Le devoir, 15 septembre 1970, mardi 15 septembre 1970
dans ce numéro B Un éditorial de Paul Sauriol: M.Bourassa réaffirme les exigences constitutionnelles du Québec.(page 4) B Malgré les réserves des spécialistes, le juge Montpetit entreprend sa conciliation.(page 3) B Le Dr Claude Longtin lance une nouvelle formation municipale: le Parti réaliste.(page 3) ¦ la météo Nuagiui avec pluia tard dana la journéa.Maximum d'anviron 70.LE DEVOIR Fais ce que dois Notre-Dame-des-Douleurs VOL.LXI - NO 214 Montréal, mardi 15 septembre 1970 10 CENTS Chicoutimi.Saguenay.Bas-du Fleuve.Rive-Nord.Québec region.Ontario (Ottawa exclus): 15 CENTS Pour accélérer le travail de révision constitutionnelle Une formule d'entretiens bilatéraux de notre envoyé spécial, Michel Roy OTTAWA - C’est à runanimité que les premiers ministres, réunis à huis clos en séance de travail, ont reconnu hier la nécessité d’activer la révision constitutionnelle.Pour y parvenir, ils ont indiqué leur préférence pour la formule des entretiens bilatéraux entre le gouvernement fédéral et chacune des provinces dési- reuses de résoudre avec Ottawa le ou les problèmes qui l’intéresse particulièrement.D’abord suggéré par M.Thatcher, premier ministre de la Saskatchewan (qui songeait surtout au Québec), ce mode de travail devait rallier, à des degrés divers, les autres participants, en particulier MM.Trudeau et Bourassa.Mais le premier ministre du Canada, s’il reconnaît l’utilité d’une telle formule bilatérale pour accélérer le processus de la refonte, précise toutefois qu’il ne saurait être question de conclure des “marchés” entre son gouvernement et l’une quelconque des provinces à l’insu des autres.Tout projet d’entente entre deux in- terlocuteurs, a-t-il dit, serait par la suite étudié et discuté par l’ensemble des premiers ministres.Pour sa part, M.Robarts, premier ministre de l’Ontario, sans être opposé aux rencontres bilatérales, propose cependant d’autres moyens d’accélérer la cadence des travaux.Il suggère à ses collègues de se mettre d’ac- cord sans tarder sur une formule d’amendement à la constitution et d’apporter à l’AANB les changements qui s’imposeront au fur et à mesure des discussions.Il recommande en outre la mise en place de mécanismes de consultation intergouvemementale afin de résoudre rapidement les problèmes dont la solution n’exige pas de modification constitutionnelle.Sur la formule d’amendement proposée par M.Robarts, M.Bourassa a clairement indiqué qu’il n’est pas question de revenir à la formule Fulton-F-avreau qui.essentiellement, prévoyait l’unanimité des provinces pour modifier la constitution sur des questions essen- Voér paq« 10: Entr»ti«n» Le premier ministre du Canada accueille son homologue québécois.(Téléphoto PC) Aux transformations globales.Robarts préfère te travail à la pièce Les réunions seront plus nombreuses Québec a plus de points //particuliers,/ à débattre ds notre envoyé spécial, Michel Roy OTTAWA - M.John Robarts a posé hier une nouvelle méthode de travail pour accélérer la révision constitutionnelle.Le premier ministre de l’Ontario suggère que la priorité soit accordée à la mise au point d’une formule de modification de la constitution et que tous les changements sur lesquels un accord interviendrait seraient aussitôt apportés à l’Acte de l’Amérique du Nord britannique sans attendre le grand jour de la refonte complète, “car ce grand jour, dit-il.ne semble pas très près d’arriver”.Aux transformations globales qui n’entreraient en vigueur qu’après d’interminables discussions, M.Robarts préfère, en somme, le travail à la pièce.De son côté, M.Ross Thatcher, premier ministre de la Saskatchewan, a déclaré à ses collègues que son gouvernement, bien qu’il ne s'oppose pas à la “modification” de la constitution canadienne, “voit encore d'un mauvais oeil” la priorité qu’on accorde à cette question lors des rencontres fédérales-pro-vinciales “Si Ottawa et Québec veulent se réunir plus souvent pour en arriver à une entente satisfaisante, dit M.Thatcher, nous n’y voyons pas d’objection”.MM.Robarts et Thatcner ont exposé leurs points de vue sur la révision constitutionnelle au cours de la première séance de la Conférence qui s’est ouverte hier matin.Après avoir souligné que le processus de révision est inévitablement lent et qu’il n’y a pas lieu de s’en étonner, M Robarts constate que, faute d’enten- ¦ au gré du temps Saturnisme A pleines pages, dans les journaux, les compagnies pétrolières se font la guerre.L’enjeu est de poids: il s'agit de prouver que le carburant pour automobiles doit ou ne doit pas contenir de plomb.Cette affaire d’essence parait liée à l'existence même des firmes productrices d’hydrocarbures, mais il faut avouer que, dans ce litige, les arguments passent au-dessus de l'entendement du consommateur moyen.Les placards de publicité font état d'additifs tétraéthyles anti-détonnants, de moteurs à haut taux de compression, de systèmes catalyseurs, d'émissions de particules et d’agents anti-cognement.Que de bruit pour nous faire savoir que dans l'avenir, si les voitures ne doivent plus empoisonner l'air urbain, elles coûteront plus cher et brûleront un carburant d’un prix plus élevé.On le voit, les constructeurs d'automobiles et les raffineurs de pétrole ont tout intérêt b lever bien haut le drapeau de la lutte contre la pollution atmosphérique.Elle est, pour ces entreprises, une source de profits accrus.Mais pourquoi dire cela avec tant de détours?Sans doute parce que.comme la publicité.la politique est l'art d'empêcher les gens de s’occuper de ce qui les regarde.Louis-Martin TARD tes concrètes sur les questions à l’étude, les premiers ministres ont cependant réussi à “mettre les choses au point