Le devoir, 22 juillet 1950, samedi 22 juillet 1950
St»-M*ri»-M»d*l«int, p4ntt«nt».TEMPS PROBABLE: BEAU ET UN PEU PLUS CHAUD Mracteut i Gérard MUON FAIS CE QUE POIS lUdacMur en chef ; Omet HEROUX **Vom am une double mission : premièrement, It mitnon de conserver inuct votre kenuge leligteuz et nationtl : deuitèmement, U m*uion de répandre cet Hérittge, l’tjoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.** Son Esc.Mgr lldebrando Antoniutt», delegué apostolique au Canada VOL.XLI _ No 167 MONTREAL.SAMEDI.22 JUILLET 1950 Cinq sous le numéro Ottawa décrète l’embargo sur les Le cautionnement d’Archambault, exportations aux Coréens du nord| Patenaude et Hervieux, annulé Notre pays ne pourra même pas servir de point de transit aux envois d'autres nations aux nordistes — Washington refuse une offre d'avions du Pacifique Canadien Ottawa, 22 (C.P.) — Le Canada ment la production de guerre du plus tard.Un détachement de 2 ap- vient d’appliquer des sanctions économiques contre ies Coréens du nord en interdisant toute exportation de denrées même non essentielles à cette nation.Le ministère fédéra] du commerce s’est chargé de faire connaître cette décision.On précise que notre pays ne consentira pas même à servir seulement de point de transit pour les secours expédiés par d’autres nations aux Coréens du nord.Par ailleurs, on annonce que l’organisme conjoint canado-amé-ricain de mobilisation industrielle doit tenir une réunion à Ottawa le 8 août.Y participeront pour notre pays MM, Harry Carmichael, régisseur de la production des munitions durant la dernière guerre, et Sydney Pierce, sous-ministre adjoint du Commerce et responsable des accumulations de matériaux essentiels.Cette réunion avait été prévue avant l'éclatement du conflit coréen; mais la présente situation lui donne une plus grande urgence.Elle servira à lier plus étroite- Canada et des Etats-Unis.Il est à, pareils restera en arrière à Dorvaî, noter que M.Pierce est un des ; pour assurer la liaison avec Taco-membres du bureau des munitions ; ma et les remplacements.au conseil du pacte de l’Atlanti que.Nos autorités se disent par ailleurs surprises d’apprendre que les Etats-Unis ont refusé l’offre d’un second groupe d’avions canadiens de transport pour le ravitaillement des Alliés en Corée.Il s’agissait de 3 quadrimoteurs utilisés par le réseau du Pacifique Canadien pour ses envolées commerciales réguliè res sur le Pacifique.Washington explique ne pouvoir les utiliser parce qu’il s’agit d’appareils à passagers et non d’appareils de messageries.Entretemps, il a été décidé que l’escadrille de transport no 426 envoyée au Pacifique, ira installer sa base à l’aéroport McCord de Tacoma, Etat de Washington.Ses 8 avions et son personnel de 300 hommes desserviront la route Ta-coma-Tokyo via les Aléoutiennes, On n’a pas indiqué la date de son départ de Montréal, qui se produira probablement d’ici 48 heures au Les cours de bien-être social mises en fonction le K août M.Duplessis a annoncé hier que l’arrêté ministériel établissant ces cours a été passé lors de la dernière séance du cabinet Notre ministère des Affaires extérieures a aussi prévenu formellement l’ONU que le Canada ne peut pour le moment envoyer aucune troupe de terre en Corée.On ajoute cependant que notre pays est prêt à participer à des opérations terrestres là-bas si le Conseil de sécurité en ordonne ainsi.Ottawa précise que nos troupes de terre ont pour l’heure des obliga lions pressantes sur notre sol mais que nous nous occupons à les ren-forcir sans délai.Incidemment, le haut-commandement naval de la côte du Pacifique réclame des avis d’Ottawa pour faire face aux demandes d’enrôlement peur la Corée qui se sont beaucoup multipliées à Vancouver depuis plusieurs jours.Même chose s’est produite pour les deux autres services armés.On a répondu en transmettant des instructions précises sur le nombre d’hommes à enrôler et les lieux d’entrainement où ils doivent être envoyés.Ils demeureront en cellule jusqu'à la fin de leur procès — Débat autour de la légalité de la preuve "enregistrée sur bandes sonores" par Poliquin — Reprise de l'audience mardi L’audience d'hier après-midi a été brève, mais fertile en surprises.Le juge en chef des Sessions de la pal* qui préside au procès a décidé d’annuler le cautionnement des accusés.Ces derniers logeront en cellule jusqu'à la fin du procès.L’admissibilité de la preuve fournie par la Couronne par enre gistrement sur les bandes sonores a été prise en délibéré.La déci sion du tëbunal sera rendue avec le jugement ou la sentence finale.I,a défense, prise par surprise, i dû commencer sa preuve et fai- re comparaître ses premiers témoins.Les occusés en cellule L’audience était ouverte depuis trois quarts d'heures à peine quand le tribunal décida d’ajourner la cause à mardi prochain.admise comme moyen de preuve tendues étaient celles des accusé», légale.Rien ne repousse le pré- Ils ont bien saisi des expression» sent moyen de phone.11 peut tribunal, et lui seul en apprécie' ra la valeur de preuve".preuve par dicta-! être admis par le1 Québec, 22 (D.N.C.) ministériel établissant des cours de bien-être social pour les districts de Montréal, Québec, Saint-François et les Trois-Rivières, a 5‘é passé au cours de la séance du cabinet provincial tenue mercredi dernier.La proclamation faite récemment au sujet de ce nouvel organisme judiciaire n’avait pas pour effet d’établir les cours, mais seulement de donner au lieutenant-gouverneur en conseil le pouvoir l’en établir.En certains milieux, a déclaré l’hon.M.Maurice Duplessis, en L’arrêté j tion qui comprendra tout le territoire dans chaque district Judicial re.D’ici au 16 août, a dit M.Duplessis, ce sont les Cours de jeunes délinquants qui continueront de siéger en matière de délinquance juvénile- Ce sont les Cours de magistrat et des Sessions de la paix qui s’occuperont des ques lions d’internement et d’assistance publique.C’est la Cour supérieure qui aura juridiction en matière d’adoption.Après le 16 août, tous les UNE FORTE ARMEE PREVIENT TOUTE MANIFESTATION Le roi Léopold III de retour à Bruxelles ce matin La célébration de la fête nationale, hier, a pris l'aspect d'un état de siège Défilé de 5,000 soldats et policiers bien armés BRUXELLES, 22 (A.P.) — De retour d’exil, le roi Léopold eit descendu ce matin, à 7 h.19, à l’aéroport de Bruxelles.Le premier ministre |efh Duvieusart l’accompagnait.Quelques minutes plus tard, le prince Baudouin est descendu d’un second appareil.Il n’y a encore eu aucune manifestation de violence à la suite du retour du monarque, comme on s’y attendait de la part des socialistes.Tenu dans le plus grand secret, le retour de Léopold semble avoir pris ses adversaires par surprise.Léopold doit assister dès cet après-midi à une réunion de son cabinet, a Laeken.Malt il t’agit d’un récit Avant de quitter la salle, le Juge| Archambault a déclaré qu'il èti Me Gendron soutient une toute ! tait autre théorie: de son devoir de retirer les eau .Mp Dansereau veu, t ïim.Donne merits accordes aux accusés.pli£ier et à son avantagei eHn allt0 ne le ne con.parer ieuc défense et qi.e celle-ci | tient pag de sfgnos intelligibles, doit maintenant êDeprête, Ce n'est pas un récit.Or nulle Attendu du« ‘8.Pre»^n d« !» i part la jurisprudence n'admet Colonne est produite, qu U s agit j >une version écrite Vjenne con.d une cause de vol à main aime, (|rrner des témoignages après que que la jurisprudence, !» doctrine ; £e témojn a ^posé.Nous sommes et la coutume judiciaire sont una- j à n.en pas dn£ter en d.Dne nimes, en pareil cas, a refuser écrite par le moyen de la snnonçant la nouvelle, il y a eu ! problèmes concernant l’Assistance in peu de confusion à ce sujet.