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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 18 mai 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1946-05-18, Collections de BAnQ.

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' "Is OanUU est un» nation aou**raln* *t a* peut avec docilité accepter de la Orande-Breta* «ne.ou de» Etats-Unis, ou de qui que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envera le monde.Le premier devoir de lovalum1 d’un Canadien n’est pas envers le CommonweaUn britannique des nations, mais envers le Canada et son roi.et ceux qui contestant ceci rendent, k mon avis, un mauvais service au Common wealth “She Is a sovereign nation and cannot taka her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada's kina and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth." Lord Tweedsmuir LE DEVOIR Directeur t Georges PELLET1EH FAIS CE QUE DOIS Montréal, samtdi 18 mai 1946 VOLUME XXXVII — No 115~ REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE DAME, MONTBEA1 TELEPHONE : *BEIair 3351 SOIRS.DIMANCHES ET FETES Administration Rédaction Rédacteur en cfcelt Orner HEROUX Gérant : i BEIair 3361 BEIair 2984 BEIair 2239 Le président Truman ordonne la saisie des chemins de fer Un nouvel impôt: la capitation l_o -poll tax" pour fins de sécurité sociale-Oji lui ajouterait une imposition additionnelle sur le revenu - Un droit d'inscription: "Registration Fee" — Ce qu'en disent MM.Drew, King et Claxton Le fisc n’a pas épuisé la liste de scs impositions.On pargne encore quelques têtes, mais le privilège de ces élus *e serait pas de longue durée.Les guerres ne se font pas ivec des mots.Il faut payer les canons et les colonels.Cela se solde chèrement au moyen d’emprunts et de multiples prélèvements.Par surcroît, si l’on veut pourvoir à des oeuvres de paix, on devra trouver l’argent quelque part.L’impôt fra pe déjà à droite et à gauche et du matin au soir: le salaire, les héritages, les profits, les transactions financières, les ventes, les achats, les voyages, les amusements, l’éclairage, le tabac, les breuvages, le vivre et le couvert, la vie et la mort.Mais M.llsley cherche encore quelques autres endroits où puiser de nouveaux revenus.Ses coffres ont besoin d'argent.La dernière de ses trouvailles serait la poll tax.I! en a été question à la conférence intergouvemementale.M.Drew a particulièrement levé le lièvre.En quoi consisterait cette poll tax, à quoi l’appliquerait-on et quelle en serait la quotité?Cette imposition nouvelle frapperait toutes les personnes vivant au Canada; elle atteindrait les enfants, et cela à partir de seize ans.Poll tax se traduit par capitation, taxe pat tête, impôt personnel, ou taille capitale.Poil signifie tête en anglais et capitation vient du latin caput.C’est en réalité la capitation qu’imposèrent durant des siècles les fiscs écrasants de l’ancienne Europe; on l’utilise aux Etats-Unis pour maintenir les nègres en sujétion.Chez nous, cette taille capitale servirait à financer le plan fédéral de sécurité sociale: assurance-santé, subventions aux services de santé, construction d’hôpitaux, etc.M.Mackenzie King l’avouait d’ailleurs implicitement dans sa déclaration du 29 avril aqx premiers ministres provinciaux.“On projette de défrayer, au moyen de contributions personnelles directes, une partie de la part du gouvernement fédéral dans le coût de l’expansion considérable des services de sécurité sociale que comportent les propositions fédérales’’.Le premier ministre ontarien va plus loin au sujet de la capitation.Il disait, mardi, devant le Progressive Conservative Business Men’s Club, de Toronto: MLes propositions du gouvernement fédéral concernant] secouer le joug, les mesures de santé et de sécurité sociale devaient être | lg.v.4a défrayées au moyen d’un impôt supplémentaire sut le revenu dont la proportion serait de 3 à 5 pour cent sur tous les revenus, et, en plus, les provinces devaient consentir à imposer une taxe par tête ( poll tax) qui se chiffrerait par $10 à $12 pour la province d’Ontario”.M.Drew poursuit: “On a voulu donner 1 impression que le gouvernement du Dominion n’a pas proposé une taxe par tête.Au début, il ne lui a pas donné ce nom.Il l’a désignée sous l’appellation de droit d’inscription (Registration Fee).Mais ce droit d’inscription devait être perçu par chaque gouvernement provincial en vertu d un accord avec le gouvernement fédéral en vue de solder le coût des mesures de sécurité sociale; ce droit consistait en une taxe annuelle sur chaque personne âgée de 16 ans et plus, salariée ou non.Quel que soit le nom qu’on lui donne, c’est une capitation (poll tax), suivant la définition exacte du terme’’.M.Drew se trouvait à réitérer scs déclarations prononcées à plusieurs reprises devant les premiers ministres réu- Kenault-Ford délabrée fit son entrée triomphale à Lima.CourteviUe avait ta satisfaction d’avoir été le premier à conduire une auto à travers crtte partie de l’Amérique du Sud et d’avoir ainsi ouvert la route transcontinentale aujourd’hui praticable reliant l’Atlantique au Pacifique par le Brésil, la Bolivie et le Pérou.Lionel ARPIN 18-V-48 Bloc-notes Sans aucun emblems étranger Les treijte-sept membres, députés et sénateurs, de la commission parlementaire qui débat autant qu'elle étudie, en ma^ge de la session d’Ottawa, la question du choix d'un nouveau drapeau, ont enfin entendu parler du referendum, pris au mois de décembre dernier, chez les soldats canadiens qui se trouvaient alors en lirande-Bretagnc, par ie journal Maple Leaf, organe officiel des corps expéditionnaires canadiens.Le sénateur Léon-Mercier Gouin t__________r_____________ , a rappelé à ceux de ses collègues Ottawa et ses paroles avaient causé un grand bruit! (iui pouvaient lavoir déjà su et il ._ ,, , , ia appris a ceux d entre eux qui dans les milieux de la Conference intergouvemementale.! |)OUVaient ignorer la chose, que M.Claxton a jugé à propos d’intervenir publiquement ! l'immense majorité, la quasi-totalité à la séance du 30 avril.La capitation à $10 ne fait pas' '.‘ ,int «nr intirs : omKiaKine nui nmirraipnt avnîr été i lion Hn bulletin: conseillers iuridi-1 ____, -mur nm-i l’heure la plus critique de l’histoire de l’Inde.Il n’a nommé aucun des tout * — n.«.— .« .«.«.— ** - — — - .| *, - ' 1.jlCUia ituvsa put uns.^ I M1, VAS., .qu’ils possèdent sur leurs fermes, 'semblables qui pourraient avoir etejtion du bulletin; conseillers jurmi-; el pei,t_être aussi pour pro-i l’heure la plus critique de 1 histoire de M.Tru- j reçues à cette date., j ^'c0!?, Garneau, C.R., et i duire pour le compte du gouverne-! c Le Dr Oscar Lange, délégué polo-, Roland Paquette; 'jcrificateure: i nient rna^rjej quj servjrajt ^ des | chefs qu’il sc propose d’inviter à re; il a dit qu’il considère cette Le rapport des efforts man auprès de Staline n’a pas i^1*! médiatement été confirmé Maison Blanche.Cependant rappelé que le président a de sa conférence de presse di dernier qu’il était en avec Staline à ce sujet.! nournuoMl senrononcaen faveur! M.Bernard Couvrette, président! Le président avait ajouté qu’U fs‘! 5^^ ;if0enprononca en ,a'eUr sortante charge, agira pera.t avoir autre chose a dire plusi^a résolu, on.^ £ r S,ettinius , ]égUé £ la Chambre tard sur le sujet.: déléciié américain uarrain de la executif de la Chambre de Dans le passé Moscou a toujour»; cc de la province de Québec.les ministres anglais “offre au groupe musulman le droit de diriger lui-même ses intérêts essentiels: religieux, éducationnels, culturels, économiques et autres, à leur guise et pour leur plus grand avantage.Le Congrès panindien ni la Ligue musulmane n’ont encore fait de déclaration sur le projet anglais.Approbation de Gandhi Nouvelle Delhi.18.(Reuters) — M.Mohandas K.Gandhi, chef spirituel de millions d’Hindous «t le principal dirigeant du Congrès pan-indien.a hier soir exprimé son approbation du projet soumis par la mission anglaise pour la formation d’une Union fédérale de l’Inde.Gandhi a formulé cette approbation au cours d’une réunion de priè- C’estl Chambre de commerce cadette.intention.> faite dans partie du nouveau gouverne mais il a dit: “Ce sera un ernementa purement indien, son chef, le gouverneur généré cabinet comprendra, si je La Chambre a encore consacré sa'puis avoir les hommes que je veux, montré une attitude de marbre à : Chambre a décidé de référer au oo-jdois insister sur le sérieux du choix tontes l es ^sutraëstions officiel les" ou1 ,H n,'a\ait d'autre but que de tacin-j Conseil d'arbitrage mité parlementaire de l’agriculture : qui vous incombe.C’est un choix toutes les sugg i n.'e travail du Conseil.‘ L.onse y j ^.j.^ Hobert Fari, de-! entre la construction pacifique et de'l^oarÜe oour éviter *fa famine I, H ajouta: “Jusqu’ici.l’Albanie est Le consci) d’arbitrage se coin-! puté eréditiste de Battle-River, qui j le désordre de la guerre civile, entre l\r,l £?,’n Mail ^ nation qui ait demande a j pose (ies personnes suivantes: MM.I aurait eu pour effet d’amender la loi j Ja coopération et la désunion, en- Alors qui! viaiten r-xireme vjrieni ^ fq,re partIC dl) Conseil.Il est a sou-ij.^ Blondeau, Edgar Caron, Mau-, du Canadian Wheat Board de façon I tre le progrès ordonne et la eonfu-dans sa tournee a mspecuon, i,aiter quc d autres nations suivent r.;re chartré> Albert Deschamps, J.-: à supprimer la Bourse des grains de j sion”.Hoover a suggéré que la hberation , CC| exernpie de façon que jc Conseil, j ç .b Dussault, Beaudry Leman, A.! Winnipeg.1 Ue général Auchinlcck a déclare d’approvisionnements de nourriture | lors de la réouverture de sa deuxiè- ; stevvart McNicholl, J.-A.Ouimet, | Le premier ministre intérimaire, jque, pendant que se dérouleront les dans les zones occupées par les Bus-, session, en septembre, soit en ! Eugène Poirier, Hector Prud’hom- : M.Ilsley a annoncé que son collé-j discussions, ce sera le devoir de la " " " * A1JA- n.i ¦ ’agriculture.M.J.G.Gardi-! flotte, de l’armée et de l’aviation ses aiderait à résoudre les besoins : mesure de recommander plusieurs : mei cÆ urgents des régions affamées d’Asie.| Etats comme membres des Nations mo’nd.Les Russes n’ont donné aucun signe i Unies de vie là-dessus.Racine et Aldéric Ray-j gue dc j _ ______________.____ _ ner, dirigerait la délégation cana-j militaire dc continuer à servir le La grève du charbon Les négociations sont suspendues Washington, 18 (A.P.) — Les autorités ont tenté hier de trouver un moyen de mettre fin au conflit ouvrier des mines dc charbon bitumineux.ivnnt la reprise dc la grève à la fin de la s nmiine prochaine, niais rien n’indique qu'elles aient Ironvé une solution.Les mineurs et les dirigeants des mines n'ont pas tenu d’autre réunion et attended.(.deque côté estime évidemment que c'est à l’autre à offrir les premières concessions sur le principal élément de conflit: la question d'une caisse de santé et de bién-êlrc.Le numéro du United Mine Workers Journal, qui vient de paraître, dit à ce sujet que M.Charles O'Neill, représentant des autorités minières, a dit au président Truman le H» mars, que les propriétaires de mines accepteraient le plan en principe, mais qu’ensuite ils répudieraient complètement les promesses faites à la Maison.Blanche par M.O'Neill Le prêt d’honneur L’objectif de la campagne semble pratiquement assuré On attend l'intervention du fédéral en Colombie Ceux dont les noms suivent sont; d;epne quj participera à la confé-i gouvernement et à exécuter scs or-confirmés comme présidents des ; r vivres de rasricillUirc , dres .organismes mentionnes: | j -’ouvrira a Washington le 20i faisant allusion au fait que le .S.yfiîl.ISSL •’ZÏÏZ'l t 2S prochain.M.G.rdipfr «r.2* Vancouver, 18 (C.P.) — L’intervention du gouvernement fédéral est regardée aujourd’hui comme le seul espoir d’une solution immédia-! te de la grève des 37,000 employés ___ prochain compagne du ministre des pêcheries, M.F.G.H.Bridges, et de l’am- ! conseil / économique Verdun;' rdéCSLddeUchineérn0n,i v.w,- , inaisu.o h-.-¦-—j7’ - .a .i, qualifie de "très dangereuse”.Il (sciences sociales); M.Henri (îau-j son.innocence, lundi, a une accu-j Une trentaine de personnes ont été ; gnie a declare I11 , I ' defroy (polytechnique); M.Benoit sation de conspiration dans s’agit d’une bombe de l’armée canadicnne.mesurant cinq pouces et demi de longueur et un pouce et «Umi de diamètre.La Compa cet'e le Brouillcttc (Hautes études); e! du capitaine Lucien Clermont, chargé du vétérans.dc fournir des renseignements crets aux agents d'espionnage ses.s le but i appréhendées aux deux endroits, | union, qui comporte une série de ents se rues St-Urbain et Ontario.Les pré- grèves illégales, dc fausses repn- age ru,- venus comparaîtront aujourd'hui eu sentations des faits dc la pa t aïs Cour du recorder.leaders de l'union et une évidente Souvenir et pensées por Dom Pierre CELESTIN LOU TSENG-TSIANG Ancien Premier Ministre, et ancien Ministre des Affaires Etrangères de Chine.Un livre de grande portée politique, humaine, spirituelle.Volume de 171 pages.Au comptoir et par la poste : $1.75 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" — —* LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1946 VOLUME XXXVII — No i O Actualités artistiques Si le gouvernement voulait, que de belles choses l'on ferait — L'édition canadienne du "Monde fronçais" T.e* publications touristiques pnr-!< nt de Montréal comme d’une ville Tndustrielle.Nous v lisons que Montréal est la plus grande ville du t’.anada, la deuxième ville française du momie: que l’on peut jouir du baul du Mont lïoyal d’un très beau panorama, que plus de cent clochers percent la monotonie dt ses maisons sans grâce, que soi’ port est très actif et est aux premiers rangs des ports du inonde, nue quelques immeubles datent de deux cents ou trois cents ans, nous v lisons enfin un tas de choses que ’’on lirait aussi bien à propos il une autre ville industrielle.Dans ce verbiage publicitaire, l’on ne fait pas mention de la vie littéraire, et artistique de la métropole.I-étranger doit se demander avec inquiétude si on ne l’a pas trompé, car la deux ii me ville française du monde devrait jouir d’une vie artistique et littéraire très intense et il semble Iden que Montréal ignore à ia fois l.-utcs les muses.Alors?Abus.Montréal n’est pas une ville françai se, mais bien une ville anglaise comme tou! ce Canada est anglais.le n’ai pas du tout le désir m blâmer les auteurs des publications touristiques.Ces messieurs s icquil-l.-nt de leurs coups de tambour au meilleur de leur connai ssaive.< omment voulez-vous qu’ils épilo-auent sur les lettres et les arts ne ia métropole?Les gouvernants, qui devraient favoriser l’essor de la v.c ai tistique de la métropole, ne s i o .sont guère préoccupes; les arts, i Montréal, ne sont servis que pin nos entreprises privées dont 'i puissance d'action est forcement i mitée.Montréal, deuxieme yi'le française du moml'\ n’a pas d or gaiiismc officiel puissant qui pinii-cait nous assurer théâtre, opcia, musée national, et ainsi de suite.Il arrive alors ceci que toute I ac-vité artistique de la métropole est disséminée entre plusieurs organ.-¦aitions qui n’ont, chacune il elles, aucune influence et autorité sufii santés jour tournir un effort conti-j nu.- Chacune de ces organisations ¦ i st la proie du premier désastre vc-1 nu qui peut les faire disparaitie en j une soirée., .Il n’y a.à Montréal, qu un seul j comaine oii les pouvoirs publb lient tente d'aider m peu.C’est cc-ui de la musique.Nous possédons, ’il effet, un conservatoire provm-ial de musique, le seul du genre en ‘.mérique.Sous la direction de M.Wilfrid Pelletier, celte instilutum ycinble ac.'.ornplir un travail spleu-dide.Au théâtre, domaine qui nous intéresse plus particulièrement, on se contente, avec une modestie admirable, de percevoir au guichet de j lourdes taxes qui sont comme |c, symbole de l’inertie officielle vis-a-vis des arts.C’est devenu une habi- J tude de se plaindre du gouvernement au théâtre.Mais ce n'est pas | sans raison.Le gouvernement de la province ne subventionne aucune i troupe de théâtre, il n'accorde pas de bourses d'études à nos eomé- ; dienst il n'a pas encore IpsUtué une section d'art dramatique au conservatoire provincial de musique et d’art dramatique, enfin, il n’a jamais1 ti' patronné la tournée d’une de nos troupes à l’étranger.Si encore, tes gouvernements se contentaient de ne pas aider! Le directeur de troupe, mesuré et intelligent, qui présente ce soir une oeuvre dramatique, qui! ne sacrifie rien au mauvais goût du public, doit s'attendre inman-quablement à un échec financier, parce qu'il a été obligé de vendre ses billets à hauts prix pour pouvoir rencontrer ses dépenses tout ! en payant aux gouvernements les j taxes rigoureuses qu'ils exigent.Ce même gouvernement a encore j mieux a faire que de ne pas nuire, il doit aider.C’est là un devoir élémentaire pour les pouvoirs publics d’aider à la vie culturelle gé; nérale.Nous demandons donc aussi que le gouvernement institue une section d’art dramatique au conservatoire provincial et construise à Montréal un centre d’art moderne et répondant à tous les besoins de la vie artistique de Montréal, où la vie culturelle pourrait se développer avec ampleur.Ions nos comédiens se sont formés jusqu’ici dans des écoles privées ou tout simplement par eux-mèmes.Ces écoles ont accompli une oeuvre magnifique que nous ne voulons pas nier mais elles ont le grand défaut d’être soumises à l'insécurité des besoins et à l’équilibre chancelant d'une organisation financière peu sûre.Par exemple, dans ces écoles, l’on accepte n’im-porte qui pourvu qu'il aide à défrayer le coût de son instruction.Que l'on nie comprenne bien, je ne veux pas dire que l’on n’y accepte que les élèves riches, mais bien que souvent l’on est dans l’obligation d’y accueillir des élèves sans talent qui peuvent payer.Mais une sélection plus soignée des élèves s'impose, qui éliminera les déchets.De plus, le gouvernement peut payer des professeurs étrangers; ce qu'une entreprise privée peut rarement faire.La question d'un centre d'art n’est pas moins aiguë.Nous avons eu cette année, à Montreal, une brillante saison théâtrale.Tous les spectacles présentés, quelle qu’en ail été la qualité, n’ont obtenu qu’un succès relatif.en raison même de la dissémination des efforts individuels et du manque de centralisation.Si tous ces spectacles avaient été présentés dans un seul théâtre bien attitré, nos troupes auraient atteint un plus grand public et obtenu un succès plus durable.Nous pouvons en dire presque autant des mêmes tentatives dans le domaine de la musique, qui profiterait grandement elle aussi d’une centralisation el de-l'appui de l'Ktat.De plus, il n’y a à Montréal aucu-! ne salle de théâtre nui réponde aux txigenees modernes de cet art.Toutes sont ou trop petites pu mal équipées ou mal situées.Enfin, il n'est guère à l’honneur de Montréal de ne pas posséder d’opéra ou de théâtre d'Etat L’on se plaint ici de la pauvreté de noire production tant musicale que théâtrale.L’Allemagne a produit de grands musiciens, mais dans toutes les petites villes de l'Allemagne il y a un Opéra soutenu par te gouvernement ou la ville.A Paris, il y a deux théâtres d’Etat et une multitude de théâtres bien équipés.Pour avoir des pommes il faut d'abord piauler un pommier.Nos gouvernsnls oublient très facilement cette régie élémentaire.•*¦ * * L’on me permettra de saluer ici la parution du premier numéro de l’édition canadienne de la revue Le Monde français.C'est là une tentative qui réjouira nos écrivains.Ceux-ci n’auront plus à se désespérer de leur réchlMon et le monde français leur sera désormais ouvert partout en France comme en Afrique.Celte revue contribuera pour beaucoup à renforcer encore davantage l'amitié du Canada pour la France et, je l'espère, à faire mieux connaître notre pays dans le pays qui le connut le premier.Le Monde français me parait être une revue d’inspiration plutôt conservatrice, pas le rose vieillot de la Renne des Deux inondes.bien qu'elle en soit l’héritière, mais bien plutôt à la manière des nouveaux partis de droite en France: c’est-à-dire avec un sens de la tradition qui ne se ferme jamais aux initiatives intelligentes du monde moderne.Dans ce numéro, il n'y a qu’un seul nom canadien, mais, encore que je sois loin, comme beaucoup d'autres, de partager toutes les vues de M.Parizeau, je n’hésite point à déclarer que les pages qu’il a données à la revue sont de belle facture.Au sommaire du Monde français retenons aussi les noms de F.-Charles Roux, de Pierre Béguin, de Maurice Pernot et de Robert Kcmp.André LANGEVIN OEUVRE DE GIUNTA A LA SCENE.AU CONCERT ET A L'ECRAN h s.kà$s t**i m "Le silo rouge".Une des nombreuses el intéressanles toiles du peintre canadien Joseph Giunta.M.Giunta expose actuellement au Salon d'art des magasins Morgan (cinquième etage)).des paysages laurentiens.des marines et dee natures mortes.L'exposition est ouverte jusqu'au 25 mai.JEAN MERCANTON AU ST-DENIS Edwldge Feuillère Saint-Denis.Jean Mercanlon.dans le tllm inédit ''Lucrèce", aujourd'hui au La gazette artistique Cinéma CINEMA DT’ PARIS: “La fille du puisatier” avec Raiintt et Fer-nandel.(Du 11 au 17 mai inclusivement).SAINT-DENTS: "Le comte de Monte-Cristo", les deux épisodes.(Du 11 au 17 mai inclusivement).LOEWS: Hells of SI.Mary's avec Ring Crosby et Ingrid Bergman.(Du 17 au 23 mai inclusivement).CAPITOL: The Virginian avec Joel McCrea et Brian Donlevy.(Du 17 au 23 mai inclusivement).PALACE: Handit of Sherwood Forest aver Cornel Wilde et Anita Louise.(Du 17 au 23 mai inclusivement).PRINCESS: Mary of a Chambermaid avec Burgess Meredith et Hurd Hatfield.(Du 17 au 23 mai inclusivement).OR PH EU M : Deux nigauds sur une He aver Bud Abbott et Lou Costello.(Du 17 au 23 mai inclusivement).IMPERIAL: The Spider Woman Strikes Back avec Brenda Joyce et Kirby Grant.(Du 17 an 23 mai inclusivement).Théâtre GESU: Les Compagnons présentent Antigone, de Jean Anouilh, les 25-26-27-28-30 et 31 mai.GESH: Lrx Jeunes comédiens présentent “Week-End" de Noël Coward.Les 16.18 et 23 mai.Musique PLATEAU: J.es Concerts .Symphoniques de Montréal présentent le Requiem de Verdi, sous la direction du Dr Frilz Busch, et avec les Disciples de Massenet.Les 21 et 22 mai.SAINT-VIATEUR d’Oulromont: Récital do Floor Peelers, organiste.(Le 27 mai).Peinture ECOLE DU MEUBLE: Exposition1 des toiles de Marcel Dupont, peintre breton, au profit des régions dévastées de Bretagne.Du 17 au 23 mai.Salon du cinquième étage, •le* magasins Morgan — Exposition des peintures de M, Joseph Giunta.Du 13 au 25 mai.A l'Externat Classique Sle-Croix: 3820 est, rue Sherbrooke, exposi-lion de peinture de Louise Gadbuis, du 19 au 27 mai."La fille du puisatier" en 5e semaine au Paris Horaire des spectacles ST-DENIS : Trahison : 12 h IS.S h 25.