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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 28 juillet 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1949-07-28, Collections de BAnQ.

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St.Naitlre *t Cal», martyr*.ORAGES DANS L APRES-MIDI .Mimmum .TB Maximum.90 Directeur : Cértrd FILION FAIS CE QUE DOIS K^decteur en chaf : Omar HEROUX "Vau* aver une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, l'ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de la répandre." Sen Exc.Mgr lldebrando Antoniuttf, délégué apostolique au Canada VOLUME LX — No 174 MONTREAL, JEUDI, 28 JUILLET 1949 Cinq sous le numéro Un violent orage s’abat sur Trois-Rivières Un décès par la .et 7 autres cas de cette maladie, dans la métropole Un nombre de cas sans précédent aux E.-U.— Une “petite épidémie” à N.-Y.j* Leg autorités du département municipal de U santé ont - annoncé hier un deuxième décèg par la poliomyélite, et quatre j ponrJeo rl/s« nouveaux cas de cette maladie.Le nombre des cas déclarés.| G€5 depuis te début de l’année, est maintenant de 56.Un autre malade venant de l’extérieur a été hospitalisé à Montréal.Il y a deux morts, jusqu'ici, parmi les 35 “cas étrangers”.A Ottawa Ottawa, 28 (C.P.) — L’Office du tourisme d’Ottawa veut faire savoir qu’il n’y a pas d’épidémie de polio dans la capitale.Un fonctionnaire de l’Office a déclaré hier qu’il y avait rumeur aux environs de Prescott, au sud-ouest d’Ottawa, qu’il y avait épidémie de polio dans 1a capitale et que quelques touristes étaient retournés cnez eux pour cette raison.Il n’y a absolument "rien de vrai là-dedani, a dit le fonctionnaire.Aux Etats-Unis Chicago, 28 (A.P.) — Le nombre des cas de paralysie infantile est comparstivement beaucoup plus élevje qu’en 1944, cette année.L’année 1944 avait été la deuxième de toute l’histoire des Etats-Unis sous ce rapport.Un relevé'de l’Associated Press indique qu’il y a eu 6,935 cas aux Etats-Unis du début de l'année au 27 juillet, avec 337 décès.En 1944, le total des cas jusqu’à la même date était de 4,176.Durant toute l’année 1944, il y avait eu 19,026 cas.Le total le plus considérable avait été atteint en 1916: 27.363.La polio semble faire des progrès par temps chaud.On a enregistré 1,444 cas durant la fin de semaine qui s’est terminée le 23 juillet.Soit une augmentation de 47.5% sur la même semaine de 1948.De* gardes-malades New-York, 28 (A P.) — On demande d’urgence des gardes-malades pour soigner un nombre croissant de cas de paralysie infantile, aujourd’hui, à New York.On a rapporté 19 nouveaux cas ces derniers jours.C’est une "petite épidémie”.Les autorités ont dit qu’elles ne voulaient pas effrayer le public ou exagérer le sérieux de l’épidémie, mais elles ont ajouté: “Nous avons un urgent besoin de gardes-malades pour soigner un nombre croissant de cas de polio.Nous demandons à toutes les gardes-malades disponibles de nous aider.” On a rapporté 247 cas de poliomyélite à New-York depuis le début de l’année.négociations chez les marins Dégâts de milliers de dollars — 900 baigneurs pris par surprise à la piscine municipale Les Trois Rivières, 28 — Un ora-1 rendrye jusqu’au boulevard Nor- mr M.M.Savard nommé inspecteur en chef des écoles primaires Québec, 28 (D.N.C.) — M.Mi- Orner Desaulniers, qui est devenu 'chel Savard, assistant-inspecteur des écoles primaires de la province de Québec, a été nommé inspecteur en chef, succédant à M.J,- Le syndicat des marins canadiens a annoncé hier qu’un comité spécial composé de membres du ntendT» 1 CONTRE LE PALUDISME EN TURQUIE: Partant d'un* "conception prendre des négociations suscepti-, nouv,„e« rorganisatlen mondiale d« la santé (OMS) s'attaque au blés de mettre fin a la grève qui problème de la santé internationale en faisant passer l'action préven-paralyse les navires canadiens, de I tivo avant l'action curativo.Ci-dessus sous la direction d'un techni-la côte Atlantique, dont l’équipage cien de l'OMS adjoint aux Services de U santé publique de Turquie, appartient au syndicat des marins! on recouvre d'un insecticide contre les moustiques et leurs larves une canadiens.Rappelons que la grève l’an dernier surintendant de l’Instruction publique.M.J.-Wilfrid Ca-1 nous.”' ron, inspecteur des écoles de la i ville de Québec, devient assistant-inspecteur de la province.' dure maintenant depuis 4 mois.Le comité en question se compose de six membre* et est dirigé par M.Charles MacDonald.Il quittera Montréal pour Ottawa dans la journée d’aujourd’hui.On sait que la grève fut principalement causée par une rivalité d’unions.En effet, alors que les représentants du syndicat des marins canadiens poursuivaient, l’hiver dernier, des négociations avec les autorité* de la Fédération des armateur* en vue d’obtenir des augmentations de salaire et autres améliorations, le syndicat des marins apprit que la Fédération des armateurs avait secrètement signé des contrais avec l’union rivale, c’est-à-dire le syndicat international de* marin* (rattaché à la Fédération américaine du travail).Le communiqué du syndicat des Marins canadiens précise que Iw grévistes sont actuellement animés du désir de mettre fin à la grève le plus tôt possible.“Nous espérons, précisent les autorité* de l’Union, que le gouvernement et la Fédération des armateurs feront preuve de la même sincérité que région marécageuse située aux environs d’une ville dan* la province d'Ankara.La première du grand jeu scénique sur les Martyrs a eu lieu hier soir Midland, Ontario, 28 (C.P ) — Près du sanctuaire des Saints Martyrs, à Midland, près de 500 acteurs, musiciens et danseurs ont interprété hier “Salute to Canada.” Midland eet situé à quelque 80 milles au nord de Toronto.Le festival musical, présenté^ sur quatre scènes superposées, a été l’événement le plus spectaculaire de la célébration du 30ème anniversaire de le mort des Martyrs Canadiens.Quelque 7,000 spectateurs ont assisté au spectacle.Il est à noter que le jeu scénique n’est pas un spectacle religieux, mais plutôt patriotique.Le Volkoff Ballet, les Madrigal Singers, la Canadian Little Symphony participaient au jeu.Les solistes étaient le soprano Louise et le ténor canadien de réputation internationale, Joseph-Victor La-déroute.C’est le RP.Daniel Lord, s.j„ un Américain, qui a dirigé la production.Il en avait également écrit le scénario et écrit les paroles et la musique de 18 de ses chansons.Près de la moitié des exécutants étaient des enfants d’écoles et des adultes non rompus au métier.On présentera le jeu scénique tous les soirs de cette semaine Son Eminence le cardinal James McGuigan, archevêque de Toronto, doit y assister, de même que LL.EE.NN.SS.J.A.O’Sullivan, archevêque de Kingston, W.J.Smith, évêque de Pembroke, B.I.Webster, auxiliaire de Toronto, John C.Cody, coadjuteur de Lon-on, Léo Nelligan, de Windsor, et La grève a immobilisé plus de Roy, gagnante du concours radio- le T.R.P.John L.Swain, provin-80 navires._ „ phonique ‘Les étoiles de demain”, cial de* Jésuite* pour l’OntariD.gc électrique d’une très grande ! violence, accompagné d’un vent ! qui a atteint une vélocité de 75 milles à l’heure à certains moments, s’est abattu sur Trois Rivières et les environs vers trois heures et quarante-cinq, hier après-midi.causant ries dommages considérables, qui pourraient bien atteindre des dizaines de milliers de dollars.On n’a eu à déplorer aucune perte de vie, mais cet orage spee-taculalre a provoque un vif émoi dans le* loyers trifluvigns, dans certaines usines et surtout à la pis cine du parc de l’exposition où 900 baigneurs prenaient leurs ébats.Line cinquantaine de baigneurs, au moins, ont été secourus par les sauveteurs lorsque le vent arracha la superstructure de Tllot central de la piscine.Coves inondées Les pluies torrentielles ont transformé les rues de la ville en véritables rivières et des centaines de caves de maisons et d’établissements commerciaux et industriels «nt été inondées, tant par le.débordement de l’eau de la rue que par le refoulement des égouts.Tous les services publics, à un certain moment, ont été in'errom-pus et durant près de trois quarts d’heure, Trois-Rivières fut entièrement privée d’électricité et d’eau.Le service d’aqueduc fut rétabli assez rapidement, mais dans certains secteurs, le courant électrique ne fonctionna qu’à huit heures du soir.Tous les éléments se sont déchaî nés en même temps sur la ville pendant plusieurs minutes.Au milieu de l’orage, la grêle s’abattit sur Trois-Rivières et la campagne causant des dégâts considérables aux récoltes.La foudre a frappé plusieurs endroits, entre autre elle a renversé une cheminée et touché plusieurs arbres.Plu» torrentielle La précipitation de la pluie fut l’une des plus fortes jamais enregistrées au cours d’un orsge.Le quartier Saint-Philippe a été particulièrement affecté.Les rues Royale, Saint-Olivier et Saint-Denis étaient presque entièrement, recou-1 vertes d’eau depuis la rue La Vé- rnnnd La circulation se faisait dif ficilement sur ces artères et plusieurs automobiles sont restées en panne.L’un des pires méfaits de la tempête a été certainement l’effondrement d’un ascenseur servant aux reparations de la cathédrale.Signalons aussi que les toits ont été arrachés, entre autres à la St.Lawrence l’aper Mills et chez Girard té Godin.Au Cap-de-la-Madeleine.un toit est tombé sur une automobile stationnée à environ 150 pieds plus loin.Nous donnons ci-après un compte rendu circonstancié des méfaits de cette véritable tornade.A la cathédrale, un ascenseur dont on se servait pour monter des matériaux à la hauteur du toit a’est écrasé dans un grand fracas.Heureusement, tons les employés s'étaient antérieurement réfugiés à Tabri de la pluie et du vent, de sorte qu’on n'eut à déplorer auctm inqjdent grave.L’ascenseur avait été édifié en tre l'église et le monument érigé à la mémoire de Mgr Laflèche, par le vent.11 a été pansé au poste sement avait été envahi par la fumée, et on croyait que le feu allait se communiquer à la bâtisse, Heureusement il n’en était rien et les pompiers ont pu retourner au poste après un examen minutieux des lieux.A lo piscine du parc de l'exposition La tornade a causé un vif «mot à la piscine du Parc de l’Exposition où environ 900 baigneurs prenaient leurs ébats.Le vent a arra ohé la superstructure d’un ilôt en forme de navire, placé au centre de la piscine, ainsi qu'une cloison de bois divisant cet ilôt un deux.Tous les baigneurs qui se trouvaient sur cet ilôt, ont été pris de panique et se sont jetés à Teau.Au moins une cinquantaine d’entre eux en ont été sortis par les sauveteurs et les gardiens de la piscine, qui se servirent de câbles pour leur venir en aide ou se jetèrent à la nage pour les secourir.Un garçonnet répondant au nom de Lefebvre et domicilié sur la rue Ste-Ursule, a été légèrement blesse par des débris transportés dans le parterre de l evêehé.11 a été réduit en miettes en s’a battant sur la pierre accumulée à quelques pieds de distance.C’est une perte complète.Lo foudre Au plus fort de la tempête, la foudre a frappé la cheminée de la buanderie Economie, située sur la rue La Vérendrye.La cheminée s’écroula enfonçant dans sa chute le toit d’un hangar adjacent et en dommageant une voiture qui y était remisée.Peu s’en fallut pour qu’elle ne frappât aussi un cheval qui se trouvait à moins d’un pied de l’endroit où elle s’est fracassée sur le sol.Par mesure de prudence, on fit demander les pompiers.L’établis- dc* premiers soins par Jean-Luc Heaudoin, assistant - surintendant de la piscine.Ce dernier dut donner les premiers soins à trois ou quatre autres baigneurs.Les sauveteurs de la piscine ont été à la hauteur de la tâche dans les circonstances et leur présence d’esprit et leur sang-froid ont certainement contribué à éviter des noyades au moment de la panique.Ces sauveteurs sont.Louis De-noncourt, Jean Rivard, Maurice Bs-binesu, Yvon Jean, Roger Trudel, Robert Chodat.Georges Marchil-don et André Plamondon.Les débris de is superstructure de 80 pieds de longueur par 18 nieds de largeur ont été projetés â l’eau ou transportés sur une benne distance en dehors des limites de la piscine.Nous craignons une attaque soviétique Il demande au Congrès de voter les crédits réclamés par M.Truman Washington, 28 (A.P.) — En soumettant au Congrès de Washington pour ratification le programme du régime Truman aux fins de fournir $1,450,000,000 en armes aux cosignataires avec les Etats-Unis du pacte de l'Atlantique, le Secrétaire d’Etat Dean Aeheson a soutenu que ces nations alliées à Washington vivent sous la crainte constante d’une invasion par des armées russes qui sont les plus grandes que le mon de ait encore connues en temps de paix.M.Aeheson soutient que Moscou en est arrivé au point où il lui faut décider s’il poursuivra ses hostilités contre l’Ouest par des moyen* politiques seulement ou plutôt par des moyen* militaire* Le seerétatr* américain d’Etat affirme qu« 1# seule présence des forces soviétiques à peu de distan ce suffit, par son effet psychologique, à préveuir ou retarder le gique.