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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 21 mai 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-05-21, Collections de BAnQ.

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~L$ Canada att una nation touottaint it n» peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne ou det Etau-Uni» ou de qui que ce toit d'autre, l’attitude qu’il lui faut prendre enver» le monde." Lord TWEEDSMU1R Directeur : Gérard FUJON FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chel : Omet HEROUX VOL.XXXIX — No 4 TemR».CLAIRE ET PLUS FROID Maximum aujourd’hui ______ Même date l'an dernier .Minimum aujourd’hui .Mime date l’an dernier .Baromitre : 29.30, 29.25, 29.MONTREAL.VENDREDI, 21 MAI 1948 Cinq sous le numéro OURPARLERS ROMPUS Bonnes nouvelles d’Acadie ! Lq reconnaissance officielle des Cours d'été et les progrès de T'Evangeline" En marche vers le quotidien français; comment on le prépare L'ETAT-MAJOR DU COMITE PERMANENT DE LA BONNE PRESSE Nous recevons de bonnes nouvelles d’Acadie.Elles ne nous apprennent sans doute point que toutes les difficultés auxquelles se heurtaient les Acadiens ont subitement disparu; mais elles révèlent des progrès sérieux.Elles permettent d’en espérer de plus grands.• Deux mots, d’abord, de celle de ces nouvelles dont nous parlerons le plus brièvement; car, pour la traiter avec l’ampleur qui convient, nous aurions besoin de plus de renseignements que nous n’en possédons encore.Il faut tout de même la noter et, brièvement, la souligner.Nos lecteurs connaissent bien les cours de français qui, depuis dix ans, se donnent au Nouveau-Brunswick, sous les auspices de l’Université Saint-Joseph de Memramcook.Us ont coûté beaucoup de travail, beaucoup d’argent; ils ont provoqué de magnifiques et d’innombrables actes de dévouement.Dans ces dix aimées, les cours ont rendu de grands services aux instituteurs et aux institutrices qui les ont suivis.Mais ils ne jouissaient auprès du département de l’Instruction publique du Nouveau-Brunswick d’aucun status officiel.Le neuf, c’est qu’en vertu d’une entente qui vient d’intervenir entre le gouvernement provincial et les autorités de l’Université Saint-Joseph, les cours jouiront désormais de ce status.Nous espérons, d’ici quelques jours, donner sur cet événement, qui parait gros de conséquences heureuses pour l’avenir, de plus amples détails.Les journaux français du Nouveau-Brunswick ne nous ont encore indiqué que les grandes lignes et le caractère général de l’entente.• La deuxième nouvelle que nous voulons commenter, c’est l’annonce de la nouvelle étape que se dispose à franchir notre confrère de Moncton, YEvangéline.On sait qu’après avoir été pendant un certain temps, plus longtemps qu’elle ne l’aurait voulu, à cause de l’insuffisance de son approvisionnement en papier, un simple hebdomadaire, YEvangéline, depuis quelques mois, était publiée deux fois la semaine, le mardi et le jeudi.A partir de la fin de l’été, elle paraîtra trois fois, le mardi, le jeudi et le samedi.Prudemment, lentement, mais sûrement, écrivait ces jours derniers le secrétaire du Comité permanent de la Bonne Presse acadienne, M.l’abbé Aldérié Melanson, vous nous acheminons vers le quotidien tant désiré.Il n’est pas beaucoup de journaux au pays dont le sort intéresse si profondément, si vivement le peuple canadien-français.Pour cette raison d’abord que YEvangéline est, à l’heure actuelle, dans la presse de langue française, le grand interprète des Acadiens; pour cette raison ensuite qu'un très grand nombre de Canadiens français, en dehors de l’Acadie proprement dite, ont pécuniairement contribué à la fondation du journal.L’aventure, à la vérité, fait honneur aux nôtres.Dans la seule province de Québec, nn a recueilli, pour le futur quotidien de Moncton, au delà de cent mille dollars.• Mais le tout n’était pas de recueillir de l’argent.Il fallait l’utiliser à bon escient, lui faire rendre le plus possible.Après s’être largement saignés pour leur journal, car ils n’ont pas voulu se reposer sur la collaboration de leurs frères du Québec et d’ailleurs, les Acadiens ont sagement, puissamment utilisé les ressources dont ils disposaient.Us voulaient, ils veulent encore se faire un quotidien ; mais ils savent que, dans les conditions difficiles surtout où ils vivent, un quotidien ne s’improvise pas.Us ont décidé de procéder graduellement, avec une sage prudence.11s ont d’abord assuré la fusion des deux hebdomadaires: la Voix d’Evangéline et l’Ordre Social, déjà installés à Moncton, avec leurs imprimeries particulières.Us en ont fait, sous le nom de YEvangéline, qui était celui de l’un de leurs plus vieux journaux, la base du quotidien futur.Us ne se sont point laissés griser par les ressources relativement considérables dont ils pouvaient dès ce moment disposer.Us ont bâti pour l’avenir, ménageant leurs dépenses, préparant et entraînant avec soin leur personnel (rédaction, administration, composition, etc.l’installant tout de suite dans un immeuble où pourraient s'opérer tous les progrès prévisibles.• Us disposent actuellement (nous transcrivons un texte de M.l’abbé Aldéric Melanson.d’un spacieux édifice en pierre à trois étages, flanqué d’un autre corps de bâtiment d’un étage et, en plus, d’un lot de terre de 50 x 98 pieds.C’est évidemment trop considérable pour l’hebdomadaire, le bihebdomadaire de ces Lettre d'Ottawa temps-ci, et même pour le trihebdomadaire de demain.Mais l’on ne perd jamais de vue l’objectif dernier, le quotidien, et cet espace n’est point, si l’on ose dire, laissé en friche.A l’heure actuelle, l’imprimerie et les bureaux de YEvangéline occupent le sous-sol et le premier étage de l’immeuble.Les deux étages supplémentaires sont aménagés en bureaux et logements qui rapportent des revenus fort appréciables ($6,240.00 pour l’an passé).• Le seul fait qu’après un bref séjour au stage bihebdomadaire, on se propose, dès la fin de l’été, de passer au trihebdomadaire suffirait à révéler la bonne santé de l’entreprise, les espoirs qu’elle inspire à ses directeurs.La comparaison des bilans que publiait YEvangéline de mardi confirme cet optimisme.Du point de vue juridique, YEvangéline est la propriété de Y Imprimerie Acadienne (limitée).Mais Y Imprimerie Acadienne elle-même est dans la dépendance directe, immédiate, du Comité permanent de la Bonne Presse, où figurent, aux côtés de S.Exc.l’Archevêque de Moncton, des évêques de Bathurst, d’Edmundston, de Gaspé et de Hearst (tous nos évêques d'origine acadienne), quelques-uns des hommes les plus en vue du monde acadien, ecclésiastique et laïque.Détail significatif, magnifique exemple de généreuse confraternité, on note, dans ce comité, la présence de l’hon.Gaspard Boucher, d’Edmundston, et de M.le Dr J.-E.Le-Blanc, de Pubnico-Ouest, eux-mêmes propriétaires de journaux.On a évidemment voulu que le journal fût, sans équivoque possible, celui du peuple acadien tout entier.Si l’on n’a pas inscrit dans le Comité permanent des représentants directs des Acadiens de la Nouvelle-Angleterre et de Louisiane, c’est probablement parce que ceux-ci vivent sous une autorité politique étrangère.Voici du reste, elles valent la peine d’être intégralement citées, la liste complète des membres du Comité de la Bonne Presse et celle des membres du Conseil d’administration de YImprimerie Acadienne.Comité de la Bonne Presse: S.Exc.Mgr Norbert Robichaud, C.P.248, Moncton, N.-B.; S.Exc.Mgr Camille LeBlanc, Bathurst, N.-B.; S.Exc.Mgr Antoine-Marie Roy, O.F.M., Edmundston, N.-B.; S.Exc.Mgr Albini LeBlanc.Gospé, Qué.; S.Exc.Mgr Georges-Léon Landry, Hearst, Ont.; Mgr François Daigle, P.A., V.G., C.P.248, Moncton, N.-B.; M.l’abbé André Arsenault, La Vernière, Iles de la Madeleine, Qué.; M.l’abbé Arthur Gallien, Neguac, N.-B.; M.l’abbé F.-M.Lanteigne, Petit-Rocher, N.-B.; M.l’abbé Elie LeBlanc, Saint-Bernard, N.-E.; M.l’abbé Thomas LeBlanc, Pubnico-Ouest, N.-E.; M.l’abbé Aldéric Melanson.Moncton, N.-B.; M.l’abbé Numa Pi-chette.Edmundston-Est, N.-B.; M.l’abbé Albert Poirier, Campbellton, N.-B.; M.l’abbé Nazaire Poirier, Egmont Bay, L-P.-E.; l’hon.A.-J.Léger, sénateur, Moncton, N.-B.; l’hon.G.-J.Boucher, Edmundston, N.-B.; l’hon.juge A.-E.Arsenault, Charlottetown, L-P.-E.; le Dr Georges Dumont, Campbellton, N.-B.; le Dr Théo Godin, Campbellton, N.-B.; le Dr J.-E.LeBlanc, Pubnico-Ouest, N.-E.; le Dr F.-A.Richard, Dieppe, N.-B.; le Dr A.-M.Sormany, Edmundston, N.-B.; M.Charles-Edouard Léger, avocat, Moncton.N.-B.: M.Albany-M.Robichaud, avocat, Bathurst, N.-B.; M.F.-J.Robidoux, Shediac, N.-B.; M.Prémélite Robichaud, agronome, Bouctouche, N.-B.; M.Alphonse Comeau, inspecteur d’écoles, Arichat-Ouest, N.-E.M.François Blanchard, Caraquet, N.-B.; M.J.-Henri Blanchard, Charlottetown.I.-P.-E.; M.Willie-C.Boudreau, Sydney, N.-E.; M.Roméo D’Amour, Campbellton.N.-B.; M.Henri-P.LeBlanc, Moncton, N.-B.; M.Léandre LeGresley, Bathurst, N.-B.; M.Martin Léger, Caraquet, N.-B.; M.Célime Melanson, Moncton, N.-B.; M.Adrien Cormier, avocat, Moncton, N.-B.Conseil d’administration de Y Imprimerie Acadienne: Mgr l’archevêque Norbert Robichaud; M.C.-F, Savoie.307, rue Archibald, Moncton, N.-B.; M.Célime Melanson, 55, rue York, Moncton.N.-B.; M.le Dr Gérard Léger, Bouctouche, N.-B.; M.Albany Robichaud, Bathurst, N.-B.: M.le Dr Geo.Dumont, Campbellton, N.-B.; M.F.-J.Robidoux, Shediac, N.-B.; Mgr F.-M.Daigle.P.A , V.G., Moncton, N.-B.: M.P.-A.Daigle, Edmundston, N.-B.; M.Julea Plamondon, Moncton, N.-B.• Les Acadiens vont de l’avant avec énergie, avec une ferme ténacité.- Après les succès que nous rappelions l’autre jour, dans le domaine des caisses populaires, de la coopération générale, les progrès de YEvangéline, — sans compter celui des Cours d’été, — l’attestent éloquemment M-V-4B Orner HEROUX Il n’y a pas de navires canadiens M.Léopold Langlois démontre que notre procédure d'immatriculation en fait des navires britanniques — Pour protéger notre cabotage — Un autre vestige de colonialisme Ottawa.20.