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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 3 mars 1965
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1965-03-03, Collections de BAnQ.

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VOL LVI — NO 51 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, MERCREDI 3 MARS 1965 M MÉTÉOROLOGIE Période» nuegeuM» Trè» doux Min.: 25 — Mex.: 45 Gracieuseté de SHEARER LUMBER (0.LTD.MONTRÉAL ftTE DU JOUR LES CENDRES Le» librairie» F.PILON INC.Paprtertr» - Dactylographe* Accessoires de bureau î i i i I 3 Rivard s’est évadé de Bordeaux Lucien Rivard, principal per-tonnage de l'enquêta Dorion, ('est évadé à 7 h.20, hier soir de la priion de Bordeaux, après avoir assommé un gardien.I| était accompagné dans sa fuite d'un autre détenu du nom d'André Durocher qui purge une peine de 5 ans de détention mais qui, pour des raisons encore imprécises, se trouvait à Bordeaux.Rivard ast armé d'un revolver Il a pris la fuite par la chaufferie de la prison.Hier après-midi, sa femme ait venue la visiter, tout comma d'ailleurs Mme Durocher est venue voir son mari.Mme Rivard aurait même obtenu des autorités de la prison les 52,000 trouvés dans les goussets de Rivard au moment de son arrestation et qui étaient gardés, comme c'est l'usage, dans un casier de la prison.Le bureau du procureur général et la Sûreté provinciale a, immédiatement après l'évasion, amorcé une chasse à l'homme qui promet d'être encore plus impressionnante que celle qui avait été mise sur pied pour retrouver le gangster Georges Le-may.L'enquête sera dirigée personnellement par le directeur de la Sûreté provinciale, M.Josaphat Brunet.Hier soir, à la prison, sont arrivés, peu après l'évasion.Me Jacques Ducros, assistant procureur général adjoint, le sous-inspecteur Paul Gagnon, le sergent d'état-major Richard Masson.Ils ont immédiatement entrepris un interrogatoire de tous les gardiens de l'institution.Le gouverneur de la prison, M.Albert Tanguay avait, à 1' h.15, hier soir, promis une conférence de presse pour une heure plus tard.Mais è 11 h.30, il a renvoyé les journalistes, disant que Me Ducros lui avait enjoint l'ordre de ne rien dire.Pendant ce temps, è Ottawa, trois ministres ont tenu une conférence de presse au mi- lieu de la soirée pour annoncer que l'impossible sera tenté en vue de la capture de Rivard.Le ministre de la justice, M.Favreau, celui des transports, M.Pickersgill et celui de ('immigration, M.Nichoi son, ont fait savoir que des avertissements avaient été lancés aux Etats-Unis, aux compagnies aériennes et ferroviaires canadiennes, à tous les corps de police du Canada, è tous les services d'immigration et bureaux frontaliers.Les aéroports privés du Canada sont également tenus è l'oeil.M.Favreau a dit que tous les efforts étaient déployés pour retracer Me Pierre Lamontagne, qui a porté des accusations de tentative de corruption contre un fonctionnaire fédéral et Mme Rivard, afin de leur offrir la protection nécessaire.Un service de coordination a immédiatement été mis sur pied entre la gendarmerie royale, la police provinciale , du Québec et la police municipale.Rivard et Durocher, dès leur sortie de la prison, ont ''emprunté" l'automobile d'un citoyen, M.Jacques Bourgeois, è la pointe du revolver.Ils devaient cependant abandonner le véhicule quelque part sur le boulevard Gouin, non sans avoir, dit-on, appelé M, Bourgeois pour l'informer de l'endroit où se trouvait son automobile.Rivard était è Bordeaux depuis le 19 juin, soit depuis son arrestation effectuée è la demande du FBI.Il était recherché par un grand jury du Texas qui désirait l'interroger dans une affaire de trafic de narcotiques pour plusieurs millions de dollars.Il avait été arrêté, en compagnie de trois autres Montréalais, Julien Gagnon, Emile Groleau et Raymond Jones, en marge d'une enquête que faisaient les auto rités policières américaines à la suite de la saisie, en octobre 1963, è la frontière mexicaine, de 76 livres d'héroïne d'une valeur de $56,000,000 sur le marché noir.Depuis, Rivard luttait contre l'extradition.Un premier bref d'habeas corpus lui avait été refusé.Une deuxième demande en ce sens allait être étudiée incessamment par le tribunal.OTTAWA.— La province de Québec ne peut guère compter sur la procédure d’amendement de la constitution sanctionnée par la conférence fédérale - provinciale d’octobre 1964 pour se ménager un régime différent de celui des au très provinces à l’intérieur de la Confédération.Ni la procédure d’amendement proprement dite, ni la procedure annexe de délégation de pouvoirs de l’ordre fédéral à l’ordre provincial ou inversement n’autorisent une telle orientation.Le livre blanc déposé hier à la Chambre des communes par le ministre de la justice, M.Guy Favreau, l’indique clairement.Le gouvernement fédéral propose dans ce document de 135 pages son interprétation de la procédure d’amendement de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique élaborée par les procureurs généraux des onze gouvernements, puis sanctionnée par les premiers L'ENQUETE DORION Entra-tqmps, l'enquête Dorion s'ost poursuivi* hier è Ottawa.L* juge Frédéric Dorion s'*st opposé è trois reprises aux tentatives du procureur de la Gendarmerie royale, Me Norman Mathews, de rediscuter de la possibilité que M.Pearsor, ait prévenu M.Guy Rouleau que la RCMP ministres.Avant publication, le livre blanc a été soumis a tous les gouvernements qui sont convenus qu’il reflétait fidèlement l’entente d’octobre 1964 La procédure d’amendement autorisera pour la première fois dans l’histoire du Canada la modification des statuts qui composent la constitution sans recourir à l’intervention du parlement du Royaume-Uni.Mais auparavant, il faudra qu’elle soit approuvée par le parlement fédéral et les législatures des 10 provinces.Déjà, le premier ministre de Terre-Neuve, M.Joey Smallwood, a donné son assentiment au nom de l’Assemblée législative de cette province, mais les 10 autres corps législatifs n’ont pas encore étudié le projet.Le texte de loi.prévoit-on, se heurtera à une opposition farouche, tant à la t’hambre des communes qu’à l’Assemblée législative de la province de Québec.M.Daniel Johnson, projetait de l'interroger au sujet de l'effeir* Rivard."Tout è fait hors d'ordre, a lancé à chaque foi» le juge, alors que M* Mathews interrogeait le commissaire adjoint de la Gendarmerie, M.J.-R.Lemieux.M.Lemieux a déclaré vendredi dernier que le commissaire McClellan lui avait dit chef de l’opposition à Québec.M.John Diefenbaker, chef de l’opposition à la Chambre des communes, et M.T.C.Douglas, chef du NPD, sont tous déterminés à le combattre, encore que pour des motifs très diffé rents.M.Johnson estime que la procédure d’amendement est trop rigide, quelle ne permettra pas à la province de Québec d’acquérir tous les pouvoirs qu’il lui faudrait exercer pour se développer suivant scs aspirations propres, qu’il aurait été préférable d’abandonner l’AANB aux sorties et de s'attaquer dès maintenant à la tâche de refaire une nouvelle constitution.M.Douglas trouve aussi la procédure d’amendement d’une rigidité excessive, mais ses motifs sont contraires à ceux qu'invoque M.Johnson : il craint que le gouvernement fédéral ne soit gêné dans l’exercice des pouvoirs que le NPD tient pour indispensable à la planification de l’économie et a la standardisation des lois de sécurité sociale.qua M.Paarion a averti M.Rouleau d* l'interrogatoire qu'il allait subir.Vendredi voir, la ministre de la justice, M.Favreau publiait un* déclaration dans laquelle il affirmait que M.Pearson ignorait alors que M.Rouleau serait interrogé.Me Mathews a déclaré qua la décision du juge constitue M.Diefenbaker n’a jamais défini clairement les raisons de son opposition au projet de loi.Son attitude est d’autant plus équivoque que la procédure d’amendement finalement retenue par la conférence fédé-rale-provincialc d’octobre est sensiblement la même que celle qu’avait proposée son gouvernement aux premiers ministres des provinces en I960 Le livre blam;, rédige par le ministre fédéral de la justice et ses conseillers, cherche évidemment à justifier l’en tente intervenue en octobre au bout de près de 40 ans d’étude et de discussions.Le gouvernement en a fait tenir des exemplaires à tous les membres de la Chambre des communes et des législatures provinciales et il en a déposé a profusion dans toutes les bibliothèques et tous ses comptoirs de vente.Quatre législatures provinciales ont déjà été saisies du projet de loi, les autres le seront vraisemblablement avant la fin de l’année.Le "un* conclusion non équitable", Il avait commencé son interrogatoire en demandant si M.Pearson ou M.Favreau lui avait dit quelque chose.Le juge est immédiatement intervenu.M* Mathews a signalé que devant l'importanca que les journaux ont accordée à cet aspect du témoignage d* parlement fédéral, prévoit-on.entamera l’examen de la procédure d’amendement au prin temps, mais aucune date n’a été fixée.L'AANB ne sera pas rapatrié pour autant Une clarification s’impose puisque l’entente d’octobre a fréquemment é t é présentée comme devant opérer le rapatriement de 'a constitution : en réalité, elle n’est qu’une procédure autorisant les pouvoirs législatifs du Canada a modifier unilatéralement 1 e s statuts naguère sanctionnés par le parlement du Royaume-Uni et reconnus comme faisant partie de la constitution canadienne.Les statuts resteront statuts britanniques à moins qu’une autre loi, ultérieure à la loi sur la procédure d’amen dement, ne les convertisse en statuts du Canada.Si elle n’embrasse rien rie plus qu’une procédure d’amen-dement, l’entente d’octobre 1964 n’en constitue pas moins l’étape primordiale de la na- M.Lemieux, il désirait clarifier cette question.Le juge s'y est opposé.Par la suit* Me Mathews a fait deux autres tentatives * nvue de ramener la question sur le tapis, mais le juge a de nouveau considéré la question hors d'ordre.L* commissaire McClellan doit témoigner aujourd'hui.turalisation de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.Le livre blanc refait Thisto-rique des études et des pourparlers qui.depuis la conférence fédérale-provinciale < « 1927 jusqu’à celle d’octobre 1964, ont conduit a l’élaboration de la procedure d’amende ment maintenant portée a l’attention des Assemblées h aïs-latives du Canada II repasse chaque article de l’entente et.l’accompagne d’explications et de commentaires.Le document est destine à présenter l’entente de manié a explicite en même temps qu’à confondre tous les adversaires de la formule mise au point par les premiers ministres du fédéral et des provinces.U consacre un chapitre entier à réfuter leurs critiques, mais les arguments développés dans ce chapitre risquent au contraire de leur donner davantage de poids.Ils infirment impitoyah'e-ment, par exemple, les raisons Voir page 2 : La formule Ottawa ; le Livre Blanc sur la constitution indique : La formule Favreau-Fulton ne permet pas au Québec cTobtenir un statut différent par Jean-Pierre FOURNIER Québec prévoit dépenser $2 milliards en 1965-66 La tragédie de LaSalle a fait 28 morts, le commissariat aux incendies enquête par Yvet MARGRAFF Vingt-huit cadavres ont été retirés des décombres de cet immeuble qui, lundi matin, a disparu de la carte de LaSalle, en banlieue de Montréal, comme s’écroule un château de cartes.Dans le même temps, on a retrouvé deux personnes portées disparues qui avaient cherché refuge chez des amis.Sur le plan officiel, l'enquête est ouverte, que dirige le commissaire aux incendies de la province de Québec, M.F.X.Perrault.Le ministre des affaires municipales, M.Pierre Laporte, a déclaré hier à l'Assemblée que ledit commissaire avait été nanti de pouvoirs illimités et de crédits en conséquence pour mener à bien son enquête.La SSJB de l'Ontario propose: une agence de nouvelles d'Etat Quand la politique s’en mêle! La tragédie de LaSalle aura malheureusement remis en lumière la rivalité que l'on sait entre Montréal et certaines municipalités de banlieue, jalouses de leur autonomie.A l’issue de la conférence de presse convoquée hier, en début d'après-midi, par l’administration municipale de La-Salle.certains échevins, voire le maire de l’endroit, n’ont pas su, semble-t-il, cacher leur rancoeur à l’endroit de "l’ogre” montréalais.Bien qu’ils s’en défendent dès l'instant qu'on leur pose directement la question : "Avez-vous fait en sorte de ne pas contracter une dette de reconnaissance vis-à-vis de Montréal pour que cette ville n’en tire pas d'arguments en faveur de l’annexion ?”, les conseillers municipaux de la localité de 38,000 habitants (ils sont six, représentant trois “quartiers”) et le maire Boyer insistent pour remercier “toutes les localités de banlieue”, évitant soigneusement de parler de Montréal dont ils n'avaient pas besoin, affirment-ils.Deux échevins pourtant, MM.Lefèitre et Serre, sont allés plus loin dans leurs allusions.Le dernier notamment nous a affirmé que c’était en vain que IxiSa/le avait réclamé des ambulances de la police montréalaise qui dispose, on le sait, de voitures de patrouille capables de transporter des blessés.Selon M.Serre, "on" aurait répondu à un appel lancé par téléphone dès lundi matin : “Nous ne faisons pas cela !” (prêter des ambulat-ces).Il nous a été impossible d'établir la responsabilité de ce refus mais quoi qu’il en soit, tout indique qu’il ne fut le fait que d’un anonyme fonctionnaire montréalais qui craignait peut-être d'outrepasser scs droits à l’initiative.Si l’on en croit, ces deux échevins (qui prétendent d'ailleurs traduire le sentiment général du conseil municipal), c’est en vain que l'on aurait fait appel à Montréal, comme à Verdun du reste, en ce qui a spécifiquement trait aux ambulances.A ce sujet, le maire Boyer de LaSalle devait démentir la rumeur voulant que la ville de Verdun ait refusé purement et simplement son aide.Des infirmières et des médecins de l’hôpital de l’endroit sont même venus prêter main forte à leurs collègues de LaSalle, débordes de travail.) Quant au chef de police qui est aussi capitaine des pompiers, M.Tremblay, il notis a Voir page 2; La polifiqua Pendant toute le journée d'hier, jusqu* tard en soirée, les nombreux auxiliaires ont fouillé les décombres de l'immeuble de rapport dont il ne restait plus, finalement, que les fondations de béton, sinistre piscine rectangulaire aux parois léchées par la feu.BILAN DEFINITIF Au moment de mettre sous press* hier soir, on considérait que fous les habitants de l'immeuble avaient été retrouvés, morts ou vifs.Vingt-huit d'entre eux étaient morts.Vingt-sept autres étaient hospitalisés.souffrant de blessures diverses.Il reste, bien sûr l'éventualité d* familles dont on aurait ignoré la présence sur les lieux de la catastrophe, mais la chose reste improbable.Un porte-parole autorisé laissait entendra hier soir que le bilan pouvait être considéré comme définitif.Le triste bilan peut également être considéré comme le plus grave de l'année au Canada.L* chiffre est d'autant plus frappant que parmi les victimes, on compte 15 enfants qui ont été tués au moment même, ou i peu près, où ils quittaient leur maison pour le classe.Le drame, on s'en souvient, est survenu è 8h.l5.C'est du reste cette heur* relativement tardive qui explique que peu de pères d* famille aient été sur les lieux eu moment de la déflagration.La plupart d'entra aux étaient au travail, qui è l'usina, qui au buraau, è catte hcura-lè.LASALLE S'EXPLIQUE Hier, en début d'après-midi, l'administration municipale d* LaSalle a convoqué une conférence de press* è l'hôtel d* ville d* l'endroit.C'était pour donner la version officielle des événements qui, depuis lundi matin, avaient donné lieu è des interprétations aussi nombreuses que les sources d'information.L* maire Boyer et les échevins d* LaSalle (six) ont annoncé que le création d'un Fonds spécial d* secours auquel la villa t versé un* somme d* SS,000.Quelques heures plus t«rd> le maire de Ver- dun, M.O'Reilly, annonçait que sa ville ("pour donner l'exemple eux autres municipalités") avait décidé de consacrer $10,000 à ce Fonds.Le maire et les échevins de LaSelie ont déclaré à la presse que leur souci principal, dans l'immédiat, était de venir i l'aide des familles éprouvées et aussi de voir è ce que des tragédies du même genre ne s* produisent plus.Certains échevins ont mis toute le responsabilité de l'accident sur le gaz naturel dont le conseiller Lefèvre affirmait notamment qu'on ne devrait pas en admettre l'emploi dans les immeubles de rapport où les dangers sont trop grands du fait de la nombreuse population."Chez vous, vous pouvez vous assurer que chacun soit prudent, disait M.Lefèvre, mais dans un immeuble où il y a plusieurs dizaines de familles, comment savoir de façon certaine que personne ne commettra d'imprudence?" UNE CHAMBRE A GAZ Un autre conseiller municipal reprochait è l'administration de l'immeuble (LaSalle Heights) l'absence de mesures de sécurité dans les sous-sols.Voir page 2 ! LaSalle WASHINGTON - Le Penl*-gone a confirmé officiellement que deux raids de bombardements ont été effectués hier au Nord-Vietnam par l’aviation américaine et sud-vietnamienne.Ces raids apportent la première confirmation que les Etats-Unis ont maintenant résolu d’attaquer des objectifs militaires au Nord-Vietnam même sans provocations précises du Vietcong contre des installations américaines au Sud-Vietnam.Le porte-parole du Pentagone n’a voulu donner aucune autre précision sur les attaques que celles déjà données par les autorités militaires américaines à Saigon.Les attaques, effectuées par des bombardiers amé- De la sympathie et des chèques Un très vif élan de sympathie populaire s’est dirigé depuis hier vers les sinistrés de Ville LaSalle.Encouragés par des postes de radio et de télévision, les citoyens de le métropole ont déjà rassemblé près de $150.000 pour venir en aide aux victimes de l’explosion.A cette somme s’ajoutera le chèque de $15,000 que le gouvernement du Québec a mis à la poste à destination du fonds de secours.Trois conseils mu nicipaux ont en outre annoncé leur intention de faire leur part.En plus de Ville LaSalle qui versera $5.000, les deux villes de Lachine et Verdun ont volontairement souscrit des montants de $2,000 et $10,000 respectivement.Les messages de sympathie ont aussi afflué en direction de Ville LaSalle.La reine Elisabeth a exprimé son émotion profonde et transmis ses condoléances au maire, aux blessés et aux parents et amis de ceux qui ont perdu la vie.M.Pearson s’est dit ‘atterré par le désastre’’ dans un message adressé au maire de la ville sinistrée.A l’Assemblée législative, hier après-midi, M.Lesage s’est levé pour dire ‘‘la consternation” qui l’a saisi lorsqu'il s’est rendu sur les lieux du sinistre.“Notre pensée tourne en rond comme dans une prison et l’on ne peut, hébété par le choc, que répéter avec une impression d’écrasement à quel point tout cela est affreux", a dit le premier ministre.Voir page 2 : Sympathie ricaws à réaction B37 et par des chasseurs FIDO, ont porté sur les deux localités de Queng Khe, et de Korn Bang, toutes les deux sur le littoral nord vietnamien.Les autorités américaines à Saigon ont indiqué que 19 chasseurs-bombardiers vietnamiens appuyés par une vingtaine de chasseurs F-100 de l’Armée de l’air des Etats-Unis ont bombardé Quang Khe tandis que d’autres bombardiers à réaction B-57 américains appuyés par des F-100 ont lancé des roquettes et laissé tomber des lonnes de bombes sur Xom Bang 11 est signalé dans une déclaration américano-vietnamienne que ce* deux cible* étaient de* OTTAWA.— La Société St-Jean-Baptiste de l’Ontario croit que le gouvernement fédéral devrait nationaliser les agences de nouvelles du pays et en mettre sur pied une nouvelle qui serait entièrement française.Dans son mémoire à la Commission sur le bilinguisme et le biculturalisme (dont nous faisons d'autre part état à la page 11), la Société déclare qu’une agence de nouvelles française créée par l’Etat pourrait être un remède à la médiocrité de la langue dans les journaux de langue française.Comme bien d’autres pays qui ne sont pas nécessairement installations utilisées par Hanoi pour soutenir son agression contre la population et le territoire du Sud-Vietnam.Le colonel de l’armée de l'air américain L.L.Price, qui a organisé les deux raids, a déclaré que ceux-ci constituaient un grand succès.Il s'agit, a-t-il dit, des deux plus importants lancés contre le Nord-Vietnam.La défense anti-aérienne du Nord-Veitnam a été faible, a ajouté le colonel Price, qui a précisé que le petit nombre d'avions abattus avait été une surprise.En fait, trois appareils, deux américains et un vietnamien, ont été abattus par la DCA nord-vietnamienne.180 à 190 bombes ont été lâchée* sur le* ob- jsocialistcs, souligne le mémoire, le Canada pourrait nationaliser les services existants el organiser deux agences parallèles et complètes.Un des membres de la Cour mission, M.Royce Frith, a de mandé aux représentants de la SSJB de l’Ontario si à leur avis, une agence de nouvelles étatisée ne comportait pas des dangers de propagande et si celle-ci ne provoquerait pas des débats interminables au parlement.