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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 26 février 1949
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1949-02-26, Collections de BAnQ.

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f.Alexandre, évique et confmeur.TEMPS PROBABLE PLUS DOUX Directeur : Gérard F1LION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur ce chat : Orner HEROUX "Voue avex une double miuton : premièrement.la miuion de conserver Infect votre héritage religieux et national; deuxièmement, la miaaion de répandre cet héritage, {'ajoute que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.” Sen «xe.Mgr lidetrande Antenletti, délégué apostolique au Canada et è Terre-Neuve.VOLUME XL — No 47 MONTREAL, SAMEDI.26 FEVRIER 1949 Cinq sous le numéro RETRAIT DU BILL DEMANDE ( Voir page 3) DU SURRÉALISME FISCAL .n déficit de $25 millions, qui aurait pu atteindre $75 millions — C’est, en matière de finances publiques, le régime de l’arbitraire -— L’année 1948 fut une année d’élections.Cela paraît dans les résultats de l’exercice financier 1948-49 dont le trésoj-ier provin-pial, M.Onésime Gagnon, a donné un aperçu dans son discours du budget.Le déficit sera ie l’ordre de vingt-cinq millions de dollars.Les revenus de l’exercice en cours attein-front le chiffre record de $193 millions, mais les dépenses avouées toucheront le sommet jamais atteint de $218 millions.L’année 1948 fut une année d’élections et la preuve,- c’est que la voirie a mangé presque le tiers du budget, soit $63 millions.$63 millions, cela représente tout le budget de a province il y a une douzaine d’années et toute la dette publique il y a une vingtaine d’années.Mais $63 millions en 1948, c’est juste ce qu’il faut pour gagner une élection.A côté d’un chiffre aussi prétentieux, les dépenses d’éducation avec $14 millions, de santé publique avec $25 millions, d’agricul-sure et de colonisation avec $12 millions respectivement ont l’air de “peanuts”.Les $63 millions pour la voirie expliquent que les fonctionnaires de la province soient si mal bayés, que les instituteurs de Montréal soient forcés d’aller en grève pour demander, non obtenir, un salaire décent, que le gouvernement n’ait pas les moyens de faire surveiller par des inspecteurs compétents l’hygiène dans les usines, que la Commission des accidents du travail soit trop pauvre pour indemniser les ouvriers victimes de silicose et 1 l’amiantose.Donc l’année 1948 fut une année d’élec-l dons et les élections se gagnent sous le régi-me Duplessis comme softs le régime Taschereau (deux frères jumeaux) par les vertus Iles contrats de voirie.Le contribuable s’étonnera à bon droit [l’un déficit de $25 millions, quand le tréso-Tier provincial nous annonçait le 27 février |.948 un budget équilibré pour l’exercice S948-49.Il s’étonnera encore davantage jjuand il se rappellera que M.Gagnon avait prévu des revenus de $142 millions seule-[ment, et des dépenses d’un montant égal.Or .es revenus seront, d’après les estimés ac-Luels, de $193 millions et les dépenses de [$218 millions.Si les revenus avaient été de $142 mil-l'ions, comme prévu, le déficit serait donc de ’ordre de $75 millions.C’est donc la pros- Ipérité générale et l’inflation qui sauvent le gouvernement d’un déficit aussi humiliant.Mais il y a beaucoup plus grave.Comment peut-on expliquer en droit qu’un I’gouvernement qui s’est fait voter un budget 3e $142 millions puisse dépenser $218 mil-ions?L’an dernier, les Chambres ont autorisé le gouvernement à dépenser $9.9 millions pour l’agriculture, $8 millions pour la colonisation, $24 millions pour la voirie, $18 millions pour la santé, $15.7 millions pour le bien-être; or ces ministères dépensèrent respectivement $12.2 millions, $12.3 millions, $63 millions, $25 millions, $18 millions.Le budget de tous les ministères a été défoncé de plusieurs millions.Celui de la voirie se distingue particulièrement pour avoir dépensé $63 millions quand il s’était fait attribuer $24 millions seulement.Le principe le plus fondamental du régime démocratique c’est le contrôle des dépenses par les représentants du peuple.C’est pour ça que nos pères se sont battus contre les habits rouges en 1837.Le contrôle des dépenses se fait au moyen d’un budget annuel voté article par article par, les députés.Le gouvernement est tenu de s’en tenir strictement aux sommes consenties par les Chambres.Le régime Taschereau tomba en 1936, parce que l’Assemblée législative avait refusé de voter le budget.L’on était rendu au mois de juillet, et le gouvernement n’avait plus d’argent pour administrer.Mais avec M.Duplessis les règles de droit administratif ne comptent pas.Avec un budget autorisé de $142 millions, le gouvernement dépense $218 millions.Cela pourrait s’élever à $250 millions, $300 millions?Ça n'a pas d’importance.Nous vivons sous un régime d’arbitraire en matière fiscale comme dans les autres domaines.Le jeu normal des institutions démocratiques est faussé.Nous sommes à la merci des caprices d’un seul homme, qui s’estime au-dessus des lois et des coutumes.• Le trésorier provincial s’est,donné un mal de chien pour supputer les revenus et calculer les dépenses de l’exercice 1949-50.D’après ses estimés, les revenus du prochain exercice.atteindraient $176 millions et les dépenses un montant sensiblement égal, laissant un excédent probable de quelques centaines de milliers de dollars.Mais cela est de la fantaisie pure.Si, avec un budget de $142 millions, le gouvernement ne se fait pas scrupule d'avouer pour $218 millions de dépenses, pourquoi se gênerait-il l’an prochain de dépenser $250 ou $300 millions?Si avec un budget de $24 millions pour frais de voirie il dépense $63 millions, rien n’empêche qu’il en aille jusqu’à $100 millions avec des crédits de $36 millions.Alors à quoi bon les chiffres, les calculs, le contrôle budgétaire, puisque nous sommes au régime du “plus fort la poche”, puisque les finances publiques se règlent & la foire d’empoigne.Il y a encore des naïfs pour prendre M.Duplessis pour un grand administrateur.Erreur profonde : c’est un poète, un peintre surréaliste.28-II-W Gérard FILION L'OuesI se prépare è un blocus berlinois prolongé d'une année Il avertit l’administration municipale d’agir en conséquence —^ On explique qu’il ne s’agit pas tou> tefois d’une certitude — Le chômage à Berlin Berlin, 26 (A.P.) — Les grandes puissances occidentales viennent de prier le gouvernement municipal de Berlin établi sous leur contrôle de se préparer à demeurer pendant un an encore sous le présent blocus économique appliqué par les forces russes d’occupation.En confirmant cette nouvelle transmise par un fonctionnaire municipal allemand, un porte-parole des occupants américains a précisé que cela ne veut pas dire que les Alliés de l’Ouest s’attendent que le blocus dure sûrement un an entier mais seulement qu’ils tiennent à se préparer è toutes les éventualités, selon les régies d’une sage politique.Récemment, le gouverneur militaire américain en Allemagne, le général Lucius Clay, assurait que le ravitaillement aérien de Berlin pourrait se poursuivre deux ans encore, si la chose s’avérait nécessaire.D’ici ce temps, ajoutait-il, la restauration économique des trois zones alliées d’occupation à l’ouest du pays, aura été poussée si loin que la zone soviétique de l’Est devra consentir, bon gré mal gré, ft négocier un accord commercial avec elle.Le fonctionnaire berlinois qui q révélé ce projet de l’Ouest, Gustav Klingelhoffer.conseiller économique principal de l’admi-Aistration municipale, explique avoir établi trois projets différents pour assurer la subsistance de la population de la capitale allemande et de son industrie pendant une prolongation possible du blocus.Il assure que, si 1 pn parvient à exécuter ces plans, il sera possible d'importer par air assez de combustible et de matières premières pour permettre aux industries locales de fonctionner sur le régime d une semaine de tfavail de 40 heures.Le manque de matières premières a, en effet, contraint des centaines d’ateliers à fermer leurs portes et nombre d’autres à réduire leur période de production, en même temps qu’il portait à 100,000 le Chiffre des - rlf chômeurs berlinois.On estime qu’il faudra toutefois que les Angid-Américains maintiennent encore longtemps leur présent taux de ravitaillement, qui a dépassé cette semaine les 7,000 tonnes pour quatre Jours de suite, et même l’augmenter si l’on veut mener le projet ft bien.Avant le blocus, les trains amenaient 9,000 tonnes de produits divers ft Berlin.Lancemenf réussi aux Etats-Unis d'une bombe-robot de type double Un« «x-'V-l” m portant uno autre plut patita attaint une hauteur de 250 milles et une vitesse de 5,000 milles — Premier succèu du genre — L’atmosphère est dépassés White Sands, 26 (A.P.) — Les autorités militaires américaines révèlent qu’une bombe-robot de type nouveau a réussi au cours d’une expérience de lancement à s’élever à 250 milles au-dessus du sol et ft atteindre ft un moment une vitesse de 5,000 milles .ft l’heure.Cette bombe a ainsi plus que doublé le précédant record de 114 milles de hauteur; et, d’après le commandement du centre d’expérimentation ae White Sands, au Nouveau-Mexique, le brigadier-général Philip BUckmore, elle est, durant l’expérience, sortie un moment pour toutes fins pratiques de l’atmosphère terrestre que les savants n’évaluent pas avoir une aussi grande hauteur.Le général Blackmore explique en- môme temps que cette bombe-robot se composait en réalité de jdeux projectiles, l’un portant l’autre, et que c’est le second, qui a touché ces nouveaux records d’altitude et de vitesse après s’être détaché du premier qui lui servait de plate-forme aérienne de lancement.La bombe avait été constituéa d’une ancienne V-2 BLOCS-NOTES |«as de taxes."Pas de taxes prévues à Québec”, pour 1948-49, annonçait Lier matin la feuille sportive et ruplessiste de Montréal.Pour-"nt, ‘‘M.Gagnon prévoit que les îvemis se chiffreront par envi-pm $176,650,000”.Ça y est: le miracle créditiste ht accompli.Pas de taxes pré-Lues, et un revenu de $176 millions.i Bien entendu, la feuille du fcatin veut souligner qu’il n’y bra pas de taxes nouvelles.Est-fe exact?^Permission” do taxer En fait, le réaménagement de loi des successions parait en équivaloir, en plusieurs cas, une forte augmentation de la scalité.Par ailleurs, on permettra aux immissions scolaires d’imposer je nouvelle taxe de vente de %.‘‘Permettra” est Ici un délieux euphémisme: dans l’état de ijétion où sont réduites la plu-irt des commissions scolaires tes “en défaut”, permettre [uivaudra souvent, dans les vil-s, à forcer.Le gouvernement •ovincial confesse ainsi que sa i de 1946 n’a pas rétabli l’équi-ire financier dans nos écoles.Il l’avoue une seconde fois en »ermettant” aux commissaires établir une rétribution men-ielle de $0.50 ou de $1.00 par ifant.Ainsi se trouvera rayée un trait de plume, dans plu-eurs régions, la gratuité scolai-; et du même coup est mise i péril la gratuité des livres.jitaplasmt Sans doute, la situation n’étant s réglée par la loi de 1946, il ijït découvrir de nouvelles sources de revenu.Cela est indiscutable et nous ne chicanerons pas l’Etat de chercher des revenus qui équilibrent ses dépenses.A-t-il cherché dans la bonne direction?Nous en doutons fort.Le gouvernement Duplessis établit deux contributions qui frap- Sent surtout les familles nom-reuses.Or il laisse se perpétuer un régime où d’énormes compagnies, situées dans de petites municipalités scolaires, ne fournissent pas leur quote-part dans l’instruction provinciale.— D’autres avaient suggéré d’ajouter aux taxes nombreuses qui frappent déjà la bière et l’alcool une surtaxe dont les revenus iraient aux écoles.Il ne s’agirait toujours là que de "cataplasmes” — car c’est tout notre système de taxation (fédéral, provincial et municipal) qu’il faudrait réformer — pour tenir compte de la réalité économique nouvelle.Et du train dont vont les choses, ce rajustement total n’est pas près de s’opérer.Mais parmi les cataplasmes, il n’est pas absolument nécessaire de choisir les plus discutables et les plus impopulaires.Braver l’opinion Le gouvernement Duplessis semble se complaire, depuis un mois, dans l’impopularité.Il brave l’opinion avec un courage dont il faudrait le louer, si ce courage servait de meilleures fins.Mais ni le code du travail, ni le bill 60 contre lequel les unions ouvrières ont fortement protesté hier, ni la dénonciation de la presse libre, ni celie des syndicats catholiques, ni le décevant discours de M.Barrette sur East-Brought on et Saint- Remi d’Amherst, ni la forme que prennent les taxes nouvelles.ne servent pas plus l’intérêt public que l’Union nationale.L’attitude antisyndicale du gouvernement produit juste le contraire de ce qu’il cherchait: plus d’unité et plus d’agressivité syndicales.Les employeurs ft l’esprit juste et qui réfléchissent, ne seront pas reconnaissants ft l’Etat d’exaspérer les sentiments ouvriers, et de rendre ainsi plus difficile une collaboration nécessaire* André L Coopératisme canadien et programme Truman Washington, 26 (C.P.) — Le directeur des services coopératifs à l’université St-François-Xavier d’Antigonish, en Nouvelle-Ecosse, Mgr M.M.Coady, a été appelé ft exposer devant le Secrétariat américain d’Etat comment le mouvement coopératif pourrait aider ft la réalisation du quatrième point du discours d’assermentation du président Truman, sur le développement économique des contrées arriérées pour leur permettre de mieux résister ft la poussée communiste.Mgr Coady a suggéré que des experts du Secrétariat aillent enquêter de près sur ce mouvement dans les provinces maritimes mêmes, ainsi d’ailleurs que des représentations des nations ft aider.Il a rappelé que 100,000 résidents de l’Est du Canada bénéficient de ce mouvement, grâce ft 451 institutions de crédit, 210 magasina et 27 entreprises coopératives de construction de logements, en plus de divers hôpitaux et services d’assurances sociales ft base coopérative.Il a aussi ses auditeurs que ce mouvement a fortement aidé à enrayer le communisme dans les trois provinces maritimes canadiennes.allemande reconstruite, ft laquelle était attaehée une bombe américaine de type semblable mais plus petite, surnommée "War Corporal”.Le tout atteignait une longueur de 60 pieds et un poids total de 15 tonnes.On croit que c'est la première fois dans l’his-toire du monde qu’on est parvenu ft lancer une bombe double de ce genre, propulsée par un combustible liquide selon le principe de la réaction des gaz.Le général Blackmore précise qu’un arrangement de ce type permet de donner au second projectile emporté par le premier et lancé ft son tour une fois parvenu assez haut dans les airs une vitesse qui est l’addition de la sienne propre et de celle de l’engin-porteur.L’armée américaine avait promis en avril dernier de pousser ses expériences sur les bombes-robots jusqu’au point de pouvoir en lancer de ce genre; mais c’est aujourd’hui la pre-itillre nouvelle qui est communiquée de la réussite de ses essais.Moscou réclame d'Oslo l'extension indue de ses eaux territoriales Il priverait ainsi la Norvège de sas territoires de pèche —- Garnisons renforcics Helsinki, 26 (Reuter) — De nouvelles précisions sur les mouvements militaires russes vis-ft-vis de In frontière -norvégienne font voir que les Soviets ont notablement renforci les garnisons de Petsamo, Mourmansk, Salit et Kandalaksha.Les milieux militaires finnois estiment que ces mesures ne sont pas dirigées contre leur pays, bien qu’elles soient appliquées dans une région où Finlande, Russie et Norvège se touchent toutes les trois de près, mais plutôt contre ta Norvège même, ft la suite de sa décision de se rallier au pacte anti-communiste de l’Atlantique-Nord.Par ailleurs, on rappelle qu’Oslo et Moscou doivent débattre le mois prochain une extension de la limite de leurs eaux territoriales.La Norvège consent ft étendre cette limite de 3 milles ft 4; mais la Russie réclame qu’elle soit portée à 12 milles.Une telle extension permettrait aux Russes de toucher au point situé le plus au nord de la Norvège et priverait ee pays d’importants terrains maritimes de pèche.Paris arrête des journalistes communistes pour haute trahisun Un des journalistes arrêtés portait des documents militaires d'Etat sur lui — Descente dans trois publications et une maison d'éditions — Huit prévenus LA C.G.T.LANCE DES MENACES DE TROUBLES SI ON TOUCHE AUX CHEFS DU PARTI Paris, 26 (A.P.).— Le ministère français de l’intérieur révèle qu’il vient de faire arrêter le journaliste Jacques Friedland, rédacteur de l’hebdomadaire communiste Regards, au moment où celui-ci portait sur sa personne des documents touchant à la défense militaire de l’Etat.On annonce en même temps que la Sûreté nationale a de plus fait des descentes dans les bureaux En Bulgarie Deux accusés s'avouent coupables de trois publications rouges, dont celle citée plus haut, et dans utie maison d’éditions comihu-nistes.Le nombre dfj personnes arrêtées au cour* de ces descentes n’a pas été communiqué; mais un quotidien rarisien, Paris-Presse, affirme que huit individus capturés .dors seront bientôt traduits en enur martiale.Les publications visées, outre Regards, sont France d'abofdl et Etudes soviétiques.Par ailleurs, l’assemblée nationale doit débattre ces jours-ci de la levée de l’immunité parlementaire des chefs du parti cornmu» nisle pour avoir dit que le peuple français n’accepterait jamais de faire la guerre à la Russie et accueillerait avec joie une inva- Washington portera le gros de ses forces vers I» Pacifique Washington, 26 (A.P.) — L’armée américaine vient de faire connaître sa décision de doubler ses forces présentement cantonnées en Alaska et de maintenir ses effectifs d’Extrême-Orient au niveau d’il y a un an, au lieu de les réduire ainsi qu’on avait d’abord cru qu’elle y songeait, en même temps qu’on diminuera les troupes postées en Europe.De cette façon, on comptera 127,000 soldats américains campés en Extrême-Orient, 92,000 eu Europe et 13*.