Le devoir, 5 janvier 1951, vendredi 5 janvier 1951
TEMPS PROBABLE: NUAGEUX ET FROID Mrcctrar ; Gérard MLIOH VOL XLII — No 4 FAIS CE QUE DOIS Hrdrctcm chat : Omr HIBOUX “Vou« rrrr «or doubla mutioa i pimii^rmrat, U i'u*iion dr cornerref intact «ntte bi-ritagr nliftcui tt national ¦ dniiicmciKM, U nu Mu a da répandr# en htnttfa; l aiout* que c'en mtr* drat do |ard« rotrt héritage et rot te drrtarr do lé rependre.* tou Kxc.Mit tldebroudo Aetouintti.delctué apoetoliqaé an Canada MONTREAL.VENDREDI.5 JANVIER 1951 Cinq sous le numéro N COREE La retraite des I Certains pays veulent une attitude Alliés Plus raMe de l'O.N.U.envers la Chine A leur dire, Lake Success doit cesser de s« don- seneusement menacee Une colonne ennemie s'infiltre au centre du pays par les routes secondaires pour atteindre Wonju — On se demande si elle tentera d'attaquer le port de retraite Pusan ou si elle encerclera les troupes qui ont abandonné Séoul hier — La retraite de Séoul et du port d'Inchon a été un succès Tokyo, 5.(A.P.) — Les troupesI«aient vers le sud par des routes fait que des centaines de mille au chinois à l'aide de bombes incen ner des airs de suppliant — Pourquoi l'Assemblée n'utiliserait-eile pas les pouvoirs spéciaux qu'elle s'est votés en novembre?•tiftur d» "Autour 4«« tour du monde en auto Fhaneuf ).Lake Success.5 (A.P ).— Après but de novembre dernier permet __ consultations mutuelles, certaines tait à l'Assemhl^ de se substituer UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT délégations à l'O N U.laissent en au Conseil de sécurité et le priait ._ , _ tendre aujourd'hui qu'elles favori- de constituer le cas échéant, une i sent une action d ensemble contre commission d enquête de IA mem- arromptiné 4# «on rémérés* j»b Phi l'agression chinoise en Corée.A bres.jleur avis, l'organisme de paix des _ .Nations Unies ne peut se donner ( délégués de petits plus longtemps l'air de solliriterlvo.'J« P** en état Commonwealth.Mais, à Londres.van.s.d ignorer I attitude américaine en on semble regarder comme préma irrite affaire.turé que le Pakistan en vienne à 1 Maintien de l autonté de , „ »e séparer de l’Empire britanni- l’O.N.U.dans les régions de trou- ,°luïcr,urf, de la confereiu», Me mondial, comme la Corée: M AU,ee *v*it rendu 2.Maintien de l’unité du monde- l/cs pom-ilibre et démocratique: ou blessées dans 59 villes déte-| nues par les communistes L'incendie de Val d'Or est maintenant éteint Le Mirror ajoute ces commentaires : "Ces estimés, venus de pilotes voyageant à plus de 400 milles à l’heure sont complètement sans YolfarsT américrins'o Mil i ?n* accusation de tentative de vol Frank LaPan, entrepreneur, surve-jpîùparUaux'' qi1K,,P '* d0 ?»?ni an?éerOHawa fr^n ià main tTmie- nu en sa demeure, 5805 rue Boi-^ y a, ^ «frictions assMduros^o ! Vendredi dernier, le jeune hom-ieau.à l’âge de 58 ans.Le défunt ‘'Ils sont plus mauvais que faux.P*' d?J?tcP d>x^taGnn svPc' mxe’ anné d’un «volver-Jouet, pé-iétait natif de Kawhawlin.aux,H'.«ont dangereux.Il devient tre commerce d exportation avec strait dans une bijouterie et de Ktats-Unis, né du mariage d'Antoi-;maintenant plus évident que les les btats ums.> mandait à voir une bague.Soudain np iapan p.He Mathilda Fôurnler sans sensation, sur ce qui , ______ ., Os restrictions qu on a depuis u brandit son arme et somma le ,e dpf,jnt iaisst, dans |e deuil se pas!* en Corée deviennent es-lli éteindre les derniers brasiers f Effort pour aborder les pro-s boites, a mesure que s effectuait'commis de lui remettre le contenu ouil “'f en4ap.*b^Ia îï'; sentlels .id’un feu qui a ravagé, mercredi,.*» W1"** mternationsux d une ms notre redressement économique de ia caisse.Apeuré, le commis -r, ¦ ., lie garage ri les salles d'échantil-n'»" constructive en évitant cer dans ce domaine, sont maintenant.lança des cris, ce qui fit déguerpir ^"t ouatre'fiHes Mm^P^’d« *» Gordon Motors Ltd., ‘*»"M ««itudes ." toutes disparues.les dernières le jeune homme.La police fut im- bert' ses Quatre filles Mme P F.doivent rapporter ce qui se dit: f d dommages évalués * d autres, avant été supprimées H y .quel-médiatement alertée et l’accuaé0*™*” (Marguerite); Mme Fer-1 aux quartiers généraux, ce sont o'ues jours, au début de la pré-ifut appréhendé quelques heupea:nand Lyonnai* (Jeannette); Mme;le* membre, du personnel des * ' ' L' sente année.plus tard.Jean Prieur (Isabelle): Mme Clau quartiers généraux qui doivent: Personne n * été blessé durant,conference 6(X) immigrants sont ô attendus ici en février Trois arrestations en marge de vols Notre-Dame-de-Grâce pour en *uivr« 4e PAGE.PREMIER-MONTREAL LE NOEUD DE VIPERES INDOCHINOIS per Gérard Fl LION fMr» pi ________ _____________________ de Rickener (Henriette); ses brus: laissertomberla sensation et ten- J r jncêndië”qri 'a ~rava|# Vn garage'afc®Çd .- nroph,ln Mme Colette LsPan et Mme Deny-i*?r ôètre aobrea et très prèciside deux étages situé dan* la ban lProb,èmM mondiaux et leurs *olu pcocnain.n « a ' »./4 m Mc- 1a* t aa f p%a,«aa «.aXa^a^a ^I - pJmM .a.a 0 .A ; r.~ m kk-A.U t .4 « I ' A a-I t » AklmAA Trois jeunes gens comparaîtront ., , en cour ce matin sous l'accusation : i T d avoir volé sur des chantiers de "“•t } •jwmtjtrttton * Saskatoon.construction de la rue Elmhurst, à Jn de» buts principaux de la g”*®***111.‘ «crivée au Canada de Notrf .name^e.Grâce, pour une va iférence e»t d'en arriver à un Jm71l?ra1ntJ'.Dane ipu,.de $1.0nt au monu« Salois (Ida); Mary, Phoebe; ses’- beaux-parents M.et Mme W Car l'huile et autre* meubles du mê pentier, ainsi que plusieurs petits-enfants, neveux et nièces.L’EPIPHANIE lieue de cette ville minière du'î,10"* possibles et d accroître ainsi j a piUpart de ceux-là sont des me ienr* nord-ouest du Québec.1 influence du Commonweslth dan» réfugiés de pavs européens qui! Ij*s troi* «rreitalions ont été , , ^ ‘^u '- V* ¦ mm* 3)u conâeil de la banque aux ttéâolâ de A J^oiâ LA COUTURE CHEZ SOI Il y • encor* de» coin» du pey» ou l« neig* couvr* •gréablement l*t champ» ** le» clâturo» ot pré»*nt« un no»talgique jeu d'ombre» *1 d* lumière» quand lo *ol#ll y po»a *#» rayon» d'or.(Photo C.P.) LA VIE PRATIQUE Moteâ générale* *ur la manière de préparer un budget De multiples questions portant sur la manière de préparer un bud-Ket ont incité les Economistes ménagères de la Section des consommateurs du ministère fédéral de l’Agriculture à préparer, pour les Canadiennes, des directives générales sur la manière d’administrer et de répartir les deniers de la famille.Sur demande, une copie de ce* conseils sera postée gratuitement.Le dictionnaire dit que “bud c’est-à-dire, les montants fixes qui reviennent régulièrement et qu’on ne peut réduire comme le lo le chauffage, les, assurances, etc.3— Se procurer un cahier pour le Budget familial.4— Classer tous les item selon leur rang d’importance.Cette classification permet de séparer les rêves des raélités; les besoins véritables des caprices.5— Pour la première semaine, enregistrer, sous les différents get” est un mot anglais tiré lui-,ilem.toute- ses dépenses sans rien même du vieux français “bouget- changer à sa manière habituelle te”, qui signifie petite bourse.La de vivre.définition moderne nous donne: 6—A la fin de la semaine, addi état de prévision des recettes étalonner chaque colonne et étudier des dépenses.sérieusement chaque item pour Préparer lin budget, c'est donr'oir où l’on pourrait diminuer les déterminer A l'amnce l’emploi de [dépenses.7—Se fixer alors un montant a dépenser pour chacun en diminuant Ici et là.On réalisera peut-être, par exemple, que l’item cigarettes, cinéma, liqueurs ou vêtements est proportionnellement jos revenus.Cet état des revenus floit être établi en regard du passé, du présent, de l’avenir., Le passé: dettes.Le présent: dépenses de la vie quotidienne — nourriture, vêtements, habitation, santé, éducation, amusements, chs- lr°P élevé rites, etc.L’avenir: épargne 8—Continuer de marquer et Le budget bien équilibré ne per [d'étudier afin de diminuer les démet pas à un de ces trois item l* seul fait d’enregistrer! d’empiéter sur l’autre.Pour bien ^ous cos déboursés et de balancer, dès gens, le mot budget évoquecomptes est déjà un avantage! Encore l’image de tableaux, de^e* un d'économiser; il em- systèmes mathématiques.Il est ime d« P»?**' un compte deux vrai que des enquêtes ont été faites!fols' f fait réaliser plus facile sur la façon d’employer le revenu m^nl .s’ e,c-des familles.Des moyennes ont ® ^ item nourriture, on ne été établies et ces moyennes ont d0" cependant pas mesquiner sur; été traduites en pourcentage de'1® ùoaWc.La manière d’acheter,: revenus, pour les aliments, le Vê |de conserver, d'utiliser peut toute-; tement et l’habitation.Mais ces’i?ls permettre des économies.Lesi résultats d’enquête, comme toute ! ®col]omlstfs., nu'na8^n‘s '’ous 1 autre statistique d’ailleurs, n’ont frenj.gratuitement sur demande, jamais été destinés à servir de modèles devant être copiés religieusement.Une moyenne fait trè-bien sur papier, mais elle est ra rement applicable à cause des grandes variations qui existent même entre les familles qui semblent se ressembler le bulletin: ’‘Aliments pour la famille”, qui contient bien des conseils à ce sujet.Elles publient aussi régulièrement, pour les Journaux et la radio, des articles traitant des produits du pays, des moyens économiques de les utiliser ainsi que des recettes, des Le dernier Bulletin mensuel de la Banque Royale du Canada, s'intitule: La recherche de la beauté.S’il s’intitulait la recherche de la fortune, cela semblerait si normal et, si peu à mon programme, que je ne l’aurais probablement pas lu.Les journalistes abandonnent très tôt l'idée de la fortune pour la recherche de l’idée seulement.(Ça ne veut pas dire que leur chasse est plue fructueuse.) Mais la recherche de la beauté, cela tente la plupart des gens, journalistes compris.Cette recherche cause, sans doute, assez de soucis, mais les plus démunis sont certainement ceux qui n’ont pas ces soucis, qui ne sentent pas le besoin de cette recherche.Le premier paragraphe de cette étude qui compte quatre grandes pages, tout le bulletin, quoi! se lit comme suit: La beauté est une nécessité de la vie de chaque jour tout autant que le pain.Si nous voulons que nos vies soient plus qu’une simple existence, il faut plus qu’un chèque de salaire hebdomadaire, trois repas par jour et un toit sur nos têtes.Il faut aussi la nourriture pour le cerveau, les yeux, l’esprit et l’àme.Autrement dit.l’homme ne vit pas que de pain.Et si Von rencontre tant de figures éternellement longues, tant de visages durs et fermés, tant de bouches aux plis amers qui ne savent jamais sourire, il'ne faut pas croire que ce sont toujours les luttes et les épreuves de la vie qui sont à l’origine, de ces traits du visage.Trop souveM c’est que ces êtres n'ont pas relevé le front ni les yeux de leurs occupations quotidiennes, matériel-ls, des nécessités immédiates: la nourriture pour le cerveau, les yeux, l’esprit et l’âme leur a manqué, en tout ou en trop grande partie.Par contre, on croise dans la vie, des êtres que le sort n’a pas ménagés: revers, deuils répétés, épreuves, même de santé, ces coups auraient pules abattre pour toujours.Pourtant, ceux-là savent encore sourire, sympathiser, accueillir l’amitié, aider les autres, partager la joie des autres.Mais ordinairement ces ctres-là sont justement ceux qui n’ont pas laissé leur cerveau sans nourriture, leur esprit, leur âme, leur coeur sans aliments.Que faut-il donc pour obtenir ce commencement de vie intérieure?De Vobservation et de l’intérêt pour les êtres et les choses; du discernement; être présent d tout ce "qui est humain parce que la beauté, du moins un reflet de la beauté — peut se trouver dans une pensée, une âme, un coeur, un geste, un dévouement ou une fidélité tout aussi bien que dans une oeuvre d’art, un paysage, une simple fleur ou un sourire.l{ n’est aucunement nécessaire d’être savant ou érudit pour se créer ou trouver des joies esthétiques, goûter les beautés de la nature.Une couturière me disait un jour que sa rQutine