Le devoir, 20 avril 1946, samedi 20 avril 1946
“L* CanuU wt une nitlan aouwtln* at b* T>*ut *v*o docilité acoeptar de la Qrande-BreU-tae.ou das BtaU-Unl».ou de Qui que oe soit d’autre, l’attitude qu'il lui faut prendre «avéra le monde.Le premier devoir de loyalume d’un Canadien n’eat pas envers ip Commonwealth britannique dee nations, mais envers le Canada et ton roi.et ceux qui contestant oeci rendent, h mon avis, un mauvais service su Common wealth.’' “She Is a sot ere Ian nation and cannot taka her attitude to the world docilely from Britain or from the United States or from anybody else.A Canadian’s first loyalty Is not to the British Commonwealth of Nations but to Canada and to Canada’s king and those who deny this are doing, to my mind, a great disservice to the Commonwealth." U-X-371 Lord Twitrfimuir LE DEVOIR Montréal, samedi 20 avril 1946 VOLUME XXXVII — No 92~ REDACTION ET ADMINISTRATION 4M UT.NOTRE-DAME.MONTREAL TELEPHONE *BEIoir 33S1 sons.DIMANCHES ET PETRS Administration ; Directeur : Georges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédaction Rédactsur an chsii Osar KEROUZ Gérant BEioir 3361 BEIoir 2984 BEioir 2239 La consommation du blé diminuée du quart aux Etats-Unis h.PÂQUES Pâques, c’est la joie, joie naturelle et joie surnaturelle.Saluons en passant la joie naturelle.Avant d’entrer dans le sanctuaire, arrêtons-nous un instant sous le portique pour dire un mot aux amis, respirer encore une bouffée d’air pur, jeter un regard sur le printemps qui rayonne.La nature est à la joie, à la joie du renouveau.La sève circule, les bourgeons éclatent, la création animale entonne un hymne au printemps.Les oiseaux veulent bien hiverner ailleurs, mais c’est cljez nous qu’ils veulent saluer le printemps.Soyez béni, ô mon Dieu, pour les jours qui allongent, pour cette lumière que vous nous donnez tôt le matin et nous retirez tard le soir.Soyez béni pour la lumière du printemps qui embrase nos paysages, les colore, les anime; pour cette lumière dont les ombres mêmes sont lumineuses.Soyez béni pour les mille bruits qui remplissent nos campagnes: c’est un coq qui chante, un veau qui appelle, un agneau qui se plaint.Pâques est riant et bavard, pieux cependant, Pâques ouvre sans se presser la porte, regarde, tête nue, La neige qui fond en laissant des détritus.Piques est une mirifique déesse à l’ample manteau qui [claque au vent.Elle se dresse, grande et svelte, à l’horizon de rêves [étonnants.Pâques est un cavalier qui tire l’épée et charge à fond, l'épée de la foi qui tranche en silence entre l’esprit et la chair.Pâques, c’est le passage fiévreux de la grande mer Rouge où se bousculent de beaux chevaux aux jarrets nerveux.Mais notre confiance n'est pas placée dans les forts tibias de tous ces beaux chevaux fraîchement tirés du haras.Elle sc place dans le Seigneur, dans le Seigneur qui aujourd’hui même triomphe.La vie a triomphé de la mort.Pâques, c’est la fête de la foi, cette foi qui éclaire, console, emporte, donne un sens à la vie.Cette foi qui est un soleil, un foyer, un brasier, une chaleur vitale, une énergie Forte, une vague qui emporte, soulève jusqu’au ciel.Cette Foi se fait compagne de route, donne la main, une main sûre.Assis dans cette grande lumière de la foi.nous mangeons en paix le pain de l'exil.Pâques, c’est la joie spirituelle.La joie spirituelle s’élève iu-dessus des joies terrestres comme l’encens au-dessus de encensoir embrasé.L’un reste sur la terre, en la main de homme, l’autre s’élève pour se perdre.Pâques, c’est alleluia.“Ainsi donc, mes bien-aimés, dit ;aint Augustin, louons le Seigneur, louons notre Dieu, épétons: alleluia.Représentons par tous ces jours le Jour jui sera sans fin; hâtons notre marche vers cette éternelle Demeure: “Heureux ceux qui habitent en votre Maison, ieigneur; ils vous loueront durant les siècles des siècles.’’ Dui, nous entrerons dans cette Maison qui est le ciel, .à nous louerons Dieu, non pas cinquante jours (le Temps ’ascal) mais comme il est écrit: “Durant les siècles des iècles’’; nous verrons, nous aimerons, nous louerons.out sera éternel, tout sera sans fin.Louons, oui, louons; nais ne louons pas seulement de voix, louons aussi par nos >euvres: que nos lèvres louent: que notre vie loue et lu’elle soit animée de la charité qui ne s'éteint pas.Dh! que l’on sera heureux, que l'on sera tranquille alors n chantant: alleluia! Ici nous le chantons; mais c’est au nilieu de nos sollicitudes; là ce sera dans la paix.Ici tous le chantons en voyage, là dans la Patrie.Maintenant lonc, mes Frères, chantons-le non pour charmer notre epos, mais pour alléger notre travail.Chante Alleluia! nais comme chantent les voyageurs; charme tes fatigues n chantant.chante et marche.’’ L’alleluia est l’acclamation liturgique officielle du Temps •ascal.Elle donne à cette saison liturgique sa note triom-ihantc ce joyeuse.Alleluia veut dire: louez Jéhovah, .’alleluia est la finale liturgique nécessaire en temps pas-al.Le chant surtout en fait sa proie.C’est une ronde oyeuse dont la cadence grégorienne a seule le secret.Nous sommes drôles.Pâques, bien oui, c'est la Résur-ection de Notre-Seigneur; c’est sa Résurrection à Lui: 'est une bien grande chose, c’est bien beau, et puis, quoi ncorc?i — Quoi encore?C'est que la Résurrection de Notre-eigneur est aussi notre propre résurrection, comme le feu e votre allumette est aussi le feu qui va allumer votre igare (à Pâques, -vous pouvez vous payer un cigare!) éotre-Seigneur et nous, c'est la même chose.Comme la ke et les membres ne font qu’un seul et même corps.)r, Notre-Seigneur est la tête de son corps mystique et nous sommes les membres.Notre sort s’identifie donc au sien.Grossiers comme nous le sommes, un corps, c'est le nôtre et d’autres qui lui ressemblent, une réalité qui se palpe, se sent, a ses limites.Un corps mystique, qu’est-ce sinon une imagination, une figure, une métaphore?Pas du tout.Un corps mystique est un corps réel, mais d’ordre moral, comme la famille, la société.La famille est une réalité véritable, la société aussi.Des biens véritables nous viennent par la famille et par la société.Mystique ne s’oppose pas à réel, mais à physique.Notre-Seigneur a un corps physique qui est au ciel et dans l'Euchatistie; 11, a un corps mystique qui est Lui et tous les élus présents et à venir.Des biens réels nous viennent par le corps mystique.Réalité spirituelle, nous le désignons comme nous pouvons par de* mots empruntés au monde matériel.Ainsi, si l'Eglise entière est appelée Corps mystique, c'est par analogie au corps naturel en ce qu’il produit des actes différents selon la diversité des membres.Les comparaisons de la vigne et des sarments, de l’olivier et de ses rameaux mettent en lumière l’idée de dépendance: celle de l’édifice construit sur le Christ et les Apôtres, l’idée de l’unité de l’ensemble et de sa solidité; la comparaison du mariage, l’idée de rapports mutuels et de fécondité.Chaque fête liturgique est cause d’un bien spirituel en nous.Mais il y a toujours un certain rapport entre la cause et l'effet.Ainsi, la grâce de Noël est une grâce de vie, de naissance.Celle de Pâques sera une grâce de résurrection, que cette résurrection soit le passage de l’état de péché à l'état de grâce ou d’un état de grâce moindre à une vie de grâce plus plénière.Pâques a la vertu de ressusciter tous les morts.Néanmoins, il ne les ressuscitera pas tous.Pourquoi?Parce que le concours de l’homme est requis.Peu le prêtent.Dieu, qui n'a besoin de personne, veut des collaborateurs.La tête suppose l’action des pieds pour les diriger.“De même que le Christ est ressuscite des morts par la gloire du Père, de même nous devons nous aussi mener une vie nouvelle” (Jn.6, 4).“Mais vous, ce n’est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ, si cependant vous l’avez bien compris, et que vous ayez été instruits, suivant la vérité qui est en Jésus, à vous dépouiller, en re qui concerne votre vie passée, du vieil homme corrompu par les convoitises trompeuses, à vous renouveler dans votre esprit et dans vos pensées, et à revêtir l’hoiNmc nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté véritable” (Ephs.4, 20-24).Cette vie nouvelle sera une vie de l’esprit ou elle ne sera pas.Si elle n’est pas intérieure, elle est hypocrisie.Nous devons nous défier des mots.Parce qu'on aura dit de belles paroles — à notre sens—, parce qu’on aura lu d'admirables pensées, on se croira changé, devenu bon.La confiance dans la valeur des mots prononcés, dits» lus ou entendus est par trop excessive.On finit par croire que c’est vrai, que c’est arrivé.La bonté morale, la bonté surnaturelle d’un être est bien autre chose.Si les mots avaient une vertu sanctificatrice, tous les prédicateurs seraient des saints! Le Psalmiste ne le pense pas: Mais au méchant Dieu dit: Quoi donc! tu énumères mes préceptes.Et tu as mon alliance à la bouche, Toi qui détestes la discipline.Et qui jettes mes paroles derrière toi (Ps.49.16-17).Notre-Seigneur nous donne le même enseignement: “Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cicux, mais bien celui qui fait la volonté de mon Pere qui est dans les cicux.Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en votre nom que nous avons prophétisé?n’est-ce pas en votre nom que nous avons chassé les démons?et n’avons-nous pas.en votre nom, fait beaucoup de miracles?Alors je leur dirai hautement: Je ne vous ai jamais connus.Retirez-vous de moi, ouvriers d'iniquité” (Mt.7, 21-23).La condition pour entrer dans le royaume des cieux?Faire la volonté du Père.Quelle est la volonté du Père?“Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification” (I Thess.4, 3).Cela et pas autre chose.Et c'est cela qui est difficile.Parce que la sanctification, c’est l’or au creuset.Pas de bavardage, mais un dépouillement im pitoyable.Les scories mêlées à l’or sont expurgées sous la haute tension d’un feu qui s’insinue au tréfonds de l’être.La vie nouvelle, la vie pascale, ce n'est pas un coucher de soleil-devant lequel on sc pâme, mais une oeuvre de violence: “Depuis les jours de Jean-Baptiste jusqu’à présent.Je royaume des cieux est emporté de force, et les violents s’en emparent” (Mt.Il, 12).20-IV-4S Dom Raoul HAMEL.O.S.B.actualité Le procès de Figaro i?;i juriste eminent qui joint à la ence du droit le août des lettres, si avisé de rechercher dons le hcès demi-burlesque, du Figaro Beaumarchais, les analogies avec Ire temps.L’auteur, Me Antonio rrault.membre de lu Société paie du Canada, a présenté l'an -nier devant ce corps illustre un vail à la fois pittoresque et ins-•ctif.'lédigé dans une langue claire et •e.Le Procès de Figaro est d'une tare captivante.Au lieu de se liter aux fantaisies des plaideurs, Perrault a évoqué la figure si hile et expressive de Beaumar-ds, sa verve étincelante, dont il une avec à-propos, sans paraître appuyer, une véritable antholo-, d’un choix excellent.Il a aussi Uqué le destin étrange de cet ar-qui allait par des comédies d'un rain endiablé, inconscient du mxe qu’il déchaînait, préluder à ae des plus terribles tragédies vaines, la révolution française 17S9.Car il semble bien que mrnarchais n'a jamais eu, même luement, ta prescience de l’ex-Si on de haine et de sang qu’ap-aient les tirades joyeuses de son .500.-000 boisseaux de blé de seconde qualité.Il a aussi proposé aux Etats-Unis que les deux pays abolissent, excepté lorsqu'il s’agit vralmsni d'uns situation désespérés, les psrmls commerciaux d'exportation de farine, qu'ils ont délà accordés.(cuite k la page troia) d’entendre ce qu’on ne comprend pas.de ne point ouïr ce qu’on entend: surtout de pouvoir au-delà de ses forces; avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point: s'enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond quand on n’est, comme on dit, que vide el creux: jouer bien ou mal au personnage: répandre des espions et pensiormer des traîtres: .et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets, voilà toute la politique.” L’auteur expose ensuite le procès de Figaro.Sous la charge trop poussée, vivent des personnages qui sont bien d’aujourd’hui.Ce procès, dit-il, "ressemble à ceux d’aujourd’hui.Fréquemment dans nos palais de justice vous entendez des discussions qui rappellent celles qu échangeaient il y a cent soixante ans.Figaro, Bartholo et Brid'oi-son.La critique que Beaumarchais dirigeait contre le monde indiciaire est la même, sous une antre forme, que l’on adresse aujourd’hui aux juges, avocats, officiers de justice, à l’esprit trop chicanier de cerlains plaideurs.” Choix des magistrals, conduiie des plaideurs, le respect de la “forme” souvent au détriment du droit, l'opposition fréquente de cetiii-ci avec la loi, la puérilité des litiges, le souci de plaider fort et de crier "pour que le client en ait pour son argent”, les mêmes choses et Us Bloc-notes Force militaire et armée civile Le Canada entretiendra dorénavant des forces militaii y's bien plus grandes qu’avant septembre 1939.Cette force-là sera rémunérée comme il convient; il en coûtera plus cher au trésor, mais n'impor-te.11 ne s'agit pas de verser dans le militarisme, la détestable chose inventée par des dictateurs ennemis et autres nazis, mais simplement de faire se conformer le comportement canadien à l’esprit d’un adage latin et connu: Si vis pacem, para bellum, et que l’on peut traduire couramment: Si tu veux la paix, prépare la guerre.Les armistices de dates récentes, les accords qui les ont précédés et suivis, les accords aussi qui les suivront encore, les organisations qui s’élaborent sous la forme d’O.N.U., d’V.N.N.B.A., de Banque Internationale et de Fonds monétaire, les traités qui finiront par s’écrire et par se signer, tout cela ne voue-t-il pas à une paix sûre et certaine, et pour jusqu’à la fin des temps, cette partie du monde civilisé ou à civiliser à laquelle se rattachent l’hémisphère occidental el, par voie de conséquence, notre pays, le Canada?Dans le même ordre d'idées, el conformément toujours au même principe de l'adage latin, le Canada ne s’apprête-t-il pas à sc donner deux escadres fortement armées, l’une qu’il commettra à la garde de son littoral atlantique, l’autre, à Ja garde de son littoral au nom prédestiné, son littoral pacifique.Le Canada aura toutefois une autre année accrue, en plus de celles de ses forces militaires: l’armée civile de ses fonctionnaires.Avant septembre 1939, cette ar-ntée-là était déjà forte de 40,000 hommes et femmes.Des contribuables.par trop parcimonieux, tenaient cela pour un effectif exagéré.Ils n’avaient pourtant encore rien vu.La guerre est venue et l’effectif de notre armée civile, sans compter les hommes et les femmes de bonne volonté qui ne touchaient, pour le principe, qu’un seul dollar par année, est passé de 40,000 à ISO.000.Avec.la suspension des hostilités mondiales, ce qui est fait accompli, et la paix qui s’en vient, voici que change la tournure des choses.L'armée civile est en régression.Il parait que, sous peu de temps, 1 administration fédérale du Canada se pourra pratiquer par le truchement en même temps qu’au moyen des bons offices de quelque cent mille fonctionnaires seulement.» Ce qu’en dit un journal ontarien L'n journal de l'Ontario, le Windsor Star, trouve que c’est encore trop.