«Ü *521 »olt un total de 250,000 hommes outremer sur un total de 677,000 que le pro* chain budget permettra à l’armée de maintenir sous les armes.Cet ta nouvelle vient ren-forcir la récente déclaration du Secrétaire da l’Armée, Kenneth Royell.npréa une tournée dans le Pacifique, que lea Etats-Unis entendent conserver leur puissance actuelle sur leurs lignes de défense de ce côté.En faisant connaître ces projets, le sous-chef de Fétut-malor général, le Sofia, 26 (A.P.) — Deux des 15 chefs protestants bulgares accusés de trahison par leur gouvernement ont reconnu hier à l’ouverture de leur procès à Sofia être coupables d’espionnage pour le compte des Etats-Unis.Il s’agit des révérends Nikola Natimoff et Yanko Ivanoff, le premier pasteur de la secte baptiste, le second de la méthodiste.Incidemment, un informateur américain assure que les gardiens du Rév.Ivanoff l’ont torturé en le forçant ft se tenir debout pendant de longues heures d’interrogatoire sans le support de cannes, quand cet ecclésiastique est gravement infirme des deux jambes.Naumoff, qui est le vice-président de l’alliance des sectes protestantes de Bulgarie, s’est proclamé honieux et repentant de ses actes d’hostilité à l’égard du gouvernement de Sofia.Il a accusé un ancien secrétaire de la mission politique américaine en Bulgarie en 1944, Cyril Black, d’avoir été l’initiateur du mouvement d’espionnage.De l’université Princeton, où il est maintenant professeur, Black a déjà nié ces accusations, comme l’ont d’ailleurs fait aussi les gouvernements américain et britannique.Au train dont il se déroule, on peut prévoir que ce procès durera au moins une semaine.Il faudra probablement attendre tout ce temps pour entendre la déposition du plus important prévenu, le Rév.Vassil Ziapkoff, président de l’alliance protestante, ft qui on a donné le 13ièmc rang dans l’ordre des interrogatoires.Les correspondants de journaux étrangers ont pu assister au débat, sur un banc particulier; mais l’accès du tribunal a été interdit aux photographes.Après que le président de la cour, le juge Constantin Ünd-jieff, eut promis à Naumoff qu’on tiendrait compte de sa sincérité comme circonstance atténuante dans la sentence à rendre contre lui, le prévenu a expliqué que Black s’intéressait surtout à connaître la réaction du peuple bulgare devant le régime communiste, l’occupation russe et l’application du traité de paix.Tl a aussi affirmé que le conseil mondial des Eglises protestantes encourageait la lutte contre le communisme en Bulgarie.A sa suite.Ivanoff assure que Black lui a déclaré oil’ll fal-Iftit provoquer des troubles en ce pays pour justifief' une intervention américaine armée.sion soviétique, en même temps qu’on entreprendra des poursuites contre les 84 directeurs du parti qui ne sont pas députés.La levée de l’immunité parlementaires s’appliquerait au chef nominal du communisme français, Marcel Cachin, au secrétaire général et vrai chef du parti, Maurice Thorez, au théoricien approuvé de l'organisation, Jacques Duclos, au représentant du Uomirtform en France, Etienne Fajon, et ft l’un des anciens chefs loyalistes de la guerre civile espagnole, André Marty.D’après l’agence Reuter, la Confédération générale du travail, un organisme communiste, a menacé de déclencher des émeutes populaires si l’on arrête le schefs parlementaires du parti.nOURRIER DE FRANCE par Pitrra da GRANDPftE Où va le théâtre d'aujourd'hui ?— Un entretien de M.Francis Ambrière sur les divers éléments qui ont favorisé* depuis la Libération, la vie de l'art dramatique en France Moscou encourage la délation enfantine Berlin, 26 (A.P.) — 1^ parti communiste vient d’instituer à Leipzig, dans la zone russe d’occupation en Allemagne, un ron-cours enfantin dont le vainqueur doit recevoir une bicyclette, s’il présente le premier une liste de dix personnes qu’il aura surprises ft -colporter des plaisanteries contre le régime soviétique en cette zone et particulièrement ses insuccès économiques.Paris, 14 février Quelles sont les conditions matérielles et intellectuelles de l'existence, dans un pays, d’un art théâtral valable?An cours d’une causerie familière, à la Maison de la Pensée française, sur l’état présent de l'art drama-tiquê en France, l’auteur des “Grandes Vacances” et l’excellent critique qu’est M.Francis Ambrière, s’est attaché ft parier, plutôt que des oeuvres et fies auteurs, sujet trop bien connu, de toute cette infrastructure qui constitue le "cllmpt” favorable ft l'épanouissement tnéfttrat; Ceux ft (pii il tarde ne voir s’instaurer au Canada un art dramatique viable, liront avec intérêt un résumé des remarques qu’il a faites; nous les avons trouvées, quant ft nous, rempiles de suggestions stimulantes.La flamma dramatique Le vrai, le grand théâtre est quelque Chose de sérieux.Il n’est que de se souvenir de ses origines religieuses.On les discrédite en le confondant avec l'industrie des spectacles.Dans les pièces boulevardières, les entractes sont ce qui importe vraiment! Il s’agit là de manifestations sociales, légitimes, mais qui se situent eh deçà du théâtre authentique.Le théâtre n’existe que li où existe la ferveur réelle du publie.C'est un art unique éminemment collectif.Quand Beaumarchais avait jeté son texte Sur le papier, il ne croyait pas que sa pièce fût faite.Dans l’argot de métier, on dit fort justement qu’une pièce est '‘créée” le soir de la générale, quand public et pièce s’affrontent.L homme demeure perpétuellement un enfant en quête d’enchantements.La ferveur des publics qui croiént â une action dramatique au point de vivre pleinement rillusion, existe encore en France, et pas seulement dans le peuple.Qu’il serait béné-fieiablc à la vigueur du théâtre, que les auteurs, au lieu de songer ft un public restreint, curieux de petites allusions, utilisent le pouvoir privilégié de cet art sur les foules pour aborder de beaux sujets vastes, universels, humains! Cette ferveur était autrefois entretenue dans les provinces par les théâtres ambulants.La grande errance" dont Le Capitaine Fracasse a fixé à un moment l’image, s’est prolongée Jus-qU’en 1910-11.Elle n’est pas si lointaine, puisque le père de l’acteur Raymond Cordy en fut un des derniers représentants.On dit que le cinéma a tué le théâtre.C’est faux.Jamais le théâtre ne s’est aussi bien porté."La Veine”, de Cantis, un succès exceptionnel au début du siècle, a eu 169 représentations.Un succès ordinaire, en 1948, dépasse les 250 représentations.Le public du théâtre s’est augmenté.Si le cinéma a tué quelque chose, ce n’est pas le théâtre, mais le rsfé-concert, les variétés.Cependant, il a eu une influence néfaste sur la “flamme dramatique”.Les directeurs forains ont trouvé plus économique et d’un meilleur profit de se faire montreurs de films.Il est vrai qu'il y eut longtemps.autour du théâtre, une raréfaction de l’air respirable.Pendant toute la durée de cette crise, l’art dramatique s’est maintenu, dans l’espèce d’étouf-foir parisien, grâce ft quelques dévôts.ft mielqucs courageux qui se sont réfugiés dans des petites salles médiocres, qui ont travaillé sans rien, avec une passion et un herqîsme déconcertants.Antoine, Lugné-Poe, Gé-mier, Copeau ont été splendides d’abnégation et de zèle artistique.Et l’on a pu voir de plus heureux réussir matériellement, un Jouvet s’imposer, se maintenir jusqu’aujourd'hui, un Jean-Louis Barrault, jeune homme magnifique et pauvre, faisant du cinéma pour gagner de quoi monter les pièces qu'il aimait.A la Libération, le théâtre se trouvait, contre toute attente, dans une situation matérielle florissante.Peu d’oeuvres nouvelles pendant la guerre, sauf La Reine morte, Antigone, /„** mouches.Mais les théâtres faisaient des affaires d’or.Le théâtre est une grande chose spirituelle qui ne peut être telle que lorsqu’elle est bien assise sur le matériel, les théâtres.(suite ft la deuxième page) général Laughton Collins, a toutefois refusé d’assurer si ces effectifs de 127,000 hommes seront suffisants en cas de danger.Il affirme cependant que les forces américaines d’occupation au Japon combattront sans hésiter si ee pays est attaqué par une puissance étrangère.Une étude sur l’impôt La "Devoir” commencera lundi prochain la publication d’une aéria da dix articles de M.François-Albert Angers, économiste et professeur h l’Ecole des Hautes Etudes commerciales, sur la réforme de l’impôt sur le revenu.M.Angers est bien connu dos lecteurs du “Devoir”.Sa compétence en matière économique est reconnue.Il possède sur tas questions fiscales des idées personnelles qu’il e consenti à développer pour lo bénéfice do not lecteurs.Arec le discours du budget qui s’en vloni, la question est d’une brôfante actualité.Nous recommandons è toutes tas personnes que la question intéresse, de retenir un exemplaire du “Devoir” ehex les dépositaires de* journaux. fAGE DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1949 JLEBILL56 La création d'une nouvelle ville près de Baie-Comeau Le bill * été adopté hier.— Baie Comeau ne possède pas le terrain suffisant pour répondre au développement de la région, dit M.Duplessjs.Québec, 26 (Par Pierre Laporte).— Au début de la séance d’hier matin la Chambre a voté le bill no 56, l’uu des deux projets de loi qui vont contribuer à la création d’une nouvelle ville, près de Baie-Comeau, dans le comté de Safiuenay.M.Duplessis a expliqué qu’une partie de la population du Saguenay vit de l’agriculture et que l’autre vit des opérations forestières.Le premier ministre signale ce que le gouvernement a fait pour le développement de cette région et il rappelle la découverte de riches dépôts de fer titane à 25 milles au nord de Havre St-Pier-re.M.Duplessis mentionne qu’à Baie-Comeau, il existe un centre industriel très considérable, qui fournit du travail à des centaines de personnes.Baie-Comeau ne possède pas le terrain suffisant pour répondre au développement qtn se produira dans cette région.I.e député de Saguenay et l’évêque du Golfe St-Laurent, Son Exc.Mgr H.-A.Labrie, sont venus rencontrer le gouvernement pour étudier la possibilité d’obtenir des terrains en vue de la création d’un nouveau centre paroissial, municipal et scolaire.Nous sommes entrés en- pourparlers avec les autorités de la Quebec North Shore Paper Co., dit M.Duplessis, et je dois dire à la louange de la compagnie et en toute justice pour elle qu’elle a donné un bel exemple de coopération.La compagnie a offert, quasi gratuitement, une immense étendue de terrain, à 4 ou 5 milles de Baie-Comeau.Le gouverne-, ment a l’irientiori de céder gratuitement ces terrains en vue de l'érection d’une nouvelle ville.M.Marier, chef de l'opposition, a déclaré que le projet du gouvernement contribuera au progrès du nord de.la province.C’est une mesure progressive.Cependant, le chef de l’opposition constate que le premier ministre n’a pas donné de précisions sur deux points: à quelles conditions le terrain est donné par la com- Avis de décès KEARNS.— A sa résidence à Lakeside, Qué., est décédé M.John Nicholas Kearns, époux bien-aimé de Anne Moonan et de feu Alice Sainte-Marie et père de Soeur Alice Mary, Ss.Mn, et de Edna Kearns.La dépouille mortelle est exposée dans les Salons Mortuaires Thos.Kane, Incv 5301, boul.Décarie.Les funérailles auront lieu lundi le 28 du courant, à 8.30 en l’église Saint-Patrice.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Prière de ne pas envoyer de fleurs.pagnie et quelle., sont les intentions du gouvernement quant à la concession des terrains dans la ville nouvelle, pour des fins autres que paroissiales, scolaires et municipales.M.Duplessis a répondu que le terrain est donné gratuitement par la Quebec North Shore Paper Co., mais qu’il y a là un convoyeur qui devra disparaître et des droits de passage qu’il faudra changer ou déplacer.En réponse à une autre question de M.Marier qui s’informe de la dépense à encourir, le premier ministre dit que cette dépense sera de 83,000 à $5,000.M.Choloult M.René Chaloult a félicité le gouvernement de cette loi et de se rendre au désir de Mgr Labrie et de ceux qui veulent le progrès du comté de Saguenay.Il s’in-' forme si la compagnie a exigé des concessions forestières en retour de ce don.Le premier ministre répond dans la négative.Il ajoute que la ville nouvelle ne sera pas fermée.Elle sera entièrement libre.M.Chaloult insiste sur le fait “qu’il faut que Baie-Comeau devienne une ville libre’’.M.Duplessis répond: “J’ai.vu ce matin Mgr Labrie qui s’est dit satisfait du bill et des réalisations progressives de l’Union nationale.M.Chaloult mentionne les mines de titane du lac Allard et le premier ministre déclare que les Drs Potvin et Cholette ont essayé de le 'mir “pour corriger certaines erreurs commises de bonne foi dans leur rapport”; M.Chaloult déclare que, de son côté, il les a vus il y a trois ou quatre jours et qu’ils ont affirmé que leurs prétentions sont absolument fondées.Ils ont ajouté qu’ils ne désirent pas être entraînés dans des questions politiques lorsqu’ils traitent de questions scientifiques et qu’ils ne veulent pas faire le jeu de la politique.M.Duplessis répète que leurs travaux scientifiques sont entachés d’erreurs monumentales.M.Chaloult répète que le mémoire des deux hommes de science est^tout à fait au point, qu’ils se sont renseignés aux sources les plus sûres et qu’ils l’ont assuré qu’ils sont prêts à établir devant n’importe qui la vérité de leurs prétentions.M.Duplessis demande ensuite que l’on revienne à la question et le bill est adopté à l’uanimité.Commandant français au camp Borden ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «si, Sta-Catherina Livraison partout directement de notre eerre-chaude.8L.1786-1787 Ecouter le jeudi C.H.L.P.12 h.25 12 h.30 10% d'escompte eux communautés religieuses.Tel.: CReecent 5700 MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompee Funèbres.Expert Embaumeur.6603, rue ST-LAURENT Ottawa, 25 (D.N.C.) — L’une des figures les plus marquantes de l’aviation durant la 2e Grande Guerre, le commandant d’escadre J.-H.-L.Lecorapte, D.F.C., d’Acton Vale, P.Q., vient d’être nommé officier commandant la station du C.A.R.C.à Camp Borden, Ont,, telle est la nouvelle que nous communique le quartier ^général de l’aviation à Ottawa.Après avoir été instructeur de vol au Canada, le commandant d’escadre Lecomte se rendit outre-mer en 1943, et fit partie du commandement de bombardement avec la fameuse escadrille canadienne-française Alouette.Avant de revenir au Canada, il compléta une tournée d’opérations, mérita la D.F.C."pour son amour du devoir et son qourage en face de l’ennemi”, dirigea les destinées de l'escadrille Alouette et ensuite assuma le commandement de la station de Tholtorpe avec le grade de capitaine de groupe.Depuis la fin des hostilités, il compléta un major du C.A.R.C.à Toronto.On le vit ensuite à l’oeuvre à la région aérienne du centre de meme qu’au commandement de transport aérien à Rockliffe.Georges Godin Successeur d'Arthur Landry Eury.DIRECTEUR DE FUKERAILLES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D'AMBULANCE Salons ¦ Bursau : SIS RACHEL EST SM RACHEL EST FAUdrk 3571 LE DEVOIR "te Devoir" est Imprimé aux nos 430-434 est.rue Notre-Dame, à Montréal par l'Imprimerie populaire, compagnie à responseolllté limitée, qui ca est 1 éditrlce-proprlétaire.Directeur-gérant, Gérard Fillon.‘Le Devoir" est membre de la Canadian Press, de l'Audit Bureau of Circulations et de la Canadian Dally Newspaper Association.La Canadien Press est seule autorisée A faire l'emploi pour réimpressions de toutes les dépêches attribuées A la Canadian Press, A l'Assoelated Press et au:: agences Reuter, ainsi que de toutes les Informations locale» que "Le Devoir" publie.Tous droits de reproduction des dépêches particulières au "Devoir” sont également réservés.Abonnement par la poste : EDITION QUOTIDIENNE Canada (sauf Montréal at la banlicua) .$8.00 Montréal at banlieue .11.00 Etats-Unis et Empire britannique .10.00 Union postale .12.00 EDITION DU SAMEDI Canada .8.00 Etats-Unis at Union postale .4.00 Les abonnements sont payables d'avance par mandat-posts ou par chèque encaissable au pair A Montréal.Autorisée comme matière postale de deuxième clasts par 1s ministère des Postes.Ottawa.Téléphone: BEfair *3361 r'"' ~ ~ Courrier de.France (suite de la première page) Politique du théâtre Depuis quatre ans et demi, la France a vu éclore un nombre étonnant d’oeuvres fortes, intéressantes, singulières, des oeuvres qui signifient quelque chose, qui restituent au théâtre sa dignité.Gela provient de ce qu’il y eut une politique du théâtre.Louer le gouvernement, c’est presque scandaleux pour un Français.Les gens de bonne foi reconnaissent cependant qu'il y a eu depuis la Libération un intérêt marqué des pouvoirs publics en faveur du theatre.Avant la guerre, le Théâtre- des Arts, l'Oeuvre, l’Atelier recevaient déjà des subventions.C’est en 1941, sous Vichy, que l'on a élargi le régime des subventions.MM.Ba-ty, Hébertot, Barsacq, en ont été les premiers bénéficiaires.Ces subventions ont presque triplé de 1945 à 1948.L’expérience a montré que leur distribution ne s’est pas faite sans erreurs.Des théâtres qui recevaient des allocations de l’ordre rie 500,000 francs, étaient exonérés de taxes pour 12 Vj millions.Il y eut'des subventions abusives, et qui avaient le défaut d’être accordées d’avance.On a compris que lorsqu’un spectacle subventionné réussit, le théâtre doit rembourser.C’est ainsi que des pièces de valeur comme La Folle de Chaillot, L’Archipel Lenotr, ont pu voir le jour, et que les théâtres qui les montaient ont pu, grâce à leur succès, rembourser les subventions.La Di.iction des spectacles ne s’est pas intéressée, comme on pouvait le craindre, à des groupes, à des’clans, mais au théâtre lui-même.Le vrai théâtre n’est pas un luxe, mais un art essentiel, un besoin.Une taxe de luxe, qui enlevait aux directeurs le tiers de leur recette, a paru inopportune; on a sensiblement diminué cette taxe.Cet organisme a aussi travaillé à la décentralisation du théâtre.Deux centres dramatiques d’essai ont été créés, l’un dans l’est de la France, à Colmar, l’autre à Grenoble.Ce dernier a changé de localité: c’est aujourd’hui le groupe des Comédiens de Saint-Etienne, confié à M.Jean Dasté et à sa femme, Marie-Hélène Dasté, fille de Jacques Copeau.Tous deux sont animés de la même foi que Copeau.Aux représentations qu’ils ont données de l’émouvant nô japonais Ce que murmure la Su-mida, on pouvait sentir ce qu’est un public populaire, une vraie salle de spectateurs.Le concours des jeunes compagnies a rendu des services, mais il a fallu se délivrer d’une erreur, celle de trop morceler les prix.On sélectionne maintenant davantage les compagnies et on exige qu’elles existent depuis trois ans avant «4 SV ** SI M St 1 T St ttsv/ rt* A »»»_ Québec complaît 61 unités sanitaires à la tin de 1947 Le rapport du ministre provincial de la Santé, le Dr Albiny Paquette.