et à jeter les bases d'une entente, de telle sorte que la voie à suivre est désormais tracée." Le chef du gouvernement ontarien estime ensuite que les ministres devraient se mettre d'accord dès maintenant sur une formule de modification en s'inspirant de la formule Fulton-Favreau qu'il serait possible d'améliorer."L’un des points de la formule de modification qui nous plaît particuliè- Le Comité international de la Croix-Rouge, cédant aux pressions de (’“état-major international de crise” qui groupe les quatre pays négociateurs, a annoncé hier soir qu’il poursuivrait son action à la fois humanitaire et diplomatique en faveur “des personnes retenues en Jordanie sans distinction”, bien qu’il ignore encore, a-t-il précisé, les conditions exactes posées par le Front populaire.Le CICR demande en outre “à toutes les parties au conflit d’éviter toute action de représailles.” Cette déclaration fait nettement allusion à l’arrestation par Israël ces jours derniers dans les territoires occupés, de 450 Arabes soupçonnés d'avoir des liens avec le FPL P.Soixante-quinze (75) d'entre eux ont été relâchés hier.Washington.Bonn, Berne et Londres ui ont réaffirmé hier leur volonté ’oeuvrer ensemble dans cette affaire.ont refusé de commenter le geste des autorités israéliennes.Aucun de ces gouvernements n'a été prévenu du coup de filet anti-arabe qui semble avoir durci les positions du Front populaire.La Knesseth se réunira en session extraordinaire aujourd'hui et on prête au gouvernement l’intention d’appliquer contre les détenus des mesures sévères, certains députés suggérant même qu’ils soient juges selon la loi contre les nazis qui prévoit la peine de mort.Le Front popUaire, qui a libéré hier un prisonnier néerlandais, a fait savoir que si Israël décide des représailles contre les Arabes incarcérés, un sort "inimaginable” attend les ota-es.L'envoyé spécial du pape en Jor-anie, Mgr Jean Rhodain.président de Caritas internationaliste s’est vu refuser la permission de visiter les otages qui sont dispersés par petits groupes à Amman Le FPL P a déclaré qu'il traiterait les passagers américains (30 sur 53) dont plusieurs ont la double nationalité, comme des Israéliens.Mgr Rhodain a expliqué qu’il ne venait pas en Jordanie seulement pour voir les rement, déclare M.Robarts, serait la flexibilité supplémentaire que permettrait une disposition prévoyant la délégation de pouvoirs législatifs d'un ordre de gouvernement à un autre." Le premier ministre de l’Ontario propose, en deuxième beu.l’étabbsse-ment de mécanismes de consultation inter-gouvernementale afin.dit-il, de résoudre dès maintenant des problèmes dont les solutions n’entraînent pa* nécessairement des changements à la constitution.Voir p*q« 2: Robarts otages mais pour examiner l’ensemble du problème palestinien et a effectivement rencontré hier les dirigeants de la communauté chrétienne du pays qui lui ont fait valoir le bien-fondé de la lutte palestinienne en même temps que leur étonnement devant l'indifférence de l'opinion occidentale.D’autre part, le chef de la délégation algérienne à l'assemblée générale de l’ONU, M.Mahmed Yazid, a qualifié Voir p*q« 7 : UraW par DANIELTACET • Journalists français, M.Tacat a fait uns enquête an Suisse à la suite de la désormais célèbre initiative Schwar-zenbach.Cette enquête, d'abord publiée dans "L'Alsace”, est présentée en trois tranches, è compter d’aujourd'hui, en exclusivité canadienne.BERNE - Les peuples heureux n’ont pas d’histoire, affirme le dicton.EX parce que la Confédération helvétique semblait couler, des jours paisibles, l’opinion internationale se désintéressait (à tort) de la manière dont vivent les 6,100,000 Suisses, jusqu'au jour où un obscur parlementaire du nom de Schwarzenbach faillit déclencher une catastrophe.De justesse, en juin dernier, 54 électeurs sur 100 désavouèrent ce conseiller fédéral.Le bon sens a triomphé de la démagogie, mais on avait eu chaud.Qui aurait pu croire que la Suisse, la libérale et hospitalière Suisse, trouverait, elle aussi, son Enoch Powell?La Constitution helvétique donne à tous les citoyens le “droit d'initiati- de notre envoyé spéciel, Gilles Lesage OTTAWA - Robert Bourassa s’est déclaré satisfait hier soir de constater que tous ses collègues, soucieux comme lui d’accélérer la révision de la constitution, favorisent des discussions bilatérales avec Ottawa sur des sujets qui concernent les deux gouvernements.Au terme de la première journée de la conférence constitutionnelle, les reporters ont interrogé M.Bourassa sur la suggestion du premier ministre de la Saskatchewan.M.Thatcher, voulant qu’il n’ait aucune objection à ce qu’Ottawa et Québec se réunissent plus souvent pour en arriver à une entente satisfaisante.M.Bourassa est d’accord avec cette proposition, et d’autres premiers ministres en font autant, à des degrés divers.Toutes les provinces, dit-il.ont des sujets de discussions particubers avec le gouvernement central.Il est toutefois possible, et même probable, que ce soit le Québec qui ait le plus grand nombre de sujets spécifiques à débattre avec Ottawa.Aussi, les discussions bilatérales accéléreraient le processus de révision, en ce sens qu'à leurs réunions plénières, les premiers ministres seraient en mesure de prendre les décisions plus rapidement.Les exemples de l’intérêt de telles discussions?M.Bourassa mentionne la télédiffusion par câbles, pour laquelle le Québec réclame une juridiction et.pour l’Ontario, la pollution des Grands lacs, qui sont des eaux internationales.Quant à la lenteur des discussions, entreprises il y a près de trois ans.le premier ministre n’est pas disposé à dire que certains de ses collègues en ont assez, quoique tous veuillent des