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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 16 octobre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-10-16, Collections de BAnQ.

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"Ia Otntda «•* uis* attloa aouvaralac at n* Veut avec docilité accepter de la Qrende-Breu-•ne ou de« Etata-Um» ou de oui que ce «oit l'autre.TatUtudt qu’il tut faut prendre eu.era te monde Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'eat pas envers le Commonweaitn britannique dea notions maU envers le Canada et •on roi.et ceux qui contestent ceci rendent k fcon avis un mauvais service au Commonwealth." She ta a sovereign naMon and cannot take Her attitude to the world docilely from Britain •r from the United States or from anybody else.A .Canadian’s first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who denv this are doing, to my mind a great dlsaervlce to tha Commonwealth.'* (l-X-37) Lord Tweedsmuir DEVOIR Montréal, mercredi 16 octobre 1946 VOLUME XXXVII — No 238 ~ HEDACTIOH CT AEMINJSTRATJON «30 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE *BE!air 3361 sons.DIMANCHES ET FETES Administra Hon Rédaction : Direetetii > Georqat* PELLETIER FAIS CE QUE DOIS R «docteur en chef i Omet HEROtJX Gérant : dF.3361 BE.3366 BE.3363 Dix chefs nazistes ont été pendus la nuit dernière ,a préférence britannique i et le trust de l’aluminium Ce que la loi de Nuremberg apporte au monde Lin débat qui s'engage à Londres et qui pourrait bien avoir pour effet de nous ! débarrasser d'une absurdité dans notre régime douanier- Sorte de procès international-Le trust de l'aluminium et la Grande-Bretagne semblent avoir partie liée Les procès internationaux deviennent la mode.Après ceux de Nuremberg, dans le domaine politique, voici qu'il va s’en entreprendre d'autres, dans le champ économique.C'est ainsi que l’absurde préférence britannique et impériale que le Canada,entretient dans son régime douanier depuis bientôt cinquante ans doit être soumise, sous peu de jours, à l’appréciation d'un tribunal de nations.Une dépêche que l agence Canadian Pcess transmet de Londres, par câble, signale que les dix-huit puissances qui ont travaillé à l’élaboration des traités de paix ont constitué une commission pour étudier les questions relatives au commerce et à l’embauchage.Cette commission a commencé de siéger dès bier, 1 5 octobre, et elle doit prendre connaissance de diverses propositions groupées sous quatre chefs et ayant trait: a) à l'obligation et au maintien de niveaux hauts et stables de l’emploi et des activités économiques; b) à la réglementation des restrictions et des discriminations en matière de commerce mondial; c) aux méthodes financières respectives des pays; d) aux accords intergouvemementaux.Programme assez flou, voire nébuleux, susceptible de permettre des débats sur à peu près n’importe quoi.Cependant la dépêche de la Canadian Press précise que l’initiative de cette conférence économique vient des Etats-Unis et que ceux-ci ambitionnent manifestement de faire disparaître certains accords financiers et commerciaux, en particulier le système britannique et impérial de préférence douanière.Tout indique que cela déterminera un conflit, peut-être un conflit aussi grave que celui qui résulte de la question de Trieste et qui dresse déjà le monde slave, soumis à la Russie communiste, contre le monde dit occidental.Les positions sont ptbes en tout cas, s il faut en croire • l’information de la Canadian Press, dont la depêéhe câblee de Londres se termine en termes fort explicites; Les membres dit Commonwealth des nations britanm-que s.quoique favorables à l’idée d un commerce mondial plus libre et de l'abaissement des barrières tarifaires, se rendent à la conférence de la Commission avec l’intention bien arrêtée de ne renoncer à aucune de leurs positions, à moins d'obtenir la preuve qu’une telle modification de leur attitude puisse profiter à tous.Les représentants du ; Commonwealth, au nombre desquels se trouve M.Hector McKinnon, d’Ottawa, président de la Commission cana-| dienne du tarif, se sont consultés avant l’ouverture de la, jl conférence.Ça serait donc le bloc de l’Empire contre le bloc des ^ Etats-Unis.Les sympathies du Canada, par son principal représentant à cette conférence, M.McKinnon, paraissent d ores et déjà manifestes: elles vont à 1 Empire.La géographie veut pourtant que le Canada soit bien mal situe pour s'opposer à une volonté arrêtée des Etats-Unis, en matière de commerce ou en d’autres matières.I Quant à l'offensive des Etats-Unis contre la préférence britannique, elle parait depuis assez longtemps décidée.Dès le mois d?septembre, on en parlait à Ottawa et 1 un des correspondants du Financial Post, journal de Toronto, M.Kenneth R.Wilson, en faisait mention, en soulignant que l'offensive serait «dirigée contre la préférence britannique, tout particulièrement en ce que cette préférence a de favorable aux monopoles privés et aux cartels.Or le régime de préférence douanière que le Canada reconnaît à la Grande-Bretagne et au reste de l’Empire favorise nettement, aux termes mêmes de l’accord commercial que nous avons, depuis février 1917, avec la Grande-Bretagne, le trust de l’aluminium, représenté chez nous par les deux sociétés Aluminum Company of Canada et Aluminum, Limited.Il en est du reste ainsi de tous les articles de notre tarif douanier qui concernent le métal «luminium et ses alliages.Le principal de ces articles, le numéro 351, permet 'entrée en franchise sur le marché canadien de tout le meal aluminium, sous la forme brute ou sous la forme semi-luvrée, en provenance du Royaume-Uni ou de n importe |uel pays de l’Empire: Aluminium et ses alliages, à l'état yrut ou partiellement ouvrés, savoir: gueuses, lingots, yl.ocs, barres à crans, bremes, lopins et masseaux: barres, cingles et fils: angles, pièces en U, poutres, pièces en T, e autres sections et formes laminées ou étirées: tuyaux et \bes : plaques, bandelettes ou lames, y compris les certes ; cercles, n.d., ou clinquants, de moins de .005 pouce {’épaisseur, unis ou bosselés, avec ou sans Renforts; fils et âbles, en tresses ou retors, renforcés d'acier ou non: pou-Ue d'aluminium.