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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 9 mars 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-03-09, Collections de BAnQ.

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St* François* Romain*, vi*rg«.BEAU ET FROID Minimum .—12 Maximum .g Directeur : Cénrd FILION * FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chat : Orner HCROUX ”Vou» ttez une double mission ¦ premiere mène, la mission de conserver intact votre heritage religieui et national deuxième :nt la mission de répandre cet héritage l'aioute que c’en votre droit de garder votre héritage et votre devoir de te répandre." Son Esc.Mgr lldebraodo Antomutti, délégué apostolique au Canada VOL XLI — No 56 MONTREAL, jEUDI, 9 MARS 1950 Cinq sous le numéro Le C.M.T.C.demande un programme de sécurité sociale et soumet ses pronositions au Parlement Blâme pour l’augmentation des loyers Ottawa, 9 (C.P.) — L« Congrès des métiers et du travail du Canada a demandé aujourd’hui au gouvernement d’établir, au cours de la présente session, un programme complet de sécurité sociale.Voici d’ailleurs les principales recommandations faites par le Congrès, qui représente 460.000 syndiqués: 1) une assurance-santé couvrant différents services; 2) une pension de vieillesse de $60 par mois à compter de 65 ans pour les hommes et de 60 ans pour les femmes, sans enquête préalable sur les revenus des pensionnés et le paiement entier par le gouvernement fédéral des pensions pour vieillards et pour aveugles; 3) des allocations pour les mères et les veuves; 4) l’augmentation des prestations ^d'assurance-chômage et augmentation des bénéficiaires; 5) diminution de l’impôt sur les petits revenus; une exemption de $400 par enfant, exemption sur les paiements d’allocations familiales, rappel de toutes les taxes de vente et exemption sur les contributions syndicales; 6) le code national du travail doit être élargie; 7) l’aide fédérale à l’éducation doit être augmentée sur une base per capita; 8) le parlement doit adopter une déclaration des droits du citoyen qui reconnaîtra aux Indiens la citoyenneté et le droit de vote; 9) pour l'instant et jusqu'à ce que la situation de l’embauchage et de l’habitation soit améliorée, le Congrès ne favorise pas l’immigration; 10) les conditions de travail des employés du gouvernement doivent être améliorées; 11) la Société Radio-Canada doit demeurer une propriété d’utilité publique et avoir le contrôle sur toute la radiodiffusion; 11) l’établissement d’un service de gardes-côtiers; 12) reconnaissance du droit de vote à tous les citoyens au-dessus de 18 ans.Le congrès a blâmé le gouvernement pour avoir autorisé l’augmentation des loyers et il s’est prononcé contre tout rappel du contrôle des loyers.En même temps le Congrès recommande oue soit rétablie la taxe de 100% sur 1rs excédents de bénéfices.Le sacre de Son Exc.Mgr Patrick J.Skinner aura lieu le 17 mars A Halifax — S.E.Mgr Antoniufti officiera Capture après Native de val da $2,000 Un homme de 66 ans, Henri Bê langer, a été arrêté hier, à 226 rue de l’Hôpital.Il aurait essayé de voler à Mlle Minnie Creger un sac contenant la somme de $2,000 La victime est une employée de la compagnie Premier Leather Goods.Elle transportait la paye des employés de cette maison, dont Bélanger a déjà fait partie.Au moment de l’attentat, Mlle Creger s'est mise à crier.Deux passants vinrent à son secours et obligèrent Bélanger à attendre l’arrivée de la police.Il parait que le présumé voleur qui avait revêtu un masque, n’a au cun casier judiciaire.Il est le père d’un bébé de dix moi*, sa femme est actuellement à l’hôpital.Deux autres cadavres trouvés au "Lotus" Deux autres cadavres ont été retirés hier après-midi, des ruines du café “Lotus Ceci porte à huit le nombre des morts connus, Jus qu’à maintenant.Les deux dernières victimes ont été Identifiées comme étant Mme Pat Chang, 28 ans et sa soeur de 17 ans, Mlle Joyce Cutford.Le sacre de bon txc.Mgr Patrick J.Skinner, C.J.M.(Eudiste), préconisé évêque titulaire de Zéno-bie et auxiliaire de Son Exc.Mgr E.P.Roche, D.D., archevêque de St-Jean, Terre-Neuve, aura lieu Vendredi, le 17 mars, en la chapelle du Grand Séminaire du St-Coeur-de-Marie, à Halifax.Son Exc.Mgr Ildebrando Anto-niutti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve, officiera, assisté de Son Exc.Mgr Patrick A.Bray, C.J.M., D.D., évêque de St-Jean, N.B., et de Son Exc.Mgr John M.O’Neill, D.D., évêque de Harbour Grace, Terre-Neuve.Le sermon de circonstance sera donné Ear Son Exc.Mgr John T.McNally, >.D., archevêque d’Halifax.Né à St John’s, Terre-Neuve, le 9 mars 1904, Son Exc.Mgr Skinner est le fils de Thomas B.Skinner et de Julia Lamb.Après avoir terminé ses études classiques au collège St-Bonaventure, dirigé par les Frères des Ecoles chrétiennes d’Irlande, Monseigneur fit sa philosophie au Grand séminaire du Saint-Coeur-de-Marie, à Halifax, et son noviciat et théologie au scolasticat des Pères Eudistes, à Québec.Ordonné prêtre le 30 mai 1929, il est nommé professeur de philosophie et de musique sacrée, au Grand séminaire du Saint-Coeur-de-Marie, poste qu’il Hommage à Son Excellence Mgr Charbonnenu M.Hervé Rovary parle au nom de l'Association des marchands détaillants devant le conseil municipal « Hier après-midi, au conseil municipal, M.Hervé Ravary, l’un des trois représentants de l’Association des marchands détaillants à l’hôtel ; de ville, a rendu hommage à Sbfi Exc.Mgr Charbonneau.“Monseigneur Charbonneau, a dit M.Ravary, laisse le souvenir d’un éminent archevêque qui a su entraîner plus haut les esprits sur le chemin de la fol, grâce à sa pa role convaincante et à ses exeift pies personnels pendant dix ans.” j “Monseigneur Charbonneau, eon tinue M.Ravary, que l’épuisement graduel et la maladie ont pour un temps terrassé, a été victime de son dévouement, de son inlassable charité évangélique, et d’une assiduité quasi téméraire à une tâche I aussi lourde de responsabilités que variée dans ses objets”.Le représentant de l’Association des marchands détaillants adresse à Son Excellence ‘Thommage de notre profonde vénération” et l’i ' sure de notre inaltérable grati de et de notre filial souvenir.LE BUDGET MUNICIPAL M.Pierre Des Marais attaque violemment le Comité exécutif Le chef du Conseil déclare que "le vote du budget municipal est absolument antidémocratique et cela à cause du Comité exécutif actuellement régnant et du système actuel d'administration" — Il réclame une réforme de la part du gouvernement provincial — Le budget est toutefois voté unanimement, sauf la dissidence de M.Hervé Brien S.E.Mgr P.J.SKINNER occupa jusqu’en 1946.C’est alors qu’on lui confia la responsabilité de supérieur du Grand séminaire à Halifax, dirigé par les Pères Eudistes.Enfin, le 28 janvier 1950, il est préconisé évêque titulaire de Zéno-bie et auxiliaire de Saint-Jean, Terre-Neuve.Succès du décret de .pour prévenir une grève en France Les employés essenfiels des services de gaz ef d’élecfricifé demeurent1 à leurs postes — Les services continuent de fonctionner, un peu au ralenti Paris, 9 (A.P.) —En dépit d’une ! menace de mobilisation immédia- ! te, plusieurs milliers d’employés des services du gaz et de l’électri j cité se sont mis en grève à minuit ! hier soir en France; mais ces ser- grèves du genre.Les unions ouvrières, de droite comme de gauche, qui avaient réclamé la grève, ont protesté contre le décret de mobilisation mais en donnant en même temps au pu vices ont quand mehie fonctionné blic l’assurance qu’il ne sera pas LES AUTOMOBILISTES PAIERAIENT UNE AMENDE DE $20 Au cours du débat sur le budget du service municipal des tra vaux publics, hier, le conseiller W.R.Bulloch a donné avis qu’il présenterait une motion ayant pour objet de recommander aux autorités de porter de $2 à $20 l’amende imputable aux automobilistes qui enfreindront le règle ment du stationnement lors du déneigement des rues.M.Bulloch veut ainsi que l’on apprenne à collaborer avec la voirie municipale aux périodes d’enlèvement de la neige.partout aujourd’hui, quoique avec une légère baisse de pression.En vertu du décret de mobilisa tion.le dixième des 100,000 employés de ees services publics étaient à leur poste ce matin.La police n’a en effet appliqué le décret qu’aux 10,000 employés au rôle le plus essentiel dans les centrales d’Etat du gaz et de l'électricité.Aucun des 10,000 employés conscrits ne s’est rebellé contre l’ordre.qui consiste à les affecter de force à leur besogne de temps de paix, sous surveillance de la police On ignore encore combien de leurs 90,000 camarades ont appliqué l’ordre de grève.L’arrêt de travail paraît avoir eu aussi peu de succès dans les autres grands centres industriels français, en dehors de Paris.On nj rapporte guère de coupure ou de réduction du courant qu’à Lille et à Rouen.Le ministère français du com merce et de l’industrie affirme que : la puissance du courant électrique et la pression du gaz fournis sont, malgré la grève partielle, nette ment supérieures à ce qu’on avait enregistré dans les précédentes $400,000 pour \e déneigement d'ici la fin de l'hiver De puis le début de l'hiver, jusqu’à hier après-midi, 86 pouces de neige étaient tombés sur la ville et le déneigement avait coûté une somme de $1,402,049, à la date du 24 février, de sorte que le budget relatif à l’enlèvement de la neige d’ici la fin de la saison ne disposerait que de $400,000.Au conseil municipal, hier après-midi, quelques conseillers ont exprimé leur appréhension à ce sujet.Ils craignent que les rues soient mal entretenues le printemps prochain, comme cela s’est produit l’année dernière.privé des services publics néces saires à ses besoins essentiels.Cette grève partielle des services publics joint ses effets à l’épidémie d’arrêts du travail qui se fait en ce moment sentir en France.La Confédération générale du travail, une organisation communiste, assure que 700.000 ouvriers français ont présentement les bras croisés.D'autres milieux contestent ce chiffre mais n’en citent eux-mêmes aucun pour leur part.Les grèves concernent jusqu’ici la métallurgie, les transports publies, les min'- de charbon et les filatures.A Paris, il est maintenant aussi question d’une grève de vidangeurs, égoutiers et balayeurs de rues.Nouveau service aérien entre Montréal et Paris Il sera inauguré par Air-France, vers le 1er mai Nous avons appris de bonne source que la compagnie Air-Fran ce va inaugurer un service de transport direct, par avion, entre Montréal et Paris, vers le 1er mai prochain.Toutefois, ce n’est pas sans un embarras visible que M.Jacques Mouries, gérant des opérations commerciales d’Air-France au Canada, répondait hier à nos questions.Il ne voulait pas nier ni confirmer la nouvelle.Car l’établissement d’un tel service n’a pas encore été approuvé par les autorités canadiennes.En l’occurrence, M.Mouries estimait convenable d’attendre un avis officiel avant d’an L ctude du budget de Montréal pour l’année 1950-1951 s’est terminée hier soir vers 7 h.30 au Conseil de ville.Les Cent y ont consacré neuf séances.Les prévisions budgétaires du service de la police ont tenu évidemment la vedette.On a longuement interroge le chef Langlois sur le vice et le jeu à Montréal, et le questionnaire s’est terminé, comme l’on sait: par un bénissage de la part de la majorité du Conseil, sans que l’on réfute aucune des accusations accablantes que Me Fax Plante a portées dans le "Devoir”, On se souvient que le budget en discussion était de l’ordre de près de $79 millions, soit le gne.On a su qvie cette compagnie est sur le point de créer une ligne Paris-Montréal-Chicago.Des démarches en ce sens ont été entreprises depuis longtemps.Certains disent trois ans.Elles sont menées par le commissariat français au tourisme.On ne sait pas encore combien d’envolées par semaine comprendra le nouveau service ni quel type d’appareils sera employé.Mais une chose est certaine : c’est qu’Air-France se tient prêt à inaugurer le service dès qu’il en recevra la permission.M.Des Marais se plaint de la quasi-condition de nullité dans laquelle se trouve placé le conseil municipal, Il déclare que “le vote du budget municipal est absolu ment antidémocratique et irraison-nable, et cela à cause du comité exécutif actuellement régnant, et à cause du système actuel d’administration”.Il explique: “Nous voici donc 93 membres du conseil, sur le petit banc, condamnés à voter aveuglément le budget d’une année complète pour l’administra tion de la métropole du pays, et pourtant nous manquons de renseignements complémentaires.Le comité exécutif nous sert les informations au compte-gouttes et les délais légaux nous pressent".