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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 1 mars 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1951-03-01, Collections de BAnQ.

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y Lion, ivèqu* (t martyr.moins froid "Vout it«* va* dovbl* minifla i prcmtércmcac U mimon d* cooMrnrr inuct ntr* bcnuf* rcligim « nitMm*] i deuxièmement, U____________ d« rép«ndrt cat hénui*.l'iioat* que c’eat entre droit de (trder entre hthuga, « entre dreou de la remind ri." Msmmuin .jo Maximum .E»c.Mgr Ildabrande Antooiutti, delé|ue epoetoliqw au Caned* FAIS CK QUI DOIS ¦ .-q»71 .Carted MUON Chat t Omar HIROUfc VOL.XLII — No 50 MONTREAL.JEUDI, 1er MARS 1951 Cinq sous le numéro EN COREE Danger imminent d’une vaste offensive chinoise i l avance alliée continue, mais on s'inq uièfe de la puissance chinoise encore disponible — Les fusiliers marins américains ont conquis d'autres collines La Croix-Rouge en Corée — Le lieutenant Wagstaff, première victime canadienne en Corée ®nI°Unrd1(u.’ ~ p*S elliés ne pas avoir à les affronter densities, ont lancé leurs chars à l’assaut i *ur tout le front aujourd’hui en * jéT ien< i même temps qu’ils déclenchaiei un barrage générer d’artillerl Cette activité ressemblait au pi.-Jude d’une grande offensive, mais le haut commandement a précisé Sue chacune des poussées était icn limitée.H semble plutôt que les alliés tentent de redresser leurs lignes plutôt que de songer à pousser plus avant.Les troupes sméricaines, menées ne pas avoir a les affronter densities.La température, qui étaiti ce pays de montagnes, où ils sont!plus clémente, a rendu beaucoup nettement supérieurs.plus efficaces les attaques contre - - - j p, Plusieurs correspondanU de les troupes chinoises enfouies aux Ifuerre signalent l’imminence d’une offensive chinoise et s’inquiè tant de la puissance qu’elle pourrait avoir.Il semble que les rou- ges ont plus de 6 division# prêtes à entrer en action.De même ils entrer en action.possèdent au moins 3,000 appareils aériens dont ils ne se sont nismes flancs des montagnes.La marine a continué de bombarder les côtes de la Corée du Nord.La Croix-Roug* pas servis encore, mais qui pour raient faire de grands dommages 5fLles.fusiller.s mapfn*.ont ce- aux troupes des Nations Unies, J1 con*r '* MiMlon *rcWoIog,',u* ^r*n- drait dire plus honnête.i (suite à la page cinq) Une régie des prix ne serait pas efficace au Canada en ce moment, dit M.SMaurent Nous devons plutôt accroître notre production et accepter une réduction de notre niveau de vie — La lutte à L'inflation est mtoofstbfe en notre pays si elle ne triomphe pas en même temps aux Etats-Unis son poste en dépit du refus du die»" d’accepter syndicalisme ouvrier ses décisions.M.Truman affirme que cette sortie brusque des chef» ouvriers du coati té chargé d’aviser M.Wilson ne lui parait cependant pas menacer "dangereusement l’effort de guerre^ de son psys.En consé- revenus au bercail.Les membres de son cabinet semblent toutefois avoir convain- rjrsuittrCo?ejoSVe Ellï’.te droirdite’“la dwao de,™: durera trois Jours.Efle • lion,!” Prix d’entrée: dix sous.f/s5*6» cOdYt*urS,OBtp,ïrt*^Mthie “«t Fontaine salle de était en thé, hier % de tasse de fromage doux, râpé’après-midi, au Musée des Beaux-ou en petits cubes.Réchauffer au-Arts où a lieu l’exposition de bain-marie jusqu’à ce que le fro- “L’Art de la table”, offerte par mage fonde.Ile Comité féminin.5T-flUEXnNDRE l_l fvl IT! LA MODE DU JOUR Feuilleton du “Devoir” CADETTE ROUSSILLE ET SES TROIS FIANCES par Yvonne Brémaud et Charles Martinet (Suite) | abandonné par ce malheureux ado- I lescent sur une table de la faculté Après tout, pensa-t-elle logique- de médecine.Allons, Zizi, sois con-ment, nous goûtons avec des sand-1 cillante, et pour que Flfi laisse son “"’" crâne dans sa valise, abandonne quelques-unes de ces images masculines que l’on trouve d’ailleurs dans toutes les chambres de pensionnaires.Zizi, indécise, contemplait la douzaine de cartes postales qu’elle emportait toujours avec elle dans tous ses déplacements.Curieux mélange qui eût passionné un psychologue, lequel d’ailleurs se serait complètement fourvoyé en des conclusions scientifiques qui n’auraient eu aucun rapport avec la simple vérité ; la fantaisie du caractère original et prince-sautier de Zizi qui, trouvant leur image agréable, avait réuni sans souci de wiches au jambon, aux anchois, pourquoi pas des crevettes?” Et elle se mit en devoir d’adapter son nouveau l.ome à scs habitudes et à ses man'es, cependant que Fifi et Zizi, partageant la même chambre à deux lits, en faisaient autant et qug la méticuleuse Lucienr.e, dite Kiki, tirait de sa valise, avec cii-conspection, tailleurs de printemps et blouses légères qui s'avéraient aujourd’hui terriblement prématurés Une altercation fusa de la chambre de Fifi et fit apparaître en peignoir de crêpe de Chine bleu une mère anxieuse et grelottante.; protocole le prince de Galles et Que se passe-t-il, Fifi.au lieu Uadoumègue, Carpentier, le prince d te disputer avec ta soeur, tu ferais mieux de me passer un châle, un sweater, enfin quelque chose en laine.Umberto, Guiseppe Lugo, Garat, Charles Boyer, Borotra.Alphonse XIII, le comte de Paris, Saint-Exupéry et Mussolini.i« „ „i .Une fois encore Mmç Rousselle *' et contempla de haut tous les “bons-tlîî 6 chau*f8ge cen lhommes ” de sa fille, secoua sa tête infru .