(Article 353 du tarif).Ces mêmes marchandises, selon notre tarif dit interme-jiaire et note tarif dit général, sont frappées d’un droit de 50 pour cent, plus un droit de guerre supplémentaire de 10 pour cent.Longtemps les Etats-Unis ont dû se contenter, pour è commerce d’aluminium qu’ils font avec nous, du trai-iement qui prévoit un droit de 30 pour cent.Puis, en 1939, à la suite d'un accord commercial qui vaut encore, a douane canadienne leur a consenti un droit particulier Je 27}/^ pour cent, plus, depuis la guerre, le droit supplémentaire de 10 pour cent, ce qui rétablit, à toutes fins pratiques, le tarif à 30 pour cent ad valorèm.La Grande-Bretagne, par contre, bénéficie non seulement de la préférence telle qu'inscrite au tarif, mais cette préférence, elle se l’est fait ratifirr et confirmer par l’ac-:ord commercial que nous avons conclu avec elle en 1937, qui continue de valoir par le jeu d’une sorte de tacite reconduction (l’accord se maintient indéfiniment, sauf dénonciation après préavis de six mois).Bien plus, aux termes de ce même accord commercial, la Grande-Bretagne, non contente du régime de franchise pue nous lui faisions déjà pour ses marchandises d’alumi- nium, s’est fait garantir explicitement une marge de préférence d’au moins 25 pour cent, contre tous les autres pays, sur certains produits énumérés à l’article 353 du tarif canadien.L’article 8 de l’accord de 1937 stipule en effet: Le gouvernement du Canada s’engage, en ce qui concerne les produits du sol ou de l'industrie du Royaume-Uni énumérés à la liste V ci-annexée, à veiller à ce que la différence entre les taux des droits de douane frappant ces produits à leur importation au Canada, quand ils sont transportés sans transbordement d’une partie quelconque de l’Empire britannique jouissant des avantages du icrif de préférence britannique, dans un port de mer, de lac ou de rivière du Canada, et les taux frappant les produits similaires du sol et de l’industrie de tout autre pays étranger, ne soit pas moindre que la différence prévue à ladite liste.Et la liste V, annexée à l’accord commercial de 1937, indique une marge de préférence de 25 pour cent sur l'aluminium et ses alliages, savoir: angles, pièces en U, poutres, pièces en T, et autres sections et formes laminées ou étirées, tuyaux et tubes.(Accord commercial entre le Canada et le Royaume-Uni, signé à Ottawa, l» 23 février 1937, et documents y relatifs, chei l’Imprimeur du Roi, à Ottawa, page 33).Ce qui veut dire que le Canada a dressé et qu’il maintient ainsi, au seul bénéfice de l’Angleterre et des autres pays de l’Empire, une barrière tarifaire contre le reste du monde.L’on comprend que les Etats-Unis n’en soient ni satisfaits, ni contents.D'autant plus que de cette barrière tarifaire, le Canada n'a absolument pas besoin pour protéger ;on industrie et ses industries de l’aluminium.Il n’y a pas un autre pays au monde qui puisse produire l’aluminium à un coût aussi minime que les usines d’Arvida, propriété du trust, et avantagées qu’elles sont par la génération électrique que leur permet, dans des conditions exceptionnellement favorables, l’exploitation d’une ressource naturelle de la province dé Québec: Ita eaux régulariséea de tout le bassin du lac Saint-Jean.De la protection tarifaire contre tous les pays qui ne sont pas de l’Empire britannique, le trust de l’aluminium n'a certes pas strictement besoin pour lui-même.Mais, étant donné sa taille, qui en fait déjà un véritable Etat dans l’Etat canadien, il ne lui est pas désagréable et pas immédiatement désavantageux d’avoir partie liée avec une puissance de la taille du Royaume-Uni.D’autant plus que cette union lui vaut des entrées sur d’autres marchés, facilite ses relations dans le monde.L'Alcan et YAlted, c'est-à-dire Y Aluminum Comapny of Canada et l’Afami-num, Limited, possèdent des filiales dans un grand nombre de pays de l’Europe continentale, de l’Asie et de l’Afrique.Le trust n’a donc pas à souffrir dans ses intérêts pécuniaires de son association avec John Bull, pas le moins du monde.Les profits qu'il ne prend pas au Canada, dans ses usines de transformation secondaire ou transformation manufacturière, il va les prendre en Grande-Bretagne même, où il possède déjà, par des filiales, des industries de ces mêmes sortes.Ce sont ces filiales qui lui permettent de réimporter au Canada, sous forme semi-ouvrée ou sous forme manufacturée, une part de l’aluminium qu’il exporte en Grande-Bretagne sous forme brute du lingot.Les inconvénients d'un tel arrangement, véritable absurdité économique consistant à faire voyager de la matière première, sans raison comme sans nécessité, à lui faire faire du tourisme, à seule fin de servir les intérêt' de la Grande-Bretagne, c’est le Canada, ce sont les ouvriers canadiens et les consommateurs canaditns qui sont les seuls à en faire les frais.Le trust de l’aluminium n’a pas d’objection à envoyer en Angleterre du métal brut, produit dans les lingotières d’Arvida, pour le faire transformer et manufacturer là-bas, quitte à le ramener ici sous formes de produits finis ou semi-finis: c’est le consommateur qui paie.Le printemps dernier, comme les laminoirs de l’aluminium au Canada et en Angleterre ne pouvaient suffire à la demande de l'industrie manufacturière canadienne, l’on a, par décret d'Ottawa, aboli temporairement les droits sur la feuille d’aluminium et sur diverses formes d’aluminium laminé.Mais les intérêts du trust de l’aluminium et de la Grande-Bretaagne sont si bien engrenés et imbriqués.qu’il n’a pas été possible d’enlever, même temporairement, les droits sur certains articles semi-ouvrés: ceux qui sont mentionnés et énumérés à l’annexe V de l’accord commercial anglo-canadien de 1937 et sur lesquels la Grande-Bretagne s’est assuré une marge de préférence d'au moins 25 pour cent.Un accord commercial avec l’Anglt-terre n'est pas simple chiffon de papier: le Canada a dû le respectes intégralement.Sans doute, la partie de la préférence britannique inscrite au tarif canadien et qui affecte l’aluminium n’est-elle pas la seule qui offusque les Etats-Unis.Mais cette partie-là peut être celle qu’ils remarquent davantage, attendu que depuis la guerre, comme avant et pendant la guerre, dans leur propre territoire, ils se sont appliqués à contrecarrer leur trust de l’aluminium, proche parent du nôtre: on sait que Y Aluminum Co.of America, YALCOA, est de même origine que YALCAN et YALTED.Washington, tout rVtoment encore, a fait de son mieux pour susciter de la tl4currence à YALCOA, en cédant à d’autres entreprises.notamment Reynolds Metals Co., Ltd.la plus