Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 septembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1946-09-25, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
fl “I> OmkAA «st un* nitiea Murmla* •» a* {eut »vec docilité accepter dé U Grande-Breu-ce ou de* Etats-Unu ou de qui qua oe soit tt’autra.l'attitude qu'il lui faut prendre envers te mouds La premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers la Commonwealth britannique des nations, mais envers lo Canada et •on roi.et ceux qui contestent ceci rendent, a toon avis un mauvais service au Commonwealth.'* She la a sovereign nation and cannot take fear attitude to the world docilely from Britain •r from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's king and those who deny this are doing, to my mind, e greet disservice to the Commonwealth." I1-X-37) Lord Twecdsmur LE DEVOIR P©n»r4fl(T, mercredi 25 septembre 194é rÔLjMi~j5Ô(VII ~ No 221 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST.NOTRE-DAME.MONTREAL mEPHONE : ?BEIoir 3361 SOIRS.DIMANCHES R FETES Administration i BE.3361 Rédaction I BE.3366 Gérant : BE.3363 es conflits armés éclatent en Grèce et en Iran ecourons nos enfants malades Sainte Justine au chevet de l’enfance souffrante Campagne annuelle de souscription - Objectif: $109,770.00 152,528 jours d'hospitalisation en un an On constate souvent au cours de l'exisiénce que tout i passe ou du moins tout change.Pourtant, tout au long des routes terrestres les humains ont une compagne bien fidèle qui les suit presque pas à pas, marchant dans leur ombre, même celle du midi, et transposant souvent en Mais Sainte-Justine était là et continue à répondre aux appels parce que cet hôpital d'enfants, le seul du genre, non seulement pour Montréal mais pour toute la province, est parfaitement équipé pour répondre aux besoins d'une grande ville et même d'une épidémie.Et qui donc.sanglots les échos des rires et des chants de joie.Est-il à l’heure présente, ne peut pas se réjouir de cette organi-besoin de nommer cette compagne dont chacun, un jour sation de Sainte-Justine?i ou l'autre, doit sentir l’étreintt brutale et que tout le monde connaît, au moins de nom, sous les traits de la .Souffrance?Et cette souffrance, combien de fois n'est-elle pas ap-i portée par la maladie?Toujours triste éventualité, certes, mais quand (a maladie et la souffrance s'attaquent à des enfants, c'est plus que triste, c'est la désolation complète, i Plusieurs même se révoltent en voyant souffrir d'inno-«entes victimes et on les comprend facilement.Le pays, notre pays, est actuellement éprouvé dans ses petits, puisque c'est surtout dans leurs rangs que frappe la terrible poliomyélite.Même ceux qui n’ont pas déniants à eux ou qui n'en ont pas dans leur entourage sont émus devant tant de malheur; quant aux parents, l’in-; quiétude les a tenaillés et les tenaille encore de façon I cruelle et un grand nombre ont déjà dû se résigner à ! l’épreuve: leur enfant a été ou est frappé du mal affreux.Il y a déjà des semaines que la paralysie infantile fait des ; ravages et l'on est loin de constater partout une régression i de la maladie.Se rend-on assez compte du rôle indispensable et insurpassable de Sainte-Justine, notre seul hôpital d'enfants • pour toute la province?Se rappelle-t-on ce qui arrivait généralement autrefois aux cas de poliomyélit* ?Sans doute qu’on les soignait bien, ces cas.du mici'-î que l'on pouvait, mais sans pou-[ voir éviter les suites disestrcuies de la maladie: membres I perdus par la paralysie.diTormités, scolioses, etc., etc.Aujourd'hui, sans que la science soit encore capable de ! se prononcer categori'uement sut l'origine et les causes premières de cette maladie, quels progrès tout de même I ont été faits qui permettent de traiter avec succès ûn grand ! ipmbre de cas! Si tous ne sont pas complètement guéris.; u.us ne restent pas non plus handicapés pour la vie et ! c'est déjà si appréciable! Ainsi, sur les 408 cas de poliomyélite admis à Sainte-! Justine depuis le début ( chiffres qui m'ont été donnés } avant-hier).16i sont sortis guéris de l'hôpital; 23S sont [ encore sous traitement avec beaucoup d'espoir.Est-ce que tous ces enfants avaient les mêmes droits ! d être traités de la même façon ep entrant à l'hôpital?Oui.pense-t-on.sans la moindr?hésitation.Ces petits î patients, riches ou pauvres, devaient-ils tous courir la I chance d'etr?guéris?Oui.sans doute.Y a-t-il seulement Les commentaires que suscite l’interview de M.Staline nalistrs russes qui viennent d'accomplir un tour du Japon.Les Busses, à ce que relate le correspondant -n question, M.Mark Gayn, se plaignent d’avoir vu “trop d’Américains et pas assez de Japonais”; d’avoir été traités “à la façon de touristes célèbres et non pas à la façon de journalistes en tournée d’enquête”; d’avoir été mis clans la nécessité de passer quatre jours à observer le dommage accompli par les bombes atomiques à Hiroshima et à Nagasaki.“Nous avons eu tout le confort et toutes les facilités (ou aménités, selon que l’on voudra traduire le mot anglais conveniences), mais nous aurions volontiers échangé une partie de ce confort pour une chance de voir un peu plus du Ja-Telle est la confidence qu’a Le petit accidenté qui a besoin d’urgence de la salle d'opération, le jeune paralysé qui ne peut plus respirer pon que dans un pulmomètre, son petit camarade, opété pour ^ a „alfstI^’nfsses6 M* fissure palatine et qui doit prendre des leçons d ortho- (^scarr Kurganov, correspondant dé phonie, celui qui, par accident, a avalé un corps etranger a et que seule l’endoscopie peut sauver, le convalescent de la poliomyélite qui retrouvera la souplesse de ses membres, grâce à la mécanothérapie, et tant d’autres encore, sont les bénéficiaires de cette organisation magnifique où l'on a réuni un personnel compétent et un matériel d’hôpital moderne et précieux.Seulement, voilà On ne fait pas marchèr un hôpital, surtout un hôpital d’enfants, rien qu’avec des prières ou des félifitations.A cause de la grande proportion de ses patients non payants, Sainte-Justine ne peut pas boucler seul son budget.Le grand déficit de notre hôpital pour enfants, personne ne doit l’oublier, vient des salles publiques, de l’écart qu’il y a entre le $3.00 par jour accordé par l’Assistance publique et le $5.33 par jour qui a été la moyenne du coût d'hospitalisation en 1945.Or, les jours d’hospitalisation se répartissent comme suit, selon le dernier rapport officiel: départements payants et semi-payants: 38,878* jours; salles publiques: 113,650 jours d'hospitalisation.Autrement chiffrés, les jours d’hospitalisation se partagent comme suit: 29 pour cent dans les départements payants et semi-payants et 71 pour cent dans les salles publiques.Et il y a eu au cours de la dernière année 152,528 jours d'hospitalisation à Sainte-Justine.Pour mieux comprendre la situation financière de Sainte-Justine, il faut bien se rappeler que le problème d’un hôpital d’enfants est différent de celui des autres hôpitaux.La clientèle enfantine vient surtout des familles nombreuses ou jeunes et pauvres et comme ces enfants ne sont pas des travailleurs, l’hôpital qui les reçoit est beaucoup moins dédommagé par les assurances-maladie ou d'hospitalisation.Il y a une loi des accidents de travail qui protège et l'ouvrier et l’hôpital qui le reçoit quand il est blessé.Il n'y a pas de loi des accidents de jeux qui protégerait ainsi l’enfant blessé et son hôpital.L'hôpital moderne, a déjà dit la présidente de Sainte-Justine.Mme L.de G.Beaubien, est une oeuvre complexe digne de l'intérêt de tous.Fasse le ciel que tous le com-prennerit suffisamment pour avoir le geste qui achève la une famille qui aurait pu garder son petit malade et le pensée et qui multipliera les billets roses, surtout les bleus, soigner ch:z elle?Non, très probablement.Sainte-Justine dans 1a caisse de l'hôpital.Aider Sainte-Justine, c’est aider la famille pauvre à régler son problème, à sortir de son épreuve, à retrouver son équilibre; c’est aider la société à conserver ses mem-pres sains et utiles; c'est aider le pays à conserver son capital humain, facteur de progrès et de force.Qui donc peut refuser de comprendre cela?Homme, à tout malheur humain je sais compatir, disait le héros d’un poète latin.Nous, les très civilisés du siècle de la science, laisserons-nous, par incompréhension, notre hôpital d’enfants constamment entravé par son déficit quand nos théâtres, nos salles de jeux, nos brasseries et nos distilleries font des affaires d’or?Sainte-Justine nous demande de secourir nos enfants malades.Si nous savons compatir à tout malheur humain, c’est le temps de le prouver.Aucun objectif, fût-il de $109,770, ne peut effrayer le généreux public canadien, c’est pour les enfants du pays: il écoute l'appel avec son coeur, il répondra avec si charité.Germaine BERNIER ¦ devaSt-cllc aceptcr seulement les cas payants ou seulement1 | 1er c’js de la ville de Montréal ou seulement les cas l:s ! plumntéressants ou paraissant comme tels?