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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 23 mars 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-03-23, Collections de BAnQ.

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S.Victorin, martyr.NUAGEUX PUIS BEAU Minimum .30 Maximum .38 Vol.XLI — No 68 Mracttur 1 Girard FILION FAIfr CE QUE DOIS Rédactaar tu chat : Omar HIROUX "Vous «ver un» double mission 1 première ment, U mission de cor.servei untet rotre héricifte religieui et national .dcuuènir nt la mission de répandre cet héruage l'aiouu -«* -c» " _ déjà iHAnri lé ia alrecuon ae 1 nopuai uenerai encourageait a ailleurs ceue insu q* tous les moyens connus de coût de le vie a grimpé de is “si T-n d’Ottawa et du Collège Bruyère tution qui en était à sa cinquième communications et recourrait aux _ftlnU .7 .$18 par année vrnft'^tî 0n sait ^ Générai puisqu’il y avait une services de tous les organismes d* •*!* "‘"H yr Dr Guest était auparavant chef du service de la protection contre les radiations à l’usine d'énergie atomique du Conseil central des recherches, à Chalk River D’après le Dr K C.Charron chef du Service de l'hygiène industrielle, une quantité de plus en plus grande de matériaux radioac tifs est en circulation au Canada.A l'heure actuelle, beaucoup d'universités reçoivent de ces matériaux pour fins de recherche médicale et biologique, de même que quelques uns des hôpitaux les plus importants L’industrie s'est mise aussi à utiliser des substances radioac lives, en particulier le radium et le cobalt radioactif, dont on se sert pour découvrir les défauts dans les roulées de métal et comme élimi r.ateurs de statique.Le service de la protection contre les radiations s'occupera des problèmes d'hygié ne radiologique qui seront soumis ! au ministère fédéral de la santé 11 sera un centre d’information sur ! l'hygiène radiologique à l'intention des autres ministères du gouverne ! ment fédéral, et aidera les organls | mes d'hygiène provinciaux et lo | eaux à résoudre les problèmes de protection contre les radiations 1 Nouvel honneur ou Dr A.Pouliot Quebec.23 - Le consul general de France à Québec, M.Marcel Duranthon.vient de communiquer la nouvelle que l Université de Poitiers (France), vient de deeer Les imposants déficits du Canadien National et d'Air-Canada seront étudiés au Parlement Dès la semaine prochaine M.Drew soulèvera de nouveau la question des North Star Le chef libérol piovinciol Plusieurs candidatures se dessinent Québec, 23 (D.N.C.) La fin prochaine de la session provinciale ravive l’intérêt qu’avait soulevé il y a quelques mois la nouvelle d’un congrès libéral pour le choix d’un chef provincial.Une fois la session terminée, vers le 1er avril,1 l’organisation libérale poussera ac- ; tivement son travail afin que les ; délibérations libérales des 19 et 20 mai se fassent rapidement et effi- ! cacement Dans l’intervalle, on parle des | candidatures possibles et certaines se précisent actuellement, notamment celle de M.Wilfrid Hamel, qui sera vraisemblablement le candidat des libéraux du district de Québec.Nous apprenons qu’une déléga tion nombreuse s’organise dans le district et à Montréal pour venir à Québec prier M.Hamel de poser sa candidature au poste de chef d1 parti provincial.M.Hamel est comptable et il est le père d’une nombreuse famille.A Montréal et à Joliette, des groupes s'agitent aussi en faveur de candidats bien connus.Les plus éminents sont le chef actuel du parti, M.George C.Marier, député de Westmount, et M.P.-E.Lapai me, député de Joliette.On annon ce qu’il y aura dimanche, à Joliette, une assemblée libérale au cours de laquellë on offrira la candidature à M.Lapalme.Des Trois-Rivières, nous apprenons qu’un groupe de libéraux aurait l’intention d’offrir la candidature au maire J.-A.Mongrain.apide de livraison sur toutes commande* téléphoniques DE * HEURES DU MATIN A MINUIT S LIVRAISONS PAR JOUR AUX ENDROITS SUIVANTS OUTREMONT, WESTMOUNT, KOSEMONT.N -D-G V ER-Dt/v ST-HENKl.MAISONNEL\E, HOCHELAGA.NORD DE La VILLE Dans le CENTRE de la ville nous livrons CONTINUELLEMENT.HEIT VOITURES à votre service.LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE 921 EST.STE CATHERINE TEL.: PL.9622 DEMANDA L'EAU MINERALE NATURELLE DU BASSIN DE vicwnr SOURCE Ottawa, 23 (C.P.) — Les impor - mations supplémentaires, il a été tants déficits encourus en 1949 i aussi question des chemins de fer, par le Canadien National et Air- ; et particulièrement du déficit du Canada feront l’objet d’un sérieux Canadien National, examen au Parlement la semaine M.Drew, le chef de l’opposition, prochaine, à ce qu'a déclaré hier Si.Howe.Le comité parlementaire des chemins de fer et des canaux entreprendra sa tâche annuelle d’examiner les rapports des deux systèmes de transport, en mémo temps que les prévisions budgétaires du Canadien National.On croit que le rapport du Canadien National, qui montre un déficit de $42,043,028 pour 1949.sera déposé aujourd’hui.Le rapport d’Air-Canada, montrant un déficit de $4,317.594, le sera vendredi.M.Howe, qui es un des grands responsables de la création d’Air Canada, a fait sa déclaration après que le chef progressiste-conservateur.M.George Drew, eut demandé le pourquoi de l’augmentation des déficits de la compâgnie aérienne.En 1946.1rs dépenses n’a-1 valent été que de $1.269.624 supé-j rieures aux recettes.Les North Stor M.Drew a averti que les accusations qu'il avait portées durant la dernière campagne électorale à propos des avions North Star se ront reprises durant les séances du comité.M.Howe a déclaré que les auto reproché au chemin de fer national d'avoir réduit de 25% ses services de passagers, récemment, et il s’est déclaré convaincu que l’explication fournie — une pénurie de charbon — n’était pas suffisante, du moins pour tout le temps de la réduction.11 y avait des provisions considérables de charbon dans l’est et l’ouest du pays.D’autre part, MM.John Diefenbaker et Stanley Knowles, respectivement progressiste-conservateur et C.C.F., ont demandé que la pension de base des cheminots à la retraite soit élevée.M.Chevrier leur a dit qu’on s’occuperait de cette question plus tard.Il y a eu un bref débat sur les taux de messageries, et M.J.Cold-well, le chef de la C.C.F., s’est déclaré d’avis que le temps était venu d’établir une “vraie” politique de transport et des taux “rai- Les progrès de la lutte anticancéreuse Windsor, Ont., 23 — Au cours d’une causerie qu’il a prononcée hier soir devant le club des Lions de Windsor, l’hon.Paul Martin, ministre de la santé nationale et du bien-être social, a déclaré que.d’ici cinq ans, chaque province canadienne, aurait des facilités de lutte anticancéreuse insurpassées.Des subventions fédérales per CAMILLE Aide a soulager mdige-tions, goutte, douleurs rhumatismales, maladie du foie et autres malaises.En vente chez votre pharmacien AGENT GENERAI.POUR LE CANADA J.-ALFRED OUIMET Montréal Les policiers et pompiers d'une localité n'auront plus le droit de s’affilier à un corps extérieur Un projet de M.Duplessis adopté en première lecture hier — La loi concernant la charte de l'Université de Montréal subit aussi sa première lecture UUC Ulï vl Ctllo^JUA L vl LCIU-V ! a» , , _ _ _ J t A r» m ri pt» sonnables” pour toutes les parties mettent aux provinces dé ten e ôii PaniHa ï 'eurs services de laboratoire et de pathologie; d’employer et de former un plus grand nombre de spécialistes du cancer; de fournir à ceux-ci une plus grande quantité de radium; d’établir un plus grand nombre de services gratuits de biopsie et de mettre en vigueur des programmes d’enseignement de l’hygiène, indispensables au succès de la lutte antieancéreuse.Depuis que le gouvernement fé-1 Deux adolescents appréhendés pour vol de voiture Quatre coups de feu tirés pendant cette chasse à l'homme Deux adolescents ont été appréhendés, hier soir, après une chasse à l’homme marquée de quatre coups de feu.Les policiers provin ciaux ont opéré l’arrestation.Ils ont été conduits aux cellules du quartier général, et devront corn ! paraître sous l’accusation de vol ! d’automobile.L’affaire a débuté un peu après six heures, hier soir, au pont de Repentigny.L’officier Henri Bleau, de la Sûreté provinciale, faisait! déraYT’ inaugurriè''programme j l’inspection, des voitures au Bout national d’hygiène, et grâce à l’oc-; .*,iie Quand il remarqua une troi de subventions fédérales, on a occupée par deux adoles réalisé beaucoup de progrès, dit cents de 14 et 17 ans, rapportée vo Maritimes, 5,442 ( 5,768); Alberta, 5.200 ( 6.631); Manitoba, 4,375 (5,443); Saskatchewan, 2,619 (3.560); Terre-Neuve, 566 (—).mulés, soit un demi-million.Québec, 23 (1) N C.).— En ver M.Duplessis a aussi annoncé lu d’un projet de loi adopté hier qu’il présentera une loi permet-rités d’Air-Canada paraîtront de-! en première lecture par l’Assem- tant à 1 Hvdro-Québec d acheter vaut le comité pour répondre à i Idée législative, seules les associa- les parts de la KeystoneTraM-toutes les questions qui leur se- tiens composées d’hommes rie po port, pour quelque $1,100,000, prix ront posées relativement aux ope- lice et de pompiers de la même de 510 parts, plus les bateaux de rations de l’année dernière et aux municipalité pourront être certifies j la compagnie et les profits accu prévisions de cette année.11 n’est en vertu de la loi des relations ou-pas d’avis que les Communes doi- vrières de Québec el pourront ne vent “doubler” le travail du co gocier des contrats collectifs avec mité leurs employeurs.Ce projet de loi Air-Canada a ru une dure année intitulé "Loi concernant tordre en 1949.a t-il dit, principalement public" est présenté par le minis-â cause de l'augmentation de ses tre des affaires municipales, l'hoa.services.La compagnie dispose Bona Dussault, présentement du double des sièges texte n'en a pas encore été d'avions qu’elle avait un an aupa- distribué aux députés.On sait re-ravant.De plus, des accidents sur- pendant que ce projet de loi vise vanus un peu partout dans le mon jrs associations provinciales et de ont diminué la confiance du pu- même internationales de policiers hlic dans le transport aérien.de pompiers, auxquelles le pre- Le débal sur Air-Canada s est | mjP|- ministre de la province, l'hon.produit avant que les Communes Maurice Duplessis, s’est déclaré votent des estimations supplémen- carrément opposé en maintes cir-taires de $65,986,459 pour l’année constances fiscale 1949 50.se terminant le 31 , H ,oi concernanl la chart.c de mars' .l'Université de Montréal, présen- _ | lée par l'hon.M.Orner Côté, se crétaire provincial, a aussi subi sa première lecture, sans que le texte en soit connu.M Duplessis a , noté qu’il prévoit la nomination ne commetTd.un ^ KJH1V0rururs.Le trésorier provincial, l’hon.M.Martin, dans le domaine de la lutte anticancéreuse ainsi que dans d’autres domaines de l'hygiène.On a établi de nouveaux dispensaires où le diagnostic se fait gratuitement; consolidé les dispensaires actuels; remboursé les hôpitaux d’une partie des frais occasionnés par le traitement des cancéreux; donné une formation spécialisée aux préposés de la lutte antieancéreuse.Dans certaines provinces, la radiothérapie et la radiumthérapie sont gratuites.Le trafic et les recettes des ports ont beaucoup augmenté durant 1949 A l'ouverture de la séance ministre du transport, M Chc vrier, a annoncé que la const rue tion d'un pont sur le détroit de Canso, entre la Nouvelle-Ecosse et l’ile du Can-Breton cera probablement, pas avant printemps de 1951.Le travail de- vait d’abord commencer en août, j Onesnne Gagnon, présenté une loi Le premier ministre Saint Lan ‘'concernant la cession des biens I rent a déclaré que la Commission ''” compagnies de fidélcommis royale d’enquête sur les arts, u-s | Quelques autres lois de concordan-, lettres et les sciences terminera : «’«*, «*ront aussi distribuées aujour-, ses enquêtes publiques prochaine-M’hui.notamment lune pour rem- ment et pourra présenter son rapport au début de la prochaine ses sion du Parlement.Les chemins de fer Au cours du débat sur les esti- placer les mots “citoyen britannique’’ par "citoyen canadien", l'n autre bill présenté par le ministre de l'agriculture, l’hon Laurent Barré, a pour but de prolonger de 4 ans la loi d'aide aux caisses populaires.ACHETE/ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 16* est.Sts-Csth«rine UTTKison psrtout dlrtot»-ment de antre «erre-chaude PL.17*6-1787 Eroutez le Jeudi C.R.L.P 12 h.25 12 h ÎO 10% d'escompte oux communautés religieuses.T ner à M.Adrien Pouliot, doyen de ï la faculté des Sciences à l’Uni versité T,aval, le litre de Docteur Honoris Cnuso.Membre correspondant de r'lnstitute of Metal" de Londres Québec, 23 — Le conseil de l’Ins-! titute of Metals de Londres, par l’intermediaire de son président, Sir Arthur Smout.vient d’inviter I le Docteur Gerard Letendre, de i l’Ecole des Mines de l’Université ! Laval, à agir comme membre cor-1 respondant de l’institut au Canada NOTRE MINISTRE A CUBA — Nous voyons, ci dessus, le Di E.H.Coleman, ministre du Canada à Cuba.Il est en train de oasser en revue une gerde d'honneur, sur le pont du porte-avions "Magnificent" On sait qua ce navire canadien e passé récemment 4 jours dans le port de cette ville.Le ministre en e profité pour faire à bord une visite officielle.