grande partie de l'aluminene organisée au temps de la guerre.Les débats économiques qui commencent à Londres n’auraient-ils pour effet que de nous débarrasser de l'absurde préférence britannique et impériale, ça serait déjà quelque chose.L’actualité Lo donse et te style Les Ballets Jooss ramènent leur grâce et letrr satire.La Table Verte, La Grande Ville, Un bal dans la Vienne ancienne, Week-End au Ma.noir.Le fils prodigue.Pavane pour une infante défunte, Caprice de Ma-telot, autant de tableaux animés empreints d’un charme exquis.On dirait de vieilles estampes descendues des cadres des musées et qui se promèneraient pour le délassement de nos yeux.Triomphe aussi de l’agilité.Danseurs et ballerines ont trouvé le secret de Vélèva-lion.Us semblent aériens et éthérès comme des rayons de lune.On mesure Y évolution accomplie, si l’on songe qu’aulrefois, il fallait l’aide de poulies pour donner au public (suite à la page deux) Le suicide de Goering-Les dernières paroles des suppliciés "Les Bolchevistes vous pendront un jour" Blocs-notes Réformes municipales Au congrès de l’Union des conseils de comtés municipaux présentement en congrès à Montréal, le ministre des Affaires municipales, M, Bona Dussault, a soulevé des questions d’un intérêt très pratique.Se fondant sur sa longue expérience dans les questions municipales, puisqu’il a été longtemps maire de son village de Saint-Marc et préfet de son comté municipal de Portneuf, M.Dussault demande aux congressistes s’il ne serait pas opportun de faire les modifications suivantes au Code municipal: L’année fiscale des municipalités rurales suit le calendrier: elle commence le 1er janvier et se clôt le (suite à la page deux) caxnet du g,tinckeu\ Ça serait même beaucoup.ia.x-àj Emile BENOIST Un petit ieu de société dans les bureaux des chefs d’Etat.A la suite du précédent de Nuremberg, qui de nous ou de nos parents, sera zigouillé lors de la prochaine guerre, si nous perdons?* ?La production du sel va recommencer, disent les journaux.Hélas 1 ce ne sera pas l'extraction du sel de la sagesse.1t i< ir Le correspondant John Strohm, de retour d’un voyage en Russie, mande qu’on y vend les tomates à $2.00 la livre, et les oeufs à SO sous l’unité, sans compter la bière à $2.25 la bouteille.C’est dire que la démocratie y est à prix élevé.?«r Un recorder, à ce qu’on apprend, a rendu jugement toute sa vie, sans en avoir le moindre droit.Tout comme ceux qui.d’après un savant juge, ont été pendus illégalement, par suite d’un vice de procédure, en ces dernières années.Ce qui peut consoler les accusés et exécutés, c’est que le recorder était homme d’une grande droiture, et que les pendus l'avaient dûment mérité.* Radio-Canada annonce qu’elle réduira le coût de ses programmes, afin de ne pas dépasser le budget de six millions que lui versent annuellement les auditeurs canadiens.Elle serait surtout bien inspirée de nous débarrasser des sketchs, de la musicaille et des conférenciers obligato, apparemment choisis pour leur impérissable platitude.Il est vrai qu'ils servent de repoussoir aux quelques beaux concerts qui nous arrivent par-ci parla.En fait, on semble en être rendu au point où les disques de gramophone sont encore cc qu’on nous offre de mieux.* ?Il est vrai que comparé aux autres postes privés, la CBC resplendit en qualité, comme une étoile de première grandeur 1 * ¦* * On annonce que le coût du papier augmente de $10.la tonne, soit 68% depuis mars, que les hôpitaux vont demander un dol'ar par jour, de plus, à leurs clients.Chaque semaine, on signale ainsi des hausses dans le prix des marchandises et des services.Salaire et prix, l’un n’est que l’ombre de l’autre.* * * Cependant, notre gouvernement tire désespérément sur la queue fie rinflationiste spirale, pour l’empêcher de se dérouler.Il pourra se rendre le témoignage d’y avoir largement contribué en donnant ie premier l’exemple lorsqu’il s’est volé lui-même une hausse d’indemnité de trente-trois pour cent, et libre d’impôt.U tîrlach»ux Choses d’hier et d'auiourd'hui Il y a des vices qui ne tiennent à nous que par d’autres, et qui, en ôtant le tronc, s’enlèvent comme des branches.PASCAL Dix des condamnés de Nuremberg ont été pendus la nuit dernière.Hermann Goering s'était suicidé quelques heures auparavant avec du cyanure.Une enquête a été instituée pour découvrir comment il s'est procuré ce poison, comment il a pu le gurder sur lui et porter à sa bouche la capsule de verre.Les dix autres ont marché au supplice sans broncher.Leur sort, au moins quant à la majorité d'entre eux, n'inspire guère de regret, même en Allemagne, sauf à certains amis personnels et à leurs proches.J3ar l'aventure hitlérienne-a comporté tant de persécutions et d'excès que ceux qui y ont pris une part prépondérante sont peu sympathiques.Sous ce rapport les suppliciés de la nuit dernière ne sont pas tous sur le même plan.Le premier exécuté a été Joachim von Ribbentrop, qui a été pendu à 1 h.14 ce matin (7 h.14 hier soir à Montréal).Le signataire avec Staline du pacte germano-soviétique d'août 1939, a dit avant de mourir: "Dieu protège l'Allemagne.Mon dernier souhait est que l'Allemagne retrouve son entité et qu'un accord se fasse entre l'Est et l'Ouest.Je souhaite la paix au monde".Les chefs militaires, ceux dont lo condamnation a causé le plus de surprise parce que la discipline militaire ne laissait pas beaucoup de responsabilité personnelle aux chefs des forces du Reich, ont fait face à la mort avec sérénité.L'un des correspondants qui assistaient à l'exécution rapporte que le maréchal Keitel est monté à l'échafaud comme il serait monté sur un kiosque pour une revue de ses troupes.Puis le maréchal a dit; "Je demande à Dieu tout-puissant d'avoir pitié du peuple allemand.Plus de 2,000,000 de soldats allemands sont morts pour la patrie avant moi.Je suis mes fils".Elevant la voix, il a crié: 'Tout pour l'Allemagne".Le général Jodl a dit seulement: "Je te salue, mon Allemagne".Kaltenbrunner, chef de la police de sécuriti na-ziste, a déclaré: "J'ai aimé mon peuple allemand et ma patrie d'un coeur ardent.J'ai fait mon devoir selon les lois de mon pays, et je regrette que mon pays ait été conduit cette fois par des hommes qui n'étaient pas des soldats, et que des crimes ont été commis dont je na tovais rien.Bonne chance â l'Allemagne".La même note patriotique revient dans la plupart de ces ultimes déclarations.Plusieurs des condamnés