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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 1 avril 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-04-01, Collections de BAnQ.

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f.acihti ne ou touv-?rmn* et nm petwt tcotflte* dm la Grande-JEScat* dn Liatm-U nt* art.da Saint-Jean-Baptiste, est l’une lui font le plus d’honneur, qui se=5-ont les plus ! L’association israélite a, depuis qu’elle capables aussi de progrès et développe-! existe, chacun le peut constater, rendu d’in- ment.nombrables services aux siens.Elle ne a’oc- • cupe point seulement de leur faciliter des Le dessein, en deux mots, esfc de mettre à ! études, elle leur avance un capital modeste la disposition de jeunes gens,.«rr^ui n’en au- pour lancer une petite affaire, etc.raient pas autrement la.possifc>îX le moyen I Indirectement, elle crée autour d’elle une de poursuivre des études spéciseMt-iisées.(On atmosphère de sympathie qui lui assurera, écarte de l’entreprise, d’une fei me donne l’exemple d'un la guerre, pour et contre la ' homme qui n’a pas toujours ap- — Quand un dépu-tout sauf l’Union croisé le fer hier, après-midi, à 1 elarations publiques, faites dans I les journaux.il y a l’Assemblée législative.M.Godbout.rappelïJit que M.Chaloult avait été candidat libéral-national dans le comté de Lot bi ni ère, a déclaré qu'il avait “nourri dans son sein un serpent”, M.Chaloult a fait retirer ces paroles et il a répliqué en disant que M.Godbout n’a pas le cran, l'épine dorsale, le courage de ses convictions nécessaires pour être digne de représenter les Canadiens français.Ce combat épique a occupé une bonne partie de l’après-midi d’hier et î! a été marqué de plusieurs rappels a l’ordre.Le reste de la journée a été phdAt calme et les députés ont voté, après des débats très courts, les crédits du travail, du trésor et du service de la dette.11 ne resie plus qu'à voler les estimés budgétaires des travaux publics de la colonisation et dii conseil exécutif, dn croit que la .session sera ^ prorogée aujourd'hui même, à moins d’une surprise absolument imprévue., M.Wilfrid Homef Le député dé Si-Sauveur a été le premier orateur de la journée It a d’abord accusé le premier ministre de s’ètr* lancé, la veille, dans une charge fond de train, dans un but d’électcralisrne.contre Une “doctrine que nous détestons tous”, le communisme.Il l’a fait, dit M.Hamel, pour détourner l’attention de l’étude des crédits du travail, car chaque fois que les ouvriers réclament ! justice, on les traits de corarbu- j histés, M Hamel proteste et déclare qu’il n’y a pas de communistes rhe* les ouvriers, pas plus, en tout cas, que dans les autres •* «JasaM -é&lirmotA&t.-.Le discours de M.Chaloult “Après le chef du parti libéral, dit M.Hamel, le député du comté de Québec s’est levé et il est allé se jeter dans les bras du M.Chaloult,— J’admets que je préfère l’Union nationale au parti libérai, M, Godbout Le chef de l'opposition se leve et déclare qu’il veut brièvement répondre à certaines accusations tlu député- du comté de Québec, M.Chaloult.il vient de répéter qu’il a tenu tcnce arbitrale, pas plus que les * une “attitude logique” depuis 2» ouvriers d’ailleurs.# j ans.Il peut la trouver logique, Passant à un autre ordre, d’i-j mais je ne la trouve pas fiere.Québec, M.Bené.Chaloult’ ont mais il procède par voie de dé- - - —V-L,!-ues.faites dans, 1 y a quelques I mois une grande corporation a j refusé de se soumettre à une sentence arbitrale.Y a-t-il eu des ; déclarations dans les journaux g : l’effet qu’elle était dans l’i H égalité?, fl M.Barrette.— Elle n était pas j obligée de se soumettre à la sen dée, M.Hamel a accusé le ministre de se montrer plus empressé pour les employeurs que ppur tes employés.Il lui a reproche de s’être rendu à la Dominion Textile, à St-Grégoire de Montmorency quand la compagnie a refusé de négocier avec les employés.M.Barrette.—.Je m'y suis rendu pour forcer la compagnie à payer des salaires raisonnables à ses employés.Us ont obtenu une augmentation moyenne de 18 cents de l’heure avec rétroactivité de six mois, ce qui a donné à chaque employé une moyenne de f.200.M.Hamel.— Cela est bien, mais je dis que l’on emploie des méthodes différentes selon qu il s’agit des employés ou des employeurs.,M.Hamel a terminé son discours en accusant l’Union nationale d’avoir enlevé aux Jois ouvrières leur véritable signification en déclarant à tout bout de champ que des grèves étaient illégales.M.Bofrette paye Je même gouvernement, loin de là.niais qui a toujours appuyé le gouvernement qui ap-puvait scs idées.Les gens qui m accusent d a-voir agi par opportunisme politique savent très bien que je n’ai rien demandé, que je ne demanderai rien au gouvernement; je suis trop fier pour cela.Je serai candidat indépendant dans le comté de Québec et cela ne m'empêchera pas de demander à nies amis dans lous les comtés d’appuyer le gouvernement.Quand je me suis présenté dans Lotbinière, il est vrai que te chef de l’opposition a été lovai envers moi, mais je Tai lui.Je Il appuie aujourd’hui les hommes politiques qui l’ont traité de voleur il y a quelques années.Ils lui ont lancé cette accusation à la face et aujourd’hui il se jette dans leurs bras.M.Chaloult.— J'ai nié publiquement que je vouiais me jeter dans tes bras de l’Union nationale, ou dans les bras de qui que ce soit.En cas de péril national je dois avoir le droit de juger selon tes circonstances.Je considère le parti libérai comme un péril national.M, Godboat — “Le député se jette dans les bras de ceux qui l’ont traité de voleur”.M.Chaloult — “Je demande au chef de l’Opposition de retirer ces paroles”, M.Godbout — “Je les retire et tes remplace en disant qu’il choisit aujourd'hui ceux qui l’ont traité publiquement de voleur”.M.Chaloult a de nouveau exigé que M, Godbout retire ses paroles.Le chef de l’Opposition s'est exécuté et il a continué son discours en disant que M.Cha-loult a qualifié de “croisade j maudite”, une croisade réclamée 1 par son chef spirituel, Sa Sainte-Le ministre du travail explique j té le pape Pie XII.“Celui qui d’abord que le nombre des conventions collectives de travail a augmenté de 632 depuis septembre 1944, ce qui prouve bien qu’il y a eu encouragement constant de la part du gouvernement.Qiiand des grèves ont été déclarés illégales, dit-il*» c’est parce que l'on avait refuse de recevoir les conciliateurs du ministère, ou parce qu’il y avait éu des actes de violence.En 19i?, dit-il, il n'y a eu que deux ou trois grèves malheureuses et elles ont toutes été fomentées par les parti ministériel en vue des pro- i °"1 ,.r" K.ni iwiov chaînes élections.1! a déclaré: ; md s?“Si je devais parler des activités f „ : ^ ° rn u’’ ikT é t a i p n t .1,1 ri,, ti-avaii t» foraU valent tm y,vu qu m étaient du ministère du travail, je ferais : ., i,.,.-, i, des réserves, mais je dis dtie e q“ • * P?mon ennemi c’est le parti llbé* i u ral, qp’Ü faut battre à tout prix.1 ne dèrf ,uent de mauvaise foi.Je en drai jamais de pare fil es le qcféôuiéUdrco.n»é ‘X K «ens‘ Je m’r ai déclaré la guer-bec poursuit M Hamel a eu des re’ alors qu’ils me combattaient.cxpVSm assê* fortei tt fidè- Je connais leurs armes et leurs e ru^ tacUona oni lui a nermU ! moyens.Çhaque fois qu’ils fe- .lepuir2ti MS d**DoarUnir°ù tm s ^ ri>nt dueïqw chose d’illégal je uepuis -u ans q appauenir a tous ]es dènonccrai 9U procureur général, qui, je le sais, fera son devoir.M.Barrette s ensuite exposé que plusieurs députés de l’Union nationale sont intervenus personnellement dans certaines grèves pour que tes ouvriers obtinssent justice.“Mais dans d’autres cas.dit-il, quand tes ouvriers avaient tort, c’était notre devoir de 1c leur dire”.Je demande aux ouvriers, con- ies partis politiques et même à ceux qui n existent pas, le voilà qui organise une croisade contre le parti libéral fédéral.M, Hamel a ajouté à ce sujet que tes questions fédérales devraient être réglées par ceux qui sont élus à Ottawa pour résoudre ccs problèmes.Les solaires Revenant ensuite au ministère du travail, M.Hamel a déclaré que si les salaires ont été augmentés dans la province depuis quelques années, c'est grâce à n’est pas pour moi et pour l’Eglise, est contre moi et contre l’Eglise dans ce conflit”, a déclaré le pape, dit M.Godbout.Et alors que le pape réclame cette croisade contre 1e communisme, Je député de Québec comté appelle cela un» croisade “maudite”.M.Chaloult—“Le chef de l’Op position n’a pas le droit de dénaturer mes paroles.La croisade contre le communisme, j'en -suis, mais je suis contre la croisade pour des puits de pétrole et pour le maintien de la suprématie anglo-saxonne dans le monde.” M.Godbout — “Alors que te plus grand de ses coreligionnaires est sur le point de porter la responsabilité de conduire cette croisade au Canada, alors que l’union sacrée devrait se faire autour de lui, le député tent* de miner son influence, M.Godbout a ensuite rappelé qu’il a aidé M.Chaloult à se faire élire dans le comté de Lotbinière, en lui donnant du patronage, en l’appuyant contre l’avis des chefs libéraux.J’ai nourri dans mon sein un serpent, dit M.Godbout.Le premier ministre est intervenu pour faire retirer cetta parole.M.Godbout a continué «n disant qu’il espérait que le maria- m’élais présenté comme libéral-nationaliste et j’ai déclaré à toutes mes assemblées que je gardais ma parfaite indépendance.J’avais promis de dénoncer te parti libéral s’il n’était pas fidèle à ses promesses et c’est ce que j’ai fait.J’ai dénoncé le parti libéral, qui nous avait promis une guerre “libre et modérée” et qui nous a ensuite poussés à un effort total et non libre.Devant ce reniement j’étais justifié de dénoncer le parti libéral.Croisade "maudite" J'ai employé le mot “croisade maudite” et j’avais bien réfléchi avant de le dire.Mais j’ai qualifié cette expression.J’ai oit qu’Ottawa se prépare à nous lancer de nouveau dans la guerre, non pas pour combattre le communisme (peut-être pas dans l’esprit de M.Saint-Laurent, mais sûrement dans celui de ses snaitres de Londres), mais pour protéger des puits de pétrole menacés par l’avance russe, M.Bienvenue.— Si c’est !« Russie qui nous déclare la guerre, que devrons-nous faire?M.ChalonlL — H n’y a pas l’ombre d’un doute que si notre sol est attaqué il faudra le défendre.Apres un ajournement de près de trois semaines, le tribunal d’arbitrage entre La Commis-sios des Ecoles Catholiques de Mostréal et l’Alliance des professeurs a repris ses séances sous la présidence du juge Edouard 1 Archambault.le procureur de l’Alliance, Me * Vidor Pagé, interroge tout d’a-f bord M.Gérard Desautels, sur-intendant au Bureau de Place-mint de la Cité de Montreal.Par sa situation même, M.Dex-aulels est en mesure de fournir des renseignements précis sur les salaires, les conditions d’em-plei et de promotion des em-pl«yés municipaux.Ecartant les ereployés strictement manuels, M< Page ne veut considérer que le cas des pompiers, des policiers et des fonctionnaires municipaux.Ces trois groupes d’employés ont passé avec la ville des conventions collectives en décembre 1947 et tes échelles de salaires alors élahlies à la suite d’un arbitrage ont été dé-cltrées rétroactives au 1er décembre 1916.M.Desautels déclare qu’un cadet-pompier reçoit un salaire de $1.800 et après un an d’en-tnînement, il dcvienl pompier de quatrième classe et touche alors un salaire de $2,000.Les conditions pour êlre admis à l’entrainement?Etre âgé de 20 ans et avoir fait au moins la 7e année scolaire.Les promotions d’atie classe à une autee sont automatiques et après huit ans de service, un pom/der peut devenir lieutenant avec un salaire de $3,000.Pour tes policiers, les candidats doivent être âgés de 21 à 31 ans et il y a examen pour les Pendant la discussion, M.Duplessis a déclaré que le jugement da Conseil Privé sur les frontiè-rts du Labrador était une opinion et non pas un jugement dé-fintif.On s’est rendu compte par la suile, dit-il, que la cause avait été mal préparée.Nous al-bns envoyer une expédition de botanistes, de géologues, d’ingé-tieurs électriciens et d’arpenteurs dans cette région pour faire un inventair# complet de vos ressources et: pour lavoir ipuelle est la démarcation entre notée territoire et celui qui ne nous appartient pa*.Les travotir puivHct On a commencé hier aoir I*é- promotiuns d’une classe à l'autre.Cet examen est pratique et porte sur le métier lui-même.Un sergent reçoit