| publique, l’internement, la delin* iquence juvénile, Vol à main armée .„ .l’adoption, se- Les nouvelles cours seront c®15' j-Qnt soumis aux nouvelles Cours U tuées et commenceront à exer | bten4tre s,cial.cer les devoirs édictés par la loi ; passée au cours de la dernière session, concernant la création de ces tribunaux le 16 août prochain.Les juges actuels de la Cour des [eunes délinquants, savoir MM.les ___ uges Laramée, Dupuis et Nichol- New Westminster, C.B., 22.(C.son, à Montréal et Edgar Cham- P.) — Trois bandits masqués, dont poux, à Québec, deviennent ipso un armé d’une mitraillette, ont facto juges de la nouvelle Cour i réussi à s'enfuir avec une somme de du bien-être social.$7,000 à $10,000, après avoir déva- stant donné les pouvoirs consi-!Ijsé une succursale de la Banque dérables accordés à ce nouvel or- * ««^Ventre ganisme judiciaire, a dit M.Du-1 Maillaryille est un petit centre plessis, il y aura lieu de nommer | î?f à que que 15 m ' un autre juge paur Montréal et ^es Vancouver.probablement aussi pour Québc.II Deux des bandits sautèrent dans faudra également en nommer un voiture volée pour filer vers pour le district de Saint-François Vancouver.Le troisième serait et un pour le district des Trois-Ri- resté dans le village pour ensuite vières.se réfugier dans les bois environ- Le premier ministre a precise i nants.que la Cour des jeunes délin Bruxelles, 22 (A.P.) — La célébration de la fête belge de l’indé- roir criaient lea invités, face à la pendance a pris hier'’à Brux-ellea tribune occupée par le ragent, le quants avait une juridiction territoriale limitée.La nouvelle Cour qui la remplace aura une juridic- tout l’aspect d’un véritable état de siège, vu le retour du roi Léopold III, qui doit avoir lieu aujourd’hui même, samedi.w Le gouvernement chrétien-social (catholique) avait pris toutes les précautions nécessaires pour prévenir des manifestations hostiles au souverain qui vit exilé en Suisse depuis cinq ans.Léopold se trouve le seul monarque catholique de l’Europe.Une force de 5,000 soldats et gendarmes a défilé à travers des rues fortement .gardées.Elles étaient accompagnées de camions à haut-parleurs.La police montée surveillait les principaux carrefours par crainte d'une émeute qui ne s’est pas produite.On avait recouru à tous les corps de police existant en Belgique pour former une garde autour des diplomates et fonctionnaires qui s’étaient réunis dans un des parcs de la capitale pour contempler le défilé.Il y avait là de la police municipale à pied et en motocyclettes, de la police d’Etat, de la police militaire et de la cavalerie.Les démonstrations se sont bornées à des cris et à un combat verbal entre chrétiens-sociaux parla banque, armé”d’une mitraillette.' tisans de Léopold et socialistes opposés à son retour.“Vive le les deux Chambres réunies du par- 11M 1 a c ïmfiéAc tat+A k lôTYWXtlf T .AC RfVP 1 A11S .ÎPS Pendant le vol, le troisième com lice faisait le guet à la porte de prince Charles, pendant le défilé.“Abdication! A bas Léopold!” leur répondaient les socialistes derrière les cordons de police.Les principaux chefs du gouvernement étaient toutefois absents de la cérémonie.Le premier ministre Jean Duvieusart, le président du sénat Paul Struyve et le président de la Chambre des députés, Frans van Cauwelaert, s'étaient en effet rendus par avion à Prégny, près Genève, pour y annoncer officiellement au roi la fin de son bannissement.Ces trois hauts personnages avaient utilisé pour leur envolée des avions belge de combat.Au retour, ces appareils devaient servir à transporter le roi lui-même, son fils aîné Baudouin et le reste de son entourage immédiat.Le secret entourait tous ces préparatifs.On croit toutefois savoir que, sitôt qu’il aura mis le pied sur le sol belge, Léopold se rendra en auto, sous forte escorte, au palais de Laeken, dans la banlieue nord de Bruxelles.lement.Les socialistes, les corn mûiiistes et plusieurs libéraux avaient quitté la salle avant le vote; mais le gouvernement chrétien-social détenait quand même la majorité absolue dans les deux Chambres, ce qui assurait le triomphe de la motion royaliste de toute façon.Ce retour suivra la fête de l’indépendance, anniversaire du couronnement de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha comme premier roi des Belges, en 1831.Auparavant, la Belgique avait été tour à tour dans son histoire une possession de la France, de l’Autriche, à nouveau de la France sous Napoléon (avec son frère Louis comme roi) et finalement de la Hollande à partir de 1815.Des incidents plutôt burlesques se mêleront probablement au départ ce matin du roi de son exil de Suisse.Une course internationale en motos a en effet Ijeu sur la route qui constitue la seule issue de son domaine de Prégny.On croit qu’il pourra quitter les lieux un peu avant midi, qui doit max-quer le moment du tout cautionnement, aux accuses, à moins que le président du tribunal soit absolument certain que les accusés reviendront devant le tribunal, le président du tribunal annule tout cautionnement et ordonne que les accusés soient reconduits aux cellules jusqu’à la fin de leur procès.Me Gendron a aussitôt deman-; dé au tribunal d’accorder le mè- -me traitement à Charles-Emile P«-liquin, témoin de la Couronne.Le juge Archambault a simplement i précisé que Poliquin n'était pas devant lui, et qu’il n’avait aucune juridiction pour contraindre un témoin, en vertu de ce principe.Le débat "Magic-Tape" Dès l'ouverture de l’audience, un vif débat s’est engagé entre les procureurs de la Couronne et de la défense autour de la fameuse bande sonore.Il s’agit d’une discussion de droit.Le tribunal devra-t-il admettre ou rejeter corn me preuve de la Couronne l’audition des mystérieuses conversations enregistrées par Poliquin?On se souvient que toute l'audience à huis clos d’hier matin était réservée à l'audition de ces conversations dictaphoniques.Seuls y assistaient le président du