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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 25 novembre 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-11-25, Collections de BAnQ.

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“Vous avez une double mission : premièrement, la mission de conserver intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage.J'ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le détendre.” Son Exc.Mgr lldebrando Antoniuttl, délégué apostolique au Canada et i Terre-Neuve.VOLUME XXXIX — No 276 Directeur i Géraid FO.ION FAIS CE QUE DOIS tédacteur eo choi i Orner HEROUX S*e Catherine, vierge et martyre.NUAGEUX Minimum .37 Maximum .45 MONTREAL, JEUDI, 25 NOVEMBRE 1948 Cinq sous le numéro Le paganisme en Occident Le “comité parlementaire des agissements ant.américains” vient d’émettre un rapport sur l’attitude marxiste en face de Dieu et des Ëglises.Le communisme actuel, rappelle-t-il, a sa racine philosophique dans l’athéisme ; il combat les Eglises par nécessité interne.Il veut refaire la vie totale de l’individu, et comme il se heurte à la résistance des religions, il doit les abattre.Il s’y efforce brutalement, au point “qu’on ne peut croire en Dieu et vivre en paix sous le régime communiste”.Le reste du rapport contient d’autres vérités tragiques, mêlées à des simplismes de propagande.Certains voudront tirer de ces constatations un sentiment d’orgueil.O Dieu, je vous rends grâce de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes qui sont voleurs, injustes ou adultères.Ni encore comme ce publi- CCtZTt • • • Et de fait, notre civilisation laisse aux croyants la liberté de pratiquer leur religion.Nulle part depuis la chute d’Hitler, on ne rencontre d’anti-Eglise farouche et forcenée comme est le communisme de Marx, de Lénine et de Staline.Mais prenons garde.La liberté d’enseigner la religion est souvent illusoire, c’est une permission dont les Eglises ne peuvent pas toujours profiter en bien des pays.L’école neutre et la famille désintégrée sont le premier succès d’un mouvement qui mène l’humanité au vide religieux, au néant spirituel, préludes du triomphe marxiste.• Qu’ont donné cet enseignement et cette éducation dont on a chassé la notion de Dieu et l’influence chrétienne?Il faudrait avant de répondre procéder à une longue enquête dans les contrées où le système règne depuis' quelques décades, nuancer les conclusions en tenant compte des circonstances de temps et de lieu, et remonter plus haut que l’école: dans cette pensée naturaliste qui l’inspire et qui est la grande responsable.Sans nous engager dans une pareille recherche, dont nous n’avons ni les moyens ni le loisir, considérons la brutalité de quelques statistiques — qui nous tombent sous la main.(On ferait sans doute des constatations analogues en Angleterre, en France et en d’autres pays occidentaux, malgré la renais sance catholique et chrétienne qui se manifeste partout).• La population totale des Etats-Unis se chiffre par environ 150,000,000 d’habitants.Là-dessus, le Year Book of American Churches (1947) nous affirme que 73,673,-182 millions se rattachent à une religion quelconque.Ce nombre inclut donc les fer vents et les tièdes, les pratiquants et les non-pratiquants de toutes les religions.Les autres, c’est-à-dire plus de 74 millions, n’appartiennent à aucune confession religieuse.Ils ne font partie d’aucune Eglise.Ils ne reconnaissent aucun credo religieux — n protestant, ni catholique, ni juif, ni musulman.Ces hommes constituent plus de la moitié de la population des Etats-Unis.(D’après d’autres statistiques, ils forment 47 p.c.du total).On les décrit généralement comme des agnostiques.Dans leur masse, ils sont, non point hostiles, mais indifférents vis-à-vis de toute religion; les non-baptisés sont très nombreux et il y a des fanatiques de l’antireligion.L'abbé Lucien Pinault (par M.le chanoine Lionel Groulx) Les catholiques représentent environ 16 p.c.de la population et le tiers de ceux qui adhèrent à une ’dénomination religieuse.Leurs gaii « annuels sont remarquables, mais les dégâts &ont affreusement rapides dans l’ensemble.Telle est la situation dans le principal pays d'Occident.