(Photo ê P.Ottawa, 23.— Le quatorzième rapport annuel du Conseil des’ ports nationaux indique une augmentation considérable du trafic et des recettes des ports en 1949,; par rapport à l’année précédente.Le tonnage global a été de 6% plus élevé qu’en 1948, et les recettes indiquent une augmentation de 10 pour cent.Le rapport a été présenté à la Chambre des communes hier par le ministre des transports, M.Che- ; vrier.La hausse est duc en majeure partie à de plus fortes expéditions de grains.En outre, lo pétrole et ses produits, l’anthracite, le ciment et le minerai de fer ont également passé dans nos ports en plus grandes quantités.Il y a réduction, toutefois, dans le transport du charbon bitumineux, du bois d’oeuvre, des billots, de la pulpe de bois, de la farine de blé et des cargaisons générales, i Le port de Montréal Le tonnage total des cargaisons, au port, de Montréal, a accusé en 1949 une augmentation de 2,232,-000 tonnes, soit de 19 polir cent sur l’année précédente.Les arrivées de navires ont également été plus nombreuses.La statistique du trafic de 1949 (chiffres de 1948 entre parenthèses) s’établit comme suit : arrivées de navires, 4,480 ( 3,667); tonnage des navi- A Terre-Neuve, 17% des ouvriers sont en chômage Ottawa leur vient en aide Ottawa, 23 (C.P.) — Le ministre federal du travail.M.Humphrey Mitchell, a révélé aux Communes que 18,600 Terre-Neuviens s’étalent inscrits aux bureaux de placement du gouvernement fédéral, le 2 mars dernier.Ces gens représentent 17% des j ouvriers de Terre-Neuve, qui sont au nombre de 112,000.On estime que près d'un million de dollars sera dépensé, dans le cours du mois do mars seulement, sous la forme d’une assistance financière à ces chômeurs.Hier, le ministre des finances.M.Abbott, a declare que le chômage à Terre-Neuve, avait atteint des proportions qui dépassent de beaucoup celles que l’on avait prevues en janvier dernier.Le ministre a obtenu la permission.de fa Chambre pour la dépensé d'une somme de $1.125,000, en allocations à ces chômeurs res, 7,637,000 (6.627.000); tonnage des cargaisons, 13,870,000 (11,-638,000).Les recettes d'exploitation se sont élevées à $6,273,000 contre $5,609.000 en 1948; c’est une augmentation de $664,000.La recette provenant de l’exploitation des élévateurs à grain accuse une augmentation de $940,000, mais le grain provenant des installations de port accuse une tendance à la baisse.Les frais d'exploitation cl d'entretien sc sont chiffrés à $3.661,-000, contre $3.187.000 en 1948; l'augmentation est donc do $477,-000.Le surplus net, toute déduction faite, s'établit à $102.000, contre un déficit de $43,000 en 1948.Ces chiffres ne comprennent pas l'exploitation du pont Jacques-Cartier, dont les comptes sont établis séparément.Les recettes provenant du pont se sont élevées à $1,105,000 en 1949; c'est une augmentation de $130.000 sur l'année précédente.Les frais d'exploitation et d’entretien ont été de $148.000, contre $129,000 en 1948.Après déduction de tous les frais, le déficit net s'élève à $537,000; il avait été de $640,000 en 1948.lée, plus tôt dans la journée.L’ol ficier s'approcha pour interroger les inconnus, niais ces derniers aussitôt prirent la fuite en accéle rant.Les deux suspects filèrent vers Montréal, suivant la rue Sherbrooke.L’officier Bleau sauta dans sa voiture avec l’officier Rompré.Ce n’est qu’un peu avant la montée Saint-Léonard que les policiers réussirent à rejoindre les jeunes fuyards.Ces derniers s'étalent en gagés dans la montée et durent bientôt ralentir à cause de l’état de la route.Abandonnant la voitu re.ils prirent la fuite à travers champs.Les policiers eurent vite fait de les rattraper, mais non sans avoir tiré quatre coups de feu.Incendie à Saint-Joseph de Beauport BERNARD VINET Admiiilitratsui 4 inunsubl*» Admmistrction générale de propriétés Gestion de portefeud'es 1353 Parc La Fontaine AM.1420 Montréal Petites Annonces A LOUER Logement moderne, 4 pièces chauffées et éclairées.Garage si désire.Téléphonez après 6 heures : CL.7018.CAMPS A LOUER Québec, 23 — Des pertes évaluées à plus de $5,000 ont été eau- ; sées hier soir, quand un incendie ’ a détruit de fond en comble une i habitation de St-Joseph de Beau-; port.-va» ?- Ventes de radios plus considérables Contrairement à la tendance qui se révélait vers la baisse au cours des deux mois précédents, les ventes d’appareils récepteurs de radio s’élèvent, en novembre, au nombre de 85.540 unités dont la valeur s’estime à $7,762.416 en comparai ! son do 80,748 appareils valant $6, 604,131 durant le mois correspondant de 1948.Les ventes des 11 premiers mois de 1949 atteignent le total de 627,097 unités valant $47.687,027 contre 506,567 valant $42,668,651 durant la même période de 1948 La province d'Ontario est la seule à déclarer une augmentation dans ses ventes du mois, tandis que.durant les 11 premiers mois de l’année, les ventes dépassent celles de l’année précédent dans les provinces d.e Québec, du Ma nitoba et de la Colombie canadienne.Les ventes du mois se répartissent ainsi par province (entre pa renthèses, les totaux de novembre 1948: Ontario.45.558 (34,606) uni tés; Québec.15.134 (18.1251; Colombie canadienne, 6.646 (7.115); CAMPS à louer, à Sfc-Hyppolyte, neufs, demi bols rond, meublés, moustiquaire partout, eau à la pompe, sur le bord Lac en Coeur, 5 pièces.Adresse Jos -Ant.Graton.Case postale, 8 Ste-Thére-se.Tél.4584 entre 6 et 7 heures.25-3-50 LOCAL DEMANDE Librairie Importante désire un grand local, bien situé pour les affaires, de préférence rue Ste-Cathertne.Ecrire è Case 52.“Ije Devoir”.1-4-50 MAISON A LOUER Belle localité résidentielle tranquille, proximités des autobus Sherbrooke Pie IX.Haut de Duplex éclairés 4 côtés, chauffé, 6 pièces modernes, chambre de bain tulle, cuisine planifiée, eau chaude.adultes 4432 Jeanne d'Arc, CL.3040.TARIF Annonces classifiées Le Devoir" — BEIair 3361 430-4L4 Notre-Dame est iComnmudes prtsrf Ju*qu'4 IO b.a m pour le Jour mflme Pour le samedi Jusqu'à e h le vendredi précédent) 1 rent le mot, 25c minimum comptant Annonces tact urée» l tac le mot minimum 40c annonces semi-vedettes (caractères de différentes grosseurs ou tnden-tees etc i Tarif fourni sui demande (Variant de 80 A 5c 1* ligne mesure sgate - 14 lignes au pouce sur une cnl 1 selon le nombre d‘Insertions Naissances services services anniversaires grann-messes remerciements pour condoléances etc.2 cents le mot minimum 50 cents “’tancatlles proenatns mariages.2 cent* le mot minimum 41 cin rtn-sertion CHEF D’UN NOUVEL ORGANISME FEDERAI_____M.D.L.Howerd, qui vient d’être nommé président d* la régie télégraphique externe du Canada, une nouvelle entreprise de la couronne mis* en charge de nos communications par sans-fil, radio ou téléphone avec l'étranger.Ayant débuté à 15 ans comme télégraphiste dans sa ville natale de St-Jean du Nouveau Brunswick, M.Howard était entré au service du réseau télégraphique du Pacifique canadien en 1906, pour s'en voir nommer gérant général adjoint en 1935.Photo C.P.J Librairie d'Action Nationale 422 est, rue Notre-Dame, Montréal, PQ MA.2837 Nouveaut sur le marché Edition reliée ce L'Indépendance du Canada par M.le chanoine Lionel Groulx.Un livre lucide et inspirateur 52.50 l'exemplaire 1083978 Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations MONTREAL, JEUDI 23 MARS 1950 M DESTROYER CANADIEN — Voici I* "H.M.C.S.Cayuga", un des sept destroyer» canadiens de la classe "Tribal".Ce navire a été construit i Halifax et lancé en octobre 1947.Son armement comporte six canons de 4.7 pouces; deux canons antiavions de 4 pouces et quatre tubes lance-torpilles.En temps de paix, il possède un équipage de 240 hom-mes.Le navire mesure 355 pieds et demi de Ion- ' gueur et 37 pieds et demi de largeur.Il peut filer è une vitesse de 36.5 milles à l'heure.(Photo C.P.) A LA FEDERATION La 18e campagne se termine ce soir et les derniers résultats sont encore incertains A midi, on avait atteint 87 p.c.de l’objectif de $1 ,î 50,000 — Mot d’ordre: “L’objectif à tout prix” — Un miracle est encore possible C’est ce soir que se termine la 18e campagne de la Fédération des oeuvres de charité canadiennes-françaises, celle qui a été entreprise dans les conditions les plus difficiles peut-être, avec un enthousiasme plus grand que jamais et dont le résultat aura été le plus incertain.A midi, aujourd'hui, le “mercure” du grand thermomètre, aux quartiers généraux de la Fédération.445, rue Saint-François-Xavier, dépassant enfin le million.Exactement SI,004,316, 87 pour cent de l’objectif de $1,150,000.Et il ne reste que quelques heures de campagne! Auxiliaires des paroisses, auxiliaires des “noms réservés”, auxiliaires de la section des employés, auxiliaires de la section Montréal, tout les effectifs de la Fédération, forts de plus de 12.000 membres, sont aujourd’hui engagés dans un effort suprême.1.0 ™"t d'ordre: “L’objectif à tout Réussiront-ils?C'est la question qui se posent les dirigeants avec ' un?inquiétude qui va croissante à ; rr-'sure que s’écoulent les dernières heures.C'est la question que se nosent aussi les 38 oeuvres de j la Fédération qui ont un pressant besoin de ressources pour répondre aux demandes d’assistance dont on prévoit que le nombre sera sensiblement accru cette année Mystique de l'objectif Dans son dernier message quotidien avant la clôture de la campagne.le président général, M.Paul Dozois, a expliqué cette mystique de l’objectif qui anime tous les artisans de la campagne.“L’objectif de la Fédération, a-t-il dit, n’est pas un chiffre fantaisiste, fixé au hasard.II n’est pas majoré pour être bien sûr d’obtenir le montant requis, comme on l’a déjà prétendu.Cet objectif de $1,150,000 que nous nous efforçons de recueillir présentement n’est que le total des budgets de nos 38 oeuvres réduits au minimum.L’atteindre, c’est leur permettre de fonctionner au même rythme que par le passé.Le dépasser, c’est leur permettre d’agrandir leur champ d’action, de soulager plus de misères.Et il y a quinze autres oeuvres, toutes méritoires, toutes nécessaires, qui de- mandent leur admission à la Fédération mais que celle-ci doit refuser faute de fonds suffisants.” Un miracle est possible “A moins d’un miracle, a continué M.Dozois, l’objectif ne sera pas atteint.Mais nous croyons aux miracles.Surtout quand il suff?c pour les réaliser d’un peu de bonne volonté, d’un peu de sympathie.Si la Fédération, une seconde fois, n’atteint pas son objectif, il faudra conclure que nous avons fait un pas en arrière dans le domaine de la charité.“Mais cela ne sera pas.Cela ne peut être.Nous lançons le plus pressant des appels pour que tous ensemble nous fournissions un dernier coup.Si vous avez déjà donné, voyez si vous ne pouvez pas verser une obole supplémentaire, si minime soit-elle.Si vous n’avez pas été sollicité, communiquez immédiatement avec votre curé ou avec les quartiers généraux de la Fédération.445, rue Saint-François-Xavier.MArquette 8101.“La Fédération est noire propriété.Ses pauvres sont nos pauvres.Sa campagne est notre cam l pagne.Plus de 100,000 indigents : attendent avec inquiétude le résultat de cette souscription, dont ils dépendent pour toute une année.I Que serons-nous en mesure de leur annoncer demain soir, quand nous aurons en main le total défi nitif?Un échec ou un triomphe?; La réponse appartient à chacun de nous.Il est encore temps d’assu j rer le succès de la campagne, De : main, il sera peut-être trop tard.” La vedette de la journée d’hier revient à un jeune étudiant.Il se j présente, hier après-midi, aux | quartiers généraux de la campa ! gne, et s'informe où il peut déposer sa souscription.On le pilote vers la section des paroisses.On prépare une fiche d’engagement.— Combien désirez-vous sous crire?— Cinq dollars par paye.C’est à-dire $10 par mois.— Vous souscrivez donc S120 pour l’année?