tribunal, les procureurs, les accusés, Poliquin et trois personnes pour identifier les voix.Ces derniers ont été choisis par le tribunal: le directeur Lamarche, de la Sûreté provinciale, par la Couronne: l’investigateur Léon Prono-vost, et par la défense: le capitaine Ubald Legault.L’ancien capitaine Quenneville, de la Sûreté provinciale, était aussi présent à la séance.transcription sonore." Une transcription fidèle "D'ailleurs les faits, poursuit Me Gendron, infirment déjà la valeur du témoignage.Sauf Prono-vost, aucun des témoins de l'audition n’a pu jurer que les voix en- familières, reconnu des timbre» de voix, mais non les voix elle*-mêmes On peut mettre en doute la fidélité de la reproduction sonore.Même de la transcription écrite.M.Mackay est un excellent transcripteur.Mais il a mis huit heures avant de déchiffrer le texte.Des mots ont été omis, d’autres ont été ajoutés au texte ." Traduction de la jurisprudence “Enfin, insiste le procureur d* la défense, la preuve devant noe tribunaux se fait par témoin, et c’est le seul moyen de preuve.Admettre l’intermédiaire de l’audition sonore et de la transcription écrite constitue la destruction absolue de tout notre système de preuve.Toute la doctrine et toute la jurisprudence contredisent la thèse soutenue par la poursuite.L’accepter équivaudrait à ruiner notre loi de la preuve devant les tribunaux criminels.” ((mite à la troisième pape) Son retour a été voté jeudi par ! départ de la course.L'ITALIE PORTE SON ANNEE AU MAXIMUM DE 250,000 HOMMES PERMIS PAR TRAITE Même mesure pour la police armée — On complétera et modernisera leur armement — la marine italienne participera aux manoeuvres )-américaines anglo- Le mémoire du Québec au comité des procureurs a été expédié vendredi Québec, 22 (D.N.C.) — Au dé- chain, les procureurs généraux de parlement du procureur général, on a annoncé hier soir que le mémoire de la province de Québec, à la conférence'des procureurs généraux qui s’ouvrira à Ottawa le 21 août, a été envoyé au cours de la journée vendredi, aux secrétaires de la conférence inter-gouver- : nementale, MM.Lnrenzo Paré et J.McNeill.Il s'agit, apprenons-nous, d’un mémoire considérable j et très substantiel.chaque province présenteront des mémoires et feront le travail préliminaire à la conférence des premiers ministres, qui doit être tenue au mois de septembre.Us tenteront de s’entendre sur les point» fondamentaux et sur tous les problèmes constitutionnels que la conférence inter-gouvernementale aura à régler de façon définitive.Rappelons qu’une autre confé- Rome, 22 (Reuter).— L'Italie i en son pays.Le cabinet a approuva augmenter sans retard son ar- vé ces mesures et décidé de ren-mée de 170,000 à 250,000 hommes, ! forcer la police armée de 75,000 soit à la limite autorisée par les traités de paix.L'augmentation des effectifs touchera aussi bien la police armée des carabinieri que le» forces actives de défense du territoire.hommes au* ordres du ministre.Le cabinet a aussi discuté des mesures de défense extérieure qu’il juge nécessaires en regard de la situation internationale.C’est ainsi qu’on a décidé de porter les C’est ce que vient d’annoncer le effectifs de l’armée à leur maxi ministre de la Défense Randolfo ; mum permis de douie divisions.Pacciardi, à l’issue d’une séance On précise à ce propos que plus de six heures du cabinet italien, de la moitié de ces divisions sont On a rendu public en même temps déjà pourvue* de tout l’armement un communiqué^où le ministère de et l’équipement nécessaires.Une Gasperi exprinw son entière ap- j certaine partie seulement de ces probation de l’attitude américaine ; armes est toutefois du dernier en Corée.modèle.Le cabinet visera surtout A cette séance, le ministre de en conséquence à accroître le l'Intérieur Mario Schelba a ex- j nombre d’armes antiaérienne* et pliqué en détail à ses, collègues antichar* du modèle le plus ré-quelle» mesures il entend pren- ; «Int.dre pour mater définitivement la Les traités de paix stipulent “cinquième colonne” communiit* | que l’armée italienne doit être de nature défensive.On ne lui a donc accordé que 200 char» d’assaut et aucun bombardier.Les plaps de l'état-major italien sont de constituer avant tout une force suffisante pour protéger les 150 milles de contreforts alpestres sur la frontière nord-est du pays, près de la Yougoslavie.De tous 1rs éléments de la défense italienne, le plus complet est encore sa marine de guerre, d'une jauge totale de 67,000 tonnes.La flotte italienne doit précisément participer le mois prochain dans l’Adriatique à des manoeuvres conjointes avec les escadres britannique et américaine de la Méditerranée.EN 4e PAGE, PREMIER-MONTREAL .' r .¦ « SI LE CANADA VOULAIT par Gérard Fl LION rence, sur les problèmes fiscaux, I doit être tenue au début de l’au-A leur conférence du mois pro-1 tom ne.Gazette-minute OTTAWA — Le gouvernement canadien décrète l’embargo sur les exportations aux Coréens du Nord.* Jft BRUXELLES — Le roi Léopold III de retour en Belgique.Il est entré ce matin sans aucune manifestation de la part des socialistes.* * * MONTREAL — Le juge Archambault annule le cautionnement des accusés Archambault, Patenaude et JHervieux * * * QUEBEC — Le mémoire du Québec su comité des procureurs a été envoyé à Ottawa hier.* * * ROME — LTtilie porte son armée su maximum de 250,080 hommes.4> (à OTTAWA — U blé se vendra le même prix aux Canadiens qu'aux étrangers.Un simple exhibit Me Dansereau explique brièvement son point de vue, pour faire suite à l'objection formulée par Me Gendron, le matin même, et au mémoire de jurisprudence remis au président du tribunal par !e conseil de la poursuite, Me John Ahern.“Je procéderai par analogie.Nous ne sommes pas en présence d’un témoignage, comme le prétend mon savant confrère, mais d’un simple exhibit.Me Gendron a raison de prétendre qu’il ne s’agit pas d’un témoin: il ne peut être interrogé, ni assermenté, ni contraignable par corps.Nous produisons cette déposition comme des exhibits qui viennent renforcer les déclarations faite* par les témoins.Ce sont seulement des choses qui se rapportent à des témoignages.Nous en avons indiqué la provenance, la nature, les conditions.” “Dans cette hypothèse, la transcription de ces conversations n'est qu’un exhibit, comme une simple photo, un revolver.Ce jr’est qu'une photographie de la voix, et de paroles prononcée.Libre à la défense d’interroger les témoins, les experts, les interlocuteurs accusés, et le transcripteur lui-même." “Ces moyens de preuve médàiri-que relèvent du fait, non du témoignage.Il y a quelques années, la conversation téléphonique a été UN GRAND REFORTAGE DE JACQUES HEBERT (Ecrit «péctalemeot pour “Le Dovoir" par Jacque» Hébart, autour de “Autour flea trola Amértquea" et "Autour de l'Afrique”, qui fait le tour du monde en euto