Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 8 mars 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1950-03-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
S, J«an d( Dltu, conf*«t«ur.NEIGE Minimum .,.24 Maximum .26 Oiraeleur t Gérard FILION VOL XLI — No 55 FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chat : Omar HIROUX MVou> irez une double mission t premièrement, U misMon de conserver intact voir» hénlaxc religieus et national i deulième nt la mission de répandre cet héritage l’ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.- Son Esc Mgr Ildebrando Antomuttl, délégué apostolique au Canada MONTREAL, MERCREDI, 8 MARS 1950 Cinq sous le numéro Le mémoire du gouvernement fédéral sur la réforme constitutionnelle Il classerait l'article 133 dans la catégorie réservée à la demande de la minorité anglo-protestante du Québec Le mémoire serait communiqué incessamment-;- aux provinces — Le comité des procureurs généraux se réunirait pendant le congé parlementaire de Pâques OTTAWA, 8 (D.N.C.) — Le gouvernement fédéral a terminé, h ce que noue apprenons aujourd’hui, la préparation de son mémoire sur la réforme constitutionnelle.Ce mémoire serait communiqué incessamment aux gouvernements des dix provinces de la Confédération.Le gouvernement Saint-Laurent est résolu à mener rapidement à bonne fin la réforme constitutionnelle.On se serait rendu compte dans les cercles officiels fédéraux que les gouvernements provinciaux avaient tendance à attendre que le gouvernement central eût lui-méme pris position avant de formuler leurs recommandations et de faire tenir leurs mémoires au comité des procureurs généraux que préside le ministre fédéral de la justica.C’est catte considération qui aurait décidé la cabinet fédéral k prendre les devants.On sait que la conférence fédé- rale-provinciale du mois de janvier a adopté une procédure générale d'amendement à la constitution qui consiste à répartir les divers articles de la constitution en six catégories qui comportent chacune leur propre méthode d’amendement : loi du seul Parlement fédéral, loi d’une seule législature provinciale, lois du Parlement fédéral et d’une ou plusieurs législatures provinciales, lois du Parlement fédéral et de la majorité des législatures provinciales, lois du Parlement fédéral et de toutes les législatures provinciales, abrogation.On sait egalement que le gouvernement fédéral et les dix gou- dant la préparation du mémoire, plusieurs ministres auraient été d’avis d’inclure l’article 133 dans la troisième catégorie, celle où l’amendement n’exige que le consentement du gouvernement fédéral et des provinces intéressées.On sait que c’est là la position prise par le ministre des postes, M.Edouard Rinfret.Ce serait le ministre de la défense nationale, M.Brooke Claxton, qui aurait obtenu que l’article 133 fût inclus dans la catégorie réservée.Il aurait insisté sur ce point pour protéger les droits de la minorité anglaise du Québec dont il est l’un des représentants.fclNGaQf En même temps qu’ils recevront vernements provinciaux sont fnvi- le mémoire fédéral, les gouverne- 4 A.r* X m rt am 11 ¦% X Al*- rk - - - - * * __1 L.A £ — tés à préparer chacun un mémoire indiquant dans laquelle de ces six catégories il faut inclure chacun des articles de l’Acte de l’Amérique britannique du Nord et des autres lois impériales qui sont venues l’amender.Le comité des procureurs généraux est chargé de compulser ces divers mémoires, de réconcilier les divergences d’opinions et de préparer un projet de procédure d’amendement qui serait ensuite soumis à la conférence fédérale-provinciale.Le mémoire du gouvernement fédéral ne renfermerait pas de -ecommandations touchant les articles 91 et 92 qui définissent les pouvoirs respectifs du gouvernement central et des provinces.C’est dire qu’il ne prendrait pas position sur la question du partage des juridictions et des revenus.Quant à l’article 133, celui qui se rapporte aux droits de la langue française et de la langue anglaise, le mémoire fédéral recommanderait de l’inclure dans la cinquième catégorie, la catégorie réservée qui exige le consentement unanime du gouvernement central et des dix provinces.Au cours des discussions qui se seraient déroulées au cabinet pen- ments provinciaux seraient invités à faire tenir leurs propres mémoires au cours des prochaines semaines afin de permettre au comité des procureurs généraux de se réunir pendant le congé parlementaire de P&ques.EXPERTS CANADIENS SUR LA SILICOSE — Ces deux Canadiens, les docteurs G.-R, Davison, d'Edmonton (à gauche), et C.-H.Vrooman, de Vancouver, ont joué un rôle important au récent congrès du Bureau international du travail à Sydney, Australie, où l’une des séance; a été consacrée è l'étude des maladies du travail provoquées par las poussières de minerai.Le Dr Davison est attaché au ministère provincial de la Santé en Alberta et le Dr Vroomen est l'expert et arbitre attitré sur las réclamations pour la silico:e devant la Commission pro-> vinciale de compensations pour accidents de travail, en Colombie-cana-j dienne.(Photo C.P.) L'Université d'Ottawa a échoué à Hull, mais elle a affilié le Collège de Rouyn Première pénétration en territoire québécois - L'affiliation du Collège Marie-Médiatrice lui aurait permis de prendre pied solidement dans notre province - Dans quelle mesure le programme d'Ottawa a-t-il été remanié à Rouyn?Ottawa, 8 (Spécial au Devoir) — ' i d’Ottawa a subi un L’Université échec cuisant dans sa tentative d’affilier le Collège Marie-Médiatrice à Hull, mais elle a déjà réussi à affilier un autre collège classique dans la province de Québec — le Collège de Rouyn — il y a déjà Quatre provinces acceptent de tenir une " conférence générale Londres reçoit avec éclat le président Auriol Londres, 8 (A.P.) — Le président de la Quatrième république française, M.Vincent Auriol, a été reçu hier triomphalement à Londres, où il s’était rendu pour trois jours à l’invitation du roi George VI.Il était accompagné de son ministre aux affaires étrangères, M.Robert Schuman, qui a aussitôt entrepris dans les coulisses une série d’importants entretiens avec son collègue britannique, M.Ernest Bevin.La France a en effet déjà indiqué son inquiétude de se voir plus ou moins isolée dans des débats tels que celui sur le contrôle de l’atome.Elle ne veut pas non plus d’une fédération européenne comprenant l’Allemagne mais dont la Grande Bretagne ne ferait pas partie.Paris craint aussi une stratégie de défense de l’Atlantique basée plutôt sur le Royaume-Uni que sur elle.Au dîner d’Etat offert par le roi au président Auriol, les deux hôtes se sont plu à souligner qu’il existe entre leurs deux peuples des liens plus étroits que ceux de la Simple amitié ou d’une alliance formelle.M.et Mme Auriol avaient été longuement acclamés pendant qu’ils se rendaient au pa lais.Les provinces de Terre-Neuve, du Nouveau-Brunswick, de la Colombie canadienne ont répondu à l’invitation du gouvernement fédéral de tenir une conférence générale, l’automne prochain, pour faire suite à la conférence de janvier dernier.Le premier ministre de la province de Québec, M.Duplessis, a aussi répondu à la lettre du premier ministre du Canada, le T.H.Louis Saint-Laurent.M.Duplessis réaffirme sa volonté de régler les différends entre les provinces et le gouvernement fédéral “de façon amicale, juste et constitutionnelle”.M.Duplessis craint toutefois que si ces conférences se multiplient, elles ajoutent aux problèmes déjà existants.Le premier ministre du Québec est aussi d’avis que l’on doit régler d’abord les problèmes constitutionnels tels que le partage des pouvoirs en matière fiscale et les problèmes se rattachant au chômage et à la radiodiffusion.Dans sa réponse à M.Duplessis, le T.H.M.Saint-Laurent admet que certains problèmes sont d’une urgence particulière et ajoute: “Bien que le gouvernement fédéral ne puisse envisager aucune possibilité de renonciation définitive à ses droits constitutionnels en ma tières fiscales, nous croyons qu’il existe un champ très vaste d'ententes pratiques possibles fondées sur un désir général de coopération”.PREMIER TRONÇON DE L'AUTOSTRADE Au cours de l’année municipale 1950-1951, le service d’urbanisme poursuivra des travaux d arpenta ge, en vue de la construction d’un premier tronçon de l’autostrade est-ouest.Cette première partie de la voie express s'étendra depuis l'avenue Atwater jusqu’au pont Jacques-Cartier, et passera par le bord de l’eau.Ce premier tronçon | ont déjà connu un sort malheu est b plus urgent La Chambre accepte Hcwaii et l'Alaska comme nouveaux Etats Washington, 8 (A.P.) — La Chambre des représentants vient de voter par 261 voix contre 110 l’admission de l'archipel Hawaï comme nouvel Etat dans la Réou-blique d/s Etats-Unis dont ce groupe d’îles n’était jusqu’ici qu’une dépendance coloniale.Vendredi dernier, la même Chambre près de deux ans.C’était sa première pénétration en territoire québécois.Elle comptait sur le nouvel externat classique pour prendre solidement pied dans notre province et y répandre son programme à tendances anglicisatri-ces.Dans sa livraison d'octobre-décembre 1948, à la page 479, la Revue de l’Université d’Ottawa annonçait ses nouvelles conquêtes dans les termes suivants: “Son Excellence Mgr Rhéaume, O.M.I., évêque de Timmins, vient de confier aux Oblats de Marie-Immaculée la fondation d’un pensionnat classique à Rouyn.Les programmes de ce nouveau collège seront les mêmes que ceux suivis au cours d’immatriculation et à la faculté des arts de l'Université d’Ottawa.On se logefa dans un édifice de fortune, en attendant la construction d’un immeuble adapté aux besoins d’une maison d’éducation.Le R.P.Félix Massé, O.M.I., ancien supérieur du Juniorat du Sacré-Cœur, devient le premier supérieur de la nouvelle fondation.Il aura comme assistant le R P.Marcel Duguay, O.M.I., jusqu’ici professeur au cours d’immatriculation de l’Université.Un instituteur laïque complétera le corps professoral pour l’année académique 1948-1949.“Au mois de septembre, on inaugurera à Timmins même un externat classique qui sera également affilié à l’Université d’Otta- W3 “La ville de Hull vient d’être dotée d’un collège classique confie au clergé séculier.Son Exc.Mgr Alexandre Vachon, archevê-oue d’Ottawa, a choisi M.l'abbé Horace Légaré comme directeur du nouveau collège.Il sera aidé par M.l'abbé Télesphore Deschamps, ancien professeur à l'Université, et par quelques professeurs laïcs.Cette institution, affi.lié* è l'Université d'Ottawa, est placée sous le vocable de Marie-Médiatrice.” Comme on le sait, ces calculs viennent d’être déjoués par l’affiliation du Collège Marie-Médiatrice de HOll à l’Université Laval.Les autres collèges clsssiques plus anciens situés à la frontière occidentale du Québec — le Collège St-Alexandre de Limbourg, dans la banlieue de Hull, et le Séminaire d’Amos — étaient déjà affiliés à l’Université Laval.Le Collège de Rouyn demeure jusnu’à ce jour la snu!e maison affiliée à l’Université d’Ottawa en territoire québécois.D’après les renseignements que nous avons pu obtenir de Rouyn, le nouveau collège connaîtrait un essor rapide et il serait question de l’agrandir dès cette année, avait adopté une mesure semb’a- j Comme on a pu le voir nar l’ex-ble à l’égard de l’Alaska, par 186 trait de la ’ Revue de TUniversité” voix contre 146.On est toutefois reproduit plus haut, c’est le pro-, encore incertain de l’attitude du gr.-mme de l’Université d’Ottawa : Centre de recherches de là" sec" Sénat envers les deux bills, qui qui devait servir dans le collège i tion de relations industrielles, et , ont déjà connu un sort malheu I québécois II semble cependant commencera à 8 h.1 reux aux sessions précédentes.qu’il ait été quelque peu remanié Le public est invité.Îiour parer aux critiques possibles.1 serait intéressant de savoir dans quelle mesure il a été remanié pour se rapprocher du programme traditionnel de nos collèges classiques.Nous n’avons pu savoir ai le Collège de Rouyn, affilié à l’Université d’Ottawa, touchait l’octroi du gouvernement provincial de Québec Si l’Université d’Ottawa a affilié un collège dans le Québec, par contre elle n’a pas affilié tous les collèges dans l'Ontario et dans les Prairies.Le Collège Salnt-Boniface fait partie intégrante de l’Université du Manitoba.Le nouveau collège de Cornwall a amorcé des négociations avec l’Université d’Ottawa, mais l’affiliation n’est pas encore faite.Le Collège de Sudbury est affilié à TUniversité Laval.Les problèmes du transport urbain Le transport a joué et joue encore un rôle prépondérant dans la vie économique et sociale de la métropole, déclarait hier soir le brigadier J.-Guy Gauvreau, lors d’une causerie donnée devant les membres de l'Association des hommes d’affaires de l’est.Faisant ressortir le rôle du transport dans la vie quotidienne des Montréalais, le brigadier ajoutait: "On a souvent répété, et avec raison, que le transport ferroviaire était l'âme d’une nation; l’on peut donc affirmer que le transport urbain est l'âme de la collectivité municipale.” Actuellement, plus de 80% de la population de Montréal se sert des tramways et des autobus pour son déplacement.Le conférencier a aussi souligné que le problème le plus important du transport dans la métropole en était avant tout un de circulation.Les tramways et les autobus ne peuvent suivre les horaires fixés précisément parce que le trafic est trop intense dans certaines parties de la ville et à certaines heures du jour.M Gan-vreau a aussi expliqué que le choix des véhicules utilisés dépendait de plusieurs facteurs, particulièrement du climat, de la den sité de la population et des moyens de circulation ^ Une conférence de M.Valmore Grafton Demain soir, en l’Université de Montréal, M.Valmore Gratton.directeur de l'Office d’initiative économique de la métropole, donnera aux Conférences Montpcttt un texte intitulé: “L'évolution économique du Québec.” Cette conférence aura lieu au Remaniements à la moralité ta directeur d* la polie* Albert Langlois a confirmé co matin la nouvelle annoncé* hier soir offi-ciellement, et déjé portée à la connaissance du public marcradi dernier, qu'il opérerait un* compléta réorganisation du servie# d* la moralité.Las changements saraiant complétés la samain* prochain*.D'importants remaniements dans l'escouade, et notamment le départ de M.Ernest Pleau, ont déjà été approuvés par la directeur à la suite des critiques portées centre l'impuissance de l'escouade à combattre efficacement le jeu et la prostitution dans la métropole.Cett* confirmation officiollo d'hier soir des changements approuvés mais non encore effectués, suit la version qu'avait donnée le “Devoir" à la suit* d'un* déclaration de M.Langlois, mercredi dernier, et contra laquai!* I* directeur avait violemment protas-té la lendemain.__ $2,000,000 pour le drainage L'Assemblée législative a voté hier ce crédit au ministère de la voirie — Deuxieme lecture du bill 36 Québec, R (D.N.C.) — L’Assemblée législative a voté hier soir un crédit de $2,000,000 pour le drainage dans la province, (“est le mi nisb-e de la voirie, M.Antonio Talbot, qui a présenté la loi.Le chef de l’opposition, M.George C.Marier, a protesté contre la façon de voter ainsi des crédits en dehors du budget “Nous en arri verons au jour, dit-il, où le budget ne sera plus qu’une formalité".Le bill no 36 En expliquant le bill 36 qui a trait au règlement du problème du logement, le premier ministre rappelle brièvement que la législation adoptee par 1 Union nationale pour l’habitation s’est avérée efficace.Avec ce nouveau projet de loi complémentaire, le gouvernement veut se faire autoriser à eon dure des ententes avec le fédéral ou tout organisme dépendant d’Ottawa et avec 'es corporations mu nidpales dans le but de résoudre la crise du logement.M.Marier Le chef de l’opposition reproche au gouvernement de vouloir se faire donner un mandat en blane.Le bill ne détermine pas les sommes que le gouvernement pourra dépenser.M.Marier a aussi soumis au gouvernement l’idée de construire lui-même des logis à prix modique, mais M.Duplessis s’est opposé à ce plan qui ne réglerait rien, à son avis, et qui n’est pas conforme à la mentalité de la province de Québec.M.Marier est revenu à la charge en déclarant que ce serait un excellent moyen d'aider ceux qui n’ont pas les moyens de se construire eux-mêmes.Cette idée a été appliquée avec succès à New York.M.Duplessis répond que l’on est plus avancé dans la province de Québec que dans la métropole américaine.Ces immenses maisons à logements ne nous conviennent pas et elles sont un danger pour la morale.La meilleure solution c'est la maison à deux logements comme aux Trois-Rivières.1 " deuxième lecture fut votée sans opposition mais M.Marier a fait renvoyer à la prochaine séance la lecture finale du bill.¦Wl ?«¦¦¦¦— - LE TRAMWAY NOUS DOIT $6,323,000 La Compagnie des tramways de Montréal doit à la ville une somme de $6,323.000 en arriérés sur le paiement de sa redevance an nuelle de $500.000 et en intérêts sur ces arriérés.rr Avec l'enquête sur le vice, les coupables devront quitter leur tour d'ivoire'' - Pax Plante Conférence de presse de Me Pacifique Plante, à l'occasion de la parution de son livre "Montréal sous le règne de la pègre", aux Editions de l'Action nationale CORRUPTION POLITIQUE — RESEAU DE PROTECTION — LE DOSSIER PRESENTE-LES ACCUSATIONS DU "DEVOIR" — PRESSION DE L'OPINION PUBLIQUE “Ce que veut établir l’enquêteC’eit cette situation que veut cor-judiciaire que demandera dans les j riger l’enquête judiciaire qui sera prochaines semaines un comité de i présentée au Juge en chef de la citoyens, c’est le lien qui existe Cour supérieure le juge Tyndale.entre les autorités de l’hôtel de | La question dus moeurs politiques ville, les hauts officiers de police sera tranchée en même temps que et la pègre de Montréal".Tel est le noeud de tout le problème ex te da posé par Me Plante dans ses arti clés au Devoir, et que vient de pu bl;er l’Action Nationale dans une élégante brochure.C’est aussi Par gument qu'a développé hier Me Pacifique Plante dans une conférence donnée à l’occasion de la parution de son livre: Montréal sous le règne de la pègre Quittant sa retraite pour quelques heures, l'ancien directeur à la mora lité a bien voulu subir le feu des questions des journalistes sur ce pr'blême d'actualité.Une menaça politique “L’emprise de la pègre sur l'administration et les hauts officiers est devenue une menace de corruption générale, une menace de contrôle politique, affirme Pax.Sa puissance est telle que l’état du vice commercialisé représente ac tuellement un état de sujétion politique et administrative.Il est fa cile de comprendre que le système de protection repose sur la corrup tion et la complicité en haut lieu.la question du vice".Travail dt Me Pax Plante Certains journalistes demandent à Me Plante quelle part il a prise dans le mouvement de l'opinion publique.“Je n'ai fait que confirmer par des documents officiels et publics ce que chacun savait déjà.Ce travail, dont on retrouvera dans mon livre une esquisse rapi de, je ne l’ai fourni que parce que l'opinion, depuis mon renvoi, réclamait de le connaître.Depuis 1946 surtout, les honnêtes gens sa i ma publicité, d'ambitionner un poste politique, etc.Ces mesquineries n'ont rien à voir avec le fond de U question.L’essentiel est que le dossier présenté dans mon livre allègue des faits incontestés, et qus ces faits prouvent suffisamment où sont les vrais coupables." Enquête à la tour d"'ivoire" “Car les vrais coupables devront quitter leur tour d’ivoire à l'hôtel de ville, Ceux qui ont profité du commerce du vice, et certains qui siègent encore après être venus ,mo demander de protéger telle maison seront cités à l'enquête.Si la loi nous oblige à faire la preuve avant même d'entendre l’enquête judiciaire, c’est qu’elle exige des surtout, tes nonnetes gens sa j accusations précises.Nous no pou-yent quel est lêtat du vice et de vons procéder au hasard.Quand la la corruption 11 leur fallait une rpa„Ate sera preuve définitive de la protection M avant de dénoncer une telle entreprise.Ils l’ont obtenue, et vont s'en servir." Quand résentée au tribu-pièces seront versées au dossier.Que ceux qui ont profité de la protection y soient directement incriminés, c’est une nécessité de la procédure.Cette procédure garantit le bien-fondé de la poursuite." Me Plante rappelle pour finir s que son livre n'est qu’un résumé - j de ce dossier 11 a pour but d’éclai- Accusations du "Devoir" “Il est d'ailleurs significatif que les accusations du Devoir soient restées sans démenti.Aucune des affirmations que contiennent mes textes n’ont été niées Au con traire, on tente de discréditer | rer les honnêtes gens qui ne dota vérité en m'accusant do soigner mandent qu’à connaître la vérité.L'Hôtel de Ville au "Sun Life" ?Une suggestion du conseiller Pierre Simoneau Que dirait-on de l’expropriation de l’immeuble de la “Sun Life” au carré Dominion et de la transfor-difiee et !e convertir en un hôtel de ville?a suggéré M.Simoneau.Le conseiller Pierre Simoneau a lancé celte idée à l’assemblée échevinale d’hier après-midi, lors de l’étude des crédits du service municipal des estimations.M.Simoneau a Ué’ préciser au chef de ce département le montant rte l’évaluation du gratte-ciel en question.Il n’est que de $17 millions.