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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 6 juillet 1963
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1963-07-06, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR FAIS CE QUE DOIS VOL.L!V — NO 156 MONTREAL, SAMEDI, 6 JUILLET 1963 MÉTÉOROLOGIE fÉTE DU JOUR STI DOMINIQUE Céniraismtnt «ntolaillé Dimanche partiallamant nuagaux Min.: 50 Max.: 75 RADIO SACRE-COEUR Gracieuseté de SHEARER LUMBER CO.LTD MONTRÉAL K mission sur It postas Du lundi au samadi La CSN et la FTQ prient le gouvernement d’assumer ses responsabilités et faire voter sans délai le bill 60 M.IOHNSON : L'inactivité du CIP ne prouve pas son inutilité QUEBEC.— Le chef de l'opposition a affirmé hier, é l'Assemblée législative, qu'il ne fallait pas conclure à l'inutilité du Conseil de l'instruction publique du fait qu'il ne s'est pas réuni entre 1911 et 1960.Selon M.Daniel Johnson, cela tient à ce qua la système biconfessionnel régissant l'éducation au Québec a évité les frictions et les problèmes qui aureient nécessité une réunion du conseil.(Le comité catholique comprend les 22 évêques de la province de Québec et un nombre égal de laïcs, et le comité protestant, 22 membres).Le chef de l'opposition e exprimé sa surprise de voir les crédits du Conseil de l'instruction publique réduits de $130,000 à $25,000 pour l'exercice financier 1963-64.Il a insisté pour apprendre du ministre de la jeunesse s'il fallait attribuer ce fait à la disparition envisagée de cet organisme et à l'établissement d'un ministère de l'éducation.M.Paul Gérin-Lajoie a répondu que les comités du conseil peuvent se réunir en tout temps et que le conseil avait d'ailleurs peur $500,000 de crédits accumulés au cours des années où il n'avait pas jugé bon de se réunir.M.Johnson ne devait finalement pas savoir si l'organisme pour lequel on demandait des crédits allait durer toute l'année, malgré ses invocations de la souveraineté de la Chambre.Il s'en est également pris aux consultations amorcées par le ministre en vue de la désignation des membres du Conseil supérieur de d'éducation, destiné è remplacer, au sein du nouveau ministère, le Conseil de l'instruction publique.GWYNN OAK PARK.BALTIMORE.E.-U.Nouvel assaut cntiracial prévu pour dimanche BALTIMORE —Un groupe de pasteurs noirs emprisonnés a annoncé qu'il favorisera au maximum, avec des hommes d'église de toutes confessions, un nouvel assaut qui sera donné dimanche contre les barrières raciales dans le parc Gwynn Oak, à Baltimore.Sept pasteurs sont en prison et figurent parmi 175 manifestants qui ont refusé jeudi de donner des cautionnements; ils oui été arrêtés au parc Gwynn Oak, réservé aux Blancs et qui se trouve dans la banlieue de Baltimore.Ces membres du clergé protestant ont fait savoir qu'ils avaient formé un comité pour faire cesser la ségrégation dans le parc Gwynn Oak.M.Walter Carter, ancien président du Congrès de Baltimore pour l’égalité raciale, qui a organisé la manifestation du 4 juillet, a déclaré qu'on demandera aux pasteurs de toutes les confessions d’exhorter dimanche leurs fidèles à se joindre à une marche sur ce parc.La très grande majorité de ceux qui ont manifesté jeudi, dont 225 personnes de New-York et de Philadelphie, étaient de race blanche.On y a vu, pour la première fois au cours des manifestations, des pasteurs.L* clergé Parmi les personnes arrêtées se trouvaient le principal admi-nistratcur de l'Eglise presbytérienne unie, un monseigneur catholique, un évêque de l'épiscopat anglican et un rabbin.M.Carter, qui est noir, a déclaré que la manifestation de dimanche sera organisée de nouveau dans l’église méthodiste métropolitaine, congrégation noire.En outre, les trois co-présidents blancs du Comité interreligieux de Baltimore sur les droits de l’homme ont publié une déclaration expliquant pourquoi ils ont participé à la manifestation de jeudi “même en risquant d'aller à l’encontre de la loi." Le R.P.Joseph Connolly, représentant catholique, le Rév.John T.Middaugh, pros- Voir page 2 i Nouvel Les deux grandes centrales syndicales du Québec ont demandé hier au gouvernement provincial de prendre ses responsabilités et de soumettre sans plus tarder à la Législature le projet de loi créant un ministère de l'éducation.Malgré les pfotestations qui se sont fait sentir depuis quelques jours contre l'étude immédiate par le Parlement du bill 60, la CSN et la FTQ se sont déclarées favorables au projet tel que soumis et ont annoncé leur intention de travailler, avec tous les autres organismes intermédiaires, à préparer les cadres du futur Conseil supérieur de l'éducation.Dans un communiqué conjoint remis à la presse, Jean Marchand, président de la CSN.et Roger Provost, président de la FTQ.ont exprimé le voeu que l'étude du bill 60 se fasse dans un climat d'objectivité, sans recourir à la chasse aux sorcières ni à l’opposition partisane, sans invoquer des mesures dilatoires, mais en s'efforçant de suggérer les améliorations précises qui sembleraient essentielles à tel ou tel groupe de la société.Voici le texte intégral de la déclaration de MM Provost et Marchand : “Le bill 60 suscite beaucoup d’intérêt et de discussions.La chose est bien normale.Quan' à nous, nous sommes convaincus que ce projet de loi constitue l’une des législations les plus importantes qui aient été soumises au parlement de Québec depuis fort longtemps.Mais cette législation, quoi qu’en disent certains de ses adversaires, ne nous apparaît ni comme un “coup de force” ni comme la “négation des droits des parents”.•‘Depuis le 21 avril 1961, soit depuis plus de deux ans, tous ceux qui s'intéressent à l'éducation ont eu l’occasion de réfléchir aux problèmes majeurs qui se posent dans ce domaine et de soumettre à la Commission roya- le d'enquête sur l’enseignement le résultat de leurs réflexions.Comme chacun le sait, plusieurs organismes ont.mentionné leur crainte de voir se constituer un ministère de l’éducation qui mette entre les mains d’un ministre de la Couronne une large mesure d’autorité sur l’administration de notre système scolaire.Le mouvement syndical eût peut-être partagé ces craintes si l’on nous avait proposé de constituer un ministère qui ne soit pas efficacement surveillé et stimulé par un organisme représentatif, tel le Conseil supérieur de l’éducation que l’on nous annonce aujourd’hui.Nous avons déjà fait part de nos exigences concernant le caractère représentatif du Conseil supérieur de l’éducation et nous sommes fort heureux que le gouvernement ait jugé opportun de donner suite aux revendications, non seulement du mouvement syndical mais d’un grand nombre d’organismes qui avaient formulé la même recommandation.’ ’ “La CSN et la FTQ respectent l’opinion des groupements qui ne veulent pas admettre la nécessité d'un véritable ministère de l’éducation.opérant sous la vigilante surveillance d’un conseil représentatif.Nous respectons cette opinion mais nous ne la partageons pas.Nous croyons qu’en démocratie il est normal que l’Etat, qui a la responsabilité de fournir à l’ensemble de la population les bienfaits de l’instruction et qui, pour ce faire, doit recourir au prélèvement d'impôts sans cesse croissants.ait aussi l’occasion de veiller à la bonne administration des deniers publics.Evidemment, le pouvoir de l’Etat ne lui permet pas de faire fi des convictions religieuses des citoyens qui le constituent, ni de leurs préférences culturelles Pour ce qui concerne les droits des confessions religieuses, nos centrales syndicales ne sont certainement p "s les organismes 'es plus qualifiés pour en juger; on nous p“.> mettra tout de même de constater que les auteurs du bill 60, aussi bien que du rapport de la Commission royale d'enquête sur l’enseignement, ont manifesté de façon évidente le souci de protéger le caractère confessionnel de l’enseignement partout où il existe déjà.” “Nous sommes fort étonnés de certains MM.Jean Marchand et Roger Provost, respectivement président général de la CSN arguments employés par ceux qui s'opposent et président de la FTQ, invitent instamment le gouvernement à créer le ministère de VOIR PAGE 2: LA C.S.N.ET LA F.T.Q.l'éducation.Le bill 60 serait présenté en 2ème lecture, mardi QUEBEC — L* projet de loi créant un ministèro de l'éducation ne sera pas présenté en deuxième lecture à l'Assemblée législativa avant mardi.M.Lesage a précisé à ce sujet qu'il en avait discuté avec M.Jean-Jacques Bertrand, député de l'Union nationale pour le comté de Missisquoi “qui semble très intéressé è ce projet''.Le chef de l'opposition a vainement tente de savoir si le bill 60 serait aftactivamant présenté mardi.M.Johnson a protesté en fin de semaine dernière contre la hâta du gouvarnament à faire adopter ce projet de loi.MAINTENANT, revue des Dominicains, s'oppose à tout délai La revue “Maintenanf"t publiée par les Pères Dominicains, a exprimé son opposition à tout délai apporté à la création du ministère de l'éducation.Expo: Ottawa et Montréal butaient encore, tard hier soir, sur des points de sécurité Selon un communiqué qu« les responsables de la revus ont fait parvenir aux journaux, tout délai équivaudrait au maintien d'un état de stagnation qui a déjà trop duré.Voici le texte integral du communiqué que nous ont fait tenir les directeurs de “Maintenant” : OTTAWA — Trois heures et demie de conférence "eu sommet" n'ont pas suffi aux autorités municipales et fédérales hier après-midi pour conclure une entente définitive eu sujet de l'emplacement de l'Exposition universelle de 1967.Au moment de mettre sous presse, tard hier soir, les pourparlers se poursuivaient, après qu'une séance du cabinet se fut tenue, au début de la soirée, à Harrington Lake, où le premier ministre Pearson se remet de sa maladie.A l'issue de la rencontre d'hier après-midi, le maire Jean Drapeau de Montréal aurait confié à ses proches que toute mésentente autre que technique était écartée et que le sort de l'expo è l'île Ste-Hélène reposait désormais sur le rapport des ingénieurs concernant la possibilité de construire l'île Notre-Dame, tout en préservant les rives du St-Laurent des dangers d'inondation.Après la séance d'hier après-midi, au Château Laurier, â laquelle participaient MM.Jean Drapeau, Lucien Saulnier, Maurice Lamontagne, Guy Favreeu et Jean-Paul Deschatelets, ce dernier a rencontré, en compagnie de deux autrs ministres fédéraux, les ingénieurs du gouvernement fédéral.A l'issue de l'entretien qui a duré 45 minutes, M.Deschatelets a dit que les choses évoluaient et que des points de détail sont encore à l'étude.Gomulka reproche à l'Eglise polonaise de s'écarter de la voie tracée par Jean XXIII VARSOVIE.— Dans un discours consacré aux problèmes idéologiques et culturels qu’il a prononcé à la 1 3ième session plénière du parti communiste polonais, M.Wladyslaw Gomulka a accusé les évêques catholiques polonais de s'écarter de la voie tracée par le pape jean XXIII.“Alors que le pape Jean XXIII espérait que la paix serait préservée, a dit le leader L'appel du Dr Georges Hori a été rejeté La Cour supérieure de Québec a rejeté hier un appel du Dr Georges Hori contre l’interdiction de pratiquer la médecine prononcée à son égard par le Collège des médecins et des chirurgiens du Québec.Le collège a pris cette décision à la suite du scandale de l'hôpital Jean-Talon, que le Dr Hori a fondé.Courcy à Edmonton QUEBEC — Le ministre de l’Agriculture et de la Colonisation, M.Alcide Courcy, se rendra à Edmonton pour présider la délégation québécoise à la conférence annuelle des ministres et des sous-ministres de l’Agriculture des provinces canadiennes, qui aura lieu du 8 au 10 juillet.Il sera accompagné de MM.F,r-nest Mercier et Roméo Lalande.sous-ministre, el de M.Roland Lespérance, conseiller technique.communiste polonais, nos évêques soutiennent la thèse pessimiste selon laquelle la nature humaine, souillée par le péché originel, n’agit pas selon l’esprit et les lois naturelles.Mais les guerres n’ont pas pour cause le péché originel de l’homme.Elles sont le fruit du péché originel du capitalisme.” Plusieurs passages du discours de M.Gomulka, que publiait hier l’agence officielle polonaise “PAP”, portent sur les relations entre le parti et l'Eglise catholique.M.Gomulka affirme qu’en Pologne les forces réactionnaires trouvent soutien auprès de la hiérarchie catholique, et ajoute qu'à une époque de lutte entre capitalisme et socialisme, comme l’époque contemporaine, les grandes organisations religieuses doivent prendre position.Passant au domaine de la science, M.Gomulka a déclaré que si la -coexistence pacifique est de mise sur le plan des relations internationales, il ne saurait en être question sur le plan idéologique.Sans citer de noms, M.Gomulka a critiqué divers sociologues qui ont fondé leurs plus récents ouvrages sur des bibliographies ouest-européennes ou américaines, à l’exclusion des auteurs soviétiques et des classiques du marxisme.Précédemment, les ingénieurs du fédéral et de Montréal s'étaient réunis de leur côté afin de reviser les rapports sur la construction de l'ile Notre-Dame.Devant les Communes, M.Deschatelets avait justifié la tenue de la rencontre par la nécessité d'en venir à une entente définitive par suite de la controverse autour des “mesures de sécurité" à adopter dans le cas de l'érection de l'ile Notre-Dame.M.Deschatelets avait expliqué en Chambre, en réponse au député conservateur Louis-Joseph Pigeon, qu'il existe des opi-VOIR PAGE 2: EXPO: OTTAWA ET MONTREAL Les députés recevraient une hausse de salaire Par Marcel THIVIERGE QUEBEC—Le premier ministre a annoncé hier qu'il présentera la semaina prochaine un projet amendant la loi de la Législatura.On croit ici qu'il ne peut s'agir que d'une hausse du traitement des députés.Ces derniers touchent actuellement $10,000 par année dont $6,700 comme indemnité et $3,300 pour dépenses, frais de séjour, pension, etc.Le traitement serait porté à 515,000 ainsi répartis: indemnité, $10,000; dépanses, $5,000.Voir pagt 2 : Les députés Le ministère fédéral de Tindustrie pourrait contribuer à I a sidérurgie Par Jean-Pierre FOURNIER OTTAWA — Le futur ministère fédéral de l'industrie pourrait être d un certain secours au Québec dans l'établissement d’une sidérurgie, a laissé entendre M Charles H.Drury, ministre de la production de défense qui aura la responsabilité du département II n'a cependant pas précisé quelle forme cette aide pourrait revêtir.La Chambre des Comnrunes a adopté hier en troisième et dernière lecture le projet de loi C-74, créant le ministère de l’industrie.Le débat sur le projet avait pris fin dans la soirée de jeudi.C’étai.le deuxième projet de loi à franchir la Chambre basse depuis l’inauguration do la première session du 26e Parlement, le 16 mai.En fin de journée mercredi, la Chambre a modifié la loi sur les licences d'exportation et d’importation.en prolongeant la durée pour une période de trois ans.M.Drury a parlé d’une aide possible au projet québé- cois d’industrie sidérurgique en réponse à une question de M.Louis-Joseph Pigeon.Le député conservateur de Juliette - L’Assomption - Montcalm a rappelé que le gouvernement fédéral avait été d’un très grand secours à l’Ontario naguère lorsque la commission hydro-électrique de cette province avait voulu construire une centrale atomique.Les laboratoires de Chalk River de la Comnrission de l’énergie atomique se sont chargés des études relatives au projet, a dit M.Pigeon.“Ces recherches ont coûté au gouvernement canadien une somme d'’environ $30 millions.Cette dépense a été soldée par tous les contribuables du Canada dans la seule fin d’établir en Ontario une centrale atomique qui, dans quelques années, procurera de l’électricité à la province d’Ontario cl aidera directement son industrie.“Si la province de Québec demandait au ministre que le Conseil national des recherches effectue les recherches voulues pour lui permettre d’établir une usine sidérurgique, serait-il consentant à faire une Voir pag* 2 : Le ministère MAINTENANT serait surpris que le gouvernement remette à plus tard la législation créant un ministère de l'éducation.Un délai équivaudrai! à un étouffement du projet ou à la continuation d’une stagnation qui a déjà trop duré.On ne voit vraiment pas les raisons sérieuses qui pourraient justifier un tel délai.D'une part, le projet de loi s'est inspiré des recommandations essentielles de la commission créée démocratiquement et présidée par Mgr Alphonse-Marie Parent.Personne à l'heure actuelle ne peut protendre être mieux informé que les commissaires.Et que peut offrir plus de garanties morales et intellectuelles et un plus grand désintéressement que les commissaires?Ceux-ci n'ont proposé les structur s nouvelles qu'après avoir reçu les recommandations de tous les corps intéressés et c’c.-t à la suite d’une enquête qui les a conduits dans les pays les plus avancés en éducation qu’ils ont mis au point leurs recommandations visant à la creation d’un ministère qui coordonne tous les secteurs ra l'éducation.En proposant d’établir un Conseil supérieur de l’éducation ils ont imaginé une institution qui constituait une commission d’enquète permanente permettant à tous les Voir page 2 : Maintenant CRÉDIT SOCIAL: le conseil national poste de chef adjoint, mais Caouette veut abolir le s’y cramponne OTTAWA — Le conseil ne-tionai du Crédit social a fait savoir qu'il recommandera à la prochaine convention du perti la suppression du poste de leader adjoint, qu'occupe présentement Réal Caouette.Ce dernier a immédiatement répliqué que l'aile québécoi'C rejetait tout ce qui serait de nature à réduire son influence dans le parti.Le conseil e dit se dissocier de toute déclaration incongrue qui e pu être faite dans le passé et réaffirme l'autorité du chef netionel Robert Thompson.M.Caouette reconnaît l'autorité de M.Thompson mais affirme que l'aile québécoise s'en tient à le décision prise en 1961 à la convention du parti par laquelle le député de Villeneuve devenait leader national adjoint.La réponse de M.Caouette n'est venu qu'une heure après la conférence de presse des porte-parole du conseil national.Elle se lit corn le suit: "Le convention nationale du Crédit social tenue en 1961, a établi clairement la constitution du mouvement canadien et le Québec s'en tient à l'esprit de ces décisions."Qu'unt nouvelle convention soit convoquée au plus tét, nous en sommes, mais que quelques provinces, qui ont plutôt constitué un fardeau qu'un actif pour le mouvement, décident de l'attitude à prendre per les députés cré-ditistes fédéraux, c t pour le moins osé et nous rejetons ces recommandations qui ten-dreient à diminuer la voix française au sein du mouvement."Les députés créditistes du Québec et l'exécutif provincial du ralliement demeurent sur leurs positions et ne recherchent que l'application intégrale des principes du Crédit social pour assurer à chaque Canadien, la sécurité économique avec le liberté personnelle."Nous reconnaissons Robert N.Thompson comme chef national et Réel Caouette comme chef netionel adjoint, et nous réprouvons et rejetons l'intervention de gens qui recherchent plutôt le division que l'unité au sein du mouvement.