Le devoir, 22 mars 1950, mercredi 22 mars 1950
St* Catherin* d* Suèd*, v*uv*.BEAU Minimum .26 Maximum .38 Dlrcctaui : Cérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en th*t : Omar HIROUX "Voua avez un* double million i première meat, I* mission de cou*er»ei intact votre beruiee rehitieus et oatKinal .deuxième nt la mission de répandre cet héritage J'aioute que c'est votre droit de gardes votre héritage et votre devoir de le répandre." Son Exc Mgi lldebrendo Antomutti, délégué apostolique au Canada Vol.XLI No 67 MONTREAL.MERCREDI, 22 MARS 1950 Cinq sous le numéro Les socialistes belges prêts à se LE BILL DE MONTREAL Gonfler à la Commission de transport ouverte — “Le roi devrait se contenter de sa ¦ ¦ .ttmm “ I expropriation de la Montreal Tramways victoire morale au plébiscite du 12“ — Les libéraux s’éloignent et les socialistes se rapprochent d’Eyskens Bruxelles, 22 (Reuter).Le principal opposant au retour du roi Léopold III en Belgique, l'ex-premier ministre Paul-Henri Spaak, vient d’adresser au souverain exilé une lettre ouverte où il lui demande d’abdiquer définitivement en faveur de son fils de 19 ans, le prince Baudoin, et promet que tous les Beiges se rallieront •autour de ce nouveau monarque.Le roi, ajoute cette letre publiée par le journal socialiste Le Peuple, ferait mieux de ne pas tentçr de rentrer en son pays, où sa' présence ne pourra qu'encourager la lutte entre les deux éléments raciaux flamand et wallon et devrait se contenter de la “victoire morale” qu’il a remportée au plé biscite du dimanche 12 courant.Entre temps, la crise ministérielle à Bruxelles se complique par une plus violente opposition des libéraux au retour du roi.Le parti libéral rappelle dans un communiqué de presse, à ses membres qu’ils doivent respecter la décision de leur groupe de s’opposer à ce retour.Quelques députés libéraux avaient manifesté dernièrement une tendance à amollir leur attitude et à reformer une coalition gouvernementale avec le parti chrétien-soc'al.Ce communiqué a refroidi momentanément les espoirs du premier ministre chrétien-social Gaston Eyskens de reformer un cabinet de coalition du type de celui qui a démissionné samedi, le 18.Mais M.Eyskens a fait savoir après coup qu’il n’abandonne pas ses tentatives et qu’une entente demeure toujours possible.LES CHINOIS SUR LE MEM&P'ED QUE LES EUROPEENS Ottawa, 22 (C.P.) — On a de-mrndé ce matin au gouvernement fédéral de rappeler la loi qui ré-g't l’immigration des Chinois au Canada.On a également fait valoir que les Chinois devraient pouvoir s’établir dans, notre pays au même titre que les Européens.Ces requêtes ont été formulées par un voupe de Canadiens, comprenant des Chinois et des citoyens de race blanche.Us voudraient que l’immigration soit régie par une seule loi, libé- Quelle est la politique du Bureau du Revenu?On cherche à connaître la différence entre "profits de capital" et "revenus" Ottawa, 22 (C.P.) — L’association des comptables agréés et celle du Barreau canadien ont deman dé au ministre des finances, M.Abbott, de définir quelle différence existe entre “profits de capital” et “revenus”, lorsqu’il s'agit de calculer l'Impôt.Il appert que les hommes d’affaires s’inquiètent de ce que le bureau du revenu essaie de percevoir l’impôt sur des gains considérés jusqu’ici comme des “profits de capital” et, par conséquent, non taxables.Cette manoeuvre gouvernementale est en accord, paraît-il, avec une décision rendue l’été dernier par la Cour de l’échiquier, dans la cause McDonough.Il s’agissait d’un homme d’affaires de Toronto qui ne voulait pas payer l’impôt sur des profits réalisés par la vente de valeurs minières.Il a perdu sa cause.Le gou vernement avait prétendu que la transaction avait été effectuée avec l’intention arrêtée de réaliser un profit.La récente intervention auprès de M.Abbott n'a pas la forme d’une protestation contre la manière dont on applique la loi.Les hommes d’affaires et les avocats cherchent surtout à obtenir un définition claire des règlements, pour savoir à quoi s’en tenir.Telle est l'une des recommandations du caucus des municipalités à Outremont — Elles réclament aussi deux membres dans cette commission — Pouvoirs intérimaires en attendant le jugement du tribunal d'arbitrage Quand la crèche manque de foin 000 441 François ZALLONI TROISIEME ARTICLE Les maires et les consçillers ju-, propriétaire qu après que le juge-ridiques des municipalités autres ! ment du tribunal d’arbitrage au- rée de toute discrimination raciale.Cette loi permettrait à un Chinois résidant au Canada de faire venir auprès de lui sa femme et ses enfants.Chose qui lui est actuellement impossible, s’il n’est pas naturalisé et si les enfants dépassent l’âge de 18 ans.que la ville de Montréal desservies par la Montreal Tramways ont tenu un caucus hier après-midi à l’hôtel de ville d’Outre-mont en vue de s’entendre pour présenter un front commun au comité des bills privés de l’Assemblée législative, demain matin.On poursuivra alors l’étude du bill de Montréal visant à la formation d’une commission municipale de transport et à l’expropriation immédiate de la voie ferrée et de tout le régime de transport de la Compagnie des tramways, ainsi que de ses biens meubles et immeubles.A cette fin, la ville de Montréal propose la formation d’une commission de transport composée de trois membres nommée par le conseil de ville de Montréal.Les quatorze municipalités en dehors de Montréal mais que dessert la Montreal Tramways veulent que cette commission soit plutôt formée de cinq membres: deux seraient désignés par la ville de Montréal, deux par les autres municipalités de la région montréalaise et un — le président — nar le gouvernement provincial.Le caucus d’Outremont a maintenu cette dernière attitude, hier anrès-midi.De plus, les quatorze municipalités se sont prononcées en ta- rait été rendu, en marge de l’expropriation, et que l’on aurait donné suite à la décision.Le prix d’aquisition de la “Montreal Tramways” devrait être fixé suivant la valeur physique de la Compagnie, au moment de l’expropriation.De plus, les municipalités voisines recommandent que le droit d’appel soit accordé à toute ville de la Compagnie des tramways de Montréal, à la date spécifiée par le règlement” qu’adopterait le conseil de ville montréalais, La ville de Montréal transporterait ensuite à la Commission de transport dont elle demande la formation, tous les aouvoirs, dro.ts, autorités et pr lièges ainsi acquis par la Cité et cette dernière confierait (à la Commission, le contrôle, l’entretien, l’exploitation et l’administration de ladite propriété expro- concernée touchant les^décision» j Prif'e -‘afin que ladite commission que pourrait rendre la Commis- ^; d* h Ctté contrï sion de transport relativement aux tarifs et au service.Dans un tel cas, la sentence du tribunal d’arbitrage prononcée sur le point en litige serait finale sauf en ce qui regarde les questions de droit.Appel pourrait alors être invoqué auprès de la Cour du banc du Roi.Les municipalités représentées au caucus d’Outremont ont, en dernier lieu, suggéré que le gouvernement provincial soit autorisé par le bill à étudier la possibilité pour les villes en cause de prendre le contrôle du Tramway, sans recourir à l’expropriation de la Compagnie.Ce que demande le bill de Montreal Pour sa part, le bill de Montréal, suivant sa teneur actuelle, donne h la Cité "le droit exclusif d'expro 1er.entretenir, exploiter et administrer ladite propriété".Telles sont les dispositions essentielles du bill de Montréal.De plus, le texte stipule: "Le contrat entre la cité de Montréal et la Compagnie des tramways de Montréal, en date du 28 janvier 1918, prend fin à la date déterminée par le règlement mentionné dans l’article précédent”, c’est-à-dire le ré glement que pourra adopter le conseil de ville de Montréal, si la Des dispositions prévoient la formation d’un tribunal d’arbitrage pour déterminer la valeur de la propriété ainsi acquise de la Montreal Tranueays, si la Commis, sion de transport ne réussissait pas à s'entendre à l’amiable avec les détenteurs d’obligations et d'actions de la Compagnie.La Commission aurait aussi le pouvoir de construire et d’exploiter des métros et des autostrades, mais le bill spécifié que, "dès le commencement de son existence, la commission devra, sans délai, prendre en considération l’opportunité de remplacer les tramways par des autobus, partout où il serait pratique et économique de le faire".Le texte du bill de Montréal, formé de 11 articles concernant la "Montreal Tramways” et le trans-port dans la région métropolitaine, renferme plusieurs autres dispositions, notamment touchant le droit de regard que posséderait le conseil de ville de Montréal sur la veur de {’expropriation du Tram- ; Prier' non vilement la voie ferrée , _ .W 1 n it* A rt d 4* é v*/-# e VI e VIA fl et way, mais par la Commission de ?"ansport envisagée, et non par 1>r',’-emise exclusive de la ville de Montréal.Les villes extérieu res à Montréal demandent que cette commission de transport ne soit nommée qu’avec des pouvoirs intérimaires, en attendant que Ton ait procédé à l’expropriation de la Compagnie.Dans l’intervalle, la commission agirait comme ad ministratrice du Tramway, au nom de la ville de Montréal et de toutes les autres municipalités intéressées.La Commission prendrait possession de la compagnie, dès sa de la Corn monte des tramways de Montréal, mais tout le système de transport de ladite compagnie, ain-soi one ses biens meubles et immeubles”.La ville de Montréal, toujours sous Temnire du bill en discussion, recevrait le droit "d’exercer tous les privilèges, droits et franchises mentionnés dans le contrat du Tramway de 1918 et.cela non seulement pour un système de tramways, mais aussi pour tout le système de transport ainsi exproprié.” De plus, la ville de Montréal demande l’autorisation "de prendre nomination, mais n’en deviendrait possession de la partie expropriée La police italienne réprime une communistes mesure reçoit l’approbation de la Commission de transport et Tex Législature, sous sa forme origi-1 propriation de la Compagnie des nale.tramways.Le futur chef libéral On travaille sans relâche à mousser la candidature de Me G,-E.Lapalme Les amis de Me Georges-Emile Lapalme, député fédéral de Jo-liette-L’Assomption-Montcalm, travaillent sans relâche à mousser sa candidature au poste de chef provincial du parti libéral.On a déjà annoncé que diman chc prochain une forte délégation se rendra à Joliette pour demander à Me Lapalme de se présenter à îa convention libérale provinciale qui aura lieu à Québec les 19 et 20 mai prochains.candidat libéral officiel dans St Jacques; publiciste : M.S.Vaehon.Au dernier lunch qui eut lieu à l’hôtel Queen’s le lundi 20 mars 1950, outre les personnes plus haut mentionnées, on remarquait : les députés J.-E.Lefrançois et J.-G.Râtelle; Gaston Lacroix, c.r.; L,-| R.Beaudoin, Roger Ouimet, c.r.; S.Vaehon, Maurice Breton.B.j Charbonncau, Jos.Langlois, dépu-I té de Berthier-Maskinongé; Edou- En 1948, soixante pour cent des fonctionnaires ne touchaient pas $1,800 par an.Leur traitement moyen était de $1.275.On objectera que la situation n'est plus la même aujourd'hui; que des augmentations généreuses ont été accordées.On dira que nos chiffres, basés sur les services “intérieurs'*, ne donnent pas une idée véritable des salaires.On ergotera enfin sur le nombre exact des employés civils.giqtus cependant.Par un heureux hasard.Us employés de certaines Commissions étaient déjà inaiique-ment Us mieux payés au Service civil.Si l’on a jugé que leurs salaires ne correspondaient plus aux besoins de l'heure en leur donnant de "substantielles” augmentations, que sommes-nous donc en droit d'escompter, nous, les moins bien rémunérés du Service civil?." (La Ronde d'Office, janvier 1947).Depuis lors, tous les témoignages que nous avons recueillis prouvent que les autorités n'ont pas modifié sensiblement leur manière d’agir.¦ce grève générale des Un comité provisoire a été formé pour l’organisation de la réunion de Joliette et pour travailler en faveur de Me Lapalme si celui-ci accepte de se porter candidat.Me Roger Ouimet, qui s’occupe activement de cette campagne, a ; ard Roy, Jacques Miron, ingé nieur de Ville-saint-Laurent; Jos.Gervais, maire de Laval; Christian Roy, V.-E.Martin, Bernard Lebel, avocat; Yvon Dandurand, de Saint Hilaire; Yvon Dupuis, organisa leur libéral pour la Jeunesse libé- Le plus grand déploiement de forces policières vu depuis avril 1948 — Plus de 3,000 arrestations — Quatre attentats à la bombe à Rome Home, 22 (C.P.) — Le gouvernement chrétien-démocrate (catholique) d’Italie a maté aujourd’hui une tentative de giève générale des syndicats ouvriers communistes de ce pays en massant contre eux les forces de police les plus imposantes qu’il ait encore rassemblées depuis plus d’un an et en mettant sous arrêts plus de 3,000 personnes.Par suite des ordres rigides donnés d’interdire ou d’arrêter toute manifestation de Textrême-gauche, la grève nationale de 12 heures déclenchée par la Confédération des travailleurs italiens a entraîné que quelques troubles et incidents isolés.Avant qu'elle ne débute, une rencontre entre gendarmes et ouvriers agricoles dans un village du centre du pays avait fait 2 morts chez ces derniers.La C.G.T.I.avait ordonné la grève pour protester contre la décision du gouvernement De Gasperi d’accroître ses forces de police et d’empêcher les manifestations po ütiques dans les usines.Le cabine’ y était poussé par les troubles des dernières semaines qui ont fait plusieurs morts.Un porte-parole du ministère de l’intérieur assure que la grève n’a guère eu d'effet que dans certaines grandes industries du nord de ITtalïe et que la vie a par ailleurs continué de se dérouler normalement partout ailleurs.Parmi les in- lé de communistes brandissant des drapeaux rouges.La matinée a été marquée par l'explosion de 4 bombes à Rome.Deux de ces projectiles ont démoli des bureaux de district des partis communiste et chrétien-démocrates.Les deux autres, également de fabrication domestique et qu'on avait tenté de dissimuler dans de vieux journaux, n'ont fait aucun dommage.Les unions ouvrières de gauche, qui disent compter 5,000,000 de membres, avaient manifestement concentré leurs efforts sur Rome même que des milliers de pèlerins encombrent en ce moment a l'occasion des cérémonies de Tannée sainte.Quelques manifestants mos coutaires ont même tenté d’échapper à la police en se dissimulant parmi les pèlerins.Des pompiers se tenaient derrière les cordons de police, pour asperger au besoin les manifes tants d’eau colorés, ce qui devait •'ermettre de les identifier plus v’rd aux taches de leurs vête- snts.La police avait fait appel à des fantassins de l’armée régu- [ lière casqués d’acier pour la pre mière fois demiis les élections d’avril 1948 Policiers et soldats ont patrouillé certains quartiers i de Rome à bord de tramways con j doits par des briseurs de grève Le pape ne s’est nas laissé troubler par ces mamfcstations.Il a r?eu auiourd'hui 15.000 pèlerins.Entre temps, au Palais Marghe-rita, les diplomates américains accrédités dans les diverses contrées d’Europe occidentale ont entrepris une série d’entretiens secrets sur la politique commune qu’ils doi- dividus arrêtés, on compte une ! soit le plus fort groupe qu'il ait femme sénateur.Mme Adèle Bei, I encore accueilli en audience pu-qui avait tenté de conduire un défi-1 blique.EN 4« PAGE.PREMIER-MONTREAL UN DOCUMENT QUI ANNONCE DE GRANDES CHOSES par Cérard FILION Message de Mgr Valois à la population Il ne reste qu'un seul jour avant la fin d* I* campagne de la Fédération et, à moins d'un revirement compjet d'ici 24 heures, les dirigeants envisagent un échec pour la deuxième année con.écutive.On prévoit encor# un déficit de $25,000 pour demein soir.C'est une somme qui pourrait soulager tant d* misères et qui représente si peu eu nombre que nous sommes.Je m'adresse en particulier aux chefs de famille, è toutes nos mamans, aux grands enfants qui travaillent pour qu'ils redoublent de générosité et, s'ils ont déjà donné, pour qu'ils renouvellent leur souscription.La campagne de le Fédération tst un# question de vie ou de mort pour un grand nombre des protégés de nos 38 oeuvres et je m* refuse è croire qua notre population restera indifférente è l'appel de nos pauvres, è l'appel du Christ qui s'identifie lui même avec nos frères moins fortunés.Donnons suffisamment à nos oeuvres pour leur permettre de soulager toutes les misères.Donnons largement : C'est le meilleur des placements, celui qui raoporte le plus en ce monde et dans l'autre.Albert VALOIS, P.A., V.G., représentant de Tarchevèché è le Fédération.vent suivre et les recommandations qu’ils jugent convenables de transmettre à Washington à ce sujet.donné hier quelques précisions sur l’organisation de ce comité.Le président en est M.J-A.Francoeur, ancien député de Mercier.MM.Adrien Brouillard, de Québec, et Louis-René Beaudoin, député de Vaudreuil Boulanges, en sont les vice-présidents.Les autres membres du comité sont : aviseur légal, M, Antoine Geoffrion; organisateurs: Me Armand Sylvestre, ancien député de Berthier; M.Edouard Roy, industriel de l’Assomption; officier de liaison : Dr L.-P.Breton, candidat libéral officiel de Joliette aux élec lions de 1948; trésorier: M.J.