à prévenir ou retarder le l’Europe occldentsle et oue cétte présence redoutable a été le principal facteur d’influence extérieure dans le» Etats d’Europe centrale où le gouvernement a perdu sa liberté depuis la fin de la guerre.Il ne faut pas non plus, d'après M.Aeheson, négliger le danger d’une agression militiire directe que peut toujours tenter le Kremlin, surtout s'il croit la résistance à ses menées nulles ou impossi- que-l-il!1 (le0UfaiiïPcomprendre aPux 1 de l'aviation américain» awompll-agresseurs possibles qu’on ne pour- ront ensemble une telle mission ra attaquer l'Europe-ouest quà officielle à I étranger.grands frais et sans assurance de succès.C’est pourquoi les Etats-Unis se doivent d’appuyer le pacte de l’Atlantique par une garantie d’aide militaire qui persuade l'assaillant qu’il ne peut faire face à une telle coalition de forces.Il faut mettre fin à ce grignotage de nos forces, à ces agressions successives et de détail, en rappelant, selon l’esprit du pacte qu’une attaque contre un des signataires entraine la riposte de tous les autres”.M.Aeheson pose comme principe de base que les ressources des Etats-Unis eux-mêmes sont limitées et qu’il leur faut concentrer leur effort de défense sur l'Europe seulement.Il ne croit pas possible que les Etats européens cosignataires aient pu se réarmer suffisamment par, leurs propres forces d’ici U fin de l’année courante, d’où la nécessité du programme de fournitures d’armes qu’il propose.¥ V » Washington, 28 — (C.P.) —On apprend aujourd’hui, à Washington, que les chefs des trois principales armes aux Etats-Unis doivent entreprendre demain vendredi une tournée de 10 jours dans l’Europe de l’Ouest.Il* y discuteront du programme Truman de réarmement avec leurs collègues des Etats européens signataires du pacte de l’Atlantique.C’est la première fois que les chefs d’Etat-major de l’armée, de la marine et (ACHESON) Les prêtres «’auront pas i appliquer l’excommunication Cité du Vatican, 28 (A.P.) — Les gouvernements communiste* qui veulent poursuivre le* prêtre* communistes pour excommunication des procommuniste* k buteront certainement à un mur de pierre, parce que les prêtres n’auront pas à appliquer l’excommunication.C’est c* qu’a déclaré aujourd’hui un informateur du Vatican.L’informateur a traité de “non-sens” les menaces des gouvernements polonais et tchécoslovaque de prendre des mesure* contre les prêtres sur de semblables griefs.Le décret d’excomraunicetion touche d’ibord les consciences des catholiques.Les prêtres devront annoncer la nouvelle de l’excommunication, mais ils n’auront pti à l’appliquer.Les soldats australiens s'emparent des mines et le gouvernement proclame l'état d'urgence Byron Price se plaint lui-même de ces attaques contre l'O.N.U.Il «n écrit- au secrétaire d'Etat Aeheson, qui se décide à prendra fait et cause pour lui — “On n’a pas compris (c vrai caractère de cet organisme” Lake Success, 28 (A.P.) — A la état extraordinaire sur les diffé rents systèmes de transport, tant maritimes que terrestres.Cette mesure a fait suite à la décision de M.W.Bird, secrétaire de l’Union des Marins, de stopper le travail de* vapeurs et remorqueurs.M.Bird a en outre demandé à tou* les marins de cesser le travail et a convoqué une grande réunion pour demain.La proclamation de l’état extraordinaire permet au gouvernement provincial de Victoria de donner l’ordre aux mineurs en grève de reprendre 1* travail.Précisons qu’une seul* des mines de la province eet en grève.De plus, Crève générale des marins du port de Victoria Par ailleurs, les troupes suitra lionnes ont pris en main les mi syn Melbourne, 28 (Reuter) — Le : l’état extraordinaire permet au gouvernement de la province de gouvernement d’infliger des amen-Victoria a déclaré hier soir un de* de 1,000 livres aux chefs La Bourse de Londres dégringole pour la " ; ' consécutive dicalistes et de 60 livres aux marin* grévistes, si les autorités de l’Union proclament la grève avant d’avoir organisé un referendum secret au sein du syndicat.Un porte-parole du syndicat des marins a déclaré aujourd’hui que l’ordre de cessation du travail avait été lancé par l’Union à la suite des “méthodes de la police vis-à-vis des équipages des vapeurs et remorqueurs.” On se souvient psr ailleurs que le gouvernement australien avait déjà proclamé, pour une durée de 15 jours, un état extraordinaire afin de permettre le déchargement d’un navire canadien.suite d’une protestation directe du secrétaire général intérimaire de l’O.N.U., M.Byron Price, le secrétariat américain d’Etat s’est déterminé, hier, à publier une déclaration mettant elle-même en dou te la véracité d’un témoignage rendu devant un comité du Congrès de Washington qui accuse le personnel de l’organisme de paix des i Nations Unies et son chef de s’être j faits sciemment ou non les agents du communisme.Le directeur du bureau de presse au secrétariat d’Etat, Lincoln While, a exprimé l’opinion que l’O.N.U.n’est pas une institution à tolérer une sines de charbon de la Nouvelle : tuition comme celle qu’on lui re-Galles du sud.On sait que les mi- proche.Il répondait ainsi à une neurs de cette province sont en i lettre de M.Price au secrétaire témoin qui les incrimine n’ose pas révéler son identité, il exprime l’avis que le comité judiciaire du Sénat américain qui a entendu sa déposition ne semble pas comprendre le caractère rie l’activité du secrétariat de l'O.N.U.ni les principes qui ont présidé à sa création.Te témoignage reprochait en particulier au secrétaire général de l'O.N.U., M.Trygve Lie, de servir trop docilement les volontés du bloc slave.Ce k quoi de* informa-leurs autorisés répondent en citant les journaux de ce bloc qui accusent M.Lie d’etre uniquement le porte parole de l’alliance anglo-américaine.grève depuis plusieurs semaines.Les militaires sont armés de fusils et de mitraillettes, et de halles réelles.La plupart de» soldat* sont des jeunes gens d'une vingtaine d’années bien qu’ils soient entourés de militaires accomplis.L’un de ces derniers, in-cien de 1s campagne d’Egypte et de Libye, a déclaré : “Si les mineurs veulent jouer au plus fin, Ils auront une surprise svec nous.” Enfin, l’srmée australienne a amené sur les lieux tout un matériel de génie ainai que de nombreux techniciens.d’Etat Dean Aeheson dsns laquelle l’ancien directeur de la censure aux Etats-Unis durant la guerre exprimait son ennui de ce qu’il appelle une campagne de calomnies contre l’O.N.U.et réclamait les vues de Washington en la matière.M.Price rappelle que le secrétariat de l'O.N.U.n'est responsable qu’à l’assemblée des Nations Unies et.qu’un simple comité du Congrès de Washington n’a rien à voir dan* son administration.Après s'être Irrité, comme son personnel avsnt lui, de voir que le I Loi “Compagnons" n« joueront pas ce soir Nous apprenons eu moment de mettre sous press* que l’orage e causé hier «olr d'impor.tant* dégâts eux décors que devaient utiliser "le» Compagnons de St-Leurent" peur leur présentation de la pièce de Cornell, le, "L'Illusion comique".Le* réparerions ont déjà commencé.Toutefois, la représentation de c# soir est remis* è demain et les personnes en possession de billets datés d'auiourd'hui pour, ront s'en servir demain soir, le 29 juillet.Le tunnel de la rue Sl-Remi va lire construit immédiatement Ottawa, 28 (CP.) —On «révélé hier soir, au ministère du Tr»ns-port que la compagnie Atlas Construction, de Westmount, avait ob-¦ tenu le contrat pour la construction d’un tunnel a deux voles, long de 2.500 pieds, sous le canal La-chine, au pied de 1* rue Sant- Remi- , .X Z1Z Le ministère * également révélé que cette compagnie est celle qui Le Portugal accepte le Pacte par 80 à 3 Lisbonne.28 (A.P.) - Second Etat européen à en agir ainsi durant les dernière* 24 heures, le Portugsl vient, après la France, de vatifier sa participation au pacte de l’Atlantique.Le vote sur cette mesure a été de 80 voix contre 3 à rAseemblé* nationale de Lis- *'****fc ss 11 “îss" jî.«s?Londres, 28 (A.P.) —A b Bourse de Londree le* obligatlona d'Etat de la Grande-Bretagne aont tombées ce matin à leur plus bas cours depuis les périodea les plus sombres de la dernière guerre.Leur chute s’est poursuivie en s’accroissant pour la quatrième journée consécutive.Une vague de liquidation s’est fait sentir dès l’ouverture de la séance, faisant subir aux valeurs gouvernementales dea pertea de plusieurs fractions et souvent même de points entier*.U y eut bien un ralliement une heure plus tard, quand tiré!.du déclin du marché pour acheter travaux de construction vont commencer immédiatement.Ce tunnel est Tun des deux qui doivent être construits à Montréal, au coût approximatif de 11 millions de dollars.L’autre sera situé aux environs de la rue Atwater.Il ______ __________ servira à relier diverses artères ! de $2 pour tomber'! $390.Leur BOI à bon compte.Mali le* courtier* avertis n’ont regardé ca raffermi*-sement que comme un* situation temporelre.Le* obligation» de guerre émises en 1939 à $400 au pair ont reculé importantes de Montréal, de Ver dun, de Ville Lasalle et de certai nés autres municipalités au sud du canal.On s’attend à ce que le plus bas niveau avait été auparavant de $392 au moment de la retraite de Dunkerque.Pour un moment un courtier aux ordres du gouvernement demande des sou- j gouvernement a ralenti la baisse missions, au sujet de ce second en achetant sans discuter des Iota tunnel, dans un avenir prochain.