« h 25.« h 3J Lucrèce : I h.55.5 h.05, S h.15.CINEMA DE PARIS : “La Fille du Puisatier” 12 h.2 h.50.5 h.50.S h 50 LOEWS * "The Bell* of St.Mary’*’’ 10 h.55.1 h 30.4 h.05.6 h 45, 9 h.25.PALACE : “Bandit of Sherwood Forest” 10 h., 12 h.25.2 h 50, 5 h 7 h.50.10b.ORPHEUM : “Deux nicauds sur une lie” 10 h.12 h.25.2 h.50.5 h 10 h.05.PRINCESS : * “Diary of a Chambermaid” II h.20, 2 h .4 h 40.7 h 20.10 h.05.CAPITOL : “The Virginian” 10 h.12 h.25.2 h.50, S h.15, 7 h.40, 10 h.05.IMPERIAL : “Spider Woman Strikes Bark”.12 h 35.3 h.05.5 n 35, 8 h.05.9 h.55.10.15.par le journal la Presse.L’abbé Charles-Emile Gadbois, directeur de la bonne chanson, présentera lui-même un nouveau drapeau qu’il offre aux écoles, pour ces concours, ce sera le prix de Ja bonne-chanson.Le Dr Stephen Langevin, au nom de la laiterie Mont-Royal Limitée, dont il est directeur, présentera un nouveau drapeau, gracieusement offert par cette compagnie.Ajoutons à ces drapeaux ceux de la Banque d’Epargne de la cité, de la Société Saint-Jean-Baptiste, de la maison Dupuis Frères, de L.-N.Messier et le trophée de la maison Catclh.La revue musicale Le Passe-Temps donnera un abonnement d’un an à sa revue, à plusieurs écoles et des séries de la bonne chanson, seront aussi offertes à ces mêmes écoles.Comme par le passé, la laiterie du Mile End Ltée fournira la crème glacée aux écoliers et écolières.Les concerts Horowitz An Collège Bourget “Beethoven *» EN 5e SEMAINE AU PARIS afin d’atlcn iupl, Fernandel.Charnin, dan» la tilm tw Sa lamaina au Cinéma da Pari»."La FUI» du Puisatier", d» Marcel Pagnol.La direction du Cinéma de Paris garde le film Le fille du puisatier une fie semaine à l’affiche en avisant les intéressés de faire diligence car le film est réclamé dans toute la province.11 ne sera lias montré dans aucun autre théâtre de la ville avant plusieurs mois.De plus on est prié de profiter des représentations de la matinée d’éviter une longue station le._________ r__________ Le concours Debussy pour pianistes La direction du concours Debussy, pour pianistes, annonce le nombre de candidats aux examens préliminaires.^ Canada.7 (Montreal, Quebec.Toronto).Etats-Unis.50.Mexique, b.Palestine, 1 (Tel-Aviv).L’audition pour les candidats de la province de Québec, aura lieu a Montréal, le 23 mai, à huit heures du soir, dans la salle du Conservatoire de Musique de PUniversitc McGill.Le public ne sera pas admis.AU PRINCESS CETTE SEMAINE 0m *€•¦• du Him "Th* Diary al a Chambtrmald"; mette.iit *n v*d*tt* Paulalt* Otoddatd, gu* 1* cinéma Prince»* présents à l'affiche cette semaine.M JEAX-ROSARIO BRULE, de “La Patrie Fleuriste”, qui sera te seul représentant du canada comme Artiste Dessinateur sur l'Art dans iea Fleur», au eongrés national du Telegraph Delivery Service à Chicago du P au LT juin.Le R.P.Antonio Lamarche, c.s.v., jouit d’une imagination étonnante.C’est la première impression que l'on garde de son "Beethoven” que les élèves du collge Bourget de Ri-gaud ont présenté cette semaine.Et lorsque l’on nous dit que le P.Lamarche, non content d’écrire Je texte, est l'auteur de transcriptions musicales d’oeuvres aussi semées d’embûches et de difficultés de toute sorte que la neuvième symphonie et l'allegretio de la Pastorale, qu’il dirige aussi toute la partie technique de ce spectacle grandiose, l’on ne peut que s’émerveiller sur la versatilité de son talent.Sans doute que tous les fervents de Beethoven ne priseront pas outre-mesure cette façon d’exprimer, de façon un peu dithyrambique, tout ce qu’il y a d’éminemment irréel et immuable dans Beethoven, c’est-à-dire le secret même de son génie.Le spectacle du P.Lamarche n’est pas d’une très grande orthodoxie et plusieurs pourront se choquer de cette concrétisation d’un génie dont le mode d’expression est la seule et divine musique.Mais, je crois que l’on serait bien mal venu de chicaner le P.Lamarche là-dessus, car son intention n’était pas celle d’un historien ou d’un philosophe, mais l,:en celle d'un éducateur.Son oeuvre a certainement inspiré aux élèves, pour lesquels elle est avant tout destinée, un i grand amour de Beethoven et le Père a donc atteint pleinement son but.N’aurait-ce été que de la leçon magnifique de joie et d’héroïsme qui se dégage de ce spectacle que nu! n’aurail le droit de le mépriser.Si les moyens d’expressions employés par le P.Lamarche sont nombreux et • divers.— chants, théâtre, cinéma.— le thème central de l’oeuvre est simple: la conquête de la joie par Beethoven, conquête qui débute par Y Andante de la première symphonie et se termine avec l’apothéose de la joie à la neuvième.Les élèves du collège ont inter-j prêté avec un rare succès, la partie musicale du spectacle.Tâche dou-blemcnt difficile, puisqu’ils avaient à modeler leur chant sur le rythme implacable de disques.Paul Doyon est certainement la vedette du spectacle avec eon interprétation du Concerto en do mineur, de l’apos-sionntu et de la sonate "Au clair de lune”.De voir jouer ce pianiste aveugle, n’était pas sans nous rappeler la pathétique figure du Beethoven sourd.M.Doyon a fait preuve M’une extraordinaire souplesse en jouant le Concerto en do mineur sur un accompagnement de disques.Il est peu de musiciens qui se prêteraient de lionne grâce à cct intolérable supplice.Le H.F.Z.Pelland, c.s.v., a brossé de jolis décors qui n'ont rien à envier à ceux du théâtre professionnel.Retenons surtout celui de la Pastorale et celui du premier tableau de la première partir du spectacle.Ce dernier décor offrait un extraordinaire effet de perspective.L’on me permettra cependant de trouver un peu arbitraire la scène de cinéma où Beethoven se promène dans la campagne et aligne de:: notes sur une portée; il est assez difficile de croire que Beethoven ait écrit ainsi sa Pastorale.Que l’on ne vienne plus nous parler du traditionnalisme arriéré de nos collèges, le spectacle du collège de Rigaud en est un éclatant démenti.I.es élèves qui participent à ces fêtes artistiques y acquièrent, sinon une culture immédiate, du moins une ferveur pour la beauté qui leur sera plus tard d'un grand secours.André LANGEViN Nouveaux drapeaux pour le 13e concours de chansons Lundi soir, le 3 juin prochain, les écoles qui participeront au 13e ; concours scolaire annuel de rhan- j j M>ns, organisé pR>' la section Gôme- j Gherrier.auront le plaisir de voir j deux nouveaux drapeaux qui s’a- I joulerunl à celui récemment offert | Au "Ladies' Morning Musical Club" A rassemblée générale annuelle du Ladies’ Morning Musical Club tenue récemment.Mme E.Russell-Smith a été réélue présidente, et les (•aines dont les noms suivent forim-lont le Comité pour l’exercice 1946-47, soit: Mme Hébert-Duguay, 1ère vice-présidente: Mme W.SlcL.Clarke.Mme C.Hcsscy-White, Mlle Marian Des vices-présidentes; Mme John E.Langdon, secrétaire bon i-taire; Mme Fernand Chaussé.Mme Gordon Pfeiffer, Mlle Marie-Thérèse Paqtiin, Paul Schonflochcr.Mme C.Gendreau.Mme William Ewing, Mlle Laura Walker.Mme Bern.Naylor.Mme A.M.Russell, Mlle E.M.Davidson, secrétaire-trésorière.Une bourse sera accordée par !< Ladies’ Morning Musical 'Glub de Montréal, à un étudiant canadien résidant dans la province de Québec, et gagnant d’une bourse d'études pour l’année courante (1916-47) dans toute école de musioue officiellement reconnue hors du Canada.Le but de celle bourse est d'aider à défrayer les frais d’entrelien de cct étudiant.Dans le cas où il y aurait plus d’un candidat à cette bourse^ le choix en sera laissé à la discrétion du Comité du Ladies’ Morning Musical Club.Les demandes devront être faites par écrit seulement, et envoyées a Mlle E.M.Davidson, .secrétaire-trésorière, au No 1504 ouest, rue Sherbrooke, après le 1er septembre 1946.S'il était besoin d’une comparaison pour faire comprendre Ma-dimir Horowitz, je le comparerais à Jascha Heifetz, Comme ce dernier il possède une technique d une perfection telle que tout est pour lui jeu d’enfant et que les passages les plus difficiles ne semblent lui requérir aucun effort; comme Heifetz aussi il parait incapable de la moindre erreur, et le tapage intempestif d’un auditoire remarquablement nerveux, s’il n’a pas passe inaperçu de Horowitz, n’a même pas dérangé son interprétation de VArabesque de Schumann.Quand on jouit d’une telle technique, qui semble être un don naturel aussi bien que le fruit d’études et d’efforts constants, on est un peu enclin à la recherche, on veut tirer de l’interprétation d’nne oeuvre tout ce qu’elle est susceptible de donner et il arrive à certains moments que l’on tombe dans la mièvrerie.C’est l’impression que m’a laissée telle étude ou telle mazurka de Chopin, mais c’est affaire d’interprétation, autant dire de l’impression du moment; et c'est le seul reproche que l’on puisse faire à une exécution en tout point remarquable.Le programme débutait par les Variations Sérieuses de Mendelssohn.considérées d’ordinaire comme cheval d’étude usé et démodé; mais Horowitz en a fait, sinon un chef-d’oeuvre d’émotion, du moins une oeuvre intéressante et yariée.L’Arabesque de Schumann est à mon sens l’une des pièces les plus belles du répertoire du pianiste, et l’une des plus parfaites expressions du génie de Schumann, mais il faut pouvoir Técouter sans distraction pour la goûter.Quant à la Sonate opus 83 de Prokofieff, c’est une oeuvre légèrement hybride où l’on trouve des suggestions d’autres ouvrages du compositeur et des traces — assez étrangement vu la date relativement récente de sa composition — des influences qu'il a subies au début de sa carrière.Mais c’est une oeuvre toujours inféres-santc et dont certaines pages sont fascinantes.Horowitz est aussi grand dans son interprétation de Chopin que dans celle des autres et il a donné la plus belle exécution que j'aie jamais entendu de la Polonaise opus 22 avec Andante initial.Quant à la bientôt trop célèbre Polonaise en la bémol, ce fut un plaisir de l’entendre jouée sans affétation.L'auditoire enthousiasmé a exigé plusieurs rappels que Horowitz lui a donnés de bonne grâce.Romain-Octave .PELLETIER tite maîtrise dans le programme suivant : Ouvrez vos portes élernellts (La Rédemption), dis Gounod; Punis Angelicas (.-.ulo et choeur), Th.Dubois;,O bone Jesu.Palestrina; Dieu de miséricorde (Jeanne d’Are), Cbs Gounod; Nojjl (Montez à Dieu), Cbs Gounod; Donne.Seigneur, le repos éternel, J.-P.Reichardt; Notre pain quotidien, Ed.Wambach.Mlle Denise Fournier, soprano, se fera entendre dans les pièces miô vantes: Ave Maria, d’Alex.Guil-mant, cl Jésus marche sur les flots, de Ed.Missa.L’église S.-Jean-Bcrcbinans est sise au coin du boulevard Rosemont et de la rue Chabot.L’entrée est libre.CINEMA^PARIS HRNANDEl :har lOSETTf ftALlf OIMAIIttf Concert annuel du choeur Saint-Jean-Berchmans Ancien Victory, en face de chez talon Toutes les personnes qui assisteront au concert annuel du choeur St-Jean-Berchmans, dimanche prochain, le 19 mai, à 8h.30 p.m„ au-lont le privilège d’entendre Mme Jeannine Fortier-Saint-Cyr, organiste.Ce concert sacré sera sous le haut patronage de M.le curé J.-W.Cau-r/iartin.Le maître de chapelle de S.-Jean-Berchmans, M.Maurice Descoteaux, dirigera le choeur et la pe- & COSTELLO RVÏIS OUVtAw Acrobatie aérienne ?%/ Musique de STAN WOOD Pltollsof ) » A y _^* QA*QAH ooEurs ^ COIUM6IA PlCTUgfS prevent! ^ CORNEL WILDE 7//C BAlVDITo/ ISHERWOOD É», FORKS! I \ /*f • **__L.\ Vaffiche A l’affirho d'ANOUILH 25-26-27-28-30-31 MAI ?LOCATION : LA.1186 - HA.7522 (II RCESS MHIKIH1 II III RII IIATHELU IKid’IS I.KHIRER \ 1 affiche EGLISE ST-VIATEUR D'OUTREMONT Lundi, 27 moi, 8 h.30 p.m.Imprésario : GEO.A.ROBERT 426 «il.Sherbrooke - HA.9752 SONDERGAARO •KS/M/A OftyC affiche ST-DENIS A L'AFFICHE EDWIGE FEUILLÈRE P I f R R r .» O l R I » 4 N .»* A N SI I H C ANION h l \ h l I S $ I E R.1C., 5 y PPHMÉji MIR Mireille salin birhard UHCMt MARCH t R lit RltRRT VOLUMF XXXVII No 115 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1946 C'ait pot la iemma, réserva morala at raligiausa du ganra humain qua la Familla sera toujours régénéréa at ravitailléa an Idéal.(Vérlnit Rédactrice: Germaine BERNIER S s C'est par l'influenoa^ fruit de sa personnalité moral* at intallactualla, beaucoup plus encor* que par l'exercic* de pouvoirs définis, que la femme mènera la monda.fVérinei -.- Autre temps autres oeuvres » La campagne de recrutement du Bureau d'Assistance sociale aux Familles Quand on va et vient dans la métroi>ole, devant le mouvement incessant des grandes artères où le voyage de la vie semble une simple promenade, devant les foules qui se succèdent dans les cinémas, les restaurants, les magasins, devant le brillant éclairage des rues commerciales, la propreté et la beauté de certains quartiers, jamais on ne serait porté à penser de soi-méme que derrière cette swface scintillante se cache toute une autre existence où rien ne marche plu?, ne brille plus, souvent pas même le plus petit rayon d’espoir.C’est l’existence des vaincus de la vie, ceux qui, pour une raison ou pour une autre, ne connaîtront que la déveine, les jours gris, les soirs sans douceur, les lendemains inquiétants, bref, toute la misère des existences sans succès et sans le sou.Parmi ces déshérités de la vie il y a des familles (pii végètent tant bien que mal jusqu'au jour ou une misère de plus ou un problème de trop vient jclei éi terre le pauvre foyer comme un simple souffle peut démolir un château de cartes.Parfois aussi c’est tout un drame qui étreint ces existences humaines, parce qu'il ne faut pus croire qu’il n’y a que les auteurs dramatiques à fabriquer des histoires tristes ou révoltantes, la vie aussi est souvent tragique.El alors?Alors, dans la vie, après le deuxième acte, ce n’est pas l’auteur qui conduit le dénouement mais les oeuvres d'assistance qui sont appelées, sollicitées, pour trouver une solution au problème.Quand on parle de familles, c’est qu'il y a des enfants, presque toujours et parfois très jeunes.C’est là le détail qui préoccupe le moins l’auteur dramatique, la vie au contraire s’en préoccupe beaucoup.E c’est ce qui fait que les problèmes de l’enfance semblent se multiplier, non par enchantement mais par une cruelle fatalité.Parce qu’il ne faut pas l’oublier, toutes les folies, les erreurs, les maladresses de l’homme soid payées par l’enfant.Que d’innoceids ainsi payent pour les coupables, volontaires ou non.Et c’est pour ces petits, ces jeunes à qui le sort a refusé ce à quoi ils ont droit que les oeuvres travaillent et se développent.Qu’elles fassent appel au public, de temps à autre, pour une sorte de secours ou une autre, cela est très compréhensible parce que les besoins sont immenses à Montréal et le seront sans doute de plus en plus, tant qu’une loi convenable de la protection de l’enfance ne sera pas mise en vigueur, que le problème du taudis et du logement insalubre ne sera pas réglé et tant qu’on ne trouvera pas moyen de faire travailler les chefs de famille douze mois par année et pour un salaire raisonnable.L’appel que j’ai accepté de vous transmettre aujourd’hui, chers lecteurs et lectrices, est d’un genre tout nouveau.A maintes reprises j’ai parlé ici même de notre Bureau d’Assistance sociale aux familles (que l’on devrait fonder, s’il n’existait pas) et dé ses nombreux services, mais c’est la première fois que je vous parle du Foyer nourricier, comme on l’appelle, et qui est en réalité un foyer d’emprunt pour une période de temps limitée, le temps de protéger l’enfant ou les enfants durant la crise que traverse leur propre foyer.Il ne s’agit donc d'adoption sous aucune forme, mais seulement d'abriter pour an certain temps des enfants qui manquent subitement de protection et de soutien, dont le foyer a été brisé par la maladie, la mort, la séparation des parents, l’emprisonnement, la désertion du foyer par le père ou la mère, l’incon- j duile de l’un ou de l’autre, etc.Ce terme de Foyer nourricier s’applique à toute famille qui consent (et qui est acceptée par le Bureau) à remplacer temporairement le foyer naturel de l’enfant.En voici les conditions.Le Bureau d’Assistance sociale aux Familles paie les ‘ frais de pension qui sont remboursés par les parents | de l’enfant quand c’est possible.Le Bureau se charge également des vêlements de l’enfant.Les jeunes pensionnaires sont sous la surveillance des infirmières hygiénistes du Bureau et les soins médicaux et dentaires sont aux frais du Bureau toujours.Les parents nourriciers ont des obligations envers l’Oeuvre, envers l’enfant, envers les parents de l’enfant qu’ils doivent recevoir une fois par semaine.Ils sont aidés dans leur tâche par les conseils et les directives des assistantes sociales du Bureau.Quels foyers choisit-on pour placer ces enfants?Ceux qui ont une vie de famille réelle; a donc la préférence le groupe familial complet: père, mère, en- i font.Il faut encore avoir l’espace suffisant, permet- ‘ tant d’accueillir les nouveaux venus, avoir un revenu convenable et habiter dans Vile de Montréal.Il va sans dire que le Bureau d’Assistance lient à ce que ces enfants placés, même temporairement, soient bien logés, bien nourris, bien traités et, en plus, éduqués et aimés.Même s’il paye la pension de ces enfants, cela ne défraye pas le total des soins que les parents nourriciers sont appelés à donner.C’est là que la charité entre en action et que les parents nourriciers, s’ils veulent coopérer à une oeuvre sociale, acceptent tout simplement la satisfaction d’aider au sauvetage d’un jeune en continuant, parfois en commençant son éducation et en le préparant à la vie.On pourrait croire que ce genre d’assistance familiale ne recrute que peu d’adhérents.C’est tout le contraire.La première année, soit en J.W-42, les Foyers nourriciers étaient au nombre de 95 avec 133 enfants sous leur garde.Au cours de la présente année, ces foyers d’emprunt sont au nombre de 30i avec 51 b enfants sous leur garde.C’est donc qu'on n’a qu’à se louer de ce système d’assistance pour ce genre de cas.Evidemment, à cause du nombre d’enquêtes à faire, de la surveillance suivie à exercer, comme du contrôle financier, ce système d’assistance ne saurait être appliqué que par un bureau parfaitement organisé avec un personnel spécialisé.C’est ce que représente notre Bureau d’Assistance sociale aux Familles qui est une oeuvre fédérée.T.a campagne de recrutement qu’il entreprend de-main et qui durera toute la semaine est faite dans le but de trouver d’autres foyers qui seraient prêts à ou-1 vrir leurs portes et leurs coeurs à un ou à des petits qui subissent momentanément des orages dans leur jeune vie.Même si cette assistance est basée sur une entente financière, ce n’est pas, encore une fois, une affaire, c’est une oeuvre.Une oeuvre d’entr’aide et de charité sociale qui pourrait fort bien avoir comme devise le mot de saint Jean; Aimez-vous les uns, les autres.C est une oeuvre de charité que les anciens n’au-raiept probablement pas pu concevoir mais ils n’ont pas deviné non plus que nos problèmes sociaux prendraient l’ampleur et Vacuité qu’on leur connaît aujourd’hui.Germaine BERNIER 18-V-46 Secrets de ménagère, Trésors du foyer Cinq trucs modernisent une vieille armoire .La crise du logement ne permet pas de changer d’appartement, les enfants naissent et prennent de la p'ace, les années passent et tant de choses s'accumulent en un an dans une maison : vous vous désolez de .voir vos armoires bondées; mais êtes-vous sûre do ne rien perdre du peu de place dont vous disposez’' Aujourd'hui."Elle’’ (revue françai se, édition du 19 mars 1940) va ouvrir, pour vous, son armoire à vaisselle et vous allez voir, oh! surprise, le grand nombre de choses qui peuvent venir s’y ranger, avec un peu d’ingéniosité.Pour vos nappes d'usage quotidien Xc croyez pas qu’il von., .aille un tiroir ou une partie d’étagère pour ranger la nappe, les serviettes et ie molleton d’usage quotidien.I.vous suffira d’utiliser le même système de tringle ou de barreau fixé à la porte de votre armoire et qui.à l’intérieur de votre penderie, sert à suspendre les cravates de votre ma-fi.Ce qui aura l’avantage non seu-tment d’économiser de la place, nais aussi ie coup de fer.Pour vos tasses Elles prennent de la place c' vous avez remarqué, avec raison, que :es mettre les unes dans les autres en augmentait terriblement la casse.Mais savez-vous que ces ennuyeuses tasses ne pourraient vous prendre aucune place?Enfoncez, au-dessous d’une de vos étagères, autant de crochets que vous avez de tasses et accrochez-les par leurs anses.Et les voici suspendues dans cet espace qu’on songe si rarement à utiliser.Pour vos couverts Avez-vous remarqué que.dans une armoire, on utilise rarement toute la hauteur d’une étagère?Pourquoi perdre cette précieuse place quand on peut faire autrement?Encore un peu d’ingéniosité cl vous allez récupérer un espace auquel vous n’aviez pas songé.Vos couteaux, fourchettes et cuillères mobilisent un ou deux tiroms qui vous seraient bien utiles.Eh bien! sortez-les des tiroirs, nous allons les faire tenir aussi dans l’armoire.A quatre pouces au-dessous d’une des étagères, clouez sur toute la profondeur du panneau de côté ,deux barres parallèles environ de ’’épaisseur d’une règle carrce à % de pouce l’une de l’autre.LES FILLES MODERNES ONT TOUJOURS ^ PARADOL ___ ^!