Le devoir, 14 décembre 1949, mercredi 14 décembre 1949
4 Tamp*.NUAGEUX Minimum .js Maximum .25 Directeur : Gérerd FILION VOL.XL —- No 290 UE DOIS FAIS CE Rédacteur an chat : Omet HCROUX MONTREAL.MERCREDI.H DECEMBRE 1949 ’'Vous avez une double mission : premièrement.la muaon de conserver inuct votre héritage religieuz et naûonal : deuxième eut, la mission de répandre cet héritage.J’sjoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de 1e répandre.“ See Ese.Mgr fldebraado Antooietti, délégué apostolique au Canada Cinq sous le numéro Déficit de $1,753,307 à la Commission Scolaire LETTRE D'OTTAWA Les Canadiens français et la Croix-Rouge Se canadionisera-t-elle en odoptant une étiquette française ?Il en a coûté $121.33 par enfant pour l'enseignement l'an dernier ment provincial se sont totalisées au cours de l’année 1948-49 à $68.-1 Des Indien» (TAmérique du Sud à VONU Ottawa, 13 — La Canadian Red Cross Society a tenté, à la toute dernière minute de la session qui vient de prendre fin, de faire modifier sa charte.La Chambre des Communes a mis de côté toutes les règles de procédure pour adopter en vitesse un bill privé à cet effet.diens français examinent l'attitude qu’ils ont à prendr?vis-à-vis de la Canadian Red Cross Society.La décision prise par la société de se donner officiellement un nom f-ançais indique bien sa volonté de s’implanter solidement dans les milieux français où elle vie recueil- La discussion qui s’est déroulée ( lait presque rien avant les gran- vendredi soir n’a été qu’un concert d’éloges k l’adresse de la société et les discours qui ont été prononcés ne visaient pour la plupart qu’à tuer le temps réservé aux bills privés et à bloquer définitivement les fameux bills dos pipelines pour le transport du gaz naturel de l'Alberta qui sont restés en plan en dépit de l’intervention de M.Howe et du gouvernement.Moins cTonthousiasmo Le bill de la Red Cross n'a pas trouvé un accueil aussi empressé à , langue.la Chambre haute.Même si l’on en I jj y a cependant lieu de se de-était rendu aux heures fiévreuses mander sérieusement si la Cana-qui précèdent la prorogation, les dtan Red Cross Society, même lors-sénateurs ont exigé des explica- qu’eiie sera devenue la Société cations que le parrain, conscrit à la «adienne de la Croix-Rouge, doit dernière minute, n’était pas en me- commander sans réserve la con- des campagnes de souscription du temps de guerre et où elle n est pas encore réellement accréditée.La société vient évidemment de poser un geste de courtoisie qu'il faut savoir reconnaître.Même s’il est venu plutôt tard.C'est une nouvelle manifestation de la faveur croissante dont bénéficie depuis quelque temps la langue française dans les milieux politiques et autres.Cette évolution se poursuivra si nous savons nous débarrasser de tout complexe d’infériorité pour réclamer partout avec fermeté et tact à la fois le respect de notre sure de donner.C’est le sénateur Jacob Nicol qui a attaché le grelot et qui a’est mis à poser des questions sur l’administration de la société.Il a entraîné tous ses collègues à sa suite et le comité plénier du Sénat a eu vite fait de biffer les deux clauses du projet de loi qui se rapportaient à l’administration.La société demandait la suppression de la limite imposée aux revenus qu'elle pouvait retirer de ses placements qui était jusqu’ici de cent mille dollars.On voit tout de suite que cela représente déjà une capitalisation de plusieurs millions de dollars.M.Nicol a fait observer qu’il y avait peut-être lieu de hausser la limite à $200,-000 par année, mais qu’il fallait en conserver une.La société demandait ensuite l'autorisation de porter de 40 à 60 le nombre des membres de son crnseil général en conservant le quorum de cinq membres.M.Nicol a fait observer que la rédaction de cette clause permettait au conseil central de modifier la Le rapport du trésorier de la Commission des écoles catholiques de Montréal pour l’exercice finan cier de l'année terminée le 30 juin 1949 révèle un déficit de $1,753,-307.29.Ce déficit est cependant inférieur de près de trois cent mille dollars à celui que l'on avait inscrit dans les prévisions budgétaires.C'est le troisième déficit consécutif de la commission.On attribue le déficit du dernier exercice à l'augmentation et au rajustement des salaires des instituteurs, aux travaux de réfec tion et de transformation.La commission a pourvu régulièrement au service de sa dette et les dépenses ainsi encourues et 951.89.Le coût de l'enseignement pir élève, basé sur la présence, a ete de $121.33, soit une augmentation de $24.81 comparativement à l'exercice précédent.Au cours de l’exercice fiscal terminé le 30 juin 1949, la commission a reçu du gouvernement provincial des octrois au montant de $6,085,124.17 en remboursement complet du solde des sommes dues pour le service d@ la dette.Tels sont les postes importants du rapport de M.Roméo Delcourt, trésorier de la commission Voici maintenant les grandes lignes de remboursables par le gouverne- ce rapport: Voici d’ailleurs les grands lignes de ce rapport, tel qu’exposé par M.Doucet : PREVISIONS BUDGETAIRES Déficit prévu avant les sentences arbitrales.$ 733,424.00 Estimé des dépenses additionnelles décrétées par les sentences arbitrales rendues le 27 août 1948, accordant des augmentations de traitements au personnel enseignant laïque, avec effet rétroactif du 1er juillet 1947 .1,269,650.00 Sour U rign» d» Ib pègrt Une exploitation mixte: Cabarets » Bookies psï Me Pax PLANTE TREIZIEME ARTICLE Un groupe d'indiens venus de l’Equateur, que l’on volt ci-dessus en compagnie de M.le Secrétaire général Trygve Lie.a visité récemment le siège des Nations Unies à Lake Success.Us ont exprimé la reconnaissance de leurs compatriotes pour Taide qui leur a été apportée par l’ONU après le récent tremblement de terre qui a détruit de nombreuses villes et villages de l'Equateur.On a'est plaint depuis longtemps, dans notre ville, que le* permis de cabarets et de clubs de nuit étaient trop souvent accordés à des personnages peu recommandables.Cette plaint* était-elle fondée ?Il n'est rien de plus édifiant sur ce chapitre que la list* officielle des bookies.On y apprend par exemple que M.Sam Cleaver, le tenancier véritable du 1212 Peel, le No 4 de notr* groupe contrôle, serait en même temps le président du Esquir* Club Inc.(1224 Stanley), cabaret fashionable situé à quelque* portes du Tic-Toc, exploité par M^j.Harry Feldmann (tenancier du 286 ouest, Ste-Catherine) et Harry Ship.Je pourrais allonger cette liste de plusieurs autres noms mais cela m’éloignerait de mon sujet d'aujourd'hui au profit d’un autre point que j’ai l’intention de traiter plus tard in extenso.fiance et l’encouragement des Canadiens français.La société qui est internationale, mais dont les diverses sections nationales jouissent d’une autonomie à peu près complète, s’emploie comme on le sait à soulager les misères humaines, non plus seulement en temps de guerre, mais aussi en temps de paix.Elle rend des services incon testables."Caritas" Il y a cependant lieu de se demander si notre charité doit s’exercer dans le cadre confessionnel ou sur le plan purement philanthropique.A côté de l'internationale philanthropique qu’est la Croix-Rouge, il existe une internationale catholique qui porte le beau nom de Cantos et qui a également son siège à Genève.Il y aurait peut-être lieu d’étudier la constitution et le fonctionnement de Caritas.La Canadian Red Cross Society devient maintenant une société officiellement bilingue.Il y a cependant lieu de se demander quel- Déficit total prévu pour l'année 1948-1949 .$2,053,074.00 OPERATIONS DE L’ANNEE Dépenses .$11,504,266.02 Revenus .9,750,958.73 Les opérations de Tannée terminée le 30 juin 1949 ont donc résulté en un excédent des dépenses sur les revenus de $1,753,307,29, soit une diminution du déficit prévu de $299,766.71.PROVENANCE DU DEFICIT DE $1,753.307.29 Dépense* attribuables à l’année 1947-1948 : Rajustement des traitements du personnel enseignant laïque .$629,910.86 Cachets versés au personnel religieux pour l’enseignement du chant 14,900 00 $ 644,810.86 Le train Monlréal-Winnipeg sera désormais tiré par une Diesel Une considérable économie d* temps — Réception des officiels à Ottawa dépenses de Tanné* 1948-1949: Ordinaires y compris les rajustements des traitements du personnel enseignant .$673,677.50 Extraordinaires : réfections et transformations de 2 écoles .434,818.93 1,108,496.43 $1,753,307.29 DEFICITS ACCUMULES DES ANNEES 1946-1947, 1947-1948 ET 1948-1949 Année 1946-1947 .$ 274,803.15 Année 1947-1948 .223,835.17 Année 1948-1949 .1,753,307.29 constitution de la société sans re- ! serVf courir au Parlement.M.Gladstone ! Jruin^eut obtenir les plus am-a fait observer de son côte que le "fersalp^voirs.Comme ia représen-quorum fixé permettrait à une t tj0 est organisée sur le plan poignée de représentants de tran-i jncial le6Québec se trouvera cher des questions importantes £ace de nguf provinces en majo- Déficits accumulés des trois dernières aimées.