“De plus, ajoute M.Des Marais, ce n’est qu'en théorie que nous pou vons amender ce budget, car pour le réduire d’un sou, il faut mettre noncer l'inauguration de cette li^ en branle toute une machinerie pa perassière et compliquée faite comme à dessein pour décourager les meilleures volontés”.Le chef du conseil note qu'au cours des dix dernières années, c’est à peine si le conseil a réussi à faire des changements insignifiants aux budgets présentés.“Nous n'avons rien à envier à aucune dictature, affirme M.Des Marais; la dictature existe bel et.bien sous le masque du comité exécutif.De plus, suivant le chef du conseil, “le comité exécutif prend une sor-! te de plaisir sadique à nous retenir ainsi loin du gouvernail, loin ¦ .j.'les responsabilités .Il adore Air-France vient d annoncer que jeur {0ur (pjvojre €( ,,e s’occupent son service Paris New-^ork sera conseil qu’une fois par trois amélioré à compter du 7 avril pro- ans au (0mpS de l'élection de l'exé-chain par la mise en service de eutif nouveaux appareils "Constellation”.M, Des Marais reproche au comi- té exécutif d’avoir censuré le chef Langlois, pour l’absoudre ensuite en accordant ses voix à la motion de confiance Gauthier.Leur "condemnation" A propos du vice et du jeu à Montréal, le chef du conseil .dit avoir l’impression “que le comité exécutif doit lire sa condamnation un peu partout de ce temps-ci, non seulement dans les journaux, mais dans les yeux des gens”.Il pour suit: “On connaît des membres de ce comité qui ne marchent plus que le dos courbé et le regard l'autorité ru perdu, craignant sans doute que I donner à la métropole un mode tout citoyen qui les regarde et les d’administration vraiment respon plus considérable de l’histoire montréalaise.Toutefois, malgré les nombreux griefs qu'avaient formulés plusieurs conseillers contre l’administration des départements, on l’a entériné unanimement, sauf la dissidence de M.Hervé Brien.Cependant, quelques minutes avant la mise aux voix, M.Pierre DesMarais, chef du Conseil, et qui avait présidé toutes les séances budgétaires en qualité de president du Comité général, a prononcé un réquisitoire contre le présent système administratif et a violemment pris à partie le Comité exécutif.Au sujet du présent système administratif de Montréal, M.Des Marais demande que le gouvernement provincial opère une réforme, après enquête.Il déclare: “Dans les circonstances, tl me semble impérieux que le gouvernement de la province, de qui relève beauroup plus qu’on ne se plaît à le dire l'administration de Montréal, soit par son ministère des affaires municipales, soit par sa commission du même nom, fasse enquête le plus tôt possible sur ce qui se passe à Montréal depuis dix ans.Je ne doute pas que, devant ces faits, l'autorité provinciale hésitera à reconnaît ne leur demande des comptes ’.Et le "certificat d’incom pétence si généreusement décerné au directeur Langlois devrait être, par ricochet ou par choc en retour, s'appliquer directement au comité exécutif qui, en fin de compte, avant tout, a la responsabilité de l'administration du service de la police autant que celle de tous les autres services1’, “Ne voit-on pas dans la Presse du 12 mars 1948.poursuit M.Des Marais, une déclaration du président du comité exécutif, conçue en ces termes: "Je plains le directeur du service qui irait à l’encontre d’une résolution du comité exécutif’’.Comment peut-on concilier ces paroles avec l’attitude actuelle du même président qui fait des pieds et des mains pour rejeter tout le blâme sur son directeur de police ?Qui sera dupe de procé dés aussi retors ?Et comment prendre au sérieux ce président qui, aujourd'hui, nous déclare avec emphase qu'il ne doit, ni aucun des membres du comité exécutif, porter la responsabilité de l'Incompétence du service de la police nommé par le même comité ?” sable envers la population, et, par le fait même, plus progressif et, au moins, démocratique" “La moindre étude objective de nos affaires municipales depuis 1940, dit en conclusion M Des Marais, démontrera vite combien notre ville a souffert de l’incurie et de la dictature du Comité exécutif qui ne peut se vanter que de scs égouts et de ses refinancements, en plus de quelques expropriations et de pleins tiroirs de plans." M.Asselin M J.-O.Asselin trouve étrange la déelaration de M.Pierre Des Marais II ne voit pas comment on peut raisonnablement soutenir que l’étude du budget municipal s'est poursuivie d’une manière anüdè mocratlque.Tous les conseillers ont eu tout le loisir d'interroger les chefs de service, et M.Des Ma rais aurait pu profiter de ce droit, mais 11 ne l’a pas fait.Au surplus, poursuit le président du Comité exécutif, les livres contenant tout le détail des prévisions budgétaires se trouvaient sur la table du greffier, au conseil, et M Des Marais aurait pu le» consulter, s'il L’avait voulu.M Asselin ajoute que l'administration municipale a accompli beaucoup de choses depuis dix ans; elle a notamment réduit la dette de $111 millions et réalisé une longue liste de travaux.Do plus, le nombre des employés municipaux a été augmenté., par suit* des besoins administratifs, et leur traitement a été considérablement haussé.M.Asselin repousse cette accusation de M Des Marais: "Le Comité exécutif prend une sorte do plaisir sadique à nous retenir ainsi loin du gouvernail .Us adorent leur tour d’ivoire." Le président de l'Exécutif dit que sa porte est ouverte aux conseillers et aux employés municipaux qui se présentent.M.Victor Lévesque blâme l’intervention de M, Des Marais et l'esume peu sage et tout à fait injuste à l'endroit du Comité exécutif Au surplus, il note que le système administratif actuel n'est pas imputable au Comité exécutif; il qasulte d'une loi de la législature, imposée à la ville de Montréal.Nous serions mal venus de nous plaindre de n’avoir pas eu le temps d’étudier le budget, ajoute M.Lé.vesque, après sept Jours de séances sur le sujet.Finalement, après quelques passes d’armes entre MM Des Marais et Lévesque, M.Pierre Des Marais, à titre de président du conseil, propose l’adoption du budget municipal, avec l'appui de M J.-O Asselin, et tous les conseillera ratifient la proposition, sauf M.Hervé Brien, qui tient à inscrire sa dissidence.LA SESSION FEDERALE Le ministre de l'agriculture soulève une tempête de protestations aux Communes L« Canada ne possède pas de larges surplus de vivres — Les achats anglais — Amendements à la loi électorale — La prière des députés Au royaume de l'anglais Ottawa, 9 (C.P.) — Le ministre de l’Agriculture, M.Gardiner, a Erovoqué l’une des scènes les plus fuyantes de la présente session alors qu’il a dépassé le temps de 40 minutes alloué pour les discours.Plusieurs députés de l’opposition se mirent à crier: "le temps est passé”, tandis que les députés libéraux tentaient de les faire taire et que le ministre parlait plus 14 prisonniers militaires périssent par le feu à la base atomique Sandia Las flammes sa sont propagées trop vite pour qu’on ait eu la temps de les libérer — Cause du sinistre encore inconnue La loi électoral* Le premier ministre, M.Louis Saint-Laurent a annoncé qu’un comité étudierait un projet de refonte de la loi électorale afin de faire face à une situation particu Albuquerque, 9 (A.P.) — 14 détenus d’une prison militaire américaine ont péri hier dana l’in cendie de cet immeuble en bois, à la bise de Sandia, Nouveau-Mexi que, où l’armée de nos voisins fa brinuent et essaient ses armes se crêtes.2 autres prisonniers ont été gravement brûlés et 7 hommes ont subi une intoxication temporaire La base de Sandia est un centre » f dépendance des d’expérimentation de Los-Alamos d’assemblage de bombes atomiques et une dépendance des terrains soire.Un des gardes de la prison expli que que les flammes, qui se sont communiquées partout par les pla fonds à une vitesse extrême, l’ont empêché de même que la fumée et la chaleur excessive d'ouvrit à temps les cellules Les deux déte nus survivants sont incapables eux mêmes d'expliquer leur aventurr»- Les autorité* de la hase affir ment que l’immeuble de la prison n'était pas immédiatement gisin à 60 milles au nord La plupart des de ceux employés aux travaux ito immeubles y sont d'une construe miques.Mois elles ne peuvent par tion rudimentaire, vu leur carac I ailleurs encor* préciser 1a cause tér* prévu d’abord comme provi-du sinistre.que tout le monde dans l’es ! poir de se faire entendre.M.Gardiner souleva aussi des protestations lorsqu'il déclara qu’il hésitait à faire savoir au monde que le Canada avait de larges surplus de vivres.Les membres de l’opposition, dit-il, “s'excitent" parce que le Canada a un “léger surplus de fromage, un léger surplus de beurre et un léger surplus de mier.Aux applaudissements des libéraux, le ministre a ajouté: “Si les membres de l’opposition étaient au pouvoir, nous connaîtrions le chômage des années '30".Le ministre a expliqué que le surplus de beurre cette année ne serait pas supérieur à celui de l'an dernier et que c'«st cela qui le fait hésiter à déclarer au monde que le Canada dispose de larges surplus.Au cours du débat.M.Gardiner a fait savoir que les fermiers de l’Ouest ne perdraient pas un sou par suite de la décision du gouvernement d’utiliser une partie de l’argent anglais pour le paiement de produits autres que le nié.C'est le gouvernement canadien qui a suggéré au gouvernement du Roysume-Unt d acheter également du bois, du porc et du poisson et la Grande-Bretagne s exigé oue res achats soient payés à môme l’aroent destiné à l'achat du blé.M.Gardiner a donné l'assu-rasice que si les fermiers subissaient quelque perte, elle sera compense* par f* fédéral.La prière M.Bona Arsenault a demandé que soit modifiée la phraséologie de la prière que les députés récitent au début de chaque séance, lière à Terre-Neuve.Le comité1 L'actuelle phraséologie comporte étudiera également les amende- ie mot Dominion et une mention ments suggérés par deux juges de , .la Cour suprême de la Nouvelle- ^ aufrcs territoires possédés par Ecosse à la suite de l'annulation de l'élection fédérale dans le corn té d’Annapolis-King, le 27 juinder nier.Sa Majesté.M.Arsenault est d'a vis que cela est incompatible avec le nouveau statut constitutionnel du Canada.Le nouvel édifice de l'aviation j internationale ** I Dat ouvriers parachévant actual-Irmtnr la nouval édifie* d* l’aviation international*, qui surplomba la gara Cantral*.On dit qua Montréal est un pivot d'où rayonnent dans le monde tes principales lignes d'aviation, Des milliars d* voyageurs passeront donc par les salles d'attente de ce nouveau terminus aérien.Il faut déplorer, cependant, qu* l'on n* trouva nulle part une inscription rédigée en français.Si Montréal ast un* villa bilingue, on n* le croirait cartas pas é visiter le nouvel édifie*.Il n'y a Un ministre allemand assure que les avaient ordre de tirer Londres nie cette allégation — La démolition des anciennes usines nazies de guerre se poursuit plus paisiblement Bonn, 9 (A.P ) — Les occupants britannique* nient aujourd’hui l’uffirmation d’un haut fonctionnaire allemand qu’ils auraient donné à leurs troupes la permission et l'ordre de tirer sur les manifestants si le* masses ouvrières de leur zone tentent de nouveau d'empêcher par la force la démolition des anciennes aciéries Hermann-Goering.Un porte parole anglais précise que les chefs d'unités occupante* ont le pouvoir général de faire ouvrir le feu en cas de situa- La police retrouve les 15 aiguilles de radium, volées hier à Ottawa I gard s* posa.Bien mieux, la jeun* employée de l'ascenseur é qui l'on demendo où so treuvont lee buroeux d'"Air.Cenede" ne conneit même pes l'oxistenco d'un tel organisme.Mais si on lui dit: "Whero is Trans-Canada Airlines?", c'est une autre affaira: cette fois, la science lui revient.Précieons que l'édifie* d* l’aviation Internationale appartient eu gouvernement fédéral et qu il OTTAWA.9 C.P.l — Vers la fin de la malince.les auto- £"’!’