ÊÊÊË DANS LEUR SAC A MAINM fl Dr CHASE ^fi Paradolj pour MAL DE TETE ET AUTRES DOULEURS A la Vierge Marie FRA ANGELICO Prenez une planche de bois, dé-ccupez-la de la grandeur exacte d une de vos étagères et faites-la glisser entre les barres de bois parallèlement fixées de chaque côté de votre armoire.Vous aurez donc une tablette mobile que vous pourrez tirer au besoin.Pour plus de commodité, divisez-Ia en autant de sections que nécessaire, ce qui vous donnera une case particulière po ir chacune des sortes de vos ustensiles.Pour vos plateaux Qu’ils prennent donc de la place, ccs plateaux! On ne peut les mettre en équilibre sur un tas d’autres plats et si on les met au-dessous, il* faut tout dtranger chaque fois que' 1 on en a besoin.Montez donc à 4 ou 5 pouces du fond de votre armoire et à environ 8 ou 10 pouces de l’étagère (ceci dépend, évidemment, de la grandeur de vos plateaux) une !ringle or une barre de bois que vous fixe rez en ta calant entre deux m,.r-ccaux de bois cloués sur les panneaux de chaque côté de votre armoire.Ainsi, vos plateaux et vos plats au lieu de prendre dans votre armoire toute la place de leur Miper-ficie, n’occuperont qu’une largeur de 4 à 5 pouces.Pour vos verres Ils prennent aussi beaucoup de place et ne peuvent, sans risque, être mis les uns dans les autres.Prenez donc une série de verres de la même taille, alignez-les s.ir trois ou quatre rangs, recouvrez les deux ou trois derniers rangs eu fond d’une feuille de carton assez fort ou, au besoin, d’une mince I planche de bois.Vous aurez une étagère toute trouvée pour mettre le reste de votre verrerie sans que cela vous prenne un centimètre tie place supplémentaire et sans que! vous ayez à pleurer, chaque >em *i-1 ne.sur les débris d’un ou plusieurs j de ceux-ci.i J’ai l'.aversé, ce soir, le cloître solitaire.Angelico plturoit au fond du sanctuaire, .4 Vheure où l s vitraux brûlant leurs derniers feux, liegurdaiein le soleil qui descendait des deux.Angelico pleurait dans sa bure de laine.Il n'avait p is pendant le jour senti sa peine, ( ut sa palette avait jusqu’à ce soir suffi Four la main de la Vierge et son manteau béni.U peignait à genoux.Sa lumineuse ivresse Doublait, à son msn, sc grâce et son adresse, Si bb n que, dons le tour qui touchait à sa fin.Comme s’il lût gardé son pinceau de jeunesse Son iront, sa joue avaient couleur de son carmin, Sam; calcul, sans effort, au hasard du génie.Et les yeux dans les yeux de la Vierge Marie, Il venait d’cr.quisser U sourire divin Qu’il avait médite pour elle ce malin.Le Moine avait osé précipiter sa tâche.Sachant qu’on peut risquer de suivre son amour Et que la main ne fera pas, le soir, de tache Où te coeur, le malin, a commencé le jour.Angelico brûlait d‘ la pieuse envie De donner au front pur de la Vierge Marie L uc pâleur mystique; au pli de sou menton, Une courbe cimuiae; à ses yeux, l’oraison; A sa louche, une voix,\à sa joue, une teinte Qui tiendrait a la fois de la rose et du lys Et qui mélanger ail, dans sa nuance sainte, Les parlvms ae la terre à ceux du Paradis, Le plan avait surgi de source géniale: Des anges ravissants voleraient dans les deux; Le manteau sciait bleu; la pose, virginale; Jésus regarderait sa Mère dans les yeux.Peint de détails sans but qui distrairaient notre âme: Non, Vhymne de Vcmour n’nurait qu’un double chant, Celui de la louange autour de celle femme, Celui de la prière au pied de cet enfant.II Le Moine était debout dans sa bure de laine.U n’avait pas icrdt pendant le jour sa peine Car ses couleurs avaient jusqu’à ce soir suffi > I our la n.ain ae la Vierge et son voile béni.Mais quand, le lendemain, aux splendeurs matinales, II chercha des fraîcheurs de lèvres virginales Pour Marie, un carmin pudique et jubilant » Qui lui tendrait divin son sourire à l’Enfant; Qu'ri se vit sans czur pour ce regard candide Que les bleus Séraphins contemplent dans les deux Et que lui, cet Artiste au génie intrépide, Il rêva de lui mettre au plus profond des yeux.Alors son sang brûlant sc figea dans ses veines.Et mesurant sitôt toute, sa pauvreté; "Je n ouais cans les mains que des couleurs humaines "Et je revais de peindre une divinité."Pourquoi, pourquoi, beauté cachée, ‘ Pourquoi soudain te dérober "Si ia couleur n’est point trouvée "Qui seuic peut te révéler?"Pourquoi te montrer à mon âme "Si Ur te caches à mes yeux, "Et quand, soleil, je te réclame, "Pourquoi t'obscurcir dans les deux?"Quand j ri le front plein de prière, ‘J’ai le coeur froid, les yeux sans pleurs."Quand j ai les yeux pleins de lumière "J’ai ma palette sans couleurs."Sane te chercher, dans tous mes rêves, "Je le retrouve à chaque pas.‘ .4 mon réveil, je coins sans trêves, "Et ie ne te rencontre pas.% ‘‘('.’est le tourment de ma jeunesse, "Ce fut l’esfoir de mes vingt ans: "Tous mes désirs sont de l'ivresse, "Tous mes moyens sont impuissants." La Phalange Chronique historique l’AMl Lisieux n’est plus une ville normande Que Lisieux devint une capitale de la foi n’avait pas été pour déplaire aux Normands.Leur pèlerinage accompli, ils savaient pouvoir retrouver, au coeur de la ville, des témoignages vivants de leur lointain passé.C’était une visite à une grand-mère à qui l’on demandait de faire revivre le bon vieux temps.Et les vieilles maisons parlant de tout leur bois sculpté contaient des histoires de grand-mères.* * * Dans les venelles aux paves bossus, derrière les meneaux, une vie s’animait telle qu’il y a cinq siècles quand le bois des colombages était encore vert.Mais à la suite d’une terrible opération, grand-mère Lisieux uç s’est plus souvenue.Ceux à qui elle avait confié «es légendes se souviennent.* * * dre” avec scs potences et colombages sculptés, ses briques en chevrons, était considéré comme le plus beau spécimen des maisons de bois.Le manoir “Carrey” était devenu le musée du “vieux Lisieux”; céramiques, gravures et dessins régionaux y étaient exposés.Ailleurs on pouvait admirer la demeure du doyen du Chapitre de la cathédrale, avant la Dévolution, l’auberge de la Licorne avec ses petites vitres vertes, scs colombages ornés d’écussons, où l’on servait les jours de foire, le cidre du pays dans les pichets en terre du Pré-d’Auge.De tout cela, il ne reste rien.I Rien.Le 7 juin 1944, sous une pluie I d’acier et «le feu, les vieilles mai- ' sons barraient à l'Allemand la route du front de Caen en s’écroulant dans une ultime révérence.Aux ruelles tortueuses, aux courettes malpropres, aux venelles, succède une vision de forum antique.Que dire devant le spectacle d’un tel anéantissement?Quel signe dégager de ces amas de pierres, à présent bien rangées et prêtes à servir dans de nouvelles j constructions?Doit-on être désespère comme le bibliothécaire de la ville: A quoi bon les progrès de notre intelligence.Si la haine, sans fin, est semée l à lout vent, Et si l’oeuvre de l’art, symbole [ d'espérance.Sert toujours d’holocauste à [ l’oeuvre du savant?N'est-ce pas plutôt le symbole de la fragilité humaine?Philippe LEROUX.(La Croix) Villa Notre Dame-du-Rosaire Voici la ll.ste des.prochaines retraites fermées prèchCes par le R P Méthot, O.P., à la Villa Notre-Dame du Rosaire, 12435 rue Ste-Crolx, Cartlervllle, tél.BY.2883.Mal, 23-28.Jeunes filles, Inscriptions closes; 31-2 Juin, fiancées; juin, retraite de vie Intérieure pour dames, sujet: le Christ dans ses mystères; 13-18, Jeunes filles, Inscriptions closes; 21-23, employées de bureau, Inscriptions closes; 28-ler juillet .retraite d'orientation pour Jeunes filles.Chez les ouvrières catholiques Dimanche, le 19 mal, la S.O.C.Invite ses membres à se rendre à 2 h.13 au terminus du tramway Cartlervllle pour ensuite se rendre en groupe à la Procure des Missions du Sud-Afrique, 292 boul.des Prairies, LavaJ-des-Rapldes.Cette visite tiendra lieu de la réunion mensuelle de la société.IMPORTANT Les réservations pour le voyage du 15 Juin ne doivent pas être laites plus lard que mardi, le 21 mal.Les réservations pour les autres voyages doivent être laites un mois à l'avance.__________w EXCURSIONS EN AUTOBUS à MIAMI 15 Jours tjBe tournée à N.-Y.City.Une journée à Washington, D.C.La balance du temps i Miami.i Environ 8 jours au ‘‘Carlton Hotel".— Excursions organisées pour Juin, Juillet, août et septembre).Toutes dépenses comprises.1 (Fonds américains).Appeler CH.2497 — FR.3714 ou écrivez \ MICHEL WORLD ENTERPRISES Succursale de Montréal : 1T54 Amherst PETIT CARNET M.et Mme Joseph Vézina d’Alnint-sic annoncent le mariage de leur fille Yvette avec M.Marc Croteau de Montréal, fils de M.et Mme C.Odias Croteau de Victoriaville.Lf mariage sera béni dans l’intimih par M.Irénéc Sauvé, P.S.S., cousu de la mariée, tandis que M.Oscar Rolland, F.S.S., autre cousin de Is mariée, célébrera la messe nupliu le, en l’église St-Nieolas d’Ahuntsic lundi, le 24 juin, à 9 h.ETfm wsmmmm Ü ',;- k >4 « N'ast-cs pas qus ces quatre chevreaux sont bien gentils et que la chèvre-mère a bien raison d'être là elle aussi sur la photo ?Ces quadruplets du printemps sont venus au monde sur une ferme de l’Etal de New-York.Devenez la couturière habile que vous enviez Inscrivez-vous maintenant MARGOT MONTPETIT AT.6127 MADELEINE CRETE Fl.1714 Professeurs diplômées OURS OVTURE Palestre Nationale 840, rue Cherrier, Montréal Inlormations ; tel.FI.1714 - AT.6127 *»iiMig:i«»i«ia«m,i«iiMi;«iiiMiai»!«^ .BISCUITS « GÂTEAUX « TARTES illc; Produits de la ferme t BEURRE.OEUFS FROMAGE H.Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA.4274 S Bureau : HA.4280 273-277 EST.RUE SAINTPAUL Ils sc souviennent des viei maisons “assises à croupetons” avec leurs encorbellements, figurines, fleurons et< statuettes, qui témoignaient d’un art d’inspiration naïve, mais habile.La fameitse rue aux Fèvrcs (du latin fabrr, artisan), quand on la surprenait en pleine activité, livrait toute vivante une époque du moyen âge.Les enseignes saillaient, attirant le regard sur les boutiques d’anciens huchiers, d’artisans en menuiserie ou chaudronnerie.Pendant deux cents années, le manoir de “Formcville” avail abrité la famille des tabellions de Lisieux.i m viaiiy monnir r\a la “Salaïuan- Le Service de Santé parle à Montréal Si fous l«s pères et mères de famille, à Montréal, voulaient prêter main-forte au Service de santé, la diphtérie el la coqueluche dispa-railraient de la circulation.On n'entendrait plus parler de ces afiec-lions maliaisanles.souvent meurtrières.Un trop qrand nombre de parents sont négligents ou Indifférents el nous avons encore à déplorer, en 1946.la mort de tout petits qui succombent sous les coups de la diph térie ou qui nous sont ravis par la broncho pneumonie, complication de la coqueluche ! L'immunisation appliquée à tous les enfants dès Togo de six mois aurait pour résultat de nous débarrasser définitivement de ces deux plaies qui assaillent la première enfance.Que tous les parents aient U bon esprit de suivre les directives des gardiens de la santé publique, et ils travailleront à la disparition de ces deux redoutables maladies.t 11 O t I I t C U I T : » t s e u i t VOLUME XXXVII — No IIS n üL U U Choses d’Espagne La nouvelle loi scolaire — Un texte particulièrement intéressant — Le topique document que viennent de publier les "Carnets viatoriens" — Ce que pense l'auteur du général Franco: "Nul homme d'Etat sans doute, depuis Garcia Moreno, n'a mieux parlé et plus agi que lui pour tout restaurer dans le Christ" On parle beaucoup, de ce obligatoire, b) Former la volonté, la ci, des choses lilispayne; mais peu conscience et le caractère île l’en-de ucns relativem-nt sapent à (fuoi tant en vue de l'accomplissement s'en tenir sur ce i/ui se passe là-bas.du devoir et île sa destinée éter-On lira donc avec un interet parti- ] nelle”.— Art.‘1: A la famille cor-eulier ce texte nue ilonnent dans ' respond le droit primordial et inaliénable ainsi 'jue l’inéludable de- pour anormaux, aveu-inuets, écoles à l’air pour les jeunes délin- tes "t,aril Joliclte, leur dermere livraison nets viatoriens”, publiés sous la direcl’on du K.I1.tiustave Lamarche, C.S.Y.L’auteur de celte importante pièce est au religieux gui vit en Espagne depuis de longues années.Les lecteurs des Carnets Yiato-riens savent avec «juclle admirable constance le général Franco, après avoir sauvé son pays du chaos, tra- voir d'éduipier ses enfants et par conséquent de choisir les personnes et les centres où ses enfants recevront celte éducation primaire, subordonnant cette éducation à l’ordre surnaturel et à ce que le bien commun exige par les lois de l’Ktat.— Art.3: L’État reconnait à l’Kgli-se le droit de créer des Ecoles primaires et des Ecoles normales, avec vaille, à le rendre prospère et à I le pouvoir de délivrer les titres né-construire une nation foncièrement j cessaires, de la manière indiquée catholique.Nul homme d’Etat sans dans la présente loi: L’Etat recon-doute, depuis Garcia Moreno, n’a [ naît pareillement à l’Eglise le droit mieux parlé et plus agi que lui pour : de surveilance et d’inspection de tout restaurer dans le Christ.[ tout l’enseignement des Centres pu- La formidable offensive que les i blics et privés de l’enseignement sectes mènent contre lui au dehors l primaire, en ce qui concerne la foi ne peut avoir d’autre raison fonda-j et les moeurs.Art, I: L’Etat doit .mentale.Nous avons cru utile de faire connaitre, ne serait-ce que par une pâle analyse, la récente loi scolaire votée par les Cortès et promulguée le 17 juillet dernier.N’est-ce pas un devoir de répande- la vérité lorsque les méchants mettent tout ' en oeuvre pour anéantir ceux qui prétendent construire la cité sui-1 vaut la doctrine de notre Mère l’Eglise?L’auteur de ces lignes vit eu Espagne depuis trente ans; il croit accomplir son devoir en apportant son témoignage.La loi en question se rapporte à l’Enseignement primuii>'; eu 1938 fut publiée celle qui régit renseignement secondaire en Espagne.Préambule de la loi Voici d’abord une principes: “L’Ecole déclaration de espagnole, en harmonie avec la tradition de Ses meilleurs jours, doit être, avant tout, catholique.A cette fin la présente Loi n’hésite pas à recueillir, peut-être comme nulle autre au monde, et par moments littéralement, les postulats consignés par Fie XI comme Normes du Droit éducatif chrétien, dans son immortelle encyclique “Divini illius Ma-gistri”.Conformément à ces principes et au Droit canonique cette loi reconnait à l’Eglise d’une manière super-éminente et indépendamment de tout pouvoir terrestre le droit qu’Elle a, comme l’Etat, de fonder des Ecoles de tous les degrés et partant des Ecoles primaires et des Ecoles normales, avec le caractère d’Ecolcs publiques, en harmonie avec la nature juridique de l’Eglise, comme société parfaite et souveraine.La loi reconnait-également à la famille le droit primordial et inaliénable d’éduquer les enfants, et par conséquent de choisir les éducateurs”.Préambule.La loi se divise en Titres lesquels se subdivisent en chapitres.Titre I Il renferme la Déclaration des principes.Nous reproduisons partiellement quelques articles.Art.1 : “J.’Education primaire est le premier degré de la formation ou développement rationnel des faeu'tés spécifiques de l’homme.Elle a pour objet: a) Fournir à tous les Espagnols la culture générale protéger et promouvoir l'enseignement primaire, créer et soutenir les écoles, qui, avec celles dues à l’initiative privée et à l’Eglise, sont nécessaires pour l'éducation de tous les Espagnols.Il doit délivrer aux maitres les diplômes professionnels.La suprême inspection de l'enseigne ment primaire dans les écoles pu-1 bliques et privées sera exercée par I l'Etal.Art.à: L’éducation pri-; maire s’inspirant du -sens catholi-1 que, consubstantiel avec la tradition scolaire espagnole, se basera sur les principes du Dogme et de la Morale catholiques et (les dispositions du Droit Canon en vigueur présentement.Cette éducation est obligatoire pour tous.Art.Et: L’Etat pour raisons d’ordre moral et d’efficacité pédagogique prescrit la séparation des sexes.Titre II TAItlfURS lu marque de bien vêtu I homme CONSTIPATION CE SOIR AU COUCHER Une à deux tablettes ROBOL Résultat demain matin 25c la bette Clr « loinKIne Kl! \Nl (i Américaine l.tée 156b me S.iinl-Oenls-Montréal Veuillez m'envover un *rhanU:ion de ROBOL Nom Adresse i:ü iD» Détachons ce qui suit.L'art.16: ‘‘Toutes les écoles sont mises sous le patronage de Jésus, Maître et Modèle de l’éducation.Pour célébrer solennellement ce Nom, une fête est instituée avec date variable suivant les distinctes écoles et qui se célébrera avec des actes religieux.Art.17: L’Etat favorisera la création des écoles; il les créera lui-même quand ce sera nécessaire, jusqu’à ce que, dans chaque localité il V ait au moins une classe pour 35Ü habitants.Art.18: L’enseignement primaire comprend quatre périodes: a) La période d'initiation donnée dans les écoles maternelles et les écoles enfantines; b) la période d'enseignement élémentaire de six à dix ans; c) celle de perfectionnement de dix à douze ans; d) celle d’initiation professionnelle de douze à quinze ans.Voici l’article 25 reproduit intégralement: “Sont écoles de l’Eglise celles que l’Eglise organise, soutient, dirige par elle-même ou ses institutions enseignantes canoniquement approuvées.G es écoles auront pleine liberté d'organisation dans leur régime interne, (Jidacti-que, économique et administratif, (lans les limites des lignes générales du Titre I.Elles seront soumises à l’inspection de l’Etat en ce qui est du ressort de celui-ci.En relation avec la présente Loi ces écoles auront le caractère de a) reconnues, bi subventionnées.a) Seront reconnues celles qui se conformeront aux Itègles suivantes : 1) Qui le personnel enseignant ait le titre professionnel d’enseignement primaire, sauf pour les prêtres pourvus d’un certificat d’aptitude pédagogique délivré par leur Ordinaire.2) Qu'elles comprennent au moins les deux périodes élémentaires et de perfectionnement.3) Qu elles réunissent les conditions nécessaires d'installation, h>-gicne et matériel scolaire.f) Qu'elles jouissent de prestige par leur tradition d’enseignement et leur efficacité pédagogique.Les écoies reconnues sont assimilées pour tous les effets légaux non économiques aux écoles publiques.Elles seront reconnues par le Ministre sur présentation de la Hiérarchie.Quand renseignement donné I dans ces écoles sera gratuit elles | pourront être comprises parmi les | j écoles subventionnées.b) Ecoles subventionnées seront | | celles qui se conformeront aux Rè- j j glcs suivantes : 1) Remplir toutes les conditions! j générales des écoles de l'Eglise.2) Donner l'enseignement gratuit.3) Réunir les conditions indis- ; pensables d'installation pour Lexer-1 cii e de renseignement.t) Pouvoir être comptées parmi 1 le nombre des écoles primaires indiquées à l’arliele 17.La subvention pourra consister: 11 à doter chaque maître du salaire minimum dans l'enseignement publie; 2) à lui fournir le matériel et mobilier scolaire pour compL ter ou remplacer son installation; 3) l'aider proportionnellement au nombre d’élèves gratuits avec les subventions économiques que le ministre détermine annuellement pour le soutien ou la création d'institu-j lions pédagogiques sociales et de bienfaisance.I Les écoles de l’Eglise dans les-; quelles se donne l’enseignement j gratuit seront exemptes d’impôts.L'article 27 établit pour les écoles privées un régime sur bien des points identiques à celui des écoles d’Eglise.Les maîtres seront munis de diplômes délivrés par l'Etat qui exerce aussi l’inspection.Il serait trop long de reproduire les textes concernant les écoles spéciales.Voici les principaux de ces établissements: écoles Foyer, Cours d'adultes, missions pédagogi- ques, écoles glcs, sourds libre, écoles quants.La Loi prévoit l'organisation des activités complémentaires de l’Ecole primaire: bibliothèques, groupe- ments artistiques, confection et édition de journaux pour enfants, insti-tulions de groupes pour favoriser la Sainte-Enfance, les Missions en général.la participation aux Campements, aux marches, aux sports.Titre III Art.51: “L'enfant espagnol dans l’ordre éducatif et chrétien a droit: 1) A une éducation spirituelle morale, sociale, physique; 2) à un foyer paternel où il soit amoureusement assisté sous tous les aspects de la vie humaine, et à son défaut, pour non existence de ce foyer, négligence.incapacité, abandon et extrême indigence des parents; 3) a une protection hygiénique et sanitaire qui développe complètement et avec vigueur sa constitution physique; 4) à une communauté locale qui reconnaisse ses besoins, le protège contre les périls physiques et moraux, lui fournisse des lieux sains et sûrs pour ses jeux et protège les institutions scolaires et sociales où il s'éduque; 5 à un régime scolaire sain, gai, enfantin, où, dès le plus bas âge.en cas de nécessité soient comptés les soins du foyer et où l’on verra d’un mode général à son éducation sous la direction et la tutelle du maitre; 6) à ce qu'on lui fournisse durant sa vie d’écolier, dans le cas du manque de ressources suffisantes l’aliment et le vêtement; 7) à un traitement intelligent et réparateur, s’il a commis quelque délit: 8) à une culture minima qui s’étende aux connaissances instrumentales formatives et complémentaires et, en cas d aptitude intellectuelle à la protection efficace pour les études supérieures; 9) à une formation qui le prépare pour sa vie humaine, l’initiant dans les travaux utiles à l’exercice de sa vocation sociale; 10) à être dispensé, durant son âge de scolarité, de tout travail qui empêche son accroissement normal physique et mental, le prive de l’assistance à l’école et de son droit au compagnerisme, au jeu et à la joie.Voici les devoirs de la famille: Art.55: “Aux droits inaliénables de la famille par rapport à l’enseignement correspond une série de devoirs effectifs dans ce qui a rapport à l’Ecole.1) Elle doit proportionner à ses enfants l’éducation à laquelle se rapporte le premier Titre de celte Loi, soit dans le propre foyer, soit en des Institutions publiques ou privées.Elle sera responsable devant l’autorité judiciaire compétente de l’accomplissement de ce devoir i*t elle s’exposera aux sanctions prévues si elle manque à scs obliga-! lions par rapport à l’éducation, j 2) Elle doit veiller à la fréquentation scolaire de ses enfants.3) Elle doit prendre une part active, avec le maitre, dans la forma-Pon du caractère et de la person- 1 palite de l’enfant et dans la judicieuse application des moyens disciplinaires utiles pour corriger ses défauts, diriger ses habitudes et le stimuler dans le gouvernement de soi-même.4) S’informer périodiquement des progrès scolaires de ses enfants, au moyen de rapports directs avec les maitres.5) Faire connaître au Comité communal municipal des anomalies d’ordre modal et professionnel qu’elle constate, avec preuves à l’appui, dans les éducateurs de ses enfants, et en appeler, en cas de besoin aux autorités supérieures.