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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 9 août 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-08-09, Collections de BAnQ.

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S J.-Baptist* Maria Viannay, cant.BEAU ET CHAUD Miaimum «8 Maximum 80 LE Mnctot» ; Cérod FILION FAIS CE QUE DOIS Rédactoai cH«t i Omar HIROUX .“Vou* IT«7 un« double miuiôa j premièrement, U miULOfl d« cpaterver muet votre bemaft religieux et national s deuxièmement, la miauon de rependr* cet bdritage.J’ajoute que e‘e«t votre droit de girder votre hénuft, et votre devoir de le répandre.** Son Esc.Mgr Ildebrando Antoniutti, 4 delegué apoetolique au Canada VOL.XLI — No 182 MONTREAL, MERCREDI.9 AOUT 1950 Cinq sous le numéro Les Coréens du Nord retraitent Deux enfants blessés dans un incendie Deux enfant* ont subi des blessures sans gravité au cours d'un incendie qui aurait pu leur coûter la vie.dans l’après-midi d’hier.H s’agit d’André Forget, âgé de 11 ans, et de son petit frère de 2 ans, Jean Forget, dont les parents demeurent à 5710 rue Charlemagne, dans le quartier Rosemont.Hs ont été transportés à Ste-Justine.L’état du premier est satisfaisant, il ne souffre que de légères brûlures aux mains et aux jambes.Le cadet a subi des blessures généralisées.Son état n’est toutefois pas alarmant.Les deux enfants jouaient avec des allumettes dans le hangar situé à l’arrière de la maison quand le feu se déclara dans de l'étoupe Ils réussirent à s’enfuir, mais non sans avoir failli y rester.L’alerte aux pompiers fut aussitôt donnée.Ces derniers, sous la direction du chef de district Lachapelle, réussirent en peu de temps à maîtriser les flammes.Après avoir reçu les premiers soins de ia brigade de secours du poste 45.les enfants furent transportés à l’hôpital Ste-Justine.Record de vitesse établi par le "Canuck" CM00 ! # .Le nouvel avion à réaction CF-100 a parcouru hier soir la distance Montréal-Toronto en 30 minutes et 10 secondes.On croit que c’est là un record de vitesse jamais atteint encore.L'avion, surnommé le “Canuck”, a maintenu une vitesse moyenne de 838 milles à l'heure.Le “Canuck" prendra part aujourd’hui à des manoeuvres d'essais à l'aérodrome de Dorval.Le ministre de la défense, M.Brooke Claxton, assistera à ces manoeuvres.C’est le pilote Bill Waterton, un ancien chef d'eSctdriUe du C.A.R.C., qui conduisait l'appareil et qui le pilotera de nouveau aujourd’hui pendant les vols d’essai.Le CF-100 a été construit par la compagnie A.V.Roe de Toronto.L'assemblée "pour la paix" n'a pas eu lieu, hier soir Une intervention prompte de la police a empêché hier soir une assemblée qui devait être tenue en faveur de la paix et l’indépendance et pour protester contre l’envoi de troupes canadiennes en Corée.L’escouade antisubversive de la police municipale dirigée par le capitaine Champagne et le sergent Boyszum, avait pris toutes ses précautions.Au moins une demi-heure avant la tenue de l'assemblée huit ou dix policiers avaient été postés à !s perte et aux environs du Lion d’Or.Plusieurs détectives étaient aussi sur les lieux.Au poste spécial de l'escouade, angle Ontario et Beaudry, plusieurs policiers, une centaine, dit-on, étaient gardés en réserve pour répondre à toute alerte.Tout ce branle-bas a eu pour effet de tenir loin ceux qui devaient tenir l’assemblée “pour la paix” et d’attirer, pour un moment, quelques curieux.Deux divisions américaines progressent depuis hier soir (DERNIERE HEURE) Tokyo, 9.(A.P.) -— Un communiqué de la dernière heure de la 8e armée, le plus optimiste depuis le début de la guerre de Corée, déclare que les ftoupes des Nations Unies, animées d'un esprit d'agressivité, font un succès de chaque rencontre avec l’ennemi sur toute l’étendue du front.Au sud et sur le front central près de Taegu les communistes retraitent devant l’offensive des Américains.Les Coréens du nord sont repoussés chaque fois qu’ils tentent de traverser la rivière.Parlementaires du Commonwealth en Nlle-Zélande .Londres, 9.(Reuter).— L’on apprend aujourd’hui que l'Association parlementaire du Commonwealth se réunira en Nouvelle-Zélande, au mois de qpvembre, pour étudier les questions concernant les affaires étrangères, ta défense militaire, les relations économiques et l’immigration.• La conférence, qui doit durer 8 jours, sera précédée df la première réunion générale de l’Association sous sa nouvelle constitution, qui sera soumise pour être ratifiée, et de réunions du conseil général.Plus de 70 délégués de l'Association ont été invités à catte conférence.La délégation britannique sera présidée par le vicomte Alexander.Anciennement connue sous le nom de l'Association parlementaire de l’Empire, cette organisation comprend les parlementaires des Dominions et colonies britanniques et se réunit une fois tous les deux ans.Tokyo, 9.(P.A.) L’offensive américaine force les Coréens du nord à retraiter vers la région de Chinju.Sur le front central, non loin de Taeg, deux divisions américaines attaquent lés têtes de pont communistes : la 24e division, aidée par les troupes fraîches de la 2e, fait face aux troupes communistes qui détiennent les hauteurs stratégiques à S milles au sud-onest de Changnyong, ville située à 23 milles tu sud-est de Taegu, capitale provisoire de 1a Corée du Sud.A 20 milles au nord, 1a première division de cavalerie s’est lancée à l’attaque d’un autre groupe de soldats rouges qui ont réussi à franchir la Naktong, près de Keapon.Les Coréens du Sud, d’après une récente dépêche, auraient brisé une tête de pont communiste sur la rivière Naktong, à cinq milles au nord de Weagwan, à 15 milles de Taegu.Les Coréens du Sud affirment que leur contre-attaque a repoussé les communistes de l'autre côté de la rivière, eaïuant ainsi plus de 100 morts chez Ven-nemi.Ce rapport ajoute que l’aviation at l’artillerie américaine ont mis hors de combat tous les tanks communistes qui avaient réussi à traverser U rivière Naktong.Lo botoille de Teequ Les troupes communistes, supportées par des tanks, se battent sauvagement pour garder la capitale provisoire de la Corée du Sud sous une menace constante.Dans cette région, les troupiers de la première division américaine et de la 24e division d’infanterie, renforcés par la 2e division, tentent un suprême effort pour déloger l'enàemi.Le iieutenant-général Walton H.Walker, commandant de 1a 8e armée, a ordonné à 1a première division de repousser l'ennemi pour mercredi soir.Un tel ordre n’a pu être répété, mardi, parce que les communistes dépêchent constamment des renforts sur les rives de ia rivière Naktong et menacent ainsi la principale k voie de ravitaillement conduisant au port de Pusan, la grande base américaine.# Gains communistes au nord Les communistes ont remporté quelques victoires au nord.Une attaque de tanks a fait reculer de plusieurs milles la sixième division sud-coréenne à l’ouest d’Ui-song et au sud-est de Hamchang à 45 milles au nord-est de Taegu Un porte-parole du général Mac-Arthur admet aussi quelques nouveaux gains communistes aux dépens de la 2e division sud-coréenne, mais rapporte que les Coréens du sud sont encore au nord de la ville d’Uisong, cependant que la rtdio communiste affirme que cette ville est tombée entre les mains des soldats rouges.PramMrt offensive au sud Le major-général William B.Kean s’est rendu sur le front sud pour ordonner la première offensive américaine dans cette région.Le cinquième régiment de fusiliers marins a attaqué de nuit et pris les communistes par surprise, et avance dans un mouvement de pince avec l’espoir de cerner plusieurs mille soldats de la Corée du nord, et d’opérer une jonction avec la 35e division sur la route principale conduisant à Chinju.Cette dernière division a avancé de 1,000 verges et tué plus de 400 ennemis en 24 heures, mais elle a dû ralentir son avance afin de ne pas s’attaquer par mégtrde k des unités sud-coréennes, retardées dans la région de Chindong.L'état-major américain qualifie cette avance d’offensive mineure et non pa» de début d’une offensive générale.Les communistes dépêchent rapidement des renforts pour éviter la jonction des fusiliers-marins et de 1a 35e division dans la région de Pansang, à 8 milles k Test de Chinju.Soldats rouges vus par les Américains Un jeune officier de l'armée américaine a fait les commentaires suivants sur les soldats communistes : “L’on nous avait laissé entendre que les soldats rouges commenceraient à retraiter aussitôt que les Américains prendraient l'offensive.C’est l’impression que nous avions, lorsque nous les avons attaqués pour la première fois.Nous pensions que les communistes se sauveraient à 1a seule vue de notre uniforme.Mais jamais force militaire dans l’histoire ne fut plus désillusionnée.Les premières divisions d'infanterie qui sont venues en contact avec l’ennemi furent surprises et désemparées par 1s force de la réaction.Elles s’attendaient d’être inférieures en nombre, mais elles ne s'attendaient pas à faire face à des troupes bien entraînées et possédant nlus de tanks et d’armes que les Américains”.S UN GRAND REPORTAGE DE JACQUES HEBERT (Ecrit BpécUUmrnt pour X# OtfOlP" p*r Jacquet Hébert, auteur de “Autour (Ua trou Amérique»*' et "Autour de l'Afriqua".oui tait le tour du monda eu eut* accompagné de eon camarade Jean Fkaneuf).ARTICLE HT ARRIVEE AU JAPON Un Japon qui a l'habitude du malheur — De vieux Japonais, comme des abricots secs — Avac nos amis Iss douaniers — Surprise è Yokohama — Beaucoup de G.l.— Alors que les Mexicains feraient la siesta.Pour la première fait ce loir, j’ai la grande joie de voue écrire d* l'Orient.Une joie qui serait plu* grande certes.Vf le japon qui vient de nous accueillir offrait un visage plus souriant, moins marqué par les guerres, cstles qui ne semblent pas encors achevées et let autree qui s'amoncellent ainsi que de gros nuages de tempête.Mai* le Japon accepte ses malheurs avec une sorte de fatalisme ; il a l’habitude, il a connu toutes les catastrophes : cyclones, ree-de-marée, inondations, conflagrations, tremblements de terre, éruptions volcaniques, guerres et maintenant, l’occupation.En ce lourd soir d'été, tout ruisselant de pluie chaude, on dirait que pleure doucement le lapon .DIRIGEANTS 4-H — Ces personnes étalent fert occupées hier è suivre les activités du Sème congrès en-nuttl des clubs 4-H.Un photographe les a groupées devant l’affiche qui orne le hall de Thétel Mont-Royal.Ce sont, de gauche i droite, Mme Léo Duquette, secrétaire du dub de West-Shefford, Tun des plus actifs de la province; Mlle Pierrette Ménard, présidente du club de West-Shefford et Tune des cendidttes è la présidence des clubs féminins de la province; M.Lucien Bédard, iagénieur-forestier, gérant des clubs 4-H des Cantons de TEst; M.l’abbé Anselme Longpré, curé de Dunham, Mlsslequol; M.Jules Roy, du club de Drummondville, gagnant de la bourse d’embellissement et M.Marcel Lefebvre, également de Drummondville.Le budget de la Défense serait porté l’an prochain à un milliard de dollars ¦ .