“Ce ne serait pas pire que pour d’autres moyens d’information”, a répondu, après quelque hésitation, M Benoit Parent, un porte-parole de l’organisme.Voir page 2 : La SSJB jectifs qui.selon les premiers rapports, ont été détruits à 70 p.c.Le premier raid de la journée a été effectué par cent avions à réactions américains (bombardiers B-27 et chasseurs F-100 et F-105) contre la localité de Xom Bang.180 à 190 tonnes de bombes ont été lâchées sur ce dépôt de munitions qui a été atteint, comme le prouvent les explosions entendues après le passage des appareils.Xom Bang est situé à 25 km au nord du 17ème parallèle qui coupe le Vietnam on deux depuis les accords de Genève de 1964.Voir page 2 : Vietnam t Nouveaux raids contre le Nord-Vietnam par Marcal THIVIERGE QUEBEC — Le budget brut des dépenses du gouvernement du Québec pour l'année financière 1965-66 dépassera $2 milliards, soit prés de $200 millions de plus que l’an dernier.En commentant brièvement ce budget devant les rourrié-ristes parlementaires, le premier ministre a déclaré : “Il s agit évidemment d'un chiffre record L’on dit souvent que l'Etat du Québec doit être un des principaux leviers de l'économie dans la province.Le budget des dépensés a un role très important à jouer comme levier et le gouvernement entend s'en servir comme tel”.Les dépenses brutes atteindront au moins $2.019,700.000, soit le budget net de $1.781.896.400 plus les contributions du gouvernement fédéral de $142.591.300 pour les programmes à frais partagés et $47,296.000.A ces chiffres, il faut ajouter $35.500,000 pour dépenses en immobilisation aux universités et collèges ne même que $12.500,000 représentant l'augmentation des traitements aux fonctionnaires provinciaux, annoncés vendredi dernier par M.Lesage I,c premier ministre a révélé que la publication prochainement du livre blanc du ministère de l'agriculture pourra on* trainer une législation qui occasionnera une hausse supplémentaire des dépenses.Ce n'est cependant que le 8 avril prochain, lors rie son discours du budget, que le premier ministre rendra public 1s budget des revenus et annoncera à la population s'il y aura oui ou non changements dans le domaine des impôts et taxes.M.Lesage aurait bien voulu obtenir avant cette date le rapport Bélanger sur la fiscalité : “Mais, a-t-il déclaré, hier, le crains bien que je ne pourrai pas avoir ce ranport a tempe pour la préparation de mon discours du budget ”, Le budget net des dépenses s'établira à $1.781.896.400 soit une augmentation globale de $526.279,100 par rapport a 1934-65.En voici le résumé : Dépenses ordinaire» .$1,441,975,600 Dépense» en immobilisation $ 272,697,800 Service d* le dette .$ 67,223icOO $1,781,896,400 DEUX CAUSES D'AUGMENTATION L’augmentation des dépensés provient de deux causes bien distinctes.L’accroissement réel des dépenses s'élève a $181.714.000.C’est cet accroissement qui mesure la hatis^n véritable des dépenses du gouvernement entre 1964-1965 et 1965-1966.Le solde de l'augmentation globale, soit $34,565.100 r4 imputable aux deux facteurs suivants qui ne constituent pas une charge nouvelle : 1 D'une part, une somme de $234.565.100 a dù être ajoutée aux budgets de certains ministères par suite du retrait du Québec de la plupart des programmes conjoints, les sommes ainsi ajoutées (agriculture $1,397,000: famille et bien-être soda! $61.250.000; éducation $14.941.000; santé $156.010.000; travail $555,000; affaires culturelles $412.000) auraient normalement été versées par le gouvernement du Canada dans le cadre des programmes conjoints si le Québec avait continué à v adhérer et.comme auparavant, auraient été déduites des crédits concernés alors qu’à partir de 1965-66 le Québec bénéficiera, au titre des revenus, d’une équivalence fiscale et financière correspondant aux dépenses nouvelles qu’il assume; 2.D’autre part, une somme de $100.000 a été ajoutée au budget des dépenses du ministère du revenu pour 1965-66 pour les compensations payables aux municipalités et destinées à tenir lieu de droit d’imposer une taxe sur la vente au détail à la suite de Tuniforrmsalion de cette taxe de 6’'; à travers la province.Pour 1964 65, ces compensations avaient été payees, selon les dispositions de la loi.à même le fonds consolidé du revenu et n’avaient pas fait l’objet d’un crédit budgétaire.Six ministères accaparent à eux seuls 83.2r,< du budget ne! des dépenses.Ce sont la santé $408 millions: l’éducation $386 millions; la voirie $261 millions; famille et bien-être social $223 millions; et le revenu $122 millions.Parmi les nouvelles dépenses, signalons $200.000 pour la création d’un service de recherches aux affaires municipales; $1 million d’augmentation des crédits à l’enseignement agricole; $15,400,000 en vertu d’ARDA: $4 millions de hausse à l’enseignement spécialisé; $257.100.000 en subventions aux commissions scolaires; $20 millions en bourses d’études; $800,000 au service de coopération avec l’extérieur du ministère de l’éducation pour la mise en pratique des ententes signées avec la France; $35,500.000 aux universités et aux institutions affiliées; $500.000 pour le début de la construction du pavillon du Québec à l’Expo; $2.600,000 à la Sûreté provinciale qui doit grossir son personnel de 250 hommes; hausse réelle du coût de l’assurance hospitalisation de $29 millions; $925.000 aux terres et forêts pour inventaires forestiers et études économiques; $3,900,000 pour l’établissement de terrains de rampisme, la construction de chemins touristiques, l’achat, la construction et la transformation d’immeubles: $7.400.000 en subventions pour la construction de centres d’apprentissage; $5,200,000 pour le début de la construction du deuxième pont de Québec; $137 millions pour construction et réfection dea routes et $50 millions pour la Transcanadienne, etc. DEUX LE DEVOIR.MONTRÉAL, MERCREDI 3 MARS 1965 Cessons de dénigrer les Jeunes Leu jfunun d'aujourd’hui ont mauvaine prenne.Un grand nombre, pourtant, au collège et à l univernité, aocomplinnent un travail étonnant, dan» de» conditions beaucoup plus dure» mi’autrefois.SÉLECTION du Reader's Digest de mars vous expose comment nos enfants affrontent un monde de compé-» tition sans précédent, et pourquoi ils ont besoin du respect, de l aide et de l’amour de leur» ! aînés.Acheter.Sélection! Sympathie (5uit« de la première page) Mgr Paul Grfgoirr.évoque auxiliaire de Montréal, s'est auaai rendu aur les lieux au nom du cardinal Paul-Kmile Léger présentement à Rome.Il a invité la population à recommander au Seigneur le repos pour l'âme des victimes et d'avoir une pensée pour les parents éprouves.D'Ottawi.la Société centrale d'hypotheques et de logement annonce quelle mettra plusieurs logis vacants à la disposition des familles qui ont été Jetées sur le pavé.Ces logis seront offerts gratuitement jusqu'au milieu du moia de mai.CARRIERES et PROFESSIONS DESSINATEUR DEMANDE Avec expérience dans l’élaboration des dessins de filene et de structure pour appareillage électrique, haute et basse tensions, tableaux de contrôle et de rommande.Le candidat devra être bilingue.Ecrire à: Case 1183, Le Devoir Une ville de la Rive Sud recherche un inspecteur en construction avec experience.Bon salaire, bénéfices marginaux, etc.La personne devra avoir complété une neuvième année scolaire, être bilingue et avoir une expérience définie en matière de construction.ECRIRE A CASE 1190.LE DEVOIR.donnant les informations requises.INSPECTEUR - CONSTRUCTION REPRESENTANT D'EDITEUR Du à l'expansion, une entreprise dé|à organisée et établie au Québec, recherche un représentant additionnel Le candidat aura de préférence de 25 à 35 ans; il sera sérieux agressif, aura de l'initiative En plus d'offrir une bonne apparence, il sera bilingue et habitera Montréal Voiture fournie et dépenses de voyage payées par I employeur.Bénéfices d'assurance-groupe, vie et maladie Rémunératon: salaire fixe et boni.Fiirs parvenir demanda d'emploi et curriculum vitee i : CASE 1191.LE DEVOIR, MONTREAL N.B 7'oiiie deniatule d'emploi «ern Imitée de façon confidentielle.COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DEUX M0N1AGNES SECTION ENFANCE EXCEPTIONNELLE ON DEMANDE * Un directeur étude primaire * Un directeur étude secondaire * Un directeur école initiation au travail * Des responsables des ateliers.Qualités : Brevet "A ", brevet spécialisé enfance exceptionnelle ou expérience équivalente.Salaire à discuter.Adressez eurriculum vitae â : GERARD BRAULT.Administrateur, Régionale Deux-Montagnes (OS, chemin OWa, Cité des Deux-Montagnes WWW*1 'WWVVWVWWWV* RI.CRAIN LTEE OCCASIONS DANS LA VENTE DOMAINE DES AFFAIRES ET STATISTIQUES Nous exigeons : Homme, entre 25 et 35 ans.de préférence bilingue et possédant certificat de 12e annee ou mieux.De l'expérience en comptabilité, traitement des statistiques ou systèmes et méthodes serait un avantage Nous offrons : Un programme d'entrainement eomplet Un revenu au- dessus de la moyenne et d'excellents bénéfices Une carrière avec une industrie qui progresse rapidement au Canada Un» méthode de vente faite d'émulation et d'esprit créateur.P*ur rendet-veus.écrira au téléphoner è: R.L.CRAIN LIMITEE, Boite postale 1200, Montréal 6, P.Q.Tel.937-2852 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE HULL CITÉ DE HULL INGENIEUR CIVIL DEMANDE Le conseil municipal de la cité de Hull recevra jusqu'à quatre (41 heures de l'après-midi, le 1er avril 1965.des demandes d'emploi au poste d'ingénieur en chef de la cité Les formules de demande d'emploi peuvent être obtenues en s’adressant au greffier de la cité, hôtel de ville, Hull, P Q Toute personne intéressée à ce poste doit posséder au moins dix (10) ans d'expérience au service d’une municipalité et est priée de faire connaître le salaire désiré ou toutes autres conditions jugées nécessaires.Nous tiendrons compte de l'expérience pratique lors de l’établissement du salaire initial.Hull, 25 février 1965.Roland Stevens, Greffier de la Cité.LaSalle (Suite de la premiere page) “Let tout-toit durant l'hiver, ton! fermât hermétiquement, il n'y etf maintenu aucune aération.Or, j'ettime, disait l'é-chevin, qu'une cave de cette importance, dent le cat d'un# fuit* da gaz, constitua une chambre de réserve idéale.Une telle "caisse de résonnance" favorise l'amplitude de l'explosion.Il faudrait, è mon avis, qu'un courant d'air toit maintenu qui évite la constitution d'una "réserva du produit volatile".Ce sont probablement ces éléments qui constitueront les arguments de l'enquête ouverte per M.Perrault, peur le compte du gouvernement.D'aucuns témoins des travaux de déblaiement confiaient hier leur étonnement devant le peu de cas que l'en samblait taira des débris écartés par las sauveteurs a la rechercha des victimes seulement, comme bien l'on pense.Quelqu'un rappelait que dans la cas da l'écrasement da l'avion d'A'r-Canada é Sainte-Thérèse-de-IBainville en novembre 1963, les enquêteurs avaient récupéré la moindre parcelle de l'appareil détruit pour la reconstituer dans ta mesura du possible et tirer leurs conclusions da cas pieces à conviction.Or, a LaSalle, las bull-dozers ramassent les débris pour las évacuer sans autre façon é grands renforts do camions.SCENES TOUCHANTES Pandant toute la journée d'hier, c'est pourtant avec grand sain que les sauveteurs (des marins, des ouvriers des fabriques alentour et des spécialistes de la démolition de la firme Beaver) s'appliquaient à "passer au peigne fin" ce qui restait de l'immeuble détruit.Ce travail donnait du resta liau à das scenes touchantes, témoin ce jeune matelot (il pouvait avoir 17 ou 1S ans) qui découvrit dans las cendres et les plâtras un objet qui l'intriquait, assurément.L'ayant brossé prudemment, du bout des doigts, il découvrit un petit bateau de plastique qui devait servir de jouet à un anfant qui rêvait peut-êtra da porter un jour la même calot à coiffa blanche et la même vareuse.Si â co moment-lé, un compagnon lui avait demandé ce qu'il essuyait du revers da la main sur son visage, ce jeune loup do m*r aurait sans douta répondu, bourru: "J'ai une poussie-e dans l'oeil." LES SINISTRES Que sont devenus tous ces gens jetés à la rue lundi matin par l'un des plus tragiques accidents qu'ait connus la région métropolitaine?Beaucoup sont loges chez des amis, d'autres ont été héberges par divers bétels do la villa qui ont offert leurs chambres aux sinistrés.Quelques-uns sont rentrés dans leurs logements où des ouvriers ont, en toute hâte, assuré quelques réparations toutes provisoires.D'autres enfin gisant sur des lits d'hipitaux, à LaSalle ou ailleurs.Et ils s'interrogent peut-être sur las mesures que l'on prendra désormais pour les préserver d'un tel sinistre qui survint lundi matin, è l'heur» des calmas patits-déjeunars, comma un» bomba qui tomba, par erreur, sur un pays neutre.La SSJB (Suite de la première page) La Commission Laurendeau-Dunton a d'autre part entendu hier le mémoire de la Conférence nationale des universités et des collèges canadiens.Cet organisme affirme que la croissance du bilinguisme et de la compréhension de la pluralité des cultures au Canada est essentiellement un problème d’éducation.La Conférence dit que pour résoudre ce problème, il faudra entreprendre de vastes programmes éducatifs, qui nécessiteront la collaboration des gouvernements provinciaux et fédéral ainsi que l'appui convaincu du public canadien et des organismes s’occupant d’éducation Enfin, la Ligue des femnres catholiques a souligné qu'il y a plus de bilinguisme sur les boites de céréales que dans le fonctionnarisme fédéral.Seulement trois pour cent des fonctionnaires fédéraux sont bilingues, dit-elle, et c'est loin d'etre satisfaisant.Gérin-Lajoie rencontre de Gaulle PARIS.— Le président de Gaulle a reçu en audience hier après-midi dans la capitale française le ministre de l'éducation du Québec, M.Paul Gérin-Lajoie.Plus tôt dans la journée, le ministre québécois avait été reçu par son collègue français, M Louis Joxe, ministre d'Etat, charge de la réforme administrative.A l'issue de l’entretien, les deux hommes d'Etat se sont rendus à l'Institut France-Canada qui offrait un grand déjeuner en l'honneur du visiteur québécois, en présence de M Joxe.du duc de Lévis-Mirepoix, de l'Académie française, président de l’Institut France-Canada, M.J.C.H.Halstead, ministre plénipotentiaire à l'ambassade du Canada, M.Jean Chapdelaine, nouveau délégué général du Québec, M André François-Poncet, de l’Académie française, ambassadeur de France, et de très nombreux représentants des milieux de la finance, de l'industrie et du commerce français et étranger.Dans son allocution.M.Gérin-Lajoie a souligné que “les deux pays, la France et le Québec, ont en commun, outre l’origine et la langue, un sens profond de ce que nous fûmes”.Hvy.y m VicKv Supreme 'Une I ittHMueJt Cmi- montreal 877-5400 C/\J Ni manquez pas les émissions télévisées "Rue de l'Anse ' et "Cinéma de Pans" dont l’heure et le eanel figurent au programma local.e-ééJ» OISTRIHUTEURS AUTORISES PONTIAC DANS LE GRAND MONTREAL: HARLAND AUTOMOBILE LTEE, WILHELMY AUTOMOBILES LTEE sers bool.st-Laorant.T»i : ill 01M JARRY AUTOMOBILE INC.INI tout à*t LagrantIMi.PMt-Vllu, Qui.TM.; Mt-ltll ABIAS PEPIN AUTOMOBILES LIEE ISS •toit, StCtorm, Lenfuniil.- -0„ 4^,,, GARAGE BERTRAND LIMITEE ISSU outil, tout.Qouin, su-lin SN-Q*mvilvi a* Pitrretondi OMER BARRE VERDUN LIMITEE Sfl7 avenu» Verdun, Verdun, P.Q., PO.I-23S1 BOULEVARD PONTIAC BUICK LTEB 7MS boul.St-Leurent, 179-7)21 955 bout.Montréal-Toronto, Rond Point de Dorvet, ME.1-29S1 VAILLANCOURT & FRERES 17S tout.Latolli.Chemidcy, Tél.: UMS31 MID-TOWN MOTORS LIMITED lits owit, tout.Oorctoiter, UN.1-tlll MONTREAL BUICK LTD «ail outil, rM Stt-Catterlnt.WE.34141 SANGUINET AUTOMOBILE LTEE ms rw Lattotami.LA.4-1711 PARKWAY PONTIAC LIMITED mi Otott, rut J tan-Talon.RE.0-1101 ROCHELEAU AUTOMOBILE LTEE 111SI oit.rw Notro-Oomo, Ml.s-USt « 4 FACE AU POUVOIR POLITIQUE Claude Ryan : la presse doit jouer un rôle d'opposition “Surtout dans notre milieu, qui a de la difficulté à maintenir en vie deux partis politiques forts, la presse doit jouer un role d’opposition’’, a affirmé lundi soir M.C la u d e Ryan devant le Club des anciens de Ste-Marie.La presse doit éveiller l’opinion publique aux problèmes reels qui se posent, même s’ils ne font pas partie de plein droit du domaine public, a-t-il précisé.C’est ce qu’elle a fait à la suite de la sortie d’un groupe de prêtres contre la situation du logement dans certains quartiers de la métropole; et c’est précisément parce qu’elle a largement appuyé la dénonciation de ces prêtres de St-Henri que les autorités gouvernementales concernées (municipales et provinciales) ont réagi aussi promptement.De la meme façon, la presse .canadienne-française a un rôle très important à jouer présentement dans le domaine de l’agriculture, du chômage, etc.“La presse est la gardienne de l’intérêt public et le chien de garde du citoyen contre les abus toujours possibles du pouvoir politique", a ajouté le directeur du DEVOIR dans sa causerie sur “la presse et le pouvoir politique”.La presse a le devoir très grave de présenter une image fidèle de ce qui se passe réellement, même si ce n’est pas officiel ni public.Ainsi, elle doit indiquer comment les lois sont appliquées.Elle doit dévoiler les "agissements occultes des hommes publics” : car ces derniers sont élus pour agir publiquement sur des questions d’intérét public et quand ils agissent de façon occulte, c’est un signe qu’ils agissent pour des intérêts privés (personnels ou non).La presse doit également révéler les luttes de pouvoirs qui ont lieu à l’intérieur d’un parti politique : ainsi, elle est insoutenable la position du président du parti conservateur, M.Camp, qui a déclaré à l’issue de la réunion de l’exécutif du parti à Ottawa qu’il s'agissait d’une “affaire de famille".“Dans ces zones grises, a précisé M.Ryan, les dirigeants politiques ne sont pas toujours les premiers renseignés ni les premiers à agir.Parfois, ils apprennent sur le tard les méfaits de certains de leurs collaborateurs ou de- leurs mesures et, ils sont souvent tentés de cacher les faits.'-’ Ainsi, l’enquête Dorion n'aurait peut-être jamais eu lieu si le parti libéral avait joui d’une forte majorité aux Communes.“Abandonné aux seuls informations venant des hommes politiques.le public serait mal protégé.Il faut un aiguillon : la presse.La première tâche de cette dernière consiste à veiller avec un soin spécial à la vie publique.Son rôle à cet égard est double : diffuser l'information et assurer une libre discussion des sujets.Dans le monde occidental, la presse exerce parallèlement et en même temps ces deux fonctions qui sont complémentaires et indissolubles.Sur le plan de l’information, certains veulent que la presse soit “statique, passive, conventionnelle”, en somme qu'elle soit comme un “haut-parleur” ou une “enregistreuse impassible de l’événement’’.D’autres lui reprochent de présenter une “information trop assaisonnée de commentaires personnels”.Entre une presse "trop fade” et une presse “trop subjective”, la solution réside dans le juste milieu.Dans son rôle d’informatrice, la presse doit d’abord fournir au jour le jour une "image exacte et équilibrée” de ce qui se passe sur la scène politique.A cet égard, les autorités compétentes doivent lui fournir la documentation dont elle a besoin, tandis que la presse doit se donner la peine de “couvrir" réellement les événements et de lire consciencieusement la documentation qu’elle reçoit.Elle a en outre la responsabilité de donner une chance raisonnable à tous les hommes publics et les organismes qui ont une certaine utilité de se faire connaître : elle doit le faire en évitant tout favoritisme, mais aussi en tenant compte de leur importance réelle.Mais pour jouer vraiment son rôle d’éveilleuse de l’opinion publique et de chien de garde, la presse doit faire plus que cela : elle doit envahir le domaine du non-officiel et s’équiper de façon à pouvoir faire ses propres enquêtes.Tout ceci pose le problème des scandales et du jaunlsme.Quand la presse intervient, a souligné M.Ryan, c’est le plus souvent parce que le pouvoir exécutif est trop faible pour agir à temps et l'opposition trop endormie pour exposer ces problèmes.Enonçant certaines règles d’action, M.Ryan a déclaré que la presse ne doit.jamais lancer un scandale sans avoir une certitude morale que ce qu’elle affirme est vrai et authentique ; il ne faut cependant pas exiger qu’elle ait une preuve etanche car elle n’est pas un tribunal.Contre l’irresponsabilité grossière de certains journaux, il existe des lois ; mais celles-ci ne doivent pas être trop rigides, ni être appliquées trop rigidement.La deuxième règle, consiste i ne pas envahir la vie privée des hommes publics.D faut cependant se rappeler ici que certains politiciens ont une large propension à élargir les frontières du domaine privé, et ce, aux dépens du public.Dans ce domaine, la presse doit se montrer discrète et prudente.Réprouvant les excès de certaines “feuilles de choux” qui ma- LE DEVOIR MONTRÉAL, MERCREDI 3 MARS 1965 CONCENTRÉ DE TOMATES roua Tous usages Les FAUX: la défense ' sa preuve Wagner: il est illégal de brûler le drapeau du pays QUEBEC.