(i) Présenter les enfants avec la propreté personnelle requise et vêtus décemment.7) Fournir aux enfants les éléments matériels, indispensables pour l’enseignement, sauf dans le cas du manque de ressources suffisantes; alors.l’Ecole suppléera.8) \ ciller à l’accomplissement des I l’a& 1 } dispositions légales, qui régissent ‘ pv,'ai le fonctionnement des Ecoles.9) Promouvoir, au besoin avec scs propres deniers ou son concours personnel, les installations complémentaires, indispensables pour l’orientation et l’initiative professionnelles.10) Coopérer à la création et au développement des institutions pédagogiques.sociales et de bienfaisance complémentaires de l’Ecole.La définition suivante du Maitre u’cst-ellc pas digne d’attention dans lu bouche d’un législateur! Art.56: Le Maitre est le principal coopérateur dans l’éducation de l’enfance.11 agit comme délégué des pères de famille et en vertu de la mission que la société lui confie, mission garantie par l’Etat à qui incombe, en harmonie avec, les droits de l’Eglise, de pourvoir à la formation, au choix et à l’inspection des éducateurs.Le maitre doit être un homme de vocation claire, d’exemplaire conduite morale et sociale.Il doit posséder la préparation professionnelle idoine et le diplôme qui le garantit devant la société.Les maitres de l’enseignement public et privé seront formés en des centres spéciaux appelés “Ecoles du Magistère”.Ces centres sont appelés, grâce à une ambiance spéciale et à une méthodologie appropriée, à éveiller et à fortifier les dispositions vocationnelles des élèves, à les pénétrer de l'esprit de sa noble profession et des sentiments religieux et humanitaires propres à tout éducateur, à les munir de la technique et des connaissances d’ordres scientifique, psychologique et pédagogique nécessaires.” Art.59: La loi règle minutieusement l’organisation de ces Centres ainsi que l’orientation professionnelle des maitres et l’inspection des Ecoles.Pour seconder l’école primaire la Loi prévoit les Conseils ou comités communaux, des conseils provinciaux et un Conseil par district universitaire; elle règle le rôle et les attributions de chacun.Suit une série de dispositions transitoires destinées à faciliter l’application progressive des diverses dispositions de la Loi.On peut attendre les meilleurs résultats d’une semblable loi: Dieu seul, Maitre des hommes et des événements, sait jusqu’à quel point viendront à maturité les fruits qu’elle promet.Quoi qu’il en soit, la volonté du Législateur apparait claire et nette.Ces lignes n'ont pas d’autre but que de la mettre en évidence.Nous demandons aux lecteurs des Carnets Viatoriens le secours de leurs prières et de leurs sacrifices pour qu’il plaise au Seigneur de faire produire d’abondants fruits de salut à une loi qui est un grand acte de foi et un grand acte de courage.Clément LEYGUES, C.S.V.— F'.scoriaza, Espagne, le 12 décembre 1945.revient, et qui sera beaucoup plus grande que celle du M.R.P.en France, ils sauront éviter à l’Italie des lois sectaires.Peut-on imaginer un : retour à la séparation des Eglises et de l’Etat?I nc école unique lai- j que?Même «les mesures vexatoires i contre l’enseignement libre ou la ! suppression de l’instruction reli- j gieusc à l’école publique seraient ; trop contraires au climat moral de ; la péninsule, aux intérêts et aux sentiments de la population.Les traités du Latran sont valu- I blés, comme ou sait, pour autant que l’Italie reste un royaume sous I ! la dynastie des Savoie.Si l’Etat se i J transformait en république, les pac- | |les de 1929 devraient être confie-j j més.H serait absurde qu’un Parle- j j ment républicain s’y refuse, et la j | Curie ne semble guère nourrir de | craintes à ce sujet.Le Concordat, j qui n’a pas besoin d’être révisé au d’un changement de régime, ne devrait pas davantage être reconsidéré.Aussi n’est-ce pas tant une lutte légale contre la foi que l’on appréhende.C’est le danger d’une déchristianisation pratique que l’on redoute.La guerre et l’après-guerre ont causé de terribles dommages moraux à la jeunesse italienne.Dans la trouble atmosphère de l’heure, le matérialisme et l’irréligion qui sévissent dans certains milieux d’extrême-gauehe risquent de se greffer sur le secptiiMsmc et même le nihilisme éthique répandus jusque loin dans les sphères bourgeoises.C’est pourquoi l’Eglise d’Italie ne saurait se replier sur la position commode du beatus possidetis.Elle ne le fait d'ailleurs point et s’apprête, sous l’égide éclairée de ses pasteurs, à soutenir avec énergie la lutte pour la régénération spirituelle de la patrie.J.L'Université de honore Lyon M.Vanier L’Eglise et l’Etat en L'attitude des communistes: de la parole aux actes — Quelques douloureux incidents — Perspectives d'avenir — Les traités du Latran et l'avenir politique du pays Cet article, que nous extrayons de la Liberté de Fribourg, Suisse, j numéro du 10 avril, complétera les I informations que nous donnions la | semaine dernière, d'après le même I journal, qui est particulièrement i bien placé pour être aussi complè-: tement que possible renseigné.I A première vue, rien ne semble i menacer l’avenir de l’Eglise en Italie.Quatre-vingt-dix-neuf pour cent au moins des habitants de la péninsule professent la religion catholique et la grosse majorité du I Pays la pratique.C’est un fait dont’, Ions les partis politiques sont obli-1 jp" iustemen» ges de tenir compte.En paroles, les th’olinnés et communistes eux-mêmes ne font - -pas exception.M.Togliatti passe son temps à “tendre la main”; il vient de répéter pour la quantième fois, dans un discours, que “nous autres communistes n’avons jamais rien entrepris contre la religion catholique.et nous ne le ferons jamais: elle est la religion de la très grandi' majorité du peuple italien”.Il v a loin, hélas, de la parole aux actes, notamment chez les amis de 5L Togliatti.L’ancien “Ercole Er-coli".(le moscovite mémoire, est un tacticien consommé et un professeur de droit.Ses années d’expérience au Komintern lui ont enseigné La prudence et la modération, partout où elles s'imposent.Mme Togliatti, son épouse et son Egérie, est allée jusqu’à déclarer à la radio mie h-s communistes sont les paladins de la famille et ou’ils s'oppo-senl, par ronsérumt.à la réintroduction du divorce.Cependant, les sous-chefs du parti se font du communisme une tout autre idée, et les masses des militants ont encore moins de compréhension noue les distinguo subtils des intellectuels.Nous ne songeons nas à rendre responsables h-s dirigeant; du parti pour une affiche électorale idiote, apposée dans un village de la campagne romaine, où il était question d amour libre et d’égalité des droits sexuels, le tout farci de grossièretés anticléricales du plus bas étage.Le texte de ce placard n’en est pas moins symptomatiqne de la mentalité des communistes de village.Les “petits” communistes, qui peuvent cire (quoiqu'ils ne le soient pas Paris, 18 (C.P.-câble) — L’Université de Lyon a décerné hier un doctorat d’honneur à l’ambassadeur canadien, M.Georges-P.Vanier.Le marché noir des automobiles Le marché noir des automobiles existe et i! prive des vétérans de voitures qui leur permettraient de gagner leur vie, a déclaré hier matin à l’hôtel de ville M.F’rank Hanley.conseiller municipal.M.Hanley a raconté aux journalistes qu’il causait avec un vétéran sur un coin de rue, il y a quelques jours, quand un homme apparut dans une voiture neuve, portant un permis de la province d’Ontario.11 a offert au vétéran de lui vendre cette voiture, d’une valeur approximative de $1,400, pour $2,500, "sans priorité”.“Je suis content de déclarer, ajoute M.Hanley, que le vétéran a rejeté catégoriquement l’offre de cct exploiteur et lui a dit en termes très clairs le fond de sa pensée.“Tous les jours, ajoute le conseiller, je reçois des appels téléphoniques de vétérans qui de demandent de leur procurer des automobiles.Tous sont possesseurs de priorités dûment acceptées, mais les vendeurs, à cause du marché, ne peuvent leur en vendre”.Cet incident prouve bien que les automobiles se vendent sur le marché noir, alors que nos vétérans et nos services essentiels ne peuvent s’en procurer.J’ai pris note du numéro de la licence ontarienne et je vais le communiquer aux autorités compétentes, conclut M.Hanley.et toujours) des braves gens four-vovés, sont’ souvent animés d’une violente haine contre l’Eglise et scs serviteurs.En attentat à la bombe a été perpétré contre Mgr Ossola, évêque de Novare, et c'est par miracle (pie le prélat a échappé à la mort.Dans la vallée d’Aoste, un curé a été assassiné par les rouges.Non loin de l.ccce.des jeunes gens ont pénétré dans une église, se sont affublés des vêtements sacrés et ont exécute une sorte de messe noire.Des excès moins graves se sont produits en de nombreux endroits.Enfin, le fameux article 66 de la loi éleetora-combattu par les ca-injustement imputé à M.de Gasperi, a eu pour ailleurs les députés communistes, socialistes et actionnistes (les pires sectaires» à la Consultative.L’hostilité du groupement en décomposition des Sfor-za.Lussu et Cianca n'a aucune importance: il est plus regrettable de constater une persistance de phobies anticléricales à l’aile gauche des socialistes, chez Pietro Ncnni et tes siens.D’autre part, les témoignages de bonne volonté ne manquent pas, venant de certains éléments plus raisonnables de la gauche.A côté de M.Togliatti — que l’on a vu à plusieurs réceptions organisées, en février et en mars derniers, en l’honneur du Sacré-Collège, — d’autres communistes de marque ont accompli des gestes de courtoisie et de conciliation.L’aile droite des socialistes.avec MM.Giuseppe Sara-gat.Umberto Calosso et Ignazio Si-lone, recherche une entente amicale avec Tl'.glise et les chrétiens: on sc souvient de l’audience ponlifi-j cale accordée à M.Calosso, dircc-I leur de VAvuntil Le phénomène est en connexion avec l’attitude des socialistes français et britanniques, qui craignent l'emprise communiste et cherchent une réassurance auprès des démocrates-chrétiens.Cela étant, on peut prévoir ihi-ranl la campagne électorale des attaques contre l'Eglise et sa prétendue immixion dans la politique.Mais après les différents scrutins, cette agitation, tout en surface, tombera: on veut (iu moins l’espérer.Ni les democristiuni prennent au lu tur gouvernement la part qui leur Le procès de Turgeon et Lohay Le procès d'Eugène Turgeon de Wilfrid ^.ahny, accusés d’homi eide involontaire à la suite de la niort de Raymond Plante, s’est instruit hier en Cour du Banc du Roi sous la présidence du juge Wilfrid I.azure.Me Irène Lagarde, c.r., MTiine pour la Couronne tandis que Mc D.-Arcade Boissonault représente les accusés.Plante.avait été trouvé gisant sur le frottoir le 28 novembre dernier en face du no 311 est.rue Notre-Dame.Un témoin.M.Willie Hébert, domicilié, au 2ème étage, a raconté mi'il avait rencontré les prévenus dans l'cscaRcr conduisant à leur do.m»rilc an Sème.Ccnendapt, le témoin s’c't montré très réticent et la Cour a dû le déclarer témoin hostile.L'instruction sc poursuit.LA TERRE DE CHEZ NOUS est un hebdomadaire agricole qui appartient aux cultivateurs et qui défend leurs intérêts professionnels et coopératifs.• • • L'abonnement coûte un dollar par année et est payable à La Terre tt Cite?Tous 515, avenue Viger, Montréal “Savait choisit voilà le yout (Eétanqet Les fourrures Asselin répondent bien aux exigences de la mode et, à cause de cela, elles sont recherchées pat les personnes que pénètre la secrète intuition du beau véritable et qui éprouvent sans conteste lu joie d’être élégamment vêtues.P.-A.ASSELIN et ses fils De la fourrure, uniquement de la fourrure 1439, RUE AMHERST Tél.FA.3517 AHTIKORLAÜREHCE FRANCO par la POSTE NARMAŒ LAURENCE] MONTOCAL 2001, rue St-Donie • 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iième degré d’intelligence que celui-ci.Très heureusement cette af-lirmation gratuite n’a plus cours aujourd’hui pour la simple raison qu’elle n'a jamais pu être prouvée.La science même n’a pas pu encore affirmer qu'une certaine structure anatomique détermine une certaine structure mentale, parce que le fait n'existe pas tout simplement.Et celui qui a déjà tenté cette preuve en a été quitte pour ses frais.Vous vous souvenez peut-être iu cas de ce savant russe qui, désireux oc voir interdire aux femmes l’accès des Facultés de médecMie.et persuadé de leur infériorité cony-l'itale, enseignait que leur cerveau devait peser un tiers de moins que celui de la moyenne des hommes ji enseigna cette trouvaille scientifique tout le long de sa yc.a tous tvs cours, a combien de centaines d'élèves?Vous savez ce qui est arrivé?Ouaml vint l'heure de l’autopsie qu’il avait demandée pour lui-même, il apparut que son propic cerveau pesait moins que celui de la moyenne des femmes.Depuis cette aventure on ne parle plus de la pesanteur des cerveaux suivant les sexes, po-;r mesurer les aptitudes intellectueiies de la femme et oe l’homme.Rôle de la culture intellectuelle La femme, comme l'homme d’ailleurs.doit chercher à se cultiver— luel que soit son métier ou sa pr< Et c’est peut-être parce que trop de femmes ont oublié ces vérités et ont mis leur vie sur un plan inférieur, qu'à une certaine époque, le féminisme est né, le bon féminisme s'entend, celui que Faguet décrit connue une révolte des femmes contre leurs propres défauts et particulièrement contre lu coquetterie qui est une provocation à ld galanterie.Au fond, dit encore Faguet.ce que les untiféminisles redoutent dans le féminisme c’est que la femme réussisse trop dans cette insurrection contre ses propres défauts et qu'elle cesse d’être une poupée agréable; et que, sérieuse, instruite, de sens droit et de volonté ferme, elle cesse d'être un objet de galanterie.Ou bien, encore, pour une autre catégorie d’antiféministes, que la femme plus développée, plus cultivée soit davantage et trop exigeante vis-à-vis la personnalité masculine et se laisse moiii;» facilement impressionner par la médiocrité satisfaite de tant de ses frères.(’.’est tellement commode les conquêtes faciles à une époque où tout le monde est si pressé.Donc, ce n'est pas seulement un droit, mais c’est un devoir pour toutes les femmes, de se cultiver, et c’en est un doublement pour l’infirmière.Pourquoi?Parce que sa person-nalité doit être à la hauteur et à la mesure du prestige de son titre.Ce titre d’infirmière en effet sonne haut et clair, on le met très en avant dans la hiérarchie des ¦profes'sions féminines, son rôle dans la société moderne devient de plus en plus important.Il est donc tout aussi important que la personnalité de l’infirmière puisse se mesurer avec avantage à ce titre et à ce rôle II faut se rappeler que le mot de Pasteur: C’est l’homme qui honore sa position et non la position qui honore l'homme.Que voulez-vous?Noblesse oblige! Et c’est peut-être trop de rigueur et même une exigence injuste, mais vous ne sauriez croire ce que le monde attend de la personnalité de l’infirmière: tout simplement le maximum des qualités, non seulement de conscience .et de coeur mais aussi d’esprit et de culture.Encore une fois c’est peut-être trop de rigueur mais les faits sont là: d’un côté, votre prestige, de l’autre l’attente.Et si cette atteifte est souvent comblée, c’est grâce à toutes les valeurs que représentent les membres de votre profession.Cependant, chez vous comme ailleurs.dans d'autres groupements, d’autres associations, on peut parfois se plaindre du manque de .sujets pour les postes de commande, les tâches ardues, les expériences difficiles.Tout repose toujours sur les mêmes épaules; la relevé est rarement prête.Eh! bien ces sujets rares que l’on réclame un peu partout.ne se trouvent pas ordinairement sans une forte personnalité doublée de vigueur intellectuelle.Et l’un des moyens d’acquérir cette vigueur intellectuelle est bien la culture de l'esprit.Mais cette culture n'est jamais gratuite et ne tombe iras du ciel avec le jour.Cette culture, il faut l’acquérir par soi-même en travaillant sur sa personnalité tout en meublant son esprit.Et il faut continuer à se cultiver même quand on a fini de s'instruire, qu’on a de bons petits diplômes et qu’on a terminé avec brio mêitic un cours de scienc*- hospitalière ou de journalisme, ou de bibliothéconomie, ou de pédagogie, ou delitté-raturc, ou de langue étrangère, etc., etc." Cours c*t leçons donnent sans doute une base certaine; l'assimilation.la réflexion, l’effort de pensée sont pourtant indispensables.Parce que sans eux il n'y aura jamais de ¦raie culture, c'est-à-dire cette aptitude à tout comprendre: les idées, les aspirations, les situations, les problèmes d’autrui, ceux de ses proches et ceux des autres, selon la hauteur d'une pensée désintéressée et la mesure d’un coeur vraiment humain.On voit donc la nuance qu’il peut y avoir ici entre meubler son esprit et avoir de la culture, fait un bon cours d’étude, qui achèvent de lire la bibliothèque de leur quartier et qui n’ont que très lieu d'idées personnelles, peu ou pas d’opinions sur quoi que ce soit, qui ne savent pas se renseigner sur les questions qui louchent de près à leur métier ou leur profession, encore moins sur les problèmes d’ordre général, et vous sentez que ces gens-là, tout beaux parleurs qu’ils sont par moments, ne seraient pas, ne pourraient pas être de bon conseil si vous en avez besoin.Que leur manque-t-il donc?Ils ont appris beaucoup, du moins autant que d’autres, ils ont beaucoup lu et ne manquent pourtant ! (;ue?L’assimilation, la réflexion ; sur eux-mêmes, les autres et la vie.Ils ont meublé, même richement j leur esprit mais ils ne savent pas ni disposer, ni utiliser ces riehes-I scs.D’autres ont beaucoup moins 1 reçu ou recueilli, moins voyagé peut-être et moins vu mais leur pensée constamment en éveil sur le [monde ^*1 les événements force leur esprit à la réflexion, à l’assimilation et l'entraîne vers une belle vigueur intellectuelle.On sera alors agréablement surpris de trouver chez ces derniers, largeur de vues, raisonnement juste, opinions personnelles intelligentes et sensibilité accordée à la beauté, à l’harmonie comme à la souffrance humaine.son métier fession — pour refouler autant que possible dans sa vie l'envahissement de la banalité et de la médiocrité, développer ses facultés à un point d’excellence qui lui permettra de n’êfre jamais débordée par les responsabilités et inférieure aux taches qui lui incomberont ai.cours de son existence.Que de grandes tâches dans le monde n’ont que de petits ouvriers, de piètrts ouvrières et se terminent fatalement par des fiascos ou tout au moins par des résultats négatifs.Toutes les femmes devraient) avoir à coeur de se cultiver selon leurs possibilités et leurs talents, ne serait-ce que pour démontrer qu’elles sont toujours dignes de l'émancipation que le christianisme leur a apportée vis-à-vis de l’homme et de la société et de la liberté qu’il leur a donnée de choisir elles-mêmes leur vocation, leur état __^ .„ de vie et leur degré de savoir.' pas de mémoire?Ce qu’il leur man- Occasions de culture Parmi les occasions de culture qui sont nombreuses mais pas à la portée de tous, il faut placer, je crois, la lecture comme occasion la plus prochaine et la plus facile.Les travailleuses en particulier, comme vous et moi, ne peuvent pas malgré toute leur bonne volonté s’inscrire à des séries de cours qui les enrichiraient écouter fréquemment des conférences qui les renseigneraient et faire de ces voyages qui cîonnent l’impression de vivre plusieurs vies parce que l’on voit .plusieurs pays et que l’on a peut-être l’illusion de changer d’âme en changeant de ciel.C’est impossible.FU le tour de force qu’il faut essayer d’accomplir c’est de renouveler son âme et son esprit tout en suivant toujours les mêmes chemins bordés des mêmes arbres et des mêmes portes.Alors pour nous aider il reste la lecture et si elle est orientée avec clairvoyance et bon goût, si elle est variée et régulière, je crois qu’elle peut très avantageusement remplacer bien des courses et des déplacements qui ne semblent pas toujours profiter au maximum à ceux qui les font.La lecture est nécessaire à tous, indispensable à plusieurs dont les infirmières, il me semble, pour elles-mêmes d’abord, pour leur profit personnel, pour leur joie intime et pour leurs patients ensuite.Pour elles d’abord.On se cultive en effet pourvoi en tout premier Jieu, pour son enrichissement personnel et pour s’aider à remplir au mieux sa vocation humaine.Nous choisissons nos livres com-nos amis, et c’est ce qui nous permet de nous faire un choix de belles amitiés littéraires qui forment un cercle dont il fait toujours bon s’ap-procher.Parmi les héroïnes de l’histoire, que de figures attachantes! Dans le monde 4es lettres, des arts, de la science, que de beaux caractères, que de destinées vastes et généreuses, que de belles âmes, que de grands coeurs! Et comme on s’aperçoit, en fréquentant ces ombres du passé, que le travail et la souffrance sont des lois auxquelles personne n’échappe et que le bonheur est souvent l’oiseau bleu cjui se pose mais ne s’attarde pas.Luinine on constate encore par ces lectures combien la réalité peut être souvent plus émouvante ou plus tragique ou plus merveilleuse que la fiction du plus fort ou du plus beau roman.Ceci ne veut pas dire que les romans doivent être mis de côté.Il en est de très bien, faits, qui sont excellents comme distraction, il en est même qui font penser et je sais un auteur sérieux, dont malheureusement j’ai oublié le nom, qui recommande la lecture de romans psychologiques bien faits justement pour ajouter un élément concret, si je puis dire, à l’étude de' la psychologie.L'infirmière psychologue Je parcourais l’autre jour dans le Bulletin des Infirmières du Canada, un article très bien fait sur l’infirmière psychologue.J’y lisais notamment le paragraphe suivant: L’infirmière psgchologue saura décou-I vrir dans chaque patient, à travers ' ces dominances qui constituent les quatre catégories de tempéraments, une âme humaine, un esprit, un coeur affectés par un corps malade.Bar conséquent, c’est la chair et l'esprit qui doivent être traités, puisque les deux sont inséparables.Voilà bien un programme qui ne manque jias d’exigences et qui rejoint de façon intime, il me semble, la somme de qualités dont je vous parlais au début et qui, aux yeux de chacun, doit être le lot de chaque garde-malade.En effet, l’infirmière soigne les corps malades, mais qui saurait dire jusqu’à quel point tient dépendre son succès de la façon dont elle aborde les esprits?FJt l'âme est toujours tout près.Il y faut donc, sans dénégation possible, un véritable sens psychologique.Une assurance qui frise la brusquerie peut aussi bien qu’un air indifférent ou absent rendre le premier contact laborieux et indisposer le patient ou la patiente pour longtemps.Il est certainement difficile jiour ne pas dire impossible de plaire à tout le monde, mais un malade n’est plus tout le monde ni comme les autres et avec beaucoup de doigté et de finesse une infir- mière donc, qui a un sens psychologique éveillé et autant de bonne volonté doit savoir.y parvenir.Dans cet article sur l'infirmière psychologue, en énumérant les prévenances et les’délicalesses que la garde-malade doit savoir offrir à son patient, l’auteur, à deux reprises, jiarle de lecture et de choix de 1-vres à lire au convalescent.Ce conseil ne peut pas être meilleur, mais là encore, seule l’infirmière qui aura quelque cullore.un goût assez iaffiné et une certaine connaissance des auteurs iiourra réussir a trouver l’ouvrage qui conviendra à tous les points de vue.On objectera peut-être que lire pour sc cultiver demande du temps libre et que l’infirmière n’en a pas suffisamment.Il y a très peu de gens, croyez-moi, même parmi ceux qui se cultivent le mieux, qui ont toute une journée par semaine a consaarer exclusivement à la lecture ou à un art quelconque qu’ils ne veulent pas abandonner complètement ou à leur hobby, comme disent les Américains.Si l’on part de l’idée que l’on trouve toujours du temps pour ce qu’on aime, alors on peut dire que tous les moments perdus seront d’abord consacrés à la lecture et ainsi on n’en perdra plus, ni dans les tramways, ni dans les salles d’attente, ni chez soi, ni ailleurs.Et ici il faut considérer le temps des loisirs qui doivent exister dans la vie des infirmières comme des autres travailleuses sociales, ("est évident que les loisirs, pour qui que ce soit, passés à jouer aux cartes ou au golf ou à deviser dans des conversations oiseuses, ces loisirs-là ne sont pas assez de qualité pour cultiver.Il n’y a rien d’aussi appauvrissant intellectuellement que la conversation des gens qui n’ont rien à dire.Il ne faut pas leur donner ces loisirs.Quant aux sports, si la part qu’on leur fait est raisonnable, il restera certainement du temps pour les occupations de Tes-prit, si l’on en a conservé ou acquis l’attrait: on trouve toujours du temps pour ce qu’on aime.Croire à la valeur de la culture La culture intellectuelle s’impose davantage, il me semble, dans la vie de l'infirmière, quand son rôle ne serait que de lui apporter un moyen d’évasion nécessaire vers des régions plus sereines que les chambres de malades et d’autre part, comme préservatif, contre la routine, qui peut rouiller les plus belles intelligences, le pessimisme qui est une plaie de l’esprit et l'habitude qui peut dessécher la plus ardente vocation.Mais la première des choses qui importent,c’est de croire à la valeur de la culture e; qu’il vaut toujours mieux posséder plus de connai sances que celles qui sont exigées pour honorer un poste.Quand les connaissances sont bien ordonnées, elles ne sont jamais de trop.Bien ne se perd dans le domaine de l’esprit.Une culture générale, humaniste.