^Jui oserait dire oui?G^sont tous les cas qui se sont présentés que Sainte-JusB ir a acceptés malgré le manque d'espace (à cause des lifsjl ijà occupés par les acidentés et tous les autres mala-dcqlf malgré le personnel pas assiz nombreux qui a dû probnger très souvent ses heures de service, malgré tn-corréscntants de l’Ontario, {presque tens de langue anglaise, qui liaient, ditait-H.hostile à /’Union l/acL Les renseignements étaient Ljncf* pour les dix premiers noms.Lu nombres du P'Ut Chicago pour la plupart, mais le reste était pure | imagination.i l.e journaliste resta plus surpris que convaincu et il se mit aussitôt en frais de contrôler ces dires.A sa grande surprise — il suivait à peu l>rès l’ordre de la liste qui lui avait été fournie — les renseignements paraissaient à pen près exacts.Il se rendit alors chez le député du Xouucau-Brunsivick dont le nom lui avait été fourni an début.Celui-ci.qui était de langue française, n’hésita pas ô proclamer son opposition à /’Union Jack.Il donna lui aussi quelques noms de collègues de sa province dont celui d'un député de langue anglaise bien connu.Au sortir même de son bureau, l’enquêteur croisa dans le corridor le député de langue anglaise dont il venait d’être question.Et il apprit avec dépit que ces nouveaux renseignements étaient encore exacts.Le journaliste était de plus en fans éberlué.Rencontrant un député québécois qui est un formidabla pince-sans-rire, il lui avoua que le mouvement d'opposition à /'Union Jack paraissait très forts très puissant.Ce dernier répondit sans sourciller: "Comment puissant?Je crois bien.Sous sommes Iff de noire groupe.C'est la chute du gouvernement si ion insiste pour faire voter la mesure".Le correspondant outaouais n’a jamais publie le résultat de son enquête.P.V.25-IX-4S ¦ i » EN PAGE 9; La suite du grand discours de Franco aux Communes espagnoles: Franc-Maconnerie et Communisme.Blocs-notes Staline et Franco Les circonstances rapprochent une fois de plus ces deux noms et certains textes de ces deux chefs.Notre camarade Sauriol commentait hier les déclarations de Staline à un journal de langue anglaise.On a pu y voir que Staline se défend d'agir sur les partis communistes de l’extérieur dans l’intérêt russe.Que le fait relève de manoeuvres soviétiques ou qu’il soit la conséquence logique de la doctrine communiste, il est indiscutable, et ses conséquences, du point de vue des pays affectés, sont les mêmes.Elles ont été exprimées par le socialiste français Léon Blum quand, dans une formule lapidaire, il a parlé de Vinsertioii dans la politique française d’un parti nationaliste étranger.Dans la partie du remarquable discours de Franco, que nous publions aujourd’hui, et dont nous devons à la générosité de M.Joseph De Nobili de pouvoir publier la version française intégrale, on verra, apprécié par le chef du gouvernement espagnol, le rôle tenu par le communisme dans son pays.Ce sont des pages à lire, comme du reste l’ensemble de ce discours historique.O H.Journalistes de Russie en tournée au Japon Le correspondant du Chicago Sun à Tokio fait part aux lecteurs de ce journal, dans une dépêche que le Standard, hebdomadaire montréalais et dominical, reproduit, de la mauvaise humeur r.ina imir.Parmi les merveilles du temps de guerre, un savant nous dit qu’après avoir dépensé cinquante millions pour les recherches de 4,000 savants, on a découvert un poison si violent qu’une once parfaitement distribuée sur le nord du continent suffirait pour tuer tout le monde.Cette nouveauté charmante s’appelle la toxine Botulinus.Mais on n’en a fabriqué que de minimes quantités.Où l’on voit que la civilisation offre de brillantes perspectives.Des bombes qui en tuent 200,000 d’un coup, du poison qui serait distribué de façon appropriée anéantirait 100,000,-000 d’habitants à l’once.r * * * Léon Daudet ayant écrit son livre: l.e stupide XlXème siècle, un ami l’en reprit vivement.“Qu’il attende, dit-il, le XXème siècle!” * ?* La statistique géodésique des Etats-Unis nous annonce que depuis vingt ans le niveau des mers s’élève au rythme d’un pied et demi par siècle.Heureusement que c'est de la statistique.Car nous avons par ailleurs suffisamment de tracas pour notre pauvre monde.www Les romanesques s’arrêtent à rêver devant les appellations bizarres et à leur supposer des origines fantastiques.Une revue anglaise note cpie l’auberge anglaise The Goat and Compasses (La Chèvre et les Compas) est une corruption de God en-com passe! h us (Dieu a eu pilié de nous).-De même The Elephant and Castle est une déformation de The Infant of Castle.Où l’on voit que les primaires n’étaient pas tous de ce côté de l’Atlantique.* * * On vient de découvrir à Istam-boul que la barbe du Prophète a été volée, qu’on gardait précieusement dans une mosquée.Par auoi vont maintenant jurer les musulmans?WWW Plutarque raconte qu'un barbier bavard demandait un jour à Arche-laüs de quelle façon il voulait sc faire couper les cheveux; Archelaùs répondit: “Fin silence”.On dira après cela que le progrès a bouleversé toutes les traditions artisanales.S’il faut en croire le témoignage d’un historien renommé, le métier de barbier n’a pas beaucoup changé depuis deux millénaires.la Grlnchaux Choâeâ d hiex et d W lourd hui Rien ne fait tant d’honneur à une femme que sa patience, et rien*ne lui en fait aussi péu que la patience de son mari.Joubert Les actes suivront-ils les paroles?— Les Quatre décident d'abréger les débats à la conférence de paix L'interview donnée Hier par le premier ministre Staline suscite maints commentaires.A Londres, lord Cecil a dit dans une conférence de presse que la paix dépend de l'attitude des Russes; le vicomte avait invité les journalistes pour leur parler de la Semaine de ('Association des Nations Unies, qui doit commencer dimanche prochain; il a déclaré que si la situation internationale présente ne lui paraît pas comporter de danger immédiat, elle est inquiétante pour l'avenir; il estime, comme M.Eden, que les choses s'aggravent au lieu de s'améliorer.Au "Foreign Office", la déclaration du chef soviétique n'a provoqué aucun commentaire officiel, sauf qu'on l'a "notée avec inféré'".Officieusement les journalistes ont appris que les autorités anglaises sortt médiocrement intéressées dans ce que le généralissime peut dire pour consommation intérieure ou extérieure, mais que ce qui compte à leurs yeux c'est la politique que poursuit l'Union soviétique; or ils ne voient aucun changement dans cette politique.La même réaction s'est manifestée à Washington où des diplomates ont exprimé l'espoir que les paroles pacifiques de M.Staline seront appuyées par la Russia au moyen d'actes pacifiques.Le premier ministre soviétique a dit qu'il croit que l'Occident capitaliste et la Russie communiste peuvent travailler de concert, mais si à Washington on admet que cette déclaration peut annoncer une nouvelle orientation de la Russie sur le plan de la coopération internationale, cela ne peut être démontré que par ce que feront les Soviets.Le fous-secrétaire d'Etat Clayton a écarté l'idée préconisée en Angleterre par M.Eden, que l'Occident devrait adopter une nouvelle attitude envers la Russie.'tagne n*est engagée dons auCun de M.Clayton estime qu il ny a pas lieu a de nouvelles i .i t'AnnUterr* était i ouvertures, et M.Truman avait en somme exprimé la même idée la semaine dernière en congédiant M.Wallace de son cabinet.De hauts fonctionnaires résument ainsi la réaction de Washington: les Etats-Unis ne changeront pas d'attitude, mais la Russie modifiera peut-être la sienne; peut-être la politique ferme da M.Byrnes donne-t-elle des résultats.Les principaux dirigeants des Etats-Unis sont d'accord avec M.Staline qu'il n'existe pas de réel danger de guerre, mais ils disent que le seul danger c'est l'extrême tension nerveuse où quelque chose peut se produire qui provoque accidentellement la guerre.Il y a déjà longtemps que le secrétariat d'Etat prend pour acquis que les Russes ne veulent pas la guerre, mois qu'ils sont disposés à côtoyer les dangers de guerre pour étendre leur domination et leur influence.L'ALLEMAGNE Dans ces milieux de Washington on croit qu'il sera facile de voir bientôt si le discours de M, Staline annonce vraiment quelque chose de neuf, et que le test à ce sujet ce sera le cos de l'Allemagne.Si les Soviets veulent faire un effort pour s'entendre avec l'Occident, ils auront une excellente occasion de le faire au cours de l'automne, lors des négociations sur l'avenir du Reich.Les Quatre se proposent en effet d'aborder le problème allemand dès que la conférence de Paris sera terminée.En attendant, les Etats-Unis verraient comme l'un des moyens de promouvoir "la démilitarisation et la démocratisation de l'Allemagne", que préconise M.Staline, le fait de traiter l'Allemagne comme un tout économique; mais jusqu'ici les Etats-Unis et l'Angleterre ont seuls accepté cette formule.Quant à la démilitarisation, les autorités de Washington ont appris que les Russes