— Pourquoi ne pas acheter l’é-difices et le convertir en un hôtel de vile?a suggéré M.Simoneau, On sait que les édifices municipaux ne suffisent pas à loger le personnel de Concordia.On songe depuis longtemps à des agrandissements; il est même question d’acquérir l’ancien hôtel de la Place Viger, appartenant au Pacifique Canadien, pour y installer des services trop à l’étroit dans leurs présents bureaux.M.J,-F.Pouliof et le cas Bernonville Ottawa, 8 (C.P.) — M Jean François Pouliot.député libéral de Témiscouata, a demandé hier aux Communes que le Canada accorde le droit d’asile au comte Jacques de Bernonville condamné à mort par les tribunaux français pour collaboration avec les nazis.M.Pouliot a dit qu’il se fiait au sens de la justice du nouveau ministre de la citoyenneté, M.Harris, pour que celui-ci s'interdise un geste, la déportation de Bernonville, qu’il pourrait ensuite regretter toute sa vie.Le député a dit qu'il ne connaissait pas de Bernonville mais qu’il savait qu’il était Facile de porter des accusations contre un homme M.Pouliot a ajouté que le comte a été condamné par un tribunal siégeant dans une région entièrement dominée par les communistes.Cinq associations demandent à être représentées au Conseil municipal Elles sont venues en délégation rencontrer le ministre des Affaires municipales — Le ministre est “gagné à leur cause” — Les députes de l'Ile de Montréal appuient la démarche — On proposerait un amendement à la charte de Montréal Québec, 8 (D.N.C.) — Cinq asso- ciations ne pourront raisonnable- ciaüon.s d'hommes d’affaires de Montréal sont venues • Québec demander au gouvernement do leur accorder une représentation au conseil municipal de la métropole Par voie d’amendement à la charte de Montréal, elles voudraient être admises comme membres de la classe “C”, qui se compose de représentants des corps publics montréalais.Les associations représentées à Québec étaient les suivantes: la Société des hommes d’affaires de l'est de Montréal.l'Association des hommes d'affaires du nord; l’Association du progrès du plateau Mont Roy*1, l’Est central commer- ment se plaindre, car elles ont actuellement trois représentants et en conserveront deux, ce qui les mettra sur un pied d'égalité avec des groupements aussi Importants que la ( hfitnbre de commerce et le Hoard of Trade de Montréal, qui ne comptent que deux représentants au Conseil de ville.M.Delisle s'est prononcé en faveur de la requête des cinq associations, de même que MM.J.-F-A, Catien, député de Maisonneuve; Orner Barrière, député de LavaL et Aimé Gendron, député de Ste-Marie.Le ministre des Affaires municipales a dit aux délégués que leur demarche lui était extrêmement rial et l’Ouest commercial et pro- j sympathique, car il “a appris à fessionnel : admirer les hommes d'affaires da Les délégués, ils étaient une douzaine, ont été reçus par le ministre des affaires municipales, Thon.Bona Dussault, dans la salle des bills privés.Présentés au ministre par Thon J.Ilormisdas Delisle, ministre d’Etat, les délégués ont déclaré qu'ils représentaient des associations qui jouent un rôle de plus en plus considérable à Montréal et que le jour est venu, à leur avis, d'avoir leur mot à dire dan» les affaires de la métropole.Pour faire place à leurs représentants au conseil, sans changer le nombre de* conseillers, les cinq associations proposent d'enlever un conseiller de la classe "C" à chacune des associations sutvan- Montréal, qui travaillent sans bruit au développement de la métropole".Vous avez intérêt à e« qu'une représentation vous soit accordée, dlt-ü, et je suis gagné à votre cause M.Dussault a dit qu'il soumettrait la demande au Conseil de» ministres et qu'il se ferait le porte-parole des cinq associations.Voici la liste des membres de» diverses associations qui faisaient partie de la délégation M.Lucien Roy.president de la Société des hommes d’affaires de l’Est, ainsi que MM.R Dupont et Victorien Collerette: M.Richmond Pelletier, président de l’Association des hommes d’affaires du Nord, et MM.Lucien Pelletier, S?7À»«r.tio7"d«."'mœïïi«ü.; « Ml'chill.îSînM.lvf.llAn5 vinee de Québec, la Ligue du progrès civique, le Comité des citoyens de Montréal, et la Ligue des propriétaires de Montréal.Le porte-parole de la délégation, Me Yvon Bock, a dit que ces asao- Quinze morts dans une tragédie de l'air Un avion s'écrase sur une maison de Minneapolis — Ses 10 passagers, son équipage et 2 enfants qui assistaient à un spectacle de télévision en cette maison sont tués — Désastre survenu durant une tempête de neige Minneapolis, 8 (A.P.) — Aveu-, glé par une violente tempête de ! neige, un avion des Northwest-Airlines s’est écrasé la nuit der | nière sur une maison de Minneapolis, causant ainsi un incendie j et une exolosion qui ont fait un I total de 15 morts.Cet appareil portant 10 passa- j gers et un équipage de 3 hommes ! était parti de Washington et de-| vait se rendre dans une ville voi-; sine du Minnesota; mais la tem-j pête l'avait forcé de modifier destination.L'avion aurait malement dû poursuivre sa route jusqu'à Winnipeg après cette escale; ces plans furent aussi con-tremandés, d’autant qu’il ne se trouvait aucun Canadien à bord.On croit comprendre que l'appareil a d'abord frappé un mât à drapeau près de l’aéroport; la secousse lui a arraché une aile, re trouvée 8 rues plus loin.Il s'est alors abattu sur une maison dont les occupants étaient alors absorbés par un spectacle de télévision.2 enfants y ont péri dans les flammes pendant que leurs parents et une soeur recevaient de graves brûlures.Le feu s'est aussi com-muniaué à deux autres maisuns dont le» résidents ont pu fuir.Londres, 8.(C.P.) nement travailliste Bretagne a rejeté l’offre que le s* ! chef de l'opposition conservatrice, no.r’iM.Winston Churchill, lui faisait hier de la paix parlementaire k du progrès du plateau Mont-Royal, et M.Marcel Cadieux; M.Théo.Beausoleil, président de l’Est central commercial et M.G.-D.Lavio-lette; M.Roland Martel, président de l’Ouest commercial et professionnel.ainsi que MM Dollard Mathieu, Bruno Cousineau et JeanJ.Mercier.La reine blanche refuse de quiffer sa fribu de Noirs Serowe, 8 (Reuter) — L’épouse blanche du chef de la tribu nègre des Bamangouatos, en Afrique du Sud, Ruth Williams Khama.annonce son refus de quitter ce pays en dépit de l'exil de cinq ans im i posé par la Grande-Bretagne à son i mari.Celui-ci, Seretse Khama.assure que Londres veut l’éloigner pour un temps au moins de sa tribu, de craii\te que l’acceptation par i celle-ci d’une reine blanche ne Legouver-ien réclamant une enquête sur R- provoque des incidents avec les de Grande 1 électoral anglais.Il a fait ',onJlni‘>®3 voisins d’Afrique Sud remarquer que 186 députés n’ont j e.1 f'c Rhodésie du Sud, partisans Alflee repousse l'offre d'une paix parlementaire faite par Churchill été élu* qu’à la majorité slmole rte la séparation des races.Lui et condition que le cabinet Attlee ( retarde la nationalisation des acié-[ ries jusqu’à 9 mois après la pro chaîne election générale.Le chef libéral Clement Davies a fait savoir de son côté que son groupe de 9 députés n’appuiera pas l'amendement en forme de motion de méfiance que les con 1 serviteurs doivent proposer jeudi i a l’adresse en réponse au discours I du Trône.I,e cabinet semble ainsi mieux assuré d'une victoire aux Communes, où il dispo.e d'une ma jorité absolue de 7 voix.Au rours du débat d'hier, M Churchill a rallié l’appui libéral et que l’ensemble de l’oooosition a reçu un million et demi de votes de plus que le parti ministériel en tenant compte du total du vote-populaire sans considérer les limites des circonscription* son épouse ajoutent qu'ils avaient un pressentiment de ce sort quand Il a été convoqué à Londres le 27 février mais qu’il s’y est quand mém?rendu pour ne pas mériter le reproche de montrer une attitude hostile et non coopérative.EN 4.PACS, PREMIER-MONTREAL Dcuze justes au Conseil municipal par Gérard FILION 97 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 8 MARS 1950.DEUX Le fleurdelisé est maintenant officiellement le drapeau reconnu delà province- La censure EXAMEN DE LA VUE Un projet de loi a été voté hier au sujet du drapeau — La censure des publications votée par la Chambre — M.Lorrain pourra dépenser $500,000 par année pour des systèmes municipaux de protection contre Hncendie d’octroi que le gouvernement en-1- voi un inspecteur, qui fait rap-1 AAorÿ subite de port au ministre.Il a également ,¥lorT «« appris que les octrois servent à ^ Qakrje| Leblanc Québec, 8 (Par Pierre Laporte) — Le drapeau de la province de Québec est maintenant officiel.Adopté en 1948 par arrêté ministériel, il a été confirmé hier par un bill adopte à l'unanimité par l'Assemblée législative.On se souvient que c'est le ministre de l'industrie et du commerce de la province de Québec, M.Paul Beaulieu, qui en a proposé l'adoption au conseil des ministres, le 21 janvier 194H Me René Chaloult, député indépendant du comté de Québec,- avait fait campagne pendant plusieurs Avis de décès LANGLOIS.— A Ville Mont Roval.le 8 mars 1950, à l'âge de 35* ans.est décédée Mme Mar celle Langlois, née Desmarais (Aurore).Les funérailles auront lieu samedi, le 11 courant.Le convoi funèbre partira des salons J.-R.Deslauriers, 5650, chemin Côte-des-Neiges, à 8 h.45, pour se rendre à la chapelle du Collège de Ville St-Laurent, où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.McGOWAN.— A Ste-Martine, fc 7 mars 1950, à l'âge de 67 ans, est décédé J.-Edmour McGowan, registrateur du comté de Châteauguay, époux en premières noces d’Aurore Sunoy et en secondes noces d’Yvonne Laplante.Les funérailles auront lieu ven- années pour l'adoption de ce dra-1 mémorable de son histoire le 21 peau.(janvier 1948, “Ce jour-là, dit-il, le Hier, le premier ministre, M.1 premier ministre, avec joie et fier- Duplessis, a exigé un vote enregistré sur le projet de loi.Tous les députés, oppositionnistes comme ministériels, ont voté en faveur.Le résultat a été de 82 à 0.Notons que le bouillant député de Montréal - Stc Anne, M.Frank Hanley (Frank le violent), s’est modestement retiré au moment du vote.Le trésorier provincial, M.Oné-sime Gagnon, proposeur du bill, a rappelé les “jours historiques” de janvier 1948, alors que l’Union nationale a donné à la province de Québec “un drapeau qu'elle attendait depuis 150 ans”.Les députés ont également voté, après un assez long débat, le projet de loi qui institue une censure provinciale des publications.Tout éditeur, distributeur ou vendeur qui offre des périodiques devra enregistrer sa publication et s'abstenir d'y publier des photos ou images indécentes, sous peine de voir sa marchandise confisquée sur ordre du Bureau de la censure des films.MM.Marier et Ross, respectivement chef de l’opposition et dénu-té de Verdun, ont voté en faveur du principe du bill, mais se sont opposés à ses modalités.A leur avis le vendeur n'est pas assez protégé par la loi car 11 n'a pas toujours les moyens, comme l’éditeur ou le distributeur, de se renseigner.Ils se sont également opposés à la saisie sans mandat des publications.L’amendement qu’ils ont proposé a été battu aux voix par 73 à 8.Enfin, troisième projet de loi té, présentait à la population son drapeau officiel”.“11 convient, ajouta le trésorier provincial, d'évoquer cette journée mémorable.Dans l'avant-midi, au cours d’une réunion du conseil des ministres, l’hon.Paul Beaulieu ministre du commerce et de l’in dustrie, avait proposé que la pro vince adopte le fleurdelisé comme son drapeau officiel, et dès 3 heu res de l'après-midi, il flottait sur la tour centrale du parlement et le premier ministre annonçait la bonne nouvelle à la Chambre.La province de Québec qui attendait un drapeau depuis 150 ans, le re cevait de l’Union nationale et im médiatement In Chambre adoptait la motion du député du comté de Québec à ce sujet”.M Gagnon rappelle ensuite que les journaux ont manifesté de l'en thoustasme et que les minorités ont accepté avec plaisir le choix de la majorité.On admet mainte nant partout que le drapeau fleur delisé est le signe de ralliement des Canadiens de la province de Québec L'hymne notional M.Gagnon rappelle également que 1950 màrqiie le 70e anniversaire de la création de notre hymne national.C’est en effet au cours de l’année 1880, durant une gran de réunion des Canadiens français mie M.l’abbé Napoléon Caron, des ; Trois-Rivières, proposait de donner à notre peunle un hvmne national Calixa Lavallée fut chargé d’écrire la musique sur les paroles compo j achat d’outillage antüncendie et | que tous les appareils sont standardisés dans la province, pour qu’une municipalité puisse venir en aide à sa voisine au cas de bernent à accorder, jusqu'à concur- s0’0 En 1948-49 le gouvernement a versé une somme globale de $248,-962.85 à 98 municipalités de la province.Le bille a été voté à l’unanimité en troisième lecture, M.Duplessis a annoncé que le délai' pour la présentation des bills privés est prolongé jusqu'au 10 mars.11 a aussi déclaré que le comité des bills privés étudiera le bill de Montréal le 16 mars, dans l’avant-midi.Le premier mi rence de $500,000 par année, des octrois aux villes et municipalités pour organiser un système de protection contre les incendies.Il y a vingt ans, dit le ministre, on a déploré en une seule année.1,387 pertes de vies dues à l'incendie.Il y avait également eu 4,877 blessés et les'dommages ma tériels s’étalent chiffrés par 242 millions de dollars.11 y a cinq ans, dit le ministre, les chiffres étaient les suivants: 410 morts, 1,358 blessés et 88 millions de ., - , dollars de dommages.Enfin, fan aPres avoirA raPPeté que la dernier, il y a eu 94 morts, 228 | *e?si°n a progressé de façon satis-blessés et 25 millions de dollars ‘ alsa jV"’ a.demande de nouveau de dégâts.aux deputes de faire diligence.Toutes les semaines, dit iP ; Répondant à des questions de ministre, les journaux nous rap 1 J'J- ^a.r'?r’ frésoner provincial, portent des sinistres qui causent des deuils cruels et des dommages considérables.Personne ne contestera qu’il est tout simplement humain de songer à accorder une protection raisonnâble cdntre l’incendie aux 1,400 municipalités de la province le budget supplémentaire est prêt à être publié, et que le discours sur le budget sera prononcé le 16 mars, au plus tard.Avant que la séance ne commence sur une question de privilège, le député de Sainte-Anne, M.Le chef de l'opposition, M.Mar- Frank Hanley, a fait l’éloge de la 1er.a questionné le ministre.Il loi du cadenas, qui a rendu de a appris que ce sont les conseils | grands services à la ville de Mdnt-municipaux qui font la demande i réal.lunettes: JACQUES TARDY EXAMINATEUR OFFICIEL AU CANADIEN NATIONAL ASSISTE D’OPTOMETRISTES ET OPTICIENS DIPLOMES OUVERT LE VENDREDI SOIR WSQV’A 9 HEURES Uureini cher Me Gabriel Leblanc, notaire, est décédé subitement, tôt hier matin, en son domicile, 3628, avenue Lavai.Né à Napiervillc, il avait fait ses études à l’école de cet endroit, aux collèges de Montréal et Ste-Marie et à l'université de Montréal.Admis à la prafque du droit en 1934, il avait toujours pratiqué dans la métropole depuis.Il y a un mois exactement, son^père, M.Guillaume Leblanc, décédait à NapierviMe.Me Le- ; , .¦ ¦ blanc aurait eu 51 ans le 28 juil- à *Aa JU(m' .lot nmphain Actuellement, la Outre son' épouse (Rolande La- scolaire compte 59 b bhothèques marre), il laisse dans le deuil: ^,.a,1™S et *2 WbU(J un frère, M.Roméo Leblanc,, ad- d ecoles c ., Pommjs.joint du chef de l'information à ^?q„uce3,.^! hi(>r anres.midi.ont 921 EST, RUE STE-CATHERINE— î&u«i.Chaque paroisse de la ville sera dotée d'une.scolaire Le, nombre des bibliothèques dront un rapport complet de U scolaires à Montréal sera de 90,direction supérieure des études i avant de se prononcer.Commission Nous avons aPPris 9ue le bill Commission de la Commissfon scoiaire géra soumis à la session dans une quinzaine de jours.Les commissaires ont dû refuser une offre d’échange de terrains j.sœurs, Mlles *.avec la Congrégation des Dames liette et Thérèse Leblanc; ses , d 25 n0Uveües bibliothè ! du Sacré-Coeur parce que la Corn-beaux-freres et belles-soeurs, Mme s Une sornme de $9,000 sera mission songe elle-même à cons-Roméo Leblanc, MM.et Mmes Ponsacrée à cet objet tandis que truire une école primaire là où Avila Lamarre, Albert Vallée, Al- $18000 servjront à l’enriehisse-bert Sarault, le Dr et Mme Eu- ment des bibliothèques déjà exis-gene Lussier, MM.et Mme Ed- iantes.mond Lalondè, Henri Lamarre, ‘ La Commission se propose de Léo Lamarre, Ferdinand Lamarre doter chaque paroisse d’un biblio et Georges Lamarre.theque scolaire.La dépouille mortelle est expo \ |a réunion d'hier également, sée aux saisons funéraires Geor- on a longtemps discuté de l’orien ges, Godin, 528 est, rue Rachel.Les funérailles auront lieu vendredi matin, à 9 h., en l’église St-Louis-de-France, et l’inhumation se fera au cimetière paroissial de Napiervillc.les religieuses se proposent d’ériger une école^ supérieure._______ Président de lo Société Provoncher Québec, 8.—M.le Dr Viger Pla- tation professionnelle que l’on pra- tique déjà depuis 1946.Un comité de la Société Provancher dllistoi-spécial a récemment étudié la re naturelle du Canada à 1 assem-possibilité d’adopter de nouvelles blee annuelje de cette association méthodes et d étendre le champ tenue dernièrement a 1 Institut de l’orientation.Les comités atten- Canadien.n.lrUr?UdênML demeure f à ! adopté "hieries'députa* ont ac‘- Par sir Adolphe Roulhier.r?45PÆ?.e rendre^àTéïlisî conTé au ministre des travaux pu paroissiale de Ste-Martine où le service sera célébré à 10 h.et de là au ciemtière du même en- ; - „ , r ! .i “C’est à un Trifluvien que nous biles, M.Romeo Lorrain, des cre- devons notre hymne national et dits au montant maximum de ailssj ^ un Trifluvien que Ta $500.000 par annee pour aider les, province doit son drapeau natio droit, Heu de la sépulture.Parents municipalités à mettre sur pied naj.ajoute je trésorier un système de protection contre l’incendie.Rappelons aussi que M.Duplessis a annoncé que le bill de Mont- •t amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PICARD.— A Montréal, le 7 mars 1950.a l'âge, de 67 ans, 2 mois, est décédé M.J.-Albert Picard, époux de feu Alberta Demers.Les funérailles auront lieu vendredi, le 10 courant.Le convoi funèbre partira des salons funé- d'hier après-midi; raires ,1.-11.Benoit, 2102, rue Fullum, à 8 h.45, pour se rendre BmI no 34 te SeSIéîéb^YTh1: Et: Parlant du b,11 qui.impose une de là au cimetière de la Côte-des- d» rl Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.“J'ai l’honneur, ajoute le tréso rier de la provinee, de proposer cette loi qui Consacre le choix du réal, un des plus importants de la fleurdelisé comme draneau officiel présente session, sera étudié au de notre province.Ce drapeau sera comité des bills privés jeudi le j le signe de ralliement, un symbole 16 mars prochain.Voici le résumé de la séance ! d'union qui rappellera nos origines et notre foi”.donnons- .* leur •enme/ vos ITEUKS ICI La Patrie Fleuriste IM «st.Sl*-C«therin« Uer»l*on partout mrect» ment d* notre oerre-cbeuflt PL.1786-1717 KtOUt'» • (ru (Il 10% d'escompte eux communautés religieuses.Petites Annonces CHAMBRES A LOUER Grande* chambr#® ou non, HnlUens, usage cuisine, tél.CL.3447.B-3-50 province*.M.Duplessis dit qu’il ré pond à un besoin.Si l’on veut faire disparaître certains abus.dit*il, il faut bien penser que les coupables, ceux qui violent la loi, la connais sent parfaitement et acquièrent, I pour la contourner, une ingéniosité extraordinaire Le hill 34.dit M.Duplessis, va à la source du mal Nous avons été félicités pour cette initiative nar les autorités véritables, ce qui fait i contraste avec les dénaturations | perfides dont, nous sommes l’objet de la part de personne# nullement compétentes “Cette loi ne s’appliquera pas aux journaux ou aux publications de caractère religieux.Nous ne voulons nas entraver l’exercice rie la liberté bien comprise, mais nous voulons débarrasser la province des ennemis de la liberté, en particulier athées et des bolchevistes apparents ou déguises.\1 Duplessis a fait l’éloge du bu- , _.reau de’censure du cinéma de 1.^ «n vole «nanime.de 81 voix, M.George C Marier Le chef de l’opposition a ropon du au trésorier qu’un fait impor- j tant à ne pas perdre de vue c’est que la motion Chaloult et la défi sion du gouvernement de donn selon te norr bre d'inaertlona Nalftaance* service* serrices anniversaires grand-messes remercie ment* pour condoléances etc 2 cents le mot minimum 5D ceuta Flancalilee procnalne mariages 2 cent* ta mot minimum $1 uo rin •ertinn 366,000 mineurs japonais en grève Tokyo, 8 ( A.P.) — Les 300.000 mineurs syndiqués de charbon du en 1 M Duplessis lui répond en énti-; Japon viennent de so mettre ci mérant de nombreux cas où des grevé pour 72 heures, dans l es arrestations ou des saisies peuvent poir d’obtenir des augmentations être opérées sans mandat.Avant l'adoption en 3e lecture, M Ross propose un amendement au bill 34 ayant pour but de ne pas tenir pour coupables les marchands de bonne foi trouvés en possession de publications sous le coup de la censure, et de prohiber aussi les ( saisies sans mandat.L’amendement est mis a*x voix et rejeté par un vote de 7?*i 8 Le j bill no 34 est ensuite voté sur la même division.Le drapeau provincial Le trésorier provincial, expli quant le projet de loi.a rappelé i que la province a écrit une page i de salaire qu'on leur refuse autre ment.HOPITAL MICHAUD DHOMMOWDYtlU & w.x> / "Nous croyons de Notre devoir de vous adresser cet appel et de vous exhorter paternellement à prendre tout particulièrement à coeur la cauM très grave des enfants dans la misère et à ne rien omettre qui puisse contribuer à adoucir et à améliorer leur situation.” Donnons généreusement aux 38 oeuvres de la r DES OEUVRES DE CHARITÉ CANADIEMN objectif: $1,150,000 9 au 20 mars 1950 ^ Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR Tirage certifié par l'Audit Bureau of Circulations MONTREAL, MERCREDI I MARS 1950 Hausse de l'imposition foncière et de la taxe d'eau à Montréal à compter 1er mai 1951 A la suite de l'accroissement des loyers permis par'Ottawa — Augmenta* tion de 15 à 22 pour cent — Déclaration du chef des estimateurs au Conseil de ville — Un conseiller réclame une “purge” chex les évaluateurs municipaux Los propriétaires de Montréal peuvent s’attendre à une hausse de leur taxe foncière & compter du 1er mai 1951; .l’augmentation de ia taxe d’eau qui est établie sur la valeur locative subira par consé quent un accroissement.Au cours de la discussion du budget du service municipal des estimations, au conseil de ville, hier après-midi, le chef de ce département, M.Georges Vernot, a déclaré, en réponse à une question du conseiller Léonard Léger que son service a l’intention de pren dre en considération l’augmenta tion des loyers de 18 ou de 22 pour cent, permise par l’autorité fédérale, lors de la préparation du pro chain rôle d’évaluation pour l’imposition de la taxe foncière.Ce rôle sera déposé le 1er décembre prochain.M.Vernpt a précisé par la suite que la hausse de l’évaluation foncière variera entre 15 et 22 pour cent, car le service des estimations a établi comme politique de calculer la valeur d’un immeuble en se fondant sur le revenu de l’année précédente.L’augmentation de l’évaluation foncière s’appliquera même dans le cas d’un immeuble dont le pro priétaire n’aurait pas haussé ses loyers; il suffira que les loyers des propriétés identiques aient été ma jorés.pour que le service municipal des estimations juge qu'il y a eu augmentation du revenu théorl que, qui doit entrer en ligne de compte, a ajouté M.Vernot.Cette déclaration du chef des estimateurs a soulevé un tollé de protestations de la part de plu sieurs conseillers qui estiment tout à fait injuste cette hausse prévue de l'évaluation foncière dans la métropole.Si les loyers ont pu être majorés ont représenté ces échevins l’on ne doit pas oublier que le coût des matériaux a haussé proportionnellement les frais d'entretien de la propriété.Au cours de la discussion, M Hervé Dupuis a fait le procès des estimateurs; quelques-uns d'entre eux, a-t-il déclaré, sont tuut à fait incompétents; ils peuvent diffici lement distinguer entre du mart sier et du bois mou.M.Dupuis réclame une “purge" dans le département des estimateurs municipaux.