résultats concreu.D’où la suggestion de recourir davantage aux négociations bilatérales.Il y a consensus à la conférence pour que l'on accélère la révision en cours, certaines provinces estimant que les résultats tardent à venir et qu’il faut une nouvelle approche pour ' ' débloquer'' la situation.M.Bourassa s'est dit très satisfait de la première journée de la conférence a laquelle il participe pour la première fois.Il estime que l'esprit de la réunion est constructif et devrait donner de bons résultats.Quand on lui a demandé s’il ne lançait pas.en quelque sorte, un appel à Ottawa et aux autres provinces peur qu'on l’aide à prouver que le fédérahsme est "rentaDle", le premier ministre a répété que les prochaines années feront le “test” du fédérahsme au Québec.Il appartient donc aux autres provinces et à Ottawa de démontrer que le fédérahsme peut fonctionner.Certains participants ayant suggéré que l’on redonne vie à la formule Ful-ton-Favreau.le rapatriement des amendements à la constitution.M.Bourassa a dit qu’il n'en était certes pas question pour le Québec.Il a souhgné que ce n’est pas le rapatriement du texte centenaire qui cons- ve": ce qui veut dire que chaque homme ayant réuni 50,000 signatures approuvant ses positions peut exiger une votation publique.Si la nation et les cantons votent pour son "initiative”, celle-ci devient loi.La double majorité étant nécessaire, l’initiative est rejetée si, fiar exemple, la majorité des cantons a rejettent, même si le vote général l’a approuvée.M.James Schwarzenbach lança donc une initiative contre “l’emprise étrangère”.Sujet brûlant: jamais affaire ne fit couler autant d'encre dans le pays.Ce parlementaire ne proposait rien d'autre que de renvoyer chez eux, dans un délai de quatre ans, 300,000 étrangers.Son projet fut rejeté par l’ensemble du Conseil national, ce qui constitue un blâme sans précédent dans l'histoire parlementaire suisse.Mais comme M.Powell en Grande-Bretagne, M Schwar-zentoach avait découvert que la xénophobie se vendait comme des petits pains en dehors du parlement.Ce monsieur souffre de voir altérer les traits caractéristiques de la Suisse et la titue le fond du problème mais bien la formule d’amendement.Que l’on rapatrie de Londres la constitution ou que l’on rédige un nouveau texte, il faudra trouver une formule d’amendement.Or, dit-il, il ne sera pas facile de rédiger une formule qui puisse satisfaire toutes les provinces.Le Québec est.bien Une grève qui, selon un chef syndical.pourrait dégénérer en une "bataille rangée" contre General Motors of Canada Ltd., devait officiellement commencer à IhOl.ce matin, dans sept usines GM de l'Ontario et du Québec employant quelque 27.000 travailleurs.Le directeur canadien des Travailleurs unis de l'automobile (TUA), M.Dennis McDermott, a déclaré, hier, à Toronto, qu’il n'y avait aucun espoir de règlement et que GM devra livrer cause en est bien sûr, selon lui.la présence “encombrante” des étrangers.C’est contre ceux-ci que M.Schwarzenbach s'est acharné en vain, sans se soucier que le départ forcé de 300,000 travailleurs ruinerait sans tarder l'économie helvétique.Les résultats de ce référendum, peu flatteurs, on en convient, pour le peuple suisse, ont démontré qu'un grave malaise régnait depuis quelque temps dans ce pays Près de trois mois après ce vote, le temps de prendre un peu de recul, se détacher des passions, M.Gilbert Couteau, responsable de la Société pour le développement de l’économie suisse répond: “Ce vote était un prétexte.M.Schwarzenbach savait très bien qu'il y a actuellement un mécontentement général qui ne demandait qu’à être exploité.Il a visé juste.Quant aux raisons de ce mécontentement, nous espérons que notre enquête entreprise sur ce sujet nous renseignera.” L'analyse du scrutin a démontré que le ”ouir' à Schwarzenbach provenait des régions paysannes, sous-industrja- sûr, favorable au rapatnement de la constitution.Mais M Bourassa n'a pas fait connaître la formule de modification ou d'amendement qui agréerait au Québec Où en est le document sur le coût du fédérahsme au Québec’’ M.Bourassa répond qu’il en sera peut-être question Voir paça 10: Quêbac “une longue et dure bataille”.Quelque 344.000 travailleurs américains devaient déclencher la grève au même moment.C'est la première fois que les travailleurs canadiens et américains rassemblent leurs forces pour déclencher une grève contre une importante industrie de fabrication d’automobiles.Sont touchés par la grève au Canada 14.000 ouvriers des deux usines GM Voir paço 2: La GM lisées et des quartiers populaires.Cê qui fait dire à M.Claude Monnier, jeune rédacteur en chef du “Journal de Genève": "Il s’est agi d’un réflexe de défense contre les cantons riches et bien équipés Les électeurs mis en condition étaient d'autre part conscients de devoir jouer leur rôle de gardien de la tradition comme le demandait M Schwarzenbach, mais il est excessif de parler de xéno-phobie.” M.Daniel Cornu, responsable du service politique de la très influente “Tribune de Genève”, n'est pas de cet avis: "Les Suisses, dit-il.sont tous des xénophobes et le resteront tant que le mot étranger figurera dans le vocabulaire, et aucun vote n'est capable de le faire disparaître ” Le débat restera longtemps encore ouvert, mais quoi qu'il en soit, il y a depuis le 7 juin dernier quelque chose de changé au pays de Jean-Jacques Rousseau.L’histoire des deux der-iniers siècles de ce pays ressemble pourtant à un conte de fées.Depuis long- Voir page 2: la Sulaaa Israël et le FPLP durcissent leur position La Suisse en crise de croissance 1 ) Pourquoi ce référendum contre tes étrangers?La réforme scolaire Le ministre St-Pierre fixe les grands objectifs de la