— Le procureur général du Québec, Me Claude Wagner a affirmé hier matin qu’il était illégal de brûler le nouveau drapeau canadien et qu’il était également illégal de conspirer dans le but de commettre cet acte.Par ailleurs, le ministre canadien de la justice, M.Guy Favreau, a déclaré il y a quelque temps aux Comnïunes qu'il étudierait la possibilité d'insérer au code criminel un article défendant de brûler le drapeau canadien.La question a été posée à M.Wagner par des journalistes qui ont reçu hier matin une note anonyme laissant savoir que le carnaval d'hiver de Québec ne pouvait se terminer d’une façon plus optimiste que par un enterrement de première classe de la confédération canadienne.Le communiqué qui est signé : "Un groupe de patriotes”, indique également que le drapeau “Person” (sic) sera brûlé sur la place publique en même temps que les symboles monarchiques.Cependant, ce communiqué qui est intitulé: “Défi à Fa-vreau,” serait une bonne blague organisée par des résidants de la rue St-Sauveur, dans la basso-ville, rue où plusieurs monuments de glace ont été érigés pour la durée du carnaval d'hiver de Québec.A chaque année, le dernier soir du carnaval, on assiste è un événement de ce genre qui se termine toujours sur les quais de Québec où un monument est jeté à l’eau.Le communiqué préc 1 se d’ailleurs que l'enterrement de la confédération se fera près du quai de la traverse de Lévis, où ont généralement lieu ces manifestations.par Gilles LESAGE M.Raymond Daoust, l'avocat de Marcel Sauvé, a conclu sa preuve hier en faisant entendre sept témoins, dont le héros de la fête du 2 novembre 1962 au café Sheila, et la femme de droit commun de Sauvé, qui subit actuelement son procès devant le juge Jacques Trahan pour fabrication et conspiration dans l'affaire des faux certificats d'électeurs de l éection provinciale de novembre 1962.Le constable Lucien Lafond, selon le mémoire d'appel de la police de St-Michel, s'est rendu au café ce soir-là, apparemment "pour un homme blessé".Si le mémoire le dit, c’est qu’il y est allé, mais il n’en a aucun souvenir précis.Il ne se rappelle pas non plus si c'est ce roir-là que M.Faure a voulu lui présenter Marcel Sauvé, qu’il connaît en fait depuis plusieurs années.Il n’est pas non plus au courant des fêtes annuelles (du moins depuis 1362) en l’honneur de Lucien, le waiter.11 a vu le mémoire d'appel pour ta première fois jeudi dernier, le 25, après que M.Gérard Beau-dry, l’associé de M.Daoust, l’eut fait sortir des voûtes de la police.Et ce n est que la veille, soit lundi le 1er mars, que le même mémoire lui a rappelé que depuis le 2 novembre 1962, il s'était rendu à trois autres reprises, comme policier, au cafe Sheila.Le chef de bureau de la prison de Bordeaux témoigne ensuite que Bob Faquin, au cours de son incarcération, n'avait pas reçu de l’argent de l’extérieur, par la filière normale.Après vérification avec la Couronne, M, Forget devait toutefois admettre que Faquin avait en fait reçu divers montants, au total de $455.35, par la poste, expliquant qu'il s'était basé sur les dires du préposé de la cantine pour faire sa première affirmation.Rappelons que Faquin a soutenu que Sauvé s'était rendu chez lui à deux reprises le 2 novembre, dont une fois après le souper, et que c’est à sa demande qu'il a invité Orner Fontaine à se rendre prendre livraison du fameux colis de la gare Windsor, le même soir, soit douze jours avant les élections provinciales.Le procureur de la défense se réserve le droit de soumettre une expertise tendant à relier l'impression des faux certificats à celle de billets de loterie de hockey.De son côté, M.Louis-Philippe Landry doit, en contre-preuve, faire réentendre le sergent Paul Champagne, qui a mené l’enquête policière depuis les débuts.M.Orner Auelair, l’un des deux enquêteurs spéciaux envoyés de Québec à Montreal, le 6 novembre 1962, et qui a rencontré, à cette occasion, les “informateurs” Sauvé et Jean-Paul Boisjoly (ce dernier attend son procès), doit également témoigner à la demande de la poursuite.Par contre, M.Daoust n’appellera pas à la barre le chef de l'Union nationale, M.Daniel Johnson, contrairement au désir qu’il avait exprimé plus tôt en ce sens.Il a expliqué son geste en rappelant les paroles du magistrat voulant que ce procès fût une enquête judiciaire et non politique, ajoutant que le témoignage de M.Johnson aurait nécessairement des à-côtés politiques inacceptables par le président du tribunal.Aujourd’hui, Mercredi des Cendres, les tribunaux ne siègent pas.Le procès reprendra -jeudi à une heure, M.Daoust devant se rendre en matinée à Saint-Jean, où il occupera en défense pour l’ex-ministre d’Etat Yvon Dupuis.Dernier témoin de la défense, hier, Nicole Cadotte, qui vit avec Sauvé depuis trois ans, a affirmé qu'elle ne connaissait pas et n’avait jamais vu l’imprimeur Marcel Jolivet.Ce dernier a déjà déclaré au tribunal qu’en octobre 1962 il avait fait imprimer les faux certificats à la demande de Sauvé et qu'il était allé les déposer dans le vestibule du domicile de l’accusé; il y retourna pour lui remettre les étiquettes portant les noms de MM.Charbonneau et Do-zois, candidats de l’Union nationale et cette fois c’est une jeune femme qui lui aurait répondu à la porte.A M.Landry] Mlle Cadotte dit qu’elle n’a jamais vu de billets de loterie à la maison.Elle déclare également que le 2 novembre elle passa toute la soirée seule à la maison, que son mari quitta peu après six heures du soir pour ne revenir que tard dans la nuit.Elle nie par contre avoir déclaré au sergent Champagne, le 23 février dernier, qu’elle devait être en party avec Sauvé ce soir-là, et qu’elle ne connaissait pas Robert Faquin.Elle a dit au tribunal qu’elle connaissait Faquin.En matinée, Me Maurice S.Hébert, s’appuyant sur un procès-verbal datant du 6 octobre 1958, a déclaré qu'il lui sem blait avoir plaidé coupable, au nom de Sauvé, à une accusation d'avoir troublé la paix, devant le juge municipal Roland Lamarre.C’est chez ce dernier que la clé du fameux casier 5-T-7 a été déposée et que Sauvé a dit n'avoir ja mais vu.M.Landry a interrogé à nouveau l'accusé Sauvé, lui demandant ceci: êtes-vous assez certain que vous n’avez jamais appelé Me Paul Papineau au sujet d’Omer Fontaine pour permettre publiquement à Me Papineau de venir répondre à cette question?M.Daoust s’éleva avec vigueur contre cette question, alléguant que la Couronne ne pouvait pas faire indirectement ce qui lui était défendu directement, à savoir qu’elle devait respecter le secret professionnel de l’avocat.Le magistrat donna raison à M.Daoust.Le garçon de table du café Sheila est venu corroborer les dires du proprio Guy Faure, concernant la “fête” qui lui fut organisée le soir du 2 novembre, et à laquelle Sauvé aurait participé du début à la fin.Lucien Blanchard affirme qu’il s’en souvient avec précision parce que c’était la première fois qu’une soirée était organisée en son honneur par un patron et que Sauvé y est arrivé le premier.pour maintenir un plus grand bien : la liberté de la presse.Comme troisième règle, le directeur du DEVOIR a affirmé que “toute mauvaise action touchant à la vie publique doit être divulguée, sans considération des personnes en cause” • cest un mode de “lubrification”, dans une société démocratique, qui apporte des avantages plus grands pour la santé du corps social qu’elle n’entraîne d’inconvénients pour certains individus.Une Institutrice canadienne aurait trempé dans le complot de la "statue de la liberté" NEW YORK — Une deuxième jeune femme canadienne • été accusée hier d’avoir trempée dans le complot pour faire sauter la statue de !» liberté ainsi que d’autres monuments américains, dont la figure centrale avait jusqu’ici été la Montréalaise Michèle Duclos.Michelle Saulnier, 30 ans, de Montréal, a été mise en accusation par un grand jury fédéral en même temps que Mlle Du-clo* et trois Noirs américains.Le procureur du ministère public.M.Robert Morgenthau, a déclaré que des procédures ont été prises pour obtenir l’extradition de Mlle Saulnier, qui est actuellement détenue à Montréal.La nouvelle suspecte a été identifiée comme étant une institutrice qui poursuit ses étu- Les réparations coûtent-elles trop cher?Quand on voua demande $3 pour resserrer un écrou sur votre voiture ou $5 l’heure pour dépanner votre machine à laver, vous trouvez la note “salée”.Mais avez-vous raison?Dans SÉLECTION du Reader’s Digest de mars, un réparateur répond aux critiques en parlant, par exemple, de» frais auxquels doivent faire face les réparateurs eux-mêmes.Lisez comment vous pourriez réduire le coût de leurs interventions et être mieux servi.Achetea Sélection aujourd’hui! des à l’université de Montréal dans le but d’obtenir un doctorat en philosophie.Mlle Duclos et les trois Noirs ont été arrêtés à New York le 16 février, et la police prétend que Mlle Duclos a apporté de la dynamite de Montréal pour mettre le complot à exécution.Les cinq prévenus sont accusés d’avoir conspiré pour détruire les monuments afin d’attirer l’attention sur la lutte des Noir* pour les droits civils.» Le procureur Morgenthau a déclaré que les trois Noirs s’étaient réunis dans l’apparte-•ment de Collier à New York et avaient élaboré des plans pour détruire les monuments.Après ces réunions, d’ajouter Morgenthau, Collier, que la police présente comme le chef du groupe, se rendit à Montréal où il eut des entretiens avec Mlles Saulnier et Duclos.Il a déclaré que Mlle Duclos a accepté d’aider Collier a se procurer des explosifs.Subséquemment, le 15 février, Mlle Duclos arrivait i New York avec les explosifs, précise-t-il.ASSURANCE AUTOMOBILE l.H.DESUETS MONTREAL •41-SJfS ST-HILAIRC 447-54J4 La S GF veut construire un jour, non seulement assembler les voitures QUEBEC — Les distributeurs d’automobiles Renault de l’Est du Canada ont appris que la Société générale de financement construira éventuellement leurs automobiles Renault et Peugeot au Québec plutôt que de simplement les assembler ici.M.Georges Basiliou, vice- -—- président et gérant général de Renault du Canada Limitée, a déclaré aux distributeurs que la Société générale de financement du Québec préférait que la production plutôt que seulement l’assemblage se fasse ici.Tôt ou tard, a-t-il précisé, ce sera ce qui surviendra à l’usine actuellement en construction à Saint-Bruno, près de Montréal.Dès la fin de cette année, on doit commencer à assembler annuellement à cette usine 6,000 véhicules Renault et 2,000 véhicules Peugeot.L’usine emploiera quelque 270 hommes.M.Basiliou a rappelé que le contrat signé dernièrement entre la Société générale de Financement et Renault stipulait au’avec les années un nombre e plus en plus grand de pièces fabriquées au Canada devraient entrer dans l’assemblage des autos européennes.Meilleures autos La compagnie achètera des pièces d’automobiles Renault et Peugeot en France et les assemblera ici.Elle vendra les autos terminées aux distributeurs canadiens affiliés à des compagnies françaises.Le prix de ces autos ne diminuera pas au Canada, a affirme M.Basiliou, mais les véhicules seront de meilleure qualité parce qu’elles seront construites avec des pièces canadiennes.Les autos seront mieux protégées contre la rouille que les véhicules fabriqués et vendus en France.De même ta peinture, les piles et l’équipement électrique seront de meilleure qualité.Il a ajouté enfin que Renault sera en meilleure position pour faire face à la compétition offerte par les fabricants d’autos européennes, qui n’ont pas leurs usines sur le sol canadien.11 a rappelé que ces dernières demeurent toujours sujettes aux tarifs de douanes et aux fluctuations du dollar.La matinée d'un Québécois, vue par Michel (harlrand Qu’on soit d'accord ou non avec Michel Chartrand.on doit lui reconnoitre des talents exceptionnels pour dérider ses auditoires.Ainsi, hier après-midi, devant un groupe d’étudiants du collège Brébeuf, il a décrit de la façon suivante, à brûle-pourpoint, sans reprendre son souffle, la matinée d’un Canadien français moyen : Il se lève le matin dans des draps Wabasso, Fait crier un peu ses "springs" Simon’s, Descend de son lit et pose ses pieds sur Dominion Linoléum, Se rend à son évier Crane, Pour se raser avec son Remington, Et se laver avec Lever Brothers, Avant d’avaler son bacon Canada Packers, Et boire en vitesse une tasse de General Foods, Qu’il sucre avec du sucre volé quelque part en Amérique latine, Et qu’il adoucit avec du Carnation, Puis passe la porte en prenant soin de ne pas briser Dominion Gloss, Et saute dans sa General Motors, Pour se rendre travailler à VAIAIO A, Puis il s’arrêtera pour boire un Coke, Et fumer une American Tobacco, .et ainsi va la vie, comme dirait le chansonnier Tex.Six auteurs sont retenus pour le grand Prix de MH M.Léon Lortis, président du Consoil dos «rts do la région métropolitaina, a annoncé hitr, au rastaurant Héléna-da-Cham-plain, les noms das six auteurs et de leurs ouvrages qui ont rotonu l’attention dos membres du premier jury du grand prix litt raire d* la villa de Montréal.Ce grand prix, d'une valeur de $3,000, sera décerné pour la première fois d'ici quelques mois.En plus, le Consoil des arts paiera le coût do traduction, en français ou en anglais, de l'ouvrage primé.Il a été institué en avril dernier par le conseil de la ville de Montréal.M.Victor Barbeau, fonda tour at président de l'Académie canadienne-française, est le président d'honneur des deux jurys.Voici les noms des écrivains en lice et le titre de l'ouvrage retenu ; Réal Benoit, pour “Quelqu'un pour m'écouter”; Gilbert Choquette, pour "L'honneur de vivre”; John Glassco, pour "A Point of Sky"; Pierre Perrault, pour "Au coeur de la rose"; Gustave Lanctôt, pour “Histoire du Canada”; Paul Toupin, pour "L'écrivain et son théâtre”.Les membres du premier jury étaient au nombre de dix-neuf.Les membres du jury final sont MM.Jules Bazin, conservateur de la bibliothèque de Montréal, Pierre de Grandpré, directeur général des arts et des lettres au ministère des affaires culturelles, Gilles Hè-nault, écrivain, Mme Geneviève de la Tour Fondue-Smith, présidente de la saction de Montréal do ('Association dos éditeurs canadiens et Philip Stratford, professeur à l'université de Montréal.Mlle Juliette Burcelo dirigera le service d'immigration La Régie des eaux aidera à l'établissement en commun des usines de traitement par Marc Henri CÔTE La Régie des eaux du Québec, sur la foi d’articles du bill 51 qui l’a créée, en date du 1er février, facilitera la mise sur pied d’usines de traitement de l’eau et l’exécution de travaux d’égouts et d’aqueduc qui seront utilisés en commun par deux ou plusieurs municipalités.Des législations à peu près identiques existent en d autres pays, a commenté hier M.Gilles Joli-coeur, ing., l’un des régisseurs de la Regie des eaux.Il a prononcé une conférence suivie d’un forum, hier après-midi, à la dernière séance d’étude du troisième congrès annuel de l’Association Québécoise des techniques de l’eau, à l’hôtel Sheraton Mont-Royal.MM.L.Fontaine, ing., vice-président de la Régie des eaux, et C.Blier, c a., sous-ministre adjoint au ministère des affaires municipales ont participé au forum.Session fédérale D a fallu un* heure de discussion aux Communes avant que le président, M.Allan Macnaughton, rejette la demande du leader néo-démocrate, M.Douglas, en faveur d’un débat d’urgence sur les hausses du prix de l’acier.M.Macnaughton a déclaré le sujet important mais non urgent.Le ministre du commerce, M.Sharp, a annoncé hier aux Communes que les paiements finals aux producteurs de blé des Prairies pour leur récolte de 1963-64 totaliseront $271,964,204, soit la somme la plus élevée de l’histoire de la Commission canadienne du blé.Les chèques seront envoyés aux fermiers à compter du 8 mars.Le premier ministre Pearson a déclaré aux Communes qu’il comparaîtra devant la Commission Dorion s’il est invité à le faire.De son côté, le leader conservateur, M Diefenbaker, a déclaré qu’il serait “très irrégulier” de la part de M.Pearson de comparaître comme témoin devant cette commission d’enquête sans la permission des Communes.Le premier ministre Pearson a promis aux Communes d’étudier les accusations du Vancouver Province selon lequel deux projets de loi, portant une fausse signature du gouverneur général Vanier, ont été présentés devant un tribunal de Vancouver qui étudiait une cause de divorce.M.Jolicoeur avait intitulé sa conférence : usines d’épuration multiples ou régionales, avantages et désavantages.Il a insisté sur l’économie de coût de construction d’usines régionales, plutôt que locales.La modicité de coût se reflète également sur les frais d’exploitation.La présence de plusieurs unités dans les usines régionales offre un élément de flexibilité d’opération.Des limites économiques et techniques entrent en ligne de compte et il ne peut se faire que les égouts séjournent plus de quatre heures dans les conduites avant d’atteindre l’usine.Le cas le plus fréquent, de noter M.Jolicoeur, est celui d’une ville qui prend l’initiative de construire une usine d’épuration et de s'entendre avec scs voisines pour qu’elles bénéficient de ces services.Mais, ajoutait-il.une solution plus souple s’offre.M.Jolicoeur expliquait qu’il s’agit de la formation d’un comité intermunicipal chargé d'exécuter les travaux communs.Cette solution est particulièrement avantageuse dans le cas de municipalités d'égale importance.L# conférencier a loué le rôle de l'ingénieur qui fera connaître à la municipalité dès le début de son étude, s'il parait avantageux qu'elle se joigne à ses voisines pour résoudre le problème de l’épuration de ses eaux.M.Jolicoeur a souhaité en terminant que la nouvelle Régie puisse bientôt orienter et guider les municipalités dans le domaine de l’épuration des eaux, afin d'assurer à chacune d’elles une solution adéquate et économique.Dans les remarques qu'il a prononcées, M.Camille Blier a fait allusion au statut juridique de la nouvelle régie.Elle n’a pas le caractère quasi-judiciaire que certains lui souhaitaient; la régie sera autant que possible séparée d'un caractère administratif trop étroit et le point de vue administratif n’incombera pas entièrement aux régisseurs; il y en aura cinq à l'avenir.“Nouvelle régie, nouvelle ligne de conduite,” a conclu M.Blier.M.L.Fontaine a explicité certaines dispositions de la loi nouvelle de la Régie des eaux.Elle prévoit la mise sur pied d’un service de génie municipal qui s’accupera d’aqueducs, d’égouts et de toutes les questions qui relèvent de la régie et du commissariat des incendies.La nouvelle loi ne prévoit plus d'octrois; la decision en sera laissée au ministre des affaires municipales, mais des barêmes seront établis plus tard.De même l'on préparera un formulaire qui renfermera les normes de présentation de* projets.Parmi les questions fort pertinentes qui ont été posées par les ingénieurs délégués au congrès, notons les suivantes ; N'y aurait-il pas lieu d'établir un certain contrôle de la consommation de l'eau par la mesure au compteur, comme cela se fait aux Etats-Unis, dans la proportion de 9C% et en Ontario, de 68%.Il semble qu» la régie n'ait pas encore étudié ce problème.En réponse à une question, les régisseurs ont détermine que la Régie décrétera des zones prioritaires d’action, apres un relevé des cours d'eau et des analyses de pollution.Le problème complexe d» la pollution industrielle n'a pas encore reçu de solution définie; l’on a fait remarquer que le problème est très complexe et qu’en certains endroits, dont Gatineau, la pollution industrielle est de 98% de l’ensemble.Pourtant au terme de la loi.la municipalité est responsable de tous les égouts.La Régie s'appliquera tout d'abord à des études et à des recherches; ce travail préliminaire est indispensable.11 appartiendra cependant aux ingénieurs qui préparent un* etude préliminaire de déterminer le débit et la qualité des eaux qu'il faut traiter, les facteurs de base.Les travaux techniques de la journée d’hier au congre.de l'Association québécoise des techniques de l'eau ont porte sur les dispositifs et procèdes d’épuration.M.G.Marcil, ing., • traité des bassins combinés; MM.J.Watson et G.Audet, ingénieurs, ont parlé des procédés de stabilisation par contact; le bassin d'aération avec aérateurs mécaniques a été décrit par M.R.Garner, ing.M.D.Laflamme, ing., a abordé le problème de la digestion des boues à haute charge; M.G.Boucher, ing., a parlé du procédé F.S.de calcination des boucs.M.L.Darvcau a décrit les nouveaux appareils de contrôle dans l'épuration des eaux.M.L.Bois, ing., professeur à Polytechnique, a prononcé une conférence sur les analyses chimiques et biologiques des avant projets et des contrôles des installations.La grippe en URSS MuSCOU — Au court d’une conférence d* presto à l’ace-démie de médecine de l'URSS, le président de cette académie, M.Nicolas Biokbine a parlé do l'organisation de la rechercha scientifique en URSS et a signalé que les principaux problèmes à l'o-dre du jour étaient d'abord la grippe et ensuite le cancer.L'épidémie de grippe n'est pas encore terminée, o-t-il dit, ello a déjà atteint près de dix millions de personnes, mais la mortalité n'a pas été supérieure â 0.2 p.c.Elle avance actuellement vers le Caucase *f l'Asie centrale.Il faudra attendre è peu près trois mois pour avoir des statistiques plu* complètes.QUEBEC — Mlle Juliette M.G.Barcelo, de Montréal, a été nommée hier responsable du service d'immigration au sein du ministère des affaires culturelles du Québec et elle entre en fonction immédiatement.C’est le ministre des affaires culturelles, M.Pierre Laporte, qui a annoncé la nouvelle à l'issue de la séance du Conseil des ministres.Mlle Barcelo.qui était en charge jusqu'ici du service des visas pour Israël et pour Chypre au ministère fédéral de la citoyenneté et de l’immigration, est avocate et membre du Barreau québécois.Ses nouvelles fonctions seront de faire, à titre de conseiller technique, des études sur l'action à engager auprès des Néo-Canadiens en vue de facilite!' leur intégration au milieu francophone du Québec.Elle devra, en collaboration avec les ministères intéresses, proposer au ministre le schéma d’une politique d'immigration pour le Québec.Les ministères intéressés sont le ministère des affaires fédérales provinciales, le ministère du travail, le ministère de l’industrie et du commerce et le ministère de la famille et du bien-être.Cette nomination fait suite à l'adoption en Chambre dernièrement d'une motion visant à la formation d’un service de l’immigration au Québec.La motion originale, présentée par M.Gabriel Loubier (UN-Bellechasse) demandait la création d’un ministère québécois de l’immigration, mais elle fut amendée de façon à créer un service de l’immigration.Mlle Barcelo devra préparer.à la lumière des études qu’elle aura faites, la formation d’un service des Néo-ca- ] nadiens, service qui serait détaché de celui du Canada français d’outre-frontière à la fin i de l’exercice financier 1965-66.(OLICOEUR, LAVALLEE, MORIN et TRUDEL PSYCHOLOGUES ASSOCIES Luc Jolicoeur Lydia Landry-Trudel Claude Lavallée Pierre Morin Claude Trudel MEMBRES DE IA CORPORATION DES PSYCHOLOGUES DE LA PROVINCE DE QUEBEC SO est, Beul.Henri-Bourassa Tél.SUR RENDEZ-VOUS SEULEMENT 314-105) AIDE DES CHEVALIERS DE COLOMB AUX SINISTRES DE CITE USALLE En face du sinistre de la Cité LaSalle, 1 Exécutif d’Etat des Chevaliers de Colomb de la Province de Québec, par l’entremise de son Député d’Etat, M.Martin Forest, a souscrit une somme de $1,000.pour venir en aide aux malheu reux de Cité LaSalle.Le Vénérable Député d’Etat invite tous les Chevaliers de Colomb de ia région métropolitaine à participer à la construction d’un fonds pour venir en aide aux sinistrés de Cité LaSalle en remettant leurs dons au Grand Chevalier de leur Conseil respectif qui acheminera lui-méme les sommes reçues vers le secrétariat provincial qui en fera remist à l’organisation spéciale formée à cette fin.René Quesnel, Secrétaire Provincial, Chevaliers de Colomb, Province do Québec.