(Il importe de préciser que les estimateurs, tout comme les chefs de services à l’hôtel He ville, sont du ressort direct du conseil muni cipal en ce qui regarde leur nomination.leur suspension eu leur destitution).La Hollande expulse deux Tchèques La Haye, 8 (AP.) — La Hollande a ordonné l’expulsion de 2 membres de la légation tchèque accréditée chez elle, en représailles pour un geste semblable décrété par Prague hier envers 3 diplomates hollandais.L’expulsion d’ici 8 jours des trois diplomates hollandais sous le grief d’activité antitchèque fait suite à la condamnation d’un homme d’affaires de leur pays, Johannes Louwers, pour présumé espionnage économique en Tchécoslovaquie.Au procès Guay; Des traces de dynamite sur les débris de l'appareil Accusation portée contre Y.Nicole Québec, 8.— Y.Nicole, 45 ans, de Montmagny, a été accusé hier devant le juge Léo Bérubé, “d’assaut grave” sur la personse de sa belle-mère, Mme veuve Albert-Jean-Baptiate Normand.L’accusation a été portée à la suite d’un attentat qui eut lieu jeudi dernier à Montmagny.Nicole qui avait déjà comparu devant le juge de paix André Corriveau, a opté ce matin pour un procès sommaire qui a été fixé au 14 courant.Bidault (ail adopter un bill de sécurité sur les envois d'armes Il avait pose la question de confiance—Nouvelles rixes chez les députés — Il sera plus facile de punir les saboteurs — Premier envoi d’armes américaines Paris, 8.(A.P.) — Grâce à l’appui de tous les parti anticommunistes, le premier ministre fran ça s Georges Bidault a réussi à faire adopter une loi prévoyant des mesures spéciales de sécurité con tre le sabotage.M.Bidault avait à cette occasion posé la question de confiance et a été approuvé par 393 voix contre 186.L’adoption de cette loi a mis fin à 4 jours de violents débats qui ont été marqués en au moins deux occasions, vendredi dernier et hier, par des rixes générales à coups de poing entre députés de gauche et de droite.Les communistes avaient tenté d’en empêcher la passation par un marathon de discours Le gouvernement tenait à l’adop j tion de cette mesure, comme, moyen de prévenir une grève de?! débardeurs et de faciliter le débar quement des armes qu’il doit bien tôt recevoir des Etats-Unis.La lo1 | stipule des peines de 5 à 10 ans de j prison pour les fautifs, sous l’in 1 culpation de sabotage des trans- ; ports du matériel militaire.Une telle loi paraissait au cabinet Bidault préférable à l’ancienne, où la seule peine était relie de l’exécution capitale.Il aurait été difficile en temps de paix de con vaincre les délinquants d’un crime assez grave sous ce rapport pour mériter la peine de mort.Les deux mêlées survenues durant ce débat ont causé au député catholique François de Menthon une fracture du sternum et à un huissier de l’Assemblée nationale une fracture de la jambe.3 autres huissiers et 2 policiers ont été blessés, de même que le député communiste Florimond Bonte Le vote de la loi coïncidait avei l’arrivée au port de Norfolk, en Vir ginie, du porte-avions français Dmrmde, qui vient y chercher une cargaison de 50 avions américains C’est le premier des envois d’ar mes américaines prévu par le par te do l’Atlantique, L'Assemblée s’est ensuite ajour née au 14 du mois courant, quand Un restaurant volé pour plus de $1,000 Un restaurateur, M.Hervé Andrew, dont l’établissement est situé à 1178 ouest, rue Dorchester, a porté plainte que la nuit dernière des inconnus ont pénétré dans son restaurant et ont volé pour plus de $1,000.Les hommes seraient entrés à l’aide de fausses clés.Ils se sont emparés d’une somme de $400 en j billets de banque, de quelque $600 en chèques, et de $10 en ci-1 haut pour que Québec, 8 (C.P.) — C’est de vant un public nombreux que l’audience du procès Guay a repris ce matin.On sait que celui-ci est accusé d’avoir assassiné sa femme en faisant saboter l’appareil de la Canadian Pacific Airlines à bord duquel se trouvait la victime.Cette dernière a trouvé la mort au Sault-aux-Cochons en compagnie des 22 autres occupants de l’avion.Le ministère public a fait passer jusqu’à présent (après 11 jours de débats) 70 témoins, tendant à prouver que l’avion en question avait bien été abattu par une explosion due à une cause extérieure.Le principal résultat obtenu par ces différents témoignages reste l’assurance que Guay n’a pas placé lui-même à bord de l’avion la bombe en question mais l’a fait porter par Mme Marguerite Pitre, lui assurant que le paquet contenait une statue.Mme Pitre, de son côté, a déclaré que Guay lui a avoué, après l’accident, que le paquet contenait bien une bombe.De plus, la déposition de M.Lucien Gravel, professeur de chimie, a été très remarquée par la cour.Le professeur Gravel assure, en effet, que certain débris de l’avion montraient des traces très nettes d’une exolosion de dynamite.Interrogé ce matin par l’avocat de la défense, le témoin a précisé que l’examen des débris mentionnés avait, été effectué denuis le mois d’octobre dernier.Me Marcotte, avocat de la défense, demanda ensuite : — Etçs-vous sûr que les trous causés dans la carlingue de l’avion ont bien été causés par des pièces d’un svstème d’horlogerie ?— Non, mais c’est très possible.— Avez-vous *rouvé les débris d’une svstème d’horlogerie danS les débris 7 — Non, l’avion a explosé trop nous retrouvions garettes assorties.des débris vraiment identifiables.Nouveau débat aux Communes sur la reconnaissance de ia (bine rouge Ottawa, 8 (C.P.) — La question de la reconnaissance par le Canada du gouvernement communiste chinois a été de nouveau soulevée aux Communes, hier.Après un débat de cinq heures auquel ont participé le ministre des affaires extérieures, l’hon.Lester B.Pearson, et le chef de l’opposition, Thon.George Drew, voici quelles sont les vues de la Chambre: 1.M.Drew est d’avis que le gouvernement doit procéder avec discernement.C’est exactement ee que fait le gouvernement lui a répliqué M.Pearson.Le cabinet étudie la question mais le gouvernement veut d’abord savoir ce qu’en pensent les représentants du peuple; 2.M.Drew demande que le Ca nada insiste auprès des nations libres pour qu’elles s’entendent sur une stratégie commune dans le Pa elle étudiera pour approbation Tac ; cifique.M.Pearson croit que cette cord franco-américain au sujet de I initiative serait futile et peu sage ces armes.;___________________________________ puisque le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l’Inde ont déjà fait savoir qu’ils ne pourraient participer à une conférence de ce genre; 3.M.Coldwell, leader parlementaire du C.C.F., est d’avis que le gouvernement canadien devrait imiter celui de la Grande-Bretagne et reeonnaitre le gouvernement chinois.Il croit aussi que la hausse du niveau de vie partout dans le monde ferait plus pour la paix que n’importe qiiel programme de réarmement: 4.M.John Blackmore, parlant pour le Crédit social, dit que la solution aux problèmes du monde est une distribution scientifique des vivres, la sécurité économique pour toutes les nations et l’adoption d'une monnaie libre.M.Pearson a donné l’assurance que si la situation changeait dans le Pacifique et devenait analogue à celle de l’Atlantique au moment de la signature du pacte, le Canada modifierait son attitude.La Commission des transports ouvre aujourd'hui le débat sur la question de l'augmentation des taux du téléphone j Ottawa, 8.(C.P.) — La eompa-; l* principale opposition à celte i «nie Bell Telephone du Canada a demande d'augmentation He taux i commence ce matin son plaidoyer 1 devant la Commission des trans 1 14 P*r les villes de Mont ports en vue d’obtenir une aug ,ral- Toronto, Hamilton, Ottawa, mentation d'environ 20% des taux Québec, St.Catharines et London, des services téléphoniques actuel On prévoit que ces villes expose lement en vigueur dans les provin vont devant la commission des ces de Québec et d'Ontario.transports que la compagnie Bell | Un groupe imposant d'avocats aurait dû depuis longtemps modi j représentant la compagnie et les fier ses taux de services, ce qui lui j principales villes intéressées dans aurait, permis de retirer des reve-1 cette question, sont actuellement nus plus considérables sans eau à Ottawa dans le but de faire va ser de préjudice à personne Les loir leurs arguments'.On prévoit représentants de ces ville tâche que les interrogatoires seront innt également de démontrer que nombreux et assez longs et que les la compagnie Bell a porté à la re-discussions concernant cette de serve pour dépréciation des mon-mande d'augmentation de taux tants trop considérables, qu'elle pourront se poursuivre pendant ne fournil pas le service le plus ef plusieurs semaines.ficace et que plusieurs des frais La demande d’augmentation de d'exploitation ne sont aucunement la compagnie Bell a été placée devant la Commission des transports en décembre dernier.Le président de la compagnie avait alors souligné la nécessité d’obtenir des revenus plus élevés afin d’intéresser davantage les prêteurs aux ventes de titres qui seront faites au cours de cette année et de l'an prochain, une somme de $141,000,000 étant nécessaire pour permettre à la compagnie de poursuivre le programme d’expansion le plus considérable de son histoire.Le prési dent avait aussi expliqué que l'aug mentation des frais d’exploitation avait été telle au cours des dernières années que la compagnie n’était plus en mesure d’obtenir un rendement suffisant sur les capitaux investis.15 ans de prison à Mikhail (hipkoff Sofia, 8 (C.P )—Un ancien traducteur à l’emploi de la légation américaine en Bulgarie, Mikhai! Chipkoff.vient d’être condamné à 15 ans de prison par uu “tribunal populaire” de Sofia sous le grief d’espionnage pour le compte des Etats-Unis.Une peine de 12 ans est allée à Pex-opératrice du centrai téléphonique de la légation, Jivka Randova, et d’autres de 10 et de 6 ans à 2 autres prétendus complices.Un cinquième accusé a écopé de 4 ans.LES PRETENTIONS CONTRADICTOIRES DE L'HON.SAUVE Parlant au club Kiwanis-St-Geor-ges.hier midi, M.J.M.Paton, directeur de l’Association des instituteurs protestants du Québec, a analysé les chiffres donnés par le ministre Sauvé sur le coût de l’éducation.M.Paton a dit qu’il y a une contradiction entre les chiffres fournis par le ministre dans son discours à l’Assemblée législative, le 24 février, et la demande des instituteurs pour un salaire raisonnable, salaire que la plupart des municipalités disent être incapables de payer.“Si la province de Québec, continue le conférencier, dépense pour l’éducation plus d’argent par tête et par élève que l’Ontario et New-York où les salaires sont beaucoup plus élevés, alors les maîtres et les contribuables vont certainement demander à M.Sauvé ou à M.Du plessis, où l’argent est allé?” M.Paton s’est demandé si le ministre avait bien étudié les chiffres de l’Ontario et de New-York.justifiables.On demanderait encore à la commission de faire une étude détaillée des états financiers présentés par les compagnies subsidiaires et de bien déterminer les relations financières qui existent entre ces différentes entreprises.La réplique de Pax Plante M* Plante répond au Contai! municipal de Montréal.Il débrida la plaie, et montra let complicité* de l'Exécutif alu par ca contait, avec lat agente de la démoralliation publique.Il ne faut pat teulemtnt lira ta répliqua, malt la répandra.“Montréal tout le régna de la pègre" mat è nu "lat tactiquai dat exploiteurs du vico" (l'Action Catholique) : il faut faire la lumière tur la tu|et, convaincra tout lot citoyent de bonne fol.Et c'ett facile.Tout ton dottier circuit an ca moment è Montréal et dam la province, tout forma d'un livfe illustra : cant pages do révélations tur l'organisation do la débaucha et du jeu, qui décrivant la réalisation tant verser dans la jaunit-ma.En vanta dant lat librairies at lat klotquat, à (1.00 l‘ex.L'édition de luxe : $2 00 Tax., tur tutcrlption è l'Action Nationale, 422 aat, rua Notre-Dame, MArquette 2837, DU CHOMAGE A MONTREAL! La réponse des oeuvres de charité - (par Gillen MARCOTTE) - Au 31 janvier dernier, 1,80» fa- t omme les autres oeuvres alfi- milles recevaient des secours de la Saint Vincent de Paul de Montréal.De ce nombre, les trois quarts environ étaient dans le besoin à cause du chômage.liées à la Fédération des oeuvres de charité, le bureau n'a pas de quoi aider les chômeurs.Il les réfrère ordinairement à la Saint-Vin-cent-de-Paul, qui les aide comme Ce fail brut, qui en dit long (UT elle peut, les misères du chômage à Mont-1 La plupart de ceux qui viennent réal, trouve son équivalent dan-, : demander du secours au bureau, ce que nous disent à peu près souligne Mlle Marchand, sont des toutes les oeuvre» de charité de pères de famille, des gens qui la métropole, y compris.les près sont sans métier et n’occupent leur bytères.position que depuis peu.Malheureusement, ces oeuvres En somme, la situation, selon de charité n’ont pas de quoi aider Mlle Marchandise résume à ceci: les chômeurs et très souvent elles doivent les renvoyer les mains 11 II y a du chômage; vides.Seulement, quand il s’agit ! 2).L'assurancechômage ne tuf- d’un père de famille qui a 7 ou ;/il pas à faire vivre un chômeur; 8 enfants (on admettra que la 3) Le problème déposa» les ca* chose n’est pas rare au Canada dre,« des oeuvres de secours: français),, il faut bien faire quel 4) Il ne faut pas attendre pour ue chose.Ce n'est pas avec les agir que les chômeurs se comp- Paris menace de mobiliser 100,000 employés du gaz, en cas de grève La France traverse sa pire épidémie de grèves en 3 ans — Les transports encore au ralenti dans la capitale Pans, 8 (A.P.) — Le gouver-,- nemenl français a ordonné la mobilisation immédiate de 100.000 I employés des services publics de rraz et d'électricité afin de prévenir une grève générale de leur part.La France traverse en ce moment sa pire épidémie de grèves en 3 ans; elle englobe déjà plusieurs centaines de mille ouvriers métallurgistes et employés des transports, à la recherche d'un boni 'de vie chère.Dans leur vote de grève, les unions ouvrières communistes ont l'appui des syndicats non communistes.Les travailleurs veulent un boni minimum de 3.000 francs ($8.50) par mois pour ceux des leurs moins bien rétribués.Le gouvernement Bidault leur a déjà offert à la place une hausse de 5 pour cent qui varierait suivant les cas de 750 à 6,000 francs ($2 à S17).Entre temps, Paris traverse la troisième journée de sa grève des transports.Ceux-ci ont pu être maintenus en grande partie, grâce à la réquisition de nombreux taxis et de 3,000 autobus conduits par des soldats.Quelques unions non moscoutaires se sont d’ailleurs dissociées de cette grève.La grève des transports touche aussi les lignes de tramways de Nancy, Marseille et Clermont-Ferrand.Elle est renforcie par l’arrêt de travail de 300.000 des 1.500.000 métallos et travailleurs de l’auto du pays et de plusieurs milliers d’employés de compagnies d’assurance.Il y a aussi grève chez les mineurs de charbon du Nord Dans son décret de mobilisation, qui prévoit la perte d’emploi, une amende et jusqu’à 5 ans de prison, le gouvernement s'appuie sur une législation datant de 1938.Un de ses porte-parole affirme que la France ne peut “tolérer'’ actuellement de telles grèves.11 ajoute qu’il était impossible d’aller au delà de l’offre de hausse faite sous peine d'accélérer l’inflation et d'avoir à relever le prix du gaz et de l’électricité.Une réduction de 6 cents est prévue dans le prix de soutien du beurre Le gouvernement recommande aux grossistes d’acheter de lui afin de prévenir toutes pertes qui résulteront de la fluctuation des prix chauffeur de taxi Changements prévus dans notre victsrre d'un vol Bert Shalfen, un chauffeur de laxi au service de la Diamond, do micil’é' à 3919, vue Rivard, a été vicCrn» d'un vol à main armée, de h-nne heure ce matin.lift monter vers 1 h.30 deux voyageurs à l'angle des rues Notre-Dame et de l’Inspecteur.Ces derniers lui demandèrent de les conduire vers l'ouest.En face du numéro 1139.Addington, un des inconnus sortit un revolver, obligea le chauffeur à lui remettre une somme de $32, et prit la fuite avec la voiture, après avoir déposé la victime.La police fait enquête.Radio prêté GRATIS ESTIMATION AW SERVIC1 SAMSON Ottawa, 8 (C.P.) — Le ministre de l’agriculture Gardiner a déclaré aujourd'hui que les grossistes feraient bien d'acheter leur beurre du gouvernement s’ils veulent éviter les pertes qui pourraient être causées par une baisse des prix.Le ministre a précisé que la‘révision du prix du beurre fixé par le gouvernement n’aurait probablement pas lieu avant la fin de mars et que d’ici ce temps, les grossistes pourraient se protéger de toutes fluctuations possible des prix en achetant davantage du gouverne- Le corps d'une 7e victime retrouvé ment.Ce dernier est actuellement j en mesure d’offrir plus de 20.000,-i 000 de livres de beurre au prix de ; 60'-i cents la livre.! On croit généralement que le prix de soutien accordé aux pro-I ductcurs sera sensiblement dimi-nué par le gouvernement et que | ce dernier offrira aussi sur les marchés étrangers une dizaine de millions de livres de beurre à , des prix inférieurs à ceux deman 1 dés sur le marché domestique afin I de forcer ces derniers à la baisse.Les grossistes qui posséderaient I alors du beurre acheté du gouver-i nement, a expliqué M.Gardiner, pourront verser a ce dernier le prix qu'ils peuvent obtenir sur le marché non celui qui prévalait au moment de leurs achats.La campagne de souscription aux oeuvres de charité Québec, 8 f— L'ouverture offici elle de la campagne de souscription de la Fédération des Oeuvres de Charité de Québec aura lieu de main.Four marquer de façon tou te particulière le début de la campagne, une grande réunion aura lieu, au salon de l'archevêché, jeudi à 5 heures, Son Excellence Mgr l’Archevêque présidera ce rassemblement qui groupera les maires des municipalitéf environnantes, le conseil de ville de Québec, les membres du conseil d'adminlstra tion du conscl central des oeu vres.le comité d( la campagne de la Fédération des oeuvres de eha rité de Québec, etc.Son Exe.Mgr Maurice Roy adressera la parole de même que M Thomas Maher, président de la présente campa gne, et le maire Lucien Borne 620 réfugiés à Halifax Halifax, N E., 8.— Le paquebot “New Hellas” est arrivé aujourd’hui dans le port de cette ville, venant de Naples avec 620 réfugiés à son bord.Le transport de ces gens est organisé par l’Organisation internationale des réfutés.Un train spécial du Pacifique Canadien attendra les voyageurs sur le quai et en prendra 523 à son bord.Parmi ces derniers, 316 s’établiront dans l’est du Canada, principalement à Montréal, Toronto et Windsor.Les autres, au nombre de 217, se dirigeront vers l'ouest pour s’établir à Fort-William, Winnipeg et Calgary.L'ENTRAINEMENT A VALCARTIER Québec, 8.— le major général R.O.G.Morton, C.B.E., officier général commandant la région mi litaire du Québec, est venu à Québec hier, pour comparer l’entrainement d'hiver au camp Valcartier avec ce qu’il a vu à l’exercice Sweetbriar au Yukon d’où il est rentré la semaine dernière à son quartier général à Montréal Le général Morton s’est déclaré plus que satisfait de l’instruction que reçoivent à Valcartier les sol dats du Royal 22e régiment et de l’armée de réserve, et 11 a remar qué le moral extraordinaire des instructeurs et des hommes."L’entraînement des soldats de la réserve est des plus intéressant,’' a déclaré le général Morton "Ces hommes n’en étaient qu'à leur deuxième journée en skis, mais leur habileté était déjà remarqua bic.” ______ LES SOVIETS NIENT CONNAITRE FUCHS Londres, 8 (A.P.) — Une dépêche de Tass transmise par Radio-, Moscou nie que le savant germa-no anglais.Klaus Fuehs, ait transmis à la Russie des secrets atomi- * ques appartenant à ia Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.C'est la première fois que la radio russe fait mention de l'affaire Fuchs Elle traite l'accusation à son sujet , de “pure invention" et ajoute que | Fuchs est un parfait inconnu pour le Kremlin.dix-huit dollars par semaine qu'il reçoit de l’assurance chômage qii’il pourra payer son loyer, vêtir et nourrir convenablement sa famille Partout on insiste sur le fait que c'est aux autorités civiques et gouvernementales de secourir les chômeurs.Les oeuvres de charité et de service social ne veulent pas, comme à la dernière crise, s'engager dans «ne oeuvre qu'elles n’ont pas les moyens d'assumer.L'assistance aux familles Au Bureau d’assistance sociale aux familles — qui pourtant n’a rien à voir aux chômeurs - Mlle Marchand déclare qu’il y a augmentation constante et sensible du nombre des sans travail qui se présentent.On va reçu en décembre 1949: 34 chômeurs; en janvier 1950: 64.Au 14 février de la même année, on en avait déjà reçu 39.Nous demandons à Mlle Mar lent fwr millions.Aux presbytères Dans quatre grandes paroisse* de l’est de Montréal où nous avons pris des informations, on nous signale une augmentation du nombre des sans-travail.L’augmentation est particulièrement sensible au presbytère du Saint-Rédempteur, rue Adam.Il y vient une dizaine de chômeurs environ par jour, alors qu’en temps normal il n’en vient qu’un ou deux par semaine.Beaucoup du ces miséreux viennent d’autres paroisses, et par conséquent ne peuvent être aidés.Au Sacré-Cœur, également, H vient cinq ou six personnes chaque jour demander de l’aide au presbytère.Le nombre a considérablement augmenté depuis trois ou quatre semaines.chand si c’est la première année i Dans les presbytères en ques- qu’on reçoit des chômeurs au Bureau L’nn dernier, dit-elle, nous | recevions un peu de débardeurs j à ce temns-ci de l’année, mais le ras actuel est tout à fait exceptionnel.11 ne s’agit vraiment pas de chômage saisonnier.tion, le problème du chômaga n’est pas encore aigu, mais il s« pose nettement.Un haut personnage de l’archevêché déclarait récemment que la situation était i peu près la même daas tous le* presbytères de la ville.Le R.P.Philippe Ceyer, S.S.5., décédé hier à l'Hôlel-Dieu Ce confesseur émcriêc ctaif âgé de 76 ans — Notes biographiques — Funérailles vendredi matin Le R P.Philippe.Payer, S.S.S., est décédé à l’Hôtel-Dieu, hier, à l’âge de 76 ans.Ue célèbre religieux était né le 11 mars 1874 à Salnt-Célestin de Nicolet.Il était entré dans la congrégation du Saint-Sacrement le 30 novembre 1899 et il fut ordonné prêtre le 24 janvier 1904 Confesseur émérite, il se donna de toute son âme à l’accablant ministère du confessionnal pendant plus de quarante ans.Innombrables sont les pénitents et pénitentes, prêtres et religieuses, qui bénéficièrent de sa direction toujours prudente, douce et surnaturelle Sa constitution plutôt débile ne lui permit jamais de monter en chaire ni d’entreprendre le grand ministère de la prédication Malgré tout il fut un modèle do fidélité à ses devoirs religieux et à son service d'adoration devant, le saint Sacrement.Doué d’une mémoire prodigieuse, il était pour sa congrégation comme des archives vivantes Les funérailles auront lieu vendredi matin, le 10 mars, à 9 heures, en l'église Notre-Dame du Très Saint-Sacrement, rue Mont- Royal.La dépouille mortelle repose en chapelle ardente au monastère des Pères du Saint Sacrement.4450, rue Saint Hubert.Il laisse dans le deuil une seule s -ur, la Rév Soeur Cayer, de l’Hôtel-Dieu de Nicolet.Les hommes de la Congrégation du Saint Sacrement sont tous invités à venir réciter l’office dei morts près de la dépouille mortelle, jeudi soir, à 7 b 30 Ralliement à 7 h.15 à la salle Eymard, ON INTERROGERA M.GIBEAU Les Cent poursuivront cet après midi et ce soir l'étude des crédit! des divers departements munici paux pour l’année 1950 1951.Au cours de la journée, M.Her vé Gibeau, directeur du service dei Travaux publics, sera probable ment placé sur la sellette, car or a l’habitude de l’interroger longue ment En fait, ce service est U plus considérable de l'administra I tion municipale; son budget est d! 1 l’ordre de $15 millions.corps diplomatique en Europe dans les ruines KSTl.MATIOS XVSVT REPARATIO.N SERVICE SI OO PL.8611 470 Rochol E.Ottawa, 8.