Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 30 novembre 1964
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1964-11-30, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Tl?TfeJPT/nWD JuJEi JJJ^iWvJLK VOL.LV NO 282 FAIS CE QUE DOIS MONTRÉAL, LUNDI 30 NOVEMBRE 1964 MÉTÉOROLOGIE Plu» froid.Périodo» nuagouios Min.i JO — Max.: JS Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD.MONTREAL œmmÊmiœÊtiÊiSÉM .: FÊTE DU JOUR SAINT ANDRE La» librairie» F.PILON INC.PipMerlet - Dactylographe* Accessoire* de bureau M Pearson : toute la vérité sera faite Dief: il fallait désavouer Favreau l'affaire Lucian Rivard at la cris* de la aemaina darnièra aux Communes ont fait l’objet do vigoureu-tas intarvantions da la part do MM Diefenbaker et Pearson au cours du weok-end.0 M.Diefenbaker a qualifié d* “incroyable'' la comportement du premier ministre dans cette crise, soutenant qu’il aurait dâ se trouver en Chambre pour “condamner” les deux ministres en cause, MM.Favreau et Tremblay, plutftt que do poursuivre son “pèlerinage” électoral dans l’ouest du pays.# M.Pearson, vendredi soir A Winnipeg, a dénoncé le “McCarthyisme” et a demandé au public de suspendre son jugement sur ce qui a fait l'objet d’accusations en Chambre, jusqu'à ce que l’enquête de la commission Dorion soit terminée.Il a assuré ses auditeurs que le gouvernement prendra les mesures ui s’imposent si l’enquête révèle des irrégularités ans l'administration de la chose publique.# Entretemps, dans une interview accordée samedi à un correspondant de Radio-Canada, M.Favreau a affirmé que le dossier Rivard-Denis-Lord demeurait ouvert et qu’il n’avait rien à se reprocher.Il a rappelé avoir mis MM.Diefenbaker et Nielsen au défi de répéter hors de la Chambre, c’est-à-dire sans être protégés par l'immunité parlementaire, les propos qu'ils ont tenus durant le débat sur les crédits de son ministère.L'affaire Lucien Rivard fait maintenant l'objet d'une enquête dont le rapport sera connu d'ici une couple de mois.Aujourd'hui, les Communes reprennent la discussion sur le drapeau et rien n'indique un assouplissement de l'attitude des conservateurs: en fin de semaine, M.Diefenbaker a de nouveau réclamé le Red Ensign comme drapeau canadien, “disposé, dit-il, à accepter dans l'Ensign une fleur-de-lys pour rappeler la contribution des Acadiens et des Français à ce pays".- - • Rechercher lo perfection dans In moralité publiquo, demondo Ponrson à Winnipeg fc Mire torrojpendmrt pwllcalier, kcqws OUVRARD WINNIPEG — L’enquête du juge Dorion aéra, j’en *uia sftr, menée avec vigueur et impartialité.S'il ressort de cette enquête que le gouvernement doit sévir, il le fera sans crainte et sans montrer de favoritisme”.Finies les plaisanteries faciles des premiers jours du périple de M.Pearson dans les prairies, sur les événements d'Ottawa.Pour la première fois, le chef du gouvernement a exposé publiquement son point de vue.Hier, il rejeUit le mot : crise.Aujourd'hui, il le dépasse pour en appeler à la moralité publique, pour déclarer par exemple : “Je crois que le peuple canadien montre plus de maturité aujourd’hui qu’hier dans l’intérêt qu’il porte aux affaires publiques.Cette maturité devrait être respecté par les politiciens.“Mais, ajoute M.Pearson, il faut se garder de porter aucun jugement prématuré”.Son auditoire de Winnipeg réagit peu.Il écoute avec beaucoup d'attention.Deux fois seulement, les 700 et quelques personnes présentes applaudissent spontanément, avec ensemble et vigueur.Lorsque le premier mioistre déclare qu’il considère que le “McCarthyisme" est une menace pour la liberté et lorsqu’il affirme, quelques instants avant de conclure : “Nous allons finalement avoir des symboles canadiens qui nous guideront dans l’avenir, sans pour cela renier notre passé”.On ne peut s'empêcher, ici, de faire un rapprochement entre ce discours de M.Pearson, et celui de M.Diefenbaker, prononcé dans la même salle, il y a une dizaine de jours.Le chef de l'opposition s’était adressé aux conservateurs provinciaux réunis en congrès.Le chef du gouvernement s'adresse aux libéraux, sinon les plus convaincus, du moins les plus fortunés, qui ont dd débourser 90 dollars chacun pour l'entendre : il s'agit de remplir les caisses du parti provincial.Dans les deux cas, chacun des chefs politiques a prononcé un discours électoral.M.Diefenbaker avait défendu sa conduite è Ottawa avec mordant.M.Pearson parle surtout de l’avenir.Ses talents d'orateur sont toujours aussi peu convaincants.Le contenu de son discours réussit cependant à retenir l'attention de l'auditoire.Avant de prôner le fédéralisme coopératif, le premier ministre ne manque pas d’opposer aux accusations du chef de l'opposition (balkanization et destruction du Canada), l’endossement du projet de formule de rapatriement de la constitution par le premier ministre — conservateur —du Manitoba."Dire, affirme-t-il, que le gouvernement propose des symboles canadiens distinctifs — drapeau et hymne national — uniquement pour se gagner des votes dans la province de Québec, c’est insulter la province de Québec, c’est irriter ceux qui ne savent pas que c’est faux, c’est affaiblir l’unité nationale’’.Il explique ce qu'est le fédéralisme coopératif : coopération et acceptation de faire des compromis.M.Pearson se place ensuite au-dessus de la politique, ‘‘Au cours de sa campagne électorale, le président Johnson, a-t-il Velr page 14: Rechercher la perfection Gérin-Laioie : aucun élève ne souffrira de la mise en oeuvre du rapport Parent il itifri mviré igiciêl, Jtilet UBLANC MATANE - Le mlnUtre de l’éducetien a laissé clairement entendre en fin de semaine que dés septembre IMS te régime des aptiens recommandé par ta Commission Parent remplacera la régime actuel des sections dans les écoles secondaires du Québec.Il a de plus affirmé que le ministère verra è ce que les transform étions qui résultèrent de reppllcatien du deuxième rapport Parent se fassent "sans qu’aucun élève ait è en souffrir".A l’occasion de sa tournée au suiat de l’Opération SS dans le Saguenay, le Lac Saint-Jaan at le Bas Saint-Laurent, M.Paul Qérln-La|eie a souligné en fin de semaine qu’il est possible de passer du régime des sections au régime des aptiens sans tout chambarder dans les programmes d’étude.Au eulet de la format!an du personnel enseignant, le ministre a affirmé: "Il est sôr que l’université doit participer directement è la formation des maîtres." Rn ce qui concerne les Instituts, il a précisé que c’est le ministère de l’éducation qui déterminera leur emplacement an fonction des exigences démographiques.La carte scalaire qui sera faits dans ce but sera complétée "dans les prochains mais".(On trouvera è la page t d’autres informations sur la tournée du ministre).Dief: sans Nielsen, Pearson n'aurait rien su OTTAWA — Lo leader conservateur John Diefenbaker a violemment prit è partie samedi le premier ministre Pearson, lui reprochant notamment d'avoir quitté la capitale fédérale "en dépit de la crise morale centrée sur des hauts fonctionnaires et des ministres de la Couronne." M.Diefenbaker s'adressait alors par téléphone de son bureau du Parlement au congrès de l’Association conservatrice progressiste du Nouveau-Brunswick réuni è Fredericton.Il a consacré la majeure partie de "sa conversation de 1S minutes" è critiquer M.Pearson et le gouvernement face aux accusations soulevées la semaine dernière aux Communes au sujet de tentatives de ceercitien et de corruption auxquelles des adjoints parlementaires se seraient livrés relativement è une affaire de trafic de stupéfiants.M.Pearson, a déclaré le chef de l'eppe-sitien aux Communes aurait dû demeurer è Ottawa, "mais il a jugé préférable de faire un pèlerinage politique dans l'Ouest du pays".En ce qui a trait è l'affaire Rivard, M.Diefenbakar a déclaré "qu'en avait caché ces faits au premier ministre et qu'en les aurait d'ailleurs passée sous silence n'eût été de M.Nielsen Erik Nielsen, conservateur du Yukon".MORATOIRE Le premier ministre a déclaré peur sa part è Winnipeg "qu'il devrait y avoir un moratoire sur cette affaire"."Il y aurait eu un moratoire sur ce qui s'est passé dans les ministères de la citoyenneté et de l'Immigration et de la justice n'eût été de Erik Nielsen", a répliqué M.Diefenbaker."Il est inconcevable que M.Pearson ait décidé de quitter Ottawa au beau milieu des discussions déclenchées par l'affaire Rivard.M.Diefenbaker a ajouté qu'il s'attendait que le premier ministre "dénonçât les ministres de la justice et de l'Immigration"."Rien de la sorte ne s'est produit.Je n'entends