$2,251,945.61 ETAT COMPARAT! JES DEPENDIS DES ANNEES 1947-1948 ET 1948-1949 Dépenses de Tannée 1948-1949.$11,504,266.02 Dépenses de l'année 1947-1948.9,081,239.15 qui intéressent tout le public souscripteur du Canada.En plan Plusieurs sénateurs, de toutes les provinces et de tous les partis, se sont plaints de ce que la Canadian Red Cross Society ne rendait pas suffisamment compte au public de son administration.Après a.oir rappelé que Tune des campagnes de scuscription de la société avait rapporté $11,000.000 et une autre $24,000,000, M.Paterson a tenu à dire que nombre de gens voudraient obtenir plus d'explications touchant la disposition de ces fonds et la détermination des réserves annuelles.Le Sénat n’a donc approuvé qu’une seule des trois clauses du projet de loi: celle qui permet à la Canadian Red Cross Society de rité anglaises.Et la majorité des dirigeants de la Red-Cross dans le Québec même ont été jusqu’ici de langue anglaise, ce qui s'explique du fait que l’initiative du mouvement est venue des milieux anglais.Il n’est pas du tout certain que nous ayons un gros mol.à dire dans la direction de !a société même si nous souscrivons très généreusement.Impérialisme Il convient enfin de rappeler que la Red-Cross a toujours été au Canada un foyer d'impérialisme.Dans les colonnes mêmes du Devoir, nous avons mené campagne avec succès il y a deux ans pour empêcher l’entrée de la Junior Red Cross dans nos écoles catholi-! ques de Montréal et même de toute la province.Nous avions alors traduire son nom et de s'appeler exposé la campagne de propagande officiellement la Société canadien-1 que poursuivait la Junior Red ne de la Croix-Rouge.La Chambre Cross^pou^ répandre partoutJU-des Communes n’a pas jugé à pro pos d’approuver le bill ainsi écorné par le Sénat et le bill est resté en plan.La société devra donc se reprendre et soumettre de nouveau son projet de loi.modifié ou non, à la prochaine session.Un nom français En attendant que la question revienne devant le Parlement, il serait peut-être bon que les Cana- 1 «ion Jack et cité la promesse qu’elle exigeait de ses membres: “1 promise to serve the King and honour the flag of the British Empire .11 serait intéressant de savoir si la Canadian Red Cross Society va se canadianiser en même temps que se franciser, si elle va cesser d’être impérialiste en devenant bilingue.Pierre VIGEANT H.G.-A.McNamara, président du chemin de fer du Sault-Sainle-Marie Minneapolis, Minn, 14—Le conseil d’administration du chemin de fer Minneapolis, St.Paul & Sault Ste Marie, généralement connu sous le nom de Soo Line, a accepté aujourd'hui la démission du president de cette compagnie, M.H.C.Grout, et a nommé pour lui succéder M G.Allan MacNamara, de Montréal, actuellement vice-président du Pacifique canadien en charge du trafic.Cet important changement dans la haute direction de Soo Line s'effectura le 1er janvier prdchain.Vétéran du C.P.R.et du Soo Line.M.Grout a à son actif une carrière de 52 ans dans les chemins de fer Né à Wausau, Wisconsin, en 1881, il débuta au Pacifique canadien en 1897.à une époque où le premier transcontinental canadien était encore en pleine période d’expansion.Ses aptitudes furent vite reconnues et des postes de plus en plus importants lui furent successivement confiés.Il fut surintendant de plusieurs divisions, puis surintendant général des districts du Nouveau-Brunswick et d'Ontario En 1934 il vint à Montréal comme adjoint du président et, en 1942 il était promu gérant général 1 des lignes de Touest, à Winnipeg.En 1944, M.Grout était nommé président du Soo Line, poste qu'il abandonne aujourd’hui à sa propre demande pour prendre un repos bien mérite.M.MacNamara, le nouveau président, apporte à son nouveau poste une expérience de 37 ans dans les chemins de fer, période interrompue seulement par ses années de service avec Tarmée canadienne outre-mer, de 1915 à 1919.Ayant passé sa jeunesse à Winnipeg et à Vancouver, il entra en 1912 au service de l'ancien ranadian Northern et entra au Pacifique canadien en 1920.U servit cette dernière compagnie à titre d'agent voyageur du trafic des marchandises à Winnipeg et à Minneapolis, et comme agent général du trafic des marchandises à Détroit, Boston et Chicago.Il représenta aussi simultanément le Soo Line et le Pacifique Canadien à titre d’agent divisionnaire du trafic des marchandises à Indianapolis et à Détroit.H fut gé.rant général du trafic au Soo Line, d’octobre 1944 à décembre 1947.Augmentation nette des dépenses .ainsi répartie: Rajustement des traitements du personnel enseignant pour Tannée 1947-1948 $ 644,810.86 Travaux de réfections et de transformations de 2 écoles .410,381.01 Dépenses ordinaires de Tannée 1948-1949 y compris les rajustements des traitements du personnel enseignant pour la période du 1er juillet 1948 au 30 juin 1949 .1,367,835.00 $2,423,026.87 $2,423,026.87 Kosloif s'obstine seul dés onze accusés à nier loule culpabilité Le tribunal de Sofia, ajourne brusquement sa séance et fait taire l'accusé — La presse bulgare fait campagne contre le ministre américain Heath Sofia, 14.(A.P.ï — A l'inverse de tous les 10 coprévenus qui Tont précédé à ia barre devant un tribunal populaire de Sofia, Tex-pre-mier ministre adjoint de Bulgarie, Traicho Kostoff, a refusé jusqu’au dernier instant de sa déposition, hier, de s’avouer coupable des crimes qu'on leur reproche — d'avoir trahi leur patrie et son alliée, la Russie, au profit de la Yougoslavie voisine et des Etats-Unis.Tous les autres accusés avaient admis, quelques-uns au milieu de leurs larmes, chacun des détails des griefs logés contre eux et s’étaient empressés de réclamer la clémence de la Cour.L’ancien ministre des Finances, Ivan Stefanoff s’est même dit ému de voir l’obstination de Kostoff à nier toute faute.Un correspondant de T“Asso-ciated Press”, qui assiste au procès, assure que les dénégations de Kostoff ont provoqué une sensation et un tumulte parmi Taudien ce et que le tribunal de 7 membres a brusquement ajourné sa séance sans annoncer quand il rendra sentence, ce qui est une procédure inaccoutumée dans 'es cours des Etats communistes d’Europe centrale.Ce correspondant aioute qu’on a interrompu l'accu sé dès le début de sa déposition et nue les deux policiers qui Tenca draient Tont forcé à se rasseoir en tirant sur les basques de son vea-ton.Entre temps, la presse bulgare a commencé une camnaene contre le ministre des Etats-Unis en ce pavs M.Donald Heath, probablement dans Tesnoir d’obtenir le ranoel de ce diplomate.Son nom a été fré quemment mentionné durant le procès comme ayant entretenu des rapports secrets avec plusieurs des accusés.C'est la seconde fois depuis le début du procès aux anciens dirigeants bulgares que Kostoff réou die les aveux que la police de fia prétendait avoir obtenus de lui.L'attitude du principa’ prévenu à ce procès place son défen eeur, Me Luben Doukmedjieff.Les chauffeurs d'autobus en négociations Les négociations entre l’Association canadienne des chauffeurs d’autobus et la Compagnie des tramways de Montréal ont débute hier après-midi aux bureaux de la compagnie et se poursuivront cet après-midi.On étudie présentement les amendements soumis par l’Association au contrat actuellement en vigueur mais qui devait expirer le 1er juillet dernier.Les négociations actuelles portent donc sur le contrat de 1949-50.M.Paul-Emile Marquette, président de l’Association nous a déclaré que les négociations allaient à un rythme accéléré grâce à Tes-prit de bonne entente qui règne Les deux parties sont désireuses de signer le prochain contrat.Ces négociations préliminaires serviront à délimiter les points sur lesquels les deux parties sont absolument d'accord.Si la compagnie acceptait toutes les demandes de l'Association tout irait pour le mieux et il est à croire qu'alors le contrai serait signé sous peu Les chauffeurs d’autobus demandent des hausses de salaires de 20 cents l’heure pour la première année de service et de 30 cents pour les autres; la garantie d'un minimum de 8 heures de travail par jour ainsi que l'application de la formule Rand.dans une position difficile pour ré clamer la grâce de son client d of fice.Les avocats des autres accu sés ont en \ffet basé 'eur pUi doyer de cléifence sur les aveux de leurs client# Ottawa, 14 (D.N.C.) — Le ministre des transports, M.Lionel Chevrier, et le vice-président du Canadien National.M.Donald Gordon.ont assisté, hier soir, en gare d’Ottawa, à l’arrivée du “Continental Ltd.”, le premier convoi régulier tiré par une locomotive Diesel électrique.Le “Continental” avait quitté Montréal quelques heures plus tôt et se dirigeait vers Winnipeg.La locomotive Diesel électrique, fabriquée par la General Motors, se divise en trois unités dont la puissance se monte à 4,500 chevaux-vapeur.Des essais précédents ont montré qu’un train tiré par deux seulement des trois unités réussissait à couvrir la distance qui are Montréal de Winnipeg avec iq heures d’avance sur l’horaire ulier.ns par ailleurs que M.an, vice-président exécutif du Canadien National, avait déclaré au départ de Montréal: “Ce voyafe est l’aboutissement de plusieurs années de projet, de recherches et d’expériences, mais ce n’est qu'un nouvel aspect du programme inauguré il y a longtemps par ie Canadien National pour Tutilisation des Diesel.” Il n'est pas douteux que Tuti-lisation des locomotives Diesel permettra une économie de temps considérable sur les voyages transcontinentaux.Rappelons qu’un train de marchandises régulier, tiré par une Diesel, n'a pas gagné moins de douze heures entre Winnipeg et Montréal.Soulignons le fait que le Canadien National est le réseau qui possède le plus de Diesel au Canada avec un total de 143 locomotives Diesel de différents modèles: 5 autres seront mises en service d'ici la fin de Tannée.Le Canadien National utilise également 27 automotrices pour les trains de voyageurs.Non content de ces résultats, le Canadien National projette d'utiliser davantage des locomotives électriques.Son service de marchandises au Lac-Saint-Jean sera assuré par des Diesel.Un groupe de huit de ces locomotives de 1.