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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 4 août 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1951-08-04, Collections de BAnQ.

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S.Dominique, confeutur, TEMPS PROBABLE: BEAU ET TRES ER.US AUJOURD'HUI Maximum .«g Directeur : Gérard FILION VOL XLII — No 180 FAIS CE QUE DOIS • Rédacteur en chef : Om«i HEROUX **V«uê *»« uac doubla miaaiou i pranu U ouaaioo da couaaraar mtact votra religion m aaôoaal : deuuèmemeat.U da répandra cet b en cage.J'amvca g «a c'a droit da garder entra beniage, et eoca da U répandra.* bentaga %om Esc.Mgr Odebrando Antoauotci, délégué apoatolicue au Canada MONTREAL.SAMEDI, 4 AOUT 1951 Cinq sous le numéro A KAESONG Me Ephrem Filion, C.R., RESEAU DE NARCOTIQUES MIS A 10UR Violation du territoire succède au juge Laramée neutre de la conférence Arrestations des propriétaires Québec, 4 (D N.C.) — Plusieurs nominations importantes, dans le' _ _ ^tP&r^jsRdu Corso Pizzeria et du Pioneer Le premier ministre a fait tout! Didato Mastracchio, Jimmy Soccio et trois autres Montréalais arrêtes — Réseau international dont le chef serait Lucky Luciano — Conclusion d'une enquête de 2 ans — Luciano fait des menaces aux Etati-Unis Le chef de la délégation enregistre cette violation "pour les dossiers seulement" — Une compagnie de soldats communistes serait passée à quelque cent verges de ^habitation des négociateurs — Aucun progrès au cours de la 19e conférence — Joy parle des forces de meretdeTair—"Du maquignonnage" Kaesong.Corée, 4 fP.A ) —tion avec des peuples orientaux C V î) 11 ri n c Dm i ^ A.1 _ il J _ , Les négociateurs des Nations! Pour en revenir à la question des Lmes ont rapporte aujourd'hui, à fronts naval et aérien, le brigadier-1 issue de la Î9e conférence avec] général William Nuckols, inter Jes négociateurs communistes, quejmédiaire officiel entre les parle les pourparlers n'avaient enre^is-1 nientaires et les journalistes à Kae- tré “aucun progrès” et le vice- ternative suivante: si la guerre mieux pour eux.car une Chine était brève, ce serait pour eux un forte présente a la frontière sud succès obtenu à peu de frais, sur vulnérable de la Russie est un eau les sudistes coréens isolés.chemar pour le Kremlin."Mais, si les Nations Unies ve-; "Les Rouges ont toutefois été si naient au secours de la Corée duiOccupés à chercher les défauts de , r _ - ._____song, rapporte qu'à la réunion Sud.les communistes escompforganisation alliée qu'ils ont né- Sïïrf J«fi»r^n,er • d *«.»•* po'‘r!hier' lès communistes ont avoué laient si bien drainer les forcesgligé de s'apercevoir que la bran-j0,™' a.conlrecoeur que la puissance ae alliées qu'elles en seraient épui-che sur laquelle ils s'appuient eit ,nÆ^U," r‘enne supérieure des Alliés a m-.sées et que les Rouges demeure en train de se rompre lente-conférence enlouranl e Slte 06 13 fluence l'activité ennertiie sur terre [raient vainqueurs, de toute façon, ment et de se détacher de l'arbre.On rapporte aussi que le général Nam II.l'envoyé communiste senior, a déclaré aux négociateurs des Nations Unies que les Rouges édi Après que Nuckols eut résume devant les journalistes la thèse de l'amiral Joy sur l'équilibre à main tenir entre les fronts aérien, na val et terrestre, le correspondant ne peuvent rien céder à leur pre- Don Huth de ! ^sociflfed ^-7, mière demande d'une zone pon établie le long du 38e parai fêle.Nam a fait cette déclaration sans équivoque en réponse directe à une question du vice-amiral C Turner Joy, chef de la délégation des Nations