un salaire de $2.675 et un, capitaine, $3,la0.Les policiers et les pompiers reçoivent en plus des uniforme* dont te coût initia] est d'envirop $265 et dont le renouvellement coûte eu moyenne $91 par année.Si l'on passe aux fonctionnaires municipaux, les échelles sont variables car les catégories de fonctionnaires sont nombreuses.Un jeune homme de 17 ans ayant fai! sa fJe année et ne possédant aucune expérience peut devenir commis de bureau grade A et recevoir un salaire de $1,100; un chef de bureau reçoit un salaire de $2,730 avec maximum de $3,1».v>.r Portes I* band# gui aoovi*»! à (Mr* Km* *voo* ttû assortiment compte! da 1 borate) tel.bandos màdiealoa, bas «k» tiquas, •«ppcrts Tsstee •« chamois o* •* ttenstte rooste pour cou* gui soutfeant d* bronchite.Essaya** à domlcUa ou dans nos salons privas sans trais additionnais.Expart» si expertes à voir* servie* atus-tant salon l'ordonnança d* rotre madacia.joint Lewis est forcé de baisser pavillon Réunions et Conférences à D’Arcy McGee, apporte ensuite son témoignage.On se rappelle que la Fédération des instituteurs de langue anglaise, qui prend aussi part à l’arbitrage, demande un Supplémènl de $200 pour les instituteurs qui détien-nent un grade universitaire.M.Dolan rapporte que les villes d’Ottawa, de Hamilton, Ualgaiv, Edmonton, Regina, Winnipeg versent un supplément de $150 à ces instituteurs.Cela constitue un encouragement à se perfectionner et ce sont, en fin de compte, tes enfants oui en bénéficient.De plus, à Calgary, les salaires moptent selon l’indice du coût de la vie.Me Victor Page déclare oue l'Alliance se réserve te droit de se prononcer sur cette question.Le tribunal ajourne à cel après-midi à 4 heures.Cher nos rbnfrerex Votre journal par ______ AUJOURD’HUI re p r ése n tantirépublicain 1-red : .15 Hartley, du New-Jersey, a^pro-1 pn ^ sa]Je de PEcole mé’na- qui M.John E., Dolan, instituteur i ^ière, faTSey1 aui^r.-m gère provinctele.i3420^r«e Berri, drait les tenions ouvrières passibles de poursuite en vertu de la loi contre les cartels.L'amende ment vise expressément te chef de l’union des mineurs, Juhn-L, Lewis.La Chambre des représentants a déjà voté par deux fois nue motion semblable; mais tile n’a pas encore été ratifiée par le pouvoir exécutif.* * * Washington, 1er (A.P.) — Le chef de l'union des mineurs américains, John L.Lewis, a baissé pavillon en partie et accepté de comparaître devant la count fission présidentielle qui enquête sur la grève générale des charbonnages en vigueur depuis plus de trois semaines chez nos vui causerie de M.Jean-Marie Laurence.Sujet: l'Art est-il un bvau mensonge?Ilamijagne sur te Io« no P 642 de la division cadastral gef un atelier de réparation d’autos stir i les lot* d» subdivision nos P333 et Llarokm Vë~àrtttt-Lfiîûreni.Quaïiw j Mü âte lot no «9 de 1» dlvkton _ya- LA SOCIETE CLASSIQUE présente t HiS MAJESTY S DIMANCHE' 1 ! ’AVftl! :A S R .0 I 0 s 1 P H Violents», Le pla* grand *op coloratura a» monde Aa piano • JOHN NKWMARK a || »! A VEAU « AVRIL EN MATINES’ AU PLA I CAU u AVRIL LUNDI - - BILLETS i 1.M .1.S* - 2.0# - *.S* - ?»•*;** En venta chas Lindsay, ArthambauH, Wlllla U Société Ckmiqu*, 4061 MoaDmo, CH, 7190, Fl.1101 SZICETI an piano Joseph Levin* ERNA SACK obligato de n#te O LUCIEN GAOMKtt «.à t hre* sa - - - - * * bras » Vlllerav, no 733* boulevard Saint-Laurent.Toute opposition A reUe demande don être communiquée nu souMt«né i dans les quinte lours le greffier de la Cité, /-ALPHONSE MONOEAU Montreal, te I avril l.d est raie P rotsi-e du Sault-au-RéeoIlet.Quartier Vtllerav, no arrière 7729 avenue de Chateaubriand.Toute opposition S cette demande doit être communiquée au souaaiine dans les quinze Jours.Le ;r-ffler de ta.Cil*.J.-ALPHONSK MONOEAU Montréal.I* i avril 1948 AVIS DEMANDE a été fait# S 1S CITE DI- MONTREAL.par Oarage Déliter Enrg .no 2195, rue de Montlgny» pour permission d’smmacaaiM» ! de rmsence dans un réservoir il de 300 s gallon»» pour usage personnel, mit te lot da subdivision no 3043 du lot no 148 i de ta diviator, cadastrale Village Incor-! port dltochelaga.Quartier Saint-Swé-1 rue Sherbrooke cAté nord entre te Montgomery et tes vole* du C PB Kite opposition * cette demande être communiquée au soussigné îea qui r,ee jour» : La ire/fter da la tilt#.4-ALFHONêlS MOPOKAD » anB !#«.dan» U AVIS DEMANDS a été faite S la CITE OB MONT REAL, par MaSter Motor Mfg Unused, no 3437 avenue Park, pour permission de garder en place une chaudière S vapeur U da 40'C.v.i sur les Iota de subdivision nos P-185, 249-A, 250-A «t Î51-A du lot no »o d* la division cadattrate VilWe Incorporé d'Hocbelaga Quartier Roche-lags, no 1800.rue kêorèeu Toute opposition S cette demande doit être communiqués au aouaaign< tes quince Jours.La - - - - X-J se 1 woRiyp Hf Tf: ICtiifs'J»- LE DEVOIR W19NT&AL, iCUDI Ur AVRIL I94S Membre c ta îa Canadian Press et de la Canadian C >aily Newspapers Associât tor, Manifestations anti Travailler à ^ •• •• la Paix et non communistes aux E •*U# à la guerre Wallace se fait huer copieusement à Brooklyn — Le logis d'un chef communiste de Columbus, Ohio, mis à sac — Des jeunes gens ridiculisent un propos de Gromyko Columbus, Ohio, 1er.(A.P.) — Avant que la police de Columbus, dans TOhio, ait eu le temps d’intervenir, un groupe de 30 à 40 manifestants ont pénétré par violence dans la demeure vide d’un chef communiste de l’endroit et y ont saccagé libéralement tous les meubles.I ne foule de 300 personnes les entourait d’un cordon protecteur et les applaudissait dans leur geste.Cette manifestation faisait suite à une campagne en regie qui durait depuis deux semaines et au cours de laquelle le partisan de Moscou en question, Frank Hasmall, avait reçu des volées de cailloux et de nombreux appels t léphoniques de menace.A Cleveland, le parti communiste américain a fait savoir qu’il réclamera des dommages aux citoyens de Columbus et du comté avoisinant de Franklin en faveur de Hasmall.Le président du parti pour l’Etat d’Ohio, Gus Hall, soutient que la manifestation a été inspirée par un journal.de Columbus, le Citizen, et réalisée par la partie allemande et pronazie de la population, une organisation militaire de Fort Hayes et des membres des syndicats catholiques ouvriers.Le Citizen nie entièrement sa propre responsabilité dans l’affaire.* * * New-York, 1er (A.P.) — 5dividiis des deux sexes, costumés en "cowboys” ou en chauffeurs de taxis, ont fait du piquetage devant l’édifice principal de l’O.N.U., à Lake Success, pour protester contre une remarque du délégué russe au Conseil de Sécurité.' Andrei Gromyko, Au cours de la dernière réunion du Conseil pour étudier les affaires de la Tchécoslovaquie, Gromyko avait accusé les Etats-Unis d’interve-lir dans la politique interne de la France et de l’Italie; et il avait assuré que n’importe quel cowboy, portier d’hôtel ou chauffeur de taxi américain pouvait appuyer ses dires.Devant le Conseil même, le délégué de Washington, W'arren Austin, lui avait répondu que cette remarque faisait honneur aux Etats-Unis, puisque n’importe qui peut y discuter librement de politique.Mais quelques jeunes gens ont décidé de ne pas laisser ces paroles impunies; et c’est pourquoi ils sont venus manifester auprès de l’O.N.U.dans un costume approprié.Sir William Hildred croit en la conservation de l'Empire britannique “Rien de valable n’est obtenu sans combat; nous devons spécialement lutter pour gagner la paix, mais le malheur veut que, jusqu’à présent, nous ayons uniquement combattu pour gagner des guerres,” Le président de 1T.A.T.A., sir William Hildred, prononçait ces paroles hier, à une réunion de la branche montréalaise de la Rouai Empire Society, dont il est membre.Il ajoutait que nous ne connaîtrons pas la paix tant que les peuples ne se seront pas unis dans une vaste fédération, “En ce moment, nous nous dirigeons de façon certaine vers une autre guerre et les 70 ans qui vont suivre, au lieu d’être la plus glorieuse période de l’histoire de l’humanité, comme elle pourrait l’être, ne sera qu’une succession de guerres.” Quant à l’empire britannique, M.Hildred est d’avis qu’il aide à créer et à maintenir les conditions nécessaires à l’homme oour son bonheur et son dêve-lopnement intellectuel.“Je ne serai* pas intéressé à la préservation de l’empire britannique si je ne croyais pas qu’il pourrait devenir la “bri-mie d’or” sur laquelle on compterait pour édifier une fédération mondiale.” Embauchage de 192,000 bûcherons en nn an Au congrès de la "Canadian Pulp and Paper" — Concours de sciage — Forêts expérimentales — Précautions contre le feu “Au cours de l’année dernière, 192,000 individus, c’est-à-dire un chiffre record, ont profité du ti*jvail qui leur a été offert par l’entreprise de pâtes et de papier”, déclarait aujourd’hui M, W.A.E.Petler, gérant de la section forestière de la Canadian Pulp and Paper Association, dans un rapport stastistique portant sur la main-d’oeuvre forestière.M.Petler a signalé, aussi les ! avantages économiques que com- , porte le travail en forêt pour les ' cultivateurs et les autres person- ! nés à des périodes de l’année durant lesquelles l’agriculture et d’autres occupations normales sont à leur niveau le plus bas.La période moyenne de travail fut de 1.9 mois.Concours de sciage Un concours de sciage entre les bûcherons de trois divisions forestières dans la province de Québec a eu pour résultat de mettre en valeur l’importance de bien entretenir ses outils et de s'en servir avec adresse, de lancer un sport qui s’est avéré populaire et de signaler aux Canadiens l’importance de leurs forêts.C’est ce que signalait aujourd’hui M.M.R.Wilson, de la Canadian International Paper Company, à Montréal.M.Wilson, qui a souligné l’esprit sportif et le vif intérêt qu'ont manifesté les concurrents, a exprimé aussi l’opinion que les contour* de sciage de billots pourraient s’étendre sur un plan national.Forêts expérimentales Au cours des réunions d'hier, l’aspect sylvicole des travaux conjugués des gouvernements fédéra) et provincial et dç la Fraser Company, en vue de la réalisation d'une forêt saine, productive et pouvant se perpétuer d’elle-mème sur un territoire de 400 milles carrés, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick, a été étudié par M.I).E.Nickerson, du service forestier fédéral.II a«souligné que cette forêt expérimentale doit d’abord servir à l’étude des invasions par les insectes et des moyens d’immuniser les arbres contre de telles attaques.Le conférencier a de plus traité des relevés aériens accomplis, de l’étude de la croissance et du repeuplement daqs certains secteurs et des nouvelles techniques sylvicoles mises à l’épreuve.Précautions contre le feu Dans un exposé des principaux objectifs des services de protection de la forêt, M.E.L.Howey, de la Fraser Company Limited, a insisté hier sur la nécessité d'apporter une attention particulière aux méthodes employées pour combattre l’incendie, M.Howey suggère qu’en plus de prendre des mesures préventives adéquates, on s’occupe d’éveiller tous les travailleurs en forêt aux dangers du feu; il voudrait que des postes de surveillance, reliés par téléphone, ne soient pas séparés de plus de 15 milles de distance sur les concessions forestières, qu’un réseau routier adéquat soit construit pour permettre un accès facile dans toutes les parties de la forêt et que tous les contremaîtres forestiers soient inities et formés aux méthodes scientifiques indiquées pour prévenir et combattre les incendies.Il a aussi préconisé l'emploi de moyens publicitaires devant renseigner la population sur la meilleure façon de combattre les incendies en forêt.Loprairie est toujours inondée Les résidants de la rive sud espèrent que le brise-glace McLean les délivrera sous peu de l'inondation cairsée par un amoncellement de glaces, à l’extrémité est de File de Montréal.Le McLean, cependant, devra briser les glaces sur une distance de deux milles, avant de se diriger vers le golfe St-Laurent% Des partis considérables de Laprairie étaient encore ensevelies sous les eaux, hier, et les habitants devaient avoir le pied marin pour faire leurs courses.Les eaux d’inondation ne semblent pas avoir retraité.Plusieurs propriétaires craignent que les fondations de leur maison ne s’effondrent avant la fin de l’inondation.Jusqu’ici, plusieurs milliers d’acres de terres fertiles ont été inondées et les fermiers disent que les récoltes du prihtemps et de l’été en seront rudement diminuées.Le petit village de Brosseau, situé entre Sl-Lambert et Laprai-rie, a également été durement frappé par l’inondation.