“A la vérité, écrit-il.Je nombre des fonctionnaires avait atteint pendant la guerre le chiffre sans précédent de cent cinquante mille.C'était alors compréhensible.Les affaires du gouvernement pendant une telle période d’urgence nécessite l’accroissement formidable des personnels.Il est probable qu’une stricte observance des règles de la véritable économie eût pu maintenir les effectifs beaucoup plus bas, mais on n'avait alors pas le temps d’y regarder de près.La période d'après-guerre exige sûre- ment un nombre de fonctionnaires plus grand qu’autrefois.La mise en oeuvre des lois sociales ne peut par exemple se faire sans fonctionnaires.Cela ne peut toutefois justifier le maintien d'une armée de fonctionnaires qui sera le double de celle d’avant-guerre.On a souvent exprimé la crainte que les fonctionnaires temporaires engagés pendant l’urgence du temps de la guerre se retrancheraient plus tard dans leurs positions cl s'arrangeraient pour devenir des fonctionnaires permanents.Cette crainte était apparemment fondée.” Le confrère ontarien conclut en déplorant que dans les milieux de l’administration d’Ottawa l’on se fasse trop facilement à l’idée qu’une armée de cent mille fonctionnaires est nécessaire.Il trouve cela alarmant.Lui-même n’a-t-il pas cependant commencé par trouver que les extravagances du temps de la guerre étaient justifiables et compréhensibles?Il devrait comprendre maintenant qu’il n’est rien de tel que les habitudes prises, surtout les mauvaises.Effets et causes Notre participation à la guerre, quatre ans avant les Etats-Unis et sans que nous ayons été attaqués par le Japon ou par quelque autre pays, était déjà une outrance impérialiste, suivie de beaucoup d'autres outrances qui devaient fatalement en découler et nous conduire a ou nous sommes, au régime de 1 absurdité et de la stupidité érigées en système.Comment peut-on réprouver le gacltts présent sans réprouver le gâchis du temps de la guerre?A est-ce pas regretter ies effets d’un peche que l'on garde en son coeur?Comment trouver à redire contre Je maintien d'une armée civile de cent nulle fonctionnaires quand on tic dénoncé pas le nouveau tribut u un milliard et quelques centaines de millions de dollars que le Canada s’apprête de porter à la Ornnde-Bretagne?,w'.nhASo7e Pas, reKrcttcr un petit pichc alors qu on est en train d’en commettre un très gros?Les cent mille fonctionnaires ne seront peut-être pas tous des Canadiens d origine ou des vétérans des forces militaires du Canada ayant fait du service à l’étranger — 1,, loi e ¦l!i/0,îCt 0nn,arisme autorise l’Etat fedétal canadien à embaucher dans scs services des vétérans de toutëî les arntees qui ont été alliées à celles de Sa Majesté —, mais les cent mille fonctionnaires canadiens auront ait moins le mérite de vivre an Canada en même temps que du Canada.Emile BENOIST A l’Association américaine pour l’Avancement des sciences Le congrès de Saint-Louis — Très gros succès — Le sujet des principales discussions — Deux catégories de conférenciers — Le bénéfice des rencontres entre savants — Le "centre civique" de Saint-Louis — La visite de quelques grandes institutions scientifiques des Etats-Unis (par M.Jules Brunei, directeur de l'Institut botanique de Montréal) 20-1V-48 Choie i d’hiex et d’aujouxdhui Une belle âme n’est pas toujours l’hôtesse d’un beau corps; les agréments de celui-ci «ont les pièges où les sots ne manquent jamais de sc laisser surprendre.OXENSTIERN LUNDI DE PAQUES Lundi, le journal “Le Devoir” ne paraîtra pas.Les bureaux seront fermés toute la journée.Sur notre demande, le distingué directeur de l’Institut botanique de Montréal, M, Jules Brunei, qui vient de participer au congrès de l’Association américaine pour l’Avancement des Sciences à Saint-Louis et de visiter plusieurs institutions scientifiques des Etats-Unis, a bien voulu rédiger pour nos lecteurs quelques-unes de ses impressions de voyage.Le 112e congrès de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences, qui vient d’avoir lieu à M-Louis, Missouri, du 27 au 30 mars, fut à plusieurs égards l’un des plus importants dans la longue histoire de cette association.Pour la premiere fois depuis les années de guerre, les restrictions sur les voyages étaient levées, de sorte que l’as-sisfance fut la plus considérable qu on ait enregistrée depuis longtemps.Près de 3,000 congressistes, venus de toutes les parties des Etats-Unis, du Canada et même du Mexique, participèrent aux séances d’études.Les Cûnadiens français qui, à nia connaissance, ont participé ou assisté au congrès sont: le Dr René Pomerleau, pathologiste forestier du ministère des Terres et Forêts de Québec, qui a présenté des communications devant la Société de Phy-topathologic et la Société de Mycologie; M.Gustave Prévost, directeur de l’Office provincial de Biologie, et M.Yves Desmarais, étudiant à l’Université du Wisconsin.Le programme, comportant la liste des travaux présentés dans les quelque quinze sections, est une forte brochure de 180 pages, ce qui peut donner une idée du nombre total des communications, sur tous les sujets scientifiques imaginables.Ce congrès présentait aussi une importance spéciale, en raison des développements scientifiques extraordinaires des dernières années, particulièrement dans le domaine de la physique nucléaire et dans ce-hit de la thérapie par ies substances antibiotiques telles que la pénicilline, la streptomycine, etc.L’introduction du programme faisait ressortir ce point dans les termes suivants: “Le présent congrès se tient à la fin tl’une période de I’histoirc humaine et au commencement d’une autre période au cours de laquelle la science sera le facteur déterminant du progrès (ou de la destruction) de la civilisation”.Comme on pouvait s’y attendre, il fut souvent question de la bombe atomique, non seulement dans les réunions de sections, mais aussi et surtout dans les conférences publiques du soir, ouvertes à tous les congressistes.Et c’est surtout les expressions d’opinion, souvent divergentes, sur ce sujet, que les journalistes montaient en épingle dans les comptes rendus des séances.La première conférence du soir fut prononcée par le Dr Anton J.Carlson, éminent physiologiste de l’Université de Chicago et président sortant de j’AAAS.Le Dr Carlson exprima l’opinion que les maux politiques dont souffre le monde sont dus à ce qu’il appela the artistic lying of international leaders.II se prononça formellement conlre le projet d’alliance militaire entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis préconisé quelques jours auparavant par Churchill, et soutint que les chefs politiques devraient être instruits des méthodes et de l’éthigue de la recherche scientifique, “in which truth and a respect for facts, accessible to all, prevail”.Cependant, le lendemain, l’exécutif de l’Association se prononçait par un vote de 17 à 12 conlre le projet d'un gouvernement mondial, ot donc contre le partage du secret de la bombe atomique.La deuxième conférence du soir était confiée au Dr E.C.Stakman, («uita A la page deux) catnet du gxincheux On signale une nouvelle course à l’or en Afrique-Sud.Cet or.une fois extrait des entrailles de la terre, sera immédiatement enfoui dans des caves immenses gardées par des dragons a baïonnettes et à mitrailleuses, et il séjournera indéfiniment dans la terre, sauf qu’on le transportera dans d’autres caves, de temps à autre.¥ ¥ * Les gens simples se demanderont s’il ne serait pas plus simple de laisser cet or où il est actuellement, au lieu de «e donner tant de peine à l’extraire.¥ ¥ ¥ On annonce de source autorisée que le prix du beurre n’augmentera pas cette semaine.Cela réjouira sans doute le consommateur.Mais pour le moment il aimerait mieux savoir où en trouver.¥ ¥ ¥ Un journal libéral accuse un gouvernement provincial de se diriger vers la bureaucratie.Dire qu’il ne s’est pas encore aperçu de celle d’Ottawa! ¥ ¥ ¥ Un vice-amiral affirme que les marins font les meilleurs maris.Sans doute parce qu’ils ne sont jamais à la maison.te Chlackeu» ’IV*4I LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1946 VOLUME XXXVII — No 92 (’Association américaine pour l’Avancement des sciences (suite de la première page) de rUniversité du Minnesota, une des principales autorités en pathologie végétale.Son travail, intitulé: Progrès et problèmes dans le contrôle des maladies des plantes de grande culture, revêtait une importance particulière en raison de la famine qui menace des populations entières à l’heure actuelle, et qui rend doublement catastrophique les pertes causées à l'agriculture mondiale par les multiples parasites qui s'attaquent aux cultures de base.Le troisième soir, le conférencier était le Dr Irwin Edman, professeur de philosophie à l’Université Columbia de New-York.‘’Science and the dream of happiness” était le sujet rie sa conférence.L’attitude du Dr Edman était franchement pessimiste.”11 semble clair, dit-il, que l’intelligence humaine nous permet maintenant de traverser les océans en quelques heures, de parler d’un continent à l’autre en un instant, mais le bonheur rêvé, la société parfaite, le paradis sur terre, ne semblent pas plus prés de nous qu’ils ne l’étaient des anciens Grecs, qui ne connaissaient rien de la science dans le sens moderne du mot.Le triomphe de l'intelligence qui s'est manifesté par la libération de l’énergie nucléaire n'a apporté dans le inonde qu’une terrible menace de destruction.Si le progrès consiste dans l’établissement de la paix dans le monde, la science a été une faillite humaine.” 11 va sans dire que tous ne partageaient pas cette opinion, et que les discussions allaient bon train dans les "lobbies” d’hôtel après cette conférence, de même qu’après celle du Dr Carlson.Ÿ -I* T I Les réunions des divci ses scellons de l’AAAS et des sociétés affiliées.tenues concurremment, étaient ;-i nombreuses, que chaque congressiste n’a pu entendre, eom-nie bien l’on pense, qu’une faible proportion des communications.Darmi celles que j'ai entendues moi-même, une des plus intéressante^ fut présmtéc par le Dr It.B.AYoodward, de l’Université Harvard.devant la section de chimie, sur “La structure de la pénicilline”.Le Dr Woodward est un des deux jeunes chimistes qui ont réussi en Jt*4t la synthèse de la quinine.Depuis ce temps, il travaille à la synthèse de la pénicilline qui parai) être une tâche très difficile.On est arrivé à synthétiser de plusieurs façons, il y a deux ans, l’acide pc-nicilloîque, qui est de la pénicilline plus une molécule d’eau.Un crut alors être près du succès, mais malgré tous les efforts des meilleurs chimistes dans une- quarantaine de laboratoires aux Etats-Unis et en Angleterre, personne n'a encore réussi à éliminer celle molécule d’eau, opération Qui serait la clef du succès.Les membres de la Société Myco-logique américaine, dont je fais partie, furent invités à dîner un soir, par la direction de.la grande brasserie Anheuser-Busch.Quelque lad membres assistèrent à cette réception, qui fut suivie d'un programme scientifique sur la génétique des levures et le rôle des races nouvelles ainsi obtenues dans I industrie de la bière.Le Dr Carl C.Lindcgren, de rUniversité Washington à St-Louis, spécialiste en cette matière et biologiste consultant de la brasserie Anheuser-Busch, exposa l’état actuel de cette question.Ÿ flé âè La principale raison pour laquelle j’ai assisté au congrès de St-Louis, c’est que le Dr John F.Fulton, directeur du Département de Physiologie de l’Ecole de Médecine de Yaie, et président de la Section d'Histoirc et de Philosophie des Sciences de l’AAAS, m’avait demandé de préparer pour ce congrès un travail d’ensemble sur la “préhistoire” de la pénicilline, depuis Pasteur ( 1877) jusqu’à Fleming (19”9).Etats-Unis dans la production de 1“ pénicilline sur une grande échelle.En troisième lieu, le Dr William H.Feldman, de la Fondation Mayo, présenta le résultat de recherches récentes sur “Les antibiotiques, et particulièrement la streptomycine, dajjs le traitement de la tuberculose.” (les recherches jusqu’à maintenant, ont porté surtout sur des animaux, mais elles ont donné des résultats extrêmement encourageants.Elles se poursuivent encore dans plusieurs institutions, et la produc- \ lion industrielle de la streptomycine est déjà commencée.* * * La plupart des communications, présentées dans ces grandes assises 1 scientifiques sont l’oeuvre de chercheurs académiques, c'est-à-dire rattaches à une université quelconque ; et qui ont donc l’expérience de renseignement.Mais un nombre de plus en plus considérable de travaux proviennent de chercheurs at- j tachés à des laboratoires industriels, ¦ ou à des .stations de recherche du gouvernement américain.Or, on peut fréquemment et facilement faire la constatation que ees derniers n'ont pas l'expérience de renseignement et de la parole publique.Sauf de notables exceptions, ils ne savent pas exposer un sujet de façon intéressante, et la simple élocution laisse souvent à désirer: ees gens parlent pour eux-mêmes, parfois le dos presque tourné à l’auditoire; ils ne font grâce d'aucun détail technique, même s’ils sont seuls à connaître le fond de la question, et ne quittent la «cène cpie quand ils ont tout dit, sans se douter que parfois personne n’a rien entendu ou rien compris! Et ees malheureux sont souvent des savants de grande classe ! Par contre, j’ai entendu plusieurs travaux admirablement présentés par des professeurs d'expérience, sur des sujets parfois abstrus et hermétiques, d'une façon agréable et souvent amusante, même pour !cs non-initics.ce qui est évidemment la vraie façon de procéder.Une autre constatation que j’ai j pu faire au congrès de Saint-Louis, c’est que ces assemblées constituent une espèce de marché, un “academie exchange" pourrait-on dire, oit les jeunes oui débutent dans la carrière de renseignement se rendent pour se faire valoir et se faire connaître, et où les chefs de service vont faire du “scouting" dans 'c but de recruter letu-de combler des congrès en particulier, l’offre et 11 demande étaient particulièrement actives enlro les réunions de sections, car l’AAAS n’avait pas tenu de grandes assises nationales depuis plusieurs années, à cause de la guerre.Et je ne pouvais m’empêcher de songer que ce “brassage” de personnel entre les quelque cent universités des Etats-Unis était tout à l’avantage des jeunes hommes de science qui s'orientent dans la car lière et qui cherchent l'institution où ils pourront le mieux être rétri bues et donner leur mesure.Chez nous, où deux universités çaises, et où il est beau coud plus difficile de passer île l’une à l’au Ire, nous devons faire à pou prés uniquement de l’auto-fonuation, c'est-à-dire trouver des vocations sur place, et former ce personnel sur place.L'avantage des échanges et des permutations est à peu près inexistant, et il y a lieu, je pense, de le' regretter.Le personnel de nos Instituts scientifiques est pru avec nue annexe à une quarantaine de milles de St-Louis où est conservée une splendide collection d’environ ‘JO.OUÜ orchidées en culture.