accompagné da ton camarade Jean Pltaoeul).ARTICLE 22 DERNIERE HEURE! Maintenant’, c’est définitif ! — Les énormes crachoirs de notre cabine — Philippins, Japonais, Coréens : pour nous, ce sont tous des Chinois ! Nous partons dans une heure — Dernier bonsoir avant Honolulu Dans quelques heures à peine nous serons en pleine mer.En fait, nous quitterons un Instant notre bateau pour aller vous poster ces toutes dernières nouvelles.Nous tommes i la fois très fatigués, très ntrveux et très heureux.Jusqu’au dernier moment nous avons eu sr peur qu’on nous empAchit de partir pour un Japon subitement devenu le quartier général d’une guerre en Orient.Mais maintenant notre départ sembla définitif.Et puissent les autorités du bord ne pas trouver trop suspects ces deux Blancs qui voyagent en troisième, avec les Orientaux.Service côtier de sauvetage Ottawa, 22 (C.P.) — Le C.A.R.C.et plus de 200 navires nolisés par le gouvernement canadien vont assurer un service général de sauvetage et de surveillance sur les côtes atlantique et pacifique et les Grands Lacs, a-t-on annoncé hier.Dans un communiqué conjoint les honorable* Brooke Claxton, mi-__,__________________ ___________________________ nlstre de 1s défense, et Lionel Che- ! ganisme* gouvernementaux ont des i dination dn C.A.R.C.qui.en retour, vrier, ministre des transports, ont • navires de différents types sur les indiqueront aux navires en que»-dit que l'on demanderait au C.A.R.deux côtes.tion 1m appels de détrr~~~ 1 C.de coordonner it service.H impliquera l'emploi des navires des divers ministères fédéraux et des forces armées.La marine, l'aviation, la gendarmerie royale, les transports, les mines et les pêcheries et d’autre» or On n's pas cependant encore arrêté 1* programme des activités de la patrouille sur les Grands Lacs.D’arts façon générale, on peut dire que les services gouvernementaux signaleront U) présence de leurs navires aux centres de coor- M.Duplessis promet de sévir au mérite Québec, 22 (D.N.C.) — "Je n’ai_______________________ pas l'habitude de m’esquiver de-! envoyons ta main, comme tout le On s'énerve sur le quoi 42 Nous n’avons encore par eu le temps de visiter le Pre*»d«nt Wil-«on, mais ce que nous en savons déjà nous plaît beaucoup.Il y a même une petite piscine, en troisième ,.Mais dans les cabines, il y a d’énormes crachoirs qui augurent mal.Parmi les passagers orientaux avec qui nous ferons le voyage, H y a surtout dea Chinois, des Japonais, des Philippins, des Coréens.On nous l’assure.Quant à nous, ils seraient tous de l’une ou l’autre de cea nationalités que nous ne les trouverions pas plus différents.Parmi tous ces petits hommesi jaunes, aux yeux bridés, au souri! re discret et mystérieux, il y en a qui seront bientôt nos amis.Ça ne tardera pas quand le President Wil son aura quitté San-Francisco et qu’au milieu du Pacifique nous serons, tous ensemble, des indigènes de la même Ile flottante.Grand énervement sur le quai.On se bouscule, on crie, on s’en gueule II fait une terrible tempête humaine sur le quai 42.Et ils ressemblent vraiment à des naufragés ces orientaux au regard désespéré qui ont perdu leur billet, leur passeport, qui ont oublié de se procurer un visa ou, tout simplement, qui cherchent une malle égarée.Vite, dépéchez-vous cher Wing, cher Chow et cher Yat ! Vous allez manquer votre bateau ! Ayons confionce ! If y a une grande foule d’amis, venus dire bon voyage à la grande foule du President Wilson.Et nous yant mes responsabilités”, a décla ré hier M.Maurice Duplessis, en réponse à des question» concernant le procès de trois anciens membres de la Sûreté provinciale, à Montréal.“Je puis vous assurer que s’il y a culpabilité, les coupables seront puni* comme ils méritent de l’être, “La Justice v» suivre son cours mais il ne convient pas de discuter des causes pendante*.Il faut entendre d’abord les dépositions des témoins et ittendre la décision du tribunal.” Le premier ministre a encore insisté sur le fait que le procès est conduit par un avocat de la Couronne.Me Dollard Dansereau.monde.Et loin, loin, en bas, on dirait qu’on répond à nos saluta.Mais si nous voulons poster tout ceci avant le départ, il ne faut plus tarder.Et aujourd'hui, l’article sera un peu court, un peu plus échevelé que d’habitude.Je suis sûr que vous comprendrez.On ne s’embarque pas pour le Japon tous les jours , .Nous ne le croyons pas encore 1 Dans quinze jours, nous débarquerons à Yokohama ! L’aventure est à la veille de commencer.Et la vi» est belle.Et il fait un beau ciel bleu cet après-midi à San-Francisco.Bonsoir ! Bonsoir ! Nous partons sous le signe de là joie.Mais nous pensons au magnifique continent que sous sommes sur le point de laisser, au beau pays, là-bas, au Nord, que nous ne reverrons pas avant un an.Mais nous pensons à tous ceux qui nous aiment et que ce départ inquiète.Qu'ils fassent confiance en la vie, aux hommes, à ceux-là mêmes qui sembleraient vouloir devenir nos ennemis.De 1a part d’un Canada pacifique, nous irons leur dire un message de paix et de confiance.Le monde est inquiet : nous partirons sans crainte en faire le tour.Pour prouver que tout espoir n'est pas perdu.Ah! oui, mes amis! Soyez bien sûrs, qu’avec la grâce de Dieu, nous ferons ce tour du monde.Envers et contre tous ! Notre voyage ne sera fias une partie de plaisir, il sera ong, pénible et difficile Mais je pense qu’il est nécessaire : il servira de témoignage.Et si je vous écrjs un paragraphe de plus, nous manquerons le bateau ! Alors, un» dernière fois avant l'escale d’Honolulu : bonsoir .Ayons confiance ! N.B.— On rejoint les deux voyageurs par lettre-avion à General Delivery — Main Post Office — Tokyo, Japon.Lire en page 4 r Le Canada et ia Corée par Gordon 0.ROTHNEY Premier d’une série d'articles sur l’affaire coréenne, per un universitaire anglo-canadien.