Le devoir, 25 février 1950, samedi 25 février 1950
TRICHERIE REVIENT A SON MAITRE PAR GERARD FILION (voir en page 4) St* Marguerite d« Cortona, pén.BEAU ET PLUS FROID Minimum .4 Maximum .10 Directeur : Gérard FILION FAIS Cl QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX "Vou» avez une double tniuion i premièrement, la mission de corucrvcr intact voue heritage religicua et national : deuaiéme nt ta muuon de répandre cet héritage l’aioute que c'en votre droit de garder votre heritage et votre dtvott de te répandre.“ Son Etc Mgr Ildebrando Aatoaiutti, délégué apostolique au Canada VOL XLI No 46 MONTREAL, SAMEDI, 25 FEVRIER 1950 Cinq sous le numéro M.Langlois a trempé dans la protection LE "KITE CAP” ET LE "SIERRA CAFE" SE DEFENDENT!; NEW-YORK Le premier demande un bref de mandamus et le second une injonction intérimaire Le Sierra Café situé au 1232 du boulevard Saint-Laurent a obtenu hier du juge George Challies, de la Cour supérieure, une injonction intérimaire contre la ville de Montréal, en qualité d’intimée, et contre le chef de police, Albert Langlois, en qualité de mis en-cause.lie propriétaire du Sierra Café, M.Théodore Fred Parkin, allègue que depuis plusieurs années il opère un café-restaurant sous la raison sociale de Sierra Café, pour lequel il a obtenu de la ville de Montréal un permis de vente de liqueurs alcooliques, pour consom mation sur place.Ce permis qui porte le no 281 est valable jusqu’au 30 avril 1950.Or le 17 février dernier, M.Fred Parkin a reçu de l’assistant-direc-teur des départements de la cité de Montréal, une lettre l’avisant que le comité exécutif de la ville avait l’intention d’annuler le permis parce que l’établissement du requérant ne serait pas tenu convenablement.M.Fred Parkin nie que soi cafà est mal tenu, declare qu’il a exécuté des travaux de réfection à la cuisine s’élevant à une somme d’environ $7,000, qu’il a signé un contrat pour d’autres travaux s’élevant au coût de $21,000 et que si la ville met à exécution son intention d’annuler le permis, il en subira des dommages considérables et un tort sérieux irréparable.C’est pourquoi il a demandé une injonction pour enjoindre à la cité de Mont- ! réal, à ses employés et à ses représentants de cesser jusqu'à nouvel ordre tous actes qui directement ou indirectement auraient pour effet de révoquer, suspendre, lie annuler ou canceller 281.le permis La ville de Montréal a jusqu'au 3 mars pour contester l'injonction et en attendant le jugement final le Sierra Café peut demeurer ouvert et faire ses opérations.LE "NITE CAP" Le propriétaire du Nile Cap a demandé un bref de mandamus contre la ville de Montréal relativement à l’ordre de révocation du permis municipal décrété par le Comité exécutif, 11 y a quelques jour.Dans les deux cas, la ville défendra son attitude et maintiendra son droit et sa volonté de donner suite à son ordre de révocation des permis municipaux accordés aux 1 cafés concernés.LE "GAYETY" En ce qui concerne le Gayety, le directeur de la police doit demander à la Cour du recorder l’application du règlement du cadenas sur le théâtre en question.L’article 1 du règlement 921 stipule à ce sujet: “Le surintendant de police fera rapport à la Cour du recorder de la cité de Montréal chaque fois que deux infractions ou contraventions à la loi des liqueurs alcooliques, à un règlement de la cité, ou à quelque disposition des articles 228, 228a, 229 et 229a du code criminel auront été commises dans un mè me immeuble, maison ou local, dans les douze mois précédents.a) Sur réception de ce rapport, la Cour du recorder pourra décrété! la fermeture, par la police, pour une période n’excédant pas douze mois à la fois, de tel immeuble, maison ou local, au moyen de scellés, de cadenas ou autrement.b) Le surintedant de la police est autorisé à établir une garde, tant à l'extérieiir qu’à l’intérieur de tel immeuble, maison ou local, lorsqu’!' le jugera à propos ou nécessaire pour en rendre la ferme ture effective”.On sait que le Comité exécutif, sur la recommandation du chef Langlois, a ordonné la révocation du permis municipal accordé au théâtre Gayety, à la suite de deux condamnations contre le propriétaire de cette salle de spectacles pour avoir donné des représentations après minuit.Une bataille à coups de feu dans un club New-York, 25 (A.P.) — Une ha taille à coups de feu qui s'est déroulée ce matin dans un club de nuit de Greenwich Village a terrorisé un grand nombre de clients.Trois hbmmes, dont un policier, ont été blessés.La police a dit que sept bandits, postés aux endroits stratégiques du club, ont tenté de voler les clients attardés au club.L’un d’eux monta sur la scène, écarta le chanteur, sortit un revolver et annonça au microphone: “Mettez vos joyaux, vos bourses et votre argent sur les tables.J’en ai six autres avec moi.” Au même moment, dit la police, d’autres bandits se levèrent dans la salle, revolvers en mains.On peut imaginer la confusion qui suivit.Quelques-uns se jetèrent au plancher, d’autres se mirent à pleurer.Il y eut quelques coups de revolver.Un des détectives qui étaient dans le club à ce moment a été blessé.Quatre hommes ont été appréhendés, dont deux blessés.Des documents officiels le prouvent Il a joué son rôle dans la comédie des cadenas — Une maison de pari et deux barbottes — Des rapports signés de sa main HOMME DE DISCIPLINE ET INFLEXIBLE QUANT A LA PROCEDURE.CREATION D'UNE FEDERATION DE SANS-TRAVAIL Ottawa, 25 (C.P.) — Un résident de Toronto, Raymond Colette, annonce la formation d’un comité national qui visera à coordonner la propagande de diverses associations de sans-travail exis- tant à Montréal, Québec, Ottawa, ! Hamilton, St.Catharines et Toronto, et groupant environ 1,800 membres.Précédemment, ce comité avait eu une entrevue avec le sous-ministre fédéral du Ira vail, M.Arthur McNamara.Ce dernier explique qu’il préfère traiter, dans la question du chômage, avec les fédérations ou vrières reconnues du pays.Que pensez-vous du DEVOIR?Enquête de la direction du "Devoir" auprès des lecteurs pour connaître leur opinion sur la rédaction du journal.1.—Depuis combien d'années lisez-vous "Le Devoir" ?a) Depuis la fondation [ ] b) Depuis moins de vingt ans, [1 mais plus de trois ans.c) Depuis moins de trois ans [ ] 2.—Lisez-vous "Le Devoir" ?a) Chaque jour [ ] b) Occasionnellement [ ] 3.—Quelles nouvelles vous intéressent davantage ?a) Locales [ ] b) Nationales [ ] c) Internationales [ ] 4.—Lisez-vous la page de rédaction ?al Chaque jour [ ] b) Occasionnellement [ ] 5.—Lisez-vous les articles signés ?a) Gérard FILION [ ] b» Orner HEROUX [ ] c) André LAURENDEAU l ] d) Paul SAURIOL [ ] e) Pierre VIGEANT [ ] f) Pierre de GRANDPRE [ ] g) Pierre LAPORTE [ ] h) L'actualité [ ] —Quelles remarques avez-vous à formuler sur la page de rédaction du "Devoir" ?8.—Quelles suggestions avez-vous à foire pour améliorer ces pages et ces rubriques ?9.—Lisez-vous les annonces publiées dans "Le Devoir"?a) Régulièrement [ ) b> Occasionnellement [ ] d Jamais [ ] 10.—Approuvez-vous les transformations qui ont été faites dans la présentation du "Devoir" depuis deux ans ?Oui [ ) Non [ ] Pourquoi ?7.—Lisez-vous régulièrement a) La chronique de l'Ecole des Parents b) Les articles de Germaine Bernier ( cl La page das beaux-arts [ ] d I La page financière [ ] al La page sportive [ ] fl La chronique musicale [ 1 gl La page des livres [ ] hi Le feuillefon [ ] il Le carnef mondain ( ] j) L'horaire de la radio [ ] [ 1 11.—Approuvez-vous les attitudes du "Devoir" dans les do- moines suivants ; Oui Non a) Social ( 1 f 1 b) Politique provinciale [ 1 l 1 ci Politique municipale l 1 1 1 d) Politique fédérale l ) l 1 Donnez vos raisons 12.—Avex vous approuvé la série des articles de Paz Plante ?Oui (] Non [ ] 13 —Quelles suggestions avez-vous à faire pour améliorer et répandre "Le Devoir" ?14.—Veuillez donner votre nom et votre adresse.Nom .Rue .Ville .Comté .Téléphone .Toutes les réponses, agréables ou non, seront gardées strictement confidentielles et serviront uniquement à guider le directeur et les rédacteurs du "Devoir".Remplissez ce questionnaire et retournez-le au "Devoir", 434 est, rue Notre-Dame, Montréal U Le directeur Langlois est un officier de police d'expérience et il a la responsabilité de la direction de son département.Homme de discipline rigide et inflexible quant à la procedure administrative de son département, il est également très jaloux de sa réputation comme corps de police’’.Ainsi s'exprimait le president du Comité exécutif, M.J.-O.Asselin, dans la longue déclaration qu’il remettait aux journaux pour expliquer.le 8 mai 1948, le congédiement de Me Pacifique Plante.FOYER D’INFECTION Car on sait que la Division Centre a toujours été, à Montréal, le foyer d’infection par excellence du vice organisé.File comprend les rues St Dominique, Berger, De Bullion, etc., et plusieurs maisons célèbres prospéraient sur son ter- ! ritoire en 1945 11 suffit de men- : tionner les établissements de pari de M.Harry Ship, au 906 est, rue Ste-Catherine; ceux de MM.Harry Feldmann, à 286 ouest, rue Ste-Catherine, et Julius Silverberg, à i 1455, rue Bleury N'oublions pas non plus le bookie-poker de M Lucien-M Lamer, situé au numéro 1017 est, de la rue Ste-Catherine.Cr, M.Langlois, comme inspecteur adjoint de la Division Centre, se trouvait sous les ordres de l'inspecteur Jack-Léo Laviolctte, que nous avons mentionné samedi dernier dans notre liste des vrais coupables.On peut même dire que ; M.La Violette présidait paternellement à toutes les operations illégales de sa division depuis des années.(11 est intéressant de souligner ici que M.Langlois vient de wromouvoir M.Laviolette au poste d’inspecteur en chef, le 20 février dernier).La Division Centre constituait donc le terrain d'essai par excellence pour éprouver le caractère d'un officier de police devant le vice organisé et le séjour que M.Langlois y a fait en 1945 constitue une expérience des plus instructives pour le contribuable (fui veut savoir à quoi s’en tenir.// M.Asselin avait-il compulsé en détail tout le dossier de M.Langlois, avant d écrire ces lignes décisives ?Il est permis de se le demander.Pour sa part, le “Devoir” a voulu vérifier dans les faits des termes aussi forts que “homme de discipline rigide” et “inflexible quant à la procedure administrative".Et comme M.Albert Langlois a exercé pendant plusieurs mois les fonctions d'inspecteur adjoint de la Division centre, au cours de l’année 1945, H nous a samblé intéressant de relever, dans les documents officiels, les agissements de M.Langlois à cette époque.I M %m ; s-.-i y : ¦ i.- y UNE QUESTION GENERALE Commençons par une question d'ordre général: demandons-nous ce que M.Langlois a fait pour la moralité, dans cette division de police corrompue entre toutes, pendant le temps qu’il y a passe S'est-il insurgé contre la présence de maisons illégales très nombreuses, très importantes, qui y prospéraient à cette époque ?Non.A-t il protesté contre la conduite de son supérieur immédiat, M.Laviolette, qui présidait en grande pompe à l'apposition de douzaines de cadenas sur des appartements fictifs ?Non.A-t-il dénoncé les raids truqués, les arrestations de tenanciers de paille, etc., qui se multipliaient dans le territoire dont 11 avait, en second, la garde ?Non.En fait, M.Langlois est resté muet comme une carpe II xembie qu'il ait été, à ce moment, assez peu “jaloux de sa réputation comme corps de police”, selon les mot* de M.Asselin.Mais il y a plus.Car nous trouvons dans 1rs documents officiels de la Cour du recorder mie M Langlois, “homme de discipline rigide et.inflexible quant à la procédure” a poussé le zèle et l'obéissance jusqu'à participer lui-méme à la comédie des caderta* et cela à plusieurs reprises.Des recherches rapides nous ont permis d>n relever plusieurs exemples, dont nous citons plus has trois cas typiques, mais les dossiers en contiennent plusieurs autres.même si une partie des document* en cause a disparu des fichiers pour des raisons que nous ne connaissons pas.LES APPARTEMENTS Mais pour faire mieux comprendre ces set** de "discipline rigide” et de “procédure inflexi blerappelons un pt u comment se jouait la comédie des cadena;.t omme on ne pouvait pas éviter aux exploiteurs 1 apposition de* cadenas sans créer du scandale dans le public, on avait trouer le stratagème des "appartements fie tifs.Il s'agissait, en bref, de construire un cabanon quelconque sur lequel la police fixerait complaisamment *e* cadenas, sans que les opérations de la maison de désordre en soient interrompues.Quand une ordonnance de cadenas devenait imminente, les officiers de la moralité prévenaient les tenanciers de préparer leur appartement”.Certains, comme nous l'avons vu, disposaient de cloison* mobiles qu'il* mettaient très vite en place pour constituer les placards d'usage D’autres en core gardaient sur place les planches nécessaires et construisaient sur demande D’autres enfin, tel M.Feldmsn, par exemple, dispo salent d’un seul cabanon nerma nent mais garni d une collection de portes suffisantes pour tous les besoin* (Cf.vignette).Quand 1rs placards étaient mit en place, les officiers de la more- Un «xcmpla typique d"'sppartements" fictif» créé» d» toutes pièces per les tenenciers.On voit à gauche de la photo le cebinon garni d'une série de portas disposées lé tout exprès pour recevoir les cadenas de la police.(Photo prise en 1947 eu 2lé ouest de la rua Ste-Catherine).lité revenaient s'assurer que le dispositif convenait bien à l'upc ration, puis venait la cérémonie officielle de l'apposition du cadenas que Me Plante a décrite dans sa sérié darticlcs.Pour cette cérémonie, le rituel variait.Parfois, le cadenas était apposé en présence, de l'inspecteur de la division ou de son adjoint; parfois aussi les officiers de la moralité s acquittaient seuls de cette fonction.Mais dans tous les cas, l'inspecteur ou son adjoint venait vérifier l’exécution de cha que ordonnance et c'est toujours l’inspecteur ou «on adjoint, en qualité de “plus haute autorité policière dans co territoire”, qui était chargé de faire rapport à ta Cour.M.LANGLOIS Or, cette comédie, nous avons I maintenant la preuve que M Al- ! bert Langlois, aujourd hui directeur du Service de la police, l’a jouée lurméme à plusieurs repn scs au cours de l'année 1945.Ni sa “discipline rigide" ni son "inflexibilité quant à la procédure" ne Pont empêché de présider è cette ! cérémonie odieuse de la protcc-j tion Voici, entre autres, trois exem-| pies frappants ; 1.En effet, le 1er juin 1945, j on se rendait donc en grande pompe chez M.Léo Bercowitch, 257 est, rue Ste-Catherine, pour cadenasser le bookie de ce dernier en vertu de l'ordonnance numéro 25 émise par la cour du recorder.Disons que M.Bercowitch (Léo) était un parent de M Louis Ber-! cowitch, 1 assassin de Harry Davis, et qu’il avait au 257 est, Ste-Cathe-| rine, une maÉmn de pari très, très | prospère.La*preuvc de cette pros-; périté ?C'est qu'en 1945, la mai-1 son est condamnée cinq fois, -e qui ne l’empèche jamais de rouvrir ses portes.Et puis, les cadenas non plus ne la dérangent guère, grâce à la bonne volonté de la moralité et des inspecteurs dç la division (MM Laviolette et Langlois) qui ne s'objectent nullement aux cadenas ‘ sur les fausses portes.Ce premier Juin, par r-etnple, M Albert Langlois vérifiait tans soureiller l'apposition du cadenas sur rapjmrtrmmt 8, un appartement qui n'a jamais existé à ce numéro Nous avons relevé en effet dans les registres de l'hètel de ville qu'il n'y a jamais eu d'appartements au 257 est de la rue Ste Catherine, gn 1945 scellés et cadenas ont été enlevés ce Jour (16 Juijlet 1945).Signé: A.Langlois, assistant-inspecteur Or, pour vérifier l'apposition et l'enlèvement du cadenas, M- Lan glois avait dû traverser le bookle, un vaste établissement illégal, et sc rendre compte de la manigance.Qu'en pensez vous?2 Et ce n'est pas le seul exemple, Notre directeur actuel en faisait presque une routine.Car le 30 Juillet suivant, M.Langlois sanctionnait encore par sa signature une autre cérémonie de cadenas sur porte fictive, cette foi* au numéro 1003 est de la rue Sic-Catherine, non loin du hookic de M.Lucien M.Lamer.I,e 1003 était à celte époque une barbotte très fameuse, dans laquelle se trouvaient intéressés deux échevin», dont l'enquête révélera les noms quand la preuve lé.gale aura été faite.Cette barbotte était administrée par MM Eloi Ri-| vanl et Joaeph l’aquelte.Elle était d'ailleurs très bien i protégée.Pour la seule année 1945, :elle a connu 14 condamnations, I dont 9 contre des appartements fictifs.Car, bien entendu, il n'y avait pas d'appartement* à 1003 (comme le prouvent les registre* de la Cité).Les condamnations étaient divisées comme suit: 5 formulées contre 1003, aana numéros d'appartement* 6 formulées ment 1 contre lapparte Mal* qu'à cela ne tienne, l'in ‘ >la en matlè mpéche pas qi .flexibilité de M Langlois en fnaUè iglo re de procédure ne l e te laisser cadenasser une'porte fie live Elle ne l’empêche même pas d écrire, sous ta propre signature, le rapport suivant qui se trouvai» taranti par son serment d'office ’( qui avait pour but de renseigner a Cour, par l'Intermédiaire du Chef de police: | “Tout s'est passé conformément à cette ordonnance (No 25) et lea 3 formulées contre l'appartement 2 Or, le 1er juin, on relève I apposition d'un cadenas sur la porte de l’appartement 1 (inexistant) M Langlois confirme, aur sa signature, le 30 juillet suivant, que tout s'est passé dans l'ordre .3.Autre exemple?Une semaine plus tard, aoit le 6 août 1945.M Langlois faisait une fois de plus le même usage de sa signature et de son serment d'office au numéro 327 est de la rue Ste-Catherine en présidant au cadenassagc "officier de I appartement 5 (inexistant).C'était li l’une des barbottes les plus fameuses de la ville, qui fonctionnait députa des années et qui, naturellement, a continué par la suite L'hôtel de ville, par ses registres, établit très clairement cu'tl n'y a jamais eu là d'apparte ment» et qu'il n’y avait, comme aux deux autres endroits cités, qu'un seul locataire Tour le 327, ce locataire était le Derby Club, Lucien Baribault, président (et homme de paille), qui travaillait pour M.Arthur Rioux, tenancier véritable.Pour ta seule année 1943.12 condamnations étalent rtregis-tréee contre 1a maison: , 3 contre le numéro 327, sans appartement mentionné; 6 contre le numéro 327, appartement 4; 1 contre le numéro 327, appartement 5.Or, le 6 juillet, c’est M Albert Langlois lui même qui "vérifiait’* l'apposition du cadenas sur i'ap-paitemcnt 5.Puis, le 6 août, après avoir "vérifié” l’enlèvement de ce cadenas de fantaisie, M.Langlois affirmait dans son rapport "Je dois vous informer que pendant la période de fermeture, tout s'est passé conformément à cette ordonnance (Urdonnance 37) et lo* scellés et cadenas ont été en-: lèves, ce jour, de ladite maison.