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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 2 février 1950
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1950-02-02, Collections de BAnQ.

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Purification do la >.V.Mario.BEAU Minimum .12 Maximum .2g Directeur j Gérard Fl LION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur ea chat ; Omar HIROUX VOL.XLI — No 26 "Voua avez un* double mit'ion 1 première ment, la miiaion de comcrvct intact votre héritage religieua et national deumènie .'ni la minion de répandre cet héritage l'noute que c'eat votre droit de garder votre héritage et votre devoir de le répandre " Son Eh Mgr lldebrando Antomutti, délégué apoiruliquc au Canada MONTREAL.JEUDI.2 FEVRIER 1950 Cinq sous le numéro Ottawa expulse deux envoyés tchèques Sou» le règno tU U pègre Notre pays entre à son tour dans la "guerre froide" Représailles contre l'expulsion de 2 Canadiens par Prague - Allégations qui "ne sont pas sérieuses" - Ordre de sortie dans les sept jours Ottawa, 2 (C.P.) — Deux membres de la légation de Tchécoslovaquie en notre pays viennent de recevoir Tordre de quitter le Canada durant les prochains 7 jours.Notre ministère des affaires extérieures rapporte avoir remis au chargé d’affaires tchèque chez nous une note ordonnant l’expulsion dans la semaine de Hugo Bohounek, commis à l’emploi de l’attaché commercial, et du comptable Richard Bergmann.Une séance du cabinet tenue hier a approuvé la teneur de cette note, aussitôt après avoir reçu le rapport de deux membres de notre légation à Prague sur leur récente expulsion, dont la présente constitue une représaille.C’est le 19 janvier que nos deux représentants, le sergent Reginald Danko, de Lauder, Manitoba, et le caporal Gaston Vanier, de Ro-chebaucourt, dans le Québec, ont reçu l’ordre de quitter le sol de la Tchécoslovaquie dans les 12 heures après s’être fait reprocher d’avoir “abusé de l’hospitalité tchèque’’ par de prétendues manoeuvres d’espionnage.Danko et Vanier sont arrivés hier dans la capitale canadienne, par avion.Dans son communiqué, notre ministère retrace la suite des événements qui ont amené l’expulsion des deux Canadiens et le geste de représailles d’aujourd’hui.Il a prévenu la légation tchèque d’Ottawa, le 23 janvier, que cette décision de Prague était absolument sans motif sérieux.On a en même temps demandé au chargé d’affaires, Stanislas Kîi-ma, de s’enquérir auprès de son gouvernement si c’est bien l’intention délibérée de celui-ci de chercher à embarrasser dans son travail notre légation là-bas.Aucune réplique n’ayant été reçue, notre gouvernement a de nouveau interrogé et cette fois de première main Danko et Vanier sitôt leur arrvée ici puis pris la décision qu’il vient de faire connaître.Le communiqué comprend le texte de la déposition faite par nos deux représentants ainsi que celui do la note tchèque requérant lem- sortie du pays.Au dire des milieux gouvernementaux, ce dernier texte suffit à lui seul à prouver le mal-fondé des accusations portées par Prague contre Danko et Vanier.Le geste canadien s’intégre à la politique suivie par la plupart des nations de l’Ouest dans les cas semblables récents.Depuis quelques mois, les grandes puissances ont répliqué inva riablement par l’expulsion réciproque de diplomates étrangers chaque fois que les nations satellites de Moscou représentées par ceux-ci expulsaient quelqu’un des représentants chez elles des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne ou de la France.Cette politique ne parait que juste, à la lum’ère du fait, sans cesse confirmé par de nouvelles preuves, que c’est la Russie qui inspire à ses satellites une telle attitude d’hostilité.La note de notre ministère rappelle qu’eh octobre dernier, Prague avait déjà commencé d’harce-ler notre représentation diplomatique là-bas en arrêtant un employé tchèque de notre légation et en interdisant à un autre, également Tchèque, de continuer à travailler à notre service, le tout sans en fournir de motif à notre chargé d’affaires.On signale qu’à partir du milieu di mois dernier, des individus à l’air menaçant avaient commencé de monter la garde autour de l’appartement de Danko et qu’aucune fois la police locale ne les a dispersés.Le soir du 17, Vanier, Danko et 4 femmes allaient quitter l’appartement du sergent quand un de ces individus tenta de bousculer une femme.Pressé de présenter ses pa Fiers d’identité, Vanier riposta à intrus par la ifteme question.Sur sa réponse négative, il le repoussa assez vigoureusement mais pas toutefois suffisamment pour que Danko lui-même ait remarqué l’incident.La note tchèque prétendait que Danko avait menacé d’employer une arme à feu contre ces individus louches.Le Sénat américain enquêtera sur ces achats de notre bfé Le mois de janvier le plus froid en 14 ans dans l'Ouest Vancouver, 2.(C.P.) — Il y a dans TOuest du Canada, un mon sieur glacial qui fait ses quatre vo lontés depuis la fin de décembre, sans se préoccuper des réactions de la population.Une journée, il décide qu’il fera froid et fait froid un froid'de loup, et tout le monde grelotte.mais il ne saurait s’en soucier.Le lendemain, il fait sout fier sur les provinces les Prai ries une violente tempête de neige ça lui fait plaisir.De tout le mois de janvier, il ne laisse aucun répit aux habitants de TOuest.Jamais, depuis quatorze ans, on a connu une telle température dans ce coin du pays.Et aujourd’hui encore, le mercure est fige à 3.8 degrés au-dessus de zéro; un brouillard froid couvre toute la ville de Vancouver, rendant la cir culation très lente et dangereuse par suite des rues glacées.On ne rapporte, toutefois, aucun accident grave.Dans son bulletin mensuel, le météorologiste de l’endroit donne des statistiques pour le mois de janvier.En voici quelques-unes fort éloquentes: La moyenne de la température pour ce premier mois de Tannée est de 20.6 degrés en bas de zéro à Vancouver, soit le mois de janvier le plus froid qu’on ait connu depuis 14 ans.Le 14, le tehmomè tre marquait 43 degrés en bas de zéro et à 510 milles de Vancouver, à Prince George, le mercure était à 57.8 degrés en bas de zéro le 2 janvier.Pour ce qui est des tempêtes de neige, les 25 et 26 janvier ont con nu un record; pendant ces deux jours, 11 est tombé, à Vancouver, 10 pouces de neige; à Victoria 1 pouces, à Nanaïmo, 12 pouces et à Comox, 20 pouces.L’ingénieur de la ville de Van couver, M.John Oliver, prévoit qu’il en coûtera probablement plus de $150,000 pour le déneigement des rues de la métropole d’ici la fin de la saison.La ligne maltresse des chemins de fer du Canadien National est enfin ouverte depuis avant-hier, dans TOuest, après un arrêt de 12 jours, dû aux avalanches qui se sont produites dans le canyon Fraser, a 115 milles à Test de Vancouver.Celle du Pacifique Cana dien sera probablement rouverte jeudi.LA REGIE DES LOYERS La décision de la Cour suprême n’aura pas de caractère impératif A l'oeuvre.par M» P»x PLANTE • • QUARANTE-HUITIEME ARTICLE Le ''Devoir" bien protégé Des policiers, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, surveillent les allées et venues des étrangers — Toute personne entrent au '‘Devoir” doit faire connaître son identité A la suite des menaças proférées par la pègre qui, eamedi matin, voulait faire sauter l’édifice si le “Devoir” publiait un seul autre article de Me Pacifique Plante sur le vice è Montréal, les autorités policières de la ville ont pris toutes les mesures nécessaires pour assurer au “Devoir” une protection adéquate.En effet, depuis mardi, des policiers en livrée surveillent les abords du journal.A l’intérieur, d’autres, en civil, au moins un par étage, exercent une étroite surveillance sur les allées et venues de tous les étrangers qui pénètrent dans l’édifice.Tous ceux qui veulent entrer au “Devoir” sont d’abord interrogés.Ils doivent fournir leur nom et s’ils transportent un paquet ils doivent en déclarer le contenu.La nuit, on redoubla da précaution.Tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, des hommes armés font la surveillance.Au procès Rocque Le procureur de la poursuite tente de discréditer un témoin de la défense Sherbrooke.2 (De notre envoyé spécial).On a été témoin, ce matin, au procès Rocque, d’une vive dispute légale quand Me Do-rion a voulu discréditer un témoin de la défense, M.Michel Char-trand.Se levant pour le contre-interrogatoire, Me Dorion a demandé tout haut qu’on lui apporte le dossier de mépris de cour de M.Char-trand.Puis, il a demandé à ce dernier ; “A l’enquête préliminaire, Tannée dernière, vous étiez venu à titre de journaliste ?“Non, monsieur.“N’avez-vous pas dit que vous étiez journaliste?“Je n’ai pas donné d’occupation.“Qu’est-ce que vous faisiez dans ce temps-là ?“J’étais employé d’une compagnie d’enveloppes.“Qu'est-ce que vous étiez venu faire à Tenquéte?Là-dessus, Me Chevalier s’objecte et le juge Mitchell maintient l’objection.Notre population devrait atteindre 14,000,000 avant la fin de l’année Accroissement moyen de 26,000 âmes par mois l’an dernier à part l’annexion de Terre-Neuve — Gain moyen de 18,000 par le seul excédent des naissances Ottawa, 2 (C.P.) — La popula- bre.octobre, novembre Washington, 2.(C.P.) — Le comité agricole du Sénat américain vient de décider une enquête à iond sur la permission accordée Tan dernier à la Grande-Bretagne d’utiliser $175 000 000 sur ses eré dits du plan Marshall pour Tachai .de blé canadien.Le nrésident du comité, le sénateur démocrate Elmer Thomas, de TOklahoma.pro met que l’enquête commencera si-1 tôt qu’il aura pu s’assurer les ser i vices de deux ou trois investi sa tion du Canada s’accroît au taux moyen de 26,000 nouveaux sujets par mois, selon un rapport publié aujourd'hui par le Bureau fédéral de la statistique; et il est à prévoir qu’à ce compte elle dépassera les 14.000,000 à la fin de la présente année.Au 1er décembre elle était déjà de 13.707.000 Le rapport ne donne pas le détail de cet accroissement par provinces: mais le Bureau nromet de le faire connaître en Juin.En 1946, le même Bureau estimait que notre nonulation pourrait atteindre les 15,000.000 en 1990 et commencerait ensuite à décroître lentement.Mais cet estimé ne tenait pas compte de Timm'gration et se basaH seulement sur les taux courants de naissance et de décès.Depuis cette date, nous avons annexé les 348.000 habitants de Terre-Neuve, sans narler d’une 'mmi-oraTnn oui a é*é de 125 000 personnes par année à certain moment.Il n’y aura pas de recensement comoîet avant 1951.Celui de 1911 nous donnaR une population de 11,507 000 âmes.Pour les douze mois terminés au 1er juin 1949.l’accroissement naturel seul avait 1 été de 225 000 âmes.Durant le trimestre suivant — de 71,000.Si le taux de ces deux trimestres devait se maintenir, nous toucherions les 15,000 000 dès les environs du 1er juillet 1953.Me Dorion poursuit: Est-ce que vous avez été condamné pour mépris de Cour le 30 mai dernier, par le juge Lagarde, pour avoir crié durant un témoignage.“C’est faux?” Me Chevalier s’objecte de nouveau, déclarant qu’on ne peut demander une telle question que pour une offense criminelle et que le mépris de Cour n’en est pas une; que, de plus, la Couronne n’a pas le droit de l’interroger sur des circonstances de ce mépris de Cour qui n’ont pas trait à la cause actuelle.Me Dorion rétorque que le mépris de Cour est une offense criminelle de droit commun et qu’il a parfaitement le droit d’essayer de discréditer le témoin en en rappelant les circonstances.En fin de compte, le juge a permis la question en réservant son jugement pour ce qui est des circonstances.Me Dorion a déclaré qu’il reviendrait sur l’affaire cet après-midi.M.Michel Chartrand est un typographe de Montréal-Sud, âgé de 33 ans.Il a déclaré dan» son témoignage qu’il s’était rendu à Asbestos avec M.Philippe Girard pour assister à l’assemblée du 4 mai, qu’il y est resté jusqu’à minuit quarante-cinq minutes environ et qu’il n’y a pas vu Rocque.II a vu Rocque le lendemain seulement.C’est lui, également, qui a iden tifié les quatre détectives amenés par les grévistes sur l’estrade, au sous-sol de l’église.Il a dit que ces détectives, MM.Legault, Quevil-ion, Favreau et.Therrien.