rien.Je ne vois rien.Je ne dis rien".Il a ajouté que les accusations d'obstruction portées par le gouvernement centre l'opposition n'étaient pas étayées de faits."On nous a accusé de faire de l'obstruction lorsque nous affirmions que les nombreux projets de régime de retraite qu'il a présentés étaient irréalisables.Nous en sommes maintenant è la quatrième édition".DRAPEAU Les conservateurs, a-t-il poursuivi ne s'opposant pas â l'adoption d'un drapeau distinctif."Nous disons simplement que le Red Ensign est notre emblème et que sa disparition aurait peur effet de diviser la nation.Nous disons également qu'en pourrait très bien y ajouter une fleur de lys en vue de rappeler la contribution des Acadiens et des Français è la formation du pays".Voir page 14 : Diefenbaker Dief: une conspiration du silence de MM.Favreau et Tremblay contre Pearson Pickersgill : Favreau a commis une erreur de jugement M.Diefenbaker a dit hier soir que l'affaire Rivard était la plus sérieuse question soulevée aux Communes depuis des dizaines dannéas, parce que c'est le ministre de la justice du Canada qui est en cause et parce qua deux ministres de la Couronne se sent engagés dans une conspiration du silence centra le premier ministre.Intervieawé è l'émission "This Heur Has Savon Days" (CBMT) le chef conservateur a sévèrement critiqué le ministre de la citoyenneté et de l'immigration, M.René Tremblay, peur n'aveir pas congédié eu suspendu M.Raymond Denis immédiatement après avoir été mis au courant da l'affaire.Selon M.Diefenbaker, M.Denis est demeuré è l'emploi du gouvernement six semaines après que le ministre eut été informé de la chose.‘Tout ce qu'a dit M.Neilsen an Chambre est rigoureusement vrai, a dit M.Diefenbaker.Si ces accusations n'avaient pas été fondées, le gou- vernement n'avait qu'à produire le rapport de la pelica".Interrogé au cours de la même émission, le ministre des transports, M.Jack Pickersgill, a dit qu'"il n'y a aucun doute que M.Favreau a commis une erreur de jugement"."Il l'a admis lui-même en Chambre, a dit M.Pickersgill.M.Favreau est un éminent juriste et a peu d'expérience parlementaire.Il a comme avocat le souci du secret professionnel et c'est probablement la raison peur la-qupelle il n'a pas voulu ter- nir la réputation de personnes dent il n'était pas convaincu de la culpabilité".M.Pickersgill a dit qu'il n'y avait pas eu de renverseement de la vapeur en élargissant le mandat de la commision De-rien."Le mandat initial, de notre peint de vue, couvrait toute la question, a-t-il dit.Nous avons accédé è la demande des néo-démocrates par esprit de justice afin qu'il n'y ait aucun doute dans l'esprit de qui que ce soit".Le 3ème congrès eucharistique international est ouvert Les extrémistes hindous s’engagent à ne pas manifester contre le pape à Bombay BOMBAY — La parti nationaliste hindou Djan Sagh, l’un dos groupements d’extrême droite opposés à la visite que le pape fera mardi à Bombay, a annoncé hier qu’il renonçait à son programme de protestation, la police consentant en retour à lever les mesures d’assignation à résidence décrétées contre les chefs du parti.Un porte-parole du gouvernement de l’Etat de Maharasthra, dont Bombay est la capitale, a déclaré que le parti Mahasabha, autre groupement extrémiste, a également renoncé aux manifestations prévues.Il a cependant été impossible de faire confirmer la nouvelle par le parti Mahasabha.Samedi soir, la police a procédé à 211 arrestations d’individus considérés comme possibles fauteurs de troubles Entretemps, le légat papal, le cardinal Agagianian.a procédé samedi a l’ouverture solennelle du 38e congrès eucharistique international.Aux accents de la marche papale, entonnée en hindi par 5.000 choristes, le cardinal Aganianian, a fait son entrée sur ’Tovale", an centre de Bombay.gnificatif de ce congrès est l’endroit où U se tient.Il était plus ou moins établi que de tels rassemblements se tenaient dans des villes ou des pays de tradition chrétienne.’’L’Inde est un pays révérend, religieux dans le sens la plus profond de ce mot.Sur un sol aussi sacré, le vicaire de Jésus-Christ pourra bientôt poser les pieds avec confiance”, a ajouté le cardinal.Au nom du gouvernement indien, le Dr Hussein, vice-président de l'Inde, a déclaré que son pays était laïc et n'avait de lien avec aucune religion en particulier mais accordait à toutes les religions le même respect et les mêmes droits.“Cette disposition, contenue dans la constitution, reflète le respect inné du peuple indien pour toutes les valeurs spiri- Voir psg» 14: Bombay $.Em.Mgr Agagianian Le vent, le feu et la route font de nombreuses victimes Durant la violentg bourrasqua qui a soufflé samedi après-midi sur la région montréalaise, un tragique accident a mis fin à un défilé du Père Noél et de sa suite à Lachine Sous la violence du vent, un arbre de belle taille a été abattu et est tombé sur un groupe de jeunes filles qui participaient à la joyeuse manifestation.Deux fillettes sont mortes sur le coup et quelques autres ont été blessées Les deux victimes se nomment Louise Ciguère et Diane Bédard, âgées de 15 ans toutes deux et habitant Montréal.Accidents de la route La cérémanl* Plus de 100,000 personne* avaient pris place sur 1’tspla-nade.On ne notait aucune dei manifestations annoncées par les partis nationalistes.Un important aervice d’ordre canalisait la foule.Des millier* de prêtres et religieuses et plus de cent archevêques et évêques entouraient le daia blanc ne dix mètres de haut construit au-dessus de l'autel surélevé et ont entonné un cantique quand le préfet de la sacrée congrégation de la propagation de la foi a fait ton entrée.“En tant que fila de l'Asie c'est avec une joie particulière que je viens dans ce grand et ancien pays d'Asie accomplir l'exaltante fonction qui m’a été confiée", a déclaré le légat du P Le cardinal Agagianian est né è Tiflis, URSS, en 1895.“!.* caractère le plus spectaculaire et peut-ètra la plus si- Deux jeunes sens, Guy Roy, 19 ans.de Ville-Lemoyne, et Gisèle Saint-Sauveur.18 ans de Montréal, sont morts hier dans un tragique accident sur l'autoroute des Laurentides à hauteur de Saint-Janvier.Le jeune homme a perdu la maîtrise de son véhicule qui a quitté l'artère à grande vitesse et est allé s'écraser sur un arbre.WAKEFIELD — Mme Jean-Claude Clément est morte dans une collision sur la grande route non loin d'Ottawa Son mari et son fils ont été hospitalisés mais leur état n'inspire pas d'inquiétude.GREENVILLE — Un entrepreneur d'Ayresville au Québec.M.Ernest Massie.s'est tué dans un accident de la rou- te à deux milles de Greenville, samedi.Accident de chasse LABELLE - M.Emile Brun, de Montréal, a été tué accidentellement d'un coup de fusil samedi au cours d'une partie de chasse.L’un des 10 compagnons de la victime déchargeait son arme.Voir page M : Faits divara Lesage : il nous faut définir de nouveaux objectifs politiques pir Gilles LESAGE Le premier ministre du Québec a invité hier soir les militants de la Fédération libérale et de tea divert organitmea à orienter leur programme vert l’avenir.“Il nous faut définir au plus tôt de nouveaux objectifs, déterminer les pouvoirs dont nous auront besoin pour les réaliser et les moyens auxquels il nous faudra recourir pour ce faire”.Conférencier au banquet de clôture de la Fédération des jeunes libéraux, à Dorval, M.lan Lesage a dit que le rôle de cette dernière n'était pas ' tant de chercher à enrégimenter les jeunes dans notre parti que de les instruire et de les renseigner sur l'existence et la foncbqn des formations politiquea dan» un régime parlementaire somme le nôtre.Votre rôle à vous qui évoluez dans lea milieux de 1s jeunesse doit en être un d'éducation politique, surtout et avant teut".Le premier ministre s affirmé qu'il appartient à la jeunesse de décider ce que sers le Québec de demain, et que les réalisations du gouvernement libéral ne doivent pas lui faire oublier l’avenir.En préparant cet avenir, a poursuivi le chef du parti libéral.les jeunes libéraux, étudiants et autres, doivent tenir compte de cette partie importante de la jeunesse qui travaille ou recherche de l’emploi dans nos villes et nos campagnes.ajoutant que leur contribution à la nouvelle “plateforme" électorale du parti libéral sera d'autant plus importante qu’elle tiendra compte des aspirations de la jeunesse moins favorisée et qui aurait plus que d'autres des raisons de verser dans l'anarchie et la violence.Selon M.Lesage, la grande majorité de ces jeunes et de la jeunesse québécoise a compris que "quelle que soit l'issue des luttes