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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 25 mars 1948
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1948-03-25, Collections de BAnQ.

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“L* Canada itt tint nation touvttmn* tt nt peut avec docilité acceptée dé la Grande-Bretagne ou det Etati-Unii ou de qui que ce toit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envert lé monde.’’ Lord TWEEDSMUIR VOLUME XXXIX — No 70 Directeur i Géroru FILIOH FAIS CE QUE DOIS REHOUX )•«« Saint.(Sta.1 S.-| -^a-tatran) COUVERT, PLUS DOUX Maximum aujourd'hui JJ Même date l’an dernier .42 Minimum aujourd'hui .JS Même date Van dernier .Sd Baromètre : SO.OO, 30.05, 30.10 MONTREAL, JEUDI, 25 MARS 1948 Cinq cents le numéro Washington veut augmenter tout de suite son armée Le feudi-Saint, fête du sacerdoa LETTRE D'OTTAWA Ce matin, après les splendeurs de la procession, nos pasteurs refermaient pieusement le reposoir sur la sainte Réserve.Et depuis lors, c’est la visite des églises: toute l'après-midi, toute la veillée, nous ne cesserons de nous succéder aux pieds de Jésus-Hostie.Dans nos coeurs, l’amour brûlera comme la flamme des cierges, et au parfum des lis et des roses se mêlera celui de notre repentir et de nos actions de grâces.Repo-soirs des jeudis saints, tombeaux resplendissants, baignés de silence mais tout remplis de voix célestes, que faut-il le plus admirer en vous, ou les magnificences de vos fleurs et de vos feux, ou les volutes d’ardente prière qui s’élèvent du coeur de ce père de famille ou de cette petite fille?Amours des repo-soirs de notre enfance, brûlez en nous ces amours coupables de l’âge mûr.Le Jeudi Saint resplendit des rayons de l’Hostie: mais cette Hostie, d’où vient-elle?Qui ce matin l’a consacrée?Sans le prêtre, sans le sacerdoce, tous nos reposoirs ne seraient-ils pas vides?Le Jeudi Saint rappelle l’institution de l’Eucharistie, mais celle du sacerdoce aussi.Si le Christ, il y a près de 2000 ans, consacrait la première Hostie, immédiatement après, Il procédait à la première ordination.En cet anniversaire mémorable, arrêtons-nous donc à méditer sur le sacerdoce, peut-être un peu trop relégué dans l’ombre.N'est-ce pas pour l’avoir oublié que des pays comme les Philippines, ceux de l’Amérique centrale, la Colombie et bien d’autres se voient dans cette situation si péniblement paradoxale de compter une population entièrement catholique avec bien peu de prêtres pour la desservir: un prêtre par 10,000 ou 20,000 fidèles, n’est-ce pas lamentable?Inutile d’ajouter qu’en ces pays les reposoirs se font bien rares.Est-ce qu’on n’y croit plus à l’Hostie?si, mais il n’y a pas de prêtres pour consacrer.Enlevez les prêtres du monde, l’Hostie et le Calice ne s’élèveront plus en sacrifice sur nos autels, nos églises se figeront avec leur tabernacle vide, les ostensoirs ne béniront plus en procession nos rues et nos maisons: adieu tous ces triomphes de la Fête-Dieu! • Au Cénacle, le Christ, parce qu’il était prêtre, a offert la première messe.Et pour qu’à chaque instant à travers les siècles, pour qu’en chaque coin de la terre se répercute l’écho de sa prière ardente du Calvaire, Il communique son sacerdoce à ses apôtres.“Hoc facite in meam commemorationem: faites ceci en mémoire de moi.” Et désormais les prêtres participent à ses pouvoirs.Comme Lui, ils sont médiateurs, le pont entre le ciel et la terre: ils unissent le Créateur à ses créatures et les enfants à leur Père.De tout temps, chaque peuple de la terre a délégué quelques-uns de ses membres pour rendre hommage à la divinité.Ces prêtres, au nom de toute la société, offrent à l’Etre suprême des sacrifices pour apaiser sa colère et obtenir ses faveur^.Le sacerdoce catholique s’empare de cette notion et l’ennoblit presque infiniment.Pour adorer la Trinité créatrice, il prolonge le sacrifice du Calvaire.Saint Paul le proclame: “Chaque fois que vous mangez de ce pain et que vous buvez de cette coupe, vous commémorez la mort du Seigneur.” Simple instrument du Sauveur, le prêtre Lui permet de dilater, d’amplifier son sacrifice à travers le temps et l’espace.Il Lui prête ses lèvres pour prononcer les paroles sacramentelles: “Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang.” Et le Christ emprunte les mains de son ministre pour S’offrir à son Père.Tout comme Lui, le prêtre est donc un ambassadeur de l’humanité auprès du Créateur.Comme fondu avec le Christ et disparu en Lui, il pénètre avec Lui dans les hauteurs I inaccessibles des splendeurs divines et pr -sente au Maître de l’univers les hommag de ses frères.Car malgré les apparences, c’est Dieu qui mène le monde.Staline et tous les gouvernants de pays sont une simple paille entre ses doigts.Et à cause de tous les crimes la terre, ne devrait-Il pas la briser dans a colère?Qui arrête sa justice, sinon ces r i liera de calices que les prêtres élèvent chaq.i jour, tout ruisselants du Sang de l’Agneau Beaucoup plus que l’on pense, les prêtres sauvent le monde.Ils sauvent les individus, aussi.Sans parler du suprême réconfort au combat de l’agon.; leur main qui absout délivre des millie?i i d’esclaves.Ce “temps des Pâques” le prouve ï bien.Que d’hommes arrachés à leurs n-isè ; res, que de coeurs libérés de leurs chaîne., “Les péchés seront remis à ceux à qui vo;s ; les remettrez.” Un protestant ou un téme' .de Jéhovah pourra bien prétendre: “Moi, me confesse à Dieu.” Moins commode peut-être, la doctrine catholique de la confess! est beaucoup plus humaine.N’est-ce pas uu besoin naturel d’avouer sa faute pour ou faire taire le remords: cet aveu allège U conscience d’un fardeau bien lourd.Le pé/ »-tent qui se relève est semblable au piéton eu dépose enfin ses valises.L’homme du peu»' • ne dit-il pas au retour de sa confession: “J'o suis allé porter ma charge?” Et cette obîi gation de soumettre ses fautes au jugemer1 d’un autre, voilà sûrement le meilleur moyt~ d’assurer un regret et un amendement sincères.Avec Dieu qu’on ne voit pas, comme on s’arrangerait facilement, trop facilement.• Revenons d’un mot à l’Eucharistie pour souligner toute la gloire qui en rejaillit sur le sacerdoce.“Ce que vous allez faire, disait au Christ l’abbé Perreyve à la veille de son ordination, vous vous livrez, vous vous abandonnez à moi.Vous m’abandonnez votre corps.Je vous toucherai.Je vous porterai.Je vous manierai et vous vous laisserfe?faire: je vous mettrai sur les lèvres de qui je voudrai, vous ne refuserez jamais.” O di gnité sublime du sacerdoce! Hélas! elle est parfois salie: c’est immensément triste.Mais n’en soyons pas ébranlés.N’y avait-il pas un Judas parmi les apôtre: ” D’autant plus que la chose est rare, malgré les calomnies.Laissons parler Mauriac : “Les malveillants épient les prêtres.Mille voix dénoncent ceux qui tombent.Les autres, le plus grand nombre, nul ne s’étonne de les voir besogner obscurément, sans salaire apprécia ble, se pencher sur les corps qui agoniseui, patauger dans les cours de patronage.Qui dira la solitude du prêtre.” On entend dire trop souvent: “Ils sont bien, ils n’ont rien à faire”.Et les malades à visiter, et les catéchismes, et les longues séances au confessionnal et les sermons à préparer, sans parler d’une foule de cas à régler, d’oeuvres à promouvoir, d’assemblées à diriger, de foyers à réunir, etc.Et tout cela (sauf peut-être aux dernières années de la vie) pour un revenu beaucoup moindre que celui d’une “bonne” qui, elle aussi, est logée et nourrie.Drôle de “racket” en vérité.Quand il aurait été si facile de devenir, comme les confrères de collège, industriels, hommes d’affaires ou professionnels.Aimons et respectons nos prêtres.Ils prolongent le Christ parmi nous.Sachons les défendre.Sachons aussi combler leurs rangs.Sans les violenter, éveillons des vocations dans l’âme de nos enfants.Et surtout, en ce jeudi saint, aux pieds du reposoir, prions pour eux, en pensant à “l’immense fleuve de grâce qui prend sa source dans la première ordination sacerdotale de ce jeudi sacré”.25-in-48 Claude PARADIS.P.S.S.Oeuvre des Vocations.La part de nos parlementaires au succès de Radio*Edmonton I 'Pourquoi les créditistes ont soutenu les baptistes et les orangistes - Le caucus libéral québécois de la semaine dernière - La difficulté des pressions indirectes Ottawa, 24.— L'octroi d’un ] mêler aux passions raciales et permis de radiodiffusion à _ la religieuses pour obstruer la route de nos compatriotes de l’Al- | Compagnie Radio-Edmonton Li-, mitée constitue un motif de ré j jouissances pour bien des gens.Cour les Franco- Albertains d’en assurer le succès.Cette manifestation de solidarité ne pouvait manquer de produire son effet, mais elle ne suffisait pus encore pour dissiper toutes les tous berla.Toutes sortes d’influences se t our les b r a n co-Albertains | sont donc fait valoir auprès des inquiétudes et supprimer , ’ abord qui avaient fait de cette gouverneurs de Radio-Canada et les risques iocieté leur entreprise collective .cela explique les hésitations et -1 - ' ^ - - - qui avaient consenti de lourds [les ajournements qui ont failli : jcnfie.es nmir s assurer le hene- aboutir à Un refus.La partie paraissait gagnée a BLOCS-NOTES Témoignage Dans un journal comme le Devoir, on reçoit des lettres de blâme et des lettres de louange.Il est de mise de ne jamais publier les unes ni les autres, à moins qu’elles ne soient d’intérêt public.Nous ne pouvons cependant résister à la tentation de reproduire au texte la lettre que nous recevons d’un abonné de la Nouvelle-Ecosse.Elle contient une suggestion qui s’adresse à tous les abonnés du Devoir.Port Félix, N.-E.Le Devoir, Montréal.Messieurs, Sous ce pli vous trouverez mon chèque au montant de huit dollars.Il est vrai que le tarif (édition quotidienne) est de six dol.lars mais je veux augmenter ce montant et le porter à huit dollars.Si je pouvais atteindre vos abonnés, je les prierais respectueusement de majorer ainsi leur abonnement et même plus si possible.Ce serait IA un très bon placement, car le Devoir n'est pas seulement un journal, il est aussi un cours et un cours très •olide.La lutte constante qu’il mène pour les bonnes causes vaut bien huit, dix et même quinte dollars par année.J’ai lu le Devoir depuis ta fon- dation et, croyez-moi, j’aimerais mieux me passer d'un repas par jour que de me passer de ce bon journal! Bien à vous en N.S., 1 Placide-A.LEBLANC, ptre-curè.Si nous avons reproduit cette lettre, ce n’est pas pour les compliments qu’elle formule, mais pour la suggestion qu’elle contient.Il y a peut-être parmi nos lecteurs des personnes qui la mettront en pratique.L« collège Loyola Le Canadian Register (édition de Québec) fait campagne en faveur d’un don du gouvernement de la province de Québec au collège Loyola.A l’occasion des dons de neuf millions aux universités (quatre millions à Montréal, quatre millions à Laval et un million à Bishop’s), le journal des catholique» de langue anglai* se rappelle opportunément que le collège Loyola remplit dans une certaine mesure la fonction d’une université pour les catholiques de langue anglaise, qu’il a d’ailleurs l’intention d’organiser des facultés d’arts, de sciences, de commerce et de génie.Quand cela sera fait, le collège Loyola aura un caractère universitaire beaucoup plus complet que Bishop's, qui, après tout, n’a même pas l’importance de certains de nos collèges classiques.L’argumentation du Canqdian Register est irréfutable.Nous sommes heureux de l’appuyer.Quand le gouvernement de la province de Québec aura fait pour Loyola autant que pour Bishop’s, McGill, Laval et Montréal, toutes proportions gardées, la province de Québec pourra une fois de plus porter le front haut et demander aux autres provinces d’en faire autant pour leurs minorités raciales et religieuses.S.F.Le gaélique chez nous L’un de nos ’ lecteurs nous adresse, à propos de certaines notes sur le gaélique au Cap Breton et sur l’existence ancienne de gaélicisants au comté de Compton, l’information suivante: Dans le Devoir du 8 mars, j’ai aussi lu les noies de O, H.sur le gaélique an Cap Breton’’.i Je puis vous dire que j’ai passé les premières années de ma jeunesse à Weedon.comté de Wolfe; il y a vingt-cinq ans, j’ai connu là, dans cette partie de Weedon que les gens appellent “Scotch Weedon", plusieurs vieux Ecossais et Ecossaises qui parlaient très difficilement l’anglais; le qaè-lique était la langue couranie des personnes Agées ••••••••••••• m : \ - I v* séances de la commission.M.| Pleau, rfiii a assumé les fonctions Houde devait récidiver quelques de Me Pacifique Plante, depuis minutes plus tard l’homologation de Montréal-Nord, à propos de terrains dans Pseudo-policier appréhendé Raymond Lefebvre, 33 ans.8190 Henri-Julien, qui se sérail fait passer pour un membre de la gendarmerie royale, auprès d’un chauffeur de taxi, afin d’inciter ce dernier à ignorer les règlements de la circulation, a comparu devant le juge Armand (’.loutier sous l’accusation d’avoir personnifié un agent de police.H a protesté de son innocence, mais la poursuite a demandé un examen mental dans son cas, ce qui a été accordé par le tribunal.Procès le 31 mars.ACHETEZ VOS FLEURS ICI La Patrie Fleuriste 168 «st, Stt-Cathsnn» Livraison partout dlrêcts-ment de notre eerre-cbaude.8L.1786-1717 Ecoutes le Jeadl C.H.L.F.12 h.35 12 h.30 10% d'escompt* aux communautés religieuses.Funérailles de Mme S.-Remi Pagé Mardi, le le mars courant, avalent Heu en l’6>e*«» s» «otooo •««***»?»a »««»••» »»«»»Mouoo»«*e* **•——— 2.00 Etats-Unis «t Union postsl* .8.00 Les abonnements sort payables d'avance par mandat-posta ou par chèque encaissable au pair k Montréal.Autorisé comme matière postale de deuxième classe par le ministère des Postes, Ottawa.Téléphone : *BEIair 33$ 1 =bOi'.