“Le province de Québec exprime sa ferme attitude d'être traitée sur un pied d'égalité en tant que représentant dt l'élément français au sein du mouvement national et dans la confédération canadienne."Des déclarations inopportunes ont pu être faites de part et d'autre à travers le Canada, mais ceci ne doit pas nous faire perdre de vue l'objectif poursuivi : "L'unité autour des principes créditistes est totale.Quant eux questions d'à-côté, nous nous réservons le droit d'en discuter avant de poser un geste."Il est donc unanimement résolu et adopté que nous maintenons nos positions dans la mouvement netionel à le lumière de la convention nationale tenue en 1961."Adopté à l'unanimité par les députés créditistes fédé- raux ef des membres de l'exécutif du ralliement." La déclaration du conseil national était rédigée en ces termes : "Les membres du conseil national, dsns leur affirmation de l'autorité du leader national, M.Robert Thompson, ont résolu, dans le but d'écerter toute confusion sur l'idée que le peuple canadien se fait du Crédit social, de recommander à la prochaine convention nationale la suppression du poste de leader adjoint.Le conseil déclare en outre que le leader national sera responsable de la conception et de l'interprétetion de le politique du parti, en accord là-dessus avec l'orientation que chaque convention nationale lui donnera et le leader national stra le porte-parole officiel du parti".EXCUSES Le communiqué ne dit rien de demandes qui ont été faites par des membres du conseil de donner à M.Caouette l'occasion de s'excuser euprèa de M.Thompson et de M.Manning, premier ministre créditiste de l'Alberta.Le communiqué affirme que M.Thompson a mis fin au caucus sur "une forte note d'unité" en déclarant que par le respect des droits individuels et per la protection des droits des provinces tels qu'ils sont établis dans la Confédération canadienne, il est possible d'atteindre l'unité nationale.M.Thompson e quitté Ottawa de bonne heure hier, par avion, pour se rendre è se résidence à Red Dear, en Alberta.Le conseil directeur du Crédit social est composé de 11 officiers et d'un représentant de cheque association provinciale.Les représentants du Québec sont au nombre de quatre : M.Caouette, M.Gill-i Grégoire, député de Lapoin'e et vice-président national du parti, M.Laurent Legautt, président du Ralliement des créditistes et de M.Roland Bertrand de Portneuf, délégué.4731 DEUX LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI.6 JUILLET 1963 La CSN et la FTQ prient le gouvernement.Expo: Ottawa et Montréal.t si ^ Itt t /if n I ¦ AI «e Mmit * il i/Aiit 'i r*î A ¦* ft ftfla éirvnt / Ç ti tt f ri a) In rtrOiiiifro n/l/y& 1 (Suite de la premiere page> *u bill KO.Ainsi, dans une déclaration de la Fédération des collèges classiques, on peut lire la phrase suivante: "Le bill 60 centralise a peu près tous les pouvoirs entre les mains d'un seul homme, le ministre de l’éducation et de !a jeunesse Oe ce tait, il ne respecte pas suffisamment les exigences de 1a démo cratie’’.Il nous semble, à propos de noter ici que si I on veut vraiment faire quelque confiance a la démocratie, il est indéniable qu'aucun gouvernement ne peut faire abs traction de la volonté populaire et qu’une conscience civique éclairée constitue la seule veritable protection contre les abus de pou voir On nous permettra d'autre part de constater que les scrupules démocratiques e la Fédération des collèges classiques ont mis beaucoup de temps à se manifester Cha cun sait que les structures actuelles de notre système d'enseignement sont très peu de mocratiques et on ne sache pas que la Fede ration sen soit plainte depuis longtemps." "Il est encore plus étonnant de lire, dans la déclaration de la Fédération des colleges classiques a laquelle nous référions plus haut, la phrase suivante "I.e projet de loi tel que rédigé ne reconnaît pas les droits fon damentaux des parents en éducation ’.Nous icrions fort intéressés a savoir de quels droits l'on veut ici parler.En effet il nous semble que les structures actuelles des organismes luperieurs en matière d'éducation ne font justement aucune place aux parents et aux corps intermediaires, pas plus d'ailleurs qu'aux associations professionnelles d'éduca teurs Sur ce point le bill 60 nous semble mar quer un progrès considérable par rapport a la situation actuelle '' ' Me Yves Prévost, ex secrétaire de la pro vince, n'est pas de cet avis 11 déclarait ré cemment : "A toutes fins pratiques, le minis tre se substitue aux parents puisque les droits de ces derniers deviendront purement théo riques et partant illusoires" M.Prévost se demande encore "Qu'advient-il des droits des parents puisque le ministre peut tout faire ?" Sans se soucier de définir davantage de quels droits ü veut parler, et quels sont ces privilèges que le bill 60 ferait perdre aux parents, l’homme politique préconisé carrément le maintien d'un système bicéphale en vertu duquel le gouvernement posséderait des pouvoirs financiers tandis que les comités confessionnels et les commissions pedadogiques auraient des pouvoirs de décision dans le domaine de la pédagogie pro prement dite.Or il est bien évident pour quiconque veut réfléchir de façon réaliste aux problèmes concrets qui se posent qu'une telle division des pouvoirs n’est pas praticable.Eu effet, si l’on songe, par exemple, au domaine de l’enseignement technique, il est certain que l'adaptation constante de l'enseignement aux besoins de l'industrie suppose a la fois des changements dans les méthodes d enseignement aussi bien que dans l'équi peinent des écoles et on ne saurait dissocier de façon artificielle le pédagogique et l'ad ministratif Dans un autre domaine on pourrait.par exemple, souhaiter que l'enseigne ment de la musique ou l'éducation physique occupent plus de place dans notre système d'enseignement, mais une décision unilatérale des pédagogues en ces matières ne sau rail être efficace puisque chacun comprend qu elle comporte des conséquences financières fort importantes." "Nous croyons qu apres deux ans d’études et de discussions, le gouvernement démocratiquement élu par la population du Québec a le devoir de prendre ses responsabilités en soumettant aux Chambres, sans plus tarder, son projet de loi dit bill 60.Quant a nous, nous sommes favorables au projet tel que soumis et nous nous proposons de travailler consciencieusement, avec tous les autres or ganismes intermédiaires, à préparer les ca dres du futur Conseil supérieur de l'éduca tion.Nous souhaitons que les discussions autour du bill 60 se fassent dans un climat de sérieux et d'objectivité, sans recourir à la chasse aux sorcières ni à l'opposition parti sane, sans invoquer des mesures dilatoires, mai» en s'efforçant plutôt de suggérer les améliorations précises qui sembleraient es sentielles à tel ou tel groupe de la société " (Suite de la première page) nions divergent** entra les autorités federal** et munirmsles, au sujet d* la nature *t du financement des mesures d* securité a prendre.On croit qu* les autorités fédérales insistent sur le nécessité d* construire sur les rives du St-Leurent des remparts qui assureraient la securité de la navigation dans la voie maritime par la prévention des inondations.Au cours des entretient, let autorités d* Montréal feraient valoir de leur côté l'urgence des travaux à réaliser en vue de l'expo.Le gouvernement continu* de subir le feu des critiques de l'opposition au sujet d* l'hésitation qu'il manifeste dans ses négociations avec le métropole.L'ex-ministr* des transports, M.Leon Balcer, et l'ex-minis-tre des mines, M.Peul Martineau, ont déclaré lors d'un* conférence d* preste conjointe qu'il existe un "réel danger" que le Canada et Montréal perdent l'Exposition universelle de 1967 a cause d* l'esprit d'indécision ridicule des libéraux.La conférence d* presse coïncidait avec la réunion à laquelle le ministre des travaux publict avait convoqué les porte-parole de Montréal sur la question de l'emplacement.MM.Martineau et Balcer ont déclaré que le projet d* l'Expo n'a pas avancé d'un pouce depuis que les conservateurs ont quitté le pouvoir.Au diocèse de Mont-Laurier, il y a pénurie de professeurs Maintenant.f.Suite de la premiere page) corpé intermediaire* de s ex primer démocratiquement Un delai semble donc parfaite ment injustifié D'autre pari par la nomination d'un mini* tre reaporuable et par l exer cire de l opinion publique I F, jlixe, l'Etat et les parents ont pleinement le droit de aex primer et d'agir.Un homme reepoiuable ne vaut-il pas mieux que des groupes annm mes ou des chapelles'' Maintenant considéré que tout le monde a pu se faire entendre.Pourquoi donc un délai’ Voudrait-on instituei une nouvelle Commission, ou lui donner un enterrement de première classe.I.es structu res proposées respectent a notre sens les droits de lou.» les intéressés La suite du rapport ne fera en somme que préci «er les modalités de coordi nation i.esprit qui a présidé a la preparation de la pro nnère tranche démontré que les Commissaires ont ete ins pires par une saine philosophie.Ce sont les exigences de l'efficacité qui veulent que 1 on ne compartimente plus le pédagogique et l'adminUtralit Faut-Il rappeler que les Coin missalres ont pris la peine d'insister sur le recrutement au ministère qui cherchera a mobiliser les meilleurs éducu leurs.Ce n'est pas en devenant fonctionnaires qu'ils per riront leur liberté d'esprit.\ ce compte-là le» instituteur» qui sont fonctionnaires ai: raient déjà perdu celte liberie La plupart des critiques formulées à ce jour ne s'al tachent qu'à de» detail.» sans importance au regard de Fob ioctil principal qui tntére.»»e la communauté canadienne CECM: 1,000 élèves aux cours d'été f'res de 1,000 élèves se sont inscrits aux cours d été orga nisés par la Commission des écoles catholiques de Montréal Il s'agit de cours de rattrapa ge pour les élèves qui veulent changer d'orientation, et de cours de préparation à la re prise des examens de la lie année Les cours de rattrapage ont débuté hier et ils se poursui vront jusqu'au 8 août.Y sont inscrits 125 élèves du cours pri maire, de la 4e à la 7e année Les cours de réorientation qui ont débuté hier également s'adressent aux élèves qui ont fait leur 8e générale et qui veulent entrer en 9e scientifi que au mois de septembre, mais aussi d'élèves qui ont fait leur 8e scientifique et qui veu lent entrer en 9e classique Y sont inscrits 350 élèves Un autre groupe de 400 ele ves suivra les cours de prepa ration à la reprise de Ile.qui commenceront lundi prochain française: son épanouissement Ou le projet de loi sera adopte immédiatement ou on ris que de le défigurer ou tout simplement de l’enterrer.La population a clairement exon mé sa volonté de modifier le itatu-quo Le projet rie lot s’inscrit d'ailleurs selon la ligne dynamique de l'évolution actuelle du Canada français.Ce n'est pas une révolution désordonnée qu'on propose, ni un quelconque replâtrage, mais une coordination efficu ce et un accroissement des responsabilités selon l'esprit de socialisation préconisé par Mater et Magistra Le sergent Leja va mieux mais son moral semble se détériorer fl y a deux mois, le sergent major Walter Leja, du Corps de génie de l’armée canadien ne.a été gravement blessé en tentant de désamorcer une bombe de lubrication dotnesti que déposée dans-une boite aux lettres de Wextmount pai des terroristes du FLQ.Vujuurd'hui encore, les »|>e cialistcs de l'hôpital Reine Marie, pour anciens combat lants, luttent pour ramoner Leja à la réalité.Bien qu i! n'ait pas encore retrouve l'usage de la parole, qu'il soit paralyse du côté droit et qu'il ait eu le lira» gauche emputé au-dessus du coude, le sergent-major prend légèrement du mieux sur le plan physique.Cependant, son moral semble se détériorer Un porte-parole militaire a declare que Leja a manifesté de.» signes de depression "ce qui indique peut-être qu'il vient a peine de réaliser ce qui lui est arrivé".Seul le temps permettra de constater quel progrès le ro buste sous-officier accomplira, a ajouté le meme porte-parole Pour lui permettre de rc-taire ses forces, le malade est fréquemment conduit en chai se roulante, sa femme à ses cotes, sur la pelouse de Pins titution.Apparemment, il reconnaît son épouse, mais la vue d'un inconnu le plonge dans une dépression."Les médecin* soutiennent qu'il prend du mieux, mai* ce progrès est tellement lent qu'il ne peut être mesuré au jour le Jour", a conclu le porte-parole de l'hôpital Reine Marie G raph o-ana lyse Pickersgill s'est abstenu de parler du drapeau.OTTAWA.— Le tecrétair* d'Etat, M.Pickersgill, n‘a pu; donné d* réponse direct* en Chambre, quand un député créditist* québécois lui * de mandé si le Canada possédait un drapeeu officiel.M.Gérard Girouard, député créditiata d* Labella, a fait remarquer qu'il evait reçu plusieurs lettres d* protestations depuis qu'il avait déclaré en Chambre mardi dernier que le ¦Canada ne possédait pas d'em bléma officiel.Le secrétaire d'Etat a con veillé à M.Girouard de se ré férer é un ordre en conseil adopté par le cabinet King en 1945.Le document en question stipule que le Red Ensign de vrart flotter eu sommet des édifices fédéraux.M.Gilles Grégoire, députe créditist* do Lapointe, e de mandé a M.Pickersgill si l'ordre en conseil signifiait que It Red Ensign avait un statut officiel, Le secretaire d'Etat * répondu qu'il n'avait pas le droit de dire quel était le drapeeu officiel du Canada."C'est la une prérogative du Perle-ment", ajouta-t-il.Il a conseillé à M.Grégoire de lire également l'ordre en conseil en question.Le pont-tunnel première lecture OTTAWA — Un projet de loi' autorisant la construction d'un pont-tunnel sur le fleuve Saint-Laurent a subi la pre mière lecture aux Communies i.a province de Quebec cons truira un pont reliant un point de la rive sud à ville Jacques-Cartier à l'üe Charron qui sera englobé dans la route Trans canadienne, dont le fédéral partage une partie des frais Le projet de loi a été adopte par le Sénat mardi et fera l'objet d'un débat aux Communies par la suite.NDLR: En adressant ses demandes d'enaly.e, I* lecteur vou dr.bien joindre un dollar et préciser l'âge (au moins appro simatif), le soxe et le profession.L'analyse de l'écriture peut déceler des traits de caractère qui, selon le cas, paraitront normaux eu anormaux; c'est pourquoi ces précisions sont sou vent utiles e l'enalys*.Quiconque détire recevoir un* lettre personnelle dans laquelle Mm* Audet communiquera des ren saignements additionnels, voudra bien inclure la somme de treis dollar*.On adresse ses demandes t : Mm* NOELLE AUDIT, cas* postale 59Î, Place d'Arnvet, Montréal.Les doman des d'analyse doivent être accompagnées d'un test* d'au moins un* page, revêtu d* vetr* signature La m»roe — Vou* êtes sensiblé et proie « montrer voir» âffêctinn aux autres Vous êtes portée a les aimer, mais votre amabilité est parfois un mo'en de capter leur affection dont vous ressemer un ardent besoin Vous cherchez un appui auprès des personnes qui vous en tourent: leur comprehension, leurs encouragements.vou»> sont necessaires.Vous été* delicate et en évitant à tout prix de déplaire aux autres, de leur faire de la peine, vous vous rendez dépendante d eux.Vous craignez d’aller à l'encontre de leurs opinions et.ainsi, vous ne vous montrez pas telle que vous êtes De temps à autre, vous réagissez contre cette tendance, et vous vous montrez alors autoritaire et tranchante par maladresse.Ou bien vous vous repliez sur vous-même Vous avez des preoccupations idéalistes, des projets pour l'avenir, vous rêvez d'améliorations, ce qui est bien légitime.Mais il faut vous ; concentrer sur quelques realisations pour ne pas vous disper-' ser.De plus, vous devez vous forcer à mener à bien vos activités, à ne pas abandonner en chemin ce que vous avez entre pris, dans les plus petites choses.Vous vous fatiguez assez vite et cela amène chez vous un peu d# découragement contre lequel vous réagissez.Noel le AUDET Les députés.tSuite de la première oage) Cette hausse n'est certainement pas exagérée quand en sang* â la longueur des sessions.Des deputes ruraux, qui ne sont ni avocett ni médecins, et qui ent dû abandonner leur gagne-pain régulier pour so consacrer â la vie politique, m'ont raconté quo, depuis le 14 novombro dernier, Ils avaient dépensé de St,000 à 59,000 et qu'il ne leur restait que 91,000 ou 57,000 pour se rendre â la prochaine session.Il no faut pas oublier qu* ces députés élus le 14 novembre n'ont touché lour premier chèque d'indomnito quo le 1S janvier.Ils doivent fair* vivre leur femille, payer leur pension dans la Vieille capital* pour six à »ept mois par annét.Do plus, le mentalité des gens leur cre* des obligations lourdes et tracassantes; quand ce ne sont pet des couronnes mortuaires pour les d*funts du comte, ce sent des cadeaux pour !si nou vevu> marie*.Les gens trouvent mille et un* occasions de forcer la générosité d* leur pauvre depute.Le hausse eux membres d* l’Assemblée legislative est donc plus qu* justifie*; mais celle dont jouiront ég*.lemont, selon la tradition, les conseillers législatifs ne l'est pas.Sevens généreux et disons qu* les conseillers législatifs siègent soixante heures durant la sassien.Si on port* leur traitement â $15.000 cela signifierait qu* ces messieurs toucheraient 5750 l'heur*.Le gouvernement devrait instituer un* commission d'enquête sur l'inutilité du Conseil législatif dons s* forms actuelle.QUEBEC (D.N.C.) — "La fondation d une école normale de garçons dans Je diocese de Mont-Laurier revêt en > r moment une acuité tragique, un état d'urgence qui nécessite une décision immédiate si Fon ne veul pas compromet tre la cause de Féducation dans cette région", fait obser ver le député de Labelle, M.Eernand Lafontaine, dans une lettre qu'il vient d'adresser au ministre de la jeunesse.M.Paul Gérin-Lajoie.Se référant a un mémoire présente par la société Saint-•lean-Baptistc diocésaine à M.François Lafleur.adjoint exécutif du ministère de la jeu nesse, le député de Labelle a fourni a M.Gérin-Lajoie un exposé détaillé de la situa tion “afin, dit-il.de faciliter la compréhension du grave problème qui affecte cette re gion".Dans son mémoire, la soeic té Saint-Jean-Baptiste faisait état de l’adhésion presque unanime donnée à ce projet par les corps intermédiaires des cinq comtés qui font partie du diocèse de Mont-Laurier, soil Labelle, Papineau.Terrebon ne, Montcalm et Gatineau, el de l'accord de principe exprime par le Département de l'Instruction publique en 1961.A la suite d'une enquête menée dans le diocèse, la société ÿaint Jean-Baptiste a constate que 29 professeurs masculin» seulement détenaient un bro vet d'enseignement ou des ti tre.» académiques consacrant leurs aptitudes à enseigner au niveau secondaire, et 24.des brevets d'enseignement de moindre degré, sur un ensemble de 103 professeurs.Or.il y * 1.489 garçons au .secondai re dans les écoles des commissions scolaires.De plus, cinq des titulaires de ces brevets occupent des postes administratifs qui ne les ren-, dent pas disponibles pour l'enseignement.Il y aurait donc une moyenne de 62 élèves par professeur qualifié, chacun enseignant toutes les matières.Et la situation s'aggrave encore du tait que 18 de ces professeurs Le ministère.(Suite de la première pape) telle recommandation au Conseil national des recherches même si cette étude devait entraîner une dépense de $15 à $20 millions, comme ce fut le cas pour l’Ontario?" a demandé en conséquence M.Pigeon.M.Drury a répondu en ces termes: “Etant donné que j’habite la province de Québec, je sais parfaitement que non seulement la population mais également le gouvernement du Québec désirent qu'un com ple.xe sidérurgique soit établi dans le Québec afin de trans former une partie au moins du minerai de fer extrait des mines de la province.Jus qu'ici.le gouvernement pro vincial a effectué de nombreu-ses études dont j'ignore ies résultats, qui ne sont pas con nus non plus du gouvernement fédéral "Par conséquent, ignorant quels sont les problèmes et les besoins du Québec, il m'est très difficile, malgré le désir que j’en ai.de dire au député comment exactement le ministère de l'industrie pourrait ve nir en aide au Québec."Toutefois, je tiens à signaler que la principale fonction de ce ministère, sa raison d'etre.c’est de travailler à la mise sur pied au Canada de ce genre d’industrie de transformation.en collaboration avec les provinces et tous les autres intéressés." Nouvel.