Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 14 juillet 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1948-07-14, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
“Lt Ctnêit *t un» nation touvtttun* n m p«ut autc docilité acctptu d* la Grande-Bretaynt ou de» Etau-Uni» ou de qui que ce toit d'autre, l’attitude qu’il lu» faut prendre en vert le monde.” Lord TWEEDSMU1R Dtr*ct»ur i Girard FlUOH FAIS CE QUE DOIS BMactMr m ch*f » Omar HZSOOX S.Bwiavaartir*, *y., «ouf.et éoet.BEAU Maximum aujourd’hui Même date l'an dernier Minimum aujourd’hui Même date l’an dernier 72 «5 6& 7Ê Baromètre : 29.60, 29.62, 29.65 VOLUME XXXIX — No 163 MONTREAL, MERCREDI, 14 jUILLET 1948 Cinq sous le numéro LA GREVE DU RAIL POURRAIT ETRE EVITEE Pour qui voterons-nous?Un cultivateur nous écrit: du comté de Soulanges “Comme volts avez toujours fait preuve d’indépendance en politique, je viens voits demander un conseil.J’aimerais savoir votre opinion personnelle sur le meilleur vote que je pourrais donner à l’élection prochaine".Des lettres comme celle-là, nous en avons reçu presque chaque jour depuis l’annonce de l’élection générale.Ce qui indiquerait que la coutume voulant que le Devoir dise pour qui voter est bien ancrée dans la mentalité de ses lecteurs.• Dans quelques comtés la réponse est facile.Des hommes comme Antonio Barrette, René Chaloult et Fernand Choquette, pour n’en nommer que trois, ont leur place à l’Assemblée législative.On peut avoir des opinions personnelles sur le parti qu’ils représentent, et sur certaines de leurs idées, mais on doit admettre qu’ils sont un actif pour le parlement provincial.Par conséquent, dans un petit nombre de comtés, le choix ne doit pas se faire entre deux ou trois partis, mais entre deux oïl trois hommes, et le verdict ne devrait pas faire de doute.Pour l’ensemble de la province, c’est-à-dire dans au moins quatre-vingt des quatre-vingt-douze circonscriptions,les électeurs devront comparer les partis qui sollicitent leur vote et faire ce qu’on pourrait appeler un choix synthétique.Quels sont ces partis et que nous offrent-ils?• Il y aura, parait-il, un candidat de l’Union ; des Electeurs dans chaque comté.Qu’est-ce que PUniôn des Electeurs?C’est l’expression politique du crédit social.Qu’est-ce que le crédit social?Une théorie monétaire inventée par un Anglais, le major Douglas, introduite ou du moins popularisée au Canada par Aberhart, ancien premier ministre de l’Alberta, propagée dans la province de Québec grâce à la magnifique obstination de M.Louis Even.Que vaut la théorie du crédit social?Des économistes dont on ne peut mettre en doute la bonne foi ni la compétence disent que c’est du charlatanisme économique.Chose certaine, c’est que les plus fervents adeptes du crédit social n’ont pas encore réussi à l’expliquer assez clairement pour qu’il soit à la portée d’une intelligence ordinaire.Quoi qu’il en soit, le crédit social étant essentiellement une théorie monétaire, on se demande ce qu’il vient faire dans une élection provinciale, puisque les questions de banque et de monnaie relèvent strictement de la juridiction fédérale.C’est à Ottawa et non à Québec que les créditistes doivent essayer de réaliser leurs rêves.Signalons en passant que les créditistes sont généralement d’une intolérance désespérante.Ceux qui ne partagent pas leurs opinions se font immanquablement coller au front l’étiquette de vendus.Pour oser écrire ces choses, nous serons probablement l’objet de leurs vindictes.Au point de vue électoral, l’Union des Electeurs ne représente pas une force sérieuse, sauf peut-être dans une dizaine de comtés ruraux.Dans Montréal et la région métropolitaine, le mouvement est pratiquement inexistant.• Le parti libéral se présente à l’électorat avec un programme en quatre-vingt-six articles, dont plusieurs sont de simples redites, mais dont quelques-uns contiennent d’intéressantes suggestions.Son principal cheval de bataille, c’est la nécessité d’une entente fiscale avec Ottawa.M.Godbout s’est exprimé clairement sur le sujet.“Nous irons à Ottawa chercher les $65 millions qui nous reviennent”.Et tous ses candidats lui font chorus.Quel sera le prix de cette entente?M.Godbout ne paraît pas en avoir cure.La nécessité pour une administration publique, à plus forte raison pour un Etat, de contrôler la source de ses revenus, cela ne paraît pas l’impressionner.Pour lui il n’y a qu’une chose qui compte, les $65 millions, et pour aller les chercher il est prêt à toutes les concessions.Il a d’ailleurs une hérédité fort chargée.C’est lui qui a donné l’autorisation par une simple lettre personnelle à M.King de faire amender la constitution pour fins d’assurance-chômage.C’est lui qui a fait figure de ca-pitulard à la conférence interprovinciale de 1941.C’est lui qui a conclu les accords financiers de 1942 dont nous avons tant de mal à nous défaire.L’antiautonomisme de M.Godbout s’aggrave de la participation à fond des fédéraux dans la présente campagne électorale.On sent nettement que la manoeuvre a pour but de mettre la province de Québec à la raison, de l’aligner dans la longue filée de celles qui ont passé, tels les vaincus de la Rome impériale, sous les fourches caudines d’Ottawa.Quand on entend les députés fédéraux comparer leurs fastueux milliards aux misérables petits millions de la province et qu’on se rappelle la conduite que ces mêmes hommes ont tenue durant toute la dernière guerre, on se rappelle spontanément le verset du lavabo de la messe: * “Leurs mains sont souillées à’iniquités, leur droite est pleine de présents”.C’est pourquoi un vote pour M.Godbout, c’est un geste de démission, un acte de sabotage.• M.Duplessis n’est pas un homme de tout repos, loin de là.Il est essentiellement opportuniste.Chaque parole qu’il prononce, chaque geste qu’il pose ont une fin bien précise: rapporter des votes.Son administration ressemble en beaucoup de points à celle de Taschereau: conservatisme exagéré, liaison étroite avec la rue Saint-Jacques.On l’a constaté lors de la scandaleuse affaire de l'Ungava que nous nous proposons bien d’étaler devant le public l’un de ces jours.Et cependant, malgré tout cela, M.Duplessis est le seul qui nous propose la résistance à l’empiétement systématique d’Ottawa.Il le fait par opportunisme?Peut-être.Si M.Bracken prenait le pouvoir à Ottawa demain, il changerait peut-être d’attitude?C’est possible.Mais dans le présent son opportunisme coïncide avec l’intérêt profond de la province, c’est à nous de savoir l’utiliser.Si M.Duplessis se fait élire sur un programme de résistance, il lui sera difficile de tout lâcher.Si M.Godbout se fait élire sur un programme de lâchage, il lui sera impossible de résister.Si M.Duplessis est élu, une opinion publique vigilante aura des chances de lui faire maintenir ses positions.Si M.Godbout est élu, nulle opinion publique ne pourra l’arrêter dans la voie des concessions.Avec M.Duplessis, nous avons l’avantage de ne pas savoir où nous allons et de savoir à peu près où nous n’allons pas.Avec M.Godbout, nous savons où nous allons mais nous ne savons pas jusqu’où nous irons.Entre la capitulation sans conditions et la résistance, même imparfaite, il n’y a pas de choix.La deuxième s’impose.