- .,irr-rcr .zr’sss Dans ce projet, la Constitution de 1946 serait maintenue avec quelques modifications: le pouvoir législatif appartiendrait à l’Assemblée nationale; les lois votées par l’Assemblée seraient transmises, pour l’entérinement, à an Grand Conseil, sorte de Conseil des sages de la République, plaque tournante entre l’Assemblée législative, l’exécutif, le souverain et le peuple.Ce Grand Conseil, composé de Irente membres indépendants et inamovibles, concourrait au règlement des conflits entre le gouvernement et l’Assemblée, en organisant la procédure du referendum dans des cas constitutionnellement prévus.Ce referendum aurait lieu auprès des délégués du peuple, élus au suffrage universel dans de très petites circonscriptions.Assemblée unique, Grand Conseil, referendum, telles sont les trois réformes principales que préconise le comte de Paris.Aux termes de son projet, le roi règne, juge et arbitre, il promulgue les lois, règle l’organisation de la justice, exerce le droit de grâce, signe et ratifie les traités; il ne peut déclarer la guerre sans un vote de TAssemblee, entériné par le Grand Conseil; il désigne le président du Conseil des ministres et peut, à l'occasion d’une crise ou du vote d’un texte législatif, faire procéder à un referendum.Pensée du iour LE MEILLEUR REPAS “L’heure venue, Jésus se mit J table avec ses apôtres.Il leur dit: “j’ai beaucoup désiré manger cette p J Que avec voué avant de souffrir; car je vous le dis, je ne la mangerai plus qu’elle ne reçoive sa pleine réalisation dans le royaume de Dieu." Ensuite, prenant une coupe, il rendit grâces et dit; “Prenez ceci et le partagez entre vous; car, le vous le dis, désormais je ne boirai plue du fruit de la vigne jusqu'à la venue du royaume de Dieu.” Il prit du pain, rendit grâces, le rompit et le leur donne, disant: “Ceci est mon corps qui va être livré pour vous.Refaites ceci en mémoire de moi." Et de même la coupe, le souper fini, disant: “Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui va être répandu pour vous.” LUC, XXII, 14-21.¥ ¥ * LA TETE QUI S INCLINE “Cela fait, sachant que, dès lors, tout était consommé, et pour accomplir l'Ecriture, Jésus dit: “l’ai self!” Il y avait là un vase rempli de vinaigre.On en Imbibe une éponge que Ton mit au bout d'un hvsope et que l'on aô-wrocha de ses lèvres.Jésus, ayant pris le vinaigre, dit: “Tout est consommé!” Et.la tête inclinée, d rendit l'esprit." f IEAN.XIX.28-30.Emigration de Doukhobors i Winnipeg, 25 (C.P.) — Deux groupes de Mennonites ou Douk-hobors.du sud du Manitoba, ont complété les arrangements nécessaires pour leur émigration vers le Paraguay, en Amérique du Sud, Tété prochain.Ces groupes forment un total de 1,514 personnes âgées de six mois à 82 ans et toutes, sauf huit, nées au Canada.Ces émigrants ont cédé Leurs fermes à des cnrréli-gionnaires voisins et «'r Marqueront entre le 1er et R 7 juin à bord du “Volendam”, en partance pour Buenos-Ayres, capitale de la république d’Argentine, voisine du Paraguay.Dans sa présentation, M.Jean-Marie Gauvreau, directeur de l’Ecole, a marqué les titres de notoriété du conférencier: “Attaché à la conservation du Louvre depuis 1933, M.Pierre Ver-let est archiviste-paléogr ;ph» diplômé de l’Ecole des Chartes de Paris.“Nous lui devons déjà deux ouvrages qui font autorité: “Le style de fxiuis XV”, dans la collection “Arts, styles et techniques” éditée par Larousse, et “Le mobilier royal français”, monographies des meubles les plus célèbres du mobilier national, premier tome d’une série de six ouvrages que se propose de publier M.Verlet.” Les tapisseries françaises Le distingué visiteur avait intitulé sa conférence: “Les tapisseries religieuses en France, du moyen âge à nos jours.” 11 en a .tracé clairement l’évolution: des tapisseries aux couleurs franches et démarquées du moyen âge.à celles plus fastueuses et plus nuancées de l’époque classique, à celles enfin de la renaK- | sance contemporaine, caractérisées par un retour à l’esthétique et même aux procédés (procédés de teinture, par exemple) du moyen âge.M.Verlet a savamment disser- , té sur les sujets des tapisseries religieuses, leur destination première, le» procédés de fabrication, etc.La plu* grande partie de sa conférence a été consacrée à commenter les reproductions de tapisseries qu’il faisait projeter sur l’écran.Ces commentaires nous ont permis de constater chez lui une immense érudition ; et un sens artistique raffiné.De la renaissance contempo- j raine de la tapisserie française, M.V e*r 1 e t‘ dit en terminant qu’ “elle montre la foi des tapissiers dans leur métier et, dans certains cas, leur foi tout court.” Le maire de Montréal, M.Ca-millien Houde, qui présidait la réunion, a remercié le conférencier.On remarquait la présence du consul général de France à Montréal, M.Ernest Triât.*••• VN BON VERRE DE PORTO- ”* DU FROMAGE AU GOUT PIQUANT-RÉGAL i' QUEL â W/s FRANCE-LIVRE- vous offre tous les nouveaux livres parus ainsi qu’un srand choix de livres d’occasion.1325 est, Ontario - CH.5471 VENTE et LOCATION.9.^ • • • • 9 • • • •• • ••• •••••••••••• •••••C999999 •••••••••••• ••••••••••••• ••••••••••••• ••••••••••••• •••••••• ¥• • • • • •• Moteurs américains vendus aux Russes Washington, 25 (A.P.) — Devant le comité de la Chambre des représentants qui enquête sur les contrats de guerre, un courtier de Dallas, au Texas, a déclaré (tue 46 des moteurs d’avion qu’il avait achetés Tan dernier à la régie américaine des biens de guerre ont pris depuis la route de la Pologne et de la Russie.Ce courtier, f.erov Luckv soutient qu’on ne peut le tenir responsable de la destination finale des articles qu’il achète et revend.Il se rappelle seulement avoir cédé ces 46 moteurs à Richard Finckie.président de TAlpine Corporation, de Washington.BERNARD VINEÏ Administrateur d’immeuble» Administration générale de propriétés Gestion de portefeuilles 1353 Parc LaFontoine AM.1420 Montréal • •• • •••< •••••••• •••••••••••• CITE DE MONTREAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS AVIS ENLEVEMENT DES DECHETS L enlèvement des ordures ménagère*, des cendres, etc., ne se fera pas le vendredi.28 mars 1948.VENDREDI SAINT.Partout où l'enlèvement est fait ordinairement le vendredi, les Intéressés sont priés d’attendre au mardi suivant pour déposer leurs poubelles dans les rues ou rueUes._ LE DIRECTEUR DES TRAVAUX PUBLICS.H.-A.Glbeau Bureau du directeur des travaux publics.Hôtel de ville, ) Montréal, le 24 mars 1948.ACCESSOIRES ELECTRIQUES Ae service des • PROPRIETAIRES • ENTREPRENEURS • COMMUNAUTES BEN BELAND 7152 bout.SAINT-LAURENT Tél.: TA.6356 «U Lorsque le S.N.P.vous adresse un aspirant à l’emploi, M.le patron, votre bureau de placement peut avoir parcouru une liste de mille noms afin de trouver l’employé ou 1 employee qu il vous faut.Peut-être n’y a-t-il personne dans votre région qui puisse occuper cet emploi.Par une méthode spéciale de mise en circulation, le S.N.P.repère l’homme qu’il faut—qu il se trouve à New Glasgow, New Toronto ou New Westminster."L’homme entre mille" peut être un administrateur, un artisan ou tout autre travailleur expert .• selon vos besoins.J Recourez à votre bureau local du Service national de Placement.w Ministère du Travail HUMPHREY MITCHELL mnlxtr* do Troreatl A.MacNAMitSA, *oa#-wini«to* 0 Tirage certifié par l’Audit Bureau of Circulations IÆ DEVOIR MONTREAL, JEUDI 25 MARS 1948 M.Jos.LaVergne succombe à une crise cardiaque il est décédé ce matin à l'hôpital Saint-Luc où il avait été transporté d'urgence hier soir — Un journaliste qui jouissait d'une grande réputation Vifs débats hier au Sénat Le momie journalistique de la province de Québec vient de perdre l’un de ses membres les plus éminents dans la personne de M.Joseph LaVergne, attaché à la rédaction de la Patrie depuis 14 ans et cotrespondant parlementaire à l’Assemblée législative de Québec de*ce même journal depuis plus de 12 ans.M.LaVergne est tombé subitement mala de hier à Québec et i l a été transporté d’urgence à Montréal pour être hospitalisé à St-Luc dès son arrivée hier soir.Il s’éteignait ce matin à cette institution à 7 h.45, emporté par une crise cardiaque.FEU M.JOSEPH LA VERONE M.LaVergne est tombé subitement malade samedi, mais on ne croyait pas son état si alarmant.Hier après-midi sa situation s’est soudainement empirée et on a dû le transporter d’urgence à l’hôpital St-Luc, où les médecins tentèrent vainement de lui conserver la vie.Il s’éteignait ce matin à 7 h.45, emporté par une angine de poitrine.Le défunt est né le 16 août 1902, à St-Paul de Montmagny.du mariage d’Auguste LaVergne : et de Célestine Delagrave.Après I des études classiques aux collèges de l’Assomption et de Lévis, M.LaVergne est entré à l’Université Laval, de Québec, pour y poursuivre des études de droit et il fut admis à la pratique du droit à l’âge de 23 ans- Pendant plusieurs années, le .jeune LaVergne pratiqua le droit en société avec son cousin.Armand LaVergne, ancien député de Montmagny aux Communes et ancien président de la Chambre.M.LaVergne se décida ensuite à entrer dans le journalisme et c’est à la Pairie qu’il débuta dans celle nouvelle carrière où il devait vite se faire remarquer par son talent et sa grande facilité à renseigner les lecteurs, particulièrement sur les événements politiques.Après deux années à s’occuper de la rédaction de nouvelles judiciaires.la direction de la Patrie décidait de confier à M.La Vergue la chronique parlementaire et la rédaction des nouvelles politiques, poste qu’il occupait encore au moment de son décès prématuré.Le nom de Joseph La Vergne s’était surtout répandu dans toute la province a cause de sa chronique hebdomadaire publiée dans fa Patrie du Dimanche, dans laciuclle on se plaisait à reconnaître des primeurs dans tous les domaines et se rapportant à tous les coins de la province.Outre son épouse, née Madeleine Morency, le défunt laisse dans le deuil trois fils, Claude, j attaché à la rédaction de la Patrie comme son père; Jacques et Louis.Son père et sa mère lui survivent également.La dépouille mortelle sera exposée en chapelle ardente aux salons de la Coopérative des frais funéraires, me Ste-Catheri-ne est.Les funérailles seront annoncées plus tard.* ¥ ¥ Québec, 25 (D.N.C.) — Les chefs de partis et quelques députés se sont unis, ce matin, à l’Assemblée législative, pour faire l’éloge de M.Jos.Lavergne, courriériste parlementaire de "La Patrie", qui est décédé à Montréal ce matin.Ils ont offert I leurs condoléances à la famille | de M.Lavergne et aussi à la grande famille de ses confrères journalistes.M.DUPLESSIS “Je connaissais M.Lavergne depuis plusieurs années, a déclaré le premier ministre.J’ai pu apprécier ses grandes qualités de coeur et d’esprit.Je ne lui connaissais pas d’ennemis et je me demande même s’il avait un adversaire.C’était un homme d’une loyauté parfaite, d’une courtoisie irréprochable.J’offre à sa famille les condoléances du premier ministre de la province, du Conseil des ministres et de toute la législature.’’ M.Godbout ‘‘Je me joins au premier ministre, dit le chef de l’opposition, pour dire ma tristesse d’apprendre cette douloureuse nouvelle.M.Lavergne était d’une jovialité exceptionnelle, d’une loyauté parfaite et d’un attachement rare à sa famille, j’entends sa femme et ses enfants, dont il ne parlait jamais qu’avec émotion.Je veux offrir à sa famille et à ses confrères de la Galerie de la presse mes très sincères condoléances.” M.Fernand Choquette “Nous avons appris qu’un membre distingué de la galerie de la presse, M.Jos- Lavergne, est décédé ce matin.Il a été deux fois président de cette galerie et je considère que son départ est un deuil cruel non seulement pour sa famille et ses confrères, mais pour le journalisme de cette province- M.I^a-vergne était un fils de mon comté.Je voudrais offrir à sa famille J’hommage de mes sympathies profondes et à ses confrères journalistes mes condoléances.” M.J.-Emile Dubreuil Le député de Montréal-Jeanne-Mance, ou demeurait M.Lavergne, s’est joint à ses collègues pour offrir à la famille de notre confrère disparu ses condoléances.‘‘Nous perdons non seulement un excellent journaliste, mais aussi un hji.me d’oeuvres dans la paroisse St-François-Solano.” ¥ ¥ ¥ Québec, 25 (D.N.C.) — Les membres de la Galerie _ de la presse de l’Assemblée législative de Québec ont appris avec de vifs regrets ce matin la mort de leur confrère, Joseph Lavergne, avocat, correspondant parlementaire du journal ‘‘La Patrie”.M.Lavergne était membre de la Galerie de la presse depths de nombreuses années et, par son excellent caractère et son désir constant d’aider ses confrères, il avait gagné l’affection de tous ceux qt'i ont été en contact avec lui dans la politique.La Galerie de la presse de Québec perd en lui un de ses membres les plus estimés et la province de Québec sera privée des comptes rendus parlementaires vivants et exacts.Sa mort prématurée laisse un vide immense parmi ses confrères.A Mme Lavergne et à ses enfants, la Galerie de la presse présente ses plus vives sympathies.Mc J.-M.Bériault abandonne son client Me Jean-Marie Bériault, ,0!,r.arrête.Le toutes les confréries, à toutes les’ uvqV'nmir ”ahnnn S°i (|,e" corporations.On les découvre Y!,r vntat ,^ou-?.at °[,ne1r à.^cs i à l’ombre des cloîtres, non '’f.P11'0 est elass.que et courant.L un des grands bien- direeteur de conseien-ouvrir les yeux de son dirigé ou mieux de lui faire voir la lumèire, comme si des yeux ne suffisaient pas.C’est, en effet, sur des simplicités qu’on bute.“Vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié; il est ressuscité”.— Il est ressuscité pour ne plus mourir.