À Verdun La contribution aux trois hôpitaux La Question d'un octroi de $30,-000 est de nouveau différée à une séance ultérieure — Négociations en vue du futur hôtel de ville Par un vote de S à 3, le conseil municipal de Verdun a pris ia décision hier soir de remettre à plus tard la question de la contribution de cette municipalité aux fonds collectifs des trois hôpitaux anglais de Montréal, Depuis plusieurs séances, la proposition d'un don de $30,-000 à ce fonds est inscrite à Tordre du jour, mais, chaque fois, il se trouve un conseiller pour proposer de différer le sujet à une réunion ultérieure.C'est ce qui est encore arrivé hier soir.Une majorité des échevins ver-dunois, recrutés particulièrement chez les représentants des propriétaires, estime inopportune cette contribution de $30,000.L'un des opposants a.exprimé Tavis qu’un octroi de ce genre doit plutôt venir du gouvernement.Le maire Wilson est intervenu en faveur de la mesure, mais ce fut peine perdue.A une prochaine assemblée, on présentera un amendement au règlement concernant les pièces pyrotechniques.Il s’agit de les réglementer d’une façon plus sévère.Le chef de police a reçu instruction de voir à faire observer le règlement touchant la vitesse des autos, sur la Quatrième Avenue.entre les rues Bannantyne et de TAqueduc, et cela à la demande des riverains de cette artère.Le gérant de Verdun, M.J.R.French, continuera ses négociations avec le ministère fédéral des travaux publics en vue de louer au gouvernement d'Ottawa une partie du rez-de-chaussée du futur immeuble de Thôtel de ville; il s'agit d’un espace de 20,000 pieds carrés qui logerait les bureaux régionaux de TAssurance-chÔmage.Le contrat couvrirait une période de dix années.ne en armements parce que le Canada fait partie du pacte de l'Atlantique, la déclaration éventuelle d*un état d'urgence qui octroierait au' gouvernement de vastes pouvoirs.On ne sait pas encore quelle partie de ces mesures sera soumise à l'étude du Parlement.Ceia dépendra de la réaction du public.On ne sait même pas de quelle ma- ¦ .Otep, 9 fÇ-.P-) — Le çqbispANlMuoi d’armes en Europe, kuoor-, federal' so réunit aujotfrd’hui au jdination de la production canadien-cours d’une première conférence destinée à préparer un programme de défehse qui n’aura pas son parallèle dans l’histoire du Canada.On cherche en premier lieu à établir l'agenda de la session spéciale du Parlement.Par ailleurs, tout indique que l’effet des mesures qui seront alors approuvées ne se fera pas sentir avant Tannée prochaine; époque où Ton estime que le budget de la défense sera porté à un milliard de dollars — c’est-à-dire, au chiffre le plus élevé que nous ayons connu au Canada, sauf en période de guerre.L’étendue et les modalités de ce programme de défense seront décidées les semaines prochaines, par les membres du cabinet.Les ministres, dit-on en haut lieu, baseront leurs décisions sur deux facteurs: la situation internationale et les variations de l’opinion publique.Les réactions déjà causées dans le public par l’envoi en Corée de navires de guerre et d’avions, ainsi que l'annonce de la formation d’une brigade spéciale, ont été soigneusement étudiées par le gouvernement Certaines autorités accueillent la guerre de Corée comme une sorte de “bénédiction”, en ce sens qu’elle permet au Canada et à d’autres nations occidentales d’im- rer des mesures de défense que peuple n’aurait jamais subies s’il en avait été autrement Le premier ministre Saint-Laurent qui a déjà interrompu ses vacances à cinq reprises, espère être en mesure d’effectuer quelques séjours périodiques à sa maison de campagne de Saint-Patrice.Ce sera dans les intervalles des réunions ministérielles qui doivent avoir lieu une ou deux fois par semaine d’ici à la convocation du Parlement, vers la fin de septembre.Les mesures de défense que doit étudier le cabinet fédéral comprennent une hausse dans les taxes, l’imposition de certains contrôles, dpr aux députés le projet de loi qui vise l’envoi outre-frontière d’une brigade spéciale d’infanterie On croit cependant qu’à pareille date, Tan proehiin, la production d’avions de guerre, d’appareils de rsdsr et d’autres articles spéciaux sera en plein essor et que le Canada sera, peut-être, représenté dus une armée de TO.N.U.chargée de repousser une agression quelque part dans le monde.La France demande la présence de douze divisions anglo-américaines en Europe cabine, res.Il ] dans la grande capitale, le “Cor* ' respondents Club” où nous devons loger.Cela n’est pas une mince affaire par la chaleur qu’il fait.De veille dès six heu- plus, nous croyions nous débrouil Jubile, Il chante, i! vient ; 1er très facilement en anglais: il Dernier marin Jeudi, le 27.Al, notre joyeux compagnon de nous « ' secouer ses deux amis canadiens qui n’ont pas trop bien dormi dans l’étuve 311 et qui protestent un peu, Wake up! Let us watch Japan coming to us! Let us enjoy this exciting morning!" Mais vous savez le secret: i! y s la jolie Japonaise qui attend déjà, sur le quai de Yokohama.Et le bonheur qui les attend tous les deux .Ce matin nous monterons à toute vitesse les petits escaliers qui nous conduisent sur le pont.Com- n’en est rien.Nous avons assez de mal à nous faire comprendre de* porteurs, douaniers, officiers d’im-mègration, buralistes.Accueil à Yokohama Avant même que nous ayons complètement terminé avec ce hangar où l’on risque de périr par combustion spontanée, un jeune homme ge présente à nous comme l’envoyé de M.Norman, chef de la mission 'canadienne à Tokyo II nous souhaite la bienvenue au Japon; il nous servira d’interprète meji,est changé, lefvieux pont, ce ; Pt.de guide.Pour comble, une au tomobile de ta mission nous attend pour nous conduire à Tokyo, Sans connaître M.Norman, nous admettrons qu’il sait bien faire les choses.II a !è flair d'un gentilhomme.Et je pense que dans vingt ans je me souviendrai encore du souriant petit Japonais, de Cas troupes sauraient soviétique pendant un Paris, 9 (A.P.) — Un porte-parole du gouvernement français a laissé entendre, au coure d’une conférence de press* que douze divisions britanniques et américaines suffiraient à contenir une attaque soviétique en Allemagne.Ces divisions, assure en outre le porte-parole français, permettraient‘‘aux forces continentales de l'Europe occidentale' de s’organiser: “Il n’est pas douteux, quoi qu’il en soit, que douze divisions anglo-américaines retiendraient les forces soviétiques pendant au moins un an.” Le porte-paroie a par ailleurs déclaré que la présence en Allemagne de Touest d’un nombre respectable dp divisions américaines enlèverait aux Européens leur crainte la plus vive: l’occupation totale de l’Europe par TU.R.S.S.en cas d’une attaque surprise contre l’Allemagne de Touest La présence des troupes américaines en Europe, ajoute-t-îl, sersit plus significative encore que l’intervention en Corée.On fait remarquer cependant dans les milieux français que l’intervention rapide des Etats-Unis en Corée a grandement donné con- conhmir une attaque est.assure-t-on à Psris fiance aux Français sur l’intervention des EtaU-Unis dans une guer-re européenne Toutefois, dans le peuple, la confiance n’est pas encore profondément ancrée.Les Français se souviennent en effet que les Américains ne sont intervenus eu 1814 que bien des années matin! Envahi par les marins qui tirent les câbles, actionnent les l poulies, qui font de grands trous, qui s'affairent et crient aux passagers de ne pas approcher de ceci ou de cela.Mais où faut-il les mettre, vos pauvre* passagers?Vos tristes passagers japonais, pas trop heureux d’arriver dans ieur patrie vaincue, encore occupée et prometteuse de terribles désastres.Comme Ils sont amusants à voir ces vieux Nippons, tout ratatinés, la tête comme des abricots secs, les yeux bridés, fermés, qui ne savent pas lire, mais qui vous regardent mystérieusement à travers de petites lunettes en corne noire.Comme ils sont frêles et minuscules ces étrjnges vieillards jaunes, au poli blanc.Des nains.Oui, vraiment, on dirait des nains.Us viennent mourir au pays des ancêtres, là où les morts continuent de jouer un grand rôle chez les hommes.Le pont n'est peut-être pas si triste.Tout ce petit monde endimanché lui donne une atmosphère de fête villageoise.Une fête en plein sir qui sertit plus gaie si le ciel n’était si sombre.Nous sommes à une heure de Yokohsma, mais déjà les officiers îrèen U^S^iXTu ^ «ontl'àm3,tisnenvahî«c^notrê territoire friais par l’armée aile- ^ mande.Le gouvernement français désire cette fois que toutes précautions soient prises à l’avance; c’est-à-dire que des détachements américains soient stationnés en Europe et prêts ainsi à intervenir immédiatement On fait également remarquer qabm cas où les Américains enverraient en France un nombre respectable de divisions, le gouvernement de Paris n’hésiterait pas i placer ses armées métropolitaines sous le commandement suprême d’un généralissime américain.Un observateur français déclarait récemment à ce sujet: "Nous désirons que les combat* aient lieu en- IN 4e PAGE, FREMIIR-MONTREAL PROSELYTISME PROVOCATEUR par Pierre VIGEANT Les trolleybus de lo rue Lours-Hébert Les démarches d’une délégation municipale auprès de la Commission des tramways concernant le* trolleybus de la rue Louis-Hébert ont porté leurs fruits.Les délégués avaient protesté contre la décision de la Compagnie des tramways de faire circuler ses véhicules dans cette dernière rue, entre ies rues Bélanger et Jean-Talon.La Commission a reconnu le bien-fondé des objections et vient d’ordonner à la Compagnie de prolonger ie circuit Iberville jusqu’à 1a rue Bon-Air.où ils pourront retourner sur un terrain vague.ON TENTE DE (ONTKECAtRER LES PLANS DE U RUSSIE AU CONSEIL DE SECURITE On voudrai! changer If mode d'élection du président pour s'assurer que • IUR.S.S.ne reprendra pas la présidence forment en un bureau.Vous voyez ça: un bureau en pleine mer! On discute, on se prend su sérieux, on estampille, on remplit formules et formulaires.Chez les douaniers En quinze jours, nous avons aperçu deux navires.Ce matin, il y en a partout autour de noua.De vieux cargos rouillés, de fiers pétroliers battant pavillon britannique, des remorqueurs affolés, comme de gros canards qui ne savent où donner de la tête.Un grand rideau de brume maintenant te lève sur un port tout gris, triste port.Yokohama n’a pas tre l’Élbe et le Rhône et non entre bonne mine dans ce sale matin, le Rhin et ia Seine, comme d’hs- Mais le soleil lui redonne un peu bitude.” Enfin, 1s France entre- de couleur et, quand nous aceos-prendra sous peu la formation de tons, la ville sourit, quinze nouvelle, divisions., Elle 4lt ^ u jolic japonaise .Et nous perdons notre smf.Puissions-nous le retrouver à Tokyo, tel que convenu.D’ailleurs, nous sommes invités su mariage.Lake Success, 9 (A.P.) — Les membres du conseil de sécurité des Nations-Unies tentent aujourd’hui d’établir une stratégie qui leur permettra de bloquer l’acticr, du président Jacob Malik.La Russie n’a pa* été invitée à prendre part à différents entretiens non-officiels qui ont lieu depuis hier.Le conseil a ajourné jusqu'à jeudi après que Ton eût constaté que les discussions ne conduisaient à rien.Prenant la parole chaque fois que le coeur lui en dit, Malik a présenté une autre résolution condamnant l'aviation américaine pour les bombardement* en Corée du nord.Le délégué russe a présenté cette résolution après avoir de nou- veau accusé les Etats-Unis d’étre las agresseurs en Corée et de dicter la ligne de conduite des Nations-Unies.Le représentant américain, Warren R.Austin, a aussitôt répliqué en demandant quel était le pays qui ne collaborait pas avec les 53 autres nations dans le conflit coréen, quel était le pays qui défend les agresseurs au sein même du conseil de sécurité ?L’Union soviétique répondit-U.Mslik a refusé que 1s résolution d’Austin présentée le SI juillet et demandant que les Nord-Coréen» soient mis hors la loi, soit discutée.Il a également refusé de donner la parole à un Sud-Coréea tant que le conseil n’aurait Nord-Coréen.pa* entendu un la petite voiture marron, arborant la feuille d’éràble.Ah! quelle bonne idée vous avez eue, Monsieur Norman! Et comme de grands seigneurs, avec interprète et chauffeur à casquette, nous roulons confortable' ment vers la capitale de l’Empire du Soleil levant La joie d’arriver dans un pays inconnu, surtout un pays fascinant comme le Japon, ne se décrit pas facilement.Elle est vive, elle nous serre un peu la gorge, nous rend à la fois joyeux et nerveux.D’abord, on ne sait pas si on rêve ou si vraiment ce rêve est vrai.Et la joie de Parrivée est un peu faite de cette incertitude.Comme nous reviendrons i Yo-kahams, nous traversons la ville sans nous arrêter.Par la fenêtre, nous voyons passer des images, fragiles images comme celles qui peuplent le» rêve».Des G.L Beaucoup de G.L sillonnent les rues en jeep, décorant la sville de leurs beaux uniformes qui, à tous les coins, rappellent aux Japonais leur défaite.A voir cette activité militaire, on a Tim-pression que les Américains viennent d’arriver, que l’occupation commence.Or, il y a cinq ans qu’elle dure.Puis, après les jeeps, des Japonais en kimono et en sandales, vêtus comme on Ta toujours été au Japon.Puis, Tokio ! Nous harcelons l’interprète de nos questions naïves.II sourit de toutes ses belles dents blanches, il a un plaisir évident à nous renseigner: “Voici l’Ecole X.Et voilà l’Hôpital Y." Mais nous regardons surtout les boutiques, si gentilles avec ieurs banderoles et leurs pavillons multicolores qui font de chaque cordonnerie, de chaque salon de thé un vrai kiosque de kermesse.Il fait une chaleur Insupporta ble, mais tout ce petit monde travaille avec beaucoup d’ardeur.Au i Mexique, par un temps pareil, on fait une siesta universelle.Ici, Ton peine, Ton se dépense, Ton marche à petits pas pressés, Etonnant pays! Admirables et courageux Japonais! Nous roulons entre deux rangée» de ternes taudis.Pauvres pe- ___________________ tites cabanes de bois.L'extérieur trouvables bagages et prenant un ; JJ1 minsble, mais l’intérieur sem Une chaleur torride qui liquéfie isphalt*.Ct nous colle aux talons! Et puis, une odeur de poisson mort’ archimort/ En suivant Todeur, nous arrivons su hangar des douanes où courent de petits débardeurs jaunes, à la tête rasée Une foule inquiète, cherchant d’in bagagi bain forcé.Un bi lament! Puis les discussions se sont dues dans le fouillis des proe res.Malik voulait que la conaell se réunisse de nouveau aujourd’hui pour discuter des bombardements en Corée éu nord mais sa demande a été rejetée par un vote de 9-1, la Yougoslavie s'abstenant.On a* demande si les membres du conseil ne tenteront pa» de changer 1* mode d’élection du président et même si Ton ne “démissionner»” pas Malik.Il est possible que Ton réfère toute 1a qdlstion à uns assemblée générale des Nations-Unies.On nous bouscule, mais on s’excuse chaque fois.Je ne connais ; pas, au monde, de débardeurs et sont Les portent des gue- sin turc, naturel-|*>Ie propre.Le* Japonais i d’une propreté proverbiale, j plus misérables | nilles propres.Parfois, au milieu des taudis, se ue es des oratoires shintoïstes.Elles s’ouvrent aussi sur le Japon millénaire qui existe toujours, même s’il nous semble écrasé par l’appareil de notre civilisation mécanique.Et tout à coup, dans un ciel lourd, le toit pyramidal de l’édifice de la Diète: c’est Tokyo! n*r-, pas, au monde, ae neoarueurs ei | ~ .7- Mu- de porteurs aussi polis.Trouver well 1«» valises, s’éreinter à les sppor-1 " Ç ”u .P6*„erntrj* ’hui ter aux douaniers les ouvrir en !