| Importants d’obligations, de sorte Selon les accords conclus entre 1 qu’au moment mi dîner les prix étaient revenu* au niveau avaient hier, en fermeture.qu’il* les autorités fédérales et municipales, la Ville paiera le tien des frais encourus par la construction de ces tunnels.Ottawa paiera les II a été impossible de savoir si deux tiers de la somme.m oourtùw aaiaaait l'Etat ou en celui d’intérêt* privés; mais on croyait généralement que 1* ministère était son inspirateur et qu’il cherche à garantir ses obligations en jetant de* fonds copieux sur le marché.Le courtier en question fait partie d'un petit groupe d'agents de change autorisé! à transiger au nom de la banque d’Angleterre mais pouvant ausii «'occuper de cliente civils.Le* obligation! sur l'industrie nationale du gaz.qui coûtaient 101 Y« il v a troia mois, ont perdu $4 au début de la séance aujourd’hui, pour tomber à $360 quand elles valaient $400 au pair.Les obligs-tions du trésor, à 2 % pour cent d’intérêt ont même progressé de Ve à 72 points; mais ce n'en est pas moins un recul marqué sur une cote de 81 V« il y a troia mois.Aucun ligne de panique n'apparaissait cependant dans les transactions.L’organe officiel des travail Lingleterrre augmente de MOL,000,000 l’estimation de son déficit de dollars LONDRES, 28 (A.P.) — Le* fonctionnaire* du Trésor britannique ont déclaré Hier que leur dernière estimation du déficit de dollars du pay* pour 1949-50 est de $1,518,000,000.C’est $404,000,000 de plu* que la précédent* estimation Ils ont envoyé cette estimation à l'administration de la coopération économique européenne, qui sièRt à Paris.Ces mêmes fonctionnaires ont nié des rapports voulant que la Grande-Bretagne ait demandé un autre demi-milliard de fonds du plan Marshall.Mais il* espèrent que leur nouvelle estimation aidera à augmenter la part de la Grande-Bretagne Les fonctionnaires ont dit qu’aucun des dix-huit autres bénéficiaires du (îlan Marshall n’avait soumis des estimation* supplémentaire* de leur* besoins de dollars A Rome, le ministre des Affaires étrangères, Giovanni Battista, a dit que la délégation italienne h l'administration n'appuiera aucun projet d’augmentation de la part de la Grande-Bretagne.Les journaux anglais listes, le Daily Herald, conseille aux détenteurs de capitaux de ne Londres, 28 (Reuter) — L'avertissement de la Grande Bretagne que son déficit de dollars de 1949' pas perdre la tâte.A sen dire, ce déclin frappant ver* ipéculateura d’exploiter les aujourd'hui! Le joumsl ajoute qu'il faut se demander a’il y a espoir que la Grande-Bretagne puiaae faire accepter aux autre» pay* bénéficiai-rw du plan Marshall qu’elle a be-50 aérait plua fort que prévu a été i soin d’une plus grande part dea tannique ont annoncé hier soir que la dernière estimation du déficit de dollar* pour l’année 1949-50 est de $1,518,000,000 C’est $404.000,000 de plua qu’il y a trois moi».On a envoyé cetto estimation à l’administration de la coopéra-tion économique européenne, qui siège à Paris.L* public américain a cru qu’en quatre ans la plan Marshall pourrait remettre l’Europe sur pieds et lui permettre de »e auffire."Le risque de désillusion est grand , dit le Times.Le Journal ajoute qu”’il serait certainement fou pour la Grande-Bretagne de minimiser ses besoins de dollar»; mal» il serait peut-être prudent de tâcher par loua les moyen» d’aaaurer qu’un montant rope molna considérable aufflra”.Le journal libéral Manchester Guardian, accuse le gouvernement d'avoir provoqué “une indignation justifiée sur le continent” en annonçant la nouvelle citée plus haut."SI l'indignation n’est pas tout à fait justifiée, elle est certainement compréhensible, dit le Guardian.Une fois encore le gouvernement britannique s’est placé dans la position malcommode d’avoir à se Justifier par des explt-ntions discrètes, après l'événement".Le journal communiste Daily Worker dit que l’accroissement des demandes de la Grinde Bretagne ne peut qu’“augmenter la rivalité entre les quêteux de dollars en Eu- du marché est dû au déair de dl-jrcçu diveisissement par la pressej secours; si.dans fou» les cas.Il y Mais pour tout le embarra* présenta de la nation, monde ça été une surprise.Comme cause* pratiques du recul, I L* Times de Londres, un Jour* les journaux spécialisé» avaeent nal indépendant, dit que “celte par exemple: la nécessité pour les revision radicale aoulève naturelle-maisons de finance d'augmenter ment quelques problème* impor- a possibilité pour elle d’obtenir les *1,518,000,000 dont elle dit evolr besoin; et si l’aide qu’elle obtiendra suffira à maintenir 1a position de la région du sterling pour une autre année.Le* fonettopnatee* de trésor bri- EN 4» PAGE, PREMIER-MONTREAL M.Douglas Abbott a raison sur toute la ligne per Pierre VIGEANT -A 34^815 A26D PAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 28 JUILLET 1949 Votre mouvement est plus qu'une c1mT**bln»,«ud“c.p.Vd‘ oeuvre humaine, dit-on aux Lacordaires M.E.A Leslie, vice-président et j contrôleur, au Pacifique Canadien, | annonce quelques éhangements ; au service de comptabilité d« cet-"Ce n'est pas une oeuvre | ne Donais.Roch était à l’accompa te compagnie.M.U.C.Reid vient humaine que vous avez commen- ,nement d'étre nommé vérificateur général, cée il y a dix ans; c'est une oeu-j Les Kvmnastes du Patronage de à Montréal, en remplacement de yre surnaturelle.Et les bénedic-1 U j Yurent merveilleux dans lions qui Vont entourée en expli 1 Saint Georges de Bcauce, 28 fD.| N.C.) La production de General Motors touche B^p un record au second trimestre de 1949 tiens qui lont entourée e*P' ' leurs tours d’équilibristes.Ils fu-quent le succès en dépit des diffi-, renj appréciés.M.Clermont cultes - Pépin, qui avait dft subir une in- Voilà le thème du sermon du R tervention chirurgicale quelques P Villeneuve, OMI, aumônier gé Jours auparavant, fut contraint de néral des Cercles Lacordaire C'a- nP Pas jouer au désappointement nadiens.prononcé au cours de la de la foule grand messe solennelle chantée en plein air, dimanche dernier, à St-Georges, à l'occasion du Congrès diocésain du mouvement Lacordaire.Le Père Villeneuve s est plu à exalter le rôle des apôtres de l’abstinence.Après avoir expliqué la "mystique" Lacordaire basée sur le renoncement, l’orateur sa cré exhorta ses fidèles auditeurs a demeurer fervents, forts et persé vérants.A cette grand messe, à laquelle assistait une dizaine de mille per sonnes, on voyait au trône Son Ex eellence Mgr Roy, de Mgr Hilaire Fortier, PI)., V K .et de M.l'abbé Horace Labrecque, curé de Saint Prosper Dans le choeur, on remarquait le R P.Bédard.OP., aumônier des Cercles américains, M.le curé Edouard Beaudoin, MM.les abbés Garant, Dumont, et une dizaine d’aumôniers des Cercles régionaux M.l'abbé Louis Marols officiait, assisté par MM.les abbés P.Roy, ,.de Saint-Victor, et G.Blanche! de gnale aujourd'hui que, pour la pre-Beaueeville.Ce dernier fut l'aumô micro fois depuis la fin de la nier fondateur de Saint-Georges.guerre, on a pu noter en 1948 et A la fin de la messe, Mgr Roy au début de 1a présente année parla de l’éducation et de la tem ; 1949 des signes d’une tendance de-pérance.Son Excellence devait dé flationnalre mondiale qui papais-velopper ces deux thèmes durant sent marquer un point tournant du une allocution l’après-midi au sta progrès économique universel.Cet-de de balle au camp.te section avait déjà publié en "Notre corps est une chose sain septembre 1941 un premier r.ip te, à l’image du corps de Jésus.Il I,orJ sur les problèmes de ! ne faut pas le déformer par l’ai ^ cnômage.Dans cool.Ce devoir commence dès le d’au.jourd hui, f ie relève un ralen jeune âge, et les narents sont les | tissement de l acti .premiers responsables; ils doivent e!a.le en c®.r,*a p ^ iitfons construire l’âme de leurs enfants, I nUon en d autres de conditions les former à la générosité et à la et recettes brutes pour le second trimestre de l’année courante ont été les plus élevées de toute son histoire, avec un total de vente M.J.C Gilmer, qui a été promu contrôleur adjoint aux bureaux des Canadian Pacific Air Lines, à Vancouver.M, J N.Lennie rem placera M Reid au poste de con trôleur adjoint à Montréal, M.Reid est un diplômé de Vu niversité McGill et il est à l'em-Les congressistes venaient de ! ploi du Pacirque Canadien depuis; Jic ‘ SL595.349.000 eiT'reg'arcT'df! partout; d’Ottawa, de Vallcyfield, 1927.M.Gilmer, qui remplissait §1,145,554.000 pour le trimestre du Lac Saint-Jean, de Chicoutimi ! jusqu’à maintenant les fonctions .correspondant de Van dernier.Son et de tous les centres importants de vérificateur general, au che i revenu net a par suite été de du Québec et de la Nouvelle An-! min de fer, est au service de la • $166,915.000, soit1 S3.72 par part gleterre Tous retournèrent chez compagnie depuis 1937, tandis que ordinaire de capital-actions, quand eux, enchantés des manifestations i M Lennie occupait, depuis 1946, j jj avajt été de $110,282,000 qui se sont déroulées par une si ! le poste de vérificateur aux servi belle température.ces aériens du Pacifique Canadien Avec 791,000 voitures — Ventes d’un milliard et demi, profits de $166,000,000— Il ne faudra pas s'aVendre aux mêmes réussites pour le reste de l’année New-York, 28 (A.P ) — La Ge- prédictions s'appliquant à toute neral Motors Corporation fait au- l'année.jourd’hui rapport que ses ventes ; Ils expliquent que la production a bénéficié du fait de n avoif* pas à modifier ses modèles durant le second trimestre ainsi que de l'accumulation continue de commandes retardées.La demande s’est maintenue pour les locomotives à moteur Diesel produites par la G.M.en plus de ses automobiles et camions fonctionnant à la ga-zoline; mais elle a diminué pour .F.à ou ; les autres types de voitures pour-$2.43 par part pour le second tri- j vues de ces mêmes moteurs Die-mestre de 1948.La produstion par i sel.Dans le domaine des articles la G.M.de 791,000 voitures a ainsi ! ménagers la vente se maintient; L'économie mondiale j'esl ralentie e! atteint maintenant un point tournant D’après un rapport de la section économique à rO.N.U.— Le haut niveau mondial de production en 1948 était en partie dû à de forts inventaires I.ake Success.28 (AP.) — Dans i taire, dans les valeurs inscrites son second rapport sur les problè- i aux inventaires.Comme il était mes économiques mondiaux, la sec- à prévoir cette augmentation ne lion des affaires économiques dans organisme des Nations Unies si- marqué un record, battant celui de 757,000 véhicules établi au second trimestre de 1941; elle avait été de 560.000 voitures pour le premier trimestre cette année et de 520.000 pour le second trimestre de 1948 Dans leur rapport annuel aux actionnaires, le président du mais celle des pièces de rechange pour auto a décru, après une activité anormale due à la disette de ces pièces sitôt après la guerre.Le rapport de MM.Sloan et Wilson rappelle que, d’ici la fin de Vannée courante, la production de la compagnie sera parvenue à suf- Ste-Rose-de-Lavd Mardi soir dernier, la Société ; du Bon parler français tenait une assemblée patriotique à Ste-Rose de Laval, sous la présidence conjointe de M.le curé Urgel De-mers, directeur à vie du B.P.F., et : de S.H.le maire Joseph Ouimet.La conférence-concert eut lieu sur le terrain de l’académie de Ste-Rose.! Le conférencier, M.Jules Massé, rappela la part active de M.le | curé Demers ainsi que de M.Anto-nio Girard, membre fondateur de la Société et principal de l’école Frontenac, aux premières croisades du B.P.F.il y a 26 ans.Le president général de la Société exposa les raisons de bien parler.I.a multiplication des maisons d’éducation et les progrès de l’enseignement à tous les degrés doivent nous inciter à hausser la qualité de notre langue populaire au niveau de notre instruction.Les parents ont le devoir d’encourager leurs enfants à s’appliquer au bon langage et celui de seconder les efforts des instituteurs et des commissions scolaires dans le conseil d’administration de l’entre- fire à la demande courante et ne prise, Alfred Sloan, et l’adminis- devra plus ensuite être poursuivie trateur principal Charles Wilson qu’au taux justifié par les besoins ‘ ^ '1 n M 4 ,4 » r- r.r\ r, ! r.y* fSA 1 rl l « O rt ?r\ 11 «« K QIC CO T\ Cl CC ! .ANALYSES DE TOUS GENRES SANG • URINE SELLES • CRACHATS DIAGNOSTIC DE LA GROSSESSE #4.00 LA SEULE PHARMACIE DE LA PROVINCE possédant un LABORATOIRE D'ANALYSES médicales complète, sous la surveillance ACTIVE et CONSTANTE d'un mé-deeîn Vssisté de TECHNICIENNES et INFIRMIERES DIPLOMEES des hôpitaux.