Le devoir, 24 janvier 1950, mardi 24 janvier 1950
S.Timothée, évêquo ot martyr.PLUIE OU NEIGE Minimum .22 Maximum .32 Directeur Gérard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur e- chef : Omet HEROUX “Vous avez une double mission 1 premièrement, la mission (ft conserver intact voue héritage religieux et national 1 deuxième -nt la mission *de répandre cet héritage J’aioute que c'est voue droit de garder voue héritage et voue devoir de le répandre." Son Esc.Mgr Ildabrando Antoaiutti, délégué apostolique au Canada VOL XLI No 18 MONTREAL, MARDI, 24 JANVIER 1950 Cinq sous le numéro Le nationalisme sera promptement brisé en Allemagne Promesse formelle le M.John McCloy Washington, 24 (A.P.) — Les ritats-Ums interviendront rapidement et sévèrement, si la nouvelle poussée de nationalisme que l’on signale en ce moment en Allemagne prend des proportions dangereuses.Telle est l’assurance que vient de donner le haut-commissaire américain auprès du régime de Bonn, M.John McCloy.à son arrivée à Washington.S’il n’existait aucun danger pour nous chez les Allemands, nous n’aurions, assure-t-il, aucun motif de persister à occuper militairement leur patrie.Il faut se rappeler que l’Allema gne, même en temps de paix, constitue un danger pour tous par le fait de sa seule existence et que ce danger peut encore s’accroître si elle s’inféode à la Russie.Le temps est toutefois venu pour la masse des anciens partisans subalternes de nazisme de faire la preuve de leur loyauté envers la nouvelle Allemagne et de les juger sur cette base plutôt que sur le souvenir de leurs erreurs passées.Il est vrai que de nombreux nazis ont réussi à reprendre rang dans le fonctionnarisme et les affaires; mais aussi bien ne pouvions-nous compter les en tenir éloigner définitivement.” Le haut-commissaire est d’avis que le peuple germanique dans son ensemble est opposé à toute dictature, qu’elle vienne de la droite ou de la gauche.Il voit lieu de se réjouir dans la naissance d’une presse d’inspiration démocratique en Allemagne.“Les journaux que les occupants ont aidés à s’y fonder après la chute d’Hitler, affirme-t-il, manifestent déjà un flair et une énergie remarquable pour déceler les abus politiques et soulever l’opinion contre eux, créant ainsi un sens accru de la responsabilité publique.M.Duplessis à la journée du J.Commerce M.Maurice Duplessis, premier ministre de la province de Québec, sera le conférencier invité à la deuxième journée annuelle (mûrît (Tés Chambres de commerce des jeunes de la province de Québec, le 5 février prochain.La veille de cette journée d’étude, soit le 4 février, il y aura réunion du Conseil de la Fédération en l’hôtel Saint-Louis; le président honoraire de la Fédération provinciale, M.J.-L.Demers, y se-* ra l’invité d’honneur.Les membres des Chambres de la province pourront assister à cette réunion.La soirée se terminera par des divertissements organisés par la Chambre des jeunes de Québec.Le lendemain, dimanche, les délégués assisteront à la messe puis se réuniront à l’Ecole universitaire de commerce pour entreprendre les séances d’étude.On y entendra M.Jean Samson, du ministère du commerce, fournir des informations sur la Foire de commerce internationale qui se tiendra au Canada cette année.A 5 heures, le Conseil municipal de Québec recevra les délégués à l’hôtel de ville.Puis ce sera le grand banquet de clôture, en l’hôtel Saint-Louis.On attend à cette journée d’étude des représentants des 90 Chambres cadettes de la province.onTui vole $15 ET SA VOITURE.Au coin des rues Hutchison et Mont-Royal, M.Francis Héon, chauffeur de taxi, s’est fait enlever à la pointe d’un objet qu’il a cru être un revolver, la somme de $15.Le bandit a pris la fuite avec sa voiture.On possède un excellent signalement de l’agresseur.Quafre-vingl-onze couples se sont fiancés canoniquement à l'Oratoire Le Père Emile De Gui^e, C.S.C.supérieur de l’Oratoire SaintJo- Depuis 8 ans, on célèbre à l’Oratoire St-Joseph, une cérémonie an nuelle dite cérémonie des fiançailles.Les jeunes couples se consacrent à saint Joseph, protecteur des familles, comme des fiancés et des époux.Venus d’un peu partout de la province, particulièrement du diocèse de Montréal, et ayant, pour la plupart, suivi les cours du service de préparation au mariage, 91 couples se sont fiancés canonique ment, hier soir, à l’Oratoire Saint Joseph.Ces jeunes gens, s’étant fiancés privément à la Noël ou à l’époque des fêtes, ont échangé so lennellemcnt la promesse mutuel le, sincère et délibérée d’un futur mariage.Cette promesse a été fai te selon la forme canonique et par des personnes juridiquement habi les à contracter.Aux yeux de l’E glise, les fiançailles privées n’en sont aucunement.L’Eglise l’a voulu ainsi afin de faire comprendre aux jeunes tout le sérieux du ma riage et les étapes qui y* préparent.Bénédiction et signature Son Exc.Mgr Joseph Charbon-neau, archevêque de Montréal, a béni les anneaux de fiançailles après quoi, les fiancés signèrent conjointement leur promesse à la quelle Son Excellence ajouta sa signature.Cette cérémonie très sim pie était pourtant fort solennelle et toutes les personnes présentes en comprirent la gravité.seph, prononça tout d’abord quelques mots de bienvenue, puis le Père Gérard Leblanc, C.S.C., fit le sermon de circonstance.Il parla de la grandeur du mariage et des qualités des fréquentations."Le mariage est grand, dib il, à cause de son origine et de son élévation à la dignité de sacre-meut.Il est grand par le but divin dont Dieu l’a honoré: la propa gation du genre humain, l’accrois sement du nombre des fidèles sur la terre et des élus dans le ciel.Le mariage est grand à cause des obligations qu’il impose, c’est-à-dire le respect de la morale chrétienne.Ces obligations, on ne parvient à les remplir que par l’observance des lois de la morale, p#r la fréquentation des sacrements et par la méditation de l’exemple que donne le foyer de Nazareth.Consécration A l’issue de la bénédiction des fiançailles, il y eut consécration à saint Joseph et bénédiction du très Saint-Sacrement.Son Exc.Mgr Joseph Charbon-neau officiait, assisté de M.l’abbé Sanche, curé de Côte des Neiges, et du Père Jean de Brébeuf Lara-mée, O.F.M., aumônier national du service de préparation au mariage.La chorale féminine du Très St-Rédempteur était au jubé.N La vignette ci-haut témoigne mieux encore que notre article d'hier de la prospérité de* bookie.On y voit, de gauche i droite : le 286 OUEST DE LA RUE STE-CATHERINS dont le» deux étages supérieurs logent l'entreprise de pari de fA HARRY FELDMAN.On y trouvait encore ces dernières semaines jusqu'à 175 clients à le fois; au centra, la 1455 BLEURY, ''bookie'' de M.J.SILVERBERG, 80 fois condamné mais dont les installations, remises à neuf, desservaient jusqu'à samedi dernier une nombreuse clientèle.L'immeuble est la propriété de M.Max Shapiro.Enfin, à droite, le 1440 GUY ou BRO> THERHOOD BRIDGE CLUB.Malgré son aspect moins cossu, ce bookie reçoit la cliantàlo huppée de M.JOS.PERViN, co-propriétaire de l'immeuble avec MAX SHAPIRO et les héritières du défunt HARRY DAVIS.On continue, ce matin, les recherches peur retrouver le jeune sourd-muet Soixante-quinze hommes ont procédé à une battue, dimanche soir et toute la journée d’h-er.dans un bois de Waterloo, dans les Cantons de l’Est, pour retrouver un jeune homme de 18 ans, Andrew Larsen.Il manque à l’appel depuis samedi midi.Le jeune homme a été porté disparu vers six heures, sam soir.Sorti vers le début de l’ap- -midi, on commença de s’inquiéter de son absence.Les parents du jeune homme, accompagnés d’amis, se mirent à sa recherche autour de la demeure de son père, M.A.Larsen, cultivateur de Ski-berne, près de Ste-Anne de Stuke-ley.Cette première battue ne donnant aucun résultat, on alerta le chef de police de Waterloo, M.A.Robillard, qui organisa à son tour une nouvelle battue dimanche soir.Devant aucun résultat, on demanda l’aide de la Sûreté provinciale qui dépêcha le lieutenant Garcia Leroux, en charge de l’escouade des homicides, le sergent Emile Chamberland et trois hommes sur les lieux de la disparition.Les recherches d’hier grou-paient près de 75 hommes.Des volontaires à qui leur patron avaient donné un congé payé se sont joints aux policiers et ont patrouillé les bois durant plusieurs heures.Tous ces chercheurs ne sont rentrés qu’à la tombée de la nuit.Tous les efforts ont été vains jusqu'ici.On doit recommencer une nouvelle battue aujourd’hui, dans un bois de 21 milles carrés.Les policiers ont organisé des équipes dirigées par des guides, et chacune d'elles sera chargée de patrouiller un secteur de cette nouvelle région.Les recherches sont très ardues à ce temps-ci de l’année.Les bois sont très enchevêtrés.Et l’état pénible du jeune disparu, qui est sourd et muet, rend plus difficiles encore les battues organisées pour le retracer.Sa constitution vigoureuse permet cependant de l’espoir.Les recherches se continuent cet avant-midi.Verdict de mort naturelle : aucun meurtre probable Après l’expertise du Dr Rosario Fontaine, médecin légiste de la cité de Montréal, un verdict de mort nature!!*; a été rendu ce matin par le coroner Pierre Hébert, dans le cas de M.James Matthew Rappel, vieillard de 61 ans, trouvé mort, hier après-midi, dans sa demeure de la rue McCord, dans le quartier Sainte-Anne.On se rappelle que le frère de M.Rappel, John, âgé de 57 ans, avait été interrogé par la police dans cette affaire et remis en liberté provisoire, jusqu’au résultat de l’enquête.La mort de M.Rappel, qui ne pesait plus que 60 livres, est attribuée au froid et à la misère.Il souffrait d'une myocardite chronique et c’est un léger traumatisme à la tête attribué à une chute probable qui a causé une hémorragie interne."Le Canada a brillé par son absence aux fêtes du Vatican" Winnipeg, 24 (C.P.) — Une rédactrice de l’hebdomadaire catholique anglais du Canada, The Ensign, Mlle Olga Macdonald, s’est plainte dans une causerie devant la Catholic Women’s League, à Winnipeg, que notre pays ait brillé par son absence aux cérémonies récentes d'ouverture de l’Année sainte, à Rome.Mlle Macdonald, qui se trouvait elle-même au Vatican à cette occasion et a été reçue par le Pape, soutient que cette absence de nos représentants officiels est d’autant plus déplorable que notre pays renferme 43 p.c.de catholiques.Deux séances municipales Les Cent n'ont cependant pO' encore abordé l'étude du bill de Montréal Le conseil municipal de Montréal a tenu deux réunions au cours de la journée d’hier.Il a siégé de 3h.de l’après-midi, jusqu’à 6h., puis de 8h.30 à llh.30 du soir.Les Cent n’ont pourtant pas en core abordé l’étude du bill de Montréal constituant une Commis sion de transport, ni les dernier» rapports de la Commission des 21 inscrits à l’ordre du jour.Ils ont consacré leur après-midi et leur soirée à la discussion de plusieurs mesures, dont le projet de règlement sur la fumée, qu’ils ont fini par ne pas accepter sous sa présenté teneur.Une autre séance du conseil s’ouvrira cet après-midi, à 3h.La votation d’un crédit supplémentaire de $109,199.36 pour Tae-quisition des immeubles requis en vue d’améliorer l’intersection du boul.Décarie et du Chemin de la Reine-Marie, (carrefour Snowdon' a entraîné hier la dissidence de six conseillers: MM.Desormiers, Ra telle, Leblanc, Farly, Lafaille et Gadbois estimaient trop élevée la somme additionnelle demandée.Les expropriations de Snowdon pour améliorer la circulation se ront de Tordre de $128,199.70.Le conseil n’avait voté qu’un crédit de $19.000 au mois de juin dernier: voilà pourquoi le comité exécutif recommandait l’adoption d’un dé boursé supplémentaire au montant de $109,199.36.MONTREAL, VILLE OUVERTE Huit nouvelles adresses - Le 1117 Cy- Un médecin attaché à l'Université de Montréal recevrait le prix Nobel Les souvenirs de Yousuf Karsh Il est question qu’un médecin attaché è l'Université de Montréal, le Dr Hans Selye, reçoive le prix Nobel de médecine Tan prochain.C'est une sommité du monde médical américain, le Dr Morris Fishbein, qui l'a déclaré au cours d'une conférence d* presse tenue à la direction de l'Association nationale de santé."C'est aux recherches du Dr Hans Selye, dit-il, que des millions de personnes affligées d'arthrite, de rhumatisme et de semblables maladies doivent la découverte de produits comme l'ACTH et le en ti-sone qui peuvent maintenent leur apporter le soulagement tant dés .j." Le Dr Selye est directeur de l’Institut de médecine et de chirurgie expérimentale de l’Université de Montréal.“Le produit ACTH, poursuit le Dr Fishbein, est sans contredit la plus importante découverte depuis l’insuline et la pénicilline, découverte qui passera non seulement dans les annales de la médecine, mais aussi dans celles de l’histoire de notre siècle en général.Il faut que le public soit au courant des découvertes d'hommes tels que le Dr Selye.” Les travaux de recherches accomplis par le Dr Selye en collaboration avec le Dr Collin, de McGill, sur les glandes surrénale et pituitaire, ont mené à la découverte du cortisone et de TACTH.Le cortisone est une hormone que secrète les glandes surrénales et TACTH un produit de la glande pituitaire.Une conférence Club ou Canadian Personnalités décédées hier Canadian Press Paris.