quotidienne à son .modeste camp d'été, malgré une assez nombreuse famille, était organisée de façon à ce qu’elle soit libre A l’heure du crépuscule.Elle ne voulait pas manquer le coucher du soleil devant lequel elle s'installait comme au spectacle.Elle avait besoin de la beauté et de la paix que le jour mourant répand sur les choses et les coeurs.C’est fugitif, c’est vrai.Mais ces clartés qui se décolorent, cette douceur qui meurt dans le silence du soir, ce jour qui s’éteint pour porter ailleurs son aurore, s’ils sont fréquemment observés, amoureusement goûtés si l'on peut dire, apportent à l’esprit une aération, un calme, une élévation qui ne peuvent être que bienfaisants.Je regardai cette femme plus attentivement et je compris que, malgré sa vie si dure de continuelle travailleuse, malgré sa part très large d’épreuves de toutes sortes, (la liste serait longue si je les énumérais), qu’une partie au moins de son calme, de sa patience, de sa douceur, de sa générosité devait être alimentée par cette halte du soir qu’elle se ménageait devant la beauté des ciels d’été.Mais il va sans dire qu’une culture plus étendue, une sensibilité enrichie, une heureuse mémoire colorée d'images et de souvenirs, peuvent multiplier les occasions de joie intellectuelle, faciliter la découverte des aspects multiples, variés A l’infini de la beauté.Ces objets de beauté, dit encore l’article déjà cité et qui n’est pas signé, tout comme une grande tendresse, une claire pensée ou un foi profonde, sont des possessions éternelles.Un poète anglais a dit autrement: Une chose belle est une joie qui demeure.Et le Bulletin ajoute encore: Plus profondément et plus loin nous allons dans la recherche de la beauté, plus haut nous nous élevons au delà du physique et du sensuel, vers les sphères spirituelles.Au tout début de l’année, en cette vigile de la belle, de la somptueuse fête de demain, avec son cortège de Rois s'agenouillant aux pieds de madame Marie et de son Enfant-Dieu, bon nombre d’entre nous probablement pourraient veut-être, avantageusement, aiouter à cette recherche de la beauté qu’ils ont trop négligée jusqu’à présent.Cette recherche engage forcément l'esprit et la volonté à de nouvelles démarches, à d’autres aspirations, à plus d’exigences envers soi-même.On ne peut aimer vraiment le beau sans rechercher davantage en même temvs la vérité, la justice, le bien et la bonté.Et cela peut entraîner loin sur des chemins nouveaux, cela peut être gênant, aussi, souvent, pour notre paresse, notre éaoïsme, nas petites concessions, reculades, démissions habituelles (fui n’ont rien de reluisant mais que nous tolérons par habitude.Pourquoi ne pas s'inspirer de ces Mages lointains mais qui nous sont encore présents malgré les siècles: ils ont laissé là leurs affaires et leurs routines pour suivre une étoile qui devait les conduire vers le nouveau Roi d’Israël.Faisons, nous aussi de plus fréquents voyages vers la beauté; accueillons-la, du moins, plus s Auvent dans ms vies et nous trouverons sans doute, vous aussi plus de vérité, plus d’amour et plus de bonté.Et cette grande pitié dont le monde d’aujourd’hui, comme celui d’autrefois d’ailleurs, a tant besoin.Germaina BERNIER La radio au service des malades.La pharmacie Sarrazin & Choquette est lo première à mettre au service du public une série d'automobiles équipées d'un système radio téléphonique Ces autos, qui vont chercher et livrer les p'escriptions, sont toujours en communications avec le laboratoire de la pharmacie Conduites par des pharmaciens licenciés, ces derniers aussitôt en possession de l'ordonnance la transmettent par radio-téléphone à la pharmacie Ce nouveau service permet une livraison extrêmement rapide des prescriptions.La pharmacit professionnelle SMAZIMiiEÏTE PHARMACIENS, CHIMISTES, ANALYSTES 921 est, Ste-Catherine PL 9622 T9384 Ce» petit» gilet» »en« manche» «ont on ne peut plu* pratique» et confortable» et peuvent aussi avoir beaucoup de chic avec jupe et blouse tailleur.Ce patron No T9384 est offert pour le» tailles 12.14, 16, 18, 20; On annonce le* fiançailles de Mlle Lisette Faquin, fille de M.de Mme Philippe Faquin, de Val-, d’Or, à M.André Deslauriers.B.A., fils du docteur et de Mme| J.-A.Deslauriers, de Montréal.* * ¥ M.et Mme Roméo Turcot, de Longueuil, font part des fiançailles de leur fille, Pierrette, à M.Yvon Mardi, fils de M.et de Mme J.-E.-R.Mardi, de Montréal.¥ ¥ * lançai!] es Mlle Gisèle Paquette, fille de M.de Mme Camille Paquette, de Saint-Elzéar, avec M.Marcel Si- ee»; l'autre V/» d'un ti**u de 35 pouces.30, 32, 34, 36, 38, 40, 42.La gran- mard, de Sainte-Rose, fils de M-deur 16, (modèle du.haut) 1 verge d® Mute Lionel Simard, decé*| et un huitième d'un tis.u de 54 pou- dès.¥ ¥ ¥ de^O^Service^esM^rons "I** M™tréal- annoncent les fiançail- Devoi0r’?U434rVie rue* Œuanîe ^ &£’, VltàTu.et Les commandes doivent être faites j M Edgar Choinière, de Farn-| par écrit en ayant soin d inclure ha s un bon de poste ou un mandat de! messagerie de .30.Aucun timbre n’est accepté.Ecrire clairement, nom.adresse, numéro de district postal, le numéro du patron et la grandeur exacte désirée.Ces patrons ne sont pas échangeables.PINTE* PAR "BOITE HtüSéùtpudej 'f éme aou a»i Bp(ty obéit Qu8nd e!le eut ia •iorq2°4Je Employées de bu.Permission de les rouvrir, le dan-reau.Syjet : Nous ne sommes pas Février, 2 4 Employées de bu-1 .Desmond ép s,.i»i • Mm»* ««mm».-,n de CMénarti cm un triomphe d'éW Hence et de r*f finement Ce ,mrfum dlBCrrt le OOmplé-nent intUspen able de ht toi et te féminine LA CIB CANADA DHLO MomrcAl ., .Employées de bureau.jpag onlmené princesse! Sujet II ne suffit pas de fuir * ”2-25 leunea filles Suiet ’La .Pr4,t de sa y'e> 44 n’eût pu tentation est la vie de l'homme *ur Le lendemain Kenneth Desmond * enm£na* *• l'ailse d4recte d* 4* lutte ter-je presse Outremont, annoncent la réouver- \!r4ble Ru’41 subissait et dont il ne L'ouverture de ce Salon de l'hô- sor!JIa‘,lvamqu wu.r n-|Canadli ;u iieu de devenir une na-plan de Tefficaeité.Car une stan- tant la guerre, mais de défaire la déclaré, à la même conférence de tnbuUon particulière â 1*nr‘cn °‘ tion, choisissait délibérément d’être dardisation, une normalisation Russie, de défaire la Chine corn- presse, et je ne puis trouver meil- „n.^t'i 'S^c°nrnnro»'fnr- lm satellite.En signe de protesta- poussées trop loin, au nom d'une muniste, d’intervenir dans l'espoir leure conclusion à cet article: “Je 3 a CSp"rait que le ra-iU9n'.le ^e,unid/p.uir donna-ï»nfr » «h* •fr; t-ssr jcR’sxi'Æ c les comparaisons internationales» de vivre de 800 millions ^ e^rts atm0sphère de peur hystérique.Il d infériorité qui avait jusque là ^ compte pouvait compter tes auspices de l'Office de manquerait le but.Elle introdui-;humains, de les délivrer de la ty- pgt stupidp d'avoir peur ou d’être^3^^^1** so" 'aur l’appui de ses électeurs, tiques du Mexique avec le irait des équivoques, des causes rannie qu’ils subissent ou dont ils agressif.Une Amérique calme et carrière politique dans’ (A suivre) bmn.décidée peut venir à bout de sa tu nord d, , rivière 0uJ LITNDI: sous statistiquee du Mexique concours des Nations Unies et du d’erreur* qui fausseraient le méca- s’accommodent plus ou moins Bureau du recensement de Wa- nisme délicat.C'est pourquoi il faudrait bien shington; cinquante techniciens N’y a-t-il pas 1& une leçon dont , arriver à s'entendre, une bonne de quatorie pays y ont pris part.:devraient profiter nos services fé- fois, en Occident.Que voulons-! Une autre série de cours a eu lieu déraux ?Trop souvent chez nous, nous?On n abattra la Russie et, au Guatemala, en mai et juin 1949/dana maints domaines, l’absence ses satellites que par une terrible à laquelle ont pris part soixante de formules françaises devient guerre d’extermination, cela ne spécialistes de onze pays.De plus, ; une cause d'erreur, par les impré- fajf pgS de doute.Il reste d'autre 150 techniciens d’Amérique latine cisions et les équivoques qu'elle part une possibilité d’enrayer les ont été initiés par les organismes peut provoquer chez des gens pour j victoires ^ommumstes statistiques des Etats-Unis.qui l’anglais nest qu une langue P°r d'autres trains que l’Ineffi seconde.Cela vaut non seulement cape t,»rra(n militaire.La guerre Au minimum de renseignements p0ur jc recensement qui s’en offensive passe très exactement à indiqué plus haut, le comité a sur vient mais pQur touS ies docUr c^té de la question; elle tourne le Le comité chargé d’orienter Ten- «êré d’ajouter les quatre suivants, ments fédéraux, de tous les minis-:défi.H suffi’ de se demander ce mais seulement à titre facultatif ; i„.r „ ,v.PS ¦ .mi hioüe dTména^ ï'Mexïï Rio ded.ne.ro, comporte les don-J de gages ou salaires.Au Canada.tiques.et unf condition dèfhca- ^rùfgrav^eeUeÆbiî^^^^^ ( ǰmme «* groupes surgir des oeuvres camm- le Se .rnphique d Amé ique à Mexico.^ auiv(|n|„.t, population to-Ü* recensement comporte une don cité dans lp fonctionnement de nos cette recherche d’une coexistence *««« fort dxffirents et asset nom- vice des ,\éo-Corwdtetu de la Cor m- en imti, sou- i cgine oe i ni 2 spx(, 3 4 matrj.née qui n’est pas généralement re- xorv.ff?fédéraux pacifique, rendent-ils un bon ser- breux, il avait choisi comme con- mission scolaire et la Société d’a er American .7!iitis!icaf Institute .• 1 -•-» ’ j- ¦¦ ¦ • ¦ - •* •»—s -• •- — oilà ce à quoi nous nous personnages en vue dans les divers Gauthier a éralue les effectifs a de Xéo-Canadiens de ia quelque 100.000 âmes.Il vient de ter f* témoignage de trois siècles le Ser- de fidélité à notre langue et à ne Com tre f°i dons légués par nos ancé-M.très, venus aussi de la vieille Eu- .iiv’u vw imi-a.im.,______________ - .___ .vice à l’intelligiblitté de notre fdrcncier de circonstance M.René sittanec aux immigrants.En fai- Quüs soient assurés d< rr , m n formé un comité pour mettre ^ résidence, 7.langue maternelle.Etats-Unis par exemple, celle de f,e mouvement démographique cause’ Gauthier, directeur du service des sant mieux connaître ces nouveaux con,r*r chez nous des protecteur cite idée n exécution, i e comité.^ degré d'instruction, 9 fécondi l'origine raciale : c'est un résultat R11* Sl> manifesto par ce recense- si on [alsS^ dés maintenant toute Xco-Canadiens A la Commission des compatriotes fort intéressants aux ,ie ,eUT langue maternelle et « " 10.caractéristiques économi- du lait que notre Confédération a ment » étcnd *« del* de 1 Amert.|vénUb]e initiative tomber sus Ecoles catholiques de Montreal, Canadiens français, le Club Riche (ldrniTate'irs de la culture qun* .» _ .ques occupation individuellej*té un pacte entre deux groupes que ”r p^danl 1(1 rnem t^ri°de m*lns de ceux qui se montant ^ t tn ration avec chacun de lieu nous a rendu ur réel service aVPortent des lointaines contrées M t alvett 1 IWnc».tonomlqué «M*».« C.t .n rofessionnellc 11 (ji vingt-deux nations américaines et et turtlè u débat sur 1a nature de notre régi- tout cela nost ^ un sèra-cè quand nous serons péùrV longtemps confondu 'ces Néo-Ca- niables révélations à pîûskuri des desir Mt * leur foi chrétie” des observateurs officiels de di- ‘ ment, une sorte de répétition gé-bon engagés dans la balai le, si j , ., , .n# oré.er.^» ” Cf statistiques des familles.me politique.nér>l#.cir pour ,9eo.Ieî Nat.ons ceT, doft arriver" Qui saura s’éle- «« l'lennen de v‘nÿ' ^ memhr“ du dub W se recrutent J* ^éeertee.Unies révent d'un recensement de ver à des vues d'ensemble de cha différents, qui parlent autant de pourtant parmi noire élite.On ne saura.! mieux flUre.Le» _*» ** » .