constitutionnelles que nous vivons présentement, le Québec est et demeurera toujours partie intégrante du continent nord-américain et que e’est seulement en nous affirmant économiquement et intellectuellement que nous oc- cuperons toute la place qui nous revient en Amérique.” Education politique Evoquant le film 'Jeunesse, année zéro", que les jeunes libéraux ont vu samedi, è la suite de leurs aines 'en octobre dernier1, le premier ministre a souligné que si 1* comportement général de la jeunesse était différent »t plus sam qu» celui qui eat exprimé dans c» film enquêta, "il n'en est pas moins important qu» la* militant» libéraux prennent Velr psgo 14 t Lesage La répartition des sièges selon les provinces OTTAWA — La nouvelle répartition officielle des 265 sièges des Communes a été publiée samedi dans la Gazette of-ficiollo du Canoda.fl en ressort que l'Ontario gagne trois sièges, l'Alberta 2 et la Colombie-Britannique un à la faveur de l’accroissement de la population survenu entre les recensements de 1951 à 1961.Par contre, la Saskatchewan aura 3 sièges de moins cependant que la Nom eüe-Ecosse.la Québec et le Manitoba en perdent un chacun.Les commissions provinciales de réfection de la carte électorale devront prendre ces changements en considération dans la délimitation des nouvelles circonscriptions.La loi établissant ces coin-missions a reçu la sanction royale le 20 novembre.Voir page 14 : Répartition Le Canada redoute que la MLF ne divise les alliés de l'OTAN pir nofrt envoi* specie! Jeen Pierre FOURNIER PARIS — Quoiqu’il n'ait pas l'intention de participer à la force nucléaire multilatérale (MLF) si ïamais elle est mise sur pied, le Canada s'intéresse de très près au développement des négociations à l’intérieur da l’OTAN ca-r il prévoit qu’elles auront une influence décisive sur l'avenir de sa politique de défense En principe, le Canada favorise le projet avancé par les Américains, mais il s'inquiète des tiraillements qu'il suscite au sein de l'Alliance et il ne croit pas qu'il faille le mener jusqu'au bout s'il risque d’engendrer des divisiops plus profondes, sa valeur militaire, d'ailleurs, ne le justifierait fias.La MLF regrouperait sous e commandement ou chef su préme de l'OTAN (Saceurl environ 5 p.c.de la puissance nucléaire de l'Occident.Elle ajouterait peu, par conséquent, à la force de dissuasion du monde libre, d'autant moins que si le projet ne peut être réalisé, le» mêmes armements seront mis en service et resteront à la disposition du commandement américain.La seule différence est que leur position stratégique >era légèrement moins convenable et qu'aucun des membres euro- Séens de l'OTAN n'aura 1# oigt sur la gâchette.Plus que tout autre, le Canada redoute le fractionnement de l'AUianee occidentale car il serait alors placé devant l'alternative d'intégrer sa politique de défense à cell» des Flats Unis ou d'opter pour le neutralisme et d'assurer seul la protection de ses énorme» frontières Dans un cas comme dans l'autre, les désavantages seraient évidents, s'il devait se reposer davantage sur les E.-U.pour assurer sa defense, cela équivaudrait presque à renon.cor pour de bon à son indépendance.Déjà, on sait corn-nien il souffre politiquement de son adhésion au NORAD.S'il fallail en outre qu'il intègre sa défense terrestre et na-\aie à celle des Etats-Unis, il est probable qu’il n’aurait bientôt plus rien à dire sur la façon d'assurer la défense du continent.Militairement, il deviendrait totalement dépendant des Etats-Unis et devrait subir sans maugréer tous les inconvénients politiques que cela entraînerait.L'option du neutralisme n'est guère plus tentante.Dans le monde moderne.où les armements atomiques constituent la seule forme de défense réelle, le neutralisme n'est plus praticn-ble à moins qu'un pays ait tellement rte ressources qu'il puisse s'offrir le luxe de pro-Vair gag» 14: La Canada I I DEUX LE DEVOIR, MONTRÉAL LUNDI 30 NOVEMBRE 1964 /mr/aJûi % •• MORGAN ¦t A PARTIR DI DEMAIN Lei cinq magasins Morgan seront ouverts tous les soirs jusqu'i Noël sauf les samedis Magasin principal da 9h.* Jï1, ,,,m' Succurtilti dt 9H.30 à 9H.30 p.m.Les surprises de la Cheminée ! Pantoufles de soies, brochés, fourrures précieuses et cuirs Vour dames Pour chaque membre de la famille, varions les plaisirs ! Les pantoufles de formes nouvelles, à pointes orientales, imprimés exotiques dans une gamme très étendue de coloris .chez Morgan! A.Mule de ««tin avec talon companaé.lamella intérleura cou aînée, noir, blanc, roaa ou bleu AumI ton métallique or.aana boucla.à 10.4.95 ¦.Elégante mula de natln, talon Ulualon, •emelle Intérieure cou*.Inéa; noir, blanc, roaa ou bleu; 3 à (» 5.95 C.Mula avec fila métallique* multicolore* aur fond bleu, vert ou or.talon d’un pouce, semelle dr cuir 6 a U 3.95 H.Jolla pantoufle de velours perlée k la main, noir aeulement.3*0 3.95 9 Pantoufle de fuir avec talon ronipeiué aemelle de cuir, doublure de faille noir, bordeaux ou bleu.3 à 10 5.95 F.Mula 4 talon* plat* vemeilea da cuir, aaiin noir bleu ou blanc avec file me tallquaa.» a o 2.95 9.Pantoufle à talon* ha* en aoupla mtr da tant, élaatlqua 4 l’empeltne aemetla intérieure couaalnéa Noir, rouge, natural ou blanc; 4 4 10.1.99 Téléphondi è 9424261 •miHer* du budget (ravnn 91).au troisième Auatl 4 Dorval.Rockland et Uoukvatd 4 Pour dames i 1 K.Mtil.il.TlMlB, «permit *•«)• less «aea la aalam «Mtala «a “TaBhalaal Barrla» a**.Ma appanatiM «natalaa æa Meta séaaal »*pala aaa Mkala, aa aarvtaa a praaer* éa traaaaa la papa à plaa éa S,*** p aaa «•»««¦ La Plaaaaaaet rrataaalaeaal «aalaia plea «a 1,1 aaaaeueaaa «au la raarataaaaet Sa aaa«t*ata «eaMnéa paaa**a«e aaa famaMaa aa 4a ri ëaaalaaa Sa geafta, *•* aaluaaa a* éa la haata Blairai aria M eiacatar roi laîlrlu profasatanaala.taaa paevas •ommunlqnar avaa aaa aaaaalUaaa sel, avaa mu Maaa* Maa aatarSa, vaaa aaatatarae* éaaa raataataMaa éa vetra rarrttra.Noa aarrlaaa aoat aattlramaat (tatiilta.LE CONSEIL DE PLACEMENT PROFESSIONNEL TBCMMCAl fCRVtCI COUMC& IdMc* ém Cmré OmmMme^ Oe—kg e fM 1 P.O^ UN: 4»3tO?Amtsm bmrtmmM è TmrmMm «I 1927, k» ••rvlc» ci» pl»c»MM»e to»a fcaf Wc*»otf p eur ?*» é«xé**é, h«aaa»f ri» ici»»*» et »ri»k>M»»t»»—.Bien digérer c'est mieux vivrel Aider aetra _ CÉLESTtNS IMPORTÉE DE FOIANCC, Ytefcy CÉLESTMS eat aea .àcaBsadaaat CÉLESTM» aa* la i RA» M : Luxueux bureaux (ENTRE PROFESSIONNEL DE MONTREAL angle Sherbrooke et St-Hubert • OCCUPATION IMMEDIATE • SITUE A PROXIMITE DE LA STATION DU METRO • AIR CLIMATISE • 15 ETAGES AVEC DEUX GARAGES i SERVICE professionnel GRATUIT DE PLANIFICATION i DIVISIONS INTERIEURES ET FIXTURES GRATUITES POUR VOUS ________ CONVENIR renseigneuMnh : 527-2496 Méfia Power da Damauda (ELESTINS l'eau qui fait.- du bien! ALLEZ DÉGUSTER uh repas au bifteck chez TKoiâ&eâ, STEAK HOUSE tTATIOroKMKNT GRATUIT •UR NOTER TERRAIN ‘Thomme l’autre bord du pont vend moins cher” 'CHRYSLER - DODGE - VALIANT - SIMCA ?VASTE TERRAIN D'AUTOS USAGEES AUTOMOIILE LUE 261 St-Charlei •usât, lénfueuil OR.4-1571 I.*t meilleur* bifteck! culte au ©huroo»! A Montre*) 3941, bout.St-Lêurent — Permit complet — VI.8-3504 Dfjpuneri pour hommea d affalrri tons lu Jour», A eompter d» aüd! DECEMBRE Ja NEIGE et les FETES Durant c«tt« période dg l enné# où vous Irai préoccupé* par milia »t un probléma, Noël, grand ménage des fîtes, Ici emplette* de Noël, pourquoi ne pat confier votre lavage aux expert* Jolicoeur ?k! Composer LA.1-2161 Fonde en 1907 I 4363 LE DEVOIR, MONTREAL LUNDI 30 NOVEMRRE 1964 EDITORIAL T-p projet devant le conseil municipal la semaine dernière est une Mape importante dans la solution du problème complexe de la rénovation urbaine.Lorsque le code du bâtiment a été adopté en mai 194!), l'objectif était d’imposer des exigences plus severe* pour la construction des nouvelles habitations.La ville sortait de deux périodes difficiles, la crise économique et la (pierre, durant lesquelles la situation du loyement s’était détériorée.L’on pouvait espérer qu'avec l’essor de la construction domiciliaire, favorisée par la reprise des activités normales, la concurrence pourrait éventuellement inciter les propriétaires de loyements plus ou moins anciens à les rénover; d’autre part, l’on s'attendait À une offensive énergrique contre les taudis.Ces espoirs ne se sont pas réalisés pour plusieurs raisons, notamment parce que les ynu-vernements ont dû prolonger le contrôle des loyers institué pendant la yuerre et qui dure encore.fs^s remèdes qui s’imposent sont présus depuis quelques années.La preuve est faite que l’entreprise privée ne supprimera pas les zones de taudis et cette tâche devra être poussée de façon énergrique par les pouvoirs publics.D’autre part, il faut prendre des mesures pour empêcher que des maisons néyliyées deviennent prématurément des taudis.Autrement, cette plaie sociale renaîtrait alors qu’on s’efforcerait de la supprimer k grands frais.