-*- DEUX lb uevum, monthcal, sawcpi il /uruLCT 1950 seur, donc un miiltre Mais la Ian gue française subit des transformations incessantes, et maintenant, il n'y a plus guère que les professeurs qu'on n'appelle pas: maîtres! Bref, André Siegfried est aujourd'hui un professeur-conférencier qui nous expose les préceptes de l'éloquence, d’après une expé rience longuement et patiemment acquise Très bien! Savoir parler en public: tel est le titre du livre.Il n'eût pas été Avis de décès MARTINEAU — A Blddeford, le 21 juillet 19S0, à l’âge de S5 ans, est décédé Me .lean-C.Martineau, avocat de la Cité de Montréal, époux de Claire Gélineau.Les funérailles auront lieti lundi le 24 courant I.o convoi funèbre partira de sa demeure, No 5362, me McKenna, à 9 h.10, pour se rendre i l'église Notre-Dame-des-Neiges, où le service sera célébré à 9 h.30.Et de là au cimetière de la Cûte-des-Nciges, lieu de sépulture.Parents et amis sont pries d’y assister sans autre invitation.le conférencier.Heureux privilé giés seront-ils si ce conféroncier est M.André Siegfried Privilégiés non moins s’ils le lisent et non seu UN PROFESSEUR D'ELOQUENCE ANDRE SIEGFRIED par J.ERNEST-CHARLES M André Siegfried est certaine pii des apparences, ne dédaigne i replions les compartiments ou les ment un des esprit* les plus actifs l d'étre journaliste.M.André Sieg-1 catégori.s qu'il nous suggère, un de la Kranee contemporaine dans fried, au rebours de bien d’autres, I pçu i la façon d’Aristote Nous le milieu des idées.Dans le mi | l’est également pour enseigner.i soupçonnons néanmoins que ces lieu des idées qui touchent à la Comme si cela ne suffisait pas, | catégories ou compartiments ne voici qu’il nous apporte des leçons pas continuellement et néces inattendues, pas tellement impré 16ajrement séparés.H s'effectue vues, et ce sont les leçons d’un | c)ans course des paroles un petit conférencier.D'un conférencier i mélange.Qui sait si l’on n’avouera qui est un professeur.Un profes- pag que ce mélange est devenu as - j—i*— m„i« 1= i.«- *ez habituel! et qUe («s trois for mes d’éloquer.ce stipulées par M André Siegfried se confondent, par rencontres, en un gâchis qui ne laisse pas forcément d’être savou r«ux- , , , .> Que ceux qui ont dessein de parler, de parler honnêtement, retien neht les indications simples, fermes et rayonnantes de M.André Siegfried; elles les entraîneront vite à ne pas être inférieurs à leurs ^ - - .ambitions.S’ils les méditent da moins expédient peut-être d écrire , vantaf!e> jis finiront peut-être par un livre sur ce sujet: Savoir hésiter et ils écouteront seulement taire en public.Ce livre eût été a même lui aussi de rendre des services.11 est vrai que si beaucoup de lecteurs méditent comme nous leur recommandons de le faire, l’ouvrage de M.André Siegfried.Savoir parler en public, Us seront pardonnables de ne pas se taire, puisqu’ils sauront effectivement parler.Ils auront moins besoin qu’on leur apprenne la beauté et les supériorités du silence.Toutefois si M.André Siegfried est un esprit moderne, li est un esprit traditionaliste.Nous ne sommes pas sans aimer le traditionalisme dans les esprits modoraae.Pratiquement, M.André Siegfried retrouve les préceptes de la bonne vieille rhétorique qui a tant occupé et tant séduit nos aïeux.On est arrivé à supprimer le nom meme de rhétorique pour une classe, notoire assurément, de l’enseignement classique français.Est-il absolument incontestable qu’on ait eu raison?Mais il en reste toujours quelque chose.La rhétorique que ranime M-André Siegfried avec une verve sc^ rieuse, on fa définissait jadis: 1 art de bien dire et de persuader .Et on précisait: elle est à l’éloquence ce que les poétiques sont à Ja poésie.On ajoutait: l’éloquence doit émouvoir les passions en opérant la conviction.La rhétorique indique les moyens que l’éloquence a fonction d’employer pour aboutir à ce résultat.Certes, M.André Sieg fried est plus éloigné que personne de l’ignorer.User André Stegfrà’d, vous ne douterez pas que toutes les oou vres de l'esprit ne s’accomplissent pas- trois efforts qui ne gagnent nas à être simultanés; la recherche des idées — les orateurs, les con férenciers, tous ceux qui parlent en public négligent occasionnellement ce point-là - et M.Siegfried les ramène obligeamment au sentiment du devoir; — l’ordre dans te quel il convient que les idées se développent même si leur recher che n’a pas été féconde; enfin, l'expression.Bref, invention, disposition, élocution.M.André Siegfried ne 1 oublie pas; il n'oublie pas non plus les préoccupations de la saine rhétorique.Au surplus il se référerait a Aristote si on se référait encore à Aristote.Et il distingue bien l’art de parler en plusieurs catégories ou compartiments: L'art de parler ou d'enseigner.M.André Siegfried est l'esprit le plus lucide, voire l’esprit le plus lumineux.Nous ac qui réalité, M Siegfried est un idéa liste qui jamais ne perd pied.Et ii est d'autant plus français qu'il est davantage international.On accuse les Français de se désintéresser de tout ce qui n'est pas eux Antique accusation, et si elle a été méritée, voilà bien quelque temps qu’elle n’est plus justifiée.M.André Siegfried était de ceux, il était au premier rang de ceux qui tâchaiant avec ferveur comme avec ténacité à prouver que l’accusation était injuste.S’il a observé de très près la vie française, il a regardé avec soin la vie universelle.Le monde anglo-saxon, particulièrement, ne peut plus rien lui cacher.M.André Siegfried le connaît à fond.On n'osera pas dire qu’il a tort Ce monde, en effet, n’est pas sans nous apprendre diverses chmses qu il était bon pour nous de conna'tre.M André Siegfried est éc* vain.Il est professeur aussi.Il a enseigné avec plaisir, avec succès, par conséquent, à l’école des Sciences Politiques, qui jouissait alors d’une vogue appréciée dana les meilleurs clubs Et il se souvient avec une gentille complaisance d’avoir enseigné.Il est devenu conférencier pour enseigner encore.Et il produit son nouvel enseignement par tous pays.Tl ne dédaigne pas non plus d’être journaliste.Personne, en dé- M Me J.-C.Martineau décédé à Biddeford A Biddeford.Maine, le 20 juillet 1950, est décédé Me Jean-C.I Martineau, C.R., avocat du Con j tentieux de la cite de Montréal | Me Martineau laisse dans le deuil, | son épouse née Claire Gélineau; i ses fils.Me Pierre Martineau, avo- j cat, René Martineau, ing.p., Mi-1 chel et Léon; ses filles, Monique { et Marie-Claire; ses frères, Me Victor Martineau, avocat, Edouard et François Martineau; ses soeurs, Hélène et Marie-Eva; sa belle-mère, Mme Arthur-J.Gélineau; ses-beaux-frères.Me Hervé Roch, C.R., et M.Léonce Beaudry de Sorel; sa belle-soeur, Mme Léon Beaudry et sa belle-fille, Mme Pierre Mar tineau.Né à Montréal, le 27 janvier 1895, il était le fils de Médéric Martineau, marchand, et d’Eva Beaudry.Il fit ses études au Collège Ste-Marie et à l’Université Laval de Montréal où il obtint le titre de licencié en droit en 1918.Admis au Beaurreau de la province de Québec la même année, il exerça sa profession depuis lors à Montréal.Pendant nombre d’années, il fut membre du comité central de l’A.C.J.C., sous-rédacteur des rapports judiciaires de Québec, conseiller juridique de la Ligue des propriétaires de Montréal et de l’Association des marchands détaillants.Depuis mars Quoique lot trois contro-torpillours esnodiens à I* disposition dos forces ; 1938, il était avocat adjoint de lunettes: JACQUES TARDY examen DE LA VUE OPTOMETRIST! DIPLOME ASSISTE D'OPTOMETRISTES ET OPTICIENS DIPLOMES OUVERT LE VENDREDI SOIR JUSQU’A 9 HEURES Bureau* che?I 921 EST, RUE STE-CATHERINE- OptlqiM 1 PL 364* Pharmacie : PL.ttn iement comme professeur si pénè- .Nations-Unies pour la défense de la Corée du Sud doivent arborer le j la cité de Montréal.Irani d’éloauence ' mais comme ume‘ P°ur '* .a.H avait a maintes reprises pris analyste psychologue de l’Ame des drapeau des Netions-Umes leur n.tionelité pourra facilement **r» J, une part active à la présentation peuples dont il nous parle aujour connue per le feuille d'érable sur Isur cheminée.Ici, lo mete ot Perry des jjyjs ^ d’hui.Il est vrai que, indépenriam MacMillan de Saskatoon, Sask., ajoute un peu de peinture éjajouillt | tait la ville ment des leçons, l’âme des peuj ' transparaît dans leur éloquence la cité et représen-de Montréal devant ment des leçons, rime ries peuples d’érable sur te cheminée de l'Ath.bsskan, Les autres cqhtroAc.rpllloura tribunaux d’arbitrage en ma-transnarait dans leur éloquence.1 de le division c.n.dienne sont lo Cayuga et le Sioux.