\ 41 LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI S MARS IMS 7 EDITORIAL La Chambre de commerce et le Code du logement Ts mémoire soumis récemment par la Chambre île commerce du district de Montréal à la ville, au sujet du projet d'un code du logement, mérite sans aucun doute d’être étudié et pris en considération par les autorités municipales, car il peut sur certains points apporter des améliorations au texte approuvé par le Comité exécutif en novembre dernier; toutefois.la lecture de ce document est décevante; la Chambre suggère tant de précautions et de restrictions que, si l’on suivait tous ses conseils, la réforme proposée serait bien lente sinon illusoire.Soulignons d’abord une double exigence qui parait contradictoire.Le projet de code ne doit, selon le texte proposé, s'appliquer qu’aux logements qui existaient à la date de l’entrée en vigueur, le •I mai l'JI9, du code du bâtiment (règlement 1900).Les autorités montréalaises prennent pour acquis que dans l’ensemble les logements construits depuis cette date sont encore convenables, sauf des cas de négligence grossière.Puisque ce code du logement doit êt re lié a des mesures de rénovation urbaine on a jugé avec raison qu’il fallait l’appliquer, au moins pour commencer, aux logements qui sont les plus anciens et qui sont antérieurs au règlement de construction actuel.Or la Chambre de commerce demande que les exigences du code s’étendent aussi aux immeubles domiciliaires existant “depuis la date d’entrée en vigueur, le 4 mai 1949.du règlement 1900’’.Et tout de suite après, le mémoire avertit les autorités uue si le code s'applique à tous les immeubles domiciliaires de Montréal, “il est évident que le service des permis et inspections .-.era débordé", puisque les enquêtes pourront porter sur plus de 350.-fiftrt logements.La proposition du Comité executif de limiter l'application du code, aux logements antérieurs a 1949.réduit notablement le problème en faisant porter l'effort d’inspection et de rénovation sur un nombre de logements pins restreint, qui sont en général ceux qui ont le plus besoin de réparations.Après avoir souligné l’ampleur de la tâche qui serait alourdie par sa proposition, la Chambre suggère que l’application du code se fasse par étapes, que la \ille soit divisée en /.ones de rénovation urbaine et île n'appliquer le règlement qu’a une zone a la fois, selon un ordre de priorité a établir, ('ne telle méthode aurait pour effet de freiner la réforme nécessaire: il faudrait des années pour faire le tour des zones • l.e« autorités montréalaises veulent au contraire appliquer le code à toute la ville, mais en protégeant les propriétaires contre toute décision injuste; il y aura pour cela des avis, un droit d'appel à un comité d’arbitrage.La Chambre propose qu’il y ait un second appel possible à un tribunal immobilier.Le tribunal suggéré apporterait peut-être une garantie additionnelle d’impartialité; mais il ne faudrait pas qu’il devienne un obstacle a l’efficacité du code.Il ne faut pas oublier que ce code n’est conçu que comme une étape préalable essentielle pour l’application d’autres mesures plus directement liées à la rénovation des immeubles négligés.En effet, la.ville doit accorder un subside équivalant a l'augmentation de taxe qu’entraînerait normalement la réparation d’un immeuble, et cette exemption vaudrait pour une période de dix ans.I,es récents amendements à la Loi nationale de l’habitation autorisent aussi des prêts fédéraux aux propriétaires pour améliorer leurs immeubles domiciliaires dans des zones de rénovation urbaine.Cela devrait dissiper les inquiétudes de la Chambre de commerce quant aux crédits dont les propriétaires auront l>esoin.De même, la Chambre signale que le< améliorations imposées devront en-t rainer des hausses des loyers et elle prétend que l'application du code sera incompatible avec le contrôle des loyers.Il va de soi que les loyers devront être augmentés selon l'importance des améliorations et des dépenses encourues, mais ce sera peut-être utile de maintenir un contrôle sur les augmentations de loyers pour éviter des abus.• Le mémoire insiste sur un aspect important du problème : le fait que les autorités provinciales dans le Québec ont pratiquement ignoré jusqu'ici l’angoissant problème des taudis et de la rénovation urbaine, tandis que l'Ontario assume une part notable des crédits et des subsides, de sorte qu’avec les contributions fédérales, la part des villes est restreinte.Un changement se prépare a Québec et l'on peut espérer bientôt une attitude plus énergique de notre gouvernement provincial.La Chambre propose la création d'un ministère provincial de l'habitation.Ce n’est pas nécessaire: il .-.uffira.comme en Ontario, que le gouvernement provincial forme une commission en “autorité" disposant d'une latitude suffisante pour traiter avec Ottawa et les municipalités.Dans son mémoire, ia Chambre reconnaît qu’il faut tempérer le principe du droit de propriété en vue du bien général, mais elle demande néanmoins qu’on assure la paisible possession des biens, qu’on n’enlève pas les stimulants et les mobiles de l’activité économique, que la ville respecte et compense adéquatement les droits acquis des propriétaires dans toute la mesure du possible.Tout cela est légitime; néanmoins il faut que le code soit exigeant et qu’il soit appliqué avec une certaine rigueur si l’on veut obtenir des résultats efficaces.Car un trop grand nombre de propriétaires ont négligé de remplir les obligations corrélatives à leurs droits pour n’en retirer que les bénéfices.Pour revaloriser les quartiers menacés de délabrement et qui peuvent encore être sauvés, il faut appliquer des remèdes énergiques: le fardeau de cette rénovation ne peut pas être assumé tout entier par les pouvoirs publics, les propriétaires en cause doivent aussi faire leur part.Paul SAl KIOL Dissolution de l'OJC Il y j quelque tempi à peine (18 et 19 novembre 1.nous parlioni ici même de l'Ordre de (acques Cartier.La société secrète semblait en plein “ag(iornjmento".A la suite des articles que nous avions écrits sur le sujet, nous avions reçu d intéressantes réactions de la part de personnes sssociees à ce mouvement.Déjà, en novembre, on pou-viol percevoir l'existence d une crise au sein de l’Ordre.L'association cherchait a sur tir.sans toutefois modifier son type d'existence, du cer cle vicieux ou l'enfermait la double rèijle du secret et de l'anonymat: un banquet semi-public.organise dans un hôtel de la métropole, avait laissé au profane l’impression d'une mascarade dispendieuse mais quand même inspirée par un légitime désir de sortir de la clandestinité : on voulait, chez plusieurs dirigeants, établir le contact avec la presse et l'opinion, sans pour cela dévoiler au grand jour tous les -ecrets de l'Ordre.Sur la ma mere de passer a l'action, les esprits étaient visiblement divises a l'intérieur de la “pa tente".I ue autre tension plus grave minait apparemment l'orga nisine.L’OJC.ayant été fonde à Ottawa, avait toujours maintenu une optique largement canadienne.11 s'était toujours préoccupé du soit des groupes francophones situes à l'exte-nrur du Québec Des dirt géants plus jeunes, plongés dans 1 effervescence quebe coise.voulaient orienter lOr dre icrs un engagement plus audacieux dans le« problèmes politiques brûlants du Quebec.On retrouvait au sein de l'Ordre une tension très vive en tre les partisans de l’optique canadienne et ceux de l'optique plus strictement qtiébe-Coi'ic II a etc apparemment impossible de réconcilier ces ten dances opposées.Plutôt que d exposer l’OJC à devenir l'instnimcnt iirypuissant d'élé- ments poursuivant des buts differents de ceux qu'avaient entrevus les fondateurs, on a préféré dissoudre l'organisme Un instrument "déboussolé" Indépendamment des op lions qui s'affrontaient, nous nous réjouissons de cette decision.Lorsque l’Ordre tut fondé, il y a près de quarante ans, le Canada français ne possédait pas le quart des structures sociales et des res sources dont il dispose aujourd'hui.I.a presence efficace d autres sociétés secrétes jo liment plus influentes que ne le fut jamais l'OJC obligeait les Canadiens français a se doter, eux aussi, d'instruments d'action adaptés aux obstacles qu'ils rencontraient dans la vie de tous les jours.Mais depuis ce temps, les Canadiens français ont pro gressé à vive allure.Ils peuvent maintenant, sans risque, conduire leur action au grand jour Ce qui fut hier facteur d'unité et d'efficacité dans des luttes difficiles menaçait de devenir un facteur de dtseor de Plutôt que de maintenir une société secréte qui ne pou 'ait plus faire l’unité de ses propres membres, mieux \a lait supprimer l'instrument dont on ne savait plus définir la raison d'ètre Les états de service de l’Ordre T.’OJC part sans bruit, sans fanfare, sur la foi d'un simple télégramme, fl évoque à peine.en terminant, les services qu'il a rendus au Canada fran ç»i«.BLOCS NOTES Sur ce dernier point, on permettra a un vieux routier du milieu, qui ne fit jamais partie de la "patente", d'enre gistrer pour l'histoire son témoignage impartial.L'ÜJC fut parfois un organisme encombrant et désagréable : c'était le cas là ou les dirigeants de l'Ordre sc permettaient de juger ceux qui n'obéissaient pas a leurs directives et cher ehaiem à tout contrôler.L’OJC .servit souvent de tremplin à des arrivistes qui voyaient, dans l'appui de ia "patente le moyen le plus stlr d'arriver a leurs fins.Mais dans l'en semble.l’Ordre groupa pen dant des années, dans les diverses régions du pa>s.des Canadiens français qui n'avaient d'autre but que de servir leur peuple et les valeurs religieuses et culturelles chères à celui-ci.Il laisse dans notre milieu une floraison abondante de réalisations dont peu de gens connurent jamais les auteurs et les inspirateurs véritables.C'est dans ce travail de semence et d'animation dis crête que l'Ordre donna son meilleur rendement, Beaucoup de ceux qui critiquèrent la "patente" durent à l'action de militants obscurs de l'Ordre le peu de notoriété et de suc cès auxquels il leur fut donne d'atteindre On voulut, à certains moments, faire un scandale avec les "gros noms” qui étaient soi-disant compromis avec l’Ordre.La quantité même des noms évoqués, la qualité de la plupart de ces noms, cons tituèrent une réfutation im prévue de l'accusation.On put trouver ridicule et enfantine La conquête de l'Ouest LU.R.S.S.ENTRE DEUX RÉGNES — Il — Ln problème dominant: la libéralisation de l’économie par Michel TATU Un petit exemple permettra d'illustrer le phénomène : l'énorme gratte-ciel en forme de pyramide, qui.sur la place Smolensk de Moscou, abrite le ministère des affaires étrangères et celui du commerce extérieur, a par définition pour mission de recevoir les émissaires étrangers, ambassadeurs ou hommes d'affaires.I.étranger ôtant en Lnion soviétique, un élément a Irai ter avec precautions, un ce remoniai compliqué avait ete mis en place depuis des temps immémoriaux .convoque pour une heure précise, l'invité était accueilli à l'entrée par une jeune secrétaire venue spécia lenient pour lui.qui lui faisait franchir le double barrage de police et le conduisait jusqu'à destination à travers le dédale d'ascenseurs et de couloirs.il y a encore quelques an nées le système paraissait très au point et suffisamment dis cret pour aller de soi Aujour d'hui ce ne sont plus par deux ou trois, mais par dizaines que délégations et hommes d'nffai res fréquentent chaque jour la forteresse de la place Smolensk.mais le cérémonial n'a pas changé A la place de la petite secrétaire d’autrefois il y a maintenant pratiquement en permanence dans le hall d'entrée une dizaine de jeunes femmes qui.non sans peine, cherchent "leur" client d'un groupe à l’autre et passent toute leur journée en va-et-vient dans les ascenseurs.Engorgamant buraaucratiqua Letranger a d'autres occa sions de constater l'engorge ment progressif des rouages qui lui étaient familiers : par exemple, l'acquisition d’un billet d'avion ou de train a destination de l'étranger n'a toujours pu se faire que dans un seul bureau do l’Intourist.au centre de Moscou, qui suffisait amplement à sa tache autre fois Aujourd'hui, malgré le développement des échanges et l'afflux des etudiants étrangers.la procedure est restée strictement la même, et ce qui était U y a encore cinq ans simple formalité est deve nu une épuisante aventure, exigeant plusieurs séances d'attente interminable.Ces exemples mineurs aont de ceux qui frappent plus vite les etrangers, mais ils trahissent le mal beaucoup plus grave dont souffre toute la machine bureaucratique soviétique.et au premier chef l'économie.Personne ne conteste le progrès economique, techni que et scientifique remarquable qui a été réalisé en trente ans de planification stalinienne.Mais le résultat est précisément que cette économie se range aujourd'hui dans la ca tégorie des économies develop pées.et que les vieilles structures qui ont permis de eon duire à ce stade s’y révèlent totalement et de plus en plus gravement inadaptées.Ses insuffisances chroniques, qui s'appellent rigidité, man que d’initiative et engorge ment bureaucratique, sont trop connues, elles ont été trop souvent rapportées par la près la participation de certains au travail de l'OJC; il ne vint à l'esprit d'aucune personne sensée que des hommes corn me ceux qu’on voulait dénon cer aient pu se réunir secrète ment afin d'ourdir quelque complot mauvais.Un* nouvelle "patente" québécoise ?Certains tenteront peut-être de construire dans Quebec, avec les éléments qui faisaient déjà partie de l'Ordre, une nouvelle "patente" purement québécoise, mais inspirée elle aussi par ta pédagogie de l'action secrète.Nous croyons qu'un tel organisme ne sérail d'aucune utilité dans le contexte actuel L'organisme en question s'orienterait inévitablement, s'il était purement québécois, vers les grandes questions politiques qui préoccupent pré- se soviétique et par M Khrouchtchev lui même pour qu'il soit nécessaire d'y revenir ici.Faisons seulement ob server que les maux sont communs a l'industrie et à l'agriculture.et que ce que l'on appelle généralement la "crise agricole" n'en est que le chapitre le plus aigu.Il faut aussi relever que c'est en ce domaine que l'activité, pourtant inépuisable, de M.Khroucht chev.s’est révélée la plus cri ticable.A bien des égards, en effet, la situation a plutôt ein pire par rapport à ce qu'elle était sous Staline 1) I.e double mouvement de déconcentration opère en 1957, puis de reconcentration (entre 1960 et 1964), a abouti à une situation hybride qui cumule les inconvénients de l'un et l'autre systèmes.En schématisant, le système mis en place par Staline était celui du cloisonnement vertical intégral, presque toutes les entreprises du pays étant gérées directement de Moscou par une série de ministères techniques soumis à la tutelle du Gosplan.Dans l'intention légitime d'atténuer la rigidité de ce schéma.de supprimer les doubles emplois et les transports inutiles.M.Khrouchtcnev avait imposé en 1957 la création des regions économiques, dirigées par les sovnarkhozes, et supprimé la plupart des ministères techniques.Mais pour n avoir pas pu.ou voulu, toucher au vrai problème.qui était celui de l'autonomie de gestion des entreprises elles-mêmes, il ne put résister à l’énorme pression que la bureaucratie economique exerce naturellement en faveur de la concentration.Petit à petit tous les ministères techniques d'autrefois furent reconstitués sous la forme de “comités d'Etat", tandis que les sov-narkhozes.eux, n etaient pas supprimés, mais seulement re groupes.A l'heure actuelle, les diree leurs d'entreprise eux-mémes ne sauraient dresser de manière exhaustive la liste des ad ministrations auxquelles ils doivent des comptes et dont ils reçoivent des ordres.I.a seule chose sûre pour eux est qu'en aucune matière, qu'il s'agisse de production, de techniques.de prix, de salaires, d'organisation du travail, etc., iK ne peuvent prendre une decision sans en référer à au moins un bureau, et plus sou vent à une demi-douzaine 2i La politisation de l'économie a eu tendance à s'accentuer encore.c'est-à-dire qu'à l'ingerence de toutes ces administrations d'Etat M.Khrouchtchev a ajouté de plus en plus celle du parti et de ses multiples rouages, ("est ici que les idées contradictoi res.et comme l'on dit aujour d hui à Moscou "subjectives".sentement les Québécois.Or nous ne pouvons que repren dre.à ce sujet, ce que nous écrivions ici même le 19 novembre : “Plus une action porte sur un objet de caractère universel, plus elle doit être -menée publiquement”.Cette remarque vaut particulièrement pour le secteur politique, lequel représente le degré le plus élevé d'universalité qui se puisse concevoir dans l'ordre temporel Plutôt que de chercher la pierre philosophale dans des avenues sans issue, ceux qui se préoccupent de l'avenir du Quebec doivent aujourd'hui s'engager dans des organismes de caractère public, ayant pignon sur rue.qui leur ouvrent la porte à une action claire el sans équivoque.Tout autre choix risquerait d’être un mirage ou une imposture C.(R.de 1 ancien premier secretaire se sont manifestées le plus clairement Sans doute voyait il fort bien les méfaits de la paralysie bureaueratiaue dans l’économie — dans Vagricul tare tout particulièrement.— mais il les attribuait beaucouu moins aux structures qu'a "l'insuffisance des cadres”, à leur "inertie" enfin, et surtout à la ‘passivité” qu'observaient en ce domaine ceux qui devaient donner l'exemple en tout, les fonctionnaires du parti.Las "cadras" décidant da tout Ce n'était pas le moindre paradoxe des discours fleuves de M.K" de le voir dénoncer la tutelle des bureaucrates sur l'agriculture, le manque d'ini tiative des producteurs, et puis aussitôt après donner lui-mé-me l’exemple de ce qu'il ne fallait pas faiie en leur dictant avec force explications techniques tous les détails de leur travail.Mais pour lui il n’y avait pas de contradiction : qu'un bon responsable du parti prenne les choses en main dans un kolkhoze ou dans une entreprise et tout doit s'arranger.D’ou ces réformes de 1962 oui ont obligé les responsables du parti à se spécialiser soit dans l'industrie, soit dans l'agriculture, et à ne plus s'occuper que de cela.Naturellement, il n’y avait aucune raison d'espérer que les fonctionnaires du parti se montreraient moins bureaucratiques que les fonctionnaires d'Etat: le seul résultat des réformes de 1962 a été de paralyser encore davantage l'initiative des producteurs.L'appareil du parti n'y a pas trouvé son compte lui-méme.qui voyait limitées les fonctions proprement politiques qu'il as sumait traditionnellement.Il n'est pas étonnant que ces ré formes aient été annulées les premières.3i Des raisons objectives ont egalement contribué à l aggra vation du désordre.Tandis que le niveau technique atteint par l'économie rendait de plus en plus insupportable le joug de la bureaucratie sur la gestion, la fin de la terreur policière ne pouvait qu'encourager un relâchement de la discipline.Les trafics et ma-nipuiatkms clandestines, qui.sans doute, existaient déjà sous Staline, semblent avoir connu un nouvel essor au cours des dix dernières années, devenant meme, dans certains cas.une sorte de correctif qua si normal du système.Ainsi il n'est un mystère pour person ne que certains chefs d'entre prise en sont venus a rechercher hors des canaux officiels ("à gauche", comme on dit à Moscou) les fournitures techniques que les services d'Etat se révèlent impuissants à leur procurer; un reseau d'intermédiaires clandestins y trouve sa fortune.En matière agricole la “politisation'' de la gestion, le besoin pour les secrétaires régionaux du parti de faire état de records de production devant le pouvoir central, se sont traduits par la généralisation des cas de falsification et de fraudes.M.Khrouchtchev lui même se trouva à cet égard dans une situation embarras santé lorsque, après avoir eu la naïveté de croire que la re gion de Ria/an avait triplé sa production de viande en une seule annee.après avoir donne au premier secretaire de la région.M.Larionov, le titre de "héros de l'Union Soviétique" et avoir incité tout le monde à suivre son exemple, il dut apprendre, en juillet I960, que tous ces fameux succès étaient le résultat de trucages massifs.Se voyant démasqué, Larinov se tira une balie dans la tète, et le scandale fut étouffé.lit encore M.Khrouchtchev ne vit que le côté "subjectif" du problème, fit donner tout lettres au DEVOIR Les crimes Monsieur le rédacteur La loi de prescription pour les poursuites judiciaires des criminels de guerre nazi entrera en vigueur le 8 mai 1965 à moins que le gouvernement de la République fede raie d'Allemagne ne prolongeât la période durant laquelle les poursuites peuvent être entamées contre ces criminels.Le gouvernement polonais estime qu'au moins UMXX) criminels de guerre n'ont pas encore pass*': en jugement.Le TIMES de Londres déclara le 9 décembre 1964 : “On n'a pas encore examiné a fond ni les sen ices administratifs et economiques du SS, ni la chan de guerre cellerie du Fuehrer, m les ministères de l'Intérieur, de la Justice, des Affaires de l’Est ou du Transport du troisième Reich.A mesure que les enquêtes se poursuivent, on découvre de nouveaux criminels.Il rest» à examiner des milliers de tonnes de documents.De toutes les parties du monde on demande de prolonger la loi de prescription.Nous prions tous ceux qm s'intéressent à former un comité de citoyens pour appuyer une telle demande, de bien vouloir s'adresser à : J.Smith — 837-7623 J.Smith les moralistes du pays contre les fraudeurs et restaura la peine de mort pour les gros trafiquants.Mais c'était s'attaquer aux effets du mal et non à ses causes : on aura beau multiplier les sanctions et les contrôles, les malversations subsisteront tant que le réseau légal des administrations et des services restera impuissant a satisfaire les besoins du pays On sait que la nouvelle équipé du Kremlin sous 1 im pulsion de M.Kossyguine en particulier, marque une vive préoccupation pour ce problème.Quelques mesures pratiques ont été prises ici ou là.avec les encouragements prodigues à l’expérience des usines Bolchevilehka et Maiak (visant à établir la planification sur la demande du réseau commercial), avec i'exten sion du système de “Khozrast-chot".c’est-à-dire de l'autonomie financière des entreprises et agences de l'Etat.Mais, outre que les textes manquent qui permettraient de se faire une idée de l'ampleur de ces décisions, il est clair qu'elles n'ont pas touché l'ensemble des industries.Sur un plan plus général, le débat qui s'est poursuivi ces dernières semai nés dans la presse soviétique fait apparaître que des problèmes fondamentaux restent a résoudre.Changament da structuras ou da méthodas r 1) Faut-il pousser la condamnation des "réorganisations hâtives" au point de supprimer tout ce qui avait été fait sous le règne précédent, notamment les sovnarkhozes (conseils économiques régionaux) mis sur pied en 1957 ” Iæ question s'est posée à la suite d'un article paru dan-la Pravda du 1er décembre dernier qui.en fait, ne suggérait pas leur liquidation pure et simule, mais leur réduction au rôle de gestionnaires de l'industrie locale, tandis que toutes les industries importantes seraient replacées sous le contrôle exclusif des comi tés d'Etat de Moscou, en d'autres termes des ministères d'autrefois.2t En face de ce premier débat, d'autres économistes mettent en garde les uns et les autres : "Gardons-nous, disent-ils, de retomber dans les erreurs du passé (celles de M.