(Suite de la premiere ntipe) byterien et M Morris Lieber-nan, rabbin, ont declare: "Au centre de nos engagements re ligieux se trouve l'enseigne ment commun a nos religions affirmant que les droits de l'homme, dons de Dieu, sont inaliénables, ont préséance sur la propriété et doivent être garantis par la société civile.” M.James F Price, un des propriétaires du parc, a également publié une déclaration disant: “La chose la plus difficile que j'ai jamais eu à faire a été d'ordonner l'arrestation des pasteurs.Mais, après avoir beaucoup cherché la façon de protéger le droit, egalement donné oar Dieu, qu'ont nos citoyens a leur propriété privée, nous avons pensé que nous ne pouvions manifester moins de courage que les hommes de robe” sont egalement directeurs d'école Selon les releves de la Saint-Jean-Baptiste, il faudrait actuellement 70 professeurs qualifiés dans le diocèse.Le problème de la formation de çet effectif enseignant se pose donc gravement.Actuellement.50 étudiants du diocèse de Mont-Laurier se trouvent disséminés dans des écoles normales de la province, à une distance moyenne de 175 milles de leur domicile, ce qui entraîne des frais considérables et diminue le nombre des aspirants au professorat.Et.faute de place, de nombreux candidats se sont vus refuser l'entrée des écoles normales.De plus, le nombre de garçons accédant au cours secondaire s'accroit en moyenne de 500 par année, ce qui nécessitera l'arrivée d'au moins 200 professeurs de plus dans les dix ans à venir.La SSJB de Québec demande de retarder l'adoption du bil! 60 QUEBEC — Les Sociétés Saint-Jean-Baptiste de Québec ont demandé au gouvernement d'accorder du temps aux groupements sociaux et religieux pour étudier le projet de loi visant la création d'un ministère de l'éducation."Dans le rapport, comme dans le projet de loi, on donne trop d'autorité à l'Etat et trop peu aux corps intermédiaires", a déclaré le président de l'organisme, M.L.-J.Boulet."RappetoTfS-ftotïs que l'éducation est la responsabilité de toute la.nation et non seulement de l'Etat".La Société se montre toutefois en faveur de la création d'un ministère de l'édu-caticn et féli.ite le gouvernement de suivre les recommandations de la Commission Parent.Mais elle ajoute que ce projet est trop important pour être adopté à la hâte.Des cours d'italien pour étrangers à l'université de Milan A partir de cette année, l’université catholique de Milan organise des cours de langue et de littérature italienne pour étrangers.Ils auront lieu à Rome, du 2 août aü 1er septembre 1963.au collège de la faculté de médecine 63 à 1 heure de raprè«.-midi a U place d'affaire* du dit defendeur au No *640 îOe \te en la cite de Rtvltre de».PraJrlev dhtrtrt de Montréal, seront vendus par autorité de 4ustice le> biens et effet» du dit defendeur saisis en rettr cau-$e.consistant en ameublement dr bureau Conditions \ R G E N T COMPTANT.JEAN’-Gin DION.Hl b.Montreal, ce 5 Juillet 1M3.Province de Quebec, district dr Quebec, COUR SUPERIEURE, No 9934.— LA COMMISSION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL DE QUEBEC.demanderesse.\$ H.BRI M-MER CONSTRUCTION CO.LTD.défendeur.Le 16 Juillet 1963.à 13 heures de Ta vint-midi à la place d'affaires de la défenderesse, au No 6380 rue Ave Someried.en la cité et district de Montreal seront vendu-» par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisi> en cette cause, consistant en: meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J M PAQUETTE.HCS Montreal, 3 Juillet 1963.Province de Quebec, district de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No :0!-6M.— PAUL THIBODEAU 1ISC.demanderesse, vs 'NAPOLEON BERTRAND, défendeur.Le 16e Jour de juillet 1963 à 12heures de l’a-bfèü-inidi au domicile du dit défendeur au No 11109 rue L Archeves-que.apt.3, en la cité de Montréal-Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur sai- | sis en cette cause, consistant en TV Admirai 31” et meubles de ménage.Condition^: ARGENT COMPTANT.JEAN-GUV DION, H.C.S.Montréal, ce 5 Juillet 1963.Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 39J-423 — OFFICE OVERLOAD LO.LTD., demanderesse, vs CONSUMERS INDUSTRIES LTD .& SIMON WITTES, défendeurs.Le 16 uillet 1963 à 1 heure de l'après-midi à la plac4- d'affaires du défendeur au No 19 rue Mont Vermon en la cité de Ville St-Pierre, district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice les biens et effets des dits défendeurs saisis en cette cause, consistant en: 1 dactylo, meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.GILLES MAU), H.C.S.Montréal, 5 Juillet 196J.Province de Québec, District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 714-413 — GILLES JUTEVU, demandeur, vs ANDRE CHOQUETTE, défendeur.Le 16 juillet 1963 a 3 heures de l'après-midi au domicile du dit détendeur au No 3339, 43e rue e nia cité de St-Michel.district d- Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit defendeur saisis en cette cause.consistant en: 1 T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.ROMEO OUIMET.H.C.S.Montréal.5 Juillet 1963.Province de Quebec.District de Montreal.COUR DE MAGISTRAT.N.U3-344 — SALL CHORAN (C & C HOUSEHOLD FURNISHERS) demandeur, vs HARR\ SMITH dé-feudeur.Le 17 juillet 1963 â 2 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 3311 rue Delori-raier en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur rte marque Admirai et acc., theubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.GERALD H.GORNITSKY.H.C.S., VI 2-9192.Montréal.5 Juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE, No 602-634 — MOSUL BARUCH (BARUCH REALTIES), demandeur, vs EMMANUEL O'NEILL.défendeur.Le 13 juillet 196'î à 10 heure» dé l'atanl-midi â son domicile antérieur du defendeur au No 7130 rue Park.app.16 en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.MORRIS GOLDBERG.H.C.S., VI.2-9192.Montréal.5 juillet 196.».Province de Quebec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE.No 304-790 — TRADE COLLECTION & MERCANTILE AGENCY LTD., demanderesse.vs HERVE WALL, défendeur.Le 17 juillet 1963 à 2 heures de l'après-midi au domicile du defendeur au No 1031 rue Cartier en la cité et district de M«*>»réal seront vendus par autorité de Justice.les ibens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur de marque RCA Victor, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.GERALD H.GORNITSKY.H.C.S., VI.2-9192.Montréal.5 uillet 1963.Province de Quebec.District de Montréal.(OlR SUPERIEURE.No 373-006 _ CONCORD PLAZA COKP .demanderesse vs SHLOMO ROSENBERG.défendeur.Le 13 juillet 1963 à 3 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 3110 rue Linton.Appt 3 en la eité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: l téléviseur de marque Fleetwood et acc.et meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.GERALD H.GORN’IT-SKY.H.C.S.VI.2-9192.Montreal.3 juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal.COCK SUPERIEURE.No 490-964 — PHILIBERT BARRET, demandeur vs FLORIAN VALADE, défendeur.Le 13 Juillet 1963 à midi au domicile du défendeur au No 4329 rue St-Antolne en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de justice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 combination téléviseur, radio-phono de marque Fleetwood et acc.et meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK.H.C.S.VI.2-9192.Montréal.5 juillet 1963.Province di Quebec.District de Montréal COUR DE MAGISTRAT, No 712-703 - LA.RACETTE.demandeur.vs ANDRE DAIGLE, défendeur.Le 13 Juillet 1963 à 11 heures de l'avant-midi au domicile du dit défendeur et place d'affaires au No 329 rue Frontenac en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.ROMEO OUIMET, H.C.S.Montréal.5 juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal.COL R DE MAGISTRAT, No 712-623 — SYDNEY LEVINE, demandeur, vs ARMANDO GRENOBLE, défendeur.Le 16 juillet 1963 à 2 heures de l'après-midi au domici-j le du défendeur au No 511 rue Guy app.8 en la cité et district de .Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur General Electric console, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK.H.C.S., VI.2-9192.Montréal.5 Juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal COUR SUPERIEURE.Nt> 391-513 — DAME MARIA BKOS-SEAU.demanderesse.vs SIMON GERVA1S, défendeur.Le 15 juillet 1963 à 2 heures de l'après-midi à la plaee d'entreposage du gardien au No 2810 rue Jacques-Hertfl en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 piano Hinners Upright.I refrglérateur General Electric.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURALNICK.H.C.S., VI.2-9192.Montréal.5 juillet 1963.Province de Québec, District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 704-942 — ELIZABETH HAGER INC., demanderesse, vs DAME AINA KALMNS, défenderesse.Le 16 juillet 1963 à 2 heures de l'après-midi au domicile de la défenderesse au N'o 6360 ave Clanranald en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.PERRY GURU NU K.H.C.S.VI.2-9192.Montréal 3 Juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 713-051 — A.GOLD A SONS LTD., demanderesse, vs DAME DORIS CAHILL, défenderesse.Le 16 Juillet 1963.à in heures dr l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 10.110 Place Meilleur, app 11 en la cité et district de Montreal seront vendu» par autorité de Jus-tire.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: I téléviseur Emerson et arc., meubles de ménage, etc.Con-, dtions \RGENT COMPTANT.MORRIS GOLDBERG, H.C.S., VI.2-9192.Montréal.5 Juillet 1963.Province de Québec, district ^de .Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 711-856- — Dr JEAN-PIERRE , JEAN, demandeur vs CHARLES KENDERESEY, défendeur.Le 16e jour de juillet 1963 â 12 heures de l'avant-midi au domicile du dit , défendeur au No 17-2e Ave., à Rox- ( boro.district de Montréal, seront : vendus par autorité de Justice les : biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant et T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.GILLES MALO H.C.S Montréal.5 juillet 1963 _ Province de Québec, district de , Montréal.COUR SUPERIEURE.No 600-997.— ROTHWELL PERRIN LUMBER CO.LTD.demanderesse, vs JOHN A.COOK, défendeur.Le 15e jour de juillet 1963 â 121» i heures de l'après-midi au domicile du dit défendeur, au No 269 rue Lilac, en la cité de Dorval.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en I téléviseur RCA Victor et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.JEAN-GUY DION.H.C.S Montréal, ce 5 juillet 1963.Province de Québec.District de Montréal.COUR SUPERIEURE No 597-885 - CHARLES BLANCHETTE, démundeur.vs DAME GEORGES DESROCHERS, défenderesse.Le 16 juillet 1963 à 11 heures de l'avant-midi au domicile de la dite défenderesse au No 1939 rue Emard en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en: T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT.A.B.SELINGER, H.C.S.Montréal.5 juillet 1963.Province de Québec, district de Montréal.COI R DE MAGISTRAT.No 611-637 -m CORPORATION DE GAZ NATUREL DU QUEBEC, de mandeur vs Dr MAURICE LAHAIE, défendeur.Le 16e jour de juillet 1963 à 11 heures de l'avant-midi au domicile du dit défendeur, au No 1421 rue St-Hubert.en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en T.V.et meubles de ménage.Condition»: ARGENT COMPTANT.JEAN-GUY DION.HCS Montréal.3 juillet 1963.Province de Québec, district de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 712.640.— ADDRESSOGRAPH .MULTIGRAPH OF CANADA LIMITED.vs JACK BOHBOT el DAVID BOIIBOT, défendeurs.Le 17e jour de Juillet 1!>63 à midi, au domicile des dits défendeurs, au No 3210 rue Kent, en la cité de Montreal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets des dits defendeurs saisis en cette cause, consistant en I téléviseur Westinghouse 21" et meubles de ménage.Conditions: \R-ÎENT COMPTANT.JEAN-GUY DION H.C.S.Montréal, ce 5 juillet 196.3.Province de Québec, ^ strict de Montréal.COUR DE 3 I STR AT No 715-622 — CANADIAN l’ETROKl-NA LTD., demandeur, vs RENE MARSAN défendeur., Le 16e jour de juillet 1963 à 11 heures de l'a-vant-niidi au domicile du dit défendeur au No 5833 rue Bordeaux eu la cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du dit défendeur saisis en cette cause, consistant en: T.V.et meubles de ménage.Conditions: ARGENT COMPTANT A.B.SELINGER, H.C.S.Montréal, 5 juillet 1963.Province de Quebec, district de Montréal.COUR DE MAGISTRAT.No 691-933.— CORPOR \TlON DE GAZ NATUREL DU QUEBEC, demanderesse VS J.P.LAROCQUE, détendeur.Le !6e jour de juillet 1963 .< 10l9 Temps libre 11 06 J.M.Dupraa, Léo Long- tin Gord Kugler 11.13 Peter Dunran.B Rdln- ger.M.Peaner 11 20 — V Forbell.J.Y’anow, B.Liboiron.U 27 M Valade.Ouy Ma>er, J.Lorrain U 34 C.Bilodeau.O Prévoat.J Mayer.Il 41 - L.Bilodeau.D Vander-kauy, R DuboU 11 48 Marc ûeablena F Muir.H iJàlonde 1135 — J- Taché.I».Rheaume.M Yeudall.12 02 Q Macé.Ch sa Forebell.Paul TUtcltt.12 00 Fai Mather*.D.McRae, Edgar Dufour 12 >6 — Pierre Labrecque.Men-ry Grant.Walter Golf man 12 23 — P Dufour, Ouy Liboiron St an Ktvenko 12 30 John Sohermerhorn, J.Bltltck.Steve Cohen 12 37 —- Temps libre 12.44 F Lajeunesse.M !»ong- tin Chn*.F Brouillet 12 51 Tony Mvlea.B«>b Penne, tArrv Klepper 12 V» Jack Ma» rts.C.Duncan, J Taschereau 1 04 O.Lajeuncaee.R Brown, B.K.lrtdt.S.Liston-Patterson à l’écran de l’arène Paul Sauvé MONTREAL.— Le promoteur Regis Levesque de Trois-Rivières a déclaré hier qu'il a passe une entente avec Spor-vision de New York et pris les mesures nécessaires pour diffuser le match Sonny Lis-ton-Floyd Patterson du 22 juillet en circuit ferme de télévision dans l’enceinte de l'aréna Paul Sauve.Les billets se vendront de S3 à $5, et Levesque a précisé qu'il vise à obtenir des recettes brutes de plus de S20.000.L’aréna peut contenir 5.500 personnes assises pour les match de boxe.Il a ajouté qu'il présentera Joey Durelle de Trois-Rivières et Clement Sarrann de Mont-rael dans l'un des trois matches de 10 rounds qui compléteront le spectacle.Doux autres Montréalais, le poids moyen Ron Bullet Jones et le mi moyen Raoul Sarrarin, trere de Clement, monteront egalement dan* l arc ne.G P Moy.Diff.Lon Angeles 46 32 .590 — St-Louis 45 34 570 1*2 San Francisco 45 36 555 21 .Cincinnati 44 35 .557 2 ’ 2 Chicago 44 35 .357 2'.» Milwaukee 40 39 .508 6 * 2 Pittsburgh 38 42 .475 9 Philadelphie 38 43 .469 9'y Houston 30 51 370 l » 1 2 New York 29 52 .358 18>, LIGUE AMERICAINE G P Moy.Diff.New York 48 29 .623 — Chicago 46 26 .561 41* Minnesota 44 35 .557 5 Boston 42 36 .538 6 1 2 Baltimore 44 39 .530 7 Cleveland 42 38 .525 7*2 Los Angeles 41 42 .494 10 Kansas Citv 35 33 449 13>?Détroit 32 46 .410 16‘»j Washington 26 56 .317 24'2 L'une des courses les plus pittoresques et excitantes de la saison de courses au galop, le handicap Fleur de Lys de $5.000 pour pur-sang de deux ans, réunira dix partants, ce soir, à Blue Bonnets.Six poulicho-s et quatre poulains se disputeront la victoire sur la disttance de six furlongs et demi.Des dix jeunes coursiers, cinq sont venus spécialement de l'Ontario : Rip Van |ive.à George Frostad ; Slithering Sam.à Bill Beasley ; Hasty C.à Frank Merrill fils ; Future Time, à l’écurie Hacienda ; Bursary, à Don Ross.ittsburgh New-York 3 1 Bursary, qui portera le numéro 10, sera conduit par le célèbre Don Prueitt, bien connu pour ses nombreuses victoires a Woodbine.Al Coy, qui pilotera dithering Sam.s'est déclaré impression né devant la vitesse de ce poulain, qui a réussi un chronomé- Pittsburgh 000 000 120—4 4 0 New York 000 010 OOO—1 5 2 Cardwell.Mc Boa n 181 et Paglta-roni.Burgess i7); Stallard.Bear-narth ifi» Cisco (9) et Sherry.Coleman (9> G-Cardwell i5-9» P-Stallard (3-6) Circuit : Pittsburgh • Clemente (7) Résultats Wimbledon SIMPLES - HOMMES FINALE Chuck McKinley.Etats-üni».défait Fred Stolle.Australie.9-7, 8-1.DOUBLES - HOMMES SEMI-FINALES R Osuna - A Pnlafox, Mexlqxie défait O.Forbes - A Segal.Afrique-Sud.6-3.5-7.6-4.6-4.doubles - dames SEMI-FINALE M Bueno (Brésil) - D Hard -E-U* défait A Dlmltneva* (Rusai*) - J.Tegart i/.ustralle» 6-4.9-T R Bbbern - M Smith (Australie défait H Jones (Ang ) - R.Sohur-man ' Afrique-Sud) 7-5.3-6.6-3.DOl RLF.S - MIXTES SKMI-FIN ALK B Hewitt t Australie» - D Hard iE-U * défait F Stolle (Australie* Lesley Turner (Australie» 5-7.6-2.6-2 K Fletcher • M Smith (Australie* défait D Ralston 'E-U ) • H.Jonea (Angleterre) «-i.1-5.Notre choix à Blue Bonnets 1 2" Big Freckle Pine Ator Star of Parnell Fairbrook Miss - Turkey Legs Rosemont Gal 4 5 6 7 8 Hapis Capii Entry June's Choice Slithering Sem Rin Van Jive Cardium Ariel» Best Airco War Special Chick Gem Humber Doll Vi Eve Happy Life i Mr.Maestro Chopore Bytown Vamie's Charm ! Vicious Circle trage de 1:14.2 pour les six furlongs.a 1'exercice.Slithering Sam a gagné récemment, à Fort Erie, le tout premier départ de sa carrière.Bursary.Future Time et Rip Van Jive, ont un palmarès identique.ce qui est assez remarquable.Chacun de ces chevaux a.jusqu'ici, remporté une victoire, une deuxième et une troisième.L'an dernier, le “Fleur de Lys" avait été remporte par Charlene B., qui connaît cette année d'éclatants succès parmi les pur-sang de trois ank.TURF NOTES — Le système de haut-parleur a fait défaut durant la troisième course, jeudi, et les spectateurs sc sont rendus compte que la voix de Raymond Benoit leur manquait.— Bill Hinphy.propriétaire de Charlene D.a ramené à Toronto un enregistrement sur ruban magnétique d’une description d'une course, car il veut faire entendre à ses amis l’incroyable acrobatie bilingue de l'annonceur Benoit — Royal Maple, l'as de l'écurie Jean-Louis Lévesque, a été transporté à Blue Bonnets.— Bob Miller.l'imprésario d'Al Coÿ, était maussade, hier matin: Coy avait dû se contenter de quatre “deuxièmes".— Bien d'autres jockeys seraient fort heureux d'un tel résultat! Les inscrits à B.B.PREMIERE COURSE 51.358 — Réclamer — 3 ans et plu* $ FURLONGS moins 70 VERGES 7 Gam Elliott 109 2 5 Mar* Mlaa Terry 109 3 1 Gething Krohn 107 4 6 Espalwln Johnson 109 .1 3 Humber Doll Reü 110 fl 2 Vi-Eve Crete 110 7 4 Canadian Tiger Whyte 115 9 DEUXIEME COURSE *1,330 — Réclamer — 3 ans et plu» 5 EURLONGS moins 70 VERGES 2 St Clair A.Coy 109 2 4 Happy Life Krohn 110 3 1 Chopora Elliott 110 4 3 Mr Maestro Smith 114 5 6 Cascai* Whyte 120 fl 7 Bobs Diane Terry 109 7 5 Btrha T Crete 109 9 TROISIEME COURSE 51.350 — Réclamer — 4 ans et plti4 5 EURLONGS moins 70 VERGES 4 Garnie s Charm Johnson 115 2 7 Keep Winning Coy 120 3 8 Olive C Nedeau 110 4 1 Eye Burner Nash 120 5 2 By town Elliott 115 fl 6 Roman Paisanox Terry 115 7 3 Game Style Grasby 120 8 5 Vicious Circle Struss 120 10 QUATRIEME COURSE 31.350 — Réclamer — 4 ans et plut 6'_.FURLONGS 3 Pine /.tor Grasby 115 2 7 Diamond Family Nash 115 3 1 Black Ape Bovine 117 4 2 Teacher’s Pal Elliott 110 5 5 Big Freckle Coy 110 6 6 Will Amaze Smith 110 7 4 Star of Parnell Reil 117 9 CINQUIEME COURSE 51,350 — Réclamer — 3 ans 5 FURLONGS moins 70 VERGES 2 Jet Trip Bovine 108 2 6 Rosemont Gal Nedeau 108 3 8 Lady Berverly Krohn 108 4 3 Refreshed Johnson 115 fi 7 More Pride Coy 113 7 1 Wise Selector A.Nash 108 8 4 Running Trance Rell 108 9 5 Turkey Legs Terry 113 10 SIXIEME COURSE, f 1.630 — Allouer — 3 et 4 ant 6'-.FURLONGS 7 Brother Royal A Coy 108 3 1 A Costly Andy Phillips 115 3 6A Roman Realm Smith 122 3 3 Hard Grandma Nedeau 110 4 4 Hapis Capls Terry 115 5 2 June’s Choice Johnson 110 fl 5 Devon’s Pet Elliott 110 7 SEPTIEME COURSE 55.000 — Additionner — 2 ant «V.* FURLONGS Le Fleur de Lys 1 Rio Van Jive Nedeau 108 3 5 Slithering Sam Coy 108 5-2 7 Hasty C.Smith 112 3 10 Bursary Prueitt 108 4 3 Night Raider Bovine 112 5 8 Future Time Johnson 112 5 2 Select Ming Crete 112 fl 4 Alert Alex Struss 113 7 9 Cardium Terry 107 8 6 North Sky Nash 110 10 HUITIEME COURSE $1,350 — Réclamer — | ant et plu* 6',.EURLONGS 8 Special Chick Cov 122 7 Ariel* Best Terry 122 3 Peterman R Crete 119 fl Blendacc 1 Airco War 4 Solwar Maid 3 Brother Bard 5 Gray Ben Elliott 111 Smith 119 Nedeau 109 Rell llfl Whyte 116 o 4 564 9974 0945 LE DEVOIR.MONTREAL.SAMEDI, 6 JUILLET 1963 NEUF I JOUR - SOIR - CORRESPONDANCE INSTITUT ALIE Fernand Alic.M.A.L.Mi., directeur 2850 est.rut SHERBROOKE.Montreal — Tel.527-3631 'Programme C.de M.I ••Elément* latlms” en septembre «y Nombre limite Se a 12e annee En raison dee nombreusea demande*.lee candidate de la 12e annee «ont priés de s’inscrire sans retard 10* a 12e Urgent inombre limite) AVANTAGES OFFERTS PAR NOTRE MAISON 1.