avaient pensé à leur âme avant de mourir; cinq d'entre eux étaient catholiques; un journaliste, qui a entrevue les condamnés dans leurs cellules hier, a dit que Hans Frank, qui fut dictateur de la Pologne occupée, et qui s'est converti au catholicisme, paraissait aller à la mort avec joie.Avant son exécution, Frank a dit: "Je ^uis reconnaissant des bons traitements dont j'ai été l'objet pendant ma détention, et je demande à Dieu de me recevoir avec miséricorde".Wlihelm Frick, qui fut "protecteur'' de Bohême et de Moravie, a crié: "Vive l'éternelle Allemagne".Seyss-Inquart, gauleiter de Hollande, a dit d’une voix calme: "J'espèvs que cette exécution sera le dernier acte de la tragédie de la seconde Grande Guerre et que la leçon sera retenue, afin que lo paix et la bonne entente se réalisent entre les nations.Je crois en l'Allemagne".Rosenberg, le philosophe du nazisme, n'a rien voulu dire.Fritz Sauckel, directeur du front du travail pendant la guerre, était le plus agité avant l'exécution et il a fait une scène lorsqu'on lui a lié les mains; mais en entrant dans lo salle de l'exécution il a repris son sang-froid, et il a déclaré sur l'échafaud: "Je rends hommage aux soldats et officiers américains, mais non aux Juifs américains".Puis il o ajouté: "Que Dieu protège l'Allemagne et ma famille".LE PRECEDENT DE NUREMBERG Julius Streicher, celui qu'on a surnommé le "bourreau des Juifs", a crié: '^Heil Hitler".Puis lorsque l'officier lui o demandé s'il avait quelque chose à dire, il a répondu: "Les Bolchevistes vous pendront un jour".Cette formule trouvera des échos, car elle résume la crainte de beaucoup de gens à travers le monde.En effet, même si la fin de ces hommes importe assez peu, le 16 octobre 1946 restera une date redoutable.Pendant le procoès, un publiciste avait écrit aux j Etats-Unis un article intitulé: "Punissez les criminels, ’ mais épargnez ie droit".Or les principes les plus élémentaires du droit ont été ébranlés par le jugement de Nuremberg et les exécutions de la nuit dernière.Après leur condamnation plusieurs chefs nazistes ont donné des interviews, et l'un d'eux, tout en notant que le procès avait été bien conduit, et que chacun avait pu présenter sa défense, ajoutait que le châtiment infligé était unilatéral, parce que seuls les vaincus en ont été l'objet.Si les Alliés prétendaient punir des crimes de droit commun, il leur faudrait pour justifier lo purge étendue que les condamnations des groupements nn-zistes vont comporter, que ce châtiment punisse les mêmes crimes commis par les vainqueurs; on ne l'a pas fait et il n'en est pas question.Le fait qui détermine d'une part le châtiment des coupables allemands et de l'autre l'immunité des coupables alliés, c'est uniquement le sort des armes.Donc, sur le terrain le plus solide de l'accusation alliée, et même à supposer que tous les griefs soient bien établis, les condamnations pour crimes contre l'humanité, c'est-à-dire les crimes de droit commun, sont viciées à leur base; d'autant plus que dans ce tribunal international les juges et les gouvernements alliés qui commettent cette inadmissible discrimination se solidarisent ainsi avec les citoyens de leurs propres pays qui sont coupables de crimes analogues.LES CRIMES DE GUERRE Les difficultés augmentent pour la thèse juridique alliée, lorsqu'on sort des crimes contre l'humanité, pour aborder les crimes de guerre, c'est-à-dire les violations du droit internatiofial et des coutumes relatives à la guerre.D'abord, s'il est relativement facile de discerner les actes qui sont des crimes de droit commun, parce que dans tous les pays civilisés les tribunaux réguliers punissent ces délits depuis des siècles, c'est plus compliqué pour le droit de la guerre, qui n'est en somme codifié officiellement nulle part, qui découle de traités, de conventions internationales et que le prétexte des nécessités militaires a souvent fait violer.Ces usages de la guerre, çes limitations et freins patiemment élaborés par la civilisation chrétienne depuis des siècles, se tiennent entre eux.Il est souvent difficile de déterminer à quel moment la violation d'une convention par un belligérant excuse chez l'autre la violation d'une autre convention.Les bombes volantes allemandes ont été considérées à juste titre comme l'une des horreurs de la guerre.Mais le blocus alimentaire destiné à prendre l'Allemagne par la faim, et pratiqué pendant la deuxième Grande Guerre comme pendant la première, était une violation flagrante du droit.Le fait que l'Angleterre dominait la rive atlantique de l'Europe ne justifiait pas les Alliés de recourir à une méthode de guerre formellement condamnée.Le bombardement des civils par les bombes volantes qui tombaient un peu au hasard violait le droit, mais est-il possible de punir ces représailles en jestifiant le blocus alimentaire?Er les comparaisons pourraient continuer car sur ce terrain plus encore que pour les crimes de droit commun, vainqueurs et vaincus ont rivalisé de science et d'efficience dans le mépris du droit de la guerre.LE CHATIMENT DE L'AGRESSION « T* **¦**¦ " Le problème s'accentue encore avec le chef d'accusation intitulé: Crimes contre la paL, c'est-à-dire la préparation et la conduite de la guerre d'agression.Il y a longtemps que le monde chrétien s'efforce de diminuer les maux ^ rols',\Ivlt‘res.le R.Fr.Antoine meurtre.L’on croit qu’il a ï’inten- et britannique à ce sujet, tion de retourner dans le domaine des enquêtes privées.coopératives.«lue l’Eglise pose le problème social da: lans toute son ampleur.Elle coni-jrend ce que c’est que l’homme.Elle comprend qu’il a un corps et une âme et une double destinée.Elle ne veut pas qu’il ne pense qu’à la terre et ne vive que pour la terre.Mais l’Eglise n’oublie pas non plus «nie c’est sur terre que l'homme doit sauver son âme.Elle sait que les conditions économiques défavorables sont un obstacle au salut.Elle ne veut rien négliger, tant au point de vue spirituel qu’au point de vue temporel.T i.