| Respectueusement soumis." Signé: A LANGLOIS, assistant inspecteur.SERMENT D'OFFICE Voila donc une première liste de faits, et tés a titre d’exemple» et dont nous somme* assures | qu'ils n'cpuiicnt pas le sujet Ils prouvent, et le* documents offi-! ciels sont là, Indestructibles, pour ! appuyer cette affirmation, que M ! Albert Langlois, "respectueusa-ment soumis , a participé lui même à la protection, à la romédit des cadenas.Sa signature en fait ! foi; il n’a pas héaité à l'employer pour "tromper” le directeur de la police dan* de* rapporta officiels, et pour tromper la Cour au bout du compte.N'avions-nous pas raison de di-; re que cela Jette une lumière particulièrement vive sur l’altitude actuelle du directeur de la police?j Ne sommes-nous pas justifiés d'entretenir certains doutes sur l'état actuel du Jeu et du vice dans Montreal, meme après la déclara-| Lion de M 1-anglois: i “Sous mon serinent d office, tous ma responsabilité de directeur du Service de la police de Montréal, i'affirme que Montréal est une ville fermée au vice organisé, notamment dans ses deux forme* le* plu* néfastes: la prostitution et le Jeu ” (Déclaration du • 14 février 1950 ) Car il semble bien que le serment d'office de M Langlois ne l'a guère gêné pour cadenasser des appartements inexistants et que msabitite d'inspecteur ad-une division (lui-même affirma que les inspecteurs détenaient la haute autorité dans leur» divisions respectives), nt l’a nulle , ment empêché de ‘‘fermer lea | yeux" en 1945.nt da participer lui-même aux cérémonies de ia protection.Sur tout cela, M Langlois doit des explications aux contribuables 'Ce* derniers nr peuvent psi i confiance à un homme aussi I promu.sa reanon joint d ur LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 25 FEVRIER 1950 DEUX 160 ponts construits et 930 autres réparés au cours de l'exercice 1948-49 Une année record pour le ministère des Travaux publics Quebec, 25 I D.N.C.) — L’hon.Roméo Lorrain, ministre des travaux publics dans le gouverne- ; ment de la province, vient de dé- ' poser a la (Tnmbre le rapport ! général concernant l'administra- ! , tion de son ministère pour le dernier exercice tinancier.194ft-W a été une année record au ministère des travaux publics ; car on a construit et commence la construction de IW) ponts tan- ; dis que les travaux de réparation ou d’amelioration étaient exécutés à 930 autres ponts.Parmi les nouveaux ponts, no tons que 120 sunt des construe tiens permanentes, c'est-à-dire en béton ou en acier et les 40 autres sont des constructions serai- i permanent es en bois avec longri-nes métalliques.Etant donné la rareté de certains matériaux, le rapport note qp’bn a éprouvé de sérieuses dit-djcultés dans la poursuite de ces constructions de ponts.De plus, en raison, du nombre considéra ble de demandes faites au ministère par les corporations municipales, il n’a été possible, comme par les années- passées d'ailleurs, que d'entreprendre les projets les plus urgents.Dans le rapport, il est fait mention, que vu l'ampleur des travaux qui s'imposaient, l'hon.M Lorrain avait obtenu, à la session : de 1949, que le fonds spécial de I cinq millions qui lui avait été voté à la session précédente fût porte à dix millions, ce qui lui a per-1 mis d'ordonner la construction d'un plus grand nombre de ponts que par les années précédentes.11 importe de signaler que tou tes les régions de la province ont bénéficié de la politique progrès sive du ministère des Travaux pu blics; des constructions nouvelles ! ont été entreprises dans presque tous les comtes, et ce, en étroite coopéraiion avec les ministères de la Voirie et des Mines.Dans chaque catégorie de bâtisses le personnel du ministère a été fort occupé par des réparations à presque tous les systèmes de plomberie, d’électricité, de chauffage et de ventilation.Parmi les principaux travaux exécutés, le rapport du ministère signale la construction d’une an nexe au palais de justice de Ri mouski, l'aménagement de locaux pour la gendarmerie de la Sûreté Avis de décès BAUDOUIN — A sa résidence.1469, rue Drummond, est décédée le vendredi 24 février, à 71 ans.Dame Augustine Hardy, épouse biep-aimée de Me Gustave Baudouin, notaire.Ses restes sont pré-, seulement exposés aux salons funé-; raires Jos.C.Wray & Bros., 1234, ; rue Mountain.Los funérailles au : ront lieu mardi, le 28.à 9 heures I 15 a.m.,fA la cathédrale et l'inlni-mrtion au cimetière de la Côte-des Neiges.CHAMPAGNE A Montréal, le 23 février 1950, à l'âge de 65 j âns, 7 mois, est décédé Albérlc Champagne, époux de Rose-Anna Uhaput.Les funérailles auront lieu lundi, le 27 février.Le con voi funèbre partira des salons j mortuaires J.-S Vallée, Limitée, i No 6821, rue St-Ilubert.à 8 h 15, pour se rendre à l’église ; Saint-Arsène, où le service sera i célébré à 8 h.30.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieq de sépulture.Parents et amis ‘ sont priés d'y assister sans autre invitation.LAMÂRRi; A Montréal, le 24 février 1950.a 1 âge de 78 ans, est décédée Mme Domina La marre née Lamarre (Marie Anne».!m ; porté une dépense de $5.799,163 49 dont $4,129,309.29 en vertu de la loi dite des seize millions.Voilà pour une partie de l’activité du i service des travaux.Quant à lui le service des études économiques a classifié 4,488 lots totalisant 432.047 acres et il a , fait effectuer la reconnaissance de 2,462.36 milles carrés, travail auquel il faut ajouter l’inventaire forestier de 300 milles carrés en Abitibi.(A noter qu’en l’espace de 14 ans 111,905 lots ont été classi fiés).La classification des sols | ((importe aussi du travail de ia horatoire.Celui-ci a porté en 1949 49 sur 419 analyses phvsioues °t j chimiques qui -’ont donné 2.095^ ^déterminations phvsiques et 7,961 ; déterminations chimiques.L'etablissement de 2,481 colons a demandé, on le conçoit, une I somme de travail considérable.T e i service de l'établissement a aidé en plus 9.435 colons déjà établis i Ce service a dû voir à la construction de 977 maisons et à la répara tion de 2,246 autres, tandis qu'il subventionnait 'a construction de 798 grandes-étables et 1.651 installations d’eau (creusage rie puits ou aqueduc).Non moins grande fut, en 1948 49.l’activité du service de l’agronomie.Voici d'abord pour la moto-eoionisation : 58.498 acres défrichées et ramassées, 19.378 acres de labour à ensemencer et 4,428 acres de labour hersées.Ce travail, qui a été effectué par 189 tracteurs, dont 84 appartenaient au ministère de la colonisation, a demandé un total de 125,525 heures effectives et a coûté $979.550.78.dont $692,139.82 payés par la province.Le service de l’agronomie a par ailleurs poursuivi sa politique de distribution de grains de semence : en majeure partie du mélange B, pour la valeur globale de $378,-696.48.Il a distribué en plus 22,000 séries de graines potagères.De même le service d’agronomie a continué sa politique de placement d'animaux.Les chiffres dans ce domaine sont les suivants : 167 vaches laitières.1,958 génisses, 671 agnelles et 76 béliers (le ministère de l'agriculture contribua dans la proportion de 50 pour cent).Pendant la même période le ministère de la colonisation a placé chez les défricheurs, 19,282 poulettes, 30,446 poussins et 5,998 dindonneaux.Mentionnons parmi les nombreuses autres activités du service de l’agronomie la distribution de $10,665 en primes pour l’abattage de 1,512 ours et de 207 loups.A mentionner que de son côté le service de la surveillance et de l’aide aux colons a distribué, durant l'exercice 1948-49 $901,473.80 en primes statutaires qui ont béné-fiéié à 11,950 colons.Notons enfin que le ministère de la Colonisation a contribué durant Iq même exercice, à la construction de 16 chapelles et de -9 presbytères et à la réparation ou au parachèvement de 31 autres édifices à caractère religieux.Ce ne sont là que quelques-uns des chiffres intéressants que con- j tient le rapport du ministère de la | Colonisation pour l’exercice 1948-49.mais ils montrent assez que le ministère de l’hon.J.D.Bégin a accompli un travail considérable.! Forum sur l'enseignement 'Lundi soir, en la salle du Gesù, la direction de la revue “Collège et Famille” invite le public à assister au forum sur l’enseignement.Cette soirée groupera autour de quatre hommes, qui comptent parmi les plus cultivés de notre province, tous ceux qui s’intéressent au problème de l’enseignement après l’école primaire.La question posée sera: “Corn ment organiser notre enseignement du second degré pour que les adolescents de chez nous puissent y j trouver une culture adaptée à leurs besoins?La réponse sera donnée par MM Richard Joly, directeur du centre d'orientation de Rimouski, André Laurendeau, rédacteur en chef adjoint du journal le Devoir, Léon Lortie, professeur de sciences à l’Université de Montréal, Victor Barbeau, professeur à l'Ecole des Hautes études commerciales et j membre de l’Académie canadienne-française.Suivra une discussion publique sous la direction du P.Marie-Joseph d’Anjou, S.J., rédacteur à la revue “Collège et Famille”.M.Esdras Minville, l’éminent directeur de l’Ecole des Hautes études commerciales, a bien voulu accepter de présider cette soirée et de prononcer le mof de la fin.Voilà un régal intellectuel qu’il serait inconvenant, pour vous, de manquer.Procurez-vous des billets tout de suite en vous adressant directement ou par téléphone aux endroits suivants: Salle du Gesù, 1200 rue Bleury, LA.4453.Revue “Collège et famille”, 8100 bopl.St-Laurent, VE.2541.Collège Jean de Brébeuf, 3200 chemin Ste-Catherine, AT.4779.Collège St-Ignace.2919 rue De Bellechasse, DO.6954.Université de Montréal, secrétariat de l’A.G.E.U.M., EX.6561.Institut pédagogique, 4873 avenue Westmount, EL.4644 i Presbytère de ITmmacnlée-Con-: ception, 1855 rue Rachel est.AM.' 1104.(Communiqué) Z.é^Afaéûi, wotroi L»tOMAC, vo-tr« FOIE» vos REINS, m absorbant è Nunt am GRAND VERRE do Uthi-néo CROC.V«Mt» désintoxique et «si ploce pour une dur* tournée.E«« minérale d« tobto et dp régime pour tout# ta ««mille.AGREABLE, AL-CALINE» DIGESTIVE» ECONOMIQUE .LITHINÉJL SSGR &tWi/k/ass*éïrtuzz COURROIES TEXROPE m Y POULIES «a V TEXLITE ET MAGIC GRIP.DOMINION BELTING t7l St-Jocqui» #.Montrés! DETECTIVES PRIVÉS (NYCSTIGvriOVS CitNbKAir» SERVICk CONriDPNTlEI Haney Detective Bureau 28 ST-JACQUES OUEST tél.- Jour, IM d&TJ - “oir, C’Iv Maurice-L JULIEN directeur Le règlement du carême pour 1950 Voici, tel que publiés dans ta Semaine religieuse de Montreal du mercredi, 22 février, le règlement du carême pour 1950.“Le règlement du carême, cette année, sera le règlement régulier , tel qu’il se trouve à l’article 240 de nos Constitutions synodales, sauf la correction à faire au para- i ; graphe 2.Voici le règlement du carême.1 Le jeune est obligatoire tous le» jours du carême excepté le dimanche, depuis le Mercredi des cendres jusqu’au Samedi saint à midi.2 -On observe l'abstinence tous j le» mercredi» et vendredis, ainsi que le samedi des Quatre Temps.3— La loi de l'abstinence oblige tous les fidèles qui ont sept ans révolus; la loi du jeûne, tous ceux qui ont vingt et un ans révolus et qui n'ont pas encore commencé | leur soixantième année.Les fidè les qui ne peuvent jeûner tous les ; jours du carême sont tenus de le faire les jours où ils le peuvent.4— Les jours de jeûne où l'abstinence ne»! pas imposée, il est permis à tous les fidelrs de faire ' gras au t'epn.» principal qui peut se prendre le midi ou le soir.A ce I repas, il n'est pas défendu de man ] ger de la viande et du poisson.5 Les jours du carême où l'abstinence n'est pas imposée, les fidèles non soumis à la loi du jeûne et reux qui sont légitimement empêches ou dispensés de jeûner, peuvent faire gras aux trois repas.6 Les tidèles qui jeûnent ne doivent faire qu'un seul repas complet le meme joun aux deux T autres repas, ils prennent notable ment moins de nourriture qu’ils n'en prennent ordinairement aux même repas.On interprète la qua- ! lité et la quantité de nourriture à prendre, selon les coutumes locales et les circonstances particulières.(Cf.XVII.64).Aumônes du corème Dans chaque église et dans chaque oratoire public ou semi-public, il doit y avoir un tronc destiné à recueillir les aumônes du carême.Les aumônes recueillies sont envoyées, aussitôt après Pâques, au procureur diocésain; elles sont ensuite distribuées aux oeuvres de charité.(Cf.Art.241 Constitutions synodales).” VOYAGEZ dans votre fauteuil en voue procurant la coUectlon 'LE MONDE EN COULEURS" elle vous conduira au coeur même des pava, des villes et des peuples,.Mieux qu'un guide : le conseiller de l'êllte touristique 2743 pa^es Illustrées font voir les pays autant que ses textes documentés et amusants le- décrivent S VOLL .ME» : S30.00 LIVRAISON IMMEDIATE.Signaler CR.2*00 ou écrive* à case *1, "le Devoir" HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VOL* (Officiel).LE CANCER ET LA PEUR L'un des pires traits du cancer est la crainte qu’il inspire.Dans plusieurs cas cette peur empêche les hommes et les femmes qui le soupçonnent chez eux, de consulter sur-le-champ le médecin.Si vous aviez lieu de redouter ce mal, ne tardez pas à voir un médecin Tout délai peut être dangereux.Offrons des choses pratiques TOMBOLA de paroisse Demandez notre circulaire Nous fabriquons nombre d'articles utiles pour cette fin.Métalite Cie, Liée Cap de la Madeleine, P.Q.REDACTEUR FRANÇAIS-ANGLAIS Pour un grand magasin à rayons do Montréal Doit pouvoir écrire aussi bien en anglais qu'en fronçais De préférence une personne ayant de ('experience de magasin a rayons ou de commerce au détail.Excellente occasion.Ecrire détails et salaire désiré à casier 225, "Le Devoir", Montreal., Notra personnol est au courant de ccttc annonce Répondez à noire questionnaire page 1.Vous nous ferez ‘ et vous nous rendrez service Petites Annonces CHAMBRE A LOUER Dana belle localité, chambre avec véranda pour 1 personne, aussi chambre pour 2 personnes Privilèges Référence» échangées PI.TGOO 27-2-50 CHAMBRE ET PENSION Bplle rlmmhr» eniotelllée, maison neuve.Déjeuner et repa» du soir si désiré» Pour plu» amples détail» appeler VI.8940.27-J-S0 DEMANDE D'EMPLOI Confiez vos travaux de construction ou réparation à un entrepreneur expérimenté.Service prompt et 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minimum «oc Ann •nce» »*-mi-»rdrit*» (caractère» de dlfrêrrn'e* urowrur» nu Inden-tee» etc l Tarir fourni «ui d»-tnnndr {Variant d» 8c » Sc la liane mesure reste - 14 Uniiee au pouce sut une col l selon le nombre d'insertions N»l.»»nr ; vincial.M.Duplessis annonce sa \ nomination au poste de secrétaire particulier et de publiciste du conseil exécutif de la province.* * La “crise du silence” devient plus grave chez les députés de l’Union nationale.Sur quatre-vingt-deux députés de M.Duplessis, une ' poignée à peine ont adressé la pa 1 role en Chambre depuis les élections.Leurs électeurs s’inquiètent rie ce silence et leur en parlent souvent.Quelques députés surtout souffrent terriblement de ne pouvoir prendre la parole de temps i autre.