• Un vote pour M.Duplessis n’est pas une adhésion à l’Union nationale, ua,e absolution générale pour ses actes passés et une indulgence plénière pour ses gestes futurs.Dans notre province il y a des gens qui sont irrémédiablement libéraux, d’autres foncièrement conservateurs.Us ne changeront jamais de parti, car ils auraient le sentiment d’accomplir une action honteuse.Entre les bleus et les rouges, il y a une proportion plus ou moins importante d’indépendants, qui votent tantôt d’un côté tantôt de l’autre.Les techniciens électoraux appellent cela le vote flottant.Iæs indépendants et les nationalistes qui voteront pour Duplessis le 28 juillet ne seront pas dupes de ses faiblesses.Inversement M.Duplessis ne sera pas assez naïf pour croire que les votes qu’il aura pris en dehors des cadres de son parti devront être tenus pour une adhésion formelle à sa politique.De part et d’autre, on ne devra pas se faire d’illusion.• Ce qui importe en démocratie c’est une opinion publique forte et vigilante.Quel que soit le parti porté au pouvoir le 28 juillet, les gens et les groupements indépendants devront faire sentir au gouvernement le poids de leur influence.j4.vn.4ii Gérord FIL10N BLOCS-NOTES Il y a dix ans U y h dix ans aujourd'hui qu« Son Excellence Mgr lldebrando Anloniutti était désigné comme Délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve, dix ans donc que Son Excellence vit quotidiennement avec nous, peut nous observer de très près.Celte longue expérience donne à tout ce que Son Excellence peut dire de notre pays une exceptionnelle importance.Mgr Antoniutli est arrivé cher, nous relativement jeune.Il avait à peine quarante ans, mais il avait déjà occupé de graves fonctions.II avait été délégué en Albanie, un petit pavs où cohabi-trnt et se heurtent parfois des hommes de races et de croyances différentes.Et surtout, il avait été aussitôt après chargé de l’une des missions les plus délicates, en même temps que les plus importantes qui pût être à ce moment confiée à un diplomate du Vatican.On était en pleine guerre civile espagnole.Sa Sainteté Pte XI chargea le jeune diplomate de le représenter auprès du gouvernement de Burgos, c'est-à-dire du général Franco et de ses compagnons d'armes.C’est dire la très haute estime qu’Elle avait de lui et l’honneur qu'Elle nous faisait ensuite en le désignant pour la Délégation d'Ottawa.Hautes consignes Nous n'aurons pas l'indiscrétion de prétendre juger ici l'oeuvre accomplie au Canada, depuis dix ans, par Son Excellence Mgr Anloniutti, Nous nous contenterons de remercier Son Excellence des hau-tes consignes qu'elle nous a pro.diguées et dont elle rappelait l’essence dans une allocution prononcée lundi, en présence des représentants qualifiés du Comité permanent de la Survivance française.Ces paroles, on en trouvera le texte intégral dam une autre page du journal; mais on ne nous en voudra point d’en répéter Ici l'essentiel.H Son Excellence n’t pat voulu seulement rendre à notre groupe ethnique un de* pim hauls témoignages que celui-ci ait ja- Cheminots et chemins de fer se seraient entendus Rumeurs imprécises (Dernière heure) Des rumeurs imprécises, dont quelques-unes émanent de sources sérieuses, soit de Montréal ou d'Ottawa, iaissant entendre que le différend entre les 140,000 cheminots canadiens et les compagnies de chemins de fer serait réglé, ou à peu près.Tout porte à croire que les deux parties en sont venues 1 une entente tard cet avant-midi après avoir rencontré, séparément, le ministre du Travail, Thon.Humphrey Mitchell.Il ne resterait plus que quelques questions de détail à régler avant Tan-nonce officielle de cette bonne nouvelle.GRANDE ANXIETE Au moment où nous allons sous prisse aucun communiqué officiel ne nous est parvenu d'Ottawa touchant la grève des cheminots.Ce matin, le président du comité de négociations des 18 unions internationales, M.Frank H.Hall, a déclare que si aucune entente n’était conclue avant 2 heures cet après-midi les services seraient nécessairement affectés demain matin même si cette entente était conclue dans le cours de l'après-midi ou ce soir.Il a qfpltqué que tous les cheminots canadiens ont reçu ordre de ne pas se rapporter au travail demain matin à moins d’avis contraire et qu'il serait bien difficile de prévenir les 140,000 cheminots en temps si l’accord était conclu après 2 Heures cet après-midi, Ottawa.14.(C.P ) — Une heure et demie avant une session d'urgence du cabinet fédéral, te ministre du travail, M.Humphrey Mitchell a rencontré les dirigeants des 18 unions internr-tionales de cheminots.Une demi-heure phis tard, les chefs de la Fraternité canadienne des employés de chemins de fer ont été appelés à conférer avec le ministre.Durant ce temps, 24 heures avant l’heure de la grève qui doit paralyser tout notre système ferroviaire, le cabinet fédéral s’est réuni à 11 h.en session d’urgence, pour discuter de la situation.Au moment où les chefs des 18 unions internationales sortaient du bureau du ministre et que ceux de la Fraternité y rentraient, Frank Hall, président du comité de négociations des 122,-900 cheminots membres des internationales a déclaré simplement: “Les enjeux sont sur table.Les derniers chiffres sont sous discussion.’’ Le ministre du frasai! a convoqué les représentants des nniogs pour midi, soit immédiatement après la séance spéciale du cabinet.Les représentants de la Fraternité n’ont été que quelques minutes avec le ministre du travail.A leur sortie du cabinet de M.Mii-chell, M.A.B.Mosher, président, a réitéré aux journalistes q,ui l'attendaient que son union adoptait la même attitude que le groupe international.Train retardé Le départ du train qui devait quitter la gare Centrale à midi, à destination de Halifax, a été retardé à trois heures cet après-midi.Celte nouvelle a été communiqué au public voyageur vingt minutes avant l'heure du train.Ce train devait transporter l'équipe olympique canadienne qui comprend plus de 130 membres et officiers.Celle-ci devrait s’embarquer demain matin à bord du paquebot Aquitania pour se.rendre à Southampton.Embargo L’Association des chemins de fer du Canada a déclaré, hier, l’embargo sur l’expédition par ail de toute marchandise, après minuit, ce soir, à cause de la menace de grève des cheminots.Un embargo sur le transport du bétail sur pied et des denrées périssables est en vigueur depuis dimanche dernier.L’embargo est décrété sur l’expédition des wagons de mar-chgpdises, chargés à pleine capacité ou non, non déjà compris dans l'embargo numéro 17 de l’Association des chemins de fer du Canada, qui est entré en vigueur le 10 juillet, provenant de n’importe quel service de transport, ferroviaire, fluvial ou maritime et à destination de n’importe quelle station des compagnies ferroviaires menacées par la grève.Les hôtels Les hôtels suivants exploités par le Pacifique Canadien et le Canadien National pourraient ne plus recevoir de clients à compter de minuit, ce soir, 14 juillet: The Charlottetown, I.-P,-E.; Cornwallis Inn, Kcntville, N.E.; The Nova Scotian, Halifax, N.-E.; Le Château Frontenac, Ouébec; le Château Laurier, Ottawa; Le Royal York, Toronto; le Prince Arthur, Port-Arthur; le Royal Alexandra.Winnipeg; le Fort Garry, Winnipeg; le Prince Edward, Brandon, Man.; le Sasqatchewan.Régina; Bess-borough.Saskatoon; le Palliser, Calgary; le Macdonald, Edmonton; l’hôtel Banff Springs; Thô-tel Vancouver; l'hôtel Empress, Victoria, C.-B.Dans tous ces hôtels, après 19 h.p.m., mercredi, les services cesseront probablement, s’il y a grève.Dieu protège la France! C’est aujourd’hui la fête officielle de kt France.Nous n’ouvrons point de débat sur les origines de cette fête.Nous prenons le fait tel qu’il est.Et, du fond du coeur, nous répétons le vieux souhait où s'expriment nos plus intimes sentiments: DIEU PROTEGE LA FRANCE! -il t wm - LE ROLE DU JAPON Québec.14~ÏÏÜN.C.) — “C’est au Japon que se joue actuellement la destinée de l'Extrême-Orient.Le Japon est le dernier rempart de la démocratie chrétienne contre le communisme en Asie.Le Japon est à l’Asie ce que les lies britanniques étaient à l’Europe durant la dernière guerre.Si les pays occidentaux perdent le Japon, l’Asie tout entière leur est perdue’’, nous a déclaré le R.P.Vincent-Marie.O.P., de Ssndaî (Japon).Le R.P.Vincent-Marie, dont le nom de famille est V.Pouliot, est natif de Beaunort, revient d'un séjour de quinze ans au Japon.Au cours d'une entrevue, il a exposé la situation au Japon.On peut dire que le peuple japonais est très favorablement disposé à l'égard des Etats-Unis et des puissances occidentales.Il l»ur garde une reconnaissance certaine de l'avoir soustrait à une dictature militaire très pesante.Au point de vue intellectuelle, le Japonais est attiré par l'Occident.Il montre une prédilection pour la pensée française.Révolte sudiste dans le parti démocrate Les délégués du Sud en veulent à Truman pour son projet d'une "Charte des droits des Noirs" — Risque d'un débat public et d'une convention séparée Base navale russe secrètu à Porkkala mais reçus; Elle lui a indique, de la façon la plus claire et la plus nette, la route de l’avenir.Je ne sais, a-t-elle dit, si vous attendez de moi une consigne.Si vous la voulez, je vous l’exprime avec les mêmes paroles que j’ai adressées aux Canadiens français de Vile du Prince-Edouard et à ceux de la Colombie britannique, aux Canadiens français de Windsor et à ceux de la Hivirrc à la Paix, en Alberta.On notera avec quel soin l’orateur a voulu indiquer qu'il ne s’adressait point à notre seul groupe, le plus compact du pays, à ce que Ton appelle parfois la “réserve du Québec”; mais à tous les Canadiens français du Canada, Il a nommément rappelé que les paroles qu’il allai! adresser à son auditoire, il les avait dites déjà aux Canadiens français des extrémités du pays, aux représentants des minorités les plus éloignées du centre de notre groupe.Vous avez, a-t-il dit, une.double mission: 1o la mission de conserver intact votre heritage religieux et national; 2o la mission de répandre cel héritage.J’ajoute que r’esl votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.En bonne compagnie On ne pouvait être plus ne! ni plus précis.Son Excellence, qui parle magnifiquement le français, a tenu en plus à rappeler le récent hommage adressé par Sa Sainteté Pie XII à la langue de nos pères."Sa Sainteté le Pape, a-t-il dit, dans une lettre adressée récemment au secrétaire perpétuel de l’Académie fronçai-ce, a rendu un magnifique hommage à la langue et à la littérature françaises.En défendant votre langue, vous êtes donc en bonne compagnie.’’ O.H, Le Pape déplore ces traités "éphémères" City Veticane.14 (A.P.) — En acceptant les lettres de créance du nouvel ambassadeur de la république sud-américaine d’Equateur auprès de la Cité Vaticane, Carlos Manuel Larrea, S.S.le Pape Pie XII a déploré que les efforts actuels de pacification mondiale aient obtenu jusqu’ici si peu de succès.“Nous devons, a-t-il déclaré, regretter que certains traités qui étaient proclamés au moment de leur signature comme les bases d’un nouveau droit international aient connu une vie aussi éphémère.” Philadelphie, 14 (C.P ) — La crainte règne dans les milieux de la convention nationale du parti démocrate américain, à Philadelphie, que les délégués des Etats du Sud ne provoquent un débat publie sur la politique du parti envers l’élément de race noire aux Etats-Unis.L’opposition irréductible des Sudis'es à des droits plus étendus pour les noirs s’est d’abord manifestée au comité spécial chargé de tracer le programme électoral (Platform) démocrate.Jamais encore il n'y a eu de débat public à une convention sur la "platform” du parti, qui est toujours adoptée sans même qu'on recoure au vote- Les Sudistes en veulent au président Truman pour avoir nrésenté au Congrès ne Washing ton, le printemps dern'Jer un programme comportant l'aboli-lion de la taxe spéciale de vota lion de la taxe spéciale de vota-de la séparation entre les deux races dans les lieux publics cl les véhicules de transport en commun et faisant du lynchage un crime d'Etat.Les Sudistes demandent.eux, que les divers Etats aient seuls droit de se prononcer en ces domaines, ce qui équivaudrait pratiquement â tuer la mesure.A sa propre ronVenlion î'il > a trois semaines, au même endroit, le parti républicain*avait ratifié tin programme semblable de