— Mme Corinne Luchaire, 28 ans, célèbre actrice du cinéma français.Sofia.— M.Vassil P.Kolarov, 72 ans, premier ministre communiste de Bulgarie.Toronto.— Mme James Merritt, 69 ans, épouse du colonel James Merritt, secrétaire canadien du comité des immeubles de TArmée du salut.L’ancien hfttel Viser, arnene de lltel de Ville ?Le président du Comité exécutif, M.J.-O.Asselin, a déclaré incidemment hier après-midi, au Conseil municipal qv la ville de Montréal négocie présentement avec le Pacifique Canadien, l’achat de l'ancien hôtel de la Place Vigor.M.Asselin n'a pas élaboré sa dé-claration, mais on apprend d’autre part que les pourparlers entamés d°uiiis longtemps sont en voie de réussir.L'ancien hôtel du Pacifique Canadien, qui connut une époque de splendeur, servirait de seconde annexe à l'hôtel de ville.L’autori té municipale se propose d'y aménager des burs aux à l'intention de plusieurs services qui manquent présentement d’esnace.On sait que la ville a déjà loué Tétage su périeur de la gare Viger où des On y logerait des bureaux municipaux - Négociations en cours avec le Pacifique Canadien - Fermeture éventuelle de la gare Viger techniciens du service municipal des travaux publiés sont installés La vente de Thôtel comporterait un prix nominal, soit $1.et autres considérations.La ‘considération” essentielle consisterait pour la compagnie du Pacifique Canadien à être libérée de son obligation de maintenir une gare et un service de trains à la Place Viger, car.cn vertu de son contrat avec la ville, relativement à Thôtel du square Viger, le Pacifique Canadien s’est engagé à assurer le transport des IN 4» RACE, PREMIER-MONTREAL LA LUMIERE NOUS VIENT DE TORONTO VIA QUEBEC M> André LAURENDEAU voyageurs de cette partie de la ville par le moyen de convois ferroviaires.La vente de Thôtel Viger à la ville voudrait donc dire la fermeture de la gare de la rue Berri et la suppression des trains desservant les quartiers de TEst.Cette mesure serait nécessairement de nature à entraîner rie vives protestations de la part de cette partie de la ville.Mais les administrateurs municipaux représenteraient qu’ils offriront à TEst, du point de vue du transport, en compensation pour la perte de la gare Viger, le métro de la rue Saint-Denis, et, plus immédiatement.l’aménagement d'une gare d’autobus au "carré Berri”, entre les rues Sainte-Catheri ne et Ontario.Un champion reconnu des inté rêts de TEst, M.I.-M.Savignac, a récemment réclamé, dans une dé- Le règlement sur la fumée Le conseil municipal n'est pas satisfait du texte présenté hier — Un comité spécial le remettra sur le métier Un comité de spécialistes avait préparé un règlement destiné à éliminer la fumée et à éourer Tat mosphère de Montréal.Mais à la suite de critiques formu’ées hier soir sur des ambiguités du texte, le Conseil municinal, sur la pro position de M.Léon Lortie, an pu.vé nar M.Georges Guèvremont a convenu de déférer le projet au Comité exécutif.Les articles du règlement seront révisés.Le Comité exérntif confie ra ce soin au comité de techniciens qui a rédigé le texte élud é hier; on lui adjoindra neuf con seillers municipaux, dont trois do chacune des catégories du conseil., „ , , „ ., , Le règlement ainsi remis sur le claration à la presse, l’achat par la metier devra être soumis à Tas-ville de l’ancien hôtel Viger.semblée éche ùnale du 1er mars.M.Yousuf Karsh est sans doute Tun des plus personnels et des plus brillants photographes de ia planète.On connaît ses saisissants portraits de Churchill, de Macken zie King, de Saint-Laurent, et, plus récemment, de Gratien Gélinas et du Pape.Le plus grand facteur de réussite, dans la photographie d'un visage, consiste évidemment a créer l’expression qui saura rendre la personnalité du sujet.Or, M Karsh s’est toujours fait un devoir de créer cette expression, même chez les sujets les plus célèbres Ses souvenirs, on le devine, sont sa voureux et extrêmement intéres sants.11 en racontait quelques-uns, hier, au Canadian Club.M.Karsh revient d’Europe, où il a photographié le Saint-Père et le chef de l’Eglise anglicane, le T.Rév, Geoffrey Fisher.Au mo ment de photographier Sa Sainteté, M.Karsh demanda à Pie XII d’enlever ses lunettes à verres épais (que porte continuellement le Pape) afin de s'exercer sur un autre sujet.Le Saint-Père n'a pas répondu à cette question, mais la photo, comme on sait, n'en fui pas moins réussie.Le Pape, ajoute M Karsh, dégage une véritable at mosphère de grâce et de bonté “J’ai été vivement impressionné par Timmense foule se pressan* aux marches du palais papal ma nifester bruyamment sa joie, puis en un instant, observer le silence le plus respectueux.” Le Canada dans le monde ‘ Notre pays, a poursuivi le con férencier, jouit dans le monde dune réputation très enviable Cet état de choses est dû, en ma jeure partie, à l’excellente tenue de nos troupes dans les pays d’Euro pe pendant la dernière guerre.Il faut bien l’avouer, l’admiration que Ton nous porte ne se borne pas à ces considérations et notre puissance économique, le grand marché tant d’exportations que d’importations qu’est notre pays, y sont également pour quelque cho se” En Angleterre, M.Karsh a no tamment photographié l’auteur dramatique Bernard Shaw, qui es time que le meilleur oortrait de lui-même est celui qu’il voit cha nue jour dans sa glace, “je suis un jeune coquet”, a ajouté le pitto i-esque vieillard.Faisant part de cette réflexion au musicien Sibe lius.M.Karsh s’attira la réponse suivante, “mais non, c’est moi oui s'i-'s un jeune coouet.” On sait en effet que S'belius n’a oue 80 ans Notons une série d’anecdotes sur Jean Cocteau, qui déclare sans trembler que Michel-Ange aurai* *ort à faire pour concurrencer les oulpfeurs modernes, s’il revenait sur terre, François Mauriac, qu est un pessimiste et croit à la pro '¦haine guerre, Vincent Auriol le t,restent de la République fran raise.Et mille autres personnage-célèbres, dont le fameux tord Bea verbftok qui assure que les trois grands hommes du siècle sont MM press fonctionne toujours - Le 1455 Metcalfe, dénoncé à plusieurs reprises, va bien - Plusieurs vétérans en place - Des noms et des visages connus —On aménage un luxueux bookie, rue Ste-Catherine ouest Les articles de Me Plante Nous reprendrons demain la publication des articles de Me Pax Plante sur la pègre à Montréal.Des "miracles" Le cortisone et TACTH, déclare le Dr Fishbein, ont accompli des miracles.Us peuvent soulager, en plus de Tarlhrite et du rhumatisme, la leucémie, une maladie jusqu’ici incurable.On a rapporté cinq cas de guérison à New-York et trois à Boston.On peut se faire une idée de l’importance des nouveaux produits en songeant qu’un million de personnes souffrent d’arthrite au Canada.Evidemment, il en coûte assez cher actuellement pour se faire traiter à TACTH: neuf dollars par jour.Cela tient à ce qu’il faut abattre 400,000 porcs pour obtenir une livre d’ACTH (on extrait le tnédicament de la glande pituitaire des porcs).On tente actuellement de réaliser le produit de façon synthétique, ce qui réduira le coût de vente.Le Dr Fishbein a souligné en fin de conférence qu’il n’y avait pas de “rideau de fer” en médecine, bien que la Russie ne coopère pas autant qu’on le voudrait aux organismes de santé des Nations Unies.m —- EN ANGLETERRE ' “ PREMIERE BAGARRE DE LA LUTTE ELECTORALE Londres, 24 (C.P.) — La campagne électorale en Grande-Breta gne a débuté pour de bon.et à Glasgow, hier soir, le sang a coulé au cours d’une bagarre entre des home rulers écossais et des membres du parti travailliste.Les Ecossais demandent un par-i lement séparé pour leur pays.Le ministre des vivres, Strachey.a accusé Churchill de vivre dans le passé et de ne rien connaître aux faits économiques de notre temps.Le parti conservateur promet de supprimer les restrictions sur la construction dos logis d’habitation et d’accorder des prêts plus gêné reux en vertu du plan gouvernemental de construction: il s'engage aussi à diminuer les impôts et la taxe de vente.Churchill, Staline et Mackenzie King.On le voit, Karsh donne à la photographie ce qu'Emil Ludwig apportait à l'interview.Il ne faudrait pas croira qu'engagés dans un* si bonne voie, dans une chasse si facile, les reporters s'en soient tenus aux "captures" rapportées hier, si importantes qu'elles soient.Il n'y avait qu'à continuer: nous l'avons fait.Mais l'émotion de "damer le pion" à la police "professionnelle" diminuait à mesure qu'apparaissaient plus clairement à nos yeux la protection et la connivence la plus évidente.4.1210, ST-LAURENT Songez par exemple qu’au 1210 de la rue St-Laurent, adresse archi-connue et condamnée à plusieurs reprises, loge encore aujourd'hui le Slovak Sporting Club.On se souvient que Me Plante (il Ta mentionné dans un article) avait recommandé à l’Exécutif de demander l’annulation de la charte de ce club.De plus, Me Plante avait fait appliauer contre le local un cadenas efficace.Or, le club est de nouveau grand ouvert aujourd'hui (nos reporters sont entrés sans cartes de membres) et fonctionne de plus belle comme entreprise de jeu et de pari.Dans cette salle d’environ 40 pieds sur 30, située au deuxième plancher de l'édifice, on trouve tout le matériel nécessaire au pari sur courses, plus un mobilier de jeu: tables de poker, etc.La clientèle y est nombreuse, jusqu'à cinquante clients à la fois, et plutôt cosmopolite.Les ouvriers de toutes nationalités s'y mêlent aux hommes d'affaires à Taise.C’est M.Izzie Laufer qui prend les paris mais on remarque aussi la présence de Benny Cohen, un vétéran de la barbotte qui a long temps travaillé à la maison de jeu et pari du 1205, St-Laurant, établissement plusieurs fois condamné au cours des treize années de son existence.5.1442, MANSFIELD Maison plusieurs fois condamnée et visitée par la police.Elle habite au rez-de-chaussée, une salle d’environ 30 nieris sur 30.Elle exploite conjointement le pari et le jeu.On y remarque des tables de noker.C’est le rendez-vous des garçons de table du voisinage.Détail *ntéra»»ant: Timmeiibl-eopartiant à la eomoaonlt Hub '’ea’ty, 1438 rna d« la Montagne, 'ont la viea-Drés’dant sa trouva "*re, oar uns étrang» coïncidence, "A.H»rry Faldmann lu'-méma.La Mub °ealty s'ast portés aeonér-ur d» T’mmeubla an data du 19 octobre 1949.6.1422, STANLEY Encore un vieil établissement illégal qui continue à faire des affaires d’or.Il occupe une salle spacieuse d’environ 80 pieds sur 30, très moderne, climatisée.On ne se refuse rien quand les affaires vont bien.On exploite d’ail-leurs aussi bien les cartes que la pari et la pièce est meublée pour le bridge.C'ast Barnay Michaels qui, la plu* souvent, prend las paris.Ml-chaals était un associé du défunt Harry Davis à 1244 Stanley, la bookia où Davis fut tué.A ce dernier endroit, Michaels était en charge des parties de certes après la fermeture des pistes de courses.7.1410, DE BULLION H a fallu que les reporters se rendent jusqu'ici pour trouver un établissement nouveau (relativement).Ce bookie occupe «ne grande pièce au deuxième plancher.Il est voisin d’un Snack Bar.On ne saurait dire depuis combien de temps il fonctionne, mais nous savons qu'il a été condamné comme une barbotte en 1944 et en 1945.Ces derniers mois, il fait des affaires d’or.Mais son tanancier, au contraire, est une très vieille connaissance de la police, nul autre que M.Baby Dimuro, autrefois bookmaker au 428 da la plaça Jacques-Cartier, *00» les fenêtres de Thôtel de ville.Ce voisinage a d’ailleurs influé sur la carrière de Dimuro qui joue un rôle important dans la cueillette et la distribution des pots-de-vin.M.Dimuro est un as de la protection.Enfin, soulignons un détail trèe important et très révélateur: depuis le 23 avril 1945, le propriétaire de Timmeuble est M.Vie Vincent Cotroni.propriétaire du Val d’Or devenu le Faisan Doré.8.1455, METCALFE En arrivant au 1455 Metcalfe, les reporters du “Devoir” se sentaient hésitants.Ce bookie ne peut pas être ouvert, se disaient-üs.Ce serait trop ridicule et notre police doit quand même conserver une apparence de décence.Vous vous souvenez?C'est un vieil établissement condamné et recondamné par les tribunaux, dénoncé et redénoncé par le "Presse", le printemps et l'automne dernier, il nous semblait impoe-•ible (Me Plante en ayant reparlé de nouveau en décembre) que la polica le protège encore.Eh bien! détrompez-vous.Nos reporters sont entrés sans montrer patte blanche.Et dans la salle de droite, quelques marches seulement au-dessus du niveau de la rue.dans une salle d’environ 40 pieds par 25, ils ont rencontré.la bagatelle de 50 clients * la fois.