Le devoir, 2 juin 1948, mercredi 2 juin 1948
“L* Ctnaia »n un* ntt ion touotraine *t nt peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou de» Etate-Unit ou de qui que ce eoit d’autre, l’attitude qu’il lut faut prendre envett le monde." Lord TWEEDSMUIR VOLUME XXXIX — No 127 MONTREAL, MERCREDI, 2 jUIN 1948 Cinq sous le numéro UNE ANNEE SAINTE EN 1950 Plus d’échanges, plus de travail Lettre d'Ottawa Telle est la devise de la semaine du commerce international sont un facteur de bien-être et de paix Les échanges La semaine en cours est consacrée au com- dans tous les pays d’Europe, sauf la Russie, merce international.Dans la province de Québec, un comité présidé par M.Raymond Dupuis des grands magasins Dupuis Frères s’emploie à rendre le public conscient de l’importance des échanges internationaux.I^es groupements d’hommes d’affaires comme les chambres de commerce, les associations d’importateurs, d’exportateurs, de manufacturiers y apportent leur concours.Les postes de radio et les journaux font une généreuse publicité.L’initiative est heureuse et mérite notre appui.• Le commerce fut de tout temps un facteur de civilisation.Les cités antiques qui connurent le plus haut degré de culture et de confort furent des cités marchandes: Tyr, Sidon, Carthage, Athènes, Rome furent des centres d’affaires autant que des capitales politiques et des foyers de culture intellectuelle.Durant le moyen âge, ce sont les cités marchandes de Gênes et de Venise dans le bassin méditerranéen, les villes hanséatiques de la mer du Nord qui dominent le commerce mondial et tiennent la tête de la civilisation.Dans l’époque moderne, ce sont les pays commerçants qui prennent rapidement la tête du mouvement colonisateur et qui assoient leur puissance politique en même temps qu’ils développent leur commerce et leur industrie.Des petits pays comme le Portugal et la Hollande se haussèrent, à certaines époques de leur histoire, au rang des plus grandes puissances à cause de leurs découvertes et à cause des chapelets de comptoirs dont ils avaient encerclé le monde alors connu.Dans l’époque contemporaine, la Grande-Bretagne est bien le prototype de la nation dont la puissance et la gloire furent édifiées au moyen des échanges.On sait également que les grandes découvertes eurent pour motif un intérêt surtout commercial.La route des épices domine toute la politique du moyen âge et n’est pas étrangère aux dernières croisades.Christophe Colomb, Vasco de Gama, Magellan cherchent une route directe vers les Indes et Cathay pour éviter le péage onéreux que l’Islam prélevait sur les épices importées des Indes par la route terrestre.Au Canada, la traite des fourrures .est, avec l’apostolat missionnaire, l’aiguillon qui pousse les Français vers le Mississipi, les montagnes Rocheuses, la baie d’Hudson.M.Léo-Paul Desrosiers a démontré dans le premier volume de son étude sur Ylroquoisie que c’était principalement le désir de détourner vers le fort Orange en passant par leur pays les fourrures du bassin des Grands Lacs qui poussait lea Iroquois à faire de si fréquentes et si désastreuses incursions sur le Saint-Laurent.Il n’est pas exagéré de prétendre que le commerce est, avec la religion, l’un des deux principaux facteurs de progrès matériel et de civilisation.• La vie économique des peuples modernes repose sur l’échange de biens et de services.Aucun pays, si riche soit-il, ne produit tout ce qu’il lui faut.Les Etats-Unis, avec la grande variété de leurs richesses naturelles, sont obligés d’imnorter plusieurs matières premières essen' ' ’les à leur économie.Que feraient leurs fab -ants d’automobiles sans le caoutchouc de la Malaisie et du Brésil?Que feraient leurs journaux sans le papier du Ca- n&dci ?Pour travailler, pour vivre, pour jouir de tous les avantages du confort moderne, chaque pays a besoin d’importer.Il doit aussi exporter.Car l'économie moderne est ainsi faite que, pour prospérer, il faut se défaire de ce qu’on possède et se procurer ce dont on manque.Autrefois l’aisance reposait sur une production abondante; aujourd’hui la production sans la vente est une source de misère: on meurt de faim à côté de monceaux de blé ou de café.• Jamais le bien-être et la paix du monde n’ont autant dépendu du commerce et pourtant jamais il n’y a eu autant d’obstacles à la circulation des hommes et des marchandises.AVant la guerre de 1914, on pouvait voyager avec une simple carte de visite.Plusieurs pays, dont la Grande-Bretagne, faisaient profession de libre-échangisme.Même les pays dits protectionnistes admettaient en franchise un grand nombre de produits.Mais depuis nous avons fait des progrès prodigieux ! On ne traverse plus une frontière sans être muni de passeport, de visa, de lettres de créance, de déclarations assermentées, de photos et d’empreintes digitales.Autrefois on décidait une journée de partir pour Paris, on prenait le bateau le lendemain, dix jours plus tard on descendait à la gare du Nord.Aujourd’hui l’avion peut vous transporter dans la Ville-Lumière en une quinzaine d’heures, mais il vous faut au moins un mois pour préparer votre voyage et encore vous n’êtes jamais sûr de ne pas être bloqué dans une gare, sur un quai ou à un aérodrome.L’importation et .l’exportation des marchandises sont devenues des fonctions compliquées à l’infini.Il faut satisfaire aux exigences d’une demi-douzaine de commissions gouvernementales et remplir un impressionnant volume de paperasses.Il y a des restrictions sur les transports et sur le change.L’exportation de plusieurs denrées est régie par des contrats et relève de commissions d’Etat.Vous voulez acheter des textiles de la Nouvelle-Angleterre?Désolé, Monsieur.Il faut acheter de la vieille Angleterre, car l’économie de dollars américains est un impératif catégorique.Autrefois la circulation des marchandises répondait à des lois naturelles: disposition des voies fluviales et terrestres, caractère complémentaire des économies.Aujourd’hui le commerce international relève du caprice des hommes et des pays.On refuse de vendre au voisin pour transiger avec celui qui habite à mille lieues.Les relations économiques relèvent de conventions, de traités, d’accords, lesquels stipulent une infinité de lois générales contredites par un plus grand nombre d’exceptions.Ce brouillamini ridicule est une cause de frictions entre les peuples; il peut même devenir un facteur de guerre.• Il est en effet très opportun de consacrer une semaine au commerce international, non pas tant pour convaincre le public de sa nécessité, que pour faire penser aux gouvernants que sans leurs interventions intempestives les affaires seraient probablement en meilleur état.Les conférences de Genève et de La Havane ont laborieusement abouti à quelques accords en vue de libérer les échanges internationaux des entraves qui les paralysent.Or le 16 novembre dernier, M.King, fraîchement décoré et traité aux petits oignons à la Cour St.James, annonçait pompeusement d’un micro installé dans les Iles britanniques que le Canada venait de souscrire aux accords de Genève; quelques instants plus tard, M.Abbott informait d’Ottawa les citoyens canadiens des mesures restrictives de notre commerce avec les Etats-Unis, mesures que le gouvernement canadien venait de prendre en vertu de pouvoirs que lui-même ignorait.La mise en scène était bien montée et les acteurs avaient joué leur rôle avec conscience.D’une main, on signait un accord visant à la libération du commerce extérieur du Canada et de l’autre on signait un arrêté ministériel pour restreindre davantage ce même commerce.Ce sont des actes arbitraires comme ceux-là qui dégoûtent le public et qui lui font prendre avec un grain de sel toutes les déclarations de nos hommes publics.Libérer le commerce international, cela ne signifie pas nécessairement revenir au libre-échange d’avant 1914.Mais il devrait être possible, pourvu qu’on y mette de la bonne volonté, de faire disparaître une bonne partie des restrictions qui gênent les maisons d’affaires dans leurs achats et leurs ventes avec l’étranger.Si la semaine en cours pouvait obtenir le centième des réformes souhaitables, elle n’aurait pas été vaine.2-VI-4» Gérard FILION En marge de l’élection de Yale La décadence des conservateurs et Tascension de la C.C.F.