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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 31 décembre 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1947-12-31, Collections de BAnQ.

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"X* Canada tut una nation touvttaint at na pout avtc docilité acceptât de la Grande-Bretagne ou dtt Etats-Uni» ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude qu'il lui faut prendre envers la monde.” Lord TWEEDSUUIR Directeur : Girard FILION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur an chef t Orner HEROUX R.Iffreetre, et coafeeaeur.VOLUME XXXVIII — Nô 300 MONTREAL, MERCREDI, 31 DECEMBRE 1947 TEMPS PROBABLE: BEAU ET FROID Trois cents le numéro ‘Tannée 1948 sera une année de décisions graves Notre rôle dans le programme Marshall 99 Sera-t-il subordonné à notre commerce avec l'Angleterre ?- Un faux / réalisme qui oublie l'essentiel-Notre impérialisme désuet -Le glas du Commonwealth économique ¦Quand le 19 décembre les Canadiens ont connu les grandes lignes du programme d’aide à l’Europe présenté officiellement nu Congrès ce jour-là par le président Truman, ils ont éprouvé une grande joie, qui a été suivie d’une non moindre surprise.Depuis l’été dernier les espoirs d’équilibrer un peu mieux notre commerce avec les Etats-Unis reposaient sur notre participation éventuelle au programme Marshall.Les esquisses préliminaires laissaient des doutes sur ce point; l’on se demandait si nos voisins achèteraient de nous des produits qu’ils donneraient ensuite à l’Europe; cela paraissait chose plausible et même nécessaire à certains égards, et c’était pourtant à première vue un peu paradoxal.Au moment des restrictions le mois dernier, M.Abbott disait en guise d’encouragement que les deux gouvernements négocieraient un nouvel ‘Record de Hyde-Park” en vertu duqpel les fonds du programme Marshall serviraient à l’achat au Canada de produits essentiels à la réhabilitation de l’Europe; qu’ainsi les restrictions seraient de courte durée.Or voici que M.Truman confirmait ces espoirs en recommandant que sur le total de $17 milliards prévu pour les quatre années du projet, entre $6 et $8 milliards soient dépensés dans les autres pays américains, surtout pour des vivres.Quant aux céréales par exemple le message présidentiel indique que l’Europe recevrait 22,685,000 tonnes métriques provenant des Etats-Unis, et 31,740,-000 tonnes métriques provenant du reste de l’Amérique.* * * Tout le monde a applaudi au Canada.Puis les milieux officiels ont formulé un doute.Il restait à savoir si la portion canadienne du programme Marshall s’adapterait à nos engagements envers l’Angleterre.Car nous venons de conclure avec Londres un accord commercial qui a été très laborieux et auquel nos chefs politiques semblent tenir beaucoup, en dépit du iait qu’il est bien peu avantageux.L’Angleterre veut bien acheter notre blé à un prix de faveur, mais elle s’est fait prier quant à l’achat ( d’autres denrées alimentaires dont le Cana-’Æla a augmenté sa production pour répondre aux besoins anglais.Cette attitude de la délégation anglaise était une catastrophe pour notre gouvernement fédéral qui a fondé toute sa politique agricole pour plusieurs années à venir sur la clientèle britannique.Et le problème n’est pas résolu puisque le nouvel accord n’est que pour trois mois; c’est un ajournement jusqu’au programme Marshall qui doit commencer en avril prochain.C’est dans cette faible mesure qu’Ottawa a réussi à, faire prévaloir ses vues.Le programme Marshall devient donc d’autant plus important pour nous qu’il s’agit par ce moyen de régler non seulement notre déficit de dollars, c’est-à-dîre nos importations nécessaires des Etats-Unis, mais aussi de maintenir nos exportations vers l’Angleterre.Et si l’accord conclu avec la mission Liesching n’est que pour trois mois ce n’est pas seulement ni surtout parce que le Canada voulait garder sa liberté en vue du programme Marshall, mais parce que l’Angleterre ne veut pas accepter nos conditions et compte sur l’aide des Etats-Unis à l’Europe pour y échapper.?e* ?Dans le moment Ottawa tient