prochaine décennie par Gilles Provost L’objectif général du système scolaire québécois pour les cinq prochaines années doit être de maintenir le rythme de développement de l’éducation tout en réduisant les coûts de production.C’est ce qu'a déclaré, hier soir, le ministre de l'éducation du Québec.M.Guy Saint-Pierre, à l’occasion de la rentrée scolaire.A l'instar de l’équipe de la révolution tranquille qui avait défini le grand objectif de la démocratisation scolaire, M.Saint-Pierre a voulu, hier, définir quelques objectifs vers lesquels devraient tendre toutes les forces vives du système d’éducation au cours de la prochaine décennie.Outre le souci d'économie.M.Saint-Pierre a défini trois autres ob- ___________________________ À la General Motors: c'est la bataille rangée jectifs: 1) Le système scolaire doit s’ouvrir, l’éducation doit sortir de l’école pour que la vie puisse y entrer 2) Le système scolaire doit’ s’ouvrir au marché du travail, revaloriser la formation professionnelle et en accélérer le développement.3) Le système scolaire doit s’ouvrir sur l’avenir.D doit, notamment, intégrer et utiliser les moyens techniques, la technologie et lés média d’information.Dans cet ordre d’idées, le ministre a officiellement confirmé, hier, ce qu ’annonçait Le Devoir le 1er septembre: Québec vient d’approuver le principe d’un projet multi-média d’éducation des adultes.Ce serait l’ex-Voirpag* 10: St Ptotr* rgipKVrw ¦fi ’ Le Devoir, mardi 1 5 septembre 1 970 Ce matin, à l'Hôtel Bonaventure.débute un colloque où il sera question de 'Tutilisation télécommandée de l'ordinateur collectif".Ce colloque de deux jours s'inscrit dans la série des séminaires que tient, depuis 1954.par l’Association canadienne de l'informatique.Pour la première fois, cependant, les organisateurs ont ajouté à leur programme de discussions sur les besoins présents et les réponses nouvelles qu'on leur apporte, une vaste exposition à laquelle participent quelque 150 exposants venus du Canada, des Etats-Unis, voire d’outre-mer.Déjà, depuis hier midi, des milliers de visiteurs ont circulé parmi les étalages de la Salle Bonaventure A la suite du ministre fédéral de l’aménagement régional.M.Jean Marchand, invité à la suite de l'annonce qu'il fait récemment de l'implantation de la Control Data à Québec et de l'IBM à Bromont.des représentants d’entreprises ou d'institutions d'enseignement ont été en mesure, non seulement de se familiariser avec les plus récents modèles d'ordinateurs, mais également de se rendre compte que l'industrie de l’électronique avait envahi de multiples autres sphères, engendrant des services et des industries connexes.C’est ainsi, par exemple, que des entreprises de transport témoignent des jour de la présenté réunion, fait observer M.Robarts, qui ajoute cependant: "Notre analyse pourrait indiquer dans certains cas, que la modification constitutionnelle est le seul moyen efficace de résoudre un problème particulier”.En troisième lieu M.Robarts propose d'apporter à la constitution les changements qui s’imposeront sans attendre la fin du processus de révision en cours.“S’il est possible de s'entendre sur une formule de modification, et je crois qu'il le faut, et s’il y a accord général sur une question telle que le pouvoir de dépenser qu’on s’entende alors de façon formelle et qu’on fasse en sorte qu'il soit inséré dans notre constitution.En d’autres termes, après entente, passons à l’action: n’attendons pas le grand jour de la refonte complète, car ce jour ne semble pas près d’arriver”.En dernier lieu, M.Robarts invite les premiers ministres à franchir sans tarder la première étape de l’oeuvre entreprise, c'est-à-dire l’étape de la révision constitutionnelle, notamment, a-t-il précisé, au chapitre de la répartition des compétences.Une fois doublé ce cap, il sera possible, sur des bases plus solides, de prendre de nombreuses decisions.Pour sa part, M.Harry Strom, premier ministre de l’Alberta, tout comme M.ffî.A.C.Bennett, premier ministre de la Colombie britannique, estime toujours que les chefs de gouvernement doivent d'abord s’employer à résoudre les problèmes économiques et fiscaux.Ce n’est qu'en second lieu, une fois réglées les questions urgentes, qu’on pourrait se pencher sur la révision de la constitution.En cela, M.Thatcher se rallie à la position de ses deux collègues de l’Ouest.ISRAËL de “crime monstrueux " les 450 arrestations israéliennes.“Ceci démontre, a-til dit.que les véritables terroristes sont les responsables qui devraient être considérés, sur le plan international, comme des hors-la-loi.Nous ne sommes pas surpris par de pareilles méthodes qui soulignent le caractère nazi de la politique suivie par les autorités de Tel-Aviv.” La conférence de presse tenue hier par M.Abba Eban.ministre israélien des Affaires étrangères, apporte indirectement son appui à la mission du CICR.11 a en effet déclaré que son pays n'était pas opposé, malgré le risque que cela représente pour lui.à la libération des Palestiniens détenus en Europe, en échange également de la totalité des otages aux mains des tedavi du FPLP.Cependant, le Dr Zabi El Kamhawi.notable arabe de Naplouse (Cisjordanie! qui, avec une délégation de six autres notables s’était rendu pendant le weekend en Jordanie, est rentré en Israël."J'ai remis aux chefs du Front populaire, a-t-il déclaré à la presse, un avertissement du gouvernement israélien, précisant quelles pourraient être les conséquences d’une atteinte portée à 'a vie des otages, ou à l'accord global conclu avec les quatre pays concernés.L’avertissement des autorités israéliennes faisait état de destruction de maisons, de confiscations de biens des personnes détenues dans les prisons israéliennes sous l’inculpation d’appartenance au FPLP, ainsi que de la possible mise à exécution de sentences a mort qui jusqu’à présent ont toujours été commuées en Israël”.suites de la première page LA GM 6’500 à st Catharines, 2.600 a Windsor, 1,350 à Toronto, 686 a London et 2,300 à Sainte-Thérèse.