• Sans doute, commentait M.Odilon Arteau dans YAction catholique, on aurait tort de considérer les non-croyants comme une armée d’athées militants.Il s’agit surtout d’une masse indifférente, dont les meilleurs éléments sont tourmentés par l’inquiétude religieuse.Il y a dans plusieurs secteurs de la vie américaine des promesses magnifiques qu’il serait injuste de sous-estimer.Les Eglises ont la liberté d’exercer leur propagande et les pouvoirs publics ne sont pas hostiles aux religions.Mais voilà peut-être le témoignage le plus terrible porté contre notre civilisation: la religion n’y est pas persécutée, elle y pourrit.Son inspiration est laïque, au sens où le mot s'oppose à sacré.La conscience religieuse tend à s’y vider de son contenu.Elle ne fait pas des mar tyrs, elle crée l’indifférence.Elle ne force sersonne à adhérer à l’anti-Eglise, ^ elle se contente de vider les églises.Elle_n’étrangle un père longtemps voya-coinmerce, et d’une nie- mêmrcar la eruption et l’empâtement de | Kfftïï.g La grève des débardeurs est réglée J’ai connu l’abbé Pinault, vefs 1902, étudiant au Grand Séminaire de Montréal, à l’un des brefs séjours qu’il me fut donne d’y faire.Quatre ans plus tard, nous nous sommes retrouvés à Rome, au.Collège canadien.Phpi tard encore, de retour au pays, dans nos années de vacances, a Saint-Donat, en ce temps-là pays neuf et presque désert, nous avons vécu sous le même toit, puis tout proches voisins.Appelé à Montréal par Mgr Gauthier, à titre d’aumônier des étudiants de l’Université, l’abbé fit partie, pendant un an, de la famille presbytérale de Mgr Philippe Perrier.C’est dire le vieil ami que la mort vient d’emporter et combien dégager les maîtresses lignes de cette âme de prêtre peut m’être facile.Un homme jovkri pas les fidèles, elle les intoxique.Et à la Ion- Fils d’i gue, sur le terrain spirituel, le résultat est le f^ur de même.Car la cqjrruption et l’empâtement de ^ ^ _____________________________ l’opinion, la diminution de toute foi creu- ,jc i’un, SOn allant, son goût de sent un abîme que, advenant une crise, la foi l’action, sa bonhomie, sa joviali-communiste pourrait combler.I * «.• l'«*.»• î°“'-aV *fÜ .*:- Tinta I !a vie et devant la maladie, sa La moitié des hommes, aux Etais-unis, foi profon,ie et claire comme ayttJl ^ sont comme si le Christ n’avait jamais paru celle d’un enfant.De la bonho- et (ianS‘le ineiileur sens du mot, l ; r.tartn K/-» r» lv rv rr» « 11 TlOP ant A.x îl 1 .1 .compte parmi ses fondateurs; on l’élit président tie la Société de philosophie, affiliée à la Société canadienne-française pour l’avancement des sciences; il figurera sur le bureau de direction de l’Action française; encore en ces derniers temps, il sera l’un des premiers à s'inscrire parmi les membres-bienfaiteurs de l’Institut d’Histoire de l’Amérique française.Vers 1919.il attire sur lui les yeux de son archevêque.Le nouveau reêteur de ’’Université de Montréal, Mgr Georges Gauthier, est en train de réorganiser l’institution.Nommé secrétaire de la Faculté naissante de Philosophie, l’abbé Pinault en devient le véritable organisateur.II s’y emploie comme toujours ave une fougue qui ignore les obstacles.En 1921, il s’en vient défini’tivement à Montréal, pour cumuler avec son enseignement en philosophie, la charge d'aumônier des étudiants.Curé à Ste-Cunégonde Il y restera jusqu’en 1931, pour devenir curé de la paroisse de Sainte-Gunégonde.Par ce qu’il y avait de “peuple” en lui, Le travail reprendra lundi dans les ports américains de l’Atlantique L'intervention d'un conciliateur fédéral vaut aux grévistes une hausse de 13 cents l'heure - Le vote des unionistes sur l'accord aura lieu same(}j- La tension disparaît sur le "Queen Elizabeth", qui pourra quitter Southampton dimanche — L'accord est aussi un soulagement pour les débardeurs de Halifax sur la terre.mie, une bonhomie exubérante, une jovialité ronde, conquérante, pourraient bien avoir été le trait fort de son caractère.Elles faisaient de lui un boute-en-train, l’animateur de toute réunion.Je garde une petite photo-souvenir du Collège canadien où, pour Résistons une seconde fois à la tentation du pharisaïsme et ne nous réjouissons pas trop vite de ce que la décadence religieuse soit infiniment moins avancée chez nous que_____________ _ ____ chez nos voisins et la plupart des autres peu-1 nous