“Vous savez, dit saint Jean, que Jésus a CHILI; Parmi les récents événements qui regardent la querelle de T Antarctique, il en est un qui me parait d’une portée plus grande que son objet immédiat.Il s’agit de l’accord signé, le 4 mars, entre le gouvernement de Santiago et celui de Buenos-Aires "pour la protection et défense juridique de leurs droits respectifs sur les territoires austraux, compris entre les méridiens 25 et 9(1 de longitude ouest”.Cet accord a été signé par le chancelier chilien, German Vergara Donoso, et par l’envoyé extraordinaire argentin, Dr Pascual La Rosa, qui se dirige, à travers traie argentino-chilienne.Rappelons ici le traité argentino-boli- vien, étudié il y a quelque temps, , „ par lequel Buenos-Aires engage “ne entrevue avec Batlle Berres Batlle Berres a assumé légalement le pouvoir à Montevideo.Immédiatement, on s’aperçut qu’une nouvelle tendance officielle s’esquissait.Madame Pérou, de retour d’Europe, fut très bien reçue.Et subitement, on apprenait que Peron lui-même aurait des autels, chez les sans feu ni ! fàlts ri’nn «tirop lieu, chez les propriétaires à la 11 , ' n,, lrtc.vitle à la campagne, parmi les ,n’r^fs‘„d ignorants et les savants, parmi les hommes et parmi les femmes.Us sont cette pâte dont le levain ne parvient à soulever.“Vous cherchez Jésus de Nazareth”?Nous ne cherchons rien du tout répond le tiède sans détourner la tête.Absence de désir parce qu’absence d’inquiétude.Absence d'inquiétude?Est bien sûr?C’est rien moins que sûr.Cet être qui vous semble de prime abord un parfait imbécile un ennuyeux personnage, un re- poussoir magistral percltez-le un peu et peut-être tomberez-vous à genoux.L’homme cet inconnu.de l’homme.Quel coeur humain connaît le repos?Il le connaîtrait en Dieu, mais qui se repose sur Dieu?"Jette sur moi toutes tes inquiétudes” dit le Seigneur.Il ne s’agit pas de les déposer précieusement, mais de les jeter en vhac, rudement, avec une sorte d’impatience.Etre inquiet?Comment l'homme pourrait-il ne pas être inquiet quand son sort éternel se jous à chaque instant; quand ses propres actes l’engagent, car il n’est pas spectateur, mais acteur de l’enjeu?La face immobile, blafarde, grasse et épaisse cache, comme la croûte terrestre, le feu au sein de la terre, le tourbillon de flamme que le coeur contient mal.Combien y en a-t-il, en fait, sous un nom ou sous, un autre, par une voie ou une autre voie, qui cherchent Jésus de Nazareth qui a été crucifié et qui est paru pour ôter les péchés, et que le péché n’est point en hÿ.Quiconque demeure en lui ne pèche point; quiconque pèche ne Ta pas vu et ne Ta pas connu.Quiconque est né de Dieu ne commet point le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu” tl Jn.3, 6-6; 9).Une telle fidélité est possible, mais aux humbles seulement, car c’est aux humbles et à eux seuls que Dieu donne sa grâce; or, la fidélité à Dieu n’est possible que par sà grâce.S’abaisser est le secret de l’élévation.Témoin, le Christ.Pour nous enseigner le secret des abaissements glorieux, il a pris une nature humaine comme la nôtre, a subi les souffrances et a accompli les actions qui pouvaient apporter un remède au péché.Le péché de l’homme, c’est de s’attacher aux réalités corporelles qui lui font oublier les biens spirituels.Les actions et les souffrances du Christ enseignent à l’homme à en tenir pour rien les biens ou les maux temporels dans la crainte de perdre l’attachement nécessaire aux choses spirituelles.Pour ressuscité ?Et si c’est nous qui ; ce faire, il a voulu que ses pa allions leur apprendre où il est, rents fussent pauvres, quoique ce qui suppose que, nous-mêmes, ! parfaits en vertu; que sa vie fût nous l’avons trouvé; que nous- ; sans honneur.Il a supporté la mêmes, nous sommes avec lui.^ soif, la faim, les châtiments cor-Sommes-nous une présence, un porels; il a souffert la mort la témoignage, un signalement ?plus ignominieuse.Modèle en Représentons-nous quelqu’un ?Chrétiens, sommes-nous un sel affadi, une substance sans appa- tous abaissements, le Christ Test de toutes grandeurs.Qui le suit boira l’eau du torrent, mais les Dom Raoul HAMEL, O.S.B.La censure des revues rence, sans saveur dont on ne nues le déroberont à la terre et, peut trop savoir ce qu’elle est?dès ici-bas.il dit déjà dans son Sans doute, il ne s’agit pas de coeur: il fait bon être ici et, si toujours s’avancer le drapeau en nous comprenons bien, il veut tète, mais il faut qu’en toute oc-1 dire la place qu’il a dans le coeur currence où il est nécessaire ou ' de Dieu, utile d’affirmer son catholicisme, on l’affirme.S’il y a une injustice à combattre, il ne faut pas que ce soit nous, catholiques, qui la commettions.Une déloyauté?Laissons-la à ceux qui n’ont ni foi ni moeurs.Il faudrait qu’on le sache.Mais pour qu’on l’apprenne en dehors de chez nous, il faut que cela soit chez.nous.“Vous cherchez Jésus de Nazareth, qui a été crucifié”.Le bon-à cette poussée obscure qui.de chaque être, monte, dont une théorie hier célèbre, aujourd’hui poussiéreuse, voulait faire un instinct producteur.C’est peut-être cela, mais c’est eoeore bien autre chose, ce travail, ce chemi Québec, 25 (D.N.C.) — Sur la recommandation du comité administratif les avocats de la ville de Québec vont prendre connaissance de la nouvelle législation de la municipalité des Trois-Rivières, réglementant la vent?des livres et des revues, ainsi que l’affichage, afin d’éliminer tout ce qui peut être immoral, antireligieux ou antipatriotique.Le personnel du contentieux de l’hôtel de ville amendera la législation québécoise s'il juge plus complète la législation trifluvienne.saint radiodiffusés nement à la racine de l’être, cette obscure montée vers la lumière, cette recherche enfin.Que peut- _ _ on chercher, sinon ce qui nous | ûffirpe Hu Vendredi manque etque nous manque-t-il '-"•«Ces OU VenareOI sinon Dieu?Tous les êtres cherchent Dieu.L’homme n’y fait pas exception ou, s’il fait exception, c’est dans le caractère de sa recherche.Ce qu’il veut, ce à quoi il aspire, c’est â quelque chose qui le dépasse.1) appelle cela le bonheur.Tel U jaloux que sa passion possède, il épie toutes les avenues, prête Torcille à tous les bruits, flaire le vent, Vendredi Saint, de 8 h.à 9 h.a.m., le poste CKVL radiodiffusera directement de la chapelle du couvent des RR.PP.Franciscains.nie Dorchester ouest, l’office du matin.Dans l’après-midi les malades pourront aussi suivre, de 3 à 4 h.p.m., l’exercice interroge du Gherkin de la Croix.les pays du Pacifique, vers la ca pitale colombienne, Bogota, lieu de la prochaine conférence in-teraméricaine.Et déjà, ces simples circonstances donnent à l’entente argentino-chilienne un caractère qui prête à réflexion.On sait qu’un traité d’union douanière est à l’étude entre les deux pays.Pour des raisons diverses, dont l’explication est ici hors de propos, le Congrès de Santiago hésite à donner son approbation.H est raisonnable de penser que le gouvernement de Washington entretient savamment cette hésitation.“Vous verrez, m’avait affirmé un observateur, que Santiago ne signera pas l’union douanière, entre autres motifs parce que Buenos-Aires n’a pas rompu avec Moscou en même temps que le gouvernement chilien”.Or, le même observateur corrigeait sa pensée, à la suite des nouveaux événements qui mettent l’Argentine et le Chili en face de l’Angleterre: "Il se pourrait bien que cette affaire augmente sensiblement la conscience, déjà grande, des intérêts communs.L’union douanièr* est plus probable”.L'Argentine est le principal client sud-américain du Chili.De janvier à septembre 1947, le Chili a exporté 124,915 tonnes de marchandises pour une valeur de 87,976,590 pesos.11 a importé 120,624 tonnes pour une valeur de 95,350,424 pesos.Ces statistiques montrent un certain équilibre commercial, quoique traditionnellement il y a une balance défavorable poqr le Chili.— Naturellement.le commerce est plus important avec les Etats-Unis.Durant la même période, les importations chiliennes de ce côté se chiffrent à 406,728.283 pesos et les exportations à 360,000,000.— Mais l’Argentine suit les Etats-Unis, comme client.Le Brésil n’a acheté, durant les mois mention-nés.que pour 26,699,787 pesos; le Pérou, pour 13,000,000; la Colombie, pour 6,000,000; la Bolivie.pour 8,924,181; l’Uruguay, pour 7,100,866; Cuba, pour 15,-000,000.— Et en Europe, la France a acheté pour 80,000,000.— L'Argentine, qui est la meilleur client sud-américain de son voisin au delà des Andes, en est aussi un fournisseur extraordinaire d’aliments.L’équilibre indiqué ei-haut proviendrait d’une restriction dans les Importations, par suite d'un manque de devises.Santiago et Buenot-Alres ont donc tout intérêt à s’entendre.Par le traité d’union douanière, non encore ratifié, l'Argentine engageait de diverse* manières 700,000,000 de pesos au Chili.Emission d’un emprunt chilien à Buenos-Aires, de 300,000,000; placement de 300,000,000 dans l'industrie chilienne; enfin, un crédit de 100,000,000.L’Argentine a besoin des produits miniers du Chili; salitre, charbon, fer.acier, etc., tout cela peut être obtenu pour la viande, le blé.l'huile et les fonds, dont le Chili 800,000,000 de pesos en Bolivie Le nouveau président élu du Paraguay.Natalicio Gonzalez, sera probablement favorable au régime argentin.Dans ma dernière chronique, je notais quelques données de la récente guerre ci- Buenos-Aires pour négocier l’u-vile paraguayenne, qui s’est ter- nion douanière s’était aussi ren-minée par la victoire du gouver- due jusqu’à Montevideo.En vain, nement de Morinigo, dont Gon-lcar l'esprit (si on peut dire!.) zalez est le successeur légitime.| de M.Braden régnait dans la Hé-Or, selon certaines révélations publique Orientale.Mais les faites au Congrès de Buenos- agences de presse lancèrent des Aires, alors que Ton discutait du nouvelles sensationnelles.On traité argentino-bolivien, il ap- parla de la création d’un bloc paraît à ce sujet une lettre pré- économique qui serait intégré eise d’un colonel Smith, Para- par le Chili.l’Argentine, la Boli-guayen, qui renonça à son poste ! vie et l’Uruguay.Et tou* de dé-après avoir été commandant en mentir! Mais non! Il n’en était chef des forces gouvernenien- pas question! Etc.présidence, et le vice-président psychisme latino-américain est lui-même entaché d’individualisme et d’instabilité.Objectivement, il n’y a pas de raison sérieuse pour que des peuples unis par la géographie, par l’histoire, par la culture et par la religion, ne s’unissent pas.Dans les circonstances actuelles, un péril commun rapproche le Chili et l’Argentine; un traité bien fait Jie la Bolivie et la même Argentine; le Paraguay doit l’existence de son régime en partie à Buenos-Aires; et Montevideo se détourne de sa récente politique hostile envers la capitale-soeur de La Plata.Ce sont là des faits concrets.On peut considérer Tpie ce changement d’attitude politique, dont l’objet n’est pas très bien précis, est cependant bien marqué.Rappelons maintenant que la délégation chilienne venue à taies.Le régime paraguayen aurait ainsi une dette de reconnaissance envers celui de Buenos-Aires.Par ailleurs, l’économie paraguayenne est plus que liée à celle (le la République de La Plata.80% du volume commercial est transporté par les navires de la compagnie argentine Dodero, sur le fleuve Paraguay.Dans le Cha* co.il y aurait de grandes fermes argentines.Des Argentins contrôlent l’industrie du tanin et celle de l’herbe maté; aussi le tabac, le coton, les cuirs, les oranges, le bois.Le capital argentin engagé au Paraguay se chiffrait, au moment de la guerre civile, à 240,000.000 de pesos.D’après les conditions permanentes et les circonstances actuelles de régime, l’union argen'.i-no-paraguayenne se présente avec une certaine force.Mais 1« spectacle n’est pas encore complet.Il faut parler ici de la République Orientale de l'autre rive de la Plata.Unir des intérêts URUGUAY: Le vendredi 27 février, le président Peron et le président Batlle Berres (Uruguay) se sont rencontrés sur le fleuve Uruguay, face à la plage de La Agraciada.Ils ont signé une déclaration conjointe dont les termes n’ont pas de résonance particulière pour le continent américain.On affirme de nobles idéaux communs.On étudie l’utilisation du fleuve Uruguay, les relations commerciales, le tourisme, la navigation aérienne, la lutte contre les sauterelles.etc.La déclaration est signée du yacht présidentiel argentin Tequara.Sans doute, le plu* intéressant n’a pas été publié.Mnis l’observateur attentif des événements survenus en Amérique du Sud depuis quelques années ne peut s’empêcher de comparer Tentre-vue actuelle avec des précédentes tout à fait contraires, et d'en tirer une conclusion qui ne laisse pas d’avoir une signification singulière.Durant la dernière guerre, le régime uruguayen, bruyamment Ubiml-tièmocratlque-ami des communistes, se permit une campagne antiargentine assez curieuse pour un pays géographiquement et historiquement aussi proche de l’Argentine.Il va sans dire que les Etats-Unis (et le Brésil) appuyaient suffisamment le gouvernement de Montevideo pour qu’il se sente plein d'ardeur et d’éloquence.Le 1er mars 1947, don Tomas Berreta assumait la présidence de TUruguav.Il iouissait de l'amitié de M.Spruille Braden, adversaire continental du général Peron.et il perpétuait pratiquement l'esprit du gouvernement précédent.A a de_ même besoin.C’est à har-: tel point que.refusant de se ren-moniser ce* nécessités éconotni-1 contrer simultanément avec Dn-ques que les deux gouverne- ; Ira, du Brésil, et Peron, de TAr-ments s’emploient.gentinc.Berreta obligea Dutra fc Il apparait indubitable que la cérémonie successive d’une l’affaire de TAntarctlque et des | rencontre Dutra-Peron, le 21 mai Res Matvinas, qui vient de pro- 1947.et d’une autre rencontre voquer un accord de défense i Dutra-Berreta.le 22 mai! De conjointe, fortifiera Tunion ans- cette mariière, le président uru- Des obstacles externes et in- Le président Peron répète sans Tcsse qu’il faut unir les intérêts dans le sens des amitiés, si on veut que ces dernières subsistent.C’est un principe réaliste.Il sèmble que le gouvernement de la Maison Hose ne souffre pas actuellement de l’isolement des années de guerre.L’affaire de TAntarctique vient à une heure stratégique et tactique, (peut-être bien provoquée), pour