maintiennent en opération dans leur zone allemande diverses fabriques d'armements.Un premier geste pour la démilitarisation de l'Allemagne ce devrait être de supprimer ces industries de guerre dans l'est du pays.Selon un correspondant de Washington le discours de M.Staline peut venir de ce que Moscou aurait constaté que sa politique en Europe orientale et au Proche-Orient a grandement nui à la Russie à l'étranger, ou encore d'un besoin de consolider la situation du régime soviétique en Russie même.Les chefs soviétiques ont beaucoup insisté dans leur propagande sur le thème que l'U.R.S.S.est menacée par les pays capitalistes.Comme le peuple russe est courbé sous une dictature très dure et même une vie misérable, il n'est pas impossible que ses tyrons sentent le besoin de diminuer la tension dons le pays en insistant sur la possibilité d'une paix prolongée.Tandis qu'à Londres des commentateurs pensent que l'interview Staline annonce une nouvelle offensive diplomatique contre les Etats-Unis, les autorités de Washington ne voient rien de tel dans les déclarations du chef soviétique sur la présence des troupes des Etats-Unis en Chine, et sur la bombe atomique.Il est vrai que ce n'était en somme que la réaffirmation de thèses déjà exprimées par les Soviets, et surtout il ne faut pas oublier que M.Staline répondait à des questions que lui avait posées un journaliste .étranger.A PARIS Il va de soi qu'à ia conference de paix aussi les délégués ont beaucoup causé de l'événement d'hier.Quelques-uns y voient en particulier une nouvelle raison de croire que la conférence terminera son travail pour le 15 octobre; d'autant plus que les Quatre ont adopté hier soir un programme destiné à hâter les délibérations des Vingt et Un, et cela apparemment avec un minimum de débat et de désaccord.Les ministres ont décidé de restreindre les délibérations, en limitant la longueur et le nombre des discours dans les commissions, ils ont adopté un horaire qui comporte que les commissions devront terminer leur besogne pour le 5 octobre.Jusqu'ici les pays du bloc soviétique s'opposaient énergiquement à tout projet de limiter les débats, mais M.Molotov y a finalement consenti.Les Quatre ne se sont cependant pas entendus sur le choix des résolutions que la conférence devra étudier en séance plénière.M.Molotov préfère que la conférence ne considère que les amendements adoptés par les commissions, tandis que M.Bevin veut que tous les amendements présentés, y compris ceux qui n'ont pas été adoptés, soient soumis en séance plénière.M.Molotov n'o pas insisté mais s'est réservé le droit de reprendre le débat plus tard.La radio de Moscou commente aussi les déclarations de M.Staline, et dit à propos des rumeurs de guerre que cfe$t proboblement ouk Etats-Unis qu ellsr sont le plus répandues.Un commentateur soviétique a dit dons une émission en anglais que des gens aux Etats-Unis "tentent de créer l'impression que la guerr* est inévitable, qu'elle peut éclater à n'importe qu* moment et qu'on accélère les préparatifs pour cette 9UCrr* * LE ROLE D'INTERMEDIAIRE Les déclarations faites par le chef soviétique visaient plus les Etats-Unis que l'Angleterre, notamment au sujet de la Chine et de la bombe atomique.Il est possible que ce soit une outre manoeuvre pour diviser les grands alliés d'Occident.Le 'Times" de Londres demande aujourd hut au gouvernement travailliste de reviser sa politique et d'adopter une ligne moyenne entre les positions extrêmes des Etats-Unis et celles de la Russie; iUritique la politique récente de M.Bevin."Si, écrit le Times , le problème qui se pose derrière plusieurs des débats à Paris est celui de choisir entre Adam Smith et Karl Marx, entre une tendance amériraine vers l'entreprise privée non réglementée et une prédilection soviétique pour l'économie complètement dirigée, la Grande-Bretagne n'est engagée dans aucun de ces extrêmes".Le journal dit que l'Angleterre était économiquement vouée, même avant l'avènement au pouvoir du gouvernement travailliste, à la réalisation "de cette demeura habitable, à mi-chemin, qu'une grande partie du monde cherche dans le moment".L'U.R.S.S.demeure le centre de tous les problèmen mondiaux, et les autres grandes puissances semblent toutes aspirer, d'une façon ou d'une autre ou roll d'intermédiaire entre les Soviets at leurs antagonistes La France, qui a un intérêt primordial à cause de s« situation exposée sur le continent européen à évite une guerre qui opposerait la Russie à l'Occident, r déjà annoncé son intention de travailler à une ententr entre Moscou d'une part, et Washington et Londres d< l'autre.L'article du 'Times" aujourd'hui est la reprisi d'un thème souvent traité, selon lequel l'Angletem doit réconcilier à mi-chemin, les chefs de files dei clans économiques qui s'affrontent: communisme e1 capitalisme.Les Etats-Unis ont été forcés à mainte) reprises de s'interposer comme médiateurs entre let deux plus grands empires du monde, qui s'opposent en Asie, la Russie et l'Angleterre.En Extrême-Orient, le Chine en proie à la guerre civile, et qui serait probablement la première victime d'une nouvelle guerre, veut éviter qi*e la Russie et les Etats-Unis prennent son territoire comme champ de bataille, et proclame qu'elle veut elle aussi réconcilier ces deux puissances.POINTS NEVRALGIQUES L'on se bat aujourd'hui dons deux régions qui sont parmi les plus dangereuses du monde, toutes deux à la frontière commune des zones russe* et anglaise, en Grèce et en Iran.Un porte-parole du Foreign Office a dit à Londres que les combats qui se déroulent dans le nord de la Grèce équivalent à une guerre civile peu étendue.Une bande d'extrémistes de gauche a attaqué le village de Pendalophos, mais a été repoussée par les gendarmes après une bataille où 23 des assaillants ont été tués.Le ministère de l'information d'Athènes confirme que la ville de Deskate, qui a été prise il y a trois jours par une bande de 2,000 partisans de gauche, est maintenant entre les mains des troupes nationales; 80 des assaillants ont été tués, 178 capturés, et un bon nombre blessés.Un porte-parole du gouvernement grec dit que ces opérations militaires se déroulent sur une assez grande échelle, et que la révolte est attribuée aux communistes qui reçoivent des secours d'outre-frontière.Il a ajouté que la tâche du gouvernement est difficile, mais qu'il fout s'attendre à ce que cette situation se prolonge quelque temps.Dans le sud et le centre de l'Iran la puissante tribu des Qashqai, et les autres groupes réunis autour d'elle contrôlent 80,000 milles carrés du territoire.La rébellion dispose de 80,000 hommes bien armés, qui croient pouvoir défier le gouvernement de Téhéran parce qu'ils se trouvent à posséder la balance du pouvoir entre les éléments rivaux du pays.Le prince Firouz, ministre de la Propagande, a annoncé qua le gouvernement écrasera avec un poing de fer non seulement cette révolte, mais tous les soulèvements semblables qui pourraient se produire ailleurs.Il a nié que les rebelles aient pris les ports de Bushire et Kazeroon, et a dit que des instructions ont été données aux commandants militaires de la province de Fars, de résister aux révoltés jusqu'au dernier homme et à la dernière balle.Les chefs du soulèvement ont envoyé leurs revendications au gouvernement et on croit que le premier ministre Qavam prepare sa réponse.M.Firouz a dit que les rebelles voulaient prendre les villes-clés d'Ispahan, Shiraz et Kerman, mais que les plans ont été découverts à temps.Tous les commentaires provoqués par l'interview de M.Staline concourent à prouver que ces déclarations pacifiques ne peuvent avoir aucun résultat tant qu'elles ne se traduiront pas en actes, car elles cadrent mal avec tout ce que les Soviets ont fait jusqu'ici.Il ne suffit pas de nier le danger d'une guerre pour écarter cette menace, surtout alors que des désordres graves éclatent dans des zones dangereuses.Or, pour ce qui est de la Grèce et de la Chine tout au moins, ces désordres viennent des communistes, avec l'aida plus ou moins immédiata des Soviats.— Paul SAURIOL I LE DEVOIR.MONTREAL MERCHEP! 25 SEPTEMBRE VOLUME XXXVII — No 221 LU.C.C.demande un drapeau1 véritablement canadien M.Albert Nicol, de Bromptonville, réélu président — Le congrès de Sherbrooke Sherbrooke.25 —A ¦on]ter une résolution demandant les congres tenu hier à Sherbrooke, laiservices^ d’une garde-malade^ cana-Federation de Ï’U.C.C.a adopté une' resolution demandant au gouvernement fédéral "un drapeau véritablement canadien.Nous rejetons d'avance un drapeau porteur d’un insigne d’un autre pays ou d une nation étrangère, qu elle soit amie, mère-patrie ou non.Nous nous engageons d’avance à ne pas le reconnaître.