— RESULTATS COMPLETS, PRECIS et DETAILLES livrés è domicile le jour même.LA PHARMACIE PROFESSIONNELLE 921 EST, STE-CATHERINE TEL.: PL.9622 des élèves.M.Massé démontra également que l’amour de notre langue pourra seul conserver l’unité du fran- ; par jcs ueauma : *-v —.s’empressent de rappeler qu’il ne j du moment, d’où une baisse possi- ?®1 ?V.; i * U rl,i.faut pas tirer de ces chiffres des i ble de, profits.pouvait durer et il y a eu con traction de ce côté au début de l’année courante, en même temps que réduction des placements fixes, particulièrement dans la construction de logements, d’où ralentissement du commerce et plus fort chômage.Le rapport de la section économique de VO N.U.souligne comme caractéristique de la nouvelle période de transition une baisse des Grapho-analyse du "Devoir" oar Mark Ellery, B .A., C.C.A.Rapport transmis au ministre du travail à Ottawa I.M leur caractère par l’analyse de leur écriture doivent nous envoyer une page écrite de leur main accompagnée de la infla- I prix, surtout ceux des vivres, dans i iomm.de cinquante «otp Les person-! ____-< nés qui désirent Lite réponse person- plusieurs contrées importantes et ; devront envoyé, plusieurs cas de suppression par deus dollars Les lettres devront être tielle ou complète de rationne adressées a Grapho-xnaiyse, “Le Dements et de contrôle des ventes i r_olr”.caste» posta) aeo.place d'Armes par suite de la fin de la disette Montréal, pouvant provoquer un tel ralentis- de certains produits.11 en voit la .„ i ,., , sèment Le rapport, précise qu’un j cause d’une part dans une hausse , tempérance .“Etre abstinent, c ejjt ^ fartpurs ^ hau{ niVeau offi- de la production de ces articles,, ciel de production Van dernier d’autre part dans l’épuisement de * , .» , il*.! ! w.¦ , ,4 j-tVsev* !*.»V) Q C: C A Ci ^ dire “non" devant la boisson Et pour plusieurs, le seul moyen de j (ians ie monde provient d’une forte j l’actif liquide chez la masse des rester tempérants, c’est dêtre abs | augrTlentation, en partie involon-‘ consommateurs.tinents Durant Vaprès midi après’un dé filé ayant en tête deux fanfares et deux corps de clairons et plus de 65 drapeaux Lacordaire, le Dr Raoul Poulin, député de Bcauce à nouveaux centres Ottawa, prononça une vibrante conférence.Il réclama surtout la création, dans nos universités, d’une rhaire antialcoolique comme il en existe pour toutes sortes de maladies.L'Unesco crée de d’échange de livres PARIS.— Les bibliothèques des quatre zones d’occupation en Allemagne ainsi que près de 800 Aide financière donnée à l’industrie du charbon Ottawa.28 (CP.) — L’invasion des marchés, détenus jusqu’à au jourd’hui par les Etats-Unis, par Le ministre du Travail, l’hon.Humphrey Mitchell, annonce aujourd'hui qu’il a reçu un rapport unanime de la part de la Commission de conciliation et d’enquête personne, qui «frirent connaître qu’il avait établie en vertu de la loi sur les relations industrielles et sur les enquêtes visant les différends du travail pour connaître d’un conflit entre l’International Brotherhood of Electrical Workers, union locale B-1039, et la “Gatineau Power Company”, la “Gatineau Transmission Company” et la “Gatineau Electric Light Company”.La Commission de conciliation était présidée par M.le juge Honoré Achim d’Outremont (Qué.) et se composait aussi de Me Claude Prévost, c.r., de Montréal et i t • ., de Me Maurice W.Wright d’Otta- I Linetfc —— Vos sentiments et vos ¦, ¦, \jp Prévost et Me Wricth fu-émotions 1 emportent généralement len{ nomm^s sur le choix des com-sur la pondération de votre juge- pagnjes et des employés, respecti ment; et vous exprimez extérieure- vement jje jUge Achim fut nomment, de quelque manière, les sen-!mg par je mjnjstre, à défaut d’u-timents qui angoissent ou réjouis- .sent votre âme.Votre écriture révèle de la concentration, de Vindé- Plusieurs lettres ont été Interceptées ces d et nlers temps parce qu’elles contenaient une piece de cinquante sou» ou un billet de deux dollars, laites remise au moyen de timbres ou de mandats-poste.« ,e ,“"*r ^ de l’Irlande est passée de 64.000 li- vres sterlings pour les cinq premiers mois de 1948, à 88,000 environ pour la période correspondante de cette année et il y a tout lieu de croire que les facilités apportées par le nouvel accord permettront dans l’esprit de coopération économique européenne, d’accroître encore de façon substantielle les échanges entre les deux pays.le charbon produit dans les Mari- ’ pendance, de la fierté, de la vani-times et les régions de l’ouest, est : té, du ressentiment, de la méfian-appuyée par le gouvernement fé- j ce, de l’entêtement, du sarcasme, déral comme partie d une campa- de la loyauté et de la persistance jjf kes principaux points litigieux sa survivance, il ajouta que le cul te de notre langue peut aussi contribuer à accentuer sa vertu économique et son prestige financier.Dans notre siècle, hélas! une langue qui cesse d’exprimer un potentiel commercial et-industriel assez imposant voit décroître son influence et cesse graduellement d’etre étudiée et parlée, même par ; les minorités ' étrangères ou ethniques.Donc, conclut M.Massé, par- ; Ions mieux pour conjurer les deux ! périls qui menacent le français au Canada: le mauvais parler et la faiblesse économique.Le conférencier fut présenté par M.Antonio Girard et remercié par M.Oscar Blain, de Ste-Rose.Tous deux rendirent hommage au mérite et aux succès de la Société ainsi qu’à la grande utilité de son oeuvre., , Le président de la Chambre de commerce locale,, M.Armand Archambault.adressa aussi la parole.M.le curé Urgel Demers tira les conclusions de la soirée et invita M.Massé à revenir le plus tôt possible.Le concert fit applaudir le talent d’un artiste roumain, M.Ser-ge-Ovidiu Enciu, et celni de Mme Géraldine Demers, pianiste.M.Denis Saintonge agissait comme maître de cérémonies.La reproduction de cette prière a été payée par un jeune étudiant reconnaissant pour faveurs "extraordinaires’’ reçues de MARIE REINE DES COEURS dont le sanctuaire est situé à Saint-Théodore de Chertscy, comté de Montcalm, avec promesses de publier dans l’espérance qu'elle bénéficiera à d’autres.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été fait* à la CITE DE MONTREAL.par Succession Dame B.V.Cattart-ntch.no 546 boulevard des Prairies.Laval des Rapides, Qué , pour permission d’emmagasiner de l'essence dans 1 réservoir de 500 gallons pour usage personnel, sur les iots de subdivision nos 1 a 10 lncl„ du lot no 98 de la division cadastrale du village Incorporé rie la Co-te-des-Netges.Quartier Mont-Royal, lot côté ouest du boulevard Décarie entre l'avenue Clanranald et les limites de Vllle-Mont-Royal.Toute opposition à cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONOEAU Montréal, le 28 Juillet 1949.ne recommandation conjointe de i , , la part des deux autres membres j Les échanges de la Commission.L econflit a éclaté à l'occasion de pourparlers en vue du re nouvellement d'un contrat collée- Le Dr Poulin avait été présenté, universités, institutions scientifi par M Roger Ellyson, président ; qUe5, sociétés savantes et biblio- tpndant à‘la conservation des On découvre encore, en vous, un se ranortent âux^salairër général dus t creles Lacordaire °rte ^ PlUS 0ui’ ce qui °PP°se Béran Mgr Béran a eu soin de prévenir , au gouvernement Gottwald, ce ne ses compatriotes et le monde en- sont pas des idées sociales, c’est tfer On doit bien sentir à Pra-; quelque chose d infiniment plus gue quhl y aurait un risque diffi- j profond: la conception même de cilement mesurable à lui faire su- ; l’homme.Un mois dans le monde La Chine de Mao Tse Toung est ce communisme à base agraire, a été habile, autant ils manquent d’expérience .et de savoir-faire pour gouverner les villes et les populations industrielles.Le dernier congrès du parti, qui s’est tenu en mars à Ching Tchang Tchoung, a précisément mis l’accent sur la nécessité de prendre un tournant décisif dans la politique du parti, et il semble que Mao Tse Toung, le grand leader paysan, y ait été mis en minorité.Les éléments du Nord, plus fidèles que lui aux consignes de Moscou, l’ont également emporté sur le grand chef agraire sur le plan de la conduite de la guerre: les négociations de paix avec les éléments libéraux représentés par Li Tsung Jen ont été acculées dans une impasse, et l’offensive a été déclenchée.Sers» KARSKY (Cahiers du Monde Nouveau) Semaine de la paix Vers les problèmes de notre temps L’évêque de Saint-Flour, S.Exc.Mgr Pinson, un des principaux artisans du Pèlerinage international de Fax Christi, vient de publier le message suivant: “C’est un appel à tous les associés de Fax Christi pour qu’ils considèrent la période du 21 au 24 juillet comme une Semaine de la Paix.Répondant au voeu du Souverain Pontife, des pèlerins de toutes nations se réuniront, ces jours-là, devant la Grotte, en une fervente et féconde fraternité.Nous sommes déjà sûrs du succès de cette communion d’âmes, dans le travail et la prière.Quant aux autres —- et je pense aux fidèles du monde entier, notamment aux prêtres et à toutes les communautés religieuses si riches de pénitences, d’activités apostoliques et dè contemplation — qui ne pourront s’acheminer vers le lieu béni où le Ciel s’est manifesté, où la Vierge attire les foules, où nous irons implorer le plus grand des miracles, que tous nos frères unis dans la charité du Christ, se tiennent vi- La ^Faculté des sciences sociales, économiques et politiques a pour objet d’orienter la jeunesse vers l’étude des problèmes de notre temps, si nombreux et si difficiles.Leur solution demande des hommes et des femmes aptes d'abord à se rendre compte de la façon dont ils se posent puis qui sachent travailler avec détermination à les bien résoudre.Elle s’emploie à la formation de cette élite directrice, agissante et disciplinée, capable d’appliquer à l’effort que l’on attend d’elle une intelligence active que soutiennent et animent des principes de saine morale.Les expériences tentées par les pays étrangers sont étudiées de près, mais la Faculté se préoccupe surtout des problèmes canadiens et les envisage du point de vue canadien.Elle incite ses élèves à s’y intéresser, à rechercher des solutions qui soient profitables à notre race, dans le présent et dans goureusement tendus vers Lourdes l’avenir.C'est dans ce sens que se que le régime hésitera à lui intenter un procès et à faire de l’archevêque un martyr.Toutefois, il ne faut pas oublier que les dirigeants de Prague ne sont pas maîtres de leurs décisions en cette fin de juillet.Qu’ils of frent de loin les misères de leur peuple, les ruines de leur village ou de leur cité, toutes les nations malades, victimes du péché des hommes, si bien que nous qui serons à genoux devant la Grotte de Massabielle ou sur l’esplanade du Rosaire, nous nous sentirons, humblement et fièrement, les porte-parole de l’universelle supplication, les représentants d’une internationale pour le triomphe de la paix et de l'amour".Et le patron de Fax Christi, le cardinal Saliège, ajoute: “Vraiment, Lourdes, la Cité de la Vierge, est aussi la Cité de tous ses enfants.L’expérience de l'an dernier a été concluante.La ferveur de chacun a été multipliée, sem-ble-t-il, et l’espérance aussi, parie nombre des nations représentées.Cette année, cardinaux, archevêques, évêques, laïcs seront beaucoup plus nombreux.La prière en deviendra plus ardente, plus fervente.plus efficace.L'Eglise est en butte à tant de haine, à tant de persécutions! Sub tuum praesidium confugimus, Sancta Del Genitrix.Aux heures de combat, aux heures décisives, les Nations recourent à la sainte Vierge, à la Mère du Rédempteur.