Le devoir, 2 février 1965, mardi 2 février 1965
FAIS CE QUE DOIS VOL LVI — NO 26 MONTRÉAL, MARDI 2 FÉVRIER 1965 FËTB DU JOUR MÉTÉOROLOGIE PartialUnMnt antolaillé.' Plut froid, Min.t I — Max.: 10 GrocteuseM da SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL La Purification da la Sainta Vlarga Laa llbralrlaa F.PILON INC.Papeteries - Dartylorraphn Accessoire» de bureau Dief pourrait bien déjouer une autre fois ses opposants p«r Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA — M.John Diefenbaker a déjà étouffé, par la force de son obstination, deux révoltes contre son autorité, en février 1963 et 1964.Il n'est pas impensa ble qu’il triomphe de la même manière de la dernière tentative de le déloger de la direction du parti conservateur.Le bureau de l'Association progressiste - conservatrice s'est plié à la première partie de la requête de M.Léon Balcer et de la députation québécoise : le conseil général, composé de 140 membres, se réunira d’urgence le samedi 6.Mais cela ne prouve pas qu’il se prononcera en faveur de la deuxième partie demandant qu’un con- Balcer sera présent à la réunion LAC BEAUPORT.— M.Léon Balcar, laader da rail# québécoita du parti prograt-siste-consarvateur, s'est dit très hauraux d'apprandra que l'axécutif du parti sa réunira an fin da samaina prochaine pour trancher la question Diefenbaker."Je suis très heureux da cette nouvelle et je vais assister avec plaisir è la réu-nion", a commenté M.Balcer, qui séjourne présentement au Lac Beeuport, près da Québec.La présidant da l'organisation nationale du parti, M.Camp, a annoncé la nouvelle hier è Ottawa, an précisant que las 120 délégués du comité exécutif du parti avaient été invités è la réunion qui sa déroulera dans la capitale fédérale- M.Balcar a affirmé que tout las membres québécois da l'axécutif seront présents A la réunion."Je maintiendrai définitivement ma position", a dit M.Balcer, an faisant allusion è l'attitude qu'il a adoptée vis-è-vit M.Diefenbaker.M.Balcar a déclaré que la parti ne pouvait continuer è fonctionner avec son chef actuel, créant ainsi une polémique qui entrera vraisemblablement dans ta phase finale an fin de samaina prochaine.grès soit convoqué dans les meilleurs délais afin de revoir la direction du parti.Si le discours prononcé hier soir par le sénateur Wallace McCutcheon devant les conservateurs de North York a valeur d’indication (et telle valeur il devrait avoir puisque le sénateur reste l’un des hommes les plus influents du parti), il en ressort que les jeux sont loin d’être faits.L’équivoque, surtout, le caractérise.Il semble comporter à la fois un blâme à l’égard de M.Diefenbaker pour s’être approprié le parti conservateur et à l’égard de M.Balcer pour avoir porté la querelle sur la place publique.Mais ni l’un ni l’autre n’est clairement formulé.Le sénateur, il est vrai, n’est pas entièrement détaché de la lutte d’influence qui se livre présentement à l’intérieur du parti et peut-être est-il tenté pour cette raison de ménager la chèvre et le chou.Depuis qu’a éclaté la dissension, il s’est démené très fort en coulisse dans le but de réconcilier les parties.En compagnie de M.George Nowlan,-exministre des finances, il s’est rendu à Halifax pressentir M.Robert Stanfiela, premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, en vue de la succès-•ion de M.Diefenbaker.Oeil de Bay Street dans le cabinet Diefenbaker au lendemain de la crise du dollar de juin 1962, il a lui-même sollicité discrètement la direction intérimaire du parti, advenant le départ précipité du chef actuel, et, bien que les candidats à la direction ne manquent pas, son nom continue toujours d’être mentionné parmi ceux qui pourraient prendre la relève.De tous les candidats possibles à la direction du parti, l’ex-ministre de l’agriculture Alvin Hamilton est le seul qui ait pris carrément position en faveur de M.Diefenbaker et contre la requête de M.Balcer.Les autres, MM.Stanfield et McCutcheon, John Robarts, premier ministre de l’Ontario, Duff Roblin, du Manitoba, Davey Fulton, chef conser valeur de la Colombie-Britannique, et George Hees, président de la Bourse de Montréal, se sont tenus cois ou ont été gentiment ambigus dans leurs déclarations.La raison en est simple : nul ne peut mesurer avec précision l’appui dont jouit encore B.Diefenbaker à l’intérieur du parti et personne ne veut gâter par des déclarations intempestives ses chances de lui succéder.Chaque fois qu’une révolte a éclaté, tout le monde a été prompt à prédire la chute de M.Diefenbaker.Mais chaque fois il a déjoué les Îironostics des observateurs es plus perspicaces et on n’ignore plus son extraordinaire pouvoir de rétablissement.Sa formule de défense ne varie guère.Il s’agrippe à son poste avec l’énergie du désespoir.Il refuse obstinément d’admettre ses erreurs et joue les martyrs.Les fantômes qu’il agite — Bay Street, la haute finance, les Yankees — finissent par apparaître réels à ses disciples et il retrouve, petit à petit, la sympathie de la majorité.Ceux qui sont contre lui aujourd'hui, répète-t-il inlassablement, sont les mêmes qui l’étaient en 1956 lorsqu’il a assumé la direction du parti.Puisque le mouvement qui l’a porté â la direction il y a neuf ans avait une allure jacobine qui ne pouvait manquer de plaire à la masse des humbles qui forment le parti, il parvient ainsi â réveiller des sentiments que son inefficacité au pouvoir et sa futilité dans l’opposition avaient endormis.En février 1964, il a ajouté un brin de fourberie à sa recette habituelle, désignant M.Léon Balcer à la tête de la députation québécoise.Les conservateurs québécois s’étaient réunis en comité secret pour élire M.Balcer â leur tête et ils avaient pensé forcer la main à M.Diefenbaker en le lui imposant alors que les rapports entre les deux hommes étaient déjà tendus, mais le chef tory les a déconcertés.Il a devari cé leur requête et ne s'est pas contenté de désigner M.Balcer lieutenant du parti pour le Québec, mais l’a encore proclamé avec emphase le “sir Georges-Etienne Cartier du nouveau parti conservateur”.C’est pourtant cette manoeuvre qui a fait boomerang.M.Diefenbaker avait cru qu'en agissant ainsi, il ferait taire à jamais les députés du Québec et pourrait compter sur leur fidelité.M.Balcer, cependant, a pris son rôle au sérieux.11 n’a pas revendiqué que le titre de lieutenant québécois du parti, mais aussi l'influence qui doit normalement aller de pair.Sa révolte, hélas, n'est pas aussi bien soutenue qu'il le prévoyait parmi les éléments de langue anglaise de la députation.Quelques députés de l'Ontario et des Maritimes ont pris parti isolément pour M.Balcer, mais on ne perçoit encore aucun mouvement de groupe.La députation québécoise même, quoiqu'elle se soit efforcée jusqu’ici de sauvegarder une apparence d’unité, n’est pas entièrement acquise à M.Balcer.Une bonne moitié de la députation a consenti à réclamer le congrès désiré par le député de Trois-Rivières, mais sans vraiment souhaiter Voir pas* 2 > Dlafanbaktr Le comité des privilèges et élections pourrait réclamer la nomination d'un ombudsman TORONTO.— La député libéral da York Scarborough, M.Maurica Moreau, a déclaré an fin da samaina aux mambras do l'association libérala da son comté quo lo comité parlomontairo dot privilèges at élections pourrait réclamer la création d'un ombudsman pour protéger laa citoyens contra los injustices doa fonctionnaires.M.Meroau, qui est présidant du comité, s'ast dit lm- Ftressionné par las récentes déclarations da sir Guy Powles, 'ombudsman de la Nouvelle-Zélande, qui a témoigné devant las membres du comité.Dans un autre ordre d'idées, M.Moreau a dit quTI projetait de recommander au caucus libéral le reconnaissance du gouvernement de Pékin et l'admission do la China aux Nationa unies.Tout comme la mise en valeur des chutes Hamilton L’AIIÜBIICC étudie le compromis de la CECM Kierans: la sidérurgie devrait relever de l’Etat • par Marcel THIVIERGE QUEBEC — La ministre du rsvsnu, M.Eric Kierans, voudrait que la future sidérurgie québécoise et la mise en valeur des chutes Hamilton soient confiées é des corporations de la couronna.C'est en parcourant la texte d'un discours que le ministre prononçait, hier soir, devant la Chambre de commerce du comté de Drummond, qu'on découvre cette importante prise da position.Il s'agit d'une phrase, presque perdue dans un texte où M.Kierans parla des différents facteurs qui doivent rég ir la politique d'investissements du gouvernement."L'industrialisation implique, dit-il, la concentration ouvrière sur le lieu de travail.Face é la concentration ouvrière apparait la nécessité d'une législation ouvrièra adaptée é notre époque et aux besoins de la collectivité.Dans une telle situation peut souvent surgir la mise en question de la propriété des moyens de production : doit-on recourir à la formule d'une corporation de la couronne, qui est celle que je recommande pour la mise en valeur des chutes Hamilton et pour la sidérurgie québécoise, ou bien au contraire doit-on retenir la formula de l'entreprise privée, en faveur de laquelle je penche dans le cas de la compagnie de téléphone Bell, par axemple." C'est la première fois qu'un ministre du cabinet Lesage se prononce publiquement en faveur d'une corporation d'Etat pour régir la sidérurgie et mettre en valeur las chutes Hamilton.En ce qui concerne les chutes Hamilton, il semble bien que la cabinet favorisa une corporation de la couronne.Le premier ministre l'a d'ailleurs laissé entendre, le I juillet dernier, dans une déclaration è rassemblée législative annonçant l'interruption des négociations entre le gouvernement et la British New Foundland Corporation au sujet du prix d'achat par l'Hydro-Québec de l'électricité que fournirait l'aménagement des chutes Hamilton.Il déclarait: "Le 19 mars dernier, je notais que nous continuions de croire que l'aménagement des chutes Hamilton était des actions) était trop élevé et que, si la nationalisation de l'entreprise était le seul moyen de diminuer ce prix pour qu'il nous convienne, tout en augmentant les revenus de Terre-Neuve, il s'agissait là d’une décision qui n'était pas de notre ressort." Sans le dire aussi carrément que M.Kierans, la premier ministre souhaiterait que Terre-Neuve nationalise Hamilton Falls Corporation.Il semble bien que le gouvernement du Québec ait épuisé toutes ses ressources de conviction envers la Brinco et que pour lui il n'y aurait plus qu'un seul interlocuteur-, le gouvernement de Terre-Neuve ayant nationalisé les chutes Hamilton.Si le cabinet fait l'unanimité autour de cette question il semble que la même harmonie est loin d’exister quant é l'opportunité de confier la propriété de la future sidérurgie é une corporation de la couronne.Certains ministres, comme M.Kierans et M.René Lévesque, voudraient que ce soit l'Etat qui prenne le contrôle complet de la sidérurgie- Le premier ministre et quelques autres s'y opposeraient.C'est pourquoi on en serait venu è ce compromis : confier le tout é la Société générale de financement.La sidérurgie deviendrait donc une société mixte où l'Etat serait minoritaire.MM.Kierans et Lévesque auraient préféré que le gouvernement prenne franchement ses responsabilités en créant une Voir page 2 : Kierans : la sidérurgie La base d'entretien d*Air-Canada Un procureur avec pouvoir de éminemment souhaitable pour tous, à commencer par les popu- , • .I T ?lations de Terre-Neuve et du Québec.Nous sommes toujours du fY T~ K/**^ | T t010S'* P* J_______________________1 4~ j-| .même avis, pourvu que tous les moyens soient pris pour tirer le ^ LJ | I I I ” Il I I I I (J {J f-* I C J I Il il I meilleur parti des possibilités de production d'énergie é bas w ’ 1 * » ^ • I V* I I VU WI WI I VJ I Cl prix qu'offrent les chutes Hamilton.A ce sujet, il convient de signaler qu'à l'heure actuelle, au Canada, les projets de production d'énergie électrique de grande envergure sont généralement réalisés par des entreprises publiques." A ce moment-lè, M.Lesage s'est contenté de cette allusion.Cependant, la 27 novambra, il a cru bon d'expliciter cette phrase.Il répondait aux diverses accusations portées contre lui, la vailla, par le premier ministre Smallwood de passage à Montréal.Le premier ministre de Terre-Neuve avait, entre autres, accusé M.Lesage d'avoir exigé que M.Smallwood nationalise les chutes Hamilton.Il a alors axpliqué ca qua signifiait l'allusion faita la S juillet: "Le sens de ma déclaration est clair, a dit M.Lesage.C'est que nous n'avions pu nous mettre d'accord sur la question de prix.J'ai laissé entendre, à la fin, qu'il en coûterait bien meilleur marché si les chutes Hamilton étaient aménagées par une entreprise de la couronne.Il saute aux yeux de tous que, par suite principalement de l'exonération de l'impôt fédéral sur le revenu, le coût de l'électricité produite est inévitablement meilleur marché.Cela ne veut pas dire que je me serais permis d'exiger la nationalisation.J'ai purement et simplement dit que le prix qui était demandé par Hamilton Falls Corporation (une filiale de Brinco dans laquelle l'Hydro-Québec détient 15 p.c.es intérêts des Montréalais Une enquête plus approfondie sur le ministère de ^immigration OTTAWA — Le premier ministre Pearson a annoncé hier que M.Joseph Sedgwick, avocat torontois, fera une autre enquête sur les procédures de l’immigration, s'attachant plus particulièrement aux pouvoirs discrétionnaires que la loi confère au ministre de l’Immigration.M.Sedgwick, qui avait été chargé en juin dernier d'enquè-ter sur les procédures relatives à l’arrestation, à la déportation et à la poursuite des immigrants entrés illégalement au pays a rencontré hier le premier ministre en vue de s'entretenir de la nouvelle enquête.M.Pearson a déclaré que de “l’avis du gouvernement, les questions les plus épineuses soulevées par la politique d'immigration portent sur l'étendue et l’utilisation de ces pouvoirs discrétionnaires”.11 a souligné que M.Sedgwick avait consenti "à se pencher sur l’étendue et Putilisa-tion de la discrétion ministérielle dans les causes d'immigration et à faire les recommandations qu'il jugera opportunes”.