(C.P.) •— Le Droit, quotidien d'Ottawa, a déclaré aujourd'hui tenir de bonne source que des changements d’envergure dans le corps diplomatique cana dien en Europe seront annoncés très prochainement.Ces change ments sont les suivants; 1.Le major-général Georges Va nier, ambassadeur canadien en France succéderait à sfr Eugene Fiset au poste de lieutenant-gouverneur de la province de Qué bec.Le général Vanier serait lui même remplacé par M.Jean Désy actuellement ambassadeur du Ca nada en Italie.2.M.Léon Mayrand, sous-secré taire d'Etat adjoint aux Affaires extérieures remplacerait le géné ral V.M.Odium à l'ambassade ca nadienne en Turquie.Le générai Odium serait envoyé au Danemark en remplacement de M.H.Laureys qui serait délégué à un autre poste 3.M.Victor Doré représentant le Canada en Belgique, deviendrait ambassadeur canadien en Suisse, afin de remplir le poste laissé vacant par M.Dana Wilgress qui a été nomme haut-commissaire canadien au Royaume-Uni., 4 M.Pierre Dupuy, amhassa deur canadien aux Pays-Bas, serait appelé à remplacer M.Doré en Belgique.M.Dupuy serait rcmpla-: cé par M.A.D P.Heeney, sous-secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures.5.M.P.-E Renaud, chargé d'affaires en Suisse, serait transféré à un autre poste probablement dans ' les Balkans.Le ministère des Altaire.s exté-i rieures à Ottawa s'est abstenu de I commenter la nouvelle du Droit.Vers 4 h.30, hier après-midi, les sapeurs qui travaillent à déblayer les ruines des immeubles détruits dans l'incendie du quartier chinois ont fait la découverte du cadavre d'un jeune homme, victime des flammes.Ia: corps a été retrouve sous les décombres du Lotus Garden.Cela porte a sept le nombre des victimes du sinistre, dont six ont été retrouvées sous les ruines de l’incendie.On croit que deux autres personnes portées disparues sont encore ensevelies sous les décombres.Une équipe de 20 pompiers et ouvriers continuent le déblaiement.Le cadavre de la victime découvert hier, est apparemment ce-: lui d'un jeune homme II a été | transporté a la morgue, où il y , aura identification, autopsie et enquête du coroner.Le minisire anglais de la Défense serait un communiste Vives protestations au Parlement Londres, 8 (Reuter) — Un groupe de membres de l'opposition conservatrice du parlement britannique ont exprimé leur indignation devant "l'appui'’ qu’aurait accordé le premier ministre.M Clement Attlee, aux theories communistes de M.Emmanuel Shin well, en accordant a ce dernier le ministère de la défense nationale.Cette protestation fait suite à un vigoureux éditorial de l"‘Even-ing Standard” au sujet des sym pathies communistes de l’ancien ministre de la défense nationale, M.John Strachey.Les signataires de la protesta tion déclarent notamment: “Nous notons que le ministre de la dé fense nationale qui fut préeedem ment secrétair*- d’Etat au minis tère de la guerre a déclaré, le 10 janvier 1950 “Je n ai aucune an tipathie contre les buts du com munisme, mais j« suis opposé à sa technique”.Nous voyons mainte nant avec indignation, quoique sans surprise, le premier ministre accorder à l’auteur Je cette dé , claration le ministère de la défen se nationale”.On sait que M Shtnwell a pris la place du vicomt* Alexander dans le cabinet Attlee, remanié j après les élection».A LA RADIO — Le* bon* Antonio Barrette et Albini Paquette leront.ee *oir et demain, le* propagandistes du gouvernement de l'Union Nationale tur le* onde* de CKAC et CBF.Ce »oir le ministre du Travail parlera i l'émission "Nos Gouvernemints" du poste CKAC de 10 h.30 4 10 h.45 Demain soir, le ministre de fa Santé occupera la tribune au programme "La Politique provint iale" sur les ondes de CBF, de 10 H.15 a 10 h.30.aéwr afayt&î am/fiékts SOULIERS a CHAPEAUX e ACCESSOIRES COMPLETS et PALETOTS pouvant sc porter immédiatement ohiaxfëeaiwais^ 385 rueStÿaccjues O* Le magasin p es par excellence à Montréal Heures d'affaires : 9 a.m.à 5.30 p.m.tout le* jours, le samedi compris jusqu'à I heure. FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS "Le Devoir" est imprimé eux no* 430-434 cm, ru* Nutrv-Dmiur * MoulréM pur t'imprlmert* populaire, compagnie à reeponeablllté limitée qui en eat l'édltrlce-proprlételre Directeur-gérant Gérard Fillon."Le Devoir" est membre de la Canadian Prew.de l’Audit Bureau of Circulation* et de la Canadian Daily Newspaper Association La Canadian Près* est aeule autorisé* A faire l'emploi pour réimpressions de toute* les dépêches attribuées A la Canadian Press.A l'Aasoclated Press et ans agences Reuter, alqsl que de toutes les • Informations locale* qua "L* Devoir” publia.Tous droit* de reproduction dea dépêches particulière* au •Devoir'' sont également réservés.Abonnement par la posta : EDITION QLOTIDIENNK (ua an) : Canada (sauf Montréal et la banlieue) U.00; Montréal et banlieue, tll.on, Etats-l nis et Empire britannique, yié.ue; Union postale, glZ.ou.EDITION DU SAMEDI (un an) : Canada.$3.00; Etats-Unis et Union postale $4.00.Les abonnements sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorlaé comme matière postale de deuxième classa par le ministère de* Poste*.Ottawa.Téléphone : BEIair 3 3 6 1 * MERCREDI, 8 MARS 1950 Douze justes au Conseil municipal Le vote d’avant-hier au Conseil municipal ne doit surprendre personne.Les initiés s’y attendaient.Ceux qui connaissent la politique municipale savent qu’il y a, dans le Conseil municipal et le Comité exécutif, trop de gens compromis à un titre ou à un autre pour censurer la direction de la police.Me Raymond Noël, l’un des conseillers les plus diligents à laver la police et l’administration, a eu un mot charmant: “Nous ne sommes pas pour être nos propres bourreaux’’.Il eût, en effet, été fort étonnant de voir la majorité du Conseil municipal censurer par un vote majoritaire la direction de la police.Car, il ne faut jamais le perdre de vue, c’est l’administration qui impose à la police ses directives.Nous avons une police pourrie quand nous avons une administration pourrie.• Les accusations contre la police et l’administration de Montréal sont nombreuses.Elles sont graves.Il y a d’abord le dossier Plante.(1) Il contient des centaines d’accusations précises, de noms, d’adresses, de dates.C’est la première fois qu’une telle masse d’accusations aussi formelles s’abat sur l’administration et sur le corps de police.Personne n’y a répondu.Ni M.Asselin, ni aucun membre du Conseil municipal.Personne n’a même esquissé une réponse.L'accusation est trop forte, trop étanche.Le dernier article de Me Plante donnait une longue liste de coupables.Coupables par action ou par omission, mais coupables quand même.Pas un seul ne s’est défendu.Pas un seul n’a demandé au Devoir'de se rétracter et ne l’a menacé de poursuites.Pas un seul ne le fera car tous savent que nous avons un monceau de preuves qui les accablera et qui les discréditera définitivement.11 y a aussi les accusations plus récentes formulées par M.Dozois, le seul membre du Comité exécutif qui paraît'intéressé au nettoyage de Montréal.Il y a aussi les reportages du Devoir sur un certain nombre de cabarets et sur une douzaine de maisons de pari actuellement en opération.Personne non plus n’a nié ces faits.Ils sont tellement vrais que la police a dû sévir contre quelques établissements à la suite des dénonciations que nous avons formulées.Pourtant, ces établissements opéraient depuis longtemps, depuis des mois et des années.Ils opéraient au vu et au su de la police.Celle-ci les visitait fréquemment, elle savait ce qui s'y passait.Elle connaissait bien mieux que les jouma- (1) Réuni en volume par 1’“Action Nationale”: Montréal sous le règne de la pègre.100 pages illustrées, en vente dans toute la province.listes qu’on y pratiquait le racolage sur une très grande échelle.Pendant que ces choses se passaient au vu et au su de tout le monde, M.Langlois déclarait: “Il n’y a pas de vice commercialisé à Montréal”.Ce qui n’empêche que, quelques jours plus tard, il recommandait au Comité exécutif la fermeture de quelques établissements mal famés.Pourquoi fermer ces établissements s’il n’y a pas de vice commercialisé dans Montréal?Pourquoi déclarer qu’il n’y a pas de vice commercialisé si l’on ferme ces établissements?Mais M.Langlois a une notion toute personnelle du vice organisé et commercialisé.“Le vice est organisé, déclare-t-il, quand c’est la police qui l’organise.Mais quand la police reste en dehors du “ring”, il n’y a pas de vice organisé, eussions-nous à Montréal des syndicats aussi puissants qu’à Chicago”.La définition est totalement idiote.• Le vote d’avant-hier démontre, sans discussion possible, que l’administration est aussi coupable que la police, que la protection vient d'en haut.C’est ce que nous avons déjà affirmé dans le Devoir et c’est ce que nos conseillers municipaux onl, eu l’amabilité de démontrer par leur vote.Quoi qu’en dise Me Raymond Noël, tous les avocats sérieux s’accordent pour affirmer qu’il n’est rien de plus facile que de faire des causes de jeu et de prostitution.Il suffit qu’on le fasse sérieusement et non qu’on organise des parodies judiciaires comme on en a vu des milliers et des milliers durant quinze ans.• II ne reste qu’un moyen de connaître la vérité: c’est l’enquête judiciaire.La direction de la police la redoute, l’administration la craint.Seule l’enquête judiciaire pourra démontrer la connivence qui existe entre la pègre et certains échevins et certains membres du Comité exécutif.Par une enquête judiciaire.l’on saura pourquoi les officiers de police faisaient des descentes fictives, pourquoi ils posaient des cadenas sur des appartements inexistants, pourquoi les descentes étaient arrangées d’avance entre la direction de la police et les tenanciers.L’enquête judiciaire nous permettra aussi de savoir à qui étaient pavés les pots-de-vin pour assurer la protection des maisons de pari et des maisons de prostitution.Le Conseil municipal a manifesté un bel esprit de solidarité en empêchant la population de connaître la vérité.Mais la vérité sortira quand même et l’on saura enfin pourquoi certains conseillers ont manifesté un zèle suspect à défendre l'état de choses actuel.Gérard F IL ION BLOCS-NOTES Québec, 8.—Me Antoine Rivard, C.R., député de Montmagny à l’Assemblée législative, a prononcé hier son premier grand discours en Chambre depuis son élection.C’est un- puissant orateur.Non seulement M.Rivard a-t-il maghifi-quemcm défendu le beau nom de “Bois de Coulonge" pour la demeure officielle du lieutenant-gouverneur de la province, mais il a remporté un grand succès personnel.M.Rivard n’en est pas à ses premières armes oratoires.Conférencier réputé, il a été invité dans toute la province et jusqu’en Nouvelle-Angleterre pour adresser la parole a des associations de tous genres.On a vu M.Rivard par ticiper à la campagne du plebiscite, à des douzaines de manifestations patriotiques, à des campagnes politiques nombreuses.Toujours il savait s’imposer par sa chaude éloquence, sa pensée claire, son verbe éminemment français.On attendait avec impatience son premier discours en Chambre.On a vu des orateurs soulever des a vu des orateurs soulever des grands succès et éehouer dans une , enceinte parlementaire.L’atmosphère y est tellement différente.L’historien de cet illustre premier ministre anglais que fut Disraeli, M.André Maurois, raconte qu'il a du conquérir d’arrache-pied ses succès à la Chambre des Communes, où il avait débuté par un échec retentissant.Son discours s’était terminé dans un chahut indescriptible.Ce n’est que beaucoup plus tard, après un travail ardu, qu’il s’est imposé comme grand orateur parlementaire, aux Communes, puis à la Chambre des lords, où il a d’ailleurs connu une autre période d'adaptation.Pramiar *ffort, pramier succès M.Rivard a fait un succès de son premier effort.Rappeler les origines françaises du domaine seigneurial qu’occupe le lieutenant-gouverneur, citer les raisons pratiques et patriotiques qui militent en faveur de “Bois de %Coulonge” par opposition à “Speneerwood”, c’était propice aux belles envolées.M.Rivard a profité de la situation sans en abuser.Il a mesuré ses phrases, évité de verser' dans le mélodrame et il a atteint aux som-| mets de l’éloquence.Le chef de l’opposition, M.George C.Marier, lui a d'ailleurs fait des félicitations qu’il méritait.M.Rivard parle un magnifique français.Il a de qui tenir.Son père, feu Adjutor Rivard, ancien juge à la Cour d’appel, a toujours eu un culte marqué pour la langue française.Fondateur à Québec de la Ligue du parler français, il avait été l’organisateur du premier congrès de la langue française, à Québec, en 1912.“J’ai été élevé dans une famille où Sa Majesté la langue française a toujours régné avec une particulière autorité”, déclarait hier soir M.Rivard.Le député de Montmagny s’est immédiatement classé comme un des beaux orateurs de la Chambre.On l’a écouté hier dans un religieux silence et même les libé- Queile est cette épee de Damoclès?En fin de semaine certains journaux ont publié cette dépêche de la Presse Associée: Prague, 4.(P.A.) — Le ministre de la Justice de la Tchécoslovaquie communiste, Alexei Cépicka, a averti l'archevêque catholique de Prague, Son Ex.c Mgr Joseph Béran, qu'il ne to.e-rera pas plus longtemps ce qu’il appelle les gestes illégaux du prélat.Mgr Béran, primat catholique de la Tchécoslovaquie, prétpnd être prisonnier dans son propre palais archiépiscopal depuis le 19 juin dernier.Dans une lettre ouverte au prélat, le ministre Cépicka déclare qu'on ne pourra tolérer davantage son incitation ata prêtres et aux fidèles à empêcher le développement pacifique de la vie du pays."Dans l’intérêt de la paix et de l’ordre, la classe ouvrière trouvera les moyens d'empêcher l’obstruction aux efforts dirigés vers l'établissement d’un nouvel ordre social".Cépicka ne dit pas quelles sortes de mesures seront prises contre Mgr Béran.Que signifie cette menace en reloppée’’ Quelle est cette nouvelle épée de Damoclès, que le mi nistre tchécoslovaque suspend gin si publiquement sur la tète du primat de son pays?M.Cépicka prépare-t-il un nouveau procès Midszenty?Après ce qui s'est passé depuis ' des mois, on peut, derrière ce texte étrange, soupçonner n’importe quoi.Le viol du confessionnal Il semble qu’en Tchécoslovaquie, les persécuteurs tiennent particulièrement à s’ingérer dans la vie intime de l'Eglise.On les a vus, tout récemment encore, installer comme administrateur apostolique, dans un diocèse dont le siège est actuellement vacant, à la place du titulaire régu lièrement élu, un malheureux dévoyé que Rome a aussitôt exeom munie; on les a vus faire condam ner à des années de prison un prêtre, coupable selon eux d’avoir refusé l’absolution à l’un de leurs sympathisants On sait, d’autre part, que, dès le début de la lutte directe contre l’Eglise, ils avaient institué une pseudo-Action catholique et organisé une sorte de semaine religieuse à leur dévotion, toutes deux destinées à induire en erreur les fidèles, et l'on ne compte plus là-bas les manoeuvres qui ont pour objet de gêner de façon ! plus ou moins directe l’action de I l’Eglise.Mais le courrier d’Europe nous révèle quelque chose de pis, qui n'a pas, à notre connaissance, été signalé encore par les dépêches Nous lisons, en effet, dans l'un des principaux journaux catholiques d’Europe, La Liberté, de Fri bourg, Suisse (numéro du 9 fé vrier), eet extrait d’une agence ca ; tholique de presse, Kipa: (Kipa).— Le gouvernement tchécoslovaque vient d’édicter une nouvelle loi selon laquelle le secret de la confession est purement et simplement supprimé: L'ordonnance fait une obliga lion aux prêtres, s’ils en sont requis, de dévoiler aux fonction noires et aux autorités tout ce qu'ils auront pu apprendre par la confession.Existe-t-il quelque chose d'ana logue dans U législation d’aucun autre pays, — dans les temps modernes, du moins?Reverrons-nous ces choses?I.'histoire se répète dans ce malheureux pays.Il y a des siècles (en 1383.exactement!.l'empereur Weneeslas avait pour aumônier un chanoine de Prague, qui était en mémo temps le confesseur de l’impératrice Jeanne.Weneeslas ayant conçu des soupçons sur la fidélité de l’impératri-; ce, prétendit obliger le confesseur à lui révéler le* aveux que celle-ci j avait pu lui faire Le confesseur, naturellement, s'y refusa, en dépit de la torture que lui fit Infliger l’empereur, lequel, finalement, le fit noyer dans la Moldau.Le martyr du secret de la confession est aujourd'hui inscrit au catalogue des saints, sous le titre de saint Jean Népomucène (du nom de Népomuk, ville natale).A près de six cents ans de distance, les anticatholiques reprennent l'attitude de Weneeslas, Mais, alors que l'empereur obéissait à un geste de passion personnelle et qui ne visait qu'un individu, ses successeurs du XXe siècle posent un acte législatif, qui peut viser tous les ministres du culte et les expose à toutes les violences.Reverrons-nous, sous une autre forme, le martyre de saint Jean Népomucène?Elle est » la mode, décidcmenf Elle, dans ce cas-ci, c'est l’histoire régionale.On ne peut presque point ouvrir un journal sans y trouver un article sur cette histoire ou un compte rendu de quelque séance d'une société d’histoire locale.Nous serions surpris que le public ne s’y intéressât pas vivement.Car, il s’agit, dans la plupart des ; cas, de régions et de gens qui tiennent à la vie du lecteur ou des siens.Et l’on oublie si vite! Pour combien d’habitants de telle paroisse, de telle petite ville, les choses vieil les, nous ne disons pas de cent années.mais de trois quarts ou mé me d'un demi-siècle ne sont-elles pas déjà à demi perdues dans la brume du passé0 11 faut donc vivement encourager tous ceux qui s'emploient à recueillir, à faire mieux connaitre ces choses anciennes.11 faut recueillir les documents écrits, et peut-être avec plus de soin encore, les documents titeants, si nous osons dire, les souvenirs des anciens.— comme on l'a fait avec tant de soin, et avec un si magnifique succès, pour ne citer qu'un cas devenu classique, dans la région du Saguenay et du Lac-Saint-Jean.Chaque jour qui passe risque de rendre cette besogne plus difficile, car les documents tiivants sont, hélas! presque aussi fragiles que les textes écrits et.