soulager de la nostalgie du nlpi d’Occident P*y*.nou* organisions parfois, pies a ucciaem.en l’honneur de 1 un de no» ca- Nous avons longtemps vécu en marge de marades, et tout à fait à la colle-l’Histoire.Nos cadres extérieurs ont mieux gienne, une fête-surprise, fête résisté, nous avons eu la chance de posséder >a Khi 0UtpT un milieu plus homogène, où la société fami- n^dt y apparaît, héros de la fê-liale manifeste encore une grande vitalité et | te, ce jour-là, subissant, avec Hra où l’école s’inspire de principès religieux.I T.lp'1.Pre irrésistible, les feux Mais déjà, de l’intérieur, nous nous défen- ^urâ, d2ns sonminisVère sa dons moins vigoureusement.Et la presence a jovialité le servira bien.Elle nos côtés de cette énorme masse païenne deviendra même, j’oserai le dire laisse planer sur l’avenir de sourdes menaces.I’l,n s^a moyens d’action.De-•on _ , » i • i * mandez-le à ces étudiants d au- EHe ne peut pas ne pas intoxiquer la pensee, Jref(>is aul fréquentèrent, à l’an- inspirer la politique, corrompre les moeurs, eienne maison de la rue de Mon Et par des canaux multiples, elle ne peut pas lis"T.«a chambre d’aumônier.ne pas déverser sur nous quelque chose de ^rtêfîSl'iine’SnérdTmaiS son matérialisme pratique — plus insidieux 1 ! r et plus corrodant que le matérialisme dialec tique des marxistes.°îg large, san* façon, fraternelle ou paternelle, accueillait l’arrivant.Et alors, entre deux cigares et deux blagues, que de consciences, non seulement d’étudiants, mais d# professionnels et d’au- L’Occident est devenu une bien étrange chrétienté.C’est de lui que naquit le com- I très, se sont ouvertes, attiré que munisme athée; c’est de sa civilisation que 2p!’ .j sou* des dehors un peu ple- le communisme se nourrit, les guerres ne fe- béions, laissait sitôt deviner un ront qu’accélérer le processus de démorali- cœ»r d’or de prêtre et d’apôtre, sation.Notre monde devra passer par une révolution intérieure autrement profonde ^ Rente que le marxisme; sans quoi il continuera de cet homme, de stature se désintégrer et de se refuser au spirituel, moyenne, mais taillé en force, L’Occident n’a pas besoin du communisme d’une bonne humeur souvent dé- pour devenir athée et antichrétien: depuis q^arcei l*l,e *°.uies Ces choses ne sont pas pensées avec lucidité par des esprits en pleine maturité; parce que nos grands garçons sentent confusément tout cela, sans pouvoir s’accrocher a aucune sécurité, aucune valeur définitivement acceptable qui puisse servir de fondation à leurs rêves d’avenir, ils ont peur.Ils se réfugient dans le mutisme, l’indépendance, les modes exagérée», les mystiques nouvelles.Ils sont arrogants, intolérant*, frondeurs, injustes pour tout ce qui est constitué en autorité.Comment, “Parents soucieux”, n'éprouverions-nous pas à notre tour ce douloureux sentiment d’être séparés de nos grands garçons, de n’être plus ni compris, ni même respectés d’eux ?Ils sont déjà si loin de nous.Certains d’entre eux ont en telle horreur ce vieux monde, qu’il* s« constituent en "Jeunesse*’, vomissant de leurs cadres tout ce qui ne s’intégre pas dans ce renouvellement humain, dont ils sc sont faits les champions, implacablement, arbitrairement, il* ont divisé le monde entre les vieux H les jeunes.Cette réaction nVat-elle pas merveilleuse.Parents soucieux”?Nos grands garçons, et nos grandes filles aussi d ailleurs, ne demandent de nous que l’encouragement, la compréhension et l’occasionnel coup de pouce aux heures difficiles.Ils pensent qu’ils pourront continuer à nous aimer et nous respecter dans la mesure où nous saurons respecter cette ébauche d homme nouveau, d’homme responsable qu’ils tentent de toute îf>Uj i rc»f * réaliser.Pour notre part, nous avons beaucoup a admiration pour la plupart de no* grands garçons malgré la distance qui nous sépare d’eux.Car nous sentons bien que de ces attitudes plus ou moins acceptables, de ces injustices dont nous «ommes parfois victimes, naît toute une génération de jeunes hommes audacieux, courageux, dont nous avons raison d’être fiers.Nou* pourrions pleurer avec vous sur la jeunesse qui se fourvoie.Nous savons tpi elle existe, mais l’espace nous fait défaut pour nous y anaroer.Faites donc plutôt confiance A vos grands gar-çons, 1 arents soucieux”, et ils se rapprocheront de vous.Doctaur et madame REMY ' •omiui'iijcaH»** h sa courrier doivent être adroeaéeti comme tait CMalque 4eJ «cote 4et Parente, 414 Mt, rue Netre-Dame.Montréal.L lame «a.Parente du Québec a ton atégo eocial é Montréal, poncde ¦n# charte provinciale et eon nom oet légalement enregiitré.Grains de sagesse Thémistode avait été, dan» son enfance, d’un caractère intraitable.Il disait à ceux qui s'étonnaient du changement qui s’était opéré en lui: — Ce son les poulains les plu* sauvages et les plu» indomptables qui deviennent les meilleurs chevaux; il suffit qu’ils tombent entre les mains d’un dresseur habile.JOIE DE VILLE.