plus à garder la clientèle anglaise que Londres ne tient à acheter ses vivres chez nous, et c’est pourquoi les correspondants qui font écho aux inquiétudes de nos gouvernants résument le problème de l’étrange façon suivante: Nos nouveaux contrats avec l’Angleterre sont susceptibles d’absorber à peu près tout le surplus exportable de denrées alimentaires du Canada, ainsi qu’une forte partie des surplus d’autres produits comme les métaux et le bois; pourtant les Etats-Unis se proposent d'acheter chez nous surtout des ali- ments; la seule manière de résoudre la difficulté serait donc que le programme Marshall serve à nous payer des produits que nous enverrons au Royaume-Uni en vertu des contrats qui de cette façon pourraient être continués après le mois de mars.Ainsi malgré les accords de Genève, et toutes les belles déclarations sur la diversification désirable de nos marchés, nos chefs politiques ne voient rien de mieux que de perpétuer la formule triangulaire qui nous a tenus jusqu’ici sous l’empire d’un dounle impérialisme économique.Si nous voulions vraiment diversifier notre commerce le programme Marshall nous apporterait une belle occasion de faire apprécier nos produits dans toute l’Europe occidentale.Nous dirions aux Anglais: “Vous avez besoin de notre blé, prenez-le en payant un prix un peu plus raisonnable, par exemple celui que vous accordez à l’Australie’’, et le reste serait disponible pour vente aux Etats-Unis à destination de l’Europe.Nous pourrions par exemple fournir une partie des 4,844,000 tonnes métriques de viande que M.Truman mentionne dans la part des autres pays américains.La politique d’Ottawa s’inspire de l’expérience d’un passé révolu.Nos chefs se disent sans doute que les importations alimentaires de l’Europe continentale sont en grande partie temporaires, qu’une fois ces pays restaurés ils n’auront guère besoin de nos produits agricoles.Tandis que l’Angleterre devra continuer d’importer des aliments qu’elle ne peut pas produire chez elle.* * * Ce raisonnement d’apparence réaliste omet un élément capital.L’Angleterre quand elle aura repris son équilibre voudra autant que possible acheter ses vivres soit au meilleur marché possible, soit des clients de ses industries.Jusqu’ici la préférence impériale .permettait aux Anglais d’exporter chez nous, cependant que d’autres facteurs d’ordre financier et politique inclinaient Londres à se ravitailler en partie chez nous.La guerre a augmenté nos exportations en Angleterre, mais ses conséquences auront détruit la situation artificielle qui permettait nos exportations d’autrefois.Avec la disparition de la préférence britannique l’industrie anglaise sera radicalement incapable de concurrencer l’industrie des Etats-Unis sur notre marché.Alors l’Angleterre n’aura plus d’intérêt à acheter chez nous, sauf si nos prix sont plus bas que ceux des autres fournisseurs.Ou bien le facteur transport favorisera des pays comme le Danemark dans la concurrence des prix.Ou bien l’Angleterre sera plus intéressée à acheter en Australie ou en Argentine, parce qu’elle aura plus de chance de vendre ses produits industriels à ces pays ,qu’à un Canada dont l’industrie a progressé et qui est voisin de la grande région industrielle des Etats-Unis.De plus, comme l’Angleterre entreprend le développement et l’exploitation de son empire d’Afrique, tandis que son empire mondial s’effrite, elle aura moins d’intérêt à cultiver, pour fins politiques, des relations commerciales moins avantageuses avec son Dominion américain.L’attitude de la mission Liesching indique bien à quel point les choses sont changées.Puisque c’est le temps des souhaits, souhaitons à nos gouvernants fédéraux d’ouvrir les yeux, de voir que le monde ne sera plus ce qu’il était avant 1939, que l’heure vient où même nos sacrifices n’intéresseront plus le Royaume-Uni, et que leur impérialisme est devenu un anachronisme.Les accords de Genève, s’ils ne restent pas lettre morte, auront vite brisé les liens économiques du Commonwealth britannique, et ce sera surtout le cas pour le^ Canada, où ces liens ne correspondaient ni aux facteurs géographiques