Le devoir, 17 octobre 1949, lundi 17 octobre 1949
r®" 1H IMriurtt» Xtoifa AfaewitM, v.Mammwn.• • • HM ¦ tMI * * W* n ~~ * Diracteur : Cér*rrf FILION FAIS Ci QUE DOIS Rédacteur •• chef : Omar HCROUX VOL XL — No 242 “Vous aver une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national : deuxièmement, la mission de répandre cet heritage» J'ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.'* Ses Exc.Mgr Ildebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada MONTREAL, LUNDI.17 OCTOBRE 1949 Cinq sous le numéro 1,000,000 de grévistes aux Etats-Unis Radio-Edmonton, C.H.F.A., inaugurée le 20 novembre La construction du poste s'achève - De grandes fêtes marqueront l'événement Québec, 17.— Radio-Edmonton, le deuxième poste français de l’Ouest canadien, sera inauguré le 20 novembre prochain.Les travaux de construction sont pratiquement terminés et le nou veau poste, qui sera connu sous le nom de C.H.F.A., sera lancé au cours de cérémonies grandioses, auxquelles participeront des re- ?résentants de l’autorité civile, de épiscopat français de l’Ouest et de la plupart des associations et groupements franco-albertains.C’est l’âme dirigeante de cette oeuvre, le Dr Léon Beauchemin, qui nous a lui-même communiqué la nouvelle.C’est avec fierté, une fierté cent lois légitime, que le docteur nous a brossé l’historique des événements qui ont conduit à la réali sation de ce projet, qui procure à nos compatriotes de l’Alberta une nouvelle et très puissante arme de survivance.C’est en mai 1948 que Radio-Edmonton Limitée obtenait son permis de la Société Radio-Canada.On avait d’abord songé à construi re un poste de 1,000 watts, mais les ingénieurs ont déclaré qu’il faudrait un poste de 5,000 watts pour atteindre de façon satisfaisan te les 40,000 Canadiens français qui vivent dans les différentes régions de l’Alberta.Une première souscription avait été organisée chez les Franco-Al-bertains et elle avait rapporté la somme de $35.000.Devant la nécessité de construire un poste de 5.000 watts, il a fallu songer à augmenter considérablement le montant de la souscription et nos com patriotes de l’Alberta se sont coti sés de nouveau et la somme recueillie est actuellement de $135,• 000.On aura une idée de la géné rosité de cette souscription en songeant que l’Alberta compte 40,000 Canadiens- français, ce qui veut dire qu’ils ont souscrit, en moyenne.plus de $3 00 par personne.Les travaux sont très avancés et les dernier»-—timâa.-yrebument définitifs, établissent à $150,000 le coût du nouveau poste.Il ne manque plus que $15.000 et nos corn cette somme, nous a dit le Dr Beauchemin- Quand le poste sera entièrement payé et qu’il sera en ondes, il recevra un octroi de $50.000 du Comité de la survivance française.Cette somme a été recueillie dans la province de Québec et il est en tendu qu’elle ne doit pas servir à la construction du poste, mais à son développement L’entente en tre Radio-Edmonton et le comité c’est que les Franco-Albertains doi vent eux-mêmes payer le coût de la construction avant de toucher les $50,000 qu’on garde pour eux en fiducie.Grand congrès L’inauguration de C.H.F.A.coin cidera avec la tenue d’un grand congrès des Canadiens français de l’Alberta.On l’appellera le “con grès de la radio française”.On est déjà assuré de la présen ce, lors de l’inauguration, de re présentants du gouvernement fédé ral, du gouvernement de l’Alberta de l’épiscopat, du Comité de la' survivance et des autres groupes français de l’Ouest.“Ce sera un des grands événe ments de l'histoire dés Franeo-Al bertains", dit le Dr Beauchemin.Accueil sympathique Le poste d'Edmonton n’est pas encore en ondes que déjà nos compatriotes anglais de l’Alberta l'ae ceptent avec sympathie.“Nous trouvons chez les Anglais, dit M Beauchemin, tout l'appui et tout l’encouragement que les Franco Manitobains ont reçu pour Radio 1 St-Boniface”.Le docteur est confiant que le I poste C.H.F.A.aura le même succès que C.K.S.B.et qu'il sera un gage extrêmement précieux de survivance.“Nous nous efforcerons de faire de Radio-Edmonton, dit-il, une arme de survivance, de bonne entente et d’unité nationale dans le meilleur sens du mot”.L’errfblêrnf'-dtt ttcrtJVPïfi poste c’est un coq qui chante et trois feuilles d’érable.Sa devise: “Je crois et je chante”.Sa longueur UN AUTRE VISITEUR DISTINGUE — Au cours das dernières semaines le Canada a reçu la visite de plusieurs ministres des effeiret étrangères: le comte Sforia, d'Italie, M.Schuman, de France, M.Van Zeeland, de Belgique.M.Bevin, de Grande-Bretagne.Le cinquième ministre à nous visiter est sir Mohammed Zafrullah Khan, du Pakistan.Il a été accueilli à l'aéroport par (de gauehe à droite): Mohammed Ali, haut-commissaire du Pakistan au Canada; Howard Measures, chef du protocole au ministère des affaires extérieures, et le secrétaire d'Etat Colin Gibson.(Photo C.P.) M.J.-LUCIEN GAGNE REELU PRESIDENT DE LA S.S.J.B.DE QUEKC ; Québec, 17 (D N.C.) — M.J.-Lucien Gagné a été réélu prési-; dent du Conseil diocésain de la Société Saint-Jean Baptiste, à Tissue du congrès de la société tenu en fin de semaine à l’Institut canadien.Le nouveau vice-président est M.Henri Lallier.Les cinq nouveaux membres du conseil diocésain remplaçant un tiers du conseil sortant de charge sont MM.Paul de la DuranUye.réélu trésorier, Alexandre Martel, i Louis de G.Gauvreau, Henri Bois-i vert, N.P., nommé également représentant de la Société -'uprès du Comité permanent de la Survivan ce française et Louis Dugal.Le nouveau secrétaire est M.Jean Ga gnon.I Les élections ont été' présidées par M.Jules Falardeau.M.Anto-1 nio Savard abissait comme secrétaire.La principale résolution adoptée au cours de ce congrès demande au premier ministre du Canada, M.Louis Saint-Laurent, de recommander aux délégués canadiens à .’O N.U.de réclamer Tinternationali sation des Lieux-Saints.Une autre résolution, adoptée sur division, félicite M.Saint-Lau rent pour son attitude sur la question des appels au Conseil privé.Les ouvriers de ['Aluminum Co.sont entrés dans la ronde hier Les employés de 9 usines d'Alcoa sont venus se joindre aux mineurs et aux travailleurs de l'acier déjà en grève M.l'abbé Yerretle est élu président du Comité permanent de la survivance française Il remplace M.Ernest Desormeaux — Les autres élu»— La carrière de M, Verseîte BLESSES SUR UNE PISTE DE COURSE patriotes auront tôt fait de trouver d’ondes sera de 680.Concours de chansons canadiennes institué par la société Radio-Canada Les stations radiophoniques de l'étranger réclament de plus en plus des chansons et de la musique canadiennes.Et c’est pourquoi le service international de Radio-Canada lance un concours de chan sons, nous a annoncé à midi M Ira Dilworth, directeur du service international de Radio-Canada.Ce concours commence aujourd’hui même et est ouvert à tous les compositeurs domiciliée au Cana da.Les dix meilleures chansons canadiennes se partageront un prix total de $2,500.M.Dilworth a ajouté qu'en encourageant l’inscription des genres les plus variés, il espère pouvoir diffuser plus de musique authentiquement canadienne.“L’intérêt que suscite la musique canadienne parmi nos au riitoires lointains est beaucoup plus vif que les Canadiens ne se l’imaginent”, a dit M.Dilworth.L’idée maîtresse du concours est une tentative pour stimuler la création musicale autour de la poé sie canadienne.“En choisissant les paroles, les compositeurs peuvent manifester les goûts les plus divers et s'arrêter aux sujets les plus variés.” L’exécution des chansons populaires ne doit pas dépasser sept mi mîtes L’exécution des oeuvres chorales d’envergure ne doit pas dépasser 12 minutes.Les manuscrits soumis doivent parvenir au Service international de Radio-Canada, à Montréal, avan*: le fi janvier 1950.Les meilleurs oeuvres seront diffusées d’abord sur le réseau le 27 février 1950 Chaque oeuvre sera jugée selon son mérite général en tenant comp te de la valeur de la mélodie, des qualités musicales de l'accompagnement et de son à-propos.Québec, 17 — M.Tabbé Adrien Verrette, curé de Plymouth.N.-H., a été élu président du Comité per manent de la Survivance française en Amérique du Nord.Il succède à M.Ernest Désormeaux, d’Ot-j tawa.! Vice-président d’honneur de la I Société historique franco-américaj-i ne, membre de l’Institut français de Washington, M.Verrette s'est identifié depuis de nombreuses années aux luttes pour la survivance française en Nouvelle-Angleterre.Son travail considérable et persévérant Ta mis très au fait de tous les problèmes franco-américains, dont il est un des plus grands spécialistes.Son élection à la présidence du Comité de la Sur vivance française est le couronne ment d’une oeuvre qui ne s'est jamais démentie une seule seconde depuis son ordination à la prêtrise, en 1921.Les autres membres de Texécu-tif, également élus hier, sont: 1er ; vice-président.M Ernest Désor-! meaux, d’Ottawa; 2ème vice-prési-i dent, le Dr Georges Dumont, de 1 Campbellton; et secréta ire-tréso-1 rier, M.Tabbé Paul-Emile Gosselin, de l’Université Laval.Ont été élus directeurs: M.Adrien Pou-liot, de Québec; le R.P.Antoine Bernard, C.S.V., de Montréal; le juge L.-P.Roy, de Saint-Boniface; i le chanoine Roch Rochette, de Québec; M.Fernand Despins, de Lewiston, Maine; et M.Wilfrid Leblanc, de Québec.Les communistes sont maintenant les maîtres incontestés de Canton, Chine M.Tabbé Adrien Verrette est né à Manchester, N.-H., le 18 juillet M.l'abbe A.VERRETTE 1897.fils de Moïse Verrette.négociant et ancien maire, et de Virginie Pigeon.Il fréquenta l'académie St-Augustin de sa paroisse pour se diriger ensuite au séminaire St-Charles de Sherbrooke, puis au collège de l’Assomption de Worcester.Il a été diplômé en 1917 du Boston College, dirigé par les RR.PP.Jésuites.Il se rendait ensuite au séminaire Sie Marie de Baltimore, Md., puis à l’Université catholique de Washington, D.C.Ordonné le 8 mai 1921 par feu Mgr Georges-Albert Guertin, en Téglise St-Augustin de Manchester idation de cette paroisse en j, il fut successivement vieat-St Georg'es f Manchester)T Littleton, Laconia Somersworth.Franklin et Newmarket.En 1934 il était nommé assistant à St-Antoine de Manchester et le 24 mai, feu Mgr John B.Peterson le nommait curé de St-Mathieu de Plymouth.L'abbé Verrette a consacré beaucoup de son temps à Tétude de Thistoue religieuse aux Etats-Unis.Il est fauteur de plusieurs monographies, études et conférences sur le rayonnement de nos oeuvres religieuses et sociales chez les Franco-Américains.Il est le compilateur de “La vie franco-américaine”.En 1937 il était nommé secrétaire adjoint pour la Nouvelle-Angleterre à l'occasion du 2e congrès de la langue française à Québec.Docteur ès lettres (Laval) et officier d'académie, il est aussi président de l’importante commission des archives de l’Association cana-do-américaine et Tun des membres fondateurs et directeur du comité permanent à Québec.Membre de l'Institut français de Washington il est aussi vice président, de la société historique franco-américaine.Depuis plusieurs années il est aussi membre actif de plusieurs sociétés historiques, la New Hampshire Historical.(New-York), TAmeri-can Catholic Historical (Philadelphie).Tl est aussi membre bienfaiteur de la société canadienne d'histoire de TEglise catholique (Ottawa), A Plymouth, il est vice-président du comité de la Croix Rouge et directeur et syndic de la Sceva Québec, 17 (D.N.C.) — Trois spectateurs qui assistaient à la course d'automobiles de promenade disputée hier après-midi, sur la piste de course de Sainle-Monique-des-Saules, ont été blessés par une automobile devenue soudainement hors de contrôle.Il s'agit de M.et de Mme Richard Racine, 33, rue Fleurie, et du jeune W.Poirier, 15 ans, 78, rue Saint-Jean.Le jeune Poirier et M, .Racine ont été hospitalisés à l’hôpital Saint-Fran-çois-d’Assise tandis que Mme Racine Tétait à Thôpital Saint-Sacrement.L'accident, le second à se produire en moins de quinze jours sur cette piste, est survenu au début de Taprès-midi.Washington, 17 (A.P.) — Le nombre de travailleurs en grève aux Etats-Unis atteint à peu près le million depuis ce maun, 16,000 ouvriers membres du C.I.O.ayant, cessé le travail dans neuf usines de TAluminum Company of America.Les grévistes de Talumimum sont venus se joindre à 480,000 employés de hauts fournaux déjà en repos volontaire et à 380,000 mineurs de charbon mou, pour ne rien dire des 55,000 hommes congédiés temporairement dans des industries annexes que la grève de Tacicr et du charbon a privées de matériel.Ce total peut s’accroître constamment car déjà commencent d’expirer les contrats collectifs de travail dans les manufactures où Ton usine Tacier veium dos hauts fournaux.D’ici la mi-décembie tous les contrats seront expirés dans ces manufactures qui emploient environ 500,000 hommes, eux aussi membres du C.1.0 comme les travaMleurs de Tacier.A elle seule donc, la grève de Tacier risque de mettre un million d’ouvriers en repos d’ici deux mois.Mais, en fin de semaine, le secrétaire au commer ce, Charles Sawyer, exprimait la crainte que le total des grévistes ne touche les 5,000,000 dans le même intervalle.Les Etats-Unis connaissent par suite en ce moment le plus grave conflit ouvrier qu'ils ai“nt traversé depuis la fin de la dernière guerre mondiale.Le gouvernement américain ne cache pas son inquiétude que ces grèves ne finissent par épuiser et détruire l'économie du pays; mais le président, M.Harry Truman, demeure quand même officiellement silencieux.Le service fédéral le conciliation des différends ouvriers poursuit bien son travail mais tl n’a guère eu de succès jusqu’ici.Dans une entrevue hier avec les journalistes, à Bethlehem, en Pennsylvanie, le président de l’union des travailleurs de Tacier, M.Philip Murray, qui est aussi le président généra] du C.I.O., a exprimé Tavis que toute solution tout au moins, dépend du hasard.De tqute façon, le motif allégué de la grève est le mène pour les travailleurs de laluminium qu« pour les aciéristes ou les mineurs: des pensions de retraite et des assurances contre accidents et maladie dont les patrons seuls défrai-raient tous le coût, ainsi que Ta recommandé une commission d'enquête sur Tacier nommée par M.Truman.Pensions et assurances représenteraient pour les ouvriers l’équivalent d’une augmentation de salaire de 10 cents l’heure.La plus puissante des aciéries américaines, la United States Steel Corporation, a offert de verser à ses employés une hausse de 10 cents; mais elle demande que ces derniers versent leur part au fonds de retraite.Dans la grève de l’aluminium, la compagnie, qui produit à elle seule la moitié de la quantité de ce métal usiné chez nos voisins, affirme qu’elle a consenti aux demandes de ses employés.Les négociations n'ont été rompues en fin de semaine, ajoute-t-elle que par-ce que l’union des employés s’objectait à une clause de Taccord qui fait dépendre le taux des fonds de retraite des variations possibles dans les taux des assurances sociales américaines d’Etat.Sur ce sujet, M.Murray affirme que la compagnie cherche en somme à se débarrasser de toute obligation envers ses vieux employés en rejetant indirectement la charge des pensions sur le système national d’assurances sociales.Incidemmet, un porte-parole de TAluminum Company of America (familièrement surnommée en abrégé Alcoa) assure que sa production ne diminuera que de 50 pour cent, car les employés de ses 16 autres usines non en grève font partie non du Congrès d’organisa-tion industrielle (C.I.O.) mais de la Fédération américaine du travail, un organisme rival, ou d’autres unions indépendantes.Pour l’instant tout au moins il n’est survenu aucun incident ni même aucun piquetage aux usines du conflit, dans le cas des aciéries en grève de TAlcoa.à l’occasion du cinquantenaire de Speare Memorial Hospital M.Bruchési, sous-secrétaire provincial, récipiendaire de la médaille Léo Parizeau 17e congrès de l’ACFAS — Nos Canadiens français s'imposeront par la recherche de la culture intellectuelle — Nombreux prix — La bataille de l’eau lourde — 25e anniversaire — Symposium * Tchoung-King, 17 (A.P.) ¦ Le grand centre commercial chinois de Canton, qui avait au cours des derniers mois servi de capitale provisoire au gouvernement nationaliste de Chine, est depuis plusieurs heures maintenant englobé dans le territoire sur lequel les communistes ont étendu leur emprise.Et les divers observateurs étrangers de se demander aujourd'hui où les Rouges vont maintenant faire porter leurs principaux coups.Des télégrammes reçus par des résidents chinois de Hong-Kong annoncent que plus de 20,000 soldats communistes sont entres dans Canton, où leurs avant-gardes ont commencé à pénétrer dès samedi.Soldats et fonctionnaires nationalistes ont fui.ou du moins tous ceux d’entre eux qui ont pu s'échapper.Le gouverneur de la province de Kouangtoung, où se trouve Canton, le général Hsoueh Youeh, vient d'arriver dans lue d'Hainan.A Canton même, la vie.raPP.or' comme avant Toccupation rouge.Les autobus circulent encore dans les rues et les boutiques demeurent ouvertes, de même que les journaux; mais le prix des vivres a presque doublé.La ville étant maintenant aux mains des communistes, les nationalistes en ont fait une autre de leurs cibles.Un de leurs avions est venu la mitrailler, à ce que m'étend 1 agence communiste chinoise de nouvelles, et y a tué un nombre encore indéterminé de civils.Entre temps, les communistes ont aussi tenté près d'Amoy.