— Le Canada, qui est devenu l'une des «ramies nations commerçantes du monde.qui possède des milliers de milles de côtes sur les deux océans ainsi que des ports bien outillés, ne possède pas de marine marchande, et cela en dépit du fait qu’il a construit des centaines de navires et formé des milliers de marins pendant la dernière guerre.C’est la dé monstration qu’a faite mardi dernier, à la Chambre des Communes.M.Léopold LangloisVtdé-puté libéral dé Gaspé, au cours de l’étude des amendements que le gouvernement apporte cette année à notre loi de la marine marchande.Comme il a prononcé son discours au cours des heures qui ont précédé la présentation du budget, son discours a passé presque inaperçu.M.Langlois, qui s'intéresse directement aux questions de navigation et qui s’est spécialisé en droit maritime, a soulevé fort opportunément la question de l’immatriculation des navires qui détermine leur nationalité.Il a démontré que notre loi de la marine marchande fait de tous nos navires des navires britanniques tout comme notre loi de citoyenneté définit le citoyen canadien comme un sujet britannique.Il a souligné la présence dans notre législation d’un nouveau lien colonial qui répugne à notre souveraineté, mais sa protestation n'a malheureusement pas eu d’écho.(Suite é la deuxième page) A Vancouver M.Martin s’en prend au Québec et à l’Ontario Plaidoyer pour les accords de taxation — L'Ontario et le Québec sont "les dernières forteresses du conservatisme" Vancouver.21 (C.P.) — Le ministre de la santé Martin a blâmé hier soir, les gouvernements du Québec et de l’Ontario de n’avoir pas signé des accords de taxation avec le gouvernement.Dans un discours prononcé à un ralliement libéral à Vancouver, M, Martin a déclaré que l’absence de ces accords étaient cause que quelques propositions faites par le gouvernement fédéral à la conférence fédérale-provin-ciale, en 1945, n’avaient pas eu suite.Il a rappelé qu’à la conférence le gouvernement avait offert de payer la plus grande partie du coût de 1 assurance-santé nationale et du programme de bien-être social.Il avait aussi offert de contribuer de ses deniers à la réalisation de travaux publics nécessaires, dans le pays.“U s’est écoulé près de trois ans, depuis lors.Le délai apporté à la realisation de res projets a été dû — non à la Colombie canadienne ou à une des sept provinces qui ont signé les accords de taxation mais à ces dernières forteresses du conservatisme au Canada, les gouvernements du Québec et de l’Ontario, et à ces obstinés tories que sont leurs chefs, MM.Duplessis et Drew”.BLOCS-NOTES Un* mesquinerie M.Léo Guindon, président de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal et de la Corporation générale des instituteurs catholiques de la province, a été exclusivement instituteur de 1928 à 1942.En 1942-43.il a conservé sa classe, et présidé en même temps aux activités de l’Alliance.On estima alors que la fonction de président était trou absorbante, et l’on accorda à M.Guindon un congé sans solde, ce qui était raisonnable.Le président de l’Alliance restait dans la carrière, mais on le libérait de ses fonctions quotidiennes pour la durée de .son mandat.Or M.Eugène Simard, president de la Commission scolaire de Montréal, vient de renverser cette décision, et de faire voter la motion suivante: Considérant que U président de l'Alliance ne.devrait pas être un salarié mais bien un instituteur en service actif, les commissaires dérident de faire part à M.Léo Guindon que son congé sans solde ne sera pas renouvelé et que ses services à ta Commission ne seront plus requis à partir du 30 juin Î94S.M.Simard veut que le président de l’Alliance soit un “instituteur de carrière”, ce qu’est exactement M.Guindon.Il “juge anormal qu’un corps professionnel ait un président salarié”.Prétention assez impertinente pour le corps médical, puisque le président du Collège des Médecins— actuellement Thon.Marc Trudel — s’il n’est pas exactement un salarié, n’en reçoit pas moins de» honoraires fixes L’AUTR ICHE Les grandes puissances les suspendent indéfiniment En deux ans, on n'a su s'entendre que sur la question des effectifs militaires autrichiens —- Russes et Yougoslaves exigent des réparations de guerre en espèce et du territoire - Londres, Paris et Washington refusent d'y consentir | Le ministre parlait en faveur • de M.Ralph Canvphey, candi-j dat libéra] dans l’élection com-| plémentaire de Vancouver-Cen-j tre.“Alors que le Canada, comme unité, a de formidables ressources financières et peut passer sans fléchir à travers une autre dépression mondiale, aucune province laissée à ses seuls nm-yens ne peut être en sûreté si elle n’est pas appuyée sur la puissance de l’Etat fédéral, a dit M.Martin.La prospérité de chaque partie du pays augmente la prospérité du pays, et est essentielle à son maintien.” Chaque province aurait avantage à prendre les mesures necessaires à étayer l’économie canadienne en réalisant des réformes économiques et sociales.“Dans un régime fédéral en banqueroute, les droits des provinces seraient à la baisse.Il ne faudrait pas que la pauvreté soit liée aux droits des provinces.Au contraire, la province devrait êlre responsable de sa prospérité.Ce que nous voulons voir au Canada, c’est une équipe de neuf provinces unies pour le progrès dans la paix.” LONDRES, 21 (A.P.) — Après deux-ans d'efforts, les quatre grandes puissances! ont dû reconnaître un échec complet de leurs j pourparlers en vue de rédiger un traité de J paix entre les Alliés et l’Autriche.Malgré une récente suspension de 15 jours pour permettre à la Russie et aux Etats-Unis de négocier privément leurs différences de points de vue, il a fallu décider de rompre | les entretiens jusqu’à une date indéfinie.Dans leurs négociations privées, le principal délégué russe aux discussions sur le traité autrichien, M.P.Kotimoff, a fait savoir à son collègue américain Samuel Reber qu’il avait reçu de Moscou l’ordre d’appuyer sans ! réserve les réclamations de la Yougoslavie envers l’Autriche, réclamations que Washington a déjà rejetées nettement.Depuis, la Grande-Bretagne et la France avaient fait savoir à Reber qu’elles partagent entièrement son opinion.La Yougoslavie demande des réparations de guerre en espèces et, de plus, un territoire de 800 milles carrés dans les provinces autrichiennes de Styrie et de Carinthie, cette dernière très riche en minéraux de toutes sortes.Reber maintient que les frontières de l’Autriche doivent rester les mêmes qu’en 1938 avant la guerre.Les pourparlers au sujet de l’Autriche avaient débuté en juin 1946.Après de longs atermoiements, la Russie avait finalement consenti à la demande des Alliés de les entreprendre.Les sous-ministres aux Affaires Etrangères des quatre grandes puissances en avaient été chargés.Dans les intervalles de leurs réunions, leurs délégués n'en poursuivaient pas moins le travail, le plus souvent à Londres, mais parfois aussi à Paris, Vienne, Moscou et New-York.En deux ans de discussions, le Conseil des Suppléants n’aura réussi à s’entendre que sur une seule décision.celle de limiter les effectifs de l'armée autrichienne à 53,000 hommes.Plébiscite communiste dimanche en Allemagne Les rouges défient en cela les interdictions des occupants américains — Les autorités soviétiques prêtent aux communistes l'usage des édifices publics aux fins du plébiscite-Les Allemands pourront aller voter en zone russe mais le vote ne sera pas permis dans les zones de l'Ouest Berlin, 21 (A.P) — Les communistes de Berlin annoncent qu'ils défieront l’interdiction des Américains rontre la tenue d'un plébiscite, dimanche, sur la question de l'unification de l’Allemagne.Le gouvernement militaire des Etats-Unis en ce pays a défendu toute circulation de requêtes en faveur du plébiscite dans sa zone d'occupation à l’ouest et dans son secteur de garnison, à Berlin même.Il affirme que ce geste a été organisé dans une pure intention de propagande politique par un groupement appelé le Congrès du peuple allemand, qui ne se- rait qu'un écran pour les communistes.Ges derniers répondent par leurs journaux que l'interdiction américaine constitue une nouvelle violation de la démocratie dans leur pays et que le plébiscite aura lieu quand même, sans distinction des zones d’occupation.Les autorités du secteur russe de garnison à Berlin sont venues en aide aux rouges en abrogeant en leur faveur le règlement qui interdit l'usage des édifices publics pour des plébiscites non organisés par les puissances occupantes.Les Soviets expliquent qu’ils agissent ainsi afin de préserver l Au surplus, c’est là une opi-| nion foule personnelle.Qui doit décider si le préside ni d'une corporation doit ou ne doit pas rire j salarié?La corporation elle-même.Sinon sa liberté est un vain mot, M.Guindon rend ses comptes à l’Alliance.Il sera ou ne sera pas réélu selon que les iusti-tutéurs de Montréal seront ou ne seront pas satisfaits de lui.G'cst aux instituteurs de Montréal — comme à ceux de la corporation provinciale — de décider s'ils veulent ou ne veulent pas un président salarié.En intervenant comme il le fait.M.Eugène Simard prend figure de patron mal content du syndicat avec, lequel il transige, et qui suscite des tracasseries à un officier trop actif pour son gré.Il y a quelques années.— et la situation est sans doute restée la même — l’agent d’affaires des employés du tramway était lui-même un employé en congé sans solde.La Commission scolaire de Montréal veut-elle se montrer moins généreuse que la Montreal T ram wags?Un* ville qui » connu I* guerre i Les dépêches étrangères nous j parlent le plu» souvent du der-i nier voyage des ministres ouro-! pèens, de leurs entreiiens, de leurs disputes.Assez rares sont les documents sur la vie des peuples et les souffrances quotidiennes de ceux qui ont connu la guerre.Time publiait récemment un reportage sur Berlin, la ville à moitié détruite en 1945.La vie, nous dit-on, y est au-dessous de la civilisadon.A part la petite omis •mrnra.in* M l'on rnnnaU encore les steaks et les plaisirs du sport, la plus grande partie de la ville est plongée dans la plus noire misère.