Unies.Nam a même refusé une suggestion fai-, résumé ces explications de la fa çon familière suivante: “Et.comme les communistes, “Laisser en effet la Chine tirer n'oublient rien, ils ont aussi pen [les marrons du feu et subir les sé qu’un long conflit affaiblirait [coups durs, c'est s’exposer à ce aussi les armées chinoises jetées1 qn'èvenfuellement.le régime de dans la bataille à l'aide des nor- Mao Tse-Toung imite celui de Tito distes et que cela n'en serait que^en Yougoslavie.” d'abord remarquer qu'en vertu d'une loi qui date d'une vingtaincl d'années, un juge des cours d'institution provinciale, qui a atteint 75 ans, est ipso facto mis à -a retraite II a ensuite souligne le fait que la Cour des jeunes délinquants est devenue depuis l'an! dernier, la Cour du bien-être sn-' cia! Nous avons tenu, dit-il.à faire disparaître toute idée le stigmate.M Arthur Laramée.juge en! chef de la Cour du bien-être social.à Montréal, a atteint 75 ans et a dù prendre sa retraite 11 a été remplacé comme juge en chef à Montréal, par M Ephrem Filion, C.R.M.le juge Pierre-Louis Dupuis.C.R .de la Cour du bien-être social.à Montreal, a donne sa démission et a été nommé magistrat de district II a eu?remplacé par, M.J.-St-Georges Morisset.de La-1 chine, comme luge de la Cour du bien-èlre social.M le magistrat Fabien Bugeaud, de New-Carlisle.a aussi atteint 73 ans.Pour le remplacer comme magistrat de district pour Bonaven-ture et Gaspé.avec résidence à New-Carlisle, on a nommé M.do seph Laurent Duguay, C R , avocat de New-Carlisle Montréal, 4 (C.P.l — La Gan-darmaria Royal* a i.iia é jour un réseau da trafiquants da drogue, dont I* chef international tarait la fameux Lucky Luciano, at arrêté, hier soir, cinq chats da banda da Montréal.On s'attend à deux autrat arrestations.Las Montréalais arrêtés, hier soir, sont : Oiodato Mastracchio, alias Duiuda, 35 ans, propriétairt du restaurant Corso Pisitria, ru* Sta-Catharin* eat, et décrit par la police comme I* grend chef recherché depuis longtemps; Johnny Sullivan, garçon da bar au Corso Pinaria; Jimmy Soccio, 35 ans, propriétairt du Café Pionear; Cecil Chasse, 40 ans, et Emile "Jack" Nadeau.livrer pour plut dt 570,000 da narcotique.La chef Jamet-R.Lemieux, de le Gendarmerie, a déclaré qu'il avait découvert l'oxistanca da ce réseau lors de descentes fai tes, il y e deux ans, dans le chambre de l’ex-lutteur Johnny Young, qui purg* actuellement une sentence é vio au pénitencier, comme criminel d'habitude.Un porta-parota da la Gendarmerie a précisé qu'une en quête avait révélé qu'il existait des liens étroits entre lot trafiquants canadiens et américains.On na peut cependant pat dira encor* l'endroit d'où provenait la drogua, mais I* polie* a ajouté : "Mais noua an avona un* très bonne idée".y y y Naples.Italio, 4 (A.P.) — Charles Lucky Luciano, que l'on contidér* encor* comma I* chef du réseau international des trafiquants d* drogua, a dit hior qu'il "racontera certaines histoires qui attireront 1‘attantion d* tout lot Etats-Unis, après Isa élections américeinet da 1952".Il n'a cependant pas précité queilat sortes d'histoires il ra-contarait ni pourquoi II ottois-drait juaqu'an 1953 pour lot dévoiler.Tous comparaîtront on Cour Le service d'autobus à Montréal sous l'accusation d’avoir été an - possession do drogue, d'en avoir vendu *t tenté d'on obtenir illé- galement.La police fédéral* a été misa sur la pista da cas trafiquant», alors qu'olla a arrêté Jimmy Soccio dans l ast da la métropole comme il allait an taxi dé- “En d’autres termes, les Alliés-cherchent à faire du maquignon-i nage.Ils sont prêts à