“K") en procédant a une nouvelle réorganisation.Il s'agit moins de changer les structures que les méthodes, de passer de la gestion administrative qui prévaut jusqu'ici à une gestion authentiquement économique.Tant que le prin cipe n'aura pas été admis que la gestion doit être libre de tutelle, et seulement "canali sée” par la manipulation judi cieuse de "leviers économiques", il importe peu eu fin de compte aux producteurs comme à l'économie en général de savoir qui doit exercer cette tutelle, de telle ou telle administration." L» N.S.O.ou !• profit?3> Si les uns voient le meilleur moyen d'assurer ce chan gçment de méthodes dans la généralisation des notions de rentabilité et de profit, d'autres s'y opposent, ou tout au moins proposent des substituts beaucoup moins radicaux.Ainsi un groupe d'économistes et de fonctionnaires, dont le chef de file est le premier sécrétai re du parti de la République de Tatarie, M.Tabeev, préconise deouis longtemps comme critère de planification un in dice appelé “coût normatif de transformation" (N.S.O.), qui.à leur avis, a tout ce qu'il faut pour stimuler les producteurs.Applique d'abord dans les en treprises d'extraction petrolic re de Tatarie, ce système a été étendu à d'autres branches in dustrielles ces dernières an nées avec l'approbation officielle du Gosplan.Mais il c-t d'un maniement très complexe.demande des calculs appropriés à chaque pas.et surtout ne fait entrer en ligne de compte qu'une petite partie du coût de production.Sa fortune provient surtout du fait qu'il se présente comme une solution de remplacement pour tous ceux qu'effraie la notion de profit.4) Car les considérations doctrinales ne sont pas absentes du débat.C"est pourtant hier à tort, en fait, que cer tains milieux — à l'Ouest coin me à l'Est — crient devant ces perspectives de réformes à une "restauration du capitalisme” en U.R.S.S.Il est à peine besoin de rappeler que la propriété collective des moyens de production n'est nullement mise en cause: lorsqu'il est question du profit, il ne s'agit pas de son appropriation, mais du rôle exclusivement technique qu'il peut et doit jouer en tant qu"'indice" de planification (car personne ne parle de renoncer au principe de l’économie planifiée).Ce dont on discute, c'est de chose» aussi élémentaires que de l’etablissement de liens directs entre fournisseurs et clients, d une planification qui tiendrait compte de la demande, d'un système de prix qui refléterait authentiquement le» coûts de production.Que cela puisse être taxé de "capitaliste" par certains est le signe d’uni* étroitesse d'esprit que M.Birman, un des plus ardents partisans des reformes, qualifiait récemment dans les livcstia de “bigoterie ".II serait plus juste de parler d’un retour aux règles normales de l'économie.En fait, les objections doctrinales reflètent essentielle ment une opposition d'ordre politique et psychologique le qui est en cause en effet au-jourd hui.c'est non pas le socialisme.ce que les marxistes appellent " l'infrastructure ', mais l’énorme superstructure politico-administrative qui, dans tous les régime du modèle soviétique, eu est venue a commander tout le reste.Qu'il soit qualifié de “volontariste” ou de "bureaucratique".l« trait le plus largement répandu du système ainsi créé est que les ordres y viennent d'en haut, qu'ils peuvent s'appliquer à tout domaine, à 1 économie comme au reste, et qu'ils doivent être exécutés, On conçoit que les fonctionnaires, qu'ils soient du parti ou de l’Etat, aient du mal à y renoncer.A cet égard, un coup de frein aux tendances libérales semble avoir été donne au début de janvier avec la parution dans la presse du parti de divers articles (notamment de MM.Stepanov*, rédacteur en chef du Kommunist, et Fedorenko, économiste) rappelant en termes passablement véhéments la nécessité de la planification centralisée et d'une “structure hautement organisée" de la société soviétique.C’est avec les mêmes arguments que les propositions Liberman avaient' été enterrées il y a deux ans.et il ne semble pas que l'exemple tchécoslovaque ait amené à Moscou un rebondissement du débat.De toute manière, il sera aussi très difficile de changer les halptudes des administrés eux-mémes: comme l'a rappelé récemment M.Kossyguine, diverses mesures ont déjà été prises ces dernières années (dès 1955 pour la gestion agricole) en faveur d'un élargissement des pouvoirs des chefs d’entreprises et d'exploitations.Elles n'ont été suivies pratiquement d'aucun effet.Pour venir a bout de l'énorme force d'inertie qui règne du haut en bas de la machine.il faudrait donc beaucoup plus que des réforme* de détail, un changement spectaculaire d'esprit et de méthode.une sorte de nouvelle déstalinisation qui.après la peur policière, liquiderait la "peur administrative”.Le pouvoir est-il prêt à aller jusque-là ?Derrière les appels à la réflexion et à "l'étude scientifique" se cache une grande incertitude.Prochain articla : LA DESTALINISATION INACHEVEE (Le Monde).La Bible vous parie La supplication fervente dit juste a beaucoup de puissance.(Jac 5, 16) Seiyneur.tu as été pour nous un refuge d'âge en âge.Avant que les montagnes fussent nées, enfantés la terre et le monde, de toujours à toujours tu es Dieu.(Ps 90.13) Teste» chniat» par la Société Catholique de la Bible MJMie PSR HENRI BOL RASSS LE 1( JANVIER 1>I» C lande RT AN Andre LALRENDEAt Directeur Rédacteur en chef Rédacteur en chef adlolnt : feul «ALRIOl.Directeur de l'Information : Michel RÇrv Trésorier : Arthur LEFEBVRE "Le Devoir" est imprime en no «4 en, ru» Notre-Dame, à Montreal, par l'Imprimerie Populaire, compagnie à respunsabUité limitée qui en est redltrlce.Seule la Press» Canadienne est autorisée a empli,ver et à diffuser les Informations pubUées dans "Le Devoir", ABONNEMENTS : édition quotidienne, livraison par porteur, Montréal, (Juébe,.1 it Is et banlieue: *20.Ailleurs an Canada: SU.A letranger : Sto.Edition du samedi : *3.Le ministère «es poste» ” 'affranchissement en numéraire et l'envol comme objet de ¦.’» classe de la prreente publication TELEPHONE : *44-3341 LE DEVOIR.MONTRÉAL MERCREDI 3 MARS 1965 CINQ DES IDEES^DES EVENEMENTS^! DES HOMMES La SSJB de Québec • rejette le séparatisme, 9 réclame un statut spécial pour le Québec QUEBEC, (DNC) — La Société Saint-Jean-Baptiste de Québec rejette comme irréaliste l'option du séparatisme et préconise une révision de la constitution qui donnerait au Québec un statut particulier lui permettant de remplir ses obligations envers tous les Canadiens français du pays.Telle est la principale recommandation que fait cet organisme de 65,000 membres dans un mémoire remis au secrétariat du comité parlementaire de la constitution.La SSJB de Québec après avoir écarté les formules de la fusion du séparatisme et du fédéralisme coopératif, soutient que la suggestion des Etats associés, faite par la SSJB de Montréal, ne constitue pas une théorie politique proprement dite ni une proposition suffisamment explicitée.Elle pourrait s'inscrire dans l’hypothèse de l’indépendance complète comme dans celle d’une revision de la constitution.Quant à l’indépendance complète du Québec, on ne saurait nier, dit le mémoire, qu’il s'agisse d’un idéal cher au coeur de tous les Canadiens français du Québec et même de nombreux Acadiens et Canadiens français d'autres provinces.Mais si le coeur a des raisons que la raison ne connaît pas, il peut être dangereux de se laisser guider uniquement par son sentiment et de ne pas accorder la part qui revient ii la raison.Une option conduisant à la sécession nous semble manquer de réalisme”.Selon le mémoire, une revision de la constitution devrait tenir compte des éléments suivants : 1.Une déclaration des droits de l’homme, partie intégrante de la constitution et obligeant tous les Etats membres de la fédération.2.Le respect complet des droits des deux grandes collectivités nationales fondatrices du pays en rendant possible la formation de communautés distinctes pour les minorités de l’un ou l’autre groupe qui le désirent, pour des fins culturelles, sans pénalité financière, ce qui implique pour les minorités canadiennes-françaises le droit à des écoles publiques, financées par l’Etat et leur dispensant un enseignement dans leur langue maternelle, enseignement conforme à leurs besoins culturels, economiques, religieux et sociaux.3.La plus grande autonomie possible des Etats membres compatible avec une régime fédératif et en particulier, leur autonomie complète dans les domaines précisés à l’article 92 de l’acte de l'Amérique du nord britannique, ainsi que tous les pouvoirs résiduaires.4.Un mécanisme d’amendements à cette constitution assez souple pour qu’elle puisse être modifiée pour répondre aux exigences de l'évolution du pays et en même temps assez rigide pour éviter une succession anarchique d'amendements obéissant aux caprices et fortunes d'une politique partisane chez les Etats membres.5.Un statut particulier devra être accordé i l’Etat du Québec pour lui permettre de remplir ses obligations à l’endroit de tous les Canadiens français du pays.En vertu de ce statut, le Québec devra posséder tous les pouvoirs fiscaux et autres nécessaires pour la planification de son économie, l’adoption d’un programme complet de sécurité sociale et la promotion de ses intérêts culturels y compris le pouvoir de conclure des ententes internationales non incompatibles avec l’intérêt général du Canada tout entier.8.Le droit des Etats membres à conclure entre eux des ententes n’impliquant pas le gouvernement fédéral sur des questions n’ayant pas un caractère national, entre autres, le droit pour ces Etats de se regrouper et former ainsi un ou plusieurs Etats plus grands 3ui conserveraient le statut e membres de la confédération.7.La formation d’un tribunal impartial offrant toutes les garanties de compétence, d’objectivité et d’intégrité pour juger de toutes les questions touchant les problèmes d'ordre constitutionnel qui pourraient lui être soumis.S.Une modification du sénat pour le rendre plus représentatif des deux grandes collecti- A Paris, certaines expériences en matière de cancérologie ont soulevé de vives discussions PARIS.— La valeur des expériences réalisées et des résultats obtenus en matière de cancérologie par l'action d'un champ magnétique et d'ondes électromagnétiques a été mise en doute devant l'Académie des sciences, par le professour Lacassagne, éminent cancérologue français de renom mondial, qui a ainsi modéré les espoirs suscités par cette technique et qui ont été portés à la connaissance du public avec une précipitation peut-être trop grande.“Les phénomènes décrits, a dit ce savant, ne sont pas nouveaux.Des travaux semblables ont déjà été effectués et on a bien été obligé de conclure avec des résultats négatifs".Il ne prend pas au sérieux des expériences "où l'on voit, dit-il, des animaux greffés à Paris être traités à Bordeaux”, et il s’élève contre le manque de précision sur la technique employée."On a déjà annoncé, rapelle M.Lacassagne, il y a quelques années, une méthode de guérison des cancers.On a vu alors des cancéreux quitter leurs hôpitaux ou cliniques pour se rendre auprès de l’inventeur de l'appareil miracle.Je voudrais qu'on ne parle du cancer que de bon aloi”.Le biologiste Robert Courrier, qui est en même temps un des deux secrétaires perpétuels de l'Académie des sciences, a proposé au professeur Lacassagne d'organiser et de contrôler une série d’expériences sur les animaux avec l’appareil de Priore (le générateur de champs et d’ondes électromagnétiques).Il a rendu un vibrant hommage aux professeurs Guérin et Rivière de l'Institut du cancer de Villejuif qui ont effectué les premières séries d’expériences.M.Courrier a confirmé que l’action combinée des champs et des ondes électro-magnétiques avait un effet thérapeutique non seulement sur des tumeurs cancéreuses greffées à des rats et à des souris mais également sur les cellules leucémiques se développant à un rythme rapide (pouvant atteindre 250,000 au millimètre cube de sang) engendrées à la suite de greffes de lymphosarcomes.M.Courrier qui appuyait son exposé de projections d’animaux greffés et traites a révélé qu’une nouvelle série d’expériences effectuées du 25 janvier au 13 février dernier avec des souris auxquelles avait été greffé un lymphosarcome L.S.2.(forme tumorale de la leucémie chez la souris) avait été tout aussi concluante.Il a indiqué que cette dernière série d’expériences avaient été suivies nuit et jour par une assistante de son laboratoire afin qu'aucune substitution d’animaux ne puisse être faite.D'autres expériences sont actuellement poursuivies sous la conduite et le contrôle des professeurs Marcel René Rivière et Maurice Guérin, de l’Institut du cancer de Villejuif pour vérifie rsi des tumeurs spontanées, du type des lymphomatoses, prenant naissance chez certaines souris, sont susceptibles, elles aussi, de régresser lorsque les animaux sont soumis aux champs électromagnétiques utilisés.M.Courrier a souligné que les résultats obtenus en France dépassaient ceux annoncés aux Etats-Unis.Toutefois M.Courrier a fait des réserves en ce qui concerne l’appareil de M.Priore.“A certains il n’inspire pas confiance a-t-il dit.On le trouve compliqué.C’est pourquoi j'espère que Priore consentira à ce que les physiciens l’étudient.La science ne peut, en effet, admettre qu’un appareil scientifique soit entouré de mystère”.Les physiciens sont également sceptiques.“On ne comprend pas” a déclaré le physicien Kastler qui a mis au point la théorie des Laser.Le débat reste donc ouvert jusqu’au sein de l’Académie des sciences sur la valeur des expériences en question et M.Francis Perrin, haut commissaire à l’énergie atomique a pu s’étonner que la presse ait pu annoncer à l'avance la communication que M.Courrier présentait lundi dernier.vités nationales en le constituant à parts égales de Canadiens de langue française et de Canadiens de langue anglaise, et en le rendant responsable d’assurer le respect des droits culturels des individus, des minorités nationales et des collectivités ethniques.9.Un mécanisme de compensation comprenant des possibilités d'assistance technique et économique aux Etats-membres moins bien pourvus pour leur permettre d'élever leur économie au niveau de celle de l’ensemble du pays, et un système de péréquation.10.La responsabilité de l'Etat fédéral dans les domaines d'intérêts communs .responsabilité devant être exercée en collaboration avec les Etats-membres et prévoyant pour les citoyens de l'une ou l’autre des deux grandes collectivités nationales le droit à des services dans leur langue maternelle de la part des agences et organismes fédéraux, notamment au sein des forces années et de la gendarmerie royale.Ls rapatriement de la constitution .La SSJB de Québec soutient le principe du rapatriement de la constitution, mais fait de sérieuses réserves sur la formule Favreau-Fulton, qu'ont acceptée en novembre dernier les représentants des gouvernements fédéral et provinciaux.“Cette formule, dit-on.semble devoir rendre très difficiles, voire même impossibles, certaines modifications qui s'imposent déjà.On redoute qu'elle devienne un carcan pour le Québec et le Canada français.” Le mémoire suggère que la formule soit étudiée de façon objective par des spécialistes non politiques en regard des autres considérations soulevées par les divers aspects sociologiques, économiques, juridiques.culturels et politiques du problème.“Nous verrions très favorablement ,dit la SSJB de Québec, le comité parlementaire de la constitution confier à un organisme non politique, soit à une commission royale d'enquête présidée par le juge de la cour supérieure, soit a des Etats généraux du Canada français réorganisés, le soin de faire les études appropriées et les enquêtes nécessaires en leur accordant les fonds requis pour de tels travaux et en leur procurant, à leur demande, les compétences voulues pour l'organisation d'un secrétariat efficace requis dans une telle entreprise.Cet organisme serait ainsi appelé à travailler en collaboration avec le comité de la constitution pour faire les travaux qui s’imposent.Nous ne rejetons pas la formule proposée pour le rapatriement de la constitution, nous considérons seulement qu’elle doit faire l'objet d’une étude plus fouillée et nous croyons qu’elle s’insère dans le cadre des préoccupations de votre comité, dont on ne peut la dissocier.C’est d’ailleurs cette procédure qu’entend suivre le gouvernement de l’Ontario".Le mémoire admet que "les Etats généraux du Canada français”, organisme suggéré par la fédération des SSJB du Québec pour étudier la question constitutionnelle "n’a pas jusqu’ici donné les résultats espères”.De plus, certaines déclarations de la fédération et d'autres sociétés SSJB ont semé la confusion dans les esprits.C'est pourquoi, la SSJB de Québec a décidé de préciser ses positions devant le comité de la constitution.e Symbole du centenaire de la Confédération Un article paru récemment, nous a appris que la Commission du centenaire avait choisi un symbole pour commémorer en 1967 le centenaire de la Confédération du Canada.Avant la décision finale, un jury d’experts, supposé compétent, avait retenu trois symboles parmi les 496 proposés et remis $4,000.00 en prix de récompense.R parait maintenant, que ces trois symboles furent rejetés par la commission, soi-disant à cause de leur ressemblance avec des marques de commerce existantes.Ne trouvez-vous pas — c’est l'humble avis d’un sim- ple citoyen — que le symbole choisi ressemble étonnamment à un autre.Je veux parler bien entendu du très vénéré symbole “Etoile de David”.Etant donné que l’argent des contribuables a déjà été distribué sous forme de prix, pouvons-nous espérer voir dans les journaux, les trois symboles choisis à l’origine, afin de noua donner une chance de formuler notre opinion personnelle.Croyez, monsieur le rédacteur.à l’expression de mes salutations les plus distinguées.Simpson, Montréal.Après le départ de Couve de Murville par Louis WIZNITZER Lettre de New York Voilà plut d’un an qua lat Français tentent de persuader Washington et Hanoï de négocier un règlement pacifique de l’ensemble du problème Indochinois au cours d’une nouvelle conférence de Genève.A plus d’une occasion ils ont offert leurs bons offices pour servir d’intermédiaires.Ils pensent que les Américains se trouvent pris dans un piège dont ils devraient s'évader pendant qu'il en est temps — alors qu'à Washington, au contraire, on espère, avec le temps, réunir un plus grand nombre d'atouts pour l'heure des négociations.A Paris on sait — par expérience — que la concentration et l'accumulation technologique ne peuvent pas venir à bout d'une guérilla ou d'une révolution politique.On te souvient encore, à Paris, des déclarations optimistes des généraux français à Saigon: la victoire était toujours "toute proche".Les nombreux voyages de McNamara, de McBundy, à Saigon, rappellent aux Français leurs propres ministres qui allaient et venaient entre Saigon et Paris, distribuant les promesses de victoire.On a compris à Paris, qu'à la longue, la Chine communiste serait la puissance dominante en Extrême-Orient et que par conséquent, mieux valait "prendre le taureau par les cornes" que de se cacher la tète dans le sable.On a conscience, à Paris, du fait que les Vietnamiens éprouvent, depuis deux mille ans, une méfiance, à l'égard des Chinois, comparable à celle que les Polonais éprouvent pour les Russes.Un Vietnam neutre ou même communiste pourrait devenir une Yougoslavie asiatique, estime Paris.Mieux vaut une Yougoslavie asiatique, telle qu'on peut encore l'obtenir à présent, qu'une Allemagne de l'est asiatique, telle qu'on l'aura si l'on attend trop longtemps.Sans doute, ces considérations, basées sur le bon sens, l'expérience et le réalisme politique, se nourrissent aussi de quelques rancoeurs, d'ailleurs compréhensibles.On se souvient comment, juste avant Diem Bien Phu, la France demanda l'appui militaire américain contre "l'ennemi commun", les communistes.Washington qui considère aujourd'hui les Vietcongs comme étant des "rouges" se refusa alors de considérer les Viet-mihn — pourtant c'étaient les mêmes hommes — comme \ ?