(suite à la deuxième page) OEUa LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 24 JANVIER 1950 Une offre de conciliation des instituteurs MOKTAEAL, VILLE OUVERTE (suite de la première page) Le 1455 Metcalfe marchait encore, Et c’était meme le lieu des plus gros paris.On y rencontrait une majorité d'amateurs de bar-botte, une forte proportion de chauffeurs de taxis et de garçons de table.Puis, en sortant du bookie, nous avons jeté un coup d’oeil vers la porte de gauche, qui conduit au Western Sporting Club, un nouveau club.Nouveau, faut s’entendre, car s’il a changé son nom de Garden Bridge Club à Western Sporting Club, il garde toujours le même ’’gérant” inscrit comme tel à l'hôtel de ville, à savoir M.Sam Nudelman.M.Nudelman as» la tananciar da cat établissement depuis sept •ns bian comptés.La maison, au cours da cette période, a été condamnée 90 fois pour un choix d’offenses très varié: pari, jeu, barbette, poker, tout! Mais M.Nudelman lul-roéme n’a été appréhendé qu'une seule fois.per la Commission des liqueurs, sous l'accusation d'avoir tenu un blind-pig.en plus! Quant au monsieur qui a pris nos paris, c’est nul autre que Georges Appleby, bras droit de Nudelman, condamné 25 fois déjà comme tenancier de paille à cette adresse et qui, pieu entendu, n’a jamais fait de prison.Le 1455 Metcalfe va très bien.9.6968, ST-DENIS Eh! oui.Celui-là aussi fonctionne encore Il appartenait autrefois a M.Ludger Audet.roi des bookies du nord, qui s'inscrivait à l'hôtel de ville: Club Montsabré, Inc., Ludger Audet, président.Mais voici que le nom a changé Ça s’appelle maintenant: Center Sporting Club Inc.et le nom de M.Audet n’ap-parait plus.Se serait-il retiré des affaires?Pour le savoir, il faudrait avoir le temps de visiter l'impérial Sporting Club, Ludger Audet prop, qui logeait au 6552 Saint Hubert et qui a connu à lui seul 120 condamnations par les tribunaux sans qu'on inquiété jamais M.Ludger Audet.Pourtant.M.Audet est inscrit encore aujourd’hui à l’hôtel de ville comme propriétaire de ce club.Mais nous n’avions pas le temps dè visiter le 6552 Saint-Hubert.Nous savons seulement que le 6968 Saint-Denis fait de bonnes af faires.10.1117, CYPRESS Enfin, autre sommet du ridicule, la barbotte du Koi (Vous vous souvenez) fonctionne encore.Ce n'est pas un club ni un restaurant: on ne se cache pas du tout: c'est un tripot Nous y avons ren* maison, entièrement nouvelle celle-là, est en train de s’organiser dans l'ouest de la rue Sainte-Catherine, côté sud, entre les rues Du Fort et Chomedey.L’aménagement va bon train.Let tableaux sont déjà en piece et ce sera ultra-chic, tout éclairé da tubas fluorescents et climatisé.Ce bookie tout neuf devrait ouvrir très bientôt.Mais au fond, la police est certainement au fait; les exploiteurs ne font pas de telles dépenses quand ils ne sont pas assurés de la protection.CONCLUSION Evidemment, ce n'est qu’une partie de ce qui fonctionne à Montréal présentement.Nous n a-vons exploré, et avec des moyens de fortune, qu’une toute petite liste d’adresses bien connues.Qu’est-ce donc qu’on découvrirait si on poussait plus loin l’enquête?Rien d’autre qu’une répétition littérale de ce qui se passait entre 1932 et 1946.Et cela, après toutes les protestations enregistrées depuis cinq ans.Est-ce donc à per pétuer cet état de choses que M, Langlois et M.Asselin dépensent l’argent des contribuables, et pour la seule police, des millions de dollars chaque année?Par ailleurs, nous savons bien que nos révélations n'émouvront personne à l'Exécutif.Nous sommes prêts è perier que M.Houde (Camillien) se déclerera satisfait, en affirmant qua la moralité sa porta aussi bien qu'ellteurs.Et quant à M.Asselin, il ne dira rien du tout: la silence est en train de devenir pour lui una seconda ne* tura.Heures où Ton entend le mieux Paris et Brazzaville dans l’Est du Canada PARIS De 1 h.à 2 h.30 du matin, eu hiver, il est possible d’entendre très clairement le programme du poste Paris-Inter retransmis dans la bande des 448 mètres (6,000 kilocycles) par l’émetteur de 100 kilowatts d’Anlouls.De 7 h 30 à 8 h 45 p.m, les émissions en langue française sont également audibles sur 25 m.64 et 31 m.4L Signalons également que les auditeurs matinaux peuvent capter Paris de 6 h.à 7 h.30 dans la ban de des 16 mètres (17,500 kilocycles).BRAZZAVILLE De 5 h.à 6 h.30 p.m (heure normale de l’Est) sur 11,970 kilocycles (programme émis par l’émetteur de 50 kilowattsi.De 6 h.30 à 20 h p.m.(heure M.Guindon propose de retirer l'action lncendie qui (oi, intentée contre la Commission scolaire Signature immédiate d'une convention collective - Octroi du congé sans solde au président des professeurs M.Doucet reçoit M.Gérard Picard | Le terre-plein de Tavenue Henri-Julien origine inconnue Hier après-midi, le Conseil mu a considérablement endommagé un j nicipal a voté une somme de $1,000 eddice de trois étages, de bonne , comme dépense additionnelle pour heure ce matin, au coin des rues ! l’installation d’un système d’éclai hôtels voisin*.Mais la barbotte du Roi s'atf transformé» en bookia.Les pans y sont pris par Brownie.Brownie, ça ne nous dit pas grand-chose, mais tous les habitués le connaissent bien.On nous a expliqué que Brownie, au jourd’hui âgé d’une soixantaine d’années, a passé sa vie dans ce genre de maisons, et a voyagé ain ! si à travers toute la ville.Quant au tenancitr, M.Myer Dick, il a été appréhendé voici , quelque temps mai» cel» n'empé-ehe pas sa maison da fonctionnar.L'immeuble appartient à son épouse, Rose Peilett, ainsi qu'à un associé, Sam Ftldman, la propriétaire du plus gros kiosque de journaux da la ville, coin Peel et Sainte-Catherine.Ce M.Feldman s’in téresse depuis des années aux affaires illégales de Dick et vend, ¦naturellement, des quantités de •‘Spofts Daily” .Ce sont les af faires ATTENTION ! Enfin (la police devra reeonnai tre notre esprit de collaboration) signalons-lui qu'une autre grosse Avis de décès BARRE.— A Montréal, le 23 janvier 1950, à l’âge de .80 ans, 11 mois, est dccédée Mme Henri Barré, née Charron (Joséphine), demeuranl au No 5192.rue Hutchison.Les funérailles auront lieu jeudi, le 26 courant.Le convoi funèbre partira des salons mortuaires J.-S.Vallée, I.tée, 5310, ave du Pare, à B h 45, pour se rendre à l’eglise St Viateur d’Ou tremont, où le service sera célébré à 9 h Et de là au cimetière de Lacliine, lieu de sépulture.Pa rents et amis sont priés d‘y assister sans autre invitation.Radio prêté GRATIS ESTIMATION AVANT REPARATION SERVICE ll.M PL.8618 470 Rachel E.Enfin il est souvent possible d’entendre l’émetteur de 1 kvv 500 qui fonctionne sur 17,840 kilocycles de midi à 5 h.p.m.heure normale de l’Est).Le journal parlé est diffusé à 1 h.p.m.2 h.20, 4 h.5 h.05, et 6 h.pm.L'O.A.C.I.organise un nouveau stage Montréal.— Le mois prochain, à Montreal, s’ouvrira le troisième stage organisé par l’Organisation de l’aviation civile internationale (O.A.C.I.) en vue de familiariser les jeunes gens de tous les pays avec les travaux de cette Institution spéc ialisée des Nations Unies.L’O.A.C.I.u reçu à eet effet des listes de candidats établies pur un certain nombre de ses membres; d’après ces listes seront choisis le-six stagiaires qui recevront une instruction de cinq mois à partir du 20 février.Le but principal de ce stage est de faire connaître aux stagiaires le fonctionnement de l'O.A.C.l pour qu’ils puissent assurer, après leur retour dans leurs pays, les fonctions d’agents de liaison avec l’O.A.C.l.Le second de ces stages, auquel ont pris part des jeunes gens ve nus du Danemark, de la Républi que Dominicaine, de la France, de Haïti et de l’Inde, s’est terminé au mois de juillet dernier.Le pre mier stage avait eu lieu en 1947 au bénéfice de nationaux de l’Ar gentine, de la Bolivie, de la Fran ce, de la Grèce et des Pays Bas.Une pétition contre Ville-Soint-Lourent SAMSON ACHETEZ VOS rUEl’RS ICI La Patrie Fleuriste 168 ast.Ste-Cethenne Uvnueou partout directement de notre eerre-cheude RL.1786-1787 Scoute/ le K-udl C.HX.F 12 h 25 tï U VS 10% d'escompt* aux communautés religieuses.Un propriétaire de ville Saint* Laurent a attaqué, hier, en Cour supérieure, la validité d’un règlement adopté par cettr municipalité à la suite d’un récent referendum.Ce règlement autorise le Conseil j municipal à emprunter une som * me de $80,000 pour acheter de lu machinerie et autres effets d'utilité publique.Le juge Hector Perrier i remis l’audition de la pétition de J.-Ar-mand Marien.propriétaire, qui soutient que le règlement n'est pas valide parce que les avis du referendum ont induit les proprié-! taires en erreur.Selon le requérant, les avis lais saient entendn que l'emprunt s^ rail remboursé à même les revenus de la municipalité, alors £)ue ! le règlement dit qu’il le sera au moyen d une taxe spéciale."Si les propriétaires avaient parfaitement j compris cela, soutient M.Marien.; ils auraient voté contre le referendum, parce qu'ils sont opposés i à toute taxe spéciale pour le remboursement de cet emprunt”.Nous apprenions hiar an fin d’aprèa-midi qua M.Eugén» Douce*, président da la Commission das écoles catholiques d» Montréal, avait invité la présidant ÿa la C.T.C.C., M.Gérard Picard, à venir la ren contrer.L’entretien a au lieu, mais H nous a été imposible ce matin d’obtenir des renseignements sur la» propos échangés au cours da l'ontravua.Dans la conflit Commission scolaire et Alliance da» professeurs, la dernier incident est l'offre da conciliation fait» par M.Léo Guindon au cours d'une émission radiophonique, hiar soir.Le président de l'Alliance, corn me on pourra le voir par ce que nous reproduisons de son texte, réfute l’accusation portée par la commission à l’effet "qu’un mauvais esprit dirige actuellement l’AIlian-ce”.Les faits démontrent que pendant cinq ans, les relations entre la commission et l’Alliance ont été cordiales.Les choses se sont gâtées depuis deux ans à cause de 'Tesprit de dictature” du président Simard, esprit que semble vouloir perpétuer son successeur.La Commission a fait le publie juge dans le conflit qui l’oppose à l'Alliance; celle-ci accepte de bon coeur cet arbitre et M.Guindon demande à la commission de signer une convention collective, de re donner au président du syndicat des instituteurs son congé sans sol de et en retour l’Alliance retirera l’action qu’elle a intentée en Cour supérieure.Voici maintenant les principaux extraits de la causerie de M.Léo Guindon: “Il est évident que nous souffrons de voir la Commission des écoles catholiques prendre une at titude aussi incompréhensible à l'égard de son personnel ensei gnant.Surtout, quand nous consta tons, que la Commission des écoles protestantes, dans la même ville, a tous les égards à l’endroit de ses professeurs: les traite avec déférence, ne les mne pas à l’arbitrage.11 faut admettre que la Commis sion des écoles catholiques vous a dit comme ça: “qu'un mauvais esprit dirige l’alliance”.Elle se con damne elle-même, car, le président actuel de l’alliance a été élu en 1942.De 1942 à 1947, il a eu à Irai 1er avec la Commission Alfred La rose.La Commission Larose et l'alliance n’ont pas toujours parta gé les mêmes opinions, mais tou jours, nous avons fini par nous entendre, et le président Larose.en quittant son poste, a laissé un bon souvenir dans tout le personnel.Avec lui, pendant cinq ans, les eho ses ont bien marché, Ce n’est que depuis deux ans que ça va mal.L’esprit de la Commission a changé avec le président Si mard et cet esprit de dictature d'écrasement, semble vouloir se maintenir avec le président Dou cet.Nous nous attendions à beau coup mieux du président Doucet-il nous faisait bonne impression L’esprit et la direction de l’a! liance sont les mêmes depuis sept ans; l’esprit de la Commission a changé depuis deux ans.” “Pour cette année, l’alliance ne demande pas un Sou de plus dans le minimum ou le maximum elle demandait à la Commission d’accorder le maximum après 25 ans de service.Actuellement.Fins tituteur ou l’institutrice cathoh ques atteignent le maximum du sa laire après 31 ans de service.Les protestants l'atteignent après 12 ans.L’Alliance a pensé qu'il scran humain de permettre au profrs seur catholique de recevoir le ma ximum du salaire au moins à la veille de ses funéraillesi." “Enfin, la Commission nous re proche de la poursuivre devant les tribunaux.Nous lui avons intenté procès parce qu’elle refuse depuis un an de négocier avec l’Alliance, de discuter a'-ec elle, violant ainsi la Loi des relation ouvrières qui dit clairement, et je cite: "Tout employeur est tenu de reconnaître comme représentant collectif des salariés à son emploi les représen tant* d'une association groupant la majorité absol ie desdits salariés et de négocier de bonne foi avec eux une convention collective de Ira vall.” Or.l'Alliance des professeurs ea tholiques de Montréal groupe olus que la majorité absolue des deux (2,000) professeurs à l’emploi de la Commission.” MesdAmes.mesdemoiselles, mes sieurs, vous avez été nommés ju ges.Demain après-midi, ta Corn mission se réunit.Ce soir, en votre présence, au grand publie, nous lu faisons la proposition suivante I Saint Antoine et Des Rivières.II ; s'agit d’un immeuble abritant deux ' iogis et une taverne.Plus de 30 personnes ont dû fuir I f-n hâte devant la menace des flammes.Quelques immeubles voi j sms ont subi des dégâts causés par la fumée.L incendie a été rapidement maîtrisé, cmrès l’alerte.Quatre postes de jximpiers ont combattu les flammes, sous la direction du chef Whitton.C'est M.Thompson, gérant d’une maison de chambres située à 1122, rue Saint-Antoine, qui donna , l'alerte.rage sur le terre-plein de l’avenue Henri-Julien, de la rue Kelly à la rue Sauriol.Les Cent ont déjà autorisé un déboursé de $7,500 à cette fin.mais à cause de la nature du sous-sol à cet endroit, on doit ajouter une somme le $1,000 en vue du parachèvement des travaux.Commission métroDolitaine La Commission métropolitaine de Montreal tiendra sa réunion bimensuelle demain après-midi à 4 h i » BAS ÉLASTIQUES NOUVEAUX.Beu élruf qiie en NYLON MAINTENANT DISPONIBLES A NOTRE DEPARTEMENT DE L'ORTHOPEDIE r COMMANDiS AOSTA LIS KlMfUlS AVK SOIN LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE 921 est, SIE-CATHERINE - Tél.: PL 9622 ARTHUR SARRAZIN (Pris Dupait Tritts) LUC CHOQUETT1 QUAND L’HEURE FRAPPE — Ce* vignettes don-ver.Une nouvelle avalanche a bloqué deux" autres nent une idée de la violence des tempêtes qui frap-convois du C.P.R.et tué un cheminot.Le» deux pent l'oust canadien.Elles font des morts, desconvoi* ci-dessus étaient en route pour Montréal, blessés et causent des millions de dollars de dom-mais il* *ont bloqués dan* l'Ouest, mages.Hier encore un ouragan a dévasté Vaneou- (Photo C.P.) Un rapport du Comité exécutif est en panne L’octroi du contrat à la “Kclvinator of Canada Limited” pour le remplace-ment de ce système ne ralüe pas une majorité suffisante du conseil — Des conseillers parlent de “favoritisme" et même de "quasi-scandale à l’endroit du Service des travaux publics Mission de la Banque à l'oeuvré en Thailand Bangkok.Thailand.