• A mesure que les villes deviennent plus populeuses, il faut que les autorités se montrent plus exigeantes pour protéger la santé publique et diminuer les risques d'accidents et d’incendie, ("est ainsi que des hécatombes auraient été évitées si les règlements de construction avaient été plus exigeants nu mieux observés.L'incendie de la Place Oldfield, en novembre 195R, faisait seize morts et l'en-nuête a révélé des infractions aux rènle-ments de construction dans cet édifice.A diverses reprises, les pompiers de Montréal ont protesté contre ces abus qui font de certains édifices de véritables trappes à feu.Pour empêcher le vieillissement trop rapide de maisons qui devraient durer encore plusieurs décennies.l'administration montréalaise a décidé, il y a déjà prés de trois ans, d’employer un moyen qui a donné des résultats appréciables aux F.tats-l'nis.Au début de 19(>2, Montreal demandait a la législature l'autorisation d'accorder des subventions égales k l'augmentation de la taxe foncière que pourrait entraîner la rénovation d'un immeuble domiciliaire, et cela pour une période maximum de dix ans.f'ette autorisation a été accordée le 20 juin Dans son programme électoral de l’automne suivant, le Parti civique promettait d'utiliser ce moyen pour faire participer l’entreprise privée à la rénovation urbaine.Deux ans après les dernières élections municipales, retir subvention est encore une promsese, mais l'administration peut plaider les circonstances atténuantes.Il faut reconnaître que les autorités montréalaises ont abattu beaucoup de besogne depuis deux ans, notamment pour la mise en marche de l'exposition et la préparation des lies, et pour la construction du mét.ro.La cause principale du retard, c’est que pour accorder la subvention annoncée, il fallait d'abord procéder à une enquête afin de désigner les quartiers où cette mesure devrait s'appliquer, et définir les exigences de l'habitation salubre en vue d’une telle rénovation.Is> code du logement qu’on propose a pour objet fie fixer ces normes; ii s’applique aux maisons construites avant, 1949, parce que les constructions plus récentes doivent déjà être conformes au code du bâtiment en vigueur, et aussi parce que la rénovation projetée et la subvention qui s'y rattache ne doivent pas s'appliquer à des constructions récentes.• Ce projet de code peut paraître exigeant, mais c'est ia rançon de son efficacité S'il ne formulait pas de façon assez précise et rigoureuse les normes fie l’habitation dans une grande ville, ses résultats seraient, médiocres, car on passerait facilement à côté.Meme avec l'attrait de la subvention annoncée, maints propriétaires peuvent hésiter devant des rénovations coûteuses.Mais le bien commun requiert une discipline ferme pour protéger les quartiers en voie de vieillissement et valoriser les efforts et les dépenses rie ceux qui coopéreront à cet assainissement.Le code du logement s’appliquera à toute la ville, sauf dans les zones de taudis non récupérables et vouées à ia démolition, et aussi pour les immeubles affectés de lignes homologuées en vue d'une utilisation communautaire éventuelle.Mais c'est assez probable, toutefois, que la subvention proposée ne s'ap pliquera que dans les quartiers où un effort collectif de rénovation s’impose de façon marquée.Nous serons bientôt fixés là-dessus, car M.Saulnier a promis qu'un règlement sera présenté au conseil dès janvier prochain à ce sujet.Ce code, à bon droit sévère, devra être appliqué avec discernement, et c’est pourquoi on a prevu un appel a un comité d’arbitrage pmir prévenir toute décision arbitraire.Cet effort de rénovation des quartiers menacés n’atteindra vraiment son but qui si, en même temps, une offensive sérieuse est lancée pour la démolition ^es zones de taudis.Jusqu'ici, Montréal pas eu sa part raisonnable des crédits et subsides fédéraux à cette fin.De nouvelles négociations sont en cours avec la SC HL.auxquelles s’intéresse le ministre des affaires muniripalex.L'intervention d'Ottawa dans la suppression des taudis est une sorte de programme conjoint qui doit, comme d'autres, subir les effets salutaires du fédéralisme ronné-ratif.Paul S M RIO!, Le code du logement de code du logement déposé L'Actualité Honneur au ski-doo tfl erVhre frpnoîins umeerset-te /fe Cfenfrefit, tnnnrf# n.t mf/j A use snuvcfie r+rolu tmn Jet moyen* 4e terre.ih[e, qui 4o"*ui us eehef inattendu nu thème de "Terre des Hmntne.s" rhni.si pour t'erpo.stfipn le fkidon modi fin profondément f'orrupofios rie* regions sepfrsmosnles du globe Les etenduet terni-désertiçuts de l'intérieur que héeort, «s.sifée* .surfont, jus tju alors, par 1rs estivants et les râfl.'seurs, aequirent us intérêt économique nouveau le tour ost leur saison d'utilité sr trouva prolonger nu delà de nqpemhre, jusqu’à la hn de l'hiver.t tmifSe d'abord rtur ervi rons des villes, J'imui ios des nuées de «Kdoos des fis* de semome se répondit plus loin à mesure qu'augmentait la densité des efferttfs.Puis il y eut te tameiur ratd Montebello-Roheisvit.esfrepri.s pnr quelques eesfnises de .sto dooi.sles équipés pour tes grandes dis tnrree.l.'érher s es fut que porfiet.quoique tropique /et somhreiues pertes de vie musées par la rotnetdenre de re raid avec une fernhle tempête de naine ne derourngêrent pos 1rs "Canadiens français", dont le gros de la descendance habite auwurd hui la calotte polaire et la toundra C'est peu après rette époque que l'os commença à créer le grand réseau nordique de bases de ski-dons, qui donna une telle tmpuî.stos J) l'rndustne lourde du Québec *t hita d'autre pan f'éphemère émancipofiosi des peuples esquimau et topos f/fttpenfeur Rosnhordtfr ne pouvait guère se douter qu’un membre de sa famille, le jeune marérhal Jaffré flornhor-dter.nniirerflit un jour l'.Amé nque envahie, et tout le monde occidental, en remporiont à Marni/et la victoire décisive de 199,1.grâce à la mohi/i*o (ton imprrsHtee de restâmes de militer» de shi-doos qui portèrent la contre attaque en Sibérie par les étendues gin eées de la mer de Kara tmo noeui-re qui fut eompqrée A celle des tnri.s de la Morse) Le tloi don des temps héroï qurs permit A /‘homme du vingtième siècle de refaire en famille les impossibles e.rpé dilions polaires du dirneu rième 11 y eut beaucoup de rietimas au début, toutefois, mois le perfectionnement des véhicules, la création de modèles plus gros pour le serin-re et le ravitaillement.In multiplication ries bases, l'établissement dune logistique aerienne, maritime, terrestre et hert-iesue ne tardèrent pas A mettre le pâle nord A la porter rie fnu.s.t.o grande pousser, commerciale industrielle, puis démographique, devint possible Il v fut la Guerre ries K» quimoiLr.ri# brève durée et gmmmmmMmmtmmmammMmmti jÿ lettres Plaidoyer pour mm Tout I* plaidoyer rie M But-lantype pour j'institution mo-nsrrhtque est un plaidoyer qui, s mon avis, rencontrerait l'appui quasi senerat.ai.la peraonne du souverain était un Canadien résidant au Canada I expérience enseigne écrit M Ballantvne qu'il e*t haute ment desirable de distinguer 'es fonctiona du Chef de l’Etat de celles de la principale au tortt* exécutive"."Toute per-annne qui auit te moindrement l’activité généreuse du général et de Madame Vanter le sait très bien”.