™ D avec résignation et murmura : ! ‘ RoU5' — Si encore ils n’étaient pas ! selle, courroucée, malgré les ni- marjég !dir«U,r-’Jv.{ond d* Fair est froid._ Le prince de Galles ne l’est i Cette phrase avait le pouvoir de! Dlls m'man ' (1) donner le fou rire aux trois soeurs, P Kt Mme Rous Et Mme pou fave i .t.Rousselle.dédaignant et elles ne^ s en firent pas faute.de poursuivre, même par son ada-**’ vo,,manun M Marchand s est M Dave Rochon, leader du con- Le comité *de la Chambre basse ^onLmoJt is^idmfnUtré* f m seil municipal, demande 1a réfec- a cru qu’il serait injuste de »°u- m«îlLf,jL a* tinn ^nmnl^t,» Hti hnin Kaint.T.niiin mattr» nrnnriélfli rps dp taxis auraient dit savoir eXSC* ce-chômage et de l assurance-hos-pitslisation.Et M.Sinclair a promis de maintmir jusqu’au bout son appui ü la mesure.M G C Marier ehef H» l’on ,de i?preHve, qui commencera; Le projet de ioi Rnowles a été ™ U’ ,“ndl lut de ce système.tes dei» procureur, ont sverci ( ^ plu,"leP»é qu’il sit encore it à le tribunal qu’ils réussiront prq- _p„nlt,1’ eouVernement avait lait de ce système.“Les actionnaires ont droit tains actionnaires, mais il ne faut Les arbitres sont en plus du juge pas oublier que d’autres actionnai-; André Régnier, Me Guy Favreau, res nont pas joué à la bourse,!et Me Dollard Dansereau, ex.nont fait que des placements et: ont donc droit à être payés pour Les porte-parole des pompiers 2 secrétaires parlementaires ter en sa faveur.Les libéraux ainsi réfractaires étaient, entre autres, MM.James la valeur réelle de leurs actions, sont MM.J.-D.Vanasse, président; i sjnc]ajr adjoint parlementaire aux Cette valeur réelle devant être;A.Plante, Thomas Jarvis, Ray- finances, et Ralph Campney, ad fixée en se basant sur celle des mond Bernard, J.-O.Reilly, J- joint à la Défense, David Croll, ex biens des Montreal Tramways et Turner, J.Lalongé, M.Guay et R.m;njStre provincial ontarien du non sur les cours de bourse.” ; Bernard.~ Au Comité de» billt privé» Deux amendements sont apportés au bill de Montréal avant son adoption Travail, Walter Thompson, chef du parti libéral en Ontario qui continue d’occuper son siège en Chambre, Wilfrid Lacroix, de Québec-Montmorency, et Maurice Breton, de Joliette - L’Assomption - Montcalm.Deux seuls membres de l'opposition, tous deux conservateurs-progressistes, ont voté contre la mesure.Et de même un libéral, qui est Québec, 1er (D.N.C.).— Il a disparaître les taudis, alors que “n chef syndicaliste, M.Fred Mac-suffi d’une demi-heure au comité.le coût de la construction est pro- donald, d Edmonton-est.II partage Il avait été question de deman- des bills privés du Conseil législa- hibitif, que les matériaux sont ra- en ,sornmf 1 opinion ou ,secrétant» der l'approbation de la régie de t» hier aprs-midi, pour adopter res et que personne ne veut se lan- P8rlementaire au Travail, M.raui-l’électricité.Mais M.Duplessis a let bil1 de Montréal en y insérant eer dans la construction.“Les tau-remarqué que la régie a déjà beau- : deux amendements.L'un de ces dis sont malheureusement une né-coup de travail et qu'elle n’est pasiamendeinents a pour objet de sti-;cessité dans une ville, en ce sens au courant de la question; et c’est Puler que les conseillers munici- que les personnes qui les habitent -i— .-u » —-a.paux ne seront^ pas tenus de payer; sont obligées d'y vivre'faute de Tt lion complète du bain Saint-Louis, mettre les propriétaires de Uxu M Rochon écrit une lettre au Co-;de Montréal au paiement d'un per- ^îîîf" ’ guité exécutif à ce sujet.L’éta mis exigé par les autres munici ^ 1 ^ a'*n rlan* ** mu> *‘l'u La blé af Londres Par ailleurs, les oppositlonnis- ^ tes en ont été pour leurs frais exécutif * ce sujet.L êta mis exige pa.ob,frver land ils ont tenté d’obtenir des b asement est dans un état pitoya-ipalités de (lie de Montréal.I ,mnarhj.d.«t».•laircissemertts du ministre fédé- ble et m*me dangereux, au dire Lorsque le bill est venu au co- On m a même empêchédepei»-ra) de l'agriculture, M.James Gar-'du conseiller, 'mité du Conseil législatif, hier turer les fenêtres dune maison diner, et de sort collègue au Com-!