™,non?,de Montréal, la seule usine LiM en dehors de l'Ontario.Cependant les syndiqués de Sainte-iherese.Oshawa et Windsor, comme beaucoup de leurs confrères américains d ailleurs, ont débrayé avant l heure fixée par les stratèges du syndicat international.Dans tous les cas, les débrayages ont eu lieu en dépit des ordres de retour au travail donnés par les dirigeants syndicaux locaux, soucieux de respecter la stratégie mise au point par l’état-major des TUA.Les négociations se poursuivaient en soirée, mais aucun progrès n’a été enregistré.Un écart de 25 cents au moins séparait les parties en ce qui concerne 1 augmentation de salaire dans la première année seulement des futurs contrats collectifs.Les dirigeants syndicaux ont décidé, dimanche, de faire la grève contre GM seulement parce qu'ils jugent que c’est cette compagnie, et non Chrysler ou Ford, qui mène les négociations.Les conventions collectives des quelque 700,000 employés des Trois Grands de l’automobile expiraient à minuit.Outre des hausses de salaire horaires d environ 63 cents, les syndiqués exigent que soit incluse dans leurs contrats collectifs une clause qui leur permettrait de recevoir des augmentations supplémentaires proportionnelles à la hausse du coût de la vie.Ils demandent, en outre, la retraite après 30 ans de service, indépendamment de l'âge.ROBARTS "Bien que la solution efficace de certains de ces problèmes puisse exiger.en fin de compte, une modification constitutionnelle, il est cependant possible de résoudre un bon nombre de problèmes grâce à la répartition actuelle des compétences." Il n'est pas besoin de modifier l'Acte de l’Amérique du Nord britannique pour apporter des réponses aux questions que posent, par exemple, le marché des capitaux, les institutions financières, la gestion d'un milieu, questions qui sont précisément inscrites à l'ordre du Une exposition de VA Cl Les maires des villes de Cisjordanie ont protesté hier contre les arrestations massives de Palestiniens.Les maires ont lancé un appel aux quatre Etats directement concernés par les détournements d'avions pour qu’ils interviennent en faveur des 450 personnes arrêtées durant le weekend.Ils ont également envoyé une pétition aux autorités locales de la Croix-Rouge.Les maires prient instamment les forces dé sécurité israéliennes de libérer les détenus, dont presque tous sont des parents de dirigeants du "Front" ou de terroristes, affirmant que la prolongation de leur détention ne pourrait être interprétée que comme la volonté de conserver des "contre-otages".Selon les milieux politiques israéliens, des représentants d'Israël ont informé le Vatican qu'Israël ne participera pas à des négociations avec le "Front Populaire de libération de la Palestine" pour des échanges d’otages, et qu'en conséquence il ne coopérera pas avec Mgr Jean Rhodain.au cas où ce dernier viendrait en Israël à cet effet.Selon des informations parvenues d'Amman, Mgr Rhodain serait porteur d'une liste de quelque six cents détenus arabes se trouvant dans les prisons israéliennes, et dont le "F.P.L.P.” voudrait obtenir la libération en échange de celle d’otages.Le rôle important d " intermédiaire bénévole ' qu' un journaliste britannique.M.Michael Adams, joue actuellement dans la recherche d'une solution du problème des otages a été révélé hier.M.Adams, ancien correspondant du "Guardian" pour le Moyen Orient, est depuis 1968 directeur de l'information du "Conseil pour le développement de la compréhension anglo-arabe", organisme privé qui groupe des personnalités politiques de tous les partis.Il s’est rendu la semaine dernière à Amman où il a pris contact avec les commandos palestiniens “dont il est connu et respecté pour ses sentiments pro-arabes” décla-re-t-on au siège du conseil.Par ailleurs les dirigeants fédéraux ouest-allemands ont demandé à M.Hans-Juergen Wischnewski.secrétaire général du SPD.connu pour ses bonnes relations avec divers dirigeants arabes, de demeurer jusqu’à nouvel ordre à Amman, où il s’est rendu de sa propre initiative, "dans la perspective de négociations plus difficiles '.M-tout-le-monde se familiarise avec les plus récents ordinateurs par André Charbonneau efforts particuliers qu elles ont faits pour assurer le déménagement des ordma-teurs, que des maisons d'éditions présentent les livres récents et les revues professionnelles concernant l'informatique, que des maisons d’enseignement informent le public sur les cours qu'elles donnent dans ce domaine, que des associations professionnelles proposent leur service et que des agences de traitement des données font état des programmes qu elles destinent aux écoles, aux hôpitaux, aux industries, etc.Le département des sciences de l’informatique de l'Université de Toronto présente même un étalage-vedette sur l’Art et l'ordinateur.Des photocopies en noir et blanc de dessins réalisés sur un traceur de courbes CALCOMP 665 présentent différents exemples d’oeuvres d’art obtenues à l aide d’un ordinateur et utilisant des dessins figuratifs.Quant aux exposants d'ordinateurs proprement dits, ils offrent des produits représentant toute la gamme des ordinateurs.du plus grand aux minis, sans oublier le matériel périphérique et les périgrammes.Des démonstrations, à l aide de matériel audio-visuel perfectionné, animent l'ensemble de l'exposition et permettent aux visiteurs de constater la versalité des ordinateurs tant dans les sphères