af- particulier.Le Recteur du col-lèi ger seront confinés dans un monastère catholique et non- dans une prison régulière, en atten- P S S «inib,,,» • uVCtor., r 1 Mgr Jan Sramek, ancien premier T.b.b.ainsi que chaque etudiant minjstre du aôuvernement en inn motUnounr’eenhbnn eut ^1iL1Seteded^gr0FrantfsIeknHaîan dp «pi ifii,ip S1"f°r,na ancien ministre des communica- infpnHnn!Uw'nn^einl-1 t"l.ltes '?s lions.Ce député a ajouté que le p»1 U °n «U1 Presentait> président Bênès aurait promis de tmv8 rfrStrp 6 iSearetl^erâ raPP, 2*4 2*4 2% Louvicourt .55 80 5*5 60 M & O.Paper .22'', 23 2238 23 Santiago — .13*4 13*4 13 13 Que.Pulp.Prf.163» 17 16*3 17 Sullivan 140 135 140 MINES — Base Metala .14 14*4 14 14% huiles — 17*4 Bobs Lake 21 21*4 21 21 CoDà.Horn#.17% 173,4 Cons.Cent.Cad.16 16 15 15 Omnltrans .8*2 Dome 20»* 21 20% 21 Pacalta SVa 5 8 LES POSSIBILITES D’AUGMENTER NOS ECHANGES AVEC LE BRESIL) Ce pays de l'Amérique latine a grandement besoin de machinerie de toutes sortes et peut nous * fournir beaucoup de produits que nous devons importer BOURSE DE TORONTO Cotes d« fermeture le 24 mars M.David-A.GOURD, d’Amos, président et directeur gérant de Radio Xord Inc., gui vient d’obtenir du Bureau des gouverneurs j de Radio-Canada ta permission de se porter acquéreur de trois j stations radiophoniques dans le district minier de Québec.PERMIS ACCORDE A RADIO NORD INC.Malgré la pénurie de change en dollars qui règne actuellement au Brésil, ce pays offre d’excellentes chances d’affaires à l’exportateur canadien.Le Canada vend surtout, au Brésil, du blé, et d’autres grains, du papier et des produits du papier et des machines.Ce commerce offre des possibilités d’expansion surtout celui des machines, vu le grand besoin d’outillage que font naître, air Brésil, l’industrialisation croissante et la nécessité de remplacer les machines hors d’usage, ce qui n’a pu être effectué pendant les années de guerre, vu la pénurie d’approvisionnements.Mais les besoins d’après-guerre peut-être les plus pressan’s, ah Brésil, sont de meilleurs moyens de transport, ce qui comporte l’achat de navires, d’aéronefs, de locomotives el de matériel roulant, d’autobus, de camions, de voitures de tourisme et d# ptè-' ces de rechange.La dernière' listé d’importations essentielles pour lesquelles le Brésil accorde1 tout d’abord du change étranger, renferme, en outre, les produits : suivants: machines et instru-'j ments agricoles, outils, métaux, ' produits chimiques pour l’in-11 dustrie, produits pharmaceutiques et pigments.Le Brésil offre, en échange, au Canada, une grande variété de produits bruts et transfor-1 niés.F.e café est, évidemment, le principal article, suivi du coton brut et des produits, de la cire de Carnauba et d’autres cires' végétales, des huilej végétales, des noix du Brésil et des arachides.D’autres denrées brési-1 tiennes, comme les résines et les fibres végétales, sont d’un véritable intérêt pour le Canada, de même que les fruits, le cacao et certains produits des mines du Brésil, Congé de Pâques à la Bourse Massey-H arris Massev-Harris Company Limited a informé la Bourse de Montréal qu'au 22 mars 1948 il y avait en circulation 248,125 actions ?20.privilégiées et environ 1,-189,920 actions ordinaires.On peut convertir les actions privilégiées en actions ordinaires sur une base de 1% ordinaire pour chaque privilégiée jusqu’à ce qu’il y ait 161,200 actions privilégiées en cours.Les actions seront ensuite échangeables action contre action.New-York, 24 (A.P.) — A l’occasion de la fête de Pâques, la plupart des marchés des valeurs seront fermés au Canada et aux Etats-Unis le 26 mars, jour du vendredi saint.La bourse et le curb de New-York, la bourse des grains et du bétail seront ouverts samedi le 27 mars.La bourse du coton de New-York sera fermée samedi.Les bourses de Montréal et de Toronto seront fermées vendredi, samedi, dimanche et hindi, la bourse des grains de Winnipeg fermera le 27 seulement.La bourse de Londres fermera jeudi jusqu’au mardi suivant.East Sullivan 500,000 actions ordinaires additionnelles de East Sullivan Mines Limited ont été approuvées pour inscription sur le Curb de Montréal et l’on pouvait transiger sur ces actions aujourd’hui 23 mars.1948, dès l’ouverture de ' ce marché.Valeurs et documents à l’abri dans nos coffrets de sûreté WW Voê Obligations de ta Victoire Certificat» d’Epargne, papier* d* famille, document» et bijoux seront â l’abri dans un coffret de sâreté.Ce coffret vous appartient, seul roua y are* accès, tout ce que tous y dépose! ^ est à l’abri du feu.du toi, rien ne s'égare.Le prix de location est minime, En outre, ta Société d’Administradoa et de Fiducie ae chargera, moyennant une légère rémunération, de rencaissement des coupons d’intérêts de vos Obligations.Plusieurs coffrets disponibles.Renseignements fournis sur demande.Discrétion assurée* SOCIETE D ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE ADMINISTRATRICE ET FIDUCIAIRE I est, rue Saint-Jacques — Montréal ArMttri RAPPORT ANNUEL DE GEN.STEEL W ARES Revenu de $2 par action ordinaire comparativement à $1.57 en 1946.General Steel Wares «t ««filiales viennent de rendre public leur bilan annuel.Dans le mes-sa accompagnant ce rapport sur l’exercice financier de 1947, le président du conveil M.John-C.Newman et M.F.S.Corrigan, président, ont soumis les chif fres suivants aux actionnaires de la compagnie: Les $1,7553,024 de bénéfices d’exploitation, avant de pourvoir aux impôts sur le revenu et sur les excédents de bénéfices, représentent une augmentation de $359,796 sur l’année antérieure.Après déductions de $881, 015 pour les impôts, il reste un profit net de $872,009, soit $134,-083 ou 18.2 pour cent de plus qu’en 1946.Le profit net, après déduction de $250,000 pour les dividendes sur les actions privilégiées, équivaut à $2.00 par action ordinaire, au lieu de 11.57 en 1946.La provision d’amortissement de $250,000 — que vos administrateurs estiment suffisante — sera peut-être pas admise complètement comme dépense déductible par le Département de l'impôt sur le revenu: la provision pour impôts, toutefois, est suffisante pour couvrir le rnon-lant susceptible d’être rejeté.L'actif disponible net .fonds de roulement), au 31 décembre, s’élevait à $4,121,722, soit $228,-329 de plus qu’à la fin de l’exer-cie précédent.L’accroissement des inventaires par rapport à l’an dernier, à savoir $385.130 et celle de $493.,-157 dans les comptes de clients traduisent l’expansion des opérations de la compagnie.I^s recouvrements restent excellents et, par comparaison avec le volume des ventes, nos inventaires sont dans le rapport le plus favorable que nous ayons vu durant les années de paix.La difficulté de s’approvisionner suffisamment de matières premières, notamment de tôle d’acier, a persisté en 1947.Néanmoins, la j production a pu se poursuivre sur une haute échelle et les ventes se sont accrues de 19.5 pour cent.I.a grande demande des produits de votre compagnie, dont il était question dans le rapport de l'an dernier, se maintient tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation Au cours de l’année, les dividendes réguliers sur les actions privilégiées ont été payés, et les dividendes trimestriels sur les actions ordinaires ont été maintenus au taux de 80 cents par anée Votre conseil d’administration a cru prudent, pour l’heure, de garder dans l’entreprise l’excédent des profits après le paiement des dividendes.afin de financer le volume grandissant des opérations et de pourvoir, ‘ au moins partiellement, à l’expansion future des usines, plutôt que de chercher d’autres capitaux en ce moment, par un financement public ou par des emprunts de banque, Ventes Titres Haut Bas, Ftr.Ventes Titre» Haut Bas Fer.Abitibi 14*4 14% Lake Dufault .» • • 45 42 42 Algoma 40*4 41 Lake Shore .» .127s 12% 12% Aluminium ., .218% 222% Leltch .119 118 118 Armistice .20 18% 18% La Luz .260 250 260 Atlas Steel ., 10% 10% Louvicourt .6 » .60 56 59 Aubelle S5'» 83% Macassa .262 260 260 Base Metals .• .14% 13*4 14 MacDonald .» » » • 30 79 80 Bear .38 36 36 MacLeod .• * » .115 110 115 Bell Tel., .161 160% 161 Marcus .» • » 12 11 13 Bldgood .20 19 19 McMarmac .• » • 17 *,» 17 17% Brazilian ., , , 19% 19% Moore .68 67 67 Buff.Ank., .175 189 Mylamaque 23% 22 2312 Buff R.L.15 16 Nat.Steel Car * » 2% 20% 20'/* Callnan .U 11 New Marlon .* » » 23% 23 23*2 Calmout ., .4*.40 40 New Norsone .• » * 18 17 17 V* Campbell .280 270 275 Noranda .45% 45% 45% Can.Wire b ., .25% 24% 25*4 Nometal .• 190 174 180 Odn.Brew.19% 19% 19', O'Brien .• e • 173 166 173 C P.R .13% 13 13% Okalta .10e 106 106 Cent.Patricia .125 120 125 Omnltrans ., t • • 8% 7% 8 V4 Cochenour .205 197 197 Orenada .» » • 7 8l/î 7 Cons.Beattie .62 61 61 Oslsko .» • .62 60 60 Cons.Homestead .17% 17 17 Gsulalce .» » • .51 50 50 Cons.Smelter* .96»i 96% 96 % Pamour .122 120 120 Cons.Gas .149 148 148 Paymaster ., • 42 41 41 D'Aragon .10 11 pen-Rey ., • s, .17 13 15 Discovery .43 44 Pickle Crow .195 192 195 Dlst.Seag.30 19% 20 Preston .168 163 168 Dlv.Int .41 41 13% 12% 13 Dom.Foundry ¦ .23V* 23 23** Que.Labrador .* » • 61 60% 00% Donalda .60 70 San Antonio .¦ 6 410 405 405 Duvay • 6*4 5 5% Searfe A , 16 14% 14% East Malartic .169 165 165 Senator .44 42 43 East Sullivan .246 255 245 Sherrltt .¦ 180 175 178 Eddy 16 16% Stlanco .30 38% 39 Eldona 71 73 Stiver MUler ., 31 30 30 Eureka 300 300 Springer 130 127 127 Frobisher 171 172 Steel of Canada 69 68 68 Giant Yellow .410 400 405 Sullivan .140 130 140 Gold.Man 223 225 Surf Inlet .12 10 12 G.L.Paper .17 17 Sv'.vanlte .155 148 155 Heath .10% 10 10 Teck Hughes .* ., 300 290 290 Hoeco 28 26% United Steel .5% 5 Va 5 Va rt 2.Minin* .46 45*4 45% Waite .500 495 500 Imp.Oil .iaVs 15 I5v; Walker 35% 25 25 Imp.Tobacco .e .12% 1254 12*8 Weston .23 22*4 22*2.Int Nickel .• .32*4 32*4 32*4 Wp.-'ec* 25% 24% 24% Int.Pete .12% 13 Wr.-Harg.255 250 250 Int.Uranium .48% 46", 48% Joburke .40 40 Curt Jollet-Quebee .36 35 35 * Kelwren .18*4 18 18 Brown Co.» .4»i 4Ti 4Vt Renville .25 30 Do Pfd.91 90% 90% Kirk.Gold .15 14 '5 Int.Papier 52 51% 52 Kirk.I,ake .155 155 M.& O.Paper .23 22% 23 Acquisition de trois stations radiophoniques dans le district minier de Québec.MINES NON INSCRITES C.-B.Chai .'on et Cl* lit St-IacquM ouest Abrnftltts ,• «., ,, Alexander.3 A ma Kir.S Ann arnaqua.1 Baker.2 Barber Larder.2 Bt-Ore ,.,.,, *¦ •• 20 Blondor.1 Bourlamequ* O.2 Bvednor.2 Bramtnoo.14 Bright R.1,.2 McOede.Offre Dem 2 3 Bright Burley Po Cam 1er en.Captain.Carrieona.Cam Maml.Cotumbler.Com Chib.Odd.Oop.,.•• .Ougrunl.Defhl .•• #• ,• De Ban Via.Doan.Kick.Dome Pat.Durham.•* •• ¦ * •• 9 1 3 2 2 S Hi 17 8 » 3 Stt 5 Hi 10 4 4 B-nriale .Gam.Cop.aaytnont .Olenoona i'A 5 7 3 4 4 30 2 4 4 17 3 11 2 5 4 4 7 2tt 21 9 46 5 7 7 2'A 13 7 6 15 3 12 4'2 Grand Chib .35 40 6 15 OH*lf L * 145 O william mAden .» Habitant .2 3 12 4 2 9 Hugh Pam Ren Bey •• •* «• Kenda Pe .9 .7 4 '.2 8 Lake Bapanee La Salle .A la Bourse de MONTREAL Une légère augmentation des prix a été marquée ce matin.Gains; ('anadian Breweries, Ue-lanes.Dominion Textile, Imperial Oil, International Petroleum, Brown Pfd., Bob’s Lake, East Sullivan et Eldona.Pertes: C.P.R., Price, Consolidated Paper, Louvicourt et Nechi.Offre Dem.Lavalle.2 3 Llngnora .14 16 Macho R.9 12 Major OU.3 4 Morbenor .6 8 Mar.Bird.2 4 Mat.Cor.36 40 Mlles R.L.9 12 Mistassini.12 14 Mohawk P.2Va 4 Murmac.4 6 McCualg.7 9 Nat.M.Il 13 Nayb.'45 .27 30 Newcore .25 28 New.Aug.5 8 N.Offset».235 300 Noreau .SO 90 Novele P.2 3 Obalskt '46.8 K» Obaska.9 11 Opemlska.10 13 Oroftno.30 33 Pascal ls.12 15 Payne.8 8 Princeton.20 Privateer.20 25 Quejo.3 5 Band.Mal.4 6 Bandona.3 5 Bebalr.20 23 Bedwood.8 7 Busaet.5 7 SalmKa.5 8 Sheldon.14 17 Stlv.Arrow.13 15 Starlight.3 5 Trident.13 14 Vai d'Bel.2 3 Vermillon.25 28 Viking.20 25 Wllwood.1% 3 Wesley.1 2 Vincent.2 5 Valeur de notre dollar A h Bourse de TORONTO Toronto, 25 (C.P.) — L’activité ne fut pas très grande ce matin à Toronto, bon nombre de spéculateurs ayant déjà pris leurs dispositions pour le congé de Pâques.Valeurs actives: ïn-glis.International Petroleum et Sicks.Pertes: Yhrk Knitting, C.P.R., Massey-Harris.Les mines n’établirent aucun marché défini et Western Oils demeurèrent inactives.New-York, 25.(C.P.) — La valeur d’escompte de notre dollar sur le marché du change étranger à 10%% et la livre sterling à $4.03Vi sont demeurées inchangées aujourd'hui.Nouvel édifice sur la rue Sherbrooke Le Bureau des gouverneurs de la Société Radio-Canada, en plus d’avoir autorisé au début de cette semaine le poste français de radio Edmonton Limitée, vient de^ permettre à Radio Nord Inc.(Northern Radio) d’acquérir le réseau de stations radiophoniques couvrant tout le district du nord-ouest québécois, formé des trois postes suivants: CKRN, Rouyn - Noranda, CKVD, Val-d’Or et CHAD, Amos.Il ressort du communiqué officiel que le contrôle de Radio Nord Inc.(Northern Radio) est détenu par un groupe bien connu dans le monde de la finance et des affaires; MM.David-A.Gourd, Roger-H.Charbonneau et Me Jean-J.Gourd.| M; David-A.Gourd, B.A., M.A.(Ph.), d’Amos, Abitibi, est président et directeur-gérant de Radio Nord Inc.(Northern Radio).vice-|#ésident et gérant général de David Gourd & Fils Limitée, président de l’Association des marchands, détaillants d’Amos, directeur de la Chambre de Commerce senior d’Amos, etc.M.Roger-H.Charbonneau, C.A., M.B.A.(Harvard), H.E.C., de la firme Charbonneau et Miirrny, est secrétaire-trésorier et conseiller financier de Radio Nord Inc.(Northern Radio); il est aussi professeur à l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal depuis 1941 et particulièrement connu dans le monde de la publicité.Jusqu’à ces derniers temps, il était contrôleur et aviseur financier de “La Revue Moderne”.M.Charbonneau est en outre conseiller financier, contrôleur et secrétaire-trésorier de plusieurs compagnies industrielles et minières.Me Jean-J.Gourd, de la firme légale Monette, Filion, Meighen et Gourd, est président du conseil d’administration de Radio Nord Inc.