— Bracken et Drew — Le drapeau provincial de la Nouvelle-Ecosse à la Chambre des communes Ottawa, 2 — L’élection de Yale est la première de toute une série d’élections partielles fédérales et d’élections générales provinciales qui vont permettre aux trois grands partis de mesurer leurs forces respectives et de se préparer à l’élection qui suivra le départ de M.King.Le candidat du gouvernement n’a pas fait trop bonne figure dans cette circonscription colombienne puisqu’il est arrivé en troisième place tout comme à l’élection de 1945 d’ailleurs.Les libéraux ne comptent d ailleurs pas trop sur les deux autres élections partielles qui doivent, se tenir la semaine prochaine dans Ontario et dans Vancouver-centre pour faire oublier leur échec de Yale.Les nouvelles qui viennent de ces deux circonscriptions ne sont pas trop rassu rantes pour eux.L’élection partielle dOntario est fixée au lendemain de l’élection générale ontarienne.Comme on prévoit que le gouvernement conservateur Drew balaiera la province voisine, on prévoit également que le candidat conservateur fédéral dans Ontario sera porté- par le courant.Ce sera une perte pour les libéraux puisque l’ancien député dont le décès a provoqué cette élection partielle, !M.Sinclair, était un ministériel, un ancien chef de l’opposition libérale ontarienne avant M.Mitchell Hepburn.Dans V’ancouver-centre, la situation est à peine meilleure pour les ministériels.On assure que M.Roy Campney, ancien secrétaire de M.King, es» un fort candidat, niais on répète que son prédécesseur, M.ïan Mackenzie, qui a représenté la circonscription pendant 18 ans ?t qui était le doyen du cabinet King, ne lui * Le Pape annonce qu’elle sera tenue à Rome Il dément ainsi la rumeur que la Ville-Eternelle n'y aurait pas été prête- Le Saint-Père réclame des logements, du pain et du travail pour les classes appauvries — "Que les catholiques restent aux aguets pour garder le terrain conquis et qu'ils osent intervenir sur le plan national et international" — Le Souverain Pontife parle peu des ennemis de l'Eglise — Sa fête patronale coïncidait avec le deuxième anniversaire de la république italienne „ , apporte aucun appui.La rumeur veut que M.Mackenzie soit sorti du cabinet à contre coeur l’hiver dernier et qu’il ne serait pas fâché de voir battre le candidat choisi par M.Kinp pour lui succéder.Les socialistes entretiennent de grands espoirs de l’emporter dans Vancouver-centre q.if.q.! ROME, 2.(A.P.l — Don» le premier discours Si le résultat de l’élection de public qu'il oit prononcé depuis les élections gé-Yale o’est pas encourageant pour .n^des du 18 i* r,- mi’il se trouvât chez lui ou à la mer, le vieux pêcheur maugréait: — Bon sang de sort! Qu’est-ce ce salopiau de notaire a bien pu faire de notre argent?Quand elle entendait cela, Louise, plus inquiète qu’elle ne jugeait à propos de le paraître, répondait, en poursuivant son tricot: SPORT _ UN TRUC QUI NE — Bien sûr que c’est comme il t’a dit, va.mon homme.mais tout de même, qu’est-ce que tu comptes faire?— Laissons passer une semaine, c’est un temps comme qui dirait normal.Après, je retourne à Bonnemie, Et foi d’homme! je m'empoigne avec ce gringalet, jusqu’à ce qu'il me rende mes pauv’ quat* sous! H brandissait un poing énorme, velu aux phalanges, et sur lequel l’alliance mettait un fil brillant, entre les doigts rugueux.Des visions de bataille et de carnage passaient dans Tes-prit de la paysanne: elle en tremblait sou* scs cottes! Cependant elle ne protestait pas, et mut su fond d’elle-meme la Louise éprouvait un regret cuisant d'avoir conseillé ce placement à son mari.Elle eut de bon coeur donne la peau du notaire pour voir, derrière ses draps, la famese boile à Jjiscuits remplie à nouveau, douillettement, de billets bien lissés- Le 20 septembre, patron Rabureau, n’y tenant plus, se présenta vers neuf heures à l'élude de Bonnemie.Introduit auprès de Minier qui l’attendait, ses forces intellectuelles ramassées sous un extérieur souriant, le pêcheur déclara sans préambule: — Monsieur le notaire, ce coup-ci, il n'y a plus de s’il vous plaît.Je veux mes trente mille balles, et je ne pars pas de sans.Inébranlable, il se carrait dans un fauteuil.Paul, préparé à l'assaut, essaya de ruser; — Monsieur Rabureau, dit-il, vous êtes un homme intelligen!; vous allez comprendre la situation.— Je comprends qu’il me faut mon argent, et c’est tout.C’esl clair, hein?rit sature) lifta i LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 2 JUIN 1948 RAGE CINff Le gala aquatique du Collège Grasset Les entêtés qui vont répétant à tout propos que nos collèges ! ùont arriérés, auraient du se trouver, vendredi soir dernier, à I la piscine de Notre-Darne-de-Grâce.Il se tenait là un gala aquatique nouveau genre organisé par l’Externat classique Grasset que dirigent les Messieurs de Saint-Sulpicc.Fête charmante, fête virile et gaie, qui s’est dérou- | lée dans le plus exemplaire esprit sportif.La musique, qui est de toutes ! les fêtes, était aussi de celle-là.L’art musical n'est plus étranger a aucune des activités sociales, ; fussent celles des sciences exac- j tes.A Philadelphie, au Planéta- | riiun de l’Institut technique, I nous assistions, l’an dernier, à » une conférence sur les étoiles et i leurs constellations dans la voû- j célesle.Pendant que se suc- ! cédaient les projections, coin- 1 mentées par un professeur de j faction, une musique très douce,! très lointaine faisait entendre les j plus beaux chefs-d'oeuvre sym- ' phoniques que la vision du firmament a inspirés aux maîtres.Les disques qu’on a fait jouer, l autre soir, au Gala de Grasset ; avaient sûrement été choisis — ] par M.Séguin, P.S.S.— pour leur convenance aux différentes épreuves; et de ces épreuves, il y en avait de fantaisistes, de téméraires, de comiques même.De fait, n’y avait-il pas au programme de ce Gala, de désopilants comédiens aquatiques?La Polka de Shostakovitch peut évidemment servir d’accompagnement cocasse aux gambades burlesques d’un clown qui plonge avec une trotinette — et qui reste sur ladite jusqu’à ce que tout disparaisse dans l’eau!.On a aussi entendu {'Apprenti Sorcier de Paul Dukas, la Danse du Feu de De Falla, une Marche solennelle de Verdi, une autre de Elgar; enfin, suivant l’ambiance à créer, du Saint-Saëns, du Chopin, du Tchaikovski, etc.Pour fournir de plus amples raisons à motiver la présence, là, du chroniqueur musical du Devoir, nous sommes tout à fait heureux d’apprendre à nos lecteurs que la natation est le seul exercice que les maîtres européens permettent à leurs élèves organistes.Ce sport-là développe tous les muscles à la fois, sans en exposer aucun.Nul danger, en nageant, de se rompre les chevilles, comme en patinant, par exemple.Point de vraisemblance de s’endurcir les phalanges comme en tenant toujours serré, un béton, un gouret ou une raquette.Et sommes-nous orgueilleux ne publier ici que c’est bien l’organiste du collège.Claude Grenier qui a donné à Grasset, la victoire définitive dans la course à la nage intercollégiale! Les maisons en lice comprenaient: Sainte-Marie, Brébeuf, Sainte-Croix Grasset et le Collège de Montréal.Ce n’était pas facile pour l’Externat, puisque dans l’équipe du Collège rie Montréal, se trouvait ce phénomène qu'on espère envoyer bientôt aux Jeux olympiques d’Europe, Léopold Yi-geant, l’as des as chez tous les nageurs et plongeurs de nos écoles et collèges, un autre élève, celui-là encore, des Messieurs i 4'!, Corn.Alcoh.S 6*4 Cons.Paper .21 21‘i Cons.TextUe 22 2218 Dom.Woollens 15 15 Donnacona 15 15 G.Lakes Paper 60y.eoa4 Manie L.Mil.18 18 MINES — Aubelle .14 14 Ouv.Haut Bas Perm 12% 13 131 134 5% 5T4 110% 111 19% 19% 12% 12% 131 134 5 5 no no 19% 19% 16% 16% 22% 23 39 40 4% 4% 6 6% 21 21 22 22% 143; 15 143; 15 so% 60% 16% 17 13% 13% Base Metals .Bob* Lake .Candego .Dulama.Eldona .Pound.Lake .Louvlcourt .Normetal .Pltt.Que.Labrador Que Mang.Santiago .Sïier.Gordon .j Stadacona ., .: Vin.