— Une mission envoyée par la Banque internationale xmr la reconstruction et le développement, Institution spécialisée des Nations Unies, est arrivée ici récemment en vue d’étudier la situation économique et financière du pays ainsi que ses programmes de développement en fonction des possibilités locales.Parmi les projets qui seront examinés figurent la reconstruction du réseau ferroviaire, endom-, mage pendant la guerre, et un j système d’irrigation dans le bassin de Cha« Phya.Les membres de la mission se : rendront ensuite dans l’Inde, où ils étudieront l’évolution de la | situation économique et financière | en 1949.La Banque internationale i a récemment accordé à l’Inde deux ! prêts d’un montant total de 44 millions de dollars.Le gouvernement de l’Inde est actuellement en cours de négociations pour obtenir un nouveau prêt d’environ 25 millions de dollars en vue du financement de l’installation d’une usine d’énergie thermique à Bo-karo dans la vallée du Damodar.Avant de rentrer à Washington, siège de la Banque, la mission aura à Karachi un échange de vues avec le gouvernement du Pakistan au sujet de la situation économique et financière du pays.Producfian industrielle mondiale en déclin Lake Success, New-York.— Le dernier numéro du Bulletin mensuel de statistique des Nations Unies révèle que la production minière et manufacturière mondiale a légèrement diminué au cours du dernier trimestre 1949, par comparaison avec le niveau maintenu pendant la première moitié de cette année.L’indice de la production industrielle mondiale a également baissé de deux points pendant le 3e trimestre 1949, par rapport au niveau du second trimestre.Bien que la production industrielle d’ensemble semble avoir atteint, pendant le dernier trimestre 1948 un plafond, depuis le maximum de 141 atteint après la guerre (en prenant la production de 1937 comme base de comparaison, avec un indice de 100), on a relevé des tendances divergentes dans les différents pays au cours de l’année écoulée.Le Bulletin signale encore que Petites Annonces CONVERSATION ANGLAISE Cour» particuliers et cercle» d'étude».Méthode pratique et rapide.Professeur pourvu d'un diplôme pédagogique bilingue de l'Ontario.Mlle M.-A.Lemaire, MA.1886.J.n.O.CHAMBRES A LOUER Balle grand» chambre, 2 lits, j peur messieurs ou demoiselles.Eau chaud», téléphone.4293, rua St-Hubert.CHerrier 8743.s*»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»* fvmlgotion récornp*n»4* spécialement à l'Exposition universelle de 1900, pour •es merveilleux reevltata» Pour L’ASTHME et les affections des BRONCHES Cigarettes OU POUDRE DE LOUId LEGRAS Dent foutu lu pharmacie» Distributeur: J.-Allred Ouimet, 84 est, rue Saint-Paul, Montréal S»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»»* la production minière et manufacturière, en dehors des Etats-Unis, de l’Allemagne et du Japon a été, au cours du 3e trimestre 1949, de 43% supérieure aux chiffres de 1937, et s’est maintenue à un niveau qui n’est inférieur que de trois points au maximum atteint pendant le second trimestre 1949s $100,000 POUR LE PARC HENRI-JULIEN A sa séance d’hier après-midi, le Conseil municipal a autorisé une dépense de $100,000 pour la para chèvement des piscines et la cons truction de pavillons sur le terrain appelé parc Henri-Julien, au nord de la rue Legendre.La reproduction de cette prière est publiée à la demande d’un étu diant de Montreal pour faveurs "spéciales" reçues de MARIE REINE DES COEURS, dont le sanctuaire est situé à Saint-Théodore de Chertsey, comté de Montcalm, avec promesse de publier dans l’espérance qu’elle bénéficiera « d’autres.Fc comité exécutit.a la recommandation du service municipal des travaux publics, proposait hier au conseil municipal d'accorder à la société Kelvimior of Canada Limited, pour la somme de $88,157, le contrat pour le remplacement du système frigorique du marché Bonsecours.La proposition n‘a pas rencontre l'assentiment de la majorité; elle a même suscité un long débat et deux mises aux voix Bien plus, quelques opinants ont parlé d’affaire "louche" cl de "favoritisme” et de "quasi-scandale'' Toutefois, les mêmes intervenants ont pris soin sons a propoMiiuii nuivtuuc ' i • t ¦ r Que la Commission scolaire ae do "en pas accuser le corn, e oxe-oie volontairement de négocier^'1 ¦ plutôt de jeter le blâ-pa„ £ lpe sur des membres du Semce Banquet du 40e anniversaire L* 40# «nnivarfelr» du DEVOIR sera célébré par un grand banquet le 12 février.Pour sa procurer das billets, on pout s'idrotsor à M.Cousineau, organisateur, è la Société Solnt-Joan-Boptlsto, PL.1131 ou au DEVOIR, 434 est, rue Notre-Domo, BE.33ét.cepte et de signer la convention collée live avec l’Alliance, Qu’elle accorde le congé sans salaire à son prés'dent, et l'exécu tif rie l'Alliance, de son côté, pro posera à rassemblée générale des professeurs, vendredi prochain, te 27, d'arrêter les poursuites prises en Cour supérieures contre la Commission.Une arrivée et un départ chez les Cent Hier après-midi, le nouveau conseiller municipal du district numéro 8, Me Raymond Noël, c.r., a pris son siège cher, les Cent.11 succède à feu M Alcide Goyette.Dans la soiree, les conseillers ont accepté, mais "avec beaucoup de regret", la démission de leur collègue, M.Antoine Desmarais, qui représentait parmi eux la Chai.'bre de commerce avec M.Paul Dizois.La démission de M Desmarais datera du 20 janvier.Son succès seur sera désigné à la prochaine session du conseil, soit dans quelques semaines.11 appartiendra des travaux publies Au dire de quelques conseillers, ; la soumission de la société Keh'i-I nator n'etait pas la plus basse; elle ! représenterait même un surplus de i $30,000, par comparaison avec le I plus bas soumissionnaire.Toute-j fois, le Service des “travaux pu- j ! Mies a recommandé la soumission j de la Kelvinatvr en notant qu'il s'a-; gissail du plus bas soumissionnaire i régulier.Trois membres du comité executif — le maire Houde, et MM.Asselin et Dozois — interviennent en j vue d’assurer le conseil de Fur bonne foi en la matière."H arrive.I parfois, , me dit-on, souligne AL : Houde.qu'un bas soumissionnaire • s’entend avec un autre pour lais j | ser le contrat à son concurrent, i avec la convention que l'un ti'cm barrassent pas l’autre dans une a” tre occasion”.Finalement, une proposition de j M.Victor Lévesque est mise >',N ! voix par laquelle le conseiller de , j mande le renvoi du rapport au co ; ! mité exécutif pour plus ample étu j i de.Les votes se divisent ainsi: 45 ; en faveur de la référence et 33 ! contre.Comme la majorité obt'mue : , n’est pas suffisante, puisqu’elle ne ! comporte pas les deux tiers des conseillers presents, le rapoor?[ accepte ou repousse le rapport du comité exécutif apporte à peu près le même résultat, soit 45 en faveur de la soumission Kehinator, et 37 contre.Ici encore, la majorité des deux tiers requise n'est pas atteinte, de sorte que la recommandation du comité exécutif se trouve en panne.Au cours du débat, deux conseillers se sont prononcés contre tou te réfection au marché Bonsecours, car ils estiment l’établissement imi tile.M.Raoul Gadbois est d’avis que l'édifice nuit à la circulation du centre‘de la ville et que l'on devrait plutôt construire un marché à l’extérieur de la cité, où l’accès serait pins facile.Le marché Bonsecours actuel pourrait être converti en musée, dit-il.M.Lucien Croteau veut que I on rase tout, simplement les vieilles halles Bonsecours et qu’on y aménage a la place un parc de stationnement.Rue Rachel Ce Un amendement est repoussé Les six conseillers du district numéro 9 s'opposent à une importante modification au règlement du bâtiment dans le quartier Préfontaine I Hier, les six conseillers du dis- ; trict municipal numéro 9 n'ont pas; voulu accepter un projet de règle- i ment à l’effet de modifier le règlement du bâtiment dans le qna-j tier Prcfontaine.Cette mesure au ; rail fait disparaître la hauteur mi-! nimum (25 pieds) exigée dans la j zone commerciale de la rue Ra ! chel, entre la rue Moreau et la ligne d'arrière des lots situés du côté ouest de la rue Bourbonniè-re.i La Commission d'urbanisme avait pourtant donné sou assenti ment à celte modification.Mais qu’il y a de fou dans le i Plu*ieur* écbevins se sont élevés ' - - tt i contre 1 amendement projeté en j.: faisant valoir qu'il nuirait grande- Deux chambre» à louer, coin Hutchison et boul.St-Joseph.Références demandée».Ecrire à case M, "Le Devoir".28-1-50 STENO-DACTYLO DEMANDEE Sténo-Dactylo bilingue avec «périmer pour agence de publicité.J.-F.Pelletier.PL.4691.25-1-50 La Bible vous parle .n-vcc , Hr o.h da -, aux jolies constructions do-! ^ - voie d’érection dans nu comité, ce que le conseil a ac- alors aux 32 conseillers de la ea teste eu plan; il n’est ni adopte n ! tégorie ’’C” (délégués des corps | refusé.publics) de choisir un remplaçant j Un second vote sur la motion t au démissionnaire.! principale à savoir si 'e consci1 monde, voilà ce que Dieu choisi pour faire honte aux sa-ce qil'" le monde chom pour confondre la force: D(>vant -roppositlon qul se mani.(< qui.dans le monde.e.t satis , fes(ai( sur ia mesure proposée, le naissaiwr et ee que , on mepn- pr^s (jent ^ Comité exécutif a ee'Siî’eZ rÆà néant ce qui est, afin qu'aucune i créature ne se vante devant Dieu.Car c'est grâce à Lui que 1 vous êtes dans le Christ Jésus M.Etienne Gilson, de l'Académie française, a été élu vice prés, de la conférence européenne de la Culture, qui se tient actuellement à Lausanne M Jean Sarrailh, recteur de l’Université de Paris, a été élu président de la commission de l’Enseignement T A RJ F Annonces classifiées "Le Devoir" — BEIair 3361 430434 Notre-Dame est (Command?» prise» Jusqu * 11) b.n m pour le Jour même Pour le samedi Jusqu'à 4 h !» tendredl précédenti t cent le mot, i5c minimum comptant Annonce» facturée» Hic '» mot minimum 40c Annonce» semt-vedette» (caractère» de différente» grosseurs ou tnden-tèe» etc » Tarif fourni sur demande (Variant de 8c à 5c (a ligne, mesure «gâte - 14 ligne» »u pouce sur une col ) selon le nombre dlnsertloa» Nstasance» service» service» anniversaires grand-messe» remerciements pour condoléances etc.2 cent» le mot.minimum 55 cent».KUncalll?» prochain» mariage» 2 cent» lo mot.minimum SI M) i Insertion PRIERE EFFICACE A Marie, Reine des Coeurs O Maria, Reine des Coeurs, evo este des causes désespérées, Mire si pure, si compatis:ante.Mère du Divin Amour et plein* d* lumière divine, je mets entre vos mains si tendres, le* faveurs que nous etten dons d» vous aujourd'hui.Reger dei nos misères, nos coeurs, no» larmes, nos peines intérieures, no» souffrances; vous pouvez nous exau eer per les mérites de votre divin Fils, Jésus-Christ.Nous promettons, si nous sommes exaucés, d* répandre votre gloire et de Vous faire connaître sous le titre de MARIE, REINE DES COEURS” et Reine de l'univers entier.Exaucez-nous prè» dt votre autel, où tous les jours vous donnez tant d* preuves d* v°h’* puissance et amour pour le guérison de l'âme et du corps» Nous espérons contre toute espe-rance : demandez à Jésus notre guérison notre pardon, et notre persévérance final».O Marie, Reine des Coeurs, gue-nssez-nous.Nous avons confiance en vous.(3 foi*).Réciter cette prière 9 jours consécutifs, se confesser et faire la 1 sainte Communion.: Imprimatur : J.-C.CHAUMONT, P A., v.g i Montreal.9 mai 1938.