“L’étendue et l’utilisation des pouvoirs discrétionnaires que la loi semble conférer au ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration ont fait l’objet d’une décision de la Cour suprême du Canada dans l’affaire Violi."Cette décision a fait renaître des doutes quant aux limites précises de l'étendue et de l'utilisation des pouvoirs discrétionnaires”, a déclaré M.Pearson.Le premier ministre a demandé à M.Sedgwick d’étudier la portée générale de cette décision.Il lui a également demandé de lui faire connaître son avis sur les questions suivantes : “Est-ce que les pouvoirs discrétionnaires, dans leur présente étendue sont nécessaires; est-ce que, à la lumière de l’expérience l’exercice de ces pouvoirs discrétionnaires peut être l’objet de pressions; est-il possible et raisonnable de modifier l’étendue de ces pouvoirs discrétionnaires ou leur mode d’application; existe-il une autre méthode plus satisfaisante de trancher les cas difficiles en matière d’immigration”.Voir page 2 i Immigration M.Wilson : nous devons conserver nos armes H LONDRES.— L’entrée de la Chine communiste dans la course aux armements nucléaires a créé une situation nouvelle qui oblige la Grande-Bretagne à conserver les armements auxquels le parti travailliste entendait renoncer, a déclaré en substance M.Harold Wilson, premier ministre britannique au cours d’une interview télévisée hier soir à Londres.Invité à faire le bilan des cent premiers jours de son gouvernement.M.Harold Wilson a déclaré que la Grande-Bretagne entendait fournir à l'Inde et au Pakistan ainsi qu'à d’autres pays non nucléaires d’Extrême-Orient une protection efficace contre la menace nucléaire chinoise.D'autre part le premier ministre a déclaré catégoriquement que le programme de construction des sous-marins britanniques armés de fusées “Polaris” avait atteint un stade trop avancé pour qu’on puisse envisager de l'annuler.par Evelyn GAGNON La Commission Thompson siégera à Montréal à partir du six avril, et le comité de coordination chargé d orchestrer les protestations du Québec contre cette commission aura le droit d'y être représenté par un procureur, et de contre-mterroger les témoins Au cour» d une rencontre tenue hier avec les membres du comité.le commissaire unique.M.D.A.Thompson, un membre de la commission hydroélectrique du Manitoba, a reconnu que son premier souci, depuis sa nomination, a été les répercussions possibles, sur la base d'entretien de Winnipeg, de la centralisation des travaux d'entretien d'Air Canada à Dorval.centralisation que la société de la couronne a déjà décidé d'effectuer.Le commissaire enquêteur et son procureur, M.Alan Sweatman, ont communiqué hier aux membres du Comité de coordination une lettre qu’ils ont reçue à la mi-juin 1964 du ministre fédéril des transports, M.Pickersgill.Dans cette lettre le ministre écrit notamment : "Le gouvernement du Canada souhaite que votre étude indique comment on pourrait faire jouer un rôle constructif aux installations de l'industrie aéronautique à Winnipeg, et particulièrement à la base d'entretien et de réparations d'Air Canada à Winnipeg, dans la perspective de l'avenir régional, national et international de Winnipeg en tant que centre aérien.Nous accueillerions avec plaisir tout autre commentaire ou recommandation constructive touchant le rôle que peut jouer le gouvernement dans l'expansion de l’industrie aéronautique à Winnipeg et dans le Manitoba.” M.Sweatman a déclaré, de son côté: '‘Nous avons eu tort de ne pas prévoir que les gens de celte province (le Québec) s’intéresseraient tôt ou tard aux répercussions du travail de la commission sur 1s base d'entretien de Dorval.Nous ne pouvons que nous en excuser.Mais regardez le mandat de la commission, et vous com-prendret pourquoi nous avons agi ainsi”.Et M.Thompson d’enchaîner: “Nous étions entièrement centrés aur la base de Winnipeg”.M.Thompson devait préciser que la Commission n'avait pas eu mandat de décider que la base d’entretien de Winnipeg devait être maintenue au détriment de Montréal, mais de suggérer ce qui pouvait être fait de cette base manitobaine.Interrogé aur l'éventualité d'une consultation populaire anticipée, M.Wilson a laissé entendre que son gouvernement demeurerait au pouvoir aussi longtemps que possible.Cependant, a-t-il ajouté, ai l’obstruction devenait systématique, les travaillistes feraient appel aux électeurs.Interrogé sur la situation économique.M.Wilaon a déclaré que son gouvernement, en prenant le pouvoir, avait hérité d'une crise.Pour y faire face, les conservateurs auraient choisi de freiner la production.C’est là, a-t-il dit, une méthode à laquelle le parti travailliste refuse de recourir.Dans ccs conditions, le gouvernement, a dit M.Wilson, “a choisi le seul moyen pouvant être de quelque efficacité à l'étranger et a décidé d’augmenter 1e taux d'escompte qu’il a porté à aept pour cent, si regrettable que cela puisse être”.Vair paga II Wilaan Voir page 2 i Air-Canada Trois députés seulement se sont déplacés Seulement trois de la vingtaine de députés fédéraux de la région métropolitaine ont ré pondu hier à l'invitation du comité de coordination au sujet de la hase d’entretien d'Air Canada à Dorval.Ce sont MM.’Marcel Prudhomme e défendre contre une me nace d'agression de l’Indonésie; de plus, on peut dire que le montant en cause n'est pas énorme.Mais le principe nié ore de cette aide militaire tie meure contestable; et si a la suile de ce précédent, mitre pays deiait continuer et ac rentucr cette aide militaire, cel» pourrait entraîner des inconvénients sérieux et non justifiés L impérialisme La Malaysia groupe quatre anciennes colonies anglaises la fédération de Malaisie.Sin gapour.Sarawak et Sahah.I.'Indonésie revendique ces deux derniers ierntoires par ce qu'ils sont situés dans l’ile de Borneo dont elle occupe déjà la plus grande partie Mais de plus.M.Soekarno pretend que la nouvelle federation a pour but de cotiser .er aux \nglais les aiantages economiques qui U possèdent dans la region, et aussi d'as surer aux Malais une majorité sur les Chinois, majorité qu'ils n'auraient pas eue en unissant seulement la Malai-ste et Singapour Les deux territoires de Borneo pren nent donc une importance po Inique marquee dans la non velle fédération.Los revendications de l'in donésie sont fort discutable rtaus tous le» pays émancipes, on - est efforce de maintenir les struetures politiques des anciennes colonies.Cela > est fait en Afrique, parce que lou te tentative de tracer de non celles frontières risquerait de multiplier les conflits dp tri hus et d'aggraver les difflcul tés déjà immenses de ees jeu m-s Ktat.s.Or.cost ce que M Soekarno soutenait lui même quand il réclamait l’an nexion à la nouvelle Indonésie, de tous les territoires qui avaient appartenu » l’ancien empire hollandais.Dans ce cas.à cause de l'insularité de ces territoires et de- diver genres ethniques, cette for mule était probablement moins justifiée qu'ailleurs.Néanmoins, le chef indoné sien a obtenu ainsi l'annexion de Lilian occidental (autrefois Nouvelle-Guinée occidentale ' Selon le même critère, les deux territoires autrefois lin tanniques devraient demeurer dans le groupe de la Malaysia qui réunit d'anciennes colonies anglaises.Il y a toutefois une différence, c'est que la nouvelle federation en plus de rester dans le Common wealth à l'instar d'autres en Ionics anglaises émancipées garde des liens étroits avec Londres, ainsi, l’Angleterre v est réservée des bases militaires dans le pays, et la dé fense du territoire repose en core dans une bonne mesure sur les troupes britanniques Rôle du Canada Kn aidant la Malaysia sur le plan militaire le Canada risque de nuire a sa reputa lion auprès du tiers monde: notre pays a l'avantage de noire pas soupçonné de vi-sces impérialistes, et n'a pas a se faire pardonner un passe de domination coloniale Mais si noos intervenons par une aide militaire dans le conflit qui oppose l'Indonésie el la .Malaysia, on pourra dire, mm sans raison, que le mobile de notre intervention c'est de protéger do* intérêts britanniques.reliquats de l'impéria lisme Continuer d aider la Malay sia par une assistance économique.comme nous Lavons fait jusqu'ici dans le plan de Colombo, cela rcsie tout a 'ait justifié Mais l'aide militaire.c'est autre chose.I.Indonésie vient de quitter les Nations unies et st> lie davantage à la Chine communiste; ce mouvement risque (l'entrai-ber d'autres pays asiatiques Le Canada doit y regarder a deux lois avant de poser un s es te de solidarité imperia liste d'ordre militaire, et coin promettre le role plus efficace qu’il peut jouer dans les ne gociations internationales et pour la défense de la paix.• La minonfe franco-albcrtaine ef le Scnat La succession du sénateur Aristide Blais au Sénat sou levé actuellement des inquietudes en \lberta Selon une tradition qui remonte à la formation de» trois provinces des l’rairies en IttO.V les mi norites française.* dans chacune de ccs provinces ont eu un représentant au Scnat canadien Le sénateur Blai* Wouf ! Wouf ! PARIS PEKIN: APRES UN AN DE RELATIONS OFFICIELLES L(\s échanges culturels progressent mieux (pie les échanges commerciaux par Georges CHAFFARD "Les relations franco-chinoises, dans l'ensemble, sont bonnes.La coopération et les échangés entre nos deux pays s’étendent progressivement.Il n'existe pas de différend politique entre Paris ef Pekin." Tel est le point de vue moyen qu'expriment les porte-parole du gouvernement chinois, lorsqu'on essaie de dresser avec eux le bilan d une annee de relations diplomatiques.C'est en effet le 27 janvier 1964 qu'avait ete publie simultanément dans les deux capitales le communiqué annonçant, avec la reconnaissance de la Chine populaire par la France, l'échangé d'ambassadeurs dans les trois mois.Fin avril étaient désignes les deux chefs de mission.MM.Lucien Paye a Pékin et Huang Chen à Paris.Mais depuis le mois de février des chargés d'affaires respectivement MM.Sung Chi-kuang et Claude Chayet1 assuraient l'intérim.C'est surtout la politique étrangère de la Vr République qui recueille Lap pro ha lion des dirigeant.* chmoi.*.Et leur* représentants de citer chaleureusement : la volonté d'indépendance manifestée par le général de Gaulle vis à-vis des Etats-t'nis."son opposition un monopole nucléaire de certaines puissnnces": le développement de la coopération avec de* pays .sociali.sles ou neutralistes comme LAIgerie ou le Cambodge, bénéficiaires par ailleurs de l'aide chinoise ("nos deii.r aide* peiirenf très bien fonctionner simultané ment sans conflit" il le retrait des hases militaires françaises d'Afrique ("que les Américains et les Anglais en fussent autant en Asie"); Lappui donné par le gouvernement français à l’idée d’une nouvel le conférence sur le Laos et les facilités qu’il a fournies aux trois tendances laotiennes pour se rencontrer à i’ari.x: enfin la position française sur le Vietnam.Encore que sur ee dernier point, on relève du coté chinois une certaine imprécision dans b-* sus-gestions françaises, et l'on ai nierait entendre, dit-on.des propositions concrète.*.Un debut Dans le domaine culturel on sc plait a enregistrer "nu bon départ".Plus d ime centaine d'etudiants chinois sont déjà arrivé* en Frame Le* arrangements pris par les autorités françaises pour faciliter I accueil et le travail de ccs jeunes gens sont commentés aver satisfaction.S'il n'y a encore qu’une vingtaine d'étudiants français en Chine, c’est "pour commencer".L'échange de pro-fessenrs s'effectue dan* de bonne* condition.* Le séjour en Chine du célébré cinéaste Abel Gance et du pianiste Samson François, la venue en France (le l'ensemble artisti que de l'Opéra de Pékin, la étant décédé, c'est donc un Franco Xlbcrtain qui doit cire nomme a sa place Or.on rapporte qu'il se fait une campagne pour fausser cette tradition, et la rempla cer par l’alternance d’un ca thoüque de langue française el d'un catholique de langue anglaise.Pourtant, la promes se faite par sir Wilfrid Lan rier s’adressait non a la minorité confessionnelle, niais la minorité culturelle canadien ne française Prétendre reirrplaeer cette représentation d'une minorité culturelle par une représentation de la minorité ca Iludique aurait été inadmisst hle à n’importe quel moment, mais Lest davantage encore à l'heure actuelle où l'on cherche des moyen* dasst un meilleur respect des droits de la minorité française et de la dualité culturelle du Canada Si M Pearson nommait un catholique anglophone au po» te qu'occupait M.Blais, il affaiblirait lui-même les efforts qu’il a entrepris pour promouvoir une meilleure harmonie entre les deux collectivité* culturelles, et notamment par Lenquéte royale en cours.Il ne peut oublier non plu* qu’un accroc à cette tradition lui serait énergiquement reproche dans le Québec.PS.participation chinoise au Fes tival international du court métrage, a Tours, font bien augurer des échanges artistiques à venir.Les touristes français sont les plus nom breux des touristes occiden taux qui se rendent en ( lune.Vexiste-t il absolument au cun point sur quoi la diplo matie chinoise émette des ré serves ' Si.mais elles ne sont lias de nature à modifier fondamentalement les bonnes relation» entre les deux pays.On estime, par exemple, que la reconnaissance du gouvernement de Pekin est difficilement compatible avec telle manifestation organisée.a Paris, sous le patronage des autorité* de Formose.et avec la participation de hanta fonctionnaire* français, l.a Chine populaire, dit-on, n'a pas juge l'affaire assez importante pour élever une protestation offi eu Ile 11 a été expliqué que les fonctionnaires mi* en cause étaient venus "n titre personnel." Fréquente dans les pav* occidentaux, celte distinction entre le* personnes privée» et leur fonction publique semble difficile à admettre du ciit.chinois.On soulève par ailleurs — avec une discivtion qui oblige l'interlocuteur français a comprendre à demi-mot — le cas de l’ancien immeuble de Laniba* »ade de Chine, avenue Geor ge V Le tour de passe passe par lequel la légation de Taï peh La naguère "rendu" it -on représentant auprès de LUnesco est très discutable en droit, dit-on du coté chi nois.Mai.- Pékin n’entend pas pour le moment avoir un H tige et ne demande rien.On souhaite que ce soit la France "'/¦n fosse un peste".En revanche, on a été sensible à la protestation de diverses personnalités et organisations françaises, notamment la Li-vtie de* droits de l'homme, quand neuf ressortissants chi nois ont été récemment condamnés au Brésil dans des conditions étonnantes.Acheter daventaqe C'est finalement dans le domaine économique, où pourtant les échanges sont en constante augmentation, que le.» autorités de Pékin manifestent une certaine déception.Certes, les contrats signés avec l'industrie française, en 1!