>,n)hoUques s ouvrent_________sur de ter aux douaniers, les ouvrir en sachant qu’it sers ensuit* impossible de les refermer: autant d’agréables devoirs.Une remarque: beaucoup de paperasses.Plus que dans la plupart des pays.Mais j ici, on nous embête tellement poliment.Ouf! La dernière estampille! La j dernière valise! fl ne nous reate ! N.B —On rejoint les deux voya-plui qu’à transporter nos posses- geurs par lettre-avion à.Posta sions jusqu'à la gare, à trouver up | Restante, Central Post Oflice, To-train qui va à Tokyo, ^ chercher, 1 kyo, Japon.7 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 9 AOUT 1950 Le R.P.Laramée se consacre à la prédication LE PROCES DES POLICIERS Un navire américain touche une mine près d'Héligoland Jsur la mer du Nord (Suîle de la pag« troi* le tribunal compare sa premiere déposition avec le» affirmations {ailes durant la preuve de la Couronne Elles se complètent admi quêteur» de faciliter des arresta lions ?% | La machine du Standard Me Gendron aborde de front la f, Hambourg, 9 (A.P.) —Les auto-! A New-York, les dirigeanU de au moment de l'accident, hlement.Le témoin est venu preuve du truquage des bandes so- rjtjg navales allemandes révèlent1 la compagnie (lisent n'avoir pas L'Amencan Planter a quitte | An 4 ?r4r»« 14 sa ntis> ! .a a c* .c —.î — Jit St I * ____ ____r _ : a r _—— ! Aê aeaicAc de PflCCiddlt Après avoir servi pendant cinq an» l'Action catholique diocésaine C?èparatî«nm»u mariage le R P ! prouver, hors de tout doute, que norcs ye Seguin, dit-il, l'expert : qUe ie cargo américain American encore été avisés de l'accident.New-York le 26 juillet pour Dun-¦ ean de Hrebeuf I^rumee.o f m., la machine à enregistrer Mt restée de la t:tah company, est venu fai- Planter a frappé une mine sur la Ils précisent que le navire pouvait kerque et .nH t inr-1 seulement deux jours entre les ,_> - mfir eê.Nord ci matin transporter, occasionnellement.5 ensuite se diriger sur Le Havre et P ’mains le Poliquin ; qu'elle nere unedémonstration du fond navire dont ilsagit jauge ! ou H) passagers.Mais ils ne savent sur Rouen et revenir à New-York fonctionnait Pa* ; et qu'elle n'a «ment de la machine Pourquoi 8 5Jn„e*at«.nil appartient à la pas »i le cargo en avait à son bord ! le 24 août.pa^ été produite en ( our.j I appareil qui est censé avoir servi unj(e(j states Lines et son port ______________________________________________________________________- Pourquoi, demande le procu-1 ^ l’enregistrement n'a-t-il pas été î d attache est a New-York.! ^_______________________ reur, ne pas nous avoir montre Bpp^ctè'devant la Cour?Un indice On ne sait pas encore jusqu'à cette fameuse machine^ yu a l egt toujour8 produit dans une eau-! quel point le cargo a été endom- se.Pourquoi la machine de la Cité I "«gé II avait quitté Hambourg vient d'étre désigné par rieurs religieux pour faire partie de l'équipe ries prédicateurs de sa communauté.Le Père Laramée fut nommé au Service de préparation au mariage en septembre 1946, à son retour d'un séjour de deux ars a Wash ington, où il étudia les sciences *o dales.Il fut l'aumimier fondateur de ce service tel qu'il existe actuel lêment (jans le diocèse et cunlri bua avec les responsables laïcs qui se succédèrent a sa direcUon à en elle de si mystérieux ' Question de confiance de Montréal n'a-t-elle pas été produite?On noua donne la machine hier.Un porte-parole de la compagnie a dit que '* navire était “avarié” et se trouvait non loin de Pile gnage,ldu'cwHa^eT-A ' Qwîîné-i d« Standard.Pourquoi celle du d'Héligoland villr de la sûreié provinciale: ! Standard?Si ia machine de ta; D'autres rapports indiquent jue ; i .le dois un éloge au capitaine ' ville a réellement enregistré les j ce cargo.C’est un homme de ; bandes, les autorités, les inspcc-.- , tours Bourdon et Francoeur, pour rwrsrÆr 7" jMts?fir-VK %?£££.Mr i * Le poste vacant sera confie à un (h.,,nbai,H d0 faire enquête.Est-ce ' substitution mexplicab e prêtre du cierge diocésain Le ir c(J W)nt (lo(j policiers qui Père Laramée sera prédicateur de ' faire un organisme indispensable a Quenneville, notre société moderne Plus de i devoir.du type Liberty, éRait 1 remorqué vers Brnmerhaven.Deux I remorqueurs allemands attaches à ce port, ainsi que le cargo Cuxlia tien sc sont portés navire en détresse.si communauté et reste attaché au monastère franciscain de la rue Dorchester, à Montréal./.vis de décès conspirent pbur faire commettre Et les originaux Le porte-parole de la compagnie u.person-1 policiers pour entreprendre aujour- des vols à main armée'' Et les originaux, demande la dé Mais ce qui est important, c è*f | fense.où sont-ils?M.I.eclerc a que U capitaine Quenneville ’"' [juré que ce sont les originaux qui BERNIER A Montréal, le R soûl 1990, est décédée Mme Si mone Bernier, née Leclair {Simone).épousé de feu Louts-P' Bernier Les funérailles auront lieu vendredi le 11 courant Le convoi funèbre partira des salons C#r>.Godin, nn 918 rue Rachel est, à 8h 19, pour se rendre A l'église Notre-Dame du St-Sacrement.'>« 1# service sera célébré à ftb 30.et de là an cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.l'a rents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.OSTIGUY* - A Montréal, le 7 août 1950, à l'âge de ?« ans.est décédé le Dr Paul Ostiguy, Chevalier de la légion d honneur et de l'Ordre de l/opold II.époux de feu Anna Emard Les fttnerr.il ; même demande au sergent Leroux.f Cour de faire enquête sur le vol de .Saint-Hugues Alors comment sol Pourtant, il n en est P»s sûr.Ce {ail il que Prnnovost, qui n'avait ; sont le» copies que Poliquin lui n ans les accusé», i remises comme telles et Poliquin en Allemagne a déclaré que l'on fera enquête sur les causes de l'accident dès que l'American Planter arrivera à Bremerhaven.* * * pas conliance 7nn',, refusait de donner «et renseigne-j admet avoir fait plusieurs copies1 i monts à l'officier en charge, le • cn bandes.Dans cette vaste apitaine Quenneville Lui pouvait sup^-rcherle, Leclerc a aussi etc .[ vicclÀlf de Poliquin.A l'audition de ces bandes, trois liés bien les transmettre a l'escouade de Leroux.Encore la discrétion Léon Pronovoit est d'ailleurs le seul a reconnaître très bien toutes les voix sur les fameuses bandes sonores.Pourquoi est-il si familier avec les voix?Pourquoi exl-il en core si réticent à donner ses renseignements aux autorités de la police quand il sait que Poliquin esl l'auteur du vol?Qui a eu raison, de Schmidt ou du capitaine Masson ! Grapho-analyse du "Devoir" par Mark Ellery, I B.A., C.G.A.i«s personne, gui désirent connaître 1 de 7 ans, disparu depuis le début nui caractère par l’analyse rie tem de la semaine derniere.Des scouts écriture doivent nous envoyer une page {jps vo]ontaires se sont joints aux écrite rie leur main accompagnée de là -trenrendre amour- On espère encore retrouver le jeune Donat Montreuil Les recherches se poursuivent de plus belle aujourd’hui pour retrouver le jeune Donat Montreuil, âgé Congrès 4-H L'Impérial Tobacco lance une campagne de prévention contre les incendies La maison Eaton cf la Banque ^Montréal reçoivent les congressistes — H* VIS t din Botannique _ , , “t'ai ici.a-t-il, dit, un emblème L Impérial Tobacco lance un deviendra bientôt familier 4 nouvelle campagne de prevention ^ " rt d entre vous.Il sert de contre les incendies nnneioe à n°s efforts, qui en dé- M.A.Simard gérant de la suc- p “ le thème à u radio, cursale montréalaise de cette corn- veiopp ;nl.rnauv e{ les revues pagnie, en donnai, la nouvelle ce ^ ‘«ons aussf réalise" mâTiri; lors du petit déjeuner of- Nous avons aussi un film nmperial Tobacco aux court sur la prévention des incen- fert par congressistes des clubs 4-H.nef.qui désirent une réponse personnelle et plus élaborée doivent envoyer deux dollars.Les remises se (ont eu bons cl® poste et non en monnaie Les lettres doivent être adressée* à Orapho-Plare* d'Armes Montréal ! dies’ Hier soir, les congressistes ont été reçus par la maison T.Eaton.Le diner était présidé par le bri-eadier Marcel Noël.Parmi les personnalités de la table d'honneur, on notait M.J.W.Eaton et M Charles-Guy Paré, conseiller mu-Un bébé de quatre mois a perdu , njcjpai, qui a souhaité la bienve-la vie tandis que sa mère et son .nue aux 4.1^ au nom du maire d* jeune frère de deux ans étaient j j40ntréal.gravement blesses dans une colli- 1 mort et 2 blessés dans une collision Dans l'après-midi, les jeunes gens sont allés visiter le Jardin Botanique.Quant au déjeuner, il avait été faits demeurent éneore inexplica ! blés.Les prétextes invoqués par! „ les témoins de la Couronne ne i Londres, 9 (C.P-) — ')U‘ sont guère concluants Les wii- fut l'interprète d Hitier de 1923 i de cloches, et de tramway, et de [1945, le Dr Otto Paul Schmidt, ter-sirène de bateau, d'où viennent , mine en ce moment a Londres la ils?La preuve a été faite qu'il revision des épreuves typographi-était impossible de les entendre ques de ses mémoires.Ce livre doit Discrétion professionnelle, dites «uroirt lieu "jeudi le 10 cou-j jail-il, en alléguant qu'il n'avait rant.Le convm funèbre partir»| pas reçu d'instructions pour^dé-de sa demeure, no 379 est rue voiler te nom du criminel.Mai.» Sherbrooke, à 8h 49, pour se ren dre'à l'église Saint-Loms de France où te service sera célébré a pli et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu (te la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation Petites Annonces APPARTEMENT DEMANDE Jeune Mlle nn‘,L Poèmes difficiles à résoudre sont assez nombreux que les autorités n'ont pas besoin d’en créer de toutes pièces, smble ‘ l’étrange disproportion que le bien qu’il n’est pas trop tard pour 1 plus ou le moins de pièces de nous en prévaloir D'ailleurs r,om-1 monnaie met entre les homme»?bre de familles souches, nées sur La Bruyère jouir quiconque n’a pas le goût déforme par ces horribles f rains modernes ?Mais il a de la personnalité, le tortillard, il n'est pas qu’un numéro dans une série .’ Voyer-Ie trottiner, là-bas.dans son petit chemin tout bordé de reri préférer ces grands trains qui ne parlent pas sortir, de vous dégourdir les jambes dans un champ qui sent bon, de goûter à la Gaspésie par les pieds (si j'ose employer cette expression un peu.comment dirais-je, claudélienne.Ça ballotte, làdedans1 Bien W ZsT^êJtV0'iS n>n ^ ' U temmage, c'est qu'on finit Zll voLlr en ^ \ ^ driver à destination Zes leTLZ 'm'yparBn.nn( ^ était habitué, à ce tortil-toutes les difficultés du voyage, ï tard, depuis le temps au'on v comme si vous étiez de verre ' I e nnàt ri • Temps qu on y tortillard, lui.joue franc jeu ' *W“* ^ 'VenU Vous roulez voyager qu" voZ ™ ^ lUi ^ dit, vous voule., » ' et c h&Que étape pourtant nous beautés de c Zt 1 Z"™’! ^ très bien, mais il ™ veui falloir C0Wme ^ tcur malcommode, mais si honnête et si plein de bonne volonté.gagner tout ça.On ne goûte rrai-ment que ce que Von paie de sa personne.C'est la sagesse même ^ 1 nu’- je le proclame haute-et l'art de vivre ! ment, en face de la civilisation Parfois, le tort,Hard a des gen dMinante> si *• tortillard n'eris- / et dites moi si vous n'auriez pas tillesses spéciales nom un m*».!! i ^ faudrait bien vite l'in enme de lu, parler, et s.roua ne'pent de voyageur» q* lui es^Tar11'^' CHARLOT LE DEVOIR, MONTREAL MERCREDI 1 AOUT 1950 CINÇ Les précautions à prendre durant les fortes chaleurs Le mois d'aoùt est celui des canicules, c’est-à-dire des plus fortes chaleurs.Nous en souffrirons probablement en ville encore plus qu'à la campagne L'industrie canadienne des textiles fabrique du tartan de filé de rayonne Ce tissu est très résistant au lavage et est de longue duree Carnet mondain , j j r.»