à ne pas nous en servir.D'autre part, nous promettons d'accepter.de respecter, d’arborer tout emblème essentiellement canadien.Mais qu’il porte et représente un signe etranger, jamais”.dienne-française dans cette paroisse.vu l’éloignement des cultivateurs des villes, et aussi parce que les médecins refusent de se rendre dans les campagnes, ayant suffisamment de besogne en ville.Cette résolution était basée sur plusieurs plaintes et une copie sera envoyée à M.Jonathan Robinson, député du comté de Brome, ministre des mines.Réélection de M.Nicol seance d’étude du congrès annuel de la Fédération de l’U.C.C., en la salle paroissiale du Christ-Roi, tandis que M.P.-A.Lessard, de Uix-ville, a été élu vice-président.Les sept directeurs sont MM.Fleury Bélanger, de Ste-Catherine, Emile Plante, de Notre-Dame de Bonse-cours, Dieudonné Pelletier, de St-Malo, P.-E.Fontaine, de Weedon, Antoine Prévost, de La Patrie, Louis Bédard, de St-Fortunat et Ovila Boulanger, de Mégantic.M.Albert Nicol, cultivateur de j Bromptonville, a été réélu hier pour Cette résolution, adoptée è runa-,un nouveau terme, président de niraite, as ait ete apportée au con- l’U.C.C.diocésaine à la fin de la grès par la délégation de Sainte- - j.Catherine de Hatley.Un délégué, M.Fleurv Bélanger, de cet endroit, a déclare en marge de l'adoption : "J espère que lorsque la resolution arrivera à Ottawa.les sénateurs Bouchard et Vaillancourt diront enfin ce qu'ils pensent sur cette question d’un drapeau canadien .Dans une autre resolution.1 U C-C.s'oppose à tout projet de loi ob i-ceani les municipalités a centrau-ter les divisions de la premiere a la septième année.La resolution mugo, ue .«i-gamit.disait encore qu il sc fait actuelle- Depuis la formation en fedéra-ment mie reclame pour la centra- tion des cercles de l’U.C.C., il y a hsation des écoles de campagne et que cela a de graves inconvénients au point de vue santé et moral des Je Le*congrès a encore réclamé l'organisation d'un abattoir cooperatif a Sherbrooke, pour les .raisons suivantes.la distance considerable entre Montreal et Sherbrooke, laquelle amène des frais élevés de tran-.-ports des animaux, parce qu un certain nombre d'animaux P**1’*1® de Sherbrooke reviennent a Sherbrooke après être passes par les abattoir^ de Montréal, occasionnant ainsi du transport tnutile.parce que ’a région des Cantons de 1 Est est un gros centre de production pour le port et le boeuf de boucherie parce que les animaux peuvent passu Plusieurs joui s sans e re ah- Les sans-logis s’emparent de deux autres centres .La ligue du logement pour les anciens combattants, en dépit des efforts passifs de la police de la capitale, loge 20 autres familles dans deux centres militaires — Une autre tragédie de l'air fait 19 morts — Un survivant de l'accident de Gander succombe à ses blessures quelques semaines, le diocèse de Sherbrooke, pour fins d’élection des directeurs, est divisé en neuf secteurs et chacun de ces secteurs élit un représentant sur l’exécutif.Les neuf choisissent ensuite un président et un vice-président et s'adjoignent un secrétaire qui est le même, M.O.-D.Paulbus.La séance d’hier a fini vers l’heure du souper de sorte qu’il n’y eut pas d’allocutions par le R.P.Léon Lebel, S.J., aumônier général et le chanoine A.Malouin, aumônier diocésain, selon l’usage.Dans le cours de l’après-midi.M.Abel Marion, président général, a dit quelques mots aux congressistes.Il a déclaré notamment qu’au congrès annuel général qui aura lieu mentés et qu’ainsi, ils sont sujets a, j ja mi-octobre, le thème portera dépréciation, parce que les camion- • neurs, malgré les demandes expi esses d’aller à la cooperative canu-dienne du bétail, vont quand menu à d’autres maisons de salaison.Le cercle d’Eastman a fait adop- sur la famille rurale.Il a déclaré à ce sujet que depuis quelques années, la famille rurale a été la cible d’une foule d’attaques.Ce fut la guerre doublée de l’enrôlement des jeunes gens, la désertion du sol, etc.Il a déclaré que c’est dans la famille que se trouve la réserve des forces de la province de Québec e.v .»*> .24% ¦MU 2 : C Alcu .lo 14 15 S/» AW 14% la Ca:ib .205 28.1 23.1 Ccu; Pj.c 20 18 18 Chr.tv .275 370 3iJ UltiTsl .14 14 14 L-.-ioniuir .305 300 303 C SxnsU .'.9% 78% .9 c on,.ea i .105 101 105 Cou'.T.or .40 35 35 Cr.stau .45 44 44 Ciolno:' 141 150 uro—lore .95 93 95 13 13 Din ct.i, .20 18% 20 Die .e.i 123 Î39 .ÜJ 93 93 Div Int .125 114 125 Delta .Dom ILeel Doa.Ici .1 .Luqtie.ae Duvay 1; è >hl .L Mal .El Slili; au Eiaer Joliet .Kenville Kerr Acid .Klrk L .Labrador .Laguerre .L Fortune Lap Cgd .Lapaska .Leltch .Lingman .Lit L L .Louvlc .Lunward .i Macasaa ! Macdonald .| MacLeod .\ 169 I Madsen ' — i Magnet 1 Malart Man Ea Marcus Marion Macfle Martin 1»': 40 14"'; 112 224 25 38 1j0 350 115 194 33 134 102 190 23 32 145 330 Lldona 50 1-ed .Irk 10 9% Flee: ncu/ 44» Ford A .20 Vv 20 F*a 35 (1 > w 30 25 C.ant 600 Clll'cs 13% 13% God-.L 58 57 Co Creed 38 35 Co Hawk .i 84 82 Go Arrow 28 Go Gate 26 25 Go Man 225 Gcldnor 22 20 Gunnar .38 Hard R 60 59% Marker 16 15% Harrlcana 26 24 Ha saga 110 Headway .12% 12 Hedlev 118 Heva 60 58 Hellinger .10% Home .260 250 Homer .13 Homestead 6% Hcsco 48 48 Hlghrldge 21 19 Howey 35 Imperial OH 12% Inldan 33 Int Nickel 30% Int Uran .73 Jacknl 16 IIP 27 14' 110 210 21 38 150 350 114 53 4 Va 204 35 30 620 13', 57 38 32 1(0 25 235 22 40 60 16 24 112 12 • 120 60 104 259 13 64 48 21 35 12% 33 30% 73 18 McIntyre .McKenzie .McMar .Mid Con .;.Min Corp .Mylam .Mtl Power .Negus .iiew Calum .Newnorth .Nib .ulplsslug .Nornnda .Normetal .Norse .N Inc* .O'Brien .175 Ogama .Oméga .Grenada .Ovlac .Oslsko .Osulake .Pamour .Paran.aq .Paymaster .*., Peu Rey .Pick Cr .Pioneer .Pow Rlv ._ _ Preston .‘i.no Queensc .Regcrt .Rlchmac .Rouyn ._____ Bcxana .Rush .San Ant .Senator .], Shawln .Haut Bas Ferm 70% 69 7 04 70 67 70 12% 12% 12% 127 123 125 610 605 o05 41 39 40 10 10 10 12' 11% 11% 45 4 42 45 128 126 90 165 282 35 290 320 160 285 275 49 49 175 165 3% 3 100 100 26 18 13 49% 91 31 5 775 98 165 320 35 295 340 27 20 14 SI 94 32 7 800 35% 35 20 19% 208 201 120 112 18 18 19 18 211 210 50% 49% 145 143 128 95 165 315 35 290 340 169 280 49 170 3 100 26 20 13 51 91 32 6 800 35 20 201 120 18 19 211 30% 145 Choses et autres Les exportations anglaises ont diminué de $367,600,000 à $3U9,-600,000 en août, cette baisse est attribuable, au dire des autorités du Board of Trade anglais, à la non-production d’ouvriers qui ont pris leurs vacances durant ce mois.* * * Les stocks visibles de blé canadien emmagasinés ou en transit en Amérique du Nord, à minuit, le 12 septembre, sont de 70,556,200 boisseaux, soit une augmentation de 12,289,197 boisseaux sur le total du 5 septembre, d’après les rapports du Bureau fédéral de la statistique, comparativement à 202,944,585 boisseaux emmagasinés à la date correspondante de 1945.Les livraisons de blé par les fermes des* Provinces des Prairies au cours de la semaine terminée le 12 septembre sont de 19,219,309 boisseaux, comparativement à 19,643,-656 la semaine précédente.Durant la partie écoulée de la campagne agricole actuelle, 62,540,283 boisseaux de blé sont écoulés au regard de $4,729,798 pour la période correspondante 1945-46.Les quantités suivantes de grains secondaires sont aussi livrées par les fermes des Provinces des Prairies durant la semaine terminée le 12 septembre (totaux de la semaine précédente entre parenthèses: avoine, 3,598,472 (3,78,456) boisseaux; orge, 4,184,335 (4,909,550); seigle, 305,463 (387.418); graine de lin, 193,275 (143,317).^ Ÿ Les stocks de poisson en entre-j pots frigorifiques le 1er septembre s’établissent à 48,523,088 livres contre 41,251,674 livres le 1er août et 37,589,350 livres le 1er septembre l'an dernier, d’après les chiffres publiés par le Bureau fédéral de la statistique.Les stocks au 1er septembre cette année comportent 45,271,889 livres de poisson frais congelé et 3,251,199 livres de poisson fumé congelé.En août, 15,786,-475 livres de poisson sont congelées e iei novembre sur les actions de (contre 18,804,417 livres le mois cor- do pr Slscoe Stadacona Steep Ro .Taku .Thom Lund Thurbols Un Cas .Un OU .Un Steel Venture» Waite .Walker Wasa .Wlltsey CURB: Brown .C W Lumb ________ Con Pap .Donnaeona .ji Foothills .17 j Int Pap .4Hi Mlnn Ont .77% Total dea ventes: 915,000.15 15 15 37 36 16 175 175 175 54 48% 52 20 18 20 24 24 24 60 55 60 112 no 111 60 50 60 130 130 130 20 20 20 52 52 52 18 15 18 290 285 290 325 320 325 29 28% 29 170 165 170 90 86 90 25 25 25 41 39 41 38 37 37 70 70 70 50 50 50 390 390 390 55 52 52 21 20% 21 33% 33 33 240 220 240 28% 26 26 105 105 105 62 62 62 34 34 34 78 75 75 227 225 225 235 226 235 115 112 115 42 40 41 53 52 52 104 100 100 9% 9 9% 7% 7% 7% 9% 9% 9% 975 975 975 420 410 420 114 no 114 72 71 72 30% 30 30% 12% 12% 12% 19 16 19 4% 4% 4% 2% 2% 2% 17% 16% 17% priorité 5 pour cent.* La firme A.E.Ames & Company a achète de l’American Telephone A telegraph Company, 187,500 droits de souscription aux actions de la Cte Bell Telephone du Canada.