“Joie de ville, tristesse de maison’’, fait dire Alphonse Daudet de Numa Roumestan.l’un de ses héro».Un homme trop fêté au dehors est bien rarement aimable chez lui.FIBRE REFONTE On voulait gagner Mme de Staël en offrant P argent de parures qu’elle était trop pauvre pour acheter; on éehotia devant ce beau refus: — Je suis parée de ee qui me manque.LE MARECHAL HAK* Commandant en chef des troupes anglaises, il accepta, en 1918.à Doiillens, “le commandement unique^ du général Foch”.— Ce fut là, disait-il ensuite, ma plus grande victoire!., Yes, ni» pins grande victoire sur moil mm SrC-CAV\& ¦MM FeuiHcfon du "Devoir" LES FIANCÉS par Alexandre MANZONI Traduit de l’italien par le marquis de MONT-\ GRAND, adapté par Clément SAINT-GERMAIN Nfesra 11.(Suite) Vieillir! mourir! Et puis?Dans les premiers temps, les temples si fréquents, le specta-e, pour ainsi dire continuel de violence, de la vengeance, du eurlrc rn lui inspirant une fé-iee éniuit.io.i, étaient aussi ur U pou tu : *2.63).fuse, mais terrible, d’un jugement individuel, d’une accusation indépendante de l'exemple; maintenant se voir en dehors de la troupe vulgaire des criminels, les avoir tous dépassés, était une idée Qui lui faisait quelquefois sentir comme un redoutable isolement.Ce Dieu dont il avait entendu parler, mais depuis tant d'années il ne songeait pas plus à nier qu’à reconnaître, n'ayant d'autre pensée que de vivre comme si Dieu n'existait pas, ce Dieu maintenant, dans certains moments «l’abattement sans cause, de terreur sans péril, lui *em- I blait faire entendre une voix qui |lui criait au fond de l’âme: Je suis cependant.Dans la première effervescence «les passions, la loi qu’il avait tout au moins entendu annoncer au nom de cet être souverain ne lui avait paru qu'odieuse; maintenant, lorsqu'à Timproviste elle revenait à son esprit, son esprit, malgré lui, la concevait comme une chose à quoi s’attache un accomplissement.Mais, loin de s’ouvrir à personne sur cette inquiétude dont il était nouvellement agité, il la couvrait d’un voile impénétrable, il la dissimulait sous les apparences d’une plus sombre férocité: et, par ce moyen, il cherchait aussi à se la cacher à lui-même, à l’étouffer dans son coeur.Jaloux de ccs temps, puisqu’il ne pouvait ni les anéantir ni les oublier sans remords, sans autre pensée que celle du succès, il faisait tous ses efforts pour en ob tenir le retour, pour retenir ou ressaisir son ancienne volonté si prompte, si haute, si impertur-banle, pour se convaincre lut-même que rien en lui n’étnit changé.Ainsi, dans cette circonstance il avait aussitôt engagé sa parole envers don Rodrigo, pour se ga rantir de toute hésitation.Mais â peine l’eut-il vu parti que, «entant diminuer cette fermeté qu'il s’était commandée pour promettre, il voulut faire finir à l'instant ce combat trop pénible.II appela le Nibbio, l’un des plus adroits et des plus hardis parmi les ministres de ses énormités, et qui était celui dont il avait coutume de se servir pour sa correspondance avec Egiriio; il l’appela, et d’un air résolu lui ordonna de monter sur-le-champ & cheval, d'aller droit à Monz?.d’informer Egidio de l’engagement contracté et de lui demander «on concours pour l’accomplir.Le méchant messager fut de retour plus tôt que ne l’attendait son maître, Egitlio avait répondu «lue l'entreprise était facile et sûre; que l'on n’avait qu’à envoyer sans retard une voiture avec deux ou trois bravi bien déguises: qu’il se chargerait de tout le reste, et mènerait l’affaire.Si, pour rendre l'horrible service «jui lui était demande, Egidio n'avait dû compter «lue sur scs moyens ordinaires, il n'aurait