| cepté d’emblée.Conférence d* la culture qui, de par Dieu, est devenu i notre sagesse notre sanctifica-1 lion, notre redemption, afin i que.selon le mot de l'Ecriture: ! "Si quelqu'un se vante, qu’il se vante dans le Seigneur".I Cor.1.27 31.! ( l>xtf préparé pur i» Société cathohqut la Si Ole) ACCESSOIRES ELECTRIQUES EN GROS 7152 boul.SAINT LAURENT Au service des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS .• COMMUNAUTES BEN BELAND Accessoires électrique* en gros Tél.: GR.2465 Membre de la Canadian Press et de la Canadian Daily Newspaper Association LE DEVOIR T iroge certifié par l'Audit Bureau of Circulations MONTRCAL, MARDI 34 JANVIER IWO ^ Ad - : :'>axà».' • ¦W&i ' Violente tempête de neige dans les provinces de l'Ouest: trois morts Vancouver, 24 (C.P.) — Après i quand une locomotive et un wagon SCENES PRINTANIERES — Les habitants da la riva sud du Saint-Laurent, dans la région métropolitaine, ont considéré hier ces scènes qui, pour oux, n'étaient qu'un "avant-goût du printemps".En effet, pour la premièro fois cot hiver les glaces se sont amoncelées le long do la rive.On o craint pour l'inondation dans certains milieux, mais II semble bien aujourd'hui que tout danger est passé.Cas photos ont été priser, do lo rive sud, prés des ponts Victoria et Jacqu3s-Cartier, alors que le niveau du fleuve était è la hausse.On espère fortement que tout rentrera dans l'ordre.DANS LA REGION DE MONTREAL Tout danger d’inondation est passé avoir connu une température de printemps en fin de semame, Vancouver a de nouveau goûté à la neige hier soi- et a subi une courte mais violenta tempête, qui a causé la mort d'au moins une personne.Encor’ une fois, des centaines d’ouvriers travaillent à remettre en état communications et fils téléphoniques et télégraphi-ques.Il est tombé *e six pouces à un pied de neige sur la ville de Vancouver.interrompant toute circu lation et confinant au quartier des affaires des milliers de personnes M.William Stanley McLeod, 75 ans, qui marc.iait dans la tempête, est mort d’une attaque cardiaque.Le thermomètre indiquait, hier soir, 25 degrés sous léro en Saskatchewan.A Saskatoon la visibilité était impossible et tous les services de transport en commun étaient un mobilisés.Les automobiles ne pou valent guère circuler; presque tou tes les écoles avaient fermé leurs portes, moins trois.Au*our de minuit, la tempête s’est déplacée vers la vallée du Fraser.Plusieurs viclimei Pendant ce temps, i 150 milles au nord-est de Vancouver, sur la vole Great Eastern du Pacifique Canadien, on continue les recher ches pour retrouver les corps des de fret ont été entraînés dans le lac Selon, sous la violence d’une rvalanche.On compte maintenant six victr mes de la tempête depuis la fin de semaine.M.Alec L.Munro, 42 ans.ingé nieur du train de fret, et M Harry P.Seymour, 27 ans, chauffeur de la locomotive, ont été emprisonnés dans la cabine de conduite.Tous deux sont de Squamish, C.-C.Aucun train du Canadien Natio nal ou du Pacifique Canadien n’est parvenu à Vancouver ni n’a pu en sortir pour la quatrième tournée consécutive.On a eu recours aux services d’aviation pour ramener à Vancouver les voyageur* restés en panne.Pot d'école .A Enchant, en Alberta, les enfants se réjouissent de la mauvaise température.Il n’ont pas eu de classe depuis trois semaine*.Ce village, à 40 milles au nord-est de Lethbridge, est isolé par la neige et la réouverture des écoles ne sera pas possible avant le printemps, prévoit-on.Voici les pronostics de la température aujourd'hui oour les provinces de l’Ouest; Edmonton et Prince-Albert, Saskatchewan.25 en bas de zéro; Winnipeg, 15 en bat de zéro; Brandon, Yorkton, Saskatchewan, 25 en bas de zéro; Regina, 25 en bas de zéro, et Calgary, Les eaux du fleuve ont monté de 14 pieds dans la région — La rive sud n'a pas été menacée à ce point — Pas de dommages — Route fermée près du pont Victoria, sur la rive nord — Seulement un avant-goût du printemps Le nouvelle voulant que le* municipalité* de la rive sud du Saint-Laurent, dans la région de Montréal, soient menacées d’inondation a créé une certaine commotion, hier.Cependant, les autorités des villes et villages concernés ont cru bon de rassurer la population car le danger n’est pas encore immédiat.Il est bien vrai que le niveau du fleuve, é cause d’un embâcle qui s’est formé â la hauteur de Varennes, a monté de quatorxa pieds en moins de trois jours, mais même à ce point les eaux ne sont pas menaçantes.Tout cependant est à prévoir et l’on espère que le brise-glace “Ernest-Lapointe’’ réussira à garder le lac Saint-Pierre libre et empêchera la formation d’un deuxième embâcle â cet endroit.Les quais du port de Montréal A Longueuil même on trouve la ont été les plus affectés par la crue des eaux.On a dû fermer une route conduisant au pont Victoria ma s on n’a enregistré de dommages nulle part.Du côté sud on constate que l’eau a considérablement monté et que des glaces ont été déposées sur la rive, près de la route.Cette scène cependant n'effraie personne car un tel panorama n’est pas une chose nouvelle.“Ce n'est qu’un avant-goût du printemps”, dit-on.situation tout à fait normale.Au bureau de police l’on nous déclare: “Nous ne constatons aucun danger d’inondation et '¦¦rant à nous nous considérons la :uation comme normale.” Cette situation, semble-t-il, est due aux neiges et au temps doux que nous avons eus ces jours derniers.L’idée du danger n’était pas fausse et l’on ne saurait blâmer ceux qui l’ont lancée.Les autorités du port elles-mêmes ont pris Six boulangeries de l'Ouest devront se justifier le 30 de huie fraude Elles auraient illégalement empêché toute concurrence en 3 provinces Me Blanchard chargé des poursuites contre elles des mesures pour faire face à toute éventualité.Les brise-glace du gouvernement, le Ernest-Lapointe et le N.B.McLean ont dû effectuer un travail énorme pour empêcher les glaces de s’empiler en amont et en aval du lac Saint-Pierre.Le McLean est retourné vers Québec pour entretenir la route entre Trois-Rivières et la vieille capitale.Le Lapointe continue à aider à la descente des glaces sur le lac Saint-Pierre.Calgary, 24 (C.P.) — Des citations à comparaître viennent d’être envoyées à six grandes boulangeries des provinces de l’Ouest et à une association commerciale de cette ré"ion du pays les accusant de s’être entendues pour supprimer la juste concurrence à leurs produits en Saskatchewan.Alberta et Colombie canadienne.Ces entreprises sont la boulangerie McGavin, avec filiales à Winnipeg, Edmonton et Vancouver, la Canadian Bakeries, de Calgary, la Weston Bread & Cake, de Winnipeg, l’Edmonton City Baking et la Bakery Employers’ Association, aussi d’Edmonton Elles devront comparaître à Calgary le 30 du H.Rose.Les procureurs de la Couronne en cette affaire seront Mes C.-S.Blanchard et H.W.Riley.C’est Me Blanchard qui avait été chargé l’an dernier de mener l’enquête contre ces boulangeries, avec mission de relever leurs opérations présumées frauduleuses jusqu’en 1935., On les accuse d’avoir exercé un véritable cartel de la fabrication et distribution du pain à Vancouver, Victoria et Nanaimo, en Colombie; Regina, Moose-Jaw, Swift-Currenl, Saskatoon, Prince-Albert, North-Battelford et York ton, en Saskatchewan, et Edmonton, Calgary, Lethbridge et Medi- mois courant devant le juge G.cine-Hat, en Alberta.^Grève’’ nouveau genre à la Compagnie Bell ?On demanderait au public de surcharger les circuits L'union de l’auto renonce à ses demandes de pension de reiraite En échange d’une simple augmentation de qalaire — Geste inattendu de sa part — Mais Chrysler refuse, même sous menace de grève générale demain Détroit 24 (A.P.) — L’Union précitée de 10 cents l’heure dans 1 auto, a la compagnie Chrysler g cents i’]ieure p0ur ies pensions de Detroit, est prete a renoncer une autre ^ 4 cents pour d â sa demande de pensions de re- assurances médicales, faisant Un traite payees jpar les patrons seu e- to^a[ ^ jq cents; soit encore une ment.Elle réclame en 1 o 1 gratification au total de 10 cents augmentation de dont les patrons pourraient régler dans les salaires.Elle a propo.t ie partage.en même temps de retarder de 30 jours le début d’une grève générale fixée d’abord à demain, mercredi, à 10 heures a.m.si l’employeur accepte le principe général d’une gratification équivalente à une hausse de 10 cents l’heure.C’était la première fois cette année que l’union se désistait de ses demandes dans sa camnagne en vue d’obtenir pour tous ses membres la garantie d’une pension de retraite défrayée par les patrons.Elle a même offert à la Chrysler le choix entre trois gratifications différentes: soit l’augmentation Avant d’en venir à cette offre, l’union réclamait une contribution pour pensions et assurances médicales égales à une augmentation de 11 cents et demi l’heure et cela pour tous les 89,000 employés de Chrysler rétribués d’après leur nombre d’heures de travail par semaine.En soumettant la nouvelle offre de 10 cents, le président de l’union, Walter Reuther, a assuré que c’était là son dernier mot et qu’il ne reste plus à la compagnie qu’à choisir entre cette offre et une frève générale.I Washington, 24.(A.P.—Le gouvernement américain tâche aujourd’hui d’intervenir dans la dispute survenue entre l’Union des ouvriers du téléphone et leurs patrons.Toutefois, les directeurs de l’union auraient trouvé un moyen très efficace de faire la “grève” et de déjouer les mesures que pourrait prendre le gouvernement.En effet, ils demanderaient aux employés et au public de bloquer, par une avalanche d’appels, les standards automatiques.Le Service fédéral de conciliation se propose d’intervenir dans la dispute et de trouver un règlement M.William N.Margolis, assistant directeur du Service de conciliation, rencontrerait M.Joseph A.Beirne, président de l’Union des ouvriers du téléphone aux Etats-Unis.L’union de son côté a affirmé qu’elle demanderait à plus de 300,000 opérateurs de déclarer sous peu la grève, à moins que les compagnies de té.j-phone acceptent les demandes de l’union.On sait que ces demandes consistent dans des augmen tâtions de salaires, dans l’établissement de fonds de pension et dans la semaine de 35 heures de travail.Ouverture du procès de René Rocque aux assises de Sherbrooke, hier On a pris toute la journée d’hier pour le choix des jurés—Rocque est accusé de conspiration— La cause de Rodolphe Hamel et Armand Larivée, d’Asbestos, différée au 14 février — Procès individuel pour ces trois accusés EN MARGE DE LA GREVE DE L’AMIANTE Serions-nous enfin devenus un peuple INDEPENDANT ! Lisez "L'indépendance du Canuda" par Lionel GROULX, ptre Editions de l'Action Nationale 422 «st, rue Notre-Dam# MÀrquett# 2837 deux victimes qui ont perdu la vio 30 en bas de zéro.• Les représentants de l'industrie du meub!e convoqués par M.Duplessis Employeurs et employés rencontreront le premier ministre et le ministre du Travail cet après-midi en vue de la signature du nouveau décret Sherbrooke, 24 (D.N.C.) — Le, procès de René Rocque, organisa- _ • l .leur de la C.T.C.C., accusé de cens-j 5 mOI tS VlClSnteS piration en marge de la grève de i .l’amiante, a débuté pour de bon Quyanf |q tSITÎ^STG ce matin, à 10 heures, aux Assises, j devant le juge William Mitchell.M.Beirne a demandé aujourd’hui aux membres de l’union d’utiliser le plus possible leurs appareils téléphoniques afin de rendre impossible le travail des standards téléphoniques.M.Beirne a affirmé qu’une avalanche d’appels téléphoniques au cours d’une grève du téléphone était certainement de nature à rendre cette dernière plus efficace.M.Beirne a également demandé au public d’utiliser leurs appareils à pleine capacité afin de rendre les services automatiques inopérants.Des porte-parole du gouvernement ont affirmé que Washington ne pourrait s’inspirer d’aucune loi pour prohiber de telles tactiques.Certaines compagnies de téléohone ont vivement protesté contre le plan élaboré par l’union et laissé entendre oue les ouvriers manquaient sérieusement à leur devoir en ne travaillant pas oour donner au publie un service d’une importance vitale.FLECTION GENEnA'E EN YOI'GOSI AVIE LE DIMANCHE.26 MARS BELGRADE, 24 (A.P.1 - Un décret publié ce matin à Bolgrado fixe ou dimanche 26 mart lat pra-mlèra* é'actlons généra!** qui auront Hou on Yougoslavie depuis 1945.L’opinion générale è ce su- Ce procès s’est ouvert hier mais on a pris toute la séance pour faire le choix des jurés.Rocque, tout comme ceux qui sont accusés de conspiration avec lui, soit MM.Rodolphe Hamel et Armand Larivée, d’Asbestos, subira un procès individuel.La cause des deux autres a été ajournée au 14 février.Ce procès sera très long, sera ble-t-il.Aussi le juge Mitchell a-t-il décrété hier que les séances du tribunal seront de 10 h.a m.à midi et de deux heures à quatre heures dans l’après-midi.Sept avocats re de C.britannique Vancouver, 23 (C.P.) — Deux cheminots ont perdu la vie aujourd'hui quand une avalanche a balayé une partie d'un convoi ferroviaire et l'a précipité dans un lac, en Colombie canadienne.L’accident est survenu à 150 milles au nord-est de Vancouver, près du lac Suton.Deux autres personnes ont trouvé la mort dans un incendie, et une troisième en tombant du toit d’une école.Ces morts sont attribuables aux présentent les parties dans cette difficultés que cause la nouvelle affaire.Ce sont Me Noël Dorion, c.r., cfe Québec, procureur spécial de la Couronne, qui est secondé par Mes Redmond Hayes, c.r., et Roland Dugré, c.r., de Sherbrooke.Les accusés sont défendus par Mes Alexandre Chevalier, c.r.; Jean Drapeau, Théodore Lespérance, de Montréal, et Me Carrier Fortin, de Sherbrooke.Dès le début du procès, hier.Me Chevalier a présenté, au uom de la défense, une motion pour détails afin de connaître les personnes devant être identifiées ultérieurement en plus de Rocque, Hamel et Larivée, en mar^e des accusations portées.