ni aux exigences de notre développement industriel.3T.xn.47 Paul SAURI0L / Blocs-notes Gandhi et son rôle récent Nous n’avons guère entendu parler, ces derniers temps, du Mahatma Gandhi.Mais de récentes déclarations du premier ministre de l’Inde, le pandit Nehru, à l’occasion de l’anniversaire de l’université d’Alla-hahad, laissent deviner que son rôle, dans les heures critiques qu’a traversées l’Inde, a été considérable.Nous avons gagné la liberté avec un minimum de violence, a dit en effet le premier ministre.Mais la liberté à peine atteinte, nous avons dû nous frayer un chemin dans le sang et les larmes.Le* lumières paraissaient s’éteindre; mais une flamme étincelante continua de briller, illuminant le brouillard qui nous environnait.En contemplant cette flamme pure et hanche, la force et l’espoir nous sont revenus, et nous avons «riz rzsmranee que.quelque malheur qui puisse advenir à noire peuple, lame de l'Inde, forte et atths tache, s’élèvera toujours au- dessus du tumulte, sans crainte des exigences mesquines du moment.Combien d’entre vous, continua Nehru, se sont bien rendu compte de ce qu’a signifié pour notre pays, durant ces mois difficiles, la présence du Mahatma Gandhi.Tous connaissent son dévouement à l'Inde et à la cause de la liberté durant plus de cinquante années: mais nul service qu’il a pu rendre jusqu’ici à la cause de l'Inde et de l’humanité.ne peut l'emporter sur ce qu’il a accompli durant les quatre mois qui viennent de s’écouler, au cours desquels, dans un monde qui paraissait près de se désagréger, il se tint ferme comme un roc et vif comme un phare brillant de vérité, alorr que sa voix ferme et douce se fit entendre au-dessus du bruit de ta multitude, indiquant le chemin de la victoire.Il s’est évidemment passé dans l’Empire des Indes, ces mois derniers, des choses très douloureuses; mais il n’est peut-être pas mauvais de rappeler incidemment une parole de lord Mountbatien, l'ancien viei-rsi des Indes, aujourd’hui gouverneur général de ce que l’on ap- pelle le Dominion des Indes.Parlant à Londres même, ce haut fonctionnaire a déclaré qu’il ne fallait pas oublier que le calme était rétabli dans la presque totalité du pays et ouc certaines dépêches donnaient, en magnifiant des incidents régionaux, une fausse idée de ce qui s’y passait.Feu l’abbé Boire On a inhumé, la semaine dernière, aux Etats-Unis, l'abbé Ai-mé-P.Boire, curé de la paroisse Saint-Augustin de Manchester, au New-Hampshire.• M.l’abbé Boire était l’un des membres les plus connus, les plus hautement estimés du clergé franco-américain.Il était né dans l’Etat de New-York; mois il avait émigré très jeune, avec ses parents, dans le New-Hampshire.Il avait fait ses études dans notre province; toute sa carrière ecclésiastique s’était déroulée aux Etats-Unis.Tl avait chez nous de nombreux amis et il était très connu dans toute la Nouvelle-Angleterre.Au lendemain de sa mort, M.Laurent Galarneau écrivait dans Henry Wallace expose Avertissement f T" son programme des Etats'Unis i e monde (Pie XII) Sa candidature à la présidence aurait comme effet d'émoustiller les démocrates ( igt „ sénateur John Sparkman, démocrate, prédit aujourd’hui que son parti gagnera du terrain, à la suite de la décision de Henry A.Wallace de se porter candidat à la présidence des Etats-Unis.Cette décision, ajoute-t-il, aura comme résultat de chatouiller l’activité du parti communiste.En attendant, Wallace a continué sa campagne électorale qui devance de six mois au moins celles de ses principaux concurrents.A Milwaukee, hier soir, l’ancien vice-président a présenté au public ce qu'il appelle le “plan Wallace” en sept points, pour la reconversion économique de l’Europe, sous l’égide des Etats-Unis.Selon ce plan, les pays qui en ont les moyens, financeront un projet de cinq ans qui sera administré uniquement en regard des mérites et des besoins de chaque pays, sans égard à son caractère politique.C’est ainsi qu’on n’attacherait pas de conditions politiques ni économiques à l’octroi des dons; ceux-ci, par contre, ne pourraient pas servir à acheter des fournitures militaires, comme le en cas se