-—s» > — -— Vol à main armée èe $3,000 dans une banque Trois bandits armés ont fait irruption, hier après-anidi, dans la succursale de la Banque Provinciale, au coin des rues Delori-mier et Gauthier et ont dérobé une somme d'environ $3,000 à la pointe du revolver.Au moment du vol, il y avait deux clientes et trois employés dans l’établissement.Tout le monde a été enfermé dans la voûte.Les bandits ont dévalisé la caisse et se sont ensuite enfuis dans une direction inconnue.Quelques minutes plus tard, les cinq personnes pouvaient sortir de la voûte, grâce à un dispositif spécial placé à l’intérieur, et la police était alertée.Me Roger Ouimet nie ces accusations Pour évitei les inondations Mise en garde Cîu» gui >c sonniisicnt d«t tendantes à une excessive crédulité feront bien de se surveiller, aujourd'hui, s'ils ne veulent pas avaler quelques poissons de digestion difficile.Pour leur éviter d’améres désillusions, nous les prévenons tout de suitq: Si on essai# de vous faire croira qu'il se vend du beurre i 50 cents la livra, que le* conducteurs de tram-«vsy sont devenus affables, qua le député du comté va construire un pont, qua le premier ministre vaut obtenir votre avis, ou quo votre propriétaire va diminuer votre loyer, N SN CROm RIEN: “c’eet un Tris-Bivières, 1er (D.N.C.) — M.Wilfrid Gariépy, député des Trois-Rivières à Ottawa, a sollicité de M.Alphonse Fournier, ministre fédéral des travaux publics, une enquête immédiate sur les dégâts causés par les glaces sur les rives du St-Laurent, à Pointe-du-Lae en particulier.M.Gariépy a demandé à Ottawa de trouver les moyens d’èvi-ler une répétition de ce désastre.M.J.-E Bonaventure, ingénieur du ministère des Travaux publics, sera dépêché sur les lieux pour faire nn examen des conditions actuelles.Embargo ?Ottawa, 1er (C.P.) — Le gouvernement fédéral étudie le projet de protéger les conserveries canadiennes de poisson contre l’exportation excessive de saumon frais aux Etats-Unis.Un embargo, cependant, requerrait la sanction du cabinet et la choae n’est pas urgente parce qu’on n’expédie actuellement aux Etats-Unis que du poisson destiné à être Rmsédiatemeat consommé.Hier, un quotidien du matin rapportait que le premier ministre, M.Maurice Duplessis, avait,’ la veille, causé toute une sensation en produisant à la Législature un rapport assermenté de la police provinciale, signé par l'agent Ubald Legault, qui sti~ pule qu’en juin dernier Me Roger Ouimet, C.R., avocat de Montréal, a déclaré avoir été envoyé par M.Godbout à St-Jérô-me pour défendre Madeleine Parent.A cette affirmation.Me Ouimet répond que tout ceci est absolument faux.Il a fait tenir hier un message à M.Duplessis dans lequel il déclare que les personnes qui ont transmis ces renseignements au premier ministre ont “tout simplement menti”.Voici le texte du message: Montréal, 31 mars 1948.M.Maurice Duplessis, Premier ministre, efl.-fc Hôtel du Parlement, Québec.Les journaux m’ont appris ce matin votre déclaration d’hier à la Législature.Si Ubald Legault ou toute autre personne vous ont écrit ou déclaré ce que vous prétendez, ils ont menti tout simplement à la manière des dirigeants de l’Union Nationale.En vous associant à leurs mensonges vous vous faites leur complice peu honorable.Ayez donc le courage de répéter ces paroles sans vous cacher derrière le rideau de fer de votre immunité parlementaire et je vous pouwuivrai avec joie devant des tribunaux que vous ne pourrez plus intimider afin que vous ravaliez vos faux témoignages.Cessez donc d’agir en pharisien de foire ei d’essayer de salir méchamment la réputation de ceux qui veulent désinfecter la province en vous montrant sous votre vrai Jour pour votis chasser de ce pouvoir que vous usurpes.Roger OUIMET.L’Angleterre n’obtiendrait pas de crédit en vertu du nouvel accord financier , , .Ill I 111 ,1— —p.|„u i.U est entré en vigueur aujourd'hui et serait annoncé d'ici quelques heures — Transactions comptant en attendant le plan Marshall — La mystérieuse clause du«$10,000,000 d'"over-shipping" OTTAWA, lér avril.(D N.C ) — Le nouvel accord financier temporaire qui sera vraisemblablement annoncé d’ici quelques heures à Ottawa et à Londres stipule que l'Angleterre devra désormais payer comptant les marchandises qu’elle achète au Canada.Le gouvernement canadien a refusé d’accorder de nouveaux crédits et le solde du prêt de $1,250,000,000 accordé à l’Angleterre en 1946 qui s’élève encore à plus rfe $200,000,000 resterait probablement inutilisé.Le gouvernement canadien a apparemment tenu son bout.Après les négociations orageuses du mois de décembre dernier, il se serait senti'moins de générosité envers l’Angleterre.Après avoir craint l’effondrement de tout son programme de stabilisation des prix des produits agricoles, il aurait éprouvé moins de dispositions à se saigner à blanc et à compromettre sa situation monétaire pour renflouer son “meilleur client’’ qui a voulu dénoncer les contrats de vivres qui devaient assurer pour longtemps la prospérité de l'agriculture canadienne.On se rappelle que le prêt de $1,250,000,000 devait valoir pour une période de cinq ans et que l’Angleterre devait solder l’excédent de son déficit commercial en dollars américains ou en or.Elle a dépensé le gros du prêt en deux ans.L’accord temporaire du mois de décembre qui est expiré ce matin'même à minuit prévoyait un déficit de $145.000,000 pour le premier trimestre de 1948 et obligeait l’Angleterre à verse: $100,000,000 en dollars ou en or en échange du crédit de $45,-000,000 qu’on lui consentait a même le solde du prêt de $1,250,-000,000.Nombre d'observateur* prévoyaient que l’accord du mois de décembre serait prolongé jusqu’à l’entrée en vigueur du plan Marshall.Quelques-uns ont continué à le soutenir même après la déclaration faite en Chambre par le ministre de l’agriculture M.J.-G.Gardiner, à l’effet que l’Angleterre paierait comptant tout ce qu’elle achèterait au cours des douze prochains mois.D’après les renseignements que nous avont pu obtenir, le nouvel accord qui sera annoncé incessamment confirmera les dires de M.Gardiner.L’Angleterre devra payer comptant tout ce qu’elle nous achètera.Il est vrai que l’Angleterre n’aura pas à débourser trop longtemps de l’or puisque l’on prévoit que le plan Marshall entrera en vigueur avant la fin du mois davril.Et l’Angleterre aurait obtenu en outre la concession d’un crédit rétroactif de $10,006,000 pour excédents d’expéditions au .cours du trimestre «pû vient oe s’écouler.Ces excédents d’expéditions — “over-shipping” — demeurent assez mystérieux.On ne sait pas trop à combien ils s’élèvent au total si l’on entend dire qu’ils auraient atteint $8,000,000 pour le bacon et plus d’un million pour le boeuf.On ne sait pas si le crédit rétroactif couvre tous les excédents ou simplement une certaine proportion du déficit supplémentaire.S’agit-il d’un truc pour iccorder un nouveau crédit sans violer le nouveau principe de l’achat comptant ?S’agit-il d’excès de zèle de certains bureaucrates iapérialistes qui auraient ajouté aux exportations de vivres prévues en vertu de l’accord de décembre pour mettre le gouvernement canadien en face d’un fait accompli et assurer à l’Angleterre un supplément de marchandises à crédit?Le gouvernen canadien commence à montrer de la fermeté dans ses reia s comloereiales avec l’Angleterre, mais cela se produit au moment où les Etats-Unis viennent la tirer d’embarras par le plan Marshall, Enquête fédérale sur les cadeauxde beurre Les fonctionnaires de la Commission des prix l'ont entreprise, à Montréal — il semble que les marchands ne seront pas pris en défaut — Réaction des consommateurs — Pourquoi il n'y a plus de beurre Un troisième Ottawa, 1er — M.K.W.Taylor, président de la Commission des prix et du commerce en temps de guerre, a déclaré hier que la pratique d’offrir une livre de beurre en cadeau, moyennant l’achat d’un minimum d’autres marchandises, est contraire à la politique générale qui vise à encourager la distribution normal#, Si cette pratique se répand, dit-il, la Commission est prête à émettre une ordonnance d’interdicLon.On a rapporté à la Commission que des maisons de détail, à Montréal, offraient une livre de beurre en cadeau contre l’achat d’un minimum d’articles de bijouterie ou de pharmacie.Les fonctionnaires de la Commission mènent actuellement une enquête pour constater si on a enfreint les règlements sur les prix maxima, dans les cas rapport#».Si l’enquête révèle qu’on s’est livré au marché noir, “qu’on a eii- ?[é des prix au-dessus du pla-ond”, par exemple, on autorisera immédiatement la poursuite des délinquants.M.Taylor a également signalé que l’ordonnance régissant “tes ventes sous certaines conditions” était toujours en vigueur.Cette ordonnance défend d’exiger qu’un client achète un article particulier avant de pouvoir en ! acheter un autre.Ceci s’applique à tous les cas où le prix des marchandises en cause demeure plafonné.Pas de marché noir L’enquête de la Commissiez des prix semble n’avoir découvert aucune trace de marché noir dans le commerce des bijoutiers et des pharmaciens qui offrest du beurre.Un des propriétaires d’une bijouterie de Snowdon a déclaré: “Les fonctionnaires de la Commission des prix et du commerce nous ont interrogés, et ils ont dit qu’il n’y avait rien d’illégal dans notre affaire.” Use enquête menée par !e Dr J.G, Hood, surintendant d’inspection des aliments pour la cité de Montréal, n’a pu prendre un marchand en défaut.Comme il fallait s’y attendre, ces marchands ont fait des affaires d’or.Dans une seule pharmacie.de Montréal, hier, il s’est “donné” 432 livres de beurre.Le propriétaire de rétablissement, M.Charles Duquette, a poussé la complaisance jusqu’à indiquer la provenance de son beurre qui, dit-il, a été acheté au prix du marché des cultivateur* de la région de Fréligsburgh.Nous avons voulu offrir du beur- re en cadeau pour rendre service à la population de Montréal.” Un autre marchand, bijoutier celui-là, croit que “les marchands peuvent avoir du beurre s’ils savent s’y prendre.La preuve, dit-il, c’est que moi.qui ne suis pas marchand, j’en ai obtenu très facilement au prix du marché.” Les fonctionnaires de la Commission des prix trouveront peut-être à redire à la pratique de certains épiciers qui profitent de la pénurie actuelle de beurre pour écouler du “vieux stoçk”: achetez telle quantité de conserves, et vous aurez du beurre.Réactions * D’une façon générale, les consommateurs endèvent de ne pouvoir se procurer du beurre par les canaux réguliers, alors qu’il se vend librement ailleurs.Iis crient facilement au “racket” et les épiciers sans beurre chantent, sur ce sujet, à leur unisson.Mme Tancrède Jodoin, présidente de la section montréalaise de l’Association canadienne des consommateurs, et Mme Thérèse F, Casgrain, présidente de l’Association canadienne des élec-trices, ont condamné la pratique d’offrir du beurre contre l’achat de certaines marchandises.Tout en n’en contestant pas la légalité, elles la croient “contraire à l’éthique commerciale”.Mme (Jérard Pariseau, vice-présidente de l’Association canadienne des consommateurs, a protesté vigoureusement contre '’la publicité faite par deux magasins de Montréal” au moyen de l’offre de beurre, “Une publicité de ce genre parait inad-misstble." • Des experts légaux consultés à Montréal se demandent si la Commission des prix pourrait faire cesser cette pratique de la “prime de beurre”.Ha étudient actuellement une provision du Code criminel qui serait peut-être applicable au cas actuel Pourquoi le beurre disparaît Les esprits spéculatifs, en quête des causes, trouveront une réponse à leurs troublantes questions dans la déclaration que vient de faire M.J.