¥ * ¥ Standard Chemiial Co.Lfd vient d aviser la Bourse de Montréal, qu en vertu de sa récente offre de droits, les actionnaires ont acquis •>7,213 actions.Conformément à 1 accord de souscription, W.C.Pit-fifld & Cq.a acheté le solde, soit 9-,787 actions, non souscrites par les actionnaires.Alla Mines Ltd vient de notifier le Curb de Montréal que l’accord relatif aux options, conclu avec la Clair Agency Ltd, a pris fi il par défaut.Bourse de Montréal Montréal, 25 (C.P.) — Les cours locaux affichaient une meilleure tenue cette avant-midi et le ton était à la hausse sur presque toute la liste.La tendance a été ferme dès le début parmi les papeteries et des gains furent enregistrés par Abitibi, Donnaeona, Consolidated Paper, International, Price, St.Lawrence, Fraser et Minnesota & Ontario.Dans les autres groupes, à la hausse étaient Dosco, Dominion Bridge, Building Products, United Steel, Canadian Industries, Vickers, Shawinigan, Brazilian Traction, Canada Steamship, Smelters, Canadian Breweries, Ogilvie, Seagrams, Chemicals, Lowney et Orange Crush.Toutefois Montreal Locomotive, B.C.Packers “B” et Canada Malting ont accusé des pertes.Les mines d’or ont montré de la fermeté, mais les variations ont été peu prononcées et PiU a gagné du terrain.______ Dividendes déclarés respondant Tan dernier.Production de miel en baisse La production de miel en 1945, se chiffre à 4,487,000 livres, comparée à 4,900,000 livres en 1944, ce qui montre une diminution de 8.4 p.c.La production moyenne par ruche s’établit à 47 livres en 1945, contre 53 ans 1944.Comme à l’ordinaire, les ruchers ont subi quelques dommages durant l’hivernement, mais dans l’ensemble, nous pouvons dire que les abeilles sont sorties des quartiers d’hiver en excellente condition.Les colonies étaient fortes et tout laissait prévoir une abondante récolte pour l’année 1945.Durant les mois de mai et de juin, des jours frais et pluvieux ont restreint l’activité des abeilles et diminué considérablement les réserves de miel, mais la belle température des mois Me juillet et août contribua grandement à améliorer la situation apicole.Cependant, si la récolte de miel fut inférieure à celle de l’an dernier, les apiculteurs trouvèrent des prix plus rémunérateurs pour leurs produUs.En effet, le prix moyen par livre, de 17 1-2 cents qu’il était en 1944, passe à 19 cents en H)45.Cette hausse de prix provient en grande partie du fait que les quantités vendues au détail, comparées à celles de 1944, furent de beaucoup supérieures.La valeur totale du miel se chiffre à $852,530 en 1945, comparée à $857,500 en 1944.Brazilian Traction, Light & Power, $1 par action, payable le 2 décembre, aux actionnaires inscrits le 11 octobre.Esmond Mills Limited, 25 cents par action privilégiée, payable le 1er novembre, aux actionnaires inscrits le 5 octobre.Recettes accrues d'East Kootenay Power Les recettes nettes de “East Kootenay Power Company” en août ont accusé une augmentation de $6,566; elles se sont chiffrées à $45,996 au lieu de $39,439 l’an dernier.Les recettes brutes ont augmenté de $L-106 au total de $67,852 et les frais d’exploitation ont baissé de $5,460 à $21,856.Pour les cinq premiers mois de l’exercice, les recettes nettes ont en.registré une hausse de $12,157 au montant de $193,669.Les recettes brutes se sont accrues de $3.179 et les frais d’exploitation ont été réduits de $8,978.Les recettes de nos chemins de fer Accusent une baisse en |um Aux Prévoyants du Canada Les recettes d’exploitation des chemins de fer en juin sont de $55,- : 840,761 contre $69,861,147 le mois | correspondant de 1945, annonce le i Bureau Fédéral de la Statistique! dans son relevé mensuel.Les mar- ; chandises payantes déclinent de ! $10,210,719, ou 20.4 p.c., pour! atteindre $39,763,014; les voyageurs payants diminuent de $3,038,626, ou de 25.4 p.m., pour toucher $8.-915,667.Les dépenses d’exploitation déclinent de $4,344,738 pour s’établir à $48,403,151; les revenus d’exploitation durant le mois sont de $5,466,098 contre $13,499,870 en juin 1944.' Dans le premier semestre de 1946, les recetles d’exploitation touchent $335,470,520 comparativement à $380,134,393 la même Nos félicitglions à M.Maurice-L.Nadeau, gérant de la division de Montréal pour les Prévoyants du période l’an dernier.Les dépenses 1 C.anad\ a!nA1 oplaudissemenls.) Vous avez vu une monarchie centenaire se terminer par des élections municipales tenues seulement dans les grandes villes.M la vieillesse de l’institution ni I obtention d’une favorable majorité du total des votes déposés n’ont apporte de preuve additionnelle de la faibles-1 se de l'institution sous ce système.Cette occasion vit se révéler le manque de confiance en ceux qui gouvernaient.Il n’y a pas de stabilité sans unité dans les affaires publiques.En conséquence, pour obtenir de sta.blés formules, la première chose qui est nécessaire, c’est d'assurer lunité d’appui public.Ainsi que je l’ai dit en maintes occasions, ce qui nous intéresse, ce n’est pas l’apparence externe, mais plutôt le contenu.Les édifices se construisent de bas en haut, et non de haut en bas, et une chose dont ils ne peuvent manquer, c’est un fondement, une base sans laquelle le reste croulerait bientôt, (Applaudissements).Des bases d'action fermes et inébranlables sont de première importance Voici notre cas: dans le but d’établir une base pour la construction de l’édifice qui soit ferme et inébranlable, et au moment opportun, quand nous ne serons pas poussés par qui que ce soit, que personne ne pourra détruire l’édifice qui a été elevé.ni mettre en péril ce que nous \avons achevé à un si grand prix, je ^présenterai pour votre délibération Ïes plans fina's en vue du parachè-cment de l’édifice, afin que vous puissiez les élaborer, et que la na-vion puisse prendre la decision finale, sans le moindre danger à ce jui a été gagné par des efforts si infatigables.(Applaudissements frénétiques et prolongés, et aux cris de “Franco! Franco! Franco!’’).Les deux grands péchés de l’Espagne sont sa suppression de la franc.maçonnerie qui l’a trahie, et sa bataille contre le Communisme dans notre territoire.(Applaudissements).Les deux fronts de l’esprit de secte occidental et du communis-r-» atiatimia sont ceux nui insni- pirent et appuient à l’étranger les campagnes contre notre pays.Dans les batailles acharnées que chacune de ces bandes nous livre, il n’y a d’unanimité que dans une chose: créer de l’hostilité contre l’Espagne et la calomnier.Il nous serait nécessaire de renoncer à notre indépendance et souveraineté, ou de nous soumettre à l’anarchie et à la démagogie, si nous devions réduire au silence le bruit de ces campagnes.(Applaudissements).Tel est le grand secret que les propagandistes qui nous attaquent gardent soigneusement.Il est la base de toutes les machinations internationales des pays concernés, y com-pris celles qui sont dirigées contre la volonté de leur propre peuple; la raison de la censure et des machinations dans leurs assemblées et comités, en échec seulement quand l’intérêt suprême du peuple de la nation est en jeu.C’est aussi le talisman de ces misérables criminels de notre guerre récente, et la seule justification de la tolérance légalement contestable témoignée envers eux dansi les relations internationales.Il n’aurait pas pu y avoir de paix, ordre, progrès, ou restauration de l’Espagne sans l’élimination de ces maux.(Applaudissements).L’anticommunisme espagnol n’est pas une fantaisie, c’est une nécessité.Nous ne nous en occuperions pas si le communisme était resté ou pouvait rester au dedans de ses propres frontières, et ne pas se projeter à l’étranger, complotant contre h* paix des autres nations; s’il ne détruisait pas la loyauté du peuple a sa propre patrie, le convertissant, en effet, en de véritables sujets de la nation soviétique.(Applaudissements).Le communisme est éneore en état de tromper ces nations qui ne connaissent pas et n’ont pas éprouvé les chekas et les.méthodes communistes; mais parmi ceux qui, à un degré plus ou.moins élevé, ont souffert les effets de leurs révolutions, leurs actes de terrorisme et leurs martyres, il y en a peu qui peuvent être dupés, car ceux qui connaissent le communisme de première main sont complètement inoculés contre le mal.La présente tribulation de l’Europe ne nous surprend pas, car nous savions qu’elle serait la conséquence nécessaire du triomphe des armées communistes.Cependant, elle ne peut que toucher profondément un peuple catholique, comme en Espagne.Seul un monde sans sensibilité et complètement matérialiste peut rester indifférent dans de telles circonstances, mais les pays du inonde qui sont catholiques et qui ont une conscience considèrent comme étant de leur obligation de condamner et de réclamer la fin des persécutions et des machinations contre la loi de Dieu et des croyants qui existent et que le communisme déchaîne à travers l’Europe.L'apathie occidentale envers le danger communiste Les maux du communisme sont plus profonds que ne peuvent l’imaginer ces pays qui n’ont pas vécu sous sa férule.La frivolité de la vie moderne, dans laquelle le peuple vit superficiellement et dans une atmosphère de constante activité, permet aux nations de devenir les victimes des effets désastreux de ce mal de temps à autre.Pendant plus de vingt-cinq