• ., .i n°ir?” Le maire ajoutait que si ce ,.Le 8e®re*ariat général de l’Union, ! rapport était vrai cela suffisait pour ait M.Filion, a eu 1 occasion, en nécessiter une commission royale plusieurs circonstances, de faire des; d’enquête sur la disposition des surinterventions fructueuses auprès | plus de guerre.) des autorités fédérales et provin-1 M.Gibson a déclaré hier: “Je ciales.Signalons les interventions ! présume que le maire Désy parle du au sujet de l’électrification rurale, • dépôt d’équipement No 12 à Mont-la rareté de certains matériaux de; réal-Est, car le dépôt de la Longue-consfruction et de certaines machi-j Pointe n’est un dépôt du CARC nés agricoles, la constitution en cor-! D« toute façon, a-t-il ajouté, jamais Fracture du crâne Un jeune aliéné fait des siennes Les passants qui se trouvaient Bernard, de Montréal, M.Adrien Pouliot.de Québec, M.l’abbé Maurice Laliberté, de Québec, M.le juge Montréal.Le* discoura, dans toutes le» réu nions, ont été réduits au minimum comme nombre et comme longueur A chaque endroit, cependant, I’ud des membres du Comité a dit sei remerciements aux hôtes d’une extrême bienveillance.M.Blanche!, M.Beanchemin, M.l’abbé Tessier, M.le Juge Plouffe, M.Camille Four- nier, etc., ont ainsi pris la parole." i-Ma Au couvent de Jésus-Marie, les visiteurs avaient reçut une fort jolie adresse d’une petite Franco-Américaine, avec les souhaits de bienvenue du curé de la paroisse, M.l'abbé Georges Bédard.A l’Hospice St-Antoine, c'est une des membres du personnel laïque qui a souhaité la Lie envenue.Les visiteurs ont aussi visité le Mont-Saint-Charles, grande institution d’enseignement primaire supérieur, où ils ont été accueillis par lier j .,«1 il Dr ne, ne v/iiewec, M.le juue lis uni ne uiAiimiis par Plouffe, de North Bay, Ont.M.Supérieur, qui appartient à la Calixte Savoie, de Moncton, N.B., M.Lon8régation des Frères du Sacré-M h,1Mi, t, cn , •-«.¦» passai!» qui se trouvaient J.-Henri Blanchard, de Charlotte- .da*’ rue Ste-Catherine.près Peel, tard i *°'vn.L-P.-E-.M.Louis-A.d’Entre- M llpeiJ PaQout.a Woonsocket, National s été tué à S&jlaîïe sSion ! hier a.Prts*midi ont.été Quelque peu ! mont et M.T-Alphonse Comeau.de M’ Ja.,berî- t»in e?‘ d!> P?)*.a dû hier lorsque la voitureUeTgazôÜnë i «H8 “?ieuJ?_e.b.0-,î,nle.1?i Dr ««W i„„, - o-—- i 20 ans enfoncer les montres de 0.1 l'i y°Lagfaü.?, ! pharmacie Bryson’s, à 1101 ouest 'Jîa,nJ Ja v«ieoà «Rielque 200 ! me Ste-Cathcrine et de le voir bri S‘ ' P’^d?deJ?^!nda6e Station.; ser les bouteilles de parfum.Selon M.Waller F'raser, compagnon de travail de la victime, la voiturette est entrée dans un poration des instituteurs et institu-j des chemises neuves ou en état de triées des écoles catholiques de la ! servir n’ont été détruites au dénôt province de Québec, etc.| No 12 ou à tout autre poste de J’avia- La séance de cet après-midi est i consacrée à la mutuelle vie de rUCC! ™vant que 1 UNRRA fut établie, qui célèbre son dixième anniver-i tJue f,ues c?îe1mlsfs usées d’aucun saire.^isage possible dans l’aviation et I d aucune valeur commerciale com-Ce soir, grande soirée sociale.Les ^ chemises, ont été transformées invités d’honneur seront S.E.Mgr; en guenilles au dépôt et ont été G -L.Pelletier et MM.Laurent Bar- ! envoyées à d’autres centres de Paré, Antonio EIie et Patrice Tardif, i viation.“C’est possiblement de là que Congrès de la fête du Christ-Roi ,\î?vn,LJe.rapport.Mais après que 1 l NRRA eut été établie, on cessa Pour la deuxième année consécu-tive.les représentants des nombreuses associations calliolicmes du dio-rése se réuniront au Collège de Montréal, le 27 oclobre prochain, à l'occasion de la Fête du Christ-Roi.l'ous les groupement catholiques organisés sur une base diocésaine sont convoqués à ces importantes assises.Participeront au congrès les mouvements spécialisés d’Action catholique, les oeuvres pieuses, apostoliques, charitables et sociales ainsi que les associations éducatives, nationales, professionnelles et économiques.Chaque groupement aura deux délégués en pins de l’aumônier diocésain.Les comités paroissiaux d'Action catholique et les conseils paroissiaux enverront aussi leurs représentants.C’est le Comité diocésain d’Ac-lion catholique qui, répondant au désir de Mgr l’archevêque de coordonner et d’unir toutes les forces catholiques du diocèse, invite chique année toutes les associations ru congrès annuel de la Fête du Christ-Roi.I mières et de leur appui pour la so-I lution d’un problème d’actualité.! «dte coutume, car beaucoup de | Pour tous renseignements au su-1 v^lernents qui n’étaient d’aucun usa-jet du congrès, on est prié de s’in- f Se pour nous ef d’aucune valeur former au secrétariat diocésain ! commerciale au Canada étaient en-d’Action catholique, 1071, rue Ca-Î voyés otJ'tre-me^.’, j Au sujet des autres accusations, le col.Gibson déclarait: “On dis- oiturette est entrée dans un aiguillages ouvert et elle a quitté la voie 11 s’agissait d’un jeune aliéné de la i Dumont, de Cainpbelîton.N.B, M.it, J le Dr Laurent Roy, de Réglna, Sask., i-1 M, Camille Fournier de Saint-Boni-j face, Man., M.Eugène Jalbert, de I Wonsocket, R.I., Mgr Victor Pri- Chambly qui était en ville depuis!., À» MnnîrA8?0^* 6 * „ _____lundi alors qu’il y avait été «nie-j ,d’" real;1M-nAna,oIc v?njcr, pour tourner à l’envers.M.McCor-! né par son père pour un examen j Montn al, M.René lacé, de mick a été projeté tête première, i médical.En arrivant à la rue You-; M°nbeal, M, René I ar éde Mont-JJ s’est fracturé le crâne sur le rail.! vihe, lundi après-midi, le jeune dé- rt a ’ Jean-Jacques Tremblay, la mort a été instantanée, r Le cognée de la région, le Dr Joseph Hébert, tiendra son enquête aujourd’hui.Le détective Aimé Bertrand, de la police provinciale a fait les perquisitions d’usage.Trouvé mort M VAn cir(U1?î!rîs hltp après-midi, M.Albert laillefer, 30 ans, 1020 boulevard St-Laurent, a été trouvé mort dans sa chambre.Il appert que ce jeune homme se serait ouvert la xrorffp à t’a i ri a __ \ .ment faussa compagnie à son père qui a immédiatement alerté la po- .ays prendre la parole.Au Mont-Saint-Charles, où une partie des élèves sont de langue anglaise, M.Jalbert, après avoir rappelé, en français, les origines et l’objectif de la maison, a fait, en anglais, un bref mais puis-sant résumé de la vie française en Amérique.Le Devoir aura sûrement l’occa-sion de revenir sur tout cela et de rectifier les erreurs que peuvent comporter ces notes trop rapides.I-ce- Le jeune hon,me était TechQr' ! Les Iles de la Madeleine’ “"«tance, ,¦ - - Le chant sera exécuté par !« ché depuis.La police l’a remis à son j père hier soir.Selon les autorités de ' la pharmacie, le jeune aliéné a causé pour environ $1,500 de dommages.Saisie de 18,340 cigarettes Des perquisitions dans un camp rattachées à Gaspé Québec, 16 (D.N.C.) — La po pulation des Iles-de-Ia-Madeleine sera dorénavant soumise à la juri-«iictiqn épiscopale du diocèse de Gaspé et ne relèvera plus du «iiocè- P1 - - • V.