à 300 milles au nord-est de Canton, un débarquement que les nationalistes soutiennent avoir repoussé pour le moment, en faisant 200 pri sonniers Les nationalistes ne conservent nlus que cino nrovinces sur les dix-huit de la Chine même; ce sont celles de Sze-tchouan, Si-kiang, Koueitehéou.Kouang-si et Younan.plus des parties de quelques au- Reprise des "relations cordiales" entre les Chambres de commerce aînée et cadette Dès demain soir, la Chambre de commerce des jeunes de Montréal se réinstallera dans les locaux qu'elle avait avant février, dans l'édifice de la Chambre de commerce Cet événement, selon l’expression du directeur adjoint de la Chambre aînée, marque la “reprise de?relations cordiales" entre les deux organismes.On se souvient qu'en février dernier la Chambre de commerce du district de Montréal avait bouté la Chambre cadette hors de ses locaux pour diverses raisons, notamment parce aue cette dernière aurait été aux mains d’une faction politique.Cet événement était survenu peu après la démission du président de la Chambre cadette, M.]ean Drapeau, pour les mêmes raisons.On se souvient des événements qui ont alors eu leur écho dans la presse.te-t-on, continue de se dérouler très comme le sud du Chensi EN 4b PAGE.PREMIER-MONTREAL Le procès du bombardier B-36 et de la bombe atomique par Paul SAURIOL Mgr Garant parle aux C.de Colomb Québec, 17 (D.N.C.) — L'Eglise peut sauver le monde; elle en a les pouvoirs, mais elle n'accomplira pourtant son oeuvre salvatrice qu'en autant que les catholiques collaboreront avec ses prêtres au salut de l'humanité.Lorsque le ciel se sera penché sur la terre et lorsque la terre se sera rapprochée du ciel, le monde ne s en portera que mieux.Tel est le thème développé samedi soir devant la vaste assemblée des Chevaliers de Colomb réunis au Château Frontenac, par S.E.Mgr C.-Orner Garant, évêque auxiliaire de Québec.L’auxiliaire de Québec répondait à la santé de l'Eglise au banquet de clôture des fêtes du M anniversaire de fondation du conseil Québec i t446), le premier conseil des Che-I valiers de Colomb à être formé en De février au 4 août, c’est Me nierce des jeunes.M.Guy Forget, Jean-Marie Bériault qui avait oe- que la Chambre de commerce, par cupé le poste de président de la conseil, a étudié dernièrement Chambre cadette.Après sa démis la possibilité d’un tel rapprochement.“La décision de la Chambre de sion, on le remplaça par M, Guy Forget.Voici le texte de la déclaration : commerce s'appUje notamment sur donnée ce matin par le directeur ia bonne foi des dirigeants actuels adjoint Ce la Chambre aînée, M de la Chambre des jeunes, leur Jean Allaire; bon esprit, leur désir d'imprimer “A son assemblée régulière du j au mouvement une saine direction.12 octobre, le conseil de la chanv Celle-ci fut confirmée récemment bre a étudié et approuvé le mé tant lors de conversations officieu-moire d’un comité spécial reeom ses que dans la pratique de ces mandant une reprise des relations initiatives, au cours des dernières cordiales qui, normalement, de semaines.Elle est confirmée, délivraient exister entre les deux orga tre part, dans les amendements nismes.C’est à la demande du déjà apportés à la constitution président de la Chambre de corn- dans une refonte acceptée en as- - ¦ ¦— i semblée générale le 12 septembre notre ville.Le banquet était sous'dernier et ratifiée dans la Gazette la présidence d'honneur du Dr Al-1 eD'rieHe de Québec, le 24 septem-phonse Dion, président des fêtes t,rp 1949.du 25e anniversaire de ce même! A partir dc mercredi matin, \e conseil et sous la présidence con-: 19 courant, les bureaux de la jeune jointe de M.le chevalier Ludger j Chambre seront rie nouveau ins-T aguy, ex-député d'Etat, et M tallés dans l’immeuble de la Cham-Ternand-C.Caron, grand cheva-lbre de commerce, situé à 14 est.lier actuel.rue Saint-Jacques”.“C’est la recherche de la culture intellectuelle qui importe et nos Canadiens français s’imposeront par ce moyen”.C’est ce qu’a déclaré hier soir M.Jean Bruché si, à l’occasion du 17e congrès de l'ACFAS.M.Jean-Marie Gauvreau, membre de la Société royale du Canada et directeur de l’Ecole du meuble, a remis au sous-secrétaire provincial.M.Jean Bruchési, la médaille Léo Parizeau, en présence de M.Léon Lortie, président de l'ACFAS, et des membres de cette association, réunis en congrès à l’université de Montréal.M.Lionel Lemay, sous-directeur Ide l’Institut de chimie, et secrétaire de l’ACFAS, a également donné lecture des noms des gagnants des prix de l’ACFAS.Ce • sont: R.F.Maurice Mercier, professeur d’agriculture à Sainte-An-ne-de-la-Pocatière; Pierre Sauvé, de l’Ecole Polytechnique; Oland Poirier, de l’Institut agricole d’O-ka; Robert Côté, faculté des sciences à Laval; R.Père Achille Chevalier, faculté des sciences, Université de Montréal; Guy Gagné, classé premier au baccalauréat ès arts de Laval et ancien élève du séminaire du Sacré-Coeur de St-Victor de Beauce; et Gilles Lorrain, classé 1er au baccalauréat ès arts, section “B", de l’université de Montréal.Progrès des Canadiens franaçis Avant de souligner les progrès accomplis par les Canadiens français dans le domaine scientifique, M.Bruchési a tout d'abord rendu hommage à la mémoire du fondateur de la médaille qu’il venait de recevoir, M.Léo Parizeau, ainsi qu'au premier récipiendaire, le frère Marie-Victorin.Il est vrai que grâce à l’ACFAS, ment des sciences a, de son côté, présenté un travail traitant des trois visages de la science, en démontrant les qualités de la recherche, la ténacité dans la poursuite du but à atteindre et le souci de l'utilité.La bataille de l'eau lourde Puis les congressistes ont assisté à la présentation d’un film historique et documentaire intitulé “La bataille de l’eau lourde”.C'eat un film d’histoire récente 11 fait revivre l’action d’un groupe d'hommes qui, ayant compris l'importance de l’eau lourde pour les recherches sur le noyau de l’atome et le rôle que ces recherches pourraient jouer dans la préparation d’armes nouvelles, n’ont pas voulu que les Allemands mettent la main sur le stock norvégien, ayant obtenu la collaboration des dirigeants des usines norvégiennes, ils purent conduire le stock en Angleterre.Ces hommes prirent ensuite une part active aux recherches canadiennes.Les usines ayant été remises en marche par l’occupant, des Norvégiens courageux obtinrent de la R.A.F.Tor-ganisation d’une expédition dans leur pays.Après des péripéties mouvementées et dangereuses, ils réussirent à empêcher les Allemands d’utiliser la production de Tusine.La reconstitution de l’action par ceux-là même qui y avaient participé est la matière du filrq qui retrace un épisode émouvant de l’histoire des recherches atomiques.25e anniversaire Avant la séance d'ouverture d'hier soir, il y a eu une réception privée dans le salon du recteur.les Canadiens français ont réalisé j réception qui précédait le diner de véritables progrès dans cette j intime qui a marqué le 25e anni sphère, mais dit-il, il reste encore beaucoup à accomplir pour donner à notre survivance les solides assises qu'exige la rapide transformation du Canada.C'est la recherche de la culture intellectuelle qui importe et nos Canadiens français s’imposeront par ce mo-jyen.Nous ne devons pas.de dire M, Bruchési, nous contenter des dernières places dans ce domaine.M Léon Lorfie Le président de l’Association ca-nadicnne-française pour l’avance- versaire de la fondation de TAC-FAS.M.Orner Côté, secrétaire provincial, et Mme Côté, ainsi que le consul général de France à Montréal, M.Ernest Triât, étaient présents.Symposium Plus tôt, dans Taprès-midi.les membres de l’ACFAS, réunis en congrès, ont asisté à un important symposium sur la science pure et la science appliquée.Les congressistes ont tout d'abord entendu M.Léo Marion,versité Laval N- du laboratoire de chimie, du Con» seil national de recherches, à OU» tawa.Selon M.Marion, le nombro d'élèves qui veulent faire de la recherche pure est trop restreint.Remède.Il nous faudrait des universités plus riches — ou plus généreuses, — qui emploieraient davantage de jeunes professeurs.D’autre part, M Marion suggéra que nos universités encouragent la science pure par l’octroi de bourses auxquelles n'est attachée aucune ficelle.Le conférencier s'explique: donner une bourse à laquelle est attachée une stipulation qu'un tel travail scientifique doit être fait n’est, pas un geste de gé-nérisité et de philanthropie; mai* un geste d'égoïsme intéressé.M.Koenig De son côté, M.Paul Koenig, du laboratoire de physique, de la faculté des sciences de l’Université Laval, est d’avis que trop peu da boursiers voient à dispenser leur enseignement une fois leurs études terminées.D'après les statistiques de la province, M.Koenig a relevé 800 bourses octroyées à 382 personnes e ta pu retracer 272 de ces boursiers, soit une moyenne de 71 p.c.Il a remarqué que, dans l’ensemble, 22 p.c.de ces boursiers font de l’enseignement et que près de 60 p.c.s'adonnent à la pratique privée.On en est venu à la conclusion que trop peu de nos jeunes talents s'attachent à la recherche pure et trop de nos boursiers se soucient de dispenser leur science au profit de leurs compatriotes.Plusieurs chercheurs et savants dans le domaine scientifique ont pris part au symposium.Aujourd'hui, 120 communications scientifiques seront présentées aux congressistes dans les sections suivantes: physique, chimie, mathématiques, biologie, entomo-logie, botanique, philosophie, sciences morales et pédagogie Le public est admis à ces séances hommage"DE LAVAlT AM.J.-H.BLANCHARD Québec.17 (D.N.C.) — M.J,.Henri Blanchard, de Charlottetown, Mc du Prince-Edouard, a re-çu un diplôme d'honneur de Docteur ès lettres hier soir de TUnt- PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 OCTOBRE 1949 "Boulangers, il vous faut être les défenseurs de l'entreprise privée” Me Daniel Johnson, au banquet de clôture de l’assemblée générale de la Ligue patronale des boulangers indépendants de la province de Québec — Le prix du pain sera-t-il augmenté?Soyez les propagandistes de nements et les différents four- 1 entrenrisc privée”.C’est ce qu’a demandé, hier soir, Me Daniel Johnson, député de Bagot, aux membres de la Ligue patronale des boulangers indépendants de la province de Québec, réunis en un banquet qui a eu lieu à la salle de bal du Café St-Jacques.Ce souper a clôturé l’assemblée générale de la Ligue qui a réuni un très grande nombre de boulangers à l’Ecole centrale des arts et métiers.Après avoir tracé un tableau à la louange du boulanger, Me Johnson a ajouté : “Vous avez la responsabilité de faire comprendre un tas de choses à nos gens.En conséquence, il faut que vous soyez les défenseurs de l’entreprise privée qui reçoit des coups de tous côtés.Car voua êtes des entrepreneurs.Vous représentez une forme de l’entreprise privée.Vos problèmes sont communs à tous." Me Johnson a aussi déclaré qu’il se fera un plaisir de porter à l’attention du premier ministre de la province, M.Duplessis, la résolution des membres de la ligue à l’effet que le gouvernement crée une Commission de l’industrie du nain.nisseurs.On demande que le gou vernement provincial crée une régie ou commission de la boulangerie.Les boulangers désirent connaître le ou les responsables de ces hausses pour ensuite juger de l’attitude à prendre.LE MAGISTRAT LEOPOLD UROUCHE Québec, 17.— La Gazette officielle promulgue la nomination suivante: M Léopold Larouche, avocat de Rouyn, magistrat de district pour lea districts judiciaires d’Abitibi et de Rouyn-Noranda, avec, en outre, juridiction concurrente avec les autres magistrats de district dans toute l’étendue de la province, à compter du 16 octobre 1949 * * * Le même jour, soit le 28 septembre, Me Larouche avait été nommé conseil en loi du roi.La sentence de mort est confirmée contre l'ex-ministre hongrois Rajk De même que les verdicts de mort ou de prison frappent 5 de ses complices — Rajk seul n’avait pas interjeté l’appel Budapest, 17 (A.P.) — La Cour d’appel de Hongrie a confirmé la sentence de mort rendu: le mois dernier contre l’ex-ministre magyar des Affaires étrangères Laszlo Rajk pour haute trahison et prétendu complot avec la Yougoslavie et les Etats-Unis contre son pays.La cour avait examiné un appel interjeté, assure-t-on, en dépit des objections personnelles do Rajk, Plusieurs orateurs ont égale- elles seraient - ! ft P'f m^tr-ture «, P-.v f “w, “bni,™ v d,?C.Jada oïï SSSabKÏÏ?II est maintenant le juge en chef le droit et le devoir de garder leurs ! tra[\ai‘‘ep7sdau^ lke"a fl, - du Canada Cette eminente digm-i earactéristinucs nronres” _ lj?FPui.,.e.bnarJt^ ^ premier lieu à TEtat.Les évêques tchèques ont dénon cé ces arrêtés ministériels, les qualifiant "d'antisociaux et d’injustes On signale en outre que des centaines de Tchèques ont visité hier les prisons de Prague, cherchant cnxk usement leurs parents ou amis emprisonnés à la suite des mesures disciplinaires entreprises avec le monarque, à la résidence de ce dernier, dans la banlieue de Genève.Suisse, une série d'entretiens dont il refuse toulefois de discuter les détails.Il est tout au moins certain que Léopold accepte maintenant le principe du plébiscite; mais il reste à s'entendre sur le pourrentage du vote que les diverses narties en cause regarderont comme décisif.De toute fa çon le projet de plébiscite doit faire le sujet d'un débat au Sénat belge le 25 du mois courant.M.Evskens doit rentrer aujourd'hui même à Bruxelles, en prévision de ce débat digni- : caractéristiques propres", te lui permet de mettre en valeur j_ et de faire rayonner dans des sphères très élevées les grandes qualités ! de son esprit en même temps que1 cette formation humaniste qu'il a puisée dans ses études classiques ) et dont il est profondément impré-1 ' gné.“En décernant à M.Rinfret la médaillé d'or de la Fidélité Iran-: çaise, le Comité de la survivance française a voulu rendre hommage' à sa science juridique, à sa culture française, à son catholicisme) profondément vécu.Il a voulu également lui exprimer la gratitude des cinq millions de Français du Canada et des Etats-Unis pour le prestige que fait rejaillir sur notre race et sur metre culture la parfaite dignité de sa vie et Téclat de sa carrière." fut rejeté par la haute cour de justice.Rap pelons qu'il fut nommé à Tinter-JVOI Ç D'Il NI F RIFNI nationnln rnmmnnistf.pn irm Inrsl V IV £ DICIN TRISTE NATURE ; nationale communiste en 1935, lors i d’un séjour à Moscou.11 participa ! de plus à l'organisation du parti communiste extrême oriental et se i rendit notamment au congrès du parti communiste indien, en 1948.Plus tard, Sharkey rendit visite aux chefs communistes malaLs.1! se prétend actuellement journaliste et de fait fait partie de l’Association des journalistes australiens.Mgr Beaupin ‘ Combien de Canadiens a Taris, étudiants ou hôtes de passage, ont reçu Taccueil cordial d’un prêtre aussi modeste que renseigné, toujours disposé à les entendre, à les diriger, à leur rendre tous les services possibles.Destruction du club de golf du mont Orford Les flommes y causent pour 565,000 de dégâts — Autre incendie à Saint-Martin -—- Un incendie d’orieine inconnue | MGR MAURAULT EST 3 détruit, hier matin, la maison _ P./rkM, du club de golf du mont Orford : R C V fc N U Dfc ROME M s’agissait d'un édifice fort lux ueux et Ton estime les domma , Mgr Olivier Maurault, P.S.S.rec-Çes matériels à $65 000 ,eur de l’Université de Montréal, Les pompiers de Magog, appe , PS,narrivé hipr.ma,!