* * * Les élections anglaises ont eu leur répercussion bien particulière à la galerie de la presse.Jeudi soir, à compter de sept heures, des douzaines de gens ont envahi tour a tour nos bureaux pour “avoir des résultats.” que nous n'avons d’ailleurs pas.A 7 h.30, un confrère a trouvé une formule éloquente pour leur répondre: “Elus 18, dou teux 600”.*y* ^ Les députés de l'Union nationale ont tenu un caucus au cours de la semaine.Rien n’a transpiré de leurs délibérations.* * ¥ M.Frank Hanley, député “indépendant” du comté de Montréal-Ste-Anne, est au mieux avec le gouvernement.Dans son discours de jeudi dernier il n’a eu que des louanges à l'adresse de l’Union nationale.Voulant tout de même prouver qu’il est indépendant d’esprit, il a pris son courage à deux mains et demandé au gouvernement de.participer à la lutte con tre les mauvaises herbes à Montréal.M.Hanley est décidément un violent.¥ ¥ ¥ “Partout où il se vend un verre de "scotch” illégalement, il y a un gobe-sous”, s’écrie un député.“Un gars de saoul?” Interrompt un voisin.¥ ¥ ¥ Le discours qu'a prononcé en Chambre Me René Chaloult a été fort bien accueilli.Plusieurs ministres et au moins vingt députés sont allés le féliciter après la séance.¥ ¥ ¥ On n’a pas encore de nouvelles du bill de Montréal, ni du bill de l’Université de Montréal.¥ ¥ ¥ Les comités des bills publics et des bills privés commenceront à siéger mardi prochain à Québec.C’est généralement à ces deux comités que l’on abat le plus de travail au cours d’une session.~ MONTREAL, SAMEDI 25 FEVRIER 1950 - Attlee a la majorité absolue juste suffisante pour tenter de gouverner Il obtient 314 sièges sur 625 — Cer- A Montreal Il obtient 314 sièges sur 625 — Certains résultats ne seront connus que lundi - Aucun des trois principaux partis ne veut indiquer ses intentions pour le moment Extraordinaire ascension depuis 1945 de l'industrie du bâtiment Augmentation de 21.8 pour 100 en valeur pen-danî l’année 1949—Un total de 9,778 logements OSfawa étend à ".Iss bénéfices d'assurance-chômage Soit à 75 000 bûcherons de toutes les provinces et à 90,090 personnes gaenant jusqu’à $4,800 par an — Etude du cas de 100,000 chômeurs sans secours Ottawa, 25.(C.P.) — Les bénéfices de l’Assurances - chômage viennent d’être étendus à 165,000 autres travailleurs canadiens.Y seront désormais inclus les bûcherons et charroyeurs de bois de toutes les provinces et non plus seulement de la Colombie-Canadienne, ce qui forme un premier total de 75,000 hommes.Les Communes ont aussi approuvé l’extension de la loi d’assurance aux personnes gagnant de $3,120 à $4,800 par année, soit un complément de 90,-000 employés de diverses industries.C’est le ministre de la Santé, M.Paul Martin, qui a soumis et fait accepter ces amendements à la loi d’Assurance-chôitiage.Il remplaçait son collègue fédéral du Travail.M.Humphrey Mitchell, présentement en voyage dans le sud des Etats-Unis pour le soin de sa santé.M.Martin explique qu’on a voulu protéger les bûcherons contre les hasards d’une industrie nettement saisonnière.Leur cas n’avait pas été touché à la mise en vigueur de la loi, en 1940, à cause des difficultés prévues dans son administration.il y aura toutetois cette différence avec la Colombie, ou la loi avait été appliquée aux bûcherons dès 1946, qu’ailleurs les allocations de chômage ne seront pas versées toute l’année durant.Daas l’est du Canada, la saison de versement des allocations s'étendra du 1er novembre au 31 mars.Mais les travailleurs qui occupent des emplois assurables durant le reste de l’année et ne s’occupent de coupe et charroi du bois que l’hiver j auront droit en tout temps aux allocations.Ceux qui n’ont pas des emplois assurables durant l’été et ne travaillent comme bûcherons que moins de 2 mois ne seront pas ; obligés de verser de prestations ! d’assurance-chômage.Ces changements à la loi entreront en vigueur au 1er avril.Les Communes ont ensuite passé à l’étude du cas de 100,000 autres chômeurs qui n’entrent pas dans les catégories couramment assurables.Ce sont ceux dont les allocations sont maintenant épuisées; ceux qui n’ont pas travaillé assez longtemps (180 jours) pour y avoir 1 droit; et ceux dont les emplois ne sont devenus assurables que durant les 12 derniers mois.On propose de leur verser les 80% de l’allocation normale.L’opposition a tenté de monopoliser la tribune au cours du débat sur la loi J’Assurance-chômage.M.John Diefenbaker, conservateur-progressiste de Lake-Centre, a accusé le gouvernement de tra hir deux promesses faites en 1945 , aux provinces d’étendre bien plus que présentement demandé la portée de la loi.Et M.Stanley Knowles, de Winnloeg nord-centre, s’est plaint que les grandes fédérations ! ouvrières du pays n’aient pas été avisées assez tôt des changements.Londres.25 (C.P.).— Au moment de l’arrêt du compte des votes hier soir, (heure de Londres), les résultats de 619 circonscriptions sur 625 donnaient le tableau électoral suivant, comparé à celui de 1945: Travaillistes 314 (390); conservateurs 279 (201); libéraux 8 (10); libéraux-conservateurs 14 (0); libéraux-nationaux 2 (13); nationalistes irlandais 2 (2); élection retardée 1; résultats à venir 5.¥ ¥ ¥ Londres, 25 (C.P.), — Le parti travailliste ministériel n’a réussi qu’à grand-peine hier à s’assurer la majorité absolue de 314 voix nécessaires pour dominer en une Chambre de 625 membres; et les .observateurs politiques ne regardent pas encore comme impossible que le cabinet se décide à une pro-ch.ine élection, même si le premier ministre Attlee accep tait de constituer le gouvernemenl qui devra prendre charge des af faires aujourd’hui.L’énorme marge de supériorité que l’élection de 1945 avait procurée à M.Attlee a presque entièrement disparu au fur et à mesure qu’étaient publiés hier les résultats du vote dans les comtés ruraux.Ces résultats ont à plus d’un moment dans la journée égalisé les forces travaillistes et conservatrices, ces dernières comprenant certains libéraux ralliés.Au dire des experts, c’est l’élection la plus serrée qu'on ait vue au Royaume-Uni depuis 1910.quand les libéraux d’Herbert Asquith ne l’avaient de même em porté que par une voix.Asquith avait toutefois pu s’adjoindre plus tard divers travaillistes et nationa listes-irlandais.Le résultat d’un autre comté ne devait être connu que tard hier soir.Il faudra attendre à lundi pour celui de 4 comtés écossais éloignés, dont ceux des iles Or-caries et Shetlands.Une élection a aussi été retardée au 3 mars, à cause de la mort d’un des candidats pendant la campagne electo raie.Des 4 sièges d’Ecosse, 2 étaient auparavant conservateurs, I travailliste et 1 libéral national Vu l’offre d’alliance faite en dernière heure au parti ministe riel par les liberaux de stricte ob servance, il se peut, croit-on pre sentement à Londres, que M.At tlee tente de gouverner avec le nouveau parlement pendant au moins un an ou deux.Le secrétaire général du parti, M.Morgan Phillips, avail d’abord réclamé une majorité de 30 sièges comme le minimum utile; mais le cabinet semble prêt à se contenter de moins De toutes façons, après un entretien avec son adjoint, M.Her bert Morrison, et avec M.Phillips, M.Attlee a fait savoir qu’il attendra les résultats finals pour pren dre et annoncer sa decision.Un fait qui pourrait contribuer à décider les travaillistes à conserver provisoirement au moins le pouvoir est que le nouveau budget doit être présenté 1er avril.Tenir une nouvelle élection générale maintenant, consécutivement à cel.le de jeudi, ne laisserait pas au nouveau gouvernement choisi le temns de préparer un budget mo difié.L’élection d’avant-hier a de tou te manière prouvé qu’il n’existe aux Communes de Londres de place que pour deux grands partis.Tous les autres ont été honteusement écrasés.Les libéraux proprement dits ont été les seuls de ecux-là à recueillir une proportion appréciable du vote populaire total II y a eu hausse de ce vote pour les trois principaux partis, vu le plus grand nombre d’électeurs qui ont profité de leur franchise, mais recul pour les communistes dont pas un seul candidat n’a été élu.Philip Piratin a été leur unique norte-couleurs à ne pas voir confisquer son dépôt.Les chefs conservateurs — et aussi bien les libéraux — conservent momentanément le même mutisme que les travaillistes sur leurs intentions.Nos dépenses probables seront d'au moins $2,308,000,000 en 1950-1951 M.Abbott vient d'en déposer les estimes aux Communes — Hausse sensible surtout à la Défense et i la Santé — Elle est presque toute compensée ailleurs nouveaux Ottawa, 25 (C.P.) — Le ministre des Finances.M.Douglas Abbott, vient de soumettre aux Communes un estime des dépenses ad-mir.istratives du prochain exercice fiscal au montant de $2,308.000,-000.On y remarque parliculière- La convention libérale Toutes les convocations expédiées pour la réunion des 19 et 20 mai Le comité organisateur de la prochaine convention libérale, qui aura lieu à Québec les 19 et 20 mai vient d’expédier un avis officiel de convocation à tous les intéressés, sous la signature de son président, M.Henri Groulx, député d’Outremont à l’Assemblée législative et ancien ministre.Le millier de délégués attendus comprendra les députés provinciaux et fédéraux, les sénateurs, les conseillers dégislatifs, les candidats officiels défaits aux dern è-res élections provinciales et fédérales, les dirigeants des fédérations de jeunes libéraux et de femmes libérales et 5 représentants de chaque comté urbain, 7 de chaque comté rural, dont une femme et un moins-de-35-ans en chaque cas.Le choix de ces délégués ne devra pas c^re fait j)lus tard que le 23 avril.Président du Syndicat des Journalistes M.Pierre-Paul Lafortunc, du lo cal Photo-Jourml-PetitJournal, a été élu.hier soir, président général du Syndicat des journalistes de Montréal Inc.Il succède à M.Roger Champoux, de la Presse, prési dent sortant de charge.Les autres membres de Pexécu tif élus sont MM.Ovila Lefebvre, de la Patrie, 1er vice-président; Fernand Bourret, du Front Ouvrier, 2e vice-président; Jean-Marc Laliberté, du Devoir, secrétaire ar chiviste.et Jean Vincent, égale ment du Devoir, trésorier honoraire.[.es élections ont été présidées par M.Armand Lapointe, président du Conseil des métiers alliés de l’imprimerie.Après les élections, le Conseil syndical a décidé que la prochaine assemblée générale des membres aurait lieu le 22 mars prochain, M.j.eTthomson A "ENSIGN" i La nouvelle de la nomination de M.John R.Thompson comme re dacteur en chef de The Ensign.nous a été .annoncée cette semaine par M.Robert W.Keyserlingk.éditeur du journal.John Thompson vient de rentrer au Canada après avoir occupé successivement le poste de chef de bureau de Newsweek pour l’Allemagne, à Berlin, et attaché ensuite aux bureaux de Newsweek à Londres.Son séjour en Europe avait été précédé de trois années à Newsweek de New-York, en qualité d’éditorialiste canadien de cette revue.i ment une augmentation de $42.-, 000,000 dans le budget de la Dé-: fense et une de $44.500,000 dans j celui de la Santé publique Ce montant est inférieur de $27.000.000 à celui de $2,338,000,000 qu’atteignent déjà les dépenses de ; l’exercire fiscal qui se terminera ; le 31 mars Mais M.Abbott pré-; vient les députés que le budget réel et final peut dépasser les présents estimés provisoires On présentera en effet plus tard au cours de la session les estimes des dépenses supplémentaires et extra ! ordinaires.Notre budget militaire s'élève ainsi à $425.000,000, do $383 000, OOO qu'il était pour l’exercice 1949 1950 A cet item s'aiouto celui du i Conseil des recherches et de la commission atomique nationale, donl les frais monteront-de $(>.000, 000 à $8 000.000.les trois quarts devant servir à l’usine pilote de Chalk-River.Du côté de la Santé publique.1rs dépenses étaient de $410,696.500 pour l'exercice finissant et se root de $455,253 .500 pour l’exercice 1950-1951.La hausse en est due surtout à un accroissement des al locations familiales et des pen sions de vieillesse.Le nouveau ministère des Res S sources et Relevés techniques, formé de sections des anciens minis I tères des Mines et Ressources, de ; la Reconstruction et des Approvi-sionnements.nécessitera une augmentation de plus de S19.000.000 dans ses dépenses.('es hausses sont en partie corn pensées par les forte baisses au ministère même des Finances et à ; relui des Affaires des anciens .om I battants Dans le premier cas, la i baisse est de $86,849 500; elle pro vient d’une réduction de la dette | nationale et de Remploi de la taxe de 5 p.c.sur les corporations pour acquitter les subsides aux provin ces.Côté des anciens combattants, idle est de 531,448 500.à cause de la diminution croissante des de mandes d’allocations par nos an ! ckns soldats Les estimés supplémentaires a présenter plus tard couvriront les déficits prévus des Chemins de fer oai'onauv et d’Air Canada.M Abbott espère à ce sujet que ses chiffres seront notablement inférieurs au budget spécial de $03.000,000 qu’il a soumis Rauton.no dernier, à moins d’une brusque aggravation de la situation économique.Au cours de l'annee 1949, la division de l’inspection des bâtiments du service municipal d’urba-l nisme a délivré 7,595 permis de i construction d’une valeur globale i de $89.189.931.comparativement à 7.640 permis, d une valeur globale de $73,236.192, en 1948, soit une! augmentation de 218 pour 100 en, valeur.On trouve ces chiffres au rapport que vient de transmettre M Jacques Lalibertc.surintendant de l'inspection des bâtiments, à M.Aimé Cousineau, directeur de Rur-banisme.M.Lalibertc poursuit: Du nom-: bre des permis délivrés en 1949, 4,717 l’ont été pour la construction de nouveaux bâtiments représen-tant une valeur de $78,246,306, et ‘’.878 pour des réparations ou modifications de bâtiments représentant une valeur de $10,943,625.Un graphique accompagnant ce rapport indique la valeur annuelle de la construction à Montréal depuis 1900, fait voir l’ascension extraordinaire qui s’est produite dans ce domaine depuis la fin de la dernière guerre, c’est à-dire depuis 1945.Le nombre total des nouveaux logements en 1949 s’élève à 9,778, dont 9,437 logements aménagés dans de nouveaux bâtiments, et 341, dans des bâtiments modifiés.Ce total représente une augmentation sur 1948 de 1,376 logements, ou 16 4 pour 100 En plus des permis de construire, de modifier ou de réparer de* bâtiments, il a été délivré au cours de 1919: 643 permis pour l’installation d’enseignes lumineuses au-dessus de la vole publique; 49 permis pour la construction de marquises au-dessus de la voie publique; 59 permis pour l’installation d’escaliers de secours sur des bâtiments existants.Pendant l’année 1949, le dépar> tement a porté 3,074 plaintes relatives à des contraventions aux règlement* municipaux.Ces plaintes provenaient pour une bonne part des citoyens et, pour uns autre part, de constatations faites par la* inspecteurs au cours de leur travail On a adressé 3,616 avis de contravention à la suite de plaintes vérifiées par les inspecteur! ou de constatations faites par eux.On a porté en Cour du recorder 240 plaintes contre des contrevenants récalcitrants ou négligents qui ne se sont pas conformés aux avis de contravention que le département leur avait adressés.Les causes portées à la Cour du recorder ont donné lieu à 501 auditions nécessitant, dans chaque cas, la présence d’un des Inspecteurs de la division du bâtiment.Les inspecteurs ont fait 2,999 inspections concernant la fumés.M, Emile Vaillancourl devient notre 3e ambassadeur au Pérou Il était ministre du Canada en Yougoslavie Acheson fait "geier" les biens satellites détenus aux Etats-Unis Prohibition des robes-soieil sans boléro à Montréal Le pantalon “short" sera aussi interdit pour les femmes dans les rues, les parcs, les magasins, les restaurants et les hôtefs — Défense aux hommes de sc promener le torse nu en public Ottawa, 25.