• *7“ '• rité.ont annoncé qu elles avaient retrouve toute, le.aiguille.Ch.vri.T .^d^ mlnl^T comi de radium qui avaient ete volée».mere*.M.Howe.La» 15 que l’on recherchait encore ce matin étaient ca- — chée» dan» un* boit* d* carton recouverte de neige.Çuant aux 5 dont on avait reprit postettion hier loir, il y an avait quatre dant le fond d une poubelle et une dan.une enveloppe mis* à la poate.Ottawa.9 (C.P.) — Vingt aiguilles, valant environ $3,000, avaient originalement disparu.La police, équipée de compteurs Geiger, en a retrouvé cinq hier soir.Elles se trouvaient sur le parterre ou dans une maison d’un quar tier de la rapitale.Ce sont des ejfants qui ont commis ce vol.que de l'anglais, partout où I* r*- tion urgente mais qu’il n'est pa» Durant toute la soirée d’hier, les postes de radio à Ottawa, ont aver-ti les parents sur le danger que présente la possession de çes aigutl les.Ces dernières, explique t-on, ne peuvent servir qu i des fins médicales.!,eur perte ne met aucune-, ment en péril la sécurité de l’Etat Les autorités sont gravement in-1 Mais on entretient de» craintes sur quiètes au sujet des brûlures que I» santé de ceux qui les possèdent.peuvent causer cea aiguille» de ra-gouvernement | dium, manipulée» de f»çon m«l« droit*.4 Voilà pourquoi on cherche à le» retrouver p»r tou» le» moyens po» •ibtet.Adenauer désire une union politique avec la France Bonn, 9 (AP.) — Le chsnceller d’Allemagne occidentale, Konrad Adenauer, s'est déclaré, devant un correspondant de (’International News Service, partisan d'une union politique et économique entre son pays et la France, à condition que la Grande-Bretagne et le Benelux f Belglque-Hollsnde-Luxembourg) soient plus t»rd invité* é entrer dans cette union.11 n's toutefois pas précisé si sa suggestion prévoit un parlement unique *t la fusion des citoyenneté*.question de déclencher automatiquement la fusillade si les émeu-tiers brisent les cordons de police.Les travaux de démolition se sont poursuivis hier sans incident; mais 11 n’en avait pas été de même 1s veille Trois rmeute* graves y sont survenues depuis une semaine.On n'a pu en prévenir de nouvelles que quand un fonctionnaire supérieur d'Allemagne occidentale a lui-méme donné l'assurance aux manifestants que les forces anglaises ne démoliront que le.» immeubles de l'aciérie qui auraient été inutiles de toutes fa çons pour la production de paix.Les ouvrier* allemands se plai-gnaient que cette démolition ris que de les priver de travail, L’usi ne emploie présentement 14,000 hommes.C’est le propre ministre ouest allemand du Travail, Anton Storch, qui a lancé l'allégation que lof soldats anglais et policiers allemands â leur service avaient reçu Tordre de tirer sur les émeutiers.Le chef de la police allemand* auxiliaire lui aurait confié qu'il a prévenu se.» hommes d'employer plutôt leurs matraques “parce que Je préfère voir de simple» bosse» à la tête au lieu de cadavres".l-es communiâtes n'ont naturellement pas manqué d'exploiter la situation.Le ministre de l'information en Allemagne orientale, Gerhard Kislcr, soutient que le» incidents survenus au centre in-durtriel de Brunswick, à l’ouest et la conduite des torcc.y anglaise» sont un avant goût de ce qui pourrait survenir a l’est, si le» Allié» y étendaient leur domination en unifiant l’Allemagne.Les démolitions d’ex usines de guerre nazie* ont été une source constante d’agitation en Allemagne depuis la fin de ia guerre «luire leurs crainte* d'un chômage accru, les ouvriers allemand* en ont particulièrement contre les réfugie» polonais employés comma démolisseur*.Un cycliste a été blessé JeanJs'que» Simon, 18 ant 7028, de St-Valller, « été renversé par une automobile, hier soir.La victime était à bicyclette au moment de l'accident.Son état est grave.EN 4< PAGE, PREMIER-MONTREAL LES CONFIDENCES D'UN POLICIER p.r André LAURENDEAU 493 825 DEUX U utvuiK, MONTREAL, JEUDI 9 MARS 1950 Ouverture de la campagne de la Federation Les autorités religieuses et civiles font appel à la grande générosité du public 10,000 personnes assistent à la soirée de gala au Forum — La campagne se poursuivra jusqu'au 20 mars —* Objectif de $1,150,000 rité >• poursuivra jutqu’au 20 mars.L'Hydro-Québec a fait une transaction qui n'esl pas avantageuse pour la province (Jacob Nicol) Un long débaf sur c«ft« question au Conseil législatif — Le bill du crédit agricole est voté à l'unanimité La 18e campagne annuelle de souscription de la Fédération des oeuvres de charité cana- Québec, 9 (D.N.C.) —Le projet de loi qui a pour but de ratifier ., , ., , la transaction par laquelle la pro- Malgre la mauvais# temperature, des per»- j vince loue à la Commission hydro- diennes-françaises a été proclamée officielle- ,0nnalifés religieuses ef civiles ef une foule ! électrique de Québec pour soixan ¦Meant misaorto I* i û ¦> •ni» «sa mi wm ei’tan or • net 9 tA-/inin7A ¦ n c loc rsmivAÎrc ri ’es o ii ment ouverte, hier soir, au cours d'un grand gala artistique organisé au Forum.La Fédération a fixé, cette année, son objectif à $1,150,000 ef la croisade de cha- de 10,000 personnes, dont plusieurs centaines d’auxiliaires, ont tenu à assister à la soi rée inaugurale.M.Paul Dozois nécessaire aux 38 oeuvres subven pauvres de Montréal, on comprend 1 tionnées par la Fédération pour ! mieux son insistance à vouloir re Déclarant officiellement ouverte leur permettre de continuer leur j cueillir davantage.Il n’y a jamais la 18c campagne de souscription travail auprès de notre population I de surplus à la Fédération, telle de la Fédération des oeuvres de nécessiteuse.L’atteindre, c’est as- charité canadiennes-françaises, M.Paul Dozois, président généra! de la campagne 1950, soulignait: ”11 y a une grande présence parmi nous ce soir.Une présence invisible, mais combien réelle! Une foule muette, mais combien suppliante! Enfants malheureux, sans tendresse, sans foyer; jeunes gens désemparés, hésitant au carrefour des routes du bien et du mal; familles divisées, qui attendent le conseil sauveur, la main sûre qui remettra leur barque dans le droit chenal; infirmes relégués au ban de la société et pourtant réadap-Ublcs, pourtant prêts à faire oeuvre utile; vieillards sans appui, voués à de longues années de solitude et de misère; ils sont tous là ce soir! C’est le sort de ces milliers d'indigents que vous tenez entre vos mains L'objectif de $1,150.000 ne re présente que le strict minimum .Avis de décès LANGLOIS.— A Ville Mont-Royal, le 8 mars 1050, à l'âge de 55 ans.est décédée Mme Marcelle Langlois, née Desmarais fAurore).Les funérailles auront lieu samedi, le 11 courant.Le convoi funèbre partira des salons J.-R.Deslauriers, 5050, chemin Côte-des-Neiges, à 8 h.45, pour se rendre à la chapelle du Collège de Ville St-Laurent, où le service sera célébré a 9 h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Néi-ges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PICARD.A Montréal, le 7 mars 1050, à l'âge de 07 ans.2 mois, est décédé.M.,1.-Albert Picard, épouif de fou Alberta De mers.Les funérailles auront lieu vendredi, le 10 courant.Le convoi funèbre partira des salons funéraires J-H Benoit.2102, rue Fullum.à 8 h.45, pour se rendre surer leur survivance.Le dépasser, c'est leur permettre de soulager encore plus de misère".Un pressant appel du maire C.Houde "Le* 38 oeuvres de le Fédére-tion accomplissent euprès de notre populetion indigente un travail essential at combien admirable! Chaque citoyen devrait sa faire, non seulement un devoir, meis un honneur de souscrire généreusement, dens les limites de ses moyens, en se rappelant que par ce geste il contribue directement è l'amélioration des conditions sociales de notre ville."Donnons un peu de notre superflu.Partageons avec les milliers de déshérités: enfants malheureux, jeunes gens désemparés, familles en détresse, vieillards sans soutien, au nom desquels la Fédération se présente é nous.Donnons-leur un monde meilleur."Le Fédération est une institution maintenant entrée dens nos moeurs et dont nous avons raison d'étre fiers.Il importe donc de lui fournir les moyens de continuer son rdle magnifique de Providence de nos pauvres."Au nom des malheureux qui, grâce è la souscription da chacun de nous, connaîtront un peu da réconfort et de joie.MERCI." Le maire de Montréal CAMILLIEN HOUDE te-quinze ans lés pouvoirs d'eau de l’Outaouais supérieur et lui cède les aménagements hydroélectriques de Cadillac et du lac Dozois, a provoqué un long débat au Conseil législatif, hier après-midi Le leader ministériel, M.Edouard Asselin, et MM.Jacob Nicol et Pamphile DuTremblay ont participé à la discussion.M.Nicol est d’avis que cette transaction n’a pas été avantageuse poùr la province.M.Asselin.— On a dit que ce Plusieurs autres dignitaires de la sont les contribuables de Mont-Fédération ont fait appel à la gé- réal, desservis par l’Hydro-Québec, ment l’écart reste grand entre les disponibilités et les besoins”.Autres dignitaires qui paieraient, en définitive, le coût de cette transaction.Les chiffres - contredisent cette affirmation.Le pouvoir hydroélectrr-que harnaché sur l'Outaouais supérieur profite à un grand norri-bre d’industries qui paient des redevances.Celles-ci tombaient, jusqu’ici, dans les coffres de la province; elles feront partie, maintenant, des revenus de l'Hy dro-Québec.Ces redevances ont été fixées pour une période de quarante ans à $436.434 par année, ce qui fait que pour cette période de quârante ans.l’Hydro-Québec recevra de cette seule source de revenus un montant total de $17,457,366 L’Hydro-Quc-bec recevra beaucoup plus qu’elle ne donne.chèque de $3,320, qui représente es b.Mgr Albert Valois Représentant de l'Archevêché auprès de la Fédération, Mgr Albert Valois, a souhaité que la cam à l’église St Kusèhe de V#rceil, où ! pagne 1950 dépasse en succès tou le service sera célébré à 9 h Et tes celles des années précédentes, de là au cimetière de la Céte-des- M Camille Desroches, de la Ca-Neiges.heu de sépulture.Parents ; na(lmn Arcna fo., propriétaire du et amis sont pries d y assister Forum, a remis à M.Dozois un aans autre invitation.TREMPE -¦ A Montréal, le 3 mars 1950, a l’âge 55 ans.est décédée Lucie Barette, épouse du notaire Gaston Trempe, nemrurant au no 6632 St-Denis.Les funérail les auront Heu samedi le 11 cou rant.Le convoi funèbre partira des salons funéraires Magnus Poi rier, no 6520 rue St-Denis, à 9 h 45, pour se rendre à l'église St Edouard, où le service sera célé M.Dozois a ensuite souligné que l'hôtel de ville avait déjà atteint et même dépassé son objectif dans une proportion de 8%.Notre Seigneur a dit que nous aurions toujours des pauvres parmi nous; alors pourquoi ne pas "faire aux autres ce que nous voudrions nérosité des Montréalais hier soir, et ont sollicité leur appui.Ce sont M.René Angrignon, président des arrondissements paroissiaux; Mme F.