(n d'un voyage ’ a Rome, ou il avait participe au .r°P teird sur 1p.Leux, ont nrçmjpj' congrès pleni-pf dp la Fp vainement ’utilise l’équipement premiei congres pitmei ne la rt- moderne dont ils disposent.Un autre incendie a rasé, sa medi matin, la maison de la fa mille Georges Laurin, à St-Martin Le sinistre est survenu vers 9 h j1 m.pendant que les membres dr !a, famille étaient au marché.Us n °nt appris ce désastre qu'en rentrant an domici:' dération des universités catholiques.Parti de la métropole le 17 aoû».dernier, Mgr Maurault a d’abord nasse quelque temps en France, pour y visiter les universités ca- Samedi dernier, un groupe de jeunes voleurs se sont emparés de 8 boîtes dont sc servaient des ocoliers de Montréal pour quêter au coin des rues en laveur de la “Quebec „ Society for Crippled Cmidren , organisme qui vient en aide aux enfants infirmes.Les universités catholiques réunies a ce congrès, dit Mgr Mau-rauit.ont convenu de faire effort commun au domaine de la recherche scientifique, pour y affronter de plain pied les universités non croyantes.Au cours de la réunion, les recteurs ont été reçus par Sa Sainteté Pie XII, qui a parlé à chacun en particulier.Le prochain congrès de la fédération se tiendra à Quebec, en 1952; il coïncidera a\ec le congrès général île Pax Romaua Mgr Maurault est revenu d'Europe sur TAfiontic, par la Méditer- Le cinquantenaire de l'école La Mennais L’école La Mennais, autrefois académie Saint-Paul, vient de célébrer par des fêtes qui se sont terminées hier soir, le cinquantenaire de sa fondation.Les anciens de cette école paroissiale de Saint-Edouard fêtaient en même temps le vingt-cinquième anniversaire de fondation de leur amicale.A cette occasion l’amicale a présenté à l’école une plaque de bronze, comme hommage de reconnaissance des anciens élèves envers leurs anciens professeurs, les Frères de l’Instruction chrétienne.Cette plaque, placée bien en vue, à l’entrée de Técolc.au premier plancher, a été dévoilée hier midi par le R.F.Laurentius-André, un ancien directeur de l’école et fondateur de Tamicale.La cérémonie s’est déroulée en présence de Sqn Excellence Mgr Lionel Scheffer, un ancien élève, vicaire apostolique du Labrador; du provincial des Frères de l’Instruction chrétienne, des représentants de la Commision des écoles catholiques de Montreal, des anciens professeurs, des autorités ecclésiastiques de la paroisse Saint-Edouard ainsi que des autorités civiles.Puis un banquet a réunh sous la présidence de M.Léo Ladouceur, président de Tamicale, plus de 500 anciens élèves, de nombreux anciens professeurs et maîtres actuels.Jamais diner n’a remporté un aussi grand succès.A 10 heures, il y avait messe pontificale, en l’église Saint-Edouard, célébré par Mgr Scheffer.Le curé de la paroisse, Mgr Eu-dore Charbonneau, p d., a souhaité la bienvenue aux anciens élèves et vanté l’oeuvre accomplie par les Frères de l’Instruction chrétienne.Le R.P.Henri Reed, O.P., un autre ancien élève, a prononcé le sermon ; de circonstance.Il a souligné le travail magnifique qu’ont fait depuis cinquante ans les Frères dans la paroisse de Saint-Edouard.Il a, de plus, insisté sur la collaboration qui doit toujours exister entre les laïcs, les membres du cierge et de^xommunautés religieuses.“Nous sommes trop enclins à critiquer nos prêtres et nos religieux de nos jours, a dit le R.P.Reed.Notre devoir doit être, plutôt, de | les aider dans leur délicate et noble tâche, de travailler de concert avec eux pour poursuivre l’oeuvre des premiers éducateurs, ceux qui nous ont guidés dès nos débuts dans la vie.Hommage a M, Victor Guèvremont Au tout début du banquet, le Dr Adélard Groulx, directeur de la Santé municipale, lui aussi un ancien élève, a tenu, au nom de l’amicale, à rendre un respectueux hommage à M.Victor Guèvremont.qui fut le premier instituteur de la paroisse de Saint-Edouard.M.Guèvremont avait d’ailleurs pris place à la table d’honneur et il a été l’objet d'applaudissements prolongés.A titre de maître de cérémonies, le Dr Groulx a présenté les divers orateurs qui ont été: le Frère Gaston-Adrien, directeur actuel rie l’école; Mgr Scheffer, qui a proposé la santé du Pape; Mgr Charbon-neau, qui a parlé du grand rôle que jouent les Frères de l’Instruction chrétienne dans la paroisse Saint-Edouard; Mgr Eugène Ga-reau, p.d., visiteur ecclésiastique en chef à la Commission des écoles catholiques de Montréal, qui s'est dit fier de reconnaître chez les Frères de l’Instruction chrétiene d’excellents éducateurs et des apôtres; le Frère Robert-Marie, provincial du district d’Oka, qui a proposé la santé de TInstitut: M.La-douceur, président de Tamicale.qui a relaté tout ce que Tamicale a fait pour organiser les fêtes, et M.J.-Alfred Filion, conseiller municipal et membre du comité exécutif.M.Filion, qui représentait Son Honneur le maire Camiüien Houde, a déclaré “que c’est à Técole La Mennais que ses fils s’étaient f irrnés et qu’ils étaient fiers d’avoir été du nombre des milliers de jeunes gens qui y ont trouvé une belle préparation a la vie”.Les fêtes avaient débuté, samedi, par un grand festival pour les élèves actuels.Samedi, il y a eu réunion des anciens, puis séance récréative, dans la soirée.Hier soir, il y a eu représenta-tion artistique et musicale, au Centre paroissial.6515, rue St-Denis.Enfin, le matin, un service solennel a été chanté pour les professeurs et les anciens élèves décédés.par le lieutenant de sec-tion du corps d’aviation canadien, Tabbé Alphonse Trottier.Comme marque de reconnaissance pour les membres du conseil des anciens qui avaient vu à l’organisation des fêtes, aidés des an-« eus présidents et de dévoués reli-t eux, tous ont été réélus par acclamation.Ce sont: MM.Léo Ladouceur, president; Léopold Marcotte 1er vice-président; F.-.I.Juteau 2e vice président; le Frère FortunaL secretaire; M.Dollard Robitaille.PS.S., aumônier; MM.J.-A.Con-taftt, trésorier; Edouard Clermont, Lucien Daoust, Lionel Boucher, Andre Brisson, Emile Laçasse et André Joanis, conseillers.tholiques de Paris et de Toulouse , ranée.11 est arrivé à Montréal hier Il s'est ensuite rendu a Rome pour1 matin, juste à temps pour célébrer le 18 septembre, date d'ouverture > lu première messe des étudiants, du eoncrès I à l’université.LA SOCIETE D"'OPHTALMO-OTOLARYNGOLOGI E" Ottawa, 17.— La “Société cana ' dienne d’ophtalmo otolarvngologie' i 8 obtenu ses lettres patentes d< ; Tautorité fédérale.Constituent U ; corporation: les docteurs Jule1 ! Braùlt, François Badenux.Valmo re Latraverse, Marcel Ostiguy, Jeat j Lapointe, Philippe Panneton e Alphonse-Louis Guertin, tçus médecins-chirurgiens de 1 FONDE LE 10 JANVIER 1910 LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS coxnp*- Devoir* est ini{#lmé aux oos 43u 434 ebi rue N«jtr« Utuuc a Montréal par l'Imprimerie populaire fnie à responsabilité limitée qui en est l’édltrice-p.-oprlétalre Directeur-gérant.Gérard Fillon ‘Le Devoir" est membre de la Canadian Press de l'Audit Bureau o! Circulations et de la Canadian Daily Newspaper Association La Canadian Press est seule autorisée à faire remploi oour réimpression» de toutes les dépêches attribuée?à Is Canadian Press, à TAssoclated Press et aux agences Reuter, ainsi que de toutes les informations locales que “Le Devoir*' publie Tous droits de reproduction des dépêches particulières au ‘Devoir'* sont également réservés Abonnement par ta poste EDITION QUOTIDIEN'NB (un an) : Canada (sauf Montréal et la banlieue) $K.UG.Montréal et banlieue.SII.OÜ 4 ats-l ni* -t Empire britannique.$10.00; Union postale.$12.00.EDITION DL SAMEDI (un an); Canada.S3 00.Etats-Unis et L ninn postale $4.00.Les abonnements sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair k Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes Ottawa Téléphone: BEIair 3361 LUNDI 17 OCTOBRE 1949 Le procès du bombardier B-36 et de la bombe atomique Un conflit qui n’a cessé de s’accentuer depuis la fin de la guerre vient d’éclater au grand jour à Washington: il oppose, au sein des forces militaires des Etats-Unis, la Marine à l’Armée et à l’Aviation.C’est, si l’on veut, un épisode du débat universel sur la valeur militaire de l’avion et des bombardements.Toutefois il ne s’agit pas d’un débat^ académique, mais d’une lutte serrée entre les états-majors de la plus grande puissance du jour.L’enjeu est considérable non seulement pour les Etats-Unis, mais pour le monde entier.La guerre, notamment par Pearl-Harbor, n montré que l’absence d’un commandement militaire unifié présentait des dangers, et un rryjuvement pour cette réforme est apparu, auquel la Marine s'opposait parce qu’elle craignait de perdre sa place au profit de l’aviation.Ce projet, après bien des avatars, a fini par se réaliser cette année.Au Conseil des chefs d'états-majors siègent des représentants des trois armes, et un président qui ne vote pas mais qui a accès directement auprès du secrétaire de la défense.Ce président est le général Bradley, de sorte qu’en pratique, dans ce conseil, le délégué de la Marine, est constamment en minorité.• Le conflit s’est concentré sur la question des forteresses volantes R-36, les plus puissants bombardiers jusqu’ici, pouvant dépasser une altitude de 40,000 pieds, possédant un rayon de vol de 10,000 milles avec 10,000 livres de bombes, à la vitesse de plus de 350 milles à l’heure.Ces appareils, dont l’équipage est de 15 hommes, coûtent $4,700,000 chacun.Avec l’appui du nouveau secrétaire de la défense, M.Johnspn, l’Aviation a décidé de concentrer le plus gros de ses ressources sur ces appareils qui auraient pour fonction les bombardements atomiques en cas de guerre.La Marine craint que cette politique absorbe une trop forte part des crédits militaires, et que l’aviation navale et les porte-avions soient privés de tout rôle stratégique.Les partisans du B-36 prétendent que l’arme stratégique principale des Etats-Unis doit être un bombardier capable d’aller porter la bombe atomique partout dans le monde; que le B-36 est invulnérable aux attaques des avions de combat connus; tandis que des porte-avions pouvant servir de base à de tels bombardiers seraient d’un coût prohibitif et trop vulnérables.• Depuis quelques mois, ce conflit s’est traduit par des décisions importantes où la Marine a eu le dessous.M.Johnson a fait interrompre les travaux de construction d’un porte-avion de $170 millions capable de porter des bombardiers stratégiques.On a décidé de réduire sensiblement le personnel, le budget et l’aviation navals.Les officiers supérieurs, tenus au secret et liés par la discipline, n’ont rien dit; mais des officiers subalternes ont entrepris un mouvement d’agitation, dont l’objet était de provoquer un débat politique sur la question.Un capitaine de l’aviation navale a fini par réussir, en remettant à la presse des documents jusque là confidentiels; il a été suspendu et doit passer en cour martiale, mais le comité des services armés de la Chambre des Représentants a décidé de tenir une enquête publique sur la question.Or les officiers et techniciens navals qui ont été les premiers témoins à l’enquête ont attaqué non seulement le B-36, mais aussi la bombe atomique.Ils ont affirmé qu’avec les progrès de la défense contre avions, les B-36 dans leurs grands raids sans escorte, ne seraient pas du tout invulnérables, mais qu’ils subiraient trois fois autant de pertes que les B-17 avec escorte en ont subi en bombardant l’Allemagne pendant la Grande Guerre II.La raison d’une telle vulnérabilité viendrait des projectiles dirigés et du radar.A la fin de la guerre les Allemands possédaient la bombe volante “wasserfall”, capable de détruire à une distance de 31 milles des appareils ennemis volant à une altitude de 65,000 pieds et à une vitesse de 485 milles à l’heure.Cette bombe volante, dont environ 300 unités furent fabriquées avant 1945, atteignait une vitesse de 1.700 milles à l’heure.Ije repairage d’un B-36 avec l’aide du radar, permettrait d’envoyer une bombe vo- lante dirigée aussi par radar, qui rencontrerait le bombardier à un point d’intersectiqn des deux trajectoires.Les Soviets ont saisi de ces bombes en Allemagne avec tous les plans; ils ont des experts allemands qui travaillent à la production de ces armes, et possèdent peut-être déjà des stocks appréciables.• Ce premier coup porté à l’invulnérabilité du B-36 était déjà assez dur; mais l’émoi a été encore plus grand quand les experts navals ont mis en doute l’efficacité des bombardements atomiques.Us ont prétendu que même avec sa grande puissance, la bombe atomique n’a qu’une portée limitée; elle détruit tout dans un rayon donné, mais qui n'est pas aussi étendu que le public le croit.Un témoin a affirmé qu’un homme se trouvant à un mille et quart de la bombe, sans autre protection que ses vêtements, ne serait pas gravement blessé.I! paraît que cela ressort du dossier officiel de Hiroshima.Des officiers de l’Aviation ont tout de suite annoncé qu’ils riposteront à ce témoignage en invoquant les progrès réalisés depuis la bombe de Hiroshima.Mais quoi qu’il en soit il semble acquis que la zone d’efficacité maximum de la bombe atomique a des limites relativement restreintes.Or cela exige du point de vue de l’efficacité militaire, un bombardement de précision.La bombe est si coûteuse, et le matériel nécessaire à sa fabrication est si rare, que la précision du bombardement devient aussi nécessaire proportionnellement qu’avec les bombes ordinaires.Or, disent encore les experts, le bombardement de précision à 40,000 pieds d’altitude, de nuit ou de jour, est un mythe.Le plus remarquable dans tout cela n’est pas la nouveauté de ces arguments, car on les trouve dans des ouvrages dont nous avons déjà parlé ici, notamment ceux du savant anglais Blackett, du major-général Fuller, experts anglais en matière de chars d’assaut, de l’amiral anglais sir Gerald Dickens.Mais pour la première fois de tels arguments, que beaucoup de gens voulaient écarter en les qualifiant de pro-soviétiques, sont énoncés par des amiraux et des techniciens de la Marine étatsunienne, qui sont en fonction.• De nouveaux points d’interrogation surgissent donc contre la thèse populaire d’une guerre rapide et d’une victoire foudroyante.Et si la guerre atomique, malgré son horreur, manque d’efficacité décisive, le camp occidental se retrouve devant l’impossibilité, admise par maints spécialistes militaires, de vaincre l’armée rouge chez elle.L’hypothèse de la victoire s’estompe du moment que dans la guerre aérienne les armes défensives prennent le dessus.Le radar et la bombe volante qu’il dirige peuvent peut-être neu-tr Miser la bombe atomique.Mais tout ce qui précède est encore secondaire par rapport au témoignage du contre-amiral Ofstie.Cet officier, membre du comité de liaison militaire auprès de la Commission de l’Energie atomique de Washington, a porté le débat plus haut et plus loin.H a soutenu que le concept d’une guerre ato-miuuc est immoral, indigne des Etats-Unis et de la civilisation; que les bombardements stratégiques sur les populations civiles, les bombardements de saturation comme ceux qu’on a pratiqués sur l’Allemagne et le Japon étaient condamnables et ont compromis la paix parce qu’ils en ont détruit les assises économiques.Cela aussi a déjà été dit.mais c’est la première fois que de telles paroles tombent des lèvres d’un officier supérieur des Etats-Unis occupant des fonctions officielles; et ces idées, qui vont à l’encontre de la noliti-que énoncée par M.Truman en matière de guerre atomique, sont présentées devant le Congrès des Etats-Unis.Tous ceux qui croient que la paix ne peut venir que du respect du droit, de la morale, de la justice, i selon le sens chrétien de ces vocables, applaudiront les courageuses paroles de l’ami- j ral Ofstie.Si le monde occidental veut arrê- ‘ ter la course à l’abîme où il est engagé le | retour à ces principes chrétiens est une con-1 dition préalable impérative.Paul SAURiOL LETTRE D'OTTAWA La punition imposée à M.Raymond Bruneau par M.Lionel Chevrier Chantecler et le soleil de la victoire POUR UNE COLLABORATION PATRONALE - OUVRIERE Ottawa, 17 — M Raymond Bruneau.le nouveau député de Prescott,«st un libéral convaincu.Il a avait infligé cette punition exces sive au novice JJruneau, mais le maître de salle de sa section qui voté régulièrement^avec le gouver-1 s’est emporté et qui n’en veut plus nement depuis le début de la ses- démordre.Il se serait produit des sion et U ne manque pas d applau- ! intercessions eif faveur du malheu dir les importantes déclarations | reux de la part de ses pairs et plan de l’entreprise d’abord, puis même de ses supérieurs, mais le ! dans toute l’industrie concernée, surveillant est resté sourd.