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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 23 août 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-08-23, Collections de BAnQ.

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“Vous avez une doubla mission: pramiè-W'ant, la mission da eonwrvar intact votre héritage religieux et national; deuxième* ment, la mission de répandre cet héritage.J’ajoute que c’est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.’’ See Exc.Mgr IMebrando Antoniiitti, délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.Mroctevt s Gérard HUOIt S.Philippe Béhlssi, BEAU ET TRES CHAUD Maximum aujourd'hui .#?Mtme date l’an dernier .80 Minimum aujourd'hui .18 Mime date Fan dernier .75 FAIS CE QUE DOIS Rédacteur USBOUX Baromitre : 23.70, 29.75, 29.80 VOLUME XXXIX — No 197 MONTRÉAL, LUNDI, 23 AOUT 1948 Cinq sous le numéro VOLTE-FACE DES RUSSES A BERLIN A propos d’un “bill des droits QUEL EST DONC CE MONSTRE NOUVEAU ?rmr g—aassras—esraa—1 —ra————I Les débats auteur d’une déclaration des Droits humains par les Nations Unies, ont suscité une campagne pour l’adoption d’un “bill des droits’’ dans notre pays.Un tel projet n'apporterait pas beaucoup de changement quant au respect des droits personnels chez nous, mais il soulève de difficiles problèmes ; il se heurte à de tels obstacles et pourrait provoquer de si vives divergences de vues qu’il paraît plus sage de n’y pas donner suite.Le premier écueil auquel se sont heurtés les partisans de cette réforme, c’est naturellement le conflit de juridiction entre le pouvoir fédéral et les provinces.L’été dernier, le pomité conjoint du Sénat et des Communes chargé d’étudier la question a décidé de consulter les autorités provinciales-et lés facultés de droit, quant aux pouvoirs du parlement fédéral de promulguer un “bill des droits” pour tout le Canada.La seule réponse affirmative est venue du gouvernement de la Saskatchewan.Les autres provinces ont répondu que le pouvoir fédéral n’avait pas juridiction ou n’ont pas répondu du tout.Aucune faculté de droit n’a affirmé les droits du pouvoir fédéral sur la matière, et plusieurs professeurs ont exprimé l’avis contraire.Le procureur général de la Colombie canadienne a dit que les droits humains en question relèvent surtout de la propriété et des droits civils qui sont du ressort exclusif des provinces, et qu’il# sont protégés pir les lois provinciales.Le procureur général de la Nouvelle-Ecosse a dit que le projet affecterait forcément des domaines qui appartiennent au fédéral et d’autres qui appartiennent aux provinces, et que par conséquent le parlement du Canada n’a pas juridiction.Il n’y a donc aucun doute qu’une législation fédérale sur les droits humains soulèverait un autre débat en matière d’autonomie provinciale.L’on éprouverait peut-être des difficultés à bien délimiter les deux domaines, et à moins de prendre les formules les plus vagues il serait pratiquement impossible d’obtenir un accord de toutes les provinces sur un texte unique.• * Mais ce problème de juridiction n’est pas le seul, ni même le plus épineux.Le projet paraît d’adaptation difficile au système parlementaire britannique.Car malgré l’analogie des mots ce n’est pas du tout le cas du célèbre bill des droits proclamé en Angleterre en 1689.Il s’agissait alors d’une limitation des droits de la Couronne en faveur du Parlement; mais si par le fait même cette réforme a restreint les pouvoirs du gouvernement sur les citoyens, elle n’a jamais ?n-tamé la souveraineté absolue du parlement.La situation est bien différente dans un régime comme celui des Etats-Unis, où la Constitution est au-dessus du Congrès et limite par conséquent sa souveraineté.Quand le bill des droits — celui des Etats-Unis — constitué par les dix premiers amendements de 1791, a été adopté, il représentait un accord entre les Etats et le nouveau pouvoir fédéral.Ce dernier s’engageait à respecter les droits, non des citoyens, mais des Etats sur leurs citoyens.Lés Etats limitaient à leur gré les libertés civiles et religieuses dans leurs territoires, et ne voulaient pas de l’intervention du gouvernement fédéral là-dessus.Par la suite l’interprétation donnée au bill des droits états-uniens a évolué, et ces amendements ont fini par représenter les libertés personnelles des citoyens, ainsi que la protection des biens et des droits des compagnies et corporations aussi bien que des personnes.Et ces droits ne sont plus limités aux dix premiers amendemen|s mais on y fait entrer aussi des amendements subséquents, comme ceux qui ont proclamé ré-mancipation et les droits des Noirs, et le droit de vote des femmes.Mais il faut remarquer qu’il s’agit d’un système politique où une Constitution est au-dessus des législateurs.Le Congrès n’a pas de pouvoirs absolus pas plus que le Président.• Il en va tout autrement en régime britannique où le Parlement est souverain, où aucune constitution ne limite les droits du législateur comme tel.La majorité travailliste du Parleront anglais & pu décréter la natio- nalisation des mines de charbon et d’autres entreprises privées, choses que le Congrès de Washington ne pourrait pas faire sans l’adoption préalable d’un amendement à la Constitution.Nous avons au Canada une Constitution qui restreint les droits du parlement fédéral, mais uniquement quant à la sauvegarde des droits des provinces et quant aux droits du français.En dehors de ces stipulations du pacte fédéral le Parlement est souverain.D’ailleurs dans le cadre de leur juridiction les provinces aussi jouissent d’une souveraineté illimitée.Dans ces conditions, même si l’on réglait le conflit de juridiction, le vote d’un bill des droits n’aurait aucun caractère d’intangibilité, car le Parlement, fédéral ou provincial, reste au-dessus de ses propres lois qu’il peut abroger.Un professeur de la Faculté de Droit de l’Université de Toronto, M.W.P.Kennedy, a soulevé cette objection en répondant au comité conjoint du Sénat et des Communes.Il a dit qu’un véritable bill des droits exigerait de la part des parlements fédéral et provinciaux un abandon de leurs pouvoirs suprêmes.A moins de modifier notre système politique, un bill des droits adopté par un parlement pourrait être changé n’importe quand.Enfin l’obstacle le plus grave ce serait l’impossibilité de s’entendre sur ces droits humains.Cela peut paraître