(Par Pierre LAPORTE) Québec, 26.— Le ministre provinqial de la Santé, le Dr Al-bin y Paquette, vient de déposer à l'Assemblée législative le rapport du travail Je son ministère pour l'année 1947.A la fin de l’année 1947, il y avait soixante et une unités sanitaires, desservant soixante-douze comtés Division do l'épidémiologie L’année 1947 est celle qui a présenté la morbidité la plus favorable depuis l’orMnisation de la division de l’épidemiologie, en 1932, dit le rapport.La typhoïde et ta paratiphoï-de ont atteint 1,650 cas en 1932 et ce chiffre a baissé graduellement depuis, pour atteindre le niveau de 296 cas en 1947.La Au cours de l’année, les em- fièvre ondulante est plus répan- Xx-Ac , 1 /< r%r\n « » n * 4 A IA _ 2 _ ~ r] 11G I?rt 10.1*7 « 1 «r am a m.O A O ployés de ces unités sanitaires ont donné 1,762 conférences à des auditoires se chiffrant au total par 142,719 personnes.On a de plus distribué des brochures, envoyé des communiqués aux journaux, fait des conférences à la radio.Les cliniques antituberculeuses, au nombre de 2,131, due.En 1947, il y en a eu 202 cas, comparativement à 109 l’année précédente.Le rapport dit ensuite que la plupart des maladies contagieuses sont en regression, mais note que la rougeole a sévi à l’état épidémique en octobre 1947.Il y a eu en outre 135 cas de polio- Grapho-anaiyse du "Devoir" par Mark Ellery, B.A., C.G.A.ont permis de déceler 2,348 non- niyélite, çe qui constitue pour - ’ ¦ * - — ¦ ainsi dire la fin de 1 épidémie de 1946, dit le rapport.de concourir.Le Festival d'Avi gnon, L’Aide à la première pièce (dont ont bénéficié en 1948 Montserrat et Le juge de Malte) jouent un rôle parallèle.Il faut mettre à part une initiative particulièrement intéressante de la ville de Compïègne, Le Portique.Cette association, création «pon-tanée de la classe moyenne, décerne des bourses annuelles.Si cet exemple était imité par d’autres villes, ce serait peut-être bientôt dans le fond provincial que le théâtre français pourrait puiser le meilleur de tes forces vives.Le goût du jour Sur la base de ce système d’appuis matériels, un extraordinaire travail s’accomplit en France depuis quatre ans.Un fait particulier à l’époque est l’afflux des pièces étrangères.Certains boudent cette tendance; d’autres y voient un signe du rôle de creuset exercé par Paris.Parmi les oeuvres marquantes, huit pièces américaines, six pièces belges, deux pièces anglaises (Meurtre dans ta Cathédrale et Le Fleuve étincelant), trois pièces espagnoles qui sont excellentes (La Divine parole, La Maison de Ber-narda et Yerma), une reprise de la pièce hongroise Liliom, Le Procès, de l’autrichien Kafka.Miguel Manara, de Milosz, tel est le bilan des dernières saisons.D’autre part, il y eut floraison de reprises classiques: Lorren-zaccio, Hamlet, Les Fausses confidences, Bérénice, Le Misanthrope, et cette extraordinaire révélation par Jouvet, dans Don Juan, de ce personnage d’athée tragique dont on comprend mieux maintenant l’importance dans l’oeuvre de Molière.Parmi les auteurs, un Salacrou est en pleine force; Anouilh fait toujours preuve d’une virtuosité exceptionnelle sans renouvellement de substance: de nouveaux talents, comme Roblès, font leur percée.L’époque est plein* de promesses et de périls.Les mêmes animateurs qui, à leur début, étaient pour l’austérité, la pauvreté, U mise en valeur exclusive d’un texte, risquent, le succès venu, de renouveler les fautes des entreprises dites du boulevard.Quand Barrault met dans Amphytrion une machinerie extraordinaire, un art exquis des costumes, il s’obstine en réalité dans une ostentation décorative qui le fait ressembler à un Sacha Guitry.On l’a vu par l'Etat de siège: avec ce qu’elle contenait de faux, de concerté, cette pièce se trouvait être, en même temps qu’un effort un peu démesuré, la négnjion même du théâtre.Il ne faut pas gâter le public.11 faut qu’il garde quelque chose d’enfantin.Il doit être saisi par l’action, y participer.Quand chaque spectateur n’est pas un foyer qui rayonne, il n’y a pas de théâtre.Il faut que lejnibli^qff dsi talent.Légion canadienne L’assemblée mensuelle régulière de la succursaie du Pacifique Canadien de la Légion canadienne (Québec no 96) aura lieu mercredi prochain le 2 mars, à 8 h.15 p.m., au numéro 354, rue Youville.Le président A.H.Stott dirigera la réunion qui sera suivie par un court programme de cinéma.veaux cas de tuberculose.Notons aussi que 33.535 personnes ont subi l’épreuve de la tuberculose.Les maladies contagieuses de toutes natures, ont atteint le total de 5,958 cas déclarés et 7,296 cas non déclarés en 1947.Les contacts examinés se chiffrent par 72,359, soit 10,000 environ de plus que l’année précédente.La vaccination a été très active en 1917.Plus de 30,061 enfants ont'été vaccinés contre la variole, tandis que 67,152 enfants ont reçu le vaccin combiné “diphtérie et coqueluche”.Il faut ajouter à ces chiffres, 1,617 vaccins contre la typhoïde et 3,-5.34 vaccins au B.C.G.I.e total des injections a été de 201.456.comparativement à 148481'rannée précédente.L’hygiène maternelle a fait du progrès.On a donné 104 conférences ou démonstrations publiques et 17,187 démonstrations à domicile.Il y a eu 159,454 examens de nourrissons, 129,497 exameps pté-sco-laires et 167,000 examens d’écoliers.Le génie sanitaire Le département du génie sa-nitairè a fait un total de 817 enquêtes au cours de 1947.Son principal effort a porté sur les aqueducs, qui ont nécessité 226 enquêtes, dans les coins de la province.On a aussi .examiné 161 systèmes d’égouts, 148 usines de pasteurisation du lait et fait un total de 170 enquêtes diverses.Division des laboratoires C’est en 1947 que la division des laboratoires a pris possession de ses nouveaux lôcaux, sur la rue Saint-Hubert, à Montréal.Le rapport dit qu’ils ïont fort bien aménagés et que les conditions de travail y sont excellentes.La division a fait un total de 510.999 examens au cours de l’année, soit une diminution de 7% sur l’année précédente.Au département de la bactériologie, le nombre d’examens a été de 72,450, une diminution de 10% sur l’année précédente, due surtout à une baisse dans les envois d’échantillons pour le diagnostic de la gonorrhee.Au laboratory* de chimie et de contrôle sanitaire, les examens ont augmente de 9.5% pour atteindre le total de 82,913 au cours de 1947.Enfin, le laboratoire, de sexologie a fait 355,636 examens, ce qui représente une diminution de 9.5%, due à la baisse du nombre d’échantillons soumis par l’armée.Division de la nutrition Avec un personnel très restreint, cette division a fait de l’excellent travail.86,312 enfants ont été examinés.35,722 ont été trouvés normaux et 50,-590 souffraient de divers défauts physiques.Le défaut le plus fréquent, c’est la carie dentaire, 29,102 enfants en souffraient au moment des examens.Vient en second lieu l’infection des gmygdales, qui affectait 13,194 enfants, puis dans l’ordre, la nutrition défectueuse, 11,905 cas, les végétations adénoïdes, 8,657 cas; le défaut des glandes cervicales, 8,487: acuité visuelle défectueuse, 5,850 cas; acuité auditive défectueuse, 923 cas; goitre 815 cas; maladies rie coeur, 317> cas, tuberculose, 80 cas.Les hôpitaux psychiatriques Le nombre des malades dans ces hôpitaux, au 31 décembre 1947, était de 14,559, soit 1,839 de plus que la capacité normale des institutions, dit le rapport.Il ajoute qu’il faudrait au moins 2,000 lits de plus pour répondre aux besoins.L’hApital Saint-Jean de Dieu recevait 5,800 malades et :-MÎ ' ‘ èbec, 3,750.L'Assistance publique Ce service a dû s’occuper du cas de 77,781 personnes au cours de 1947, personnes qui ont été hospitalitées, hébergées, nourries, soignées ou instruites comme patientes de l’Assistance publique.Dans les hôpitaux il y a 15.6% des patients qui sont à la charge de l’Assistance publique, et ce pourcentage est de 88% dans les sanatoriums.38,970 accouchements ont eu lieu dans les hôpitaux d’Assis-tance publique, soit une augmentation de 5,000 sur l’année précé-dente.Division des maladies vénériennes Le nombre des cas de svphilis a diminué en 1947.Le total des cas déclarés a été de 4,015 cas, comparativement à 5,343 cas en 1946.L’incidence de ces cas, qui était de 41.5 par 100,000 en 1946 est tombée à 30 en 1947.Le rapport dit que les progrès sont réels et il fait appel à la coopération des médecins.Hygiène industrielle La division d’hygiène industrielle a fait 84 visitea dans des industries au cours de 1947.Le rapport contient les chiffres suivants au sujet des maladies industrielles: dermatites diverses 103 cas; intoxication par le plomb, 17 cas; intoxication par le C.O., I cas; silicose, 9 cas; maladie causée par le travail dans les caissons à air sous pression, 2 cas.Démographie En 1947 il y a eu 111,285 nais-sances et 36,650 mariages.La mortalité infantile s’établit à 6,110, soit 54.9 par 1,000 naissances.Le rapport dit ensuite qu’il y a eu 33,690 décès.l’hôpital Saint-Michel Archange, * Qu't - " de Division de la tuberculose Le travail de dépistage de la tuberculose s’intensifie, dit le rapport.En 1947, il y a eu 32.-606 examens de plus qu’en 1946.Le chiffre total des patients examinés en 1947 a été de 104,840.De ce nombre, 8,589 personnes soutiraient de tuberculose.Faites ça ?.et vous vivrez! Puisque les enfants avaient une nature de sang et de chair, il [le Christ] en a, lui aussi, pris une toute semblable, afin d'anéamir par sa mort celui qui avait T empire de la Mort, c’est-A-dire te diable, et de délivrer ceux que la crainte de la mort vouait toute leur vie à la servitude.(Hébr.2, 14-18) Grouper en lui toute la nature I humaine, la «éccncilier toute i Dieu, offrir à Dieu le sacrifice étemel où elle est enveloppée, telle est la fonction du médiateur, telle est le fonction du Christ Jésus.I5r4I>(,ré P*r la Société catholique tu te Bible) Congé municipal, mercredi le 2 Le Comité exécutif et des conseillers eh profiteraient’ pour prendre part à l'étude du bill de la Commission métropolitaine, ce jour-là Le conseil municipal, qui com-hiencera de siéger mardi matin «10h.30, pour sa session régulière du 1er mars décrétée par la Charte, devra prendre congé le lendemain.Mercredi des Cendres, parce que ce sera jour férié dans la province de Québec.Et les conseillers montréalais ne peuvent délibérer régulièrement un jour non juridique.Le Comité exécutif, et les éche-vins intéressés au bill de la Commission métropolitaine profiteraient de cette journée de répit pour se rendre à Québec où le comité des bills privés de l’Assemblée législative serait précisément saisi de cette dernière mesure, mercredi prochain.Le viaduc de la rue Sainte-Catherine La reconstruction du viaduc de la rue Sainte-Catherine, dans Test de la ville, sur les voies du Pacifique Canadien, s’euectue-rait prochainement.L’autorité municipale attend d’une journée à l’autre l’autorisation necessaire de la Commission fédérale des transports pour demander des soumissions.Tf* personne* qui désirent connaître leur canrtere par l’analyse de leur ecmuro doivent nous envoyer une paje Ieu,r maln *cc°mpa*née de U somme de e nquante sous.Les person-ne» qui désirent ure réponse person-al.f0 ,P Us élaborée devront envoyer Les lettres devront être fn|,T*Secs ,à ®raPl*o-Analyse «’Le Dc-Montreal r P°Stal 500, rUce d'Armes.Camélia — Mon rôle n’est pas celui d’un thuriféraire; et je ne puis prononcer de sentences, ni exprimer par des commentaires laudatifs ou désobligeants, l’opinion personnelle que j’entretiens sur le compte du lecteur.Je ne juge ni ne condamne: je vois,.et je communique la veçité révélée dans l’écriture.Les conseils que je sers, ou les dangers que je signale ne doivent constituer tout au plus que “des rappels a 1 attention”.Chacun — ou chacune — doit se sentir tout à tait libre; car je ne veux for-iiht _ le jugement de personne.Ainsi, quand je dis que vous êtes une personne délicieuse, je n’entends pas vous flatter -— quoi ^ue 9lIe 'ous êtes un peu flirt”, très fière, sensible ®, v}.flatterie et à la critique; d ailleurs, vous êtes aussi indépendante.— Non, je n’entends pas vous flatter; c’est votre écriture qui l’indique.Elle indique vos traits positifs et négatifs; elle révélé que vous avez été comlriee rie talents, de dons et d aptitudes par une Nature infiniment généreuse.Dans une courte analyse de journal, je ne puis, vous ie comprenez, expliquer chacun de mes avancés.Je me contenterai de souligner les principaux traits de votre attachante personnalité.Votre raison et votre jugement tendent à orienter toute votre vie.mais sous 1 influence heureuse et teni-peree de votre coeur et de vos sentiments.Mais vous êtes une reyeuse, et influençable; votre volonté est faible, meme si vous manifestez de la persistance en votre conduite générale.Vous n échappez pas au “petit démon” de J a jalousie.Vous pouvez vous entourer d’amis fort aisément, mais vous préférez donner votre confiance à un très petit nombre.\ous aimez la variété et le changement; et vous êtes généreuse.Vous êtes très intelligente; je yeux dire que vous saisissez rapidement et en vitesse.Intelligence instinctive.Esprit investigateur, curieux, et analytique.Vous possédez le sens dû rhy-thme, beaucoup de dextérité, et vous comprenez dans votre âme — “cause de votre intuition — les divines attirances” de la musique.Goûts culturels et lit-teraires très avancés.Vcns avez de I initiative, et vous êtes très loyale.Franche et discrète; mais lorsque vous êtes “lancée en pleine conversation”, les efforts que vous tente* sont souvent inutiles.Car vous êtes très loquace, aussi: vous vous exprimez avec une facilité extraordinaire.Reprenez lentement cette lecture et voyez à quoi vous pourriez appliquer votre persistance et vo-tre ténacité.Vous n’éprouvez guère le désir d’acquérir et de posséder ce qui comporte de la valeur.Si vous ne trouvez pas la cause par vous-même, retournez au début de cette analyse.Et réfléchissez.Vous avez de 1 imagination.BES MEDECINS RS.COMMANDENT NOS ¦AIIDIt HIRniAIRM.Ifa Ap/jaHt Jt-ta.PHARMACIE MONTREAL Charles Duquette, propriétaire le wtmA trmm4* eéerie.H» S» détail mm mmmdm^ Forte* te bead* *«1 conrleot à voir* aalale*.Now trocs un assortiment complet d* bandes herniaires, bandes médicales, bas élastiques, supports restas on chtmols ou ou Cinsllo rouge peur cous qui soutirent do bronchite.Essayage é domirtl* on dans nos salons privés sans trais additionnels.Experte et expertes è rotrs service sioa tant selon l'ordonnança votre médecin.iovh er nvir Mark ELLERY La canalisation du Sl-Lauren! La Chambre de commerce de Laprairie, membre de la Chambre de commerce de la province de Québec et affiliée à la Canadian Chamber of Commerce, tiendra au théâtre Royal, à La-prairie, le lundi, 28 février, à 8 h.30 p.m., un buffet-causerie sur la canalisation et les projets de harnachement du Saint-Laurent.La ville et la paroisse ainsi que les environs de Laprairie devant être touchés par les travaux gigantesques que les gouvernements canadien et américain annoncent, la Chambre de commerce de Laprairie a invité un conférencier de marque, le lieutenant-colonel J.-Lucien Dansereau, ingénieur expert en la question, à exposer devant les membres de la Chambre et leurs amis, la portée et les conséquences des opérations projetées; des films appropriés illustreront la conférence.Le président de la Chambre de commerce de Laprairie, le docteur Léonard Gouin, M.D., occupera le fauteuil présidentiel.Me Maurice Riel, avocat, présentera le distingué conférencier, et M.William Houde, agronome, échevin de Laprairie, le remerciera.aLuAbjul «•tes CSIOMAC, vs-te* FOIE, tm REINS, sa obisrbant i fmanm m GRAND VERRE dm llthi-««« CROC.Vota êtes désintoxiqué et eu plue* peur si» durs tournés.Euu minérale d* table et dm régime pour taut* Is ?«mills.AGREABLE.AL-CALINE, DIGESTIVE, ECONOMIQUE (mates éi S saut la pint*).lithinejf, - ¦ -te - U t.Echantillon gratuit : F.DUCROS, ^ 200.RUE VALLEE.MONTRE/.’ DETECTIVES PRIVeI INV^ST,gAtiONS GENERALES 't SERVICE CONFIDENTIEL Haney Detective Bureau/ 28 ST-IACQUES OUEST g Tél.: Jour, HA.«S23 - colr, CR.29::>r Maurlco-L.JULIEN, directeur i Pour hôtels, restaurants ou communautés Environ esnt caisse* Je ?ornâtes en conserve, excellentes, qualité premier choix, A le suite d’une erreur d’empaquetage cet boîtes pèsent de 27 i 29 onces au lieu de 32, et sont quelque peu tachetées de rouille à l’extérieur mais contanu garanti intact.Echantillon sur damsnda.Si-critiarait i $2.00 la caissa de 24 boîtes.Ecrire i : M.Lachance, a/s M.Cirard, 3826, rua Addington, N.D.C., Montréal.2-3-49 HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VILLE '¦s Activité industrielle à la baisse en janvier Selon l’indice de la Banque Canadienne de Commerce, l’activité industrielle serait quelque Peu à la baisse au pays.Ra-sé sur les résultats de 1937 = 100, l’indice de la Banque était de 158 à la nn de janvier après avoir atteint 162 au cours de décembre.Le rédacteur financier rie la Banque observe que cette baisse rie l’indice n est pas exclusivement due a des facteur* saisonniers, mais a une diminution sensible des affaires dans la plupart des «ec leurs du commerce et de l’indus trie.Comparativement aux résul lais obtenus en- janvier l’an der nier, la plupart des groupes in dustriels montrent une diminu lion, particulièrement les pro dints forestiera, les denrées et les breuvages.COURROIES TEXROPE ** V POULIES se V TEXLITE ET MAGIC GRIP.DOMINION BELTINQ Wl It-JSCSHI •.Montréal CONTRE LES CORS C’EST MAARMt DéF«W« , 'Tlh’yen a cu’wcrrf' ^ ”lEST L’finiIKOR LAURence®, : EN VENTE PARTOUT 25^ le • MBOOOOOOOOC )4 ACCESSOIRES ELECTRIQUES 7152 boul.SAINT-LAURENT Au service des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND Accessoires électriques ea gréa Tél.; TA.6356 v c4ubaine âanâ précèdent ! 