à tou , pour conduire à l'organisation tes ces supplications.Et les chefs ministérielles.M.Bruneau n’en a pas moins été placé à l'extrême gauche de la Chambre des Communes, au delà des conservateurs, au delà des socialistes et même au delà des cré-ditistes.Il siège au milieu des députés indépendants, en arrière de M.Paul-Edmond Gagnon et de M.Camillien Houde, aux côtés de M.le Dr Raoul Poulin.II est visiblement mal à l’aise et malheureux dans ce coin non libéral où il se sent un peu comme un poisson hors de l'eau.Le crime de l'indépendance ?Il est- vrai que M.Bruneau s’est fait élire comme libéral indépendant en ce sens qu’il a combattu et battu le député sortant, M.Elie-O.Bertrand, candidat officiel du parti.Cela ne constitue pas cepen L’ordre social chrétien exige une grande collaboration entre Tes associations patronales et ouvrières.Tout doit être mis en oeuvre pour amener les deux groupes à mieux se comprendre et à travailler ensemble.La signature d’une convention collective marque une première étape qui doit être un point de départ.Divers comités développent cette collaboration sur le vers l’autre partie en tenant comp-1 mité paritaire.Toutefois, ces délété de son esprit; I Sues prennent dans 1 exercice de 6o La préférence aux syndicats leurs fonctions un plus grand sens d’inspiration catholique; de responsabilités vis-à vis des 7o Une politique d’élarfisse- tiers et apprécient mieux la coin n’ont pas osé intervenir en raison du principe d’autorité.Le député libéra} de Prescott est donc condamné à prendre place, non pas au milieu des filles comme cela se voit parfois à la petite école du rang, mais au milieu des députés indépendants.Le chef ministériel du district ontarien où se trouve le comté de Prescott est M.Lionel Chevrier ministre des transports.Il avau choisi comme candidat M.Elie-U Bertrand, le député sortant, ce qui était tout à fait normal.M.Bru-neau,_ traducteur originaire du comté, s’est rendu compte que la popularité de M.Bertrand était à la baisse.Il a donné sa démission ,______________________________et dans une campagne-éclair de dant un péché contre l’esprit, c’est d'* jours il a enlevé le comté à tout au plus un manque de discipline que la victoire suffit généralement à faire absoudre.Nombreux sont les libéraux qui sont entrés à la Chambre des Commu nos en battant le candidat officie! du parti et qui n’en ont pas moins fourni une glorieuse carrière libé raie.Parmi les déoutês qui siègent à la droite du président, il en est plusieurs qui ont suivi la même voie que le nouveau député de Prescott, il en est même qui ont traversé de leur propre gré le parquet de la Chambre pour oceuner un siège dans le coin d’extrême gauche et que l’on a accueillis Es bras ouverts lorsqu'ils ont voulu reqtrer au bercail.La situation faite à M.Bruneau au début de la session a donc intrigué tous les observateurs.On s’est demandé pendant un temps si la règle libérale avait subi une trans M.Bertrand en le conservant tou tefois au parti libéral.M.Chevrier ne s'était pas eon tenté d’approuver la candidature de M.Bertrand, il était allé pro noncer des discours à l'appui de cette candidature.Il était allé prononcer de brillants discours bilin gués selon la thèse de la forma tion bilingue biculturelle qu’il soutenait ces jours derniers à l’Université d’Ottawa.M.Bertrand devait donc être élu et M.Bruneau battu.En refusant de se laisser foudroyer par la rhétorique ministé rielle.M.Bruneau a donc commis un crime de lèse-majesté politique et oratoire.Et c’est pourquoi il est voué aux gémonies parlementâmes.Chantecler croyait que c’était son chant qui faisait lever le soleil.Et ce fut un matin tragique dans la basse-cour que celui complète de la profession.Attitude à l'égard du syndicalisme Les employeurs et les employés devraient s’abstenir de combattre l’organisation syndicale catholique.Les groupements patronaux et ouvriers, tout en acceptant et respectant l’autonomie des uns et des autres, doivent chercher à collaborer le plus parfaitement possible; ils doivent donc se garder tant du paternalisme que d’une attitude méfiante.Pour arriver à ces fins, nous suggérons les moyens suivants qui nous semblent les plus importants: r lo Dans les conventions particulières, les employeurs doivent favoriser les syndiqués; ceux-ci doivent se montrer dignes de cette preference et ne pas la faire re-&retter a leurs employeurs; 2o Etablir des comités de collaboration afin d’appeler les ouvriers a une participation plus active au rendement de l’entre-prise; les ouvriers doivent donner .cu ni lance et s’intéresser aux résultats de l’entreprise; 3o Manifester de part et d’autre une grande largeur d’esprit dans Ration de la convention col- 4o Parler favorablement du peefip3 1Sme leur milieu res- 5o Donner la préférence d'emploi aux syndiques et des clauses appropriées de sécurité syndicale; le syndicat doit s'efforcer de fournir la meilleure main-d'oeu-vre possible; 6o Favoriser les saines initiati- ment des conventions collectives particulières ou industrielles vers la convention collective à extension juridique et l'application à toute la profession des principes ici donnés pour l’entreprise.Comités de collaboration Sur le plan de l’entreprise a) Le Comité de griefs ou Comité de relations ouvrières a pour mission de surveiller l’interprétation et l’application de la convention collective (Loi des Relations ouvrières et C.P.1003) el de régler les autres difficultés qui pourraient survenir dans les relations entre l’employeur et ses employés.II assure la collaboration patro-nale-ouvrière à condition qu’il possède les caractères suivants: lo composition paritaire; 2o nomination des représentants par les narties signataires; 3o choix des représentants ayant compétence technique, connaissance des conditions locales, caractère représentatif, équilibre; 4o fréquence des réunions qui permettent un fonctionnement efficace; 5o détermination précise de la procedure de réglementation des griefs; 6o autorité exécutoire des décisions du comité; t,«Ku *Ü*,ns£ien?e de Ieurs responsabilités chez les membres et conviction de la supériorité du règle-ment par entente sur le règlement par arbitrage mune mesure de justice due au public, aux employeurs et aux ouvriers.De plus, ces mêmes délégués peuvent répandre cet esprit de collaboration dans leurs associa tiens respectives.b) La Commission d’apprentissage a pour attribution de pourvoir à la formation professionnelle des apprentis pour les différents métiers.La Commission assure la collaboration patronale-ouvrière dans la mesure où les organisations patro nales et ouvrières y exercent une influence prépondérante par l’industrie mais en fonction de ses besoins.Cette formation qu’elle dirige se donne en dehors de leurs représentants, si les circonstances ne per mettent pas qu’on leur accorde la représentation exclusive, ce qui est à souhaiter.c) Les Conseils mixtes locaux ou régionaux rassemblent des représentants d’employeurs et d’employés pour étudier en commun et résoudre les problèmes non couverts par les comités paritaires Ces conseils offrent de nombreux avantages.Ils sont un des premiers moyens nécessaires pour créer et dév.’opper une atmosphère de collaboration et de sympathie entre patrons et travailleurs.Pour créer cette atmosphère les employeurs et les employés devront, en ces Conseils mixtes, se proposer l’étude et la solution quand c’est possible de tous leurs problèmes communs.Ces conseils devraient s’organi- tion se^nrnnric^ %tjxte de Produc- ser sur une base-locale d’abord, et de représentantsdrin= norabre1égaI i plus tard sur le plan régional, si le et dePiwnin, travaiUeurs besoin s’en fait sentir, er de J employeur et a pour obiet Conditions de succès , .où il formation et si les cent quatre-1 s aperçut qu’il avait pu oublier sa; ves prises de part et d’autre vintrts quelque déoutés du narti subl'me mission sans que le mon I allaient être soumis à un régime de fût changé.La même tragédie Nécessité de la formation sociale s’est produite dans Prescott M Chevrier a lar ’ son cocorico élec toral en fpv-m- de M.Bertrand et le snicil de la victoire s’est levé sur M.Bruneau.Ce sont là des choses qui ne se pardonnent pas.Pio re VIGEANT de stricte observance.C’est la faute du pion On a cependant fini par*savoi* que ce n’était pas le grand conseil de la communauté libérale qui gne, son dix-septième congrès.Les travaux commencés hier se poursuivront toute la journée d’aujourd'hui.Le programme comportait surtout, avec un dîner commémoratif du vingt-cinquième anniverai-re de l’oeuvre et une séance dou-verture où l’on a remis à M Jean Bruchési la médaille de la société, en même temps que le président de VAcfas, M.Léon Lortie, y prononçait un discours sur les trois visages de la science, une série de communications d'ordre strictement scientifique.On trouvera ailleurs un compte rendu résumé de la première partie du congrès.L’Ac/os est une sorte ce fédération des sociétés scientifiques de chez nous.Chaque section aura ses réunions particulières.On travaille donc simultanément dans les sections suivantes: Physique, Chimie, Géologie et minéralogie, Bfologie, Entomologie, Botanique, philosophie et pédagogie, mathématiques, sciences sociales et géographie.Pour tout le monde On comprend que, si certains des thèmes développés sent accessibles aux profanes et de nature à vivement les intéresser, un certain nombre d’autres leur feront l’effet, non pas du grec, mais de quelque chose de plus difficile encore et de plus hermétique._, .Témoignage américain Mais il n'est rien là-dedans qui i ne soit utila.et certaines de cos i ^‘ps visiteurs montréalais au recherches peuvent aboutir, «n le •,ârf,':i botanique sont dé jà nom- samedi, les débuts héroïques de l’oeuvre.A la rue Saint-Denis, écrivait-il, nous nous empilions littéralement dans la modeste salle du laboratoire de Botanique où, si la lumière était rare et l'espace parcimonieux, la poussière et l’enthousiasme ne manquaient pas.Il évoque, en contraste, les locaux magnifiques où l'Acfas peut aujourd’hui siéger Souhaitons que, disposant de ressources, de moyens d'action, beaucoup plus considérables que leurs aînés, les travailleurs d’aujourd’hui portent à l’exécution de leurs tâches un dévouement égal, une aussi vive ardeur.M.Raymond qui, par son âge.fait une sorte de trait d’union entre les deux équipes, dit joliment: Le Canada est un vaste pays dont on conrmii encore imparfaitement les ressources minières, forestières, botaniques, animales, ethniques, etc.Quel vaste champ de recherches! Nos maîtres nous ont- créé des cadres: universités, écoles spécialisées, jardins zoolngique et.botanique, sociétés.C’est, à nous de les garder vivants.Notre sort est en nos propres mains.Mais le grand public se doit d'aider à cet effort, de permettre à ces bonnes volontés de donner leur plein rendement.Qu'on ne l’oublie point.Pour amener les deux organisations patronales et ouvrières à se conformer toujours aux exigences de l’ordre social chrétien: lo II faut intensifier la formation sociale: a) par une prédication fréquente et adaptec de la doctrine sociale catholique; b) en donnant une place dans les écoles, collèges, séminaires et couvents a l’enseignement de cette doctrine; c) en organisant des écoles ou des journées de formation sociale; d) par une meilleure utilisation des moyens modernes de propagande, presse, radio, cinéma, etc.2o II faut encore stimuler la formation proprement syndicale par les moyens énumérés plus haut et aussi par des cercles d’études et des forums.Insuffisance de la convention collective La simple signature de convention collective ne suffit pas à réaliser l’ordre social chrétien.Il faut de plus: lo Préalablement e^ parallèlement à tout autre travail, la formation morale du patron et de l'ouvrier, et notamment le rappel de leurs devoirs mutuels; 2o L'amélioration des conditions de travail d’une part et l’amélioration du rendement ouvrier d’autre part; 3o L'établissement institutionnel de la collaboration mutuelle entre les patrons et les ouvriers; 4o La participation de plus en puis active des ouvriers syndiqués avec les patrons à l’organisation du rendement de l'entreprise, et conséquemment à ses bénéfices, ce qui perfectionnera peu à peu le système du salariat par le contrat de société; ,, .¦- - -— - pour objet d accroître la production et le rendement grâce à une collaboration intime des deux groupes.Ses attributions et son champ d action portent sur: 1 amélioration du rendement' — la conservation des matériaux de 1 outillage et de l’équipement; —-la réduction des absences volontaires au minimum; — le maintien d’un bon moral; — l’étouffement des rumeurs; — la réduction du déplacement de la main-d’oeuvre; — l’accroissement de la production; -—la réduction du nombre d’ac-cidenus; — l’utilisation intégrale de la main-d’oeuvre; —¦ 1 encouragement aux oeuvres d education, de bien-être et de di- rents moyens, vertissemenl; — le développement d'entente et de confiance mutuelle plus completes.Partout où ces comités se sont donne la peine de fonctionner sérieusement, ils ont procuré des résultats notables.Us ont montré aux patrons que les ouvriers ne pensent pas seulement à eux, mais aussi au progrès de l’entreprise.C est alors avec une plus grande confiance que les parties négocient leur convention collective.Ces comités assurent la collaboration patronale-ouvrière à condition ciu’ils prennent soin de ne pas empiéter sur l'action syndicale.c) Le Comité d'entreprise groupe les représentants des travail leurs et de l’employeur pour les faire participer à l’administration de l’entreprise.Ce Comité pose le problème de la cogestion, qui sera tuédié plus à fonds par le rapport des Journées d’études sociales de 1947.Disons simplement qu’il faut favoriser l’établissement de ces comité d’entreprise en notre pays, graduellement et avec prudence! Sur le plan industriel et régional.a) Le Comité paritaire assurera la collaboration patronale-ouvriè-re; — à condition que les membres du comité paritaire veuillent colla borer dans l’application les clauses du décret; — dans une mesure limitée, à cause des attributions mêmes du comité paritaire, et à cause du Pour que ces comités donnent leur pleine mesure d'efficacité il faut: 1° assurer sur ces comités la représentation institutionnelle des syndicats patronaux et ouvriers par des délégués judicieusement choisis; 2° attribuer à chaque syndicat la surveillance des attitudes de ses délégués qui doivent en être responsables devant lui; 3° promouvoir la formation sociale et t»chnique des délégués à ces comités; 4° faire une propagande opportune auprès de tous les intéressés pour encourager la collaboration patronale-ouvrière par ces diffé- Organisation de la profession a) Les cadres: L'organisation ^ professionnelle des patrons et des employés devrait se faire non sur une base de métier, mais sur une base d’industrie, c’est-à-dire nue ce qui doit dé terminer le mode d’organisation générale de la profession, c’est l’activité de l’employeur plutôt owe celle de l’employé, quitte à établir des subdivisions d’après les services de l’employé.L’organisation de la profession repose sur le syndicalisme patronal et ouvrier.Les organismes corporatifs doivent tirer leur origine et leur soutien du plan syndical.b) L'esprit: Nous devons par l’éducation faire comprendre aux syndiqués tant patronaux qu'ouvriers, que leurs intérêts particuliers, quoique non identiques, ne sont pas opposés, et ou’il v a entre eux une communauté d'intérêts dans l'ordre de la production et de la profession et en fonction du bien commun de toute la société.(Q.A.91) Commission Sacerdotale d’études sociales (L'Organisation professio nnelle dans le Québec) 5o Une différence d’attitude en- nombre limité des délégués au co Citation d'actualité On ferait beaucoup plus de choses si l’on en croyait moins d’impossibles.Malesherbes L’ACTUALITE L’enfant aussi a un corps sait, à des conséquences de très grande importance pratique.11 faut donc se réjouir qu’un nombre relativement si emuidéra- J’ai une question à poser à la breux.Le sont-ils assez?Nous en i cliniWe Ae l'Ecole ^s parents.' doutons.! Ce n'est pas loin.Il suffit d’aller 1 en face.Si je la formule de ce Le Jardin est peut-être d’accès : côté-ci c’est qu’elle est longue et trop facile.On se dit que l’on pointue.C'est aussi que j’entends Ma des nôtres s’enploient à de pa-1 pourra toujours y pousser une exprimer ma réponse; mais je n’en reils travaux.j pointe.Et l'on retarde indéfini-1 demande pas moins celle des ex- N'oubHons point que certains ment sa visite, des conférenciers ont voulu traiter de «ujets d'un intérêt immédiat pour un vaste public, tel î' Lionel Daviault qui, aujourd'hui même.Et, pourtant, lisez ce qu’écrivait dans le Star du 8 octobre une Américaine.Nous résumons son texte.L'un des points les plus intéres- perts.Il s'agit d'éducation.On se transmet dans les maisons d’éducation une formule qui vient d" loin: mens sana in corpore sano.rarle de l’urgence des recherches Lanfs de nla vtslte ((jans ia région On se la transmet, ai-je écrit.Le BLOCS - NOTES Tchécoslovaquie : gouvernement tchécoslova-s'engage à fond dans la voie i persécution.11 avait, venêrc ait adopter les deux, lois an ées depuis des semaines, qui icrmettraient de mettre léga-nt la main sur l’administra-des Eglises (c'est, naturelle-l'Eglise catholique qui est •rd visée), de disposer des notions ecclésiastiques, du trai-nt des prêtres, etc.Ces lois icnl de recevoir la signature président de la République, entreront en vigueur le 1er nbre.Les chefs communistes révenu les prèlres et les pré-mrs que leur première loyau-t envers l'Etat, et non point > l’Eglise.Cela suffirait à indiquer l’esprit qui anime le régime.Du reste, nous ne savons que trop par ce qui s’est passé depuis quelques mois que l’on n'a pas attendu pour s'engager à fond dans une voie odieuse, à la fois violente et sournoise, l’adoption des lois nouvelles.On avait, entre autres, déjà i installé dans l'archevêché de Pin gue, où l'archevêque, Mgr Beran.