produit actuellement Grèce et en Turquie.De plus, la Ruhr serait placée sous le contrôle des Quatre Grands et la Russie aurait part aux afaires d’une région sur laquelle elle ne possède actuellement aucun contrôle direct.Eleanor Springer connaîtra son sort aujourd'hui Kitchener, 31 (C.P.) — C’est aujourd’hui que .c magistrat H.It.Poison décidera de l’avjnir de la jeune Eleanor Springer, 19 ans, qui fut maintenue prisonnière par l’homme qui tua quatre de ses parents avant d-j se suicider 15 heures plus tard.On se souvient de ce drame qui eut lieu dimanche de bonne heure, à Montrose.Le magistrat de ce district a déclaré que la jeune fille avait été arrêtée dans son propre intérêt.Après avoir été fortement ébranlée mentalement la jeune fille a pu reprendre ses esprits et expliquer aux policiers les péripéties de la nuit fatale de samedi à dimanche.l’Avenir National, le quotidien français de Manchester; “Nos grandes réunions sociales et patriotiques ne seront plus pour longtemps ce quelles furent pendant des années", me disait un Franco-Américain très actif dans nos cercles en cette ville, en regardant la dépouille de V 'sti-mé curé de Saint-Augustin, M.l’abbé Aimè-P.Boire, décédé samedi matin dernier.Iai remarque est juste, car chez ce prêtre si estimé par tous ceux qui ont bénéficié de son ministère sacré, on trouvait pareillement une heureuse alliance du prêtre du Seigneur à l’homme d’action intéressé A fout ce qui touchait l’âme et le corps de ceux dont il avait charge et de tous les siens, c’est-à-dire de tous ceux avec qui il était lié par le sang, la langue, la race, le civisme et le patriotisme.Il était partout, de toutes les fêtes.de toutes les joies, de ions les deuils, de toutes les entreprises affectant sa paroisse, sa vile, son Etat et son pays et il se faisait tout à tous, pauvres et riches, humbles ouvriers, lettrés et homn es d'Etat, et partout et auprès ne tous, il gagnait les coeurs et les esprits, et sa parole chaude, vibrante et convaincante, agissait pour le bien de tous.Cet homme de Dieu fut un grand patriote, franchement Franco-Américain devant tous, un témoignage vivant que Ton peut être Américain cent pour cent, sans renoncer à l’héritage de l’esprit et de ta formation française et catholique.L’abbé Boire avait participé à certains des voyages de liaison organisés par le Devoir.Il s’était fait de tous nos cinis des amis.Sa mort suscitera, au Canada comme en Nouvelle-Angleterre, de très vifs regrets.C’est M.l’abbé Adrien Verret-te.curé de Plymouth, qui a prononcé son oraison funèbre, à Manchester.O, H.Trucs Toutes les propagandes obéissent aux mêmes lois.Elles savent quand il le faut distordre la réalité, la cacher ou l’exalter.Nous sommes si légers! Si Washington estime que le récit de ce qui se passe eu Chine constituerait de la littérature pernicieuse: aussitôt, l’énorme Chine commence à s’estomper, elle disparaît dans un brouillard artificiel tandis que les Chirois se contentent de souffrir et de mourir.Si dans le même temps le State Department considéré l’Iran comme un facteur utile, cymbales et grosses caises battent le rappel: subitement, le monde occidental devient perméable à l’huile iranienne, une odeur -de pétrole imbibe l’air que nous respirons, et chacun développe une conscience quasi douloureuse du lointain et mystérieux pays.Nous sommes, de semaine en semaine, victimes de ce jeu qui fausse toutes les perspectives.Les Russes ignorent les discours de Marshall ou de Bevin; nous connaissons, de ceux de Molotov ou de Vishinsky exactement ce qu’il faut pour les haïr — et Dieu sait que “ce qu’il faut” ne manque jamais! Etonnez-vous après cela que le peuple devienne sceptique! Avant Nous avons assisté sur la scène provinciale à des éclairages pareillement fantaisistes.Il s'agit des richesses minières du Nouveau-Québec.Qmnd les intérêts Hollinger voulurent se renseigner sur les ressources ferrugineuses de «la province du Labrador, Iis premières trac- tations obtinrent peu de publicité: il s'agissait de ne pas so susciter d’inutiles et de voraces concurrents.Puis, l’éclairage est devenu plus vif.Les journaux miniers ont