ans, la Russie s’est efforcée d’universaliser le communisme.line documentation suffisante est disponible dans le monde entier au sujet des lignes de conduite et des congrès du Comintern, avec son programme de violence, et sa succession de révolutions et d’actes de terrorisme.Un de ses décrets, cependant, est d’un intérêt special, celui du Congrès de 1935, en vertu duquel le Communisme changea ses tactiques de violence pour la collaboration et le déchaînement de la révolution émanant des groupes dirigeants.C’est ainsi que furent organisés les Fronts Populaires, qui servaient de premier pas dans la montée du Communisme au pouvoir.L’Espagne fut la première nation à observer le décret.L’infiltration dans le travail, l’étudiant, l’univer-sité, et tous les genres d’organisations fut la méthode employée pour faciliter le succès de la manoeuvre, débilitant ainsi au moyen d’absorption la résistance des autres éléments.Les objectifs furent clairement énoncés dans ces réunions: PEspa-gne, l’Inde, les nations coloniales, et les nations de l’Amérique espagnole.Ce nui arriva plus tard n’aurait pas du être une surprise pour qui que ce soit, car il avait été clairement défini et consigné par écrit.Les modifications du communisme qui se sont effectuées en Russie au cours des récentes années n’ont pas écarté la gravité du danger.Le communisme qu’on exporte est le même qu’avant, le seul changement étant qu’il a maintenant un plus vaste champ d’expansion.L’abolition du Comintern fut sim.plement un geste superficiel en vue d’apaiser les soupçons des Alliés.La “National-Nostei” prit la direction des mêmes organisations et personnel du Comintern soi-disant défunt.Pour les camarades dans d’autres pays, elle devint connue *nm ta dénomination d» "Service pour la Camaraderie Etrangère”, mais elle continua dans la même direction et avec les mêmes objectifs de propagation progressive du corn-' munisrae dans tous les coins du monde.Pour le communisme, la démocratie n’est qu’une porte d’en, trée.Elle ne constitue ni un idéal ni un but, mais plutôt un moyen qu’on accepte aussi longtemps qu’il sert une fin en aidant à gagner la partie, et cette partie continue aujourd’hui, à la suite de la victoire, avec une énergie plus vive et des ressources plus grandes qu’avant.(Applaudissements).Les nations occidentales ouv nt stupidement leurs portes au mai.i.-plus sérieux événement récent à ^ aoSve-rains.On devait s’attendre à ce mie et Srt£reVeS’ deS dîsPutes ouvrières et des mouvements subversifs s’en- moncfé.enf dans pIusieurs Seldu Définition du communisms impérialiste ^rféfepr:fTs“esx& d apres un modèle défini.Lui seul Ufs iltimesirL9aUv181 S°nt ôbjeS jus Ultimes.L ayant connu et reie-le, nous sommes devenus une obsession pour les communistes 1rs K™!?."donnent U pas être ^ ni n rtdl?ne Pourraient dWrJ J * ,0«1(iues; mais qUe dansent sur le ton de son tambour de basque, voilà qui n’est Kits,?1 !-{,u;emco00Trei„ru'„fvp"e'ies;“'”o; letanat a un moment donné exnri niant son désir et sa soif Hp 5?*?f sociale, aujourd'hui! après «rt Su'uYa^™ h'.18"0' !! ~ conVmue qu un autre des nombreux imnérii- SSÆr «"« «°”» I™ cours Ee communisme prépare sa “cin ?iJv,2n5eCIaTe>n a,‘endant ' £ par Lénii» g^ande,nuit Prophétisée nistes en rPn3»"* 65 pays commu-mitres il\^"traste Jvec ,ous ciaux ’il.^ a pas de conflits so-eiaux, les grèves sont prohibées et èlrînï,!rS,sVr‘e1U^r'^îUsti! ?a°h,„Z„^,'J^rrt*''on pour La justice sociale emolovée comme un appât en vue de trom-èhn Ct d attraper les masses est une chose et la réalité du communisme dans le monde d’aujourd’hui est mi-tre chose de tout à fait distinct f r mn est offert est une chose e ce ou rernerit'dUférenL^06 ^ ^ ce queas "humanité paT- ce que sa doctrine matérialiste est "uÎTE'ai0 u""' ‘',c ! ‘ lui cons’ mië t f b du- ProSrf>s économi-?eUte,eL enC?XUn Smf a écho,,r dans cette tentative, tout comme n’im-porte quel système échouera qui a Hrnit btaSe doctrinale la négation du droit de propriété, le refus de l’ini-tiative pnvee et le refus de resner-ter le capital basé sur les épargnes principes fondamentaux du déve-lopoement du bien-être économique.t* 7trnitU2e chose Ou il y ait.outre vnlr.U de PrcPrié'P.certains de-soirs connexes, et c’est une autre ! chose que de détruire ce qui const tiltî le seul stimulant de travail et de creation de sources de riches- Si l'initiative privée était déniée îîi rtM Pi.ac^eA uniquement par celle de 1 Etat, on tarirait la plus féconde source de progrès.Le gouvernement peut stimuler, diriger et dans quelques cas, remplacer la : source particulière .de l’initiative, mais il ne peut jamais y substituer une froide et statique bureaucratie (Applaudissements.) une attaque contre le capitalisme, comment pmirraient-ils financer, lever des crédits, assurer la confiance, payer les salaires toucher les chèques, et «ccom- Ottawa, 25 fDN.C.) — Voici le programme détaillé de la quinzième session annuelle de l’Académie canadienne Saint-Thomas d’Aquin, qui tiendra .ses séances à l’Université d'Ottawa les 5 et fi octobre 1946: Le samedi, S octobre, 19i6 Réunions des sections— Séance du matin: de 9 à 11 heures.Séance de l’après-midi: de 3 à 5 heures.Section I—Ecriture Sainte; Section II—Théologie; Section III—Etudes médiévales.Diner officiel, à 6h.30 du soir, à l’Université d’Ottawa, sous la présidence d’honneur de Son Excellence Mgr Alexandre Vachon, archevêque d’Ottawa.Séance publique, à 8h du soir, à la Salle académique de l’Université, sous la présidence d’honneur de Son Exc.Mgr Ildebrando Antoniut-ti, Délégué apostolique au Canada et à Terre-Neuve.Bienvenue de l'Université d'Otta-w’a; T.R.P.Jean-Charles Lafram-boise.O.M.I., Recteur., Chant par la Chorale du Scolas-ticat Saint-Joseph, Discours du Président, Mgr Ferdinand Vandry, P.A., Recteur de 1 Université Laval.Confèrence: “Saint Thomas aujourd’hui”; M.le professeur Charles de Koninck, doyen de la faculté de philosophie de l’Université Laval.Allocution du Président d’honneur.Le dimanche, 6 octobre, 1946 Réunions des sections— Séance du matin: de 9 à llh, Séance de l'après-midi : de 3 a 4h.Section IV—Droit Canonique.Section V—Philosophie.Reunion générale: à 4h.Sont convoqués les membres de l’Académie, les rapporteurs des sections et tous les professeurs présents.Programme des sections Section I — Ecriture sainte Président: R.P.Adrien-M.Malo, O.F.M., président de l’Acébac.1.R.P.Ferdinand Bourret, C.SS.R., Aylmer: Universalité de la mort d’après 2 Cor.5, 2-3.2.R.P.Adrien-M.Brunet, O.P., Ottawa: Les Noces de Cana—essai d’explication.3.M.l’abbé 'Charles-Omer Garant, Univ.Laval; Le sens de dlkalosuvn dans la 4ème béatitude.4.M.l'abbé Louis Lévesque, Ri-raouski; “Levez les yeux et voyez”, Jean 4, 35.5.R.P.Adrien-M.Malo, O.F.M., Montréal; Suggestions sur le Magistère authentique de l’Ancien Testament.6.M.Clément Morin, P.S.S., ft Montréal: Saint Paul devant l’Ancien Testament d'après 2 Cor.3, 12.18.7.R.P.Léandre Poirier, O.F.M., Montreal ; Suggestions pour un original hébreu de l’Apocalypse.8.M.l’abbé Benoit Trépanier, les Trois-Rivières: Noire-Seigneur a-t-il expulsé les vendeurs du Temple au début de la Grande Semaine?Section U — Théologie Président: M.Auguste Ferland, P.S.S., Supérieur du Grand Séminaire de Montréal.1.R.P.Marcel Bélanger, O.M.L, Ottawa: “En toute oeuvre de Dieu, apparaît la miséricorde comme à la première racine de tout”.2.R.P.Victor Dcvy, S.M.M., ft Eastview: Relation du mérite avec la vie surnaturelle.3.M.l'abbé Maurice Dionne, Université Laval: La nature de l’apologétique.4.M.le prof.Thomas Greenwood, Ottawa: Les principes d’une casuistique internationale 5.M.le chanoine Raymond Limoges.Ottawa: L obéissance selon saint Thomas d'Aquin et la liberté moderne.6.H.P.Richard Tremblay, O.P., Ottawa: Corps mystique et Eglise visible.plir les opérations du crédit et les paiements, que la pratique économique a perfectionnés au cours des derniers siècles?*11 n'est sans doute pas nécessaire de spéculer sur ces vérités.Nous pouvons regarder l’exemple clair et éloquent dans ce grand pays prospère qui est gouverné par le communisme.Personne ne peut nier ni sa richesse, ni la grande étendue de son territoire, ni le temps qu’il a eu pour perfectionner son système, ni la docilité a\ec laquelle il a été supporté par son peuple; et pourtant, en considérant la situation dans d’autres parties du monde, il s’est alarmé du niveau de vie et de civilisation dont jouissent d'autres pays gouvernes par les régimes plus ou moins bourgeois qu'ils ont calomniés.De grandes aciéries, d’énormes usines de canons et de chars d’assaut, qui constituent un arsenal gigantesque pour la guerre, voilà tout ce que le communisme a achevé en vingt-cinq ans.Dans l’ordre matériel, le communisme pourrait satisfaire le désir de justice de la part des masses ouvrières, et il mériterait encore notre blâme, à cause de son concept matérialiste de ia vie, à cause de sa négation systématique de ce qui justifie la présence de l'humanité dans le monde.L'hom-ine ne vit pas seulement de pain, ni de rnalière, mais aussi de l'esprit, de la moralité, et des illusions.qui doivent être stimulées et satisfaites.Sa nature ne consiste pos dans la haine et la rancoeur, mais plutôt dans l’amour et l’amitié.