(C.P.) — Le présent ministre du Canada en Yougoslavie, M.Emile Vaillnncourt, vient d'être nommé ambassadeur au Pérou.Il y succédera à M.J,-A.Strong, qui doit prendre un congé d’un an avant de se voir confier un nouveau poste.On croit à Ottawa ((lie le successeur de M.Vail-lancourt sera nommé avant le départ de celui ci de Belgrade, dans : 3 mois environ.Le nouvel ambassadeur, âgé de 61 ans, avail été tour à tour gérant du Montreal Tourist and Conven i tion Bureau et premier directeur général du Tourisme dans la province avant d’entrer dans la carrière diplomatique.Il a d’abord été j le premier de nos représentants à Cuba, en 1945, puis est passé à Belgrade en 1947.M.Vaillan-court est l’auteur de plusieurs ouvrages sur des questions de généalogie, d’archéologie, d’histoire canadienne et de politique élran-j gère.Le premier occupant du poste de Lima avait été un autre Cana (lien de langue française.M Henry Laureys, précédemment directeur de l’Ecole des hautes études commerciales puis commissaira dg commerce canadien en Afriqua-sud et plus tard ambassadeur as Danemark et en Suède.Dépistage du cancer à l'hôpital Notre-Dame Le centre de dépistage et de prévention de l'Institut du cancer rie Montréal, inauguré récemment à l’hôpital Notre-Dame, reçoit la jeudi de chaque semaine, i 5h.da l’après-midi, les personnes qui sa sentent en bonne santé, mais qui désirent se faire examiner dans la but de prévenir le cancer ou de la dépister à son début.Les examens sont pratiqués par sept spécialistes: médecin, chirurgien, dermatologiste, gynécologue, oto rhino laryngologie, anatom> pathologiste.Pour plus amples renseignements et pour prendre rendet-vous, on est prié d’écrire à: Instill 1 du cancer de Montréal, Hôpital Notre Dame, 1560 est, rue Sherbrooke, Montréal, ou de téléphoner à CHerrier 1151, local 114.Répondez à notre a a a e page 1.Vous nous ferez ¦ 1 et vous nous rendrez service Washington, 25 (A.P.) — Les Etats-Unis annoncent qu’ils ont dé-1 cidé de “geler." tous les capitaux et biens présentement défenus chez eux par des ressortissants de trois Etats d’Europe centrale satel lites de la Russie, qui s'obstinent à accuser les envoyés et sujets américains sur leur sol d’espionna ge et de complots militaires.La nouvelle mesure s'appliquera à la Bulgarie, â la Roumanie et à la Hongrie.On en donne comme rai son officielle que ces nations tardent trop à verser à Washington les réparations de guerre promises C'est le secrétaire d'Etat lui mémo, M Dean Acheson, qui révélé le geste adopté par son pays.APPREHENDES IMMEDIATEMENT APRES LE VOL Deux jeunes bandit* ont volé la somme de $1.200, hier midi, pour se voir appréhender sitôt après.Mlle Eugénie Boileau, de Valois, revenait de la banque avec celle somme, comprenant les salaires de la compagnie Reardon, Liée, rue Saint-Pierre.Los bandits sautèrent dans l'automobile d'un complice.Mais ils furent bientôt rejoints par un ca mion de Brinks Express qui les força de se jeter dans un banc de neige L’été prochain, les robe-soleil sans boléro’seront bannies dans les rues ainsi que dans les parcs, les magasins, les restaurants et les hôtels de Montréal.Il en sera de même pour les “shorts".Et les hommes ne pourront pas non plus se promener le torse nu et s’exhiber devant leurs conciinyens et con citoyennes.Le Comité exécutif présentera un projet de réglementation municipale à cette fin â la séance échevinalc de mercredi prochain.L’article 1 se lit aihsi "Le port rie vêtements indécents, tels que robe-soleil sans boléro, costumes de plage en deux morceaux, ainsi que le jmntalon ‘‘short” est prohibé pour les fem mes flans les rues, les jnres, le véhicules de transport en commun, les magasins, les restaurants et les hotels de la rite de Montreal.” L’article 2 stipule: ‘‘Il est défendu A tout homme déliassant seize ans de circuler le torse nu dans 1rs rues, les /Hires, les places publiques et les squares de la cité, de itiéme que dans les véhicules d< transport en commun, les magasins, les restaurants et les hôtels de la elle de Montréal.'' Quiconque contreviendra aux dispositions de ce règlement se rendra passible d’une amende ne devant lias excéder $40 et les frais et.à défaut du paiement immédiat de ladite amende, d'un terme d'emprisonnement devant être fixe par la Cour du recorder, mais dont la pinces publiques et 1rs squares de période n excédera pas soixante Montréal, de même que dans les )ours- I>mpri*onncmcnt.repen dant, devrait cesser en tout temps —- avant l'expiration du terme fixé, ; sur paiement de l'amende et dea I frais.Si la mesure est adoptée la semaine prochaine, elle entrera en vigueur immédiatement.UN LEGER ACCIDENT D'AVION A DORVAL Un avion Krpedit s’est jeté dans un hier, sur la piste de des cinq a blesse L ir du (’.A H.C.>ane de neige Dnrval Aucun a bord n’a été man rio, Non tcnn s nommai:» (I n’y a pa *e dir /elle E it d’at ait ont assez graves, n d’incendie.Cet Centra ha.Onta ¦ers Greenwood, e pilote: le liou-A lluchala C’IST BIEN VRAIMENT LA “GUERRE FROIDE" FOUR EUX — Cat deux soldat» du régiment de vol-tigeurt "Prince»» Pa»", le »ente»»in R.K.Fleury, de Vancouver, o» lo caporal C.H.Lock, do Mack* n, $*»kotchewan, tâtent an ca moment do la “guerra froide" sur ta» bord» da la rivièrt Donjak, au Yukon.M laur faut manoauvrar laur mitraillatta Vickar» par un froid da 40 dagré» »out téro, au court do l'Exercico Sweetbrlar, qui groupe de» unité» canadienne» a» américain»».tl’hoto C P.) L'industrie et le commerce IL Y A TROIS SIECLES La cour» d'hittoire de M.lo chanoine Lionoi Croule aura litu demain, aue pottet at aua heure, habitue!» : CK AC, 4 h.30.CHRC.6 h.45.L'hittorien partara catt» foi» I de “L'indultrlo et le commerce I •ou» Pintondant Talan”.I__________________ Oeuvteâ et J\eviàionâ pout otgue par MARCEL DUPRK C.F.HAENDEL Saica Concerto» pour Grand Orgue Volume l Si» Concerto».Prie $3 00 Volume 2 Sie Concerto».Prix $3 00 Volume 3.Sie Concorto».Prix $3 00 e e e R.SCHUMANN Sia Etude» en Forme de Canon et Ouetre ¦•qulaoea pour piano pédalier.Sla Puguat *ur B A.C.H pour piano-pédalier ou orgue.Prix $3.50 F.MENDELSSOHN Trois Préluda» et Fugua».Sla Sonata» Pria $3 jo PAR LA POSTE VEUILLEZ AJOUTER .15 PAR VOLUME MARCEL DUPRE VISION.Potma Symphonique pour orgue $1.35 EVOCATION.Poème Symphonique pour orgue $1.35 OFFRANDE A LA VIERGE 1 Virgo Motor; 2 Matar Dolorota; 3 Virgo Medlatria $1,35 P\R LA POSTE VEUILLEZ AJOUTER 10 PAR VOU'ME Une remua »»t accordât aua prefottaur» al aua institution» rollglauto».500 ci», rue STE CATHERINE — MA.6201 l e Magasin de Musique le plus complet au Canada'! -"‘Tittmninnwn à 19475947 591751 5 FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS ¦Le Devoir" est Imprimé »UI no* 13U-434 est.rue Notre-Uunr S Montreal par llmpiimerM populaire, oompacale 4 responsabilité limitée qui en est l éditrice-propriétaire Directeur-gérut tiersra FUlao “Le Devoir" est membre de la Canadian Press de l'Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Dali» Newspaper Association La Canadian Frees est seule autorisée à faire l'emploi pour réimpressions de toutes les dépêches sttribuèes A U Canadian Press, A l'Assnclated Press et au* agences Reuter, ainsi que de toutes les informations locales qua "La Devoir" publia.Tous droite de reproduction des dépêchée particulière* au Devoir sont également réservée.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE (un an) i Canada (sauf Montreal et U banlieue) H«0; Montréal et banlieue.fll.M; Etats-L’ms et Empire britannique, $10.00; Union postale.012.00.EDITION DU SAMEDI (un an) : Canada.$3.80; Etau-Unis et Cnion postale $1.00.Le» abonnement» sont pajiablei d’avance par mandat-poste on par cheque encaissable au pair A Montréal Autorisé comme matière postale de deuiléme classe par la minutera dee Poe tea.Ottawa.Téléphone: BEIair 3361* LETTRES AU FELICITATIONS D UNE CHAMBRE DE COMMERCE REGIONALE SAMEDI, 2S FEVRIER 1950 Tricherie revient à son maître M.Gérard Filion, directeur, Les membres de la Chambre de Commerce des Cantons de l'Est vous adressent, à vous et à Me Plante, leurs sincères félicitations pour votre cran, pour votre atti-' tude ferme et pour votre courage stoïque à faire face A l'état actuel du vice et du jeu commercialisés dans la ville de Montréal Nous vous souhaitons le plus grand succès possible dans cette lutte et votre manière d'agir nous assure une victoire parce que Vos moyens sont justifiés par la fin.Agréez, cher monsieur, l’expression de nos sentiments les plus sificères.Dr Charles-E.ROY, vice-président de la Chambre Commerce des Cantons de l’Est.Une seule issue pour l’Europe: LA NEUTRALITE APPUI DE DOLBEAU Le 14 février dernier, M.Albert Langlois, directeur de la Police, déclarait: Sous mon serment d'office, sous ma responsabilité de directeur du Service de la police de Montréal, j'affirme que Montréal est une ville fermée au vice organisé, notamment dans ses deux formes les plus néfastes, la prostitution et le jeu.Je crois sincèrement que la situation actuelle consacre l’accomplissement de la promesse que je m’étais faite à moi-même et que j'avais formulée tout haut lors de ma nomination.Le seul reproche qu’on pourrait peut-être me faire, c’est d'avoir exécuté mes fonctions et accompli mon devoir dans le silence et la discrétion, renonçant à toute mise en scène spectaculaire, si facile à monter.Mais je crois cela plus normal et plus sain.Dans cet esprit, je ne veux pas relever ici certains dires qui, après vérification, se sont avérés de véritables sornettes, ni entrer dans une polémique avec les détracteurs de la police.Ce n’est pas mon rôle.Cela ne pourrait que porter atteinte au prestige de la fonction dont j’ai la responsabilité et je crois consacrer mon temps plus utilement à l'accomplissement de mes devoirs.L’affirmation est nette ; elle ne permet aucune échappatoire: Montréal, déclare M.Langlois, est une ville fermée a^i vice commercialisé.Le 17 février, trois jours plus tard, M.Langlois fait un rapport au Comité exécutif pour recommander l’annulation du permis détenu par le Nite Cap.Il affirme dans ce rapport : “Des renseignements de source privée nous donnent lieu de croire que la direction de ce café encourage la présence de prostituées et tolère leurs activités.’’ Il aérait Intéressant de savoir quels "renseignements de source privée" ont poussé M.Langlois à recommander l’annulation du permis du Nitc Cap.S’agit-il des reportages profitent’ qui les protègent.Et il sait, après Hn Del,air sur les activités de cette boîte de l’expérience de Fax Plante, qu’il n’est pas Monsieur Gérard Filion, Monsieur le Directeur, mercialisé et alors, en l’affirmant sur son A la dernière assemblée du con-serment d’office, il trompait délibérément la 1,gue 11 a été resolu population.„ .„ _ .„ ._ Ou bien il ignorait ce qui se passepré- et J£>P£éé P" « E0r^eBs“ua .seulement dans les milieux interlopes de la rent que des félicitations soieni Métropole, et alors il est incompétent.' adressées à votre journal ainsi qu’à Ce dilemme est sans issue: il est étanche.| Me Fax Plante pour la lutte cou-Dans un cas comme dans l’autre, M.Lan-1 «g^ea«ntrePn3e le v,ce * glois n’est plus digne de confiance.Menteur i nu îil Hr»it Q*pn ftllpr ^ Ü nie f&it donc plsisif do vous ou incompetent, H (ion s en «mer.transmettre la présente et veuillez ! croire qu’elle représente la pensée Pour se dégager, M.Langlois multiplie les des 450 ligueurs qui font partie de explications entortillées: la police doit “pro- i notre ligue, céder suivant les usages établis et attendre les protestations du public”; c’est bien difficile pour la police de faire des causes de prostitution; les policiers se brûlent vite et "il faut en trouver d’autres qui ne sont pas connus de la pègre déjà rendue méfiante par notre première investigation”.Toujours les mêmes rengaines, toujours les mêmes prétextes.Toujours les mêmes arguments pour essayer de faire croire à la population que la lutte contre le vice commercialisé est une tâche quasi surhumaine.Depuis deux mois, le Devoir n’a utilisé que deux hommes pour toutes ses enquêtes et il a recueilli, semble-t-il, dix fois plus d’informations que n’en possède M.Langlois.Comme nous sommes de bons camarades, nous sommes prêts à le faire bénéficier de tous nos renseignements.Nos reporters sont prêts à le conduire par la main, lui directeur de la police de Montréal, dans tous les bookies qui, encore hier soir, étaient en opération dans la ville de Montréal.Us le conduiront aussi dans une dizaine de boîtes semblables au Nite Cap et lui enseigneront comment faire une cause de prostitution.Mais M.Langlois n’est pas dupe de ses propres déclarations: il sait qu’elles ne valent rien.Mais il est mal pris.S’il ferme tous les lieux de prostitution et de jeu, il se met à dos tous ceux qui en vivent, qui en Nous appuyons de toutes nos forces la présente campagne et nous vous encourageons à la continuer jusqu'au bout.En tant qu’abonné de votre journal je dois vous avouer que je suis avec intérêt les écrits publiés par Me Plante et intitulés: “Sous le règne de la pègre".Votre bien dévoué, Roland BOUCHARD, sec.PS.— Veuillez adresser toute communication à: M.Roland Bouchard, secrétaire, La Ligue du Sacré-Coeur de Dolbeau, 764 Boulevard, Casier postal 548, Dolbeau, Quê.Les armements américains sont prêts à embarquer.Dans quelques semaines, il» atteindront nos ports.L’Europe se transforme en un bastion avancé de 1# idéfeosa des Etats-Unis.C’est là le résultat de la réunion de» douze ministres ropéens n’hésitent pas.Les hom-mes qui dirigent les destinées soviétiques dût repris à leur comp- „ lvullivll uc.____ te les visées séculaires de l’impe- de la Défense nationale.Un seul rialisme russe en les amalgamant état-major, en fait ou en droit, aux objectifs du proletariat mem^ gouvernera de Washington les sr- dial Et dans la poursuite de leur mées européennes équipées de ma- fin, Ils n’obéissent quà la morale FELICITATIONS du Devoir sur les activités de cette boîte de nuit?C’est la première fois k notre connaissance qu’un directeur de police de Montréal est forcé de s’en remettre à des "renseignements de source privée” pour diriger son service.Pourtant M.Langlois dispose de plus de mille policiers, alors que les journaux n’ont à leurs services qu’une poignée de reporters.Mais ce qui est beaucoup plus grave, c’est que M.Langlois se contredit formellement à trois jours d’intervalle.Le 14 février il déclare sur son serment d’office que Montréal est une ville fermée au jeu et à la prostitution: le 17 février, il admet que dans une boîte de nuit de Montréal le racolage et la prostitution se pratiquent avec la tolérance de la direction.Si M.Langlois s’était donné la peine d’enquêter sur le Nite Cap il saurait depuis longtemps qu’au moins une cinquantaine de prostituées y font étalage de leur marchandise depuis des mois et des années sous l'oeil bienveillant du propriétaire.M.Langlois pourrait aussi apprendre facilement que la même chose se pratique dans plusieurs cafés aussi mal tenus que le Nite Cap.Devant ces deux déclarations contradictoires nous sommes en droit do poser à M.Langlois le dilemme suivant : Ou bien M.Langlois savait le 14 février que Montréal n’était pas fermé au vice corn* Pour ne pas vous importuner dans un temps ou vous en aviez par-dessus la tête, nous n’avons pas osé vous faire part plus tôt de nos sentiments au sujet du 40e anniversaire du Devoir.Toutefois, nous tenons à vous les faire connaître et vous les soumettons bien humblement: “JE ME SOUVIENS” Enfants d’un des premiers collaborateurs de M.Bourassa, lors de ses premières luttes politiques; ayant grandi dans la même paroisse; témoins de ses premières luttes; lecteurs assidus et constants Senneterre.LA TERRE EN DEUIL De retour du cimetière paroissial très écrivains suivront dans la où nous avons payé notre dernier Terré de Chez Nous et dans d’au-tribut d’hommage au noble ter- très journaux, rien Ludger Massé, qu’il me soit de son journal, nous aurions aimé assister à cette grandiose réunion.Nous en avons suivi les délibérations par l’entremise du Devoir, et avons goûté tous les discours qui ont été prononcés et nous en concluons que tous ceux qui ont eu l’occasion d'en prendre connaissance avaient eu comme nous le désir d’offrir au fondateur du "Dqvoir” nos hommages, à tous ses collaborateurs nos félicitations, et souhaiter que le “Devoir” vive continuellement.tériel américain.Contre cette politique,, U propagande marxiste cherche à dresser les masses populaires, Les dockers sont pressés de ne pas décharger les cargos américains.Des frêves de solidarité sont dans air.Des sabotages commencent.Une opération de grand style semble se dessiner.L’ensemble de l’opinion fram çaise n’obéit pas à cette propagande- Mais en présence des options politiques récentes, elle est sourdement inquiète.Elle est touchée en un point sensible.Dans le désarroi des slogans, elle cher che à se former une conscience.: ïvrirr sstrSt continent surpeuplé devient le champ de bataille du monde.Les bombes atomiques y servent à anéantir les arrières ennemis, c’est-à-dire nos villes et même nos campagnes.Qui peut penser sérieusement que l’Europe entrera jamais dans une telle hypothèse?Avant même que la première bombe atomique ait éclaté, n’aurons-nous pas cédé?Les engagements militaires que nous sommes en train de prendre vont-ils supporter l’épreuve des faits?léniniste.Suivant les principes du matérialisme dialectique qu'ils professent ouvertement, lorsque les objectifs de la Révolution sont en cause, il n’y a plus de .droits qui tiennent, plus de vies humaines, qui doivent être respectées.Tout est moralisé par la fin poursuivie, c'est-à-dire par les décisions des hommes qui conduisent l’humanifé & cette fin.Il est peu probable que les dirigeants de TU.R.S.S.prennent actuellement l’initiative de la guerre.Ils semblent au contraire présentement dominés par la peur très réelle de l’encerclement capitaliste.Se sachant encore sur V-IaE: Et o C 4.VS l&ld VaAIxT VV# 41 Ov iV AI V w .