à la Médiatrice de toutes les grâces.Auxilium christia- s’est toujours orientée l’action de la Faculté.Longtemps, la Faculté s’est préoccupée surtout de culture générale.Elle est cependant entrée, en 1945, dans la voie de la spécialisation par la mise en marche de deux sections: la section de politique et de diplomatie, qui a pour objet de préparer les jeunes gens au service diplomatique et la section des relations industrielles qui est destinée à ceux qui désirent collaborer à la solution des problèmes qui naissent des contacts entre le capital et le travail et devenir spécialistes en relations ouvrières.En 1948 elle a fondé une section de service social.Pour être admis à l’étude de ces disciplines spécialisées, il faut être bachelier ès arts.Pour tout renseignement, s'adresser au doyen de la Faculté, M.Edouard Montpetit, ou à la secrétaire, Mlle Germaine Cornez, 2909 boul.du Mont-Royal, Montréal.Citation d'actualité Toutes les forces combinées riorum, Regina Facis’’.(E.S.P.) La fineJse imagine à “ voir, trompe au lieu de tO* de supposer, elle se Le monde du travail Récentes allocutions de Pie XII Le monde du travail, plus calme habituellement au Canada qu’ail j leurs, y connait depuis quelque temps une agitation assez intense, i I Patrons et ouvriers s'affrontent.Et j I leurs partisans respectifs les en-1 j couragent par les jugements les ] plus opposés.On en appelle même j des deux côtés aux documents pon-1 | tificaux.Chaque camp essaie d’en tirer des textes qui lui soient favorables.Est-il nécessaire de rap-1 I peler que toute phrase, si claire | soit-elle, dès lors qu’elle est riéta- ] ! chée d'un ensemble risque d’être mal interprétée si le contexte est ! ignoré?A ce danger échappent les Actes Pontificaux, —• collection de l’Ecole Sociale Populaire.— dont le fascicule de juin (no 26) inti-i tulé.“Le monde du travail” contient cinq allocutions récentes de Pie XII dans leur texte intégral, i depuis celle quïl adressait aux tra- ] railleurs catholiques italiens (18, ! juillet 1948J jusqu'au remarquable discours prononcé le 7 mai der-1 nier, devant les délégués de l’U- : nion internationale des Associa- ! tions patronales catholiques.C’est ! j l’expression la plus récente de la : I pensée du Pape sur le monde du i travail, sur l’attitude des ouvriers i I et de* patrons On ne saurait bien : connaître cette pensée si on ne lit, ces allocutions.(ESP.) j L’ACTUALITE Montréal, ville ouverte ! U est paru dans la dernière livraison du magazine "Time" (25 juillet 1949) un article dont plusieurs Montréalais durent goûter la saveur .sans doute, pour des raisons diverses! Un citoyen de notre connaissance a même trouvé l’article tellement savoureux qu’il a pris la peine de le copier (dans son texte anglais original) et de l’envoyer à M.le maire Monde.Notre otni a cru, humblement, que le "premier citoyen" de Montréal ne pouvait manquer de s'intéresser à re qu'on dit aux Américains sur notre compte .Car précisément, l'article dont nous parlons traite de certains aspects de notre joyeuse métropole.Voulant mettre «n plus grand nombre de nos lecteurs au courant de ce reportage du "Time", nous nous permettons d’en faire, ci-après, la traduction intégrale: * * * "Montréal, que l’on a voulu décrire.farfots, comme "la seule vtl- le d; Canada qui reste ouuerte ie dimanche", a semblé, la semaine dernière, vouloir mieux ressembler à son caractère orageux et déboutonné.Quatre mois après la reprise des pleins pouvoirs politiques par le maire ventru Camillien Houde (Time, 21 mars), cette ville reste vraiment ouverte — grande ouverte, par endroits.Le jeu.les filles de joie et les fêtes animées sont revenus ou "Petit Paris"."La chanteuse Sarah Vaughan, appelée "the Bop girl", était Chez Maurice; Roger Dann.le "jeune Maurice Chevalier", était au théâtre de vaudeville Gaycty où Lüi St.Cyr, celle qui fait du “strip-tease”, venait de terminer un engagement de quatre semaines.Outre le Gayety, on pouvait aussi voir des "strippers" au Roxy, au Rock-head’s Paradise et ou Café St.Michel, où le trompettiste Louis Metcalfe exécutait une version torride (et "hop") de la chanson “Alouette"."Le Petit Pans endura une pé- riode de pureté inaccoutumée du rant les années 1947-48, sous le ré gime “racket-busting" du sous-di recteur de la police Pacifiqui C'Fax”) Plante (Time, 10 novem bre 1947).Fax avait hermétique ment fermé, les endroits où î'oi jouait aux dés, les bookies et le bordels.' “Les choses commencèrent i mieux aller dès que Fax fut sus pendu de ses fonctions.Vanné dernière.Et la semaine passée, l barbette, jeu de dés rapide et sp< cmlité favorite de Montréal, cou rail à travers toute la ville — tan dis que les bookies étaient facile à trouver.Les fabuleuses et ancier nés maisons de prostitution d, Montréal (robes longues tenir ment) n’existent pas depuis long temps, mais il est une quantité d filles qui opèrent dans les maison de touristes et dans les chambre à louer, ou qui font la rue”.* 41 4ê sans commentaires .pour l moment. MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 28 JUILLET 1949 rAüt wNQ Spoltiveâ .ntaiâ Aanè excei Au moment où le sport, si dédaigné autrefois, est en passe de prendre dans notre vie une place à mon sens exagérée et par certains côtés dangereuse, il est bon de montrer le péril de certaines pratiques irréfléchies Persona» ne doute qu’entre la structure de l’homme et celle de la femme, il n’y ait des différences importantes.Elles interdisent aux femmes de se mesurer à chances égales avec les sujets de l’autre sexe.Cependant, il y a, dira-t-on, des sportives de haute classe qui brillent dans les concours nationaux et internationaux.Oui, certes, mais leurs performances (pour employer le terme consacré) sont toujours inférieures à celles des hommes et, d’autre part, ces sportives de premier rang appartiennent k des types spéciaux qui les éloignent en quelque mesure Refrartes fermées A la maison Notre-Dame-du-St-Esprit, des retraites fermées auront lieu aux dates suivantes: 11 au 14 août, pour jeunes filles, par le Père Lorenzo Gauthier, c.s.v.; 18 au 21 août, dames et demoiselles par le Père Lorenzo Gauthier, c.s.v.; 25 au 28 août, pour fioncées, par le Père Marcel Dufresne, s.j.; 1er au 5 septembre, retraite de 4 jours, pour dames et demoiselles par un Père Oblat; 9 au 11 septembre, pour demoiselles, par le Père Laurent Parent, c.s.c.Prière de s’inscrire à l'avance chez les SS.Missionnaires de l’Im-maculée-Conception, 314, chemin Ste-Catherine, Outremont.CA: 3592.Pasteurises votre lait Avez-vous vérifié la source de votre lait au camp d’été?Etes-vous bien sûr qu’il provient de vaches saines, que l’outillage de ferme est propre et que le lait ne contient pas de bactéries porteuses de maladie?Pour votre sécurité, insistez sur le lait pasteurisé et, s’il n’y en a pas, pasteurisez votre lait i la maison.Le procédé est rapide, sûr et facile.La santé est une affaire personnelle.Tenez-vous en garde contre les risques de l’été.] soit de la normale, soit surtout du ! type général de leur sexe.Mais il est plus intéressant de | savoir si le sport peut nuire aux | femmes normales, qui, entraînées i par la mode et les agréments de j l’exercice, ont une tendance marquée non seulement d’en user, mais d’en abuser.Or, il est certain que dans ce dernier cas, elles risquent des modifications morphologiques et physiologiques qui ne sont pas à leur avantage.Leurs membres perdent leur arrondi gracieux et l’on voit se dessiner malencontreusement les saillies musculaires; des formations osseuses apparaissent volontiers au niveau des membres; d’autre part, les rè-1 gles se font anormales, soit en plus, soit en moins, et du côté psychologique on note aussi, comme chez les hommes d’ailleurs, des changements qui sont regrettables.Il n’est pas question, bien entendu.d’interdire l’exercice aux femmes.Il n’est pas douteux, au contraire, qu’elles gagnent à s’y livrer; elles développeront leurs muscles, notamment ceux de la sangle abdominale, cultiveront leur souplesse native et activeront leur circulation.Mais tout ce qu’on peut recommander, ce sont des jeux simples et de l’exercice, mais non du sport avec ses caractéristiques d’entrainement consciencieux et de compétition acharnée qui ne conviennent ni à la structure, ni à la physiologie féminines.Qu’une femme joue au golf ou au tennis, qu’elle s’adonne à la natation ou à la culture physique, très bien ! Qu’elle s’adonne, en vue de performances, à la course à pied, au lancement du disque, aux sauts athlétiques et elle sort en quelque manière d'elle-même pour se rapprocher de l’homme.D’où cette conclusion que l’exercice est une chose excellente pour la femme quand il est bien ordonné et bien manié, mais il devient un danger dès qu’il l’éloigne de sa morphologie, de son psychisme normal et de son rôle traditionnel.Tel est du moins mon ferme avis.Feuilleton du "Devoir’ Le * de l'ombre par Isabelle SANDY 2.(Suite) A vrai dire l’histoire de l’oiseau la soulagea, et le désespoir de l’enfant lui parut dû en partie à un état nerveux qu’il faudrait soigner.— Oui ma chérie, c’est mal, mais Nicolas ne comprend pas ce qu’il fait.Sa maman aurait du le gronder, bien sûr, mais toi tu ne dois pas penser à des choses aussi pénibles.N’y pensa-t-elle plus?Tombé peuWtre au fond de l’inconscient comme une trop lourde épave, ce cruel souvenir commanda Ten-fance de Marine, orienta sa jeunesse vers laquelle montaient on ne savait d’où des effluves de pitié vers la grande misère du monde.Mais on sait que ces trésors de tendresse et de ferveur, l’adolescence les dépense rarement pour ses proches; seul Tamour en harmonisant ses tendances contraires lui confère la vraie ouverture du coeur.Heurtée par la dureté d’autrui Marine s’enferma en elle-même, rit et pleura è contretemps.Un jour, amenée contre son gré sur la foire bordée de baraques où les bo-nimenteurs hurlaient (les uns tenaient en équilibre sur leur épaule un petit singe souffreteux, les autres enroulaient autour de leur corps en feignant la terreur un serpent boa endormi, tandis que des volailles défraîchies picoraient derrière les roulottes), ce jour-là Marine ressentit jusqu’au désespoir le désaccord qui s’établissait entre elle et la vie.Et elle pleura au lieu de jouer.Autour d’elle on se fâcha.La mère elle-même haussa le ton.mais au fond de ses yeux verts stagnait un rayon de tendre pitié.Le soir en bordant la gamine butée.elle lui dit.à voix basse, dans un baiser: — Il ne faut pas être aussi sen sible, Marine, sinon tu souffriras trop.Elle atteignait ses quinze ans quand son père mourut, ne laissant rien qu’un 1udi'',''”x conseil dont la mort fit un ordre; — Partez toutes deux pour la ville, il faut que la petite y achève son instruction pour gagner sa vie le plus vite possible.Pour moi j’ai été trop chimérique, et mon père paysan avait raison.11 voulait dire que le père paysan attaché comme un chêne à la terre de ses morts avait eu raison de ne pas se déraciner.Pour son bonheur, on le disait et il se croyait sans grande Intelligence, sans dons particuliers alors que lui, le fil*, on l’avait jeté vers l’aventure à cause de qualités intellectuelles développées sans ordre.exploitées, selon son humeur.Certes ü fallait bien que le pays puisât dans le terroir des forces neuves, mais avec mesure et discernement Donc, hiatruHe par •« doaüou- reux exemple, Marine prendrait jeune une situation modeste mais sûre.Devenu sage en ses derniers jours son père s’inquiétait, au lieu de s’en rejouir, de voir poindre derrière le masque flou de l’adolescence la beauté de la femme, et surtout, surtout, d’entendre s'élever parfois dans la maison solitaire que cernaient les rochers et les bois pyrénéens, une chanson sauvage et douce, modulée par une voix d’or qui, d’instinct, atteignait au plus pur pathétique: belle, avec un talent pareil, Marine était perdue! Vite un serment obtenu sans peine: rentrer dans le rang, fuir l’aventure, travailler humblement, intégrée dans la foule.