-ay Mal.HUILES — Homestead Gaspé .i La Banque de Montréal annonce out.Haut Bas Perm, qu’elle vient de choisir parmi W1 ta ta ses directeurs le vice-président et gérant général de la compagnie a assurance bun Life, ,w.George-W, Bourke.34 26 136 2ti 262 6 58% 30 15 253 53 3 29 217 35 31 34 29% 2$ 29 138 130 130 27/a 2% 2% 88 87 68 262 260 260 7 6 7 770 68'4 70 30 27 23 15% 15 15 253 245 245 50 57 2% 2% 57 3 Brazilian Traction, Light and Power Co.Son 3Se rapport annuel accuse un profit net de $25,981,384 annuelle aura heu le 22 juin, a M.Henry Borden, dans ses re-Toronto, vient de rendre public, marques aux actionnaires déhier après-midi, sont 35e rapport clara en partie ce qui suit: “La annuel, couvrant l’exercice ter- i hausse des dépenses est attri-miné le 31 décembre 1947.buable à un coût plus élevé de la Une analyse de ce dernier re- j main-d’oeuvre et du matériel II vêle des recettes brutes de $92,- a été aflecté à la dépréciation 578,431.en regard de $78,253,700 $6,691,311, contre $5,490 531 ” précédemment, $65,150,899 en Le fonds de roulement s’éta-1945 et $58,342,514 d’exploita- blit à $17,265,612, en regard de hon, le revenu avant les depen- $47,564,689 antérieurement II a ses de capital ne fut que de $28,- été dépensé en dépenses de ca-383,521, en regard de $25,491,096 pital, au cours du dernier exer-précédemment et de $24,432.479 cice financier, quelque $47 986 -en 1945 et $24,160,169 en 1944.435, soit 18 pour cent de plus Quant au bénéfice net, il fut de que les estimés.Il a été prevu $25,981,384 en 1947, contre $23,-101,481 en 1946.Quant au surplus reporté, il figurait, à la fin du dernier exercice financier, à $67,494.178 contre $55,590,343 à la fin de 1946.Le bénéfice net réalisé est Les expéditions de véhicules-moteur OEUFS ET VOLAILLES 32 218 29 216 BOURSE DE TORONTO Il y eut beaucoup d’activité sur les 2 marchés du betaü a Montréal hier.Les prix des bê- ______ _____ ______f___ ___ tes à cornes et des veaux ont bandes nombreuses et étroites et 'haussé de SI ou plus; ceux des par des veinules de matière | P°rcs ont offert de la fermete-ignée, et on y rencontre des nias- l-es arrivages se composent com-ses de granit, de syénite quart- 'rTie suit: 335 bêtes à cornes, 924 zifère, et de gabbro assez consi- ^ veaux, 567 porcs et 60 moutons Fermeture des cours le 1er Juin Vente.XIUns Haut Bas.Abitibi.19V, 18% Algoma .53?s 53 Am.Larder 21 19 Anglo Cdn.320 Anglo Rouyn.65 Arjon ,.14 Armistice 36 dérables pour qu’elles soient indiquées sur la carte.Au cours des recherches on a observé de nombreuses veines de quartz et de pegmatite qui jusqu’à présent n'ont révélé aucune teneur d’or importante.Des traces de nickel et d’argent, rele- Base Me toi* ., ,, .23 Les bons bouvillons ont don- ! f®11.Tel.* •• né $17.50-19, un chargement se ; c3?°Sd Édm‘.T.i'.680 vendant jusqu à $19.50, les mo-J odn œianese .si yens $15,50-17, les communs le- £.p.b.aoi.§ers $12, les bonnes taures $16.50 : CMta^Treth.45 14‘’ à $17.50, quelques-unes de choix cent.Patricio rapportant $18, les bonnes va- I coemmour Frr.19 53% 20 310 325 53 63 11% 14 3» 34 21% 21% 164% 166 325 840 660 680 80 81 20% 20% Vent** Tttrt* Int.Nickel .Int.Uranium .Haut Bat Fur.Kayr&nd .Kirk.Lake Lake Wasa Louvlcourt MacLeod .New Calumet ches $14.50-16.une jeune vache ! * « Courcy, 2 (De notre correspondant en France).— Ce fut vraiment une splendide cérémonie que ce pardon de saint Léonard qui réunissait hier dans cette petite localité de Courcy - l’un des anciens objectifs de la “poche de Falaise” — une foule considérable avide de témoigner sa reconnaissance aux représentants du Canada dont les armées victorieuses, quatre ans plus tôt, leur avaient appor-lé la délivrance.Répondant à l’invitation du R-P.Degroult, curé de Courcy, et de M.J.Henry, président de T Association Normandie-Canada, Son Esc.le major-général Vanter, ambassadeur du Canada, avait accepté de présider en personne, le pardon de Saint-Léonard qui a pris en cette année 1948, un caractère tout à fait particulier, puisqu’il fut marqué par l’apposition d’une pla que érigée à la mémoire des victimes civiles et militaires tombées au eours de la bataille de la Libération, et la bénédiction d’une cloche destinée à rappeler la protection accordée aux déportés et prisonniers de guerre, confiés à saint Léonard, ainsi que la défense de l’Association Normandie-Canada qu' se rattache à l'histoire Courcy.Le samedi.22 mai, à 17 heures, l’ambassadeur du Canada, qui était accompagné de son at- j taché militaire, le colonel Do- 1 nald Menars, fil son entrée dans la localité et fut reçu dans l’intimité au presbytère par le R.P.Degroult, curé de Courcy, le R.P.Yves Bossière abbé de Mon-daye, M.le comte de Blanchard, conseiller général du Calvados; MM.Neuville, maire de Courcy, de Postel, maire de Louvagny, de Colomby.maire de Barou, J.Henry, président de l’Association Normandie-Canada, le R.P.Herman Dubois et les conseillers municipaux de Courcy.Après un court repos, le major-général Vanier parcourut à pied les rues du village, magnifiquement décorées et surmon-tées d’arcs de triomphe portant des devises en l'honneur du Canada et de la France.A l’école Sainte-Jeanne, d Arc, l’ambassadeur fut reçu par .Mlle Duval, directrice, dont les élèves accueillirent le représentant de la nation-soeur au chant de l’hymne O Canada ! sociations d’anciens combattants et prisonniers de guerre de ces communes et de celles de Mor-teaux-Couli boeuf et Norrey, des représentants des sections Normandie-Canada de Lisieux, Saint-Pierre sur Dives, Mézidon, ; Trouville-Deauville, Bonnebosq, j Courcy, Escoville, etc .Au cours de la réception offi- ' cieile, les personnalités signèrent une page du registre municipal, rappelant la visite de M.l’ambassadeur et de M.te préfet, ainsi que la naissance en la commune de Courcy, de l’Association Normandie-Canada, qui maintenant, groupe des milliers d’adhérents.On se rendit en cortège à l’église, en suivant les rues du village décorées et pavoisées de façon absolument remarquable.Au seuil du sanctuaire Içs éminents visiteurs et la délégation canadienne furent accueillis par le R.P.Yves Bossière, abbé de Mondaye, puis ils prirent place dans le choeur.La messe en l'honneur de St Léonard fut célébrée par un prêtre canadien, M.l’abbé Desge-nets.L’abbé de Mondaye était de assisté du H- P.Herman Dubois et de M.1’abbé Piiliou, curé de Montviettc.Les chants liturgiques furent accompagnés à l'orgue par Mlle Bégcasse, premier prix du conservatoire et membre du comité Normandie-Canada de Paris, qui interpréta avec un rnagnique talent le chant émouvant de Marcel Rousseau, “Aux anonymes ensevelis au hasard des champs d’honneur”.Mme Robert Marie se fit l’interprète délicate et sensible du “Panis” de César Franck.Durant l’office, l’orchestre symohonique de Saint-Pierre-sur-Dives, dirigé avec art par notre confrère M.Robert Marie, exécuta une partie musicale infiniment appréciée comme à l’accoutumée.Au prône, le Rme P.Bossière salua l’illustre représentant du Canada et M.le préfet, au nom de l’Eglise de France et de la paroisse de Courcy dont M.le cure, le R.P.Degroult, est lui-même un chanoine prémontré de l’abbaye de Mondaye.Le prélat bé- P*’ t,** Québec, 2 (D.N.C.’j — M.Hor misdas Langlais, député des Iles de ta Madeleine, est de retoui d'un voyage d’une quinzaine d» jours chez ses électeurs.11 nous t déclaré qu’il est revenu enchanN de l’accueil qui lui a été fait.M Langlais est whip en chef d< i l’Union nationale et il ne sérail i pas impossible qu’il ait de “bon* tuyaux” sur la date des élections 'j- Cependant, il a été impossible d< lui faire donner de précisions ou de l’entrainer sur le chemin dee : prédictions.Interrogé au sujet de fa pêche.M.Langlais a déclaré que le; perspectives étaient excellentes Le homard, dit-i), est abondanl et se vend plus cher que jamais On a ouvert le marché à $55 U caisse.M.Langlais a aussi déclaré que la pêche à la morue s'annonce très bonne.Evidemment.M.Langlais n'a pas passé quinze jours aux liés de la Madeleine à la veille des élections générales, sans prendre un intérêt tout à fait spécial à la situation politique.11 nous a cependant déclaré qu’il ne connaît pas encore son, ou ses adversaires, pour la prochaine campagne électorale.pi mm w ' T 4# .A | ÜB Éi ü muÊÈhgL -J*?_ .£ * I * *1 ¦ ^ 4- M; iifj ' JiJStMk.