-A.Rivard, présidente de la section féminine des arrondissements paroissiaux; Me Honoré Parent, président des “noms réservés”; M.Richmond Pelletier, président de la section des employés; M.Jacques Melançon.président de la section “Montréal”; M.Hector Fontaine, président du comité du gala.Le maire Houde Retenu à la maison par la -grip- ?e, le maire Houde n’a pu adresser a parole hier soir.Il a toutefois envoyé ses voeux de succès aux directeurs de la campagne.Dan“ son message, le maire a déclaré : “Tous les hommes sont solidaires les uns des autres.C’est une vieille vérité admise depuis le corn mencement du monde et qui vaudra éternellement.Malheureusement, avec l’évolution des temps, i surtout dans les grandes agglomé-| rations urbaines comme notre ville ; de Montréal, il s'est creusé une | sorte de fossé entre la classe pos-! sédante et la classe pauvre.Pour ! rétablir ia liaison, pour que le ! surplus de l’une profite à l'au-i tre, il faut désormais des intermédiaires, des procurateurs.Ce i sont les auxiliaires de la Fédéra ; tion.” Programme artistique Le programme artistique de i choix présenté, hier soir, aux 10,000 personnes présentes, avait, j été confié à M Ferdinand Biondi.MM.Jean-Paul Nolet, Roger Bail ; lu et Louis Bélanger s’étaient ré-, partis la tâche de maîtres de céré decin de l'hôpital Montefiore de monie.L'orchestre était sous la ^ New-York, le Dr Sydney Rothbard, direction de M.Jean Deslauriers.; fait part d’un nouveau procédé d’analyse du sang qui révèle si un patient souffre de tuberculose à l étal actif et quelle est même la gravité de son mal 1! signale que ce procédé ne produit aucune réaction lorsque le patient a déjà été tuberculeux et est parfaitement rétabli.A son dire, ce procédé est supérieur à celui de la tuberculine qui ne distingue pas entre les cas anciens et les ras actuels de tuberculose; il est aussi beaucoup plus rapide et vérifié jusqu’ici dans 92 p.c.des 1.200 cas exami- creée avec un but particulier: donner du pouvoir électrique à bon marché a Montréal.Sans cela, il n’y aurait pas eu d’expropriation de la Montreal Power et de ses compagnies subsidiaires.La Commission hydroélectrique opère donc à Montréal; tous ses administrés sont à Montréal.Pourquoi, alors, lui imposer un saut de centaines de milles pour l’obliger à prendre possession d’un petit pouvoir dans l’Ouest du Québec?Je me demande, pourquoi on lui confie ce nouveau champ d’action.Quand on dit que c’est le gouvernement qui fait la transaction, c’est une façon de parler: on sait qu’elle est faite par celui qui est à la tête de la province.Et quand ôn parle de la Commission hydroélectrique, on sait que c’est le même homme qui la dirige.Par conséquent, on se trouve en face d’une situation singulière: c’est le même homme qui fait la transaction à chaque bout, c’est-à-dire qui s’offre les $20 millions et qui les reçoit.M.Nicol ajoute que c’est Montréal qui va payer les frais de cette affaire, au moment où la métropole aurait besoin de pouvoir électrique à bon marché pour ses industries.M.Asselin.— Lorsqu'on a exproprié la Montreal Power, en 1945, le gouvernement du temps disait que c’était le' commencement d’un hydro provinciale, c’est-à-dire d’une hydro qui s’éten- ftiet une somme additionnelle de $8,000,000 à la disposition de l’Office.Cette mesure a été adoptée unanimement après que M.Elysée Thériault eut affirmé qu’il tenait à dire publiquement que le prêt agricole provincial a été un bienfait pour la province.M.Renaud dit que le prêt agri- j cole provincial, fondé en 1936.a ! atteint les deux buts qu’on lui avait- assignés: la consolidation i des dettes des cultivateurs et Téta- i blissement des fils de cultivateurs, i “On constate aujourd’hui, a-t-il dit, que les dettes des cultivateurs diminuent tandis que le nombre de leurs fils qui s’établissent sur la terre augmente sans cesse”.Au nombre des huit projets de loi du gouvernement adoptés en 3« lecture par le Conseil législatif, hier après-midi, U y a cette mesure par laquelle le gouvernement autorise l’Hydro-Québec et la Beauharnois Light, Heat llinisation (Pollin-; ation) démontre les différentes fa-1 çons nar lesquelles le pollen des fleurs est transporté, et comment il opère la fécondation des fleurs, Les papillons botanistes; ce documentaire en couleurs montre les divers épisodes de la vie des pa Section Mont-Royal de la Légion canadienne Assemblée régulière de tous les membres, ce soir à 8h., en la salle de la Fraternité des Aigles, 1079 rue Berri.Séance dj cinéma; les dames sont cordialement invitées.L’assemblée commencera à 8 h précises.Nous procéderons i l’initiation de tous les nouveaux membres.présentant de la division de la Pillonî e! en l)Uoi i,s sont très ValUère que la maladie a long ,mportanls économiquement.temps retenu chez lui, occupait son Le programme sera brièvement siège pour la première fois de ta présenté par le Dr Auray Blain.; session.I Admission gratuite.BERNARD VINET AdmintstraltiÉf dLnmtuàlw Administration générale de propriétés Gestion de portefeuilles 1353 Fore LaFontaine AM.1420 Montréal fesserai et qu’elle est prête à inclure cette prise de principe dans les prochains contrats d’emploi.Presque tous les 11,000 autres cm ge de sang du patient et de sang de mouton déjà émulsionné par la tuberculine et à constater la plus ou moins grande tendance de» ACHETEZ.VOS ILE! IIS ICI La Patrie Fleuriste 168 est.Ste-Cathirm» Livraison partout dlrcta-mtnt de notre serre-chaude PL.1786-1787 * roui»*» le Jeudi C.a.LeP 12 h.23 12 h 30 10% d'escompte aux communautés religieuses."En inscrivant la présidente gé nérale conjointe de la campagne 1950 au nombre des orateurs de 7’ptle soirée, on a voulu bien moins honorer une personne que reconnaître officiellement le rôle des femmes dans la campagne de la Fédération Toutes les femmes ne peuvent être auxiliaires, souligne Mme Boucher, mais (ouïes peuvent participer directement à la campagne en réservant un accueil sympathique au représentant de la Fédération, en se faisant les avocats du pauvre dans leur famille, auprès de leurs parents et amia”.Mc Maurice Trudeau ployé* de l’université ont prêté le 1 globules rouges à s’agglomérer, serment incriminé.Une forte tendance prouve la tu- berculose active.La théorie en Us professeurs réfractaires as vient des docteurs René Dubos et surent ne pas voir pourquoi on (Jarnrr Middlebrook, de l’institut exigerait d’eux un serment de Rockefeller loyauté plus restrictif que celui i ———*¦ que prêle le président des Etais Unis lui-même.Fis ont l’appui du i gouverneur de l’Etat.Earl War ren, et s’attendent d’être imités aujourd’hui par le reste du corps professoral.DEBUT D'INCENDIE VITE MAITRISEE Un vétéran rampe sur la glace et sauve une enfant qui se noie Enfant sauvée grâce à la présence d’esprit et au courage d’Oscar Cyr, de EastviV?, Ont.Trois-Rivières, 9.i D.N.C.) — Un jeune homme de 21 ans, Roger Garceau tils de M.et de Mme Robert’ Garceau, domiciliés à 821, rue Bureau, s’est brûlé légèrement aux bras, de bonne heure mardi, en tentant d’étein-Au cours de la discussion des d''1’ m' début d’incendie qui s’est crédits du service municipal des déclare chez M.Haney Rivard, estimations, M Hervé Ravary a photographe, à 212, rue des Forges, prononcé un plaidoyer en faveur! .Des flammes sc sont déclarées Plaidoyer pour les petits commerçants Petites Annonces IS r VI II VJ MIIIIVIIVVJ Me MauriceTrudeau, préatdf ntju , tax(is,qditjL (1Ilrp ules „ns ma" I Rivard.Elles se repanefir lEMANDE -rnêbie un peu plus Mais quand on | T' '7MV}.U a ,rs1 P*u,s rayer avant Tarriv f-xpenmc* tietrmn- .marchands soient obligés de net ¦ ’ i »iri\ npt.huite » temps i r téparlir ses fonds i rev()jr |8 )(lx_ ^ Vf,nt,, -i pm.()„ Légèrement brûlé d'impôt ïa nu entre 38 oeuvres; quand on sait i _ vpnljr- fV encou j y , transporté i ii-3-so qu’eue doit s’occupe?de 70 p.c de, , ""t de d„ Vmis Ririére, : EMPLOI DEMANDE comptjibl.10 «n* d.position ou rompt partiel et rapport LOCAL DEMANDE Llbmirle Importante cJeMre »m «reml locel hlm pour ha affair» *.U« préférence rue fUe-Oathnrlne.Frrlre : Caae 52, "Ji€ Devoir”.D4-50 , LOGEMENT DEMANDE Mc Maurice Trudeau président du i taxés, ^dit-ib que les gr”a ’, Elle» se reprirent dans [consed dndmmis ration pour 19.^ hands.M.Ravary estime aussi U' Plafond de la chambre et le la Fédération est millionnaire El n-esl pas jugti, |»uis >un«' barreau tenta de les en- -> -, .- I rnvnr nvnnl I ,jes pompier».aux deux bras, à l’hôpital privé où il fut hospila lise pout quelques heures 11 put M Ravary est Lun des trois '«tourner chez, lui à la fin de représentants de l’Association des Laprès midi.marchands détaillants au conseil ,'0!' P"rm>!nde* en réalité*.au cri de Soldat, frappe au visage! Montréal crie à ses 99 responsables de honteuse pagaille: "Conseillers, frappez à la tête:’’ A | ia vraie, pas seulement aux bras p’us ou moins libres ou enchaînés.I La police est encore bonne.Mieux I conduite, elle serait épatante.Une 1 ville à trous peut encore être en santé si la police y fait bien la chirurgie du crime: elle est très malade si la pofiee est malade, ean-rérctise, exigeant une opération, A | la féfc ou A l'appendice.Montréal réclame pour sa santé I* l'ablation du kyste J.-O.Asselin.ex-habitant de Brompfon.planté ici par on ne sait qui, et 2’ du chef exaviateur, qui fait des Lanç pron tsses en fair et qui les oublie dans le terre-à-terre des barbotes ft fif.n trous.PHILIDOt / * Lt L>lvOiK, MUisiKtAL, JcUUl 9 MAivj lyju UinW "J^a Cité, c’eât nouâ" Causerie de M.André Laurendeau devant les membres de l'Ecole des Parents du Québec Carnet mondain LA MODE Le sens de la justice a été étu dié sous tous ses aspects par rap port à l’éducation familiale, sociale et civique, hier soir, à la réunion hebdomadaire de l’Ecole des parents du Québec, par M.André Laurendeau, rédacteur en chef ad joint au Devoir.Après un exposé théorique sur la justice particulière, sociale ou générale, sur l’équité qui permet Ira d’atteindre à l’amitié civique et même è la charité civique, le conférencier en arrive à demander comment faire pénétrer cet enseï gnement dans la tête et les habi tudes des enfants?Parce que les jeunes auront beau poursuivre plus tard des études et recevoir un enseignement doctrinal, dit en résumé le conférencier, cet ensei gnement sera souvent inopérant s’il ne se superpose pas à un arriè re-plan de sentiments et d’habitudes.Dans la vie quotidienne les parents tâcheront donc d’inculquer ces sentiments et de faire naître ces habitude?selon les occasions, par l’exemple d’abord, leur conduite personnelle, par des remarques et conseils auxquels on ajoutera des exemples pratiques.En somme, tout un monde d’ae lions modestes qui dépasse le foyer mais où tout de même il faut prendre l’attitude qui convient si l’on veut pratiquer une justice élê mentaire.Il faut que les enfants, comprennent que dans la rue tout n’est pas plus permis que dans la maison; il y a le bon et le mauvais usage de la rue.Et même sur la voie publique les enfants- neu vent se rendrent utiles en aidant aux inconnus infirmes, à certains vieillards, à traverser la rue.