-Paul Lachapelle, négociant; chargés de publicité : Me Roger Ouimet, c.r., raie du district de Montréal; Adolphe Prévost, président de la section Laval; Guy Rouleau, Me Raymond Raymond, c.r., candidat libéral officiel de Terrebonne; MM.Lajeunesse et Martel, organisateurs du comté Mercier; Hervé Ravary, négociant, conseiller municioal et organisateur du comté de Saint-Jacques.Plusieurs membres du comité sont actuellement à Québec afin de rencontrer les représentants du district de Québec à l’Assemblée.La région des Trois-Rivières a déjà nolise -plusieurs autobus pour envoyer une représentation imposante à l’assemblée du 26 à Joliette.COMBIEN SONT-ILS?Combien y a-t-il de fonctionnaires provinciaux?La réponse serait aisée si les autorités voulaient la donner.Mais non.Aucune mention de ce chiffre dans les documents publies.C’est un petit mystère.Un Américain nous a mis sur la piste.Taylor Cole, dans un livre déjà cité, dit qu’il y avait 14,000 fonctionnaires en 1946 — selon les Informations qu’il avait reçues du président de l’Association des fonctionnaires, M, J.-M.Delfausse.Est-il osé de croire que leur nombre est aujourd'hui de 15,000?AUX COMMISSIONS Pourquoi choisir les employés du Parlement pour calculer la moyenne des salaires ?On dira qu’ailleurs, les fonctionnaires sont mieux payés , .Brandir un tel argument, c'est admettre l'inégalité de traitement pour des services identiques.Soulignons le fait, en passant.Ainsi, on relève sur notre liste le cas des employés de la Régie provinciale d’électricité, qui touchent un salaire moyen de $3,139 Oui, Il est vrai que les employés de certains services reçoivent de meilleurs traitements que ceux de la colline parlementaire.Mais, dans la plupart des cas, il s’agit de services qui possèdent leurs propres revenus.Mentionnons, par exemple, la Commission des accidents du tre-veil et celle du salaire minimum.Les contribuables ne donnent pas un sou pour défrayer les dépenses d* ces organismes, parc* qu* ceux-ci vivent è même tes cotisations exigées des patrons.Si nous voulons nous faire une Idée juste des salaires payés par le gouvernement, Terreur aérait Visite du recteur de l'Université d'Ottawa à la directrice de l'Hôjiilal de Hull Quelques heures seulement après l'arrivée du "Devoir"- Indignation qui rappelle cèlle qui a provoqué l'outodafé de la "Rotonde" - L'épisode des formules anglaises de pathologie Ottawa, 21 (Spécial au Devoir).— Le recteur de l’Université d’Ottawa, le T.R.P.Jean-Charles Laframboise, O.M.I., a rendu visite samedi matin à la directrice de Thôpital du Sacré-Coeur de Hull, la R.S.Hermine, des Soeurs de la Providence.Cette visite survenait quelques heures seulement après l’arrivée à Ottawa de la livraison du Devoir de vendredi où Ton racontait comment Thôpital du Sacré-Cœur avait repoussé l’affiliation à l’Université d’Otta- enté ont pu entendre des éclats de voix masculine.Le recteur était apparemment indigné.Son indignation s’apparentait probablement à celle qu’il éprouva lorsqu'un groupe d’étudiants de l’Université songea à inviter comme conférencier le directeur du Devoir et qu’il ordon na de brûler toute l’édition de la Rotonde où Ton avait parlé de ce projet.Il ne pouvait être question Ainsi, pour les seules Commissions du salaire minimum et des relations ouvrières, les rspports tsblés en chambre II y e quelques semaines indiquent un* augmentation générale de 11Vi% dans I* chiffra des traitement».Il est difficile de croire que le nombre des employés ait augmenté dans la même proportion puisque, durant cette période, les employés du service ont vérifié moins de rapports que Tannée précédente.Les inspecteurs, de leur côté, s’ils ont poursuivi un plus grand nombre d’enquêtes particuliè-es, ont, par contre, conduit moins d’inspections que durant Tanne > d'avant.D’ailleurs, nous avons appris qu’à Montréal, à la Commission üe salaire minimum et à celle des Accidents du travail, le traitement moyen des hommes, est actuellement de $2,141.L’échelle des salaires varie entre $1,900 et $2,200.Les femmes touchent, environ, $1,700 par année.Comparons ces chiffres avec ceux de k majorité des fonction- nrécisément de faire entrer en : na‘r®*> O11* aalaire appa- raît à la lumière des dernières ligne de compte ceux de certaines de ces Commissions.La preuve en est donnée par le ministre du Travail lui-même.L'hon.Antonio Barrette déclarait en Chambre, le 18 février 1948, que la moyenne des salaires dans son département était de $1.850.Or, les Comptes publics révèlent que cette année-là, les 46 employés du service intérieur de ce ministère gagnaient, en moyenne, $1,753 par an.— Encore sommes- augmentations.$164.00 EN DEUX ANS Avant 1944, nous ne savons pas quelle était la moyenne de* salaires du gouvernement.Elle devait être minable.A la session de 1948, au moment où nous savons combien cette moyenne était basse, M.Duplessis déclarait qu’il avait augmenté le traitement des fonctionnaires d’une somme nous généreux, puisque 30 de ces globale de deux millions de dollars, au moins, pour chacune des 4 années précédentes.(L'Action Catholique, 12 février 1948).wa pour échapper à Tanglicsation.I ^ ^!î Personne n’a su ce qui s’était ^ passé au cours de cet entretien.*r 'pU*il,fîSJlS2^n^«t>ÎLn Tout le monde a - - le T R p Laframboise s est con- Hnnnnafi hiip ^ 1 i ait i ram muse » esi cun- recteur de l’Université était fort! lenié d’exhaler des reproches ou mécontent de la publicité faite autour des négociations qui se sont déroulées entre les deux institu-tions il y a deux ans et qu'il était ; venu réclamer des explications ou formuler des reproches.Dans les circonstances, la pré sence du recteur de l'Université s’il a cherché à obtenir quelque déclaration publique de ia part de la direction de l’hôpital.La nouvelle de la visite du recteur a eu vite fait de dépasser les murs de Thôpital et elle s’est répandue dans la ville de Hull où elle a alimenté plus d’une con- fonctionnaires ne touchaient pas $1 son (leur moyenne était de $1 258).Qu* f*ul-ll en conclure, sinon quo: 1) pour obtonir la moyenne d* SI,8S0.M.Barrette a dû compter let tilairet d* cet Commission» spéciales, qui ne coûtent rien au gouvernement; 2) cet teleiresdè doivent être bien différent» des autres.Avons-nous eu tort de le* éliminer ?QUI A-T-ON AUGMENTE?Finalement, on va crier sur les toits que les autorités ont accor- i dé, depuis 1948, de généreuses | augmentations de salaire.Ceci n'est vrai qu’en partie ; j nous verrons tantôt pourquoi Examinons, pour Tinstant, qui en a profité.I! semble certain que les aug-1 mentations ont été attribuées, dans ' tel que convenu, mais anglaises, j l'ensemble, aux fonctionnaires qui La R.S.Hermine communiqua j en avaient le moina besoin C’est-i donc a ce propos avec le R.F., ., i * , Danis et la conversation téîénho-1 ^,re' à dPS *mP'93ré* te,s que : nique se prolongea, parait-il, pen- ; ceux des Commission* déjà men- interroger le personnel de Thôpital du Sacré-Coeur.On sait qu’il avait également été question de fiches médicales anglaises à l’époque et que Ton avait fini par s'entendre sur un compromis suggéré par la R.S.Hermine et qui consistait à tenir des fiche* bilingues.A défaut d'affiliation, à ce que nous avons pu apnrendre depuis vendredi dernier, il intervint un accord entre Thôpital et la Faculté de médecine de l’Université touchant la pathologie.Quand cependant les formules qui devaient servir dans ce cas arrivèrent de l’Université d’Otta wa, elles n'étaient pas bilingues, d'Ottawa dans les murs de Thôpital ' versation en fin de semaine.Le ne pouvait manquer d’être remarquée et de créer toute une sensa tion.La nouvellè s’est rénandue comme une traînée de poudre à travers les corridors et les salles Tous ceux qui avaient affaire dans le voisinage du bureau de la directrice ou qui avaient un prétexte pour se trouver de ce représentant du Devoir n'a eu qu'à tendre l'oreille pour apprendre ce qui s’était passé, tout comme la rumeur publique lui avait appris l'histoire des négociations menées par le R.P.Lorenzo Danis, secrétaire de la Faculté de médecine, dant plus d’une heure.Nous n'avons pu savoir si le R P.Danis avait parlé de “fanatkme” en marge de ces réclamations françaises comme 11 l'avait fait au cours des négociations.Les formules bilingues furent finalement livrées, mais elles avaient été aussi difficiles à obtenir de la troisième université française que d’un ministère fédéral où les Canadiens, pour établir des cours anglais français ne comptent aucun fonc-pour les infirmières, sans avoir à ‘ tionnaire important.tionnées, ou à des personnes qui : bénéficiaient déjà des largesses du ' régime Dès 1947, nous trouvons dans une revue officielle des fonctionnaires ces lignes écrites en page éditoriale : ".Ré jouissons nous , donc avec nos confrères qui ont eu la bonne fortune de voir leurs traitements augmentés.Soyons lo-1 Depuis deux ans, les autorités n'ont pas révélé de manière précise quel a été le nombre ni le montant des augmentations.Mais nous avons appris de bonne source que plus de 12,000 traitements avaient été majorés.La somme globale des augmentations représente environ $2,500,000.Ces chiffres sont importants, mais ils n'ont pas changé grand-chose à la situation des fonctionnaires.Car même si l'en admet que 60 pour cent de cette somme ait été distribué* entièrement parmi let employé* qui ne touchaient pat $1,800 tn 1948, le treitement moyen de cet 9,000 fonctionnaire» tarait aujourd'hui de $1,441 feulement ! D’ailleurs, à Noël, M.Duplessis a donné lui même un indice sur le niveau des salaires.N’a-t-il pas déclaré que plus de $80,000 avaient été distribués en bonis de $10 à tous les employés qui ne touchaient pas $1,7&1?Informations prises, il semble que 8,380 fonctionnaires ont reçu ce boni.Donc .* * * Demein : Let fonctionnaire» faim.crèvent d* .faillira-t-il à son devoir ?U CAMPAGNE DE U FEDERAÏION SE ÏERM NE DEMAIN SOIR.IL ESI ENCORE IEMPS D'ASSURER SON SUCCES.- C'est le sorl de plus de 100,000 indigents qui se trouve en jeu ! Il faut atteindre IVjectif de $1,150,000 ! Souscrivons largement.Souscrivons par versements.FEDERAÏION DES OEUVRES DE CHARITE CANADIENNES-FRANÇAISES, 445, RUE SAINT-FRANCOIS-XAVIER ~ MArquetle 8101.- 453^ DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 MARS 1950 2 hôpitaux catholiques chassent le Dr Sander de leur personnel A Manchester, N.-H.— Plainte aussi portée contre lui devant la Société médicale du comté d'HilIsboro Nous vivons dans la province la plus taxée Hotel Manchester, 22.(A.P ) — La so ciété médicale du comté d’HilJsbo-ro, au New-Hampshire, révèle avoir reçu une plainte contre un de ses membres, le Dr Hermann Sander, récemment acquitté du crime d’euthanasie.Elle n’a toutefois pas voulu révéler la nature de cette plainte et se contente de déclarer qu’elle ne publiera aucun autre communiqué sur cette affaire avant que l’on ait complété les procédures d’enquête obligatoires en un tel cas.Les milieux médicaux rappellent que la constitution de la société prévoit les motifs suivants de plainte contre un membre: 1.Délit de droit commun; 2.Faute grave soit comme citoyen soit comme méde- Avis de décès DELORME.— A St-Léonard de PORT-MAURICE, le 19 mars 1950.à l’âge de 80 ans, 8 mois, est dé cédée Mme Magloire Delorme, née Delorme (Hélène).Les funérailles auront lieu jeudi, le 23 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 4469, rue St-Léonard.a 9 h.30, pour se rendre à l’église Saroissiale de St-Léonard-de-Port-laurice, où le service sera célébré i 10 h.Et de là au cimetière du même endroit, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation TRUDEL.— A Montréal, le 20 mars 1950, est décédée Mme F.-X -Ovide Trudel, née Cloutier (Ma thilda), autrefois de St-Prospère de Champlajn.Les funérailles auront lieu jeudi, le 23 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, 3535, av.Northcliffe (N.D.G.), à 8 h.45, pour se rendre à l’église Notre-Dame-de-Grftce, où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sepulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.cin; 3.Violation des règlements.Le Dr Sander refuse pour le moment de commenter ce nouveau développement; et ses avocats gardent le même silence.La plainte doit d’abord être présentée au bureau de censure de la société, dont l’un des 3 membres, le Dr Cari Friborg, a été un des témoins de la défense, au procès Sander.Le bureau de censure a pouvoir de recommander l’exonération, le blâme ou l’expulsion, suivant le cas.Par ailleurs, le bureau d’enregistrement des médecins de l'Etat doit tenir séance le 12 avril pour déterminer si le Dr Sander a droit de reprendre sa pratique de la médecine.Entre temps, deux hôpitaux catholiques de Manchester font savoir qu’ils ne requerront plus les services du médecin incrimine.A l’hôpital du Sacré-Coeur, cette décision avait été prise le 14 du mois courant.Elle a été communiquée hier aux journaux, à la suite du sermon prononcé par l’évêque du lieu, Mgr Matthew Brady.Dimanche, Mgr Brady a condamné ouvertement l’euthanasie, sans toutefois mentionner nommément le procès Sander.Le Dr George Bas-tian, secrétaire de cet hôpital, précise que l'exclusion du Dr Sander y est “définitive”.A l'hôpital Notre-Dame, le pré sident, le Dr Adolphe Prévost, ex plique que l’interdiction est éga lement permanente et complète et a été prononcée hier."Le Dr Sander, ajoute-t-ll, savait à quoi s’at tendre de nous.11 a eu sa part de triomphe à son procès.C'est maintenant à notre profession de se voir jugée/* ^ ^ __________ Portneuf veut régler son problème de chômage Remerciements GOD1N ~ Mme Lucien Godtn et sa famille remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur témoigner des marques de sympathie à l’occasion de la mort de M.Lucien Godin, de la Patrie.soit par offrande de messes, de fleurs, soit par bouquet spirituel, visite ou assistance aux funérailles.Petites Annonces LOCAL DEMANDE Librairie Importante désire un grand local bien eltué pour tea affaires, de préférence rue 6te-Catherine.Ecrire A Case 32."Te Devoir".1-4-30 MAISON A LOUER Bette localité résidentielle tranoullle.proximités des autobus Sherbrooke *t Pie IX.Haut de Duplex éclairé» 4 OÔtéa, chauffé.6 plècea moderne».chambre de bain tulle, cuisine planifiée, eau chaude, adulte» 4432 Jeanne d'Arc.CL.3040 T AJM F Annonces classifiées "Le Devoir" - BEIo.r 3361 4304^4 Notr»-Dam« «st l Gomma 1.4» prtirr Jusqu S 10 b.» m pout I* Jour mSmr Pour I» »am(«’t.-1 pjtale scrait de $16i85liOO0.M.Marier examine si cette prévision fut réalisée et il procède de la même façon que ci-haut.Dans le budget on prévoyait une dépense capitale de $10.000.000; elle fut de $50.360.762.71.C’est là , l’une des causes du déficit énorme te meme annee.Il y trouve que les qUj r£suite des opérations de 1948-revenus de la province ont atteint 1949 le chiffre s/ms précédent de $194,- ’ 469.247.u„e question El que ce n’est pas cependant la totalité des revenus.De l’avis du “Le public se demande, dit le .__________________________ "hef d» l’notmitOm.U véri*«M'‘ -e- chef de l’opposition, comment un $10,989,260 et le passif éventuel de venu de cette année-là est de $201.- gouvernement peut dépasser de j $11,853.136 représenté par les em 628.287.42 puisqu’il faut ajouter $83,000,000 la somme des riens: nm"- qu leur faut détourner Tattentinn de l'auditoire, autrement ceux-ci ver ront exactement ce qui se passe.M.Marier entrei*rend, nonr sa part, d’analvser les eh’ffres définitifs de cette année 19,18-49, en regard des comotes publics pour cet- passe les prévisions budgétaires par des sommes considérables allant de $10 à $30 millions.L’excédent de $83,000.000 en 1948-1949 a établi le record du gouvernement dans ce domaine.» Résultat des élections M.Marier ajoute que cet écart considérable est la conséquence di recte des élections et que le gou vernement a fait des dépenses exa gérées pour assurer sa réélection Nous comprenons oarfaitem»nt que le fait que les dépenses réelles ont dépassé les prévisions budgétaires par la jolie somme de $83,000,000 est une conséquence directe de dépenses exagérées faites par le régime actuel afin d’assurer sa réélection.Mais, nous serions dans l’erreur si nous pen sions que ce sont les seules conséquences de la politique financière suivie par l'Union nationale au cours de la grande année des élections.Puis le chef de l’opposition en (reprend l’étude du mouvement de la dette consolidée de la province, en suivant la méthode Courtois qui fut celle adoptée par l'Union nationale sous le gouvernement libéral.En suivant cette méthode on OOO'en '1949 50.Et la taxe de vente, : augmentation des taux de fret ne taxe antisociale, selon l'Union na | devienne nécessaire.L’hon.John T Hnig, leader de l’opposition, est intervenu pour soutenir que les pertes subies par les chemins de fer dans leurs autres placements n devraient pas être imnutées aux usagers et en traîner des augmentations de taux.L’hon.A.-J.Léger, conservateur progressiste du Nouveau-Brunswick a déclaré fl,’ son côté que la loi concernant les taux de fret dans tionale, rapporte aujourd'hui $30,-660,000 par année.Le surplus de 1949-1950 Le chef de l’opposition parie en suite des résultat: probables de l’année financière 1949 1950.Selon le trésorier elle se terminera par un surplus de $7,620,604.M.Mar 1er affirme que ce surplus est fictif parce que le gouvernement l'a obtenu en vendant à l'Hyriro-Qué (suite à la deuxième page) l'Association, présidera activement le buffet-causerie Les minirires et députés nationaux de l’ile de Montréal sont au nombre des invités spéciaux.l’our obtenir des billets, on est prié de s’adresser à l’organisation centrale de l'Union n-riionale, 201 Notre-Dame ouest (DE, 1186' ou à M.Etienne Duval (VI.7519).Lhonorable Barrette à C.K.A.C.ce soir Ce soir au poste CKAC, de 10b 30 à 10b.45, l'hon.Antonio Barrette, ministre provincial du Travail, occupera la tribune au pro-, gramme “Nos Gouvernements”.M.les provinces maritimes n'était pas; Barrette décrira l'action du minis-un cadeau fait à ces provinces.