“On a dû avoir le temps de les découvrir”, a dit M» Chevalier.Me Dorion a réoliqué que les noms de ces p^rso^nes ont été ré vé'és à '’enquête nrè' m'n-'ire.Le président du tribunal a ac-"ueilP favorab’'m''nt la mofon de ’Te Cbsva’-'er en ajout""t ou’ si ’a Couro-me dés’re m^riro d’~u *res noms d’us tard, i’ é’ivUera alors la requête do la Couronne j*t e*t que le rég'mj Tito y sera maintenu au pouvo’r bien qu'il v'enne d'aecorrfer aux indépan-dints le dro * de participer librement eu scrutin.temoête de neige et de vent, la pire de 1 higer, que subit actuellement la Colombie.Le transport, les voies de com-niun’cations, les hora’res de trains et d’avions, le travail de bureau sont comnlètement paralysés.Le bureau météorologiques qualifie la tempête de voisine de la tornade.—mmrnm -4b — Jeunes chimistes à l'eeuvre contre [es narcotiques Ottawa, 23 (C.P.) — Un jeune china sta et son assistant, de la Division des vivres et d'-s produits chimicues, au Service de la santé, sont actuellement à poursu vre des rcch-rches sur le trafic iMégal des vrcot^ues.Le Dr Charles Farm lo.d’Edmonton, âgé de 32 an;\ et Miss Pat •C-nneth, de Victor a.font d-s an-yies de laboratoire pour dét-rm’ •y-r si l-s produits saisis par la noiiee fédérale contiennent d-'s •iarcotir'ucs.Ces recherches chimiques sont très préeieus-s au Mimstère de la justee nour établir la preuve contrôles détenteurs et les trafiquants La température (Canadian Press) Le ciel est encore nuageux dans certaines régions du Québec et de l’Ontario et il fait froid aujour d'hui.On prévoit une tempête de neige ou de la pluie pour la fin de l’après midi ou la soirée.Montréal, Cantons de l’est, Lau rentides: temps couvert.Neige dans le cours de l’après-midi.Plus doux.Température ce soir à Mon! réal 22; Sherbrooke 25; Sainte-Aga the 15.Ottawa et régions environnantes: ciel couvert.Neige devenant du grésil.Plus doux.Vents de l’ouest Température ce soir à Ottawa; 27.Ville de Québec et Saint-Muuri ce: nuageux avec de légères chutes de neige.Température aujourd’hui à Québec 12, La Tuque 10.Lac Saint-Jean et régions de Baie Comeau: clair aujourd’hui, nuageux ce soir.Froid.Vents lé gers.Température aujourd’hui à Chicoutimi, 5 en bas de zéro; Ri vière-du-Loup, 10 au-dessus de zéro.Gaspé: ensoleillé ei très froid Vents légers du nord.Température aujourd’hui à Matane et Mont-Joli, 2._ ____ Rajendra Prasad élu président de l'Etal indien NOUVELLE-DELHI, 24 (A.P.) — Aux appleudissmimts de l'Assem-b’ce constituants de l'Inde, le pré-id.nt d’ est organisme, le Dr Ra jendra Prasad, vient d'être é’u comme le premier président de la nouvelle République indienne, qui doit être oroc’amée officiellem-’nt jeudi.Avoert de 64 ans et vieil ami du mahatma Gandhi dont il a partagé autr fois les emprisonnements no’itiques, Prasad était le seul candidat en lice et a été proposé i cette charge par le premier ministre, le pandit Jawaharlal Nsh* rou, et son adjoint, le sardar Val* labhi Patei.Son terme d'office durera 5 ans et il pourra être réélu ’m'éfiniment.A l'automne, on fera le choix du premier parlement indien régulier: il sera composé d'une Chambre du Peuple d» 500 dénutés élus oar l'ensemb’e du pays et d'un Con eil des Etats da 250 m.mbre' choisis par les parlements provin ciaux.Le président Prasard aur droit de nommer é vie 12 merr lires de ce conseil, dont les dé bats seront dirigés par le futur vice président de la république, i la mode américaine.La langue officielle du pays sera l'hindi.Prasad prêtera serment devant le gou-vermur général démissionnaire, Chakdavarti Rajagooalecharl.L'EMPIrTSTATE ENCORE SURELEVE New-York .24 (A.P.) — Une nouvelle tour d’émission de télévi-s on.haute de 200 pieds, doit être érigée au sommet de l’immeuble Emp re State de New-Yor\ l’édifice le plus é'evé du monde.Des-t ués à être utilisée conioi,,t''ment oar les réseaux de radiodiffusion et de té’évision NBC et ABC, elle r mn!a'’era 'a présente antenne de “0 rveds nui couron-m l’immeuble, oortint ainsi 'a hau'eur totale de 'elui-ci à 1,499 pieds.Québec, 24, (Spécial au Devoir) Les parties intéressées *u décret qui régit l’industrie du meuble dans la province de Québec ont été convoquées, pour cet après midi, par le premier ministre, Thon.Maurice Duplessis, et le ministre du Travail, Thon.Antonio Barrette.Assisteront à cette conférence: des représentants de la Fédération nationale du meuble (C.T.C.C.); de l’Union des ouvriers du meuble (FA.T.), et des employeurs.On apprend que M.Gérard Picard, président général de la Confédé ration des travailleurs catholiques du Canada, qui a été étroitement mêlé à la dernière grève qui à paralysé une grande partie de l'industrie du meuble dans la provin* ce, assistera à ces entretiens.Le décret de 1949 a expiré il y a quelques semaines et la formule pour le nouveau décret a été soumise aux autorités provinciales.Cependant, avant l’adoption de ce nouveau décret, MM.Duplessis et Barrette ont tenu â rencontrer les parties intéressées pour discuter certains points.Qui sera le nouveau propriétaire de la chaîne d'hôtelleries Cardyl M Vernon G.Cardy, oui détient une importante chaîne d’hôtels au pays, a déclaré hier soir à Toronto qu’il songeait sérieusement à se retirer des affaires.M.Cardy a noté qu’après plus de trente-cinq ans consacrés à l’industrie de Thô-tellerie, il méritait bien de prendre quelque repos.On peut se demander aujourd’hui que) sera le nouveau pro-oriétaire des hôtels de M.Cardy, oarticulièrement de Thôtel Mont-Royal, M.Cardy lui-même n'a pas voulu préciser hier de qui il avait reçu des offres d’achat.Il est toutefois rumeur ici à Montréal que la corporation hôtelière américaine Sheraton serait intéressée dans une telle transaction.On affirme aussi que M.Louis Lévesque, du Crédit Interprovincial, serait vivement intéressé.La chaîne Cardy comprend les hôtels suivants: Mont-Royal.Alpine Inn.King Edouard.Royal Connaught.General Brock et Prince Edouard.M.Cardy a manifesté son intention de conserver TA1* pine Inn.Les funérailles de Mme Marie Dubeau auront lieu jeudi Mme Marie Dubeau (Hergeron), est décédée hier, après une brève maladie, à Tâge de 73 ans et 11 mois.Elle est la mère du conseiller Achille Dubeau.Lui survivent: trois fils, MM.La dépouille mortelle est exposée aux salons mortuaires Ur^el Bourgie, 3472 est, rue Sainte-Catherine.ARNIA de narcotiquas, Ces expertisas sont ensuite utilisées en cour de justice contre les violateurs de la oi.V 41 M.m St Déni* & nw 4b MiBt*ThGfcof, fi rie (1«») ’Nv INos spécialistes vont directement ' au lieu d’origine de tous vos ancêtres INSTITUT GENEALOGIQUE DROUIN FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS L Devoir" est Imprimé au» nos W0-43-» c-fct.rue Nuire-Uaine a Muuuéfcj par i'Imprlmert* populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en eat l’édUrtce-propnétalre Directeur-gérant Gérard Fillon "Le Devoir' est membre de la Canadian Press de l'Audit Bureau ot Circulations et de la Canadian Dally Newspaper Association La Canadian Press est seule autorisée à faire remploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées à la Canadian Press, à l‘Associated Press et aux agences Reuter, ainsi que de toutes tes informations locales que *‘Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au 'Devoir" sont également réservés.Abonnement par is poste : EDITION QUOTIDIENNE (un an) : Canada (sauf Montréal et la banlieue) M W; 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Ce n’est vraiment pas une aventure ordinaire.Il faut dire que la nouvelle elle-même est de taille.Elle vient tie Toronto, ai-je écrit, mais via Québec.Peut-être s’est-elle engraissée d’une ville à l’autre.Et je n’impute point nécessairement à Toronto le poulet que je déguste à Québec.Le Star Weekly, dans son édition du 14 janvier, a consacré un grand reportage à la colonisation dans notre province.Nous n’avons pas eu le plaisir de le lire, et on ne le trouve plus à Montréal.Mais le Temps, de Québec, nous en donne brièvement sa version.Pour des nouvelles, vous allez voir que ce sont des nouvelles.Reportez-vous a une autre colonne et lisez; "La cnhnnmtian dons notre province se foil sur une échelle ivsurpassée en Amérique”.Titre anodin, quand on y pense.Car il ne se fait plus guère de colonisation en Amérique du Nord, de la vraie colonisation, sauf dans le Québec et par les Canadiens français.Cette remarque n’est pas du soussigné mais d’André Siegfried.SI le titre ronfle mais dit peu, le texte ronfle et dit beaucoup.Allez tout de suite au paragraphe capital.Le voici dans son intégrité —-, car une pareille révélation mérite d’être imprimée au moins deux fois dans la même page : “En 1910, le ministère de la Colonisation a appliqué une nouvelle politique généreuse à l’égard des colons du Québec.Il en a coûté nu moins $100,000.000 à la province pour établir 15,000 familles.C’est beaucoup d’argent!.” C’est beaucoup d’argent et c’est beaucoup de monde.15,000 familles, songez que cela représente au moins 75,000 personnes, sinon 100,000, dans une région de colonisation et avec nos foyers agricoles! De quoi ouvrir au moins soixante-quinze paroisses.Cela s’est-il fait en un an ou en quatre ans?Là-dessus la phrase du Temps reste ambiguë.Littéralement, c’est une armée: 1946.Mais comme il s’agît d’une politique nouvelle, ne soyons pas tatillons et comprenons qu’il s’agit de 1916-50.Ainsi donc, d’après le Temps, le ministre de la Colonisation a dépensé en moyenne depuis 1946 $25,000,000 par année pour établir chaque fois environ 25,000 personnes (près de 4,000 familles).Telle est “l’ampleur de l’oeuvre qu’accomplit sans éclat le ministre de In colonisation, Thon.J.-D.Bégin”.• Le Temps, hebdomadaire de l’Union nationale, est l’aîné de Montréal-Matin en scien-c3 duplessiste: il a précédé son cadet d’au moins douze ans dans la carrière.Journal officiel de l’Union nationale, on conçoit qu’il multiplie l’éloge à son endroit.Forgerait-il des chiffres?En tout cas.la question s’impose: d’où viennent ces $100.000,000?Si l’on additionne les budgets annuels de colonisation et le budget spécial voté en 1946, on ne parvient pas à la moitié de ce montant.D’où viennent ces millions, et surtout, où sont-üs allés?Ont-ils servi à coloniser la lune, la planète Mars ou l’Abitibi?Quelles traces ont-ils laissées?Où sont les 15,000 familles nouvelles installées depuis 1946?Où sont les 75,000 ou les 100,000 personnes que cela signifie?Où sont les 75 paroisses que cette population représente ?Nous ne disons pas qu’elles n’existent pas.Nous voulons savoir où elles se trouvent- En Abitibi?au Témiscamingue?dans l’arrière-pays de Rimouski?au Lac-Saint-Jean?Fridolin représentait jadis un coion qui cherche sa terre à l’aide d’une loupe.Nous cherchons 15,000 familes de colons; nous cherchons 15,000 terres; nous cherchons 75 paroisses.Une foule pareille, un territoire d’une semblable étendue, on doit pouvoir les trouver sans loupe! Assurément M.J.-D.Bégin a procédé "sans éclat".Il a accompli ce tour de force sans que personne s’en rendît compte: amener et installer dans les régions nouvelles une population nouvelle d’environ 100,000 âmes.C’est, pour une aussi brève période, un gros déplacement de population! M.Bégin devient sans conteste le plus grand ministre de la colonisation depuis la Confédération.Nous voudrions le féliciter.Au moment de le faire, quelque chose nous retient: n’est-ce pas bien beau pour être vrai?Quand on s’adresse aux gens qui connaissent la colonisation ou qui vivent en pays nouveau, on entend dire à peu près ceci: — La période vivante de la colonisation va de 1932 à 1940 et coïncide avec la crise.De 1940 à 1946, il ne s’est rien fait.Depuis, c’est à peine si le mouvement reprend.avec une extrême lentèur et malgré le battage des rapports ministériels.Ainsi a-t-on parlé à notre camarade Gérard Pelletier lorsqu’il fit son enquête abitibienne il y a deux ans.M.René Chaloult n’a pas formulé ses impressions en détail, mais il ne paraissait pas autrement enthousiasmé après son retour des pays neufs, vers la même époque.Ni les Abitibiens, ni les spécialistes, ni Pelletier ni Chaloult n’ont remarqué cette invasion “sans précédent depuis les grands mouvements massifs d’immigration vers le Great West canadien”.A la lettre, ils ne l’ont pas vue.Pourtant ils n’auraient pas mieux demandé que de voir et d’applaudir.La colonisation, pour le Canada français, c’est “le nombre”, c>st la santé physique et morale, ce sont autant de racines plongées en plein sol québécois.Certes, ii n’est plus vrai que Québec soit, toujours une province agricole; mais il est d’autant plus urgent que les pouvoirs publics stimulent et organisent la prise de possession de nouveaux territoires par les ruraux, d’autant plus urgent qu’ils favorisent rétablissement à la campagne de la jeunesse des campagnes, au moins de celle qui consent à y demeurer.L’ont-ils fait?Y a-t-il 15,000 familles nouvelles dans les territoires de colonisation depuis 1946?Et a-t-on fondé soixante-quinze paroisses?Où en est le plan de 1915 pour lequel l’Assemblée législative a voté $16 millions?Une seule chose nous intéresse: les résultats.Nous attendons que M.Bégin les fasse connaître.André LAURENDEAU Que va faire le provincial pour le logement, celte année ! 