- - - t- J-a#/-¦* - " J 1 *-11 “ ___ §«• vers organismes de TO.N.U.comité a tenu des Washington en 1947.puis des réunions à c'est là le minimum obligatoire, L,eçon * rttgnir 947, puis à Rio-,qui représente un effort auda- 'toutes Ités'nàtiôns' M^meVumta'‘•“t •l,n,Uon’l.ncJfût'cp‘’ Concert CfCAC-Clmu» et tnél* J CKVL-Mualcale.CJAD-The Line Uy Baud CFOF-Treiisure Trail 9 0‘J P M CKAC-Quelle aventure CKVL-Swlng la baqaise, CJAD-Hesr it Now.Cf JF-Tiié4tre Ford CKLP-Studlo d art 9 10 P.M CBF-Rythmes rte Paris CBM-Tbe Baby Snooks.CKAC-Trlbune f-port.CK VL-Paris 8win« CJAD-Dollar a minute 10.00 P M CHF K.i'1'o-iounml OBM - R tdia* journal CKAC-Moment musicaJ CK VL-Mol.i'al rt t ça C J AD Nou» et tempéi CKCF-Spcrt CHLP-Mti la nuit.10 15 P M.CBF-i'hnnique mtéralr» OCM-New» roundup CK VL-$50 CJAD The 150 UuestKm 10.J0 P M C'BF-Chester Duncan.CBM-Cheater Duncan.CKAC-lmagea de Ruer.CKVL-D ^mére édition CJAD NiMivelles JHLP-Bulletin.CT’CF-Loueatme Gal.10 45 P M /fUiP-Ken Griffin CK AC-Journal.CKVL-PMé et Fils CJAD-Lionel Barrymore CHLP-Ken Griffin * 1 0U PM CB^-Adaglo CBM-Here Comes the .CKAC'b«»u .«*ii aixtri CKVI»-Here Come* the.CJAD-Sports CFCF-I>our smith.CHI-P-Heure polonaise 1115 PM ITCAC-Cbanteur de.CJAD-Prelude.CFCP-Séréuade.11 JO P.M CBF-Orch.de danse CBM-Opening Night ÇKAC-Orch CKVL-Nouveliee CFCF-Sérénade MINUIT CBP-Fin de* émissions CBM-Nouvelles CKAC-Jnurnal parlé CKVL-MirtgnlRht at.CJAD Nouvelles CFC F-Nou v et ferm.CHLP-Nmi veUes 12 30 A M CKA- i-Orchestre 1 00 A M • K AC-journal pari* PAR LA FAUTE DE M.HERTZ Michelin* Presle *t Marcel Herrand dan, on moment do film ,p*ct.- Lind* D*rn#M •* JotBPh Conen' ve„de,,eS du ,ilm TWO FLAGS WEST, culaire LES DERNIERS JOURS DE POMPEI qui obtient un vif luccè* P»*M 4 l‘*er*n du cinéma Princes* cett* sememe.L action s# qu à l'écran du Cinéma da Paris, an deuxieme semaine.PAR GERARD PELLET 1ER Fermez donc l*épicerie ! J* m'étais bien promis, pourtant, de complimenter quelqu'un, cafta fois-ci.Par principe.Pour rétablir un peu l'équilibra après me* •rincharie* da cas derniers temps.A cett* fin, je me suis abstenu toute la semaine da prêter l'oreille aux routines radiophoniques.J* me réservais pour la Jour da l'An.Ce n'était pas très gai, cetta perspective,d’écoute en plaine festivité, mai* l'honnêteté n'est pas toujours facile, pas vrai ?Et je ma résignait au sacrifice da mon loisir en me disant que du moins, j* donnais 1^ chance au coureur.passe durant la guerre américaine d* Sécession.HENRY BAYNTON, le Hamlet classique, est décédé hier LE CINEMA DEVIENDRA-T-IL LE VEHICULE DU BALLET ! un article inédit de Paul CUTH Les expositions Worthing, Angleterre, 4 (Reu ter).— Henry Baynton, le célèbre interprète de Shakespeare, est dé- (tune^brève maladie*”!! i succom-i Dans une salle de Preiection! On transforma le tout en un hA ,1 lo n, ,t H’h.or 'l1es Champs-EivséeS.Je grand, petit ballet publicitaire dont Ar-or painters, ouven# mer i”™*» »" émjssions COn-Venables rÜ Peintre et illustrateur Roger W.ldithur Honegger voulut bien faire fin de moi, eu Musée des Bmux.«missions convenables.«a>nion avail joue uamiei nous C{>nvje à une expérience qui la musique et Léone Mail, de A/fS/Sherbrooke ouest, rester*: ^aïf ?n me semble à la ré-pius de dJ.uuu lois dans sa iongue|peu^ avoir des conséquences énor- l’Opéra, la chorégraphie.Le pro-sûrement Tune des plus intéres- fiexion que je ne l’étais même pas.carrière.ï enaant les 40 ans qu 1) ; mes a jnvité là, dans des fau- cédé trichrome Tomson-Color as- sant3S School to day 9 15 AM CBP-Fantaiaiea CBM-Music in the.CKAC- Annonceur CJAD-Biv nyard F'ol.9 30 A M CBM-Musique CIvAC-Oerhe* de ct.ans CHIJ’-Noa nouveautés 6.00 P.M.CKi -Notre français CRM-Saturdav Srrt CKAC-Cluh de la nolle* CKVL.t h chans».tint its CJAD-Nouvelle» CH» P-Uadi.t muroai Cl'VF-Startlme » IS F M OBV-HiulHi-louroil OBM-UuUi-Journal CKAC-Bli* *1 lui ÇJ VU-Ballroom CHUP-CImiuoiinstt* < JO P.M.CBF-Mustqu* pojuilaln.CBM ,»hn aiU! Kwa CK.C-f.,»!uni oca .porta Cl'v’L Nou*.if* Cl^F-Nm r*llr» « 4S F M gBM-'.t*rrhli,v KV.-t-r» ni-JVrlliU U.crcf-Diiu* SniltU TOO P.M.CBt’-W oHlqu* CUM-Arm dal r Choru* CKVC-Crot.ad* du I'.ua JKVL-lji i huinonnm» C.IVU Nouv-llra CHIP-Un peu d.tout CrVf’-Doniionii'.e* f.U P.M CUM Ijitr suit-»» CKAC-Petit concert CJAO-Memoriea of Ur CBF-Pi»r's • Z.000 an.CtlM-Johu Bui!'' nitid CKAC-Surett* rralte.CKVt.-nado-du.rtte CJAU-Yuur Armv cmJ*-Paul DetaUlSel» cret’-Ouv 1.mtiaido 9.45 A M CJAO-Ttme Waa I0C0 A M.CBF 'I h nie I UCtll* CBM-Hts el Encores.CKAO-Jourtui par,# CKVL Call m» Uncle CJAD-Nouvellea < i»-Opérette CFCF-No School Today 10 15 AM OB F-Lea plus beaux.(.AC -d ui .inamati CJAD-Ballroom C^iLP » 'Hin ne »*.ir a m CBF-Musique variée.CB 1-Dooiwav M».CK AC-Y » ,ee non ta .CKVL-Cail me Uncls.CHI 1'-tom dee emauts 10.45 A.M.CPCF-Oaotaphe Serv.11.00 A M CBM-CsUInK all Child CKAC-Journal parlé.CKVL-La chanson uet.ts CJAD-Nouvelles CHtiP-Coin des enfants CKCF-Nouv et coucert 11.15 A M.CBM-CaUlng all Ch id CKAC*Lex Ami» de l Art CFCF-Mualque CJAD-Llttle players 11 30 A M CUr*-Boite A musique CBM Jazz CK AC-M'if'que n«»m.CJ.TAD-Recorrt Bhop.CHi^P-JAoques Kèllsii.CFCF-Whata New 11 45 AM CH”'-Mélodies CHT.P-Jacques lîéllan MIDI CBF-Musique légère ( TM-Nouve’lra CK AC-Journal psrlS CKVL t a (!hauaal Service CHLP-Rad lo-Journal.1.45 F M.rBM-Cunc*rt CFCF-Strlnxtlme.2 00 P.M.OBF-Opéra.CBM-Adventures of K AC-Journal paris CKVL-Hits of the day CJAD-Nouvelle* CHLP-Votre «oût sst.CPCP-Opera.2.15 P.M CKAC-Club 730.CJAD-Musical Memo.I 30 P.M.CBM Rav a a I*auRh.CKVL-Top Hat café CJAD-St.LouU Matinée 3 00 P.M.CBM-London Studio.CK AC-.Journal parle CKVL-Rvthm Rodeo CJAD-Nouvelles CFCF-Football Warm.CHI.P-Souhatta.3.15 P.M (TFCT-F(X)thall CK AC-Club 730 CJAD-Meet Fr.Sinatra I 30 P.M CBM-Gentlemcu of.4.00 P.M.CKAC-Journai pans CKVT.-F.n rte semaine CJAD-Nouvelles.CHU»-Radlo N -Dame.4.15 P.M.CKAC-Lea évên sociaus CJAD-Club B00 CHI.P-Radlo N -Dame 4.Î0 P.M CBM-tendon Melodle» CK AC-Club 730.CKVL-Chanaon nettes CPCF-Startime.CHIJP-Au carrefour 4.45 P.M CKVL-La chansonnpttr 5 00 P.M.CBF-Heurr du thé CBM-Dance Music.CK \0-Jourtiaj pa* IS CKVL-La (’haiV 'mr ?te CJAD-OontinentaJ Var .CHLP-ChanBonneUe ÇFCF-Thé.5.15 P.M.CKAC-Club 7».5 19 PM CKAC-Club 730.CJAU-nin* Minx* Crev-SUrttme 5.45 P.M.CBP-Surv trsncnU* CKAC-C*lum«t d» i>»ll CBF-La survtvMic* sans mesure, sur toutes les scènes Beydts dans un vaste pardessus populaires de la Grande-Bretagne, mastic d’homme d'affaires.Honegger hérissant une crinière inspi-II avait joue pendant des années rée, Bernard Champigneulle.Mar-avec Helen Terry, Henry et Beer ceue \Ur!air, René Dumesnll, OU* bohm Tree.Il a été le maître de vier Merlin, Robert Manuel, plusieurs grands comédiens con Roger wild se lève d’abord, et temporains.frondaisons, soutenus par l’enlace jC ment des pas de la danse et les dc a co^nu,• , .4.palpitations aériennes de la musi- .Le 9rou.Pa eomprena que, ces personnages goyesques, cinquantaine de membres inscrits, alanguis, à certains moments, par dont 40 présentent Je» des grâces de Comédie italienne.°eu,v.res'.A*u.x ie tout cela compose une réussite ex de .2S Peintre# associés de plu.ou ceptionnelle à laquelle, pour une T0,n0sn prè.s fu mouvom.nt.Moins nous explique son propos en une publicité d’une minute, n’ont point d8 .x ar!'STes.,sur.TOTai a.1'’ allocution.Idédaigné de concourir un grand 9n.a,*"t.plus d un tableau- Mal*’ "Fantasia" de Disney à Saint-Laurent, le 19 peu près, est un film de publicité, dédié à une machine parlante.A ce mot de publicité ne soulevons pas une lippe de dégoût T ., ., .'Ne considérons pas seulement.Cine"la‘“-dans la pubirité, la recommanda-graphique de 1 .uditorium de SG tjon ^'un produit, mais la mise en Laurent aura heu le vendredi, 19 iurnière légitime d'une qualité, janvier prochain, et gardera l’affij Au côra/au Théâtre lumière de MASS IN T I, Académie a emi.s ensuite un demarches de 1 esprit créateur.des Champs-Elysées, à Marignv.CAVES, de George Pu,.,., .I voeu pour que fut rétablie la sta- n nnore pas qu il peut tout aussi Qn les ^yéler à quaran- SQUARE DANCE, de Bettin* So- lue de François Coppée.File s’éle- bien fonctionner “sur commande jt ^ü]ions de Français et à beau mers.De même il y a une force \ait, on le sait, dans le septièm qu'en attendant de lui-même sonjcoup lus encore d’étrangers, sculptural# dans le traitement en arrondissement, place du Pi- i ’propre déclenchement.Qu’enchanterait leur magnficence.clair obscur de MEXICAN PAT- dent Mithouord.Le poète, qui ha Après ce préambule, l'obscurité( 5e belIei histoires, racontées par TERN, de York Wilson.Cett# sé- jbitnit nor loin cio là, rue Oudinot, se fait, 1 écran s allume.I ne ^ as JÇ les couleurs rendront cberesse ascétique fait aussi la j était représenté en pied, dans une,danseuse et un danseur évoluent, enC0re ’pius féeriques.Et qui sa- valeur d* THIRSTY MAN, de Jack ! attitude familière, (“est pendant! gênés, perdus, les bras en ba’.an-l'occupation que i-d'e statue futicier.les gestes gauches.Sans mu- tisferont cette passion du mer- Bush, d* MOINES, d'Henri Mas-veilleux que les foules, plus en son< ®t d'un NU DE DOS, d* avec Antalgine Ni dlprime pas En rente partout 359 et 95é enlevée par les Allemands et en-sique, ils ne s’appartiennent pas.'.ies spécialités, poursui- Cosgrove., rte,Art A 1 /rtrtèrt n.vrsTst niAmnia tiliAnetc rl\xnv.¦>>*»./ ., «JA» \oyée à la fonte.SOlREf T 45 P M CKAC-Rsdio nexsi.OMD-Sooru CHlP-i^)un d tvsiolr*.S 00 PM.a, quriwr.C’BM-Hl Nelshbour.IYvAU-Co n vtu clUsqu* CKVL-CltttUl^yUi* CJAD-SkioMt.CFVF-'l wvntv Qui ttions CHLP-Ve'Uee du terroir « 15 P.M CJAS-Koura ot 8.Frxn CHIJ'-Mlcm \ sutiuuuo « JU P M C-PK-Solréf « Wnsoec cmM-8h»r» the Weslth CKAO-PeUt tnetim CKVL-Hoce* (Tsrxrnt CJ\D-Heure cheueno* CHLP Peusmerteeii» CPCF-Snoru.U ‘ O PM CltF-nsdto-Journsl.' CBM Nouvelles.CK Av - MonUnnsrU*.csx’F-1 eulou Memoriel CKVL-Tnur de v»:*e.CJàP-C*'si>«on» CHl-P-Nmis chsnton*.9 15 P.M CBF-HocXcV.CBM-HivVey.en-y.Musique CHlf-Noue casatone 9 30 P M CtKAC-8'.cere «j»»nc CKVL-niue Sky esté.crCP-DemU» LHv 1C 00 PM CKAC-Momeat mu».CKVL-Bolero esté c : vs-k nt it Ass'u CHU»-Place s 1» dance CfXV-Jud» Cxuov* >0 J0 P M Snp-Muslque ie*fr* :*HM • Mis! 0 ue C ’SC-SndrA Clsvexu CltVL-On d*n»»’ à P*rt.,.cm P-Pullet ln CKCP-Johnny Demond.10.45 P.M CHl.P-Ktu Uilïtln tlKAi-.Juurua, oe -i-CKVL-Blue SKv Csl* I I 00 P M.cnr ai»«io CPM-Pt strie St-ruioaa* CKAC-Bimeulr .ea.OKVT.-Lel't Us,e e o«n?CJAD-8porte CUI.P Mimique CrCF-Nouv.et epon» II 15 P.M CKAC-Clismeur ar-ci par-là !.,.*’rla.‘'i0 lr*nç*ls FSWû 'S 12 h 50' 3 51 30 sorti des ateliers Casavant/ serai , ! ‘vILe’ d«*™r rôle de l’agent de la police.! définitivement offert à l'admira A Saint-André et Saint-Paul an etranger, a (.té décerné * Spcr^, Gloria Lane chantera U LA SCALA : Le SobpounU”.samedi et lion du nnhlie de notre mètrnnnle _ .j- , '* BrassClie Lipp, au Ionian «m Summers, qui remplaça Marie Po wers, a New-Ybrk.Le baryton Chester Watson interprétera le rô j le de M Kofner, un emigrant aux: prises avec les paperasses et In bu jn reaueratie du consulat.Un baryton1 canadien, David Atkinson, chante- Don Juan fut commandé à Mozart par l'opéra de Prague C’est dan* ce théâtre qu'il fut présenté pour la première fois, le 29 octo-lir bre 1737.ai4ri»|SaittiS«nur réparations PALACE : “Mr.Music".10 h.12 h.15, 2 h.35, 4 h.55.7 h.15, 9 h.35.PRINCESS : "Two Flag* West”, 10 h, 20, 12 h.40 2 h.55, 5 h.15, 7 h.35, 9 h.50 l'Auditorium de Swint-Laurent : ‘ Fantaaia” de Dtaney, du 19 au 2d Janvier.Spectacles et concerts CANADIEN ; “La Patronne”, 11 h., 1 h.53, 5 h.05.8 h.20.“Envoi df», fleurs”, 12 h.15, 3 h.25, 8 h.40.Toute la semaine du 22 : “Mister Ro-® h.50.bens ", une comédie légère.Au Hls MaJestv'B.CAPITOL: “To Please a Lady'.10 h.10.12 h.30, 2 h.50, 5 h.10, 7 h.30, 9 h.50.CHAMPLAIN “Abbott et Costello à Hollywood”, 12 h.35, 2 h.45.4 h.55, 7 h.05, 9 h.15.BJDCTRA : “Graine du faubourg”, 12 h.52, 3 h., 5 h.08, 7 h.16, 8 h.24.4e GRANDE SEMAINE Martial Ssnqher au Conservatoire de Québec ?Il e$t rumeur dan, les milieux artistiques de la vieille capitale que l’éminent baryton Mar tial Singher soit prochainement nommé professeur au Conservatoire de Musique de Québec.M.Singher occuperait la fonction de directeur de la section du chant.Le célèbre artiste était attaché au Metropolitan de New-York et à l’Opéra de Paris.Hack, l'excellent organiste Ken l'objet d'une adàrtation cinéinâto ilan.n suc!:'fs * N>w-\ork.Dan' neth Meek donnera k St.Andrew gSiqtie^l’a^ifT “aux e, deu\ ehCn™kjKtatS VmS *?1947 Ip Pm du Melnîpnl'itan! qui cha» et Fugue donenne — deux chorals équivalent de notre Concourt.i-.i.ai.,i,, .M».,»a„rr préludes : a) Nous croyons tous en Dieu, et b ) Je viens vous dire adieu — le Prélude et Fugue en mi mineur — la Fantaisie en Do — le Prélude isolé du même tor et la Fugue seule, aussi en Ut.Trois Chorals tirés des "Dix-huit lera le rôle du magicien Magadoff Marjorie Phelps, soprano, Maria Russo, eontra’to, et Robert Savoie, baryton canadien.LE MEILLEUR ET LE PLUS RÉCENT FILM Michettm* |rt PROGRAMME oouili atte INNIE DUCAUX Mont' LUGUET La Noël du Choeur Saint-Frsnçois-Xavier LA chorale de Caughnawaga a célébré la fête de Noël de remarquable.Du Les 20, 31 ec 23 jAnvter : "Poil de Ca-rott*’’, avec le Théâtre du Dmt-Slènle, au Qesû.Du 25 au 31 décemhi'e : "Aventures de Babar", de Chancerel En matinées, chez les Compagnon^.Du 9 au 13 Janvier : "The Consul’’, opéra de Ménotti, dirigé par Cooper, au His Majesty’s.Du 26 décembre au 6 Janvier: The Mother Qoose, pantomime et ballet.Pour le» enfants seulement.Au Hls Majeety'a, en matinées et soirées.