| tère qu'il dirige dans le domaine Car, explique-t-il, la Commission du travail non organisé.A LA FEDERATION La campagne se termine demain soir et on prévoit encore un d dicif de $25,000 Total des souscriptions à midi : $897,126 - Pourcentage de l'objectif de $1,150,000 : 78% — Déficit prévu : $25,000 Ces quelques chiffres résument, mieux que ne le pourrait faire un long article, la situation qui orévaut sur le front de la charité.La 18e camnagne annuelle de la Fédé’-atlon des oeuvres de charité ranacLennes-francaises se termi nera dem.rn soir et le plus élé mentaire réalisme force les dirigeants à prévoir que le total res tera en deçà de l’objectif par une marge de $25.000.Les messages pressants des di-figeants de la campagne et des autorités civiles et religieuses ont ! porté fruit."La population a compris que les premières vieil mes d’un échec seraient les indigents de toutes catégories qui demandent assistance aux 38 oeu vres de la Fédération, a déclaré le président général, M.Paul Do-zois.On a répondu nombreux à ces appels d’urgence et les souscriptions d’hier, plus encoura géantes que celles d’aucune autre dollars répartis sur toute la population, cela signifie une somme insignifiante pour chacun de nous.La refusera-t-on aux pauvres?Après avoir montré, tant de générosité jusqu’ici, refusera-t-on de fournir un nouvel effort, un tout oetit effort suoolémentaire pour assurer le succès de cette eamoa •me, dont déoend le sort de plus de 100,000 malheureux?” Pourquoi l'objectif doit être atteint journée de la campagne, ont rétrouve que la dette flottante de la ! .^^‘obS16 ^ province était de $62,960.599 au 30 "Cet 'écart demeure cependant, a continué M Dozois.et nous envisageons encore un déficit de quelque 525,000.Vingt-cinq mille novembre 1949.Dette de $467,346,744 Pour établir le montant total de la dette de la province, le chef de l’opposition prend le total de la dotte consolidée, moins les fonds d'amortissement.$3.51,563.750, y ajoute le passif différé au total de La température (Canadian Press) Une température idéale pour les previ- prunts garantis par la province, et I érables aujourd'hui La nuit a été une somme de $7 159.040 37 enlc vée du montant général du fonds de l’éducation.Les comptes publics de 1948 49 déposés par le trésorier provincial 1: 2 de nous n'stration des affaires de la province pour l’exerci'" oui s’est terminé le 31 mars 1949.Nous v voyons que les revenus de la province oonr cet exc'-ice ont atteint le chiffre sans préc1- province en fournit lui-mème l’ex plication, en traitant des dépen ses.Il fait la comparaison des prévisions budgétaires avec la dépen se et démontre que les autorisa- ; fraiche; ce matin, le temps est i elatr, ensoleillé et doux, partout dans le Québec et l’est de l’On tarin Ottawa, Montréal, Laurentides et région du Saint Maurice- clair au au revenu avoué nar le trésorier sions budgétaires L’auditeur de la i il conclut qu’en 18 mois la dette totale a augmenté de $66,497,14! 11 et reproche au trésorier de n avoir pas annoncé cette augmentation.¦v» ., , , , M.Marier ajoute que les chiffres ., .- — mars 1950 dit-il permettent ; tlons statutaires ont été dépassées précédents ne comprennent pas les J°Vrd,hul Nuageux ce soir.A peu ms rendre eomnte de l’admi 1 de *74.617.543.20.Et l’auditeur in-, dettes scolaires que le gouverne P,res‘a température qu’hier.dique que sur le total des depen ment a assumées, soit $59 257 700 ï.i ¦ ,Ie&ers Maximum aujour ses, $225 915,64127.le gouverne-1 et il conclut qu’au 31 août 1944 i .?H.Ottawa^ Montréal, Sainte ment a dépensé $123.837.790.02 en selon le rapport Courtois la dette vertu de lois permanentes.Si le totale de la province était de $418 gouvernement continue dans cette 132.000 En suivant la même mé voie, il n’v aura plus de budget et ihode, au 30 novembre 1949 elle dent de $194.469 24.05; mais nous ^ éehaPPc >it|f»(|ren‘l'« f.$52«.604 444.soit que cette -ux dpPutès- une augmentation de $108.472 444 En parlant du déficit de $25,000.Dozois souligne que ce pro- i nostic s'appuie sur la réalité : "Nous ne sommes pas pessimistes à plaisir, dit-il.Il ne s'agit pas d'un truc publicitaire.Nos prévi sions se basent uniquement sur les chiffres actuels et l'expérience du passé.Si nnvs insistons tellement sur la nécessité d'atteindre l'objectif, ce n'est pas pour la naine gloriole de pouvoir proclamer un triomphe.Ce n’est pas pour servir la vanité d'un petit groupe Nous voulons à tout prix que l’objectif soit atteint parce ou autrement, il y a des enfan's.'les teunes gens, des familles, des vieillards qui souffriront, parce qu'autrement, des milliers d’indi-vents subiront les dures répercussions de notre échec." L» meilleur des placements Les souscriptions à la Fédération se font sous forme de chèques, de billets de banque, d'engagements et même.de coupons d’intérêts.Souscription symbolique que ces coupons d’intérêt» La Fédération est, en effet, la plus belle des entrenrises, le meilleur des placements, musqué les 38 oeuvres de la Fédération transforment notre argent en santé, en bonheur, en réconfort moral, en bien-être pour leurs milliers de protégés.Souscription par versement Les dirigeants de la campagne recommandent de nouveau à l’attention du public le mode de souscription par versements qui permet d’augmenter sa contribution sans qu'on soit obligé de la payer immédiatement, sans qu’on soit même obligé de débourser un seul sou tout de suite.Il suffit de s'engager pour un certain montant payable en autant de versements qu’on désire et aux dates de son choix.Il n’y a qu'une campagne de la Fédération par année, mais ses oeuvres ont besoin d'ua appui financier toute l’année.M» Jesn-Marie BRASSARD, chargé d« l'équipa volante de la Fédération det oeuvre* da charité cana-ditnnat-françaisa* pour la lia cam-pagnt annualla da cet organisme da charité, qui doit sa terminer jeudi prochain.constatons assez vite somme ne reorésente pas la total* té des revenus perçus par l'adm* nistration En effet, au lieu d’en- Tous les jours le gouvernement “Je suppose, dit M.Marier, qu’il l-ière du Loup 35 présente des mesures nouvelles ¦‘•’agit là d'une réduction graduelle - pour se donner d’autres mandats de la dette publique, comme le di Agathe et La Tuque, 33.Ville de Québec, Cantons de l’Est, Lac Saint-Jean et région de Baie-C’omeau: clair.Même température qu’hier Vents légers.Mav mum aujourd’hui à Québec 36 Sherbrooke 38, Chicoutimi et Ri trer dans les revenus le montant en blanc ou d’autres mandaU pour sait le financial Post le 11 ., ri ne- crsmmmc nrxn r \ ri n K Tatar C’il CIA^ 1 11 K/l intégral représenté par la taxe d vente, les taxes sur l'électricité etc., versés au fonds d'éducation le trésorier n’entre que le revenu net du fonds, c’est-à-dire Ip sold" aui reste aorès avoir déduit les dépenses et les engagements ; V7.1.SO nao 37.E” rt'a”*-es — des sommes considérables.S'il continue dans cette même voie, il n'y aura plus de budget; le gouvernement aura reçu le pouvoir de tout dépenser en vertu de lois oermanentes, et le contrôle de la dg Chambre sur les deniers publics sera réduit à la lecture des como- u pat rbègas ancalnable au pair à Montreal Autorisé comme metlére postale de deuiiéme classe par la minutera dea Puâtes Qttawa Téléphone: BEIair 3361* MERCREDI, » MARS 1950 LETTRES AU DEVOIR CONSPIRATION DU SILENCE Un document qui annonce de grandes choses Pour la quatrième fois depuis un peu plus de douze ans, l’épiscopat de la province de Québec publie une lettre pastorale collective sur la question sociale.En 1937, c’était la Mtre pastorale sur le problème 'rural.En 1941, à l’occasion du cinquantenaire de Re~ mm Novarum et du dixième anniversaire de Quadragesima Anno, l’épiscopat publiait la lettre pastorale sur la restauration de l’ordre social.1946 a vu la publication de la lettre pastorale sur la colonisation.Dimanche prochain, l’on rendra publique dans toutes les églises et chapelles de la province de Québec la lettre pastorale collective sur le problème ouvrier en regard de la doctrine sociale de l’Eglise.• Les trois premiers documents épiscopaux ont eu un sort inégal.La lettre pastorale sur le problème rural a connu une diffusion extraordinaire.Elle a été lue, expliquée, commentée, discutée dans des milliers et des milliers de cercles d’étude.Durant un seul hiver, 1938-39, si notre mémoire est exacte, l’U.C.C.réussit à mettre sur pied plus de 6,000 cercles d’étude dont le principal objet de discussion était la lettre pastorale sur le problème rural.On a écrit que ce document épiscopal était la charte des cultivateurs québécois.Le mot n’a rien d’exagéré.Les transformations profondes qui se sont opérées en milieu rural depuis une dizaine d’années tirent leur inspiration en bonne partie de ce document.La lettre pastorale sur la restauration de l’ordre social est un document auquel les travailleurs sociaux réfèrent souvent.Elle n’a cependant pas l’importance pratique de la lettre pastorale sur le problème rural.Celle-ci est une application concrète de la doctrine chrétienne en milieu rural.L’autre est plutôt un rappel des grands principes qui sont à la base des encycliques sociales.La lettre pastorale sur la colonisation était une étude aussi remarquable que la lettre pastorale sur le problème rural.On peut la tenir à juste titre pour la charte des défricheurs.Mais elle n’a pas connu la diffusion qu’qjle méritait.Les circonstances y sont pour beaucoup.Elle parut au lendemain de la guerre.L’embauchage était à un très haut niveau.Les salaires montaient rapidement.Peu de familles songeaient à s’établir sur la terre.L’apathie des gouvernements et la mollesse de l’opinion publique n’étaient pas pour favoriser un mouvement de prise de possession du sol.La lettre pastorale sur la colonisation, il faut le dire avec regret, n’a pas eu de lendemain.Elle inspirera sûrement des mouvements qui s’annoncent prochains.Il faudra un jour l’exhumer et la mettre à contribution pour le lancement d’un vaste mouvement de retour à la terre.• Le document dont nous entendrons lecture dimanche prochain s’annonce comme une pièce de très grande valeur.On dit qu’il a quatre-vingts pages et qu’il couvre tous les aspects du problème ouvrier.Il vient à son heure.La province de Québec n’est plus le pays agricole qu’ont connu nos pères.L’industrie y occupe la première place.La population s’est déplacée des centres ruraux vers les villes.Les fils “d'habi- tants” sont devenus des salariés.Beaucoup sont déjà des prolétaires.Ils en ont la mentalité, ils en ont les qualités et les défauts.Cette évolution économique et sociale pose une multitude de problèmes d’adaptation.Nous avons la chance de connaître l’expérience des pays qui nous ont précédés dans la voie de l’industrialisation.Nous connaissons leurs erreurs; nous pouvons les éviter en partie.S’il faut en juger par le bref résumé qu’en ont donné les journaux de lundi, la lettre pastorale sur le problème ouvrier ripest pas une simple étude théorique, un rappel des grands principes chrétiens en matière de vie sociale.Elle saisit la réalité dans toutes ses implications concrètes.Elle aborde le problème tel qu’il se pose et suggère des solutions.Elle ne propose pas des méthodes techniques.Elle dit comment doit se traduire dans la réalité les principes chrétiens en matière sociale.Elle est un document courageux, une étude qui va droit au problème et qui l’aborde avec un sens très aigu des réalités.• On devra noter le fait particulièrement réconfortant qu’en moins de treize ans, l’épiscopat de la province de Québec se soit penché quatre fois sur les problèmes des travailleurs des champs et de l’usine, pour les étudier, proposer des solutions, sonner le réveil des consciences(et appeler toutes les bonnes volontés à la restauration de l’ordre social.S’il est un pays où l’on doit tenter l’application pratique de la doctrine sociale de l’Eglise, c’est bien Québec.La population est catholique en très grande majorité, le gouvernement est catholique, la plupart des organisations profession nelles: patronales, ouvrières et agricoles, se réclament de la doctrine sociale de l’Eglise.Que manque-t-il pour réaliser dans les faits ce que tout le monde prêche en théorie?Une collaboration plus intime entre tous ceux qui se réclament de la doctrine chrétienne et surtout le courage d’appliquer concrètement ce que chacun prêche dans l’abstrait.C’est souvent là que surgissent les difficultés.Chacun prône des réformes, mais pour le voisin.Quand vient le moment de les appliquer, on rejette le tout sur l’adversaire.Ce sont les plus forts qui emportent le morceau Les plus forts ne sont pas toujours les patrons; ils ne sont pas toujours non plus les ouvriers.Us sont alternativement les uns ou les autres selon les circonstances.• Ce qu’il faut pour la restauration de l’ordre social, c’est d’abord de la bonne volonté et des concessions réciproques.Il faut aussi un régime d’institutions qui appelle la collaboration et qui réduise les conflits au strict minimum.Dans la province de Québec, nous avons tous les éléments qui peuvent mener à un ordre corporatif dans lequel les différentes classes sociales trouveront leur bien sans empiéter sur celui des autres.Le document qui sera rendu public dimanche prochain semble annoncer de grandes choses.Il ne faudra pas se contenter d’en entendre la lecture: il faudra en organiser la diffusion, l’étude, la discussion dans tous les milieux, mais surtout chez les principaux intéressés, les patrons et les ouvriers.Gérard FIIION Montréal, 4 mars 1950.Cher Monsieur Fillon, Je viens justement de lire la lettre de Jean C.sur cette conjuration Ju silence de nos grands journaux soi-disant catholiques, k propos de cette campagne de votre journal contre le vice à Montréal.Combien M.Jean C, a raison.Cette “maudite” Presse que les gens lisent avec tant d’avidité, elle en a du culot, s’intituler journal catholique.De toute ma vie, je ne crois pas avoir lu un journal aussi traîtreusement hypocrite.Ayant l’avantage d’être répandu partout, ce journal aurait pu vous aider beaucoup.Malheureusement, il a préféré vous combattre à sa manière favorite, la manière hypo crite.Ce journal “pourri” a préfé ré se taire.11 ne faut pas en être surpris.C’est dans sa ligne de conduite de toujours.Maintenant pour faire plaisir à qui, a-t-il préféré se taire?Vous le savez comme moi.C’est un journal “d’argent”.Du moment que les revenus entrent, le reste, cela n'a pas beaucoup d’importance.Les Juifs, qui sont les principaux et les plus nombreux propriétaires de ces maisons de jeu et de désordre que vous dénoncez avec tant de vi gueur et de courage, ont certaine- ment dit k ces "défenseurs de l’Eglise”: Ne parlez pas, sinon.pas d’annonces.Je dois ajouter qu’il y a déjà longtemps, croyez-moi, que je ne lis plus ce "maudit” journal, et je ne m’en plains pas.Bien au contraire, le jour où j'ai cessé de le lire, est justement le jour où j’ai commencé à connaître la vérité.Si j’ai nommé la Presse, ne croyez pas que j'absous les autres, comme le Canada, le Montréal-Matin, Je Petit Journal, la Patrie.Non.Seulement la Presse étant le journal le plus lu, c’est lui qui peut faire le plus de mal.Le jour où les gens liront le Devoir, le Droit d’Ottawa, l’Action Catholique de Québec, nous pourrons dire qu'une ère nouvelle est à la veille de s’ouvrir.Prions et espérons que ce sera bientôt.M.Fllion, comme plusieurs vous l’ont dit, vous n’êtes pas seul, soyez-en assuré.Peut-être ne nous est-il pas possible de vous aider beaucoup, mais soyez certain que nous ne vous nuirons pas.Les honnêtes gens sont avec vous et avec le courageux Me Pacifique Plante, soyez-er.bien convaincu.Bon courage et que Dieu bénisse vos travaux.Joseph LANDRY FELICITATIONS M.Gérard Filion, Directeur, Le Devoir, 430 est, rue Notre-Dame, Montréal, Qué.Monsieur le directeur, Lors de la dernière réunion du conseil diocésain de notre Société Saint-Jean-Baptiste de Sherbrooke, une résolution fu adoptée unanimement, à savoir de vous transmettre les félicitations de notre so- ciété, à l’occasion du 40ème anniversaire de votre journal le Devoir.Félicitations aussi pour la courageuse publication des importants reportages de Me Pax Plante, sur l'immoralité commercialisée.Longue vie au Devoir.Bien à vous, M.-E.C ADIEUX, Chef du Secrétariat.RETOUR D'ITALIE PARALLELE POLITIQUE France et Italie, en coquetterie avec le commuriisme, le tiennent pourtant en respect _ par Pierre de GRANDPRE BLOCS-NOTES Encor« M.Dolm Ce n’est pas la première fois que nous avons l'occasion de commenter les dires de M.Dolan.M.Leo Dolan est, comme l'on >*it, directeur de l’office fédéral du tourisme.Nous ne savons pas si cet anglophone d'origine parle le trangais.Ce que nous savons, par exemple, c’est que le bon sens et l'ex périence l’ont amené à la conclusion que le visage français de la province de Québec est, du point de vue du tourisme, l’un de «es principaux actifs Et comme c’est un esprit à la fois honnête et logique, il ne marque point de dire et redire cette térité.dans tous les milieux, plus particulièrement, semble-t-il, dans les milieux anglais et d’en marquer es conséquences logiques L'Hôtellerie.une revue profes-•ionnelle, souligne, d'une façon ipéciale, dans sa livraison de fé-trier, l'un des récents discours de M.Dolan, celui qu’il a prononcé au banquet annuel de la Vorthern Resorts Association.Aux dires de M.Dolun.