üzUliL Des centaines de parachutes déployés emplissent ici le ciel au-dessus du camp Campbell, au Kentucky, où larmée américaine a tenu récemment ses plus qrandes manoeuvres aéro-portées depuis la fin de la yuerre.Ibest possible d’observer plusieurs soldats dont le parachute n’a pas encore eu le temps de s’ouvrir.Au Club Rotary Une mignonne fillette.Mlle ! nü ensuite la cloche du souve-Jeanine Lejeune, salua en ter-délicats le général Vanier mes au nom des enfants le Normandie, associant dans l’hommage ainsi rendu la mémoire du général Leclerc.Un petit garçon, Michel Poussin, remit une gtrbo de fleurs et un dessin exécuté par les élèves de l’école, qui fut offert à l’intention de Mme la générale Vanier.Très ému, l’illustre visiteur exprima sa gratitude aux enfants, rappelant qu’il était lui-même père de famille nombreuse et glorifia à son tour le libérateur de Paris.On se rendit ensui.e a la ferme du Château, magnifiquement ornée de banderoles exaltant les armées canadiennes et françaises.Le R.P- Degroult et le fermier M.Callov, présenteren1 à l’am-bassadeur et son attaché militaire, l'appartement qui fut.durant la balaille, transformé en poste de secours et où moururent plusieurs victimes civiles du bombardement.Après avoir visité la chapelle Ste-Catherine, M.l’ambassadeur et sa suite se rendirent à t’église paroissiale."Soyez béni d'être venu jüsqu a nous !” s'écria M.le cure de Courcy en accueillant l’ambassadeur qui parcourut lentement le sanctuaire orné d’armoiries normandes, canadiennes et polonaises.rappelant ainsi la pari prise par les armées de res na-lions à la Libération df Lonrc>.L’ambassadeur s’arrêla longuement devant le vitrail offrit par les soldats canadiens au soir de la délivrance de la paroisse et devant la station du chemin de croix, dédié à Joachim Tremblay, de Jonquièré, soldat du valeureux régiment de la Chaudière dont la jeune soeur, Mlle Antoinette Tremblay fut la premiere correspondante canadienne et la première adhérente de l'Association Normandie-Canada, en Nouvelle-France.La coupe de l’amitié offerte à l’ambassadeur clôtura la réception officielle.A 20 h.fut accueillie en gare de Vendeovre-Jort, par M.Jacques Henry, une délégation de üO Canadiens et Canadiennes qui fut dirigée en automobile vers le Presbytère de Courcy, où se trouvaient déjà M.le professeur pion, directeur de la maison canadienne.M et Mme Dufresne et leurs filles, importants industriels de Montréal.Une coupe de cidre mousseux fut offerte aux visiteurs avant que ceux-ci ne fussent dirigés vers les familles normandes nui avaient sollicite l'honneur de leur offrir l’hospi-talité.Le soir, un feu d’artifice, offert par M.le curé, fut tiré pour honorer l’arrivée à Courcy, de nos cousins d’outre-Atlantique.Le lendemain, dimanche 2.1 mai, à 9 h„ S.H.le major général Vanier ambassadeur du Canada, M- Stirn.préfet du Calvados, et le colonel Donald Ménard, attaché militaire, furent reçus officiellement à la mairie par MM.de Blanchard, conseiller généra!.Neuville, maire de Courry, de Postel, maire de Louvagny.Jolt-vet de Colomby, maire de Ba rou.Jacques Henry, président de la fédération Normandie-Canada, Laine, président du Souvenir canadien, les conseillers municipaux de Courcy, Louvagny et Barou, entourés des as- “La charrue avant Ses boeufs” Le Dr Meakins reproche à Ottawa de gaspiller de l'argent à l'entretien des hôpitaux d'aliénés, alors qu'il devrait s'occuper des recherches médicales et de l'entraînement du personnel Au cours d’une causerie qu’il prononçait devant les membres du club Rotary, à leur déjeuner hebdomadaire à l’hôtel ' Mont- - Royal, hier midi, le Dr J.^C.Mea- i dés et logent 55,000 malades, le kiiis, président du Comité natio- j Dr Meakin est d’opinion qu’il y a nal d’hygiène mentale et (te actuellement 100,000 personnes l’Institut d’hygiène mentale de i au Canada souffrant de maladie Montréal, a dit que le gouverne- mentale, dont la moitié ne peu L’énergie j atomique M.McNoughton rest* optimiste Québec, 2 (D.NLC.) — “La dé- I cisicn de la Commission de j l’énergie atomique de soumettre au Conseil de sécurité et à l’As-semklée générale des Nations Unies l’impasse à laquelle son travjil a abouti, ne signifie pas, selon le général A.-G.-L.Mc- L’établissement rural Journées sociales à Saint-Boniface Il se tient ces jours-ci, au diocèse de St-Boniface, des journées sociales dont la préparation indique bien tout le sérieux et Pim-portance qu’on veut leur accorder.Si les problèmes sociaux existent dans des provinces populeuses comme celle du Québec, où pourtant les groupements en Naujhton, de la part de la ma- présence sont de la plus grande joritè des membres de la Corn- homogénéité désirable, point ment fédéral mettait la charrue avant les boeufs en allouant $3,000,0fi0 aux hôpitaux d’aliénés et à leurs pensionnaires, $500,000 aux recherches médicales et seulement §100,000 à l’entrainement.du personnel.Le Dr Meakins a admis que nous avions besoin d’hôpitaux.nir, rappelant la protection apportée par saint Léonard aux captifs confiés à sa garde et a Ja naissance de l’Association,Normandie-Canada.La cloche avait pour marraine, Mme Marie Cara-boeuf de Courseulles-sur-Mer, ancienne déportée, qui de 70 à 73 ans, connut les angoisses des prisons allemandes de la Prusse-Orientale et pour parrain M.Henri Roussel, de Saint-Pierre-sur-Dives, ancien prisonnier de guerre.Au cours de la messe du Pardon de saint Léonard, la quête fut faite par le parrain et la mar- i _____ ¦ j.„„ raine de la cloche, et Mme la ! devrions en avolr comtesse de Vendeuvre, accom- j ’ pagnée de M.J.Henry.Ceci s’applique à Pcnseigne- Après un vin d’honneur offert ment médical, à l’assistance so-par Ja municipalité de Courcy et 1 claie, aux spécialistes en psy-au milieu d’une foule de plus en chiatrie.aux instituteurs, aux plus dense.Je cortège officiel se ! chefs du personnel des écoles et reforma et se rendit à Louvagny de l’industrie, aux employés des — la localité qui compte le plus hôpitaux, etc.“La tâche ne peut de morts civils des trois commu- j pas être accomplie sans eux et nes-soeurs — et là au pied du nous ne pouvons même pas la Calvaire, M.le général Vanier commencer avec des résultats inaugura une plaque de bronze satisfaisants”.“Il est vraiment érigée à la mémoire des victimes ! pathétique”, ajouta-t-il, “de voir militaires et civiles de la “poche rombien il y a peu de centre* au de Falaise”.L’ex-voto fut ensuite ! Canaad où un tel entraînement béni solennellement par le Rme peut être obtenu.Sans entraîne-P.abbé de Mondaye, puis tes ment, toute recherche languit et maires de Louvagny et de Barou san.s recherche, le but ultime ne saluèrent au nom de leurs popu- ; pCut être atteint", talions l’ambassadeur du Canada et M.le préfet du Calvados unis- ! DANS LES PROVINCES sant dans un même hommage les ! morts français, canadiens et po- j ue Dr Meakins espère que sur-louais de la bataille de la libéra- gîront bientôt dans chaque pro- 1 **ï rt *• /-\ r.« A i A * (J * Il V £J] C fl 6 égarés, et bannir à tout jamais l’ignorance et la crainte.n 'M^nn^anaioHumlfsonf bon* i m i sïo n, "l'âccepTa ti o n ~d ’ u n c dé- | n’est besoin de chercher long-nes et nos su n at or i u rns^ s ont ^>° | faite ou ]a ç0nfpssion (ie péchec temps pour se rendre compte que ‘ de leurs efforts pour trouver un systime adéquat de contrôle in-termtional de l’énergie atomique HOPITAL MICHAUD DRUMMOND VILLE ANNONCES MUNICIPALES vent être admises dans les hôpitaux, faute de lits.Le conférencier a expliqué ensuite que la délinquence juvénile est due à des troubles émotifs et qu’il en est de même pour l’alcoolisme, la morphinomanie et l’homosexualité.Un grand nom- nos minorités françaises ont, elles aussi, des problèmes qui sont parfois d’une complexité beaucoup plus grande.C’est L( délégué permanent du Ca-nadi aux Nations Unies a fait ce tte déclaration dans une confé-rencî sur le contrôle internatio- pourquoi Ton ne peut qu’applaudir au geste qu’on vient de poser au Manitoba de vouloir se pencher davantage sur les manifesta- bre de crimes, d’ailleurs, sont commis par des sujets atteints de maladie mentale.1,000,090 DE MALADES mais que la solution du problème se trouve plutôt dans les recherches médicales et dans le soin des malades par des experts en la matière.