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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 25 mars 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-03-25, Collections de BAnQ.

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L'Annonciation rfo la T.Sta Vlar«o.TEMPS PROBABLE NUAGEUX AVEC NEIGE Diractaui i Gérard FIMON Vol.XU — No 70 FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat : Omar HIROUX MONTREAL.SAMEDI.25 MARS 1950 "Voiii avea un* double mtt'ion ¦ premièrement.la muuon de cotjereea intact eotre héntice rcliKieui et natHmal .deunéme nt la miuion de répandre cet héritage l’ajoute que c’en * naux, Mgr Antoniutti a déclaré que S.E.Mgr Léger succédait ; à S.E.Mgr (oseph Charbonneau qui, il y a quelques semaines, a démissionné pour raisons de santé.Recteur du Collège pontifical canadien à Rome, Mgr Léger est le deuxième archevêque sulpicien de Montréal.Le premier avait été S.E.Mgr Lartigue.Revenu de nouveau à Montréal, il professa au séminaire de Philosophie jusqu’à sa nomination comme vicaire général du diocèse de Valleyfield.A sa démission de ce poste, il fut nommé sunérieur du Collège canadien, à Rome., Le public montréalais a fort connu son nouvel archevêque, alors qu’il donnait des conférences à l’Institut Pie XI.Mgr Léger est aussi connu comme étant d’une culture peu commune.Il a donné plusieurs conférences sur des écrivains français contemporains, notamment sur Paul Claudel.Mgr Paul-Emile Léger est le frère de M.Jules Léger, du ministère des Affaires extérieures du Canada, actuellement au Brésil.Son Exc.Mgr Vachon désapprouve cette campagne du "Devoir" OTTAWA, 25 , CHNC, New-Carlisle, CKCH.Hull, “Castle Harbour" va ouvrir ses portes lundi Il s'agit d'un hôtel luxueux Lundi prochain, le 27 mars, un des hôtels les plus renommés des Bermudes va ouvrir ses portes.11 s’agit du Castle Harbour, qui était fermé depuis la fin de la guerre.L’établissement comporte 300 chambres, donnant sur l’Océan.On a construit l’édifice dans un site enchanteur, parmi les cèdres et les fleurs dont le parfum embaume l’atmosuphère des Bermudes.L’hôtel a été édifié en 1931.11 fut le théâtre de« réceptions les plus cotées dans la société élégante de cette colonie britannique.Mais pendant la guerre, ses propriétaires décidèrent de l’affecter exclusivement au logement des troupes américaines.Depuis 1940, on a fait subir à l’hôtel d’importantes modifications.On a modernisé toutes les chambres.On a engagé un décorateur de New-York, M.Joseph Huston, pour refaire l’intérieur.Il faut également noter que le personnel a été engagé dans les principaux hôtels d’Europe.Ces gens sont arrivés récemment en compagnie du chef cuisinier, Gabriel Michaud.Tout laisse donc prévoir que le service sera de premier ordre.Le Castle Harbour, perché sur la pointe la plus verte des Bermudes, permet à ses hôtes de contempler un panorama de toute beauté.Ils peuvent également pratiquer les sports les plus divers sur le vaste domaine qui entoure l’hôtel.Les Bermudes sont des îles enchanteresses, bien éloignées du monde et de ses peines.Tél.: CR.5700 MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompes Funèbres Expert Embeumeur 6603, rue ST-LAURENT J sans recourir à l’institution d’une j loterie.De plus, pour obtenir un j fonds de trois à quatre millions de dollars, il faudrait vendre des oil-lets pour un montant de dix-huit à vingt millions de dollars.Pour en arriver à ce résultat, il faudrait inciter les gens à dépenser des sommes ridicules, soit environ $30 par tête par année.Il faudrait donc encourager par tous les i moyens possibles les gens à se i livrer à la passion du jeu, à ache-i ter des billets de loterie.M.Marier déclare qu’il ne cache pas sa surprise de voir le premier ministre Duplessis présenter cette loi.’’Je l’ai souvent entendu dire quo le seul moyen de s’enrichir, c’est le travail.Or, il veut, par cotte loi, encourager les gens à faire fortune par le jeu et non par lo travail.C’est,, à mon avis, la répudiation d’un principe que le premier ministre a toujours prêché.M.Marier cite le Soleil pour démontrer qu’en 1934, M.Duplessis a demandé que la loi soit votée sur division.— J’étais en faveur de la loi en 1934, dit M.Duplessis.Tout ce à quoi je me suis opposé, c’est que le gouvernement provincial accep tât de se retirer du domaine des loteries si Ottawa en établissait une.Un autre argument que je prends dans la bouche du premier ministre alors qu’il était chef*de l’opposition, dit M.Marier, c’est que.pour réussir, la loterie devrait être absolument indépendante de toute ingérence politique et c’est une erreur d’en laisser la direction au lieutenant-gouverneur tn conseil.Cet argument mérite d’être respecté, dit M.Marier, mais je me demande comment, avec le présent projet de loi, le comité peut être indépendant deux employés civils à part !e juge et le président de la Société Saint-Vincent de Paul de Québec'.’ Cela saute aux yeux que la première chose qui manque à ce comité, c’est l’indépendance, dit M.Marier, qui ajoute, comme derniers arguments, que l’aide à l’éducation et aux pauvres est déjà prévu dans le budget annuel.M.Frank Hanley, député indépendant de Sainte-Anne, déclara avoir vu, depuis sa prime jeunesse, sur le théâtre des pans mutuels, des millions s’engouffrer dans les goussets des particuliers, CKVM Ville Marie, CHFA Edmonton CKBL, Matane.CKRN, Rouyn, CKVD.Val d’Or, et CHAD, Amos, (ces trois derniers postes constituent le réseau Radio-Nord Inc.’) “Quelques autres postes ont'aus-si fait demande et le privilège de présenter ces disques leur sera accordé d’ici peu.La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal n'exige que la reproduction intégrale des disques et le paiement des frais d'expédition de chacun des disques.“A Montréal, ces cours sont entendus chaque dimanche à CKAC, à 4 h.30 p.in.“A Québec, chaque dimanche, a CHRC, à 6 h.45 p.m.“Le poste CKCH ( région d'Ottawa et de Hull) présentera les cours de M.le chanoine Groulx à compter de dimanche le 29 janvier.à 6 h.30 p m.“L’heure des cours de M.le chanoine Lionel Groulx aux autres postes de radio est annoncée au cours des émissions de ces postes ! et sur les journaux de diverses régions.‘‘Le poste CJBR (Rimouski) diffusera les cours à partir du début du mois d’avril.UN SAVANT ITALIEN RELEVE L'ORIGINE DES "SOUCOUPES" Rome, 25.(A.P.) — Un savant italien, Giuseppe Belluzzo, assure que les fameuses “soucoupes volan tes” ne sont pas les projectiles mys térieux et probablement d’origine martienne qu’on les a cru être en certaines régions des Etats-Unis mais qu’il s’agit bel et bien d’une arme nouvelle que les armées ita tienne et allemande avaient commencé d’étudier dès 1942.Depuis quelque temps, on a signalé le passage des “soucoupes au-dessus d’un grand nombre de contrées réparties par tout le globe.Aucun savant n’avait toutefois encore confirmé leur existence; et il n’existait non plus aucune ex plication universellement acceptée de leur but.Belluzzo soutient pour sa part que “quelque grande puissance” poursuit probablement en ce moment des expériences sur ces dis ques.Hier même, des dépêches signalaient des “soucoupes” au-des sus de Lisbonne, Portugal, de Ber lin et de Turin, en Italie.Une nou velle de Lubeck, Allemagne, ajoutait que la Suède peut s'attendre à un bombardement du même genre je mois prochain, pendant les grandes manoeuvres russes de ra dio et d’aviation.Le savant italien affirme que le principe de fonctionnement des “soucoupes” est facile à compren dre et leur construction aisée.11 accompagne même d'un croquis son article à ce sujet dans le Gioniale d'italia.Belluzzo a été autrefois député puis sénateur et s’est mèane trouvé un temps ministre de l'économie nationale sous le régime mussolinien.11 explique que les “soucoupes" ou disques vo lants peuvent être lancés de la mê me manière que les torpilles et utilisent le naphte ou pétrole lourd comme carburant.Grapho-analyse du "Devoir" par Mark Ellery, 6.A., C.C.A.Les personnes qui désirent connaître teur caractère par l’aaalyse rie lein écriture doivent nous envoyer une page écrite de 'eur main accompagnée de la anmme de cinquante sous Les person* nés qui défirent une réponse personnelle et plue élaborée doivent envoyer deux dollars Les remises ae font en bons de ooste et non en monnaie Les lettres doivent être adressées a Urapho-analyse.•*Le Devoir”, case postale 500.Place d’Armes.Montréal.Elan Pacifique — Vous aimez rendre service à votre entourage et partager vos acquisitions avec vos semblables.Vous éprouvez beaucoup plus de générosité que de cupidité, d’avidité ou d'envie.En dépit de votre réserve, vous êtes très affectueuse.Les joies du coeur et les gratifications sont l’objet de vos complaisances; et le monde sensible, matériel et immédiat vous est beaucoup plus accessible que les domaines de l’abstraction.Vous avez de l’initiative; un cr.prit chercheur et créateur; beaucoup de loyauté et de persistance.Du sens j pratique, aussi.Si parfois vous vous appliquez à parvenir à des buts faciles, c'est que vous n’osez pas alors prendre de risques.Vous avez quelque indépendance, certes: mais vous êtes aussi impression nable.A cause de votre fierté et de votre dignité, vous ne vous pardonnerez pas aisément de méprise.Surtout, vous craignez tellement de vous tromper, de ne pas être, et en tous points, à “la hauteur".Vous avez du rythme, de la dextérité, de la grâce et de la dis tinetion.La musique vous enchante et la variété vous charme; mais vos nombreuses préoccupations vbus jettent parfois dans la confusion.On discerne encore, en.vous, de l’impatience, un tempérament vif, un peu d’obstination et de ressentiment.Quand vous vous sentez en confiance, vous êtes expansive et vous vous per mettez, même, de causer avec beaucoup de finesse et d'humour.Autrement, vous êtes retirée et fermée; même disposée, s’il le faut à vos yeux, à recourir à quelque petit subterfuge, aux fins de dissimuler mieux votre pensée.En amitié, vous êtes sélective.Et dans l’ensemble, votre coeur, vos sentiments, vos émotions vous ber cent au gré de leurs attraits ou de leurs répugnances.Mark ELLERY.BAS ÉLASTIQUES NOUVEAUX.Bas élastique en NYLON MAINTENANT DISPONIBLES A NOTRE DEPARTEMENT DE L'ORTHOPEDIE [ COMMANDS* KSTALIS HMnitS AVK SOIS LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE I 921 est, STE-MTHERINE - Tél.: PL.9622 ARTHUR SARRAZIN (Près Dupai» Prires) LUC CHOQUETTI VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE Une bonne diurèse constitue un véritoble lavage du sang.VITTEL GRANDE SOURCE è jeun et au» repas, est le plus puissant des diurétiques naturels.EN VENTE CHEZ VOTRE PHARMACIEN Embouteillée aux Sources même è VITTEL (France) Nous avons des scandales, même quand le jeu est hors la loi! Lès loteries n’ont pas pour effet de remplir les goussets des gens, mais de les vider.Pour une poi-alors qu’il aurait souhaité que cet gnée qui gagne, des millions por- argent serve aux enfants pauvres ' dent, et aux malades.M Hanley s’est; M.Farl rappelle que le i'ami-déclaré définitivement en faveur j dian Council of Churches s’est du bill du gouvernement.