à monter ou à descendre des voitu res publiques, etc.Les transports en commun sont déià difficiles à pratiquer par temps ordinaire mais si chacun y met un grain de civib té, si plusieurs vont jusqu’à la courtoisie, alors la vie devient moins rude pour un moment.Le respect des autres dans les en droits publics doit se transposer en face de la nature en respect pour le bien d’autrui, animaux, plantes, jardins, etc.L’équité et la charité deviennent donc courtoisie qui est certainement quelque cho se de beaucoup mieux que la seule les DIMANCHES politesse glaciale èt maniérée.'- 3n somme, il faut user sagement de ce qui est à tout le monde, en défendant son droit, mais comme on se sert de la crème à table; sans goinfrerie.Tout ceci orésup pose une attitude intime d’amour du prochain, attitude bien précieu se dans la tristesse et la rolitude des grandes villes où ne circule au cune amitié.C’est un peu comme dans les ménages où l’on ne s’aime pas: le foyer est un corps sans âme.Ainsi en va-t-il de la ville puisque l’amour est l’âme de la cité.Voilà donc une catégorie de choses bien humbles mais la vie est faite de cette suite de détails qui la rendent aride ou harmonieuse.POETIQUES La direction des Dimanches poétiques recevra, à l’issue de sa sixième et dernière matinee pour la saison 1949-1950.le 19 mars prochain, à 5h„ au salon G de l'hôtel Windsor.Parmi les invités, mentionnons: MM.et Mmes Georges Landreau, Jules Massé, Jean Valle-rand, Yvanoë Richer, Gérald Des marais, Fernand Gagnon, Charles Denhez, Robert Choquette, César Uguay, Lucien Thériault, Emile Boucher, Guy Mauffette.Louis-Philippe Lussier.Mmes Hector Perrier, Alfred Paradis, Maurice Ste-Marie, Jean-Louis Audet, Alfred Thibaudeau, Andrée-S.de Groot.Barbara Val, Camille-Hone Hudon, POUR ACCUEILLIR LE PRINTEMPS AVEC UN VISAGE NOUVEAU Le Canada est renommé pour ses vêtements de sport Le conférencier aborde ensuite ;^'co*e Germain, ovette Bernier le devoir civique proprement dit ; j Jea>ine Gnse-AHard, France Bre la vie municipale sous tous ses d,es LA MODE ANGLAISE Des bijoux à ressort de meilleure apparence ! Londres.— Les bijoux à ressort, une des nombreuses innovations des bijoutiers anglais, connaîtront sans doute la grande vogue cette année.On monte des diamants ou d’autres pièces de joaillerie sur un ressort qui, tout en donnant l’effet de trois dimensions, fait mouvoir constamment le bijou, le moindre souffle d'air suffisant pour faire vibrer les pierres et leur faire lancer des rayons brillants.On signale, en particulier, une broche de diamants ayant la forme d'un oiseau, et montée sur un ressort qui projette la broche à environ de pouce de l’épingle, La broche ne mesure < g deux pouces d’une extrémité à l’autre; elle vibre et brille au moindre souffle, de sorte que le bijou parait de dimensions bien plus considérables.Ce genre de bijoux plaira sûrement aux femmes qui, bien qu’elles n’aiment pas les gros bijoux, désirent que ceux qu’elles portent attirent le regard.On se sert de cette méthode aussi bien pour les épingles et les boucles d’oreilles que pour les broches.angles, 11 faut considérer que la femme et l'homme "moyens”, sans rôle public sont cependant des citoyens qui doivent réclamer leurs droits mais remplir aussi leur devoir de citoyen.Pour cela ils doivent éviter l’indifférence par distraction, légèreté, et l'esprit de clan qui fait souvent des aveugles plutôt que des hommes avertis.Sans doute, il y a des objections.Le citoyen moyen, répète-t-on, n'a ni le temps, ni la compétence, ni l’influence pour déplacer le fléau de la balance.Il y a du vrai dans ces objections.Et c’est là qu’on voit la nécessité de faire confiance à des représentants qui auront été choisis avec assez d’esprit critique, qui devront être suivis d’un regard averti.Autrement l'indifférence et la dispersion des honnêtes gens laisseront les mains libres aux amateurs de combines et de pots-de-vin.Il faut donc demander que les foyers — pères et mères compris — ne se comportent pas comme s’ils étaient étanches aux ques-lions sociales et civiques.Il faudrait plus de contacts avec la chose publique.Des relations plus suivies entre parents et maîtres.Les campagnes d’opinions devraient trouver des citoyens plus vifs à s'émouvoir, à penser, à s’inquiéter, à se prononcer.La seule qeustion des taudis devrait être beaucoup plus avancée dans sa solution qu'elle ne l'est actuellement; il faut songer que la lutte contre le taudis dure depuis une | invités, trentaine d’années à Montréal.Avant de faire de substantiels commentaires sur la question des taudis, le conférencier a abordé, l dans la dernière partie de son exposé, le problème de l’éducation scolaire et générale.“Vous, parents, dit-il, que pouvez-vous, sur l’école de Montréal, fréquentée par vos enfants?Rien.” Pour Rameaux, Mlles Sita Riddez, Judith Jasmin, Antoinette Giroux, Estelle Mauffette.Rina Lasnier, Marie Le Franc, Marcelle Barthe, Jeannette Brouillette, Huguette Proulx, Marie Tétrault, Camille Bernard.Mmes Léon Mercier-Gouin, Cora Elle Lepage.MM.René Chopin, Noël Brunet, Alphonse Piché, le Père Emile Legault, et M.l’abbé Robert Llewelyn, Mlle Louise Beauchemin, présidente du comité de réception, accueillera les invités.S.I.F.— On ne peut, cette an née, parler des chapeaux sans parler des coiffures.Les nuques courtes, les cheveux retournés, n'appellent pas les mêmes coiffants que les bouclettes d'antan.Celles-ci.en effet, ont disparu au même titre que les anglaises de nos arrière grands-mères.Une des grandes responsables de cette transformation de la chevelure féminine est Mme George!.Avec son mari, elle fait la loi du cheveu à Paris, une loi charmante qu’elle applique d’abord à sa propre coiffure; c’est ainsi qu’elle a lancé, il y a quelques mois, “Gri; bouille”, cette courte toison qui semble peignée dans tous les sens, niais qui.à vrai dire, est du grand art, car les cheveux, en apparence Indisciplinés, sont sou- ne plus teindre ou décolorer le cheveu Chapeaux demi-siècle — Mmejlure- est de George) fait la loi du cheveu à j PlaUsracine, ma;S de parse Parts — Le vent est a la toison mer M nuance naturelle d’une sé-courte — Le canotier, grande rie de petites mèches décolorées vedette itr®* claires qui donne à Vensem- I ble infiniment de gaieté et de THEME VARIE | jeunesse.Ce procédé a le très j grand mérite de supprimer les ra Sur ce thème du béguin les mo- cjnes foncées qui apparaissent, distes ont, bien entendu, trouvé ; quelque soin qu'on prenne, pres des quantités de formules Une j qUe déjà huit jours après la désorte dé petit bonnet pointe, au j coloration, mouvement ondulé, .emboîte la | tête et sert en quelque sorte Il est maintenant établi que le Canada, dans le domaine de l'élé-I gance et de la mode, s’y est taillé ?et s’y taillera une place toujours j jjon i grandissante par ses vêtements de port.quoi leurs modes sont si diffère*, tes des nôtres.Tant en France qu’en Angle-j terre, les maîtres de la haute-cou* lure s'intéressent grandement à la marche des modes canadiennes, particulièrement en ce qui concerne les vêtements de sport et de tout aller et cette industrie en deviendra sûrement une d’exporta- La preuve, nous l avons eue évidente au début de l’été dernier, à l’occasion d une présentation de modes canadiennes à Paris Tous nos vêtements de sport et de tout aller ont été fort appréciés des M.Gerry Levitan, conseiller en rela'.i' euros, et directeur de S.P A , a egalement souligné que le vêtement de tout-aller doit et satisfaire la personne qui 1# porte, et plaire aux spectateurs.C’est-à-dire qu'il ne doit pas être trop négligé tout en assurant le Nous avons laissé pour la ve | dette de la fin, le canotier.Il ; d’écrin à la coiffure.On 1 a réa-1 sem|j|e vouloir faire usé parfois en paille d Italie et (empS J|ne étonnante il est, dans ce cas.rehaussé d un ' -nœud de gros grain blanc.Le feutre n’est pas exclu de ces créations printanières, à condi-ion d’être choisi très clair et re- BAL ANNUEL Le sixième bal annuel des sergents aura lieu aux casernes du “17th Duke of York’s Royal Canadian Hussards” chemin de la Côte-des-Neiges, le samedi 18 mars, sous le patronage du lieutenant-général C.Foulkes, C.B., C.B.E, D.S.O., et de Mme Foulkes.Parmi les autres invités d’honneur, on remarque: le major-général R.O.G.Morton, C.B.E., G.O.C., et Mme Morton.MORAND-DOUCET Au mariage de Mlle Marie-Paule Doueet, fille de M.et de Mme Eugène' Doucet, avec M.René Morand fils de M.et de Mme Xavier Morand, de Paris, que bénira M.le chanoine Raoul Drouin, demain matin, à dix heures, en l’église Stc-Marguerite-Marie, MM.André et Charles Doucet, frères de la mariée, ainsi que MM.Jacques Lussier et Jean Doucet placeront les BELANGER-AYOTTE fantaisie.Pour ce printemps, les cheveux ne rallongeront pas.Peut-être dans la nuque seront-ils un peu moins Coupés à la garçonne, on leur demandera de se retourner au lieu de s'arrêter raides, mais de bouclettes, surtout pas! Rien n’est plus démodé aujourd’hui.Le chapeau devra donc s'accorder avec ccs mèches un peu folles, souples, mais plates qui s’échapperont de ses bords.Certaines modistes ont tourné la difficulté en ce qui concerne la nuque; elles ont conçu des béguins enveloppants qui descendent bas dans le cou et qui épousent étroitement le mouvement de la tête.Ils s’achèvent en dégageant un côté et en abritant l’autre par un très léger bord retourné.Ces petits loquets s’exécutent en faille, en soierie de fantaisie et beaucoup de créatures les ont choisis à raies opposées, un fond blanc strié de bleu, voire même de rouge ou de vert.A l’avant de ces béguins apparait la frange plate ou retournée que présentent le plus grand nombre dès coiffures parisiennes.tant, d’après la doctrine chrétien ne, l’éducation relève d’abord des parents.Le conférencier rappelle le rôle de l’Eglise et le rôle supplétif de l’Etat.Au sommet de l’organisation scolaire, nous avons le Comité de l’instruction publique d’où cependant les parents sont encore exclus.Toute l’organisation retombe sous la di-1 rection des Commissions scolaires ! élues par les propriétaires qui, j autrefois étaient les parents; mais on sait aujourd'hui que les parents sont de moins en moins propriétaires, sauf à la campacne., A Montréal et à Québec, la direc Ces jours derniers, avait lieu en l’église S.-Alphonse d’Youville, le mariage de Mlle Jeannine Ayotte, fille de M.et de Mme Armand Ayotte, avec M.Rosaire Bélanger, fils de M.et de Mme J.-B.Bélanger, de Noranda La bénédiction nuptiale leur fut donnée par le R.P.Lionel Gobeil, C.SS.R.Pendant la messe le programme de chant fut exécuté par M.Jacques Ayotte, mis par la coup?et la permanente haussé, à son sommet s il s agit à une règle qui n’exclut pas la du bonnet pointu que nous venons 1 de décrire, d’une grosse fleur qui n'hésitera pas, s'il le faut, à se balancer à la marche.SI vous supprimez la pointe de ce petit loquet, vous avez une sorte de cloche que quelques modistes exécutent en gros grain ou en laize de paille et qu’elles relèvent devant par un très gros noeud de faille ou deux ailes agressives.Nous ne quitterons pas les loquets sans vous parler de toute la foison des petits chapeaux de fleurs.Ceux-ci sont conçus de plusieurs nuances très douces qui s'apparentent, bien entendu, les unes avec les autres, pour former une sorte de bououet qui vient idéaliser le visage féminin.Mais ces fleurs, cette année, ne cherchent plus k imiter les corolles véritables.Elles sont plutôt constituées de gros motifs stylisés et réalisés en soierie.On aime à apparenter les roses, les mauves, les jaunes très doux, les amandes, l’écaille aux reflets transparents et l'on nimbe le tout d’une voilette aux tonalités très adoucies, également.Cette symphonie de nuances jouera parfaitement avec les reflets des chevelures.Car la grande innovation en eoif- ee pnn- ; offensive.