écrivait dans l'une de vos revues, le Père Henri-Marie Guindon, aidera grandement à la compréhension des problèmes professionnels.Mais il y a davantage dans le mot culture et la valeur qu’il représente.La culture, disait un jour, l'émi-1 nent sociologue, Itobcrt Garric, j dans un congrès, n’csl pas seulement affaire d'intelligence, mais aussi de sensibilité et de coeur; clic équilibre les connaissances entre elles; elle préserve l’esprit de ce mal: la disproportion.Bile habitue à juger de haut et de loin, elle donne le sentiment da relatif et permet même de fixer leur prix aux cho-1 ses, elle établit une hiérarchie de* | valeurs en distinguant ce qui est absolu de ce qui est contingent, passager, provisoire, le fixe et le sauve de la mort.Loin d’anémier I être, la vraie culture l’arme cl le prépare éi la vie.Et la culture générale n’empê-che pas, remarque aussi M.Garric.de sc spécialiser sur un point.On jieut suivre une discipline particulière sans sc laisser opprimer par elle., Voilà.La culture generale enlèvera les oeillères que la spécialisation aurait pu imposer à I esprit.Mieux.C’est le degré de culture générale qui conditionnera souvent, (lans une large part, le rendement et le succès de la spécialisai' ni.On aura remarqué (pie hoberl Garric dit bien: Lu culture n’esl pas seulement affaire d'inleUigence.mais aussi de sensibilité cl tic coeur.Donc, le savoir, les connaissances qui étoufferaient la sensibilité et atrophieraient le coeur ne pourraient pas conduire a la véritable culture qui est un épanouissement de l'être au complet, un développement harmonieux de tous ses dons qui sont ainsi portés an plus haut point de perfection cl d’effi cacilé sociale.Avec jdus de précision eneore, voici ,1e portrait de l’être achevé par la culture, tel que le conçoit Madeleine Daniélou: Quand mais disons d'un homme qu’il est cultive, nous lui prêtons du coup les tridts les plus attirants, l’ouverture d’espril, la largeur de vues, la distinction du langage, le goût, la connaissance de son temps.Sous attendons toujours quelque profit de sa cotwersalion, nous nous /ions à ses jugements, j nous ne craignons de su part uncu- [ ne vulgarité, aucune démesuré; une I [ noie de sagesse cl d'élégance marque ses écrits et ses propus.Mais, malgré tout ce raffinement j de la pensée et des manières, re-i marquons bien ce qu'elle ajoute: j La culture n'est pus la première des | valeurs, car clic ne fail que déve-\ lopper tics dons qui préexistent; ni la plus htinle car elle se subordun-I ne comme les plus précieuses des I choses humaines à celai qui est leur i principe et leur lin: ni lu plus pro-j lande car clic ne vuat que si elle garde contact avec la vie créatrice.Mais il en est tic la culture dans l'ordre naturel conunc de la discrétion dans l’ordre spirituel : cite donne leur prix et leur mesure exquise à toutes les autres vertus, elle augmente leur saveur, clic les rend ai-niables et communicables, elle sert par là la plus grande de toutes qui est la charité.La çharité! Il faut toujours en revenir a cette vérité, à cette valeur dès (pie Ton touche aux problèmes humains, à la misère des hommes, parce qu’avant tout ils ont besoin de compréhension, d'attention et de sympathie.Et c’est bien pour c#tte raison-là (pie la culture qui n'est pus seulement affaire d'intelligence, mais aussi de sensibilité et de coeur, doit être la culture même de la garde-malade.L’infirmière d’élite, parmi ses qualités innées et ses talents acquis.doit toujours avoir ce don de sympathie qui est le premier que le patient, le malade ou l'enfant réclame.En abordant au pays de la douleur, en effet, le malade aborde en terre inconnue et son désarroi peut afller jusqu’au désespoir, surtout si le tourment doh inquiétudes sur son foyer s’ajoute à son mal.Rien aussi ne réconforte davantage une famille éprouvée que si elle peut constater (pie son malade a près de lui une infirmière dont l’attitude est déjà un apaisement, la parole une douceur, le sourire une espérance.Mieux que n’importe quel traitement bien administré ou pansement bien fait, une attention compatissante, une patience généreuse, une parole sympathique dite à propos aideront davantage le malade à réagir et à guérir, parce qu’il appréciera toujours mieux, autant du moins, l’intérêt que vous pouvez porter à son être moral que celui que vous donnez au cas qu’il représente.' Bref, est-il besoin de dire, si vous avez admis avec moi.ces définitions de la véritable culture de la personnalité humaine, (pie la femme qui possède vraiment cette culture ne sera jamais Tinfirmière lia-bituée, routinière», blasée devant la souffrance, que les larmes n’emeu-vent plus et pour qui le malade n’csl pas autre chose qu'un cas plus ou moins intéressant, un numéro parmi les autres?Disons-lc pour finir, si le baume de la pitié, si le don de consoler, si l’intelligence de la charité n’étaient plus au coeur de l’infir-, mière, où donc les pauvres humains | les trouveraient ils, quand ils entre-| prennent l’aride chemin de la souffrance?M.Charles M1V1LLE-D ESC H EN ES, journaliste au Soleil, de Québec, qui vient de faire paraître Souvenirs de guerre.nation inoffensi pour les travailleurs.Voilà comment le corporatisme mettra fin à la main-mise des brasseurs d’affaires sur le sort des travailleurs.’ M.Edouard Bourassa a été présenté par ie président de la Ligue du Sacré-Coeur, M.A.Filion, et remercié par l'aumônic , le B.P.Lévesque, C.ss.H.(Communiqué) Anciens de Longueuil I.e üti mai se tiendra, au collège de Longueuil, la réunion annuelle des anciens membres de la Congrégation de la T.S.V.Le programme sera le même que par les années dernières.Cet avis doit être considéré comme une invitation personnelle.I nc réponse faciliterait l’organisation.Les Amis de l'Art a profiter du grand congé coïnci-la fête de l’Ascension, La Société de chirurgie de Montréal Mercredi, le 22 mai 1910, à !) h.p.m., aura lieu au Cercle Universitaire de Montréal une réunion scientifique de la Société de chirurgie de Montréal, sous la présidence du docteur J.-IL Rivard.Le docteur Alexander Brunschwig, professeur en chirurgie à l’i niver-sité de Chicago, sera l’invité d’honneur.Les médecins et les chirurgiens auront l’avantage d’entendre le docteur Brunschwig dans une conférence intitulée “Chirurgie radicale des grands cancers de l’abdomen", avec projections lumineuses.La Société de chirurgie de Montreal invite tous les médecins cl les j chirurgiens à assister à cette réunion.I A l’église Saint-Viateur, 27 mai, 8 h.30 p.m.Flor Peelers, organiste et la chorale Saint-Viateur.A la salle du Gesù, jeudi, 30 mai, 2 h.30 p.m., les Compagnons présentent “Antigone” de Anouilh.Les écoliers et les écolières sont invités ofi da-ht avec pour assister à eette représentation théâtrale.D’intéressantes expositions de peinture se tiennent présentement à la Galerie des Arts, à la Dominion Gallery et à l’Art Français.Le corporatisme Au cours de la conférence qu’il a prononcée devant les membres de la Ligue du Sacré-Coeur, mercredi soir dernier, à l’occasion de l’anniversaire de la publication des grandes encycliques sociales, M.Edouard Bourassa, fondateur de l’Union eomporative, a déclaré que le corporatisme est le seul système capable d’abattre à la fois le péril communiste et .a dictature économique.“Le communisme, a dit le conférencier, ne peut vivre et progresser que là où il peut exciter les travailleurs à la révolté en les soulevant contre leurs employeurs d’abord.puis contre l’Etat qui est chargé de maintenir l’ordre ensuite.Or, cette excitation est absolument impossible au sein de la corporation.Celle-ci, en effet, groupe les patrons et les ouvriers de manière à ce qu’ils jiuissent mieux se connaître, mieux comprendre leurs problèmes réciproques, sympathiser, s’entr’aider et s’estimer davantage.Le corporatisme signifie donc la ruine du communisme." M.Bourassa a ensuite affirmé que le corporatisme mettrait fin à la dictature économique et A tous les maux qu’elle entraîne: salaire de famine, chômage, privations de toutes sortes, etc.“Le système politique actuel, a-t-il expliqué, est constitué de telle sorte qu’il permet à une poignée de gros brasseurs d’affaires de dominer le plus naturellement du monde, la politi-! nue.Fin confiant le pouvoir de faire les règlements professionnels en “matière de salaire, de conditions de travail et de prix de vente aux patrons et aux ouvriers eux-mêmes, le corporatisme rendra cette domi- TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphone : BElali 3311 1 cent le mot 2Sc minimum comptant Annonce facturée Hte le mot.*0c minimum NAISSANCES.SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES.GRAND-MESSES REMERCIEMENTS POOR SYMPATHIES ET AUTRES.3o nar mot, minimum rte 50c FIANÇAILLES PROCHAINS MARIAGES *1.00 nar iniertlo» ARGENT à PRETER ARGENT A PRETER .et de bon gré ! 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Tout le monde s’accordait à dire que le poète a des yeux perçants! s'écria miss Brown d’un ton indigné.— Vraiment?Le nez est un peu de travers, le menton rentré, ajouta Bill sans quitter la photographie des yeux.Cela explique très bien que la bouche soit défectueuse.Mr Jones s’appliquait à parler sur j un ton désintéressé et impartial, mais miss Brown ne lui laissa pas continuer son analyse; elle reprit vivement la photographie et dit, d'un air piqué; — Boger Stillman i une réputation universelle et je considère comme un grand honneur d’avoir fait sa connaissance.Cette déclaration ne parut aucunement convaincre Bill Jones et, d'après l’expression de son visage, on pouvait conclure que le poète avait avantag à ne pas sc trouver sur son chemin.\près cette première rencontre, miss Brown n’entendit plus parler de Boger Stillman, soit que celui-ci eût égaré l’adresse de la jeune fille, soit qu’il fut absorbe dans la mise au point des poèmes inspirés par elle.Ce ne fut qu’après le retour de miss Brown de son séjour chez les Bathurst qu’elle eut l'occasion de le retrouver.profonde méditation et regarda at- j tentiveinent la personne qui l’interpellait.— Brown! Ft ensuite les choses se passèrent comme il arrive quand des compa-gnse do pension se rencontrent: en souvenir du vieux temps, les deux jeunes filles se jelerei I au cou I une de l’autre, faisant revivre chaleu- Le hasard se présent sous h i for- ! reuse ment un ie connaissance qui me d’Aurora Blick: celle-ci était avait été tout à fait su perfic idle.tout simplement une ancienne com- 1 Miss Brown dit ensuite avec : en- pagne de pension de miss Bi own, ; thousiasme: mais de beaucoup son aînée; ; les Il faut : itlisoluuient que voi! s deux jeunes filles, par suite, n'avaient jamais été intimes.~«Tn après-midi.miss Brown sc trouvait à Londres pour faire des courses et flânait dans Oxford-Street.File remarqua sur le trottoir une grande jeune fille à la silhouette anguleuse marchant en sens inverse.Miss Brown eut tout de suite l'impression que cette personne ne lui était jias inconnue, et elle l'identifia quand la nouvelle venue se trouva à- sa hauteur.Elle 'ui torcha l’épaule, en disant : — Ma parole, c'est Blick! Aurora uarut soudain sortir d'une veniez prendre le thé avec moi! — C’est line nécessité! répondit Aurora au même diapason.— Je n’adtiiellrai |!>as d'excuse, continua miss Brown en passant sa main sous le bras d’Aurora.— Je ne m- déroberai pas, reprit Aurora avec ferveur.Les deux amies se trouvaient précisément à proximité des grands magasins d'Harridge; elles entrèrent et prirent l'ascr iseur pour la terrasse supérieure où sc trouvait le salon de thé.Elles s’installèrent confortablement devant une fenêtre m Mars commanda avec le thé une CH.3181 demi-douza’ne de gâteaux à la crème.— Que diriez-vous u'un oeuf poche chacune?suggéra Aurora, après avoir jeté un coup d’oeil sué la carte.— Oh! je ne crois pus que je pourrais avaler un oeuf à l'heure du thé, répondit miss Brown, un peu effarée.— Un oeuf poché se mange à toute heure, assura Aurora avec autorité; je me charge de votre pari.Puis, se tournant vers la serveuse, elle ajouta: — Deux oeufs pochés sur des muffins.Brown, vous m’êtes véri-hlcmcnt envoyée par le ciel! Je traverse une mauvaise passe.— Blick! s'écria miss Brown, pleine de sympathie, je suis désolée ! Aurora alluma une cigarette et Ht un geste d'insouciance.— Tous les gens de valeur sont démunis d'argent, affirma-t-elle avec peu de lact, car il élaii évident que miss Brcwn ne rentrait pas dans etle catégorie.La pauvreté seiiie, Brown, confère la véritable liberté.L’espace nous appartient Echangerai.-, un 4 appartements pour un J, nord-est rte la vl!le.DO.7283.21-5-48 Poêle combiné ô vendre Poêle Beach combiné.2 brûleur» Silent Glow.2 fourneaux.1 réchaud, 6 ronds, émallé bleu et blanc S'adreïaer 10.720 rue Emile.Sault-au-Récollst.(Limite tramway 241 comme aux oiseaux du ciel.— Je comprends, dit jjolime il miss Brown.— Je suis un exemple typique, poursuivit Aurora.Si j'étais née I dans la pourpre et dans l’or, croi-i l iez-vous que j’aurais jamais atteint ! la position à laquelle je suis parve-; nue?Non.criaillement non! Dan* I une vie de mollesse, mon cerveau aurait probablement subi une dégénérescence graisseuse et je n’aurais pas don ni ma mesure.— Gela aurait été bien fâcheux dit miss Brown.Quelle est exacte-; ment la position que vous occupez ! Blick?I — Vous n’avez donc pas entendu I parler de moi?demanda Aurora, at comble de l’étonnement.Miss Brown secoua la tête.— Je crains que non.Vous sa-1 vez, je vis.tout à fait en dehors.—.Ma chère Brown, je vais donc vous conter la surprenante histoire de ma vie, dit Aurora, visiblement heureuse de pouvoir tirer l’infortunée Mary Bro-.n de son incroyable ignora» ce.(A suivre) 18-V-46 Les géologues croient que le clvtf* bon fut formé il y a 300 imllioti* d’années, LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1946 VOLUME XXXVII — No 115 A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES La Société Historique du Saguenay Comment elle a utilisé les richesses accumulées depuis sa fondation — Les projets qu'elle a réalisés, les volumes dont elle a suscité la publication, les manifestations qu'elle a provoquées — Ses projets d evenir— Un appel au public .Vous avons public, la semaine dernière, le récil de la fondation et l'expose des méthodes de travail de la Société Historique du Saguemn/.On nous saura gré de donner cette semaine la fin de ce travail, où M.l'abbé Victor Tremblay relate certaines choses déjà faites par la Société et ses projets d’avenir: II Voilà ce que nous avons fait dans le domaine de la documentation et des archives.Notre but ne se limite pas à cela.Nous voulons aussi faire servir cette richesse à alimenter l’histoire de notre région et de notre pays, à instruire notre population sur son passé, et à faire appréciée et aimer la région où elle est appelée à vivre.C'est surtout par la publication de livres, île brochures et d’articles, par des conférences, par des concours et par des célébrations, que nous cherchons à réaliser ce programme.I.à-dessus, je me contente de mentionner.La Société Historique du Saguenay a produit jusqu’à date netif publications: — en 1931.un volume, “Le temps de Jacques Cartier”, où apparaît la place qu’occupait le Saguenay à l’époque de la découverte du Canada — ouvrage depuis longtemps épuisé; — en 1937, une brochure qui, sous le titre ‘‘Ici ont passé.” donne de courtes biographies des 39 personnages dont les noms apparaissent sur* le monument du Coteau du Portage — édition presque épuisée; — en 1939, “L’Histoire du Saguenay”, dont il ne reste que quelques douzaines d’exemplaires; — en la même année, une- brochure sur “Saint-Alexis de Grande-Haie” — épuisée; en 1941, le “Recueil de Généalogie des Comtés de Charlevoix et Saguenay”, précieux ouvrage de 600 pages donnant la recension de plus de 22,000 familles et permettant de retracer la lignée de nos ancêtres jusqu’aux souches premières — il en reste quelques centaines d’exemplaires; en 1942, “Mon Fleuve et ma Cité”, texte du fameux Jeu du Centenaire de Chicoutimi — il y en a encore quelques douzaines; — en 1943, un autre fort volume, 1» “Inventaire des contrats de mariage au greffe de la Malbaie”, avec divers documents et autres annexes intéressantes; — en 1944.deux brochures: l’historique de “Bon-Désir” et celui des "Oblats au Saguenay”; — en 1945 il a fallu faire une réédition de ‘‘Bon-Désir”.Kn faisant le relevé des articles que nous avons publiés dans les journaux et les revues, j’en ai sûrement laissé un bon nombre qui m’ont échappé; j’ai cependant compté 475 articles.Nous avons donné 140 conférences sur des sujets d’histoire régionale et plus de 100 représentations de nos films saguenéens.Nous avons, cinq années de suite, organisé des concours de recherches historiques pour les étudiants en vacances.A lui seul, un de ces concours a apporté à nos archives une matière qui couvre 508 pages j de texte au dactylographe.Il est à peine nécessaire de rappeler les centenaires dont nous avons préparé la célébration par tout le travail d’histoire et quelquefois par l’organisation elle-même.Il y en a déjà sept; — l'inoubliable centenaire du Saguenay, en 1938; — celui-ci tout modeste, de la Descente-des-Femmes, en 1939; — le tricentenaire de l’évangélisation indienne, célébré en quatre endroits de la région, en 1941; — le centenaire de Chicoutimi, en j 1942; — ceux des Bergeronnes.de Ste-Anne et des Oblats, en 1944.Le huitième se prépare pour l’été i prochain, cçiui des Escoumins.Ces célébrations, éclatantes ou | toutes simples, sont une oeuvre émi- j nemment sociale et patriotique.El- 1 les amènent les populations à prendre conscience de ce qu’elles sont et de ce qu’elles doivent aux générations qui Içs ont précédées; elles font comprendre le sens de la continuité et de la coopération dans le développement d’un peuple et dans l’édification de la patrie, petite et grande; et quand elles prennent les proportions, la beauté et le caractère profond ce que nous avons fait en 1938, elles produisent des effets immenses, à la fois pour le bien des EXPOSITION LAFOREST PAYSAGES DE FRANCE Du 21 ou 30 mai à “L’Art français” 370 ouest, ov.Laurier — CA.6077 I Poux le à pxix Un livre unique en son genre LE BON DIEU et les Tout-Petits Imprimatur de l'Archevéché de Montréal ?Approuve par l’Ecole des Parents de Québec Texte et illustrations par Suzanne Raymond Album de 80 pages, huit illustrations en trois couleurs, quatre illustrations en noir, $0.75 >MI| ÉDITIONS de L’ARBRE II.11 60 ouest, rue Saint-Jacques — Montréal I nôtres et pour la réputation de no-: tre région a l’extérieur, i La Société Historique ne ferait pas autre chose que d’inspirer ces célébrations et ce serait déjà une i grande oeuvre qu’elle accomplirait.Elle a fait aussi du bon travail pour nos sites et nos monumetds historiques.