| prononcé' contre les loteries et il I ajoute que c’est faux de préten Georges Godin Successeur d’Arthur Landry Enrg.DIRECTEUR DE FUNERAILLES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D'AMBULANCE Salons Bureau: 518 RACHEL EST S28 RACHEL EST FAIkirk 3571 Librairie d'Action Nationale 422 est, rue Notre-Dame, Montréal, P.Q, MA.2837 Ne le march relree L'Indépendance du Canada par M.le chanoine Lionel Groulx.Un livre lucide et inspirateur 52.50 exe M.Paul Eorl Le député de Notre-Dame de Grâce, M Paul Earl, s’oppose vigoureusement au projet de loi."J’aurais l’impression de manquer à mon devoir envers mes électeurs et envers la population de la province si je ne m'élevais contre cc | bill”, a-t-il déclaré.Les loteries, dit-il.sont une forme de jeu, elles sont immorales ; et mauvaises, sans compter qu'el-! les sont interdites par le code cri-i minci.M.Earl a ensuite entreprks une longue étude des loteries en Angleterre Dès 1698 te parlement anglais déclarait qu’elles constituaient des "nuisances publiques”, et qu’elles ne pourraient être autorisées que pour des raisons spé-cifiq,.s.En 1873 la ville de Lon-; dres en demamlAit l’interdiction complète, parce qu'elles affectaient durement le commerce et l’industrie.En 1808 un comité spécial des cxvmmunès anglaises a étudié le problème et conclu "que l'avantage pécuniaire de la loterie est beaucoup plu# apipa-vent que réel”.On les a interdites en 1823 Des gens ont re pris l'agitation autour du problème en 1931.Une commission i ques d'enquête a été nommée et dans son rapport, qui couvre 178 page», elle déclare au’une ' loterie d’envergure, c'est du jeu sous sa tonne la plus facile”.Elle conclut à l’interdiction des loterie' Si le gouvernement provincial ! dit-il ensuite, met le sceau de son ' approbation sur les loteries, il sera illogique de refuser de légali- dro qu’on les fait au profit de» hôpitaux.En Irlande, dit-il.les hôpitaux ne reçoivent que 16% des recettes des Intèries, cependant que les manipulateurs de billets et les organisateurs empo chent 24% des revenus.Je ne puis, di\-il.m'opposer trop vigoureusement- à cette mesure.Il serait immoral pour la province de mettre à la disposition du peuple une loterie organisée par le gouvernement, en lui laissant croire qu’il vaux mieux s’en remettre à la chance qu'au travail pour arracher son pain quotidien.M.Daniel Johnson Le depute de Bagot regrette que M.Marier, chef de l’opposition, ait rompu avec la tradition l.béra le en s'opposant au bill que vient de présenter le gouvernement.11 réfute un à un les arguments de M.Marier, notamment qu’on a aboli les loteries, qu’il y a danger d'abus et qu'on n’a pas besoin de fonds additionnels pour l'instruction publique et pour la santé.Le député de Bagot dit que le jeu est vieux comme le monde et que “c'est Adam et Eve qui furent les premiers à prendre des ris- “Mème si certains moralistes font campagne contre le jeu, a ajouté M.Johnson, les gens vont continuer de jouer.Ce projet du gouvernement est réaliste parce qu’il canalise l’argent du jeu vers i les oeuvres de santé et d’educa- ! tion”.Le député de Bagot demande au gouvernement de garder le ser le jeu de dès, les gobe-sous, | contrôle de la loterie, sans per LE BILL DES POLICIERS ADOPTE EN 3e LECTURE Quebec.25 (D.N.C.) — L’Assemblée législative a voté hier en troisième lecture le projet de toi qui interdit aux policiers et aux pompiers de s’affilier à autre choses qu'à des unions locales.M.Marier, le chef de l'opposition, s’est de nouveau prononcé carrément contre le bill.11 a exige un vote enregistre.71 députés, y compris M.Frank Hanley, indépendant de Montréal-Ste-Anne, ont voté en faveur de la loi, et 8 ont voté contre.Chez les Pères du T.S.Sacrement La fête de l'Annonciation marquera l'ordination sacerdotale de six religieux du T.S.Sacrement, en leur église rie Quebec.Ce sont les RR.PP Georges La-brecque, St-Lazare de Bellechasse; Victor Lafranre, St-Kloi de Témis-couata; Lucien Leblanc, Ste-Ger-trude de Nicolet; Gerard Delisle, Quebec; François l.afond, Montréal, et Aimé Côté, Quebec.Tous diront, le lendemain, leur premiere messe à Quebec, sauf le R.P.François Lafond qui viendra la dire dans sa paroisse, Notre-Dame du T.S.Sacrement de Montréal.Aux mêmes dates leur confrère, le R.P.Jacques Gauthier, recevra l’ordination sacerdotale en la basilique St-Jean de Latran, à Rom»*, et dira sa première messe en la basilique St-Pierre.A ces nouveaux élus, nous souhaitons une longue carrière et les plus heureux fruits.Faire disnaraifre les "épées de Damoclès" Nous sommes à cette période de l’année où les nuits sont froides et les journées ensoledlées, chaudes.Qu'en résulte-t-il?La- neige fond le jour et l'eau se change en glace la nuit.Et là où il y a des toits en pente, des glaçons se forment en dêgouttières et me nacent à tout instant de tomber sur la tête des notons.Sur les pavés, les mares d'eau se changent en patinoires qui constituent des dangers pour les niétons comme pour les automobilistes.La Ligue d^ sécurité demande donc aux propriétaires des bâtisses où il se forme des glaçons de les faire tomber tout en prenant les précautions voulues pour éloignant les passants lorsque ecs monceaux de glace sont projetés sur les trottoirs.Il faut aussi enlever la neige des toits puisqu'elle est responsable de la formation des glaçons.Aux niétons et aux automobilistes, la Ligue, par son porte-parole le col.Arthur Gaboury.secrétaire général, les averti d’être doublement prudents le soir lorsqu’ils circulent sur de la glace vive.Les chutes sont plus fré- ; nuentes et les arrêts plus diffici-1 les.Ce n'est pas le temps non plus i de prendre des courses vers le | tramway en partance.Il peut arri-j ver qu’on glisse et qu'on passe! dessous les roues.11 vaut encore mieux prendre son temps et ! 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VOYAGE No 2 61 jours.$1,336.00 (min.) VOYAGE No 4 75 jours.$2,053.00 (min.) Direction spirituelle des Ligues du Sacré-Coeur.REVERENDS PERES JESUITES, Secrétariat général des Ligues du Sacré-Coeur.8100.boul.Saint-Laurent, Montréal 14 — Départ» de Montréal le 25 aofil (C.P.R.M VOYAGE No 30 47 jours.$1,078.00 VOYAGE No 31 ,mln’) 54 jours.$1,539.00 Départ de Québec le 1er septembre (C.P R ) VOYAGE.No 32 jours.$ 964.00 ^_____________________________________________________ (min.) ^ LIGUE INDEPENDANTE CATHOLIQUE DE MONTREAL _ Direction spirituelle : Monseigneur Albert Valois, p.A., V.G., Secrétariat i®.y?u«’ Chemin Ste-Catherlne.Outremont.Quê \VYAGE No 80 —- Départ, de Montréal en première classe »ur ! Empress of Canada, le 15 septembre, avec hôtel» de première, classe en Europe.48 jours.$1,337.00 Le voyage se termine à Londres le 24 octobre, et eeux'quf veù-r* n’.m.edl,a.t*lnen’ *’,'mb»I’qneront sur 1 Empress ol k^'T500' '* 24 octobre, pour Québec Ceux 2ùr lur’mn^ü.*.en j511''0** ,s Iou™ 6e plus, pourront revenir MontréaîPreW 0f 2-59).L'importance de la Presse catho- au grand objet de votre réunion lique, que vous représentez, très chers fils, en ce congrès international, et la gravité des problèmes qui se proposent à votre étude, Nous ont amené à déroger, pour ¦ vous recevoir, à la règle que Nous avons dû, à Notre vif regret, nous imposer, de limiter, de suspendre même le plus souvent.Nos discours et Nos allocutions au cours de l’Année sainte.Mais, cette fois, Nous ne pouvions manquer d’apporter l’appoint de Notre parole La Société canadienne d’Etablissement rural lancera, à l’automne, une souscription de $250,000.Dès le mois de juin, elle se prévaudra, avec l’autorisatiori de l’épiscopat de la province de Québec, de la prescription contenue dans la lettre pastorale sur la colonisation.On se souvient, en effet, que cette lettre stipule que, dans toutes les églises et chapelles de la province, la quête de la solennité de la Saint-Jean-Baptiste doit être versée aux oeuvres de colonisation.Le voeu des Québec qu’en Ontario, non pas parce que l’activité industrielle est moins intense, mais parce que la main-d’oeuvre disponible est plus abondante.Pour plusieurs générations, l’émigration vers la Nouvel Je-Angleterre a résolu le problème.Cette solution ruineuse est devenue impraticable.Il faut chercher ailleurs des débouchés à l’excédent de notre population.C’est en tenant compte de toutes ces données que la Société canadienne d’Etablisse- évêques se réalisera cette année au bénéfice ment rural a entrepris de diriger vers l’Onde la Société canadienne d’Etablissement tario et l’Ouest canadien les familles rurales rural.Qui ne trouvent pas de terres dans Québec.