| est, pour toutes fins pratiques, pri- i sonnier, un fonctionnaire civil qui usait du sceau de l’archevêché.On avait bâti une fausse action catholique et publié une sorte de semai- j ne religieuse, toutes les deux dans j la dépendance cki gouvernement | communiste.Par les lois et la bureaucratie du ! pays, on entend, si l’on peut dire, [ museler les voix ecclésiastiques en Tchécoslovaquie.Mais restait le Pape.Un décret vient de proclamer délit le fait de faire circuler en Tchécoslovaquie les encycliques.Essaiera-t-on ensuite d'emnècher la radio de porter aux fidèles la voix de leur Chef?L'épiscopat du pays a.comme l'on sait, énergiquement protesté centre la persécution.L'ère dev; martyrs, très probablement, va bientôt s’ouvrir.L’ACFAS L’Acfas.c'est, on le sait, l'abré v at'mi par laquelle on désigne habituellement l'Association cana-dienne-franpaise pour l'Avance ment des Sciences.L'Acfas tient actuellement à PU-Diversité de Montréal, à la Monta des sciences naturelles, tels M.| montréalaise), disait donc Léo Marion, qui.hier, parlait de | Eloanor T Crouse, de Phifedel-recherche puie et de recheivnÇ phic, a été ma longue visite au appliquée, M.I aul Kocnig, qui, le jardin botanique, clans l'est de la même jour, disait ce que devien nent nos boursiers, etc.I ville.J’ai visité beaucoup de jar-\ dins d’ici A là côte de la Califor-On ne s’étonnera point de ce ; nie.mais an- un n’éfait aussi conque nous nous réjouissions parti j .side,•afr'e, n:i "i comp’r't.aussi Mme malheur est qu’on ne fait souvent que la transmettre .Un corps sain, pour un enfant, cela suppose du sommeil et dfi jeu.Nous étions trois ménages l’autre soir.Nous parlions de l'éducation des enfants, et particulièrement de l'éducation des filles.Les violon, dessin ou autre activité du genre.6 hres 15 à 7 hres 15, souper suivi d’une courte détente.Puis l’étude recommence.Elle se terminera, suivant les jours, et suivant le tempérament vif ou lent de l’enfant, entre 9h.30 et llh.30.Précisons qu’il s’agit de fillettes de douze et treize ans, toutes les trois appliquées et assez douées, qui réussissent bien.* Revisez l’horaire.En tassant bien, on pourrait loger ici e‘ "i un cinq ou un dix minutes d’étude qui dégagerait — si peu - la soirée, On pourrait supprimer les études de musique ou de dessin.Mais les enfants .ne sont pas des métronomes, leur vie ne doit pas culièrement de ce que, dans une bien d-Jrclorpé que celui /le Mont- nôtres ne fréquentent pas les mê ,, ressembler tout à fait à une geôle.étude sur la valeur éducative de-'iréal.De plus, le personnel fut très, mes maisons: il s’ag t donc de ; Et j’oublie volontairement la sciences naturelles, qu’il donnt au- j cordial et m'a très généreusement trt)is expériences dif,\ -entes.Or part de la lecture — ces filles ai-jourd'hui, le directeur général des j prodigué son temps et son atien- noici.en pratique et en moyenne, ment lire: faudrait-il le leur inter-Cercles des Jeunes natumlisth.î* ; tion pour me d;rigcr et m'e.rpli l'horaire quotidien qui leur est l'abbé Ovila Fournier, comme l’on sait, professeur à IT-niversité, profite de l'oceasion pour mettre en relief la valeur et l’utilité de l’oeuvre qui lui est si chère.qui est.| gUer je développement des plan , impose: tes.Je n’oublierai jamais les nom i breuses heures passées au Jardin.Je me propose de revenir à ; Montréal et j’fs^ère que bs gran-1 des serres qui abriteront les gran- ' des plantes seront alors comp’é i tecs.Sn'-’hons donc profiter de cette ! M, Marcel Raymond, l’nrtiU richc"!:e rt ds C?',Q bpaiiîé qt’i j botaniste écrivain qui participa au *ont * notre Portée, et que nous , premier congrès de l'Arfa,* en envient les étrangers.1933, — il était tout jeune alors — rappelait dans .Votre Temps de I O H.1 Sur les traces 1 des anciens fi hres 45 a.m.— Lever, toi let'e: dé'oune-: leçons revues.g hres — Départ: la classe commence à 8 hres 30.mais cei les qui arrivent après 8 hres 20 sor* en r^’ard.8 hres 30 à 11 hres 30 — Clas se, coupée d une brève récréa jj(l fjn d(, semaine, elle aussi est dire strictement Faites le compte: trois petits quarts d'heure de récréation collective — voilà presque toute la part du corps, cinq jours par semaine.Les nuits sont de huit heures, à peine davantage, pour ries enfants en pleine croissance.t'on.Mi'"- — Dîner.Midi 50 à 4 hres.classe, cou pée et suivie d’une brève récréa tion.4 hres 15 à 5 hres 15.étude au couvent.5 hres 45 à O lires 15, piano submergée de devoirs et de leçons.Ce régime est absurde.Nous l’avons subi et nous n’en sommes pas morts?Je crois que.plus le temps passe, et plus le bourrage de crâne s’accentue.Que nous ne soyons pas mort n’implique pas que nous n’y ayons point laissé beaucoup de notre santé.Nos enfants aussi, à quelques exceptions près, sauveront leur peau! Je crois ce régime absurde parce qu’il ne tient pas compte du corps.(Quant à l’esprit ., .Mais ne sortons pas de notre sujet).Il est imposé par des programmes et, les examens.Chacun son tour, des éducateurs le dénoncent.Mais l’ayant dénoncé, ils continuent de l’appliquer.Des parents pestent, mais ayant pesté ils le subissent et l’imposent.Les enfants s’en tirent comme ils peuvent, et se vengeront sur leurs enfants.C’est le Système, l'anonyme Système, l'insaisissable et le perdurable Système contemporain ., .Voici maintenant mes deux questions: 1° Impose-t-m, comme je le crois, des leçons et des devoirs excessifs aux enfants et aux adolescents?Les trois fillettes dont j ai parlé seraient-elles des exceptions?2 Quelle attitude prendre, dans un tel cas, pour protéger l’enf.t sans irriter le professeur?CANDIDE i MUNUt htMININ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 OCTOBRE 1949 PAGE CINQ CENT ANS .Cent ans qu’il est mort et pourtant chaque fois que la radio lance dans les airs une phrase de lui, notre attention est fixée, notre mémoire, sans effort, retourne vers lui et c’est à notre âme tout droit que s’en va l’écho de son message sonore.On ne met pas toujours aussi spontanément et aussi affectueusement le nom des autres compositeurs sur les airs qui s’emparent de l'atmosphère à toute hecire du jour et pour cause: il y a tant de musique dont on se soucie de l’auteur comme de l'an quarante.Dans son temps, ii fut une révélation; pour tous les temps, un charmeur; pour l’avenir, c’est à peu près sûr qu’il restera sans égal.Est-ce l'âge atomique et l'époque de la mécanisation à outrance qui pourraient produire un autre Chopin?Ce serait un phénomène qui tiendrait du miracle.Mais pourquoi en souhaiter un autre puisqu’il est de tous les pays où sa musique est aimée?qu’ainsi, chacun est comblé?Si la Pologne le revendique comme sien, si, lui-même, tout le long de son exil, a pleuré les malheurs de sa patrie polonaise, il est cependant né d’un père français, a vécu la plus grande partie de sa vie à Paris; sa tombe est en France bien que son coeur fut envoyé à Varsovie et l’on a mêlé à la terre française que l'on jeta sur sa tombe la coupe de terre polonaise qu'il avait emportée de Pologne quarante ans auparavant.Ses contemporains s’accordent à dire que ’’le regret du pays le consume" et de Pourtalès, qui lui a consacré un si magnifique ouvrage, remarque: ‘‘Chopin, maigre ses succès, reste tout blessé de nostalgies." Uniquement musicien et pas courtisan pour un sou, quand il est mort, M.Frédéric Chopin n’était même pas chevalier de la Légion d’honneur; on n’explique pas par quel cruel hasard son monument au Père-Lachaise a été sculpté par un homme qui ne l’aimait pas; enfin, sa tombe est dans une allée très peu fréquentée au cimetière et on la dit très délaissée.Sait-on que devant l’abstention du public français à son premier concert à Paris et l’insuccès financier de cette soirée, Chopin a pensé à venir en Amérique?Heureusement pour lui que le vent tourna bientôt du bon côté et le succès artistique lui fut fidèle de même que l’admiration et l'amitié des musiciens qui furent ses contemporains: Liszt, Schumann, Berlioz, Meyerbeer et tant d’autres.Chacun, à l’occasion, y alla de sa définition du génie de Chopin, et comme compositeur et comme exécutant, et quand il eut appris sa mort, c'est Schumann lui-même qui a écrit- "L'âme de la musique a passé sur le monde." Et cette âme vit toujours et chante encore, de concert en concert, ou sous les doigts du musicien solitaire et inconnu qui, une fois son labeur quotidien achevé, veut se faire à lui-même un peu d’harmonie.Parce qu’il y aura toujours dans le monde des exilés de quelque bonheur, de quelque rêve irréalisable, de quelque pays idéal, Chopin aura toujours des auditeurs qui voudront au moins bercer leur nostalgie ou apaiser leur révolte avec ses mélodies, ses arpèges et ses accords.Malheureux en amour et en amitié, ’’la musique reput ce que femmes et hommes dédaignèrent", écrit de Pourtalès, et c’est cette musique qui, depuis un siècle, ensorcèle les musiciens, étreint les sensibilités, captive les esprits et les coeurs."L’âme de la musique a passé sur le monde”, disait Schumann.Germaine BERNIER == LA CARRIERE DE JOURNALISTE A DE L'ATTRAIT POUR LES JEUNES ANGLAISES Londres, 17 (Reuter) — La plupart des mille jeunes Anglaises qui journellement s’enquièrent Pierre de naissance OCTOBRE 4&l'0palt Un cadeau de fête qui sera apprécié Choisissez parmi une variété de modèles et in choix de pierres nour chaque mois d l’année à l’exposition des écolières ici à propos des diverses carrières sont attirées par le travail “en dehors” et le journalisme.Mme Margaret Fuge, qui travaille à aider les jeunes à la solution des problèmes de carrières, a dit: “Après le journalisme, un nouvel intérêt se fait jour pour la moins répandue des tâches hospitalières: la “thérapie occupationnelle”.Mais les institutrices ont été blâmées pour le manque d'imagination démontré par plusieurs de leurs élèves.Les examinateurs disent que trop d’écoles sont encore à considérer le service de garde-malade, le service civil et l’enseignement comme les seules carrières convenant aux jeunes fcm mes.Aucune des jeunes filles qui ont passé à l’information de l'exposition n’a demandé à être employée civile.LORD DUNGANNON /IA UN HERITIER Carnet mondain DEBAT “La Société des débats fantaisistes” présentera à l’auditorium du Plateau le premier débat de la saison intitulé “L’homme est-il supérieur à la femme ?”, vendredi soir prochain, le 21 octobre.Le comité féminin en charge de la vente des billets présidé par Mlle Lilianne Desparois se compose de Mlles Thérèse Brodeur, André Bertrand, Josette Barbeau, Jacqueline Bissonnette, Janine Caron, Thérèse Cloutier, Huguette Carie, Françoise Contant, Madeleine Dyotte, Claire Deschamps, Huguette Daoust, Hélène Des jardins, Thérèse Desmarais, Huguette Deslauriers, Lucille Deveau, Geneviève Fortier, Monique Fortier, Simone Gagnon, Francine Galien, Renée Gauthier, Marcelle Gagné, Denise Guilbeault, Denyse Hardy, Pauline Légaré, Marielle Moore, Françoise Montpas, Gisèle Moore, André Moquin, Louise Mousseau, Janine Provencher, Lili Painchaud, Agathe Sénécal, Ghislaine Therrien.Les orateurs seront, pour la supériorité de l’homme, M.Roger Baulu et Mlle Reine Goulet; pour la supé-1 riorité de la femme, Mme Janette j Bertrand et M.Jean Lajeunesse.! M.Jean-Pierre Masson présentera les orateurs.CONCERTS SYMPHONIQUES Le président et les membres du conseil d’administration de la Société des concerts symphoniques recevront les membres du comité féminin des Concerts symphoniques, après le concert, demain soir, en l’hôtel Ritz-Carlton.PREVERNISSAGE Jeudi, le 20 octobre, entre 7 h.et 9 h., il y aura prévernissage ; des oeuvres de Du Prey, à la librairie Tranquille.PRATTE-BENDER Samedi matin, à 10 h.30, a l’église Saint-Viateur d’Outremont, le Père Louis-C.de Léry, S.J., bénissait le mariage de sa cousine, Mlle Marie .Bender, fille de M.et de Mme J.-Hector Bender, d'Outre-mont, à Me Yves Pratte.fils du juge et de Mme Garon Pratte.de Québec.Pendant la messe, MM.Charles-Emile Brodeur et Paul De-meules ont exécuté le programme de chant.Mme Fernand Graton touchait l'orgue.Le choeur et la ref étaient décorés dune profusion do chrysanthèmes blancs, de massifs de fougères et de palmiers.Le juge Pratte liait le témoin de son fils et M.Bender accompagnait sa fille.Mlle Suzanne Bender, soeur de la mariée, était dame d'honn-'ir et M.Louis Pratte, de Québec, frère du marié, était garçon d’honneur.M.André Bender, frère de la mariés, Me Jacques Perrault, son beau-frère, ainsi que MM.Percy Flynn et Jacques Taschereau, de Québsc, plaçaient les invités.Après la cérémonie, il y a eu réception au Cercle universitaire où les salons et la table de la mariée étaient décorés de chrysanthè mes, de pompons et autres fleurs d’automne.M.et Mme Pratte sont ensuite partis pour le club Seigneurial et les Etats-Unis.On remarquait parmi les inv-tés de l’extérieur: le très hon.Lou's Saint-Laurent et Mme Saint-Laurent.M.et Mme Onésime Cagnon, M.et Mme Antoine Rivard, M.et Mme Hugues Lapointe, M.et Mme Fernand Choquette, M.et Mme Renault Saint-Laurent, le Dr et Mme Mathieu Samson.M.et Mme Léon des Rivières, le Dr Alohezae L’Espérance, M.Alphonse Dufresne, d?Québec, M.et Mme Perrault Cas-grain, de Rimouski, M.et Mm?Gustave Brault, d'Ottawa.Paris, 17 (C.P.) — Une fille est née au vicomte Duncannon, fils d’un ancien gouverneur général du Canada, et à son épouse américai-I ne.Mary Munn.Ils sont mariés depuis un an.Lord Duncannon, héritier du comte de Bessborough était bien connu dans les cercles mondains d’Ottawa et de Montréal pendant que son père était gouverneur général.Tl a été attaché à l’ambassade britannique ici.En plus de la Grande-Bretagne, la circulation se conduit à fauche sur les routes de la Suède.l’Irlande et l’Inde, Consultez avec confiance les bijoutiers suivants : 401 ru» Ste-Catherine ouest LA.8770 MONTREAL r OMPONNettG ).BRASSARD Prop.J?LANCASTER 6931 RJ6 CST, RUE STE-CATHERINE MONTRÉAL W.A.Gervais 1305 Est, avenue Mont-Royal, AM.2403 près Chambord M.W.RIOPEL 902 est, rue BELANGER DO.0640 près St-Hubert Une bonne nuit de REPOS est si importante Fermez-vous les yeux tout de suite en mettant la tête sur l’oreiller et dormez-vous d’un sommeil réparateur?Ou bien restez-vous là les yeux ouverts .et les soucis de la journée reviennent-ils vous hanter?Un grand nombre d’hommes et de femmes dont les nerfs sont à vif par suite d’inquiétude—-ou d’épuisement—constatent que cela est vrai.A ce moment.la Nourriture du Dr.Chase pour les Nerfs peut vous faire beaucoup de bien.Ce tonique contient de la Vitamine Bt, du fer et d’autres sels minéraux essent iels qui vous aident à prendre des forces et à tonifier tout i’organistne—de sorte que vous pouvez obtenir le repos normal essentiel.Des milliers de Canadiens en ont fail la preuve depuis plus d’un demi-siècle: ils reposent mieux, mangent mieux et se sentent mieux après avoir pris de la Nourriture du Dr.Chase pour les Nerfs.Ne laissez pas la nervosité troubler votre repos! Achetez le grand "format économique”.Le nom "Dr.Chase”est votr: „ukle.Uf En mor^e du Centenoire CHOPIN 1849.1949 Chopin, frire du gouffre, amant des nuits trafltques.Ame qui fus si grande en un si frêle corps.Le Piano muet songe à tes doigts magiques, Et la musique en deuil pleure tes noirs accords.L'harmonie a perdu son Edgar Poe farouche * Et la mer mélodique, un de ses plus grands flots; C'est fini ! le soleil des sons tristes se couche.Le monde pour gémir n'aura plus de sanglots.Ta musique est toujours douloureuse ou macabre.L’hymne de la révolte et de la liberté.Et le hennissement du cheval qut se cabre Est moins fier que le cri de ton coeur indompté.Les délires sans nom.les baisers frénétiques.Faisant dans l’ombre tiède un cliquetis de chairs.Le vertige infernal des valses fantastiques.Les apparitions vagues des défunts chers; La morbide lourdeur des blancs soleils d’automne.Le froid humide et gras des funèbres caveaux; Les bizarres frissons dont la vierge s’étonne Quand l'été fait flamber les coeurs et les cerveaux; L’abominable toux du poitrinaire mince Le harcelant alors qu’il songe à l’avenir; L'ineffable douleur du parta qui grince En maudissant l’amour qu’il eût voulu bénir; L’âcre senteur du sol quand tombent des averses.Le mystère des soirs où gémissent les cors; Le parfum langoureux et doux des fleurs perverses.Les angoisses de l’âme en lutte avec le corps; Tout celà: torsions de l’esprit, mal physique.Ces peintures, ces bruits, cette immense terreur.Tout cela, je le trouve au fond de ta musique Qui ruisselle d’amour, de souffrance et d’horreur.Vierges tristes malgré leurs lèvres incarnates.Tes blondes mazurkas sanglotent par moments.Et la poignante humour de tes sombres sonates M’hallucine et m’emplit de longs frissonnements.Au fond de tes Scherzos et de tes Polonaises, Epanchement d’un coeur mortellement navré.J’entends chanter des lacs et rugir des fourmises, Et j’y plonge avec calme et j’en sors effaré.Sur la croupe onduleuse et rebelle des gammes Tu fais bondir des airs fauves et tourmentés, Et l’âpre et le tranchant, quand tu les amalgames, Raffinent la saveur de tes étrangetés.Ta musique a rendu les souffles et les râles, Les grincements du spleen, du doute et du remords, Et toi seul a trouvé les notes sépulcrales Dignes d àccompagner les banquets sourds des morts.Triste ou gai, calme ou plein d'une angoisse infime, J’ai toujours l’âme ouverte à tes airs solennels Parce que j'y retrouve à travers l’harmonie Des rires, des sanglots et des cris fraternels.Hélas ! toi mort, qui donc peut jouer la musique ?Artistes fabriqués sans nerf et sans chaleur.Vous ne comprenez pas ce que le grand Vhtysique A versé de génie au fond de sa douleur ! Maurice ROLL1NAT LE PLUS TOT* SERA LE MIEUX Le fait est regrettable, mais, de temps à autre, #un enfant succombe sous les caups de la diphtérie ou d’une broncho pneumonie consécutive à la coqueluche.Cela arrive, bien entendu, dans des familles oi l’on atten dait encore pour faire immuni ser ies enfants.Pourquoi cette attente qui comporte tant de risques, alors que le vaccin combiné immunise à la fois contre la diphtérie et contre la coqueluche?Pourquoi?A cause de la né gligence, parce que certaines mamans pensent que tout probablement leur patit garçon ou leur petite fille échappera à la contagion.Certes, il est possible qu'il en soit ainsi, mais le Service de santé met les retardataires en garde contre un péril dont la menace reste toujours suspendue sur la tête des enfants qui ne sont pas immunisés.Cette immunisation est indo-lare et absolument inoffensive et aucun motif ne saurait excu ser les mamans qui remettent au lendemain l'obligation de protéger leurs tout petits, dès l'âge de six mois, contre deux maladies très graves.En conséquence, si vos enfants ne sont pas encore immunisés, acquittez-vous de ce devoir immédiatement.Le plus tôt sera le mieux.la religion soit confinée entre les quatre murs de l’église II tente même d’écarter Dieu de la vie familiale.