* * * A l’aller et au retour, je me suis arrêté dans plusieurs universités f pour étudier l’organisation pédagogique et financière des Départements de Botanique: à Toronto, à Chicago, à Washington, à New-York (Université Columbia), à New-Haven (Université Yale).Les conclusions de eette enquête seront présentées p.jehainement à l’Association des professeurs de la Faculté des Sciences.J’ai été particulièrement impressionné par la formidable organisation du Département de l’Agriculture à Washington, qui compte un personnel d’environ 10,000 techniciens et employés.Et je ne voudrais pas oublier la célèbre Bibliothèque du Congrès, la plus considérable en Amérique, dont les millions de volumes représentent tous les domaines où s’est exercé l’esprit humain.Mais je m’arrête, car chacune de ees institutions pourrait faire l’objet d’un long article! Jules BRUNEL La campagne du prêt d’honneur bat son plein Le; directeurs déjà très satisfaits des premiers résultats — Une série de manifestations en vue Lettres au "Devoir' Nous ne puDllons que (ea lettres signées ou des communications accompagnées d uuc lettre slgnee avec adresse authentique, Le "Uevolr” ne prend pas la respon-samute de ce qui parait sous cette ruDn-que.Réponse à un chiropraticien Monsieur le rédacteur en chef.Le Devoir, Montréal.Monsieur, Dans une lettre récente au Devoir, M.Laurent Hurtubise prétend que la demande d’incorporation des chiropraticiens à la Législature a soulevé injustement l’opposition des médecins.Plus loin, il ajoute que les chiropraticiens n’ont jamais demandé d’etre admis à la pratique de la médecine, mais qu’ils veulent simplement qu’on leur reconnaisse le droit de pratiquer la chiropratique.Evidemment, tout comme M.Jourdain faisait de la prose sans le savoir, les chiropraticiens pratiquent la médecine sans s’en rendre comp-tc.M.Hurtubise ignorc-t-il donc que la fin de la médecine, c’est la conservation et le rétablissement de la santé?Qu’il relise donc les fameuses réclames parues dans les journaux et dans lesquelles il est bien spécifié qu’à une luxation ou déplacement de telle vertèbre correspond une affection de tel organe.Sans doute cette réclame est stupide.Personnel ou niais elle n’en démontre pas moins Mues.Au derm» r l que les chiropraticiens font de la médecine (sans le savoir, bien entendu).Vous avez un mal de tête, «us aux vertèbres, vous souffrez de coryza, sus aux vertèbres, votre appendice est malade, toujours sus aux vertèbres.Molière, dans une de ses satires^ dirigées contre les médecins.! s’écriait: —- “Le poumon, vous dis-je’’; les chiropraticiens s'exclament en choeur: — “Les vertèbres, vous; dis-jc”.Boutade, rétorquera peut-être eu- ! core M.Hurtubise; si boutade il y a.ne provienta-elle pas des tenants nous n avons que i memes de la chiropratique?J’ai canaUiennes-fran-1 connu des diabétiques qui sc fai-! soient traiter par des chiropraticiens; il n’y a pas longtemps, j’ai vu un cardiaque avancé sc rendre tous les jours à bout de souffle suivre ses traitements chez un chiropraticien; ce dernier ne faisait qu’aggraver l'état de son patient en lui imposant de tels déplacements alors qu’il lui aurait fallu un repos complet.Devant de tels faits, les chiropra- Le président général de la campagne du Prêt d’Honneur, M.Rodolphe Dagenais, sc déclare très satisfait du nombre des souscriptions qui sont parvenues jusqu’à présent aux bureaux de la Société St-Jean-Baptiste.Une vaste organisation, comme on sait, a été mise sur pied, pour assurer le succès de la campagne.Dans toutes les parties de la métropole les sections de la Société St-Jcan-Baptiste s’organisent fébrilement pour que la campagne remporte un éclatant succès, (’.'est ainsi qu’elles préparent une assemblée spéciale à laquelle seront invitées les associations soeurs des paroisses.et on formera là un comité conjoint qui se tiendra responsable de l'organisation de la souscription.En outre, les sections ont un jjro-granime chargé d’activités diverses.l.es organisateurs régionaux, MM.Collette.Rioux.Lavery et Té-trault insistent encore une fois cependant auprès des officiers de section pour leur demander de travailler ferme et de ne rien négliger qui puisse contribuer au succès.Dès mardi prochain, le 23 avril, M.Emile Pigeon, organisateur gé- néral de la campagne, communiquera aux journaux une liste complète des souscriptions reçues jusqu'à présent.Mentionnons pour Je moment qu'un grand nombre d»-profcssionnels et d’industriels, >>>>>>>>>>> '* >»->-»>-»> > > >>>¦>¦>> > >>»-»> >>'>>> Les livres Des Contes de Marie Noël lofes et pensées Vérité et joie Jour de Pâques! Inexprimable bien-être.Et vraiment surnaturel.Je n’en avais pas encore connu cette espèce: le repos, la foi.l’espe-rance mélangés en un seul état délicieux.Je vous remercie, mon Dieu, parce qu?vous m’avez écouté, parce que vous daignez habiter en mot.Car c’est bien là votre présence.Je la reconnais sans l’avoir jamais sentie encore.Si pleine, si douce, si jStiave.Oui, les livres ont raison qui disent que votre venue en nous passe toute parole.Sont-ce les commencements de la paix?Est-ce la récom-uensc enfin du peu de patience que j’ai pu montrer à travers ros déserts de sécheresse qu’il m'a fallu traverser?Mon Dieu, comme tout est vrai à la lettre de ce qu'on dit de vous, de ce que dit de vous l’Imitation.Comme il est vrai que votre consolation efface en un instant îles siècles de peine! RHUMES DE CERVEAU Voici comment soulager vos souffrances Mettez dans chaque narine du Va-tro-nol à 3 fins .(1) H contracte les muqueuses gonflées, (2) calme l’irritation, (3) aide à débarrasser les voies nasales des mucosités qui les obstruent, et soulage la congestion passagère.VICKS VA-TRO-NOL Souffrez-vous, vous aussi, • CHAQUE MOIS 4e CRAMPES MAL de DOS MIGRAINE Avec Fatigue, Nervosité, Irritabilité?S voe période* mensuelles vousafont souffrir de crampes, migraine, mal de dos .vous rendent nerveuse, agitée, irritable, essayez donc le Composé Végétal deLydiaE.Pinkham pour aider à soulager de tels symptômes.Le Composé de Pinkham fait plus Que soulager les douleurs mensuelles.Il aide aussi ft atténuer la faiblesse, la nervosité et l'irritabilité si fréquentes alors.C’est un des remèdes les mieux connus et les plus efficaces qui soient pour aider à adoucir de tels ennuis.Des milliers de jeunes filles et de femmes en ont bénéficié; nous vous engageons aussi à essayer sérieusement le Composé de Pinkham.SS LYDIA E.PINKHAM’S “Mon Dieu il n’y a de vérité, il n y a de joie qu’en vous.Ou plutôt il n’y a pas d’autres joies.I] n’y a que celle que vous donnez qui soit parfaite.Et c’est pour ça que je veux replonger toutes les autres dans celle-là et que je veux la donner à toqs ceux que j’aime et que je ne veux les aimer qu’en vous, afin qu’eux aussi soient submergés par votre présence.Mon Dieu, comment douter?Quel sens a le doute encore, quand des miracles comme ceux dont vous me comblez aujourd’hui s’accomplissent en nous.Hier, .sérde et désespéré, incapable de me saisir et de m’avoir moi-même, h.j pour ce petit bon mouvement d’être allé nie confesser quand même et de l’avoir fait aussi exactement que possible — comme vous m’aidiez à mesure que je parlais! — voici des abîmes de tranquillité et de joie, voici tout à coup à la place du désert les plus florissantes eaux.‘‘Il n’y a que la joie que vous donnez qui soit parfaite.Parce qu’elle est plus près du coeur'que n’importe quelle autre, parce qu’elle la baigne et l’entoure complètement.Tandis que dans les autres, il y a toujours un côté qui reste exposé, dangereux, susceptible.En ce moment, vous êtes autour de moi.mon Dieu, comme d’une ile, et rien ne peut m’atteindre tant que vous y resterez.De là cette paix infinie.Donnez-Ia à tous ceux que j’aime.Qu’ils ne meurent pas sans l’avoir connue.Et s’ils sont morts, rendez-!a leur pour l’éternité, r.fin qu’ils bénissent votre nom.” Jacques RIVIERE.Partie de cartes I.e 30 avril, en la salle de l’Imma-eiilee-Eonception.1963 est.rue Rachel.aura lieu une partie de cartes organisée par Mme A.Laframboise.au profit des petits protégés de I ccolc maternelle de la Nativité, sous la presidenre de Mgr Albert Valois.P.A., V.G., de M.l’abbé l.eandre Lacombe et de Mme Camil-licn Houde, et sous la présidence de Mme (loyer Ouimet.Pour renseignements: tél.: AT.3457.Dans la prose de Marie Noël, on retrouve le poète qu’elle est si complètement et si bellement, mais ce qui est encore plus ayréuble a constater peut-être, c’est que cette artiste, — musicienne, compositeur, femme de lettres—, qui écrit de véritables vers, écrit également de la vraie prose.Cela fait plaisir ù constater parce que c’est tellement la mode aujourd’hui de mêler les deux, d’écrire de soi-disanl vers, sans mesure, sans rythme et sans rime ou seulement quand la chose s’adonne et, par contre, de la prose déchiquetée typographiquement, comme s’il suffisait de faire parader des caractères d'imprimerie en rangs inégaux sur la page blanche pour faire oeuvre de poêle., Marie Noël, comme bien d’autres beaux écrivains français, hommes et femmes, se contente, est heureuse de se soumettre aux règles classiques de la prose et du vers français sans ambitionner de tout renouveler, adaptation, forme, expression, ainsi que tant d'autres ont rêvé de le faire et n’ont pu réussir, la plupart du temps, qu'à signer un chambardement de plus.La véritable originalité d’ailleurs ne vient-elle pas de l’inspiration plutôt que des moyens techniques de l’exprimer?Musicienne d'abord, Marie Noël a certainement des exigences de mesure et d'harmonie que tous les écrivains ne peuvent pas avoir qui ne sont pas musiciens.Je ne me souviens plus dans quels termes exacts, mais c’est Georges Duhamel qui a dit quelque part que le style de Técçivain qui est en même temps musicien est influencé de la plus heureuse façon par ce don de la musique.Ce qui explique peut-être le mieux la douceur musicale de la plume de Marie Noël, c’est que ses pages écrites ont d’abord été des chants qui sont montés de son coeur.La grâce ailée et pourtant humaine et tendre de son inspiration est toujours la même, qu’elle court d’une strophe à l’autre ou qu’elle se pose dans de solides paragraphes.Donc, les contes de Marie Noël sont en prose, en bonne prose qui remplit les pages à pleins bords et du haut en bas et s’ils ne sont pas tous d’égale valeur ou plutôt d'égal intérêt Le Noël du Chameau, que nous avons eu le plaisir de reproduire en Page féminine il y a quelques années, et Le Chemin d’Anna Bargeton, qui constitue à lui seul la moitié du cahier, sont des pages qu’on aime à relire tout de suife comme on reprend un air aimé pour s’en mieux bercer et le mieux retenir.Pour ma part, je crois que ce sont des tableaux et des personnages qu’on ne peut oublier, mieux, que Ton lient à faire entrer dans le cercle de ses amitiés littéraires, une fois qu’on les a connus et aimes.Marie Noël a une immense pitié pour les petits, les humbles, les souffreteux, les besogneux, les surcharges de la vie, les malhabiles à conquérir la joie ou à préserver leurs biens de coeur, une pitié qui la porte à leur prêter jusqu'à sa voix et à rêver de les soulager tons.Le thème profond de ce rêve, transcrit tantôt en prose, tantôt en vers, c’est cette double vie que les humains portent en eux: vie de Ions les jours où s'entassent les travaux, les soins de ménage, les soucis d’affaires ou de maison, et l'autre vie, intérieure celle-là, vie du coeur qui est toujours là à tendre vers le bonheur comme une plante entourée de pierres cherche tout de même la lumière mais qui, hélas! à cause des erreurs de la vie, des autres êtres ou même des autres coeurs, n’arrive pas toujours à rejoindre ce bonheur entrevu ou le rejoint trop tard.Dans Le Noël du Chameau, c’est le cas des surchargés de leurs tracas et de ceux des autres.C’est ainsi que Charletle, femme de charge d’une maison bourgeoise, à tant faire, à tant courir, à tant travailler, arrive à la veille de Noël sans avoir eu le temps de préparer le moindrement son esprit à la première fêle de t’armée liturgique.Quoi d’étonnant à cela?Toutes les fois ou presque, cette année, qu’une prière s’était présentée à la porte de son coeur, une besogne plus pressée qu’elle avait pris sa place.A la fin, lasse d’attendre dehors, les prières étaient parties, les cierges du coeur étaient tous éteints et il n’y avait plus moyen d’y célébrer une grande fête.Oh! elle le voyait bien, ce soir, l’Argent lui avait jiortc malheur.Elle avait trop longtemps chargé sur son dos l’avoir pesant et menacé d’une vieille daine endormie.Il s’était accroché à elle et elle s’était appliquée à remplir de son mieux tous ses devoirs envers lui.A lui, elle s’était dévouée: pour lui, elle avait marché, trimé, veillé.A la fin, elle n’en pouvait plus.Et la fatigue n’eût été rien si lui, l’Argent, ce mauvais être, ne l’avait livrée à ses diables, à ces chiffres griffus, crochus qui ne l’avaient plus jamais lâchée et lui avaient si bien rongé et sucé le coeur qu’il ne restait plus dedans une seule goutte de grâce.Nul ne peut servir deux maîtres.Elle avait servi l’Argent.Et sa seule excuse était que c’était l’Argent d’autrui.Mais ses calculs n’en étaient pas moins ardus.Et c’est ainsi qu'après avoir couru partout pour régler des affaires, elle peinait encore sur ses additions et que la cortège de Noël passa.Par bonheur, un vieux chameau plus surchargé qu’elle encore, Charletle, lui offrit à se rendre tout de même à la fête ensemble.— Vois-tu, dit le Chameau, nous n’arriverons pcu(-être pas jusqu’à la maison de Dieu, mais un pas est toujours un pas.II faut au moins faire preuve de bonne volonté.Et leur bonne volonté fut récompensée, je ne vous dirai pas comment mais au retour: Porter chantait comme une chanson, porter était beau comme une prière, porter était devenu tout doucement une besogne de Dieu.Comment tous les surchargés de la vie ne se reconnaîtraient-ils pas dans Charletle aussi chargée que te Chameau?,.Ceux qui ont fréquenté Marie Noël vont retrouver tout de suite dans le conte magnifique, Le Chemin d’Anna Bargeton, la même ombre pâle que celle d'un de ses plus attachants poèmes des Chansons et les Heures: Chuchottements.C’est plus qu’un poème, il a cent vingt-deux vers, et plus qu’un conte, c’est le drame menu et écrasant à la fois d’une vie manquée, d un coeur trompé par la vie, d’une âme prisonnière de la tâche quotidienne et incapable de livrer sa chanson.Porté à la scène, ce conte pourrait devenir une féerie et il est très difficile de dire quelle est la forme la plus réussie, cette des vers ou celle de la prose, elles sont toutes deux d'un charme enchanteur maigri les larmes qui y coulent secrètement et que la poésie allège de façon divine.Cendritlon on Anna Rargeton, c’est tout comme.L’une comme Vautre aiment à retourner dans le bonheur d'autrefois, ce pays à ciel unique, aux teintes d’aurore, comme la jeunesse d’un coeur, où parfois Ion retourne vers la seule place de sa vie où il avait fait doux.Les fervents de Marie Noël adopteront sans doute ses contes avec le même coeur que ses poèmes.1 aura-t-il un éditeur à Montréal pour publier maintenant l'oeuvre complète de Marie Noël?Les Chants de la Merci nous sont connus mais nous ignorons toujours le Rosaire des joies et ses Chants sauvages.30-iv-46 Germaine BERNIER • Ne laisse* pas de aimples hémorroïdes »ous faire souffrir.Demandez, à votre pharmacien, de l'Onguent PAZO-renomraé depuis 30 ans pour le traitement efficace de ce mal pénible.Agit de 3 façons: (I) calme la dei t fi! douleur et la démangeaison (2) lubrifie les Parties sèches et dures—aide à prévenir les issures douloureuses (3) tend à diminuer le gonflement et à enrayer le saignement.Son application est facile avec la canule perforée spéciale.Votre médecin connaît le PAZO.5F-4S PAZO pour tes HÉMORROÏDES US FUIES MODERNES ONT TOUJOURS PARADOL HANS IEUR SAC A MAIN"¦ / Dr CHASE Pâradol v POUR MAL DE TETE > ET AUTRES DOULEURS Activités Féminines, Con-ij férences, Réunions, etc.Institut Pédagogique Dimanche.28 avril à 2 h.30, les religieuses et les membres du conseil de l'amicale Invitent le* anciennes de la Pédagogie à se réunir pour leur thé annuel.L'abbé Robert Llewellyn, aumônier des étudiants, est le conférencier Invité.Une cordiale Invitation est faite A chacune.Aux anciennes de St-Léon A l'occasion du 60eme anniversaire de la fondation do i'Académie St-Léon, C.N.-I).