• L’Ontario-Nord offre de plus grandes possi- bilités que l’Abitibi québécois.Il y aurait, La Société canadienne d’Etablissement rural est une oeuvre de fondation récente.Elle sortit du Congrès de colonisation de Boucherville de 1946.Elle a commencé humblement, péniblement.Ses ressources étaient maigres.Elle pouvait difficilement compter sur des appuis officiels et puissants.N’empêche qu’elle a déjà accompli de la bonne besogne.Plus de cent familles ont été placées sur des terres par ses soins.Cette société ne fait pas concurrence aux sociétés diocésaines de colonisation ni aux services du ministère provincial de colonisation.Ceux-ci limitent leurs activités à la province de Québec.La Société canadienne, d’Etablissement rural, comme son nom l'indique, opère sur le plan canadien.Elle s’occupe principalement de diriger hors du Québec les familles qui ne trouvent pas à se placer chez nous.A première vue, cette activité pourra en surprendre plusieurs.Pourquoi, se demanderont-ils, expatrier nos gens alors qu’il nous reste tant de terres à défricher?Cette opinion repose sur un vieux préjugé.La superficie arable du Québec est limitée.Les espaces disponibles deviennent de Il est vaste autant que suggestif : la Presse catholique au service de la vérité, de la justice et de la paix.C’est en considération d'un des aspects capitaux de ce service que Nous jugeons opitortun de livrer à vos méditations quelques principes fondamentaux concernant le rôle de la Presse catholique vis- L'opinion publique j ment et de leurs sentiments, de , f.rftens,sifv y^èntales °d’unl “aine 1 vraient oouvoir édifier, pierre par tiens fondamentales a une saine L’opinion publique est, en effet, j pierre, la paroi solide sur laquelle j opinion publique, et «msolider, l’apanage de toute société normale ia voix de ces événements, venant ; renforcer encore ce qu il en reste.\ _ __ „„ „„ ûu’el e renonce de bon coeur aux composée d’hommes qui, conscients i frapper, se réfléchirait en un écho de leur conduite personnelle et so- : spontané.Sans doute, il y en a ciale, sont intimement engagés ! encore de ces hommes, trop peu dans la communauté dont ils sont1 nombreux hélas ! et, chaque jour, les membres.Elle est partout, ea 1 de plus en plus rares au fur et fin de compte, l’écho naturel, la à mesure que viennent se substituer résonance commune, plus ou moins j a eux des sujets sceptiques, blasés.spontanée, des événements et de la situation actuelle dans leurs esprits et dans leurs jugements.Là où n’apparaîtrait aucune manifestation de l’opinion publique, là surtout où il en faudrait Constater la réelle inexistence : par quel- à-vis de l’opinion publique.Le fait i que raison que s'explique son mu est qu’elle se trouve au premier plan de ceux qui contribuent à sa formation et à sa diffusion.dans cette région, d’après les experts, quinze millions d’acres de bonne terre, de quoi créer au moins une centaine de paroisses.Le climat est rude, mais il s’améliore sensiblement avec le défrichement.La région de la Rivière à la Paix, dans le nord de l’Alberta, offre aussi d’excellentes terres arables.On y compte plusieurs centres français d’importance.Les révérends pères Oblats projettent d’y construire prochainement un collège classique.Les centres français du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta ont besoin de renforts pour maintenir et consolider leurs positions.Des familles s’éteignent ou partent, qu'il faut remplacer.Des gens d’autre langue, mêlés à la population française, ont des terres à vendre à des conditions avantageuses.Aussi bien les faire acheter par des vieux habitants du Québec que par des émigrés de fraîche date.Les établissements français de la vallée de la Rivière-Rouge au Manitoba, les districts de Prince-Albert et de Gravelbourg, en Saskatchewan, d’Edmonton et de Saint-Paul en Alberta, peuvent absorber avantageusement plusieurs milliers de familles agricoles du plus en plus rares.Rhnouski, oui fut jusqu’à Québec.Les nouveaux venus auront l’avan- i.î x L 4 .n v* n s» 4* it xts/x /-I ’ «i î »* ri a n a « CHLP-L'heure fétnlh.1.30 P.M.CBF-Tant» Lucie CKAC-Univ.Laval.CKVL-La chaneonnette.1.45 P M.(JBF-A l'eimelgn».CBM-R/a Martin 2.00 P.M CBF-Orande Soeur.CBM-Brave voyage CKVL-Htte on oarade.CK AC-Journal narlé CJAD-Nouvelle» C FCF-Wflrom« to flOl.2.15 PM.CBF-Majnan Jeanne CBM-Oobi men te ire» CKAC-Fem Rooidout CJAO-Uon*: Bamrjzior» SUC NUS UNUCS BA MB III, 25 MARS 1950 CBF, 2 h.p m — Le Metropolitan Opera reprendra "La Bohême ’ de Puccini et Radio-Canada en fera la diffusion samedi Llcla AIbnbeae Incarnera Muni et l'on entendra A sea côté» John Brvwnle» dan» le rôle de Marcello, et Richard Tucker, dan» celui de Rodolfo CBF.6 h.30 p.m Le prochain concert de l'orchestre de la NBc que Ra-dlo-Canada diffusera, samedi, comprendra la ' Symphonie claaalque" de Pro-kofleff, "Iberla” de Debussy e! "Don Juan ' de Richard Btrauee On entendra encore "Noveletta ’ du composltem ttu-I lien Martucei.j CBF, 8 h.30 p.m, — Deux autre» écrivain».qui viennent de publier des livre» ! participeront a l'émission "Trol* de I Québec DIMANCHE, 26 MAR» CBF.9 h, » m.: Heure du concerto UBF.10 h 30 a tu ; Deux plan',»te« d» Toronto.Rachel Cavalho et Yvonne Oulitet.donneront un rtcltel A Rodio-Cenada.dimanche.CBM, 3 h t> m : Artur Rubinstein louera l'oeuvre le plu» célèbre et la plu» difficile de Raohmanlnoff au concert de l'orcheatre de New-York, que : dirtxen* Victor d» Stbata On entendra le pianiste polotud» dan» le "Deuxième conoerto' du comoaelteur-’ ' rlrtuoae ru»»e L'oroheetr* louer» en-j «ulte "Kvmuhonlf du Nouveau-î Monde” de Dvorak CBF 5 h 30 om Los invité» d* l'Heure dominicale entretiendront le* auditeur» de Rodlo-Oanada du rôle d» ut prière dan» la ne oncle le” OBF.9 h o.m ' Radio-Canada a communique ion nom* de» dix finaliste» de "No* future» étoile*” qu un lury dé cinq muotelen» a rho!«t* entre les 44 concurrents qui ont été enu-n-ttueau cour» de la æioan.CBF.9 h 30 p m.Une oeuvre de H*vdn »er» au prtxrrsmm» du pro-cha.n concert dee Petite» »vmph->nle« ' que Radlo-Cansd» diffuser» dimanche Ci- Mr* la "Symphonie No DO", qui » été ronwty^r ver» 1783 L'BF.10 h.30 p m L'orohaatrt d» Rad u>-C«n*da.aoua la direction de Geoffrey Waddlnffton.Jouera une autre "aulie de Bach" la troteléme, en ré mnjetir, au prochain concert d'une r*r!e ronaacrée au grand maître, Jl-maache LUNDI, 27 MARX CBP Shorn: Le» chefs-d'œuvre de la musique Air» de folklore tché-qu».interprète»; Jarmiia Novotna «o-prano.Jan Moeoryk.pian un-' l» 1ère symphonie en ré majeur opua AO Dvorak; orcheetre philharmonique tchèque, dl-eetion Vaclav Tallch CBF 9 h pm le* auditeur» de Rodio-Oanada entendront le» chanteur» Claire Oagnler et Jacque» Gérard.lundi &i effet le Théér.r» lyrique Moleon noue e» nré—nter» en meme temp* qu'Allne Daueereau rt Jacque» larochede dan» Carmen CBF.*0 h 15 pfn Dee étudiant» de l'Université de Montreal qui ont Mené l'Europe.livrant leur» tmoree-eiona de voytee eux auditeur» de Radio-Canada A la prochaine seuaeG* de cette série, lundi.M Jean Frtxvcet noue décrira un "Bimlaalrè international- Lauritz Melchior au Plateau L’une des figures les plus étonnantes du monde musical contemporain viendra donner un récital au Plateau, mardi soir, le 18 avril prochain.Il s'agit du ténor wag-nérien Lauritz Melchior, que Montréal n'a pas entendu en récital depuis près de dix ans.Lauritz Melchior est l'un des chanteurs les plus versatiles de l'heure actuelle.Dans cinq domaines bien différents — l'opéra, le concert, la radio, le cinéma et le disque, — cet artiste a remporté des succès remarquables.Les amateurs d’opéra savent que Melchior est le plus grand ténor wagnérien de nos jours et que la plupart des maisons d'opéras sont obligées de compter sur lui pour donner l’éclat voulu aux représentations wagnériennes Comme in terprète du lied, M.Melchior est également un spécialiste, surtout dans les oeuvres vocales de Grieg.Les programmes les plus populaires des réseaux américains engagent sans cesse le célèbre chan leur à cause de sa versatilité et de sa popularité.Tous les cinéphiles sont familiers avec les films que Lauritz Melchior a faits de puis quelques années.“Thrill of a Romance".“Two Sisters from Boston”.“This Time for Keeps” et ‘Luxury Liner” ont fait valoir ses dons remarquables de comédien et ont permis à de» millions de personnes de connaître l’un des plus grands artistes de notre époque.Le célèbre ténor héroïque ne donnera qu’un récital à Montréal, mardi soir, le 18 avril prochain, à l’Auditorium le Plateau.Conférence-concert au Plateau M.le chanoine Clavel, prédicateur à Notre-Dame, donnera une conférence intitulée: “Un chrétien peut-il être communiste?” lundi soir, le 10 avril, au Plateau.Le programme musical a été confié à Mlle Jeanne Desjardins, soprano, et à M.Georges Lindsay, pianiste.La soirée est au profit de l’Oeuvre Notre-Dame de la Protection ?ui s'occupe des jeunes filles sans oyer ou qui arrivent de la cam pagne sans aucune espèce de protection, C’est cette oeuvre qui maintient les kiosques des gares spécialement organisés pour voir aux nouvelles venues.Les billets sont en vente chez Granger Frères, 56 ouest, rue No-trq-Dame.LA.2171, et chez Archambault, 500 est, rue Sainte-Catherine, MA.6201, Renseignements; BElair 1767.De la danse à l'écran La danse semble le plus court chemin qui conduit vers le cinéma.En France.Yvonne Printemps, Marie Bell, Josette Day, Jacqueline Gauthier, Odette Joyeux ont toutes commencé à danser avant de .tourner.N’est-ce pas à l’Opéra, que Louis Jouvet, alors qu’elle était petit rat.remarqua l’espiègle Odette Joyeux?Et le cas tout récent de Cécile Aubry n'estil pas révélateur?Celle-ci n'était nullement préparée à la comédie quand Clouzot.l'engagea pour Manon.Elle avait travaillé durant des années la danse et pendant deux mois, la comédie.Il y a aussi d'autres exemples: celui de Dany Robin est l’un des plus heureux puisque celte excellente danseuse est devenue une des jeunes comédiennes les plus intéressantes.U