%,* 6JV » V-IV T 6.1 a de bûcherons près de Saint-Atha-j se cïe Charlottetown.thédrale, MÀrquette 4072.pose de deux façons des pneus de ce dépôt, maintenant démembré et Fusionné avec le dépôt d’équipe Mise en nomination dans Toronto-Parkdale i ro™» i de^Weston, près dc fo- j ronto.Soit qu’ils «oient écoulés - par la Corporation des biens de J guerre, soit qu’ils soient retournés Toronto, ,16 (C.P.) — Cinq can-' „ .-didats au siège vacant de Toronto- _• 5 1 équipement No 1 pour Parkdale aux Communes, se sont ; ^p^dy?a“x„bpso,ns1 d après-guer-rendus à la nomination hier.Ce |.pffJ , es déclarations à sont MM.Harold Timmins (conser- 1 .erfet d»6, d” pnf pineau, il y aura grande manifes-danses.Le Dr J.I.Senn, qui Ta ! lation religieuse en commémoration examiné.Ta jugé mentalement du Ille centenaire du martyre de chorale iroquoise de Caughnawaga, sous la direction du R.P.Alfred Bernier, S.J.Chauffeur de taxi victime d'un vol Un autre chauffeur de taxi, M.pêrard Vaulov 3420, rue Gertrude, à Verdun, a été la victime hier soir d un vo! à main armée.Il avait fait monter dans sa voiture deux voyageurs au coin des rues May et Wellington, à Verdun.Rendu à l’intersection du hou!, de TAqueduc.et de la rue d’Argenson, un des bandits lui a pointé son revolver «lans le dos et lui a pris la somme de $10 ainsi que sa montre.Les deux jeunes gens semblaient avoir environ 19 ans.Enfin parus ! Histoire de la province de Québec inapte à subir son procès.Sa cause a été différée »ux sessions de mai prochain de la Cour suprême au cas où l’accusé serait a ce moment jugé sain d’esprit.saint Isaac Jogues.S.E.Mgr Gharbonneau chantera une messe pontificale et le R-P-Wilfrid Gariépy, S.J., curé de la paroisse, donnera le «ermon de cir par ROBERT RUMILLY dt l'Académi* canadienne-française Tome XVII Tome XVI li Les Ecoles d» Keewatin Le Règlement 17 Au comptoir: $1.25 chacun Par la poste: $1.35 chacun SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" I le DEVOIR, MONTREAL MERCREDI 16 OCTOBRE 1946 VOLUME XXXVII — No 238 Cm* pm ta fainms.ré**nr* moral* •I raligieuM , du g*nr« hum cria qu* la FamilU sera touloun réqinéréa •* ravUailli# •n IdiaL rVértn»» Rédactrice: Germaine BERNIER Cm* peu nnfliMee* fruit d« sa poisonnollfé moral* •t tntsUocfuoU*, beaucoup plu» *1500»* qu* par l'*s*rclc* d* pouvoir» défini» cru* la («mm* mènera I* mond*.tVérta*> Propos d'éducation ?'* Coeur ou étiquette Ouf de parents néRÜBent Téduca-tion de la générosité! Pour les uns •ans doute, l’enfant naît egoiste ou généreux et restera fataiement teJ quel.D'autres, ne distinguant pas tntre sensibilité et coeur, ne se donnent pas lu peine de développer la bonté.Pour plusieurs, 1 egoisme est un trait caractéristique et inevitable de l’enfance qui passe avec Page, dont il n’y a pas lieu de s inquiéter.H est vrai qu’à sa naissance bébé possède déjà sa petite personnalité avec ses qualités et ses defauts.Haï-son de plus pour travailler de hou-ne heure à cultiver les unes et cam-battre les autres.!! est egalement vrai qu’aucun enfant, meme doue d’un caractère généreux, ne peut manquer d'un certain égoïsme.Habitué, depuis qu’il est au monde a tout recevoir d’autrui, il lui semble que soins, galeries, cadeaux lui sont dus.C’est pourquoi il importe de l'accoutumer, dès ses premieres années, à se montrer reconnais saut., , Voyez cette mere de famille un peu légère; elle ne songe pas à élever son enfant; son premier souci n'est pas le perfectionnement de la petite âme dont elle a la charge, mais tout simplement sa vanité maternelle.La reconnaissance qu'elle doit luire naître ou accroître, elle n’v pense pas; les jolies manières, voilà ce qui l’intéresse.Elle ne manque jamais de rappeler à son bambin les formules de mise: —Tu diras merci.As-tu dit mer-ci?.Devant un oubli son reproche sera : —Tu n'es pas poli, qu'est-ce qu'on \a penser de toi?ou encore: —Tu ne fais pas honneur à tes parents! Comme c’est superficiel et peu formateur! Voici l’éducatrice chrétienne qui sait que le Maître iui demandera compte des âmes qu’il lui a côn-liées.Elle travaille à élever ses petits ; elle veut que l’ârne et le coeur grandissent en môme temps que le •orps; elle veut en faire des généreux à la reconnaissance spontanée.Dis merci est une phrase qu’elle n’emploie guère.— Comme grand-mère est gentille je se donner tant de mal pour toi! l u en as de la veine d’avoir un zrand-père qui joue si bien avec ^s petits-enfants! Regarde le joli radeau que madame Girard t’envoie! ce qu’elle est aimable de penser à un bout de chou comme toi! Aux suggestions de ce genre il est rare que l’enfant normal ne réponde par un chaleureux merci.Le timide, le renfermé, le malheureux cpii ne sait s’extérioriser aura besoin d’encouragement plus direct.— Grand-mère t’a fait plaisir, n’est-ce pas?à ton tour, donne de la joie en lui disant combien tu es heureux.Ce devoir de simple politesse accompli, il ne faut pas en rester là.Quelques jours plus tard, l’enfant ferme son livre en s’écriant: —C’est beau! ou encore, malgré la pluie qui empêche les ébats au grand air, il passe un joyeux après-midi avec de petits camarades autour d’un jeu.C’est le moment de proposer un coup de< téléphone au donateur.— Que de plaisir avec ce jeu! je tuis certaine que grand-père serait content de savoir comme tu t’es amusé avec son cadeau.— Oncle Pierre serait fier si tu lui disais connue son livre t’a ité-ressé.Il arrive que la poupée offerte par tante Amanda ne fasse nullement plaisir ah gnrçon-inanqué qui l’a re.eue; que les patins du grand-oncle Anselme ne disent rien au petit-ne-veau passionné de lecture.Comment s’y prendre alors?A l’instar de l’educatrice sérieuse, ne faites jamais mentir vos petits.Les formules: “Madame est sortie” sont bien assez nombreuses, n’en ajoutez pas.Aidez votre bambin à découvrir le mot sincère qui fera plaisir; appre-nez-lui à distinguer entre Je cadeau Jui-même et l’intention de celui qui l’a donné.La fillette déçue peut toujours remercier sa vieille tante d’avoir pensé à elle; elle trouvera sûrement quelque chose d’aimable à dire de le beauté de la poupée, de son trousseau; elle parlera de l’admiration de ses amies, de l’envie de sa petite soeur et ainsi de suite.Rien de formateur comme l’expérience personnelle; or, l’enfant n’en a pas beaucoup.Ayez