ÏL étant des communistes.En Indochine, à Suez en Algérie, la France se sentit trahie, abandonnée par son alliée atlantique.On ne peut donc pas s'attendre à ce que les Français se sentent aujourd'hui démesurément concernés par l'embarras où se trouvent les Américains.Que de Gaulle porte dans son coeur des rancoeurs encore plus anciennes, datant de la guerre mondiale, contre les Américains, c'est possible.Toujours est-il que les Français n'ont nullement envie d'être entraînés par les Américains dans une guerre atomique ou simplement dans une guerre conventionnelle sur une large échelle, en Asie, à cause de l'Indochine.De plus, le départ des Américains ferait de la France, à nouveau, le pays occidental possédant le plus d'influence dans cette région.La France est actuellement très influente au Cambodge.Elle a regagné du prestige à Hanoï où elle maintient une mission.Même à Pékin on s'est aperçu de certaines convergences entre la politique de de Gaulle et celle de la Chine et de l'existence d'une espèce d'alliance tactique entre les deux pays.La récente proposition de de Gaulle, d'une conférence des grandes puissances — y compris la Chine communiste — pour modifier la charte des Nations unies, fut d'une grande habileté car elle aboutissait à mettre les Chinois dans le jeu français visant à servir d'intermédiaires entre Américains et Vietcongs.Si les Américains ont jusqu'ici fait la sourde oreille aux suggestions françaises — et la récente mission de Couve de Murville se solda par un échec — c'est qu'ils ne considéraient pas les Français comme des "interlocuteurs valables" et visaient plut haut, à una entente, non pas avec Hanoï à travers les Français, mais avec Pékin à travers les Russes.On sait à présent que H* Chi-mihn a nettement encouragé les initiatives françaises; que Pékin mime, quoique de façon moins bruyante, les a approuvées.Le communiqué officiel soviétique, à présent, approuvant lui aussi la tentative française, vient donner è de Gaulle la carte que jusque là il ne possédait pat.Pour humiliant qu'il soit pour les Américains de devoir passer par les Français, pour s'extirper du Vietnam, il est possible à present qu'il ne leur reste pas d'autre alternative.Il y a tout lieu de croire que la voix de M.Thant qui vient — enfin — de se faire entendre à propos du Vietnam, dissimule un encouragement de Washington, qui aimerait encore mieux les bons offices du secrétaire général de l'ONU que ceux du général de Gaulle.Que les Américains soient arrivés au Vietnam au bout de leur rouleau, que pour eux le dernier quart d'heure ait sonné, que le bombardement du Nord-Vietnam ait été un réflexe désespéré, ne font aucun doute.C'est à présent peur eux une course contre la montre.Etant donné la rapida désintégration du régime de Saigon, il est possible que le "combat finisse faute de combattants".Si de Gaulle réussit à être, prochaieement, le médecin qui tendra au président Johnson ta potion amère, il aura, il faut l'avouer, été bien malin.POUR FAIRE DAVANTAGE y.^ K " ¦¦ .X- : nwK Mmmâ&.vwi SE*** IL FAUT DAVANTAGE L’image d’un bébé souriant auquel on offre un biberon nourrissant cache souvent de nombreuses détresses morales et physiques.Le père de ce bébé est-il malade et indigent?Cet enfant a-t-il été abandonné à sa mère célibataire par un père indigne?Peu importe les circonstances de sa détresse, la Fédération, par ses nombreuses oeuvres, doit secourir l’enfant, sa mère, sa famille.Qu’il s’agisse de soins à domicile, d’adoption, de réhabilitation, de secours immédiats ou échelonnés sur plusieurs mois, la Fédération doit, en notre nom, soulager l’indigence et, surtout, procurer l’appui moral qui permet aux éprouvés de retrouver leur dignité et de devenir un actif pour la société.Notre conscience-charité nous rappelle que pour atteindre Tobjectif, le minimum requis est de $12 par foyer.OBJECTIF: $2,565,000 DU 7 AU 22 MARS FÉDÉRATION DES OEUVRES DE CHARITÉ CANADIENNES-FRANÇAISES DU DIOCÈSE DE MONTRÉAL V * t LI DEVOIR.MONTRÉAL.MERCREDI 3 MARS 1965 théâtre u s i q u e cinéma variétés le bruit de la ville Copif - g.15 RI ILTO — "The «•orgon” : 1.10 -I 40 - < 45 - 9.50 — "The Curse of lhe Mummy’s Tomb" : 2.30 ~ 3.25 8.20 RlVol I — “Du grisbl pour Hong-Kong : 2.35 - « 20 - 4.45 — “l a chevauchée vers hanta Cru*” : i 00 - 4.20 - 7.43 SAVOY — “Kissin' Cousins" : 2.55 -« 20 - 9.30 - “The A'oung Lovers" : i .03 MO - I 00 ST-DENIS — “Les parapluies de Cherbourg*” : 12.20 - 3.40 - «.40 • 10 00 — "Envie folle 1.51 - 3.11 - 1.31 SEVILLE — “Le Gendarme da 8t-Tropea” — 1.15 .J.I5 - 5.20 - 7.20 9.20.SNOWDON — “Nona But lhe Brave' : 1.00 - 1.40 - 4 40 - «.45 - 8.33 STRAND — "The Gorgon** : 12.0« -3.13 - « 3« 9.30 — "The Curve of the Mummy’s Tomb" : 10 03 - 1.20 - 4.33 - 1.53 VERDI — “I amant de cinq jours" - 2 50 — 6.30 — 10 10 “Tu ne tueras point” — 12 43 — 4.23 — THEATRE DU RIDEAU VERT CE SOIR 8.30 Dimsnchs 2.30 ot 7.30| "Uue maison Cn Jour aat une réuaalta #iobaie" "Je souhaite que tout le monde vola cett« pièce.Non paa parce qu elle eat authentiquement canadienne mais parce qu'elle est simplement universelle" Jean BASILE - La Devoir Uns te ^©UR».-1^ | d-—jM.Cn auteur dramatique no\ia est né" “Una mateon .Un Jour : un grand Jour pour Mme Françoise lx>ranger et pour la troupe du Rideau Vert".Jean BERAUD La Presse AU STELLA, 844-1793 4M4 ru* ST-DENIS ton, trompette, percussion, violoncelle et herpe.Il s'agit d'une oeuvre commandée par Radio-Canada pour le quatrième centenaire de Shakespeare.Beckwith est un compositeur de métier et cela se sent tout au long de cette cantate.Mais l'oeuvra manqua d'intérêt at n'arriva pas i séduira ou à émouvoir.La texte de Mlle Atwood est assez quelconque et, par moments, simplement enfantin.Le récitant, an l'oc-curranca M.Powys Thomas, n'apportt pas grand-chosa à l'oeuvra et est inaudible lorsqu'il récite son texte en même temps que le choeur chante.On tend d'abord l'oraille, puis on se ravise, sûr de n'avoir rien manqué.Beckwith a écrit une oeuvra qui tient à la fois de la narration et da la description.Par la genre et, aussi par le style CINEMA D’ART J* MILTON , *4*.eouj «AU» AMNMIM BANDE ‘PART RÈGLE CENOIR Sept pièces sont inscrites au Festival d’Art dramatique des collèges métropoltains.Voici la liste de ces pièces qui seront jouées en en la salle du Gesu du 18 au 25 avril prochain : 19 avril.Pavillon Lalemant (Collège Brebeuf): "L'hom-ma seul" - Gilbert Cesbron 20 avril.Jésus-Marie : "Les Troyennes" Euripide 21 avril, Sainte-Marie : "12 hommes an colère", • Régi nal il Rose 22 avril.Séminaire de philosophie : "Les passions contraires" Georges Soria 23 avril, des étudiants de Ba sile-Moreau : "L'Ours et la lune" - Paul Claudel 24 avril, Marie-Anne: "La maison de Bernarde" - Ferle rico Garcia Lorca 25 avril.Saint - Laurent : "La ^ mal court" Audiberti musical, elle m'a rappelé L'UNICORNE, le GORGON et la MANTICORE da Ménotti.George Little a dirigé une exécution qui a sans douta plu au compositeur, —il était présent.Las solistes (’'lent Claire Masella, Marcelle Dumon-tat, René Lacourse et Claude Létournaau.PRESENTE LA RUÉE VERS L’OR IXE FOLLE ÉPOPÉE PE LA MUSIQUE UNE ACTION DRAMATIQUE DE j.ssffi t:v lAKcmAim ui.i sn Musiqu* rat «.SIIKIU < HAMI* ENTIER 40 PERSONNAGES DIS CHANTIUIS IlES PROJECTIONS Dès le 2 mars — 2 pièces à l'affiche ?COMEDIE de Samuel Beckett mise en scène André Page ?LE TABLEAU d Eugène Ionesco mise en scène Albert Milia ire Tous les soirs 8h.30 Dimanche 7h.30 Relâche Lundi '.Sculpture d’au» Jourd hnl.texte et narration d An-dré Jasmin.Lecteur Raymond La-plante.9 A 11 heure* I es mensonges d't ly*>ie.texte d'Eugène Cloutier lu pa: Robert Oedoua* Claude Léveiiiée Jaan-Ouv Mo»e*u Hervé Broutaeau Pierre Létourneau Monique Layrac Le* CsUIoun Le* Cyniques Jacques Blancnet Renée Claude Orchestre d André Yvonne LaUammt Paulin# Julien Plerrt Calvé Claude Gauthier Joél Dan-s Jacquet Desros-tr* Plarra Chouinard ues quatra-20 Suianna Valery Louisa Mateau Gagnon kAMUtl BRONSTON présente avec • John WAYNE • C.CARDINALE • Rita HAYWORTH 2.8.30 - )eu.8h.3Q QttCUB WORUQ ClHf RAMA CIMRJMa • SIEGES RESERVES EN VENTE poste ou téléphona.au théétre — Faucher Clectri-*ue — Morgan (magasins Boulevard.Rockland, Dorval).NULLE PART AILLEURS — t MonlrSa! ou dam la province, ni actuellement ni plus tard - EN CINERAMA m IMPERIAL 1430, B'eury, MontrOet AV.1-7102 OU 5403 CtMfftAMA ClhlkAMAtlNf RAMA CtHf RAMA tlhf RAM A^ClHIRAMA t SAINT-DENIS et Bijou ,eso« «15 M i 1504, SI -DENIS VI.2')1?l OFiMvIèv* •• tey cfc«Rl lour mmmmr sms 5080, OAPINSAU 884-1013 HORAIRES DE LA TELEVISION MERCREDI 3 MARE C B F T O 1* 00 Musique 11.90 CINEMA Qenrtet vous a u « Champs E lyeett comedle - frqn^ 12 SS Téiatournal 1 00 CINEMA TourpiMon de Paris1 coméd‘a tF*nc I 04 Reflets 3 30 Le temps do vivra 4 00 *obine 4.30 La Botte a surprise 5.00 Coeur aux poing» 5.30 Mon amie Flicka a 00 Jeunesse obitge a.30 Taiaiournai é 40 Edition métropolitaine 4.59 Nouvelles du sp#*» 7.90 Aujourd'hui • 04 Le Pain du itu* Téléroman do Ré« nald Boisvert t.30 La Cite «.ans voilas ?m Champ libre tt.ïO Tfléiournal 10.45 Supolement regional 10.54 Nouvelles du spert 11.00 Science et coeur Il Oé CINEMA Madame «t son flirt" Comédie français • «ntqqz du WK»r»e *00 Mire-Musique ?JC Bien t boniowr lé.M Cm# Mat to "LA TEMPETE français drame li a# Manchettes • Horaire IMS Cn matinée ta Vallée ae la terreur oangstar espagnol 2 Oé Bon après-midi 4 90 Ici Interpol 4.39 Zoo du Capifamo 5 J0 Arrêtai le 4 M TOI# Métré 4 5# Spor* imaqe* 7.94 Dernière heure 7.1S Ciné-roman 7.34 Les Incorruptibles 8 3é Le Coeur sur la main 4.94 Jeu* d'hommes 10.90 Devinez Juste '9.39 Yves Christian 14.45 In premtOrF page 14.15 La couleur du tempe il.U La ronde des sports 11.18 Cinéma Les Affrqu» comédie — frêncüi tt.44 Ftrmétvro C B M T Q 4.57 Today on CSMT 19 09 Quebec Schools Telecast if 30 Across Canada il «5 Friendly Giant Il IS Chai HéMne M 30 Butttrnuf Square Il 54 News H 99 Focus 'The Whale 13 30 Calendar "Law and Disorder'' 3.00 Moment of Truth 1.39 Take Thirty t 07 As the World Turns « 39 Patrie OPtShO 4 00 Forest Rangers 5.30 Music Hep * 0« The Farmer's Daughter 4 JO Across caneag T.91 CSC Evenings News 7.24 Sports With Doug Smith 7.19 Nation's Suam a s at NOP 7.41 Mr.Fix it 1.91 Rad River Jamboree • JO Pqrry M«son The Burce 19 39 TraHic Safety 11 99 CSC News 11.14 Viewpoint 11.21 Final Edition t! If Sport Final It 14 Clnomo The World Changes Billets en vante Jules Jacob.444j.St Hubert.174-2433 Secrétariat National du RIN 13t3 est.rue Beaubien, 274-1053 Forum de Montréal, 281) auest Ste Catherine 432-4121 4o étage, centre social U da Montréal.2222.Maplewood Far correspondance envoyer man dats poste et enveloppe affranchie a Les Productions Ar»g$ 1253* rua du Collège McGill, suite 122, Montréal, Québec ADMISSION 83 54 83 04 32 30.Sî 00 D M C FC F CD 9 38 Meditation 4 33 Coffee Break 14.99 The Libéral Art* it 39 Romper Room 11.44 Ed Allen Time 11.34 Abracadabra 12.14 Lunchtime Llttla Theatre 12.4» Dear Charlotte 1.18 Channel It Theatre "inside the Wale* of Poison Pr.son" drama 2.24 The James Bearg 8.48 People in Conflict 3.30 lt'8 Your Move 4 94 Four of Kind 4.34 Surprise Forty 5.40 Family Theatre Rabon Pars" — , western 4.94 Pulse — New* - Sports 7.44 No Time fer Set géants 7 M Burke s Law I M Sunset Theatre Band of Ange» -dram# 14.94 Sports hot Seat It.94 National News M 15 Pulse H.JS Pajama Playhouse Yellow Stay' -{ western 1.49 Newsroom If Meditation Mise en nomination a Hollywood pour l'Oscar du meilleur film étran ger de l’année ( ^ \ a.y JEAN-PAUL ERVONDO.FRANÇOISE P - .AC ^ JEAN SERVAIS s0^ •t au réseau français de Radio-Canada mm CANAL CATHERIHE DENEUVE Aaae VeraM •Nia* (astelnoovo u»* ENVIE TOILE C EST BIEN MEILLEUR QUE DU |AMES BOND1' JEAN DUCEPPE anime Jeunesse oblige 721-é0é0 BEAUBIEf Sur semaine 7.34 - it.38 hwin.Dim 1.18 - 3.20 - 3.25 BEAUBIEN pré* IBERVILLE OLIVETTE THIBAULT YVES LETOURNEAU et autres interprètent Le Pain du jour 8h.30 PAUL BURKE “l’Inspecteur Flint’’ da Cité sans voiles CHAMPLAINCREMAZIE 5299 0 LE DEVOIR.MONTREAL.MERCREDI 3 MARS 196S SEPT L’univers féminin Pour etudier à la maison Cessez de rêver et tracez-vous un horaire réaiiste Etudier à domicile.ou réver en compagnie de la :>î:, oS- Il n'est pas facile pour les étudiants et étudiantes, encore moins pour les mères de famille.d'étudier à la maison.Mille préoccupations vous captent, '.vous attirent; mille sons interrompent votre réflexion.Un conseiller en orientation de Toronto vous suggère en pre —, mier lieu de calculer, honnêtement, le temps que vous perdez A rêver tout éveillée.C'est le premier moyen d'apres lui pour vous aider à améliorer votre rendement en ce qui a trait aux études à la maison.M.J.H.Stewart, directeur du département d'orientation professionnelle au Collège d'Oak-* wood.Ontario, dit que chaque fois que la folle du logis part à l'aventure, vous devriez le noter sur une feuille de papier.quitte à vous remettre ensuite au travail.‘ Si les gens, et en particulier, les adolescentes et les femmes se rendaient compte du temps qu’elles perdent à rêver tout éveillées.elles en seraient bouleversées." - Un guide pratique M.Stewart a rédigé un guide pour aider les écoliers à organiser leurs devoirs et à découvrir par eux-mémes quels sont leurs faiblesses.Préparé pour utilisation dans sa propre école, ce guide a été publié et on peut se le procurer à raison de 20 cents la copie en s'adressant au Centre d’orientation, Ontario College of Education.Toronto.Ce conseiller en orientation insiste sur le fait qu'il est impossible de mettre au point folle du logis ! un système qui puisse s’appli-uer à tous les ecoliers indivi-uellement.“Ce guide peut être tout aussi bien appliqué aux leçons de musique qu'aux camelots qui font la distribution des journaux à domicile.et un horaire est prévu pour le sport et les loisirs.” 11 conseille de commencer par évaluer votre efficacité à l'étude.Demandez-vous par exemple combien de fois estimez-vous que vous êtes trop fatiguée pour étudier" Avez vous trop de preoccupations?Lisez-vous trop lentement?Etea-vous enclin à réver éveillée?Un plan d'organisation et un horaire strict T-orsque vous aurez découvert quelles sont vos principe les difficultés, tracez-vous un horaire en tenant compte de vos problèmes particuliers.Commencez en choisissant n'importe quelle semaine et prenez note de la façon dont vous disposez de votre temps Ensuite, décidez quelle activi té vous pourriez retrancher e( quelles spnt celles que vous pouvez conserver une fois que vous avez terminé vos devoirs.Puis, tracez-vous un horaire réaliste dans lequel vous inclurez suffisamment de temps pour vos devoirs et leçons.Entendez-vous avec les membres de votre famille pour réduire les interruptions.Il est évident que vous ne pouvez vous coneentrer si la télévision ou la radio vous dérangent.Par contre, s'il y a un programme en particulier que vous ne voulez pas manquer, incluez-le dans votre horaire soit avant, soit après vos devoirs.Choisissez un endroit où vous pourrez étudier avec un minimum de distraction et voyez à ne pas être trop confortable.Une façon de s'organiser ui, de l’avis de M.Stewart, acilite le travail, c'est de commencer par la matière que vous aimez le mieux.Cela permet de se mettre plus facile- ment et plus rapidement à la tache.Puis, attaquez le sujet le plus ardu pendant que vous êtes encore frais et dispos, quitte à faire en dernier lieu le travail un peu moins difficile.Liste des tâches Pour éviter d'oublier un devoir particulier, inscrivez dans un carnet tous les travaux de classe et la date qu’ils doivent être remis et biffez-les au fur et à mesure que vous les aurez faits Vous pouvez penser que quand le professeur vous donne un travail, vous vous sou-v tendrez de la date, mais il est facile de l'oublier au bout de quelques semaines si vous ne l'avez pas noté dans un rarnet.Vérifiez votre carnet avant de quitter la classe et jetez-y un coup d'oeil avant d'entreprendre vos devoirs a la maison.M.Stewart dit que l'élève qui s'applique constamment dans ses devoirs mais qui.malgré ses efforts, n'a pas de bons résultats aux examens, trouverait utile de réévaluer sa façon de travailler.Demandez-vous si vous pourriez enseigner ce devoir à un compagnon de classe.Si oui, c’est que votre travail est bien fait.M.Stewart dit qu’il insiste sur la planification de l'étude à domicile pour les élèves de 9e année Si vous pouvez nren dre de bonnes habitudes de travail dès la 9e année, vous les conserverez par la suite “mais il n'est jamais trop tard pour commencer”, recommande ce conseiller en orientation.v.Ifex.DINER-MODE au profit des oeuvres de charité du club Richelieu - LaSalle, mardi soir, le 9 mars prochain, dans le Grand Salon de l’hètel Reme-Elizabeth.Sur notre photo, la présidente du comité féminin, Mme Gilles Beauchamp, et M.)ean Lessard, responsable de la vente des billets.L'Association des couturiers canadiens, en collaboration avec la maison Beauchamp Inc., présentera les créations de printemps 1965.Renseignements et billets: 769-9676 ou 366-7056.SUR VOTRE AGENDA DATf INVITATION LIIU 3 mars 4 mars 4 mars 4 mars 5 mars 6 mars mars 8 mars fl mars Démonstration culinaire a l'Institut social et lami 1215 est.liai a 2 hres et 7h.30.I.* thème du menu; les fian- boul.St-joseph.Mtl, La premiere d une série de trois conférences sur 4350 ouest rue Ste-Cathe-"L histoire des Noirs” aura lieu à 8 hres.C’est le rine.Montréal Dr John Farrell de l'Université de Windsor qui se ra ie premier conférencier.Il traitera de l'histoire et de la vie des Noirs au Canada.Renseignements; WE.2-1107.Concert de trou élèves de l'Ecole normale de mu sique de l'Institut pédagogique, i 8h.30 4873 ave Westmount, Montréal Colloque de la revue MAINTENANT.Sujet, “l^s Soeurs sont-elles démodées?” Participantes; trois religieuses et une mere de famille, Mme Hélene Pel letier-Baillargeon.Entree libre 2715.Cote Ste-Cathenne, Montreal Reunion du Club du 1er vendredi du mois a 3h.3(l Fete des neiges des centres récréatifs municipaux.A cette occasion on procédera au choix de 'ambassadrice des parcs et un banquet suivra ainsi qu'une danse.Oratoire St-Joseph.Mtl.Pour les personnes seules, le (.ercle de l ainitie de Chalet de la Montagne I Alliance canadienne organise une rencontre suivie d'un dîner, à 8 hres.Renseignements et billet» 844-8817 ou MU.4 3099 Défile de modes du çomité féminin de 1 ass.sportive de Rosemont a 8h.45.Commentatrice.Pierrette Champoux.Renseignements et billets.729-4749 Défilé de modes printanières organisé par le Collège Jesus-Marie d'Outremont, afin de recueillir des fonds pour offrir des bourses d'études aux etudian tes.Renseignements et billets: Mme Lise Frappier-Davignon.RE.9-5718 ou 677-8726.Cate Tropican» 1525 boul du Mt-Royal Dîner Gourmet $3.75 et plus TOURS DE CHANT Thérèse Guérard soprano Marcel Tessier baryton Suzanne Sénécai mezzo Aucune train de courert ST-GREGOIRF.et ST HtBI.RT Rés.271-1181 La condition de la femme étudiée à l'ONU TEHERAN — "Ainsi qut l'a dit un distingué sociologue; ce n'est plus vers le ntt de Cléopétro quo so tournent ou fourd'hui les historiens des temps modernes, mais vtrs la fomma qui, dans sa personnalité antiéra, présida an mémo temps qua l'homme aux dasti-néat du monda", a déclaré l'impératrica Farah an inaugurant la 18a session do U commission de l'ONU sur la condition de la famma.L'impératrica d'Iran, qui par lait an français, a ajouté: “Une nouvelle image de la famma, plus an accord avec las nécessités du monda mo- Intimt restaurant français du vieux Montreal Le Petit Havre Déjeuners, diner* du lundi an samedi de 11 h.a.m.à 10 h.p.m.Le samedi soir U est prudent de réservtr TéL: 861-4108 437, St-Vincent Tous les jeudis canal compta Dupuis 9 mars 9 mars Diner-motles mixte organise par le club Hichelieu-LaSalle.à 7 hres On y présenlera les collections de I a.ss.des couturiers canadiens.Mme Claire Kirk land-Casgrain présidera en compagnie de Mme Dora David Boyer, épousé du maire de I^Salle HI t IV UC LrtMU-îs ».w ».» vv-vrxc »«aaa i cas i \ cl prolit des scouts de la paroisse Ste-Yvette.Rens unements: DA.2-0079.Poor les infirmières : Le comité de l'Education du Nursing de FAss.des infirmières de la provir de Québec, chapitre français, invite toutes les ini miéres pratiquantes ou non à ne pas manquer 1' teressant forum sur l'assurance hospitalisation i aura lieu à l'auditorium de l'hôpital Notre-Dame, 18 mars prochain, à 8 hres du soir.Renseignemen WE.5 9641, poste 30, et PO.6-5666 Hotel Reme-Elizabeth 9200.8e ave.Ville St-Michel dome, tond à to dégager ot à officer les mythes qui ont pesé si lourdement et si longtemps sur le condition de nos soeurs.L* notion d'égalité des sexes gagne chaque jour du terrain et une révolution profonde est en train de s'opérer.Notre temps exige le partiel pation de toutes les couches de le population è l'oeuvre de progrès économique et social, dent tous les pays, et plus particulièrement encore dans les ne-tiens en vole de développement." Le T Se session do la commission de l'ONU suç le condition do la femme tient ses assises è Téhéran du 1er au 20 mars avec le participation des représentantes des 20 pays actuellement membres de cette commission.Seule l'Indonésie, s'étant récemment retirée de l'ONU, n'a pas envoyé do délégation è Téhéran.Du bonnet de bébé NEW YORK — Les bonnets noués sous le menton, genre bonnet de bébé, sont présentes dans chaque collection de chapeaux pour le printemps 1965.Cette mode avait été pressentie l'automne dernier alors que le couturier français Courrèges avait crée un modèle fantaisiste, soit un bonnet qui se noue sur le menton, et non pas au-dessous Adolfo, de New York, « inspire de Courreges pour ses modelés en paille, de nuance tangerine, tandis que Lilly Da-che fait voir un bonnet fleuri.Dans une version plus élaborée.M.John présente sa conception du bonnet noué avec une rose de soie comportant la tige et les feuilles I# retour du bonnet était inévitable, considérant sa longue histoire dans les annales de la mode.11 y a quelque 5.000 ans.des casques en pointe étaient portés chez les tribus primitives de Phrygie, vivant dans tes steppes russes.Plus tard, ces coiffures légère au bonnet du soir ment modifiées furent désignées comme bonnets phrygiens.Les casques-bonnets fii rent portés par la noblesse eu ropéenne à une lointaine époque.el Mary Stuart s'est iden tifiée à un certain modèle qui porte son nom.Bonnets modernes En 1936, Sally Victor en ouvrant son premier salon d» modiste a New York remit le bonncl a l'honneur, Dans sa récente collection, cette modiste présente une série de lionnets d'allure romantique, dont une forme inspirée des coiffes paysannes européennes.En 1955, on apporta du volume au chapeau en haussant les turbans Mais durant cette période.les bonnets ne furent pas complètement oubliés, car en 1960.Sally Victor créa une série de gentils bonnets inspirés des tableaux de Grandma Moses.Au printemps 1962.tous les créateurs de chapeaux à New York présentèrent des bonnets.dont un modèle profile avec un bord en velours turquoise et garni au sommet d'un ruche d'organdi, de même qu un immense bonne» en paille vert lime fixé par un gros noeud M»is, 1965 est vraiment Tannée par excellence pour les bonnets.Sur toutes les scènes de la mode, c’est le thème de la jeunesse et des bonnets de différentes formes.La plupart se nouent sous le menton, symbolisant l'ingénuité.Lilly Dacho fait exception avec un modèle baptisé "Innocence et pêché", soit un bonnet de bébé avec garniture de volants mais comprenant aussi une rose lixéc sous l'oreille.Bains oculaires • Compresses laissez OpTrex voir à vos yeux L'action efficace et rapide des COMPRESSES OPTREX redonne aux yeux leur fraîcheur, leur éclat naturel.