ne faut pas oublier non plus Odile Vcrsois.la révélation du film "lj‘S dernières vacances’’; j celle-ci est encore une danseuse et ! ses deux petites soeurs sont en-i core “petits rats" à l'Opéra.Un autre exemple nous est donné par la brune et belle sirène i Adjémona, qui débuté dans le Sujata et Asoka à St-Laurent Les célèbres danseurs hindous.Sujata et Asoka, donneront un récital à l'auditorium de Saint Laurent, sous les auspices de la Société Prospère, samedi, le 1er i avril prochain.On se souvient qu a chacune de leur apparition à Mont réal, les deux celèbbres danseurs attirèrent des foules considérables, i Après avoir danse k la cour des, maharadjahs, le coupe fameux a remporte des triomphes à Paris, à Londres, à New-York et tout dernièrement à Montréal.A leur arrivée à New-York, ils furent immé diatement engages pour des spectacles de télévision et, au cours d’octobre, ils dansèrent au Wal dorf Astoria, lors d'une réception donnée en l’honneur de Nehru, i premier ministre de l'Inde.La danse hindoue est divisée en quatre categories: le Kathakali, le Bharata, le Katliak et Manipuri.Le Kathakali n’est ni plus ni moins que l'histoire racontée au moyen de gestes, d’expressions du visage et de l'emploi d'un langage très élaboré des mains et des doigts appelé mudra.Le Bharta Natyam est dansé dans les temples hindous.Les mouvements du corps sont très complexes et les rythmes très difficiles sont marques par des clochettes que les danseurs portent aux chevilles.Le Kathak est une danse dans laquelle le travail des pieds occupe la première place.I Le Manipuri pour sa part est une j danse gracieuse qui vient de l'Etat de Manipur.A Saint-Laurent, Sujata et Asoka reprendront quelques - unes des belles danses du Thibet qui firent une si forte impression lors de ; leurs récents récitals à Montréal ; Les habitués des concerts de la Société Prospero seront donc bien servis par eette soirée qui marque la réouverture des activités artistiques de la Société MCimk nouveau film La danseuse de Marrakech.C’est une danseuse exceptionnelle et le cinéma a tou-1 jours aimé en Don Juan qu'il est, | de flirter avec 1a danse.La plus belle réussite du gen re n'est-elle pas la charmante : Ludmilla Tchérina, vedette de j Fandango et d’Un Revenant.Elle est al séduisante et d’une si ex ceptionnelle beauté que le cinéma aurait tort de ne pas l'accueillir j très souvent, d'autant plus que son mari, le danseur Edmond Au j (Iran, a débuté avec elle dans ce j récent, film de Luis Mariano.Un autre danseur de réputation ; internationale, José Torres, a également tourné dans Le diable bol ! teux de Sacha Guitry.Il no faut | pas oublier non plus Mariana de j Berg.Comme on le voit, la danse pa j rail bien être un chemin direct ' i vers l'écran, vers la gloire.Frank lovedy, Shelly Winter* et Frank Lovetoy sont les principaux interprète* d# SOUTH SEA SINNER, que présent# c#tt# semaine I# théétre Imperial.Vue de premier plan de Cerne-Abbas et Abbotsbury (Dorset) leuiïimts.par Elizabeth RICHMOND Les voyageurs passant par Dor-1 Chester dans le Dorsetshire, un des comtés de l’Angleterre méridio nale, se rendent généralement à huit milles au nord, c’est-à-dire a Cerne-Abbas, pour y voir le Géant : de Cerne, statue d'un homme gi- i gantesque taillée dans la craie des collines avoisinenles.Le Grant de : Cerne, qui appartient maintenant au National Trust d’Angleterre mesure 180 pieds de hauteur et il j brandit de sa main droite un bâton de 120 pieds de long.Les lignes : de craie oui en dessinent le eon tour ont deux pieds de large on aperçoit la figure, sur la Colline i du géant, à plusieurs milles do distance.On ne sait qui a taillé j le géant dans la colline.On ne ! sait pas non plus quelle en était | I# signification dans l’ancienne "Bretagne”.On croit, en tout ca .3ue le géant se trouve à cet en ] roit depui* le 2e siècle Le village de Cerne Abbas fut habité, à certaine époque, par un j oncle de George Washington, premier président des Etats-Unis.Au 10e siecle, on y avait fondé un monastère bénédictin, puis on y éleva une abbaye.Les bâtiments du monastère ont été détruits au 16e siècle mais il reste la superbe loge de garde.Cette loge, qui a un toit à ner vures en éventail et une fenêtre à meneaux, s'élève dans un champ i à l’arrière d'une belle vieille maison à pignon, qui était autrefois la ferme de l’abbaye, et qui est aujourd'hui la résidence de lord Dlgby Au sud de la loge, s’élève un petit bâtiment du 14e siècle dont les moines ae servaient en gulae d’hôtellerie Au lie aiècle.des moines de Cernc-Afcbai allèrent fonder une autre abbaye bénédictin» t quel quea mille# au sud, c'eat-à-dlre à pro- Abbotsbury, près de la côte du Dorset.Quand eette dernière abbaye fut dissoute au 16e siècle, les bâtiments et les terres devinrent la propriété de sir .Giles Strangways, dont' le descendant, lord llchcster, est aujourd'hui priétairc de ce domaine.Le ilomaine des cygnes Lord llchcster possède a Abbols-hury un jardin tropical ouvert aux visiteurs.On y voit également l'une des plus belles fermes de cygnes de Grande Bretagne On y compte pins de 1,200 cygnes vivant parmi les roseaux, les petits ruisseaux et les étangs qui en tourent un lac Bien que le monastère d'Abbots-bury ait disparu, la grange Immense ou les moines déposaient leurs céréales a résisté lux ra vagrs du temps.C'est un des bâtiments les plus extraordinaire! de ce genre en Angleterre 11 a 276 i pieds de long; les murs en sont i supportés par de grands contre -| boutants, mais une partie de la .j toiture s'est écroulée II a un ma i gnifique portail, une tourelle de I pierre et de grands pignons Au-! près, s’élève un colombier à lu-I carnes.La chapelle de .Sainte-Catherine ! s’élève sur une colline en forme ; de cône; depuis 4 siècles, elle sert i de repère aux marins.Bâtie soli | dement en pierre, elle a des murs de quatre pieds d’épaisseur.Elle 1 e»t ornée dîme tour octogonale et 1 de deux porrhes Le portique du sud a trois ouvertures assez curieuses appelées "wishing holes".DIMANCHE ELLE jpprecterj ce geste Faites !•* délie#* d# vetr# fa-mill# #n l’invitent A dîner aui Champs Elysée* pour g#ût#r t notre Cuisin# Français# d# Réputation Mondial#.21 B ERKELEY HOTEL ONZE 18 SHERBROOKE O.MA.71SI estas* ex prop André B#rtheeu, prop ASSURANCE-VIE A •# COUT DE REVIENT MODIC Imrnruhlr MHtU.I III* or Cil •27 ouest, ru* Dnrrhrtler, Montreal.l’.Q Gemma dee nwcur»»!*» ¦ FRANK ROBINSON, CLU H - ALEX ACRE».O W KNIOHT C L.(IREUOIRK Autre* •iiccurHln d» I* province de Québec Mit du Bnulrvard.bird CH»r*it * nord, ru* Wellington, Ahrrli 1411, ru* Royale, Troli-Hlvlt II?2e avenue, Norand*.Edifice Tremblai, < htrnutln 1mm.Banque < *n*dt*nne N»ti ¦Imoutbl. HUIT LE DEVOIR, MONTRÉAL, SAMEDI 25 MARS 1*50 â % mm ITT A OIN eUoin SHRDLU «hrldu CMTWYP cmNryp VBGKQJ Tbgkqj | I la fOIRe AuX leTtreS I ETAOIN eUoin SHRDLU «hrldu CMFWYP cmlwyp VBGKQJ rbgkqj Z Gilles Marcotte L« g^tmiruirt céltbrt L'ancêtre, l'idéal, le i?rototy-pe de tous les puristes du monde, y compris Abel Hermant et Victor Barbeau, mourut en février 1650.En France, M, Edouard Herriot célébrera le tricentenaire à Trévoux, dans l’Ain, là où naquit le moniteur.C'est tout de même une curieuse idée.Me sera-t-il permis de suggérer une petite manifestation canadienne?Peut-être pourrait-on confier à M.Barbeau la censure linguistique de tous les journaux de Montréal, durant un mois.Il est vrai que de cette façon, on célébrerait probablement le centenaire de la mort de M.Barbeau la même année que le quatrième centenaire de la mort de M.Vauge-las, en 2050., Quelle coïncidence! • Il plumi m ehftmap» La France est un bien curieux pays.Imaginez qu’on vient d'y étendre les bénéfices de rassurance-chémage aux écrivains eux-mêmes.Recevra les prestations tout griffonneur qui aura subsisté par son écriture six mois au moins avant l’arrêt du travail.Mais le Canada est un beau pays, et prospère avec ça.où il n’y a pas à craindre tel fléau que le chômage des écrivains.B faudrait pour cela qu’il y ait pénurie de travail chez les médecins, les avocats, les juges, les journalistes, les bibliothécaires, les scripteurs de la radio et peut-être bien aussi les balayeurs de rues! Toutes conditions qui se trouveraient difficilement réunies dans notre beau pays.Félicitons-nous donc avec toute l'onction qu’il faut .Balist it nous ¦.¦ On exagère un peu, dans cette France lointaine.Le speaker André Chamson annonçait récemment à la radio que “les évêques canadiens avaient interdit la célébration du centenaire de Balzac.” Il y a erreur: la défense est venue, spécifiquement, du Comité diocésain de l’Action catholique.Le romancier François Mauriac y va là-dessus d’un petit commentaire, dans le Figaro du 20 mars dernier; "Le croiriez-nous, cher André Chamson?"Le Désert de l'Amour" est aussi interdit au Canada.J’ai cela de commun avec Balzac que les évêques canadiens (?) me mettent au rang des empoisonneur».Voilà qui va tous notis réconcilier: si nous autres, catholiques de France pouvons célébrer Balzac avec une conscience tranquille, nous en sommes redevables à ce rtcanc ment qui ne s’interrompt ja *>uiis chez nous et oui grince encore par les soins de V Mor-cel Aymé (dans sa derruère pièce, "Clérambault”).Nous devons beaucoup à cet anticléricalisme latent en France, nous lui devons le meilleur cierge du monde' celui qui a donné à tous les autres clergés son patron humble et sublime, le curé d’Ars, celui dont l’amour est lê plus inventif et qui ouvre et défnche les taies nouvelles de Est-il besoin d’ajouter que M.Mauriac aurait profit à connaître d’un peu plus près le clergé canadien?.Henry Borduu» M, Henry Bordeaux vient de fêter ses quatre-vingts ans.On ignore généralement que c’est dans un journal belge, Le Magasin littéraire de Gand, qu’il fit ses débuts, en 1891, avec une série d'articles de critique littéraire dont le premier était consacré à Villiers de