écrit M.tieorges Pétolas, nous nous angli-cisons lentement, pire encore, nous détenons insensiblement \miricains.sous prétexte de plat-re aux touristes qui nous mettent.Voilà une magistrale erreur! dé clare le collaborateur de l’Hôtetle rie, qui ajoute, précisant que cet •e atmosphère française ferait tant olaisir aux étrangers Dans nos grands hôtels de Montréal on saméiicantse à vlaisirl Pourquoi ne pas afficher les règlements et avis dans les deux langues?Cette façon de faire rappellerait aux étrangers que Québec est une contrée soé ciale, très différente des autres.Nos grands magasins sont loin de faire leur possible pour engager un personnel bilingue, si bien qu’on a l'air d'ètre sorti de la lune quand on demande un renseignement en français.Voilà ce que reproche M Do lan, un Anglais, dont l'esprit est large et le bon sens remar quable.Certes nous avons bien un hôtel, le plus récent à Montréal, et qui s'appelle Laurentien.on s’est efforcé de donner à l'établisse ment une décoration canadienne française (je n'ai pas dit atmosphère) mais là, comme ailleurs les menus sont en anglais alors qu’on voit à New-York des menus bilingues dans les grands hô tels; enfin les tableaux et régi:’-ments de l'hôtel devraient êf*e bilingues et tout le personnel devrait comprendre le français.J'ai mentionné l’hôtel Laurentien, car c’est un établissement qui a le mérite d'avoir tenté quelque chose, mais j’en connus d'autres où le français est considéré comme une langue malgache Quelle pitié.’ Il faut féliciter les autorités municipales, la Cie des tramways, d'afficher le français i.u-tant que possible, mais ce serait plus plaisant, pour les touristes, d’avoir à Montréal plus de rues portant des noms français.Voilà nombre de points sur lesquels pourrait s’exercer l'activité de ceux qui, par fierté patriotique on par souci de faire rendre au tourisme tout ce qu'il peut donner, veulent assurer au français sa juste place dans ce domaine.Remercions M.Dolan et une revue spécialisée comme rnôtellerie de nous l’avoir une fois de plus rappelé, et tâchons de profiter de la leçon Conseil pratique Mats ce n'est pas pour cette le çon d’ordre général que nous avons d'abord cité ces textes; c'est pour le conseil très pratique, et auquel il nous semble qu’on ne saurait faire trop largement écho, que comporte l’article de M.Pétolas Ce qn'il faut, dans une grande métropole, dit donc M.Pétolas.c’est wn Comité de refrancisa tion, groupant des Canadiens français et des Canadiens an glais de bonne volonté qui «au raient convaincre «os gran tes industries d’afficher le français chaque fois que la chose est pos sible.On frapperait ainsi à la tête et on aurait chance que conseils et recommandations portent fruit Il doit y avoir bon nombre de Canadiens de langue anglaise uùl pensent comme M.Dolan et qui dans l’intérêt du tourisme — des bonnes relations entre les races aussi — pourraient faire écho à ces sentiments Il doit y avoir pareillement un certain nombre de Canadiens fran çais qui sont en assez bons ternes avec nos concitoyens de langue anglaise pour faire valoir efficacement auprès d’eux ce point de vue.Et, de la part des Anglot|)ana-diens, l’attitude aurait un chic exquis.Le plaidoyer n’est pas difficile à établir.Il expose le simple oon sens.Il est tout entier contenu de jà dans des discours comme ceux de M.Dolan.Il suffit de le populariser, de le porter, en particulier, à la connaissance de ceux qui peuvent lui donner des conclusions pratiques.Il y a là, en tout cas, une dée qu’il importe de suivre.Nous ferons volontiers écho aux démarches qui pourraient étr« tentées en ce sens.Cela commence bien ! On sait que le premier ministre de l’Irlande du Nord, sir Basil Brooke, visitera dans quelques semaines les Etats-Unis, peut-être même le Canada.Sir Basil a pris soin de déclarer qu’il n’entend point profiter de ce voyage pour faire de la propagande en faveur du régime actuel, qu’il n’entend pas suivre sur ce terrain les nationalistes qui sont venus aux Etats-Unis dénoncer le partage de l’Irlande.Il n’est tout de même pas probable qu’il puisse empêcher que son voyage ne soit l’occasion de débats sur le sujet.Pour les nationalistes d’Irlande et des Etats-Unis la question est de première importance et ils n en-tendent laisser passer aucune occasion de la mettre ou de la tenir à l’affiche.On a eu le jour de la Saint Patrice quelque idée de ce qui pourra se passer pendant le voyage de sir Basil.Les Irlandais de la ville de New-York avaient, comme d'habitude brganisé pour la fête une parade très imposante.Le maire, M O'Dwyer, qui est, croyons-nous, né en Irlande, tenait dans la manifestation un rôle considérable.Il apprit, au cours de la fête, qu'une manifestation analogue — quoique, évidemment, de beaucoup moindre importance — avait été interdite par le gouvernement de l’Irlande du Nord.Il déclara aussitôt que sir Basil serait probablement le seul personnage d’importance 4 n'être pas reçu à l'hôtel de ville de New York.On prétend d'autre part que certaines sociétés irlando-américat nés se proposent d’offrir à sir Basil un débat contradictoire, au Madtson Square Garden, à New-York.On pourrait y grouper des milliers de personnes.Les sociétés s'engageraient à payer tous les frais de la réunion.Le calcul paraît très simple- ou 1 sir Basil acceptera, et alors la réunion aura un énorme retentisse-i ment; ou il refusera — ce qui, d'après son attitude actuelle, pa rait le plus probable — et alors on voit les commentaires que feront les Irlando-Américains.Un détail que signalent les dé pèches montre l’étendue et le caractère de la propagande pour la réunion des deux Irlandes A l'occasion de la Saint Patrice un mil lion de cartes postales de propa gande avaient été expédiées d’Irlande aux Irlando-Américains Du point de vue canadien .Du point de vue canadien, quel ! argument peut-on invoquer ootir justifier la presence continue, i Rideau Hall, d’un gouverneur britannique?Sûrement pas l’impossibilité de trouver chez nous un homme qui soit apte à remplir la fonction.tin pays qui n’a pas de difficulté à trouver des hommes capables de remplir les plus hautes fonctions judiciaires et administratives n’en devrait pas avoir davantage à en trouver qui pourraient s’acquitter des besognes décoratives surtout qui sont, ou qui devraient être, celles du gouverneur général.Et pas davantage le fait que depuis la Confédération, pour ne pas remonter plus haut, le poste a toujours été occupé par un Britannique.Nous sommes précisément en frais de changer tout cela.Nous sommes une nation adulte, comme dit M.Saint-Laurent, et c’est pourquoi nous avons, entre autres, décidé qu’à l’avenir les Canadiens régleraient chez eux leurs litiges judiciaires et jeté par-dessus bord l’appel au Conseil privé.L’on ne s’avisera sûrement pas de prétendre qu’il importe au maintien des bonnes relations entre la Grande-Bretagne et nous que le gouverneur général soit un homme de là-bas.Pour que deux voisins — égaux en tout, aux termes mêmes d’une loi britannique — entretiennent de bonnes relations, il n’importe sûre ment pas que l’un installe chez l’autre un délégué qui y tienne of ficiellement le premier rang, qui y fasse les honneurs de la maison Un état de choses pareil n’a pu être accepté ou toléré chez nous qu’au temps où le Canada était une dépendance de la Grande-Bretagne.C’est un vestige de l’état colonial et qui doit, avec les autres, disparaître.Faut-il une fois de plus répéter que l'opposition que nous ferions, éventuellement, au renouvellement de mandat de lord Alexander — dont l’on recommence à parler — ne comporte rien qui vise la personne de l’actuel gouverneur général?Question de principe simplement, question de dignité nationale, et sur laquelle nous ne songe rions sûrement pas à revenir, si une campagne ne paraissait pas se dessiner qui profiterait du prestige et des hautes qualités de lord i Alexander pour prolonger un état de choses contraire à la logique de notre évolution politique.Contraire aussi, en féfinitive, nous en sommes convaincu, aux în térêts réels tant de la Grande-Bretagne que du Canada.Mais n’oublions jamais — M.King nous l’a nettement déclare — i que c'est du gouvernement cana dien que dépend, en vérité, la solution de ce problème.Le gouvernement britannique I ne fera que ratifier son choix.L'ascension Le séminaire de Sherbrooke célébrera cette année son soixant* quinzième anniversaire.On annon [ce que l’on commencera en même | temps dans cette ville les travaux d’un deuxième séminaire, qui sera ! indépendant du premier, mais sé développera dans le même sens Il est probable que les fêtes du ! soixante-quinzième anniversaire | seront très brillantes.Le séminaire possède, tant aux Etats-Unis qu'au Canada, grand nombre d’anciens élèves, dont M Saint-Laurent et M.John Hackett, l’ancien député conservateur de Stanstead, pour ne noter que cer tains des plus connus à l’extérieur.O.H.Italie et France connaissent, depuis la guerre, un destin curieusement parallèle.Les années de la résistance, de la misère, du marché noir, de la libération, des épurations trop hâtives, ont été suivies,-de chaque côté des Alpes, d’une montée en flèche d’abord, puis d’un recul progressif du péril communiste.Victorieux, les partis modérés (M.R.P.en France, démocrates chrétiens en Italie) s’attachèrent, dans les deux pays, à résoudre les mêmes difficultés économiques et monétaires, à mener à bien par des voies sensiblement identiques, une même tâche de reconstruction.Là comme ici le réel malaise économique des masses, utilisé par des agitateurs d’extrême-gauche à des fins politiques, continue d’alimenter des grèves où il n’est pas toujours aisé de faire la part des revendications légitimes et celle de l’obéissance aux mots d’ordre moscoutaires.Dans les deux pays, le phénomène capital de ces dernières années, véritablement étonnant en raison des déplorables conditions générales de la vie, a été l’indifférence et la lassitude croissantes du peuple à l’égard, des entreprises anarchiques.La grande majorité des petites gens a vite compris que le problème n’est si simple qu’il suffise de réclamer constamment et aveuglément des hausses de salaires; qu’il est bien plus sage, au lieu de placer systématiquement “des bâtons dans les roues”, de contribuer à provoquer une diminution d’ensemble du coût de la vie.Celle-ci ne peut s’obtenir que lorsque les usines tournent à plein rendement et que la stabilité intérieure favorise la position du pays à l’égard du prêteur ou du client étranger.Un missionnaire de 96 ans Le 6 février dernier, le plus vieux missionnaire du Canada et l’on peut dire du monde entier, célébrait à l’Ecole industrielle de Spanish (Ontario) son 96ème anm versaire de naissance.Le deuxiè me d’une famille de dix-sept en fants, le P.Joseph Ricard, S.J., na quit à St-Jérôme, le 6 février 1854 Après ses études au collège de l’Assomption, il entra en 1878 au noviciat du Sault-au-Récollet.Cinq ans plus tard, il commençait sa car rière de missionnaire par une an née d’enseignement à Wikwemi kong, sur l’île Manitouline.Or donné prêtre en 1886, son premier poste fut Garden River, près du Sault-Sainte-Maric, Il ne devait ja mais quitter cette région qui lui doit la construction d’une dizaine d’églises.Supérieur à Wikwemi kong, curé de plusieurs paroisses desservant de maints ^ostes.c’est une figure universellement connue et respectée de cette vaste région de l’Ontario.Devenu présenté aveugle, il dut cesser en ees dernières années ses longues pérégrinations, mais il continue, grâce à sa bonne santé, son travail de missionnaire en enseignant la langue indienne à l’Ecole St-Charles Garnier de Spanish.(I.S.P.) Citation d'actualité Il ne nous arrive guère de nous demander à nous-mêmes ce que nous sommes réellement; mais nous nous demandons sans cesse ce qu’on croit que nous sommes.MASSILLON Désordre mesuré Les phrases d’une triomphante ironie que M.François Mauriac adresse à un communiste, après la greve a demi-avortée du métro, suggèrent des idées valables pour les deux pays : ”.Le parti communiste, écrit-il, inféodé à un grand empire, à une race conquérante dont il sert docilement la volonté de puissance, n’est même plus capable d’empêcher le métro de rouler ! Dépenser tant de millions, tant d’encre et tant de salive pour faire baisser durant quelques heu res la pression du gaz dans un pays où foisonnent les sujets de mécontentement, d’indignation et de colère, il y a de quoi vous taper la tête contre les murs”.La situation n’a rien de révolutionnaire : “les grèves tournent court, la rue est tranquille, il ne se passe rien”.Tout pourtant devrait pousser à la révolution : “la hausse des prix, l’insuffisance des salaires, la crise du logement, une guerre ruineuse, le fisc dévorateur.” C’est que le communisme a perdu sa virulence; le peuple sait trop que l’idéologie marxiste est pour l’instant inféodée au stalinisme et au Kominform.Ah ! si les communistes faisaient figure d’idéologues indépendants, “alors le monde capitaliste ferait bien de commencer à ouvrir l’oeil et à avoir peur.” “Bien sûr, conclut M.Mauriac — et je ne puis me retenir de citer encore ces lignes éloquentes — bien sûr, vous (communiste) n’en êtes plus à croire que vous puissiez faire beaucoup mieux en France que d’entraver le relèvement du pays par des désordres sporadiques sans aucune efficacité révolutionnaire.Seriez-vous donc devenu sceptique ?Mais non, vous ne l'êtes pas.Vous doutez moins que jamais qu’il vous sera donné d’entrer un jour dans la terre promise par Karl Marx.Mais vous ne comptez pas sur le peuple de France pour vous en ouvrir les portes; vous ne comptez que sur Tarmée rouge.” La citation est longue, elle en vaut la peine.Elle est d’un psychologue et met à nu des ressorts peu connus de la psychologie populaire, elle fait comprendre une suite de réflexes imprévus et raisonnables du peuple français aussi bien que du peuple italien de puis trois ans.Naturellement les ouvriers combattent pour l’amélioration de leur sort et ne négligent aucune arme, mais ils gardent des attaches, des obligations.Ils font en somme assez finement, assez sagacement, dans ces deux pays, l’accord des contraires, le dosage de leurs revendications et de leurs responsabilités.Quelques points communs Reste que, dans les deux pays, on assiste à un écrasement de l’échelle des salaires au profit des manoeuvres, c’èst-à-dire de ceux-là seulement qui appartiennent à de puissantes organisations syndicales.Les ouvriers spécialisés, les isolés, les économiquement faibles, les anciens rentiers frustrés par les dévaluations successives, sont dans une situation souvent lamentable.On peut voir là une espèce de révolution larvée mais déjà à peu près totale, dont les victimes sont les anciennes “classes moyennes.” Autre rapport entre Italie et France : les partis politiques sont sensiblement les mêmes : démocrates chrétiens, socialistes, communistes.Dans les deux" pays, la coalition gouvernementale s’est affranchie des extrémistes de gauche.Ajouterons-nous que les équipes sont peu expertes, que les politiciens d’après-guerre, dans les deux pays, hissés aux postes d’où les équipes concurrentes de droite, aujourd’hui à peu près muetes, ont, été éliminées, tenues en échec par une épuration pseudo patriotique, sont à "faire leur classe”.Leur inexpérience se traduisait, jusqu’en 1947 du moins, par un édifiant désordre.Ils ne trouvent rien de mieux, quand l’hémicycle parlementaire risque de tourner en pétaudière, que de remettre à Tavant-scène des hommes du passé rompus aux secrets du pouvoir et aux “combinazione” (le la coulisse.Les grands thèmes débattus dans les deux parlements ; unification européenne, politique douanière, aide américaine, prix et salaires, modernisation, pacte atlantique, sont les mêmes.Il est arrivé, à un mois d'intervalle, que les débats y aient soulevé les passions au point de transformer les prises de bec en vrais pugilats.Et les journaux, se déployant dans les deux pays selon un évantail d’opinions où Ton trouve bien des correspondances.font des commentaires qui se présentent à peu près comme interchangeables.Tel journaliste italien rappelle que la license des moeurs parlementaires conduit à la dictature et ce sont propos dont on pourra bien trouver l’équivalent dans Le Monde.M.Nenni s’en prend au pacte atlantique, et Ton croirait ses conclusions formulées par un Duclos ou un Thorez : “Il est absurde qu’une nation comme l’Italie accepte de prendre des risques alors qu’elle se trouve désarmée, pour faire face à l’éventualité d’une guerre mondiale”.Ces rapprochements ne sauraient toutefois être poussés trop loin.Il y a de profondes différences entre les deux peuples, outre celles déjà profondes qui tiennent au tempérament : infériorité des ressources naturelles, du niveau de vie, moindre expérience parlementaire.recherche plus angoissée, plus incertaine d’un régime stable, tels sont quelques-uns des sujets qui devraient être abordés dans une étude spéciale de l'Italie contemporaine.Il faut du français sur l'Atlantique Des voyageurs français, belges et suisses s’étonnent que le réseau aérien "Trans-Canada” soit si peu bilingue : tout se fait en anglais et les “hôtesses” ne savent pas deux mots de français.C’est d’ailleurs exactement la même chose sur les lignes de paquebots ayant Québec ou Montréal pour terminus canadien ; tout le personnel affecte de ne pas savoir le français et les menus sont en anglais et souvent en allemand.Ce dernier trait est un raffinement de délicatesse dont le français pourrait assez bien s'accommoder.Les avis sont rédigés en anglais et en allemand et les avis diffusés par micro sont aussi donnés dans ces deux langues, de même les exercices de sauvetage.Le français a au moins droit à une considération égale à l’allemand sur les transatlantiques, surtout quand ceux-ci viennent accoster dans un pays bilingue et dans des ports à grande majorité française comme Québec et Montréal, Plusieurs voyageurs canadiens-français, qui ont fait la traversée, ont exigé avec raison des compagnies de transport maritimes un service essentiellement bilingue.Qu’on se rappelle seulement que dans les services de sauvetage, le français n’est pas employé et on verra que c’est une lacune que les passagers de langue française ont le droit de voir corriger.