(La suite demain) Réunion de coopératives Québec, 25 (D.N.C.) — Prés de 150 représentants des coopératives agricoles, coopératives de consom- j ination, caisses populaires ou “Cre-! dits Unions" de cinq provinces de l'Est, sont réunis à Québec, depuis hier, dans le bu' d'étudier les amendements à la loi fédérale relative à la taxation des coopératives.Section III — Etudes médiévales Président.Rév.Dr Gerald B.Phelan, de l’Université Notre-Dame.Indiana.1.M.l'abbé Hervé Gagné, Québec: Certitude de la conclusion théologique.2.R.P.Jacques Gervais, O.M.L, Ottawa; La place et le sens des questions 12 et 13 dans la Prima Pars de la Somme théologique.3.R.P.Joseph-M.Parent, O.P., Montréal: La signification du Credere in Deum dans la division classique: Credere Deum, Deo, in Deum.4.Rév, Dr Gerald B.Phelan, Toronto: “The Esse of Relation according to St.Thomas”.5.R.P.Louis-M.Régis, O.P., de Montréal: Assentiment et jugement monial dans saint Thomas.Section IV — Droit Canonique Président: R.P.Arthur Caron, O.M.L.vice-recteur de l’Université d’Ottawa.1.M.l’abbé Valérien Bélanger, de Québec: Le droit canonique et l'Action catholique.2.Mgr Paul Bernier, C.S., Ottawa: Notre droit paroissial devant le Conseil Privé.3.M.l’abbé J.-Adervüle Bureau, Université Laval: Les cryptorchi-des et les eunuques peuvent-ils contracter mariage?4.R.P.Arthur Caron, O.M.L, Ottawa : Le canon 822, ^ 4 et la faculté de célébrer la messe hors des lieux sacrée 5.R.P.Rene Latrémouille.O M.L, Ottawa: La condition juridique des religieux en vertu du privilege de l’exemption.6.M.l'abbé Oscar McNicoll.Université Laval: Le prêtre délégué pour assister à un mariage déterminé peut-il dispenser des empêchements de mariage?Section V — Philosophie Président: T.R.P.Louis Lachance.O.P., de l’Institut médiéval St-Albert-le-Grand, Montréal.1.M.Eugène Babin, Univ.Laval: Le “Tyran” dans Aristote et saint Thomas.2.M.Charles de Koninck.Univ.Laval: Note sur la tendance ft la limite d’après Plekhanov.3.T.R.P.Louis Lachance, O.P., Montréal: Le bien commun et les préceptes de la loi naturelle.4.R.P.Julien Peghaire, C.S.SP., Montréal: Suggestions pour un approfondissement des positions tho-mistés sur les sens externes.5.R.P.Frédéric Saintonge, S.J., Montréal: Malheureux écarts de la scolastique.Leçons pnofitables.A propos du continu.6.R.P.Roméo Trudel, O.M.L, Ottawa: Le cartésianisme de Bairn ès.SACS DE THE SALAM Le "Junior Advertising Club" Après cinq mois consacrés a son organisation et à l’élaboration de ses projets, le Junior Advertising and Sales Club of Montreal annonce la nomination provisoire des membres du conseil d'administration, qui seront présentés à sa première assemblée générale, le 2 octobre, à 6 h.30 du soir, dans le salon du Prince-de-Galles de l’hôtel Windsor.Voici la liste proposée: Président: Allen Clark, Robert Simpson Co.Ltd.Vice-présidents: Kitch March, Fashion Magazine; Graham Bowes, Continental Can Co.of Canada Ltd.; Clifford Wheatley, Lawson Lithographing Co.Secrétaire-trésorier: Frank Sto-ren, Barrett Company.Conseillers: Jocelyne Brunet, Compagnie Ciba Limitée; George Bist, dessinateur commercial; Don York, Canadian Ingersoll-Rand Co.; Denis Jotcham, Montreal Lithographing Co.M.Paul Ouimet, de Hyde and Ahern, occupera le poste d'avocat conseil, et M.Arthur Holden, celui de vérificateur honoraire.Les membres précités, de même que le représentant de l’Advertising and Sales Executives Club of Montreal, M.Joseph L.Pegmen, et d'ans les années a venir Tex-président, composeront le Conseil d’administration.Une campagne de recrutement des plus actives est actuellement en cours.Toutes les personnes intéressées, employées dans la publicité, la vente ou les branches connexes, âgées de moins de 35 ans et n’exer- i çant pas de fonctions administra- j lives, sont priées de s’adresser à: Membership Committee, Junior Advertising and Sales Club of Montreal, Suite 33, Mount Royal Hôte, Montréal.belle a souscrit à la Fondation Edouird-Moutpetit une somme substantielle dont on a créé un fonds spécial sous le nom de “Bourses Madame Patrick Labelle’’ et dont les revenus doivent être affectés i ceux qui se destinent à la carrière diplomatique.Les deux autres bourses ont été accordées à Mlle Monique Leboeuf et à M.Raymond Leboeuf, qui commencent cette année leurs études en sciences sociales.Rappelons que le premier bénéficiaire des bourses accordées par la Fondation Montpetit a été M.René Gagnier, qui avait reçu de M.Montpedt lui-même cette bourse, à l'occasion de la première assemblée annuelle de la fondation, tenue en mai dernier.Assemblée des proprios de l'Est La Ligue des propriétaires de lest et des contribuables de Montréal Inc.Assemblée générale mercredi le 25 septembre 1946, à 8 h.30, en la salle de la Nativité, 2055 St-Germain.Ordre du jour: Où faut-il construire le palais de la cordialité civique?par M.le conseiller A.Far-ly; le progrès de l'hospitalisation est l’oeuvre du bien-être social, par M.H.Dansereau; d'où vient et va l’argent, par M.G.Garpentier; faut-il demander l’abolition du contrôle des loyers, par Me R.Godin.Un prix de présence sera décerné.Trois nouvelles bourses Nous apprenons de M.François Desmarais, président de la F'onda-j lion Edouard-Montpetit.que lors i d’une reunion récente de cet organisme.on a décidé d’accorder trois nouvelles bourses d'études, dont l’une à M.Marcel Robidas, qui bénéficiera de la première bourse d’études “Madame Patrick-Labelle”, pour la carrière diplomatique, On se rappelle que Madame Patrick La- Lo plus riche aumône par ROBERT RUMILLY, d* l’AcadémU Can.-(ran;aU«.HUtelre d* la Société d» Saint-Vincenl-d«-Paul au Canada.Fresque Inoubliable brossée par Fauteur de la célébré "Histoire de la Province de Québec", à l’occasion du centenaire, au Canada, de cette société de bienfaisance.Volume de 23S paqee.Au comptoir t S1.2S Par la poste i S1.3S SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR” irt la t4l*ption«« P°u , J’abordp»141^'’ Plu» °na°»£.à' erre, &>uu> K*0 1946.«°;1; maténaux o* ) nrpnUer$ I***® * rUrnt** durant 0.000 nouveau i,T que 63,0''” ° ,*tAo*ons-AJ?" n— RV Aur» »« *’TV,Ce tTl 140.000- au service ^40.0OO.~-.1 auatn -w>o%.«ot ince**®0' a,',r;'ôommun.catmn^f -(evou- dnon», o u% tablean* na,0n a {or et de n°“ , orograturne.de» com’ 10 Monacal, mercredi LE P E V O I R ' 25 septembre 194^' ''La conférence du travail" Le ministre du travail anglais parle aux délégués M.George Isaacs parle de la socialisation des industries anglaises — Le délégué des ouvriers américains déclare: "Nous ne voulons dominer personne, mais nous ne voulons être dominés par personne" Au Canadian Club Moins tenir compte des différences de races —«•' _________ Voilà ce que recommande, pour le maintien de la paix, lord Addison, qui donne en exemple l'unité canadienne — Présence de Mackenzie King à ce déjeuner-causerie “Ceux parmi nous qui viennent au Canada de la Grande-Bretagne et de la France ne «ont pas sans voir cette grande nation qui s'est levée de l'alliance et du mariage des «impies gens de nos deux nations; ils ont également l’impression de venir dans la demeure de leur propre fils et d’y être toujour* les bienvenus.” C’est en ces termes que M.George Isaacs, ministre du travail dans le cabinet anglais, s’adressait hier midi aux délégués de la Conférence ¦pim «M actuellement ses assises a 1 université de Montréal.Le ministre du travail anglais a félicité le BIT des progrès accomplis ces dernières années.11 a souligné que le principal développement de ces derniers douze mois était la conclusion d’une entente prévoyant une collaboration plus étroite entre le BIT et TONU.“Ce changement était essentiel à la bonne marche des deux organisations’’, a dit M.Isaacs.Passant à l’activité syndicale dans son pays, M.Isaacs a déclaré que son gouvernement avait “commencé à appliquer les principes du socialisme à plusieurs organisations de base” de son pays.“Nous agissons ainsi, a-t-il dit, parce que nous pouvons faire produire un plus grand rendement à nos industries et à nos services.Je ne m’attends pas cependant que tous les délégués ici présents soient du même avis que moi sur la politique socialisante qui est nôtre, mais je suis sûr que cette expérience retiendra votre intérêt et la sympathie de quelques-uns d’entre vous.Le ministre anglais du travail signale ensuite les efforts tentés par son pays pour donner de l’emploi à fous les travailleurs britanniques.Dans ce but, 60 centres d’apprentissage ont été créés à travers le pays pour enseigner des métiers à 20,000 hommes; 100 autres seront établis d'ici la fin de l’année pour initier 42,000 hommes.M.Isaacs souligne ensuite que l’Angleterre a progressé grandement dans sa période de transition de l’économie de guerre à celle de la paix.