— Au Lac-Saint-Jean, le | site de l’ancien poste de traite et de mission tiré de l’oubli; sa vieille poudrière, seul vestige du vieux passé dans cette partie de notre région, a été ! adroitement restaurée; on a obtenu i la possession des terrains, gracieu-1 sement concédés par les compagnies Price lirothers et Saguenay Power, et on a commencé, avec le concours de la municipalité de Desbiens, l'amélioration et l’aménagement eu vue de l’installation d’uift monument, d'un musée local et d’un parc historique et touristique.A Tadoussac, la Société Historique a inauguré le culte de nos Martyrs Canadiens à l’endroit où ces glorieux apôtres ont touché notre région.Elle a obtenu et dirigé la restauration de la Nieille Chapelle, le plus précieux monument historique de tout le Saguenay.Elle a intéressé particulièrement le président de la compagnie de navigation Canada Steamship Lines, dont la générosité a permis de réaliser la reconstruction de la première maison bâtie en Canada (en l’an 1600) et l’installation d’un musée remarqua-ble de choses indiennes, ainsi que des fouilles archéologiques qui ont amené des découvertes intéressantes sur le site de la première chapelle, construite en 1646 par le Père Jean DeQuen.Une chapelle historique a été ressuscitée sur un autre site d'ancien poste de traite et de mission, aux liets-de-Jérémie; nous avons contri-1 ué pour beaucoup au succès de cette réalisation.La Société Historique est intervenue de diverses manières pour mettre en valeur le site historique de Chicoutimi.En 1937, avec le concours de la Société St-Jean-Baptiste, elle a érigé le petit monument du Coteau du Portage, en souvenir des missionnaires, explorateurs et trafiquants qui.pendant des siècles, ont passé par là.Elle n’attend que le concours nécessaire pour organiser un parc historique qui rappellerait le Chicoutimi primitif, en même temps qu’il procurerait un lieu agréable de promenade et de repos.Plusieurs sites historiques de moindre importance .ont également reçu l’attention de la Société.Mais à part ces travaux et ces démarches d’intérêt général, la Société Historique rend aussi et encore beaucoup de services particuliers, par les renseignements qu’elle fournit à ceux qui s’adressent à elle.On ne compte plus les infdrmations que, par centaines, elle a données à des conseils municipaux, à des hommes politiques, à des gens d’affaires, à des étudiants de chez nous préparant des thèses de licences ou attires travaux du genre, à des gens de lettres, à des chercheurs ou simples curieux intéressés à s’instruire.Des demandes très fréquentes portent sur des questions de généalogie; en raison de cela, la Société Historique •i fait les frais d’acquisition des ouvrages et a monté des filières spéciales pour le service des recherches généalogiques.Nous avons déjà suscité la formation de trois sociétés historiques locales: une aux Bergeronnes, une à Saint-Joseph-d’Alma, une antre à Jonquière.lesquelles se sont affi-i liées et ont fait, en collaboration I avec la nôtre, un excellent travail.Pelle de Jonquière compte près de 200 membres.Soutenue financièrement par les corps publics, elle tra-aille activement et méthodiquement à préparer le centenaire do Jonquière, qui aura lieu bientôt (en 1947).Nous avons aussi des relations avec les principaux dépôts d’archives, à Québec, Montréal, Ottawa, Winnipeg, Londres, Home.,, et avec plusieurs sociétés historiques du Panada et des Etats-Unis.Nous accordons l’attention la plus empressée à tous ces correspondants et j nous recevons en retour une très j bienveillante collaboration.Cet échangé de services nous est particulièrement utile, à cause de notre peu de ressources financières, qui nous empêche d’aller chercher ! nous-mêmes les renseignements qui sont hors de chez nous.] Ces correspondances, avec les j gens de la région et ceux de l’extérieur.forment une moyenne 'le 80cr .et au dehors., La plus exquise spiritualité féminine se dégage de chaque page.112 pages, couverture en deux couleurs et 4 hors-texte de Rodolphe Duguay.Prix : $1.00; par la poste ; $1.10 Camille Montréal 18 3425, rue St-Denis, LAncosfer 2205 // LA GiRBEE // Par JOSEPH 1 PELLETIER Récit de l'odyssée d'une famille canadienne — 238 pages dont 123 sont le texte même du journal intime d'un premier ministre.— Publié à compte d’auteur (mai 1946) L'exemplaire, broché — 1.25 franco, L'exemplaire, relié — $2.00 franco, L'exemplaite, relié cuir — $3.50 franco, Numéroté et dûment autographié — Distribué par LA DIFFUSION DU LIVRE 10,740, rue Laverdure — Montréal 12, P.Qué.'Auteur de “Quinze Jours chez les Colons du Nord" OUVRAGES DE LA COLLECTION HUMANITAS publiée sous le patronage de la Faculté des Lettres de VUniversité de Montréal.Chansons de Geste Chanoine Arthur Sideleau Doyen de la Faculté des Lettres, Université de Montréal Volume de 312 pages avec préface, introduction et notes de l’auteur • Une oeuvre classique qui manquait depuis toujours dans nos maisons d'enseignement.• Les plus beaux passages d’une vingtaine de nos vieilles CHANSONS DE GESTES: textes anciens et traduction paginaire par un spécialiste dans cette matière.Ce livre intéressera tout le monde: jeunes et vieux, étudiants et philologues.Prix : $2.00 — Par la potfe : $2.10 POÉSIE LATINE Alfred E knout Membre de l’Institut, Professeur au Collège de Franct Volume de 265 page* avec préface de l’auteur.Prix : $1.5Î) — Par la poste : $1.60 En vente dans toutes les bonnes librairies.LES ÉDITIONS LUMEN chtt Thirien Frère» Limitée 494 OUEST, RUE LAGAUtHETIÈRE Tél.s HA.* 5288 MONTRÊAL-1 Demandez notre catalogue anniversaire.| ê»6 Livres de Prix C'est le moment du choix .des livres de récompenses.LES EDITIONS BEAUCHEMIN vous offrent un assortiment bien connu.DEMANDEZ LA SERIE en 4 volumes MON HISTOIRE DU CANADA pour les tout-petits T—LE MARIN DE SAINT-MALO 2"—LE PERE DE LA NOUVELLE-FRANCE S"—LE FONDATEUR DE VILLE-MARIE 4 —LE HEROS DU LONG-SAULT EN VENTE CHEZ TOUS LES LIBRAIRES BEAUCHEMIN .i.• •'V i»;i* f VOLUMt XXXVII — No I O LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1946 A TRAVERS LES LIVRES ET LES REVUES (:>uile de la uage huit) maisun Desjardins trouverait en notre conteur! Les pages sentimentales, le romantisme rococo du “trop tard’’ des viveurs vieillis et les "apacheries” très parisiennes et “amsic hall”, infâme grisaille à côté de ces fauves éclats, reflets des forêts ' septentrionales.Des mots «l’argot, un style sec (mais correct), une matière bien Joseph de Pesquidoux De M.Paul Chaponnière, dans le Journal de Genève: Joseph de Pesquidoux.gentilhomme terrien, en son domaine du Hou-ga d’Armagnac, où il veillait sur ces 1 V.^mtvc- .»?KlAc nffrait l’imaxli» I Les Missions des Pères Biancs en Afrique Un fait merveilleux Kapapala l'aveugle Dans un des villages avoisinant l’atticisme qui illuminait naguère les chroniques de Pierre Lcfort?Iteluqucz-aioi cette perle de culture entre trois ou quatre: “Si tu t’en vas, je sens que, comme Calypso, je ne pourrai me consoler du départ d’Ulysse.Je me répandrai donc en un torrent de larmes dans lequel tu te mouilleras forcément les pieds, Tiens-les donc au sec, oh! mon ami, dans la crainte do t’enrhumer”.M.de Martigny a de l’esprit, indéniablement.Cela supplée à tout.Ce n’est pas en vain «ju’il a vécu à Paris — oh! pardon, qu’il a “turbiné” ou “boulotte” à Paname.11 était digue de la Ville-Lumière, lui, comme tels lauréats et favoris expédiés la-bas aux frais de la princesse.Il appartient certes à la race élue des voyageurs, ces millionnaires «lu Souvenir, infinime it enviables quand leurs trésors ne sont pas que «erroteric et pacotille.ALCESTE Echos M.Charles Mivillc-Deschênes, journa’istc au Soleil, de Québec, vient de faire paraître Souvenirs de uuerre.Ce sont les impressions de voyage d’un correspondant de l’aviation canadienne qui fut aussi commentateur éventuel de la liri-tish Broadcastinn et de lladio-Cunu- années de service ont reçu mu ; montre et un insigne en or et on a décerné à ceux qui ont dix années de service des insignes en argent.La maison Willis, fondée en 1871 par M.A.P.Willis, ne tarda pas a ! prospérer et en I9i)ll celle entrepri légumes, publié par le Ministère fédéral de l'Agriculture.signaler Huntingdon vend des 3 p.c.à 102 Cette ville a adjugé à Dominion Securities Corp., Ltd., $30,000 de titres à 3% à un loyer moyen de 2.803% Aucune amélioration à dans les conditions de température.E nolombie-Britannique, le temps a été généralement beau et chaud, mais la gelée du commencement de la semaine dernière s’est produite , .„ ., I i i 1 i, V O ! de cette ville du comte de Hiinting- dans beaucoup de sections de la \ 15 juin.quelques comtés de l'est à la suite des dommages subis la .semaine dernière.La plupart des fruits tendres uni eu une floraison complète et abondante, cependant, et les faibles dégâts causés par la gelée ne causeront probablement pas plus qu'un léger éclaircissement.Malgré le temps frais, les fleurs des arbres fruitiers dans l’Ontario et se développent régulièrement, et les variétés hâtives ont passé, le point culminant dans le sendroits précoces.En E.-B., la floraison des cerisiers, abricotiers, pruniers et pêchers est presque finie, les poires sont à peu près en pleine floraison et les pruneaux approchent d’une floraison complète et abondante.Le feuillage des fraisiers se développe régulièrement dans l’Ontario, et quelques fleurs font leur apparition.Le temps frais retarde le développement et les dégâts causés par la gelée aux premières fleurs est évident.Il se fait des envois abondants d’asperges aux marchés de l’Ontario, malgré le temps frais, mais le temps plus chaud cl la pluie provoqueraient immédiatement une grosse récolte.En C.-B., la coupe a été accélérée avec le temps chaud, et une plus! grande proportion est maintenant' dirigée sur les conserveries à la suite d'une forte diminution de prix sur le marché aux légumes frais.Les oignons viennent bien dans la ré-.jgion de Bradford, en Ontario, et les nctils oignons plantes tôt seront prêts dans une couple de semaines.Les régions exposées du district de Leamington ont souffert de graves dégâts par le vent, et dans certains cas, il a fallu replanter pour la troisième fois.Los endroits abrités, cependant, n’ont pas subi de dommages, et en dehors du manque d'eau dans le sol, ils font des progrès satisfaisants.La récolte de la lombie-Britannique progresse bien et le sarclage est général.Les pommes de terre hâtives font leur apparition au-dessus du sol, mais il faut de la pluie pour les stimuler.Dans l’Intérieur de la C.-B., la récolle hâtive est juste au-dessus de terre elle a subi quelques légers dégâts par la gelée.On -signale une plus grande étendue â plusieurs points du nord.Avec la reprise du 101.37 101.08 100.775 100.40 100.37 100.13 L’émission porte la date du 1er février 1946 et elle peut être rachetée par anticipation, mais seulement â partir du 1er février 1956.Huntingdon a contracté cet emprunt pour l’exécution de travaux d'aqueduc et de pavages.Le règlement d’emprunt avait été approuvé en février 1946 par un referendum voté à la majorité des contribuable» en nombre et en valeur.Au 31 „dé-cembre 1945, l’évaluation imposa-ble s’élevait à Huntingdon à *1\-699,105, tandis que la dette obligataire était de *165.500.Rapport hebdomadaire sur les animaux vivants Si-Canille fait un rachat anticipé Cette corporation remboursera $3,-000 de ses obligations le 1er juillet, comprenant un remboursement anticipé de $2,100 La dette réorganisée de la paroisse de St-Cainille de Lellis, comté de Bellechasse, a diminué approximativement de moitié depuis 1940, date à laquelle ies finances de la corporation furent réorganisées sous les auspices de la commission municipale de Québec.La municipalité annonce aujourd'hui le rachat de *3,000 de scs obligations 3-3Ms-4% 1969 en cours.Cela comprend un remboursement régulier de *900 cl le rachat anticipé de *2,IIP) de titres.Ces obligations seront payables au pair le 1er juillet prochain.Après cette date, la dette réorganisée de St-Camillc de Lellis va baisser a *18.000, alors qu’elle s’élevait à *35,370 au début de 1940.La corporation a effectué *5,670 de remboursements réguliers et *11.-700 de rachats anticipés.Voici les numéros des obligations désignés par le sort pour être reni; boursées au pair le 1er juillet.5 X *100 nos C-15, 23, 36.14 et 61, 5 X *500 nos D-2, 3, 21.22 cl 30.Les grandes cultures en 1946 3,000,000 d'acres de plus cette année qu'en 1945 Les stocks visibles de blc canadien le 2 mai sont d’environ uo quart du volume détenu a la mênu date l’an dernier, d’après les chif fees publiés par le Bureau Fédéral de la Statistique.Le total à dernière date est de 81,561,935 boisseaux contre 321,588,336 boisseaux la date correspondante l’an dernier.Le dernier chiffre comprend 81.080,-272 boisseaux en positions canadiennes et 481,663 boisseaux en positions américaines contre 3111,004,-993 boisseaux et 20,583,233 boisseaux respectivement la même date l'an dernier.Les livraisons de blé par les fermes des Provinces des Prairies déclinent durant la semaine terminée le 2 mai, le total s’établissant à 2,-728.797 boisseaux par rapport à 3,-518,623 boisseaux la semaine orécé-uente.Les arrivages de blé provenant des fermes des Provinces des Prairies depus le debut de la campagne agricole jusqu’au 2 mai atteignent 206,533,896 boisseaux, en comparaison de 291,828,125 boisseaux la même période l'année précédente.Les quantités suivantes de grains secondaires ont été livrées des fermes des Provinces des Prairies durant la semaine terminée le 2 mai, (les totaux de la semaine précédente sont entre parenthèses) : avoine, 2,206,146 (2,158,138) boisseaux; orge.635,528 (675.303) boisseaux de seigle, 19,649; (18,562) boisseaux graine de lin, 9,970 (10,571) boisseaux.Le projet de conversion de la dette de la ville li sera soumis au conseil d'ici quelques semaines Un nouveau projet de conversion I conversion de la dette de la ville de la dette de la ville de Montréal , sera soumis au conseil de ville d’ici quelques semaines comme cotisé- j quénee du voyage de M.J.U.Asse- ! lin, président du comité- exécutif, aux Etats-Unis, avec le directeur des finances de la municipalité, M.j Lactance Roberge.Il s’agit du rachat d’une somme i de *121,816,000 de la dette de la] ville, payable au Canada, en Angle- ! terre et en Hollande, et d’une sont- I me de *80,758,000 payable aux | Etats-Unis.La conversion de la dette s’effectuera eu quatre séances, tant sur le marché américain que canadien, et le président a révélé que la ville de Montréal avait l’intention d’éliminer quelques marchés sur lesquels la ville doit rembourser des obligations, et rendre tous les titres remboursables sur les marchés canadien ou américain.$200,000,000 Dans une nouvelle de la Presse Canadienne, en provenance de New-York, le président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.Asselin, a annoncé la nouvelle du nouveau plan de conversion de la dette de la municipalité, au montant de plus de *200 millions.Le président Asselin a déclaré, d'après la dépêche de l’agence de presse, qu'il était précisément en voyage aux Etats-Unis, avec M.Roberge, pour discuter avec les maisons de courtage et les agences financières, du nouveau projet de de Montréal.Sur le marché américain, le rachat des obligations comportera un surplus de *4,800,000 â cause d'une prime de rachat que la ville de Montréal devra verser.D’après la dépêche, les nouvelles émissions seront offertes â l'enchère, el en diverses occasions, sur le marché tant au Canada qu’aux Etats-Unis.4.14 pour cent | Le président Asselin a expliqué que le taux moyen de la dette de la ville de Montréal, dans le moment, est d’environ 4.14 pour cent, et dans une déclaration qu'il faisait à Montréal, il y a quelque temps.M.] Asseiln affirmait qu’il devrait être i possible de réduire le taux moyen ! de la dette de la municipalité à 3 p.' cent.La dette totale racbclablc dans i le moment est de *202,574,770, a expliqué M.Asselin.Voici maintenant ta façon d’après laquelle la dette i raehetahie a été mise sur le marché, i scion l'endroit où les obligations sont payables: I Exclusivement au Canada: *03,-649,100; payables au Canada et au Royaume-Uni, $15,756,696; payables au Royaume-Uni, *38,410,760; payables au Canada et en Hollande, $4,000,000; payables aux Etats-Unis au lieu de $72,032,526.Les marchandises exportées â la Belgique en mars se sont élevées a j *5,923,824 par rapport â *717.834 en mars de l'année dernière; â la France, à *8,743,012 contre *6,380,-367; â l’Afrique du Nord, à *3,256,-! 672 contre *1,706,992; à la llollan-i de, â *3.100,562 contre *214,256: â , la Norvège, à *3,032,897 contre ; néant; â la Pologne, â ‘183.021 ^ contre *827,203; au Poruigul.â *282,974 contre *22.059; et a la (.bine â *2,041,830 ($16,818).Les exportations â l’Argcnline en i mars on; vain *1,174,856 contre *486.285 il y a un an; au Brésil, *1.-324.485 contre *723,096; au Venezuela, *837,lave en CBF.7 b- 45 p.m.— Mgr Chevrot, qui a prêché le Careme à Notre-Dame de Montréal, donnera une causerie a Radio-Canada, samedi.Mgr Chevrot fera ses adieux aux Canadiens à l'occasion de son retour en France.CFCF, 9 h.30 p.m.Orchestre Boston Pops.Au pupitre ddrchestre, Arthur Fiedler.Au programme: la Marche Rockoczy de Berlioz; Ouverture à la Belle Helene d'Offenbach; Soirées musicales de Brltton-Rosslnl; Smoke Gets in Your Eyes de Kern et enfin la Chevauchée des Walky-rles de Wagner.monte sera présidée par lord Alexander de Tunis, gouverneur général du Canada.CBF, 5 h.30 p.m.L* concert de musique de chambre que dirige M.Roland Leduc, violoncelliste, le dimanche, à Radio-Canada.passe maintenant à 5 h.30 au Heu de 11 h.30 du matin.M.Leduc a inscrit à son programme du dimanche le Septuor de Saint-Saëns, pour deux violons, alto, violoncelle, trompette, basse et piano.CBF.8 h.p.m.Volonté, volonté, quand tu nous fuis, que Radio-Canada a mis à l’affiche de son théâtre sous la rubrique Les Voix du Pays, est de M.Georges L'Ecuyer, Jeune auteur de Montréal.Ce sketch a été présenté au Concours littéraire de Radio-Canada.Comme on l'a dit précédemment.- directeur général, M.Augustin Frigon, lors de la proclamation des lauréats, fit une agréable surprise aux lauréats des sketches radiodiffusés en leur offrant un chèque de $25 chacun pour la contribution qu'ils avalent apportée aux programmes du réseau français.De plus.11 commanda pour l'été douze sketches radiophoniques aux six gagnants qui recevront pour leur travail la rémunération habituelle.CFCF, 8 h.05 p.m.Récital d'orgue de George Crook Au programme.Prélude en ml bémol de Lemmens; Pastorale de Mll- Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles I 00 Radlo-journa!.1.10 Alouette Eveready.130 RevelI rural.2.00 Sérénade ABC.'2.30 Programme musical.3.00 Récital de piano.3.30 Programme musical.4.00 Intermède.4.02 Orchestre.5.00 Concert du samedi.6.00 Programme musical b.15 Radlo-lournai 6.25 Croix-Rouge.6.30 Chansonnettes.6.45 Musique légère.7.00 Musique hawaïenne, r .30 Sports extra 7.45 Causerie de Mgr Chevrot.8.00 Céleste et Valentin, s.jo Ma chanson.9.00 La Plaza.9.30 Orchestre.10.00 Radio-journal.10.15 Sérénade.10.30 Orchestre.11.00 Musique de danse.11.15 Jazz.11.23 Nouvelles.II 30 Orchestre.12.00 Fin des émissions.CBM-960 kilocycles 1.00 The Land of Suppo-1.15 La Croix-Rouge.1.30 On veut savoir 1.45 Cattserie sur la Croix F.ouge.2.00 Jazz 2.30 Musique de danse 3 00 Orel), des E.-Unts.4.00 Récital des éléves de Mile Smith.4.30 Programme musical.6.00 Intermède.6.13 Radio-journal 6 30 Gina Nlvora, chanteur et guitariste.6.45 Nouvelles tie BBC 7.00 Musique hawaïenne 7.30 Chronique sportive 7.45 Revue des événements de la semaine.8.00 Share the wealth.8 30 Samedi soir.9.00 La Plaza.9.30 Théâtre 10.05 Reportage.10.15 Au rythme de la musique.11.00 Musique de danse.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émissions.CKAC-730 kilocycles 1.00 Ecole de musique d'Outremont.1.30 Amis de l’art.2.00 Capsules mélodiques 2.15 Musique de danse, 2.30 Fanfare.3.00 Conservatoire de musique.3 30 Madeleine et Pierre.3.30 Radio-lamihe s ou Evénement.-, sociaux.4 20 Frank Sinatra.4 30 Au pays des tziganes.4 45 Nouveaes.4.55 CKAC en fin de semaine.5.00 Matinée 6.00 Parade du samedi.6.15 Rythmes latins.6.20 Quoi de nouveau.6.25 Musique.6.30 Forum des sports.6 40 Piece du jour.6.45 Nouvelles de chez nous.7.00 Chansons de chez nous.7.15 Cours d'anglais 7.30 Les diables rouges S.üo uick fiayues 8.30 Motor Cltv Me'odies.6 35 Choses au temps 9.00 Secrets du Dr Mor-hanges.9.30 Musique de dan.se.10.00 Malsle Comedy 3how 10.30 Musique de danse.10.45 Nouvelles.10.55 Vox Populi.11.00 Bousulr sportifs 11.15 Musique de danse.11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12.05 Orchsetre.1.00 Nouvelles et fin de l'émission.CFCF-550 kilocycles 1.00 Pour vivre en paix 1 30 Musique.2.00 Chicago Serenade.2.30 Hill Toppers.2.45 Mélodies du souvenir 3 00 Piano.3.30 Roundup Time.4.00 Duke Ellington.5.00 Concert du samedi.6.00 Serenade.6.15 Nouvelles.825 La radio ce soir.6.30 The people ask.6.45 Musique de Manhattan.7.00 Voice of Business.7.15 Correspondent abroad 7.30 Studio.7.4.4 Progrès clvloue 8.00 Twenty Melodious Fingers.8.30 F’amous Jury Trial.9 00 Barn Dance.9.30 Orch.symphonique de Boston.10.30 Dancing Party.11 00 Nouvelles.11.15 Politique.11.30 Orchestre, 12.10 Nouvelles.12.05 Orch.de danse.12.55 Nouvelles et fin dM emissions.CHLP-1490 kilocycles 1.00 Radio-journal 1.10 Heure féminine.2.00 La Jeunesse au micro 3.00 Meet the Banq.4.00 Tin pah alley goes to town.4 30 Catalogue musical.5 ou Thé dansant 5.28 OHLP ce soir.5.j0 Radlo-spéclal.6 00 Nouvelles.6.15 Mell-méio.6.30 Radln-aunualre 7 00 Un peu de tout.7 30 Au 111 des ondes 7.55 Nnuvelle-éclalr.8 00 Pour vous plaire.8 30 Modern Conceit Hall.9.00 Musical Roundup.9 30 Treasure Chest.10.00 Orchestre.10.15 Nouvelles.10.30 Orch.de danse.11.00 Musique sur demande 11.30 F’m des émissions.CM.VD-800 kilocycles 1 00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles.2.03 Musique.3 00 Nouvelles.3.05 Musique.4.00 Nouvelles.4.05 Club 800.5.00 Nouvelles.5.05 Studio 5.30 Ballroom.6.00 Nouvelles.6.05 Ballroom.7.00 Nouvelles.7.05 Ballroom.7.30 Binging Sam.7 15 Mélodies.7.50 Sports.8.00 Nouvelles.8.15 Hollywood Headliners.8.30 Youth for Christ.9.00 Nouvelles.3.15 Concert.9.45 Light at eventide.10.00 Nouvelles.10 05 Jazz.10.30 Nouvelles Molson 10.45 Sincerely yours.11.00 Nouvelles 11.05 Sports.11.15 Midnight Express.12.00 Nouvelles et fin des émissions.haud; Danse caractéristique de Reblkoff; Rlmembranza d'Yon; et Ouverture-concert en do mineur de Hollins.CFCF.8 h.30 p tn.Café-concert.Planiste, Earl Wild et, violoniste, Emanuel Vardl.Au programme, la Sonate en ml bémol de Brahms.CBF, 9 h.p.m.Voilà un sketch qui.le dimanche soir, à Radio-Canada, ne manque ni d'originalité, ni de piquant, ni de récréatif.Il s’agit de Baptiste dans les Champs Elysées.L'auteur a voulu présenter sous forme dramatique l'histoire de la civilisation.Baptiste a fait l'invention d'un appareil de télévision qu'il est seul à pouvoir faire fonctionner et qui le met en communication avec les Champs Elysecs où 11 fait la rencontre des grands hommes qui ont Illustré l’histoire du monde dans tous les domaines, arts, sciences, politique, philosophie CBF.10 h.30 p.m.Les oeuvres Inscrites au programme de Sérénade pour cordes, pour l'émission de dimanche sont de Mozart, de Cacclnl.de Beethoven et d'Arthur Foote.Lionel Daunals, baryton, compositeur.cha .tera un air de Pelléas et Mé-tisande.de Debussy.Le chef d’orchestre Jean De&laurlers fera entendre Six danses campagnardes, de Mozart.Air et Oa-\otte, d'Arthur Foote.AmarlUl de Cacclnl, Variations sur un theme du Don Juan de Mozart, de Beethoven.dans le choix des mélodies,, soit aans les rythmes qu’on leur donne.Notons que les lois de l'Eglise interdisent les “réminiscences”, même de détail et passagères: à plus forti raison faut-il éviter les ressemblait ces totales, et davantage les pures idaptations.Les sources profanes sont les airs de théâtre et 'es ro-nian< es .sentimentales; il faut > ajouter les marches militaires ca- j se.Le coeur en décidera autrement elle aimé?On n’en sail rien.au dé-! naître^’, et Rhapsodie Flamande but du film.Mais un adolescent en-‘ core au lycée ne rêve que de Lucrèce et par un concours de circonstances le jeune homme et la vedette se rencontreront.D’abord Lucrèce s’amuse de l’émoi et des déclarations du jeune homme.Puis elle se laisse prendre à un jeu qu’elle croit pouvoir conduire à sa gui- Progrommes spéciaux CBF.5 h.p.m.Radio-Canada transmettra des Intervlous avec M.G.L'Anglais, fondateur de l'A-ssociatlou des Auberges de la Jeunesse dans le Québec, et Mlle M.Baudier, présidente de cette association.Ces interviews coïncident avec la Semaine des Auberges de la Jeunesse.CBM, 9 h.p.m.Récital de piano de Reginald Godden.Au programme, la Sonate en do mineur, opus 13.de Beethoven, tt la Sonate en sol mineur de Scarlatti.Lundi, 20 mai 1946 CBF.10 h.15 p.m.M.René Ristelhueber, écrivain, processeur à l'Université de Montréal, parlera à Radio-Canada d'Al-ired de Musset.Chantre de l’amour et de la mélancolie.Son indépendance.La forme souple dr ses vers.CBF et CBM, 10 h.30 p m.Les chefs-d’oeuvre du piano arec Jean Dansereau, qui nous fera entendre la Sonate, Marche lunèbre de Chopin et Feux d’artifice de Debussy.Sommaire des postes tccaux Dimanche, 19 mai 1946 Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 8 59 Ouverture, 9.00 Radio-Journal.9 05 intermède.9.30 Récital de piano.10.00 Concerto.11.00 Quatuor à cordes de -l’A.B.C.11.30 Variétés.12.00 On veut savoir.12.15 Airs d'opérettes 12.30 Orch.de concert NBC.12.59 Signal-horaire.1 00 Radio-Journal.1.15 Intermède musical.1.30 Jardins plantureux.Jardins fleuris.1.45 Chefs-d'œuvre de la musique.2.30 Airs d'opérettes.3.00 Musique.3 30 Chan«onnettee 4.00 Dévoilement d'un mo-nument.4.30 Jardin de la mélodie.5 00 Adagio.5.30 Musique de chambre.6.00 Musique.6.15 Radio-journal 6.30 Causerie de R.Carneau: la vie pollt.que en France.6.45 Studio.7.00 Le mot S V P.7.30 Heure de» vedettes.8.00 La voix du pays.8.30 Ici l'on chante.9.00 Baptiste dans les -Champs Elysées.9.30 L'album de musqlue familière.10.00 Radio-Journal.10.15 Vieux air».10.30 Sérénade pour cordes, dlr.Jean Deslaurlers.11.00 Airs d’operettes.11.15 Jazz.11.28 Nouvelles 11.30 Orchestre de danse 12.00 Fin des émissions CBM-940 kilocycles 8.59 Ouverture.9.00 Radio-Joiirnal.9 15 Réc.tal de piano 9.30 Programme musical.10.00 Nouvelles.10.05 Les hebdos anglais.10.30 Le Jardinier ontarien 10.45 Programme musical 11.00 Service religieux 12.00 Nouvelles de BBC 12.15 Canadian Yarns 12.30 Concert d'orchestre de la NBC.2.59 Signal-horaire.1.00 Music lu the air 1.15 Just Mary.1 30 Canadian Party.2 00 Nouvelles 1.03 Reportage d'Ottawa 2 30 Hervcle religieux 3.00 Les chefs-d'oeuvre de la musique.4.00 Légion Canadienne.4 30 Church of the air 5.00 Nouvelles.5.03 Causerie de lady Reading.5.10 Réminiscences musl- 5.30 Musique de chambre.li 00 Music Hall 6.30 Un beau conte d'été.7.00 Heure d'opéra.b 45 Nouvelles de BBC 7.30 Heure des vedettes tn Charlie McC^-thy 8.30 Reportages de Fisher.8.45 Revue des événements de la semaine.9.00 Le théâtre anglais, i 9.30 Album de musique.10.00 Radio-Journal.10.15 Vieux airs 10.30 Sérénade pour cordes, dlr.Deslaurlers.'