(SI.F.) L'ACTUALITE Un moraliste immarcescible Maurice Le Noblet Duplessis, qui ne semble pas avoir lu un seul volume depuis vingt-cinq ans, s’est-il ujis à pratiquer Péguy ?On peut se le demander devant son ascension de plus en plus marquée vers les sphères im-marcescibles de la morale, de la théologie et du mysticisme.Lorsque, juché sur la Bible, il nous développait sa profonde philosophie du travail ou que, tout dernièrement encore, il lançait son évangélique apostrophe à Gérard Picard, on ne pouvait que soupçonner, chez lui, un si radical changement de perspectives.Mais, après sa déclaration sur le vice à Montréal, les doutes ne sont plus permis et s'envolent comme convictions de politiciens au souffle de Satan.Les réflexions duplessistes, par exemple, sur le sacrement de pénitence ont bien dû faire se retourner dans leurs tombes quelques Pères de l’Eglise.Mais ce laïus du Pape de l'Union nalio-rtale a eu encore plus d'échos chez les vivants et c’est bien normal.Le Devoir est toujours à l’affût j | des grandes déclarations histori- ! [ ques, surtout lorsqu'elles peuvent j | arotr des répercussions immédia-: ! tes dans la population.Aussi me j | situ-je empressé d'aller inter-i | mewer quelques personnages-clés | I propres à éclairer à tous notre | | lanterne là-dessus.A la question posce : "Que | [ pensez-vous de la déclaration sur j ! le vice du premier ministre de la | province ?” un théologien, un dé- \ [ puté de l’Union nationale, un dé- j ! puté libéral de Québec, un meni-1 j bre de l’Exécutif de Montréal, un j propriétaire de "bookie'’ et un gé-1 rant de cabaret-lupanar ont bien 1 voulu répondre comme puit : Le théologien.— Je ne me mêle pas de politique.J’avouerai toutefois que les considérations du premier ministre sur la ‘‘perfection venue sur la terre il y a 2.000 ans” et son commentaire sur les noces de Cana m’ont jeté dans un abîme de réflexions.Je sais qu’en Europe, et un peu partout, on a commencé à repenser certaines parties de la théologie mais la méthode du théologien des Trois-Ri- ! vières n’a pas été sans me donner un petit choc.J'ai pourtant du coffre.C'est tout ce que je peux ' ¦vous dire.Je vous rapporterai toutefois, pour finir sur une note gaie, les paroles de ce drôle qui prétendait qu’à la Commission des liqueurs on faisait le contraire de ce qui s’est produit à Cana.Le député de l’Union nationale.* — Le “cheuf” est le “cheuf'’ et \ il a toujours raison.D'autant plus qu'il a son mot à dire dans le pa tronage de mon comté.Naturellement, je vous dis ça à vous, j’ai j mon idée personnelle mais vous1 ne l’aurez pas.Je ne suis pas encore assez riche pour me retirer de la politique.Le député libéral, — Je suis dans l'opposition.Je "vas” parler.La déclaration de Maurice peut lui coûter des votes et j’sus ben con- ! tent.Je déplore arec toute ma sincérité qui est bien connue, la! situation faite à la moralité à Montréal.Le Devoir a raison de "verger”.Si cette situation se reproduit quand nous serons au pou-1 voir, venez me revoir.Je nous défends de vous servir de la dé claratwn que je viens de fane car il faudra la modifier.Le membre de l’Exécutif.— 1 Les campagnes du genre de celles du Devoir, ne sont pas nouvelles.Les jaloux chercheront toujours à écraser les Canadiens français qui réussissent dans la vie.Je ne suis pas pour Maurice mats sur la question du vice, il a raison en maudit.Si jamais nous avons une coupe ‘‘Desvices”, il la méritera.On veut dire aux gens quoi faire ?C’est la dictature, le communisme qu'on veut ?Heureusement que le premier ministre est un grand catholique.! Le proprio de “bookie”.— Si on nous ferme, watchez ben ce qui s’en vient.Moé, si on m’enlevait le pain de la bouche, je tuerais peut-être.Si je n’avais pas mon bookie qui marche depuis deux ans, je serais monté sur l'échafaud au moins douze fois.Duplessis est un maudit bon homme.Le proprio de cabaret.— Comme dit Maurice, Montrial a un port (porc) et çé pas moé.Si ces petite filles ne "travaillaient” pas icite, qu'est-ce qui feraient?Pi ensuite je donne pas $5.000 à la caisse électorale pour rien.Dans une ville comme Montrial y a l aratoire et pi nous antes.C'est normal et je plains le .qui voudra changer ça.Maurice Le Noblet Duplessis a encore de solides piliers dans la province.Notre drapeau, notre culture, nos droits et notre auto* nomie sont entre bonnes mains.Dormons en paix, frères ! Si la province, sous le règne de Duplessis.vient un jour à être crucifiée, ce ne sera certainement pas sur “une croix d'or”.DURANDAL t LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 22 MARS I9S0 CINQ Gabardine de rayonne rouge — la couleur en vogue ce printemps.La jupe de ce costume a un pli au centre et sa tunique porte un large collet genre châle aux revers très larges.Ce costume est fait de gabardine de rayonne Courtauld par Domie.Vouà pouvez coudre voui auââi et confectionner de iolieà choâeâ Vous pourrez plus facilement remplacer les tentures et les housses de votre chambre ou de votre boudoir si vous savez faire vous-même le travail Ce sera bientôt, encore une fois, l’époque du grand nettoyage de printemps.Il ne semble pas y avoir de moyen de l’éviter.Tous les ans, nous faisons la même chose, battons les tapis, nettoyons les pla cards, polissons les planchers.Mais c’est bien décourageant si, après avoir fait tous ces efforts, vos meubles et tentures paraissent encore défraichis ou usés.Même un bon nettoyage n’enlève pas toujours cet air passé qu’ont les rideaux et les endroits usés des capitonnages.Seuls des housses et des rideaux neufs rendront votre intérieur attrayant.Peut-être pensez-vous ne pas pouvoir vous permettre de les faire faire maintenant?Pourquoi ne les feriez-vous pas vous-même avec votre machine à coudre?Ce n’est pas si difficile que vous le pensez, même si vous n’avez fait que peu de couture jusqu’à présent.Coudre, comme tout le reste, est assez simple quand vous apprenez petit à petit à faire les choses.Les expertes du centre dj couture de votre localité peuvent vous enseigner comment harmoniser les couleurs dans votre intérieur, comment mesurer les fenêtres ou les ch ses.IMPORTANT Bien prendre les mesures est l’une des choses les plus importan- Pour les jours pluvieux Londres.— A la Foire des industries britanniques, on verra des parapluies de dames de modèles inusités.Dans la section des articles de fantaisie à Olympia, il y aura une série complète de parapluies Aqmchute, dont chacun est fait à la main et dont la plupart sont magnifiquement peints à la main de couleurs agréables, avec des poignées élégantes et des ganses assorties à la couverture.I tes lorsque vous faites une housse, i Par exemple, un divan avec trois | oreillers peut demander plus de ; tissu que vous ne le pensez.Cela demande actuellement 14 verges i de tissu ordinaire de 36”, ou neuf verges de tissu de 50”.Et saviez-vous que si vous mettez un volant plissé sur une chaise rembourrée, vous devez compter au moins une verge de plus de tissu?Si le tissu est à larges fleurs, ou autre motif devant coïncider, il faut compter deux verges.11 y a aussi autre chose à surveiller.Vous devriez essayer, en les épinglant, les différentes sections de la housse sur le meuble que vous voulez recouvrir.Un travail soigné pendant les essayages assurera un fini professionnel Quand vous essayez, piquez les épingles dans le sens de la longueur au lieu de les mettre en travers du tissu pour que la housse aille bien.Marquez également les lignes d’essayage à la craie sur toutes les sections et cousez la housse en suivant ces lignes.HABILETE SURPRENANTE Si vous apprenez à vous servir des accessoires pour votre machine à coudre, votre intérieur n’aura pas l’air d’être arrangé à peu près.Les nombreuses choses que vous pouvez apprendre à faire avec tous les accessoires auront l’air d’avoir été faites sur commande.Une fois que vous y serez habituée, vous verrez que vous acquerrez une ha bileté surprenante.La prochaine fois que vous irez en ville, passez au centre de coupure de votre localité.Si vous commencez maintenant, vous serez toute prête quand le printemps viendra.Après tout, vous n’aurez pas envie de faire des housses ou des tentures après avoir fait tous vos nettoyages.Faites-vous un emploi du temps comme vous faites un plan budgétaire.Commencez maintenant et faites un peu de couture tous les jours.Vous serez surprise de ce que vous accomplirez et de la satisfaction que vous en tirerez.Carnet mondain DEPLACEMENTS Mlle Marie Tétrault a passé la semaine dernière à Valleyfield, l'invitée du juge et de Mme Maurice Fortin.Sf.?(.M.et Mme Lucien Faquin, M.et Mme E.-F.Brosseau, tous de Huberdeau, quittent Montréal aujourd’hui pour New-York, d'où ils s’embarqueront pour un voyage en Europe.AU CERCLE D'ART Le Père Bernardin Verville, O.F.M., donnera une causerie, ce soir, à 8 h.30, à l’hôtel Ritz-Carlton, sous les auspices du Cercle d’Art de Montréal.Le conférencier a intitulé son texte "Mystère de Thérèse d’Orgeval”.Le programme musical a été confié à Mme Marthe Létourneau et aux anciens élèves de Mme Jean-Louis ! Audet.A l’issue de cette soirée, les membres du Cercle d’Art seront les invités de MM.Claude Ja-nin et OUivier Mercier-Gouin, à une réception en l’honneur du Père Verville et des artistes invités.DANSE DE LA FACULTE La danse annuelle de la Faculté des sciences sociales, économiques et politiques de l’Université ide Montréal aura lieu au Com-i munity Hall de Ville Mont-Royal ; jeudi, le 13 avril prochain.DEJEUNER-CAUSERIE i ^ L’ambassadeur des Pays-Bas au ! Canada, le Dr Jean Herman van Roijen, sera l’hôte d’honneur du prochain déjeuner-causerie du “Women’s Canadian Club”, qui aura lieu demain, à 1 h., à l'hôtel Windsor, Prendront place à la ta b le présidentielle: Mme van Roijen, le consul général des Pays-Bas et Mme A.Sevenster, le vice-consul des Pays-Bas, M.J.Vare-camp, Mgr Olivier Maurault, M.David L.Thompson, M.George Mooney, M.A.S.McNichoJs.le Rév.H.J.Stern, le colonel M.L.de Rome, M.Philip E.Durnford, Mme Joseph ¦ Edouard Perrault, Mme A.T.Galt Durnford, Mme Jules Bauset, Mme R.Lyman Williams, Mme John Pangman, Mme W.Durie McLennan.FIANÇAILLES M.et Mme Gaston De Serres font part des fiançailles de leur fille Marielle à M.Roger Laurin, fils de M.Thomas Laurin, décédé, et de Mme Laurin.* * * On annonce les fiançailles de Mlle Lise Dionne, fijle de M.et de Mme Clarence Dionne, à M.Wilbrod Bastien, fils de M.et de Mme Wilbrod-A.Bastien, de Pointe-Claire.Le mariage sera célébré en juin.* * Le sénateur et Mme A.Neil MacLean, de Saint-Jean, N.-B., annoncent les fiançailles de leur fille Margaret May, à M.James Hendricks Turnbull, fils de M.Eber H.Turnbull, décédé, et de Mme Turnbull, de Saint-Jean.Le l mariage aura lieu samedi, le 8 avril.Jbeux Aon A de cloche "On ne peut contenter tout le monde et son père ", fait dire La Fontaine au meunier d’une de ses fables.Les journalistes qui donnent leur opinion ou expriment leurs idées tous les jours ou plusieurs fois par semaine s'aperçoivent probablement plus que les autres de la vérité émise par le fabuliste.La dernière preuve que j'en ai remonte à peine à quelques jours.Le même courrier m’apportait deux lettres de ton différent au sujel du même article, celui où nous déplorions la décision du conseil de ville de Montréal concernant la mode des vêtements insuffisants dans les lieux publics en été.La première de ces lettres est écrite au nom du président et de la présidente du Comité diocésain d’Action catholique et au nom du directeur diocésain de l’Action catholique; fa lettre est signée par le directeur lui-même, Mgr Albert Valois, P.A., V.G Cette lettre est pour encourager la chroniqueuse et la remercier de faire sa part dans la lutte pour la moralité La deuxième ne mériterait aucune attention mais comme elle est un digne écho de plusieurs discours saugrenus d’hommes publics de ce temps-ci, on peut peut être la parcourir ensemble pour se rendre compte de la puissance de jugement de certains messieurs qui prétendent imposer leur point de vue dans les affaires publiques "Si le règlement des pudibonds ne s'était borné qu’à prohiber le torse nu des mâles, écrit ce correspondant, il eût été adopté à l’unanimité "Mais il contenait tant de folichonneries que les gens les plus sensés du conseil ont tout mis de côté, et, à mon avis, ils n’avaient pas tort."Je m’étonne que l’on n’ait pas encore songé à recouvrir Jésus en croix d’une robe de chambre II est là tendu et pendu, les bras ouverts, le torse nu, les cuisses et les jambe*s "à l’air", ne portant qu'un ' short'' très bref "ôn en voit partout des Christ en croix, tout nus, sur les routes, dans nos campagnes, ils sont même de grandeur naturelle et personne, même les vieilles filles, ne s'en offusque." Vous voyez si c'est fort comme raisonnement1 Et c’est signé: "Un habitant”.Ce n’est pas flatteur pour la corporation Heureusement que nous savons tous que les gens de la terre sont ordinairement gens de grand bon sens qui ne songeraient jamais sérieusement à s’inspirer d'un tableau Ou d’une statue représentant un martyr oy un condamné de droit commun, dans la tenue de son supplice, pour lancer une mode nouvelle ou autoriser un costume trop sommaire.Mais n’ayez crainte, ce correspondant est probablement un citadin qui aime surtout le manque de mesure dans les modes et qui s’empresse de contredire la chroniqueuse qui en tient depuis toujours pour la note juste et le juste milieu.Comme quoi il faut toutes sortes de monde pour faire un monde Germaine BERNIER CxpoAition de tiAAuA inAphateuiA de modeA L’élégance printanière à Montréal présentée par la maison Eaton -— Tissus importés et tissus de fabrication canadienne — Revue présentée de nouveau aujourd'hui et demain SOUS LE SIGNE DU POISSON Pour aider à passer la seconde moitié du carême Recettes faciles pour varier les menus maigres Départ de pèlerins ce soir pour Rome Le premier groupe de pèlerins à quitter la métropole ce printemps, à destination de Rome, partira de la gare centrale, ce soir, à 9h.05.11 voyagera dans la première section du “Mont Royal”, du Rutland Raid Road.Ce groupe s’embarquera à New-York à bord du, S.S.Atlantic.U est organisé par Canada Voyage.On compte que près de 250 pèlerins participeront à ce pèlerinage.LA MODE DU JOUR Feuilleton du ‘’Devoir’ Les deux amours de Jocelyne ^ par Jeanne MOREAU-JOUSSEAUD 59 «Suite) Il ignorait la cause de ce chan gement imprévu, mais en son for intérieur, une allégresse qu'il ne pouvait maîtriser chantait et appa raissait à son insu aux yeux des convives.Jamais il n’avait été si brillant.Bernard Monval, remarquant les yeux rayonnants de son sous-directeur, sa verve inaccoutumée, «changea un regard avec sa mère cl vit qu’un sourire mal' cieux errait sur ses lèvres pâles.Elle observa Jocelyne qui écoutait Maurice avec une religieuse atten tion, ponctuant d'un signe -ppro-bateur tout ce qu’il disait et Bernard Monval comprit: Maurice ai niait Jocelyne et la présence de la jeune fille apportait chez lui, si calme d’habitude, une griserie légère qui s’extériorisait malgré lui Bernard soupira en songeant que cette charmante enfant ne de viendrait point sa bru.Mais son roeur d’honnête homme se réjouit Il serait heureux de voir Maurice' épris de Jocelyne et tous ses efforts tendraient dans ce but: unir Jocelyne à Maurice.— Mon pauvre Olivier serait sa listait, se dit-il, car, alors, j’aurais tenu mon serment Avec Maurice, Jocelyne serait sûre d'être heureuse.Il ferait donc tout son possible pour rapprocher les deux jeunes gens.Sous le prétexte d'apprer dre la dactylographie et la' comp tabilité à Jocelyne, il la prierait de venir au bureau de l’usine deux heures chaque après-midi.Et., naturellement, Maurice serait son - professeur, tandis que lui initie-| rait Jacques aux affaires.Le dîner touchant à sa fin.Jo celyne servit le cafe.Maurice ne perdait pas un seul des mouvements de la jeune fille.Jacques le constata mais cela lui fut tout P.fait indifférent.Jocelyne ne Pinte ressait plus.11 ne pensait qu’à une chose, s’échapper et aller rejoindre Isabelle.Mais après le café, chacun passa au fumoir et Jacques ne put s'esquiver ce soir-là.Il en prit son parti d’autant plus aisément qu’il était fort déprimé par les émo-| lions de la soirée.Dès que Mme Monval se fut re-;tiiée, Jocelyne elle aussi regagna i sa chambre.Assitôt M.Monval s'approcha de ; Maurice et prenant la main de son 1 sous-directeur, il la serra chaleu reusement: — Je vous renouvelle mes excu-ses, mon cher Maurice, pour vous ! avoir suspecté quelques secondes seulement.Vous êtes d'autant mieux réhabilité en mon esprit que i le coupable s’est fait connaître, dit-il en regardant son fils.Lui aussi vous doit réparation pour avoir : abusé de votre confiance.Jacques, soudain pâli, tendit lui * aussi sa main à Maurice .‘t bal jbutia: — Paroônnez-moi.Maurice.Poursuivi par un créancier pour une dette de jeu.j'ai perdu la tête en voyant à portée de ma main ces liasses de billets Je me suis em paré d'une.Je le regrette et me i repens.