‘Va n’est paa pour rien que les membres du Cabinet se ren dent à Rideau Hall afin d'y être assermentés par la gouverneur".Football .te comprends qu'il y a beaucoup d amateurs de football, mai* je n’admets pas que tous les postes de télévision transmettent exactement la même rhnse quand tes amateurs pour raient le voir A un poste et qui fut régler par la rreanon au delà d’i cercle po/oire rie In République Ouverte du PA/e II g eut ensuite, effet lointain du deuj-iéme Concile du Vnfiron.l'extraordinaire ' erplosion démographique pin nifiée” que connut le Quebec après 1970 et qui eut pour réssiltal l’absorption des sangs esquimau et lapon, mec tant d'autres, par la "race cosmopolite'’ du \ord.L’Empire du Pâle est devenu depuis lors le centre de gravité politique, économique, démographique et intellectuel du globe et de l'espace.In légendaire et immense République du Soleil de Minait qu'ont chantée tant de poêles.Honneur nu ski-rlnn i.nns - Rzr.MDMii (Kiif-yrlopédie Polaire Ahregée A l'article Tran.eporis terrestres) MiatwBqwtiiws'rp'wjtiipiat'iawé'wiiiwww au DEVOIR souverain canadien Ces trous phrases rie M Raine me portent A écrire le souhait suivant: Canadiens Français el Cana (tiens Anglais entendons - nous avec les Nen Canadiens pour decider: 1) rie donner A la Résidence du Gouverneur le nom officiel suivant HfH SE OE GOVERNOR C A N A n A MAISON OC (sOrVERNECR r> que le Gouverneur du ca nada est l'Autorité Souverains du Canada 3) que le Gouverneur du Canada est désigné par le» On te Clhinet» du C»n»d».sur proposition du premier ministre federal.V H S.MARTIN et TV laisser A ceux qui n'aiment pas ce sport un poste de libre, je crois que ce n'est pas un gros essai'’ de pltire a tous.Crm et moi je ne suis pas t* aeul de celte opinion Georges Ayotte « ( ( m Modero tes transports .Le tigre, le dragon et la politique de Fautruche par Louis WIZNITZER.correspondant du ‘ DEVOIR" à New York Au cours du mois qui vient de s'écouler, la grande presse américaine a redécou* vert la Chine.Une importante série de reportages et d'éditoriaux ont paru dans les “New York Times ’.le ‘‘Washington Post", "Time"."Look’', le "Saturday Evening Post", 'Saturday Review" qui semblent destines à préparer l'opinion publique à d'importants changements d orientation politiqu?.Aucun peuple, au cours de l’histoire, n’a peut-être autant pratiqué que les Américains, la politique de l’autruche".Ain si.dans la plupart des immeu blés, aux Etats-Unis, il n'y a pas rie treizième étage A tor ce rie mer le mal, peut-être fi nira til par disparaître.la Chine a pendant 15 ans été le treizième elage asiatique des Américains.Aucun peuple par ailleurs n’a des reveiis plus abrupts qu’eux: après Pearl Harbour, après le lancement du premier navire spatial des soviétiques, après l’éclatement rie la bombe atomique chinoise.les Américains, obliges de retirer la tète du sable, démontrent qu'ils possèdent des res sources inépuisables pour rat traper le temps perdu et faire face A l'adversité.Il n importe que la Chine ne possédera pas avant trois ans tin arsenal de bombes atomi ques, qu elle n'aura pas avant six on dix tns tes moyens rie la lanrer sur I Amérique, que ce p.i\s possédera toujours un» supériorité écrasante en ce do main» Un nombre limité ri# bombes atomiques suffit A détruire un pays et lorsqu’un gouvernement, comme celui rie Pékin, fait de l'inévitahilite de la guerre te fondement de aa politique, le temps du sim pîp haussement d épaulés est pa.ssé.Rtntré* stqnifiestive du ••néral Taytor t Washington En fait, l arrivée du général Taylor a Washington, au jour d'hui, eoinride avec non seule ment un réexsmen du problème vietnamien mais aussi aver un grand débat sur la politique chinoise, qui a rours au ni veau le plus élevé qu ftépar trment d’Etat, du Pentagone et d'autres Agenres du gnu xernement.Sans doute n'est-ce pas ta premiere fois que te problème de la reromtaissanee du regime rie Pékin est abordé A Washington Périodique ment des tours d’horizon a re sujet étaient effectués., mais les quelques voix timides qui mettaient en doute la sagesse de la politique officielle étaient vite etouffees par la clameur de ceux qui affirmaient que reconnaître Pékin serait donner une prime A l'agresseur, décourager 1er "pays libres” d'Asie, trahir tes engagements envers Eormose N'oublions pas que pendant des années le fa meux "Cina Lobby" constituait A Washington le plus puissant des groupes de pression, distribuait A oroite et A gauche des sommes considérables et disposait de porte parole aussi eelèbres et tonitruants nue le Sénateur KnowUnd, le député Yudd et Mr Lure, propriétaire de Time ' et "Life".Que les caisses de Tchang Kai-rhek finançaient des organisations comme celle du "Comité d’un million d’Américains contre l'admission de la Chine communiste aux Nations-Unies" -qui existe encore aujourd'hui.Cependant, dès l'année passer, Roger Hilsman.alors chef du bureau d'Gxtrême Orient au Departement d'Etat, osait conseiller publiquement une plus grande mesure de flexibilité et une politique de "porte-ouver te A l’égard de la (‘bine.Cn autre avertissement A cet égard fut la reconnaissance du gnu vemarnent de Mao Tsé-toung par DeGlullc.su début de cette an nce en fait, t* France était le ifliéme pava A reconnaître la Chine.15 ans après la Gran de Bretagne et longtemps apres les paya Scandinave», la Hollande etc Par ailleurs, cri derniè res années, la politique des Etat*-Vni* se heurtait de plus en plu» fréquemment A cette chine qu'elle prétendait ignorer Aux Inde», dont les frontière» avalent été bousculée» par le» troupe» chinoises A Burma et au Cambodge ou les ouvernement» «’empressaient e re**errer leur» lien* avec Pekin.Au Pakistan dont le "flirt”, avec Pékin aboutit à de* arcord» précis.Au Népal envahi par le» techniciens cni-noi» Au .lapon où les socialis tes d'une part réclamaient des relations diplomatiques, ou de puissants groupes industriels réclamaient ti#« relation» rom merciales avec ta Chine Au Laos, en Malaisie, en Thailan de, au coeur de l’Afrique et> même en Amérique Latine les Américains devaient tous les jours plus compter avec l'adversaire chinois, sa propagande, ses fonds, l'action ne ses diplomates et de plus en plus son prestige.Au fur et à mesure que la guerre au Sud-Vietnam pour rissait et qu’il devenait évident que non seulement elle ne serait pas gagnée — à moins d'une extension du conflit avec les risques de guerre mondiale que cela romportait — mais qu'elle risquait d'un jour à l’autre d’être littérale ment perdue étant donné Tins tahilité du regime de ôgïgon.privé d assises populaires, il devenait évident que là encore une solution xiable et durable ne pourrait pas être trouvée sans que la Chine y «oit mêlee.La bomb# chinois# I.a dent nucléaire qui vient de pousser au Dragon a dis persé les dernières brumes du xx ishful thinking" américain.N'oublions pa* qu# pendant des années Washington estimait l’URSS si peu capable de progrès technologique* qu'on y était convaincu que seul le vol de aecret» américains lui avait permis de fabriquer la bombe atomiqqe.De mêrrre la raparité de la Chine communiste a fait l'objet d'une systématique «nus estimation, dont les experts américains font aujourd'hui une rexisinn brutale Pourtant des 1960 une étude de ta "Gêner»! Electrics" et de* 1961 le journaliste Edgar Snow prédisaient la bombe chinoise pour 1963 ou 64 re dernier, véritable Vox Clamant!» in Desertn.ronsedlait l’établis sement de rplalions diplomati-ues axer Pékin el l'abaSdOM le ta dite politique d'enret clement de ta Chine.Cette politique était basée »ur l'illusion rie Foster Dulles qu’un encerclement militaire provoquerait tnt ou tard une rnntre révolution dans le pays.La politique du "containment" a fait faillite rnmme celle du "roll back" (ou de "li-hcration des peuples asservis").La non reconnaissance rie la révolution soviétique par Washington pendant près de 15 ans n’a pas empêché l'URSS de devenir la deuxieme puissance industrielle et militaire du monde.L’histoire se répète en ce qui concerne la Chine "Au lieu de conrpter nos bombes, nous devrions compter nos Irices" écrit le Saturday Review "1* peuple américain est assez mûr pour reconnaître l'existence de la Chine et s’incliner devant l'inévitabilité de son admission A l’ONU” écrit le New York Times.Même “Time" avoua : "H faut que noua soyons fermes sans être rigides" et donne des indications sur les progrès accompli» par la Chine dans le domaine économique "Nous devons mettre fin A l'isolement de la Chine, nous faire entendre d'elle" affirme “Look".Et George Ken-nan.ancien ambassadeur A Moscou et A Belgrade, écrit dimanche dernier : “Discuter avec l'adversaire est aussi important que disruler avec l'ami Nous devons cesser de nous comporter cntmrre des anges vengeurs de l'humanité, des redresseur» de tort.Lai* sons rette besogne au Tout-Puissant." Pat d# détarmement possible «#n» I# Chie# H est un fait certain qu'au-run accord efficace sur le désarmement d'une part, aucune solution durable de# problèmes Indochinois (Laos et Vietnam) ne peut être conclu sana la participation de la Chine I.e reexamen de la politique asiatique de» Etats-Unis qui a lieu, et de manière assez fé hrite, en ce moment, met en présence deux écoles en ce qui concerne CHIREC (reconnaissance de 1s Chine! CHIREP (représentation de ta Chine A l’ONUI CHINKV (évolution de la Chine) et CHfPOT, i po lltlqne chinoise).1 es "dura” comme Mc George Bundy, conseiller présidentiel pour les affaires rie securité nationale et son frère cadet William Bundy, préposé aux affaires d'Asie au