* «11 Des hommes venus d’horizons très ; classes, on peut penser qu iis Edmond FORTIN Médéric FORTIN bon à Montréal de se mettre à dos la pègre et ses protecteurs.S’il ferme les yeux, s’il "procède suivant les usages établis”, alors il se fait accuser de menteur.Mais comme de deux maux il laut choisir matin.Notre clergé en tête, conv le moindre, M.Langlois aime probablement ; me toujours d'ailleurs lorsqu'il, s'a^ mieux économiser sur la vérité et garder sa place et son traitement.permis, comme médecin de campa gne, vivant au milieu des cultivateurs, de lui dire dans te Devoir merci pour tout ce qu’il a fait pour le paysan de chez nous, pour tout ^ ce qu’il a fait pour l’homme de la* terre de chez nous, pour eette classe qui a fondé au Canada un foyer nouveau à la race française, pour eette classe qui maintient et développe — en Amérique — l'oeuvre de ces missionnaires héroïques et de ces grands pionniers, lesquels ont apporté ici la pensée française et la foi catholique.Oui, Ludger Massé, dors le sommeil du Juste, tu as rendu service aux tiens et à ta patrie!.• , ., Jamais, notre vieille églisé séculaire ne fut aussi remplie que ce Je veux simplement aujourd'hui demander aux cultivateurs de chez nous de bien vouloir méditer quelques instants sur cette fatalité et Jéur dire unissez-vous — aidez-nous les uns et les autres afin de pouvoir donner à ceux oui peuvent vous rendre service l’aide qu’ils ont besoin jd’avoir et qu'ils sont en droit" d’attendre de vous.Si Ludger Massé avait eu à son service les secrétaires dont il avait besoin, il h’aurait pas fait le surmenage qu’il fut obligé de faire: rédacteur de la page agricole de l’Action Catholique, propagandiste de l’Union Catholique des cultivateurs, secrétaire de plusieurs syndicats de producteurs de lait.SSon, un homme ne peut faire seul tout cet ouvrage.Il est mort.„,v „„ Demain, dans vos réunions, rap- git de la terre de chez nous, était pelez-vous Ponton, rappelez-vous là présent: Son Exe.Mgr Pellette* Masse, rappelez-vous notre cierge, évêque des Trois-Rivières; Mgr i et aidez a ceux qui veulent votre Roy, P.D., de Lévis.M le chanoine ; ?i (.i.lif I conscience, nous qui acceptons rrtrrvnn' vnfri d’entrer complètement et aveuglé- roman de Wells.Mais voici que , d - , des hommes, des.techniciens se, ment aans leur-leu' A l’inverse, les démocraties populaires, tout inacceptables qu'elles soient par leur régime, policier et concentrationnaire, par leur système de délation organisée, par leurs injustices et leur dictature, par leur refus de laisser sa place à une société spirituelle, réalisent Taccession des masses à la culture, l'égalité de tous devant le travail manuel, l’instauration d’une société sans classe, et cette promotion populaire, si limitée et si précaire qu'elle soit du fait des ter- n’en élé- mettent à dater et à chiffrer ces plans, voici que s'annoncent les premiers arrivages d’armes.C'est une sorte de réveil ou de sursaut de la conscience prise à la fois d’angoisse et d’horreur en présence de projets dont elle perçoit pour la première fois le contenu.Ce qui est demandé aux Européens, ce n’est rien de moins que se sacrifier corps et biens pour tenir coûte que coûte une tête de pont adossée à 6,000 kilomètres d’eau, sur une hypothétique ligne , du Rhin ou de l'Elbe, leurs ar- ., .— i rières étant soumis aux bombar- j nmes négations marxistes, : dements atomiques de l’aviation j comportent pas moins des I russe qu'aucune défense ne pour- ments positifs qui ne peuvent lais-; ra intercepter si près de ses ba- ser indifférent, ses.Et ce sacrifice, il semble ! .Ces vérités contradictoires, To-l bien que, dans la pensée même : pinion européenne tes “réalise" des états-majors américains, il ne i intensément dans Time ou Tau* peut au mieux que retardex de j tre des fractions en lesquelles quelques semaines l’irrésistible 0"e se divise.Alors que le peu-poussée venue du continent russe.: P'e américain et le peuple russe C’est «n présence de ce plan, à ! eonstiluent des blocs monolithes, mesure qu’elle en perçoit de plus "Europe, par sa division même, , en plus clairement tes enchaîne- P0l"te en elle la déchirure de Thti* ments et tes sous-entendus, que : manité, elle vit comme son pro-l’opinion française s'inquiète.Est- ' blême propre te problème du ce vraiment cela que nous avons genre humain lout entier.Elle consenti en signant te pacte atlan- ne peut retrouver son unité que tique?N'y a-t-tl pas malentendu?: dans l’indépendance, en ressou-Pcut-on raisonnablement exiger.' dant en elle-même les deux mor-raisonnablement attendre un tel ceaux du monde cassé'.C’est là sacrifice pour un résultat si limi- ! son destin, inscrit dans sa réalité té?, déchirée.1 ‘ .Qu’on se remette en présence Destin irréalisable, dira-t-on.La , du plan Bradley tel que la presse | neutralité est impossible dans le nous te livre.Il impo-’e peu que ! conflit qui gronde déjà, tes détails n'en soient pas exactement connus, ni claires toutes fsuite et fin lundi) Mes intentions.On peut supnoscr ou’on nous en a plutôt atténué: Philippe KAMELLE M'hoèreur.Nous sommes Invités 1 Témoignage e/iréfie»!, à participer à une guerre atomi- vendredi, 27 janvier 1950.L’ACTUALITE On peut chicaner sur le détail Mais le projet Marier part du meilleur esprit.Nous nous réjouissons de ce qu'il soit formulé par l'opposition le gouvernement au ra ainsi une plus grande liberté d'action Prophétie sur M.Asselin Mes tiroirs sont toujours plsins, le millième de l'effort qu'il met à mmi/rc, apparaissait une refer en- «t comms je ne trouvais pas de ne pas agir, il construirait en une ce au Devoir.Je me reporte à nu- place où ranger notre numéro heure les pyramides d'Egypte, fre collection, j'installe sur l’np- 1 spécial du 11 février, que je tiens Suez et Panama, Il a tout réduit pareil la bobine de microfilm de à conserver, d’abord pour sa va- ù une attitude: — ne pas remuer, j /‘automne 1926, et je trouve tout On pi étend, et pas toujours * (fttr intrinsèque, et aussi à cause —- à «ne formule; — "Nous ver- à coup le morceau.Surprise! il tort, que nos historiens se sont trop du surcroît de travail qu’M noua a ron* ".— d une défense; — 'Je ne *'agit pas de M.A**elin, mais exclusivement intéressés à 1 aspect raIu< Jf résigné à vider n'ai pas le temps”.— A une pro- d’un de scs prédécesseurs, J.A.A militaire et politique du passé es-1 UB {jrolf jtter c< qul messe.— "Je ne sais si je pour- Brodeur.C'est une Actualité si n , n’ 4 ‘ plus utile.I rai”, -*¦ lout ramené à ce credo: gnée Paul Dulac (pseudo de Geor- Aussi est-ce avec un intérêt psr-, llculier que Ton écouter» demain | le cours du chanoine Groulx à CK AC 14h 30) et CHRC (6h 45) Cela m'a valu une découverte In j — “Ne rien faire et ne laisser rien | téressantf.Vite coupure de fsire" Journal, toute jaunie, incomplète "Pour lui, la seule for doit pas livrer cette opération * j n/e du/tetnre Edouard rt rte Terre Dan» la bonne voit prend d'abord l'argument de M Saint Laurent sur ces précédents, quant aux amendements passés.Mail il ne parait p«' enchanté de la loi votée par « cl qui per met au fédéral d’amender une “part te fédérale" Indéterminée de la constitution: c'est du moins ce que J’infère de son exposé On sait quelle est la difficulté de l'opiAition confiée à la ronfé aussi nada complexe que celle du Ca Les quatre régions Le que reprend le chef de Top-position provinciale, c’est le projet déjà énoncé d’une manière ou d'une autre par Mes Jacques Perrault et Paul Gérin Lajoie, par la Chain coire /’approbation de* Législafii res de Québec et de ('Ontario et de trois sur quatre des Legislatures j dans chacune des autres régions, J ou alternativement d’au moins ! (tcu.r de ces Législatures représentant la majorité de la population 1 de la région.Tout amendement iiAat tue de commerce de la province i adopté en vertu d'un tel système de Québec, celle de Montréal, l'A.I aurait reçu l'approbation d# /.épis Pierre Laporte a déjà aignalé une autre suizgestion heureuse de M Marier sur te même aujet.Il s’agit des droits linguistiques et des garanties qu'on veut leur ap porter.Le chef de l'opposition pro vinclalc propose ceci, qui devrait mettre tout le monde d’accord "Ne serait-il pos p/u* logique de proposer qu'aucun amendement, diminuant tes droits quant à t'usa-ge de l’une ou /‘autre des deur En effet, l'historien en est rendu à parler de "{'industrie et le commerce sous /'intendant Talon".On sait que l'expérience Talon fut passionnante.Mon ancien profea- et dont quelques «note éieient Me- ; monde.au sauf «ne qu’il ignore, sib/ês dons lés plis, parait bien ra-1 Tarpon, — r est l’inertie.Quand conter, avec une anticipation d’au , de* millions renient le motive-moins quelques décennies, la con j ment, lui perfectionne iuite présente de M.Asselin.Un (lignes illisibles).saur de rhétorique.1e R P Alexan .VostrwtosRUS canadien aurait donc ¦ Bouge t il (mot illisible)?Des dre Dugré, souhaitait des Initia- Oén* d’imagination désordonnée prétendent l'avoir entendu dire.leurs de sa taille dana la politique Résident de I Exécutif Voyet québécoise Combien de leçotis wta-méme H ce n’est pas le Nu-n'a-t-il pas commencées en disant: w^r Un de notre hAiel de vil e qui est décrit dans cette page.On croirait que c’est une réponse A notre Grand conentirs "J O, Asse lin": "Ah! si Talon revenait .Eh bien, d’une certaine façon.Talon reviendra demain parmi nous Ne manquez pas d'écouter son message .André L.»e "C’eet la Joeonde du Rien Faire."S’il employait à quelque rhos* — ftè* rarement.— oui ou non.Toi'oir vu sourire, remuer, mor rhêr.Hall actuations.It ne rit, ne parle, «t» ne remue.Souffle x il ges Pelletier).Plus ça change, plus c’est pareil, avec quelques variantes rit circonstances.M.Asselin parait même atvur perfectionné le système de son prédécesseur quant au l’inertie silence.Car depuis qu’il a promts sa déclaration sur la pègre montréalaise, le 28 janvier, il garde un mutisme complet, hermétique.Il faut dire que par contre, son inertie est mitigée, car il a, ces derniers mois, fait preuve d’une activité surprenante en faveur de /'e.rpropruttL'n du tramuxiy.Mai* néme?.Vmi, Il est une touche, «ne reprend du côté de la pègre, bûche, une borne, un roc.fl est 'ton* ce domaine son inertie, qui l’Inertie ' dure depuis dix ans.enfonrt le .record de son modèle Brodeur.marge de cette coupure * , ROC Kn LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 2S FEVRIER 1950 CINQ CLINIQUE de •’Ecole des D PARENTS U QUEBEC Notx t» p«wMe» Radio et respect Les oeuvres de bonne entente des”'consciences' parmi les sujets de querelles 3 Que penser de l'ingérence des beaux-parents ?Depuis quelques années, j’habite chez mon père car mon mari ne conservait aucune de ses positions et ne pouvait pas assurer notre subsistance.Tout dernièrement encore, il s’engagea dans une entreprise qui fit faillite et ce fut mon père qui dut prendre les responsabilités de mon mari et payer ses dettes.A la suite de cette histoire, ü le cluissa de la maison et lui en interdit complètement l’entrée.Nous n'avons pas même le droit de mentionner son nom.Tous les jours je communique avec lui, en lui rendant visite ou en lui téléphonant mais les enfants n’ont pas revu leur père.Ils ont etc témoins de plusieurs querelles.Je les trouve nerveux; ils m’écou-tent difficilement et ne réussissent que très médiocrement en classe.L ainee, qui a 12 ans, est particulièrement difficile.Comment pourrais-je leur donner un peu de discipline ?MAMAN EN PEINE Ce n’est qu’avec réserve que nous osons répondre à votre lettre et encore ne pouvons-nous y apporter qu’une réponse très imprécise.Une situation aussi délicate réclamerait le travail minutieux et suivi d’un travailleur social qui deviendrait familier avec les données du problème et tous les êtres qui y sont mêlés.Le travail nécessiterait la connaissance approfondie du caractère de votre mari et la genèse de son instabilité.Ce n’est qu’après avoir rassemblé tous ces matériaux qu’on pourrait procéder à la réorganisation du noyau familial.Ne pouvant vous apporter une solution, nous répondons à votre uestion par une question.Etes-vous bien certaine que l’instabilité de votre mari, son irréflexion, son incapacité à prendre ses responsabilités, soient l’effet de son caractère naturel ?Ne pourraient-elles être le fait des circonstances, du manque de confiance qui lui est témoigné, de son insatisfaction dans une situation familiale donnée, du support très facilement consenti (jusqu’à présent) de votre père?Votre mari semble, à en croire votre lettre, le type “éternel-enfant” qui devant la vie est prêt à tous les risques, a toutes les aventures et oublie les lourdes responsabilités qui lui incombent.Ces hommes doivent sans cesse recevoir encouragement et témoignages d’affection et doivent sentir qu’on a une réelle confiance en eux, un réel besoin d’eux, qu’on les admire et que se trouve en eux notre seule ressource.Si, au contraire, ils croient que leur aide est peu appréciée et facilement remplacée, alors ils ne tarderont pas à remettre leurs devoirs sur les épaules de qui veut bien s’en charger.Nous ne vous conseillons pas de quitter la sécurité pour un avenir incertain, mais, de nouveau, nous interrogeons : Croyez-vous vraiment votre mari incapable d’affronter ses responsabilités, de faire honneur à ses obligations ?Ne saurait-il s’en acquitter s’il comprenait qu’il n’y a pas de salut pour vous et ses enfants, ailleurs qu’en lui ?Ne pourrait-il vraiment vous faire vivre si le support de votre père venait à faire défaut ?.Et, si vous le croyez le moindrement capable de remplir ses devoirs, n’oubliez pas que le vôtre est de consacrer la solidité du foyer que vous avez fondé avec lui.Quant à vos problèmes d’éducation, ils résultent en majorité de la situation tendue dans laquelle se trouvent vos enfants et ne pourront être pleinement résolus que le jour où l’équilibre familial sera rétabli.Soyez indulgente pour les petits afin d’atténuer une nervosité bien naturelle.Ne demandez pas plus que l’effort moyen quant à leurs études, accordez-leur le plus grand nombre de distractions possible en dehors de la maison de votre père et, aux prix d’efforts héroïques, entourez-les de calme, de paix et de gaieté.Docteur et madame REMY Feuilleton du “Devoir’ Les deux amours de Jocelyne —] per Jeanne MOREAU-JOUSSEAUP Ip* 38 (Suite) XIV Cependant qu’à Paris Jacques s'éprenait de plus en plus d’Isabelle Wetson, négligeant d’écrire aux siens, que la jeune femme éprou-\ait pour lui une amitié amoureuse à défaut de véritable amour, Jocelyne passait ses journées auprès de Mme Monval.Assises chaque après-midi, l'une auprès de l'autre.- sous la charmille du jardin, elles échangeaient leurs impressions sur l'absent.Durant les quatre premiers jours elles étaient véritablement affolées de ne recevoir aucune nouvelle, pas même le moindre télégramme annonçant l’arrivée de Jacques à Paris.Jocelyne, les traits altères par le chagrin, faisait peine à voir.Mme Monval qui.en son for intérieur, redoutait le pire, s’efforçait de cacher ses propres tourments pour rasséréner Jocelyne La pauvre petite fiancée, encore li fragile, finissait par reprendre courage.Ainsi, les efforts de la bonne grand-mère étaient couron nés de succès, sa peine, de ce fait, s'en trouvait amoindrie De son côté, Bernard Monval, connaissant la maîtrise de Jacques comme chauffeur, ne croyait pas à un accident II devinait ce qui.hélas! était la vérité: Jacques s'amusait et ne s'occupait nulle ment d’affaires.Sans en parler à sa mère, il écrivit a l’adresse indiquée par Jacques avant son départ afin de savoir ce qui se passait.Ayant reçu la réponse de son fils le sixième jour de son absence, il en fit part à sa mère et à Jocelyne.Toujours indulgente pour 1c pe fit-fils adoré malgré tous ses défauts.la vieille dame répétait pour la dixième fois: — Il me semblait bien que Jacques ne nous aurait pas laissés sans nouvelles par sa propre volonté! Ce fâcheux accident en le retardant a causé tout le mal.— Heureusement qu’il ne s'agit que de dégât* matériels, dit Jocelyne en frisonnant Pourtant.Jacques aurait dû nous envoyer un télégramme dès son arrivée.Ainsi, nous eussions été tranquillisées.