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LA REPONSE DU GOUVERNEMENT ATTENDUE AU PLUS TARD LE 2 MARS Quelque 4,000 à 5,000 ouvriers, appuyant les "saboteurs” et les “ communistes ” que seraient leurs chefs, ont demandé hier soir au gouvernement provincial de retirer le bill no 60, et de charger le Conseil supérieur du travail de préparer la Codification des lois ouvrières, en accordant une attention spéciale aux employés des corporations municipales et scolaires.Au cours d’une réunion assez houleuse — en acclamations seulement — qui a duré près de trois heures, au manège militaire de la rue Craig, une bonne douzaine d’orateurs, représentant les 250,000 ouvriers syndiqués de la province, ont condamné en termes violents le bill “antiouvrier” que la législature de Québec vient d’adopter en troisième lecture, “sans avoir donné aux ouvriers le temps de faire leurs représentations”.Les discours ont tourné autour des mêmes sujets: la dictature du gouvernement Duplessis, l’impossibilité pour les ouvriers d’accepter le bill no 60, qui n’est qu’une tranche du fameux bill no 5, l’affirmation que les ouvriers sont unis en bloc et qu’ils vont lutter jusqu’au bout pour la défense de leurs droits.Il a été question de la grève de l’amiante, actuellement en cours, et qui prouve, selon un orateur, la “malhonnêteté”' du gouvernement ^provincial.Les déclarations des orateurs ont été ponctuées d’enthousias-t'-s ac-lamations, telles que: “C'est bien ça!” — “Il a raison!”, etc.Et c’est dans l’enthousiasme.également, qu’on a adopté la résolution qui demande au gouvernement provincial de retirer le bill no 60 et de faire préparer un code du travail.Les ouvriers demandent éga: lement au gouvernement de faire connaître sa réponse “au •nlus tard mercredi après-midi, le 2 mars 1949”.De plus, il est résolu qu’une autre assemblée publique sera tenue mercredi soir, le 2 mars, à Montréal, si la Conférence conjointe du travail syndiqué et les officiers des diverses organisations d’employés municipaux et scolaires le jugent opportun”.Ni la gendarmerie royale, ni la police provinciale, ni la police municipale n’ont eu à intervenir pour vévenir des troubles “communistes”.Syndicats représentés La réunion était sous la présidence conjointe de MM.René 1 Constant, président du syndicat ?des fonctionnaires municipaux de Montréal; Jean-Paul Lapointe, trésorier général de la Fraternité canadienne des policiers et président de la section de Montréal; Léo Guindon, président de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal et- président de la Corporation générale des instituteurs de la province de Québec; Léo Lebrun, président de la Fraternité canadienne des employés civiques.M.Claude Jo-doin, président du Conseil des métiers et du travail de Montréal, ajissait comme maître de cérémonie.Parmi les organismes ouvriers représentés officiellêinent, soulignons le Conseil des métiers et du travail de Montréal; le Congrès canadien du travail, représenté par M.Philippe Vaillan-court, directeur-général pour la province de Québec; le syndicat dea Fonctionnairès municipaux, représenté par son président, M.René Constant; la Fraternité canadienne des policiers, représentée par M.Jean-Paul Lapointe; la Fédération provinciale du travail, représentée par M.Marcel Francq, le secrétaire général; les instituteurs catholiques de langue française et de langue anglaise, représentés par MM.L.o Guindon et Michacl-J.Collins; la Confédération dos tra-railkuirs catholiques du Canada, représentée par son président, .'!.Gérrrd Picard, et le secrétaire v.Jean Marchand, ainsi que plusieurs fiutrcs syndicats des au-I -es villes de la province, dont Aséesios et Thetford.Asbcstosis Le texte anglais de F étude de M.- Burton Le Doux sur East Broughton est maintenant sorti des presses.Après avoir pourvu o une abondante distribution gratuite, nous offrons en vente quelques centaines d’exemplaires au même prix que la brochure française.25 sons l'exemplaire 42.50 la domaine 420.00 le cent Placez vos commandes au Devoir, 431 est, rue Notre-Dame, Montréal.M.Gérard Picard M» Gérard Picard, présenté çomme un “saboteur notoire” par le président de l’assemblée, a été l’un des orateurs les plus violents, et les plus applaudis.“La vraie propagande en faveur du communisme, a-t-il déclaré, c’est l’attitude du premier ministre.Le communisme est une conséquence, non une cause.Que le prejnier ministre s’attaque à la cause.Le gouverne, ment de la province de Québec devrait prendre conscience de ses responsabilités, pour ne pas faire les expériences malheureuses de certains pays de l’Europe.” M.Picard s’est dit “scandalisé” de l’attitude du gouvernement actuel par rapport a la classe ouvrière.Il n’y a pas moyen, dit-il, de compter sur un seul membre du cabinet.Aucun ne s’est levé pour nous défendre.M.Picard remercie M.René Chaloult, député du comté de Québec, et le Devoir de leur appui, et s’en prend à une nouvelle tendancieuse de la Gazette, d’après laquelle la réunion devait donner heu à des désordres.Tout ce que les ouvriers veulent, déclare le président de la C.T.C.C., c’est l’application de la justice sociale, de la sécurité sociale.Nous ne l’avons pas actuellement, parce que nous vivons en un régime presque “totalitaire”.Au sujet de la grève de l’amiante, M.Picard s’en prend encore au gouvernement provincial au sujet de la grève de l’amiante: “Toute autorité.qui ne se respecte pas, dit-il, n'a pas le droit de demander aux autres de la respecter”.Il termine en disant que le gouvernement a été “malhonnête” de rejeter le bill no 5 “sur le dos des employés municipaux et des employés des corporations scolaires”."Un message de l'amiante" Le secrétaire de la C.T.C.C., M.Jean Marchand, n’a pas été long, mais H a soulevé la foule en apportant un message des mineurs de l’amiante.' “Cinq mille ouvriers, dit-il, ont quitté le travail à cause des roches qui leur tombaient sur la tête et de la poussière d’amiante qui desséchait leurs poumons.On se serait attendu que le gouvernement les aurait aidés.Non: il leur a envoyé sa police provinciale, leur a intenté une injonction de $500,000, leur a fait perdre leur certificat de syndicat, et s’est efforcé de détruire leur organisation en refusant de recevoir leurs représentants”.“Si c’est ça la sécurité sociale, de clamer M.Marchand, nous ne marcherons pas.Les ouvriers n’ont qu’une seule protection, c’est leur association; ils ne l’abandonneront pas.” Il faut rappeler à M.Duplessis qu’“il n’existe pas que des capitaux, mais qu’il y a aussi des hommes”.Le président des instituteurs Frénétiquement applaudi—qn devine pourquoi — M.Léo Guindon, président de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal, a brièvement expliqué en quoi le bill 60 brime les instituteurs.Il est d’abord, une injustice pour les ruraux, qui n’ont droit ni à la grève ni à l’arbitrage; il pousse les instituteurs à l'illégalité, à la cessation du travail comme “seul moyen de succès”; il met en danger l’emploi des dirigeants et des membres des syndicats, en ne limitant presque pas la liberté d’engagement, de suspension, de renvoi; il est.enfin, une “domination pure et simple”.M.Michael Collins, président de la Federation of Catholic English Speaking Teachers, a parle nans le même sens que M.Guindon.Les ouvriers veulent la paix M.Marcel Francq, secrétaire de la Fédértition-provinciale du travail, a déclaré: “Les ouvrier» de cette province veulent la paix, et le gouvernement leur donne le désordre.C’est lui qui fournit les occasions de Chicane.” Parlant en anglais, M.Francq a lu la déclaration des droits de l’homme, récemment adootéc par les Nations Fnies, et il a affirmé que c’était là tout ce que demandaient les ouvriers de ta province.Est-ce là demander tellement?., “Qu'on nous laisse en paix, tout simplement.Mais nous ne voulons pas de paix sans liberté et sans espoir”.Il nous reste un mince espoir, 4iit-il, de voir le bill refusé: ce serait qu’il soit refuse, soit par le Conseil législatif, soit par le lieutenant-gouverneur.Mais la chose est peu probable.La seule arme qui nous reste est notre union, notre solidarité.MM.Léo Lebrun, président de la Fraternité canadienne des employés municipaux, et André Plante, président de la Fraternité canadienne des employés civiques, ont dit quelques mots pour renforcer les affirmations de leurs confrères.M.Philippe Voilloncourt M.Vaillancourt dit au début de son allocution qu’il tentera d’exposer, d’une manière aussi fidèle que possible, la situation actuelle du mouvement ouvrier dans la province de Québec.Il veut que l’on sache bien, cependant, que l’assemblée n’est pas une assemblée politique, mais bien une réunion de la classe ouvrière organisée dans la région de Montréal.“Nous serons cependant obligés de parler de certains politiciens qui sont actuellement au pouvoir et qui cherchent par tous les moyens à détruire la liberté syndicale.M.Vaillancourt fait ensuite un bref historique des syndicats ouvriers dans la province de Québec.“Les organisations ouvrières se sont bâties de peine et de misère”, dit-il, et “chaque année, les corps ouvriers se rendaient à Québec pour formuler au gouvernemen.provincial certaines suggestions pour améliorer le sort des ouvriers québécois”.Pèlerinage à Québec, résultat : le bill no 5 M.Vaillancourt rappelle que le dernier pèlerinage du genre à Québec s’est effectué en décembre dernier.“Après nous avoir dit que nos suggestions avaient du bon sens et qu’elle* étaient constructives, nous avons eu comme résultat le fameux bill 5.” II s’est ensuite formé un cartel syndical pour p.otester contre un projet de loi “inique”, qui abolissait la liberté syndicale.Le gouvernement a retiré le bill 5 Et le cartel ouvrier s’est entendu pour écrire au cabinet provincial, demandant qu’on respecte le Conseil supérieur du travail.“Et voilà que, soudainement, le premier ministre Duplessis annonce en Chambre qu’il présentera un bill concernant les corporations municipales et scolaires”.M.Vaillancourt s’est plaint que jusqu’à mardi dernier les chefs ouvriers ne connaissaient pas encore la teneur de ce projet de loi, le bill no 60.“Nous avons fait face à toutes sortes de discriminations, depuis plusieurs années.Et voici qu’en 1949, les discriminations viennent non pas des employeurs qui n’auraient jamais osé demander au gouvernement d’adopter des lois aussi restrictives de la liberté syndicale.C’est M.Duplessis lui-même, le premier ministre de la province, qui a prononcé toutes sortes de paroles vexatoires contre les chefs des syndicats ouvriers.La discrimination est plus grave que jamais.Je dirai même qu’il est criminel de la part d’un premier ministre de dire que les unions ouvrières sont conduites par des parasites, des révolutionnaires”."Respect de l'ordre, de l'autorité constituée M.Vaillancourt a ajouté que les syndicats ouvriers sont aujourd’hui dans l’obligation de s’en prendre au gouvernement de la province.“M.Duplessis nous parle du respect de l’ordre, de l’autorité constituée.Mais ni M.Duplessis, ni personne d’autre ne pourra nous faire croire qu’au point de vue du droit naturel, nous n’avons pas le droit de critiquer des lois oui sont iniques”.M.Vaillancourt soutient que le bill no 60 n’est ni plus ni moins qu’une tranche du bill 5.On veut le faire passer en vitesse pour faire croire à la population de la province que les chefs ouvriers ne sont pas respectueux des lois et de l’ordre, a ajouté M.Vaillancourt.Un bâillon à la classe ouvrière L’orateur soutient qu’on veut tout simplement mettre un bâillon à la classe ouvrière, dans la province de Québec, “Je me demande, a-t-il ajouté, si, avec le bill 60, nous ne serons pas obligés d’enfreindre les lois pour faire respecter notre liberté syndicale”.Le bill 60 implique la disparition, l’anéantissement des contrats de travail qui existent actuellement entre les corporations municipales et scolaires et leurs employés.C’est aussi la fin des négociations entre les autorités municipales et scolaires, et leurs employés, précise M.Vaillancourt.L’orateur dit ensuite: “Nous croyons qu’il est de notre devoir de mettre en alerte le public et les syndiqués contre la législation ouvrière qui s’en vient dans la province de Québec.Nous nions à M.Duplessis et à M.Barrette le droit de dire que les chefs ouvriers désirent le chaos et l’anarchie.Je défie même M.Duplessis de venir nous donner des leçons de démocratie dans les syndicats ouvriers.Ni M.Duplessis, ni un autre, ne peut tuer le syndicalisme.” Les ouvriers provoqués Plus loin, M.Vaillancourt soutient que M.Duplessis provoque les groupements ouvriers, comme jamais ils n’ont été provoqués auparavant.C’est de la provocation, et “nous avons l’intention de faire comprendre au gouvernement que, malgré sa majorité écrasante, malgré son pouvoir temporaire de passer des lois, nous serons obligés de lutter contre ces lois lorsqu’elles viendront en contravention* avec le droit naturel d’association”.M.Vaillancourt reproche, en terminant, à MM.Duplessis et Barrette d’avoir eu des paroles malheureuses en Chambre contre les chefs et les syndicats ouvriers.“Le bill no 60, accompagné des commentaires du premier ministre de la province, est un défi aux syndicats ouvriers, et je puis dire que le défi est prêt à être relevé par la classe ouvrière”.M.Lapoint* est explicite.“L’assemblée de ce soir”, dit-il, a pour but d’étudier, de combattre et de faire retirer par la législature provinciale, le bill des corporations municipales”.Il ajoute que l’assemblée d’hier soir a été convoquée par un cartel des unions ouvrières de la province de Québec, un cartel le plus puissant oui ait jamais été organisé, et représentant au delà de 300,000 ouvriers syndiqués de la province.“DepuA «nie la présente assemblée a été annoncée, des accusations ont été portées contre vos chefs d’unionn, tant de la part du premier ministre de la province que de la part de ses ministres.On a dit que les chefs d’union combattaient, pour leur intérêt personnel, la législation ouvrière présentée cette année à la Législature provinciale.Cette assemblée veut donc prouver, ce soir, une fois pour toutes, si ce sont les chefs ouvriers ou les ouvriers eux-mêmes qui ne veulent point accepter les bills odieux qu’on tente présentement d’imposer â la classe ouvrière et spécialement aux employés municipaux, dont les policiers, dans le but de rendre leur organisation Inefficace, d’empêcher toute augmentation de salaire, et d’ouvrir la porte pour un avenir très rapproché à des diminutions massives de salaire chez les employés municipaux, et ceci dès la première baisse du coût de la vie”.La Fratvmité, un facteur de paix M.Lapointe soutient ensuite que la Fraternité canadienne des policiers est un facteur de paix dans la province.Elle a été cependant en butte aux attaques du gouvernement depuis quelques années.Parmi ces difficultés que la Fraternité a subies.M.Lapointe cite le cas des policiers des Trois-Rivières, de Saint-Jean, de Sorel, de Québec, de Saint-Hyacinthe et du Cap de la Madeleine.“Le gouvernement, dans toutes ses déclarations, a indigné les policiers de la province da Québec”, a dit M.La-pointe.“H les a accusés formellement de faire partie d’unions extérieures.Le premier ministre a déclaré que les policiers des Trois-Rivières ne devaient pas être conduits par ceux de Vancouver, alors qu’il sait très bien que la Fraternité canadienne des policiers est une organisation provinciale, et que seuls les policiers assermentés des corporations municipales de la province de Québec en font partie et peuvent en faire-partie.” M.Lapointe ajoute que la Fraternité a épuisé présentement tous les moyens de conciliation possibles.Toutes les accusations d’affiliation ont été réfutées et "sauf les gens de mauvaise foi, tous savent que notre organisme n’est affilié à aucun groupement ouvrier politique”.Pas d« communism* Au sujet de l’accusation de communisme au sein de la Fraternité, M.Lapointe répond que du communisme il n’v en a pas dans l’organisme qu’il dirige."La Fédération est une organisation antisubversive, qu’elle est contre le communisme et que les directives morales et spirituelles lui sont données par le R.P.Tru-del, O.P., son aumônier qui, malgré tous ses efforts, n’a pu empêcher que le gouvernement de la province et spécialement le premier ministre ne s’engagent sur la voie d’hostilités envers les policiers paisible* de la province de Québec.” L'union des ouvriers Au sujet du bill no 5, gui a été condamné par tous, unions ouvrières.associations des patrons, autorités religieuses, M.Lapointe dit que ce bill a provoque dans la provinceQ'unlon de tout les Protestations de la J.0.C.de St-Jean Un bill de Montréal Auprès du premier ministre et du ministre du Travail.