exalté les premières découvertes.En Chambre québécoise, en 194B.on commença par signaler l’énormité des perspectives.Quand il s’agit d’accorder à la Hollinger des privilèges exorbitants.tout s’éteignit.Il ne s'agissait que de trois cents milles carrés, de tout petits milles de rien du tout, — ou en n’était pas encore aux “acres carrées”, qui restent une découverte montréalaise littéraire—; et ces milles é\«tK scents se logeaient quelque part dans un désert de glace presque inaccessible.On doutait de tout.11 y avait des mais, des peut-être, des si.L’industrie québécoise serait la grande gagnante.Une civilisation religieuse, avec des églises et des presbytères, fleurirait dans l’Unga-va, grâce à l’Union Nationale et au désintéressement de quelques millionnaires.La loi passa, les privilèges furent octroyés.Après Et aujourd’hui, nous revenons à la lumière.D’après une dépêche de la Gazette, parue hier, les géologues canadiens et américains viennent d’être convaincus “qu’une nouvelle source de première importance (en minerai de fer) est en vue à un moment où les riches ressources du domaine de la Mcsabi sont proches de l’épuisement”.Les mines du Québec ont les mêmes caractères que celles du lac Supérieur —- d’où l’on a extrait du minerai pour des millions de dollars.Les veines de fer furent découvertes, dit le Dr Hetty (géologue en chef de la compagnie), dans une étendue de “350 milles de longueur et qui atteint une largeur de 40 milles”.Les gisements “les plus prometteurs” reposent “dans une étendue de 90 miles”.Voyez-vous cela?90 milles où seraient encloses des fortunes.Selon le Dr Rilty le fer de cette région “sera un digne successeur de celui du Minnesota et du Wisconsin, et ce ne sera pas trop tôt pour*le salut de nos voraces industries de l’acier”.Comme le Wisconsin et le Minnesota ne se sont pas épuisés au bénéfice du Canada.“NOS” vorace* industries, cela signifie l’industrie américaine.Pour les rois * de l’acier Ainsi confirme-t-on les dires de quelques députés opposition-nistes.Si les solitudes du Nouveau-Québec sont exploitées, cela vient exclusivement de ce que les mines de fer américaines s’épuisent, et le trust de l’acier — comme l’adniTnistration — s’effraye des perspectives d’avenir.On affirme, par exemple, que les “riches et inépuisables" minerais du lac Supérieur ont été épuisés, en grandeur et en valeur, par la lourde consommation des temps de guerre”; à peine reste-t-il de quoi fournir à la demande “pour quelques années seulement”.Un autre observateur ajoute que les gisements du Minnesota et du Wisconsin ne sont oius que “des fosses presque vid4 18 16 35% 35)4 Pickle Crow .230 230 .84 80 80 Porc.Pen .16 15 16 52 53 Que.Man.67 70 60 65 Quemont .13% 13% 8% 9 Rouyn Merg.42 39 40 84 84 Rupununl 20 20 315 325 San Antonio .420 415 415 .72 66 72 Senator .62 61 62 83 85 Sherrltt .295 315 39 39 Silver Miller .49 47 48 385 410 Springer 140 142 21% 21% Sllanco 65 69 590 590 Steep Rock .215 217 .12% 12 12% Sylvanite .200 199 200 .70 67 67 Thom.Lund.44 43 43 100 107 Thurbols 13 13 203 205 Union Gas 9)4 9% .24 23 24 United OU .12% 12 12 Walte.465 ' 455 465 Walker .26)4 26 26% Wekusko.19 18 19 Wr.Harg.272 269 270 Carb Cons.Paper.19% 19 19% Dalhousle.50 49 50 Donnacona.23 22 23 Foothills .315 310 310 Int.Paper .60 59 60 Pend OreUle.>58 245 >58 Importance de la culture et de la consommation du tabac au Canada Pour le contrôle de la main-d’oeuvre Fonctionnement du régim* de mite en circulation des offres d'emplois Le “régime de mise en circulation des offres d’emploi” qu’a élaboré le Service national de placement est important pour l’économie canadienne à l’heure actuelle, et'constitue un instrument essentiel pour le maintien du plein emploi- La mise en circulation est un moyen systématique d’étendre, en cas de nécessité, une région de recrutement de main-d’oeuvre en faisant passer les offres d’emploi aux bureaux locaux de placement en dehors de la localité où les demandes ont été soumises.Pour une catégorie spéciale de travailleurs on peut faire circuler les demandes d’un bout du pays à l’autre.En 1946, le total des mises en circulation d’offres d’emploi atteignait 31,000.Le nombre n’est pas beaucoup plus élevé que celui des années ’20, mais les élé.ments ont sul.