étaient “parfaitement libres" sur Te^trade et qu’ils n’avaient vu personne leur toucher ou lea frapper.Le premier témoin de la matinée avait été M.Onésime Lemay, 37 Le gouvernement pourra suivre ou ne pas suivre l'avis qu'on lui,donnera -Le débat prendrait fin aujourd'hui Ottawa, 2 (C.P.) — Le débat sur la validité du contrôle des loyers semble devoir se terminer aujourd'hui à la Cour suprême.Jugement serait rendu lundi prochain L’avocat des propriétaires canadiens, Me Chitty, de Toronto, mettra fin au débat en exposant son argument que le contrôle est ultra vires tel que continué par le gouvernementf édéral parce que la matière du louage relève de la juridiction des provinces.Me Chitty, le dernier procureur à prendre la parole à la Cour, a déclaré hier que le tribunal ne pouvait être saisi que des arrêtés en conseil fédéraux autorisant cette régie des loyers.Il a ait que son plaidoyer ne porterait pas contre la validité de l’arrêté des mesures de guerre sous l’empire duquel le contrôle a été institué, ni contre le fait que le gouvernement s’est arrogé, en vertu de cet acte, des pouvoirs qui ne lui appartenaient pas.La preuve portera sur le fait que le gouvurni ment fédéral a passé des arrêtés en conseil tendant à prolonger cette régie, ce qu’il n’avait pas le pouvoir de faire.Ce pouvoir appartient exclusivement aux législatures.Le n’est qu’un contrat entre propriétaires et locataires.Le juge Hand a suggéré que la législation des loyers en temps de guerre n’avait rien à voir avec les arrêtés en conseil.La question débattue est de savoir si cette législation adoptée par le Parlement est valide ou non.M#4Chltty succédait à Me Emery Beaulieu, procureur du Québec.Ce dernier a contesté au Parlement le droit d'usurper des pouvoirs qui relèvent exclusivement des provinces.Cette législation fédérale est ba sée sur une raison d'urgence nationale, légitime durant la gran- de guerre II.Mais cette guerre est maintenant terminée et Tétat d’urgence est aussi passé.Le Canada, a dit Me Beaulieu, est aujourd’hui dans un état de prospérité sans précédent.Le juge Thibaudeau Rinfret a alors répliqué que le seul moyen de faire lever le contrôle était de prendre action contre le gouvernement devant les tribunaux civils.“Le rôle de la Cour suprême ici consiste seulement à donner une opinion sur la question, mais le gouvernement fédéral peut ensuite décider si oui ou non il suivra cette opinion.Elle ne lie personne.” Me Chitty a aussitôt allégué que la Cour suprême d’Ontario est présentement saisie de cette action pour inconstitutionnalité, mais désire connaître Topinlon de la Cour suprême du Canada avant d’entendre la cause.De toute ma nière, ai la Cour suprême ne prétend donner qu’une opinion, rien n'empêchera alors de prendre action contre le gouvernement fédé-ral, puisque cette opinion ne lie personne.Après la séance d’hier après-midi, le procureur du gouvernement fédéral a expliqué que le document admis par la Cour est un relevé établi par M.Kenneth Taylor, président de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, et envoyé au ministre Abbott.Ce relevé produit des chiffres tendant à prouver que la levée du contrôle entraînerait un marché libre des loyers, et.que ce marché libre provoquerait automatiquement un grand nombre d’évictions.La conclusion du rapport-document de M.Taylor soutient que la seule continuation du contrôle des loyers peut empêcher cet état de choses désastreux pour les Canadiens.Dès 1945, alors quo j’abordara le problème de la mora» Hté, an collaboration avec Me Rodolphe Codin, j'avais compris la nécessité urgente, non pas seulement d'arrêter le vice commercialisé dans ses progrès, non seulement d'en interrompre les activités, mais encore de le déraciner par une action policière énergique et par des mesures préventives efficacement appliquées Ce n'était pas une mince tâche.Car en révisant ce matin les documents officiels de cette époque, je trouve le chiffre exact des établissements auxquels j'avais à faire face.|e relève 43 maisons de jeu (cartes), 27 barbettes, 55 maisons de pari et 40 loteries.Tel était l'héritage que je recevais de la corruption.Qusnt à la prostitution, Tintor- ardues, je le trouvais lui-même vention do TArmàt Tavait obligèt | dans un état pitoyable.J'ai déjà parlé de la pagaille matérielle; il faut regarder maintenant le côté moral.En veut-on un aperçu rapide?Voici le témoignage d'un officier de la moralité, rapporté encore par Guy Beaudry (dans le “Star” du 26 juillet 1946) et qui dépeint admirablement la situation.à modifier ••» méthodes.Il aurait cartes été beaucoup plus facile d’agir contre dat maisons établies, et collas qui restaient ouvertes ne nous donneraient pas grand mal.Mais las prostituéas chassées das maisons refluaient sur la rua, dsns las clubs at les grills et dans un* multituda de molsons de chambres où la police ne les inquiétait guère.ÇA CONTINU! Un an plus tard, après le meur-tre de Davis, la situation restait Nous ne connaissons rien du problème de la moralité, disait cet officier."Nous racavons Tordra de surveiller une maison at nous la surveillons; nous recevons l'ordre sensiblement la même.Qu'on me d'«**«uter un mandat et nous permette de citer Ici un reportage l'**à«utons; nous recevons Tordre de deux journalistes du “Star”, ***r# url nou* ** faisons.Guy Beaudry et Allan D.Gray, qui avaient fait une tournée des tri* Une épidémie bénigne de rougeole à Montréal Mais c'est tout ce que nous eon-nslssons du problème.Sauts nos supérieurs connaissent la fond de l'affaire." ' REFORMES Pouvait-on attendre de policier» ainsi traités qu’ila s’inléressent à leur travail et qu’ils s’y montrent efficaces?La conséquence d’un tel état de choses n’était pas difficile à observer.En fait, l’escouade de la moralité ne se montrait capable d’aucune initiative.Il était visible qu’elle exécutait au hasard les ordres qu’on lui communiquait.Et pour déceler la moindre pensée directrice, la moindre continuité dans l’action de Tescouade, il aurait fallu être devin.Notons encore que l’Ignorance presque totale de la loi, déjà soulignée ici, rendait tous les agents, même lea plus honnêtes, d’une timidité paralysanté.On sait que le citoyen arrêté pour des motifs in- Le docteur Adélard Groulx, directeur du service municipal de santé, a déclaré hier qu’une épidémie de rougeole s’est développée à Montréal, mais d’une façon bénigne seulement.Au cours du mois de janvier, on a enregistré 765 cas.à comparer avec 85 pendant le même mois de Tannée dernière.La maladie sem ble relativement peu grave, toutefois, on a relevé un décès.Les autorités scolaires disent qu’elles ont remarqué un nombre assez considé-able d’absences chez les écoliers, par suite de la rougeole, mais elles n’ont pas jugé nécessaire d’avoir recours à des me sures spéciales pour le moment.Le docteur Groulx a fait obser- ver que les parents dont les en fants n’ont pas été atteints par la ana, d’Asbestos.C’est dans son au- maladie doivent prendre les pré to que le détective Binette aurait cautions d’usage.n’ont pas encore Tâge de 2 ans— sent plus susceptibles de complications; de la sorte, on doit plus spécialement les éloigner des foyers d’infection.Pour sa part, le docteur Paul Grignon a déclaré que Ton a dû fermer les écoles de Saint-Eusta-che et de St-Eustache sur le Lac, parce que Ton a rapporté 250 cas de rougeole dans ces municipalités.Le couvent et le collège de Saint-EusUchc ont fermé leurs portes mardi, à cause de l’épidémie.Le docteur Grignon précise que Tlnfectlon a pris naissance il y a trois semaines.Tl en attribue sur tout la cause à l’exceptionnelle ci mence rte la température pour la saison.Il a toutefois ajouté que l’épidémie n’est plus jugée sérieuse et que les écoles seront proha- pots au lendemain même de Tas-sassinat.Vous croyez qu’ils se sont heur-tés à une série de portes closes?Détrompez-vous.A l’exception de l’établissement du rot défunt, tous les autres étaient grands ouverts et fonctionnaient à plein rendement.Les reporters racontent même qu’un bandit s’était chargé d’une mission que la police refu sait et qu’ayant pénétré armé dans un bookie de la rue McGiii College, il avait menacé les occu pants, à la pointe du revolver, s’ils ne “cessaient pas les opérations, au moins ce soir-là, en respect pour la mémoire de Harry Davis".NI le scandale déclenché dans las journaux, ni Tanquèta menaçante, ni las clamaurs da Topinlon publique, rien da tout cale n'avait suffi pour mobiliser la police.Ou elutét la vérité est encore plus triste; la pollea n# pouvait plus j suffisants a le droit, une fois qu’il contrôler la pégra qui sa moquai» *st acquitté, de poursuivre devant désormais da sas protacteurs, Et ce n’était là qu’une face du problème.L’autre, non moins inquiétante, c’était le délabrement Incroyable du bureau et de Tescouade de la moralité.L’outil qu’on me confiait pour accomplir une besogne des plus les tribunaux le policier qui Ta arrêté Et si les tribunaux lu! donnent raison, le constable doit payer la moitié des dommages obtenus, alors que la Ville en défraie Vautre moitié.Cela n’est pas de nature à exciter le zèle de l’agent.(suite à la deuxième page) été transporté au poste de police.Les plus jeunes — soit ceux qui blement rouvertes lundi prochain “ Il faut que la lumière se fasse ! ” La tuberculose est le grand problème de sanlé.' ".à Montréal Le docteur Adélard Groulx met aussi l’accent sur l'hygiène industrielle, l’hygiène mentale, les logements salubres, et sur la lutte contre le cancer La grande revue des pères jésuites, RELATIONS, prend carrément position eu sujet des articles de Me Fax Planta.Ella reconnaît la force da la preuve accumulée par Ma Plante.Elle conclut que "sans protection le jeu et le vice commercialisés ne s'expliquent pas".RELATIONS réfute sussl l'accusation de jaunlsme que das mllftux intéressés ont lancée contre notre journsl.La revue exiga au nom du bien commun que l'Exécutif da Montréal agisse sans tarder, Au surplus, puisque ne peut tomber sur l'affaire", RE LATIONS lance un appel à ('Intervention des sociétés libres : "Les Un éditorial de "Relations" sur le vice et le jeu à Montréal - Pas du jaunisme - Appel à l'action tant-directeur de la police municipale n’est pas sincère, qu’il a ses défauts ou qu’il a ses torts et qu’il ne faut donc pas attacher tellement d’importance à ses avancés.Pour choisir entre ces opinions différentes, il sert beaucoup de considérer attentivement les exi a°Ùt yi 8 eu ; associations devront réagir.Sinon, gain de 87.000 «ersonnes puis nour | aurait.on „cor, ,, droit dt fiir# le trimestre postérieur - sentem de b,„M déclaratiens sur la me-.ralité publique ?" un prompt traité de paix pour le Japon ; gences du bien commun.Si après la silence | la lecture morcelée, faite au jour le jour, on reprend Vensemoie des articles, des conclusions se dégagent, toujours claires ; qui veut nettoyer Montréal, le peut; les lois sur le jeu existent, sont très sages et parfaitement applicables; la théorie de Vutilité d’un quartier réservé pour circonscrire les mai sons de pari est non seulement une L« vie* et le j«u i Tokyo, 2 (A.P.) — Le ministre j Montrés! teurs.C’est le sénateur rénubli | canadien des affaires extérieures.les luUsnes ne sont pas indéracinables, et n’importe quelle administration convaincue peut lea tuer.Pas plus que le pari, 1a prostitution ne connut de quartier ré-sem — celui-ci est d’ailleurs une utopie —, sans être toutefois aussi disséminée par toute la ville, l’entrée dan.; un lupanar étant plua honteuse que l’entrée dans un bookie.Ajoutons une dernière con- !,e docteur Adélard Groulx, directeur du service municipal de santé, était Thôte du Lions Club à midi, à un déjeuner-causerie à Thôtel Mont-Royal.On lui avait demandé d’entretenir son auditoire de la santé publique à l’occasion de la Semaine nationale de la santé.La santé publique a accompli de notables progrès denuia le début du siècle; les grandes épidémies sont moins nombreuses et causent moins de décès.A Montréal, notamment, les statistiques pour Tannée 1949 sont particulièrement encourageantes dan» ce domaine.Ainsi, la morulité générale a considérablement baissé; elle s’est maintenue au-dessous de 10 pour Une fois ceci admis, remarquons que l’auteur a laissé de côté le “style complice, suggestif ou aguichant”.De plus — et nous sommes là au coeur du problème — des précisions teat indispensables pour éveiller l’opinion publique et aatlsfaire les exigences officielles des dirigeants.Dans sa déclaration, cent'^T l’ooTda^popJlaUon au de MaTxe!inaP'T.ei * ! 