(Northern Radio).On sait que Mc Gourd est président de la Section de la législature et membre du Comité exécutif de la section des mines et des ressources naturelles du Montreal Board of Trade, membre associé du Canadian Institute of Mining and Metallurgy, etc.Parmi les nouveaux administrateurs fort bien connus dans le monde minier, on remarque M.James G.McCrea, I.M., de Toronto, président de la Canadian Metal and Mining Association, officier et gérant général de Dome Exploration (Canada) Limited et Sigma Mines (Quebec) Limited.M.Alphonse Raymond, Jr., et M.John B.Friars; res deux derniers sont avantageusement connus dans le monde des affaires.M.Jacques Thivicrge.chargé de la gérance des trois postes précités, jouit d’une grande expérience dans le domaine radiophonique, ayant été successivement opérateur à CHRC, direr-teur des proerammes franeais à CK SO et CKRN et gérant de CHEF, à Granby.Tl est aussi directeur do l’Association des postes privés de la province de Québec.Il est à remarquer que le réseau de Radio Nord Inc.(Northern Radio) est la seule entreprise radiophonique au pays possédant trois stations.Ventes à la Corporation des biens de guerre Durant le mois de février la Corporation des biens de guerre a vendu pour $4,082,900, ce qui porte le grand total des ventes de la Corporation depuis son institution à $423,978,000, réparti comme suit: Navires et parties composantes, $115,752,000; véhicules-moteurs et équipement.$67,497,000; machinerie, $59,673,000; terres et bâtiments, $47,075,000; vêtements et textiles, $35,067,000;.équipement électrique.$16,161,-000; métaux, $15,051,000; avions et parties composantes, $12,008,-000; rebut, $10,264,000; produits chimiquec, $8,499.000; ameublement et articles de bureau, $5,-087,000; divers, $31,844,000.Moyenne de la Bourse de Toronto Par le Toronto Stock Exchange Nomination â la Canadair Limited M.John Jay Hopkins, président du bureau de direction, et M.H.Oliver West, président de Canadair Ltd, ont annoncé aujourd’hui la nomination de M.T.J.Emmert, vice-président de la compagnie, au bureau de direction.M.Emmert est au service de la compagnie depuis janvier 1947.20 Ferm.hier .159 45 Perm.ant.159.55 Ch'ge net .—.10 Il y a 1 sem.151.46 Haut 1948 172.23 Bas 1948 .149.13 Bas 1947 .159.82 Haut 1947 .184.21 20 93.90 94.62 —.72 95.67 104.68 91.87 96.31 120.26 10 83.17 83 58 —.41 79.60 90.84 77.67 77.91 96.14 15 2182 32.22 .— 40 30.03 37.77 28 68 22.28 34.97 Moyenne des obligations à New-York Compilées per le Presse Associée RT.IN.Uf.Fgn.20 10 10 10 Ferm.hier .802 100.7 99.7 60.9 Ferm.ant.80 0 100.7 99.7 60.5 Il y a 1 sem, .88.2 100.7 99.9 60.2 Haut 1948 .80.4 101.0 100.0 67.9 Bas 1948 .87.7 99.8 98.0 00.2 Haut 1947 .97.1 104.2 105.7 76.6 Bas 1947 .87.1 99.4 98.0 66.5 Moyenne de la Bourse de Montréal 10 20 10 15 UT.IN.PA OR Ferm.hier .72.1 112.6 319.27 67 92 Ferm.ant.71.9 112-3 319.17 67.35 Ch’ge net + .2 -V.3 + .10 + .57 Il y a 1 sem.70.9 109.0 298 64 67 03 Haut 1948 .73.9 125.1 371.48 74.80 tBas 1948 .70.9 108.0 290.26 65.99 Haut 1947 .78.8 130 0 395.50 83.03 Bas 1947 .73.1 115 9 287.28 67 20 CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE Horace Labrecque et Fils Liée COURTIERS D'ASSURANCES Nous Invitons les comniunautés re Ugleuses A se prévaloir de ncs Ber-vices particuliers.441, St-François-Xavier, Montréal Tél.MArqnette 2383-2384 COMPTABLES Hurtubise & Richard Comptables agréés Léon-A.HUBTUBISE.C.A.Gérard HUBTUBISE.C.A.Maurlte BICHABD.C.A Georges-R.MARTIN, C.A.Marcel BISSON.C.A.60, St-Jacques Montréal 1 Téléphones : HA.9562 - HA 8739 Anatole Vanter, c.r., Guy VanJer, e.r.VANIER & VANIER AVOCATS ST ouest, rue Saint-Jacques Tel.HArbour 2841 BREVETS D'INVENTION ^Manuel de rinventeu r t-form u/e, de preo ve , ^ A d' d /n ven t/on écrivez r^^F^LBERf FOURNIER ^mrpQocum/PdeBKrtTs/rt/tnHm SV34 SIECATHERINEÜ2I MONTRÉAL Brevets d'invention MARQUES DE COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous paya MARION & MARION Raymond-A.Boole.J.-Alfred Bastlen 761 ouest, me Ste-Catherinc MONTREAL COMPTABLES LUCIEN VIAU ET ASSOCIES Comptables agréée LUCIEN VIAU, C.A.CHAS DESROCHES, C.A.FERNAND RHEAULT, C.A.159 O., rue Craig, MA.1339 (EDIFICE DES TRAMWAV8) Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés Chartered Accountants Maur.Chartré.C.A.Maur.Samson, C.A.A.-E.Beauvais, C.A.Léon Côté, C.A.Luc.-P.Bélalr, C.A.Jacq.Angers.C.A.Alb.Carneau, C.A.Jean Lacroix.C.A.Percy Auger.C.A.Roger Roy.C-A.Montréal Qnébee J.-P.Gauthier.C.A.Gér.Marceau, C.A.Lionel Rousstn, C.A.Dollard Huot, C.A.Raym.Fortier, C.A.Guy Bernard, C.A.H.Bourgolng.C.A.Rouyn Electricité médicale Rayons X Dr Maxime Brisebois L.G.M.C.F.R.C.S.C.De la Faculté de Médecine de Paris Maladies génitales, endocriniennes, urinaires, digestives, circulatoires.FRontenac 5252 816 Sherbrooke est A la Bourse de NEW^YORK New-York, 25.(A.P.) — 'Valeurs actives ce matin: Santa Fe, Northern Parific, Bethlehem Steel.U.S.Steel.General Motors, Kennecott, Southern Railway et Standard Oil (N.-J.).Pertes: American Can, Chrysler, Allied Chemical.N.-Y.Central, International Paper et Sinclair Oil.On doit commencer au début de l'été, à l'angle des rues Sherbrooke et du Fort.Montréal, la construction d'un édifice moderne de cinq étages, qui sera occupé par l’Imperial OU Limited.L’édifice, une fois terminé, donnera environ 28,(MX) pieds carrés de plancher.Il sera en béton armé et les plans placent au centre "le coeur” de 1 édifice donnant vues extérieures sur toutes les pièces.Le terrain mesure 96 pieds sur la rue Sherbrooke et 160 pieds sur la rue du Fort.On a prévu l’agrandissement au besoin.MM.Ross, Patterson, Townsend et Heughan, de Montréal, ont été choisis comme architectes et sont à préparer les plans en ce moment.The Royal Trust Company a pris toutes les dispositions nécessaires pour la compagnie qui doit entreprendre ce projet.L'édifice, après sa construction, sera loué à l’Imperial Oil Ltd, qui y logera ses bureaux pour la division du Québec.T Marché des changes Par lf service des relations étrangères de la Banque canadienne nationale Cours dt-e changes antre banques b Montréal : Angleterre: livre cable .4.04 France: franc .0047 Belgique: franc .02292 Subwe: franc .2357 Hollande: florin .3810 Norvège: couronne .J035 Danemark: couronne .2110 Suède: couronne .2805 Tchécoslovaquie: cour.0202 Brésil: mtlrels 0547 Taux de la Commission du contrôle du change étranger: Achat Vent» t sterling 4.02 4.04 8 américain Pair ti% Pr P.-A.GAGNON & CIE Comptables agréés Chartered Accountants R.GAGNON, C.A.IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST, RUE CR V1G Tél.IIArbnur 5990 OPTOMETRISTES-OPTICIENS VIAU & ROBIN Comptables Agréé* LUCIEN-D.VIAU, C.A.H.-UONEL ROBIN, C.A.4928, av.Verdun, VERDUN YO.0642 HA.554 4 J.-A.MESSIER, OP OPTOMETRISTE Spécialité : Examen de la vue — Ajustement de verres de contact.PHANEUF A MESSIER 1 7 6 7, Saint-Denis — Montréal Examen des yeux Réparation de lunettes Service postal Léo-Paul Trottier, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 est, av.Mont-Royal - FR.1658 ASSURANCES tokkéhùtm • Service Pemonncl ^ • Conseil D'expert* CoMNiWKS Exécutées Pmnptewv C.B.CHARRON 6CO, COURTIERS EN VALEURS 222 St-Jacques - HA.6148 I / f ifjnk iAssmmce rnhlfa Saubegarbe MONTREAL, NARCISSE DUCHARM E, Présidant c b LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 25 MARS 1948 PAGE 9 ÉatiÉÜyiiÉüÉàÉ Exhibits du Canada aux Etats-Unis Au pays des “pentes neuves” Les perspectives du ski en Gaspésie blanche Une nouvelle invitation au voyage, décrivant les possibilités de vacances au Canada, sera exhibée ce printemps à ^étroit, à Chicago et à New-York.L’exhibit, qui mesure 60 pieds de longueur, est un chef-î d’oeuvre d’art photographique.Il est présenté par le Bureau de voyages du gouvernement canadien, la Commission canadienne d’exposition, les Chemins de fer nationaux du Canada et le Pacifi-[que Canadien.I.es visiteurs à ces trois différentes expositions pourront se rendre compte de l’immensité de notre pays, en regardant une carte illuminée montrant les nombreux lacs, les montagnes, les ferêts/les plages, les rivières poissonneuses et les centres de sport d'hiver.Des représentants du Canada seront sur place aux trois expositions; ils donneront des renseignements aux visiteurs et leur ’remettront des dépliants et des cartes du Canada.Des films illustrant les voyages au Canada seront projetés tous les jours.Tourisme à Peiping "Peiping devenue la Mecque des touristes en Chine et en Extrême-Orient”.tel est le rêve du maire de cette ville, M.Ho Shih-Yyan.Il confiait récemment à un journaliste que les trésors artistiques de son antique cité devraient pouvoir attirer les touristes au même titre que Paris ou Xeiv-York.Pour mettre ce rêve à exécution.le maire se propose de moderniser complètement la villle: on y installerait des systèmes sanitaires du dernier modèle, on restaurerait les lieux historiques et les coins pittoresques, on améliorerait les centres de culture et, finalement, on procéderait à la construction de nouveaux hôtels, de restaurants, de théâtres et de villas.Changement au service Montréal-Boston EATON ACHETE DEUX HOTELS A VANCOUVER On a révélé ces Jours derniers pie la compagnie T.Eaton, qui exploite fies grands magasins à rayons et dont le bureau-chef se rouve à Toronto, a conclu ’achat de deux vieux hôtels de Vancouver.Ce sont le Vancouver Hotel d’ancien) et le York Hotel.Us seront démolis et les nouveaux propriétaires construiront à leur place le quatrième grand magasin de la ville de Vancouver.La réduction de 25% dans le service de transport des voya-1 years par chemin de fer, décré- \ tèe par /’Office of Defence Trans- ! port des Etats-Unis, affectera le train de jour entre Montréal et Boston.C’est ce qu’annonçait ré- j comment le service du trafic-vo- \ payeur du Pacifique canadien.1 Les trains de nuit entre ces deux | villes ne seront pas affectés.Le train de jour ne se rendra dorénavant que de Montréal à Woodsville, N.-H., qui deviendra le point terminal du trajet du C.P.R., dans ce service conjoint avec un réseau américain, le Boston and Maine.Pas de marin britannique dans notre marine L’Union des marins canadiens a annoncé mardi qu’elle avait reçu l’assurance qu’aucun marin britannique serait utilisé pour remplacer des marins canadiens.L’Union a dit qu’elle avait câblé à la National Seamen’s Union of England l’information que le capitaine R.Misener, du “Sarnia”, de la Colonial Steamships, avait demandé au premier ministre Drew de l’Ontario d’importer 500 marins britanniques pour remplacer les marins canadiens.Alors que la saison du ski tire à sa fin dans nos Laurentides et que nous pensons à plier soigneusement nos vêtements de sport d’hiver, une neige, suffisante pour assurer aux skieurs encore un mois de bonheur, recouvre la péninsule gaspé-sienne.Un beau mois de perdu.f Oui, un beau mois de perdu parce que la Gaspésie n'est pas encore prête à recevoir les fervents du ski.Toutefois, tout porte à croire que dans un avenir rapproché cette lacune sera comblée et que la Péninsule, qui chaque été attire des milliers et des milliers de visiteurs, verra en hiver accourir chez elle une foute de skieurs."Dans un avenir rapproché”, avons-nous dit.Cette réalisation, nous la croyons possible car la Gaspésie possède tous les attraits et surtout les pentes, douces ou escarpées, dont rêve le skieur.Ces pentes sont déjà propices à la pratique du ski car elles sont en grande partie déboisées.Tout ce qu’il faut maintenant, ce sont quelques tracés de pistes, des monte-pentes et l’adaptation des hôtels d’été aux exigences de l’hiver.C’est beaucoup, dira-t-on, mais si l’on étudie bien la présente situation, c'est relativement peu.Les hôtels, ils existent.Beaucoup ne sont ouverts que durant la belle saison mais tous son! confortables et bien construits.Un grand nombre ont déjà des systèmes de chauffage très à point.Il ne suffira que de débuter dans l’industrie touristique d’hiver par ces derniers pour ensuite voir à répondre aux besoins graduellement.* * * Le sort du ski en Gaspésie en dépend uniquement et avant tout des Gaspéslens eux-mêmes.Or tels ils sont durant la saison d’été, aimables et très hospitaliers, tels ils seront durant l’hiver, ce qui leur assure déjà une gtande part du succès.Pour ne pas toirtefois risquer trop, ils devront organiser, sur une base solide, cette industrie dont ils connaissent déjà à fond les principes.Pour ce, Il ne leur suffira que de s'entendre sur le point de départ et ceci ne relève pas de nous.Ce travail ne concerne que tes habitants de la péninsule gaspésienne.Nous nous contenterons ici de jeter sur le papier quelques observations relevées au cours du récent voyage des journalistes en Gaspésie, voyage qui avait été gracieu- sement organisé par la direction du journal "La Vigie” de Patpéblac, en collaboration avec les autorités du chemin de fer national, des Chambres de commerce de la région, de l’Association des hôteliers' de la Gaspésie et des autorités civiles et religieuses.* * * Sans vouloir "prescrire”, nous croyons que l’industrie du tourisme d’hiver en Gaspésie devrait être lancée à Matapédia.Pourquoi?Seulement parce que Matapédia est plus rapproché des grands centres.De plus, ce joli petit village, qui jouit d’une nature splendide, de montagnes pittoresques, est en quelque sorte un centre ferroviaire.C’est là qu'on laisse la ligne transcontinentale pour prendre le train qui se rend à Gaspé.Avec son hôtel "Restigouche" Matapédia a tout ce qu’il faut pour servir très convenablement les premiers contingents de skieurs.L’on pourrait y construire quelques monte-pentes — à peu de frais — et Ton trouverait là un magnifique centre sportif.L'hôtel "Restigouche” qui, actuellement, n’est ouvert qu’à moitié en hiver, possède quelque 75 chambres très modernes.Il est situé à quelques pas du chemin de fer.En arrière nous sommes au confluent des rivières Matapédia et Res-tigouche.Le skieur n’aurait que quelques minutes de marche à faire pour atteindre les premières pentes qui se trouvent sur l’autre rive.Ces pentes sont assez élevées et offrent à peu près toute la gamme des inclinaisons.Nous avons appris que des démarches avaient été faites pour que Matapédia possède, dès la saison prochaine, le premier monte-pente.C’est déjà un pas.Nous souhaitons de tout coeur que ce projet soit réalisé car c’est de Matapédia que partiront les skieurs pour se rendre à Percé.