(maintenant l’école supérieure des Arts et métiers) toutes les anciennes élèves de l'Académie sont priées d'envoyer le plus tôt passible, leur nom et adresse à la secrétaire de l'Amicale, Mlle Reld.3985 rue Berrl.HA.0305.en vue d'un conventum, qui aura lieu en mal 1946.A l'Orphelinat St-Joseph Les Dames patron nesses de l'Orphelinat St-Joseph situé à 1207 rue St-André.Invitent tous les amis et bienfaiteurs de l’Institution A la grande partie de cartes qu'elles organisent Pour les 24 et 25 avril prochains A 8 h.du soir, dans le» salles de l'Institut même, au bénéfice des petits orphelins.11 y aura de nombreux et magnifiques prix de présence.Un goûter sera servi, La plus cordiale bienvenue est réservée à tous.Pour les oeuvres de Marie-Réparatrice Il y aura partie de cartes au profit d oeuvres de Marte-Réparatrice, A la salle des Chevaliers de Colomb.1191.rue de la Montagne, le 29 avril, à 2 h.30.Cordiale bienvenue A toutes les dames.Informations : Mme Maurice Marcotte DO 1438 et Mme Paul-Emile Ostlguy.FI 5759.Pour les Missions Lundi prochain, 22 avril A 2 h.dans la salle des Oeuvres des Franciscaines missionnaires de Marie, 120 est.rue Laurier, aura lleg la partle .de cart* mensuelle du Cercle missionnaire Liturgique."Marie Reine des Missions”.Les recettes de ces réunions de charité, sont consacrées a l'entretien des chapelles pauvres des Missions lointaines.Les abonnées de l'Oeuvre, les dames et demoiselles amies des Missions sont cordialement Invitées.Villa Notre-Dame-du-Rosaire Voici la liste des prochaines retraits fermées préchées par le R.P Mêthot, O.P.A la Villa Notrc-Dtme du Rosaire.12435 1 rue Sainte-Croix.Cartlervtllc, tél.BY.2883.I Avril: 28-28, employées de bureau (1ns- | crlptlons closes): mal: 17-19, jeunes filles (Inscriptions closes): 23-26.Jeunes filles (inscriptions closes): 31-2 Juin, fiancées; 6-9.retraite de Ve Intéreure pour dames; 13-16.Jeunes files: 21-23, employées de bureau; 28-1 Juillet, retraite d'orientation pour Jeune» fille»."Aujourd'hui" SOMMAIRE — AVRIL 194« MA CARRIERE POLITIQUE — Tablet.VIE : L’audace de vivre — Jeunesse: Grand'mérc et la cathédrale — Récit; le paysan fait le pays — L'Action catholique; M.Bevln et lord Palmerston — The Montreal Gazette.EUROPE : L’entrevue de Franco — New-York Times: La condition du peuple allemand — Kolplng Banner: Bouchées russes — Globe and Mail: Les catholiques en Angleterre — Bulletin de l'U.-M C.LITTERATURE : Jules Verne et le monde d'aulourd'hul — La Liberté et le Patriote: Un grand Hindou: Rabindranath Ta-goro — La Revue dominicaine: Des mots, des mots, des mots .— Le Travailleur.MUSIQUE : Robert et Clara Schumann — Notre Temps; Hector Berlioz, romantique entêté — La Estafota ilterarla; Musique synthétique — La Croix- EDUCATION : Nos petites filles aiment à lire — L'Ecole canadienne; L'entente conjugale et l'enfant — La Famille; Ce mystère d» lumière — Collège et Famille SCIENCE : Histoire de la parfumerie — La VI- au grand Air: Le poivre — Paysana-Première Impression de sylviculture — La Forêt québécoise.ECONOMIE : Patrons français devant l'économie nouvelle — Charles Plchon; Richesses maritimes du Québec — L'Ovale: Simplification du travail — Bulletin de la Chambre de Commerce.Jeu Tesr ENTRE NOUS.Au cofriptolr: *0.25.par la poitf : *0.30 SERVICE DE LIBRAIRIE DU “DEVOIR" Maintenant *n vente chez vôtre fournisseur un célébré produit français L'EAU DES CARMES BOYER digention.apni-•e les nerfn.disnipe tous mnlmnea, réconfort*.1t Sur du tucre ou d*n* un* infusion.Toute» pharmacie*.Afin 0* ni roi: J, AlfrnJ Ouim.f, Montréal Beaucoup d’oiseaux — L’Australie possède de nombreuses espèces d’oiseaux, dont un grand nombre do perroquets et de cacatois aux oiit* vives couleurs.Produit» de la lerme t BEURRE.OEUFS.FROMAGE H.Dubois & Cie PROVISIONS EN GROS HA.4274-5 Bureau i HA.4280 273-277 EST.RUE SAINT-PAUL CONTES de MARIE NOEL Pour vivre une heure au pays de la fantaisie, il faut lire ces histoires, délicieusement racontées en un style tout de grâce et de fraicheur.Volume de 154 pages.Au comptoir : $0.90 Par la poste : $1.00 SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" Création dernier cri pour le printemps CHAPEAUX de paille at de feutre Spécial : Chapeaux faits à la main en Saturne ou milan, aux plus bas prix en ville.Chez CHARLEBOIS Voire maison canadienne-française 9 magasins à votre service 1155 Ste-Catherine est 1269- 1660 Mont Royal est 2850 Masson — 6848 St-Hubert 4116 Wellington (Verdun) 3904 Notre-Dame ouest 5862 Sherbrooke ouest Fabrique : 708 NOTRE DAME OUEST Viande de la semaine DIM.LUN.MAR.MER.Côtelettes de porc ou d'agneau JEUDI VEN.SAM.Rôti de veau Pâté de veau Spa- ghetti savou- reux Pâté au Bifteck et aux rognons Poisson Sau- cisses de Franc- fort Groupe C Restes Non rationné Groupe C Groupe B Non rationné Groupe E 4 livres 2 coupons 1 Va livre 5 jetons Va livre 4 jetons 1 livre 3 jetons 4 jetons pour Vz livre de becon Coupons sucre-conserves pour le mois 4 livres de sucre 4 coupons 1 gallon 1 bocal de 4 livres 1 boîte de de sirop 24 onces de de sucre fruits et d'érable confitures 1 pinte de ou de mélasse ou marmelade 2 liv.de miel 2 coupons 1 coupon 4 coupons 1 coupon On servira lundi les restes du rôti de veau de dimanche dans un ragoût paré d'une 'couronne dorée de pommes de terre sucrées.On rendra attrayant et très nourrissant pour le repas maigre de mardi, un plat de spaghetti au moyen d'une sauce aux tomates épicée et de fromage râpé.Mercredi, on servira des côtelettes de porc ou d'agneau, jeudi, du rognon non rationné allongera un morceau de boeuf dans la ronde pour obtenir un pâté savoureux et très nourrissant.Vendredi, c'est le jour du poisson.Samedi, des saucisses de Francfort accompagnées de choucroute et de pommes de terre en robe de chambre constitueront un repas en un clin d'oeil.Si l'on répartit ainsi sa ration hebdomadaire, on pourra en plus acheter Vz livre de bacon en vue de faire de temps à autre, un petit extra.Au cours du mois d'avril, trois coupons sucre-conserves deviendront valides: S5, le 4 avril, S6 et S7, le 18 avril; une famille de quatre aura alors un total de 12 coupons qui lui permettront d'acheter du sucre ' et/ou des conserves.Toutefois il est très important de bien projeter les achats de la famille.Etant donné qu'on a augmenté la valeur des coupons pour les achats de conserves, on se sert de moins % de coupons et il devient nécessaire de répartir les achats de façon à maintenir ses approvisionnements de sucre-conserves selon les goûts et les habitudes alimentaires de la famille.On suggère le mode d'achat tel qu'il est ci-dessus décrit comme représentant la consommation moyenne à ce temps-ci de l'année où l'on peut utiliser plus de sucre à cause de la saison de la rhubarbe du printemps, lorsque le sirop d'érable constitue une aubaine de ration (sa valeur en coupon revient à 48 onces liquides le 31 mai) et lorsqu'on peut remplacer avantageusement le beurre par des garnitures sucrées.Joyeuses Pâques à notre clientèle Pour les plus beaux diamants Pour les meilleures montres Visitez notre magasin BIJOUX, CADEAUX, ALLIANCES, ETC W.R I O P E L UN BIJOUTIER DE CONFIANCE 902 est, rue Bélanger — DO.0460 BISCUITS GATEAUX « TARTES t-*** ''B Jf" Il- — ÆiuuaiWL '*• * hrümii 235 ouest, avenue Laurier - CR.2167 Montré*! inwragiaHHWHoasni Véritable O U T O N DE PERSE ^ ~*"**~~ 11 » .Plu» d* 10,000 peaux d» mouton de Peree nouvellement arriréet pour la »aison prochaine — A vous d» choisir immédiatement votre man'eau ! Profilei du grand choix.*295 * *875 CH.3181 — 1473 rue Amherst LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 194b VOLUME XXXVII — No 92» Actualités artistiques Encore nos relations avec la France — Il faut donner confiance à nos écrivains et non pas les décourager bêtement Notre chronique de samedi dernier sur nos relations avec la France a pu laisser l’impression d’un ressentiment ou d’une amertume envers notre ancienne mère-patrie.Je ne voudrais pas que l’on comprit ainsi ce qui ne voulait être qu’une supplique amicale où les reproches étaient dictés par l’amour de cette personne morale éminemment humaine et civilisée qu’est la France et non pas par l’aigreur d’un prétendu incompris.J’ai reçu à ce sujet une lettre très violente d’un compatriote qui prétend avec une assurance assez inquiétante que tout cela n’est causé que par l’insupportable vanité de notre peuple.Je veux bien croire avec ce correspondant anonyme que nous sommes souvent trop vaniteux pour ce qui est de notre passé et que le courage et la bravoure de nos ancêtres ne nous sont trop souvent que prétexte à fanfaronnade et à discours pompeux et inutiles.Mais de là à affirmer incongrûment que nous sommes un peuple de cancres et de crétins qui ne pourra jamais intéresser d'autres historiens que les fervents de eu- niaine très vaste i iosites, il y a toute la marge il une grande partie de calomnie gratuite commise à l’égard de tout un peuple fier et qui a raison d’être fier.Je reprendrai d’ailleurs plus loin toutes les idées un peu folles que ce correspondant me communique avec la verve d’une (iassandre prédisant la mort et la ruine d’une nouvelle Troie.Pour le moment, ne retenons que les excuses dont il gratifie la France pour l’ignorance qu’elle entretient envers nous.Pour être juste, nous nous devons de les mentionner ici afin d’amoindrir, s’il se peut, le côté un peu arbitraire de notre dernière chronique.La France, m’écrit-il, peut s étonner a bon droit d’entendre parler la langue française par des soldats vêtus de l'uniforme britannique et combattant sous le drapeau britannique; elle n'est pas obligée de savoir que ces soldats apparemment britanniques ne sont autres que des descendants des Français laisses sur les bords du Saint-Laurent en 1760.Nous sommes bien lorces d admettre que notre pays, par le peu de souci qu’il a de son identité, joue beaucoup trop sou-vent, dans les conflits mondiaux, le ioie du Maton de La Fontaine, (l'est pour cette raison qu'aujourd'hui les Français vont prier dans les cimetières creusés par le conflit de ces «termeres années en terre française sur des tombes britanniques où reposent en réalité des soldats cana-« lens-francais.Pour s’indigner d une elle situation, il n’est pas be-som d être ouvertement vaniteux, frères' 'alnRT Sün Pays et ses ,„^ütr® correspondant ajoute que ! T, documents officiels qui n i ns1 fr™ a"a(,a |K,,lr !,l,or en des nains françaises sont libellés en de" vl’ Ma&V* 1)orlent le «eau Il evi ,e 'ui d'Angleterre.P est donc normal que le destina-fa.re croie en toute honnête é "’H entretient commerce avec une " contre une lelliv d un journaliste français dont jc ne niprodu"-,.ie, qu’une parlie ieur (l informall°n Pour le lec- •'ierre Tisscyre, du journal Le .¦un,le L nuirais, m’écrit: Mi.vou.(irais aussi attirer votre attention mu le fait qu une des demandes t xprimées dans voire article est Mille point de se trouver partiellement exaucée.Vous écrivez en effet-.xuu.s demandons que les naiix français ouvrent leurs aux écrivains canadiens nous ouvrons les nôtres vains français”.Or, c’est hser cet échange culturel réclamez si justement que le Mon-o,y français aura le rouis prochain une edition canadienne.“Le Monde Français est né à Paris en septembre dernier du désir exprimé pur certains collaborateurs de la Revue des Deux Mondes de re- jour-pages comme aux éèri-pour réa-que vous trouver un moyen d’expression, mais il naquit avec l’idée qu’il ne mériterait pleinement son nom que lorsqu’il serait présent au Canada.* En¦ ma qualité de rédacteur en chef de l’édition canadienne du Monde Français je puis vous assurer que j’accueilierai avec joie le plus grand nombre possible de collaborateurs canadiens et que mes amis de Paris se réjouissent — puisque nos deux éditions seront semblables — de pouvoir enfin donner aux auteurs canadiens l’au-dienee qu’ils méritent: celle du monde français tout entier”.Je ne connais ni M.Tisseyre ni le journal qu’il représente,' mais je puis les assurer de la sympathie lu public canadien et je leur sou-taite le succès que la noblesse de eurs buts mérite.* Ÿ Ÿ Dans cette question de nos relations avec la l'rance, il y a chez nous un complexe d’infériorité évident et que nous devons combattre a tout prix xj nous voulons subsister et conserver notre identité ethnique.Etat d’esprit qui peut paraître étrange et qu’il est attristant (K‘ constater, le mépris envers nos valeurs humaines cl spirituelles ne On serait bien mal venu de reprocher à res écrivains de n’avoir pas écrit de rhefs-d’oeuvre.Autant vaudrait fustiger l'auteur de la Chanson de Roland pour ses naïvetés et la grossièreté de sa langue.Dans toute littérature il y a des pionniers, qui peuvent être mépri- és de la génération suivante, mais qui n on accomplissent pas moins le plus dur de l'ouvrage: poser la première pierre sans être bien assuré de pouvoir continuer le travail commencé.Je suis fermement convaincu que nous pouvons aujourd’hui produire des oeuvres aussi belles et aussi humaines qu’en peuvent écrire les Français d’aujourd’hui.Ce n’cri point là vanité outrecuidante ou présomption mal fondée, mais simplement confiance en nous-mêmes et foi dans nos ressources.Que les bons Samaritains qui -se promènent dans la province en af-iirmant d'une >oix d’érudit bedonnant que nous ne parlons pas la tangue française mais un patois sans grâce veuillent bien nous dire quoi vise leur campagne.Est-cc qu’ils veulent convaincre nos gens! d'une infériorité imaginaire et les amener par là à toujours stagner dans un état de médioerité stérile?Mieux vaudrait pour eux de quitter immédiatement leur langue puisque cette langue ne leur offre aucune garantie pour l'avenir et les condamne à une infériorité constante.Il faut tout de même être logique dans ces questions-là.Si nous voulons rester Français c’est que cette identité ethnique nous offre plus de garanties pour l’ave ir que toute i'iitrc.Sinon à ouoi nous servirait de nous entêter ; vouloir demeurer Français tout cm tcroyant fermement que cette volonté nous nuira I oujours?Cessons donc de nous baigner dans une douce platitude édifiée par nous et tâchons d'avoir des vues un peu plus larges que celles entretenues par ces fauteurs de défaitisme qui veulent nous convaincre d’une stérilité qui n'est pas nôtre.Si nous nous croyons incapables de toute réussite, plantons là la bêche et !e rateau et changeons d'habit.Un Canadien français est un homme qui peut faire aussi bien que n’importe, qui dans n’importe quel domaine.Encore une fois ce n’est pas là orgueil, vanité ou présomption.Si les Français avaient toujours été aussi timides que noua le sommes, l’art serait privé du chapitre ie plus important de son histoire.Nous aimons la France et nous l’admirons, mais il ne faudrait pas que cet amour et cette admiration nous empêchent d’être nous-mêmes.C’est pour cette raison que nous demandons de traiter sur io même pied et non pas de ci.ilisés à barbares.Tout cela est très simple et il ne suffirait que d’un peu de réflexion à tous nos pseudo-intellectuels pour s'apercevoir qu'ils marchent dan-, une route sans issue et qu’il serait beaucoup plus intelligent de croire La huitième et dernière Conférence-Concert de la saison 1945-46 du Club Musical et Littéraire de Montréal aura lieu le mardi 23 avril courant à 9 h.p.m., au Ritz Carlton.L’hôte d’honneur et le conférencier, M.Micael Choronianski, romancier.a intitulé sa conférence: “Les Ratés”, Nouvelle inédite et récemment écrite.Le conférencier sera remercié par M.Jules Massé, président général de la Société du Bon Parler français.L’artiste invitée: Fleurette Beau-champ, pianiste.M.Gérard Gamache, directeur du Club, présidera cette soirée de clôture.Seuls, les membres sont admis.Rudolf Firkusny soliste invité Rudolf Firkusny, pianiste tchèque, sera l’artiste invité aux concerts que donnera la Société des Concerts .Symphoniques de Montréal mardi et mercredi les 23 et 24 avril, à l’auditorium du Plateau.Vladimir (iolschmann, directeur musical de la Symphonie de St-Louis, sera le chef d’orchestre invité.M.l’irkusny interprétera le troi- Un nouveau film de Tino Rossi, intitulé Le chaut de l'exilé prend l'affiche aujourd’hui, au Saint-Denis.L’histoire est celle de Ramon, fruitier.Un soir, au cabaret, après une altercation qu’il n’a pas provoquée.Ramon lue un homme qui insultait une jeune fille.Ramon s'exile et une autre vie commence pour le jeune homme dans le désert.Aux côtés de Rossi l’on verra Aimé Clarioml, Gaby Andreu, Ginette Leclerc, Baquet cl Lucien Gal-las.Le second film est L’ange gardien.avec Lucien Baroux, Gnrletti-11,1, Roger Duchesne, Elen Dosia, Irène Corday et Jacques Varennes, Au cours de ce film, l’on verra comment la grâce d’une enfant aida à réconcilier des parents qui ne s’aimaient pas ou s’aimaient mal.Exposition d'orientation A l’FTcole Sainte-Brigide, 1224, rue Champlain, se tiendra une exposition d’Orientation du 23 avril au 11 mai.Les écoles sont invitées tout spécialement.Les parents pourront visiter l’exposition durant tout le jour ainsi que le soir jusqu’à 10 heures.Pas de célébration — 90 pour 100 de la population de Brighton, Angleterre, ne veulent pas de célébration de l’anniversaire de la victoire, a dit l’cchcvin C.