“La seule solution à tout cela est le retour au christianisme des évangiles.” Mme J.F.O’Doherty, présidente du banquet annuel, a donné lecture de télégrammes signés des personnalités suivantes: le premier ministre du Canada, M.Saint-Laurent; Son Exc.Mgr Hdebrando Antoniutti, délégué apostolique au Canada; le ministre de la santé, M.Martin; l’hon.Ray Lawson, lie” tenant-gouverneur de l’Ontario: M Frank A.Hyde, un dignitaire des Knights of Columbus, et plusieurs présidentes de ligues catholiques féminines.ACTIVITES FEMININES • COURS DU SOIR DE ‘LA S.O.C.Le» cour» de couture, ch»pe»ux.tricot et tintai*!»» donnés par ta Société de» ouvrière* catholique» k l'école Stadacon.a »n*l* Darltn* et Adam, commencent ce aolr.le 17 octobre, k 7 h 30.A l'Académie Savarla.rue St-joeeph.Lachtne, la S O.C.dentier» le mercredi aolr.de» cour» d# couture, tricot et Untalale» La date d'ouverture pour le» cour» d'art culinaire aéra annoncée sou* peu.L'ln»crlptlon à ce» différent* cour» peut »e faire le »oir même.PARTIE DE CARTES Ce *olr.le 17, k 3 h 30, d*n* la aalle de» Oeuvra» de» Fr*n-Ciaaetnee Millionnaires de Marie.120 eat.rue Laurier, aura lieu la partie de cartoe menauelle du Cercle ml»-«tonnalre liturgique "Marte Rein» des Mission*'' au bénéfice de» chapelles de» mission* Le» abonnée», le» amie» de» Missions ont cordialement invitée».L'AIDE AUX SOURDS-MUETS Jeudi, le 27 octobre, k 2 h .le» Dames P»tronne«e» de» Sourds-Muets donneront une partie de cartes k l'Institution, 7400.boulevard Saint-Laurent.au profit de» Jeune» sourds-muets pauvre».Le» billet» «ont en vente chez Mme Frédéric Dupuis, présidente, 7S6S, rue S*lnt-Denl».Tél.: CK.787» REUNION D'ANCIENNES ELEVES A VIAUY1U.E La Supérieure et les Religieuse» du Pensionnat Ste-Emélle invitent cordialement leurs anciennes élèves à se réunir è l'Alma Mater, samedi, le 28 octobre, à 2 h.Chaque Amlcallate doit considérer cette Invitation comme personnelle.CONFERENCE LITURGIQUE Oe soir, à 6 h., dans la salle des Oeuvres des FranclacolnK Missionnaires de Marie, 120 est, rue Laurier; le Père Oermaln-Marle Des Noyers.O.F.M .reprendra la série des conférences liturgiques.COURS DE CUISINE ET DE COUTURE Sous les auspices de la Fédération nationale Satnt-Jean-Bapttste.dans la paroisse Ste-Brlglde, le Centre eoclal donner» de» cours de cuisine »t de couture à la salle paroissiale, 1174.rue Champlain, comme suit: Cuisine, pour dames: mardi après-midi, k 2 h.; Cuisine, pour Jeunes filles: mardi »olr, * 7 h.30; Couture, pour dame»: lundi et mercredi après-midi, à 2 h.; Couture.pour Jeunes ftllee: lundi et mercredi soir, k 7 h.30.VILLA NOTRE-DAME DU ROSAIRE Prochaines retraite» fermée» prê-chées p r le Père G.-R.Methot, O.P , à la Vlll* Notre-Dame du Rosaire.12435, rue Ste-Crolx, Cartlervllle, Tél.BY.1776.Octobre : 21-23, Jeunes fill»»; 38-30, employées de bureau: novembre : 4-8, Jeunes filles; 10-13.Vie Intérieure, *u-Jet: "Un seul Christ''; 18-20, employées rte bureau; 25-27, employées de bureau: 30 nov.au 2 décembre.Jeune» dames; 8-9.Vie Intérieure, sujet: "Le Christ et la Vierge immac-ulée." LA PREMIERE FEMME AMBASSADRICE Washington, 17 (A.P.) — Mme Eugénie Anderson, de Red Wing, Minnesota, vient d'être nommée ambassadrice des Etats-Unis au Danemark.Elle sera la première femme à tenir un tel poste dans les rangs du service diplomatique américain.Le président Truman a envoyé la nomination de ce membre du comité national démocratique du Minnesota au Sénat.Pendant que d'autres femmes ont servi les Etats-Unis comme mi nistres — Mme Perle Mesta, autrefois rie Washington a un de ces postes au Luxembourg — Mme Anderson est la seule que le pays n’a jamais eue avec le titre officiel d’ambassadeur.Mme Ruth Bryan Owen était ministre au Danemark avant que cette représentation soit élevée au rang d'ambassade.Le poste au Danemark est vacant depuis que Jostah Marvel Jr.l'a laissé.il y a quelques mois.LA MAISON JOUE — La fanètr» ou le* fenêtre* ont toujours una importance capitale dans la pièce, quelle qu'elle soit.Une fenêtro bien habillée a énormément d'importance dans l'apparence entière d« la chambra ou du boudoir.Bien de* ti**u* à rideaux sont traités aujoun d'hui pour permettre un lessivage plu* facile et qui leur permet d« sécher sans la besoin de séchoirs compliqués pour les étirer, les rendra droits, etc.Heures d'affaires : du lundi au vendredi 9 h.30 è S h.30 — le magasin ferme à 1 heure le samedi.SPECIAL MARDI CHEZ EATON Feuilleton du “Devoir’ PfUR D'AIMER 5 £ « ?i ?î par Hélène d’HERCHEU Il .(Suite S'attaquer aux causes, non aux conséquences — Monsieur Dartenac, vous avez pu voir que je n’ai guère l’habitude de m’attendrir, ni même de me laisser émouvoir.Mais je n’aime pas l’injustice, ni la méchanceté inutile.Je vais donc vous donner un renseignement qui pourra peut-être améliorer le sort de Gilbert, si, comme je le crois, vous vous intéressez à lui.Cet enfant, qui est sûrement tout à fait incapable de recevoir une formation scientifique est pourtant une sorte de génie.Il est incroyablement doué pour la sculpture.Si son père le laissait travailler librement, il deviendrait un très grand artiste.“Je pense que c’est sa rancune C'est ce que conseille S.Exc.Mçr Babcock au sujet des maux dont souffre le monde moderne devant l'ossemblée annuelle ^ “ c ^ la Catholic Womens League , janj (](Jj ressernfoiP étonnamment à Windsor : à sa mère, et tient d’elle un don prodigieux.Les juj.es de lainaje ont la même ampleur, cet automne, que les robes de crêpa ou da soie.Celle-ci est de flanelle grise entièrement par plis Le petit corsage de tissu écossais aux couleur! vives fait un contraste bien attrayant.Windsor, Ont., 15 (C.P.) — Son Exc.Mgr Allen J.Babcock, évêque auxiliaire de Détroit, a déclaré, à la 29e assemblée annuelle nationale de la Catholic Women’s League.que la seule solution aux maux dont souffre le monde est de trouver les causes de ces maux et de frapper à leur source.Mgr Babcock a déclaré encore que “le refus d’accorder à Dieu la place qui lui revient dans le monde qu’il a créé”, est une des plus grandes erreurs qui soient.Un message de félécitations du maire rie Détroit, M.Eugène I.Van Antwerp, a été transmis à l'assemblée par M.Raymond J.Kelly, conseiller municipal, ainsi que des messages de félécitations et d'encouragements des directrices des deux plus importantes organisations féminines catholiques de la ville de Michigan.“La cause profonde de la plupart des maux d’aujourd'hui est le “laïcisme" qui ne nie pas ouvertement l’existence de Dieu, ce qui le distingue de l’athéisme; il ne nie pas le principe fondamental des droits de la personne humaine, ce qui le différencie du communisme Mais le laïcisme laisse Dieu en dehors de la vie humaine et sociale: il cherche à laisser Dieu en dehors du monde qui est la création de Dieu.| “Le laïcisme met la religion sur I une hase émotionnelle; il nie les droits de Dieu et insiste pour que “Gilbert, envers et contre tout, a réussi à réunir dans une grange, derrière la ferme, de la terre glaise et des outils.Chaque fois qu'il le peut, il s’échappe, et va dans ce refuge, où il sculpte avec ardeur, avec passion.Si on ne le laisse pas faire, il ne sera jamais qu’un raté.Je ne suis pas pédagogue.mais il me semble qu’il peut vous être utile de savoir par quel chemin il est possible de gagner son intérêt.Un artiste ne doit pas rester inculte, et Gilbert s'intéresse à l’art sous toutes ses formes.Il peut, s’il est bien dirigé, apprendre beaucoup, à condition de ne pas chercher à le spécialiser dans une voie qui lui est totalement fermée.Je sais que vous avez reçu une consigne qui vous interdit de le développer dans le sens qui lui plait.A vous de voir où est votre devoir.Je vous ai dit ce que je savais, vous en ferez ce qu’il vous plaira.” Avec une brève inclination de tête, sans lever les yeux sur Thierry, qu'elle n’avait pas regardé une seule fois en parlant, Béatrice s’éloigna à son tour.Dartenac, remonté dans sa chambre, réfléchit longtemns.Tout son coeur, toute sa raison le poussaient à aider cet enfant à se développer dans le sens de ses dons.Mais il avait pris d’autres engagetn'mls.et Il répugnait A sa droiture de trom : per un homme qui lui faisait con-! fiance, Il résolut pourtant de ce rendre compte par lui-même du talent de son élève.L’indication de Béatrice lui suffit pour découvrir, derrière la ferme, dissimulée entre des taillis, une vieille baraque disjointe.La porte en était verrouillée.Le jeune homme en fit le tour et avisa une vaste fenêtre aménagée dans le toit.Il eut vite fait de grimper au faite de la grange et, un carreau étant brisé, il put passer sa main et ouvrir la fenêtre.Il n’eut plus qu’à se laisser glis- j ser par l’ouverture, pour se trouver i dans une pièce délabrée au milieu de laquelle se dressaient le* sii-1 houettes informes de statues enve- i lonpées de chiffons mouillés.Il I défit ceux qui entouraient la masse la plus importante et découvrit une grande statue de terre glaise: un homme, le torse nu.s’arrachant à de lourdes chaînes qui le retenaient contre un rocher; la tête levée, le bras droit déjà libéré, brandissant deux lourds maillons de sa chaîne comme une massue prête à frapper.L’expression de sa tête, à la fois douloureuse et menaçante, tout le corps maigre et souffrant, mais musclé et fort encore, disaient bien l’être qui a été brimé, mais qui n’a pas abdioué et veut se battre et se venger.Nulle explication n’était nécessaire pour comprendre la pensée de l’étonnant auteur: c’était bien le prisonnier qui sort de ses chaînes et va conquérir la liberté dans son effort surhumain La puissance brutale de cette oeuvre, dont les fautes mêmes accusaient encore le caractère poignant, laissèrent Dartenac confondu.Béatrice avait raison: l’adole» cent d’une telle création avait du génie.I! examina ensuite l’autre oeuvre en tram: u”" Madone assise, son divin Enfan' " itre les bras.Là, Gilbert avait su mettre toute la sensibilité de son âme ardente.Dans la figure de la Vierge.Thierry reconnut les traits d une jeune oavsnnne nu'il avait souvent aner-cue à '’mtrée d» la ferme, berçant son bébé avec cette expression de tendresse concentrée, émouvante Le jeune sculpteur avait su corn prendre et nnroduire eet amour maternel, puissant et noble entre r- i.i t CHANDAILS importés iut laine, pour ho 9.95 Modèle "pullover", tout laine, pour hommes SPECIAL MARDI Voici une chance d’acheter un cadeau qu’il aimera, goyezen assurée.Confectionnés en laine facile à laver, d’attrayante* nuances de beige, gris, hrun, vert pâle ou manne.Encolure en pointe et manches longues.Tailles 36 à 42.ARTICLE* POUR HOMMES, AU REZ-DE-CHAUSSEE, CHEZ EATON y T.EATO N C° LIMITED OF MONTREAL CARTES D'AFFAIRES DACTYLOGRAPHES IMPRIMEURS-GRAVEURS Réparation», location, ventes de dactylographes, machines à chèques, etc Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accea-aolres de bureau Canada Dactylographe Enr.44 o., rue St-Jacques, Montréal Tél, HA.6968 R.-T.Armand Royal — Remington — Undrrwnod — L.C.Smith, Corona silencieux, régulier rt portatif.P r » t p c -teurs de chè-quel, dupllca-teurs, 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VII vu VII V IX VIII IX IX VIII IX VII VI IX IX VII VII IX IX IV IX IX IX VII IX IX IX vm VI vm V IX IX VI vm VI IX IX VIT IX IX IX vm vm vm VJI V TX IX IV V VI CENTRAUX Sesforth .Severn Bridge Shawbridg* Shawmigan Falls Shelburne Sherbrooke-Lennoxvüle Simcœ Smiths Falla SmithviUe Sorel Sont hamptoa South Mountain Spanish Stirling Stoney Cresk Stratford Strathroy Street vil i* Sturgeon Falla Sturgeon Point Sudbury-Copper Cliff Sund ridge Sutton Sydenham Tara Ta viator k Tecumseb Terre bon ns Thessalon Thetford Mine* Thorn bur y ThornhiU Thurso Tilbury Tiilsonburg Toronto Tottenham Trenton Troia- Rivière* Tweed Valleyfield Vankleek Hill Varennes Vaudreuil Verchères Victoria villa Vineland Wainfleet Walkertnn Wallaceburg Waterdown Waterloo.Qué.Watford Wauhauahena Welland Welland port Wellington West Lome Weston Wheatley Whitby Wiarton Willowdala Winchester Windsor Wingham Winona Wolfe Island Woodstock Wood ville Yamachicha Groupa Actual VIII IX IX VII VIII I w IX VII CATEGORIES DE SERVICE TAUX MENSUELS DU SERVICE URBAIN MONTRANT IÉ NUMÉRO DES GROUPES TARIFAIRES ET DÉLIMITATION DU NOMBRE Di TÉLÉPHONES DANS CHAQUE GROUPE RESIDENTIEL: 1 abonné: (aux fixe.2 abonnés: taux fixe.Rural.Poste supplémentaire.Ligne reliée à un tableau de distribution privé (P.B.X.i.Poste relié à un tableau de distribution privé (P.B.X.).j AFFAIRES: 1 I abonné: ) 1 abonné: taux fixe .;.nombre limité d'appels taux fixe.nombre d'appels gratuits .chaque appel additionnel.2 abonnés: taux fixe .Rural.Poste supplémentaire .Ligne reliée à un tableau de distribution privé (P.B.X.).Poste relié à un tableau de distribution privé (P.B.X.).I II III IV V VI Vll vm EXCEDANT 50,001 à 20.001 h in.no i e .5.001 h 2.001 k 1.001 k 501 k 250,000 100,000 50.000 20,000 10,000 5,000 2.000 1,000 actuel proposé actuel propose ICtMl pupiKl ictvel proposé ictuel proposé actuel proposé ictuel proposé ictuel proposé $3.60 $4.75 _ $4.23 $3.45 $4.00 53 35 $3.75 $3.10 $3.50 $2 85 $3.25 $2.60 $3.05 $2.40 $2.90 3.10 3.75 — 3.50 2.95 3.25 2 as 3.00 2 60 2.85 2 35 2.75 2.20 265 2.20 2.55 — 3.25 — 3.00 2.35 2.85 2.60 2.75 2.35 2.65 2 10 2.55 1.85 245 1.75 2.35 1,13 1.25 —* 1.25 1.15 1.25 1.15 1.25 .90 1.00 .90 1.00 .90 1.00 .90 1.00 4.35 6 00 — 5,30 4.05 5.00 3.73 4.75 3.45 4 50 3.10 4.25 2.80 400 2.55 3.75 1.B5 1.25 1.25 1.85 1.25 1.85 1.25 1.35 | 1.00 1.35 1.00 1.35 1.00 1.35 1.00 7.35 12.00 - 9.50 3.85 8.00 3.10 | 7.00 4.60 6.25 4.10 5.50 3.60 5.00 3.10 4 50 — 7.00 6.00 5 50 — .90 appels 80 appela 7,5 appels — — — — — — — .05 — .05 .05 — —- — — 6.35 — — 4.85 — 4.35 5.75 3 85 5.25 3.35 4.75 2.85 4.25 2.60 3.75 .20 .28 — .24 .15 .22 .13 .20 .12 .18 .10 .16 .10 15 .10 .14 — 5.50 — 4.75 3 33 4 23 3.10 4.00 2.60 3.75 2.35 3.50 2.10 3.25 2.00 3.00 1.40 1.65 1.65 1.40 1.65 1.40 1.65 1.15 1.25 1.15 1.25 1.15 1.25 1.15 1.25 8.75 18.00 — 14.00 6.85 12.00 3.95 10.50 5.30 9.25 4.70 8.25 4.05 7.50 3.45 6.75 1.85 1.65 — 1.65 1.85 1.65 1.85 1.65 1.35 1.25 1.35 1.25 1.35 1.25 1.35 1.25 Les taux actuels énuméré» cl-deaaus sont ceux applicables pour les appareils combinés.Los taux proposés s'applî^ueut aux services fournis par la compagnie pour tout type standard d'appareils tèléphoniquea.Jusqu’à ce que les appareils combiné» puissent étr» ins-tallé» partout, des taux tenoporairea s'appliquent pour la plupart des service» r.