'T* , mandé par la voie des journaux! Toui(''0,*i M_.GrouIx_ note que qu’on vienne me fournir des ren c"e!! cancer doit également atteindr* un plua grand développement.Le conférencier met aussi Tac-cent sur l’importance de Vhyglène industrielle et de la nutrition.Il souligne que les logements salubres sont essentiels à la santé et à la prévention des maladies.L’année dernière, on a érigé une dizaine de mille logements à Montréal, mais ce nombre est insuffisant pour recevoir les familles à revenus modiques.M.Groulx insiste sur la nécessité de faire l'éducation du public dans le domaine de la santé, car la santé publique se résout en une question d'enseignement auprès de la population.En fait, la campagne d'éducation entreprise depuis plusieurs années obtient des résultats encourageants.nous le plus grand problème j geignements précis, non pas des ^’' l'heure.au chapftre de la santé, (JM NOUVFAIJ m m*, ,p honnête et distinguée, ne sont pas écrits pour des enfants.RELATIONS EN ALBERTA Edmonton, 2 (C.P ) — C est M J J.Bowien, qui a été nommé lieu tenant-gouverneur de la province d’Alberta.11 succède ainsi à M J C.Bowen et devient le septième gouverneur aibertain depuis le dé but de la Confédération.Le pre-mer nrn’stre de i'Alberta, M Manning, assistait à la cérémonie qui s’est déroulée à ce sujet à la Chambre legislative albertaine.pies et directes, pas compliquées pour deux sous”, peuvent être mises en oeuvre contre les tripots; EN 4e PAGE, PREM»ER-MQNTREAL LA BOMBE D'HYDROGENE par Paul SAURIOL 59 DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 2 FEVRIER 1950 Montréal, sous le règne de la pègre (suite de la première page) | my, qui «xigt* ('•xécution immi- l , „ 1 ai»*» de tout»* I»» ordonninc»» »i- tt si ce dernier ne connaît pas ani.Ip* Inis nil'll nnnlimt,.'Il 9 * » P®f lUI.le» lois qu’il applique, s’il hésite au moment d’effectuer une arrestation, il aura tendance, et une tendance presque invincible, à jouer la carte de la prudence excessive.Et c» n'»st pas I» seul inconvénient d» pareille ignorance.Quand je pris en main l’escouade de la moralité je dois dire que les agents faisaient très mauvais» fi-gur# auprès des tribunaux, et n’inspiraient aucun respect aux avocats de la défense qui les voyaient depuis des années bafouiller leurs témoignages et s'ef-fondrer au premier contre-interrogatoire un peu serré.Il fallait donc, en éduquant les policiers, refaire la réputation de l'escouade.Enfin, des réformes s’imposaient encore sur les trois points suivants: premièrement, constituer des dossiers, aussi bien aux maisons qu’aux tenanciers et à tous les individus en cause.On trouvait au secrétariat de la police des volumes considérables où se trouvaient consignés tous les juge menls de la Cour.Mais le bureau de la moralité n’avait aucun système de classification sérieuse.Il n’avait été jusque-là qu’une salle de garde où flânaient les hommes entre deux descentes de comédie.En deuxième lieu, il fallait nous réorganiser pour rendre efficaces les procédures trop longtemps négligées contre les propriétaires des immeubles en cause.Le système pratique n’était pas difficile à appliquer; encore fallait-il le faire.A compter, de septembre IMS, les avis signifiés personnellement par un policier à chaque condamnation contre une maison étaient l’objet d'un contrôle rigoureux.Non seulement l’avis de condamnation du véritable loca laire, mais aussi une copie des Articles 228 et 229 du Code criminel parvenaient dans les quarante-huit heures aux propriétaires d’immeubles Ce dernier apprenait donc simultanément que sa maison était le lieu d’activités illéca-les et ce qu'il lui en coûterait «’il ne voyait pas tout de suite à déloger ses locataires condamnés.Enfin, il fallait corriger certaines anomalies dans la procédure des ordonnances de cadenas.Ainsi, snr recommandation de l’avocat de la police, le recorder accordait couramment un sursis d’exécution d’environ deux semaines à compter de la signature de chaque ordonnance.Pour une raison mystérieuse, et que Me Louis-Philippe Mercure pourrait sans doute nous révéler, on se trouvait à prévenir ainsi le tenancier, quinze jours d’avance, qu’un cadenas serait fixé sur sa porte.Malheureusement, ce dernier en profitait souvent pour percer une porte qui rendait le cadenas inefficace ou encore pour mettre en place les cloisons mobiles des “appartements" fictifs dont nous déjà parlé, ou meme pour construire un placard! Une réforme s'imposeit dans c» secteur et le mérite de l’avoir opéré* revient au recorder McMana- Avis de décès BRENNAN A Montréal, le 1er février 1950, à l'âge de 76 ans, est décédé William Patrick Uren-nan, époux d’Evélina Clouthter, et père de M.l'abbé G Brennan.Les funérailles auront lieu samedi le 4 courant.Le convoi funèbre partira des salons Geo.Vandelac Liée, 120, rue Rachel est à 8 Jt.15, pour se rendre à l’église St-Germain d’Outremont où le sendee sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de Ste-Thérèse de Blainville, lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.1) AGEN AÏS - A Montréal, le 2 février 1950 à l'âge de 66 ans, est décédée Berthe Claude, épouse de J - Alcidas Dagenais, demeurant au no 285 boul.St-Josoph ouest.La dépouille morte'l* est exposee au salon mortuaire J.-S.Vallée Liée.5310.ave du Parc Avis des funérailles demain.PARIZEAU — A Montréal, le 1er février 1950, est décédée Mlle Germaine Parizeau, fille du Dr T.Parizeau et de feu Léa Bisail-Ion.Les funérailles auront lieu vendredi, le 3 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure, No 80.ave Kelvin, Outremont, à 8 h.45, pour se rendre à l’église St-Germain d’Outremont, où le service sera célébré à 9 h.Et de là au cimetière de la Côte-dcs-Nei-ges, lieu de sépulture.La température (Canadian Press) Temps clair et froid.Le ciel se i couvrira au début de l’après-midi et on prévoit des chutes de neige pour les Cantons de l’Est aujour d’hui.Montréal et Ottawa, clair devenant nuageux au cours de l’après- LES RAIDS Une fois en marche ces réformes intérieures, restait à modifier l’action de la police dans ses raid*.Et je voudrais faire ici certaines midi.Un peu plus doux.Vents lé rectifications qui s'imposent quant gfrs.Température aujourd'hui à à ma participation personnelle aux Gantois de f'S:3 temps clair raids de l’escouade.devenant nuageux cet après-midi.Soulignons d’abord que la mo- Légères chutes de neige cet après «¦“Lsïïr rrr t* '¦ "il"?." et toujours le principal problème | d'huj à sherbrooke, 30.Les approvisionnements alimentaires au Canada par le Dr E.W.McHenry, professeur d'alimentation de santé publique à l'école d’hygiène de l'Université de Toronto de toute police municipale.C’est de là que viennent toujours les grands scandales et les grandes difficultés, aussi bien à Los Angeles qu’à New-York, à Milan ou à Montréal.Ur, par un paradoxe étonnant.Me Fernand Dufresne avait tou jours traité ce problème du haut de sa tour d’ivoire.Ou mieux, pour employer ses propres paroles: "Il maniait les questions d» moralité eu bout d’une perche d» trente pieds d* long." Une seule fois dans sa carrière Me Dufresne s’était rendu sur les lieux avec un officier de l'escouade pour une descente de police.Il en parlait volontiers, mais il n’est jamais retourné par la suite.C’est même au cours de ce raid que s'est produit l'incident de la “boule” dont parlait l’autre jour, au Conseil central des Syndicats ca tholiques, le conseiller municipal' J.-B.Délisle.Mais pour me part, je décid#i d’accompagner asset régulièrement, au début surtout de mon action, l’escouade dans ses rei^s.Cela m’a valu bien des ennuls.’On m’a même rapporté qu’un confrère avait présenté contre moi une motion do censure devant le Barreau, é ce sujet, motion qui fut d’ailleurs rejetée.Mais cela ne m'a pas empêché de m’en tenir è cette pratique.J’avais d* bonnes raifons pour le faire.D'abord, j'ai toujours aimé vérifier sur place les fails et les événements dont je suis appelé à parler.Il fallait tout de même que je sache à quoi nous nous attaquions, que je voie de mes yeux, que je connaisse l’atmosphère des lieux.Je no pouvais pas me fier toujours au seul témoignage des hommes.Je ne pouvais rejeter leurs fausses excuses que si j’avais fait moi-même les constatations essentielles.Ville de Québec, Laurentides.Saint-Maurice, Lac Saint-Jean et Baie Comeau: ensoleillé et un peu plus doux.Vents légers.Tempéra ture aujourd’hui à Québec, Sainte Les Canadiens sont des veinards! Nous avons plus de blé, plus de viande, plus de beurre*que nous en avons besoin.Nous avons beaucoup de lait, beaucoup de légumes attrayants, et de grandes quantités d’oeufs et d’autres nourritures excellentes.Il y a peu de pays dont les habitants sont aussi chanceux.Comparez nos approvisionnements d'une grande variété de vivres avec les maigres portions accessibles à la plupart des gens dans l’Inde, la Agathe et Rivière-du-Loup 20; La Chine et plusieurs autres pays.Tuque, 15; Chicoutimi, 10.Malheureusement, nous n’utili- Gaspé: clair puis partiellement sons pas toujours sagement nos vi-nuageux.Froid.Vents légers.Tem vres.Il y a probablement un sixiè-pérature aujourd’hui à Matane et me des Canadiens qui font de à Mont-Joli, 15.l'embonpoint parce qu’ils mangent 1 trop.C’est, possible dans un pays de ressources abondantes.L’embonpoint est nuisible parce qu’il provoque des maladies de dégénérescence comme le diabète et la haute pression.On peut maigrir en mangeant moins, mais voyez votre médecin et obtenez son avis sur ce que vous mangez.Dernier hommage à Mme A.-L.Guertin Ces jours derniers, ont eu lieu, ! en l’église Saint-Viateur d’Outre-1 mont, les funéraülcs de Mme Guertin, née Brunelle (Marguerite), épouse du Dr Alphonse j Guertin.Précédé de trois landaus de fleurs, le convoi funèbre se ren j dit à l’église où la levée du corps fut faite par le R.P.Charles-Emile j Deschamps, C.S.V., qui chanta le j servicce, assisté des RR.PP.A.Poulin et Louis Gauthier, C.S.V.Conduisaient le deuil, son époux, le Dr Alphonse Guertin; ses fils, le Dr Paul Guertin et M.Marc Guertin; son gendre, M.Marcel Larocque; ses beaux-frères, MM.Henri, Rodolphe et Joseph Guer tin; ses neveux, MM.Jean et Paul Brunelle; ses cousins, MM.C.-G Renaud, le Dr J.-B.Archambault, MM.Aimé Archambault, André et E.Cormier, Gaétan Brunelle, Raymond Guertin, Maxime, Léonidas et Lucien Archambault.Dans le cortège, on remarquait: Thon.Lucien Goudron, les Dis Charles Gagnon, Jules Brault, Louis Houx, B.Balllargeon, L.de G.Joubert, L.Mailloux, Léon Le-doux, Ernest Langevin, L.Archambault, Paul Labrecque, Guy Hamel, J.Pesant.Fernand Julien, H.Tanguay, J.-R.Boutin, Georges et Claude Monfette, J.-R.Pepin.Ray mond Blais, Paul Boisvert, Claude Gaston, J.Mercille.E.Desjardins, J.-C.Tremblayy, J.-J.Léger, J.J.-C.Tremblay, J,-J.Léger, J.Portier, A.Lavallée, L.-J.Perron, C -A.Bohémier, A.Bohémier, ‘Edmond Rouleau, Pierre Rouleau, François Rouleau.J.-H.Rivard.H.-R.Laoierre, C.-lt.Lapierre.Léo-oold Desforges, le major Robert Roy, Mr R.Papineau-Couture.MM.Guillaume Sainte-Marie, Pierre Benoit, Louis Gendron, Roger De Serres, Napoléon C'aplette, A.Mau Depuis quelques années, on étudie dans chaque province les habitudes alimentaires des enfants.Les enfants ont besoin de lait et de la vitamine l* pour une saine croissance des os, mais environ 30 pour cent des petits Canadiens boivent très peu de lait.Les écoliers ont autant besoin de la vitamine D que les bébés, mais environ 80 pour cent des écoliers ne reçoivent pas cette vitamine qu’ils devraient avoir pendant les mois d’hiver.Beaucoup d’enfants n'ont que de faibles quantités de fruits, de jus de tomate et d’autres sources de la vitamine C.En général, les enfants mangent asesz de pain, de viande et de pommes de terre, et plusieurs ont beaucoup trop de gâteaux, de pâtisseries, de bonbons et de liqueurs douces.Le sucre favorise la carie des dents et détruit l’appétit.L’argent dépensé pour les sucreries aux enfants empêche l'achat des quantités suffisantes d'aliments sains.rr Minislré ou apôtre Conférence publique à l'Ermitage, par M.le chanoine Armand Racicot rr Une Année sainte, le point culminant d'un siècle, un monde bouleversé par deux guerres successives, c'est un cadre providentiel pour méditer fructueusement sur le Sacerdoce.Çe toute éternité, la "mission” du Fils de Dieu devait sauver le monde.Il fallut l’Incarnation dans le temps pour rendre actuel ce passage des ténèbres à la lumière.“Le sacerdoce a été inventé par l'Amour, il est l’Amour même, la trouvaille dernière du Seigneur".“Avec lui, tout s’éclaire, dans- le prêtre.D’autres ont choisi la gloire, l’argent, le plaisir.D’autres consacrent leur vie à savoir, à commander.à conquérir.Le prêtre lui, a tout laissé, tout quitté, tout donné- H renonce à tout bien, il renonce à lui-même.Mais il est une AMBASSADEUR DE L’ARGENTINE — S.E.Augustin Morez Mar-tinei est le nouvel ambassadeur argentin près le gouvernement du Canada.C'est le premier poste diplomatique d» M.Martinez, qui était jusqu'à maintenant juge fédéral de l'Argentine.(Photo C.P.) 11 fallut l’Eglise pour le rendre chose qu’il revendique et que rien ger, Louis et Jacques Massue, J.-De plus, il faut se rappeler que j E.-W.Bisronnette, Jacques Sainte-nous appliquions alors des lois qui Marie, J.-Hector Larocque Eugène étaient restées lettre morte depuis j très longtemps.Pour les ag«nts, ces lots étaient nouvelles et d’au- tant plus redoutables qu’elles étaient plus rigoureuses.(Va les rendait nerveux.Ils avaient neur d-1 faire des impairs et qu’il leur çm «Vite Enfi,p, dans le cas de certaines maisons "chic”, v.g.le lupanar si bert Chênevert.Paul Hurtubise, S.Lamothe, Paul Larocque, J.Pen-verne, Charles Pelletier.S.La-france, L.-A.Michaud, A.-R.Gagné, Gaston Laurendeau, Albert Bernard, Eddy Deery, Henri Derome, Réginald Lafontaine, Hector Bis sonnette, GiMes Guérin, Grandpré, M.C Guay, L.-C.Robitai permanent jusqu’à nous.Apparemment, vingt siècles n’ont pas suffi pour enseigner et baptiser toutes nations, pour laver dans le sang de l’Agneau, toutes les institutions humaines.Les entants de Dieu, dispersés aux quaire coins du globe, rencontrent tous les jours des enfants de ténèbres, des familles, des communautés de rachetés, qui ne connaissent pas encore la bonne nouvelle de leur rachat.Même dans notre pays, l’homme nouveau vit en étranger dans la demeure du Père.Se peut-il que les fils de la Lumière aient tenu le flambeau sous le boisseau, que le sel se soi! affadi?C’est ainsi que des prêtres s'interrogent.Plus que jamaks les mains qui tiennent aujourd'hui le flambeau doivent être pures et libres, libres et habiles.Toutes sortes de vents soufflent nui menacent d'éteindre la vive flamme de la vérité et de l'amour.L’homme ne veut pas d'autre sou verain uue lui-même.Et il s’acharne sur la nossession des misérables hochets de la vanité.Apôtres et hommes de Dieu, les iin.prêtres doivent faire de leur vie H dp ; un témoi°nase vivant et continuel ’réneaô" Matvrl que le Royaume qu’ils prêchent taille i, -E Na- 11 es* Pas ^ co monde.l'amour _ __ iwti'flr* f /a i r f f c-sv 11 rvi 1 1 f-v t \ » t- ne lui fera céder, un bien qu'il veut pour les siens, d’un vouloir obstiné, dans la cité humaine, il a choisi l’amour”, “Il l’a voulu pour lui plutôt que tout le reste, 11 le veut pour ses frères, devenus son seul bien.