‘’Heureux ceux qui sont morts, car leurs mains ne gèlent pas”, y a écrit quelque part à la craie l'amer auteur d'une “amère béatitude”.Le marché noir est tout puissant, Deux livres de pain se vendent $15, une livre de café, $100, jugez du reste.Au-dessus de ces réalités douloureuses, les autorités alliées échangent des mémoires et se chicanent sur des vétilles.Berlin a faim, est proche du désespoir.Berlin a vécu les horreurs de la guerre, et préfigure ce que notre univers deviendrait après une nouvelle croisade.Crédit et logement En défendant son projet d’assurance-loyer, M.H owe est revenu sur l’erreur qui semble particulièrement chère à son coeur capitaliste: ”1,’argent”, a-t-il dit d’après le résumé de la Canadian Press, “ne joue qu’un ! rôle secondaire dans la construction des logements, aujourd'hui, parce que tout le monde peut emprunter jusqu’à concurrence de 90 p.c.du coût de sa maison".Or.personne ne peut, sauf avec garanties spéciales, emprunter 90 n e.du coût réel de sa maison.Interrogez tous ceux qui ont voulu utiliser la loi fédérale du logement: à peine ont-ils pu retrouver.règle générale, plus de 75 p.e.de leurs déboursés vrais.En conséquence, l’argent continue de jouer un rôle primordial: et l'absenre d'un crédit suffisant empêche la plupart des foyers modestes de construire leur propre maison.Mais il est vrai que M.Howc ne veut “forcer” personne A devenir propriétaire.Il encourage la construction de maisons de rapport, dont il prévoit duc les loyers varieront de ÿl7.50 à $80 par mois.11 for-eerait plutôt les gens à demeurer locataires mais ce n'esl pas lui qui paiera les loyers.André L L'ACTUALITE la véritable démocratie.Imités en cela par les Fran çais, les Américains ont fait sa voir qu’ils n’empêcheront po' les Allemands de passer dans la zone soviétique pour y participer au plébiscite mais qu’ils ne permettront pas, toutefois, aux communistes de solliciter des signatures pour leur* requête* dans leur propre zone.La police allemande de la zone américaine a reçu des ordres sévères à cet égard.Le prétendu Congrès du peuple allemand est un organisme dont les «lliés de l’ouest ont déjà proscrit les activités dans leurs secteurs d’occupation.-—p « ¦ La conférence du Commonwealth Londres.21 (C.P.) — Un correspondant de l’“Evening News” a déclaré hier que le pres mier ministre Attke “est en communications télégraphiques avec le premier ministre du Canada au sujet de la date du programme de la prochaine conférence du tïommonwealth qui aura lieu à Londres".Le News précise que la première date prévue po-ir nette conférence était “de bonne heure l’année prochaine”.Actuellement on assure que cette assemblée aurait Heu à l’automne.-i— ¦ - A titre d'observateur Ottawa, 2! (C.P.) — Le ministère des Affaires extérieures a annoncé hier que M.Sydney D.Pierre, ambassadeur du Canada au Mexique, se rendrait à Paris ce mois-ci à titre d’observateur spécial du Canada, en rapport avec le programme de reconstruction de l’Europe.L'aide aux chiens anglais affamés Une revue canadienne crie, en grosses lettres: H-E-L-P ! Elle ajoute: "Donne; pour aider à nourrir les chiens britanniques affamés.Joignez-vous à l’F.lgin Kennel Club dans sa campagne pour épargner la faim aux chiens britanniques, Donnez généreuse-ment".Vous pensez peut-être qu'un pays qui manque de vivres, qui doit imposer un rationnement assez sévère à sa population, serait porté à supprimer le luxe que représente nn grand nombre d’animaux inutiles?N’oubliez pan que par suite d’un malthusianisme, qui inquiète les démographes britanniques, et qui a suscité dans le plan Be vert ’ tdge relèvement de un programme fa nataltt rur le beau coup de f op ers anglais avalent réduit au minimum le nombre de leurs enfants.Et sans doute pour ne pas souffrir de refoulement, on avait reporté sur les chiens une affection spoliée de.son objet naturel.C’est à se demander si les Anglais n’ont pas attrapé dans leur domination de l'Inde^ l'étrange culte que la majorité des habitants de ce pays vouent aux animaux.Et il s'agit non seulement de la vache; pour les hindous orthodoxes cette vénération s’étend même à des animaux nuisibles, comme tes singes et les rats qui font des dommages considérables aux récoltes, et qui aggravent la rareté des aliments dans ce pays.Les Anglais qui ont faim se serrent davantage la ceinture pour garder leurs chiens.L’engouement anglais pour le chien a été poussé assez loin.Le bull-doa est devenu une sorte d’emblème national; sur les images populaires c'est lui — et non le lion héraldique — qui garde VU nion Jack.C'est te if/mbole par excellence de Vadage: "Whal me have we hold’’.Il est vrai que les crocs du buU-dog impérial ne sont plus ce qu'ils étaient.Cette béte tenace, à la physionomie presque sympathique A force de flegme — j'allais dire de superiority complex — donne det signes de vieillissement.Ces dernières années John Bull et son buU-dog ont dû lâcher des proies anciennes qu’ils avaient cru tenir pour toujours.Ces semaines-ci ils quittent la Palestine de façon assez peu glorieuse.Cependant tout n'est du.L’Empire est ébranl pas pi - —,—.— — e mais tient.Le Canada refuse de donner un autre drapeau que V nion Jack, même si le bull-d n'y est plus aussi ferme.Et Canadiens se préparent à voi au secours des chient angh affamés! SANSOUfY rAôi j LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 21 MAI 194* Au Comifé dei prix Profits de 70% sur les pommes de terre Ils (suite de la premiere page) "J'ai entendu bien des honorables députés, de dire M.Langlois, réclamer en ternies persuasifs, tant à !a Chambre qu'en dehors, rétablissement d'une marine , , , ., marchande canadienne.Je suis ont été realises par deux compagnies de d’accord ave< eux et leur plaidoyer a tout mon appui, route-fois, comment pourrions nous Lettre d’Ottawa Décoration au Dr Préfontaine Toronto — On loue un marchond montréalais de sa modération — Réunion du comité de direction, aujourd'hui La Société nationale d’accll-rnatation et de protection de u nature, une des sociétés scientifiques françaises les mieux connues, vient d’accorder la grande médaille Isidore Geffrov st-llilaire au docteur Georges Pre-fontaine, directeur Ottawa.21 (C.P.I — Le Comité parlementaire des prix a ajourné ses audience publiques à mardi prochain, niais son comité de direction doit se réunir aujourd’hui pour établir un programme d’action.On croit qu’il étudiera le Problème -réé par te fait que le Comité ne peut terminer son oeuvre avant l’ajournement du Parlement, g la fin de juin.Profit» de 70% Hier, le Comité a entendu son president temporaire, M.B -W.Mayhew (Liberal de Victoria), fustiger deux compagnies de Toronto qui avaient réalisé des profits de plus de 70% sur quatre cargaisons de pommes de ferres de Californie importées il y a trois semaines.Tl s’agil de Mac Fruit Company et de Marlowe and Company., Les représentants de ces corn- ( Pr|x de détail pagnies ont été suivis à la barre j M.Marlowe a déclaré qu i par M, Zoël Parent, président avait payé $6.82 pour les pom de Parent.Coyer et Compagnie, 'mes de terre, à Toronto, et qu’i de Montréal.Il a été loué de les avait vendues $12 le sac.n’avoir réalise que des' profils raisonnables.Le témoin de Ma: Fruit Lo/n-f riüns réclamer une marine mar , .i.de l’Institut nvun une marine marchande ca-1 de luolosie generale et de zoolo-mulienne si nous n avons pas de ;.jP qe ITniversite de Montréal navires canadiens?Il me suffi-1 Décernée au docteur Préfon-« no 4 *M.*er ,/,rt,r'e ^ rt*5 îa loi de-faine cette année, elle consacre 14,»t tel quil est présentement Officiellement ses travaux scieu-retlige pour convaincre le comile — qu’en toute logique nous ne sau- pany était M.Max Shore et celui de Maarlowe and Company, Ruben Marlowe.M.Mayhew a dd à M Marlowe: ‘‘Il me semble que ions aver pris avantage de la situa tion et que vous ave?empêché les pommes de terre d’être vendues au public à un prix raison nable.Je crois nue vous rendez un mauvais seniee à vos confrères et à vous-mêmes en faisant une telle chose ” M- Shore a dit que les pommes de terre, achetées de California Growers ait orr de $4.75 le sac, lui avaient cot’ité $6.77, une fois transportées à Toronto.Il les avait vendues à un grossiste de Montréal au prix de $12 le sac, et celui-ci les avait vendues à $16 le sac.On n’a pas révélé le chande canadienne si nous n’avons pas de navires canadiens.L’article .’I de la loi de 1934 se lit comme suit : “Tout bâtiment, sur le point d’être, construit ou en voie de construction ou d’équipement au Canada et qui.lorsqu'il aura été terminé, lance et tou) équipé, sera un nas-ire susceptible d'immatriculation au Canada comme navire britannique, peut, à titre de navire sur le point d’être construit, 011 nu te s.résultats, elle acquerra vite une .^C!îe^e su^lsan*e Pour 12 bis-reputation de cuisinière parfaite, i cu,ts nlûvens- , .! Avec cette recette on peut fai- Les économistes ménagères de | re des gâteaux croustillants et la section des consommateurs, des poudings "Cobblers” — Pour Les catholiques du monde entier se chiffrent actuellement à 4011.000,000 à peu près et for-inent le plus vaste corps religieux du globe.Viennent ensuite les confucianistes et les taoïstes, avec 393 millions, les mahomé-, tans avec 293.177,000, les hindous avec 232,402.000, les protestants avec 201.868,000.les grecs orthodoxes avec 161.305,000 et les bouddhistes avec 118,199,000.