à l’inverse de ceux-ci.fatalement condamnés à une disparition plus ou moins pro chaine.Félicitations des Chevaliers de Colomb au "Devoir', Nous avons reçu le télégramme suivant: A la dernière assemblée régulière des sires Chevaliers de Colomb de l’assemblée St-Germain de Rimouski quatrième degré, il a été proposé par le sire Dr Marcel Boudreau et résolu unanimement de présenter les plus sincères félicitations au Devoir à l’occasion de son quarantième anniversaire de fondation, les membres souhaitent que la même politique do patriotisme et de moralité se continue dans l’avenir, ils lef élicitent de la lutte qu’il poursuit actuellement avec l’aide de M.Pax Plante et espèrent que sa campagne portera d’heureux fruits dans l’intérêt de tout le peuple canadien.Capitaine Antonin DESROSIERS, Contrôleur pour assemblée générale Saint Germain de Rimouski.raux ont applaudi quand leur chef, M.Marier, a fait l’éloge du discours que venait de prononcer M.Rivard.Mais il n’a pas seulement le don de la parole; il a aussi une connaissance exacte de son français, un style que lui envierait plus d’un écrivain.Plaidoyer convaincant Hier soir le ministre avait à défendre une cause gagnée d’avance.Il aurait pu se contenter de quelques phrases de circonstance, de déclarer qu’il convient que dans une province française la demeure du lieutenant-gouverneur porte un nom français.M.Rivard a voulu faire davantage.Il a fait l’histoire complète de la châtellenie de Coulonge, depuis sa lointaine origine, de sorte que ce qui hier encore pouvait ne paraître que convenable à bien des gens, leur apparaît aujourd’hui comme une nécessité impérieuse, commandée par l’histoire, par notre fierté nationale et par notre intérêt bien compris.Nous publions ailleurs dans le journal “in extenso” la partie du discours de M.Rivard qui traite de “Bois de Coulonge”.Nos lecteurs auront profit à lire ce texte.Ils y trouveront un excellent résumé de l’histoire de ce fief noble, depuis Louis d’Ailleboust, en l’honneur de qui il avait été créé, jusqu’à la Confédération canadienne, alors qu’il est devenu résidence des lieutenants-gouverneurs de notre province.M.Rivard a rendu service à la cause du français par son discours d’hier.Il s’est imposé à toute la Chambre et nul doute que la députation aura hâte de l’entendre encore, car son opinion prendra de plus en plus de poids dans la discussion des affaires de l’Etat.LETTRE DE QUEBEC RETOUR D’ITALIE M.Antoine Rivard, un puissant LES "PATRIES" SPIRITUELLES orateur, à la pensée claire Réflexion; en liberté à propos de fltalie (par Pierre LAPORTE) par Pierre de GRANDPRE Un vieux proverbe toscan, qui reflète la sagesse du vigneron et du paysan italiens, déclare avec philosophie : "Tuft* Il mondo è paws*" : il n’est pas un coin de terre qui ne soit pour qui l’habite une patrie.Une patrie, oui, avec tous ses prestiges ! La chose étonnante est qu’il faille voyager pour se pénétrer de ce truisme éblouissant.11 est donc bien dommage qu’une partie du monde se ferme aujourd’hui aux investigations des voyageurs, lesquelles ne sauraient qu’incliner i plus de sympathie.L’immense conflit entre l’Orient et l’Occident est dans une large mesure, n’en doutons pas, un problème d’ignorance mutuelle.11 y aurait de beaux développements à faire sur la guerre considérée comme un résultat du manque d’information.Si la bombe à hydrogène cause un jour des cataclysmes, si des portions d’humanité sont englouties, ce sera par suite d’un véritable “malentendu”.Il faudra s’en prendre à l’inculture, i une défection, au sein de l’humanité, de l’intelligence critique et du sens moral : on aura employé un remède catastrophique pour corriger brutalement des différences dont on aura surestimé l’ampleur et le danger.Si les Etats accompagnaient leur budget militaire d’un budget spécial, aussi important, destiné à favoriser une véritable connaissance du monde et à soutenir les initiatives pacifiques, il y aurait peut-être encore de beaux jours pour les générations qui prendront notre relève.Près d'un pont de Florence Que le lecteur veuille bien excuser cette rêverie inhabituelle.Elle m’est venue près du Ponte Vecchio, à Florence, au milieu d’une ville où palais, églises, ponts et collines rappellent que la satisfaction esthétique y tut autrefois une exigence partagée par tous, mais où des ruines fraîches de dix ans nous ramènent au coeur des préoccupations essentielles d’aujourd’hui.Cette Italie qui se chauffe tranquillement au soleil de la Méditerranée, était hier notre ennemie.L’Espagne, qui fait de même, demeure suspecte aux démocraties.Elle pourra être demain, avec tout autant de raison, notre alliée; l’Allemagne aussi, même si quelques uns de ses voisins en éprouvent du malaise.Tout cela — question de hasard, d’opportunité, d’équilibre de forces — est d’un relatif parfait.La politique trace sa route sans excessives délicatesses pour l’humain; elle schématise les motifs de se haïr, en crée au besoin; dans son sillage, des personnes pourtant autonomes spirituellement, mais dont on ne distingue même plus les traits, dont à plus forte raison l’on ne devine pas l’âme, vivent ou meurent collectivement et n’en peuvent mais.Du moins leur reste-t-il de prendre conscience de leur condition, de prendre acte de l’Absurde qui les enserre dans la mesure exacte où ils y consentent aveuglément.Il y a ainsi tout un champ peu exploré de la conscience individuelle et collective où l’ère atomique nous force à répandre de toute urgence une lumière fulgurante, sans quoi nous sommes perdus ! Les pèlerins qui visiteront l’Italie pendant l’Année sainte, se livreront probablement aussi, en cours de route, à des réflexions de cet ordre, surtout s’ils parcourent le pays après L’étape romaine et tout pénétrés des exhortations du vieillard vêtu de blanc qui règne au Vatican.Ferme, immuable comme il convient quant aux principes, le chef de l’Etat pontifical est pro- LETTRES AU DEVOIR POUR DE BERNONVILLE M.Walter Harris, ministre de l’Immigration, Ottawa.Monsieur le ministre, Le Comité pour la défense des réfugiés politiques français groupe un grand nombre de personnes connues et respectées à Montréal.Tous ces citoyens connaissent et estiment le commandant Jacques de Bcrnonville.Nous sommes absolument sûrs que cet officier français, qui est l’incarnation de l’honneur, fera un excellent citoyen canadien.Nous vous prions, Monsieur le ministra, de lui accorder un visa permanent, définitif, mettant fin à toute inquiétude et à toute agitation à ce sujet.Nous vous exprimons à l’avance notre gratitude.Pour le Comité, Dr Antonio CHEVRIER, 6414 Chateaubriand, Montréal.LE CANADA ET LE VATICAN Honorable Louis Saint-Laurent, Premier ministre du Canada, Ottawa.Monsieur le premier ministre, Lors d’une assemblée tenue le 27 février dernier, le Conseil de la Coopérative d’Action nationale de l’Université de Montréal a exprimé la volonté que le gouvernement canadien désigne sans plus tarder un ambassadeur auprès du Saint-Siège.L’Etat du Vatican est, aux yeux du monde un centre diplomatique de première importance que lea grandes nations, telle la France, l’Angleterre, les Etats-Unis, le Japon.etc., ont reconnu en créant une ambassade auprès du Souverain Pontife.Pourquoi en serait-il autrement de notre pays?Agréez, Monsieur le premier ministre, l’assurance de dos sentiments les meilleurs.Bien à vous.Le Conseil de la Coopérative d’Action nationale de TUniversité de Montréal.Par : GILLES GEOFFROY, secrétaire-dajoint.LA RESPONSABILITE DE QUEBEC C’est en marge de la campagne conduite par votre journal contre des cabarets et clubs de nuit de Montréal.Il est bien recônnu que ces cabarets ne font d’argent qu en autant qu’ils ont un permis pour la vente d’alcool.Je suis donc d’avis que c’est par la Commission des Liqueurs que vous réussiriez le mieux.Surtout avec “le seul gouvernement catholique de l’Amérique du Nord’’.L’article 35, loi des liqueurs alcooliques de Québec, S.R.P.Q., chap, 255, stipule en toutes lettres que “Ua Commission peut, à sa discrétion, annuler un permis en tout temps” Considérant que l’article 42 de la même loi fixe des heures de ter-meture.la violation dudit article 42, constitue à elle seule un motif suffisant do caneellation de licences qui enlèverait dans ce cas une apparence discrétionnaire à son acte.En marge des deux articles que je vous cite je vous prierais de consulter vos amis avocats de Montréal sur la portée de l’article 57 de ladite loi.Cet article se lit comme suit: “Toute personne qui, sans excuse légitime, est trouvée dans un établissement où l’on vend des liqueurs alcooliques sans per mis.” Dans la ville de Montréal une vente faite dans un club après les heures de fermeture peut-elle constituer une vente sans permis?Si oui, la Commission en faisant une descente dans un club de Verdun.Montréal après deux heures aura bientôt réussi à faire respecter la Loi.Je crois me souvenir que vers 1932, le gouvernement Taschereau avait résolu ainsi la fermeture aux heures réglementaires d’un cabaret de la ville de Québec oû les ventes se prolongeaient jusqu’aux petites heures.Une descente fut faite au coeur de la nuit et plus de la moitié des personnes trouvées, arrêtées et condamnées appartenaient à de grandes familles de Québec, et inutile de vous dire qu’après ça la Loi fut observée à la lettre.bablement aujourd’hui, hélas ! 1« seul homme d’Etat qui sache conserver, contre vents et marées, cette vision parfaitement sereine des réalités humaines qu’appellent pourtant de façon pressante les années décisives pour la civilisation où nous sommes entrés.Tarr* d* paix A Rome, à Naples, à Florence, à Venise, ou mieux encore s’ils s’accordent le temps de musarder dans les auberges de la plaine ou de la montagne, auprès de ces “contadini” entourés de leur famille qui, dans un paysage de vignes ou d’oliviers, leur vanteront la “pazienza”, les pèlerins étrangers auront en Italie le sentiment d’un peuple naturellement équilibré, peu inquiet, peu sujet aux fumeux délires guerriers.Peuple mystérieusement lié, par une affection séculaire et indéracinable, à un terroir limité, à la patrie intime tout d’abord, à une patrie locale et restreinte.La fraternité humaine est déjà bien servie quand elle détient cette base de départ modeste et ferme, à hauteur d’homme.L’Italie, l’Europe, le monde, tous les cercles supérieurs du “patriotisme” bénéficient singulièrement de cette soumission à la loi naturelle.Ce pays politiquement jeune, où l’unité nationale est encore inachevée, et où tout le monde accueille favorablement l’idée d’une Europe fédérée, vous frappera par ses dissemblances, ses particularismes locaux : l’architecture à Sienne n’a rien de commun avec celle de Padoue; Florence et Venise appartiennent à deux mondes; le Napolitain et le Génois n’ont ni même allure ni même psychologie : pourtant tout cela constitue ua amalgame harmonieux, où la vivacité et la multiplicité des teintes ne font que les mettre en valeur les unes par les autres.Culture de la différence, non pour l’opposér brutalement à une autre mais pour l’éclat du tout, telle est l’image da toute vaste unité sainement édifiée.L’Italie, le peuple italien, présentent des modèles de spontanéité constructive.“Nulle part en Europe, écrit Keyserling, le naturel et le primordial n’ont autant d’importance”.Peuple lentement formé par des siècles de civilisation humaniste et de tradition religieuse, peuple facile à contenter, limite dans ses désirs, frugal, sobre, doué d’une bonne humeur native, le peuple italien n’est pas de ceux, vraiment, qui menacent la paix du monde ! Bien à vous, H.G.LECTURE AU COURS PRIMAIRE SUPERIEUR M.Gérard Filion, directeur, Je suis membre de la Palestre nationale depuis 15 ans.J’ai souvent l’avantage de rencontrer les élèves de nos écoles primaires supérieures.Je cause souvent avec ces jeunes gens; j’ai constaté et je constate encore aujourd’hui que ces élèves du cours primaire supérieur lisent très peu.Je leur demande souvent qu’est-ce ce que vous lisez.On me nomme la page sportive du journal.Très peu m’ont dit qu’ils lisaient le Devoir, ou le journal Notre Temps.Je leur pose souvent cette question: lisez-vous à votre école des livres sérieux.Quelques-uns me disent: Cela n’est pas du domaine de la classe.Je crois, M.Filion, qu’il faudrait faire une campagne pour persuader nos élèves des écoles primaires supérieures à lire beaucoup plus.Louis FORTIER La Bible vous parle.Esaü conçut de la haine contre Jacob à cause de la bénédiction que son père lui avait donnée, et Esaü dit en son coeur: "Les jours où je ferai le deuil de mon père approchent; alors je tuerai Jacob mon frère.” On rapporta à Rébecca les paroles d'Esaü son fils aîné.Elle fit appeler Jacob, son fils cadet, et lui dit: “Voici donc, mon fils, écoute ma voix: lève-toi, fuis vers Laban, mon frèrt à Haran; et tu resteras quelque temps auprès de lui, jusqu’à ce que la fureur de ton frère soit apaisée, jusqu’à ce que la colè’ re de ton frère se soit détour» née de toi, et qu'il ait oublié ce que tu lui as fait; alors je t’enverrai chercher.Pourquoi serais-je privée de vous deux en un même jour?’’ Gen.27, 41-45.fTexte prépare par la i Société catholique de la Bible) L‘ACTUALITE Deux civilisations se heurtent Vous penses peut-être que je chimiques et .bactériologiques.Songez à ce que garde d’utile et, souvent, de passionnante matière, la mémoire du plus modeste parmi les anciens.Ne laissez point perdre ces richesses.ni se dissiper ce trésor d’images et de souvenirs.Sherbrooke: quelques chiffres Le Mesager de Saint-Michel, de Sherbrooke, publiait dans son numéro du 4 mars, une série de chiffres fort intéressants.On y voit que.sur le territoire du diocèse actuel de Sherbrooke, vivait en 1949 une population de 207.702 âmes, dont 180,711 catholiques.ce qui laisse, pour les non-catholiques.un total de 26,991.dont 26,858 pour les hérétiques et schismatiques et 133 pour les Israélites.Sur l’ensemble des catholiques.177,692 sont de langue française, 3,820 de langue anglaise et 199 d’autres langues Le gouverneur général Il paraissait bien réglé que lord Alexander serait notre dernier gouverneur général né en Grande-Bretagne.tün sait que le choix de ce haut fonctionnaire dépend, en fait, du gouvernement canadien: M.King s’est expliqué là-dessus en termes très clairs).On répète depuis quelque temps qu’une campagne sera menée pour faire prolonger le terme normal de lord Alexander et retarder ainsi d’autant l’heure où, en attendant la proclamation de la République du Canada, s'installera à Rideau Hall un gouverneur canadien.On jouerait ’pour cela de la popularité de lord Alexander.Certains indices permettent de soupçonner que cette rumeur n est pas tout à fait sans fondement.Il faut rappeler que la question de fond n’est pas d’abord celle du charme ou des mérites du gouverneur.Il s'agit d'abord de décider si le Canada, nation adulte, n’est pas capable de se donner un gouverneur canadien.—Au fond, la question ne nous intéressé que secondairement; car, nous espérons bien qu'il ne se passera pas grand temps, maintenant, avant qu’il n'y ait plus à Ot tawa de gouverneur général, britannique ou canadien.L’heure de la République ne devrait pas tarder à sonner.O.H.veux dire l’Occident contre le camp soviétique ?Vous n’y êtes pas du tout.Il s’agit d'un choc moins dangereux mais qui évoque tout de même un conflit profond entre deux grandes civilisations: celle du vin et celle du ‘coke’’.Après les âges lointains de la pierre, du fer et du brome, les civilisations humaines se sont mises à prendre comme éléments représentatifs leurs aliments fondamentaux.Progrès immense, puisqu'on lieu de se distinguer par les armes de la guerre des cavernes et le matériau dont ces casse-têtes étaient fabriqués, les hommes ont pris comme symbole de leurs sociétés la base de leur art culinaire.Le bien-manger supplantait—dans une certaine mesure qu’il ne faut pas exagérer — la préoccupation de bien démolir les concurrents.Et selon les continents l’homme a développé les civilisations du mais, du seigle, du blé du rk, de la fève soya.etc.Ce» “âge de la table" est désormais révolu, et le monde est retourné à ses anciennes amours.A mesure que nous hâtons le pas vers le chaos et le suicide collectif du nouvel “âge" de la guerre, nous aurons connu plusieurs étapes funestes: celles des gai asphyxiants, du char d'assaut, puis du bombardement de saturation, ensuite de la bombe volante: depuis 1945, c'est la bombe atomique: vers 1955 ou même plus tôt.les experts de M.Truman nous feront passer dans Tâge de ta bombe “H”, boite de Pandore qui rassemblera peut-être dans le même éclair, arec l’explosion déimstatrice que Ton prévoit, toutes les possibilités des armes Mais avant cette échéance, la civilisation du blé, qui est celle de l’Occident, aura passé par une “fission” qui sera peu remarquée des historiens — s’il en reste après la guerre “tritonnique”.Cette fission a pris la forme d’une loi votée le 28 février par l'Assemblée nationale française.L’art de manger implique un art de boire, et c’est dans ce dernier domaine que se sera joué l’un des derniers drames de Tâge de la table.Car la civilisation du blé, unie par le pain, n’est pas du tout homogène quant au boire.Elle le fut pendant longtemps; le pain et le vin sont de très vieux amis dans l'histoire du monde blanc.Mais les derniers temps, qui ont vu le déclin des races blanches, ont aussi comporté le déclin du vin.Ainsi le vin était remplacé par le thé, emprunté à la civilisation du riz, ou par le café, emprunté à celle du maïs; il était déplacé aussi par les alcools, jusqu’à ce qu'il subisse son ultime et plus redoutable assaut: celui des liqueurs douces.Quel symbole et quelle concordance profonde: ces liqueurs gazeuses ont connu leur vogue avec Tavènement de gaz asphyxiants.Et ces liqueurs qui restaient “douces", d'une douceur dont Testomac ne se méfiait pas assez, assurèrent leur empire à t’aide de subtils et troublants produits de le flore d’Orient.Cet empire n'est pas accepté partout avec la même resignation.La France et l'Italie, qu’avertissent leurs intérêts économiques et les exigences de leur double primauté viticole, car elles sont respectivement les deux premiers producteurs de vin du monde, ont lancé de vives campagnes pour la dé se du vin contre l’agresseur.France on est allé encore ] loin qu’en Italie, Cette campai où s’unissaient entre autres les ducteurs de vin, le M R P.de M dault et les communistes, s’est minée par une victoire législal L’Assemblée nationale a voté semaine dernière, une loi au sant le ministère de la Santé à terdire, après consultation ave Conseil supérieur de l’Hygiène bltque et l'Académie nationale Médecine, tout breuvage dérivé tout ou en partie, de plantes d’extraits végétaux.Sous ces termes vagues, il entendu que la loi vise un enn bien particulier: le Coca-Cola, te liqueur a été dénoncée cor un danger: on a dit que ce véh le de l'impérialisme améri était en train de coca-colonise I France et de donner aux Fran | la coca-colique grâce à sa tec j que publicitaire étourdissante.Le débat a été pris de haut, % que le Monde, un journal mod a dit que “le Coca-Cola représi un danger pour la santé et la < lisation de la France"; il a cor ré la publicité étasunienne t propagande totalitaire par laqv “des peuples entiers ont été ini qués".La France est prête à rece des Etats-Unis des secours plan Marshall et des armes du te de l’Atlantique, ainsi que I les dollars qu’on voudra.Mais faut tout de même mettre la l te quelque part elle dit holà: Coca-Cola.Et le plus étrange, i qu’elle a probablement raison SANSOUC LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI 5 MARS I9SO CINQ J^ayonnement du coutuxiex londonnien dan à la mode pxintanïèxe Les principales caractéristiques de la mode anglaise illustrées dans les collections de la maison Eaton — Pas de changements bouleversants mais une mode attrayante pour toutes les femmes Couturiers anglais et canadiens | ont su, encore une fois, adapter les grandes lignes des modèles pa- ! risiens à la demande de l’Amérique, la haute fantaisie à un équilibre de bon aloi.enfin, comme l’a souligné, hier après-midi, Mme Doreen Day au thé-modes qui inaugurait la sére des présentations des collections printanières: “La mode nouvelle est tout à fait adaptée à notre genre de vie’’.Toutes les spectatrices reviennent enchantées des modes du printerfcps parce que ce qu’on leur offre n’a rien de bouleversant, d’extravagant, la simplicité est la note dominante d’une foule de jolies idées et d’attrayantes créations.Les couturiers à l’honneur dans cette présentation sont Hardy Amies, Matita, Marcus, Peter Russel, Digby Morton, Norman Hartnell, tous de Londres, de même que Molyneux qui est aussi bien inspiré sous le ciel londonnien que celui de Paris.TRAITS SAILLANTS Parmi les traits les plus saillants, notons que revient ce printemps l’ac^upiage du beige-tan avec le noir.Les plis soleil et les jupes froncées disent assez clairement que l’ampleur est toujours favorite.Les boutons se présentent souvent en colonies et se placent aux endroits les plus inattendus.Quelques n anteaux ont une ligne de taille plus basse que la ligne naturelle mais l’effet de torse allongé est corrigé ou atténué par la ceinture qui reprend sa place ordinaire.Il faut aussi mentionner des robes d'après-njidi sans manches et quelques modèles, inspirés des nouvelles lignes françaises: épaule, manche, corsage sont tout d’une venue et donnent un effet de raccourci qui se traduit par manche chauve-souris.Cela a certainement du genre mais pas un genre qui peut convenir à toutes.Le coton joue aussi un rôle prépondérant dans ces collections : on en fait des manteaux de mai- ¦ son, des robes du jour, des costumes pour la rue et des toilettes du soir.11 y a même du coton métal- ; lique et, croyez-le ou non, du coton broché qui donne tout de même un tissu transparent,_ corn-1 me dans ce modèle rouge indigo de Tina Leser.Si plusieurs robes n’ont pas de manches, elles ont, par contre, très souvent, une écharpe ou fixe ou volante, de diverses dimensions et de coupes variées.La robe courte continue d’avoir droit de cité pour le soir et reçoit partout des approbations.Des taffetas blancs imprimés de corolles de la flore exotique ou de feuillages aux tons de vert différents sont populaires pour ces robes des soirs d'été.Un modèle de soie naturelle (shantung) de teinte orange brûlée plaira certai- nement à ceux qui ont un penchant pour les tons violents.PRINTEMPS-ETE Le manteau-jaquette, le mantelet, le blouson tiennent encore un rang important pour le printemps | et l’été.On les fait avec ou sans ceinture: à la taille, un peu plus bas et plus bas que les hanches.Naturellement ils font souvent contraste avec l’ensemble et le rouge dans diverses tonalités semble devoir être très populaire.Les ensembles sport ont toujours } leur charme juvénile et le genre chemisier a des modèles assez habillés, particulièrement celui de chiffort chocolat au lait, qui sont tout à fait ravissants.Pour les fillettes et les adolescentes on a trouvé de très jolies combinaisons de tissus et de cou-leu o et les ensembles pour se promener sous la pluie sont si gais qu’ils doivent facilement consoler du mauvais temps.ORIGINAUX DE LONDRES Que ce soit le costume de lainage gris de Russel avec son pimpant chapeau rouge, ou le “Spring Spark” en marine et blanc de Morton ou la belle robe de fin d’après-midi en tulle noir avec incrustation ‘ de feuilles de satin noir de Hartnell, le cachet de Londres est fait de distinction et de simplicité qui ne manque pas de grandeur.C’est Hardy Amies qui a présenté la traditionnelle robe de mariée, faite d’organdi blanc et de guipure, d’un très jeune modèle.La demoiselle d’honneur était en marquisette et dentelle, combinées d’une très originale façon.Mais la clou de ce défilé enchanteur était certainement \ les toilettes de cour de Norman Hartnell.Sa robe du soir d’un vert d’eau assombri, son écharpe blanche drapée avec tant d’art autour du cou, brodée de paillettes blanches et laissant un décolleté pas très profond mais asymétrique et élégant, est sans doute une de ces réussites qui suffisent à faire la renommée d’un couturier quand elle n’est pas faite.Dans le cas de Hartnell, c’est un succès de plus.Quant à sa toilette blanche de présentation à la cour elle semble 1 mt s'molement la matérialisation d'un rêve de beauté.Bref, une présentation de modes séduisantes sans extravagances et qui conviennent parfaitement à la ma'orité des femmes.Jusqu’à présent les programmes de revues de modes Eaton étaient rédigés dans les deux langues, anglaise et française.C'est un avantage qu’ils ont oerdu.Ils sont maintenant unilingues, ce qui fait qu’à chaque représentation il y a"ra des soectatrices qui n’auront pas le programme qui leur con-v endrait.C’est un changement mais non un progrès et c’est regrettable.G.B.Carnet mondain COCKTAIL Jeudi soir, 9 mars, M.Paul Pé ladeau recevra les personnalités de la presse, de la radio et du monde littéraire à l’occasion du lancement de l’ouvrage "Les élus que vous êtes”, de Clément Lock well.Au nombre des invités on remarque MM.Jacques Laroche, i ~ .es Hamel, Gilles Marcotte, Marcel Ouimet, Benoit Lafleur, Ferdinand Biondi, Roger Duhamel, René Garneau, le Dr Philippe Pan neton, M.et Mme Jean Simard, Mmes Luêette Robert, Geneviève de la Tour Fondue-Smith: Hélène Grenier.MM.Jean Chauvin, E.Issatys, Paul Déom, Henri Tranquille, Fernand Pilon, Aristide Pony, le R.P.André Cordeau.C.S.C., et MM.Guy Boulizon, L.Desrosiers, J.E.M.Hoare, fils, et autres.LA COMPAGNIE DU MASQUE A l’issue de la représentation d’Antigone, hier soir, les membres - Un monument à deux pionnières en diététique Initiative de la “Canadian Die tetic Association" qui compte actuellement 800 membres Ottawa.