(Photo M.R.G.) , tièl La Congrégation des Dames de Sainte-Anne célèbre celte année son centenaire Messe pontificale mercredi matin à Notre-Dame, célébrée par S.Exc.Mgr Paul-Emile Léger, archevêque de Montréal—InvifaHon toute spéciale aux dames — Le pèlerinage du 10 septembre tière de relations syndicales.Les funérailles auront lieu lundi, le 24 juillet, à 9 h.3Q, à l’église Notre-Dame-des-Neiges.Il est exposé à sa demeure, 5362, rue McKenna.m PINTES PAT* BOITE dt&upodt, •*« ¦Mét»W «rrifistétU, Il unir/ I# ieudl M UFTKZ vo» Fl.F,ru S ICI La Patrie Fleuriste I6S ost.Sto-Ctthorlno Uvrsioob psftout dîreece-tnrm da nmmandés avions des deux pays pourront seront lancés d’un point à l’est de circuler librement dans la région la côte de la Floride, aux environs pour aider à l’observation des tra-du cap Canaveral pour décrire une ; jeetoires suivies, trajectoire devant les conduire ! Les bombes-robots ne porteront ! a déclaré hier l’hon.M.Maurice tre de la Voirie et député de Chi-! Duplessis, en vue de la recons coutimi, vient d’accorder un oc-| truction du moulin incendié de tnoi de $2,000 pour la reconstruc-> Rimouski.Nous avons insiste tion d’une église et d’un presbÿtè-pas de charge explosive mais seu- pour ia reconstruction du moulin re à la Rivière-Eternité (canton lement des instruments mesurant ; dans te plus court delai possible Hébert), leur envolée à mesure, des appa- En attendant, la compagnie a cons-1 reils de commande et d’autres • truit une scierie temporaire qui La colonie du canton Hebert, pour détruire le projectile en t * : viv, Dix nations offrent une aide à la Corée La Thaïlande enverrait 4,000 hommes -— la Bolivie promet aussi des troupes — Les autres ont offert des avions, des navires et des hôpitaux de campagne — H.lie se dit encouragé Bangkok.22 (Reuter).— L’op .Hrment la politique anticommunis- aient été prises pour leur envoi position a promis de faire obsta- ! te de l’Ouest en Asie.L’offre de là -bas à la séance parlementaire ! troupes aurait été de trois régi- Le secrétaire général de l’ONU a aussi tenu à couper court a • uuj.ke utc/t âoloUt7 Recueils de motets avec accompagnement d'orgue Nous pouvons vous foire parvenir ce olurrie pour soprano, ténor, baryton ou bossé PRIX soprano ou tenor Baryton ou basse Frais de poste .08 Ce recueil confient les ouvrages suivants : AUMA REDEMPTORIS V.Hammer el AVE MARIA .E.Batiste AVE MARIA.Th.Dubois AVE MARIA .G.Federleiv.AVE MARIA .A.-M.Kuabel AVE MARIA .:.J -M.Lorete AVE MARIA .L.Luezi AVE MARIA .Wrn Mattfeld AVE MARIA .Emilio Pim AVE MATH A .A H.Rostvnng AVE MARIA .J Wiegand AVE VERUM.Th.Dubots CUJUS ANIMAM .G.Roasit» O FILH ET F1LJAE .J S Bach O MIRA NOX .A.Adam O SALUTAB1S .G, Curto O O SALUTARIS .E.Batiste O SALUTARIS .G Curto O SALUTARIS .Th.Dubots O SALUTARIS .Wm.Mattfeld O SALUTARIS .L.Niedermeyer O SALUTARIS S.Rousseau PATER NOSTER .L.Niedermeyer fTK JESU .F Dethier REGINA COELI .V Hammer el SALVE REGINA .V.Hnmmere' SION LACTARE J Faure SUB TUUM PRAESIDIUM .S.Rousseau VEN! CREATOR A.-M.Knabel Livraison gratuite par toute la ville $2.50 $3.00 500 est, rue SAINTE CATHERINE MArqueffe 6201 "Le magasin de musique le plus complet au Canada" Ouvert le vendredi soir Fermé le samedi toute le i/teaoratÂA ^ A & jusqu'à 9 heures journée durent juillet et eeût »»>>•»>•»¦»» »»>» i» »>>?>»>>»> >> »¦*¦>» >»»»>.>*>*>»»»*»,»¦! ?va-a-»- rONDE LE 18 JANVIE» 1910 LE DEVOIR FAI'» CE QUE DOIS Le «•* Unprmi* tiu no* «JO-4i< .1 ru» Ubiuh * Muuu«»i P*r l'iroprimrrl* i*>Dul*lr* comp*«Bi* * ratponuDUlw lirait** qui «o **t r*ditno*-tiropn»t*ir« DlrKMur-fArint : 0*r*rpo«te ou par rhèquo «iwaliMbl* au pair * Mofltfé*! Autortaé comme metier* nn*uj* a* aeuriem* cia»** par i* mmutér* de* PotU*.Ottawa Telephone: BEIsir 3361* SAMEDI, M JUILLET 19S0 SI LE CANADA VOULAIT Si le Canada voulait, il pourrait faire ser-vir son influence, qui n’est pas' néfjligeable, au règlement du conflit coréen.Les autres puissances dont l'influente compte dans le Pacifique ont toutes des intérêts en jeu.Seul le (’arçiria peut prendre une position désintéressée.Les intérêts de la Grande-Bretagne dans l’océan Pacifique et l’océan Indien, remontent à plusieurs siècles.L’amirauté y détient des bases indispensables à la liberté de manoeuvre de sa flotte.On a vu les ennuis qu’a causés à la Grande-Bretagne la perte de Singapour durant le dernier conflit.Hong-Kong est un poste de traite profitable.La Malaisie fournit à bon compte plus de cinquante pour cent du caoutchouc naturel récolté dans le monde.Aux Indes et à Cey-lan, Londres conserve des intérêts économiques extrêmement avantageux.Donc, lu Grande-Bretagne peut difficilement être impartiale quand un conflit éclate sur le continent asiatique.Elle a un enjeu commercial et financier qu’il lui faut protéger.La France aussi peut difficilement être impartiale.Depuis la chute du Japon, elle cherche a garder pied en Indochine en misant sur Ban Daï.Ses troupes sont en butte aux attaques incessantes ries guérilleros communistes.Ce qui se passe présentement en Corée peut se répéter demain en Indochine.Donc, la France veille au lïrain, parce qu'elle a des intérêts dans le Pacifique.La Hollande a bâti une partie de sa fortune sur l’exploitation des richesses des îles de la Sonde.L’outillage économique de ces îles offrait un marché avantageux aux manufacture d’Amsterdam et de Rotterdam.Ijes denrées tropicales en provenance de Sumatra et de Java faisaient, les délices et la richesse du peuple hollandais.Les lies de la Sonde ont secoué, à toutes fins pratiques, la tutelle des Pays-Bas.Mais la République de l'Indonésie conserve quand même des liens très étroits avec le Royaume des Pays-Bas.Les deux économies sont complémentaires; elles sont unies par une longue tradition et des intérêts convergents.Donc, la Hollande peut difficilement re; garder du point de vue de Sirius les événements qui se déroulent présentement en Asie.Le continent australien est voisin des pava de race jaune.Peu peuplé, il offre un débouché nature] aux excédents des popula- Le Canada et ia Corée par Gordon 0.ROTHNEY i des Etats-Unis?Avant la dernière guerre ils étaient à Hawaï, à Guam et aux Philippines.Ces postes avancés leur paraissaient) suffisants pour protéger leur côte occidentale contre des attaques venant de l’Orient, La dernière guerre leur a légué en héritage les centaines d'iles et d’ilots que le Japon détenait dans le Pacifique, et leur a fait prendre pied sur le sol nippon, coréen, chinois.F-ies Etats-Unis prennent l’habitude de se sentir chez eux en Asie.En même temps qu’ils défendent la civilisation, ils font de bonnes affaires et ils se proposent d’en faire de mçilleures.Peuvent-ils être désintéressés dans la lutte qu’ils mènent présentement au nom de l’ordre et sous le signe de la paix?On peut I en douter.Mais le Canada, lui, ne possède dans le | Pacifique aucune lie, aucun îlot, aucune base, aucune concession, aucun comptoir, aucun droit d’occupation.La dernière guerre, comme la précédente, ne lui a légué, de j ce côté pas plus qu'ailleurs, aucun héritage.