., , , MARCHAND-FAUBilRT Auprès dfs deux sexes, les cnr Ces chemises en file de rayon-j mises en tartan ont vraiment été ne.[elle que celle illustrée ici, se En l'église St-Joaehim de Châ _ très en faveur,.cet été; les jeune, montrent étonnamment résistantes teauguay, ces jours derniers, a Vuand il fait chaud, on trans- ont egalement manifesté beaucoup aux lavages répétés.La maman eu lieu le mariage de Mlle Rita pire beaucoup, si bien qu'on res-.d'engouement même pour les pan économe attache évidemment Faubert, fille de M Joseph A sent une terrible impression de‘talons de sport en tartan.beaucoup d'importance à la durée Faubert.décédé, et de Mme Kan- soif continuelle.On a le goût de Voici que maintenant, d’après des vêtements.De plus, ces tissus t i.- Courtaulds (Canada) Limited, l’in de rayonne conservent à fond dustrie canadienne des textiles ; leurs couleurs et sortent du la- j rechercher les choses froides, et les baissons glacées sont les bienvenues DE L'EST A L'OUEST — La Statue de Notra-Dama du Cap, celle qui fi* le voyage a travers la province de Québec à l'occasion du Congrès marial, est maintenant rendue à l'extrémité ouest du Caneda Après avoir traversé les provinces des Preiries, le chepelle-roulotte a atteint les Rocheuses et enfin Vancouver.Deux prêtres Oblats, les Pères Didier Plaisance et Herménégilde Charbonneau, accompagnent la Vierge du Cap dans son voyage à travers le Canada.Cetta tournée nationale a pour but da faire connaître à tous les catholiques du pays le Sanctuaire national du Cap-de-la-Madefeine.Ici, une Soeur Grise soulève un jeûna Indien devant la statue de Notre-Dame du Cap, lors du passage de celle-ci à la Réserve indienne de Cardston, en Alberta.HOPITAL MICHAUD DfltJMMOTOVnXl .depuis $92 Plus de nausées et de maüx de coeur durant l'attente Johamvesburg, août.(C.P.) — I C’est probablement dans l’Union ! de l’Afrique Sud que l’on trouve présentement les futures petites mamans les plus prévilégiées au monde.Pourquoi ?Parce que dans ce pays, elles peuvent acheter, à prix raisonnable, un merveilleux antidote aux “maux de coeur” et aux nausées matinales dont souffrent la plupart des jeunes femmes au cours des premiers mois de leur maternité La Ligue de sécurité vous rappelle que boire glacé quand on est en sueur est le meilleur moyen , connu pour attraper une congestion qui peut être mortelle.Il faut comprendre le mécanisme de la digestion pour bien s’en rendre compte Notre estomac est toujours, que nous ayons chaud ou froid, à la température intérieure de notre | corps, c'est-à-dire à celle du sang.Si brusquement nous lui impo-1 sons le flux glacé d’un grand verre d'eau, ou d'uiie boisson gazeuse, quelle qu’elle soit, nous l’obligeons à faire le même travail que, sous l’eau froide, le fer qu’on a mis chauffer pour le faire dilater.L’estomac aussi se contracte et, parfois douloureusement.De plus, lorsqu’on boit glacé, la sensation du froid subit est si grande qu'elle saisit tout l’organisme II n’est pas rare d’en avoir le frisson, et c’est le premier avis des réactions d’organes qui n’acceptent pas ce traitement trop violent.Ce qui est dangereux pour les adultes l’est encore plus pour les enfants et pour les femmes, surtout à de certains moments.Si vous voulez combattre la chaleur de façon efficace, suivez ces conseils, qui vous sont donnés par la Ligue de sécurité, qui veut absolument réduire le r ombre des accidents, cette année.confectionne un assortiment varie de chemises et de blouses en tai Habillez-vous légèrement, de vê-Ce médicament, appelé hexa i tements, Wanes, qui rejettent les »• •, , , AT f \ VS c?Ill ixq t w Ait v ,sê doxine, nest actuellement fabri- 181 02 "La 'vieille maison § l’unçbre.de l'éijlise .VolnmpuaiH," *' * "TRANCHEMONUGNr , 1 (ils if Alfr.ii l’.'-tm.' jl, TEXTILES EN GROS 459 St-Sulpice, Montreal qué qu’en Afrique Sud, et se vend sous forme de tablettes.11 ne produit aucun effet toxique, et un traitement d’une semaine, dans la majeure partie des cas, a donné une amélioration sensible, et même, dans beaucoup de cas, a chassé toute nausée.Les résultats sont “remarqua-i blés ”, au dire d’un médecin.| De quoi est composé l’hexadi-; ne ?Selon des experts en la matiè-i re, d’un sédatif et de pyridoxine | (vitamine B-6).Jusqu'à mainte-I nant, on avait prescrit ces deux médicaments séparément dans les cas de nausées ou maux de coeur dus à la maternité, mais sans grand succès, Réunis dans un mê- vage avec leur attrayant coloris de tartan aussi clair et frais.On confectionne en plus de ces chemises aux couleurs disposées en damier.Lorsque le fiston reprendra le chemin de l’école dans moins d’un mois, ces fines chemises de rayonne se révéleront juste de poids requis pour l’automne: elles seront toutes désignées à la fois pour l’école et pour le jeu.ORIGINES Comme les tartans acquéraient 'une popularité sans cesse croissante auprès des gens de tout âge, depuis un an, les dessinateurs ont fouillé 1 histoire de ces modèles de tissu au riche coloris, ils ont retracé des origines fort lointaines.Le tartan, ont ils découvert, remonte à la civilisation de l’ancienne Egypte.Ils ont également constaté que les vêtements des | premier?Romains étaient tissés et ; teints selon des dessins assez sem-: blables à ceux d’aujourd’hui, mais i d’origine écossaise.A propos, les Ecossais ont fait du tartan leur ; vêtement national vers le milieu | du Xlte siècle.La vogue actuelle des chemises tan da rayonne connaissant leur en ûirian de file de rayonne parait plus grande vogua à ce moment-ci avoir débuté en Angleterre, pour da l'année où, bien que les vacan rapidement s'étendre aux Etats-cas n* soient pas encore finies, il > Unis el au Canada, Les dessina-faut tout de même songer à la leurs et manufacturiers canadiens rentrée.¦‘'onl d'avis qu'on verra sous peu tous les membres d’une famille tan de filé de rayonne pour les ! endosser pour leur tenue de sport garçonnets et fillettes: ces nou-1 ces chemises de rayonne riches en veaux vêtements semblent aussi couleuis, évidemment toutes en très en vogue.tartan ou en damier.bert, à M Jean-Charles Marchand Ing.p., fils de M.et de Mme Ovi la Marchand.La bénédiction nup title leur fut donnée par M l’abbé Georges Marchand, cousin du ! marié, et pendant U messe le pro-1 Sramme musical fut exécute par j [me Rodolphe Mathieu et M.! Hector Lefebvre.Le choeur et la : nef étaient décorés de lis blancs et de fleurs d’été.M Joachim Faubert accompagnait sa nièce et ! M.Marchand était le témoin de son fils, A l’issue de la céréinonie.il y eut réception chez la mère de j la mariée.M.et Mme partirent ensuite pour le lac Beauport PROCHAINS MARIAGES M.et Mme Liboire Teasdale, de Montréal, font part du mariage de leur fille, Claire, à M Gaston Drolet, fils de M.J.-C.Drolet, décédé, et de Mme Drolet, de Car tierville.La bénédiction nuptiale leur sera donnée samedi, le 2 sep tembre, à 9h„ en l’église St-Fran-çols Solano, par le curé Adrien Giard, de Lachute Ÿ ¥ ¥ HP i Aussi pratiquas pour la jeu que pour la classe, les chemises én tar- L’ACCESSOIRE parfait — Le grand carré da pura soie aux galas tau-leurs est l'accessoire tout indiqué pour les premiers jours de l'autamna Il jettera une note claire sur la roba noire ou la blouse de Islnage sont bre.Le motif da caila-ci a été dassiné per "Vara".DEPLACEMENTS à Bathurst.rayons lumineux et la chaleur.Mangez peu de corps gras, qui donnent des calories, peu de viande mais des légumes crus ou cuits et des salades.Buvez modérément, et JAMAIS GLACE si vous avez très chaud.Le meilleur moyen de lutter contre la soif est de prendre une tasse de thé chaud, ou encore, un verre d’eau légèsement salée.Le sel remplace celui que le sang élimine par la transpiration.Si votre travail domestique vous le permet, reposez-vous pen-dant les heures les plus chaudes.Prenez deux bains par jour, tiè-des, jamais glacés.Si vous vous baignez en eau courante, rappelez-vous qu’il faut laisser au moins C eât le temp* de la 'manne bleue”.poutquoi ne paà en ptolitet ?de l’Immaculée-Con- — t Feuilleton du “Devoir” me composé sous le nom d’hexa- ^ejix heures entre la baignade et ! doxine, ces deux remèdes ont don- ! vo“’e dernier repas.Ces precautions vous éviteront des accidents pendant les cha-teurg, pour vous et pour les vôtres.Sacré-Cœur ception.¥ ¥ ¥ —M.et Mme Philippe Grondi-nes annoncent le mariage de leur i fille Pauline, à M.Philippe Pion, j fils de M et de Mme Dorés Plon.5 La bénédiction nuptiale leur sera donnée dans Tintimité.le samedi La "manne blaue," c'est le nom | conserver sans sucre et sans eau 28 août, en l’église du Très-Saint-descriptif et charmant qu'on donne tout simplement en déposant les | Nom de Jésus de Maisonneuve parfois aux bleuets.La manne bleuets frais, triés et lavés dans des bleu I ; contenants stérilisés, L* manne, chacun se rappelle j Les économistes ménagères de la l'histoire, arrivait du Ciel sans que : Section des consommateurs du mi-personne eût à se préocuper fle se- nistère fédéral de l’Agriculture mer et de sarcler.On n'avait qu'à ! vous offrent de nouveau, eratuite- ge d’une quinzaine | N.-B • Mme Chartes Napier, de To- „ „ : ronto, après un séjour à Beaure- .U.^ i paire où elle lut l’invitée de M.et Iretour de Cape Cod, ou Us .de Mme George Hamilton, est par- on P**s0 une quinzaine __M et Mme T.Saint Pierre, tie pour New River Beach, N.-B.i —L’hon G.Edouard Rinfrat, c r d’Outremont, font part du maria- —Mlle Daisv Rousseaux d’Ha- minisfre ^nst*s' * quitté Otti O» rie leur fille Heiene au Dr —»iue uaiay Kousseaux, n na wa pgyp un ge ne leur nue, Kejane, au in nulton, Ont , était de passage à ae, ri’insnertinn du service tuxsiàl Jacques Matteau, D.D.S., de Mont- j Montreal ces murs derniers en , i, »uon TT P^tai réal fils rie VT et rie Mme I V Lv’ , •>0“rs ^ ¦ ers, en (lans pouest canadien II était ar Albé Matteau de Grand Mère l a r°U,e P°Ur a °U fp' compagné de M A de Gaspé T.Aine luaueau, ae urann Mere l.a ; ra un séjour d un mois.y./, bénédiction nuptiale leur sera don- _ _ née, le samedi 12 août, à lOh en i —Le docteur et Mme A R.Ba- j —Le haut-commissaire du Roy l’église Sainte-Madeleine d’Outre-, zm- ‘‘t leur LUette.Phyllis, sont ; sume-Um au Canada, «ir Alexan mont ; de retour d'Ottawa, où ils ont pas-j der Clutterbuck, est revenu d'un ^ ^ ¥ : sé le mois de juillet, les invités de voyage en Angleterre .».^ » Mme JE- Cole.—-M et Mme D.Guilbault.de - — • *—11 — Montréal, font part du mariage de; —M.et Mme Gerald Birks.après leur fille, Yolande, à M.Bernard 1 un court séjour à Québec, sont j **** courtisans sont des jeton» de Niverville, tils du vice-maré- partis pour Métis Beach.:I,eur valeur dépend de leur place chai de l’air, et de Mme A de Ni-1 c .* Banlne alnsi nue 0ans ï* faveur'd v.\4 u.o a w o ee » o s va vas j —- va | » y y a _ g gg vr- 9 — v ts as va a va V.s m s .0 vi tu avais ton idée Qu est-ce quU| ne femrne couchée sous un rocher, j de 35 pouces de largeur y a’ morte la pauvrette.Pas de pa-1 — 11 ÿ a.mamaï.que je ne ! pjers pas d-gt-gent- on l’avait vo-! Ce patron est en vente au prix suis pas la fille de celle que j ap-1 msij on n'aVait pas vu ta pe- ; de .30 au Service des patrons, "Le 1 lèe., mais on n avait pas vu ta pe-j ue .ou eu oeivice uc» Pfwuu», j-* pelle maman, voilà! 1 tite croix d’or.Tu étais habillée i Devolr ¦ 434 Mt- rue Notre-Dame Vierge du ciel! Qu'est-ce que de b()nM i,ine et ta mlman de ' ^ corcmandet doivent itr* fait*s is là?murmura Lisotte.qui1 bons habits de linge fin.On t’a Par *crit en *yant soin d’inclure tu dis la?murmura l,iiovw.quiib()n5 babits de linge fi avait rougi sous son hâle.portée à l’hôpital de 1a première — Je dis la vérité, tu le sais!viIle franc,i,e qui est Ax.Tu bien! Et je te demande, je te £tajs mourante de froid et de supplie,de m’apprendre ce que tujfgjm, mais on t’a sauvée Tu avais sais, mamaï Je cherche maman, peut-être trois ans.ma vraie maman, tu comprends?Elle avait noué ses bras autour (à suivra) T un bon de poste ou un mandat de messagerie de .30 Aucun timbre n’est accepté.Ecrire clairement.Quelque chose.avec presque rien La carie dentaire est une maladie dès dents progressivement destructive.dont la cause est l’objet des recherches les plus soigneuses de la profession dentaire.