abandonner certains des avantages acquis sur les fronts de mer et de l'air en re tour d'un front terrestre s'éten te par Joy pour que la délégation, d311! partie jusqu'en Corée du1 communiste étudie une carte géo-:nord et leur assurant ainsi des po-j graphique de la région dont il estjsitions plus faciles à défendre." I question., - Le principal porte-parole com- Iæs négociateurs se rencontre-,nmnjstp tp ]jeutenant_général n0r-ront de nouveau pour une 20e ses- rt,stp cor(ipn N-am ,, np s-est tou.siqn — la 10e consacrée a a(tp(.ojs démenti, à la séance b' d'hier, dans son obstination à ré-p.m.samedi soir, heure d )¦ c|arner unp zone-tampon qui suive Joy a enregistré une violation ^ 38e par,uèle.,] a soutenu qu'en du territoire neutre par les ftonvjréclamant une ligne de démarca-munistes lorsqu'il a aperçu ce qu il,ti0n qui suive plutôt le front ac-a cru être une compagnie de sol-itllel les A1]iés veulent s'installer dats communistes qui sont passes a|-profon()^nnen( ^ |'intPrieur de no-quelque cent verges déjà maison!,re territoire” Et cette affirma- Au congrès des Educateurs de langue française Tunité canadienne peut être réalisée par un système d’éducation française répandu par tout le Canada” Les chauffeurs oublieront la loi si la Commission des relations ouvrières leur en donne l'exemple C'est ce qu'affirme Son Exc.Mgr " Robichaud à T ouverture du Congrès à Memramcook — Me ^ Gaston Vincent présente une magnifique synthèse des diverses législations scolaires au Canada — Hommage au peuple acadien par Mgr Félix-Antoine Savard Résolution des chauffeurs d'autobus relative à la contestation d'une reconnaissance syndicale — La Commission des relations ouvrières entendra l'affaire mercredi — Accusations portées contre le ministre du Travail et la Commission du transport de Montréal — Le recours à /la grève est peu probable Les chauffeurs d'autobus à rem- et à environ un quart de mille de preSqUe mot j mot l'ancien restaurant ou ont lieu lesjr pourparlers.Les communistes ont- Eti employant ce vocable de promis de faire enquête.! “profondément”.Nam .reproduit m partie le jeu de la radio de Peï- Memramcook.4 (De notre envoyé spécial) — Des éducateurs de langue française de tout le Canada sont réunis depuis hier des négociateurs des Nations, — leur 4e congrès annuel.L'archevêque de Moncton, Son Concessions da détail ping et de Pyongyang qui affirme Au cours de la 18e séance, te- nue 24 heures plus tôt.le principal parlementaire des Nations Unies, le vice amiral Turner Joy.n'avâit pas manqué d'insister sur un point qui a d .donner à réfléchir à l'ennemi.Joy avail rappelé qu'un armistice ne doit pas s'étendre seulement aux troupes de terre aux prises, en considérant leurs positions actuelles sur le terrain, mais aussi aux forces de mer et de l’air.Or le front aérien et le front naval des Alliés s'étendent en Corée du Nord bien plus loin que le front terrestre, a fait compren dre l'amiral.Les Nations Unies ont donc droit à une compensa tion si elles consentent à arrêter leurs forces de l'air comme de que les Alliés réclament une zone- tampon située fort au nord du front actuel.On a pu se demander si les communistes ne se préparent pas ainsi à accepter la demande alliée tout en se donnant l'air d’avoir remporté une victoire diplomatique.Plan trop habita Exc.Mgr Norbert Robichaud.rehausse ces assises de sa présen ce.Le thème du congrès: “Education et unité canadienne”.C'est le président de l'association.Mgr Alphonse Marie Parent, vice-recteur de l'Université Laval, qui l'a expliqué."C’est, dit-il, par un système d'éducation française