— Appui à M.Gérard Picard.La Jeunesse Ouvrière catholique de Saint-Jean, P.Q., a pro.testé hier auprès du premier ministre et du ministre du Travail, contre les déclarations de ceux-ci sur les chefs ouvriers des Syndicats catholiques et nationaux.M.Marcel Séguin, secrétaire de cette section de la J^).C.nous a transmis le message que le mouvement jociste de Saint-Jean avait fait parvenir à MM.Duplessis et Barrette.Ces messages sont ainsi libel-lés: “Condamnons votre attitude et vos déclarations au sujet des chefs ouvriers catholiques de la province ainsi que celles (du premier ministre ou de votre ministre du Travail, selon le cas), Suggérons qu’au lieu de prêcher l’anticommunisme, vous mettiez en pratique la doctrine sociale de l’Eglise.Les ouvriers catholiques indignés de vos déclarations concernant leurs chefs; la JOC demande rétractation.” Ce message est signé: Le comité diocésain, Saint-Jean.Appui à M.Gérard Picard D’autre part, la JOC diocésaine de Saint-Jean a pris parti en faveur de M.Gérard Picard, président général de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada.Elle lui a fait parvenir le message suivant: “La Jeunesse ouvrière du diocèse de SaintJean, indignée des déclarations du premier ministre et du ministre du Travail concernant les chefs des Syndicats catholiques de la province, a protesté énergiquement auprès du gouvernement et appuie d’avance tous vos faits et gestes”.— • mm- Ottawa remboursera sur les passeports renouvelés Ottawa, 6 (C.P.) — Le minis, tre des Affaires étrangèrçs, M.Lester Pearson, rappelle que les Canadiens peuvent maintenant faire renouveler leurs passeports au coût de $2 seulement, au lieu du tarif ancien de $5.Ottawa remboursera $3 à chacun de ceux qui ont versé le prix fort f*our un renouvellement depuis a mise en vigueur de la loi de citoyenneté canadienne au 1er janvier 1947., C’est ce qui constitue en définitive le bill de la Commission métropolitaine en ce qui regarde la circulation et le irons port Des citoyens d'Easf Broughton écrivent au président des Etats-Unis Pour lui signaler les agissements, chez eux, d’une compagnie des Etats-Unis, la Philip Carey Mrg.Cf.— L’expoté de M.Le Doux reflète bien la réalité Budget des bibliothèques diminué Au chapitre de l’achat des livres à la bibliothèque muniçipa-le, les prévisions budgétaires pour 1949-1950 indiquent une très forte diminution sur l’année dernière.On représente que les livres non catalogués se sont accumulés i la bibliothèque centrale de la rue Sherbrooke et qu’il faudra d’abord procéder au catalogua-ge.Le budget de la division des bibliothèques passe de $269,292 qu’il était pour 1948-1949 à $191,104 pour 1949-1950.La Commission métropolitaine i tiendra une assemblée spéciale lundi matin à 10 h.D’habitude, les commissaires métropolitains se rassemblent dans l'après-midi.La réunion de lundi matin a pour objet principal de soumettre à l’approbation des membres le texte définitif du bill 159.La teneur de cette mesure a subi une grande modification depuis son acceptation par la Commission des seize, il y a quelques jours.Le bill poile le titre “Loi modifiant la constitution de la Commission métropolitaine de Montréal et lui accordant des pouvoirs additionnels”; toutefois, dans sa partie principale, il concerne plutôt la ville de Montréal.- C’est le conseil de ville de Montréal qui aurait l’initiative de former une commission d’étude de la circulation et du transport dans la région métropolitaine suivant le nombre et de la manière qu’il décidera, par règlement, mais avec faculté d’y adjoindre des représentants des autres municipalités de l’He de Montréal ainsi que des représentants de Longueuil et de Saint-Lambert.Cette commission d’étude devra faire rapport au conseil montréalais de ses constatations et de ses recommandations dans le délai fixé par le règlement.La ville de Montréal est autorisée à dépenser pour le paiement des employés et des autres dépenses de la commission d’étude une somme n’excédant pas $220,000.Cependant, une disposition prévoit que la Commission métropolitaine pourra être invitée par la ville de Montréal à prêter son “concours" à ladite Commission d’étude montréalaise.Dans cette conjoncture, la ville de Montréal pourrait se passer de la Commission métropolitaine et agir seule, en ce qui regarde le problème de la circulation et du transport.Par ailleurs, le bill 159 autorise la ville de Montréal à augmenter de 8 à 14 le nombre de ses représentants au sein de la Commission métropolitaine; ce dernier organisme serait composé de 23 membres au lieu de 16.Et les 6 nouveaux délégués montréalais seraient choisis parmi les conseillers municipaux et élus par ceux-ci, sans distinction des classes A.B.et C.Par le bill 159, la Commission métropolitaine reçoit aussi le pouvoir d'engager et de rémunérer des techniciens, en vue de l’étude de la circulation et du transport, en imputant ces déboursés à ses dépenses d’administration.ouvriers et l’établissement du présent cartel.Le gouvernement a dû battre sa coulpe et retirer à contre-coeur, son projet de loi.A propos du bill no 60, M.La-pointe dit eue le gouvernement veut faire adopter un extrait du bill no 5, dans le but de détruire l’union chez les employés municipaux.Le cartel a envoyé au premier ministre, dès la présentation du bill, des télégrammes demandant un délai raisonnable pour étudier le projet de loi, afin de suggérer les amendements appropriés.M.I.apointe dit que non seulement le premier ministre n‘a pas répondu aux chefs ouvriers qui représentent 300,-000 ouvriers organisés mais qu’il s’est empressé de présenter dès le lendemain, son bill en deuxième lecture.C* qu'est le bill 60 M.Lapointe fait ensuite l’étude du bill 60.Ce projet de loi supprime le droit d’union aux employés municipaux, dont les policiers des municipalités rurales.Il exclut du droit d’arbitrage, les conditions d’engagement, de suspension, de renvoi et donne aux municipalités le pouvoir suprême de “crois ou meurs” sur tous ses employés.Cette clause permettra aux municipalités de suspendre ou de renvoyer sans motifs, ses chefs d’union ou tous ceux qui pourront relever la tête pour revendiquer les droits de leurs confrères de travail, De plus, ce bill reporte l’exécution d’une sentence arbitrale au début de l’année financière suivante.En vertu d’une autre clause du bill, »i dans l’intervalle, il y avait une diminution dn coût de la vie, elle devrait nécessairement s’appliquer, si le tribunal a inchis une clause à cet effet, de sorte que cette victoire qui aurai^ rapporté, par une decision arbitrale, une augmentation de salaire, serait réduite à néant.I-es conseils d’arbitrage seraient de plus choisis pour deux ans, de sorte que si une décision défavorable était rendue, elle le serait pour deux ans, alors qu’avec la présente loi, on peut en appeler dès l’année suivante.M.Lapointe termine en disant que l’assemblée devra prendre une décision.Une résolution sera soumise qui sera votée par ; groupements.II demande aux I syndiqués de prendre le vote au sérieux.“Vous pouvez faire re- ! tirer ce bill destructif, a-t-il ajouté et je sais que vous prendrez paisiblement la décision qui s'impose pour le bien de notre avenir commun.” Un groupe de cinquante-cinq 1 citoyens d’East-Broughton ont i adressé au président des Etats-1 Unie, M.Harry Truman, une déclaration sur les agissements de la compagnie américaine qui fait affaire dans leur village: la Philip Careg Mfg.Co.Ils nous font tenir le texte de cette lettre, dont voici la traduction: Lettre à M.Horry-S.Trumon L’honorable Harry-S.Truman, président des Etats-Unis, la Maison Blanche, Washington, D.C.Nous soussignés, citoyens d’East-Broughton, P.Q., Canada, attirons respectueusement votre attention sur la conduite d'une compagnie américaine installée à Eest-Broughton.Cette compagnie est la Quebec Asbestos Corporation, entièrement possédée par la Philip Carey Mfg.Co., de Lockland, Ohio, U.S.A.La conduite de cette compagnie dans le Québec a fait le sujet d’un article paru le 12 janvier 1949 dans le Devoir — un journal de langue française publié à Montréal.Nous incluons un exemplaire de cette édition, avec la version anglaise de l’article.Les soussignés affirment que l’exposé fait dans cet article représente avec vérité et justesse ce qui s’est passé et ce qui se passe à East-Broughton, P.Q.Canada.Respectueusement vôtres.A d'autres personnages Cinquante -cinq citoyens d’East-Broughton ont signé cette déclaration.Ils ont adressé une lettre analogue à trois personnages des Etats-Unis: le Secrétaire d’Etat, le Procureur général et l’ambassadeur des Etats-Unis au Canada, Lo grève de l'amiante Premier retour au travail Les mineurs de la "Bell" seront au travail lundi Thetford-Mines, 26 (Spécial) — Le comité d’organisation de la grève, ici, a promis que les grévistes de l’amiante, au nombre d’environ 2,500, ne s’opposeront pas au retour au travail des quelque 800 employés de la Bell Asbestos Co.Ltd.groupés dans la fédération des mineur*.Les employés de la Bell Asbestos comptent retourner au travail lundi.Hier matin, le maire de Thetford-Mines, député de Mégantic à la législature et ministre d’Etat dans le cabinet Duplessis, a reçu une résolution de }a_ fédération des mineurs d’amiante signifiant leur intention de retourner au travail.L’honorable Tancrède Labbé, qui a offert sess services comme conciliateur pour mettre fin A la grève qui paralyse l’industrie de l’amiante dans les Cantons de l’Est et fait chômer 5,000 mineurs, a aussitôt convoqué une réunion spéciale du conseil municipale pour étudier ce problème.Les représentants des syndicats en grève, convoqués per le maire et les conseillers, ont assuré qu’ils ne feraient pas de désordre ni d’opposition.La Commission serait en plus autorisée à créer un fonds de pension pour ses fonctionnaires et ses employés et à contribuer à ce fonds dans la mesure qu’elle croira juste.Ecole de Pte-St-Cbarles incendiée Les pompiers au nombre d'environ 300 ne parviennent pas à maîtriser les flammes Un violent Incendie, qui a nécessité trois alarmes, a détruit de fond en comble, l’école “Hi-veside School” de Pointe-Saint-Charles.Près de trois cents pompiers ont dû travailler pendant plusieurs heures pour maîtriser les -flammes mais sans succès.L’édifice a été entièrement détruit et est une perte totale.L’incendie a éclaté vers 10 h.hier soir et à minuit l’on avait constaté qu’il était inutile de tenter de sauver quoi que ce soit de cet immeuble, l’une des plus vieilles institutions de la Commission des écoles protestantes de Montréal.On s’efforça alors de protéger les maisons des alentours contre les dangers d’une conflagration possible.Tôt ce matin, plusieurs pompiers étaient demeurés sur les lieux pour surveiller les ruines encore enflammées.— - Chez les anciens de Sainte-Marie Le club des Anciens de Sainte-Marie recevra lundi soir prochain, au Cercle Universitaire, à l’occasion de son dîner hc’- -madaire, l’équipe de hockey de l’Université de Montréal, qui vient de remporter le championnat de la ligue Interuniversitairc.Le conférencier sera M.Jules Lefebvre, violoniste, ancien du collège, qui revient d’une tournée en Europe.Il traitera de la musique canadienne.Ce ',;p r sera sous la présidence de M.Honoré Parent.Musique religieuse pour le temps de la Passion GALLIA.Charles Gounod.LA PASSION selon S.MATTHIEU, |.S.Bach.LA REDEMPTION.Charles Gounod.REQUIEM.REQUIEM.REQUIEM.|.Brahms.G.Fauré.G.Verdi.LES SEPT PAROLES DU CHRIST.T.Dubois.STABAT MATER.A.Dvorak.STABAT MATER.C.B.Pergolesi.STABAT MATER.C.Rossini.Motet à 4 voix mixtes avec Solo de Soprano avec accompagnement.Paroles anglaises.Partition avec accompagnement .Paroles anglaises.Partition avec accompagnement .Choeur à 4 voix mixtes.Paroles anglaises .Partition avec accompagnement.Soli et Choeurs.Partition avec accompagnement.Copie de voix.Soprano et alto (en accoh ’ “ “ Ténor et Basse, “ Solo et Choeur i 4 voix mixtes Paroles latines et anglaises.Partition avec accompagnement .Cantate Sacrée pour Solo et Choeur.Paroles latines et anglaises .Partition avec accompagnement.Réduction de l’Orchestre pour Orgue seul ou Harmonium .Solo et Choeut i 4 voix mixtes.Partition avec accompagnement.Choeur i 2 voix de femmes Partition avec accompagnement.Paroles Latines et anglaises.Choeur i 4 voix mixtes.Partition avec accompagnement .Prix Poet# S0.60 $0.65 2.00 2.10 1.25 1.35 1.00 1.10 3.00 de).0.50 0.50 3.10 0.55 0.55 1.50 1.60 1.00 1.10 2.00 2.10 1.75 1.B5 0 75 O.SO 0 90 0.95 PAROISSIEN ROMAIN No 800-C en notation musicale moderne Relié toile, tronche rouge.Prix : $5.75 Par poste, veuillez ajouter .20 UNE REMISE EST ACCORDEE AUX MAITRES OE CHAPELLE, ORGANISTES ET INSTITUTIONS RELIGIEUSES.“AU MAGASIN DE MUSIQUE LE PLUS COMPLET AU CANADA” r/AfCJ 500 EST, RUE STE-CATHERINE MA.6201 œoo&mm* i fAGE QUATRE MONDE FEMININ LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1949 Seul rêve pear la demi-satson ! an manteau court, ample, qui fait chic et jeune ! Sans compter son utilité pour les jours plus doux aux soirées pourtant fraîches, pour ne pas dire froides.Pour l'étude de l'enfance L'intérêt des métiers manuels Londres (C P.) — Un nouveau système de recherches et d’études sur la croissance et le développement des enfants en Grande-Bretagne vient d’être or- Sanisé par les Instituts de la $an-i enfantine et de l’Education de rUniversité de Londres.Un nouveau centre d’entralne-ment et de recherches a été ouvert tout près de l’université our établir une étude compré-ensive des enfants à naître dans toutes les classes de la société.Leur développement sera suivi dès leur prime enfance et la période scolaire , Ce système sera dirigé par une équipe d’experts dans le soin des enfants.Il compte des spécialistes en éducation, en psychologie, des instituteui;s et dès médecins.Halifax (C.P.) — Le département du commerce et de l’in- : dustrie de la Nouvelle-Ecosse a : installé un centre d’artisanat ici.“Un de nos plus grands problèmes en établissant ce centre, dit Mlle Mary Black, directrice de la division, était de convaincre quelques femmes choisies pour les cours qu’elles pouvaient réellement laisser leur famille et venir à nous pour leur instruction.” Les titulaires des classes vivent au centre même.Les anciennes baraques des C.W.A.C.ont été aménagées pour l’enseignement des divers métiers manuels.Il y a une cuisinette pour les étudiantes oui veulent préparer leurs propres repas.ALFRED ALLARD Préricnt ot *ér.(én.ML CHARBONNZAO Vle*-pr«sldant COMPAGNIE DE BISCUITS STUART LTEE aiscurrs — gateaux - TARTES A.-D.PLANTE 8oc.-Mo.MARCEL ALLARD Chef 4* U production JEAN ALLARD Dtrec teur 838 LAURIER O.(MONTREAL) KL CRwewt 2187 CHEZ P.A.ASSELIN UNE ECONOMIE DE *8600 PROFITEZ DE CETTE OFFRE SANS PRECEDENT.POUR VOUS ACHETER UN DE CES manteaux d’une beauté fascinante » RAT MUSQUE Véritable dos dn nord teint vison d’un chie qui impressionne .Aebetes-le maintenant à un prix de suréconomie ! ?Cols nouveaux ?Détails nouveaux Régulier $3 ?Manches à plis de coupe ?Silhouette 1949 ?Longueur 46" Dos à 3 godets Régulier $3 ’28! 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le second s’est vu confier, par le suffrage universel, l’administration de la chose publique.Nous comprenons cependant que ta loi naturelle aussi bien que la loi divine assurent aux parents la première responsabilité dans le domaine de l’éducation.Par conséquent, nous venons demander à votre gouvernement de sanctionner juridiquement ces données de la morale naturelle et surnaturelle, et d’accorder aux chefs de familles un statut qui les mette en mesure d’exercer les droits et d’accomplir les devoirs qui sont leurs en cette matière.Bref, d’accorder aux chefs de familles une représentation adéquate à la Commission des Ecoles catholiques de Montréal.Veuillez agréer, monsieur le premier Ministre, l’assurance de nos sentiments distingués, pour l’Ecole des Parents du Québec, (signé) Odile Panet-Raymond (Mme Jean Panet-Raymond) Présidente, Quelques aspects de l’ordre nouveau A ou* vivons actuellement cet ordre nouveau tant annoncé par les grands prêtres de la propagande de guerre, cet ordre nouveau qui devait apporter à tous les.peuples, petits et grands, des conditions d’existence merveilleuses, un renouveau économique, social et familial comme on en avait jamais connu.Il n’y avait, disait-on dans le temps, qu’à extirper le nazisme et le fascisme du champ politique de certains pays pour rendre le bonheur à l’univers.On sait à quoi ressemble le monde actuel malgré l’éradication de ces mauvaises herbes.Certainement, il y a encore en circulation, peut-être en ballade avec les gentils nuages radio-actifs émanant des expériences atomiques, des pollens à Faction néfaste sur les cerveaux et les jugements humains.Tant et si bien que le monde, qui devait bénéficier des délices innombrables d’un ordre nouveau, a toutes les peines à retrouver son assiette et cela se fait sentir, non seulement dans les domaines international et national, mais dans celui, plus humble et plus caché, de la vie courante, de la vie de tous les jours.Les dépêches et les nouvelles nous en apportent fréquemment la preuve.Ainsi une dépêche de ta “Canadian Press” nous apprend-elle que les mères de Grande-Bretagne, harassées par Vaustéritê” de l’après-guerre, ont régulièrement des cauchemars, la nuit, provoqués par les difficultés inextricables du magasinage, de l’approvisionnement et de la cuisine.D’autres se lèvent la nnit pour combiner les repas du jour suivant.