— A propos de cette cause, bien des théories ont été mises de l’avant.mais la plus généralement acceptée est qu’une action bacté-rielle par la production d’acide brise l’émail des dents La carie alors pénètre la dentine et, si elle n’est pas arrêtée par un traitement.dentaire approprié, l’infection continue jusqu'à ce qu’eUe atteigne et tue la pulpe de la dent, également appelée le nerf, L'importance des soins immé -dials à donner aux dents cariées ne saurait trop être très soulignée.Une fois que la pulpe est infectée, un abcès dentaire est susceptible de se développer à la racine de la ________ ____ dent.L'infection née de l’abcès des caissettes de carton d’uiie ch> j Peut entraînée par le système pine et d’une pinte.Il est aussi per- ’ sanf(uin et parvenir à toutes les mis de les emballer dans des pa- i Part*es du corps Les conditions niers de 11 pintes ou dans des bol- : sPéciaIes qui peuvent contribuer à tes contenant 22 ou 30 livres, poids !Ia carie sont, croit-on, la construc-net.Les bleuets sont classés par ca- ,'on défectueuse de l'émail des tégories.dents, une mauvaise hérédité, la No 1: Bleuets sains, bien confer- malnutrition, une maladie organi-mes, d’un beau coloris bleu clair.et l'usage excessif des succédé grosseur-assez uniforme d'au r‘e* TnMige.ni* feuille, ni “rt la LparoLv‘^* nUerre ou autre matière étran- rue" ^rmmonL Montréa125 ^st No 2: Bleuets sains, assez bien ml?’ têrredofiuUeseUm,Ctiéros tout« quelbonsTu’ lu.saront par ia terre ou autres matières nnsiù».4 j.j.-,.étrangères, ou par quelque *utre k ^"InUnts et des An nnint ri» t».Srande* personnes.Elle offre, gra au point de vue nutritif, les tiii(pmo„r bleuets sont une source de glucides ri .In Jüri!?1’ d Pnyoyer ,*ur s,imP‘e d.«1.minAr,„v.nmrpfèr d mande- futures et aux jeunes eu - , •.mamans.rj,ei brochures illustrées * * l’I * .*• t> «J» J* J* • .de sels minéraux phosphore et calcium e, de vita: j r.mines A, B et C.1 Hpinfii j v aur"eil'atlon Ta; j tionnelle dans 1 attente d un bébé Mite en coneerv» ! et des soins spéciaux alimentaires , et dentaires à prendre par elle» et - .- *our prolonger remploi des à donner à leurs enfants pour aau- nom, adresse, numéro de district 1 bleuets, on utilise avec facilité et j vegarder leur propre dentition et postal, le numéro du patron et la 1 succès 1a congélation et U mise assurer de bonnes dent» à ces der grandeur exacte désirée Ces pa- ; en conserve.Cette dernière se ré- I niers.Bien donner son nom et trôna ne aont pas échangeables, j vêle des plus faciles puisqu’on peut ! adresse postale exacte et complète.Que vous vaut-il?Le sourire eTun malade qui mit que vous ne Foublies pa.La venue des pompier, répondant à un appel anxieux .• Les commarvlei de chaque jour chez le boucher et F épicier , .L'échange de propos amicaux .le rappel dun rende* vous .t importante décision d'affaires ., IL EST DIFFICILE D'ÉVALUER A LEUR JUSTE VALEUR LES SERVICES QUE VOUS REhD LE TÊLEPHONEI E r pourtant, dans votre budget, le service téléphonique compte parmi les dépenses les plus minimes.Par ailleurs, votre téléphone met à votre portée deux fois plus de gens qu'il y a dix ans.Aujourd'hui comme hier, il a pour voua une valeur précieuse.LA COMPAGNIE DE TÉLÉPHONÉ RELL DU CANADA « V0U» * ; «u.premstv- , * categorie Su vauttllaa* n*****0'**' .____.ttetri Uev.**1, «.' .arvtca à t®«» «•u>1 ' SIX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 9 AOUT 1950 RADIO t horalr» r!»» pri'(Tramme* ridlophoniqiiAs non» Mt fourni par 1?» poit*» coa-rernf» rt aujct à de* rhang»*m»‘nl* de rternirre minute don?nout ne pouvon» tenir compte CFCF*600k CBF-690W.CKAC-730W.CJAD SOOk.CMB 940k.MERCREDI, 9 AOUT SOIREE $ 00 P M.CBF-Yran rmtrépida.CBM-Varlété* CKAC-MJIh et lui CKVL-Parade d« la .CJAD-Nouvelle» CHLP-Nouvelle» 6 15 PM CBF-Kadto-Journal CBM-Radio-Journttl CKA J-Dite»-mol CJAD'Ballrooui CHLP-Au carrefour uour.f'HLl’-Mudque.9 00 A M.CBF Nouvelle* CBM-Nouvelle» CK AC-Journal parlé CKVÎ.Prove R Baulu.CJAD-Ncuiv.et.temp .CFCF-Nonv.et miwtqua.CHLP-Mndame.bonjour.9.15 A.M d*F- Chansonnette» CBM-Musique, CKAO-Le* Lajeunesaa.CJAD-Homemaker.9 30 A M ÇBF-L« p’Ut train CKAC-Gerbe* ri* chana.OJ AD-Time W«» CHlP-f hurle» Trenek.9 45 A M.CBM-Light ibd CKVL-Aveç le sourire.CJAD-Dick Ha y me».,.10.00 A M.CBF-8\:tr ru>» onde* cKAC-Journal parlé CKVL Le Kraud pria.CJAD-Nouv.crCF-Robemary.CHLP-Au bal muaetta.10.15 A M.CBF- Chanaon natte».CBM-MuAlquo CKAC-Icl Muotréal.CKVL-ltadlo.CJAD-Decca.CHLP-Bot culturel 7.45 P M CBF-Affalrea de l'Bta* < rJAÛ-Bporta.CHLP-Vedette* can P 00 P M CBF-StudiO CBM-The Old Maid.CKAC-Le» J clucilv».CKVL-Fftnt au clavier CJAD Parade CHLP-La vuU italleune.8 10 P M CK AC-Parla chante CKVL-Rcino d'un aolr cbm-A tour irt the City CHLP-Xavler Client 9.00 P.M »?K AC-Far-Weet CKiOz-L» clé de la ch.CJAD Life with Luigi CHLP-Place Ptgalle 9 30 P M CBF-Vacance# au l^aur OHM-The Canter l'ale».CK.AÇ‘Lé trait d'union.CKYL-Rmite enchantée CJAD-Eecapa 9.45 P.M.CKAC-JAati» et l’homme 10.00 P.M.CBF-R»dlo-Journ«l CBM Radio-Journal.CK AC-Concert d’étoile.CKVL-Lt gala.CJAD-N juvelle».10.15 P.M.fJBF-L habitation CBM-Actualité CKVL-Pour $,M) CJAD-The »50 Queet 10 30 P M.Johanne# SÇW-Tbednu» Johanne» CKAC-Repo».DK VL-pern édition CJAD-Musique 10.45 P.M.CKAC-Nouveliee Int CJAD-Cartler.n oo P.M/ CBF Adagio.CBM-M’i».de r.hambr* '« ’P0’11 chlpId^00”* ü,* 11.15 P.M.CBM -Musique.CKAC-C‘hjinteur de CJAD-Emile Côté.*1.30 P.M.O.AM-Especially for You CBF-Lapecialiy tut you CK AC-Orchestre 1.00 A.M.CKVL-fl ou vej le» CJAD-jprélude.MINUIT CBF-Fln de» émleelowe CBM-Nouvellea.CKAü-Jouroal parié CJ AD-Noijvellee.CHLP-Nouv.et fin.12.30 A.M.CHLP-Montréal I» nuit.CK AO-Orchestre.|EUDI, 10 AOUT CKAC-COieité et Roland.CKVL-Prog.CatelU.CFCF-Brighter Day.C HL P-C au son», 10.30 A.M.( *BF-Ohaoecm nette» OHM - Com men tal ree.CKAÇ-Caamo d« la.CKVL-Ciumeone pop.( F* F-Baby Days CHLP-cyU* 1410 10 45 A.M.CBF-Kntre nou* CBM-Bweet Hour f'FCF-Jaiie Ogilvy.11.00 A.M.CBF-Fraudne Louvain.CBM-Road of Life.CK AC •Journal parlé.CKVL Parade de la .CJAD-Nouv.(’FCF-Ralnbow Ranch.C’HLP-Ualeté.11.15 A.M.C B K * DI vert! »*em«n t.i BM-ürande «oeur.CK AC-Caaiiîb.CJAD-Capital Show .11.30 A.M.CEF- Di Vert, lasem eu t.CRM-Dandng Feet.CKVL-Pftraci# de la .CJAD -\oung Wlddar .CFi 'F-Mualt.ue.1145 AA*.CBM-Laura Limited CJAD-Polka Holiday MIDI CBFJeUneaae doré».CBM-NoUV do la BBC.CKAC-Jotirual peilé CKVL.raindo de la CJAD-Nouvelle».C Fc F-Today’s the t>iy.CHLP-Heur« féminine.12.15 P.M.CBJMtu* prlnulyale.CBM-Barfy Wood.CJAD-New» Quia.12.30 P M.CBF-Le Réveil rural.CUM-Kuiissdou rurale CKAC-Invltation A diner CM AD- Nou v edlott, CKVL'F.ditlon epéclale CFcF-Ni»wi*u»t.12.45 P.M, CK AC- Kfi parcourant .CFCF-Todnv » the Day.CJAD-A une Richard.1.00 P.M, OBF-QUélle» nouvellea t CBM Radio-Journal.CK AC-N ou vallée.CKVL-N nivelle».CJAD-NouveJle» < FCF-Nouv et mélodie.1.15 P.M.c PF - Rad i o-Journal CBM‘Mus)c«J Mémo# CKAC - Radio-entrevue CHLP-Hn vire féminine, 1.30 P.M.CftF-Tante Lucie.CK AO-La vaiaselle qui.CK VL Parade de la CJAD-I.'heure féminine.1.45 P M.0BF-Détente CBM-Valse» CKAC-Ch» Magnante 2.00 P.M.CBF-Graivie eoeur.CBM*Brave voyage < KAC-Journal parlé CKVL-Mlta on parade.CJAD-NcmveUee.CF('F-Welcome to .CHI J** Jack Bailey.Des bidons, des tentes, une piste d atterrissage rudimentaire, le tout sur un fond de sable et, dans !e grand avion qui vient de se poser, M.Eli Spivak, son violon et un piano.C’est Eîath, le plus au sud des campements juifs, bâ-j ti dans un décor extraordinaire, I surplombant les rocs de la mer I Rouge et comme posé sur le dé-! sert du Negev.C’est Elath où la i bataille de l’eau potabie représen-; te un problème vital, relié au l monde extérieur par un seul petit : émetteur à ondes courtes ; c’est | Elath où M.Spivak vient livrer Joan Fontain» et Louis Jourdan sont los principaux interprètes de Mozart, Brahms, Bach, à deux battras d'Unt Inconnue" dont l'Electra présentera la version Iren- cents travailleurs amateurs de -Non vellea.3.15 P M.ClIM-Ma F*erkln».(7K AC' «Rende» - voua.CJAD-Show Ttm* CFCF-Modem Homafioe* 3 30 P.M.CBM-Pejpper Young's CKVL-Youra for the CJ^ D-Winner Take .AJ1, CH .P-Au paye tzigane 3.45 P M.CBM Right to Hupp, CFCF-Remember the ».4.00 P.M.CBF-Notre pensée.CBM-Jack Beroh.CK AC-Journal parlé CKVL-Nob artistes can CJAD-NôuVeileé.CFCF-A uni Mary.CHLP-La chanRon.4.(5 P.M (BM-Musique CKAU-Evénemeuta »oo.CKVL-Oncle Troy.CJAD-Radio N-Dame.CFCF-auUdlng Light.CHLP-Ribdto Notre-Da., 4.30 P M.CBF-Heufé du thé.CBM-Beml# Braden CKAC-Thé-rtanaant.CKVrL-Parade de la.CJAD-Au carrefour de, CFCF-Young Dr Malona ( HLP-Chanson nette».4.45 P.M.CBM-Oqnc.ert.CFCF-Aunt Mary.CHLP-La chansonnett» CTCF-Queen for a Day 5 00 P.M.CBF-Falre-nart.CKAC•Journal parlé.CKVL-Nouvellea.CJAD-Coquetel muatcal.{ FCF-The BunkhoUse.CHLP-La chansonnette.5.15 P.M.CBF-Tzigane 5.Î0 P M.«tBP-ChuwonnsttSi.CBM-Cont»».OKAO>Nouv«Um.CJAD-Ohsmbr.•oclAU.CHLPCh.«or Juv.rte CPtT-We«t, Round-tTo 5 45 P M.CBF-Ch»n*onnettaa CBM-Western Five CK AC-Apéritif muatcal CFCF-Uncle Troy.CHLP-La chanaonnette I Gazette • artistique CAPITOL *10* h., 12 h 20.2 h 44.5 h 05, I h.25.9 h 50 PR1NCKKK: ^Where The sidewalk Ends'' 10 h.1ft.12 h.35, 2 h 50, 5 h 10, 7 h.30, 9 h.50 ELECTRA i ‘Uniformes et Jupons ( ourla 12 h :»s.2 h.45.1 h.55, 7 h 05 et 9 h 15 ORPHEUM : "go Young So Bad' 10 h 15.1 h.10.4 h 05, 7 h .9 h 50; 1 h.1!>.4 h.10, 7 h.9 h.50.“Destination Murder’* U h.50, 2 h.45.5 h.40.8 h 30, 12 h , 2 h 50.5 h 40, 8 h 35 IMPERIAL : "Kill The limplre" II h.’10, 3 11 05, 4 h 45.7 h 25.10 h.DI n.: 11 h.55.2 h.25.5 h., j 7 h.35.10 h.10 '•T'rant Of The SEA" 10 h.10, 12 h.50, 3 h.30.0 h.05 8 h 45, 1 h.15, 3 h.50.d h.20, ! B h 55.CHAMPLAIN : "L'Homme d'Octobre 12 h 42.4 h.19.7 h 56 "Le Fils de Monte Christo” 2 h.15, 5 h.52, 9 h 25, A propos de .Jérusalem, Tel Aviv, Haïfa, dans toutes les grandes villes le fauteuil coûte environ 15 dollars et les concerts sont annoncés en 3 lignes, une seule fois, dans les journaux.Aucune importance, les salles sont combles à chaque fois.Eli Spivak, inutile de le dire, rentre enchanté de sa tournée de 5 mois en Israël.Il est, depuis près de vingt ans, le premier violoniste de l’orchestre symphonique de Toronto.Il a donné des concerts dans le monde entier et c’est en Israël pourtant qu’il a rencontré le public le plus compréhensif et le plus enthousiaste.— Les gens là-bas attachent à la musique une importance qui ne te concerts, au programme desquels il a presque toujours inclus des oeuvres canadiennes, notamment d’Oscar Morawetz.Il a aussi jeté les bases d’un programme d’aide culturelle à Israël, consistant principalement en l’envoi de livres de musique et de certains instruments.— Il est en effet étonnant de constater la richesse des marchands de disques de Tel-Aviv ou d’Israël, où j’ai découvert des enregistrements absolument introuvables en Amérique ou en Europe.et la pauvreté des organisations gouvernementales.Le manque d éléments de base, comme les livres ou les instruments, se fait se compare pas avec le sentiment (faut.ant olus sentir d’ailleurs que qu éprouvé, par exemple, le pu- - .btic américain .La musique, en Israël, est véritablement une partie de la vie et la création d’un ministère de la Musique et de la Culture au Parlement de Tel Aviv est je crois unique au monde.— Les orchestres, chaque ville ou à peu près en possède un, sont fort cosmopolites: des Allemands (Tel Aviv est une ville presque exclusivement composée d’Allemands), des Russes, des Anglais, des Français.J'étais obligé de parler cinq langues.Mais un es 9 Sur nos ondes.MERCREDI.« AOUT “Cantiques missionnaires et cantiques sans défauts’ SOUS ce titre, M.Ëùgène Lapier- viennent à ces milieux, comme il le président de la Commission dio- faut pour que le chant collectif césaine de Musique sacrée de soit rétabli.De plus, les chants la- Montréal et rédacteur au journal tins usuels sont dans le même vo- ci t lnlIf,uco „lalo UI1 “Le Devoir”, vient de publier dans lu me que les cantiques: trois mes- it sensati0nnel de'foi dans l’art la revue “Marie” de juillet 1950 ses à deux voix seize faux-bour- £t surtout dans la musique qui un article courageux, lucide et très dons réduits, de Mgr Perruchot, les .au point.Il faut l’en féliciter.Il i plus belles messes grégoriennes, écrit ce que plusieurs pensent.Si les Vêpres complètes, avec indica- nous intervenons à notre tour, c'est ! lions des tons pour toute l’année que nous venons d'entreprendre et, et même le Propre des dimanches de réussir la publication d'un nou- ' et grandes fêtes disposé pour la veau recueil de cantiques, paru psalmodie.Il y a là 80 motets, dont chez Desclée, qui fait droit aux beaucoup à deux voix.Certains justes demandes et aux critiques cantiques sont aussi à deux voix: dudit article.Voyons un peu: on peut les chanter presque par- 1.