— Et surtout, surtout, ajoutait la mère pour elle-même, dompter cette sensibilité déchirante, cette universelle pitié, ce besoin d’harmonie et de douceur qui marquaient si fortement ce caractère.Devenir, en apparence au moins, l’être dur qui peut voir plumer des oiseaux vivants sans se détourner de sa route, et martyriser des hommes sans jeter dans la nuit une pathétique et fraternelle protestation.L’être dur prêt à mordre pour mieux vivre.CHAPITRE II DES ETRES SANS VISAGE La rue est un sillon blafard entre deux falaises d’anthracite.Peu de véhicules, mais des ombres sur les trottoirs, car l’usine et le bureau vident leur contenu dans les foyers.Tout est noir ou livide.Cependant la guerre est finie, elle a rejoint le musée des horreurs de l’Histoire, on évite même d’en parler.Le ciel est innocent de tout crime, de toute menace.La fine lune à son déclin n’appelle pas la mort; on affirme que la paix est revenue parmi les hommes.Pourquoi la ville demeure-t-elle ce soir dans l’ombre?Panne de lumière sans doute! Marine ne cherche pas à comprendre; elle marche d’un pas vif, elle court presque vers la gare qui, avec quatre-vingts kilomètres rie rails la rattache au foyer ou la mère attend, ses doux yeux fixés sur la pendule.Oui, elle l’attend plus impatiemment encore ce soir, à cause de la nouvelle qu’elle doit apporter .— La belle- petite! Pas si vite, mademoiselle! Elle hausse les épaules.Belle?Qu’en sait-il ce chasseur d'amour?Ce coureur d’aventures?On n’y voit goutte.Cependant voici le pont sur le canal qui brille au passage des trams.Sous la lumière du jour il est vert comme une pomme.plat comme une assiette, fait, semble-t-il, non pas d’eau mais d'un élément vitreux sur lequel les bateaux glissent comme sur des patms.(A timre) Carnet ' mondain RETROSPECTIVE PICTURALE | Samedi, le 30 juillet, de 3 à 9 h., ! il y aura vernissage à l'occasion de la rétrospective picturale des expositions particulières qui ont j eu lieu depuis un an à la labrairie Tranquille.Sont au nombre des ex posants: Maurice Domingue, Gun ter Heyman, Gabriel, Fillon, Jean-Paul Mousseau.,— André Jasmin, Marcelle Perron, Marcelle Clark.Andrew Lukachko, Hélène Clark Emma Morrier, Conrad Legault, Gérard Tremblay, Andrew Zado rozny et Robert Roussit PETE DE BIENFAISANCE Une exposition de modes au bénéfice de l’orphelinat de Sainte-Adèle aura lieu samedi, à 4 h’., à la piscine de l’endroit.M.Maurl ce Bonhomme, propriétaire de la piscine et organisateur de la fête de charité, annonce que les profits seront versés en entier aux enfants de l’orphelinat.Dix jeu nés filles résidant à Sainte-Adèle ou en vacances dans cet endroit de villégiature, se sont offertes comme modèles bénévoles.M Jean Lalonde agira comme maître de cérémonie.Un orchestre fera les frais de la musique.DEPLACEMENTS Mlle Marie-Marthe Laporte, de Montréal, partira le 1er août .pro-cain pour un voyage à Cuba et au Mexique.Mlle Laporte reviendra en avion.Le jupe Maurice Fortin, de Val-leyfieid, Mme Fortin, leurs en fants, Mireille Andrée et Pierre partiront vendredi pour passer une quinzaine de jours au Châ-tcau-du-Lac, à Saint-Donat.M.André Siegfried, de l’Académie française, et Mme Siegfried, de Paris, ainsi que le professeur Brogan, du l’Université de Cambridge, ont été les hôtes, la semaine dernière, de l’ambassadeur du Canada aux Pays-Bas et de Mme Pierre Dupuy.Sir Patrick et lady Ashley Cooper, de Londres, sont arrivés dans la métropole hier, à bord de r“Empress of Canada”.Ils séjourneront quelque temps au pays.Mlle Jeanne Baby et Mme Fred Johnson, de Senneville, font actuellement un séjour à Saint-Pier re de ITIe-d’Orléans, chez Mlle Queenie Murray.Mme Harold Rixon.d’Ottawa, est arrivée hier à bord de l’‘‘Em-press of Canada” d’un séjour de deux mois chez sa soeur, Mlle Jacqueline Dufour, de l'ambassade du Canada à Paris.Mme Dunn Clarke et son fils, Bobbie, sont de retour à Saint-Hilaire, après avoir été les hôtes de M.et de Mme Albert Roy, de Québec.pendant quelque temps.Mme Gustave Portelance est revenue hier matin d’une villégiature de quelques semaines à La Malbaie, au manoir Richelieu.-Le Dr et Mme Jacques Demers et leurs enfants font une villégiature de quelques semaines à Old Orchard Beach.Mme Jacques Trépanier et ses enfants sont en villégiature à St-Jean-Port-Joli pour la saison.Sir Frederick Maze, de Sydney, Australie, est arrivé hier à Montréal et a pris ses appartements au Ritz-Carlton.M.et Mme Fred Farmer, des Trois-Rivières, et leur fils, passent quelque temps à Pine Point, Maine.M.et Mme Antoine Lefaivre sont actuellement en villégiature à Kennebunk Beach.M.et Mme Alexandre Archam beault, leur fillette Mariette, ainsi que Mme J.-Donat Lamoureux.Mlles Laurette Morin et Marie-Rose Vincent, de Montréal, sont revenus d’une villégiature d’une dizaine de jours à Old Orchard, Me.M.et Mme P.-A.Lavallée font présentement un séjour à Kennebunk Beach.M.et Mme Laurent Bélanger et leur famille passent quelque temps à Wells Beach.M.André Monger, ainsi que M.et Mme E.Henrichon et leurs enfants, visitent actuellement la Gas pésie.Le Dr et Mme P.-P.Gauthier et Mlle Pauline Gauthier, d’Oulrc-mont, sont rentrés d’une villégiature de trois semaines sur les côtes du Maine, à Ocean Park.ETANCHEZ VOTRE SOIF : UNE BONNE LIMONADE ! Il In Nous doutons, et avec raison n'est-ce pas, que plusieurs secrétaires ou sténographes aient songé à mettre dans leur sac à main déjà surchargé, un petit pot de ce mélange composé de jus de citron frais et de sucre et qui servira de base à une bonne limonade qui les rafraîchira tout au cours de leur journée de travail.Il s'agissait d'y penser tout simplement et voilà que la compagnie Sunkist vous li vre son secret, Avant de quitter la maison, près sez le jus de quelques citrons (1 tasse de liquide) et ajoutez deux tiers de tasse de sucre granulé.Mêlez bien et mettez dans une petite bouteille qui ferme hermétiquement afin qu’il ne se produise pas de gâchis dans votre bourse.Et vous voilà prête à partir avec votre trésor.rafraîchissant.Cette réserve est bonne pour quatre grands verres de limonade.Au moment do servir, ajoutez trois quarts d’un verre d’eau très froide à un quart de jus de citron sucré.J^keuxe du médicament Des erreurs sont souvent commises dans la prise de certains médicaments.Le même remède peut avoir des effets insuffisants ou intempestifs s'il n’est pas absorbe au moment voulu QUELQUES EXEMPLES : Vous manquez de sommeil : c’est au coucher que vous songez à prendre un soporifique.Résultat: vous risquez de ne vous endormir que très avant dans la nuit, car son effet n’est pas immédiat.Vous souffrez : vite un comprimé d’aspirine avec une gorgée d’eau ! Votre estomac, s’il est fragile, vous rappellera à l’ordre.Car on ne doit prendre ce médicament qu’aux repas, à doses fractionnées, accompagné d'une quantité notable d’eau ou de liquide acidulé (jamais d’eau minérale).Et ce médicament peut être nocif, si vous avez le coeur malade ou les reins.Il est contre-indiqué chez les fébricitants tuberculeux.Si vous souffrez de l’estomac, le bicarbobnate de soude pris avant ou après les repas n’aura pas le même effet.Voici des médicaments usuels avec l’indication du moment où il convient de les utiliser.Le matin à jeun : On prend le* purgations et les1 vermifuges.LA MODE DU JOUR Concours ouverts à tous les Québécois i Les concours d’art et de photo-I graphie de l’exposition provincia-I le sont ouverts à tous les résidents de la province de Québec.Ces concours, qui se sont tou jours avérés d’une très grande po-pularité par les années passées, connaitront.cette année un grand nombre d’adeptes si l’on en juge par le rythme auquel les inscriptions parviennent actuellement à l’exposition.Un total de $900 en prix sera distribué aux gagnants.Les inscriptions, pour lesquelles on exige aucun droit, doivent être faites avant le.24 août.Tous peuvent y participer et chaque concurrent a le droit de présenter six pièces au maximum par classe, mais ne peut recevoir plus d’un prix dans chaque classe.Les oeuvres primées seront exposées dans la galerie des arts, au palais central, durant la période ne l’exposition, du 2 au 11 septembre.On peut y inscrire les classes suivantes photos, films transparents, peintures, dessins, gravures, sculptures et modelages, art* décoratifs, ébénisteries, dessins d’enfants, travaux de "loisir” ou de “passe-temps” (hobbies).Les concurrents ne peuvent soumettre que des oeuvres originales signées, dont la composition et l’exécution sont dues à leur esprit d'invention et â leur initiative, et ces oeuvres doivent avoir été exécutées entre le 15 septembre 1948 et le 24 août 1949.Pour formules d'inscription et plua amples renseignements, s'adresser è Concours d'art et de photographie, palais central, exposition provinciale, Québec.Au milieu rie ht matinée : Les antiseptiques intestinaux et les ferments lactiques.Une heure avant les repas: Les médicaments cardiaques, les antidiarrhéiques, les excitants de l’appétit, les digestifs (bicarbonates, papaïne, peptone, alcalins).Une demi-heure avant les repas : Le soir, les médicaments pour combattre l’insomnie.Et aux deux repas, les médicaments saturant l’acidité de l’estomac.Dix minutes avant les repas : Les amers (excitants de l'appétit), les sels de lithiné, les préparations quinquina.En mangeant : Les préparations arsenicales, iodées, bormurées, les ferrugineux, les médicaments phosphorés, le sirop iodotannique (ce dernier après absorption de viande rouge ou d’oeufs).A la fin des repas : Vins médicinaux, charbon, uro-tropine, créosote, gaiacol, huile de foie de morue.Deux heures après les repas : Bicarbonate, quand il s’agit de saturer l’acidité stomacale, les sulfamides, le laudanum pour le cas des coliques.Au coucher : Laxatifs, préparation d'hamame- lis.Les lavements seront donnés une heure au moins après le repas du soir.Haiti et Qlanei L’HIPPOCAMPE OU CHEVAL MARIN Ce poisson étrange est bien facile à connaître à sa tète, qui rappelle un peu les (ignés d une tète de cheval fantastique, à son corps anguleux, dur, rehaussé par des côtes et des épines, à sa quelle longue, généralement arquée.Tout est bizarre et anormal dans ce poisson.Il ressemble aux caméléons par scs yeux, portés sur de longs pédoncules et indépendants l’un de l’autre: sa queue est prenante comme celle de certains singes, il s'en sert pour se fixer aux algues clans une position verticale.11 faut ajouter à toutes les sin gularités de l'hippocampe la facul té qu’il a de changer de couleur.Ha teinte est ordinairement un beau vert brun très foncé.Lorsqu'il est longtemps au repos et que.s'enroulant avec l’extrémité de sa queue à une feuille de fucus ou à une coquille, il penche la tète et se laisse aller mollement aux ondulations du flot, il devient d’un vert glauque presque gris.Mais qu’un autre hippocampe s’approche, qu’une cause quelconque l'irrite, il se redresse, se balance, de-I vient presque noir; les longs ap-i pendices qu’il porte sur la tête et ! sur L'encolure comme une crinière se hérissent, il fait entendre un bruit ces et sonore.LE SECRET D’UNE VIEILLE RECETTE Aux siècles derniers, on trouvait dans toutes les pharmacies une préparation fameuse dont la vogue fut énorme: l’élixir de magnanimité.Elle passait pour guérir tous les maux.On la préparait en faisant macérer des fourmis dans l'cs-prit-de-vin jusqu'à putréfaction, après quoi on distillait et l'on parfumait à la cannelle.De cet élixir nous ne voudrions certainement pas.Mais un médecin lyonnais s'est demandé ce qu’il pouvait y avoir d’efficace dans cette préparation.Ayant pris huit, dix, douze gouttes de cet acide quatre fois par jour, il a pu noter sur lui-même des effets fort curieux.D’abord une sorte d’excitation du système musculaire qui porte à se mouvoir, une augmentation extraordinaire de l'énergie et des forces: la marche, l'ascension en montagne, la natation, l’escrime, sont rendus plus faciles et l’effort n'est pour ainsi dire plus pénible.Quelle trouvaille pour les amateurs de sport! Croquez des fourmis, mes amis! Pourtant .Un de mes jeunes camarades de collège avait — il m'en souvieqj.