— C’est ça.Et comme il note un peu d’étonnement chez son interlocuteur: — J ai déjà été assisté par une oeuvre de la Fédération, explique-til simplement.Aujourd'hui, je paye ma dette.Le brise-glace Ernest Lapointe ’ rebrousse chemin Où sont rendus les brise-glace ce matin?Voilà.Le McLean tra vaille en face de la Longue-Poin te; I'Eniest-Lapointe a rebroussé chemin vers Sorel et le Lady Grey est à briser un embâcle dans le lac Saint-Pierre.Les deux premiers avaient tou ché Montréal mardi, vers 4h.de l’après-midi, en accostant aux quais de la compagnie “Imperial Oil”.Mais dès ce matin.l’Emesr Lapvinte a dû faire marche arriè re et briser des embâcles nouvel lement formég.car avant de libe rer complètement le port de Mont réal, tout doit être libre depuis le lac Saint-Pierre jusqu'à Montréal Est.Le port de Montréal ne sera to talement dégagé de ses glaces que dans une semaine, mais naturelle ment, tout dépend des conditions atmosphériques, des embâcles, dej l’épaisseur de la glace, etc., etc.Les capitaines du McLean et du Ernest Lapointe, MM.Charles Ca ron et Robert Marchand, espèrent que le temps restera doux, car s'il sunenait une nouvelle vague de froid, ii y aurait danger d’embâ clés et les deux brise-glace se raient forcés de redescendre le fleuve pour aller prêter main-for te au Lady Grey, ce qui retarde rait davantage le travail dans le port de Montréal - Il» A L'A.CJ.C.réclame le droit d'asile pour le comte de Bernonville Voici copie d’une résolution ex tratie des minutes d’une assemblée du comité central de l’Asso dation catholique de la Jeunesse canadienne - française (A.C.J.C.), tenue à Montréal, le 18 mars 1950.“Il est résolu : lo Que l’A.CJ.C.se prononce publiquement en faveur de l’application du droit d’asile par je gouvernement du Canada, au bénéfice de tous ceux qui cherchent refuge dans notre pays, à cause d’injustices de caractère politique subies d’ailleurs et qui d’autre part sont susceptibles de s’intégrer dans la nation canadienne et d’enrichir notre patrimoine national.2o Que l’A.C.J.C.demand au gouvernement du Canada de faire bénéficier le comte Jacques Dugré de Bernonville, en particulier, de l’application de ce principe.” Scierie partiellement ravagée par un incendie Québec, 23.— Un incendie a ravagé partiellement hier la scierie de M.Alexandre Fortin, située sur la route de la Savanne, et y a causé des dégâts matériels évalués à quelque $2,000.Un gréviste tué, 7 de ses camarades et 16 policiers blessés, en Italie La grève et les violences persistent à Modène, au nord, ainsi que près de Foggîa, au sud-est du pays — Rencontres entre syndiqués et néo-fascistes Un sénateur manitobain préconise la fusion des chemins de ter canadiens Rome, 23 (A.P.) Des mani- Les provinces de l’ouest seraient traitées injustement — M.Chevrier ne veut pas intervenir — Le rapport de la Commission d'enquête serait complété à ia fin de l'année — Il pourrait traiter de la juridiction provinciale en cette matière Ottawa, 23 < D.N.(’ ) “Il faut j connaître les décisions de la t’om a dû parcourir une grande distan subventionner le; chemins de fer mission.Mais il estime que celle-ci ou les subventionner C'est la seu- pourrait aborder la question si elle le solution au problème des taux 1 le juge à propos.M.Chevrier a dit de transport”.Telle est l’opinion également que le gouvernement de l'hon.George H.Ross, libéral j s'attend à recevoir le rapport de de Calgary, qui a soulevé cette la Commission vers la fin de l’an- question hier au Sénat née.Il a soutenu que la structure Notons, enfin, que le député des taux de fret imposait un far- Gordon Higgins, de Terre-Neuve.S réclamé un meilleur service fer roviaire entre Louisbourg et Syd ney (Nouvelle-Ecosse); ainsi que dans la province qu'il représente Terre-Neuve ce, maliyé l’interruption des ser vices de signalisation Charbon Finalement, le député Gordon Lsnor, (libéral de Halifax), s’esl plaint de ce que le gouvernemen; n’ait pas encore décliné le nom des firmes où le Canadien Natio nal s'approvisionne de charbon dans les provinces maritimes.M.Chevrier lui a répondu que pour des motifs commerciaux, principalement la concurrence, il valait mieux ne pas révéler cette information.Cette réplique n'a pas Bruxelles convoque un Conseil d'Etat extraordinaire dans la crise royale L'ordre en est donné par le comte de Wiart, un chargé de résoudre cette crise — la dernière de 1914 vétéran de la politique du Conseil datait deau plus onéreux aux provinces des prairies qu'aux autres provinces.parce que nous sommes obli gés de maintenir 1,000 milles de voies ferrées à travers les territoires inhabités du nord du lac Supérieur.1, .A son avis, les provinces de Le depute signale que, dermere .l’ouest ne devraient pas payer à ment, un train bondé de voyageurs convaincu le député lsnor elles seules la rançon de la dis-1 tance.De plus, la fusion adminis-: trative, sous la direction du Pacifique Canadien, contribuerait, croit-il, à alléger le fardeau du contribuable en réalisant d'impor tantes économies.Pas d'intervention Ottawa; 23.(C.P.) — A la Cham-; bre basse, le ministre des Trans-I ports a déclaré que le gouverne-, ment n’avait pas l’habitude de con-• trecarrer les décisions de la Com-I mission du Transport.M.Chevrier répondait à une ! question de M.Solon Low, leader ! du Crédit social, qui demandait pour quelles raisons le gouvernement n’avait pas empêché l’application à-s dernières augmenta-j lions sur les taux de fret.Egalisation des taux De son côté, M.Hazen Argue I (CCF de l’Assiniboim?) a voulu savoir à quelle date on pouvait espérer un rapport de la Commission sur l’égalisation des taux de fret au Canada.11 a signalé qu’en demandant à la Commission d’en quêter sur cette question, le gouvernement admettait implicitement ! qu’un régime inégal existait.M.Lionel Chevrier lui a répondu que, malheureusement, on ne pouvait espérer un rapport avant plusieurs moir.II a cependant précisé que le retard n’était pas causé par un manque de personnel C’est plutôt à cause du fait qu’on attend en premier lieu le rapport de la Commission royale sur les Transports.Mais cela n’empêche Bidault offre une nouvelle hausse de traitement à tous les fonctionnaires Elle sera de 5 p.c.— Elle sera probablement acceptée par lassitude d’un long chômage —~ La vague de grèves s'apaise tranquillement en France Paris, 23 (Reuter) — Le premier - .Les ouvriers du textile à la Corn, des Relations Ouv.reunion e premier ministre français Georges Hidault a offert hier une augmentation générale de 5% de leurs traitements aux fonctionnaires de l'Etat, dans une manoeuvre visant à porter les derniers coups à la vague de grèves en train de s'éteindre en France.M, Bidault est même allé plus loin encore, car il a promis un boni de productivité, payable à partir de juin, aux ouvriers d'industries nationalisées qui justifieront cette faveur.Le geste de M.Bidault peut avoir d’autant plus de retentissement que l'Etat est le plus important employeur en France, ou l'on compte plus d'un million de fonctionnaires divers.Les unions ouvrières qui conduisent la présente vague de grèves n’ont pas semblé d'abord alléchées par cette offre; mais il est à prévoir quelles l'accepteront quand meme bientôt, au moins de fa^.m provisoire, vu l’épuisement grandissant de leurs fonds et la lassitude croissante des grévistes.festants communistes en sont venus aux prises avec la police, dans le sud-est de l’Italie, aujourd'hui, et, se servant de grenades à main, ont blessé 8 polic'ers, dont 3 gravement.(’es violences font suite à la grève générale de 24 heures lancée hier par les unions ouvrières communistes et que le gouvernement italien a promptement ma tée.Ce nouvel incident s'est produit : à San-Severo, près de Koggia.une ! ville de 64,000 âmes située à 200 milles au sud-est rie Rome, dans j la province de Pouille.Les rap-¦ ports sur la situation à cet endroit ne sont pas encore complets ni i parfaitement clairs, La Confédération des travailleurs italiens assure pour sa part que ces blessures sont survenues quand la police de San Severo a tenté de rompre une mêlée entre syndiqués et néofascistes.Ceux-ci célébraient à ce moment le 31e anniversaire de la fondation de leur parti par Mussolini.A Koggia même, ia situation demeure tendue; la police a dû y faire appel au renfort d’une unité voisine d'artillerie pendant qu’elle dépêchait 5 voitures blindées à San-Severo; mais dit garder la situation bien en main Dans le reste du pays, les ouvriers sont revenus a leur poste aujourd'hui.Une des exceptions au mouvement dt reprise du travail est la ville de Parme, dans le nord de ITtalie.A cet endroit, la Chambre du travail a voté le prolongement de la grève pour une seconde journée, comme protesta-: tion pour les rencontres d'hier en-j (re policiers et syndiqués qui ont j fail un mort chez ces derniers.La ! police avait dû y ouvrir le feu sur les manifestants, ce qui a causé i des blessures à 8 policiers et 7 autres manifestants.Un signe de cette lassitude se voit dans la diminution du nom Bruxelles, 23 (A.P.) — Un vétéran de la politique belge, le comte Henri.Carton de Wiart, qui est âgé de 81 ans, a assumé hier la tâche de résoudre la présente crise ministérielle à Bruxelles.Le chef du parti auquel il appartient, M.Gaston Eyskens, demeure toutefois premier ministre à titre intérimaire, ce qui enlève au comte le souci de l'administration immédiate du pays.Le premier geste du comte de Wiart a été de convoquer une session spéciale du Conseil d’Etat, chose qui ne s’était pas produite en Belgique depuis plus de 35 ans.La dernière réunion avait eu lieu en effet fe 2 août 1914, deux jours avant la première invasion aile mande en ce pays.Ce conseil est formé des 28 principales figures politiques du pays, que le régent, le prince Charles, choisira lui-même.Ministre sans portefeuille dans le cabinet Eyskens qui a démission né samedi, le comte explique que son but premier est de ramener le pays à une “situation constitution nelle”, ce qui signifie pour lui le retour du roi Léopold III.Les observateurs politiques croient que le comte de Wiart a tion d'abdiquer définitivement quelque temps après, en faveur de son fils de 19 ans, le prince Bau doin, duc de Brabant.Les divers partis d’opposition, à commencer par les socialistes et les libéraux, ont déjà indiqué qu’ils accepteraient une telle solution.Entretemps, à Pregny, près de Genève, en Suisse, les appels téléphoniques el les visiteurs se font sans cesse plus nombreux auprès de Léopold pour qu’il consente, de l’avis des uns, à une abdication en deux temps, ou, de l’avis des au très, à une obéissance parfaite aux décisions, que le parlement de Bru- pas les provinces de présenler leurs arguments à la Commission i .,, ,, chargée d’étudier l’égalité de ces ^ des ouvriers métallurgistes en laux | grève.Ils étaient de 230,000 lundi, sur un nombre total de 1,200,000 Tous les tronsports grévistes pour le pays, et ne sont plus maintenant que 170,000 Quant à M.J.Coldwell, le lea , der CC.F., il déclare que le mo-j ment est venu d’établir une poli-1 tique véritable sur les transports — ! de déterminer des taux équitables L’Union des ouvriers des textiles d’Amérique, affiliés au A FL , a aujourd'hui demandé à la Commission des relations ouvrières de Québec d’intervenir contre la Do minion Textile Company Elle prie la Commission d'ordonner à la compagnie de respecter la convention collective du local 102 de l’Union, qui groupe les employés de quatre usines de la compagnie à Montréal.Dans un télégramme adressé au juge Cohrard Pelletier, président de la Commission, M.Kent Raw ley, vice-président de l’Union in-| ternatlonale d’Amérique et directeur de l'union canadienne, cite les provisions de la loi des Relations ouvrières.Ces provisions, au cha i pitre 26, spécifient qu’aucun chan gement dans les conditions de travail ne peut être effectué avant l’expiration du contrat syndical | actuel entre la compagnie et le ' local.Ce contrat doit expirer en septembre 1950.M.R, Campbell meurt subitement dans un tramway convoqué le Conseil d’Etat pour uctlMUIlr ,.u„ Je üariemem ae nr r/ravi'téULTcriaU PeUP‘e be'ge 1 xelles *eut Prendre à son é*ard la gravite de ia crise que son gou vernement traverse.La principale tâche du Conseil consistera probablement à recom mander que le roi puisse rentrer de son exil en Suisse sous condi- SIRVICf de ] à • JOURS SERVICE DE 24 lires SUR RÉPARATION DE PLUMES • BRIQUETS • BRACELETS OUVRAGE GARANTIE ATTENTION SPÉCIALE (fe N aux commandes postales f/j jjJj) - % /• BFA SS A KD, pnp.PRIX SPÉCIAUX 256 EST, STE-CATHERINE AUX M A U GRANDS LANCASTER 6933 • MONTRÉAL tViDEMÊNT TAILLEURS JCL 251 est, rue Ste-Cothcrine NC HA.1171 REUNION EN AVRIL SUR LE TRAITE j AVEC LE JAPON Londres, 23.