(A suivre à Voilà là modèle que vous porterez avec plaisir l’été prochain à i la ville ou n'importe où.Tous les détails de cette petite robe sont jolis: plis, poches et ceinture de la jupe; le corsage avec ses piqûres est plein d'attraits.Ce No 9329 est offert pour les i tailles 12, 14, 16, 18, 20; 30, 32, 34, 36, 38, 40, 42.La grandeur 16 re- ; quierf 4 verges et 1 huitième d'un tissu de 35 pouces de largeur.Ce patron est en vente au prix i i de .30 au Service des patrons, “Le ! Devoir”.434 est.rue Notre Dame, j i Les commandes doivent être faites par écrit en ayant soin d’inclure un bon de poste ou un mandat de .messagerie de .30 Aucun timbre n'est accépté.Ecrire clairement, I ; nom, adresse, numéro de district i postal, le numéro du patron et la ! , grandeur exacte désirée.Ces pa- ! i trôna ne sont pas échangeables Le carême entre dans sa deuxième moitié, peut-être aimeriez-vous à renouveler vos recettes de poisson.Voici quelques suggestions à ce sujet.GIBELOTTE DE POISSON Faites roussir dans une casserole de l’oignon émincé avec de l’huile, y ajouter ensuite deux belles tomates pelées et coupées en morceaux, un peu de persil haché et un ail entier.Ajouter après cuisson un demi-verre de vin blanc (facultatif).Mettre dans un bol une cuillerée de farine que l’on délaie avec de l’eau et versez peu à peu sur la sauce en la remuant.Quand la sauce est assez épaisse, on ajoute le poisson coupé en Iron çon et on le fait cuire en remuant souvent la casserole pour qu’il ne s’attache pas.KOUB1LIACK AU SAUMON Choux émincé Julienne de-carottes 1 livre de saumon en conserve Mayonnaise Mélangez le choux émincé et la julienne de carottes.Disposer le saumon sur le dessus, et la mayonnaise sur le tout.Décorer de tranches cuites, d’oeufs cuits durs hachés et de persil, (6 portions).SOUFFLE AU SAUMON 1 livre de saumon en conserve >2 tasse de chapelure % tasse de lait 3 jaunes d’oeufs Sel Poivre de Cayenne Jus de citron Emincer le saumon.Ajouter les assaisonnements cl le jus de citron.Cuire la chepelure dans le lait durant 10 minutes, puis ajoute^ le saumon, les jaunes d’oeufs battus et le jus de citron.Battre les blancs d’oeufs et les incorporer au premier mélange.Verser dans une casserole beurrée allant au four et cuire jusqu à consistance ferme.Servir avec sauce au goût.OEUFS FARCIS AU SAUMON 3 oeufs cuits durs Vi lasse de saumon lamellé Sel et poivre 2 c.à soupe de cornichons dans la moutarde 4 olives vertes, hachées 9 c.à soupe de mayonnaise Un peu de jus de citron ou de vinaigre Après avoir divisé le saumon en fines lamelles, couper les oeufs par la moitié, enlevant le jaune de chacun d’eux.Mélanger les jaunes, le saumon, les corni chons, les olives.la mayonnaise, le sel et le poivre.Mettre ce mé lange dans les moitiés de blancs d’oeufs cuits.Servir sur un lit de laitue et napper d’une cuillerée à thé de mayonnaise.SAUCE TARTARS AU CITRON 1 tasse de mayonnaise Ü cuib à thé de jus d’oignon ou 1 cuillerée à soupe de ciboulette hachée 2 cuillerées à soupe de “relish” vert ou de piment vert haché Du jus de citron Mêlez les ingrédiens et redui-sez-les à la consistance voulue avec du jus de citron.Pour varier : ajoutez du céleri haché, de la sauce Chili ou Worcestershire.SAUCE “CAL1ENTE” POUR LES COQUILLAGES ET LES CRUSTACES Vi tasse de beurre fondu % tasse de jus de citron Y* tasse de "Catsup” 1 cuillerée à thé de sauce Worcestershire Du sucre au goût Mélangez et chauffez comme il faut.Servez la sauce dans de petits bois individuels ou sur les crus tacés.GELEE DE POISSON 2 c.à table de gélatine tasse d’eau froide Mt tasse de jus de citron 2 tasses de saumon déchiqueté ou autre poisson 1 tasse de mayonnaise 1 tasse de céleri haché fin Vâ tasse de piment vert 1 c.à table jus de citron Sel et poivre Trempez la gelatine dans 1 eau froide et ia faire dissoudre dans l’eau bouillante.Refroidir et ajouter le citron et les autres ingré dients peu à peu, assaisonner au goût.Versez dans un moule passé à l’eau froide.Quand la salade est ferme, la renverser sur un plateu.Garnir avec des olives farcies tranchées et des feuilles de laitue contenant des rosettes de mayonnaise.TRANCHES DE SAUMON A LA SAUCE BLANCHE Faites chauffer une boîte de saumon sans la briser.Mettez ensuite sur un plat, couvrez d’une délicieuse sauce blanche à laquelle vous aurez ajouté du persil finement haché, et garnissez d’oeufs cuits durs coupés en rondeletes.Servez très chaud aver des petites pommes de terre bouillies.L* Dr ELENOR BLACK, de Winni peg, est la première Canadienne nommée "fellow" du "Royal College of Obstetricians and Gynaecologists".Le Dr Black est membre du personnel de la faculté médicale de l'Université du Manitoba et de l'hôpital Général de Winnipeg.(Photo CP) j La prison des femmes enfin améliorée La présidente du “Montreal Council of Women”, Mlle Kerry, et la présidente du Comité de réforme de la prison des femmes, Mme H F.Reusing, nous font tenir la nouvelle suivante.Le “Montreal Council of Women'' apprend avec satisfaction que le premier ministre de la province, l'hon.Maurice Duplessis, a résolu de prendre des ‘mesures pour améliorer les conditions de la prison des femmes do la rue Fullum.Le Conseil déclare que plusieurs demandes avaient été adressées au premier ministre de puis neuf mois au sujet du manque d'espace, des conditions de vie inacceptables, du manque de facilité de ségrégation, d’instructions et de réhabilitation qui sont une source de graves inconvénients parmi la population protestante de Montréal.Dans un communiqué aux journaux, le Conseil accueille très fa vorablement les mesures qui seront prises pour améliorer particu lièrement le sort des malades men.tales détenues A la prison des foin mes.fin.que le premier ministre consi- Le Conseil exprime l’espoir, en dère d’autres mesures destinées à améliorer davantage les conditions de la prison.Mlle M.-L.Boiteou décédée o Québec Québec.22 (DNC)—Mlle Marie Louise Boitean est décédée à l’hôpital de l’Enfant-Jésus à l’âge de 79 ans et 5 mois.Elle était la tante du R.P Léopold Boitean, O.K M , curé de la paroisse Notre-Dame des Sept Allégresses, Trois Rivières, et de Me Emile Boitean, notaire, corn missaire municipal des indendies à Québec.Dans sa revue de modes sur les tissus et patrons qui a lien cette se ; maiiie et dont la première s’est ' déroulée hier «près midi, Eaton présente les tissus du printemps,'] d’après les modèles et patrons de quatre des plus importants manu facturiers de patrons : Vogue, McCall, Butteriek et Simplicity.Les magnifiques tissus nouveaux du printemps se prêtent également aux modes de ville ou de campa gne, du jour ou du soir, sans ou blier ni les plus jeunes, ni les plus âgés.A l’exposition d’hier, Beverley Brown, eonsultanl Eaton en tis sus, a présenté d’abord un résu me du mariage des tissus et des modes cette année.Elle a souligné les merveilleuses teintes nouvelles, la beauté des imprimés, l’abondance des quadrillés de toutes grim deurs.Elle a également mentionne l’importance des tweeds et du coton pour toilettes de ville ou de banlieue, l’apparence légère des voiles et des dentelles, l’attrait des tissus du smr provenant d’Europe, des Etats Tnis et même du Canada, ("est alors que Mlle Brown a présente la commentatrice Audrey Armitage Le traditionnel costume tailleur, toujours en si grande vogue au printemps, a été présenté en plu sieurs modèles.L’un des plus nouveaux consiste en un costume à manches courtes avec veston court, taille dans un lainage de la non celle teinte gris et jaune contras-I tant avec une doublure et une ] blouse de soie d’un jaune très I clair.Une autre vedette est la La mode : les collections de Londres Londres.— Les collections montrées récemment par l’importante Incorporated Society of London Fanhion Designers ont révélé un : véritable effort pour tenir les ’ clientes de bonne humeur, car la taille n’a pas bougé, le» Jupes sont de la même longueur et la plupart | des styles sont très "portables”, i Les couturiers tournent autour de l’idée de In "ligne droite de 1920 ’, où la taille serait plus basse et les jupes plus courtes.Cependant, comme l’histoire de la mode parait seulement se répéter, il est peu probable qu’on présente aux fera mes des répliques exactes des mo des fantastiquement laides d’il y a un quart de siècle II est vrai qu’un mannequin sur deux portait les cheveux en une version modernisée de la “coiffure à la garçonne” sur laquelle se nichait une pe tite calotte ou une autre variante moderne de la cloche; mais plu sieurs avaient comme par défi gar dé les cheveux longs, les tournant en rouleaux sur la nuque.création par Paquin, de Pari», d’un tailleur confectionné uniquement de rayonne cordée noir, gris et blanc, de New Nurk ROBES DE JOUR LT DU SOIR Très remarquée, une robe de coupe originale, en crêpe imprimé anglais avec des plus, des plis et encore des plis ! Une autre robe de jour, cette fois pour la dame plus âgée, adopte la coupe redingote avec sa robe de crêpe au style •simple, sous une redingote de crêpe noir uni.Les "Cotons qui parlent" de Hope Stillman, sont particulièrement charmants dans une présentation pour petite et grande soeur, de cost urnes de bain qua drillés vert éclatant et jaune sous une mante courte de teinte olive.Les modèles en nssus pour l’après-midi et le soir sont typi quement féminins.Une robe Ion gue.très ample, des épaules toni oantes, à lu mode nouvelle, un cor sage blousangt et la manche bouf (ante, caractéris'ique de la saison Pour le diner et la danse, un mo dèle versatile à double usage, con siste en nne robe enveloppante de taffetas gris bleu pour le diner, à laquelle on superpose une autre jupe en mousseline de soie deux tons de rose et bleu pour la dan se.Au son de la marche nuptiale, la mariée du printemps et ses filles d’honneur ont défilé, habillées d’organdi glace très léger sur taf fêtas, de New-York.La mariée en blanc traditionnel, la dame d’honneur en vert feuille, la demoiselle d’honneur en orchidée et la hou quetière en jaune jonquille, La Revue do tissus et patrons ] Eaton est présentée de nouveau aujourd’hui (mercredi) et jeudi à 3 heures au rayon des tissus.Com mentaires en français et en an glais.DOUUURS ATROCES DUES A EARTHRtlî.JUX RHVMAfKMES Voua pmiver obtenir un aouUtfemtnt rapid» avec DOU-1N .le* eompniné* la< >le* à prendre, *oul*geani mptdmem.«uxquela des conUlnes de raliUern d« personnes souffrant d Arthrite, de HhumaUsures ou de «ritttique doivent leur soutagemfnt.Acheté» ce produit Inoffensif, effrace aujouro nul.11 v a de nombreux succédané» de DO IA : 1N offerte actuellement, généralement pluscheo-8oye* sûr de demanabr et d obtenir le* prlmés DOLCIN oritfinauj, La lettre "D est eaumpillée, pour votre protection, sur i liaque comprimé DOLCIN véritable.'N est vendu dans toute# le* plmniiaeies au Canada 100 conTprlmés, *2 3y 200 comprimé».$.1 9.V également dieponlbîc» en flaron» do ôoo comprimés.Dole in Limited, Toronto 10, Ontario./stm* /eô^album \a a0@ la bonne chanson 0t.Montreal.Qué.NOM ADRESSE TELEPHONE DEMANDE DE 14 « A A B C 0 17k n ’LJ la SI DO ^Kmi$ de la Bonne Chanson J—» —COUPON DE COMMANDI “T 1 QUI ft EN: I JE DÉSIRE faire parti I (Association des Amis de La Bon I I I 1 = 1 I U.I Adresse | complète ! 1) VEUILLEZ m’envoyer le HUITlfeME , de ta Bonne Chanson, pour lequel )t inclus : PI $1,50 (reliure ordinal j j $2 00 (reliure slmili- DE PLUS, veuillez m'envoyer i^ratuiti ma Carte de membre", qui me dor droit à un escompte sur tout achat < ferai à l'avenir à La Bonne Chanson, moi ou pour mes amis peut en faire partie?— TOUS CONDITIONS Il suffit d acheter le 8ièmi album.avantages a) Prix de faveur sur tout achat fait à La Bonne Chanson à l'avenir, oour eux et pour leurs amis.b) Etre mis au courant des publications futures et des activités de La Bonne Chanson.upon indiqua» tel le nom du Joarnti où voue avez prl* ce ECOUTEZ le QUART d HEURE de La Bonne Chanson le mardi, à 7.15 p.m., à CKAC ADRESSEZ Association des Amis de la CE COUPON A : Bonne Chanson, St-Hyacinthe, Qué.-T- \ SIX LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI II MARS 1950 ?RADIO ?MERCREDI, 22 MARS SOIREE ».oo r.M.CBK-Yvan l'intrépide.CBM-Variétés.CKAC-Klle et lui.CKVL~Parade d« U.CJ AD •Nouvelles.CHL*P-Nouvelle».4.15 PM CUr-HMrtlo-lournHl C H M - HaiJlo-Journal CK A J-DltfS-mul.CJAO-Ballrooni CHLP-Au carrefour de .3.30 P.M CBF-llevue d'actualité.CBM-Commentalrea.CKAC-l» forum de» .CKV'l.-Nouvelle» CJAD-hlate Kxprea».CHUP-Au carrefour de .6.45 P.M CBF-En dînant.CBM-Brler Bonsplel.CKAC-Le» nouvelle» de.CJAU-Ballroom.7j00 P.M CBF-Un homme et eon.CBM-Jlmmy Shteld».CKAC-Nouv.disque».CKVL-Paj-Bdc de la.C J AD-Nouvelle».CHl.F-Guide commercial 7.15 P.M.CBF-.Mét ropole CBM-Introduction.CKAC-Cavalcade de» CJAD-Dow Award.7.30 P.M.CBF-Chanson».CBM-Fldello CKAC Rue des pignons.* 00 A.M.CKVL-Bonjour cultl».«.00 A.M.CBM-L’heure du réveil.CKAC-Messe du lour.CKVL.-BonJour cultlv.CJAD NooivelliK CFCF-Merry Go-Round.6.15 A.M.CKVL-Prtére du matin.CJAD-Ferme et maison.6.30 A.M.CKAC-Le Réveil pror.CKVL-BonJour cultlv.CJAD-Debout Montréal, 7.00 A.M.CBF-LOpéra.CBM-Nouvelles.CKAC-Journal parlé.CKVL-On prend le calé.CJAD-Nouve'les.CFCF-Nouvelle».CH1,P-I,e Carrousel 7.15 A.M.CBM-Réveil.7.30 A.M CKAC-Nouvelles, CBM-Nouvelles.CKVL-On prend le café.CFCF-Nouvelles, 7.45 A.M CBM-Mustque choisie.CKAC-L'Oratolre.• 00 A.M.CBF-Hadlo-Journal.CBM-Radio-journal.CKAC-Nouvelles Inter.CKVL-BonJour.CJAD-Rardlo B-Coeur.CFCF-Nouvelle» sport.CHLP-Radlo 8.-Coeur.8.15 A.M CBF-Elévatlons.CBM-Dévutlon».CKAC-Sourions a la vie CJ A1,-Impromptu.CFCr-Virry Go-Round.CHLP-f:npromptu 8.30 A.M.CBF-Rythme».CBM-After breakfast CKVL-Bonjour .CJAD- rempérature.CHLP-Milrilque 9 00 A.M CBK-N'WVf lie».('BM-Nouvcllcfi.C KAC Journal parl^ CKVL-ProR.H.Bttulu, CJAD-Lheure préciar CFCF-Nouv.et muBiquo C HLP-Madame, bonjour, 9.15 A.M CBM-Muslque CKAC-Le» Lajetmesse.9.30 A.M.f'BF-Le P’Mt train.CKAC-Ici Montréal CJAD-Charlea Trenet.t HLP.Cliarles Trenet.9 45 A.M CBM-Emlmlon éducative.CKVL-Avec le sourire.10.00 A.M.t BF-Sur nos ondrs.r'KAC-Journal parlé.« KVL-Le grand prix.CJAD-Au Bal Muaetle.C FC F -K osem ary, CHLP-Au bal muaette.10.15 AM.«‘BF-M'Amle d'amour.CBM-Kindergarten.• 00 P.M.CBF-Yvan l'intrépide.CBM* Variétés CKAC-PVe et lut CKVL-Parade de la CJAD-Revue des nouv^.CFCF-Star Time, f HLP-Nouvellrs 6.15 P M.CBF-Radio-journal CBM-R.idto-Journal.CKAC-Dltea-mol.CJAD-Au carrefour de f HLP-La chansonnette 6.3C P.M C BF-L'actuallté CBM-Comment a 1res.CKAC-Forum des sports CKVL-Nouvelle».CJAD-Au carrefour de.CFCF-Newca»t.c HLP-La chanaonnetie.6.45 P.M.CBF-Chromque du akl.CBM-Dl'erttmenio.CKAC-Les nouvelle» de.CFCF-Do ig.Smith.7 00 P.M l'BF-lîu homme et ion ,.IBM-Quatuor CKAC-Dlsquer.CKVL-Parade de la CJAD-Oulde commercial.CFCF-Beulah.CHLP-Gulde commerc 7.15 P M.CBF-Mét ropole CBM - We Three CFCF-Jack Smith.7 30 K.M ( BF-Le Curé de village.cKAC-Rue de» plgnona.CBM-Cauaerle CKVL Radio-Gaeette.C JAD-Rntreilen culturel CFCF-Club 15.CHLP-Entretlen culturel.CJKVL-Radlo, CJAD-Dacca CHLP-Bnt.culturel.7.45 P.M i "BK-ChanaonneHee CKAC-Faubourg a la.OJAD-8port».CHLP-Vedelte» can.R 00 P.M CBF-Ceux cfu'on aire.CBM-Maebel,b.CKAC-Le» 3 cloches CKVL Fant.au clavier C.J AD-Parade CHLP-Aloha.Hawaii.8.30 P.M CBF-Monaique can.CBM-Petite» symph.CKAC-Parl» chante.C'KVL-Relne d'un aolr CJAD-Mr.& Mrs.North CHLP-Xavter Cugot.9.00 P.M r RF-Radio-Carabin OBM-Klng of the Gold CKAC-Heur» de» sport».CKVL-Bat.le» cinq »».CJAÜ-LIfc with Luigi CHLP-Plaoe Ptgalle, 9.45 P.M.CBM-John Rugkln 9.30 P.M CKVL-Route enchantée CJAU-Escape.IC.00 P.M.CBF-Radio-jotimai 4 27», 39’; 27»,; 40 27»; 39Va 27»; 40!; 27»; 39’.v Kerm hier X> tnd 213.24 JO Or P9.34 lt M U 105.13 tP A O 59.28 Ferm hier .Ferm ant 21290 99 85 105.60 59.16 Ferm .ant.Haut 1850 213.55 99 23 108.76 61.14 Haut 1949-50 Bas 1950 21023 98 00 106 40 59.93 Bas 1949-50 Haut 1940 211.74 112.73 114.4f 70.21 Hau* 1943 Bas 1940 158 93 87 96 77.94 58 67 Bas 1948 Moyenne des obligations à New-York Compilées par la Prewe Assenée 20 10 10 tnd 102.5 102 4 1029 101 6 102.0 998 Oh.f 95.3 95.2 96.1 88.4 93.7 87 7 Uttl 105.2 105.2 105 4 100.8 1020 98.0 10 Etr 73 9 73.8 736 62.9 66.9 80.2 Trudeau, Beauregard.Beaulieu & Ethier AVOCATS ET PROCUREURS Maurice Trudeau C R.Phtllpp» Beauregard.C.R.Roger Beaulieu J -Alfred Ethier, François Morel 204 ouest Notre-Dame • LA 1128-t-é jation et ta profonde gratitude de la C.T.C.C.et des !H),000 travail [ leurs qui adhèrent au mouvement syndical catholique.M.MARCHAND De Québec, M.Jean Marchand, I secrétaire général de la C.T.C.C., I a déclaré quo la lettre pastorale | “.nous a réjouis, parce qu elle j clarifie certains points très dis-1 eûtes en haut lieu".Un de ces points, souligne M.j Marchand, a trait au partage gra- Wisintainer & Fils 90$.BOULEVARD «T-LAUKEV1 LES ENCADREUR! MANUFACTURIERS LAOC 2244 Moulurr* - Oaurva - Miroir» Réparations de «adréa et miroir* IMPRIMEURS GRAVEURS Téléphon* : ABEIair 3361 L'IMPRIMERIE POPULAIRE Limité* EDITRICE DU DEVOIR* ROUER! PERREAULT 438 «tt.Notre-Dam*.Montrègl Expansion de notre industrie textile L’industrie textile canadienne entend rester à la page.Lan dernier, elle a consacré plus de $46,400,000 à l’expansion et à la modernisation de ses établisse ments et de son outillage.Il s’agit de nouveaux placements de capitaux.Le chiffre mentiomn résulte d'une première estimation faite par le ministèle federal du Commerce et de l'Industrie: il 3 vraisemblablement été dépasse le total de IP47 avait été de $4R, 900,(100 et celui de 1940.de $52,-000.000.La .statistique définitive I de !949 n'accusera probablement : qu'une baisse très légère par rao j port â l'année la plus active L'industrie continue de faire I porter le gros de son effort sur taillera à leur application avec la j due! des profits, de la gestion et conviction d’etre dans la bonne la modernisation de l’outillage; elle a consacré au moins la moitié ! des $46.41X1,000 dépensés l'an dernier à rimportation de machinerie de la propriété des entreprises.Ce qui rétablirait la confiance entre collaborateurs d'une entre prise commune.Voilà un point de vue, ajoute M.Marchand, que la C.T.C C.a toujours préconise.textile spéciale.De l’autre moitié, i M.VAIlXANCOURT .».___ IV, .ex.