répàn-du et organisé dans tout le Cana- Y, da.parallèlement au système : Peut-il meme d'éducation anglaise, que nous au- Dstis notre Nous comprendrons alors que si l'éducation est un des plus puissants moyens de promouvoir la véritable unité canadienne, cela n'implique nullement que cette education doive être unique et uniforme dans tout le pays.C’est l'éducation canadienne-française ou si l'on veut, la dans mission de la culture canadienne française par les moyens les plus lois injustes.A cette fin.ils ont accordé aux législatures provincia-i les la faculté de façonner des lois ’n matière civile quant aux objets 'es plus intimes liés aux existences des hommes, quitte à permettre au parlement fédéral de légiférer quant aux objets moins personnels.La pratiqua La Nouvalla-Ecett» Le libre droit d'ériger des écoles jouissant du pouvoir d'imposer de-taxes et du privilège de recevoir des subsides, est absent de la législation scolaire de la Nouvel’e-Ecosse.et étroitement rattache a l'autorité de l'Etat.tnui t en commun à Montréal, n ne-siteront pas à poser des gestes contraires aux textes de loi.“si la Commission des relations ouvrières leur en donne l’exemple." Voilà l'attitude adoptee hier soir par plus de 300 chauffeurs, réunis en assemblée spéciale par l'Asso ciation des chauffeurs d'autobus de Montréal.On a pris cette décision en relation avec une contes Si des parents ne peuvent sup-11 est vrai qu’au sens strict desiporler le double fardeau do la taxe - mots employés dans l'Acte de générale et des frais pour assumer appropriés qui pourra lé mieuxh.Ampri ue Britannique du Norri.ià leurs entants une instruction réintégrer a cette unité canadienne^ dr(>î(s sco]airp5 a l'abri des in lîlgieuse conforme a leur consciente citoyen canadien-français.¦ *-•- -* *—*-* ’ - onfiance que nous irons devant la Commission mercredi prochain, il convient cependant de prendre les précautions, car mieux vaut prévenir que guértr M Marquette présenta alors la résolution suivante, qui fut adoptée à l'unanimité.“Il est résolu que, nous, les chauffeurs d'auto-'vus, donnions à notre comité exécutif tous les pouvoirs nére -:-rires pour empêcher que nos dm U de libfc association et d'anc c-i-neté soient lésés par le retrait Je talion du certificat de reconnais sauce de l'Association, présentée notre certification syndicale par la Fraternité des employés de chemins de fer, section du tramway Antécédent» Unité “Si la Commission des relations ouvrières donne l'exemple du m, 'pris dos lois, il est alors po,*v' que.nous, les chauffeurs, en fassions autant.On ne devra ceo 1 Cette décision est l aboutisse- dant pas prendre cette résolut on justices provinciales sont ceux quiice.ils doivent forcément les diri- ment d ime longue crise qui oppo- pour une menace à la Comm f in reposent sur un texte de loi eo'gcr vers l'école commune: se, depuis déjà quelques années,!ou une intimidation contre rtti q -s vigueur au temps où la province' Un leur appprendra, dans IVn-'les chauffeurs d'autobus et les;ce soit.Nous avons fol dans 1.1 a-t-il une unité canadienne" devint partie intégrante de la iV-semble, une religion naturelle, conducteurs de tramway.Lorsque Commission et jusqu'à preuve du v en avoir une ’ dération II est vrai, égalemen' enrichie par les leçons particulm-la compagnie Montreal Tromtcny contraire, nous lui accordons na- navs c'est d'abord que la population majoritaire, dans Tés du ministre.Il s y trouve de fa inaugura 1rs premiers circuits tre confiance." iE'ESIS o^àp^etr^nt^ dH'E» & “i »» «cUZau fu'-^uÆûês Tokyo, 4 (AT.) Le quartier Mgr RobiiSTfélicité les ^ ^ — — -V» « de race, de Ungue;- ^égalité ^ ne pouvaient être inspirés autre-! Nouv ,U-B u rajustement de l'ancienneté entrerecours à d’efflcaccs moyens i , , .