“Et ce don sans retour, cette valeur suprême qui résout les propres contrastes du prêtre est aussi le secret de son rôle icr-bas.Dans ses fonctions sacrées, tout se fonde, tout se fond dans l’amour.C’est lui qui fait l'unité du prêtre.C'est lui qui fait sa force.C’est avec ce levier qu’il soulève le monde”.“Que cette certitude remplisse Pâme de nos prêtres, quelle rayonne d'eux comme une contagion.Qu elle soit lumière et vie pour les chrétiens, qu’elle devienne comme un hantise pour nos frères incroyants, que mine sourdement la nostalgie au retour".“Et que le Christ à qui seul revient en justice, le titre et la réalité du sacerdoce, daigne confirmer chez ses prêtres de la terre, inspirer à ceux qui prendront leur suite, l’honneur, la grâce et la joie de sauver le monde en y devenant les ministres de l’amour".Cinq victimes de la router hier La police de Montréal a rapporté hier, qu’au moins cinq personnes, victimes d’accidents de la route ont dû être hospitalisées.* # * A l’hôpital Notre-Dame a été ad mis M.Lucien Lapalme, âgé de 50 ans, domicilié à 5951 rue de Nor-manvilie, qui a subi une fracture du bassin quand un camion incinérateur de la cité de Montréal l’a coincé entre le pare-choc et.un poteau.Son état est très grave.* tf- %• M.George Davidson, âgé de 42 ans, et demeurant à 1732 rue du Grand-Trone, a été heurté par une voiture à l’angle de la rue Univer sité et de l’avenue des Pins.Il souffre d’une fracture probable du crâne.On l'a conduit à l'Institut neurologique de Montréal.La poli ce n’a pu retrouver le chauffard qui s’est enfui sans même arrêter.* * * Mme Blanche Benoit a été reçue à l’hôpital Saint-Luc après avoir subi des blessures mineures dans une colljsion avec un tram.Mme Benoit, âgée de 48 ans, demeure à 1623 rue I abrecciue.* * * Albert Curtiss, âgé de 26 ans, et dom'cilié à 4791 rue Ontario, s’est brisé une épaule et tordu une che ville quand sa voiture alla donner contre un poteau, à l’angle des rues Ontario et Montgomery, hier.11 a été hosp'taL’sé à Notre-Dame.* * * Le passager d’une autre voiture M.Gabriel Laforest, â^é de 49 ans demeurant à 1961 rue Notre-Dame, a reçu des blessures légères, mais a nu retourner chez lui après avoir été pansé sommairement.BAS ÉLASTIQUES NOUVEAUX.Bot élastique en NYLON maintenant disponibles a NOTRE DEPARTEMENT DE L'ORTHOPEDIE ’ [ ÇOMMANDIS PCjTALIS UMMÊS AV K S0IU LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE I 921 est, S1E-CAIHERINE - Tél.: PI.«22 ARTHUR SARRAZIN (Près Dupute Prêtes) LUC CHOQUETTI DEMANDEZ L'EAU MINERALE NATURELLE DU BASSIN DE VICHY sour.ce: CAMILLE Aid» é soulager indigo.fions, goutte, douleurs rhumatism»les, maladie du foie et autres malaises.lin Trnt» rhtr.votre pharmacien AGENT GENERAL POUR LE CANADA i.-ALFRED OUIMET Montréal deatï, B.McLaren.Yves Plu», I "u!lls «n«‘?nent ne se limite ms .____,_______ Maurice Ethier, Maurice i>ru.a la terre, que les réalités qu ils avons tué à 150 Milton, qui était fréquen d’homme, Guy Gauvreau, T.-O.Lan- seyven n appai tiennent pas aux 'rin, Jean Badeaux, F.Ruel, Geor-jhommps-ges Boisvert.Antonio Viau, Jean Apôtres et hommes des hommes té par de hauts personnages, les j agents craignaient, d’y rencontrer | des gens trop connus et trop puis ] sants.Et puis, l'effet psychologique de me présence sur las hommes était aussi un facteur d'efficacité.Si je devais mériter leur confiance, il fallait que j» partage leur» risques.Et j» puis dire que mes agents n» m'ont jamais soupçonné de connivence avec la pègre perce qu'ils ont vu comment je traitais avec ses représentants que nous trouvions dans les tripots.Et si l'en n’a jamais réussi è me faire prendre des vessies pour des lanternes en matière de moralité, de jeu, de pari et de prostitution, c'est parc» que j'en avais acquis une connaissance de première main, celle qui e’ecquiert seulement sur place.Et je puis bien dira, sens méchanceté, que la "oetite boule" chère au conseiller Délisle n'a jamais manqué dan* aucun* d* mas causes! Pour la protection de la jeune fille Il faut aider à la sauvegarde des 'eunes filles venues travailler à Montréal.A cette fin.il y aura, à l’Oratoire St-Jnsenh, heure sainte ce soir, à 8 h.15.Cette heure sain te sera présidée oar le R.P.Al fred Lanlante, C S C., directeur de l’Oeuvre du service familial, oeu vre oui a nour mission d’aider les ieunes filles vivant éloignées de i leurs parents.achetez vos rt.Ei Rs ici La Pair e Fleuriste 168 est.Ste-Catherine Llvrauum partout dtrecte-meot de notre serre-chaude PL.1786-1787 Pierr» Nantel.J M.Charbonneau Georges Rufiange, Bernard Laurendeau.Philippe de Grange.W.Archambault.Jean Morange, Yves Guérin.J.Vary, Philmne Ferras, J.-A.Lafmoureux et autres.On veut voir de force .I'anc:en roi de la force ! Québec, 2 (D.N C.).— Une fou le de près de 2,500 personnes, désireuse de prendre part à la soirée donnée par Victor Delamarre à l’occasion du 35ème anniversaire de son championnat mondial, a ; manifesté bruyamment son mécontentement, lorsqu’elle s’est vu interdire rentrée du Palais Montcalm à cause du manque d’esoace.Une escouade composée d’une L entaine d’agents de la Sûreté municipale a dû intervenir pour contenir la foule qui voulait envahir de force le théâtre municipal.; Lorsque les gardiens de la paix j arrivèrent sur les lieux, les mani- ; testants se mirent à leur tirer des mottes de neige et des projectiles de toutes sortes tels que des caoub i choucs et des morceaux de glace.Au plus fort de la mêlée, l’une des vitres de la porte centrale a été fracassée par la foule mécontente.Ce n’est qu’avec peine que la rlice réussit à rétablir l’ordre et : organiser un cordon de sécurité autour du Palais Montcalm afin de prévenir tout acte de vandalisme.Les gardiens de la paix s’empknè rent subséquemment à disoerser non sans peine la foule masrée aux abords du Palais Montcalm.Avion hollandais tombé à la mer : mort des 7 hommes les prêtres doivent être assez pré sents à l’humanité pour s'adante" assez courageux oour prendre su Feu M.J.-O.Bouchard A Bienville (Lévis) est décédé, le 30 janvier, à 86 ans et 10 mois.M.J.O.Bouchard, ancien chef de gare au service du Canadien National.Lui survivent: ses fils, MM.Orner et Maurice Bouchard; ses filles, Mlle Caroline; Mmes Charles-Edouard Giguèr.e (Marie-Antoinet- eux toute la misère humaine hor j e* Julien Dumont (Claire); mis le oéché* flsso/ vigoureux 'aHp MhogIgitic.Il étsit 1 oncle?do pensée et de sentiment pour to„t Mme Edouard Biron (Alexandra comprendre et tout souffrir, d’es-1 lIolldeL enouse de notre camarade, prit assez dvrantique nour trans ! Les funérailles auront lieu same-mettre intégralement l'insnira'inn matin, a Bienville, divine jusque dans les mains pro- Le Devoir offre ses condoléances fanes.à la famille.Les élus de l'Abord-à-Plouffe M.Philippe Dupéré a été réélu hier, maire de l’Abord-à-Plouffe par une majorité de 154 voix sur son adversaire, M.Wilfrid Marchand.Les conseillers élus sont MM.Jo seph Boivin.Paul Presseault, Ar mand Sauriol, Moïse Clermont.Del phis Ouellette et Paul Simard.COOK’S 1241, RUE PEEL Retenue de places sur toutes lignes maritimes ou aériennes , VOTRE ORGANISATEUR DE VOYAGES A MONTREAL Téléphone : MArquette 9219 350 bureaux pour vous servir dans le monde entier.Nous traçons le plan de votre voyage tel que vous le désirez, pour n’importe quelle destination, n’importe quand, soumettons des itinéraires, estimés des frais.PELERINAGES DE L’ANNEE SAINTE A ROME VOYAGES AVEC ESCORTE EN EUROPE s régissant le change étranger.“Thos.Cook C i hollandais, manquant à ; l’appel depuis hier lors d'une en-.j volée régulière des postes, de l’aérodrome de Shipol à Londres a été retrouvée à la mer.de bonne heure aujourd'hui.C’est un navi re de secours hollandais qui l'a I repérée, à quelque 50 milles de La Haye.L'avion avait été porté disparu hier soir.Le Rigmor.qui a retrouvé l’épave, avait un peu plus tard fait rapport qu’un avion en flam mes était tombé dans son champ de visibilité.Des avions anglais et i hollandais ont alors entrepris des recherches, mais c’est le navire j hollandais qui l'a le premier aper 1 | ÇU L’équipage de l'avion se «ompo- i sait de sept membres des forces i aériennes hollandaises.Tous ont perdu la vie.Radio prêté GRATIS ESTIMATION AVANT REPARATION SERVICE ?! 00 SAMSON S Banquet du 40e anniversaire Le 40e anniversaire du DEVOIR sera célébré par un grand banquet la 12 févriar.Pour se procurer des billets, on peut s'adresser è M.Cousineau, organisateur, è la Société Saint-Jean-Baptiste, PL.1131 ou au DEVOIR, 434 est, rua Notra-Dam», BE.3361.Manufacturers ¦NSURANCF LIFE $25.00 et *50.00.2 bureaux adjacent* modernes, pour professionnels pu agent de publicité Situé Sherbrooke et Crescent.Occupation Immédiate.Appelez HA.0539 ou AT.3110 après 7 heures.CHAMBRE A LOUER Outremont, belle grande chambra bien meublée, maison privée et distinguée pour coTiple.employés, ou personne seule.Privilèges : usage de la cuisine, appt moderne, service d’ascenseur.Références.CR.6t61.- CHAMBRES A LOUER Deux chambres é louer, coin Hutchison et boul.St-Jossph.Référence* demandées.Ecrire.4 case 54, “Le Devoir”.J.n.o.! histoire de l'Assnrance sur la V ie est, en réalité, nue histoire de dollar* — de dollars économisés régulièrement.par sommes plutôt modiques, pour garantir qu’il y aura de l’argent comptant disponible quand il '•n faudra.Depuis la fondation de la Manufacturers Life, en 1887, des centaines de milliers de détenteurs de polices, tant an Canada qu'en d’autres pays, ont utilisé ses facilités pour sauvegarder leurs fonds et leur avenir, 370,000 CLIENTS CONFIENT MAINTENANT des montants appréciables de leurs économies à la Manufacturers Life.*1,185,343,042 EN ASSURANCES ET PENSIONS DE RETRAITE représentent la protection qui leur est assurée par les polices qu'ils détiennent.*378,313,849 SONT PLACES EN OBLIGATIONS, ACTIONS, HYPOTHEQUES et autre» valeurs de tout repos pour garantir le paiement des bénéfices promis par ces polices.Ces fonds Sont, principalement, l’accumulation des dépôts de primes, et les intérêts qu’ils produisent servent à réduire le coût de l'assurance.*137,233,097 DE NOUVELLES ASSURANCES ONT ETE ACHETEES EN 1949 par plu» de 35.tKHt clients, dont nn grand nombre étaiçnt déjà détenteurs de polices de la Manufacturers life.*23,298.223 ONT ETE RETOURNES À DES ASSURES VIVANTS — et aux familles de ceux qni sont morts.Les programmes d’assuranre-vJe aux termes desquels ces paie-menu — 114,435 chaque jour ouvrable —ont été fait», furent élaboré» par de* représentants d’assurance- \ ie spécialement entraîne* — dont 1 un est à votre disposition pour vous rendre meme service.CHAMBRE A LOI)ER Chambre à louer pour homme honnête seulement.Références.Quartier Mercier.Coin Le PaiWeur et‘ Notre-Dame.TU.5765.DEMANDE D'EMPLOI Comptable, sténo-dactylo française, avec expérience cherche emploi.UN.0266 Girod, 956 ouest, rue hagaucha-tlére.EDUCATION LEÇONS anglaises/ françaises, espagnoles, allemandes.Privées ' $6.00 par mois Professeur Gustave KèUer-Wolff.2094 Lincoln.FI.9573.« 6-2-50 LIVRES A VENDRE Dictionnaire français, Larousse Uua-tré.1120 pages.$1.90: Cours’ d’éducation physique.Illustré.$2.T5: Formulaire mathématique, relié, 543 pages, $2.50.Franco.Le Rosry, Boite 440.Iberville.Uué.6-2-50 MAISON À LOUER Maison h louer — 4 pièces, électricité.eau chaude, douche, armoires modernes, prélart dans la cuisine, maison neuve.S’adresser 10,590, rue Péloquin J.n.o.COMPANY : V-:$N Immeuble Drummond George H.Borigh» — Gérant George W.Day, C.L.U.Gérant-Adjoint Pi SUCCURSALES: Bureau des Prêt» sur Hypothéquas Immaublt Tran:portation J.A.Lowdan — Gérant Immeuble Transportation Antoine Provost Gérant TARIF Annonces classifiées "Le Devoir" — BEiair 3361 430-434 Notre-Dame est (Commande* priser Jusqu * 10 h.a m pour le Jour même Pour le samedi Jusqu'* « h la rendredl Frécédentl cent le mot.$5c minimum comptant Annonses fact urées M,3c i» mot minimum 40e Ann mees semr veJettM Icaractère* de différente* grosseur» ou loden-téea etc l Tarif fourni sur demande (Variant de 8c a 5c la ligne mesure agate - 14 ligne» au pouce sur une col t selon le nom-lire d'insertions Naissance' services services anniversaires grand-messes remerciements pour condoléances etc.1 cent* le mot minimum SD cents.Fiançailles prochains mariages J con's la mot.minimum SI 00 Tln-aertlne. Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR MONTRIAL, JEUDI 1 FEVRIER 1950 T irage certifié par l'Audit Bureau of Circulations à Geste hostile envers le travail syndiquéy La Ligua antituberculeuse agrandit le champ de son action - Nouveau service M.C.