__________________________________________________________ ¦¦ merce, M.C.D.Howe, sur le paie* que je possède à Outremont «t jque mon fila habite”, a continué le représentant de Rigaud J’aurai* peut-être obtenu le droit d'améliorer cette maison si j’avais voulu vendre quelques pieds de- mon ment compensatoire final aux fer-; Ll Croix-Rouen miers pour Je blé fourni à l’An- -*- gleterre de 1946 à 1950.n al if1 ¦- ' a -l.srsrÆiÆ",; Au service de I en temps t.ne w>i> p>> CM eelt m comme en temps de guerre^xrr:,.,,.,.terrain à quelqu'un.Mais c’est en voulais leur, M.J.A, Ross, de Souris, Man., a Voulu lui faire confirmer l'allé-] galion faite hier, aux Communes anglaises, par le chancelier de! l’Echiquier Hugh Gaitskell, qu’il avait déjà réglé la question l’été dernier avec M.Howe Tout ceci n’a abouti qu’à faire se lever le premier ministre, M Louis Saint-Laurent, pour accuser] l'opposition de chercher à se faire du capital faire.Le c! Assemblé* annuelle des sections provinciales de la Société, hier après-midi, au Windsor —-Le juge Amédée Caron vante le travail accompli par la Croix-Rouge à Rimouski et à Cabano — Une tâche pacifique — Rapport du commit-taire Hodget “La CroîxRouge a écrit une venimer, lorsque l'hon.Gérald 'Martineau s'est levé pour demander qu’on laisse à l’avocat de la .municipalité l'opportunité d’ae-;cbmplir le mandai qu’on lui a ! confié.Me Gagnon a voulu, alors, soumettre un amendement à la clause du bill qui concernait la pension à payer à deux hauts fonc-La juge Caron est président de ; tienna'res, l’ingénieur-eùministra- oolitioue avec celte af des pages les plus glorieuses de la Croix Rouge à Rimouski.11 fut leur et le greffier de la Cité.Cet Pefintérimaireconser-Nn histoire, à Rimouski, en mai - J.~~ vateur, M."Gordôn”Gr"aydon~~iüT"a 'dernier.Dans une ville à demi- vail accompli dans sa propre ville répondu sur le même ton et l’in-détruite par les flammes, où la par cet organisme humanitaire cident s’est promptement clos.La Popart des sinistrés n’avaient pu „ Chambre a aussi discuté un amen-sa,lvcr ‘i'ioi que ce soit, elle a] Anne* noire dfment à la loi des faillites.donc en mesure d’apprécier le tra amendement proposait que la pen- nourri, vêtu et loge plus de trois; _________________ , ___, (Yiill.v I n *c»r*xrir*A COUTS O© I MprèS'Tniu I, J6 mille personnes, lue «erviee oc , , , .».s* n secours aux sinistres s est porto An rapidement à la rescousse des vie- î* Id*®î’ *nd-0n1n,ti,1 CnUr® n^hnrrf times.Grâce à sa vaste expérience P' p en raison de l’enver- en vain> la cause des alltres ff,nc' et à son organisation solidement app ‘ s désaîstïes oui s’v ,0nt'tionnair,,s de la Cltè tlui ont droit structurée, la Croix-Rouge a au.*«"> milliard et C’est toute c—iadien d’un milliard et quart et des contrats d’approvisionnement à des prix de faveur qui est en train de se liquider Citation U est plus facile de paraître digne des emplois qu’on n'a pas que de ceux qu’on exerce.% La Rochefoucauld La haine est clairvoyante.Elte gnalent la vie et la pensée du que le devoir de la charité noua impose à l’égard des oeuvres*méritantes, qui s'unissent afin de ne pas multiplier inutilement les quêtes, il faut sinon nécessairement un moyen prendre pour la réveiller, lui faire voir ses responsabilités, afin que l’objectif oit dépassé du tiers?Paul SAURIOl BLOCS-NOTES Double anniversaire La journée de demain remène un double anniversaire : le tolxente-quimième de la naittance d'Eugénie Pecelll, le douzième de l'élection eu souverain pontificat do Son Eml-nance le cardinal Pecélli.Ce double anniverialre aura dans le monde entier un profond retentlasement, Pic XII est d'abord le chef tuprlme de l'EglIie, l'homme qui occuoe dent le monde une situation unique, le représentant direct sur notre terre du Verbe incarné, le plu* haut gardien des Intérêt* spirituel* de l'humanité.fidèle*, ploy*nt comme aux pire* temp* incion* sous 1* persécution, et tant do millions, de centaines de million* d'autres humains, séparés par l’ignorance ou les préjugés du centro naturel de l’Unité, fiquement maintenu lo tradition voit dans le Pape le suprême obs Ucle aux entreprises de désordre, de destruction et de ruine morale.Notre fidélité devrait être aussi intelligente, aussi tenace, ne rien négliger de ce qui peut aider, favoriser l'oeuvre du Pape.C’est au Vatican, dans la personne de ce vieillard, dont la fragile complexion semble défier le temps et 1a fatigue, que résident les plus hauts espoirs de l’humanité.Mgr Béliveau La journée de demain ramène un autre annivenaire, jue nous ne pouvons laisser passer sans adresser au vénérable jubilaire un respectueux hommage.Mgr l’Archevêque de Saint-Bonlface commencera, en effet, le 2 mars, sa quatre-vingt-unième année.Mgr Arthur Béliveau est entré tout vivant dans l’Histoire.Son nom appartient déjà à la légende héroïque de notre pays.H est des mots et des actes de lui qu’on n'oubliera pas.Au Manitoba, il a, comme champion de la liberté scolaire, magm grand évêque patriote, jadis missionnaire dans le pays où lui-même devait vivre sa vie d’homme, na pas été sans peser heureusement sur la destinée du futur archevêque de Saint-Boniface.Mgr Béliveau vit aujourd’hui dans la retraite; mais il continue de suivre d'un esprit attentif et d’un coeur ardent la vie de l’Eglise et celle de son pays Tous nos lecteurs voudront s’as socier au respectueux hommage que nous lui adressons en cet an niversaire.Un* leçon d’espérance Lundi, quatre religieux montfor-tains, étaient faits prêtres à Otta wa par l'un de leurs confrère*, vicaire apostolique.Le fait, heureusement, pourrait paraître ordinaire, mais il est des circonstances