-H.Duplan, président du Conseil national de l'industrie laitière, hier; si le beurre disparaît, c’est parc* tpi'on le mangel En d'autres termes: “La dlseiie actuelle de beurre résulte ûireetsoiant d’un iccroMisement de la consommation.” Il a aussi fait entrer eff ligna da compta no* «uporia- suspect détenu Dans l'affaire d« (a iottrit communiste Continuant leur enquête a la suite de la saisie de plusieurs billets d’une loterie communiste, en faveur du parti communiste italien, les membres de l’escouade antisubversive de la police de Montréal ont appréhendé un autre individu hier soir, quelques heures seulement après que deux autres détenus dans cette affaire eurent comparu en Cour du recorder.Le troisième suspect est Nidata Yigilente, 1999 rue Durocher.11 sera accuse d’avoir acheté, vendu, pris ou reçu les billets de loterie.Les deux autres accusés sont Carlo Peressi, 46 ans, 8039 rue Drolet, et Frank Leone, 6760 rue Fabre.Le premier est accusé d’avoir vendu des billets de loterie pour le parti communiste italien.11 a protesté de son innocence et la cause a été ajournée au 9 avril.Un cautionnement personnel de $1,000 a été exigé pour sa remise en liberté provisoire.Selon la police, les billets de loterie avaient un lien direct avec le parti communiste italien.A St-Lombert Le chef McDonald sera interrogé La séance esf ajournée à vendredi prochain U $ - -T1 -r- - Le conseil municipal de Saint-Lambert.(Bû enquête prlsente-ment sur les agissements du chef de police J.R.McDonald, a siégé pendant quatre heures hier soir, et la séance a été ajournée à vendredi prochain.Me Ernest Sa-vard, C.R., avocat des pétitionnaire entreprendra son interrogatoire du chef McDonald.Selon les témoignages entendus hier soir, le chef McDonald qui voyait à imposer les frais dans les cas de violation de certains règlements municipaux, aurait agi ainsi sous les instructions du recorder Auguste Angers.Ce dernier d’ailleurs, se basait sur un article des Statuts refondus de Québec.Cette manière de procéder, apparemment, évitait du travail, et épargnait des frais à la ville de Saint-Lambert.On a aussi révélé qu’il y avait deux “pots”: Je “Police Pot” et le “Peas Pot”.Le chef McDonald considérait les montants reçus comme des dons, des gratuités en reconnaissance de services rendus.Les giommes étaient déposées à la banque et de temps à autre, on allait à la banque pour en retirer un certain montant qui était ensuite divisé entre les policiers.Au cours de son témoignage d’hier, le chef McDonald t nié toutes les accusations portées contre lui à l’effet qu’il déterminait lui-même les somme* à percevoir dans ces infractions aux règlements.— — f flW—" .Lathim pont., Mise an point de M.Pierre Msn tarais Elections à VilleJ-a Salle Deux candidat* à la mairie Les citoyens de Vilie La Salle vont aux urnes aujourd’hui.Us ont à se choisir un nouveau maire et quelques échevins.Deux candidats sont en lice pour la mairie.Il s’agit de M.J.-A.Leroux, maire sortant de charge, et élu par acclamation en 1945, et de M.J.-E.Dumas, agent d’as- «ni*»Tïf*P«îL A l’échevinage, il y a contestation aux sièges du quartier No 3.Les échevins aux quatre sièges des quartiers 1 et 2, ont été élus par acclamation, lors de la mise en candidature.Ce sont: MM.Albert Stinson et B -T.Clément.dans le quartier No 1; et MM.Alfred Boivin et William Laurente, dans le quartier No 2.Au quartier No 3, MM.Albert Ferras, William Bayne et Lionel Lefèbvre briguent les suffrages au siège No 2- Les bureaux de votation sont ouverts de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Fausse nouvelle AUCUN CAS DE MALADIE CONTAGIEUSE A BROMPTONVILLE "M, Pacifique Plante a pris quelques jours de repos, comme le lui ordonnait son médecin, puis il a entrepris de rédiger sa défense" — "Il travaille au rapport qu'il doit incessamment présenter au comifé exécutif, en réponse aux attaques portées contre lui par le directeur Albert Langlois" — M "n'abandonnera pas le combat en si bon chemin" M.Pierre Des Marais, chef du Plante a promis au Comité exé-conseil municipal, transmet à cutif le plus strict secret sûr son la presse ce malin une commu nicaüon à propos de Me Pacifique Plante, dans laquelle il dit que M.Plante n'est pas malade, et qu’il “travaiüe au rapport qu’il doit incessamment présenter au Comité exécutif en ré- ponse aux attaques portées con-tn rapport, je n’ai nullement insisté pour en connaître les détails.Aucun compromit “Je suis néanmoins d’avis que contrairement à ce que certains ^ „.v„ laissent entendre, M.Plante re lui par le directeur Albert1 Ptera aucun compromis, Langlois.” M.De* Marais ajoute ?nt convaincu de ta jus- que "M.Plante n’acceptera au- !t,cc résidente du comité d’ornani-.ation du thé-causerie de ’la Société d’étude et de conférences, (jui aura lieu dimanche, 18 avril, s l’hôtel Windsor.M.Léon Loi-tie sera le conférencier.Les autres membres du comité sont Mmes II.Hudon, R.Eudes.Mlle Mar; Raymond, Mmes E.Brais, L.Richer, Mlle Louise McNi chois, Mmes Maurice LeBel, R.Dufresne, Paul Fontaine, Mlles !.Dumas, A.Blain, M.Fauteux.G.Parizeau, M.Achard, Mmes P.Langlois, P.Laurendeau.L.Riopelle, T.-L.Tremblay, M.Ste-• Marie et E.Ménard.CALA DE CHARITE Le grand Gala de charité au bénéfice de l’Oeuvre de la Soupe sera donné à la Caserne des Fusiliers Mont-Royal avenue des Pins, lundi 12 avril prochain.Le mouvement des Jeunes amies de l’Oeuvre de la Soupe (J.A.O.S.) seconde avec enthousiasme les activités des clames patronnesses.Ce sont: Mlles Madeleine Pagnuelo, Lucille Janis-se, Jacqueline Davignon, Denise Germain, Réjane Davignon, Isabelle Fontaine, Yvette Rouleau, Andrée Bélanger, Sylviane Blain, "t-'V.'"i.Cet élégant manteau de leinage fin rouge clair n’a pas voulu se passer de cape! Elle est discrète, mais elle est là.Ce manteau recouvre une robe ' de soie noire à pois polka blancs.Le ! chapeau est noir également., Cet en-' semble printanier est de Paul Pâmes.Juliette Couülard.L.W’ilbren-nor, Yolande Pelletier, Pauline Valladc, Jacqueline Vallade, Jacqueline Hurteau, Agathe Blain, Suzanne Tucker, Liliane Pelletier, Henriette Langlois, Denise Gauthier Diane Chartier, Hélène Perron.Simone Léveillé, Madeleine Lauzon, Thérèse Bisson, Pierrette Gaucher, Juliette Parent, Françoise McLaren, Rita Durocher.Recettes npf.tYG rapides de Petits natnc à ,a P°ucire pams à pâte I! est difficile de croire que les délicieux biscuits, les Sally-Lunns et les pains si hautement goûtés aujourd’hui, sont les descendants des lourdes galettes faites de grains moulus à la main et d’eau, et cuites au soleil ou près d’un feu.Ces *‘pains'* se faisaient sans agent de fermentation.C’est vers la fin du dix-huitième siècle, qu’on a commencé à se servir de levure sous forme de “perlasse”.Le bicarbonate de soude, forme plutôt grossière de notre soda à pète actuel, a été ensuite employé, mais il avait ses désavantages.Il communiquait un goût prononcé de soda aux aliments qui devenaient gro&siéwMent granuleux et bariolés de jaune.L’emploi du soda et de la crème de tarte remontent aux environs de 1885.Ces deux agents de fermentation donnaient des résultats çlus satisfaisants lorsqu’ils étaient combinés dans la proportion exacte, mais on n’était pas toujours certain de ces résultats, toutes les ménagères «ont salué avec joie l’apparition sur le marché des poudres â pâte dont les ingrédients étaient soigneusement mesurés et mélangés.Un des premiers emplois de la poudre à pâte a été dans la fabrication de pains de pâte.Les pains à la poudre â pète sont exquis au goût, commodes à avoir et surtout ils se font facilement et rapidement.Les économistes ménagères de la section des Consommateurs, ministère fédéral de l’agriculture, affirment que ces pains tendres et riches plaisent à la fois à l’oeil et au palais.PAIN AU BEURRE DE PISTACHE 2 tasses de farine, 4 c.à thé de poudre à pâte, ^ c.à thé de sel, ’s tasse de sucre, i:i tasse de beurre de pistache.IM» tasse de lait.1 tasse.de dattes hachées.Tamisez premièrement 1 e s q u at r e ingrédients ensemble.Ajoute* le beurre de pistache et mêle* comme pour des biscuits; ajoutez le lait pour faire une pâte molle et batte* parfaitement.Ajoutez les dattes, mettez dans un moule à pain graissé; amollisse* la surface et faites cuire dans un four modéré à 350° F.pendant 1 heure.Ce pain est meilleur le lendemain.PAIN a LA FARINE D’AVOINE t’â tasse de farine à toutes fins, 4 c .à thé de sel, ^4 tasse j de cassonade, 1% tasse de farine d’avoine fine, 2 tasses de 1 lait, 1 c.à table de saindoux fondu.Mêle* et tamise* ta farine, la poudre à pâte, le sel et le sucre.Ajoute* la farine d’avoine et t brassez bien.Ajoutez le lait et le saindoux fondu et batte* aeu-; lement pour rendre lisse.Verse* immédiatement dans un moule à pain graissé, 8” x 4” x 5”.Faites cuire dans un four modéré, 350’ F, pendant une heure ou jusqu’à cuit à point.Après sortie du four, badigeonne* la surface du pain de saindoux fondu.Si on doit couper la miche en tranches minces, laisse* refroidir dans le moule.PAIN AU BUÎ ENTIER ET A L’ORANGE 2 zestes d’orange, W tasse de sucre.Mi tasse d’eau, 2 c.à table de saindoux fondu, 1 oeuf, 1 tasse de lait, taS4e de farine à toutes fins tamisée, % c.à thé de sel, 5 c.à thé de poudre à pâte, 114 lasse de farine de blé entier.Passez les zestes d’orange à travers le hachoir, ajoute* le sucre et l’eau.Faites cuire 15 minutes.Ajoute* le Naindoux et laissez refroidir.Battez l’oeuf et ajoutez le lait.Tamisez la farine blanche avec le sel et la poudre à pâte, mêlez avec la farine de blé entier.Ajoutez la moitié des ingrédients secs à l’oeuf et au lait, puis ajoute* les zestes d’orange et le reste des ingrédients secs, brassant rapidement jusqu’à ce que le tout soit mêlé.Faites cuire dans un moule & pain graissé, 4l4” x 10" dans un four lent, 325* .pendant environ 45 minutes.Chapelle de Marie-Réparatrice OL'TREMONT ! Vouâ le trouverez où voué ne le ckeicnez paâ Le beurre chez le pharmacien ou chez le bijoutier.t Samedi dernier, veille de Pâques, les ménagères de Montreal devaient faire la queue sous la protection de la police aux portes des épiceries dans l’espoir d’avoir du beurre.La température était charmante d ailleurs pour courir les magasins : une pluie épaisse presque congelée était poussée avec la dernière violence par un vent impitoyable.Quelques marchands te sont donné la peine de séparer des livres de beurre en demies et en quarts pour essayer tfaccommoder le plus de clients possibles; d’autres ont tout simplement déclaré qu’ils n’avaient pas de beurre du tout.Au temps des Fêtes plusieurs variétés de légumes importés ont disparu du marché pour diverses raisons plus ou moins valables; au temps de Pâques c’est le beurre, notre beurre qui disparait et naturellement tout le monde essaye de trouver les raisons ou la raison de cet état de choses sans parvenir facilement à se l'expliquer.Ce n'est pas clair en effet.Voilà notre pays, surnommé avec son continent le "grenier du monde”, en train tui aussi d’être obligé de recourir aux substituts, aux succédanés, aux ersatz dont on s’est tant moqué un temps, surtout quand c’étaient les Allemands qui étaient réduits u en faire usage, oh! bien avant la guerre .Comment s'expliquer, en effet, cette disette de beurre, justement dans notre province réputée pour ses marchés agricole» ?On ne peut plus parler du manque de main-d’oeuvre, la guerre est finie depuis bientôt trois ans.Quand on lit les nouvelles et les dépêches qui se publient sur cette question du beurre ce n’est pas plus clair et encore moins satisfaisant.On apprend, par exemple, que le gouvernement canadien a tenté récemment d'obtenir un million de livres de beurre danois mais n'y a pas réussi à cause du prix; il serait encore plus cher que le nôtre.Mais le mime journal nous dira encore qu’il y a un surplus de beurre, pas aussi loin que le Danemark, tout simplement dans nos provinces de l’Ouest.Qu’est-ce qui empêche la province de Québec de s’approvisionner du côlèjies Prairies ?On ne le dit pas.Encore la question du prix ?On ne sait jamais.On ne sait pas non plus ce qui en est de la situation dans les entrepôts.On a parti d’une enquête parlementaire qui ferait savoir au public, si oui ou non, il y a une réserve de beurre.Mais cette enquête n’est pas encore faite.Parions qu’avant qu’elle ne commence, le gouvernement aura eu le temps de faire passer, comme d’aucuns l'ont déjà laissé entendre, un "bill extraordinaire’’, dit la rentrée des députés et des sénateurs, soit lundi prochain, un bill donc, autorisant la fabrication comme l’Importation de la margarine.Parce qu’il y a deux points d noter pour tous ceux qui étudient cette question de la disette de beurre : ce produit disparaît dit le plafonnement des prix et cette disette coïncide tout bonnement avec la campagm pour l’entrée de la margarine au pays.Comme on s’instruit en étudiant.Tris intéressante d’ailleurs cette polémique au.sujet de la margarine.Quelle envergure et quel désintéressement apparent dans les arguments apportés au dossier / C'est incroyct-ble.Ce serait tris intéressant d'en fairs un résumé.Disons seulement que, pour des raisons plus