- L’article dénonce “l’acadé.tout Enfin on y a joint les priè-misme des conservatoires qui ne res habituelles en français, et c est dit rien à la foule ”, et les chants Par la un livre de prières suffisant qu’il a produits “depuis une tren P»ur( CIU1 ne Peuvent guere laine d'années”; chanter, comme pour la foule qui 2 — Il reconnaît qu'il ‘fallait ‘l''"1'' intervenir”.On a trop longtemps) |f folloit intervenir laissé régner “des àneries qu’il fal la demande est proportionnellement très élevée.— Les autres arts?La peinture atteint un niveau assez intéressant, le théâtre également.On donnait des représentations d” Othello” et de r’Arlésienne” en hébreu à Tel-Aviv; mais, probablement en raison des langues différentes et de certaines difficultés matérielles, aucun art ne rencontre en Israël l’accueil unanime fait à la musique.Il y a également la rfdio dont deux postes émetteurs diffusent des émissions culturelles en anglais et destination de la en français à c’est très compréhensible, est l’art Grande-Bretagne et de la France, le plus développé et le plus ré- i — Les conditions générales de la pandu.| vie m’ont paru difficiles.Les sa- Eli Epivak oublie de parler de ' laires sont élevés mais les prix le la croyance générale, les habitants d’Israël ne sont pas tous religieux, au contraire.Environ 80% d’entre eux ne pratiquent pas leur religion et vous n’attirerez l’attention de personne en commandant un rôti de porc dans un restaurant de Tel-Aviv ou d’Haïfa.La langue officielle est l’hébreu modernisé Comme vous savez, l’hébreu provient de deux sources, l’une onen taie, l’autre espagnole, dont la consonance est fort jolie.C est cette dernière qui a été adoptee.Le gouvernement invite la ponula-tion à suggérer des mots nouveaux désignant les inventions ou les objets modernes.On publie en Israel des journaux en hébreu, en français.en anglais, en allemand et le nombre d’Israélites parlant russe est assez extraordinaire.Non, ü n’est pas obligatoire d’être Juif pour s’établir là-bas, l’immigration est totalement ouverte à qui que ce soit.Seul, je crois, le délai de naturalisation diffère quelque peu.On a l’impression d’un nouveau pays, mais pas d’un pays neuf, d un pays où les compositeurs, les écrivains, les sculpteurs ne craignent pas de travailler manuellement, d’un pays où l’art, la musique en lout cas, est indispensable a tous les êtres humains et ça, vraiment, c’est formidable.M G M s MUSICAL Le Festival 50 Où Ton voit que Tesprit n’est pas indépendant de la matière i n | lait réformer”; 3.— 11 constate qu’on “chante moins que jamais dans les églises”.Académisme outré ou des àneries.” En ces termes l’article dénonce les cantiques venus surtout du XlXe siècle, et appelés improprement “populaires”, ou “nos bons vieux cantiques”.Ils accentuation fautive ne sont pas vraiment anciens: ceux i qui le sont, comme ceux du XVIle rL est vrai “qu’on a supprimé, siècle, sont très beaux.“Populai-les cantiques de rythme un pen ! ros”, ces chants ne le sont pas au i 'T'' Theima 1%,^.^" nr!^- i vivace” depuis une trentaine d'an sens où on entend ce mot à Rome.: ^“-if comrae precner IY nrogmnm' oo^Lora de dmx ! nées sans parler de* autres défauts Rome exige qu’ils “soient choisis jr “ , j” s .étudo rie Chopin, de “-Andante et j dont tout le monde se plaint.Ce d apres des critères liturgiques; un erure a lAiena ue o«uiu depieux “n’est pas toujours sain.s”.(S.C.des Sém, et Univ., 25 , Laurent par une seule porte, et ns.' 'Moment imwi.'ai .ie iûehm»ni- lent”: le chant grégorien n’est pas mai 1950.) L'encyclique “Mediator la porte étroite encore.De sorte "Tb* JufffiHr".d* Toch.CBF 10 h 30 p m Radio Canada L'Alésienne, telle que présentée hier soir par les Festivals de Mont- ON a longtemps laissé régner : ré®', avait un défaut majeur, celui rlps ânprips F.n rps t Armas 1 d être donné a 1 Arena du college Saint-Laurent.Vous me direz bien qu’après tout, si le drame et la musique étaient bien joués, ce défaut tout extérieur importe peu.Mais non, justement : si les conditions matérielles ne permettent pas de le goûter, à quoi bon nous donner une exécution de premier or- Mororedl, 9 h.30 p.m.i Lee Ohofl*-d’oeuvres: "Concerto pour violon et orchestre'', de Qruenberg, Jucha Heifetz, vioio-nlatc.Orchestre Symphonique de San-Franclaco; direction: Pierre Mopteux.''Suite pour cortea en ml majeur”, de Foote; Orchestre Symphonique de Boston; direction: Serpe KouUffVltBky.JKUDf, 10 AOUT — Les chefs-d’oeuvre de lent.Notre peuple ne goûte pas beaucoup les lentes harmonies allemandes'ou flamandes, ni même les “chorals réduits à une seule voix Il lui faut des airs “chantants”.même si ce ne sont pas des marches.Un juste milieu a été adopté dans le recueil nouveau: il contient beaucoup de “six-huit ’ virils et de graves “trois quarts": le peuple aime de tels cantiques.Un grand défaut des recueils faits “depuis une trentaine ri’an- 03F.an la musiqu Symph on i» no 3 en mi bémol m»-je,or.Schurrunn.Oroheetre eynvpho- n6es" c>est qu'jis ne sont pas rvth.nique de New-York.Direction: V,___ ,,___ j______________ no Waiter.Concerto no 1 en sol mineur.Men plar Orchestre aymphoniqup de Londree.Direction ; Walter Ooehr.CBF.lOh 30 p.m Chaque jeudi soir, de 10b 30 h Uh., Radlo-Oanada offre un récital rte eee studio» d# Québec.On entendra, au cour» dm prochaine» aemtain**, dm chanteur» et planiste» connu».Br.voici le» nom» : Le 10 aoOtc FMerre Boutet, baryton, et.Monique Sottiarct.puvnlat*.Le 17 août : Rita Bilodeau-Fleury, sopra.no.et Claude Paquet, pian late.lie H août : Marguerite l^llberte, meCao-soprano, et Jeannine Dachance, planiste Le 31 août : Fernand Martel, baryton, et Victor Bouchard, pianiste.més.Dans l’un des plus connus, j'ai trouvé plus de mille (1.000) syllabes muettes ou faibles sur des temps forts ou notes trop longues.Dans un autre reeueit connu, il y a treize cent (1,300) de ces faules.C'est là le contraire “d'un art véritable", exigé par le "Motu pro-prio" (p.2).Ce défaut a été évité dans la publication dont nous Irai' Dei” veut ‘ qu'on y obsérve reli- i 9U au moment pu Jean-Marie gieusement.les règles précises et; Beaudet attaquait 1 ouverture, une bien connues émanées do oe Siè- 1 honne partie des gens n étaient pas ge apostolique ” (193), ; encore entres.Le mouvement s est Le “Motu proprio” veut que tou- eontinué pendant un bon quart te musique d’église soit selon “un ^ heure, c est-a-dire a peu près le temps qu’il faut pour nous empêcher d'entendre convenablement le morceau d’orchestre.Quand nous pouvons distinguer la musique des piétinements, nous, remarquons que la première est fort proprement jouée; nous en rendons derechef nos hommages à M.Beaudet, qui est un musicien averti art véritable et qu’elle soit "sainte", non profane” (p.2).Or, ces cantiques genre XlXe siècle, appelés “populaires”, n’ont pas ces qualités.“Le cantique français moderne.qui a pris la place des chants religieux et traditionnels, est sentimental, quasi militaire; il se ressent du monde et de.l'opéra.” C'Cath.Enc.” XIV.p.141.1907.) Tout cela est “profane”.Ces cantiques sévissent encore, et on en grand art.Les comédiens qui les tenaient sont certainement parmi les plus compétents qui se trouvent à Montréal.Aussi n’est-ce pas la faute des comédiens ni du metteur en scène, ¦ le R.P.Psul-Emile Houle, c s.c., si la pièce n’a pas pris, si nous n’avons à aucun moment senti l’em- i prise de l'action.Il faut imputer cette défaillance, d’autant plus regrettable qu’elle* est capitale, aux j conditions matérielles que nous j avons dites plus haut.La même raison explique que la musique ait.été peu goûtée.Donnée dans de telles conditions, même une symphonie de Mozart dirigée par Walter ne serait pas écoutée.M.Beaudet et l’orchestre n’en ont pas moins le mérite d’avoir donné une exécution convenable, encore qu'un peu négligée techniquement par endroits,.d’une des oeuvres les plus agréables de l’école française.D'excellents choeurs sous la direction de M.Laureïicelle, et les Ballets Québec participaient à l’interprétation.Gilles MARCOTTE ESTHER WILLIAMS VAN JOHNSON*®^ JOHN LUND , TICHNICOIO» w >* Aieconvmon£D\ PALACE A L'AFFICHE % CONV'TOHtO Finis les piétinements, finie l’ou- ._ ., verture.le rideau s’ouvre.Allons- M.PTUCfi WGIIhEII nous avoif la paix, enfin ?Un produit par trop, surtout pour les ! graîld ta,Page se Produit a 1 arriéré manuels des mouvements, de pèle- de *a ,sade- On pourrait croire que rinages, de congrès, de retraites.: c es} 3 bombe atomique, ce sont etc.Ils ont disparu entièrement de ?Pll'ement.les gens des dermeres l’ouvrage précité qui est, systéma- tiquement selon le “Motu proprio”.tons et où il n*yva pas une seule l’ouvrage a retenu beaucoup faute de rythme.Pour une fois on chants connus et aimés du peu- ne risque pas de tomber sur un sur des airs approuvés.Tout # 00 P.M.UBF-Yvaa rtntrfpld* CBM •Variété».CK AO-FU* et lui.CKVL Farad» de la.OJAD-NouvaUte.crCF-Star 'flma, CH LP-Nouvelle».#.13 P M.CBF-RadtcHourual CBM-RacUo-Journal.CKAC-Dltea-moi CJAD-Au carrefour rte.CHLP-Ln chansonnette # 30 P.M fBF-L'actualité OBM - —- ses plus récentes compositions Pierre Brabant a joué récemment Tout accord entre le mensonge à Nommingue et ce concert obtint et la vérité sé fait toujours aux un énorme succès.Il sera à St-,lo- dépens de la vérité même vitsi le 3 septembre.a Massillon autres par nos grands poètes, i Tous ces éléments s'inspirent de la liturgie H y en a pour toutes les i circonstances de la vie chrétienne ; Ils sont indiqués très clairement! j L'encyclique "Mediator Dei" .eut que les cantiques de messe “soient voue nous aidrrr* à donner, su en rapport avec les différentes cour» de no» future» émission», le» programmée qui vou» plairont le mir,iv ovec ALBERT DUQUESNE •f un* briNonf* dhtnbution En indiqutnt vo* préférence*— par lettre adreeeée à ce poste dire à sa décharge qu'il en vpit de dures, le public; d’abord qu’il fait chaud comme dans une étuve là-dedans, et puis il y a ces chauves-souris qui vous rasent la tète en piqu£.Ajoutez enfin que les entractes étaient excessivement: longs j et que le spectacle s’est terminé à ! minuit trente, vous aurez un ta-! bleau à peu près complet de la situation.Approchons maintenant du spec-| fade lui-même, et- examinons la : scène.Ce qui nous frappe d'abord.| c’est ce grand imbécile de cable d'acier qui vient se dandiner sous nos yeux- chaque fois qu’on ouvre les rideaux.Il n’y reste pas longtemps, juste le temps de nous agacer un peu.Nous admirons ensuite les jolis décors de Robert Prévost, _____.parfaitement fonctionnels, et mo- .qui dépassa la centième.Or une dérément stylisés.Mais je ne sais Lîirv-y’ firme de cinéma a présenté le film au juste pourquoi, cette scène ne 1 “: “ “Le Capitaine Blomet".tiré de la parvient pas à accrocher l'oeil : est-ce à cause de son entourage matériel, ou de l’absence d’atmosphère dans ta salle ?.Nous pouvons dire en toute hon- (mtiM pnms Silence, on tourne C'est en 1901 que fut jouée chez Antoine la comédie en 3 actes d’Emile Bergerat.“Le Capitaine Blomet"; ce fut un grand succès pièce d’Emile Bergerat.mais le nom de celui-ci n’a figuré sur aucune des affiches de ce film.Les héritiers de l’auteur ont intenté un procès et ont obtenu 50.000 francs i nêteté.Je crois, que la partie dra-1 de dommages et intérêts, la firme matique de L’Arléticnn* a été ex-de cinéma étant en mitre condam- cellentment rendue, réserve faite; née aux frais et dépens.de quelques défauts mineurs de I * ¥ ¥ mise en scène, et de quelques in- ; terprétations moins satisfaisantes.Jean Wall, qui doit réaliser pro- ; Pour apprécier son incarnation de chainernent “Papa n’a pas voulu”, Frédéri, il faudrait reprendre ici vient d'engager Jean Carmet pour : dans son entier Te "cas" Jean-le rôle principal de son film.Jean Louis Roux, discuter la légitimité Ur># pr#*#nfoffon 5 sob» par \*moin* d» Th.30 à 7K45 du lundi ou v*ndr*dt CBF Carmet avait révélé des dons comiques indiscutables dans "La Bataille du Feu”, réalisé par M de Canonge.parties du Sacrifice" et l’on s'en est inspiré.Si le chant collectif n est pas olus répandu, c'est parce que trop d’airs courants sont des chants "omnibus" Il faut les scruter pro-I fondément pour savoir à quel mo-I ment ils pourraient bien convenir Ces recueils ont fait pratiquement table rase de l'ancien répertoire et ; Jacqueline Audry (réalisateur n'ont guère que du nouveau.On a j femme de "Gigi") prepare son nou-l imnression qu'ils recommeneent: ve*u filnu ‘Olivia", d’après le ro-à zéro! Ils sont l'oeuvre de ‘ pro-1 man du même nom.Edwige FeuiJ-; fesseurs” qui ne connaissent pas 1ère sera la vedette du film: une | les besoins de la vie paroissiale, n maîtresse du collège de jeunes fil-| en est autrement du recueil que les où se situe l'action Olivia se-, nous prônons- ses cantiques eon- fait une jeune inconnue de 16 ans.de ses stylisations toujours très poussées.Je dirai seulement que son jeu.hier soir, m'a paru inégal; parfois très juste, collé au personnage de façon parfaite, d’autres fois par contre d’une ardeur un peu puérile.On pourrait rendre le 1 reproche à Michèle Tisseyre.qui Michèle Morgan vient de” débu- - .