-O.Monat, président de la Ligue antituberculeuse de Montréal nous annonce aujourd’hui une nouvelle initiative de cet organisme qui aura pour but de compléter ses services en assurant aux 200,000 personnes qu’elle examine tous les ans, une pms g.au-de protection.Ainsi la ligue s’est assurée les services d’un médecin radiologiste de grande réputation en la personne du Dr Louis-Philippe Bélisle, c|ui agira désormais comme médecin-consultant à la lecture des films de tous les cas d’observation dépistés par la ligue.Jusqu’ici la ligue ne s’est préoccupée d'une façon directe que des cas de tuberculose sans faire de sélection précise des autres maladies qui se manifestent sur la radiographie pulmonaire.Désormais, la ligue sera en mesure d’avertir toutes les personnes qui peuvent souffrir de maladies pleurales, médiastinales, cardiaques ou de toutes autres infections pulmonaires qui se manifestent sur-la radiographie des poumons.La ligue n'entend pas toutefois changer sa politique et ne prétend pas traiter les malades, mais il est arrivé dans de multiple; ’n qu’au cours d’examens massifs, les médecins de la ligue ont constaté la présence de tumeurs malignes ©U bénignes et d’autres affections qui ne sont pas du domaine de la tuberculose, mais qui toutefois nécessitent une attention médicale immédiate.Ces cas étaient classés comme des cas d’observation et les examinés recevaient simplement un avis de se présenter chez leur médecin de famille ou le méde- cin de l’industrie où ils sont em ployés.Il sera maintenant possible de donner aux médecins industriels de meilleurs renseignements sur l’état des personnes examinées et il en sera évidemment de même pour les médecins de famille qui voudront se prévaloir des services de la ligue.Cette nouvelle initiative a rencontré l'approbation des autorités provinciales et M.Monat et ses collègues espèreftt que le public et l’industrie reconnaîtront les services que leur rend la ligue et continueront de lui apporter leur appui pour lui permettre d’augmenter le nombre de ses examens aux rayons-x.Le Dr Bélisle Le Dr Louis-Philippe Bélisle est un diplômé de TUnivesrité de Montrai.Après un stage de deux ans à l’Hôtel-Dieu et à l’hôpital Notre-Dame, où il a étudié sous le professeur Laquerrière, il a fait un stage d’un an à Paris où il a obtenu son certificat de radiologie de la faculté de médecine.Il est aussi un diplômé de l’Université Columbia, de New-York, où il a étudié pendant un an.De septembre 1939 à 1945 le docteur Bélisle a été assistant au service de radiologie à l’hôpital Notre-Dame, il est en pratique privée depuis.Le nouveau radiologiste de la ligue possède son certificat du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, il est membre de la Radiological Society of North America et aussi membre coirespondant de la Société mexicaine de radiologie.rrw”* • "¦ 1 AU COLLEGE NOTRE-DAME — M.Antonio Vormotto présidera la Brandt parti* de cartes de ('Association des Anciens du Collège Notre-Dame, dirigé par les RR.FF.do Sainte-Croix, le 16 février, dans la sali* du Collège.M.Vermette, lo président des Anciens, fait appel è tous Its membres, afin de fair* d* cette réunion un succès.On pout se réserver des billets en appelant à EXdale 5889 ou ATIan-tiquo 6161.Le R.F.CicHien, C.S.C., directeur des Anciens, assistera la président dans l'organi:*-tion de la soirée.LE QUART D'HEURE DES MALADES La prochaine émission mensuelle pour les malades aura lieu le premier vendredi du mois, 3 février, à 4 h.15, sur le réseau fran- Sis de Radio-Canada (C.B.F.).Le P.Albert Dontigny, S.J., donnera la causerie.On est prié de fa eiliter aux malades l’audition de cette émission.Document fédéral admis après de vives discussions Ottawa, 2 (C.P.) — Le juge en chef Thibaudeau-Rinfret a approuvé aujourd’hui la production d’un document fédéral tendant à maintenir le contrôle fédéral sur les loyers.A l’ouverture de l’audience de l’après-midi, l’audition a été suspendue près de vingt minutes quand les juges se sont réunis pri-vément pour discuter de cette admission.La question avait divisé une partie de l’avant-midi le juge en chef et le juge Kelloek.Me F.P.Varcoe, ministre adjoint de la justice, a été avisé, dès le début de l’après-midi, de l’admission de son uocumdht.Le document admis est le sommaire des ar-! rêtés en conseil qui ont autorisé le contrôle des loyers.Il contient aussi une revue officielle des prix et des conditions économiques qui snt allégués à la preuve de la validité du contrôle.Notons que le conseil de la pro vince de Québec et l’association des propriétaires s’étaient opposés à la production du document.Mme Lacas citée à son examen volontaire, le 3 Mme Joseph Lacas, âgée de 51 ans, accusée d’avoir enlevé ses deux petits-enfants et de tentative de suicide, a été citée, hier, à son examen volontaire, le 3 courant, devant le juge René Théberge.A l’enquête, Me Antonio Lamer a procédé à l’examen des témoins.Madeleine Lacas, la mère des deux enfants disparus, a été la première à comparaître dans la boite.Elle a éclaté en sanglots et un policier a dû l’aider à s’asseoir.La version de la jeune femme est la suivante; Elle habitait avec sa mère, l’accusée, au numéro 4590 de la rue Notre-Dame est.Dans la soirée du 17 janvier, Madeleine Lacas s'absenta vers 7 heures 15.Elle laissait sa mère et ses deux enfants.A son retour, vers 10 h.15, le même soir, elle constata leur absence.Vers 1 heure 30, le capitaine Binette téléphona à la jeune femme que sa mère était encore introuvable, mais quelques heures plus tard l’avisait qu’elle était détenue.La mère a alors déclaré à sa On considérerait comme tel l'admission de l'union de M.Paul-E.Marquette au C.S.T.PROTESTATION DU CARTEL OUVRIER Le cartel ouvrier formé de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, de la Fédération provinciale du travail et du Congrès canadien du travail, a protesté énergiquement auprès de Thon.Antonio Barrette, ministre provincial du travail, contre la déci- sion qui aurait été prise par le gouvernement provincial de donner une représentation i ('Association ouvrière canadienne, incorporée, présidée par M.Paul-Emile Marquette, au sein 4.u Conseil supérieur du travail.Ces trois mouvements ouvriers, les plus importants dans la province, soutiennent que l'union de M.Marquette est influencée par .e patronat et ils affirment que si l’Association ot tient un délégué au Conseil supérieur du Travail, il- considéreront-ce geste comme hostile envers le travail syndiqué de la province de Québec.De plus, le cartel, qui porte le nom officiel de “Conférence conjointe du travail syndiqué de la province de Québec” et.qui repré sente plus de 200,000 travailleurs, dit que si le gouvernement veut accorder une représentation â une .l11® ks enfants étaient en i assocjation indépendante au Con surete.Ensuite vint ia declaration seji supérieur du travail, on de f®,.”?.ame Lacas, et lenquete vrajt plutôt accorder ce privilège judiciaire que l’on sait.Madeleine Lacas, interrogée par Lamer et par Me Philippe Panneton et Me Antoine Senecal, en défense, a rappelé qu’elle avait fait des démarches pour obtenir l’adoption des enfants et que sa mère s’opposait à les quitter.La grand-mère s’est querellée avec sa fille à ce sujet.Elle refusait l’adoption.M.M.Bouthiliette, second témoin, a confirmé l’intérêt que portait Mme Lacas à scs petits-enfants et raconté qu’il avait vu Mme Lacas promener les enfants dans leur voiturette, vers 7 h.20.le 17.L’enquête sur le second chef d'accusation, la tentative de suicide, a ramené à„la barre Mme J.-E.Cusson, matrone de la police, et le constable Lucien Frisson.à la Corporation des instituteurs e institutrices ou à la fraternité l’union de M.Marquette.Voici le message envoyé hier à l'hon.Barrette et qui porte les signatures de MM.Gérard Picard, pour la.C.TC.C., Marcel Francq, pour la Fédération provinciale du Travail, et Philippe Vaillancourt, pour le Congrès Canadien du Tra vaiP “Conférence conjointe du tra vail syndiqué de la province de Québec représentant deux cent mille travailleurs •• embres de ia Confédération des Travailleurs ea tholiques Bu Canada (CTCC), de la Fédération Provinciale du Travail (FAT) et du Congrès Canadien du Travail (CCT) a appris avec surprise que gouvernement provincial songeait à faire représenter Association ouvrière canadienne de M Paul Marquette au Conseil supé scntatlon était accordée conférence conjointe considérera cette décision gouvernementale comme geste hostile envers le travail syndiqué de la province de Québec.Avons des preuves que Association de M Marquette est infhten céo [ ar patronat et a pris des attitudes condamnables par tous les vrais syndiqués Conférence con jointe est d’avis que l’on devrait d’abord accorder une meilleure représentation au Congrès canadien du Travail sur le Conseil supérieur du Travail ou bien si le gouverne ment désire accorder un délégué à une association indépendante de salariés il convient de mentionner que Corporation des Instituteurs et Institutrices ou Fraternité Pro vinciale des Policiers devraient obtenir ce délégué et non pas asso Tout Brooklyn lutte contre le vice -Montréal voudra-t-il faire de même ?provinciale des policiers, et non à rieur du Travail.Si telle repré- ciation de M.Marquette." La fédération de l'agri: “ demande une conférence fédérale provinciale agricole L’établissement d’une politique de soutien des prix agricoles doit être fait en collaboration avec les producteurs — Situation moins avantageuse de l’industrie agricole au pays comparativement aux autres industries — Pas d’augmentation demandée pour les prix minimums des oeufs Niagara Falls, 2 (C.P.) — Les directeurs de la Fédération cana Ils ont expliqué les circonstances ®,recteu‘s Y-® ‘ dans lesquelles Mme Lacas a tenté dlenne de 1 agrlculture ont t6”"1' de s’enlever la vie dans sa cellule.PARRAIN DU BILL DE MONTREAL Le parrain du bill de Montréal au,jConseil législatif sera le docteur Gustave Lemieux.On sait oue M.Frank Hanley, député de Sainte-i Anne, a accepté la demande du comité exécutif, de présenter la mesure h la Chambre basse.Le bill a trait à la création d'une commission de transport et à la municioalisation de la “Montreal Tramways”.SiRVICI * 3 * • JOUIS ATTENTION SPÉCIALE aux commandes postales PRIX SPÉCIAUX AUX MARCHANDS SERVICE DE 24 hres SUR RÉPARATION DE PLUMES • BRIQUETS - BRACELETS ouvrage garantie M J BRASSARD, 256 EST, STE-CATHERINË LANCASTER 6933 • MONT RÉAL 4 è, TAI llEURS 251 **t, rua Sointe-Cofherine INC.HA.1171 Les mesureurs de bois reçoivent des approbations Le Conseil exécutif de l’Association des mesureurs de bois licenciés de la province de Québec continue de recevoir des témoignages d’appréciation en marge du projet de loi qu’il présentera au cours de la session provinciale C’est ce qu’annonce M.Adrien Bilodeau, président de l’association."Les témongnages que nous recevons nous viennent de divers milieux, dit M.Bilodeau; ils nous viennent des mesureurs d’abord, c’est entendu, mais nous en recevons aussi de nombreux cultivateurs et colons.” El > nrésident de poursuivre: “D'aut; ncore voient notre projet d’uo vu oeil.Ainsi je lis dans la lettre d’un excellent curé du diocèse de Rimouski: “.Il me fait plaisir de venir vous féliciter pour votre projet de loi pour ériger en corporation professionnelle les mesureurs de bois de la province.” Ce pasteur dit qu'il s’intéresse à notre projet parce que “personne ne doit rester indifférent devant toute mesure de bien commun”.Il parle au nom des cultivateurs et des colons dont il connaît bien les besoins et souhaite bon succès à l’association.” Cela amène M.Bilodeau à déclarer: “Ainsi soutenue par l’opinion publique et assurée d’avance de la compréhension et de l’esprit de justice du législateur, l’Association des mesureurs de bois licenciés voit donc venir la session avec confiance; elle a tout lieu de croire en effet que députés et mem bres du Conseil législatif lui accorderont les pouvoirs qu’e''n so'-licite dans le meilleur intérêt de la population comme dans ce.'ui de ses membres en particulier.” Et le président des mesureurs de préciser: “Personne d’ailleurs ne serait justifié de redouter l’adoption de notre projet de loi.Ainsi, par exemple, nous ne visons aucunement à imooser une réglementation à l’industrie; mais notre association demande que lorsque la Province n’a aucun n-térêt direct en jeu.les mesureurs exercent leur profession en vertu d’uu contrat déf ni, ou tout au moins d’une entente écrite.C’est le sens de l’article de notre bill où on lit: “Le mesurage et la classification doivent être faits: a> sur les terres de la Couronne et là où la Couronne a des droits à percevoir.en conformité aux lois, arrêtés ministériels et ordonnances, de même qu'aux règlements et instructions officiels du ministère des terres et forêts de la province de Ouébec déterminant les unités de mesurage des bois abattus; b) sur les terrains privés et là où la Couronne n’a aucun droit à percevoir, d’aorès les contrats ou ententes écrites intervenus entre les parties, pour autant que tels contrats ou ententes ne vont pas à l’encontre d'une loi, ordonnance, arrê’i m matériel du gouvernement de la province de Québec nu de 'a 'oi fédérale des poids et mesures; c) tous 'es bois ou: ne sont pas visés oar les paragraphes a> h> et-1 ’’aut, ou encore tous les hois pro-1 venant des terrains privés ou il n'y a pas d’entente écrite entre I les parties contractantes, seront mesurés et classifiés d'après les lois et règlements du