-500 c.v.chacune est attendu de la Montreal Locomotive Works et sera affecté au trajet Montréai-Jonquière.On se servira de double unité sur cette voie car la flexibilité de ces locomotives les rendra précieuses sur cette ligne.Le Canadien National prendra aussi livraison sous peu de dix-huit Diesel plus petites, pesant chacune 72 tonnes et ayant un pouvoir de traction de 600 c.v.Elles iront à Tlle - du-Prince-Edouard où on les exploitera à tous les usages.Avec ce groupe de locomotives, le Canadien National n'aura que des Diesel sur TTeduPrince-Edouard, ce qui facilitera l’entretien et permettra une exploitation plus économique.ACE BRIDGE CLUB INC.Les droits de la mère sont imprescriptibles Le juge Louis Loranger, de la Cour supérieure, a décidé, hier, qu’une mère non mariée a le droit de voir ses enfants tandis que les grands-parents n’ont pas le droit de les adopter et de les tenir éloignés de leur mère.Dans la cause qui lui était soumise, il ne pouvait être question d’établir le lien de parenté puisque le père et la mère admettaient que les deux enfants étaient les leurs.Pendant quelque temps, la mère a habité avec ses enfants chez les parents de son “conjoint”, mais à la suite de difficultés elle a dû se trouver un autre logis.La loi de l’adoption, a expliqué le juge, suppose une rupture totale des liens entre les enfants et leurs parents naturels.L’enfant adopté, autant que possible, doit ignorer l’existence de ses vrais parents et ceux-ci doivent ignorer le nom des parents adoptifs.La mère demande à voir ses enfants et à les choyer.“C’est son droit, dit le juge, car rien n’est plus naturel pour une mère.Quelle qu’ait été sa vie passée, elle a droit de voir ses enfants.” Il est possible, a ajouté le juge, que pour le moment, les enfants soient mieux avec leurs grands-parents, mais le droit de la mère à voir ses enfants — ce qui serait impossible avec l’adoption — est souverain.Pour aujourd'hui, je me contenterai de terminer la description de notre groupe-contrôle de maisons de pari.Le No 4 de la série, le Ace Bridge Club Inc.a fonctionné pendant douze ans au No 1212 de la rue Peel, dont six ans sous le règne de l'Exécutif actuel.Il est à noter qu* c* club a reprit te* activités aussitôt «près mon congédiement et qu’il fonctionne encor* aujourd'hui.Ses 166 condamnation* n'ont pat tuffi à lui faire retirer ta charte.Le numéro d* la ligna dlracta qui rallait catta malton à la can-trait téléphoniqua dat bookies sert encor* aujourd'hui aux apptls courants.N'importa qui peut la vérifiât dans l'annuaire téléphonique: MA.9070.Le tenancier véritable jusqu’à ces derniers mois, M.Sam Cleaver, n’a jamais été appréhendé par la police en rapport avec cette maison.Numéros civiques fictifs: 12 Nombre de descentes: 166 Nombre des condamnations: 166 Aujourd'hui, Cleaver n’est plus intéressé dans TétaMwsemenJ.1.Mais Sam Rubin, qui était son gérant,’ est toujours en charge du 1212 Peel.Il n'a jamais été appréhendé lui non plus en rapport avec cette maison.On se reposait sur des tenanciers de paille dont voici les principaux: George Thomas: 46 condamnations.James Carter: 36 condamnations Fred Brooks: 20 condamnations.William William: 8 condamnations."ANOMALIES" Aucun de ces quatre tenancier» de paille n’est jamais allé derrièr* les barreaux.Cependant, ils étaient passibles des sentences minima suivantes: Thomas 11 ans.Carter 8 ans et 6 mois; Brooks 4 ans et 6 mois; William 1 an et 8 mois.Quant aux cadenas et aux raids, c’est la même comédie que dan» les 3 cas précédents: 1941 — 7 descentes alors que !• “club” est officiellement cadenassé, soit les 2, 4, 7 avril; 6, 10 et 20 juin; 8 octobre.A trois reprises différentes, le» deux polices (provinciale et municipale! visitent la maison dans 1» même journée; les 15 mai, 16 septembre et 22 octobre.En 1942 — 7 descentes alors que le club est officiellement cadenassé, soit les 13, 21, 29 octobre; le 5 novembre; les 10, 14 et 22 décembre.En 1943 — 2 descentes “sous le cadenas,” soit le 8 janvier et le 3 mars (sous 2 cadenas).En 1944 — 4 descentes sous le cadenas, soit les 5 et 22 janvier, les 7 septembre et 14 octobre.En 1945 — 4 descentes sous le cadenas, soit les 22 janvier (sous 2 cadenas), 11 mai, 18 octobre et 6 décembre.LE JEU Le 1212 Peel fonctionnait aussi comme maison de jeu comme en font foi plusieurs condamnations (v.g.30 juin et 29 octobre 1942, 3 et 4 mars 1943, 9 novembre 1944, 21 mars 1945).Les dossiers du 1212 Peel sont particulièrement salés au chapitre des numéros fictifs, et du jeu de* "appertements." Ainsi, on y voit que Thomas est appréhendé un jour à T "Appertement 1 ", un* semaine plut 'Appartement (suite de la page 2) Israël transporte sans délai sa capitale de Tel-Aviv à Jérusalem Le perlement juif reçoit ordre d'y reprendre sa session dans 10 jours — Aucune proclamation officielle toutefois du changement La température (Canodian Press) La température redevient lentement normale et il fait un peu plus froid aujourd’hui On s'attend à de très légères chutes de neige partout à travers la province.< Montréal, Ottawa, ville de Qué bec.Cantons de Test, Laurentides, Saint-Maurice, Lac Saint-Jean et région de Baie Comeau: nuageux, avec intervales ensoleillés.Très légères chutes de neige.Plus froid qu'hier.Température aujourd’hui à Montréal, 29; Ottawa et Sherbrooke, 27; Québec et Sainte-Agathe, 25; La Tuque, 22; Chicoutimi, 18; Rivière-du-Loup, 24.Gaspé: ensoleillé avec de légères chutes de neige.Plus froid.Vents de Touest.Température aujourd'hui à Matane et MonWoli, 25.* # ¥ Si la température est tempérée ; chez nous, ce* jourr.-ci, il fait par | contre très froid chez nos voisins ; du nord des Etats-Unis Ce froid : s'étend à la région de Tennessee Une fédération des anciens de nos collèges Lundi, le 12 décembre, avait lieu, au Cercle universitaire, 1a première assemblée générale annuelle de la Fédération des asso-ciations d’anciens élèves des maisons d’enseignement secondaire classique.Cette fédération a été créée pour promouvoir l’enseignement secondaire, le bien-être et l’avancement des maisons qui propagent cet enseignement, en mettant en commun au service de ces maisons, la sympathie, la compétence et le crédit de leurs anciens élèves.Présidée par le colonel Redmond Roche, C.R., M.L., l’assemblée a adopté des règlements et a nommé son conseil d'administration pour Tannée courante.Ont été élus: président, le colonel Redmond Roche (collège Bourget); 1er vice-président, docteur Adélard Groulx (séminaire de Ste-Thérèse); 2c vice-président, M.Ernest Gohier (collège St-Laurent); secrétaire, M.Jean-Paul Riopelle (collège de Montréal); trésorier, M.Gérard Bélair (externat classique Sainte-Croix); représenUnt des supérieurs, le Père L.