| Toutes les collections nous en présentent et leur donnent les as i pects les plus divers.Mais le thé- j me général demeure celui du pc- ; lit canotier masculin en très grosse paille que la femme pose- ; ra avec crànerie très droit et cachant juste la racine des cheveux Nombre d'entre elles l’agrémenteront d’une violette et le tout, porté avec un tailleur, aura un petit air 1900 et moderne à la fois qui ne manquera pas de piquant.Bien entendu, sur ces canotiers on voit apparaître de hauts piquets de plumes, des fleurs, de gros noeuds de faille qui les garnis sent à lavant ou à l’arrière, car c’est une particularité de la mode justement cette saison parce qu'elle tient compte de la coiffure, de permettre aux chapeaux d'être portés ou ornés en avant ou en arrière.Voici quelques directives générales qui permettront aux femmes d’aborder comme il se doit, le premier rayon de soleil.Cela ne veut pas dire que d’autres tendances ne naîtront pas au cours de la saison, mais quelle est la femme qui ne souhaite pas.à cette époque de l'année, accueillir le printemps avec un visage nouveau?JEAND1NE Européens, autant pour leur cou maximum de confort; qu’il doit pe impeccable que leur originalité, être élégant, de bonne coupe et leur confort et.disons-le, leur riche de coloris, coût d'achat relativement modi que.i Que nous nous soyons spéctali-1 ses dans ee genre de vêtements, cela s’explique, nous déclarait M.| Gilbert Applebaum, président de la nouvelle organisation "S.P A ”, i à une conference de presse tenue à l'issue d’un déjeuner à l'hôtel LaSalle.Les habitants de l'Amé rique du Nord mènent une vie confortable et cette joie de vivre , inspire tout naturellement nos des i sinateurs.11 ne saurait, certes, en être ainsi en Europe, et voilà pour “S.P A.”, a déclaré M.Levitan, a été croc pour promouvoir cetta spécialité canadienne dans le vêtement et coordonner tous les efforts afin d'assurer le plein succès.Dix à douze manufacturiers et dessinateurs montréalais font partie de ee nouveau groupement.Ils se proposent d'organiser deux défilés de modes annuels afin de tenir le publie au courant de tous les progrès et améliorations apportés aux vêtements de sport, A quand le premier ?A la fin du printemps.AROME CONSERVE AU VACUUM cousin de la mariée, et Mlle Madeleine Ayotte, soeur de 'a mariée.Après la cérémonie, il y eut réception à la salle "Royal Mount", de Ville Mont-Royal.Les mariés partirent ensuite pour un voyage de quelques mois dans le sud des Etats-Unis et au Mexique.A leur retour.M et Mme Bélanger habiteront à Noranda.AU BOIS DE COULONGE Son Altesse Royale le prince Bernard des Pays-Bas, est attendu à Québec, lundi prochain, et sera l’hôte du lieutenant-gouverneur et de Lady Fiset, à Bois de Coulonge.CLINIQUE PARENTS de TEcole des DU QUEBEC Lo Sécurité ou Foyer A vouloir aller trop vite .Il faisait froid en eetle matinée de mars et Mme Lahbé trouvait que son poêle tirait mal.Et puis, elle était pressée, les enfants devant partir pour l'école.Mme Labbé avait pourtant entendu dire que rien n'est plus imprudent que d’allumer le feu avec un liquide inflammable, mais elle ne pensa pas plus loin.Après tout, une fois n’est pas coutume et s'il fallait s'en tenir à ce que disent les gens qui n’ont rien d’autre à faire que parler ou écrire .Sous l’escalier du hangar il y avait un petit bidon de pétrole | que son mari conservait, cette huile lui servant à nettoyer ses outils.Que penser du service militaire pour un garçon de 17 ans ?Comme tant d’autres, je vous amène mon problème.J'ai un grand l «l* de n ans qui va à l’ecole de reculons et essaie de se faire renvoyer 8&,h STW rt," £; «• » P*”» conliniK'lIpnK'itt ,.s'engage, « rents, à cause du système général, sont incapables d’influencer l’école fréquentée par leurs enfants.Une campagne d’opinion s’impose pour corriger eette situation qui tient de l'anomalie.Aux Institutions Hôpitaux — Presbytères Noua offrons cristaux rte Jus rte fruits, basis pour aoupes, Kiirnliurca de -artes, bases pour irlacair-a.bases pour croquette», bases k **- teaux • Downflake".Desserti à la crCme.essence! (assortimeut complet), deatem k la (tClatlnc, poudre à me- rtngue et à guimauve.Cpalsslsseura du tartes (toutes aaveursi, poudre a sauce Brune.PRODUITS ALIMENTAIRES SUPEREME LIMITEE J -Lionel L'HE KEUX, président.630, rue Dorchester ouest.Téléphone: Montréïl.BEIoIr 1687 J L.LHBUHEL’X.pr*e -> Après avoir bien préparé son feu, papier, petit bois et bûchettes.Mme Labbé répandit généreusement le pétrole sur le foyer pense continuellement a s'engager comme recrue.Inutile] Puj?EI'a!,arù une allumette, elle de vous dire que la chose ne me püut pas du tout.11 est grand et gros 1 ’’nHamma Malheureusement, ] pour son âge, bien musclé et de santé excellente.Par contre son carac- ! ; , encore ,e bidon de pé- 1ère est plutôt maussade.La minute qu’il est à la maison, c’est un ,r .“ Quelques goutte» fameux tapage.11 agace ses frères et soeurs Pas moyen de le raisonner.•u’aien' et , aL?n tombées ; Ma foi, on le dirait sans génie.D’autres fois, on le prendrait pour un 'y s0*1 tanner.La flamme monta i homme de 25 ans.Il est débrouillard et ne s’embête de rien.11 est 'l! o*’.1' qu en un instant, le bidon , très travaillant aussi quand il s'agit de gagner de l'argent.11 ne trouve ] o® pétrole fut atteint, explosa et jamais suffisant l’argent de poche que je lui donne et il est assez couvrit Mme Labbé de liquide en- : dépensier.11 m'a fallu le rationner afin de le faire comprendre qu’il ! flamme.] ' faut économiser.II me dit souvent que les démarches nécessaires sont faites et qu'il ne lui reste qu’à signer, ce qui me peine beaucoup, mais la discipline ne lui ferait peut-être pas tort.En temps de paix, on ne pense pas à ces choses, il me semble, mais dois-je m’inquiéter?Mon mari dit qu'il ne mettra pas son projet à exécution, mais il csl assez malin que je : crains tout.Que penser des enfants qui ont de telles idées ?Pourtant, il parait heureux à la maison, chante, danse et il est très content quand je lui donne les deux dollars que je lui alloue chaque semaine pour ses loisirs.Mais, il ne trouve pas cela suffisant, voilà la grande question, et quelle question, mon Dieu 1 11 voudrait tant tra Heures d'effairet : du lundi au vendredi, 9 h.30 à S h.30.Le magasin ferme à 1 hre le «amedi.EATON “VIKING” AVEC CABINET-ÉTAGÈRE! La Ligue de sécurité du Québec vous rappelle que rien n'est plus imprudent que d’allumer un feu avec du pétrole,, de l’essence ou du naphte.Ces liquides extrêmement inflammables causent chaque année des accidents nombreux et toujours graves.Si votre feu s'allume mal, pre- ] vailler, mais il n’y a’pas dé travail.Je le laisserais travailler plutôt nez Pa,ionc,e aidez-le par des Ij! — i— -— —¦- ¦ ¦ - —L.moyens moins violents.Le char- ,t • « r ‘ « i • ¦ I M * R I U » C © M » 1 t1 0«l Pour faire de meilleures études, être en meilleure santé, un écolier doit boire beaucoup de lait TOUT LE MONDE DOIT tâvze M ", 1 ;i.l l.V.Ui ü ¦ i "L* w ; 4 y - Un enfant doit boiro au moins une pinte de lait par jour) un adulte, une chopine par jour.e e s • que de le voir enrager contre les livres et le professeur.Mais, y i a-t-il une solution ?UN CONSEIL S’IL VOUS PLAIT Votre lettre, chère madame, respire, à chaque ligne, le grand amour que vous portez à ce grand fils de 17 ans qui vous cause pourtant tant de soucis.Ce grand fils, vous avez peine à croire qu’il est si grand, si robuste, lui que, il n’y a pas si longtemps, vous couviez avec grand soin sous votre aile maternelle Oui, vous avez peine à croire mi’il n’est déjà plus un enfsnt.Mais il faut bien l’admettre, devant l’évidence, vous avez devant vous un hommu, et ni vous ni lui ne pouvez revenir en arrière.Votre fil», chère madame, est donc rendu a l'age ou l’on songe à sa carrière, à son avenir.A 17 ans, il est tout à fait normal au'il essaie de savoir ce qu’il aimerait et ce qu’il n aimerait pas faire, dans la vie.Mais, étant encore dans cette phase (que nous avons étudiée ici, sous plusieurs angles déjà) et qu'on appelle l'adolescence, il sent aussi le besoin d’un guide sûr.Heureux l'enfant qui le trouve natu Tellement, ce guide, dans ses parents.Le vôtre pourra-t-il compter sur voire aide ?Votre mari que vous mentionnez une seule fols, dans votre lettre, ne peut-il assumer ce rôle ’’ Que voulez-vous, chère madame, nos enfants ne nous appsrtlen-nen» psi, ils s'appartiennent, pour ainsi dire, c'est-à-dire que nous ne pouvons pas en faire ce que nous voulons (à moins do vouloir détruire j leur personnalité, eî compromettre leur bonheur, ici bas, et même leur salut éternel, peut-être).H nous faut, tout au'contraire, en tant que parents consciencieux de nos devoirs, nous pencher sur eux.les étudier, les écouter, essayer do les comprendre, afin de leur donner la direetion qu'il* ont droit d'attendre de nous Ne pouvez-vous parler à votre mari en ce sens et tâcher qu’il parle à coeur ouvert, “d'homme à homme", avec son grand fils, qui I passe actuellement par la crise la plus importante, la plus décisive I de sa vie?Vous pouvez aussi recourir aux services d'orienteurs pro-] fessionneli qui pourront vous être d'un immense secours, la-s autorités militaires en possèdent, et c'est probablement l'un deux que votre fils, de lui-même est allé voir, dan* son grand besoin de tumières Et.si ce grand fils décidait de l'enrôler, pourquoi vous opposeriez j vous ?C’est une de* plus belle* carrière» qui soient que la carrière { militaire, *ous quelque lorme qu'il l'cnvisagr D'ailleurs, vous vou* {trompe* en disant qu'il n'y a que de la discipline dans Farmer, il y ^ a aussi beaucoup d'étude» et de travail, ce qui, comme vou* savez, est , aussi très formateur.Vou» vou» trompez aussi en croyant qu'on ne : doit pas penser à “préparer la guerre" en temps de paix.Au contraire, ’ il faut que tous les pays y pensent, et ceux qui »r seront donné» au i aervice de leur patrie avant rappel obligatoire qui peut toujours venir, i auront les meilleures chances et le* plus belles responsabilités Nous connaissons bien des parents qui laissent enrôler leur fils, qu'ils ents.¦ bon de bois est innffensif et ne risque pss de vous transformer en torche vivante.Nous avons encore un certain nombre de ce» appareil» de modèle en vogue ! Tou», d un bout à l’autre de la ville, parle du nouveau radio avec cabinet à extension étagère exclusif à la marque “Viking”.Notez le* caractéristiques de cet instrument dernier cri.• Circuit à S nouvelle» lampes minieture • Heut-perleur megnélique per-mènent de 10" • Antenne intérieure • Tourne-disques Webster louant toutas las dimantiona d* ditquas à toutes les vitesses automatiquement.EN NOYER 149.75 EN ACAJOU 154.75 Allocetien accordée eur votre radio actuel basée sur ee valeur d'échange courante.roYsn nr.i a Musique.AU CIMQUIKMK, VHKZ EATON sT.EATON C?«•Ut 09 MONTIISAfc Variations sur underlie végétarien/ Rtgtidtt 1® cW d '^Tn^omeV.0de Colomb.- pouvez tiu»»» •’'«c U MU otmplel « Y • C,M ,,ǰ BnUnniq***' ^ •'« c *’ ac0nomiqviem»nt, les P • » a’.pptète.délicieuse*» .u Mumon ,n conserve les plus succulent» e,Myt» celle-ci' Colombc-BMUntuque' L.uy« BOUCHAS de SAUMON .