^ Ces détails ont été relevés par le docteur Stella Instone, de l’hôpital de New Sussex, qui a fait une enquête parmi les femmes de sa localité qui tiennent maison avec un budget limité.D'après le nombre et l’Age des femmes interviewées, sq conclusion est que “les femmes anglaises sont généralement sous-alimentées, surmenées et ne sont pas en forme pour continuer ainsi sans danger pour leur santé”.Moins de 33 % ont assez pour leur faim.Tris souvent elles abandonnent leur ration aux autres membres de la famille.Plusieurs semblent incapables de penser ou parler clairement et feront des remarques dans le genre de celles-ci: “Je n’arrive pas à me souvenir de rien, ces jours-ci.” “La fatigue chronique affecte les maîtresses de maison plus qu’aucune autre catégorie de travailleuses”, remarque le Dr Instone, et quelques fois le bonheur du foyer s’en trouve compromis, les maris délaissant le foyer le soir.La même enquête faite dans d’autres pays eu- ropéens, sauf en Belgique peut-être, donnerait très probablement des résultats encore plus pitoyables.Mais ces pays ont souffert directement de ta guerre ou de révolutions, etc.C’est encore plus triste peut-être de prendre connaissance d’un rapport d’enquête tel que celui que vient de rendre public le Comité diocésain d'Action catholique sur la situation du logement à Montréal.Situation qui ne s’est pus créée en une ou deiix saisons mais qui est la conséquence d’années et d’années d’administration sans compétence et sans clairvoyance.Personne n’est responsable, c’est entendu; en démocratie tout le monde peut briguer et obtenir des postes de commande, sans jamais rien commander, en laissant glisser les responsabilités comme un vêtement inutile.On parle beaucoup, on discute, on s'écrit, on épilogue mais on ne fait rien.C'est très commode mais pauvre en résultats.Avec ce système, Montréal, ta métropole d'un pays jeune et riche en ressources naturelles, compte actuellement 8,817 taudis, 846 hangars, garages ou magasins habités, 30,032 maisons surpeuplées et l’on fait remarquer que ces chiffres n’illustrent pas la pleine mesure, ils sont “en deçà de la réalité”.C’est dans notre bonne ville et non dans un faubourg de FU.R.S.S.qu’on trouve, selon ce rapport: un logis abritant 13 familles: deux logements réunis, 7 familles, comprenant 27 adultes et 4 enfants, ou encore: trois logements réunis, 20 familles, comprenant 90 adultes et 12 enfants.Et la liste s’allonge indéfiniment.Peut-on se rendre compte, à la simple lecture de ces chiffres, de ce que veulent dire ces entassements, ces promiscuités?Et cela pour des centaines de familles (1,100 il y a déjà des années), el des milliers d’individus.Et il y a encore des gens surpris d’apprendre qu’il faille des services sociaux organisés pour aider tous ces malheureux à ne pas s’entr’égorger ou se suicider.Mais le nombre des malades mentaux et des cas de maladies nerveuses augmente de façon alarmante chaque année et.dans les asiles d’aliénés, c’est aussi, hélas! la crise du logement, autrement dit, on manque Me lits pour ces malades.• Et voilà comment de fortes parties de populations, Ici et ailleurs, à côté d’autres encore plus d plaindre, essayent d’exister sous Tordre nouveau qui ressemble à l’ancien désordre, comme une goutte d’eau ressemble à une antre goulte d’eau.1 TOTSfîv Germaine BERNIER.La C.C.F.et la gratuité de la scolarité Le gouvernement Duplessis a laissé entendre qu’il avait l’Intention de supprimer la gratuité de la scolarité.Une telle mesure, de la part du gouvernement, serait injuste et ridicule.Injuste, parce qu’elle priverait immédiatement un grand nombre d’enfant$ de cette province de l'instruction élémentaire, ii cause de l’incapacité des parents d’assumer les frais de la scolarité.Ridicule, parce qu’elle rendrait inopérante, A toutes fins pratiques, la loi de la scolarité obligatoire, reconnue par toutes les autorités compétentes comme une loi nécessaire si l’on veut procurer aux enfants du Québec l’instruction à laquelle ils ont droit.Le parti C.C.F.proteste énergiquement contre ce présumé projet qui placerait les familles, particulièrement les familles nombreuses, devant des problèmes douloureux et Insolubles.Il proteste aussi contre l’esprit antisocial que manifeste trop souvent le gouvernement actuel de cette province.i .i —i - Elections au Club social Montréal M.PIERRE ARCHAMBAULT EST ELU PRESIDENT Les membres du Club social Montréal, ont procédé, mercredi, à leurs élections annuelles — dont nous donnons, ci-après, le résultat: Président: M.Pierre Archambault (de la maison Edmond Archambault); 1er vice-président: M.E.-A.Doucet, architecte; 2e vice-président: M.Eloi Leblanc (de la maison Larivière et Leblanc); secrétaire: M, Jules A.Le Beau; trésorier: M.Ulric Lagar-de.Les cinq directeurs du club sont les suivants: MM.Guy Rov, Roméo Vinet, A.-L.Allard, J.-Q.Houle et Aimé Domingue.ACTIVITES FEMININES • Mme POINSO-CHAFUI8 A L’A C.B.L'AUliooe o&naddeirme de* êlectrlces recevra Mine Potaso-Chaputo.mardi, le 1er mars, k 4 h., dans la suite vioe-r oyais du Rltz-Oarlton.Mme LOUIS SAINT-LAURENT CHEZ UB8 DAMES LIBERALES Mme Louis Saint-Laurent, épouse du premier ministre du Cenada, est l'Invitée d’honneur k la réception que donneront les clubs des femmes libérales de Montréal, section française, section anglaise, notamment le Club libéral central des femmes de Montréal, le Montreal Liberal Stude Club et le Mount Royal Women Liberal Club, A l'bétel Windsor, galon Prince de Galles, samedi, le 5 mars, A 0 h.PARTIES DE CARTES DI LA L.D.CP.Grande partie de cartes organisée par la Ligue Indépendante catholique féminine, jeudi, le 3 mars, fc 8 h., à 1s galle paroieglale de l'Immaculée-Oon-ceptlon, 1963 est.rue Rachel, près Bordeaux.Prix de table et prix de pré-st-'ice.Prière d’apporter cartes et marqueurs.PARTIE DE CARTES A L’OEUVRE DE LA SOUPE Mardi, 8 mars prochain, aura Heu la grande partie de cartes du printemps au bénéfice de l’Oeuvre de la Soupe sous la direction de Mme Ga-bneJle Lord.Renseignements: HA.3046.CHEZ LES EMPLOYEES DE BUREAU Dimanche, le 24 février, à 3 h.43.aura lieu, à la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, 853 est, rue Sherbrooke, rassemblée générale de l’A.P.SS.sous la p ésldence d’honneur du Père Paul Gauthier, Jésuite missionnaire de Chine, 'et Mme Alfred Thlbau-deau.présidente générale de la Fédération.Mme Rose Létourneau-LaSalle donnera une conférence Intitulée: ’’Une heure avec Antoine de Saint-Exupéry." Un programme artistique suivra.Tou-tss les associées et leurs amies sont chaleureusement Invitées.Entrée libre.REUNION D’AMICALE Le* anciennes élèves du Couvent de Pointe-aux-Trembles sont cordialement Invitées 8 assister k la réunion annuelle, samedi.5 mars.4 3 h.Dans la soirée 11 y aura un programme musical.On e*t prié de considérer cette Invitation, comme personnelle.Le tirage au sort d’un magnifique fauteuil de chambra s* fera eu cette circonstance.DEMONSTRATION CULINAIRE A VERDUN Démonstration culinaire 4 l’Ecole ménagère municipale de Verdun, 1033, Se Avenue, 4 2 h.de l’aprés-mldl, Jeudi, • - i £ :V | S mars.Toute* le* dame* et demoiselles sont cordialement invitées.Entrée libre.VILLA NOTRE-DAME DU ROSAIRE Liste des prochaines retraites fermées prêohées par le Père G.-R.Mé-thot, O.P.4 la Villa Notre-Dame du Rosaire.12435, rue Ste-Crolx, Oartler-vlUe.Tél.BY.1476.Mars: 1-4.dames; 11-13, Jeunes filles; 18-20.employées de bureau: 24-24, Vie Intérieure, sujet: ’’SI quelqu’un n’a pea l’esprit du Christ, 11 ne lui appartient pas”; avril: 1-3, employées de bureau: 7-10, Vie Intérieure, sujet: ‘‘’S’il est possible que ce calice s'éloigne de mol"; 28 avril au 1er mal.orlertatiorx 6-8, fiancées: 13-13.Jeunes filles: 26-29, orientation; juin, 2-41 orientation.JOURNEE MARIALE „ La Journée mariale du dimanche, 24 février, aura lieu 4 l’église Notre-Dame de la Paix, de Verdun, coin Gertrude et Strathmore.On y récitera le Rosaire continuellement, de 1 h.4 8 h.du soir.Dimanche, le 24: aura lieu également la récollection mensuelle du Service marial de l’Oeuvre N.-D.de la Victoire.Renseignements: HA.9274.AUX INFIRMIERES DE ST-JEAN-DE-DIEU Lundi, 28 février, 4 8 h.30, aura lieu, 4 l’hôpital, l’aeaemblée générale des membres de l’Association des Infirmières diplômées de l’hôpital St-Jean -de-Dieu.Toutes sont cordialement Invitées.CONFERENCE LITURGIQUE Dimanche prochain, le 24 février, 4 2 h.30, aura Heu dans la salle des Oeuvres des Franciscaines Missionnaires de Marie, 120 est, rue Laurier, ta conférence liturgique du Père Germein-Marle Desnoyers, O.F.M.Les membres du C.M.L., les dames et les demoiselles de Montréal sont cordialement Invités.AUX INFIRMIERES DU DISTRICT No XI Le* représentantes des services privé, Institutionnel et d’hyglroe publique invitent 4 une assemblée générale du district No XI de l’Association des Infirmières de la province de Québec, qui aura lieu 4 l'Hôtel-Dleu, le 28 février.à 8 h.précises Docteur Glngras, directeur de* services de médecine physique, département des anciens combattants, district de Montréal, présentera son film sur ta rééducation médicale et physique des paraplégiques.Produit* d* la form* t BEURRE, OEUFS.FROMAGE H.Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA.427(-S • Bureau ¦ HA.4280 273-277 ESI, RUE 8AINT PAUI Feuilleton du "Devoir'* LES FIANCES mt Alexandre MANZONI Traduit dê Vitalien par U marquis de MONT-GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN 120.(Suite) — Malheureux 1 «’écria le père Cristoforo d’une vo,x qui avait repris tout ce qu’elle avait eu de plein et de sonore.Regarde, malheureux I Et tandis que d'une main il serrait et secouait fortement le bras de Renso.de l’autre il lui montrait le douloureux icctacle qui, de toutes parts, offrait à leur vue.Regarde qui est Celui qui ch&tiet Celui qui Le* Fiancé* d* Maneonl, (devi volumes) sont en vente 4 Fldea, 28 est, rue Saint-Jucque*.4 Montreal, au pris d* 83.80 (par la poat* : $3.W).juge et qui n’est pas jugél Celui qui envoie \es fléaux et qui pardonne 1 Mais toi, ver de terre, tu veux faire justice! Le sais-tn, toi ce qu’est la justice?Va, malheureux, retire-toi! — Ah! père, dit Renxo en suivant ses pas d’un air suppliant, voul ï vous me renvoyé* ainsi?— Comment 1 reprit le capucin d’une voix toujours aussi sévère, oscrals-tu prétendre que je dérobasse à ces affligés qui m’attendent poiN’ leur parler du pardon de Dieu, un temps que j'emploierais A écouter tea paroles de ra- ge, tes odieux projets de vengeance?Je t’ai écouté lorsque tu me demandais aide et consolation, je me suis'enlevé à la charité pour la charité; mais, maintenant, tu as la vengeance dans le coeur, que veux-tu de moi?Va-t-en.J’ai vu mourir ici des offensés qui pardonnaient, des offenseurs qui gémissaient cie ne pouvoir s’humilier devant celui qui avait reçu l’offense; j’ai pleuré avec les uns et avec les autres, mais avec toi, qu’ai-je à faire?— Ah! je lui pardonne! je lui pardonne sincèrement, je lui pardonne pour toujours! s’écria le jeune homme.— Renso! dit le religieux avec un sérieux pins calme, penses-y, et dis-moi combien de fois tu lui as pardonné.Et, ayant attendu quelques moments sans recevoir de ré- Bonse, tout à coup il baissa la ite et, d’une voix sourde et lente, il reprit: — Tu sais pourquoi je porte cet habit?Renso hésitait.— Tu le sais?répéta le vieillard.— Je le sais, répondit Renso.— Moi aussi, j’ai connu la haine, moi qui viens de te reprendre pour une pensée, pour un mot, je l’ai connue; et l’homme que je haïssais du fond de l'âme, que je haïssais depuis longtemps, je l’ai tué.— Oui, mais c'était un méchant oppresseur, un de ceux .— N’ajoute rien, interrompit le religieux.Crois-tu que, s’il existait une bonne raison pour me justifier, depuis trente an» je ne l’aurais pas trouvée?Ah! si je pouvais maintenant mettre dans ton coeifr le sentiment que depuis j’ai toujours eu, que j’ai encore, pour l’homme que je haïssais! Si je le pouvais, moi?Mais Dieu le peut; qu’il 1® fasse! .Ecoute, Renzo, Dieu t’aTïnc plus que tu ne t’aimes toi-même; tu as pu méditer la vengeance, mais il a assez de force et de miséricorde pour t’empêcher de l’effectuer; il te fait une grâce dont un autre, hélas! fut trop indigne.Tu sais, bien des fois tu l’as dit, qu'il peut, arrêter la main de l’oppresseur; mais sache qu’il peut arrêter aussi celle de l’homme vindicatif.Et parce que tu es pauvre, parce que tu es offensé, crois-tu qu’il ne puisse défendre contre toi un être qu’il a créé à son image?Tu peux haïr et te perdre; tu peux, par le sentiment que tu nourriras dans son coeur, éloigner de toi toute bénédiction.(A suivre) JA- «Vf A'M'.L -VV A-VîOj?: (carnet mondain] A L’OEUVRE DE LA SOUPE Mardi, 8 mars prochain, aur# lieu la partie de cartes du printemps au bénéfice de l’Oeuvre de la Soupe, sous la direction de Mme Gabrielle Lord, secondée de Mmes Maurice Casteran, Al-bert D'Avignon.Alcide Gagnon, Edouard Berthiaume, Benoit Bertrand, J.-O.Leduc, O.Janis-se, Laurent Laurendeau, Benoit Baillargeon, Mlle Fleurette Desmarais.Parmi les invitées d’honneur nous remarquons Mmes Thomas Vien, Arthur Berthiaume, Albert Desgroseillers, Théo.Trudeau, Camille Dugal, René Leduc, Alfred Thibaudeau, Henri Vautelet et Paul Lambert.L’ASSOCIATION CANADIENNE DES ELECTRICES L’Association canadienne des électrices recevra Mme Germaine Poinso-Chapuis.mardi, le 1er mars, à 4 h., dans la suite vice-royale, au Ritz-Carlton, CONFERENCE Mme Rose Létourneau-I.aSalle est la conférencière invitée ù la prochaine réunion de ('Associa^ tion professionnelle des employées de bureau, qui aura lieu dimanche, 27 février, à 3 h.45, dans les salons de la Fédération Nationale Saint-Jean-Baptiste.Mme LaSalle parlera d’Antoine de Saint-Exupéry.CONFERENCE Le 31 mars aura lieu au Cercle Universitaire, la première soirée des activités artistiques des Sciences sociales.M.Georges Savarin sera le conférencier invité.Il parlera de Schumann, puis exécutera plusieurs pièces de ce même compositeur.DINER-CAUSERIE DANSANT Le grand dîner-causerie dansant des anciens des Sciences sociales aura lieu au Cercle Universitaire, sous la présidence d’honneur de M.et' Mme Edouard Montpetit.Le conférencier invité sera M.Aurèle Séguin, directeur de Radio-Collège, et il a choisi comme sujet de sa causerie: “La mesure de la radio”.L’orchestre de danse sera sous la direction de M.Roméo Duhamel.ALLIANCE FRANÇAIS! Mme Germaine Poinso-Chapuis, de Paris, vice-présidente de l’Assemblée nationale, prononcera une conférence intitu lée “La France d'aujourd’hui et de demain”, sous les auspices de l’Alliance française, mercredi, 2 mars, à 8 h.15, au Ritz-Carlton.M.Ernest Tétreau, le président, présentera Mme Poinso-Chapuis.FIANÇAILLES On annonce les fiançailles de Mlle Nicole Vanier, B.Sc., fille de M.Antoine-P.Vanier, à M.Pierre-!.Trotlier, B.A., I.L.B., fils de M.et Mme Louis-J.Trottier.PARADE DE MODES A l’occasion de la deuxième parade annuelle de modes de l’Ecole d’Arts enrg., Mlle Jeannette Beaudry a reçu à un cocktail, hier soir, de 7 à 9 h., à l’hôtel Mont-Royal.Les invités se sont rendus immédiatement après le cocktail, servi dans les salons de l’Ecole d'Arts enrg., dans la grande salle de bal pour assister à la parade de modes et ad bal sous la présidence de Mme Aline Hector Perrier.WOMAN’S CANADIAN CLUB Le prochain thé-causerie du Women’s Canadian Club aura lieu vendredi, 4 mars, à 3 h., au Ritz-Carlton.La conférencière invitée est la princesse Philippe de Bourbon qui parlera en anglais et qui a intitulé sa causerie; “France Emerges from Enemy Occupation.” •-X- •- Les grignoteurs du midi A midi, ne faites-vous que grignotes?Vous contentez-vous, pour le lunch, d’un sandwich et d’une tasse de café?Les travailleurs.ceux de l’industrie surtout, ont besoin de trois bons repas par jour pour se tenir en bonne condition.ce qui veut dire que vous devriez prendre, le midi, un repas sub: tantiel.Il est facile d’emporter un repas qui ne tienne pas de place et qui soit pourtant nourrissant.Il s’agit de savoir comment s’y prendre.Tâchez de mettre des aliments nutritifs dans votre boite à lunch.Henri LaRouche PHOTOGRAPHE ALBUMS NUPTIAUX de distinction C Harrier 1544 Rideaux et Accessoires * Housses - Couvre-lits Stores Vénitiens - Stores de toile V,Vv\\\\ 1 Vv V) W.\ V Y \A Y V ’ >\ ______ N i 3 magasin* i votre service.DECORATEURS D'INTERIEUR 6602 St-Hubert 1574 Mt, Mont-Royal CR.2898 FR.6206 MONTREAL, CANADA m.4349 Wellington YO.1568 Boîte de: 3 oz.: 23c 6 oz.: 35c • MIMENT SAVOUREUX • • DELICIEUX avec: — Sandwiches — Hors-d’oeuvre — Salade de légumes — Tartines — Pommes de terre au four — Biscuits • Vitaminise (A & D) vos autres aliments „ quotidiens.# TONIQUE INSURPASSE • • L’huile naturelle dans laquelle baigne le foie est d’une saveur irréprochable, délectable.4) t • Une once par boîte de 3 onces • Nourriture ensoleillée pour BEBES et ADULTES En venta chtz la* meilleur* épiciers IMF" Exigez la marque RHEAUME H.RHEAUME A FILS LTEE 456, avenue Mount Stephen, Montréal (Demand» notre dépitant arec recette*) 1C DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1949 TAGS CINQ Le sujet du Carême: l’enfant prodigue Le P.Bergounioux donnera également quelques conférences publiques — Des cours de géologie à Laval M.Vabbi Armand Yon, de Paris, vient d’adresser au curé de Notre-Dame, M.J.-B.Vinet, P.S.S., une lettre où il lui apprend aue le B.P.François-Marie Bergounioux, prédicateur du prochain Carême à Notre-Dame de Montréal, projette de traiter le sujet tout évangélique de la parabole âe l’Enfant prodigue, image du pécheur."La suite des sermons, dit-il, permettra de montrer le fils au foyer paternel, dans les manifestations de son ingratitude, dans ses malheurs, dans Les Jésuites construisent ?- La Maison Bellannin, sur Jarry, prés de* la gare Jean-Talon — Une centrale d'actions religieuses Le maison Bellarmin, appelée ainsi du nom du grand cardinal jésuite, qui groupe plusieurs oeuvres importantes de la Compagnie de Jésuc, — l’Apostolat de la Prière avec ses filiales: Croisade eucharistique et Ligue missionnaire des Etudiants, l’Ecole Sociale Populaire et ses divers secrétariats: Semaines sociales, Ligue du dimanche, Retraites fermées; la revue Ma Paroisse, etc., — vient d’entreprendre la construction d’un vaste édifice moderne.Jusqu’ici ce centre d’action religieuse et sociale occupait une aile du scolasticat de l’Immacu-lée-Conception, rue Rachel, à Montréal.Le développement de ses oeuvres, l’augmentation de son personnel, — l’équipe des Pères s’est élevée de sept en 1940 à vingt-deux actuellement, — le nombre croissant des professeurs et des étudiants au scolasticat imposait depuis quelques années un nouvel aménagement.Après l’ébauche de divers projets, le choix des autorités s’est arrêté sur un vaste terrain, dans le Nord de la ville, un peu plus haut que la gare Jean-Talon, sur la rue Jarry, en face du parc de ce nom.Le terrain, borné par les rues Jarry, Saint-Laurent, Clarke et Guizot, mesure 262 pieds sur 800.L’édifice, qui doit compter quatre étages, est déjà en construction.Formé d’un corps central et de deux ailes, il contiendra, outre la chapelle et les salles communes, une quarantaine de chambres.A la riche bibliothèque sociale que possède l’E.S.P.sera attenante une salle de consultations ouverte aux travailleurs sociaux.Il y aura aussi des salles de réunions, des bureaux pour diverses oeuvres, une librairie spécialisée, etc.Les Pères de la Maison Bellarmin comptent occuper leur nouvel édifice à la fin de l’année.Quêta de la Croix-Rouge Par une lettre envoyée le 1S février dernier à M.Maurice Forget, au bureau montréalais de U Croix-Rouge, Son Exc.Mgr Conrad Chaumont, auxiliaire de Montréal, “autorise les officiers de la Croix-Rouge d’organiser une quête à la porte des églises du diocèse de Montréal, le 6 mars prochain”.Je compte, dit-il, que "Messieurs les curés se feront un plaisir de collaborer à l’oeuvre magnifique que vous poursuives”.son repentir et enfin dans le bonheur familial recouvré.’’ M.l’abbé Yon ajoute: "Le prédicateur a aussi prévu des thèmes moins sévères pour les conférences qu'on lui a demandées.Nul doute qu’il saura les traiter avec esprit, je dirai même non sans malice, A en juger par sa conversation si pétillante.De plus, il a déjà été invité à donner quelques cours de géologie à l'Université Laval de Québec.’’ Voici les principaux extraits de cette lettre qui ont trait au R.P.Bergounioux: “Je viens d’avoir le plaisir délicat de dîner avec le R.P.François-Marie Bergounioux, O.F.M., qui s’embarque dans quelques jours pour aller prêcher votre Carême.Par ses ouvrages, très estimés dans le monde scientifique, je connaissais déjà le savant: il me restait à rencontrer le causeur très personnel et prenant, qui fera sans aucun doute le charme des Canadiens.“C’est un homme d’une taille au-dessus de la moyenne, bien planté, au regard résolu qui brille derrière de grosses lunettes d’écaille, lesquelles, dirait un Français, lui prêtent une physionomie déjà “très américaine”.Il parle avec facilité, non sans une pointe d’accent méridional, et comment pourrait-ii en être autrement, puisqu’il est natif des environs de Cahors?Ne vous ai-je pas dit qu’il était mon collègue — tout l’honneur est pour moi! — à la Société historique du Périgord?Après avoir publié et soutenu une thèse remarquée, le P.Bergounioux a été nommé professeur de géologie à l’Institut catholique de Toulouse.Il continue ses recherches dans ce domaine très spécial, et fait bénéficier de ses acquisitions l’apologétique chrétienne."Car* en bon fils de saint François, ce savant entend servir d’abord- la religion et l’Eglise.Comme dit si bien un de ses biographes, il possède l’art de “juger des résultats de la science à la lumière d’une sagesse qui n’est pas d’origine scientifique” et humaine! "Quel sujet traitera le Père dans ses prédications?Il n’hésite pas à me le déclarer: un sujet tout évangélique, la parabole de l’Enfant prodigue, image du pé-cheus.La suite des sermons permettra de montrer le fils au foyer paternel, dans les manifestations de son ingratitude, dans ses malheurs, dans son repentir et enfin dans le bonheur familial recouvré.Le prédicateur a aussi prévu des thèmes moins sévères pour les conférences qu’on lui a demandées.Nul doute qu’il saura les traiter avec esprit, je dirai même non sans malice, à en juger par sa conversations si pétillante.De plus, il a déjà été invité à donner quelques cours de géologie à l’Université Laval de Québec."Tel > est, mon cher ami, en quelques mots, l’orateur sacré que nos compatriotes auront sous peu l’avantage d’entendre.Il a les dons d’éloquence qui retiennent et qui persuadent.Il sera écouté avec intérêt et avec fruit aux prédications des dimanches et des retraites; on l’applaudira dans ses causeries littéraires.En tant que savant, il est de la noble lignée des grands catholi- aues français, — des Pasteur, es Branly.des d’Arsdnval, surtout des Pierre Termier, cet illustre géologue qui vint au Canada en 1913 et laissa sur notre pays des pages superbes”.* 1 Abbé Armand YON ' Retraites fermées .— Marchands 4a bals .S mars au 6 mars Pollsters — Pompiers .7 mars au 10 .tara Imtttutaurs .?>*« da# marins flamands au début du XvIIéme siècle, mais aussi la pasalon-nante histoire d’une famille d'Oetende.Parfaite J?™!** d® ror"*nJ'lstOrlqu«, FLAMAND DES VAGUES s reçu le Prix de» Lecteurs.w£lT,T£.,».E CARTIER" de Jean-Alexis Nerst (édition Illustrés).— De temps en :**mpa ps- lï eiVriiJîr'* d’Histoire qui Jette un Jour nouveau et definitif sur uns pérlods obscurcis D&r ls IAnsxwIa CAPITAINE JACQUES C A RTIïRMt deeeùx-là fte lecturs sst Indispensable à tous ceux qu’intéresse l’hlstolis du continent américain.Ce livre vous parviendra par la poste à votre domicile.Toutes les quatre sélections vous recevra» GRATUITEMENT un Hvre-prtme (notre dernière prime Impressions de Voyage en Suisse, d’Alexandre Dumas est un livre de Î23 pages qui se vend $3.75 en librairie).N’envoyez pas d’argent.Quand vous recevrez le livre que vous aurez choisi parmi les quatre que nous vous offrons cl-desaous il vous suffira de nous envoyer »1.8# (plus 14 cent* pour frais de manutention et de poste).Le prix de nos sélections n’est Jamais augmenté même quand le nombre de pages est considérable ou quand l'édition est Illustrée ou numérotée.Rgmplisse» ce coupon o» envoycx-lc aujourd'hui mémo (CERCLE DU LIVRE DE FRANCE LIMITEE, M2 est, rue Ste-Cathertne, Montréal, PL.I7J» Veuillez m’inscrire comme membre du Cercle Idu Livre d# France et m’envoyer avec ma première sélection, MALICROIX de Henri Bosco I comme prime d'adhésion.Js ns m’engage qu’à acheter un minimum de 4 llvrea par an Iau prix de *1.84 (plut 14 cents pour frais de manutention et de poste) aussi longtemps (que Je resterai membre du Cercle, étant entendu que Je peux démissionner à tous moments après avoir acheté quatre sélections.POUR ït* PREMIERS SELECTION i ENVOYKZ-MOI .Nom .Adresse yuis?.Téléphone.Province.y. I PAGE DIX 3fe rapport annuel de la Société Nationale de Fiducie Augmentation substantielle des profits et des biens sous régie — Heureuse initiative dans le domaine du logement L* Société Nationale de Fiducie présente aujourd'hui au public un résumé de ses états financiers pour l'exercice terminé le 31 décembre dernier.Les chiffres donnés, ainsi que l’indiquait hier A l’assemblée annuelle M.Victor Morin, président, indiquent que la société a connu encore au cours de 1948 une année particulièrement brillante tant du point de vue de l’augmentation des biens placés sous sa réfîie que du point de vue du rendement des placements et des profits réalisés.ANALYSE DES PROFITS FT PERTES ET DE L'ACTIF DE LA SOCIETE Les profits nets réalisés par la Société, après déduction des frais d’administration, des honoraires, des allocations et de l'impôt sur le revenu se sont chiffrés par $62,591.09 comparativement à $60,020.09 en 1947.Si on ajoute à ce montant le solde créditeur des profits et pertes de l’année précédente, soit un montant de $57,928.72, le solde du compte profits et pertes se chiffre par $120,519.81 à la fin de 1948.Au cours de l'année, la Société a versé à ses membres des dividendes sur actions pour un montant de 825,000.00.La réserve spéciale a également été augmentée d’un montant de $20,000.00 alors que $7,500.00 ont été versés au fonds de pension des employés.Toutes ces déductions portent le solde créditeur du compte de profits et pertes à $68,019.81 h la fin de 1948.Ce solde était de $57,928.72 à la fin de 1947.On peut donc affirmer, ainsi que le précisait hier M.Victor Morin, que l’excédent de 1948, comparativement aux résultats obtenus en 1947, a été d’environ $10,000.00, soit une augmentation substantielle dans les réalisations de la Société.L’analyse du bilan révèle que la valeur des biens confiés à l’administration de la Fiducie se chiffre par $26,253,885.10 comparativement à $24,516,023.16 à la fin de 1947.Ces biens comprennent le compte capital de la Société d’une valeur de $790,-969.73, des fonds garantis en fidéicomis de $688,130.08 et un compte d’administration de $24,758,885.10.Chaque année, la Société enregistre une augmentation substantielle des biens placés sous sa régie.Cette augmentation témoigne non seulement de la saine administration faite par les directeurs de la Société, mais encore de la confiance de plus en plus grande que le public témoigne à cette institution qui a pour but non seulement le rendement de l’épargne mais surtout sa conservation et son utilisation par les nôtres.IMPORTANTE CONTRIBUTION A LA SOLUTION DU PROBLEME DU LOGEMENT Les fonds accumulés par la Société Nationale de Fiducie doivent avant tout servir nos intérêts et aider à la solution de nos problèmes les plus urgents- Après avoir rappelé comment la crise du logement était devenue aiguë chez nous par suite du retour des anciens combattants et d’une immigration intense d’outremer, M.Victor Morin, président de la Société, a noté qu’au cours de l’an dernier, les directeurs avaient fait tout en leur pouvoir pour faciliter la construction de maisons nouvelles.Les placements consentis dans ce but ont été de $2’4 millions.Grâce à ces placements, la Société a pu accommoder plus de trois milles personnes dans de nouvelles maisons résidentielles.M.Morin a précisé que les directeurs avaient suivi cette sage politique de venir en aide financièrement à ceux qui étaient sans logis parce qu’ils considéraient que le problème du logement était le plus important de tous par ses répercussions sur la vie tant économique que sociale du pays.Il convient de féliciter les directeurs de la Société Nationale de Fiducie de cette heureuse initiative dans le domaine du logement En facilitant aux nôtres l'accès à la propriété immobilière, la Société poursuit admirablement son rôle de conservatrice de l’épargne populaire.Laurent LAUZIER Succès de l'émission de la compagnie Bell La dernière émission d’actions de la Comoagnie de Téléphone Bell du Canada a rapporté bien au delà de $33,000,000.“Cette émission a remporté un succès remarquable”, déclare M.Johnson, après avoir rappelé que cette opérations financière COMPAGNIE DE FIDUCIE D’AMERIQUE Avis d'assemblée générale annuelle avait été accomplie à la àuite de l’autorisation accordée par les administrateurs, le 7 janvier dernier, à l’effet d’offrir 1,030,000 actions additionnelles aux actionnaires à raison d’une action nouvelle par bloc de cinq actions dont ils étaient détenteurs.Le 21 février était la date finale pour souscrire à celte émission.Le volume des souscriptions fut si considérable ce tour-là que l’on n’a pas encore terminé la compilation des résultats complets de l’émission.East Sullivan Mines Limited L assemblée générale annuelle des actionnaires de la Corrnagnlo do Fiducie d’Amérique aura lieu a 10 ouest, rue St-Jacques, chambre 209.A Montréal.mercredi le 9 mars 1949, & midi et au- fins suivantes — 1.Recevoir l’état des affaires de la Compagnie pour l’exercice financier terminé 1* SI décembre 1948: 2.Procéder à l’élection du Conseil ^'Administration pour l'exercice 1949: 3.Nommer un vérificateur pour Vron*e 1949; 4.D'libérer sur tout* autre ques-t.’on du ressort de cette assemblée.A.BRAHCHAUD.Secrétaire M-O' *1.le 28 février 1949.Le marché des animaux vivants Les deux marchés du bétail de Montréal offrirent en vente cette semaine: 1263 bêtes à cornes, 89 I moutons et agneaux, 3624 porcs 1 et 1298 veaux.De plus, 381 bêtes | à cornes venant de l’Ouest fu-1 rent reçues comme envois direct | à des salaisons locales.Les deux marchés de Montréal i qui depuis le début de l’année avaient enregistré des arrivages peu nombreux, n’avaient pas beaucoup à offrir lundi et mardi.Les transactions sur les bêtes à cornes, les moutons et les veaux étaient actives et ces catégories se vendirent assez facilement.Les prix des vaches, des taures et des taureaux se main-tenèrent stables avec ceux de la semaine dernière, pendant que les bouvillons, même si les prix ne changèrent pas beaucoup, étaient un peu moins cher dû à une plus pauvre qualité.Des chargements de bouvillons de choix et de bonne qualité’ont rapporté $241.50; ceux de lionne qualité se vendirent entre $19 et $20; les moyens, $17 à $19 et les communs $14 à $16.50.Les bonnes taures variaient entre $18 et $18.50; les moyennes, $15 à $17 et les communes $10 à $14.50.Les bonnes vaches ont rapporté $14.50 à $16, quelques-unes $16.50; les moyennes, $13 à $14.25 et les communes $12 à $13.Les animaux pour la mise en conserve donnaient $9 à $12, la plupart $11 à $12.Quelques bons taureaux rapportèrent $17 à $18 et les communs $14 et plus.Les veaux de lait composaient la majeure partie des arrivages se vendant a des prix stables à un peu moins cher en comparaison avec la semaine précédente.Les veaux de lait de choix et de bonne qualité donnaient $30, quelques-uns $30.50 et $31; les moyens, $26 à $29.50 et les communs $22 à $25.50.Un petit nombre de veaux d’herbe se vendaient à $1 moins cher, la plupart de $16 à $16.50.Les sujets âgés d’un an étaient de $12 à $14.Il n’y eut que quelques agneaux offerts et la plupart était de qualité commune, rapportant $22 a $23 et les communs de $12 à $18.Les moutons variaient de $6 à $10.50 selon le poids et la qualité.Environ 450 porcs se sont vendus lundi et mardi matin à des petits bouchers à $30.25 pour la catégorie A.Les truies étaient à $25, abattues.LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 26 FEVRIER 1949 NOUVEAUX ADMINISTRATEURS AUX PREVOYANTS DU CANADA Marché des œufs I Valeur considérablement accrue du el de la volaille commerce extérieur de Terre-Neuve M.PAUL BIENVENU Or HORACE VIAU L'Honorable Sénateur Lucien Moraud, C.R., président de “Les Prévoyants du Canada”, annonce la nomination de deux nouveaux administrateurs, M.Paul Bienvenu, de Montréal, et le Docteur Horace Visu, d'Ottawa.M.Paul Bienvenu est président et directeur-gérant de Catelli Food Products Ltd., vice-président de Bevril (Canada) Ltd., et administrateur de plusieurs autres institutions.Le Docteur Horace Viau est professeur à la Faculté de Médecine de l'Université d'Ottawa et président de l’Association des anciens éléves de cette Université, directeur du Bureau de Santé de la ville d’Ottawa, gouverneur et co-fondateur de* clubs Richelieu du Canada.Il*est aussi directeur et membre actif de plusieurs associations professionnelles.ACTIVITE ECONOMIQUE DANS LA REGION DE MONTREAL Ventes au détail assez élevées comparativement aux résultats obtenus l’an dernier — Sept faillites commerciales avec un passif de $80,178 Délégation de la Grande-Bretagne Une important® délégation représentant la plupart des Industries textiles et du vêtement de la Grande-Bretagne visitera sous peu le Canada afin d’étudier les conditions du marché canadien.Cette mission «e rendra d’abord à Montréal, puis à Toronto, Winnipeg et Vancouver.Elle arrivera au pays vers 1® 8 mars prochain.Selon le rapport hebdomadaire de Dun & Bradstreet of Canada, pour la semaine terminée le 26 février, la valeur en dollars des ventes au détail dans la région de Montréal serait sensiblement égale à celle de la période correspondante de Tan dernier.Toutefois, la température très douce qui a prévalu au cours de la semaine a quelque peu retardé les ventes de vêtements d’hiver et attiré plus spécialement l’attention vers les nouvelles modes du printemps.La demande dans les différents secteurs du vêtement féminin est très active, spécialement pour les modèles de prix minimum.Le vêtement masculin, malgré de fortes ventes à rabais, n’est pas l’objet d’un commerce intense.LE COMMERCE DE GROS Ce secteur de l’économie canadienne connaît un regain d’activité depuis quelques semaines alors que les commandes sont plus nombreuses et les approvisionnements en matières premières plus substantielles.Les ventes de textiles sont aussi con- sidérables que celles de l’an dernier.FAILLITES COMMERCIALES Le marché des oeufs a enregistré une hausse de prix au cours de la dernière semaine du fait que les recettes ont été à peine suffisantes pour alimenter les besoins du commerce de détail.Le mouvement des oeufs vers les entrepôts ou les établissements privés de dessiccation a réduit considérablement la quantité d’oeufs aux points d’expédition à la campagne, cc i qui fait que les prix se main-! tiennent fermes ici.Bien que les ; ventes aux divers détaillants j soient plutôt lentes, certains dis-: tributeurs ont dû payer plus ! cher afin d’amcYier des approvisionnements supplémentaires sur ce marché.Les expéditions triées se vendent sur place aux cours suivants, caisses gratuites: catégorie A gros 45-45%, moyens 42%-43, poulettes 40, catégorie B 40, Catégorie C 32-34.Les prix de gros aux détaillants sont comme suit: catégorie A gros 47-49, moyens 45-47, pou-leÙ.es 42-44, catégorie B 42-44, catégorie C 36-39.Voici les prix de détail aux consommateurs: catégorie A gros 50-56, moyens 49-53, poulettes 44-49, catégorie B 44-49, catégorie C 39-43.Le marché des volailles abattues est encore calme et ne présente aucun changement dans les prix.Les ventes aux détaillants se font aux dépens de stocks retirés des entrepôts.Quelques lots de poulets à griller ont fait leur apparition et ils sont utilisés immédiatement.La demande focale est peu active.Les commerçants paient les prix suivants aux expéditeurs pour les volailles en boîtes, livrées: poulets au-dessus de 4 livres Catégorie Spéciale de lait 47-57, A de lait 45-56, B 42-52, C 30-38; au-dessous de 4 livres: catégorie Spéciale de lait 41, A de lait 40, B 35, C 25; poulets à griller de tous poids: catégorie Spéciale de lait 39-48, A de lait 38-46, B 31-43, C 15-35; poules au-dessus de 4 livres; catégorie Le haut niveau des exporta- tation.En ce qui concerne le Au cours de la semaine der-> Spéciale 40-44, A 38-43, B 36-41, nière, sept faillites cbmmercia-: C 22-28; au-dessous de 4 livres: les avec un passif de $80,178 fu-! catégori eSpéqiale 33-36, A 32-rent enregistrées dans la région ! 34, B 30-31, U 15-18.de Montréal.L’an dernier, pour la même période, on avait noté un total de cinq faillites avec un passif de $249,428.Les commerçants paient les prix suivants aux expéditeurs pour les volailles suivantes, livrées: poules de plus de 5 livres 36-38, 4 à 5 livres 33-34, moins de 4 livres 26-28; poulets à gril-ler de tous Poids 30-36._______ Chez les contremaîtres en construction A la dernière assemblée da l’Association des surintendants .vU.