ù>4.ont etc plus élevés qu'en 19f).T Ont notamment été commandés de- camions Berliet.de* v hieules Peugeot 404.de* tracteurs Richard Continental, deux cargos, du irfatériel de prospection pétrolière, plus de 10.000 tonnes d'aciers lamines.du nickel, etc.En 1065 seront envoyées en France des missions chargées d'étudier les conditions (La-chat de produits chimique*, d'équipements pétroliers, l’ne mission visitera les Chantiers de LAtlantique et discutera de l'achat d' in ou dp plusieurs paquebots.Sous serions prêts, assurent les Chinois, à acheter davantage à la France.Les bonnes relations politiques entre nos deux pays nous in-citent à nous tourner d’abord vers elle plutôt que vers d’autres fournisseurs occidentaux.Ainsi préférerions-nous examiner des offres françaises plutôt que celles de la Grande-Hretagne ou des Pays-Bas, qui oui pourtant arec nous des relations diplomatiques au niveau des chargés d’affaires, mais dont la politique exté rieure.que ce soit à l'égard de Taiwan ou du Sud Est asm tique, est trop liée à celle des Américains.Seulement, en affaires.les raisons politiques ne suffisent pas.II faut aussi faire la part de l’intérêt économique.Or les prix français sont élevés el fes conditions de pcie-ment souvent moins favorables que celles offertes par d'autres pays.En 1.964.nous avons pourtant acheté beaucoup en France, pour marquer notre bonne volonté.Si l’on veut pouvoir continuer, un accord entre gouverne merits est nécessaire.Le commerce est subordonné â la loi économique.On ne peut lui substituer la seule loi politique.Il faut un accord commercial.Xous roulons nous aussi rendre davantage à ht France.Mais la régie mentation française sur l’importation de produits chinois n'a pas été modifiée, malgré la reconnaissance diplomatique.On continue à appliquer des- dispositions restrictives datant de 1961.4 quel rang, dans la hiérarchie de leurs importations.les autorités françaises entendent-elles mettre les produits chinois !’ Sous ne le savons pris." Parmi les problèmes économiques en suspens, nos partenaires de Pékin placent, on le sait, la négociation en cours depuis le mois de novembre sur les achats de blé français."Une affaire très simple au depart, et nui est devenue très compliquée" "Apprendre à te cenniitre" On se garde toutefois, du cote chinois, de paraître pessimiste quant à l’avenir des échanges economiques."Après tout, fait-on remarquer, nos relations diplomatiques sont juste vieilles d’un an.Peut-être faut-il plus de temps pour apprendre à se connaître et prendre l’habitude de traiter ensemble." Tout au plus laisse-t-on entendre qu'un piétine ment des négociations économiques ne pourrait que faire marquer le pas aux relations politiques.\ moins, bien sur.que la venue en France d'un visiteur chinois de haut rang ne soit l'occasion d'entretiens "au sommet".M.Chou En lai se rendra sans doute, coulant DHiâ.à la conférence afro-asiatique d'Alger.Cn crochet par Paris serait-il possible ?"Pourquoi iras ?" dit-on dans le* milieux chinois."Si le gonrernement français formulait une telle suggestion, elle serait examinée avec tout le soin quelle mérite .” (Le Monde).—IÆ DEVOIR— f ONT» If r\n BFNRI BOIRNJM t.« »« JA VT 1ER 1U0 ( U il de rn \N , *ndré LA CREW©* AU Directeur Rédacteur en chef Rédacteur en chef adjoint : Paul SALRIOf.Directeur de l'Information : Michel ROY Trésorier : Arthur LEFEBVRE «ap Detoir” eM imprimé au no AH f«t.me Votra-Dame, a Mont-réal, par l'Imprimerie Populaire, compagnie à responsabilité limitée qui en est l'éditrice.Seule la Presse Canadienne est autorisée » employer et k diffuser le* information* publiées dans “Le Detnlr".CRONNFMKVTK edition quotidienne, livraison par porteur, Montréal, Quebec.Lexis et banlieue: V.*«.Ailleurs; an C anada.$!•.A l'étramter : vtn.Kdition du samedi : $.1.Le ministère des postes a autorise l'affranchis*cnxeiit en numeraire et l'envoi comme objet de le classe de la présente publication.TELEPIIOV* : I44-39C1 Maxime Wey^nt^’ l,n soldat c*oiiserAilleur pur jean PLANCHAIS \ Avec Maxime Weygrand dis parait le dernier des grands chefs d'une époque révolue, cn meme temps qu'une race d'hommes d'un autre siècle, avec scs vertus et ses défauts.Collaborateur fidèle de Foch.chef d'état-major entre le* deux guerres, commandant en chef appelé a l'heure de la dé faite, ministre de la défense nationale puis délégué général en Afrique du gouvernement de Vichy, le général Weygand a exerce le* plus lourdes responsabilités en se conformant strictement a un code de l'hun neur et à une conception du monde qui.s'ils prêtent à dis cushion, ne manquent pas de noblesse.Né de parents inconnu».Français d'adoption, Weygand s'est fait toute sa vie le chain pion de la société traditionnel le e( d'une patrie qui l’avaient Lune et l'autre non seulement accepté, mais porté au premier rang.Il a incarné toute sa vie.avec une vivacité de tempéra ment qui cn a souvent accen tué les traits, le type d'officier qui fut celui de sa jeunesse.Archétype du soldat cotiser valeur, il hait la “politique", “.le mets au défi quiconque d'etablir que j’aie jamais commis un acte ayant une tendan ce politique", dira-t-il lorsqu'il sera inculpé en 1945.Et ce principe, ü La pousse dans toutes ses consequences; il rejettera en 1936 les propositions qui lui sont faites de prendre le pouvoir.Mais il mêle étroitement la religion de l'armée et la religion de l'ordre qui est.dit-il, "la santé d'un Etat”.C’est au nom de l’armée, rempart de la .Ventrue, à se* tradition et diV nati , yeux, de ! horuV,, a jm qu il réussira en ùA.!"- l’armistice et a évitéh.’ p, lation.L'armistice.>» > c'est un geste politique."donc d'une importance limitée.La capitulation, acte militaire, serai» une tache indélébile sur le blason de l'année.C’est encore au nom de l'ordre qu'il accepte de participer au gouvernement de Vichy, qui tente aorè* ia défaite uno “révolution" conservatrice.Entre Pétain et lui.cependant, il n'y avait aucune sympathie.Et le caractère de Weygand est totalement étranger au double jeu Une fois préservé ce q.d est, a ses yeux, l'essentiel dans le domaine social et politique, il ne songe qu'à la revanche, mais la revanche dans Lordre, respectueuse de Lunifonne et de.* hiérarchie-.Son code de l'honneur et de la discipline lui inlerdit de se rebeller.lui qui ne cache cependant pas ses colères et ses mépris.Il le paiera d'une longue détention en Allemagne.De ce siècle d'histoire qu'il a traversé, cet homme mince, tendu, impulsif, animé d'une foi sincère et d'un patriotisme indéniable, a peut-être eu le tort de ne pas voir qu'il vivait une époque de transition.Mais à l’heure ou il disparait, c'est en définitive du chef d'état-major de Foch.du délègue général préparant fiévreusement en Afrique du Nord les unites oui débarqueront sans lui en Provence, que la France d'aujourd'hui.même s'il La parfois refusée, peut garder le souvenir.Jean Planchais Le Monde) mm?- Ç:, ' V: ' ' ) lettres au DEVOIR Pour le respect intégral de Vordre établi Cher monsieur Ryan.Nous avez commis coup sur coup, récemment, deux éditoriaux qui ne remonteront sûre ment ni vous ni "Le Devoir" dans l'estime de bien des gens, aussi croulants que vous voudrez les qualifier."l/e jugement Laeoureière: un document d'inspiration sociale douteuse" — “Une demarche douteuse du Procureur général", tels étaient vos titres Tout est douteux pout vous, semble-t-il, dès que Lan-torite établie entend sévir cnn tre les Lutteurs rie désordre Dans le premier cas, un ju ge.apres un procè* de deux ans, trouve une union améri eaine — les Steelworkers ot America — coupable d'actes criminels au cours d’une grève illegale et la condamne a payer les pots casses, soit deux millions et demi de dommages-intérêts.Vous vilipendez le juge avec un sans gene étonnant.vous allez, jusqu'à l’accuser de favoritisme et ce faisant.vous semblez ignorer que les juges n'ont pas d’autre de voir que d'appliquer les luis.Dans le second cas, vous v ou.* multipliez a la défense de "l’écrivain" (sic' Jacques Hé bert.Vous reprochez d’abord au Procureur général "d'être l>as.*e par les canaux douteux de la publicité ".On jurerait, ma foi.que vous n'avez jamais été journaliste! Pouvons-nous Conditions de la Monsieur k* Directeur.Loi» de la parution de la deuxième tranche du Rapport Parent, un certain nombre de personnes exprima son approbation et la grande majorité demeura éberluée.La surpri se.je pense, résidait principalement dans le fail que la Commission avait lait siennes les recommandations les plus avant-gardistes des divers mémoires reçus.Ou espérait un changement, mai* on n'osait croire à un changement radical.Et ici, il faut féliciter les commissaires de leur serieux, de leur objectivité et de leur courage.Par ailleurs, il ne faudrait pas oublier que depuis une dizaine d'année.» le.» enseignants ont longuement discuté du problème des programmes d'etu-des, des manuels, du classement des élèves, de la disparité des diplômes universitaires.du perfectionnement du personnel etc.Leurs suggestions ne sont pas souvent tombées dans une terre fertile.Mal», par un phénomène de germination tardive ne vien nent-elles pas d'apparaitrg à la surface du sol ?De plus, bien avant le Rapport Parent les maîtres n av aient-ils pas compris la nécessité de sç perfectionner ?Dès 1960 l'Alliance des Professeurs Catholiques de Montréal irésentait une échelle seienti-ique de salaire basée sur la compétence et prévoyant des bénéfices pour les professeurs é sur demande NORTH AMERICAN LIFE ASSURANCE COMPANY GERANTS M J.Arntet, 12S» ru* vfnntrral 4 R RoUlKl, CA,.!'., Il.vv tmul.l.nlrd.VHlr Mont-ttoyal n«vld B ( arlvlr, C.L.r.US* Ou*»t.rue Sherhronkr.Montreal d.K.Elemmini, fl» ouest, rue at-Jarques.Monireal a.Charron.»erant, (roupe, 11*0 nue«t, rue Sherbrooke.Montreai i 5 LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI 2 FÉVRIER 1965 théâtre musique cinéma va ri étés le bruit de la ville Miriam Chaplin, écrivain américain qui avait traduit en anglais "I/es Insolences du Frère Unie]", vient de décéder a 1 àgc de 79 ans Miriam Chaplin est née a Chicago.Elle était une excellente spécialiste de la littérature canadienne-française et du üuébec en générai au sujet duquel elle a écrit plusieurs livres.Elle avait l'habitude de passer ses hivers à Montréal et ses étés dans sa ferme de Wallingford.RUSSIE Ce soir 4 20 h a P Ecole des Beau Arts, le Musée canadien du film sur Part présente une seance de films sur Part russe.Au programme: “Architecture de .Samarkand ’’."I-e peintre Nesterov", “Stanislavsky’’ (document sur le grand homme de théâtre russe i.Entrée libre.INAUGURATION Gerard D.Lévesque sera présent, mercredi prochain, lors de la conférence de presse qui marquera le lancement du concours photographique "Images du Québec", organisé par le pavillon du Québec à l’exposition universelle de Montréal.VIRIDIANA Viridiana.le film le plus accompli du grand cinéaste espagnol Luis Bunuel qui obtint la Palme d'Or au festival de Cannes en 1961 sera présenté a l'auditorium de l’université de Montreal samedi soir, le 6 février.Ce chef-d'oeuvre du ci- néma fut interdit en Espagne l'année même de sa parution.Viridiana sera présenté en version originale avec sous-titre français; on pourra également voir le nouveau court métrage de Jean Dewever “La Crise du logement’’.Les représentations auront lieu a !9h.30 et 21h.45 CONCERT Sylvia Saurette.soprano, chantera des oeuvres de PE Bach.Grieg.Chausson, Berg et Delannoy lors d'un récital qu elle donnera en la salle Claude Champagne de Vincent d'indy.Mercredi prochain à 20 h.30.MOBILITE L’exposition Alexander Cal-der, présentée au public au musée Solomon Guggenhein de New York jusqu’au 31 janvier, sera envoyée dans diverses villes des Etats-Unis et du Canada à partir du 21 février.A l'issue de la tournée américaine l'exposition ('aider sera envoyer au musée d’art moderne, à Paris, pour une durée de trois mois, du 8 juillet au 15 octobre.EXERCICE La classe d’orchestre du conservatoire de la pronvice présentera un exercice public d'élèves à la salle du Plateau le 7 février prochain à 2h.30.Rappelons que le professeur titulaire de la classe est Rémus Tzincoca.Au programme des oeuvres de Beethoven, Mozart et Fauré.KLONDIKE La première de l’oeuvre dramatique et musicale de Jacques Languirand et Gabriel Charpentier."Klondyke”, aura lieu au Théâtre du Nouveau-Monde dans la salle de TOr-pheum le dimanche 14 février.horaires des spectacles THÉÂTRE PI U K DES ARTS — l/OSM - R.10 THEATRE DE l-A PLACE — -‘Pain Brurre” — 9.00 — Sam.— 8.00 -10.10.Rrlarht» lundi.THEATRE DU RIDEAU-VERT — “l a Répétition ou l'amour puni** | |f - Dim.! 7-30.ECiREGORE — “Victor ou le» Enfants nu pouvoir*' — 8.30 — Dim.7.30 _ Relâche lundi.8 Al.Tl.Mil A N QU ES — “L’opéra noir** Jeu., yen., sam., dim.— 8.45.BOULANGERIE — “Trait* d'humour et page* d'amour** — jeudi, ven., Ham.8,10 — Dimanche 7.10 THEATRE de L'ESTOC, Quebec — “Impromptu à loisir*’ - 7.30 CINEMA CINEMATHEQUE — “The Greatest Quealinn" (Griffith .U.B.A.-I919) y.o.8.00 AI Ol K TT F.— “My Ealr Lady*’ - 8 00 mere.sam.«Jim.2.00 AVENUE — “The Pumpkin Enter" - 1.00 - 3 00 - 5 00 - 6.38 - 9.00 BIJOU — “Quand la colère éclate** - 12 10 - 3.36 - 6.42 - 10 08 - “Mari» de* Ile»'* - 1.29 - 4.35 - 8.21 CANADIEN — “< asablanca nid d>»-plOBS" — 12.00 - 2-50 .6.IJ .9.55 “Le* plaisir* de la ville” — 1.00 - 4.30 - 8O0.Sam.: "Tintln et le» oranges bleue»'’ • 1.00 - 3.00 CAPITOL — "The Outrage** — 10 05 - 11.55 - 2.10 - 4.25 - 6.45 - 9.00 — Dim.a partir de 12.15 CHAMPLAIN — “Le Cardinal'* - 1.13 - I 45 - 8 13 CHATEAU — “Goldflnger” — 1 00 3.15 - 9.35.CINEMA FESTIVAL - “La femme de* dunes’* (sur semaine) 7.10 -!j.30 (dimanche seul.) 1.2° - 3.30 -3 30 7 7 30 - 9 30 CINERAMA Mil.\TKE IMPERIAL — “Circus World” — 8h.30 tous les soir».’h.mere, et sam.— Dim.1.00 - 4.45 - 8.30 ~ Enfants 10 ans ri plus admis mercredi et samedi '! h dim.I h.DAI PIIIN — “L’homme de Rio*’ — 7.30 - 9.30 Sam.et dim.1.10 -1.20 - 5.25 - 7.35 - 9.40 ELI SKM — Resnais “Sanjuro”: Lun.au ven.7.30 - 9.30é Sam.: 1.10 - 3.10 - 5.30 - 7.30 - 10.00 Dim.: 1 30 - 3 10 - 5.30 - 7.30 - 9.30.Eisenstein: “Le petit soldat”: meme horaire EMPIRE — “Monika** 6.30 - 10.00.“Orfeu Negro” 8.15 — Dim.à partir dp t.00 ETOILE - “\h! le* belle* bacchantes”* - 2.10 - 5.10 - 8.15 — RADIO “Le* Possédés” - 3.27 - 6.30 - 9.30 FRANÇAIS - “L'épée d El C id”: 10.00 - 1.00 - 4.20 - 7 40 “Requiem pour un caïd”: 11.25 - 2.45 - 6.05 - 9.25 GRANADA — “Requiem pour un raid : 1 00 - 4.25 - 7.50.