-J.Lefebvre, C.S.V.Les associations d'anciens des maisons suivantes ont été inscrites comme membres fondateurs: collège André-Grasset, collège Bourget, collège Jean de Brébeuf, séminaire de Joliette, séminaire de Marie-ïmmaculée de Chambly-Bassin, séminaire du St-Sacrement de Terre-bonne, collège de l’Assomption, collège de Montréal, séminaire de philosophie, externat classique Ste-Croix, collège Ste-Marie, séminaire de Ste-Thérèse, séminaire de St-Jean, séminaire de St-Hyacinthe, collège Saint-Laurent, Seraphicum d'Ottawa, séminaire de St-Charles Lake Success, 14, (C.P.) — Les milieux de TO.N.U.expriment aujourd’hui la crainte que la décision du gouvernement d’Israël de transporter son siège de Tel-Aviv à Jérusalem ne ruine pratiquement le projet de l’Assemblée des Na tions Unies de placer la Ville-Sam te sous un régime international Quelques-uns de ces milieux vont même jusqu’à demander s’il ne sera pas nécessaire de tenir une ses sion spéciale de l’Assemblée au orintemps prochain pour tenter de faire accepter de bon coeur la dé cision de l’organisme aux deux nations directement intéressées, soit Israël et la Transjordanie, qui re poussent ce projet d'internationalisation et continuent d’occuper militairement chacune une partie de la ville.Entre temps, le Conseil des man dats s’est quand même mis à la tâche d'exécuter la décision Je l’Assemblée et d’en établir les lé tails pratiques.La Russie est un des 12 membres du Conseil, de même que les deux autres grand?s puissances Assez curieusement, on le sait.Moscou s’est récemment rangé de l avis du Vatican sur le réirime d’internationalisa'ion.Le Conseil se hâte de compléter sa besogne avant les vacances de Noël.Il a invité trois Etats ara bes.l'Egypte, la Syrie et le Liban, à déléguer des observateurs à se* séances publiques.if if, Sf, Tel-Aviv, 14 (AP.) — Le Knesset (parlement d'Israël) a été prié hier nar le premier ministre David Ben-Gourion de se réunir à nouveau d'ici salem, ville à lites rendent son rôle de 10 jours à Jéru-laquelle les Israé-ainsi moralement capitale tradition- nelle du peuple Juif.Tous les ministères et services du gouvernement de Tel-Aviv ont reçu en même temps l’ordre de se transporter dans la ville sainte, à Téx-ception de ceux de la défense et des affaires étrangères.Le président de la Chambre des députés, Joseph Sprinzak, révèle que le Knesset a approuvé à l’unanimité la décision du premier ministre.Ce dernier a expliqué qu’il retarde toutefois la proclamation officielle de Jérusalem comme capitale, à la prière de l’ambassadeur des Etats-Unis, M.James Macdonald.Ben-Gourion avait cor-mencé son discours en affirmant qu’il ne cherche aucunement à commettre un affront envers les Nations Unies mais qu'il ne peut être miestion pour lui de modifier une décision déià ancienne.Il ajoutait que la décision de TO.N.U.d'ap-oliquer à Jérusalem un régime international est inapplicable, “ne serait-ce que par l'opposition de ses habitants.” Le chef du gouvernement israé-lite promet par ailleurs de res-oecter tous les droits des autres Etats et des membres étrangers d’autres religions à un libre accès des Lieux Saints, ainsi que de laisser les enquêteurs de TO.N.U.inspecter ces mêmes Lieux.Au parlement, le chef de Top-position de droite, Menachem Be-ein, du Teherouth (parti de la liberté), celui de l’opposition de gauche et Ben Aharon, du Mapam (parti socialiste) n’ont fait de remarques après le discours de Ben-Gourion que pour reprocher au ministre des affaires étrangères Mnrhé Charett d'avoir encouragé par sa politique “défaitiste” l'Assemblée des Nations Unies à voter l'internationalisation de Jérusalem.et à la Californie, et cause d'énor- de Sherbrooke, séminaire de Val-mes dommages aux récohes.leyfield.IN 4c PACE.PREMIER-MONTREAL La mauvaise humeur de M.Gardiner pv Girard FILION 4 ^ DEUX n pcvoik, MONTREAL, MERCREDI 14 DECEMBRE 1949 Montréal, sous le règne de la pègre NOS GOUVERNEMENTS ration: Pacte ou loi?est tout de même trop simple.On ne se débarrasse pas aussi aisément de tant de témoignages et d’un raisonnement aussi rigoureux.Quand il eon dut que l'amendement constitutionnel voté par Ottawa tend à raffermir 1 autorité des provinces, il me parait aller au delà de ce que lui permettaient ses prémisses.Mais sur l’essence de notre régime fédéral, Me Gérin-Lajoie a des idée* autrement fermes et justes, rar exemple, que celles énoncées en '¦¦hamhpe par Me Edouard Rinfret.I» m Jistre des Postes, C’est ainsi i pouvoir de désaveu ne sont-ils pas iTec des Etats provinciaux?Non, répond le jeune juriste: Le pouvoir attribué par, la Constitution au gouvernement fédéral de nommer et de donner des instructions aux lieutenants-gouverneurs des provinces.et de désavouer les lois des législatures provinciales, n’affecte pas non plus la situation exposée il y a un instant.Ce sont là des pouvoirs conférés à l’exécutif fédéral et non pas à l’autorité législative; ce sont, de plus, des pouvoirs essentiellement négatifs qui ne permettent en aucune circonstance au corps législatif fédéral d’intervenir par son action positive dans le domaine réservé à l’Etat provincial.doute.Ils le parcourent chaque jour, comme on parcourt son jour nal: donc sans recul, et au surplus sans pouvoir comparer les renseignements qu’on leur livre à d’au très renseignements — ce qui est le cas dans d’autres centres canadiens—; car sur ce plan, l’hebdomadaire ne saurait lutter avec le quotidien qui assiège, enveloppe et tourne son lecteur régulier.Ils le lisent et ils demeurent français, ils conservent une fierté française, un attachement au Québec.C’est une sorte de miracle.Car je ne connais pas d'ennemi plus constant et plus dangereux des Canadiens français, du Québec et de l’union nationale (sans ma juscules), que ce “journal de gran de classe”.Cela la regarde La Winnipeg Free Press est libérale presque autant que nous reprochons au Canada de l'être.Ses luttes contre M.Drew et surtout contre la C.C-F.revêtent un caractère de système.Elle est partisane comme un homme intelligent ne devrait pas se permettre de s’afficher.Sauf quand il s'agit des questions qui touchent directement l'Ouest, où alors elle se souvient de sa fonction de Westerner, elle affirme son fanatisme politique dans un langage bien élevé, avec lourdeur, puritanisme, statistiques et caricatures.Mais enfin, cela la regarde.La Free Press veut les libertés canadiennes et défend la cause de la civilisation.Mais par une coïncidence utile, à ses yeux les libertés canadiennes et la civilisation s’apparentent toujours à la cause du Commonwealth et de l’Empire C’est-à-dire qu’elle se montre impérialiste (avec une seule réserve: les intérêts spécifiques des Prairies); nous ne pensions pas qu'on pouvait l'être à ce point dans l’Ouest.Cela aussi la regarde Le fléau des magazines et autres publications qui, par leurs récits et leurs illustrations, — comies romans policiers, — poussent la’jeunesse à des actes de violence ou d immoralité, vient enfin d’être vigoureusement dénoncé à la Chambre des Communes.Plusieurs députés ont réclamé des mesures sévères pour enrayer ce fléau et le ministre de la Justice a paru s'v montrer favorable.Mais il a besoin de sentir l’opinion publique derrière lui.Rien de plus efficace pour alerter celle-ci et la faire agir que aS -‘iîî.^Posés à la Chambre.Aussi 1 Ecole Sociale Populaire a-t elle cru opportun de publier trois des discours prononcés à cette occasion et les principales remarques du ministre.Il faudrait répandre ce tract a profusion afin qu’un plus grand nombre se rendent compte ?» *ltu?tl0n.vraiment alarmante.On peut se le procurer en envo-yant son adresse et un timbre de 5 sous au secretariat de l’Ecole Sociale Populaire, B100, rue Saint LaUIe?ft Mont«al.Le tract se cent 5(ES°pS)la douzaine’ 53 00 ,f> Sous une dictature économique, la tyrannie remplace souvent la par le Dr Philippe HAMEL -II- loi Cela nous regarde .Mais voici où cela fcomtrenee à nous regarder.Quand on lit régulièretnent la page éditoriale de la Free Press, il y a une question qu'on en arrive à se poser: y a-t-il des Canadiens français au Canada?Oui sans doute, au moins un, M.Louis Saint-Laurent pour qui les rédacteurs éprouvent une vive admiration.Mais à part cet homme unique’ Y a-t-il d’autres politiques à nom français?des universitaires ou des artistes?des mouvements sociaux de quelque importance?des journaux, des livres ou des revues?Il ne semble pas.M.Saint-Laurent paraît un phénomène isolé.II est le seul Canadien français du Canada.Continuons de lire.Toujours .CC C|Ue la Free Fress peut rien.Le quotidien de Winnipeg m PPer so" système’ c’est parlera de la Chine ou du Thibet i U tPI'S' fe, 3 c,olère' de de la vie régionale en Angleterre ,P1JUgM entre Cana- du Paraguay ou du Basutoland, que di s/ f,ai‘,niPunémenth as' sais-je encore?Mais jamais des ! “if*J* S3 dominatlon' ^ant Canadiens français, jamais du Qué gutres et que Sa V01X couvre les bec.La raison: un jugement de la Cour suprême renversant celui des tribunaux inférieurs, à propos des Témoins de Jéhovah.Nous sommes à notre aise pour en parler.Il n’est pas sûr en effet que le gouvernement provincial ait adopté vis-à-vis ces Témoins i attitude la plus efficace.Et l’affaire Roncarelli était une atteinte aussi directe que grave à la liberté — M.Orner Héroux l'a bien souligné dans le temps.Mais enfin les Témoins de Jéhovah ne sont pas les agneaux que nous représente la Free Press.Leur pamphlet, Quebec’s Burning Hat», actuellement mis en cause, est vraiment un papier odieux, injuste et calomniateur.— Et il ne s agit que d’un incident dans la vie québécoise.Qu’on en parle, et qu’on en dégoise à son aise si l’on veut, mais à condition qu’on parle aussi d’autre chose.Québec enUer ne se résume pas d’ans l’attitude de son gouvernement vis-à-vis les Témoins! .Non: l’article est écrit de manière à soulever chez le lecteur le réflexe accoutumé.Québec est le pays où l’on martyrise les hommes libres, où on légifère dans l’iniquité, où l’on gouverne dans la tyrannie.