“La moisson est abondante, a-t-il dit, mais il y a peu d’ouvriers”.Le confé- ; Inim0n ie nombre de citoyens rencier, qui s occupe depuis (,uj.auCanada,souffrentdema-trente ans des questions dhygiè-; ladie mentale d’une façon per-ne mentale, deplore le fait que j nianente.totale, partielle ou nous n’ayons que quelques duai- j temporaire et qu’il en coûte di-nés de personnes entraînées, j rectement nu indirectement une nal ce l’énergie atomique, à Tins- *te la viL> collective afin que - - - - - H celle-ci soit amenee a procurer à tous ce qu’ils en attendent le plus; une large mesure de corn préhension, traide titut Militaire de Québec.Il a précisé que la majorité de la Commission est assurée qu’elle a consigné dans ces rapports le plan technique d’un système de contrôle qui sera satisfaisant et qui, en définitive, sera accepté et appliqué par toutes les nations, Us réalisent qu’ils ont complété Le Dr Meakins a dit qu’il est | cette partie de leur tâche, qui années, à s’implanter où ils se trouvent aujourd’hui.De sortè qu’au cours de ces manifestations d’étude its ne devraient pas manquer d’en venir à la conclusion que leur devoir est tout indiqué, non seulement de garder leurs fils au sol, mais d’intensifier dans toute la mesure du possible la vie agricole mani-tobaine.C’est là, dans la profession qu’ils représentent avec tant d’honneur, le plus grand service qu’ils puissent rendre à /lotrc groupe ethnique et à l’Eglise.La question scolaire discutée en Europe AVIS DEMANDE b été faite à la CITE DE MONTREAL.par M.Hytruin Slngerman, dameuésnt au numéro 7918 avenue Guérhea, pour obtenir la permission d’établir une cour de brlc-S-brac.(ferraille) sur un terrain situé au nord du numéro 5573 de la rue Saint-Denis, au sud des voles du C.P.R., sur le lot cadastral numéro 209 de la subdivision P.80 du quartier Saint-Denis.Toute opposition à cette demandé doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jour».Le greffier de la Cité, J.-ALPHONSE MONO* AU Montréal, le 2 Juin 1958.très modeste en estimant a un lion.En des ternies qui allèrent droit au coeur des Français, le major général Vanier s’associe au deuil des familles normandes et souligna combien le Canada ressentit cruellement les souffrances endurées par la mère-patrie durant l’oceupation germanique.“Si le Canada, dit-il, a pu rendre quelques services à la France, mon pays n’oublie pas | que c’est à elle qu’il doit sa cul-1 i turc et sa pensée.Si l’on devait i tenir un livre de comptes, ce serait le Canada qui devrait être considéré comme débiteur de la France.” Dans sa péroraison, l’ambassadeur, très ému, exprima sa douleur en présence des deuils causés par les obus des années alliées qui ont endeuillé tant de foyers normands.vince des sociétés mentale bien organisées, avec des bureaux dans chaque ville, afin d’apporter à plusieurs la consolation et l’espoir, fournir une meilleure compréhension et somme variant de $650 à $700 millions par année.“Même si vous enlevez la moitié du montant, imaginez quel bilan épouvantable de misère et de gaspillage cela représente!” “Qu’allons-nous faire?” dit-il.Il y a trois choses à faire pour améliorer la santé mentale: 1°, la guérison ou l'atténuation des maladies existantes; deuxièmement, concerne d'abord les aspects scientifiques et techniques, et que le temps est venu, maintenant qu’il s'agit surtout de concentrer les efforts sur les considérations politiques, de transporter le débat à l’Assemblée générale des Nations Unies, où il pourra se poursuivre avec plus d’avantages.“J’aimerais que vous compreniez cette action de la majorité des membres comme elle est, une sommation à la fois aux forces de réaction, à l’ignorance et è la timidité, qui se dressent devant les nouvelles conceptions de Tor-ginisation internationale, les- Les récents développements européens démontrent que la question scolaire, avec ses raisons pour et contre l’éducation de paix et d’en-j religieuse demeure ‘la question {politique la plus discutée: 11 nous plait particulièrement 1 ) En France, le gouvernement de constater la part importante républicain socialiste-populaire que veulent accorder aux pro- : évita de justesse d’être renversé blêmes ruraux les dirigeants des sur la question du transfert a journées sociales manitobaines, l’Etat de 30 écoles des districts Deux causeries préparatoires, miniers qui.jusqu’à ce moment- AVIS une meilleure assistance aux jeûner.la prévention, en prenant les (jjclles sont une conséquence mesures nécessaires pour en- Révitable de notre entrée dans rayer l'accroissement de la mata- t r.re atomique”, poursuit-il.die; et troisièmement, promou- j,e distingué conférencier voir d’une façon positive la san- consacra la plus large partie de té mentale et le bon état émotif”.| s, conférence à analyser les Le Dr Meakins a dit en termi- j pois principaux rapports rédi-nant que l’on devait s’occuper ; par la Commission dont il re-d’abord de l’enfant qui est le ; tiaça d’abord les origines et les père rie nos citoyens de demain.| premières activités.11 nola que “Si la santé physique est un < pCanada, qui fut étroitement as-bien, la santé mentale est un tré- | s*oié avec le Royaume-Uni et les sor, et elle est à la base même de notre pays et de notre civilisation”.Présenté par le Dr Baruch Silverman, le conférencier a été remercié par le Dr E.-U.Webster.Le président du club.M.E.Campbell Budge, présidait le dé- données au poste CKSB l’attestent bien puisqu’elles eussent pour titres: “L’aspect social de ta colonisation” et “Le rôle social des jeunes agriculteurs modernes”.Qu’on le veuille ou non, là, étaient des écoles privées catholiques.Le transfert ne fut approuvé qu’après que les socialistes eussent menacé de briser la coalition gouvernementale et former un nouveau Front po- DEMANDE B «té fait* à h CITE DE MONTREAL, par N.Sarrasin Limitée, no 5939 3ême avenue, pour permission d’installer une chaudière A vapêur de 60 e.V., sur le» lots nos 206-350, 351, 352, 207-887, 888 et 889, de la division cadastrale du Village Incorporé de la C) En Belgique, la crise gou-sol d’une forte majorité agricole vernementaie de dix jours ne des nôtres.(.’est par la terre, prj( fjn nue lorsque le premier productrice et gardienne des fa ministre Spaak retira sa résigna-milles, que nos minorités ont pu lion, après avoir accepté le cotn-contourner jusqu’à présent la promis des socialistes et des par-ptupart des osblaclcs qui les ont ; tis sociaux-chrétiens sur te mon-assaillies, et il n'y a pas de rai- { |ant des subsides à accorder aux son, même de nos jours, polir que écoles de l’Etat et aux écoles cette formule ne puisse pas con- techniques catholiques, solider définitivement le fait 3) En Hongrie, le cardinal français hors des cadres du Que- Mindszenty, Primat catholique, bec.! menaça de l'excommunication La guerrç qui vient de se ter- ! tous ceux qui appuieraient le AVIS Texte du message de King à Smuts L'clcctromosis Ottawa, 2 (C.P.) — Le premier ministre Mackenzie King a lu aux Communes le texte d’un télégramme qu’il a envoyé dernièrement à son collègue défait de l’Afrique sud, le feld maréchal Jan Christian Smuts, en expliquant qu'il faisait cette lecture afin de dissiper tout malen- A son tour, M.le préfet, très ,, , éloquemment, salua les hautes { au sujet de son message personnalités canadiennes et Dsns ce dernier, M.King déclare après avoir évoqué les heures ! Ru >* ne lui convient pas de com-sombres de l’occupation, rappela ™en^.er 'e ^es'p,Mat.f?Pn®ral des combien était grande celte foi ^.ectio"s aud-africaines de mar-dans les armées alliées qui per-! du mais il tient a exprimer son mit de supporter les épreuves les plus dures et d’espérer encore en l’avenir de la France.Avant de clôturer cette grandiose cérémonie, M.Stirn remit haute portée spirituelle, magni au R.P.Degroult, curé de Cour- fiant la grandeur sublime de la rv la Croix d’officier de la santé souffrance, nécessité spirituelle publique, qui récompense les | et génératrice de» plus grandes services immenses rendus par le vertus.regret que le maréchal Smuts ait été battu dans son propre comté.récipiendaire au cours de la ba taille de Normandie.Les hymnes nationaux retentirent et la foule une fois encore acclama le général Vanier et la délégation canadienne.Après un déjeuner intime au château de Louvagny où ils furent les hôtes de M.de Postel, les personnalités se rendirent de nouveau à Courcy et