extraordinaire, dans un pays où l’on jouit déjà de tant de liberté, mais l’accord serait impossible s’il s’agissait d’adopter de façon définitive un code des libertés personnelles.Ainsi, par exemple, le bill projeté interdirait à un parlement fédéral ou provincial d’enfreindre la liberté de parole, de religion, d’organisation, d’assemblée, de presse.Tout le monde admet cela, et l’on peut dire que les citoyens canadiens possèdent ces droits dans le moment.Cependant ces droits ont tout de même des limites que tous ne placent pas au même point.Les frontières entre le droit et l’abus du droit sont déjà délimitées dans une bonne mesure.Mais les partisans d’un bill des droits le réclament pour supprimer des restrictions qu’ils jugent condamnables et dont, selop eux, les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux se seraient rendus coupables depuis quelques années._ Et c’est alors que le débat deviendrait vite insoluble.Prenons seulement l’une des bêtes noires de certains défenseurs de la liberté : la loi du cadenas.Dans son application elle est discutable parce que le pouvoir exécutif passe par-dessus la tête des tribunaux; mais dans le principe, en autant qu’il s’agit d’interdire la propagande communiste, c’est une mesure parfaitement légitime.Cependant ce serait la toute première cible d’un bill des droits tel que le conçoivent ses propagandistes.Même chose pour les Témoins de Jéhovah et autres sectes ou sociétés subversives.Cela dépend de ce qu’on considère comme fondamental.La doctrine catholique proclame les droits de la, personne mais elle considère que la liberté doit demeurer au service de la vérité, et que si au nom de la liberté l’on attente à la vérité c’est de la licence.Tandis que d’autres placent l’accent sur la liberté, sans s’inquiétfer des droits de la vérité, et reculent bien plus loin les bornes de la licence.• Voilà donc plusieurs motifs d’écarter une telle réforme.Sans rien changer à nos institutions nous pouvons assurer la Commission des Droits humains de l’O.N.U.que nous adhérons à l’esprit du code qu’elle a adopté le 18 juin dernier, que nous le pratiquons déjà depuis longtemps.Quant aux détails de l’application des principes en jeu, il vaut mieux continuer de nous en tenir à un système qui n’a pas trop mal fonctionné.L’amélioration est possible.Ainsi par exemple plusieurs provinces pourraient suivre l’avis que leur a donné, en janvier 1945, le Conseil National de l’Episcopat canadien, alors que tous les évêques catholiques du {jays ont cité en exemple les lois scolaires de a province de Québec.De telles améliorations peuvent se faire avec nos institutions présentes, sans qu’il soit nécessaire de tout remettre en question.23—vm *8 Poul SAURIOL 'f ¦ ¦¦ V' Ils relâchent trois des Américains qu'ils avaient arrêtés Vu d« trois quarts avant et en dessous, le nouvel avion britannique “Brabazon” ne parait guère ce qu’il est en réalité.Ce que vous pouvez prendre pour une arme nouvelle, à l'avant, n'est pas autre chose qu'un appareil destiné è sonder les courants aériens et la force et la direction du vent.Quant aux moteurs, ils sont situés loin è l'arrière, comme on peut s’en rendre compte.Avec un poids de 125 tonnes et une envergure de 230 pieds, le “Brabazon” ast aisément le plus gros avion terrestre de la Grande-Bretagne.Il n’a pas fallu moins de 90 minutes pour remorquer du hangar au terrain d’envol ce monstre qui a coûté $24,000,000 et qui peut embarquer 100 voyageurs M.LE CONSUL AVAIT TOUT PREVU ! Le coimuI rutie avait retenu sa place sur un bateau suédois BLOCS-NOTES Nouvel appel Nôus recevons de l’un de nos amis du Manitoba, ecclésiastique fort au courent de la situation hospitalière U*bas, une lettre dont on nous saura gré de trana-crire ici l’essentiel.En février dernier, nous dit donc notre correspondant, vou» avion l’obligeance de publier Sans h Devoir une note qui parlait de la nécetsiti de gardes-maladei dans l’Ouest canadien.A la suite de vos com-mentadres, et grâce à un concours de circonstai'ces favora- i blés, des domaines de gardes-’ malades laïques nous sont venues de l’Est, et mime de l'Europe.fa A prisent, pour diriger ces gardes-malades dans les nouveaux hôpitaux, il faudrait des Religieuses! Depuis 19t5.le gouvernement du Manitoba a trié bon nombre d’hôpitaux régionaux; et il est disposé olus que jamais à promouvoir 'a décentralisation de l'hospitalisation.Le nouveau sous-ministre de la Sùnli, A Ottawa, le Dr F.W.Jackson, est le créateur des Unités sanitaires dans les districts ruraux du Manitoba et le grand promoteur de la dtcemrdllsation des hôpitaux.Dans ces dernières années, on a constitué des zones d’hospitalisation dans plusieurs dii -Mets ruraux canadiens-fran.(ois.Des hôpitemx sont actuel- lement en construction et des projets d’hospitalisation à l’étude.Les autorités départementales s’unissent à l’autorité ecclésiastique pour demander avec instance des religieuses hospitalières.Car les lois elles-mêmes favorisent les Communautés religieuses en cette matière.On Itt, en effet, dans l’Acte des hôpitaux, amendé en 1945: ‘The législation encourages the municipalities to provide hospital services, but does not prevent any hospital board appointed by the municipalities in any district making arrangements with any religious order or any other group to provide such serv-ices”.(Section 40).Mime dans les centres protestants, les municipalités font des demandes de Religieuses pour les hôpitaux."L’MpHd et F école catho- New-York, 23 (A.P.)