* * * Au fur et à mesure que la Gaspésie s'ouvrira au tourisme d’hiver.Ton veira les noms de Carleton, New-Carlisle, Chandler, Port-Daniel, Percé, Gaspé et plusieurs autres prendre leur essor.A Carleton Ton parlera sans doute du mont Saint-Joseph qui jouit déjà d’une grande renommée en été.Puis ce seront les pentes de New-Carlisle, la "Côte de l’Enfer”, à Port-Daniel, la Rivière à la Truite et le Lac à Pierre Cyr, à Chandler, le mont Ste-Anne, le Pic de l'Aurore, à Percé, et les nombreuses pentes de Gaspé.* * * Chandler est appelé à jouer un rôle prépondérant dans cette industrie naissante.Déjà les villageois de Chandler ont pris les devants."Faisons du ski et les étrangers viendront en faire”, se disent-ils.C’est pourquoi ils ont donné l’exemple.En effet, un chalet a été construit au Lac à Pierre Cyr, à quelques minutes de marche du village.Une belle piste vient mourir sur l'épaisse couche de neige qui recouvre la glace.C’est un début modeste qui promet beaucoup.Chandler est aussi pourvu de nombreux hôtels très modernes et déjà prêts à recevoir les voyageurs d’hiver.C’est l’un des endroits où après Matapédia, le skieur s'arrêtera pour reprendre son souffle, avant d’atteindre Percé, l’objet de ses rêves.* * * A Percé, lorsque le temps sera venu, les nombreux hôtels d'été deviendront de grandes auberges, bien chauffées, modernes, qui feront la joie des visiteurs.A proximité de ces établissements, les skieurs pourront aller prendre leurs ébats sur des pentes recouvertes d’une neige tout à fait particulière.Une belle neige immaculée, qui n’est ni trop rude ni trop lourde.Tout cela, sous un soleil qui possède une luminosité à nulle autre pareille.A Percé, Ton trouvera des pentes pour tous les goûts et surtout.pour toutes les aptitudes: le mont Ste-Anne, le Pic de l’Aurore, la Côte surprise, les Trois Soeurs, la Petite Ste-Anne, la Côte à Stir-be et la Montagne Blanche.+ * * Puis, par monts *1 yar vaux, Ton se rendra à Caspè où, tout en jouissant d'une nature idéale, Ton retrouvera quelque peu l’atmosphère des grandes villes.Encore! à, le skieur trouvera tout ce qu’il faut pour satisfaire ses goûts.Bon gîte, bon manger et surtout belles "côtes”.Voilà quelques-unes des perspectives intéressantes pour l’avenir que possède la Gaspésie, pays des "pentes neuves”.Jean-Marc LALIBERTE.Navires qui fon* escale en France L’agence Cook nous communique que trois des plus gros navires du monde vont reprendre leur habitude d’avant-guerre de faire escale dans un port fran çais de l’Atlantique.Il s’agit du Queen Mary, du Queer.Elizabeth qui vont débarquer des passagers à Cherbourg et du Nieuw Amsterdam, qui a déjà repris son service au Havre.Jusqu’à maintenant, ces navires laissaient en Angleterre ou en Hollande leurs passagers à destination de Paris; il le fallait bien, puisque les ports de mer français avaient été tellement endommagés pendant la guerre i qu’ils n’étaient plus équipés pour recevoir en toute -spison, des navires d’un tonnage aussi élevé.La situation est maintenant complètement différente.Notons, toutefois, que les pa quebots America et MauretanU ont toujours fait escale, respectivement, au Havre et à Çher-bourg; tandis que le De Grasse, principal navire de la Compagnie Générale Transatlantique, garde le Havre comme port d’attache.Les touristes qui se rendent en France retiendront avec plaisir la nouvelle concernant les paquebots Queen Many, Queen Elizabeth et Nieuw Amsterdam, puisque des trains spéciaux con-1 duisent les passagers directement du navire à Paris.A l'exposition des ‘‘sportsmen" Cleveland P.Grant, un des plus éminents cinéastes de la nature du monde entier, présentera personnellement ses documentaires en couleurs illustrant In vie des animaux sauvages de l’Amérique du Nord à l’Exposition des Sportsmen, du 31 mars au 5 avril.On sait que celte grande manifestation organisée par la Société des pécheurs sportifs du Québec, pour encourager les oeuvres de conservation du gibier et du poisson, aura lieu ou manège du 17e Hussards.Chemin de la Côte des Neiges, à Montréal.Le cinéma sera une des nombreuses attractions à l’affiche de l’exposition.Un théâtre a été aménagé spécialement à cette fin, et une représentation ininterrompue sera donnée, avec nouveau programme d’heure en heure.Depuis plus de 15 ans, Cleveland Grant, dont les stud't- sont situés à Minerai '’ .int, Wisconsin, tqurn'- 'ies métrages remar-o'-'.r/.ês sur la faune de l’Amérique du Nord.Accompagné de son épouse, elle même “camera woman” distinguée, il a photographié tous les animaux du Canada et des Etats-Unis, depuis l’oiseau-mou-che jusqu'à l'enorme bison.Les Grant ont conçu plusieurs appareils spéciaux très compliqués | avec lesquels ils immortalisent j sur pellicule cinématogr»phonie, avec un rare (aient artistique, leurs amis: les oiseaux, les poissons et les mammifères de l'hémisphère occidental.La popularité de leurs films est attestée M.André Thubet à Montréal M.André Thubet, rhef du bureau des Chemins de fer nationaux du Canada à Paris, était de passage aux quartiers généraux de la compagnie à Montréal, ces jours derniers.M.Thubet est vc nu rencontrer les chefs du servi ce des voyageurs du réseau ei prévision de la reprise des rela lions touristiques entre le Fran ce et le Canada.Il s’attend à ce qu’un grand nombre de Français assistent à la foire interna tionale qui sera ternie à Toronto durant la première quinzaine d* juin.M.Thubet a fait le vovag* Londres-Canada par avion “North Star” d’Air-Canada.Ouverture du "Pictou Lodge" M.Imbert Sommerville, geran' ténéral des hôtels des Chs-uiins de fer national'*: „ij Canada, annonce o>— r-ictou Lodge, i’tiôtel du réseau, situé à Pictou, N.-E., dans les provinces Marili-mes.ouvrira ses portes cette année le 30 juin.L'hôtel fermera le 7e septembre.M.Sommerville annonce er.même temps que M.J.-F.Pelle rin sera gérant de cet hôte,' d’été.par les 4,00 séances-conférence: qu'ils ont données, dont 14 ai.seul Musée d'histoire naturel!' de New-York, et neuf à l’Académie d’histoire naturelle de Philadelphie.Leurs films seront déroulés s l’Exposition des Sportsmen en môme temps que ceux du Ji.P ; Louis-Roger Laflcur, O.M.I.:: I d’autres pellicules spectaculaires de chasse et de pêche.-r spi m y ::.::: w ;-;: '- :*>4~ ¦:* M * $ < Pi**# De Matapédia, joli village situé au confluent des rivières Restigouche et Matapédia partira bientôt, la skieur, à la conquête da "pentes neuvei” de la Gaspésie Blanche.Ci-haut une vue, prisa de l'hôtel Restigouche, des bettes pentes qui entourent cette perle de la vallée de laMatapédia.(Photo J.-M.Laiiberté, “La Devoir”) L'hôtel Laurentien M.le rédarteur.Le samedi 20 mars, on pendait la crémaillère au Laurentien, on en faisait l’inauguration officielle.Invité à prendre la parole, M.le maire Camillien Houde rappela le fait qu’il avait lui-même écrit à la compagnie Ford pour demander un nom français.Réponse lui fut faite par >M.le président John C.Udd que la question serait soumise au conseil d’administration.Puis Je silence régna jusqu’à ce qu’apparut sur la marquise de l’hôtel, sur le papier officiel de la maison, et en grosses lettres de feu la mrt sur le toit le mot orthographié la française de LAUBENTIEf Le maire de Montréal félicit», chaleureusement la compagnie et l’assura que la note française de la métropole attirait certainement un fort nombre de touristes.Il serait .peut-être intéressant de faire connaître ce qui déclencha l’intervention de M.le maire dans cette heureuse affaire.Le 22 décembre 1945, une grande communication du service de publicité de la compagnie Ford débutait ainsi (allusion à l’attribution divine d’un nom donné à l’enfant Jésus, c’était trois jours avant la Noël) ; “Un nom lui fut donné.“The Lau-rentian Hotel”.Le président Udd disait: — un soin particulier fut apporté au choix du nom de cet hôtel.Des historiens, des professeurs, des hommes d’affaires ont aidé à choisir un nom.Des centaines de noms ont été suggérés, Le nom de “1-aurentian” fut enfin choisi.C’était définitif.Le 30 décembre 1945, j’écrivis au maire, lui demandant d’intervenir pour que la compagnie Ford change, si possible, sa décision.Quelques jours plus tard.Son Honneur m’adressait la copie de la lettre envoyée à M.Udd, président, et-ajoutait: “J’espère que cette lettre obtiendra le résultat que vous en attendez”.Le résultat a été obtenu.La lettre de M.Houde et les démarches que Son Honneur a faites personnellement auprès des directeurs de l’hôtel ont comme conséquence que le mot français LAURENTIEN se lit des milliers de fois ces jours-ci, en gros caractères, dans les pages de réclame des journaux anglais, à l’occasion de l’ouverture de cet hôtel ultra-moderne.Remerciement à M- le maire d’avoir si bien appuyé la cause touristique et nationale.Il ne faut pas se lasser de réclamer ce qui n’est que simple bon sens et justice.La Compagnie des Hô-i tels Ford donne ici une bonne leçon à tant des nôtres qui, bien que français de langue, ne s’affichent et ne font affaires que sous une étiquette anglaise, l'abbé Etienne Blanchard, P.S.S l ¦> de la Société des Ecrivains canadiens.Excursion à la Rivière-à-la-Paix Plusieurs braves cultivateurs manifestent le désir de visiter la Rivière la Paix, région merveilleuse d'établissement où résident présentement 7,000 Cana-! diens français originaires de la province de Québec et de la Nouvelle-Angleterre.Le 20 avril prochain, la Rivière la Paix voyage organise une excursion à prix très avantageux.Nous traverserons trois provinces, arrêterons une journée à Edmonton, capitale de l’Alberta, et continuerons notre route vers le nord.Son Excellence Mgr Routhier, coadjuteur du vicaire apostolique de Grouard, saluera les voyageurs à leur arrivée à Gi-rouxville.Nous visiterons le district et pourrons même travailler aux semences pendant dix jcmrs avant de prendre le chemin du retour.Pour plus de détails, vous pouvez vous adresser au R.P.Louis-Marie Parent, O.M.I., missionnaire-colonisateur, 3502 rue Hutchison, Montréal, ou.110 Père Marquette, Québec, Que-, ou encore à M.Roland Vilandré, 355 rue McGill, chambre 100, Montréal 1, Que.PASSAGERS SUR LE “DE GRASSE” La Compagnie Générale Transatlantique nous communique la liste suivante de passagers qui se sont embarqués le 23 mars à New-York, à bord du paquebot De Grasse, à destination de Southampton et du Havre.M.Pierre U.angardel, directeur de la Mission maritime française au Canada.M.Alvar Albornoz, premier ministre de la République espagnole en exil et Mme Albornoz.M.Gilbert Chi-nard, auteur et professeur à Princeton, N.J., et Mme Chinard.M.Jacques Levesque, auteur et conférencier, Mme Elizabeth Sehieffelin, de Gan-Franciseo.Mme Marthe Duehêne, femme du vice-consul de France à Montréal, et sa fille Jacqueline.M.Zino Francescatti, violoniste français et Mme Francescatti.Les membres suivants du corps de ballet russe du colonel Vasily de Basil: M.et Mme Vladimir Dokoudousky, M.Robert Bell, M.Cyril Bernstam.M.Kenneth Gould, M.Sydney Startibough et M.Nicolas Orloff.Mme Yvonne Vallée, cantatrice française.M.Bobert Tancrède.directeur du Musée de cire à Montréal et Mme Tancrède.Mme Adrienne d’Am-bricourt, artiste du cinéma français et ancien membre de la Comédie française.Le baron Serge de Relabre, peintre, et la baronne de Belabre- Mlle Ruth Kanin, soeur du producer de Hollywood, Garson Kanin, et son associée.M.Frank Riesen-berger, vice-président de Van Raalte Company.M.Emile Roman, représentant français de la compagnie J.-E.Bernard, et Mme Roman.M.Georges Vinant, président de la chambre de Commerce française du Canada, et Mme Vinant.M.Edgar Bloch, homme d’affaires.M, Gérard Vital.représentant de la C.G.T.à Port-au-Prince, et Mme Vital-M.Emil Garden, membre *1e la Chambre de commerce française de New-York, et Mme Garden.NOUVEL HORAIRE DE LA B.O.A.C.I.a British Overseas Airways Corporation a publié récemment un nouvel horaire des départs et des arrivées de ses avions, pour le service de T Atlantique-Nord et des Bermudes.Les nouvelles heures entreront en vigueur à partir du 25 avril.Le service Montréal-Londres sera porté de deux à trois départs par semaine, dans chaque direction.Les départs de Montréal auront lieu les lundi, mercredi et vendredi à 9h.30 p.m.(heure normale de l’Est), au lieu de lOh.45 p.m., comme en ce moment.Le service New-York-Londres sera porté de cinq à six départs par semaine, dans chaque direr-, lion; tandis que le service entre; les Etats-Unis et les Bermudes comprendra sept départs par se- j maine, dans chaque dirertion:j quatre de New-York et trois de I A .,i : ,-J V ’ S .' *>.