(version anglaisei au Gesù Chez Ifs Compagnons : "Le» Oueux »u façon j la "m8 « 430 ^décembre’* peut-on se risquer à le présumer lam'1»1' | si l'on s’en tient à la préparation Exoositions qu'a sûrement nécessitée l'assimi- * : lation et l’exécution du program- AU Mu«é* des Beaux Art»: ;me que voici: Orgue: Rhapsodie ¦ tr»Ucw»i*«M p^ n' sur des Noèls, Gigout et comme Du 13 au si: Exposition de photo- sortie Toccate du même.Organis-graphle, avec Dora Towers et L*Oite .Bernardin Houle Avant la v-eis la fin du moi» : Rétrospective de messe : Cantique de Praetorius, i'éb,ni»teri* chinou*.“Dans une grotte” .traduit en JUXurt 'canldlen^rT U*Æ, me que le propre entier; Kyne et |al Je ne me séparerai pas de Dieu jbT Viens, Créateur, O Esprit-Saint: c) Quand nous sommes dans la jdétresse.Le récital se terminera par la grande Toccate Adagio et Fugue en Ut majeur.Un tel pro rramme sera à coup sûr un régal ,donné qu’il est sur les grandes orgues du temple de la rue P.edpath (angle Sherbrooke) et interprété par un virtuose comme Kenneth Meek.La Maîtrise Notre-Dame de Péris sur disquts UNE nouvelle qui a remué les amateurs de musique de toute l’Amérique depuis quelques semaines, c'est l'annonoe que la Malmoins jtrise de Notre-Dame de Paris avait permis, pour la première fois depuis la découverte du phonographe, de laisser enregistrer sur disques une dizaine d’oeuvres traditionnelles par ladite maîtrise.On en constituera deux albums Les rubans porteurs de l'onde sonore sont arrivés à Los Angeles le mois dernier et on est à en terminer la1 fixation sur cire, plus précisément sur vinilithe.Le nom de la firme qui a pris cette belle initiative est Vonna Records” et c’est une mai-, smfjp* COM FNOANT DEMAIN Emil Cooper dirigera les cinq présentations.La mise en scène i été confiée à Bill Butler, qui a assumé cette charge g New York, j au départ de Ménotti pour l’Italie.' pour preparer les représentations j de The.Consul à la Scala de Milan ¦*” .O'* ëgtlGW} -• 2* semaine J 0% 0 00 %•*'•»’ »sm % * e % \0 0 v# ^ # w / •*» * » «i Mf S MlSTIR smo RAYMOND ROULEAU •t NADIA GR ¦ ïU/ANKfi IüatantcI OHONFiEffA DERNIER JOUR VALSE BRILLANTE" "MENACE DE MORT" 5TA*ro* A l akfiche A IWT«*1 mtrlÊ mUMt CIARK GABLE- BARBARA STANWYCK mi t Mils vedMi X cintmR*pnBiJ 2ème SEMAINE ttcfc/!ÀdUt du moi» ^ Le» pejotre»! Gloria de Dubois; Sanctus- et i son de Montréal qui aura vraisem français contemporain», au Musé» Agrms de Yon.Credo grégorien, Jusqu’à fafln de Janvier: Toile» de ; avec insertion de ï Incarnat us est Françoise-M Dansereau.Artic in8ti-ide Victoria.Offertoire: Hodie de tute of America, 3485 rue University ;^urinj — Communion : Quam Ro- __________xv*-«w-nus ade Chérion : Ave Verum de Mozart, Mon Sauveur de La Tom-I belle; deux arrangements de Le prix des "Deux Magots" Noëls traditionnels ; “Ça, ber-elsis” de lCA\m\IO/ii/E\\J 1204 Sf«-Catherin* est FR.5180 Le 17e prix des Deux Magots a Ecrs., çt -Gloria ln Exce’li>i3 ete attribué au troisième tour à W cloutler .un Noël huron, arrange Jean Masares.auteur de Tient à 4 voix du Père Bernier, le pélican du desert roman dont S J ( D M enfin .jj est né”, d’AI-( l'action se déroule dans un asile jjer[ ^lain.On sait que le maître !de fous, par 7 voix contre 5 a de ehapelle régulier de ce choeur nous sommes restés ! .Mme Mézeray, auteur de “Maigre»est le père R(>a| Lalonde, curé,! lui, malgré elle”.que vient aider chaque dimanche.I _ Mare*l Dupré *t I* i»u hlablement l’agence pour tout le Canada.En parcourant la liste des; pièces enregistrées, nous avons découvert avec plaisir qu’on trouve parmi les pièces chantées, le beau motet Qui pacem ponit du fa meux Jean-François Lalouette, i'é : lève de Lully qui fut “maître (Ve musique’” à Notre-Dame de Paris et aussi à Versailles.Cette collee-' tion va faire les délices des connaisseurs et.sans doute, va-t-elle remuer aussi les Français que GEORGES MARCHAI*^ MICHELINE PRESl!'-' r TO PLEASE A LADY ADOLPHE MENJOU le Père Alfred Render, doyen de O''1 s émeut de ce temps-ci en Œuü @/> la Faculté de Musique de l’Uni- ^ Fr!nce.pour un^ h'en autf® (>inée.les noëls français dans les Sans commentaires.^ églises de la grande métropole T américaine.Les temples protestants s'y montrent plus timides que les églises catholiques.Leur liturgie s’y prête peu : leurs chorals ne doivent pas être très facilement interchangeables .Les or-ranistes se reprennent aux entrées.sorties et interludes.On retrouve alors les D'Aquin, les Ge-vaërt, les Dubois, les Widor, les Guilmant, les Franck.Ves Rousseau, les Boëllmann et les Saint-i Saëns.Au temple français séparé-du Saint-Esprit (111 East 60th Street), tout fut en francaii et il; ne manque pas d'intérêt de transcrire ici le programme Trois cantiques traditionnels ; “Il vient de naître.l'Emmanuel”; "A Noël,1 Eugène LAPIERRE f‘»BZ 2 dernières representation» des GUEUX âU PARADIS les 5 *r 6 janvier à 8 h.30 Bn matinée peur les enfant» “UNE AVENTURE DE BABAR” Rétervetiont -, AM.77)9 STEPHEN McNALLY • VI INGIANS • ¦»••»¦» WNIIINe A L’AFFICHE e nnno 2 è SEMAINE fapineau Beaubien vi.2921 (Mi FERNANDEL dan* “LESCHPOUNTZ" (i Imbécile) dt MARCEL PAGNOL Second film : "TU ES TOUJOURS DANS MON COEUR" W Mellon, O.ta»rr*«, K.rranrli BjSF.PH 75 ,rC0TTEN LINDA ^DARNELL V CHANDLER * COR N H, *0 A WILDE ?e lemom* ' wiactu A L’AFFICHE OAtiy its**/’ pgfc JOS.PONTON Enrg.LOUIS A tri HI El.prop.COSTUMES DE THEATRE Spécioltstas pour colüga» et couvents 35, ru» Notre-Doma est - MONTREAL - HA.8744 UNIVERSITE DE MONTREAL (ACUITE DE MUSIQUE Enseignement univertitiir* d* I* muliqu* pour laïques, prêtre», religieux et religieuse».• BACCALAUREAT • LICENCE • DOCTORAT • MUSIQUE PROFANE • • MUSIQUE LITURGIQUE • Chant grégorien, orgue, composition Ouverture des cours : Musique liturgique, 22 janvier 19S1 Peur demande d’inscription et d* renseignements : LA FACULTE DE MUSIQUE UNIVERSITE DE MONTREAL 2900, boulevard du MONT-ROYAL, Montréal ¦Y 0 MUTT LE DEVOIR.MONTREAL, VENDREDI 5 JANVIER 1951 S.\ % m$mâ PARLONS POESIE."Né en Trompette" (Serge Deyglun) — "Inviolota" (Reine Malouin) -"Choix de Poésies" de Nérée Beauchemin KTAOBf «taota 8BKDLU thrldn CMTWTP tmtwff VBGKQJ TbfkqJ X 1 la fOIRe AuX leTtreS | CTAOIII «testa SHKDLO atarlda CltTWYP emfwjrf VBCKQJ rbgkqj Z Maurois converti ?.Une seconde édition .On parle souvent d’une crise, du roman ; | pilule quoi.D’où effacement progressif dei Dp nombreu!t ,ecteurs ont sans Robert EUe remporte avec son je me demande s il ne devrait pas etre ques- la poésie, envisagée comme une discipline a joute été surpris de lire l’autre premier roman un succès retentis-tion, plutôt, d'une crise de la poésie.Combien j part.jour, dans un éditorial de M.Fi-sant.Moins d'un mois après sa de romans, au#’anada français, pour un seul ., recueil de vers?Les premiers sont souvent Elle persiste tout de meme, grace a quel-médiocres, je veux bien, et l’on peut légiti- jflues fidèles.Je tiens ici trois des quatre vo- .lûmes de vers qui ont paru au Canada français l’année dernière.Il y a d’abord une mince plaquette de Serge Deyglun.Né en Trompette (1); un grand poème allégorique de Reine Malouin, lnviolataH.2) ; enfin le Choix de poèmes de Nérée Beauchemin (3), publié par Clément Marchand à l’occasion du cente- mement parler d’une crise de qualité dans le roman ; mais la crise de la poésie est autrement grave, c’est à proprement parler une crise d’existence.To he or not to be.Il semble que le lecteur d’aujourd’hui ne soit plus capable de cet effort de recueillement, de repliement sur soi-méme qu’exige la poésie.Et comme d’autre part il ne saurait se passer naire de la naissance du poète d’Yamachi-complètement de cette denrée essentielle, on che.Si ces trois livres sont de valeur poéti-la lui fournit sous forme de contes et de ro- ! que fort inégale, leurs auteurs ont tout de mans c’est-à-dire dans une enveloppe d’ac- même ce mérite commun d’avoir aimé la poé-tion et de faits qui satisfait son esprit avide sie et d’avoir risqué quelque chose pour de perceptions immédiates.On lui dore la ; elle.Rendons-leur l’hommage dû à l’audace.de perceptions SERGE DEYGLUN limites en sont trop floues, les de nouveau à l'attention du public idées souvent même contradictoi jun poète qui eut une influence de lion .“Maurois converti.” parution, l’édition originale de La Le premier surpris fut M.Filion Fin de* Songe* est épuisée.Les lui-méme, quand il vit Maurois Editions Beauchemin mettront proparticipant à la vente de livres or- chainement sous presse un second ganisée par les écrivains catholi- tirage.ques français.! M.Elie a du premier coup obte- 11 s’en fut immédiatement trou-mu l'admiration unanime de la cri-ver l'organisateur de cette mani- tique.C’est le plus grand roman festation, qui lui confirma de façon de notre littérature, disent certains; expresse la conversion d’André Maurois.‘'C’est, dit-il, le fruit d’une longue évolution.” Nous finirons bien par le croire.Littérature .d'autres, le premier chef-d’oeuvre; les prudents enfin, le plus important ouvrage.Une chose certaine, c’est que nous avons maintenant DE LA littérature, sinon UNE littérature.Défense du livre le monde n’a pas la chance Le poète incorrigible critique littéraire, et de re-2- Tout d’être critique cevoir les dernières pontes de nos François Hertel vient de publier génies nationaux.Ainsi, dites-moi : à Paris un nouveau recueil de poè-beaucoup de nos lecteurs ont-ils mes intitulé Me* Naufrage*.L’ou-parcouru le roman canadien paru vrage était promis et attendu de-récemment, et qui s’intitule : ‘‘Sois puis au-delà d’un an.Edition de Un éditeur parisien croit avoir trouvé une solution à la crise du livre français, conséquence de son prix élevé, dû lui-même à ceux du papier et de l’imprimerie.Un livre de 400 francs, annonce-t-il, pourra désormais être vendu 135 francs grâce à la publicité.Faut-il applaudir ou protester ?11 s’agit, en somme, d'introduire là où elle n'a jamais été admise, et non point, vous l’entendez bien, sous forme d’encartages, mobiles fort commo- Par Jean Botrot Serge Devglun est un tout jeune! res Apprécions plutôt le talent! premier ordre — une influence toujours bonne pour ta mère” ?luxe, numérotée à la main, et limi-homme vingt ans Je ne suis nul-! proprement poétique de l’auteur.éminemment nécessaire—sur l'his-jJ’ei» doute fort.Et l’on dira, après'tée à 400 exemplaires, lement’disposé à élablir un lien qui nVst pas à négliger.Mlle Ma- toire de notre littérature.Icela, que nous n avoas pas de htte- On dit que la nouvelle veine de nécessité entre ses renvois suc- louin possède un tempérament Dans son apréciable préface, M.1 rature au Canada français ! (poétique d’Hertel rompt avec toute ressifs lie sent ou huit collèges et!poétique évident, du souffle, et Marchand note qu’au milieu de sa' Fort heureusement, nous pou- la tradition de son oeuvre.Essai «nn talent ooétiaue- c’est l’affaire elle joue de l’alexandrin avec une vie, le poète rejeta “la livrée grise, vous citer ici un resume de ce de depaysement et de simplicité, de la oublicité Mais ce talent certaine habileté.Je ne déteste de l’idée-thèse pour se rapprocher.roman plate par 1 auteur (de dont la forme serait entièrement existe ü^Tcertainenv nt Les mi- pas: peu à peu des thèmes ontologi-lVille-Marte, Témiseamingue) en conçue dans l’esprit classique, existe, ires teriainem n^ .i „urs- ii ,emble qu’on pourrait!prologue de son ouvrage.Voici:' Apres les exercices d’Axe* *t OTt înPrvthme per- Ija ce f^’^Lfi’^^dire, plus simplement: Beauchemin “Le, récit qui va suivre démontre Parallax.