1,600 prêts «n vertu de la loi .provinciale de Thebitation — La Commission d’enquête sur le logement aura-t-elle un rapport à fournir ?— Equivoques à dissiper En 1948, le gouvernement provincial faisait adopter quatre lois destinées à favoriser la petite construction.Par la plus importante de ces loi», le gouverm ment provincial s’engageait à payer lui-même une partie de 1 intérêt sur le capital emprunté de compagnies privées ou de caisses populaires, soit le pourcentage de l’intérêt qui dépasse deux pour cent.Cela signifie que le bâtisseur oü l’acheteur n’a plus que deux pour cent d’intérêt à payer LES RESULTATS DE CETTE LOI A ce jour environ 1700 prêts ont été ainsi accordés à des particuliers ou à des coopératives d’habitations 32 compagnies prêteuses et 235 caisses populaires ont obtenu l autori-sation de prêter.De cette façon, plus de deux mille familles ont trouvé à se loger pms confortablement.On nous dit que plus de deux mille demandes de prêts sont actuellement entre les mains de l’Office du Crédit agricole qui a charge d’administrer cette législation familiale.On peut dire que les résultats de cette loi sont encourageants Il ne s’agit pas évid' mm nt de tout louer et de dire que dans notre province le problème du logement a reçu sa solution par cette loi sur le logement.Tout comme on l’a fait à la session de 1949, alors que le gouvernement provincial doublait la somme mise à la disposition de lOffice du Crédit agricole, peut-on s’attendre qu'à cette sessionci, qui doit s’ouvrir en février, le gouvernement provincial y aille d'autres améliorations et complète une loi, bonne sans doute,'mais qui pourrait être encore meilleure.LA COMMISSION D'ENQUETE SUR LE LOGEMENT En 1948, lé gouvernement provincial nommait une commission pour enquêter sur le problème du logement dans notre province.A la session suivante, pour des raisons équivoques, cette commission n’avait fait aucun travail, n’avait aucune remarque à faire.On ne l’accusera pas d’aller trop vite, sans doute.Mais la patience a une limite et nous espérons que cette commission aura du pain à apporter sur la planche lors de la prochaine session.Nous avons appris en effet, qu’elle avait siégé dans diverses villes et que son travail se poursuivait.petit train va loin.Aurait-on songé à la contribution du gouvernement pro-ivineiai pour diminuer la mise de fonds requise, à accorder un crédit à l'habitation plus généreux que celui du gouvernement fédéral ?A cette époque où l’on revendique si hautement et si justement l’autonomie provinciale, ne serait-il pas normal qu’un gouvernement autonomiste veuille régler un problème strictement provincial et répare justement le gâchis que les autres ont fait.Le gouvernement provincial et l'idée autonomiste qu’il défend en sortiraient grandis.(La Front Ouvrier, 21/1/50) LETTRE D'OTTAWA Faut-il inclure l'article 133 parmi les'clauses réservées?M.Campbell a formulé une proposiHon intéressante — L’utilisation que l’on peut faire de la troisième catégorie Ottawa.23.— On convient gé- peuvent être accrus ou élargis néralement que le travail à accomplir par la conférence fédé-rale-provineiale et le comité juri-: dique qui mettra au point la pro-: rédure d’amendement à la consti-j tution déjà adoptée consistera sur-! tout à répartir les principaux articles entre la cinquième caté^o-i rie — celle des clauses réservées ou “retranchées” — et la quatriè-i me qui est la 'catégorie générale ! où doivent entrer la plupart des I matières qui intéressent à la fois ; le gouvernement central et les ! provinces.Les représentants de ! la province de Québec n'auraient alors d’autre alternative que de mettre tout en oeuvre pour faire j inclure dans la cinquième catégo-j rie qui exige le consentement una-j nime tous les articles qui nous pa-| raissent revêtir une importance : particulière- On peut cependant si demander ; — c'est ce que nous avons soute ; nu ici dans une chronique précé-; dente — s'il ne vaudrait pas mieux réclamer une procédure d’amendement qui nous offre des garanties pour la quatrième caté ?orie ou catégorie générale plutôt que de tenter d'élargir la cinquième catégorie — celle des droits fondamentaux.On peut même se demander s’il ne faudrait pas chercher à placer ailleurs que dans les clauses réservées les articles de la constitution qui ont trait aux droits du français.Des clauses réservées constituent en effet une arme à deux tranchants.Comme elles ne peuvent être modifiées sans le consentement unanime des provinces, cela veut dire que les droits qui nous sont acquis présentement ne peuvent être diminués sans le consentement du Québec.Cela veut aussi dire que ces droits ne La colonisation dans notre province se fait sur une échelle insurpassée en Amérique Le “Star” rend ce témoignage à l’Union nationale et au ministre Bégin Le jugement d'une oeuvre et les dans la province de Québec.Kepor-commentaires qui s’y rapportent | tage élogieux et, sauf quelques sont généralement mieux acceptés ; chiffres inexacts qui concernent la lorsqu'ils ne sont pas formulés par ; collaboration du fédéral aux plans l’auteur de cette oeuvre.Cela dé- de colonisation, reportage juste.coule du principe qu’on est souvent mauvais'juge dans sa propre cause; cela vient du fait que la bonne publicité que nous décernent L’auteur de ce travail illustré, Harold Hilliard, a démontré “que la colonisation dans la province de Québec se fait actuellement sur portance capitale, car il confirme en tous points l’ampleur de l’oeuvre qu’accomplit sans éclat le ministre de la colonisation, Thon.J.-D.Bégin.En 1946, le ministère de la Colonisation a appliqué une nouvelle politique généreuse à l’égard des cotons du Québec.11 en a coûté périeure.au point de vue de sa portée, à celle que l’on se fabrique soi-même.Dans son édition du 14 janvier dernier, le “Star Weekly” a publié un grand reportage photographique sur la colonisation actuelle le Canada et sans précédent depuis les grands mouvements massifs d’immigration vers le “Great west" canadien”.Venant d’un journaliste désintéressé ce témoignage est d’une im les autres est presque toujours su- une échelle insurpassée dans tout au moins $100,000,000 à la pro-*—* -j- “L -t-u * j vjnçe p0U|.établir 15,000 familles.C’est beaucoup d’argent ! Ce chiffre astronomique comprend cependant l’aide que le gouvernement a versée aux colons; il comprend l’ouverture des colonies, leur entretien et tout ce qui s'y rapporte en fait de voirie, de travaux mécanisés fort coûteux mais nécessaires.Québec est et doit demeurer une province agricole.La survivance d’une race comme la nôtre est largement conditionnée par le nombre des racines que nous maintenons au sol.Il faut décongestionner les centres urbains.Il faut peupler le sol.Le peupler d’une manière permanente et profitable pour la collectivité et pour les individus.L'oeuvre de colonisation qu’a accomplie sans éclat l'hon.J.- f).Bégin a été maintes fois sou-ignée.Quand le “Star Weekly” vient librement confirmer ce fait, c’est une palme de plus à ajouter au palmarès de l’Union Nationale et de M.Bégin.(Cet article a paru vendredi dernier.le 20 janvier, dans le “Temps”, hebdomadaire de l’Union nationale, avec un titre sur six colonnes.) “JE PREFERE LES FOUS.” Monsieur le rédacteur.Au cours des dernières elections les adversaires des créditistes, les bleus et les rouges ont crié sur BLOCS-NOTES Führer et gauleiter M.Eugène Doncet rendait visite samedi dernier à M.Duplessis à son bureau de Montréal.Cette visite du président de la Commission des F oies catholiques de Montréal au premier ministre, au moment même où les relations entre la Commission et l'Alliance des professeurs ont tendance à devenir définitivement mauvaises, pose un point d'interrogation.M.Doncet est-il allé consulter le grand patron sur l'attitude à prendre v- à-vis de Guindon et de l'Alliance?Plusieurs sont portés à le croire.Car c'o.st M.Duplessis qui mène la Commission des Ecoles catholiques de Montréal.Il le fait généralement par personnes interposées, mais dans les eirconstan ces critiques il ne se donne même pas la peine de cacher son Jeu; il intervient, personnellement et de la manière généralement malhabile qu’on sait.Les prochains événements nous révéleront probablement la nature des conversations entre M.Duplessis et son gauleiter à la Commission, M.Doucet.Tout va très bien Pour le maire de Montréal, tout va très bien dans la ville sous le rapport de la moralité, La prostitution a pignon sur rue; les maisons de pari que Plante avait nettoyées et qu’il démthçait dans ses articles de décembre dernier, continuent leurs opérations comme aux jannec.- cîc‘*yrande prospérité Mais, selon M.Houde, tout va très bien à Montréal.Tout va très bien pour les gens de la pègre et pour leurs protecteurs.Car les profiteurs du jeu et de la débauche ont des protec tours II leur faut des protecteurs, car autrement leur commerce illégal ne pourrait pas exister.Et eus protecteurs ne se recru tent pas chez les pauvres agents de police, simples instruments de la corruption.Ils logent en haut lieu, dans les sphères supérieures de l'administration.M.le maire trouve qu'à Montréal tout va très bien.Pour qui.M.le maire, tout va-t-il très bien” L’amiantose spirituelle Un article paru dans la livrai son de janvier des Cornets victoriens sous la signature du R P.Hector Tessier.C.S.V., l’homme qui a démoli Péguy, s’en prend à l’amiantose spirituelle.Il s ouvre par la phrase suivante: Dès qu’on est catholique, eut-on une tournure d'esprit d'archéologue, fût-on friand d'antiquailles ou spécialiste en haute grécité, nourrit-on tme juste défiance à l’endroit des gratte-papier qui.bien qu'ils n'aient pas inventé la poudre, aiment éperdument ré-pçndre au.r quatre points cardinaux et par des tactiques mélo dramatiques leur poudre de per-limpinpiu et même leur poudre fulminante, professât-on un culte ù Malebranche an point de suivre ordinairement à la lettre son con- nouvelles panachées avant qu'elles ne soient auréolées de fa vénéra-bilité conférée par une assez Ion-que barbe, dès qu’on est catholique, dis-je, sans pour autant perdre la tête et sans être prêt à troquer son dme contre des boites rie sardines destinées à alimenter le sein des pauvres, on ne peut qu'applaudir aux efforts de plus en plus convergents et massifs, de plus en plus pressants, déployés en vue d’instaurer sur notre terre l'authentique démocratie chrétienne dont Léon XUl donna solennellement la charte un jour et dont un autre jour il nous livra une- définition tout à fait parlante dans sa simplicité: une bienfaisante action chrétienne parmi le peuple.Voilà un homme qui pense et qui s'exprime simplement.C'est clair, c'est concis, c’est lumineux.Un style sans recherche, ni bavure, une pensée directe qui va droit au sujet.Si tous les moralistes savaient s'exprimer avec autant de clarté, il y aurait moins de consciences tiraillées par le doute.Nous savons maintenant ce qu’est l’amiantose spirituelle.Nous savons aussi qui en est atteint.G.F.! tous les toit* que le dividende pa-j yable à chaque personne et à ena-! que mois était de la pure folie.Eh bien pour moi, je préfère les fous qui veulent payer un di-! vidende aux hommes, femmes, et enfants de notre pays, je dis bien | je préfère cette sorte de fous aux î génies d’Ottawa qui eux paient un i dividende au bacon pour lui faire traverser la mer.Je préfère ces fous qui veulent un dividende à la galanterie d'Ottawa envers les ouvriers dans les ports du Dominion durant la grève maritime (.) Et que dire de ces gens du gouvernement du Québec qui ont pour cheval de bataille, le seul, l’unique mot qui pour eux existe au jour d’aujourd’hui L’AUTONOMIE.Pour avoir l'autonomie dans une province, ü faut que le pouvoir provincial donne l'autonomie à chacun des foyers de cette province.(.) L'autonomie- des foyers veut dire si je ne m’abuse, une maison convenable à chaque famille, de la nourriture convenable, des h£bi s convenables, et le tout à des prix raisonnables; et non pas brûler ou jeter les denrées à la mer pour favoriser les trusts et garder les prix à un niveau inaccessible p mr l’ouvrier.Tout cela nous l'aurons quand ces gens de grande éducation se serviront de leurs canna s- sances pour faire du bien autour d’eux, au lieu de protéger les bingos, les barbottes, les clubs de nuit où tant de jeunes gens et de jeunes tilles, qui en plus de perdre leur argent, perdent un trésor, de beaucoup plus précieux, au veau d’or que vous adorez.Comment se fait-il que dans le Québec les ouvriers doivent travailler pour un salaire inférieur à celui des autres provinces, et pour le même ouvrage?