| Son intérêt en Orient comme en Occident; est dans la paix.Son devoir est de promou-1 voir à l’ouest comme à l’est une politique de paix.Cela ne veut pas dire qu’il doive pour autant embrasser le point de vue de la Russie et condamner tous les gestes dé ses alliés occidentaux.Nous ne sommes pas assez gogos pour croire que Staline n’a que de bonnes intentions et Truman, de mauvaises.Mais nous ne sommes pas assez naïfs pour croire le contraire.La paix est toujours une affaire de compromis, de juste milieu, de rencontre à mi-chemin entre des adversaires qui ne s’aiment pas.Si tout le monde se met résolument dans un camp ou dans l’autre, les chances d’entente deviennent précaires.Quand des adversaires sont sur le point de s'attaquer, il faut des pacificateurs, il faut des gens qui aillent voir les deu* camps et qui essaient de trouver un terrain d’entente.La manoeuvre ne réussit que si l’intermédiaire est désintéressé, s’il n’a pas d’intérêt dans le combat.Ce rôle pacificateur, l'Inde cherche a le jouer rie ce temps-ci en communiquant, alternativement avec la Maison Blanche et le Kremlin.Nehrou se tient en dehors de la bataille et cherche à apaiser les humeurs Le monde est devenu petit — si petit qu'une guerre, éditée n’importe où, a un elfet direct et considérable sur la vie du peuple canadien.Cela, toute personne intelligente le.sait.Personne, aujourd'hui, ne peut être sérieu-aement ‘ isolationiste”.L’ "isolationiste”, au vrai sens du mot.c'est celui qui ne croit pas à la nécessité d'avoir une politique étrangère.George Washington, et longtemps ses successeurs, furent isolationistes ; voilà pourquoi il n’y a pas de “secrétaire aux affaires extérieures” à Washington.Ces messieurs ne croyaient pas que le poste fût nécessaire.Mais su XX* siècla, l'isola-tionism* ost impostiblo.La problème qui confronta las Canadians, aujourd'hui, n'oat pas : "Devrions-nous ou no do-vriont-nous pot avoir une politique étrangère ?" La problème canadien, c'est : "Que doit ètro notre politique étrangère ?" Quelle politique canadienne favorisera le plus vraisemblablement le paix dans le monde, l'existence et le rayonnement de notre héritage de christianisme et de liberté et, si le pire se produit, assurors le sécurité du Canada lul-mè-me ?Aujourd'hui, nous voici en face d'un problème concret: ia guerre de Corée.Avant de pouvoir décider intelligemment quelle doit être notre politique, nous devons clarifier notre pensée sur la nature de ce conflit.Nous devons être sûrs de eomp’'endre ce dont nous nous occupons.En profondeur, l’affaire coréenne n'est pas une guerre civile entre Coréens.Elle est bien moins encore l'action policière d’un gouvernement mondial contre un Etat récal- citrant C'est la guerre entre les Grandes Puissances Le fait que cette guerre soit actuellement localisée en Corée n’en change pas la nature Les grandes guerres de 1914 et 1939 furent toutes deux précédées par des conflits locaux suscités par les Grandes Puissances.En fait, c’est la procédure accoutumée.Par exemple, la Grande-Bretagne et la France se sont combattues plusieurs années dans ia vallée de l’Ohio avant d'entrer dans une guerre générale en 1T56.Si l'histoire sa répète, l'af-tatfe coréenne est simplement le début de la Grande Guerre III.Il n'est pas FATAL que l'histoire se répète; mois cele se produira, à moins que les hommes politiques des Grandes Puissences se comportent plus intelligemment qu'ils ne l'ont fait dons le passé.Malheureusement, rien ne laisse croire qu'ils entendent modifier leur conduite.La pensée politique, au Canada, doit donc partir de cette baie : cette guerre est une guerre entre les deux Grandes Puissances.Ne permettons pas aux idéologies, aux slogans et à la propagande de nous cacher ce fait fondamen-ta!.Notre problème diffère beaucoup, par conséquent, de celui que doivent résoudre les Etats-Unis et l’U.R.S.S., ou même la Grande-Bretagne et la France.Nous devons décider comment un* petit* nation doit sa conduira dans un monde tivré è la politique d* puissance des Grands Lin a world of big power politics .Car I* Canada n’est pas, at n'a jamais été un* Grand* Puissanc*.(à suivre) Guillaume-Narcisse Ducharme Fondateur de La Sauvegarde dans le domaine de l'assurance-vie comme dans tous les autres domaines, nous devions avoir notre part.La création de La Soupe A l occasion du quarantième né a cette oeuvre son s?5 anniversaire du Devoir, il con-, argent, son f c.on,tmf‘ .-^1 vient d’évoquer la mémoire de ce- ment.Il 1 a fait dsns un e pn lui qui en fut le principal fonda-, de désintéressement tou ; venalt d’être décidée teur et qui.durant plusieurs an- remarquable, sans jamais Ce n'éuit pas une entreprise fa nées, en assura en très grande à peser sur la liperte Qe clle_ a cette epoque, il semblait leurs.Il a s9uten,,l , diffici- que pour réussir rans une entre ravers les crises !e du prise, financière, il fallait porter les, même quand 1 âU‘mis ^ rfcm étranger.Nous souffrions journal heurtait sei ¦ d'infériorité complexe.Les chan sonnets ou politiques, e ^ SUCCgS étaient aléatoires et rets”.I • j— »—* —un— partie la responsabilité financière.M.Guillaume-Narcisse Ducharme, le père du président actuel de La Sauvegarde.Les morts sont vite oubliés, peut-être parce que les jeunes ne savent pas.Il est bon parfois, dans l’intérêt de la vérité, de leur rappeler ce qui s’est fait avant î les dividendes fort problémati-M.Henri Bourassa déclara.