—Le con< sul soviétique à New-York, M.Ja* cob M.Lomakin, dont le gouvernement des Etats-Unis a demandé le renvoi à la suite ‘‘d’une conduite inadéquate”, en ce qui concerne le cas de Mme Oksana Kosenkina, avait retenu un passage sur un navire suédois il y a six semaines.Ce navire partira pour la Suède, samedi prochain.Cette nouvelle a été annoncée par les autorités de la ligne dé navigation Américano-Suédoise.C’est la semaine dernière que le gouvernement américain demanda le retrait de Lomakin A la suite de son attitude à l’égard de Mme Kosenkina, l’institutrice russe qui.sauta par la fenêtre du 3e étagé du consulat russe de New-York.On précise que Lomakin, sa femme et ses deux enfants occuperont une cabine de $1400 sur le navire Stockholm.Par ailleurs, Mme Kosenkina se rétablit peu à peu à l’hôpital Roosevelt.Uques sont les deux auxiliaires indispensables du missionnaire”.Voilà ce que M.Filion écrivait récemment dans le Devoir.Nous avons, en fait, au Manitoba, nos écoles catholiques.Nous voulons, de plus, à proximité de ’nos paroisses des hôpitaux catholiques où les petits enfants pourront, en cas de danger, être baptisés, et les adultes recevoir le réconfort et l’assistance du prêtre, surtout à leurs derniers moments.Des hôpitaux catholiques dans les centres canadiens-français, au Manitoba, seraient un nouveau pas dans l’organisation catholique et nationale des nôtres.Pour faire ce pas, il leur faut le concours quasi indispensable des communautés hospitalières de la vieille province de Québec.Jusqu’ici, les Canadiens français de rOuest ont vécu.Iis veulent se développer, s’organiser et progresser.Elles sont bien justes ces réflexions du Progrès du Saguenay, reproduites dans la Liberté et le Patriote: “Nos frères de l’Ouest apprennent de l’adversité à se défendre.Ils apprennent à se grouper, è s’organiser, à survivre.Il ne fait aucun doute que nos compatriotes franco-manitobains.ont le mal national, la blessure au coeur du patriotisme chrétien.’’ La pièce, on en conviendra, offre un intérêt considérable.En même temps qu’elle signale un lit urgent, elle indique, quant à l’attftude besoin in grave et qui parait urg indique, quant à l’attu officielle des autorités manlto-baines A l’endroit des communautés hospitalières, un état d’ea-prit qui n’est pas généralement connu, croyons-nous, dans la province de Québec.Nous signalons donc ce document à l’attention de tous ceux qu’il peut, directement ou indirectement, intéresser.Questions d'âge La Gazette de ce malin publiait une lettre dont l’auteur dit, en enveloppaqt l’observation de 11 beaucoup de compliments à l’endroit des personnes intéressées, que vraiment M.King est trop vieux pour être premier ministre, que M.Saint-Laurent l’est pareillement, pour aspirer A ces hautes fonctions, que l’un et l’antre ont atteint l’âge où, dans le monde des affaires, la plupart des grands chefs ont déjà pris leur retraite, qu’ils pourraient être d’excellents conseillers, mais que les années accumulées ont forcément dû atténuer chez eux certaines qualités de dérision, l’aptitude au gouvernement audacieux et rapide.La question est sûrement fort discutable et il serait facile de signaler le cas de maints hommes publics qui, passé l’âge de M.Saint-Laurent, passé même celui de M.King, ont énergiquement exécuté leur besogne de chef de gouvernement.Le curieux, c’est qu’en face de cette opinion, on pourrait mettre celle qu’on émettait tout récemment, à propos de la candidature possible à la direction du parti progressiste-conservateur, de M.Flemming, député ontarien.Cette fois, on trouvait que M.Flemming, qui a tout de même quelque quarante-trois ans, est trop jeune pour ambitionner la direction d’un parti fédéral, qu’il manquerait aussi d’expérience parlementaire, n’ayant passé à Ottawa que les premières sessions du parlement actuel.En fait, il semble que, d’une façon générale, on soit enclin à attribuer aux hommes politiques du passé une expérience plus longue qu’elle ne le fut en réalité.Combien de gens sont quelque peu surpris de constater, par exemple, que Mercier n’avait que cinquante-quatre ans lors de sa mort, que Chaplcau n’en avait que cinquante-sept, et que l’un et l’autre étaient déjà, au commencement de la quarantaine, arrivés à de hauts postes.Hélas ! Une publication, excellemment intentionnée et généralement bien renseignée, inscrit parmi les députés fédéraux de langue française qui représentent des comtés non québécois, M.Boucher, de Carleton, Ontario.Il y a là une inexactitude fort explicable du fait que ce député porte un nom très répandu dans les milieux français.Mais M- G.Uuspll Boucher, d’après les notes du Guide Parlementaire, habituellement fournies par les intéressés eux-mêmes, ne parait tout de même avoir rien de français.On lit, en effet, dans ce recueil documentaire, que M.Boucher est né en Ontario, le 13 décembre 1899, de William Henry Boucher et de Frances Harriett Neely, tous deux Irlandais On y voit en plus qu’il appartient à l’Eglise d’Angleterre, qu’il est même membre de la Commission exécutive du synode diocésain fanglican; évidemment) d’Ottawa et directeur à vie d’un hospice protestant pour les vieillards.Au chapitre des clubs auxquels appartient M.Boucher, on lit l’indication suivante: "A.F.& .4.M.Scottish Rite & Rose Croix".Il n’est guère possible dans ces conditions, on le voit, de réclamer M.Boucher pour l’un des nôtres.• O.H* Quatre grands responsables Les Britanniques leur rendent la politesse en élargissant un de leurs captifs allemands — Nouvel incident toutefois survenu, quand les Soviets arrêtent un photographe allemand Berlin, 23 (A.P.) — Dans un geste assez inattendu, les autorités russes de Berlin ont.aujourd’hui, relâché plusieurs Américains, dont un fonctionnaire important du gouvernement militaire, tandis que les Britanniques en faisaient autant de leur côté pour un haut personnage de la police berlinoise sous contrôle russe.Mais un nouvel incidcnl survenu depuis a failli gâcher les choses, £iuml des soldats soviétiques ont envahi une autre fois le secteur américain de «ar nison dans la capitale allemande et y ont arrête un photogre phe allemand, dont on n’indique pas le non).C’est la quatrième invasion do genre à survenir depuis jeudi dernier, lorsque la police militaire russe et la police civile allemande sous son contrôle out commencé une battue en règle contre les trafiquants du marché noir qui leur s fait franchir plusieurs fols la Potsdamer Plat», où viennent se terminer les secteurs russe, américain et britan nique de garnison.C’est précisément au cours d’un incident pré cèdent du même genre que le» Russes avaient arrêté, hier soir, Thomas P.Headen, chef adjoint du service d’information pour la gouvernement militaire au secteur américain.En le relâchant aujourd’hui, on lui a rendu en meme temps sa camera.En même temps que lui.le» Soviets ont libéré les lieutenants Sherman Turner et Roland Myers, qu’ils détenaient depuis 18 jours.Ces deux derniers ont indiqué qu’on les avait bien traités, tout au moins selon la manière habituelle des Russes Les Soviets ramenèrent alors leurs prisonniers à l’intériêur de leur zone et 11 n’en fut plus ques.tion jusqu’à ce matin.Leur libération aujourd’hui laisse entendre que les Russes ont probablement consenti