*, de Strophe, et Cata,- îonneTX a fantaisre des images Iet ™tnrahle- tord le cou à la traditionnelle élo- l’influence que peut avoir sur la-drophe, et de Ouatent, que nous fraîche, et neuves tout cela entre Et encore: qucnce oanadienne-française.U'venir d un enfant 1 éducation fami-réservent ces Naufrage,?Her el mêlé de défauts si caractéristiques Mon Dteu, formez en moi l’appel était temps.Crémazie.Fréchette, haie Un jeune homme et une jeu-lest.homme de lettres incorrigible, SttSSAVim*»V,( :*u May, ch.P™ riKtlSS.e”‘npl,‘- qualités.Ainsi re poème ridicule!Et puisque nous m’avez ravi le bien avaient lancé la poésie canadk.trouvent le bonheur à tra-i intitulé “Pardon”, où le poète s’ex-! supreme, ne sur la voie d une verbosité su- MHon^jrouveni ‘«.oonneur a ira s * ./e_____rîyWa» T WiiTitii** *j ** o/»*ie /I m/1 rfmi 1011T rxxirf i «il 1 n OKCCt rttall n’avoir pas “changé de caleçon” (sic!), eh bien je ne suis pas sûr 3u'en le supprimant on ne per rait pas quelque chose.Il faut accepter — ou refuser — Serge cusè" auprè7 dë ‘sa“ (femme?)' de Père! donnez un sens à ma douleur perfieielle, aussi peu poétiquejv*"^1^ ^‘d-une ^ ~ 56 pas “changé de caleçon” d enfant.(aussi peu humaine) que possible.j .mais dont l’éduca ! Par la voix (magnifique) de Mon- - J at tant soif de soleil.Faites que Avec d.sparu, .yaj donl^ ^^sieur Jacques Auger, le poète Alain laux prestiges ae i eloquence, Iaiun(, /;n traCiallG‘ l’autre une triste Grandbois continue de nous faire .poésie retrouve le chemin de Thorn-basique, autre, une triste ^ gur ,es ondeg de Radio.Canada profondément ongi- me, le chemin des choses; elle fait, {-ertjf|d rigoureusement authen- les P^s belles Images du monde Devglun tout d’un bloc comme un «al.mais enfin une certaine ca- effort, de sincérité.Et si.comme .A*1 1116 gJUreuscme aumen civmsé phénomène de la nature.On s'en dence., Las! auprès de ces vers ses prédécesseufs, le poète d’Ya-, 4 ’ trouvera largement récompensé en Pl«« qu’acceptables, l’espèce do dé- machiche ne peut être que conven- , , trouvant au détour d’une page le lire qui possède la poétesse lui fait (tonne! quand u reprend les grands!La pg'Oe pome a eau Rien de G.M.beau vers que voici: [entasser des banalités exécrables, thèmes de l’attachement au trône !que je me retiens de citer pour ne et à ’.'autel, dès qu’il redescend en VanKee Grandbois possède cet art magi- Au fond, des feuilles ont leurs pas allonger inutilement cet arti-lchez lui, dès qu’il rentre dans le, GabricUe Roy a décidément re- souvenirs ci parlent d’un été.c!e.U y a, certes, beaucoup plus petit univers qui lui est propre, sa nos ainis d’outre 45e, avec son de déchet que de substance vala- poésie prend un accent nouveau ;Bonheur d.occasion.L’édition amé- \ un poète qui écrit cela, on par- ble dans Imwlnta.Une sévère dis-; ( e parle pour ce temps-là) et pré- rica|ne de Tin F|ut# a déjà atteint ressusciter les trésors de donne bien des outrances.Et si la cipUne de l’esprit permettra seule cieux.Pour l’humilité qu’il sut un à un tirage respectable et a été Hans un riécnr humain et àl facilité ne vient pas tout gâter, on à auteur de devenir le poète des premiers, imposer a la pnesie cboisi comme livre du mois.Une wir cett» «ecrète innsnin, peut attendre des choses de Serge quelle laisse pressentir dans quel- ennadicnne-française,.nous, devons fjrme d’Hollvwood a même acheté îisl i’.Jr nl.ë ques-uns de ses vers.Avec délices, j’imagine les plus beaux voyages que l’art de l’homme a composés pour son seul plaisir de voir : le jardin japonais, la pagode chinoise, le temple cambodgien, les musées de Florence, le ciel de Naples.M.Claud* Milançon, m.s.r.c., qui vient d* publier "Inconnu* et Méconnus", un ouvrage sur les amphibians et les reptiles de le province de Québec.L'ouvrage comporte de* illustration, de Germain* Bernier-Boulanger.Deyglun.REINE MALOUIN Le talent de Reine Malouin est d’une tout autre essence, et ses ambitions bien différentes.Son è NEREE BEAUCHEMIN Avec Nérée Beauchemin, C’est d’histoire qu’il sera question, plus _ ., ., que de poésie.A vrai dire, bien Deyglun.Aux Editions de Malte, T; éme allégorique.Inviolate, m’ peu de vers, dans ce Choix de poc Montreal.^ vise à rien moins qu a décrire le sjps.m’ont ému de eet indispensa (2) Irwiolata.poème allégorique, débat Intérieur du poète malheu-; ble «frisson» qui est ia marque de par Reine Malouin.Publié à titre reux “artiste tourmenté d idéal |,autht,ntjq„e poésj(1 Je n.en fais privé.Québec, qui lutte entre la chair et 1 esP“J,Mreproche ni à Nérée Beauchemin! (3) Choix de poésies de Nérée La chair est représentée par Hèle- nj ^ Marchand qui le réédite.11 Beauchemin, avec préface de Clé-ne, la femme ‘ humaine , et es'i importait qu’en ce centième anni-ment Marchand.Aux Editions du prit par Inviolate, etmlc hejicen-j versajre dp sa najssance on soumjt Rje pub]iC.Troig.ffivières.due sur la terre sous l’aspect d une lemme”, H manquait à Mlle Malouin l’armature intellectuelle capable de •outenir un tel dessein.On trouve dans son poème quelques notions riches — celle, notamment, de la mission rédemptrice du poète, analogue à celle du Christ — mais elles sont tout de suite déparées Par d’inconcevables naïvetés sur “idéal” poétique, sur l’opposition radicale de la chair et de l’esprit-poésle.Non.Mlle Malouin, la poésie n’est pas qu’esprit; elle est chair aussi, et peut-être surtout.- .- ., .Elle est chair et esprit comme au service de ses dées?Par la.le l’homme lui-même, indivisible-, P.^te visait ce qui es bien un pe-ment.Pour l’avoir oublié, bien des n'.le peril dun certain “bistort- .i-j-».—-—j — mettant v.v,.^ nrine uriouywuoa a meme acncw *jnn ia natnrp pI Hp l’art Oup chemin COnnalSSanC aU'lrS dr°,tS cinématographiqUeS de tou" lit encore dit dans une ?an [’ ouvrage.,gu(1 sj ricbe et sf parfaite me com- Gilfa, MARCOTTE j Ft voici qu’une maison d’édition ble sans cesse.______ .de New-York offre à Mme Roy de ni A/é Trnmr*H0 nar «prop traduire son deuxième roman La La tristesse est de songer que (1) Né en trompe ne.par »erge pet|ta pou|( d,#au Grandbois, cet éternel voyageur, La tâche serait confiée à' M.fixe l'image de choses si précieuses Harry Lorin Binnsse, un traducteur au moment même où elles sont le de carrière qui a déjà à son crçditiplus menacées de périr.Que Grand-Sou* la soleil de Satan, de Berna-bois publie au plus tôt ces èanis-nos.sions pour que ne se perde le sou- L’édition canadienne de La Pa- venir.Il aura en même temps écrit tite poule d'eau est presque épui- un très beau livrq.Un livre unique sée Beauchemin fera bientôt pa-jCt attendu, raître un second tirage.M.B.Qu'enseigne l'histoire! par DANIEL-RORS MEIUEURS OUVRAGES des Editions du lévrier Les Editions du Lévrier compétent plusieurs nouvelles éditions iet réimpressions durant l’année ; 1950 qui ont été des plus fructueu ;ses.La phrase célèbre de Paul Va!é-,gissement fatal, qui fait passer les; ,, , , .ry accusant le plus dangereux in- groupes humains d’un cadre exigu' i amour al age atomique, le suc-grédient de la chimie de fintelli- à une donnée plus large: lntégra-!f®s °e lannce•.e,' est a sa oe cdt-gence vaut-elle plus que la bou- ition des cités grecques à l'entité J,1®"' Cen«ninpi tade d’un grand esprit qui ne dé nouvelle de l’Empire macédonien,'^9, *i,inXCrTJS>„tiïtH ^ans ce daignait pas de mettre le paradoxe poètes sont tombé» dans la plaU* cisme” sentimenUl qui, en hide ou la folie.| ri?ns J an'1'“.^ fo“lM td** *ou,va- ! mrs de gloire passée et de nostal- Tl est Impossible, par ailleurs, giques volontés de puissance, exas- __discuter à fond l'espèce d’art poétique qu’est Jmnoldta, car les Dernières nouveautés chez Déom • • • 1Ï4T.ru» SI-PrnH, X»l.i HArbour ZJÎO LIBRAIRIE DEOM FRERES père les nationalismes, éternise les conflits entre “ennemis héréditaires" et transforme la fierté légitime d'une tradition ancestrale en un faisceau sans cesse grossissant de récriminations et de rancoeurs.Sur ce point, l’auteur de Regards absorption des domaines féodaux Petit.^9^1 conféren- ccs données à la radio, par le R ?ni?rri’hMianlpnnei.PtpiinurniiS,T.în pére Marcel-Marie Desmarais, O.jourd nui, qu on le veuille ou non, p n#lnJan* i.rarAmp iq^o oetit NaUms"su?le^ntef'ëon’tinentlî^ouqu.n qui a connu un ’ti^ge ^ 'sans précèdent dans les annales ^ 011 tTOUVe d’CXCCl- ser\e-(-on dune façon constante [ents conseii5 e( de beaux exemples que bien des jeunes médi^nt avec grand profit.que toutes les époque» où l'humanité a franchi un “tournant", c’est-à-dire où des idées forces neuves se sont dégagées des contingences! Dans le même domaine, deux 11-historiques, ont été marquées par vres ont aussi connu une réimpres-l'apparition de figures exception-sion : Comment préparer son ma-nclles, “héros”, comme disait Car-1 riage et Comment j élèverais mes lyle.“figures de proue", comme; enfants.Les Pères Granger et sur le monde actuel n’a donc que vient de l’écrire le grand historien Bousquet, dominicains, traitent trop raison.qu'est René Grousset: ce phéno- avec une compétence incontesta- lorsque ble les questions relatives à la pré-de nos paration au mariage et à l’éduea-réalité.!tion des enfants.Comment prépa moral de la fameuse méthode Knaus.Une sainte de la pureté : Maria floretti.Mgr Morelli a mis tout son art d’écrivain au service de la petite martyre italienne canonisée le 23 juin dernier.On y voit combien la foi comprise et pratiquée donne de grandeur et de beauté morale à l’humble figure d’une pe tite fille comme toutes les autres, En cette année de la promulgation du dogme de l'Assomption on se devait de publier quelque chose susceptible de faire connaître davantage notre mère du ciel.Or le R.Père Matée, Tapôtre de l'intronisation du Sacré-Coeur au foyer universellement connu, nous offre justement ses Méditations sur le Rosaire qui apprendront comment on peut parler à Dieu.Mais est-ce vraiment là tout et ^ qu’un esprit curieux de tirer des T'I5,,,,,tJ." î«xr*rxtxc rhictnir» niiissr pn rp dictateurs modernes.tel en leçons de ' ^*{9^ p“isse e,n ,c’est le même que nou* constatons,rer son manage du R.P, Granger, JC sais Dien que, CM I < Al«voMrlr« nranrl m» un nar pxemnlp (fip édition milîp -FRANCE-LIVRE — fou* orrr* tou* !