“L’Epée d’EI Cid”: 3.00 - 6.25 - 9.30 - 11.15 KENT — “36 Hours” - 1.00 - 2.50 - 4.55 - 6.55 - .LAVAI — “Ad ua et se» compagnes” 12.00 - 3.15 - 6.30 - 9.45 — “Ce monde Infâme” - 2.05 - 5.20 - 8.35 LOEWS — “36 Hours” — 10.10 -12.20 - 2.30 .4.45 - 6.55 - 9.10 LA SCALA — “De» fille» pour le Mambo Bar” 1.00 - 5.30 - 10 00 “La Tricheuse ’ - ?25 - 6.50 - «BB effeuillant la marguerite” - 3.50 - 8.15 MONKLAND — “The Cnslnkable Molly Brown”: 1 00 - 5.05 - 9.25 “The Night of the Iguana”: 3.05 7.15 ORPHEUM — “Emil and the Detectives” — 11.00 - 1.40 - 4.15 - 7.00 9.35.OUTREMONT — “The Outrage’* : 1.00 - 2.3» - 4.40 - 6.50 - 9 00.PAPINEAU — “Requiem pour un Caid”: 1.05 - 4.25 - 7.45 — “L’Epée d'El ( id”: 3.00 - 6.20 - 9.45 PALACE — “Father Goose": 9.55 -11.50 - ?05 - 4.20 - 6 40 - 9.00 PARISIEN — “Goldflnger** — 10 03 12.20 - 2.35 - 4.30 - 7.05 - 9.30.I PLUE VILLE-MARIE — “Marriage Italian Style" — 1.00 - 3.10 - 5.15 ! - 7.25 - 9.35 — (Petite Salle) — “The Ape Woman” — 12.30 - 2.40 - 4.50 - 7.05 - 9.13.PLAZA — “Casablanca nid d’esplons* 12.00 - 2.50 - 6.15 - 9.55 — "Les plaisirs de la ville” — 1.00 - 4.30 - 8.00 Sam.“Tintin et les orange» bleue»" - 1.00 - 3.00 Hi \LTO — “First men In the moon” 1.00 - 4.10 - 6.20 - 9.30 — “Ballad of o Gunfighter”: 2.10 - 5.50 - 8.00 RIVOLI — “L’Epée d’El < Id” : 1.05 - : 4.23 - 7.43 — “Requiem pour un ( aid”; 2.50 - 6.10 - 9.35 SAVOY — -The L'nslnkable Molly ! Brown" - 1.15 - 5.30 - 9.40 — “The Night of the Iguana : 3.20 - 7.30 8T-DKMS - ".Marie des lies’* - 11.55 3.21 ^ 6.27 - 9.53 — “Quand la colère éclate - 1.42 - 5.08 - 8.34 SEVILLE — “Le Grndarme de St-Tropei” — 1.15 - 3.15 - 5.20 - 7.20 9.20 SNOWDON - “Father Goose”: 1.00 - 2.55 - 4.55 - 6.55 - 9.00 STRAND — “The Son of Captain Blood" — IO OO - 1.15 - 4.35 - 8.00 WKSTMOUNT — “Marv Popptns” -1.00 - 3.30 - 6.00 - 8.30 iQiSGïïO®[ffl • A Ih.30 1'ne demi-heure avec.la Chandeleur, texte de Jeanne Frey • A 2 heure*, la Radio scolaire consacrée a l'Initiation à la musique • A 2h 30.Est-ce ainsi que le» homme» vivent?Aujourd'hui le flirt.• Aux Chefs-d’œuvre de la musique, à 3 heures, le Trio en t>i bémol majeur, de Beethoven le 2e Quatuor en ré mineur, de Dvorak.KaUisie Indienne, de Busoni, cette dernière oeuvre interprétée par Marjorie Mitchell, planiste, et l'Or- cheatre de l'Opera de Vienne • A l'émission \d lib, a 4h 45, chansons du XVe siècle interprétées par Hughes Cuénod et Mathilda Siderer • A 8 heures.Le Petit Ensemble vocal chante les poétea et musiciens de la Pléiade • A 8h.30.l'Orchestre symphonique de Toronto, dlr.Seljl O/wwa.Jouera Till Eulensplegel.de Richard Straïuss et la Symphonie en ré mineur.de César Franck • A 9h.30 Regards sur 1c Canada français, avec Lucien Côte et Gaétan Barrette.MARDI 3 FEVRIER C B FT o 10.00 Musique 10.30 Emission scolaire “Les forces de le nature” 11.00 CINEMA “Le vautour du desert — américain - aventures 17.SS Télétournai 1.00 CINEMA “Les amants du Tâge*’ — français — d- am# 1.00 Votre cuisine.Madame 8.30 Si santé m était comptée 4 00 Bobmo 4.30 La boita I surpris# 5.00 A ia pointe de l'exploration 5 30 Rob nson Crusoé é 00 Jeunesse oblige é 30 Téléiournal * SO Nouvelles du sporf 7.00 Aujourd'hui 1.00 Rue de l'anse ! 30 Tous pour un » 00 La Cour ast ouverte » 30 Monsieur Lecoq 10 00 Intérêts et principal “Le pétrole” 10 30 TelOjoornai 10 «S Supplément réqlonal 10 54 Nouvelles du sport 11 00 CiNE CLUB Festival Jean Renoir “Une partie de campaqne” C F T M CD 10 30 Mire 11.00 Bien 1 bon tour 11.00 Manchettes • Horairo 12.15 En matinée “La Madelon" français - comédie 1.00 Bon aprOs-midi 4 00 Les Boucaniers 4.30 Zoo du capitaine Bonhomme 1.30 Sir Lancelot ft 00 Télé Métro ft 50 Sport images 7.00 Dernière heure 7.15 Cine roman 7.30 Le Saint 4.30 Tentez votre chance v 00 La police des plaines 9.30 Une invitation de Fernand Gignac 10 00 Prix Piazza 10 45 En première page 10.SS La couleur du temp* 11.00 La ronde des sports IMS Cinéma La mort en ce lardin” — framo — français 12 40 Fer me fur# C B M T o ?57 Today on CBMT lO.OOCanedian Schools Telecast to.30 Across Canada It 00 Friendly Giant IMS Chez Hélène 11 30 Butternut Square 11 50 News 12 00 Metroscope 12.30 Calendar 1.30 Movies Matinée -“Good Beginning” 3.00 Moment of Truth 3 30 Take Thirty 4.00 As the Word Turns 4 31 Ranle Dazzle 5 00 Fireball XL S 5.30 Music hop 4.00 Fine and Dandy ft.30 Across Canada 7 00 CBC TV News 7 23 Sports With 7.30 The New Generation • 00 Jack Benny • 30 Danny Kay# 9 30 Front Pag# Challenge 10 00 Wall of lea 10 30 Eye Opener 11 00 CBC TV Newt 11 14 Viewpoint 11.21 Final Edition 11 79 Sports Final 11.34 Tuesday Showtim# • Tha Long Grey Lin#' C F c F (B 9 30 Meditation • 35 Coffee Break 10 00 The Liberal Art! 10 30 Romper Room 11 00 Ed Alien Tim* II 30 Abracadabra 13 00 Lunchtim# L 1111 0 Theatr# LOO Channel 12 Th«#tr# “When Lover* Meet*' 3.31 The James Beard Show 3.00 People In Conflict 3 30 (it's Your Move 4.00 Four of e Kind 4.30 Surprise Party 5.00 Family Theatro “Come on George" Comédie 4.30 Pulse 7.00 'rhe Lltttest Hob# 7.30 Let's Sing out • 00 Petticoat Junction • 30 The Red Skelton Hour 9.30 Sunset Theatre 'Cast a long Shadow' 11.00 National News 11.15 Pulse — Local news • 1.35 The Pierre Berton Show 12.0S Newsroom 12 — Meditation LE 9, PLACE DES ARTS Un géant du piano: Yakov Zak ® il Gift r»«n conlAmnnt Dans le rôle d’une comtesse au coeur tendre et dur, Yvette Brind’Amour tient un des rôles principaux dans "La Répétition ou l'amour puni" de Jean Anouilh que présente jusqu'au 15 le théâtre Stella.Guy Beaulne et la décentralisation artistique par Malcolm REID QUEBEC — Lorsqu'en 1963, Guy Beaulne a quitté Montréal.où il était réalisateur au réseau français de Radio-Canada, pour s établir à Québec, ou il est devenu un fonctionnaire provincial d'un genre un peu â part, il quittait une ville qui comptait sept troupes de théâtre professionnelles pour une ville où la seule troupe permanente est semi-professionnelle Mais ce départ de la capitale artistique de la province pour la capitale politique avait t un but pratique.Les fonctions de M.Beaulne consistent en partie à répandre la richesse théâtrale, que la Métropole monopolise, dans les régions moins favorisées sur le plan artistique.“Je ne vois pas pourquoi Sherbrooke ou Chicoutimi ne peuvent éventuellement posséder leurs propres théâtres, tout comme la ville de Que- j bec”, affirme le directeur du i theatre auprès du ministère des Affaires culturelles.D'autres avant lui ont affirme la meme chose, mais le statut de M.Beaulne dans le théâtre semble conférer plus de substance à ce rêve.Comptant plus de 30 années d'expériences dans le “show business", il jouit d une réputation telle qu à Brockville.Ont., du 24 au 29 mai, il sera le premier juge canadien depuis 1947 aux finales du Festival dramatique du Canada.Ua troupe permanente d Québec à laquelle M.Beaulne j faisait allusion est l’Estoc, dont j le programme de la présente saison comporte cinq pièces ! — deux en français, deux en allemand et une en anglais — présentées à son théâtre permanent, un immeuble en brique situé à l’ombre du Chà teau Frontenac.Ue ministère des Affaires culturelles vient en aide â L’Estoc en lui versant des subventions, comme c’est le cas pour les deux autres troupes qui sont actives dans la Vieille Capitale durant l’été qui est la véritable saison artistique dans la Ville de Champlain.En fait, c’est durant la belle saison que l'Estoc elle-même présente ses meilleures pièces comme par exemple la corné- ; die d’Ionesco jouée l'année dernière: “L'avenir est dans : les oeufs." En même temps, la troupe de théâtre La Grenouille présente des comédies françaises de la vieille école au Lac Beauport, un centre de villégiature.tandis que la troupe La Fenière.installée clans une grange a L'Ancienne Lorettc, en banlieue de Québec, se spécialise dans les comedies de boulevard.M.Jean-Louis Tremblay, directeur de L’Estoc, se refuse d'admettre que sa troupe est avant gardiste quoiqu’il admet-, te expérimenter avec le “théâ- ! tre de l’absurde”, qui a bouleversé les règles du théâtre "Un grand triomphe" Jean Basile 5 DERNIERES REPRESENTATIONS Jusqu'au é février VICTOR ou le» enfants au pouvoir de ROGER VJTRAC avec • François Tassé • Hélène Loiselle • Janine Suit» • Pierre Boucher Tou» le* soirs 8h-30 Dimanche : 7h.30 Relâche : Lundi TEL.: 866-9344 français durant les années d’a-1 près-guerre.“Nous jouons les classiques d’avant-garde’’, explique-t-il.M.Georges Délisle, qui dirige la troupe La Feniere, dit ! que sa troupe a attiré des gens de la campagne qui n’avaient jamais vu une pièce de leur vie.Cependant, il faut dire que la plupart des habitues de la grange de L’Ancienne Lorette viennent de la ville de Québec même.U« film ’suiv|nt Une\brillante carrière m#rna.tionai'(P^''em,onî® ajB35.En 1937 il rempéfi* '/Xtonneurs du Concours Chopin de Varsovie.Son répertoire est très vaste: il comprend les oeuvres majeures (concertos, sonates, etc ) de Bach.Bcthoven, Chopin, Liszt, Schubert, Brahms, Rachmaninoff.Prokofieff, Sho-stakovitch.Miaskowsky, Med-tner, Ravel.C’est donc un pianiste d« très grande envergure, comparable aux plus grands, qui nous sera révélé à la Place des Arts.Ifot'jHeauec mon version suédoLM originale.Sons* titres anglais AUSSI "ORFEU NEGRO" en COULEURS Grand Prix Festival " de Cannes 1959.Dimanche, dès 1 h.p.m.Soirées 6 h.30 et 8 h.15 EMPIRE CINEMA de REPERTOIRE 451, ave Ogilvy, coin Durocher FESTIVAL JEAN RENOIR “SAnjuiyy •eurc* inépuisable de rire.Akm C—k, H.T Wmté Tth * tm SAnjumy ^ « beureui eiétonge de combats, de comédie et de suspense." mo MIUTON/642-60*3 SALIE BSmSTBN AKIRA KUROSAWA TOSHItO MIFUNE 25e SEMAINE TW Fill KAU FT (MOUVAIT IA.S.WIW K* »••«*>) Kl IIAI CIEF-FKUVIf J: Prix sp4cio> du jury FESTIVAL DE CANNES AVANT LEUR TOURNEE INTERNATIONALE! Un film prestigieux et provoquant CINEMA FESTIVAL L'ENSEMBLE FOLKLORIQUE NATIONAL CANADIEN nos plu* réputés danseurs, musiciens et chanteurs de folklore au pans.Un spectacle pour toute le femille 65 ARTISTES EN SCENE! Les vendredi, samedi et dimanche 12, 13 et 14 février à 8.30 hres p m.Billets dr S5.50 - St-M - *4-00 * *3 "° ' *2'50 MATINÉE : le dimenche, 14 février à 2.30 hres p.m.BILLETS de S4.50 - S4.ee - S3.se - S3.se - sze.rnvrnt.i DES Vwtv ' • r.,; > .- CETTE ANNONCE EST UNI GRACIEUSETE DE CHAMPLAIN CREMAZIE ST-EXEh* l& riu.iO ~ CE SOIR A 11 HEURES t3EffHn Mar.8H.30 - Mer.2 -8h,30 Samuel Bronston présente avec JOHN WM WACARWWORtQ RfTAHAïWORDl *bCHNICou)P' C/*cos •T A otviAiMS no»n» ou rfttau m RADIO-CANADA UNE PARTIE DE CAMPAGNE d'après MAUPASSANT NULLE PART AILLEURS.Mtl.ou Prov.— actuellement ou plu* tard EN CINERAMA • SIEGES RESERVES EN VENTE poste ou téléphone.au théâtre — Faucher Electrique — Morgan (magasin* Boule vard, Rockland.Dorval).• Enfants, to an*, admis.Mer., Sam., 2 h.— Dim.1 h.IMPERIAL 1430, Bieury.Montréal AV.1-7102 ou Sé03 CANAL F ¦I et au réseau français de Radio-Canada ClMNAéA ClNIkAMAClttf kANAtlNINAUA ClNikAMA CiHf KAMA C Ik CERCLE IIKS CRITIQIIÎS DU C1NKXM*I>Ï NEW-YORK A VOTlN “MY FAIR LADY" Meilleur film de l’année.THEATRE DU RIDEAU VERT CE SOIR 8.30 DIM.: 2.30 - 7.30 REPETITION or L'AMOUR PUNI de Jean Anouilh “le RtdrAU Vert a réussi 1* un aulrr de *e« beau* spectacle la distribution est homogène et excellente”.Jean Baalle — “Le Devoir” “Entreprise fort périlleuse dont la troupe ft’est tirée avec honneur" Jean Béraud — “La Preaae “Le Rideau Vert non» offre un de* plu* agréables spectacles de la saison, conçu avec goût et Joué avec Intelligence’”.’ Jacob Slsklnd — “Mtl Star" •Un spectacle qu’il faut aller voir’ K miel Teasler — “Photo Journal” “te Rideau Vert nous donne un spectacle de qualité où tout est remarquablement agencé".B Vallquetl* — Echos Vedettes' AU STELLA, 844-1793 “REX HARRISON” Meilleur acteur de *% RLîR Lai)Y (E SOIR A 8 HEURES l.es enfant* de 10 ans et plus sont admis en 2 matinée seulement.Matinées à 2.06 p m.— Mer.$2.00.Sam.dim.et fête* $2.50.Soir* a 8 00 p.m.— I-un.à Jeudi.$3.00.Ven., sam., dim.et fête» $3.50 Guichet ouvert Kl a.m.à 9 p.m.Dimanche a midi w nMiUèTr ' RLUSéUé > WMV UL Mà-J MICHELLE TISSEYRE et WILFRID LEM0YNE animent AUJOURD’HUI EUTSANCOIOR «•C SEM.JFAN PAUL BELMONDO FRANÇOISE DQRLEAC JEAN SERVAIS "C'EST BIEN MEILLEUR QUE DU JAMES BOND!’ —¦ La Presee i iJxV- S'! DE RiD Sur semaine ^ A.— 7 Sam.Dim.1.10 - 3.26 - 5.25 72)4040 BEAUBIEN près IBERVILLE- 8h.30 RAYMOND CHARETTE anime Tous pour un 9h.30 LË0 ILLIAL dans Monsieur Lecoq f 4 5299 L'un vers féminin LE DEVOIR.MONTRÉAL.MARDI 2 FÉVRIER 1965 SEPT Deux nouveaux journaux Un rêve d'hiver: partir vers le soleil pour les petits .et pour les jeunes Parmi les nombreuses bandes illustrées qui sont offertes chaque semaine aux enfants du Québec, chez le marchand du coin, deux nouveaux venus: "Le JOURNAL des JEUNES” qui s'adresse à notre avis aux enfants de dix ans et plus et le ‘JOURNAL des PETITS” pour les enfants d'âge pré-scolaire à environ sept ans.Abondamment illustrés, de présentation agréable, format tabloïd, ces deux journaux sont écrits par un groupe de professeurs et de journalistes sous la direction de M.Canac-Marquis, ex-directeur de la revue l'ELEVE (ancienne formule).Le* deux journaux contiennent un fort pourcentage de matériel didactique.On a franchement l’impression que les éditeurs veulent former avant d’informer ; résumons notre pensée en disant qu'ils sont plus professeurs que journalistes et c’est probablement ce qui teinte le plus ces deux journaux.On peut s’étonner aussi du fait qu’ils soient venus au monde exactement au même moment ou disparaissent trois ou quatre autres journaux pour jeunes dont trois spécialement pour les petits et les dix ans : CLAIRE.FRANCOIS et VIE ETUDIANTE.Nul doute que "Les Entreprises culturelles Inc” se sont emparées du marché â un bon moment.LE JOURNAL DES PETITS Partant d’un centre d’intérêt bien précis, en l’occurrence "les esquimaux” dans la dernière livraison, le journal retrace à l'aide de dessins à colorier, de chants, de très belles photos et de jeux, la vie et les moeurs des Esquimaux.Les enfants qui ne peuvent pas encore lire seront ravis d’y trouver ries dessins et des jeux; ceux qui ont déjà un an ou deux d’école liront probablement les bandes illustrées mais risquent de s’ennuyer aux jeux qui sont nettement du niveau de la maternelle.Pour les jardinières d’enfants et les mères rie familles qui ne peuvent offrir la maternelle à leurs enfants d’âge pré scolaire."LE JOURNAL des PETITS" sera très pratique et leur offrira à bon compte (quinze sous l’exemplaire) un excellent matériel de base pour occuper leurs enfants-Toutefois, nous doutons que l’enfant lui-même passe à travers les 24 pages chaque semaine.Les bandes illustrées ne sont pas originales; elles sont reproduites d’un journal français bien