(.) Le jour où nous aurons un seul poids et une seule mesure pour toutes lés provinces, pour toutes les personnes qu’il ait ou non un livre de banque, ce jour là nous aurons la paix dans les foyers canadiens, dans les usines canadiennes, et dans nos coeurs chrétiens et alors nous aurons notre autonomie complète.Quand vous suivrez les enseignements de Dieu qui nous dit de s’aimer les uns les autres, vous MM.les députés, tant du fédéral que du provincial, vous révoquerez les lois antiouvrières qui laissent le gros manger le petit.Durant tout ce temps, Joseph Staline sourit quand il voit les assommeurs d'ouvriers, les taudis, les tables nues, les pieds des petits ma! chaussés, car lui sait où tout cela peut mener.N'attendez ças qu'il soit trop tard, avant de vous éveiller MM.les politiciens, car peut-être le regretterez-vous.Oscar LEQUIN Farnham, Québec.La voix de î'Acadie “L'Evangélin»'', quotidien de l'Acadie, consacre au quarantième anniveriaire du “Devoir" un article ému qui met en relief l'aide apportée par notre rédacteur en chef, M.Orner Héroux, à l'Amérique française et en particulier à la cause acadienne.sans le cônsentement de chacune des neuf provinces anglaises.Si la constitution de 1807 avait proclamé le bilinguisme officie! du Canada d’une façon catégorique et satisfaisante, il y aurait peut-être avantage à “geler” les droits acquis.Ce n'est malheureusement pas le cas.La bilinguisme officiel Nous avons toujours soutenu que l’article 133 de l'Acte de l’Amérique britannique du Nord avait consacré, au moins dans son esprit, l’égalité des deux langues au Canada.Si on interprète cependant cet article suivant la lettre, on peut lui donner un .caractère restrictif et c’est ce que nos coassociés ont fait trop souvent dans le passé.L’article 133 stipule en effet simplement que l'usage de l'anglais ou du français est facultatif dans les deux Chambres du Parlement du Canada et de la Législature du Québec, qu’il est obligatoire lorsqu’il s’agit des proeès-verhaux de ces corps législatifs, qu’il est facultatif devant les tribunaux fédéraux et les tribunaux de la province de Québec.L’article 133 protège beaucoup mieux les droits de la langue anglaise à la Législature de Québec que les droits du français au Parlement fédéral.A Ottawa, nous avons déjà fait reconnaître à la langue française — il y a par exemple le précédent des timbres bilingues et celui de la monnaie bilingue — des droits beaucoup plus amples que ne garantit pas une interprétation littérale de l'article 133.Et une nouvelle rédaction de l’article qui reconnaîtrait que le Canada est un Etat bilingue s'avère hautement désirable.C’est ce qui amenait le ministre des Postes, M.Edouard Rinfret, à soutenir que la constitution n’avait pas placé le français sur un pied d'égalité avec l’anglais comme seconde langue officielle.Et c’est ce qui l’incitait à prendre l'engagement de lutter pour faire amender l’article 133 de façon à ce que le caractère officiel du français fût reconnu dans toute l'étendue du Canada.L’attitude de la "Gazette" Si les délégués anglais à la récente conférence fédérale-provin-ciale étaient si bien disposés à inclure l’article 133 dans les clauses “retranchées”, ce n'est peut-être pas sans arrière-pensée.On est bien justifié de le supposer quand on voit la Gazette de Montréal insister, le 21 janvier, dans un article que son correspondant.M.Arthur Blakely, consacrait à la question, insister sur le fait que la procédure d'amendement envisagée oar la conférence aurait pour effet d'empêcher que l’on n’élargisse les droits de la langue française, qu’on ne les étende à d’autres provinces qu’au Québec, sans le consentement unanime de toutes les provinces.Et cela suffit à démontrer que le consentement unanime est une arme à deux tranchants.Un Acadien en vue qui suivait les travaux de la conférence avait d’ailleurs formulé les mêmes observations que la Gazette, en se plaçant évidemment d’un point de vue tout à fait opposé.Il adjurait.dans une conversation particulière.ses interlocuteurs québécois de ne pas aller inclure l’article 133 parmi les clauses réservées.Vous n’avez nullement besoin de cela pour sauvegarder le français dans le Québec, disait-il, et vous courez le risque de nous empeeher de faire reconnaître le français comme langue officielle au Nouveau-Brunswick le jour où la population acadienne sera assez forte pour réclamer ce droit.L’article 133 pourrait-il interdire à la Législature du Nouveau-Brunswick ou de toute autre province de reconnaître le français comme langue officielle?Sa portée restrictive s’étendrait-elle jusque là’ Une législature provinciale • n'aurait-elle pas le droit d'amender sa propre constitution y compris ce qui a trait aux langues qui serviraient aux délibérations sans avoir à demander le consentement du gouvernement central et des autres provinces?Cela reste sans doute discutable, mais il ne fait pas de doute qu’il faudrait obtenir le consentement unanime des provinces avant de pouvoir élargir les droits de la îangue française au Parlement fédéral si l’article 133 était “réservé”.La troitlèm» catégorie Pour empêcher que l’article 133 soit “gelé” par la nouvelle procédure d'amendement à la constitution, il n’est cependant pas nécessaire de le faire retomber dans la quatrième catégorie ou catégorie générale.Il y aurait un procédé plus simple et moins dangereux de protéger les droits de la langue française sans les restreindre pour l’avenir.Ce serait d’inclure l’article 133 dans la troisième catégorie — celle des questions qui n’intéressent que le Parlement fédéral et une ou plusieurs provinces.Ce procédé, c’est un chef de délégation d’une province anglaise.M.Douglas Campbell, du Manitoba, qui nous l'a indiqué.Et l’observateur acadien dont nous avons déjà parlé se demandait pourquoi les représentants du Québec ne s’empressaient pas de saisir aux cheveux l’offre du premier ministre manitobain."Je crois, de dire M.Campbell, qu’il y a danger pour nous à “retrancher”, si nous ne nous arrêtons pas pour étudier ce procédé très soigneusement, au point d’en arriver à un plus grand degré de rigidité que nous ne uoudrions atteindre ici.La réserve, telle que nous l’entendons, signifie la protection en premier lieu pour le bénéfice d'une province particulière ou pour toute province de certains droits auxquels cette province attache un très haut prix.Je veux évidemment parler des droits fondamentaux.Je crois que la meilleure façon de les sauvegarder serait d’exiger le.consentement de la province intéressée, mais nous serions encore en fact du danger d'en arriver à une trop grande rigidité en employant le terme "retranchement" dans un sens trop large.” Comme on le voit, si l'on suivait la suggestion de M.Campbell, l’article 133, et peut-être aussi l’article 93 qui a trait à l’enseignement et quelques autres, pourraient être inclus dans la troisième catégorie à la demande du Québec au lieu d’aller dans la cinquième.Il suffirait alors pour les amender du consentement du Parlement fédéral et de celui de la Législature de Québec.Cette protection serait sûrement aussi efficace que celle du consentement unanime.Les politiaues et les juristes qui auront à préparer le mémoire que la province de Québec soumettra au comité juridique de la conférence fédérale-provinciale ne peuvent se dispenser de scruter la question soulevée par M.Campbell sous tous ses aspects.C’est sûrement l’une des plus graves questions qui se posent à la conférence.Pierre VIGEANT L'ACTUALITE Hélas, nous avons eu la lune Un enfant qui demande la lune i tent malheureusement les halluci- né formule pas seulement un voeu impossible à satisfaire, mais un souhait dont la réalisation lui serait tout à fait nuisible.Supposons que par un prodige comme il en arrive dans les contes, vous donniez la lune à voire fils.Qu'en pourrait-il.faire?Il aurait d’abord à résoudre un difficile problème de logement.Mais cette redoutable fantaisie aurait aussi un effet désastreux sur l’imagination de l'enfant.Il perdrait complètement le sens des valeurs et des quantités, tout le reste disparaîtrait de vant ou derrière sa lune, y compris ses autres jouets et les mille et une humbles réalités de la vie quotidienne.Or c’est exactement ce qui est arrivé aux grands enfants que sont les hommes du XXe siècle.On leur a donné la lune, en ce sens nants milliards, les vitesses super soniques et la fabuleuse bombe d’hydrogène.Arrêtons-nous à deux petites nouvelles, deux insignifiants faits-divers qui nous permettront un moment de retrouver le plancher des vaches.La première de ces nouvelles c’est un banal transport aérien.Le Royaume de Thaïlande, que vous avez parfaitement le droit d’appeler Siam, avait une petite réserve d’or, une bagatelle de $45 mü/tons, des "peanuts", comme on dit à Ottawa.Quand le pays fut occupé par les Japonais en 1942, ce vil métal fut envoyé an Japon.On a retrouvé ce trésor, en barres de 120 livres qui portaient encore le sceau royal du royaume.Le général MacAnhur a donc décidé de le remettre à César.Mais au lieu de seil de ne pus don î dans Citctron cPactuaHé On dédaigne de sentir les petits biens, et on n’a pas le même mépris pour les maux médiocres FnnteneUe Il y a quarante ans cette semaine que le “Devoir" a été fondé.De Montréal, on nous apprend que cet anniversaire sera célébré le mois prochain, alors qu’on lui donnera tout l’éclat voulu.Tout de même, nous voulons immédiatement nous unii» aux nombreux amis de ce J que tout, dans le monde moderne.! rapatrier cette réserve fiduciaire à humbîes'hd' Héroux, rien de ce qui’eat acadien i fonce m nous impressionnent plus Ce gui m’intéresse dans .n'est étranger aux lecteurs du Devoir".• - • - ceue no«' Ces service* rendus à la cause acadienne ne sont qu'un à côte dans la grande tâche qu'a accomplie le "Devoir" au Canada français.¦ Un ne trouve qu'un ou deux journaux par pays qui sont entièrement i dévoués au service d’une cause Des voix plus autorisées que la nôtre diront le magnifique travail realise au pays par le "Devoir" Mats nous voulons que la voix d'Acadie dise elle aussi sa reconnaissance.Emery LEBLANC ( L Evangeline , 13 janvier IflWi ) fout- nelle, c’est la masse imposante que ‘Vous Metala 30 30 ¦JO 30 Bobs Lake .5 5 5 5 9% 9% 9 » East Sullivan 455 490 455 475 El Sol 8 8 8 8 Lake Shore 131, Ws 13H 13’k Mai Gold Fields 305 305 305 305 New Ooidvue 44 44 44 44 New Louvre 3 3 3 3 Sullivan 245 245 245 2.50 HUILES Snglo Cdn.445 445 445 445 Brit.Dom.25 25 25 25 G aspe 143 143 -43 143 Cren.Pete 125 125 125 125 Home Oil 12», 12»; 12% 12»; Oka.lta 205 215 205 215 Fonds mutuels Cour* tiiurnl» pai M.KIDDER Si COMPANY, 188 ouest.St-J&cqurs.Montréal Marché des changes Moyenne des actions à New-York Offre Dem once d'or ($7.39) pour les 150 ton- ! x-AffiUatect Fund* lue com.4.15 4.49 on nnnetinn I «American Business Shares 3.93 4.25 nés tn question.i xBoeton Fund Inc.2119 22.81 Le travers-ranc 307 a confirme xBuiiock Fund Ltd is.ss 2.1.6, les conditions indiquées dans la Canadian investments m* 4.90 5.36 zone "C” par les sondages en sur-1 ; Ço,nmc>nwealth Int1' Corp' 3.62 3,98 , , xDIvtdende Shares 1.52 1.67 face et le creusage en galerie a : xEatou & Huw Bai Fund 27.oi 28 8a aussi prolonge cette zone de quel- S *!?£, '«,*‘«M ; xOroup Sec, — Rail Shares 4.fH 5.JO ! xüroup Sec.— Steel Shards 4.88 .5.36 1 xlncorporated Investors .22.52 24üj i xKeystpn» Custodlar., B-4 9.03 19.&4 xMoàs Investor*.Trust 27 67 29.91 xMasfc Investors 2nd Fund 12 47 13.48 xWellinKton Fund Inc.Investment Trusts ^Independent Trust Shares xNor Am Trust Shares 1955 Wabas»o , .l.OU H% 6 84 Howard 8 P 2.00 44 4.51 Walker a .2.00 29 6.80 tmo Tobacco Ind Accept Massey Harrla 1 00 25 4.00 WUsll ., , .1:00 18 551 5.00 98 5 10 Banque* , 1 20 24% 4.90 can National* , .JO 30 4 00 Nat Brew 175 42 4 16 Commerça ., .JO 243-4 3.22 Sher William» 7.00 138 5.80 Montréal ., .80 26 3.34 Penmans 800 145 4 14 | Dominion ., .1.00 20% 3.78 Power Corp 600 UO 5.45 t Nouv -Eeoee* .1.20 24% 3 47 ¦ m Royale Toron to 1 30 1,20 20 '35% 3.83 3 39 Moyenne à la Bourse Stock* privilégiés Beit Cortlcsllt 7.00 165 4.32 de Montréal Can Bronze .3.00 \(J2% 4 86 10 ïr 10 15 Can Cement .1 30 ¦28% 4.55 ÜT in PA Oî Can Steam 3 SO 35 7 14 Perm hier 730 124 8 311.95 67.41 Can Cotton* .1.20 27 4 45 Ferra , ant 72.8 124 6 310.62 67 42 Can Indust 7.00 171 4.l(i 8cm prée 71.5 1187 272 55 64 52 Dom CHsum, .1.40 33 4.25 Mois pi^c- 71.5 115 6 273 50 64 15 Dom Text II* .7 00 170 4.15 Ann prée 130 3 36J 31 58 n Oat Power .i.00 103 4.85 Max 1049 73 9 132 4 343 31 60 50 a B Ware* 5.00 100 5.00 Min 194!) 70.0 109 3 251 34 60 17 que 150 pieds avec les deux extré mités ouvertes.Lu zone “C” est j formée d’une série de filons variant de 12 à 24 pouces d'épais-i seur et le mur de riiorite carbona-1 tée contient du minerai sur une i épaisseur additionnelle de 12 à 24 ; pouces.________ _____________ | En plus de ces deux principales -, *£
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