*• nouveau* Uvt«« paru* *lnzl qu'un grand choix d» lUm* d'occiurton VENT! ai LOCATION 1325 est, Ontorio • CH.5471 en un Alexandre le Grand ou un P®r exemple (6e édition 33e mille, adapté aux gens mariés), est certainement un livre que ti^us les I cevoir._______ [fort regrettable, — les manuels où ! les enfant» apprennent le passe 1 harlemagne sont presque tous rédigés dans ces Sur un autre plan, l’histoire nous adoi)x navraient ennnaîtr» perspectives et que rien ou près- donne des leçons qui ne sont pas à ¦ que rien n’y est fait pour leur dédaigner: je veux dire sur ce donner le sentiment de la solidari- plan de la morale sociale et poli- té humaine, d'une fraternité, de tique.Avec une régularité abso-la condition mortelle supérieure à lue.avec une sorte d'obstination, toutes divisions et oppositions po die nous montre que les mêmes litiques.Il serait cependant singu fautes aboutissent aux mêmes ef- u(, sentiment d'ataraxi* e* de np< lièrement utile de faire mesurer fe,s.Par exemple, la désunion ^ Ztoe Aviurî^nr « L'éloge du T.R, Père Louis La-chance.O P., n’est plus à faire.Sa réputation et son autorité ont franchi les mers dans le domaine de la philosophie et de la théologie.Cette année, il nous présente L'Etre et scs propriétés, manuel de philosophie qui sera une aide précieuse et aux professeurs et aux élèves.La marée montante de l'alcoolisme Le gouvernement fédéral vient, de publier les dernières statistiques sur la vente et la consommation dçs boissons alcooliques au Canada.La facture payée par le consommateur canadien se chiffre à S614 million, soit $1,600.000 par jour, pendant la dernière année.Quel gaspillage d’argent, de santé, de bonheur ! Il est temps de réagir, si, comme le disait récemment l’archevêque de Montréal, nous ne voulons pas mourir avant longtemps.L’alcoolisation a déjà tué des nations avant la nôtre.Le docteur Alexis Carrel dénonçait dans son testament que la chute de la France, autrefois si réputée, était due principalement à son alcoolisation.Peut-être ne nous rendons-nous pas compte de la gravité du mal.' Pour nous réveiller et nous ame-j ner à réagir, la Fédération générale des Ligues du Sacré-Coeur vient de publier une brochure, Marée montante, où le chef du secrétariat général des Ligues décrit; la situation : chiffres effarants, grill, publicité mensongère, alcoolisme de la femme et des jeunes; les Ligues du Sacré-Coeur proposent ensuite un programme d'action pratique en quatre points : des pour allumer sa pipe, amuser les enfants ou faire les comptes de la cuisinière.Ladite publicité sera brochée dans l’ouvrage, vraisemblablement (du moins faut-il encore Tespé-rer) entre la couverture et les pages de garde.N'escomptez pourtant pas qu’elle soit strictement littéraire, car les éditeurs ne feraient ainsi qu’échanger leurs maigres fonds de tiroirs.Corsaires attaquant corsaires Ne font pas, dit-on, leurs affaires.On commencera bien sûr, par des publicités distinguées, le tourisme, les fourrures, les bijoux, la loterie nationale.Mais il faudra bien, tôt ou tard, en venir aux meubles dur-comme-, fer, aux petites pilules vertes | pour le foie et aux fromages-de-; la-vache-qui-chante.Les corici-des, les laxatifs, les trafiquants de vieux dentiers, arriveront! eux-mêmes à la rescousse et s'arracheront les places d’honneur.Le tout enveloppera gracieusement la Chartreuse de, Parme, L’Education sentimenta1 le ou Du côté de chez Swann.< Même les oeuvres de Jean-PauL Sartre en frémiront ! ¥ * * Il restera aux délicats la rcs-l source de sauter ces pages déshonorantes et de courir ài Fabrice del Dongo ou au baron de Charlus.Le distributeur de! publicité annulera aussitôt son! contrat; il exigera de l’éditeur, des emplacements plus avanta-' geux : l’envers de la couverture (une si belle place perdue),; voire la couverture elle-même,! ou encore la tranche du livre, réclamée à prix d’or par les meubles dur-comme-fer.De subtiles harmonies seront, recherchées entre certains auteurs ou certains sujets d’une! part, certaines marchandises d'autre part.Pierre Loti : tapis d’Orient.Duhamel; cliniques,! instruments de chirurgie.Léon! Paul Fargue : cafés et restau-j rants.Colette : fleurs, fruits, oiseaux.Simenon : police privée.Les surréalistes : farces et attrapes.Jean-Louis Barrault disputera à la Comédie française les meilleurs emplacements publicitaires dans les éditions de Molière.Les princes de la couture, du champagne et des conserves suivront attentivement la cote des bons auteurs ; “Je risque un million sur Gide, 300,000 sur Kessel .Pour Hervé Bazin, je préfère attendre .” Et pourquoi pas, pendant qu’on y sera, intercaler la publicité dans le texte de l’ouvrage ?Roman mondain : “La baronne de X avait tenu, quelques heures avant le mariage de sa fille, à inspecter elle-même le buffet où serait servi le lunch.Les victuailles pyramidales et multicolores, les rafraîchissements aux tons suaves, le champagne casqué d’or, les maîtres d'hôtel gantés de blanc lui firent la meilleure impression.” * Sur quoi iaterviendra cette annonce discrètement encadrée ; “Pour vos repas de cérémonie, adressez-vous, comme fit sans 4 doute la baronne X., à la maison Y.Un siècle de succès.D« dix à deux mille couverts.Invités de marque fournis sur demande”.Le pli une fois pris, ce seront les hommes d’affaires eux-mô-mes qui stimuleront, inspireront, guideront les écrivains.Tel académicien sera lié par contrat aux éditions Plon et aux automobiles Citroen ; tel prix Concourt écrira pour Gallimard et Pernod.Quant aux plumitifs racornis qui refuseront de se laisser rouler dans 1« chocolat ou dans la margarine, on leur fera poliment comprendre que le papier est trop cher pour leurs élucubrations.¥ ¥ ¥ J'admets que tout ceci ne soit qu’une charge.Nos éditeurs ont, dans leur majorité, trop 6« goût, trop de respect de la cho-, se écrite, pour se laisser entraîner à de tels excès.Je crois pourtant que s'ils cèdent à la tentation publicitaire, ils iront toujours trop loin et s’arrête- • ront toujours trop tard.On m’objectera que le publie trouve tout à fait normal qu« les journaux tirent de la publicité une part importante d« leurs ressources.Mais aucune comnaraison n'est possible entre le journal et le livre.L« premier fait partie de notre vi« de chaque jour.Il est le prolongement de la rue, notre informateur de toutes choses, notre conseiller intime ; s’il nous plaît, nous l’écoutons ; s’il nous déplaît, nous le jetons.Le livre, lui, s’offre à nous comme un refuge, comme un autre monde ; notre monde quotidien n’y doit trouver d’autres reflets, d’autres échos que ceux voulus par l’auteur.On me dira encore que nous devons à la publicité de fort belles émissions de radio.Mais ici, le Mécène disparait avant les premières mesures.En revanche, serait-il tolérable d'assister à un concert dans une salle tapissée de pancartes publicitaires : “Jean Sébastien Bach vous est offert par les nouilles Rikiki”.Enfin, peut être s’étonnera-t-on qu’un Français repousse une assooiation qui permettrait à nos livres de faire connaître à la fois nos meilleurs auteurs et nos meilleurs produits.C’est précisément contre cette formule que je m’insurge.Je la trouve choquante et vulgaire.J’admets bien volontiers que nos robes, nos bijoux, nos vins soient aussi dignes de passer les mer» que nos poètes et nos romanciers.Mais je demande qu’on ne mélange point tout cela.Là où nous gagnerions quelques clients, nous risquerions trop de perdre de vrais amis.(S.I.F.) Cinq minutes avec le Bonheur (Par Hippolyt* HONORE) La Collection des “Cinq Minu C’est tiens du Lévrier vient de paraître, lui qui apprendra aux mères timi- Vous pourrez vous le procurer des comment parler à leurs gran- gratuitement en vous adressant à des filles; aux époux, ce qu'ils 5375 avenue N.D.de Grâce, doivent penser au point de vue I Montréal 28.aux vivants du XXe siècle leur in- la haine entre des peuples appar- n0Us rép^te d "j^ voix qui sonne Vlde d ei>P' terdependance rigoureuse, et aussi tenant à une même civilisation en- fomkme “j, glas pour reoren qui’ dans bien leur faire comprendre corn-traînent inéluctablement la des drp ™ autre mot de ValérvP-" virent déf des convictions personnelles, l’observance et les amendements à la Loi des liqueurs, une invitation à toutes les associations de collabo- .„ , 3 Têr à la solution du problème, tes a fait I® tour du monde dex renseignement antialcoolique des pression française.Traduite en de adultes et des étudianU, ' nombreuses langues étrangères, 1 elle s’étend toujours.«ÏÏS?TL P£nrJevS?rrtEi Voici le huitième ouvrage.plus seuie* dépense d’achat Ve boisson.|™P0dr|afqf“f"daf“xn«lui mais ajouter les frais de "justice “nl.^e1Ja P3™; «f Que des milliers (en 1948, il y a eu au Canada J® l®ct®urs attendaient plus de 70,000 condamnations pour Ils y retrouveront av.c joie ce ivresse; la moitié des malfaiteurs style plein d'images, coloré, chaud,_____ ^ _______ conduits en justice souffrent d’al-; nerveux qu’ils ont aimé dans les nous tmivoRs'un'cornmentairVeT’ coolisme ou d^hérédité alcoolique),'oeuvres précédentes, avec une peu- plicatif de toutes les parties de la Un nouveau catalogue des Edi-1 les frais d'hôpitaux Ua province sée si directe que chaque page de- Messe, depuis les prières du'bas meure longtemps un veritable enri-|de l’autel jusqu’au dernier évangi-chissement pour l’esprit et un tom-j le.L’auteur signale au passag* que pour la vie de tous les jours.| l’origine historique d’un rite ou Particuherer.ent opportun, ce d’une prière, si cette indication est rer notre easDillaize, il faudrait sui- Livre sera une.reveIation pour utile pour la compréhension de Ta vre "eslSJJOO jmlinès quis^ngouf- j ?» fëjfnissëment t0US Une CUre deMe?Se1 n *’atta in ait O ci Ijrnfllj t.i tu nti 4234, de la Roche, Montreal 34 aux ouvrages fort appréciés du n'est-elle pas le même auteur: “CinQ minutes avec familles 7 ton .âme' avec ton Prochain, avec le pêche que la guerre du Péloponèse la terre C?™me Ut> V3S^e cirnetiè' ^luf^nsHrp* nh?'1!|Si1m?ràhlo0Ul9ec?i Depuis deux ans la consommation Croix, avec le prêtre, àvec^'en Une des leçons le» plus sûres f cna .8 ® P re de civilisations, Qu'un peuple a! "aitre'Pb,.s «dmirable.la ci- dp bière a aUgmenté dans la fant”.que puisse donner l’Histoire lors- ^'èëë en ière à la tutelle de Phi- p;ns’e disparaître intégralement Y‘1'satl0n fhréUenne ('u '«oyen province de Québec de 25 pour cent (Aux Editions Salvator, Mulhou-0qu’on l’étudia en dehors de ‘°'1*.ni!!* et Alexxndre Par exemple *1’ durant des millénaires, être **«- ’ et les permis de vente de boisson se).’ “ou V parti pris, est qu il existe des cons- , ' d.iFiOn, le.^?m^at c*,'rÇÇt (e occasion pou,- proclamer que oas écrit «r1 1Eg|is« *'Mt souraiae à l’Etat En rioa restp réallt^ les positions sont restée! les ?éU man[ls* mêmes avec cette différence que ia religion I flotte HiFnn»«;le regime avait acquis, avec la loi gion.i,a lutte directe contre ,nr w un moyen de pression très efficace t Discrimination du mariage religieux la religion est me LerF-ïf sur l* fonctionnarisation du clergé nie ^i°n *S^ Un^ P*}338 anarchl- un moven de oressinn très efficace nue qui menace de faire revivre le sentiment religieux.’’ Le parti essayait de persuader les masses qu'il s'agissait seulement de la lutte contre "la clique réactionnaire Vers la fin de l'année passée, le de la hiérarchie catholique.” D’où vote de Ia loi sur le mariage civil ia fondation de la soi-disant Action a fourni l’occasion pour reeommen catholique, patronnée par les eer une vigoureuse campagne anti-atheistes les plus notoires et d’au- cathotique.Cette loi vise en prêtres mesures que nous verrons pluslraier lieu 'a discrimination du ma-loin.riage religieux qui représentait un IL - Le parti s'est proposé d'at |ien.trts Puissan.t Qui attachait les teindre non seulement la destruc- ^e, * population à 1 Eglise.Le tion de l'Eglise catholique dans son m,n,.str8 Cepicka annonça déjà au véritable esprit, mais de se servir P1"1!'.1001?* avec une grande satis de son cadre, vidé de son contenu, clon leur budget resper JOUE TETE — La jolie tête qu'on peut voir dans le coin de la photo ci-haut, appartient à un trappeur.jsède la plus grande flotte en opé octal de la Société dans la province de Québec La Société de recherches du cancer utilisera sa part de, fond* q.‘En plus de grandi changement, onl précisé que les deux orgam f*0 nouveHc'^finioui- de°diaBnosdMÎ ' dans la dimension des navires et sation* avaient décidé dMnir leurs |0lil., , l'hénital Iterhert iteddv à ^ dans l’économie de l’opération 1a effort» dan, cette campagne dans f* * * ^ sssffzssr & Æ .Sk j'h - .urasLTSïï: iwrs ; bîpment modifiéf fiotiw «ne considérable et déviter une ron.n,lpmf‘nter le } mande italienne et japonaise ne fusion qili d#ns le pa,sé.a éu He, bourses à-cordée* Tilles'f,mentn‘àufDeCfoU Par' con* |e, pmitemp, ' .ux savanU qui FrT -'estTï Etat* t'ni* tu e re H* ont ajouté qu# les deux org.i .-onsaerent leurs efforts h l’étude « ’- «?1?n.WEHTnh?i fort bmM "!**.“«>»* «Vint de, services bien du cancer I g*, quoiqu'une bonne partie de ce* l 011 contenter de la désigner formelle ruation américaine en Corée et à '«» "fM*™ 9U1 détiennent le gra ment comme agresseur en Corée Eormose et d’un siège pour eux de de lieutenant ou un grade su à sonder celles des autres pays alliép en en1evqant à ceT,ain„ dé"* doivent en outre posséder le< pour obtenir leur appui à une mo légations le* doutes qu’elles pour- aptitudes physique, exigée* de la tion formelle de dénonciation.On raient encore garder sur les Inten- MRC ainsi que les titre» et qualité* a renoncé provisoirement à tout lions de Peï-ping et fa-iliterait le hue réclame l’emploi postule < es essai de vote de sanctions écono- vote d’une motion de riénoneiationJpff'r','r* conserveront leur droi miques ou diplomatiques contre1 _ d’ancienneté dan* la réserve ieïping.T/indemnité d'équipement, au Une telle motion de dénotteia *• INSPECTION DES ALIMENTS montant de *250 prévue pour les tion serait de toute façon néces ip f-ana,i.mi,,,,.