connu des jeunes; PERLIN & PINPIN.Tjoutons toutefois qu’elles sont ravissantes et de fort bon goût LE JOURNAL DES JEUNES.Les reportages sont nettement meilleurs même si le côté didactique n’est pas absent.J’ai eu l’impression en lisant "LE JOURNAL DES JEUNES" que les rédacteurs faisaient des efforts désespérés pour donner à l’enfant quelque chose d’instructif.en fait, ils y parviennent mais le matériel à ce moment-là manque de couleur, de spontanéité.Et le journal a 32 pages, ce qui est beaucoup pour un enfant de dix ans.Les bandes illustrées ont certainement été choisies avec le plus grand soin afin d’intéresser les jeunes mais malheureusement les procédés de couleur ne sont pas excellents et il en ressort une grisaille assez regrettable sur tous ces beaux efforts.La chronique "scientifique" nous a semblé particulièrement remarquable et intéressera certainement les garçons de 10 à 15 ans."LE JOURNAL DES JEUNES” fourmille de bonnes idées mais sa présentation assez schématique plaira-t-elle à l’habitué des bandes illustrées ?Dans l’ensemble, deux journaux qu'il faut acheter au moins une fois ou deux pour connaitrc l’opinion de vos enfants.N’est-ce pas la seule opinion valable dans ce domaine ?Un journal pour enfants quelles que soient ses qualités éducatives, doit d’abord plaire à l’enfant et être lu : n’est-ce pas dans bien des foyers, une récompense du dimanche ?Solange CHALVIN Le BAL NAPOLITAIN qui avait lieu samedi soir dernier sous le patronage du général de brigade Paul Tri-quet réunissait comme l'indique notre photo de g à d.Mme René Lévesque, Mgr Adrien Cimichella, Mme Langlois, épouse du président du Bal et sur la deuxième rangée, le ministre René Lévesque, le général Tri-quet ainsi que M.Langlois.Une pierre commémorative fut remise au général par le Consul d'Italie, M.Elio Pesso, en souvenir de l'héroisme déployé par M.Tri-quet, en décembre 1943, dans la petite ville d'Ortono.Italie.Les mots croisés du "DEVOIR" 1 Z 3 4 5 67 89 10 1112 1 nn 2 ?u 3 JL 4 LL 5 LL 6 UU ?nnnneo nranmnf ?ncD PDimcra ?rxrna ?: HORIZONTALEMENT 1— Qui précède 2— Fermeté 3— Excitée — Etat des E.U.4— Pronom — Luronne 5— Convie — Ce qu’il ne faut pas faire 6— Une des collines de Rome 7— Finis — Chargée «—Plantes marines «—Exalter — Pronom 10— Aide à la révolte — Pile 11— Colline de Jérusalem—Obscurité 12— Possessif — Familier — Ti- ; tre d'adresse à une femme 1 mariée VERTICALEMENT 1— En fait 2— Conservés — Dans la matinée 3— Direction — Non encore explorés 4— Périodes libres — Fait du tort 5— Personnel — Symbole du titanium — De même 8— Se transforme — Dans — Pour 7— Article — Dans le même camp / 8— Négation — Rendre moins lourd 9— Mois chjrtfH —' Certain Initiales religieuses 10— Ce qui n’appartient pas aux tiers — Supprima 11— Recueil de bons mots — ! Groupe d'abeilles 12— Hiérarchique quand elle est sociale — Agit en justice Solution d’hier Horizontalement 1— PENIBLEMENT 2— AVENUE — EMERI 3— LIBRE — PRO - OR 4— PERI — MASTIC 5— IRA — MON — IN 6— SPORTIFS 7— ARKANSAS — USA 8— ABOULIE — OU 0— IL — ROSTAND 10— LOREN — ONDE 11— NEE — IL — ES 12— SUSPENDRE Verticalement 1— PALPITATIONS 2— EVIER EU 3— NEBRASKA — LES 4— INRI — F ABLO 5— BUE — MONO — RUE 6— LE — MORSURE 7 PANTALON 8— MERS — ISIS — IR 9— EMOTIF — ETOLE 10— NE — INSU — AN 11— TROC — SONDER I 12—IR — CHAUDES 1 Chaque samedi, des jeunes de 16 à 20 ans apportent une bouffie d'air aux malades On les accuse de mille sottises, de chanter le yé ye et de porter des blousons noirs, de méditer la révolution et de faire l'amour en liberté, pourtant ces mêmes jeunes de 16 à 20 ans sont capables de mettre autant d’enthousiasme à "faire rire et réveiller les grands-pères malades" qu'à crier leur angoisse.De leurs actions héroïques et touchantes, il n'est jamais question sur la place publique.C'est ainsi que le hasard nous a fait découvrir un groupe de près de soixante jeunes des écoles Basile Moreau et des high school Baron Byng, Lachine, Outremont, Monk-lands et North mount, samedi dernier, à l'intérieur des murs de l’hôpital St-Charles Borro-mée de Montréal.Qui faisaient-ils ?Us chantaient, ils envahissaient les couloirs de leur gaieté, de leurs conversations, racontaient des histoires drôles aux invalides, distribuaient sourires, cigarettes, chocolat, poussaient des chaises roulantes s'interpellaient au ravissement des malades qui n’en revenaient pas de voir cette jeunesse s’amuser autant dans un hôpital.Tous ces jeunes étaient membres de la Croix-Rouge de la Jeunesse de la division du Québec.Chaque samedi, ils visitent un groupe de malades déterminé à l’avance par les responsables.Le départ des quartiers généraux de la Croix-Rouge n lieu en autobus (on les trans- Yé-yé-yé.une cigarette, un chocolat, un éclat de rire et de jolies filles et ce bon grand-père hospitalisé depuis de longs mois n’en croit pas ses yeux et ses oreilles.Voilà ce à quoi s’occupent les jeunes qui font partie de la Croix-Rouge de la Jeunesse, une fois la semaine, tous les samedis.Croisière de rêve pour vous et moi, vacances permises pour quelques privilégiés.N’est-il pas bon de toute façon rêver de soleil et de sable chaud et prévoir plusieurs mois à l’avance les vacances que l’on s’offrira C’est ce luxe formidable que les habitués de la maison Eaton se sont vus offert la semaine dernière dans une présentation de vêtements de croisières.C’est d’ailleurs le même luxe qui nous est offert, ces jours-ci en lisant les compte-rendus de la mode parisienne qui parlent de jupes virevoltantes, de maillots légers et de chapeaux de paille.L’ensemble le plus ravissant de la collection Eaton était un tailleur-pantalon en coton côtelé.accompagné d’un caban surpiqué et boutonné de noir.Bien sûr, le tailleur était blanc comme l’ensemble des vêtements de vacances.Deux autres couleurs sont également très présentes : le rose et le jaune.Les pyjamas sont amusants, font des arabesques et invitent a la détente.Un tissu omniprésent : l’arnel qui envahit aussi bien les réunions mondaines que la plage tant il est pratique en voyage à cause de ses multiples qua lités.Potin parisien : Roberto Ca-pucci, un nouveau couturier dont la muse serait, dit-on, Audrey Hepburn, a créé pour le printemps prochain, une femme longue et mince, sobre et racée.Ses tailleurs sont en drap satiné à jaquette courte, la basque étant fendue dans le dos et la taille soulignée par une brève martingale.Presque toutes ses jupes sont droites mais assouplies par un largo pan libre fixé jusqu’aux hanches.eL soir, Capucci qui est d’origine italienne, coiffe ses belles de branches fleuries et le jour de bonnets de lutin.Pour sa rentrée sur la scène de la haute couture, Molyneux présente une collection classique et scrieuse en dehors des tendances générales et destinées aux femmes d’un âge respectable, La jupe descend presque à mi-mollet, la taille est bien marquée et toutes les propor- à manches longues et poignets lions du corps soulignées.serrés, un noeud ornant l’en- Les tailleurs sont en gros colure.Un détail : beaucoup lainage souple et confortable, de boutons partout, sur les Jupes droites, vestes longues, manches, sur les poches, les parfois cintrées, souvent sur revers, les pattes et sur le» des blouses de soie imprimée épaules des blouses.US: V LE PYJAMA DE CROISIERE, importé d’Hawaii, nouveau venu sur la scène de la mode, illustré ici et porté aux défiles de mode de l’exposition nautique CUNARD-EATON, qui a eu lieu récemment au grand magasin Exécuté en satin de coton imprimé de coloris riants aux tons d’agrumes.A noter la touche extrêmement féminine; les jambes plus évasées bordées de ru-chés, que l’on retrouve soulignant l’encolure.La mystique de la "beauté féminine" opère sous votre oreiller.,.porte gratuitement dans des autobus nolisés à cette fin) vers lh.30.Ils sont en général sur place vers 2 heures et quittent l'hôpital à quatre heures.Notre question semble saugrenue."Ce n’est pas un samedi perdu.D’ailleurs notre visite dans l’après-midi ne nous empêchera pas de dormir plus longuement le samedi matin parce que nous n’avons pas de cours et aussi d'aller danser le samedi soir.Et puis, regardez les vieux .ils sont tellement heureux de nous voir.En plus, ça nous fait découvrir d’autres garçons et filles qui, comme nous, donnent une demi-journée par semaine aux malades.— SI à 18 an», |a na peux pat donnar troi» haura» da mon temps gratuitement, ja „ - -J .; Mme Vanier visitait la semaine dernière, à Montréal, le Centre de Réhabilitation des enfants handicapés.La voici au milieu d’un groupe d’enfants qui lui firent, comme on le voit, fort bon accueil.(Photo le devoir) Comment maintenir VOTRE DENTIER solidement en place 81 votre dentier vous gêne parce qu’il bouge constamment et menace de tomber chaque fols que voua ouvrez la bouche pour parler, man- fer ou rire, saupoudrez-le de poudre ASTEETH Cette poudre alkaline (non acide) tient les dentiers plua solidement et plus confortablement.Ne forme ni pâte ni gomme, ne laisse aucun goût.Ne ml Ht paa, assainit l’halelne.PASTEETH se vend à tous les comptoirs de produits pharmaceutiques.WW: Le doyen des restaurants français Pendant la mauvaise saison dont un peu d’eau bien chaude et sucrée ag»nt général pour >• Conodo.J Alfred Ou>mot, Montréal Eau de mélisse des Carmes BOYEro Le sanctuaire de la vraie cuisine française Dîners Tables d'affaires d'hôtes S 1.50 $3.50 Cartes de crédits Stationnement acceptées gratuit Licencié Air climatise 2149, rue Mackay, Montréal Ouvart jusqu'à 1 «.m VI.2-9139 gwo- .¦/•‘S-KV ¦ •x’| deviendrai "croulante" event 30 ana, nous disait uns étudiante.— Moi, jt visité les malade* per égoïsme, nous disait dans un sourira un étudiant anglais: quand ja aors d’ici, la ma sans poussar das allas.Jt ma sans tellement fort, chanceux et choyé à côté de ces gens que l'ai envia da soulavar la monda -.vous voyaz bian qua ca n'aat pas una B.A.qua l'accomplis, c'ast un tarvica qua ja ma rands I S.C.Les Françaises savent bien que la mode actuelle exige une svelte silhouette.Par ailleurs, elles aiment à prendre rie bons repas et n’ont guère rie prédilection pour la gymnastique et exercices physiques.Comme résultat, les salons d’amaigrissement font des af faires d'or et de nouveaux établissements offrent des méthodes "miraculeuses”.Les experts en thérapie physique, attachés à cet établissement, sont d’avis que la mode est au traitement passif.Le bain turc et le massage sont plus populaires que l'exercice physique.La plupart des clientes préfèrent s’allonger et laisser travailler l’ap- pareil électrique qui remplace souvent le massage à la main.On dit que le massage électrique est quatre fois meilleur pour diminuer certaines proportions anatomiques.Bain do bous "Nous nous occupons de la silhouette et non pas d'enseignement athlétique", d’expliquer le directeur d’un salon fréquenté le plus souvent par des hommes d’affaires et des femmes qui ressentent une fa tigue ou peut-être un peu de paresse.La clientèle reçoit un traitement au bain de vapeur, ou encore un bain de boue recommandé pour les rhuma liâmes.Dans un autre salon qui se spécialise dans l’amaigrissement de certaines parties du corps, comme les hanches par exemple, on trouve "l’appareil du rêve" que les femmes apportent à la maison.Le docteur Jean Caux, directeur d» l’établissement, explique qu« la femme, durant le traitement, doit être encouragée à poursuivre son but.qui est de perdre du poids et surveiller sa diète alimentaire C'est pourquoi, grâce au minuscule appareil d’enregistrement placé sous son oreiller, elle entend une voix douce lui murmurer durant la nuit, cette phrase merveilleuse ; "Tu e* belle" .Miss Msbfl Maipas Ftimoux Bfrgevin Kenneth Day Joseph Dimpsey Roy Foeteinat Jk ^tb Èi tliÆ Donald Frost Graydon Masson Henry Neilson * V.Î.John P.Rooney Sianley Zalylny m ’**' ysr , ?A^ïÉk Les nouveaux membres de Montréal de la "OLD GUARD" de BIRKS Nos photos sont celles du groupe d’employés qui viennent de compléter vingt-cinq années au service de la maison Birks de Montréal; ils joignent maintenant les rangs de la "Old Guard” dont notre maison est fière à juste titre.La "Old Guard” compte maintenant 99 membres actifs à Montréal, ce qui représente le total impressionnant d’environ 2,920 années de service.BIRKS a-B » i HUIT LE DEVOIR, MONTRÉAL, MARDI 2 FÉVRIER 1965 Un économiste préconise .des barrières tarifaires canado - américaines WASHINGTON — 1 ri marche comnrun qui enlèverait toutes les frontière* douanie res entre les Etats-Unis et le Canada bénéficierait substantiellement aux deux pa\s, a déclaré aujourd'hui un économiste canadien.I,e professeur Harry G.Johnson, de l’université de Chicago, un Torontois reconnu comme une autorité en matière de douanes entre le Canada et les Etats Unis, a dé- claré qu’il est trop tôt pour dire si la récente entente qui doit éliminer les tarifs douaniers sur l’équipement d’automobiles sera suivi par une réduction des tarifs dans d’autres industries.Dans une interview dans le US.News and World Report, M Johnson dit que l’industrie automobile du Canada se développera à la suite de l’entente, "mais quant a savoir si cette mesure bénéficiera au consommateur canadien, c'est une autre question.” H a révéle que les Etats-Unis y gagneront parce que certaines pièces d'automobiles peuvent être produites à meilleurs prix au Canada qu’aux Etats-Unis.L’élimination des tarifs douaniers résulterait dans une plus grande efficacité dans les deux pays, a dit M.Johnson.La production inefficace serait réduite.TSOIS STAGES DE FORMATION en DYNAMIQUE DES GROUPES soit du 23 mai au 4 juin — soit du 12 au 24 juillet — soit du 16 au 28 août Les exposés porteront sur les thèmes suivants : COMMUNICATION HUMAINE RELATIONS INTERPERSONNELLES CROUPES DE DISCUSSION CROUPES DE TRAVAIL SOCIOCRAMME ET SOCIODRAME PSYCHOLOGIE DES PRÉjUCÉS CROUPES DE FORMATION DIVERS TYPES DE LEADERSHIP Pour informations et formules d'inscriptions, écrire à : BERNARD MAILHIOT, O.P.Centre de Recherches en Relations Humaines 2765, chemin Ste-Catherine — Montréal 26 Les inscriptions doivent être faites au plus tôt Le nombre des participants est limité COMPTABLES AGREES MPMBRES oc L INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS THE INSTITUTE OF CHARTERED DE QUÉBEC ACCOUNTANTS OF QUEBEC — tlabll an 1IM — C.