certainement pas donné si promptement une réponse aussi précise.Mais, dans cet asile même où il semblait que tout devait être «ibstacle, l’atroce jeune homme avait un moyen connu de lui seul; et ce qui pour d’autres eût été la difficulté la plus grande était pour lui un instrument de succès.La malheureuse signora avait une fois prêté l’oreille aux paroles de l’ignoble Egidio et èette fois ce ne fut pas ta dernière; elle ne fut que le premier pas dans une carrière d'abomination et de sang.Cette même voix qui.par le crime, avait acquis et force et, l’on peut dire, autorité, cette voix imposa maintenant à son esclave le sacrifice de la jeune innocente que celle-ci avait sous sa garde et sa protection.La proposition parut effroyable à la signora.La malheureuse tenta toutes les voies pour se soustraire à l’horrible injonction; toutes, excepté la seule infaillible, et qui cependant était ouverte devant elle.Le crime est un maître sévère, inflexible, contre lequel ne devient fort que celui qui s’arrache entièrement à son empire.A ce moyen la signora ne voulant se résoudre; vile obéit.l*e Jour fixé était venu, la signora, renfermée avec Lucia dans son parloir particulier, lui faisait plus d'amités que de coutume, et Lucia les rcci’valt et y répondait avec une sensibilité toujour* plus vive; comme la brebis, tremblant «ans crainte «ous la main du pâtre qui la caresse et la tire «loucement à lui, se tourne pour lécher cette main, et ne sait point qu’à la porte de l’étable l'attend le boucher auquel le pâtre vient de lu vendre.— J’ai besoin qu’on me rende un grand service, et vous seule le pouvez.J’ai ici bien des gens à mes ordres, mais personne à qui je me fie.Pour une affaire très importante que je vous expliquerai plus tard, il est nécessaire que je parle tout de suite à ce père gardien des capucins qui vous a menée iri, ma pauvre Lucia; mais il faut que personne ne sache que Je l’ai envoyé appeler.Je n'ai que vous pour remplir secrètement ce message.Lucia fut effrayée d’une telle demande; et avec sa timidité ordinaire, mais sans cacher une grande surorise, elle allégua aussitôt, pour se dispenser de la commission, les raisons que la signora d e v a i t comprendre, qu'elle aurait dû prévoir: aller ainsi sans sa mère, sans personne, sur un chemin solitaire, dans un pays qu’elle ne connaissait pas.Mais la signora, instruite n une école infernale, montra «le son côté tant d’étonnement et de déplaisir de rencontrer si t)eu de bonne volonté chez la personne sur qui elle croyait pouvoir compter le plus, elle parut trouver ces objections si vaines: en plein Jour, à quatre pas, un chemin où Lucia avait passé peu de temps avant, et qu’il suffisait de lui indiquer, ne le connût-elle i>as pour qu'elle ne pût s’y tromper.elle en dit tant que la pauvre fille, émue tout à la fois et un peu piquée, laissa échapper ces mot*: — Eh bien, que faut-il que je fasse?— Allez au couvent des capucin*, et elle lui indiqua de nouveau le chemin pour s'y rendre: Faites appeler le père gardien; dites-lul, sans que personne soit là pour vous entendre, de venir me trouver sur-le-champ, mais de ne pas faire connaitre «tue c’est moi qui l’ai envoyé chercher.— Fh bien, que Dieu me soit en aidel dit Lucia, et elle so mit en marche.Lorsque la signora, qui, de la grille, la suivait d’un oeil fixe et troublé, lui vit mettre le pied sur le seuil de la porte, ello ouvrit la bouche, comme vaincue par un sentiment irrésistible, et dit: — Ecoute*.Luclal Uelle-ei se tourna et revint vers la grille.Mais déjà une autre pensée, une pensée habitué* à prédominer dans l’esprit de la malheureuse signora, y avait eu de nouveau le dessus.Feignant de n'être pas satisfaite des instructions qu’elle avait données à Lucia, sur le chemin à suivre, elle lui en répéta l’explication, et la congédia en disant: — Faites tout comme je vous l’ai «lit, et revenez vite.Lucia partit.A suivre .