-G.Manton.la gazette artistique Cinémo SAINT-DENIS- “Golgotha”, film de la I assion (du 1.1 au 19 avril in-cl il si veinent) : “(.’Appel du Silence”.i.UEWo: “Kitty” avec Paulette Goddard et Rry Miland.(Du 12 au io avril inclusivement).ir.('AP,T(JL: Ho'the Spirit, avec Rex Tiamson et Lonstance Cummings, (1)nJi24?!L18 av,ri.1 inclusivement).1 AI.ALE: I his Love of Ours avec Carl Esmond et Sue England! .'.v-,1.',1.1.,18 avri1 inclusivement).PRINCESS; ’’Whistle Stop” avec i Geoigc Raft et Ava Gardner.(Du 1 ~, .'A ?vri 1 inclusivement).IMPERIAL: Terror bg Nigld avec Basil Rathbone et Niget Bruce.(Du 12 au 18 avril inclusivement).ORPHEUM : Le diable s'en ___mêle Robert Cum avril inclusi' les de FAMEUX FILM AU CINEMA DE PARIS L* Clnéira d« a g fora ta réouvertur* samedi comme salle de Hlm français avec un autre chef-d'oeuvre de Pagnol."La Fille du Puisatier" mettant en vedette Georges Grey et loeette Day.Let autrei artiitei ton! Charpin.Fernande! et Raimu.TINO ROSSI AU SAINT-DENIS Tino Rotti et Gaby Andreu dans le film "Le Chant de ITxilé" du Saint Denit auiourd'hui à l altiche avec Jean Arthur et mings.(Du 12 au 18 vement).Spectacles MONUMENT NATIONAL: Ballet Music-Hall, présenté par les “Danseurs associés”, les 25 et 26 avril.G ES U: “Fantaisie 1946”: Fernande F.mery et ses élèves.Le 9 mai.FORUM: Le cirque Hamid-Mor-ton, du 4 au 11 mai.Théâtre ECOLE ST-JEAN-BAPTLSTE: Les eleves de l’Externat Sle-Croix présentent “Les Plaideurs”, de Jean Racine.Les 6 et 7 mai.ARCADE: L’exaltation, d’Edouard Schneider.(Du 12 au 18 avril inclusivement).GESU: Les Compagnons présentent Antigone, de Jean Anouilh, 25-26-27-28-30 et 31 mai.Musique PLATEAU: Récital-causerie ne Jean Dansereau sur Chopin et Debussy.le 28 avril.PLATEAU: Concert de l’Orchestre symphonique des Jeunes de Montréal sous la direction de M.F'crnand Gratlon.(I.e 26 avrilA ST.ANDREW & ST.PAUL: ’ Messie”, de Hnendcl/ Demain soir JUS MAJESTY’S : Opera Guild Inc.présente “Fidelio”, opéra de Beethoven, sous la direction d’Etnil Cooper.(3 et t mai).HIS MAJESTY’S: Les Festivals de Montréal présenlent Werther de Jules Massenet, avec Lily Djanel et Raoul Johin.Le 7 mai.Réouverture du "Cinéma de Paris" Le Cinéma de Pans (ancien Victory) est rendu aujourd’hui à son usage original, soit la présentation des grandes exclusivités du film Ilançais.La compagnie FTance-I-'ilm qui a repris la location de cet- JOAN /ténsAon tu eno tÀcmmtj DOUGLAS \ semaine , £ffV Paulette (iOMAJtl) Ra\ MJlT.VM) k A Po.urwount -1% pour les taxes) .« .«c n'itnrr»!)tholique dc l’Ecole d Orgue de Belgique, il devint en meme temps, assistant organiste à la -a thed raie de Ma-lin es.Il n'avait alors que vingt ans.Deux ans plus tard, on lui confiait le poste envié i '' organiste en charge.I Durant ses études, il eut fréquemment.I occasion de faire de longs j séjours à Paris, c?qui lui valut l’ini-j "’Oise avantage et de travailler avec , des maîtres de réputation ïnterna-| ''""ale.tels (pie Marcel Dupré, et : t.narles I onrnemire, disciple de Cé-! sar Franck.Actuellement, Hop Peeters mène une vie tranquille à Malines, cette charmante cité de la Belgique, toute imprégnée de la vraie culture intellectuelle et musicale de la Belgi-mic- H est organiste de la Cathédrale, ce qui lui permet de consacrer scs loisirs à la composition, domai ne ou «il excelle, et de vivre en meme temps au sein de sa famille.i| n’est âgé que dc 43 aus.Ca üic musicale "Deirdre of the Sorrows' .samedi après-midi à deux heures, Radio-Canada donnera la première exécution de l’opéra Deirdre of tire Sorrows, sous la direction d’Ettorc Mazzolenl et avec le concours de Frances James, William Morton et Lionel Daunais.La musique est de Healy Willun et le livret dc John Coulter, qui a basé son poème sur une vieille Ic- Fergus, après un long v couvre au matin le canit ;.fuyards et sonne une première fois adjoint.tie ment des La Fédérât on des sociétés médicales Assemblée du Comité exécutif •il0 lll.l:"ls le comité exécu-I de la federation des Sociétés menu.des, I Sl.réunissait à son siège social, IX9(i ouest, rue Dorchester, Montréal, Liaient présents les Dis J.-E, Des.rochers, président honoraire, È.I Inhaull, président.M.Gaudet, G-I - Roy.A.Tclrault.E.Potvin, ./.-j L.Dori on, L.-L, Laporte, seeréfai-i c-tiesorier, et G.Morin, secrélairi- l’appcl des fils d’Erin.Naisi s éveil-le en sursaut, mais Deirdre, (pii pressent le danger qui vient, essaie de détourner l’attention de son époux.Fergus sonne une deuxième fois.“Sûrement c’est là l’appel d’un homme d’Krin.—Non, mon Mardi, 23 avril 1944 Programmes spéciaux CBF, 3 h.30 p.m.Les chefs-d'oeuvre dc la musique.— Symphonie no 88 en ré majeur de Haydn.Orchestre symphonique de Londres sous la direction de Bruno Walter.CBF.9 h.p.m.L'Orchestre des Concerts Symphoniques de Montréal exécutera sous la baguette de Vladimir Golschman le Concerto pour piano et orchestre en rnl bémol (Empereur) de Beethoven avec le concours de Rudolf Flrkusny,, planiste, et l'Ouverture Obéron.de Weber.Flrkusny est considéré comme Tun des plus célèbres planistes de l’heure.Il a été Invité A Jouer partout en Europe et aux Etats- Unis.Il s'est évertué à lalre connaître des oeuvres de compositeurs très jœu connus du grand public.Beethoven avait écrit, tout à fait au début de sa carrière, en 1784, un Concerto pour piano et orchestre en ml bémol, qui n’eut qu'un médiocre retentissement.Vingt-cinq ans après, en 1809.11 écrivait un nouveau Concerto en ml bémol pour piano, sa dernière composition dans ce genre, mais celle qui devait être la plus célèbre Ce concerto est appelé Concerto de l'Empereur, parce qu'il fut exécuté pour la première fols â l’Opéra de Vienne, à l'occasion d'un concert pour la fete de l'empereur.Le caractère dominant de l'ouvrage est une énergie qui atteint par moments à un véritable héroïsme.Sommaire des postes locaux RADIO en GROS PAYETTE & CIE LIMITEE Lo plus oncicnne maison canadienne-françaiSe au pays 910, rucÿ^EURY MONTREAL CBF-690 kilocycles 7.29 Ouverture.7.30 Nouvelles.8.00 Radlo-lournsl 8.15 Elévations.3.30 Mélodies 9.00 Nouvelles 9.05 Pot-pourri 9.30 Les chansons que vous aimez.9.45 Musique 10.00 Sur nos ondes 10.15 Bon anoétlt 10.30 Vie de famille 10 45 Le quart d’heure de détente 11.00 Grande Sœur 11.15 La métairie Rancourt 11.30 Joyeux Troubadours Midi Jeunesse dorée.12.15 Quelles nouvelles 12.30 Nouvelles de la B B C 12.35 Réveil rural 12 59 Signal-horaire 1.00 Rue principale 1 15 Radlo-lourna' 1 25 Disque» préférés 1 30 Ver* le soleil 1 as Virtuose» 2.00 Valses.2.15 Intermède 2.30 Radio-Parent* 3.00 Lea Amis de l'art 3 30 Chefs-d'oeuvre 4.30 Jazz.4.45 Artistes de demain.Aline OCTi> A.C.MODUe PORrAH! £A/ VAl/ift ¦ PP/y «éB.**?M/CPO "SHURB" uooeje " J06 A' Auec ni cj PP/J,£% COMPier ?2b-50 p/eo exTEAjr/o/J gcJJOcBAPJ* POOP Al JC PO *16.75 ïUfiVOLTeUR-WOLTBJP OrjPOï/ f/f- PEPAie PTA Jjr VC ccw jvocup et vojrAce so/tdaoc* AIEA PE P OO DE ÔA/5S£P LE COOPAJjr, 06 tiO UCCT* A 150 OO O/CE VERSA.PR/X CO A/Pi.ET *75.00 808IHES 8 kN 76MM' Boires O.k H 76MM" rI a o* * 1 .OO 40 0' 4 1.00 O O' 3-22 S O O' 3.1 2 / 2 OO* ¦*.62 7-2 OO- 3.4* / A* C> b.39 / e> o o- 4.32 2.000- 5.95 20 OO- 5.20 LAMPES APtOJECWNBiU 400 AUty AS VoL* 5.35 500 n:.5.35 700 .6.50 /02S • * * 10.15 *] ÏLSW- lENf/UES A PROJECTION B.S.H.ONE CA Al AIE COM P/Ère - J'~ /Xï -ir - X^’- X-X/E - 4" -PPAX SOP OEMAAOE.HOUSSES EN E/ÔRE ôPEOACEA/1EAP P/\BP/Qoét> POOP PPOOECTEUJ?ET A/IUT-P/PIE OP BEI L B.AOiUEEL MCDPlùS "/Sb" OO >'J7Ç>r CE SOT * 32-00 I écrans en perles de verre "'Daft*?montes sur rouleaux automatiques.MODÈLE "&* 5AALS COUVEKf 6'A d'____________* 7/.50 7'x 9'________ee.oo S’X/O'____________97.50 9'X/2?____________ /-*P.O O MODÈLE "C" AVEC COU VEN/ 6'X &'_________^ 02.00 7' X 9*________ / 07.00 8'XSO'_________ //Ô.OO 9' X /2'_______ / 73.00 Le nouveau projecteur Bell b Howell Filmosound modèle “179” (Aérodynamique) est l’appareil idéal pour •.• ‘L'ÉDUCSTION •L’ENSEIGNEMENT •L'AMUSEMENT AVANTAGES Luminosité — Lamps /bO ou 1000 watts — 110 volts — Optique —| Lentille 2" F/1-6 interchangeable — Condensateurs démontables sans I usage d'outils — Condensateur "Magnilitc” donnant 30°o -j- de luminosité Tambours débiteurs spéciaux otfrant 100°o de sécurité — Marche avant et arrière commandée par un bouton — Vitesse pour films silencieux et sonores — Arrêt sur image prolongé et sans danger — Huilage centralisé et nettoyage très facile — Prises pour microphone et phonographe — Boutons de contrôle tous centralisés et groupés — Bras-support pour bobines de 2000' — Traction parfaite assurée par un dispositif exclusif sur support - Accessoires et supports dans la porte du projecteur — Haut-parleur spécial 12" muni de 50 pieds de fil — Fini très luxueux et durable Encombrement réduit — Facilité extrême d'opération.FILMS SONORES Nous possédons une filmathèque 16mm sonore composée de sujets choisis pour les institutions et salles paroissiales.Notre nouveau catalogue “Edition 1946” % cjle luxe entièrement illustré et comportant des synopsis en français sur chaque film, de 160 pages, sera disponible le premier mai prochain.RADIO-CINEMA AGENTS EXCLUSIFS POUR LA VENTE DES PROJECTEURS BELL & HOWELL 16MM.SONORES POUR L'EDUCATION DANS LA PROVINCE DE QUEBEC 5011 avenue Verdun - Montréal - YOrk 4601 • 7176 - 7177 VOLUME XXXVII — No 92 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1946 U ’’Semaine française à Ottawa" Des événements importants se dérouleront dans la capitale canadienne, du 24 au 27 avril Ottawa, 20.(D.N.C.) — L’Association canadienne-française d’Edn-cation en Ontario, travaillant constamment à l’avancement général «les Franco-Ontariens et veillant toujours à leurs intérêts, vient de révéler que des événements importants se dérouleront dans la capitale canadienne, du 24 au 27 avril.En effet, les différentes associations franco-ontariennes: “Association des Commissaires d’écoles bilingue, “Association d’Education”, auront leur congrès durant cette semaine et des délégués de toutes les parties de l’Ontario se rendront dans la capitale.Au cours de cette semaine française à Ottawa, un grand banquet réunira les congressistes de ces différentes associations ainsi que des délégués de plusieurs autres sociétés nationales, de mouvements coopératifs, d’organisations sociales, etc.Le concours provincial de français en Ontario qui a pris des proportions considérables et qui fait toujours de plus en plus de bien pour la cause française en Ontario, clôture cette semaine française à Ottawa.Après ce plan d’ensemble de la semaine française dans la capitale, voici le programme des congrès des associations ci-haut mentionnées et des autres réunions.Enseignement français L’Association de l’Enseignement français de l’Ontario, (A.E.F.), tient, cette année, son septième congrès général annuel.Il débutera par une réunion conjointe, le mercredi 24 avril.Tout d’abord, le R.P.René Lamoureux, O.M.I., principal de l’Ecole Normale de l’Université d’Ottawa, célébrera une messe, poulies congressistes, en la chapelle de l’Université d’Ottawa .Le R.P.Edmond Lemieurt, O.M.I., prononcera le sermon.Après l’appel des délégués, à 9 h.45, à la salle académique de l’Université, la présidente générale, Mlle Thérèse Allard, souhaitera la bienvenue aux congressistes.Puis, la secrétaire générale, Mlle Lauretta Lé-vèque, et le trésorier, le R.Fr.Georges, présenteront leur rapport.M.J.-O.Proulx, D.Ph., représentera les gouverneurs, et des rapports seront présentés par les comités statutaires et les différentes sections.Les congressistes verront ensuite à faire les amendements nécessaires aux constitutions.Sections de l'A.E.F.Section Primoir»: Cette section se réunira le mercredi 24 avril, à 2 h.de l’après-midi, à la salle académi-que, sous la présidence de M.Lucien Beaudry.Outre le rapport de la secrétaire, Mlle Yolande Richer, les secrétaires des Instituts pédagogiques présenteront aussi des travaux.Les membres étudieront aussi les règlements de la section primaire.Dans la matinée du jeudi, 25 avril, le principal point au programme est intitulé: “Recherches éducationnelles” et comprend un rapport du président, une enquête et un travail sur les sciences sociales.Mlle Allard traitera ensuite de l’A.E.F.et des Instituts pédagogiques.Les membres procéderont ensuite au choix des officiers pour cette section.Section secondaire: Cinq conférenciers sont au programme de la réunion du mercredi après-midi, à 2 h., à la salle académique de l’Université.Ce sont M.Ovide Proulx, D.Ph.: ‘Le sens de l’observation”; la R.Sr Berthe-Hélène: “La littérature française”; M.Albert Marcil, B.A.: “Travail manuel”; Le R.Fr.Omer-of-Mary: “Orientation professionnelle”, et M.Henri Lemieux, inspecteur.Section supérieure: Cette section fera le choix de ses officiers pour 1946-1947 lors de la première réunion, à 1 h.30, jeudi, 25 avril.Dans Tavant-midi de vendredi, on don- nera des directives concernant ces sections et on discutera du concours de français, des programmes et manuels, etc.La réunion de l’après-midi portera sur les sciences sociales, l’agriculture dans les écoles rurales, la lecture, etc.Cette section se réunira à l’Ecole Normale.Réunion conjointe: Les trois sections de l’Association de l’Enseignement français se réuniront le jeudi après-midi, à 2 h.30, alors que M.Louis Charbonneau, D.Ph.traitera de renseignement populaire.On présentera les voeux du congrès, procédera aux élections générales, au choix des gouverneurs, et M.Robert Gauthier, D.Péd., directeur de l’enseignement français en Ontario, clôturera ce congrès.Concours de français Les lauréats des concours régionaux de français seront a Ottawa, mercredi et jeudi, 24 et 25 avril, pour subir les épreuves du concours provincial de français.Ges épreuves portent sur la composition, l’orthographe, la littérature, la lecture, la diction, l’improvisation orale, les discours préparés, et concernent les élèves des sections primaire et se-con daire.Lors d’une grande séance publique, à 8 h., jeudi soir, 25 avril, à l’auditorium du Glebe CoUeniule, rue Carling, près de Bronson, l’on proclamera les vainqueurs de ce concours provincial de français.Réunion des commissaires L’Association des Commissaires des écoles bilingues tiendra sou congrès annuel les jeudi et vendredi, 25 et 26 avril, à l’Académie de La Salle.Il débutera par une messe en la chapelle de rÙniversité d’Ottawa, jeudi, à 9 h.Lors de la séance de l’Académie, M.A.-L.Sabourin, de Hawkesbury, président, prononcera le discours d’ouverture.Me Gaston Vincent traitera ensuite de l’autonomie des commissions scolaires.Dans l’après-midi, M.l’inspecteur R.Millelte parlera de l’architecture scolaire alors que ^e Dr D.St-Pierre traitera de l’hygiene alimentaire.Sa conférence sera illustrée de films.A 5 h., il y aura une réunion pour les membres de l’exécutif de cette association.Deux conférenciers figurent au programme de la séance du vendredi avant-midi, à 9 h.: M.l’inspecteur Lucien Laplante rappellera les responsabilités des commissaires d’écoles cl M.Louis Charbonneau parlera île l’éducation populaire.Dans l’après-midi, M.Robert Gauthier, d.péd., présentera des aspecls généraux sur l’enseignement.A 5 h.du soir: voeux, élections et clôture du congrès.Association d'Education Au cours de celte semaine française à Ottawa, l’Association eaua-dienne-française d’Education d’Ontario réunira son conseil général, le mercredi 24 avril, à 2 h.de l'après-midi, au bureau-chef, 368, rue Dal-housie.Cette séance sera sous la présidence de M.E.