scientifiques, et administratives que dans celles des affai- res.Comme il fallait s’y attendre, l’anglais prédomine un peu partout.Cependant, un grand nombre de visiteurs s'expriment en français et en règle générale, ils peuvent trouver dans les kiosques, sinon une documentation française, du moins des représentants capables de leur répondre dans leur langue.Jusqu’à présent, l’Association canadienne de l’informatique s'en tenait au colloque qu’elle organisait chaque année.Depuis 1968.toutefois, elle avait commencé à ajouter à celui-ci quelques démonstrations illustrant les pr» grès technologiques récents.C’est aù| si que, récemment, à Kingston et I Vancouver, elle présenta certaines pi® ces d’exposition.C’est cependant là première fois qu’elle organise, avec l’aide des Expositions industrielles et commerciales du Canada, une exposition de l'envergure de celle qui se tient présentement, Place Bonaventure.Au colloque, aujourd’hui, M.Jean-Pierre Brassard, de Radio-Canada, traitera de .la banque centrale d'information, tandis que M.Harvey S.Gell-man, de la D.C.F.Systems de Toronto, et M.L.E.Richardson de la T-Scan, également de Toronto, parleront respectivement des communications et des systèmes à temps partagé.Le Baron reçoit en grand seigneur Sang bleu ou pas sang bleu, vous êtes toujours traité avec les plus grands égards à l'Hôtellerie Le Baron.C'est la tradition de service insurpassable du Canadien Pacifique dans un cadre moderne d'hôtel-motel luxueux.102 chambres magnifiques, parfaitement équipées.Salle à dîner de grande classe.Salon-bar accueillant.Salle de bal pour 400 personnes.Tous les services pour accueillir expositions et congrès.Le Baron est entièrement climatisé sauf.pour l'hospitalité qui est très chaude.La prochaine fois, que Monseigneur arrête donc son carrosse à l’Hôtellerie Le Baron! Pour réservation, vous pouvez appeler à l’Hôtellerie Le Baron, 3600, boul.Royal à Trois-Rivières, 819-379-3232 ou bien au service de réservations d’hôtel du CP, 866-3048 à Montréal, 522-3343 à Québec.H6fe/s -f- DÉCÈS Note* t.v.p.que les avis de décès doivent nous parvenir avant 0 OO p.m.heure de tombée.fils de feu Irénée Frigon et de feu Amanda Gauthier Les funérailles auront lieu jeudi le 17 septembre Le convoi funèbre partira du Salon Jos.Lussier & Fils 4733 rue Papineau pour se rendre à l’église St-Stanislas où le service sera célébré.Et de là au cimetière de l'Est lieu de sépulture Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.BOUCHER Pauline.A Montréal, le 13 septembre 1970, est décédée Pauline Dugal.épouse de Jeu J Emile Boucher, Mère de Claire (Mme F.Carroll) d'Ottawa.Monique (Mme Paul St-André) Bernard (époux de Gisèle Paradis), Hélène (Mme J.P Déom) Gertrude (Mme A Lessard) de Québec, Pierre (époux de Jeanne Mora-zain).Suzanne (Mme Y.Campeau) de Québec; soeur de Lucienne (Mme R Trudel) Camille (époux de Dolorès Quintin) Gertrude et Jacqueline (Mme Donald de L.Hardwood) ainsi que plusieurs petits-enfants Les funérailles auront lieu mercredi le 16 septembre Le convoi funèbre partira du Salon J R Deslauriers Limités No 5650 rue Côte-des-Neiges à 9 heures 30, pour se rendre à l'église St-.loseph de Ville Mont-Royal où le service sera célébré à 1000 heures Et de là au cimetière de la Côte-des-Neigcs, lieu de sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.FRIGON Roméo.A Montréal, le 12 septembre 1970 à T âge de 63 ans.est décédé, M Roméo Frigon.OUIMET Thérèse A Outremont, le 14 septembre 1970 à l'âge de 62 ans, est décédée, Mme J René Ouimet née Thérèse Drouin.Mère de J.Robert Ouimet, Mme Kenneth 01-iiff (Suzanne) de Johannesburg, Afrique du Sud, Mme Réjean Beau-det (Francine).Les funérailles auront lieu jeudi le 17 courant.Le convoi funèbre partira du Salon J -S.Vallée Limitée No 1111 rue Laurier ouest à 9 heures 30, pour se rendre à l'église St-Germain d’Outremont où le service sera célébré à 10 00 heures.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.PÔNTBRIAND PhiUppe - Noë.à sa résidence de Sorel, le 12 septembre 1970, à l'âge de 77 ans, est décédé, Mtre Philippe-Noël Pont-briand, c r.juge municipal, époux de Marguerite Archambault II laisse dans le deuil ses fils Arthur, Edmond, René et PhiUppe et sa fille Mme Paul Touraine (Ginette) Les funérailles ont eu beu lundi le 14 septembre à l’égUse St-Gabriel Lallemant et l'inhumation au cimetière de Sorel.B radio / télévision .et beaucoup d'électricité par Gillet Conttantineau - Et comment sont aujourd'hui vos relations avec Mme Lise Payet-te’’ Pierre Desroches, le grand patron de la Radio-Canada, avait manifestement prévu la question; il y répond sans hésiter: - Excellentes, excellentes.Si bonnes, tout au moins, qu'enfin Radio-Canada pouvait convoquer la presse, hier après-midi, et lui annoncer que la super-émission radio de deux heures par jour, le grand “happening” matinal qu’on nous promettait depuis le milieu de l’été prendra l'affiche lundi prochain, sinon à la date prévue (mais le retard n’aura été que d’une semaine), du moins à l’heure entendue: 9h.30, avec toute l’équipe prévue.Ce qui veut dire, à l’animation.Lise Payette, Guy Provost et Jacques Fauteux.Le différend qui pendant deux semaines avait fait s’affronter la célèbre animatrice et la haute direction de la Société a donc été résolu: cette dernière, qui avait condamné un premier titre (“Ménage à trois") pour des raisons de morale et qui avait donné son accord à un deuxième (“Place au fun”) sans penser ni au bon goût ni au respect de l’animatrice et de l'auditeur, a quand même eu la décence de se rallier à une troisième proposition qui est désormais titre officiel: “Studio 11".Titre officiel mais probablement provisoire, tant il ressemble à la souris dont la