^ Chez nos employées de bureau Dimanche, 28 novembre, à 4 h., à la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, 853 est, rue Sherbrooke, Mile Madeleine Thi-baudeau prononcera une conférence, et un goûter sera servi.Cordiale invitation à toutes nos associées qui sont priées de présenteMeur carte.Retraite fermée Au couvent de Marie Réparatrice, 1025, boulevard Mont-Roynb il y aura une retraite fermée pour dames et demoiselles, du 6 au 9 décembre, pcèchée par le H.P.Antoine Pelletier, S.J.; on peut s’inscrire en écrivant «mi en téléphonant: I>0.0776- I »AGE SIX -E DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 25 NOVEMBRE 1948 Les bienfaits de la médecine préventive appliquée à I" Conférence de M.Pierre Amyot devant les membres de TAdvertising and Sales Executives Club Dans l'organisation moderne de notre industrie, la place prépondérante occupée par le machinisme a souvent incité les industriels à négliger le facteur le plus important de la production.En effet, on peut affirmer que la main-d'oeuvre n'a pas toujours reçu l’attention qu'elle méritait non seulement du point de vue salaire et conditions de travail, mais encore du point de vue des soins médicaux.Depuis quelques années toutefois, un travail efficace est fait dans ce domaine.A la réunion hebdomadaire des membres de l’Adver-lising and Sales Executives Club de Montréal, tenue hier à l’iiôtel Mont-Royal, M.Pierre Amyot, gérant général et secrétaire-trésorier de Dominion f’orset « Haut 15(4 Bas 15(4 Fera» 15(4 HvW Smith .out.31 Vi Bant Baa 31(1 31(4 Ferm.31'4 Do.Prf.20 20 20 20 Imperial OU .19*., 19(4 19.\ 19-, Algoma Steel .50 50 50 50 Int.Nickel .3534 35t* 35>4 35 Ms Aluminium .57 U 57 4 Bathurst A .217« 22 2134 21V Int.Petrol.12^4 13 127a 12’.Bell Teleoh.431i 4314 43', 43S, Lake of Wood» .26>2 2614 284 26(4 Can.SS.Prf.Î578 37 Sti’n 37 Lew:» Bros.14*2 14', 14'.14>4 Can.Breweries 20'4 2034 20>a 20'„ Mont.Locom.2034 20', 20'2 20(4 Can.Car 1334 13:^ 13(4 13** Nat.Steel Car 22', 22>„ 22 22 Can.Celan P.39 39 39 39 Noranda 5434 543I 15(4 54'4 54'4 Can.Pac Rly 16H 16'4 16'4 16(4 Power Corp.15(4 15>4 15 V, Cons.Smelt.127 (i 127(4 12534 128'', Price Bn* ik 58', 58 SB's lX>m.Glass Prf.3412 3414 34', 3412 Shawinigan .243 8 24% 453i 243a Dom.Steel B .16*2 16(4 16', 16(4 Do.Prf 47 47 46*' ; Dom.Stores .24 V4 2414 24'4 24 (, 11»4 Stan.Chem.63i 4 15 Mi 1514 15 Va banques — can.Nationale 20 20 20 20 Gatineau P.P.104(2 104 (y 104(4 104(4 Montréal 26(4 26(4 26(4 26'.Diminution des stocks de beurre Ottawa.25 (G.P.) — Malgré des importations de beurre se chiffrant par 1,882,000 livres, les stocks de cette denrée, en date du 19 novembre, dans neuf des principales villes du Canada s’élevaient a 29,393,000 livres comparativement à 43,173,000 livres à la date correspondante de l’an dernier.Selon le rapport du bureau fédéra) de la statistique, ces stocks étaient les suivants, les chiffres de Pan dernier sont entre parenthèses.Que-bec 3,977,000 (3,577,000): Montréal 10.337.000 (17.184.000: Toronto 4.301.000 (3.898,000); Winnipeg 4,500.000 ( 9.058.000): Résilia 352.000 ( 590,000); Saskatoon 220,000 (204.000) : Edmonton 2,254.000 (2.876.000); Calga-rv 1,230,000 ( 1.7)4.000) : Vancouver 2,150,000 (3.982,000).Honnetir décerné o M.R.W.Diamond M.R.\V.Diamond, vice-président et gérant général de The Gonsolidi'ted Mining and Smelting to.\ ient de mériter la Médaille .lu’ian C.Smith pour sa contribution au développement industriel de notre pays.Cette médaille est dérernée chaque année par The Engineering Institute of Canada.finit nas avec eet examen et ce travail d'amélioration.Si on veut amener les ouvriers à collaborer à un tel programme, il faut non seulement leur mon'rer les progrès réalisés dans leur travail, mais encore savoir reconnaître d’une façon pratique le meilleur rendement nue donne l’ouvrier.Pne production n I u s efficace nar suite de l’application de cette médecine industrielle préventive doit être mieux rémunérée, car autrement le travailleur désintéressera sûrement de l’effort mie pourra faire l’eniplo-veur dans ce domaine.Caractéristiques de la main-d'oeuvre canadienne L’une des principales caractéristiques de notre main-d’oeu-vre est cette forte tendance au changement fréquent de situation et surtout d’employeurs.Notre main-d’oeuvre pratique un va-et-vient continuel d’usine en usine, faisant presque toujours le même travail, dans des conditions différentes et des milieux nouveaux, (le va-et-vier• cause une perle de temps énorme et surtout diminue grandement le rendement de la production en re sens mie les changements fréquents de situation exigent chaque fois un nouvel entraînement, une adaptation