-C.Desormeaux, secrétaire de la Commission d’Assu-rnnee-ehômage et président général de l’Association d’Education.En plus du bon fonctionnement général de l’Associatio^i et des comités régionaux, les membres de ce conseil général discuteront du mémoire qui sera présenté par l’Association, le 29 avril, devant la Commission royale d'Education en Ontario.La solidarité française L’Association canadienne-française d’Education d’Ontario convoque à un banquet pour le mercredi 25 avril.7 h.du soir, dans le gymnase de l’Université d’Ottawa, les représentants de ses diverses associations affiliées.M.E.-C.Désormeaux présidera ce banquet et présentera le conférencier, le Dr Roméo Blanchct, président du Comité de ta Survivance française en Amérique.Service de transport PLUS RAPIDE ENTRE MONTRÉAL-QUÉBEC EN VIGUEUR LE 28 AVRIL ÛM TRAINS VANS CHAQUE DIRECTION Le "Frontenac” en 3 heures et 45 minutes Le "Viger” en 4 heures MONTRÉAL - QUEBEC Frentemi 4 Vig.r *350 *354 J362 *352 *356 *358 a.m.a.m.p.m.p.m.p.m.p.m.Dép.Gare Windior 7.30 F.15 12.20 — 6.00 11.00 Dép.Gare Viger.— — — 4.15 — — Dép.Ave du Pore.8.00 4.45 12.50 4 30 6.30 11.30 Arr.Trois-Rivièrei.10.15 11.30 2.35 7.00 8.15 2.15 Arr.Québec 12.30 1.00 4.30 9.15 10.00 5.25 P.m.Peffle p.m.p.m.p.m.a.m.QUEBEC - MONTRÉAL frenlcnai Vigtr 4*349 *353 *351 *355 *357 a.m.peiite p.m.p.m.p.m.5.30 11.00 Dép.Trois-Rivièra*-.8.10 1.43 4.55 7.15 2.25 Arr.Avo du Part.• 10.45 4.10 7.15 9.00 5.45 Arr.Gara Vigor.11.00 — — — — I Art.Gar.Windsor.—- 4.50 7.45 9.30 6.30 a.m.pan.p.m.p.m.e.m.* Tous las jours f lom.i*ul.x «AC.sam.4 wagons ordinaires seul.l'heure indiquée êtt l'hévri normal* do Hif - PACIFIQUE CANADIEN CANADIEN NATIONAL .» ¦ Mgr J.-A.Myraiid, E.D.cban.lion., v.f., curé de Ste-Anne d’Ottawa, aumônier général de l'Association Saint-Jean-Baptiste d’Ottawa, rendra hommage à la mémoire de M.Philippe Landry, dont on célèbre, cette année le centière anniversaire de naissance.Ce sera, dit-on.le banquet de la "solidarité française”.Venus de toutes les régions de l'Ontario, les Canadiens français pourront profiter de cette occasion pour se connaître davantage et s’encourager.Dernier hommase à Mme.veuve H.Mongeau Mgr Romain Boulé, V-G., a fait la levée du corps l.ongueuil, 2U.— Les funéraires de Mme veuve Henri Mongeau, née Savard (Marie-Eulalie), décédée le 11 avril, à l’âge de 74 ans, ont eu lieu fri.l.a défunte était la veuve de M.Henri Mongeau, gérant du magasin de la Commission des liqueurs de Longueuil.Elle laisse dans le deuil ses fils el brus: M.l’abbé François-Xavier Mongeau, vicaire à St-Pierre-.3avcr, M.René Mongeau, M.et Mme Joseph Mongeau (Olivine Eabbé), M.et Mme Marcel Mongeau (Albina Comtois), 5t.et Mme Alexandre Mongeau (Cécile Sévi-gny), M.et Mme Léopold Mongeau (Yvette Desroches); ses petits-enfants, Mlles Huguette, Denise, Monique, Nicole, Francine et Jacques Mongeau; ses frères, M.Amédéc Savard, de Drummondviile, M.Jean Savard, de Red Lake Falls, Minnesota.Le cortège a quitté les salons funéraires de la maison J.Pitre, au no 68 rue St-Cliarles, Longueuil, pour se rendre à l’église St-Antoi-ne de Longueuil, où le service fut chanté à 9 b.Mgr Romain Roulé, V.G., curé de la paroisse, a fait la levée du corps.Le service a été chanté par son fils M.l'abbé F.-X.Mongeau.assisté des abbés Orner Rémond.comme diacre, et Lucien Roy, comme sous-diacre, tous deux vicaires de St-Antoine.Dans le sanctuaire, on remarquait: Mgr Romain Boulé, V.G., M.le chanoine Joseph Picotte, ancien curé, le R.P.Raphaël, O.F.M., curé de St-Jean-Vianney (Côteau-Rouge), M.l'abbé Charles-Edouard Poirier, curé de St-Charles-Borro-mée, l’abbé Alcide Gareau, curé de St-Hubert, l’abbé Georges Dugal, l’abbé Lionel Beaudry, l’abbé Ernest Labelle, curé de St-Pierre-Cla-ver.l’abbé Marcel Neveu, l'abbé André Desrosiers, l’abbé Jean Moreau, l’abbé Paul Lefebvre, aumônier du Bon-Pasteur, l'abbé Emile Lefebvre, aumônier de l’hospice Ga-melin, l’abbé Benoit Caron, numô* nier de l’orphelinat de Longueuil.Le chant, sous la direction de M.Henri Ethier, exécuta la messe de Pcrosi.Mlle J.Paiement touchait l’orgue.Les principaux solistes étaient MM.Gérald Desmarais, E.Trottier, O.Bourret, Jos, Audette, J.H.René Archambault, Joseph Reddy, P.Mirault, B.Frnncoeur, M.Painchaud et le Dr P.Jodoin.Le deuil était conduit par ses fils: J’abé F.-X.Mongeau, Joseph, Marcel, Alexandre, Léopold et Rend Mongeau; son petit-fils, Jacques Mongeau; scs neveux, MM.Henri et A.Mongeau; son cousin, M.H.L.Tremblay.Dans le cortège, on remarquait: M.Vincent Dupuis, sénateur, R.F.Sylvain, F.E.C., directeur du collège de Longueuil; Me J.S.U.Du-pras, N.P., M.Albion .Tcttê, René O.Gravel, rap.J.E.Brosseau, B.F.Urbain, F.I.C., Julien Mongeau, Robert Léonard, A.Lamarre, Me Antoine Lamarre, avocat, R.Brisset-te, H.Roy, Ph.Lamarre, avocat, Amédée Delisle, Ph.Watson, Alex.Thurber, R.Carmel, Armand Labbé, A.Faure, E.Lefebvre, J.Vermette, F.D.Brault, L.Charbonneau, 0.Cardinal, A.Roy, Charles E.Millet-te, L.Hamelin, R.Lamarre et A.Poirier, Aldéric Roy, P.H.Griffin, H.J.Duhamel, Gaston Goyer, Wilfrid Deslauriers, P.T.abbé, René Mongeau, H.Morin.F.Joubert, J.A.Savard, J.R.Charbonneau, A* Labbé, O.Lefebvre, J.H.Ouellette, H.C.(mutuie, Jean Favreau, T.Bouthillier, Lucien et A.Favreau, J.\V.Généreux, Pau).Thurber, Gaston Brissette, Léo Lalande, V.Rhéaume.Célébration mondiale du 20e anniversaire du film sonore Qu’est'Ce que le cancer?Les causes en sont nombreuses et extrêmement diverses Pendant quatre mois on rendra hommage de toutes les façons aux pionniers de cette industrie, ainsi qu'à l'art du cinéma parlant lui-même — Une initiative de ''Warner Brothers" et d'autres grandes compagnies américaines Plusieurs compagnies américaines, de même que des groupes de savants, s’associent à la compagnie Warner Bros.Pictures, Ine., afin de célébrer avec éclat le vingjièni.' anniversaire de l’introduction du cinéma parlant.Le programme des manifestations s’échelonne sur unc-iiériode de quatre mois, aboutissant a la grande date anniversaire du 6 août, jour où.il y a vingt ans, Warner Bros., île concert avec la eom-l agnic Western Electric et les laboratoires de recherches de la compagnie Bell Telephone, présentait avec succès au public le premier lilm parlant fabrique pour le marché cinématographique.Une série de programmes spéciaux, dont le but est de mettre en lumière le développement scientifique et l’apport culturel de la cinématographie parlée, el d’honorer les savants qui ont ouvert la voie en ce domaine, seront organisés, à 1 échelle mondiale, au cours de Teh' Des cérémonies spéciales, tant aux Etats-Unis qu’ailleurs dans le monde.feront connaître les premières expériences de la science et de l’in-, dlistrie en cinématographie sonore et feront ressortir les bienfaits de | ce cinéma pour l’amusement el l’éducation du public.Les principales fêles auront lieu le 6 août; il y aura alors des manifestations dans toutes les grandes villes des Etats-Unis, du Canada, de Grande-Bretagne, d'Amérique du sud et partout en Europe où des films américains sont présentés.On peut relever dans le détail du programme: des expositions spéciales sur les premiers appareils de communication et de photographie; des conférences sur les développements à venir dans cette branche de l’industrie; de forums éducatifs ur l’utilisation des films sonores pour l’enseignement des arts et des sciences, et sur l’utilité du cinéma parlant pour l'entente internationale.On projette aussi des programmes spéciaux par tout le pays pour les théâtres.Bref historique Le cinéma sonore tel qu'il existe aujourd’hui date du 6 août 1926, jour où un programme spécial pale système Vitaphonc fut présenté au public dans le vieux Warner Theatre, de New-York; on avait établi la synchronisation d’un enregistrement sur disques de paroles et de musique, avec les images d'un film.Les frères Warner avaient débuté dans le cinéma muet vingt ans auparavant.C’est une démonstration de film sonore, en 1925, préparée par la compagnie Western Electric et par The Bell Telephone Laboratories, qui a décidé les frères Warner à risquer toutes leurs ressources dans le développement de ce nouveau moyen d'expression, jusqu’à ce Jour envisagé avec un universel scepticisme.Bien que le cinéma sonore n'ait atteint le succès véritable qu'en 1926.le développement scientifique de cette industrie remonte aux in-j veillions de Thomas A.Edison et à | la découverte du tube auditif du Dr i Lee de Forest.Le 6 octobre 1889, Edison montrait un court métrage synchronisé avec un disque: en 1913, il avait fabriqué une vingtaine de sujets courts pour son appareil, le “Kine-j tophoiA*”, De Forest a inventé la méthode du “sou sur la pellicule”, qu'il appela “Phonofilm”.Il fit des expériences en laboratoire tout d’abord, en 1921.puis, en 1923 el 1924, dans des théâtres de New-York comme le Rivoli et le Rialto.En fait, qu’est-ce que le cancer?Est-ce une infection?Non.Est-ce que vous pouvez l’attraper par contact?Certainement pas.Nous savons qu’il n’y a pas de microbe du i ancer, comme il y en a pour la typhoïde, par exemple.Les causes du cancer sont nombreuses et extrêmement diverses.Le cancel appartient à un groupe de maladies appelées “d’excroissances”.Une simple verrue est une excroissance.Pour une raison inconnue, sa progression est limitée.C'est l'exemple classique des excroissances bénignes.Elle n'est rms dangereuse, mias comme vous le savez, elle cause plus ou moins d’ennuis.Le cancer, lui, est une ex-i roissance maligne, commençant comme une verrue.Sa croissance n'est jias limitée.Au début, le cancer ne cause pas trop d'ennuis, mais avec le temps il croit sans cesse, et invariablement détruit la vie.Les Warner ont mis au point le résultat des expériences heureuses faites par la Western Electric (Company et les Bell Telephone Laboratories.après une période de recherches intenses.Le fi .mut 1926, le Warner Theatre montrait au public pour la première fois un programme complet de cinéma sonore composé d'un film dans lequel des étoiles de l’Opéra et des musiciens de renom chantaient ou jouaient; ce film était suivi d’un autre: “Don Juan”, mettant en vedette John Barrymore.Il s’agissait encore de synchronisation: cette expérience du système Vitaphonc se révéla â tous points de vue un succès.La Radio Corporation of America contribua au développement du système de l’enregistrement sonore sur le film même, méthode qui est maintenant généralisée dans l’industrie cinématographique, et son appareil “Photophone” est maintenant universellement répandu.Toutes ccs compagnies, de même que la Columbia Phonograph Company, Eastman Kodak.Company et la du Pont Company contribuèrent principalement au progrès de l’industrie.Les compagnies qui organisent les manifestations sont les filiales de la compagnie Bell, la R.C.A.Victor Corporation, Thomas A.Edison, Inc.et Eastman Kodak Company.Les organisateurs appuient sur le fait qn'en plus d’être une commémoration du passé, l’anniversaire sera consacré aux réalisations possibles du cinéma sonore de l’avenir.^ ^ Directeurs de production, musiciens, dessinateurs, photographes, cameramen, artistes et techniciens de tout genre travaillent dans les laboratoires et studios de l’Office National du Film à réaliser toutes sortes de médiums d'éducation visuelle.Le cancer peut être artificiellement causé, pour fins d’expérience, chez un homme et chez un animal.Examinons le simple mais classique cancer de l'oreille chez une souris et chez un homme.Vous pensez qu'il n’y a aucune comparaison entre les deux oreilles, mais pourtant, il y en a une.Pas dans l’apparence extérieure, nous l'admettons, mais si vous examinez les tissus au microscope, vous remarquerez qu'ils sont semblables.En effet, il y a! chez les deux, la même enveloppe extérieure de quatre couches de cellules qu'on appelle épithélium, ensuite des tissus libres dans lesquels se trouvent les glandes sudoripares, les poils protecteurs, les minuscules racines des nerfs et de petits vaisseaux sanguins, finalement le cartilage.Exposez votre oreille de Souris aux layons du soleil jour par jour pendant des mois.Qu’arrivera-t-il?Les quaire couches de cellules ont un travail à faire.Elles doivent protéger les racines des nerfs et les autres organismes vitaux qu’elles enveloppent.Sous l’action des feux du soleil, elles épaississent de plus in plus et s'efforcent de neutraliser les rayons brûlants.Examinons l'oreille après quatre ou six mois.Elle est devenue comme rugueuse ei couverte de petites écailles; à la longue, elle devient comparable à de la corne parce que les cellules t'es tissus ont, entre autres quah tes, celle de produire une matière chimique cireuse qu’on appelle kératine.La kératine constitue une i nveloppe protectrice.Les cornes des vaches sont formées de kératine solide.Pour peu que vous y mettiez de l’imagination, je voudrais que vous considériez la corne ces vaches comme étant une forme bénigne d’excroissance du degré de vie le plus inférieur.La carapace des tortues est faite de kératine.Ainsi, dans la nature, qu’il s’agisse des hommes ou des animaux, la peau a comme fonction de protéger les organismes.Si vous cessez d’exposer l’oreille aux rayons du soleil, qu'arrivera-t-il?Ce phénomène qui se produisait et assurait Jn protection de vos organes en les recouvrant d’écailles peut-être ne cessera-t-il pas de sc | produire et les cellules continue-1 ront peut-être de se multiplier, produisant comme une verrue.Celte croissance progresse plus vite que les vaisseaux sanguins, de sorte que ne recevant plus leur nourriture, la majorité des cellules meurent, causant une irritation et finalement un ulcère ouvert.Mais cela n’est pas tout.Ces cellules qui originairement vivaient en harmonie les unes avec les autres, ont perdu leur faculté de se multiplier normalement.Elles sont rebelles.Elles ne cessent plus de se multiplier follement et plus elles sont nombreuses, plus elles se multiplient et plus elles se détruisent.Leur action est à comparer à celle du feu de plus en plus dévorateur à mesure qu’il gagne en proportion.Oui, l’oreille d’une souris est comparable à celle d’un homme, mais six mois de la vie des souris correspond â environ quinze ans de la vie d’un homme.Nous voyons chez quelques humains le même épaississement de la peau et les mêmes poussées de tissus rugueux après des années d'extrême exposition au soleil.La plupart d’entre nous ne nous exposons pas de la même façon aussi extrême et régulière pendant des années au soleil, mais les fermiers, les marins et les gens qui travaillent au dehors le font.Soyez donc vigilants à remarquer une excroissance ou un épaississement de la peau n’importe où sur votre corps, et plus particulièrement sur les mains et la figure.Faites-vous traiter avant que les cellules ne brisent toute discipline.S’il leur prenait la fantaisie de se conduire de la façon décrite plus haut, elles se détruiraient mutuellement, détruiraient la lymphe, et vous avec.De ce que nous venons de dire, il s'en suit qu’il est extrêmement important de ne négliger pas le moindre symptôme du cancer et qu'il dépend de l’opportunité du traitement commence dès le début pour le guérir.Les anciens retraitants du nord L’Association des anciens retraitants du nord aura sa récollection mensuelle dimanche prochain le 21 avril, à 8 h.45 u.m., messe au sous-bassemeut de l’église St-Alphonse d’Youville, boni.Crcmazic est, suivie du petit déjeuner; 9 h.45, réunion â l’auditorium, causerie de M.Lucien Duchainr, journaliste.Sujet: l.a race en visite chez le photographe.