\ un grand changement.Les mouvements sont devenus de plus en plus partie d’un ajustement à long terme de la main-d’oeuvre disponible, en comparaison dse premiers transferts temporaires qui devaient répondre aux besoins saisonniers seulemçnt.Quoique le régime actuel permette la circulation d’offres d’emploi partout dans le Dominion, le procédé a pour principe, toutefois, qu’il ne faut recommander les déplacements que lorsqu’on a épuisé la main-d’oeuvre disponible dans la localité.Le réseau d’échange prévoit donc les différents niveaux auxquels peut se faire la mise en circulation.PRINCIPES DIRECTEURS Pour décider si l’on doit mettre l’offre en circulation on con.sidère surtout: la disponibilité de logement, les dispositions pour le paiement des frais de transport, la permanence de l’emploi, les différences de taux de salaires entre les localités et les conventions syndicales.Si le fonctionnaire de al mise en circulation juge que l’emploi offert s’y prête il le fera circuler, avec le consentement de l’employeur, dans la “zone de première circulation”.Cette zon ecomprend ordinariement els quatre ou cinq bureaux locaux adjacents.(Dans les régions populeuses cette zone a un rayon de 50 à 60 milles.) Si on ne peut obtenir dans cette zone le travailleur ou les travailleurs requis, l’offre sera passée au bureau régional, (le Dominion est divisé en cinq régions), pour la circulation dans toute la région.Si on ne réussit pas encore, l’offre est passée en circulation interrégionale.En vertu du régime de circulation, les employeurs peuvent envoyer leurs représentants faire le choix dans les régions d’emploi elles-même, quoique le bureau loca Ide placement puisse encore choisir les aspirants avant que les représentants des employeurs ne fassent l’embauchage même.Cette méthode ne fait pas que prévenir les déplacements inutiles; c’est aussi une protection pour l’employeur et i’employé, puisque les dossiers d’emploi des deux parties sont conservés aux bu.reaux de placement.ILE BATIMENT A MONTREAL EN 1947 Environ 4,000 logements nouveoux Durant l’année 1947, le département de l’inspection des bâtiments à l’hôtel de ville a autorisé la construction ou la modification de 5.549 bâtiments, dont des manufactures, des garages, des entrepôts en Rran.d «"noA* bre.On a construit près de 2,00U maisons privées et 66 maisons d rapport renfermant quelque 4.-UÜÛ logements, pendant que de» modifications apportées « des bâtiments ont apporte -71 i-ge ments additionnels.En 1946, on avait auto”»* ie* rection de près de 6,000 logements.Il faut compter dans ce dernier chiffre plusieurs ©en* taines de maisons de la H artime Housing.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE s été faite » la CITE DE MONTREAL par Victor, Dupuis, no 487.rue Sherbrooke ouest, pour permission d’érlger un poste d'essence et emmagasiner de l’essence dans 2 réservoirs de 1000 gallons chacun sur les lots de subdivision nos 168 et 169 du lot no 181 de la division cadastrale Paroisse de Montréal.Quartier Notre-Dame-de-Grftce, lots coin nord-ouest de l'avenue Western et le boulevard Décarie Toute opposition i.cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.AVIS demande aétéfaltea la CITE DE MONTREAL par Samuela & Samuels Limited, no 3692 Boulevard Saint-Laurent pour per mission d'installer une chaudière a vapeur de 8 c.v.sur le lot no P.404 de la division cadastrale Village Incorpore de Salnt-Jean-Baptlste, Quartier Saint-Louis.no 4416 Boulevard Saint-Laurent.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au sousalgne dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONCEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.AVIS DEMANDE a été faite à la CITE de MONTREAL par Labelle Aluminum Enr’g, no 837, rue Saint-Paul ouest, pour permission d'établir une fonderie d'aluminium et garder en place six moteurs électriques 4 x 7)4 et 2 x 5 c.v.sur le lot no 1824 de la division cadastrale du quartier Sainte-Anne.Quartier Sainte-Anne, no 837, rue Saint-Paul ouest.Toute opposition à cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.AVIS DEMANDE a été faite ^ _ la CITE de MONTREAL par Lacross Building, no 4530 rue Clark, pour permission d'installer une chau dière à vapeur de 60 c.v.sur les lots de subdivision nos U, 12.13 et 14 du lot no 11 de la division cadastrale Village Incorporé de la Côte Saint-Louis, Quartier Laurier, no 4530 rue Clark.