„rm,np officiers de la WUC sera accordée glise comia i annunisiraiion ou sajre avant d'en arriver à l’adop de limicis'actifs fouiours à^'aTfût aux officier, rie la réserve qui ae diocèse à Dr.Bnedon mais le gou- tion de sanction, I es Etat, rini, t i ier* ?cuu: ‘ou)our* a 1 al'ut r.r,tprnnt ,ln ,,mnloi triennal A vernement nomma à ce no,te un u u .nc.uon ’.I'e,s des aliments qui ne sont pas con f«Pt«ront 1,n.«mP'oi inennai « ÿsnrs sssrs.; t ‘ K'L polï; i»n rfv.i J» "ffWlf, m" l,rT”i l!""t,'l'°llT i"1* ïoî'KUr.'Sé, d.*.m.feÿg«.«ji»»**»sœuj-**yxATj,8s«risarAssïsiisafr., " , L’incident à propos des miracles fonct.on malgré l’excommunica- T0Tnité 8ieS^ r^ni Bpur entendre,infeiUt d insectei, voila le gibier Les officiers qui le déilmet a le pays pendant plusieurs uon imméd,ate du Saint Père.Fort offidef^e0^ in/pecU“,‘î La liste notr* p^rr.0,^;.*vi^r i'*11,1.0!!"* in," de de l'appui du régime, ce prêtre est ipLp pport oHlciPl (le *«n comprend aussi les drogues non chef d état-major de la manne, de devenu le leader de la campagne conformes aux normes.Qu /t-f k ÜSUUIIN N«1I0,M ^O-v^TV^.1 y II *1**491 OUI DISSERT IIS DIX MOVINCtS ™ : j0"'**'.«n!'' n v: " "Wÿ'¦ tua :wf .,v r le droit de se servir de la langue slave pour dire la messe.Or, leur evêqué, Dr Gojdic, a été arrêté cet été et transporté vers l’inconnu Peu après 4 prêtres ont convoqué un synode où ils proclamèrent rattachement de l'Eglise gréco-catholique à l'Eglise de Moscou La lutte entre l’Eglise et l'Etat s'aggrava au cours de cette année à la suite de nombneux incidents dont les principaux furent l'affaire des miracles, l'expulsion du représentant du Vatican et l’affaire Déchet, condamnation des plus hauts dignitaires des ordres ecclésiasti vernement nomma à ce poste de cette affaire qui n’a pour origine que le mécontentement massif de la population.L’affaire Dechet La mort de l’évêque de Banska, Bystrica, en Slovaquie, pays profondément catholique, a fourni le prétexte au gouvernement d’appliquer à sa manière la loi sur ia fonctionnarisation du clergé.L'Eglise confia l’administration du kV% ft £ agita le pays pendant mois.11 est intéressant comme une preuve irréfutable de l’atmosphère hostile au régime qui règne parmi la population.ijÿ ; I ORNEMENTS D'EGLISE • CHASUBLERIE.BANNIERES DRAPEAUX BRONZES ORFÈVRERIE CALICES ET CIBOIRES OSTENSOIRS Spécialités : Soutanes d'enfants de choeur Vf* LES ATELIERS D’ART LITURGIQUE Enrg.Geo.SCHAEFER, propriétaire 29 est, rue Somt-Jocques, Montréol, P.Q Tel.: Plateau 336S conformes «ux normes.Quand le» contre le Vatican et l’épiscopat.Le délégué britannique sir Glad- *chet*ur» signalent ees aliment* Le parti le montre en exemple d'un wyn Jebb a alors demandé sux 3 j ProPrM ®u fl,‘j, .1 ?.n Pre.nd prêtre patriote et invite à chaque commissaires de ne ps* se sépa «es mesure* immédiates^ Il y * des occasion les autres à le suivre.rer sans avoir établi le» principes ”*ppCLeHr* dfns, région*, ré- à suivre pour un armistiro en Co- P#rtip!( dan(' ^ !« r*n,d> rée si le cas échéant pouvait quand ——- —i- Pendant les mois d’été de cette im®me *e Pr^*enf*r la-bas.année les communistes ont bruta-1- lement détruit les ordres religieux meurer en fonction au delà de la As**ut final période de trois »n* 1.» demande d’emploi doit être présentée à l’officier commandant la division navale à laquelle appar > tient l’intéressé.le premier ministre L'attaque générale a été inaugurée {1)^1 AnaljnH n||tfrij»r# fh#7 car le grand procès contre les plu, MCICydlIUll UUTf ICIC LUCi hauts dignitaires des ordres religieux, qui ont été condamnés à des peines de prison allant jusqu'à ,30 ans.Ensuite on a fermé tous Québec, 3 (D.N.C.) — Le pre les couvents et on a mis Ica reli-|mier ministre et le ministre du gieux et les religieuses dans les'travail recevront, la semaine pro camps de travail forcé.Cette ré chaîne, quatre délégations ouvriè pression s'est effectuée avec une res.Comme on le sait, chique an brutalité jamais vue.Le gouverne née, d’ordinaire avant la session; ment a envoyé trois régiments spé les organisations ouvrières de la ciaux à Bratislava pour arrêter province organisent des délég*-[ quelques dizaines de franciscains lions pour venir présenter un Dans une petite ville en Slovaquie,mémoire au premier ministre et de Test (Pavlovee) 400 gendarmes au ministre du travail Ces me .sont arrivés pour déporter quelques moires contiennent ‘•généralement jsoeurs de Saint-Vincent-de-Paul II,le* voeux adoptés lors du dernier' y a déjà sept camps de concentra-congrès annuel.Les questions qui jtion pour les prêtres et les reli-isont soumise* ne manquent j*-gieux en Tchécoslovaquie.mais de soulever entre les autori- tés provinciales et les ouvriers des discussions très intéressantes { Mardi, le 9 janvier, à 10 h.45.le gouvernement provincial recevra la Fédération provinciale du travail., ?¦ ;¦ 4;,' Comme le procès avec les digni préi dait la destruction complète de ces taires des ordres religieux précé ordres, ainsi le récent procès à Prague a été arrangé pour détruire le seul lien extérieur qui existe encore entre le Saint Père et l’E-iglise en Tchécoslovaquie — les quelques évêques qui restent en-jcore en vie.Ils sont déjà dénon és (comme les ennemis de TEtat, ils 'ne peuvent pa* se défendre, ils (sont pratiquement internés et attendent les tortures des prisons communistes pour "confesser” quel-Iques crimes avant de mourir.Milos SMOL Mardi, le 9 janvier, à 4 h., le Congrès esnadien du trivsil.Jeudi, le 11, à 10 h 43, ia Confédération des travailleurs catho tiques du Canada.Jeudi, le 11, à 4 h, le Comité conjoint de législation des frater nités de chemins de fer.LES OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA PREMIER EMPRUNT DE GUERRE 3i% i èchéonce du lar février 1948-52 portant la lettre d’ordre 'D' feulement ont été tirées au rambour*ament • à $100.50 pour $100 lo 1er février, 1951 0-5» 4’fawutor IchéaiKVi 20 povr e«nt I* 1er février 1«rMwi*r 1940 6* cXarjus fnrvi» d* 194* à 1952 AVIS sit par la prfwnta dormi * tou» l« dtta« odliqafiora an court da raffa émittlon qui portant lo lattra d'ardra "D", rapritanfanf 20 pour cant da ritnlitian tofola, ont è*4 appaléot par flrapa au ram-bounamant la lar fivrlar 1931 Mrs ogartrst da la Ronqua da Canada, 6 tlOO.SO pour J100, tur prSiantation at ramita datdlfat obligations immlot du coupon du lar oo4f 1951 at da tous lai coupons tubtéquanft.La* namSrot da cat obligations flnttunt par "4“ ou par "9".lotdüot obligotloftt qui par tant la lattra d'ordro “D” no raoportorant plut InfArSl è partir du lar fivrlar 1951.It Gourarnainant du Canada «or ton agent flnondar, lo *AN4% 3*4% 3% 3V,% '78 •7» ¦66 Obllgatlona Induitiieilee 37i% ’65 Abitibi P.Acad.Atl.Ang.Can.O.Bowater» B C.Poreat B C.Pulp Brompton •Brown Co.Burna Can.Br«w.Can.Brew.Can.Can.Can.OU Can.OU tCan.PAP Cockahutt Col.Cellu.Credit.Pone.Con».Paper Pom.Dalrtee Pom.Textile Pom, Wool.Drydén Pryden Eddy Gt Plain Unite Imp.Tobae.3% Imp.Tobae.Imp.Oil Int.Pipe K St.John 37»% 4% l%% 3\ Shawlnlgan Shawlnl*ran United Sec.Wlnntp Elec 3%% 4%% 3%% 3%% 3*4% 3% 5>i% 3% 5% 4%% 3%% 3% T rr 3«'?% 3% 3»/,% 3%% 3%% 3% 3% 3%% *70 09 -69 '09 ’05 ’69 •56 •53 *55 '01 *67 '07 •72 '70 *01 *73 *70 *72 "71 •52 •71 Obligations Immobilière* Alex.Bldg.Dorn.Square Elton Rty lleneag In.’tot.LaSalle Linton Apt.L.Nelson B Mtl Ant, 1st Mtl.Apt G.Morgan Pr.Queens Hot.Ry Ex Bldg ,hert>.St.0% 4% 3%% 5% 5% 5% 4% «%% 4%% 3%% 5% 3% 4% ‘62 ’59 '68 •59 *55 •59 '67 •84 ’54 •57 53 '59 •52 97% 97% 90% 98% 99% 99% 96 100% 101% 95V, 103 98 99% 98% 101 98% 95% 100% 97 98% too 99 99 99% 98 97% 100% 99% 99% 100% 98 98% 97% 100 99 102 102 99% 98% 99% 101% 93 102 101% 120 69 99 89% 99 94 100 89 99 Chemins de fer et compagnies maritime* Algoina C.tCan Atl 'Tan.S.S.L.Can.SSL.Can.Pacific Can.Pacific 8% 4% v%% 4% 3V,% 4% •59 •55 *57 ’00 "70 Perp 82 114 98% 99% 104 112 100 101 101% 101 % 99 103 103% 98 105% 100 V, 101% 103% 101 97% 102% »% 100% 102% 101 101 101% 100 101»% 101% 102% 100% 100‘4 102 101% 104 104 102 lui 103% 104 102 85 110 100% 101% 106 115 Foits saillants à la Bourse RAPPORTS FINANCIERS Imperial Orl conclut une entente avec Redwater Piccadilly CANADA IKON FOUNDRIES LIMITED NEW CALUMET MINES (roulement de $770,163 comparé à Tt_.„ iu nar ¦ ,h71 1 722 lin an annaravant OntOIîtO â Ôte OOnClUO por Au cours de l’exercice terminé- ’ P laquelle Imperial Oil Limited ob- le 30 septembre 1950, l'atelier de H.J.HEINZ CO.tient une concession sur un quart New Calumet Mines, Limited a .« - ., !de section, 160 acres, détenu par Canada Iron Foundries Limited traité environ 20% plus de mine-1 a 1 "ÜL „ y,?0!6 Redwater Piccadilly Petroleum Li- annonce à la Bourse de Montréal rai et les bénéfices nets se sont ' 2V, ù^' mlted dans le gisement de petrole la démission, comme administra-élevés à $851190 ou 24.3 cents par “r/i-Je*"1enn!1en“ce* ^ Stony Plain, en Alberta.Impe leurs de la compagnie, de MM.R action, à comparer avec $721.457 , .A ;rM>1 0,1 aura tous Jes fr.ais du, foi C.Vaughan, (larfield Kilpatrick,1 ou 20 6 cents par action l'exercice *0"1 * rr^ .^Vao Q-iA*2'! .irage d’u?P.uits d essai.Prof°nd A.F.McLachlin, J.H.Dougherty précédent.«rtfnn// et hier soir, fraction il n'hésitait pas i sévir lorsque le Tricolore a reçu la vi- contre les coupables.Au cours de rJf ¦ s Bru‘ns de Boston cari la joute il a distribué onie puni-leouipe montréalaise a fait piètre liions, dont six aux joueurs du Ca-ngure et a encaissé un échec au nadien.compte de 4 à 2 pour descendre Le Bleu Blanc Rouge jouera sa en quatrième position dans le clas- Prochaine joute demain soir alors sentent de la ligue Nationale et le du'ü recevra la visite des Ailes seul fait saillant de la soirée fut rouges de Détroit, meneurs du cir-, “ni enregistré par Maurice Ri- cuit Campbell et le Tricolore de-lu,,,.Nationale enard à la troisième période alors vra se comporter beaucoup mieux que le Rocket parvenait à égaler "“’hier soir s’il désire vaincre les .]e record établi par Howie Morenz étenteurs de la coupe Stanley et Toronto et Aurèle Joliat en comptant son svlter de descendre en dernière Boaton Le hockey professionnel HIER Lifo* Nationale Boston 4, Canadien Z Détroit X, Chlcafo O ;Llfue Américaine St-Louis * Indianapolis Spring-fleW 4.Herahey S Le classement 270e but de sa carrière.Les Brui as de Boston méritaient de remporter hier soir car les hommes de Lynn Patrick ont joué avec un meilleur ensemble, ont eu des passes mieux calculées et p B 9 n 17 18 I Ï>T>.JX* pt-S 1 S 120 72 50 7 1Î5 73 47 1 8 89 110 32 8 &> oo 3r 8 80 104 W\ 3 78 106 361 Les Eperviers ont été tenus en échec par le Détroit Les protégés de Tommy Ivan ont augmenté leur avance en tète de la ligue Nationale en battant le Chicago par 1 à 0 — Gee compte position, place occupée présente- rïl2K„ ment par les Rangers de Frank N»w^Torï Boucher.Alignement des équipes : ^ an BOSTON — But» .œnne&u; déjen-1 J- K P n.pt> pc pt» M.Quackenbuah, B Quackenbusb; IBulfalo 38 B 10 3 im m 4J Détroit, 9 — Les Ailes rouges chuk.cerbère du Détroit, était son de Détroit «valent l'avantage de 5e de la saison H a ainsi rejoint jouer sur leur propre glace hier Broda, du Toronto, dans ce do-soir et c’est probablement ce qui maine.a valu la victoire aux équipiers de Les deux gardiens de buta.Saw-Tommy Ivan qui l’emportèrent sur chuk et Lumley se sont livré un les Kperviers de Chicago par le duel enlevant dans leurs filets res- compte de 1 à 0 et le seul but de pectifs.Lumley a bloqué 33 lan- la partie fut enregistré à la der cers en comparaison de 28 pour inière période alors que Gee réus son rival, sit à prendre Lumley en delaut.1 Alignement des équipes : I Grâce à cette victoire le club DtrrRorr - But*, aawehuk; iDétroit a pu augmenter son avan "T* «*!