ÉCOLE RECONNUE : Les étudiante de jour de Se à lie reçoivent les octrois de 4200 et ceux de 12e peuvent obtenir une bourse si necessaire.2.ÉCOLE SECONDAIRE COMPLÈTE : a» Cours du Jour, du soir, par correspondance bi Toutes les sections Classique, scientifique, commerciale, generale 3.PERSONNEL DES PLUS QUALIFIÉS : ai 50 professeurs dont trente à plein temps b) Orienteur.e* Service clerical moderne et efficace 4.ACTIVITÉS PARA SCOLAIRES : a) Culturelles ; Cine-club.art oratoire jovimal.theatre, cercles artistiques et littéraires, etc.b) Sportives Ski.hockey, quilles natation, culture physique, etc.5.ORGANISATION MATÉRIELLE : »> MUic* moderne efnndl pendant l’éte b i Laboratoire* : aciencee l*n*ue», commerce ci Salle de récréation, salle d'etude cafétéria CLASSIQUE: SCIENTIFIQUE: COMMERCIAL: I iiuim C/> U COMMISSION SCOLAIRE DE BOUCHERVILLE conjointement avec LA COMMISSION SCOLAIRE DE ST BRUNO recevra jusqu'au 12 juillet 1963, des demandes d'emplei au poste de Directeur des études.Enveyet curriculum vitae a : LA COMMISSION SCOLAIRE DE BOUCHERVILLE $44, ru* St-Sacrement — Boucherville, Québec L'ECOLE COMMERCIALE PRATIQUE COTE un professeur d’anglais et un professeur de comptabilité (homme, femme ou fille1 Faire application par écrit spécifiant âge.qualifications expérience et salaire désiré.1260, ru* Notre-Dame — Trois-Rivières, R.O.DEMANDE La Commission Scolaire Régionale de Missisquoi demande deux 121 institutrices pour le cours secon daire, possédant le brevet A ou B, avec expérience, et un 11) professeur (fille) de sciences S'adresser i : Bureau des Etudes.112, rue John, C.P.200.COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE MISSISQUOI COWANSVILLE, P.QUE.ON DEMANDE L'ne institutrice anglaise pour enseigner îe année.Un professeur sciences (chimie et physique) pour enseigner cette spécialité aux Jeunes filles de 10e et lie années, science-lettre.Ecrir* à : Commission scolairt dt Chandler, Chandler, P.Q.a l'attention de J.R.ROSS, sec.-trés.INSTITUTEURS et INSTITUTRICES DEMANDES pour 7-8-9 et 1 Oe années S adresser a Monsieur Gérard Smith Comminion des feeles catholiques de Peinle-aut-Trembles 14,206 est, rue Notre-Dem* — Tel.: 645-3777 ou 645-4135 UNE ÉCOLE DYNAMIQUE (Fondé «n 1953) COURS PRIMAIRE > cla cS / / (Fondé «n 1953' I ère à 7e année (programme français et canadien1 INSCRIVEZ VOTRE ENFANT CETTE SEMAINE DANS UNE ECOLE DYNAMIQUE 10.142 bout.St-Laurent — DU.8 - 5764 Bureau mivert de 7 â 8h.P.M.les mardis, mercredi» et jeudis soir ! ECOLE SCIENTIFIQUE LAFOND 820.RUE CHERRIER.MONTREAL Tel.525-1436 (Ecole spécialisée pour renseignement des adultes1 Caurs dt 10e année scientifique (eurs de lie année scientifique leurs de 12t année scientifiqua Leurs de 8e ai 9a années générale n Leurs de 10e innée générale our«* i Leurs de 10e et lie innées générales 1 AN LOURS DE 12e ANNEE SCIENLES ET LETTRES [cinq après-midi par semaine) peur religieuses et jeunes filles école CINQ-MARS jour et soir 1 2 èm* -—-— -—- il' est une supra-douzieme que l’on nomme chez nous 3eme degre.Elle est la 12ème scientifique spéciale du Departement de l’Instruction Publique mais à la fois EXPURGEE des sujets inutiles et ENRICHIE, dans > les matières essentielles, notamment les mathématiques.) Ce degré est officiellement reconnu et accepté par la CORPORATION \ DES INGENIEURS PROFESSIONNELS DU QUEBEC.( C'est un cours de niveau universitaire appelé chez nous 4eme degré./ Il se compare à la 1ère génie de Polytechnique et au degré BSc-1 de 1a ( Faculté des Sciences de l’Université de Montreal.ND Nous donnons suwn le* lOemes et Ueme* du DIP «melloree» «Ion une pédagogie ¦ IJ.moderniste.(Annonce à paraître).INSCRIPTION : Lundi et mardi 524 est.rue )arry, 2-5 p.m.coin Lajeunessc.8-9 p.m.276-7221 DEMANDEZ NOTRE PROSPECTUS AVIS IMPORTANT Nous présentons tous nos élèves nus examens officiels du Departement de l’Instruction publique.Le* élèves adultes pourront passer les examens officiels du D.I.P., le soir et par tranchés.COURS de REPRISES pour les 9.lie et 12e années â partir du 3 juillet L’INSCRIPTION SE FAIT DES MAINTENANT et LE NOMBRE EST LIMITE Peur de plue amples informations, composes 525-1436 COLLEGE FRANÇAIS — ouvert aux élèves canadiens et aux élèves français — professeurs français COURS PRIMAIRE - COURS CLASSIQUE École de Préparation UNIVERSITAIRE Reconnue officiellement par le D.I.F, 715 ouest, Jean-Talon Tel.! 277-3644 Ecole spécialisée dans la préparation des élèves aux institutions suivantes : • Université McGill • Université de Montréal • Université Sir Ceorge William Université de Sherbrooke Ecole Polytechnique Hautes études Commerciales Collège Militaire Royal de Saint-Jean COURS REGULIERS t our et Soir 9èm« - 10«m» * llèmi • 12èmt • 13èmt du D.I.P.Sections A) Mathematiques-Sciencev B) Lettres-Sciences COURS SPECIAUX LANGUES : Anglais - Français - Allemand Italien - Espagnol I.XSC R! PT WN S : LE SOIR : mardi, mercredi, jeudi de 7.30 è 9 P.M.A d'autre, mementi sur rendes-vous SERVICE D’ORIENTATION SCOLAIRE POUR LE CHOIX D’UNE CARRIERE NOTRE ENSEIGNEMENT EST DISPENSÉ PAR DES PROFESSEURS EXPÉRIMENTÉS.AGRÉGÉS D’UNIVERSITÉS NOS ÉTUDIANTS DE 9e i 12e ANNÉE REÇOIVENT LES OCTROIS DE $200.00 DIPLÔME OFFICIEL DE 9ème, lOème, Même.12èmedu I PRIMAIRE : — Jardin d'enfants et Maternelle — Cours primaire complet en cinq ans — Ouverture d une nouvelle classe de "Pré-classique'' (pour les élèves de 5e ou 6e année des commissions scolaires) II SECONDAIRE : Elements latins • Synlaxe • Méthode - Versification — Programme de la faculté des Arts de Montreal — Subvention des 200 dollars EXAMENS D'ADMISSION EN ELEMENTS LATINS : POUR ELEVES OE 6e et 7e ANNEE classe d'éléments "Jeunes fillet: Sam.10 août, de 9h.a I2h.classe d'Eléments "Garçons : Sam.10 août, de 2h.a 5h, III CLASSES TERMINALES : Seconde • Premie'e, • Philosophie — Programme de l'Université française — Toutes séries du Baccalauréat français SERIES : latin-Grec • Latin-Sciences — Moderne (sans latin • convient aux é!èves ayant une 1 te t2e Scientifique) 5217 Avenue de l'Esplanade et inscription.: Tel.: 272 0754 cJéu 'selection SAMEDI: Dès lull.30 du matin â la radio.Université Radiophonique Internationale.A la point* de l'exploration, a la télévision, a 2h.30, vous conduira au Cambodge.A la télévision, a 3 heure*.l'Omnium canadien de golf.Au Concert international, a la radio, à 4 heures, l'Ouverture Benvenuto Cellini, de Berlioz: la ?* Symphonie, de Mendels sohn; le 3* Concerto de piano, de Prokofiev, et Pulcinelia, de Stravinsky.A la télévision, a 6h.30 le» Coulisse» de l'exploit, un magazine français du sport.A Caméra éJ, à 7h.30.le récent voyage du président Kennedy en Europe.A la radio, à 8 heures, reportage sur le camp des Jeunesses musicales, au mont Orford.A la télévision, a 8h.15.balade à New-York avec Francois Rtichenbach.A 8h.30.Billot de favour pour les Epoux terribles, comédie d'Antonio Pietrangeli, avec Jacqueline Sassard et Gabriel Ferzetti.Cinéma, a 11 heures, présen te Un petit homme, comedie de Cari Froelich, avec Heinz Ruh-mann et Anny Ondra DIMANCHE: A l'Heure du concerto, a la radio, à 9 heures du matin, les Concertos nos 1 at S pour flûte et hautbois, de Haydn, avec Jean-Pierre Rampai, Pierre Pierlot et le Collegium Musi-cum de Paris, et le Concarto da violoncelle en do, de Boccherini, avec Jean Decroos et l’Orchestre de l’Académie dell’Or-so.Connaissance du monde, a la télévision, à 2 heures, vous conduira aux iles Comores, dans l’océan Indien.A vous, Bruxollts, â la télévision, à 5h.30, vous propose le Bazar magqiue, un texte d’Edgar Welles.A Découvrons les Amériques, a 6 heures.Louis Darios nous conduit au Pérou.Présence de l'art, â Sh 30.portera sur le Festival de Strat ford.Interviews de Normand Cloutier avec Jean Gascon, Gabriel Charpentier, John Colicos.Léo Ciceri et Diana Maddox A la télévision, à 7h.30, Vu d'Ottawa, une nouvelle série sur la vie politique et administrative de la capitale canadienne L’invité sera l’hon.Maurice Lamontagne.Le magazine français du sport, las coulisses de l'exploit, à 8 heures, portera sur la tauromachie, le tennis, le judo et les sauts à la perche.A la radio, à 8 heures, l'Epopée des civilisations.Le profes seur Alberto Ruz nous parlera du Mexique ancien.A vous l'antenne!, à la télé vision, à 9 heures.Lizette Gei-vais accueille Marthe Thiéry.Jean-Paul Jeannette et Félix Leclerc.A Actualités politiques, â 9h.30.I* voyage du présciient Kennedy en Europe, Animateur: Fernand SeeuW; commentateurs: Gérard Bergeron.Franz Pick, Alain Clément.André Fontaine, Jacques Nobecourt.Raymond Millet et Henri Pier re.A lOh.30, Documents sur la vie et l’oeuvre d'Ernest H» minoway.Programmes de radio Samedi, le 6 juillet C B F 7.06—Radio-iourn*i 7.02— Prière 7.15— Musique léger* 7.40—Radio-journal 7.SS—Chronique sportive 1.00— Jardin d été 9.00— Radio-journal 9.02— Objectif 12-43 9.30— Coquillages 10.0C—Radio-journal 10.02— Micro-variétés lO.Sb—Université radiophonique international* 11.30— Radio-journal 11.32—Divertissement 12.00— Images du Canada 12.30— Fête au village 12.Sf—Signal-horaire 1.00— Radio-journal 1.10— Nouvelles sportives 1 10—Maîiné* 1.30— De l'Olympia » Carnegie 2.00— Radio-journal 2.02— Fantaisies du samedi 4.00— Concert International 4.30— Les Chefs.d oeuvre de la musique 5.30— Subsistance d* l'homme S.4S—Entracte S.5S—Nouvelles sportives é.OO—Radio-journal 4.15— Cycle Prévert 4.30— La langue bien pendu» et )• français universel 7.00— Radio-iourna1 7.02— Omnium canadien 7.ÎO—Allégro I 00—Radio-journal 1.02— Reportage I.JO-JâJi club 10.00— Trente minutes d'informations 10.10— Visité eux chansonniers 11.00— Nouvelles du sport 11.04— Radio-journal 11.05— Aux portes d# la nuil 11.30— Visite aux chansonniers 12.00— Radio-tournai 12.02— Blues et insomnies 1 00 -Radio journal 1.02— FIN DES EMISSIONS C B M 1.10—Talking of Sport • 30—Sports Beat ?00—News 10.00— Mâtine* Highlights 10 30—Hobby Club • 1.30—Jan At Its Best 12.00— BBC New» Commentary 12.30— Junior Farm Club 1.00— News, Weather 1.30— Saturday Date 3.00— Saturday Sporli D«*e 5.30— Pratley At The M«vies 4.15— Outdoors With Los Clowns 4.30— S.P E.B.S.Q.S.A 7.00— Long ago yesterday 7.30— On Th* Move I.OC—Pops Panorama 1.30— London Calling Canada 10.00— CBC News 10.30— Chico Valle* 11.00— Bobby Gi.;iby'i Orchestra 11.30— fj:*s McClintock Orchestre 12.00— Sports Nows A Woother >2 00-Two For The Show Dimanche, le 7 juillet CBM 1.00— News • JO—Postmark u.K 9.>0—Sunday Mornug .Maganno ?.JO—Organ Recital lé.OO—Neighbourly Nows 11.00— Children's Program 11.3* -Sunday Morning R*< tai 12.30—Alon Mills 1.00— In A Manner Of Speaking 1.30— George Mitchell Minstrois 2.30— Sundry Concert 3.30— Church Of The Air 4.00— C BC News 4.45—Larrlbtan Holiday 3.00— Venture 4.30— Chamber M^nc 7.00— Recero* In View 7.30— On The Move 1.00— Th# Luck Of Th* Irish 1.30— CBC Summer Stage ?.DO—Records in Review t.J'i—The Mar ^ Mouds Ot tv# 10.00— CBC Nows 10.30— Canadian Concert Hall It.IS—Canadian Concert Hail 12.00— News, Wnather, S ^n-OH HORAIRES DE LA TELEVISION SAMEDI.LE 6 JUILLET CBFT _ Canal 2 1.30 Musique 1 .S3 T été journal 2.00 20 ans express 2.30 A la pointe de l'exploration 3.00 l'Univers des sport» 5 30 Champion 4.00 Chansons de Pans 4.1S Comment dites-vous 4.30 Les coulisses de l'ex ploit 7.30 v*mera 43 •.00 Oscar Peterson •.13 Avec Francois Reichenbach • 30 Bdlel de faveur rideau 10.00 Composer m 10.30 Telejournal 10.43 Commentaire 10.30 Edition métropolitain* 10.35 Nouvelles sportives 11.00 CINEMA "Un petit homme” avec Heinz Ruhmann et Anny Ondra.CFTMTV.Canal 10 12.00 Coquetel musical 1.30 Nouvelles de chei-ns 2.00 EN MATINEE "Le Point du jour' avec Jean Desaü ly René Lefèvre et Loleh Bel Ion 4.00 Sur le matelas 3.00 La rampe sportive 5.30 Loisirs d'été 4.30 Sur demande 7 00 Jeunesse d ujourd'hui • 00 LES GRANDS SPECTACLES 'Assurance sur la mort" — avec Fred MacMurray.Barba ra Stanwyck at Ed ward G Robinson 10 06 Face A face 10.45 En première page 0.53 La couleur du temps i.Oé La ronda des sports 11.10 CINEMA Bagne a vie" avec Hélène Rémy, Sandro Rufftnl, Fran co Interlenghi *t Leopold Volenti.CBMT - Canal S 12.37 Today on CBMT 1.00 Cuisina 30 1.30 Amateur Sports Ma-gazine 7.00 World o* Spon 3.90 World ot Sport 3.JO Bugs Bunny è.oo Country Time 4.30 Maurice P • a r s e a Sings 4.45 CBC TV N«wb f 00 The Beverly Hillbillies 7.30 Lucy-Dosi Comedv Hour 1.30 Rod River Jamborte • 00 Great Movies "The Entertoinor" to 30 Juliette 11.00 CBC National News 11.10 Final Edition 11.1J Ths saorl Shat ~ * 11.ÏS Film Fs.aurit'i "Ths 81g Kni*»" CFCF — Canal W M» Msailstlon — NSW.-room 12 2.W SATURDAY AT T«E MOVIES — "Give My Regards to Bropdwty" 1.30 Wt want an answer 4.00 Wrestling From the capital » CB Saturday Surprrte Party • 00 The Throe Stooge* 4.30 Like Young 7.30 Th# Dakotas • 30 Th* Dick PoweH Theatre 10.30 Saturday Night at the Races 11.00 Weekend Nows 11.15 Puls* 11.30 Naked City 12.30 Pajama Pleyhaugg."It's A Small Worlo" 140 Nawsrom 12 — Meditation DIMANCHE.LE 7 JUILLET CBFT - Canal 2 1.30 Musique 1.55 Téléjournal 2.00 Connaissanca #« monde 3.00 Isma Visco 3.30 Las travaux ai les jours 4.00 Shirtoy Temple 5.00 Le jour du Seigneur 5.30 A vous.Bruxelles 4.00 Découvrons Its Amériques 4.30 Présence dé l'art 7.00 Robin des bois 7.30 Vu d'Ottawa 1.00 Les coulisses ds l'exploit ?.00 A vous l'antenne ?.30 Actualités politiques 10.00 Téléjournal 10.13 Commentaire 10.20 Edition métropolitaine 10.23 Nouvelles du sport 10.30 Documents CFTM-TV, Canal 10 12.00 Coquatel musical 1 43 Nouvelles de ch«j-ns 2 00 En ce temps-ci 2.30 EN MATINEE "Bouclier du crime" avec E.O'Brien, John Agar at Maria English.4 oo Cinéma du dlmancha Paris chante tou jours" — avec Lu- cien Baroux, C.Ou-hour.1.45 Carnaf da voyage 4.15 M.lo Maire 4 30 Défi 7.00 SI Montréal m'était conté.7.30 Errol Flynn • 00 CINE-SPECTACLE "Los mousquetaires de la vengtance" avec John Carrot e» Adele Mara.t 30 Cellules 10 00 De 1 è 10 10.30 Le Ouébac enante 10.45 En premtéra page 10.55 La coulaur du tamps II.OOLa ronde des sports 11.10 CINEMA "Du grain pour leo poulets" - avec Pe pi Domingo, Jacques Aveilan ot Jésus Ca lamer.CBMT - CBftêl B 1.27 Today OP CBMT 1.30 St.Lawrence North 7.00 World of Sport 2.30 World of Sport 3.00 Camero Caneda 4.00 Country Colendar 5.00 The Valiant Years 4.57 CBC TV Naws 5.30 Time Out For Adventure 4.30 Kingsfisher Cove 7.00 Hotel 7 30 •.00 ?.00 10.00 10.30 11.00 11.10 11.20 Some Ot Those Dae* The *d Sullivan Shaw m Bonanxo Close-Up Discovery CBC National Nows Sports International Zone -• "The Latin American Way" CFCF — CbhbI ft l eg Méditation — Newsroom 12 1.00 Montreal Miner Hem key 3.00 Forum 3.30 Italian Film — "On The RMora" i oo Platform S.3B World Profooalonel Tennis Championoh*e a.OO Pomlty Theatre "ColHMlgtt" 7.30 Sing Along With Mjtch • 30 T.B.A.?00 Dr.KiSdore » 10.00 Sot Your Bottom DM-lar 10.30 Fair Exchange 10.45 10:4J Pulse 11.00 Pair Exchange 11.30 The Pierre Boner Hour 12.00 Newsroom ft — Meditation» 3-i orcu re des spectacles THEATRE THh.VlRfc DE L’ANSE.(Donon) — "George et Margaret” — Tou» les sulrs a 9h.Relâche vendredi.THEATRE DES PRAIRIES — •Patate” — Tous les soirs 9h.Relâche vendredi.THEATRE DE I KSTFRtL (Bte-Mar-çuerite) — "Le S>slètne Ribadlrr” — Tous les soir» 9hre».Relâche lundi.CINÉMA ALOUETTE "Cléopàtra" — Tous le» jours 'î.00 • 8.00.Dimanche î.iM) -7.30.â VENUE ”M1x Me A Person” — 1.10 - 3.10 - 5.10 - 7.20 - 9.25.BIJOU — "Dans les Griffes de Borgia” — 12.25 - 3.44 - 6.39 - 9.54 "Le Monde en Feu” — 1.39 - 5.14 8.29.CANADIEN — 'Te Petit Vagabond” - 12.00 - 3.15 - 6.20 - 9.45 — “Le Roi des Imbéciles” — 1.35 -4.50 - 8.05.CAPITOL — “The Nutty Professor” - sam., 10.10 - 12.10 - 2.30 - 5.00 - 7.25 - 9.45 — Autres jours 10.20 - 12.35 - 2.50 - 3.03 - 7.20 - 9.40 CENTRE D ART DF t.tl 3 SLI -salle Alain-Resnais — "Jules et J un” — 7.3«i 10.00: sam.5.00 - 7.30 - 10.00: dim.3.00 - 5.00 7.30 - 10.00, — Salle Eisenstein — "I.annee dernière a Marienbad” — 7.30 - 10.00.- Sam.5.00 - 7.30 - 10.00.Dim.3.00 - 5.00 - 1.30 - 10.00.CINERAMA THEATRE IMPÉRIAL -"How the West nas non’ tous les soirs 8.30; mats: mardi, mere.2 h.'fats: sam., dim.Jeu.7h.-4.45 p.m.DORA’AL — (Red Room) "The birds” a î»h.30 "The Ugly American” — 7.25 sam., dim., mere., mats: 1.00 - (Salle Dorée) — "The Wrong Arm Of the Law" — 7.25 - 9.35 The Wedding Of The Year” — 6.45 - 9.00 sam.dim., mere., mais; 2.00.FRANÇAIS — •I.a Doublure du Général” — 2.50 - 6.10 - 9.15 — "Et Mourir de Plaisir” — 1.25 - 4.50 • 8.10.KENT — "Yojimbo" — 18.40 • 2.*4 - 5.00 - 7.19 - 9.20.LAVAI.— "Lé Fille dans U Yfetotrgr* — 12.00 - 2.35 - 5.07 - 1.40 - L2.20.- "Vers le Cap” 1.25 - 4.9» - 4.90 9.14 LOEW S — "Hud** — 10.39 • 12.30 -2.50 - 5.05 - 7.15 - S.30.MON Kl.AND — "Thé Birds'* _ U94 - 3.15 - 0.40 "The Ugly American” — 3.00 - 7.40.ORPHCUM — “Africa Ablaze” — 10.00 - 1.59 - 5.40 - B.85 "Malaya” - 12.30 - 4.09 - 7.55.OUTREMONT — "Giant** 1.90 * 4.40 - 8.20.PALACE — "Bye Bve Birdie" — t.31 - 12.09 - 8.20 - 4.40 - 7.10 - f.3» PAPÏNEU — “La Doublure du Général” — 1.25 - 4.50 - 8.19 — "Et Mourir de Plaisir” — 3.10 - 0.30 -9.50.PARISIEN — "Arsène Lupin conu* Arsène Lupin” — 12.20 - 2.35 - 4.5« - 7.05 - 9.25.salle) — "The Four Days Of N4-ples” — 12 - 3.20 - 4.45 • 7.10 - 9.40 PLAZA — "Le Petit Vagabond — 12.00 - 3.J5 .8.20 - 9.45 ”Lè Bol des Imbéciles” — 1.35 • 4.50 - 8.03 RIVOLI — "La Doublure du Générai” — 2.50 - 6.10 - 9.35 — "Ft Mourir de Plaisir” — I.25 • 4 50 -8.10.SEVILLE — "l.awrenca of Arabia ' soir » 8h.l3; sam.et mer., a 2b.15 et Ih.lâ: dim â 2h.lj et 7h.45.SNOAADOV — "Counterfeiters Paris” — 8.30 — Sam., dim., lun* mere.2.00 - 8.30 ST-DENTS — "Le Monde en Feu* — 12.30 - 3.49 - 6.44 - 9.59 — "Dan* les Griffes de Borgia” — 1.55 • 5.14 - 8.29.4M ST MOUNT — «The Reluct*»* Saint” — 1.00 - 3.05 - 4.15 - 7*2» - 9.35.; Nous sommes toujours à voir» disposition pour vos : COSTUMES GU RIDEAUX DE THÉÂTRE J0S.PONTON INC.DEMERS & LAROCQUE, props SPECIALITES POUR COLLEGES ET COUVENTS (OSHMKS DE MASCARADES S.V.P.Donne, roire commande à l'avance ainsi vous ne risquez pas d'etre déçus 35 est.rue Notre-Dame UN.1-6733 sV;- • Ci 4 -pïîpr?W JlrùWihlB^ Irü JM & LE DEVOIR ;;; • '.'