êê êF Le directeur de Radio-Aati-can est un Américain: le Pere Philippe Seoccorsi.Mlles Tétreau et Dupont Au cours des derniers exa-: mens de musique et de chant qui eurent lieu sous les auspices de La Gantoria, les prix ont été remportes par Miles Marthe Tétreau et .Marie-Marthe Dupont, soprani.Un nouveau concours aura lieu à ta suite des cours d’été qui , commenceront le 17 mai.I.es "Prix de chant” offerts ; par La Gantoria consistent en i une année d’études gratuites, ; sous la direction de M.Victor Brault, professeur honoraire de j i'Université de Montréal.La dernière s-, ^ i_t v|Jd liijii tirTi C UIlSOiïl Tll3l01irs Quand les bon s des draps et te semaine on cherchera parti-> ministère lédéral de l’Agricul-i des grands-pères diminuez l, des taies d’oreillers sont usés, rul.erement a faire comprendre ture.disent qu’avec des recette s lXntite?de saindoux à ?euilieî coupez la partie effrangee, re- ai1 Public I importance d un ; de base pour gâteaux, biscuits i rée à table et augmentez celle Ho Pliez les deux côtés et cousez | element parfait de la chaux- la poudre à pâte et saue^ h L-i laft à »* de assê ensemble.Si les articles sont sure.Les conseils s’étendront che et un peu d’imagination on aussi bien d'ailleurs au port des bas.Plus d’un médecin considéré en effet comme un danger la vogue de la jambe nue chez la femme, surtout dans nos villes dont les rues ne sont pas toujours propres.Un bas aide à protéger les petites coupures et égratignures de toute infection.Même un mince nylon peut jouer sexuelle ne manquent Si le point d’ourlet manque : un,mince nylon peut jouer c, Partant, quand on les à certaines places alors que les i .r0*fc t* lln écran sauveur à cct -it.on est toujours plus ou draps ou taies d'oreillers sont1 Cest Pourquoi il est ne- moins decu.On a 1 impression ; encore bons, faites quelques ! cessa‘re d’avoir la jambe cou- moins déçu.On a l’impression que les auteurs s'adressent à d’autres que nous: on a ment que ce n’est pa qu'ils nous disent: “Voici ce tou{ c0UDP7:jl ,jr‘ràr H.r qu il faut faire".Mais rarement: pup, lm hnrj a/rJi?» i ne jamais rester dans les idées ric e bo ^ a piece de lin8e' abstraites ou artificielles.C'est ' NAPPLS donc un témoignage et une ex ' périence.xvcsav,.» c, (points de fagots pour le relier J vterte et \e.UIecJ revetu d’une j, ,lt .a le sent:- Lorsque le point d’ourlet chaussure bien fermer, afin d’as- ,e ÇUilIeree a th .u (hemstitching) manque de par- surer *a Parfaite hygiène de nus ( e lass® de lait Voici ce j tout counezde au Hu extrémités.peut réussir d’ihnombrablcs mets ks plus délicats.GATEAU SIMPLE Uj tasse de saindoux G de tasse de sucre 2 oejifs 1 cuillerée à thé de vanille SAUCE BLANCHE ! T, i Bien des mets ont une sauce blanche à la base.Employez le j genre de sauce qui convient le mieux an besoin spécial.Claire: 1 cuillerée à table de Ar.farine, J cuillerée à table de 2 tasse de farine a patisserie ta- graisse, 1 tasse de lait, ’-a euil-misée ou 1% tasse de farine jlerée à thé de sel.â toutes fins tamisée Soeur Adélaïde Gatto, des v filles de Marie Secours des chrétiens.qui vient de mourir à Chertsey, était la dernière religieuse vivant en Angleterre qui avait connu saint Jean Bosco, I fondateur de sa congrégation.{-*• • - Une femme à Harvard Pour la première fois dans son histoire, l’Université de Harvard vient de fonder une chaire d’histoire anglaise médiévale qui sera occupée par une femme, Mlle Helen-Maud Cam.Cette chaire a été fondée grâce à un don d’un millionnaire de la Nouvelle-Orléans.Samuel Lemurrav.Les clauses de la donation stipulent que ta chaire doit être occupée par une femme.i mi I m .j Êc - M , _ ¦ f i ' | ;.s ¦ÿ-ï fmm .i/:'.3c> vAU-.:., ,.• ; ^ I i -.^ V, -x- " H*.W''*- — ¦ • ,U-' r ¦¦¦¦'< i- VV Ç *:,¦£.¦¦¦¦:¦'(.; mj Les fillettes, comme leurs grandes soeurs et leurs mamans, aiment à être bien mises.La simplicité leur convient mais elle n’exclut pas quelques détails fantaisistes qui font jeune et joli.3 cuillerées a thé de poudre à pâte de cuillerée à thé de sel Mettez en crème le saindoux jusqu’à ce qu’il soit mousseux; Moyenne: 2 cuillerées à table de farine.2 cuillerées à table de saindoux, 1 tasse de lait, Ç» cuil lerée à thé de sel.Epaisse: 4 cuillerées à table de farine.3 cuillerées à table de >» - l- - ., w | J **"'¦•* * f-* l » V O V4 V v yjii - une pièce d’un tissu analogue envoyer leurs noms et adres-en pesanteur, provenant d'une •’*«.le plus tôt possible, a "L’Ami-vieille nappe, ou encore prenez 1 cale mariste lèvisienne,” 6 rue i une serviette de table du même St-Gabriel, Lévis.P,0.service.On peut dissimuler une alors gagne en valeur.Expérience concrète mamfes tant comment dans des cas pré- .>*'-0* '-'n i>cui utssuniuci um- vis.la révélation a été faite, le» pièce trop apparente sous un mots employés, la manière, le motif brodé, monogramme ou climat, même les dessins, tout v outre, couvrant tout le rapiéca-est, et montre à l’évidence que ge et même au delà.La nappe ce n’est pas de la littératur ’—-— .mais du vécu- Si le style est pieu de poésie, c’est en plus; resseu lie! reste avant tout, solide et direct.Souhaitons longue vie à ceth Collection qui d’ailleurs connaît visiblement la faveur du public, puisque une troisième brochuie.On peut varier ce gâteau avec différents glaçages ou en ajoutant des épices, des noix, des OCCUPONS NOS LOISIRS ^ .j .V , .* VUIVZ, *-G» f .T-L-rC t ,II- «tonnant des centaines de titres , mité conjoint international élu- 1 de livres choisis pour la jeunes- ” ' .se va paraître incessamment.Renseignements et commandes: 56 avenue Kelvin.Montréal ou AT 2481 - AT 1830 - FA 2680.Remerciements Remerciements à Marie Reine ,au*, mia su.n «jj^iuuyc».m-des Coeurs pour faveur obtenue compareront à ceux exécutés à la avec promesse de publier.Grande-Coulée, sur la rivière Mme R.L.1 Columbia., .- - - lilUUdKlCli A * • j * * vto d UC Aux ondenc de Lpvic :'"porporez-y graduellement le ^indoux.1 tasse de lait.A» unuieni ae Levis ?-N \ ! x i il v» ' 35 v U?0 V ^ , -, v 'ij.vo—^ - vL '-1X7 I M4/V V/\ 1 % 1 dicra, vers Je 15 juin, Jes plans ! 'roposés pour l’aménagement de : i’énergie électrique du fleuve ! Saint-Laurent à la hauteur de j Cornwall, Ont.Ces plans pro- j viennent de la Commission hy-1 dro-électrique de l’Ontario et de ; la Xew York State Power Antho- [ rity.Les deux groupes sont ac- j tuellement en conférence à To- ! —— j 10 uioucuins ac ia lamine T0 M- 67 — °®* feuilles, 1 ti f « 1.r»« < r.7 m .1 2.4__1 ~ __ 1.IBEURRE ¦OEUFS - "A” GROS uHTltl Douz.MM rn* ONTARIO EST IC îî29 Oie MASSON M î?i?r,,e st-hobert ym -'*2 me st-i açrknt fl îî mont-rotai.est ^ IUT *v MONT-ROVAT MT ^ ISM me ONTARIO EST JJ î,n* Oie ONTARIO EST jiM rue S TE- CATHr.ru n e rtt «»3J rne W*liltirt«*.e pour décorer rapts.pleces murale* ou coussin.Ce dessin peut 'aussTlTrê reproduit dans des applique*.Pour un coussin ou une pièce murale on n emploie que la moitié du modèle illustre.Patron à tracer M’ sur T 8’ prix 25 sou.Papier carbone pour tracer, noir ou bleu fs sous Po«ji obtenir un patron de tapis conforme à l’illustration, il faut tracer !e patron deux fois avec ta bordure on obtient alors un tapis mesurant 26' sur 3!S' Montréal aV*nCe *U S*rViCe ^ Arf* F*'"*™.«r, rue Notre-Dame! 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Paul, d’un coup d’oeil, remarqua les joues enflammées, les regards où luisait une sorte de défi.Trop homme du monde pour manifester quoi que ce soit de cette découverte, après un salut de bon camarade, il se contenta de remarquer: — Toute seule?-Oui, répondit Mlle Valriand avec un petit rire nerveux et secouant ses bouclettes brunes.Four une fois, j’ai semé ma duègne.Menez-moi à la salle de jeu: j'ai une envie folle de (aire des sottises! La bande joyeuse acclama bruyamment ce programme ®( tous envahirent le royaume de la boule.Autour de la cuvette de marquetterie, sur laquelle un croupier indifférent lançait la balle de peau blanche, qui hésitait entre les trous versicolores avant d>n élire un revur v choir.tous se groupèrent gaiement.Et Michelle, ayant vidé sa bourse dans la sacoche du changeur, en reçut une poignée de jetons qu’avec de joyeux éclats de voix elle eparpilla sur le tapis, La partie, languissante jusqu’à l’arrivée de la jeune fille, prit tout à coup un entrain endiablé.Miquette menait le jeu avec une frénésie où elle trouvait un oubli — et peut-être une revanche — de la scène désagréable qui, tout à l’heure, l’avait affrontée à son père.A peine le petit râteau à long manche avait-il poussé un gain devant elle que les jetons volaient en pluie sur tous les coins de la longue table; les bandes, les numéros au hasard, le cinq plus décevant encore que les autres.recevaient sans relâche une manne cliquetanle.Jamais Mlle Valriand n’avait poursuivi le plaisir avec une toile ardeur.Bientôt ce qui était fatal arriva: Michelle perdit tous ses gains, puis toute sa mise.Elle ne s’en montra nullement affectée: qu’étaient quelques centaines de francs pour la fille du grand commerçant bordelais?Secouant gaiement sa bourse vide, la montrant à la ronde, Miquette s'écria, la mine drôlette: — Décavée! Ça c'est rigolo! Qui m'offra une flace de ron-«olatton?! Dix voix répondirent.Paul Minier, qui*, jouant avec mesure, 1 avait gagne une pirtie de ce qu’lavait perdu Michelle, se glis-j sa à travers ks groupes.Prenant le bras de la jeune fille, j il annonça très haut: — C’est moi qui revendique ! cet honneur! Et je vous invite Mous! Suivez-nous sur la terrasse! CetW proposition généreuse i remporta le succès qu’elle*meri-| tait.Des cocktails acconipagnè-t rent la glace réclamée par la perdante, et bientôt, sous la nuit bleue, ia lcrras.se violemment j éclairée retentit de rires et de | habillages.Les boissons circulaient, le : diapason des voix s’élevait.Tali' légresse était à son comble.Autour des tables, une légère griserie montait.Minier avait gardé tout son sang-froid; il avait l’habitude de ces petites fêtes.Pour lui faire perdre la tète, quand d'utilité lui paraissait évidente de conserver l’esprit clair, ¦] en fallait d’antres.Lorsqu’il vit Michelle mise en joie, le moment lui sembla venu de l’interroger sans éveiller sa méfiance: — Vous semblier si préoccupée en nous arrivant tout a ! Thcure, risqua-t-H.Rien de fâ-! cheux?Miquette choquait t 1# ronde , son verre où luisait un rose I moins inoffensif qu’il en avait ; l’apparence: — Rien de fâcheux parce que I je me suis défendue! Mais il a failli m’arriver une de ecs tuiles! Figurez-vous que mon père S voulait me marier! Un toile général accueillit cet-; te nouvelle.Michelle Valriand faisait partie du patrimoine de plaisir qu'egrenait joyeusement cette bande d’étourneaux; la .pensée qu’elle pût lui être enle-| vée au profit d’un bénéficiaire ; unique donnait à chacun la sen-1 sation d'être frustré.Minier.I porte-parole du groupe, deman-! da: — Avec qui?— Avec un petit officier du ! commerce dont mon père s'est i entiché.Ah! qu'est-ce que je lui »ai passé, à l’ancêtre! H en était i vert! — Que lui avez-vpus dit?s’informa une blondine, visiblement en admiration devant un tel déploiement d’énergié.