(A.P.) — Le Fo reign-Office révèle qu’il réunira bientôt — probablement en avril— j les délégués du Commonwealth pour comparer leurs propositions , au sujet ou traité de paix à con- i dure avec le Japon.En vertu d'une décision prise a la conférence de Colombo, on leur soumettra d'a- i bord le rapport préparé par les experts britanniques sur les pro- ! blêmes de l’Extrême-Orient.Les ! rumeurs veulent qu’à ces entre- : tiens, Londres se montre beaucoup plus conciliant envers les Nippons qu'il l’a été jusqu’ici et qu’il laisse Washington inspirer les principaux points du traité.En Belgique même, 10,000 tis serands font aujourd’hui une grève de 24 heures dans les Flandres, pour protester contre le retour du roi.Une autre grève de même du rée doit avoir lieu demain à Bru xelles et dans le sud et l'est du pays.Aux papeteries de Valenciennes, les ouvriers sont revenus à l'ou vrage, clairons sonnants et drapeaux déployés en tête, après pour tout le pays.Cela, non seule- j avoir obtenu une augmentation de ment dans le domaine des chemins 87t>.A Paris, les employés de bu-de fer, mais aussi dans celui des | reau des compagnies d'assurance autres modes de transport.en ont eu une de 7% et ont aus M.Chevrier lui a répondu qu’il sitôt repris le travail pourrait être difficile d'obtenir A Dunkerque, les débardeurs ; , r 1 accord des provinces sur ce cha .ont volé conlre un proJet con)rnu .* pitre.Mais il estime possible que nl,tl, ,i„ ,,rx,,„ n«R.¦¦ î11 i®.grève, qui aurait bloque tombé soudainement malade dans le déchargement des renforts d ar un tramway Windsor 70, rue Sain mes américaines a la France et le te-C'atherine, près de Windsor, chargement des armes françaises destinées à l’Indochine.L'ambulance a été immédiate- Mais a Marseille, les débardeurs , rnenl appelée et dans l intervallc sont demeurés en grève, par sym j .tramway tourna rue Wlndsot pathie pour une vingtaine de pi ' a^'n de lil>u quinze ans — c'est à-dlre lorsqu'il sera trop tard.Est-ce qu'à l’Université, dans les collèges, au primaire supérieur, sans oublier les milieux extrs-scolaires, chez les filles comme chez les garçons, des jeunes ne trouvent pas qu’H serait temps de grouper les recherches, et d'orienter la pensée d'un côté qui est de plus en plus négligé?, ., , .Je leur suggérerais de lire nu des échanges, qu on nourrisse ainsi , , , ,, ., , ^ ., , , , de relire quelques livres de base une ferveur qui, sauf chez les très .dans le domaine qui nous occupe personnels, s’étiolerait dans un milieu indifférent.La fuite dans le collectif serait meme un danger: s’imaginer qu'on pense parce qu'on se répète ensemble des lieux communs, et qu'on agit puisqu'on est plusieurs à s'agiter.On reste marqué par les aventures de l'action et de la pensée, vécues en groupes autour de la vingtaine.Et inversement les idées qui ne rencontrent plus les jeunes, sur en ce moment.Par exemple: — quelques volumes du chanoine Groulx, comme Orientations et Directives, ou son dernier paru, l'Indépendance du Canada; — deux livres d'Esdras Minvilte qui reprennent tout le problème dans l'optique actuelle: Invitation à l’étude et, plus substantiel, le Citoyen canadien f ran(ais.— les trois bouquins parus de Notre question nationale, du p.RI- On trouve dans lesquelles les jeunes ne s’excitent t’,1!,rcj Al*s- *1 cotte oeuvre les fondements du pas, ne s'emballent pas et même ne dépassent pas la mesure, ont un avenir incertain.Elles s'appauvrissent, elles deviennent vieilles et froides, elles vont connaître une éclipse, Dans l’ordre national, des géné- ; rations ont connu ce stimulant dans des groupes d’action et des un c^ort d*1 reflexion Si, par équi-cercles d'étude.Nous qui lés avons i PC!i recherche, avec une grande connus à leur déclin, ne mesu ! bberté d esprit et une volonté de rons pas toute la force, toute l’ar ^ continuité, ils se livraient à ce tra-deur qu'ils possédèrent il n'y a v8'* c*a,is *curs institutions rospec-pas si longtemps.Puis ces groupé-1 b'TS.Il nous semble que le mou-ipents ont dérivé, ils ne se sont pas vcment national de jeunesse serait nationalisme canadien • français; l’exposition est lucide, l’information à date, et le problème, quoique pris de haut, est étudié dans quelques-unes de ses conséquence» pratiques.Nous convions donc les Jeunes à J’ai dans mon diocèse une seule paroisse vraiment agrko lecteur assidu L, PROULX L’AFFAIRE DE BERNONVILLE A l’honorable W.E.Harris, ministre de la citoyenneté ’ et de l’immigration, Hôtel du gouvernement, Ottawa.M.le Ministre.A la dernière assemblée du Bureau de direction de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, les membres ont voté à l'unanimité , une résolution à l’effet de vous le: c'est la plus prospère.Je demander un visa permanent en l’aime particulièrement.J’en ai ’''/'"à.11 ?orntc de Bcrnonville passé en faveur des étrangers venus de tous pays une telle, libéralité, qu'il serait inadmissible de voir tout à coup une attitude bienveillante se modifier en une’ telle rigueur.Dans l'assurance d’une décision favorable très prochaine, nous vous prions, M.le Ministre, de croire à nos sentiments dévoués.Éva-R.THIBAL’DEAU, présidente qénârale.Georgette LE MOYNE, secrétaire générale.d'autres qui sont semi-agricoles et semi-ouvrières.Elles vivent passablement.J'en ai enfin qui sont exclusivement ouvrières.Souvent les gens des autres paroisses du Nord et du Sud regardent ces dernières avec un oeil d'envie.Parce que venant occasionnellement y chercher un • V'r.iti'.'t'ric >•*> y i f un , uv m r C-Ml'l ttUUU supplément à leur subsistance, tïlie votre journal con* ils «’mwflinent que l’argent y coule à flots.De fait, l’argent y coule, mais au fond ces populations sont les plus misérables.souvent les plus pauvres, et surtout elles pieent dans une insécurité constante.C’est le cas de Saultau-Mouton, de Portneuf, de Forestvüle, de Papinachois, de Godbout, de Trinité, de Pen tecote, de Shelterlmy.Ces villages pour la plupart ont corn-! tnencé par un tout petit noyau ! de familles que la compagnie y établissait.Ces familles avaient pour but de fournir la main- ! d’oeuvre nécessaire aux diffé- \ rents sendees du village.Mais elles se sont multipliées avec les années, sans qu'on se soit Le Canada a témoigné dans le Montréal, le 16 mars 1950 FELICITATIONS Monsieur le directeur, i licitations à l’occasion de la lutte U me tait Plaisir rie vous offrir gigantesque que vous avez entreau nom de la Fédération Natio prise contre le vice à Montréal.ENFIN, LES ELEVES DES ECOLES PRIMAIRES VONT LIRE Monsieur Filion, Je suis un ouvrier, et je viens féliciter la Commission scolaire d’avoir voter $28,000 pour l’a chat de livres sérieux pour répandre et encourager la bonne lecture chez nos élèves.Nous savons depuis longtemps que nos enfants, surtout de nos Ecoles primaires supérieures, lisent très peu.La raison est très simple: ils n’avaient pas de livres sérieux à leur disposition.Dans le rapport Monsieur le rédacteur, C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai lu votre article sur le “Devoir” de la fin de semaine, adressé à M.Théberge, et provenant de la “chambre ardente”; sans doute que cet article a été très apprécié par les nombreux lecteurs du "Devoir" et par les vrais patriotes, je vous en félicite.de la Commission scolaire, il y avait seulement 4 écoles primaires supérieures qui avaient davantage d’avoir une >etite bibliothèque.La Commission a voté à chaque école primaire supérieure $400.C’est magnifique.Avant longtemps, tous nos élèves liront et ils seront deux fois supérieurs.Merci.Je demeure, J.-Louis LEGEAULT, électricien.Je vous souhaite donc de continuer à travailler dans le sens que vous faites, cette semence ne sera pas vaine, et devrait être jetée aux quatre coins de la province; ça ferait du bien même ici, et un jour cette semence portera des fruits, et détruira à jamais cette mauvaise herbe “K”.Henri TESSIER.St-Casimir.COMME DES BESTIAUX Monsieur le directeur, Toute la population saine de Montréal vous remercie pour le beau travail de votre journal contre le vice à Montréal.Ce qui signifie que rien ne peut résister quand l’opinion publique se réveille.Qu’il me soit permis de vous mentionner un autre terrain qui mériterait votre attention: c’est celui jje la Montreal Tramways, qui ne respecte pas son contrat et transporte les gens comme des bestiaux.De cela toute la population souffre.Il n’y a aucune raison pour que les gens attendent dix et quinze minutes durant le jour.La guerre est terminée depuis bientôt cinq ans mais les directeurs de cette compagnie semblent l’oublier.Nous avons souvent de grands discours de MM.Asselin et Watt, mais de l’action il n'v en a pas.Paul LARIV1ERE Montréal.FAUT-IL DONNER SA PLACE?Monsieur le directeur.Auriez-vous le temps et la bonté de me lire jusqu’au bout?.Par votre bon journal le Devoir ne pourrez-vous pas essayer de corriger une grande injustice, voire même “TJn déshonneur”.Regardons le sexe fort si vraiment sexe fort existe encore?Ensemble, jetons un regard furtif pour ne pas être trop longtemps mal édifiés, humiliés, blessés quand, dans un gros autobus, le 13 août, 1949, quittant Montréal, allant vers North-Bay, rempli jusqu'à la porte, presque tous les bancs occupés par le “sexe” fort, tandis que_plusieurs femmes, “sexe faible”, même assez avancées en âge et maladives, oui, nous étions là debout dans l’allée au delà d’une heure durant, contemplant ces i gentils messieurs confortablement assis, les uns dormant, d’autres ’ discutant, etc, etc., et qui sans au-I cun doute n’avaient payé un sou | de plus que ces faibles femmes ! qui devions nous laisser bousculer i rudement par certains hommes debout qui se pressaient donc pour s’emparer d’un siège qu’un passa ger devait quitter pour descendre à son point de destination.i’Ouf”, que! siècle, quelle menta-| lité, quelle dureté dégradante qui I se répète tous le.-, jours dans les ! tramways de la belle ville de : Montréal!.Mais où en sommes-nous, où est allée la belle eiviPsa-tion d’autrefois où tous ccs “sexe I fort" ne pouvaient garder leur siège en face d’une femme sans se lever aussitôt, cédant poliment ! leur place?UNE VICTIME nale du Meuble Inc.des voeux les plus sincères à l’occasion du quarantième anniversaire du journal Le Devoir.Déjà votre oeuvre porte des fruits; car non seulement elle est profitable aux citoyens de Montréal, mais elle semble s'étendre Les ouvriers de la Fédération | ailleurs, môme en province vo'istee" Veuillez nous croire, La Fédération Nationale tinue de poursuivre ses oeuvres sociales et morales qui sont la ea ractéristique de votre journal.La Fédération profite de la circonstance pour vous offrir ses fc- du Meuble Ine.par Paul-Emile Bcauchesne, secrétaire.tion el d'hospitalisation?Devrons-1 tés ne satisfont pas le grand pu-nous toujours être sous la tutelle ftlic.— Le public veut aller au fond du gouvernement alors que 1rs des choses, savoir comment son arrogions avoisinantes, parfois avec!sent est dépensé an Département notre argent, poursuivent normale ! de la Police el désire la punition ment et fièrement leur évolution^" j des coupables, s'il s'en trouve, le L'évêque propose quelques ré- reilV0* des incapables et des incom-, formes, dont la plus Importante Pe,enls- est "une forme de colonisation fo- Fronl ouvrier met en scène restière qui permette au père de personnages qui parlent vivre habituellement avec sa fa- dur.L'un deux souligne la force 1 mille, qui donne au jeune homme ^ Montréal sous le règne de la pè-! l'espoir de devenir propriétaire et | 0*^- îé livre illustré de Plante de fonder un foyer, qui sorte l’on - soit en Pa»s»nt est un i vrier forestier de la condition de i remarquable -succès d’édition).Il DISTRIBUER LES SURPLUS ! Monsieur le directeur.On constate actuellement l’apparition de surplus dans les pays industrialisés d’Europe et d’Amérique.Le grand problème est maintenant de les écouler, On constate aussi par alleurs dans ces mêmes pays une montée du chômage qui d’ailleurs prend présentement des proportions universelles.C’est-à-dire qu’il y a actuellement des millions de gens déplacés de leur emploie par le progrès des machines, donc privés de leurs salaires et dans la misère.Qu’attendons-nous pour demander la distribution gratuite de ces surplus à tous les citoyens avant que tous les gouvernements du monde se mettent à faire des canons pour nous les faire distribuer gratuitement sur la tête sous forme de bombes et d’obus, comme durant les deux dernières guerres que nous venons de subir ?Votre tout dévoué, J.