l’Isle-Adam et qui furent réunis en volume sous le titre: Ames modernes.Henry Bordeaux ne vint au roman que dix ans plus tard.A dire vrai, son premier roman, Le Mirage sentimental, fut écrit en 1894; mais une jeune femme crut sc reconnaître dans l’héroïne et elle supplia le romancier de ne point publier son récit.Henry Bordeaux s’inclina: il ne fit paraître le livre qu'en 1938.apres ia mort de la dame Couptblt d« plsglst ?Un érudit américain, M.W.T.Bandy, auteurs de plusieurs ouvrages sur Baudelaire, a découvert, et le rapporte dans le Mercure de France, qu’une des toutes premières nouvelles rie l'auteur des Fleurs du mal, sinon la preihière publiée.Le Jeune Enchanteur, ne serait qu'un vulgaire plagiat.Il en a découvert le texte en anglais dans un recueil de keepsakes édite en 1836 : "The Young Enchanteur, from a papyrus of Herculanum”."Ainsi donc un plagiat sous les espèces d’une traduction.”, écrit M.W.T.Bandy, qui attribue la version anglais et non signée au révérend George Cro-ly, né à Dublin (1780) oublié aujourd’hui,mais qui connut presque la célébrité de son vivant."On avait déjà relevé à la charge de Baudelaire quelques peccadilles de même nature : des phrases “chipées” à Stendhal, et, ce qui était déjà plus grave, plusieurs importants paragraphe* du Poetic Principle, repris à son compte dans le Théophile Gautier.Mais cette fois c’est d'un péché massif qu’il faut parler : nuit cents lignes d’un seul tenant !.” LE TORRENT, d’Anne Hébert Si je dis que Le TorrenU» est une révélation, on voudra bien, j’en, du garçon, et tout se brouille aussi pour nous qui voyons par ses supplie, ne pas prendre le mot au-sens publicitaire.Il faut ta fermer yeux.François tue sa mère, on ne sait au juste comment et Stalle la porte au tapage de la ville et se dire dans la simplicité des choses chez lui une bohémienne de caractère peu défini qui ’lui vole de vraies qu un ame nous est donnée — comme en tout acte littéraire l’argent et se sauve.Cela finit sur une perspective de suicide de pouls.Cest la revelation dont je veux parler, et elle n'est pas dans le torrent même dont les sons lui remplissent la tète Cette tellement frequente dans notre patélin littéraire qu tl ne la faille dernière partie est décevante; pourquoi avoir mêlé de gros éléments marquer d une croix rouge .de roman policier qui détruisent le dosage délicat du réel objectif Les cinq nouvelles qui composent le recueil n’ont de commun îL rtel intfPeur ¦ D ailleurs, c’est trop long.Bien qu’Anne Hébert que le climat dans lequel elles baignent.Ce climat, ou le domaine qu’affectionne particulièrement Anne Hébert, est “ce qu’tl y a en nous entre la chair et l’âme, notre eau humaine chargée de vertu et d’esprit", pour citer Claudel; cette région peu ^déterminée, participant à la fois du réel et de l’imaginaire, ou agit par exemple le Grand Meaulnes d’Alain-Fourmer.C’est au fond le domaine propre de la poésie et je crois, de fait, que les nouvelles du Torrent contiennent beaucoup plus de matière poétique que les essais versifiés des Songes en équilibre.^) H s'agissait pour Anne Hébert de trouver son rythme propre, celui auquel l’appelaient les tendances profondes de sa nature.FJ.il n'était pas dans le pointillisme un peu hâtif de ses poèmes, il est dans cette prose extrêmement dense, bien nombrée, toute en fenêtre sur cet informulable dont parle Brémond.Comme je préfère à tous ses vers les simples phrases qui ouvrent en incantation le premier conte; “.l’étais un enfant dépossédé du monde.Bar le décret d'une volonté antérieure à la mienne, je devais renoncer à toute possession en cette vie.Je touchais au monde par fragments, ceux-là seuls qui m’étaient indispensables ." Il y a dans cette suite de mots plus que le sens ; une signification, un appel direct à la vie même des images.Je voudrais citer encore bien des phrases sans leur enlever une part capitale de leur richesse, celle de leur fonction ?Pour la première fois, un écrivain canadien s'affirme par le prodige de son ?» >»>»> »»»» v > > >>»>>>>>¦>->->> > » » > > style, et j’y vois un événement capital pour notre jeune littérature.¦ , __, , - - — — Nous ne dirons pas pour cela que toutes les nouvelles du recueil .”r Les prémices sont déjà beaucoup plus quune promesse.Cilles MARCOTTE.-qu*- ait su merveilleusement exprimer ce magma d’impression et d’idées qui s agitent dans le coeur du malheureux, nous éprouvons de l’impatience à la fin, nous ne savons plus où nous en sommes.Le deuxième grand conte, L’Ange de Dominique, reprend un theme entrepris déjà dans Les Songes en Equilibre : la danse.Une jeune fille percluse, Dominique, reçoit dans son jardin les visites régulières d’un jeune moiisse qui n’est autre que le démon de la danse.Le partage du réel et de l’imaginaire évoque ici, beaucoup pins qu ailleurs, la manière d’Alam-Fournier; mais il y faudrait aussi l art d’Alain Fournier, et celui d’Anne Hébert n’est pas aussi sûr.U suffit d’une phrase banale comme : “Dominique est aussi intriguée que stupéfaite" pour rompre le charme d’un conte poétique.Le Printemps de Catherine souffre tout au plus d’un peu de mélodrame, et montre par ailleurs une progression bien menée de l’impré- \ cis au déterminé.Quant aux deux autres contes, La Robe Corail et La Maison de L'Esplanade, j’aime autant ne pas en parler parce qu’ils atteignent une perfection particulièrement rétive à la dissection; une petite histoire d’amour, très tendre et très profonde, et un tableau d’un merveilleux humour.Le magnifique talent d’Anne Hébert, mal entrevu dans Les Songes en Equilibre, trouve dans Le Torrent l'expression qu’il lui faut.Encore un peu.qu’elle continue de s’y donner de toute son âme et de tout ! son art.son oeuvre nous apparaîtra sans doute comme une des plus Cbn Concourt Pour Is première fois depuis la guerre, l'Académie Goncourt se trouve au complet, à la suite ÏD Le Torrent, par Anne Hébert, chez Beauchemin. Aux Editions de l’Arbre, 1042.atteignent à la perfection.Anne Hébert s’est engagée dans une aven Lire fort délicate, et ce lui est déjà un mérite précieux que d'avoir j pu élever à la poésie In presque totalité de ses pages; qu’elle ait perdu ! pied en maints endroits, dans les contes les plus longs surtout ! s'explique jmr la délicatesse même de l’entreprise, et n’en diminue pat la signification.Le conte-titre.Le Torrent, est décidément trop long pour soutenir j le mouvement d’hallucination qu’y impose l’auteur.Les premières i pages se déroulent de façon à peu près normale : c’est l’histoire, vue par lui-même, de cet enfant illégitime que sa mère destine au sacer doce dans le but de faire rengorger les commérages qui ont eu cours un TlSe .«.*.atmosphère Mais c’en est trop, à la fin ; il se révolte.Sa mère, la Essais grande Claudine, sans dire un mot, lui assène sur la tête un coup ; - formidable qui le rend sourd et fait surgir en lui les sons du torrent // C’est ici que commence l’hallucination.Tout se brouille à l’intérieur POESIE CANADIENNE FRANÇOIS HERTEL: ou l« philosophe existentialiste amateur.Ainsi aime-t-il se définir, depuis le temps que ses poèmes cosmiques s'essaient à révéler la nature et à fixer les frontières de l'homme et du monde.Mais à travers cette vigoureuse ambition, des poèmes fort simples n'ont jamajs cessé de préciser è ses yeux le fonction même du langage poétique.Peut-être faut-il surtout reconnaître dans ce pur effort de rythme et d'incen-tation ''une certaine continuité dans la recherche verbale et spirituelle".Tâche critique, s'il en est une, et qui se confond précisément avec l'inquiétude d'un homme dont l'esprit n'a de pente que vers l'art difficile d'éprouver les desseins de la poésie.M.B.CHATEAU DANS UN REVE 1 D’un nuage de gaze émergent ses créneaux; Très haut dans l’atmosphère il a placé son siège, Un lierre s’enroule à sa façade beige Et s’élance au sommet, s’accrochant aux meneaux.Je vois à l’intérieur de ravissants panneaux: Des aïeuls d’autrefois aux favoris de neige, Une enfant qui relit, pensive, un florilège, En rêvant aux seigneurs qui peuplent les châteaux.C’est un castel qui git très loin au creux des âges.Comme on en voit souvent sur les vieilles images, Le fossé qui l’entoure est garni de redans.Puis, soudain, il s’efface et retourne en moi-mème.Dans un de ces coffrets que l’on ferme au-dedans Sur le rêve qui vit quelque part en poème.1 De “Quatorze”, recueil de sonnets, chez Debresse, Paris, 1948.Nous avons lu cette semaine Rencontre avec Berthelot Brunet L'organisation professionnelle Le 14 novembre 1949, lors du Congrès de l’Association professionnelle des Industriels, M Marcel Clément donnait à Québec une remarquable conférence sur [’Organisation professionnelle: sa doctrine, sa situation actuelle et son l’apostolat ouvrier.Ft souvent, avpmr dans la province de Quebec.LES REVUES Liaison — La Revue Dominicaine UN IMPAIR, OU LA FAUTE A ; plus que l’expérience spirituelle M.BALZAC: La littérature non promise signifie un déchaînement engagée elle-même est sollicitée j de forces sociales, et que ces forces par l’événement.Il lui arrive, corn m : à toute entreprise de la bonne foi.d’avoir des distractions et de commettre des impairs.N'est-ce pas M Michel do Saint-Pierre qui écrit dans son Pour ou contre M de Balzac?: “On sait que notre année littéraire a été placée sous le Lemoyne: De n’avoir en propre signe de Balzac.Les rêves de nos : q«e la géographie console peut-nu i„in ic, „ ,a llP gens de plume sont plus ou moins être de penser que la continuité ri'c ï’éiection rie "Mac Orlan*'En iian,ps- cps mois-ci, par te fantôme de l’hérédité européenne nous voici la composition au 1er ! c*u ^rus^e pl massif auteur de la j échappe, et que s'affaiblissent les fauteuil, André Billy; au 2e i r°m,;'in s ]ps regarde a la lu- j Eglise.C’est seulement ainsi que l’automne dernier, la pre»quo to A Rossi, un transfuge du commu i nisme, dans son admirable livre : dont on ne saurait assez recom mander la lecture (1): "C’est 4 partir du Christ, qu'on a commencé Â compter 1rs hommes un à un et 4 les compter tous, chacun étant en quelque sorte un absolu qu'on ne peut faire rhsparaitre et noyer I dans une quelconque des catéqo rir qui se prêtent à l'escamotaqe Cest ce qui explique tous les pro rédés fendant à humilier la cons riencr personnelle, de l'huile de ricin fasciste à l'arsenal monstreux de tortures dans les camps de con-rentmtwn." Point n’est besoin d'être pro phète pour augurer qu i la mort de ! Staline la politique soviétique se ! raidira, au dedans corrtme au de hors L’oligarchie dirigeante sera tenue d'affirmer par des exigea ces toujours plus nombreuses, tou jours plus impitoyables, une auto rité et un ascendant qu lie ne mière de la loi divine.Ce qui revient à dire que quiconque veut se mettre loyalement au service de l’opinion publique, que ce soit l'autorité sociale ou la presse elle-même, doit s'interdire absolument tout mensonge ou toute excitation.N’est-il pas évident qu’une telle dis position d'esprit et de volonté réagit efficacement contre le climat de guerre’ Dé» lors, au contraire.sur le rôle et sur les possibilité* de l'Eglise dans le domaine temporel et.de nos jours, surtout dans la question sociale et le problème de la paix.