— J’ai affirmé que jamais je n’épouserai son candidat, jamais, jamais! Et je suis venue ici en plaquant mon Irlandaise, pour bien leur montrer qu’on ne m’a pas comme ça! L'enthousiasme, a ce coup, fut général.Au fond des verres, chacun trouva du coupage pour lancer une farouche manifesta- , lion d indépendance totale.Puis, comme les borborygmes du jazz se faisaient pressants, l’assemblée se forma par couples pour aller danser.En entrant au salon, Minier dévalisa une corbeille d'accessoires de eolillon en faveur de Michelle, qu’il condui-; sait: s’il savait s'y prendre, pourquoi cette aimable héritière, si dédaigneuse des cargos, ne s’in-, ièresserait-elle pas au notariat?« Dans l'esprit de Paul nais-I saient des plans machiavéliques, qui devaient bientôt se heurter ! au plus fabuleux des imprévus, i Après un cotillon très mouve-; metité, au cours duquel le brio de Miquette avait été admiré par tous et jalousé par toutes, vint l’entrjeto.Dans le brouhaha qui suivit Tarrèt des danses, trois respectables dames parurent, en robes longues et chapeaux de ; l’autre siècle.I Pouffant de rire derrière Tc- fiaule de son cavalier.Michelle ni demanda à mi-voix: — Qui sont ces épouvantails?Vous connaissez?— Les dames patronneeses du nouveau sanatorium, répondit le notaire de Bonnemie, — Elles viennent danser?.)• reconnais Mme NantillelJ (A animrn tt üfcVUIK, MONTREAL., VENDREDI l\ MAI IV*e PAGE 5 Le film 161Hill.Education audiovisuelle ' RENDEZ VOUS A PARIS” J L’avènement et I application intensive du cinéma ont révélé et établi hors de tout doute la supériorité de la mémoire visuelle, la mémoire des choses vues, sur tous les autres facteurs de retention intellectuelle.En effet, l’oeil possédé cet avantage sur l’oreille d’exercer une analyse instantanée des objets qui viennent le frapper et de la transmettre au cerveau où elle s’imprime suivant la conception la plus personnelle qui soit.De son côté, Louie, si on l’applique exclusivement à la compréhension des mêmes objets, doit avoir recours à un agent médium, la parole d'un autre qui interprétera ce qu’il voit de la favon que lui le conçoit.La parole est abstraite tandis que l’image est bien concrète.D’où il découle que la mémoire visuelle est plus vive parce qu’elle est plus directe, parce qu’aucune nuance ne vient l’obscurcir.Cependant, la parole et l’ouïe, employées simultanément, se complètent l’une l’autre, d’une manière fort heureuse.L’oeil regarde une image et la parole vient dramatiser la perception de cette image.Voilà la vraie force du#cinéma! L image se grave dans le terseau a\ee d autant plus de vie et de puissance, que par des mots habiles on intensifie subtilement son message.En matière d’éducation, la méthode audio visuelle est encore dans son enfance.On sail la portée formidable de sa puissance, mais jusqu’ici la circonspection a été de rigueur, car autant celte méthode peut être excellente, autant il suffit d’un rien pour qu’en son application elle devienne faussée.Les essais ne manquent pas, mais si en bien des cas on est sorti du stade des tâtonnements, il reste beaucoup à faire pour atteindre à la sûreté d’expression.Les techniques perfectionnées de production laissent le champ libre à la recherche pure et c’est là un grand pas de franchi.11 faut toujours se rappeler qu’en éducation, il existe une foule de facteurs susceptibles de toucher les principes établis, de leur imprimer des orientations nouvelles qui peuvent être bonnes ou mauvaises; on n’a pas le droit de se tromper.C’est cela qui cause une modération voulue daps la généralisation de la méthode audio-visuelle.La charmante Annie Ducaux et Claude Dauphin, dans une scène du film “Rendez-vous à Paris”, que le Saint-Denis mettra samedi à l’affiche.SUCCES DU FILM ’ PATRIE’’ 1 Gazette < artistique Horoire des spectacles SAINT-DEMS : “Le Mystérieux M.Sylvain” 12 h.20, 3 h.35.« h, 35.* fc 50.“Au Bonheur de* Dame*” I 2 b 5 h.10, 8 h 25.| CINEMA DE PARIS : “Pairie” - 12 h.2 h.25, 8 h.50, 7 h.15 » h.45 "Trafic d'hommes" 12 h.15.12 h 35, 2 h 50, » h.1», 7 h 30 9 h.45.Jean Desailty et Mireille Peirrey.dam une scene de "Patrie’’ film qui obtient présentement un vif succès, au Cinéma de Paris.A Ottawa L’établissement bibliothèque dune nationale m Résolution de M.Colin Gibson suivre cela de près Il faudra Ottawa, 20 (O.N/G.) — Le se- preuve du feu.M.Church a de- Al COSSE R V,4 TOI RE MUSIQUE DE CHAMBRE Le concert de musique de chambre présenté par l’Association des élèvcu du Conservatoire, hier soir, s’etf avéré digne de l’institution qui l’avait organise, tant par la qualité des pièces au programme que par la façon ; dont MM.Newmark, Leduc, Bru- Au Champlain crétaire d’Etat, M.Colin Gibson, j mandé au gouvernement d’agir I SrterMMeU.ûioni inter pré’ a fait voter aujourd hui a la ] au lieu de former un comité.a-.Uip t- Chambre des Communes une ré-1 Voici le texte de la résolution solution qui peut préparer une ; de M.Gïbson: intervention fédérale dans un «‘Considérant que de nom- tées.Un intelligent éclectisme avait présidé à la composition , f .- , r * IFA^I va V»** »»» V* V « ex AJ V A^LJV A*v IAV/III la” — - - - — domaine etroiternent lie a i eau- foreux groupements, dont la So- 1 programme.Une oeuvre mo cation.Il s’agit de référer au co- ciélé royaje du Canada.l’Asso- derne d’abord: un Trio de Turi-mité parlementaire mixte de la : (dation canadienne des bibliothè- na Joaqtinu.couronné au con-bibliothèquc les mémoires rc: ques l’Association canadienne 1 co«!;s nat,ion_al de J’F.tat espn- çus des diverses associations qui veulent la création d’une Bibliothèque nationale et la préparation d’un catalogue de tous les livres dont disposent les diverses bibliothèques du Canada.L’organisation des bibliothè- d’histoire, l’Association cana- j Rnol, en 1926.Un Trio de Mo-dienne des sciences politiques, j !!arL.représentant le période le Conseil des recherches en ! classique, et un Trio de Brahms sciences sociales du Canada, le ! pour violon, cor et piano.Congrès canadien des métiers et du travail, le Congrès canadien du travail, ainsi que des associa- Snf nJ,ilrr îrtLeSpritS aSS,0iff^ r0ffice du film na distribuer bientôt en H mm un film dont nous reproduisons ci-hant lune des scènes.Cette pellicule raconte que les enfants ont Jté ieux qui ont le plus souffert des ravages de la dernière guerre.ques, tout comme l’instruction lions provinciales de bibliothè-publique, soulève les problèmes i ques ont exposé et proposé que de la dualité de culture et de la j l’on devrait étudier la question confessionnalité.Il conviendra ( de l’établissement d’une hiblio-de suivre de près les délibéra- j thèque nationale au Canada; lions du comité parlementaire j “Considérant que l’on propose de la bibliothèque.1 aussi qu’à titre de mesures pré- La résolution n’a donné lieu • liminaires on dresse le cataio-qu’à un bref débat.M.Coldwell | gue des livres dont disposent les s’est déclaré favorable une fois ! diverses bibliothèques dn Cana-de plus à la création d’une bi-1 da; bliothèque nationale et d’un “Il est résolu, en conséquence, théâtre national dans la capitale : que les demandes déjà reçues fédérale.H a sugqéré la forma- et toutes les demandes éventuel-tion d'un comité composé de ; les relativement à l’établisse-personnes qui s’intéressent aux | ment d’une bibliothèque natio-lettres et aux arts.M.Jean-Fran- j nale au Canada soient transmi-çois Pouliot a demandé une fois j ses au comité mixte de la Biblio-de plus que l’on prenne les me- ! thèque du Parlement afin qu’il sures voulues pour mettre la Bi- j en fasse l’étude et qu’ii présent» bliothèque du Parlement à l’é- son rapport.” Une innovation Transport ues lettres par avion Oltaxva, 21 T-T minis- que les lettres d une once seront tre des postes, M.Ernest Bertrand, a révélé hier aux Communes qu’à partir du 1er juillet toutes les lettres pesant moins d’une once seront transportées par avion, sans frais supplémentaires, dans tous les points du -, V» w t OVi V v 1J l et Canada.Cette innovation signified’une once.- - - , ' v-X- '-’•V/AVJII transportées par voie rapide même si elles n'ont été affranchies que du timbre ordinaire de 4 cents.Les timbres à 7 cents de la poste aérienne continueront toutefois d’être vendus afin qu’ils servent aux lettres pesant plus DEUX MORTS DANS LE COLLEGE LAVAL UN ACCIDENT A L’ORATOIRE Une auto donne contre un poteau, sur !a route nationale entre Joliette et Berthier-ville.Berthierville, 21.— Deux jeunes gens de Berthierville, Alphonse Piette, 28 ans, et Raymond Désy, 25 ans, ont perdu la vie au cours d'un accident de la route survenu mercredi soir entre Joliette et Berthierville.L’auto dans laquelle les deux jeunes gens voyageaient a donné contre un arbre.Selon ta police provinciale, les deux voyageurs revenaient d’une soirée de lutte à Joliette et it semble que le conducteur, M.Piette.a perdu le contrôle de sa voiture, après avoir été aveuglé par les phares d’une autre auto voyageant en sens inverse- Un chauffeur de taxi a constaté l'accident, un peu plus tard, et a immédiatement donné l’alerte.L’auto de M.Piette avait donné contre un arbre et les deux occupants avaient été projetés dans un fossé.Tous deux étaient morts.Un verdict de mort accidentelle a été rendu, hier, à la suite d’une enquête du coroner de la région.Le tunnel de la rue Soint-Remi Pour la 38e fois les collégiens d% St-\ incent-de-Paul renouvelleront, dimanche, 2J mai prochain, leur visite annuelle à saint Joseph, leur premier patron.Ils arriveront sur le terrain de l’Oratoire à 10 h., puis le pèlerinage se déroulera selon le traditionnel cérémonial établi en 1911: défilé, fanfare en tête, grand-messe solennelle chantée par la chorale collégiale, descente en fanfare, comme la montée, puis dispersion pour le congé de mai.Parents, anciens, amis sont cordialement invités à se joindre aux Lavallois qui portent à leur bien-aimé protecteur le merci pour 60 ans de grâces et de bénédictions- Dami-succèi à Leduc, Alberta Edmonton, 21 (C.P.) Le Le Comité exécutif a juge inacceptable le projet de tunnel sous le canal Laohine, dans Taxe de la rue St-Rcmi.Ce projet avait été soumis aux autorités municipales par le ministère fédéral des Transports.Ce tunnel aurait coûté *5 millions et la Ville de Montréal aurait été appelée à souscrire ?1.