Département d'Etat, Walter Rostov, chef du "Plan ning" el quelques autres, dont ta pensée est exprimée par Joseph Alsop et qui.pour l'essentiel, est convaincue que l'armée américaine peut frapper Hanoï sans que ia Chine intervienne et peut frapper 1a Chine sans que l’URSS intervienne et qu'il est inutile de faire des concessions à un régime qui.lui.est décidé de n'en faire aucune T.' autre école dite des "réalistes" compte Kennan.Ste venson, Chester Bowles et d'autres dans ses rangs Pour euz la reconnaissance "de facto" d'un régime ne signifie pas «a bénédiction; le problème vietnamien devrait être iraité dans une grande confé renee internationale où.Japonais.Indous, Indonésiens, Thaïlandais et autres, seraient aussi présents et ou les Chinois se trouveraient quelque peu noyautés, de même que leur agressivité serait induhi tablemen! diminuée s'il* étaient admis aux Nations Unies; mieux vaut discuter dès A présent avec les Chinois, avant qu’ils ne soient devenus une veritable puissance nucléaire A cela, évidemment, tes premiers répondent que depuis plusieurs années des contacts ont lieu A Varsovie entre diplomates américains et chinois et que des résultats n'y peuvent pas être aceom plis, a quoi servirait des con (arts à Pékin.!,es seconds rétorquent qu'une guerre tra ditionnelle contre vingt millions de Chinois serait un désastre, que la Chine d'ailleurs est trop grande pour être or rupee el que rnmme te dit Man Tsé toùng, le peuple chinois serait le seul à survivre A une guerre nucléaire étant donné le nombre de se» habitants.Us ajoutent que ce n'es: pas en empêchant un ours "pan-riha" en provenance de Pekin de riobarquer A New York, comme le fit Foster Dulles, nu en empêchant des journalistes américains de se rendre en Chine, comme le fait te Departement d'Eïat, qu'on défend les intérêts des Etats-Unis dans le monde Et les premiers à leur tour soulignent que ce sont les Chinois eux-mêmes qui pratiquent la politique de la "porte close", temom l'ironique déclaration du “Quotidien du Peuple" rie Pékin, il v a quelques jours; "Nous remercions tes Etats-Unis pour leur générosité en ne s'opposant pas à notre participation A ta Conférence du desarmement A Genève, mais nous sommes forcés de leur dire franchement qu'ils n'auront pas le plaisir de notre compagnie .Nous n'entrerons pas dans le Club nucléaire meme si on nous apporte l’invitation aur un plat d'argent", Les seconds de leur cote considèrent qu’il est normal que les Chinois veuillent ae faire prier et durcissent, eux aussi, leurs positions, en préparation d’éventuelles négociations ; que par ailleurs.T* rhute de Khrouchtchev démontre l'erreur qu'on corn mettait en mettant tous les oeufs dan* le même panier, en appuyant l'URSS contre la Chine alors qu'une position plus flexible permettrait de jouer tour A tour les deux géant» eonrmunistes Lun contre l'autre.Quoi qu'il en soit, le problème de la politique "chinoise" a cessé d'itre académique ; la grande presse américaine vient de procéder à un pre mier déblayage qui sana doute annonce pour 1965 un important virage de la politique des Etats-Unis A l'égard de 1a Chine Des sondages ont été effectués, A cet égard, par l'intermédiaire de pays ami*, de puis qtielnues semaines U est peu probante que la Chine soit admise aux Nations Unies au rours de la «ranre de rassemblée general» des Nation» U POLITIQUE EUROPEENNE DU CtNERAl DE 6&UHE A quoi bon parler le langage des 20e et 21e siècles si Ton agit en homme du 19e! par SIRIUS Parmi les hauts faits que l’Histoire devra retenir a la gloire du généra! de Gaulle, la libération de Strasbourg est certainement l'un des moins sujets à contestation.On serait tenté de dire la double liberation, puisque sans l'audacieuse indiscipline et la clairvoyante obstination qui portèrent alors leurs fruits, la grande cité alsacienne serait retombée, à peine délivrée, aux mains des bour reaux.C'est bien A Strasbourg sur cette Hitlerplatz redevenue place Kléber quit convenait de réaffirmer solennellement "les sentiments que nous portons à l'Allemagne.” la résolution de “changer l'aversion en compréhension et l’esprit de vengeance en amitié,” le désir d'une coopération qui est "la seule base sur laquelle puisse s'établir l'union de l'Europe occidentale." Plus que jamais )"‘outrecuidanre" eût été hors de saison, et l'on «ail gré à l'orateur d'avoir fait leur juste part aux allies sans insister sur la manière dont il avait su, à la minute décisive, forcer la main au généralissime américain.A quoi bon, en revanche, rappeler que le traité franco-allemand d'action commune a été signé “sans restriction ni préambule par les gouvernements” ?Si l'avis des Chambres peut être tenu à Paris pour négligeable, le Parlement reste à Bonn une force avec laquelle il faut encore compter En imposant le fameux préambule au chancelier Adenauer, le Bundestag entendait lui rappeler des réalités politiques qui ne se laissent pas si facilement escamoter.Amputée d'une grande partie de son territoire et de .sa population, séparée de son ancienne capitale, privée du droit rie se doter elle-même d’un armement nucléaire, redoutant aussi bien le ronflit avec l'Est que la détente si celle-ci devait rendre vains les espoirs de réunification.l’Allemagne occidentale n'est encore qu’incomplètement une grande puissance.Coopérer avec la r rance uui, sans doute, et cela d’autant mieux que c'est aussi le voeu de l'Amérique.Mais s’il faut se contenter jusou’à nouvel ordre du "rôle d’auxiliaire", autant que ce soit auprès de U remière puissance du monde, uisque une protection est nécessaire, relie des Etats-Unis reste, de loin, la plus appréciée.Les appels à "l'Europe euro, peenne, indépendante, puissante .qui soit elle-même, notarrrment pour se défendre." se heurtent à cet obstacle qu'en aucun cas il n’eût éié aisé de surmonter.Mais l'altitude constante du général de Gaulle, qui n'a cessé rie proclamer le "caractère national” de la défense et de refuser toute intégration, suffisait A le rendre infranchissable.“S'e réunir pour agir" est certes necessaire, mai* rie quelle union parle-t-on ?Si pressant que soit l'appel lance aux Allemands et aux Européens, rien n'indique que le chef de l'Etat français ait tout à coup changé de doctrine et renoncé à ce qu’il appelle aujourd’hui encore le "libre arbitre national.” Il doit savoir cependant que.cette Europe dont nous rêvons avec lui ne peut être fondée sur l'hégémonie française et que pour ne pas laisser l'atlantisme la prendre de vitesse elle devrait se donner des institutions communautaires de caractère supranational.Consternant paradoxe, Insoluble contradiction ! Il ne sert à rien de parler le langage des vingtième ou vingt et unième siècle si l'on pense et agit en homme du dix-neuvième.Nul n'aura plaidé avec plus d'éloquence que le général de Gaulle la cause rin l'Euroee.mais il est fort a craindre que.déjà bien compromise par le poids du passé, par les rivalités d'intérêts ou d'ambitions et par de prodigieux déplacements de forces.l'Europe européenne n'ait perdu sous son règne et en partie par sa faute ses dernières chances (I.e Monde) La Zambie (ex Rhodésie du Nord) Par CLAUDE STEPHANE D'une superficie de 751.900 kms 2, la Zambie est limitée au nord et au nord-est par le Congo Léopold-ville.à l'est flar’le Malawi, au sud-est par le Mozambique au sud par la Rhodcsie du Sud tqui porte désormais le nom de Rhodésie tout court) et le Béchuanaland à I ouest par I Angola, et au nord-ouest par le Tanganiyka, Sa population, très cosmopolite, se situe aux alentours de 3,500,000 âmes, dont 3 millions de Noirs, 77.000 Blancs et 10.000 Asiatiques.Capitale; Lusaka (60,000 habilanls).Autres villes importâmes : Kltwé (83.000), Ndnla (79 000), Malifura 164.000), Lua-ct.ia (64.000) Qui prononce le nom de Zambie songe aussitôt à son chef dynamique et humain, Kenneth David Kaunda.fils de asteur, orphelin a ïàge de uit ans, qui dut travailler du rement pour payer ses études d'enseignant En 1950.donc rn • leine période coloniale, il ad 1ère au parti nationaliste "Congrès National Africain" Ten apres, il regagne son vil lige natal où il fonde une se# tinn du parti Très vite il prend de l'importance à l'inte-rieur de ce oarti.formant des sections du CNA en divers points de brousse.Il fait alors se* tournées en bicyclette Un jour, il rencontre un lion, assis au milieu du sentier.Il de-, :eure immobile, fix.l'animal, jusqu'à re que ce dernier fa'se d^mi-tour .U part à Lusaka, nommé secrétaire général du perti dont le président est alors Harry Nkumbula Kenneth Kaunda s'oppose à