droits plus étendus pour les Noirs.Mais ies républicains peuvent se permettre ce «este capable de froisser l'opinion pu Stockholm, 14 (Reuter! — Des informations reçues à Stockholm, en Suède, veulent que la Russie construise en ce moment une immense base navale nouvelle à Porkkala, sur la partie de son territoire que la Finlande a dû lui céder au moment du dernier traité de paix entre ces deux Etals.Faisant face à la base soviétique de Tallinn, dans l’Estho-nie annexée, celte forteresse servira d'avant-poste au principal point d'appui de la marine russe dans la Mer Baltique, le port de Kronsladt.On rapporte que les Russes obligent les trains finnois qui doivent traverser la ré-1 gion de Porkkala pour se rendre d’Helsinki à Turku, sur le j golfe de Bothnie, à fermer toutes I leurs fenêtres à ce moment.Plusieurs embareations de pêche ou de plaisance nui s’étaient aventurées trop près des travaux de construction de la nouvelle base ont disparu sans laisser de Iraces.Missionnaire Québec.14 (D.N.C.) —Le R.P.Gratien, Daneau, O.M.L, a quitté hier sa famille pour les loin-laines missions de la Raie James Il est le fils de M.et Mme Ubort Daneau, 31, rue Ménard, à Lau-zon.blique des Etat» susdites, car ils n’out jamais compté sur un appui sérieux dans ces Etats, où Ton vote régulièrement pour le parti démocrate depuis près de 80 ans, ce qui leur vaut le surnom de “solid south”.Quelques délégués susdits oni même laissé entendre ces jours derniers qu’ils pourraient bien convoquer une convention particulière à l'automne et désigner un candidat dissident à la présidence des Etats-Unis.Certains milieux politiques américains doutent toutefois que cette menace soit mise à exécution.Par ailleurs, les ennuis prochains de M.Truman ont nu cloue peu diminué par le retrail de la candidature d’un de scs rivaux, le sénateur Claude Pepper.de la Floride.Les prétentions de ce dernier n’avaient, nti vrai, jamais été prises an réri eux, A part le protêt de "Charte de* droits des Noirs”, la platform démocrate comprend les poinlx I saillants suivants: 1.Abolition tie la loi ouvrière Taft-Hartley que la majorité républicaine du Congrès avait forcé Je démocrate Truman à accepter; 2.Minimum légal des salaires parlé de 40 à 75 cents; 3.F.n politique étrangère, lutte continue pour la diminution du droit de veto dans TO.N.U.; appui au projet de créer une foi-ce de police mondiale; 4.Lutte à l’inflation déclenchée par la politique intérieure républicaine, en faisant triompher le programme Truman de conserver ou rétablir un contrôle partiel des prix; 3.Revision de l’embargo su» ies envoi* d'armes à l'étranger, afin d'aider à la cause du nou-|?M Etat juif d’Israël en Palestine; j 6.Maintien d'une force mill-j taire nationale adéquate: 7.Contrôle international effectif de la bombe atomique; 8 Pleine liberté mondiale uo l’information.Bureau consultatif médical de l'Empire Londres, 14.(Reuter) — L’association des médecins de Grande-Bretagne vient de eréer à Londres un bureau consultatif impérial.Cet organe s’occupera de fournir des conseils pratiques aux praticien* étrangers et de | leur faciliter les contacts avec I leurs collègues britanniques, i-ii— i - ¦- I Trieste participe au Plan Marshall Moscou tépond aux notes des Alliés A propos de Berlin — Réponse probablement négative — Un règlement heureux, assure-t-on à Washington, n'aurait été, après tout qu'une accalmie Chef communiste malais coffré Kouala-I.oumpour, Malaisie, 14.(A.P.) — La police britannique n coffré, hier, un des principaux chefs communistes de la Malaisie.Lewaichong.Chef du Mpaja, aile rouge de Taneien mouvement malais de résistance aux occupants japonais, Lewaichong a élé surpris dans un cafe de SCrernban, à 49 milles au sud de la capitale de la fédération malaise, Kouala-Loumpour.Paris.14.(Reuter) — Le conseil des Ifi Etats européens participant au Plan Marshall, qui siège à Paris depuis le 8 du mois courant, a permis à la ville libre de Trieste de ratifier hier l’accord de participation au programme d’aide américaine à l’Europe.Pour les fins du Plan, Trieste sera représentée par les autorités anglo-américaines qui administrent temporairement une partie de la ville.Washington.14 (A.P.) — Agissant en même temps, les ambassadeurs de Russie en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis ont remis à ces puissances la réponse de Moscou aux notes de protestations que ces Etats lui faisaient parvenir conjointement le 6 du mois courant contre le blocus économique de Berlin’ par les Soviets.Aucun des trois; displomates n’a révélé la teneur i exacte de la réponse russe, dont ! on ne sait encore quand le tox- j te en sera publié; mais Tarn- ! bassadeur soviétique à Washington, Alexandre Panyouchkine, a répondu “Nyet” (Non) aux reporters qui demandaient de leur indiquer en abrégé quelle avait été l’attitude de Moscou.Certains milieux diplomatiques américains expriment l’avis que, même si cette réponse avait été favorable aux demandes alliées, nous n’aurions connu tout au plus qu’un apaisement temporaire jusqu'à la naissance d'un nou- vel incident pouvant donner aux Russes prétexte à ennuyer les grandes puissances occidentales et à les forcer de reviser leur politique à l’égard de l’Allemagne.* * ¥ Berlin, 14 (Reuter) Le premier adjoint au maire de Berlin, Ferdinand Freidenburg, assure que la seule solution du problème berlinois consiste pour les quatre puissances occupantes à rappeler en même temps leurs troupes.“Ce qui survient maintenant, a-t-il déclaré devant les journalistes étrangers, est la preuve que la politique d’occupation conduit à une situation absurde.Freidenburg ajoute que le conseil municipal de Berlin attendra la publication de la réponse russe aux notes alliées pour décider s’il doit ou non donner suite à sa demande faite à l’O.N.U.d’intervenir dans les affaires allemandes.L'ACTUALITE LES JUIFS Moins de danger Québec, 14 (C.P.) — La pluie qui est tombée hier dans la péninsule de Gaspé a grandement écarté les risques de feux de forêts et le service de protection .des forêts de la province de Qué-1 sont conduits là-bas et continuent - -ÜL- bec a levé hier les restrictions sur les voyages dans les comtés de Bonaventure et de Matapédia.Qui a raison en Palestine ?Les Juifs, tes Arabes ou l’O.N.U,?Il fait vraiment trop chaud aujourd’hui pour démêler l’êche-veau, rendu inextricable, par quinze cents ans d’histotre.Mais constatons que les Juifs se Surplus Québec, 14 (D.N.C.) — L’année qui s’est terminée le 31 décembre 1947 a été marquée par un nouveau succès des administrateurs de l’exposition provinciale.Le bilan de fin d’année a montré en effet un bénéfice de 819.023.14.Depuis 1934, c’est la quatorzième fois que l’exercice financier se termine de façon heureuse, de se conduire autrement qu'on ne t’avatt prévu.Ils ne repondent pas à leur légende.Serait-ce donc que la légende était fausse ?On les avait décrits.comme peureux et fuyant les hasards de la guerre: ils font plutôt revivre les pages les plus violentes de l’Ancien Testament.’ On tes erouatt parfaitement unis, et hostiles seulement au monde des Gentils.Chez eux ils se sont divisés de manière atroce, et à plusieurs reprises ils ont failli ajouter aux horreurs de la guerre tes destructions de la guerre civile.Ils ne peuvent, disait-on, rem- plir d'autres fonctions que le commerce : en Palestine on les voit industriels, artisans, et surtout agriculteurs.Enfin, Von assurait que ce peuple, uniquement négateur, ne saurait créer quoi que ce soit ; or c'est précisément l’étendue de ses créations palestiniennes qui a suscité ta haine des seigneurs arabes et la guerre sainte.Ce gags pauvre, ce sol hostile, leur ardeur et leur science les ont transformés en une terre vivante, on progressent de ferventes communautés.Sans doute l'expérience est trop fraîche pour permettre aucune.conclusion.Le raz de marée musulman, les décisions de l'organisation internationale emporteront-ils l'Etat encore frêle où deux mondes s’affrontent ?Et si Israël s’enracine, garde-ra-t-it le dynamisme révolutionnaire de ses jeunes années ?Mais il n’importe.Certains préjugés ont déjà reçu le coup de mort.Nous savons qu'en d’autres circonstances, la communauté juive peut élaborer d’autres modes de vie Dans une terre qu’elle considère comme sienne, la race apatride montre qu'elle cesse d’exister comme un parasite: loin du ghetto physique ou moral qu’Orirnt et Occident lui avaient construit, scs facultés créatrices reprennent leur activité.Elle n’est plus ce peuple d'immigrants perpétuels, ce corps étranger" dans l’Etat.Elle retrouve même cette nuance de fièvre et de fanatisme que ta nation à la nuque raide avait manifestée jadis.Elle est capa-ble encore de se replier sur le Temple et d’y vendre sautm^e-ment ta vie — et c’est peut-être la raison humaine de tes résurrections.CANDIM PAGE 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI H JuiM-ti Dons Moisonneuve “Pour continuer une oeuvre commencée” Le candidat de l’Union natio-1 vriers chaque fois qu il s'est fait naïf dans le comté de Maison-1 leur intermediaire pour presen-neuve, le Dr J.-F.-M.Gatien, de-j ter leurs chefs au premier rmnis-charge, a terni! tre et au ministre du Travail Dons Laurier La politique Les principales assemblées dans la région de Montréal L'ouverture de la campagne de M* Normandin L'entrée des liberaux fédéraux dans la lutte provinciale a été provoquée par M, Duplessis, dit Assemblees l'Union nationale M.Joseph Jean puté sortant de hier soir, en la salle de l'école St-Aloysius.une assemblée bilin-Eue au cours de laquelle, oulre le candidat, on pris la parole, \(M.Philippe Aube, président de is réunion.Paul Martineau et George Cromp.Comme il l'avait fait la veille au cours d'une autre assemblée, La tragédie du café Vucca Le Dr Gatien a termine son discours en faisant allution à une tragédie déplorable qui s'est déroulée dans l’Est à l'automne 1947.Nos adversaires tentent de sa- au CUUl 5 U UIIC « u 11 x oojs.îiiw.w, le Dr Gatien a rendu compte de; lir ma réputation et pour eela ils son mandat, et maintenant, dit- essaient de me rendre responsa-il je brigue les suffrages celte , ble de la mort dune jeune fine, fois-ci “pour continuer une oeu- tuee accidentellement, aux peu-vre déjà commencée.'’ Ceux qui .tes heures du matin, dans un eta possèdent encore mon manifeste ; blissement de l’Est, le café ’ uc-de 1944, continue le candidat, se ca.rappelleront que i'avais alors à ; Les libéraux veulent nous reunion programme l'erection d’une dre responsables de leur oeuvre école d'arts et métiers dans noire néfaste, car en fait, qui sont les comté, la réfection du boulevard créateurs des 'grills’’ si ce ne Pie IX.la eonstruction d'un sa- sont pas les libéraux?Ce sont natorium et un projet d'hupita! el!x qui ont institué celte fa'/on pour l'Est de Montréal, de vendre la boisson et mainte- nant ils veulent nous en blâmer! Les réalisations AL Miche! Normandin, candidat libéral dans le comté de Laurier.a inauguré sa campagne, électorale hier soir par une' grande assemblée à la salle de j l’école Lamennais, rue St-Denis, | angle Beaubien.Plusieurs ora-j leurs ont pris la parole.M.Joseph Jean, solliciteur ge- ; néral du Canada, a donné les; raisons de l'entrée des libéraux ; fédéraux dans la présente lutte ; provinciale.“M.Duplessis nous ' a provoqués, a-t-il dit, et nous ; venons le rencontrer.” “Ce n'est pas nous qui avons j publie que le gouvernement d'Ot- ; laxva donne des milliards à I e~ veur de M J.-H.Délisle, ministre (ranger et que Duplessis donne a ,j'Etat à l’école Ste-EHsabeth.70 sa province; ce n est pas nous n]e pe courcelles.Autres ora-qul disons que J autonomie est.,eurS( M Seconde Theodori, M.menacée par les centralisateurs pj Desrosiers et M.Raymond d Ottawa.M.Duplessis nous a La)ande Comte de Drummond: — En CE SOIR Comté de Maisonneuve — En faveur du Dr J.-F.-A.Gatien, depute de Maisonneuve, à l'école Chomedey, boni.Morgan.Autres orateurs: M- Lévis Lorrain, journaliste et M.Bernard Lafortune.Comte de Laurier: '— En faveur de M.Paul Provençal, candidat de ELnion nationale, à l'angle des rues Yilleray et Bo ver.Comté de P.eauharnois: — En faveur de M.Edgar Hébert, candidat de l’Union nationale au parc Salaberry à Valleyfietd.Comté de St Henri: — En fa- attaques, et nous venons cette lutte nous défendre, et nous sommes justifiés de venir nous défendre”, a ajouté Al.Jean.“Ne serait-ce que pour proies L’organe du parti libéral et un ^ ______ t' „ric o» ap ¦ autre journal ont dit que j avais ter con|,.p l'insinuation malveil- Lecole des arts et ^ | reçu une requete portant oiHil) m- | ntp y nunlessis mil nous Maisonneuve ouvrira ses portes; nn'-a,iii,npe BaiE, N’EST-CE PAS?Le 14 juillet ici et en France Les Français de Montreal et , du monde entier célèbrent au-| jourd’hui leur fête nationale à | l’occasion du 159eme anniver-| saire de la prise de la Bastille, j (le 14 juillet 1789».On sait que cet événement marqua le véritable début de la Revolution française et de l'abolition de l’ancien régime monarchique.Sous la présidence du consul j général de France a Montréal, M.Ernest Triât, les Français de cette ville se sont groupés ce matin à la maison de l’L'nion Nationale Française, rue Viger.M.Dalisie présenta le consul | et lui offrit les meilleurs voeux i ainsi que la gratitude de tous les présidents et membres des associations françaises de Montréal.] Après quoi l’assistance porta des toasts au Canada, “pays hos-j pitalier qui nous accueille largement et où il fait si bon vivre", et à la France.M.Ga-; hard, consul adjoint, ainsi qu’un grand nombre de personnalités de la colonie française de Mont-I real étaient également présentes i à cette manifestation patrioti-i que.Rome, 14.