- , .s-wirk, laissa partir un lancer à vingt pieds de la cage de Lumley pour réussir le premier but des Rangers et sauver son club d'un blanchissage.Plus tard, Kullman.Gardner et Trudell bataillèrent énergiquement pour tenter d’égaliser les chances, mais ne purent rien contre un Lumley pratiquement invincible.Colville fut puni pour deux minutes et en son absence les locaux envahirent la zone ennemie, mais Rayner se signala dans sa cage, particulièrement sur le dynanrique lancer de Reise.Par la suite, le jeu fut partagé.Dans la dernière minute de jeu.Gordon Howe se fit voler un but certain par Rayner.La mute se termina par 2 à 1 pour le Détroit.RANGERS — Ruts.Rayner; défenses, Colville, Moe; centre.Laprade; ailes, Kullman, Leswick.Subs.; Eddolls, Shero, Trudell.O’Connor, Raleigh, Hextali, Lamirande, Gardner, Juzda.SIo-vvinski.DETROIT — Buts, Lumley; défenses.Quackenbush, Stewart; centre.Abel; ailes, Howe, Lind-Ay.Subs.: Bruneteau, Reise, Lundy.Gauthier, Horeek, Scli-sizzi.McFadden, Conacher, Pa-yelich.Kelly.Arbitres: Chadwick, Mepham, Primeau.Sommaire.Première période 1— Détroit: Lindsay-Abel .15.04 2— Détroit: Conacher .19.07 Pun.: McFadden.Abel (mai.) Juzda (maj ), Leswick (2), Howe.Deuxième période Aucun point.Pun.: Reise, Shero, Stewart, Pavelich.Troisième période 3— Rangers: Hextali .3.35 (O'Connor, Leswick) Pun.: Colville.FORUM CE SOIR A 8 HEURES ELIMINATIONS JUNIOR de la Q A H.A.Red Wings de Québec NATIONAL PBIX : Lof** *t promenir* yi.SO Mvxuala* .fl.25 Non ré**rvf« »1.#0, .W, .25 1*1 billets on rents à !» b.a.m.e/edfu&H* pour 1 Par l’authenticité de leur qualité et de leur chic, !’s articles vestimentaires Lechasseur vous assurent un» mise distinguée.Let étiilagtt du printemps sont maintenant au complet CHAPEAUX GANTS CHEMISES CRAVATES CHAUSSETTES Vêtements JS&seJSsfi PRETS A.PORTER IMMEDIATEMENT 974 SAINTE-CATHERINE Ouest 274 4ani llmmattblt Inturanca Ixehaw» 211 SAINTE-CATHERINE Est gl”g LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 25 MARS 1948 PAGE 11 Les credits de la Voirie chaudement discutes Le député de Montmagny fait subir un interrogatoire serré au ministre Talbotv Intervention du premier ministre-La route de Chkoutimi et les contrats sans soumissions-Le boulevard Pie IX I (Par PIERRE LAPORTE) Québec, 25 — Dans une atmos-1 phère surchauffée l’on a continué hier à l’Assemblée législative le débat sur les crédits du ministère de la voirie, que dirige >1.Antonio Talbot.M.Fernand Choquette, député libéral de Montmagny, a occupé la majeure partie de la journée par l’interrogatoire qu'il a fait subir au ministre.Il lui a' demandé mille et un détails au sujet du contrat dej^oirie accordé à deux important" entrepreneurs pour la construction de la route de Chicoutimi.M.Choquette a été toutefois forcé de couper court à ses remarques quand le premier ministre a invoqué les règlements en déclarant qu’il avait parlé plus d’une heure et qu’il ne pouvait continuer.Le Président, M.Maurice Tellier, a donné raison au premier ministre.M., Choquette en a appelé à la Chambre de cette décision, sans succès, comme l’on s’en doute.Le gros argument de M.Choquette pour condamner la poli tique de voirie de l’Union Nationale c’est l’octroi de contrats au ministre de la voirie au sujet de cette route que Ton est à construire en direction de Chicoutimi.Quels ont été les estimés préliminaires sur le coût de cette route?a-t-il demandé.Ces estimés, faits par le ministère, ont été de 16,400,00(1.On a plus tard, comme c’est l’habitude, fait des estimés plus complets, en tenant compte de la nature particuilé-ement difficile des lieux, et l'on a fait un estimé de $13,000,000.Il a aussi dit que cette route aura 102 milles de longueur et que les contrats de construction ont été donnés à la Cartier Construction, dont M.MacN'ama-ra est le president, et à la Champlain Construction, que préside M.Franceschini.On s’est querellé un peu sur le domicile de ces deux mes- personnel de la voirie est exactement le même que sous l’administration libérale et que le travail est exécuté à la satisfaction de tous ceux qui ne sont pas essentiellement des fanatiques libéraux.M.Albert Lemieux, député de Beauharnois, a aussi participé au débat.Nous avions de très mauvaises routes dans mon comté, dit-il.Des travaux de réfection ont ét entrepris et J’en remercie le gouvernement.J’espère que ces travaux continueront.M.Lemieux a particulièrement parlé de la route Montréal-Valleyfield, qui est dangereuse.Il a demandé k-ee jusqu’au Broadway et du pont du boulevard Pie IX.Ce n’est pas exact, dit-il, de prétendre que Montréal paie 75 p.c.des taxes dans la province.Il y a une foule d'industries qui sont situées dans la province, mais dont le bureau-chef est à Montréal.C’est dans la métropole que se paient les taxes de ces compagnies, mais elles ne pro viennent pas réellement de cette ville.Montréal fait sa part, mais pas plus Arthur Hrouin, ., Me C.-A.Séguin.Albert Hodges, cinq landau# de ; Me W.Pilon.Ç.R., Charles Géli- Des travailleurs emplissent des sacs de sable et Paris, Ont., jonction des rivières Grand et Nith.La ville de Galt, Ont., a été durement éprouvée par l'inondation.les empilent la long de la rivière pour sauver la digue de La Grand River est sortie de son Chronique militaire —Non, dit M.Talbot.—Combien coûtera-t-il?—J’en sais rien, les estimés ne sont pas faits.M.Choquette parlait depuis 1 ! heure 25 quand le premier ministre a invoqué les règlements ; pour le forcer à mettre fin à son discours.Il y a eu discussion, décision du Président, appel, vote et maintien de la décision par 47 voix contre 27.C'est M.Valmore Bienvenue, de Bellechasse, qui a remplacé M.Choquette.dépareillés questions.Hier après-midi La réunion d'hier après-midi a commencé sous d’agréables auspices.M.Paul Sauvé, ministre de la jeunesse et du bien-être social, célébrait hier son anni versaire de naissance.Ses camarades de l’Union nationale lui ont offert une magnifique gerbe de roses et plusieurs députés, MM.Duplessis et Godbout les premiers, lui ont offert leurs voeux.“Il a déjà à son crédit une carrière fructueuse et qui s’annonce encore plus brillante”, a dit le premier ministre.“Qu’il continue à donner à sa province le fruit de ses talents", a déclaré M.Godbout.M.Jonathan Robinson, ministre des mines, George Marier, député de AVestmount-St-Georges, Thomas Guérin, de Montréal-Ste-Anne, et Albert Lemieux, de Beauharnois, ont également offert leurs voeux.tributs floraux, le cortege quitta j naS) Me Wilfrid Pauzé, C.R.Me , la demeure de Me J.-Bruno Nan- jean Montv, C.R., Désiré-L.Des-Talbot.— Vos attitudes de 1 toi.C.R., 5797, avenue Déom, à i)nis, C.R., J.-H.Bicher, Ross matamore ne m’impressionnent « h.45, pour se rendre à l'église j Drouin.C.R., Jules Savard, C.R., pas.| St-Germain d’Outremont ou la M.J.Galipeau, pro-maire, repré .Et ce débat malheureux a levee du corps fut présidée, a été clos! j 9 h., par M.le chanoine Percival ., ! Gaza, supérieur du séminaire de Les soumissions Ste-Thérèse.Le service fut chan- v ., , té par le R.P.Elias Vanier, C.S.v,;.,.,! o el!i ernaj^eSw^e,5?u' C., assisté de M.l’abbé Maurice mif'tff>nS 3 ^einant*e M* Cho- chapiit, comme diacre, et de M.4 xi: „ ii;„,.I l’abbé Gabriel Brennan, comme .p“bliqV.es’.ni privées, a Sous-diacre.Son Exc.Mgr Con- Les routes d'hiver M.Guy Roberge, député dî Lotbinière, a demandé au gouvernement ce qu’il entend faire pour l’enttetien des routes d’hiver, une nécessité de plus en plus urgente, dit-il.C’est un des problèmes les plus aigus de l’heure, a répondu M.Talbot.Il y a eu cet hiver un congrès des Chambres de commerce, au cours duquel on a étudié ce problème de façon très sérieuse.J’y ai délégué deux représentants qui m’ont déclaré que le travail a été conduit avec le plus grand sérieux.Malheureusement, dit-il, toutes les études qui ont été faites ont été basées sur des données inexactes.On semble croire, par exemple, que les revenus de l’essence et des permis d’automobiles faisaiera plus que défrayer les dépenses faites pour la voirie.J’ai fait faire un relevé dans mon ministère depuis 1925 jusqu’à date et on est arrivé aux chiffres suivants: les dépenses se sont chiffrées par $475,982,-072.58 et les revenus par $323,-980,829.36, soit un écart de plus de $150.000,000.Gn semble également croire qu’il en coûterait environ $2,-000,000 par année à la province pour entretenir en hiver le même réseau routier qu’en été.Je dis que cela est ridicule.Il en coûterait au moins de 7 à 8 millions de dollars.Nous comprenons l’étendue du problème et nous î’étudions très sérieusement pou’- trouver une solution le pins tôt possible.La roiita de Chicoutimi M.Fernand Choquette a posé ¦n grand nombre de questions 1 répondu M.Talbot.Nous avons convoqué les trois seuls entrepreneurs qui pouvaient entreprendre pareil contrat, nous | avons soumis nos conditions et accordé le contrat à ceux qui pouvaient le mieux servir les intérêts de la province.M.Duplessis.— Je prends tou-! te la rxsponsabilité de ce* contrats.Le lac St-Jean réclamait, à juste titre, une route digne de son développement.Les ingénieurs du département ont étudié le problème et nous ont fait rapport.Nous avons fait appel aux entrepreneurs qui avaient la machinerie pour exécuter ce travail, dans des conditions particulièrement difficiles.“Rien dans la loi de la voirie ne nous oblige à demander des soumissions.Le député de Montmagny n’appartient d’ailleurs pas à un parti qui peut protester contre les contrats «ans soumissions.La route que nous exécutons actuellement coûte moins cher que toutes celles consmiltes par le gouvernement libéral, spécialement le boulevard Taschereau, qui a coûté $242,000 le mille, et le boulevard sir Wilfrid Laurier, qui a coûté $191,000 le mille.La nouvelle route ne coûtera que $160,000 le mille.” Puis ce fut l’ajournement de six heures.Hier avant-midi La matinée a été plutôt calme.Dès le début de la séance on a commencé l’étude des crédits du ministère de la voirie.M.Talbot, le ministre, a déclaré, répondant à des questions, que la Uio-yenne du salaire de ses employés rad Chaumont présida à l’absoute.On remarquait dans le sanctuaire, M, l’abbé Léonidas Desjardins, curé de la paroisse, M.l’abbé Paul-Emile Coursol, curé de St-Jean-Baptiste, M.le chanoine Percival Gaza, M.l’abbé Wilfrid Labrosse, M.l’abbé Hubert Julien, procureur du séminaire de Ste-Thérèse, le R.P.Joseph Bélanger, S.J., du collège Ste-Marie, le R.P.Blondin Dubé, S.J., représentant du R.P.recteur du collège Brébeuf.le R.P.Philias Boulay, C.S.C.Le» porteurs d’hgnncur étaient: MM.Edouard Gohier, maire de Ville St-Laurent, beau-frère du défunt, Me Maréchal Nantel, C.R., son cousin, M.A.Gauthier, Me Pa#-cal Lachapelle, Dr A.Forget, M.J.-P.Kavanagh et M.Napoléon Beauchamp.La chorale, sous la direction de M.Gérald Desmarais, rendit la messe des morts de Pérosi.M.Pierre Drolet était à la tribune de l’orgue.Conduisaient le deuil: Me Bernard Nantel et Jean-Pierre Nantel, ses fils; MM.Gordon Kavanagh et Pierre Amyot, sec gendres; Me Léopold Nantel, G.fL, le docteur Conrad Nantel.m» frères; MM.Cht.-Avila Séguin, Edouard Gohier, maire de Ville Saint-Laurent, »e« beaux-frèree: MM.Jean-Jacque» Nantel, Paol Nantel, Roger Nantel-Séguin et Pierre Séguin, ses neveux.MM.Adolphe Nantel, du “Canada”, J.-A.Beaulieu/ C.R., se» cousins.On remarquait dans le cortège MM.Sévérin Letourneau, juge en chef de la province de Québec, J.-L.St-.lacques, de la Cour d’Appel, Philemon Cousineau.A.sentant le conseil de Coteau Station, R.Pressault, le docteur A.lapierre, Emile Bruchési, L.-Charles Gascon, Pierre Bertrand, Yvan Versailles, Jean Sicotte, Marc Hurtuhise, Jean Benoit, Paul Vallée, Roland Bock.Francis Fauteux, C.R., Félix Gohier, René Deguire, Gérard Dandu-rand, Me Lucine Rodier.G.R., docteur R.Gharlebois, D.D.S., docteur A.-B.Clément, docteur A.Lavigne.D.D.S.L.Gariépv, R.Pressault, A.Dumoulin, L.Granger, A.Carrier, et autres.Aprè» le «ervice, le cortège se reforma pour se rendre au cimetière de St-Laurent où M.l’abbé Léonidas Desjardins, curé de la paroisse St-Germain d’Outre-mont présida le chant du Requiem.Le major Jean Vézina, E.D., journaliste, auteur dramatique et grand invalide de la dernière guerre, est à compléter présentement la rédaction d’une His-toi-e des Fusiliers Mont-Royal, glorieux régiment canadien-fran-çais qui s’est illustré à Dieppe et pendant l’invasion et mérita les plus grands éloges pour sa conduite héroïque au cour* de la dernière guerre.Editée par les officiers du régiment, Yliistoire des Fusiliers Mont-Roynl sera tirée à plusieurs milliers d’exemplaires.L’auteur a déjà complété six des neuf chapitres de cet important ouvrage, et terminé l’histoire du régiment jusqu’à la date d’invasion, en juin 1944.Le It.-col.Jean Chaput, QBE.ED, commandant actuel des Fusiliers Mont-Royal, travaille activement à cette publication qui, selon ses estimés, coûtera environ $10,000.* * ?Void un extrait de l’intéressante revu# de l’Amicale du 22e régiment, racontant quelques points saillants de la vie de nos militaires de l’armée active.Les officiers de l’active du secteur militaire de l’est du Qué- | bec se sont réunis le 24 février nu mess du Royal 22e régiment pour souhaiter la bienvenue à notre nouveau commandant, le brigadier J.-V.Allard, C.B.E., D.j S.O.Celui-ci fut très heureux de faire la connaissance de tous les officiers qui étaient venus le rencontrer.Le capitaine G.Gauvreau et le lieutenant R.Giguère de retour de Fort Churchill, laissent tous les officiers perplexe» en émail-lant leur conversation d’un baragouin qu’ils disent être la langue “courante” des Esquimaux.Naturellement, ils peuvent nous faire “courir’ ’ longtemos, car nous ne pouvons contrôler leurs dires, pauvres ignorants que nous sommes.Le lieutenant J.-J.Béland nous a quittés à la mi-février pour Camp Borden pour v suivre un cours .sur l’emploi des gaz.A lui de nous donner ses impressions.Après un séjoi*r de six semaines à Fort Churchill le caporal St-Onge est heureux de reprendre contact avec les choses et les gens de chez nous.Esquimaux pour Esquimaux notre camarade dit qu’il préfère encore ceux d’ici.Au taux actuel le registre des mariages de la chapelle de la Citadelle va se remplir assez rapidement.I.e 29 novembre dernier, l’aumônier de la garnison, le capitaine-abbé H.Lupien, bénissait le mariage du soldat S.E.103333 J.