¦ - i - ,, ment one par une interpretation: 1 a chose scolaire au Nouveau-;!** chauffeurs d autobus et le*],), défena» si néeeuaira t*tu responsable de la conduite de lin-ire, car les deux principaux grou-pas aux apparences on découvre.inluimainP le, anticanadienne des Brl^wk:k aHnsLar de la Nou-; conducteurs de tramway appelés à he'mit.m^endroù vas,on communiste en Corée et de pes ethniques seront bientôt *l1uunem‘“«A devé^“V en d* >* ' C|U* n9u*.*ur".ns .* ! — Eriger des écoles ou la lan- se départit des avantages rattachés caiseet rathnliaue dansle beaul** u,j!* ch,n*9 •** réaUseT t unité gue materneile et la religion pu's- à la gratuité de l'enseignement A navs ri Evancéline* b,,*uicanadienne.sent être librement enseignées pour propre aux écoles officielles.Ce!-d'hier _ a.à ! a l'heure où dans toute un.!* formation intégrete des enfants- Jes.Cj cependant ne sont point tout quelle.Damas, Syrie, 4.(PC ) — Des auprès des Nations Unies, Paris Le siège de nos assises nations- 'V 1 n*ure ou nans (ouïe une .- étudiants syriens d'université et Bey El Khouri.avait été chargé'**'i* lps' ne pouvait être mieux | par.,l?.MiuTSfuï dïrîLlîî"Sm!w KÎdiS iV pouvoir'"d'êngagêr' des" 1 nslTtu-1 On prescrit une méthode qu, ta-voilés a la Commisaion du .ran,- bile ri,e hrérdàmDamSl Tne^manifesUtion qT.es fotttonn'airee 'aient *c£é d.venu'Æmièré université des “t'^seUré^tron ’T n."à'T ‘ lêveT^^bscn" d^travai.” m,n',5trP Mon,r631 rién'Vanne'xe'^cehfi Te ^ ^ M*r,timW- K .nÆ^É dm VnÆA W»- l^is blessés, nul furent transpor tes à l'Hôtel-Dieu de St-Jérôme, ( occasion de la reunion .s0nt M David Grynspan 38 ans, soir, M Paul-Emile Mar-«154 nie Hutchison; M.David C'n-conseiller technique de hen.35 ans.4282 rue Clark; Mil* ,____ du monde les forces du 2 — Administrer ces écoles par à lait dépouillées d'instruction re-l'Association des chauffeurs, s est Mary Waron.18 ana.6194 rué Hub jCj mal travaillent à constituer une des représentants élus, possédant [''IG*115*- il,,a?ué en lérmMjMui ou moini^hison.et M.Aaron Chair, qui ha Waverley.également à Antonio Barrette.d&nie.Ils ont de plus réeiamé Par ailleurs, on apprend que la L* thème que l*vJ)rlf1Ct T*llal'Tf,ls 3ln,e du de rÊ^nré eMt?e ‘pirtlvit/^i Education et unité canadienne, roi Abdoullah de Transjordan.e 7" 1 ab,lv^nde tel est le thème proposé à notre récemment assassine y reprenne “‘.j^^lrênexion et à nos délibérations, le pouvoir a la place de son fr*Te !^ p“*rLA™n r.r“U,o^ii,2^ n fait suite logiquement à celui cadet Naïf nomme régent Des vit en «ü auCaire^ Semblable^ ,.(n dprnier .>u!f„re franfai.Arabes de Palestine dont le pays Protestation avait été présentée ïp .rirh,,„t rnnnrh,nru, » été annexé par la Transjorrtanio Pai* écrit «pr^a I assassinat d Ab- p en 1948 et qui vivent en exil en doullah: et 1 nn avait laissé en- , a,°7- pour 9U* no- Svrie avaient tenu la veille un '"’dre que les relation* pour- .I canad *nne-française semblable défilé dans la même aient se gâter entre le Caire et f* “"«Wpe et aoit vraiment, à vjnP àmman ai des mesures de ré- *ns,at de la culture canadienne- pression contre le mufti n'étaient ang!ai»e.une richesse pour tout Ces troubles viennent s'ajouter pas prises.Ce dernier se voit re- ! J* Pa>'s- i’ ‘aut quelle ait a sa à ceux que connaissait déjà la nrocher en certains milieux d'avoir dlspoa'’*on dea moyen* adéquats.Syrie dans sa politique interne par fait assassiner Abdoullah et de- m.o>'*Pa .d aequlattlon