• Nous ne terminerons pas sans tourner Notre pensée ver* tant que la prétendue opinion publique d homme* véritablement grand*, est dictée.Imposée, de gré ou de honneur et gloire du journaliame force, que le* mensonge», le* pré- et de la presse ratholiciue de* iugés partiaux, le* *rtifices de sty- temps moderne*.Depuis plu* d'un le, le* effet* A.Ro**i, Physiologie du Pat- li ou l’opinion publique cesse de : M Communist* français, édit.Self, fonctionner librement, c’eit là que i Pari» 1949 I la paix est en péril.opté pour renseignement religieux c'est en grande partie, l'oeuvre de Mmdszeniy et l'une des rnnsé quences de son martyre Denuis aa condamnation.*on nom brille ao firmament hongrois parmi 1rs phi’ pures étoiles qui illuminent de leur éclat la nuit où les bolcheviks essayent de plonger la Hongrie François HONT! i/,a Liberté, de Fribourg, Suisse 10 février).Douleurs Périodiques Malaises Fiévreux soulagés ' sûrement avec ANTALCINE LA VIE EN NOIR Par Sieve n* dît.& t "Dis, A g loi, ça te tenterait pas de déménager?''.Chauffez votre rnaiaon h l'huile et m* voua inquiétez plu» nu sujet de l’entretien de votre four naine.Un contrat de l'impérial Oil, avec ¦erviee de livraiaon régi par la température, voua nnmire confort, commodité et propreté au simple toucher d’un commutateur.I-e brûleur à l'huile Kaao offre, au (mint de vue do l’économie du combustible, des avantagea que no possède aucun autre brûleur.Henaeignez-voua au aujet de notre mode de paiement par vernementa différée.IMPERIAL OIL LIMITED (£sso) — 06 24 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 25 MARS 1V5U La dévaluation des monnaies a affecté fortement notre balance du commerce Nous devrons importer plus des pays européens et de la zone sterling souligne, aujourd'hui, la Banque de Montréal dans sa revue mensuelle Le vieux dicton du commerce bi latéral concernant la réciprocité des échanges a pris pour les Canadiens une grande importance pratique, écrit la Banque de Montreal, dans sa dernière Revue des Affaires, parue aujourti’hui.Il ne se passe pas de jour sans que quelques aspects de cette situation ne soient rappelés aux exportateurs et aux importateurs canadiens, A ce propos, la B de M attribue une grande portée à l’estimation officielle, récemment publiée, des transactions internationales du Canada en 1949.Ces transactions comprennent non seulement les importations et exportations de marchandises, mais aussi les éléments invisibles tels que recettes du tourisme, dividendes, frets ma ritimes et autres services.Le cftté rassurant de la situation est que, dans l’ensemble, le Canada n'a pas vécu au delà de ses moyens sur le plan international, en 1949, affirme la revue.Cependant, la balance créditrice de $193 millions, qui représente l'excédent des exportations de marchandises et de services sur les importations de marchandises et les autres dépenses, a subi un recul marqué par rapport à l’année précédente.LE DILEMME DES ZONES MONETAIRES Cependant, continue la revue, plus important que la situation générale des paiements internationaux est le problème que pose pour le Canada sa balance déficitaire avec les deux grandes zones monétaires.Ainsi, notre déficit avec les Etats-Unis pour les opérations courantes s'est accru de 50 pour cent, soit de $401 millions en 1948 à $004 millions en 1949.Dans les zones d'échanges qui l’an dernier ont laissé un excédent, la balance favorable du Canada avec le Royaume-Uni s'est resserrée légèrement entre 1948 et 1949, fait observer la B de M.Mais, con-tinue-t-ellc.l’écart entre la recette et les besoins de dollars canadiens du Royaume-Uni reste décourageant.En outre, on notera que le déséquilibre avec le reste de la zone du sterling s'est accentué sous le double effet d’une hausse des exportations canadiennes et d'une baisse des importations.Au contraire, les pays de l'Euro-ne occidentale, bénéficiant du plan Marshall, ont acheté moins du Canada et lui ont vendu plus, ce qui a réduit considérablement leur dé licit avec notre pays.LE POURCENTAGE D’IMPORTATIONS DU ROYAUME-UNI BAISSE Par suite des changements survenus dans la valeur des monnaies, le Royaume-Uni ne nous a fourni ! l'an dernier que 11.1 pour cent de | nos importations totales de mar-! chandises, au lieu de 18.1 pour rent | pour les années 1935 39.Si la part de la Grande-Bretagne dans les im porlations du Canada avait été la môme qu’avant la guerre, près de la moitié de son deficit de dollars canadiens aurait été comblée.Une analyse détaillée des importations canadiennes révèle certaines branches de production dans lesquelles la Grande-Bretagne pourrait très rapidement augmenter sa recette de dollars canadiens.Elle place les produits mctallurgi- 3ues au premier rang parmi ces ernières L'Angleterre a également perdu du terrain comme fournisseur canadien do tissus de coton, de produits chimiques, d'appa reils électriques, d’anthracite et d'articles en caoutchouc.Dans le cas des lainages, de la fiorcelaine et des breuvages alcoo-iques, c’est l'offre du Royaume-Uni et non la demande au Canada qui semble avoir limité les échanges.Mais, ajoute la banque, la soif d’importation des Canadiens, qui ne donne aucun signe de fléchissement, devrait répondre encore' mieux à l’appel des marchandises d’outre-mer qui, grâce à la dévaluation, jouissent d'un avantage en matière de prix.Bourse de Montréal Ouv.Haut Bax Abitibi Pap.2fi 26 26 Abitibi priv 23% 23% 23'* AlRoma SU.14% 14', Aluminium 58», 58% 58 h 8% 8% 8% 76 .Argus pr .78 76 Asbeatos .26 26 26 Bell Tel 40 40 40 Brazilian 22% 22 ", 22% 3 A OU 26»* 26% 26% BC Forçat .:v40 350 340 BC Pwr A 38% 28% a#1» Can t ern pr 39', 29% 29% Can.Bronze pr KM'' 104% 104Ù Oan.Car .12', 12', Jijk Can.Cel 33 »2 33% 10% 333 * Can In Al A 10 10 do B 10 10 10 Can Par Rv.17', IT, 17% Cons.Smelt.93 93 93 Crown Cork 37Ù 37 'i 371, Dial.Seng .23 23 23 Doin Brlcige 43', 43'., 43', Dorn Coa.1 pr 21’v 21 ', 21 % Dom 811.B 21 21 21 Dom.Tar .28', 28% 28*4 do VT 28% 2K% 28% Dom Text.ll's uu 11 do prtv 175 175 175 Electrolux 15 15 15 Earn Players .15 15 15 Kara.Plavers 15 15 Foundation Co.32 32 32 PraHer Cos 25", 26 2.V, Ham.Bridge 13l„ 13% 13’, Howard Smith 38 38 38 Hud.Bav Min.43’i 43’, 43 , Imp, on 22 22', 22 Ind.Accept 34", 34% 34', Int.Nickel .34)% 30% 30 Ini, Paper 43 V, 43\ 43» 4 Int.Util.21'., 21', 21', I »Hke of Woods 25 25 25 MacMillan B 9 9 9 Bourse de Toronto Mtifwey H&r.McColl Front MU.Loco.MU.Traru Nat.Brews.Noranda 24',.203 4 01 ^4'3 60 24» ?14‘î 20% 61 :w«a 69 26 23% 14% 58'» 4 8% 76 26 40 22% 26% 350 28% 20% 104'-, 12% 33% 10 !0 93 37% 23 21 28*4 28% 11 175 15 15 15 32 26 13% 38 43% 22% 34% 30 43% 21% 25 9 24% H» i 20% 24% 14% 20% 60% 60% Marché des oeufs et de la volaille Les réceptions d'oeufs enregistrent une augmentation régulière de jour en jour, mais comme le : trafic s'est montré actif au début de la semaine le marché s’est i maintenu tout à fait stable.Tou : tefois, les offres de l'Ontario de i même que les arrivages quotidiens j i par messageries se font plus nom-| breux, de sorte que les çommer-I vant» sont peu enclins à acheter vu qu'ils sont suffisamment approvisionnés Les ventes ont donc ralenti et la tendance est coulante, mais le marche est présentement assez stable.Les expéditions triées se vendent sur place aux cours suivants, caisses gratuites: Catégorie A gros 42-42H, Moyens 4f)-40'/2, Poulettes 38, Catégorie C 25.Les prix de gros aux détaillants pour les oeufs en vrac sont comme suit: Catégorie A gros 43-471/i, Moyens 42-48Vi, Poulettes 40-42, Catégorie B 4042, Catégorie C 34-I 38 Voici les prix de detail aux consommateurs: Catégorie A gros 48-55, Moyens 54-50, Poplettes 43-48, Catégorie B 4348, Catégorie C 38 44.La situation du marché des volailles abattues demeure très solide.Les bros poulets sont plutôt rares et fort inférieurs aux besoins, car ils sont l'objet d’une exeeliente demande.Les envois de poulets de gril se limitent à quelques petits lots.Les commerçants paient les prix suivants aux expéditeurs pour les volailles en boites, livrées: poulets au-dessus de 5 livres, Catégorie Spéciale de lait 48, A de lait 47.B 3940, C 28-29; au-dessus de 4 livres à 5: Spéciale de lait 43, A de lait 42, B 33-35, C 24-25; au dessus de 3- livres à 4: Spéciale de lait 30-40, A de lait 38 39, B 33, C 20-22; poulets de gril, ln,4 à Vk livres: Spéciale de lait 3840, A de lait 35-39, B 30-55, C 18-22; poules, au-dessus de 5 livres: Spéciale 34-35, A 33-34, U 30-32, C 20-28; au-dessus rie 4 livres a 5: Spéciale 32-33, A 31 32, B 28 30, C 18-26; au-dessus de 3 livres à 4: Spéciale 26 27, A 25-26, B 23-24, C 13 20.Les livraisons de volailles vivantes ont grandement diminué cette semaine.Les poules sont assez nombreuses, mais il existe une rareté pour ce qui est des autres espèces de volailles; les arrivages de poulets de gril marquent une augmentation toutefois.Les stocks sont insuffisants pour faire face à la demande de façon générale.Les commerçants paient les prix suivants aux expéditeurs pour les volailles vivantes, livrées: poules de bonne qualité, 5 livres et plus 31-32.de qualité médiocre 27-30; 4 à 5 livres 21-28, selon la qualité; ’ Leghornes 18-24: poulets de gril 2V4-2ts livres, 28-29; poulets, 3 à 4 j livres 33; vieux cops de tous poids | 22; jeunes dindes 42, jeunixs din- i dons 40.NORTH YORK area in acms 44596 fOWLATlOM 45,783 AREA IN ACRES 622 i roru.AiiON 7,675 SCARBOkO AKA IN ACRES9050 ROmtATtON 29.267 YORK TWP.FOREST-.au» in »cm5050 HILlA „ fOFVlAllON 93 248 A«AINAC«fs948 rr rOPULAiioN 15987 AltÂlNÂcHsIWO roiüLAtioN 14,80V EAST YORK ARfâlN ACRES 3742 POPULATION 56 575 TORONTO AREA IN ACRES 26904 ' ROPULAIION 673,104 Les versements de dividendes onl été très élevés au cours de mars Selon le rapport de la firme J.