•»: fentr», Ah*l.*!!«*, LA JOUTE DU JOUR DE L’AN.— Pour la deuxième fols las fervents du feetball da Montréal aurentje-e en tète de 1a ligue Nationale H «S** âe»W,p*uA.,',8témïrtdh l’occasion d’assister è une joute entre deux équipes qui portaient un curieux accoutrement pour la mène actuellement avec un ivan M,-r*.utrn, Prvatsl, cou Sur», ntaalukl circonstance.Los Bombardiers du Sud, vêtus de pyjamas, ont triomphé do leurs adversaires, qui por- tage de trois points sur les Leafs talent des sous-vêtomants comme uniformes, par la compta da 6 è 0, è la suit# d’un rouga at d'un le Toronto, qui occupent la 2e po- touché.Environ mille personne» ont vu cos doux clubs À l'oeuvre lo premier de l'An.(Photo C.P.) OHIOACIO D*w%bur)r But#, Lunüty; EVvaol'n d Menton4 niieux réussies et leurs lancers oentr*- Schmidt; Dumart, E?,s!H#r*h#y étaient beaucoup plus précis eue ceux des HabitanUde Frank Selke Cr^U>n’ R?nty’ Kry“* et les amateurs présents à la oa tinoire de la rue Sainte-Catherine n ont pas goûté l’exhibition fourme par les nôtres et à certaines phases de la joute l’on pouvait se rendre compte oue la popularité de notre club montréalais diminuait considérablement.Provldfnu* SprtngfieM Cl*wl*nd Cincinnati PUUburgU St-Louis IndianspoU* Uxne Senior nowskl.Pelrson, Lowe, Perxuson CANADIEN — But*, McNeil; defenses Johnson, Bouchard: centre, Mos-deU; ailes.Curry.MacKsy, subi; Harvey, Harmon, Richard.Otmstead, Lsch, Kaiser.Mansetersky, MacPherson, Dussault.Mssnlck.Arbitre»: Oeorges Orarel; Ju*(* de lignes: Sam Babcock et BUI Morrison.Première période 1—Boaton, Ezlnlckt a nar^r dU ^ ^^“ITWktn* a particulièrement fait defaut hier bush, Ezlnlckl, Johnson.Harvey, Petr- soir, comme la chose s’est produi-,*on> B «uackenb-jah.risher te dans la plupart des parties de- DMlx,*m* pfrioo* puis le 18 novembre et avec la 2-Boston, Bohmtdt (Eninlckil .tenue rte lo lion» ’ _______¦ _ J :3—Boston, Schmidt t Jp ti 6 *• o- ®ne comP°see de Punitions: Bouchard, Johnson hJldeU McKay et Curry l’on Troisième période ^comp^ndra facilement que le A-Canadleu, Richard Québec Dieu üianc Rouge ne peut espérer (oim*teiui, MacPheruon) .7.50 T-Rirèrf» —¦*- .3—Canadien.Mawnlck pmadien fDuaaault, Kaiaer) .15.26-National 6—Boston, Ptaher (Schmidt) - 19.50 "mlun Punition: Harmon.Royal .36 32 36 19 15 14 11 13 21 3 127 127 3 r* I'M 2 137 149 (Divlaion Oueet) 4.49 Québec Vallurfleld .Ottawa Vtoval Chicoutimi im .0 ‘Sherbrooke JJ-jlphawlnigan iUfne Junior vaincre ses adversaires lorsque une ligne complète est plongée dans une profonde léthargie.Ce .trio d’attaque a complètement fait defaut hier soir et seule la première ligne a fonctionné avec système et précision.Gerry McNeil ne fut pas responsable de l’échec de notre club même s’il a paru un peu faible «ur le premier but de la joute mais de nouveau Doug Harvey et Tom Johnson ont joué nonchalean*; ment à la ligne bleue des Mont-1 réaiais et Johnson eut même malchance de compter le troisiè*; me point des visiteurs îorsqu’il poussa la rondelle dams les filetsj du Bleu Blanc Rouge après que McNeil eut arrêté un dur lanceri de Milt Schmidt.J.37 35 34 35 36 J 3T7 37 34 35 37 34 36 J- 25 25 20 22 24 24 * P 24 10 17 13 16 13 14 18 14 20 n.po pc.pt* 4 154 113 51 .5 115 115 39 3 102 72 37 3 109 124 3! 2 123 138 30 Le Royal jouera conlre les clubs Shawinigan-Falls et Québec Les Cataractes seront au Forum ce soir, et dimanche après-midi les As de Punch Imlach viendront disputer la victoire aux gars de Carlin Le Royal senior sera privé de» Claude Dolbec, Fete Polowski et'«?l|e ville.n pn.oc pts; 3 139 1(T7 45 > 1 140 124 45 î 101 34 services de son meilleur compteur.iLorne Davis formeraient alors la Copp, I.éclairé et Dartnell ont 3 135 133 —1 ~ - - - ¦ - r.: .1 .1 94 123 0 100 159 sillon du classement t,es Koer- uônu.yV *n«.Mans la ligue Laurentienne | La ligue de hockey Laurentien- ?’ OUI â dit BRUXELLES |gie ont été les compteurs Rapides.Une assemblée de la Ligue Pro- Mais le combat qui suscitera ne Junior “B” présentera de nou- sous la Prf,sidc>’cr de rtainement le plus d’intérêt sera veau deux programmes doubles en • gj, y:ee"an' 8ura ,leu dcmam ________________________________ fin de semaine - l’arena St-Lau ; a Lafmne- rent.Samedi soir, le Ville Mont- Voici la liste des Royal rencontrera le St-Philippe, partles de ce Clrcuit: tandis que le Cinderella fera face Demain, le 6: au St-Laurenl dans la deuxième St-Jérnmc i Joliette, à 2 h.30 partie.Dimanche après-midi à deux St-Hyacinthe à Lachine, à 8 h 30 heures, le Cinderella s'attaquera Dimanche, le 7: au Ville Mont-Royal.Dans la deuxième partie, le club de l’Immacu-lée-Conception tentera de reprendre son aplomb contre le St-Lau rent.chine au compte de_3 à 2.Jack!ne.défenue Par J* boxeur Armstrong, N.Levesque et R.L;^ .'va ND.A.a déclaré que plu Salle ont réussi les buts du Joli-*,eu.r.s titres deviendront vacants si ette.Ronald Lorrain et Aimé Bou- titulaires actuels ne consentent voeux les plus sincères à tous les pêcheurs, les chasseurs et aux adeptes de la conservation de la faune.Nous formulons le voeu que l’année 195> apporte santé, prospé rité et des pêches et des chasses fructueuses â tous ces citoyens ^ éclairés qui travaillent avec nous nouv tful or**nilw c*tl« épreuve, a Laurentides, quatorze trains de Barone! Hllrry Matth*w, et jitnmy promis de leur remettre 7 millions neige, en spécifiant que, comme siade d«1 Prix.Le vainqueur touchera d'habitude, on ajoutera des sec- Poids ng _ cha(J1 ion Jt.2^00,000 francs le second 1,400,-lions aux trains réguliers en au |5C La Motta Aspirants • Rav Ro ^ ¦ et chat,un d'* «utres concur- tant que besoin il y aura, surtout binson Dave Sands Robert Ville renta devr# i* »»ti»falre de 700,- en fin de semaine.main et Rocky Graziano.^ îïanca- Pour plus de confort durant le Poids mi-moyens — champion, trajet, les skieurs peuvent déposer Ray Robinson.Mention spéciale n.i, Jt unPnîrint înèutJ^üi leurs skis dans le wagon i baga Kid Gavilan.Billy Graham, Char J., Tau "pi n^tfrnî ges ou, s'ils préfèrent, ils peuvent les Fusari et Eddie Thomas.SL -j Seagram confiance LE rmnp npc cvTPt-nc Poida PluPlea — champion, San-j GUIDE DES SKIEURS dy saddler.AspiranU Willie Pep «r-T*; « rr r vient de oublier 16 Pacifique Cana p?id* ^ ~ champion, Vic To , dien à l’intention des skieurs < ' nmnnA/'tiig nnà .Manuel Ortiz.Mention $p)éci«le nr^?T M M1 un, guld^EIy Bennett et Lui* Galvani.?riC SkieU^,’ fwrn poids mouches - champion.Di- aussi la liste des prix de passag.do Marino AspiranU: Jean Sn«-! entre Montréal et les villages de- yers et Andbterrv Allen.Mention ¦aurcntioes dAuervis par le P C.spéciale : Peter Keenan et Luia^ la liste des principaux monte-pen Skena.tes du nord, des hôtel* des centres! • non «itués près de la voie ferrée I — avec indications sur les distan- horai.e détaillé, sur lequel on peut ces par repport è la gare la plu» voir qu’il y a trois trains par Jour proche — ainsi que plusieurs au-à destination des Laurentides, du ires conseils pratique, sur la m* lundi au jeudi inclusivement; qua nière d'u'diser au meilleur a\an tre trains le vendredi el le samedi tage qui soit le service de, trains et trois le dimanche Pour le re de skieurs u,ur.u y a cinq train» l« dira» Le guide contient également un semaine CiaWiettei British Consols BOUT ORDINAIRE ou EN LIEGE DOUZE Montréal, vendredi.Lt DEVOIR 5 janvier 19SI LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES! Affiliés à la Société canadienne d’Hiatoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement de la province de Québec Adresse : 4101 est.rue Sherbrooke.Montréal Chronique No 1017 Vendredi, 5 janvier 1951 Mise à pied de 200 employés de Gen.Steel Wares Nouveau préfet apostolique Les plantes de la Bible cèdre Liban L'trbrc pieds d'altitude et que 'es ro.va '.leurs se plaisent à visiter.l’arler du cèdre du Liban, c’est nous reporter dans l'antique pays Let autres espèces de cèdres du Tyr et de Sidon, situe un peui •au nord de la Palestine, et jadis! En plus du eedre du Liban, le habité par un petit peuple voisin nanre cèdre comprend deux au-des Hébreux: les Phéniciens.Oc- très espèces (très voisines d'ail-cupanl un territoire restreint, leurs, et souvent considérée* com-cmncés entre le massif monta- me formant avec le cèdre du Ligneux du Liban et la mer.|ps|ban une seule espèce): le cèdre , Société Zoologique de que l'on rencontre!;"”!.*’ Un nouveau concours de zoologie Pour la huitième année consé (S.S.P.) — Un Fran«o-Vmérik|iii.natif de Westbrook, dans le Maine.et missionnaire de Maryknoll, le P Gérard Grondin, vient d'être London, Ontario, 5.(P.C.) — La njjmmé préfet apostolique de Tan-compagnie General Steel Wares ganyika en Afrique.Après avoir Ltd a annoncé hier, la ro'56 exercé son ministère en Bolivie et-a pied immediate de 200 employes.dans l'Equateur.Mgr Grondin fut ’ j dans son usine de la rue Adelaide.:çnVQy£ en Afrique en 1949 II n est ) j Le gérant de cette usine.M.H J jgé que de 33 ans.I i Simmons, a déclaré que cette mise-m ?• »ura nui.m«ugirl(jp cettc etude à la lumien» des l'exploitation intense de .'adis- exigences de la profession vers la j\ chaque étape du concours, la) c'est là que lon retrouve, te resv*|qUejjp vol,s Vous sentez attiré.Société zoologique distribuera ^ quelques volumes d'histoire natu- Mt-Ricusc Mt Sérieuse Si vow relie tirés au sort parmi les meil 11 cachez au public l’image véritable!leurs concurrents.La plupart de" de votre moi intime, ce n’est nas^f* volumes ont etc offerts era-; que vous manquiez de spontanéité 'cteusement par le Secretariat de la Votre coeur et vos sentiment province J* Ivotre caractère affable et affec-! La Société offrira, en outre une Cours a archlVIStique tueux votlT besoin de sympathie somme de $75.00; ce montant, qui j cl de compréhension, votre gêné **ra probablement majore, sera ré- ¦ parti comme suit a la fin J" concours: 1er prix .$20.00 2e prix $15.00 3c prix $10.00 6 prix de $5.00 chacun Bonne chance à tous ! Soyez des nôtres dès lo début ! Invitez vos amis à concourir: les prix en va lent la peine ' Louis-Philippe AUDET.directeur du concours.i l'.M 1(1 VI ut iv» •» iv des grands peuplements de cèdres du Liban.L'espèce est maintenant beaucoup plus rare.I! subsiste cependant au moins un bosquet contenant environ 400 arbres, a h.000 L'Institut d histoire ne l a_ rosité elle même vous inclinent eulte des lettres de 1 Université de p)u^t ^ extérioriser vos senti Monlréal annonce que le ,eo«rAments F,stvp f, cg,1Se de votre onraii dissimulation calculée, alors ?Non d’archivistique du R.P U' Morin, O F M., diplômé de IKtoli pas Vous ne cherchez pas babi- » .* ’ , , ires inyiiie ci eonseiencieuse a l'e cours a l’occasion, vous êtes capable d'hu- I etudiant autant à la bonne t mour et de beaucoup de sociales archives qu a ,a bilité.Mais dans l'ensemble, vous votre mé-Pas forte.La grippe paralyse Liverpool Liverpool, 5.(A.P.) — Une épi- de bibliothéconomie et d a>t'l ' v tucllement à tromper votre ontou tique du Vattean, reprendra je i ,aKe yous ôtes plutôt un petit prochain, le i l janrter, a ., b0U( de femme sincère, qui est, P m.’ dans le loea t.• i .> ¦ de plus, très fièro.très distinguée, poursuivra chaque .H’Udr très loyale et consciencieuse pour but d initier! Pi _____ , i a thcidlque des sources êtes extrêmement réservée, réti- qurs d histoire.Apr s q l, ' rente, fermée et discrète; parfois notions générales re al t es m^me un peu embarrassée; sou- chjvisUque, à I aichtviate et au* ar-l t , qui-vive de s ot ch.vcs, le professeur exposera lea (ia votre volonté ?Pas meilleurs moyens de conseivatmn de celles-ci et la façon de principaux d’ests.*11''01'' 'V0"/» votre emportement ?Sans;villf y oompr1g 3 000 débardeurs.Outre les élèves réguliers du éclatements dangereux.Votre es- sont aiit^ par |a RrjppP Ee port cours de méthodologie sont admis eherchriir se^ porte dc Eiverpool est rempli de navires des auditeurs libres, auxquels sera *vec
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