(C.P.) — Un monument sera élevé à deux dos pionnières en diététique au Canada: Violet Ryley et Kathleen Jeffs, vient d’an noncer la "Canadian Dietetic Association", La présidente de l’association.f\evue de haute couture de la digue de la jeuneiie féminine Sous la présidence d'honneur de M.Triât, consul général de France, et de Mme Triât C’est toujours une soirée très i probablement quelques autres.brillante que la revue de haute j couture de la Ligue de la jeu- Les fourrures dés maisons Pichet et Rousseau sont tout sim- M ara are tTc îar ’OtJ a w a " a^décîaré npS!iaccuM’- songea-t-il avec angoisse., avaient si généreusement adoptée i Les douze coups sonnant à la et qu’ils chérissaient si tendre- pendule de sa chambre le firent j ment, li était vraiment hypnotisé sursauter.par les yeux verts et les cheveux cuivrés de l’Amérioaine.Le reste lui était indifférent.S’il voulait se hâter de rentrer à Mâcon, c’est qu’il jugeait prudent de faire plaisir à son père et à sa grand-mère.Il avait tant — Déjà midi! se dit-il.Allons vite.à table.Bella doit m’attendre.Rejetant au loin soucis et re- j mords, il donna un coup d’oeii à la glace, redressa son noeud de cravate, étira le bas de son veston et, le sourire aux lèvres, des- besoin de leur indulgence! 11 te- i cendit à la petite salle pairticuliè-nait par-dessus tout a obtenir leur, re 0q h eux converts étaient dres-consentement à son mariage avec i jO Richesses françaises Les vieux hôtels parisiens Un article de Bernard CHAMPICNEULLE Après deux guerres où Paris fut terriblement menacé, ses monuments se dressent intacts dans une Europe ravagée comme pour exprimer la permanence de l’héritage spirituel qui s’est accumulé pendant des siècles sur les rives de la Seine.C’est sans doute en ce double miracle qu’il nous faut chercher l’une des principales raisons de l’intérêt à ces vénérables demeures où les ancêtres mirent tant de leur ingéniosité, de leur talent, de leur goût et où l'on peut chercher tant de hautes leçons perdues.H n’en fut pas toujours ainsi.Les révolutions pillèrent et sacca gèrent plus qu’elles ne détruisirent réellement.C’est l’appât du gain et la spéculatiori qui furent les grands destructeurs.Tout au long du XIXe siècle, on a démoli sans vergogne des architectures chargées d’art et d’histoire pour tracer de lourds alignements monotones d’immeubles locatifs L’administration tolérait ces dépréda fions, lorsqu’elle ne les comman dait pas sous le faux prétexte de nécessité de voirie et de circula tion.Et les cris d’alarme poussés par quelques écrivains ou artistes indignés, tels que Louis Veuillot ou Victor Hugo ne changeaient rien à l’affaire.Heureusement, Paris, selon le mot de Molière, était “le grand bureau des merveilles”.On fut cruel envers certains de ses vieux hôtels; mais, par leur nombre et leur qualité, ceux qui subsistent forment un incomparable florilège où ceux qui savent lire dans le mouvement d'un relief de marbre, dans l’éclât amorti d’un lam bris ou d’un trumeau peint, trou vent la meilleure définition du goût français.Constructions séculaires Un grand nombre furent bâtis à la fin du XVHe siècle, et surtout au XVIÏIe, lors de l'extension de la Capitale vers le faubourg Samt-Germain, le faubourg Saint-Honoré et la Chaussée d’Antin Soit habités encore par des particuliers, soit devenus le siège de ministères, d’administrations ou d'ambassades, ils sont, en général, en excellent état d’entretien.Pour ne citer que les plus célèbres, nous noterons la mise en valeur des bâ tiraents et des jardins de l’Hôtel Matignon, construit en 1721 pour le maréchal Montmorency, qui, peu avant cette guerre, est devenu le siège de la présidence du Conseil.L’hôtel d’Evreux, terminé en 1718 par Armand Claude Mollet, fut la résidence parisienne de la Pompadour avant d’abriter la du chesse de Bourgogne, qui lui don na le nom d’Elysée — et de devenir le palais présidentiel.Sous l’heureuse inspiration de Madame Vincent Auriol, quelques aménagements superficiels nous l’ont récemment fait apparaître dans son élégante majesté: il a suffi pour cela de la débarrasser d’une “marquise” insolite et de galeries vitrées qui encombraient fâcheusement sa façade.Les hôtels qui ont eu le plus à souffrir des injures du temps ou des hommes sont ceux du quartier de la place des Vosges et du Ma rais.C’était le centre du Paris mondain au temps de Henri IV et de Louis XIII.La grande aristocra tie, lors des règnes suivants, émigra vers les quartiers neufs — ceux que nous citions plus haut — et fut remplacée surtout par une population d’artisans et de petits commerçants attirés par la modicité des loyers d’un quartier déjà déchu.C’est au cours du XIXe siècle que ces lieux de haute noblesse parisienne furent avilis et souvent défigurés par les propriétaires qui, pour loger cent personnes atflieu de dix,surélevaient les toits, cloisonnaient les salons, les coupaient dans leur hauteur, enlevaient les cheminées de marbre, les boiseries dorées, emplissaient les cours et les jardins de '•onstruc-tions parasites, éventraient les la cades pour installer des boutiques.Surpeuplé, privé d’air et de ver dure, le quartier est devenu insalubre.RajcunHtement de* vieux immeubles Pour le faire renaître, une méthode sommaire — qui fut malheu reusement préconisée à un certain moment — consisterait à tout démolir en ne sauvegardant que les hôtels les plus importants; ceux ci, dépouillés de leur entourage, enserrés entre des bâtisses neuves, ne permettraient pas de garder à l’ensemble son ambiance historique On s’oriente vers d’autres méthodes, infiniment plus raison nables, qui consistent à débarrasser autant que possible les anciennes demeures de toutes les viles constructions qui se sont surajoutées par la suite, à les émonder d’une criante publicité commerciale, à restituer les jardins attenants, à consolider, à réparer à rajeunir les maisons encore louables.Ainsi, les rues conserveront-elles leur charme et leur style.Ce système, dit de “curetage” vient d’être appliqué de la plus heureuse façon par l’architecte Albert Laprade dans l’entourage de l’église Saint-Gervais.Les façades des maisons du XVIIIe siècle ont été dépouillées de leurs bariolages intempestifs.Les appartements modernisés sont devenus clairs; ils donnent non plus sur des cours encombrées de baraques mais sur un agréable jardin intérieur qui s'étend au pied de la vieille église.On ne peut espérer que des propriétaires privés prennent la lour de charge des restaurations qui s’imposent dans les hôtels du Marais.Aussi la ville ou l’Etat ont-ils achetés ceux où les travaux semblent s'imposer avec le plus d'urgence pour les destiner à abriter des services publics.Le Marais, si fertile en souvenirs historiques, peut être spécia lement voué aux études silencieuses des archivistes et des bibliothécaires.Déjà, le palais Soubise et l'hôtel de Rohan, ces purs joyaux, abritent les Archives nâtionales.l’Arsenal est une bibliothèque tandis que l'Hôtel Carnavalet est de venu un musée justement consacré au vieux Paris.Prochainement, l’hôtel de Sens, l’une des rares grandes demeures médiévales, avec l’hôtel des abbés de Clunv, qui subsistent à Paris, v^rra s’installer la bibliothèque Forney sous ses toits trop méticuleusement refaits; l’hôtel Lamoignon, construit en 1584 par An-drouet du Cerceau, sera transformé en bibliothèque de la ville; et l’hôtel de Juigné, d’un siècle Plus jeune, recevra les Archives départementales de la Seine.Le ravissant hôtel de Beauvais, où flotte encore le souvenir de Mozart, l’hôtel Sully, dont les bas reliefs possèdent tant de grâce, viennent de les mettre plus parfaitement en valeur.La difficile restauration de l’imposant hôtel d’Au-mont, oeuvre de Le Vau et de Mansart.est en cours sous la direction de M.Roux-Spitz.Seule, la diffi culté d’obtenir des matériaux réservés par priorité à la reconstruction des réglons sinistrées, retarde l’achèvement de projets auxquels on ne peut qu'applaudir.Notons enfin que les"deux per les de ITle-Saint-Louis, l’hôtel Lauzun et l’hôtel Lambert, dont les décorations intérieures sont d’une rare magnificence, doivent être prochainement ouverts, sous certaines conditions, aux visites du public.Le berceau de Paris peut devenir un étonnant musée de la Demeure française.(S I.F.) Navire suédois saisi au large par les Soviets Stockholm, 8.(A.P.)—La Suède accuse aujourd'hui la Russie d’arraisonner et.de saisir les navires suédois de pêche dans la mer Bal tique bien au delà de la limite des eaux territoriales russes et exprime son “inquiétude extrême” de cette situation.Oi^ rapporte en meme temps que les pêcheurs suédois se font de plus en plus nombreux pour réclamer une escorte navale dans leurs expéditions.Les capitaines des chalutiers Marion et Lofer affirment avoir été ainsi arrêtés à 30 milles au large des côtes russes, ramenés sous la menace des armes en Russie et.là.interrogés sans arrêt pendant deux semaines sur l'espionnage auquel ils auraient pu se livrer.On est aussi sans nouvelles de deux au Nouveau procès au bulgare (hipkoff, qui s'avoue coupable tel que prévu Aveux d'evance démentis par son affidavit d'août dernier — La publication de cet affidavit n’a donc pas été inutile regret Masaryk Prague, 8.(Reuter) — Le gouvernement communiste de Tchécoslovaquie a célébré hier, avec une reserve marquée le centenaire L’écola moyenne d'agriculture de Ste-Marie de Brighem qui vient d'ouvrir sot portos à quolquot fils de cultivateurs de la région do Saint-Hyacintho.Cette école est confiée é la communauté des Chanoines réguliers de l'Immeculée-Conception.Le photo qui parait ci-dessus a été prise il y e quelques mois.Los échafaudages ont maintenant disparu et les cours ont commencé lundi matin."SPENCERWOOD” DEVIENT (suite de la dernière page) Le Bois de Coulonge rappellera que notre histoire remonte plus loin que 1760.Et que les fils de Champlain, de Cartier, de Maisonneuve et de Montcalm veulent toujours exprimer leur loyauté à la couronne britannique en logeant son représentant a la française.Le Bois de Coulonge fera revivre une époque qui justifie notre fierté national et révèle les titres de noblesse de nos origines fran çaises.Il réaffirmera qu’au pays du Québec, les grands faits de notre histoire doivent toujours être présents à notre mémoire et que la terre qui a tremblé sous le choc des armées d’où est sortie notre destinées, qui a recueilli le sang de nos martyrs, qui a été témoin de notre indéfectible résistance garde sa physionomie française.Le ministre a ensuite fait l’élo ge de M.Maurice Duplessis “qui domine de sa claire vision l’heure que nous vivons et qui indique les voies de l’avenir.” “La présente mesure, dit-il, s’ajoute à bien d’autres gestes posés par le gouvernement de l’Union nationale qui ont aidé efficacement l’oeuvre importante de la refran cisation.Il me semble qu’en votant cette loi, nous obéirons de nouveau à la voix du pays de Québec que Louis Hémon a immortalisé.” Le chef de l’opposition libérale a félicité Thon.Antoine Rivard du discours qu’il a prononcé en pré sentant la loi II a ensuite approuvé ia décision du gouvernement de changer en “Boi de Coulonge” le nom de "Spencer Wood”.“Il est parfaitement normal, a dit M.Marier, que dans une province comme la nôtre, où l'élément français constitue la majo rité, la résidence officielle du lieutenant-gouverneur porte un nom français.Cependant, c'est avec un peu de regret que je vois dis paraître le nom de Spencer Wood, non à cause d’une sympathie particulière pour Michael Henry Per ceval, mais à cause des souvenirs qui s'y rattachent, souvenirs des lieutenants-gouverneurs français, souvenirs de la courtoisie canadien ne-française qui a toujours marqué les réceptions dont nous étions l'objet.Malgré cela, je favorise le changement du nom anglais en un nom français et c'est pour cette raison que je voterai en faveur de ce bill.” M.Maurice Duplessis demanda le vote et la Chambre fut unanime à voter en faveur de la loi que M Antoine Rivard venait de proposer.Le résultat du vole fut 82 voix en faveur du projet de loi.Encore une fois, M.Frank Hanley, de Montréal-Sainte-Anne, n’était pas là au moment du vote.memes parages Le ministre suédois des affaires étrangères, M Osten Unden, a répondu à ces plaintes qu'il a déjà eu l'occasion de formuler des requêtes à ce sujet auprès de Moscou et qu’il attend seulement d’avoir interrogé en détail les équipages concernés pour reprendre ces entretiens.11 se plaint lui aussi que Moscou ne l'ait pas avisé de sa nouvelle politique de surveillance étendue.Khamo assure que Londres veut lui ôter sa couronne Londres, 8.(A P.) —- Le jeune chef de la tribu nègre des Bnmang-watos.dans le protectorat du Be chouanaland en Afrique du Sud.Sofia, 8.(AP.) — Mikhail Chip I- koff.autrefois employé comme fA , traducteur à la légation de- Etats- PrOCSUe 1616 O Unis en Bulgarie, a avoué " hier, levant un tribunal “popu laire” de Sofia avoir espionne son pays pour le compte des Américains sous les ordres personnels du ministre de Washington chez les Bulgares, M.Donald Heath.Le procès de Chipkoff s ouvre ; najssnnce ri,, promjer président deux^jours^à^ peine^ajirès^que Je ; (1, fondateur de cette république, Thomas Masaryk.Mais l’ambassadeur des Etats-Unis à Prague, M.Ellis Briggs, ne montre pas la même retenue.Après avoir dévoilé, à l'ambassade même, une plaque à la mémoire de l’amitié tchêeo-amérieaine, il est allé déposer un tribut floral sur le tombe de Masaryk au château de Lany.Les communiqués officiels tchèques au sujet du président, décédé secrétariat d'Etat eut publié un affidavit sigrté en août dernier par l’accusé et révélant comment la police bulgare lui avait extorqué très, chalutiers disparus dans les | dp faux aveux de trahison par une série de tortures savantes.Après sa libération d'une première détention Chipkoff.alors réfugié à la légation américaine, avait rédigé cet affidavit et requis qu’il soit publié de façon à l'inno center, au cas où.comme il le pré voyait justement il serait de non veau capturé pai la police de son pays et soumis à un nouvel inter rogatoire truqué Dans ces nouveaux aveux ex tor qués, Chipkoff apporte des préci ien 1937 nient qu'il ait exercé un | rôle primordial dans la création i du présent Etat et lui reprochent d'avoir trop lié sa politique à celle de l'Ouest en même temps que de i n'avoir pas compris la portée de la révolution russe de 1917.On ne sions sur son prétendu travail d’es : trouve guère à approuver que les pion et assure avoir été bien Irai luttes que Masaryk a conduites du-té par la police bulgare Le secré- rant la période 1880 1890 contre la tariat américain d’Etat s'était de i bourgeoisie de son pays, au nom eidé à publier t affidavit de Chip de 1 doctrine socialiste, koff samedi, après avoir exprimé | sa conviction que le prévenu, dont J on était sans nouvelles depuis sa réarrestation en octobre, devait i détenu I Sertse Khama.accuse aujourd-hu, 1 ^ SfÆ'ccLaÆns.Goubitcheff et Judith Coplon jugés coupables New-York, 8 (A.P.) le gouvernement britannique de chercher à le priver de son trône.On veut, dit-il, le forcer à l’exil pour avoir épousé une blanche, sous prétexte que Londres doit apaiser les inquiétudes des Dominions voisins de Rhodésie et d’Afri ; que-Sud qui sont chauds partisans ! de la séparation des raees Seretse affirme que le nouveau î secrétaire des relations avec le Commonwealth, M.Patrick Gor-don-Walker, l’a avisé que le Ro yaume-Uni entend désormais gou verner directement sa tribu et qu'il doit rappeler à Londres auprès de lui, son épouse, l'ex-dactylo Ruth Williams, “parce qu’elle exerce une Influence désastreuse dans le protectoral.” Le jeune monarque noir se plaint qu'on n’ait voulu lui donner de ce geste aucune raison plus sé rieuse et précise que M Gordon Walker lui a offert une allocation fédéral de New York vient de trou ver l’exfonctionnaire américaine Judith Coplon et l'ingénieur russe Valentin Goubitcheff coupables de complot d’espionnage contre les Etats-Unis.C’était le second procès conjoint des deux prévenus.Il a fallu 10 heures de délibération au jury composé de fl hommes et fi femme» pour atteindre un verdict commun.TRAVAUX PUBLICS A QUEBEC Québec.8 Les démarches du maire Lucien Borne à Ottawa semblent promettre à Québec des travaux publics pour l'avenir.Durant son voyage le maire a i appris que le gouvernement fédé-Un jury j rai confiait l'entretien de la ter- rasse Dufferin et de la promenade de la Citadelle au ministère des Ressources alors que jusqu'à présent les frais de eet entretien étaient portés au bilan du ministère des Finances.Les champs de batailfe de Québec auxquels sont rattachés la terrasse et la promenade, seront sur le même pied que le» parcs nationaux de Banff et de Jasper.On peut donc prévoir que la à l’avenir en Grande Bretagne êt.| terrasse et la promenade seront renoncer au trône des Bamang- restaurées Les travaux coûteront watos.quelque $7(X)J>00.annuelle de $3.300 s'il veut vivre nFNHiïSûFmsMniiisiimiiiï Grapho-anatyse j du "Devoir" | par Mark Ellery, B.A., C.C.A.I Le» peraonnea qui désirent connaître leur caractère par l'analyse de leur écriture doivent noua envoyer une page écrite de leur main accompagnée de la somme de cinquante sous Les personnes qui désirent une réponse personnelle et plus élaborée doivent envoyer deua douars.Les remises sr font eu bons de noste et non en monnaie.Les lettres doivent être adressées a Orapho- La Bruyère — La plupart du temps, vous envisagez toutes choses à la lumière de votre coeur et de vos sentiments.Parfois, votre “meilleur jugement” l’emporte sur vos impulsions.Alors, on vous découvre un sens judicieux, plus de calme et de pondération.Votre entourage vous trouvera un peu complexe.Vous conservez long temps le souvenir des joies ou des déconvenues dont vous avez été l’objet.Vous inclinez fortement vers le sensualisme.Votre esprit est curieux, chercheur et analytique.Créateur, aussi.Et cette tendance explique votre habileté manuelle.Vous désirez vous perfectionner; vous désirez le progrès et l'avancement.Pour ce faire, vous mettez en oeuvre votre initiative, votre persistance, votre indépendance et votre obstination.Mais votre esprit de décision n’est pas assez constant.Le plus souvent, vous cédez aux influences qui s’exercent sur vous: soit qu’elles proviennent du dehors ou de vous-même.Vos ambitions ne sont pas encore assez définies: souvent, vous vous montrez sarcastique.Votre attention aux détails est fort relative.Vous vous occupez de ceux qui vous intéressent; et vous négligez les autres.Vous êtes fort irritable, malgré l’esprit de délibération avec lequel vous abordez parfois certains problèmes.Vous ne manquez point de dignité, de fierté, de franchise et de sincérité.Tantôt, vous révélez une nature expansive et loquace: tantôt, vous vous efforcez de vous taire et de respecter la discrétion Les intimes se rendent compte de votre tendance à la jalousie et à l’exclusivisme.Ils se rendent aussi compte de votre intuition; et ils se réjouiront parfois de vos élans de générosité.Mark ELLERY.Réunions de la Société Saint-Jean-Baptiste St-B*rn«rdin-d*-Sienne: Réunion régulière, ce soir, à 8 h.30 en la stile Gravel.Tous les membres se ront présents.Ibarvills: Réunion régulière, ce soir, à 8 h.30 au local habituel, coin Vinct et Workman.i Invitation particulière à chacun des membres.- IA PALPITANTE y *'/ Cette nouvelle Futuramic "76" est raffinée d'un bout à l'autre.Ses inférieurs présentent un style nouveau .sa superbe et puissante corrosserie Fisher a été renforcée de nouveau et son doux moteur "Gros Six" est une merveille d'efficacité.Ne manquez pas de voir l’OIdsmobîle "76"! La command* hydraumatiqui ê*t facultatif* à août additionnel.Élégance .douceur .nouvelle valeur remarquable, voilà ce qui caractérise l'Oldsmobile "88" pour 19501 Style futuramic — avec de nouvelles caractéristiqes éclatantes de l'avant à l’arrière! Visibilité panoramique — nouvelle élégance intérieure I Nervosité du moteur "Rocket" douceur et remarquable économie du moteur "Rocket" I Et maintenant — de pair avec la puissance du "Rocket" — la nouvelle commande hydraumatique Whirlaway ultra-douce d'OIdsmobiie.Voyez* la aujourd’hui I CHEVROLET MOTOR SALES COMPANY OF MONTREAL, LIMITED 2085 ouest, rua Ste-Cathorine — Montréal, Qui.— WE.6781 LEDUC AUTOMOBILES Canado LIMITED 3421, avenus du Psrc (près SHsfbrook») — BE.2841 DUVAL MOTORS LIMITED 3930 «»t, ru* Sts-Csthsrin* — FA 3542 DES CHATELETS AUTOS* LTEI 4590, ru» St-Denis — LA.018* DUVAL MOTORS LIMITED DOYLE MOTORS LIMITED ROBITAILLE MOTORS LIMITED RANGER MOTORS SALES GARAGE DESCHAMPS 529, ru* J*rry — TA.7211 4501, av* B*nn*ntyn* — Verdun, Oui.— YO.1130 5004-5016, bout.Décsrie — WA 8171 2225, ru* Notr*-D«m* — L*ehin*, Oui.— Zon* 8-197 94, ru* St*-Ann* — St*-Ann*-d*-B*ll*vu* — Til.661 m/rr Lt DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 8 MARS 1950 Profils nefs légèremenf accrus de la Cie de Pouvoir du Bas SMaurenl Ils se sont chiffrés par $178,491 l'an dernier contre $161,716 précédemment cours de l’année révèle que l’on pourrait construire une nouvelle centrale hydroélectrique et un réservoir d’emmagasinement, sur la rivière Métis, ce qui permettrait de pourvoir aux besoins sans cesse croissants de la région desservie.L’achat d’appareils électriques domestiques a apporté une augmentation sensible à la consommation moyenne annuelle d’électricité par les clients domiciliaires.Il est intéressant de noter que la consommation moyenne annuelle a passe de 337 Kilowatt heures en 1950 à 614 kilowatt-heures en 1949, soit une augmentation de plus'de 81%.Bourse de Toronto F>rinHure des cours le 7 mars Dans un rapport annuel, le président.Thon.J.