• Chez votre pharmacien - «— ’» 79’» 89'% — ’4 29'4 — ’% 41»% — ”• 567» 417% 51H 4 ”• Il ¦ 107» 4 ’» 32 — ’% 35 48 70’ % 55*» 4 70’» 8V.% 4 46 75 58»« 4 74*» — 45’4 - 33 36*» 4 U 43’•— »• 35j4 4 a» 40’j 4 *% 73’» 42»» 46’ » — *4 25*4 4 U 27’, 2— 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rins.(Elles ont porté à la présidence Leonard McLaughlin, l'ancien associé de Banks, entouré de ses partisans, alors qu'une équipe d'opposition a été défaite» Mais les curateurs soulignent qu’il aurait été inutile de tenter de déloger artificiellement l'ancienne équipe, sans l'approbation des membres.puisque de tels changements artificiels auraient été annulés dès la disparition de la Commission de tutelle Le rapport souligne en outre que la Commission est assez mal accueillie par la majorité des marins, et que ceux-ci auraient sans doute rejeté tout candidat appuyé par les curateurs.Ces derniers reconnaissent d'autre part qu'au terme d'une longue période de gouvernement par une seule personne, il n'était pas facile de découvrir des individus dont on soit sûr qu'ils pourraient efficacement prendre la direction du syndicat, puisque aucun n'avait pu faire ses preuves List* noir* Pour ce qui est de la liste noire, le rapport affirme que cette liste n'existe plus, ni comme pratique, ni matériellement comme document écrit.Toutes les listes ont été détruites.De plus, la Commission d'appel maritime, un organisme syndical créé dans les derniers moments du règne de Banks, voit à redresser les torts que cette liste a infliges à certains marins.Toutefois, les curateurs ont tenu à faire remarquer qu'il y a une distinction entre une "liste noire”, faite arbitrairement, et le droit d'un syndicat d'accepter ou de rejeter un membre ce qui, dans le dernier cas, peut priver un individu d'emploi si les contrats collectifs prévoient l'atelier syndical.L’atelier syndical n'est pas moins bon pour les marins que pour d'autres travailleurs, notent-ils.Enfin, le rapport souligne que même une liste noire comme telle peut avoir une utilité, et qu'une telle liste existe dans l'industrie maritime de pays comme l'Angleterre et la Suède.Dans ces pays, toutefois, elle est rédigée conjointement par les employeurs et les syndicats, ce qui est difficile au Canada où les employeurs maritimes ne sont pas groupes.Cette liste noire protège la majorité des marins contre l'ennui d'avoir à *e trouver enfermés sur un navire avec des personnes indéairables, et peut aussi servir comme moyen do discipline pour assurer une certaine stabilité d'emploi dam l'industrie Un marin qui no serait pas assidu ou qui changerait sans cesse de navire serait menacé de faire inscrira son nom sur cette liste.Auprès de la commission Laurendeau-Dunton, les Franco-Ontariens réclament un meilleur traitement L'Association des fonctionnaires favorise un boni aux bilingues Décès, è Nicolet, de Mgr J.-J.Papillon NICOLET.— Mgr Joseph-Jean Papillon, prélat domestique du diocèse de Norwich, au Connecticut, est décédé le lun di 1er mars.11 était presque centenaire.Né à Ste-Anne-de la-Pérade en 1366, il entrait en 1878 au Séminaire de Nicolet où il fit ses études classiques puis ses études théologiques qu’il devait compléter au Grand Séminaire de Montréal.Ordonné prêtre en 1890, Mgr Papillon devait suivre un groupe de familles canadiennes-françaises émigrées en Nouvelle-Angleterre.Il servit comme vicaire puis curé dans plusieurs paroisses du Connecticut.Au moment de sa retraite en 1958 il était curé de la paroisse Ste-Marie à Willi-mantic.En quittant son ministère, Mgr Papillon s’était retiré chez un neveu au presbytère de la mission des Abénakis à Odanak où il est décédé.Les funérailles auront lieu à la cathédrale de Nicolet, vendredi le 5 mars à 9 heures 30.L'inhumation suivra au cimetière du Grand Séminaire de cette ville.OTTAWA — L'Association des fonctionnaires du Canada, qui représenté 33,000 employés du gouvernement fédéral, s'est déclarée en faveur d’un boni de salaire pour les fonctionnaires bilingues.Dans un mémoire soumis à la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, l'association a demandé que les 300,000 emplois au sein des services fédéraux soient révisés afin de bien établir quels sont ceux de ces emplois qui nécessitent des fonctionnaires bilingues et ceux qui ne présentent aucun problème à ce point de vue.“Pour remplir les positions qui exigent la connaissance des deux langues officielles du pays, les fonctionnaires devraient recevoir une rémunération additionnelle parce que, en fait, ces hommes possèdent des qualifications supplémentaires et devront en faire usage.” Le groupement a précisé qu'un boni annuel établi ou un taux de salaire plus elevé devrait être accordé pour les positions où le bilinguisme est nécessaire plutôt que distribué selon tel ou tel individu.Naturellement, ceux qui se présenteront pour remplir ces positions devront subir des examents stricts pour établir leur compétence en anglais et en français.La Fédération des fonctionnaires, un syndicat rival qui rassemble 75,000 employés du gouvernement fédéral, avait recommandé dans son mémoire à la Commission, il y a un mois, que des allocations soient accordées pour les fonctionnaires bilingues.Projit tn suspens Le secrétaire d'Etat.M.Maurice Lamontagne, avait dévoilé au cours d'un discours en 1963 que le gouvernement étudiait la possibilité d'accorder des bonis aux fonctionnaires bilingues, mais le projet, semble-t-il, a été mis de côté par la suite, L’Association des fonctionnaires, que dirige M.Calvin Best, a noté que l'entrainement à l'usage d une langue seconde dans les services publics était actuellement trop limité.11 existe présentement trois écoles pour fonctionnaires dans le secteur d'Ottawa-Hull et 700 élèves suivent des cours.L'association déclare que le gouvernement devrait voir aussitôt que possible à ouvrir d'autres écoles semblables dans les différents coins du pays.D*> limite* D'autre part, le gouvernement s’oppose vivement à une distribution établie d'Anglais et de Français aux postes supérieurs.Le programme d'expansion du bilinguisme ne doit pas empêcher les fonctionnaires qui ne parlent que l'anglais d'obtenir des promotions.Le mémoire rappelle qu'en certains milieux on a mis de l’avant que, les Canadiens français formant à peu près un tiers de la population du pays, environ un tiers des positions importantes au sein du gouvernement fédéral devraient être remplies par des Canadiens de langue française.“Notre groupement s’oppose vivement à ce concept basé sur la distribution établie .Pour le bien du pays et du service civil, le but dernier doit demeurer qu’il faut les hommes les mieux qualifiés aux postes qui nécessitent une plus grande responsabilité.",.L'opinion publique appuie l'idée que les emplois du gouvernement doivent demeurer possibles pour tous les Canadiens à tous les niveaux, quelles que soient leur langue ou leur origine ethnique.” L'association demande qu'au niveau scolaire primaire et secondaire les Canadiens puissent plus facilement d’un bout à l'autre du pays devenir bilingues s’ils le désirent.Plaintes majeur** Elle demande à la commission de prendre en considération deux des plaintes majeures exprimées par les fonctionnaires de langue française: Ottawa est une ville trop anglaise.où ils sc sentent isolés, et l'anglais est la langue courante de chaque jour dans tous les services gouvernementaux.Quant au second point, la solution idéale serait que les fonctionnaires de langue française comme ceux de langue anglaise puissent faire usage de leur langue maternelle tout en comprenant les autres et réciproquement.“Comment de temps faudra-t-il pour en arriver a une telle situation idéale?Il est difficile de le dire,” AVIS DE DECES I DEL AND — A Montréal, 1* 1er murs Il'iSS à l'Age de 74 Ans.est décédée, Mme veuve Leslie Deland.née Ra-rhelle Archambault, 10,457 Laver-jdurt.mère de Mme Claude Mailhot.| an d'expérience pratique dan» ir* travaux de décorateur-ensemblier.1 e* formulaire* de demande* d'admission devront èlre retourne* au Kecrétariat de la Société de* Dérnra-teur»-En»emb!ter* avant le 3 avril 1965.Montréal, ce l*e Jour de février 1965.AVIS DE PETITION POUR LETTRES DE VERIFICATION AVIS est par les présentes donné que le 2ième jour d’avril 1965 à 10 h.15 de la matinée, Dame Naheeba Nassif, ménagère, de la Cité et District de Montréal, veuve de feu Kid Assad Nassif.s'adressera à un des juges de la Cour Supérieure, siegeani pour le district de Montréal, chambre 31, vieux Pa lais de Justice, afin d'obtenir des lettres de vérification établissant que la succession de feu Claire Mary Nassif a incom be sa responsabilité à Dame Naheeba Nassif.Montréal, le 26 février 1965.Spiegel, Shriar, Polak A Cooperstone Avocats pour pétitionnaire Dame Naheeba Nasaif.PETITES ANNONCES DU "DEVOIR" 844 - 3361 — Telephones deux jours à l'avanc* — HYDRO-QUÉBEC APPEL PUBLIC D'OFFRES NO AS-14 Pour et au nom de la Compagnie d’Elecfricite Shawinigan ! Des soumissions cachetées doi-’ vent être adressées en (juatre 'exemplaires aux soussignés, 21e étage, 75 ouest, boul, Dorchester, Montréal, à temps pour être reçues ou livrées au plus tard à 10h.30 a.m.heure normale de l’Est, le lundi 22 mars 1965, relativement à la fourniture de Câble nu en aluminium Chaque soumission doit être accompagnée d'un chèque certifié, payable à l'Hydro-Québec, équivalant à au moins dix (10%) pour cent du montant de la soumission.Ce chèque est confisqué si la soumission est retirée après l'ouverture des soumissions.Au moment de l'adjudication du contrat, ce chèque est remis au soumissionnaire, i moins qu'il no soit ('adjudicataire.Dans ce dernier cas, le chèque est conservé jusqu'è ce que le contrat soit exécuté à l'entière satisfaction da l'Hy-dro-Québec.i On doit obtenir les devis et j autre* formules de soumission au bureau du DIRECTEUR DES ACHATS 10e étage HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester, Montréal Seuls sont admis à soumissionner ceux qui utilisent des matériaux canadiens et qui sont en mesure de manufacturer complètement au Canada ît matériel décrit au document de soumission.Pour être acceptés, les soumissionnaires doivent avoir obtenu les documents de soumission directement de l llydro-Québec de la manière indiquée ci-dessus.Les soumissions doivent être envoyées sous enveloppe fournie à ret effet et sur laquelle doit être indiquée lisi Moment la mention: "Appal d'offrea no AS-14".L'Hydro-Québec ne s'engage à accepter ni la plus basse soumission ni aucune des autres.Le* co-secrétaires B.Lacaste • W.E.Johnson Montréal, le 26 février 1965.Appel d'offres no A-570 — La lundi 22 mars 1965 — fournituro de transformateurs de distribution, aérions.Appel d’offres no A-571 — Le lundi 22 mars 1965 — fourniture de 1 000 000 Ibs d'agent de sautage ; — 600 000 Ibs de dynamite en cartouches.Appel d’offres no A-572 — Le lundi 22 mars 1965 — fourniture de 1 351 unités d'éclairage é lampe à vapeur de mercure.(Des soumissions peuvent être offertes pour un nu tous les articles susmentionnés).Choque soumission doit être accompagnée d'un chèque certifié, payable à l'Hydro-Québec, équivalent è ao moins dix pour cent , (10%) du montant de la soumis- i sion.Ce chèque est confisqué | si la soumission est retirés après ' l'ouverture des soumissions.Au moment de l'adjudication du contrat, ce chèque est remis au soumissionnaire, à moins qu'il ne soit l'adjudicataire.Dans ce dernier cas, le chèque est conservé jusqu'à ce que le contiat soit exécuté à l'entière satisfaction da l'Hydro-Québec.On doit obtenir ics devis et autres formules de soumission au bureau du DIRECTEUR DES ACHATS 10e étage, HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester, Montréal, Qué.Seuls sont admis à soumissionner ceux qui utilisent des matériaux canadiens et qui sont en mesure de manufacturer complètement au Canada le matériel décrit au document de soumission.Pour être acceptés, les soumissionnaires doivent avoir obtenu les documents de soumission directement de l’Hydro-Québec de la manière indiquée ci-dessus.Les soumissions doivent être envoyées sous enveloppe fournie à cet effet et sur laquelle doit être indiquée lisi blement la mention "Appel d'offres no A-569 - A 570 - A-571 - A-572", selon le cas.i L’Hydro-Québec ne s’engage à 1 accepter ni la plus basse soumission ni aucune des autrei.Les co-secrétaircs S.Laçasse • W.E.Johnson Montréal, la 26 février 1963.ICANA DA PROVINCE de QUEBEC Ditrict de Montréal COUR SUPERIEURE No 658 648 RAOUL MIRON, rentier, et ROSE BEDARD, ménagère, son épouse commune en biens dûment autorisée aux fins des présentes par son mari, Raoul Miron en autant que besoin est et tous deux, vivant ensemble au numéro il de la rue Beaudry, à St-Cons-tant, Province de Québec, tant personnellement qu’ès-qualite d’héritiers de leur fils, Claude Miron, demandeur.vs NORMAND GAGNE, de 347 rue St-Pierre, à St-Constant, district de Montréal, défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné au défendeur NORMAND GAGNE de comparaître d’ici un mois.Montréal, 26 février 1965.Claude PAQUETTE, député-protonotaire.Chabot & Downs, avocats, 395, rue St-Jacques, Ville St-Pierre, P.Q Proc, des demandeurs.CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 672 447 CYRUS ALEXANDER ROSS, gérant des ventes, des Cité et District de Montréal.demandeur, vs DAME LISE MARIE BINETTE, épouse séparée de biens de CYRUS ALEXANDER ROSS, gérant des ventes, des Cite et District de Montréal, défenderesse.PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné à la défenderesse DAME LISE MARIE BINETTE de comparaître d’ici un mois.Montréal, 26 février 1965.Claude PAQUETTE, député-protonotaire.Ralph A.Cohen, avocat, 1255, Carré Phillips, Ch.200, Montréal.Procureur du demandeur.A VENDRE IMacrnirnl Petit «rntrr d affaires, coin achalandé, paroisse Ht-lienis, 1* locaux dont commerces, bureaux et I «g^ment*.Potentiel revenu» $27,000 e\.>l $122,300.Prix spécial.Pas de Courtier».Case 1170 “Le Devoir”.3-3-65 Dunham, 21* acres, partie boisee, sources.ruisseau, magnifique maison.M pieces, partie pierre de champs, grange neuve moderne.très beau site, prix $22,000.int $12 000 I MM! i B1 i S VALVEK COI KTIFRS.676-77*1 6-3-65 HOMMES DEMANDES DAVIS TRENCHERS Voyageur* visitant contracteur* électriciens demandé».District de Montréal et province.Votre chance d’augmenter votre revenu.Expérience dans la machinerie non necessaire, mais désirable.Pour ren-dez-vous, téléphonez a 650-5428, — 51.Louis Hivet.6-3-65 PRETS HYPOTHECAIRES Actions — K \ 9-4332 *ur propriété — ,INO Domaine privé et concédé.Ile* de 50* acre» de superficie, ideal pour pèche et chasse Adresser à M.Jean-Daptiste Dufour.Lac de» Iles, l té lahello.1-4-65 A SOUS LOUER Jardins Calypso, rue Decelles, district Côte-des-Neiges, 31 _¦ pièces.1er étage, garage, très calme, près l'ni-vrrslte de Montréal.HE.7-4460.6-3-65 * * * LOGEMENTS ET APPARTEMENTS A LOUER Avenue Kent, duplex.6 pièces chauffée».2e étage, poêle, réfrigérateur, face au parc, pré» l niversite $150.par moi» RF.*-6*21.626-6*91 26-3-65 TAILLEURS VOS HABITS, “double-breast”, refait» simples, dernier style.$10.Ajustage, confection.R.IH\R-BONNKAIT, 7481 St-llubert, 271-0214 2-3-65 TAILLEUR Faite» transformer votre habit â devant croisé en un Joli complet a devant simple, dans le dernier style.— SPECIALITE — Habits et costumes réajustés DROLET TAILLEUR 351 est, rue Gl’IZOT DU.*-25.12 J NO TRANSPORT CAMIONNAGE ROI SSII.LÉ Transport.Déménagement ville, rampagne et langue distance.Spécialité* pianos, poêle*, réfrigérateurs.R %.5-2421.J NO AVIS REGIE SES ALCOOLS DU QUEBEC Avis est par la présenta donné que les personnes ci-après mentionnées ont fait one demand* de permis à la Régi* des alcools du Québec : NOM ADRESSE CATEGORIE CHAURET, Léopold 5500, rue Korrior Ville Mont-Royal Restaurant DUHAMEL, Maurice Jo 4 Lou Inc.1279 rue St-Hubert Montreal Salle à manger bar MAGNAN1, Luigi 453 O r Sherbrooke Montréal Salle à manger bar ' PAQUETTE, Real El Morocco (1964) Inc 1443 1445, rue tinsse Montréal Salle à manger bars • cabaret YOUNG, Gordon 1073 O.rue Laurier Outremont Epicerie Quiconque désire formuler des objections ces permis doit 1* fair* par écrit, dans les la publication du présent avis.è l'émission d* quinze jours d* L’écrit contenant les raisons d* l'objection permis doit être signé ot envoyé dans la par posta racommandéa à : n' • 1 »l 1 1 _ è l'octroi d'un délai ci-dossus, Regie des Alcools du BUREAU DU GREFFIER Quebec CASE POSTALE 1058.PLACE D ARMES MONTREAL, P.Q.HYDRO-QUÉBEC APPEL PUBLIC D'OFFRES NO S-43 Pour et au nom de la Compagnie d’Elecfricite Shawinigan Disjoncteurs à l’huile à 69 kV Des soumissions cachetées et adressées en cinq exemplaires aux soussignés, 21e étage, 75 ouest, boul.Dorchester.Montréal, P.Q.seront reçues ou livrées au plus tard à 10h.30 a.m.heure normale de l’Est, le jeudi 25 mars 1965, relativement à la fourniture et à la livraison de onze (11) disjoncteurs à l'huile à 69 kV.1200 A et 3500 MVA pour différents postes de transformation, le tout en conformité du document d'appel d'offres no S-43.Chaque soumission doit être accompagnée d'une garantie sous forme de chèque visé payable à l'Hydro-Québec, d'un montant de TREIZE MILLE DOLLARS ($13 000).Ce dépôt sera confisqué si la soumission est retirée après l'ouverture des soumissions ou si l'adjudicataire refuse de s'engager par contrat ou ne fournit pas les documents contractuels requis.Les intéressés à soumissionner peuvent examiner le document complet d'appel d'offres du lundi au vendredi inclusivement entre 8h 30 a.m.et 5h.OO p.m.au : Bureau des appels d'offres et contrats Suit» 809, HYDRO QUEBEC, 75 ouest, boul.Dorchester, Montréal 1, P.Q.et en obtenir copie contre un paiement de $25 l'exemplaire complet, sous forme de chèque vise ou de mandat payable à l'Hydro-Québec.LF.MONTANT VERSE POUR L’OBTENTION DU DOCUMENT D’APPEL D’OFFRES NE SERA PAS REMBOURSE.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Canada, sont invitées à soumissionner.Seuls sont admis à soumissionner, ceux qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec.Ni la plus basse soumission, ni aucune des autres ne sera nécessairement acceptée.Los co-secrétaires B.Laçasse • W.E.Johnson HYDPvO-QUÉBEC APPEL PUBLIC D'OFFRES NO S-52 Pour ef au nom de la Compagnie d’Electricité Shawinigan Pylônes d'acier galvanisé Des soumissions cachetées, adressées en cinq exemplaires aux soussignés, 21e étage.75 ouest, boul.Dorchester, Montréal.P.Q.seront reçues avant 10h.30 a.m.heure normale de l’Est, le jeudi 8 avril 1965, relativement à l'étude, à la fabrication et à le livraison de, éléments de structures d'acier galvanisé pour los pylônes (types C-l ef C-2) des diverses lignes de transport à simple terne (230 kV), le tout en conformité du document d'eppel d'offres no S-52.Chaque soumission doit ôtro accompagnée d'une garantie sous forme de chèque visé payable à l'Hydro-Québec, d'un montant de VINGT-SEPT MILLE DOL-LARS ($27 000).Ce dépôt sere confisqué si le soumission est retirée après l'ouverture des soumissions ou si l'adjudicataire refuse de s'engager par contrat ou ne fournit pas los documents contractuels requis.Les intéressés à soumissionner peuvent examiner le doument complet d'appel d'offres du lundi au vendredi inclusivement entre 8h 30 a m.et 5H.OO p.m.au : Bureau des appels d'offres et contrats.Suite 809, HYDROQUEBEC, 75 ouest, boul.Dorchestor, Montréal.P.Q.et en obtenir copie contre un paiement de $25 l’exemplaire complet, sous forme de chèque visé ou de mandat payable à l’Hydro-Québec.LE MONTANT VERSE POUR L’OBTENTION DU DOCUMENT D’APPEL D’OFKFES NE SERA PAS REMBOURSE.