à supprimer dans le document les passages que les Américains regardent comme insultants.Quant au personnage allemand relâché par les Anglais, il s’agit de Franz Erdmann, chef de la section criminelle dans la police berlinoise sons contrôle soviétique.Erdmann assistait ù une rencontre de boxe aü stade olympique de Berlin hier quand il a été coffré par les Britanniques, au même moment où les Russes en faisaient autant pour l’Américain Headén.Les Anglais l’accusent d’avoir commis ou laissé commettre de* rapts et d’avoir abusé de son autorité.Comme chef de la section criminelle, Erdmann a en effet Shanghai, 223 (A.P.) — Quatre généraux japonais, condamnés pour crimes de guerre en Chine, portent aujourd'hui sur leurs épaules tout le blâme du _________ rapt et du massacre de Chinois ëlmrs'leûrTdétenus.Turner et par les troupes japonaises cours de la dernière guerre, au Myers avaient été capturés le 5 du mois courant tandis qu’ils Les quatre, dont trois ont re- !?8PeLt?j1e"t 1* fronti*ré *ntre çu des sentences d’emprisonnement à vie et le quatrième une sentence de 20 ans.se sont portés à la défense de leur commandant, le lieutenant-général Yasut-sugu Okamura, à qui l’on vient d’intenter un procès.Les quatre commandants de l'armée qui ont pris sur eux tout le blâme sorti: les lieutenants-généraux M.U.Himabiki.Z.J.R.Otsiai et M.S.R.Hilshita ainsi que le major général T.O.Nash-ioda.les secteurs russe et américain à Berlin.Dès le 10, les Soviets avaient offert de leur rendre la liberté et les avalent même reconduits dans ce but à la frontière interzone.Mais les autorités américaines avaient alors refusé de signer un reçu à cette fin, sous prétexte que le document russe a leur sujet accusait ces deux officiers d’avoir franchi la frontière sans autorité et d’avoir pris des photos des lieux qui les entouraient, dans le secteur russe.Staline recevrait les Alliés ce soir Paris, 23 (C.P.) Des informateurs qui fréquentent couramment le ministère français des Affaires étrangères assurent aujourd’hui que le premier ministre russe Staline recevra lui-même ce soir au Kremlin les représentants des trois grandes puissances de l’ouest qui cherchent à négocier un accord avec Moscou sur la question allemande.A Moscou, même, ces représentants se sont précisément réunis ce matin à l’ambassade française.Les divers milieux de la capitale soviétique s’attendent tous que le ministre russe des Affaires Etrangères V.M.Molô-toff les recevra cet après-midi ou au plus tard ce soir et, dans ce cas, peut-être en présence du dictateur soviétique.M.Molotoff n’a pas revu depuis plusieurs jours les ambassadeurs américains Walter Bedell Smith et français Yves Chataigneau, ni le représentant spécial du Foreign Office, Frank Roberts.en fait arrêter une vingtaine d’agents de la police berlinoise demeurée sous contrôle allié.Les autorités britanniques précisent que sa libération n’împli-nue pas l’abandon des accusations qu’elles ont portées contré lui, et que, de même, son arrestation ne doit pas être considérée comme une simple mesure de représailles.L’abus d'autorité consiste dans le fait qu'Ërdmann continue de s'intituler chef de la sûreté criminelle pour toute la ville de Berlin et non plus seulement pour le secteur russe de garnison- Sur la Potsdamer Platz, le: troupes des diverses puissance* continuent toutefois de monter une garde plus sévère que jamais.Cette place, où se touchênt les frontières de trois secteurs, est elle-même déserte.Des soldats russes se promènent en jeeo, à la lisière de leur secteur, l’arme en joue; de leur côté, les Britanniques ont érigé une barricade de fils barbelés à la lisière du leur, tandis que les Américains doublaient leurs propres effectifs.Entre temps, les autorités anglaises proclament que le blocus économique de Berlin par les Russes a complètement échoué, car des avions britanniques sont parvenus à exporter hors de la capitale allemande pour 12,300,-000 marks nouveaux de marchandises diverses depuis le début de la manoeuvre soviétique d’isolement il y a deux mois.C’est la première indication que l'on ait que les puissances de l’ouest ne se sont pal contentés de ravitailler Berlin et d’y importer des vivres.Les Britanniques disent avoir transporté pour leur part 50,700 tonnes de vivres en cette période.On ajoute que les stocks de vivres sont plus copieux à Berlin maintenant qu’avant le blocus.» » ¥ Canberra.23 (Reuter) — L’Australie s décidé d’envoyer 40 membres de son corps d’ssds-tion collaborer au ravitaillement aérien de Berlin, en réponse à une demande de Londrea.Le premier ministre australien Joseph Chifley promet que ce détachement conservera son identité nationale tout en servant avec l'équipage d’une des escadrilles de la R.A.F.L’ACTUALITE Un peuple de traducteurs?M.Robert Rumilly a, dans ton dernier livre — L’auto nomie provinciale —, le réquisitoire le plus dur nue nous connaissions contre le fonctionnarisme fédéral.U le connaît bien.Car il en a fait partie durait des années et, sauf erreur, U en est encore.M.Rumilly constate d’abord nue les fonctionnaires canadiens français sont trop peu nombreux et trop mal placés pour exercer une influence sérieuse.Il va plus loin; d’après lui ’’ils n'en ont aucune intention".Car "nombre de leurs plus hauts représentants sont anglicisés ou sur la voie de Vanglicisation”.Les autres adoptent la mentalité centralisatric: (c’est un fait qu’en six mois de vie à Ottawa, la majorité de nos jeunes spécialistes deviennent des apôtres du centralisme).Enfin, le milieu réduit à l’impuissance le petit qroupe de ceux qui voudraient réagir.Que peut être un fonctionnaire canadien-français dans la capitale fédérale?principalement un traducteur, cesi-à^lre tyi myn-s*eMV charité de ble à la populace française les premier ministre canaifén-frtin-et U .tÇi hautes pensées et les décisions majeures des maîtres qui siègent à Ottawa.C’est du moins à cette conclusion que ses multiples expériences ont conduit (historien de tu province de Québec.Et Jtf.Rumilly rédige ce paragraphe savoureux: Quand M- Paul Martin.doit prononcer un discours en français., il ne lui viendrait pas à l’idée de lé faire rédiger par un fonctionnaire canadien-français.Le texte est rédigé par un fonctionnaire de langue auglaise, et traduit ensuite.