-Bte BOURBEAU, 80 rue Aqueduc, Québec, Qué.confortable d« se faire rôtir?Les animaux, qui n’ont pas d’échevin McKenna pour leur servir des ar guments, se mettent à .’ombre quand il fait chaud.D’ailleurs monsieur le conseiller semble con fondre vêtement léger et absence de vêtement: le soleil a dû lui chauffer singulièrement cette par tie de l’intelligence que la logique appelle le sens de la distinction Puis il sert l’argument sans re plique: ce règlement éloignera les touristes américains qui viennent ici dépenser des millions.Cet ar gument est matérialiste, Injurieux pour les touristes américains, men songer et faux.C’est bien le temps de songer aux millions quand il faut se défendre contre cette va gue d’immodestie qui tente de faire sauter les derniers remparts de la morale.Qu’on donne aux jeunes toutes les occasions de sombrer dans l’immoralité et qu’on se plaigne ensuite de la criminalité juvénile.Les communistes ont été beaucoup plus perspicaces; ils voulaient faire des criminels et des révolutionnaires de leurs jeunes gens et jeunes filles et ils les ont poussés à l’immoralité.Et voyez-vous le beau moyen d’attirer les touristes que de leur dire: “vous êtes des indécents, des immodestes; nous savons que vous n’avez aucun sens de la pudeur, c’est pourquoi, pour vous plaire, nous vous permettons de venir chez nous, à moitié nus, rencontrer d’autres demi-nudités”.Flatteur pour le touriste, pas vrai! et génial pour l’inventeur de cette trou vaille.D’ailleurs cet argument est men songer.Ce n’est pas vrai que le touriste vienne chercher ici ce qu’il a chez soi.A quoi bon se déranger?Ce qu’il cherche en venant au Québec, c’est le visage français et catholique de notre province et il sera déçu si nous nous défigurons par complaisance.N’y en a-t-il pas assez qui nous l’ont dit dans le ! passé?Les exigences d’une loi de j décence pourront peut-être les surprendre d’abord; mais si l’on sait les avertir avec délicatesse, ils seront contents de s'y soumettre et ils pourront rapporter à leurs amis qu’ils ont vu du nouveau.Rien ne plaît aux Américains comme le cran; soyons crânement protec leurs de la morale.Encore, s’il était vrai que eetle mesure doive coûter des millions à Montréal.Rien n’est plus faux.Même si quelques touristes doivent n’y pas venir à cause de cela, les légères sommes perdues seront vi te compensées par la diminution des frais dans les hôpitaux et surtout dans les maternités.Le conseiller Rowatt, lui.trou ve que le règlement est ridicule: "Ne serait-il pas ridicule de défen dre le port d’une robe-soleil à une fillette de douze ans?” On ne peut être plus parfaitement bouffon.Comme si aucune fillette de douze ans ne sentait en elle les passions naissantes; comme si, à cet âge.la fillette ne pouvait pas être une cause de scandales pour des jeunes de son âge et Je plus vieux.J.-J Rousseau n'a jamais rien dit de plus sot.Est-ce que monsieur le conseiller n’a jamais entendu par-; 1er de viols révoltants commis con-‘ tre des fillettes de moins de douze ans?Il changerait d'opinion s’il avait vu le désespoir d'un père, demandant les rigueurs de la justice contre le violateur de sa fil lette et disant: “Si sa mère avait voulu l'habiller!” Nous n’en finirions pas si nous voulions analyser la bêtise de tous les arguments qu'on a servis.Il y a ceux qui confondent la rue et la i plage, l'arène de lutte et le parc j public.Il y a ceux qui mentent en | prétendant que les villes qui ont j ce règlement ne peuvent l’appli-| quer: qu’on vienne à Valleyfield Quand on défend une mauvaise cause, comment avoir de bons arguments?(Le Salaberry, 17/3/50) L'ACTUALITE préoccupé d'en former de véritable, forestiers.Elles ont dé-1pRna' qi" lul foul'nissc l’ocrasion ueloppd im complerc de 1 ,'xclt’cr son Initiative, son esprit renouvelés, ils allaient mourir quand l’Action catholique spécialisée est venue construire une autre oeuvre, plus nécessaire encore, Mais il manque aujourd'hui une grande oeuvre de jeunesse cana-dienne-françoise; les premiers à s'en rendre compte sont précisément ceux qui tentent de réinsuf- près de surgir.Nous assisterions en tout cas à des discussions et à des germinations fécondes.Certains rêves prendraient formr Mais l'initiative ne saurait venir que dos jeunes.Un cri d« detretse S.Exc.Mgr N.A.I.abrie plaide fier la vie à des mouvements na une fois dé plus la cause de ses tionaux de jeunesse.Ils cherchent diocésains.une formule nouvelle, Us s’en ap L’évêque du Golfe Saint Laurent proehent, mais, malgré quelques parle cette fols de la forât: et du réussites indéniables, Ils ne l'ont problème social dans le comté de pas encore tout à fait découverte .Suguctiup (dans une brochure de A tous les degrés de l'enseigne IT.sT.reproduisant la conférence ment, aucun groupe n's la vitalité | de Mgr Labrie à l’automne devant que manifestait, par exemple, il y l'Association forestière québécoi-a quarante ans, l'Association c» se).Admirez la sobriété et la force (Jiolique ÿe la Jeunesse canadien de ce raccourci: de.Et si l'on peut admettre quelques heureuses exceptions, il faut avouer que, pour trou d'invention, son droit d’associa-j tion et sa faculté d'aimer son me réplique à un interlocuteur imaginaire : Pensez-vous que tés accusations précises portées par Fax SUR LES ROULETTES.tier".Tout cela est difficile mais dans le journal le Devoir, ver'un bonMcherômTfautle ,'ossil,lc' concl1" du G^’ ^ S spectacle d’un évê-nturs, (irrsuant chaque automne périorité de sa cadette avec un certain calme apparent, mais il est certain que la popularité de l’autre n’est pas sans la troubler profondément.Nous donnons cette explication en nous basant sur les détails da votre lettre.Mais, il est fort possible que la cause des difficultés de votre fillette soit beaucoup plus profonde.Afin d’aider votre enfant de onze ans à résoudre le problème q/elle pose, il serait avantageux qu elle réussisse dans un domaine quelconque, soit dans ses études musicales, ou dans un sport, ou dans U cuisine ou la couture.Si dans une activité qu’elle aime clic peut surpasser sa jeune soeur, et que ce succès soit valorisé par les louanges de "adulte, elle reprendra confiance en elle, et elle redoutera moins toute situation de compétition avec les autres.De plus, il faudrait épargner toute comparaison entre les deux soeurs, il faudrait même au début supprimer, autant que possible, toute situation qui amènerait de soi une comparaison, défavorable pour rainée.Nous croyons qu'avec ccs quelques directives, vous pourrez probablement venir i bout de l’apathie et de l'indifférence (le votre enfant.Docteur et madame REMY AVIS IMPORTANT 7250, rue ST-HUBERT, MONTREAL 10 Telle est la nouvelle adresse des laboratoires, bureaux et entrepôt de PRODUITS ALIMENTAIRES SUPERÈME Limité* TOUT pour vous mieux servir Commandes livrées le même jour si désiré, sans frais supplémentaires.Téléphone : Victoria 0379 J.-L L'Heurtax, preddenC Où a-t-il puisé toute cette vigueur ?D«nt notre LAIT homogénéisé FR.1163 ST-flLEXONDRE i i (s/i i t gç e.EGGmSXEX» HEURES D'AFFAIRES : LUNDI A VENDREDI 9.30 A 5.30 EATON FERME LE SAMEDI A 1 HEURE EATON• SPECIAL VENDREDI Excellente nouvelle enfin ! 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2o Avoir suivi un cours de dessin dans une institution scolaire pendant six mois au moins; 3o Se procurer une formule d'inscription d’ici le 12 avril on s’adressant par lettre au secrétariat.3815 Calixa-Laval-lée ou par telephone à Mlle Simone 1,arose, FR.1119.(A noter que les gagnants peuvent commencer à suivre les cours de croquis de modes et couture a partir de septembre 1950).Evénements artistiques : Au His Majesty’s, le 17 mars, José Tor-rès — A l'auditorium Saint-I.au-rent, le 18 mars, récital conjoint de Louise Darios et José Torrès.(Billets à prix réduits sur présentation de la carte de membre au guichet de l'auditorium).— Au théâtre des Compagnons, les 18 et 25 mars en matinée, /.es Gueux ou Pormlts.Au Windsor, le 19 mars, en matinée, les Dimanches poétiques.— A la salie D’Arcy McGee, le 19 mars, concert de l’Entraide de l’Ecole Auguste Descarries.Au Gesù, du 21 au 25 mars, Le Marcheur, d’Yves Theriault.(Sur presentation de la carte de membre au -Gesti, billet à prix réduits).— Au Moyse Hall, le 22 mars, eon-cert du Quatuor à cordes McGill, j Au Plateau, le 25 mars, Mati née Symphonique.Expositions ; Au secrétariat de -l'Association, le dimanche après-midi.de 2 à 5 heures, le public est invité à visiter l'exposition de caricatures.A la Dominion Gallery.1448 ouest, vue Sainte-Catherine, jusqu'au 25 mars, expo- ; sition de tableaux par Eric Goldberg.'LE MARCHEUR" Le sujet du “Marcheur” me plait infiniment C’est l’exposé nu d’une haine affreuse: celle d’une famille pour son chef.Sans dévier, les personnages font un à un le récit de leurs motifs; le climat monte et aboutit, en principes, au dénouement tragique, tragique absolu s’entend, celui que l’on pressent au lever du rideau et qui progresse à chaque réplique afin de créer non pas la surprise ou l'émotion mais un sentiment de malheur, d’effroi presque.Ainsi, l’oeuvre d’Yves Thériault aurait pu être une tragédie sans le dénouement qu’une censure, disons-le, imbécile lui a imposé.Heureusement, l’action est construite de telle façon que les chan- 1 gements de la fin ne transforment pas la pièce en un mélo.Pendant i deux actes et demi, les trois enfants et la femme du mourant, qui n’apparaîtra pas sur la scène, donnent les raisons de leur coeur; la dureté, la méchanceté du père.Le mauvais fils, le lâche, pourtant, interroge: “Allons-nous monter voir ce père infâme à qui nous devons la vie?” Mais, c’est le lâ- | ehe qui demande et le spectateur, .- - AMUSANTE COMEDIE DE FERNANDEL — Fernande) apparaît sous les trait» d'un gang:ter d'occasion dan» sa nouvel!# comédie "L'Héroïque M.Boniface", à l'affiche au Saint-Denis jusqu'à samedi.Mais la ‘Oreté a l'oeii clair et que va faire Boniface quand, en pénétrant dans sa chambre, il trouvera un cadavre dans son lit ?CINEMA- BOTANIQUE Au Jardin botanique de Montréal, le vendredi 24 mars 1950, à 3h.de l’après-midi et à 8h.30 du soir, aura lieu la 12e représentation de cinéma-botanique.A l’affiche d’abord quatre courts documentaires: “La dissémination des graines de plantes à fleurs” et “Seed dispersal” montrant comment les plantes sèment leurs graines dans la nature: “La Germination des haricots”; “Feeding the multitudes” qui illustre les traitements modernes que l’on fait subir aux graines des plantes Cultivées en vue de combattre les diverses maladies qui attaquent les graines au moment de la germination.Le programme se continuera avec deux films en couleurs, commentaires en français, de 20 minutes chacun, production de l’Office national du film.Le premier s’intitule: “L’ivraie” et traite des mauvaises herbes.Le second a pour titre: “Les insectes du potager”.Voici une scène émouvante du film AMES REBELLES, avec Tyrone Power et Joan Fontaine, à l'affiche du Champlain jusqu'à samedi.inconsciemment, sait bien le refus des autres.Par son illogisme, la fin tombe; elle ne gâche pas la rigoureuse unité des âmes.A cause de cette magnifique honnêteté, je reproche à l’auteur le réalisme insistant et.à mon sens, inutile, qu’il déploie au deuxième acte.Nous avions deviné cette “raclée” que le cadet administre à son frère; de même au premier acte, le “vrai” lait n’était pas indispensable.Ces détails offraient le risque dangereux de détourner, ne fusse qu’un instant, le mouvement qui s’opère lentement dans le public, sans lequel le théâtre n’a plus de signification.La dernière remarque s'adresse aussi au metteur en scène, Mlle Huguette Oligny.qui en mérite de plus graves.D'abord, la situation de chaque comédien est mal déterminée; durant le long dialogue de la Tnère et de Valéry, i! y aurait eu intérêt, je crois, à faire sortir les hommes qui demeurent plantés aux extrémités du plateau.Autre élément susceptible de détruire l’illusion, puisqu’enfin il est difficile qu’un acteur reste immobile pendant un quart d’heure, et d’ailleurs, s’il y réussissait, le spectateur qu’un rien distrait aimerait à surveiller son immobilité.Secundo, les éclairages beaucoup trop clairs, quasiment uni formes et.est-ce la faute de l’électricien, diriges par à-coups; notamment au troisième acte, quand | la nuit tombe.On en retire i’im-; pression d’une éclipse.Eleanor Stuart joue trop natyi-i rellcment, comme presque toits j ses partenaires.On lui reconnaî-I tra cependant une “présence” réelle.Mlle Oligny parle et se j tient plaisamment M.Jean Ducep-! pe incarne les rampants avec for-! ce, si l’on peut dire; il s’est beaucoup amélioré quoiqu’il en soit Trois nouveautés aux Ballets Russes La troupe des Ballets Russes de Monte-Carlo nous offrira la semaine prochaine sur la scèjie du théâtre His Majesty’s, en plus de quin ze oeuvres qui nous sont connues et que l’on aime toujours revoir, trois intéressantes nouveautés : Paquita, Birthday et La Femme Muette.Paquita est le 3c acte d’un ballet originalement donné avec Carlotta Grisi et Lucien Petipa à Paris en 1846.Danilova s’est inspirée de la chorégraphie de Petipa et Mazilier pour nous offrir cet acte situé en Espagne, au cours d'un bal donné par le commandant des armées napoléoniennes en l’honneur de Paquita et de son fiancé, Lucien d’Hervilly.La musique est de Del-devez et Minkus, l’orchestration de Lucien Cailliet, les costumes, de Castillo.Birthday, chorégraphie et argu ment de Tatiana Chamie, musique de Rossini orchestrée par Lucien Cailliet, décor de Douboukinsky et costumes de Karinska, a comme personnage central une femme qui célèbre son 50e anniversaire de naissance et qui se rappelle nostalgiquement ses 15 ans.La Femme Muette, dont l’argument est basé sur le célèbre conte d’Anatole France Celui qui épousa une femme muette, est un ballet réglé par Antonia Cobos sur la musique de Scarlatti orchestrée par Soulima Stravinsky, avec des costumes de Castillo.Une grande exposition au Musée des Beaux^Art sur sa dernière composition.M.Robert Rivard disposait d’un excellent physique, il a su en profiter aussi oublierons-nous ses violences parfois exagérées.L’ex-| pression du jeune Fauteux con-j vient parfaitemeril, et Marcel Syl-I vain, en curé, concrétise en quelque sorte les objections que nous faisions, plus haut, sur le dénoue-1 ment.Jean VINCENT Le Musée des Beaux-Arts de Montréal prépare, en ce moment, un événement artistique d’une haute valeur culturelle.En effet, une grande exposition intitulée: “L’Art en France et en Angleterre au 18è siècle” sera lancée par un vernissage officiel le soir du 26 avril prochain.Dès le 27, et jusqu'à la fin du mois de mai, le pu- • Gazette • artistique Hor ire,des cinémas ST-DENIS : •‘L’héroïque M.Boniface” I 12 h.15, 3 h.32.6 h.32, 0 h.49 ‘‘Rouletabille contre Dame de Pique” • 1 h.50, 5 h.07.8 h.24.CINEMA DE PARIS : “Paisa” 11 h.13.1 h 45, 4 h.13.6 h.43.! CHAMPLAIN : “Ames rebelles” Lundi, mardi, vendredi : 12 h , 2 h 40.4 h 50, 7 h.9 h.Mercredi: 12 h.35.2 h.45.4 h.50.7 h.10 h.15 Jeudi: 12 h.20.2 h.25.4 h.25.6 h.30.9 h, 45.PALACE : “My Foolish Heart” i 10 h 05.12 h.25.2 h.45.5 h.05.7 U 25.9 h.45.LOEWS : “Samson and Delilah” 10 h.12 h.15.2 h 30.4 h.50.7 h 05 9 h 25 , CAPITOL • “All The King’s Men” ! 