simples mais aussi réelles que celles trouvées par les économistes, les spécialistes des questions agricoles, certains diététistes contre la margarine, la majorité de nos gens n’en veut pas, d’autant plus que des personne* tris au courant de la question nous affirment que son prix de vente ne serait pas tellement p>lus bas que celui dn beurre véritable.Qui donc aurait pu prévoir que trois ans après la guerre, la province de Québec si riche en industries laitières, devrait recourir, pour de» raisons factices ou réelles, à rersatz margarine f Mais à qui peut-on faire accroire qu’il n’y a pluè de beurre, que la province de Québec ne peut plus se suffire en produits laitiers ?A personne, surtout pas aux clients d’une certaine pharmacie et d’une non moins certaine bijouterie.Que ce produit soit mal réparti par une administration incompétente ou erroné# (a, tout le monde peut f admettre facilement quand on voit et qui se passe dans d’autres domaines, par exemple, celui de la construction et de ses matériaux.Si les choses continuent à aller de ce train, notre pays va finir par être administré avec autant de génie, sinon le même génie, que les pays d’Europe où s'engouffrent les dons et les prêts d’argent par milliards, sans que la situation économique se relève en réalité et pour la peine.Mangerons-nous de la margarine ou n’en mangerons-nous pas T Nos gens savent-ils assez qu’à Ottawa, députés et sénateurs ne trouveront pas d’autre geste à faire pour régler la question de la disette de beurre que de signer un bill pour l’importation de la margarine ou des huiles qui serviront à sa fabrication ?Pourtant l’entrée de et produit au pays causera plus de dégâts économiques que d’avantages réels, selon les témoignages les plus autorisés.Qui donc en profitera alors ?U n’y aura qu’à continuer A étudier la question si le bill passe, pour le savoir.Germaine BERNIEk VOUS AIMEZ A TRICOTER?Vous aimez tricoter, mais vous êtes parfois déçue quand votre travail est terminé: il n’est pas ce que vous espériez.Simplement vous avez négligé les petits détails.Or, en tricot, ils ont beaucoup d’importance; ce sont eux qu’il faut soigner, car d’eux dépend la perfection que vous recherchez.QUELQUES INDICATIONS GENERALES •Si vous choisissez un modèle dans un cahier de tricot suivez bien les indications données.I Prenez les aiguilles et la grosseur de laine indiquée.Si vous ne pouvez suivre les explications (actuellement on n'a pas toujours la grosseur de laine désirée).faites un essai sur 20 mailles tricotées pendant 20 j rangs.Mesurez avec un galon ia ! largeur et ia hauteur du tricot obtenu et calculez, par une sim.pie règle de trois, le nombre de j mailles à monter et le nombre de tours à faire.Par exemple, vos 20 mailles donnent 3 pouces de tricot, et vous voulez faire un pull-over de 18 pouces de large.Il faudra monter 20 x 18, soit 120 mailles.* * * Si vous voulez créer vous-même votre modèle, étudiez le point en fonction du tricot que vous désirez faire.Choisissez un point serré pour une veste ou une jupe et, au contraire, un point souple pour un sous-vête-meat ou un vêtement d’enfant.Pour obtenir un tricot plus moelleux, utilisez une laine fine, que vous doublerez ou triplerez même, si nécessaire.1 ¥ * * Quand vous vous arrêtez de travailler au cours d’un tricot, faiics-le toujours à la fin d’un rang.Vous risquez d’avoir un troa si vous lâchez votre travail au milieu.¥ ¥ ¥ Si, très gentiment, une de vos amies vous propose de faire quelques tours pour avancer votre travail, refusez ! Il serait bien extraordinaire qu’elle ait execlement ’ même façon de tricoter que vous, et la différence se verrait.¥ ¥ ¥ Si la laine que vous voulez employer n’est pas neuve, rnet-tet-la en échevèaux, lavez-la dans de l’eau savonneuse, rincez à l’eau légèrement vinaigrée et laissez sécher, de préférence à pbt.Quand la laine est bien sèche, nettez-la en pelote (en interpo-sffit un doigt sur la pelote pour ÔDEON CREMAZIE: Deep Valley, avec Ida Lupino et Dam' 'TSrk; Abie’s I ns h Rose”, avec Bichard Norris et Joanne Dru.ODEON MERCIER: FU Bc Seeing You avec Ginger Rogers et Joseph Gotten ; Man l Loue avec Ida Lupino et Robert Aida.PASSE-TEMPS: Blaze of Soon avec Anne Baxter et William Holden; Down Missouri Way avec Martha O’Driscoll; Vacation in Beno avec Jack Haley et Anne Jeffreys.PERRON: Time Place and Girl, avec Dennis Morgan et Martha Vickers (en couleurs) ; Stairway to Heaven, avec David Niven et Kim Hunter; Murder My Sweet, avec Dick Powell et Claire Trevor.VERDUN PALACE: Margie ! (en couleurs) aver Jeanne Grai-| ne et Alan Young; Woman on j the Reach avec Joan Bennett et Robert Ryan.CARTES D’AFFAIRES CINEMATOGRAPHIE IMPRIMEURS GRAVEURS AMATEURS DE CINEMA La plus grande librairie de film» 8 et 16 mm., silencieux en location au Canada.Projecteurs, écrans, lampes, ciment, etc.ACC£S3Giii£S DE CINEMAS LYRIC WlLFRtD PICARD, prop.6981 Christophe-Colomb cr.sise Téléphone: *BElaîr 3361 L1 IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée EDIFICE DU '•DEVOIR'' ROBERT PERREAULT 430 «et rue Notre-Dame, Montréal LAITERIE DACTYLOGRAPHES Réparations, location, ventes de dactylographes, machines h ehê-—Sport» (F.Starr).CHLP—Intermède musical.7.58-CHLP—Temps present (St-.Tuat).CKVL—Nouvelle* en franc*!».8.90-CBF'—Orchestre eymphonlqu* du Toronto.CKAC—Les feux de la rampe CBM—Orchestre eympho&Sque de Toronto.CHLP—80s anniversaire: Dupuis Frères.CFCF—The Dream.CJ AD—Nou veil e».CKVL—Le fantôme au davier 8 10-CJAD—Hit of the Day.8.15- CHLP—Audition colorée.CFCF—Learning to Live.CJAD—Frontenac Sktoast.8.3Ô-CKAO—Mon programme préféré CJAD—High School Dtama.CFCF—Treasure Trail.CJAD—High School Drama.CKVL—Lever d* rideau.8 30-CHLP—Les artistes de demain 8.55- CKAC—Choses du temps.9 00-CBF—Connaissez-vous la musique CKAC—Au petit café CBM—Beat the Champ».CHLP—Heure du concert.CFCF—Lignt Up and Listen.CJAD—U.N.New* from Lake Succès».CKVL—Souvenir» du bon vieux temps.9.05-CJAD—Concert Hail.9.30- CEF—Heure de la vaJss (HBC ) CKAO—Rendez-vous avec Ma-Mle.CBM—Heure de la valse ( NBC ).CHLP—Le* compoelteura contemporains.CFCF—Favorite Story.CJAD—Weird Circle.CKVL—Paris Swing.9 55-CKVL—Nouvelle» en fran?«als.t0.00-CBF—Radio-journal.CKAC—Musique de Franoe.CBM—Radio-Journal.CHLP—Etoile du soir CFCF—Champion Fight.CJAD—New» CKVL—Paris Swing.10 01-CJAD—Easv Aee».10.15- CBF—Chronique littéraire CBM—Actualités (en ang.) CHLP—Radlo-Journ al.CJAD—Report from Parliament Hill.10 Ï5-CHLP—Intermède.10.30- CBF—Récital d'orgue CKAC—C.-A.Bourgeois.CBM—The» English.CHLP—Café St-Jacque*.CJAD—Newscast.CKVL—NouveUes en françal*.10.40-CJAD—Sportseast.CKVL—Par!» Swing.10.«-CKAC—Nouvelle* de 10 h.45.CJAD—Laurentlan Rendez-vou*.10.50-CHLP—Le sport ce soir.10.55- CKAC—Piano populaire.CKVL—Nouvelle» •porilvs*.U.00-CBF—Adagio.CKAC—Bonsoir les sportif*.CBM—Prairie Schooner.CHLP—Musique aur demande.CFCF—NouveUes._ , CJAD—New» et Sport* Final.CKVL—Tommey Dorsey Show.H.10-CJAD—Eleven-ten Eipress 11.15- CKAO—Chanteur de genre.CFCF—On the Town.CFCF—Off the Record.n.30-CBF—Intermède.CKAO—Orchestre de danse CBM—L'orchestre de Norman Harris.CHLP—Au cabaret dansant.CKVL—NouveUe*.U.35-CBF—Orch.de danse (ABC-OBC).11.«-CFCF—Orch.de danae.CJAD—Nouvellee, 11.55- CKVL—Nouvelle* en anglala.12.00-CBF—Fermeture.CBM—Bulletin d* nouvelle*.CFCF—Nouv.et fermeture.(Pour CKAC.CBM, CHLP.CJAD, «t CKVL.voir l'horaire de la nuit).UTILISATION COURANTE DE L’ALUMINIUM Conférence de M.Décarie au Sf-Ceorge-Kiwanis."Si l'on considère que l'aluminium, autrefois métal précieux, sert maintenant à remplacer la pierre sur les devants des édifices modernes, on a une idée de son évolution rapide et prodigieuse”.disait mardi midi M.l.-S, Décarie, de VAluminum Company of Canada, Ltd.(Alcan).conférencier au déjeuner hebdomadaire du St-George Ki-vanis Club, en l’hôteS Queen’s.“A l’époque de l’empereur Napoléon HI, continua-t-il, i’alnmi-nium, se vendant $545 la livre, était un métal que seuls ies rois pouvaient s'offrir.Aujourd’hui, à 15 cents la livre, nous le voyons remplacer les matériaux en usage courant depuis des siècles.Par exemple, dans la construction du plus récent hôtel montréalais, on a employé 70,000 pieds carrés d’aluminium comme matériel de facade, fin a ainsi réalisé une économie, importante.vu oue l'aluminium ne coûte que 45 pour cent du prix de la oierre.Ces substitutions ont été rendues possibles par ¦55= PAG£ 7 POUR REGLER LE PROBLEME DE LA CIRCULATION Un projet soumis par M.Oscar Beaudoin, devant les Hommes d'affaires du nord M.Oscar Beaudoin, ingénient civil, a soumis mardi «oir, devant les membres de l’Association des hommes d’affaires du nord, réunis en assemblée séné-raie, un projet qui, selon lui, réglerait ie problème de la circulation à Montréal.M.Beaudoin soutient que la j .„ .seule manière pratique de régler M.- J ““Le J.-Bte Henri Latour, définitivement le problème pour cVrf .,nn£ ** ''rf a ^on,' l'ensemble de la ville consiste-* deceoe le -’fl mm.1948 rait à construire des voies éle- j l^À meral>r® de la Société d'uni vées passant à 20 pieds au-dessus é l'ouest et du Manque de fonds I.e manque de fonds a empé ché te Royal Edward l-aurenîian Hospital pour l’étude, la turc e: la prévention de la tuberculose de travailler à la réalisation de son programme d’extension vu cours de la dernière année fi r.ancière.C’est ce qui a été dé claie mardi à la réunion annuelle des directeurs de l'hôpital, tenue en l’hôtel Mont-Royal dans l’après-midi d’hier.On espèfv.toutefois, réaliser une partie du programme au cours de i'aanei qui commence.Société d'une messe messe.du sol.de l’est nord au sud.Avec ce» voie» élevées, i! n’y ! convenablement éloignées, cons-, truites pour rommuniquer avec i les rues principales.Pour les HORIZONT ALEMENT 1 — Maculer à deaseln.2 — Faire de nouveau ce quon avail déjà fait.S — Petite anneaux, .4 — Pièce de bol* pour aoutenlr le» tonneaux.— Vase de bols au de métal pour transporter d* l^au- 5 — Borne, lisière.— Substance dur* et friable.8 — Coupa de baguette» sur un tom-bour — Etat de» suarohasdtaes que l'on met sur un navire, sans les arrimer.— Tie de l'AtlanSque.7—Orateur grec, TV* siècle Av, J.-C.8 — Liaison de ce qui est tlss' fc , , • — Fête de la Nativité du Christ (PM — Note de musique 19 — Qui signifie «u-iessu*.— O) qui demeure d'un tJUt.?nd de# recherches continuelles.' I.e conférencier donna quelques statistiques intéressantes sur l’Aluminium Company of Canada, Lid.et ses compagnies associées.La conférence fut suivie de la i présentation du film intitulé ! Poiper from $hip*haiv.SOLUTION DU PROBLEME NO 97 HORIZONTALEMENT -Monastère*.— Ouïr.— Arête, — Ut.— Mie.— Ai».— Lise.~ Le.— ®s.— Det» — Cri.— Battre, — Eta, — Ira.— Va.— Toise.— Ta*.— Sûre.— Net.— Tendresse.VERTU: ALKMBNT 1 — Moulinet*.2 — Outil.— Tout 3 — NI.— Se.— Alir*.4 — Armet*.— Sen, 5 — Saie.6 — Tael.— Vt.— C» 1 — Hr.— Rat, » — Rèa.— Ce.— An*.9 — «1er.— Osé».10 — Seaskm.— T*.- m » mi -*— Souscriptions «le $2,000,000 pour le Bishop's Lea organisateurs de la cam- VERTICALKMENT l — Membre» de la congrégation de l’Oratoire i — Consacrera* au culte.— En quel endroit?___ 3 — nuistre naturaliste suédois, 1707 à 1778.— Du verbe être.4 — Aller, en latin.— Alarme.5 — Pareil», semblables.- Abt*v.de Sa Sainteté 8—Epoque.— Débit de boissons.7 — Filet* pour prendre le» poissons et le» oiseaux.— Motif, sujet.• — Anneaux de cordage — Douleur formée de blanc et noir.9 — Qui est au bon air — Valeurs active» ce matin: Eastman Kodak, General Motor», Standard Oil (NJ), et Republic Steel.Pertes: American Telephone, 11H-noi* Central, Boeing, Lockheed, Goodrich, Pacific 'Western Oil et American Woolen.Qmdhoç.M 3 5 6 3 4 4 35 2 4 4 17 3 11 2 5 4 4 a 3 21 9 40 8 7 5 2(4 13 7 6 4 1 1» é% 49 e i» Gulf L.Gwültam.2 Baldcn.10 Habitant .3 Hayes Cd.t Bomfault .8 Hugh Pam.O Ken B&y.8 Rend» Pe .4 U Salle.5 lAvalle.2 Ungnora .17 ¦acho R.9 Ha J or OU.3 Marbenor .7 Offre liera 140 150 afar.Bird Mat.Con.Mlles R.L.Mistassini .Mohawk P.Murmac .KOuMg .Nat M.I%yb.'45 .Sewoore , , New Aug .