(Le rédacteur anglais touche $5,000 par an et le traducteur français $3,000).Si le système peut donner lieu à des absurdités de ce genre, nous sommes rendus loin.El notez bien que selon M.Rumilly il s'agil bien d'un régime.L’arrivée d'un homme, quelles que soient sa valeur et son im- ‘ saurait * ¦u çais tout au haut du système, et vous n’aurez en rien modifié sa substance.Simplement vous aurez1 recouvert l'entreprite avec un magnifique et redoutable paravent.Un Dr Chisholm est plus puissant qu'un ministre — mima quand nous croyons être débarrassés de lui, comme c’est aujourd’hui le cas —; cor il a installé dans le ministère "de jeunes psychiatres selon son coeur”, qui maintiendront son esprit faux et ses idées immorales.M, Rumilly énumère une série impressionnante d’exemples et de documents.Et U conclut: "La solution du problème n'est pas dans la nomination de quelques fonctionnaires canadiens-français à Ottawa; elle est dans l’autonomie provinciale, dans la direction des services à Québec”.Ceux qui acceptent line vue des choses moins sévère, n'en souscriront pas moins à cetle conclusion.Mais encore faudru-t-il que ces services soient crée» A Québec* - rAGE LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 23 AOUT 1948 Un pacte secret à l’origine .Je la crise berlinoise?Pour une large part, tes difficultés que rencontrent présentement à Berlin les puissances occidentales trouvent leur origine dans un accord secret et prive intervenu à Yalta entre le president Roosevelt et Joseph Staline.Selon un artiele publié dans le numéro de septembre de Sé/er-/ion du Reader’s Digest, cet accord serait né de la décision de Roosevelt de “ménager les susceptibilités de Staline et de céder rhaijue .fois que ce serait possible” afin d’obtenir l’adhé-.sion du dictateur russe aux Nations Unies.L’entente secrète aurait permis à l'année rouge d’entrer la première à Berlin et d'accaparer L'honneur d'avoir libéré la Tchécoslovaquie.Ce n’est que deux mois après la capitulation allemande, le 7 ~ ipai 1945.que Staline permit aux Américains et aux Anglais d’ins-_ taller des garnisons, d’ailleurs fo^t réduites, dans Berlin.11 ré-.serva à ses.alliés occidentaux une seule voie ferrée, un seul au-tostrade et un corridor aérien de 2A milles (U largeur.Un avril de cette année il imposa aux trains et aux autos alliés des inspections “si minutieuses que leurs fouvernements futent contraints e s’y refuser”, perdant ainsi toutes leurs voies de communication, sauf celle des airs.L'article nous reporte aux derniers jours de l’offensive afliée en Allemagne, au printemps de 1945: “Tandis que la poussée russe était contenue à Test de Berlin, les armées alliées d’Ei-senhower balayaient irrésistiblement les plaines allemandes.Les Russes n'avaient pris possession que d’utte petite région de l’Allemagne orientale et if n'y avait guère d’obstacles devant nous sur la route de Berlin, lorsque, le 26 avril, Himmler offrit de rendre les armes sans conditions aux Américains et aux Anglais seulement.” .Le président Truman, oblige de respecter les clauses de l’accord secret Roosevelt-Staline, refusa cette offre de capitulation, déclarant qu’il n'accepterait d’autre solution que la capitulation sur les .•«.•«• .ae $6.00 9.00 8.00 10.00 2.00 3.00 Les abonnements sont payables d'avance par mandat-poste ou par chèque encaissable au pair à Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes.Ottawa.Téléphone : *BEIoir 3361 courses trot et amble, 3 réunions en soirée sous les lumières et, dimanche, 12 septembre, le fameux 5 milles traditionnel.“Skating Vanities” prendra l’affiche du Colisée pour 14 représentations avec matinées les 4, 5, 6 et 12 septembre.Dans le Palais de l’Agriculture, sera étalée toute la gamme des produits de nos champs, vergers et jardins.Les plus beaux sujets de la basse-cour provinciale occuperont le pavillon horticole.En parade, on aura l’occasion de voir la crème des animaux de race pure du Québec.Il ne faut pas oublier les démonstrations de la Jeunesse Rurale et des clubs de Jeunes Eleveurs, la fête du Mérite Agricole, le 8 septembre, les feux d’artifice, concerts, cinémas, un exhibit mobile de l’armée canadienne, exhibits d’automobiles, de machinerie de ferme et autre équipement nouveau C’est là un bref aperçu de ce qu’offrira le Parc de l'Exposition Provinciale dans toute son étendue, aux nombreux visiteurs qui sont attendus entre les 3 et 12 septembre.On se rappellera que tous les chemins de fer mettront en vente des billets à prix réduits pour se rendre à Québec DEVELOPPES 'imprimés PHARMACIE MONTREAL LA PLUS GRANDE PHARMACIE DE DETAIL AU MONDE CHARLES DUQUETTE Pharmocien-propriétaira OUVERT JOU* ET NUIT HA.725 1 Le Canada et l'énergie atomique L'usine de Chalk-River peut se comparer aisément à toute autre usine d'énergie atomique au mande Le notaire Joseph-Rodolphe Ouimet, LL.B., ancien député du comté de Vaudreuil-Soulanges aux Communes, ancien maire de St-Polycarpe, et ancien préfet du comté de Soulanges, est décédé samedi en sa demeure de Saint-Polycarpe, à l’âge de 69 ans et 9 mois.Né le 16 novembre 1878, à ITle Bizard, il fit ses études au collège Ste-Marie et fut admis à l’étude du notariat à l’Université Laval de Montréal.Le 12 juin 1905, il épousait Mlle Hor-tense Mousseau, fille du Dr J.-Octave Mousseau, ancien député de Vaudreuil-Soulanges.et de Mme Mousseau.Le 21 mars 1922, il était élu par acclamation député du comté de Vau-dreuil-Soulanges, aux Communes.Il fut maire de St-Polycarpe et préfet du comté de Sou- lan £03.Il laisse dans le deuil, sa femme, née Hortense Mousseau; ses fils, MM.Raymond.Guy et Jacques Ouimet; ses filles.Rolande, en religion, chez les RR.SS.de Ste-Anne, de Lachlne, Soeur Marie-Louise-Raymond, Mlles Lucille et Géraldine Ouimet; sa soeur, Mme T.Trépanier, de Ste-Genevièvre de Pierrefonds; ses beaux-frères, Me J.-O- Mousseau, avocat de Montréal, et le docteur Elzéar Deguire, de Co-teau-du-Lac; sa belle-soeur, Mme J.-Alfred Mousseau.Les funérailles auront lieu demain matin en l’église de Saint-Polycarpe, à 10 h.