-D.Mellor, C.A., Directeur Âdminietretif Edifice de* Comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetièr* _ Tél.: S6T-T891 ARCHAMBAULT, MARCHAND, BOIVIN, ARBOUR, LAFLEUR & CIE Comptables agréés T59 o., ru* Craig.861-1491 ARMAND, FILLION & ASSOCIES Comptables agréés 178S ouest, Jean-Talon RE.1-7601 Ville Mont-Royal AUDET, POUPART & CIE Comptables agréés *.Audat.S.A., L Sc.Corn., C A.O.Poupart, B A , B.Sc.Com , C.A.7073 It-Denis Montréal 10 272-8751 LORENZO BÉIANOER & ASSOCIES Comptables agréés Nmtfeen Eighty Sherbrooka Went Building WE.7 4238 CAMILLE BENOIT 6 ASSOCIES Comptables agréés Camilla Benoît, C A Claude Denis, C A Jean Claude Gagnon, C A.Yves Desprês, C.A 50 Place Crémerie, Suit* 419 381 5621 PAUL.E.BONNIER 6 CIE Comptables agréés 132 ouest, ru* Seint-Jecques Montréal 842-2761 CLARKSON, CORDON 6 CIE Comptables agréés » V Barnett, C A J E\ Glck.C.A.H.E BeH ( a a a -A .W Camlrand C.A.G P.Keeping, C A.H M.Caron.C A K.MacKen/ia, C.A.JJ.Carrière, C A., J Morrison, C.A.O J Finlev, CA DC.Scott.C.A.Associés-résidents S(/0 ouest, rue St-Jecques, Montréal, Quélec, Toronto.Hamilton, Kitchener, London, Windsor, Winnipeg.Regina, Ctigary, Edmonton, Vancouver.COURTOIS, FREDETTE, CHARFTTE & CIE Comptables agréés R.• ourtois, CA F F redette c A.G.t baratte, C.A R.Poupart, C.A, M.I ajeunesse.C.A.L.RobiHardr C.A.H *erclrr.C.A G Vary, C A.J -C Racette.C.A.L Bellefleur, C.A.O.Haussa.C.A H Mercer, C.A.507 Place d'Armes Tél.: 842 8621 DENIS, DESMARAIS HOULE 6 CIE Comptables agréés JP Denis.RA.BSA L S.C .CA tfoger Houle B A .L S.C C.A Olivier Sasseville B A L.S C .C.A.Germain Desmarais C A Duncan Mooney.C.A 57 ouest, Saint-Jacques VI.5 5208 DESCHAMPS A 6R0THE Comptables agréés J.-Arthur Deschamps.C.A.René-F.Grothé.C.A 1411 Crescent, Montréal 25 VI.5-3248 GALARNEAU, DESMARAIS, CARON & ASSOCIES Comptables agréés Aimé Galarneau.L S C .C A Jacques Desmarai», L.SC., C.A.Gilles Caron, C A 237 ouest, boul.Saint-Joseph Tel.: 274-2534 Montrée! 8 GAUVIN, DUCHARME.ROULEAU PRENOVOST, DUMAIS, BRAULT & ASSOCIES Comptables agréés Roger Gauvln.C.A J.-Orner Ducharme, C.A.Jean-Paul Rouleau, C.A.Georges Prenovost.C A.Bernard Dumais, C A.louls-P Brault.C A.Pierre Laioie.C.A.561 est, boulevard Crémerie Montréal 11 Tél.: 381 8011 KENDALL TRUDEl & CIE Comptables agréés lois Côte Beaver Hall 866 8563 GERARD LABELLE Comptable agréé 3414, avenue du Parc Suite 309 VI 9 1281 LACHANCE.BROSSEAU, ALLARD A CIE Comptables agréés Bernard F.Lachance, C A.Pierre Y, Brosseau.C.A.Denis Allard.C A Roger Morin, C A Geoiges Gagnon, C.A, 6902 Cota des Neiges RE.1-3371 LAFONTAINE, BEDARD & BERTRAND Comptables agréés Gaston Bédard, C A.Réal Bertrand.C.A.Georges Lafontaine, L S.C , CA 7070.Chemin de la Côte des-Ne«ges MONTREAL U Tél RE.1-1491 LAVALLEE, BEDARD, LYONNAIS, GASCON, LUSSIER, NOISEUX, SENECAl Comptables agréés H Lavallée.C A.R.Rédard, C A.R Lyonnais.CA.L.Gascon, C A.J- Lussier, C.A.P Nolscux, C.A R Sénécal, C A P.Bédard, C.A M.St Louis, CA D.Crockett, C A M.Demers.C.A.A.Lussier, C.A.Paul Hebert, C.A., Syndic 215, rue St*Jacques, Montréal Tél.: 849 7791 Sherbrooke * Trois Rivieres LEBLANC & GAGNON Comptables agréés Fernand l Leblanc, L.S.C., C A.Claude Gagnon, C.A.435 est, rue Laurier MONTREAL 276-2638 LEMIRE.ROULEAU A CIE Comptables agréés R L emire, C.A.R M.Rouleau.C A.33 ouest, St-Jacques, ch.505 Tél.844-3475 MESSIER.GUY, POIRIER, BOURGEOIS.GUENETTE Comptables agréés Jacques Bourgeois, L.S.C., CJK.Guy Guénette, C.A.Pierre Paul Guy.L.S.C , C.A.Guy Messier, L.S.C., C.A.Raymond A.Polrlar, C.A.*• Place Crémaita — lutta 4M Montréal 11 1*7-44» NADEAU, PAQUET & CIE Comptables agréés Jacques R.Nadeau, C.A.Réal Mainvllle, C.A.Gilles Blondin, C.A.Michel Guérin, C A.E.G M.Mulligan, C.A.1420 ouest, Sherbrooke, ch.850 842-6812 NADON, NADON & ASSOCIES Comptables agréés J.Emllltn Nadon.C.A.André Kadon.C A André Lanctôt, C.A Robert Dagenals, C.A.Robert Nadon, C A 215 ouest, rue St-Jacques 845-8051 PRICE WATERHOUSE & CO.Comptables agréés 606 ru* Cathcart 866-9701 Montrtal.Ottawa, Halifax, Toronto, Hamilton, Windsor.Winnipeg, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria PROULX, D’ORSONNENS A CIE Comptables agréés René Proulx.B A , C.A.Guy D'Orsonnens, B A., C.A.360 ouest, Saint-Jacques Suite 2004 VI.4 3017 RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARE A CIE Comptables agréés J Raymond.C.A.G.Chabot, C.A.j.Martin, C.A.J, Paré, C.A.3 Paquln.C A, ).Brisiette, C.A.A.Rondeau, C.A.J.Girard, C.A.I.P.Roy.C.A D.Bilodeau, C.A.C.St-Denis, C A o.-y.Leporte, C.A.MAHEU, NOËL A CIE Comptables agréés J.F Maheu, C.A.A.Noel, C.A.R Maheu, CA fi Robert.CA A R Faggiolo,C A M.Hurtubise.C A.G Amtdeneau, C.A G.Landry, C.A.I Jarry.C.A R Tremblay, C.A M.LeTrilter.C A Y.Lapalme.C.A.A.Harel.C.A J.Côté, C.A.G Nprmandeau,C A A.Gaudette,C.A.G.Yergeau- C.A.507 Place d'Armes Montréal Tél.: 842-6651 MALLETTE, COTE, NORMANDIN A CIE Comptables agréés G, R Normandln, C.A A.Côté, CA.Y.Normandln, C A.A.Massé, C A I J Lecavaller, C.A.A.Roussel,C.A Paul FI.Mallette, C.A 1440 ouest, ru* Ste-Catherine Suit# 917 866-2891 McDonald, currie a co.COOPERS A LYBRAND Comptables agréés 630 ouest, bout.Dorchester 875-5140 Montréal, Québec, Ottawa, Toronte» Saint John, Halifax.Rimouski Sept Iles, Sherbrooke, Hamilton, Kitchener, London, Winnipeg.Edmonton Calgary, Vancouver GILLES MÉNARD, Comptable agréé 3310, avenu* Maplewood Appartement 9 Montréal, Qué.RE.7-972S MESSIER, JACQUES, GAUTHIER, SAINT-DENIS A CIE Comptables agréés Roger Messier, C A.Robert Jacques.CA.Régent Gauthier, C.A Marcel Saint-Denis, C 4.Jacques Martin.C.A.( Associé Joliette) 455 ouest, rue Craig 866-6791 132 ouest ru* St-Jacques 842-3811 ROBERT SAINT-DENIS A CIE Comptables agréés 7000 Ave.du Pire, Suit* 301 j Montréal 15 CR.4-2797 SAMSON, BELAIR, CÔTÉ, LACROIX A ASSOCIES E.H.KNIGHT A CO.Comptables agréés MONTRÉAL QUÉBEC — RIMOUSKI TROTTIER, DROUIN, NADEAU, TREMBLAY A ASSOCIÉS Comptables agréés LJ Trottier, CA.PH Drouin, C.A.H.P, Nadeau.C.A.B.B Tremblay.C A M.Jelbert, C.A.2015 Drummond, ch.904 Montréal 25 — 849-2414 TOUCHE, ROSS, BAILEY A SMART ET CHABOT, FORTIER A HAWEY Comptables agréés Edifice de la Banque Royale Plac* Ville-Mari* • 861-8531 Halifax, Saint-Jean, Québec, Cap de la Madeleine, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton, Londwi, Winnipeg, Rtgina, Saskatoon, North Batfieford, Calgary, Edmonton, Vancouver, Victoria, Nassau, Bahamas.Etats-Unis.Grande Brefagno et autres pays du monde THORNE.MUIHOLLAND, howson & McPherson ET MIDDLETON HOPE A CO.Comptable* agréés R J R.Dewson, C.A.J R.Lewis, f.A.C * Poissant, C.A.W.G.Hogg, C.A.A.C.Shackeil, C.A.H.Garbecx* C.A.Millar Chase, C.A.G St Georges.C.A.Associés-résidents Halifex, St.John, Kingston, Toronto, Gelt, Kitchener.London.Winnipeg.Calgary, Edmonton, Vancowar, Nassau-Bahamas LUCIEN VIAU A ASSOCIÉS Comptablte agréée C.A.Desrochos, C.A.Fernand Rheault, C.A.210 o., b.Crémazïe DU.8-9251 VIAU & ROBIN Comptables agréé* L.-O.Vlau, C A.Lionel Robin, CA.Jacques R.Chadlllor.C.A.Armand H.Vlau, C.A.J.Serge Gervals, C.A.4926 Av#.Verdun, Verdun FO.94871 Vente de blé à la Russie : $8 millions WINNIPEG — L# Commis-sien canadienne du blé e annoncé hier la vent# de 4,500,000 boisseaux d* blé * le Russie; il s'agit d'une transaction de 58 millions.Cette nouvelle vente port* é plus d* 25,000,000 d* boisseaux la quantité de blé canadien acheté par la Russia durant la présenta annee-recolt*.La vanta est la troisième faite à la Russia depuis le début d* l'année-récolte le 1er août.Cast la moins importante des trois.Le blé sera expédié par les ports du Saint-Laurent entre les mois de mai à septembre.L* communiqué de l'office déclarait que tout le blé serait expédié en Russie, contrairement aux deux premières ventes, dont une certaine partie était dtstinéa à Cuba, alliea soviétique des Antilles.La Cour suprême du Canada a un épineux problème constitutionnel à résoudre OTTAWA — La cour suprême du Canada a été saisie, lundi, d’une grave question constitutionnelle portant sur le droit des législatures provinciales d’accorder juridiction aux juges des cours de comté dans les causes entendues par les juges des cours supérieures provinciales.11 s’agit d'un appel du procureur général de la Colombie-Britannique contre une décision de la cour d'appel de cette province qui a invalidé une loi provinciale concédant cette juridiction aux magistrats des cours de comte dans les causes de divorce.La loi, votée au printemps de 1964.a pour fin d’accélérer le règlement d’un grand nombre de causes de divorce pendantes devant la cour suprême de la Colombie.Les magistrats des cours de comte auraient pu ainsi régler des causes de divorce.l4i cour d appel de la Colombie britannique a conclu que la loi empiétait sur le droit réservé au seul gouvernement fédéral de désigner les juges des cours de comté et de définir leurs attributs.Elle refusa de reconnaître à une législature provinciale le droit de conférer aux magistrats des cours de comtés le .statut d’un juge de la cour supérieure.L'appel du gouvernement de la Colombie-Britannique, plaidé par M.W.G.Burke-Robertson, d'Ottawa, a l'appui du gouvernement fédéral et des provinces d’Ontario et de Québec.Il est combattu par M.Lloyd G.McKenzie, de Vancouver, désigne par le gouvernement de la Colombie comme intimé afin que la question soit tranchée par la cour suprême du Canada.Le procureur général du Québec n'a pas énoncé d'opinion quant à la validité de la loi de la Colombie conférant aux juges des cours de comté compétence pour entendre les causes de divorce.Québec est opposé à l'institution de tribunaux de divorce et les demandes de divorce provenant de cette province sont jugées par le parlement fédéral.Le mémoire déposé par le gouvernement du Québec défend le droit des législatures provinciales d’adopter des lois amplifiant les pouvoirs des juges des cours de comté.M.D.S.Maxwell, avocat du gouvernement fédéral, soutient que les magistrats des cours de comté de la Colombie britannique sont bien des juges de la cour suprême de cette firovince en vertu de l'autorité fédérale: qu’ils peuvent exercer es pouvoirs d’une cour supérieure, y compris ceux qui leur ont été conférés par la loi en question, suivant ce que la législature peut juger bon de leur conférer.Nouvelle envolée-jet sans escale vers Paris tous les jours à 7:45 P.M.—Sensationnelle! .-, :,V ' - '.'à-: .s-: »; .v /v_>; : M l M:.y.;.» • -, EÉMaPi < : üm ,v.», - - mm .Europe 870 sera là bientôt! A partir du 25 avril un jet DC-8 d'Air Canada quittera Montréal vers Paris tous les jours.et à la même heure: 7:45 P.M.! Vraiment, ce printemps et cet été rien ne sera plus rapide ni plus commode que l'envolée "Europe 870"! Europe 870 sera le choix des gens avides de l’Europe qui veulent s'y rendre à la rapidité du jet et surtout dans une ambiance amicale et détendue.A partir du 25 avril, un départ tous les jours de la semaine fixé à une heure Idéale: 7:45 P.M.Communiquez avec votre agent de voyages ou Air Canada aujourd’hui mêmel Tél 489-3411.TÇ Pour un avant-goût * ^ de l'Europe.Al R CANADA (§) Sureaux d'Air Canada è la Place Villa Maria e» au 7116 rua St-Hubert / 1 « 1 994 i LE DIFFEREND ALLIANCE-CECM III La grève serait-elle légitime?Atteindrait-elle son objectif?par iules leBlANC Quelque 8,000 profetteurt et 205,000 écolier» »ont impliqué» dm» le différend qui oppose présentement la Commiition de» écoles catholique» de Montréal et te* deux syndicat» d'enseignants, et qui menace de dégénérer, à brève échéance, en un arrêt de travail: une grève scolaire è Montréal aurait donc, de ce seul fait, une portée considérable.Elle aurait également des répercussions *ur l'ensemble de l'enseignement public québécois: sans être i l'avant-garde sur tou» les fronts, la convention collective de la CECM sert souvent de guide dans la majorité des commissions catholiques du Québec, les syndicats d'instituteurs y référant comme à une espèce de "contrat-type".Il importe donc de se poser deux questions capitales: cet arrêt de travail est-il légitime?a-t-il des chances d'étre efficace?(1) Pour sa part, la CECM soutient que rien ne justifie une grève actuellement de la part de son personnel enseignant.Les conditions de travail dont il bénéficie sont “dans l'ensemble les plus avantageuses dans la province et même au Canada".Qui plus est, ajoute-t-elle, les deux problèmes majeurs en cause — les classes surpeuplées et, surtout, les traitements — sont précisément le genre typique de difficultés qu’un bon arbitrage peut trancher de façon plus rationnelle.plus équitable et plu» satisfaisante pour les deux parties.Mais les professeurs n'ont pas confiance en l'arbitrage parce qu’au départ, ils seront minoritaires, disent-ils, au sein de ce tribunal de trois membres : le ministère de l’éducation, en vertu de la loi, nomme directement le président du tribunal; dans le cas de la CECM, il nomme aussi, indirectement, l’arbitre patronal, étant donné que quatre des sept commissaires de la CECM sont nommés par lui.Pour assurer l’impartialité de l’arbitrage.la CECM a offert que le président du tribunal soit choisi conjointement par les deux parties, — comme cela se fait dans l’industrie, — le ministre de l’éducation se contentant de sanctionner ce choix.M.Paul Gérin-Lajoie a accepté cette façon de procéder.Néanmoins, les professeurs ont opté pour la grève._ Insatisfaction profonde Tic leur côté, les dirigeants syndicaux affirment que les deux difficultés majeures du différend justifient, à elles seules, un arrêt de travail.Les nombreuses clauses mineures qui auraient dû être réglées rapidement et qui ne le sont pas encore (voir ci-contre) leur fournissent un argument additionnel.Toutefois, beaucoup plus que la convention collective LE DEVOIR MONTREAL, MARDI 2 FÉVRIER 1965 elle-même, le motif réel et profond de la grève, souli-gnenl-ils, réside dans le problème des relations entre la CECM et son personnel ensei-gant : la CECM, tant ses commissaires que ses fonctionnaires aux différents paliers, n’a aucune considération pour ses professeurs et elle les “traite de haut".L’insatisfaction des professeurs montréalais parait très profonde et assez généralisée, mais elle demeure assez difficile à cerner.Ce mécontentement, qui atteint chez plusieurs l’exaspération, semble provenir d’au moins trois sources principales : 1) Les professeurs se disent surchargés de travail.Le malaise est devenu vraiment perceptible.d’ailleurs, au printemps 1963, avec les normes d’organisation scolaire du ministère de l’éducation concernant le nombre moyen d’élève* par classe et par professeur, le nombre moyen de périodes d'enseignement hebdomadaires.etc.; il n’a fait que s’aggraver depuis.2) Les relations difficiles entre les professeurs et leurs supérieurs à tous les paliers, en commençant par les principaux d’écoles.Les maîtres se plaignent de