— la singulière habitude de croquer l’arrière-train des fourmis rouges ou noires; il trouvait à cet aliment bizarre un goût exquis.Cette dépravation du foût nous semblait répugnante.Lui, peut-être, y trouvait-il un stimulant.Cependant, le pauvre garçon, dans les nombreuses querelles que son mauvais caractère et le nôtre suscitaient, avait toujours le dessous, et un gringalet, inférieur à lui comme taille, lui administrait des piles et des corrections magistrales.M’est avis qu’il avait oublié, ces jours-là, de croquer un nombre suffisant de fourmis.lin bon tepaâ d’été En été, vous régalerez d’autant mieux vos ami* que vous leur servirez des mets légers et froids, des viandes blanches, des desserts glacés.Voici pour quelques personnes un menu qui nous semble répondre assez bien â ce programme A )1 Cocktail au jus de tomate Hors-d’oeuvre d'été Mousse de jambon Salade de pommes de terre Tomates farcies Charlotte aux framboiies Les hors-d’oeuvre seront une succession de légumes d'été aussi nombreux que possible; tomates en quartiers et assaisonnées, carottes crues râpées, petites échalotes, concombres dans la crème, oeufs durs, céleri, radis roses et fermes ainsi qu’un ravier d’olives farcies.MOUSSE DE JAMBON Mettre Vi tasse d’eau froide dans un bol et saupoudrer 2 c.à tab de gélatine sur l'eau: ajouter 4 tasse d’eau chaude et remuer pour Ja dissoudre.Refroidir el incorporer le jambon haché, (2 tasse de jambon cuit), 1 c.à t de moutarde, du paprika et 4 tasse de mrème fouettée.Verser dans un moule rincé à l’eau froide Quand la mousse est ferme, la démouler et décorer de persil.Ajouter, à volonté, 1 douzaine d’olives hachées.Vous servirez sur un plat rond entourée de tomates farcies, alternées avec de petits bouquets de salade de pommes de terre.CHARLOTTE AUX FRAMBOISSe* 1 chop de framboises rouges écrasées et saupoudrées de sucre en poudre (\i tasse) et laissez reposer 1 heure; versez V4 tasse d’eau froide, cuisez au hain-marie 10 à 15 minutes, passez au tamis.Ajoutez 2 c.à fab.de gélatine, trempée à l’eau froide, dans les framboises chaudes, le jus de citron (4 citron et laissez refroidir.Quand le mélange est bien froid, incorporez le à 14 de crème I I fouettée, sucrez au goût.Verseï dans un moule garni de doigta de dame: laissez prendre 2 à 3 heures, Comme breuvages, vous pouvez servir du thé et du café glacés, i au goût.Il y a 35 ans que mourait l'archiduc François-Ferdinand Sarajevo, 28, (A P.) — Il y a 3S ans aujourd’hui qu’éclataient, â Sarajevo, dans l'actuel Etat de You goslavie, les coups de feu marquant le début de la première guerre mondiale, celle de 1914-1918.C’«t en effet le 28 juillet 1914 que l’étudiant serbe Gavrilo Prinzip assassinait l’héritier de la couronne austro-hongroise, l’archiduc François Ferdinand, en repréaalllei de l’annexion par l’Autriche-Hongrie des anciennes provinces turques de Bosnie et Herzégovine.Par aui-tc de ce meurtre, la France, la Ru«-sie et la Grande-Bretagne se portaient aussitôt à l’aide de la Serbie et l’Allemagne à celle de l’Autriche.Cette guerre seat terminée avec une Autriche démembrée, une Serbie agrandie et rebaptisée, une Yougoslavie et une Rustic transformée par son nouveau régime communiste, en même temps que l'Empire allemand se changeait en république.Rétifs secrets ! Un clou rouillé Vous n’arrivez pas à l’extraire! Chauffez-le en appliquant contre lui la pointe d’un fer rouge.Il se dilatera, puis se refroidira et s’en ira ensuite bien plus facilement.Pour déboucher un flacon., .dont le bouchon de verre semble coincé, vous chaufferez avec une allumette ou sur la flamme d’une bougie le eol du flacon et vous profiterez de ce qu’il se dilate plus vite que le bouchon pour enlever ee dernir sans difficulté.ou presque.Le plus petit bateau à traverser l’océan Atlantique fut une chaloupe à rames do 14 pieds.Ivar Olsen et John Traynor ramèrent de Bath Me.au Havre.France, en 1881.Le voyage prit 53 jours.PRIS A SON PROPRE PIEGE Longtemps, en France, l’armée ne fut composée que des nobles renforcés par l’adjonction d’éléments étrangers.En 1888 seulement, Louvois établit les milices.D’abord élu, le milicien fut bientôt choisi par tirage au sort, Y étaient soumis seulement les célibataires et les veufs.Un billet noir ou plusieurs, mêlées aux billets blancs, désignaient le conscrit.Deux paysans destinés à subir l’épreuve du sort, se présentent un jour devant le subdélégué de l’intendant.Celui-ci était gagné pour faire échoir le billet blanc à l’un.Il leur fait tirer d’abord deux numéros.Celui a qui on se proposait de taire tomber le billet noir prend | le numéro I.Alors le subdélégué met dans j son chapeau deux billets noirs.Ainsi, un billet noir ne pouvait manquer d’échoir a celui qui tirerait le premier.Celui-ci, ayant , quelque pressentiment de la super-i cherie, tire; et sans plus attendre | il avale son billet.| — Que fais-tu là?lui demande | ie subdélégué.— Rien.Si le billet que j’ai ava [ lé est noir, mon camarade va pren ! dre le blanc, et je suis tombé au , sort.Si le billet qui reste est noir, : il est évident, que j’ai pria le blanc et mon camarade est milicien dans : toute les règles.L’argument était sans réplique, et, celui qui avait voulu tricher fut i soldat pendant six ans.çayvême dï Seuls, ou avec du kit .«ht fromage ou de k confiture .servis avec des fruits ou a’im* porte quel dessert.Chrirtle.8MUMM WAFERS CI*+#P C Le plut raviitant modal# à son feetionnar pour la femma qui coud I Vraiment très original avac sas banda* tout autour de ta larga jupa.Ca patron No 944Î aat offart pour la* ta’llas 12, 14, 16, 18, 20; 40.La grandaur 16 raquiart 4 var-gat d'un tinu da 35 poucas da lar-geur.Tittu contrastant : 1 varga at 1 huitièma.Ce patron est en vente au prix de .30 au Service des patrons, "Le Devoir”, 434 est, rue Notre-Dame, Les commandes doivent être faites pat écrit en ayant soin d’inclure un bon de poste ou un mandat de messagerie ! de 30.’Aucun timbre n’est accepté.I Ecrire clairement, nom, adresse, nu- ' mira de district postal, le numéro du patron et la grandeur exacte désirée., Çes patrons ne sont pas échangeables.I \\\ \\' CAS* ____sont p(ûs éeacMt/ J a-, avec La Cire Johnson* '//ht N Et tutsi vos mtuhltt.hniwrln at rent •utin artkltt da rrsnuae, Mail — auurrr vous qua ca soil ds Is Wri* tahlt Cire Johnson1 Fila sst sans rivale pour bian protégrt 1st surf sers «f Itur donner on éclal chaud at radiaux.F.t rappelas.voue qua, lorsque voua arharei da la Cira Johnson, vous obtrnrt louiours la même qua-tua a l'ancien prix d avant xurrre.Vous ne paya* rien da plus — lour da même, chaque boita assura t voir* foyer le maximum ds beauté.te programma Johnson "Oui luis Je* frou'et la lundi S«0 a I J0 p m.In rasaov da Québec |«.OUVêU«â »vAC-üit«*-mot Fxrr-N'n.ivelluâ MD*Btiîroom.i 30 PM.At ¦ Isa dînent ( TBM C'omm^ntelre* ¦ -w a - Forum tpor u üVL* Nouvel! ft* TCf *Fîieiid* Htoriêi 6 45 P M.dînent.CBM-Oolf.AO N ou venue HVF -Mu* 5 que Hî.P-Ls lutte te eolr 7 00 P M.dilnent.^A.-barn* Breden 1 KAO-Sd.ertlonj» i *K7j,'ChwuF>r;n*tU ryAD-Noca Featuree «TKOF-Club U 7 45 P,M.5 00 A.M.CK VL-But».; cm/.« 00 AM Ce risque ifest pas le seul que M Moïse Loiselle ait cherché à prévenir.11 s'est fait, explique-t-il, _ le critique amical mais constant de S ses adjoints.En constructeur aver- j ti, il s’est aussi occupé de la pré-1 w vention des incendies et se plait à I ’ ' nous détailler les précautions pri-, ^ scs à cet égard.11 ne s’ost pas con j J, tenté de placer du matériel isolant - -derrière la couche de "bols rond" 1 de la façade ni d’érlgor l’aile non j velle sur poutres de fer.Un gar 1 dien de nuit se charge de plus de faire une ronde constante et de I surveiller spécialement tous les coins qui pourraient devenir des foyers de conflagration L’expé- i rienre a appris nu propriétaire, qu’une des sources d’incendie se trouve souvent dans la négligence 1 des visiteurs d'hôtel, qui éparpil leront ici et là débris divers et ' mégots de cigarettes.Comme on le voit, c’est un soin constant qu’exerce la direction de cet êta-1 blissement pour assurer la sécurité de ses hôtes en même temps que ; leur plaisir.Ce plaisir n’a pas été : ménagé et tout d’abord celui des yeux.On le volt bien par la toilette du grill, où l’éclairage pré sente une note amusante, avec ses lampes dissimulées derrière des i portées de musique ou de* chopes de bière au verre épais qui en multiplie les effets.Au grill, Guy Lange et son en semble assurent les frais de 1» musique.Quant aux chanteurs et autres artistes invités, la politique de l’hôtel est de présenter des vi sages nouveaux — et des voix nouvelles —- chaque semaine, pour bien maintenir sa réputation d’endroit qui sait plaire et distraire.En résumé, empressons nous de le répéter: il faut vous rendre au Domaine de* Lsc», et le plus tôt sera le mieux.Il y a là tout ee qu’il : faut pour vous amuser en tout temps A.R, SUR LE BORD DE LA MER SITE IDEAL ET EXCLUSIF — 200 PIEDS DE L’EOLISK Délicieuse cuitln* canadienne — Poisson de mtr Selle * manger solarium — Plage privée Un “CHEZ SOI” en dehors de “CHEZ SOI’* Octave DIONNE, prop.Têl.711-I-2 »v>->»b-V» b h >>» ¦, »¦» »»»»> » y»»»»»»»»»» ,, ; Il ; «.t i • • V \ i S - \ , -4 \ i \ Hotel Belmont »niif- ill ISn- Ou Un vtuvin L KNÜHOIT TOT Al.POUR VOS VACANCES TOUS LES ¦PORTS D ITE A 100 pied» de la Plag» Sarvlc» d'aulnbua qunflflkn PTC Damandra hoir* liéplinnt, RSaervaa dSa malmenant Str-Martusrlt» du Lac Manon Tül.: Z 3 1 I è m e CROISIERE EUROPE VISITES DE LA FRANCE.L’ANGLETERRE, LA BELGIQUE, L’ITALIE ET LA SUISSE Avec audience du Saint Père et pèlerinages à ROME - LOURDES - LISIEUX sous la direction spirituelle de l'abbé Philippe Morin, attaché à l'Archevêché de Montréal.VISITES DE LONDRES, ROME, FLORENCE, VENISE, LUCERNE, BRUXELLES, PARIS, NICE, BIARRITZ $1090.00 pour 50 jours, tous frais compris.DEPART DE QUEBEC, le 28 septembre, sur le "Franconia" RETOUR A NEW-YORK, le 16 novembre, sur Nie de France RENSEIGNEMENTS ET RESERVATIONS BUREAU TRAVHATDE PLaUau 8077 I MONTREAL 20, Mstianlna, 1010 euast, ru* Std-Catharins, Ernast Allard SHERBROOKE QUEBEC "T 111, CAt* da ta Montagna, Mil* D.Chartrand Téléphona s 2-7078 VALLIYFIILD HULL S», rua Sla-CSrll» Ml, rua Principal» M Phllia Hobart Rmithltr NORANDA TRQIS-RIVIERIS I»».Z« (vanna StZ, rua tt-Plarr» ïd«ar (lagnlar S.-A.Tourvllla AUTRES BUREAUX A L'ETRANGER A VOTRE SERVICE 14 ouaat, rua Mni LUrlin Runlchaud, |Sr.CHICOUTIMI ÎSJ, rua Rarlna Mlle Fmlla Iran LE DEVOPK, VTCrrvTXEAL, /tlTDI 28 JUfT-LfT 15^ PAGE HUIT__________-_____.¦ - wmH ^ M ¦ LES CHEFS GAGNENT LA SERIE CONTRE LE MONTREAL _ _ _ ¦ —-— ' - —" — M.