*1 l* I» I»’ ’ ^ e •, e * s ilf.ment pourtant beaucoup, pour toute» t Pour ce qui e»t de l’allocation f difficile de vou* dire si elle est le milieu où vous vivez et Fut demandons cependant si vous très natté quand vous l avez ri Essayez de vous mettre a sa pl ‘ portance de l’épargne mamten on ne gagne pas grand chose paa confiance et qu’on ne a’adr coeur.Noua vous souhaitons bonne Et ils en sont très fiers ion 1 hebd omadaire acco rdée.il est assez 1 sul que ite ou non, ne connaissant pas votre fils en fait.Nous vous croy ez q ue votre ffran d fils s’est senti itiori in*, pour lui * îw igner Feconomie act* Dai [leur*, compte nd il mieux Fim ant ' » So n.croy ci nous i, chère madame.de ! »nf*ntu quand on ne leur fait f SAP pns d’abord à leui r esprit et à leur Docteur cl madame REMY & *14 dt SMM0H CS*"*™ of fyititk Co font» ns* SIX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 9 MARS 1950 ?CAD IC ?5 00 P.M.CBF-Y.da trépide.CBM-Variété*: CKAC-F"’.e et lui.CKVL-Parade de la .CJAD-R vue des nouv CFCF-SUr Time.CH LP-Nouvelle».6 15 P.M.Cnr-Ri‘iii >-journ»l ClJM-R.idlo-journal.CK AC-D1 tes-mol CJAD-Au rarrelour de .CHLP-La rhanaounette, 6.3C P.M.CBF-L'actu«Uté.CBM -Coin men talres.CKAC-Forum drt6 fcporta.CKVL-Nouvelle».CJAD-Au carrefour de.CfCP-Newcaat C HL P-La chansonnette.6.45 P.M.CBF-Chronlque du ekl.CBM-Brler Bousplel.CKAC-Les nouvelles de.CFCF-Doug.Smith.7.00 P.M.CBF-Ua homme et son.CBM-Sérénade.CK AC-Disques CKVL-Psrade de la CJAD-Oulde commercial.CFCF-Beulah.CHLP-Guide commerc.7.15 P.M.CBF-Métropole.CBM-Causerlr CFCF-Jack fimith.7.10 F.M.CBF-be Cur* de vlllegi-, CKAC-Rur des plunons: CKVLRedlo-an/etlp CJAU-Entretien culturel.CFCF-Club 15.CHLF-Entretlen culturel.JEUDI, 9 MARS SOIREE 7.45 P.M.CBM-Cltlren's Forum.C'KAC-Ijc foubourg à.CK VL-L’eplcerie du coin.CJAD-Vedettes can.C’PCF-M ike Mine Music.C'HLP-Vedettes ran.8 00 P.M.C-BF-Les talent* de.cKAC-L«r nvémoiies ., CKVL-Brézl).CJAD-L’ueure grecque.E 'Fv'F-Chudcyagon.C'HLP-L'heurc grecque.8.30 P.M.CBF-Le* JournaltAlcs .CBM-Arthur (.iodfrey.C’KAC-P'fclte vie CKVL-Variétés 57.CJAD-Les talents du .CFCF-Cross Section CHLP-Lea Talents du.9.00 P.M CBF-Le théâtre Ford.CBM-John and Judy.CKAC-Studlo.CKVL-Vlve la gaieté.CJAD-P14re Plgall*'.CFCF-Ozüle & Harriet.CHLP-Place Plgalle.9 30 P M.CBM-Wawne & Shuster.CKAC-Moment musical.CKVL-Prlx Dow.CFCF-Date with Judy.10.00 P.M.CBF-Radlo-Journal.ABM-Radio-Journal.t’KAC-Suspense.(CB8f CKVL-Paris Swing.CJAD-Mé)ntréal la nuit.¦ CFC F-Wayne King Show.CHLP-Montréal la nuit.10.15 P.M.CMF-La politique prov.CBM-Revue d actualité.«0.30 P.M.CBF-Récital conjoint.t:BM-Eventide CKAC-Le moulin des CK VL-Nouvelles CJAD-L’heure précise.CFCK-Blondle.CHLP-Dlc Damone.10-45 P.M.CKAC-Nouv.inter CKVL-Nouv.sportives.Il 00 P.M.CB F-Adagio.CBM-Sportsman's Show.C’K AC-Bonsolr les .CKVL-Here come the .t'JAU Montréal la nuit.CFC F - Non ve 1 les.CHLP-Montréal la nuit, i |.I5 P.M.c^KAC-Cbanteur de .C’FCF-Sérénade.1 1.30 P.M.CBF-Appointment.CBM-Rêverie.CKAÇ-Orch.(CBS).CKVL-Nouvelles.CJAD-L’heure précise.CHLP-Caharet dansant.MINUIT CBF-Fln des émissions.CBM-Nouvelles.CKAC-Journal parlé.CKVL-Mldnlte at the.CJAD-Nouvelles.CFCF-Nouvelles et fin.CHLP-Nouv.et fin 12.30 A M.CKAC-Orch.(CBS).CHLP-Chan»onnett».1.00 A.M.CKAC-Joum»l parlé.Bientôt à l’écran VENDREDI.10 MARS 1.00 A.M CKVL-Bonjour culttr.é.00 A.M.r.BM L'heure du réveil.CKAC-Mwse du Jour.CKVL Bonjour cuU.lv.CJAD-Nouvellcs.CFCF-Merry Oo-Round.«.15 A.M.CKVL-Prlére du matin.6.30 A.M.CKAO-Le réveil prov, CKVL-Bonjour cultlv.CJAD-Le réveil.6.45 A.M.CJAD-Prog.8.-Coeur.7.00 A.M.CBF-L'Opéra de 4 sou».CBM-Nouvellea.CKAft-Journal parlé CKVL-On prend le calé.CJAD-N0’né'!les CFCF-Nouvelles.CKVL -L?Carrousel 7.30 A.M CBM Nouvelles, CKAC-Nouvelles, CKVL-On prend le cuP CJAD-Nouv.et tempér.CrcF-Notivellea.7.45 A.M.CK AC-L'Oratotre 8.00 A.M.CBF-Rad lo-journa I CBM-Raclto-Journal CKAC-Nouvelles Int CKVL-Bon), messieurs .CJAD-Nouv sportives.CFCF-Nouv.et sport.CKVL-Radlo-S -Coeur.8 15 A M.CBF-Elév.matuUiuUes.CBM-Dé votions.CKAC-Sourlon* a la vie.CFCF-Merry Gu-Round.CKVL-ChiitsonnsUe.8 30 A M.CD F-Rythmes et mel.Cii-M-Aft^r Breakfast CKVL-Musique et*, dé).9 00 A.M CBF-Nouvel Ica.CBM-Nouvelïes.C’KAC-Jouniftl parlé CKVL-Prog.R alluKl.CJAD-Notiv.et tempér.CFCF-Nouv.et musique.CKVL-L’heure précise.9.15 A.M.CJAD-Harmonles.CFCF-BieHkXast Club.9.30 A M.CBF-Le P’t.lt train du .CK AC-Ici Montréal.CJAD-Ttme Was.CKVL-M.Chevalier.9 45 P M.CBM-Lin.éducstlve.C'KVL-Avec la sourire.10.00 A.M.CBF-Stir nos ondes.CBM -K Indergart on CKAC-Journal pai lé.CKVL-Le grand prix.CJAD-Nouvellea CFCF-Rosemarv.CKVL Au hil musette.10.15 A M.ttBF-M Amie d'an our.cKVL-ProR Cstellt.CFCF-Brlghter Dsv.CKVL-Canrone 10.30 A.M.CBF-Mme «it servies CBM-AlHson Grant CK AC-Casino de la.CK7L«Chansons pop.CFCF-Kute Aitken CKVL-CHLP c 4 1 0.10.45 A.M.CBF-Qu est-ce qui nr , CBM-Commentaires, c FCP- Jane Ogilvy.11.00 A.M.-CBF-Francine Louvain.< ’RM-Road of Life.CKAC-Journal parlé, c K V L - C hauson nette.CJAD-Nouvelles, CFCF-NoUVüllts.CKVL-L’heure précise, 11.15 A.M.CBF-La Métairie .CRM-Ornrule soeur.CJAD-Kate Aitken.11.30 A.M.CBl'-I^s joyeux troub.CBM-Whai’s Your Beef.' < ’JAD-Dhques.C PCF-Musique.11 A.M.CBM-Laura Limited.MIDI CB P-Jeunes»® dorée CBM-Nouv.de la BBC.< KA( ’ *J,»m liai pa: lé.CK VL-Chansonnette.CJAD-Nouvelles CFCF-Today’s the Day CKVL •L’heure féminine.12 15 P.M.CBF-Rue principale.CRM-Banv Wotul.CJAD-Nouvelles.12.30 P M CBF-Le Réveil rural.‘CBM h, misai on rurale.CKAC-Les plaisirs de la., C KVL Edition spéciale ( J AD Nouvelles.CF< -F-Nouvclies CKVL-L heure féminine.12.45 P.M CK AC - Eu parcourant.CJAD-Anne Rlchaid, CFOF-Today’a the Day.1.00 P.M.C’B F-Que 11 es nouvelles?('BM-R tdlo-Jounial.f’KAC-Nouveles.CKVIi-Nouvelles C JADlConccrt Pop CFCF-Nouv.et melodies.CKVL'Nouvelles.1.15 P.M.CBF Radio- Journal.CBM If.tppv Gang.CKAC-Rcfraliu de 1.30 P.M.CBF-Tint'» L viole.CK\C*3col« de musique.CKVL-L’heure précise.1.45 P.M.CBF-A l’enseigne des.CBM-RUS Martin.2.00 P.M.cBF-Ortmde Mx*ur.CBM-B.'ave voyage CKAC-Journ.il parié.CKVL-H1** m parade.CJAD-Nouvelle* CFCF-Weliome to CK VL L'heure prêrlae.Paris.2.15 P M.CBF-Mam»n Jeanne.CBM-Commentaires.CJAD-Llonel Barrymore.2.30 P.M.C BK-L'ardent voyaRe.CBM-Encores.CJAD-Hollywood.CFCF-Strollin' Tom CKVL-Votre goût est le.2.45 P.M.CBLettre à une Can.CKAC-Rfverle musicale.CJAD-Ooepel Singer.CFCF-Hannlbal Cobh.3.00 P.M.ChF-Ltei chefs-d'oeuvre.CBM-Llfe can )>e Beaut CKAC-Journal parlé.C'KVL-yjura for the .CJAD-Nouvellea.CKVL-Votre goût est le 3.15 P.M.CBM-M.i Perkins.( 'KAC-Rendea-vous.CFCF-Romances.3.30 P.M.CBM Pepper Young's.CKVL-Feutalsle awing.3.45 P M.CBM-Right to Happin.CFCF-M'imory Waltz.4.00 P.M.CBF-Notro pensée aux.CBM- lack Berch.CK AC •Journal parlé.aW I* JourrtW, ayea >m« réewvB d éntril* pour l« golf Pr^t»#» CootlOtt t«r, viuroin* H,, cakiUiro.pfc«**-fttom Tonlfl* ki •*n«.ftgottlHti* — [tuf rorftnUHM, Mlmui* ft renlomt.lUTtlMora r»pi»êtli «t I» tlon t'oût* p*u.Nutirimu fofWif o MUlf—t 0Of »uw« !*• OUro* pour rrrouvw vl*u4>uf •nirun, ?lUUli.à partir « Aujourd'hui.Tout* pùArrriAetM.Voici un Soulagement Rapide al Incroyable des Douleur» ARTHRITIQUES et RHUMATISMALES FànMkyMf W» DOIXrlN fMrfüle» à prendr*.ifiMUit rspkioRMtnl .«»*uiU»n*at Aapooiblti «u flacon» «i* tmi* formate praUcjtsM.à prix raiMianabl», «fana Inuioal»» plukrmactaa Vos ta pou ro« compter aur *xs produit, offtcaoa pour wnilâjkr laa oottlttlfn auooaa *ia rArthnla, flou Rhutnatiamoa*t rie ta8rialk|u».IXM/'IN Aci t rapuiaiuont al o oooa»u»n»>»» |>a* Ha r^actioila «tTfavorabta» A*’h#to* un Hacon d* Comprit*#* DOt/ IN v/ritabla* *t law*#» I** vou* aidar à of'tamr du •nulAfarnant , ., aujourd'hui?100 •nmprtrada.12 & *X> oomprim#*.$:< #cai*m*nt d»*|**nil»U» *n fl mon* d* »*> corn primAei.IJolmn Lumtod, Toronto 10, Ontario, "LE DEVOIR" présente .PELERINAGE DB L’ANNEE SAINTE A ROMI avec audience du Saint-Père dotât lo patron a** du Rév.Père Marc Labenté, OP., curd et aoua la direction aplrltutll# du Rév.Père L» Phihppa O.P.Parolut* ftainf-Homlnlqu*, 329 Càrande»AII#«, gufhn, P (j.Départ : le 14 juin RETOUR : le 1er sept, MI5W7 — 80 jour* lution en bonne m ,lKU — LA PROHIBITION MAINTENUE A SAINT-FELICIEN Chicoutimi, 9 (D.N.C.) — La-population de la ville de Saint-Fé licien l'est prononcée, ce* jours ! derniers, en faveur du maintien { de la prohibition, par une majorité de 70 voix, après une campa ! gne de quelquei semaine».377 penonne» avaient droit de vote Sur ce nombre.43 n’ont pas voté, 201 ont voté contre, et Uâi pour.oéclarèi i Deux bulletin» lurent nuit.n-A T( KIOTTK JulM IIMM SRWa prtolUent *»cr.«lacuut î# mrrtanlne, Imm »om.Square IftK, rut Ile-Catherine o., Montréal Pl ateau (077 I.EI MUaiHUOBI F.N Rl'ROPC DU snt'RMi.LE DEVOIR ill, rue Notre name eat, Montréal, que.nom .;.AUREUS* .TKLHMIONt ., ., URMANDK D* RENISEICINEMnrTS u a HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 9 MARS 1950 Profits nets légèrement accrus de la duecomgmercteion Corporation de Téléphone de Québec Les profits nets réalisés par la Corporation de Téléphone de Québec au cours de l’exercice financier terminé le 31 décembre dernier se sont chiffrés par $100.964 contre $62.529 l’année précédente.Le revenu réalisé sur les actions de classe “A” s'est élevé à $2.77 contre $1.72 précédemment.Le revenu ga gné sur les actions de classe "B” a été de 81 cents.Le président.Thon.J.-A.Brillant, souligne dans son rapport aux actionnaires les progrès réalisés encore cette année par la Corporation de Téléphone de Québec.Une som me de $739.106 a été affectée a la construction d’immeubles et à l’installation d’appareils; en 1948 un montant de $689,252 a été dépensé pour les mêmes fins.Le programme d’expansion a pourvu a la transformation du central à batterie commune de Kimouski, en central à commutateur automatique.Ces nouvelles installations ont plus que doublé les facilités de communication et elles tiennent compte des besoins futurs d’expansion.De nouveaux poteaux, entièrement créosotés, ont été employés sur les terrains privés où la compagnie détient des droits de passage.Ces améliorations ont multiplié les circuits, amélioré la transmission et réduit considérablement les interruptions de service.Vu l’augmentation des frais d’exploitation, la régie des services publics a autorisé deux modifications de tarifs afin d’uniformiser les : taux pour le service local dans chacune des quatre classes des cen-Taux et d’augmenter le service local dans deux groupes de centraux desservant respectivement plus de 1.000 et plus de 2.000 abon nés.l^s heureux effets de ces modifications ne se feront pleinement sentir qu’en 1950 alors que l'on prévoit un revenu accru de $64,000 par suite des nouveaux tarifs mis en vigueur.l.a direction est confiante que la demande de maioration des tarifs interurbains.I présentée à la Commission Fédérale des Transports sera accordée au cours de l'année.Durant l'année 2,083 postes téléphoniques furent mis en service.Les commandes différées ont passé de 2.000 à 2.111 du début à la fin de l'année 1949.I/es revenus d’exploitation en 1949 représentent une augmentation de $183,033 sur ceux de 1948.La plus grande partie de cette augmentation provient de l’utilisation plus intensive des services de la Corporation par les abonnés.Le profit net se chiffre à $100,-964 23, soit une augmentation de $38,343.85 sur celui de l’an dernier Sur la base de la nouvelle méthode de calcul la dépréciation pour 1949 a été fixée à $152,396.44.Ce montant est de $29,367 plus élevé que celui qui aurait été obtenu si l’ancienne méthode de procéder avait été utilisée.ETAT COMPARATIF DES PROFITS ET PERTES 1949 1948 Revenu total .