(heure «olai-re).Ottawa, 23 (C.P.) — M.C.J.Mackenzie, chef de la commission canadienne de contrôle de l’énergie atomique, a déclaré aujourd’hui que l’usine de Chalk-River, au Canada, pouvait se comparer aisément à toute autre usine d’énergie atomique au monde.Il parlait du rôle que les savants canadiens ont joué, en collaboration avec leurs confrères américains et an- f[lais, dans le développement de ’énergie atomique.M.Mackenzie parlait à l’ouverture de l’exposition américaine d|énergie atomique, samedi dernier, à New-York.Cette exposition, ou plutôt cette section d’exposition, marque le jubilé d’or de la ville de New-York.La collaboration ' Au cours de la même cérémonie, M.David E.Lilienthal.président de la Commission américaine d’énergie atomique, a déclaré que les résultats qu’ont obtenu récemment les recherches entreprises au Canada au sujet de l’énergie atomique sont dus tant au travail des Canadiens qu’à l’aide qu’ils ont reçu d’ailleurs.Et parce que le Canada Grève le 2 pour les débardeurs des Etats-Unis croit aux avantages de la coopération en ce domaine, il veut que se continue et augmente Té-change d’informations entre le Canada, les Etats-Unis et le Royaume-Uni.HOPITAL MICHAUD o DHUMMONDVnU APPRENEZ À CONDUIRE AUTO — DOUBLE CONTROLE DAMES ET MESSIEURS Cours pratique et théorique ECOLE FEDERALE Vingt-cinq ans d’ezpérlenee an service du pubUc.1621, St-Denis, Montréal - HA.5S1S de 8 a.m.i 9 p.m.MAISONS D'ENSEIGNEMENT San-Francisco, 23 (A.P.) — L’union des débardeurs américains alliée au C.I.O.’a ordonné un arrêt du travail pendant 24 heures au port de San-Francisco, de 6 heures demain soir à 6 heures mercredi soir, afin, explique-t-elle, que ses membres puissent participer à la discussion d’un projet de grève générale au 2 septembre prochain.Le motif du conflit entre débardeurs et pa-trons-fréleurs est une question de salaires et de délimitation de la juridiction des diverses unions d’employts.Les débardeurs entendent aussi obtenir une journée entiébe de congé par semaine aux ports de San-Francisco, Los-Angeles, Long Reach, Portland et Seattle.ECOLE TECHNIQUE DE COUPE ET COUTURE professionnelle' et licenciée COTNOIR - CAPPOI enseignement d’après "le système de Paris" ETABLI EN 1932 Réouverture : 14 septembré, 2 heures p.m.JOUR —SOIR Exposition annuelle - diplôme Inscriptions : 2 à 4 heures p.m.1231, o., rue STE-CATHERINE Un* zone d'amusements que durant cette période, ?em 2,200,000 Canadiens dans la Croix Bleue Chicago, 23 (A.P.) —- La commission de l’American Hospital Association chargée du contrôle de l'assurance hospitalière dite de la Croix Bleue rapporte que cet organisme s’est acquis 965,-000 nouveaux membres au cours du second trimestre de l’année courante.Tl compte donc maintenant 31,210,8fm participants, dont 2,194,739 en notre pays.Pensée du iour ‘I Lundi, lu 23 août 1948 BON COMME DU PAIN “Y a-t-ll quelqu'un parmi vous quand son fils lui demande du pain, qui lui donna une pierre ?Et s’il lui demande du poisson, lui donnera-t-il un sarpent 1 Si donc, vous autres tout méchants que vous êtes, savez donner de bonnes choses à vos anfents, combien plus votre Père céleste donnera-t-il des choses bonnaa à ceux qui le prient.Tout ce qua vous seriez heureux qu’on vous fit à vous-mêmes, fai-tes-le aux autres.C’est toute I) Lot at les Prophètes.” MATT* VII, 9-12 A la recherche de pétrole Santa-Barbara, Calif., 23 (A.P.)—-Trois entreprises pétroliè-res, les compagnies Shell OU, Union Oil et Continental Oil, poursuivent une série d’expériences destinées à démontrer s il existe de l’huile sous le sol même de l’Océan Pacifique.Afin de s en rendre compte, on utili.se l’effet d’explosions sous-nia-rines capables de se faire sentir jusqu’à 15,000 pieds de distance.L’explosif employé, le EP-126, est un nouveau composé de ni-tro-carbonate extrêmement puissant.Il en coûte $2,500 par jour â ces trois compagnies pour un tel travail.Au 1er octobre.10 autres entreprises se joindront à elles pour faire une nouvelle exploration du fond de l’océan, tel qu’il pourra avoir été remué par les explosions.Si l’examen est con— cluant, les compagnies pétrolières devront alors passer au problème de l’extraction de l’huile, qui exigera probablement la construction d’une île artificielle, entre Pointe-Conception et Pointe-Estero, au large de la cote californienne, et l’emploi de caissons renfermant des perforatrices mues par contrôle électronique à distance.Par ailleurs une dépêche d’a-vant-hier signalait que des intérêts de Nouvclle-Zelande vont bientôt mener une série‘d’expériences presque semblables dans la partie de la Nouvelle-Guinée qui est sous mandat néo-zélandais d’administration coloniale.Cette fois, U ne s’agira pas de fouiller le fonds de la mer mais les entrailles de la terre.On utilisera un surplus de 3.000 tonnes de bombes abandonnées par la R.A.F, pour déclencher des explosions qui permettra d’ou-I ynr la croûte terrestre sur imo M.Antonio Barrette réglera ce différend Les officiers de la Fraternité canadienne des employés civiques de la province de Québec (C.C.T.) ont été autorisés, au cours de la dernière fin de semaine, à conférer avec Iç ministre du Travail, M.Antonio Barrette, en vue de régler le problème des augmentations de salaires qui existe actuellement «n-tre les pompiers et les manoeuvres de la cité d’Outremont.M.André Plante, président de la Fraternité, a dit que la cité d’Outremont avait refusé de signer une nouvelle entente de travail contenant certaines clauses ayant trait à une augmentation de salaire de 12 cents de l’heure rétroactive au 1er mai dernier.Les clauses, qui sont à la base die la qüerelle, ont été recommandées il y a une semaine par un tribunal d arbitrage sous la présidence du juge Jules Poisson.Selon le* lois présentement en vigueur, aucune grève n’est permise aux employés civiques de la province de Québec “LA GUERRE DES_G0SSES” 150 jounei gens vident une querelle *ur une plage Barrie, Ont., 23 (C.P.) — Trois groupes de jeunes gens de Toronto ont organisé une petite révolution, samedi soir, sur la plage Wasaga.Cette manifestation a été rapidement dissoute par la police qui détient actuellement 13 des responsables de ce désordre.Le policier Poland, de la police provinciale de l’Ontario, a déclaré que la plupart des membres de la “Beanery Gang” étaient âgés de 18 à 19 ans.Les deux autres groupes seraient des organisations rivales.Les jeunes gens se sont rendus sur la plage en camion et ont commencé à se battre vers 11 heures du soir.Peu après les policiers intervenaient.Les détenus sont accusés d’avoir causé du désordre, d’avoir troublé la paix publique, d’ivrognerie, de vagabondage et de détention illégale de boisson alcoolique.L’agent Poland déclare que cette bande a causé de nombreux embêtements à la police provinciale depuis le début de l’été.La bande comprend également des membres féminins.Pas une seule jeune fille n’a cependant été détenue.Doctorats honorifiques Ottawa.23 (C.P.) — Le Dr Donatien Marion directeur général de l’Association des professeurs de médecine français d’Amérique, et le Dr Charles Vé-zlna, doyci.de la faculté de médecine de l’Université Laval, recevront un doctorat honorifi-en droit de l’Université que d’Ottawa, chain- Je 7 septembre pro- crande profondeur et de mieux se rendre compte des formations àéologiques, y compris les cou ches de aebista charbonnier et pétrolier.