-1715.981 contre $49,741,659 en mars R.Timmins & Co., membres des ! 1948.Le total du present mois se-bourses de New-York et de To rail le plus éleve jamais enregistré ronto, les versements de dividen dans l'histoire des corporations cades par les corporations canadien nadiennes.Voici les chiffres com-des atteindront un total de $54.paratifs: Mois de mars: 1950 1949 1948 Valeurs industrielles .$27.305,896 $23.133,572 $17,325,815 Mines.14,619,917 14.099.725 12,963,538 Utilités publiques .10,235,715 10,179,515 10,192,031 Institutions de finance .2.554,453 2,323,847 2,316,590 Total.$54,715,981 $49,741,659 $42,797,974 Premier trimestre: Valeurs industrielles .$58,343,920 $51,313,191 $44,571,462 Mines .32,630,658 38,129.568 32,558,539 Utilités publiques .19,197,982 19,141,782 19,162,327 Institutions de finance .8,366,831 7,977,455 7,789,340 Total.$118,539,391 $116,561,996 $104,081,668 341 M 34' rai’4 fla lit Has fr ' t.» Page Hemev 40 46 ¦16 46 Abitibi 26 26 26 Powell River 47 47 47 47 23', 23% 23'.Power Con» it; 17'.17 17 24', 24'.24'.Price Brew.til 71’, 71 1 , 71», 193 192', 102% RoyaJlte 10*« 11% 10*4 11 »A \n*lo edn 420 415 420 Zeller’» «pr .26% 26»., 26', 26», \ng Rouyn .22 22', 22 "i BANQUES Aquarius 18 18 18 20 14 14 14 Can.Nat 20 20 Argus 8’i 8% 81, Montreal 27% 27% 27% 27% do Wts 20 26% 19 20 \rJon .26 % 26% 51 V-xCOt .n .31 51 Vshdown A BA Oil 14% 25% 14*.26', 14% 26% Curb de Montréal B< • Forest 355 340 350 BC Power A 28», 28».28»„ Fermeture des conn* le 73 mars hit.Dom 25 24 25 Fcrm.5 5 5 ouv.Haut (Ms Bldg.Prods 33 33 33 BC PaA'k A n 11 It 11 Burrard A .-.7'a 7 l-l T, Brown Co 390 39«> 390 MX) 53 53 53 Brown co or 99 >4 99*4 99% 34% 34’, 34'.Can «% Dom Su 22 22 22 22 CN Power 11% 11", tic, (X) Invests 18 % 18» j 18» .18» .Bk of Com 25% 35 ', 25", C I t, Trust 7% 7», 7’.7% Udn Brews.an.21*, 21’, CW Lumber 380 380 380 380 Can.tanners 19’.33’, 19% 19*.Com Ale.pr 425 423 425 423 Cdn Cel 33'.33% Con, Paper 20 20 20 20 Cdn Dredge 25 25 23 Ford A 28% 28% M'i 28» a Cdn Pood A 12 12 12 12 For Pw Set' pr 5 5 5 5 do prlv 09 69 69 CH Lake* A pr 17 17 17 17 Cdn.Alcohol A 10% 10 10 Haves Steel 32» 3 32', 32% 32% do B 10% 10% 10% Lownev 6’, 6', 6% C PR 17’, IT, 17’, Southm't Inv 50 50 50 50 Cariboo 127 127 127 Union Ohs 1 9 » 4 19'.10», 19», Castle Treth .251 250 250 Central Leduo 117 117 117 MINES Cl i cm Rc.-a 81 81 81 An aeon 67 67 66' .66% Cheek Irk 51 ii 5', 5>,i Ascot 31 51 51 51 Chestervllle .138 138 138 Candego 71, 7*» 7% Chi mo 19 19 19 PiaM Sullivan 500 581» 580 580 f'oohenour 215 215 215 El .Sol T, 7% 7'.V, Cockshutt 15% 15’k 15% Jaculet 26 27 *5 27 coin l*ake 16 16 16 Lou v loom t 26 26 26 < olomao .4 4 4 Maodonaid .*> 50 M) 50 con*.Anslev 27 tg 26», 2T.Min Carp 12 12 12 12 con*.Aston.9 9 9 Norseman 9 9 9 9 Cons.'Vat tie .80 60 60 O’Brien 185 185 ia:> 185 Con* Smelt .93 92».92% HanUngo «% 7 6% 7 Cons.Press A .5% 5i„ 5% Surf Inlet 8 8 8 ' on.s Oas 163 163 163 To! brtt 115 115 115 1 »5 D’Aragon .16»a 15 15 United A.xb* M 54 54 54 Daws Pete .31 31 31 Davis A .21 31 ai III ILFS iVtU 7% 7’, 7», Anglo Can.410 410 410 410 Dacover?.32 32 32 Hr It Dom 24 % 24", 74', Dial Sea* 23', 23 23 Owpe 166 165 165 165 Dom Foundry , 29V.29% Oen Pete 110 no no no lmp OU 22', 21’, 22 Home Oil 12 12 12 12 imp Tob 13% 13% 11», 1'aA‘lflc Pete «5 483 485 485 Ind Accept.34*4 34’, 34% Superior 48 48 48 48 r.nninwfh* V,LL^ REINE — L*s première* plans présenté* permettraient à Toronto d'avoir une reunion* ont été tenues cette semaine a Toronto en population de près d'un million d'imes et une su-vue de réunir è la cité des douse municipalités en- perfide de 113,000 acres.vironnantes.On peut voir sur ce qraphique que les (Photo C.P.) Le volume des ventes au détail |Le marché des assez élevé dans noire région vivants La température aurait une grande influence sur le chiffre d’affaires qui sera réalisé à l'occasion de Pâques — Faillites commerciales toujours nombreuses Les ventes au détail dans la région de Montréal auraient été assez considérables cette semaine ainsi que l’indique aujourd'hui le rapport hebdomadaire de Dun & Bradstreet of Canada.La demande a été assez bien soutenue dans la plupart des secteurs, particulière ment dans ceux des vêtements pour hommes et femmes et de la chaussure.L'approche de la grande fête de Pâques semble stimuler quelque peu le commerce au détail, mais la plupart des hommes d’affaires sont encore incertains des résultats qui seront atteints.Le volume des ventes serait grande ment influencé par la température.Si cette derniere est ensoleillée et annonce véritablement le prin temps, il est fort probable que le commerce au détail connaîtra de bons résultats, mais si la temperature reste mauvaise avec de la neige en quantité aussi abondante qu'au cours de la saison d’hiver, il peut arriver que les détaillants restent avec des stocks considérables, particulièrement ceux engagés dans le commerce du vête-1 ment.Quant aux prix, ils seront à peu près au même niveau que ceux de l'an dernier.Un autre facteur non moins important pour le commerce au détail dans la ré gion, surtout à cette période de l'année, est l'ouverture du port de Montréal.Les détaillants comptent beaucoup sur cet événement pojur voir diminuer le chômage qui est plus considérable ici, cette année, que l'an dernier, car un nombre moindre de chômeurs, autrement dit plus de travail, signifie un budget plus considérable et des achats plus nombreux à l’occasion de Pâques.Le rapport de Dun & Bradstreet indique egalement que les ventes d'automobiles augmentent dans la région, mais que les approvision nements dans ce secteur sont encore insuffisants pour répondre complètement à la demande.La situation du crédit demeure toujours difficile.Au cours de la semaine dernière, six faillites commerciales, avec un passif de $36,-728 furent enregistrées dans la région de Montréal, contre onze l’an dernier pour la même' période avec un passif de $197,026.RAPPORTS FINANCIERS APMINISTRATIUIS • iltCUKUltS TEST AMIN ! All t S • riOUCIAIIES la.notre compagnie est en mesure d offrir à ses administrés les garanties que voici:.soit une sécurité totale de.compItin Cl EXPÉRIENCE PERMANENCE Consolidated Paper Corporation Le rapport annuel de cette compagnie, rendu public aujourd’hui, indique une diminution de 3 r l’an dernier dans la valeur des ventes par suite d'une demande moins forte de pulpe et de livraisons moindres au pays d'outremer.Les ventes se sont chiffrées par $74,381,718 contre $76,663,489 en 1948.Par suite également de l'augmentation des frais d’opération et des tarifs plus élevés de transport par rail, les profits bruts réalisé furent moindres.Us ont été de $23,596,972 contre $25,116.345 précédemment.Après le paiement d’une somme de $995.078 pour les intérêts sur les obligations, une réserve de $4.402.282 pour la dépréciation et une provision de $7,200,000 pour les impôts sur le revenu, les bénéfices nets réalisés se sont chiffrés par $10.999.612 contre SU.737.882 l'an-nce précédente.Après le paiement d'une somme de $4.489,940 en dividendes sur les actions, le solde de $6,509,672 a été porté au compte surplus.L'actif disponible est de $55,-425,640 contre un passif exigible de $18.000.564, laissant un fonds de roulement de $37,425,076.Les inventaires, surtout du bois à pulpe pour $30,977,412 ont été réduits de $5.500,000 sur l'année précédente.Lu baisse dans la valeur des inventaires est dur à une reduction de la quantité du bois à pulpe et non pas à une induction de prix.Pour fins du Fonds d'amortissement pour 1948, il fut nécessaire de rappeler pour rachat le 2 janvier 1950, $778,500 d'obligations première hypothèque au prix de rappel du Fonds d amortissement, $101 50.Effet a été donne a rot amortissement dans i'etat consolidé et à l'application, pour ra chat des obligations, de l’argent du Fonds d'amortissement dérivé des profits de 1949.L'assemblée annuelle des ic-lionnaires sera tenue à Montreal, le 27 avril prochain.Canadian General Electric En 1949, les profits nets de Canadian General Electric Company sc sont élevés à $4,506,375; c'est l’équivalent, après déduction les 'dividendes privilégiés, de $23.36 ! par action ordinaire, comparativement à $5,191,105 ou $2749 par i action l'année précédente.L’actif immobilisé a enregistré une augmentation de $3.463,776 au montant do $43,668,607; les dé-I penses au compte capital ont rtc 1 de $5,970,954.Canadian Industrial Alcohol x Les profits nets de Canadian Industrial Alcohol Company ont ?subi une diminution considérable pendant la première moitié ci de deuxième trimestre de l'exercice | courant.Les profits bruts des six mois terminés le 28 février se sont élevés à $885,375 contre $1,169.774 pour la même période de l'exer-| cice précédent: les revenus divers ont été de $64,683, contre $126,584, ce qui a formé un total de S950.