Nkum-hula sur la question de la constitution à donner au futur Etat indépendant.Leur brouille a-boutit en 1959 à une rupture.Ainsi nait le premier parti de Kaunda.le ‘ Congrès National de Zambie".Comme il donne l’ordre de boycotter les élections organisées par le gouverneur britannique, il est arrêté, puis mis en résidence surveillée, puis, à nouveau incarcéré pour avoir tenu des réunions .nlitiques interdites par les autorités Rendu à la liberté en 196(1, il met sur pied un non-veau parti pour remplacer te CN'Z interdit entre temps, le ' "’arti National Unifié de l ln-d pen-ar.ee", qu'il représente à la conférence de la revision de 1a Fédération Centre Afri raine puis à celle de la Rhode sie du Nord, qui se tiennent succcssiveme it en 1960 et 1961 Unies qui s'ouvre le 1er décembre.Mais il est encore moins probable qu'elle ne soit pas admise à l'ONU en automne.1965.Les pressions de Moscou, de New Delhi, de Paris, de Londres, de Tokyo, de Bonn même, sont plu* fortes que les craintes qu'in* pire au gouvernement l'opi-ninn publique.Les Etats-Unis sont en train de prendre te vent el avant longtemps navigueront, toutes voiles dehors, dans une direction toute non ve lie à Londres En 1962.il entre c.ns le premier gouvernement utonome de son pays, assis eux côté* de ses rivaux politiques et ries administrateur* britanniques.Il v a quelques semaines, peu avant ]a proclamation de l'indépendance de la Zambie, son parti obtint une virtoire écrasante aux élections.et le voiri maintenant président de la République Fait docteur honoris causs 4 la Eordham University d» New-York.Kenneth Kaunda a beaucoup lu de livres philoso-'.lieues et politiques.Cet autodidacte au courage tranquille déteste la violence et rêve d une Afrique fraternelle, ouverte aux influences extérieures ENRICHISSANTES Ce d.seipte de Ghandi n'admet ni la subversion communiste, ni la dictature personnelle.On eut penser u'ü tentera d'éta-lir en Zambie un régime démocratique.Quant à l'avenir economique d cet ancien Etat membre de la feue Fédération d'Afrique Centrale (Rhodésie el Nyassa-1 nef) il réside dans la possibilité pour lui d'écouler sa seule richesse naturelle le cuivre.On trouve quantité de cuivre dans le “Copperbelf”, qui n'est autre que le prolonge-i .ent géographique, géologique et ethnique aussi du célébré Katanga voisin.Nous disons ethnique, car une grand# partie ,'c la population noir# de Rhodésie du Nord appartient à l uhnie Lunria.cetl# dont est issu le président Volst Tshomb" .Comment exporter le «uivre rhodésien ?le problème est grave pour c# pays qui.comme son voisin le Malawi, n'a pas accès à la mer, Il lui faut transiger par le Mozambique voisin, cn •!• 'ondant la réalisation du projet de chemin de fer reliant la Zambie au Tanganiyka Or, ?ransiter par le Mozambique via Rhodésie de M lam Smith ou par l'Angola vis le Congo* Lccpoldville, cela suppose 1# maintien de relations économiques normales avec des gouvernements dont l’Organisa-t on de l'Unité Africaine réclame le boycott .Cruel dilemme qui n'est d'ailleurs pas l'ap mage de 1_ Zambie et du Malawi.Nous connaissons nombre d'Etats africains qui commercent avec le Portugal et l’Union Sud Africaine.tout en défendant sur les tribunes du Caire et d'ailleurs des positions très catégoriques à l'égard de ces "hèles noires" de LOUA .Celt# situation est inevitable pour I» bonne raison nue tes pav* des Boers et de M Salazar constituent pour eux des débouché, VITAUX —IX DEVOIR— rovoe et* nr**» bulrass* te i» jawtoEb t»i» Clan#, RV.ttl André LAI RENDESl) Dlféclrnr Rrdactrur rn chr| Bédarlrnf »n chrf adjoint : Paul a.tt'RIOL Directeur de l'iaformatton : Mlcltrl ROY Treiorler : Arthur LEFEBVRE “Le Detolr" e«t Imprimé au 4SI «n.rn* Notre-Dtme A Mnnl-r*»l.par l'Imprimerie Populaire, compter le A responsabilité limit#* qof en éil l'éditrice Seule la pre««e Canadienne e,t • montée A employer *t A dlffuaer let Informétloni publiée» dana “Lé Derolr" ABONNEMENT* i édition quotidienne, Iteration par porteur, Montreal.Ouébec.Ueta tt banlieue »1(i Alllrun au Canada: SI* A Pétraacrr: >*S Edition du aameill: ».« le ministère de, pn,tr« a tntnrlae l'aflranrhlatement en numeraire et lenrol comme vbbJet d* g* rlaaat de la nr*,enia publication.TELEPHONE ! Tletor é-JJII LC DEVOIR.MONTRÉAL LUNDI 30 NOVEMBRE 1964 CINQ Marcel (hapul à Edmonlon: Laporte promet le Québec et un les "scandales" à Ottawa aident la cause séparatiste EDMONTON - Lm "*ean PHht ttténol d« fwry FESTIVAL DE CANNES 1964 BiiLETS FH VENTE AU GUICHET OU PAZ LA POSTE ^4 EST.RUE STE CATHERINE Auj.al damain 2h.ai 8H.p.m.ïsOJîi J-A _ P- Lot tnfanit dr 18 am on plus sont admto ru matliiéc» atKlctttst.Guithfi ouvert de lOh.a m a 9h.p.m 1 r#- ' Marméas: .’h.p.m.mercredi (2 94 Mamedi.dmiancho et fétea 82.50 Soir» à lli.p.m.lun.# Jeu.$3.80 Voué.ïam.dim .et fête* #3.5# ouplota Jpan 1Aaf» M Sur Ji plage les plus JOLIES BAIGNEUSLS v«v» feront ftIRt ou> LARMES a«ac ni» pi wmu AtlKYim ¦ICNIl SAUIAI MualquF VPrnre Rorho ChorefTKphia M Boudot Jtioo on prOrui T VWTTM aiALND AMOL N a *r Ju’iPtt# j Bddâra inmiainF rxigaa < toFLPc lAbrècho Marthe Choquotla Andra Montanoroorw rranocioo Tsomleux Benoît Murlotou Barbakra Krouthoo Mk hol Boudot -V / v.r~ v\ A N.GEND i, H * A4 '' Vk Co *olr 8h 30 4 L AlTfl xaiGAmt ia scAFf « cAfinmnif JULIETTE PErRIE.JULlETTE BEU VE AU-dULIETTE HUOT PAUL DESMARTEAUX ' JQANNE LACHANCE x OACOUES UOUPDAN Al STEllA 844*1793 Enfin vous pouvaz voir la chaf-d’oauvra da r Immortal DEMAIN SOIR A RH.30 A l'ORPHEUM 'ainsi qua las 3 •?4 décambr») Un jtMfn zxATvqe D* August STRINOBIRO Avec : DENISE PELLETIER |EAN GASCON LEO ILIAL “Tekl «oiw «a .perte,W «or et pent-Stre ¦> pe* >»• *>el< «eet let etieiitSe seat eellee «‘«e bese element eolr".See* BAiax.L* Bevefr AVEC EN ALTERNANCE: les 2 ef 5 décembre Vifldredl 4 decimbri è 8h.30 p.n.Sâmedi 5 dtcembrt i Sh.30 r.ib.OSCAR FETOSOi pu t au um l»f* SèMAlhh GERARD PHILIPE 'poiçoüiii;-' DANIELLE DARRIEUX ANOUK AIMEE DANYCARRB.% 2i filai uaittiegail Imtta Don MmorT_________ Show Of Tho Woa# Donqar Mon Tho 5iat«o« Tha W»v T»>n»a Ar» ?'’•nth Canadians In New f vglend CAC N«l>»«i»i N»w» V •»» oo'nf f*o»i téftioa Spprf» Final U'»nco F *tf*0n ^ ho Afpmto i I LES DEUX DERNIERES REPRESENTATIONS DE “LES FANTASTICKS” Çemédle qtuetcal* da T Am ionaa at Harvav Schmidt Adaptation françaisa et* EIôi Da Grandment Demi-tarif peur le* étudiant» et les syndiquée le* merdls, mercredi* et jeudis.POUR RESERVATIONS .845-7149 En primeur CINEMA a.DE QUBLT RAYMOND 00U9UX Î71-4400 "Na ma#iqu»i pas é» la vptn intoroesaot .hwmatn, éclatant.cémpqftaaoFf «l humprfttiqpa.'' Blllett: $4.50.$4.00, $3.50, $2.50.$2.00 taxa lacJua.pré»Fot# par I F« Fr-ncrale de- etudiants de l'uni-versitc de Montréal, il a note comme M Bourgault l'avait tait avant lui.que 1 interet économique n'est pas le seul moteur qui pomüe l'ouvrier a agir.I.objectif qu'il faut viser.scion \I Bertrand, qui a insiste sur le fait qu'il parlait cn «ou nom.c'eut la “renova tion jociale' au Québec, renu ration qui ne peut s'obtenir par la sincérité mais par le* moyens politiques necessaires qui sc trouvent présentement a Ottawa et qu'il taut sllei chercher.Pour obtenir cette • rénotation sociale .le» ouvriers ont interet a être independantis tes.Mais, a ajouté M.Ber trand.' je ne dirai pas qu'ils ont intérêt a être nationalis tes.quand on pense aux tn chenes qu on nous s fait a * ier avec cela’ Enfin.M.Laurent Gaudreau president du Syndicat nations.de» ouvriers manuel» de Mont-réa 'USX’, a partagé xs theses de M.Vallièm sur la pr mauté pour les ouvrier.- de s'organiser pour prendre ia pouvoir, dans un parti stricte ment de travailleurs.L'ennemi u'est pas l'anglais, mai» le ca pital, dit-il.Si lindependance devait taire passer lé capital au main» de» Canadiens français.nous n'en voudrions p».', parce qu au moins, actuelle ment, dans le grand tout nord-américain.nous bénéficions d'un certain équilibré de* force».qui nous assure une place.Apportant 1* point de vu» des ouvriers de son milieu.M.Gaudreau a dit que juaqu ici, le contenu des the»c- indépendantistes n'a rien donné aux ouvriers.R y s d abord eu Chaput son patriotisme n'aurait »eni que des fins bourgeoises.Ensuite, il y a eu le ELQ : son role fut spectaoula re mata "le mouvement ouvrier ne peut marcher dans ca mouvement tanciste Enfin devant le R1V.le» ouvriers n» réagissent pas.parce qu’il» n# trouvent aucun intérêt à v pat-ticiper la COMEDIE-CANADIENNE "le Vo! Rose du Flamant" 4# ( letntnet OtBroclieM •t ».KrauLi Du 7 au 10 déctmbro T«ut 1*» «olrt è • h.P*» I.8« tfimAitchtR à 7 h- St pJ* MAtlméâ »?