qui donnent à cette pieuse cérémonie une signification particulière, qui en font une haute leçon d'espérance.Car, l'évêque qui a présidé aux ordinations, Mgr Johannes Gun Quel livre il y «urait à écrire |sur 1* Passion de Pie Xlt! Le dis-jctpfé n’#*t pas plw orand que U ; maître, a dit le Maître.Les plus Cet honneur, cette dignité, cette de toutes les parties du monde, qjdi*fT*h* peuvent deviner qusu Incomparable responsabilité, il les.rendu sa figure familière à des milieu de* splendeurs de Rome, derrière les murs du Vatican, se répète quotidiennement le drame de Jérusalem.Ce n’est pas «implement l'admiration, c'e*t la vénération affectueuse, c’«*t l’amour que commande, en même temps que le plus profond respect, la haute figure du Père de la Chrétienté.Certain! qui ont eu le privilège de voir de prés Pte XII disent: On a l’impression d'approcher un être presque supra-naturel.Et l'on comprend facilement partage avec tous ceux qui, avant hommes de toutes les races, de lui, ont occupé, qui.après lui, oc tous les pays.Il apparaît vraiment cuperont la chaire de Pierre.à tous comme le Père commun.Mais il arrive que les clreonstan Certains, cherchant la raison de ces.que les qualités personnelles ce prestige unique dans notre mon-du Pontife donnent à un pontificat de, ont dit: "C'est le fait d« son un exceptionnel éclat, une fécon extraordinaire valeur intellectuei-dité particulière.:lf‘.devant laquelle s’inclinent Au cours du siècle, qui vient fr«>,8nts incroyant*.L’explica-de s’écouler l'Eglise a pu se ré llOT ^rait P™' M*- jouir de posséder une série 1e Si i'0" veut aller plus loin, com-chefs tels que les plus grands de Pr.à éveiller chez nos élèves catholiques, hindous et musulmans, ches nos amis chrétiens et non chrétiens, qui sont légion, la sens social, l’amour du pauvre, l’élan qui poussera les classes sociales lea plus favorisées à se pencher enfin ¦ sur une misère généralisée qui n’a que trop duré, et qui requiert pour être efficacement soulagée le concours de toutes les bonnes volontés.Haec oportust facer e, et ÜU non omittere.L’ACTUALITE LE SALUT AU DRAPEAU M.Godbout ODoit déclaré: "Vous vendes la principale ressource de la province pour un plat de lentilles." Plus ou moins enthousiaste, après d'évidentes hésitations, l’état-major provincial d’alors avait suivi le chef à l’attaque.Le Soleil de Québec avait publié une série d’études, solidement documentées, contre l’abandon de VUnqava par l’Union nationale.M.Lapalme y revenait avec sa véhémence habituelle choque fois qu’il en avait l’occasion.Lundi soir encore, M.Jean-Marte Nadeau dénonçait devant la Saint-Jean-Baptiste la dilapidation de notre patrimoine national.Un grand avocat («Je grandes compagnies) rient de jeter bas ce château de cartes.Il écarte avec un noble mépris “certains de mes de guerre et à la croisade pour la chrétienté.Cette chrétienté capitaliste a un faible pour l'acier.Le nouvel axe Québec-Ottawa passe par Washington; M.Duplessis nous prouvera que c'est le meilleur chemin pour se rendre è Rome.M.C.-D.Howe sera d’accord.Vive l'unité nationale américaine?Souhaitons au moins qu’elle soit le début du développement de l’indépendance du parti libéral provincial • Ce grand avocat (de grande» compagnies) dirige en ce moment la compagnie du Canada.Il est premier ministre, et s'appelle U.Louis Saint-Laurent.M.Saint-Laurent écarte la solidarité partisane.H est plus caps taliste que libéral.Il peut bien se chicaner avec M.Duplessis sur de petits sujets insignifiants comme l'autonomie provinciale.Mais quand claque au vent le drapeau du grand capitalisme M.Saint- U^rio^'c’eit “la Laurent, comme M.Duplesn*, *.jfowfion ^pitalute.met au garde à voue et salue.« .n „ Ainsi i’unité nationale est-elle I Part* à deux tête de la haute fi renforcie: elle a des liens d'acier.inance> clamaient les indépendants.C’est Québec qui paye, avec son|^art* unique de la grande richesse minerai de fer, pour Us liens Les grands partis, ces frères ennemis, se chamaillent avec énergie: c'est leur fonction démocratique.Mais que surgisse une Hollin-ger ou une Hanna, la tribu reconnaît son totem, Us partis se récon- et des grandes congrégations économiques.L’alliance Duplessis-Saint-Laurent arrive comme une confirmation inespérée — et désespérante! sation du Saint-Laurent en campa I 0n n a jamais vu un aussi beau apparait comme le "début du déve-jpnie du “ministère” Truman.Delca* ^ flagrant délit.loppement de cette région".|ia canalisation, on passe i l’effort t CAMDOM amw”, soit toute la fraction visible du parti libéral provincial.L’entente qui livre le Nouveau-Québec à la finance anglo-canado-américaine (M.Nadeau dixit), lui d’acier.Il peut bien y avoir quelques petits conseils américains là-dessous.De l’Ungava, on passe è la canali- tl DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 1«r MARS 1951 Un violent débat sur le congédiement de M.Pasquier La Befteraverie de SainMUIaire provoque une séance mouvementée à la Législature Par Pierre Laporte i’AQUElE5 îer-.