montagne accouche, et tant il répond mal au dessein “d’étonnement renouvelé” qui semble animer tous les membres de l’équipe, du coordonnateur jusqu'aux recherchistes, en passant par François Cousineau, qui à son piano avait pendant plusieurs années fait trembler sur ses ressorts le studio de "Place aux femmes” et qui à la tête des musiciens de “Studio 11” (il en aura jusqu’à 12 certains jours) promet qu’il y aura “beaucoup d'électricité” De l’électricite, il semble qu'il y en aura non seulement dans la musique, mais qu’on en mettra aussi dans le décor: on parera le studio (le studio 11, on l’aura compris) d’éléments muraux “fortement colorés”, on donnera de la couleur aux tables également, on fera appel à des éléments de décor qu'on changera fréquemment et enfin, pour atteindre "à une atmos- hère de spectacle", on modifie éclairage: on supprime les néons, et on se propose de faire du “psychédélique” en couleur.Pour le reste, tout ce que cette chronique avait déjà annoncé à la mi-août (et qu’avait failli compromettre cette histoire de titre) se confirme et sera mis en oeuvre lundi prochain, en direct, à la longueur du réseau: mini-récitals d’artistes divers, chansons d’actualité, chroniques fantaisistes, enquêtes divertissantes, ainsi que des jeux (dotés de prix en argent) auxquels pourront participer tant les visiteurs en studio que les auditeurs à domicile.(Pour les visiteurs, on a pensé à tout.On leur servira le café et les roissants à l’arrivée, et on reviendra plus tard avec des sandwiches.Côté sonore, on a multiplié les haut-parleurs en studio, pour que personne ne perde rien du spectacle.L’émission durera quand même deux heures, et il a fallu songer au confort.) Lise Payette, qui se montre le bout du nez à la tin de la conférence, serre des mains à la ronde, y compris celle de la journaliste Hermine Beauregard, du Petit Journal, qui la félicite d’avoir tenu tête à Radio-Canada et d’avoir emporté le morceau.Modestement, l’animatrice répète qu’elle ne pouvait absolument pas souscrire à un titre d’émission qui ridiculisait toute la peine qu'elle s'était donnée, pendant cinq ans.à “Place aux femmes".Excellentes relations?Oui, excellentes.Mais Lise Payette est plus précise que le grand patron: “Depuis mercredi." ajoute-t-elle.Quand il s'agit de négocier, place aux femmes! LA SUISSE temps, en effet, à l'inverse des Etats qui l'entourent, il n'a connu que l'invasion des touristes et financiers de toutes races avides de tranquillité morale et matérielle.Dans ce monde en folie les affairistes prirent l'habitude de déposer leur argent dans les nombreuses banques qui ne tardèrent pas à s'ouvrir dès le milieu du siècle dernier.Sur le vieux continent, la Confédération helvétique était en effet le seul pays neutre, alors que l’Europe une fois de plus se déchirait.Une situation en or.Cette habitude ne leur réussissant pas trop mal, les étrangers fortunés continuèrent d'affluer vers ce petit pays de 41.295 km2 qui étouffe entre l'Allemagne fédérale au nord, l’Autriche à l’est.l'Italie au sud et la France à l’ouest.Ces capitaux servirent tout naturellement à industrialiser un pays essentiellement agricole en même temps que les investissements suisses à l'étranger augmentaient d'une façon considérable.Puis vinrent les étrangers non fortunés, ceux qui, eux aussi, voulaient profiter de la nouvelle richesse de cet Etat.En 1910 ils étaient 552,000 à résider en Suisse, représentant 14.7 pour cent de la population totale.A cette époque cela ne gênait personne.Il est vrai qu'il s’agissait surtout de commerçants, de médecins, d’universitaires, d'employés de banques, d'industriels.Les Allemands étaient, avant 1914, de loin les plus nombreux.Survinrent 1940 et les événements que l'on sait.Une fois encore, la Suisse allait justifer son appellation de "coffre-fort” de l’Europe, si ce n'est du monde.Ceux qui avaient reconnu à la Suisse le droit à la neutralité lors du Congrès de Vienne en 1815.ne pensaient pas qu’ils allaient rendre un immense, un fabuleux service à ce pays.Cette neutralité et ce qui en découla suffirait presque'en effet, à expliquer l’estraordinaire réussite économique de ce pays qui.avec la Suède, jouit en 1970 du niveau le plus élevé d'Europe, seulement dépassé dans le monde par ceux des Etats-Unis, du Canada, de l'Australie et de la Nouvelle-Zélande.Demnin: Un embarras de richesse.Lecture rapide leçon gratuite Vous améliorez sur-le-champ votre vitesse de lecture VOICI VOTRE CHANCE = L'Institut de Lecture Dynamique vous offre un aperçu des possibilités de la lecture rapide, en particulier dans ses applications aux études.Au cours de cette leçon préliminaire, vous mettrez immédiatement en pratique les techniques élémentaires, de notre méthode, et vous comprendrez pourquoi vous lisez lentement et comment vous pouvez augmenter votre efficacité en lecture.CE QUE VOUS APPRENDREZ = Au cours de cette leçon préliminaire vous réaliserez que la méthode de Lecture Dynamique est une méthode intelligente pour améliorer votre rythme de lecture.Vous apprendrez que les étudiants lisent non seulement plus vite, mais développent également la compréhension, en même temps que la rétention.Vous apprendrez que notre méthode vous permet de réduire votre temps d’étude de moitié.En bref, vous aurez l'occasion de voir sur film ce que nous enseignons et comment nous enseignons.CE QUE D’AUTRES ONT ACCOMPLI, VOUS LE POUVEZ = De constater les résultats tangibles immédiats acquis dès cette première et brève leçon, vous aidera à comprendre comment la moyenne de nos diplômés ont augmenté de 4.7 leur vitesse avec une compréhension améliorée.Et vous réaliserez pourquoi 500,000 personnes ont déjà bénéficié de ces avantages, dont 10,000 dans la province de Québec.