10 h.12 h.15.2 h.35.4 h.55, 7 h.15, 9 h.35.PRINCESS : “Montana” * 10 h.40.1 h., 3 h.15, 5 h 35.7 h 50.10 h.05 IMPERIAL “Beware Of Blondle” 11 h 05, 1 h.35.4 h.05, 6 h 35, 9 h.05.“Challenge To Lassie” 9 h 45.12 h 15.2 h.45, 5 h.15.7 h.45, 10 h.15.ËLECTRA : “L’assassin ne pardonne pas” 2 h.15.5 h.20, 8 h.25.“La Vallée maudite” 12 h.40.2 h.40.6 h.45, 9 h.45.ORFHKCM : “Win* and a Prayer” 10 h 10.1 h.30.4 h.50, B h.10 “Immortal Sergeant” 12 h 3 h 15.6 h 35.9 h.55.AU SEVILLE : blic pourra admirer une extraordinaire collection de tableaux de dessins, de sculptures, de tapisseries et de meubles.Réunie avec un soin infini, cette rare exposition comportera des oeuvres prêtées par le Musée Metropolitan de New-York, le Musée d’Art Joslyn d’Omaha, les Galeries de Washington, Detroit, Buffalo, Baltimore, Cleveland, etc., ainsi qu'un grand nombre de collectionneurs particuliers.il suffira, pour retenir l’attention des amateurs, de mentionner quelques noms célèbres.Il y aura des tableaux de Boucher, Chardin, Fragonard, Watteau, Gainsborough Hogarth et Raeburn; des dessins de Prud hon et Reynolds; de remarquables Gobelins dont la série Don Quichotte; de l’orfèvrerie, des miroirs, de l’argenterie, des horloges, de la porcelaine, des meubles français et anglais.Bref, des pièces fort représentatives d'un siècle fertile en France, parce qu’il libère les artistes de la tutelle des rois, en Angleterre, parce qu’il institue une première école vraiment originale.Les recettes recueillies par le vernissage du 26 avril et par le prix modique de l’admission régulière serviront à constituer un fonds qui permettra au Musée des Beaux-Arts d’organiser d’autres expositions aussi vastes que celle-ci.Jamais, depuis 1942 (Exposition des Chef-d’oeuvres de la Peinture) et 1944 (Cinq Siècles d'Art Hollandais) aura-t-on vu, à Montréal, un événement artistique de cette importance.Divers comités (auxiliaire, féminin et publicitaire) se chargeront des réunions sociales, de la présentation de conférences sur l'Art en France et en Angleterre au 18è siècle.Au Saint'Denis' Véritable fresque historique, Marie-Madeleine, pécheresse, qui prendra l’affiche, samedi, au St-Denis, fait défiler devant les yeux éblouis par la somptuosité du de-cor, les scènes inoubliables des derniers moments du Christ sur la terre des hommes.Depuis des années, en effet, la vie de Marie-Madeleine était un sujet de cinéma que plusieurs producteurs désiraient tourner.Mais le sujet était difficile à réalisé.Puis un groupe de producteurs indépendants fit appel à des artistes continentaux et reçut l’approbation des autorités religieuses et l'oeuvre fut réalisée.L’oeuvre est grandiose et en plus de dire la vie de la pécheresse, elle conduit les spectateurs sur les pas du Christ allant expier les péchés des hommes sur le Golgotha.En quelque sorte le récit de la Passion mais grandi, élargi pour permettre — toujours selon les textes bibliques — de faire graviter autour de la grande figu- re du Sauveur, le personnage de Marie-Madeleine.Il faudrait des colonnes pour relater tous les tableaux inoubliables de cette production gigantesque qui jette dans l'ombre tout ce qui s’est fait dans le passé sur le même sujet.Marie-Madeleine, oeuvre belle par son texte et son élan mystique, s’inscrira dans les annales du cinéma mondial, à la place d’honneur.Au même programme un captivant documentaire sur la Vie de Raimu, une apologie de cet inoubliable artiste du cinéma français.The Pulitzer Prize uiàniuf moi et becme) • vital, very peat motion picture \ L'AFFH HK FILMS A L'AFFICHE TTWr'l A L'AFFICHE Sur la scène CE SOIR l'émission radiophonique VARIETES 57 - 1 ' ''i%)eCti*es amendements au Code pénal ont été soumis aux sénateurs et expliqués par le représentant libéral de l'Ontario, 1’hon.Salter Hayden.Ces amendements prévoient également l'abandon d’une déclaration obligatoire à laquelle les possesseurs d’armes à feu doivent se soumettre tous les cinq ans.La Gendarmerie royale estime que l'enregistrement d’une arme par son propriétaire, au moment de l'achat, constitue une sécurité suffisante pour le public.On note avec intérêt un autre amendement, en vertu duquel les appareils de téléphone et tout autre instrument de communication, trouvés dans un établissement de pari, ne pourront plus être “saisis, détruits ou confisqués”.i K "Pas de crise, des difficultés normales que nous surmonterons" ASPECT D'UN DERAILLEMENT MORTEL PRES D'OTTAWA — Deux cheminots ont perdu lé vie et deux autres ont été blessés quand un train de messageries est entré dans le flanc d'un convoi sembla- ble à Ashton Station, environ 25 milles au sud-ouest d’OMawa, dernièrement.Les wagons déraillés ont en se télescopant démoli l'avant de la petite gare de l'endroit.(Photo C.P.) restercToîfverf* ^ Ul,e ^^6 IrappiSlO jusqu'au 16 avril à North Cumberland, au Rhode-lsland Feuilleton du “Devoir” Les deux amours de Jocelyne par (canna MOREAU JOUSSEAUD 60 (Suite) — Votre aveu rachète votre faute, M.Jacques Dès que .te me nuis aftercu du manquant, j’ai tout de suite suppose que, presse par la nécessité, vous avier dO puiser dans le coffre durant mon absence Dans mon incertitude, et pour ne pas affliger M.Monval, j'ai gardé le silence.— Vous êtes un brave coeur.Maurice! Je vous estime et vous aime, reprit Bernard Monval, Je prévota une transformation prochaine dans mes affaires.Je suis trop fatigué pour continuer ainsi.Si Jacques veut dorénavant se mettre résolument à la besogne, fcvous associerai tous deux aux néfiees.Vous, Maurice, pren-driet la direction de l'usine, Jacques vous aidera, et moi.je me reposerai un peu et vous conseillerai.Dès demain, nous nous mettrons en quête d'un bon comp table pour vous remplacer dans ! vos fonctions actuelles.— Comment vous remercier, monsieur’’ Vous me combler de | vos générosités! — Vous le mériter.Maurice Vous êtes Jeune, vaillant et fort j Mon usine sera en bonnes mains.Si Jacques avait été plus campé lent en affaires, il m’aurait rem- i place, mais — Je préfère que ce soit Maurice et, je l'aiderai de mon! mieux — 11 est lard, messieurs, dit1 Maurice.Demain le travail nous attend.Merci encore, M Monval.cl permettes-mol de me retirer XXI Le lendemain, Jocelyne fit sa ' toilette de bon matin.Désormais, elle Voulait se ren dre utile à ceux qui l'avaient ac i cueillie si généreusement.Puisqu'elle ne deviendrait pas la fem i me de Jacques, sa présence dans ' la maison serait fort gênante pour elle si elle restait inactive.Elle ! se sentait en pleine force et n'éprouvait plus aucun malaise Tout d'aboro, elle voulait voir î Jacques seule A seul pour lui ren dre sa liberté Elle descendait au Jardin cueil lir des fleurs pour renouveler les potiches de l'appartement, lorsqu’elle l'aperçut se dirigeant vers le garage.Faisant demi-tour, elle se trouva face à face avec lui — Bonjour Jocelyne! dit-il en amiriant.Déjà levée, petite fille'’ — Oui, .Tatoues! J’irat ce matin faire le marche A la place de grand'mèrr Si vou* descender à l’usine en voiture.Je s-mis accom pagnerfi Ainsi.Je serai plus * rite d« retour! Volontiers' Je pars dans trois quarts d'heure.Père est déjà là-bas Je vais m'empresser de le rejoindre.— Le temps de demander à grand'mèrr la liste de ses corn missions et je reviens.Une demi-heure plus tard, les deux jeunes gens montaient en voiture Jacques, gene par la présence de sa compagne demeurait silencieux Jocelyne fit un effort et rompant ce silence dit d’une voix mal rassurée: Je voulais vous voir en léte à tète, Jacques.Voilà pourquoi je vous ai demandé de vous accom pagner ce matin.Depuis votre absence, après avoir bien analysé mes sentiments, je me suis aperçue que je n'éprouvais point pour vous la confiance qu une femme doit avoir pour celui avec lequel elle doit partager sa vie.J'ai cru vous aimer d'amour, et Je vois que je me suis trompée Si je vous aimais vraiment, j'aurais été moins clairvoyante et n'aurais pas découvert en vous l'indifférence que vous semble* aussi —- de vo tre côté — me témoigner depuis votre retour Reprenons donc rha cun notre liberté et restons bons «mis.Voulet-vous?Jacques, en «Voûtant Jocelyne, éprouva une surprise voisine de l'ahurissement.Bien qu'il désirAt une rupture entre eux.il était consterné que Jocelyne l’eût de vaneé Sa fatuité recevait aussi un véritable coup de massue.Lui qui se croyait irrésistible et aimé follement par Jocelyne, demeurait abasourdi, Dr, les paroles de ta Jeune fille en le déliant d« ses serments, comblaient trop ses désirs de liberté pour ou’il en fût longtemps contriste 11 regarda Jocelyne en souriant: J ai constaté romme vous, Jocelyne, que ie n’etais pas enco re mûr pour le mariage.Et que mes sentiments pour vous — Je vous aime pourtant beaucoup, ma chérie — étaient loin du grand amour dont vous rêvier.Afin de ne pas apporter de deception dans votre vif.et ne pas encourir de reproches {dus tard, mieux vaut, en effet, reprendre chacun notre parole Nous informerons mes parents de notre accord n'est ce pas’’ — Oh' grand’mère le Mit déjà! Je lui ai fait part de ma décision Elle en est vraiment désolée Et son chagrin est bien la seule om bre qui me préoccupe — Vous ne regrettere* pas votre résolution.Jocelyn*?s'rnquit Jacques avec dépit.(A suivra Faux-monnayeur déclaré coupable Chef d'un réseau de fabrication de faux billets de $10 Raoul Auger, de Shawioigan, a été trouvé coupable devant, le ; juge Gustave Marin de conspira- i tion pour fabrication de faux bil ! lets de banque.Il comparaissait1 [ avec ses deux présumés compli-j ces, Fernandvean Larocque et Paul-Emile Huss, sous l'accusation d’avoir conspiré pour impri I mer de fausses coupures de $10.La sentence d'Auger sera pro j noncée aujourd'hui, I.a preuve a démontré que les i faux billets avaient imprimes dans ; la cave de Larocque, au numéro 8601.rue Drolet.Larocque a té-1 t oignè et déclaré que c'est à la < 'mande d'Auger qu'il avait ache- I une presse.II avait ensuite tenté, mais vainement, de la re- , vendre.Mais les poursuites de la .police fédérale se faisant plus i pressantes, il avait cru bon de demon 1er la presse en pièces et de Jeter ces dernières dans la rivière | des Prairies.Le caporal Law et le constable Nadon, qui ont fait l’enquête pour la sûreté fédérale, ont affirmé que des faux billets de dix dollars avaient été trouvés cher.Larocque, aver les épreuves originales.Plusieurs autres billets ont été saisis en circulation à Montréal, So-rel -et aux Trois-Rivières Le président du tribunal a ensuite souligné que les affirma j lions des témoins étaient incompatibles am le plaidoyer de non culpabilité enregistré par Auger.II se devait de déclarer le prévenu coupable.L’enquête préliminaire de Huss ! et Larocque, acniaés d’avoir fabri-1 que de faux billets, s’instruira les ! 