¦ ¦- * _ ^ - - -¦ — ^ Les Chefs ont triomphé de notre club par 6 à 1, hier Les joueurs de Clay Hopper ont subi quatre échecs en cinq joutes et sont encore en cinquième position — Quatre points à la première manche contre Eggert Syracuse, 28 — Les Royaux de Montréal ont quitté Syracuse hier soir après leur joute avec les Chefs de Jewel Ens et le gérant ( lay Hopper n'était pas fiché de quitter cette ville.Son club venait de subir quatre défaites dans cette série de cinq parties.Hier, les champions de 1948 subissait 1 e-ehec au compte de fi à 1 et ils ten* teront maintenant de faire mieux contre les Ours de Newark qui occupent le dernier rang de la h que Internationale Le lanceur droitier.John Hctkt, a alloué 7 coups sûrs pour remporter sa 12e victoire de la saison ton tre sept défaites.Ray Eggert, qui commençait une joute pour la première fois avec les Royaux, a été débité de la défaite La seule consolation pour les Royaux hier soir, fut la belle tenue affichée par le droitier ( larence Mel Parnell Manuel Cortez en finale bat le Chicago contre Yvan Kalmikoff MONTREAL ab pts CS r a Jethroe, I ICONOMIQUI Les progrès de .mécanique en France par Sammy Beracha L équipement mécanique de l'in- ] ments français en charbon et du Sla Z'rrf ‘ treS vé‘uste j relèvement'consécutif de l'fndus avant la guerre.trie sidérurgique.Cette dernière L;age moyen des machines attei-; travaille, présentement à une ca gnait 25 ansce qui veut dire qu’il dence de 150% de celle de 1938 moyenne mensuelle de fonte brute n’était que de 500,000 tonnes, en 1938, elle a atteint, en mai dernier, 756,000 tonnes.Pour l’acier brut, les chiffres correspondants sont de 518,000 tonnes, pour la moyenne mensuelle de 1938, et de 809,000 tonnes, pour la production de mai dernier.qui dataient de plus d’un demi-siècle et, dans d’autres, qui étaient plus ou moins nouvelles.Dès 1935, on avait envisagé une politique de renouvellement de l’outillage industriel.Malheureusement, la guerre n’a pas permis la réalisation des plans établis à cette fin.Bien au contraire, ^occupation a contribué à accélérer .le vieillisse- ^-es résultats ont permis un rement de l’outillage.Non seulement ! dressement magnifique de l’indus-cinq années ont été perdues, mais |trie mécanique, redressement qui encore les machines ont été mal ; vérifie dans l’accroissement con entretenues, faute de produits sidérable des livraisons de tubes d’entretien.d'acier, de tréfilés, d’étirés et de A l’issue de la guerre, l’âge laminés à froid, aux utilisateurs moyen de l’équipement mécanique i français.français était donc supérieur à ces livraisons peuvent être esti- “ rloi .mées supérieures de 100% de ce Ceci était d autant plus fâcheux : qu’elles furent en 1938, ce qui veut et Ie-?: dire que l’activité des industries Etats-Unis avaient mis à profit l'effort de guerre pour moderniser sérieusement leurs machines.On estime que l’âge moyen de l’industrie américaine se situe autour de cinq ans, et celui de l’industrie britannique autour de dix ans.Un grand retard était donc à rattraper par la France à la Libération.Cependant, si la France n’a pas pu moderniser et équiper son industrie, pendant la guerre, elle a, en revanche, eu le loisir de réfléchir sur les problèmes de modernisation et d’équipement.mécaniques tend à atteindre un chiffre presque deux fois supérieur à celui des dernières années d’avant-guerre.On peut considérer l'industrie automobile comme l'un des baromètres actuels de la construction mécanique.En effet, bien que la demande ! d’automobiles ait été constamment : supérieure à l’offre, depuis la fin | de la guerre, l'industrie française : de l’automobile n’a pu relever sa ; production que parallèlement au j relèvement de la production sidé La production du riz aux Antilles Port-d’Espagne.— Des chutes de pluies abondantes et continuelles, durant le premier semestre de 1948 ont ruiné les premières plantations de riz, mais de plus hauts rendements par unité sur les rizières replantées ont eu comme résultat une production totale de 64,000 tonnes, ce qui est 14% de plus que le rendement de 1947.En tout, 183 moulins étaient en opération, comprenant le nouveau moulin central du projet de développement du riz à Mahaicony-Abary.La mécanisation plus générale de la production s’est poursuivie avec l'arrivée de 33 tracteurs et de 20 moissonneuses-batteuses, tous les appareils étant vendus aux cultivateurs, d'après un plan de paiement à tempérament.Du riz passant par les moulins, 13.8% a été classé comme supérieur et 31% comme extra no 1.Le prix minimum du paddy pour le producteur a augmenté de $2.50 en fonds des A.a.à $2.70 les 140 livres, mais le prix pouf le consommateur n’a pas changé.Les exportations se sont élevées à 17,539 tonnes, évaluées à $2,060,505 en fonds des A.a., surtout aux colonies anglaises des Antilles, et ont formé 60% de toutes les quantités qu’ils ont déclarées nécessaires.Les ventes pour la consommation locale se sont élevées à 17,-806 tonnes, et 11,896 tonnes de riz ont aussi été gardées par les producteurs, de même qu’une quantité inconnue, mais considérable, de paddy devant servir comme fourrage.Le centre d'organisation scientifique du commerce et de l'industrie Son but — Son organisation — Son influence — Son importance Pourquoi un centre d’organisation?bourse de montreal jurp|uj de $30.880 pour six mois à la Quebec Power ' BOURSE DE MONTREAL Le total des ventes a été de 8,900 actions Industrielles et .de 19,600 ac-^ i - tiens minières mercredi dernier en TT , 1,., ., rurgique.Elle a, certes, longtemps comparaison de 4.300 actions indus.Un plân, pour 1 industrie meca- Hu'mannnp Hp npnnmnfi.T ^ souffert du'manque de penumati-nique, était prêt dès la Liberation.; qUeS( mais ie principal goulot Son execution fut malheureuse-1 ^’étranglement de son activité fut ment contrariée par la grande pe- surtout la pénurie de tôles d’acier, nune energetique, ri ou découlait Bien que cette pénurie soit encore un manque seneux de produits si- relativement ressentie (les deux derurgiques.;isko a 81 79 81 Pan Western .n 10 17 Quemont .* •• .14V, 143, 14% Royal It/* .050 «50 650 San Antonio ,, , .425 425 425 Sherrttt .?.211 215 Sladcn .45 45 Steep Hocli .180 178 178 | Svlvanlte .158 159 | Torblt .*.•• .102 100 102 ! •frana.Tel.35 30 30 Venture» .»• •» .4W) 460 460 Walte 910 915 Yellorex 41 42 Y’knife Bear .89 86 88 Aeheetoe KH 77-i » % Cdn.vicie«r» a 71 71 71 Con» Pap^r .•• 15 15 Foothilî» .a *• *• .251 236 235 Int.Peper .• 52 5îti Supteet Ord.•• m • a 42 42 42 Birm- Buf- Minnea- San- Birm- Bnf- Minnea- San- ingham falo polis et St-Paul Fran- cisco ingham falo polis et St-Paul Fran- cisco Toutes 1b.1b.1b.1b.% % % % catégories 2.54 2 79 2.40 2 97 23 0 23.9 22.5 23 6 0—1,999 2.20 2 70 1 9ft 2 96 22.3 24.4 21,3 24 7 2,000—2,999 2.51 2.01 2.35 2 07 23.1 23 4 224 24 1 .'1,000—3,999 2.04 3 00 2.30 3 04 24 1 25.2 21 6 23 7 4,000—5,999 2 94 2.67 2 48 308 242 23 4 23 0 232 6,000 et plus 2 94 2.99 2.44 450 24 2 20.1 233 264 De Livestock and Meat Situation, Dept.d'Agriculture, des E.-U.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Lahrecque et Fils Ltée COURTIERS D'ASSURANCES Ncut luvlton* Im eommuiiautSa m-llgleuM!» à so prévaloir d# no» »er-vices particulier».Ch.4TA, 204 Notre-Dame oueit Tél.MArquetto 23SI-2.H4 AVOCAT Anatola Vanter, c.r.Guy Vanter.c.t VANIER & VANIER AVOCATS 5T ouest, rue Sa Int-Jacquet Tél.Il Arbouf 2811 BREVETS D’INVENTION COMPTABLES Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Ci* PAT7L OONTHIER, uioelé à titre particulier.Comptable* afrMa Montréal.Québec, Bouyn, Almouikl Hurtubise & Richard Comptables agréés Gértrd HVRTUBÏSE, e s.Maurice RIC HARD, e.«.Oror*e*-R.MARTIN, e.».Marcel IIISSON, e.a, MONTREAL LUCIEN ViAU ET ASSOCIES Comptabla» Agréé» CHAS D5SROCHES, CA FERNAND RHEAULT.C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EniFICB DES TRAMWAYS 'ALBERT FOURNIER rPQOCUI)[UI>J,aO{nnj-IMNTm 1 SU CATHERINE”! MOHTRÉM Dupuis Frères, limitée Avis de dividende privilégié No 12 Avt» e«t p*r le» présente» donné qu'un dividende de trente cent» (0 30) p*r action, adt au taux de 4 80% ran.aur le capital-action» privilégiée» d une va- j leur au p&lr de $23 00 de la Compagnie, i pour le trimestre ae terminant le 31 1 lulllet.IMO.a été déelaré payable le i 13 août 1040 aux actionnaire» enregla- j tré» au 30 Juillet 1040.Par ordre du Coneell d’admln!»tratton Brevets d’invention MARQUES DE COMMRROl DESSIN3 do FABRIQUE en tout pays MARION & MARION Raymond-A Robic.J Alfred Bas tien 761 ouest, rue Sle*C atherinu MONTREAL VI AU & ROB I N CompUDI»» airéés LDCIEN-D VIAD, CA.H -LIONEL ROBIN.CA.JACQUES-R.CHADUiLOM.OA.4457, ru* Wellington, VERDUN YO.0642 COMPTABLES MEDECIN P.-A.GAGNON Cr ClE fomptables agréés Chartered Accountants R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE OIS TRAMWAYS 159 OUEST, Kl k CKAIO îél.HArbour 5990 Electricité médical» Rayons %, Dr Maximo Brisebois L.O.M.C.ER.C.g.e, D» la Faculté d* H Uectna d* Parti Maladie, génitale», endocrinienne*, urinaire*, dlgeatlve*.elrcutatolm.FKonlenac 5232 SIS Sherbrooke e*l L* (ecrétalre-tréaorler, ROLAND CHAONON 2d juillet 1040.¦ Les personnes maigres engraissent de 5,10,15 lit Retouvru «nUaln, enefgl», nlfueir Quétlto traaafnmiattont 1m os os ptraimsnl Mua: Isa chain a aOsTmisnant.!• yiss«s « snonilli.plus An on u Smseié disparu «st sir As s-é 'miliaire.Après s’être remarquablement comporté au feu en 1914 ît 1915, a brillamment participé ziix opérations du Levant et du Maroc.Fidèle aux traditions de on arme, a servi avec autant d'en-ihoustasme que d'abnégation sur * plupart des territoires de no-re empire, se signalant sans cessa oar ses qualités de chef et d'ad-ninistrateur, Commandant de ré-liment en 1939-1940.s’esf.après ’armistice, consscré utilement à la ^ordination de» mouvements de •ésistance nord africains.Ayant rc-oint Gibraltar le 8 septembre 942.s’est aussitôt engagé dans les orces françaises libres.D’abord hsrgé de mission spéciale à Ma-lagascar.a participé ensuite à la -ampagne de Tunisie.»e distinguant avec la 1ère division française libre Nommé commandant •uperieur à Madagascar, puis gouverneur militaire de la Corse, a été tué le 22 mal 1947 dans un accident survenu alors qu'il allait se rendre de Vinstall vice.Grand officier de la l égion d’honneur, plusieurs fois cité et Mpssé.Du 11 »u 1C Juillet, les locaux de l’Institut de géographie furent S S Pie XTT a désigné comme tr5s animé5 six heures par jour: il légat du Congrès eucharistique de fanajt créer chez les étudiant» une Nancy, S Em.le cardinal Tlase- ; mentalité de départ, les rendre ré-cans : Comme ces valeurs sont offertes à rant; ce dernier est arrivé a Pa- ceptifs.Le# douze élèves inscrits $100 et les intérêts courus, elles ris le 6 juillet, en compagnie de ; furent répartis en deux sections se- Mgr Eontenelle.chanoine de Saint-: ]0n ieur degré de préparation.Lt Ma.TWaiH,, «.I première seniaine était ainsi con- sacrée à acquérir le» éléments nécessaires de géographie physique et humaine, de biogéographie, de physiographic ries régions à visiter.La curiosité devenait donc notre bagage le plus précieux et le moins encombrant.Déjà noua prenions contact avec la carte routière, nous repérions les villages que nous allions traverser, nous nous faisions une Idée du pays; l’Institut mettait à notre disposition des guides sûra.comme "L’Est du Canada français”, de Raoul Blanchard, pour le sud de l'estuaire et pour la Gaspésie; des question» surgissaient à notre esprit mla en éveil par notre directeur et par se» assistants: M.Albert Courte-manche, professeur à l’Institut de biologie, le R P J.-P.Coutu, C.S.V., IvfSl, M.Bélanger et B.Prud’homme.Donc le 18 juillet au matin, aou» les yeux intrigués de quelques rares témoins, un# vingtaine de personne» sa réunissaient à l’Université presque déserte.Directeur, moniteurs, élève» devenaient de» voyageurs: chacun apportait ses malle» et les déposait près du grand escalier de pierre.La voiture de M.Dagenais arriva bientôt, traînant une petite remorque, flanquée de toiles blanche» aur lesquelle» se détachait en rouge vif: "Ecole mobile de géographie”, et au-dessous, en bleu: “université L'arrivée de M.au point de vue paie- tar * rrz.'zi z z ^ ~~ «IMONC .AJ DÛOAl - r t«
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