— ^ne *0'5 ér«, un frér* M Pim* :Hytecintlw, Jules Aimer, de Verchères, oppression des taudis' «eunmon.les musees mas-,-'-r- oiimite.de tooïüeSeÛ.«U ^ Minette de aorel.et J-A.La- à Montréal et propose que l’admi- son,rneP^ ma,s “ admettre Diner avec le chef de la missionjwunt* R*' s*>eur du si- a .uoureux.de quête fut nistration municipale entreprenne ^e celui de Kaboul contient des archéologique française, un hom- 3“*“ d?*ï>?ei °Sîî* mLSS" ^““du «rout la construction d’habiutions salu- 'dl08es magnifiques et particulière- me tout à fait sympathique Nous ph.-nst-fuja*.d»’ uwnW de ;» o.»n-i P>rm1 u «««tance aux bres et à loyer modique.ID5nijüne« eol,tcî,on a .de roneontrons chez lui quelques en.couvent 'ibw Ar,'hur Prou:®- c!>rt «t»-.Hardy, açnmome.Uooaueuil.et piu- de la cité; poêle que nous avions d'abord prend que l’O.N.U.a déclaré la | “Attendu que beaucoup de fa- pris pour un grilie-pain.Chine un agresseur.“Un pas de milles vivent dans des taudis, des plus vers la guerre.” comme me: Oublions cola I le disait Nehrou qui a du être pro Dimanche le 4 fondement d® ce geste inuti chapelle nous assistons à la messe L ftunide ! avec une trentaine d’Européens, | oublionli cel.Mu, sommes dans - la paix bienfaisante de l'Afghanis .„ .tan.Et demain matin nous quit- d etudier I opportunité de pren- tons Kaboul pour Kandahar, en route pour la Perse.gences de l’hygiène, devraient .disparaître parce qu’elles sont in- II paie de aa personne salubres et la cause de différen-M.Dupré ajoute que M.Pas-ifcs m?ladies contagieuses qui se quier a donné l'exemple et qu'il: ,.Panden* au seul de n°tre P°PU' a loué des terres abandonnées pour latl0n’ y cultiver de la betterave à sucre.1 “Attendu que, pour enrayer cet-Cette année il a expédié à l’usine te crise du logement et améliorer 1.600 tonnes venant de ces fermes autrefois abandonnées.Comme résultat de son travail, dit le député de Verchères, la production a passé de 900 tonnes a 1,500 tonnes par jour.Voyons maintenant à qui le ministre de l’agriculture a donné sa confiance : à son organisateur politique.M.Duplessis.— Quel est le pré sident de l’Association des producteurs de betterave ?M.Dupré.— C’est M Pinson-neault.M.Duplessis.— C’est un organisateur libéral et un politicailleur.M.Dupré.— L’organisateur du ministre n'a jamais eu d’autre chose qu’un petit verger et il ignore complètement Part de l’administration.Et c’est lui que le gouvernement a chargé d’administrer une affaire qui vaut des millions.M.Dupré ajoute que le président de l’association a été choisi par les cultivateurs.M.Duplessis.— C’est un tireur de ficelles.Le député de Verchères déclare, en réponse au premier ministre, que le président a déjà donné une opinion très favorable au ministre et au premier ministre.M.Duplessis.— Tout le monde sait que Pinsonneault est un organisateur rouge de tous les instants.M.Dupré affirme qu’il parle surtout du président de l’associa- dans notre province.Mais le projet a dû être abandonné, car notre agriculture n’était pas assez avancée.En 1925 l’U.C.C.reprenait l’idée et faisait campagne pour introduire cette culture dans la province.En 1936 une industrie française a fait des expériences chez nous dans ce domaine.En 1936.382 cultivateurs québécois ont consenti à ensemencer chacun une acre de terre en betteraves.Les résultats, en dépit d’une tempéra-’¦‘ture pu trop favorable, furent ex-aellents.Un an plus tard, cette industrie faisait des démarches auprès dù .gouvernement pour installer une betteraverie dans la province.Elle demandait les choses suivantes: 1—Que le gouvernement mette ses et dans la région de Berthier-Joliette-L’Assomption.Sous l’Union naHonalo En 1944, le gouvernement a changé.Le chef de l’opposition devint premier ministre.L’Union nationale a continué de faire tout en son pouvoir pour protéger le trust du sucre en tentant de faire faillir l’entreprise.Mais il ne pouvait la laisser tomber subitement.En 1945, certains députés de rUnion nationale, à la suite de démarches entreprises par des agronomes et des cultivateurs, ont demandé au gouvernement de faire venir de France M.Louis Pasquier.Le ministre de l’agriculture officiers au service des cultüia- accepté de faire venir M.Pasquier, teurs pour les renseigner sur la mais il ne lui offrit que $500 pour nouvelle culture; 2—Qu’il garan-l faire le voyage au pays, ce qui tissa un prix minimum de $5.00 la était absolument insuffisant.M.Pasquier, qui avait été ruiné par me, ne pouvait venir au pays à ses propres dépens.Je doit dire ici, continue M.Dupré, que quelques députés de l’Union nationale ont été sympathiques à la cause de M.Pasquier Je dois notamment féliciter le député des lies dévouement à cette cause.Je le félicite de'ses instances pour faire venir M.Pasquier ici._ Demeurant dans la paroise voisine de St-Hilaire, j’ai pu me ren- tisse un prix tonne de betteraves; 3—Qu’il accorde à la nouvelle industrie un privilège exclusif de 10 ans.Le gouvernement du temps, ce lui de l’Union nationale, a fait fain enquête.Les enquêteurs, tous des gens honnêtes et qualifiés.ont déclaré dans leur rap-«ert; ‘Tl résulte (de l’enquête) que ce serait une proposition éminemment intéressante”.Un# autre étude a été faite, par M Henri-C.Bois celle-là, et il est arrivé aux mêmes conclusions.Ces deux rapports ont été envoyés à alUnion nationale, mais comme le trust du sucre s’est opposé à l’affaire, ils ont été envoyés aux oubliettes.Les libéraux fin 1939 les libéraux ont repris te pouvoir.Le gouvernement avait à sa tête un seul ministre de l’agriculture, mais un vrai.Il a im- Avis de décès LEFRANÇOIS.