(A P.) — Le chef des communistes d’Italie, PaJmi-ro Togliatti, a été la victime d’un étudiant nationaliste en droit qui a tiré trois balles sur lui, à sa sortie de l’édifice du Parlement, à Rome; mais un des médecins qui ont approché l’homme politique de 55 ans assure qu’il survivra à cet attentai.La nouvelle du crime a poussé la Confédération generale des travailleurs italiens à déclarer une grève générale dans la capitale du pays dès cet après-midi.L'affaire survient précisément au moment où la Confédération, un organisme communiste, complétait une série de grèves pai-ticllés d’exemple, a déclenche-ment progressif, dans toutes les industries et les villes importantes (l’Italie.L.i police a dû employer ses r;nes pour maîtriser une foule ¦ jeun -s gens qui manifestaienl jntre l'attentat sur la Place Cn« nna: un gendarme y a été blis-• .Des policiers circulant en uion, mitraillette au poing,, ¦ t nettoyé les rues principales e la Ville Eternelle tandis que ds boutiquiers/ s’empressaient d'abeitre leurs volets de fer, D’artres gendarmes ont entoure I" Parlement et l’hôpital Polyclinique où Togliatti avait été transporté.L’assaillant, promptement cap* turé, se nommerait Antonio Pal-lante, 25 ans, venant de Randaz-zo, province de Catane, en Sici* le.Sans affiliation de parti, Pallante a expliqué qu’il médi-lait son attentat depuis longtemps.Une de ses balles a frappé le chef communiste sous l’oreille mais ne l’a qu’égratigné.Deux autres lui ont pénétré profondément dans la poitrine et causé une forte perte de sang; mais on a pu les extraire peu après.Le premier ministre Alcide de Gasperi a exprimé ses regrets de et crime, qu’il trouve déloyal et désastreux; tandis que le ministre de l'intérieur Mario Scol-' ba prévenait d’urgence par té-I légramme tous les préfets de province de.prendre des mesures suéciales de vigilance contre les démonstration possibles à la suite de l’attentat.Scelba a d'ailleurs failli être écharpé par les sénateurs com-inimistes, à la nouvelle de l’affaire.De son côté, S.S.le Pape Pie XII a immédiatement interrompu son audience publique habituelle du mercredi, au su du crime, et transmis lui aussi ses regrets et ses condoléances à la victime.Voilà ce qui se passe dans le cas très rare où un aviateur est assez chanceux pour survivre à un accident aérien.Harvey Cooke se tenait aux commandes dans son petit appareil privé de pratique sportive, à l’aéroport de Vancouver, et attendait de la tour de contrôle le signal de décoller de la piste quand un*puissant aérobus d’Air-Canada qui le suivait de trop près est venu le frapper.L'hélice de l'aérobus a déchiré et tordu le métal du centre de sa carlingue comme du simple papier d'emballage et Cook* lui-même n'a dû la vie qu au fait qu’il était à ce moment penché en avant sur son siège dont le dossier a disparu.M.Triet prenant la parole, ex pliqua combien il était touché car, déclara-t-il, sa tâche implique de grandes vicissitudes (tue le réconfort fourni par ses compatriotes lui permette de surmonter.Le consul général de France ajouta nue les Français ; du monde entier s'associent atl-j jourd’hui en une communion de j remerciements, envers tous ceux | qui oni contribué à faire de la j France ce qu’elle est à l’heure i présente et dont certains n’ont | pas hésité à donner leur vie, et d’espoirs pour une future stabi-; lite politique, essentielle au re-i lèvement économique et moral * de ce grand pays.Les petits chanteurs de la Côte d’Azur Ils sont armés à Montréal la nuit dernière — Concert ou Chalet de la montagne, demain soir —Soixante-dix concerts au Canada et vingt-cinq aux Etats-Unis On en reparlera demain.M.R.B.Hanson est mort L'ancien chef de l'opposition conservatrice est décédé ce matin Fredericlon, N.B.14 (C.P.) — On annonce le décès de M.P.B.Hanson, survenu à 2 h.30 ce matin, à l’hôpital public de Fredericton, après deux semaines d’une maladie dont les autorités n’ont pas encore dévoilé la nature.Le défunt, âgé de 69 ans, était l’ancien chef de l’opposition conservatrice à la Chambre des Communes pendant les trois premières années de la guerre, après la victoire libérale de 1940.Lorsqu’en 1943, M.John Bracken fut commis à la direction du parti conservateur, il n’était pas encore député et, jusqu’en 1945, ce fut M.Gordon Graydon qui dirigea le parti en Chambre.Toutefois, M.Hanson fut l’assista nt de M.Graydon et on le considéra généralement comme le Fopp< Richard Burpee Hanson naquit à Bocabec, N.B., le 20 mars 1879; il fut éduqué dans sa province natale et obtint sa licence en droit de l’université de Dal-housie, à Halifax, en 1902.On le retrouve comme maire dé Fredericton, de 1918 à 1920.Puis, en 1921, il fut élu député de York-Sunbury au Parlement fédéral.Ce fut le comté qu’il représenta à Ottawa sans interruption iusqu’en 1935; puis, de 1940 à 1945.On note qu’il a été ministre du commerce dans le cabinet Bennett, en 1934.M.Hanson appartenait à l’Eglise Unie du Canada.Il épousa Jearv Balfour Neill, de Fredericton, en 1906.Sa femme lui survit, ainsi qu’une fille, Mme George Tompson, d’Halifax.La grève du charbon a été réglée hier Washington, 14 (A.P.) — Le juge Alan Goldsborough* de la cour fédérale du district de Columbia, annonce lui-mêm-e que les aciéries américaines pro- Abonnements de vacances Ne soyez pas pris au dé-::-jr u.En vacances, vous se-;;t bien aise de lire chaque ¦cur votre quotidien préféré.Faites nous parvenir votre abonnement sans retard.I semaine 1 mois .3 mois .Canada Etats-Unis .0.20 0.25 .0.65 0.75 .1.65 225 Noua acceptons les abonnements par téléphone : BE.3361 LE DEVOIR B.P.500, (Place d'Armes) priétaires de mines de charbon ont réglé leur différend avec l’union des mineurs en acceptant le même contrat que les producteurs indépendants ont signé récemment avec Je chef unioniste John-L.Lewis.Les aciéries ont même obtenu de Lewis la promesse qu’il laissera tomber la clause de l’atelier fermé si l’Office national des relations ou-| vrières la trouve plus tard illé-Igale.En conséquence de cet ac-j cord, 40,000 mineurs qui étaient au repos depuis une semaine, ; devaient reprendre leur tâche ce ! matin.On étudiera le projet de rappeler Léopold i- Bruxelles, 14.