^ues QUj (jonc dans de pareil- son tour que: ; ies conditions, ailait risquer une “Les porteurs de plus de $100,- je fonds.Mais la confiance eux.Le Devoir, dont doure qqq d’obligations du journal ?n M Ducharme était si grande, cents convives acclamaient l’oeu- étaient engagés par écrit, M ses appeis au patriotisme de ses Ducharme le premier, à ne jamais ; amis si chaleureux, que les ac-réclamer leurs créances tant que.tK)ns fum,t souscrites et en 1903, le journal vivrait, et à en faire, ja nouvelle compagnie commen-l’abandon total à l|ur échéance çai[ ses opérations.Voilà du désintéressement yj, Ducharme en fut le premier Et M.Ducharme, dans sa re- présjdent et Henri Bourassa le pense, pleine de modestie mais premjer secrétaire.Il n’était pas aussi de sens social, disait ceci,, qUestion de dividendes, on n’y pen-qui, de nos jours encore, demeu- sa^ guère.Ce que l’on voulait, re profondément vrai: : .: c’était de doter notre race d'une “Le riche se croira ruine si on, compagnie d’assurance-vie qui per-lui demande une souscription de ; métrait aux nôtres de faire bené-$500 ou de $1,000 pour une bon- fic;er ]'économie canadienne-fran-ne oeuvre, mais il partira a le- ça|se ^ ]eurs primes d’assurance grement pour un voyage de pla‘-!au lieu de les exporter à l'étran-sir qui lui en coûtera le double, ger ^ reste était secondaire, et il ne le regrettera pas.Ce pen- ijCS difficultés ne manquèrent dant, si on savait comment ces : pas ^e public ne s’assurait pas souscriptions se paient facilement dans je teraps aussj facilement vre au Windsor, à Montréal, le 12 février dernier, n’est pas le produit de la génération spontanée.Il fallut chez les fondateurs une dose de désintéressement et d’idéal peu ordinaire polir créer un journal avec l’absolue certitude que celui-ci non seulement ne paierait jamais de dividende, mais encore que les actionnaires ne reverraient jamais leur mise de fonds.Que voulaient donc ces fondateurs?De quels avantages politiques ou matériels comptaient-ils bénéficier?Parce qu’enfin on ne jette pas comme cela des dizaines de milliers de dollars sans espérer en retirer quelque chose en retour.La fondation du Devoir est unique peut-être dans les annales du journalisme canadien.Les laïques, des pères de famille, y enga- et font du bien au coeur Vous avez là tout l’homme, favorisé des biens de ce monde.M-Ducharme était toujours prêt a ouvrir largement sa bourse pour des oeuvres qu’il jugeait neces- geaient leur argent sans espéran-1 saires.Le Devoir fut l’une de ________________ _ _____________________ ce d'aucun avantage matériel ou ; Ceiles-]à.La presse catholique ; Qn s-assurait ailleurs; on avait autre, dans le seul but de doter | était depuis longtemps l’objet r notre race d’un journal indépen-; d’une sollicitude spéciale de la ^Xe'nace m.Ducharme ne lâcha ^ ! UtwhUar, od a .4 1 2 0 0 C ! Kh1a2ew.sk'.lh .a .4 0 1 0 0 f : Oobar.00 .4 0 1 1 0 r 1 Adoock.c* .4 0 0 3 0 c i Howeil.r ., .a .4 0 2 5 0 r Stallmp.ac ., .3 0 0 0 4 i Weluneler, I .3 0 0 0 2 r j xtowrev .1 0 0 0 0 r 1 Perkowakl.1 .0 0 0 0 1 c Hetkl, !.0 0 0 0 0 c Totaux 34 "i 8 27 0 0 Quatre clubs de la Ligue Junior joueront au stade des Royaux demain GAGNANT DU TROPHEE HI-POINT A PTE-CALUMET — On voit ici Henri Lafleur tenant dans set mains le trophée Hi-Point, qu'il a tu se mériter après «voir participé à plusieurs épreuves et être arrivé bon premier pour le total des points lors dos régates de dimanche dernier à l'hôtel Château du Lee de la Pointa Calumet.Ces régates étaient organisées per le Lee des Deux-Montagnes Yacht Club."Ut* Les clubs de la ligue de baseball Royale junior seront fort occupés en fin de semaine et quelques-uns d’entre eux devront même jouer deux parties, dimanche.Au.stade des Royaux, dimanche après-midi, le Ville-Marie tentera de continuer ses triomphes aux dépens du Maisonneuve.Ce dernier club pourrait cependant détruire les espoirs du Ville-Mafie, car la tenue des Joueurs s’est considérablement améliorée depuis deux semaines.Dans l’autre joute, le Laval sera opposé au Rosemont, géré par Doc Lavigueur.Le Laval, semble favori pour rempoi ter cette joute.Stanley Deneka, lanceur droitier qui a mérité sept des dix victoires du Rosemont, lancera contre Parent ou Allard du Laval.Les meneurs de la ligue.- le Ville Montréal-Royal, fera face au Verdun.Il semble que Ville Mont- Royal continuera sa marche triomphale.Woolmer lancera pour le Ville Mont-Royal, tandis que Gi-gnac sera probablement le lanceur du Verdun.Le Villeray dirigé par Baril rencontrera dans l’après-midi de dimanche le puissant club des Bellini qui sont confiants de remporter leur 16e victoire de la saison.Dans la soirée, le Villeray visitera le Laval.C’est dimanche prochain, le 30 juillet, qu’aura lieu au stade des Royaux, la club de Les Dufresne au stade Ontario RICHMOND SE MAINTIENT EN PREMIERE PLACE Don Richmond a quelque peu faibli cette semaine, mais il est Le promoteur Sylvie Samson quand même demeuré en tête des présentera un autre intéressant frappeurs de la Ligue Interna-programme de lutte ce soir au sta- tiionale, ayant conservé un pour-de Ontario et le combat principal ! centage de .347.Les statistiques opposera six lutteurs.En effet, les | compilées par Jean Barrette révè-trois Dufresne: Emile, Henri et! 'ent que le troisième but du Ro-Georgôs, s’attaqueront à Einar | Chester a frappé 116 coups sûrs “Lefty” Olsen, Paul Néron et Jim en 334 présences au bâton.“Tiger” Délisle.Randy Jackson, des Cubs de , .Springfield, suit avec .343 tandis L idee de lancer ces deux equi- qUe Smokey Burgess, receveur du >s lune contre 1 autre est venue même club, est installé en troi- the à 2 h., tandis que la seconde partie sera disputée sur le terrain des Pirates à Farnham, sous les réflecteurs, à 8 h.30.Dans un autre programme dou ble, les Braves de St-Jean, de Steve Mizerak.et les Athlétiques de Sherbrooke, de Roland Gladu, se feront face dans la première partie sur le losange des Athlétiques au stade de l’Avenue du Parc à Sher brooke, à 2 h.Tandis que la deuxième joute entre ces deux mêmes clubs aura lieu au Centre Sportif, à St-Jean, sous les réflecteurs, â 8 h.30.Tandis que dans un autre double également, les Red Sox de Gran by, de mob Latshaw, et les Cubs de Drummondville de Stan Bréard, se rencontreront dans la première joute de leur programme double au nouveau stade des Cubs, à Drummondville, à 2 h.Après cette partie, les deux équipes se transporteront à Granby pour se disputer la deuxième partie sous les réflecteurs, à 8 h.30.la 5e manche quand un simple de Jackie Robinson fit compter Bob Morgan.Roe n’a alloué aucun but sur balles et n’a retiré aucun homme au bâton.jETHROE DE NOUVEAU BLESSE Sam Jethroe, qui a été blessé le 9 juillet dernier, est retourné au jeu cet après-midi à Chicago, mais il a de nouveau été blessé à la jambe droite â la première manche.Il a été forcé de se retirer du jeu.Jethroe, le meilleur voleur de buts dans les grandes ligues, avait été blessé le 9 juillet dernier en volant le troisième but à la treizième manche contre les Giants de New-York.Jethroe a déjà volé 24 buts cette saison.SO- -_________ _ iROOKLVN 00 210 10Ï-7 CINCINNATI 000 100 000-1 SOMMAIRE Point* produit* p*r: Morgsn.Robinson (21.FuriUo
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