* Offset* foréau .fovele P Ôbaiskl '45 mis K.» 2 35 10 12 2>i 8 5 12 33 23 6 235 40 1 8 9 10 30 12 e 3 12 4 2 4 11 6 6 3 20 12 4 9 4 40 12 14 4 10 « 14 28 25 8 300 50 3 10 11 W 33 15 8 30 LE PRESIDENT DE CANADIAN OIL COMPANIES DEMANDE AU PUBLIC DE PRATIQUER L’ECONOMIE DE CES PRODUITS que l’économie dans ce domaine serait très considérable.Tout consommateur des produits dérivés du pétrole doit éviter le gaspillage.M.Irvin affirme, en ^ ^ ^ effet, que si le public veut aider s ênfre^S et Lors de rassemblée annuelle des actionnaires de Canadian OU Companies, M.John Irvin, président, a fait remarquer que les producteurs et vendeurs des produits dérivés du pétrole avaient actuellement à résoudre deux problèmes d’importance majeure.Le premier de ces problèmes consiste dans la nécessité où se trouvent les compagnies d’huiles de procéder a fies travaux considérables d’expansion et de modernisation afin de satisfaire à la demande toujours croissante des produits dérivés les producteurs, il sera facile de rèmédier à la présente situation, car la production sera encore plus considérable cette année que l’an dernier.On prévoit que l’augmentation sera de 5.8% alors que celle de la demande sera de 5.3%.— - Canada Foreign Investment LE MARCHE DES ANIMAUX DE BOUCHERIE Il y avait en vente sur les deux marchés du bétail de Montréal, du début de la semaine à mardi, 476 bêtes à cornes, 22 moutons et agneaux, 1,411 porcs et 1,842 veaux.En plus, 24 bêtes à cornes furent consignées aux maisons de salaison.Au début de la semaine, les transactions sur toutes les catégories s’effectuèrent lentement.Les prix baissèrent de 50 cents sur les bouvillons et les bonnes | vaches et de $1.00 sur les vaches pour la mise en conserve.Les bons bouvillons rapportè-j rent 14.50 à 16; les moyens, 12.-I 50 à 14 et les communs légers aussi bas qùe 10.Les taures variaient entre 8 et 15, suivant la qualité.Les bonnes vaches se vendirent de 11 à 12.50; les moyennes 9.50 à 10.50 et les communes 8 à 9.25.Les animaux pour la mise en conserve donnaient de $5 à 7.50.Il n’y eut aucun bouvillon de bonne qualité.les meilleurs étaien* 11.’7’): les communs, 8 à 10.50.Six chargements de bêtes à cornes de l’ouest ne sont pas encore vendus.Depuis les dix derniers jours les prix des veaux baissèrent dt $6 à $7.Les bons veaux de lail se vendirent de $16 à $17, quelques-uns à $18.La majorité des veaux offerts étaient de oualité commune à moyenne, vendus en lots mélangés entre $13 èt $14 Les veaux abreuvés ou veaux de chaudière rapportèrent $9 à $10.Environ une demi-douzaine de béliers furent offerts en vente à $15.Les moutons variaient 50, suivant le poids et la qualité.Les prix des porcs étaient de 25 cents meilleur marché.La majorité des arrivages se vendirent à 28.75 pour la catégorie A.Les truies, 20 abattues.Supertest Petroleum Corporation jnie qui du pétrole, le second est caraclé- ! Heu le 25 mars 1948, M.Frede- Ho I rick Rutley, de Montréal, a été nommé administrateur, en remplacement de M.Remington dont la démission avait laissé une place vacante en juin dernier.Bell Telephone LE PAIEMENT DES DIVIDENDES PLUS ELEVE AU COURS DU MOIS DE MARS rise par une difficulté de plus en plus grande d’obtenir les approvisionnements nécess aires.Après avoir énuméré les travaux faits par la compagnie dans différentes parties du pays en vue d’améliorer le service de distribution, M.Irvin a précisé que les consommateurs devront apporter leur collaboration à la solution du dernier problème qui relève plutôt de l’utilisation des produits vendus.Canadian Foreign Investment Au cours de l'exercice finan-Gorporation, Ltd., a informé la cier terminé le 31 décembre der-Bourse de Montréal que lors nier, Supertest Petroleum Corpo-d’une réunion des administra- J ration a réalisé un profit net de leurs de cette compagnie qui eut $800,625 comparativement à $723,016 en 1946.Le bilan montre un surplus de $4.448,305 comparativement à $3,879,412 à la fin de 1946.Dans son rapport aux actionnaires, M.J.-G.Thompson, président, a précisé que la demande s’est maintenue à un excellent niveau au cours de 1947 et que les ventes ont accusé une forte augmentation.Il s cependant ajouté que si l’on ticnl compte de la hausse des profits The Bell Telephone Co.of Canada a notifié la Bourse de Montréal de son autorisation à émettre des certificats couvrant 960 réalisés sur la vente des pneus et ^ actions additionnelles du capi- | de la réduction de l’impôt sur le Selon M.Iri’in, il est de la plus ' tal-actions, portant de ce fait le revenu, l’augmentation du profit grande importance de surveiller ! capital total en cours à 1.267,076 net n’était pas proptu tionne à la avec grand soin les systèmes de actions.I forte expansion des ventei.Sur les titres inscrits et non-inscrits à la Bourse et au Curb de Montréal ÈiIæsmêL jeiiPIIWw •Smnm Personnu.r « CoMten.D'EXKftrs TixmiBii Irfmrfn f-iiw CB.CHARRON 6C0, COURTIERS hN VM.tX’B» tU s., iWaeqoM - MA.9148 Les paiements de dividendes sur lei titres inscrits et non inscrits à 1» Bourse et au Curb de Montréal ont enregistré une hausse de $2,116,331 durant mars si on les compare à ceux du même mois l’an dernier.Instruments aratoire».Avionneries.Accessoires d’autos Banques et Cies financières .Métaux communs et mines div, Brasseries et distilleries .Constructions .Produits alimentaires.Mines d'or.Fer, houille et acier Meuneries et entrepôt de cér Industriel» divers Pétrole* .Pâtes et papier ., Matériel roulant Autre outillage Commerce de détail Textile et vêtements Le chiffre cumulatif pour le premier quartier de l’année était $103,824,165, en regard de seulement $77,925,337 en 1947.Voici une comparaison des di-»idende« payés pour mars 1948 et 1947, ainsi que ceux des deux premiers mois de l’année: Mars 1948 * 452,668 Nil Nil 2,302,187 11,675,754 2,878,794 465.263 577.975 1,056.195 116.738 339.975 3,732,413 440,000 3,815,670 435,190 719,453 932,157 .2,819,297 Ira «sports.10,050,000 *•••••• Services publics 227,493 Mars 1947 $ 596,938 NU Nil 1,649,286 11,550,024 2,613.993 424,671 559,313 1,299,756 106,751 443.576 3,542,493 450,00(1 3,576,200 319.192 818,391 868035 1.924,855 10,050,000 227,416 Totaux $43,032,221 $40-920,890 La Canadienne Mercantile Le» chiffre* suivants, extraits du rapport pour l'annéo 1947, démontrent, encore une fois, qu'un* autre d* no* INSTITUTIONS ESSENTIELLEMENT CANADIENNES, va toujour* do l'arNMit.Total de l'actif admis au 31 décembre 1947 .$ 3,255,166.59 (Non compris les billets de dépôt non cotisés: $1,556,I54.S0) Surplus aux détenteurs de polices .1,801,039.99 Recettes de toutes sources .3,463,230.60 Déboursés et augmentation de réserves .3,372,729.42 Dépôt au Gouvernement .1,100,022.61 Assurance incendie en vigueur .$185,192,618.00 INCENDIE - AUTOMOBILE - ACCIDENTS - VOL .GARANTIE - CAUTIONNEMENTS : j RESPONSABILITE CIVILE - RESPONSABILITE PATRONALE - TRANSPORT INTERIEUR : La Compagnie d’Assurance Canadienne Mercantile Siège secUI : SAINT-HYACINTHE.P.Q.Succursales : Montréal, Toronto, Winnipeg, Edmonton, Vancouver, Halifax.CONSEIL D'ADMINISTRATION |.-E.PHANEUF.CR.RENE MORIN.N.P., Hou.Sénateur |ACOB NICOL, ROSARIO MESSIER, LUCIEN SAINT-GERMAIN, LION GAUTHIER, M.D., C.H.McFADYlN, BENOIT BENOIT.Heu.Ec.-L.PATENAUDB.C.P.C R.U.D.T.-A.SAINT-GERMAIN, préiidout uv gérant général.E.DCSGROSEILLItRS, secrétaire LUCIEN-C VALU!, aoaktant-géroeè./ LE DEVOIR, MONTKSfcL, JtUDI !«r AVRIL l*4ê Dan» quel état se trouvent i les cathédrales de France?Lne puljkcation officielle du gouvernement français donne un refevt des principales cathédrales de France, dans l étal où elles étaient à l'automne dernier, On notera que, dans l’ensemble, res temples admirables n’ont pas trop souffert de la guerre.Voici cette liste: Abbeville (Saint-Vuifran): üegils assez lourds.Albi: Aucun dégât.Alençon: Dégâts légers, vitres éclatées, meneaux fendus.Amiens: Dégâts légers; on répare le pignon, la chapelle des Macchabées et le toit.Angers: Dégâts assez lourds à la façade de la cathédrale»; les vitraux sont partiellement remplacés.Angouléme: Aucun dégât, Audi: Aucun dégât.Auxerre: Dégâts portant surtout aux vitraux; on ré pare le (oit de l’aile sud.Bayeux: Aucun dégûl.Bayonne; Aucun dégât.Beauvais: Dégâts assez lourds, principalement aux stalles du choeur, maintenant restaurées.Blois: Dégâts assez lourds.Bourges: Aucun dégât; les \i-Iraux sont partiellement remplacés.Caen (Saint-Efienne) : Dégâts considérables.Caen (La Trinité): Dégâts assez lourds; on procède à une consolidation générale de l’édifice et l’on a posé une couverture temporaire.Caen (Saint-Gilles): Dégâts très considérables.Cahors: Aucun dégât.Carcassonne: Aucun dégât, Châlons-sur-Marne: Dégâts assez lourds, principalement aux vitraux.Chartres: Dégâts légers; on réparé le toit et la flèche sud; les vitraux sont partiellement remplacés.Clermont-Ferrand: Aucun dégât.Coutances: Dégâts considérables à ta tourelle du faite et au portail sud; l’édifice est temporairement ferme à cause des réparations.Ool: Aucun dégât.Eveeux: Dégâts considérables.Laon: Dégâts légers, principalement à la façade de la cathédrale.Limoges: Aucun dégât.Lisieux: Dégâts lé-jers, principalement à la tourelle de faite et au luit; quelques fe êtres ont été ébranlées.Le l/ons: Dégâts légers aux fenêtres et au toit.'M; Aucun dégât Moulins: Aucun dégât.Xantes: Dégâts considérables, pariï-cuHèrement au toit, aux voûtes et à l'ab- side, on reconstruit actuellement quatre , travées.Xtoits: Dégâts considérables, particulièrement aux voûtes, aux couples et à l’abside; on répare en ce moment le côté sud-est du toit, te transept et la structure de bois.Orleans: Dégâts assez lourds, particulièrement a la coupole, au clocher et à la façade ouesi; on répare en ce moment fes gables, la tour du sud et le maifre-autel.Paris: Aucun dégât; les anciens vitraux sont remis en place.Përigueux: Aucun dégât.Poitiers: Aucun dégât.Le Pay: Aucun dégât.Reims: Aucun dégât.Rennes: Dégâts légers, particulièrement aux plafonds et a l'aile sud; on répare le toit.Rouen: Dégâts sérieux, particulièrement à l’aide sud et à la tour Saint-Romain; on a dressé un toit temporaire, en attendant que la construction du toit permanent, des moulures de pierre, des voûtes et de la charpente soit complétée.Sainl-Dt'é: Dégâts frès sérieux; l'édifice a élé partiellement démoli; on répare actuellement les cloîtres, la façade sud e! la tour sud.Saint-Lô: Dégâts très sérieux, particulièrement au toit, aux voûtes et à la flèche; on est en train de construire une église temporaire.Saint-Malo: Dégâts très sérieux, particulièrement à la flèche, aux voûtes aux arcs-boutants et au toit sud; on est sn train de construire une église temporaire.Saint-Omer: Dégâts légers; on répare la charpente du clocher et Ton restaure ies cloîtres.Senlis: Aucun dégât.Sens; Aucun dégât.Soissons: Dégâts légers.Strasbourg; Dégâts assez lourds; on répare les voûtes, la tourelle da faite et la crypte; les vitraux ont été remis en place.Toulouse: Aucun dégât.Tours: Dègâls légers, principalement aux fenêtres supérieures de la net'; on prend des mesures générales pour consolider et mettre une nouvelle toiture à l’ail* nord.Troyes Dégâta légers, principalement i la toitu-re, aux ornements de frise, aux meneaux, à la façade et aux voûtes.A l\ ' .*• ¦ ¦ mmM hutqteà Tan proehetin £ ff x-.¦ y/.- Calendrier des événements touristiques en Europe Pour ceux, de no» lecteurs qui voudraient aller faire un voyage en Europe, nous donnons ici un calendrier des ma-¦ nifestations les plus importantes qui ; prendront place là-bas, au cours dû printemps et de Tête prochains.Francs 3-12 avril: foire de L>on 4 ovni, ba-j laille des fleurs à Beaufieu-sur-Mer.MF \ tî avril: grand prix de printemps tcon.1 cours international de ski) à Val dTwre.,11 avril: grand prix des courses d'automobiles à Nice, Mai: festival de folklore à Pérouges; on classifies comme monument histérique un arbre de “la liberté” planté en 1792.1-17 mai: foire de Paris.5 mai: festival de printemps à Capdenas.5 mai: anniversaire de la tin de la deuxième grande guerre, à St-Maxinie-sùr-Mer.8-17 mai: foire de Tours.15-23 mai: foire de printemps, a Avignon.15 mai au 5 juin: foire de Limoge».16 mai: pèlerinage de St-Gens.à Carpentras.17 mal: cérémonie à la Butte des Eparges.17 mai: festival de folklore à Wissem-bourg- 17 mai: exposition vinicole et festival de folklore, à Qemiont l’Hérault.