soin de souligner la joie qu’il ressent lorsqu'un camarade le remercie d’une politesse ou d'un cadeau.N’appuyez pas trop sur les déceptions dans ce domaine, il ne s’agit pas d’en faire un susceptible, mais s’il se plaint de l'ingratitude de l’un ou de l’autre, mettez-le en garde contre ce défaut.Surtout dites-lui bien qu’entre enfants, ce sont de petites choses, que vis-à-vis tes grandes personnes, ce serait plus grave; quant à manquer de reconnaissance envers ses parents ou d’autres membres de sa famille, c’est une marque d’égoïsme fieffé.De ce dernier point, l’éduca-Irice superficielle et vaine ne se préoccupe pas; les parents ne sont-ils pas plus indulgents que les étrangers?D’ailleurs, que vaut leur opi-non à cûté de celle de Madame Un-tel?Procédé infaillible pour fausser à jamais le jugement des enfants; préparation lointaine, mais sûre, au mépris du quatrième commandement.Malheureusement pour elle, la mondaine se trompe en négligeant l’éducation du coeur.L’enfant généreux l’emportera toujours en distinction sur l’enfant poli.Le véritable savoir-vivre est une question de coeur.Béatrice CLEMENT L’importance de la maison dans la vie personnelle de l’individu Conférence-concert à Notre-Dame-de-Gràce La Revue Féminine de Françoise Nous disons revue féminine avec intention car la revue dont il s’agit ici était féminine et non féministe.Le Journal de l'ratn-oisc, la premiere revue publiée au Canada français par une femme, parut à Montréal de 1001 à 1010, Françoise était le nom de plume de Robertine Barry, née d’un père écossais John Edmund Barry et d’une mère eanadienne-française, née Bouleau.Hobertine Barry reçut son instruction au couvent des Ürsuli-i.es de Québec puis se consacra au journalisme, bille publia dans la Patrie de Montréal, pendant plusieurs années, des chroniques du lundi qui furent très remarquées dans le temps.C’est en 1901 «pie Robertine Barry laissa la Pairie pour publier !< Journal de Françoise.Revue bimensuelle, le Journal de.Françoise comptait plusieurs collaborateurs qui traitaient de tous les problèmes de la vie canadienne.Hobertine Barry fut une des premières femmes canadiennes à réclamer pour son sexe égalité de droits dans noire monde politique et autres.La plupart de ses reven.dicafions ont été acceptées.Kil 1895, Françoise avait réuni en volume, sous le tilre Fleurs Champêtres, ses principales chroniques parues dans la Patrie.Robertine Barry décéda à Montréal en 1910.“Elle est à bon droit considérée comme l’une des femmes qui, dans les leltres, Ont honoré la Canadienne française”.(Bulletin des Recherches Historiques).Conseils pratiques Offrez Des fleurs blanches pour les fiançailles et les mariages, des lys à une Première Communiante.Des fleurs blanches ou roses pour l’anniversaire des jeunes filles et des jeunes femmes.et attendez ensuite qu’elles soient grand-mères pour vous souvenir de leur age.Des fleurs qui ne soient pas trop éclatantes à Une amie qui a du chagrin.Des fleurs à une maîtresse de maison qui vous a accueillie souvent.Des fleurs aux couleurs de son pays à une amie étrangère, un jour de fête.Le Cercle des conférences-concerts de Notre-Dame de Grâce reprenait ses activités hier soir, à la salle de l’école paroissiale, en présentant, comme conférencier, le R.P.G.-H.Lévesque, O.P., doyen de la Faculté des Sciences sociales de l’Université Laval et, comme artiste invité, M.Georges Savaria, pianiste et prix d’Europe.Après avoir brossé un tableau de la création du monde, de ce que qu’un grand poète a appelé “la lerre des hommes”, il restait à l’homme, ,dit le conférencier, la tâche de bâtir la maison des hommes.Depuis ce temps se pose à l’humanité le problème de l’habitation, mais peut-être jamais à l’état aussi aigu qu’aujourd’hui, où des millions d’humains sont sans maison, sans véritable foyer.Cette question constitue un problème social de grande, de première importance.Que chacun soit logé, qu’il le soit le mieux possible, enfin, qu’il soit dans sa maison, tels sont les points principaux d’une étude sur le logement.Il est quelque peu humiliant, remarque le Père Lévesque, pour un universitaire qui croit vivre à une époque de civilisation avancée, d’avoir à rappeler à ur.auditoire que l’homme doit être logé.Malheureusement, les statistiques elles-mêmes démontrent que l’homme n’est pas toujours logé au sens véritable du terme.La revue américaine Fortune déclare que depuis 1607, il n’y a jamais eu de semblable crise du logement.Au cours d’une enquête sur cette question, 91 pour cent des personnes consultées ont déclaré avoir découvert une pénurie de logement autour d’elles.Chez nous, au Canada, la situation n’est pas moins grave.D’après le rapport Curtis, il y a au pays un besoin pressant de 175,000 maisons nouvelles, et au cours des dix prochaines années il devrait s’en construire 700,000 pour répondre à la situation.Parmi les nombreux facteurs de la crise du logement, il ne faut pas oublier, remarque le conférencier, qu’un tiers de la population agricole du Canada .s’est déplacé vers les centres d’industrie, donc vers les grandes villes.Ces gens ne veulent plus ou ne peuvent plus se détacher de la ville.Cependant, la pénurie de logements existait avant la guerre, tout au cours de la dépressiori économique qui Ta précédée; dans ce temps-là, on n’avait pas d’argent pour construire.Ces facteurs expliquent un peu la situation mais ne ia justifient pas.Matériaux et ouvriers sont en nombre, l’argent, il n’en manque pas.Le véritable problème est un problème de logement et cela parce que du haut en bas de l’échelle sociale on a manqué de prudence pour préparer avec sagesse et exécuter avec ordre un plan de construction adapté aux besoins de la situation.S’imagine-t-on les conséquences de cet état de choses, de ce désordre social, dans les esprits et les âmes de ceux qui en sont les victimes?Ne l’oublions pas, il s’agit d’un besoin essentiel qui vient immédiatement après le besoin du pain quotidien.L’homme qui n’a pas de toit sent monter en lui un instinct de révolte qui peut venir à menacer la paix dans la cité.Mais ce n’est pas tout d’être logé, il faut que la maisou soit suffisamment grande cl belle.La maison n’est pas là pour elle-même, mais pour l’homme et ses besoins; elle doit lui fournir un foyer et un cadre normal pour la famille appelée à,se développer.Faut-il rappeler que le taudis ne répond pas à cette définition?La situation est assez