ù de» ap- IX I à 500 actuel i propocé $2.75 2.45 2.25 1.00 3.50 1.00 $2.40 2.20 1.75 .90 2.55 1.35 2.05 2.35 .10 2.00 1.15 3.10 1.35 4.00 3.25 .11 2.75 1 25 6.00 1.25 pareils de pupitre et muraux sont utilisés à la date oit les revisions tarifaire» proposée» deviennent en vigueur, les taux temporaire» «ont: —• pour le» appareils de pupitre: 15c par moia en moins du taux mentionné; «t pour les appareil» muraux: 35c par moi» en cnoiua du taux mentionné.SERVICE DE ZONE METROPOLITAINE CVm un nouveau service que la compagnie se propose d’introduire aussitèt que.l’outillage et les aménagements nécessaires seront disponibles.Il fonctionnera entre les centraux de certaines grandes cités et la plupart des centraux suburbains qui leur sont rnntigus, tel qu’il appert H-dcMsous.Avec ce service, tous les abonnés des centraux suburbains paieront les taux de base applicables aux centraux de la cité et, en plus de pouvoir communiquer avec les abonnés du central les desservant, ils pourront sans frai» additionnels, communiquer avec les abonnés des centraux de la cité et aussi avec les abonnés de ces autres centraux suburbains indus dans la zone en question et voisins è la fois du central les desservant et des centraux de la cité- Lots abonnés des centraux de la cité pourront, aux taux de baae appropriés applicables à ces centraux, en plus de communiquer avec (es autres abonnés de ces centraux, communiquer avec les abonnés de tous lea centraux suburbain* inclus dans la zone.Lorsque celte catégorie de service sera inaugurée, les servicea de zone suburbaine, de central étranger et d’interurbain entre les centraux contiguë inclus duns la zone métropolitaine, n’auront plus leur raison d’étre.Jusqu’à ce que le service de zone métropolitaine soit introduit, lea taux nouveaux proposés pour service urbain ou liFcal dans les centraux suburbains à être indus dans telle zone, seront appliqués.Les faux pour service de zone suburbaine sont augmenté* des même* montants que le sont lea taux de service local ou urbain.TORONTO Agincourt, Islington, New Toronto, Searboro, Weston, Willowdale.MONTREAL OTTAWA L’Abord-ô-PloulTr, Ladiine, Longucuil, Aylmer, Pointe-nux-Trembles, Hiviére-des-Prairies Gatineau» (nouveau central à être ouvert), St-Lambert, St-Vincent-de-Pu ul.QUÉBEC Charny, Lévis.Loretteville, No trc-Dame-drs-Laurent ides, S te-Pétronille, St-Romuald d’Etcbemiu.HAMILTON Ancaster, Burlington, Oundas.Hannon, Stoney Creek, Waterdown.WINDSOR La Salle (nouveau central à ét re ouvert ), Tecumseh.FAUX DIVERS POUR SERVICE URBAIN j ACCESSOIRES DIVERS j Avertisseurs auxiliaires j Sonneries, cornes, carillons, signaux lumineux, boutons ! de sonnerie, vibrateurs.timbrus et dispositif accessoire 1 de mise en mouvement lorsque requis, chacun j Tableau commutateur pour réception d'appeus, f chacun.: Appeus par code [ Emetteur de signaux d'appels, chacun.J Signaux, incluant régulateur lorsque requis, chacun I Circuit de communications supplémentaire, chacun., i Ensemble ne fiche et jacks, chaque jack., .1 Installations téléphoniques avec clefs f Système clefs IA pour fins de raccordement, d'in-j terruption, de rétention et d'intercommunication [ d’appels.4 Dispositif d'acheminement des signaux — signaux } continus.! Système de clefs 100 Boites de clefs.Ligne d’intercommunication.1 Clef de ligne .[Cordons pe longueurs spÉcialb./ Appareils de téléphoniste .: Tableau commutateur pour mception de I commandes, chacun .I j Appareils extérieurs, chacun.,•.[ Ecouteur serrf.-tètb supplé.msntaire î Systèmes de clefs ; Agencement de clefs pour fins de raccordement, d’in-i terruption, de rétention et d intercommunication j d'appela.Varioblas s'appliquant aux changements proposés.Par mois.Variables s'appliquant aux frais d'installation proposes nouveaux ou changés.Système automatique j OUTILLAGE DES TABLEAUX DE DISTRIBUTION PRIVÉS î Tableaux commutateurs, ch uiueposition [ Système manuel — à clef» J non multiple — avec cordons multiple — avec cordons non multiple — avec cordons multiple — avec cordon».F _ p,«teavec commutateurs.| Sélecteurs, connecteurs et sélki eurs-connecteurs [ Installation d'énergie — seulement pour le» aystf-mes j multiples importants et les «jummea automatiques t sans cordons./ Bornes de raccordement pou* ligne de jonction, j chacune.(Jack multipi b — tarif par apparition — discon-j tinué — Par unité de 10 jacks .-j- .05 à -f- .50 +9.00 à +10.00 + .75 à + 2.00 + .10 à 4- .15 + 1.00 + .05 à + .35 + .50 + .75 à 4- 1.00 + .50 + .10 + .20 + 3.00 à + 5 00 + .40 + .10 à + .20 + .03 è + .50 + 2 00 + 4.00 o + 9.00 + 10.00 + 5.00 + 10.00 + .50 b +10.00 + 1.00 Nouhm 2.00 -15.00 à —45.00 Noiumu 2.00 Nouieiu 2.00 Nntmii 2.00 + 10.00 + .50 .25 + .50 + 25.00 POSTES RELIÉS À UN TABLEAU DE DISTRIBUTION PRIVÉ Postes combinés rei.iés X un tableau de distribution privé (P.B.X.).TABLEAUX DE DISTRIBUTION PRIVÉS DANS LES HOTELS Postes reliés A ces tableaux, chacun, de.FRAIS POUR DISTANCE SUPPLÉMENTAIRE Ligne privée — poste supplémentaire — poste RELIÉ X UN TABLEAU DE DISTRIBUTION PRIVÉ ET LIGNE DE JONCTION .Premier quart de mille Groupe I .“ “ “ “ Groupes II-IV.Quarts de mille supplémentaires.Groupe I seulement Pour lignes reliant différents édifices situés sur la propriété continue d'un abonné et dont les taux étaient antérieurement basés sur le coût de chaque installation.Taux proposés Les premières 10 lignes .60c chacune Les 15 lignes suivantes .40c “ Toute ligne supplémentaire.20c “ OPÉRATION DE RÉSEAUX INDÉPENDANTS Frais d’établlssement des communications, par poste principal, de.FRAIS D'INSTALLATION Les frais d’installation applicables aux divers ACCESSOIRES TELS QUE SONNERIES, TIMBRES, VIBRATEURS, ETC.Variable» s’appliquant aux change-ment* propotét Par moi*.$ .10 A .20 — .13 à + .35 — .50 — .23 + -23 — .20 A + .52 Variable» t’appliquant aux frai» d’Inttallation propotét nouveaux ou changé*.Ntttvcsu 2.00 FRAIS DE RACCORDEMENT ET DE DÉPLACEMENT Frais de raccordement s’appliquant au poste PRINCIPAL ET AUX LIGNES RELIÉES AUX TABLEAUX DE DISTRIBUTION PRIVÉS LORSQUE t.APPAREIL N'ttST PAS EN PLACE.Frais de raccordement s’appliquant aux postes, y COMPRIS LES BORNES DE RACCOKnEMËNT POUR LIGNE PRIVÉE ET LIGNE DE JONCTION OÙ L’APPAREIL EST EN PLACE.Frais de déplacement s’appliquant aux appareils TÉLÉPHONIQUES ET AUX ARTICLES D’ÉQUIPEMENT DIVERS Variation* de* augmentation* + .23 b +1.50 + 1.00 + 1.00 AUGMENTATION DES TAUX INTERURBAINS Lat frai* da la périoda initiola doivent être augmentés da 5c* 10c et 15e pour (o) las appela da jour da posta à poil» antre la plupart des endoits distants l’un d* l'autre de 10 6 208 milles; (b) les appels de nuit al du dimanche de poste à poste entre la plupart des endroits distants l’un de l'autre de 10 à 420 milles; (c) let appels de jour de personne à Retienne entre la plupart des endroits distants l'un de l'autre jusqu'à 240 milles; / (Ontario et Québec) (d) les appel» d» nuit »t du dlmanch» d» personne à personne antre tous le* endroit» distant» l'un d» l'autre jusqu’à 420 mill»*; peur certain» endroits datants d» 180 à 240 milles, l'augmen- * talion «st d» 20e ou 25c.) les taux pour période supplémentaire concernant certaine* distances doivent étr# augmentés d# 3e ?ou 10c." 4 D»« frai» accrus doivent étr* mis en vigueur concernant la servie# de ligne téléphonique privé» à J courtes durées entre centres urbains.De plu» amples détails peuvent être obtenue à tous les bureaux de 1a Compagnie où sont déposées det copies des revisions tarifaires proposées et où le public peut en prendre connaissance.Daté le 17e jour d’octobre 1949.La secrétaire.S.-C.Scaddtug. * # PAGE HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 17 OCTOBRE 1949 M.H.Wilson demande aux Anglais Curb de Montréal de faire l'étude du marché canadien Les Canadiens n’achèteront chex nous que si nous sommes en mesure de donner entière satisfaction à leurs besoinss, précise le président du Board of Trade Londres, 17 (C.P.) — Le président du Board of Trade, M.Harold Wilson, a demandé aujourd'hui aux industriels anglais de faire tout en leur pouvoir pour augmenter leurs ventes au Canada.M.Wilson a noté que l'augmentation des ventes dans les pays de l'Amérique du Nord constituait le seul moyen d’obtenir un meilleur équilibre dans la balance commerciale de la Grande-Bretagne.Dans un article consacré au marché canadien et publié dans le journal du Board o: Trade, M.Wilson explique que la dévaluation de la livre sterling n’est pas suffisante pour amener les Canadiens à acheter davantage de la Grande-Bretagne Il ne faut pas croire, précise M.Wilson, que les Cana diens achèteront chez nous pour le seul plaisir d’aider la Grande-Bretagne.Au contraire si nos industriels ne font pas un grand effort pour mieux connaître les besoins du marché canadien, si d'autre part ils ne prennent pas tor- ies moyens nécessaires d'y con mer leur production, nous pouvons être certains qu’il sera impossible d’augmenter nos ventes au Canada.Les développements industriels du Canada ont été considérables depuis quelques années.La plupart de l’équipement nécessité par cette grande expansion a été obtenu des Etats-Unis.De l’avis de M.Wilson, la Grande Bretagne devrait devenir le principal fournisseur du Canada dans ce secteur et lui fournir même une partie de l’acier dont ce pays aura besoin Le même journal du Board of Trade publiait en même temps que l’article de M Wilson, une partie d’un discours de notre ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Howe dans lequel ce dernier promettait à la Grande-Bretagne de faire tout en son possible pour oue les Canadiens, surtout nos industriels achètent plus de la Grande-Bretagne.ALi&s SLcela Ouf 7% Haut Ba» 7% 7% Il am 7% B C Pulp prlv 135 135 135 135 Brown Co.3% 3% 3% 3% Do prt v &4 04 94 94 Can Malting 50 50 50 50 CIL 23 23 23 23 Can Vtekrni 85 85 83% 84 C W Lumber 3% 3Vt fentu.sur drnuimle, 4 Ionie pertonn* I i PAGE DIX Montreal, lundi LE DEVOIR 17 oc,°b,e ,94S Moscou signerait dès janvier un traité de paix avec l'Allemagne orientale Il devancerait ainsi les Alliés — Prédiction qu’on tire d’un message de Staline aux chefs de l’Etat nouveau Berlin, 17.(A.P.) — Dans unsources et des forces suffisantes ‘ ' pour accomplir “de grandes ac- tions”.Les mêmes milieux qui promettent un prompt traité de paix et d’amitié entre la Russie et l’est allemand précise que ce pacte obligera le nouvel Etat à renoncer à jamais à toute réclamation de territoire germanique maintenant annexé par la Pologne, la Russie ou la Tchécoslovaquie.Les représentants polonais à Berlin se sont montrés particulièrement enthousiastes à cette nouvelle, car 6,000,-000 de leurs compatriotes se sont établis de force depuis la guerre dans les anciennes provinces allemandes de Silésie, de Poméranie et de Prusse orientale.A Moscou, le message de Staline a naturellement mérité la man- ia fumée message de congratulations aux chefs du nouvel Etat d’Allemagne orientale, le dictateur russe Joseph Staline soutient aujourd’hui que, s’ils s’unissent, Russes et Allemands peuvent maintenir la paix en Europe en travaillant avec autant d’ardeur à la créer qu’ils se sont combattus avec acharnement durant le dernier conflit.Ce message a poussé les milieux prosoviétiques de Berlin à prédire que Moscou signera d'ici janvier un traité de paix avec son nouveau satellite.En agissant ainsi, le Kremlin devancerait les puissances occidentales qui se sont contentées d’établir un “statut d’occupation” quand elles ont constitué le mois dernier l’Etat rival d’Allemagne occidentale.Au dire de Staline, l’alliance de ces deux peuples qui ont consenti les plus grands sacrifices pendant la dernière guerre mondiale représente un point tournant dans l'histoire de l’Europe, car ces peuples détiennent ensemble des res- chette dans les quotidiens du matin.On y voit le signe du grand intérêt que prend le dictateur soviétique dans le nouvel Etat, car il prend rarement la peine d'adresser des souhaits aussi élogieux à des Etats voisins.La Ligue antituberculeuse On a lait durant les neuf premiers mois de l’année 141,279 examens Rapport de M.C.-C.Monat, président • augmentation de 29,375 examens Monsieur C.-O.Monat, président de la Ligue antituberculeuse de Montréal, nous communique aujourd’hui le rapport des activités de cet organisme pour les neuf premiers mois de j'année 1949.Durant cette période, la ligue a procédé à l'examen radiographique de 141,279 personnes parmi lesquelles on compte 12,122 manipulateurs d'aliments, coiffeurs, employés rie tavernes, d'hôtelleries, restaurants, charcuteries, épiceries, etc., etc., dans les districts sanitaires rie la ville de Montréal.Ce total d’examens représente une augmentation de 29,375 pour la même période de l'année 1948.Les unités de rayons-x de la ligue ont accompli leur travail dans 72 compagnies de 150 employés ou plus et 707 compagnies j de 150 employés ou moins.C’est donc dire que la petite industrie a profité tout autant du travail de la ligue que la plus grande.Comme à l’ordinaire la ligue a concentré ses efforts dans les districts sanitaires de la ville où la tuberculose cause le plus de _ ravages.Elle a, de plus, examiné le personnel de 12 départements et institutions fédéraux et de 3 départements provinciaux.Les résultats obtenus ont été les suivants: 1,240 cas sous observation et 644 cas tuberculeux répartis comme suit: 472 cas de début, 150 cas modérément avancés et 22 cas très avancés.Le président de la ligue nous fait observer le point très important que 73"' des cas dépistés sont des cas de début alors que la maladie est facilement curable.Coopération et diligence C'est ce que demandent les conseillers Lofaille et Wagar, de la part des employés municipaux qui s'occupent du problème de la fumée Dans une lettre adressée à M J.-O.Asselin, président du Comité exécutif de Montréal, les conseillers municipaux Marcel Lafaille et Roy.E.Wagar, représentants de la Ville au sein du comité formé pour l’élimination de la fumée dans la métropole, demandent que l’autorité municipale donne des instructions requises à qui de droit, “pour que les employés qui s’occupent du problème de la fumée ne ménagent aucun effort en vue d’en hâter la solution." MM.Lafaille et Wagar écrivent: “A la suite d’une longue séance du comité de la fumée, tenue le 13 du courant.Ton a fait ressortir le manque de sérieux et de coopération entre les inspecteurs de la fumée de la cité de Montréal et ceux des compagnies de chemins de fer.” “Il nous est très difficile, ajoutent MM.Lafaille et Wagar, d'admettre que les inspecteurs de la ville de Montréal ne puissent s’entendre avec ceux des compagnies de chemins de fer pour trouver une formule quelconque et les moyens à prendre en vue de rapporter, le plus tôt possible, les cas d'émission considérable de fumée provenant de l'exploitation des chemins de fer dans la ville de Montréal et tout particulièrement aux usines Turcot.” Les signataires de la lettre à M.Asselin se demandent “s'il n'y aurait pas lieu de procéder à une réorganisation de ce département, ou son rattachement au service de santé, puisque, disent-ils, l'émission de la fumée et des gaz est plutôt une affaire d’hygiène qu’un problème de construction.” MM.Lafaille et Wagar écrivent encore: "La ville de Montréal a pendant juillet dernier, mais ce- preparer par M.F.A.Combe — ^ ^ 1 SK 4 /4 I WA VA 4 AA VA VA AA VA 4 Une TRAFIC ELEVE A LA FRONTIERE Ottawa, 71 (C.P.) — Le trafic routier entre le Canada et les Etats-Unis a été moins considérable au cours du mois d'août que Recrutement actif chez les cordonniers Réunion d'officiers ce soir — Elections le 31 octobre La réunion régulière bi-mensuel-le des officiers de l’Association des travailleurs en chaussures incorporée aaura lieu ce soir au Buffet-Paris.Les membres désignés à cette fin feront l’audition des livres au cours de la soirée.M.H René Champagne, le président de l’A.T.C.déclare que le recrutement va bon train.“Les membres de l’Association se sont remis au travail avec une ardeur nouvelle depuis notre preinière réunion de septembre et la situation au point de vue du recrute ment s’annonce très bien.” Le pré LA VIE SPORTIVE — Les Alouettes remportent deux belles victoires Les joueurs de Lew Hayman ont eu raison des Argonauts samedi par 24 à 16 puis ont triomphé des Wild Cats hier, au Stade, par 29 à 16 - En deuxième position du Big Four Les fervents du football jubilaient hier après-midi au Stade des Royaux car leurs favoris, les Alouettes de Lew Hayman venaient de remporter deux victoires consécutives car samedi, dans la Ville-Reine, les protégés du président Léo Dandurand avaient triom- sident de l’Association invite tous -^g ^es Argonauts par le compte les cordonniers des deux sexes à se 34 à 16 et contre les Wild Cats joindre à l’A.T.C.“C’est dans le Hamilton, hier, ils eaenaient de but de défendre les interets des cordonniers que notre organisation a été fondée, a-t-il dit, et nous ne voyons pas pourquoi les travailleurs en chaussures n’en profiteraient pas pour s'organiser".