*?r PLUMES FONTAINES BT CRAYONS OS TOUTES' MAftOUKS RÉPARÉS SAKS DEÇA! 1440 rue Mansfield pUi Ste • Catherine TOMMAHBMiTAlES ACCEPTEES Fête en l'honneur de M.Jean-Marie Gauvreau Jeudi soir prochain au Club Universitaire un diner dansant sera ofert conjointement par l’Association des anciens de l’Ecole du Meuble et l’Association des élèves actuels en hommage au directeur M.Jean-Marie Gauvreau, pour commémorer le dixième anniversaire de la fondation de l'Institution.Seront présents â titre d’invités d’honneur: le maire el Mme Camillien Houde, 5t.et 51nie Paul Beaulieu, ministre de l'industrie et du commerce, 51.et 51me Esdras Minville, M.et Mme Philippe Beaudoin.M.et 5fme Léon Germain, M.et Mme Edouard 5fnntpetit, 51gr Olivier Maureault, 5Rnc Jean-Marie Gauvreau.Agronome à l'honneur Tl y a trois ans, la Corporation des agronomes de la province de Québec, qui venait d’établir un fonds de bourses d’étude et de recherche, prenait l’initiative de mettre au concours une bourse d’étude en électrification rurale.Un jeune agronome, 51.Clément 5fontgrain, devait décrocher cetle bourse offerte conjointement par le ministère provincial de l’agriculture et les compagnies Quebec Power et Shawinigan Water and Power.Il commença immédiatement ses éludes en électrification rurale au Virginia Polytechnic Institute, Blacksburg, aux Etats-Unis.Le directeur de cette institution.51.Seitz, annonçait â la Corporation, il y a quelques Jours, que M.Clément Montgrain avait terminé ses études avec succès et obtenu le titre de maitre en génie rural.M.Montgrain, le premier agronome à mériter un tel honneur, fera un stage d'application de quelques mois auprès de la TVA (Tennessee \’alley Authority) et de la RFA (Rural Electrification Administration) et reviendra dans la province â l'automne pour travailler au (lévc'oppemcnt de l’clcctnfi-cation iMirato.smm ÇbuMttnef évmemenT avec 'WMm ¦ : y;/;:.': iis t CIGARETTES SWEET CAPORAL “la forma la plut pure tout laquelle le tabac peut être fumé” LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 20 AVRIL 1946 VOLUME XXXVll — No 92 i: COMMERCE ET FINANCE Commerce extérieur du Canada Au cours de février notre commerce extérieur accuse une diminution de 33 pour cent par rapport au mois correspondant de l'année dernière Le commerce extérieur du Canada, l'or non compris, a valu $271,-721,000 en février, comparative-inenl à $2ô2.736,074,000; de produits chimiques et produits connexes, de $5,339,000 à $6,665 000; de bois, de produits du bois et de papier, de $3,105,000 à $4,884,000.Par contre, les importations de fer et de ses dérivés ont diminué de $27,923,000 à $24,721,-000; de métaux non ferreux, de $7,- 094.000 à $6,300,000; et de denrées diverses, de $21,880,000 à $14,583,-000.Bulletin sur la récolte Rapport hebdomadaire de la récolte et du commerce des fruits et des ! légumes Le temps a été variable mais généralement plus frais au cours de i la semaine.Les basses températu.res retardent le développement des bourgeons, mais le sol s’est dessé-ché rapidement cette année et lesi travaux extérieurs sont bien avau- Nouvelles raisons sociales Les sociétés et les compognies récemment enregistrées Le Ferme d’Equitation Liée.Paul Aboud, Jacques-À.Béliveau, Albert A zi z Aboud.Lawrence Dress Inc.Saul.Sklar.Parce Fashion.Soly Miller-David Kripps.Jolly Togs Inc.Alfred Pilwn, sec.-trés.Dynamic Sales System Inc.Rolande Haricot, prés.à l'avant et il y a une grande cabine I vers l’arrière.| Le Kirkwood, dont l’évaluation désintéressée est de $15,000, a une ! longueur de 60 pieds et une vitesse l maximum de 12 noeuds.11 peut lo-| ger cinq personnes.Par contre, le J Scataric a une longueur de 71 pieds ; et un déplacement total de 85.5 tonnes.11 est mû par des moteur Diesel jumelés de 240 c.v.et a une vitesse de 12 noeuds.11 peut loger 10 personnes.Chicoutimi scol.vendue a prime Autres vaisseaux mis en vente i L'émission de $200,000 à 3%, séries cés.Le développement des bourgeons sur les arbres fruitiers de l’Ontario est très encourageant, mais on ne compte pas que les pom-1 miers qui ont été défeuilléf produisent une grosse récolte et quelques-uns d’entre eux ne survivront peut-être pas.En Nouvelle-Ecosse, le développement est très irrégulier mais les vergers bien entretenus paraissent être en bon état.Les bourgeons se développent rapidemenl dans l’Okanagan et les abricots approchent de la phase de la floraison.A venir jusqu’ici les prévisions pour tous les gros fruits en Colombie-Canadienne sont encourageantes.La plantation hâtive est bien avancée dans les régions commer- i (dales de l’Ontario et elle est déjà terminée pour que1-ces récoltes.Les grands vents ont causé quel-j ques dégâts dans les c hamps d’oignons dans la région de ton où le sol était sec et où les brise-vent n’avaient pas encore été mis en place.Les plants nouvellement j transplantés ont été également très : secoués.Les rapports reçus de l’O-i kanagan indiquent que la planta-; lion fait de bons progrès, mais il se | peut que l’étendue plantée en tomates soit réduite à cause de la pénurie des plants et que l’étendue plantée en oignons soit limitée a cause du manque de main-d’oeuvre.Quelques pommes de terre hâtives ont été plantées, mais la rareté de la semence nuit aux efforts pour augmenter l’etenduc.Les asperges ont percé le sol et les couches ont été cultivées dans l'Ontario.Tout ce qu’il faut, est un temps plus chaud; on récoltera probablement des asperges à la fin de cette semaine ou au commencement de la semaine prochaine.En C.-C.les tiges n’ont pas encore percé le sol.Les pois, les épinards, les radis semés tôt ont fait leur apparition au-dessus du sol dans l’Ontario; en C.-C., il s'offre un peu de laitue non pommée et l’on compte qu’il s’offrira une faible quantité d’épinards à la fin de la semaine.L’offre de pommes de terre sc compose principalement de stocks des Etats-Unis, mais les stocks locaux sont offerts en quan-un peu plus abondante dans le Corporation des biens de guerre Mise en vente de la vaste fabrique de cartouches de Saint-Malo Montréal, 20.— La fabrique de cartouches de Saint-Malo (Dominion Arsenals, Limited), l’une des plus vastes et des plus importantes usines établies par le Gouvernement canadieq au cours de la guerre, vient d’être mise en vente par adjudication, a-t-on annoncé, aujourd’hui, au siège de la Corporation des biens de guerre.L’établissement comprend plus de trente bâtisses représentant plus de 1,000,000 de pieds carrés de plancher et quelque 26,000,000 de pieds cubes, le tout érigé sur un terrain d’environ 87 acres.Dix-huit des bâtisses sont en briques ou en ciment, reposant sur des fondations en ciment avec charpentes en acier ou en béton armé.Les deux principales, celles-là même où l'on fabriquait les cartouches de calibres .50 et .303.ont une superficie respective de 228,640 et 197,500 pieds carrés.Avant la guerre, cet établissement, dont la majeure partie fut construite depuis, était occupé par les Chemins de fer nationaux.On y réparait les locomotives et les wagons de passagers.Dans une annonce relative à cette vente, ia Corporation des biens de guerre a tenu à souligner que les .oumissionnaires devront fournir les raisons pour lesquelles ils désirent se porter acquéreurs de cette usine et le nombre prévu de leur personnel, “vu que ces renseignements, pour des raisons économi-ques, seront pris en liante considé-Leaming-1 ration lors de l’adjudication”, a-t-on précisé.Produits agricoles exportés au Royaume-Uni Résumé des nouveaux contrats sur les vivres — Bacon, boeuf, produits laitiers et oeufs et autres produits de nouveau sur la liste 1 A la Chambre (l*s Communes, le 26 mars, M, James G.Gardiner, ministre fédéral de l’Agriculture, a dit que lorsqu’il était en Angleterre en janvier dernier, il a discuté avec le ministre anglais des vivres les besoins alimentaires du peuple anglais et les approvisionnements que Je Canada pouvait fournir.“Cet échange de vues a abouti à des ententes entre le ministère anglais des vivres et les Offices des viandes, des produits laitiers et des produits spéciaux, du minisJère fédéral de l’Agriculture, sur des questions qui sont énumérées plus bas; ccs ententes prennent maintenant la forme de contrats devant être signés de la part des deux Gouvernements intéressés”, dit M.Gardiner.Blé 20 ans, de la Commission scolaire J» uiébec et l’Ontario.Les approvi- Oualre anciens vaisseaux de l'Aviation et de la Marine du Canada viennent d'etre mis en vente par la Corporation des biens de guerre, annonce-t-on au siège social de la Corporation.Tous quatre peuvent '‘Ire transformés en navires de charge ou de plaisance.Ils se trouvent sur la côte de l’Est.Ces vaisseaux sont: VAlomu II et le iV/-5/4.à la base navale du C.A.K.C., à Halifax (N.-FL), le Kirkwood, au chantier de construction de la Marine royale canadienne, à Halifax, et le Scidarie, à Shelburne (N.-K.) Ij'Alotna II, qui était employé pour les exercices de tir, est mû par des moteurs jumelés de 120 c.v.chacun et a une vitesse maximum «le 3 noeuds.Il pourrait très bien être transr.irmé en yacht de plaisance, ayant déjà dix lits à son bord.Le M-IM, un vaisseau à toutes fins, a une longueur de 36 pieds et est mû par un seul moleur à es-xencc.Sa vitesse maximum est «le 11 noeuds.Le kiosque «le barre est de Chicoutimi 100.31 a été adjugée à 100.- Qué- J.-E.date Vou* aussi, vous pouvez avoir votre maison.Toute personne qui a besoin d’argent pour bâtir à Montréal doit s’adresser à nous.Nous faisons une spécialité des prêts hy-pothécaires depuis nombre d’années.HA.3 2 9 1 ; Nos renseignements sont donnés gratuitement.^SOCIÉTÉ* NATIONALE DE FIDUCIE HA.3791 ates 18 agrumes mélangés 2, au-peg.Quinze wagons ont etc j 13 asperges 3, choux 6, sur six marchés de 1 Ouest pendant carottes 22, celen 6, laitue 28.pom-la semaine.Quoique la saison du mes «le terre 100.navets 1, légumes sirop d’érable soit à peu près ter-1 J* flanges 11, autres légumes 12.To-minéc.les rapports reçus du Bas de tJ,I£4U, Québec indiquent que la chute récente de neige a prolongé la saison pour ceux qui n’avaient pas cesse leurs opérations.On signale que la région do la rive nord a grandement bénéficié des gelées mainc dernière.de la sc- Acadia-Atlantic Sugar Refineries Pour l’exercice terminé le 31 décembre 1915, les profits nets d’Aca-dia-Atlantic Sugar Refineries Ltd.se sont élevés à $383,909, soit 1 c-qui valent de $1.17 par action A après déduction des dividendes sur les actions privilégiées; ils avaient été de $407,765 ou de $1.29 par action A en 1944., , Les profits bruis ont été de $9.>0,-970 et les revenus divers, de $139,-238.Les frais ont inclus $'217,/b't pour la dépréciation, $239,126 poulies intérêts et $249,043 pour les impôts.Le fonds de roulement est passe de $5,384,324 à $5.878,303; l’actif disponible inclut une encaisse de $1.232,349 et des inventaires de $2,-689’370._ _____ Profits accrus de J.A.Land and Sons Les profils nets de la compagnie John A.Lang and Sons Ltd ont enregistré une légère augmentation en 1945; ils se sont chiffrés à $170,-016 ou $1.76 par action après dé-j duction «le tous les frais, à compa- i rer avec $172,010 ou $1.72 par ac- i lion en 1944.Les profits, bruts soul demeures à peu près au même montant, soit $315,322 au lieu de $315,076; les re- { venus de provenance diverse en ont j porté le total à $337,567 contre i $327.521.* Le compte de surplus est passé, après régularisation, de $874.970 à $938,158.Les dividendes ont pris $130,000 au lieu de $100,000 en 1944.«> Le fonds de roulement s’est accru de quelque $23,000 au montant de $1,1 18.779; enfin d'exercice, l'actif disponible de 1,254,527 était do plus de onze fois plus élevé que le passif exigible.Le rapport mentionne que le 3 janvier dernier, la compagnie a acheté tout le capital-actions de Clarke and Clarke Company, de Barrie, Ont., entreprise fondée il y a plus de quatre-vingt-dix ans.et les prix étaient stables, se vendant do $19.50 à $19.75, quelques ventes à $20.00 pour la catégorie A.Les truies étaient la plupart $17.50 à *18.00 abattues.Les moulons se vendaient de $1.06 j $9.00.selon Ja qualité.Pommes; C.-C., Winesap.New-mn, caisse, très belles 4.07-4.09-belles.3.77-3.79; C 3 40 ’ Bananes: C.A.100 li'vrcs 10.50.6VAr£:4.50?5.‘'5°-5: Pi"1' Citrons; Cal., caisse, 7-7.50.fi'jn'aî.-i8es:i Montréal LUCIEN-D.VIAU, C.A.COMPTABLE AGREE 4926, avenue Verdun.VERDUN YOrk 0842 MEDECIN Rlectrlcité médicale ' Rayons Z Dr Maxime Brisebois L.O.M.C.P.R.C.B.e.De la Faculté de Médecine de Parla.P.-A.GAGNON & CIE P.-A Gagnon.C.A.René Gagnon.OA CompU'blea agréé* Chartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAY» 159 OUEST.BUE CRAIG TéL HArbour 5990 Maladies génitales, endocriniennes, urinaire*, digestive*, circulatoires.FRontenac 5252 S16 Sherbrooke est OPTOMETRISTES-OPTICIENS HA.A544 I |.-A.MESSIER, o* 1 OPTOMETRIST* ¦ Spécialité : Examen de la tue — ¦ ¦ Atustement de verre* d* contact 1 PHANEUF & MESSIER | 17 97 Saint-Dents — Montréal | Hurtubise & Richard Léon-A Hurtubise.C.P A Gérard Hurtubise.CPA Maurice Richard.C.A Georges-R Martin.C.A.CPA Comptable*-Vérificateur» M tt-Jsrqurs O.Montréal Téléphone* : HA.95K-8739 i de Varennes & Vcxina Comptable* agréé* 10 ou**l, St Jacque», Montréal ,T.d» Varenne*.C.A.A.Vértna.LLU.CA.Tél.MA.8587 Examen des yeux Réparation ds lunetterie Service postal Léo-Paul TROTTIER, o.d.OPTOMETRISTE et OPTICIEN 1SJS est, av.Mont-Royal - FR.163( IMMEUBLE J.-A.CHAMPAGNE immeuble — Perception de loyers 794 Canning • Tél.Wl.4938 MEDECIN Tél.CR.3958 Tous les lours : 2 4 4 p.tn Excepté samedi et dimanche Soir : 7 à H D.m.Lundi - Mercredi • Vendredi Docteur Alfrei! Adam 8780 ST-DENIS Spécialités RHUMATISME DESINTOXICATION MONTREAL ASSURANCES h Compagnie 4 Assurance sur la Vk t Saubftjarbr Cartes d’affaires DACTYLOGRAPHES AUTOMOBILES Réparation*.locaUon.gtKSk i wntrs de dactvlngrapltev £gg9B| , Machines A chèques, elr.Assortiment complet de SRksjjgip} papier carbone et rubans.Aceessolres de bureau Canada Dactylographe Enrg.44 ouest, rue St Jacques.Montréal Tél.HArbour 6968 H.-T.Armand Remise au point // du moteur Ignition — Carbu-/ ratcur — tïlertrlcJ- Moteur électrique._J (- v ' 1 aS Auio Elcclric 1125, rue N.-Dame, Lachine-Zone 8-199 DACTYLOGRAPHES REMBOURREURS-MATELASSIERS rots! — Kemloglon — Underwood — !.C.Smith, torons Sllenrleui.régulier et portail! Protee-leurs rte chenues.¦BjMMPHHX duplicateurs.la i e u r s d machines a additionner ' en-t c cl service, érhan-xc.location, achat.N.MARTINEAU & FILS 1011 rue BLEURY BE.*51* (entre Vitré et Lagauchetlèrel BE.2519 REMBOURREURS MATELASSIEI3 BOYER LIMITEE Spécialités : meubles 'et matelas sur commande ainsi que réparation*.Estimés gratuit# sur demande 3886 Henrl-Jullea PL.1112 REPARATIONS ELECTRIQUES Réparations électriques sur automobiles Serrtoe.veot* et ré-perstlona de mo~ iimliïÉmmtlMZ transformateur».;t:' radtoq «330 papineao Geo.DAIGNEÂULT, Lté# LAITERIE Ch 6988*2539 Holt ROSEMONT LAITERIE Lailene canartieuue-francals* A.PATENAUDS.propriétaire HOTEL PLAZA Cuisine recherchée Vin et Bière Alex.JULIEN propriétaire 446 Place Jacquej-Cartifr MA.9331 .ENCADREURS , WISINTAINER & FILS 90* BOULËVEARD SI-LAURENT LES ENCADREURS MANUFACTU ItlbRb Munîmes — Ladres — Mitons KéuaraUons de cadres et miroirs LAnc 2264 .— —LM ?