-A.Brillant, souligne que les progrès accomplis en 1949, ont été considérables, alors que les ventes d’énergie accusent un excédent de $121.897 sur celles de l'année précédente (1949: $1,027.847 - 1948 : $905,950).I^>s profits d’exploitation mon trent une augmentation de $57.245 sur ceux de l’an dernier.(1949 $630.834 — 1948: $573.589), Le profit nel, compte tenu des taxes et de la dépréciation, se chiffre à $178.491; alors qu’il etati de $161,• 716 en 1948, sdit une augmentation de $16,775 ou 10.4%.Une étude technique faite au ETAT COMPARATIF DES PROFITS ET PERTES Ventes brutes d’énergie électrique.Profits des magasins de détail et, des travaux d’installation chez les clients.Revenus divers .1949 1948 $1,027,847 $ 905.950 62,909 37,219 70,150 27,607 Abitibi .Haut 24 (Sa* 23 j Do Pfd .,.23'a 23 I Acadta A 24>, 241, | Algoma .,, .144, 14!j Anaconda .67 66 L, An*.Cdn.• - * 395 390 ! Area _ _.18 17 1 Ascot 5A\'% 53 Atlantic OU .e* t 14» 144) Aunor .s 3.15 330 Barnat .151 145 Base Metals .e .23 >4 21.Bell Tel ^ .40‘, 44) Bevcourt .:îo 28 BrarJUan .¦n\ 21‘g B A.OU .26» 4 261 j Do PM ».T 26’, ans B C.Forest .300 Calmont ., .* 51 50 Can S.8 ., .t r * * 19 LO Do l>fr1 .41 Cdn.Brew, .-T * 23 22, C.PH .Ont I/*Juc .112 10!) Chem.R** .t 1 * 108 UH Cochenour .* * 217 215 Cou#*.Smeltem 94’i 04 Del Rio .42 41 Dlat.Kcag .22', 21 Don a Ida t * f 03 56 Eaal Malartlc ., 237 235 Ewaî, Sullivan , 530 515 FalconbrRlge .435 430 P'ed Pete .235 230 Otant ., - .f 620 615 OoJd.Man .2(Wt 260 Ham Bridge .12», 12'.Hudson Ray é > « .43 « 43 ÎIT*).OU .* .s * 21 « 21", Int Nickel e * • r 311 7 31 Jaculet .• .24-, 23 ", Kelvins .7I'£ 70 leabrador .* 430 42.5 24 231, 24 \ 14% SI 395 18 M'a 149 3% 146 23 40', 30 22'i Frais d'exploitation .Taxes .Intérêt* divers .Contributions au fonds de pension des employés Profit d'exploitation $1,127,975 $1,003,707 432,670 40,016 9,951 14,504 497,141 630,834 377,423 33,957 5,145 13,593 430,118 Intérêts sur obligations .147,402 Amortissement des frais de finance.12,801 Provision pour amortissement des immobilisations 167,616 Provision pour impôts sur le revenu .124,524 573,589 135,232 11,697 158,856 106,088 452,343 411,873 PROFIT NET DE L ANNEE .$ 178,491 $ 161,716 ETAT DE SURPLUS Solde — 31 décembre 1948 .$ 749,162 Ajustement à la valeur aux livres des placements .36,000 713,162 Profit net de l’année.178,491 ___________ * Solde — 31 décembre 1949 .$ 891,653 BILAN COMPARATIF Actif 1749 1 948 Immobilisations .$6,659,988 $6,271,462 Disponibilités : Encaisse 128.765 51,394 Encaisse — Le Sun Trust Liée.502.492 Comptes à recevoir, moins réserve pour créances douteuses.86.238 85,010 inventaires .98,885 102,621 Frais imputables aux opérations futures 21,220 117,453 $ 837,600 $ 356.478 Fond d'amortissement des obligations 1.130 878 Placements et avances.130,550 160.444 Escompte sur obligations et frais d'émission non amort 151,968 130,187 $7,781,236 $6,919,449 Passif Dette consolidée .$4,531.000 $3,810,500 < apital actions* .830,00 830,000 Itéserve pour amortissement .v 1,302,608 1,153,440 Contributions pour extensions .39,745 35,347 Exigibilités 186,230 541,000 Surplus 891,653 749,162 $7,781,230 $6.919,449 ‘—Représenté par 8,000 actions.6% privilégiées : non-cum, rachetables valeur nominale $100 et 20,000 actions ordinaires, sans valeur nominale.I.*ake Shor* ,, .Leltch .« • .• .Little L.L.Louvicourt .•• ** Maroétsa .« *• .MacDonald.McLeod., a .MalartiCf G F., .Mtl.lioco.National Steel Car Noranda ., .Norlartlc.Normetal .O'Brleo.Okalta.Olsko .Par PpfA» .Pamotir .Free ton.Quemont .Quesabe .San Antonio .Sherrltt .a .a .SUcoa.Bladen .Rock .• • •.Sullivan.a • • .Teck Hughes.United Keno.Upoer Canada.Vulcan.Waite.Curb Asbestos.Brown.Cdn.Marconi , .Cona.Paper.Dotn.Bridge .• » #.Hayes.Int.Paper .Price.\2Vg m 56 24 255 56,a 325 335 21% 300 51 19 41 «A 23 17% 112 105 217 94*4 42 22% 60 237 530 435 233 «20 268 12% 4371 21 Va 31*4 24% 71 la 430 12% 12% 127 128 53 56 20'/a 21% 251 255 Profils nets plus élevés de Quebec Power (o.r Tan dernier Les ventes d électricité ont été plus considérables dans toutes les régions desservies par la compagnie Des bénéfices nets de $1.22 par rnents tedéral, provincial et muni* i —-*- • cipaux ont atteint $682,594, à rap- procher de $588,900 en 1948, et les réserves de remplacement ont été de $750,000, comparativement à $625,000.Apres avoir versé aux obligataires des intérêts de $512,522, soit $5,383 de moins que l'année précédente, la somme disponible pour payer les dividendes des actions ordinaires a été de $675,106, à rapprocher de $632,763 l'annee précédente.l^e total des ventes de la divi- action en 1949, à rapprocher de $1.14 en 1948, voilà le résultat principal indiqué aujourd’hui à rassemblée annuelle des actionnaires de Quebec Power Co.Les recettes de la vente d'électricité pour usage domiciliaire, agricole, commercial et municipal accusent une augmentation de 13.1%; celles de la vente d’énergie aux Industries et autres clients de force motrice en accusent une de 6.4%, note le président, M.i .lames Wilson, dans son rapport (’es augmentations reflètent non seulement plus d’activité dans les affaires de la région que nous des-I servons mais aussi un accroissement remarquable de la moyenne Voleur accrue des terrains agricoles La valeur moyenne des terres occupées au Canada en 1949 est de $40 par acre C’est là une augmentation de 2.6% seulement sur la valeur de 1948, mais une augmentation de 66.7% sur la moyenne de la période de 1935 à 1939.Cependant, le rythme d’augmentation à l’heure actuelle est le plus faible depuis 1945 et il peut indiquer le début d’une stabilisation d'après-guerre de la valeur des terres dans la plupart des provinces.La moyenne pour tout le Canada est déterminée en pondérant les moyennes provinciales par l'étendue des terres agricoles occupées dans chaque province selon les chiffres du dernier recensement.La tendance vers la hausse de la valeur des terres agricoles compa- __ ____ rativement à l'avant-guerre reflète, sion de "l'électricité de la compa-1 en Parf>Ç d*i moins, les change gnie a atteint 393,745,969 kilowatts-heure, soit une augmentation de 8.2 pour cent par rapport à 1948.La charge de pointe des réseaux - , de la compagnie a été de 136,005 .- - _ de la consommation annuelle des i chevaux-vapeur, à rapprocher de! me des produits agricoles pour ’ abonnés.1- * - ‘ - rnents relatifs survenus dans le niveau des prix des produits agricoles et des denrées achetées par les cultivateurs.L’indice calculé par le Bureau des prix sur la fer- L’augmentation des bénéfices, explique le rapport, provient aussi de la majoration des tarifs du gaz qui a été autorisée en juin der- I 124.665 chevaux-vapeur.Les nou- i 1949 est de 151% supérieur à ce-veaux engagements relatifs à la lui de 1935-1939, tandis que pour puissance souscrite ont atteint la même année l’indice des prix 6,223 chevaux-vapeur, chiffre qui ' des denrées et services utilisés comprend 44 nouveaux contrats et un certain nombre de modifies M 305 335 21 M'i 315 330 22 21 x; 22 00 t\9 m 62 00 61'7 :*5a 255 258 185 181 185 180 176 m 117 114 115 435 425 430 148 145 148 100 188 190 21% zi *1% 53 54» 52 355 360 223 212 217 34 33 34 79 77 79 245 240 242 208 24V» 283 310 293 310 300 375 385 340 335 340 32 30 32 825 815 820 26*4 20'* k 400 300 400 365 365 365 19' i, 10 19*8 43*2 M'j, 43*2 30S 30 30* .40 39% 40 08 68 68 h!?U'I T Iions apportées à des contrats du gaz de couvrir ses frais d'exploitation et d’assurer un certain rendement aux sommes immobilisées dans cette entreprise- Le rapport révèle que la filiale en propriété exclusive de Quebec Power — The Quebec Railway, Light and Power Company, qui pos- anteneurs.En 1949, on a dépensé en immobilisations $938.109 pour de nouvelles lignes de transmission et de distribution, $134.100 pour la construction ou l’agrandissement des sous-stations, et $318.721 pour l'agrandissement et l’amélioration série et exploite les services d’au-! des installations et de l’outillage, COURS DES HUILES UUI.F SECURITIES CORP I TU Cours tournis pur Admirai .3 6 Alberta Pac 23*2 Anaconda .8 Atlantic .* .m 140 •Brit Dom.23 Calmonl .- 45*tj 47 Calm.Led .9% 10 Cent tied.107 109 39 Command ,, .30 40 Commotl .55 Common weadtn .125 130 Dalhouale .33", 34 Davies .27 30 F.astcrwst 5',, Fas t lied 25 Federate ?.:» Foothill 375 Globe .- .57 59 Hanna .9% »% Hîfçhwood .6'.7% Home Oil 11U Led Con a.12 Led.Calm .9 Ij4Mj, West .77 79 Mod SeR u Mercury .10 Mill city .7 34 National .31 32 N Rnnohm 2', Okalta .175 178 Pacal ta .8 «% Pec Pete ,.420 433 Phllllt» .S'i 4 Prince** .33 33*.j Richfield 2% Roxana .28 Royal Can .5*2 6 mwm.AiL • -Jr- ,\V te il# mmWU SMS?tobus de la ville et un chemin de fer qui f.'Mt la navette entre Québec et Sic Anne-rle-Bcaupré, a subi une perte nette de $332.398 en 1949, résultat d’un déficit des services d'autobus.Les frais d’exploitation ont monté de 9.6 pour cent au cours de l'année, tandis que les recettes brutes n’ont augmenté que de 1.2 pour cent.En parlant de la compagnie-mère et de sa filiale, le président Wilson a déclaré: D’autres dépenses s'imposeront dans l'avenir et pour être en mesure d'obtenir les argents nécessaires pour parer à ces dépenses, il faut de toute nécessité que les revenus soient suffisamment élevés pour produire les bénéfices aptes à assurer un rendement équitable aux épargnants, nos bailleurs de fonds.NECESSITE D'UNE AUGMENTATION DES TARIFS Les portes subies par le réseau urbain d'autobus, a-t-il dit, ont obligé la compagnie à demander à la Régie provinciale des Trans ports la permission de majorer I sans delai ses tarifs d’une façon provisoire en attendant l’étude d’une autre demande soumise par la compagnie en vue d'obtenir une majoration permanente.Bien quoi les recettes aient monté légère j ment après que la revision provi- ' soire des tarifs ait été autorisée j le 5 octobre dernier, elles s'avèrent ! encore insuffisantes à faire face | aux dépenses d'exploitation, a ditj M.Wilson.11 a exprimé l'espoir j que la Régie autorisera bientôt, selon les termes d'une demande : étudiée en novembre dernier, une revision permanente des tarifs urbains et des tarifs de banlieue qui produira des revenus qui excéderont suffisamment les dépenses d’exnloitation pour nous permettre d'améliorer et de remplacer le ! matériel.! ANALYSE DES RECETTES Le rapport des administrateurs de Quebec Power fait ressortir les recettes suivantes: $6,209,137 provenant de la vente de l’électricité et du gaz, et $168,938 provenant des placements et d’autres sources.Le total de ees deux chiffres représente une augmentation de $603,821 par rapport à 1948.Les achats de matériel et de services ont absorbé $2.286,684, à rappro-rher de $2.105,657 en 1948, tandis que les gages et salaires se sont élevés à $1.471,169.comparativement à $1,304,028.Les impôts et cotisations payables aux gouverne- soit un total de $1,390,930, à rapprocher de $1.706.320 en 1948.La Quebec Railway, Light and Power a rapporté qu’au cours de 1949, la première année complète depuis le remplacement des tramways par les autobus, le roseau urbain a transporté 47,908,346 voyageurs, contre 47,176,566 en 1948.La division de Montmorency de la compagnie — le chemin de fer qui conduit à Ste-Anne-de-Beaupré — a transporté moins de voyageurs et de par les cultivateurs, y compris le coût de la vie, accuse une avance de 90% sur 1935-1939 Toutes les provinces, sauf la Saskatchewan et le Québec, accusent des augmentations de la valeur des terres agricoles comparativement à 1948, les plus considérables étant survenues en Colombie canadienne et en Ontario.La valeur moyenne des terres agricoles demeure la même en Saskatchewan, tandis qu’elle diminue dans le Québec.Lille sera le siège d'une grande exposition textile internationale Tou» le» pays qui possèdent une importante industrie textile sont invités à y être représentés — Nombreux avantages pour les industriels de notre pays Notre pays prendra une part active à la grande Exposition Textile Internationale qui sera tenue à Lille, la grande ville du Nord de la France, du 28 avril, au 30 mai 1951.Le commissaire général de cette exposition, M.Roger Catin, qui était de passage hier dans la Métropole, nous a confié, au cours d’une conférence de presse, que le gouvernement canadien lui avait fait un accueil tout à fait favorable et qu’il lui avait même deman dé si notre pays aurait la possibilité d’envoyer à cette exposition les plus beaux exhibits de son in dustrie de la fourrure.M.Catin a rencontré notre ministre du Corn merce, M.Howe, qui lui a mani festé son grand encouragement et grands bénéfices de cette exposition en se faisant mieux connaitre à l’étranger Comme l’indiquait hier M.Catin, en Europe, on juge facilement de la puissance d’un pays par sa population.Il arrive donc que notre pays ne soit pas apprécié à sa luste valeur précisément parce que -a population comparativement aux pays européens n’est pas très élevée.L’occasion est favorable, croit M.Catin, de montrer à i étranger ce que nous pouvons faite et les progrès que nous avons réalisés au cours des dernières années.M Catin croit également qu’en exposant nos plus belles fourrures à cette exposition nous avons de grandes chances de trouver d'intéressants lui a assuré que le Canada serait! débouchés dans plusieurs pays eu-certainement représenté à cette exposition.M.Catin a aussi ren- de 45 autobus, elles avaient atteint | $1,060,100.L’an dernier, le total des recettes a été (Je $3,921,068, soit une augmentation de $45,956, mais les frais d’exploitation ont fait un bond de $328,668 et atteint $3,688, - — marchandises 600.Les intérêts sur les certificats qu’au cours de l’année précédente, de nantissement du matériel rou-Les dépenses d’ordre capital se lant ont été de $18,375, et les ré-sont élevées à $92,930 seulement, serves de remplacement, $412,244, alors qu’en 1948, à cause de l’achat à rapprocher de $376,952 en 1948.Les rapports financiers devraient être plus précis sur les véritables profits réalisés par les entreprises Nécessité de trouver une mesure qui indique avec précision le revenu gagné sur les capitaux réellement utilisés — Les méthodes actuellement employées manquent de précision et sont de nature à fournir des renseignements incomplets contré quelques industriels de la Métropole qui lui ont promis de participer à cette grande démonstration.LE BUT DE CETTE EXPOSITION Comme le rappelait hier M.Catin, depuis la fin de la guerre la plupart des pays d’Europe ont vécu dans une économie fermée, surtout à la suite des difficultés rencontrées dans le secteur du change international.Les industriels de ces pays, particulièrement les industriels français, croient que le moment est venu de faciliter une liberté beaucoup plus grande des échanges.Ils croient qu’une exposition du genre de celle .qui sera tenûe à Lille est fortement de nature à encourager la reprise des échanges internationaux en permettant aux industriels de différents pays de se rencontrer et surtout de mieux connaitre leur production respective.L’exposition, pour mieux atteindre ce but, corn prendra trois parties principales: elle portera d’abord sur l’ensemble de l’industrie textile et de l’artisanat, sur l’industrie du vêtement y compris notamment les fourrures et enfin sur les industries fabriquant le matériel textile.AVANTAGES NOMBREUX POUR NOTRE PAYS Devenu l’une des plus grandes puissances industrielles du monde, le Canada qui possède déjà une industrie textile une industrie du vêtement et un artisanat très important, qui exporte sur divers marchés extérieurs et qui est appelé à voir ses exportations augmenter au cours des prochaines années, retirera certainement de R^y&ie ropeens.La prochaine exposition textile do Lille ne reièvt aucunement du gouvernement français et tous les pays qui sont appelés à y participer le feront sur une base qui relève avant tout de l’entreprise privée.Bourse de Montréal Fermeture de» cours le 7 mars Ouv.Haut Bas Ferni Abitibi nouv .27% 24 23 s, 24 Do $1.50 pr .23', 23 Acadia A pr .24% i 4 .* Algoma SU.143 4 .* Aluminium Ltd 58 ST,, .a Alum 5 pr 26»; Ang Can Tel pr «% 26'i 26 Asbestoe Cor 26*4 26'4 Bath.Pw.A 26*4 26% 22*4 Brazilian .22*7 22 B A Oil 2>63* 26% 263 a 28% Do pr 20% i9U Brack SI Ik A 19% Build.Prod.Burrard A Can.Cement Do 1.30 Dr Can Iron Pd, 33 .7»i 34’» SS’s .22 34 H - - ! '23',2 22 23% ‘ Can.Steam.19 Do .r> pr .41% Can.Brews 23 23% Can.Bronze .23 Can.Canner» 20 Do A pr .143„ 14* i 12% 32% Can Car 12% 12% 12*4 Can.Cel.32*2 32 Con Cot 46 Do pr C.Falrb.pr .Gan Ind Aloo A 21% 133 9% V» Do B 10 v* 9% 23% Can Loco uv .23 23*; 23 Can Pac Ry 17% 1 67b IT* Cock&hutt Plow 16 Cons.Mug 94', 94 ,, Cons Glass 25 ,, Crown Cork .35 ., Dtst.Sea-g 221.1, ,.213; 21% Dom.Brldgp 43*fe • • Dom.Coal pr .21% ,, Dom Found.39% 29'i West.George '2A\ , # .Win.Elect.34% ,, 34% ., Zellers 62’i BANQUES Commerce .25 Vi • * Impe-ia! 31 ., Montréal 27*^ ., 217*4 Nova Scotia 40% , » Royale 27% 7T% 27% [\ ù'm v - " '!5 '/ ' f, g; -w ;f) Qui a un enjeu dans riNDUSTRIE DU TÉLÉPHONE?Si vous y pensez, tout le monde i un intérêt dans l’industrie du téléphone .28.000 employés de la compagnie Bell et leurs familles.62.000 actionnaires de la compagnie Bell et leurs familles.Des milliers de fournisseurs de matériaux pour la construction et l'agrandissement du réseau .1.250.000 abonnes du Québec et de l'Ontario dans les maisons, bureaux, hôpitaux, ateliers.Four fair* fact aux botonu sens cosso croissants.! il • fallu d'énorm#* travaux d'expansion et d* p»rf«cttonn«m*nt du Mrvice téléphoniquw.Tout cela a coûté très cher.Seule une compagnie financièrement vigoureuse peut poursuivre cette oeuvre.Usagers du téléphone, employée, actionnaires — fous et chatun ont un intérêt vital dans un servica qui signifie tellement pour le bien-être d'un ei grand nombre de personnes.LA COMPAGNIE DE TELEPHONE BELL DU CANADA Possédée ef administrée par des Canadi*n$ pour des Canadien» ‘T'CSUL'r Curb de Montréal Fermeture des cour* le 1 mars •:/V\ ^ M WÊykll •' t / Ang N or latcT Atlas SU t.td Butterfîv HOe Can Pack A C Pair Morse Cmj.Oen.Inv Can.Ind.Co.Cnn.Marc Co Can.Vick Ltd.W Can Weet Lum 380 j Cnn Went Go.60 Claude Neon 45 tfcnn.Text M W» I Dotn.Oïl Ar Un 40 I Enxt SU Prod i Paliwh.Aire 180 (Pan.Parmer c 3**2 ! Fleet MfK J25 F\>rd Mot.of C 27*4 ! Ort .Lake P 16 IInv Found .12 ; Int.Met A 27 I Ruaeell Ind 19:,4 Out.Haut Bas \6Y2 .io>; .34*4 .42 ia»; 22 \ 365 22 H 13 On a grand besoin, aujourd'hui, d'une mesure que le grand publie puisse tout aussi bien comprendre et employer que les comptables afin d'évaluer avec exactitude les bénéfices, a fait remarquer, hier soir, M.R.W.Sharwood, vice-président de la Canadian Industries Limited, au cours d’une allocution prononcée à l'occasion de la pre mière réunion générale du Montreal Institute of Investment Analysts.Naguère, seuls les administrateurs ou les propriétaires, ou enco re les comptables hautement spé cialisés examinaient la majeure partie seulement, des états finan ciers.Ces personnes étaient en me sure d'apprécier que les états fi nanciers représentaient seulement une comptabilité des fonds et qu'il y avait, dans l’administration d’une entreprise, d’autres facteurs éco nomiques exigeant des connaissances ou une surveillance.INTERET PLUS GRAND DU PUBLIC Aujourd'hui, toutefois, le grand public s'intéresse généralement aux rappofts financiers.D'aucuns ne connaissaient pas à fond les biens conventionnels et légaux qui entourent la comptabilité, ni le langage précis, mais non pas nécessairement explicite, qu’on y cm ploie, L’homme d'affaires d’aujour d'hui a donc besoin de fournir à tous les éléments du public une meilleure occasion de se former une opinion sur la justification ou l’exactitude des bénéfices décou lant de l’exploitation d'une entre ! prise.Il doit trouver une mesure en chiffres qui révélera le taux de i bénéfices actuellement réalisés Evidemment, un tel chiffre ne sau cieux ou d'immoral dans le fait de réaliser un bénéfice, bien que le manque d’explication par l’entre prise elle-même, en plus des en seignements des socialistes et des communistes, aient contribué â créer une atmosphère presque de honte au sujet des profits et du succès.“Cette atmosphère a tendu à ml ner la confiance de l’individu en lui-même, et jusqu’à ce qu’on ait détruit cette fausse conception jusqu’à ce que le succès soit de nouveau respecté et récompensé, ce sera pour nous une nécessité de iustifier même un succès modéré Si le monde doit conserver les avantages découlant de l’initiative privée, il faut que nous ayons le courage d'affirmer ouvertement que le succès gagné honnêtement est non seulement moralement lé citime mais extrêmement désira ble au point de vue de tous et cha cun.”, MESURES DES PROFITS fl existe quatre mesures ordinal rement employées pour évaluer les profits: le total des profits en dol lars; le profit par action ordinaire: le profit comme un pourcentage des ventes; et le profit comme un pourcentage de la valeur nette re venant à l'actionnaire.Chacune de ces mesures com porte ses faiblesses.Aucune ne fournit la précision requise.Selon M.Sharwood.un revenu compilé sur la base des profits nets avant déduction de l’intérêt sur les prêts reliés aux placements bruts serait la mesure la plus précise des bénè fices et elle devrait permettre aux actionnaires et autres de compren- CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLE Horace Labrecque et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Nous Invitons lot communautés rt llgleuses à ae prévaloir de noa ter vices particulier* CH 4TA.204 Notre-Dame oneti Tél.MArqaettt 2383-3384 AVOCATS W.-F.MERCIER B.A., LL.I*.AVOCAT 51$.ru* Ch*rri*r Téléphonée : Bureau t LA.1482 - Dom AT.42SI Soir : Lundi et Her T.30 8 9.30 rait indiquer jusqu'à quel point le * " ^ ; ?