“Nous avons pu.souligne le ministre, libéfer les industries et le peuple de plusieurs contrôles du temps de guerre.” A la fin de la première année de la reconversion, près de 4,000,000 de militaires ont été démobilisés sur internationale du travail qui tient un total de 5,100,000.Un délégué américain Qyatre délégués de divers pays se sont adressés, au cours de la séance publique, aux membres de la Conférence.M.Robert H.Watt, délégué américain des travailleurs, à titre de représentant international de la FAT, et membre du Conseil d’administration du BIT.a déclaré que les ouvriers américains qu’il représentait “ne veulent dominer personne, mais qu’ils ne veulent pas non plus être dominés par qui que ce soit.” M.Watt a souligné que les événements des derniers mois avaient jeté du désespoir et parfois du dégoût dans l’esprit de certaines gens.Mais M.Watt souligne que ces problèmes ne seront réglés qu’avec la reconnaissance “des trois souverainetés qui composent les organismes comme le BIT: le gouvernement, le travail et les employeurs.” M.Gustave Lefrancq, délégué des travailleurs du Canada, à titre de représentant du secrétaire de la Fédération provinciale du travail de Québec, a demandé aux délégués de trouver des remèdes aux menaces d’inflation, au cours de la présente conférence.Un délégué du gouvernement de Cuba et un autre du gouvernement du Siam ont aussi parlé.d’autres classes de la société anglaise.Jamais, au Cours de sa longue carrière, le vicomte Addison n’a observé un sentiment de "solidarité nationale” aussi ferme que celui qui prédomine actuellement en Grande-Bretagne.Lord Addison a également exposé les projets britanniques dans ce domaine et il a annoncé que le gouvernement avait l’intention d’abolir complètement au mois de janvier i qui peut, prochain, la taxe sur les surplus de avec un peu de bonne volonté, se profits.11 a grandement insisté sur ‘Si l’on veut que le monde de demain vive en paix, a dit hier au Canadian Club le très honorable lord vicomte Addison, il faudra moins s’attacher aux différenciations raciales et ethniques.” Prêchant la fin des nationalismes européens, le secrétaire d’Etat aux affaires des dominions dans le cabinet britannique et chef du gouvernement à la Chambre des lords, a cité en exemple le Canada qui donne une idée “de ce qui peut.M.Fernand DRAPEAU, fabricant de meubles, copropriétaire de Ar-cand & Drapeau, élu directeur de la Chambre de commerce des Jeunes.On fête M.et Mme Roland Grandchamp réaliser d'unité dans un pays où cohabitent deux races differentes.’’ Le distingué visitent britannique parlait en l’hôtel Windsor, hier midi, devant les membres du Canadian Club de Montréal, au cours de leur déjeûner-causerie hebdomadaire.A la table d'honneur se trouvaient M.Mackenzie King, premier ministre du Canada, et le ministre de la Défense nationale, M.Douglas Abbott, ainsi que le haut-commissaire britannique du Canada, sir Alexander Clutterbuck, et plusieurs autres personnalités importantes.Le vicomte Addison, qui vient de terminer un voyage par tout le Canada, s’est dit fort impressionné par la magnifique unité économique et politique qu'il y a observée.Au point de vue national, il a par; ticulièrement noté la solidarité qui existe entre les Canadiens.“Il est étonnant, a-t-il dit, de voir à Ottawa comment des êtres d’origines différentes savent discuter et régler leurs problèmes tout en gardant leur langue, leurs traditions, leurs particularités propres, toujours en pensant d’abord comme des Canadiens.” L’une des plus grandes leçons que l’Angleterre a tirée de la guerre est que les différences entre les classes doivent disparaître.11 ne saurait plus être question de rivalité entre le mineur et l’industriei ou entre le rétablissement de l’industrie britannique.Il faut que le peuple anglais fasse certains sacrifices, dit-il, et ces sacrifices, il les accepte sans se plaindre, car h comprend que, pour donner au commerce d’exportation de la Grande-Bretagne un nouvel essor, il lui faut se passer de certains preduits.C’est en terminant .«on allocution et après avoir rendu hommage à M.Mackenzie King, que le vicomte Addison a proposé le Canada en exemple au monde.Il a spécialement insisté, en développant sa pensée, sur le fait que, si nous voulons la paix dans le monde, il faut suivre l’exemple du Canada et oublier les différences raciales.Il faut absolument combattre le nationalisme racial, qui a été trop longtemps l’apanage de certains pays d’Europe.Le président du Canadian Club, M.H.de M.Molson, qui occupait le fauteuil, a présenté le conférencier.M.King à McGill Le premier ministre Mackenzie King a fait une courte visite à l’université McGill hier matin et il a été acclamé par des étudiants qui le reconnurent comme il descendait d’automobile et se dirigeait vers le Arts Building.Le premier ministre a passé quelque temps en compagnie du Dr F.Cyril James, princi-pal»et vice-chancelier de l'univer-sité.Pour uniformiser les cours de vente de TA.P.C.V.Les professeurs de ces cours se sont réunis hier au club Canadien, pour discuter de la question Les professeurs des cours de vente de l’A.P.C.V.des différents endroits de la province se sont réunis hier au Club Canadien, pour dis-1 approcheront.En plus dès conhais-cuter de l’uniformisation des cours ! sances qu’il atteste chez le candi- Verdun entreprend une campagne de sécurité L'imprudence des automobilistes et des piétons — • Le cas des jeunes filles Le conseil municipal de Verdun a décidé hier soir, à la suggestion du maire Wilson, d’appuyer la cam- versité Laval aidera ceux qui dé- sirent un emploi, à impressionner Ulson a signalé notamment fes ac-favorablement les employeurs qu ils et chercher des moyens d’améliorer eircoregles cours de vente, qui jusqu’à maintenant, ont rendu de si grands services à la classe des voyageurs de commerce et agents d’assurance.Le R.Frère Stanislas, F.E.C., directeur de l’Ecole supérieure de Commerce dé Québec, qui dirige ces cours, assistait à cette réunion accompagné du R.Frère Roland, F.- E.C.Le* cours de vente de l’A.P.C.V.sc donnent actuellement à Montréal, Québec, Chicoutimi et Sherbrooke et s’organisent dans plusieurs autres centres.Grâce à une entente conclue, il y a quelques années, l’Association Professionnelle Catholique des Voyageurs de commerce du Canada sc charge d’organiser les cours, sous la direction de l’Ecole Supérieure de Commerce de Québec et l’université Laval, reconnaissant la valeur de ces cours, décerne aux étudiants, après deux années d’étude, un certificat d’étude universitaire.Assistaient à la réunion, outre le R.Frère Stanislas, le R.F.Roland, F.Ei.C., trésorier de l’Ecole Supérieure de Commerce de Québec; MM.Jules Frappier, de C.ockfield Brown A Co.; G.-H.Payeur, de Québec; Mc Roger La Palme, serré taire de l’A.P.C.V.; M.l’abbé Roger Maltais, de Sherbrooke; le R.P.Brunet, S.J.; MM.J.-A.Trudelle, directeur de l’Institut de psychologie d’Orientalion professionnelle; Elie Ducharme, gérant des ventes de clôtures à la Steel Co.of Can.; 1.-P.Audette, Québec; Raymond fanghe, professeur à l’université de Montréal; Bernard Benoit, gérant-général adjoint de la Lanrentiennc; et J.-E.Renaud, de Québec.dat, ce certificat démontre le sérieux d’un jeune homme, qui avant de se lancer dans une nouvelle carrière, a voulu poursuivre pendant deux ans un cours d’étude universitaire.Les cours de vente de l’A.P.C.V.igr cidents de la rue; il a dit qu’à la sortie du pont de la rue Atwater chacun cherche à regagner le temps perdu, sans tenir compte des règlements de la circulation ni du danger.Cette négligence est le fait de tous les chauffeurs, dit-il, ceux des autobus de la Compagnie des Tramways comme les particuliers, les taxis, etc.Un autre élément de danger vient l’Association, 1371 est, rue Laurier, Montréal, CH.8371.Réorganisation à la Croix-Rouge Rivière-du-Loup.— Comme un peu partout dans la province, des citoyens en vue de la Rivière-du-Loup sont a réorganiser leur Croix-Rouge pour affronter les tâches de temps de paix.^ A la demande du colonel J.-T.-E.Gagnon, O.B.E., de Montréal, commissaire de la Croix-Rouge pour la division de la province de Québec, un groupe s’est réuni chez Mme L.-P.Lizotte, afin de procéder à cette reconstitution.On prévoit une forte organisation de la Croix-Rouge pour la Rivière-du-Loup, ville et comté.Un comité féminin a été formé comme suit: Présidentes d’honneur, Mmes ^ Romuald Fuel, Charles Stewart, 11.' Cimon, H.-P.Monsarrat; exécutif, présidente, Mme L.-P.Lizotte; vice-présidentes, Mmes Alex.Mi-chaud, Eugène Michaud, Mlle Knight Harding, Mme Alphé Couturier; secrétaire, Mme Paul Thibault; trésorière, Mme Henri Pro-vencher; directrices d'expédition, Mmes Alex.Michaud, Léo Bérubé, C.-E.Dubé, Mlle B.Cloutier; de travail, Mmes C.-H.Dumas, Eug.Mi-chaud, Mlle Haward, Mmes Louis Dugal, Albert Daris, Pierre Labrec-Les cours de vente de l’A.P.C.V.I û110-•’adresseront à tous les voyageurs | .j-*’ comité masculin, sous la pré-de commerce, jeunes et moins jeu-1 s,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.