27 mars et t4 avril.PAS De'maVÏÂgE a L'EGLISE EN U.R.S.S.Moscou, 23 (A P ) — Vous êtes j vous déjà demandé ce qu’était le j courrier de "Tante Surette dans j j un quotidien moscovite?En voici un exemple Un Jeune Russe, mem I bres d'un mouvement de jeunesse romrmmiste, le Komsomol, écrivit I récemment A la PrnviUi la lettre qui I suit : "Je suis membre du Komsomol, mais ma fiancée ne l'est pas et | j désire nue notre mariage soit eé 1 lébré A l'église.Que dois-je faire"" j La Prrjrdo.quelques jours plus ' .tard, donna le conseil que voici "Naturellement les eroiances re ligieuses sont grandement opposé** à nos convictions et « l’édu* cation communiste " De plus poursuivait le Journaliste de là rroedo, votre mariage A l’église serait absolument contraire aux lois de l'organisation dont vous i faites partie et serait en outre une i insulte A la morale communiste Le Queen's Cafe pourra demeurer ouvert à sa clientèle jusqu'au 16 avril prochain.L'hon.juge Edouard Kabre-Surveyer, de la Cour supérieure, a acquiescé mardi à la demande de Me Paul-H.Lévesque, procureur du café.La défense avait demandé au tribunal de prolonger jusqu'à cette date l’injonction intérimaire accordée samedi dernier contre la cité de Montréal qui avait révoqué le permis de l'établissement.Cette injonction interlocutoire suspend les procédures de la cité de Montréal que représentait Me R.-N.Séguin, du contentieux municipal.Pcrfcs de $2,000,000 — Plusieurs moines n échappent à la mort qu’en se jetant par les fenêtres — Précieuses archives perdues Vol de $3,735 Un fort lot de marchandises évalué A $3.735 a été volé dans l'établissement de merceries pour hommes de M.Louis Katlas, situé A 2617 ouest rue Notre-Dame Les marchandises voices consistent en habits, chemises, panta Ions et chaussettes Les voleurs se sont Introduit* par effraction en enfonçant la porte arrière de l'établissement UNE OPINION RASSURANTE SUR LES BOMBES-H Pasadena, Californie 23 (A.P.)— Le professeur américain Robert Millikan, lauréat du prix Nobel, a laissé entendre que la' construc-lion des bombes à hydrogène était encore dans le domaine de l’étude.Et même, le professeur Millikan semble peu confiant dans le fait que ces extraordinaires engins seront mis au point un jour, 11 est sûr cependant que “nous et nos adversaires possédons des bombes et des armes susceptibles d’entraîner t d’affreuses destructions." Il ajoute: “En dépit de tous les articles et de toutes les déclarations relatives à la bombe à hydrogène, je ne suis pas encore persuadé de la réalisation effective des bombes à hydrogène.” “H n'en reste pas moins que nous pourrions vraisemblablement parvenir à transformer, la terre en une nébuleuse.Ceci par des explosions massives d’hélium.On sait que le professeur Millikan est Age de 82 ans.II s'est rendu célèbre par son invention de la "bougie à un milliard de volts." -—MO», i —- Querelle dans une taverne Un homme de 48 ans, M.Lionel Alarie, domicilié à 7126 rue Clark, s’est infligé des blessures au visage et une fracture du crâne au cours d'une bataille A coups de poings dans une taverne de la rue Saint-Laurent.L'incident s’est dé roulé mardi soir.La victime est dans un état grave à l'hôpital Général, où elle a été transportée.Selon le rapport du sergent-dé tectlve Russell Sénécal.de l’escou ade des homicides, M.Alarie fit une chute sur le parquet de la ta veine située A 5301 rue Saint Lan rent, après avoir reçu un coup de poing d'un autre client.M Rodol phe Descoteaux.Ce dernier aurai* été accosté par Alarie qui l'aurait Injurié.Une discussion suivit, arec échange de roups Le sergent Sénécal a fait enquête en compagnie du sergent-détective Henri Krancoeur.Descoteaux a été longuement interrogé par la police.II a élé relâché un peu plus tard, mais devra se tenir A la disposition de la police.Le capitaine William Fit/patrick.directeur de l'eseouade préposée aux homici des, présidait l'enquête -.Le charbon augmente de $1.00 la tonne (C.P ) Les prix au detail de trois marques Populaires de char Iwn viennent d'atteindre un sommet encore jamais vu dans ia me tropole alors qu'une nouvelle ans mentation de $i la tonne vient d'être annoncée par les détaillants Les prix Rti.inurd hiit du "Stove" et du "Cheanut" sont de $25 50 la tonne, relui du "Egg" est de $25 50 Les prix ont augmenté de 90 cents la tonne aux Etats tints, mais par suite de la valeur moindre de notre dollar comparativement A celui des Etals Uni», les prix ont augmenté tel de $1 la tonne North Cumberland, R.-L, 23.(A.P.) — Un violent incendie & détruit, dans la nuit de mardi à mercredi, les quatre principaux immeubles du monastère cistercien de Notre-Dame de la Vallée, à North Cumberland, dans le Rhode Island, et y a causé pour $2,000.000 de dégâts.Le feu a ravagé le monastère même, la maison servant de logement aux voyageurs et invités, la chapeile et l'infirmerie.Une cinquantaine des 160 moines et voyageurs de passage n'ont pu s'échapper qu'à grand-peine de ces quatre immeubles où les flammes se sont propagées à la vitesse d'un éclair.Au moins 25 d'entre eux ont du se laisser tomber des fenêtres ries 2e et 3e étages.On a pu transporter en sécurité quatre moines malades logés à l’infirmerie.Le supérieur, le T R P.Pom Ed mond Futterer, a eu les cheveux roussis par l'incendie et n'a éehap pé à la mort qu'en sautant lut aussi de sa cellule dans la neige Plusieurs pompiers et quelques moines qui les aidaient ont été quasi enterrés à un moment sous un mur qui s'est effondré Les flammes ont détruit toutes les archives de la communauté, qui comprenaient plusieurs ma nuscrits de grande valeur.Il en , a été de même pour les documents j venant d’une autre abbaye du mê- ! me ordre établie autrefois en Nouvelle-Ecosse.La Trappe de Notre-Dame de la Vallée avait été fondée en 1900 Elle était devenue une abbaye de plein droit en 1945.Au moment I du jiésastre, elle logeait près de 30 voyageurs et invités.Près de cinq ans d'emprisonnement pour vol d'auto Trois jeunes gens ont *eçu des sentences d’emprisonnement variant de 1 an à 2 ans, après avoir été trouvés coupables de vol d’au-lomobüe par un jury de la Cour d’assises présidé par le juge Wilfrid Lazure.11 s'agit de Marcel Cloutier, 20 ans, Normand Durocher, 18 ans, et Paul Marchand, 22 ans.Ils ont respectivement écopé de sentences de 2 ans, 18 mois et 1 an.Cloutier a obtenu de faire courir sa sentence depuis sa détention, soit depuis novembre dernier.Marchand n'a été condamné à un an que parce qu’il n'avait pas de dossier judiciaire.Me Dollard Dansereau occupait pour la Couronne, Les trois jeunes gens avaient été appréhendés à la suite du vol d'une voiture devant l’hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc, le 10 novembre dernier.Un chauffeur de taxi qui les avait vus s’enfuir donna l'alerte aux policiers qui eurent tôt fait de les rattraper.IL Y A ENCORE DE LA GLACE DANS LE GOLFE Charlottetown.23 (C.P.) — Le golfe Saint-Laurent se débarrasse des glaces plus rapidement qu'on ne l'avait espéré.D'immenses glaçons dérivent dans le détroit de CaSot et vont se perdre à plusieurs milles, dans l'océan.Toutefois, les employés du département du transport disent que le golfe est encore trop encombré pour que ta navigation puisse reprendre immédiatement.Chauffeur de taxi dépouillé et volé Un chauffeur de taxi.M.Maurice Nadler, qui habite à 3879 rue De Bullion, a été victime, mardi, de vol à main armée.Deux bandits lui ont enlevé ta somme de $23, l’ont ensuite dépouillé de son képi, de son paletot et ont ensuite pris la fuite dans sa voiture, i Le chauffeur avait pris deux clients à l'angle des rues Notre-Da-| me et St Pierre, un homme d’une quarantaine d'années et un adolescent de quinze ans.A l’angle des rues Ste-Catherine et Orléans, l'homme de quarante ans braqua ; sur le chauffeur un énorme revolver, l'intimant de faire vite.La voiture a été retrouvée dans le quartier Rosemont C’est sur les attaques des partis de l’opposition et sur le problème de la sécurité sociale que portait principalement 1a conférence que prononça M.LouL Saint-Laurent, chef du gouvernement, sur les ondes de Radio-Canada, mardi soir.En voici les passages essentiels : “.Je me suis particulièrement intéressé à ce que sont venus vous dire les adversaires du gouvernement.Il me semble que ces derniers aient bien du,mal à nous critiquer.L’an dernier, ils ont passé leur temps à dire que nous faisions les choses qu’il fallait, mais que nous les faisions de travers.Cette année, ils ont modifié leur tactique et ils reprochent au gouvernement d’avoir trompé le peuple au cours de la campagne électorale.Ainsi ils viennent presque tous à tour de rôle vous parler des promesses brisées du premier ministre, pour employer leur propre expression.Pour rendre cette accusation vraisemblable, ils m’attribuent des promesses que j’avais bien pris soin de ne pas faire et ils m’accusent ensuite de ne pas avoir tenu parole sur des points qu'ils ont inventés de toutes pièces.Je voudrais reprendre, sur cette affaire de promesses, ce que j’ai dit dans une émission radiodiffusée à tout le pays exactement trois jours avant l’élection de l’été dernier.“Notre pays est le plus beau du monde.Je n’ai jamais éprouvé autant de fierté d’être Canadien et d’avoir l’honneur de servir mes compatriotes.“Si vous croyez que je mérite votre confiance, je peux vous faire une promesse, et ce sera Wf seule: celle de vous servir du mieux que je le puis.“Je peux vous faire cette promesse également au nom des ministres dévoués et compétents qui partagent avec moi le grand honneur et la responsabilité de gouverner le pays.” Qu’ils soient du parti conservateur ou du parti C.C.F., tous les membres de l’opposition affirment que notre pays s’en va à la ruine; que notre commerce est mort; que tous les Canadiens sont en chômage ou sur le point de le devenir; et que le parti libéral s’est désintéressé de la sécurité sociale.En fait, nos affaires n’ont jamais marché toutes seules, si loin que je remonte dans mon expérience de la vie publique.Quant à l’avenir, il nous réserve certainement des difficultés.Ainsi, nous avons du mal à maintenir notre commerce d'exportation.Vous m’avez sans doute entendu répéter cela à plusieurs reprises avant l’élection.J’ai dit également, et je le répète aujourd'hui: jusqu'à date notre gouvernement a réussi à surmonter les obstacles avec assez de bonheur.Et je crois que s’il y a moyen de surmonter les obstacles à notre commerce, nous saurons (M.Saint-Laurent) bien l’employer.Mais qu’arrivera-t-il du chômage dans tout cela?Le chômage, il est vrai, a été plus élevé cet hiver qu’en aucun autre tgmps depuis la guerre.Nous avons tous été affectés à la vue de cette augmentation du chômage.Car cela nous rappelle des souvenirs et des craintes désagréables.Cette année, nous avons eu autant de monde à l’ouvrage que l’an dernier.Nos experts, par ailleurs, prévoient que l’emploi sera à peu près égal en 1950 à ce qu’il fut en 1949.Et en 1949 il fut plus élevé que jamais auparavant dans l’histoire du pays.L’assurance-chômage, qui est une de nos plus importantes mesures de sécurité sociale, a certainement fait ses preuves cette année.Le premier geste du gouvernement à la présente session parlementaire fut la passation d’une loi étendant le champ d’application de l’assurance-chômage et autorisant des prestations additionnelles pour les mois d’hiver.Nous demandons encore au Par-| lement de renouveler, à la session actuelle, la loi des prix minima afin de pourvoir, le cas échéant, à la sécurité sociale de nos fermiers et nos pécheurs.Et de conclure le premier ministre, ce que nous devons craindre le plus, c’est la crainte elle-même et l’influence néfaste des prophètes de malheur professionnels.Pensons plutôt à nos ressources, à notre population et à nos perspectives d’avenir, et restons assurés que notre Canada est le pays le plus fortuné de la terre”.Le chef du parti libéral On offrirait la candidature à M.J.-A.Mongrain Les Trois-Rivières, 23 (D.N.C.) — Des démarches officielles seront faites, d’ici peu de jours, auprès du maire des Trois-Rivières, M.J.-A.Mongrain, pour qu'il accepte de poser sa candidature à la direction du parti libéral de la province de Québec, lors de la convention qui aura lieu les 20 et 21 mai, à Québec.Ne Souffre» pot Inutilement de» Douleurs Atroces Causées par tARIHRtTE.Iei RMUMATKMK Essaye* DOLCIN , .innintenant disponible en trois formats pratiques.Le prix est rai» 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ment perdent chaque jour un ocu de leur foi et de leurs conviction.Veuille/ me eroire.cher Monsieur Filion, votre humble »eni-teur, M MEYER, près 1 le beurre communu]ue aux mets même les meilleurs un goût particulier et exquis.Cesf/r>&//MÇ jHoakfa/rtV ITim SUR ll POISSON, U HiriCK IT us (OîtUTTlS, il en rehausse la saveur.Cest/WÏ/e“Ç / (NNS if CAUFRiS sont véritablement dé* llciewe* recouverte) de beurre.