nouvelle a u x conditions du milieu.Notre main-d'oeuvre.d’autre part est grandement influencée par celle des Etats-l’nis.Avec la force montante des Unions ouvrières, les employeurs se voient forcés d’accorder non seulement des augmentations de salaires, mais encore de mettre sur pied de nombreux services sociaux dont le hut est l’amélioration des conditions de vie du travailleur et la reconnaissance de ses droits.L’anplication> de la médecine industrielle préventive, comme le précisait hier, M.Amyot.est appelée 5 iouer un rôle de premier plan dans ce domaine.Nous ne pouvons espérer retirer un travail plus efficace de la main-d’oeuvre actuelle ou’en travaillant de cette manière à améliorer le rendement du travail.L'expérience poursuivie peut augmenter d’une façon cnnsidé-rable le rendement des travailleurs sans nu’il leur en coûte plus de fatigue tout en faisant un meilleur revenu.de Montréal.Gains: Brown.International Paper, National Steel Gar et Base Metals.Pertes: Abitibi.Canada Cernent, McColl et United Asbestos.Marché des grains Cours fournis par O'aiEN it WILLIAMS.Edifice Iransportation, Montréal WINNIPEG Avoine Haut Bas Clôt Décembre .80\'i SO3, Mal .77 W 77».a Juillet .* Orge .7434 1V-.74'*, Décembre .11.1(4 112 Mal 108», j 108 5 g Juillet .Seigle .106 105 V3 105', Décembre ., 181(4 162 Mal 18334 îôô3.J unie t .Lin 161‘4 161% Novembre .400(4 C cem.br e .401 Mai .CHICAGO Blé .409 408» à 409 Décembre .237(4 239% 230 U Mai 228'', Juillet .213'» 213'4 2133, 3eptem,bre .Mais 210(, 211(, Decembr* .146t, 144(4 145(4 Mal .150 1483a 140\ Juillet 146l4 1497g Septembre .Avoine 143(* 144(, Déoembra .86 84(4 85 Mal 79', 79*4 Juillet .741* 723 4 73s, Septembre .Seigle 70 70», Décembre .178(4 177(4 178(4 Mal .176 174(4 175H LE CURB DE MONTREAL Ouv Haut Bas Ferm Cray.tLfctlt Bas Ferm.Bathurst B ôsa 5’» 5(i 5% McIntyre .5034 50>% 5034 50% Beig.Glç.e Prf.17 17 17 17 Normetal 300 300 300 300 Brown £0.4'i 4'4 4'* 4(4 Pandoca Cad.5 5 5 5 Do.Frf 105 106 103 106 Piccadilly .14(4 15 14 14(4 Cons.Paper 19'4 19'4 19 19 Que.Labrador 60 60 58 58 Ford A 25”- ZS3, 25 7*, 25'', Santiago .15(4 16»/2 15(4 16(4 Fraser Co.60(, 60>4 59 59 Sheep Creek .180 185 180 180 G.Lakes Paper 173„ 17 4» 17'4 PP* Sher.Gord.200 200 200 200 G.Lakes A.Prf.40% 4034 40'i 40 (â Sullivan .•.125 125 125 125 M Si O.Paper 22*\ 2234 22s8 225a United Asbes.130 130 105 115 Paul Ser.Stores 20 20»î 1934 20'j HUILES — MINES — Anglo Can.355 360 355 360 Base Metals .S3 53 53 53 Calg.& Edm.575 575 575 575 East Sullivan .288 288 285 285 Cens.Home.14 14 12 >4 12(4 Bouzan 9V, 9'i 9'i 9(4 Home OU 12 12 3, 12 123a Candego 49 49 47 47* Pacaita 13(4 13V» 13'à 13 (a BOURSE DE TORONTO ntiea Vente* Abitibi Am.Larder Anglo Cdn.370 Anaconda.55 Ashley.91j Atlantic OU.75 B.A.OU .Cal.and Bdm.Cdn.Cannera ., C.P.R.Cent.Leduc .Chesklrk .Cons.Smelter* Conwest.Fermeture des cours le 24 novembre r— Saut Bu.15>/4 15U 1514 101a 10 lOVi 350 365 53 54 9 9',4 71 75 Moyenne de la Bourse de Toronto Far le Toronto stock Bzenance 30 20 lô 19 Ferm hier ., 182.76 79.23 105.82 50 38 Ferm ant.16445 79.17 106.91 50.04 Chge net —1.89 -r .06 —1 09 + .34 11 y a 1 sem.18473 79.99 107.84 47 76 Haut 1948 .172.23 104.68 90 84 37.77 Baa JH6 149.13 91.87 77.67 28.68 Bas 1947 .159 82 96 31 77.91 22.28 Haut 1*47 184.21 120 26 96.14 34.97 Decalta .Duvay.East Crest .East Mal.trtic East Sullivan God's Lake .O.L.Paper Vestes Titras Haut Bas Home OU.12‘,4 11)4 Lingman.25 24 MacDonald.82 81 McLellan.7 >,4 7 New Pacaita.14 12',4 Nicholson .97 95 14 13% 14 Normetal .300 298 298 m 53 53 Pac.Pete .295 270 290 19', 19 lOH Piccadilly .• a a • 15 14 14% 24', 24-', 24(4 Regcourt .• • a • S'4 4»* 5', 580 560 580 Roche 10 10 IS»7* 18 18(4 Roybar 10 8(4 10 16'* 16>4 16(4 Sheep Creek .a • • • 180 175 180 140 127 140 Sherritt 201 199 201 9 8 8 i 12(j, 71 70 71 C.W.Lumber « , e - 3", 3*S 3(4 Foothills .365 385 365 Int .Paper ., ., 59 58% 58% 17(4 17(4 17(4 Southmount .