¦ V ^ s/ ÜSH WmmÊm %.! • Ç .v' Demain ! i ! La charité et le civisme nous imposent de nous intéresser au sort de nos concitoyens^ plus particulièrement à la santé de nos jeunes compatriotes, qui seront demain notre population adulte.On sait que la richesse la plus précieuse dfun pays, c'est la santé de sa population.En donnant à la Fédération, nous aidons à préparer un avenir plus rayonnant de santé aux jeunes qui sont présentement handicapés par la pauvreté et la misère.Au nom de la charité et du civisme, nous devons appuyer l’oeuvre de la Fédération.donnons généreusement C’est en votre noi i \ ,e |a FÉDÉRATION pratique la charité et le civisi le te 360 tst, ru* Rachel Montréal MA.4107 Penchons-nmis sur la misère d'autrui et remédions-y généreusement.QUINCAILLERIE M.RAVARY Inc 4039-4041 est, rue Ste-Catherine AM.1525 Lavioletté-Baribeau Ltée EPICIERS EN GROS 345, rue Berri PL.4494 J.Arthur W.ARCHAMBAULT ‘ ET ASSOCIES COMPTABLES AGREES 159 ouest, rue Craig F.BAILLARGEON Ltée CHANDELLES 51, Notre-Dame ouest Souscrivons généreusement Office Central Catholique, OBJETS DE PIETE EN GROS 50 ouest, rue Notre-Dame HA.3105 Ecoutons les cris de détresse des malheureux.Venons h leur secours.VOLCANO LIMITEE Fabricants de foyers mécaniques, chaudières à vapeur, fournaises, réchauds, etc.VENTE* et SERVICE: 743, rua d* la Montagna un.159) Donnons généreusement.E.Lecompte Draperies Ltée 6602 St-Hubart 6595 St-Hubart 1574 Mt-Royal lit 4343 Walllngton D.-A.DESUETS, CHAUSSURES POUR HOMMES.FEMMES ET ENFANT* 1670, Mont-Royal Est 3126, ru* Maston 3935, ru* Ontario Est 1152, Mont-Royal Est 2381 ast, ru* Baaubian Varions sur leur dénuement le baume de notre charité.A.PICHET INC.FOURRURES 2170 ouest, Ste-Catherine Wl.6111 Alex.Dansereau & Cie Ltée CHARBON — CHARBON DE BOIS HUILE et BRULEURS 0927 Charlevoix Fl.6314 .Entrepôt: 69, ru* Atwater PARTAGEONS ! Qui donne aux pauvres prête à Dieu.O 4 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 8 MARS 1950 UNZt Les séries des Seniors - Citadelles et Canadien vainqueurs Les clubs Sherbrooke, Ottawa Dansia Ugue el Yalleyfield l'emportent Provinciale Ces trois équipes ont été victorieuses dans les premières joutes des séries éliminatoires du circuit Slater — Des parties contestées Les séries éliminatoires de la ligue Senior de Québec ont été inaugurées hier soir à Sherbrooke, Ottawa et Valleyüeld et les clubs receveurs sont sortis avec les honneurs de la victoire après des luttes intéressantes et contestées.Dans la Reine des Cantons de l’Est, le Saint-François d’Yvan Du-gré a eu raison du Royal de Frank Carlin par le compte de 4 a 1 et les meneurs, du circuit Slater dans les séries régulières sont maintenant gros favoris pour l’emporter sur les Montréalais dans la semi-finale de 4 dans 7.Le Royal était privé des services de Bob Fryday et l’absence de ce joueur s’est fait grandement sentir.D'attaque des Royaux était désorganisée et les joueurs de Frank Carlin n’étaient pas l’ombre d’eux-mémes hier soir.Eddie Bush, Adjutor Côté, Billy Heindl et Normie McAtee furent les compteurs du Sherbrooke.Un but réussi *par Gerry Désaulniers, deux minutes environ avant la fin de la seconde reprise, a privé Leclerc d’un blanchissage.La joute fut marquée d’une bataille à coups de bâton entre Eddie Bush et Tommy Manastersky dans la première période.Tous deux ont reçu une punition de match.Ce qui signifie que ces deux joueurs ne pourront jouer dans la deuxième joute de la série, dimanche prochain, au Forum.Knutson, Lulu Denis et Ernie Laforce ont été les meilleurs joueurs du Royal, tandis que tous les porte-couleurs du Sherbrooke ont joué une excellente partie.ROYAL — Buts: Plante: défenses: Cox, McNeil; centre: Desaul-niers; ailes: Malone, Dolbec; substituts: Manastersky, Laforce, Appleby, Thomson, Denis, Marches-sault, Knutson, Pepin, Morin.SHERBROOKE — Buts: Leclerc; défenses: Goupille, Labrie; centre: McAtee; ailes: Sinclair, Planche; substituts: Heindl, Metcalfe, Bush, Côté, Vinet, Gladu, Carnegie, Préfontaine, Barry.Arbitres: Red Storey et Sibby Mundey.Première période 1— Sherbrooke: Bush 6.00 2— Sherbrooke: Côté (Labrie, Gladu) .' .10.45 Punitions: Thomson, Barry, McNeil, Heindl, Bush (mauvaise conduite), Manastersky (mauvaise conduite).Deuxième période 3— Sherbrooke: Heindl (Barry) .13.35 4— Royal: Desaulniers (Malone, Morin) .18.50 Punitions: Laforce.Heindl, McNeil, Labrie, Cox, Gladu.Barry.Troisième période 5— Sherbrooke: McAtee (Planche, Labrie) 930 Punitions: Vinet, Metcalfe.SAGUENEENS BATTUS A Ottawa, les Sénateurs de Dart-nell ont eu le dessus sur les Sague-néens de Roland Hébert, mais ces derniers ont livré une belle lutte aux protégés de Tommy Gorman et ce n’est que par la faible marge d’un point que le club de la capitale Ta emporté sur les visiteurs.La joute a pris fin au compte de 3 à 2.Un but compté par Dagenais chacun.Fraser a bloqué 21 lancers après six minutes dans la 3e et dernière période a assuré la victoire a uclub de la capitale fédérale.Hellyer et Nils Tremblay furent les autres compteurs des vainqueurs, tandis que Muretich et S.Smrke ont déjoué Fraser une fois encomparaison de 26 pour Hal Murphy, des perdants.Composition des équipes: CHICOUTIMI — Buts, Murphy; défenses: Glaude, Roy; centre, Cabana; avants: Robert, Miller.Subs.: Fennell, Morrisseau, Vitale, L.Smrke, S.Smrke, Muretich, Crawford, Bourgeois, Richard.OTTAWA — Buts, Fraser; défenses: Stahan, Hodgson; centre, Le-clair; avants: Dartnell, Check.Sub.Copp, Hellyer, Trainor, Greene, Smart, Tudin, Tremblay, Dagenais, Emberg.Arbitres: E.Mundey et Mullins.Sommaire.Première période 1 Chicoutimi: Muretich .4 54 (Richard) Pun.: Robert, Roy, Stahan.Deuxième période 2 Ottawa: Hellyer.1.13 (Emberg, Smith) 3 Chicoutimi: S.Smrke .11.08 (L.Smrke, Bourgeois) 4 Ottawa: Tremblay.19.08 (Dagenais, Greene) Pun.: Stahan, Roy.Troisième période 5 Ottawa: Dagenais-Trainor 6.40 Hellyer, Bour- Pun.: Dartnell, geois.LES BRAVES GAGNENT A Valleyfield, le jeune André Corriveau, qui a remporté le championnat des compteurs du circuit Slater, a été le gros canon des Braves avec deux buts.Jimmie Hag-garty, un joueur expérimenté, a été Tautre comptur du Valleyfield.Ludger Tremblay et Dick Gamble ont été les compteurs des Québécois.Ce fut une partie contestée.Le jeu fut rude.Le cerbère du Québec Miller, a reçu une punition de mauvaise conduite.La punition fut purgée par Roland Rossignol.Jeannette a également écopé d’une pa nition de 10 minutes pour mauvai se conduite.Composition des équipes; QUEBEC — Buts, Miller; défenses: McBride, Zeidel; centre, Wy lie; avants: Mundrick, Riopelle.Subs.: Renaud, Roberge, Gamble, Carnegie, Smith, Rossignol, Tremblay, Gaudreault, Pelletier, Pruneau.VALLEYFIELD — Buts, Bessette; défenses: Dutchak, Ernst; centre, Jqannette; avants: Corriveau, Bisaillon.Subs.: Toohy, Irvine, Schmidt, Kwong, Cyr, Haggarty, Orlando, Franklin, Blake.Sommaire.Première période 1 Valleyfield: Corriveau .10.22 (Dutchak) Pun.: Ernst, Bisaillon, Orlando, McBride, Zeidel.Deuxième période 2 Québec: Tremblay-Pruneau 13.38 3 Valleyfield.Haggarty .19.15 (Irvine) Pun.: Zeidel, Jeannette (2 et 10) Wylie.Troisième période 4 Valleyfield: Corriveau .3.15 (Bisaillon) 5 Québec: Gamble .17.36 (Pruneau, Tremblay) Pun.Miller (mauv.cond.purgée par Rossignol).DACTYLOGRAPHES IMPRIMEURS GRAVEURS 6panttti>n* location atee de dactrlogru-ies machines h che-ies etc Assortiment mplet de papier carme et rubans Acces-Ires de bureau Canada Dactylographe Enr 44 Ov ru* St-Jaeque», Montréal Tél HA.696» R.T Armand i(too — Underwood — L.c.8™"*'' C0‘ rona sllencleu» recoller et portatif Pf’‘Jî tears de c n » • eues dnpllça.tour» calculateur j et machines à additionner V e n t • et serelce échangé location achat N.MARTINEAU & FILS 1019 RUE rtiriHV (entre Vitré et Lacauchetlèrel BE 131» ENCADREURS Wisintainer Cr Fils os ROI t.EVAKI» BT-LAl'KENl ES ENCADREURS MANUFAi’TIRIERS l.Anc 2264 loulure* cadres _ Miroir» lénarat;.-iris de cadres et miroirs Téléphone: èBEIalr 3361 L’IMPRIMERIE POPULAIRE Limité* EDITRICE OU 'DEVOIR*' ROBERT PERREAULT 434 ait, Notre-Dame, Montréal LAITERIE CH.8«aa — 2599 Holt ROMM ONI LAITERIE Laiterie canadlenne-françale» A PATENAIIDE, propriétaire REPARATIONS GENERALES Cnrs Rei’d 20 année* d'expérience McCarthy & Roy ENTREPRENEURS GENERAUX PEINTURE ET DECORATION REPARATIONS GENERALES CA.1333 5122 CLARK FLEURISTE FLEURS Bien choisie* Bien e-étentée* ouse o/^lbwers 157.8, rua de la Montagna Pré* Sherbrooke PLatcau 4444 Deux parties seront disputées ce soir alors que ces joutes auront lieu à Lachine et à Joliette — Jeudi soir à Saint-Laurent Deux parties seront à l’affiche ce soir dans la ligue Provinciale.A Lachine, les Rapides recevront ta visite des Cageux de l’Abord-i Plouffe, tandis qu’à Joliette les Cyclones rencontreront le Parc-Extension.Les Cageux de l’Abord-à-Plouffe, qui ont remporté le championnat ! de la ligue en terminant en première position, sont gros favoris pour remporter le trophée John Elias, qui sera présenté au club | qui sortira vainqueur dans les séries éliminatoires.Ce soir, à Lachine, les Cageux j seront privés des services de deux ! de leurs joueurs étoiles; en effet, ; Bernie Lauzon et Paul Pideock sc- ; ront inactifs, à cause de blessures.Mais le Lachine sera lui aussi privé d’un joueur étoile, Aimé Bour-gie, qui sera tout probablement inactif.A Joliette, le club de l’endroit est lui aussi favori pour remporter sa deuxième victoire, mais le Parc-Extension, qui sera au grand complet, entends bien remporter sa première victoire.Jeudi, à l’arepa Saint-Laurent, ces quatre mêmes clubs seront à l’affiche, et avant la partie Abord-à - Plouffe - Lachine, le trophée Ken Wilson sera présenté aux Cageux pour avoir terminé la saison en premièrejosition.Deux parties contestées chez les junion Le National a subi une autre défaite aux mains des Citadelles tandis que le Canadien a vaincu le club des Trois-Rivières dans la deuxième joute i Deturiime period* 2—Citadelles, Planta iPichette, Lemonde) I 3—National, Smith (Langill, Benoit) .| 4—-Citade!le, Hayfield (Pridham, Deviney) 8 12 1427 15.42 Punitions: Makila, Benoit, Mor> 8 15 Les fervents du hockey junior j Dans la deuxième joute de la ont pu être témoins de deux jou soirée, le < anadien ses! révélé su .~ , Burchell i perieur aux joueurs de Jacques ' rison, nmitn, James, Burcnen.tes intéressantes hier soir, au ro- f nrotéiré* de Sam* rum.alors que se continuaient | on, v>incu le club de la Tromèmt période président Alphonse Thernen car I , ., .Trlnflorc ^ NjHonal, lilhon dans la crémière oartie à l'affi- gendre le devant et le Tricolore < Pronovost, Morrison che les Citadelle! de Quebec ont i ^ maintenant favori pour l em b-otadelles, Hudson à vaincre le NaUonaî car I P°rter ss visiteurs tandis la palestre de la tue Cherrier par | trois gains contre aucun échec tan i dis que les joueurs de Sam Pollock ont l’avantage d’une partie sur les Trifluvien», ayant enregis tré quatre gains contre trois de-faites mais les prochaines joules réservent peut-être des surprises et les meneurs ne devront pas pêcher par excès de confiance s’ils tiennent à se qualifier pour la finale.* ! Période supplémentaire Nadon, Goold et English r».les joueurs du Canadien,7 {muiLc**’ F>chet * g 3g Punitions; Burchell, Hudson.DEUXIEME JOUTE que Viboux et Paqum enregistré rent les deux points des Reds.Même si Rose ne réussit qu'a comp ter un seul point, il fut sans con TROIS RIVIERES.— Buts.Perreault; défenses.Chaîne, Talbot; (redit le meilleur joueur de cette' centre Larivée: avants, DeschB-partie car il était constamment à j ties, Viboux; subs, Hayes, Kiley, l’attaque et sans le beau travail Paquin.Bernaquez.Girouard, Mode Bob Perrault rallier du Tri ! Dougall, Pepin, Malcolm, colore aurait sûrement compté ! plus souvent CANADIEN, i sette; défenses.Les Rangers à Chicago ce soir Le Canadien sera inactif ce soir mais deux parties seront disputées dans les séries de la ligue Nationale de hockey.Ces joutes auront lieu à Chicago et à Boston alors que les Rangers rendront visite aux Eperviers de Chicago et que les Ailes de Détroit seront les adversaires des Bruins d’Arthur Ross.Les Rangers sont en arrière du Canadien avec la faible marge d’un point et si les New-Yorkais l’emportent sur les Eperviers, ce qui est possible et même probable, les représentants du Madison Square Garden passeront à leur tour seuls en 3e position avec l’avantage d’un point sur les Montréalais.Les Bruins sont bien décidés de tenter l’impossible pour se qualifier pour les éliminatoires et pour atteindre ce but les joueurs pilotés par Georges Boucher devront l’emporter sur les meneurs du circuit Campbell, ce qui n’est pas une mince besogne.De toute façon les jou- POLITICIEN ET ATHLETE — L* leader du parti du crédit social national, M.Solon Low, n'est pas seulement un politicien car en plus de ses fonctions comme dirigeant de son parti il trouve le moyen d'agi.' comme instructeur d'une équipe de ballon au panier.On voit ici M.Low qui donne la technique d'un lancer è ses élèves qui sont de gauche è droite : Vincent Wood, Louis Howeli et Wayne Perk.(Photo C.P.) privés des services de Jean Bcii Trifluviens semblaient I Hollingsworth, Dawson, Conway, ETr DE NOUVEAU, C'EST LE TEMPS DES TROPHEES PREMIERE PARTIE autre victoire à leur crédit hier et n’ont plus qu’a gagner une autre fois pour s’assurer leur participation à la série finale contre le gagnant de la série Canadien-Trois - Rivières et le président Byrne croit que ses porte-couleurs seront de taille à triompher de NATIONAL — Buts.Brodeur; défenses, MeAvoy, Rousseau; een tre, Langill; ailes, Benoit, Morrl- Marshall, Sinnett.SOMMAIRE - But», Morris- ____ ________ Roche, Binning; Le Canadien eut 1 avantage du ^ (s jamais un joueur de çoit un chèque de $1,090 de la il- ,’lf.'* i‘x —.- gue tandis que le 2e meilleur obtient $500 Tous les gagnants des autres trophées mentionnés reçoivent un cheque de $1,000 de la ligue Nationale de hockey.Bill Durnan du Canadien est de venu comme le synonyme du tro phée Vézina puisque le gardien du club montréalais, âgé de 35 défense n'a été vainqueur.Un carnaval bien réussi ______, _ _ Dimanche dernier, l’arena de Sise, vs Allan Maheux, Happy Days! ans, a mérité l'honneur cinq fois, Laurent était rempli à craquer et B.C.; John Smith, Happy Days B.C au cours des six dernières sa.i les 3,000 spectateurs qui s'y étaient vs Fernand Bureau.Pal.Nationa sons.11 est le seul gardien dans rendus pour assister au carnaval le; Raymond Lemieux, Un.Sett., I l'histoire de la ligue Nationale a annuel du collège de St Laurent vs Peter Leseo.St-Paul A.C.; Dou avoir remporté le trophée Vézina ont.fort goûté le spectacle qui leur glas Shawler, Gren.Guards, vs T.j cinq fois.Cette saison, il fait tou- fut présenté.L’organisation était Ciarello, St-Paul A.C.; Herbert ; pour gagner le trophée une sixié jiarfaite et tout a marché ronde Astles, Un Sett., vs Maurice Gau det, Happy Days B.C.; A.J.Regan, R.M.R., vs W.Kelly, Lions Club.147 lbs: Mike Didical, Grenadier i Guards, vs Jac.Bourbeau, St.Paul ; A.C.; Clair O’Hanley, Westmount 1 A.C., vs Guy Champagne, Ville-Emard A.C.160 livres.René Vallières, R.M.R., vs Paul-Henri Beaupré, Palestre Nationale.me fois mais la lutte est très dure i ment et il n’y a encore rien de certain.Le programme, soigneusement loin de là Turk Broda du Toronto prépare, a su ménager l'intérêt du et Frank Brimsek du Chicago sont I commencement à la fin et satisfai-les seuls gardiens de la ligue en re tous lps goûts.Les petites pati-core actifs à avoir gagné le tro neuses de fantaisie du Town of-phée dans le passé.Broda a ob Mount Royal Figure and Skating : tenu cet honneur, en 194748, eljClub et Mllie Joan Hooper, leur en 194041 tandis que Brimsek en professeur, ont charmé l'assista n-1 a été le répipiendaire, en 194142 ce Par l'élégance et la grâce de ainsi qu’en 1938 39.leur* mouvement».l£S PARUES i Le trophée Hart est accordé, poss(,ssj0n du trophée Ste-Croix fut chaque .saison au Joueur le plu» chaudement disputé; et ce n’est : utile a son club .On reconnaît qU’avec la dernière course que le cet honneur comme le maximum, P0|]j,(,e r)e st-Laurent s'assura la au point de vue individuel, dans victoire.Les écoles Beaudet et Du la ligue.Les 18 journalistes ou )arjP classèrent respectivement commentateurs ont une lourde ta- 2e et 3e che sur les bras pour désigner le ; deux parties de hockey au vainqueur de cet important tro- ; programme furent un régal pour phee.Seulement quatre joueurs ; ['assistance.Le St-Laurent Sr R ont gagné cette coupe plus d’une causa une surprise dans la pre-fois dans les 26 saisons de com-j mièro joute en battant décisive pétition.L un d'eux, Eddie Shore, ment la vaillante équipe de TE S a la distinction unique d'avoir ga S S.par le comnte de 5 à 1.U gné le trophée quatre fois, soit j jouait alors sa 16e partie ronsécu-plus souvent que tout autre.Feu | live de la saison sans défaite Howie Murenz l’a mérité trois fois j Vint enfin la rencontre princi-Buddy O'Connor, des Rangers de pale que tous attendaient avec tant New-York, a écrit de l'histoire, [ d’impatience Cette joute qui met en 194748, lorsqu’il est devenu tait aux prises le Catholic High non seulement le premier des School de Montreal et le C.S.L.sr.t Rangers à mériter le trophée mais suscitait un vif intérêt car elle i aussi lorsqu'il est devenu le pre- donnait l’occasion aux amateurs I mier joueur à gagner et le tro- de hockev de juger de la suoério phée Hart et le trophée Byng.rite des deux clubs qui ont terminé dans la même saison.tête des ligues intercollégiales Le trophée Lady Byng est ac-1 an:1*iM.e* canadienne-française cordé, chaque saison, “au joueur' L«f porte-couleur* du S'Lau-jugé le plus gentilhomme tout en j S?7™ s’étant montré très effectif au n L I cours des activités régulières.v,ve al|ure du commcncfnicn1 Frank Boucher 1 obtenu la pos-; a U fin session permanente du trophée \ Tons les loueurs des vainqueurs l original Lady Byng lorsqu’il l’a | ont brûlé mais plus particulière ' ( Abord-à-Plouffe mène 2 0 dans mérité sept fois en huit saisons, ment Maurice Paul avec 4 buts et la série de 4 de 7) i Quelque chose de nouveau est sur- une a**ri*ance Après la partie les Parc Extension à Joliette venu, la saison dernière, dans les joueurs des d«ux équines, en vrais (Joliette mène 3 à 1 total des , annales du hockey, lorsque Bill i sportifs, s’éehanvèrent des poi I pointa) iQuackcnbuîfc a gagné le trophée.' gnées de mains pour se féliciter.Le concours de courses pour la HIER Ligue Américain* Cleveland 11, Hershey 5 Ligua Québsc Senior (Elimiriatoires — semi-finales) Sherbrooke 4, Royal 1 (Sherbrooke même 1 à 0; série 4 de 7) Valleyfield 3.Québec 2 (Valleyfield mène 1 à 0; série 3 de 5) Ottawa 3, Chicoutimi 2 (Ottawa mène 1 à 0; série 3 de 5) Ligua Junior (Eliminatoires — semi finales) Québec 4.National 3 (Québec mène 3 à 0; série 4 de 7) Canadien 4, Trois-Rivières 2 (Canadien mène 4 à 3; série 5 de 9) AUJOURD'HUI Ligua Nationala Rangers â Chicago Détroit â Boston L'gua Provincial* (Eliminatoires — semi finales) Abord-à-Plouffe à lachine incomparable Le Génie électrique et mécanique l’Armée canadienne offre une carrière idéale à ceux qui aiment les travaux techniques.Ce service essentiel a pour tâche d’assurer le bon fonctionnement d’une grande partie de l’outillage technique rie l’Armée.I,es écoles de génie électrique et méia nique de l’Année vint réputées pour leurs méthodes d'enseignement très avanu'cs et leur outillage ultra-moderne.Les homines apprennent avec compétence à devenir fabricants doutils, méianii iens d’autorno- bile» ou techniciens de radar et de radio.De lait, ce corpa enseigne de façon expert* 50 métiers différents.I n outre, les électriciens et mécanicien* profitent de tous les avantages qu’offre l’Armée à toutes ses recrues: une bonne solde, la sécurité jkiui le présent et l'avenir, et une ambiance de fram hc camaraderie.Vous êtes aptes à servirdant le Génie éleo trique cl mécanique de l'Armée si vousavei au moins 17 ans et si vous remplissez le* tonditions requites.Apportez votre extrait de naissance et votre certificat d'études.% DSpAl d'sSsctJ No 3.Hun* 41, CsosSsIds, Qu4bst, P.Q, DépSl d'sSsOlf Na 4, 772 au»«C rus Sksrbrsets, MsntrSsI, 9.Q.Ckombrs 2218.Immsubls "C”.rus lltgor, Ottawa, Ont.8 Enrôlez-vous dans l'ACTIVE de l'ARMÉE CANADIENNE dès maintenant! Kroiitrx Ir itronr-aiiuii* Inmbnur Huilant, litits lr< «Ptulrrtli, soir ¦ 9 hr.30 l’.M., — rt-srnu frsnçai* Hr Kudin t anaiis a(( 0, _______ _.• a."'J V ^ k DOUZE Montréal, mercredi LH DEVOIR 8 mar* ,y5° “Spencerwood” devient “Bois de Coulonge” - - Un excellent discours de He A.Rivard ÿfi Le député de Montmagny fait un bel exposé de Thistoire de la Châtellenie de Coulonge — M.Marier se prononce en faveur du changement Notariat canadien Me Geo.-Henri Séguin élu à la présidence de l'Association de Montréal par Pierre LAPORTE Québec, 8.— ‘*11 faut admettre •lue le domaine du lieutenant-gou verneur de la province porte ac tuellement un nom: “Spencer wood”, auquel l’usage nous a peut-être habitués, mais qui sonne faux dans le ciel de Québec et qui n’est aucunement justifié par l’histoire même de ces lieux".C’est Me Antoine Rivard, minis re d’Etat et député du comté de Montmagny à l’Assemblée tégisla tive, qui a prononcé ces paroles, hier soir, en Chambre, en présen •ant le projet de loi qui change de Spencerwood”.en “Bois de Cou Snge”.le nom dudomaine qu’occu oe le représentant du roi dans la ‘-aoitale provinciale.Dans un brillant discours, son oremter en Chambre depuis son ’lection, M.Rivard a cité les raisons d’ordre historique et de con venance qui militent en faveur du hangement.Le député a fait l’historique corn-•Met de la “Châtellenie de.Cou ‘onee".créée en l’honneur de Louis ’VAilleboust, 3e gouverneur de la N’ouvelle-France, qui est passée en uite entre plusieurs mains, pour •'"venir finalement la propriété de ’iehael Henry Pereival, qui lui 'onpa le nom de “Spencer Wood” n l’honneur de son protecteur, “hon.Spencer Pereival.qui fut premier ministre d’Angleterre.“Bois de Coulonge”, dit M.Ri vard, réaffirmera qu’au pays de Québec, les grands faits de notre histoire doivent toujours être pré sents à notre mémoire et que la terre qui a tremblé sous le choc des armes d’où est sortie notre destinée, qui a recueilli le sang de nos martvrs, qui a été témoin de notre indéfectible résistance, gar le sa physionomie française”.Le chef de l’opposition, M.Mailer.a répondu qu’il convient que dans la française province de Que hec la demeure du lieutenant-gou verneur porte un nom français.Mis aux voix, le projet de loi a été voté à l’unanimité.Voici un ré sumé substantiel des discours pro noncés sur ce sujet: Me Rivard En me levant pour demander à la Chambre d’approuver ce projet de loi, destiné à redonner au domaine seigneurial, qui est la résidence officielle du représentant du rot dans cette province, un souvenir très personnel me fait songer que l’un de mes prédécesseurs dans cette Chambre, comme représentant du comté de Montmagny, _ aurait bien aimé être à ma place ! terre canadienne PV>*S
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.