* \4 I une grande partie a servi à l'achat de mécanique neuve et le reste a cto utilisé pour des travaux de construction et de rénovation de bâtisses.FLEURISTE FLEURS Bl*n choi»i*» 8i*n D-é**nté*t buse 157-8, rue de la Montagna Pré* S*3*) brook* PLiteau 4444 De son côté, M.Philippe Vail-lancourt.directeur régional du Congrès canadien du travail, affilié au C.O.I., déclare ce qui suit; “l a lettre des évêques, si je la comprends bien, est un avertissement aux employeurs et aux gouvernements qui luttent contre les justes revendications syndicales, “Ceci peut nous convaincre que nous n’avons pas actuellement les meilleures lois ouvrières au monde, comme aiment souvent à nous le répéter certains de nos politiciens actuels”.M.FRANCQ M.Marcel Francq, président provincial de la Fédération américaine du travail, s'est déclaré : fort heureux que les plus hautes autorités religieuses de la province s’intéressent de si près aux problèmes des ouvriers U a dit.notamment: "Personnellement, je crois que : les mesures préconisées par la lettre épiscopale, tel le partage 1 aux profits et à la gestion des entreprises recevront l'appui de i tout mouvement ouvrier et de la ' Fédération américaine du travail.I “jusqu'à un certain point".M.A.L.CARON, d* Mon»ré*l, qui Toutefois.M Francq s’est dit vient d'êtr* élu président du Con- peiné que la lettre pastorale n’ait sait d'administration d* Sheraton mentionné que la C.T.C.C Elle1 Ltd., *up*r*v*nf Cardy Corpora, aurait dû inclure tout mouvement tion Ltd.syndical "bona fide".DECLARATIOHS D’IMPOTS SUR LE REVENU POUR 19 4 9 les contribuables qui ont leur résidence dans les comtés suivants : SHERBROOKE DRUMMOND SHEFFORD BACOT MISSISQUOI RICHMOND BROME STANSTEAD COMPTON FRONTENAC WOLFE ARTHABASKA W.-F.MERCIER B.A.LL.L.AVOCAT SIS.ru* Charriar Téléphoné* : Bureau : LA.8482 - Dom.AT.«281 Soir : Lundi el Mer 7.30 * * 30 P.-A.GAGNON & Cil Comptables «grée» Chartered Accnuntam» R GAGNON C.A IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST RUE CRAIG Tél HArbour 5990 Hurtubise & Richard Comptables agréés Gérard HURTUBISE.o.a Maurice RICHARD.e.a.Georgea-R MARTIN c_a Marcel BISSON CA MOVTREA1 Anatole Vanlei o.r Guy Vanler cj VANIER & VANIER AVOCATS 51 OUEST, RUE SAINT-JACQUES Tél HArbour 2841 et qui produisaient antérieurement leur déclaration ou bureau de district de Montréal ou à celui de Québec, sont priés de produire leur déclaration d'impôt sur le revenu de 1949 au bureau de district de Sherbrooke, 8 rue Dufferin, Sherbrooke, (P.Q.), au plus tard le 30 avril 1950, vu que leurs dossiers ont été transférés à Sherbrooke Le plus tôt vous produire?votre déclaration au bureau de district de Sherbrooke, le plus tôt vous recevrez votre remboursement d'impôt sur le revenu si vais y avez droit.Vous pouvez maintenant obtenir les formules d impôt sur le revenu, aux bureaux de poste ou au bureau de district de Sherbrooke de l'impôt sur le revenu PRODUISEZ VOTRE DECURATION DES MAINTENANT — EVITEZ L’AFFLUENCE.EVITEZ LES PENALITES POUR PRODUCTION TARDIVE.ACCEPTEZ L’AIDE D€ VOTRE BUREAU DE L’IMPOT SUR LE REVENU.MINISTERE DU REVENU NATIONAL, DIVISION DE L'IMPOT BREVETS D'INVENTION LUCIEN VIAU FI ASSOCIES Cemptabl** agréés CHAS DESROCHES, CA.FERNAND KHEAULT.CA 159 0., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE UES TRAMWAYS! VIAU & ROBIN Comptable» agréé* eenrez ALBERT FOURNIEf vwjPdriuerarsiirm/ü \ $T*CATHERINES*!MONTRÉ* 1 -UCIFN D VIAU.CA H -LIONEL ROBIN.CJk JAOQUES-R nrixDILLON C_A 4457.rua Wellington, VERDUN YO 0642 Brevets d’invention MARQUES DE UUMMERCI DESSINS de FABRIQUE en tnj* pays MARION & MARION Raymond-A Robic et Alfred Btttiet ICI ouest rue S te-Catherin# MONTREAL Electricité medicale Rayon» * Dr Maxime Briseboii L.G.M.C.4 R C F e IN la Faculté de Medeclne de Pan» Mivadle* génital?* •ndocnnitnne* urinaires aige*t.ivea circulatoire* FRnntenar 4252 114 Sherbrooke et- ASSURANCES iAsswmcc mhl* Saubpgarbe MONTREAL* NARCISSE DUCHARME, Président I 6844 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 MARS I9S0 NEUl* 4 m '¦•eiaEvfc*-' DU CONFORT, DU SOLEIL ET DE L'ESPACE — Ct modèle do maison, dont Us dimensions sont de 25' x 16', utilise au maximum l'espace disponible.La cuisine, selon les tendances modernes, est profonde afin de procurer un espace pouvant servir de salle è manger tout en ayant toutes les commodités pour le travail ordinaire.Les deux chambres è coucher, au premier étage, sont munies chacune d'une grande garde-robe.Le parement extérieur du rez-de-chaus-*èe, tel qu'indiqué sur le croquis' ci-dessus, est un revêtement de brique et celui du premier etage est une charpente de bois avec des lambris de bois horizontaux, mais les dimensions des épures sont préparées de façon è en permettre la construction avec d'autres finis extérieurs, si désiré.La grandeur minimum requise pour le terrain est de 37' et la superficie de cette maison, pour fins d'évaluation, est de 800 pieds carrés.On peut se procurer les épures de ce plan en écrivant au journal "Le Devoir", 434, rue Notre-Dame est, Montréal.Le commerce de l'immeuble enregistrerait un certain recul d'ici la fin de l'année Une enquête conduite par “The Financial Post” vient de révéler que la demande de nouveaux logements est beaucoup moins forte dans les principales villes du Canada — Montréal aurait meme un surplus dans ce domaine dès la fin de cette année — Variations prévues dans la valeur de la propriété foncière Une enquête conduite récemment par The Financial Post auprès des agents d’immeubles et des principales organisations intéressées dans la construction résidentielle au pays a révélé que la demande de nouveaux logements pourrait bien accuser un fléchissement considérable au cours des prochains mois.Le grand journal financier de Toronto souligne même que ceux qui comptent beaucoup sur l’aide qu’Ottawa et les provinces apporteront à la construction pour maintenir leur activité à son niveau actuel seront probablement déçus car les programmes de construction entrepris en vertu de la loi sur l’habitation seront beaucoup moins considéra- porté à faire l'acquisition de nou-bles qu’on est porté à le croire velles propriétés s’il ne peut trou-actuellement.| ver preneur pour ses logis.LA DEMANDE RESTE LE FACTEUR DETERMINANT L’industrie de la construction résidentielle, souligne The Financial Post, ne diffère pas des autres industries en ce sens qu’elle doit régler son activité sur la demande.Aucun entrepreneur en bâtiments ne commencera une nouvelle construction s’il n’a pas la certitude de pouvoir en disposer dans le plus bref délai possible, Pareillement, celui qui est engagé dans l’exploitation de la propriété immobilière ne sera pas OfTlER De S ERRES liée L’enquête conduite par The Financial Post a précisément révélé que la demande de nouve ux logements, même celle des logements à prix modiques, accuse un fié chissement sensible dans la plu part des grandes villes du Canada.A Montréal, par exemple, le sommet dans les prix et la demande a été attefri* il y a plus d’un an et actuellement on enregistre un recul d’au moins 5 pour cent dans la plupart des catégories de logements.11 est même évident qup d'ici la fin de l’année, jes nou-vélles constructions terminées seront supérieures, non pas aux be-I soins de la population, mais à la J demande, même pour les loge-’ ments de prix modiques.fv U n’est donc pas exagéré de | prévoir un certain recul dans le i commerce de l'immeuble d'ici la I fin de l’armée, surtout si le revenu ! national montre une certaine ten-i dance à la baisse ainsi qu'il est ! actuellement prévu.-oCMS.* .V .; ~ -.s-.vuswfcggvclv ••• • a VO/a NOT Ri CHU N00SH un chez nous flapibanf neuf, où il fait bon vivre.grâce au nouveau papier-tenture AUSSI- ASSORTIMENT COMPLET DES PAPIERS DE CHOIX "STUDIO" MASTERPIECE WATERFAST LES PALIERS-TENTURES SiMI-ROGNÉS QunwûrÜuj 70 maisons seront érigées a Jonquière La ville de .îonquière, qui connaît une expansion toujours grandissante dans l'habitation familiale depuis quelques mois, possédera tout près de 70 nouveaux propriétaires d’ici la fin de l'année car ceux-ci viennent de signer leur contrat pour la construction de nouvelles maisons dans le quartier Beaumont où 25 habitations sont déjà élevées grâce à M.Louis de Gonzague Belley instigateur de ce mouvement.Tous les prêts demandés à la société centrale d'hypothèque et de logements pour la réalisation de ce projet ont été acceptés et les signataires des contrats semblent assurés de devenir propriétaires dès le printemps.Les travaux préliminaires sont en marche et l’on procède actuellement au chaînage du terrain des nouvelles rues afin de permettre aux futurs propriétaires de choisir le site de leur maison le plus tôt possible.La construction des bâtisses devrait débuter vers le milieu d’avril.50% de foyers dépourvus de fournaise ef baignoire “Les Canadiens devraient peut-; être vanter un peu moins leur fa-1 meux nivçau d’existence”, a déclaré récemment M.,Gcrald-H.j Dixon, gérant général de l’institut canadien de plomberie et de ' chauffage.“Si la popularité des accessoires de l'hygiène moderne a fortement amélioré la santé individuel-1 le et publique, dit M.Dixon, il n'en reste pas moins que plus de deux foyers sur cinq, au Canada, n'ont pas de commodités sanitaires sous leur toit, et que la moi- , tié de nos maisons sont dépour-1 vues de baignoire ou d’appareil à douche”.Selon les relevéff effectués par le gouvernement en 1948, il appert, précise M.Dixon, que 50% des foyers canadiens n'ont pas de baignoire; que 54% n’ont même pas le confort d une fournai se; qoe 70% restent sans réfrigérateur moderne et que 30%-ne possèdent pas de machine à laver.Les jeunes ne sont pas assez préparés aujourd'hui à leur futur rôle de propriétaires U serait sans doute très intéressant de conduire une enquête auprès des jeunes citadins à l’efîet de connaître quelles sont leurs principales préoccupations.On peut facilement imaginer que parmi les réponses reçues, peu nombreuses seraient celles qui auraient trait à l’habitation, au problème du logement, qui formuleraient de véritables projets d’avenir à ce sujet.Pourtant la formation du jeune citadin devrait accorder une large part à tout ce qui concerne la propriété, vu le rôle important que cette dernière peut être appelée à jouer dans sa vie.Habituellement, du moins dans plusieurs familles, on se borne à enseigner aux jeunes la grande vertu de l’épargne.On leur répète fréquemment que s’ils pratiquent l’économie, ils seront peut-être en mesure un jour de posséder un toit bien à eux sous le soleil, mais on insiste rarement sur la formation spéciale qu’il convient de donner aux jeunes à ce sujet, car dans ce domaine comme ailleurs, pour réussir, il est une foule de notions qu’il faut connaître, une certaine formation de l’esprit et du jugement qu’il faut acquérir pour être capable d’adopter la bonne ligne de conduite le moment venu.Naturellement, étant donné les conditions de vie moderne, les jeunes sont peu portés à ces sévères considérations concernant l’avenir.Beaucoup pensent que la vie, c’est avant tout le travail à l’usine ou au bureau et les longues veillées dans les cabarets ou les cinémas.Cette conception pourra satisfaire pour quelques temps les besoins passagers de la jeunesse, mais pour tous, le jour viendra, et bien rapidement parfois, où le besoin d’un foyer s’impose comme le lieu idéal de la vie de famille et du repos.C’est alors que les jeunes constatent souvent leur manque de préparation à la vie en ce sens que leurs moyens financiers et surtout leur formation ne leur permettent pas de profiter des occasions, qui ne manquent jamais de se présenter, de devenir propriétaires.D’ailleurs, c’est un phénomène assez curieux de consta-, ter comment la plupart des jeunes citadins portent beaucoup j plus d’attention aux nouveaux modèles d’automobiles, à toutes ces mille choses de la publicité moderne, depuis les étoiles de l’écran jusqu’aux lutteurs professionnels, qu’à tout ce qui regarde l’industrie de la construction et la propriété.En effet, si on s’avisait un jour de demander à tous les jeunes de Montréal de donner quelques précisions sur l’aide que le gouvernement accorde à la construction, sur le nombre de nouveaux logements en construction dans la métropole et ses environs, on serait surpris de voir combien ignorent complètement ces choses.Pour eux la question du logement, actuellement comme dans l’avenir, se borne à trouver un bon lit le soir où dormir confortablement pendant les quelques heures que l’on passe à la maison.» Cette déficience véritable dans la formation d’un trop grand nombre de jeunes citadins fait qu’aujourd’hui le culte du foyer est remplacé chez nous par celui de l’automobile, de la vie hors de la maison.Obligés de vivre dans des logis trop petits, peu attrayants, les jeuens préfèrent la rue et les endroits publics et la famille grandit entre des murs peu aimés, dans un foyer auquel on ne veut plus attacher aucun souvenir, aucune signification particulière.Aujourd’hui, pour plusieurs, la demeure que l’on habite ne fait plus partie de soi-même, mais est devenue presque une étrangère.Sans doute, il est difficile dans une grande ville comme Montréal, vu les migrations fréquentes qui se produisent et le problème aigu du logement, de faire de son habitation le centre de sa vie.Toutefois, l’occasion serait opportune, alors que les progrès enregistrés par l’industrie de la construction reculent les limites de la métropole, d’enseigner aux jeunes ce goût de la propriété construite de façon non pas à permettre un fort revenu aux spéculateurs mais à satisfaire à toutes les exigences et les besoins de la vie de famille.Nous verrions beaucoup moins d’argent dépensé inutilement, si les jeunes savaient mieux se préparer à leur futur rôle de propriétaires.Laurent LAUZIER Up’» 'wn < ’ ’ SK SSfcSwSSStSiS UNE VERITABLE MAISON DE REVE — C* cottage iltué sur le Boulevard Mont-Royal i l'angle de* rue* Springove-Cre cent et Outremont comprend un tout-toi et deux étage*.Il e*t construit en pierre de Montebello et revêtu d'un toit de bardeaux d'a*phal-te.Le hall dt marbra donna tuite è un atcalter circu- laire allant ver* l'étage tupérieur avec balustrade •n ter forgé.Le vivoir et la «alla é manger lont ouvert* tur un* terra*** en pierre sciée.L'étage supérieur comprend trois chambre* à coucher avec grande chambre de beln.Le* plan* de ce cottage sont de l'architecte Roland Dumai*.L’évaluation municipale devrait litre faite suivant un code précis Une réforme Canada et Australie possèdent une s'impose législation semblable sur l'habitation Le choix d'un bon emplacement ajoute beaucoup à la valeur de votre maison Vous serez également plus heureux dans une unité de voisinage où vous rencontrez des voisins ayant les mêmes intérêts et jouissant des mêmes conditions matérielles En faisant le choix d’un em-| placement pour la construction | dune maison, il faut considérer! l’état des maisons déjà construites dans cette unité de voisinage.La -façon dont les maisons sont entre I tenues fournit des renseignements I précieux sur le caractère des gens ! qui y demeurent.La beauté natu relie de l’endroit saura également, donner une plus grande valeur marchande à votre maison.Les euAuré IvecTxiciTf MXISOK * K voisinage et au sujet des règle ments de zonage concernant !e genre et les dimensions des ha bitations.Tous les services municipaux, tels que la police, la protection contre les incendies, les services d’hygiène sont également d’une très grande importance et il faut savoir s’ils sont bien mis en force.La proximité d’une ré gion commerciale peut être une source de bruits et cf’inconvénionts.D’autre part, cette proximité peut également être considérée comme un avantage, si ce centre commercial procure le travail au chef de la famille.Vous serez toujours plus heureux dans une unité de voisinage où vous rencontrez des voisins ayant les mêmes intérêts et jouissant des mêmes conditions matérielles.Le secrétoire des propriétaires de maisons uniques Inc.souli-ine la nécessité d'un système ifférent selon que la propriété rapporte ou non des revenus L’évaluation de la propriété pour fins d’impôts fonciers joue un rôle important non seulement dans les revenus municipaux, mais encore dans l’industrie de la construction.Il est donc de la plus grande importance que les propriétaires actuels et futurs puissent compter sur une évaluation juste, faite sui vant un mode uniforme de taxa tion municipale.Ce mode de taxation existed il ou a-t-il déjà existé à Montréal?Voilà une question importante à laquelle on a répon du de façon souvent différente selon les intérêts er.jeu De l’avis des spécialistes qui ont étudié cette question pour le compte des Propriétaires des Maisons Uniques, Inc., ce mode uniforme de taxation n’existe pas Ces dor niers soulignent, en effet, que des maisons construites par un même entrepreneur, dans une même localité ct sur une même rue, selon les mêmes plans et les mêmes de vis, sont évaluées à des montants différents.Us soulignent même que la cour de revision des éva luaüons vient d’effectuer certal nés régularisations en diminuant l’évaluation de quelques maisons construites par le Comité d’habitation de la L.O.C Cette situation intolérable de laisser à un seul évaluateur le soin d’établir la valeur foncière d’une habitation sans que celui-ci ait en mains un code précis et des nor mes équitables doit être soulignée et portée à la connaissance de tous, explique M Jean-Marc Chevrier, secrétaire des Propriétaires des maisons uniques, dans un communiqué récemment remis aux journaux, l^s membres de cette association proposent par ailleurs que la cité de Montréal établisse des systèmes différents d’évaluation, l’un pour les maisons uniques ou sans revenus et l'autre pour les maisons rapportant des revenus à leurs propriétaires.- — ?