• • • • 40 40 40 Rapports financiers CARTES D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHES IMPRIMEURS GRAVEURS Réparation* Iccatlon.vente» de rtactyloRra-phea.machines à chèques.etc Assortiment comolet de papier carbone et rubans.Accessoire* de bureau Canodo Dactylographe Enr.44 ouett.rua St Taeque«.Montréal TéL HArbour 6963 H.T.Armand % Téléphone: * B Elan 3381 L’ IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDITRICE DU ’’DEVOIR’’ ROBERT PERREAULT 430 est rue NotreOame.Montréal Boy*) - fie ml ni ton — Cnderwocd — L.C.Smith.Corona silencieux, régulier et.portatif.P r o t e c • teurs de chèques dupllca-Leurs, cafcula-( teurs et machines i additionner.Vent* et temee, échange, location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1019, RUE BLEURT (entra Vitré et Lagauchetlère) BE.2319 LAITERIE Récolte moindre de pommes et de poires Les estimations de novembre, publiées par le bureau fédéral de la statistique pour les pommes, les poires et les raisins, ont été abaissés depuis le dernier rapport.L’estimation de la récolte de pommes du Nouveau-Bruns wick a été légèrement relevée, mais cette hausse a été plus que contrebalancée par des réductions en Nouvelle-Ecosse et en Ontario, et la rcolte canadienne | de pommes se chiffre par 14,-j 163,000 boisseaux par comparaison à 14,725,000 boisseaux le mois dernier.D’après l’estimation courante, la récolte est de 9 p.c.inférieure à celle de 1947 qui avait été de 15,619,000 boisseaux.L’estimation de la production de poires dans l’Ontario a fortement baissé au cours du r,V,enr.?rà)ïi,W&Sl?bvr?,i‘Ba"- p.r0d.uc!,.0,9.f?.Krmd k aî’mS” ENCADREURS Wisintainer & Fils , 90S, BOULEVARD 8T-LAURENV LES ENCADREURS UANUFACTURŒBB LAnc.22(4 Moulure* — Cadres — Miroir* Réparations de cadres et miroir* CH.69W — 2599 Holt.ROSEMONT LAITERIE Laiterie cauadlenrjB-trancals* A.Patenaude, propriétaire Consumers Glass Company Lee profits nets de Consumers Glass Co., pour l’exercice financier terminé le 31 août dernier, se sont chiffrés par £641,851 contre *650,198 en 1947.Le revenu par action a été de £2.0/ contre 82 03 antérieurement.Les dividendes au taux de $2.00 par année ont absorbé une somme de $639,140 laissant un surplus de $2,711.Le rapport soumis aux actionnaires mentionne que la restauration des usines a été terminée et que la compagnie a dépensé une somme de $369.671 à cette fin.L'analyse du bilan indique une diminution du fonds de roulement, diminution de $277,555 comparativement à l’an dernier.L’augmentation des prix des produits de la compagnie n’a pas été suffisante pour compenser (telle de la main-d’oeuvre et des matières premières.Th« Bank of Nova Scotia SALLE A MANGER ELECTRICIEN ENTREPRENEUR-ELECTRICIEN J.K.MALOUF ENTRETIEN — REPARATIONS TU.1637 6420, 25èm« avenu*.Rosemont HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière R.SAINT-JEAN.propriétaire 446, Place Jacaues-Cartier MA.9331 SOUDURE FLEURISTE FLEURISTE Fondée 1851 MONTREAL Ste-Gatkerine e* Ce y PI.2491 HAtel Ment-Roy*t PL 4550 4509 C6rc-4et-Neige* AT.1125 “Nous *Hon* partout IDEAL ELECTRIC WELDING REG 0 U DESROCHES, prou ,067 MO™* REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Fabricants des meubles et matelas “BOYEX” Service de réparerions Estimés sur demande 3886 HINRI-IULIEN PL 1112 26 p.c.inférieure à cell* de 1947 qui s'était chiffrée par 966.000 boisseaux.La récolte de raisins dansl ’Ontario a été décevante également.Cette province accuse une diminution de 18 p.c.depuis le mois dernier et présentement, la récolte canadienne totale s’établit à 60,465,-000 livres par comparaison à 73.803.000 livres en 1947.____ Expéditions de bovmi aux Etats-Unis A la suite de la «uppreseio* de l’embargo sur les exportations aux Etats-Unis, les expéditions de bovins se sont fortement accrues en septembre, représentant une valeur de $19,258,000 par comparaison à $4,969,000 le mois précédent et $1,736,000 l’année dernière; les expéditions des “autres viandes’’, surtout le boeuf frais, s* sont accrue* à $10,811,000, comparativement à $2,989,000 et *2,335,000.Ces augmentations, sinsi qu* les hausses notées pour le poisson et les produits de 1* pèche, le fromage, les autres produits laitiers et les oeufs, ont fait monter le total du groupe des animaux et de leurs produits à $57,300,000 par comparaison à $28,100,000 en août et $26,400,000 en sep tembre l’an dernier.Banque Canadienne Nationale Dividende trimestriel I ' " ' Le Conseil d’administration de la Banque Canadienne Nationale a déclaré pour le trimestre finis-sant le 30 novembre 1948, un dividende de deux pour cent
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