“Par leur faute, par leur plus grande faute” Nous avons notre part d’iniquité et de tyrannie.Nous nous battons pour obtenir plus de justice, un meilleur système scolaire, une politique sociale adaptée à nos besoins.Mais encore une fois Ton ne saurait juger Québec exclusivement sur les fautes de son gouvernement, ni sauter sur les occasions de dénigrer Québec en laissant passer les occasions sérieuses de le louer.Voici la deuxième et dernière tranche d'une Intéressante étude, par le Dr Hamel.On pouvait en lire le première partie dans le "Devoir" d'hier.IV La Montreal Power Lorsque le gouvernement du Québec a exproprié la Cie Montreal Power, il a payé plus de cent millions pour du capital qui n’a jamais été placé dans l’entreprise.Le public, lui, paiera des amortissements et des intérêts sur ces capitaux fictifs pour peut-être un demi-siècle encore, sans tenir compte de tout ce que cette entreprise a exigé injustement du public avant d’être expropriée.Le gouvernement a ratifié ce mouillage éhonté de capitaux dans des entreprises qui servent le public et se fait, à son tour, exploiteur du peuple.Sont-ce les bases sur lesquelles on veut s’appuyer pour la lutte contre le communisme, alors que ce sont précisément ces abus monstrueux de notre régime qui permettent aux idées subversives de prendre racine chez nous?Henri Bourassa avait bien raison d’écrire en 1931: (Devoir du 20 novembre 1931) “Aussi la dictature économique, la ploutocratie règne-t-elle en maîtresse dans la province de Québec plus que dans le reste du pays, en Canada comme aux Etats-TJnis, plus qu’en Angleterre et en France, etc." Une société qui demeure impassible devant des iniquités comme celles-ci, ne saurait s’engager dans la voie de la paix et de la tranquillité.Parce que catholique, notre société est plus coupa b!e que d’autres et craignons que nous ne subissions le châtiment mérité.Voilà vingt ans et plus que ces abus sont dénoncés et loin de s'amender, la dictature économique se montre plus audacieuse que jamais.Comment se corrigerait-elle quand elle reçoit chez nos gouvernants un tel appui pour tous ses méfaits?Détournement* de fond* caché* Devant la Commission Lapointe, Frigon, McDonald, nommée par le gouvernement provincial en 1934, pour l'étude du problème de l’électricité, mon ami M.Ernest Robitaille, comptable de Montréal a voulu savoir où étaient allés seize millions disnarus dans le rapport de la Cie Montreal Power Sa question n’était pas légale et on a refusé de lui donner les renseignements désirés.L’avocat de la Montreal Power a eu même l’outrecuidance de dire que la compagnie qu’il représentait ne consentirait jamais à répondre à cette question.Il faut ajouter que l’autorité provinciale avait vu, en créant cette Commission, à limiter ses pouvoirs afin d’empêcher de mettre toute la vérité à jour.Voyez-vous, il faut traiter la loi avec grand respect.Comme toujours, on poursuivait des enquêtes pour satisfaire — ou Pjutot endormir — l’opinion publique, mais il fallait à tout prix empêcher que le public sût que les directeurs de la Montreal Power avaient spéculé avec les fonds de l’entreprise et perdu ainsi seize millions de l’argent des actionnaires.N’est-ce pas qu’elle est belle la légalité vue à travers leS lunettes des ploutocrates et de leurs serviteurs, nos dirigeants! J'ai témoigné devant cette Commission durant une journée et demie.J’y ai apporté d’immenses tableaux couvrant des pans de mur, pour démontrer que la capi-talisation d'une certaine filiale de la .Montreal Poioer avait été multipliée quarante-cinq fois et que la mise de fonds initiale avait été effacée quatre fois par un seul boni.J’ai prouvé, avec force documents a l’appui, que le trust de l’électricité sur ce continent n'était ni plus ni moins qu une organisation de brigandage.Mon mémoire de plus de deux cents pages a été imprimé à mes frais et portait pour titre non équivoque: “Le Trust de l’Electricité, Agent de corruption et de domination, Centre de la dictature économique".— Cependant, dans le rapport de cette glorieuse Corn VI Ls Cie Bell Telephone Et voici la Bell Telephone qui entre fcn scène à son tour et demande d’urgence une augmentation de 10^ temporaire, en attendant que l’on discute plus tard une hausse permanente de 20^ Elle demande le droit de nous extorquer la bagatelle de $23.900 000 de plus,, pour en remettre, en impôts.40C- au gouvernement fédéral.Rien de surprenant que les monopoles s'entendent à merveil-le avec l’Etat.Les monopoles habitués à de* mission, vous ne une ligne, pas un mot ayant trait à la preuve que j'ai produite II faut croire que ma preuve était illégale, ce qui ne l’empêchait pas d'être irréfutable.Oh! la belle légalité, ce qu’elle coûte cher au peuple! Sous le .présent régime, la légalité, c’est trop souvent l'écran derrière lequel se dissimulent les faux rapports, le mouillage des capitaux, la ratification des pires escroqueries.V La Cie Quebec Power Un jour, la Cie Quebec Power, y voyant son profit, décide de ne plus utiliser les rails.Elle les donne- en cadeau à la ville et se soustrait ainsi à la responsabilité de l'entretien des pavages entre ses voies et de l’enlèvement de la neige.(Le coût seul de l’enlèvement de la neige par la Quebec Power représentait plus de $60 000 par année).La ville accepte le cadeau des rails, puis se voit obligée de dépenser $500,000 ou un million, pour réparer ici ses rues mal entretenues par le Quebec Power, et là enfouir les rails sous de l’asphalte.Magnifique cadeau que ces rails! Non satisfaite de s’être libérée de l’entretien des pavages, des frais de l’enlèvement de la neige et d’avoir ainsi accru ses revenus considérablement, la Cie Quebec Power demande à la Régie des Transports le droit de hausser temporairement ses tarifs.Ça presse.La ruine menace le monopole.La Régie, suivant une coutume vieille de quarante ans pour toutes ces régies ou commissions de contrôle, se rend avec empressement à la demande de la compagnie et accorde l’augmentation de tarif désirée.Aussitôt ce premier succès obtenu, voici que la Cie Quebec Power exige maintenant une augmentation permanente pour payer des dividendes sur des capitaux mouillés et des dépréciations sur le vieux service des tramways qui, pour nous, est comme jeté aux rebuts.Je ne voudrais pas avoir à discuter de ces questions avec un communiste.Il me faudrait lui donner raison sur tous les points et ma seule defense se limiterait à lui rétorquer: “Ne parlez pas, vous êtes pire!’ Admettez que ce n’est pas riche comme argumentation pour réfuter un adversaire.ne saurait s’exprimer dans La Shawinigan vient de recevoir l’autorisation, m’informe-t-on, d’accroître ses tarifs.Préparez-vous, Québécois, à vous faire tondre davantage pour l’électri-eite.Voila vingt ans que je poursuis la lutte pour toujours me trouver, sauf sous l’administration mumcipael de M.J.-Ernest Grégoire.en présence d’administrations publiques favorables à ce trust, que ce soit au municipal, au provincial ou au fédéral.Les gouvernants font bloc avec ia dictature économique, gare au courant vers la gauche qui balaiera le pays.Les avertissements qu’un autre point de vue grand quotidien à l’ouest de Winnipeg.Elle travaille donc à la mésentente.Les Canadiens français du Ma nitoba et d’ailleurs qui la lisent ont du mérite à demeurer français, à ne pas se détacher en bloc de leurs frères du Québec, à ne pas se laisser intoxiquer par cette littérature de dérision.André L.vttt _ „ -w.v« de laéon un ! demeurent SSPLSÜSt."W santé: C est là un point fondamental * D'accord.Mais ce sont quand qu il hnporte de ne pas perdre même de dangereuses armes politi- de,t’ue.Les législatures provinciales ne sont pas plus sous la dépendance du Parlement fédéral que celui-ci est sous la dépendance de ces législatures.Le fait que les relations extérieures du Canada soient entièrement de la compétence du gou- ques aux mains du gouvernement central, dans une confédération.Et puisque M.Saint-Laurent revendique le pouvoir, pour le Parlement, d'amender toute la "partie fédérale” de la constitution, pour-; quoi les Etats provinciaux ne pourraient-ils, en vertu de la même lo-vernenienf fédéral n affecte en gique, amender toute la partie pro.rien cette situation.La souve- [ vinciale de la même constitution?raineté extérieure n’est qu’un ; Pourquoi l’Etat du Québec ne pour-element de la souveraineté d’un ; rait-il désigner lui-même le repré-Etat et n’empêche pas qu’au sentant du roi chez lui (en atten.point de vue interne l’organis- ., me ainsi dote de la souveraineté ! .extérieure soit considérable- < ‘,eu Pourquoi la présence, au ment limité dans ses pouvoirs sornnirt de l’Etat québécois, L’ACTUALITE Avant-dernière année échevinale et ses activités.Pourquoi un lieutenant-gouverneur nommé par Ottawa ?Mais la nomination par Ottawa du lieutgnant-gouverneur et le | cette espèce de fonctionnaire fédéral, le lieutenant-gouverneur?