— C’est aussi mon avis, petite fille! approuva Bernard Monval en pénétrant sous la charmille Mais Jacques est incorrigible Son opti mtsme est tel qu’il ne peut s'ima- giner que d’autres puissent se tourmenter.I! semble vouloir se faire pardonner son long silence.Voici trois lettres de sa main: une pour bonne maman, une pour vous, Jocelyne, et l’autre pour moi.Jocelyne s'empara de la sienne avec empressement.Sa joie l’étouffait et.pour mieux savourer son bonheur, elle courut s'enfermer dans sa chambre.Jacques était un enjôleur aussi bien par ses écrits que par ses na-roles.Le soir, au diner, Bernard Monval, sa mère et Jocelyne étaient radieux.Plusieurs affaires ayant été avantageusement traitées, sur les lèvres de l'industriel errait un sourire de satisfaction.La grand-mère se delectait de la tendre missive reçue 't Jocelyne se jugeait bien coupable de suspecter quelque peu la force de l’amour de Jacques puisqu’il lui affirmait qu'en son absence il ne pouvait jouir des beautés de la capitale.Il terminait en lui adressant ses baisers les plus tendres, gages de son grand amour.Ces trois lettres avaient apporté un rayon de soleil dans l’existence plutôt monotone des habitants de la villa Monval.Malgré l’insistance de sa bienfaitrice, Jocelyne préfé rail ne point quitter la maison durant l’absence de Jacques.Elle i n’était pas assez forte pour marcher longtemps sans ressentir de fatigue.Durant olusieurs jours en suite l’industriel et les siens de meurèrent encore sans nouvelles.; Jocelyne commençait de s'inquiéter à nouveau, lorsqu’elle reçut une 1 simple carte postale lui annonçant | que Jacques avait le regret de ne pouvoir rentrer à la date prévue.Une huitaine de plus serait néces-i saire pour terminer les affaires en cours.Il priait sa fiancée de faire part de cette nouvelle à son père.Jocelyne fut vivement déçue, non point tant par l’annonce du j retard apporté au retour de Jac-! ques, que par la froideur de ces à Mme Monval qui la rassura quelques lignes.Elle s’en plaignit — Ne t’inquiète donc pas pour si peu.ma chérie.Jacques étant l fort pressé et n’ayant pas le loisir d’adresser une lettre i chacun de nous, te Ta envoyée en te priant de nous en faire part.Voilà pourquoi, il ne pouvait, en l'occurrence, écrire des choses trop tendres.Que le radio transmette des idée*, des sons, ou qu'elle suggère des sensations, ces idées, ces sons et ces sensations ont, une résonance humaine particulière.Ainsi, le critique qui prononce une causerie sur I oeuvre de Gide, qui en loue la forme et qui, par crainte de se faire une réputation d’étroitesse d’esprit, oublie de signaler la malfaisance d’un tel message, ce critique travaille contre la dignité de l'homme.Une émission de variétés qui n'est soumise à aucune discipline spirituelle ou intellectuelle, qui ne s’appuie pas sur ce souci essentiel d’éviter la vulgarité, cette émission travaille contre la dignité de l'homme.Le radio-théâtre qui reconstitue un petit monde soumis à tous les mirages de la vie, qui mène une existence anormale et poursuit des fins égoïstes dans une atmosphère douteuse, ce radio-théâtre travaille contre la dignité de l’homme.Un poste qui diffuse, sans exercer aucune censure, les refrains qui chantent ce qu'on n’oserait pas dire, ce poste travaille contre la dignité de l'homme.Mesurons un peu l'ascendant exercé par ceux de ces programmes qui obtiennent le plus large auditoire.Par leur atmosphère vivante et alerte, souvent par la popularité des personnalités qdi y participent, ils suscitent d’abord de l'intérêt, puis de l'enthousiasme, et à la longue, surtout chez les plus faibles, de la passion.Ils peuvent ainsi fausser misérablement une foule de consciences qui.faute d’âge ou d’éducation, sont de moins en moins capables de discerner les plans et les valeurs- Chez les esprits non prévenus.ces idées, ces sons et ces sensations'circulent librement et véhiculent inévitablement des thèmes de méditation.Pour l’auditeur qui se laisse régulièrement arracher à ses préoccupations, quelquefois même à ses occupations, par le haut-parleur, ces thèmes de méditation deviennent bientôt si familiers qu'ils ne choquent plus.Et la servitude aux ondes est d’autant plus totale que la suggestion est plus puissante.Nous avons connu des gens qui vont jusqu'à condamner leur porte et leur téléphone non pas, certes, pour écouter en paix une oeuvre de jean-Sébastien Bach mais bien pour se perdre dans l'écoute d'un programme qui les passionne parce qu'il nourrit leur imagination sans faire appel à leur responsabilité.Paul LEGENDRE "Notre Temps".Qui donc va l’emporter dans le concours des bombesf1 L’hydrogène va-t-ü l'emporter vraiment sur l’uranium déjà démodé?Décidément les saisons sont presque aussi courtes dans le domaine des bombes que dans celui des modes féminines.Qui va l'emporter de Washington ou de Moscou?Quel "clairvoyant” pourrait nous le dire?Quelle bombe va donc faire U plus beau feu d'artifice?A force d’essais, d’encouragements et d’espérances on va certainement finir par créer quelque chose de très bien.Tant qu’à faire, pourquoi ne pas essayer la dose maximum dont l’éclatement ne laisserait rien après lui, pas même de reporters pour en parler.Voilà qui serait tout à fait nouveau pour une fois et tous les problèmes qui seraient du coup définitivement réglés! Pendant que les hommes de science ont toujours le loisir de tra vailler à de nouveaux engins de mort et de préparer scientifiquement la fin du monde, pendant que les chefs d’Etat parlent davantage de guerre que de paix, les sociétés de bienfaisance, de races et de religions différentes, mais presque toutes d’organisation féminine, s’emploient de leur mieux à essayer de réparer les dégâts de la dernière guerre et les malheurs de l’après-guerre.Des tonnes et des tonnes d’habits, d’aliments et autres articles depre mière nécessité sont encore partis de notre ymys comme de bien d’autres endroits, vers les populations malheureuses d’Europe et d’Asie tous ces derniers mois.Quand les savants ont terminé leurs exploits de malheur, quand les chefs d’Etat ont fini d’éprouver leur matériel de guerre sur les champs de bataille ou.sur les populations civiles, ü reste aux femmes de panser les plaies et de soigner tous les bobos, moraux, sociaux comme physiques, au nom de la chanté.Quelle tâche qui demande quels dévouements! Mais les femmese veulent faire encore davantage que de soigner les maux physiques.Pour promouvoir la paix dont le monde a tant besoin, pour travailler à cette paix, comme d’autres travaillent à la guerre, elles ambitionnent de guider les esprits, de modeler les coeurs.Je pense à.la fondation récente, de la section féminine de l'Amitié judéo-chrétienne qui est à s'organiser actuellement à Montréal et dont une des premières manifestations vient d'avoir lieu, au cours de cette Semaine de l’Amitié qui s'achève.La semaine s'achève mais ü faut que l’amitié demeure.Et c'est bien ce que les trois présidentes des comités, — , rançais, anglais et juif — onf l’intention d’organiser.La.compréhension entre races différentes est aussi nécessaire que la compréhension et la.bonne entente entre voisins, voilà, pourquoi les adultes devraient avoir plus de largeur d’esprit et les enfants, élevés en dehors des préjugés de classe et.de race.Hélas! Mais qu’est-ce que cette Amitié judéo-chrétienne?Un "organisme civique au sein duquel des citoyens s'emploient à promouvoir les idées de justice, d'amitié, de compréhension et de coopération entre protestants, catholiques et Juifs".Que de conflits légers ou graves, que de situations intenables, que de batailles parfois, n’ont comme point de déixirt qu'un préjugé de race, qu’un mépris non motivé et.non caché.Ces circonstances-là sont loin d'aider à l’établissement de la j>aix dans le monde.La guerre et l’immigration qui a suivi ont doublé et même triplé (fans notre pays, le nombre des neo-Canndiens, au point de créer d’importants problèmes aux divers ministres qui s’occupent du culte de ces groupes.Ceux-ci doivent être traités arec justice et humanité, avec charité même, très souvent et dans bien des cas.La justice sociale ne peut vivre qu’à ce prix.Pour aider les esprits à se débarrasser des idées préconçues, à avoir un jugement libre et droit, rien de tel que des contacts sur le terrain de la bonne entente.C’est pourquoi "L'Amitié judéo-chrétienne s'inspire de sa foi en une interprétation spirituelle de l’univers.Sa raison d'être, c'est la propagation des idées de justice, d'amitié, de compréhension et de coopération entre protestants, catholiques et Juifs du Canada; l’analyse, l'atténuation, et finalement t'éli-mination des préjugés mutuels qui déforment les relations religieuses, commerciales, sociales et politiques’’.Qu’on remarque bien que "coopération” ne veut pas dire "union” et “L'Amitié” ne cherche pas à uniformiser les croyances religieuses ni à leur fixer un dénominateur commun.Elle ne soutient juts, encore moins, que toutes les relv/ions se volent, mois elle prétend qu’il est possible, à des fidèles de confessions différentes, de travailler ensemble à l'obtention de buts communs: pratique de la loi naturelle, paix, justice sociale, liberté religieuse."Pour s’être isolés les uns des autres pa r une scorie de méfiance, les protestants, les catholiques et les Juifs européens ont été victimes des forces païennes et totalitaires”, lit-on dans le dépliant de la société.C’est évident que plus que jamais, il importe que l’union des forces chrétiennes soit en mesure de faire face à l’union des forces athées qui nient les droits de Dieu comme les droits de la personne humaine.Et le rapprochement des esprits est bien le début du rapprochement de ces forces chrétiennes.Je ne, sais trop quelles chances "L’Amitié” a de réussir pleinement ou médiocrement au Canada; peut-être que ce sera un aussi beau succès qu'aux Etats-Unis, peut-être le contraire.De toute façon il faut souhaiter le succès à toutes les entreprises qui travaillent à l’établissement de la paix dans le monde.Quoi qu'il en soit, c'est toujours un beau geste, que de travailler à une bonne cause.Un» montr» préclf», qui donna l'heura «K»ct» *tt on» d*« première* nécessité* pour la garde-malad», la tachniciann» et les autres travaillai! es angagéas dsns das professions analogues.Les femmes d'af fatras aussi appréciant la montra cuits» automatique qui leur permet une ponctualité assuré».O» lignes sobres, es bracelet-montre est fort bian approprié aussi pour las heurts d» sport et les voyages.Germaine BERNIER.LES ACTIVITES FEMININES MMK CiEJtMAINK G lîKVRf'.MONT A LA SOCIETE D'ETUDE Pour flora* la de fHVj eonff*r.S-ll.l'mployéos de bureau: Î6-1S, leunee ftU«e, 36-70.orientation.Pour servir voire santé Savoir garder ses réserves vivantes (Collaboration spéciale au Devoir) par le Dr Adrien PLOUFFE Vous ne vous sentez pas bien.Depuis plusieurs années vous vous surmenez et vous n’avez pas eu la sagesse de prendre le moindre repos.Certes, vous avez du cran et de la résistance, mais vous imposez un surcroît de travail à votre organisme physique et à votre cerveau, et vous devez comprendre qu’il faut laisser un peu de répit à votre activité.Vous savez bien que votre médecin vous conseillerait au moins deux semaines.d’évasion.Vous alléguez que votre présen ce est indispensable à votre usine Soit, je vous crois, mais supposez 3ue demain vous soyez la victime ’un accident et que cet accident vous oblige à garder la chambre pendant deux mois, ne seriez vous pas forcé de quitter votre harassante besogne?Votre organisation en souffrirait peut être un peu, mais tout marcherait quand même.Et puis, allons plus loin, et supposons que vous mouriez demain.Cela vous incite à la réflexion, n’est-ce pas?Or.la réflexion, c’est le commencement de la sagesse.Croyez-moi, il vaut infiniment mieux vous reposer maintenant, afin de permettre à vos forces défaillantes de reprendre de la vigueur.Vous serez ensuite plus dispos pour recommancer votre travail Tous les jours, les journaux annoncent que M.Untel est décédé à la suite d’une attaque cardiaque ou qu’un autre de nos concitoyens éminents a failli mourir et qu’il est à l’hôpital.Depuis longtemps, ces gens au-i raient dû voir le médecin et sui-j vre ses instructions.Non, ils n’en ont rien fait et voilà que Is mala-: die les terrasse — et souvent pour i toujours.Est-ce un bon calcul?j N’eût-il pas été préférable d’adopter le système de l’examen médical périodique?Il faut que nous ayons quelques égards pour notre frère corps et pour le moteur qui l’anime nofra cœur.i Que de gens meurent jeunes, | faute d'avoir écouté ceux qui leur j donnaient de bons et salutaires 1 conseils.Que de gens sont obligés de prendre le chemin de l'hôpital et un repos de plusieurs semaines, I voire de plusieurs mois, parce , qu’ils n’ont pas voulu écouter les 1 hygiénistes.Depuis longtemps, ils 1 auraient dû consulter leur médecin de famille ou le médecin d’une clinique hospitalière.Ils s'arrêtent quand leur organisme physique est rendu au bout.Ils ont été sourds à tous les appels du bon sens et ils paient, en ennuis, en douleurs et en dollars, leur négligence ou leur inconscianca.Soyez plus sage, monsieur, que ces malheureux.Consultez votre ! médecin et suivez scs instructions à la lettre.Votre frère corps a besoin de repos, ne lui marchan- j dez pas le repos auquel il a droit, si vous voulez qu’il vous serve plus loiigtenip* Et daignez pran dra ansuite la bonne habitude da l’axaman médical périodique.En attendant, reposez vous.C'est tout compté tout pesé, la seule po litique intelligente à suivre, si vous voulez rester encore plusieurs années à la tête de votre maison et en possession de votre bonne santé, seul gage réel d’une vie plus longue et plus heureuse.E««»Y»s DOLCTN .maintenant dtepooibl» trm* formate (iratiqnea.mt rateon- nabl* .1* réault»! ut» ¦oulftcemcnt rapid* d** douleur* d* VArthrite, df* *t de* NAvrite».DO LO IN étant inoffanoif non toxique, n* eau»* pa* de réaction» défavorahla» ! .n'rwt pa» dangereux pour 1* noeur tti aucun antra organ* Votre pharmacien a DOLCIN.i Achetât-en uo flaeon aujourd'hui.lai**4*« DOLCIN voua aoulager! 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S'écriant d'un commun «ccord B»rry Fitigorald Shirlty Temple deven» le chevel vainqueur, que l'on devine feulement.Si vous voulei le voir, il sera toute la semaine à l'impérial dans le film STORY OF SEABISCUITS La vie musicale .CanwMMKu-âMi.par Eugène Lapierre ^¦.i^KÆaaMurit- Un maître de chapelle nous écrit — Cantiques, motets et messes en parties — Le concours du "Club Social Montréal" — Le dernier récital de "Pro Musica" — Concert Gendron-Labrecque MC ASTON Lesieur, maître de ?chapelle bien connu de Sha- Au Champlain La direction du cinéma Oham flam présentera cette semaine un ilm très émouvant.Depuis ton départ, film de John Cromwell joué par Claudette Colbert, Joseph Cotten, Jennifer Jones, Shirley Temple, Robert Walker, Monty Woolley.Depuis ton départ est une évocation de la famille américaine durant la guerre.Après le départ de son mari, Ann Hilton se trouve complètement désemparée avec ses deux filles, Jane, dix huit ans, et Bridget, quinze ans.Pour avorter une amélioration à la solde de son époux, elle doit louer sa chambre en permission du lieutenant Tony Wyllctt, fidèle ami du couple, ramène un peu de gaité dans la maison.Jane croit s'éprendre de lui, mais il lui montre son erreur.Elle l'oublie, en effet, pour le petit-fils du colonel qui est mobilisé lui aussi.Peu après, Ann apprend que son mari a été porté disparu et le petit-fils du colonel est envoyé sur le front.Le bonheur finalement surgira d’un angle imprévu.L’accent exceptionnel de vérité et la délicatesse d’expression de ce film en font une oeuvre d’une haute tenue, de l’ordre des “plus belles années de notre vie”.Oes interprètes de premier ordre, tels Claudette Colbert, Jennifer Jones, Shirley Temple.Joseph Cotten winigan (Saint-Bernard), et prati cien consciencieux de la musique religieuse, nous a écrit récemment une longue lettre dont il nous fait plaisir de donner à nos lecteurs les principaux passages.C'est sous cette forme — plus que sous celle de tribune libre — que nous réjouir.La cantatrice peut plus facilement que le chanteur, exercer son art en vue d’une carrière, parce que, plus communément que le jeune homme, elle est exemptée des préoccupations matérielles.Dès la sortie de l’école ou du collège, le jeune chanteur est déjà, dans quatre-vingts pour cent des cas, soutien de famille.l'intéressante missive aura le plus La jeune fille l'est moins.La loi ¦ - -| - épargne se créer à un colonel en retraite.La venue j rampent les personnages admira blemcnt dessinés de ce film.IA COMPAGNIE Ml m i SESU MARS Soirée matinée < .( SU INI A.«2b I C.