mesurage des bois de la province de Québec.” né aujourd’hui leur session régulière annuelle par l'adoption d’une trentaine de '«solutions ayant trait pour la plus grande partie au soutien des prix agricoles.Parmi les résolutions proposées par la convention générale, une seule cependant n’a pas été approuvée; c'est celle qui a trait au contrôle de la radio canadienne par Radio-Cana d.Une résolution proposée par J.Howard A.Prentice i l’effet d'abolir ce contrôle a été rejetée., Parmi les résolutions les plus importantes qui ont été adoptées, il faut d'abord mentionner celle qui a trait à la formation d’un Office national et provincial des mar chés qui travaillerait en collaboration avec l’Office fédéral de soutien des prix.Les directeurs de la ce fédérale nrovinciale qui groupe | même le début de la saison agrico 'R rait les principaux représentants de l’industre agricole dans le but de travailler sur un tei projet Ce projet, d’ailleurs, semble être la réponse donnée à M.Gardiner qui r affirmé dans un discours prononcé cette semaine que les provinces avaient des droits à fai e valoir dans l'établissement d’u n : politique de soutien des prix L’économiste de la Fédération a déclaré pour sa part que la situa tion de l'industrie agricole au paya n est pas aussi avantageuse que celle des autres industries.Le Dr B.C.Hope est, en effet, d’avis que le gouvernement fédéral devrait tenir compte de cette situa lion dans l'établissement rie sa politique agricole et qu’il devrait trouver une formule permettant d'éiablii une échelle de prix à un niveau convenable.Le gouverne Fédération ont demandé à M Car j selon T Hope, de^rilût dîner de convoquer une conféren- ! si fixer des prix minimums avant Les ins’Kulrices rurales demenden! de nouveau le droit à l'arbilrage Québec, 2 — Le premier ministre a reçu eet après-midi à l’hôtel du gouvernement une importante délégation composée de représen tants de la Fédération catholioue des institutrices rurales et de’la Fédération provinciale des instituteurs ruraux.Cette délégation était dirigée par les membres du comité exé-u-tif de chaque fédération, et elle a été présentée au premier ministre et à ses collègues par M.O.-J.De-saulniers, surintendant de ITns-tniction publique.Chaque Fédération a présenté un mémoire résuman’ quelques-uns des problèmes les plus urgents relatifs à la profession: Droit à relations plus amicales avec les commissions scolaires par le moyen des conventions collectives, qui viendront corriger ce que le con trat individuel, “ce nid de tant d’injustices sociales", a, trop souvent, hélas! de défectueux Une enquête entrenrise dans tout le nays en avril 1949 par la Canadian Education Association a ré yélé que, bien que la hausse du tra’tement des instituteurs se soit le et trouver un moyen de disposer des surplus de production De plus les fermiers devraient être aidés par le versement direct de subsides selon le volume de leur production.Le Dr Hope a encore affirmé que l’établissement d’une politique de soutien des prix agricoles devrait être fait par ie gouvernement en collaboration avec les différentes associations de producteurs.Il a in diqué que le gouvernement devait prévenir la chute des prix qui ne manquera certes pas de se produire à la suite de la perte de nos principaux marchés.Une outre résolution ayant trait à une augmentation de 4 cents dans le prix fixé par Ottawa pour les oeufs a été rejetée.Les producteurs de blé de l’ouest canadien ont aussi demandé que l’Office na lional du blé soit le seul autorisé à faire la vente de cette denrée.Ils ont également demandé que les U n’y a pas qu’à Montréal que la vie fleurit.D’autres grandes villes souffrent de la prostitution et du jeu Mais quand le mal est dénoncé, lea citoyens de ses villes réagissent promptement et exigent des enquêtes sérieuses.Le plus récent exemple nous vient de Brooklyn et nous le tirons de la revue.“Editor and Publisher".Le voici;.Fonctionnaires, parents et sim- Comment envisager ia baisse des prix dans l'agricu'ture North Gower, Ontario, 2.(C.P ) — Le secrétaire trésorier du Co:i grés canadien du travail, M Pat Conroy, a déclaré, hier soir, que le problème de la baisse des prix des produits agricoles ressortait du domaine nalionl et devait être étudié sous cet angle.“Laissons le gouvernement et les représen tants de la Fédération des agricul leurs examiner la question ensem ble, pour la totalité du pays.Soyez assurés en outre que les Canadiens et les affamés du monde entier forme une clientèle assez impor tante pour que la production ali mentaire canadienne ne soit pas perdue." M Conroy s’adressait ainsi aux fermiers de la région d’Ottawa qui tenaient hier soir, une assemblée à North Gower, petite vill» agri cote de la banlieue d’Ottawa.Un certain nombre de personnalités ont également pris la parole; no tamment M.W.J.Cairns, prési dent de la Chambre de commerce d’Ottawa, M.Charles Harkness, président de la Fédération des pro ducteurs de fromage de l’Ontario et M.A.A.Crawley, industrie1 d’Ottawa.Le serment d'office des nouveaux shérifs Le juge Ixmis-A.Loranger a reçu le serment d’office des deux nouveaux shérifs conjoints pour la ville de Montréal, au cours d’une brève cérémonie qui s’est déroulée hier au vieux Palais.Les nouveaux shérifs sont Me L.-P.Caisse et Me Paul Hurteau.Après avoir remercié ceux qui avaient assisté à la cérémonie, Me Hurteau a expliqué le rôle du shérif.Rôle assez lourd, puisque le shérif doit voir à l’exécution des hautes oeuvres, des brefs de la Cour supérieure, appliquer les con traintes par corps préparer la liste des jurés, voir a la discinline chez les détenus et les gardiens.Me L.-P.Caisse s’est dit heu- pies citoyens de Brooklyn, dans la banlieue de New-York, ont promp-tem.nt réagi aux révélations que le Brooklyn Eagl* vient de publier sur l’organisation de la pègre en ce populeux et tumultueux faubourg newyorkais, y compris les maisons de jeu qui avaient l’habitude d’y exploiter les étudiants.Ce sont en effet les articles signés dans le Brooklyn Eagl* par le reporter spécial Ed Reid qui ont poussé à la formation d’un comité des principaux citoyens de i „.^rP n„, "-vs venons de *raverser.c’es'à : d * —e e*"'-'*»">en* U 1"- itjll.jle* 1940 f'e’té année nous avon ’ aiso- _ __ ran-e oue vous nreod-ez en matés bTe 'au moli'dî’déîeràbre.'ce qu1 la aftnattén et av serez aux movers busse prévoir que l’indice de lan d augmente" ’a pension des insti- Vier et février 50 sera plus élevé Le droit de recourir à l’arbitra ! tutrices à téur retraité de telle encore ge aura pour conséquence directe 1 sorte que pas une ne reçoive C’est par contre la grève des mi et inévitable l’établissement d’une ; moins que sa consoeur de la pro- neurs américains qui a occasionné échelle de Hautement* plus équita vince d’Ontario où le minimum de,en majeure partie l’augmentation ble pour le» institutrices, et des i la pension est fixé à $600.I du charbon au Canada.SPECIALITE du VENDREDI iau CAFE PROVINCIAL 1165 ST-HUBERT, pré» Dorchester Votre hôte, le chef ALBERT PANIZZA BOUILLA8AISE ri* plupart l’es cas, l’augmentation des loyers n’était pas encore applica ^'vVavv.vsV' ^ xP' BOUILLABAISE REPAS SERVIS da 11 hrs o.m.à la FERMETURE Pour réservation HA 4600 LEO DEMERS, prop.8 COURRIER DE FRANCE FONDE LE 10 JANVIER 1010 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS "Ll Devoir" r«t Imprimé tux not 430-434 ut.ru* Nutro Dnm* a Muntrébi par rimprlmtrlt populalré, eomptfnl* & responsabilité limitée qui en est l'éditrice-propriétaire Directeur-gerant Oérerd Fillon "Le Devoir" est membre de le Canadien Prêta Ut l’Audit Bureau ot Circulations et de la Canadien Dell} Newspaper Association La Canadien Press est seule autorisée A faire l'emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadien Press, é l'Aaaoclated Press et sus agences Reuter, ainsi que de toute* les Informatlont locales que "Le Devoir” publie Tous droite de reproduction des dépêches particulières au Devoir” sont également réserves.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE (un en) : Canada (uuf Montréal et II banlieue) ft M; Montréal et banlieue.Ill ou.Etats-Unis et Empire britannique, 110.00; Union postale, $12.00.EDITION DU SAMEDI (un an) : Canada.S3.00; Etats-l'nll et Union postale $4.00.Les abonnement* sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal Autorlaê comma matière postale de deuxième classe par I* ministère de* Postai, Ottawa.Téléphone : BEIeir 3 3 6 1 * JEUDI, 2 FEVRIER 1950 La bombe d'hydrogène M.Truman a donc décidé que les Etats-Unis produiront des super-bombes d’hydrogène, afin de pouvoir se défendre contre tout agresseur possible.Bien que cela se fasse au nom de la paix et de la sécurité, c’est un grand pas de plus vers la destruction universelle, une étape redoutable dans la course aux armements qui ne peut conduire qu'à l’abîme.Les récits les plus fantastiques ont accompagné les premières nouvelles de cette découverte; l’on prétend que ces indiscrétions étaient semi-officieuses et que le gouvernement de Washington voulait par ces ballons d’essai tâter l’opinion avant de lancer officiellement le programme déjà en voie sur le plan théorique.Il s’agirait, paralt-il, de reproduire en miniature ce qui se passe dans le soleil.La désagrégation d’une partie de l’atome d’hydrogène serait possible à des températures et à des pressions voisines de celles du soleil, et ces conditions seraient produites dans un champ restreint par l’explosion d’une bombe atomique.La puissante bombe de Bikini et même celle d’Eniwetok ne seraient que les détonateurs des futures bombes d’hydrogène.La force de l’arme future viendrait de deux facteurs.D’abord, la désagrégation des isotopes d’hydrogène utilisés dégagerait une énergie beaucoup plus considérable que celle de l'uranium 235.Et surtout, l’on ne rencontrerait pas de ce cfité la limitation quantitative qui fixe un plafond à la bombe atomique.Les savants calculent qu’avec 315 livres des isotopes requis, l’explosion aurait la force de 20 millions de tonnes de T.N.T., ce qui représente mille fois la puissance de la bombe atomique; mais l’effet destructeur serait de 30 à 40 fois celui de la bombe de Hiroshima.L’on entreprendra la production avec des objectifs plus modestes, quitte à les développer plus tard.Dans la mesure où ces renseignements peuvent être fondés — et il va de soi que les secrets techniques doivent être soigneusement gardés — le résultat de ’’explosion dépendrait en bonne partie de la force du détonateur, c’est-à-dire de la bombé atomique.Par conséquent l’arme future accentuerait l'avance que gardent les Etats-Unis par rapport à la Russie dans le développement de la bombe atomique.Cette avance se trouverait ainsi multipliée.• Cette arme suscite naturellement un effroi plus grand encore que les autres engins de guerre inventés jusqu’ici, dans la mesure même où elle les dépasse tous.Les objections qu'on peut formuler à son sujet sont du même genre que celles qui ont été invoquées contre la bombe atomique, mais elles s’appliquent avec plus de poids ou du moins plus (l’évidence.II est bien clair que cette bombe ne pourrait servir à des fins militaires proprement dites: on ne pourra pas l’employer au combat, car elle menacerait les deux camps plus encore que la bombe atomique.L’on se demande même si ceux qui la lanceront pourront fuir assez vite pour échapper à l’explosion.Ce serait comme la torpille dirigée par un homme jusque près de son objectif, ou presque le kamikaze japonais de 1945.Impossible aussi avec une telle arme de bombarder des objectifs militaires limités.Des zones entières, sinon des provinces aéraient détruites d’un seul coup et tous leurs habitants tués.Peut-on supposer un cas où la loi morale permettrait d’utiliser une telle arme?A plus forte raison doit-on se demander s’il pourrait être légitime de l’employer sans même avoir l'excuse d’une riposte à des attaques du même genre.Or de même que les bombes atomiques ont été lanéées sur deux villes japonaises à un moment où les Etats-Unis étaient seuls à posséder cette arme, de même la politique maintes fois exposée par M.Truman implique l’usage de la bombe d’hydrogène quand même l’éventuel ennemi ne l’aurait pas.Un autre argument connu s’applique avec plus de force de jour en jour.La course aux armements ne règle rien.L’arme nouvelle ne fera que susciter plus d’ardeur dans le camp soviétique pour rejoindre les Etats-Unis.Cette marge est censée procurer une sécurité indéfinie.Mais à mesure que les moyens de destruction prennent plus d’ampleur de part et d’autre, cette marge, même considérable, vaut de moins en moins si chaque camp possède des moyens efficaces de détruire l’autre.Un moment viendra fatalement où le fardeau sera trop lourd pour que la course continue.L’on peut même affirmer que plus la course durera et plus terrible sera la catastrophe à laquelle cette course conduit.