ne pas avoir suffisamment d’initiative et de moyens d'action pour pouvoir accomplir efficacement leur tâche; d’être dirigés par des hommes trop souvent incompé-lents et incompréhensifs; d'étre engloutis dans une immense machine dont la lourdeur administrative est l’un des traits dominants (la CECM).Par surcroit, l’opinion publique leur fait assumer seuls l’odieux du régime scolaire actuel, alors qu’ils considèrent que les administrateurs et, dans une certaine mesure, la société entière sont aussi responsables sinon plus qu’eux.3) Les professeurs montréalais reprochent aux commissaires de la CECM de ne pas s'occuper deux, de ne pas écouter ni leurs avis ni leurs réclamations, de ne pas les faire participer à la vie pédagogique.Plus particulièrement, ils leur reprochent durement de laisser traîner les négociations en longueur, de ne pas les prendre au sérieux et de n'y avoir pas personnellement participé (2).Plusieurs questions La troisième source de mécontentement étonne les observateurs quand ils considèrent les mesures qui ont été adoptées au cours des dernières années en vue d'amener les professeurs à participer aux décisions d’ordre pédagogique (en particulier, la formation d’un Comité pédagogique comprenant six représentants du personnel enseignant, six des parents et six de la CECM); quand ils constatent, également, les gains que les professeurs ont réalisés durant les présentes négociations au chapitre des clauses d’ordre professionnel (voir LE DEr VOIR d’hier).Quoi qu'il eti soit, ils se demandent si la situation ne s'est pas améliorée sensiblement depuis quatre ans.De plus, une grève permettrait-elle de régler des difficultés de cette nature?Une action en vue de changer les commissaires actuels — leur mandat prend fin le .30 juin prochain — et d'influencer le choix des nouveaux commissaires ne porterait-elle pas davantage fruit ?A propos des deux autres sources de mécontentement, les observateurs se demandent si la situation n'est pas semblable à travers tout le Québec et même, ils se demandent si, dans l’ensemble, elle n’est pas meilleure à Montréal que dans le reste de la province.Et de toute façon, une grève permettrait-elle de corriger ou même d’améliorer seulement cette situation ?Pour ce qui est des administrateurs scolaires, c'est un fait *)icn connu dans les milieux d'éducation, que le Quebec souffre, à tous les niveaux, d'une graie pénurie d'administrateurs scolaires compétents et surtout de fonctionnaires de l'éducation.Certains considèrent même que l’application du rapport Parent posera peut être plus de difficultés en ce qui a trait aux administrateurs scolaires qu’au personnel enseignant.Le ministère de l'éducation lui-même, dès qu’il laisse le palier des fonctionnaires supérieurs, se débat avec ce problème aigu.A propos du mécontentement des enseignants montréalais, la double question concernant les deux principales clauses litigieuses, se pose encore : la situation actuelle justifie-t-elle une grève scolaire a Montréal?une telle grève aurait-elle des chances d'atteindre ses objectifs ?Un* faibl* minorité üifin, de façon plus générale, la grève est-elle réalisable ?Au référendum," alors qu* plus de 90 p.c.des 8,000 enseignants concernés se sont prononcés, seulement 57 p.c.d’entre eux ont opté pour la grève.Les dirigeants syndicaux eux-mêmes, qui favorisaient un arrêt de travail jusque là.considèrent maintenant qu'avec une aussi faible majorité, la grève ne peut être organisée efficacement et a peu de chances d’étr* gagnée.Car.en supposant que par esprit démocratique, la presque totalité des professeurs se ral-liftnt à la decision de la majorité et, une fois l’ordre de grève lancé, suivent cet ordre, combien d’entre eux, adve-nant un conflit prolongé, tiendront le coup et serot prêts à lutter jusqu au bout ?Quand on sait, de façon générale, la proportion de grévistes qui, convaincus au départ, sont disposés à tout laisser tomber après une semaine de grève, plusieurs dirigeants des deux syndicats d’instituteurs crai-tgient que la majorité de leurs membres n'acceptent rapidement de revenir au travail à n’importe quelle condition, après quelques jours de grève.Un échec semblable pourrait paralyser l'action collective i syndicale et professionnelle ' des professeurs montréalais pour plusieurs années, souli- ’ïes Chevy-Van sont de beaucoup supérieurs' nous écrit M.W.M.Browne, de Toronto Caretakers t Toronto fOntirh) - spSps** S-V." :,ar i* v >-uywe.23-8704 UNE VALEUR GENERAL MOTORS Pour les transports avec arrêts multiples, U faut des CHEVROLET “puissance'travaü” jpK ;! M.W.M.Browne, de Toronto Caretakers à i 1^3 Toronto (Ontario), nous écrit: "Au cours des ) «m**?15 dernières années, nous avons utilisé des camionnettes-fourgons de différentes marques.Puis, il y a neuf mois, nous avons mis en service six Chevy-Van.Notre expérience avec ces véhicules nous a conduits à en acheter six de plus." "Une analyse comparative précise de l’utilisation de nos véhicules démontre que les Chevy-Van sont les plus économiques.Le moteur six cylindres est vraiment nerveux et plein de puissance, sa consommation réduita nous a permis de réaliser des économies appréciables." "Les Chevy-Van sont d’uns rsmarquabls facilité de manoeuvre dans la circulation urbaine, ce qui réduit la durée des transports pour les visites à la clientèle.Du point de vue mécanique, les Chevy-Van se sont révélés de première qualité-ils n'ont jamais présenté de défectuosités.’’ "En résumé, j'estime que les Chevy-Van sont de beaucoup supérieurs à tous les véhicules que nous avons utilisés précédemment." Les Chevrolet "puissance-travail” sont avantageux dans tous les transpons, y compris les vôtres! Allez voir aujourd'hui même le concessionnaire des camions Chevrolet.IfS mmill 65 "PUISSANCE-TRAVAIL” RESISTENT A LA TACHE ET TRAVAILLENT DUR! 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on sait que ces deux points sont négociés ensemble et constituent ainsi un tout.La cinquième disposition majeure concerne le nombre d’élèves par classe à l’élémentaire (ou les classes surpeuplées).Quant aux 16 clauses mineures, elles se répartissent comme suit: sept ont un caractère monétaire, quatre portent sur 1rs conditions de travail, quatre sur la sécurité sociale et une sur la sécurité syndicale.Cette dernière concerne la juridiction des syndicats sur les conseillers en orientation scolaire: la CECM veut retirer ces professionnels de l’unité de négociation; environ huit personnes sont en cause.Au chapitre de la sécurité sociale, les quatre clauses ont trait à l’établissement d’une assurance-santé et d’une assurance tout risque, au monnayage des jours de maladie accumulés et aux “congés sociaux" (en cas de décès d’un parent ou d’événements semblables).Au chapitre des conditions de travail, trois des quatre clauses mineures qui n’ont pas encore été réglées ont un caractère professionnel: 1) la formation d’équipes volantes pour remplacer les professeurs absents (pour cause de maladie, etc.); 2) le nombre des bourses d’études que la CECM accorde chaque année, 3) l’organisation d’un "examen spécial de promotion au vice-principalat des écoles élémentaires" pour les professeurs qui ont 20 ans de service à la CECM et qui ne répondent pas à l une des exigences: être détenteur d’un baccaluaréat.I.a quatrième disposition concerne le stationnement des automobiles à proximité des écoles.Quant aux sept clauses monétaires d’importance secondaire rino d’entre elles concernent le passage d’une categorie de l’échelle de salaires à une catégorie supérieure, tandis que les deux autres ont trait à des dispositions particulières de traitement pour le» professeurs non réguliers.gnent-ila.Et ceci ne manquerait pas de se répercuter sur tous les professeurs de l’enseignement public au Québec.(1) la» grève «eralt lllègaJe puisque la loi Interdit aux pro-fesaeura québécois de faire la grève.Toutefois.11 parait acquis aue ce droit leur sera accordé prochainement, probablement dés la présente session de la Législature De plus, au-delà de la légalité d’un arrêt de travail, 11 v a sa légitimité.(3) De son côté, la CECM accuse elle aussi les enselgants de re- fuser de négocier sérieusement Des entrevue» que les deux parties ont accordées au DEVOIR se dégage une impression tree nette l’impaass actuelle dans les négociations est attribuable dans une aase?: large mesure à des difficultés de communication entre les négociateur» syndicaux et patronaux.Il semble qu'ils négocient, non pas en s'asseyant autour d une même table, mais en se parlant de vive voix depuis deux Immeuble» distincts : 11» parlent, mais ne s’écoutent pas les uns les autre».C’est apparemment un beau dialogue de sourds.POUR REGLER L'UN PB POINTS MAJEURS DU DIFFEREND La C.E.C.M.accepte (T'insérer la norme de 30 élèves par classe Dans un texte publicitaire 3u elle a fait publier hier ans les quotidiens de la métropole, la Commission des écoles catholiques modifie son offre concernant le» classes surpeuplées: elle accepte que la norme de 30 élèves par classe, à l’élémentaire, soit insérée dans la convention collective.La clause concernant les classes surpeuplées constitue l'une des deux questions majeures dans le différend entre la CECM et ses quelque 8,000 enseignants en vue du renouvellement de la convention collective; l'autre question concerne les traitements (échelle de salaire et suppléments).A propos des classes surpeuplées, le point le plus litigieux concernait précisément l'inscription de la norme de 30 élèves par classe; l’autre aspect du problème concerne les étapes à fixer en vue d’atteindre cet objectif, mais, ici, les positions des deux parties sont assez rapprochées l’une de l'autre.Dans le texte publicitaire publié hier, la CECM se déclare "prête à accéder à une demande des instituteurs qui réclament le maintien, dans la convention collective, d'une clause ou les deux parties se disent d'accord en principe pour que les classes, dans la mesure du possible, ne reçoivent pas plus de 30 élèves.La Commission songeait à exclue* cette clause (qui fait partie de la convention collective depuis quatre ans) parce que.dans l’optique du rapport Parent, le nombre d'élève* par classe pourrait varier selon le» besoins et les matières enseignées, ajoute le texte.1 a Commission est tout de même prête à laisser dans la convention la clause en question." La F.U.F.s'adresse à l'Alliance et è la C.E.C.M.: "Pensez aux enfanls avant tout!” Tout en reconnaissant aux syndicats d’ens oignants le droit à la grève, la Fédération des unions de familles espère que les professeurs de l'Alliance n’y auront recours qu’en toute dernière extrémité Dans un message envoyé au président de l’Alliance, et à celui de la CECM, la Fl’F réclame également de celte dernière qu'elle négocié avec les enseignants “comme avec des collaborateurs indispensables et non comme avec de simples employés à gages”.Le message se termine en recommandant aux deux parties d'avoir à l'esprit, à tous moments, le “bien des enfants dont l’éducation leur est confiée".Nombreux problèmes au cours qui prépare aux études supérieures SNYDER AUTOMOBILES LTD.1156 N'ntrc-Dam» (angl» 2D Av») Larbin», Qué.— 637-4651 JOHN GRAVEL AUTOMOBILE LIMITEE 680 ru» Victoria Rt-I^imhrrt, Qué.— 671-5501 QUEBEC — Les responsables du Service des programmes pré-universitaires au ministère de l’éducation ont constaté, au cours du mois de novembre, ‘‘que de nombreux problèmes se sont présentés dans la réalisation du cours (préparatoire aux études supérieures' et que, dans certains endroits, les buts et méthodes du cours sont loin d’être poursuivis ou appliqués intégralement", révèle H*bdo-Education, le bulletin du ministère de l’éducation.En conséquence, à la mi-décembre, la Direction générale des programmes et examens a convoque a une session d’étude, destinée à "une recherche commune de solutions adéquates ", les représentants de toutes les commissions scolaires et des institutions indépendantes autorisées à donner ce cours.Celui-ci a été inauguré en septembre dernier a l’intention des premiers finissants de Ue année qui ont suivi le nouveau cours secondaire de quatre ans (au lieu de cinq) et qui n’ont pu être admis dans les institutions d’enseignement supérieur.95 personnes ont participé à cette session d etude, dont trois membres de la Direction générale des programmes et examens.- le Frère Jean-Paul Desbiens et MM.Lionel Allard et Lucien Montreuil.Parmi les au- tres participants, on comptait .10 représentants des directions générales des écoles, 10 directeurs des études.4 principaux, un conseiller pédagogique.3 responsables du pré-universitaire, 6 titulaires de classes et 38 professeurs.“A Tordre du jour: les problèmes rencontrés dans l’application du programme du cours préparatoire aux études supérieures, les examens de juin prochain, l’orientation des finissants du cours et les modifications a apporter au programme A Tissue des deux journées d'étude, l’assemblée proposa des recommandation* concernant les étudiants, les professeurs, les programmes, les examens.Ces recommandations pourront «e trsduir* en nouveaux règlements ” 360 eit, rue Rachel Montréal 849-4107 SAVEZ-VOUS OÙ LE BERLINOIS APPREND LE RUSSE?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS OÙ LE ROMAIN APPREND L’ALLEMAND ?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS OÙ LE MADRILÈNE APPREND L’ITALIEN ?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS OÙ LA PARISIENNE APPREND L’ANGLAIS ?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS OÙ LA LONDONIENNE APPREND LE FRANÇAIS?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS OÙ LE NEW-YORKAIS APPREND L’ESPAGNOL ?A L'ECOLE BERLITZ SAVEZ-VOUS Pourquoi les Montréalais vont A L'ECOLE BERLITZ?C’EST PARCE QU’ILS SAVENT EUX AUSSI QU’IL N’Y A AUCUNE MÉTHODE AUSSI EFFICACE AUSSI ÉCONOMIQUE AUSSI ATTRAYANTE AUSSI RAPIDE QUE LA METHODE BERLITZ ILS SAVENT AUSSI QU’ILS Y BÉNÉFICIENT DES DERNIÈRES EXPÉRIENCES DE SES BUREAUX DE RECHERCHE RÉPANDUS À TRAVERS LE MONDE Consultez l'école BERLITZ immédiatement ECOLES BERLITZ LANGUES VIVANTES MONTRÉAL 845-1161 2055 rue Peel 1621 Place Ville-Marie QUÉBEC 529-6161 500 Grande-Allée OTTAWA 232-5343 31 rue Metcalfs DIX LE DEVOIR.MONTRÉAL.MARDI 2 FÉVRIER 1965 La Banque (l’Épargne affichait un actif de $341,925,000 à la fin de 1964 potins financiers Wall Street qui «veit gagné 9 27 points U semaine dernière, voyait la moyenne des industriels de DJ baisser au début de cette semaine de .82 point a 903.68.Les industriels souffraient de prises de profits sur les Bourses de Montréal et de Toronto.Sur la Bourse de Londres les stocks étaient peu actifs.O- Selon Bank Credit Analyst, publié par Bolton, Tremblay B Cie, "s'il y a 2 ans, nous étions certains qu'il n'y aurait pas d'augmentation du prix de l'or, aujourd'hui, la situation est différente et les prochains 18 é 24 mois seront très critiqués, car, il y aura bien des crises monétaires Internationa, les qui viendront peut-être a forcer les autorités à hausser le prix du précieux métal." A bon entendeur salut .autrement dit que ceux qui détiennent de bons titres aurifères les gardent donc, à notre opinion.