___ ; Mais cette discussion nous entrai : nerait trop loin.qu'il r«chi: lune négation de la I Marquons encore une fois l'intérêt de la causerie prononcée par Me Gérin-Lajoi» au club de Réfor-souveraineté me.Ne perdons pas patience Nous serons récompensés.Oui, enfin, un éditorial sur Québec.De six mois en six mois.Les thèmes?Etroites ses du Québec — les retards du Québec — le fanatisme du Québec nationaliste —¦ le nationalisme du Québec fanatique — le fanatisme et le nationalisme au pays de Québec, etc.Parfois c’est une allu sion discrète, un clin d'oeil vif au lecteur, une manière de lui dire en passant: “Vous savez, ce sont toujours ces gens bornés et stupides, cette malheureuse province qui compte malgré tout parce qu’elle enferme le tiers des Canadiens, ces retardataires, ces gens du moyen âge." Que survienne une victoire libérale, nous entendrons un bref chant de louange, un alleluia devant la conversion du pécheur — conversion toute relative - -, v.»»v , .„ , , , d’ailleurs, car à part M.Saint-Lau- quiétude, les autres avec confia»- .rat .a v,lle reçut par Ia rent, un libéral canadien-françsi» ce- En,re temP.v.un événement i 7r"’me occasion l’attribution des peut-il être un vrai libéral' H n'v mettre un peu de baume sur plel^s Pouvoirs.Ces prérogatives les appréhensions- à l’époque an- muclront évidemment à l’égard du niversaire de leur élection, Us!™"?procha,n- M échevins ont l’habitude de toucher j ' °Mf e ou vn au,re’ leur rétribution annuelle.Aussi ;i „ .i Faut-il aussi marquer d un trait I indemnité attachée à leur fonc- v - .011 ./ particulier l avènement du même ' La classe riche se fait comme un rempart de ses richesses iu°™0lnrs befoin de tutelle pu-Jtque.La classe indigente, au contraire sans richesse pour la mettre à couvert, compte sur- "ûL vJ?J>rotpctloK de l’Etat.Que l.Etat entoure donc de et dunp sollicitude particulière les travailleurs nui an.parhennent à la classe des pau- La semaine dernière, le conseil de ville de Montréal terminait la deuxième année de son mandat.En effet, la présente équipe des Cent fut choisie le 9 décembre 1947.Et la marche rapide du calendrier rappelle au souvenir éche-vinal qu’une autre élection se rapproche.Ce prochain scrutin s'effectuera le 11 décembre 1950, puis- tiens aux "rafles" paroissiales, etc., etc.Cette paye est de l’ordre de $600 par année, soit quelques sesterces par semaine.Par sSircroit, on soustrait de ce montant une amende au chiffre de $20 pour chaque séance à laquelle l’un de ces messieurs a manqué d’assister.En ce qui regarde les fastes de que les Montréalais ne vont plus! cette année échevimle finissante, maintenant aux urnes municipales outre le chèque annuel on peut si-qu’à tous les trois ans.gnaler l’accession du maire au Co- Plusieurs conseillers songent mité exécutif, qui fut l’une des préférant plutôt surveiller étroite-ment le grain à l’hôtel de ville.Quant au conseil lui-même, que lui reserve le millésime 1950?Les prochains mois auront vraisembla-dement une portée décisive sur le destin de ceux qui le composent 11 leur appartiendra de prendre des attitudes concrètes et effectives concernant le soulagement qui s impose à la circulation et au transport, ’.sinon plusieurs d’entre les presents conseillers iront gros- déjà à cette issue, les uns avec in- surprtses du biU_ 71- premier - «r lp "ombre des adhérents à.l’Association des a que les ralliés qui soient tout à fait excellents; et comme ils ne de : comptent guère, on en parle peu Cette règle générale peu d’exceptions.souffre L’accès de fièvre ch*ud< n y avait longtemps que la Free Press n avait pas eu son petit te cès de mauvaise humeur Ça s'en venait.C’est venu, et justement le tien leu- a-t-elle lié distribué, ce, ' m Hmdl , , \ jours dinners.i Mre bmr,me«re r'nJalt Z» Il est vrai que la solde échevina- j to tradition des maires-députés, le n’est pas de nature à enrichir Mats, jusqu'à maintenant, le "M P." son homme, mais elle peut contri ; Camillien n'a pas abu.sé de son buer tout de même à défrayer les mandat; il s’est borné à de brèves que l'on fondera peut-être.Touchant l'actuel mode de representation, dont ia naissance remonte a 1910.le système semble assuré de survivre durant un autre triennat, puisque la refonte de la charte, en voie de préparation, ne passera pas à la session prochaine sous les fourches eau Unes de la deputation provinciale.La revision sera différée.Concordia retardera ainsi le risque d’un chambardement toujours p s :'MP rfp eon,.trouverez pas rendements de 6% et 8% en plus des dépréciations scandaleuses qu’ils s’accordent, ne comprennent pas que de telles exigence* doivent être modifiées.L'intérêt sur l’argent ne donne plus que 2% ou 3%.Nous ne somme* plus en 1920.Aujourd’hui, le temps n'est-il pas venu de faire comprendre à une utilité publique qu’un revenu de 4% bien garanti est tout ce qu’elle soit en mesure d'exiger raisonnablement?Trop avides au gain, ces entreprises veulent des hauts rendements non seulement sur leur* capitaux réels mais aussi sur leurs capitaux soufflés, rendements qu’elles partageront avec le gouvernement, leur créature.Elles veulent continuer de tondre le public par tous les moyens et ne semblent pas se douter qu’elles jouent malhabilement dans le jeu du socialisme.Le capital artificiel doit être effacé de toutes les entreprises, peu importe que des particuliers en souffrent.Les amputations s’imposent parfois, si l’on veut survivre, Le comprendra-t-on en haut lieu?Un ordre nouveau ne saurait s'établir sur du vol légalisé même depuis un demi-siècle.Les ans n’effacent pas le vol.Les monopole* restent les amis préférés du communisme qui hait particulièrement la petite et la moyenne industrie, parce qu’elles constituent un élément de stabilité sociale.Le capitalisme, grand fournisseur des caisses électorales, tient la clef du régime oligarchique sous lequel nous vivons et qu’on appelle “démocratie” pour mieux dissimuler la réalité.Ce régime court à sa perte.Nos gouvernements non seulement le secondent dans sa course folle, mai* participent avec lui dans l’exploitation du peuple, en se partageant avec les monopoles, les hausses de tarif sur des nécessités de la vie contemporaine.L’an dernier, la Cie Bell Telephone demandait d’accroître si capitalisation à $500 millions et laissait alors entendre qu’il n’était pas question d’augmenter ses tarifs.Voici que subitement, il lui faut sur-le-champ, c’est près-sant, une augmentation temporaire de 10%.N’est-ce pas la -mêTiit tactique que celle suivie par 1* Quebec Power?Les monopoles savent manoeuvrer public et gouvernants Impôts excessifs, hausse des taxes municipales, hausse des loyers, hausse des transports, hausse de l’électricité, du gaz, du téléphone, puis grèves pour hausse des salaires, suivies de fermeture d’usines, de chômage et de depression économique, etc.Où donc sera le terme de cette augmentation continue du coût de U vie, de cette course à la catastrophe, si l’on ne commence pas par mettre un frein à quelque part?Le premier frein à appliquer c’est a la cupidité honteuse des monopoles, cupidité qu’üs essaient de dissimuler par une comptabilité qui ne résiste pas à une étude sérieuse.Le second frein, c’est aux dépenses publiques, afin de diminuer les impôts municipaux, provinciaux et fédéraux.Pour réduire Je coût de la vie, faut-il attendre les faillites _ des petites entreprises qui liquideront leur marchandise à n’importe quel prix, faute d acheteurs?Ce serait un piètre remède et de fort courte durée.Impossible de nous arrêter sur cette pente, à moins que l'Etat n intervienne énergiquement et •K^e Por^er Ie premier coup pénible par les entreprises les plus en mesure de l’essuyer sans en crever: les monopoles.Continue-ra-t-n follement de tout accorder a ces entreprises colossales, afin a accroître ses revenus par le* qu’il en retire?En écrivant ainsi, je regrette de déplaire à bien des personnes fort es.imables par ailleurs.Je le fais uniquement par devoir pour continuer la ligne que je me suis tracée depuis vingt ans.Je nourris ¦oujours l’espoir peut-être naïf que les monopoleurs se ressaisiront avant d’avoir tout perdu.Vien-draient-ils, par miracle, à comprendre leur erreur, qu’ils seraient forcés d’admettre que je leur ai voulu plus de bien que de En attendant ce miracle, puissent les dirigeants mettre plus de justice dans leurs lois, afin qu’cl-es soient respectées et observé: de bon gré par le plus gn.nd n^bre .r.as5e le C'ct qu’ils comprennent l’importance très ur.mn-te de devenir les véritables nro-lecteurs de‘la classe indigen'» et ¦e rompre les liens, les ini its hui les ,ient aux puissances t:nan-c eres et aux monopoles! Sur eux repose une responsabilité form a able pour l’avenir de la socie'é Le temps n'est plus à la comé-a‘a ruse.pour cacher leurs -.mpathies pour les mauvais ri-,s' ‘es exploiteurs.Le peuple j' ass'z au courant des tactiques des puissants pour ne plus se lais-ser berner comme par le passé.nrt,,_ confiance dans une élite assiimn* !Pr0)*Svr' Faudra-t-il qu'il i.; a , de se défendre Drisprm»t eL?U '' aP0,renne à mé-fnne détester définitivement c».; *îr po'diciens qui se disaient a Pn) »ens.eurs, a!ors qu'ils pact!