} 22-23 mai; festival des fleurs cl de mi klore, à Perpignan.21-23 mai: pèlerinage aux Stes-Maries-de-la-Mer, à Arles.30 mai: journée du souvenir, à Verdun.30 mai: grand prix des courses en automo bile, Paris.5-6 juin: concours automobile international à Dieppe.6 juin: exposition vinicole et festival de folklore, à Beaune.6 juin: le ‘‘Requiem’* de Berlioz, joué à Strasbourg avec le concours de 600 mu-, siciens.27 juin; commémoration de la victoire de Verdun, à Verdun.27 juin: la fête des pêcheurs au golfe Juan Val-lauria, 6 juillet: pèlerinage de St-Mai riae, â Magnes.11-15 juillet: festival de folklore, à Nice- 11-18 juitlet: fêtés de Noére-Dame-de-Santé, à Carpentras.14 juillet: «aniversair* de la prise .4e, la Bastille (fête nationale dé la France), 23 juillel: festival de folklore, à Niort f i août: anniversaire du jour de Un vasion, à St-Maxüne-sur-Mer.15 mit fête des pêcheurs à St-Jean-de-Monts, * septembre: pèlerinage de Gardes (ttBf coytume qui date du 5ème siècle).Jt-14 septembre: foire industrielle du Mans.Italie Mois du printemps et de l’èti: expo sition Mazzini â Gènes.12-27 avril: foire internationale de Milan.24 avril au 22 mai: expositions d’objets d'art antique, tenue au palais Cbiablese, de Turin.145 mai: exposition vinicole d’Asti.2 mai- 24 juin: ‘‘Giuoco del Calcic”, à Florence, (manifestations sportives avec des ppr ticipants en costume médiéval).24 juin “Maggio Florentine”, à Florence; on re mettra en place les portes d'or de Ghiberti, mises en Heu sûr pendant 1» guerre.2 juiitel-16 août: course de che val à travers les rues de la ville de Sien ne (événement qui date du moyen âge* 15 juillet 15 août: foire nationale de?pêcheurs, à Ancône.19 juillet: “Fiesta del Redentore", à Venise; (régates mr le Grand Canal).1-26 août: foire de la céramique, » Albissola.3-18 août: exposition vinicole de Sienne, 10-25 août: foire de la petite industrie, à Ancône.14 août-15 septem bre: foire de la marine, à Tarente.2* aoüt-10 septembre: festival du fthn.a Venise.• 15 aoûl-14 septembre: foire de Prato 24 aoûl-7 septembre: foire agricole el touristique de Bolzano.7-21 septembre foire des produits alimentaires, à Parme 13-22 septembre: foire de Crémone.13 22 septembre ; foire des articles de soie à Trévise- 14-30 septembre: foire di: Levant, à Bari.25 septembre-9 octobre foire des artisans, â Florence.27 sep lembre-IX or labre: foire rornmercîaic de Padoue.Nous publierons les événement* de: autres paya d’Europe, dnné une procha: Ue édition du Devoir.Poisson d'avril (C.P.) I.Vrnverf urê " de Fi ‘ mi- de la nêehe à la truite "is, le Québec, aujourd'hui, est Accueillir les autres et rester chex soi Cambridge ) un vrai "poisson d’avril ’ pour les pêcheurs, parce que la p’ part des ruisseaux de la prov ce sont encore recouverts d’une conelie de glace.Et comme une tpi provinciale interdit de pêcher par un trou pratiqué dans la glace.Croisière au Saguenay La saison des croisières au Saguenay roinmeneei a celle année le 28 mai pour sc terminer le 25 septembre.Le navire Richelieu de la Canada Steamship Lines continuera aussi cette année ses croisières hebdomadaires d'une durée de six jours dont deux à Chicoutimi.-—- La station de cuîtar» d* la Ottawa, 1er (C.P.) _ On s’at- Pomrne de ,eiTe d« Common-trnrl à mCo,, ns ooo * ! w ealth dans la ville universitai- tend a ce qu au nu»ns 22,000 tou- re anglaise Ae Cambridge, ciflii- isles visitent le Canada au cours ve plus de mille variétés de pom-de l’été, a déclaré le ministre des mes de terre.Et ce n’est là pêcheries MacKinnon Ce serait I du’un des nombreux et utiles oour un nombre sans précédent.Dans 1 c¥ntrfi* -de sdenti£’ i .¦ • « _T i ques qui assurent la renoirmee plu- un discours prononce a Radio- (leCambridge.Mais, en dépit de ',vllv Canada, le ministre a dit qu’il ne : ces adjonctions contemporaines, Quelques conseils serait pas suffisant d'avoir un commerce touristique record au Canada, 11 est essentiel, aussi, à cause de la pénurie de dollars, que les Canadiens voyagent moins à l’étranger, en 1948, et dépensent leurs “dollars de voyage’’ au pays.M.MacKinnon parlait au nom de l'Association canadienne des bureaux de tourisme et de publicité, à l’ouver- fure de la semaine éducationnel- gaient au printemps des erocus contemporaines, l’atmosphère de la ville reste surtout médiévale.Des nies étroites et des ruelles sinueuses unissent les vieux bâtiments universitaires.Au centre de la ville se voit le vieux marché où se vendent des marchandises attrayantes.depuis les fleurs jusqu’aux livres.En effet.Cambridge a 3s renom de posséder certaine* des meilleures librairies d’Europe.Par delà les bâtiments gria et élevés s’étendent, jusqu’à la ri-Cani, des champs qu’é- le des services touristiques, acti vite annuelle, $77,000 OBSTRUCTION à $7000 PAR JOUR ^3,000 $56,000 19.000 $42,000 $35,000 $28,000 $14,000 IA SESSION EST TERMINÉE Lundi midi, !« 22 mors 1948, S.Exc.le Lieutenant-Gouverneur a sanctionné les dernières lois du Gouvernement En principe, depuis ce temps, ta session est terminée, mais les libéraux persistent à prolonger inutilement les débats aux dépens du peuple.Voyez le tkeïmomèiïe yximpel de joui en joui Les libéraux forcent la provinca à dépenser $7,000 par jour pour des discourt électoraux q v i pourraient 11 r c débités sur les hustings.mauve et or.L'ûn des plus charmants ries ponts de pierre étroits, qui traversent la rivière se nomme “Pont des soupirs”, parce qu’il ressemble au pont qui menait, à Venise, au lieu d’exécution.Tl appartient à St.j John’s College et il emprunte une partie de sa beauté au voisinage des vieux ifs sombres qui s'élèvent le long du rivage.La grande tradition da la vie universitaire de Cambridge remonte au début du 13e siècle.Son premier collège.Peierhouse, a été fondé par Hughes de Bal* sham.En dépit de cette ancienneté, ce collège doit ses principales gloires à Tère victorienne, alors qu'il a reçu ses beaux vitraux de trois artistes célèbres dn groupe des Péraphaélites: William Morris, Burne-Jones et Ford Madox Brown, Le bâtiment le plus célébra de Cambridge est la chapelle de « King’s College, fondé* par Hen-i ry VI.La pierre angulaire en fut posée en juillet 1440.maie la construction n’en fut terminée qu’en 1515, sous le règne d’Henry Vil.En 1631, les grands vitraux qui créent encor* des harmonies de saphir et d’or, étaient en place.Ce bâtiment a nne belle voûte et la pierre en *st sculptée en dentelle.Dans la chapelle, les boiseries aux tons chaiids, sont décorées d’armoiries et de ia rose qui étaient l’emblème des T udors.Le touriste ne manque pas de se rendre au musée Fiti-William, qui remonte tout juste à im siècle.11 possède de nombreux trésors et de beaux tableaux; mai* surtout, du point de vue de l'intérêt humain, des lettres de nombre de personnages célèbres, par exemple, de Dickens, Charlotte Bronté, George Eliot, Browning, Byron.Robert Louis Stevenaon et autres géarda |d^la littérature.Tourisme en Ontario Le premier ministre de POnts-rio.M Georg* Drew, prévoit une saison de tourisme sans précèdent en Ontario, relie année, fl estime que lés éisiteurs apporteront dans ia province environ 200 millions de dollars améri-catna, dont on • un urgent be- Le direoltnr de l'Office provincial de publicité, M.Georges Lé veillé, prononçait récemment une causerie dont nous ex-trayon: les passages suivants: \ Ne soyons ni des «âges, ni des perroquets, ni des imitateurs.Soyons originaux.C'est-à-dire soyons nous-mêmes.Soyons-le dans nos habitations soyons-le dans notre cuisine, eoyons-le dan* nos vêtement*, soyon«-le dan* noe danse* du folklore, soyons-le dan* nos chansons, soyons-1* dais* *o* meubles, soyons-!* dans tout! Débarraesone-nous de tout ea que nou* avon* singé des autres.Evidemment, l'Américain ne vient pas dan* Québec poor trouver «ne pauvre imitation 4e ce qu’H peut trouver chez lui i fous les coins de rue.Le visiteir ne vient sûrement pas à Québec pour trouver des "Taft House”, des "‘JtooæveJt House”, des À me-rican Home”, des drapeaux américains; B a* vient pa* à Québec pour relire les mêmes menus qu’il Ht trois foi* par jour dans les restaurant!! et le* hôtels 4e son paya, pour manger des “han-burgers” et da* "hot-dogs”, near acheter de la marchandise américaine.Il n* vient pas ici pour trouver de* annonces de maia-sins ou d* boutiques rédigées seulement en anglais.C’est tout le eontrair* qu’il vient cherchir.Si nos prétendu* hôtels, que Ton troare partout dans »s campagnes, s’appelaient tout simplement du nom qui les qualifie, ou du moins du nom qiTel-les devraient mériter qu’on Iss qualifie, de bonne vieilles auberges, comme en en trouve lout m long de* routes de France! E*-demitient, il ne s'agit pas ici 4e la déformation que Lqn a do*-nc# à ce mot qui signifie trop souvent une buvette pu une ti-verne, mais de la vieille auberge d« no* lectures dont le no* vient du vieux mot français “héberge”, pour héberger, qui signifie donner k logement à quelqu’un, et par axtension, Isi donner, moyennant paiement, la boire, le manger et le coucher.Au moins, si nous voulus* continuer à dire hôtel, qu’on dise au moins “hôtellerie’’! Car an hôtel, c’est quelque chose de somptueux! Ce n’est pas noir# hôtellerie de campagne.Et surtout, qu’on ne «’illusion-ne pas.Le touriste qe vient pas chez nous pour vivre dans des hôtelleries qui sont des caravansérails.Il m a de plus grands chez lui.Et, de plue, le touriste qui a voyagé ne trouve plus aucun intérêt dans ces grands hôtels.Il en trouva de pareils, jusqu’au menu du jour près, (tons toute* les grandes villes du monde entier, que ce soit à Romr.à Paris, à Londres, à New-York, r Montréal, à Québec ou au Cafirc.» Certes, 1! en fauf de reu* là, pour quelques-uns, mais ce *ont les autres qui deviennent attirantes par leur caractère.— j’allais dire propre! — mais aile# ne le sont pa» toujours! vin ce.Nous «’avons pas la moyen de bâtir d* grands hôtels partout.et même si nous l’avions, ce ne serait pas à conseiller, ni au point de vue affaires, ni au point de vue tourisme.Mai* nous avons sûrement le moyen de construire de* hôtelleries bien tenues, des auberges coquettes, même entourées de petites maisonnettes, s’il y a lieu, de ces maisonnettes que Ton appelle des cabine*.Je vous avoue que je n’aime pas oe nom-là non plus, qui nous vient directement de l’autre côté de k ligne frontière et que nous avons vite traduit san* voir, en bons imitateurs que noua somme*.Et, lorsqqe nous les aurons, ces auberges, la recette pour y attirer du monde sera simple propreté, propreté méticuleuse, originalité.Bonne chère, c’est-à-dire nourriture propre, bien apprêtée cl bien de chez nous: les spécialités gastronomiques de chaque région: le pré-salé de la Côte Sud, les bons poissons de la Côte Nord, les fromages, les petits fruits, la soupe aux Gour-ganes de la Baie St-Paul, la soupe aux pois d’ailleurs, le fromage d’Oka, celui des Bénédictins, les melons de Montréal, les petits oiseaux blancs et les fraises de Tile d’Orléans, les éperlans du fleuve, les ragoûts de.patte, les tourtières, lès tartes comme nos grands-mères, noa mères et nos épouses savent encore les faire.Avez-vous déjà mangé de la morue farcie à la mode d’An-tiçosti?H «’y a rien de meilleur.Et mettons tout cela sur nos menus, et mettons le en français sur nos menus pas en anglais.Que la petite bonichc baragouine l'anglais pour traduire votre menu et le visiteur étranger en sera égayé et charmé et il voudra revenir et il dira à ses amis de revenir.Dunmow A rAA.C.i.Augmentation des fraie de voyage (C.P.) — L'Association de Ta-viatioa civile internationale a annoncé hier qu'à cause de l'augmentation du coût d’opération, les taux de transport transatlantique per air, entre l’Europe et 1 Amérique du nord, seront légèrement augmentés aujourd’hui.Cette augmentation touchera le* route» du nord de l’Atlantique desservies par de* avions internationaux réguliers qui sont membres de ! association de l’aviation dvile internationale, et elle a été approuvée par le» gou-veroementa de# Etota-Unls, du RoyuBme-U«i, du Canada, de la Belgique, de la France, de Hollande et de* pay* Scandinaves.Le coût du voyage par air de New-York à Londres sera maintenant de êâôO, contre I.VJS auparavant.11 y aura de semblables augmentation* des autre* taax d# imaaport tr*n*atlastiqu*.Easton Lodge, pré* d* Dun mow (Essex), maison ancestrale de lady Frances, comtesse de Warwick et de la famille May-nard, vient d’être vendue en vue ! de la démolition, La comtesse de Warwick, une des beautés du grand monde de l'époque édouar- ; dienne, était l’héritière du dernier vicomte Maynard.Le grand manoir de briques rouges, “un de* bâtiments les plus imposants d’Angleterre”, j avait été donné par la reine Eli- ! sabeth à la famille Maynard en 1588.II «’élève dans un parc j magnifique aux beaux jardins bien entretenu* par lady War- j wick.Vers la fin de sa vie., | lady Warwick devint socialiste j et, l’été, les grandes réunions du ! parti {ravaiiliste *e tenaient dans | son parc.A cette occasion, des^ I danseurs Morris de la rèçion j donnaient un spectacle de vicH-,!es danses du folklore anglais.La grande dite des dimes avait : été transformée par lady War- j wick en un théâtre à l’intention | des villageois qui, le* soirs d’hiver, donnaient de belle! repré sentation» dramatiques.La famille du grand romancier H.