-600,000, en vertu de la proposition fédérale.De plus, les Montréalais auraient défrayé l’entretien du tunnel St-Remi, comme i! 1» fait pour le tunnel Wel-’!n*ton.Au surpiu*- P0’1* ^ i rAte Saint-Paul aurait é''' ' ¦c a la circulation.On croit que le Comité exécutif a le projet trop ope- cnx pour 1» Ville de Montréal.président du bureau de conservation des huiles en Alberta, I.N.McKinnon, rapporte un succès partiel dans les tentatives de remettre sous contrôle le puits “en démence” No 3 de Leduc.On a réussi à joindre le tuyau principal de ce puits avec un réservoir et à déverser dans ce dernier une partie de l’excès d’huile.Mais le pétrole ne con- tinue pas moins de «’échapper encore en forte quantité par les fissures_ du sol aux alentours.Les ingénieurs chargés de la besogne affirment qu’ils réussissent tout juste à pomper l’huile aussi vite qu’elle s’échappe du sol; il reste encore au moins pour 75,000 barils de pétrole dans les mares formées autour du puits par cet échappement intempestif, à la suite du blocage du puits par un effondrement des couches souterraines du sol.Les 60 autres puits de la région j demeurent fermés, leurs pompes I servant à aider l’évacuation du surplus d'huile vers Niskou et la remise du puit Nu 3 aous con-! frôle.LE FEU CONTINUE SES RAVAGES DANS LES LAURENTIDES Une partie de l'hôte! Wener-viIle, près de Ste-Agathe, est la proie des flammes — l rois maisons incendtees i Val Barrette Ste-Agathe, 21.— Des incendies d’origine inconnue oat ravagé, hier, l’annexe d’un hôtel.Près d'ici, et deux maisons et un magasin, à Val-Barrette, à 100 milles plus au nord Les dommages sont évalués à $80,000.Le feu a élé découvert, hier matin, dans t’annexe de l’hôtel Wenerville, à trois milles au nord d’ici.Les membres du personnel et les pensionnaires ont été réveillés, tandis que les pompiers de Sainte-Agathe combattaient les flammes.Us ont pu empêcher que les flammes ne se propagent à la partie principal* de t’hotel, reliée à l’annexe par un petit pont.A Val-Barrette, le fen a écla-té vers 10 h.30, hier matin, et I a été mis sous contrôle deux j heures plus tard.Un magasin général, la propriété de M.A.Leblanc, a été la proie des flammes.de même que deux maisons appartenant à M E.Dumoulin et à M.P.Charbonneau.Cinq autres maisons ont été endommagées.Tronsporf rapide pour fins mflitoir*s Ottawa, 21 (C.P) — La ministère de ta Défense annonce, l’inauguration d'un service de transport rapide, pour fins militaires, entre la côte de l’Atlantique et celle du Pacifique.Ce service sera assuré par des avions “North Star”, qui auront leurs principaux points de dé-| part à Dorval et à Edmonton.| Pour le moment, on met en opération deux départs par semaine.— il» - Cinq ans de pénitencier pour Louis Lebel Louis Lebel,.coupable de vol avec violence sur la personne de M.Patrick O’Hanghan, da Burlington, Ontario, purgera un* peine de cinq ans de pénitencier.La sentence a été imposé* hier par te juge René Théberge.“Vous êtes chanceux de ne paa avoir à répondre à une accusation de meurtre, a dit le juge k Lebel, un chauffeur de taxi.“Heureusement que la victime a pu se trainer jusqu’à la route pour demander du secours.Elle aurait bien pu geler à mort.” M.O’Hanghan a identifié Lebel comme l’un des deux hommes qui l’ont amené pour “un tour”, le soir du 9 février dernier.Il a été battu et vole d’une somme de $300, pour être ensuite laissé inconscient dans un terrain vacant, pré* de St*Yin-rent-de-Paul.Exposition horticole A Montra*! les 25 *t 26 a oat Québec, 20 fD.N.C.) — La Fédération horticole du Québec vient de décider la tenue d’une expositio* horticole et florale à Montréal, dans le vaste manège de la Côte-des-Neiges, pour les 25 et 26 août.MM.Henri-L.Perron et Hen- ry Teuscher présidaient un di-, ner de la Fédération au cercle I n’est pas que nos voisins améri ta couleur du temps.New-York, 21 (A.P.) L’Lmvex-site Columbia, de New-York, vient de recevoir un don copieux d’un de ses ancien* élèves, Toung Li-Youan; mais elle a décidé d* ne pas y toucher pour l’heure, le trouvant encore insuffisant pour entreprendre aucune fondation nouvelle avec ce capital.La raison de ce beau mépris universaire, à la suite duquel pareille décision a été prise, Plusieurs concours seront organisés et il y aura différentes sections d’exhibits: fleurs, légumes, photos, poissons rares, produits d® l’artisanat, etc.Il y aura aussi concoure individuels et pour groupes.M.7.-H, Lavoie, directeur du servie* provincial de l'horticulture, a exprimé l’assurance que la Fédération réussira a organiser une exposition digne de la métropole.Plusieurs filiales de la Fédération avaient envoyé des délégués, entre autres.Ville Mont-Royal, Châteauguay, Verdun, La-chine, Valois, la société des producteur* de glaïeuls, La légion canadienne était aussi représentée.Tous ont promis leurs concours actifs.Un comité exécutif a été constitué pour prendre soin de cette organisation.M.T.G.Ewing en est le président et M.Louis Perron, le vice-président'.Son Exc.le gouverneur général sera invité à inangurer^ette ^exposition.Cadavre identifié Carawall, Ont., 21 (C.P.) — I-a police s identifié, hier, le cadavre d’un homme qui a été repêché dans les eaux du canal da Cornwall, l’automne dernier.Il s agit de M.Daniel Mulher-ron.47 ans.de Montréal.Selon des membrçs de l’équipage d’un navire des Lacs, M.Mulherron etad disparu depuis le.mou d août dernier.cains soient gâtes par les dons que font d’anciens élèves millionnaires à leur universités mais tout simplement que les huât millions de dollars chinois donnés par Toung ne valent présentement que 25 dollars américains, au cours du change étranger.On attendra donc qu’une amélioration de la situation économique chinoise redonne une plus grande valeur à cette somme et permette de l’employer à créer des chaires ou des bourses d’études nouvelles.* * * De facture originale, le Trio de Joaquim comprend trois parties: Prélude et fugue, Thème et variations, Sonate.C’est une profusion de mélodies chaudes, tendues, où la part de la construction purement formelle est minime.L’oeuvre est moderne, mais d’un modernisme bénin qui n’effaroucherait pas les plus têtus tenants de la consonance.Les interprètes, MM.Noël Brunei violoniste.Roland Leduc, violoncelliste, et John New mark, pianiste, ont insufflé a l’oeuvre une vie extraordinaire.Elle leur offrait d’excellentes occasions de “chanter”, et ils en ont profité M.Leduc, notamment.a superbement donné le thème rie la deuxième partie.A noter la perfection d’ensemble du trio, qui ne s’est pas relâchée un moment.Nous avons retrouvé la même perfection dans le Trio en si bémol majeur de Mozart, avec une vie moindre cependant et un style un peu moins juste peut-être, par instants.Le deuxième | mouvement, larghetto, était long.Dans l’ensemble, toutefois, les interprètes ont su rendre t’oeuvre allègre.Le Trio de Brahms, qui lermi nait la soirée, offrait, par son architecture plus compliance, un contraste avec ses prédécesseurs.Il n’en fut pas d’audition moins agréable, cependant, car MM.Newmark et J.Masella (cor-niste) en ont donné une interprétation vivante, fougueuse même.Le cor est un instrument délicat, auquel Brahms a confié dans son Trio maints passages difficiles.M.Masella s’en est tiré en pavant le tribut de quelques minimes erreurs, peut-être causées par la chaleur qui régnait dans la salle.Ce serait fai; re montre d’un purisme outré que de tes lui reprocher, alors qu’il s’est montré par ailleurs excellent instrumentiste.11 faut louer MM.Brunet et Newmark d’avoue ioué facilement des partitions difficiles.î.a foule oui remplissait à sa nlcine capacité la salle du Conservatoire a ovationné les artis- l.a direction du cinema Champlain mettra a l'affiche, samedi, deux films français d’excellente qualité, présentés pour la première fois a Montréal, et qui constitueront un programme double en exclusivité destiné à plaire à tous les cinéphiles.Le pramier.“Sylvie et le Fantôme”.est une délicieuse fantaisie tirée d’une pièce d'Alfrea Adam, et qui a remporté un gros succès à la scène.On y verra dans les premiers rôles Odette Joyeux et François Périer entourés de Pierre I.arquey.Jacques Tati, Jean Desailly (de la Comédie Française), Rognon!, Claude Mart y, Louis Salon et Julien Carélie.La partition de Cloeree, le dialogue de Jean Aurenche ajoutent au charme prenant du sujet.Le second film porte le titre de “Impasse”, prenante histoire d'amour, d’aventures et de mystère.avec Marie Déa.George Bol-lin.Jean d’Yd, Carette, Palau.Odette Talazâr, Jean Valcourt et Georges Paillais.i CHAMPLAIN : “La Charge l'anta*tlqu«” I h.16.3 h.46.« h 1« S M M PALACE : “High Wall” 10 h.10, 12 h 30.2 h 50.5 h l« 7 h 30, 9 h 45.LOEWS ‘•The Pirate" 10 h.10, 12 h.30.2 h.50, » h.16.7 h.30, S h.50.CAPITOL “I Walk Alone" 10 h.10, 12 h.30, 2 h.SO, 1 k.10, 7 h.30, 9 h.50 PRINCESS "Relentless” 30 h 30.l h.10, 4 h.51 « h, » 9 h 50.“Woman from Tangieis” II h.55, 2 h.50.5 h.45.S h, î* IMPERIA! “Belle Star ' H h 1 h 45.4 h 30, 7 H Ifl 10 h 05.“Frontier Marshall” 12 h 30.3 h.15.« h , S k.50 HIS MAJESTY’S “Song Of My Heart” 1 h.40, 3 h, 45, 5 h.45, 9 h.50.7 k.*« Musique at spcctoclat PLATEAU: Gilles Breton, pianiste-virtuose, en récital, lundi soie, le 31 mai.Exposition de peintures SECRETARIAT DES AMIS DE L’ART: tous les jours, de 9 h.a.m.à 5 h.30 p.m., à 3815 avenue Ualixa-Lavallée, exposition de peintures d’artistes canadiens.MOUSSEAU: Les décorateurs Guy et Jacques Viau présentent les tissu* peints à la main d* l'artiste Mousseau, au no 425 ouest, boni.St-Joseph, Outre-nicnt.L’exposition se tient du 15 au 26 niai, tous les jours, de 2 à 9 heures.Newcastle on-Tyne, G.-B., 21 j tes (A.P.) — Le nouveau collège i d’art dentaire de Newcastle-on- j Tync, en Grande-Bretagne, a dé- '_ m** i t cidé que les parents ne seront j plus admis avec leurs Nouvelle meSSC dans les salles d attente du dis- j pensaire.On explique que la crainte ressentie communément par les enfants devant un davier vient en effet le plus souvent de l'émoi des parents eux-mêmes.