— MONTREAL Ateliei de ronslruttlon rte inarhlnes et rte réparallon, — üervlce dlncénlenra el de dessinateurs - élellti de patrons ei de soudure — Fonderie rte Ionie et de bronze L’alchei le nlus considérable el le plu, complet du lenre au Canada.970 à 986 rue de Bullion Montréal LEFEM NARCISSE DUCHARME.Président Téléphone : * PLoteau 9641 ERES nr.SSINA IL11H8 — MACHINISTES — FONDEURS U I 1 14 Montréal, samedi LE DEVOIR 20 avril I94t> LES CERCLES DES JEUNES NATURALISTES Affiliés à la Société canadienne d’Histoire naturelle et reconnus d'utilité publique par le gouvernement de la province de Québec Adresse : 4101 est, rue Sherbrooke, Montréal Chronique No 772 Samedi, 20 avril 1946 Dix minutes avec.Monsieur Bernard Boivin Un concours du "Devoir" qui a mené loin Les journaux nous ont appris l'heureuse nouvelle: M.Bernard Boivin, le prochain conférencier de la Société canadienne d’Histoirc naturelle, récemment revenu d'Australie, s’est vu attribuer une bourse de recherches par la fondation (ïug-fjenheim.Ancien élève du Frère Marie-Victorin, attaché il y a quelques années au personnel de l’Institut botanique de l’Université de Montréal, M.Boivin vient d’obtenir son licenciement de l’armée canadienne et il est passé «à plusieurs reprises à l’Institut depuis son retour, 't ous ses camarades ont été particulièrement heureux de voir le mérite de l’un des nôtres reconnu publiquement jusque dans les milieux scientifiques étrangers.Nous avons profité d’une récente visite pour féliciter notre jeune compatriote de l’honneur qui lui échoit et qui rejaillit un peu sur les institutions qui l’ont formé.Et nous lui avons demandé, au nom des lecteurs de la chronique à laquelle il a jadis collaboré, quelques-unes des impressions qu’il rapporte au Canada, et dont il fera part plus longuement à ses auditeurs dans sa causerie de jeudi.— Je suis de retour au Canada depuis un mois environ, nous dit M.Boivin, — qui n’a pas changé depuis son départ, sauf l’allure un peu plus martiale acquise à l’armée.Auparavant mes études m’avaient retenu à l’étranger pendant près de trois ans, alors que je préparais mon doctorat à Harvard, et j’ai passé deux ans et demi dans l’armée.— Et votre séjour dons l'armée vous a permis de compléter, au laboratoire de la nature, les notions acquises à l’université?¦— En effet, mon séjour dans l'armée canadienne m’a permis d’abord de traverser quatre fois le pays.La dernière fois, c’était après la traversée du Pacifimie, traversée de 22 jours.On se fait à l'énormité des distarfees: cette fois, le Canada m’a semblé moins grand que lors de mon premier voyage.Professeur de japonais — J'imaoine que.dans l'armée, vos emplois ont dû varier.Sachant one vous faisiez partie de /’Intelligence Corps, je n'ose trop vous questionner sur ce point! — En Australie, j’ai été attaché aux quartiers généraux du général MacArthur, à Brisbane.Mais j’ai accompli des fonctions diverses.Ainsi, sur la côte du Pacifique, je fus nuelouc temps professeur.de japonais! J’ai enseigné les caractères chinois, — utilisés comme vous le -avez dans la langue japonaise,—aux etudiants de l’armée! — Et, osons-nous demander, est-il arrivé à vos élèves de dormir?— Jamais, nous répond M.Boivin.pendant que nous songeons en nous-même que vraiment il n’y a plus en ce monde de justice immanente! Le pays des kangourous La conversation porte alors sur l’Australie, qui fera le sujet de la prochaine conférence de >1.Boivin.—Nous nous représentons m d, nous dit notre interlocuteur, l’étendue de l’Australie, que nous voyons généralement sur des cartes à petite échelle.Mais l’Australie est aussi vaste que le Canada.C’est un territoire immense, et je me considère « hanceux d’avoir pu en faire le tour.—Et les plantes?Et les animaux?Ainsi les kangourous et l’Australie vont ensemble dans mon esprit.Je sais cependant que l’on a ainsi associé longtemps le Canada et les sauvages.Est-ce facile de voir des kangourous en Australie?—Très facile, de dire M.Boivin.Il y a des kangourous en quantité.On peut en voir aussi facilement qu’on voit des écureuils ici.A tel point qu’un soir, j’en ai trouvé un sous mon lit.Mes camarades l’avaient capturé et voulaient en faire la mascotte du régiment.Mais on avait oublié de me prévenir, et le kangourou court sans doute encore .portant sur son anatomie les marques de bonnes bottes canadiennes! D’ailleurs les kangourous ne sont pas en Australie les seuls animaux étranges.Dans la faune et dans la flore, on trouve là des êtres qu’on ne rencontre nulle part ailleurs.L’Australie est un monde à part.C’est un continent séparé du reste des terres du globe depuis la fin de l’ère secondaire, il y a quelque 75 millions d’années, depuis peu de temps après l’avènement des plantes à fleurs et des mammifères.A cause de son isolement, l’Austmlic s’est trouvée en dehors des grands courants qui entraînent la vie vég>.-tsle comme la vie animale.Le cours de l’évolution s’est trouvé ralenti, retardé.L’isolement, si l’on veut, a empêché le progrès des formes vivantes."Teddy Bear" et "Liane-avocat" —Ce retard de l’évolution a été heureux pour le biologiste, continue M.Boivin, puisqu'on trouve en Australie des êtres éteints ou absents partout ailleurs: des marsupiaux en quantité, comme le kangourou ou encore le koala, modèle fie ces jouets d’enfants appelés “Teddy Bear”, qui ne sont pas de petits ours; des mammifères primitifs, comme l’ornithorynque, ce mammifère à bec d’oiseau, et qui pond des oeufs; une espèce de poisson à poumons.— El parmi les plantes?I ¦— E Australie est le pays des eucalyptus.Il y en a de toutes sortes et en quantité.Us ne se rencontraient autrefois que dans ces régions.Toutefois ils sont maintenant piaules dans tous les pays chauds.Je vous mentionne aussi ces palmiers grimpants, une espèce en particulier le “Lawyer’s Vine”, — la liane-avocat, — ainsi nommée parce qu’elle est extrêmement épineuse et fortement accrochante dans toutes ses parties! Et certaines cycadées arborescentes, types végétaux très anciens, et que l’on ne Irotive que là.— Ceci explique Je litre de ma causerie: “L’Australie, monde fossile”.Où le lopin devient un animal dangereux — Et ces animaux et ces plantes, demandons-nous, comment se comportent-ils devant les assauts de la civilisation?— Mal.de dire M.Boivin.Très mal même.Les animaux et les plantes apportées par les Blancs se montrent pour la flore et la faune indigènes des ennemis puissants qui menacent de détruire entièrement les reliques du passé.11 faut noter que plusieurs de nos animaux familiers sont devenus là-bas des fléaux.Lapin, porc, chien, chat, cheval, renard, rat, souris, buffle, vache, chameau sont retournés à l’état sauvage et sc sont souvent multipliés de façon étonnante.Le lapin est l'exemple le plus typique.On compte que chaque année les lapins consomment une quantité de nourriture suffisante pour nourrir 20 millions de moulons.On a tout essayé pour s’en débarrasser, jusqu’à construire d'immenses clôtures entourant des Etats entiers, mais sans trop de succès.” Des îles de corail sous la Croix-du-Sud Notre interlocuteur évoque ensuite son voyage de retour d'Australie à Vancouver, avec une seule escale à Tile Fanning, dans l’archipel de la Ligne, où passe un des câble* transpacifiques.Ces îles de corail sont vraiment merveilleuses, d’une splendeur qui dépasse les images d’Hollywood.Par la richesse des couleurs, la grâce des palmiers, la beauté de la mer, elles laissent à qui les a entrevues un inoubliable souvenir.Les conséquences d'un concours du "Devoir" Mais le temps a passé.Avant de quitter notre interlocuteur, nous lui posons une dernière question: "Comment êtes-vous arrive à faire de.la botanique et quels sont vos projets actuels?’’ — Comment j’ai fait de la botanique?Oh! c’est bien simple! Quand j’étais petit gars, je faisais comme d’autres des collections, collections de billes ou de vieilles boites.Un jour, il y eut le célèbre concours de botanique du Devoir.C’était en 1930.Je n'ai pas prks part au concours, mais je lisais assidûment le Devoir, et c’est à partir de ce temps-là que j’ai commencé à collectionner des plantes, puis à les étudier.Je suis ainsi venu en contact avec le Frère Marie-Victorin à qui je tiens à rendre hommage.Et après., vous savez le reste.Quant à mes projets, les bourses Guggenheim nous laissent très libres à cet égard, et je compte faire à l’Herbier Gray_ de l’Université Harvard, et peut-être au British Museum de Londres, une monographie dès Ly-copodes du monde.Après.je ne sais.Mieux vaut ne pas essayer de voir trop loin dans l’avenir.L'avenir Et pendant que M.Boivin nous quitte, nous songeons à J’avenir un peu plus éloigne.Les circonstances ont malheureusement empêché jusqu’ici que M.Boivin soit attaché à l’Institut ou au Jardin botanique.Nous espérons cependant qu’une institution canadienne pourra s’assurer les services de notre compatriote et lui permettre de poursuivre scs travaux en notre pays.11 faut éviter la continuation du tragi-que état de choses signalé par le professeur Brebncr dans son ouvrage Scholarship for Canada, et qui consiste à former des compétences pour les laisser ensuite émigrer aux Etats-Unis, qui récolteront le fruit et le prestige de leurs travaux.En attendant nous comptons qu’un public nombreux assistera à la réunion de la Société canadienne d’Histoirc naturelle jeudi soir prochain.On pourra ainsi, par la même occasion, passer une soirée instructive et rendre hommage à l’un de nos jeunes compatriotes de talent.Roger GAUTHIER L'Australie, monde Fossile M.Bernard Boivin, boursier Guggenheim et conférencier de la Société d'Histoire Naturelle La Société canadienne d’Hisloire naturelle tiendra sa prochaine séance le jeudi, 25 avril, à 8h.30 du soir, dans l’amphithéâtre du Jardin Botanique de Montréal.Toujours désireuse de présenter à ses auditeurs des conférenciers de marque, la Société a, de nouveau.fait appel à un autre de ses membres.11 s’agit en l’occurrence du sergent Bernard Boivin qui 'lent de se voir — heureuse coïncidence — décerner une bourse Guggenheim.De retour de ce continent mystérieux et lointain, l’Australie, qu’il a visitée en naturaliste averti, M.Boivin rapporte une documentation abondante.Il a intitulé sa causerie "L’Australie, monde fossile".On voudra doublement l’entendre, à la fois pour s’instruii e sur l’Australie et aussi pour rendre à l’un des nôtres un témoignage public d’estime.Pour compléter cette soirée, il y aura brésentation de deux films sur l’Australie, prêtés par Y Australian News and Information Bureau, de New-York.En même temps, on pourra^ visiter l’exposition florale de Pâques et une exposition d’affiches qui sert de prélude à la grande campagne de '‘l’herbe à poux et la fièvre des foins.” L’entrée est libre et le public ed cordialement invité.Concours de la Société zoologique LES GAGNANTS 1er prix, $20.Mlle Jeannine Mé-thot, Pensionnat de Montmagny; 2mc prix, $15.Thérèse Berthelet, 6763, rue Casgrain, Montréal; 3me prix, $10.Marcelle Lebel, Pensionnat de Montmagny; 6 prix de $5.Jean-Marie Thif-fault, Juvénat des F.E.C., Sainte-Foy Est; Mme Sylvio Bilodeau, 26a, rue Saint-Jean, Lauzon; J.-N.Ar-cand, Juvénat des F.E.C., Sainte-Foy Est; Samuel Martin, 1225.Maisonneuve, Montréal: Réginald Cla-vet, Juvénat des F.E.C., Sainte-Foy Est; Suzanne Fortier, Pensionnat de Montmagny.— Un volume, prix du Cercle Sainte-Anne, de Saints Esprit, (Montcalm): Mlle Thérèse Blouin, Sainte-Marie.Beauce: Joseph d’Anjou, Juvénat des F.E.C., Sainte-Foy Est.Louis-Philippe AUDET, directeur du concours.Ouverts de 9 h.à 5 h.30 samedi compris PLateau 5151 Phonographes électriques tourne-disques se raccordant à votre radio.27.50 .plus nécessaire de remonter à la manivelle le ressort du phonographe électrique puisque l'électricité se charge de le faire fonctionner1 .de plus en raccordant ce tourne-disques à votre radio vous obtenez un amplificateur de son riche et puissant supérieur à tout phonographe portatif à manivelle.Ayez-en un pour la campagne.DUPUIS — mezzanine (De Montigny) ' RAYMOND DUPUIS, président A.-J.dug AL.»^p.et cér eln.Les pensions aux anciens combattants Les cours d'hôtellerie Chiffres communiqués par la Com- ills ont été donnes à St-Paul l'Ermite mission canadienne des pensions ’ Les éIèves «{^T^ennent présen- ¦ j tement part aux cours d’administra./nuTs-t i» t •.hi°n hôtelière donnés sous les aus-(iier L L.MeMlt C.B.E.M.C E.D * ' pkeS gouvernements fédéral et président de la Commission Cana dienne des Pensions, a communi-qué des chiffres relatifs au droit à pension en ce qui concerne les anciens combattants de la 2ème guerre mondiale.Ces chiffres, qui vont jusqu’au 31 décembre 1945, montrent que la Commission est à peu près à jour dans ses décisions au sujet des militaires qui, après ser-• vice outre-mer, ont été libérés pour inaptitude physique.Le brigadier Melville déclare que.lout compte fait, il y avait, au 31 décembre dernier 49,904 hommes et femmes qui avaient été libérés pour inaptitude physique après avoir servi sur un théâtre de guerre, et que la Commission Canadienne des Pensions avait rendu sa dé-tision dans 47,893 cas.Le président de la Commission Canadienne des Pensions dit que plus de 80 p.c.des militaires libérés pour inaptitude physique après avoir servi sur un théâtre de guérie, soit exactement 38.712 avaient obtenu le droit à pension, et qu’on !’avait accordé à 36,848 d’entre eux après simple étude des rapports de l’examen médical subi à la libération.provincial, à St-Paul l’Ermite, ont offert, mardi soir, une réception à leurs deux professeurs, MM.Roger Gagnon et Marcel Puvilland, à l’oc-easion de leur départ de l’école.Ils doivent réintégrer leurs fonctions de techniciens en administration hôtelière et en art culinaire, Jors de la reprise prochaine des cours périodiques d’hôtellerie, donnés par le gouvernement provincial, avec la sanction de M.Paul Beau-lieu, ministre du Commerce et de l’Industrie et de M.Louis Coderre, sous-ministre.Lorsque les cours en question furent inaugurés en janvier dernier, le gouvernement provincial, se rendant à la demande des autorités fé-dérales, prêta gracieusement les services de MM.Gagnon et Pullivand, pour appuyer la plan de réintégration à la vie civile des anciens combattants.Ces cours ont pour but La Chambre de commerce de la province de Québec Réunion mensuelle des membres de l'exécutif de cette Chambre — Rapport sur le travail accompli La réunion mensuelle du conseil exécutif de la Chambre de commerce do la province de Québec a eu lieu récemment dans la salle de réunions de la Chambre de commerce du district de Montréal, sous la présidence de M.Edgar Ge-nest, président.Le chef du secrétariat, M.Jean Allaire, a présenté un rapport sur les activités du secrétariat depuis la dernière assemblée.Comme suite à des décisions antérieures, la Chambre de Québec est à préparer un mémoire sur les taxes frappant la consommation de l’électricité, lesquelles, comme l’on sait, sont calculées sur le montant de la facture et non sur le nombre de kilowatt-heures dépensées.D’autres mémoires sont en préparation par d’autres Chambres: a) Sherbrooke: un mémoire sur les taux de fret et de messagerie; b) Trois-Rivières: sur l’opportunité d’établir des voies de raccordement aux lignes de iransport aérien; c) Montreal: sur les classifications administratives des employés du service public pour être soumis à la commission royale d’enquête.Trois nouvelles Chambres ont demandé leur affiliation à l’organisme provincial qui compte maintenant 85 Chambres de commerce.Ce sont: Cadillac, Lac Mégantic et Ste-Thèclc.Outre plusieurs questions de régie interne, les membres du con-• .connaissance principal de former un noyau d’employés d’hôtel et de restaurants qui scil exécutif ont pris auront ainsi l’avantage de se trou- d’un rapport du directeur des cours ver subséquemment un emploi sta- ! de perfectionnement aux secrétai-ble et intéressant, grâce aux notions res, M.Gilbert-A.LaTour.sur la -.j.- marche des cours.Le président a ainsi acquises.Lesdits cours se- militaires qui n’ont ajournés à la fin de mai pro- flXTURCS fLUORESCElUES MANUFACTURÉE A R Nil-DAY FIXTURESMCo.Ltd.BEAUMONT, de Luxe Siinilu C Merrier .729 Nos bas prix DEFIENT (oulc concurrence.oirculairei tl icu«if*ti*
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.