-G.j Wells, qui demeurait non loin j d’Easton Lodge, participait d’habitude à ces spectades.Dam* EH*« Tarry La vieille église renferme nom- ' bre de monuments élevés à la mémoire de la famille Maynard.Par contraste avec leur antiquité, une plaque de marbre pprte le portrait d’une grande amie de lady Warwick, laetrice dame Ellen Terry.Little Easton s’élève prè* de I.itMe-Dunmcrw, célèbre à cause d'un procès «musant, dit procès de la flèche de bacon.La flèche étai! accordée, chaque année, au couple marié an mesure d’établir qu’il n’avait pa» eu de querelle »u cours de Tannée antérieure.Il y * environ sept siècles, le seigneur du lieu, Robert Fitzwalter, offrit la flèche à j l’homme qui ne s’était nas repen- ! H de son mariage pendant un an et demi.L’intéressé devait en faire le serment en présence du prieur, des moines et de# bourgeois.En ces temps-là, réprouve était chose sérieuse, mai*, de nos jours, alors que le procès se lient dan# une tente, il est le sujet d’un grand amusement.Le* documenta du tribunal, attribuant la flèche au 18e siècle, sont suspendus aux murs de l’église.Au temps où Ton pro- _ naît cette cérémonie au sérieux, ] le» requérants occupaient le vieux et beau fauteuil du prieur, fait de ohéne anglais.Ce "trône” se trouve encore dena l'église.Au British Museum, se voit un autre souvenir de ce curieux procès, c’est-à-dire un document où e«t mentionné le nom d* trois îéêTiîÆêÉÏSSr* ^ ******** % iV - vol re iv en il - -,T -> i\ ' De# s&soeiés sérieux ne confient pa# #ux artmlogue# le soin de gérer leur entreprise.Il# n’en confient pa# non plus r*veoir au hasard.Ha ne iaissent donc pa# à des héritiers inexpérimentés de Tun de# associés Torcastoa de miner leur commerce ou leur industrie L’ALLIANCE NATIONALE vous offre Sîjc police spéciale d’assurance d’affaire*, -c'est-à-dire ie plan exact de protection qu'il vous laut.j.ofeAfto roatiN, ontMin isviomc, j.H.ier.•éraat è AbUriei out»r, lui imiMeoc* ¦ W y/f M y vt/ fé i v /// - MJJANtt: VVriON \l.l.^ '"//t/fs/ÿ/i/t /twAd /ji, (IftiUJH\uhcc .l'U\ % »AGC 10 Montréal, faudi LE DEVOIR Uf *vrH 194& AINSI PARLE LI LICTEUR L'enquête sur le tromwoy Les responsables de la deuxième Un comité consultatif guerre mondiale Un p«u de lumière sur une propagande mensongère (par rfcitippo HAMEL 1 (Suite et fin) LE RACISME de dix scpt membres Le comité exécutif de Montréal s'adjoint des conseillers en vue de préparer et de conduire Le maire Houde et quinze membres du conseil municipal font partie de ce comité de consultation Lm déviations d’esprit de nos gouvernants proviennent aussi du heurt de deux racismes: l’un plus circonspect, mieux camouflé: le racisme anglo-saxon: et 1 autre plus ouvert, plus ^ ^ brutal: le racisme allemand.L’Anglo-Saxfin affectait de scandaliser du racisme teuton; il ne se croyait pas atteint du ! Montréal a déciclê ffé conatituer ; “Attendu < ÎS™ mJ.AÏMi l’orgueil «Vil joué uu rôle prépondérant unconn.é^onsoU.UI «J* | dans les deux camps., Churchill et Kimr ont, tous trois, vu la paix possible sous la puissance germanique.Bennett, Churchill et King ont parlé ainsi à tour de rôle, sans même se douter du mécontentement que cela pouvait causer dans l'Amérique la- j e î'10'- r * ’ !¦ o'i’h bore rV a ver'le * -—-’a"”:-0-.-*-*!"» Tvnmf, h* tin, et chez nos «IliéB latin» en Europe, tant il e«t vrat pue ÆlA ceux atteints de ce mal ne s’en doutent meme pas, 11 est tort ; la j,r^paration des représenta* probable que Hitler se fût indigné, lui aussi, pour peu qu’on tiens auprès des trois arbitres, lui eût reproché son excès de racisme.Le maire Houde, un membre Je m’arrête ici.Je n’ai qu’effleuré arguments^et JaiK ; du ^^^^^^Vst iders munici- >>our étudier avec les avocats de la Cité, la question des taux de transport par tramways oû autobus'., .“Son honneur le maire de Montréal, M.Camillien Houde, ç.b.e., MM.R .-F.Quinn, vice-pré- IPMHRPPPW Wmk ci ______„ .si dent du comité exécutif, les même temps que les graves torts de l’adversaire, des respon-, vme riVnt partie de cette commis-1 conseillers sV -E UuriauU, J.-t.ssi considérables que les sien- sion cbnsultative.Lr,eJhwfvJ* rarriè Ils prouvent néanmoins à tout esprit ouvert à la vérité, en , [jau1!J i’avocat en chef de ia sabilités de notre part presque aussi nés dans la deuxième grande guerre.Cependant le peuple a été mal renseigné.On l’a trompé sur les causes de ce dernier conflit universel.Il place encore les responsabilités là où elles n’existent pas.A moins de comprendre que le monde périra dans une nouvelle tuerie si une élite ne se lève pas pour mettre, un frein à cette dictature économique imbue de matérialisme, dépourvue de tout scrupule, de tout principe, nous sommes voués à connaître des jours pires que tout ce qui s’est vu dans l’Histoire.La Providence seule pourrait, dans Sa miséricorde, nous épargner le châtiment que nous méritons pour la sottise sente session de nos chefs ! relativement L’ENLEVEMENT DES DECHETS Sur la propriété privée —¦ — Une étude de la part du service de; travaux public, à la demande du Comité exécutif.A la demande du comité e\é-, rutif, le service municipal des en rnuxp devant le tribunal d'arbitrage — travaux publics étudie le coût sa cause aevanr l^inuui*ii u additionnel que représenterait la cueillette des déchets sur )a propriété privée et non plus seulement tans les ruelles et sur les trottoirs.L'enlèvement des ordures ménagères dans le premier cas prendrait plus de temps et exigerait en personnel accru.On se souvient que les quartiers Notre-Dame de Grâce et Mont-Royal jouissaient d’une tolérance *n cette matière: les “vidangeurs” recueillaient Jes déchets et les cendres sur les perrons et dans les cours, mais les autorités a vaiait décidé il ÿ a quelque temps de mettre tout ie monde sur Je même pied — gens de l’OiMSt aussi bien que gens de l'Est — et de faire observer ie règlement municipal à la lettre.De là, aes protestations de Sa part de plusieurs conseillers municipaux formulées à la dernière séance échevinale.A Sa suite de ces doléances, le comité exécutif a résolu de demander au service des travaux publics de faire des calais afin de savoir combien il en coûterait pour établir le régime ie l’enlèvement des déchets sur ia propriété privée.On avisera ensuite.Institut d'histoire \ sa séance d'hier matin, le chainement l'appel l°gé par la ¦ exécutif de la ville de j ville; .' — “Attendu qu’il convient que la ce tribunal des re- sepi membres "pour étudier j présentations aussi complètes avec les avocats de la Cité, la j que possible; uuestion des taux de transport j “Attendu qu’à cede ftn, H est pour collaborer avec exécutif à la prépara-_ représentations, îi“est résolu de constituer un comité consultatif composé des comité d’arbitrage formé de MM.Thomas Tremblay, Aimé Parent Texte de la résolution de à sa perte par le mensonge, la fourberie et l’âpreté du gain.Il est le pète du socialisme et le grand-père du communisme.La guerre contre ces dernières erreurs doit commencer par la lutte contre le capitalisme vicié qui a répandu sur l’univers une ère dflsure comme jamais le monde n’en a connu.La dictature économique, munie de la bombe atomique, fruit de ses laboratoires et de sa richesse, richesse accumulée dans des proportions effroyables durant la dernière guerre, ; cette dictature, dis-je, tient toutes les positions 'stratégiques ; et semble délier tout venant.Elle s’obstine dans son perfide ! amour de l’argent; elle ne cède rien de son emprise sur les j nations unies, par les gouvernants, ses élus Voici le texte de la résolution adoptée par le comité exécutif à ce sujet: .‘‘Attendu que la Commission des tramways a décrété une hausse du tarif du transport par tramways et par autobus dans !¦ cité de Montreal; “Attendu que la Legislature provinciale a adopté, à sa pré-une loi spéciale a la question du décrété Le surc&pitalisme élit les gouwnante et conduiUe mon q“empapyp^riaédécision de la Commission, pour ce qui a trait à l’augmentation des taux, serait porté devant un tribunal composé de trois arbitres; “Attendu que les membres de ce tribunal ont maintenant été choisis et doivent entendre pro- telet, W.-V, Victor, H.Carrière, J.-M.Savignac, V.Lévesque, M.Vefville, E.Gauthier, J.-C.Girard, J.-B.Delisle, A.Murphy, G.Vanier, Guillaume Saint-Pierre, avocat en chef de la cité.“Ce comité reste en fonction jusqu’à ce que la sentence au sujet de ces taux ait été rendue, Ce comité nomme son président, et le greffier de la Cité en choisit le secrétaire.Le quorum de ce comité est de neuf membres."Ce comité fait ses recommandations au comité exécutif.” Dès hier Dès hier midi, ie Devoir publiait la nouvelle de ce comité consultatif montréalais relatif à l’enqeête qui commencera prochainement sur la Montreal Tramways.Les conférences de l'Institut dlstoire de l’Amérique française M.l'abbé d'Eschambault commencera, mardi prochain, son cours public — II traitera, en cinq conférences différentes, du grand explorateur de l'Ouest, Pierre Gaultier de Varennes de la Vérendrye L'Institut d'Histoire de l’Amérique française rappelle à tous ses membres et amis, et à tous les lecteurs de sa revue, que son cours annuel donné à l’Université de Montréal, y aura lieu les 6, 7, 9, 12,.14 avril prochain, A 8 heures du soir.Entrée gratuite.Le cours sera donné, cette année, par M.l’abbé Antoine d’Es-chambault.Né à Letellier (Manitoba), en 189(5.l’abbé d’Escham-bault a fait ses études secondaires au Collège des Jésuites de Saint-Doniface; il a conquis son doctorat en théologie au Grand Séminaire de Québec et son doctorat en droit canon à Rome.Il a été depuis chancelier du diofèse de Saint-Boniface, président de la Société historique du même üeu, représentant manitobain dans la Commission fédérale des sites et monuments historiques du Canada.M.l’abbé d’Eschambault, cher qui l’homme d’étude se double I de l'homme d'action, est membre du Comité des aviseurs du Le beurre à $1 la livre M.Dave Rochon, conseiller municipal, porte à la connaissance de M.Ernest Bertrand, ministre des Postes, que des épiciers vendent le beurre à #1 la livre et cela en quantités illimitées, alors que le prix plafonné est de 74 cents.M.Rochon écrit à M.Bertrand parce que ce dernier est ie député de sa circonscription.“Cette pratique constitue une injustice envers la elaste ouvrière et elle devrait faire l’objet d’une enquête de la part de l’autorité compétente et entraîner la punition des coupables”, dit M.Rochon.département de l’Instruction publique dans sa province, et fut le principal organisateur de Ra-dio-Saint-Boniface, dont il reste i’un des animateurs.Spécialiste de l’histoire de Touest canadien.le professeur de l’Institut entretiendra son auditoire de J'un des plus grands ex- Ce soir, à 8 h.15, au cercle plorateurs du Canada, sous l’an- Préfontaine, 2194, rue Nicolet, cien régime.Le Père Delanglez réunion générale, très importan-avait pris pour sujet de son Ue, de la Société des hommes cours.Tan dernier: “Vie et ^d’affaires de TEst.Tous les Les hommes d'affaires de l'Est voyages de Louis Jolliet”.L’abbé d’Eschambault nous parlera de “Pierre Gaultier de Varennes de La Vérendrye”.On sait toutes les énigmes que posent encore aux historiens les voyages de La Vérendrye.Il y aura grand plaisir et profit k voir un spécialiste nous apporter ses précisions.XS.— On est prié de bien noter l’heure et la date des cours.A la dernière heure, pour acrom-moder le professeur, il a fallu opérer quelques changements.Les cours auront donc lieu à 8 membres sont priés d'y assister.On procédera à la formation de plusieurs comités spéciaux.9, 12, 14 avril.Un service d’autobus fera Ig correspondance avec le iramways Ontremont 29, coin Bellingham.Encore une fois l’Institut d’Histoire de PAmèrique française fait un appel pressant à tous ses membres et amis et à tous les lecteurs de sa revue qui comptent pour près de 700 dans heures du soir précises, les 6, 7, la ville de Montréal.OUVERTS DE 9 h.o 5 h.30 TOUS LES JOURS SAMEDI COMPRIS La conservation des forêts ,-._ x , .Le principal objectif du congrès de la "Canadian Maigri M puissance et sa morgue, le aurca^ahs^ne^-a j pP|p ^ ^ Assocj
de

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