• La propagande officielle, qu’acceptent et diffusent maints journalistes, écarte ces objections par un bien étrange argument.Elle répond tout simplement que cela a été dit contre la bombe atomique.Ce n’est pas une réponse.Car le fait qu’on a passé outre aux objections formulées contre la bombe atomique ne prouve en rien que ceux qui ont dénoncé cette arme avaient tort.On ne justifie pas un mal en en citant un autre.Le fait des bombardements de saturation sur des populations civiles ne justifie pas davantage la bombe atomique pas plus que l’agression anglaise contre les Boërs ne justifiait l’agression japonaise contre la Mandchourie.Dans tout cela 11 ne s’agit évidemment que de défense.La bombe d’hydrogène ne sera là que pour protéger les Etats-Unis contre tout agresseur; en somme, elle remplace simplement la bombe atomique, devenue un peu désuète maintenant que les Soviets la possèdent.Car la bombe atomique n’a été qu’une arme de défense.Or qu’est-ce que la défense?Les deux seules fois où les bombes atomiques ont été utilisées, ce fut contre le Japon.Non pas à un moment où il constituait une menace même indirecte contre les Etats-Unis, mais alors qu’il était virtuellement vaincu, alors qu’il cherchait à négocier la paix depuis six mois.Mais les Etats-Unis voulaient la reddition sans conditions, et pour cela ils se préparaient à envahir le Japon, ce qui leur aurait coûté de lourdes pertes; ils ont préféré les bombardements atomiques.Voilà en quoi consiste la défense.L’agression n’est pas plus facile à préciser, de sorte que limiter l’emploi de la bombe d’hydrogène à la défense contre un agresseur, cela ne pose aucune restriction.L’Union soviétique vient de reconnaître le mouvement rebelle de Ho Chi-Minh, en Indochine, alors que la France y a reconnu le nouveau régime de Bao Dai.A Paris, un porte-parole du ministère des affaires étrangères a déclaré mardi: “Lorsque les communistes chinois sous Mao Tsé-toung avanceront vers le sud pour se joindre à Ho Chi-Minh contre la France ils seront appuyés par Moscou.Ainsi les lignes de bataille seront tracées entre l’Est et l’Ouest pour une autre guerre”.Une agression que les Etats-Unis jugeraient dirigée contre eux et contre laquelle ils croiraient devoir se défendre, peut se produire sous des formes variées et imprévisibles, sur n'importe quel point de la longue frontière qui sépare la zone soviétique du reste du monde et qui va de la Baltique à la Mer de Chine.De même que les bombardements atomi-ques du Japon constituaient pour les Etats-Unis en 1945 des opérations défensives, de même la bombe d’hydrogène sera disponible pour une défense d’interprétation aussi extensible.Si au moins, comme il faudrait le faire aussi dans le cas de la bombe atomique, il était stipulé que les Etats-Unis n'emploieront pas ces armes les premiers, le riiôt défense serait utilisé de façon plus valide.Mais ces protecteurs de la civilisation chrétienne veulent demeurer libres de recommencer, en beaucoup plus grand, leur exploit de Hiroshi- LETTRES AU DEVOIR EST-CI UNE OPINION?Je causais aujourd'hui avec un saleté avaient une opinion, une protestant — de religion — ;il mentionnait qu'il tenait à son opinion.‘‘Qu'est-ce qu’une opinion T” — Il ne savait pas; on parle souvent de ce qu’on ignore.— Je repria: “deux plut deux font quatre, est-ce une opinion?" — “Non, c’est une certitude”.— “Alors, une opinion suppose qu’on n’a pas d évidence, qu’il y a quelque ignorance.De deux solutions, pour certaines raisons, vous en adoptez une, c’est votre opinion’’.— "C’est cela”.— "Mais si quelqu’un démontre jusqu’à l’évidence la solution contraire ?" — “Alors mort opinion n’est plus une opinion, ce n’est qu’un préjugé.Je suis un Imbécile si je ne change pas." De retour cher moi, je relisais les articles de Me Plante, et je me demandais si les grands macaques responsables de toute cette certitude ou un préjugé.Pour avoir une opinion, il leur faudrait une ignorance de fort calibre, ou un préjugé.Pour avoir la certitude, il leur faudrait l’évidence et la vérité, quoi ! Alors ils sont les plus méprisables des hommes, pas de conscience.S’ils n’ont qu’un préjugé, l’argent le plus ignoble a une emprise sur eux.Cent fois pire que Séraphin.Et le Conseil ?Comment se partage-t-il?Je n’en sais rien, est-ce timidité.bien caractéristique du Québec?Leur a-t-on inoculé du sang de mouton en les envoyant au Conseil ?Est-cc politesse ?Avec des voyous, c’est perdre son temps.A protéger les voyous, on devient voyou soi-même.A ROUSSEAU, Cadillac, Sask.TRAMWAYS Le Devoir, Montréal.Je me permets d’appuyer l’article de Germaine Bernier sur le retlrd et l’énervement dont nous gratifie la Compagnie des Tramways.Mlle Bernier (que j’admire beaucoup) relate que sur la rue Notre-Dame, aux heures de bureau, les conducteurs passent dans leurs tramways en criant vers la chaussée: “La shop”! — Sur la rue Sherbrooke est, où j’attends enaque matin, trois ou quatre chauffeurs d’autobus me crient les uns après les autres: “Garage”! Et ils tournent sur la rue Fullum en nous laissant ébahis sur le trottoir.— Et le directeur nous attend au bureau! MarceUe GAUVREAU.“ROYAL CANADIAN MOUNTED POLICE” Monsieur le rédacteur.Vous savez sans doute que la Gendarmerie royale a transporte ses quartiers généraux à 409ô ouest, rue Ste-Catherine.N’avez-vous pas remarqué qüe l’on aper çoit de loin cette inscription en grosses lettres: "Royal Canadian Mounted Police”.Nous avons beau chercher la même inscription en français, c’est peine perdue, nous ne la trouvons pas.Si je ne me trompe, l’officier en charge pour le district de Montréal est un Ca nadien français et ce corps policier est compose de gens qui doivent parler les deux langues officielles de notre pays.Il serait bon d’attirer l’attention de qui de droit dans votre journal, car après tout, si notre langue doit être respectée et employée officiellement, c’est bien dans notre ville de Montréal L’ECONOMIE FRANÇAISE BILAN ET PERSPECTIVES par Pierre de GRANDPRE Malgré la difficulté et l’ampleur des tâches à accomplir en France au lendemain d’une guerre qui a ruiné aux trois quarts la nation, un examen des statistiques les plus récentes révèle que l’économie du pays ne se porte tout de mêtne pas aussi mal qu’on est tenté de te croire en observant certains remous politiques ou sociaux.Le plan Monnet, voté, le 3 janvier 1946 et réglant pour une période de cinq ans la reconstruction que J’ai écrit, Vous n’aurez qu’à vous renseigner pâr vous-même en allant jeter un petit coup d’oeil sur l’édifice Où se trouvent présentement les quartiers généraux de la Gendarmerie Royale du Canada.Recevez, Monsieur le rédacteur, l’expression de mes respectueux sentiments.UN PATRIOTE DE 1950.Si vous avez des doutes sur ce tion.(I.S.P.) L'internationalisation de Jérusalem Nous avons le droit de nous attendre, écrit le Catholic News de NeW-York, que les grandes puissances qui ont voté contre le projet d’internationalisation de Jéru-salme: l’Angleterre, les Etats-Unis et le Canada, donnent une preuve de leur bonne volonté.Puisque le projet a été adopté par la majorité, suivant le procédé démocratique, elles sont tenues maintenant de favoriser loyalement son applica- La Semaine du dimanche Joseph-Papin ARCHAMBAULT, SJ.française afin de permettre au jourd’hüi, en francs 1938 le niveau ma.Pa»l SAURIOL BLOCS-NOTES Le jour du Seigneur Le R.P.Joseph-Papin Archambault rappelle, dans un article qu’on lira plus haut, les longues luttes qu’ii a fallu mener pour obtenir une meilleure observance du dimanche.Le Devoir du temps s’est battu durant des années pour inciter le procureur général à mettre les gros patrons à la raison.eux qui violaient systématiquement.dans plusieurs industries, ce précepte élémentaire Aujourd'hui on continue de rappeler, par !a Semaine du diman che, la nécessité de chômer et de consacrer à Dieu le premier jour de la semaine.Mais on met davantage l’accent sur l’aspect intérieur.Ce n’est pas tout que la famille se repose : encore faut-il qu'elle ne perde pas le sens de cette journée sacrée.Il ne s’agit pas de faire en sorte que “les enfants s'ennuient le dimanche à l’instar de leurs parents ; un dimanche chrétien n'est pas un dimanche guindé.Il faudrait résister à la commercialisation et à la dispersion des piaisin, revenir non à la lettre •nais à l’esprit qui animait autrefois les vieilles familles chré-tirnm^.Car le dimanche doit re- devenir le Jour du Seigneur sans ! cesser d'être un jour de joie.Nouvelle politique ouvrière à Québec M Maurice Duplessis, premier ministre de la province, vient de faire des déclarations aux délé gués de l’Association ouvrière canadienne (président.Paul Emile Marquette).Montréal-Matin met celle-ci en relief: "Les droits des ouvriers seront respectés partout”.On remarquera que M.Duplessis a parlé au futur.Nous saluons l’annonce de cette nouvelle politique de l’Union nationale.M Duplessis a ajouté: “.Vous allons rendre justice à font le monde, mais dans les cas d'incertitude nous fcroiê pencher la balance dn ! côte des ouvriers”.Ici encore M ; Duplessis parlait au futur.Ce sont I sans doute des résolutions de nou j velle année.Une seule ombre au tableau: j jusqu’ici M, Duplessis n’a pas souf-! fert d’un excès d’incertitude.Il j s'est pourtant posé des cas dont le moins qu'on puisse dire est qu'ils j auraient dû rendre le premier mi-1 nistre perplexe N'en prenons qu un.Dès qu’un syndicat est évidemment majoritaire, le patron doit le reconnaître.Or l'Alliance des instituteurs est évidemment majoritaire; donc le patron devait reconnaître l’Alliance — ceci est un syllogisme parfait.Qui est le vrsi patron, par personne interposée?M.Duplessis, le quel a pris possession de notre Commission scolaire, et dont M Poucet tient en réalité tous ses pouvoirs.Il nous semble que la balance penchait d'elle même du côté des employés Mais le premier ministre en a jugé autrement, il n'est même pas devenu inquiet, il n a pas fait reconnaître le syndicat.F.ftaçons le passé.M Duplessis annonce une autre politique.Guet- I tons les résultats de sa perplexité.I du côté du syndicat des instltu leurs.-Après Hiroshima Nous recevons de I I S P.ce com muniqué.qui est bouleversant: Le lancer de la prem ère bom be atomique sur Hiroshima con tinue à avoir des conséquences inattendues, 1 La semaine du dimanche existe depuis près de vingt-cinq ans.Ce fut d’abord le mois du dimanche.Durant trente jours le précepte dominical était à l’affiche.Prêtres, éducateurs, hommes d’oeuvres, journalistes eh rappelaient l’importance et insistaient sur sa stricte observance.Puis on se contenta de sept jours, mais l’effort se fit plus soutenu, la propagande plus active, les initiatives plus efficaces.Chaque année ramena la même campagne.Elle fait partie maintenant de nos moeurs.On la considère comme nécessaire.Si faible est la nature humaine, si nombreuses les occasions de faillir.L’Eglise nous donne l’exemple de ce retour annuel des mêmes cérémonies, des mêmes exercices de piété et de pénitence.On n’en voit pas toujours les bons effets.Ils existent cependant.11 faut y croire et reprendre la même tâche chaque année avec une ardeur accrue.Notre bien-aimé Pontife Pie Xll peut nous servir ici de modèle.Que de fois il a parlé de la paix, de la famille, de la restauration sociale, du retour à Dieu! 11 ne se lasse pas de revenir sur ces sujets.Ainsi pour l’observance' du précepte dominioal.Elle lui ap-parait un des devoirs les plus importants du christianisme.11 déplore ses nombreuses transgressions.Il fait appel à tous les catholiques pour qu’ils s’efforcent de redonner au dimanche son vrai visage.mot d’ordre de la semaine de 1950, le slogan que répéteront, du 29 janvier au 5 février, éduca leurs, conférenciers, journalistes, est précisément une phrase du Pape: “Le dimanche doit être un jour de repos physique et d'élévation spirituelle".Tout le précepte dominical est contenu dans ces mots.Pas d’oeuvres serviles: ni travail manuel, ni commerce, ni jeux et spectacles entrepris par esprit de lucre.Mais tranquillité, détente, repos.Et surtout élévation de l’esprit vers Dieu.Pieuse assistance à la messe ou l’homme rend hommage a son Créateur, où il participe au sacrifice de son .Sauveur, où il reçoit l'enseignement de son Maître.Messe paroissiale, autant que possible, et en famille, suivie non d'amusements bruyants/de foïfes loin du foVèr, peuvent offri?excursions, de ripailles dégoûtantes, mais de réunions joyeuses au foyer.Le père, la mère et les enfants sont si souvent séparés maintenant.Tout le monde travaille.On ne se voit qu’aux repas, et encore, car sauf celui du soir combien les prennent en dehors ou à des heures différentes.L’après-midi, c’est toujours le dimanche, c'est-à-dire un “jour de repos physique et d’élévation spirituelle".Nos pères le savaient et ils agissaient en conséquence.Hélas! leurs fils ont bien dégénéré.N’a-t-on pas dû, dans la plupart des paroisses, supprimer les vêpres de l’après-midi, faute d'assistants?Même des gens, censés bons catholtq .es, font de cette partie de la journée des heures absolument profanes, où la pensée de Dieu est absente de leur esprit, où aucun acte ne vient rappeler le jour qui lui est spécialement consacré.Pie XII déplore dans son encyclique sur la sainte Liturgie cette manière d'agir: "Grande est la douleur, écrit-il, qui remplit Notre âme à voir ia manière dont, de nos jours, le peuple chrétien passe son après-midi les jours de fête.On remplit les lieux de spectacles et d’amusements publies, bien loin de se rendre comme il conviendrait aux édifices religieux.Tous, au