¦‘/S/s, ¦ ¦ W4m.A Québec, on ne croit pas que nécessairement théâtre estival veuille dire théâtre léger.Et c'est vers la troupe de l'Estoc qu’il faut se tourner pour trouver l'affiche Sans doute la plus substantielle de toutes nos scènes d été.Dans son petit théâtre de près de cent places, situé rue Saint-Louis, au coeur même du vieux Québec, l'Estoc présente le “JOURNAL D'UN FOU ", d'après Gogol, mis en scène par André Ricard et Denis Saint-Jacques, avec dans le rôle de Popristchine, le jeune comédien JACQUES LEVESQUE, que I on voit sur notre photo.La troupe de l'Estoc, dont on parle de plus en plus, se propose de présenter à l'automne une saison complète, à Quebec.Notre théâtre dans le mouvement du retour à Georges Feydeau Per Jean \\mm Il a fallu attendra l'après-guerre pour voir Georges Feydeau remonter sur les scenes parisiennes, et non pas les moindres.Ce théâtre guilleret, qui chantait en son temps, avec une technique dont on reste encore ébloui, les charmes de la vie facile de la belle époque, passait au début du siècle pour le prototype du théâtre léger.Il ne serait alors venu à personne l'idée que le théâtre de Feydeau pût résister au temps et rejeter dans l'ombre, presque quarante ans après sa mort, le théâtre sérieux de ce temps, incarné alors par Porto-Riche, Bataille et tous les spécialistes de ce que l'on a vite appelé le théâtre bourgeois.Alors que ce théâtre prétendument bourgeois reste aujourd'hui dans les tiroirs, qu'aucun metteur en scène ne s'en inquiète (heureusement), Feydeau lui, une fois les vingt années obligatoires de purgatoire passées, revit avec une jeunesse nouvelle qu'il n'avait jamais perdue, en fait, mais qui s'était fait oublier.Georges Groulx, qui vient de monter avec bonheur un Feydeau peu connu au Théâtre de l'Estérel, à Sainte-Marguerite du Lac Masson, me dit que c'est Marcel Herrand qui, le premier, remit Feydeau à la mode, apres 1945.La Comédie-Française devait suivre avec "Le Dindon" et "La Puce â l'oreille", je crois, Barrault avec "Occupe-toi d'Amélie", Georges Vitaly avec "Le Système Ribadier", d'autres animateurs aussi, de sorte que depuis une quinzaine d'années presque toutes les grandes pièces de Feydeau ont été reprises â Paris avec un succès appuyé, parfois même éclatant comme ce fut le cas pour ('"Occupe-toi d'Amélie" de Jean-Louis Barrault, et "Le Dindon" du Théâtre-Français.On découvrait avec étonnement que non seulement Feydeau avait survécu â son époque, une époque qu'il avait caricaturée avec plus de violence que Labiche n'avait fait pour le Second Empire, mais qu'il était devenu avec le temps une sorte de classique de la comédie-vaudeville.Il l'est effectivement.Car on peut dire que né sur le boulevard, le théâtre de Georges Feydeau le transcende et l'annihile.Alors que Guitry est moribond, que Roussin commence à trainer de l'aile et à sentir le réchauffé, que les aimables Fiers et Caillavet supportent a peine la reprise, Feydeau, lui, reste, solide comme le Pont-Neuf.Sa technique surprend toujours et n'a pu être démontée; personne n'a joué comme lui du rebondissement des situations.C'est parce qu'il a la main leste que Feydeau fait rire.Il sait déclencher ce rire comme personne peut-être avant lui, parce qu'il ne donne pas au spectateur le temps de réfléchir à l'absurdité des situations qu'il propose.Rarement autant d'invraisemblances n'ont paru si vraisemblables, rarement autant d'artifices n'ont paru si naturels.Jean Dutourd, qui ne l'aime pas.le trouve vulgaire.Je ne crois pas que cela soit exact.Je ne pense pas que Fevdeau soit vulgaire; ce sont ses per-sonnages qui le sont, à tout le moins ses personnages masculins.Jouant sur un seul tableau, l'infidélité conjugale, Feydeau a brodé sur ce thème unique des dizaines de variations tout aussi brillantes et tout aussi cocasses les unes que les autres.En même temps, il s'est fait le peintre, voire le caricaturiste d'une époque, non pas d'une époque prise dans sa totalité, mais, au contraire, dans ce qu'elle a de plus artificiel et presque de plus pernicieux.Le théâtre de Feydeau, ce sont uniquement des bourgeois et des bourgeois qui s'amusent.Ces gens ont certes des emplois ou des situations souvent importantes dans le fonctionnarisme, l'administration ou les affaires, mais on ne le dirait pas.Tout ce â quoi ils pensent, c'est tromper leurs femmes avec des petites amies.Au fond, cela pourrait être assez niais, mais, au contraire, nous avons, par un curieux retour des choses, une satire impitoyable des moeurs légères dont on prétend nous amuser.On pourrait presque voir dans le théâtre de Feydeau une monstrueuse caricature de tout le théâtre de boulevard, même de celui que fabrique Roussin, et l'on ne serait pas très loin du compte.Pendant longtemps, Feydeau était ignoré de nos troupes et de nos scènes, parce que, je crois, on n'avait pas l'autorisation de le jouer.Dans les années '30, Fred Barry avait présenté "Monsieur chasse" au Stella, et c'est à peu près tout.Je ne sais ce que cela devait valoir comme style; je crains qu'alo'S on ne tablait surtout sur la drôlerie des situations.A la suite du retour à Feydeau effectué par les plus importants théâtres de Paris, le mouvement allait gagner notre théâtre.Le Théâtre du Nouveau Monde étonna beaucoup de gens en présentant "Le Dindon" qu'il joua plus de soixante-quinze fois à Montréal, il y a trois ans.On en fit même un spectacle de festival ! Puis le Rideau Vert, la saison dernière, joua durant un mois et demi "La Puce â l'oreille," qui me parut monté dans le style le p'us exact possible, quand on songe è transplanter Feydeau sur nos rivages pas du tout parisiens.L'on me dit que cette troupe inscrira â son répertoire de la saison prochaine "L'Hôtel du libre-échange." Cet été, trois théâtres s'attaquent en même temps ou presque à Feydeau.Nous avons vu "Occupe-toi d'Amélie," monté un peu trop lâchement â la Poudrière, "Le Système Ribadier" vient de prendre l'affiche à Ste-Mar-guerite-du-Lac-Masson, et simultanément, à Eastman, le Théâtre de Marjolaine présente "Monsieur chasse." Si l'on ajoute è ces représentations de Feydeau quelques-unes des pièces en un acte, comme "Feu la mère de Madame" et "On purge bébé," on verra que nos metteurs en scène et comédiens ont suivi parfaitement le mouvement parisien et ont su redonner au théâtre de Feydeau toute son actualité.Il ne m'a pas été donné de voir è Eastman "Monsieur chasse," mais, è l'Estérel, je crois que Feydeau est dans l'ensemble très bien servi par Georges Groulx et les comédiens qui l'entourent, lesquels ont pris charge, cette année, du théâtre de l'Estérel où bivouaquait l'an dernier la troupe de l'Egrégore, è l'enseigne de l'avant-garde."Le Système Ribadier" se distingue de la cohorte des grandes pièces de Feydeau en ce qu'elle met en scène six personnages seulement et non une vingtaine ou une trentaine de comparses.Cette réduction des personnages â l'essentiel nous vaut moins de rebondissements qu'à l'ordinaire, moins de personnages étant en scène justement pour faire rebondir l'action comme une balle qu'on se lance."Le Système Ribadier" n'en est pas moins une bonne pièce, sauf qu'elle est davantage orientée vers la comédie que vers le vaudeville.Un Feydeau ne se raconte pas, se résume encore moins car tout est dans la façon.Qu'il suffise au futur spectateur du "Système Ribadier" que ce Ribadier a épousé la veuve Robi-not, belle et vindicative personne qui « découvert après la mort du Robinot un carnet où celui-ci consignait non seulement ses frasques, mais les trois cent soixante-cinq façons de tromper sa femme, une par huitaine, car il les avait colligées pendant huit ans ! Ignorant ce carnet de l'autre, dont le portrait par Bonnat o'-ne (1) le salon de Ribadier, le mari a mis au point un autre système qui est destiné aux mêmes fins et qui fait le sujet de la comédie.Dévoiler ici ce système serait priver beaucoup de spectateurs futurs du plaisir de le découvrir.Il est assez ingénieux, mais moins que Ribadier ne l'imaginait.Tout s'arrange évidemment au dénouement après les péripéties d'usage.Le spectacle du théâtre de l'Estérel, s'il ne correspond pas tout à fait au programme d'un "centre d'art", est excellent dans sa formulation scénique.Il est même plus brillamment enlevé que la plupart des spectacles des théâtres d'été, plus soigné aussi.Jean-Claude Rinfret a construit un salon Ribadier du plus pur style 1900, où Georges Feydeau lui-même se sentirait â l'aise, et Solange Legendre a dessiné des costumes qui sont bien dans la note.Celui qu'elle a fait au marchand de vin Savinet est particulièrement efficace.Les maquillages sont aussi excellents, les accessoires choisis avec goût et mesure.Une fois posé physiquement devant l'oeil du spectateur et approuvé par lui, un spectacle est affaire de mise en scène.Avec Feydeau, il y a peu de chance de te tromper, l'oeuvre valant par elle-même et pouvant aussi bien porter sans beaucoup de soins.Or Georges Greulx n'a rien négligé au contraire pour lui donner du style, un mouvement impétueux et rn faire un ahurissant tableau d'e-poque.Labiche et Feydeau sont pour Groulx des compagnons de vie.Il les comprend, les ressent très bien, et les sert très bien aussi.A la fois comme metteur en scène et comme interprè'a du rôle principal, celui de Ribadier, Georges Groulx sait faire coller chaque situation, porter chaque mot, et se lancer à fo d de train dans l'aventure sans perdre les pédales.Il ne passe pas la mesure, il sait être partout où il faut, pour chaque situation il se fait une figure nouvelle.Bref il joue avec tou-te l'inconscience-un peu tragique ou'il faut apporter â C“s sortes de rôles.Il est très bien entouré par des comédiens qui fo me-t vraiment une équioe.Personne n'est plus haut que l'autre et tout roule comme sur des billes.Paul Hébert et Roger Garceavt donnent, chacun de son ccté, une composition poussée, étudiée jusque dans ses moind-rs détails, et haute en relief.Il v a longtemps que je n'avais VJ Garceau aussi à son aise, et rs dans un emploi qui n'est r s habituellement le sien.Paul H * bert en fait certes beaucoup, ' > ne dis pas trop, et il nous a prouvé depuis "Les Plaideurs" qu'il sait oeuvrer dans la fantaisie.Andrée Lachapelle, peut-être un peu jeune pour le rôle de Madame Ribadier, sait faire oublier ce manque et joue avec le charme agressif qui convient au personnage.En domestiques, Elisabeth Chouvalidzé et Robert Gadouas sont en place."Le Système Ribadier" vaut le déplacement.C'est un spectacle rodé comme en métropole, et qui fera bien rire.Je ne m'en suis pas privé.Je signale aussi aux amateure qu'au Théâtre de l'Anse, où je n'ai pu encore me rendre, on donne "George et Margaret", une comédie de Sauvajon, et qu'au Théâtre des Prairies, à Joliette, a lieu une reprise de "Patate".Enfin è l'Estoc, è Québec, une troupe jeune et vaillante présente le "Journal d'un fou", d'après Gogol.Domaine anglais: Un triumvirat domine la Royal Shakespeare Company toi ic.ix du restreindre son indé- rhaqite annoe environ 750.-” #00 personne.» voient les spectacles de la Royal Shakespeare Company à Stratford, â l.on-dre.s el en tournée.Jouer Shakespeare est devenu une opération financièrement autant qu'artistiquemcnl satisfaisante Il n'en a pas toujours été ainsi.Lorsque le premier Shakespeare Memorial Thealre fut » inauguré à Stratford-on Avon en 1879, ce n'était que pour “la presentation occasionnelle de.s pièces de Shakespeare” et ce n'est vraiment que de-puia la dernière guerre que ; les sept mois du Shakespeare Festival attirent les foules.7~C'est grâce à la souscription privée — meme les enfants des écoles anglaises donnèrent quelques shillings pour une brimie — que fut édifié voici quelques années le second Memorial Theatre, qui porte dénis 1961 le nom de Royal .hakespeare Theatre.Sou* charte royale, ce théâtre appartient virtuellement â la nation.et est pourvu d'un conseil d'administration qui a à sa tète lord Avon et sir Fordham Flower, petit neveu du fondateur des Flowers, famille de brasseurs de Stratford, lancèrent ie mouvement en faveur d'un Memorial Theatre au milieu du XlXeme siècle).PETER HALL C'est en tanvier 1960 que l'on vit arriver â Stratford un jeune homme de 30 ans qui venait d'ètre nomme directeur de ia Royal Shakespeare Company.Peter Hall, car c’est de lui qu'il s'agit, s’elait fait un nom à Londres en montant des pièces comme "Waiting for Go-dot” et “Cat on a Hot Tin Roof" et avait déjà produit plusieurs pièces à Stratford.Sa première saison fut un triomphe dans tous les domaines; mise en acène, interprétation.decors et costumes.F.n même temps, avant la fin de l'année, il avait décide de fournir à la compagnie un pnitvi d’attache londonien qui fui permettrait de présenter toute l'année un repertoire donnant la préférence aux auteurs modernes ou peu représentés.Il s'empressa d* met- tre en oeuvre sa politique du "théàtr jumeau" en installant sa troupe à l’Aldwych Theatre et en inaugurant une longue sérié de succès londoniens avec la "Duchesse of Malfi", de Webster, bientôt suivie du "Becket” d'Anouilh, du “Curt-mantle".de Fry, de ‘TOndine" de Giraudoux (avec, dans le rôle principal, sa femme Leslie Caron), "The Devils", de John Whiting, "La Cerisaie", de Tchékhov, etc.On ne saurait assez souligner à quel point un Ici programme est quelque chose d’unique dans les annales du theatre britannique.Sous l’impulsion de son jeune directeur, la Royal Shakespeare Company s'es! maintenant placée au premier rang de.s troupes anglaises.Nombreuses ont été les initiatives de Peter Hall; il a réussi à convaincre les administrateurs du Royal Shakespeare Theatre qu’il était nécessaire de modifier de façon radicale et de moderniser la scène et les installations de ce théâtre II a engagé des acteurs avec des contrats à long terme, façon de procéder tout à fait inhabituelle en Angleterre de nos jours, enfin, il a invité deux hommes particulièrement éminents dans le monde th».i-tral à le rejoindre à la télé de la Compagnie.PETER BROOK Des deux autres membres de (t triumvirat exceptionnel.I un est anglais, l'autre français L'anglais n'est autre que Peter Brook Mais que dire de Peter Brook" Sa réputation est inter nationale, ses activités aussi bien théâtrales que cinématographiques ont toujours fait sensation depuis ce jour de 1946 où le publie et les critiques anglais applaudirent "Peines d'Amour Perdues", à Stratford dans la mise en scène de ce jeune homme de 23 ans, alors inconnu, oui fut bientôt l'enfant terrible ne la scène britannique en attendant d'en devenir le maitre.Vn sens très développé dr l'image — il aime dessiner ses propres décors — le soin méticuleux du detail, le désir constant d'échapper au conformisme en multipliant les expériences, enfin le refus toujours vie- pendance, telles sont les qualités de Peter Brook, ce qui explique qu'il réussisse à faire de chacune de ses mises en scène une entité séparée, maLs qui porte clairement sa marque de fabrique.On le reverra cet été à Paris, où il doit venir mettre en scène la pièce de John Arden, "La Danse du Sergent Musgra-ve" a l'Athénée, et il faut espérer que son dernier film passera bientôt sur les écrans.Il s agit de "Lord of the Flies", d'après le roman remarquable et sinistre de William Golding, qui décrit la désintégration morale progressive d'un groupe de jeunes garçons naufrages sur une île déserte.MICHEL SAINT DENIS Les journalistes britanniques comparent fréquemment Mi-chel Saint-Denis a une version théâtrale de Maigret, sans doute à cause de sa pipe, de son accent français et de sa sagesse Mettent en scène, théoricien.professeur, cela fait près de trente ans qu'il exerce son influence sur la scène anglaise Au cours des années 30.il forma son propre groupe, la Compagnie des Quinze, et bientôt il commença a s'occuper de productions à l'Old Vie et dans le West Knd et lança le London Theatre Studio qui devait compter Michael Redgrave et Peter l'stincv parmi ses étudiants Pendant la guerre, il dirigea, sous le nom de Jacques Duchesnes, les programmes français diffusés par la BBC (entre autres tâches il lui échut celle d'enseigner le français à Churchill).Après cinq ans consacres à mettre sur pied le Centre National Dramatique de l’Est à Strasbourg, il revint en Angleterre pour mettre en scène "La Cerisaie" pour la Royal Shakespeare Company en décembre 1961.et.en février 1962.accepta le poste nouvellement créé de conseiller artistique général de la Royal Shakespeare Company Plus traditionna-liste qu'innovateur, sa position au sein du triumvirat est celle de r"animateur" dont l’expérience « l'autorité aident à catalyser le talent de ceux qui l'entourent.L'opéra sous les étoiles: par GNies potvin airs légers, duos brillants Malgré des orages intermittents de fin d’après-midi e de début de soirée, le premier des trois concerts d’été de la 26iè-me saison de l’Orchestre symphonique de Montréal a quand même eu lieu sur la terrasse extérieure du Chalet du Mont-Royal, mardi soir dernier.Plusieurs centaines d’ama-teurs n’ont pas craint la température inclémente et se sont bravement rendus au concert.Ils ont eu l’occasion d’entendre un programme consacré à l’opéra, dirigé par Wilfrid Pelletier, avec le concours de quatre chanteurs canadiens, Colette Boky et Micheline Tessier, sopranos; Fernande Chiocchio, mezzo-soprano et Pierre Duval.ténor, ce dernier faisant ses débuts montréalais.Suivant une formule chère à Wilfrid Pelletier, des airs, duos et pages d’orchestre (te plusieurs opéras se sont enchaînés à vive allure.Sous sa baguette ferme, chanteurs et instrumentistes ont fait entendre des extrais connus à côté de pages moins familières, tels les duos de Xormct et de Ln Gin.conda.Micheline Tessier et Fernande Chiocchio onf toutes deux chanté avec expression et une belle assurance les pages difficiles que sont le célèbre duo Mim.n Nnrma de l’opéra Norma de Bellini et la scène des deux rivales dans La Gincnnda.Les voix sont remarquables et portent bien et les deux chanteuses ont réussi à communiquer k l’auditoire les sentiments des héroïnes qu’elles incarnaient.Auparavant, Fernande Chiocchio avait chanté de façon admirable VHaba-nera du premier acte de Carmen, qui était précédé du prélude joué à l’orchestre.Pierre Duval, qui possède une voix d’une belle qualité, a ensuite interprété l’Air dr la fleur du même opéra avec un style acceptable et des notes aigues bien placées.Le manque d’expression et une prudence trop évidente pourraient être attribués à la nervosité.Le jeune ténor fut plus à son aise dans l’air et le duo du dernier acte de Tosco, qu’il chanta en seconde partie du concert avec le concours de Micheline Tessier.Le duo fut l’un des moments les plus réussis du concert.Nous avons également entendu des pages de Lak-mc et de .l/niroa chantées par Colette Boky.Cette artiste fait preuve d’un aplomb remarquable et ne manque pas de ce qu’il est convenu d’appeler “showmanship.” Toutefois, le grand air dit “des clochettes” de Lakmr ne nous a pas entièrement satisfait, d’autant plus que nous nous souvenons que la même artiste l’avait beaucoup mieux chanté au dernier concert de la même série l’été dernier.Certaines notes sont affligées d’un vibrato un peu trop évident et les notes du registre suraigu manquent de rondeur.Iæs pages de Manon (Air brillant et Gavotte dn 3e acte) furent plus satisfaisantes sur le plan vocal, mais leur interprétation donna lieu à certaines exagérations de style un peu poussées.Je veux bien admettre que le caractère du personnage comme le texte de ces pages sont loin de demander de la retenue, mais il me semble que Colette Boky est allée un peu loin dans le sens contraire.Néanmoins, son succès fut vif auprès du public.Inutile d’ajouter que tous les chanteurs furent magnifiquement secondés par Wilfrid Pelletier qui demeure l’accompagnateur numéro un pour les oeuvres lyriques, à Montréal.Mardi soir, son rôle s’est presque exclusivement borné à cette tâche et, sauf le Prélude de Car- men et le Menuet de Manon, l’orchestre seul n’a joué que la Danse des heures de La Gioconda dont la seconde partie fut bissée, et le Prélude à l’Acte III de Tosco.Le personnel de l’Orchestre Symphonique de Montréal n’étant pas tout à fait le même pour les concerts d’été, l’absence de plusieurs chefs de pupitre s’est fait durement sentir à l’occasion, d’autant plus que les répétitions sont limitées.Ainsi, les passages pour violoncelles “divisés” dans lie Prélude à l’Acte III de Tosco furent simplement lamentables, manquant à la fois de justesse et d’ensemble.11 est évident qua les conditions d’exécution et d’audition au Chalet na sont pas adéquates mais l’exécution générale mardi soir, fut souvent au-dessous de la moyenne.Il y a peut-être un léger effort à faire afin d’au moins maintenir les standards atteints.Le deuxième concert da la série, mardi prochain, 9 juillet, sera dirigé par Pierre Hétu, nouvel assistant de Zubin Mehta à la direction de l’O.S.M.La soliste sera le pianiste Richard Gresko.ranci s prix de IdÆcadénue à e/u VdJmc et CP terre L'Académie française a décerné il y a quelques jours son Grand Prix dr littérature à Charles Vil-drac et son Grand Prix de poésie à Pierre Emmanuel.Poète, dramaturge et conteur, Charles Vüdrac est né à Paris en 18S2.Il participa à la fondation de l'“ahbai/e’' de Créteil avec Duhamel, son brau-érère, René Areas et quelques autres.Ses deux premiers livres furent des recueils de poèmes parus aux environs dr la guerre de 1911,-18.Il sr tourna ensuite vers le théâtre et s'intéressa au Vieux-Co- lombier de Jacques Copeau, qui monta sa pièce "Paquebot T e n a c i t g".D'autres oeuvres pour le théâtre suivirent, dont "Madame Béliard", créée à la Comédie-Française en 1980.des ouvrages sur la peinture et des récits pour l’enfance.' Beaucoup mieux connu nu Canada où il a fait qursques séjours, Pierre Emmanuel est né dans le Béarn en 1916.Il a fait durant la dernière guerre des débuts remarqués dans la poésie.D'abord poète de la Résistance avec “La Liberté guide nos pas” et “Com- (bnimanae bats arec tes défenseurs’,t Pierre Emmanuel s'attacha par la suite à renouveler les mythes bibliques et antiques avec "Tombeau d’Orphée’’, “Babel”, et finalement son “Evart-géliaire”, paru il y a phss d'un an.On doit aussi à Pierre Emmanuel un roman.