(A.P.) — Par leur alliance, catholiques et communistes ont obtenu que le Sénat ! de Belgique se décide enfin à | etudier un bill qui demande de I mettre fin à la régence actuelle i et de rappeler le roi Léopold III i sur son trône.Les socialistes qui | font partie de la coalition gou-: vernementale avec les catholiques ont voté contre la motion i pour l’étude du bill, tandis que j les libéraux s’abstenaient.Le i porte-parole des communistes a i expliqué que, même si son parti est opposé à la mesure de ce rappel du roi, il tient du moins à ce que celle-ci ait pu être étudiée librement avant d’être re-poussce.i Les quarante enfants et adul-i ics qui composent la chorale di-i te Les petits chanteurs de la ' Côte d’Azur sont arrivés cette | nuit dans la métropole avec leur I directeur, M.l’abbé Lefebvre, j Nous les avons rencontrés çe | matin aux Buissonnets, où ils | logeront durant leur séjour à j Montréal, et ils ne semblaient pas trop tarabustés par leur long voyage en avion, fît le ev'?(Iu#(’ cinfmit Pams m ¦* SAUF tiis-ATiSII ••• aOCsFDf _____ ,______— .une véritable maîtrise qui évo- Une vraie céramique devant être j que les beaux décors des faïen-cuite à 1,400 degrés centigrades,; ces italiennes ou de la poterie certaines tonalités lui sont près- grecque.Pour jouer d'une palet- __________________________________ que interdites.Le rouge a été j te brillante, il évite sans doute dejsonn(.,.[a p]us grande partie des i rarement atteint.Lenoble en a i pousser la cuisson jusqu’à un spectateurs.” Elles seront tout réussi un, qui est magnifique, i point qui fermerait l’éventail simninITUni des obus humains, i D'une manière générale, «a cé- d une gamme aussi riche.Mais ramique est onctueuse, ineorpo-j telle est l’aisance avec laquelle il rant l’ornement dans la masse; accumule dans un espace relati-eile se maintient dans une gam- i yement restreint des composi- me de bruns, de beiges, de gris, I lions aussi riches que celle des de roses, de jaunes pâles où plafonds et des murs de palais chante le rouge dont j’ai parlé,! italiens, qu’on a le sentiment de et aussi un bleu qui fait songer la grandeur aérée dans un ca-à la description des toits et des dre de dimensions réduites, coupoles de Téhéran par Pierre: Quand des siècles, des miüé-Loti.Il y a là les vieux mode-j naires se seront écoulés «ur les les que les potiers se transmet* | stratifications des ruines, on et de la bimbiloterie.i té; des bol* Bastard est mort dans un stupi-lses, despots.Le langage des porte accident rte chemin de fer, entiers, très précis comme tous tes cessives non par des peintures, mai» par ries tessons de céramique ou de poterie.Et l'oeil du Les soeur» Zacchini présenteront au Stadium, à parti du 10 juillet, un numéro qui "fera fns- simplcment des obus humains, lancés par un canon à une vitesse extraordinaire.Des experts ont calculé, en effet, qu’à leur sortie du canon, les deux bolides humains filaient à une vitesse de pins de 400 milles à l’heure.Les deux soeurs Zacchini sont revêtues d’un costume de fabrication spéciale pour accomplir SI VOUS AIMEZ UN PROGRAMME DE PASSION ET D’ACTION .VOICI CE QU’IL VOUS FAUT tffVMl tlAIKf KMtflU DERNit E SEMAINE ST-DENIS don GE S MARCHAI Al/S» NICOLI MAUREY A L'AFFICHE OAHS pasiant rêver» devant ce» mystérieuses et fragmentaires apps-ritions de ce qui faisait jadis la joie des yeux.BIONDINE" ü « L AfflCHl y, M m AS JTI-CATHI8IHÏ «T MFIHIAtl.IA U ÜYMÉNI ¦ lil JIltBUt II iVUMIt) «wmi P AGI « LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 14 JUILLET 1948 Grande faiblesse de nos politiciens Chemins de fer plus actifs à la bourse de N.-Y.devant les problèmes économiques Les indices d'une compogne électorale — Aucune réponse valable n'a été et ne sera donnée concernant notre production, notre commerce et les impôts LE PRIX DES OEUFS ET DE LA VOLAILLE Somün* flntiwTit 1* * 1M8 Incluilveœeat.Pru nets — P A.B MontréaJ POULETS VIVANTS A ROTIR" "Plymouth Rock Barres ' A — .B — .O — .BOURSE DE MONTREAL Le total des vente» a été de 11,700 actions indosUtlele* et do 77,000 actions minière» mardi dernier en comparaison de 28,000 action» industrielles et de 600 actions minières lundi dernier.37‘j 35 v 33'a I p election, qu'elle soit fédérale ou provinciale, est tou- poulet vivants a rôtir ' jour:, la cause d’une grande activité non seulement dans le do-j et crolses rr.aine j.olitique.mais encore dans le domaine économique.Les i b — i tau , amassés dans les caisses électorales, sont déversés avec ' c abondance, permettant la poursuite de travaux de toutes sortes, depuis la construction des ponts gigantesques jusqu’à la réfection des rues les plus oubliées de nos petits villages.C'est habituellement le parti au pouvoir, qui, comme une preuve évidente de sa supériorité, tente de prouver à l’électorat non seulement sa géné- ^ ^ ^ rosité niais encore sa capacité en matière de bien-être social et g Z ib» jusqu’A 3’’ ibs d’organisation économique.Les efforts tentés par les partis dans c — 2',* ib» Jukju'a 31» ib» l’opposition ont un caractère moins officiel, mais ils sont quand même de nature à développer pour un certains temps de fortes activités économiques.T', S3>j POULETS VIVANTS "A GRILLER” "Plymouth Rook Barres” A — 2l.j Ibs jusqu'à 3'ri ibs 33'a B — 2‘a ib» Jusquà 3'a 1b» 31H C — 2'i ibs Jusquà 31i 1b» 2Ô'a POULETS VIVANTS "A GRILLES” "Croisés et autres races” Ouv.Haut Bas Fer» on».Haut Bas Ferm.Ablt.Pn.p Prf 20% 20% 201* 204» Int.Paper 67 67 66*2 66S4 Algoma Steel 51 51 50% 50% in’.Petrol.14% 14% 14% 14 *4 Bell Tel.i«e% :68% 189% 139% Bake off Woods 29 29 23»» 28Aa B Am.OU 24% 24% 24% 24% Masse y Harrl* 21% 22 21 % 22 Can.Cem Prf 28% 29% 28% 29 SIcColl Fr, , 14% 14% 14% 14^8 Can.Celan 39 90 89 90 Mitchell R cto.20% 20% .30 20 Can.Pac Ry 19% 20'., 19*2 19% Mont Tram.39 39 33% S’a Cons, Smelt.116% 116% 116*2 116% Power Corp.16% 16% 16*2 3 6» a Dorn Textile 12% 13% 12% 12% Sliawlh’.gan 23’» 23% 23 231 g Howard Sm 84% 34% 34 34 Wabasao Cot.94 94 93 93 Hud Bay Mm.50% 50% 50% 50% Win.Bec.27% 27 % 27*4 2TV4 Imperial OU 13% 18'2 16% 16 Do Rts 155 155 150 150 BANQUES — Ind, .Accept.46 46 45% 46 Commerce 22 22% 22 22*4 LE CURB DE MONTREAL Signification de cefto grande activité POULES VIVANTES CES SAUT LEGHORN A —.B —.O — .