l'ambassadeur du Canada tint à assister j L’hymne O Canada clôtura mix vêpres des pèlerins et à ln dans l’enthousiasme unanime Durant le salut, Mlle Regeasse interpréta FO Salutaris, de Samuel Rousseau et l'Ave Maria de Gounod.Les quêtes furent faites par Mme Caraboeuf assistée de M.Roussel et Mme Henri de Postel, accompagnée du colonel Donald Ménard.bénédiction du Saint-Sacrement, Au cours de cet office du soir, le Rme P.abbé de Mondaye prononça une allocution d'une très cette fête vraiment splendide que Ton doit à l’initiative heureuse du R.P.Degroult, que l’on ne saurait trop féliciter.Calgary.2 (C.P.) — On utilise actuellement, pour la pre.mière fois au Canada, un procédé allemand (l'électromosis) découvert pendant la guerre, afin de préserver les maisons de Cal-gary d'un glissement de boue venant des collines escarpées qui entourent la région.L’expérience a eu lieu hier.Elle implique l’emploi d’une force électrique appliquée au drainage.Il s’agit ne supprimer l’humidité d’une partie du terrain afin de former une barrière sèche au flanc de la montagne.A cèt effet on envoie directement du courant, au moyen d’électrodes, dans le sol.Soixante-trois personnes ont été obligées de quitter leurs maisons depuis le debut du mois.Un garage a été détruit.Les autorités espèrent que l’emploi de cette méthode arrêtera le flot de boue.Le procédé fut découvert par un savant allemand actuellement en Angleterre, et fut employé pour la première fois en Norvège dans la construction des abris pour sous-marins.Si l'expérience réussit, elle sera plus economique que les procédés habituels de drainage.Conférencier dans l'Ouest Québec, 2 (D.N.C.) - M.Laurent Barré, ministre de l'Agriculture, a autorisé M.Laurier Des-coteaux, agronome, directeur du I Hats-Unis à la fabrication des iremières bombes atomiques, a csrtainement bénéficié de son erploi dans la guerre du Japon, ptisque le corps expéditionnaire i-inadien n’eut pas à combattre, épargnant ainsi des milliers rie juries en hommes et en maté-rfel.Le général A.-G.-L.McNaugh-tnn a quitté Québec ce matin, ves 9 heures.Tl retourne à 01 ta-wi à bord d’un avion Expeditor, que la CARC a mis à sa disposition pour sa visite à Québec.Armé hier au début de l'après-midi, le général McNaughton a rencontré S.Ex.Mgr Maurice Roy, archevêque de Québec, le lifutenant-gouverneur, sir Eugène Fiset.et il a été l’hôte, le soir, de l’Institut militaire de Québee, Immigrants hollandais Deux trains spéciaux du Pacifique Canadien, transportant des immigrants arrivés par le paque-bet hollandais Tabinla, sont passés par Montréal hier soir, en route pour Toronto et Winnipeg.Le Tabinla était attendu à Québec hier matin.Tous ces futurs citoyens canadiens sont de nationalité hollandaise.Vingt-deux d’entre eux s’établiront dans les Maritimes, 24 dans l’est du Québec, 61 dans la région de Montréal, 13 dans la région d’Ottawa.165 dans d'autres endroits de J’Ontario et ^12 dans l'ouest du pays.miner a.autant au Manitoba qu'ailleurs, fortement ébranlé les cadres de la profession agricole.Cela fait une raison de plus aux cultivateurs manitobains de se recueillir et d’étudier davantage les motifs pour lesquels ils ont été amenés, il v a de nombreuses plan du gouvernement, sous domination moscovite.de nationaliser les écoles.Le cardinal donna comme raison que ce n'est là qu'un premier pas vers l'élimination de la religion et l’imposition d'une philosophie antichrétienne.DEMANDE a été fAlte à U CITE DE MONTREAL.par Armand Da-ne»u, no 2347.rtié $t-Oermain, pour remission d'érlger un atétiér de réparation d'autos, emmagasinée et vendre de l'essence; 3 réservoirs tie 1000 gallons chacun, sur le* lots üe subdivisions no# 1638.1639 et 1840, tïu lot no IA, de '.a division cadastrale i du Village incorporé d'Hochelaga, Qum-I tier Maisonneuve, no rue Théodore, côté ouest, entre les rues Ontario et de La Fontaine.Toute oppoaltion à cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze lours.Le greffier de la Dite, J-ALPHONSE MONCEAU Montréal, le 2 Juin 1948 service de l'économie rurale, à se rendre dans les provinces de l’Ouest, donner une série de cours sur le développement du secteur de la coopération et particulièrement sur l'organisation des sociétés coopératives agricoles dans la province de Québec.' M.Descoteaux fuit le voyage accompagné de M, Léo Filion, agronome, secrétaire général du Conseil supérieur de la Coopération, qui partagera les cours avec son collègue.*7.62 jioint bnjioxtant Un» maison d’affaires, un homme de profession, une sssociation s’annoncent par la qualité des imprimés qu’ils emploient.Peut avoir des imprimés de qualité, ayes recours aux Services d’un imprimeur d’expérience.DRESSEZ-VC / L'IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE ÉDITRICE DU JOURNAL “LE DEVOIR** 430 EST, RUE NOTRE-DAME MONTRÉAL BE 3361* Dessin et peinture Un Art merveilleux — Sujets artistiques : • Nature Mart* • Paysage • Portrait • llliiitraHon • Art Décoratif La carrière idéale — Art commercial: • Modes • Publicité • Affiches • Lettrage • Caricature • Styles et créations • Décorations d'intérieurj Tous les sujets en un seul COURS COMPLET PAR CORRESPONDANCE Aussi : une ou plusieurs spécialité» de votre choix.Ensembles d’instruments et matériaux fournis avec te cours.PROSPICTUS GRATUIT sur demende.Ecrivez A Art et Science Case postale 462, Montréal J» PAGE HUIT LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 2 JUIN 1948 Le Montréal écrasé a Rochester - Deforge banni pour la vie VINGT COUPS SURS OBTENUS HIER JOUTE NULLE CONTRE LES TROIS LANCEURS DES ! DE 11 MANCHES ROYAUX UTILISES DANS LA JOUTE A BROOKLYN Les Ailes Rouges ont triomphé des joueurs de Cloy Hooper par 19 à 5 — Gionfriddo oinsi que Nelson et Marshall ont fraopc pour le circuit — Jack Banta lancera ce soir Rochester, 2.— Les Royaux île Montréal, qui occupent le troisième rang dans la course au championnat de la ligue Internationale.ont subi une cinglante défaite hier alors que les hommes de Clay Hopper en venaient mix prises avec les Ailes Rouges de celte vide car les locaux ont triomphé de leurs adversaires par le compte de 19 à 5, la pire raclée encore reçue cette saison par le club de la métropole canadienne.Par suite de ce revers, les Royaux demeurent toujours h's partie derrière les Ours de Newark, qui détiennent la tète du classement.Les vainqueurs ont bombardé avec une facilité remarquable les balles de trois lanceurs du Royal pour un total de 20 coups sûrs, soit !e double de coups sûrs obtenus par leurs adversaires.Waller Nothe a débuté sur le monticule, mais fut envoyé aux douches à la 2e manche pour subir son 3e revers de la saison.Clarence Podbielan l'a ! remplac , mais c’est Johnny Van ; Cuyk qui a terminé Ja joute.AB P CS R A Rackle".cg .Welai.3b , .Gionfriddo, ce .Snider, cd .Blood worth, 2b Morgan, ac .Connors.Ib Rapper, r .Sandloek, r .Nolhe.1 .Podbelian, I .Van Cuyk,1 .1 2 2 0 3 1 1 0 0 0 0 0 Total.38 5 ROCHESTER Young, 2b .Diering, ce , Rice cg .Gravino.cd .Nelson, Ib ., Kazak, 3b .Renson, ac , , Marshall, r ., Yochim, 1 .Blake, 1 .AB P 10 24 13 CS R A 4 4 2 1 2 2 2 2 ô 0 2 0 3 3 3 1 2 0 1 11 t 0 2 3 Total.40 19 20 27 11 Montréal .002030000 - 5 Rochester .32055013x—19 Sommaire:— , Erreurs: Welaj, Van Cuyk, Le premier-but recrue Nelson ; Benson.Points produits par Gra-a frappé un circuit aux dépens j vino 4, Kazak, Young, Rice 2.de Van Cuyk à la 5e manche j Gionfriddo 2, Nelson 3, Benson alors qu'il y avait un coureur | 3_ Renson 2, Marshall 4, Connors, sur le sentier, puis, à la 8e man- \i()rRa„.Deux-buts: Diering, Marche, ce fut au tour du receveur sha]y Kazak, Bloodworth 2, Bla-Charlie Marshall de cogner un [ )te Trois-buts: Young, Rice, Con-quatre-buts contre Van Cuyk, j norSj Gravino.Circuits: Gion-alors que deux coureurs étaient frid(j0> Nelson.Marshall.Buts sur les coussins.Pour le Royal, A! Gionfriddo a réussi un circuit avec un coureur sur les buts à la 3e manche.C’était le 6e coup de circuit de la saison pour le diminutif Gion-l'riddo.Les deux clubs en viendront de nouveaux aux prises ce soir.Jack Banta lancera probablement pour le RoyaJ.Iî sera en quête de son 5e triomphe de la saison.volés: Young, Nelson, Kazak.Sacrifice: Yochim.Doubles-jeux: Gionfriddo à Morgan à Bloodworth; Snider à Connors; Bloodworth à Morgan à Connors.Laissés sur les buts: Montréal 11 ; Rochester 5.Buts sur balles de Nothe 3; Yochim 4; Van Cuyk 4; Blake 1.Retirés au bâton par Nothe 2; Yochim 3; Podbielan 3; Blake 6; Van Cuyk 2.Mauvais lancer: Yochim.Lanceur gagnant: Blake.Lanceur perdant: Nothe.LES RODGERS ET LES GIANTS ONT BATAILLE REEX MANCHES SUPPLEMENTAIRES 1 P(!IH ANNULER AU C.OMP-| TE RE 4 A 4 - BEAU DUEL DE LANCEURS Brooklyn.2.