“Car enfin je vous aime”, paru en 191,9, et deux récits autobiographiques, "Qui est cet homme?” et “L’Ouvrier dr la dernière heure”.Grand ami de In poésie canadienne, Pierre Emmanuel a fait des séjours an Canada, notamment en 1950 et en 1959.a ONZI LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI, 6 JUILLET 1963 • romans • essais • poésie • livres pour enfants • informations littéraires “La Motocyclette”, d’André Pieyre de Mandiargues: ascèse, volupté et mort Il est bien évident que ce qu'on est convenu d appeler en France, depuis quelques années, le ‘ nouveau roman" est beaucoup plus qu'une mode.C est nettement une école littéraire dont l’importance ne saurait être encore exactement mesurée parce que ce mouvement est en pleine floraison, et qu’il n a peut-être pas encore donné tous ses fruits.Ce qui importe cependant dans ce mouvement, ce sont les oeuvres et l'on ne saurait nier que “Les Gom-mes , "Le Planétarium”, “L’inquisitoire” ou “La Route des Flandres ”, si diverses entre elles d'ailleurs, ne soient de grandes oeuvres de la littérature française contemporaine II n’y a que les aveugles pour le nier, que les sourds pour ne point entendre.Dire que I on exagère au Canada l’importance de ce mouvement, que ce mouvement est déjà “fini” en France, c est de la pure aberration, d’ailleurs contredite par les faits.Le catalogue des Editions de Minuit ne obéis sur l’heure L’intelligence et la volonté s'abolissent alors, s’anéantissent même aussi bien à l’appel du kick de la pédale de la machine qu'au bon vouloir d’un amant exigeant, mais assez odieux.André Pieyre de Mandiargues connaît aussi bien le mécanisme du coeur humain que celui, plus complexe à la vérité pour le profane, d'une reluisante Harley-Davidson de bonne fabrique.La machine n a plus de secrets (jour lui.Du moment que Rébecca l’enfourche et imprime le signal du démarrage, nous sommes attentifs à tout ce que recèle le monstre pétarandant de la route.La mise en marche, le changement des vitesses, les diverses étapes de la course, les réactions de la machine à l’état de la route, le jeu des manettes et des pédales, tout nous est conté avec le plus de minutie possible et cela est à la vérité plutôt passionnant.Il en sera de même des dispositions de Rébecca vis-à-vis de ce Daniel la vie littéraire par Jean Hamelin cesse de s enrichir d'oeuvres le plus souvent valables, ces oeuvres passent en format de poche dans la collection des 10/18 et je ne sache pas que pour plaire à certain monsieur grognon, Robbe-Crillet.Claude Simon ou Nathalie Sarraute aient cessé d écrire .Et c est encore dans la perspective du nouveau roman qu il faut situer le dernier ouvrage d’André Pieyre de Mandiargues.“La Motocyclette” (1), une des oeuvres majeures de la saison du printemps.Apprécié plutôt comme poète, André Pieyre de Mandiargues est un de ces écrivains qui ne sont célébrés que par les élites qu'ils se donnent, mais “La Motocyclette apportera sans doute à son auteur, probablement pour la première fois, l'adhésion d'un plus vaste public.Le roman débute à la façon d un songe dont on sort aussitôt pour aborder une réalité qui ne sera cependant jamais tout a fait réelle.Certes la motocyclette est bien là et aussi la motocycliste, cette Rébecca qui se lève de bon matin, quitte le lit de son mari, un petit professeur timide de Haguenau.passe la frontière franco-allemande à Lauterbourg, traverse Karlsruhe et se dirige vers la vieille cité universitaire de Heidelberg pour y retrouver son amant.Ce voyage singulier n’aura qu’un dénouement feutré cependant, il se terminera dans une sorte de rêve qui est pour André Pieyre de Mandiargues sa façoi d’aborder une réalité trop cruelle.Donc une motocyclette, une motocycliste et un long ruban de route, voire d’autoroute, tels sont les atouts que possède au départ le romancier II faut avouer qu’il en joue de main de maitre.et en toute connaissance de cause Mais transcendant la réalité immédiate du récit, il y a une seconde aventure parallèle à la première et que l’on peut prendre comme une valeur purement symbolique de ce récit.Autant Rébecca domine la motocyclette, la fait agir et obéir à tous les commandements de sa volonté, autant l’amant, Daniel Lionart, en agit de même avec la jeune femme, et c’est là que ce parallélisme prend toute sa valeur de symbole.Mécanique ou être humain, il y a le dominant et le dominé, il y a le maitre et il y a l’esclave, et l’esclave obéit aux directives du maître avec une sorte de joie sadique qui dépasse sensiblement l'espèce de satisfaction enivrante qu’il y a pour le dominant à donner des ordres qui seront Lionart qu’elle va rejoindre et qui reste le personnage le plus mystérieux de ce singulier roman, car on ne le voit que de profil, si I on peut parler ainsi.Il n’est pas dans le coup, il est en marge, mais c’est lui, en somme, qui recueille les marrons.Il nous apparaît peu sympathique : mûri, grisonnant, fat, vaniteux même/ très sûr de lui et de son pouvoir de maître, désagréable dans ses façons d’agir et volontiers sadique à l’occasion.Rébecca lui est entièrement soumise, comme la motocyclette à qui il ne viendrait pas l’idée de se rebeller.Nous faisons le double parcours que la jeune femme et la machine suivent avec tant d anéantissement de leur volonté, mais ce parcours initial s’abolit bientôt devant un parcours précédent qui éclaire mieux et le caractère de Rébecca Nul et celui de Daniel Lionart.Lorsque Rébecca sort des faubourgs de Haguenau pour courir à la frontière, nous apprenons peu à peu que ce parcours n’est pas neuf pour elle et qu elle l a déjà suivi il y a une douzaine de jours.Les parcours parallèlement poursuivis se fondent bientôt l'un dans l’autre et il est permis de constater, grâce à l’art très précis d'André Pieyre de Mandiargues, que deux trajets ainsi jumelés peuvent quand même être très différents l’un de l’autre, que l’oeil humain placé dans les memes circonstances n’enregistre jamais de suite les mêmes sensations.Il entre dans ce récit autant d’ascèse que de volupté, la première étant d’ordre purement formel, l'autre imprégnant presque chaque phase de l’aventure physique qui réunit ces deux personnages.Si l’on excepte quelques banalités, certaines préciosités de forme, le récit de André Pieyre de Mandiargues est d une excellente facture, sobre et passionné à la fois, discret et audacieux; on dirait une sorte de cérémonial caressant où l’amour est évoqué comme un rituel venu d’àges anciens dont on aurait presque perdu la mémoire.Il y a parfois là un humour qui atténue l’effet désagréable que peuvent avoir certaines phases du récit et qui lui donne en tout cas un éclairage plus approprié à ce mystère pjiïen de notre temps.Du point de vue formel, cependant, “La Motocyclette” passe très près de la totale réussite.(1) "La Motocyclette", d'André Pieyre de Mandiargues, 224 p.(Gallimard, distrib.Hachette).Cesare Pavese et le métier de vivre Prose critique par Jean Éthier-Blais Il est certain que nul n'ou-büera jamais l'impression que fait, pour la première fois, la lecture d'un livre de Pavese; que ce soit Le bel été ou Le métier de vivre, ou ses vers.J'ai lu Le bel été, j'avais vingt ans; je courais les rues de Paris à la recherche de livres que j'ingurgitais, comme la potion magique du roi Marc, avec passion.Je croyais (tels sont les instincts de la jeunesse) que certains livres m'étaient destinés d'une façon toute spéciale, qu'ils avaient été écrits pour moi; le destin littéraire des auteurs devait se confondre avec ce que j'attendais d'eux.A peine j'entrais dans une librairie que je me dirigeais d'instinct vars un rayon où, croyais-je, un certain livre m'attendait.Et peut-être, en dernière analyse, avais-je raison et existe-t-il des correspondances entre soi-mème, dans un état d'éme donné, à un certain niveau de pensée et d'abstraction littéraire, et des livres.Ces vivants piliers de la nature dont parle Baudelaire, ces appels profonds venus du monde, ces réponses des sons et des parfums, peut-être existent-ils aussi lorsqu'il s'agit de ces précieux objets qui ont nom livres.Il ne fait, en tout cas, aucun doute dans mon esprit que souvent un contact inconscient s'établit entre un auteur et son lecteur, avant même que l'un se soit plongé dans l'oeuvre de l'autre.Le livre est lé, au milieu des autres, engoncé et qui lance des ondes, soudain frappe un être qui peut à peine résister, Isi prend, le lit, en fait ta péture.Pourquoi Montaigne vous aéduit-iL et non Pascal?C'est l'histoire des familles d'esprit.Il en est allé ainsi de Pavese dont Le bel été m'enchanta.Il faut dire que l'Italie a des réserves cachées de merveilles et qu'il est difficile de trouver un écrivain qui soit plus essentiellement italien que Pavese.Il y a chez lui une sorte d'abandon sublime à la nature qui la transforme en une créature è la fois aimanta et cruelle.Cet homme qui a beaucoup aimé, et beaucoup désiré les femmes, et qu'elles n'ont jamais traité qu'avec un dédain auquel elles mêlaient volontiers de la pitié, traite la nature comme une femme; son attitude envers elle est double.Il la rudoie et l'adule.Il n'est pas un de ses livres où il ne iui donne une place prépondérante; elle vibre au soleil et même ses romans (comme Entre femmes seules) que Pavese situe au coeur des villes, comme Turin, il les fait resplendir de cette compréhension des rapports entre les pierres et le ciel qui est la marque propre, la griffe, de son génie descriptif.C'est sans doute la première réflexion qui vient è l'esprit du lecteur de Pavese; que la nature est dans son livre un "deus ex machina" bizarre par la rareté du fait, mais nécessaire.Ensuite, les femmes.Pavese les a admirablement connues, puisqu'il a subi leurs foudres.Tout ceci est décrit avec force détails dans le Cesare Pavese de Davide Lajo-lo (1) qui fut l'ami du romancier et qui a écrit sur lui un livre qui permettra è tous les admirateurs de Pavese de le connaitra tel qu'il fut.Ca livra est riche en anecdotes et en lettres, en propos entendus et qui semblent répétés avec un fort sentiment de piété amicale et le souci de la vérité.Pavese, dès son adolescence, s'abandonnera avec une fureur tout italienne et vénérique à l'amour du corps et de l'esprit féminins.Torture hors de toute proportion avec ce qui aurait dû être: Pavese était un tourmenté, peut-être était-il impuissant, du moins il l'était par cette surabondance de l'imagination, cet excès de fougue et la précarité des moyens.Il attendait tout de la femme, plus qu'aucun être humain (lui-même y compris) ne pourra jamais donner.Besoin de tout recevoir, d'être parfaitement compris, besoin insatiable de se reposer entre des bras, de laisser, comme le souhaite Verlaine, sur un jeune sein laisser rouler sa tête.Hélas! il n'en fut rien, ou peu de chose.Pavese était maigrelet, le regard lointain caché par d'épaisses lunettes, souffreteux, ressemblant beaucoup plus, semble-t-il, à un étudiant anarchiste russe, tels que nous les représentent les manuels d'histoire, qu'è un poète.Il adorait parler et, si l'on en juge par les conversations dont M.Davide Lajolo rapporte ta teneur, ses propos n'étaient pas faits pour séduire une femme.L'éthéré ne manque certes pas de charme, mais encore faut-il y ajouter du solide.Les mélancoliques plaisaient autrefois (et encorej lorsque la mode était aux poèmes récités dans les salons.L'Italie fasciste, femmes comprises, et de gauche, ne croyait pas au romantisme.Et Pavese, dans les rapports humains, en fut un romantique incurable, prêt à tout croire pourvu qu'on l'écoute.Deux femmes en particulier se partagèrent ses amours rentrées: une étudiante turinoise qui eut têt fait de lui donner congé.Elle était forte et d'allure martiale; Pavese écrivit pour elle de ravissants poèmes où se mêlent et la nature et la femme.Ensuite une comédienne américaine, en virée de cinéma en Italie, après la guerre.Elle aussi, malgré les ardeurs littéraires et animales du romancier de renom, bifurqua è la première croisée des chemins et s'enfuit avec un Américain comme elle.Ils unirent, presque sous les yeux de Pavese, qui le rapporte, leur absence de problèmes.Pavese resta avec les siens et le souvenir de son jeune passé.Après avoir lu le Pavese de Lajolo, je soupçonne l'auteur du Métier de vivre d'avoir aimé son tourment, d'avoir eu pour premier objet dans la vie d'en exprimer le suc.Il suffisait que la succès vienne cou- ronner un quelconque effort pour qu'aussitôt, ce succès, il le méprise, qu'il avilisse aussi l'effort.Pavese était farci de bonnes intentions et, comme ia plupart des hommes de sa génération, pris au piège du fascisme, se crut une sorte de sens politique.Bien plus, politisé à l'extrême, comme le sont les intellectuels européens, sollicité de toutes parts, il ne put résister au plaisir amer de faire de la politique.Et, naturellement, il fit de la politique de gauche.Pavese connut de près le parti communiste et les ondulations de ses politiques successives.Il est assez beau qu'il lui soit demeuré, pour l'essentiel, fidèle.Mais cette fidélité s'assortissait d'une certaine étroitesse.Pour qui a connu des intellectuels communistes européens, le front buté et les condamnations catégoriques de Pavese n'ont rien qui surprenne.Il n'en reste pas moins que c'est d'un vif idéal de pureté dans tous les domaines que procèdent toutes les décisions de Pavese dans l'ordre politique.Et cela aussi grandit le personnage, tout comme sa tristesse et tes échecs dans le sentiment.Mais il fut, surtout, en écriture, un styliste incomparable (et aucune traduction ne peut vraiment le trahir); le mouvement de sa phrase est voulu et naturel.C'est-à-dire le comble de l'art.Connaître un style, écrit-il, c'est saisir une partie de notre mystère.Dès que nous avons saisi tout notre mystère, ajoute Pavese, nous ne pouvons plus écrire, c'est-à-dire inventer un style.Il est peu d'écrivains qui aillent aussi loin dans l'imbrication style-homme; Pavese joint étroitement le style à la connaissance de soi.Le style devient dans son esprit une nouvelle grammaire psychologique.L'homme apprend à se connaître par l'écriture; elle jaillit de lui aussi longtemps qu'il ne domine pas sa propre conscience.Mais qu'il la domine et iout est fini.Le style est une ascèse, ce qui est vrai.Il suffit d'écrire une ligne et que la conscience ne soit pas diminuée, pour que la vérité de la pensée pavésienne vous étreigne avec force.Cetle vérité est grandie et rendue palpable par l'oeuvre tourmentée, violente et sentie de Pavese.Donner sa vie pour la littérature, peut-être par sursaturation.Pavese coupa lui-même le fil de ses jours.On pleure en pensant qu'une vie aussi émouvante prit fin dans une chambre d'hôtel, la bouteille de somnifères sur la table de chevet, les souliers rangés au pied du lit.Quel désespoir! Quel re-mordsl (1) Davide Lajolo centre Pavese.Oal’lm&rcL CDUtrlb.Hachette) La vie des Arts par Laurent LAMY WMMMIMMMiliMtlflflttlWlljilMBlBtlhittlitllMIMiLMM.liiltlIfiiBll&IM • René Derouin, à l'Anse de Vaudreuil • Montréal 63, au Centre d'Art du Mont-Royal Comme plusieurs de nos artistes, René Derouin apprécie l'architecture extrêmement simple de nos vieilles granges et pour cette raison a choisi d'exposer ses toiles dans l'une d'elles, à l'Anse de Vaudreuil.Au cours des promenades de l'été, il est agréable de redécouvrir ces bâtiments dont les artistes savent tirer parti, car ils en respectent les proportions et les qualités initialas.L'artiste apporte è cette re-découverte de notre patrimoine un instinct sûr et c'est dans une intimité profonde d'esprit et de coeur qu'il nous aide à reprendre possession de ce que, souvent, sans lui, nous ne savons découvrir.Nous sommes devenus tellement étrangers à cette forme d'art rigoureuse et nette, qu'il faut rendre justice è cet artistes qui renouent avec ce que nous avons ici de plut valable.Suzanne Guité abrite le Centre d'Art de Percé dans un entrepôt désaffecté et à Beloeil, Jacques Garnier fait travailler son équipe de potiers de "L'Argile Vivante" dans une ancienne porcherie.Si nous n'avons pat de génie pour élever des chefs-d'oeuvre, du moins nous pouvons nous en tenir à des formes d'aét aussi simples que celles que fevorisaient net ancêtras.Une récente visite è St-Benoit du Lac m'a convaincu que la partie n'était pas encore gagnée dans ce domaine, et qu'on continuait à élever chez nous, des constructions coûteuses, d'une médiocrité architecturale désarmante, mais qui ne manquaient surtout pat de prétentions .Pour ma part, je donnerais tout ce fatras néo-gothique pour ces granges humbles mais charmantes, restaurées par nos artistes.Elles sont la preuve d'une mentalité réaliste, qui s'exprimait avec mesure et bon sens mais ce n'ast pas là un défaut.En art, une attitude naturelle, même si elle est frusto, est toujours préférable è la mièvrerie, à la mollesse, è l'artifice.Dans cette optique, l'exposition de René Derouin fait un excellent but de promenade, car sur les murs blanchis, et à côté des vieilles planches patinées par le temps, les tableaux ressortent, les couleurs vivent et animent le cadre modeste.Parmi les oeuvres datant de 1961, 62 et 63, on discerne des tendances diverses, qui vont d'un géométrisme assez strict è des formes libres et improvisées.La couleur et le pâte suivent une évolution parallèle, puisque Derouin délaisse les coloris neutres et la matière granuleuse pour des couleurs vives et une pâte généreuse.Certaines toiles sont un peu faciles, mais elles restent attirantes par la couleur qui chez Derouin, est toujours un atout.Il affectionne les ocres, les bruns, les mauves aussi et il s'en tient à des teintes généralement assourdies.Le registre de Derouin n'est pas pour la moment tellement étendu, mais dans son exposition, on sent la pré- LES EXPOSITIONS GALERIE CLAUDE HAEF-FELY — (3445 Peel) “Peintres et graveurs canadiens et européens", jusqu'au 2 sent.Tous les jours de 12h.à 6h.saut sam et dim GALERIE CAMILLE HEBERT — (2075 Bishop) Artistes contemporains canadiens et européens.Tous les jours de llh.à 5h., sauf dimanche et samedi.EN RÉÉDITION Le Grand Marquis, de Guy Frégaulf Ecrit en 1952 "Le Grand Marquis" de M.Guy Frégault était épuisé depuis quelque temps déjà.Il réapparait aujourd’hui, dans la belle collection reliée “Fleur de Lys”.A son sujet Gilles Marcotte écrivait alors dans “Le De voir”: “Le Grand Marquis est le livre d’un maitre historien.J'ajouterai — mais cet hommage sera peut-être moins sensible à l'historien pur que se veut monsieur Frégault — qu'il est écrit dans une langue remarquablement élégante et précise, et se laisse souvent lire comme .une oeuvre de littérature".C'est là, en fait, l’une des caractéristiques de cette oeu vre, par ailleurs scientifiquement historique.Le lecteur ordinaire peut lire Le Grand Marquis avec un intérêt qui ne se dément point de la première page à la dernière.Oeuvre de près de cinq cents pages Le Grand Marquis est une somme de renseignements sur Pierre de Rigaud de Vaudreuil alors qu'il occupait, en Louisiane, la charge de Gouverneur.En vente à Fides.25 est.rue Saint-Jacques.Montréal et dans toutes les librairies.Couverture cartonnée, plusieurs illustrations.Derniers chiffres atteints par le dernier Concourt, "Les Bagages de sable".d’Anna Langfus, chez Gallimard: 14!,000 exemplaires t endus.L'an dernier "La Pi-fit de Dieu”, de Jean Cau, ai ait atteint ISO,000 exemplaires.GALERIE MORENCY — (1564 Saint-Denis), ‘ Henri Julien.Adrien Hébert.René Richard et Claire Fauteux.Jusqu'au 16 juillet.EXPOSITION Art Esquimau GRAVURES ET SCULPTURES Galerie “La Pléiade” Art décoratif canadien 1415.rue Guy coin nord Ste*Catherin« Tel.: 937-7000 Ouvert jeudi et v endredi de 10b.