“C'est le 31 octobre prochain, c’est-à-dire dans deux semaines seulement que nos élections an- de Hamilton, hier, ils gagnaient de nouveau et cette fois par le résultat de 19 à 16.Grâce à ces deux gains les Montréalais parvenaient à rejoindre les Torontois pour la deuxième position du Big Four et l’on peut maintenant espérei; voir les nôtres se qualifier pour les séries éliminatoires de 1949.Hier après-midi, treize mille per- nuelles auront lieu.Les membres onnes ont vu les Alouettes rempor- doivent se faire un devoir d’assister à cette très importante réunion, la plus importante de l'année peut-être, a précisé M.Almanzor Henrichon.Que les cordonniers se fassent un devoir de se le rappeler réciproquement.” M.Henrichon a rappelé que la soirée des élections se terminerait comme d'habitude, par une fête intime.Pour adhérer à l’A.T.C.ou obtenir des renseignements à son sujet, on est prié de se mettre en relations avec M.Almanzor Henrichon.au cours d’une assemblée, ou encore chez lui à 1720, rue Avlwin, FR.4392.tour de Ralph Toohy de réussir un autre touché.McCance a de nouveau obtenu le converti.A la fin du troisième quart, les Alouettes menaient donc au compte de 23 à 5.Les Wild Cats ont tenté de se rallier durant le quatrième quart, mais ils n'ont pu faire mieux que d'enregistrer onze points contre six des Alouettes.Cunningham et McCance ont respectivement obtenu un touche et un converti durant le quart final tandis que les touchés des visiteurs ont été effectués par Hughes et Westlake.LE TORONTO A GAGNE HIER JOUTE NULLE A BOSTON, HIER SAMEDI pendant plus élevé qu'au cours du mois correspondant de l’an dernier, indique aujourd'hui le bureau fédéral de la Statistique.Le nombre de véhicules qui ont traversé la frontière a atteint un total de 1.384.100 véhicules étrangers et 308,000 véhicules canadiens.Comparativement aux résultats du mois d'août 1948, le trafic étranger montre une augmentation de lrf.et celui des véhicules canadiens une augmentation de 18%.un projet de règlement concernant la suppression de la fumée, et ce document a été remis en janvier au service d'urbanisme.Nous avons été fortement surpris d'apprendre que ce service est encore à l'étudier et qu'il n’ait pu, depuis ce temps, soumettre ses recommandations à ce sujet aux autorités.” La lettre des conseillers Lafaille et Wagar a été adressée hier au président du Comité exécutif.L'hon.F.-G.Bradley exprime sa fierté d'être ciloyen canadien Cinq nouveaux timbres canadiens L'hon.G.-Edouard Rinfret, ministre des postes, annonce que le 15 novembre, cinq nouveaux timbres-poste des catégories de le.à 5c., à l’effigie de Sa Majesté le roi Georges VI, seront mis en service.Ces timbres porteront de-reproductions des portraits pris par la maison Dorothy Wilding Portraits Limited, Londres.Les nouvelles figurines seront de h même grandeur que les Umbres courants à l’effigie de Sa Majesté en uniforme militaire et rempla ceront ceux-ci.Les couleurs se ront les mêmes que celles dea .timbres courants des catégories ! ché une tenue sensationnelle pour semblables, à l'exception du tim 1 déclasser leurs rivaux.Cunning-bre de 2 cents qui sera imprimé ham a tout d'abord réussi son en brun plus foncé.! deuxième touché tandis que Mc- Les cinq nouvelles figurines se-1 Cance.«obtenu le converti Quel- — i .° ! r, * t m- iTAcfoTA+c- r* 111 c ftirrl otait Qtl ter une victoire facile sur les Wild Cats de Hamilton, qui était désorganisés à la fin de la partie.Torn Casey a couru quarante verges au début de la partie pour donner une avance de 5 à 0 à son club, mais les Alouettes se sont ensuite ressaisis pour prendre les devants.Leur victoire ne fut jamais en doute par la suite.Bob Cunningham, qui a joué l'une de ses meilleures parties de la saison hier après-midi, a été la «ronde vedette à l'offensive en obtenant trois touchés.Cet habile, .avait egalement réussi un , Troisième quart touché à Toronto samedi après-midi.Les Alouettes, qui ont remporte leur première victoire de la saison à Montréal, ont vu Casey réussir un touché au début de la partie pour permettre aux Wild Cats de prendre une avance de 5 à 0.Le converti fut raté.Les joueurs de Lew Heyman ont ensuite repris l’offensive et McCance a réussi un touché pour égaler le compte vers la fin du premier quart.Dans le deuxième quart, Cunningham a obtenu son premier touché de la joule tandis que le converti fut réussi par Ches McCance.Les joueurs des deux clubs se sont ensuite reposés durant une quinzaine de minutes et dès la re Premier quart 1— Alouettes, touche (Wagner).2— Argonauts, touché (Pyyzer).3— Argonauts, converti (Voipe).4— Alouettes, simple (botté de McCance aux limites).Deuxième quart 5— Argonauts, simple (botté de Durno aux limites).6— -Alouettes, touche (Toohy).7— Alouettes, convert (McCance) 8— Alouettes, touché (Cunningham).9— Alouettes, converti (McCance) 10— Alouettes, simple (Cunningham).11— Argonauts, touché (Voipe).12— Argonauts, converti (Voipe).13— Argonauts, placement (Voipe) Quatrième quart 14— Alouettes, touché (Wagner) HIER Premier quart 1— Hamilton, touche (Casey).2— Montréal, touché (McCance).Deuxieme quart 3— Montréal, touché (Cunningham).4— Montréal converti (McCance) Troisième quart * 5— Montréal, touché (Cunningham).6— Montréal converti (McCance) 7— Montréal, touché (Toohy).8— Montréal, converti (McCance) Quatrièvie quart CLUB OPTIMISTE LAURENTIEN Le déjeuner-causerie du Club Optimiste Laurentien de Montréal aura lieu demain à 12 h.30 en la salle Cartier de l’hôtel Berkeley.Le conférencier sera M.Georges Mercier du département des rela lions extérieures de la Banque Royale du Canada.Café/TU c- MONTRÉAL L’hon.F.Gordon Bradley, déjuté de Terre-Neuve et secrétaire d’Etat dans le cabinet fédéral était l’invité, vendredi, de la Fédération de la jeunesse libérale.Avec beaucoup d'humour, il a expliqué à son auditoire ses sentiments de nouveau Canadien.” M.Bradley, dans sa jeunesse, était violemment opposé à l’union de Terre-Neuve avec le Canada.Après avoir séjourné quelques années à l’université de Dalhou-sie, après avoir connu plusieurs Canadiens, il est revenu dans son lie, “persuadé que les Canadiens valaient sans doute autant que les Terre-Neuviens.” L’influence déterminante pour lui fut sir Wilfrid Laurier qu’il entendit parler en 1911."Sir Wilfrid L,aurier, a dit M.Bradley, exprimait avec tant de fierté sa qualité de Canadien que j’en suis venu à penser : un pays qui commande de tels sentiments doit être grand.Et peu à peu, je suis devenu partisan de l’union avec le Canada.” D’autant plus, a ajouté l’éminent conférencier, que des raisons économiques très précises exigeaient cette union.Au monent où TerreNeuve participait pour la première fois à une élection canadienne, en juin dernier, “nous ne connaissions que fort peu de chose de votre politique et nous étions indépendants de vos partis.Nous ne nous sommes prononcés en faveur du parti libéral qu'après un sérieux examen.aussi serieux que celui d'un ; juge qui prononce un jugement, et I parce que le parti libéral nous est apparu comme le plus grand parti au Canada”.M.Bradley a dit que Terre-Neuve apportait des richesses au Canada: ses pêcheries, les plus gran des au monde, ses forêts, ses mines et toutes les richesses du Labrador qu'elle partage avec le Québec.A propos des richesses virtuelles du Labrador, le secrétaire d’Etat a révélé que des études sérieuses faites sur place permettaient de croire que l'on trouverait facilement dans cette région au moins trois cent millions de tonnes de minerai de fer.Au début de sa conférence, l’hon.M.Bradley a résumé quelle était la philosophie politique du parti libéral."Le parti libéral cherche l’équilibre entre une liberté sans frein et l’autocratie.Si nous préconisons l’entreprise libre.nous ne lui permettons pas cependant de diriger l’Etat et quand elle dépasse ses droits, Etat intervient et c’est son droit le ront mises en vente le 15 novembre dans les principaux bureaux de poste .canadiens.Seul le maître de poste d’Ottawa (Ont.) fera le service des plis du premier jour, à l'égard de ces timbres, pour les philatélistes.Les plis du premier j jour seront expédiés du bureau ] susmentionné, le jour de l'émis- i sion.Tous les plis et les commandes de timbres à l’effigie de 1 Sa Majesté le roi Georges VI parvenus antérieurement au minis- I 1ère seront traités en même temps que ceux de la présente série et seront expédiés le 15 novembre.Les timbres qui seront mis en service le 15 novembre porteront les dessins modifiés des timbres dont l’émission avait été annoncée pour le 6 juin.Les timbres imprimés avant que le dessin en soit modifié seront mis en vente dans tous les bureaux de poste du Canada en janvier 1930 et la vente durera jusqu’à épuisement de l’approvisionnement.Après le 1er janvier 1950, la Section de la W.i M l n 4 A J - prise du jeu, les Alouettes ont affi- V,, ,,,4 ?u- ni , "sa nnn tAniiA «nationnallp ™„r ,9-»amiIt.0,?’ t0UClle.^Stlake).10— Monrteal, touche (Cunningham).11— Montréal, converti (McCance) 12— Hamilton, touché (Hughes).13— Hamilton, converti (Casey).ques instants plus tard, c’était au Détroit, 17.— Après avoir annulé samedi soir avec les Eper-viers de Chicago au compte de 4 à 4, les Leafs de Happy Day sont revenus à la charge hier soir, en cette ville, alors qu’ils rencontraient les protégés de Tommy Ivan et les salariés de Connie Smythe affirmèrent leur supériorité sur les champions de l'an dernier en triomphant par le compte de 5 à 1 pour passer seuls en deuxième position, un point en arrière du Canadien, qui mène à la suite de ses deux victoires consécutives de la saison.Turk Broda semblait devoir en registrer un blanchissage car dix-neuf secondes avant la fin des hostilités son club menait çar 5 à 0 mais, un but enregistré par Gee, avec l'aide de Lindsay et d’Abel, le priva de cet honneur.Le jeune Mackell, un joueur grandement amélioré, fut le héros de la victoire du club torontois en comptant deux buts mais il partagea les honneurs avec Howie Meeker qui lui-même fit allumer la lumière rouge à deux reprises.L’autre but des vainqueurs fut compté par Smith.Les Leafs comptèrent deux buts dans la première période et deux autres dans la seconde.Cette avance fut accrue 5-0 dans la troisième période lorsQue Meeker compta son deuxième but et il fallut une offensive désespérée des locaux dans les dernières minutes de jeu pour éviter le blanchissage.DETROIT — Gardien: Lumley; défenses: Stewart et Reise; centre: McFadden; ailes: Couture et Enio; substituts: Martin, Kelly, Lindsay, Gee, Howe, Peters, McNab, Abel, Babando„ Glover, Black et Fogolin.TORONTO — Gardien: Broda; défenses: Boesch et Barliko; centre; Bentley: ailes: Klukay et Tim-gren; substituts: Thomson, Watson, Kennedy, Meeker, MacKell, Gardner, Juzda, Mathers et Smith.Arbitre: Bill Chadwick.Juges des lignes: Hugh McLean et Sam Babcock.PREMIERE PERIODE 1— Toronto, MacKell (Smith) .2.24 2— Toronto, Meeker (Gardner) .1745 Punitions: Reise, Fogolin, Mathers et Boesch.DEUXIEME PERIODE 3— Toronto, Smith (Thomson et Mathers) .8 34 4— Toronto, MacKell .10.24 Punitions: Howe, Lindsay et Reise.TROISIEME PERIODE 5— Toronto, Meeker (Gardner et Watson) ., .2.23 6— Détroit, Gee (Lindsay et Abel) 19 41 Punitions: Howe, Kennedy, Gee (5 minutes pour s’être battu), Fo-golm (2) et Juzda.Boston.17 — Les Rangers de New-York, qui ont subi un échec samedi soir, à Montréal, aux mains du Canadien, ont fait meilleure figure hier soir alors que les joueurs de Lynn Patrick venaient en cette ville pour la première fois cette saison.Les représentants de la métropole américaine réussirent à annuler avec les Bruins au compte de 2 à 2.Jack Gélineau, qui gardait les filets des Bruins à la place de Frankie Brimsek, qui est passé aux Eperviers de Chicago, a fait -excellente figure et s’est attiré les applaudissements de l'assistance grâce à s«s arrêts de toute beauté.De son côté, Chuck Rayner a créé une excellente impression.Il a bloqué maints coups dangereux.Ce fut réellement un intéressant duel entre ces deux cerbères.Acun but n'a été compté durant la 1ère période, mais Edgar La-prade a donné une avance de 1 à 0 aux Rangers durant la 2e minute de jeu de la 2e période.Paul Ronty, qui avait compté le seul but de son club à Détroit mer-credi dernier, a cependant égalé le compte 11 minutes plus tard, mais Buddy O’Connor a porté le compte 2 à 1 au bout de 15 minutes de jeu.Ken Smith a ensuite placé les deux clubs sur un pied d'égalité en déjouant Rayner au bout de 15 secondes de jeu de la 3e période.Les Rangers ont ensuite eu quelques chances de compter mais Gélineau s’est montré solide dans ses filets.Alignement des équipes: BOSTON — Buts, Gélineau; dé-fenses; Crawford et Quackenbush; centre, Sandford; avants: Creighton, Toppazzini.Subs.: Kryzanows-ki, Henderson, Flaman, Schmidt, Dumart, Harrison, Maloney, Ho-reck, Pierson, Smith, Ronty.NEW-YORK — Buts, Rayner; défenses: Kyle et Stanowski; centre, Laprade; avants: Fisher, Les-wick.Subs.: Shero, Stanley, Mic-koski.Kaleta, Juekes, Poile, Lund, Raleigh, O’Connor, MeDonagh, Slo-winski, Egan, Eddolls.Arbitres: Gravel, Hayes, Sikes.Sommaire.Première période Aucun point.Pun.: Shero, Leswick, Horeck.Deuxième période 1 Rangers: Laprade.1 44 (Fisher, Leswick) 2 Boston: Ronty.13.15 (Pierson, Smith) 3 Rangers: D’Connor.15.45 (Raleigh) Pun.: Shero, Pierson Troisième période 4 Boston: Smith .0 15 (Ronty, Pierson) Pun.: Stanley.vieillesse et les allocations familiales".En terminant, M.Bradley a dit que si aujourd'hui on faisait à Terre-Neuve un nouveau referendum sur l’union avec le Canada, plus de 80% de la population voterait en faveur de cette union.plus strict.Nous admettons d'autre part que c'est aussi le devoir de l'Etat d’intervenir pour assurer j philatélie du ministère des pos-la sécurité de tous les citoyens et | tes à Ottawa acceptera les com-c’est pourquoi nous avons adopté j mandes de ces timbres.Il n’y aura des mesures comme la pension de j pas de service de plis du premier jour pour ces timbres, LE LIEUT.LEC0Q A L'ESCADRILLE 438 Au cours d une récente réunion des officiers de l’escadrille de réserve 438 du C.A.R.C., le commandant d’escadre Claude Hébert DFC, commandant l’escadrille ca-nadienne-française, a annoncé la mutation suivante au sein de l’escadrille: le lieutenant de section Pierre I^coq a été nommé commandant en second de l’escadrille 438, en remplacement du chef d’escadrille Louis Morrissette, qui vient de quitter, après avoir servi l’escadrille de langue française depuis plus de trois ans quelle a été fondée.Pilote de guerre expérimenté, le lieutenant de section Lecoq apportera à l’escadrille tout le fruit de ses qualifications qui demeurent remarquables dans le domaine de l’aéronautique de guerre.FETE SPORTIVE D'AUTOMNE Calvett jHowit Royal Canadian Mtskq ^ie?û/7u^ dU>tuiÿu& Diminution des cas de syphilis Québec, 17 (D.N.C.) — Le nom bre total des cas de syphilis déclarés durant les quatre dernières années, de 1945 à 1948, a diminué dans la proportion suivante: les cas déclarés en 1938 sont de 7 p.e.moins nombreux qu’en 1947, de 30 p.c.de moins qu’en 1946 et de 38 p c.de moins qu’en 1945.Au j cours de 1948 le nombre total des j cas déclarés atteignit 3,725 d’après ! un rapport que vient de publier ! la division des maladies vénérien-I nés du ministère provincial de la j santé.line augmentation de 2 p.c.en ! 1948 sur l’année 1947.en ce qui regarde la déclaration des cas de | syphilis latente et autres, est due ! à la campagne d’éducation menée par la division et aussi au dénis- Ballon-panier: 1 h.Querbes Ban-! tage des syphilis inconnues par tam vs Ste-Marie Bantam j l’analyse de sang en routine prati : 1 h.45 — Collège Laval Junior ! quée dans les institutions et les vs Ste-Marie Junior, i industries.De 1 p.e.à 3 p.c.de ! 2 h.30 — Externat classique cas de syphilis inconnus sont aussi Midget vs Ste-Marie Midget 1 Sous la présidence du nouveau P.Recteur, le R.P.Joseph Paré, O.J.s 1 découverts.En 1948.surtout, plusieurs industries ont acquiescé à la demande de la division des maladies vénériennes et adopté l’analyse de sang pour les employés.Cette pra tique s’étend de plus en plus parmi les diverses industries de la province.Midget.3 h.15 — Querbes Senior vs Ste.Marie Senior.4 h.15 — Mont-St-Louis Juvé mie vs Ste-Marie Juvénile.Ballon-volant: 2 h.30 — Grasset Senior vs Ste-Marie Senior ‘ B.lle-moMe: 1 h.- Laval Senior vs Ste-Marie Senior.1 h.- Loisirs St-Eusèbe Bantam vs Ste-Marie Bantam.(.Le St-Quant à la routine de l'examen Eusèbe est champion de Montréal) - i— 2 h.— Grasset Juvénile vs Ste Marie Juvénile.Crosse: 2 h.15 — Ville St-Pierre Juvenile vs Ste-Marie Juvénile 3 h 15 — Caughnawaga Junmr vs Ste-Marie Junior.nior Exhibition de tennis: 4 h ts Henri Rochon VS Raymond Pane Athlétisme .Athlètes du Collège de sang dans les hôpitaux et institutions, une enquête faite en 1947 par la Ligue de santé du Canada auprès des hôpitaux de toutes les provinces du pays a démontré que c'est dans les hôpitaux de la province rie Québec que cet examen est le plus généralement annlmué DUPUIS OUVERTS DE 9 h, 30 à 5 h.30 SAMEDI COMPRIS Costumes de neige une seule pièce § 1 ¦¦ pour enfants de 3 à 9 ans Prix avantageux Dupuis — chacun 895 Un vêtement chaud qu’ils porteront tout I hiver.offert à un prix qui vous via, Modèle une-pièce' en drap couverture (blanket cloth) tout laine durable marine, royal, brun ou marron, devant £ chaînette éclair, genoux renforcés, poignets et chevilles en élastique.Casque aviateur pour convenir,; Combinaisons “Mérinos” marque SUPERKNIT 72 Poitrine 24 à 32.- Prix ord.1.89 SPECIAL MARDI £.59 Mamans .les garçons devrort*bientôt les porter ces chaudes combinaisons en mérinos de coton avec un léger pourcentage de lame — vous devez donc profiter de I offre DUPUIS qui vous est faite mardi I Coupe ample et confection irréprochable modèle d devant boutonné, manches et ïambes longues IH'PLTS — rei-de.chaus»é« (Dr Montlsny> I
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