et de crise — souvent chercher à édifier et à scolaires: sou, formé obligatoire'*r lorsque l'instituteur fait lectu- "L* Commission du iransport a < est le detective Arthur Nor unifier en dehors du princréa de ou bénévole, et bénéficier de l'ex-r* des saints évangiles déclaré a plusieurs reprise, que mandau qui fut dépéché sur place toute unité, pourquoi tous les emption du soutien des autres éco-l 1.le progrès du transport en corn pour fins d enquête sur t ordre du Canadiens ne ae donneraient-ils les, L* c®l8mb,« canadianno mun a Montréal était enrayé par ,urgent detective Merrill Lawton.pas la main pour développer au 4 _ RPCPv0ir dr 1 Etat une as- Nous Irouvona dans la loi des !P f.|utrA*iîî.iî'n.i,>,n,i'1e '* *Ûr*,é '1,, U pr8v'nc*- maximum, en collaboration le* sjjtance.pécuniaire et pédagogi- écoles publique, de n Colombie r* *™p!?y^ J"'3 p7,p^^ — uns avec le* autres, toutes leurs qUe, proportionnée aux charres Canadienne et pour ia première opmion publique, de richesses spirituelles aussi bien éducatives Pres*nt*5 par lui; fois rlèpui* le commencement connivence avec la Fraternité *a-mi ssion des relations ouvriées.JeInaMripa.' dinu 'a JT'qPlj’Pal'li* d* qui dure depuis cinq jours.L'ex- *n,r* •* Transjordanie et les Ara-.panduea dans toute» le» province*!! croire que VActe de l'Amériquei ?artiCiP « a.]Ari.dp i Uo.n n'ai pas de parti pris contre le .aïu.*!!1 J délégué permanent de la Syrie blés de Palestine.,du Canada Britannique du Nord contient une:nQj7 Britannioue du Nord «tmn'e L emprise total* du gouverne, ministre, mai, le, faits sont le î°n nlv‘re.après une nalte dam ; Pour traiter ce sujet.Il nous a féconde source de garanties au hé qi,p dana |P jPU du partage dé, IPent 3ur l^ducalioa- eu **ttc pro- faits.Une haute autorité, mlé semblé tout particulièrement con- né-fice de nos écoles En réalité.L,uvo,r, Uglaistifs chaoue m-n.ï lnc*‘' r lùl- aux fini et que gloire soit rendué au mi- -loun- d'Acadie où, loua le regard de,a,outa d une c,,art* d* droit» in- jdPrPr lur renseignement ;0,*r*r difficilement qu’un en-nistre.jnii.nl de son influence en L'accident se produisit vers 8 plu» en plus bienveillant et corn-IdivjdueU., c>| sptiçlf .p pi.ir.m.», ?.nL4“ul J da !' ècrnsement de la mi '?30 et le corps de la victime préhenaif de le majorité, une mi-; Dans aon ensemble notre consti-.que les pères de l»UConfédération ^tu^«ntn,Wa P^Dque nnrité par la masse de, employé' ut repêché neu avant 11 h .hier norité traveille à améHorer sans tutlon comport* une définition ds », proposaient d’accorder a ton-sonenfairSe rIoA?J,hP l'111* r,tJ*idu ,r*mway Ils sont venus tout oir.et subséquemment transporte.EN 4e RACE.PREMIER-MONTREAL La langue, gardienne de la foi par Gérard FILION la métropole, il perdit l’équilibre ur une pa-saerelle, et il fui en- aon système d'éducation certains pouvoirs législatif», aux im les écoles confessionnelles, pour -nnfier » „ne é-o'le d/'Ja le sans trahir pour autant fin» den arrêter le partage entre tous '»• -• .,iar a *Jn* ê.*biê de se fol, don françaiae sans trahir pour autant fin» d'en arrêter le partage entre le» intérêt* de Tunité cenedlenne.le parlement canadien et l'autorité Il ait bon.que noua nous enten- provinciale, dions bien sur la signification! Les auteurs de cette légialition tection juridique, précise de ces quelques mots quLont eu l'Intention bien évidente constituent le thème de notre con- d'empêcher que ne soit fait violen-Kr*s We aux droite de» individus par des on enfant de Técole neulre pour I-pré, de reiissir., .** .d,un
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