Æ m* K L'AffKHE ùaMtmm GMIMV > ; mit Iiu PrM'H’J ROBERT PUDREY HERBERT:/ TOTTER MARSHALL QæSm DEUXIEME SEMAINE MEUT à MCTBQ40l9WVft «OTfft «CTVtl laf ficha FirimotMl SMHMMSTEIL «SCOIL I WALK AIONC apito YOUNG MIWKItu (MPMM» G EH EM FélicitaHons à Tchiang Ottawa, 21 (C.P.) —On annonçait que le premier ministre Mackenzie Ring a envoyé un message de félicitation au généralissime Tehiaog Kai-chek à la suite de rentrée en fonctions de ce dernier comme président de la république chinoise.Le premier ministre a également envoyé des félicitations au en musique chinoise SotujofJHyffcart p, IDIK VJSSStlOv luDItr lost .I ¦Jates SU MK HitMKH _ i £&£ tchaikovskyj/Cac BAIUT CORPS Of 1Î0 DANCER «•'¦"uai/l «ti.Ç, 1_«__e Peming, Chine.17 (CSNM) — t.r 18 janvier, à l’occasion de ‘TOctave de l’Union des Eglises”, une chorale de 20 étudiants-missionnaires du Chaba-nel Hall, l’école de langues des Pères Jésuites, a exécuté en l’église Notre-Dame du Carmel, à Peiping.Chine, la messe “Tte Doeete”.composée en France, l’an dernier, par Elenthcre Lo-vreglio, à l’occasion d’un départ de missionnaires.L’auteur, qui a étudié en Extrême-Orient les traditions musicales, s’est inspiré de ta musique classique chinoise du from t p.m Mat, 42c Soir.J7r A l’affiche général T*u.nF.^- XlIIe siècle, et a adopté le sys- me vice-président de la republt- pen,flphone, c'est-à-dire ta que chinoise.gamme de cinq notes.La rhora-I le était parfaitement représenta-| live de la catholicité de l’Eglise; ses membres apnarlenaient, I en effet, aux pays les plus dt-I vers: Chine, Autriche, Canada, Etats-Unis, Espagne.France, Hongrie.Italie, Mexique et Tché- j co-Slovaquie.CE SOIR Chez les Compagnons ANTIGONE Coin Sherbrooke et Delonmier AM.7739 CinEmRPRRiS DEUXIEME SEMAINE PIERRE BLÂNCHAR MARIA MAUBAN Dans "SYLVIE ET LE FANTOME” — Us deux excellents artistes i Pierre l.arquep et François Périer photographiés dans une des i scènes les mieux réussies de cet excellent film, qui passe en priment* cette temnine, aver "Impasse”, nu rmema Champlain, Il faudra unifier ces états-majors Washington, 2! (A.P ).— Fc comité des Affaires étrangères au Sénat amérirain a voté une résolution qui demande aux | Etats européens désireux d’obte-| nir l'aide militaire des Ktats-; Unis de centraliser d’abord leur haut-commandement.Le sénateur républicain, Hcnrv Cahot Lodge, du Massachusetts, s’était fait le parrain de cette mesure.Elle renforcit l’effet de la résolution Vandeberg qui oblige ces Etats à maintenir entre eux un système d’aide militaire n*rma-msnente et efficace.Suspect détenu I.a police provinciale détient actuellement un suspect on rapport avec le vol de *18,000 commis à Mont-Rolland, le 22 avril dernier.Ce suspect, Donald Perreault, 25 ans, sans adresse connue, a comparu à Saint-Jérôme, hier, sous une accusation de sol as’ec violence.Perreaull a été appréhendé à Montréal après plusieurs semaines d'enquête de la part de la police provinciale.Il était en liberté provisoire moyennant un cautionnement de $1.200.Il en avait appelé d'un verdict de culpabilité et d'une peine de trois ans de pénitencier, par suite d’un vrd.Un deuxième suspect dans ce vol de Mont-Rolland est détenu par la police provinciale, mais il sera bientôt relâché, faute de preuve suffisante.I.a somme de 818,000 n’a pas enfore été re tronvée ST-DENIS A L'AFFICHE SIMODE REnADT F DAN K VILLA DD MICHEL ; SIMON ALBERT PREJEAN •HS Al! BONHEl'R DES DAMES PAGE 0 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI MAl 1948 Rapports financiers Grande activité à la bourse de New-York ‘““SSS® sibleraent.I! est passé de 1434 a îl.040,103.Ce changement J est attribuable au paiement de ! dividendes, à des avances à des îivœ*.* l Pour les quatre pre- Infemahonal Nickel Compony Nickel Company of Canada, Li mited, et de ses filiales, pour les i trucuon^ trois mois terminés le 31 mars ; rnlf'r® r‘1 a»' 1948, et présenté par M.Robert-I 'P de îî '-~ (.Stanley, président de cette ^ Le rapport^indique cepen- compagnie et de son conseil d'administration, accuse un bénéfice net, exprimé en dollars «les Etats-l'nis, de $10,415.705, deduction faite de tous frais, dépréciation, épuisement, ini dant que 93% de ce profit appartient à des dividendes reçus de Lamaque.Pour la mêi e période.les profits de Lamaque sont estimés à $204,204, si it l'équivalent de 6.8 cents par ac- pôts.'etC.V'ce quY rêprésente, ou- lion, Teck-Hughcs Gold Mines des actions de La- ne ,re les dividendes privilégiés, possédé 80 68 cets par action ordinaire.I maqtie.Le gerant general Ceci est à rapprocher d’un hé- maque.M.Joh -C.néfice net de $9,980.555, soit 65 meque l».,d* in'éi cts par action ordinaire, pour cons.derahtement amehorée le trimestre précédent, et de Manf la mine ?ar suit ¦ de ,ra-$7.029,845, soit 51 cls par ac- ! vaiHeurs arrives d Europe, l.a tion ordinaire, pour le trimestre production .quotidienne ik lcrminé le 31 mars 1947.Quant "une a maintenact_ atteint u à l'actif global de cette compa-j Pr0 Dom.: AT.42«1 Comptables agréés Chartered Accountants Maur.Chartré.C-A.Maur.Samson.C.A A.-E.Beauvais, CA.J.-P.Gauthier, C A Léon Côté, CA.Luc.-P.Bélalr.CA, Jacq.Angers, CA.Alb.Gameau, CA.Jean Lacroix.CA.Percy Auger, CA.Roger Boy.CA.Montréal Québec Gér.Marceau.CA Lionel Roussln, CA Dollard Huot.CA.Raym.Fortier.C A Guy Bernard, CA.H.Bourgolng, CA.Hou y» BOURSE DE NEW-YORK Anatole Vanler, c.r., Guy Vanler, e.r.VANIER & YANIER AVOCATS ST ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 LUCIEN VIAU ASSOCIES Comptables agréas LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, GA.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAY ¦> PROPRIETES DE CAMPAGNE A VENDRE À Plerrevtiiç belle propriété 3 logements avec restaurant, garage, service gazoline.Faut vendre.TUrcottc 273?; tours propriétaires, lors d’un re- 31-5-48 ferendum tenu les 13 et 14 no- Camp Lac Lamothe.6 appts meublés, I Vpmbre 194 / eau courante, toilette, électricité.CA-1 L'évaluation imposable à Vie lumet 6429.a5~s",$ toriaville est de $5,446.250 Deuxième dividende de Showinigon Co.Charles Barnes EX-DIRECTEUR DU SERVICE DE LA POUCE DE MONTREAL A une réunion du conseil d’administration de The Shawinigan Water and Power Company tenue hier, un dividende de cio- - en j quante cents (50c) par action a camp a rue Btzard, 5 appts, fini 1J4/-4S.La ilette consolidée net-i etc autorisé sur les actions nrl-complètement, intérieur en cèdre te de la ville s élevait a $818,-! vileiîiécs rachetahles à 4r> n,.25-5-48 2 94.14 au 31 juillet 1947.La po-, mulatif, série “A", pour le trimes- - pulation de Victoriaville était de tre finissant le 30 juin 1948- le 10,738 âmes en 1947, ‘ • - - - ' I CA.6429.SERVICE D'INVESTIGATION COMPLETE Cr DE PROTECTION REPARATIONS ET VENTE Caisses enregistreuses, balances, ma- | chines t additionner et réfrigération, 1 P.-H.Mailloux, 450 Craig est, LA.4414.i 13-6-4* Morché des changes paiement s’en feja le 2 iuillet j aux actionnaires inscrits aux re* i sistres le 2 juin 1948.POUR L’INDUSTRIE ET LE COMMERCE; CAUSES PRIVEES; PERSONNES DISPARUES.COURRIER — DOCUMENTS OBJETS PRECIEUX Discrétion assurée pour toutes affaires EDIFICE British Empira 204 ouest, Notre-Dame Téléphona Le jour : BE 4520 oir : DO.2024 ri TARIF Annonças classifiéas *La Devoir — BEIair 3$61 430 Kobe-Dame Ml (Commandée prises tusqu'k 10 h a.m.pour te tour mime.Four la icdt Jusqu’à é ta.t» vendredi samedi Jusqu' précédent) : 1 cent le mot : 25o minimum comptant.Annonces facturé»» IVfcc le mot.minimum 40c.Annonces aeml-vedette» (oaraaMres de différente» grosseur* ou Indeu-tées, etc.).Tarif fourni sur demande.(Variant de 8e t Se ta ligne mesure agate — 14 lignes au pouce sur un» col.) sslon U nombre d Insertions.Naissances, servlœa.service» anniversaire», grand-messes, remerciements pour condoléance*, etc.2 cents le mot minimum M cents Fiançailles, prochains mariages I cents le mot, minimum U no ris• section.Par le service des relations étrangères de U Banque canadienne nationale Ooura des change» «ocre banques h Montreal : Angleterre: livre cable .4 04 France; franc .0047 Belgique: franc .02292 Suisse: franc .2S57 Holland»: florin .3810 Norvège: couronne .J035 Danemark: oourosuie .2110 Suède: couronne .2805 Tehéoeslovaqules eotu.0202 BréaU: mUreU .hM7 Taux de la Commission du contrAte du change étrangeti Achat Tente f sterling 4 OS 4 04 ; I américain Fair tt% Pr Moyenne des actions à New-York Compilés» par la Près** Aiaociée 30 15 15 «0 lud.Ch î.Utll.Sto Perm.hier .98.5 446 43.1 707 Perm.ant .960 44 6 43 1 70 5 tl V a 1 sera.938 435 413 69 t Haut 1948 .97.3 452 423 71 3 Bas 1948 83 3 34 2 380 603 Haut 1947 .969 38.6 47.2 69.0 Marché des grains Cours fournis par (VBIEN * WILLIAMS, Edifice Transportation, Montréal WINNIPEG Haut Bas oiôt.Avoln* MW .8*4* MSI Juillet.¦»:„ aol* sots Octobre.ai\ 80 al, M.Donat Côté, et le tréso- | brecque, évêque de Chicoutimi, i si bien secondée par la générosité du clergé et des fidèles du 1 diocèse, on ajoute au corps i principal de l’édifice, une aile i spacieuse, qui contiendra une i chapelle de dimensions considérables, monument érigé à la mé-; moire de notre regretté fondateur, Mgr Racine, dont le coeur y sera déposé et religieusement conservé et augmentera notablement le local du grand séminaire, devenu insuffisant depuis quelques années.Ces travaux d’a nale.L’expérience nie la justesse de ce présupposé." M.Mosher Ottawa, 20 (C.P.) — M.A.R.Mosher, président du Congrès canadien du travail, a déclaré aujourd’hui que le budget du gouvernement “laisse tomber les salariés du pays alors qu’ils ont grand besoin d’aide,” Selon M.Mosher, le budget aurait dû éliminer les taxes de vente sur les vêtements, les matériaux de construction et les produits alimentaires.On aurait l’aumônier général.Après un sa lut du T.S.Sacrement à la chapelle.