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONOEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.AVIS DEMANDE a été faite A la CITE de MONTREAL par Dry Dock Garage, no 4951, rue Notre-Dame est, pour permission d’établir un atelier de réparation d'autos sur le lot de subdivision no P.1, P.2, P.3 et P.4 du lot no 1 de la division cadastrale de la paroisse de la Longue-Pointe.Quar-, tier Mercier, no 4951, rue Notre-Dame est.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité.J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.Valeur de la production canadienne de près de $50 millions en 1946 — La préparation du tabac REMBOURREURS MATELASSIERS REMBOURREURS-MATELASSIERS BOYER LIMITEE Spécialités r meubles et mhtalas tut commande ainsi qne réparations.Estimés gratuits sur demande.3844 Henri-Julien PL.111* SALLES A MANGER Abolition des contrôles sut la pulpe et le papier Levée des prix-plafonds sur le raisin et les pruneaux importés OTTAWA, 31 (C.P.) — La Commission de* prix a aono«e4, hier soir, que tout ce qui restait des contrôles sur l'approvisionnement, la fabrication et la distribution du bois de pulpe, du papier-carton et autres types de pulpe et de papier, était aboli à compter d aujourd’hui ainsi que tous les contrôles sur la fabrication «t 1 usage dt la fibre dure.Les prix-piafonds sur la plupart de ces produits ont été levé* an mois de septembre dernier et il avait alors été annoncé que d autre* contrôles seraient abolis à la fin de l'année.La Commission des prix a aussi annoncé que les plaronoa de prix sur le raisin de Corinthe et autres raisins importés et les pruneaux étaient enlevés.L’achat en grande quantité de ces fruits secs par la Corporation de stabilisation des prix a été discontinué i! y a quelque temps et les prix-plafonds avaient ete maintenus jusqu à ce qu’on ait écoulé les approvisionnements que la Corporation avait en mains.L Hôtel LAFAYETTE Amherst et Demontigny BONNE CUISINE • BIERE et VIN Téléphone: CH.8825 Le tabac blond symbolise en quelque sorte une moisson d’or pour le Canada.L’année dernière, celle-ci a atteint des proportion* gigantesques.Le privilège de griller une cigarette, de déguster une pipe ou un cigare a imposé aux Canadiens un versement au fisc de quelque $200 millions.Presque tout ce tabac.— à 2 pour cent près — provient de la production domestique.Il y a fédéral de l’Agriculture a poursuivi de nombreuse» experiences.Il fallait créer et promouvoir des méthodes pour enrayer le danger d’ennemis naturels, tels le sphinx du tabac, le ver gris, le ver fil-de-fer.Il s’agissait aussi d’améliorer et de mettre à l’épreuve des engrais chimiques; en effet, si ceux-ci ne comportent pas de doses précises, ils risquent d’entraver la croissance plutôt que de l’activer.Une .A PRODUCTION DE LA HOUILLE EN ANGLETERRE Jn grand effort sera tenté pour en augmenter le volume et la qualité AVIS PUBLIC HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière Alex.JULIEN pxopriétair* 446 Place Jacques-Cartier MA, 9331 A Tl* public est par les présentes don né que ROLANDE LANCTOT, fille majeure.RITA LANCTOT, fille majeure, et SERGE LANCTOT, employé, tous trois de la cité de Montréal, s'adresseront à 1s Législature de la Province de Québec, A sa prochaine session, pour modifier le dernier testament et les deux codicille* de feu Joël Lanctôt de son vivant de la cité de Montréal, aux fins de permettre aux pétitionnaires, grevés de substitution, d'étre Immédiatement saisis de l'absolue propriété des biens substitués; et & certslnes autres fins.MONTREAL, le 16 décembre 1947.ROBITAILLE & POUUOT.Procureurs des pétitionnaires.! La culture de* pommes de terre AVIS AtU est par les présentes donné que Messieurs COme Cartier.Auguste Desrosiers et