— A Montréal, u g février 1951, à l’Sge de 81 ans, «t décédé Charles-Raymond Le-francois, époux d’Euphémie Nor-tnandin.La dépouille est expo- ment de Québec lui a versé $2,000.«èe au salon Clarke, 5580 ouest.:II a donc été payé deux fois pour nie Sherbrooke Les funérailles :1e même voyage ?.liront lieu en l’église Notre-Dame; M.Dupré.— Il ne serait cer-îl» Grâce vendredi le 2 mars, à tes pas venu avec l'offre de $500.in h am’.Le ralliement aura lieu M Duplessis.— M.Pasquiêr a a i-intersection de l’Avenue Notre- dû être payé deux fois parce qu’il Dame de Grlce et de l’avenue Old.a reçu $2,0 du ministère ! orchard à 9 h.45 a.m.Inhumation! M.Dupré dit ensuite qu’à son m cimetière de 1» Côte-des-Neiges.arrivée a S -Hilaire, M.Pasquier y tu cmicuci* a ij.ouvé l’organisateur politique du minjstère de l'agriculture, M Pinsonneault II sf découvert qu'il ne pouvait engager les gens ni faire les dépenses nécessaires sans la permission de cet homme.M.Pasquier a déclaré par la suite que s’il avait su dans quelles conditions on l’obligerait à travailler il ne serait pas venu au Canada Malgré cela, dit le député de Verchères, M.Pasquier s’est mis à l'oeuvre pour augmenter la culture de la betterave et pour organiser 'a production à l’usine, une production plus considérable et plus économique.Il- a réussi malgré les obstacles semés sur sa route.A preuve, le nombre des producteurs qui était cette année de 3,190.M La congédiement Le ministre de l'agriculture, pour se couvrir, à la suite de la destitution de M.Pasquier, a déclaré aux journaux que le gouvernement avait tout simplement décidé de ne pas continuer le contrat du gérant de la raffinerie de sucre.Cela ne s’est pas passé comme cela.Le 10 février on a envoyé le chef du cabinet du premier ministre, M.Tourigny, signifier à M, Pasquier qu’il avait son congé et lui demander ses clefs On l’a mis à la porte comme un bandit et cependant on lui paie son salaire jusqu’à la fin d’avril.L’organisateur du ministre est le saboteur de la raffinerie et il fait là le jeu des trusts en renvoyant le meilleur homme.Le ministre devra nous dire pourquoi il l’a mis à la porte.La raffinerie de sucre est un monument élevé par les libéraux, entre le le niveau de la santé, la cité devrait prendte, sans retard, toutes ! VVctolra.I* uervlo# fut chitnté par if.sieur* ^utre*.Sa qualité exceptionnelle en a fait le thé le plus en demande au Canada.dre l'initiative de préparer et de mettre en application dans le plus bref délai, un plan de construction d'habitations salubres, et à les mesures qui s’imposent en ce loyer modique, pour l'ouvrier et sens; :1e petit salarié, en vue d’enrayer “Que le Comité exécutif soit prié la présente crise du logement.” N B.— On rejoint les deux ; voyageurs par courrier aérien à : Poste restante, Beyrouth, Liban,' Asie Mineure.THÉ SALADA f.iie,r,re et ^ incidem- Mont BeloeU et ie Richelieu, et seî7! *on je puis vous garantir que ce mo-montran«te! cnonîl.lts’ sejnument ne sera pas comme le pont tant Ve déterS du communis! « l.u’il ne tombera pas dans le Richelieu.Le* employée M.Dupré ajoute que les plus grands saboteurs de la raffinerie de St-Hilaire sont ceux qui ont employé cette année 150 hommes de la Madeleine (M.Hnrmisdasj inutiles, gaspillant ainsi $80,000 Langlais) pour la sincérité de son^e l’argent qui devait aller aux cultivateurs producteurs.C’est comme cela qu’on sabote une affaire payante.Le député de Verchères cite aussi comme façon de saboter une entreprise, les refus seigner passablement bien sur lejdu contrôleur-organisateur de lais-compte de M.Pasquier, sur sa va-!ser acheter de la chaux quand leur, ses allées et venues.H s’agit|c'était nécessaire et son ordre d’un bon Français.D’un catholique d’engager des chauffeurs d# four-qui est père de 9 enfants, dont 8 naise incompétents, avec le résul-demeurent à St-Hilaire et dont leitat que les cheminées ont été en-9e sera bientôt ordonné prêtre en dommagées et qu’il a fallu faire France II s’est dévoué corps et|venir des experts dea Etats-Unis âme pour le succès de l’entreprise, {pour les réparer Comment est-il venu au pays?Le Le député de Verchères reprogouvernement français reconnais- che également au contrôleur sant ses services a offert de lui d’avoir fait de U politique dans payer toutes ses dépenses de vo- l'engagement des fils de produc- yage.M.Duplessis.— Le gouverne- La Patrie Fleuriste IM est, Ste-CaHierln# Utnitoo rtfrecrli B tnt du notru «cm» ebtude PL.1716-im Vantai In Jeudi C.H.L.P.1Z h.2S 12 k.34 10% d'escompte (ox communautés religieuses.