— Les Rodgers de Brooklyn et les Giants de New-York ont tenté l’impossible pour s’assurer la vicloire alors qu’ils : jouaient leur dernière partie de 1 la série à Ebbets Fields mais tous leurs efforts furent vains et res deux équipes durent se eonten-: 1er d’un verdict nul de 4 à t lorsque les arbitres mirent fin aux hostilités à la suile de l'eiilente conclue avant la partie car 'es deux clubs devaient quitter celle ville pour commencer une nouvelle série à Cincinnati et à St-Louis.La joute d'hier dura onze manches et lorsque le temps fut expiré les deux adversaires étaient sur un pied d'égalité après un intéressant duel de lanceurs et du jeu de toute première qualité.Lockman, un ex-porte-couleurs des petits Giants de Jersey-City, a été le gros canon des New-Yorkais avec deux coups de circuit, un avec deux coureurs sur les buts à cinquième manche et l’autre dans la huitième manche, alors que le sentier était vide.Par ronlre, le receveur Gil Hodges a fait compter le premier point des Bums avec un long coup dans le champ extérieur à la première manche, puis dans la cinquième manche, il réussit un dynamique coup de circuit pour faire enregistrer les trois derniers points de son club.Lex Barney a lancé la partie entière pour les Rodgers.C’était la première fois depuis 1946 qu'il commençait et terminait une partie.Durant son séjour sur le monticule, il accorda sept coups sûrs seulement aux joueurs de Mel OR, tandis que ses coéquipiers en frappèrent huit aux dépens de Dave Koslo, Ray Poat et Sheldon Jones.Chaque club commit une erreur au cours des hostilités.L’ANCIEN LANCEUR DU MONTREAL-A PERDU INTENTIONNELLEMENT CONTRE SES RIVAUX LE 14 MAI Le président des ligues mineures, G.L.Troutman a décidé de le bannir du baseball organisé_ Ed Weingarten, secrétaire-trésorier du club Florence, est également expulsé La championne du monde ef la gagnante des jeux olympiques.Mlle Barbara Ann Scott, a décidé d'abandonner les rangs amateurs et hier, elle a signé un contrat avec le M.C.A.Artists.La jolie patineuse d’Ottawa est actuellement en repos d'un mois à Brockville, Ontario.MLLE SCOTT, PATINEUSE D’OTTAWA, LESREDSOX DEVIENT PROFESSIONNELLE DEUX ANCIENS CHAMPIONS AU FORUM COMME ARBITRES 1 Jack Dempsey et Jack Sharkey auront le soin de faire observer les règlements dans la finale de ce soir alors que Robert et Moquin feront face à Davis et Lee — Autres combats Les fervents de la lutte ne conduire le match.Chacun sur- manqueront pas d'assister en grand nombre à la séance de ce soir, au Forum, alors que la finale sera un match par équipes entre quatre poids lourds bien connus.En effet, le match principal mis à l'affiche par le promoteur Eddie Quinn mettra aux prises deux grands favoris des sportifs de la métropole, Yvon Robert et Laurent Moquin.con-Irc deux durs à cuire, Wee Willie Davis et Ski Hi Lee et pour être certain que les règlements seront observés deux anciens champions du monde à la boxe agiront comme arbitres et ce sont Jack Dempsey et Jack Miarkey, qui auront la direction de celte grande finale qui est de deux dans trois.Les bouillants Da is et Lee ont été disqualifiés la semaine dernière pour perdre la rencontre, mais tout indiquait qu’ils •liaient l’emporter quand Dempsey décida de les disqualifier.Robert et Moquin sont confiants de triompher et ils comptent sur leur grânde rapidité pour répéter leur exploit.Sharkey est arrivé dans la métropole hier et il s’est entendu avec Dempsey pour la façon de FORU Ce soir 0 8 h.30 COMBATS PAR EQUIPES Yvon j Hi ROBERT I LEE et VI et Lurry j Wee Willi* MOQUIN I DAVIS •vee JACK DEMPSEY et JACK SHARKEY, arfcltr** 2 etutfes *ur 3 à Haïr i autres combat* d'étoiles 3 Prf* : $3.00, $2.00, $1.50 et $1.00 les passes devront être «cfcutlie» pour des bUlets arant t h.p.ra.veillera tout particulièrement un des bouillants gladiateurs.Sharkey.tout comme Dempsey, n’entend pas s’en laisser imposer par Lee ou Davis et ne craindra pas d’appliquer quelques solides droites si le besoin s’en fait sentir.Lee et Davis ne craignent pas non plus Dempsey et Sharkey.Lee, tout spécialement, ne prise pas du tout Dempsey et il tentera certainement de lui faire un mauvais parti.L’action promet donc de ne pas faire défaut.Bobby Managoff reviendra au programme demain et il aura comme adversaire le rapide Manuel Cortez dans la semi-finale.Ce match devrait être intéressant au possible.Jesse James, un rapide gladiateur du Texas, fera face à Joe Christie, de Détroit, dans l’une des préliminaires tandis que Jack Moore et Félix Miquet feront les frais du lever de rideau.ASSEMBLEE ANNUELLE DE LA NATIONALE LES SIX CLUBS Ri’ CIRCUIT MAJEUR RU HOCKEY SERONT REPRESENTES A LA REUNION QUI DOIT COMMENCER AUJOURD’HUI DANS LA METROPOLE — RICHARD SOUS CONTRAT NEW-YORK AB P CS R A Rigney, 2b .4 ! fl î 3 Lockman, cg 4 2 3 5 0 Thomson, cc 3 0 0 3 0 Mize, 1b .r) fl « 11 0 Marshall, cd • 5 0 0 0 4 Gordon.3b .3 0 2 fl 4 cRhawn fl 0 fl fl 0 Lohrke, 3b .fl 0 fl fl fl Kerr, ac .• • 4 0 1 1 2 Livingston, r • • 3 fl 1 t « bMcCarthv .1 fl 0 0 ° Westrum, r , 1 fl fl 5 0 Koslo.1 .1 1 A fl 4 ! Poat, 1 , .• • 1 0 fl 0 o 1 aLayton ., « 1 fl 0 0 fl Jones, 1 .• m 2 fl fl 9 1 Total .• • .19 ~4 ~7 33 14 BROOKLYN AB P CS R A Cox, 3b .4 1 t 2 4 i eJorgensen .• 1 fl fl 0 fl ! Reese, ac .6 0 1 3 i j Lund,cg • 2 1 1 2 0 Hermanski, es 1 fl fl fl fl Furiilo, ce .1 1 fl i fl Hodges, r .i 1 1 7 (t Miksis, 2b .a * !» fl 1 2 3 Ward, lb .3 fl 1 10 0 Whitman, cd 4 fl 1 2 1 Barney, 1 .3 fl 1 fl 1 dRobinson « m • t 0 fl fl 0 Total .M 4 i M Ifl La championne du monde n'oubliera pas les enfants infirmes car elle a promis de verser une partie de ses revenus pour aider les moins fortunés — A Hollywood et sur la scène TRIOMPHENT DES ATHLETIQUES Brockville, Ont , 2.— Mlle Barbara Ann Scott, qui a gagné le championnat mondial paur patinage de fantaisie et qui a également remporté les honneurs aux jeux olympiques et dans le tournoi pour le chtm-pionnat d’Europe, a décidé hier, d’abandonner l’amateurisme rivale de Henie dans des représentations sur glace.Le représentant légal de Barbara Ann, J.-S,-D.Tory, a annoncé que la vedette du patinage de fantaisie était devenue professionnelle et a fait remarquer que ses talents avaient été mis à la disposition d’une insti- LE CLUB DE JOE MCCARTHY N’A EU AUCUNE DIFFICULTE A*VAINCRE LES PROTEGES DE CONNIE MACK DANS LA JOUTE D’HIER aFrappa pour Poat à la 7e.bFrappa pour Livingston à la 8e eCourut pour Gordon à la lie, dFrappa pour Barney à la lie.eFrappa pour Cox à la lie.dans un avenir plutôt rapproîhé elle apparaîtra sur la scène et sur l’écran car elle a signé un contrat avec le M.C A.Artists, qui verra à protéger les intérêts de cette charmante patineuse de 19 ans de la capitale canadienne.Tout récemment le monde sportif a pu comprendre que Barbara avait décidé de son avenir et qu’elle ne participerait plus a aucun concours amateur car elle acceptait la jolie automobile donnée par la population d’Ottawa, voiture qu’elle avait retournée au maire Lewis, lorsque M.Brundage, président du comité olympique des Etats-Unis, avait menacé de faire suspendre ta championne pour avoir accepté ce cadeau et l’annonce qu’elle devient professionnelle ne surprendra personne.__________ PC 0 i pour devenir professionnelle et i tution de charité qui porte le nom de St.Lawrence Foundation, qui a pour but de voir au bien-être des enfants infirmes et d’autres dans le besoin.“Ceci, a déclaré Tory, lui permettra de continuer ses activités charitables”.Mlle Scott doit paraître en public le 3 juin prochain, à Philadelphie.Elle sera alors créée reine du festival de la jeune Chambre de commerce de Philadelphie.On croit qu’elle demeurera encore un mois à Brockville, en repos.Elle mérite bien ces courtes vacances.H a été impossible de rejoindre Barbara, hier.M.Caldwell a déclaré que le tout avait été entendu entre Mlle Scott, ses avocats de Toronto et lui-même.Le M.C.A., une organisation internationale avantageusement connue, verra aux affaires de New-York Brooklyn .00003010000—-4 10003000000—4 MH» Scott a signé un contrat Parba/a en tant que patineuse.I avec la Music Corporation of ;e Lawrence Foundation America, qui agira comme son 1 !