Jacques-Antoine Cartier ot Madame Marie-Anne Valois, veuve de feu Georges-Etienne Cartier, agissant tous en leur qualité de fidéicommissaires et exécuteurs-testamentaire» de la Succession de feu Sir Georges-Etienne Cartier, s'adresseront à la Législature de la Province de Québec, h sa prochaine session, pour l'adoption d'une loi déterminant la nature et l'étendue de leurs pouvoirs comme fidéicommissaires et exécuteurs-testamentalres de ladite Succession Sir Georges-Etienne Cartier.Les Procureurs des requérants.DORAIS ü DORAIS RENDEMENT DE 70 QUINTAUX A L’ACRE DANS LA PROVINCE DE QUEBEC Québec.3L (D.C.N.) — La division agricole du bureau des statistiques estime à 148.700 acres la superficie cultivée en pommes de terre en 1947, dans la province de Québec.Le rendement moyen obtenu à l’acre, serait de 70 quintaux et la récolte totale de 10,409,000 quintaux.Un acheteur enregistre la récolte de tabac d'un cultivateur.Les Canadiens dépensent annuellement près de $330 millions en achats de tabac.quelques années à peine, on es- division du tabac au ministère limait que le Canada était situé surabondance de chlore rend la Iwekélkutm • Service Personnel • • Conseil D'expert» Commandes Exécutées Pkmptemut C.B.CHARRON SCO.COURTIERS EN VALEURS 222 o., St-JacquM - MA.*148 sur une latitude trop au nord pour produire du tabac.La récolte de 1946, évaluée à 110,358 acres, a cependant fourni 141,-384,000 livres de tabac.D’une valeur de près de 850 millions, elle constitue la plus précieuse de toutes les récoltes spécialisée* au pays.Elle procure le gagne-pain à quelque 300,000 personnes.v Si cette industrie a progressé normalement, signale un article publié sur ce sujet dans la revue de l’industrie chimique.“l’Ovale C-I-L”, elle a reçu sa plus forte impulsion au cours des derniers vingt ans, alors que la Division des Fermes Expérimentales instaura au Canada des plants non veaux, améliora la culture et préconisa l’usage des engrais.La surabondance feuille de tabac difficile à con sumer.Une fois sélectionné, le tabac est torréfié à des températures atteignant 180° F.Il est ensuite trié selon sa couleur, sa taille, sa texture.Puis, on Tentasse dans des barriques de bois où on le laissera fermenter pendant trois ans avant de l’employer Essoupli, puis écôté.mélangé tranché et séché, le tabac est dt rigé vers le moule à cigarettes Un seul appareil confectionne 1,200 cigarettes à la minute- La pellicule cellulosique “Cellophane” spéciale, employée à l'emballage du paquet de cigarettes n'atteint que neuf dix-millièmes de pouce d’épaisseur et elle est fortement à l’épreuve de 1 humidité et des émanations gazeuse*.WÊË AVIS DEMANDE s été faite A la CITE DE MONTREAL par Canadian Outfitters Co.Limited, no 3692 boulevard Saint-Laurent, pour permission d’installer une chaudière à vapeur de 42 c.v.sur le lot no P.404 de la division cadastrale Village Incorporé de Salnt-Jean-Baptlste.Quartier Saint-Louis, no 4416 Boulevard Saint-Laurent.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité, J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, le 2 janvier 1948.AVIS AVIS DEMANDE a été faite a la CITE de MONTREAL par General Motors Truck Branch, no 5675 Boulevard Saint-Laurent, pour permission d’installer une chaudière A vapeur de 100 c.v.sur les lots de subdivision nos 373-1.373-2.373-3, 373-4 et 373-5 du lot no 10 de la division cadastrale Village Incorporé de la Côte Saint-Louis, Quartier* Saint-Michel, no 5675 boulevard Saint-Laurent.Toute opposition A cette demande doit être communiquée au soussigné dans les quinze Jours.Le greffier de la Cité, J.-ALPHONSE MONGEAU Montréal, le 2 Janvier 1948.AVIS DEMANDE a été faite a la CITE DE MONTREAL par Park Holdings Realty, no 759 McGill Street, pour permission d'installer deux chaudières A vapeur ième plâce.portante partie.Dimanche après-midi, le Royal recevra la visite des Séna- Voeux de bonheur, santé, prospérité (Royet Çaxiêpy JÇimitèe Successeur* de Leblanc et Garièpv DESSINATEURS et TAILLEURS pour DAMES et MESSIEURS 1430, RUE BLEURY Au-dessus du théâtre Impérial MONTREAL II 1
de

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