-allnLc.on re ^ dans la coulisse d'une actualité saisis- ancien?érkevins.- «rv justement ur ri ncjTayer les , u s esi corne a a# oréye,s‘ ».' * - • s cons-} avec ton* Uc j ., ,w « jour de Tlmmiculée-Conception.“extras'* qu'&traine la re Peu nombreuses apparition?, l t]lt*on' auz tnatns d'une faction ' es de ia flnance‘ jeudi dernier.1 ' • 1-1- • i Doiittou* i - » r - -i j » *** »c r uf'f/Tirincm.s j nolitiaur l présentation municipale: souscrip{chez ses pairs des CommunuJ “i4t' aurait pas grand chose dans nés, Variétés.Bouffes-Parisiens., une tète .Une tête de petite Ces petites maisons ont leurs peti- femme du monde.Le mensonge tes traditions, dont l’essentiel est sera découvert quand un ami du de continuer Créhillon, Vivant*De- mari, un peintre gaillard, sans non, Labiche, et leurs successeurs | scrupules, et fort sceptique quant un peu dégénérés d'avant i9M les à la sincérité de la dame, essayera, Hennequin, les Caillavet, les Fran pour mieux séduire, d’utiliser les C’iL • ('roisset' drmt les héroïne confidences du mari, et de se faire n étaient pas des saintes, ni encore passer pour le mystérieux sauve-moms des résistantes.Des “jouis-, teur .Quand il s'agira de paver ^urs qui ne pensent à rien pas une dette illusoire, de récompenser même à la guerre d'hier, ni’ iux un faux héros, la brave petite se rivalités des nations géante» ri rebiffera; et la véi/ié vraie sortira aux aviations de bombardement ri i enfin de ses lèvres .Ce n’est • l extension du cancer, ni aux dif-1 Pas gemal.Cela nef résout pas Tan- folie trop folle, trop arbitraire, un peu laborieuse, mais dont quelques morceaux sont excellents .Il y a même un couplet sur la liberté dont les hommes sont avides, et qui ne remplace pas une femme gaie, autoritaire, habile à dorloter des malades un peu trop prétentieux.et cette irruption idéologique est bien utile .Mais quand le mari et Tamant, Tun enrhumé, l’autre bousculé par une voiture s’étendent dans le même lit.sous le regard attendri, maternel, de Nina, qui retiendra ses rires?La pièce est écrite pour une actrice, Mme El vire Popcsco, miracle de gaîté, de tourbillonnante vivacité, d’éclat vocal, avec le plus beau sourire du monde La pièce certes, ne survivra pas à son interprète .Mais faut-il tuer les éphémères?Le temps s’en charge .Ainsi un neu de gaîté essaye de renaître à Paris.Le problème est dS savoir si c’est bon signe.fSIF 1 Robert KEMP M WCIBR GEORGE RAFT VIRGINIA MAYO S ’VfÂyAf, grands FILMS ONGUNTS Orpheufti A L’AFFICHE presents m iim GEORGE MURPHY #1 Imperial) FICHE Sur la scène CE SOIR I émisiion radiophonique RADIO CARABIN *n *ls au ski m msiüiMtiQitlltift l^me SEMAINE ^MORGAN VIDAI «T-CAmtmrai *.uum» -J '____ TIPK ¦* .v > - y-wmWfe- * ‘ivmt-?- ¦’& -% p.PAS DE PROPAGANDE SOCIALISTE AUX E.-U.Londres, 14 (A.P.) — La Frater nité britannique pour l’avancement de la médecine a nié lundi une nouvelle suivant laquelle un certain nombre de ses 3,000 membres auraient été payés par des organismes américains pour prononcer des discours aux Etats-Unis.Il a\ait été compris en Angleterre que ces médecins devaient faire d-’ la propagande sur le service médical socialiste de l’Angleterre.AUGMENTATION DES VIVRES EN GRANDE-BRETAGNE Londres, 14 (A.P.) — Le minis tère ‘es vivres a annoncé mar di que les Britanniques man 1 feaient plus qu'il y a deux ans.| La consommation de certaines denrées est même plus élevée qu’avant la guerre.La consommation annuelle de la viande cependant est passée de 90 livres en 1946 à 70 livres en 194849.Cette chute est due à certaines difficultés d’approvisionnement en Argentine et au Canada.Les Britanniques reçoivent maintenant 55 pour cent plus de lait; 30 pour cent plus de produits laitiers et 25 puir cent plus) de poisson qu avant la guerre.i JARRY & FRERE LIMITEE, 7275, boul.St-Laurent GENEREUX MOTOR CO., LTD., 2144, rue Bleury FORTIER GARAGE LTEE, 5021 est, rue Notre-Dame PAGE & SON, LTD, ’350, rue Wellington, Verdun BELAIR-CARDINAL AUTOMOBILES INC., 4638, rue St-Denis LATIMER MOTOR SALES LTD, 1953 ouest, rue Ste-Catherine BLUE BONNETS AUTOMOBILE LIMITED, 7965, boul.Dccorie LAKESHORE MOTOR INC., * 101, boul.Métropolitain, Lachine CUMMING PERRAULT, LIMITED, 1640 oues», rue Ste-Catherine BEDARD & HAMEL LIMITEE, 306 est, rue St-Zotique LALONDE AUTOMOBILE LIMITEE, 3897 99, ave Bannantyne, Verdun HART MOTORS, LIMITED, 531, chemin Côte-de-Liesse, Dorval LANTHIER & LALONDE AUTOMOBILE ENR, 4391, ave Papineau HAMELIN ET FRERE LIMITEE, 3491 est, rue Notre Dame PATENAUDE AUTOMOBILE LIMITEE, 10830, boul.Lajeunesse -OWN & COUNTRY MOTORS, LTD, |J',69 ouest, rue Ste Catherine P.POULIOT'S GARAGE REG'D, 7146, chemin Côte-des-#Neiges X ( PAGE HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 14 DECEMBRE 1949 L'Association des hommes d'affaires du nord a connu une année des plus actives Fin de la grande campagne de recrutement qui a donné à (’Association 208 nouveaux membres — Nombreux prix distribués — Succès plus grand que prévu de la campagne d’arbres de Noël L'Association des hommes d'affai res du nord de Montréal a connu, au cours de 1949, une année vraiment fructueuse, ainsi que l’indi que le revue des activités faite hier soir par M.Richmond Pelle tier, président de l'association, au cours d'une assemblée générale des membres.M.Pelletier a souligné que les directeurs de l’association avaient décidé en janvier dernier d’améliorer les services fournis aux membres.Cette réorganisation aurait donné de bons résultats puisque la plupart des comités à l’oeuvre ont enregistré non plus des lé-ficits, mais des surplus assez considérables, qui indiquent bien la Bourse de Toronto Fermeture des cours le 13 décembre Haut Bas Fern.Abitibi .22' 22 *, 22% Anaconda 40' 40»'2 Apg Rouyn 24 25 Armistice .,.10 10 Atlas Steel 7> 7 7 A-scot 6.65 Base Metals .27 27 Beatty , .14' rt% 14 Bel] Tel .4!.40- 40% B.A.Dll .26 \ 26% 26% Broulan .50 49 49 Cal.and Edm.810 790 310 Cdn.Brew .23' 23% 23% Cdn.Celanese .,.- 28',3 28% 28% C PR 17 16*?17 Caütle Treth 190 200 Oent.Leduc 125 128 Cochenour .240 240 240 Cons.Duquesne .75 75 75 Cons.Howey 65 65 Cons.Smelters ., 106»/a 106 106 D'Aragon 12 11 11 Discovery , 29 Va 29 29% Dom.Stores ., .33* a 33% 33'% Donalda .60 60 60 Dulama .15% 15 15 Frobisher 239 235 235 Gatineau , .18 17% 18 Giant Yellow .635 635 635 Gold Man 215 215 215 Hlghrldge ., ,, 10Va 10*3 10 «/a Hollinger io‘4 10% 10',4 Hosco 14% 13 14'4 Imperial Oil 21% 21% 21% Int.Pete .8% 8% 8% Joliet ., .73 æ 69 Kfintvtlle .5% 5 5 Kirkland Lake .131 1.30 130 Labrador 450 430 430 Lake Dufault 105 104 104 lelteh 116 115 116 Macasea 253 253 253 Magnet 32 32 32 Malartlc O.F ,.310 300 300 MeColl-Front .15% 15 151-8 Mining Corp 13 12% 12 % New Alger .8% 8’4 31 84, New Gold vue 31% 31 New Jaaom 53 51 51 Noranda 67 Y, 67% 67'a Nonnetal 272 271 271 O’Brien .200 199 200 Oslako ».122 119 120 Pacific Pete .r.385 380 380 Page Hersev 49 483^ 48% Pore Reef 67 67 12% 67 12‘2 Press Metal 12% Queens ton 95 94 94 Quemon t 21% 21% 21% Rovallte ,.», 900 895 900 Rovbar 23 22 22i i .San Antonio .381 380 380 Shenitt 249 243 243 Silanco ,.36 34 34 Sfarratt 68 68 PR of Can 94 93% 93 % (Sullivan 265 260 260 Teck Hughes 305 300 300 Torbit, 123 122 122 Keno ,.400 385 395 Walker 37 H 37% 37% Wr.Han?228 226 228 Curb Brcmw Pfd 89 fl?»'.89 c i r, 23% 23% 23% odn Marconi , 2% 2% 2% Cons.Pox>er ,.19 18% 19 Dom.Bridge .39 «i 30% 39% Foot Mils 310 310 310 Tnt.Pnoer .75% 74S 75 Int.Utilities 20% 20 20% Otilvie »• .198; 19", 19% part plus grande prise par les membres aux différentes manifestations qui ont eu lieu au cours de l’année.M.Pelletier a souligné d’une façon particulière les succès connus par les comités de publicité, de circulation et de réception, succès qui ont contribué grande ment à mieux faire connaître l’Association auprès des citoyens mont réalais.LA CAMPAGNE DE RECRUTEMENT Au cours de l’assemblée d’hier soir, on a fait connaître les noms des gagnants de la grande campagne de recrutement organisée au cours de l’année.M.Pelletier a indiqué que 208 nouveaux membres avaient été recrutés.Les gagnants de ce concours sont M.L.