- , - ., , ._ ter son nouveau film Le Château ^1™*.f,1.de Verre ', avec Jean Marais, et sous la direction de René Clément.* * ¥ tenait le rôle de Rose Marnai.La scène hystérique du dernier acté, par son exagération, pouvait porter au rire plus qu’aux larmes .Je ne m’étendrai pas sur les rôles de Francet Marnai (Jean-Louis Paris).Vivette (Janine Sut-to).Balthazar (François Lavigne), capitaine Marc (Guy Hoffman) et de ITrmocent (Gaétane Laniel).qui ont été.à des degrés divers bien entendu, rendus avec un très A L'AFFICHE PAUL HENREID a Ta if fr he S2S?WILLIAM BENP1X ÉME DEC JEUNE* UJEi .MICHEL FRANÇOIS ù ^ ODILE VERSO'S * RENÉE DEVIL L f RS « Imperial A l'affiche “UN!F& A L'AFFICHE t*» chaleurs jeu A L'AFFICHE, LI DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 9 AOUT 1950 SEPT T» Faits saillants au sujet de la » Chevrolet ! la Chevrolet est la PREMIÈRE.yJ2;k' dPP’Bi et la meilleure.au coût le plus bas ! 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Yvon Madore.André Coppadocia a triomphé aux points d’Eddie Laurin et Jerry Simpson a vaincu Jimmy Flgsby, R.Brien a battu G.Lapiante pendant que Jimmy Fig a remporté la décision contre J.-G.Richard, dp Champêtre Roberts, Konstanty (9) et Se-minick; Newcombe, Erskine (8) et Campanella.Lanceur gagnant: Roberts (15-5).Lanceurs perdant; Newcombe (11-7).Circuits: Semi-nick (13e), Campanella (22e), Snider (21e).St-Louis Pittsburgh Î40 000010—6 11 0 001 300 000—4 13 3 Follet, Martin (4) et Rice; Chambers, Pierro (3) Lombardi (5), Macdonald (6), et McCullough.Lanceur gagnant : Martin (4-1).Lanceur perdant: Chambers (8-13).Circuits Musial (16e), McCullough (3e).Kiner (30e).New-York Boston 000 002 000—2 5 0 000 100 000—1 4 2 Jones (9-12), et Westrum; Spahn (14-2) et Cooper.Circuits: West-| rum (19e), Elliott (18e).Chicago Cincinnati 001 000 000— 1 10 2 400 303 OOx—10110 Rush, Leonard (4) et Owen: Raf-fensberger (10-13) et Landrith.Lanceur perdant: Rush (9-14).re par le compte de 5 à 3 après une joute qui nécessita quatre manches supplémentaires.Le compte était de 2 à 2 à ia fin de la neuvième manche puis cha-que club compta un point à la raison du Maisonneuve au compte de 3 à 2 dans une autre partie intéressante au possible.L’habile jeune artilleur gaucher Georges Carpentier a alloué seulement deux coups sûrs au Maisonneuve pour recevoir le crédit de la victoire.Carpentier a de plus fait mordre la noussière à onze adversaires.Anaré Rousseau, le lanceur perdant, a également bien fait accordant trois coups sûrs et retirant six frappeurs au bâton.Frigon a cogné un triple pour Ville-Marie pour faire compter le point égalisateur.Pratt a été la grande vedette du Maisonneuve au bâton en cifgnaht un circuit alors qu'il y avait un coureur sur le sentier pour produire les deux points de son club.Un groupe de partisans ont présenté une magnifique malle de voyage à Georges Carpentier avant la joute.On sait que Carpentier a ‘ " .if ira à Brooklyn au début de la se maine prochaine, Charlie Calvert, gérant du Ville-Marie, qui accom pagnera également les juniors a Brooklyn était tout souriant quand on lui a remis un chèque pour l'aider à défrayer ses dépenses.dixiéme pour ensuite batailler jus- ; ci,0jsj SUr l'équipe d’étoiles qui qu au moment ou les Orioles enre- • - - *.gistrèrent deux points à la treizième pendant que les joueurs du Rochester étaient tenus en échec à leur dernière apparition au bâton.Les Orioles obtinrent quatorze coups sûrs contre Yukas, Wittig et Schultz, qui officièrent pour les locaux tandis que Raney, Medlin-ger et Shore limitèrent les Ailes Rouges à neuf coups réussis.Dans les autres joutes de la ligue Internationale, hier, les Leafs de Toronto et les Chefs de Syracuse divisèrent au cours d’un programme double, les Chefs remportant la victoire par 6 à 0 dans la joute initiale pour ensuite perdre au compte de 7 à 3.Buffalo et Jer-sey-City ont fait de même, les Petits Giants baissèrent pavillon par 3 à 2 dans la première partie et l’emportèrent ensuite par 9 à 7.Première partie Syracuse.100 000 4—8 5 0 Toronto 000 000 0—0 6 1 Hartly et Bufmeteter; Stuff«3, Britt In (7) et PI umbo Deuxième partie Syracuse.000 000 030—3 b 0 Toronto 040 002 10x—7 13 0 Sanders, Burkhart Thom peon et Oswald.(3) et Little; Baltimore , 000 011 000 100 2- 5 14 0 Rochester 000 100 910 100 0—3 9 1 Raney Medlln^er, Shore (3) et Kluta; Yu has, Wlttlg (10), Schultz (13) et Wilber.Première partie Jereey-City .000 002 0—2 4 0 Buffalo .000 000 3-3 6 0 Hardy et Yvar», Loven^puth et Taba-check.Deuxième partie Jersey-City .004 030 000 2—9 17 2 Buffalo 000 220 300 0—7 13 1 Spencer, W«et (7), Heller (10), Toma-aic (10) et Wattington; Wood, Carras-quel (3).Byrd (8) et Tabacheck, Lanceur gagant: Wctvt.Lanceur perdant: Byrd.Circuits: Laabs (2).Détroit perd contre Chicago Trois joutes furent disputées hier dans les séries de la ligue Américaine de baseball et les Tigres de Detroit, qui mènent dans ce circuit, ont subi un revers aux mains des White Sox de Chicago au compte de 9 à 6.mais comme les Yankees ont eux-mêmes subi la défaite aux mains des Red Sox de Boston, les meneurs de la ligue ont pu conserver leur avance' de trois parties sur leurs plus proches adversaires, les New-Yorkais et les Indiens de Cleveland.Les Athlétiques de Connie Mack ont déclassé les Sénateurs de Washington en l’emportant par 5 à 0 tandis que la partie qui devait être disputée entre les clubs C veland et St-Louis a dû être ci tremandée à cause de la pluie Washingtdn .000000000—0 ; Philadelphie .00000104x—5 t assez de force pour pouvoir disposer de Fusari?Car, enfin, il ne faut pas oublier que ce Fusari est un boxeur dontj on doit tenir compte, si l’on considère qu’il n’a pas été battu par un mi-moyen en trois ans.Et Fusari n’a que 24 ans alors que Robinson en a 29.Si la National Boxing Association décide d'enlever le championnat à Robinson parce qu’il est trop pesant, le combat aura lieu quand même, tel que convenu.Si Fusari bal Robinson, le commissaire Abc Greene demandera à la N.B.A.de reconnaître l'Italien comme champion mondial.Si Fusari se fait bat ire.il demeurera encore l’aspirant numéro un au trône des mi-moyens int«in»Uon*J« et il rencontrera tout aspirant logi- aprinamw a Montré»! que pour la possession au titre va- svtmuiw à Toronto, cant.Robinson, reconnu par la N.B A.comme l’aspirant logique à la couronne des 160 livres, n’a pas baissé son poids à 147 livres depuis plus d’un an.La dernière fois cju'il défendit ce titre fut contre Kid Gavi-lan.de Cuba, le U juillet 1949.C'était la quatrième fois qu’il défendait ce championnat remporté contre Tommy Beil, en décembre 1946.F,n dépit de ce handicap du poids, Robinson est encore favori à 5 contre 1 pour battre Fusari.Les preneurs au livre offrent deux contre un qu’il couchera son jeune adversaire et on parie à somme égale que Fusari ne sera pas là pour répondre au son de la cloche annonçant la huitième ronde.JOUTES D'HIER Ligué Internationale Montréal 5, SprtngfWJd 3 dyrrncuiM 5, 3, Toronto 0.7.Buffalo 3, 7.Jersey-City 2.9 Baltimore 5, Rochaai/er 3.Ligue Nationale Philadelphie 5, Brooklyn ».New-York 2, Bo* ton 1.St-Louia Pittsburgh 4.Cincinnati 10, 9, Chicago 1.•.Ligue Américaine Boston 7, New-York 4.Chicago 9.Détroit (i Cleveland è 8t-Louia, pJuié Philadelphie 5.Washington • JOUTES D'AUJOURD'HUI Jeraey-Cttf à BuffaJo.BeUti more à Rochester.Ligue Nationale Philadelphie à Brooklyn, New-York à Boston.Chicago 4 Cincinnati.St-Louis 4 Plttatmrgti.Ligue Américaine Détroit 4 Chicago.Bouton 4 New-York.Cleveland 4 St-JLoula Washington à Philadelphia.LE CLASSEMENT MOUE INTERNATIONALE a prdu deux de ses quatre combats cette année.Fusari est un bel athlète, élancé et bien proportionné.Il cogne très durement, et a mis 37 de ses 71 adversairs hors de combat en six ans de pugilat professionnel.Il a subi huit défaites, dont une par K.O.aux mains de Rocky Graziano.Il livra cependant un très beau combat à Graziano jusqu’au 10e assaut, alors qu’il sc montra très négligent.En 114 combats, Robinson n’a perdu qu’une seule fois et a livré deux rencontres nulles.O.P.M»y.Dtf.Roch«wt«r .72 4tft .610 — Baltimore «3 J72 S MONTREAL .51 ,584 Jemey-City .M .522 10‘5 Springfield .57 58 4ÉW 13‘î Syracuse 57 472 16 Toronto ,, ,.m .417 22 BuffaJo .78 .345 31 LIGUE NATIONALE O.P Mot.i«f.Philadelphie .A4 42 «H Boat-oii .4.5 .530 b OrookJyn .M 43 j»sn s'i St-Doul» .46 AVI New-York .47 530 a Chicago .37 .430 18 Cincinnati 40 .58 Pittsburgh .m -137 27'; LIGUE AMERICAINE Détroit M .840 — New-York , .V) «OR 3 ClévMajid .40 flOfi S Boston . 44 .377 « Waahlngton .».46 50 .463 !8'4 Chicago *4 v> St-Louis .» *4 3«0 28 phtladerlphla .».* 37 « A» troth.Boston New-York 011001010—4 Sanford, Ford, Page et Berra.Détroit .401000100—6 f Chicago- .00000423x—O lî White, Borowy, Calvert, Stu, et Swift ; Judson, Gumpert, Alo-ma et Masi.Ne demandez pas une bière demandez une Mm /kM COMPTABLES AGRÉÉS BELANGER A DAHMÉ Comptables Agréés 10 ouest, rue St-Jacques BE.3475 RAYMOND, CHABOT, MARTIN & Ci* Comptable* agréé* J sequel RAYMOND, «A Guy CHABOT.e.a.Guy MARTIN, e*.132 St-Jecqu*» O.• HA.«14« Montréal 1, Qué.Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie PAUL OONTHIER auoclé A «tre particulier Comptable» agréés Montréal, Québec.Roujn, Rlmousk) RUFIANGE & LEBLANC F.LEBLANC, c e.J.-J.RUFIANGE, cm.411, ru* St-Sulplc* HA.0157 P.-A.GAGNON & CIE 15» OUEST, RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Comptables agréée Chartered Àccounta.nt4l R OAONON OJl IMMEUBLE DES TRAMWAYS LUCIEN VIAU ASSOCIES CHAS.DESROCHES, CA.FERNAND RHEAULT, CA.159 0., rue Craig, MA.1339 ÇBDtriCE DBS TRAMWAYS) Hurtubise & Richard Comptables agréés Gérard H U RT U B IS* c*.Maurice RICHARD.64t.Oaorgee-R MARTIN, cji Marcel BISSON, e.*.( MONTREAL VIAU Cr ROBIN compUbM» ttr*4â LCCDEN-D.VIAU, OA H.-LIONEL ROBIN, OA.JAOQUES-R.CHADILLON.OA.4457, ru* Wellington, VERDUN YO.0642 LAVALLEE, BEDARD, LYONNAIS, MESSIER, GASCON Comptables «gréé* H.Laviitée.C A.B.Bédard, C.A.R LyonnilB, C-A.R, Messier, C A.L.0»»con, C-A J.Uueeler, C.A.f .-J Bastien, C.A.J,-P Talbot.C.A.P.-H.Drouin, C.A, J Desmaral».CA.Peul Nolseux.CA.10 e«t, ru* St-JacquH, Montréal BEIair 1039 ENCOURAGEZ NOS ANNONCEURS « 66 DIX Montréal, mercredi, LH DEVOIR * *oût '*50 COMMERCE El FINANCE Aproposde.Une nouvelle émission de $525,000 de Casgrain & Charbonneau, Liée Il l'agit d'obligations première hypotheque remboursables en série — Elles sont mises en ventes par le truchement des maisons Clément, Gui-mont.Inc., de Québec et Forget & Forget Ltce, de Montréal \^a Mtuon ('«sgram et Charbon ("est I mtenuon rie U compa-neau rie Montréal offre au public, gnm de s associer rie plus en plus aujourd'hui, par le truchement ries intimement à ces développements maisons rie valeurs de placement en y apportant le concours rie son Clément, Guimont, Inc., de Québec expérience, de ses laboratoires et et Forget i Forget btéc.rie Mont d'une organisation moderne réal.une nouvelle émission rie $525,000 d'obligations première hy iei L'administration (suite de la page six) l'oubli des traditions Ils ne sont pas assez '* la portée ries chanteurs", étant trop difficiles.Ils ne , sont pas rythmés, et les syllabes muettes aux temps forts pullulent.l^*s paroles sont souvent trop naï-! ves pour notre temps.Trop rare-I ment ce sont de vraies prièrea.M Lapierre a raison d'invoquer saint I^iuis de Montfort, et de se i réclamer de lui.Comme saint Al-: phonse, qu'il cite aussi, Montfort fit autant de bien par ses cantiques que par scs sermons.Ses chants étaient aimés de tout le monde.Il ne désobéissait pas aux règles de l'Eglise sur les cantiques.Ses airs furent surtout ceux de chansons indésirables qu’il voulait remplacer: ce résultat obtenu, il trouverait de nos jours ries airs plu* religieux.On lui est fidèle en : mettant encore des airs sur ses poèmes, comme en rythmant ceux- pothèque.remboursables en série ; ( 0|1Sei| d'administration de ci, pour les rendre acceptables à maintenant qu’on l’a expédié d’ur Cette emlasion est répartie en : notre compagnie se compose des un temps plus difficile.Cette adap- gence en Extrême-Orient et qu’il deux tranenea, solt Sl.tu uUU u onu-.personnes suivantes MM Paul ] talion a été réalisée dans l'ouvra- cgt au feu, il se montre encore La guerre de Corée a brusquement mûri le jeune conscrit américain Le conflit l'a étonné mais non pas affolé — Froide détermination extérieure — Retour à la pratique religieuse — L’attitude des épouses New York.9.