à 7 h., les congressistes se réunissaient pour un forum sur l'Evangile, marquant par là le lier général.Me H.Gagnon, ont présenté egalement leur rapport respectif.Le président général, M.Jos.Véïina, a rappelé en terminant tre étages qui a suffi pendant 1 1944.11 est assisté d« Mgr Phili-un certain nombre d’années.Eu bert Morel.grandissement seront terminés j dû accorder de plus fortes ex-pour te debut de 1 année scolaire, emptions d'impôt sur le revenu Malheureusement, ce berceau de ¦ * l’institution actuelle est disparu, |- rasé par le feu de 1910.Mgr Labrecque demande de nouveau l’aide des fidèles, une souscription s’organise; les diocésains ont entendu l’appel, l’ont compris et y ont répondu de telle façon que l’on a pû reconstruire tout l’édifice et doter le diocèse de Chicoutimi d’uqe institution dont toute la population s’enorgueillit.En 1927 on commençait la construction de l’aile de l’est et les élèves y entraient en septembre 1928.Depuis le 18 mars 1948.de nouveaux travaux sant en cours: on ajoute un étage à l’aile de l’ouest qui comprendra la chapelle des séminaristes et une trentaine de cellules.Le séminaire de Chicoutimi a comme supérieur actuel, M.le chanoine Joseph Dufour, élu en caractère surnaturel qui doit gin- celte journée d’étude, que "c’est der toute activité Lacordaire.! Par le cercle d’étude que l’on for-, me des chefs Lacordaire et que Le lendemain malin, le R.P.c’est avec de bons chefs que l’on Lbald Villeneuve, Q.M.I., aumô- peut espérer voir s’édifier de so-nier général, donnait le sermon, tides équipes”.Commentant la fête du jour, la L’aumônier général pour sa Pentecôte, il suggéra aux chefs ; part, a insisté sur la formation Lacordaire de demander dans surnaturelle que nécessite toute leur prière, "l’esprit de soumis- action Lacordaire.11 a fait re-sion qui assure l’esprit de force marquer que ce groupement et permet de vouer sa vje à une d’abstinents grandit actuellement oeuvre dans un véritable esprit à un rythme de quelques 600 de charité’’.' nouveaux membres chaque se- maine et que.sans des cadres bien définis, des chefs soucieux de leur responsabilité et des équipés parfaitement bien organisées, une telle évolution pourrait s'avérer dangereuse pour le bon fonctionnement futur des 450 cercles disséminés un peu partout au Canada.Les cercles antialcooliques La cordaire et Sainte-Jeanne d’Arc comptent actuellement dans leurs rangs 61,300 membres actifs.Le R.P, Victor Lelièvre.O.M.!.directeur de la maison Jésus-Ouvrier, a tenu à venir saluer les chefs Lacordaire et à manifester de nouveau son attachement tout particulier à cette oeuvre qu'il a vue grandir et aime toujours à supporter de son entier appui.La journée s'est terminée à 5 h., par un salut du T, S.Sacrement, en la chapelle de la maison de retraites fermées Jésus-Ouvrier.roumaine on apprend qu'un sérieux différend s’est élevé entre deux chefs communistes de Roumanie, à propos des agissements du ministre de la défense et chef de la police secrète, Emilio Bod-naras.Ana Pauker, ministre des affaires étrangères, aurait accusé ce dernier d’être antisémite.Cette accusation est sans aucun doute motivée par l'arrestation de nombreux hommes d’affaires et industriels juifs, sous prétexte de des derniers mois, un grand nombre de Juifs se sont enfuis de Roumanie.En même temps l’on remarque que des leaders d’origine juive jouent un rôle important dans les gouvernements procommunistes de Pologne, de Hongrie, de Roumanie, de Yougoslavie; les menées politiques de ces divers gouvernements onl en fait complètement sapé les bases économiques sur lesquelles la vie de la majorité des Juifs était fondée.Saveur Délicieuse THÉ ET CAFÉ "SALAM £S0UR e.y tête t Nos consuls Ltur nombre augmentera, dit Ottawa Au Club de Réforme Ottawa, 21 (C.P ) — U Comité des affaires étrangères de la Chambre des Communes a appris que le Canada se propose d’étendre son service consulaire dans le monde entier.Le premier pas sera fait vers les Etats-Unis.M.L, G.Chance, chef de la division du service des affaires étrangères, a déclaré que des consulats avaient déjà été établis à New-York et Détroit.En outre, un nouveau consulat sera installé, en juillet prochain, à San-Franciseo.D’autres suivront.à Boston et sur la côte du Pacifique, probablement à Seattle.M.Chance a ajouté que les consuls font plus que de donner des passeports et des visas, ils sont nos représentants au point de vue commercial et personnel dans un pays étranger.M- Chance a cité plusieurs exemples.Le personnel des différents consulats est absolument interchangeable.M.Chance a précisé mie l’année dernière les émissions de visas et passenorts ont produit un revenu de $312.000.——-i —- Des "North Star" entre Montréal et Chicago La mise en service le 1er juin prochain des quadrimoteurs “North Star” d’Air-Canada entre Chicago et Montréal réduira de deux heures et 10 minutes la durée d’envolée entre ces deux villes, et de une heure et 25 minutes celle entre Montréal et Toronto.Ces nouveaux avions à 40 passagers quitteront Chicago tous les jours, à 9 h.a.m.et à 5 h.p.m.Ils arriveront à Montréal trois heures et 50 minutes plus tard.De Montréal, les avions quitteront Dorval à 11 h.40 du matin et à 5 h.du soir.Une promotion è M.J.*E.Gauthier M.J.-E.Gauthier a été promu récemment surintendant général du Canadien national pour le district de Québec; il remplace M.F.Griffin qui a pris sa retraite récemment après plus de 42 ans de services.M.Gauthier est né à Portneuf.Il a débuté dans les chemins de fer en 1915.Après avoir occupé divers postes notamment à St-Jérôme, Hawkesbury, Grand-Mère, Longue Pointe.Montréal, et Québec, il fut promu en 1938.surintendant adjoint à Parent et en 1940, surintendant du transport pour le district de Québec Cinq ans plus tard, il fut promu surintendant de la division de Campbcllton, poste qu’il abandonne pour sa nouvelle position.L'horaire des trains Certains changements^ à l’horaire des trains du Canadien National, entre Montréal et Ottawa.ont été annoncés par M, H.-J.Nevin, l’agent général du service des voyageurs.Le train No 47, qui quittait la gare Centrale à 9 h.30 du matin (H.S.), partira désormais à 8 h- 35 a.m.(H.S.) et il arrivera dans la capitale fédérale à 11 h.50 a.m.(ILS.).Le train.No 48, qui partait d’Ottawa à 7 h.45 a.m.(ILS ), quittera la gare Union 15 minutes plus tôt et arrivera à Monl-teal à 10 h.45 a.m.(H.S.).M, Jean Cagnon a i-ié élu président du club de Réforme de Montréal.Il succède à M.Brooke Claxton, ministre de la défense, dans le cabinet fédéral, président sortant de charge.Le Dr L.P.Nelligan a été élu 1er vice-président; Me Edouard Ri n fret, C.R.M.P., 2e vice-président; Me Edouard Martel, tré-! sorier; Me Jean-Paul Grégoire, 1 .secrétaire de langue française, I M.A.G.Munich, fils, secretaire de langue anglaise; Mes Maurice Trudeau, C.R., Raymond Noël, C.R., Alan MacNaughton, ! C.R., George C.Marier.C.R., et ! M.J.Bruce Brown, directeurs, j Les conseillers seniors de langue française sont MM.Albert Lemieux, Roland Beaudry, M.P.i Jean Morin, Claude Demers, Emi- j le Dubreuil, M.A.L., Paul Dalmé, j Maurice Portier, Ignace Deslau- ; riers et Roger Ouimet.Les con- j seillers juniors: MM.Roland Le ; françois, Charles-Edouard Ber- j trand et Maurice Ri n fret.Les conseillers seniors de lan- j gue anglaise sont MM.J.A.Ma-j thewson.Thomas Healey, M.P.| H.F.Quinn.A.E- Marchant.Har- j ry Batshaw.H.C.Noseworthy, ; Clarence Quinlan, Gordon Allen j et H.de Luca.Conseillers ju- ! niors: MM.William MacDonald, Robert Patterson et A.A.Paré.-fc."1 j Pour la paix Washington, 21 (A.P.) —- Le ‘ comité des relations extérieures du Sénat américain a voté, sans opposition, une motion suggérant des alliances militaires régionales entre lès pays de l’ouest de l’Europe.La motion vise aussi à permettre aux Etats-Unis de conclure, avec le consentement du Congrès, toute alliance militaire continue et effective.Les pass non communistes de l’Europe sont invités à former un front commun au sein des Nations Unies.Celte «motion, a dil le sénateur Yandenberg, doit être considérée comme un effort pour maintenir la paix.Echevins communistes chassés à Amsterdam La Haye, 21 (CIP) ~ Le ren voi intentionnel des communistes de l’administration de la ville d’Amsterdam, capitale et plus grande ville de Hollande, a fait surgir de sérieuses difficultés du fait que deux échevins communistes, Léo Seegers et B.Polak, refusèrent de démissionner tel que demandé par le conseil de ville.Le vote fut pris sur l’initiative du groupe le plus nombreux dans le conseil, le parti ouvrier, après que le parti communiste eut officiellement approuvé les récents événements de Tchécoslovaquie, et après que plusieurs chefs communistes eurent promis que la même chose se produirait en Hollande.Quand les érhevins communistes d^Ams terdam refusèrent de résigner, le j parti ouvrier suggéra qu’un poste soit créé pour un 7e échevin.Seuls les communistes et un membre indépendant du conseil de ville, Madame Heyermans, votèrent contre la motion.L’élection d’un 7e échevin implique la nécessité d’une redistribution des charges entre les échevins.On s’attend à ce que toutes les charges importantes soient confiées aux cinq échevins qui ne sont pas communistes; les deux échevins communistes ne devront se contenter que .de leur titre.Tons les partis non commu-nislrs sc sont entendus sur ee point.- \-— C robustesse -V r 5 .J/ il rtOOUU Df IA OIN MAI MOI O#» Voifl pourcfvoi tète" em générai* j Ckx** tmn du Secrétariat d’Etat Washington.M.H ill exhibe meme une lettre des autorités judiciaires de San Francisco, en date du 14 aeptqjnbre 1943, où on l»i fait compliment du soin 'îu’il a pris de cas enfants et de la réussit* des adoptions de bébés albertains reafosées chez nos voisins.Le Dr Wljetton »uséi critique M, W11 pour avoir recou-ra aux annofte** de* journaux pour faire adopter de* enfants ou les., placer temporairement dans des foyers normaux durant.: la période de NoPF Le procu-I reur Bruce Smith remarque à ce | propos qu’un tel emploi des annonces est courant dan» piu-! sieurs provinces.M.Hill ajoute l qu’il s pu de cette manière intéresser dr nombreux parents adoptifs qu’il n’aurait jamais pu ! rejoindre autrement.A son dire, ‘ des annonces de ce genre ont I même permis de connaître des couples qui offraient les moi bures garanties de soin de reniant qu’on lut ait encore soumises, Cité de Montréal Les élections en O n t a rî o La CCF.y veut abolir (o nou v«H® taxe d'amusement, les b béfoux augmenter les prêt?Les conventions collectives Québec, 21 < D N C)—L’Union des municipalités de la province Agricoles et k> pension de vieil- ,de Québec ^mandera au gouver- lesse NORD V-9-8-Î D-S A-io-a-e A-D- S * OUEST A 4.tsi iâ-4 V 10-6-3 0 A-R 9-8-7 r> D-9-5-3 A R-7-2 * V-7-6-4-Ï 4s R-9-8 SB» R-D-E-V-6-» v-4-a V-4 10-3 Bel 1 V' 3 U Passe (S) Sort 1
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