âWC • Ajoutai à la SOURI et aux SAUCIS un bon morceau de beurre avant de le» servir, çn&nenta/ Limité Chaque jour deux trains "Cçntinemil Limité" quinent l'est du Canada, l’un de Montréal, l'autre de Toronto, et traversent le pays à destination de Vancouver, reliant ainsi l'est aux provinces des Prairies, aux Rocheuses et à ta côte du Pacifique Des vastes fenêtre» de* wagons-salons, des wagons-lit», de» wagons-restaurant» ou de» voitures ordinaires, le voyageur admire le» beauté» innombrables ?dttttrf de son pas*.Chaque mille parcouru sur ta Canadien Nation»! entre Montréal et Vancouver, en passant par ta Parc National Jasper, est une •gréatsle aventure.MONTBÉAl OTTAWA TORONTO WINNIPEG SASKATOON EDMONTON JASPER VANCOUVER Le beurre s'utilise en entier, c'est-à-dire sans aucune perte.Sertit t court oh, leaf art, „po,, poiU ce que mut e/b* le chemin de fer, à dei prix fM cont iennent à votre budget.\)oyayçzpar L £2â5^NATIONAL LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 23 MARS 1950 NEUF Bonn réclame une constituante pour les quatre zones occupées En même temps que le pleine liberté d’action politique pour tous les Allemands — Election que I O.N.U.surveillerait — Front communiste unifié à Berlin Bonn, 23 (Reuter).— Le gouvernement d’Allemagne occidentale vient de prier les quatre puissances occupantes de tenir le plus tôt possible et dans les deux frac lions est et ouest de ce pays, en même temps, des élections pour me Assemblée constituante.Le communiqué du régime de 3onn demande que ces élections aient lieu sous la surveillance, soit d'une commission quadripartite de contrôle, soit sous celle d’une mission de l’O.N.U.Le gouvernement ouest-allemand voudrait que l’Assemblée à choisir s’assigne pour seule tâche d'établir une constitution pouvant mis de passage d’une zone à l’autre, de même que des garanties de sécurité personnelle et la liberté de la presse.•fç Berlin, 23 (A.P.) — Le prin ci-pal parti non-communiste d’Al lemagne orientale, celui des chrétiens-démocrates, vient à son tout i de céder aux pressions russes et annonce qu’il appuiera la liste unique de candidats que les communistes entendent proposer aux i élections parlementaires du 15 oc- ! tobre prochain.Le seul autre parti non-moscou taire de la zone soviétique d’occupation, celui des libéraux-démo- s appliquer à 1 Allemagne et de la crates, en a déjà fait autant, tous soumettre ensuite au peuple pour deux en expliquant qu’ils veulent approbation^ I éviter une “division des forces” 1 Le régime de Bonn croit toute- devant les manoeuvres de l’Ouest, fois necessan'%j.^i>P.roj)®^.®r d'a- ^ Les élections d'octobre ont pour r bord l’entière *liberté d’action politique de tous les partis et de tous les individus à travers les quatre zones d’occupation.Cette liberté devrait inclure celle de cir- but de remplacer le parlement non élu qui est entré en fonctions l’automne dernier sous le nom de Conseil du peuple allemand.Ce parlement siège dans le secteur culation, avec abolition des per- russe de garnison à Berlin.Le fondateur de la paroisse Christ-Roi d'OIiawa décédé M.I abbé Ernest Béchard est mort subitement, mardi soir, à l’âge de 61 ans Ottawa, 23.( D.N.C.) — M.l'ab bé Ernest Béchard, fondateur et curé de la paroisse du Christ-Roi d’Ottawa depuis vingt ans, est décédé subitement à l’école Forbes de cette paroisse mardi soir, à l'âge de 61 ans.M.l'abbé Béchard est né le 2 mai 1888, à Rockland, Ont., de Georges Béchard et Georgiana Fauteux, tous deux décédés en 1947.M.l'abbé Béchard avait fait ses études au collège Bourget de Ri-gaud et fut ordonné prêtre à Rockland le 22 juin 1916.Il fut successivement vicaire à Ste-Anne d’Ottawa, au St-Rédemp-teur de Hull, à Buckingham et à Fasset.Suspendu à un camion, un garçon est broyé à mort l’n enfant de 9 ans, Samuel Allan, dont les parents habitent k 62 boul.Jarry, a St-Martin, a été boryé à mort mardi après-midi aous | les roues d’un camion auquel il ' s'était suspendu.L'accident est survenu en face du numéro 12.220 rue Summerset.La victime jouait avec des cama rades sur le trottoir quand elle eut l’idee de se suspendre à un camion trainant une lourde remorque.Elle glissa bientôt et roula sous les roues du camion Le chauffeur, M.Onésime L’Ecuyer, de Plage Laval, fut alerté par les cris des enfants témoins de l'accident.Il descendit aussitôt.La victime respirait encore 11 fit man der un médecin en toute hâte, mais ce dernier, le Dr Fauteux.de l'hôpital Ste-Justine, ne put que cons later la mort du garçon.Le corps de la jeune victime a été transporté à la morgue pour fins d'autopsie et d'enquête La demande d'énergie électrique a été très forte au pays en 1949 ILS ONT ETE PLUS FORTS QUE LA TEMPETE DE LA MER — Cas 6 pécheur* d# Nouvellt-Ecotse ont seul* survécu quand leur chalutier l’est abîmé dernièrement sous le* eaux du port de Halifax.Onze autres ont pordu la vie quand ce chalutier, le "Gertrude De Costa, a frappé le cargo Island Connector.(Cliché C.P.) La Bible vous parle.Moïse monta vers Dieu et Yahweh l’appela du haut de la Mgr Louis-Joseph-Henri Martel, P.D.décédé à Pembroke à l'âge de 79 ans Ottawa.23 (D.N.C.) Mgr «y/'Æ.'s sa ! y^p^n,.M,rw et tu diras aux enfants d’Israël: Vous avez vu ce que j’ai fait à l’Egypte, et comment 11 devint ensuite curé à Pointe-à- _____ Chêne, puis à Fasset.En 1930 il Martine, fonda la paroisse du Christ-Roi à : Ottawa où il demeura curé depuis ! cette date.Les funérailles de M.J.B.McGowan Ces jours derniers ont eu lieu, en l’église paroissiale de Sainte-1 Martine, les funérailles de M.J.-E.McGowan, registrateur du comté de Châteauguay.Précédé de deux landaus de fleurs, le convoi funèbre se rendit à l’église où la levée du corps fut faite par M.l’abbé Marc Du-lude, de Sainte-Martine.Le service fut chanté par le R.Père d’Arcy Nadon, des Pères Blancs (neveu du défunt), assisté de M.Dollard Robitaille, P.S.S., du collège de Montréal, et de l'abbé Marc Dulude, aumônier de l’Ecole d'agriculture de Sainte- domestique, qui s’est dévoué pendant plusieurs années dans le dio- ïügypte, et comment je vous ut i-hAmta^Généra*! à^errf portés sur des ailes d’aigles et I a 1 hôpital General, à Pem- amenés vers moi.Maintenant si t)r0Ke' vous écoutez ma voix et si vous Décès o Québec de M.Jean Pratte Le ! senté un tôt»! de 480.509 c v.com-du | prenant surtout de nouvelles unités ajoutées k des centrales déjà existantes.Plusieurs autres aménagements ont également été entrepris au cours de l’année et ils ajouteront environ 14 million de c.v.au cours des années 1950-51.Utilisation de l'énergie électrique Le rapport souligne encore que 90% des usines hydrauliques ser vent des centrales d’électricité.En 1949, comme la production at-teignait un nouveau sommet, les s elevent .ont réduit Ottawa, 23.(D.NC.) ¦— ministres dea ressources et développement économique, l’hon Robert H.Winters, vient de publier le rapport annuel du Ser vice des ressources hydrauliques.Ce rapport résume les plus récents renseignements au sujet de l’énergie électrique dans chaque province ainsi qu’une analyse des progrès accomolis au cours de l’an dernier.!! Indique que les ressources hydrauliques couramment enreaistrées au Canada, y compris cel^s de !a nouvelle pro- cl eau sont a leur plus bas niveau u___.___ „ ____ et à environ 43 millions de che vaux-vapeur quand ces derniers ”'en ‘''*‘1, couLs 'î.1 }.*nn*î.5~.Québec, 23.M.Jean Pratte, gardez mon alliance, vous serez mon trésor précieux parmi tous les peuples, car toute la terre est à moi; mais vous, vous serez pour moi un royaume de prêtres et une nation sainte.Telles sont les paroles que tu diras aux enfants d'Israël." Moïse vint appeler les anciens ; employé Civil, epoux de dame Ali- tai Général depuis 1946 alors qu’il avait abandonné la cure de la paroisse de l’Ile du Calumet, Né à Joliette, Que., le 6 juin 1870, il fit ses études classiques au séminaire de Joliette, et fut ordonné prêtre au grand séminaire de Montréal le 17 décembre 1892 par feu Mgr Fabre.Le 12 janvier 1893, Mgr Martel du peuple et il mit devant eux commença son ministère dans le ne Tremblay, est décédé mardi à l’âge de 29 ans et 10 mois, après une longue maladie.Le regrette disparu était le fils de feu Jos.Pratte, autrefois gérant de la Ban Qppel que Canadienne Nationale, rue Saint-Pierre, et de dame Pricille Renaud.Comité social de la succursale Jean-Brillant Les membres de la succursale Jean-Briilant V.C., de la Légion canadienne, viennent de former un nouveau comité social.Celui-ci annonce que la prochaine soirée de cet organisme aura lieu le 25 mars prochain, à 8 h.15, à l’arsenal de l’avenue des Pins.Le comité est composé des personnes suivante».Iseut.Guy Dor-val, président; cap.Gerry Leclerc, vice-président; lient.Paul Ménard, secrétaire; lient.Inter-noscia, trésorier.Ont été élus directeurs, les lient Philippe Tru-del, Fernand Lanthier, Louis La rocque, Jean Dépatie et Jacques Renaud ainsi que le cap.Aimer Neveu.quand sont k leur niveau normal.Ce der nier chiffre, pré ise le rapport, _______ représente une mise en valeur ÇÏÏÜ'Ifïï! 1 possible de 11,613 333 c.v en aménagement de turbines.Actuel 'ement, nous n’utilisons qu’environ 21 5, 1(1'2 22 211-h 30*4 30 M &5 Profit net de $12,716,930 pour Noranda Mines en 1949 Soit $5.68 par action à comparer à $4.45 en 1948 — En dépit du fléchissement du prix du cuivre— Plus de 1,950 hommes au travail Louvicourt Goldfield Corporation Des dirigeants de Louvicourt Goldfields Corporation, résidant à Toronto, rapportent que le dernier trou de sondage a donné $16.13 sur une largeur de 7.6 pieds.Le tracé de ce trou incite i la compagnie à croire qu'il s'agi f tfième assemblée de la Comoannie d'Assurance Stanstead & Sherbrooke Records, en 1949, du côté des revenus et du chiffre d’affaires La compagnie d'assurance Stan- | rtit de h continuation vers lest ! stead & Sherbrooke vient de tenir : „ j | du minerai de bonne teneur de i 114e assemblée annuelle sous_la : HOUSSe 06 IQ la Zone B Le trou antérieur, fore présidence de ihon, sénateur Ja ; production laitière 500 pieds à l’ouest, a donné $16.32 c(>b Nic°l- de 1 hon.sénateur Chas ; r ^ sqr une largeur de 1.3 pied.Ce trou se trouvait à 180 pieds de distance de l’extrémité est de la galerie, creusée dans la zone C, au niveau de 375 pieds.Après un nouvel examen de cette zone, on semble croire qu'il est possible de découvrir des couloirs de minerai, sous forme lenticulaire, semblables à ceux exploités dans la zone C, avant la cessation des activités.Sur une longueur de 450 1 pieds sur la zone C, il y aurait B.Howard, vice-président et de gn Nouvelle-Zélande Victor Mongeon, son gérant général.Les résultats de l'année 1949 révèlent que cette vieille organisa tion canadienne d’assurance-feu va de progrès en progrès.Son chiffre d’affaires et ses revenus totaux at teignirent l'an dernier de nou veaux sommets.Le surplus de la compagnie qui est une garantie La production laitière de la Nouvelle-Zélande en 1949 a atteint un chiffre sans précédent et elle se maintiendra vraisemblablement au même niveau cette année.Grâce à l'addition de 50,000 vaches en lactation et un rendement accru de quatre livres de matières gras- plénière envers ses détenteurs de ses par tête pour l’ensemble des polices, touche maintenant la som me de $1,192,506.57, un chiffre re quatre couloirs d’une longueur de c.ord> d acc!?e„ Jîugme,”ia 393 pieds, en tout, et d’une te- t'?11 dépassant $100,000.00 sur i an neur moyenne de $7 à $8, environ la tonne.On se propose actuellement de creuser un trou à 100 pieds à l'ouest et un autre à 50 pieds l'est du dernier trou.La née précédente, Le gérant, M.Victor Mongeon, après ses remarques sur les résul tats de l'année expirée, revint avec emphase sur la question de pré- compagnie est libre de dette et vention qui est la clé de voûte qui Cett» photo d'un système do raffinerie a mérité à son auteur trois prix différents lors de la troisième exposition de The Commercial and Pre:s Photographers Association of Canada.En effet, l'oeuvre de Al Trotter, de Chatham, Ontario, a mérité la trophée Graflex, le trophée Latimer I ce dernier et le premier prix dans la division commerciale de cette exposition.(C.P.tact.l’exécution du programme actuel de sondage au diamant peut être poursuivie, tout en laissant dans le Trésor au delà de $200,000, si toutes les options en cours sont exercées, rapporte-t-on.La compagnie possède un moulin d’une capacité de 600 tonnes par jour, et est prauquement in- Déficiences de nos pâturages Mulartlc G.F.320 315 320 McColt ., 14i", séries 1-3 Brésil série* 6-30 Rénubllmie rte la Bolivie 7 Chili 6"f 1961 Colombie le', [97g Italie 1-3 1971 Italie, 7% 1951 .Medellin «U ISM .Pérou S'", I960 Pérou >$% 1991 Rio rte lanelro 1953 Rome 1952 85 Vp 86 63 63 13% 13V> 27 28 43% 44 36 37 56» î» 57 44 »
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