‘CVI!a cependant approuver bem-! agent dans ses entreprises futu-l Sommaire:— Erreurs: Rigney, Barney.Points produits par Hodges 4, Lockman 4.Deux-buts: Gordon.Circuits: Lockman 2, Hodges.Sacrifices: Lund, Ward, Koslo, Whitman.Double-jeu: Kerr et ! Mise.Laissés sur les buts: New-i York 8; Brooklyn 1.Buts sur bal-i les: Koslo 3; Jones 1; Barney 5.Retirés au bâton: Jones 5; Bar-| ney 6.Arbitres: Gore, Robb et Jorda.Temps: 3.20.Assistance: i 9,395.LE CLASSEMENT DES EQUIPES res dan* le sport et les spectacles.Un porte-parole de cette organisation a déclaré qu’aucun engagement spécifique n’avait encore été conclu pour cette; brillante patineuse, mais qu’il y avait une multitude d’offres de compagnies de cinéma et autres spectacles à étudier.Etant donné que la M.C.A, n a rien à faire avec Sonja Henie, on peut concevoir que Mlle Scott tes les décisions du M.C.A.Par exemple, le M.C.A.pourrait mettre Barbara sous contrat à Honolulu ou Hollywood, seulement il faudrait que le “St.Lawrence Foundation” approuve la décision.On désire tout simplement contrôler lés activités du M.C.A.et on ne veut pas que Barbara soit l’esclave d’un groupe de magnats de l’industrie du cinéma on du théâtre.Le M.C.A a récemment déclaré qu’il considérait Barbara comme l’une pourrait devenir la principal des grandes étoiles de l’avenir.Philadelphie, 2.— Les Athlé-liques de Philadelphie ont dû baisser pavillon hier alors que les joueurs de Connie Mack étaient opposés à ceux de Joe McCarthy, les Red Sox de Boston, car ces derniers remportèrent les honneurs de la victoire par le compte de 8 à 1 et l’échec du club Philadelphie le place maintenant au deuxième rang pendant, que les Indiens de Lou Boudreau sont montés en tête de la ligue Américaine.Eddie Joost a commis sa première erreur en quarante-deux parties, à la troisième manche, quand il a fait un mauvais lancer à Michael Guerra.11 n’avait commis aucune erreur en 225 manches.Y’ern Stephens et Bobby Docrr ont cogné chacun un coup de circuit pour les vainqueurs tandis que Ted Williams a frappé trois coups sûrs.Les Bostonnais ont cogné un total de 12 coups sûrs en huit manches aux dépens du lanceur droitier Phil Marchildon, BOSTON DiMaggio, ce .Goodman, 1 b .Williams, cg .Spence, cd .Moses, cd .Doerr, 2b .Stephens, ac .Hitchcock, 3b Tcbbetts, r .Kinder,, 1 , , Total .Columbus, Ohio.2.— Barney Deforge, un Franco-Américain, qui a déjà porté l’uniforme du Montréal, de la ligue Internationale, ne pourra plus jouer à son sport fa\o et qui était on gagne-pain, car hic- le président des ligues mineures, Geor-ge-L, Trautman, a décidé, après une très sérieuse enqr'te.d" bannir ce lanceur du baseball pour la vie et il a imposé la même sanction concertant Ed Weingarten, secrétaire-trésorier du club Florence, de la ligue Tri-State.à la suite de la confession de Deforge.Une amende de $500.00 a également été imposée à Phil Lundeen.président du Reids-ville, qui avait négligé d’avertir l’Association des ligues mineures que deux des actionnaires de son club détenaient également des parts dans le club Florence.De Forge a été pris en défaut lors d’une joute disputée le It mai dernier.Le président Trautman a pris cette décision après une enquête concernant une partie disputée le 14 mai entre les clubs Winston-Salem et Rcidsvilie, partie dans laquelle Deforge aurait parié contre son propre club.Après un long interrogatoire, Bernard Deforge, un ex-’fanceur des Royaux de Montréal, de la ligue Internationale, a déclaré au président Trautman, qu’il avait parié contre son club qui perdit la joute au compte de 5 à 0.Deforge a même avoué qu’il avait collecté une somme de $300 pour avoir agi de la sorte.L’ancien lanceur des Royaux a admis également que les $300 lui avaient été remis par un homme du nom de W, C.McWaters.De Forge a admis que durant nne réunion tenue dans un hôtel de Reidsville, un groupe qui comprenait lui-mème, W.C.McWaters et Weingarten.avait dis enté qu’il pouvait réaliser d’intéressantes sommes d’argent en pariant sur les joutes de baseball.1 rautman a Oit que Weingar ten a complètement nié ces accu salions.Le président des ligue; mineures a toutefois appris qu* Weingarten et McWaters avaien été vus dans un hôtel de Reids ville et qu’il avait des preuve! pour le bannir du baseball.Le Winston Salem menait av compte de 2 à 0 au bout de sept manches et demie et De Forge a ensuite décidé d’aller au monticule pour remplacer Talmadg* Abernathy, ancien lanceur de> ligues majeures.De Forge, qui a toujours éU considéré comme un lanceur ayant un bon contrôle, a alloué 4 buts sur balles et il a fait un mauvais lancer pour permettre au Winston Salem de remporter au compte de 5 à 0.Selon les rapports obtenus, plusieurs personnes avaient parié que le Winston-Salern devail l’emporter par plus de trois points.Trautman a aussi ajouté qu’un “gambler” bien connu avait été vu au terrain de baseball, alors qu’il était en train de parler avec De Forge, qui se réchauffait pour remplacer Abernathy.A la suite d’un interrogatoire, De Forge a admis qu’il avait “donné la partie à l’autre club.’ La conduite de De Forge el de ses deux associés, selon Trautman, nuit considérablement du bien du baseball, et i! vaut mieux les bannir immédia-lement plutôt qu’aggraver la situation.CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES Horace Labrecque et Fils Ltée COUHTIEHS D'ASSURANCES Nous Invitons les communautés religieuses & se prévaloir de nos services particuliers.441, St-françoIs-XavIer.Montré»! TéL MArquette 2383-Z3M AVOCATS W.-F.MERCIER B.4., LL.L.AVOCAT eorricB "métropole” 4, rue Notre-Dame est, chambre M3 Téléphones : Bureau : LA.*4*2 - Dom.: AT.42*1 Trudeau, Beauregard & Beaulieu AVOCATS ET PROCUREURS Maurice Trudeau, C.R.Philippe Beauregard C.R., Roger Beaulieu, J.-Allred Ethler, 204 ouest, Notre-Dame - LA.U2J Les propriétaires, gérants et Ligue Internationale représentants des six clubs de la ligue Nationale de hockey se réuniront aujourd’hui aux bureaux Manufacturé ainsi que lest ct**-Ai .pur * ïfc S1 4 UM"U’ **< p>r J.-R.PIRTTK «t frère, Montréal.T 1 de cette organisation majeure du hockey professionnel et l’on s’attend à d’importantes transac-; lions, à quelques changements 1 dans les règles du jeu et à la de-! mande du club Philadelphie pour une franchise.Ces assises dureronl deux jours et l‘on s'attend à une réunion paisible.leurs intentions mais Len Peto, qui représente les intérêt* du syndicat de Philadelphie, demandera que la franchise qui était détenue autrefois par les défunts Maroons lui soit accordée, mais on entrevoit des objections de ia part de certains pro-i priétaires et il est probable que ia demande'du Philadelphie sera j laissée sur la table.Pour ce qui concerne les rhan-j gements dans les règles du jeu ! personne n'a voulu faire connaître les suggestions qui seront faites, mais ces changements seront mineurs.Comme les clubs de 1® ligue Américaine et de la ligue des Etats-Unis ont envoyé des représentants à Montréal on est porté à croire qu'il s’agit de certaine* transactions mais aucun nom de joueur n’a été mentionné.Frank Selke, gérant générai du Canadien, a annoncé que Maurice Richard et Kenny Reardon cl^ird et G.P.PC.Newark .21 12 .636 Svracusc 19 1 ! .633 Montréal 21 15 .583 Buffalo 16 17 .485 Jersey City .17 19 .472 Rochester 1 20 .429 Toronto 15 23 .395 Baltimore 13 20 .394 Ligne Nationale G.P.P.C.New-York 20 34 .588 St-Louis 20 15 .571 Pittsburgh 20 16 .556 Boston 17 17 .500 Philadelphie .19 19 .500 Cincinnati ’ 18 21 .462 Brooklyn 16 20 .444 Chicago 11 22 .389 DES COURSIERS DE LA HAVANE A BLUE BONNETS Le gérant général Lucie* Chartrand a délaissé quelque» moments sa surveillance sur le» travaux nombreux effectués i Blue Bonnets hier, pour se rem dre à l'arrivée d’un contingent de chevaux venus de La Havane, Cuba, -soit un voyage de 2,50# LE NEWARK EST BLANCHI r r-u
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