-Ci- Bouchard & Cie vient de publier un aperçu mensuel du marché des actions ordinaires.-O- Algoma Steel a monté de plus de 2 points à la nouvelle que la grève attendue était évitée.-O John Labatt Ltd vient d’acheter Parkdale Wines Ltd.-O- Abitibi P & P Co.a gagné en 1964 $17,933,698, soit un record, au regard de $16,207,-502 en 1963 soit l'équivalent de $1.01 vs 93 cts l'action.O.Dominion Tar and Chemical Co.Ltd, pour l'exercice terminé le 31 décembre 1964: $24,963 000, soit l'équivalent de $1.69 l'action au regard de $20,832,000, ou $1.41 pour l'exercice précédent.Nous en dirons davantage demain.O- Ls actions de Mussens Limited ne seront plus négociables sur la Bourse Canadienne, é la fermeture de cette dernière le 2 février 1965, vu leur incription sur la liste des valeurs de la Bourse de Montréal.Papier Rolland a touché un sommet de 13, hier, è cause des pourparlers avec Consolidated Paper.-O 9,014,041 actions ordinaires, sans valeur au pair, de British Newfoundland Corporation Limited, dont 8,764,041 sont émises et en circulation, et 250,-000 actions seront inscrits sous réserve d'avis de leur émis-sion, è la suite de l'exercice d'options sur des actions réservées pour de hauts fonctionnaires et employés de l'entreprise, seront inscrites sur la liste de la valeur de la Bourse de Montréal, a son ouverture le 4 février 1965.Leur symbole sur le téléscripteur sera "B R M".163,720 actions ordinaires, sans valeur au pair, de Mussens Limited, toute emises et en circulation, seront inscrites le 3 février sur la liste des valeurs de la Bourse de Montreal.Leur symbole sur le téléscripteur sera "M S N".-0- L'option par versement due le 26 janvier, comprenant 200,-000 actions de Raglan Nickel Mines Limited, è $2.50 chacune, ainsi que toutes les options subséquentes, conformément à un accord en date du 26 juillet 1964 conclu avec Draper Dobie Co.Limited, au nom de clients, ont été pro longées de 3 mois, suivant l'avis qui vient d'être donné a la Bourse Canadienne.-O- Rix-Athabaska Uranium Mines Limited a été avisée par la compagnie que 1,072,057 actions de son capital - actions ont été transférées d'international Bond & Equity Corporation Limited, à Tower Industries.La compagnie a aussi avisé la Bourse que M.C.S.Eaton jr.est un associé de Tower Industries et détenteur majoritaire d'actions dans In ternational Bond & Equity Corporation Limited.Il n'y a pas eu de changements dans le conseil d'administration de la compagnie.118e rapport annuel I.e llflième rapport annuel de la Banque d’Epargne de la Cit éet du District de Montréal, publié aujourd'hui, démontre de façon évidente que l'exercice qui vient de se ter miner a marqué une étape de plus dans le progrès de cette institution.L'actif global de la banque, à la fin de l’exercice, s’élevait a (341,925,000 comparativement a $316.476,000 l'an der mer, soit un accroissement substantiel de $25,449,000 ou 8.04%.commentaires sur L’ACTTJ.AwLITE Vigueur financière extraordinaire de la Banque d'Epargne de la Cité et du District de Montréal Comme on le constatera ci-contre, la Banque d’Epargne de la Cité et du district de Montréal rend public, ce matin, son rapport annuel et ce dernier fait bien ressortir sa marche en avant.On y notera entr autre que le total des prêts hypothécaires qu'elle a consentis a ce jour atteignent les $138,791,000, soit $25.449.000 de plus que durant l'exercice précédent, ou 8 04'’; Quant aux dépôts, a $328.360.000.ils montrent, aussi, une augmentation de $25.096,000, soit 8.27'- de plus.Le gain net par action a été de 66 cts vs 62 5 précédemment.Comme les dividendes payés ont etc de 36 cts l'action vs 32.5, ii y aurait lieu de s'attendre a plus de générosité de cette année, vu le solde de $458,109 de bénéfices non répartis Incidemment le fonds de réserve global atteint les $10,000,000 vs $9.500.000 a la fin de 1963 Ce chiffre accru ne peut qu'être bien vu de cette institution bancaire occupant "une position unique en son genre”, puisqu'une analyse de 118 bilans annuels permettra à quiconque de constater que ses disponibilités excédent de beaucoup m-s exigibilités envers le public $341.925.419, en tenant compte de ses immobilisations, au regard d'un total de depots de $329,467,310; ce qui signifie donc qu elle dispose de plus d'argent qu elle en doit au publie.Quelle institution bancaire peut se vanter d'une telle vigueur financière 7 Chcmcell Limited vient de traverser une bonne annee Chcmcell (1963) Limited rapporte des ventes de $96.686,000 et un bénéfice net de $10,608,000, ou 74 cents par action ordinaire sur ses opérations, pour les douze mois termines le 31 décembre 1964 Les chiffres de comparaison pour 1963 indiquent des ventes de $80,309.000 et un bénéfice de $8,453.000 ou 60 cents par action ordinaire Ces chiffres ont été rendus publies aujourd'hui par le président.M Robinson Ord.Les résultats de l oxploitation de Western Chemicals Ltd.et Duplan Textiles Limited, acquis durant 1964.sont compris dans les chiffres pour Tannée en cours, à partir des dates de leur acquisition.Grenache Inc.émet pour $350.000 de debentures, à 6V2 et 7°o Placements Plessis Inc.offre ce matin, officiellement en souscription au public comme chacun sera à même de le constater dans nos pages financières, une nouvelle émission de $350.-000 de debentures série "A”, dont $70.000 à 6'-% Tan.pour les échéances de 1966 a 1970 inclusivement et $280,000, à 7% pour les échéances de 1971 à 1977 inclusivement.Ces valeurs seront accompagnées de droits de souscription permettant à leurs détenteurs de souscrire à 25 actions de la classe “A" participantes par chaque $500 de debentures, et cela au prix de $3 50 tl'iei le 1er janvier 1967 et à $4.50.d'iri le 1er janvier 1969 ("est le Trust Général du Canada qui agira comme fiduciaire dans cette finance considérée comme placement legal pour les fonds des compagnies d'assurance vie enregistrées au Canada.Offertes au pair, elles rapportent exactement du 6Mt et du 7‘".soit des rendements attrayants d'autant plus que la maison Grenache Inc.ne cesse d'aller de Tavant.11 ressort du prospectus, publié à l'occasion du financement précité de Grenache Inc., que le produit net de la vente des valeurs offertes servira, en majeure partie 8 l'augmentation du fonds de roulement de l’entreprise et à ses besoins generaux 11 en ressort, encore, que ses ventes ont passé de $1.340.155 durant l'exercice termine le 31 décembre 1955.à $2,089.198 au 31 décembre 1960 et à $3,251,004 du 1er novembre 1962 au 31 octobre 1963 et enfin pour les 10 mois termines le 31 août 1964.ils atteignaient les $3.017,512 On constate, dans le même tableau, que les profits nets furent pour les mêmes périodes, de $17,265, $40.324.$54.634 et enfin de $62.932 respectivement.Comme on sait.Grenache Inc.a etc fondée en 1911 et elle fabrique et distribue de la crème glacee.des confitures, du caramel, des marinades et des garnitures pour taries, soit autant de produits alimentaires que les Québécois imbus d'esprit patriotique pratique devraient consommer davantage Sa nouvelle usine a Ville d'Anjou, que Ton dit “la plus moderne au Canada" augmentera substantiellement la capacité de fabrication de crème glacee de cette institution dont les intérêts et les obligations et debentures ont été gagnées 3 7 fois en 1964 et dont la valeur nette, garantissant chaque $1.000 de debentures, est de $2.850.On constate enfin dans le prospectus qui vient d'être émis que son bilan pro forma au 31 août 1964 laissait voir un actif global de $2,387.182.55 et que Cen-trepnse possède une solide direction, soit MM.Roch Grenache, président; Félix Grenache, vice-president; Bernard Desaulniers, secrétaire-tresorier; Marcel Allard, admin., prés Biscuits Stuart Liée.; Jean-Paul Beaudoin, L.Sc C., admin .prés.John Lewis Industries; Raymond Camus, B Com., admin., prés.Placements Plessis Inc.; Donatien Denommee, admin., surintendant do la production; Gaston Grenache, admin .gerant des ventes: Jean Grenache, admin., gérant des ventes; Mo Henri-Paul Lcmay, c r.I-.Sc.C., admin., avocat et Paul Vaillancourt.L.Cc.C.admin., gérant Guaranty Trust Co.Cette énumération permet de constater qu'il s'agit là d'autant des nôtres en vedette dans le monde des affaires, du droit et de la finance.Marcal CLEMENT Bourse de Montréal La place locale, un peu irrégulière hier La cote présentait une Urn-dan e generale à la baisse hier en Place locale au milieu d'une activité modérée.Par contre, le mouvement de progression s'est poursuivi en ce qui a trait aux métaux non ferreux et aux boissons.LE VIREMENT INDUSTRIEL A ETE DE 221,41X1 actions et celui des mines et pétrolières de 1,22,100.L'indice composé a cédé 0.5 à 164.1.Parmi les services publics CPR a perdu -4 à 67 j-8.dans le secteur des industrielles.Du Pont a perdu deux points à 55 1-2 et Canada Cement un point a 58 1-2 cependant que Asbestos a gagné 5-8 a 26 1-2.Aux papeteries.Pri e Bros, a cédé 3-4 a 45 1-4 cependant que Abitibi.Domtar el Great Lakes ont baissé de 1-4 chacune à 13 5-8.23 5-8 et 25 1-4.Dans le secteur des banques.Montréal a perdu 3-4 a 69 3-4 et Toronto-Dominion 3-4 a 703-1 cependant que Royale a gagné 1-2 à 84.Dans le secteur des métaux non ferreux, Algoma a gagne 2 5-8 à 76 1-2 cependant que Aluminium a cédé 1-2 à 32 5-8.D'autre part, Hudson Bay Mining a gagné 1 7-8 à 79 7-8.Dans le secteur des boissons, Molson a gagné 1 3-8 à 41 1-2 et Labatts 3-8 à 22.Dans le compartiment des valeurs spéculatives, New Impérial a perdu 18 cents à $2.01 cependant que Kiona Gold Mines et Camflo ont baissé de Kl cents chacune à $3.25 et $3.00 Par contre.Genuine Autotran ! a gagné in cyits à $2 20.Bourse de Toronto , Les métaux usuels ont touché un sommet hier Les industrielles accusaient des pertes fractionnaires hier au milieu d’une activté modérée à la Bourse de Toronto.Algoma Steel, où la menace d’une grève à son usine de Sault-Ste-Marie a été écartée au cours du week end a ga gné deux points à 76 sur un j déplacement de 7.946 actions.John Labatt, qui vient d'an noncer l'acquisition do Parkdale Wines Ltd a gagné 1-4 a 22 Dans le secteur des métaux non ferreux.Denison a garde la vedette, gagnant 18 à 25 5-8 sur un déplacement de 28,734 actions.Parmi les industriel les, Aluminium et Banque de Montréal ont cédé 5-8 à 32 1-2 et 69 3-4.Imperial Oil et Inter-provincial Pipe 3-8 à 58 1-2 el 97 5-8 Canada Cernent a perdu un point à 58 1-2.CPR a cédé 1 -2 à 67 1-2 par suite d'une ! prise de benefices el Dofascn 1 18 à 25 7 8, Du Pont a baissé de 2 1-2 a 55 Aux aurifères.Jerr Addison | * gagné 35 cents à $9.2(1 et j Homa a cédé 12 a 20 1-4 dans : le compartiment des petrolic ! res.Le virement a été de 3.371, ! 000 actions au regard de 3.- j 265.000 vendredi A noter.Norbeau Mines (Québec) Limited a fait savoir à la Bourse Canadienne qu'en vertu d'un accord en date du 22 janvier IMS, John C.Allen Limited, au nom de clients, a souscrit ferme 495,000 actions à 52.00 chacune, payables sur-le-champ.Le produit servira a effectuer d'autres travaux d'exploration sur la propriété de la compa-nnia dans le canton McKeciiie, P.Q.Il n'y aura pas de dis tribution primaire aux résidents du Québec.- O Belleterre Quebec Mines Limited e avisé la Bourse de Montréal, par ('intermédiaire de ses avocats que la compagnie a fait paiement le 15 janvier, de son option, représentant $15,000, selon les clauses de l'accord conclue avec Berthe Benson Walhs, de Ste-Ca-therine e t Harry Graham Walsh, de Pembroke, Ontario.Cet accord permettait è la compagnie, grâce à une option, d’acheter certains claims miniers situés dans le canton de Kidd, dans le district de Cokrane, en Ontario.-O Les droits de Shop $ Save (1957) Limited seront transi gés sur la base régulière è l'ouverture de la Bourse de Montréal la 3 février.-O - Phoenix Cenade Oil Company Limited a reçu un avis du service de l'impôt sur le re-venu eux E.-LL, que ses actions ordinaires sont exemptes de le taxe d'égalisation de l'intérêt de 15°o.-O - La Bourse Canadienne e consenti è le mis* en liberté ' sur le- 111 » 1 «;?«»» a m «s.ï SPÉCIAL POUR LA PROVINCE DE QUÉBEC “KING SIZE” À BOUT FILTRE VOUS OFFRE DAVANTAGE sa longueur a été portée de 80 à 85 millimètres-le plus long format en vente d’un bout à l’autre du Canada.EN PAQUETS DE 20 OU 25 CIGARETTES 6» a aefcflt ci pawrl 4t ct«at(tt($ («ntitnant ta cnHtictt iu«a nmi au pn* 4« *1.006.00 A alla «t i«ea 4a 18 ant •« plut ai t> tatl* (*r-M1103'« 1 r50 tt»*j : 553'j ÎÎ>S 2V.Va leurs Ma» LP V.6 18 518 156 « $244» $12' 40C 55 a >V0 523’ .25 $86 a 360 17t'« 770 115 157 $33 • 388 $12 4480 $12 « 5355 $16 56 24 J2'4 y .• 86 .23i4 U*» 37^4 56 i 24 12 - 5': 23 W 23J.Gulch Gulf L Gunnar Hard Rock.Hastings Headwad Haath High Bell HoMirtger Hud Ray Hydra 1: / Inf Hvlium I Kenvillp |r|$h Cop iron Bay Ko a J Waite Jacobus Java k*o Jtivx 7 35 $60 550 iCCO e '-'J 7600 17 16 3075 875 120 !645 114*« 14 42-40 «0 77 1070 22 1166 113 3250 32 13600 45 1600 139 49500 570 111 27 34- 80 27 28 28 44' » 44 7500 34 $00 16 » 7$ ‘2 Braron w Retcnhold $21 H jg .f 70 ' < Joîïurke yOOO 10’ Pr »/U 10781 ié17 Peifman A $9 9 Jüiie» 6000 34 Br Tnk Revelstokr 4’jC $) T Jonsmith 50090 31 Bngl>» 25 $78 P Yarn A $3.5 35 •) Jouiel 59C0 120 110 1 »9 2'a2C $J7 36'* Pob 7pr 570 20 Jowsey 1732 59 56 RC For**t '795 $31' : 31 31*» • • > t R Nodwell 440 435 435 Kerr Add 21 *51 935 89C 920 BC Pack B /25 $»V a 19’ 4 19*4.Rolland A 2025 $13’ < '2 .K Anacon 26743 315 29) 305 »C Row 51 Rothman 930 $23 i l * 2 'i 73 - Ktrk Mfn 4500 16''- 15 16 BC Sugar 26» $47 .47 ) 47 - > Romfleld 195 190 190 Kirk Town 7767 13 12’.! ; 95 $6é -' n 66 : 66* • ’l Royal Bank '3ï$ $81 4 8314 84 Lab Min 600 $40T t 40' BC Rh *0r r fil 1 no Roytilh d* 150 $26 76 ?ft L Oufault 6775 914* ?14'» 14 BCFh 4 - or 80 $101» 101'• Y * Ru«»ei H 1?$13 Lakehead 13000 29 28 78 750 $;14 r>* StL Corp .*4 $2’ 1 ,.h 21 ’«n 71»-» L Osu 500 15' î 15' t llrookr pf /40 C$7?77) 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