___ • et contremaîtres en construction 1949 équivalent à 31.6 cents pari {!e la province de Quebec, avait action ordinaire, comparé à 29, jéeTro* hain terme Void leP ré- nnnrianfp l’an rtp^rnîpr T p mnn” | sultat .des élections: président, pondante 1 an dernier.Le mon- Marcel Bergeron; 1er vice-tant ajouté au surplus se tota- - - lise à $12,787, alors qu’il avait tions durant l’année financière 1948 et aussi (lurnnt les n""f mois terminés le 31 décembre 1948 témoigne de la grosse ile-mancje des produits terre-neu-viens sur les marchés mondiaux.D’après les rapports de la douane sur les douze mois terminés le 31 mars 1948, les exportations ont atteint le record de $77,839,-000, tandis que leS importations ont valu $105,055,000, comparativement à $69.346,000 et $74,-828,000, respectivement, pour les exportations et les importations de la période financière antérieure.En dépit de débouchés immédiats pour la production de scs trois principales industries, les pêcheries, le papier-journal et les mines, Terre-Neuve reste un importateur net et l’est depuis 1942.Quoiqu’on ait établi un quasi-équilibre du commerce en 1946 et 1947, les importations ont valu un tiers de plus que les exportations en 1948.Toutefois, d’une importance primordiale est le fait que Terre-Neuve bénéficie de très grosses exportations invisibles sous forme de dépenses par les forces armées des Etats-Unis aux bases maintenues en ce nays et de remises par les Terre-Neuviens qui émigrent aux Etats-Unis et au Canada.Avant d’examiner les débouchés étrangers du pays, il sera utile d’étudier les principaux groupes de denrées que Terre-Neuve exporte.Ceux-ci sont mentionnés avec leurs pourcentages respectifs, comme suit: POURCENTAGE DES EXPORTATIONS DE TERRE-NEUVE 1948 1947 (Pour cent) Morue salée .20.9 22.0 Autres produits des pêcheries .15.1 20.7 Minéraux .19.6 18.6 Papier-journal et papier .32.0 28.6 Produits forestiers .6.9.3.8 Autres produits terre- neuviens .2.2 2.0 Réexportations .3.3 4.3 Corporate Investors Limited Les recettes nettes de Corporate Investors Limited pour les neuf mois terminés le 31 janvier BOURSE DE MONTREAL été de $9,286 l’exercice précédent, cependant que le surplus accumulé au 31 janvier 1949 s’établissait à $52,624 contre $47,212.La valeur négociable nette des placements était de $1,855,- président, M.Georges Perron; 2e vice-président, M.Hervé Bessette; secrétaire-archiviste, M.J.B.Vermette, en remplacement de M.Roméo Charpentier, démissionnaire; secrétaire-financier, M.Alfred Ethier; secrétaire-trésorier.M, Laurent Molini; sergent d’armes, MyWillie Côté.Les directeurs sur le comité exécutif i sont les suivants: MM.J.-Ovide j Lapointe, Edouard Bergeron et East Sullivan Mines Limited a informé le Curb de Montréal de l’achat, par Noranda Mines Limited.le 18 février 1949, pour $‘200,000 d’obligations première hypothèque, à 10 ans.du fonds d'amortissement, rachetables.de la compagnie, obligations à 5 % datées du 1er juin 1948; Noranda a reçu 5,000 actions du capital en vertu des règlements de l’accord daté du 12 février 1948.Les actions en cours sont donc de 4,01.5,000 actions après cette transaction, et les actions du trésor, de 455,000 actions.Abitibi Paper .Abitibi prlv .Agnew Surpass .13 15 15 Oan OeUaneee prlv .38 38 38 .19% 19% Can Celanese prlv .¦ 21% 21% 21»% - 8% 8% Can Falrb’ks prlv .133 133 133 Algoma Steel .47 97 47 Can For Inv .27 27 27 Aluminium .35 55 89 Can Ind A1 A .10% 10% 10% Al of Can prlv .35% 25% 25% C Ind Al B .10 10 10 Argus Asbestos .33% 6 a 23V, Lake of Wood* .Lewis Bros .25% • 14% 25% 14% 25% 14% Bathurst A .10% 104k 19% 30% 18% Mailman Carp .18% .13% 18% 18% Bell Telephone .30% 30% McColl Front .12% 12% Brazilian .ia% 18% Mitchell Robt .¦ 17% 18 17% B A Oil -.33% 33% 34% 23 Molson’s Brew .MU LocomoUve .33% 20 33% 20 33% 19% B A Oil prlv .34% B C Forest .3% 2% 2% MU Tramways .20 20 20 B C Power A .35 25 25 Nat Breweries .38% 38% 38 H ruck Mills B .5% 5%, 3% Nat Brew prlv ., .49 40 40 Bldg Products .20% 30% 20 Weston O 21% 28% 21% Can Cement .23% 33% 23% Wpg.HJectrlo .¦ • 28% 28% Can Cement prlv .30 30 30 BANQUES Can Iron Found .30 20 20 Commerce .23 2$s 255i Can Steamship* .14 14 14 Montreal .25% 25% Can Breweries .• ¦ 20% 20% 20 Nova Scotia .35 35 Can Oelanese .•• 20% 20% 20 Royal .34% 25% 25% 044 au 31 janvier 1949, compa-' Paul Pauzé, ré à une valeur aux livres de APrès l’élection un vote de re- merciements fut propose à 1 a- $1,218.055.Le surplus des disponibilités sur les exigibilités était de $1,823,550, soit beaucoup plus que l’excédent de $1,618,907 au 30 avril 1948.dresse du président d’élection, ainsi que du secrétaire, respectivement MM.Aldéric Gosselin, président du conseil des Syndicats des métiers de la construction, et DamaSe Marceau.100.0 100.0 Les pêcheries ne fournissant pas plus de 30% des exportations totales du pays, on pourrait croire facilement que Terre-Neuve n’est plus le pays à industrie unique qu’elle c’ait auparavant.Quoiqu'il soit vrai que les industries des mines et de la pâte et du papier diversifient l’économie du pays, on considère que le bien-être de plus de la moitié de la population de Tile dépend de l’industrie des pêcheries.Les Etats-Unis, qui ont constitué le plus Important débouché particulier de Terre-Neuve aux années d’après-guerre, ont pris un tiers de toutes ses exportations l’année dernière.Les Etats-Unis et le Canada ensemble, qui ont fourni190% des importations terre-neuviennes.ont acheté la moitié des exportations du pays.Le Canada, qui subvient à presque tous ses besoins des produits que Terre-Neuve fournit, sauf le minerai de fer, les concentrés de cuivre et les huiles de poisson, n’a jamais été susceptible de beaucoup de développement comme débouché d’expor- Royaume-Uni, Terre-Neuve,comme d’autres pays, a enregistré un ralentissement depuis les années d’avant-guerre.En 1938, le Rov-aume-Uni était 1 principal débouché de l’ile pour le papie”; journal (215,571 tonnes) et lé bois à pâte (103,811 cordes).Depuis la guerre, les expéditions de papier-joi rnal fini (55,018 tonnes) ont été plus petites, mais celles de matières premières sous forme de pâte au sulfite (37.747 tonnes) et de pâte mécanique (778 tonnes) ont été plus importantes.Les expéditions de bois à pâte ont été inférieures, au chiffre de 81,922 cordes.mais les envois de minerai de fer ont atteint un niveau élevé.757,083 tonnes en 1947 et 595.186 tonnes en 1948, comparativement à une cime d’avant-guerre de 204,590 tonnes.Rapport financier Modem Containers Company En 1?48, Modem Containers Limited a fait un bénéfice d’exploitation de $309,110, comparativement à $395,716.Toutes déductions faites, le profit net s’établit à $177,020 et se traduit, après déduction des dividendes sur les actions de la catégorie “A”, par $2.54 par action ordinaire, à comparer à $188,866 ou $2.77 l’action l’année précédente.L’actif disponible, soit $908,-673, et le passif exigible, au montant de $135,856, ont tous deux augmenté, de sorte que le fonds de roulement est passé de $674,454 eh 1947 à,$772,8l7.Les inventaires se sont accrus de $177,012 à $231,396.Mexican Light £r Power Co.Les recettes brutes de Mexicsn Light and Power Company en novembre s’élèvent à $1,555,861; après déduction des dépenses, on note une perte pour le mois de $24,186, comparativement à un profit net de $195,660 en novembre 1947.Les recettes brutes pour les onze premiers mois de 1948 se totalisent à $18,584,-649 contre $18,151.164 durant la période correspondante de 1947.La perte nette pour les onze mois de 1948 a été de $809.438.au regard d’un bénéfice net de $597,551 en 1947, u 5 Ôe 3 0 ANS A U SI gVICf DfS N O T K C S (.) —*?, POUR QUE VOS VOLONTÉS V4 SOIENT EXECUTEES À LA LETTRE .vous n’avez qu’à nous tlommer votre exécuteur y / 'V'v testamentaire: nous agirons ^ alors comme un autre xv/ vous-même.LE CURB DE MONTREAL Acme QIov» Atlaa Steel» Bathurst B.Belg.Olove prlv .Br & Mill A .Br & Diet V»nc .B C Packer* B .B C Pulp.B C Pulp prW .Brown Co.Butterfly Has.Can h Pom Su* C Q Invests .C I L.do prlv.Can Vickers .Can Vickers prlv .C W Lumber .Cassidy’s.Catelli.Chatco Steel .Cons Dlv Sec prlv Cons Lltho .Cons Paper Dom Oilcloth .Ouv.Haut Baa Fana.1014 IO% 1014 11U 1.1 It • - 11 5% 5% 5% 17% 17% 17% 105 105 105 13 13 15 8 6 8 102 103 102 150 150 150 3% 3“% 3% 12 13 12 10% 10% 19% 18% 1«% 16 20 20 20 176 176 176 67 «7 87 138% 138% 138% 3% 3% 3% 12 12 12 30 30 30 11 11 11 15 15 15 29% 20% 29% 16% 16V?, 16% 38% 38% 38% Beat Koot prlv Ouv.Haut Bas Perm.26 25 26 Eaatern Steel .6% 6% 6% Fairchild .80 80 80 Fleet Mfg .MINES 185 185 Anaoon 44 41 Amo .2% 2% 2*4 Base Metals .43 41 Beaulieu .5% 5% 5% Bobs Lake .5% 5% 5% Bouzan .12% 12% 12% Oandego .12% 12% 11 Cart MaJtartic .2% 3 2% Chesklrk .6 6 Cons Astoria .- 34 34 Cons Beattie .55 55 55 Cons Cent Cad .12 V2 12 Wltlsey Coghlan HUILAS Anglo Can .26% 25% 26 .430 430 405 Ont Leduc .102 102 102 Osepe .113 116 115 Home Oil .Il"* 11% 10% Pacific Pete .242 242 242 Royallte .660 860 630 BOURSE DE TORONTO Titra 41.fua Saint-Jacques Oue.f .MonIMal - HA.3291 Ventes Abitibi.l#il4 Am.Y"w-nlfe.12(5 Anaconda.43 Ashley.7 Aumaque.as Base Metals .44 Bell Tel.a»»* BrezUlan.18% Brit.Dom .3Ui Bull.Ank.238 Bur.Steel.131» Cal.and Brim.510 Can.Wire B.28% Odn.Blew.Cdn Oanners A Odn.Alcohol A Haut Bas Term.Ventes Titres 18% 12 41 7 36 42 36% 18% 30 230 «3 4M 28 30% 20 34% 24 19» 12 ‘ V 28% 42 39% 18% 30 230 13 490 28 20 24 Castle Treth .160 157 157 Central Leduc .112 100 102 Cent.Patricia .133 130 133 Chft-itervllle .265 254 264 Cons.Astoria .37 33% 33 Oons, Beattie .67 56 56 Cons.Lrbcl .MW 15% Con west .120» 120 Dccalta .29 27 23 Dickenson .4# 50 Dlv.Interest .19 19 Du lama ., .21 21 Duvay 12% 12% East MalarUo .220 212 212 Bast Sullivan.288 280 F.ureka .48% 43 Falconbrldge ., .,.410 4GJ Fleet Mfg.105 185 Frobisher .245 240 Olant YeUow .530 515 High Bell.50% 50 Hosco.28% 27 Int.Uranium .42 41 Joburke .30 18% Kirk.lake .137 132 Labrador.570 510 Lake Dulault .121 115 Leltch.118 116 Louvlcoult .33% 30 283 48 *05 195 240 530 59 37% 41 18% 137 515 117 118 30 Macaasa MacLeod .Madsen ., Malar tic O.F, Massey McCall.13 Milton .120 Nat.Pete .43 Negus.230 New Calumet.175 New Marlon.18' New Paraît» .Normeta! .Oren aria .Pac.Pete .Pamour 1.Pickle Crow .Preston .Que Labrador Queens ton Reeves.Roxana .Royallte Sheep creek.140 Clgma .Springer .Steep Rock Sullivan .Sylvanlt* .Tick Hughes Thom.Lund.Torblt .Upper Canada Ventures ,.Wtngalt .Wr Harg.224 Yellorex .24 Curb C.and D.Sugar .20 Odn.Vickers.«7% Cons.Paper.18% Dalhousle.38% FoothUls.375 Haut Ras Ferm.235 225 235 107 101 107 273 270 313 215 210 210 19% 18% 18 V* r: H.Perron, (R.Young) .3.57 5— Canadair: Carragher, (McCardle) .10.50 6— C.N.R.: Shutz, (Lone-Maher) .12.45 7— Canadair: A.Perron .13.38 Punitions: Denault, Chisholm.DEUXIEME PARTIE Première période 1 Northern: Adams .0.12 2 Northern: Egan.7.05 3 Northern: W.Munn .14.49 Pun.: Proulx.Mongeau.Deuxième période 4 Hydro: Lefebvre .4.10 5 Northern: R.Munn .0.14 6 Northern: Egan.12.19 Aucune punition.Troisième période 7 Northern: Gagné .1.24 8 Northern: Gagné .7.37 9 Hydro: Majeau.10.17 10 Northern: Colby .12.01 Pun.: Adams, Majeau, W.Munn.LES CARABINS SONT DECLASSES Les Carabins, pilotés par Arthur Therrien, ont subi un revers hier soir au Forum alors que les champions de la Ligue Interuniversitaire en venaient aux prises avec les Redmen du McGill dans la dernière joute régulière de ce circuit car les hommes de Dave Campbell triomphèrent des représentants de l’Université de Montréal par le compte de 16 à 4 mais il convient de dire que cette joute n’avait aucune importance pour les Carabins et ils prirent les choses fort à l’aise.Sinclair du McGill a compté trois fois et il a otenu quatre assistances.Hackett s’est egalement distingué avec cinq buts.Charest a compté trois fois pour les Carabins._____ BUT DECISÎF POUR HEXTALL Washington, 26.— Grâce au but enregistré par Bryan Hextall, 17 secondes avant la fin de la troisième période, les Lions de Washington ont pu triompher des Ours de Hershey par le compte de 4 à 3, hier soir, dans la seule joute inscrite au programme de la ligue Américaine de Hockey.Première période 1— Washington, McGuire .S.34 2— Washington, Forgie .3.58 3— Washington, Vitale .10.18 Punitions: Jones, Herchenrat- ter, McLenahan., Deuxième période 4— Hershey, Kullman .7.02 5— Hershey, Martin.16.17 Punition: Herchenratter.Troisième période 6— Hershey, Martin .6.00 7— Washington, Hextall .19.53 Punitions: Vitale 2, Martin.LA VICTOIRE A PETE MEAD New-York, 26.— Pete Mead de Grand Rapids, Mich., a affiché une tenue courageuse, hier soir, pour l’emportet' sur le jeune Joey De John, un poids moyen de Syracuse dans un combat qui fut disputé devant environ 9,000 personnes au Madison Square Garden.-FORUM- Ce soir à 8.15 HOCKEY PROFESSIONNEL DETROIT CANADIENS Billett fl.50 en vente A 10 hres A.M.Billets $1.25 en vente k 7 hres P.M.A l’entrée de U rue St-Luc seulement.Dimanche, 27 février à 2.30 p.m.LIGUE DE HOCKEY SENIOR VALLEYFIELD R 0 ï"a L S Prix : $1.50, $1.25, $1.00.Enfants .50 Le* abonnés sont priés de réclamer leurs billets avant 2 h.pjn.Dimanche, 27 févriar A 8.30 p.m.LIGUE de HOCKEY JUNIOR VALLEYFIELD ROYAL Prix : $1.00, 46.Enfanu .» Bill Durnan et Lumley se feront face ce soir Ils tenteront d'augmenter leur chance pour la possession du trophée Vézina alors que le Détroit viendra rencontrer le Canadien au Forum —-Le Chicago à Toronto — Les joutes de demain dans la ligue Nationale Une importante joute sera disputée à Montréal ce soir a!or-que le Canadien de Dick Irvin recevra la visite des Ailts Rouges de Détroit dans l’une des parties à l’affiche dans les séries de la ligue Nationale car le Bleu Blanc Rouge, qui bataille actuellement pour conserver son avance sur les Eperviers de Chicago et les Rangers de New-York pour la quatrième position du circuit Campbell, est débarqué du train de Chicago ce matin et tous les joueurs du gérant général Frank Selke étaient confiants de pouvoir l’emporter contr® les meneurs du circuit professionnel et c’est avec détermination qu’ils sauteront sur la glace du Forum ce soir afin d’aider Bill Durnan à rester en tête des cerbères et de lui permettre de s’assurer la possession du trophée Georges Vézina.La partie de ce soir devrait fournir une lutte très intéressante à la condition toutefois que les joueurs de Tommy Ivan aient recours au jeu ouvert et cela se produira,si le Tricolore réussit à prendre le devant dès le commencement des hostilités car alors les visiteurs devront mettre de côté leur style défensif pour se lancer à l’attaque afin d’annuler l’avance prise par les joueurs locaux.L’alignement des Canadiens pour la joute de ce soir sera le même que jeudi.Reardon et Dussault seront les deux seuls absents.L’instructeur Dick Irvin n’a pas fait connailre son alignement mais il est certain que ses lignes nouvellement formées resteront intactes.Cela veut dire que Maurice Richard jouera en compagnie de Mosdell et Chamberlain, tandis que Lach servira de pivot à Gravelle et Flamon-don.Riopelle et Filion alterneront vraisemblablement à la place de Dussault en compagnie de Reay et Carveth, tandis que Bouchard, Léger, Harvey, Harmon et Laycoe assureront la protection à Bill Durnan.La partie de ce soir pourra par ailleurs donner une idée aux spectateurs de ce qu’il adviendrait dans une série de la coupe Stanley fort posible entre les deux clulis.Dans l’autre partie à l’affiche ce soir, les Eperviers de Chicago joueront dans la Ville Reine contre les Leafs de Happy Day et si les joueurs de Charlie Conacher sont défaits ils pourront être considérés comme éliminés de la 4e place à la condition, bien entendue que le Canadien l’emporte sur le Détroit.Demain soir, le Détroit de Tommy Ivan vsiteront les Rangers au Madison Square Garden tandis que les Eperviers seront de retour dans la ville des vents pour y recevoir les Bruins de Boston.Le club Québec est blanchi pat les Sénateurs d’Ottawa Legs Fraser a fait sensation dans les filets du club vainqueur et a écarté tous les coups lancés par les As de Québec qui ont été battus par 5 à 0 Québec, 26.— Grâce à la superbe tenue de Legs Fraser, les Sénateurs d’Ottawa ont pu vaincre facilement les As de Québec, hier soir, dans une joute régulière de la Ligue Senior du président Georges Slater.Le cerbère du club Georges Boucher a réussi à bloquer tous les coups dirigés vers se$ filets et il a eu raison des As de Punch Im-lach par le compte de 5 à 0 pour augmenter l’avance de club de la capitale dans la course au championnat.Bobby Coop, aidé de Robinson et Tremblay, plaça les Sénateurs en avant dans la période initiale.Ce fut le seul point de cette période.Des buts de Tudin, Copp et Dagenais, dans le deuxième engagement, assurèrent la victoire aux Sénateurs.Eddie Dartnell compléta le pointage dans la troisième période.OTTAWA — Buts, Fraser; défenses, Copp, Irvine; centre, Dagenais; avants.Check, Hellyer; subs, Stahan, Trainor, Dartnell, Les résultats du hockey HIER Ligue Américaine Hershey 3, Washington 4 Ligue Senior Ottawa 5, Québec 0 Ligue Inter-Universitaire McGill 16, Carabins 4 Ligue Montréal C.N.R.2, Canadair 5 (Canadair mène 2-1, sema-finale de 3 de 5).Hydro-Québec 2, Nort.Elec.8 (Hydro mène 2-1, semi-finale de 3 de 5).AUJOURD’HUI Ligue Nationale Détroit à Canadiens Chicago à Toronto Ligue Américaine Indianapolis à Cleveland Washington à Hershey Buffalo à Philadelphie Providence à Pittsburgh Providence à Pittsburgh St-Louis à Springfield Q.S.H.L.Shawinigan à Ottawa DEMAIN Ligue Nationale Détroit à Rangers Boston à Chicago Ligue Américaine Pittsburgh à Buffalo Cleveland à Indianapolis St-Louis à Providence Springfield à New-Haven Valleyfield à Royal (après-m.) Boval à Valleyfield (soir) Ottawa â Shawinigan Sherbrooke à New-York J.A.H.A.
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