— i in - On organise la souscription Les Trois-Rivières.23 (D.N.C.) — Mgr Georges-Léon Pelletier.évêque des Trois-Rivières, a salué les 200 délégué» des paroisses, hier après-midi, comme symbolisant “l’aurore d’une magnifique souscription pour ITJniversiét Laval”.Les cures, les maires et des représentants de toutes les paroisses du diocese étaient accourus, dans 1* salle académique du séminaire Saint-Joseph.pour le» prémisses de l’organisation d« la campagne de souscription pour 1 Université Laval, campagne qui ae tiendra du 26 septembre au 10 octobre, avec nu objectif de $175.000 pour notre diocèse, soit une somme de $5.00 par famille pour vaa période d# ei nq ans.La Commission des Ecoles Catholiques de Montréal ANNEE SCOLAIRE 1948-49 L’OUVERTURE DES CLASSES AURA LIEU LE MARDI SERT SEPTEMBRE 1948.A NEUF HEURES DE L’AVANT-MIDI.Le secrétaire, MARC 1ARRY.-COURS"- DESSIN ET PEINTURE COMMERCIAL : Publicité - Lettrage - affiche illustration ARTISTIÇUE : Paysage - Portrait -, Huile -.aquarelle COURS JOUR & SOIR Cuir et étain repoussé "•«°"-** 1 SES*'0 OUVERTURE DES COURS 7 SEPTEMBRE STUDIO A.SALETTE Enrg.1297 St-Denis (coin Ste-Cntherine) LA.8537 TARIFS SPÉCIAUX PAR TRAIN PACIFIQUE CANADIEN Billet simple plus un tiers pour Taller et le retour Aller, à compter de midi, vendredi le 3 aept., jusqu'à 2h.p.m.lundi le 6 sept, inclusivement.Retour: départ pas plus tard que minuit, mardi le 7 septembre.{Heurt teUire) , Renseignements complets dis agent! CANADIEN NATIONAL 1 LESAGE SAINTE-THERESE P.Q.LE DEVOIR MONTREAL.LUNDI.24 AOUT 1941 La C.C.F.veut nationaliser banques et chemins de fer M.COLDWELL REELU CHEF Winnipeg, 23 (C.P.) Les observateurs politiques peuvent déterminer plus aisément ce que serait la politique de la C.C.F.au cas de son accession au pouvoir à Ottawa, maintenant que ce parti a terminé sa convention nationale en' fin de semaine, à Winnipeg, et qu’il a complété la rédaction de son programme électoral.Le point saillant de ce programme est la décision de la C.C.F.de nationaliser plusieurs des moyens de production et de distribution et particulièrement des industries clefs comme, les chemins de fer, les combustibles, l’électricité et les banques En plus de faire de ces industries une propriété publique, il transformerait diverses industries auxiliaires de l’agriculture .— comme la fabrication des machines aratoires, celles des engrais et celle des salaisons — en “propriétés sociales’’, ce qui peut impliquer leur contrôle suit par l’Etat soit par des coopératives.Da is le cas des combustibles et sources de force m i rice — gaz, pclrole, charbon, électricité ' — on s’entendrait avec les gouvernements provinciaux.Durant la dernière journée de la convention, divers délégués ont spécifie qu’on ne touchera autant que possible à aucune autre entreprise ptivée.La C.C.F.dçmande par ailleurs que le parlement fédéral se réunisse sans retard en session d’urgence pour rétablir le contrôle des prix sur certaines denrées essentielles et les subsides aux producteurs de ces denrées.Elle veut aussi que l’on remette en vigueur l’impôt du temps de guerre sur les excès de bénéfice, en vue d’alimenter ces subsi- .des, et que l’on interdise toute terme et ?.faible interet.Apres spéculation sur les vivres par des mesures pouvant aller jusqu’à une nouvelle fermeture de la Bourse des grains de Winnipeg.Ce que le parti recommande “Tlour l’agriculture s’applique aussi à la pêche de haute mer.La C.C.F.est naturellement en faveur d’un code ouvrier national s'appliquant à toutes les classes de travailleurs sans distinction.Elle veut encore accroi-tic les allocations aux aveugles, auj^ vieillards, aux mères nécessiteuses et aux chômears, et fournir un service médical, hospitalier, dentaire et optique a tous les citoyens, sans consideration de leur revenu.Le parti réclame à l’égard de Terre-Neuve et des provinces Maritimes une politique rénovée incluse dans l’ensemble d’un programme économique national.Il demande une aide fédérale — soit par financement soit par subsides — à un programme de construction de logis à bas prix et à bas loyer.La constitution lui parait mériter divers amendements, comme l’abolition du Sénat et du droit d’appel au comité judiciaire du Conseil Privé, la proclamation d’un drapeau national et d’un hymne national, la mise en vigueur ü’une charte des droits du citoyen canadien et le rajustement des relations entre Ottawa et les provinces, de manière à concéder des pouvoirs plus étendus au gouvernement fédéral.En matière d’agriculture, la C.C.F.recommande encore une garantie du maintien des' prix sur les produits, un contrôle des marchés, l’assurance sur les récoltes et le crédit rural à long L’Australie subventionne sa production d’or Les premiers ministres provinciaux veulent reprendre leur champ de taxation MOM»MT DE DETENTE Canberra, 23 (Reuter) — Le premier ministre de l’Australie, M.Joseph B.Chifley, a rappor-t- aujourd’hui qu’il se proposait agnie d’un ami, M.Pierre La-onde, lorsque M.Mineault plongea du radeau sur lequel il na-iguait- H ne reparut pas à la surface et l’on remonta quelque temps après son cadavre sur lequel on pratiqua vainement la respiration artificielle.Le cadavre a été transporté à la morgue.Cet accident est survenu aux environs de Boucherville.Enfin, une dernière victime des noyades, M.Albert Larrera, 22 ans, 7121, rue des Ecores, à Rosemont, qui s’est noyé samedi soir en se baignant dans les eaux du lac Marois.dans le comté de Terrebonne.Malgré les efforts des sauveteurs, le malheureux ne put être ramené à la vie après avoir été retiré des eaux.Le cadavre a été transporté à la morgue.Autres accidents Deux personnes ont été tuées au cours d’une explosion survenue samedi à l’usine des Trois-Rivières de la Canadian International Paper Company.Par ailleurs, un autre ouvrier a été gravement blessé.Les victimes sont M.Fernand Hamelin, 25 ans, des Trois-Rivières, M.Honoré Larodielle, 46 ans, du Cap-de-la-Madeleine, tous deux morts, et le blessé est M.Charles-Auguste Cartier, des Trois-Rivières.Par ailleurs.Mlle Elsie Barnard, 47 ans, 415, avenue Mount Stephen, à Westmount, est morte hier à l’hôpital Ste-Marie où elle se trouvait depuis une semaine, à la suite d’un empoisonnement.Le coroner tiendra enquête.M.Amédée Loyer, 40 ans, 758.rue Desnoyers, est mort hier à la suite des blessures qu’il contracta en tombant dans l’escalier de son domicile.La victime avait été transportée à l’hôpital Victoria et le cadavre se trouve actuellement à la morge.Enfin on a retrouvé mort dans un champ M.Claude Chayer, 68 ans.2308, rue Frontenac.Le cadavre se trouvait dans un terrain vague situé non loin de la rue de la Rivière.On ignore encore les causes de la mort.Le coroner tiendra enquête.