.1,00 Nouvelles de la BBC 11.30 Orchestre.12.00 Nouvelles.12.03 Fin des émissions.CKAC-730 kilocycles 8.00 Ouverture, nouvelles.805 Intermède musical.8.15 The Jubilaires.8.30 Orch.de concert.9 Ou Oratoire.9.15 Biggs, organiste.9.45 Choir Practice.10.00 Gospel service.10.30 Dimanche musical 11.00 Nouvelles.10.00 Messe de l'Oratoire.12.15 Nouvelles de l'Oratoire et musique classique.12.30 Parede sportive 12.45 Mode et musique.1.00 Melodics, 1.15 Cours d'anglais.1 30 Nouvelles I.40 Concert miniature.2.00 Soc.du bon parler français.2.15 Heure de la valse.2.30 Musique pour tous.3.00 Orch.Columbia.4.00 Columbia workshop.4.30 Mélodies et chansons.4.45 Vient de paraître.5.00 Heure familiale.5.30 Heure de la mélodie, parler français.5.45 Musique.6 00 Adventures of Ozzle.6.30 Mélodies.6.45 Nouvelles de chez nous.7.00 Chronique politique 7.30 Roland Bédard.7.45 Venez à mol, petits enfants.8 00 Les contes de chez nous.8.30 Vu et entendu 8 55 Choses du temps 9.00 Causerie politique.9.15 Orchestre.| 9 30 Théâtre Texaco.10.00 World's most honored flights.10.30 Orgue, O Jauelle 10 45 Nouvelles 10.55 Vox populi II.00 Snort 11.15 Report from the U N O.11.30 Orchestre.12.00 Bulletin de nouvelles 12.05 Orchestre.4.00 Nouvelles en primeur I 00 Nouvelles ef Un des émissions.CFCF-550 kilocycles 8 00 Nouvelles 8.15 Ballad Box.8.30 Café-concert, 9.00 Coast to coast.10.00 Message.10.30 Southernalres II 00 Quatuor à cordes.11.30 Hour of faith 12.00 Autoui du monde 12.30 My prayer wa» answered.12.45 Studio.1 00 Nouvelles.12 45 Concert.1.30 Sérénade.2.00 Warriors of Peace 2 30 Vêpres.3.00 Opera Hour., 4.00 Court of missing ‘ heirs.4.15 Songs of Good Cheer.4.45 Week-end hews.5.03 Bonnes nouvelles.5.30 World's Most Honored Music.6.00 Hell of fame, 6.30 Dimanche soir.7 00 Nouvelles.7.15 Orch.Cugat.7.30 Bandwagon 8.00 Just a song.8.30 Musique symphonique.9.30 Chansons sans paroles.9.45 Cancans de Hollywood.10.00 Orchestre.10.30 Sérénade des Latins d’Amérique.11.00 Nouvelles.11.15 Vera Massey.11.30 Orch.de danse.12.55 Nouvelles et fin des émissions.CHLP-1490-kilocycles 4.55 O Canada.5.00 Musique par Sweeten.5.30 Intermèd musical.5.45 Orchestre.6.00 Variétés.6.15 Oeo.Boulanger.6.30 Parade musicale.7.00 Le collret musical.7.30 Cours d'espagnol.7.45 Petite musicale.7.58 Nouvelles et lin de l'émission.CJAD-80U kilocycles 8.30 Call to workshlp.8.45 Christian science.9.00 Nouvelles.9.05 Church of the air.9 30 Voice of Prophecy.10.00 Lutheran Hour.10.05 Echoes of the stage 11.00 Heure catholique.11.45 Mélodies.Midi Nouvelles.12.05 Chansons populaires.12.45 Valses.1.00 Nouvelles.1 05 Etoile de la semaine 1.15 Troplcana.1.30 Sammy Kaye.2 00 Nouvelles.2.05 Sérénade.2.30 Fanfare.3.00 Nouvelles.3.05 Comédie musicale.3.30 Musique.4.00 Nouvelles.4 05 Chant.4 30 People's Church.5.00 Nouvelles.5.05 Rendez-vous musical.6 00 Nouvelles 6 05 Sports.6.15 Twilight Musicale 7.00 Nouvelles.| 7 05 Concert miniature.7.30 Service religieux i 8.30 Musique par Sweeten ! 9 00 Nouvelles 9.05 Concert Hall.i 9.45 Light at Eventide 10.00 Nouvelles.i 10.00 St.Oéneslus.I 10.30 Molson's Newcast.10.45 Sincerely yours.11.00 Nouvelles., 11.05 Midnight exprès».12.00 Nouvelles.12.05 Fin de rémission.CBF-690 kilocycles 7.29 Ouverture du PO«t».7.30 Bulletin nouvelles.8.00 Radlo-lournai 8.15 Elévations matutthales 8.30 Mélodies.9 00 Bulletin des nouvelles 9.05 Pot-nourrl musical 9.30 Du soleil aux fenêtres.9 45 Service bénévole 9.55 Nouvelles de la BBC.10 00 Sur nos ondes 10.15 Courrier-confidences 10.30 Vie d?famille.I 10.45 Intermède.I 11.00 Grande Soeur 11.15 Métairie Rancourt ; 11.30 joyeux troubadours.Midi Jeunesse dorée 12.15 Quelles nouvelles.12 30 Coeur atout.12.45 Rue Principale.12.59 Signal-horaire 1.00 Radio-Journal.1.10 Chansons de René Le cavalier.1.15 Tante Lucie.1.30 Réveil rural.2.00 Jazz.2.15 Intermède 2 30 Lettre à la Canadienne.2.45 Chansonnettes.3.00 Music-Hall.3.30 Chefs-d'œuvre de la musique.4 30 Jazz.4.45 Récital.5.00 Les Auberges de la -Jeunesse.5 30 Bourse, 5.45 CBF' ce soir.6.00 Y van l'intrépide.6.15 Radlo-lournai.6.25 Sport.6 30 Revue de l'actualité 6.45 L’enfant qu’on oublie.Causerie.7.00 Un homme et son Péché.7.15 Métropole 7.30 Fantaisie en blanc et noir.7.45 Fiancée du commando 8 00 Northern Electric 8.30 Le théâtre de ma guitare.9.00 Récital, Reginald Godden .pianiste.9.30 Qui suls-ieV 10.00 Radio-tournai 10.15 Le cinquantenaire de Verlaine.10.30 Les cnels-d’oeuvre du pano.Soliste: Jean Dansereau.11.00 Jazz 11.10 Musique.11.28 Nouvelles.11.30 Orchestre 12.00 Fin des émissions CBM-940 kilocycles 7 29 Ouverture du poste.7,39 Nouvelles.7.35 Heure du réveil, 8 00 Radlo-lournai.8.15 Prières.8.30 Marches en musique.9.00 Radlo-tournal.9.05 Honeymoon In N.Y.9.30 Classiques de musique.9.45 Musique en travaillant.10.00 Emission éducative.10.30 Ethelwyn Hobbes.10.35 Piano.10.45 Concert.11.00 Orchestre.11.30 George's wife.11.45 Lucy Linton's stories.12.00 Nouvelles de la BBC 12,15 The Road of Life 12.30 Les plu» belles valses.12.45 Radio-journal.12.30 La fqrme et ses produits.1.00 The happy gang.1.30 Claire Wallace.1.45 La ferme et ses produits.2.15 Big Sister.2.30 Concert populaire.3.00 A Woman of America.3.15 Ma Perkins, 3.30 Pepper Young’s.3.45 Right to happiness.4.00 Revue des chansons à succès.4.15 Nouvelles pour la femme canadienne.4.18 Conseils cullnalrev.4.30 Chronique des églises protestantes.4.45 Récital Mary Palma-ter, contralto.5.00 Musique 5 15 Intermède 5.30 Programme pour les enfants.5.45 Bourse 6.00 Programme musical 6.10 Avis aux anciens combattants.6.15 Radio-Journal.6 25 Chrontnue soortlve 6.30 Sérénade.6.45 Nouvelles et commentaires de la B.B.C.7.00 Jack Allison et ses Invités.7.15 Aidons les enfants.7.30 Aurette Leblanc et Germaine Janelle.7.45 Causerie en anglais.8 00 Cavalcade 8.30 Pour ies agriculteurs.9.00 Récital Reginald Godden, pianiste.9.30 Anything goe» 10 00 Radlo-lournai 10.15 Revue de l'actualité 10.30 Les chefs-d'œuvre du piano: Jean Dansc-reau.11.00 Orchestre.11.30 Orchestre 12.00 Nouvelles.12.03 Fin des ém lésons CKAC-730 kilocycle* 6.25 Nouvelles, temperatu-r*, pronostics.6 30 Réveil provincial 7.00 L'écho des prairies.7.20 Pot pourri matinal.7.35 Intermede musical 7.39 Orgue.7.44 L'Oratoire 8.00 Nouvelles.8.10 Chansons de Louise.8.15 Bulletin des sports 8.20 Déteuner musical.9.00 Nouvelles mondiale» 9 10 Au rythme de la valse.9.15 Bans tambour ni trompette 9 25 Mélodie-vedette.9.30 La caravane du rire.10.00 Radlo-varletés.10.30 Chansonnettes fran-< üissc.10.45 Charlie Splvak et son orchestre.11.00 Coffret musical 11.30 Chansons à vendre, •lidi Nouvelles.12.10 Température et prO' nostlcs.12.15 Programme rural.12.30 Grande Soeur.12 45 Histoires d'amour.1.00 Eetty Bee-Hive.1.15 Rêverie musicale.1.30 Carnet de la ménagère.1.45 Métairie Rancourt.2.00 Capsules mélodiques.2.15 Chant des cordes.2.30 Un peu de tout.2.45 Nouvelles.2.50 Le Journal féminin.2.55 Potins de Hollywood.3.00 Discothèque.4.00 Evénements sociaux 4.20 Orchestre de concert.430 Variétés.4.45 Nouvelles.4.45 Nos chanteur» canadiens.5.00 Dave Rose et son orchestre.5.15 Valses choisies.5.30 Apéritif musical.5.45 Madeleine et Pierre.b.Uü Jo».F'iocne.6.15 Rythmes latin».6.20 Quoi de nouveau?6.30 Variétés musicale».6.35 F’orum des sports.6 40 La pièce du lour.6.45 Nouvelles 7.00 Music-Hall.7 30 Mot l'ai dit ca?7.45 Hollywood au micro 8 00 Waitin' for Clayton.8.15 Sky Roof.8.30 Café-concert Kraft 8.55 Choses du temps.9.00 Radio-théâtre Lux.10.00 Artistes de l'écran.10.30 Oermalna Janelle.orgue.10.45 Nouvelles 10.55 Vos Populi 11.00 Bonsoir les sportif» 11.15 Musique de danse.11.30 Chant, Elleen F’arrell 12.00 Nouvelles.12.05 Night time on the trail 12.30 Orchestre.1.00 Nouvelles et fin des émissions.CFCF-550 kilocycle» 7.00 Nouvelles.7.45 Musique.8.U0 Nouvelle».8.15 Heure du café.8 30 Top of the morning.8.55 Nouvelles.9.00 Déjeuner.10.00 Nouvelles.10.15 La vie est belle.10.30 Hollywood.10.45 Courrier de beauté 11 00 Sérénade.11.15 Tello Test Qulzz.11.30 Pour les dames.11.45 Musique.11.50 Nouvelles.12.00 Mélodies.12.15 Radio Camera 12.30 At your request.1.00 Nouvelles.1.15 Constance Bennett.1.30 But not forgotten.2.00 Orch.de concert.2 15 Ethel and Albert.2.30 George's Wife.2.45 Matinée.3.00 Al Pearce.3 30 Lady’s be seated 4.00 Jack Berch.4.15 Sérénade.4.30 Our singing Lord.4.45 D S.O 5.00 Orchestre.5.15 Diet Tracy 5.30 Musique.5.45 Your Gospel Singer.6.00 Le cneur.6.15 Nouvelle» 6.25 CFCF ce soir.6.30 Sports.6.45 Fanfare du Jour 7.00 Chansons populaires.7.15 Lum el Abuei.7.30 Oncle Troy.7.45 Rex Battle, planiste.7.45 Studio.8.30 The Fat Man.9.00 Criminalité.9.30 Information 8.V.P.10 00 Contented Hour 10.30 Science a la mode.10.45 After Dark.11.00 Nouvelles 11.15 Orch de danse 11.45 Peace Pipe Ceremony 12.00 Nouvelles et Jazz.12.55 Fin de l'émission.CHLP-1490 kilocycle» 8.15 Bonjour, voisin».8.30 Programmes.8.55 Nouvelles.9.00 Mascarade musicale.9.30 Heure, nouvelle» 9.45 Orchestre.10 00 Heure et fanfar».10.15 Musique.10.30 Radio-Informations.11.00 Orch.V.Sylvester.11.15 Orchestre.11.30 Refrains.11.45 Variétés Instrumentales.12.00 Heure féminine.1.00 Nouvelles.1.10 Heure féminine.2.00 Orch.concert 2.30 It's dance Unie.3.00 Concert Hall 3.30 F'snrvre.3 45 Ted Wilson au piano.4.00 Heure, fanfare.4.30 Catalogue musical.5.00 Thé dansant.5.28 CHLP.ce soir.5.30 Radlo-spéclal.6.00 Radio-Journal.6.15 Méli-Mélo.6.30 Radio-annuaire 6.45 La lutte.6.50 Chansonnette*.7.00 Heure familiale.7 30 Causerie C.Bourgeois 7 45 Oncle Troy.7.55 Nouvelles.8 00 Métairie Rancourt.8.15 Jazz.8.30 Rhythmic Age 9.00 Le secret du vieux castel.9 30 Maître du concert.10.00 Orchestre.10 15 Temps mésent 10.30 Heure de la danse.11 00 Musique sur demande.11.30 Fin de l’émission.CJAD-800 kilocycle* 6.30 Debout Montréal 1 6.45 Programme au Sacré-Cœur.7 00 Nouvelles.7.05 Boite à musique.8 00 Nouvelles.8.10 Boite à musique.9.00 Nouvelles.9.05 Hit Parade.10.00 Nouvelles.10.05 Ballroom.11 00 Nouvelles.11.05 Ballroom.11.30 Smiling Jack.11.45 Chansons populaires.Midi Nouvelles.12 05 Just relax.12.15 Pick the hits.12.30 Terence O'Dell.12.45 Boite à musique.1.00 Nouvelles.1.05 Concert Pop.2.00 Nouvelles.2.05 Music-hall.3.00 Nouvelles.3 05 Music-hall.3.30 Rhythmalres.4.00 Nouvelles.4.00 Club 800.5.00 Nouvelles.5 05 Studio.5.30 Ballroom.6 00 Terence O’Dell 6 05 Ballroom.7.00 Nouvelles.7.05 Ballroom.7 30 Singing Sam 7.45 So the story goes.7 50 Sports.8.00 Nouvelles.8 05.Radio French Cours» 8 15 Bandwagon.8.30 CJAD Amateur workshop.9 00 Nouvelles.8 05 Victor Record Album 9 45 Eventide 10.00 Nouvelles.10.02 Piano.10.30 Nouvelles Molson.10 45 Sincerely yours.11.00 Nouvelles, lazz 11 15 Midnight Exprès».12.00 Nouvelle» et fin d* l'émission.luctérisécs.De là cette couclusioii iju’un cantique en forme de romance, ou d’air d’opéra, ou de marcue entraînante, ne pourra jamais se trouver conforme aux lois «énéra-les de l’Eglise.La solution du problème?Le même auteur en propose trois.D’abord chanter les cantiques médiocres et mal faits non plus à l’unisson, mais à quatre parties vocales avec une harmonisation riche et soignée qui pourrait dissimuler iu pauvreté de ia mélodie.Mais c’esi sortir de !a question, puisque c’est précisément les chants à l’unisson, susceptibles d’être appris vite t' lacilement, qu’il faut rechercher.On pourrait aussi revêtir les paroles traditionnelles d’une musique nouvelle, ce qui présente plus de difficultés qu’on ne croit.11 ne reste plus que la ressource d’écrire des cantiques nous eaux, ou d’u'JapL.r des paroles nouvelles à des airs anciens ou etrangers dignes d’être conservés.¥ Ÿ Les romanciers et les poètes se permettent des licences qui feraient iremir les savants; on appelle ça idéaliser.C’est apparemment ce qu’ils ont fait avec Salomé de biblique mémoire.Mais la vérité est tout autre, et l’Académie des sciences peut nous donner des précisions sur cette danseuse qui, non contente d’avoir fait couper la tete à saint Jean-Baptiste, nous rase en vers, en prose et en musique.Savez-vous quel âge avait Salomé quand elle se fit servir le chef du malheureux Jochunaan sur un plat d’argent?Onze ans!.Décidément, il n’y a jamais eu d’enfants!.Et dire que le rôle de Salome est joué d’ordinaire par des dames de quarante-trois automnes .mettons printemps, pour être galant.(Ce doit être un de ces printemps nionrtéalais!) Salomé était-elle jolie?A en croire une médaille retrouvée a Nieopo-lis, elle avait le nez retroussé, les yeux très grands, la lèvre sensuelle, un petit air déterminé, un charme pervers; bref, elle ressemblait à une étoile de cinema.En revanche, son mari, Aristohu-le (a-t-on idée de s’appeler Arislo-bulc!) était affreusement laid.Lue autre médaille le représente avec un front bas, un nez énorme et busqué, des lèvres enflées, une hideuse expression de bêtise cruelle.Tel était le mari de Salomé.C’é- , tail bien la peine d’etre si séduisante et de danser aussi agréablement puyr devenir la femme d’un tel monstre.Il est vrai qu’avant d'épouser Aristobulc, Salomé avait eu comme mari son propre grand-on-onele, un sien Philippe, âgé de quatre-vingt-dix-sept ans.Jolie famille! Voilà cette Salomé qui a inspiré tant de librettistes cl de compositeurs, que toutes les cantatrices et dam.‘Uses veulent incarner! Il est vrai que si elle avait été rosière.elle serait depuis longtemps oubliée.Romoin-Octove PELLETIER et l’on verra comment et en quelles circonstances.Le second film à l'affiche est "Trahison” ou "Fromont jeune et Risler, aîné”, d’Alphonse Daudet.Mireille Balin.Bernard Laneret, | Marguerite Pierry, Curette et Mar- ! celle Génial en sont les interprètes.Le programme de Flor Reefers M.Flor Peelers, organiste et compositeur belge contemporain, donnera son premier concert en notre ville, lundi le 27 mai, à 8 h.30 p.m., en l’église St-Via'eur d'Outremont.Voici son programme: Prélude et Fugue en re majeur, Bach; deux ma’tres anciens; Aria, Loeülel; Adagio, Fiocco; Fugue Modale, Buxtehude; Troisième Choral, C.Franck.En deuxieme groupe sera entièrement consacré aux modernes et M.Peelers a bien voulu accepter d’y inscrire quelques-unes de scs oeuvres dont la plupart seront données ici en primeur: Elegie, Toccate, Fugue et Hymne sur Ave Maris Stella.Flor Peelers; Crola: O Lanun (iottes, Mux Huger; Pileuse, Marcel Dupré; Aria, Choral: “Pâtres, il vient de Flor Peelers.A l’occasion de ce récital, l’association chorale St-Viatcur d’Outre-mont, sous la direction de M.Auguste Descarries, interprétera deux groupes de chants sacrés, trois oeuvres anciennes a cappella: O Sacrum convivium.a Viadana; Tibi bins, Orlando Lassus; Hodie Chris-tus.Palestrina; aussi, trois oeuvres modernes: Jésus mitis, Fr.VVale-zynski; Punis Angelicus.Fauchey-Descarries (solistes: M.Chs.E.Brodeur, baryton) et Magnificat, à 4 voix égales, (première audition) August.* Descarries.Pour ces deux dernières oeuvres Marcelle Martin sera à l'orgue d'accompagnement.Audition des élèves de Mme Czapsko Mme Adélina Czapska présenteri ses élèves en audition le 28 mai à Mi.30 à YErmituae.Ce professeur a créé une classe d'opéra qui interprétera les premier, troisième et cinquième actes de Faust.Cette classe a pour but de préparer les élèves pour le théâtre d’opéra.Dans le rôle de Faust, Borneo Beaupré: Méphisto, Henri Sujdak; Marguerite.Claire Vallée et Mari-ello Pelletier: Martha, Claudine Thihaudeau; Siebel, Jacqueline Ar-i and.Les autres élèves qui prendront part au récital sont Napoléon Bis-:on.baryton; Simone Lamarche et Lueile Gauvin.mezzo-soprano; Sophie Charuk, Louis Laurin, Marian Grcisrnan et Thérèse Lemieux, soprano.Que serez-vous plus tard ?Dan» l'indutlrl» de* plastiques qui envahiront bientôt TOUS I»* march»», qu» s»r»z vous ?.que voulei-vous être?.Opérateurs ou contremaître» ?.• INSTITUT DE PLASTIQUE MONTREAL EVB.Cours de plastique en français PAR CORRESPONDANCE INSTITUT DE PLASTIQUE MONTREAL ENR .1668.rue St-llents, Montréal.Sans obligations i‘-nt été témoins de la plus in-léi s,aille séance vue ici depuis de no.1 repais années.OastiJIoux, |ilus expérimenté que son rival, esl sorti vainqueur aux points car à la conclusion de la dixième ronde les juges furent unanimes à accorder la victoire a l’ancien protégé de liaoul Godhout et ce verdict fut favorablement accueilli pal- l’assistance, qui ne manqua pas cependant de faire une ovation au perdant, qui avait fait excellente figure contre le vétéran de l’arène.Gastdloux n’a pas eu ia tâche facile hier car son adversaire a bataillé courageusement et nous devons même ajouter que Mell est venu bien près de remporter sur le champion car en deux occasions il envoya son rival au plancher mais son expérience et son habileté lui ont permis de pouvoir sortir d’embarras et finalement, à la suite d’un ralliement le champion malmena son rival mais sans pouvoir le coucher.Dans les deuxième et troisième rondes Mell atteignit Castilloux de solides coups et le champion alla au plancher puis plus tard l’arbitre Gordon Sauvé enleva une ronde à Dave pour avoir frappé bas mais le coup était sûrement accidentel et n’avait aucune force et s'est cette nous croyons que l’officiel montré un peu trop sévère en dernière occasion.Castilloux se mit véritablement à l’oeuvre à la cinquième ronde et pourchassa alors Mell dans l'arène avec un orage de moulinets de la gauche, entremêlés de crochets de la même main pendant qu’il secouait aussi le boxeur du Grifi’in-toxvn avec une couple de droites.Castilloux a déclenché un fameux ralliement victorieux, qui le vit remporter les quatre dernières manches par une bonne marge, alors qu’il a donné une véritable leçon de boxe à son jeune adversaire.Mell tenta un ralliement à la dernière ronde en se lançant furieusement à l'attaque, mais encore une fois, Castilloux l’arrêta avec des moulinets pour reprendre l'ascendant et le marteler de nouveau, pour le faire chanceler à une couple de reprises durant la dernière minute.Dans la semi-finale, Hubert gnier a remporté la décision Tony Huberts.Le jeune boxeui cal a eu â faire face à un solide caisseur en même temps qu'à boxeur expérimenté.La rencontre la plus intéressante de la soirée, à l’exception naturellement du match principal a été la préliminaire qui mettait aux prises Roland Prairie et Joe Wasnick.Ce dernier combat fut gagné prr Prairie qui l’emporta par knockout technique.Al Campanis fait triompher le Montréal Ga-sur ¦ loculi n Roméo Ouimet a de nouveau remporté la décision sur Frankie Bélanger de Québec et dans le premier match George Gervin a gagné par knockout technique sur Riff Davis en cinq rondes.« Toronto, 18.— Un coup de circuit de l’arrét-court Alex Campanis dans la neuvième et dernière manche a permis aux Royaux de Montréal de triompher des Leafs de Toronto ici hier soir par â à 4.Dès la première manche, l’équipe montréalaise prit les devants en réussissant trois points grâce surtout à la générosité du lanceur Deal qui donna quatre buts sur balles de suite avant d’être remplacé par Charlie Mistos qui permit une longue chandelle au frappeur suivant, pour un autre point et qui donna â son tour deux buts gratuits pour un troisième point.Le Toronto se rallia dans sa propre moitié de la première manche, prenant même l'avantage grâce â un but sur balles â Almazur, un mauvais lancer de Glen Moulder au deuxième but qui permit a Lee Gamble d’être sain et sauf au premier pendant qu’Almazur l’était lui ans; si sur Terreur.Fred Chapman frappa ensuite un simple pour faire compter Almazur puis Vern Ben-sou produisit trois autres points avec un circuit par-dessus la clôture du champ droit.Le Montréal égalisa le compte à la septième manche sur deux simples et un sacrifice avant de s'assurer de la victoire à la neuvième manche sur l’heureux et fort opportun circuit d’Alex Campanis.Bruce Woodcock est vaincu par Tami Mauriello en cinq rondes Cartes professionnelles ASSURANCES COMPTABLES Un moulinet au menton a réussi à envoyer le boxeur anglais au pays des rêves alors que le pugiliste du Yorkshire faisait ses débuts aux Etats-Unis — Le vainqueur eut un avantage marqué ~ L'Anglais possède un bon coup de poing ISORACE LAURECQUE COURTIER EN ASSURANCE Nous Invitons les communautés rtll-Kleuses à se prévaloir de nos services particuliers Ml St-Francois-Xavler.Montréal Tél.MArquette 23*3-2384 AVOCATS MONTREAL Rack ley, cc .Robinson, 2b Tatum, cg .Durrett.cd Barge, 11» .Campanis, Franks, r Jorgenson, Moulder, I Collins, 1 ac AB 5 I 4 •j 4 5 3 b CS (I A New-York, 18.