(A.P ) — Tout com-, Plusieurs, qui n'avaient jamais me son aîné de Pearl Harbor, le i fréquenté les services religieux en soldat américain moyen qui va jïeur pays, ont commencé d’y aller combattre en Corée part sans beau- régulièrement depuis peu à l'étran-coup d’illusions sur ce conflit et ger Dans cette foule, il y en a de surtout sans aucun goût de la guer- vantards et aussi de calmes mais re II entretient seulement une âpre pas de frénétiques.Ces jeunes gens et froide détermination d’en finir donnent l’aspect du boxeur à qui au plus tût avec cette agression.un solide coup de poing a pour un ., , moment coupé le souffle et qui est U plupart des combattants at- pr^ a avenir quand même au tuels là-ba* s’étaient enrôlés pour comhat mais se sent cependant un ce qui semblait seulement, avant le 25 juin, devoir être une plaisante période de congé payé.Mais, Un jeune maniaque i On devra démolir l'école frappe 2 femmes à coups de poignard Saint-Francois-Xavier, rue Rachel gâtions è 4%, échéant du 1er fé vrier 1951 au 1er août 1955 et $395,000 d’obligations, a 4*2 échéant du 1er février 195f! au 1er août 1900 Comme ioh valeurs sont offertes à KM) et l’intérêt couru, elles rapportent donc exactement du 4% et du 4Mi '¦ Fait* Intérauant* Catte maison canadienne rie distribution rie produits pharmaceutique*.a été fondée à Montréal en 1910 et incorporée en 1920.en vertu de 1* loi fédérale des Cnnipa-gniea, sous la raison sociale rie ’Casgrain & Charbonneau Limitée".Le 29 juin 1950, cette corn pagnie s'étant prévalue ries dispo sitions et privilèges rie la nouvelle loi rie l'impôt sur le revenu, (Bill No 177 - 10 mai 1050) et pour autres fins pratiques, une nouvelle compagnie a été incorporée, en vertu de la loi ries Compagnies rie la province de Québec, sous la raison sociale de "Casgrain & Charbonneau Liée", aux fins d’acquérir, tous les actifs de I ancienne compagnie Natura de* opération* A ses fout débuts, les opérations rie cette compagnie étaient limitées à la vente rie produits pharmaeou tique» et, par la »ui!e à la fabri cation rie certaines spécialités me riicales.Quelques années plus tard, pour repondre à une nouvelle demande créée par le relèvement du niveau rie vie et par l’application et le riéveloppement ries programmes rie sécurité et d'hygiène sociales des différents gouvernements du pays et ries compagnies d'assurance en général, l’entreprise développait les départements rie vente suivants qui la placent aujourd'hui au premier rang parmi les entreprises du genre au pays : produits et appareils de chirurgie dentaire, instruments de chirurgie, instruments vétérinaires, appareils, fournitures ge cité: elle était nécessaire et est1 étonné mais non pas affolé bien acceptée du peuple, qui aime les chants traditionnels ainsi mis à sa portée.Toutes les choses publiées ont besoin d'adaptation » leur temps On fait des progrès dans tous les domaines, pourquoi pas dans le chant d’église .per I .'Africain président: Rosaire [Courtois, CA, H J.O'Connell, J-A.-M.Charbonneau, Henri Clément, Jacques Forget, R O’Gleman, directeurs; Paul-H.Guimont.secrétaire.Casgrain et Charbonneau compte Ififl employés, comprenant 5 chimistes diplômés et 20 vendeurs à travers le Canada Las propriétés La compagnie possède un impor-itani immeuble situé à 445, boule vard Saint-Laurent, Montréal, au centre du quartier des affaires de la Métropole.De construction récente.cet immeuble, partie à 7 étages et partie à R étages, d'une superficie de 120,739 pieds carrés, comprend les bureaux, salles de vente, entrepôts, appareils et chnm lires frigorifiques, laboratoires, nécessaires à la poursuite régulière des opérations de la compagnie.Entièrement à l’épreuve du feu, cet immeuble est également protégé par un système de gicleurs automatiques.La* affaire* Le total des ventes a passe de $394.485.00, en 1941, à $2.264.846.00 l'an dernier.Comme pour les premiers cinq mois de cette année, cllés se sont totalisées à $1,057,-075.00, 11 semble donc logique de laisser entendre qu'il y aura, de nouveau, augmentation cette année, pour la lOème année consécutive Ses profits se sont chiffrés è $66,907.00 l'an dernier, on regard rie $3:1,761.00 en 1941 Pour le dernier exercice financier (1949), les.profits nets de.la compagnie, avant gaire." Le Règlement de Mus.S.dépréciation.Intérêts et impôts, se [ de Rome invite tous les fidèles "a trouvent i représenter cinq fois le prendre une part active aux fône-servicc des intérêts annuels moyens lions saintes par le chant.des sur sa nouvelle dette obligataire hymnes .et des cantiques en lan-Les valeurs offertes constituent la gue vulgaire’’ (2 février 1912).seule dette obligataire de Casgrain , „ .IQ.n , c r.et Charbonneau Liée, dont l'actif! Le 25 m*.9M a S_Ç.des Sém global figurait, au 31 mars 1949, à ! et ,,mv «'nvalt L Eglise dêsi-$1.700.128 17, suivant le bilan pro- ?^ Pf?ut le chan,.e forma, émis à l’occasion de la pré- t,!,nR SPS é*lisM • ^ !l .,,lt s?s r«- Telles spnt les premières conclusions atteintes par l’enquête des Associated Services, qui ont pris depuis 1945 la place du célèbre i Parler beaucouP | U.S.O (United Service Organizations) comme organisme de diver-! tissement et de repos des troupes ! L’A S.a mené cette enquête pour le compte des milieux juifs, protestants et catholiques dans 88 centres divers de repos.peu anxieux.Les combattants plus âgés, déjà mariés et pères de familles, sont ceux qui se montrent les plus froids et les moins causeurs.Ils ont d’ailleurs trop de centaines de petits problèmes à régler, en tentant d'assurer le sort de leurs dépendants, pour avoir le temps de de Lo "lecture à boute voix" UNE grande cause du silence à l’église, c'est la campagne pour ! la lecture.Celle-ci est même recom- [ mandée par des congrès.Tantôt , Elle montre que la guerre chacun met le nez dans son livre, .Corée a eu pour premier effet de en silence, tantôt il subit des tra ; mûrir hâtivement les 385.000 jeu-ductions lues à haute voix, qui sont gerij de 20 ans et moins qui défendues par au moins trois ré- , portent l'uniforme américain et ponses de Rome: (Prop 422, 500,1 sont déjà partis pour le front ou 782, ed.ail.) Quant au public pa-j vont bientôt y aller.Ils se préoc-roissia! populaire, "ça ne lui dit cupent maintenant de problèmes rien; pour que ça lui dise quelque pratiques et personnels, ehose, il faudrait qu’il participât an chant, selon son génie propre".(Par.corn.miss., p.57.) L'Eglise, en disant que "beaucoup ne peuvent se servir du missel, même traduit" (“Mediator Dei", 196), in vite tout le monde, six fois au cours de cette dernière encyclique, à chanter (194, 195, 198).Et à chanter des chants ‘‘populaires", souvent dans la langue usuelle.La Constitution "Divlni cultus" dit: "Que les fidèles assistent aux cé rémonies sacrées (donc aussi aux messes basses), non comme des spectateurs muets.mai*, faisant alterner leurs voix.Alors il n'arrivera plus que le peuple ne réponde.aux prières communes.en langue liturgique ou en langue vul- Leurs épouses leur ressemblent.Quelques-unes, chez les plus jeunes.»e montrent parfois hystériques; les autres, qui ont déjà connu l'aventure de la seconde guerre mondiale, paraissent plus fatalist.es et aussi calmes que leurs maris.Les Associated Services ont commence de recueillir environ $10.000.000 destinés à maintenir des cantines et des centres de divertissement en plus grand nombre possible dans tous les ports d'emharquement.ainsi que derrière les lignes du front.Deux jeunes filles ont été victimes lundi d'un -jeune maniaque de 12 à 15 ans.Toutes deux ont été blessées d'un coup de poignard alors qu'elles se promenaient sur la rue.Leur agresseur, un jeune garçon, a pris la fuite à bicyclette.! Mais l’état des deux victimes n’ins-: pire aucune crainte sérieuse.Le premier incident s’est produit vers 9 h.45, dans le tunnel de l’avenue du Parc, près de la" rue Beaubien.Mlle Gabrielle Roton-deau, âgée de 27 ans, et domiciliée au no 6972 rue Jeanne-Mance, passait sur'le trottoir.Un jeune cycliste s'arrêta soudain près d’elle et lui donna au côté droit un coup de poignard.La victime fut aussitôt transportée à l’hôpital Saint-Luc, mais sa blessure est superficielle.Un peu plus tard, soit vers 9 h.40, Mlle Marcelle Jetté, âgée de 18 ans.qui habite à 220 est, rue Saint-Zotique, était assaillie par un jeune garçon à bicyclette.On croit qu’il s’agit du même agresseur.Ce dernier tenta de la frapper au côté, mais un geste instinctif de la jeune fille fit porter le coup sur le poignet droit.Elle a dû subir deux points de suture avant de retourner chez elle.La sûreté alertée a dépêché le sergent-détective Richara Jones, de l’escouade des homicides, pour mener une enquête sur cette étrange affaire.On se souvient que dans la soirée du 4 août dernier, une autre jeune femme avait été victime d’une semblable agression.On croit que le jeune maniaque en serait aussi responsable.La démolition de l’école Saint-François-Xavier; une augmentation de 10% sur la valeur des édifices scolaires pour répondre aux exigences des compagnies d’assurances-feu; et le choix d’un : entrepreneur pour l’érection de l’agrandissement de l’école Nico-las-Viel ; telles furent les principales décisions prises, hier après-midi, par la Commission des écoles catholiques de Montréal.Après trois ans de plaintes de la part des contribuables, les di recteurs de la Commission scolai re ont décidé d’ordonner la dé j molition de l'école St-François Xavier, située sur la rue Rachel [ Les soumissions à cet effet seront acceptées jusqu'au 22 août.Le rapport présenté par M Edmond Latourelle, architecte, déclare que cet édifice est un danger véritable pour les élèves.“Le retard de ce règlement, déclara M.Eugène Doucet, président, est dû à lindécision où nous étions de réparer ou de démolir cette école.” Les exigences des compagnies d'asurances contre les incendies ! obligent la Commission scolaire i d-e Montréal à ajouter 10% i [ l’évaluation de leurs édifices.Cet-[ le augmentation se chiffrant à i $4,200,000 la commission devra ; donc, pour les trois prochaines années, payer environ $15,300 de ¦ plus en primes d’assurances.Des huit soumissions, variant de $225,000 à $125,000, présentées pour l'érection de l’agrandissement de l'école Nicolas-Viel, ce fut celle de M.L.-P.Thériault qui fut acceptée.Ce dernier s'engage à s'acquitter de ces travaux de construction pour la somme de $121.385, soit la plus basse soumission présentée, hier après-midi.D’ici trois semaines, M.Doucet a affirmé qu'il sera en mesure de faire adopter par le conseil les plans pour la construction de l'école Ste-Bernadette-de-Lourdes.On demandera des soumissions vers la mi-septembre.Conférence d’un savant anglais j Un grand savant anglais, le pro-! fesseur E.K.Rideal, de l’Univer-sité de Londres, membre de la So-! ciété royale, prononcera une conférence intitulée “Reactions in ; Mono Layers", mercredi le 9 août, 1 à 4h, de l'après-midi, à la salle des conférences de l’Institut canadien des recherches sur les pâtes et papiers, selon une information communiquée aujourd’hui par M.Otto Maass, directeur général de i l’institut.CaÜSJU ** JrA.DESY 1?H acressoires d'hôpitaux, appareils ; sente finance, Iæs valeurs offertes cueils de chants populaires choisis de rayons-X, appareils rie inborn sont garanties par une première | ^ *Près des critère* liturgiques hypothèque sur tous les biens meu s»1"8 • Pt enseignes dans toutes les hies et immeubles présents et fu écoles., qu on y enseigne et prati-turs de la compagnie ainsi que par j 9«e le chant liturgique et nopu-une charge flottante sur son actif taire Et enrore: ‘ L expérience a liquide.Ses disponibilités s'élèvent prouvé que le chant de la multi-» $925,945, tandis que ses immo- ! t«de est toujours une apologie vi-bilisations figurent à $757,693, toires, instruments scientifiques, laboratoires de recherches, articles divers, remèdes brevetés, spécialités médicales, etc.Us programmes rie santé publique qui s'amorcent présentement et les travaux de recherches actuellement en cours dans tous les , ¦ .¦ ¦ D /-~ domaines de la science médicale Inrernartonol rOper LO.assurent à cette entreprise des débouchés considérables pour l’avenir.AVIS ta Uuanitérle The New Method Vit»h-Ina LW tnnonc* que Jeudi le 3* août lifo * lé heurt» de 1 aviurt-nUdl seront vendue à l'wioan lee etojete renflé» * «e» toi ne pour * aaOND DUPUIS ptci.xJc" OUVERTS JUSQU'A 0 H.LE VENDREDI SOIR
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