-P Morin qui a mérité le premier prix de $50,00 pour avoir recruté 30 membres.Le second prix de $30 00 a été mérité par M.Marcel Gravel avec 17 membres; le troisième prix de $20 par M.Lucien Pelletier avec 15 membres.Plusieurs autres prix de $10.00 et $500 ont aussi été distribués.Le grand prix de $100.00 tiré parmi tous les membres qui avaient participé à la campagne de recrutement, a été gagné par M.Richmond Pelletier LES ARBRES DE NOEL La grande campagne d'arbres de Noël, lancée dernièrement par les Hommes d’affaires du nord de Montréal, comme moyen de mieux faire connaître ce district si progressif de la métropole, connaît présentement un franc succès.M.Pelletier déclarait hier soir, que jusqu’à présent, les demandes reçues pour la participation au grand concours dépassent toutes les espérances.Chaque jour de nouveaux arbres de Noël viennent orner soit un commerce, soit une demeure privée.De l’avis de M.Pelletier, jamais on n’aura vu tant d'arbres de Noël dans les rues du nord.L’Association lancera ces jours-ci un dernier appel à la population afin que le plus grand nombre possible participe au con cours, qui méritera aux gagnants la somme de $1,000.00 en prix CANADIAN OIL COMPANIES LTD.Canadian Oil Compagnies Limited vient de se porter acquéreur de certains intérêts dans Interprovincial Pipe Line.Selon M.W.Harold Rea, président de Canadian Oil, ces intérêts consistent dans l’achat de 5% des obligations émises ainsi que de 5% des actions ordinaires en cours.Cette participation signifie donc que Canadian Oil possède pour $800,000 d’obligations et 1000 actions ordinaires de Interprovincial Pipe Line.La raffinerie de Canadian Oil.située à Petrolia, en Ontario, ainsi que ses établissements du Mid-Continent et de l'Illinois, lui permettront d’utiliser le pétrole qui sera transporté par l’oléoduc actuellement en construction entre Edmonton et Wisconsin.Canadian Oil serait même à négocier un contrat pour l’emploi du pétrole brut de l’Alberta.Rimouski vend des 3 pour cent à 97.10 La municipalité a adjuge un emprunt de renouvellement à un coût net de 3.382°o La ville de Rimouski a vendu | mercredi soir une émission de re- ' nouvellement au montant de $94,000 par séries dix ans.L’emprunt porte intérêt à 3% 1950-59 et il a été adjugé à un syndicat composé de la Banque Canadienne Nationale et Gasgrain &.Cie, Ltée, au prix de 97.10.L’argent coûtera à la corporation un loyer moyen net de 3.382%.Un solde de $50.500 , formant partie de l’échéance de 1959 sera payé à cette date au noyen d’un emprunt de renouvelle- ; ment pour une période addition- | nelle de neuf ans, tandis qu’un \ autre solde de $26.700 formant partie de la même échéance sera j payé à la même date au moyen I d’un emprunt de renouvellement ! avec des échéances allant de 1965 ; à 1970.La finance précédente de Rimouski avait été faite en décembre 1948 lors de la vente de $75,000 d’obligations à 3%, séries quinze i ans, au prix de 96.72, le coût net ! de l’argent ayant alors été de ' 3.433%.Les nouvelles obligations, qui peuvent être rachetées par anticipation, portent la date du 1er juin 1949 et elles échoient du 1er juin 1950 au 1er juin 1959 inclusivement, l’intérêt semi-annuel étant payable les 1er juin et 1er décembre de chaque année.Le capital et les intérêts sont payables à une banque à charte à Montréal, à Québec ou à Rimouski.L’évaluation imposable à Rimouski s’élève à $10,001.321 dont $7,413,178 pour toutes fins, en 1949.La dette consolidée nette de la corporation était de $1,013,373.-45 au 31 décembre 1948.La population de la ville est de 10,500 âmes environ.LE NOUVEAU "PACEMAKER" _ Hudson Motors of Canada vient de lancer »ur le marché son plus récent modèle de véhicule-automobile le "Pacemaker", qui a été conçu dans le but de donner le plus d’espace* possible à l’intérieur de la voiture.Selon M.C.R.Gall, vice-président et gérant général des ventes de la compagnie, ce nouveau véhicule offre enfin tout le confort et la sécurité désirée, qualités de première importance qui ont pu être obtenues à la suite de plusieurs années de recherches et d’exoériences.L'industrie canadienne du coton crain toujours la concurrence américaine Fortes modifications apportées par la guerre et particulièrement par la dévaluation des monnaies — Vastes programmes de modernisation qui ont entraîne des déboursés de plus de $40,000,000 Emprunt de ia c.s.jjofre commerce extérieur a monfré d nuberdeau un solde plus favorable en octobre Comparativement à octobre 1948, les résultats obtenus cette année sont cependant fort inférieurs — Forte diminution de notre commerce avec la Grande-Bretagne Cette commission scolaire a vendu $120,000 d'obiigotions à B'é-Sîi^d, par séries 15 ans, ou prix de 97.58 La commission scolaire catholi- -que d’Huberdeau, comté d’Areen-teuil, a vendu vendredi soir Une | émission de $120,000 d’obligations, par séries quinze ans.L’emprunt comprenant $100.000 à 31 1950- I CAR TES D'AFFAIRES DACTYLOGRAPHES LAITERIE Réparations location ventes de dactylographes.machines à chèques, etc Assortiment complet de papier carbone et rubans Accessoires de bureau Canodo Dactylographe Enr.44 o., rue St-Jacquet, Montréal Tél HA.6968 R.-T.Armand Royal — Remington — Underwood — L.C Smith.Co-rora silencieux, réciitler »t portatif P r < t e c -teurs de chèques diipllca-.leurs calculait eu rs et machines é additionner V e n l e et ; service, échangé, location, achat N.MARTINEAU Cr FILS 1019 RI E BLEURV (entre Vitré et Lagauchetièrel BE.2319 CH.699* _ 2399 Holt.ROSCMON] LAITERIE Laiterie cauadlenne-françats» A.PATENAUDE, propriétaire REPARATIONS GENERALES KRontenae 1447 J.-A.ALBERT JEAN Satlstaction garantie - Prix modérée REPARATIONS GENERALES -3 ans d’expérience Menuiserie, peinture, plâtrage, tapissage, blanchissage, etc.2248.rue DELORIMIER.MONTREAL ENCADREURS Wisintainer & Fils 909, BOULEVARD 8T-LAURENÏ LES ENCADREURS MANUFACTURIERS LAnc.2264 Moulures — Cadres — Miroirs Réparations de csdres et miroirs IMPRIMEURS-GRAVEURS Téléphone : FBEIoir 3361 L’IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDITRICE DU "DEVOIR" ROBERT PERREAULT 434 est, Notre-Dame, Montréal 20 années d’expérience McCarthy & Roy ENTREPRENEURS GENERAUX PEINTURE ET DECORATION REPARATIONS GENERALES CA.1333 5822 CLARK OBLIGATIONS INTERNATIONALES Cours fournis par A.M.KIDDER A Co 396 ouest, rue St-Jacques, Montréal Cours de fermeture à New-York Offre Dem i Australie, 34% 1966 Brésil, 34% séries 1-5 .Brésil, 39»%, séries 6-30 .| République de la' Bolivie 7 Chili, 6’o 1961 .Colombie, 3% 1970 .Italie, 1-3 1977 .Italie, 7% 1951 .Medellin, #V> I9S4 .Milan, «4% 1952 Norvège 44% 1963 .Pérou.6% 1960 Pérou.4% 1997 Rio de Janeiro, 64% 1933 Rome, 64% 1952 ELU PRESIDENT — M.John H.STEVENS, vice-président de Empire Brass Mfg.Co.Ltd., de London, Ontario, qui vient d’être élu président de "Canadian Institute of Plumbing & Heating" è l’assemblée annuelle.Les producteurs de marchandises de coton ont la ferme intention de maintenir leur position comme élément vital de l’industrie canadienne et une nouvelle preuve en a été fournie aujourd’hui par M.W.S.Burrill, de Hamilton, président du Cotton Institute of Canada.Dans une allocution qu’il a prononcée à l'issue du déjeuner annuel de l’institut, à l’hôtel Ritz-Carlton, de Montréal, M.Burrill i a signalé que $40,000,000 auront bientôt été dépensés pendant une période de dix ans, dans le but de moderniser et d’accroître les moyens de production de cette industrie.‘‘Nous faisons tous les efforts possibles pour retrouver notre ancienne position sur lo marché domestique et nous devons continuer de fournir ces efforts ”, a dit M.Burrill.Le président a présenté un bref exposé des activités de l'industrie canadienne du coton au cours des dix dernières années, en soulignant la quantité imposante de marchandises qui ont été fabri quées pendant la guerre et les années d’après-guerre.Cependant, a-t-il ajouté, en agissant de la sorte cette industrie ‘‘a sacrifié son marché civil normal, au profit d’autres fournisseurs, et la situation avantageuse qui existait auparavant n'est pas encore rétablie'’.FORTE CONCURRENCE DES AUTRES TEXTILES M.Burrill a affirmé qu’il n'ex- Bourse de Montréal total des ventes a été de 37,000 actions industrielles et de 09,100 actions minières mardi dernier en comparaison dr 33.500 actions industrielles et de 191,100 actions minières lundi dernier.actuelle, en dépit du taux élevé de la consommation en regard des niveaux d’avant-guerre.“La consommation canadienne per capita, de produits du coton, de même que des autres produits textiles, est actuellement trois fois plus élevée que la moyenne mondiale et, de beaucoup la plus fort au monde, si l’on exclut celle des Etats-Unis”.En traitant de la concurrence que lut font les autres matières textiles, M.Burrill a dit que le coton demeure encore la fibre textile fondamentale qui offre la plus grande variété d’usages essentiels."Mais, a-t-il ajouté, la montée en popularité de nouvelles fibres, particulièrement la rayonne et le nylon, a encore augmenté la concurrence.Il faut admettre que.si le marché ouvert aux produits du coton s’est accru, cette croissance na pas été aussi rapide que celle dont ont bénéficié les autres fibres.Malgré tout, de tous les tissus employés dans notre pays, le coton compte encore pour 72 pour cent, alors qu’il représentait 82 pour cent il y a dix ans.“Cette situation est en quelque sorte le résultat des niveaux élevés auxquels les prix du coton brut ont été maintenus par le plan gouvernemental d’appui des récoltes, aux Etats-Unis”.IMPORTATIONS DES ETATS-UNIS M.Burrill a également parlé des augmentations dans le domaine des -u.ourriii a attirme qu’il n’ex- .
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