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations i ayant leur principale place d’affaires dans la province de Québec.sont invitees à soumissionner .! Seuls sont admis à soumission-I ner.ceux qui auront obtenu le document d'appel d’offres direc-; tement de l'Hydro-Québec.Ni la plus basse soumission, ni aucune des autres ne sera nécessairement acceptée.Les co-seerétaircs B.Lacas*# • W.E.Johnson CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE No 672 665 WILLIAM BEVTNGTON, instructeur de conduite d’autos, de la Cité de Toronto.Province d'Ontario, domicilié et résidant au 35 rue Dundonald, demandeur, vs ELISABETH GRANT, autrefois de la Cité de Westmount, district de Montréal, domiciliée et résidant au 57 avenue Colombia et maintenant de partie ou parties inconnues, épouse d’Arthur Grant, autrefois des Cité et District de Montreal et maintenant de Pile Wolfe dans la province d'Ontario et résidant à Boite Postale 47, et le dit Arthur Grant tant personnellement que pour l’intention d’autoriser son épouse par les présentes en autant qu’une telle autorisation est nécessaire, défendeur, et LE HIGHWAY VICTIMS INDEMNITY FUND, un corps politique et incorporé, dûment incorporé selon la loi et ayant une succursale pour la province de Québec dans les Cité et District de Montréal, mis-en-cause.PAR ORDRE DE LA COUR Les Défendeurs sont priés de comparaître d'ici un mois.Montréal, le 26 février 1965.Wilfrid BRODEUR, D.P.C.S.Mes Benson & Wolofsky, avocats, Suite 941, Edifice Carré Dominion, Montréal 2.Québec.Tel.: 866 - 5555.Montréal, le 1er mar» 1965.i Montreal, le 1er mari 1965.CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE No 672 666 ALFRED DUPRAS.gentilhom-me de la Cité de Verdun, district de Montréal, domicilié et résidant au 345 rue Manning, demandeur, vs ELISABETH GRANT, autrefois de la Cité de Westmount, district de Montréal, domiciliée et résidant au 57 avenue Columbia et maintenant de partie ou parties inconnues, épouse d'Arthur Grant, autrefois des Cité et District de , Montréal, et maintenant de Pile Wolfe dans la province d'Ontario, et résidant à Boite Postale 47, et le dit Arthur Grant tant personnellement que pour l'intention d’autoriser son épouse par les présen- j tes en autant qu’une telle autorisation est nécessaire.défendeur, et LE HIGHWAY VICTIMS INDEMNITY FUND, un corps politique et incorporé, dûment incorporé selon la loi et ayant une succursale pour la province de Québt.dans les Cite et District de Montreal, mis-en-cause.PAR ORDRE DE LA COUR Les Défendeurs sont priés de comparaître d’ici un mois.Montréal, le 26 février 1965.Wilfrid BRODEUR, D P.C.S.Mes Renson & Wolofsky, Avocats, Suite 941, Edifice Carré Dominion, Montreal 2, Québec, i Tel.: 866-5555.Les Alouettes négocieront avec Sam Etcheverry après avoir réglé le cas Faloney qui refuse toujours de signer Le pilote Jim Trimble, des Alouette* de Montréal, a admis hier que I equip* du Big Four ett peut-être intéressée en Sam Etcheverry, mais qu’il lui faut avant d y songer avoir réglé le cas de Bernie Faloney.Entre-temps, les entretiens avec les deux quart-arrières sont demeurés sur le plan purement social.On sait que les Alouettes ont acquis les services de Faloney en juin dernier, lors d’un des plus gros échanges jamais complétés dans la Conférenca de Football de l’Est.De puis ce temps, Faloney n’a pas voulu accepter les premières offres des Alouettes, sous prétexte qu’il réclamerait $40.000 par saison Quant à Trimble, il prétend que les négociations s e poursuivent normalement.On a laissé entendre que Faloney songerait à la retraite afin de consacrer tout son temps à ses intérêts à Hamilton ou bien serait intéressé à évoluer à Toronto afin de surveiller ses intérêts à Hamilton.A la suite d’un téléphone à Faloney, lundi soir, Trimble a nié catégoriquement toutes ces rumeurs.Etchtverry Les Alouettes comptent beaucoup sur Faloney pour combler le vide causé par le départ d’Etcheverry il y a 4 ans.Depuis, ils ont fait appel à des recrues au poste de quart-arrière.Lors du retour d’Etcheverry à Montréal en qualité de pilote des Rifles de Québec l’an dernier, les amateurs ont demandé aux Alouettes de le réengager comme joueur, mais j’équipe ne les a pas écoutés.Entre-temps la franchise des Rifles a déménagé à Toronto, mais Etcheverry, fatigué de voyager, a décidé de s’établir définitivement à Montréal et a laissé entendre qu'il aimerait encore jouer au football.Trimble a parlé à Etcheverry au sujet de deux joueurs montréalais des Rifles, auxquels les Alouettes seraient intéressés s'ils pouvaient obtenir leur congé des Rifles.L'engagement de Faloney signifierai! l'embauchement d'Et-chevcrry en qualité d’instructeur seulement, mais Trimble a déclaré : Ligue Nationale Toronto n'a i plu s d e "p iunc h" I C p N P c Pts Chicago 60 32 21 7 203 150 7i i Montréal 58 29 19 10 174 149 68 Détroit 57 30 21 6 166 138 66 Toronto 58 25 21 12 167 144 62 | New York 58 18 30 10 145 188 46 | Boston 59 16 38 5 131 217 37 g met Baltimore 7 Québec 4 “Nous devons d'abord régler le cas de Faloney.puis non» parlerons à Etcheverry si.naturellement, ce dernier est intéressé.” HOCKEY HIER LIGUE AMERICAINE Baltimore 7 Cleveland 3 Québec 4 Herehey 3 LIGUE JUNIOR ONTARIO Montréal 3 Oahawa 5 Toronto 1 St Catharines 5 Hamilton 1 Peterborough * CE SOIR LIGUE NATIONALE Boston à New York Detroit à Chicago LIGUE AMERICAINE Providence à Buffalo Springfield à Pittsburgh CLASSEMENT LIGUE AMERICAINE DIVISION EST PI G P N Pp Pc Ptf Québec 61 37 23 1 234 192 75 Herahev 60 30 26 4 206 198 64 Baltimore 60 27 28 5 217 206 59 Springfield 59 23 32 4 192 229 50 Providence 59 20 37 2 160 221 42 DIVISION OUEST Pj G P N Pp Pc Pt§ Rochester 61 40 18 3 243 164 83 Buffalo 60 32 23 5 213 185 69 Pittsburgh 59 26 28 5 1 89 208 57 Cleveland 61 18 3 8 5 189 240 41 LIGUE JUNIOR "A" Pj G P N Pp Pc Pli Niagara F.53 33 11 9 22) 16) 73 Toronto 53 31 15 7 249 210 09 Pet'rough 53 26 1 9 8 226 133 60 Oshawa 53 21 23 9 207 220 51 Montréal 52 19 25 8 202 197 46 St.Cat’nes 52 17 26 9 219 237 43 Kitchener 54 1 8 31 5 216 274 41 Hamilton 52 13 28 11 209 262 37 Cleveland 3 Hershey 3 COMPTEURS DE LA LHN O M M A I R E PREMIERE PERIODE 1— Baltimore: Labosslére (Guidolin, Meissner) 0:27 2— -Cleveland: H.Glover (Attwell) 8:14 3— Baltimore: Creighton (Price Schinkel) 15:02 4— Cleveland: Courcy (Senior) 15:41 Punitions: Courcy 14:38, Wllkle 16:59.DEUXIEME PERIODE 5— Baltimore: Labosslere 3 — plus de 800 olèves en 1904 — Accepte garçons et jeunes files, Français et Canadiens français.EXAMEN D'ENTREE EN ELEMENTS LATINS le samedi 13 mars de 9h.à 12h.le samedi 25 mars de 9h.à 12h.le samedi 10 avril de 9h.à 12h.pour les bons élèves de 6e annee et les élèves de 7e années des Commissions scolaires (sont dispensés de cet examen les élèves avant une moyenne supérieure à 85%).N.B.Let inscription! sont ouvertes pour toutes les autres classes : , _ PRIMAIRE : ‘'Maternelle’' dés l'âpe de 4 ans — Cours primaire complet en cinq années de scolarité b — SECONDAIRE : — Section de l'Université de Montreal (toutes classes d’Eléments latins à versification) — Section française (séries avec ou sans latin).c — COLLÉGIAL FRANÇAIS : — Préparation au baccalauréat français en 1, 2 ou 3 ans, selon les examens précédents — Séries sans latin ouvrant l'accès de ce collé gial.aux élèves de onzième scientifique.— Examen final officiel permettant d'entrer dans les différentes facultés aussi bien de l'Université de Montréal que des universités françaises Pronprctun, renseignements et inscriptions : 272-07 54 guerre et l’agression reprenaient le peuple sud-vietnamien considérant que le gouvernement du Nord-Vietnam ne respecterait pas les accords et saboterait la paix et le bonheur du peuple, pourrait demander aux troupes américai nés d'attaquer le Nord-Vie!-nam pour mettre fin à l'agression.Si à l'inverse, le peuple sud-vietnamien avait des visées bellicistes sur le Nord-Vietnam, le peuple nord-vietnamien pourrait demander l’intervention de l'URSS.Le "mouvement de lutte pour la protection de la paix et du bonheur du peuple" annonce qu’il a décidé de constituer un comité provisoire comprenant des représentants de tous les milieux désintéressés et lance un appel à la population pour qu'elle collabore avec lui, conformément à ses aspirations.“Nous souhaitons, conclut cet appel, que les gouvernements du Nord et du Sud-Vietnam s’engageront dans la voie tracée par le comité et prendront conscience des véritables aspirations populaires." Les observateurs remarquent que ce long texte ne condamne pas le régime communiste du Nord-Vietnam, qu’il se dresse dans le préambule contre les immixtions des étrangers qui ont contraint les Vietnamiens à mener les uns contre les autres une guerre fratricide et, qu’à la différence de toutes les proclamations en faveur de la paix, déjà publiées à Saigon, il fait en quelque sorte une "suggestion constructive et positive" pour tenter de ramener la paix au Vietnam, de part et d'autre du 17e parallèle.Bases américaines à l'étranger WASHINGTON - Le Pentagone annonce officiellement mardi que le général Andrew T.McNamara vient d’etre chargé d’effectuer sur place "une enquête immédiate sur les activités américaines de soutien logistique en France, en Espagne, en Italie et au Japon".De source américaine autorisée on précise que la mission du général McNamara dans ccs quatre pays s’inscrit dans le cadre des efforts déplorés par les Etats-Unis en vue du rétablissement de leur balance des paiements, principalement à l aide de la réduction du nom hre ou de l’ampleur des installations militaires des Etats-Unis à l'étranger.OUÉUCT VOUS AIMEREZ LE MAGNIFIQUE NOUVKAU "Motor Notol” Au cœur de 1a ville ïM o Sutionnamrnt f.TV çr«tMi«« Il o Atr conditionné M O Pm-tnti >nt.f- rxlénrur# ||| Jj o Krftturant f- R«r S *B.OO •* |Hv» é ^ Fsm itsimtiM.MI • 1111 w j t Les partis politiques allemands demandent à Bonn plus Je fermeté et de décision envers Le Caire BONN.— A la suite de la visite au Caire de M.Walter Ulbricht, président du Conseil d'Etet de la république démocratique ellemende, les partis politiques de la république fédérale demandent au gouvernement de Bonn de faire preuve de plus de fermeté et de décision."Le ferme attitude qui doit être adoptée dans ce cas devrait également s'imposer è l'égard de tous les autres Etats qui, pour une raison ou une autre, sont prêts é jouer en politique le rôle de l'homme de peine de l'Est", estime le président administratif du parti chrétien-démocrate, M.Josef Hermann Dufhues.Selon lui, la visite au Caire de M.Ulbricht est une manifestation de l'extension de l'influence soviétique au Proche-Orient.De son côté, M.Franz Barsig, porte-parole de l'opposition sociele-démocrete stigmatise le "manque de résolution" du gouvernement, dû, selon lui au désaccord entre les chrétiens-démocrates et la branche bavaroise de leur parti.Il estime que le président Nasser e remporté une "victoire totale".Mais, ajoute-t-il, "la formulation du protocole finale de l'entrevue est très proche d'une reconnaissance du gouvernement Ulbricht en droit international".Le porte-parole des libéraux e déclaré quant è lui que "Nasser doit maintenant choisir entre un gouvernement allemand librement élu et le régime d'Ulbricht, représentant d'un néo-colonialisme soviétique".ULBRICHT "C'est nous qui perlons au nom du peuple allemand, nous le gouvernement du premier Etat allemand de paix, le premier Etat allemand des paysans et des ouvriers, la république démocratique allemande" a déclaré M.Walter Ulbricht au cours d'une allocution prononcée à Port-Saïd avant de quitter l'Egypte au terme de se visite de sept jours."A chaque agression ou tentative de chantage contre les Arabes, avait dit auparavant le président du Conseil d'Etat de la RDA, à chaque intrusion dans la lutte des peuples d'Asie et d'Afrique pour leur liberté, le gouvernement de la république fédérale d'Allemagne qui gouverne l'Allemagne de l'Ouest au nom des monopoles et des impérialistes, a été un complice des maîtres chanteurs, un complice des agresseurs.Pourtant je voudrais vous demander de ne pas confondre les impérialistes gouvernant l'Allemagne de l'Ouest et le peuple allemand".AUX QUATRE COINS OU MONDE Relance de Couverture à gauche italienne ROME — L'accord pour une relance de la politique de centre gauche élaboré par les représentants des quatre partis de la coalition gouvernementale a été approuvé lundi soir par les directions des partis démocrate-chrétien, socialiste, social démocrate et républicain.Kossyguine au pied du “mur” BERLIN - M.Alaxtl Kossy-guina, présidant du consail so-viétiqua, actuallamant an visita à Berlin-Est, s’ast randu an fin da matinéa hier au "mur" an compagnia notammant da M.Willi Stoph, présidant du consail ast-allamand.Après s'àtra arrêté à la porta da Brandebourg, M.Kossyguine ('est rendu au "check-point Charlie", point da passaga entra las deux parties de la villa réservé aux étrangers, à la limita du secteur américain.La France, l'Inde et l'ONU LA NOUVELLE DELHI — L'Inde a reçu le texte de la proposition du général de Gaulle pour une conférence des cinq grandes puissances au sujet de l’ONU, a déclaré hier devant la Chambre haute M.Swaran Singh, ministre des affaires étrangères, en réponse à une question écrite."Tout ce que l'on peut dire à l’heure actuelle, a ajouté le ministre, c'est qu'il ne serait pas réaliste de tenter de reviser la charte des Nations unies sur la seule hase de négociations entre les cinq grandes puissances”.80,000 Allemands condamnés BONN — Plui do 80,000 Allemands ont été condamnés depuis 1945 pour crimes de guerre et pour crimes hitlériens, annonce le rapport du gouvernement fédéral allemand qui a été communiqué au Bundestag, et qui doit servir de base au grand débat parlementaire du 10 mars sur une prolongation éventuelle des délais de prescription pour les crimes du nazisme.Près de 14,000 causes sont actuellement pendantes devant les tribunaux allemands.Plus de 500 de celles-ci ont été suspendues en raison soit du décès présumé de l'inculpé ou encore de l'impossibilité de le retracer.Renovation urbaine aux E.-U.WASHINGTON — Le president Johnson a soumis mardi au Congrès un vaste programme d’urbanisme visant à éliminer progressivement les taudis des grandes cités américaines et à améliorer l’aspect general des agglomérations urbaines.La partie la plus originale et la plus révolutionnaire du message de M Johnson prévoit notamment l’octroi d’une assistance financière directe aux familles nécessiteuses, pour leur payer une partie de leur loyer.Elections au Conseil economique NATIONS UNIES — La république Malgache, le Cameroun, la Tanzanie, le Ghana, le Mexique, l'Inde, l'Iran et le Danemark ont été élut membres des comités économique, social et de coordination du Conseil économique et social.Ces pays serviront pendant l'année 1965.Les trois comités sont composés des membres du conseil économique et social et des neuf pays qui viennent d'être élus, et qui acquièrent ainsi le droit de participer aux séances du Conseil économique et social sans droit de vote.Ces trois comités n'ont qu'une fonction consultative.Criminel de guerre VIENNE — A majorité simple, les huit jurés de la cour d’assises de Vienne ont con- • damne Erich Rajakovitch, an-1 cicn lieutenant des SS à deux I ans et demi de détention crimi- ! nelle.Ils l’ont reconnu coupable d’avoir endossé par ses actes et ses omissions la responsabilité de la mort de 82 détenus dont il a signé l’ordre de transfert, I d’un camp français à Auschwitz Le même jury l’a acquitté j de l’accusation d’instigation a ; l’assassinat, en rapport avec la même affaire.Pas de nouvelle restriction à l'immigration en C.-B.LONDRES — Par 261 voix contra 162, la Chambra des Communes a rejeté hier une motion tendant à imposer de nouvelles restrictions à l'immigration en Grande Bretagne.La motion, présentée par le député conservateur Sir Cyril Os-borne, prévoyait notammant un système de quotas pour les immigrants, l'expulsion de ceux que se rendent coupables de délits entraînant une peine de prison et des mesures plus sévère destinées à sévir contre l'entrée illégale des immigrants.La liberté de vote ex plique l'importante majorité avec laquelle le projet a été rejeté.Relations israélo-jordaniennes NATIONS UNIES —Le représentant de la Jordanie à l’ONU, M.Abdul Monem Rifai.a protesté mardi dans une lettre au secrétaire général contre les préparatifs d’une revue miliaire que les autorités israéliennes ont l’intention de tenir à Jérusalem avec exhibition d’équipement militaire et d’armes lourdes.ni mmm Pour une ambience confortable et table agréable DINER D'HOMMES D’AFFAIRES h partir de $1.75 TABLE D'HÔTE à partir de $3.00 Mtinbr* 69 i Diittr»* Clvfc — Cart* Blanch* — A marie an Ksprati STATIONNEMENT GRATUIT rU HOTEL DE LA 1240 DRUMMOND SALLE UN 6-6492 Al.P/aza: le problème de Chypre est au point mort LONDRES — Le médiateur à Chypre.M.Galo Plaza, a déclare hier qu’il proposerait dans son rapport final la continuation de la ’ médiation de l’ONU” et a indiqué qu’il accepterait de conserver ses fonctions actuelles si toutes les parties intéressées étaient d’accord.M.Galo Plaza a déclaré, d’autre part, que le problème de Chypre était arrivé main-tenant "au point mort.” qu’aucune “solution acceptée par tous” n’était en vue et qu'il proposerait dans son rapport une '‘nouvelle méthode d’aborder cette question.” M.Galo Piaza Lasso, qui parlait au cours d’une conférence de presse, a fait, d’autre part, les declarations suivantes : mandat dos “ casques bleus.’* qui expire le 26 mars, soit prolongé.Même si une solution du problème de Chyp-a était trouvée, !a ’présence” de l’ONU à Chypre demeurerait nécessaire pour une période indéterminée; — Mgr Makarios a renoncé à procéder à des élections dans l'ile cette année.Accord ECHANGE DE VISITES: Gromyko à Paris Couve à Moscou PARIS.— L'échange de visites des ministres des affaires étrangères d'URSS et de France, annoncé officiellement hier, vient concrétiser le rapprochement sensible qui s'est opéré depuis quelque temps entre les positions des deux pays sur de nombreuses questions et donne corps aux propositions soviétiques de consultations entre les deux pays, dont le principe a été accepté par Paris, en ce qui concerne le Vietnam.Si la visite de M.André Gromyko à Paris était prévue depuis l’entretien que l’ambassadeur soviétique, M.Serge Vinogradov a eu mardi dernier avec le général de Gaulle l’annonce de celle de M.Maurice Couve de Murville à Moscou vient comme une surprise pour les observateurs et accroît sensiblement la signification des entretiens fra neo-soviétiques.C’est sur le Vietnam d'abord.prévoit-on.que porteront les conservations de M.Gromyko à Paris.Elles fourniront au ministre soviétique l'occasion de préciser la position de son gouvernement sur un point crucial ; la cessation des bombardements du territoire du Nord-Vietnam est-elle pour Moscou une condition préalable à la réunion d’une conférence internationale ou se rallie-t-il au point de vue de Paris qui est favorable à la convocation d'une conférence sans aucun préalable?A cette différence près, en effet, les positions des deux gouvernements se rejoignent sur le Vietnam, mais les bombardements d’hier et la nouvelle politique qu’ils laissent entrevoir de la part des Etats-Unis soulignent l'importance de ce point.Ayoub Khan i Pékin PEKIN — Le maréchal Mohammad Ayoub Khan, présidant de la République du Pakistan, est arrivé hier à Pékin où H a été accueilli par le président de la République populaire chinoise, M.Liu Shao-chi, et le président du conseil M.Chou En-lai.— les parties intéressées n'osint pas modifier leurs positions pour des raisons de politique intérieure; — les bases souveraines britanniques "ne font p?s partie de la république de Chypre; — toutes les parties intéressées sont d'accord pour que le Toutes les parties intéressées sont d'accord pour que la médiation de l'ONU à Cny-pre continue et pour que lès tondions de M.Galo Plaza soient renouvelées, apprend-on d'ailleurs de source diplomatique à l'issue des conversations que le médiateur a eues à Londres lundi et mardi.La police espagnole réprime durement une manifestation "syndicale" des étudiants MADRID — Une manifestation de près de 5,020 étudiants dans le centre de Madrid, sévèrement réprimée par la police, a été le fait principal de la "journée de l'étudiant libre" décidée par l'Assemblée libre des étudiants de Madrid afin de frapper l'cpinion publique par leur combat pour h liberté syndicale.Pendant près de deux heures, et en dépit d'une courte tempête de neige, les étudiants ont manifesté silencieusement sur la place Cibeles et ses environs.Un service d'ordre important chargeant au son de la trompette, a disoersé sans relâche è coups de matraques les groupes d'étudiants qui se refor- maient sans cesse pour reprendre leur ronde silencieuse.Une cinquantaine d'arrestations ont été opérées.On compterait, selon des informations de bonne source, un blessé léger et un certain nombre de contusionnés parmi les étudiants.Au début de la manifestation, sur la Gran via, les étudiants avaient déchiré des exemplaires de journaux da Madrid devant le siège de ('association de la presse espagnole ,afin de protester symboliquement contre la manière dont ces journaux avaient rendu compte du mouvement étudiant ces jours derniers.Vers un règlement de la crise hollandaise LA HAYE.— La crise ministérielle néerlandaise se dirige vers une solution de "replâtrage" du Gabinet sortant de M.Victor Marijnen C’est ce qui ressort du communiqué publié hier soir au palais royal et annonçant la désignation de M.Schmelzer comme informaleur en vue "de régler les dissensions qui se sont fait jour au sein du Cabinet et ont amené sa démission t 1*4 Il apparaît donc qu’à l’issue de ses consultations avec !#l chefs des dix groupes parlementaires de la Chambre des députés, la reine Juliana a estimé que la solution la plus élégant* et la plus rapide serait la reconduction pure et simple du Cabinet.M.Schmelzer tentera vraisemblablement de mettre au point une formule de compromis, quitte à suggérer le départ d’un des membres de l’actuel gouvernement.On cite d’ores et déjà comme “bouc émissaire le ministre catholique de l’éducation nationale et auteur du projet de loi sur la radio-télévision qui mit le feu aux poudres.Il n’en demeurera pas moins qu« le nouveau cabinet Marijnen devra trouver une solution acceptable par le parlement à ce problème épineux.IL GAGNEZOOO VOUS POUVEZ GAGNER VOUS AUSSI! Lorettevitle, Qu/.: M.Dcnys Turgeon, 109, rue Racine, LorcftcvUle, Qu/,, reçoit de M.Robert Nadeau (à gauche), représentant de PETER JACKSON» 1* prix PETER JACKSON de $2,000 en argent.En effet, M.Turgeon a trouvé un des certificats de $1,000 qui ont été insérés dans des paquets de cigarettes PETER JACKSON au nouveau format King Size extra-long à bout filtre, et il reçoit en plus les $1,000 que le concurrent précédent n’a pas reçus puisqu’il n’a pas répondu correctement k une question mettant «es connaissances k l’épreuve.Achetez un paquet de PETER JACKSON aujourd’hui même, vous aussi vous gagnerez peut-être $1,000 ou davantage.KING SIZE / BOUT FILTF UN NOM CLILBRE DEPUIS 1(81 f
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