$1,121,795 $ 934,466 Dépense d’exploitation et dépenses générales .717,168 667,728 Revenu net avant frais financiers et dépréciation Déduira — Intérêts sur obligations Amortissement de l’escompte et des frais d’émission et de la prime sur rachat d’obligations .Dépréciation .Profit avant impôts sur le revenu.Déduira — Provision pour impôts sur le revenu Profit net pour l’année.EST DEMANDEE La Fédération des associations patronales du commerce de cette province tenait récemment à Qué bec une assemblée de ses membres sous la présidence de M.Edouard Coulombe A cette occasion, tout un programme d’action intensive et concertée fut mis de l'avant pour l’année 1950 dans le but de protéger et de promouvoir les in téréts économiques et professionnels des commerçants groupés en associations affiliées.Afin de continuer le traiail H-nois nliis:eurs année par les associations professionnelles de Tn 10% 55 53 7'a 5«fe 140 143 22'22 28** atc* 30ü 295 23 22 710 700 19 I» »% *»% ao% ai m "* m» ^ Ottawa, 9 (C.P.) — Le gouvernement canadien poursuivra les compagnies engagées dans la fabrication des allumettes pour avoir établi un monopole, tout-puissant.et fixé illégalement les prix.Le ministre de la justice, M.Garson, a déclaré aujourd'hui aux Communes que le gouvernement traduirait en justice la Compagnie Eddy Match de Pembroke ainsi que ses filiales et que ces entreprises auraient à répondre aux accusations contenues dans le rapport McGregor qui a été déposé aux Communes au début de janvier.M.Garson a expliqué que l’étude préliminaire de ce rapport avait révélé l'existence d'une combine dans l’industrie des allumettes et que le gouvernement croyait nécessaire de poursuivre les compagnies mentionnées dans le rap port.M.Garson n’a pas précisé si la poursuite serait faite en ver- tu d’une loi du code criminel qui autorise le gouvernement à intervenir dans le cas de monopole.Si cette loi était, invoquée, elle autoriserait le gouvernement à fixer une amende de $10,000 pour chaque offense.Le rapport McGregor sur la combine des allumettes a donné lieu à bien des discussions aux Communes.On sait que le gouvernement n'a pas produit ce rapport dans les quinze jours fixés par la loi mais qu’il l’a retenu pendant plus d’un an.Le rapport affirme que l’industrie des allumettes au Canada est contrôlée par un cartel international j et que ce cartel a été formé de 1925 à 1930 alors que les compagnies les plus puissantes du pays ont procédé à l’achat de six compagnies indépendantes.Le rapport mentionne aussi que l’âme | dirigeante de ce cartel est la compagnie Eddy Match.JOO .montre une forte .'de son actif Can Cem.Do pr 1.30 .Can Iron FW Can Nor Pow Can Steam.Do 5 pr .Can.Brew*.Can.cannera Can Car Do A pr .Can c«l.Can Ind Aloo A Do B Can Pac Ry Can Safew' pr Cons Mng.Dial SenR.,.Dom.RrldRe Dom.Coal pr .Dom.Found.Dom.Glass .Dom.8tl.B .Dom.Textile .Fam.Player» Fraser Com Oen SU Wares Oypa Lime How.Smith .Int Pet .Molson A .Do B .Mont.loco.South.Co.So.Can Power Stand.Chem ., Stl of Can.Do pr Thrift Store* BANQUES Can.Nat.Commerce .Montreal .! Nova Scotia ,.I Royale 19% 19 1984 40% 22% 22% 32% 32% 32% 164» i«% 93% ! ! «% .21 29% 29% 20% ! ! 115* 11% 25% 25% 29% 21% 21 20% 25% 27% J7% 41 27% 27% 2044 II 27% 27% 27% 2754 Da.Pete .78 1 Ms rovrry .,, ,, a • 36 35 ni* t.Br»m ,, , .21», 23 LXm n Foundry .29'u'« Doc n.Bterl .,, , • 20 S* Ran t Amphl ., a.12 n J Raji t Ma Ur tic .240 333 Rw» t Sullivan .530 510 Pvyl 1 Petr ., 235 ’’TO Pro bUher 235 232 d Man »\ m .'80 Hat m.Bridge 13’.12 Har tl H.s k , , 39 Hut 1*on Biy .43 42 Int Nl«*kr| > .31 ’k 11 Jar ulet .28 25 Joli let .,, ,, 07 S (W Kn* k Lake .Ill \2* Lak ;r I.hifiuilt ,.,, no 107 430 I Nlcholaon .49 ?75» 48 ttormetftl .» » .758 351 254 OtuüU ' i OaUkn .,, ! »! 114 112 111 Par IMe .435 423 435 Pam.uir .145 191 145 Powell Hiver .as a.40’* 45*» 40» Que lAb .a.18 18 10 V2ue»»abe , a a « 53 50 82 Royallte 4 .a .930 970 9*25 Sherrm 211 215 *Hv*r Miller .» ».88 12 Citrh >10 212 C W Lumber 380 390 Ooba Paper .“a.‘l0 19 19 M l) \V.Partridge, président de .Commonwealth International Cor | I poration Limited, dans ses remar i ; Elites aux actionnaires, transmises , en même temps que le 16e rapport ! annuel couvrant l’exercice clos le 31 décembre'1949.a noté qu'au 1 janvier 1949 les 3,165 actionnaires étaient détenteurs de 1.125.578 ae lions alors qu’en fin d’année, les 4.470 actionnaires possédaient 1.852.657 actions, soit une progrès ' sion de 1,305 dans le nombre des actionnaires et.de 727.079 dans ee | lui des actions De plus, en fin dexereice, 24.153 actions snusen-tes n'étaient pas encore libérées; i il en est ainsi dans le cours ordinaire des choses.L'acti* net, éva ; luation faite des placements aux cours du marché, a passé de S3.890,999 75 à $8.788,123 56.soit; $2.897,123 81 d'augmentation.Les étals financiers reflètent ’ certains ehangemetils Elans la pro cêdure relative à ih comptabilité du fonds.Tous les frais sont main tenant lmput'% au revenu des pla I cements, comme il apparaît au i compte Profits et Pertes L’exer eice se solde, avant rrélèvement ! des impôts, par un bénéfice de $229,122 30, les $24.272 20 d’impôts déduits, l’année a produit $274, 850.10 de bénéfice net En outre, les bénéfices sur plaeemrnls réalises durant Tannée furent de $84, 757 44 Ainsi que Ton peut voir par Tétai du surplus acquis, les distributions de dividendes s’éle-¦ vèrent à $273.123 17, somme qui rejvesente le total de Tannée I Etant donner U diminution des frais généraux, comme total et re | laltvvment A Timportance du fonds, ils furent de $51,297 20 en 1949 contre $55,121.59 Tannée précédente On les a donc réduits de $3.824 39 dans une année où Tactif net s’est élevé de $3,890.999 75 à $6,788,123.56.Non seulement les de puises ont été moindres, mais par suite d’une entente à cet effet 1e-s rapports du Comité consultatii institué par In vestment Distributors 1,united sont mis à la disposition de vos admi ntstratcurs, les noms de ces conseillers figurent sur une autre page du présent rapport.On a jugé opportun de convenir que le fonds soit une société de placement assujettie à l’impôt, en sorte que les particuliers, détenteurs d’actions ot domiciliés au Canada, puissent Invoquer la déduction de 10 p.c.permise et prévue dans la Loi relative à l'impôt sur le revenu Le fonds continuera sa politique de distribuer aux actionnaires, sous forme de dividendes et en calculant au plus près, les sommes qui représentent son revenu net.Moyenne à la Bourse de Toronto FONDS MUTUELS four» fouralt p»t A M KIDDFH & COMFANV, 1*8 ouest.St-Jacques.Montréal Offre Dem xAfflllated Fund* Inc.CXwn.4.28 4 64 s American Biwtnrea Share» 3 B3 4.24 xBOKton Punit Inc 21 56 33 31 xJullock Fund Ltd 19 77 21 22 Canadian tnvretment Fund 4 95 5 40 Commonwealth TntJ.Oorp 3.69 4 02 «Dividend Share* 157 1.73 xEaton Ai Howard Bai.Pd 27 96 » 8# xFimdamcnta] Investor» Inc 15 32 16 79 xorouo Sec — Auto Share* 6 35 6.97 xClrotro Sex- - Rail Share» 5 EM 5 53 xGroun Sc- _ Sled Share» 5 04 553 xTneorporated Inveator* 23 18 25 05 xKevatone Oi»tod lan B-4 992 108?Leverawc Fund ?63 2 88 xMaa* Investors Trust 38 44 30.75 xMa«« Investors 2nd F Inc 13 76 13 79 xWelimaton Fund tnc.1S.40 300* Iniretmem Trusts xlndeoendant Truat Share* 2.30 350 xNor Am Trust Share* 195.x 396 *Nor Am Truat Shares 1956 2 33 United Bond and Share li *—Kn fond* américain* ANNONCE MUNICIPALE Le rapport annuel de Henry -Morgan Ltd., rendu public aujour- ; d’hui, indique que cette importan- | te entreprise commerciale de la ! métropole a réalisé au cours de | l’exercice terminé le 25 janvier j dernier un chiffre d’affaires quel-1 que peu plus élevé que celui enregistré au cours de 1948.En effet, les ventes totales se sont chiffrées par plus de $24 millions, soit une augmentation de 2.7% sur les chiffres de Tannée précédente.Les profits réalisés sur ce chiffre d’affaires ainsi que sur les placements, ont atteint un total de $567,235 après déduction d’un montant de $100.000 pour le fonds de pension des emplovés et d’un autre montant de $500,000 pour l’impôt sur le revenu.Au cours de l'exercice précédent, les profits nets réalisés s’étaient chiffrés par $497,664.Dans ses remarques aux action* naires, le président, M.Henry Morgan, a noté que les affaires avaient été excellentes au cours de Tan dernier et que la compagnie avait décidé d’ouvrir de nouveaux magasins, l’un à Toronto et l’autre à Snowdon.C’est d’ailleurs en vue d’obtenir les capitaux nécessaires pour commencer ces deux constructions que la compagnie a émis au cours du dernier exercice financier une émission d’actions privilégiées d $1,500,-000, Cette vente de titres a permis une amélioration sensible du fonds de roulement, qui se chiffre par $5,019,983 contre $3,294,442 seulement à la fin de l'exercice financier précédent.L’augmentation des ventes enregistrées Tan dernier, a noté M.Morgan, a été beaucoup moins forte que celles montrées au ^ours des années de guerre.Le commerce au détail retrouve des conditions normales au pays et la concurrence est beaucoup plus forte.DIVIDENDES DECLARES Sheep Creek Gold Mines, 2 cents par action, payable le 15 avril aux actionnaires inscrits le 31 mars.Consumers Gas Co.of Toronto, $2 par action, payable le 1er avril aux inscrits le 15 mars.Foothills Oil &G*5 Co., 12V4 cts par action, payable le 1er avril aux inscrits le 7 mars.Celanese Corp.of America, 60 cents par action ordinaire, payable le 31 mars aux inscrits le 17 mars; $1.183/4 par action de 1er priv.et $1.75 par action de 2ème privilège, Nécessité de trouver de nouveaux débouchés pour notre fromage Ottawa, 9 (C.P.) — Le Dr W.G Blair a demandé aujourd’hui au gouvernement canadien de faire tout en son pouvoir pour trouver de nouveaux débouchés en vue d’assurer l’écoulement de nos surplus de fromage.Le Dr Blair a noté que la production de fromage au pays constituait une part importante de notre industrie agricole et que le gouvernement se devait d’assurer un revenu plus considérable aux producteurs de cette denrée.Il a souligné qu’il serait peut-être possible de vendre plus de fromage au Royaume-Uni, à la condition toutefois que notre pays achète davantage de la Grande-Bretagne afin de fournir à ce pays les dollars dont il a besoin pour équilibrer plus facilement son commerce avec notre pays.Il y a aussi lieu, a noté le Dr Blair, d’augmenter la consommation domestique de ce produit et certains changements apporté» dans la distribution, particulièrement dans l’emballage, auraient certainement pour résultats d’augmenter les ventes de fromage au Canada.Le Dr Blair a aussi insisté pour que le gouvernement s’occupe plus activement d’enrayer les maladies qui s’attaquent aux troupeaux laitiers.Ces maladies, a-t-il précisé, nuisent grandement à la fabrication du fromage et exigent la pasteurisation du lait, opération qui affecte directement le goût du produit.tous deux payables le 1er avril aux inscrits le 17 mars.Sun Life Assurance Co.of Canada, $5 par action, apaylbe le 1er avril aux inscrits le 16 mars.Silver Miller Mines, 5 cents par action, payable le 29 avril aux inscrits le 1er avril.Hamilton oCtton Co., 25 cents par action, payable le 1er juin aux actionnaires inscrits le 10 mai.Moyenne des actions à New-York l m illers o.ir ia Presse Associée 30 15 15 60 Tnd Ch f CtU Sto i'erm .ant .102.9 42.2 44.4 73.8 Haut 1949-50 103.6 42 4 44.8 74.2 Bas 1949-50 81.5 29 6 38 2 58.0 Hfut 1948 98 7 48.1 42.3 72 4 Bas 1948 83.3 342 38 0 60.3 CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Labrecque «t Fill Ltée COURTIERS D’ASSURANCES Nous Invltou» les curumunautAs re Ugleuses à ae prévaloir de nos ser vice» particulier» CH 47A, 264 Notre-Dame ouexi Tél.MArquelt* 2383-2384 AVOCAT Anat île Vauler cj Guy Vanter c.i VANIER Gr VANIER AVOCATS 51 OUEST, RUE SAINT-JACQUES Tél HArbonr 2841 COMPTABLE Chartrè, Samson, Beauvais, Gauthier i & Oie PAUL GONTH1SR assncl* » titre particulier Comptâmes agrM» Montréal.Québec Rnuvn Rtmeask' P.-A.GAGNON b CIE Comptable» «gréé» Chartered Accountants R GAGNON C.A « IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST RLE CRAIG Tél HArb.mr 5996 BREVETS D'INVENTION ecnrez Ü.BERT FOURNIER i STSarHEFINE**: MONTKAÎ Hurtubise & Richard Comptables agréés Gérard HURTUBISE.c.w Maurice RICHARD, c.a Georges-R MARTIN CA Marcel BISSON es MONTREAL Brevets d’invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en t»iis pays MARION & MARION Raymond-A Rome e» Alt red BasUer 781 oueit.rur Ste-Cathertne MONTREAL LUCIEN VIAU RT ASSOCIES Cemptablas «grééa CHAS DESROCHES, CJL FERNAND RHEAULT.CJi 159 O , rue Craig, MA.133^
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