-H.GRIGNON A C.K.A.C.IL PARLERA DE NOUVEAU DE PAX PLANTE Tous les dimanches soir, à 7 h.le poste CK AC présente à ses écouteurs, “Le journal de Claude-Henri Grignon”.Cette émission atPrc beaucoup d'auditeurs malgré que le pamphlétaire Valdom-bre ne soit pas prisé par tout le monde.de chance de porter; et nous la citerons même en plusieurs tranches.L’auteur intitule son texte: “Convenances et inconvenances dans la musique sacrée’’.Contiques “On se permet de chanter des cantiques en français aux grandsi messes, surtout pendant la communion de la messe de minuit; cette coutume devrait cesser! Il y a de si belles choses en latin: l’Adeste Fideles, ainsi que le Po-nis Angelicas de Franck et au- commune de la vie lui normalement d’avoir à se une carrière déterminée.A notre sens, c’est ce qui tend à faire disparaître, de plus en plus, de notre mouvement musical, les grandes vedettes lyriques ches les hommes.Demandes à la plupart de ceux qui sont parvenus au succès.quels sacrifices ils ont dû faire pour mener de front, et le gagne-pain des autres et les études personnelles dans le domaine artistique — soit dit sans aigreur.En admettant les hommes à participer aux épreuves du 27 avril En deuxième semaine au Saint-Denis Séraphin a connu depuis la première mondiale, un tel succès que la direction du Saint-Denis le garde une deuxième semaine à l’affiche.Ce film, complétant l’émouvant Un homme et son péché, remet en lumière l’avarice sordide de Séraphin, étude de moeurs qui se transforme en un drame pathétique tant par ses situations, son style et ses personnages.Séraphin fait plaisir aux cinéphiles puisque, contrairement à Un homme et son péché, le rusé avare subit mille et un échecs.C’est Jambe-de-bois qui venge Alexis en faisant perdre à Séraphin des milliers de piastres; Wabo, le sauvage, au courant des sommes que l’avare à prêtées à Alexis, en obtenant en garantie la maison de ce dernier, et qui veng » son ami Alexis d’une manière qui plaira à tous.Mais là ne se terminent pas les malchances de l’avare.Le docteur Cyprien lui fait rendre gorge lorsqu’il tente de rouler Mlle Angélique; le curé Labelle, qui ne le plaint pas, en plus de lui refuser son appui, ira lui servir une semonce qui l’ébranlera fort sans toute LES AMIS DE L'ART Evénements artistiques: Au His Majesty’s, le 18 fév., la troupe de Shun Kar, danseurs hindous.Au Théâtre des Compagnons, du 28 fév.au 5 r.xars, le Rideau Vert présente “Neiges", pièce jouée en costumes de ballet.— Billets à prix réduits sur présentation de la carte de membre au théâtre- — Au Plateau, le 4 mars, Matinée Symphonique.Exposition; Au secrétariat de l’Association, le dimanche après-midi de 2 à 5 h., le public est invité à visiter l'exposition de caricatures.Billets gratuits: Au Windsor, le 28 fév., en matinée, la Société d’étude et de conférences présente Mme Germaine Guèvremont dans une causerie intitulée “Les prix Nobel féminins”.Laissez-passer: En s’adressant à Mme A.Myette, FR 8200, on peut se procurer des laissez-passer pour visiter les différents musées La distribution des laissez-passer se fait le mardi et le samedi; ceux-ci ne sont valables que pour un mois seulement.Les membres peuvent se procurer, pour une somme minime ’* LA SOCIETE ARTISTIQUE DE L UNIVERSITE DE MONTREAL PRESENTE £ Les Comédiens du Mont-Royal DANS r OEDIPE-ROI ADAPTATION DE LOUIS-GEORGES CARRIER AU CESU, les 10 et 11 mars, en soirée LES BILLETS SONT EN VENTE AU CONTROLE DU CESU : TEL.: LA.4453 ET A L A.G.E.U.M.: TEL.: EX.6561 fois le guérir de sa passion de n0livel insigne des Amis de l'Art l’°r- en vente au secrétariat.1res pièces recommandées par la i prochain, l’association philanthro- T"* r* rw rr» i c c i/-» *» î/ioÂcn i ri A ri O ITlIICt.HlflIIP P t.SOPÎslf* flllP HTPSlfip 1VT .Commission diocésaine de musi que sacrée (à la page 203 SJe la Semaine religieuse de Québec).Maintenant, me permettriez-vous une remarque au sujet des cantiques de Noël de Gagnon à quatre voix mixtes.J’ai observé en main- nique et sociale que préside M.Pierre Archambault, décuple l’opportunité de son admirable initiative, Nous répéterons ici, pour l’utilité de tout le monde, que le premier grand prix est de S1.000; le second, de 3500; le troisième, de te's circonstances que, lorsqu’on $100.Les gagnants des années permet aux hommes de chanter la précédentes sont exclus.Les exa partie de soprano ou d’alto, la partie de ténor voile la partie de soprano, et l’on n’entend plus que l'accompagnement.Cela devient disgracieux, ridicule.Pourquoi ne prendrions nous pas des cantiques (jeux voix égales — il y en a dans Deiporte, aux pages 29 et 36 et aussi dans le recueil de cantiques, aux pages 78 et 79?Si l’on tient absolument à chanter du Ga-; gnon, qu’on prenne une dizaine de Au cours de chaque présenta-1 petits garçons pour chanter la mé-tion, Claude Henri Grignon traite i lodie et les hommes reprendront de beaucoup de sujets: politique, | leurs parties de ténor et de basse, littérature, théâtre, etc.Mais il > traite de ces sujets à sa façon, Mariages BILLETS irrhAmbaulL - c‘’est-à-dire avec virulence parfois même avec violence et toujours dans une langue caractéristqiue, dans la langue du peuple.Demain, Claude-Henri Grignon parlera d’un grand homme d’Etat; Churchill.Et pour dire un mot de la session.Grignon intitule son article."Taisez-vous, la session est ouverte.” Enfin, "Pax Plante, se plante" ne devrait pas manquer d’intérêt pour tout le monde surtout si l'on considère les derniers développements de la situa 1 lion du vice et du jeu à Montréal.mens préliminaires et éliminatoires auront lieu les 21, 22 et 23 mars, au Plateau.On s’inscrit au Club Canadien, à l’adresse du Club Social Montréal, du 1er au 15 mars inclusivement.Il faut joindre à sa lettre d’inscription, un certificat de naissance et le témoignage d’un* professeur connu attestant que des études suffisantes ont été faites.Bonne chance à tous nos jeunes chanteurs et chanteuses! La récente audition de Pro Musica L’interprétation comprend, outre Hector Charland et Nicole Germain, respectivement dans les rôles de Séraphin et de Donalda, Guy Provost en Alexis, Henri Poitras dans le personnage type de Jambe-de-bois, Arthur Lefèvre en excellent Wabo, Antoinette Giroux dans le rôle sympathique de Mademoiselle Angélique.Eddie Tremblay tient le rôle du fameux curé Labelle et Marcel Sylvain celui du docteur Cyprien.Enfin l’auteur du scénario, Claude-Henri Grjgnon, joue lui-mème un personnage important.Pour tous renseignements, prière de s’adresser aux bureaux, 3815 Calixa Lavallé, TéL: FR 1119 N Concert Gendron-Lobrecque OUS sommes heureux d’annon- DIMANCHE ELLE appréciera ce geste Faite* las délice* d* votre famille an l'invitant à dîner aux Champ* Rlyaéet peur goûter 6 notre Cuisine Française do Réputation Mondial*.% - ' RE R K E LE Y ° L) HOTEL ma.nsi André Bertheau, prop., ex-prop.du restaurant "Aux Délices" LE RIDEAU VERT présente: NEIGES LE DRAME D'UNE DANSEUSE de Marcelle Maurette e» Georgette Paul MISE EN SCENE : LE GOURIADEC avec Antomette GIROUX - Yvette BRIND'AMOUR Roger GARCEAU • Ginette LETONDAL Yvette THUOT - Michelle TISSEYRE Les Robes sont de Raoul Jcon Fouré TH.COMPAGNONS du 28 FEVRIER «u 5 MARS (Dim.matinée) BILLETS : 1.50 - 1.15 — AM.7739 — Livraison: BE.4257 “On se permet aussi de chanter n’importe quoi à des mariages et par n'importe quel chantre ou chanteuse, parents ou amis des mariés.On devrait faire attention dans' ces circonstances car, dans bien des cas.c’est pins ridicule 3u'édifiant.Que penser encore e ces mariés qui tracent etix-mê-mes le programme musical de ta cérémonie du mariage, et qui entendent y imposer, à leur guise, nonobstant les lois liturgiques, leur mauvais goût ou leur caprice (lettre du cardinal Villeneuve, page 203J.A ce sujet, je conseillerais les cantiques de mariage de ' l'abbé Rancourt, du R.P.Latour et de dora Desprez (Delporte).Ils sont beaux et édifiants.Masses en parties “Parlons à présent des messes en parties, messes prohibées, composées dans le style profane ou qui offrent des réminiscences de motifs de théâtre.(Page 2U4G Messes qui répètent 4 ou 5 fois le ji C,loria et le Credo, et 8 ou 9 fois t| les Amen.On demande de bien U vouloir proscrire expressément les .Il messes suivantes: (page 205): l-i I Baltmann, Concone, Cherubini, i Concerto V: le ne paraît que le samedi et qu’nn réserve à ce feuilleton des 1 auditions spéciales pour les ap- ! profondir.Il ne faut pas que la malchance vous fasse sauter une chronique par encombrement de matières ou autre cause.Auquel cas.vous avez l'air de parler d'un événement qui n'a plus aucune sorte d’actualité.Comme il s'agit de la Société Pro Musica et de sa merveilleuse audition du dt-1 manghe 12 février, au Ritz, l’in-; convenient est tout de même réduit à son minimum.On peut par 1er du Quatuor Pascal temps, et aussi de Mme Gaby Ca-sadesus ainsi que de M Henri Te-mianka.Nous n’avons pas été gâtés, à Montréal, par des visiles de Mme Casadesus.Je ne sais pourquoi nous pensions, en l'écoutant, qu’elle a.au piano, dans son style et sa musicalité transcendante, quelque chose de ce qui constituait au violon, une Ginette Neveu.grande artiste universellement admirée.Ce “quelque chose” est peut-être trop parcimonieux.En effet, tous ceux qui se sont trouvés à l'exécution du d rù'nest Chausson prépare un récital Gendroq-La-brecque pour le 13 mars à la salle d’Arcy McGee, avenue des Pins.11 s’agit, on a pu le deviner, du baryton William Gendrpn, et de la i provinces, vjoloniste Jeanne Gendron-La-1 brecque, bien connqs à Montréal.Après plusieurs années surtout | consacrées au professorat, l’an- ; cienne élève d’Alfred de Sève nous revient donc au concert; de même que M.Gendron reverra la | rampe après de fortes études à l’Université de Montréal.Nous en reparlerons, samedi prochain.Cours d'histoire à ia radio La centralisation.dit-o;n, est un mouvement mondial, puissant, irrésistible Et les timides craignent que la province de Québec ne soit isolée dans son attitude, au Cana- j da et dans le monde.Nous ne sommes pas seuls dans le monde, en résistant à la centralisation.Le mouvement autonomiste existe en Grande-Bretagne, en Suisse, en Australie, aux Etats-Unis.Nous pe sommes pas seuls non plus au Canada .Ecoutez, demain soir, à 9 h., cette causerie de M.Robert Rumilly donnée sous les auspices de la Ligue de l’autonomie des LE MARCHEUR de Pour rappel CE soir, à l’Auditorium de Saint-Laurent, invités par la Société Prospero, les fameux danseurs de style exotique: Sujata et Asoka.Yves Thériault au Çesù, du 21 au 25 mars Billets livrés chez vous BY.4719 VOUS VERREZ ! Le plus grand oman d'amour de suis les origines de homme .et de le ;smme ! Le chef-d'oeuvre de Cecil B.de MjLe A Paramount Pictura A L'AFFICHE LOEW’3 Matinées .75 Soirées 1.13 Taxe incluse n^mssm ,J^CUMMINGS * to The W “* 6IG YOUNG • HAilE McDONâlD souvenir magnifique ann.Kunc, I.ambillotte, Ley-j (iuo q1)e constituaient Mme Casa-Ligonnet, Moreau, Pergolè-j ,jesiis ei i[eni'j Temianka, en con-river.Rossini, et antres au-, e&rfn \.les îar-nnos ivnmr.ni MONUMENT NATIONAL Vauet et ?/ .?cj^yuquet 9—10—11—12—14 1S—16—18—19—21 -22-23 — 25 — 26 MARS irate U priayrac.Etcheverry, louiez.Gic-1 concert susdit, perdront difficile-ly, Gravier.Marzo, de la Hache, | ,m,nt |e Hermann ” ’ ' ” ' bach se, Poivcr.Kossini.ei autres au-jQpiio aV({t.]es jacqUCS Dumont, leurs de meme veine.Les pires a | |,,s Maurice Crut, les Léon Pascal mon humble avis, sont celles de .et le, Rüb,rt Salles.Quelle belle Battman, Concone.de la Hache et n)usjqUL, qUe ct.ne d,.cette guite de Loesch.Quant a celles de ^on, t,n qu'un César Franck, voici ce qu en dit le secrétaire de | |e ragitrB jtltegral lle |'ailteur la Commission diocésaine de mit- peill revendiquer de grands élè ni* (Jiiénnr H'inv (tu • .sique sacrer de Québec, dans sa lettre du 29 mai 1948.“Sauf la messe Hosanna Filio David, aucune autre n'est digne de l'Eglise.La Messe des morts en particulier, devrait être soigneusement oubliée sinon officiellement prohibée.Les maitres de chapelle qui ont des oreilles et du goût ne tentent même pas de dépanachcr ccttc musique à effets faciles; ils l'ignorent tout simplement.Les motets du même compositeur sont de même vos! Chausson.DTndy.ont con tinué de le faire vivre dans notre civilisation, comme s'il netaii pas disparu.Le Quatuor Pascal avait aussi à jouer, à cette audition, le Quatuor «u si bémol majeur, de Mozart et celui en Ré mineur, de Schubert.Le Schubert a eu les préférences de l'auditoire.Quand on entend de pareille* oeuvrer du maître autrichien, on se dit qu’il est impossible qu'il soit mort à trente deux ans' Que n'aurait il pu DOMINO LILAS | ¦ tfÊ '¦¦¦i¦ ¦ WÊÊ M BILLETS MAINTENANT EN VENTE choi Ed.Archambault 500 Stc-Cath.e.*t choi Lindsay Ste-Cath.o.Opérette en 3 acte* de Charles Cuvillier _ ivri _ MARTHE LAPOINTE OLIVETTE THIBAULT • CLAUDINE THIBAUDEAU LIONEL DAUNAIS Loui» Bourdon # Henri Poitres 0 Gérard Paradi» Yoland Guèrard • Jean Paul J*annoH« Joan GOULET, rf Marcel SAl.ETTE, décors plan*' Tel.: PLateau HHM HiirrAti 0UV«rl rtr It h.A ft 11.ftAMttlH dr |» h A 4 b.f Ouverture de b vente: LUNDI MATIN à 10 h.veine.Je vous félicite de 1 avoir donnrr on .•troisième manière' mis au rancart Comme Messe i 0(.llvre, „ .prcmi4rc des morts, je cons.illcrals clic de feUe pcrf8Ctionî Peroti, toichmi.à 2 voix égalas, | de Casimir!, à 3 voix égales, a capella (partie polyphonique) et la partie grégorienne accompa | gnée de l'orgue 11 y a aussi celles de Pagclla, de Thompson, des Trois Rivières, d'Eugène Lapierre, | de Montréal.(1) Ces deux dernières sont très recommandées.Et encore, celle du regretté chanoine Panneton, à 2 voix «gales.(Cependant, il ne j faudrait pas la chanter à voix mixtes c'est à dire les enfants ou I les demoiselles et les hommes ensemble)." Nous continuerons samedi prn-! chain, cette citation d'extraits de l’intéressante lettre de M.Gaston 1 Lesieur.Club social Montréal AINSI que nous le disions la se-1 marne dernière, le.Club So- j I cial Montréal a décidé cette an- ( née.de ne pas limiter aux voix de J | femmes, son excellent concours de | chant de lin de saison.C'est une j mesure dont nous ne pouvons que (I) N D.L R.— Nos lecteurs auront rétabli le nom véritable de j celui des Lapierre qui a écrit une ! messe de Requiem, Ve n'est pa< le i soussigné, mais Tainé de *es frères, donc Arthur Lapierre Kt, franchement, c'est un peu trop proche parent pour que j'essaie ici, d apprécier l'ouvrage aire ANDRE MYR, MYROSKA, voyant! TDS, danseurs apaches, les RE-NATIS, comédiens, JIM CUNY, jongleur et YVETTE ÔIRAUD, rhantruse.du VEND.3 ou DIM.12 MARS matinées : dim.S et 12 mars «" HIS MAJESTY’S r*irt: $L, t.SO, S2„ 3 50.3.7S matinee: 0 75, IL.$1 50, $2,2.50 1 ' •¦¦BMMMINMteHHMMI CE SOIR DERNIERE REPRESENTATION "Meurtre dans !a Cathédrale" (MteftlIRI VvJennifef MS * * Joseph COHEN chez 'i Shirley ItMPlE Monty UÉUEY Lionel HARRY i.'l d donuulc Lit raison [incmR SYAM AC M-O-M PAMENT* QUATRIEME SEMAINE ItxMCI ma* rbisimti un mm Mi MOOUCYSOréV •iNA'MA'Kt III DRAME OIS, NAISSANCES U L L I G I T I M I \ [] rata Han • uiabÉ Pattasa* Charles Kanaer Wl Gew DOCTElIR^^fe rr Lri le»* SUZANNE AVON HENRI POITRAS L'AFFICHE ! SPENCER TRACY JAMES STEWART : uiuthu coites* swïsuraiai UOWl UMtMOflE JOHN HMAK „ maum* Deuxième si* vairvl.“d DEUXIEME SEMAINE m mom D AiuiyOevme ^ A*et Deuxième Orphcumy l,moin, CVV MOVOtT SUXANNI AVON m** POITVAS L'AFFICHE iwmm »«AM(I WA* fWW&Torerwsy •*i «e*»** aume Mooud.oNi mm le» SEBAS* roi K I 4 PRKMtt KB roi* A I ti R TITO GOBBI dons Topera de Verdi niGOLETTO Vt—Sponp 100 p.M.CBU-Musiuue de cinéma CKAC-Remln la cense.CttvL-Muriel Millard CJAD-B H Sklcast CFCF-Twenty Question» CHhP-Velllée du terroir 8 15 P M.CFCF-Lee et Robert» CJAU-Kour al St Fran 8 30 P.M.CBF-Troia de Québec CBM-Share the Wealth CKAC-En (utnaut ma.CKVL-Uue fenuné un.C J AD.Clir.» t l»u Pauh.CFCF-Quï Uanbardo.CHliP-Panamericana 9.00 P.M.CBM-Nou venu 'BF-Badlo-Journal.CKAC-Le bon Samar.CKVL-Qn danse t Paru.CPCF-Casebook ol.CJ AD-Nouveile» CHLP-Chansonnettee 9.15 P.M.CBF-Radio Hockey IBM-Kadlo-Hockey 9 30 P.M.CJAD-The Show Qoea.CFCF-Amazing Mr 9.45 P.M.CJAU-Mustque 10.00 P.M.CTKAC-ldQment mu« CHVI,-Pre-CBM-PralriÊs bchaaoer CKA0*âpor4lt ’JAii-SnorU 'cffe'ïSr p“tv GHLP-Mus.sur deman .IMS P.M.CKAC-Chanteur de aen CJAD-Mu*ic in the CFCF-D*nce Orch mo p.m.CgF-Orch de danse PBM-Curreut.and CSiol CKVL-NouvMlee.ül1’U» i b d* lanee CHU*-Mua sur demande CJAD-Jitnmy Dorsey.minuit CBF-Permeture.CKVL-bet* have a.CBM-Nouveuae.CK AC-Journal narlé.CJAD- Nouv «t lia C^CF-Nou et fermeture CHLP-Nouveiles 12.30 A.M.CHCP-Oeorg* Town* 1.00 A.M.CKAC-Bulletln et «ch CBM-Nouvelles et fin.CHU*-Nouvelles CBF-Fln de» émission* 2.00 A.M.CKAC-NouveUé» DIMANCHE, 26 FEVRIER « 00 A.M.OEVh-Muetoue CBF-Alrs de Noël CBM-Souhaité.7.00 A.M.CKVh-Serenade.7.30 A.M.CEtfL-Mélodlaa 8.00 A.M.CFCF-NouveU»*.CJAD-Nouveliek CKAC-Nouveile».CK VL-Vol ces you know 8.15 A.M.CFCF-Tieasure of Music CBF-Souhatts des vétér.CKAC-Rhapsodles.CJAD-Christian Bue.8.30 A.M.CHLP-Onand -mease.CKAC-Orchestre CKVL-Muslque 9 00 A.M.CBF-Radlo-Journal.CBM-Badlo-Journal CK AC-L Oratoire CKVL- Singing String».CJAD-Volce of Proph.CFCF’-Musio Time 9 15 A M.û'Br'-Vrrlete» CKAC-Ê Power Biggs CJAD-fihufch ot the Air 9.30 A.M CBM-Musique de ballet CFCF-üftlvatton Armv CBF-Hpure du concerto.GTCVL-BVltlah Israel CJAD-Luthêran Hour 9-15 P.M- r< \C-D' uce* ¦’he- ;‘iae CKVL-Côté Olee Club.