-P.Marcoux avec Mlle Jacque- | tent les deux ine Renaud.En passant, le sol- i paux, celui de Une alarme général# i été sonnée aux petitei heurta hier matin à Verdun, et les pompiers ont dû combattre un violent incendie qui s’était déclaré dans le sous-sol •fun édifice portant le no 6212 Bannantyne.Quatre familles, comprenant 16 personnes, ont été obligée» d’évacuer leurs logis.Sept pompiers ont été incommodés par la fumée.Us ont reçu les premier# soin* à l’hôpital Général de Verdun.Mme Fernand Lajoie a été réveillée par les cris de ses trois enfants.Elle a eu le temps de réveiller son mari et toua ont pu fuir l’édifice en flammes.La fournaise de l’immeubU ne fonctionnait pas depuis plusieurs jours, mais hier après-midi.elle avait commencé de chauffer.Les pompiers ont cru.un certain temps qu’une explosion se produirait.Ils ont fait évacuer les immeubles adjacents par mesure de précaution.Les mineurs américains refusent l'arbitrage Washington, 25 (A.P.) — On prévoit à Washington que le président Truman interviendra personnellement dans la grève des mineurs de charbon mou qui du-lit, tout le long de son "cours.re depuis dix jours aux Etats Unis, en invoquant les article# de la loi ouvrière Taft-Hartley qui interdisent les grèves déclarées sans tentatives précédentes de conciliation.Le conciliateur fédéral Cyrus Ching a dû en effet lui faire rapport hier de son échec à faire consentir le» grévistes à un arbitrage.Le chef de l’union des mineurs, John L.Le probation du roi George VL annonce-t-on aux quartiers généraux de l’armée canadienne.On apprend de Londres que la médaille sera faite d’un alliage de nickel qu’on utilise ac- lieu KSSS/'porKSi.*" i!S I «#» dat Marcoux est membre du bu- ' de l’Occident reau de direction de l’Amicale du 22e.A la messe, deux camarades du marié, les soldats R.Thériault et R.Richard étaient servants.La musique exécuta un programme approprié au cours de la cérémonie.La journée se termina par une réception chez les parents du marié à laquelle un grand nombre d’invités assistèrent.Le 31 janvier, en la chapelle de la Citadelle, notre aumônier bénissait aussi l’union du soldat S.D.138696 J.-A.-R.David, du Royal 22e, à Mlle Jacqueline Bégin.I.e servant expert, le soldat | II.Thériault était enrore à son poste, car, apparemment, aucun mariage ne serait valide sans lui.Le soldat C.Lussier, en bon camarade, servait de témoin au marié.Après la cérémonie, les parents de la mariée reçurent les invités., * * * Dorénavant, les membres de l’Armée de Réserve devront ivoïr à 'leur pulhems le chiffre “1”, sauf pour l’ouïe, où l’on tolère un “H-2”, ce qui revient à dire que nos réservistes devront nécessairement être physiquement classés “A” sur toute la ligne pour pouvoir continuer à ! faire partie de la Réserve ou y entrer.C’est un dur coup pour nos | régiments de réserve et l'on si- ] gnale qu’un de ceux-ci a dû rayer des cadres une douzaine ! de ses officiers, au moins deux i douzaines de ses sous-officiers et 105 hommes de troupe.Nombre de vétérans «emblenl vexés de cette nouvelle décision d’Ottawa, étant profondément at- I tachés à l'armée et tenant à y rester, ne fut-ce que comme réservistes.* * * La médaille de guerre (1939-15), souvenir de la deuxième guerre mondiale qu'environ 1,-000,000 d’anciens combattants ont droit de porter, a reçu l’ap- porte, d’un côté l’effigie du roi, couronné, et au revers, un lion surmontant un dragon à deux têtes.Ces têtes, celle d'un aigle et celle d’un dragon, représen-ennemis princi-l’Oricnt et celui On commencera prochainement à frapper la médaille, à l'ilûlel des monnaies, en Angleterre; au Canada, la production sera retardée de quelques mois, en attendant l’arrivée des moules nécessaires.Médecins chinois Nankin, 25 (CGIO).— Le ministère de l'éducation vient de révéler (Rie les 42 collèges médicaux de la Chine peuvent fournir au pays 555 médecins et spécialistes chaque année.Présentement, 10,765 étudiants sont inscrits dans ccs collèges qui comptent 1,055 professeurs et instructeurs.Le phis considérable, c'esi | celui de l'Université Nationale de Moukden.Officiers promus Deux frères ont été promus ¦Kir Je quartier général de l’Ar-mée à des postes importants.Ce sont le lieut.-colonel R.-L.i le message de refus; mais celui ci qualifie de “grotesque” la proposition gouvernementale d'accord par arbitrage.Le message estime que Washington cherche à servir seulement les propriétaires de mines qui ont pourtant accepté pour leur part, quoique avec réticence, l’offre de conciliation.Purves, D.S.O-, âgé de 36 àns, autrefois de Victoria, C.C., qui devient directeur du Corps blindé, laissant son poste de directeur du budget de l'Armée à son frère ainé.le lieut.-colonel F.Puves, M.E., âgé de 41 ans et de Victoria, C.C., qui retourne à l'armée avec son rang.12 comprimés .ISc 24 comprimés ,.2*e mix us PIUS IAS 100 «imniimlj It VIRIÎA8U ASPIRIN [ST MARQUÉ.COMME CECI*' (/y/sœs Tout trtvsiiK U« me-ceniqu#.Moteur» remit k neuf.ReeHfi-cetion 4e vilebrequin.Ftcperetion de preetot d'imprimerie.LEFEB Ouvrier» «p«cieli»cs.Fiet-vou» à nou* ! 386, ru» de Bullion o* k au mu PjètHinimj »-uaoiu«\ Plateau 9641 Montréel LIS ARTISANS DU CAMPA UUMITê * est actuellement de $2,400 par - Duranleau, de la Cour supérieu re, Armand Lloutier, Ldouard Tellier, René Théberge, Gustave Marin, tous de la Cour des Sessions, Me Léonce Plante, recorder de la ville de Montréal, M.Edouard Asselin, consei'lcr législatif, M.Olier Renaud, C.C., M.H- Auger.Mtres Roger Brostard, C.R., Roger Ouimet, C.R., Jean Pen-yerne, C.R., Jean Brissette, Me année, alors que cette moyenne n’était que de $2,015 en 1944.— Est-il vrai qu’il y a encore des salaires de $1000 dans votre ministère?a demandé M.Wilfrid Hamel, député libéral de St-Sau-veur.•— Il y a encore des salaires trop bas, répond M.Talbot* Nous sommes à reclassifier les employés et toutes les anomalies seront corrigées." Le ministre a ensuite déclaré que des travaux de voirie ont été exécutés dans toutes les régions de la provinse.Il a particulièrement parlé du comté de Montmagny, à la demande du député libéra] de cette circonscription.Me Peinand Choquette.Il a donné des chiffres.— Si ces sommes ont été dépensées.a répondu M.Choquette, cela prouve que l’on gaspille 1’ar-geni de la province, car on n'a vu aucun rendement dans mon comté.A l'appuie de cette déclaration il a cité une lettre du maire d’u- j ne de* municipalités qu'il représente à l’Assemblée législative.M.Talbot a répliqué que le 1 Eugène Lafontaine, le notaire J.A.Vermette, Guy Legault, Raoul Fournier, Henri Marchand, René Duranleau, C.R., Démétrius Baril, C.R., Jacque» Panneton, L.-J.Boileau, N.P., J.-M.Savi-gnac, N.P.A.Allard, Me Tessier, C.*R., Anatole Vanier, C.R., le capitaine Serge-A.Boissonnault, i Horace Lecavalier, Son Honneur J.-E.Martel, maire de Vaudrenil, le docteur A.-B.Clément, coroner du district de Montréal, 1« "Otaire J.-M.Vermette, de Saint-nvier, J.-P.Kavanagh, le noire J.-L.Boileau, le notaire V.Meek, M.Paul Dozois, Médérie Lavallée, C.-R.Lépine, J.-P.Tessier, Napoléon Langelier.Raoul Fournier, Léon Gagné, Gharle*-£.Bruchési, C.R., Gaston St- vo\ * û U VALEUR ANKUait ŒIA PRODUCTION DE PAPIER POUR LE QUÉBEC E5T DeM55,000.000 U paptor qua la* Canadian* pro* duitant parn ai au manda da lira, d’ambaHor dai call*, d'écrira da* lotira*, d'imprimer dos livra», da* journaux, da* magasin**.En four* nitsant la produit qui daviant la principal dépotHairo da la tcianca permanent#, la fabricant da papiar augmenta l'importanco du Canada Illimité.08 FABRIQUE ENVIRON 600 SORTES DE KPfcR AU CANADA f35| U CANADA PRODUIT PRÉS M 40* DU PAPIER'TOURNAl FABRIQUÉ DANS TOUT U MONDE •MWIN0 COMPANY 11411110 à PAGE 12 Montréal, jeudi L E DEVOIR 25 mars 1948 AINSI PARLE LE LECTEUR Le monde ouvrier Les responsables de la deuxième guerre mondiale e"fevr,€r Un peu de lumière sur une propagande mensongère 11,082 travaHleurj 140,945 journées de travail onf perdu individuelles Durant février, la période du temps perdu par suite d'arrêts de travail causés par des conflits industriels au Canada n’a guère varié depuis le mois précédent.C'est ce qui ressort du résumé mensuel des grèves et lockout que publie le ministre du Travail, M.Humphrey Mitchell.La grève des houilleurs en Alberta et en Colombie, commencée le 13 janvier, a causé environ 78 p.100 de la perte de temps totale pour février.Le 17 engagements des autres ne sont pas respectés, nous protes- ft'vrir on régla le différend par tons avec la dernière véhémence.Quand nous sommes en fonip.r0n,,V •'l 311 -3 tevner le (pir Philippe HAMEL) • (Suite) Le geste de l’Allemagne scandalisait l’Univers; celui de la Pologne passait inaperçu.La répudiation par l’Angleterre et la France de leur engagement de venir au secours de la Tchécoslovaquie, en cas d’agression, ne constituait pas, pour nous, un scandale; c’était presque un acte de sagesse.Toutefois, lorsque les défaut pour nos propres obligations, la publicité est discrète ; une puissante sourdine étouffe les protestations.Nous voyions, dans l’entrée de l’armée allemande en Tchécoslovaquie, une preuve qu’Hitler voulait dominer le i monde.Lorsque l’armée polonaise a pénétré dans ce même pays, qui, dans notre presse, a condamné cet acte de violence polonaise?Qui a regretté ce geste provocateur de la Pologne envers l’Allemagne?au travail avait repris dans toutes les mines des deux provinces, à l'exception de 11 en Alberta et deux en Colombie, qui emploient quelque 1,700 mineurs.A la fin de février on ne s’était pas entendu à ces 13 mines.I) après les chiffres anticipés pour février 1948 il y avait en | cours 15 grèves et lockout inté-| rossant 11,082 travailleurs qui , ont perdu 140,945 journées indi-I viduelles de travail, soit un cin- FERMES VENDREDI SAINT TOUTE LA JOURNEE OUVERTS SAMEDI — VoDUPUIS Tout ce qu’il faut pour “l’homme nouveau” Souples feutres printaniers POUR PAQUES , , .messieurs portez un chapeau demain pour saluer les élégantes i ‘‘la promenade de Pâques” .Choisissez parmi ces nouveaux modèles à bord uni, brodé, piqué, qui se porte baissé ou relevé.Cris beige.bleu, brun acier, foncé.bronze.Aussi, à peine trois semaines après cette invasion auda- l‘'''a1!' 1ÜU du ,emps.ou' cieuse de la Pologne en Tchécoslovaquie, Hitler demandait-il (je‘ 19 grèves' en -ro,nParaison à la Pologne le retour à l’Allemagne, du corridor et de Dantzig.Et, pour donner une forme conciliante à cette requête, il garantissait à la Pologne, en même temps, un port à Dantzig, et une augmentation de la durée du traité germano-polonais de dix à vingt-cinq ans.“Il était temps, déclarait Hitler, que disparaissent toutes les sources de friction entre nos deux pays”.(13H) Mais la Pologne se croyant puissante, en raison de l’appui militaire promis par la France et l’Angleterre, choisit de tenir tête à l’Allemagne; elle refusa d’acquiescer aux équitables demandes allemandes, que nous-mêmes aurions faites, si le traité de Versailles avait sectionné le Canada en deux parties par un corridor, comme l’avait été la Prusse.Nous touchons ici aux causes immédiates de cette guerre effroyable no.IL Nous sommes entrés en guerre pour sauver la Pologne.C’était notre savant prétexte.L’honneur nous y obligeait, prétendions-nous.Regardez ce pays, aujourd’hui, anéanti par une dévastation incroyable et soumis au régime soviétique.Magnifique succès, n’est-ce pas?Pour l’arracher à l’aigle germanique nous l’avons livré à l’ours moscovite.Beau triomphe! A MAINTES REPRISES HITLER OFFRE LA PAIX Après avoir mis brutalement à la raison la Pologne devenue imprudente, téméraire et même provocatrice par sa confiance aveugle dans l’aide que lui assuraient l’Angleterre et la France, Hitler nous a offert la paix à deux reprises con.iéetVives, les 19 septembre et 6 octobre 1939.(14) Nous, le« hommes de principes, nous nous pensions trop vertueux pour transiger avec Hitler qui venait d’écraser la Pologne abandonnée, dans sa lourde épreuve, par l’Angleterre et la France.Les garanties données par ces derniers pays avaient rendu la Pologne audacieuse et belliqueuse; elle commit l’erreur d’ajouter foi à des promesses vides de toute réalité.Mal conseillée par ses amis qui lui avaient donné la fausse mentalité des forts et l’avaient ainsi privée des arguments de la froide et saine raison, la Pologne se livra au martyre.Pour que l’holocauste fût complet, la Russie s’est ruée sur elle en même temps que l’Allemagne.Avez-vous jamais lu une ligne dans notre presse servile pour condamner cette agression de la Russie que rien ne pouvait justifier?La Russie était notre future alliée, il fallait user de diplomatie à son endroit et mettre nos grands principes en conserve.La demande de Dantzig et du corridor n’était pas si déraisonnable, si elle n’était juste.Dantzig, ville allemande, aurait dû toujours demeurer attachée à l’Allemagne.Le corridor qui séparait la Prusse en deux parties constituait une anomalie géographique et économique.Un peuple fier et conscient des inconvénients considérables qui résultaient de ce sectionnement arbitraire de la Prusse ne pouvait le supporter indéfiniment.Le genre d’amitié manifesté par la France et l’Angleterre à la Pologne valait-il mieux pour ce pays, qu’une haine bien conditionnée?(15) En cette circonstance, mieux eût valu, pour la Pologne, de trouver la h rance et l’Angleterre du côté allemand.Laissée alors à ses propres ressources, tout comme elle l’a été durant son écrasement par les armées allemandes et russes, la Pologne aurait été plus prudente; peut-être eut-elle acquiescé aux exigences allemandes.Chacun serait rentré dans son bien, évitant ainsi la guerre.Et la Pologne n’eût pas connu le joug russe, après avoir enduré une dévastation et un supplice effroyables.Incontestablement le chèque sans provision présenté, avec bluff, à la Pologne par l’Angleterre et la France, a allumé le conflit mondial préparé, de longue date, par le traité de Versailles.(à suivre) (13'i) Ibid.Page 168 (14) Ibid.Pages 217-219.(15) Pour mieux s'en convaincre lire: • Defeat in Victory" par Jan Oiechanowskt Ambassadeur de Pologne h Washington Editeur : Doubleday dt Co.Inc.Garden City, New-York.(1947).ECONOMISEZ VOS PAS ! 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