grave chez nous.Il faut lui trouver une solution et le plus vite possible.Tout le monde en parle mais qui peut faire quelque chose?Il ne faut pas avoir peur d’une solution d’envergure et ne pas se contenter de faire des reproches aux pro-priét’aires qui ne veulent pas de locataires avec enfants, ils sont souvent victimes eux-mêmes des conditions économiques.Pourquoi dans un pays vaste et riche comme le nôtre, est-il si difficile de construire pour la famille, pour lui permettre de se développer normalement et sainement?L’espace n’est pas tout.Il faut aussi que les conditions d’hygiène soient bonnes.Le taudis est l’école du crime ainsi que l’attestent sinistrement de nombreuses enquêtes en divers pays.Enfin, il faut que la maison soit à sa place selon les meilleurs plans de l’urbanisme et qu’elle soit belle, matériellement par sa propreté et son arrangement, mais aussi d’une beauté spirituelle qui lui viendra, de l’âme, du coeur, des sourires et même des larmes de ceux qui l’habitent.On ne saurait exagérer l’importance de la maison dans la vie personnelle de l’individu.C’est le refuge, Tasile où il repose son âme et son coeur.Ce qui fait le poids d’une vie humaine, c’est l’intensité de ia vie de l’âme engagée dans la matière.Dans un ordre à la fois social et personnaliste, il faudrait assurer à l’homme la possibilité d’avoir sa maison bien à lui où il pourra en petit jouer son rôle de roi de la création.L’avoir est auxiliaire de l’être.Devenu propriétaire, l’homme devient, par la force des choses, un défenseur de l’ordre social, pourvu toutefois qu’on lui rende la situation supportable.La petite propriété est devenue aujourd’hui une charge à cause des impôts excessifs.Sous ce régime l’habitation se transforme en maisons de rapport dont le propriétaire ''Vr.c.bç.à, tirer le plus d’argent possible en donnant le moins de logenien* qu’il peut.A chacun son logis, le plus convenable possible et qui lui appartienne en propre, tels sont les fondements aune véritable doctrine sociale du logement.La partie artistique du programme confiée à M.Georges Savaria a été brillamment remplie.Le pianiste a d abord présenté trois esquisses de sa composition, d’une écriture moderne et joliment rythmées: Danse villageoise, Pavané de Michel et Sauterie.Il a été également très applaudi après avoir donné deux pièces de Chopin, le Scherzo en re bémol majeur et le dernier mouvement de la Sonate en si mineur.Le conférencier a été présenté par la présidente des conférences-concerts, Mlle Annette Bleau, et remercié par M.Auguste Boyer, juge en chef adjoint de la Cour des magistrats.G.B.18-X-46 Poivre, Va c.à thé de sel.Placez la courge et les pommes dan sun plat graissé allant au four en alternant les rangs.Versez sur chaque rang un peu de miel, saupoudrez de sel et poivre.Ajoutez l’eau.Recouvrez le tout avec la mie de pain mêlée avec le gras fondu, l’assaisonnement pour volaille, le miel et le poivre.F’aites cuire dans un four modérément chaud de 350°F.pendant 45 minutes ou jusqu’à ce que la courge et les pommes soient tendres.Six portions.BISCUITS AUX CAROTTES ET AU MIEL 1 tasse de farine à pâtisserie ou 1 tasse moins 2 c.à table de farine ordinaire, Vü> c.à .thé de sel, % c.à thé de soda à pâte, Vi c.à thé de cannelle, V4 c.à thé de muscade, 1 tasse de farine d’avoine roulée, cuisson rapide, V4 tasse de raisins secs, 1/3 tasse de gras doux, V4 tasse de carottes râpées, Vi tasse de miel, 1 oeuf bien battu.Mêlez les ingrédients secs.Défaites le gras en crème, incorporez les carottes puis ajoutez le miel et Toeuf.Ajoutez le mélange de farine graduellement.Déposez par cuillerée à thé sur une tôle graissée et faites cuire à four modérément chaud, SSO'F.pendant 25 à 30 minutes.Donn e2Vi à 3 douzaines de biscuits.Activités Féminines, Conférences, “ .etc.DEMONSTRATIOON CULINAIRE Le miel Il y aura démonstration culinaire à l’Ecole d’Eduoatlon Familiale et Sociale, 1215 est, boul.St-Jooeph, mercredi A 2 b.et a 7 h.30.Le menu du déjeuner conviendra tout particulièrement A une petite réception de jeune tille; le ton dominant sera le rose réhaussé de vert pâle.Déjeuner rose: Portage à la Marengo — Canapés assortis — Jambon farci aux fines herbes — Agneau à l’aubergine — Pommes de terre en coquilles — Salade Marcelle — Pomettes A la française — Gâteau frivolité — Glaoe Olo-olo — Meringue Italienne.PARTIE DE CARTES La partie de cartes des anciennes élèves de l’Académie Saint-Léon aura lieu à l’Eoole Supérieure des Art» et Métiers.3701, rue De Bullion, le 21 octobre à 2 h.30, sous la présideruae d’honnteur de Mme Henri O roui x.Cordiale Invitation aux dames et demoiselles.A L’ECOLE DES PARENTS CE SOIft L’Ecole des Parents ouvrira sa nouvelle saison avec le conférencier de marque qu’est M.le docteur Léon» Gérln-Lajole, professeur de gynécologie à la faculté de médecine de l’Université de Montréal, ce soir.A 8 h.30.A la salle St-Stanlslas.1371 est.rue Laurier, le conférencier donnera son premier cours sur la “Physiologie du mariage.ART CULINAIRE Cours gratuits tous les mardis soir A la salle paroissiale Saint-Stanislas 1371.Laurier est, sous les auspices de ia Fédération nationale Satnt-Jean-Baptiste, 853 est.rua Sherbrooke.Le» dames et demoiselles de la paroisse et des environs sont les bienvenues.EMPLOYEES DE BUREAU Les cours gratuits de l’Association des employées de bureau se donnent A la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, 853, rue Sherbrooke est, les Jours suivants: Mardi: anglais, traduction, sténographie, entrainement A la rapidité; Jeudi: anglais, grammaire, conversation, correspondance, travail de bureau, sténographie; vendredi: langue française, syntaxe, sténographie, etc.; samedi: arithmétique, comptabilité.Dernière semaine pour les Inscriptions.Cordiale Invitation à toutes les demoiselles désireuse» de se perfectionner dans les matières au programme.Fit.2665.Les tissus Bruck EATON Heure» du lundi au T»sdi*dti 9 h.30 d 5 h.30.F»rm» à 1 heur» 1* samedi.Chaussures d'automne POUR HOMMES Essayez-en une paire et vous vous rendrez compte qu'elles devraient être beaucoup plus dispendieuses.Elles sont bien faites, durables et confortables sans manquer de chic.Epaisses semelles à trépointes Goodyear.Pointures 516 à lb, largeur* C, D, E et EE.Bottines noires et brogues.Oxfords blucher noirs et bruns.5.50 5.00 Chausaum pour h anime», au deuxième ^T.EATON C
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