— Après avoir remporté le championnat poids lourd de l’Empire Britannique au mois de juillet dernier Bruce Woodcock est venu tenter fortune aux Flats-L’nis et hier soir il faisait ses débuts au Madison Square Garden devant environ seize mille personnes.Ce pugiliste du Yorkshire a fait assez bonne impression dans les premières rondes mais, tout comme ses compatriotes qui sont venus de ce côté de l’océan, il ne s’est pas révélé de taille à combattre contre les maitres de Taréne et il a subi la défaite en cinq rondes hier soir alors qu’il a reçu un solide moulinet au menton, coup qui l’envoya au pays des rêves.C’était la première fois que Woodcock était mis hors de combat depuis son entrée dans la boxe professionnelle.Woodcock a démontré qu’il est assez habile et bon çogneur mais les jabs de gauche et les directs de droite de Mauriello lui firent mal à la 4e ronde pour préparer sa mise hors de combat dans la reprise suivante.Woodcock prit l’attaque dès le début et sa gauche ennuya .Mauriello, gênant son style, durant les trois premières rondes.Mauriello, toutefois, encaissa tous les coups de Woodcock, et à la 4e ronde, plus confiant, il se lança à son tour à l’attaque, ses gauches au corps affaiblissant Woodcock.Au moment de la mise hors de combat.le champion britannique se battait encore courageusement niais il était sérieusement coupé et saignait abondamment.Woodcock vient ainsi s’ajouter à la longue liste de pugilistes britanniques, parmi les pdids lourds, qui ont sans succès aucun visité les Etats-Unis professionnellement depuis 50 ans et qui ont tous été victimes des boxeurs américains.Il s’est toutefois révélé courageux et aucunement craintif d’encaisser les meilleurs coups de son adversaire .tout en faisant valoir lui-même une solide droite.L'est la répétition de ses coups au corps qui permit â Mauriello d’affaiblir son rival.Vers la fin de la cinquième ronde, alors que les deux poids lourds s’échangeaient leurs meilleurs coups, Mauriello atteignit Woodcock à la margoulettc avec une courte mais puissante droite et 'le champion britannique s’écrasa sur le plancher, sur le dos, les bras étendus.Au compte de neuf, il se releva chancelant mais évidemment hors de connaissance et 1 arbitre Eddie Josephs n’hésita pas à déclarer Mauriello vainqueur.Anatole Vanler.C K Guv Vanler.CR VANIER & VANIER AVOCATS *7 ouest, rue Saint-Jacquet Tél HArbour 2811 BREVETS D'INVENTION BREVETS D INVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous oavs MARION & MARION Raymond-A.Robic J.-Alfred Bastlen 761 ouest, rue Ste-Catherlne MONTREAL Chartré, Samson, Beauvais, Gauthier & Cie Comptables agréés • Chartered Accountants Maurice Chartré.C.A.A.-E B-aunals.C.A.Léon Côté C A.Luclen-P Bélatr C.A Lionel Roussln.C.A.Jacques Aneers.CA.Dollard Huot.C.A Albert Garneau.C.A Jean Lacroix.C.A.Percv Aueer C A Roeer Oov C.A Maurice Samson.C.A.J -P Oautbler C.A.Gérard Marceau.C.A.Ravin Portier.C A.Guv Bernard.CA.H Boursoutn.C.A Montréal Québec Rouvn LA.0138 GEORGES LAFONTAINE B.A.L.S.C.Comptable-vérificateur Impôt sur le revenu — Successions 488, rue St-Jean — Montréal 1 MArquette 2221 Morency, Labelle & Cie COMP-1ABI.es LICENCIES Cl-devan* Dént impôt sur le Revenu.Marcel-B.Morcncy, C.G.A., C.P.A.Géraid l.afcellc, C.G.A.Roger Gagnon.L I.C.S7 ouest.St-Jacques - Montréal ^Manuel de l’Inventeur l -» et formule.de preuve > d'invention ALBERT FOURNIER SXrpaocueEUPJeBBrvrrsJiMinioii S1ECATHERINEÎH MONTREAL Lucien VIAD, MA.1339 C.G.A.C.P.A.COMPTABLES Les parties dans les grandes ligues, Deux joutes en fin de semaine Les joutes disputées hier, duns les séries des ligues de baseball Amàneaine et Nationale ont donné les résultats suivants: il —3 et a _ C.1 11a- LIGL’E AMERICAINE Washington .1)00000000 Cleveland .lOOOOÜO’ix-Hacfner et Evans; Feller yes.Washington .Cleveland • .Muslerson et (’.enter, Blaek Megan.New-York .220000000—4 7 il Chicago .000020000—2 ti é Page, Gumpert et Dickey; Die-Irieh, Papish, Caldwell et Tresh.000100(100—1 8 2 ()()010002x—-3 5 2 Rosar; Trucks ci Le vra ! wall, club de a visite demain .41010004 —9 9 .) 20010001 17it Evans: Krakaukas, Lemon et Lollar, Philadeq Détroit Marelu Swift.isie Idon et NATIONALE 000100000 1 7 1 .001^0201.x—4 9 0 I.lGl’E St-Louis .Boston .Beazley, Barrett ef Kluttz; Sain et Masi.Pittsbu rgh Brooklyn (TTilOOOOO— 6 9 0 .3023070Ix—10 17 5,.Roc, Slrincevicli, G(#heauser, 1‘,11®S1 Willkie, Hopper et Salkelo, Canicl-li; Branca, Ilatlcn cl Anderson, l'adgctt.* Cincinnati .020000—2 t 0 Philadelphie .010201- 1 5 0 Vandermccr, Blackwell et La-manno; Rowe, Jurisich et Scmi-niek.crosse Canadien recedes Flyers de Corn-soir, à Taréna de Lu-chine.Cette partie commencera à huit heures et trente précises.Les Flyers ont remporté la victoire â trois reprises durant leurs quatre dernières encontres et ils feront limpossible pour infliger une défaite au tricolore, demain soir.Le» Canadiens tenteront de mettre en échec la fameux Deebank, qui a fait fumeur depuis le début de la saison.On s’attend â un beau duel de gardiens de buis entre Cilla Desrosiers et Côté.Les Braves de Valley field, gérés par Andy Anderson joueront leur première partie régulière demain soir alors qu’ils visiteront les As de Québec.Dick Brayley, {(résident de la Quebec Lacrosse Tssociation a annoncé hier soir que les r oaves ont réussi à s’assurer des services de quatre joueurs indiens.Il s’agit de Jimmy Curotte.John Charley, Tommy Dhecre et Louis Delisle.Maurice Hobidas, joueur de défense du cull) de hockey Valleyfield jouera pour l'équipe d’Andy Ander son.Le Lachine-Villc-St-Picrrc sera inactif.Le Québec a infligé une défaite aux Canadiens par 9-0 hier soir, Bobby Thorpc et George Imlach ont été les étoiles des vainqueurs.Total .TORONTO Mazur.2b .xxxNorman .Gamble, cc .• Chapman, ne .Houck, cg .Bcnson, cd .Crompton, r .Yount, r .Hichmond, 3b Biasntti, 1b .Deal, 1 .Mistos, 1 .Sinola, 1 .(.) AB 3 (I 10 27 CS R 0 2 1 Dans la ligue Métropolitaine Le Champêtre ira à Beauharnois J.-B.BELANGER L.C.M.I.C.G.A Comptable Licencié en Prix de Revient Comptable Public Ch.614, édtllce dea Tramway» BE.3031 Montréal COMPTABLE PUBLIC LICENCIE Spécialité s Impôt »ur le Revenu 159.Craig ouest - Montréal La Ligue laine a fait dernier et succès de Baseball Metropolises débuts dimanche Demain, trois renrontres auront auront lieu dans la ligue Montréal Junior; i A St-Hyacinthe, le club de Fence circuit a connu un j droit fera son ouverture alors que sans précédent, ce qui au-M?club Seven-Up sera son adversai- xxDavis.1 0 9 tl 0 U ü Total .xFrappa xxFrappa xxxKrappa Montréal Toronto .34 4 9 27 pour Crompton a la pour Smola à la 9e.pour Mazur à la 9e.30(1000101— .400000000- 10 9e.Sommaire:— Erreur: Moulder.Points produits ce.Cette partie commencera à 3.30 p.m.Laflamme sera au monticule pour le St-Hyacinthe pendant que le Seven-Up lui opposera soit Bouf-voris à l’oeuvre et les encourager â [ ^ar^’ so^ Uaudette.gure bien pour la saison.Demain, un autre excellent programme sera offert et les amis des cluos aux prises voudront aller voir leurs fa- CARON & CARON Comptables Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron.B.A., L S C .C.A Henri Caron.B A.L.L L.L.S C.C-A.Barthéleml Masse L.SC.C.A 59, rue St-Jacques Il Arbour 3635 MONTREAL 429.rue Lavlolette.TROIS-RIVIERES LUCIEN-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE 4926.avenue Verdun.VERDUN YOrk 0642 MEDECIN la victoire.Encouragés tU par leur victoire de dimanche dernier contre le Sainte-Thérèse.les porte-couleurs du National sont confiants de remporter leur second triomphe consécutif demain, alors qu’ils feront face aux redoutables L'actcurs au stade Carbine, dans une partie qui promet d'être fertile en action.En effet, les par Burge, Campanis 3, Jorgenson, ! jeunes équipiers du vétéran piloie Chapman 3, Benson.Circuits: Bcr-N011, Campanis.Buts volés; Robinson, 'Ptitum 2, Smola.Sacrifice: Durrett.Double-jeu: Campanis à Robinson.Laisses sur les buts: Montréal 13; Toronto 7.Buts sur balles de Deal 4; Mistos 2; Moulder 2; Collins 3; Smola 2.Retirés au bâton par Moulder 1;oCollins 3; Smola 2, Lanceur perdant: Smola.Lanceur gagnant: Collins.Arbitres: Van Graflan, Zilber et Felerski.Temps: 2.38.Assistance: 8,112.Ligue Internationale Baltimore à Newark, remise.Buffalo à Rochester, remise.Jersey City â Syracuse, remise.Randonnée cycliste Boston .23 O .793 1 Now-York .18 11) .1)43 Détroit U) 12 .571 1 Washington .13 13 .500 j St-Louis 13 15 .104 Cleveland .11 1(> .107 1 Chicago 8 11) .333 Philadelphie .7 21 .250 I Ligue Nationale Brooklyn 1 (i !) .040 | St-Louis .i 15 !» .025 Boston Il Il .500 Chicago 12 11) .545 Cincinnati .11 11 .500 New-York .Il 13 .458 Pittsburgh .!* 1 1 .391 Philadelphie .0 17 .201 Ouverture officielle demain après-midi Dimanche dernier, le Cyclo-National inaugurait sa saison officielle de cyclo-tourisme.Un départ avait lieu à la Palestre Nationale et Parc Lafontaine.Qucl- Dcmain aura lieu l’ouverture officielle du Parc St-Michcl, alors que le Laurier Intermédiaire recevra le Kraft Foods dans une joute régulière de la Ligue Shamrock.Pour celte occasion il y aura plusieurs invilés d’honneur, entre autres : M.E.Bertrand, député fédéral pour le comté de Laurier; M.Dave Rochon, conseiller de Mont-réal-SI-Georgcs; M.le curé Ch.-A.Labelle; M.Paul Lemay ainsi que plusieurs rédacteurs sportifs.La joute débutera à 2 heures precises et le public est cordialement l’autre au que deux cents cyclistes formèrent les rangs et se rendirent â la Chapelle de la Réparation oii eut lieu la bénédiction des bécanes.La direction )u Cyclo-National est fière du succès remporté et en profite pour remercier tous ceux qui de loin ou de près ont contribué à ce succès.Elle en profite aussi pour lancer un appel pour la randonnée de dimanche prochain, ayant Dorval pour but.La rassemblement se fera'(jeune a lu h.45 et le départ ait h.Les 1 saîre cyclistes sont priés d’apporter leur dîner.Le retour de Dorval se fera vers 4 heures, nfip d’être en ville de bonne heure.Ceux demeurant dans le nord de la ville peuvent se rendre â l’inter.scctioi.des rues Cham-pagneur et Boulevard Crémazie, vers 11 h.15 où ils pourront sc joindre au club.BRIQUETS iL REMIS À NEUF Nous réparerons immédiatement votre briquet RONSON, puisque nous avons en mains toutes les pièces de rechange.mm Examen d* •t estimi d» voir» briquet ta léparation.Réparation de montres, bijoux, etc., par nos experts SATISFACTION GARANTIE —SERVICE DE SIX JOURS MALLEZ-NOUS totre briquet RONSON et.s'il y a lieu, nous vous en ferons connaitre le prix par retour du courrier sur demande.Li TOUT CHEZ OMPOM |.BRASSARD, prop.BIJOUTERIE.PARFUMERIE.CADEAUX.ETC.256 EST.LAncaster STE-CATHERINE, 6933 — Montréal Billy Innés batailleront fermement pour vaincre les vétérans joueurs des Facteurs gérés par Hubert La-vigueur.Marcel Leduc, jeune artilleur qui fit sensation dans la ligue Atwater l’été dernier, sera envoyé au montieuit pour les Facteurs, tandis que Vaillancourt sera le choix probable pour le National.Au Parc Tarry, les Braves de Yal-leyfield s'attaqueront au .club Kik du pilote Emile Ménard.Les Braves alignent des étoile» telles que Marcel Bessette.Jimmy Orlando.Fj.Carieux, H.Parkard, Boissonnault et autres gars déterminés à remporter leur premier triomphe de la saison aux dépens des joueurs du Kik, lesquels ont blanchi le club P.J.par t â 0 dimanche dernier.Le P.J., dirige par J.-H.Pépin, affrontera le Beauharnois du gérani Henri Yerth â Beauharnois.Tni: beault sera opposé à Lionel Léveille au monticule.A Sainte-Thércse, les jcucurs de Mike Schuni recevroir.la visite du chib-Mayport, des frères Zakaih.Victor McKissock tcu-hra de l’emporter sur Roger Labrc-chc au monticule.L’an dernier.La-brèche, un jeune gaucher, {.priait les couleur-, des Verdonets de Quebec de ,1a ligue Provinciale.Hubert Lavigueur, pilote des F a c-a annoncé l’acquisition du Bern ml Larivière, fils de Ro-Larivicrc.ancien artilleur du défunt chu) Dow.Selon Lavigucui, Bernard Larivière est une jeune étoile du losange qui devrait naître une fructueuse carrière le domaine du sport national ricain.Le Champêtre du gérant Laurent Baril ira rencontrer le club Beauharnois du gérant Richard.Ce dernier a fait beaucoup de changements sur son club et espère bien triompher dimanche du Champêtre.La partie commencera à 3.30 p.m.Dans la troisième partie au programme.les Fils d’Italie du gérant L.Pascale iront rencontrer le Poin-te-aux-Trembles du gérant A.Johnson.Cette partie commencera à 2.30 p.m.Après avoir livré un beau duel au Champêtre dimanche dernier dans une partie de 15 manches, les hommes du gérant Johnson sont confiants de remporter la victoire.P.-A.GAGNON & CIE P.-A Gasnon.C.A.René GaRnon C A Comptables aKré*s Chartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 Electrlrllé médicale Dr Maxime Rayon» X Brisebois L.G.M.C F.R.C.S.C.De ta Faculté de Médecine de Pari».Maladies eénltales.endocrinien ne», urinaires, digestives, circulatoire».FRontenac 5252 816 Sherbrooke eat Hurtubise & Richard Léon-A Hurtublse.C.P A Gérard Hurtutl.se.CPA Maurice Richard.C.A Georges-R Martin.C.A.C.P-A Comptables-Vérificateur* 60 St-Jacoues O.Montréal Téléphones : HA 9562-8739 OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA 6544 |.-A.MESSIER, od OPTOMF.TKISTE Snécla'lté : Examen de la vue — Atustement de verres de contact.PHANEUF & MESSIER 1707 Saint-Dents — Montréal LIGUE JUVENILE Gel après-midi, à 3.30, le Capitol Fruit Store visitera le club Ville Mont-Royal et demain le Westmount .sc rendra à St-Vincent de Paul rencontrer le club Lava).Celte partie commencera à 3.30 p.m.Le Caytierville ira rencontrer le St-Antoine^u Mont St-Antoine dans une partie qui commencera à 2.30 p.m., et à 0.30 p.m.le club Champé-!re recevra la visite des As de Ste-Marie.U,cite partie sera jouée au terrain du Parc Jarry.de Varennes & Vcxina Comptable» agréés 10 ouest.St-Iacques, Montréal de Varennes.C.A Véz'.na.LLL.C.A Examen des veux Réparation de lunetterl» Service nostal Lco-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1658 est.av.Mont-Royal - FR.165* DACTYLOGRAPHES AUTOMOBILES IMMEUBLE leurs.Les Canadiens à la balle molle Les Canadiens disputeront leur première partie locale à Montréal demain alors qu'ils visiteront le St-Michcl à 6 h.30.l.es Canadiens aligneront Mike McMahon comme receveur, Bill Durnan, lanceur, Butch Bouchard, couda 11 j amé- ASSURANCE 1er but: Kenny Beardon, 2e but; Buddy O’Connor, arrêt-court; Kenny Mosdell, 3e but: Léo I,amoureux, Jimmy Peters et Maurice Richard seront les voltigeurs tandis que Jerry Hcffernan, Toc Blake, Elmer I.ach et Glen Harmon seront les substituts.Voici l’alignement du St-Michcl pour cette joute: Guy Lapointe, lanceur, F’red Tremblay et Vie Fisher, receveurs, R.Therrien, 1er hut, R.Pepin, 2e but, Léo Taylor, arrêt-court; R.Doiron, 3e but, tandis que les voltigeurs seront Norbert Williams.M.Roy et,N.Tremblav.Les substituts seront C.Scully, M.Qucs-ncl, R.Blcau, L.Courtemanche.Mauricc-H.Brault et fils, 5493 COURTIERS en Asaurance-Vie et Générale Maurlce-H Brault, CÇ.S.membre A.A.C.A., AJP-C-V- du Can.RoRer-p, D-.ault — Guy-B.Brault vous Invitent È les consulter CR.22*2 MA.8001 avenue Duiochet MONTREAL J.-A.CHAMPAGNE Immeuble — Perception de loyers 794 Canning - Tél.W|.4988 Réparations, location, ventes de dactvloeraphes Machines à chèques, ch Assortiment complet de papier carbone et rubans.Accessoires de burcao Canada Dactylographe Enrg.44 ouest, rue St-Iacques.Monlréa) Tél.HArbour 6968 R.T.Armand I DACTYLOGRAPHES IMMEUBLE HA.0933 Domicile : 1270, rue Berri HENRY-L AUGER & Fils Immeuble — Assurances générales 1270.RUE BERRI Tél.HA.0983 Royal — Remington — Underwood — L.C.Smith.Corona Silencieux, régulier et portatif Protecteurs de chèques, duplicateurs, calculateurs et machines à additionner.Vente et service, échange.location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1019 rue BLEURY BE.2318 rentre Vitré et Lagauchetlèrel BE.2319 MEDECIN FONDERIE CLairval 3855 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Montréal LEFEBI Téléphone : * PLateau 9641 ERES prSSIN ATU KS — MACHINIST ES — FONDEURS Tél.MA.8587 REMBOURREURS-MATELASSIERS REPARATIONS ELECTRIQUES / fl fl ¦I 9 VOLUME XXXVII — No 115 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 18 MAI 1946 \.Notre français sur le vif ' Wm."Comme le temps passe!"— Le point de vue des enfants et celui de leurs aînés — Le rôle de l'intonation — Les gens instruits qui ne savent pas lire — Galvanisons les bouches molles — Ceux qui jouent avec les mots qu'ils ne connaissent pas — A propos d"'échap’ per" — D'où vient "Je l'ai échappé belle" — "Avant-midi" et "matinée" — "Bombe, canard, coquemar ou bouilloire" — "Arachide, pistache et cacahuète" — "Vitrine" et "montre" — "Pochoir" et "stencil" —"Traîne sauvage, "toboggan", etc.Voici iessenli'cl de lu dernière causerie prononcée il Itadio-rana-da par M.Jean-Marie Laurence.Ces causeries seront suspendues pendant quelques semaines; mais nous publierons dans les jours prochains quelques résumés que l’extrême abondance des matières nous a contraint d'ajourner en leur temps.Laurence — Chers auditeurs, nous voilà encore réunis pour le dernier entretien de notre année radiophonique.Comme le temps passe! N’est-ce pas Ingénie?Ingénie — Oui, comme le temps passe!.Avez-vous remarqué que ces mots nous viennent spontanément aux lèvres toutes les fois qu’une époque s’achève.Si j’ai bonne mémoire, à chaque fin d’année nous avons répété: “Comme le temps passe!” — Au vrai, on la prononce quelquefois aussi au commencement d’une année, d’une étape quelconque: mais alors, c’est parce que le commencement de l’étape qui s’annonce rappelle la fin des étapes révolues.Comme le temps passe! est — Ou dit pourtant: Je iai échop- \ pé belle.N’est-ce pas exactement le même emploi que dans J'ai échappé mon crayon'! — C’était le même emploi.L’expression je l’ai échappé belle vient du jeu de paume et signifiait jadis: Je l’ai échappée (la balle) quoique belle.Mais on ne perçoit plus ce sens aujourd’hui.Toutefois, l’origine de l’expression je l’ai échappé belle prouve qu’échapper ne répugne pas au sens qu’on lui donne dans j'ai échappé mon crayon.— Vous approuveriez cet emploi?— Sans doute, et je l’autoriserais si j’en avais le pouvoir.Aucune raison linguistique ne s’y oppose, et le tour est bien commode.Mais je le répète, il n’est pas reçu dans le bon usage.— D’ailleurs, il favoriserait l’équivoque.On dirait de la même façoh: J’ai échappé la prison et J’ai échappé mon crayon?— Pourquoi pas?Les deux sens du verbe échapper se distinguent fort bien par le contexte.Confondriez-vous les deux sens du verbe passer dans J’ai passé la porte hier diteur et une auditrice) qui reviennent sur le mot stencil, dont nous avons déjà parlé.Tous deux ont entendu dire poncif pour stencil et veulent savoir à quoi s’en tenir; et l’auditeur demande s’il peut écrire étincil.— Répétons que stencil se traduit par pochoir ou poncif auand il s’agit de dessin.Mais stencil est admis en français pour désigner le papier paraffiné perforé à la machine à écrire et servant de pochoir oour la reproduction des textes.Une francisation phonétique donnerait stincil sans modifier l’orthographe officielle de stencil.— C’est encore clair.Une Ri-mouskoise demande: “Lorsqu’on écrit à une Compagnie, doit-on indiquer le nom de la Compagnie en tête de la lettre et commencer ensuite par Monsieur ou Messieurs?Que faire, par exemple, dans le cas de Beaulanfiuge et Fils ou de la Compagnie Bcaulangage et Frère?” — Certains auteurs recommandent de mettre Messieurs devant la raison sociale: Messieurs Beaulan-gaye et Fils.Il n’y a pas de mal a le faire, sans doute, mais je ne crois pas que cela s’impose.Une raison sociale peut se suffire à elle-même; on y voit plutôt une étiquette qu’un nom.On peut donc adresser: Bcaulangage et Fils.Bien entendu, on commence sa lettre par Messieurs, à moins de s’adresser spécialement à quelqu’un de la maison; alors, on met Monsieur le (iérant.Monsieur le Comptable, Monsieur le Directeur, selon le cas.— Un auditeur nous écrit: "Le mot toboggan est-il synonyme de ve pour bobsleigh conviendrait mieux au toboggan.Maintenons donc traîne sauvage (que j’appellerais volontiers traîne indienne) pour désigner notre traine sauvage.Il me reste à peine quelques secondes pour vous remercier de vos bons services, chère Ingénie, et pour vous remercier aussi, chers auditeurs, de votre patience et de votre collaboration.Au club Richelieu-Montréal Voyage autour de Ville Marie avec M.Victor Morin Le club Richelieu-Montréal avait invité à son dernier déjeuner hebdomadaire Mc Victor Morin, historien.M.Emile Boucher, président du club, a présenté le conférencier en termes choisis, soulignant le travail formidable que Mc Morin s’est imposé afin de publier un si grand nombre de volumes sur notre histoire.Le conférencier prit la parole: "Vous avez droit à de sincères félicitations pour la fondation de ce club canadien-français qui réunit des hommes d’affaires, des professionnels.des industriels et des commerçants.Nous ne nous rencontrons pas asfez souvent, nous Canadiens français.Votre initiative comble une lacune et il est à espérer que nombreux seront ceux qui traine sauvage?Pas un petit Cana- suivront votre exemple et se réuni- une formule de caractère essentiel- : et J’ai passe, le sirop à mon voisin lement mélancolique, c’est une for mule PUÉ*.UN ASSORTIMENT DE PLUS DE 40 MODÈLES du plut simple au plus riche lustre VOYAGES NEW-YORK Brooklyn - Coney Island FETE VICTORIA 23 au 27 mai FETE ASCENSION 29 mai au 2 luin ARRETS Plaltsburg - Lac George» • Albany, etc.Hôtel .Visite complète de New-York Services d'un guide Iniormations.Réservation» ASS’N VQYAG ES HISTORIQUES 5302 Ave du Parc CA.0795 Si|n«!ez CH.2U6-7 * nMeMhMnnwns Nos bas prix DEFIENT toute concurrence Circulaires et renseignements sur demande 4148 est, rue Ste-Catherine * MONTREAL 4.Qué.- EXAMEN delà VUE LUNETTES CORRECTIVES Spécialiste Lorenzo Favreau, 0.0.0.et ses assistants OPTOMETRISTES-OPTICIENS.Ba.O.Bureaux de consultation : TaitFavreau Bureau du centre 265 est, rue Ste-Catherine Tél.LA.6703 Bureau du nord 6890, rue St-Hubert Tél.CA.9344
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