«ectmbr* ?P S» ( Lâ 7 ëécemPr» A fuichei JfUbt • lèr# c#médi# mueieftt# cin»di#nnt-fr«n0 ma» 16’0 46S DORCHCSTÉR BIVO WtST f MONTREAL TflffHOKf UbiyflMïT * 4*4! Vaste stationnement (angle Milton) Ouvert de 8 h.a.m.à 8 h.p.m.Un généreux escompte sera donné sur votre vieux manteau de vison VANITY FUR MFG.r.Ol avenue du Pare (angle Milton) AV.8-2r»2 9 L’univers féminin Ll DEVOIR.MONTREAL LUNDI SO NOVEMBRE 1964 ONZE CHRONIQUE DU LUNDI Le Canada au concours biblique d'Israël L'auditorium qui compte 3.500 aiègej est comble; k ce public enthouaiaate.il faut ajouter lea membres d'un imposant jury, les concurrents d'une vingtaine de pays qui sont 1k sur l'immense estrade, chacun désigné par son drapeau national; batteries de micros, de réflecteurs, de musiciens de l'orchestre qui exécutera l’hymne national à l’entrée du Président et de sa suite, et chacun sait que le pays en tier est k l'écoute de ce qui va se passer de dix heures de l'avant-midi k trois heures de la même journée.Non, ce n'est pas un de nos concours k gros lots, c'est un peu plus extraordinaire que cela.C'était 1k la première épreuve de 3e Concours international de la Bible, tenu k Jérusalem, cet automne.A la suite d'une première séance éliminatoire, vingt pays ont été représentes, a Jérusalem, dont le Canada, par M.René Salvator Catta, professeur, écrivain, comédien, spécialisé dans le thé&tre biblique k une voix.Mais il ne s'agissait pas de théâtre en cette circonstance : uniquement de questions d'érudition, d’histoire ancienne, des faits lointains de la vie hébraïque, etc.Que le Canada fut représenté à ce concours international, cela sort déjà de l’ordinaire; que ce soit René Salvator-Catta qui nous ait représentés, cela mérite certainement une petite pause.Malgré des centaines de récitals dans tout le Canada, ce grand artiste n'a pu prendre U place qui lui reviendrait dans le Québec, si nous avions plus d auditoires préparés, sensibilisés k l'art du verbe et aux valeurs de l'histoire du monde, en somme plus de publics cultivés.Il y a une dizaine d'années, la Société d’étude et de conférence avait présenté M.Catta à son auditoire des séances hebdomadaires du mardi.Je l’avais beaucoup remarqué, dans le temps et l’avais dit dans le journal.Je pense toujours de môme.Comédien spécialisé dans le théâtre biblioue à une voix : on devine la orésence en scène, la virtuosité du verbe et du geste qu’exise ce théâtre biblique quand le comédien s'impose de faire vivre toute la vie d’un personnage, de la situer par les sortilèges de la pensée et du vers, et de rejoindre l’art de la vie au théâtre, le plus grand des arts, peut-être, quand il est authentique et réussi.Pourquoi les ondes canadiennes ne nous présentent-elles pas plus souvent, régulièrement, surtout aux fêtes religieuses, un artiste et un spécialiste de la Bible, de la valeur de ee comédien ?Ce serait â la fois Instructif, éducatif et culturel et un grand plaisir pour l’esprit.Ce plaisir de l'esprit qu’il faut parfois aller chercher che* nos voisins américains.Je pense, entre autres, â ee soir de Piques, en famille, où noua avons écouté, un comédien de langue anglaise, donner lecture, an complet, de l'Evangile de la Passion, •alon saint Mathieu C’était vraiment drama tique, vraiment de l'histoire et du théâtre et vraiment de l’art Ce qui nous a permis de ne pat regretter lea sauteuses de music-hall, présentées sur nos ondes et nos écrans, au même moment, même si elles étaient eostu mées en petits lapins des bois.A Noël, c’est souvent la répétition des bouffonneries pas séet avec, trop souvent, le plus de vulgarité possible.Mettre l'art au service des grands textes bibliques?Vous comprenet si aucun commanditaire n'y pense, il faut bien s'en passer.Bn IBM.quatorae pays avalent participé k ce eoncour* du Champion après l’abrogation d# 1a loi d’exil.Ella est fa cinquième enfant at la troisième fille du camla et da la comtes** da Paria.Les liens da famille font que la prineesae Anne Tonnait le prince Carlo* da longue date.Tous deux avaient eu l’occasion de se retrouver au mariage de don Juan Carlos avec la princesse Sophia de Grèce à Athènes et depuis lors k plusieurs reprises avait couru le bruit de leur» fiançailles probables.Bien qua la data du mariage ne soit pas encore annoncée il sembla qu’il aura lieu au printemps prochain.PELLE DORÉE yiBir du plaisir "a la pelle" jjyjr lora de vos parties avec cette jr ingénieuse combinaison d ouvra-bouteille et ramasse-giara Présent original pour le bar de monsieur I En métal doré, 9" de longueur; exclusif k la maison Birks 7” chacun* BIRKS JO Al LU E B • U magasin du Carré Phillips est ouvert les jeudis el vendredis jusqu'à 9li.p.m.Commandes télophoniquos 866-1411 locaux 391 392 393 PLATEAU A TROIS ÉTAGES tlXKS LADY JOSEPHINE aambla de trois pièces* njo VICTORIA ensemble d* trois pièce*a (miroir, brossa à chevaux #t peigna) CYNTHIA Parmi sos trésor*.•on INSEMBLI DI TOILETTE IN STERLING occupera la premier* plaça La maison Birks voua offre un grand assortiment de modèles exclusif* fabriqués dans sa* propres atelier* d’argenteri*.Madame sera ravie do recevoir l’un de cea élégants ensembles : d* lignas harmonieuaea et d'une distinction raffinée, ils sont ornés de motifs gravés à U main ou guilloché* Accessoires assortis en magasin Condition* facütt d* paiement, ti on le désire emble de trois pièces* 92.50 COUNTESS BESSBOROUGH ensemble de 3 piece* 115.00 ’Les prix indiqué* sont pour les ensembles de trois pièce* : le miroir, la brosse à cheveux et le peigne.Cea pièces s* vendent séparément pour servir — avec beaucoup d* grke* - -canapés tt petits four* lors do vos thé* ot partie*.ou oncoro.pour recevoir avec grand* élégance vos arrangamanta d* fleurs et d* fruits.Plaqué argent d un bel éclat; 13“ de hauteur 12** (S'obtient également k deux eUgea; •" de hauteur: 10.00) Elle s'adapte à votre manière d écrira .la nouvelle Park«r 75 argent sterling façonné a le main avec manchon réglable IebQSi î Un présent bien personnel, pratique et de grand* distinction.C* nouveau stylograph* sera vraiment sous les ordres d* son proprié-taira.La plume en or 14 carats m régla à 1'angl* désiré; U forme du manchon rend l'acritura très confortable.Avec cartouche de rechange, ou reservoir ordinaire 10.00 CARRÉ PHILLIPS • DORVAL • ROCKLAND ,4 DOUZI LI DIVOIR, MONTRÉAL LUNDI 10 NOVEMBRI 1964 Dupuis Ouvert tous les soirs jusqu’à 9h.à compter de demain jusqu’au 23 décembre excepté samedi: 9h.30 à 5h.30 % i tfi-i • ;ï' -i "v .•' i» ^ - * ¦>, :v« : MFÆ : ' SS1*»»* i Four M.Robert Bamabi, une ms-iurance-rie London Lift est synonyme de sécurité, de placement sûr et i'trremr j Une assurance-vie de la London Life permettra à M.Robert Barnabé de doubler son argent Qu'est-ce qui se cache derrière un nom irlandais?Un grand cognac français! COGNAC HENNESSY V» LE PRËFÊRÉ DES CANADIENS Une police d'assurance "Juhilee” de la Ismdon Life est un placement unique parce que tout en vous protégeant d’année en année, elle constitue m montant d’épargne imposant.Voici un cas précis, celui de M.Robert Barnabé de Montréal.r ' " ; p n mis 1056, M.C Robert Barnabé re-! çoit son diplôme de la élira 1*.ü General Motors Insti-tta tvite de Flint, au Michi-ibfcT" JH pan, et devient l'associé ¦¦ de son père à la direction HüflËfP H de Barnabé Motors.Peu de temps après, il contracte—avec la London Life—une assurance de $25,000 avec participation aux bénéfice!.Age: 27 an* Prime» mensuelles: $33.41 A 65 ans, il aura versé $15,234 en primes.Combien retirera-t-il de ce placement?S’il laisse ses dividendes s’accumuler, il aura i 65 ans environ $31,143 d'économies qui se répartiront comme suit: $13,725 de valeur de rachat garantie augmentée de $17,418 de dividendes accumulés.(Ces dividendes sont basés sur les taux courants de la London Life.Bien qu'ils ne soient pas garantit, B est à noter que les dividendes de la Compagnie ont atteint un record remarquable de progression au coure des 50 dernières années.C’est ainsi que leurs taux ont augmenté à sept occasions différentes depuis 1951).S'il atteint ttn âge arancf, sa famille sera ainsi protégée pendant 38 ans et U pourra retirer plus du double de la somme versée m primes.En effet, à sa retraite, lorsque M.Barnabé aura atteint 65 ans, la London life M offrira trois possibilités: (1) Cell» de pouvoir conserver sa police d'assurance de $25,000 et d’accroître ses économies.(2) Celle de pouvoir retirer ses économies en «ne somme globale.(3) Celle de pouvoir convertir ses économies eu une rents viagère ou
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.