(suite à la page huit) Le born Hogan sera agrandi La ville de Montréal agrandira le bain Hogan; à cette fin, elle désire se porter acquéreur de ruelles situées à Test de la rue Parc-Marguerite-Bourgeoys, au nord de la rue Hall.On explique k ce propos que le bain Hogan ne dispose présentement que d’une seule entrée principale et que d’un vestiaire, n en résulte que certains enfants, se succédant en groupes pour se baigner, doivent attendre à l’extérieur de l’entrée, pour permettre à ceux qui se sont baignés, de s’habiller et d’évacuer la bâtisse.Après avoir fait des études et des recherches en vue d’améliorer les bains publics, le service des travaux publics en est venu à la conclusion que ces derniers devraient posséder deux entrées et deux vestiaires distincts, de façon à accélérer W remplacement des groupes de baigneurs.i A l’exemple de JEAN BOSCO* partageons N *SoM J«o« Soko (Don Sotte) fu« SmmtfTimant charité Ma.t| rtcvaUüt at Initruldl Ut «afonl» abandon*4v ou pauvret.Il loup •ntalpna k cultivât la tarra a* k axarctr divan métun.Faisons pour autro! ce que aous voudrions qu’il nous soit fait.Aidons le pauvre, notre frère.Penchons-nous avec compassion sur l’enfance indigente et la jeunesse désemparée.Des jeunes sont là, pitoyables, seuls, désespérés, hésitant au carrefour du bien et du mal.Donnons à nos oeuvres préventives les moyens qui leur permettront d'orienter ces malheureux et de préparer des citoyens honnêtes et laborieux.Notre souscription est nécessaire au maintien de la paix sociale.Soyons donc plus charitables que jamais envers les 35 oeuvres de la Fédératic DES OEUVRES DE CHARITÉ CANADIENNES-FRANÇAISES eons objectif: $1,150,000 — 25 février au 8 mars 1951 .r le DEVOIR, MONTREAL, JEUDI Ur MARS 1951 «IA RADIO Le nouveau trio "Pro Musica" à Radio-Canada Le Trio Pro Musica, fondé ré-| cemment, qu’on a entendu pour la première fois à Toronto, au cours L'kwuw «n prosfuuBt» neitiphonlqun noua nt levai ear lu postea eoe-1 m®il.c*e janvier, fera ses dé- ; buts à la radio canadienne, sur eeraét et ut rajet à tes eha&gceunia *« dernièra ninflU dont amu ae pearea«'les réseau* Trans-Canada et fran- uatr compte.fais, vendredi soir, 2 mars, à 10 h.30.U succède au Quatuor Dem-ibeck, qui était entendu à cette: CBM-ysoic.heure depuis quelques semaines.' I Le trio se compose de Klemi' Hambourg, une jeune violoniste qui a fait ses études musicales; sous la direction de maîtres répu-j tés de Toronto et d’Ottawa; Pavel Zarins, altiste, originaire de Letto-ife CFCF-èOOk.CBM90k.CKAC-7J0k.UAOAOOk.4.00 P JA.VBF-Ttea rtatrdilde CBM-VsrUtde CXAC-Roport du tour CKVL-Pr.Biidlua.CJAP-UcmteUm.treF-Bertnid*.^kLP-NnuTtlln 4.15 PM.CBP-Haili t-]uunial.CBM EUdto-jourBSl.CKAC-DItn-mol CJtVL-Pr.r»' 1 h.10.1 h.40, 4 h 05.« h.M.» h “Unue de» Bwrala", 10 b .Sft- Tâ b-, I_h.30.3 h., 4 h.30, Une dignité nouvelle pour le cinéma Pareils films dépassent ^divertissement.Ils s’inscrivent dans riode de ses enfances, surmonte un jour l'insignifiance et L’ennui où il parait bien enlisé, transforme ses moyens et accède à d’immenses réserves encore en friche.Mais nous devons nous persuader qu’un véritable grand film est oeuvre humaine, et sera toujours, de ce fait, le fruit d’une invention personnelle initiale, d’un esprit créateur ; c’est pourquoi le réalisateur ne mi oj n.*1, j n., a 6 h., 7 h.30, P h„ 10 h.30.W>l^i h: .M,n*£'.I l'ensemble de la production intel- “hf M » h «.*'a h’“• 4 h’*’ lectoelle d’un pays, obligent les ._ iplus récalcitrants, les plus préve-;peut demeurer un personnage ano-ORPKKUU — -The Man”, io h.u, ijnus, à considérer le cinéma avec nyme, un simple rouage dans un mécanisme préétabli.Quand il sera devenu courant qu’un film soit une oeuvre, cette oeuvre portera la signature de son auteur.aonquicnuuisme uiieiaiic.mais j Aialnon» tenter de fondre dans une unité i au 8 e de style cette étrange composition était peut-être au delà des possibilités du texte et de la situation.Distribution équilibrée, caractères psychologiques dessinés avec un sens remarquable du person- Maurice BLAIN .• » - .* **w_ i*aw«i f iv IJ.la, 8 j 11 Lâ w t a vuiioiuvri ci ik: a.i i i 11 a n.wv Si»- i h » 2 °?Ji ^»Ah't une attention sérieuse.Mais cette "OaaoUB» AÜey"'u n.4», °3'h0« : "cl#sse’• s' rarement atteinte, ne ï J4-.*.* h **.n b.,'a h.' so!]saur»it être le fait que de cinéas- capitol J _____ , ! tes allant à la découverte, défri- th» PhUlinina»"*!?^ îo h n préi;*,îttIu* ,à^ébec’ le f mars Rré^tan» du dl.trlçt d.Montréal.M.DaiMarai, .t un .-présidant de la famille Von Trapp qui a sentera 1951, à lOh.30 a.m., aux fins dé-! da la Chambra daa Jaunas da Mantréal, conMÜIar da la Chambra du donné denuis 12 ans plus de 1 (X)U Mai» ,n Uonn «t i.tudler, un .rè8Iemenî réduisant le; diatrict da Mantréal/ at H occupait la paît, da laadar du Cantail concerts dans îeVprtnSales viCmettaSde'c ^“prîügùe^ ^ ^ des Etals-Unis, du Canada, de ,P trouveront encore à l’échelle éB.l.m.nt un .x-pré.id.nt d.I.Chambra da.J.una.d.Montréal, l’Amérique du Sud et de l’Europe humaine, dans la confiance en soi de l’ouest.qu’elle développe.Selon le conseil Les funérailles ont eu lieu, du philosophe américain Ralph mardi à dix heures, en l’église pa-:Waldo Emerson, osons essayer de roissiale de Stowe.; faire les choses que nous crai- "* 1 *" | gnons le plus et nous n’aurons bientôt et pour jamais plus peur La Société d'adminislralion d de fiducie déclare des profits accrus R*pport du préfkicnt du Conseil, Thon.E.