«Bv—- Important contrat de 216 logis à M.A.Duranceau La Commission centrale d'hypothèque et du logement vient d'accorder un contrat de plus d'un million de dollars à la maison Alex.Duranceau Limitée.Il s’agit des 108 maisons contenant 216 logis qui seront prochainement construites à Montréal Nord C’est le contrat no ''49 B” qui fut ainsi accordé pour la somme de $1,022,400 à la maison mentionnée plus haut L'aide apportée par le gouvernement fédéral A l'habitation au Ca-| nada équivaut jusqu'à un certain i point aux mesures prises en Aus-! tralie où les gouvernements du i Commonwealth et de l'état ont à ! envisager des problèmes sembla : blés à ceux des gouvernement fédéral et provinciaux ici au Canada, souligne la revue Progrès de l'Ha bitatton à l’étranger” dans un numéro courant.Législation canadienne Au Canada, au moyen d’ententes conjointes fédérales provincia les.en vertu du nouvel article 35 de la Loi nationale sur l'Habitation, les gouvernements peuvent entreprendre des projets d'amé nagement de terrain, construire des maisons pour les revendre, et procurer des unités d'habitation a loyer peu élevé.Dans ce dernier cas, les unités peuvent être louées à un loyer très bas, la différence étant comblée par les gouvernements, participant sous forme de contribution à un fonds de 'réduction de loyer.Le gouvernement fédéral finan-Ice 75 p KM) du coût initial de ces projets, et les 25 p.100 qui restent, constituent la part de la province Les gouvernements fédéral et pro-j vinciaux se partagent les pertes en ' courues suivant la proportion de la participai Ion.Législation australtenno En Australie, la législation cor respondante porte le nom de Commonwealth and State Housing Agreement, 1945 En vertu de ces dispositions du guvemement ans tralien, le gouvernement du Corn monwealth fournit le montant to tal du coût initial des projets d’ha bitation, et en plus de cela paye 60 p 100 des pertes encourues, tan dis que le gouvernement de l’état paye 40 p.100 de ces mêmes per tes.Le rapport fait ressortir que la plupart des prêts accordés aux futurs propriétaires en Australie sont fournis par les gouvernements d’état, tandis qu'au Canada, c'est plutôt le gouvernement fédéra! qui accorde ces prêts.En Suède, le gouvernement cen frai accorde également des prêts et même institue des prêts sur troi sième hypothèque ainsi que des prêts supplémentaires, en vue d'aider les emprunteurs, et c’est pourquoi l’on a récemment amendé la Loi nationale sur l'Habitation en augmentant le montant du prêt que l'on peut obtenir, à condition que le prix de revient de la maison ou le prêt établi par contrat soit considéré comme juste et raison nable.Roand Dumais, ad».*.ARCHITECTE lél : CLairvol 63Ü9 3995 est, rue Sherbrooke Montréal 36 F 360 est, rue Rachel - Montréal MA 4107 343 est, ru* STE-CATHERINE Rayon de pepier-tenture LA.0251 [HMJffiCE • PLOMBERIE services fournis a cette unité de voisinage sont également très importants.Vérifiez si les rues sont j bien pavées et bien éclairée !-Faites une enquête afin de con ; naître la nature et la quantité de i j véhicules qui passeront devant le ! terrain en, vue.S’il est désirable ' d'être éloigné de toutes circula i lions lourdes, il faut, cependant, j s'assurer si un bon service de j transport existe dans les environs ‘ immédiats.Il faut connaître egalement la location des écoles, des églises et du centre commercial.Les parrs et les terrains de jeux dans le voi-i : sinage donnent plus de valeur a une propriété, tout en étant tré* utiles.Tous ces services doivent, t autant que possible, être situés dans le voisinage immédiat du i terrain que vous vous proposez.d’acheter.Renseignez-vous au su jet des services essentiels, tels ïjue l’égout, l'aqueduc, l’électricité, le.gaz.la collection des déchets ainsi oue du taux des taxes, des assurances et de l'eau.Renseignez vous ‘ au sujet dAl restrictions qui peuvent exutei* dans cette unité de ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 7152 bout Samt-LAURENT Au servie# des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND Accessoires électriques en ores Tel.: GR.2465 $tnim Jc (flépalationà * REFRIGERATEURS domestiques et commerciaux ' LESSIVEUSES • Inspectio# gratuite Location de Réfrigérateurs 15£ par jour DELCO Electric REFRIGERATION Co.C.RiniARn, prop 2619, rue MASSON, MONTREAL FR.5093 Bois de Construction de toutes sortes • BEAVERBOARD • T E N - TE ST • MASONITE, etc.I.NANTEL Inc.1717, rue Demontigny est, MONTREAL CH.1300 Une fenêtre catouette standard c S à double-verre en ALUMINIUM • Il y a avantages è s* procurer volet* et chi**it i la mime tourc* — prix réduit —bon ajuttement — meilleur service — pa* de confuiion eu chantier.• Débarretiez veut de* centre-chl**i* encombrent*.0 Comtruction lolid* •n aluminium.#Seudure exécute* per l'outillage le plu* moderne qui teit.• Son bat prix la met è la portée de tou*.LA COMPAGNIE C.A.CATOUETTE LTEE Bureou-chcf : 7315 St-Anselme, Montréol a l'arrière de 7325ffBlvd Décarie — Tél.EX.6SI4-5 I VIA Décès de M.Hector Marsan Voyageur de commerce de la maison L-H.Dufresne & Compagnie Le 19 mars 1950, à l’hôpital Notre-Dame, est décédé à l’Sge de 61 ans, après quelques heures de maladie, M.Hector Marsan, voyageur de commerce depuis 25 anr à la maison H.Dufresne & Compagnie.Epoux de Marguerite Richard.Il laisse deux fils: Pierre-Paul et Léo; deux filles; Mme Antonio Beauvais (Carmen) et Rolande.Une belle-fille; Mme Pierre-Paul Marsan (Gertrude Guertin).Son gendre, M.Antonio Beauvais.Ses frères; Tancrède, voyageur pour ia maison Dubois; M.l'abbé Ernest Marsan, aumônier de l’hôpital du Sacré-Coeur; le Rvd Père Henri Marsan, des Pères Blancs d’Afrique; le notaire Prime-J.Marsan; Georges Marsan, de la Société des Artisans.Une soeur: Amanda, épouse de M.Edgard Fortier, agent manufacturier de Toronto.Ses petits-fils: Gilles, Yves et Réal Beauvais.Ses beaux-frères: Odilon et Léon Richard et M.Adé lard Brochu.II laisse aussi un grand nombre de neveux et nièces dont M.l’abbé Richard Baril, de la paroisse de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie d’Hochelaga; le R.P.Jean Marsan.O.M.I., chancelier du , diocèse de Girouard, Alberta; M ’ le notaire Jacques Beaudoin, de Lachute; M.le notaire Arthur Brissette, de Sainte Julienne, et M Ernest Archambault, de L’Assomption, etc.Ses belles-soeurs: Alice (Mme Vve Georges Desruisseaux); Maria, épouse en premières noces d’Arthur Baril, et de M.Euclide Le-cours; Georgette (Mme Vve Edouard Limoges)' Antoinette (Mme Vve Adélard Rivest) et Parmélia (Mme Adélard Brochu).11 était le fils de feu le docteur I.-J.-A.Marsan, ingénieur agrono me de L Assomption, et de feu Er nestine Viger.Les funérailles ont eu lieu ce matin R 9 h.a.m., en l'église St-Louis de Gonzague, rue Rachel est.Inhumation à L'As somption où un libera a été chanté Montréal, mercredi DEVOIR 22 mar* ^50 "L’Union nationale procède en vertu d’un plan d’ensemble” Pour le développement de la province — M.Beaulieu participe au débat sur le budget — L'avenir brillant qui est réservé à la province — Notre situation financière est excellente (Par Pierre LAPORTE) Québec, 22.— Le ministre de l’industrie et du commerce, M.Jean-Paul Beaulieu, a déclaré hier à PAssemblée législative que l'Union nationale a un plan d’en- M.Paul Beaulieu Le ministre de l’Industrie et du Commerce offre d’abord ses félicitations au Trésorier provincial, ‘qui a présenté à la Chambre un semble pour le développement de document soigné, qui démontre la province et qu’elle le prouve ' depuis bientôt dix ans en réorga nisant graduellement tous les do maines de l'activité dans Québec Prenant part au débat sur le budget, M.Beaulieu a reproché au chef de l'opposition d’avoir brossé un tableau inutilement noir de la situation économigue dans la pro vince, au risque c’apeurer des in dustries et des commerçants qui voudraient venir s’établir chez nous.M.Beaulieu a dit que nous avons fait des progrès immenses depuis quelques anées, que le nombre de nos industries a plus que doublé, que leurs revenus et partant ceux de la province ont quintuplé et que nous pouvons aujourd'hui parler d’égal à égal avec notre voisine, la province d'Ontario.Août ce qui a été fait, dit-il, routes, hôpitaux, électrification rurale, etc.l’a été à même les budgets annuels, sans laisser un seul compte impayé.Le gouverne ment a en outre réussi à réduire de $35,000,000 la dette de la province.Voici un substantiel résumé de son discours: «o opt# bien sa compétence et sa grande érudition”.M.Beaulieu se dit heureux d’apprendre que le gouvernement lui décernera bientôt le titre de ministre des Finances.‘‘Lorsque le premier ministre l’a choisi comme Trésorier provincial, dit-il, c’était la première fois depuis très longtemps qu’un Canadien d’ex pression française occupait ce poste.11 était important qu'un homme montre enfin à la provin ce de Québec, sans fanatisme, que nous pouvons trouver chez nous des gens parfaitement qualifiés pour occuper le poste de trésorier et laisser leur marque.” La situation financière Ceux qui ont lu les journaux récemment, dit ensuite le ministre.principalement les pages éditoriales, ont constaté qu'ils s’accordent pour admettre que la situation financière de la province est excellente, qu'elle est solide, et qu’elle laisse prévoir pour notre province un avenir des plus brillants.En écoutant le discours-critique du cheé de l'opposition, on avait l’impression de lire le roman célèbre: The lost week-end.On voit clairement qu’il a jeté un coup d’oeil sur le discours du budget de M.Gagnon, qu'il en a vu la va leur et qu'il aurait bien voulu être membre de l’Union nationale pour donner libre cours à son enthou siasmo et se réjouir en constatant que la province de Québec, que l'on considérait comme arriérée il y a quelques années encore, est aujourd’hui au premier rang de la Confédération canadienne.Revenu de $200,000,000 Le chef de l’opposition est surpris de constater que nous avons 80.000 de nos compatriotes mour- ries revenus de l’ordre de $200, raierR de cancer.; 000,000 par année?Il se rappelle Ces chiffres étaient cités hier j ^ f3" ^mps de ses soir par le Dr O.Dufresne, direc | ^ u L a.^ ,pr-es lmpo?s! leur médical et scientifique de ri.e, se ce •suJe' l’Institut du radium et membre du P®”* .,es t;r>rnf),es publics on ne conseil médical de la Société de uuvjut meme pas un bilan corn LA GUERRE A TUE MOINS DE GENS QUE LE CANCER Pendant la dernière guerre, les personnes mortes de cancer ont été deux fois plus nombreuses que celles qui ont perdu la vie sur les champs de bataille.La guerre a causé la mort ou la disparition de 38,834 Canadiens.Pendant le même laps de temps, _ * «ES MCO»*'1* .J.-A.DESY C MONTRÉ Ah .LtU** recherches sur le cancer.Il s a dressait à une réunion de cet organisme, à l’hôtel Windsor.Le Dr Dufresne estime que l’édu cation du public sur la nature et les effets du cancer constitue l’un des moyens les plus efficaces pour lutter avantageusement contre cette maladie.plet des opérations de la province qui perijiette de faire une critique sérieuse.Ce n’est qu’en 1931, sous la pression du chef de l’opposition qui est aujourd’hui premier ministre, que Ton a pu obtenir que les comptes oublies donnent réellement les faits.Au lieu de critique le trésorier provincial, dit M.Beaulieu, le m te t-*r« Si toutes Us personnes qui travaillent à la compagnie de telephone.Et si toutes Us personnes qui gagnent leur vie à U fabrication d’articles requis par la compagnie de tiléphnne.Et toutes Us personnes qui ont placé leurs économies dans la compagnie de téléphone.Et toutes Us personnes qui dépendent d'un bon service téléphonique pour l’administration de leurs affaires et la direction de leur foyer ,.Si tous ces gens, ainsi que leurs familles, habilaient la même ville, Cette VilU-Sans-Nom serait la plus grande au Canada et l'une dcst plus grandes villes eu monde.Povr fair* foc* aux bciom» tan» cmm croittanti, il a fallu cTénarmut travaux d t*pan»ion ptrftcfionntmrnf du remet téléphonique.Tout cela a coûté très chtr.StuU unt compagnie financièrement vigourtwre ptut poursuivre Usager» du téléphone, employés, actionnaires — fous ef chacun ont an intérêt vital dons un service qui signifie tellement peur le bien-être d'un ei grand nombre de personno».LA COMPAGNIE DE TÉLÉPHONE BELL DU CANADA Un* compagnie canadienne au lervic* des Canadien» chef de l’opposition aurait dû admettre qu’il a donné un rapport fidèle des opérations et des revenus et de toutes les dépenses.Que le chef de l’opposition se renseigne et il constatera que de 1931 à 1935 le gouvernement libéral ne publiait qu’un état des recettes et des dépenses; qu’il ne payait pas ses comptes et donnait l’impression de surplus qui n’existaient que dans son imagination.Et c’est ainsi qu’avec un budget de $40,000,000, ce gouvernement parvenait à accumuler des déficits de $20,000,000 par année, pour atteindre le chiffre fantastique de $100,000,000 en cinq ans.Sous l’Union nationale, c’est une autre chose.Depuis 1944 nous avons payé tous les travaux de voirie, de drainage, d’électrification rurale, tous les ponts et en plus de cela nous avons abaissé la dette de la province de $30,000,-000.Mauvaise publicité Le chef de l’oppositica devrait se réjouir de cette situaiion, car nous avons réalisé cela sans imposer de nouveaux impôts.Le chef de l’opposition affirme que la province de Québec est la plus taxée du Canada?C’est mauvais, parce que ce n’est pas conforme aux faits; c’est mauvais parce que cela est de nature à décourager les industriels qui voudraient s'établir dans notre province; et c’est mauvais, parce que la province voisine, avec une population à peu près égale à la nôtre, vient de déposer un budget plus élevé que le nôtre, ce qui démontre que les taxes sont plus élevées là-bas.Il est clair que le chef de l’opposition manquait d’arguments sérieux.Si l’industrie, si le commerce ont fait des progrès énormes dans notre province, c’est dû en bonne partie aux déclarations claires et nettes de notre premier ministre, qui a pris résolument position, car on se rend parfaitement compte aujourd'hui au Canada et à l’étranger que chez nous, l’entreprise libre est protégée.Cela nous a valu un développement inespéré et des revenus accrus.La dette a diminué En faisant une étude des chif fres pour 1949 1950, le chef de l’opposition a été forcé d'admettre que la dette de la province a véritablement diminué.Iæs chiffres que nous avons produits sont ceux de la trésorerie et tous ceux qui s'y connaissent en finance admettent qu’ils sont éloquents.La meilleure preuve, c'est que nous avons renouvelé un emprunt de $15.000,000 aux Etats-Unis et que nous avons obtenu un taux d’intérêt inférieur à celui que le gou-vernemenl canadien lui-même est capable d’obtenir chez nos voisins.La dette nette de la province, moins le fonds d’amortissement et les autres actifs, était de $308,000, 000 en 1945; aujourd’hui elle est de $289,000.000, soit une diminution de $28,000.000 en cinq ans.Et ces chiffres sont officiels.Ce qui s'est tait Le peuple de la province, dit M.Beaulieu, se demande comment nous avons réussi à doter nos paroisses d’écoles à l’épreuve du feu, à payer des salaires décents à nos instituteurs, à transformer complètement notre enseignement spécia lisé, à construire quarante hôpi taux, à soigner les tuberculeux gratuitement, à construire un réseau routier comparable à celui de n’importe quelle autre province, à organiser le crédit agricole, à faire du drainage et de Electrification rurale, à construire des centaines de ponts.Nous répondons que nous avons fait tout cela grà ce à la vision d’un gouvernement d’hommes d’affaires, qui ont fait ce miracle, tout en diminuant la dette de la province.Notre province, grâce à cette vision, a atteint aujourd'hui le premier rang de la confédération et son budget se compare aujourd'hui à celui de l’Ontario, que l’on se plaisait jusqu'ici à citer comme la plus progressive du Canada.Plon d’ensemble Il y a encore des gens, dit M.Beaulieu, pour prétendre que nous n’avons pas de plan d’ensemble.Jamais la province n’a eu un plan si bien préparé, si bien agencé; elle sait ce qu'elle veut, où elle va.Notre système de renseignements, de statistiques se compare favorablement à celui de toutes les autres provinces, qui viennent fréquemment nous consulter à ce sujet.Il faut être aveugle pour ne pas se rendre compte que le chef de l’Union nationale savait très bien où il allait.Il a commencé par la base: l'agriculture.Il l’a stabilisée on lui fournissant le crédit de la province.Il s'est ensuite intéresse à la santé, car avec nos familles nombreuses nous avons besoin | d’hôpitaux, de soins suffisants pour protéger notre plus belle valeur, notre capital humain.l,e budget du ministère de la santé s’est augmenté de sommes considerables chaque année et aujourd’hui les soins médicaux sont offerts à toutes les classes de notre société II a ensuite vu à ce que nos enfants soient bien instruits, à ce qu'ils reçoivent une formation qui leur permette de faire leur chemin dans la vie et nous avons vu son gouvernement mettre.l’an dernier, une somme de $40,000.000 au service de l'éducation.Il s’est aussi occupé des ouvriers, en leur fournissant le moyen de se construire des logements, en prévoyant du travail pour eux pour l’avenir en pendant à développer nos immenses ressources minières de l’Ungava.en établissant chez nous un climat économique stable, qui assure à notre industrie et à notre commerce un développement rationnel.Nous avons un budget de $200.-000.000?Rien de surprenant à cela, car nous avions en 1947 plus de 11,200 industries, alors que l'Ontario en comptait 11,800.J’ai d'ailleurs l’impression qu’en 1950 nous avons atteint le chiffre de la province voisine pour le nombre d’industries.Ceci démontre que de 1941 à 1946 nous avons vu nos industries augmenter de 48%, alors que cette augmentation n’était que de 25% en Ontario; cela explique pourquoi les salaires sont passés de $36,000,000 qu’ils étaient en 1900, à $650,000,000 en 1950 et le rendement de nos industries de à trois milliards de Les gens ne se rendent pas as- ressources, dit-il, le premier m
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.