à 9h.samedi de 10b.à 6h.Paraîtra aujourd’hui.The UNION NATIONALE : A Study in QUEBEC NATIONALISM * par Herbert F.Quinn Sir George Williams University L'histoire de l’L'nion Nationale.de sa constitution en un parti de réforme en 1934.jusqu'à son renversement sensationnel en 1960.Pour comprendre le Québec aujourd'hui, il vous faut lire The Union Nationale 262 pages.S7.50 UNIVERSITY OF TORONTO PRESS Chez vo» libraires Vient de paraître EDUCATEURS: parents, maîtres par M.Louis-Philippe Audet L'auteur insista sur la formation des instituteurs et sur les quelités qu'ils doivent posséder.Meis, il n'e gerda d'oubliar la rôla das parents, ces premiers éducateurs.C'est è eux qu'il rappelle que l'éducetion est une oeuvre de compréhension, une oeuvre d'amour, una oeuvra da formaté, une oeuvre de collaboration, une oeuvre de joie.Un livre agréable at intéressant è lira, un livra qui force à méditer.PRIX : $2.50 En vente chez tous les libraires Les Éditions de l'Action Place leart-Talon.Québec sence d'un artiste qui travaille d'une manière honnête et spontenèe.Au Centre d'Art du Mont-Royal, le Service des Rares prisante une exposition intéressante, où, è quelques rares exceptions près, l'emeteurisme n'e pas de piece.A plusieurs noms familiers, comme ceux de Letendre, Maltais, Fauteux-Massé, Louis Jaque, s'ajoutent des nouveaux vends: de Bieiansko, dont on remarque lez recherches de profondeur et de matières, Wright et sa tète étrange quelque peu fantasmagorique, Contant et sa toile "Rhodes", d'une veine plus aérée et plus libre que ses précédentes, Fox-Mescewitx et son dessin souple et cursif è la Chagall.J'ai aimé aussi, da Lucie Simons, un tableau naif qui n# manque ni de charme ni de fraicheur : une porte-fenêtre ouvre sur un jardin féerique où les feuilles sont rousses comme des chevelures.A noter le dessin de Mertucci, la composition de Pilot qui rappelle Morrice per le délicatesse des couleurs et l'atmosphère romantique.Lome Bouchard essaie d'être dans le goût du jour per l'épaisseur des empitementi et la rapidité de la touche; toutefois, son "Lee Cerré" reste bien peu convaincant.Comme dans toutes les expositions de la Ville, en retrouve Giunte et se peinture è succès.A mi-chemin du figuratif et de l'abstrait, il rassure par quelques références eu réel et cherche è donner une impression de vitalité par les mouvements rapides de le spatule.Ses couleurs n'en demeurent pas moins vulgaires, sa composition fabriquée, et son "Port de Montréal" fait davantage le preuve de son habileté que de son inspiration.En définitive, ce sont dos noms connus que l'on remarque parmi les exposants les plus faibles : Lome Bouchard, Giunte, Roberts.Particulièrement bien située, au Centre du Mont-Royal, l'exposition est agréable è visiter, même si elle n'apporta aucune révélation bouleversante.Le public ne I* boude pas, puisque 6,000 personnes s'y sont rendues dans la journée de dimanche dernier.Le Service des Parcs e donc pleinement atteint le but qu'il l'était fixé.CONTINENTAL GALLERIES Oeuvres de peintres canadiens IJ et européens.n .i 1450.rue Drummond.Montréal ESCOMPTE sur TOUS les LIVRES NEUFS 20% AUX ÉTUDIANTS AUX PROFESSEURS AU CLERGE LIBRAIRIE TRANQUILLE 67 Ste-Catherine ouest VI.4-6571 L n cadeau à offrir à vos amis .MONTREAL MA GRAND'VILLE — A Grand City de ROBERT HOLLIER Le premier album bilingue sur Montreal 160 pages — 118 photos $4-95 En vente dans toutes les librairies Une édition LIBRAIRIE DEOM 1247, ru« St-Denis VI.5-2320 DOUZI LI DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.6 JUILLET 1963 _ théâtre • musique • cinéma • variétés COTE MORALE DES FILMS < Service de l’Offu e ratholiqué national d» - ISBNP tx ^ 1430 BLEURY.Montréal — Inf.: AV.I-TIOJ RESERV.: AV.8-5603 ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONÏREAL 26e saison d ele • 1er concert sous les auspices des Concerts Classiques Molson Chalel du Mont-Royal Mardi.9 juil.à SH.30 p.m, PIERRE hétu au pupitre pr0gS»ammCRIC^ARD CRESKO.pianiste £r0.Gu^MMrE : .0uver,ur• "Di» Fledermeus " Suit, né ,C0"p*r,8 rtn • n"n*'>'r (Schumann); (TehVkowsky,.^ C,pr'C' lh*'5,’eu^ œ,’; VtM'r *•"•> - t,r r UNIVERSITE DE MONTREAL COURS DE L'année académique du ______________________ ES ARTS POUR ADULTES Les personnes désirant s'inscrire pour la première fois au cours du baccalauréat ès arts pour adultes doivent demander leur admission au plus tard le 1er août en vue de l'année académique qui débutera le jeudi, 12 septembre 1963.Pour obtenir le prospectus et les formules officielles de demande d'admission, s'adresser à : Bureau des admissions, Baccalauréat ès arts, pour adultes, Faculté des arts, Université de Montréal, C.P.6128.Montreal 3 (733-9951, post.516» Service des parcs d'alors, M.Claude Robillard, qui lui offrit, tout simplement, la direction de la Roulotte! Comme quoi le rêve peut parfois se confondre avee la réalité! Et cela roule depuis dix ans.dans la fantai» sie.le conte, les sketches improvisés ou, comme cette année.dans le Roman de Renart, épopée du Moyen Age où les personnages sont les animaux.Tous les moyens d'expressio.sont bons pour Paul Buissonneau.Il a quelque chose â dire: il le chante, le danse, le mime.Je dit, le met en scène, l’improvise.l'écrit.C’est ainsi que les textes de la plupart de ses spectacles sont de lui.C'est'par une pièce de Paul Buissonneau, qui est aussi directeur de la troupe du Théâtre de Quat'sous, que sera inauguré le théâtre de la Plac.des arts, en septembre prochain.En attendant ce jour-là, l’ami des jeunes continue de jouer son rôle a la Roulotte et il animera, tous les samedis d.l’été, à 9 heures du mat;n, Objectif 12-43.Marguerite BECHARD Les mots croisés du "DEVOIR" 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 = R LJ n ¦ H = ?¦ H B = = ¦ = * ¦ ?r Horizontalement 1— Ils découvrent le sens caché.2— Sur le corps de certain* poissons.3— Oiseau de proie.— Prénom.4— Conjonction.— Pour la circulation.— Terre isolée.5— Gai participe.— Qui a lieu avant.6— Infortune.— Vit aous terre.7— Impersonnel.8— Broie lentement.— Source d'énergie électrique.9— Qui manque de finesse.—• Saison.10— Ville touristique française.— Passe à côté.11— Patriarche.— En avance.12— En puissance.Verticalement 1— Crue.2— Pour les chevaux.— Variété de pomme.3— Circonstance.— Sa fève donne un produit mondialement connu.4— Ensemble des degrés administratifs.5— Personnel.— Article.— Préposition.— Qui a vu le jour.6— Chétifs.— A un mur.7— Métal rare à l'état pur.— Fabuliste ancien.— Pouf poursuivre 8— Calme de l'âme.9— Ancien bouclier.— Elle a son rouge.10— Recherché du chasseur, 11— Choisie.— Table de boa-cher.12— -Note.— Aile* I T'aventure.— La femme.Solution d'hier Horizontalement 1— DECOLLETAGES 2— ECRIAIT — NE 3— CRESUS — VIF 4— HIVERS — EGO 5— ITALIEN — SEAU 6— RUSEES — ORGE 7— ER — UR — SUIE 8— MEURS — CALQUE 9— ES — PALEUR 10— ARRIVEES 11— TOURMENTE 12— SURDITE — ROIS Verticalement 1— DECHIREMENTS 2— ECRITURES — OU 3— CREVAS — DUR 4— OISELEURS — RD 5— LAURIERS — AMI 6— LISSES — PRET 7— ET — CARNE 8— VA — SALIT 9— AMI — SOULEVER 10— FEERIQUE 11— EN — GAGEURE 12— SECOUE — SOS (AMP MUSICAL J M C MT ORFORD Richard VERREAU, ténor Charles REINER au piano le samedi 6 juillet à 8h.30 p.m.Gala du Concours musical National JMC - 3 finalistes le dimanche 7 juillet à 8h.30 p.m.Billets : $3.00 Membres JMC $2.00 Centre de disques Inc., 2000 Crescent — VI.S-3541 CE SOIR 8 h.15 (Excepté le dimanche) Assistez aux courses en dînant au "LE CENTAURE" Permis rnmplct BLUE BONNETS 638063 TREIZE LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 6 JUILLET 1963 L'univers féminin Les femmes veulent la paix par Hélène PILOTTE NDLR.— Une journaliste de Paris nous envoie quelques réflexions au lendemain du Congrès de l'Union des Femmes françaises, congrès qui préparait à une semaine près celui de Moscou qui vient de se terminer.Nous comptons vous donner d’ici quelques jours le point de vue d une Canadienne.Simone Chartrand.mère de famille, déléguée officielle de LA VOIX DES FEMMES au même congrès.Dès son retour au pays, Simone Chartrand nous donnera un aperçu du travail accompli par la délégation canadienne à Moscou.—"Ce sera le premier congrès mondial où il ne manquera pas la moitié du monde." Ainsi s'exprime madame Ti-nayre Grenaudier, avocate, observatrice française au Congrès Mondial des Femmes qui se tient à Moscou jusqu'au 29 iuin.1,400 déléguées originaires de 119 pays y participent: 25 pays d'Amérique, 29 pays d'Asie, 39 pays d'Afrique, 27 pays d'Europe.Le Congrès a été convoqué par la Fédération Démocratique Internationale des Femmes, organisme communiste qui se veut parfaitement libéral et insiste sur la présence è son congrès de déléguées de pays socialistes, capitalistes, récemment émancipés, de toutes opinions politiques ou religieuses.En France, le 8e congrès de l'Union des Femmes Françaises a préparé le congrès de Moscou, mais bien que l'U.F.F.avoue des liens très étroits avec la F.D.I.F.et rejoigne les opinions du parti communiste en matière de politique intérieure, les 1,035 déléguées de l'Union des Femmes Françaises ont surtoul voulu mettre l'accent sur le besoin d'union des femmes de tous pays en vue d'obtenir une paix durable.C'est un immen- se appel au désarmement nucléaire, è la solidarité féminine internationale sur toutes les questions relatives à ce combat pour la paix, qui fut entendu lors du congrès français.Ce dernier a fort bien mis en lumière les principaux problèmes qui ont également été soulevés è Moscou.Tout se passe comme si l'on assistait è l'explosion des revendications féminines pour la paix dues è des victoires auxquelles les femmes ont contribué.L'U.F.F.n'a pas manqué de faire remarquer que depuis 1945, c'était le premier congrès tenu en France sans que des mères tremblent pour leur fils soldat.Elle estime que pour débarrasser le monde de la hantise de la guerre, il faut développer l'amitié entre les femmes du monde entier, multiplier les rencontres, les échanges et les résolutions communes, multiplier par cent les voix d'un pays et offrir au monde l'image d'un bloc indissoluble, tendu vers un seul but: désarmer toutes les nations.Elle parle de la fraternité biologique des femmes entre elles et de leurs aspirations humaines communes.Elle affirme en toute simplicité: "la paix, c'est du pain, un toit, des livres." Le 8e congrès de l'Union les luttes d'indépendance ne- des Femmes françaises a donc tionale, et Cuba traitera de la propose è ses 1,000 déléguées santé, de l'éducation et de un programme d'action qui fut l'instruction des enfants.Ou- aussi adopté avec enthousias- tre les déléguées d'assoeia- me.Il est le reflet de celui tions, de nombreuses obser- qui a été discuté à Moscou : vatrices y participeront è titre amlioration des conditions de individuel.C'est bon signe, vie quotidienne,, égalité des C'est le geste de femmes qui, droits dans la société et la de leur propre chef, parce famille, peix, coexistence pa- qu'elles te sentent concernées, cifique, désarmement général vont aux nouvelles, se renet contrôle, et, pour la Fran- dent sur place, pour écouter, ce, un régime de véritable discuter, se faire une opinion, démocratie.Ce dernier point savoir enfin si la lutte qu'on fait écho aux appels lancés leur demande en vaut la pei- par le Congrès pour que les ne.De ces contacts entre les femmes assument pleinement femmes de tous les pays du leur mission politique et monde qui apportent, avant louent dans la société le rôle toute autre chose, leur souci qui leur est dévolu, en parti- de construire le monde de cuher avec le droit de vote.leurs enfants, ne peuvent nai- Au Congrès mondial des fem- tre que des rencontres enri- mes, cet item sera remplacé chissantes.Groupées autour par un appel à la lutte des d'un môme but, défendre la femmes pour l'indépendance psix, les 1,400 femmes du nationale.Congrès Mondial de Moscou, -, apportent un témoignage, dont Quels seront les effets réels on ne peut souhaiter qu'une du Congres mondial de Mos- chose: qu'il soit écouté.Elles cou?Quelles mesures précises ne se leurrent pas: "un mon- amèneront les communications de sans armes, ce serait una faites par des déléguées du Ja- vraie révolution, une grande pon sur la paix, le désarme- nouveauté en tout cas." Mais ment et I amitié entre les peu- elles ajoutent avec cette per- ples?L Italie exposer* les fidie que l'on dit féminine: droits des femmes dans la "La victoire de la première société et la famille, le Mali, femme cosmonaute nous denies devoirs des femmes dans ne tous les espoirs." SUR VOTRE AGENDA DATE INVITATION LIEU 8 juillet Conférence du Cercle juif de langue française, Hôtel Windsor à 8h.30, au salon Prince de Galles.L’invité, M.Yves Bonnefoy, écrivain et poète, a intitulé s-conférence : “Culture française et culture anglo ‘ saxonile”.COLONIE DE VACANCES J.O.C.Toutes jeunes travailleuses de 16 à 22 ans, travaillant dans des usines, bureaux, manufactures, hôpitaux, restaurants ou autres, peuvent passer des vacances idéales dans un coin merveilleux des Laurentides.Opéré par la J.O.C., le camp de Ste-Julic.au Lac Legault à 80 milles de Montréal, est l’endroit de rêve où les jeunes travailleuses fatiguées des bruits de la ville peuvent se reposer d ans un décor enchanteur.On y trouve de petits chalets confortables, une c uisine excellente et abondante ainsi que de nombreux sports à pratiquer.Pour réservations e t renseignements, téléphonez à AVE 8-4261, de 2h.è 10h., et demandez Mlle Pauline Motard.L'université: période d'attente pour jeunes filles en peine.Dr Blanche HINMAN DOW JEFFERSON (Missouri).— La nouvelle présidente de l’Association américaine des femmes universitaires, le docteur r’.nche Hinman Dow, etretienl certaines idées originales au sujet des jeunes filles qui fréquentent des institutions de haut savoir.“Dans une mesure assez regrettable, l’université est devenue en quelque sorte, un statut symbolique, dit-elle: l’un des grands problèmes pro vient du fait qu’un trop grand nombre d’étudiantes sont inscrites pour des raisons étrangères a l’instruction supérieure.” Le docteur Dow ajoute que pour bien des jeunes femmes.les études universitaires sont devenues .e qu’elle qualifie une “période d’attente” Chambre, Richard QUEBEC.— Pour I* pro-mièro foi» dons l'histoire do l'Assemblée legislative, une jeune femme, Monique Thé-riault, comptable et membre du personnel du ministère de M.Richard Hyde, assistait hier è l'exposé des dépenses du département.M.Hyde consulta Mlle Thériault è plusieurs reprises durant les 40 minutes de débats sur l'estimé des dépenses de son département.Monique Thériault, jeune ¦ fille brune d'une trentaine d'années, est la fille de M.C.E.Thériault, commandant militaire du Parlement.Elle se présenta à la Chambre, une liasse de papiers sous le bras et les députés ravis de cette présence qui n’a aucun rapport avec l’éducation.Le docteur Dow reste cependant optimiste.Certaines étudiantes, durant leur stage universitaire, trouveront peut-être certains éléments susceptibles de leur faire connaître leurs ressources.Dès lors elles auront trouvé un but sérieux dans l’existence.Le docteur Dow parle en connaissance de cause, ayant consacré sa vie entière à l’éducation.Son père, le docteur E.W.Dow, fut directeur du Mc-Cune College à Louisiana.Missouri, endroit où elle est née.Sa mère a enseigné l’anglais durant 26 ans dans une école secondaire du Missouri.Tous les membres de .-.u famille sauf un furent des éducateurs.Hyde féminin* n'*n témoignèrent pas moins leur ironi* *n clamant: “concurrence, concurrence." è l'adresse de Mme Clair* Kir-kland-Casgrain, ministre sans portefeuille et la première femme è devenir membre de l'Assemblée législative.Mm* Kirkland-Catgraln t'est contenté* d* sourire.Il est courant que des membres du personnel d'un ministère s* présentent devant la Chambre lorsqu* celle-ci étudie l'estimation des dépenses de chaque ministère mais mes messieurs avaient l'habitude d* recevoir des comptables du sexe masculin, d'où leur étonnement.la couture chez soi Ne 9374 La version nouvelle de la robe aux lignes princesses s'attache dans le dos par trois gros boutons.Vous pouvez, si vous le désirez, l'agrémenter de deux larges poches.Le patron imprimé 9374 est offert pour les tailles 10, 12.14, 16, 18 et 20.La grandeur 16 requiert 3% verges de tissu de 35 pouces de largeur.Ce patron est en vente au prix de 50c au Service des Patrons, Le Devoir, 434 est, rue Notre-Dame.Les commandes doivent être faites par écrit, très lisiblement ave mesures et numéro exacts, en ayant soin d’inclure un bon de poste.I ne jeune comptable, Monique Thériault, assiste le président de la Laisser votre enfant sucer son pouce ! BIRMINGHAM (Alabama' — Selon un spécialiste en art dentaire.le fait de se sucer le pouce ou tout autre doigt pour les petits enfants semble retarder la carie dentaire.Dans un article publié dans le journal de l’Association des dentistes américains, le docteur Sidney B Finn mentionne que les caries dentaires dont une personne peut-être atteinte seraient causées par l’hérédité, la salive, et formation des dents, quelques fois par suite de la réunion de ces trois facteurs.Le docteur Finn dit que les bébés ou jeunes enfants qui éprouvent le besoin de sucer leurs doigts avant de s’endormir, semblent plus tard avoir moins de cavités aux dents, que d’autres qui n’ont pas contracté cette habitude.Le dentiste croit que la succion du doigt active 1 épanchement de la salive ce qui réduirait éventuellement la carie dentaire.Le docteur Finn ajoute que des études ont révélé une hausse dans le nombre de caries chez les animaux à qui on avait enlevé les glandes salivaires.Le docteur Finn, professeur à la Faculté d’Art dentaire, et président du département de stomatologie infantile, à l’université d’Alabama, a aussi déclaré dans son article que l’hérédité joue un rôle vital dans la fréquence de caries dentaires, mais que ce rôle n’est pas défini clairement.Pénurie de "Miss beauté" LONDRES — Un Londonien, convaincu que plusieurs femmes ravissantes ne partici-nt pas aux concours de auté parce qu’elles refusent de se faire voir dans des maillots de bain plutôt révélateurs, a mis au point un costume de beauté.“C’est un vêtement que toutes les jeunes femmes aimeront à porter, a déclaré M.Michael Lyons, un célibataire de 27 ans, qui est gérant d’une salle de danse où se tiennent plusieurs concours de beauté.Tl ne s'agit pas d'un maillot de bain, mais ce vêtement âmet en valeur les charmes de celle qui le porte, laissant le dos à nu et étant très écourté.Cependant, une dentelle noire recouvre les épaules et le corsage sans épaulette.Des collants en dentelle-filet sont portés comme dessous.La jupe à bord découpé, assez transparente, est amovible, si bien qu’avec une autre jupe, le “costume-beauté” peut se transformer en une robe du soir élaborée.Questionnée au sujet de ce nouveau costume, la conseillère en beauté Judy Harland, âgée de 20 ans.a répondu que pour sa part, elle consentirait a le porter, mais se demande s’il attirera plus d'aspirantes aux concours de beauté.Mademoiselle Madeleine Lemieux, fille de Monsieur et d* Madame Marcel Lemieux, d'Ahuntsic, vient de compléter avec la note "très grande distinction" le Baccalauréat en Musique è l'Ecole Normale d* Musique de Westmount, Congrégation de Notre-Dame.Le jury d'examen était formé de Monsieur Clément Morin, p.s.s.Doyen de la Faculté de Musique, Monsieur Claude Champagne, D.M., Madame Françoise Aubut-Pratt* et Monsieur Jean Leduc.Quand une femme éditeur rencontre un beau capitaine MONTREAL.