¥ ¥ ¥ (Par la Canadian Press) — A la suite d’une fin de semaine particulièrement clémente en fait de température, on déplore ce matin un total de 30 accidents mortels dans l’est du Canada.La plupart d’entre eux étant dus aux automobiles et aux novades.On compte 14 victimes dahs la province de Québec.11 dans l’Ontario.2 dans le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Ecosse.En tout.12 personnes ont été tuées dans des accidents de circulation et 10 se sont noyées.Chefs militaires et ministres chez M.Attlee Londres, 23 (Reuter) — Le premier ministre de la Grande-Bretagne, M- Attlee, a conféré aujourd’hui pendant plus de deux heures avec les chefs militaires anglais et plusieurs ministres de son cabinet.La réunion, qui est censée avoir rapport avec le ralentissement du taux de démobilisation, a été tenue au bureau du premier ministre à 10 Downing St.Les chefs militaires comprenaient le feld-maréchal vicomte Montgomery, chef de l’Etat-major impérial, ainsi que l’amiral de la flotte, sir John Cun naval.Le ministre de la guerre.M.Emanuel Shinwell et le ministre de l’air, M.Arthur Henderson, étaient présents, entourés des experts de leurs services respectifs- Le taux de démobilisation I l’heure actuelle est de 20,000 hommes par mois, mais, avant la fin de la dernière session du Parlement, le secrétaire aux Affaires étrangères, M.Ernest Be« vin, avait dit que l’on devrait réétudier la question s’il n’v avait pas d’amélioration dans la Une association Israelite à Val-d'Or Québec, 23.— Il y g évidemment une colonie considérable d’Israélites à Val-d’Or, en Abitibi, puisque les Hébreux de cette localité viennent de se constituer en une corporation religieuse et sociale sous le nom de “Val d’Or Hebrew Congregation Incorporated”, sans motif de “gain pécuniaire”.L’association se propose “le développement de la religion parmi les résidants hébreux de Val-d’Or et des environs” et de “faire la charité aux personnes professant la loi hébraiqoe”i ningham, chef de l’état-major situation à Berlin.Grève à la fabrique d’automobiles Austin 15,000 ouvriers y chôment depuis cinq jours — La compagnie perd $250,000 par semaine en contrats canadiens et américains Birmingham, Angleterre.23 (C.P.) — Les délégués d’usine à l’Austin Motor Company, ont émis une déclaration, aujourd’hui, refusant d’accepter des salaires réduits, alors que la production s’est accrue à la suite d’une nouvelle technique employée dans la fabrication.La grève, mettant en cause 15,-000 ouvriers qui chôment depuis cinq jours, fait perdre à la compagnie un montant de $250,000 par semaine en contrats canadiens et américains.Les délégués se sont réunis à l’usine, aujourd’hui, afin d’étudier la grève et ont annoncé qu’ils convoqueraient une assemblée demain.Ils ont dit que le différend avait pris naissance il y a deux mois au sujet de l’introduction de nouvelles méthodes de production, et plus particulièrement d’un nouveau type américain de fraiseuses à engrenages.La direction de la compagnie a basé le salaire à la pièce des opérateurs sur le temps pris par le démonstrateur.Les délégués prétendent que c’est briser l’entente du travail â la pièce et ont estimé que cela signifierait une réduction de salaire de 25 à 30 shillings ($5 à $6) nour chaque opérateur concerné.“Austin”, l’une des principa-| les firmes à pousser de l’avant dans le domaine de l’exporta, tion.avait annoncé il y a quelques jours qu’elle projetait d’ouvrir une filiale à Hamilton, Ontario.En Malaisie Singapour, 23 (Reuter) — Des Beaufighters et des Spitfires de la R.A.F.ont bombardé des centres de la guérilla, hier soir et de bonne heure ce matin, après quoi les troupes de terre ont elles aussi attaqué.La situation générale se maintient.Beaucoup d’engagements mineurs; pas de développamenls d’importance.5991 •V PAGE « LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI S AOUT 1948 CLOTURE D’UNE SEMAINE DE FORMATION SOCIALE Grand-messe pontificale — Fête champêtre à Dorval et présence de Son Exc.Mgr Chrrbonneau, archevêque de Montréal La ligue de la Jeunesse indépendante catholique feminine a lerminé, hier, sa semaine de formation sociale tenue à la villa Majic de Dorval.par une journée de célébrations diverses.Une grand-messe pontificale a été cbantee.en plein air, par Mgr Albert Valois- P.A-, V-G., directeur diocésain Je l’Action C.a-thoiiqoe.à laquelle assistait Son rixe.M»rr Joseph Charbonneau, | archevêque de Montréal.Un diner champêtre, a réuni , ensuite les membres de la ligue I -ai avaient pris part aux travaux j dé la semaine et leurs inv des.J A la seance de l'apres-midi où on célébrait spécialement les lis années d'existence de U J.*-CF.Son Exc.Mgr Joseph Char-'Oaeau.au cours d'une brève_ al-ocotioa, a exprimé sa joie d'être milieu de ces jeunes, remariant tjuv c est un devoir même .ur elle de s'associer à tcîlc .urace d'acùon de grâces.Après j «voir apprécié la valeur de cette emsine de fonnstioa sociale qui | uxî de se t.rm.ner.Son Excel j i'ace a souligne que la religion ; ne suffit t»as.il I ut encore la N>iritnalite, la doctrine comme sses «l'action sociale et d'a'»os- ; Mai.Mocstigniar a ensuite fé- ; «cilè ces jeunes de repondre ; siee tsEt r entraia à 1.» deuiaude ! in Saint Pore de rendi e plus vi- ; ante et plus effective l'action j v ui»oliqcc et sociaie.Dix années, a «Marine Son Ex-tJence, c* n'est pas énorme ans te temps, mais c’est D'au j oop si ion songe à la so'iuuc ,
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