(HORN; ! A — * B .H serait sans doute peu conforme à la coutume établie et sur- ; c — tout contraire au bon jugement d’accorder aux discours comme 321 g 30 Va Brown Co Ouv.Haut Bas Ferra.Uuv.Haut Bas Feim 28! / 4*4 4% 4**.4 Va Cons Cen.Qad.12 12% 12 12 Va Can.Vick Prf.161 161 160 160 Eidona 130 130 126 127 RA- Cons.Paper 20% 20% 20% 20% Labrador 530 550 550 550 Dam Wooilens 16% 16% 16% 16% Macdonald .60 60 50 50 33 31 Rand Stores 7 7 6% 6% O'Bnen 180 185 180 183 Royauté .18% 18% 18'j 18% Que.Mang.Sher, Gord.,.22 23 22 23 mîmes — 239 340 238 238 s UEG- BtjROi Metals .Bobs Lake 30 21% 20% 21% 20 3! 30% 21 HUILES — Candego 26 30% 26 »% Gaapè .216 216 211 215 231] 22', ao1.___ _____ _ _ , ., : POULETS ABATTUS (5 Ibs et plus) aux indices économiques d’une campagne électorale une signifi- Spécial^-lait.44 cation d’une réelle valeur dans l’appréciation de l’activité éco- B _ .‘ 3s nomique présente et future.Ainsi, dans la présente campagne | c - .32 électorale, nous ne saurions tirer aucun indice valable quant a poulets abattus a greller* la conduite de ceux qui seront appelés à diriger la politique éco- J4 _ ae’iau^ nomique provinciale au cours des quatre prochaines années.Tou- ® ~ tefois, nous pouvons juger quelque peu de l'avenir par l’analyse j du passé, car les partis politiques, tout à fait semblables aux j hommes qui les dirigent, ont des habitudes bien acquises, des a ~ tendances qui ne font que s’accentuer avec l’âge.Contrairement ; c — aux hommes, toutefois, qui se corrigent parfois de mauvaises ha bitudes et réussissent à en acquérir de bonnes, les partis poli Hques ont la vieillesse triste des incorrigibles- BOURSE DE TORONTO POULETS ABATTUS (5 livres et, plu») 40 37 30 37’a »! a »'a Comment on manque une occasion unique VIEILLES DINDES ABATTUES—Mâles A — 38 B — .36 C -.33 VIEILLES DINDES ABAT.— femelle: A — .42 B — .40 C — .*5 LAPINS VIVANTS; Angora — 3 Ibs et pins .Autre* race» — 5 Ihs et plu* 36 31 L’occasion serait sans doute favorable pour nos partis politiques provinciaux de dégager l’importance d’une saine politique economique.Nous traversons une période où les gains du socia- vivants- lisme au pays sont de plus en plus significatifs et les forces cen- ’ américaine* —.40 tralisatrices de plus en plus agissantes.Nous connaissons d’autre Race Leghorn .w part cet éveil des forces capitalistes dans le but de conserver nb.— Le» oiseaux de pesanteur l’exercice de l’initiative privée dans le plus vaste domaine pos- , "'entrent"dans aucunê^ee^laitégorLs sible de notre activité économique.Vu cette situation pour le ; î^ibiePd7*te^r.PrÜI ^ moins incertaine par suite de ces tendances qui tentent un effort-) cr,Aasi»- considérable pour imposer leur point de vue et leurs principes, net^ f Montréal — Ouase» I U serait nécessaire que les partis politiques qui sollicitent en ce retournée».^ moment la confiance de l’électorat provincial prennent une post-j a — Moyen» ' Z.Z *4 lion bien définie dans cette lutte qui se livre présentement pour j £ - f9*^*** ;;;;;;;;;;;; l?'» j l'obtention du pouvojr que donne la finance.Nous aurions besoin je— .z?de solides énoncés de principes concernant notre production, prix ^ remi*e pour beurre et fro-l'ajde à accorder à nos industries, les impôts, notre commerce, Moa1ré®a * ®u«:ursai« de Qué- en un mot tout ce qui concerne notre vie économique.Non seu- samain* ttaxteMot le # Juiuet 1048 l-ivent nous n’avons rien de tout cela, rien de positif, mais nous , tnUu»ivement.nns à déplorer une foule de déclarations, de promesses de na- | d^^‘eent‘ni4^lt * JuiU*t 1848 ln' frqmaoe blanc No 1 .32 7-106.Venté» Titre* Haut Has.Abitibi 18% Do.Ptd .20% Akaicho .73 71 Alger 05 Aluminium .60% Am.Larder .15 Am, Knife .13% 12% Anglo Cdn.285 Area .11 Ashley 05 Atlantic OU .44 AubeUe , , 10 Aumaque ,., .16 Bank of Toronto .35 35 Base Metals .20 Beaulieu 10% Bevcourt ., .25 16 Bretonne .755 750 Brazilian 19% B .A OU 24% Do.Pfd.26% 26% B.C.Forest .3% 3*8 Brlt Doflmon .25 25 Buffadison .19% 19% Buff Ankente .130 130 Buffalo R, L.,, .08 Bums B 19*% Calllnan .14 Can.Cement .28% Can.Per.Mfge .186 136 Can.Varnish P.,.23% 23 Bk.of Comm.22*4 Cdn.Brew.20% 20% Cdn.Oelanree .mu.89 Cdn.Alco.A ,, .12% Cdn.Gen.Etc.246 246 Fermeture de» cours le 13 juillet litre* Cdn OU .14 13V« P" 18** 20HS 71 0512 60-u 15 Wi 285 11 05 1 45 10 16 35 20’3 U 26 16 750 20 344 264 34 25 194 130 08 l»'i 144 28 186 23 22>, 204 894 13 246 13 >; Vente* Titre* Haut Bas Fia.CPR .204 29'2 20 Caribou.125 125 125 Cons Homestead .14 14 14 Dlv.Interest.East Ledué ., .47 famous Players .164 Globe.,s 65 Golden Arrow ,, ., 07 Halcrow.05 Imp.Oil .164 Do.RW.155 Tmp, Tobacco 13*4 Jollet.35 Kerr-Addison .12*4 Labrador ,, 550 Lardtx U.04 Lt&él .as — ,, 03 Leduc West .,.93 Nlacassa ¦, ,* ,, 238 Nat.Hose A.a ., .14 Negu».312 Okalta.181 Pamovr .112 Pickle Crow .195 Senator.40 Shawtnlgan.23*,4 40 47 181e 64 en 05 16*4 150 13 *é 35 12% 550 04 03 93 238 14 210 181 110 195 40 23 40 47 16% 65 07 05 16% 150 13*4 35 12% 550 04 03 93 238 14 211.180 111 195 40 23 238 250 173 Sharritt .240 238 Teck-Hughes .250 250 United Keno.175 173 Curb Brown Co.4% 4% 4*4 Do.Pîd .113% 113 113 Can.Wesfhovee .48% 48*4 48% Cons Paper .20V» 20% 20*4 Foothills.275 275 Z7Î Int.Paper.67 66*4 66% Do.Pfd, .106 106 106 TemWkaming .06 06 06 EMPRUNTS PLUS ELEVES CONSENTIS PAR LA BOURSE ET LE CURB DE MONTREAL 9' turc à embrouiller les choses.Et pendant que l’on réfléchit, sur les dons et les aptitudes, l'argent suit les besoins de la politique, luisant croire pour un moment à une ère de prospérité.11 est facile de comprendre pourquoi l’autorité gouvernemen.iule est souvent peu habile dans la conduite de l’économie, pour-(moi l’initiative privée lui est presque toujours infiniment supé Heure, Manquant de véritables programmes, de principes et sur tout de formation, on recherche bien plus la satisfaction d’intérêts personnels que le bien-être des gouvernés.On ne peut demander à des politiciens d’être de grands économistes, de parfaits hommes d'affaires, mais nous avons le droit de demander à ceux qui nous gouverne^, ou nous gouverneront, d'accorder à l’éco nomique.toute l’attention que mérite cet important domaine de notre vie nationale.Laurent LAUZIER No 2.31 i5-i«c.No 3 31 7-iao.f.k b.Montréal BEL RR K FRAIS Semaine finissant le 5 Juillet 1946 ln-huslvement.I No 1 pasteurisé .66 No 2 pasteurisé .«Mec No 3 pasteurisé .64%c :;.B.— Oes prix sont nets, les frais de vente et d'entrepœag «ayant été dé-Uulte.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.