(0 00 A.M.CBM-Nouvelles CKAC-Dlmanche mu».• Ki i service CPCF-Message of Iara«l.CJAD-E Power Blgza 10,05 A M.CBM-Reviie.10.30 A.M.CBF-Récîfaf.CBM-Récttal.CKVL-Thru the L'sber.O'CF' - Shoulherualrea.C J AD -Ch tî dren'à Play.CHLF-Piauc, et orgue 10.45 A.M.CKVL-South Land Slng 11.00 A.M.CBF-Muélcal.CFCF-C»hcert Master CfBM-Servlc* rellgleu» CKAC-I,'Oratnlr* CKVL-Protestant.CJAD-Nouv et temp CHLP-Au royaume de .6.00 P.M.CBF-Chansonnettee.CBM-John Fisher.OKAC-Prudenttal Fam CKVL-Fleeta.CFCF-Roy Roger».CJAD-Nouvelles.CHLP-Théâtre Italien 4.15 P.M.CBF-Radlo-Journai.CJAD-Hlt Parade 6.30 P.M CKVL-French School .CBF-Muslque tzigane.CBM-Mv Uncle Louis.CKAC-Sport CFCF-Our Miss Brooks CJAD-Dr Kildare CHLP-Théfttre Italien 6.45 P.M.CBF-Rad.o-Collég*.CKAC-Nouvellee CHLP-Bcpton Pope 7 00 P.M.CBF-Radio-Collég# CBM-Sundaÿ Brening.CKAC-Irf Journal dé.CRVL-The Band ol CFCF-Keiiny Baker CJAD Nouvelles CHLP-Lr cqffret mutlcal 7.15 P.M.CFCF-Doctor's Order* CKAC-Paulette et Ray „ CHl.P-Iie coffret mu*.CJAD-Songs for Fou 7.10 P.M.Cycr-Amoe N’Andy.CKAC-Caus politique Ca VI,-Nouv tu a» CH1J>-Prélud» au eolr CJAD-Church Servie# 7.4$ P.M.QM-Refrains d'autre.CetVL-Junlor Singing., CKAC-Mém du Dr Lam 11.15 A.M.CHLP-Au royaume CJAD-Sunday at Its,.11.30 A.M.CHLP-Sur le Parvis CFCF-Hour of Faith CJAD-Balt Lake City.MIDI CBF-Les ballets.CBM-N ou vente.CKVL-Newa Papeg.CFCF-MuveUes.CJAD-Nouvelles CHLP-Tbéétre Italien CFCF-Nouv et mus 12.15 P.M.CBM-Causerle, pKAC-Muéique claa , C.IAD-Muslque CKVL-Muslque CFCF-Foreing Reporter 12.30 PM.CBM-Ha:monv Harbour.CK AC-Points carainaük.CKVL-BUly Munro,.CFCP-Ualied î,aliens.CJAD-tilshllgts*.' 12.45 P.M.CFCF-Treasure Chest CKAC-Sous le ciel., CJ'AD-Melodles In.1.00 P.M.CBF-Jardins CBM-Foltc Songs.CKAC-Musiquc choisi* CKVL-Nouvelie» CFCP-Nouv et musruue CJAD4ioward Smith , CHLP-Mélodles uupont.1.15 P.M CBF-Raduj-Jcmrnal CBM-Just Mary.CKVL-Rlgoletto.CKAC-Les concerta , CFCF-I-'anfare CJAD-Roval Conserv 1.30 P.M.Cür-Radlo-Collége CBM-The Way of the., CKAC-A .•tualltê» CKVL-Qerard Barbeau, CFCF-N»t.lonal Vesper.C.TAD-Thij la the Story CHLP-L'art dans lee 1.45 P M.CJAD-Hartz Singing.CfctVL-buUVeima.CHI P-Roinaza.2.00 P.M.CFCF-Around the World CBF-Concert.CKAC-La musique la., CJAD-Nouvelles CKVL-Canadlaa.CBM-Nou vellee CHLP—Disco preferlto SOIREE 8.00 P.M.CBF-L'heure des ved , CBM-Lheurt des ved, CKAC-Léo Les leur CK VL-Valses CFCF-Edgsr Bergen CHLP-Le* trésors de la., 8.30 P.M.CHLP-Amia de l'Art CKAC-La course au très CKVL-Canadli.;] Capers C'JAF ¦ l’oung Love CFCF-Bell Singera 8.45 P.M.CKVL-tühimunity, 9.00 P.M.CBF-Nos future» «toile* CBM-Stuge ance Studio of., [HLP-Rhumb» CFCF-Albtlla oi Music 9 45 P.M CKAC-Bulletln de ski CKVL-Repon from, 10.00 P M "HLP-Noclurne CJAD-B H Sklcast.CBF-Radio-Journel CBM-Radio-journai CKAC-Motnent musical CFCF-Con tented Hour.CKVL-The imnothlea.10.15 P.M.CBF-Chronique de, CHLP-Noctume 2 15 P.M CBM-Reportagea.CJAD-Cathoilc Hour CHLP—Opéra 2.30 P.M.CFCF-At Home with, CKAC-Ohansons.CJAD-Famliy Theatre.CKVL-Preview Parade CBM-Emlsslon rellgleu, CBF-Notre français, 3.00 P.M.CFCF-Towu Meeting CBM-The Oold Wlvea'., CBF-Pot-Pourri.CK AC-N y Phllharjn, GJAD-Nouvsllea CKVL-Hockey 3.15 P.M.OJAD-Davld Rose 3 30 P M.CFCF-McOlU Show DBMXHlbt-o.and Bull., 4.00 P.M.CliM-Contee cpcF-Nouvelle».CBF-L’heüre du tbé CJAD Nuiivelles 4.15 P.M.CFCF-Show T.rne, JJAD-Through the 4.30 P.M.CFCF-Opera Album CBF-Radio-Collège OKAC-Chan, L arouiï CKVL-Muslque du, CJAD-Peoples Church CBM-Service rellgleu* 4 45 P.M.CKAC-Bon parler fran CFCF-Muslc Hall CHI.P-i.a bonne nouv CKVL-A votre tenté 5.00 P.M.CKAC-Occuuont-nou» CBF-Le ciel p»r-d#i., CFCF-Plano.CKVL-Musique du mou CBM-Slngius Start ciaD Nouvelles CULP-ThéAtre ttallen 5.15 P.M.CKAC-Bon Parler CFCF-Trade Winds 3JAD-L.P.Record par 5 30 PM.CKVL-Détente.CHP-1.'heure dominicale CP-M-cmioue Cl'CF-Henry Aldrich C'KAC-L'aeconJéon qui, DJ.AD-Judge Hardy’»,.5 45 P.M.CKAC-Chorles Trenet.CBF-Fest val de Bach.CBM-Festlval de Baeh CKAC-Notrt patrimoine CFCF-Don Wrlgbt ob DJAD-St David'» Soc., DHLP-F.ntrevue tport DJAD-Nouvelîe», 10.45 P.M.CK AO - net nouvel es DKVL-Here's Health.CJAD-Jamaica Calls Il 00 P.M.CBF-Adagio CBM-Orch de Vanc CKAC-Bport pm.: I* science et l'homme "Les équilibres phyalco-chlmlque* dan» la mature vivante" Conférencier: Léon LOr-11e.— 4 h 45 4 5 h.15 p nf.: Aventu fS mêmes millions d’âmes simples qlii, aujourd’hui encore, conservent dans ur coin de leur chambre une icône représentant le saint qui leur a donné son nom, sont officiellement encouragés à reporter ces mêmes sentiments d’adoration béate sur M.Staline.” Cette analyse nous semble inté fessante.Elle explique l'application servile de tous les communis-oléon, ni même Louis* XIV n'ont I jf® * sanctifier le nom de Staline.~t£, spontanément ou s ur corn- k*!1* explique les millions de por-mande, adorés d’aussi mirobolante traits affichés partout en Russie façon.11 faut remonter dans l’anti- ^ l'immense ballon, reproduisant quité, et chercher dans l’Orient, les traits de Staline, éclairés par pour retrouver un spectacle ana des projecteurs, flottant au dessus logue.du Kremlin Nous sommes en plei- 800 militons d’êtres humains ne idolâtrie.La religion t stalinien-osternes a scs pieds — et main- ne) est véritablement devenue enus fermement dans cette pu l'opium des peuples.Et la moitié sition par la police secrète — ; il de la population du globe, ou près faut reconnaître que le petit lu»sif j que.est aujourd'hui contrainte Djougachvili, “Koba” ou ‘'Sosso" d’obéir à cette religion, d’adorer pour les intimes de sa jeunesse, ce dieu, sous peine de mort Ainsi, a fait son chemin.J)es eentaim's qu'on le veuille ou non, on est bien de wagons de chemin de fer de obligé de constater, dans nos pays cadeaux —- des douzaines d’auto- occidentaux, que la lutte Est Ouest mobiles et des douzaines de che prend de plus en plus l'aspect laux, des milliers de bouteilles de d’une guerre de religion — chris-vui ct c(es milliers de pipes, des tianisme contre stalinisme— donl milliers de poemes et des centai-1 ies effets économiques, politiques nés de statues et portraits, des ou niilitaires ne sont que des à tonnes de tabac et de confiseries, Utés materiels, des tonnes de livres et de jouets— Le 7Qe anniversaire de Staline » C^emn de ^04Cou' îîe! est le signe d un suprême effort montagnes, des fleuves, des villek, p0ur ÏOU(]ej- en Un seu| bjœ mom- fënseur de Ta naix”" (Te^-msn ra ’ühiaue tous les communistes du b.T rlp h, pr&tiïn" th ' monde.En les obligeant à adorer génial des ans” ’ m*'tre le même dieu: Staline, on condam-La question qui se pose, aujour- nK irrévocablement comme héréti-d'hui, est de savoir pourquoi tout d'es i®118 ceux qui n obéissent pas —: .^ -: , J M avpUltjcment a tous ses ordres- On Les universitaires dans une adaotation moderne d'''Oedipe-Roi" La Société artistique de TUni-| versité de Montréal remplaçait au i début de l’année “La Revue Bleue et Or” par une troupe théâtrale j permanente et universitaire- La première pièce que présenta cette nouvelle équipe, on s’en souvient, fut le "Fantasio” d’Alfred de Musset.Les critiques furent d’accord pour dire que la pièce fut jouée dans un rythme, un entrain vraiment extraordinaire Encouragés par ce premier succès, les Comédiens universitaires (Les comédiens du Mon! Royal) s-e remirent aussitôt au travail.Cette fois, il» s’attaquèrent à l’Oeuvre de l’un des leurs.En effet, la pièce qu’ils présenteront bientôt au Gesù, à l'occasion du trophée Besshorough.est une adaptation moderne d’Oedipc Roi de Louis-Georges Carrier, le directeur actuel de la troupe.On a dit beaucoup de bien de celte piece et déjà, un certain mouvement de curiosité et d'inté-rêl s'est créé parmi les étudiants et le public artistique de Montréal.Les comédiens du Mont-Royal sont donc heureux de pouvoir présenter au Gesù les 10 et 11 mars en soirée, en pins d'un lever de rideau, Oedipe-Roi une adaptation de Louis Georges Carrier.ceci a été organisé ?Avec leur don particulier pour ; con^aiT'ne Lito et tous le* utoisle» les analyses psychologiques, quel- d*1 France et de Navarre.On don-ques spécialistes américains ont ne ** Mao-Tsé-Toung —i_1ui ctait cherché une réponse à cette ques tion.C.L.Sulzberger écrit dans le avx premières loges à Moscou un solennel avertissement.Mais, en même temps, on donne New York Times: "Karl Marx doit certes aussi un avertissement à se retourner dans sa modeste torn l’Occident Et, en un certain sens, be Lénine, tout momifié qu’il est.nous ne pouvons que déplorer que doit rougir, lui qui écrivait le 4 si peu de louanges, si peu de cris: le» scientifiques "A quand i» répu* I Pvi^r *»23 dans son dernier les- "Merci, Joseph!’’ soient partis du synthétique?^ — s h is a s h.30 p m: ! ,amcnL rostscriptum: Staline est ’ camp occidental.trop grossier et ce défaut, parfai- Avec beaucoup de finesse, c’est tement supportable chez un corn-! co qUC M.James Reston, dans un L'orientation professionnelle Elle est essentielle aux Cono- i diens français selon le maire | Honoré Boivin de Gianby L’orientation professionnelle est ! ! essentielle à l’avancement des t'a-I nadiens français, « déclaré .M Ho | race Roivin, maire de Granby et, | présideirt de l’Union des munici- j ! pâlîtes de la province de Québec,1 1 devant les-membres de l’associa-1 I tion des orienteurs profession-! .nels en l'école Ç'herrier.Alors que IL Louis-D.Gaboury, * ; président, occupait le fauteuil.Mc i Raymond Dupuis, (’.R., président ! de Dupuis Frères, et M Wilfrid * Girouard, président de l'Àssocia-j tion des professionnels indus-i triels, ont aussi pris la parole.'’Les Canadiens français forment les 40 pour cent de la population tolale du Canada”, a dit M.Boivin, ’’et, cependant, d’après un relevé fait par M.Cyrias Ouellet, professeur a l'université de Québec, les derniers chiffres indiquent que les Canadiens français noccunent qu’un faible pourcentage des professions comprenant des géologues, des chimistes, des ingénieurs électriciens, ingénieurs miniers, des physiciens, des ingénieurs forestiers, des mathématiciens et des ingénieurs métallurgistes.Pourtant, il existe un grand nombre de Canadiens français qui jouissent des talents nécessaires pour se livrer à une telle occupation.” S’adressant aux membres do l’Association comme industriel et ancien président de l’Association des professionnels industriels, M.Boivin a aussi souligné que l’industrie est favorable à l'orientation professionnelle parce quelle y reconnaît un meilleur embauchage, une meilleur administra-ton, des conditions de travail supérieures et un meilleur écoulement des produits.Par contre, elle reconnaît, du point de vue de l’jndiyidu, un salaire plus élevé, le contentement de remployé et des conditions sociales plus sa tisfaisantes.A Gronby M.Boivin a fait remarquer que l’orientation professionnelle était | solidement établie à Granby.Il I déclara en plaisantant que c’était pour cette raison que “les sens de Granby tiennent à tout prix à y demeurer jusqu'à la fin de leurs jours" Le conférencier déplora que ]’o rientation professionnelle h’exjite pas sur la même échelle qu’aux Etals Uni*.L’on a cependant fait plus de recherches dans ce domaine dans ce pays qu’ici.Mc Dupuis, au coeurs de quel ques remarques, a dit que le mou- Mercredi, ouverture du mois de saint Joseph à l'Orator» Les exercices du muig de saint Joseph comniciuerofc* a l'Oratoire, mercredi, le 1er mars.Comme le premier jour de mars se trouve -m même temps le premier mere di du mois, il y aura pèlerinage des malades à 2 h 30 Le soir, à 8 h 15, bénédiction solennelle des images et statues Chaque famille est invitée a venir faire bénir l’image ou la statue de saint Joseph qui occupera ensuite la place d'honneur au fnyer pen danl tout le mois.Son Excellence Mgr Conrad Chaumont, administrateur apostolique de Montréal, nré sidéra la cérémonie Le même soir.Son Excellence bénira aussi le petit oratoire érigé au bout de la chapelle des ex-voto, et y installera officiellement la statue de saint Joseph bénite par Pie X Cette statue oui a présidé aux origine et au développement du sanctuaire du mont Royal, a toujours été un objet de grande vénération.Les nouvelles cons truclions ont permis de lui cons» crcr une niche diune d’elle Tous les vieux amis do sanctuaire *e réjouiront de ccl événement et ne manqueront pas d’assister à la cérémonie oui le soulignera.Les autres jours du mois de saint Joseph il y aura prières spéciales après t* messe de 8 h .office avec prédication dans l'après-midi à 3 h et le soir à 8 h.15.vement de l'orientation professionnelle constituait un pas vital pour l'industrie et pour le commerce II serait très important d’accentuer ce mouvement, tout particulièrement au Canada où 11 existe tant de possibilités qui ne sont pa» entravées par une réglementation que l'on sait exister en d’autres pays.11 faut à tout prix que ce mouvement continue a prendre de l’ampleur, a-t-11 dit.MfMS une ANTALGINE» tr ru «tcmwAS TA GAIETÉ! «inn LES DOULEURS ««« MM«tm Ile jt Ul ANTALCINE Des oracle» 4 la pénicilline."Les méthodes d’étude de la vie cellulaire." Conférenciec Fernand Seguin Le mardi, 28, de 4 h 30 4 5 h.p m.: Introduction 4 la poésie du XXe siècle."Jacques Prévert: Pour faire le portrait d'un oiseau" Conférencier: Ito-Ber Rnllaiid.— 5 h.4 S h.15 pm I,'homme et la science “La protection d*' travaUleure." Conférencier: 1 abbé Jmes-Uemard Cllngraa.— 5 h 15 à 5 h.30 pm : Connaître Je Canada "L'éducation: écoles, collège*, université».Conférencier: Jean-Pierre Houle I» mercredi.1er mer», de 4 h 30 4 5 h pm Initiation aux instruments de Torche tre "f-es Instrument» 4 percussion " Conférencier: Poland Leduc — 5 h à 5.h 1.5 pm : La cité de» plan’es "L'URSS" Conférencier: Ju-le* Brunei - 5 h 15 4 5 h 3n p m i« monde animal "Le» mollusques." Conférencier: BUenn# Oorbeli le Jéudl.2, de 4 h 30 4 3 ho» : I# mean» chantée "l,e 2» dltnerehr du Carême" Conférencier l'abbé Clément Mo~tn PS S -¦ 5 h 4 S li 15 •) m : te-prlt de la liturgie "Iæ 3e dimanche du Carême 14 hroyreawion llturgl-ol’» du Carftpe " donlèréiicler: Dom Fticote»u*.bé-édlctln 5 h n a 5 h 30 nm.B ufree de vie "flt’eulï d»» «oints " conférencier R p Mar-ce’-xr»rle Dt-marais, dominicain Le vendredi.3.de 4 h 30 4 5 h 30 n m : Muilqn» det tcmji» présent» La leçon du présent " Conférencier: Jean Vail»r»nd Chefs-d'oeuvre de la mutiaue SEMAINE U 11 M FEVRIKR munigte, ne l’est pas pour le poste de Secrétaire général.Je recommande donc aux camarades d’elimi-ner Staline et de nommer à sa place un autre homme qui lui soit supérieur".Ceci dit, l'auteur se demande pourquoi Staline a été “déifié” de son vivant, li trouve une première réponse “Tout d’abord, cette démonstration avait pour but d affir mor, en Russie même et partout j P68* ailleurs, que les doctrines établies .- — Chef».d o#uvr» d» f» nnauqu*".dlffu*»» pur le réseau trançsU dt lUdlo-Cenada pendant la semaine du 3d février 1950 Germaine Leblanc et Ernest Adam» 9 h.pmi Deux Jeune» oh auteur» qui ont dé)4 remportd d* nombreux «uccé# seront te» invité» »u procheJh concert de "No» futur#» étoiles" que Redlo-Canada diffuser» dimanche, le 2é février, k 9 h du soir Ce*t M»rtt-Germaine leh «ne soprano, de Moncton.et Srnsrt Adam*, baryton d* Vancouver.Las petites symphonies » h p m : I.orchestre de» ' Peut#» symphonies", sous la directum dt Roland Leduc.Jouer» k Radlo-Ckhada.dimanche k 9 h 30 du »olr, 1k Svm- j ptioule No 33 de Mozart I# festival Bach 10 h 30 p a ; I# praoiMiu coucerl : du "Festival Bach ‘ sera ronsacr* au | elxiém# et dernier concerto Prend»- j bourgeois (Feoffrev Wad'llngl'gi dirigera l’or-cheetre de RadtvCanada ytr» le» au.dlteure du réerau français entendront dimanche.4 10 h 30 du eOU CONCERT GENDRON- j LABRECQUE C’est le 13 mars prochain, à 8 h 30 du soir, à l'Auditorium , THameu D'Arrji McGee, 230 ouest, i avenue det Pins, qu'aura lieu te concert de Mme Jeanne Lebrec ' [que.violoniste virluoee de trè« [grande reputation, conjointement! ever W illem G 'avantageusement connu ni i Iran (a ¦ Mdoali.L* lundi.37.de 3 h 4 4 h p m ."L Ouverture tt la musique de Venu»-b*r*", Wagner Orch*etr» de Philedtl-pble.Direct!an: Leopold Stokowski — T* Prélude au 3e acte de l'opéra Tannhetlaer", Wagner Orchestre de Philadelphie.Direction Leopold Hto-kowaki — 'LTmmoUuon d# HrUmi-hllde'.Wagner (De l'opér» "Le Cré-puacule dea dieux ' l Interpréie- Helen TrauM.toprano Orchestre dt lx NBC Direction Arturo To#c#ninl ,L« mardi.3S.de 3 h a « h pm Dan##» concertant** \ BtKTlnski Oi-chestie RCA Victor trlrlfié |»ir Je compositeur - U Sonate no 5, opua 44 .Kabaiewsky Interprète Vladimir Horowitz.plauteté - Le Chant du Rot-stznol".Stravinsky Orrhurtre d# Cln-cu-.aetl tbrrcthm E-tg( n» (Tsrse-i.s "L# •r-h#no a la rua#»" su Dirigé per le rompnelleur Le o>erer»d! 1er mars, de 3 ?b pm Le "Concerto prnir -orohearte".Wallon Orchrstr» nique de Clhrlnnetl l>lr*
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