contraire, doivent venir à nos temples pour s'y entendre enseigner la vérité de la foi catholique, pour y chanter les louanges de Dieu, pour y recevoir du prêtre la bénédiction eucharistique et y être réconfortés contre les adversités de cette vie par le secours du ciel.” Sans doute personne n’est tenu de passer toute la Journée du dimanche à l’église.Et même ce ne serait pas sage pour le commun des mortels.Mais n'est-ce pas tomber dans un excès autrement condamnable que de n’ac-corder à Dieu qu’une petite demi-heure le matin, et de passer tout le reste d?la journée à de vains amusements?Les divertissements ne sont pas défendus le dimanche.Us s'avèrent de plus en plus nécessaires.La jeunesse surtout a besoin d’exercices et de détente.Mais une mesure s'impose dans la qualitéj et la quantité.Des jeux ou spectacles bruyants, commercialisés, qui font^ passer de longues heures peu d’inconvénients un jour de semaine, ils ne sont pas conformes à l'esprit du dimanche.Aussi doit-on s’efforcer d’organiser les loisirs dans les cadres de la famille ou de la paroisse.Nous aurions dû y penser plus tôt.Quand de mauvaises habitudes se sont fortement implantées, les déraciner devient difficile.De récentes expériences ont prouvé toutefois qu’un changement radical n’était pas impossible.Sous la direction d’équipes paroissiales, non seulement des jeux, mais des divertissements artistiques, des réunions sociales, patriotiques, culturelles sont maintenant établis.Là comme ailleurs, il faut bien le dire, une limite aussi s’impose, limite de temps et dé dépenses, si on ne veut pas retomber dans les abus des amusements commercia lisés.Ces contraintes que le dimanche exige, tout catholique devrait être capable de les accepter.Sans renoncement une vie honnête n’est pas possible, à plus forte raison une vie chrétienne.Quel temps plus propice pour reprendre cette façon de vivre, si on Tavait oubliée, que l’Année sainte, année de prière et de pénitence, année de retour à Dieu?S'il est un signe qui devrait manifester cette restauration spirituelle.tant désirée par le Souverain Fbjntife, c'est bien une stricte observance du précepte dominical.Elle est la marque des nations saines, la manifestation de leur vitalité chrétienne.Le Canada s'est acquis, en ces dernières années, une réputation enviable dans plusieurs domaines.Il n'en saurait posséder de plus glorieuse, devant Dieu et devant les honttnes, que celle d'être un pays où le dimanche est vraiment “le jour du Seigneur”.A tous d'y contribuer! — Relations pays de reprendre sa place sur les marchés extérieurs, n’a pas été un échec.Le conseil du plan et les 22 Commissions de modernisation, orientant chacune un grand secteur de l'économie, ont puissamment contribué, de 1946 à 1949, à opérer un redressement important et rapide.L’année 1949 a été une année de consolidation des résultats acquis, une année où rien de bien important ne semble être survenu, mais où le fait d’importance est justement ce nouvel état de calme qui marque, sans qu’il y paraisse, le passage d’une économie de guerre à une économie de paix.La production Quatre ans après le conflit mondial, la production industrielle a atteint le ntveau d'une année moyenne de la période 1925-1935.Les ressources en énergie ont dépassé dans tous les domaines celles d’avant-guerre: la production de charbon a dépassé en 1949 celle de 1938 et la production d’électricité, malgré la sécheresse, laisse loin derrière elle celle des années d’avant-guerre.De grands travaux d'équipement hydro-électrique se poursuivent au rythme prévu, notamment ceux de Donzère-Mondra-gon, sur le Rhône, d’Ottmarsheim sur le Rhin et de Bort-ies-OrgUes dans le bassin de la Dordogne.La production des automobiles a fait un bond de 70% en six mois de l'année 49.Le Commissariat au plan estime que la production globale pourra atteindre 511,000 unités en 1951 contre 225,000 en 1938.Même essor dans les industries chimiques et textiles.Ce qui reste insuffisant, c’est notamment l’outillage des ports où les dommages ont été fort étendus et systématiques, et la reconstruction des maisons d’habitation.Dans ce dernier secteur, le rythme s’est pourtant amélioré depuis le début de 1949: déjà à la fin juin, 682,500 logements inhabitables à la Libération (sur 1,600,000) avaient été rendus habitables.L’année agricole a été relativement bonne, en dépit de la sécheresse — sauf pour les pommes de terre, la betterave à sucre et autres légumes.La production des céréales a atteint des rendements jusqu’ici inconnus qui témoignent d’un début de rénovation des techniques agricoles qui est un fait à remarquer.Un des résultats les mieux observables, c’est que le rationnement sur la nourriture n’existe plus.Coût de la vie Il faut signaler en outre que le mouvement d’inflation qui emportait l’économie française de 1944 à 1948 s’est ralenti au point qu’il peut sembler interrompu.L’indice moyen des prix de gros était en 1947 de 989; en janvier 1948, il atteignait 1,463 et 1,971 en décembre, soit une différence de 508 points.Entre novembre 1948 et novembre 1949 (2,005), la différence n’est que de 28 points.Sans doute on est encore loin de l’euphorie générale, même si celle-ci n’était pas compromise de toute façon par la perspective de l’interruption de ’ l’aide Marshall dans deux ans.Une importante disproportion subsiste toujours entre les prix et le pouvoir d’achat de plusieurs catégories de salariés.De plus, quelques hausses fâcheuses attribuables à la sécheresse de l’été dernier, Incitent la ménagère qui fait son marché à estimer que tout val de mal en pis: le prix des légumes frais a souvent triplé, celui des pommes de terre a presque doublé par rapport à 1948.Balance commerciale équilibrée L'un des faits essentiels de l’année 1949 a été l’équilibre de la balance commerciale, retrouvé pour la première fois en octobre, et perdu de justesse en novembre.d'avant guerre, grâce surtout a l’aide américaine qui permet chaque mois l'importation gratuite d’environ le tiers des produits achetés à l'etranger; cependant les exportations ont aussi augmenté, cl à un rythme encore plus rapide.Si Ton envisage l’ensemble du ) commerce extérieur rte ia France (étranger et Union française), le rapport des exportations aux importations est passé d« 64% en septembre 1948 à 99% en juin 1949.Ceci sans compter l’apport du tourisme étranger, élément essentiel de Téquiltbre de la balance des comptes en France.Il y avait eu en 1929 deux millions de touristes; il en vint 3 millions en 1949.Quelques points sombres Cette balance des comptes presque équilibrée dissimule des anomalies sérieuses.La France a sans doute un excédent marqué à l'égard de TÜnion française: les achats sont couverts par îes ventes dans la proportion de 136%, et cette proportion s’est récemment accentuée; mais le déficit à l’égard de ia zone dollar en général et à Tégard des Etats-Unis en particulier, reste énorme.Le déficit à l'égard des Etats-Unis seuls représente, pour la période qui s’étend de Janvier à décembre 1949, 127 milliards de francs, contre 85 milliards pour Tannée 1948.Par rapport à la zone dollar dans son ensemble, la situation s’est légèrement améliorée par rapport h 1948.Mais les ventes de la France ne couvrent encore ses achats que dans la proportion, difficile à combler par d’autres voles, de 14.5%.Pour la France dont le commerce est en excédent avec l’Union française et en déficit avec la zone dollar, la solution paraît évidemment résider dans la recherche d’un équilibre par le développement intensif-des productions des territoires d’outre-mer exportables dans la zone dollar.Alors que les gouvernants américains tendent à reporter leur Intérêt, du plan Marshall, sur Quatrième point, la France ferait sans doute bien de faire de même — si cela était en *on pouvoir —- et de prévenir l’action américaine dans la mise en valeur de l’Afrique française.Mais il y, a tant de tâches à mener de front! Comment, pour un pays brusquement arrêté dans son développement par ia guerre, conduire simultanément la poursuite d’une expérience administrative socialiste, une oeuvre immense de reconstruction et de modernisation, et le réarmement en prévision d’une éventuelle troisième guerre mondiale.Il est demandé beaucoup de savoir-faire aux élus du peuple.Les importations dépassent au- soctets catholique de ta Bible) La Bible vous parie.Ayez entre vous le» sentiments qui furent ceux du Christ-Jésus.Lui qui était de condition divine, il ne crut pas devoir garder jalousement son égalité avec Dieu; il s'anéantit lui-même au contraire, prenant la condition d'esclave êl se faisant semblable aux hommes.Et quant il eut ainsi visiblement tous les dehors de l'homme, il s'abaissa lui-même, se faisant obéissant jusqu'à la mort et à la mort de la croix.C’est pourquoi Dieu l’exalta souverainement et lui donna le Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse, an ciel, sur la terre et dans les enfers, et que toute langue proclame à la gloire de Dieu le Père, que Jésus-Christ est Seigneur.Phil.2, 5-11 (Texte préper* par la LACTU ALITE Cest ainsi que le capitaine j "Quand U eut appris les effets d aviation Robert Lewis, un ca : de l'ordre qu'il avait exécuté ___ tholique, qui lança le premier | 100,000 morts et destruction des engin atomique, vient, d’entrer trois quarts de la ville—, il perdit en religion.Le 5 août 1943, il i la paix de la conscience"! Il n’était avait pris lan sans connaître ni | point un vil bourreau, il restait un sa destination, ni te but de sa j homme, un chrétien—puisque c'est mission.Quand ü eut appris les j un catholique qui a lâché la pre-rffets de l ordre qu'il avait exe-1 mière bombe atomique sur le mon-cuté, — 100.000 morts et les- ¦ de! — II a perdu la paix intérieu-trucrion ries trois quarts de la ! re.Et il vient de se soustraire au tulle.— ' Cas,grain, le jm.sv et Mme Joseph Jean, Mme Joseph Edouard Perrault, M.Jean-C, Lallemand.M et Mme Lucien Rolland.M.et Mme Lanthier Rolland, M.Claude Janin.M.Ollivier Mercier Gouin, M.et Mme Pierre Taschereau, Mlle Marie Maréchal, M et Mme André Montpetit.Mme Aline Jobin, col.et Mme Pierre Sévigny, M.J.A.McDonald, M.et Mme Roddy Choquette, M.et Mme Mar cel Ouimet, M et Mme Roger Ouimet, Dr et Mme Daniel Longpré, M.et Mme Jean Nolin, Mlle Mlnrta Bronfman M et Mme Claude Choquette.M.et Mmé Jean Ostiguv, Dr Philippe Panneton, M et Mme Jean Rinfret, M.et Mme Boris Vansler, M Paul Péladeau, Mme Joseph Nolin, M.et Mme Léon Dos Rivières, M.et Mme Robert Choquette.RECEPTION Mme Honoré Parent, présidente du comité féminin des Concerts symphoniques a reçu, hier soir, à l’issue du concert.Son Exc.l’ambassadeur du Canada en Belgique, Sous les auspices de la branche cadette de la “Catholic Women’s League", une revue de modes aura lieu Jeudi, le 9 février, à flh 30, dans la salle de bal de l'hôtel Mt-Royal Parmi les jeune.'- filles qui prêteront leur concours comme mannequins, mentionnons: Mlles , Joan Sleeman.Terry Bourgon.Manon Curran, Ams/ie Colton.iVinni-fred Callaghan, Francesea Dellcaet, Lorraine Godin, Mary Lacey, Moira McAllIdon, Laurel Macmillan.Sheila Macmillan, Margot Quinn.Lu-cile Roche.Mercedes Sullivan, Marie Stocker, Dorothy Watson et Pearl Webber.DINER DANSANT Le dîner-dansant des jeunes filles suisses de Montréal aura lieu dans les salons de l’hôtel Mont-Royal samedi, le 11 février, à 7h.30.SOIREE DANSANT! Sous la présidence d’honneur du consul général de France, M.Ernest Triât, aura lieu samedi, le 4 février, une soirée dansante offerte par l’Association des Français libres du Canada.Celte fête mondaine aura lieu en la salle de l’Union nationale belge, rue Notre-Dame.CHAPEAUX DU PRINTEMPS! i Tou* lot genre*, comme on I* voit, | seront porté* au cour* d* la pro | chaîne taiton : visage découvert ; ou bord ombrageant Te* yeux, pro- ! fil caché d’un côté at tans défense de r*"fre, etc., etc.Mai* ce sera la mede de porter un chapeau.ELLE PREFERE LA ROUTE DES AIRS Winnipeg.— (C.P.) — Mme Ma ry Riddel voyage par avion toutes les fois qu’elle peut le faire.Les autre* moyens de transport sont "beaucoup trop lents”, dit-elle.F.llo est âgée de 86 ans.Pour un prompt tonlugement au-tlessus i/a» toute espérance Pour let deuleurt de l’AâTHMTI, RHUMATISME.NEURITE ou SCIATIQUE .proourei-voul uae bouteille de toblettet DOLCIN aujourd'hui.DOLCIN a touldgé lot douleur* de millien de ptriennei «euffrantei.Let tabletWl DOLCIN ne sont pot dommageables, lent faciles à prandre, at coûtant p*u— 100 toblattas pour $2.39; la gronda boutailla au (oréiat écanomiguo da S00 toblattas pour $10.00.J.-Lionel l/HKl'RktlJX.president.Pourquoi acheter de ‘ SUPERÉME” ?VOICI ui Ll UIT.S RAISONS : * Prix lea plue Ose # foujoura In mima qualité • Tauleura de» produit» nomeaui (es aoupe au poulet avec morceau* • Tout transport pay* a flestlnstlon • Llvrataon lm-médiate • Echauttllona et d#mon»trat,lon* *ana obligation • Industrie - Bureau-chef • Enlrrpftt.A Montréal même.• Enroumue* l'Achat cha* noua • Malton 100% ranaflirnne-française, (a aeule dana ce genr* au Canada SVP recevoir notre représentant ou noue écrire directement PRODUITS ALIMENTAIRES SUPERÉME LIMITÉE 4.-1.L'HCIÏRRUX, président.630, rue Dorchester ouest.Téléphone! 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