-L.Patenaude “Vos administrateurs sont heu- Les biens en régie ont passé de reux de vous soumettre, pour;$132,021,867.41 à $141,797,523 74 à l’exercice terminé le 31 décembre !a clôture de l'exercice, soit une Maurice RINFRET Plarra DESMARAIS BULLETIN FINANCIER Cammwniqué émit par la maison L.-G, Baaubian A Cia, Limité, la tar mart British American Bank Nota — La British American Bank Note | annonce pour l’année fiscale terminée le 31 décembre 1950 un bénéfice net de $254,578 ou $1.70 par action, & comparer k $200,900,1950, l'état de l'actif et du passif i augmentation de $9,775,600, cornet $1.34 par action en 1949.Les;et le compte de profits et pertes parativement à $7.039,600 pour dividendes en 1950 furent payés de la Société, qui démontre »on l'année 1949.semi-annuellement et se totalisé-< excellente situation financière et r rent à 80 cents par titre.En 1951, sa marche ascendante.L*5 encaisses et les fonds en les dividendes seront payés tri- Tel qu’autorisé par la loi spécia banque, les prêts sur nantisse-mestriellement sur la base de 20; le de la Législature de Québec 13 ment de valeurs, et les titres en cents par action.!Geo.VI.chapitre 126, le Sun Trust Portefeuille constitués en forte International Petroleum — Les Limitée a été fusionné avec no-|Pr°I»rtion d obligations du Cana-: revenus nets de I nternational Pe tre société le 1er janvier 1950,!da, de provinces, de cités et villes, troleum rÜiur l'année terminée le f} Vision de l'actif net de la dfs T™ !™ 31 décembre 1950 se sont élevés i Compagnie de fiducie d’Aménque *ufH ‘vr”rràh* $24 800000 ou $171 nar action sest effectuée durant l’annee 1950.VBieuf' d»> réauureurt 242,277.76 DO aux r4a»tur»ur» 79,196.39 Taxa» couru»» 16,048.05 $ 8751375.24 R4i»rv» pour conôogrotiom 25,000.00 R4i»rv» pour éventualité» .180,000.00 Capitali autori»4 »l »nti4r»m»nt .libéré 5,000 action) $10P nominal 500,000.00 Surplu» 707,553.82 $2,287.929.06 $2,287,929.06 i A.ILONDEAUf PrAtMafif «f GLrtml général Hm.Sénateur DONAT IAYMOND, Vk»-PréaM«M Arotns WINNIPEG Ou».Haut Ba* Cl«t.Mal 105 >,i 1l 135T', 147'fe 1)514 147% Octobre , «.Settle 136 13» 135% Mai 241 244 237% 243 Juillet 221H 227 320 226 Octobre ».Lin I90'4 194 >a 1901b 193 Mâl 533 533 528 338% Juillet 500 301 Octobre .CHICAGO 460 Blé Out.Haut Bu Cl«t.Mars 243 \ 244',; 3«\ 243% MAI 245*i 247 H 245*| 247 Julllft 240'4 242'n 245's 247 Juillet 2404 2«>À 239» i 241% Septembre 242 H 242% 2401b 242»b Décembre .Mais 244 a«ii 243 245% Mars 179%, 179*4 176 *i 178% Mal 182^ 1S3 de paix.De plus, la main-d'œuvre employée à la fabrication des armes et des avions recevra des gages et des salaires au moins sus-si élevés que si elle était affectée à 1a construction d'automobiles ainsi qv à la fabrication d'équipement en temps de paix.Par conséquent, l’approvisionnement des dollars aux mains des individus, avant la taxation, sera au moins aussi considérable, sinon davanta Federated Petroleums Limited a fait «avoir au Curb de Montréal que Calta Assets Limited a levé son option sur 100,000 actions à $L II n’y a aucune autre optionee, quri’ân“d^ier.*U vérité'toü-en cour», gui des actions en cur-te nette, al dure soit-elle, réside culation: 2,243,858; actions du daM 1# fait «p,.ti nouf, Cana-ireaon z.TSO.iez.diens, continuons de vouloir noua approvisionner de commodités non essentielles en tempe de guerre, noua noua exposons à faire monter les prix i des niveaux sans précédent avec tout ce qu’ils entraînent de privation et d'injus-tic* au* unrriM SunlhisT UNI AUTRE ANNEE DE PROGRES RECETTES - -BÉNÉFICES NETS FAR ACTION -ACTIF TOTAL - COMMN.D'XOMINtSTUnON PfAbMw# As Cm*—lh l.-L CI., CP, 1950 566,634 110,994 $2.33 $141,797,523 $ $ 1949 $ 504,893 $ 91,553 $1.92 $132,021,167 COMPTI DS FROFITS (T NITIt e*«r rsisnlcs tsmlsS k SI Mswnhrt I, O.M., O.Ie C.u, cas, c.t CbbiRb Cafcm fAmmn J -Tkim.Ucfarc ¦b#*» PdMep, N.P.LL#.AdbiWaAaliaifai CJL, CI.Mb* Chmrbk ÉMmw.N.F., CL CooiNa é* loiawoterf Pwt—», et.J.4mtk Mtr, M.D.Mb* WMMrf Gmtmm, C IJ.C«L Nm.Rm«LO.Grtké, C.L i.N—* UM.CJ.O I L Nm.Itsém Âkmrmué, C.L, rimtmtt IX* D.Jo.NAfcMf CkHtkm.LA* ILL JNe^mb S#«Ao#Ai SsaOiiw C4rasf «Ortk» S4srtk« OtvidssdM.tvrpkit.$ 145,255 $ 129,424 54,241 38,073 110,994 »I,33S" 83,543 «7,895 27 431 23,458 MAN COMPARATV ACTIF Isisiidktsfssst résKtabls.| 7,03J,J4» $ ArtrsiscHfi.263^14 Hypo+èqus,.1,030»» Inwwiblm povf rsvssbr» .Tstof.PASSIF Compts, garanlb | Autrs, poh/Ii.• CapHal________ téisrvs.Surplu, M proSh 3,343,213 229.483 1,0t7,S74 84,900 I «.473,34» 4,078,24» $ 211,042 1,193730 300.000 3a4,»21 4,432.838 182.344 1,193730 200,247 «64,148 TtM., I 8,374,984 A CT» tOUI ADMINISTRATION Cos
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