-058 comparé à $1,296,358 Les frais d’exploitation et la dépréciation sont passés de $67.595 à $74,-374 mais la provision pour l'impôt sur le revenu a diminué de $478,-157 à $366,868 Les profits nets se sont traduits par $301.246 ou 27 cents faction "A" et “B con .Ire $750,606 ou 67'v cents par ic-lion.La dévaluation de la livre sterling a entraine une moins-valuc de $820,471 dans l'actif net de : la filiale écossaise et une pro-i vision a eu lieu à cet effet.Pour le deuxième trimestic de l'exercice, les profits nets sc sont chiffres à $159,830 ou 14 cents par action "A" et "B", contre $357,854 ou 32.2 cents par action pour la même période de l'exercice precedent.Les profits bruts I ont décliné de $538,953 à $280,530 et les revenus divers, de $73.899 A ! $30,448 Dome Mines CAPITAL SOUSCRIT « PAYÉ *250,000.00 RÉSERVI OÉNCRALE *430/000.00 SURPLUS NON DIVISÉ » 75,391.10 *755,591.10 Société Nationale de Fiducie • VICTOI MOIIN • tHHWM ••»•••! AI «UMtt OVIMll f 4t QUfIT, «UE SAIN I «ACOUt» • M(|NtMAl t • HA.ït»1 Les profits nets de Dome Mmes orjt etc de $1,480.853 ou 72 cents par action en 1949, comparative ; ment à $1,625,814 ou 84 cents par | action l'année precedente La production métallique a eu registre une légère augmentation j pour passer de $5,463.396 à $3.I 494.833.Par suite des avances consenties aux liliales, tout parUculièrrmcnt i à Campbell Red Lake Gold Mmes, I le fonds de roulement a continué I de diminuer; en fin d'innée, il I s'établissait è $3.566.215 contre $4.264.276 un an auparavant.Le président M.Clifford R Michel, mentionne dans le rapport que la hausse constante des frais d'exploitation, la teneur moins fi-, ehe du minerai traite fl une ams-j mentation considérable de ia pro-sion pour dépréciation ont con ibué h faire baisser 1e« profits.PREVISIONS SUR LESCOUVOIRS Bien que la production de pou»-i sins pour le mois de février dans la province soit inférieure d'à peu près 30 p 100 h celle du meme mois de l'année dernière.U production pour la saison jusqu à la fin de février nest que d'emiron 15 p 100 inférieure à celle de ; l'année dernière Cependant, (Ta-près les oeufs en incubateurs au 1er mars ectte année comparé à l’année dernière, ii est tout pro hablc que la production des poussins en mars sera en haïsse d'environ 6 p 100 Rien que le total des commandes en mains soit inférieur A relui d'il y a un #n.la demande de poussins en m avril s’amnitore Pluairurs ; voiriers signalent une p d oeufs d'incubation, à cause (liquidation des troupeaux c > vier et février Chez les anciens de Shawinigan Water and Power Les Anciens de Shawinigan ont tenu leur sixième assemblée générale annuelle à l'occasion d'un dîner à l'Hôtel Berkeley.Le président présenta son rapport annuel et fit un sommaire des activités de l'Association depuis sa fondation en 1943.Son Honneur le maire François ; Roy fut ensuite invité à dire quelques mots et exprima sa reconnais- ; sance pour le travail accompli par | l’Association.Après la lecture des minutes de i ia dernière assemblée par le secrétaire, M.George Martel, et le rap- i port du trésorier, M.J.-A.Prévost, trois films furent projetés sur l'écran: un sur le Nouveau Québec et le Labrador par M.Iules D’Auray et l’autre sur l’Ile D’An-ticosti par M.R.0.DeCarufel.Les nouveaux conseillers élus furent comme suit: Président: J.-O.Houde: vice-président: George Martel : secrétaire: Armand Garceau; trésorier: J.-A.Prévost; publiciste: E.Lockwell ; conseiller juridique: Me Albert Langevin.Directeurs: R.Bertrand, Arthur Beaulieu, Yvon Carignan.Louis DeCarufel, R Frigon, G.-M.Lord, J.-E.Page.N.-J.-A.Vermette.Vérificateur : Maurice Ladou -ceur.Section des Etudiants.Adolphe Prévost.m ?— Divers crédits du ministère des mines Les prévisions budgétaires du ministère des Mines, récemment déposées aux Communes, indi quent que des crédits de plus d'un demi-million de dollars seront consacrés cette année au développement de la cartographie géologi que du Canada ainsi qu'à l'étude des sources possibles de minéraux, de pélrule et de gaz de même qu'aux approvisionnements d'eau potable.Le service des relevés lopogra phiques recevrait pour sa part la somme de $1,386,410 pour des Ira : vaux de preparation do cartes qui devront servir aux industries minière.agricole et forestière du Ca nada On dépenserait encore une somme de $1.752,243 pour le rcle vé de cartes concernant les cours d'eau et le littoral de notre pays l,e budget comprend encore des débourses de $800,000 pour le srr vice des levés géodésiques et des débourses de $572.167 pour les rc loves de certaines frontières entre l'Alberta et la Colombie "nnadion ne Enfin le budget comprend une j somme de $1 722,053 destinée à des recherches en ressources miner» ; les, On étudiera particulièrement quels sont le* moyens à prendre j nour améliorer les charbons de l'Ouest Moyenne des actions à New-York Les deux marchés à bestiaux de Montréal ont offert en vente cette semaine, 1,615 bêtes à cornes, 40 agneaux et moutons, 4,552 porcs et 4,389 veaux.De plus, 261 bêtes à cornes venant des provinces de l'Ouest furent reçues au marché de la Pte-St-Charles comme étant des envois directs à des salaisons locales.Les arrivages de bêtes à cornes qui étaient peu nombreux au dé but de la semaine augmentèrent considérablement à la suite d’un nombre presque record de livrai son par camion.La majorité des offres se composait de vaches de qualité commune à moyenne, avec environ 275 bouvillons.La deman de fut bonne et les prix demeuré rent stables tout au long de la se maine.Quelques bouvillons de bonne pesanteur et de qualité de choix rapnortèrent $25.00, les bons $24 00 à $24 50, les moyens $20.00 à $23.50, les communs légers $16.00 à $19.00.Les taures dt moyenne qualité se vendirent de $19.00 à $22.00, les commune- 514.00 à $18.50.Les bonnes vaches s’échangeaient de $17.50 à $18.50 quelaues choix $19.00, les moyen nés $16 00 à S17 00, les communes $14.00 à $16.00, les vaches à débi ter et pour la mise en conserve $10.00 à $13.50.Les quelques bons taureaux offerts ont rapporté de $19.00 à $20.00, les • communs $14.00 à $18.00.Les nombreux arrivages de veaux comprenaient surtout des veaux de lait de qualité moyenne qui se vendirent à des prix passa blement stables à la suite d'une bonne demande.Les bons veaux d< lait valaient de $23.00 à $24 00 ouelques choix de bonne pesanteut $25 00, les moyens $19.00 à $22 00 les communs $15.00 à $18 00 II n'y eut que quelques veaux d'herbe en vente, de $12.00 à $13.00.Les quelques moutons offerts se vendirent $10.00 à $14.00 suivant la qualité.Les porcs rapportaient _75 cents de plus gue la remaine dernière, avec ceux de la catégorie A à $28.25.Los truies valaient $18.50 abattues.- w -?» - Célèbres produits tchécoslovaques Bien que nos relations commer-ciairs avec la Tchécoslovaquie soient déjà considérables ainsi que l’indique la statistique, ce pays serait heureux d'augmenter encore le volume de ses échanges avec nous, déclarait ces jours-ci M.le Dr M.Marès, attaché commercial tchécoslovaque au Canada.Ce dernier, qui inaugurait cette semaine un nouveau bureau du commerce à Montréal.a fait voir aux journalistes quelques-uns des produits les plus célèbres de son pays, particulièrement des échantillons de verrerie et de céramique.Le Dr Marès a précisé que son pays, malgré une superficie restreinte, était hautement soécialisé dans le domaine industriel et que sa position au centre de l'Europe lui permettait de commercer avec presque tous les navs du monde.Il a noté qu'en 1949 nous avions importé pour une valeur de $6,- 500.000 de ce pays —«A ?4^»- MARCHE DES GRAINS WINNIPEG Haut Ha* tint Avoine Mai AA M't Juillet one *?»4 8?AJ», 74>; Ma* >.•.• • 137*» '3S', 137% Juillet ifcp» 1ÎS’* 126% Octobre Settle .lia mit 112 Mal .143»v 143't 1 «•>*', Juillet .145 14S 145% Octobre .142».142 V, 141% et tcl> %IIÏC le U jan r*m r*rn H RU à, Hvh IW 42 4 45 6 42 0 4*5 4 45 0 45 6 l.ln MhI ttk Man Mnl Juin Mal» Ma» Mm Mm ' Mal ‘ JiiUI# CHICAGO 221 % 1ÎT*« J5% 1*2% IM», J3% aoajfFU0ai.a0nrmj/*n*m SIÎ CATHERINE îfl M0NTRÉA1 Hurtubise & Richard Comptables agréés Gérard HURTUBISE, c* Maurice RTCHARG, CA.Georges-R .MARTIN cj* Marcel B1880N c a MONTREAL LUCIEN ViAU ET ASSOCIES Comptable* agréés CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A 159 0„ rue Craig, MA 1339 (EDIFICE UES TRAMWAYS» Brevets d1 Invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS de FABRTQUV en uni» pays MARION & MARION Ravmnnd*A Rome ft Alfred RasHei 761 ouest rtir Ste-Catherlnr AtONTREAI VIAU & ROBIN comptable* agréé* LUCIEN D VIAU, VA H -LIONEL ROBIN.C.A.JACQUES-R OriAOlLLON OA 44S7, rua Wellington, VERDUN YO 0642 MEDECIN FONDS MUTUELS Cours to-irnl* pai A.M KIIIUrK .v COMPANY, 188 nur*t Sl-Jacquet Monlrral (Mire Dr 37«>k 3751, 341 221», xAlfUlated Fund Inc.Com 440 «American Bualnem Shares 3 97 xBoaton Fund Inc .2188 «Bullock Fund Ltd 19 88 Canadian Inveatmeut Fund 5 05 Commonwealth tntl Coro 3.72 rDlvldeud Share*, 1 60 \E«ton A Howard Bal Fund 28 05 «Fundamental Investor* Inc 15 70 «Group Sec* Auto Sharer 6 19 «Group Sec—Rat: Share* 4 7* «Group Sen* Steel Share* 5 14 «Incorporated Irtrcetore 23 56 \Key.»tone Custodian t-4 10 14 tevenure Fund 2.68 vMs.v.Inveators Trim 29 21 «Mae- Inventor* 2nc! Fd Inc 13 30 «Wélllngton Fund Inc.18 39 Investmem Trim* «Indépendant Trust Shares 2 25 «Nor Am Trust Shares 1955 4 06 «Nor Am Trust Bh*-e* 1956 2 38 | Culled Bond and Share 12 x- Kn tonds américain* m ! ,77 30 I 79 j 09 I 76 Tel.CR.3958 Tou» les jour» 2 à 4 p.m Excepté samedi et dimanche Soir 7 A R p.m Lundi • Mercredi • Vendredi l)r Alfred Adam 6780 ST-DENIS Sp«ciali‘éj RHUMATISME DESINTOXICATION Montreal 2.56 irmtr men irai* Kav«m A Ur Maxime Brisobois LG ML F R C t.c l*« la Fartil-é de Médecin* d* Pan» Ma'adirt «»nit»lea «ndt
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