— Depuis seize ans.Mme Esther Faigan s'occupe d’une maison d’éditions en Nouvelle-Zélande.En raison de sa longue expérience.elle se rendit compte en lisant un article dans un journal d’Auckland, qu’il serait intéressant d’obtenir les droits de publication au sujet de cette histoire.C’était l’odyssée de douze hommes qui avaient survécu durant 101 jours, sans eau ni nourriture, après un naufrage sur le récif de Minerve.Alors que Mme Faigan se trouvait à New York récemment avant de se rendre au congrès des libraires, à Washington, elle a raconté qu’elle s’était rendue à Fidji, nu les survivants étaient hospitalisés.Elle fit du charme pour finalement être admise au chevet de l'indomptable capitaine du groupe.C'est alors que Mme Faigan.d'origine britan nique, exécuta un coup de maître.Les offres de publication, provenant par télégramme d’aussi loin que Londres, s'empilaient à un rythme accéléré.Mais qui aurait pu résister J cette jolie brunette, plaidant sa cause avec tant de charme et de logique féminine?Comme résultat, le livre intitulé “Minerva Reef”, de l'écrivain Olaf Ruben, fera son apparition en Nouvelle-Zélande à la fin de l’été, avec le sceau d'im- v.:v Mlle Michelle Simard, tille de M.j.-Edouard Simard, décédé, et de Mme |.» Edouard Simard, de Ste Anne de Sorel, et M.Guy Bernier.M S.C.fils de M.Roland Bernier, décédé, et de Mme Roland Bernier, de Saint-Hyacinthe, dont le mariage sera célébré, dans l’intimité, le samedi 13 juillet, à 10 h 30, à l'église de Ste-Anne de Sorel Un spectacle d'été dans un décor enchanteur : AQUA-ÉLÉGANCE, les 20 et 21 juillet prochain Les amateurs de spectacles aquatiques et de revues de modes seront servis à souhait dans un décor enchanteur lorsque le Bureau touristique et économique des Laurentides présentera de nouveau Aqua-Elegan-ce.les 20 et 21 juillet prochains.Ce spectacle, une avant-première des modes de fouru-re d'automne, présenté avec les plus récentes embarcations de plaisance au Canada, a été organisé pour la première fois l’an passé et coïncidait avec l'ouverture officielle de l'hôtel l'Estérel.situé dans un domaine de 5.000 acres, à ville d'Es-térel.La tenue d'Aqua-El-gance sera de nouveau une occasion pour l’assistance de venir se délasser dans une région de montagnes et de lacs riche en attraits touristiques.Bien que différent du premier pageant sur plusieurs aspects, celui de cette année en sera un principalement de modes, comme ce fut si populaire l’an dernier.Les mannequins porteront en plus cette année les derniers modèles de fourrure, exclusivement choisis et présentés par la maison Eaton du Canada; ils circuleront sur une plate-forme flottante et les commentaires seront donnés d'un bateau fleuri amarre près de i’hôôtel Beaucoup de fleurs décoreront aussi la surface de l’eau et une musique douce proviendra d'une autre embarcation.Une caractéristique bien spéciale de la parade de modes est l’arrivée et le départ des mannequins à bord des plus récentes embarcations; ces bateaux, fournis par Ste-Adèle Marine * Sport Center, de Ste Adèle, circuleront aussi pendant la représentation.Pour compléter ce pageant de plus de trois heures, un spectacle nautique rempli d’ac tion el une démonstration de sécurité seront présentés par les champions canadiens du Club de ski nautique des I.au-rentides.dirigé par Marc et Rémi Cloutier.D’apres M.Jean Lalonde, président du Bureau touristique et économique des Laurentides, “tout a été mis en oeuvre pour dépasser les succès de la première année et on peut s'attendre à une foule record de 1,000 spectateurs.Pour accomoder la grande foule qui s’est rendue à ce pageant l’an dernier et qui se rendra encore en plus grand nombre cette annee.une troisième représentation sera présentée en matinée dimanche, le 21 juillet, en plus des spectacles de la matinée et de la soirée du samedi.Naturellement, le Bureau touristique souhaite la plus cordiale bienvenue au grand public et rien ne sera négligé pour que cette visite dans les Laurentides soit agréable pour tous et chacun”.Comment fêter le Canada à la manière LONDRES.— La première femme à être nommée ambassadeur en Grande-Bretagne.Mme Maria Chittenden, de Cos-ta Rica, a déclaré aux Canadiennes qui célébraient !a Fête de la Confédération dans la capitale anglaise que les jeunes de son pays admiraient l'expérience et les vertus du Canada et son rôle important au sein du Commonwealth.“L’Universite McGill est pour nous ce que l'Université Oxford constitue pour les Britanniques” a dit la senora Chit tenden.alors qu'elle prenait la parole au Canadian Women's Club de Londres au diner annuel du jour de la Confédération.La brune ambassadrice.Jouée d’une personnalité dynamique, très élégante dans sa robe de chiffon vert émeraude, a déclaré aux 150 membres du Club et à leurs invités, que cela constitue un certain problème que d’être la seule femme dans le cadre traditionnellement masculin du palais St.James.Ainsi, par exemple, les nouveaux ambassadeurs qui doivent présenter leurs lettres de créance à la Reine, reçoivent automatiquement instruction d'avoir à se présenter en ha bit de cérémonie.Le personnel du protocole au Foreign Office dut trouver le costume féminin équivalent au- pantalon à rayures, à la jaquette grise de cérémonie et au chapeau haut-de-forme.Cette année, le diner du Canadian Women’s Club, au Savoy, a donné lieu à une mani- primerie de la maison d'édition Faigan.Il s’agit d’un ouvrage littéraire d’un intérêt palpitant, mais Mme Faigan refuse d’en divulguer le moindre détail.Avant de se rendre à New York, Mme Faigan avait séjourné à Montreal pour voir .sa fille qui est mariée à un jeune psychiatre montréalais.britannique festation d’apparat, rehaussée par la présence de la princesse , Alice, comtesse d’Athlone, qui patronne ce groupement, La princesse Alice est la petite-fille de la Reine Victoria et la veuve d'un ex-gouverneur général du Canada.Lady Alexander de Tunis, présidente du Club, occupait encore ta place d’honneur.Elle était entourée de personnalités féminines, notamment de Madame Woodrow Lloyd, épouse du premier ministre de la Saskatchewan; de Lady Garner, épouse de l’ex-haut commissaire britannique à Ottawa; et de Lady Lintott.dont le mari.Sir Henry remplacera Lord Amory comme haut-commissaire britannique, à la fin d'octobre.I ECHANTILLON URATUn C.P.F 200 RUE VALLEE MONTREAL POUR SA SANTÉ TOUTE IA FAMILLE BOIT UNE EAU DE TABLE PETiLLANTE DiGESTl'VE DiURETiQUË QUi LAVE FOiF.REINS,VESSiE En boit* économique d* 15 secheti pour faire 15 pintes d'eau médlcinat* la couture chez soi Pour la plage ou la campagne, voici une version de la robe “au-dessus” du genou, si populaire cette annee.Una demi-journée et vous l’aurez déjà taillée et cousue ! Le patron imprimé no 9140 est offert pour les tailles 10, 12.14.16 (adolescente).La grandeur 12 requiert 2s* verges de tissu de 35 pouces de largeur.Ce patron est en vente au prix de 50c au Service des Patrons.Le Devoir, 434 est, rue Notre-Dame.Les commandes doivent être faites par écrit, très lisiblement avec mesures et numéro exacts, en ayant soin d’inclure un bon de poste.Beaut*.tuarm*.deux atout* de la femme.Ces trésors, elle doit les chértr et les protéger Jalousement.Les créations Tulipe Noire aideront à les lui conserver.LA COMPAGNIE CANADA DRUG T'riple Lffot •wm 7< w TULIPE NUIRE et CHENARP • Un» petit* deset DIGESTIF • Doublez la dote: LAXATIF • Triplez la dote: PURGATIF ASEFTA **?agréable / au goût./j» CHEZ vont PHAHMAOiN LIMONADE AS E PT A QUATORZE LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 6 JUILLET 1963 AVIS DE DÉCÈS fORTIER — A Montréal, le 4 juillet 1963.est décédée Mlle Marie-Anne Portier, fille de feu Elise Dufresne, demeurant au 8764 Henri-Jul.en, soeur du Dr Armand Portier.Les funérailles auront lieu lundi le 8 courant.Le convoi funèbre partira du salon llrgel Bourgje Liée, no 745 est, rue Créma-xie, a 8 heures 45, pour se rendre à l'église St-Alphonse Youville, ou le service sera célébré à 9h.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation AVIS Avli e»(, par le« prÀa^ntrt, donnl.Conformément aux disposition* de tatlislF !S7ld du Code Civil de la Trovtnre de Queber »|iie, le 27 Juin WJ.août le no I6IWII?R II a été en-rei;lftfré.au Htireau d enreclatrement pour la Dlvliilnn d'rnregiatrement de Montréal, un rontrat de vente et transport par Metwood Equipment < orp.à THF BANK OE NOVA SC O-TIA, de l'univeniallté de «te* créance* et romptea aux livre* actuel» et futur».Montréal, le 3 Juillet 1!MI3.TME BANK OF NOVA HCOTIA.AVIS AvI» e*t, par le* présente* donné.Conformement aux disposition*» de l'article |}7f du Code Civil de la province de Québec que, le 27 Juin Ift61, sou* le no Iftft08?7 II a été rn-reglxtré, au Bureau d'enregistrement poar la Division d>nregl*trern« n ' fl< Montréal, un contrat de vente et tranapori par Progress Hat Mfg Co.l td a THF R INK OF NOVA SCOTIA.de l'unlveraalité de ses créance* et compte» aux livres, actuel» et futur» Montréal, le 3 Juillet IMS.THF.BANK OE NOVA HCOTIA.CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPERIEURE No 607 252 DAME NA.IESDA (NELLIE) NAUMOVICH, ménagère, cpou.se de biens de BERNARD KUSMIROWICZ.lad leur, tous deux de la cilé et du district de Montréal, et le dernier dans le but d'auto riser son épouse aux présentes.demanderesse, vs DOLLARD BRODEUR, du district de SI Hyacinthe et LUCIEN PLANTE, du district de Montréal, défendeurs Le défendeur LUCIEN PLANTE est ordonné de com- Saraitre d’ici un mois, lontréal, 2 juillet 1063.Wilfrid BRODEUR, dép prot.de la CS.Mendelsonhn, Roscntzveig, Shacter & Taviss 132 ouest, rue SI Jacques, suite 320, Montréal.Qué.Avocats pour la demanderesse CANADA PROVINCE de QUEBEC District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 608 436 MACCABEES MUTUAL LIFE INSURANCE COMPANY, au trefois THE MACCABEES, corps politique et incorporé, dûment incorporé scion les I/ois de l'Etat du Michigan, un des Etats-Unis d'Amérique, ayant son bureau Chef et principale place d'affaires dans la Ville de Détroit dans l'Etat du Michigan, dûment licenciée et autorisée a faire affaires daas la Province de Québec dans les cité et district de Montréal, demanderesse, vs ROBERT ant partie de la rue Rourassa.1698-278 faisant partie de la rue Bouras-sa; mesurant trente-cinq pieds et neuf dixièmes de pied (35.9’) à l’est, deux-cent quatre-vingt-treize pieds et un dixième de pied (293.1*) au sud-est.trente pieds (30.0') au sud-ouest.trois cent douze pieds et huit dixièmes de pied (312.8’) au nord-ouest: contenant en superficie neuf mille quatre-vingt-neuf pieds carrés (9.089), mesures anglaises; le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-'Gràre.3.Une partie du lot 1698-266 .rue) du cadastre de la municipa- ; Itté de la part isse de Montréal, «an* bâtisse dessus érigée; de figure trian-.guUire, bornée au sud-est par une autre partie dudit lot 1698-266 (rue), au sud-ouest par une partie du lot 1698-267, au nord-ouest par une autre partie dudit lot 1698-266 (rue Ste-Clotilde); mesurant «otxante-trols pieds et dix-neuf centièmes dt pied (63.19*) au sud-eKt.quatre pieds et quatre-vingt-seize centièmes de pied (4.96') a»i sud-ouest, soixante-trois pieds (63.0') au nord-ouest; contenant en superficie cent cinquante-six pieds carrés (I.V6.9), i mesures anglaises; le (oui tel que montre sur le plan C-193 Notre-Da-j me-de-Gràce.4.Une partie du lot 1698-267 du cadastre de la municipalité de la paroisse de Montréal, avec bâtisses dessus érigées portant les numéros civiques 5341 et 5.343 de la rue Ste-Clotilde; de figure Irrégulière, bornée au nord-est par une autre partie dudit lot 1698-267 et par une partie du lot 1698-266 (rue), au sud-est par une autre partie dudit lot 1698-267 et par une partie du lot 1698-253, au sud-ouest par le lot 1698-235 (avenue Brassier), au nord-ouest par le lot 184-122, 184-148 (ruelle) et par une autre partie dudit lot 1698-267; mesurant vingt et un pieds et huit dixièmes de pied (21.8) et quatre pieds et quatre-vingt-seize centièmes de pied (4.%’) { dans ses lignes nord-est, soixante et j un pieds et huit centièmes de pied (61.08*), dix pieds et cinquante-qua-! tre centièmes de pied (10.54’) et dix pieds (10.0’) dans ses lignes sud-est, ! quarante-sept pieds et quinze cen-1 tièmes de pied (47.15*) et vingt et un pieds et huit dixièmes de pied (21.8 ) dans ses lignes nord-ouest; conte-1 nant en superficie mille sept cent quatre-vingt-dix-huit pieds carrés (1,798), mesures anglaises: le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-Grâce.5.Une partie du lot 1698-253 du ! cadastre de la municipalité de la paroisse de Montréal, sans bâtisse dessus érigée; de figure triangulaire, bornée au sud-est par une autre partie dudit lot 1698-253, au sud-ouest par le lot 1698-235 (avenue Brassier), au nord-ouest par une partie du lot 1698-267; mesurant douze pieds et huit dixièmes de pied (12.8’) au sud-est, huit pieds (8.0’) au sud-ouest; dix pieds (10.0’) au nord-ouest; contenant en superficie quarante pieds carrés (40.0), mesures anglaises; le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-Grâce.6.Une partie du lot 1698-267 du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, sans bâtisse dessus érigée; de figure Irrégulière, bornée au nord-est par le lot 1698-268 (ruelle) et par une partie du lot 1698-266 (rue Ste-Ulotilde), au sud-est et au sud-ouest par une au- ’ tre partie dudit lot 1698-267, au j nord-ouest par une autre partie dudit lot 1698-267, au nord-ouest pa:-une partie du lot 185; mesurant trente-quatre pieds et trois dixièmes de pied (34.3’) au nord-est.vingt et un pieds et huit dixièmes de pied (21.8*) au sud-est, vingt et un pieds et huit dixièmes de pied (21.8’) au sud-ouest, trente-sept pieds (37.0’) au nord-ouest; contenant en superficie sepl cent soixante-dix pieds carrés (770.0), mesures anglaises; le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-Gràce.7.Le lot 1698-268 (ruelle) du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, sans bâtisse dessus érigée; de figure irrégulière, borné au nord-est par une partie du lot 1698-269 (ruelle) et par une partie du lot 1698-270.au sud-est par une partie du lot 1698-267, au nord-ouest par une partie du lot 185; mesurant douze pieds (12.0’) et six pieds et soixante-quinze centièmes de pied (6.75’) dans ses lignes nord-est, trente-deux pieds et huit dixièmes de pied (32.8’) au sud-est, quatre pieds et trois dixièmes de pied (4.3 ) au sud-ouest, trente pieds et trois dixièmes de pied (30.3’) au nord-ouest; contenant en superficie trois cent soixante-trois pieds carrés (363.0), mesures anglaises; le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-Grâce.8.Une partie du lot 1698-269 (ruelle) du cadastre de la Municipalité de la Paroisse de Montréal, sans bâtisse dessus érigée; de figure irrégulière, bornée au nord-est par une autre partie dudit lot 1698-269 (ruelle) au sud-est par une partie du lot 1698-270 faisant partie de la rue St-Alphonse et par une partie du lot 1698-270, au sud-ouest par le lot 1698-268 (ruelle), au nord-ouest par une partie du lot 185 et par le lot 186-54 (rue St-Alphonse); mesurant douze pieds (12.0’) dans se» ligne* nord-est et sud-ouest, cinquante-quatre pieds et huit dixièmes de pied (54.8’) dans ses lignes t sud-est et nord-ouest; contenant en superficie six cent cinquante-huit pieds carrés (658.0), mesures anglaises; le tout tel que montré sur le plan C-103 Notre-Dame-de-Grâce.parent.McDonald a merc ier, Procureurs de la Cité de Montréal.II.tel de Ville, i Montréal, 6 Juillet 1963.! REPENTIGNY — Grand 5 pièces de style bungalow, très moderne, terrain de 75 x 90, paysage, près de l’école secondaire et de la route 2.Const, de 2 ans.$13.900.— 661 Maurice — Tél.: 581-4334.JNO CHALETS A LOUER MANOIR DES PINS i Semaine, fin de semaine, chalets très modernes avec cuisine, bord lac Sarrazin.terrains entourés, haies de cèdres, chaloupes, yatchs, canots.200 pieds plage illuminée soir, tennis, etc.AUSSI CHAMBRES D'HOTEL 7 milles après Sainte-Agathe, CR.2-7380 ou 326-0008 Ste-I.ucie.8-7-63 45 milles de Montréal, paroisse Cla-renceville, bord Richelieu, près lac Champlain, 3 et 5 pièces, avec commodités de ville, ameublement fourni.plage, $250.- $400.Tél.: OL.8-8469.8-7-63 DEMANDE D'EMPLOI Secrétaire bilingue exécutive, expérience variée, personnalité, mise sol-; gnée, désire travail à temps partiel ' à la maison ou au bureau, de préférence à St-Laurent.RI.4-4430.10-7-63 CUISINIERE A VENDRE “Kelvinator” 30 pouces, très propre, $125.— Téléphonez : 254-8007.13-7-63 OCCASION D'AFFAIRES Une occasion unique de progresser dans votre propre affaire.Petit placement — nous vous entraînons et von* fournissons tout l'équipement pour un magasin à louer.Salaire et commission.Ecrire à case 489, Le Devoir, Montréal.10-7-63 PENSION DEMANDEE Milieu intellectuel et familial, homme d'affaires anglais, près de l’Université de Montréal.Ecrire à cas# 490, Le Devoir, Montréal.8-7-63 PROFESSEUR DEMANDE L’on demande à compter de septembre un professeur de français au pensionnat pour garçons de Ver-non, C.B., 5 à 10 années.Traitement i suivant les qualifications.S’adres-: ser à C.W .N.C.Twite, Château-Laurier.Ottawa, entre le 7 et le 10 | Juillet.9-7-63 SECRETAIRE DEMANDEE Secrétaire connaissant bien son fran* çais, maturité de 30 ans, sténographie souhaitable, athée ou au moins libre penseur.Ecrire à case 491, Le Devoir, Montréal.8-7-63 TAILLEUR Faites transformer votre habit à devant croisé en on joli complet à devant simple, dans le dernier style, — SPECIALITE -Habits et costumes réajustés DROLET TAILLEUR i 351 eat.rue GUIZOT.— DU.8-2531 J.N.O.HOPITAL PRIVÉ Hôpital Marie-Reine des Coeurs.Consultations médicales, rayons X, cardioma.analyse de laboratoire, ! service 24 heures.Médecins et in-; firmières diplômés 24 h.— 3209 rue Bossuet près Sherbrooke — 254-5223.21-7-63 TAILLEURS DEMANDÉS Tailleurs avec expérience dans les méthodes utilisées par le commerce du coton.Modelage et assemblage.Ecrire en mentionnant expérience et salaire désiré à : The S.C.W’alkef Manufacturing Co.Ltd.692 Wellington.Ottawa, Ontario.11-7-63 TRANSPORT CAMIONNAGE MAISON À VENDRE St-André est près de Carillon, 1 heure de Montréal par autoroute, maison historique en briques.8 pièces, 1% salle de bain, garage pour 2 autos, coin, jardin 112 x 120, chauffage $250.Près écoles et église.Magnifique maison avec cuisine moderne et foyer pour famille aimant demeurer à la campagne.Cguse départ pour Maritimes.Prix :> $12,000.Tél.: LE.7-3648, Mme Aitken.8-7-63 ROUSSILLE Transport.Déménagement ville, campagne et longue distance.Spécialité: pianos, poêles, réfrigérateurs RA.5-2421 J.N.O.VIEUX BIJOUX ACHETONS vieux bijoux pour la valeur de l'or ou de l’argent et aussi bijoux antiques et diamants, i POMPONETTE, INC., 242 est.rua Sainte-Catherine, tél.: UN.1-9293.8-7-63 CARIES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES DACTYLOGRAPHES ATTENTION Not bureaux, magasins, atelier» et salles de montre sont déménagés è 914 ST-ALEXANDRE.PRES CRAIG Vous v trouverez dactylographe*, machines k calculer, â photocopier è additionner, à dicter, duplicateur*, horloges de temps, salles de montre spacieuses de meubles de bureau, etc., etc , en somme TOUT POUR LE BUREAU CANADA DACTYLOGRAPHE INC.STATIONNEMENT Notez notre nouveau téléphone i 8*1-5771 BREVETS D'INVENTION MARQUES d.COMMERCE BREVETS D'INVENTION an tou, oay, Marion, Marion, fiobic & Bâiller.2106, rue DRUMMOND MONTREAL U "Encouragez nos annonceurs »!• ¦ ipagnie ^Assurance sur lâ Vie laSaubrgarbt MONTREAL
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