(Professeurs, étudiants, professionnels.) RENDEZ-VOUS COMPTE PAR VOUS-MÊME = C’est vous-même qui jugerez des avantages attachés à la Lecture Dynamique.Organisez votre horaire pour assister à l'une de nos leçons gratuites, d une durée de moins d'une heure.Le tout se fait sans cérémonie.Venez comme vous êtes .amenez même un ami.Venez assister à votre leçon gratuite à l’Université de Montréal - Centre Social 2332 Boulevard Édouard Montpetit, salon 310 du lundi 14 au vendredi 18 septembre à 4 h 30.C.E.G.E.P.Bois de Boulogne - Au local R.20 les lundi 14, mardi 75 et mercredi 16 septembre à 12 HOU.™ C.E.G.E.P.Saint-Laurent - Au Café Etudiant les lundi 14, mardi 15 et mercredi 16 septembre à II h 50.& l’Institut de Lecture Dynamique - Au 205 ouest, rue Sherbrooke, du lundi 14 au vendredi 18 septembre à I H IS et 19 h IS Il y aura également des Séances d'information au Collège Jean de Brébeuf et au C.E.G.E.P.Maisonneure.Pour les dates, heures et locaux, appelez l'Institut de Lecture Dynamique: 844-1941 ?Institut de Lecture Dynamique 205 O., Sherbrooke, Montréal - 844-1941 ? LE ¦ aujourd'hui ¦¦ DEVOIR Page 3 Montréal, mardi 15 septembre 1970 Le jeune John Williamson a décidé d'applaudir à sa façon lorsque Mme Georges Vanier, chancelier de l'université d'Ottawa, a inauguré le centre d études sur l'enfance de cette institution C’est en lançant un gros ballon à un groupe d'enfants que la veuve du dernier gouverneur général du Canada a inauguré ce centre de $2 millions.Il permettra aux spécialistes en pédagogie de suivre pas à pas les progrès d'une centaine d'élèves du niveau élémentaire (Téléphoto CP) Habeas corpus Le tribunal rejette la requête de Morency Malgré les réserves des spécialistes Le juge Mont pet it entreprendra cet après-midi sa conciliation A Ottawa, à 10h., ouverture du septième séminaire international du Mouvement international de la jeunesse agricole et rura- • Conférence de presse, à 14h.au Cercle des journalistes de Montréal, à l'hôtel Mont-Royal sujet: Le symposium international sur "Les aspects scientifiques et sociaux de la reproduction et de la surpopulation mondiale".Le symposium se tiendra à l’université de Sherbrooke, les 20, 21 et 22 septembre.• A 15h, conférence de presse de l’équipe du Quartier Latin sur la survie du QL, au 2222, rue Edouard-Montpetit • A 16h, au Bureau du général Armand Ross, 3530, rue Atwater, cérémonie au cours de laquelle le brigadier-général Ross remet au brigadier-général Pierre Charbon-neau le commandement des forces de réserves de l’Armée canadienne au Québec • La compagnie RCA Liée lance un nouveau produit qui sera présenté à 17h, à l'hôtel Bonaventure • M.François Cloutier, ministre des affaires culturelles du Québec, préside au lancement de sept nouveaux ouvrages publiés par les Presses de l’Université de Montréal, à 17h30, au 2222, bvd Edouard-Montpetit • Premier dîner-causerie de l’Association nationale des secrétaires, à 18h, à l’hôtel Reine-Elizabeth.Conférencier: M A.W.Wileman, directeur du personnel au CNR.• Ouverture du 14ème Congrès de la Corporation des directeurs de funérailles et embaumeurs du Québec à l'hôtel Normandie de Rimouski.Le thème: “Nos relations publiques, notre survie".Le congrès se tient aujourd'hui, demain et après-demain • La Société des secrétaires médicales du Québec invite tous ses membres et leurs amis à une soirée aux courses à Blue Bonnet, ce soir, à l#h45 Inf : 731 9286 • Le Or Victor Goldbloom.ministre d'Etat à l’éducation, est le conférencier invité à la cérémonie de distribution de bourses d'études de la Trust Fund de l’Association des hommes d’affaires et professionnels ranadiens-italiens.Cette réunion se tient à 19h, à l'hôtel Grand Motor, 7700, Côte de Liesse.• Ouverture du congrès annuel de l’Association des Hôteliers de la province de Québec, à Arvida, sous la présidence d'honneur de Mme G aire Kirkland-Casgrain, ministre du Tourisme, de la chasse et de la pêche.• A 20h, à l’Institut des Pâtes et Papiers à Pointe-Claire, conférence de M.Jacques Giguère, directeur du service des relevés et laboratoires au ministère des affaires municipales.Sujet: “L’Etat de la pollution au Québec”.• Assemblée spéciale de l'Association des propriétaires unis du taxi à 20h, au centre Paul-Sauvé.Sujet: Le mémoire à la commission d'enquête sur le taxi.• Assemblée générale de fondation de la nouvelle jeune chambre de Montréal-Nord à 20h30, à l’auditorium de l’école Calixa-Lavallée, 4444, Henri-Bourassa, est, sous la présidence d'honneur de M Yves Ryan, maire de Montréal-Nord, et de M.Georges Tremblay, ministre du transport.A l’hôpital Maisonneuve Les administrateurs de l’hôpital Maisonneuve ont élu M.Pierre Desmarais II au poste de président de la corporation et du conseil d'administration.M.Des Marais est président de plusieurs entreprises d'imprimerie et maire d’Outremont.Black Panthers présents à Alger ALGER, (AFPl - Le premier bureau des "Panthères noires”, à l'étranger a été inauguré dimanche à Alger par M.Eldrige Cleaver, leader de ce mouvement.La cérémonie s’est déroulée en présence des ambassadeurs de Chine populaire et de Corée du Nord, des représentants à Alger des mouvements de libération dont ceux du F.- N.L.sud-vietnamien et de l’organisation palestinienne “El Fatah” et du chef du département des mouvements de libération du FL.N.(Parti unique algérien).Une dizaine d'Américains, qui viennent de faire une visite en Chine, au Cambodge et au Nord-Vietnam, assistaient également à l’inauguration.par Normand Lépine Claude Morency, accusé de plusieurs crimes en rapport avec l’activité terroriste au Québec, s’est vu refuser, hier, un bref d’habeas corpus.Le but de cette procédure est, en fait, d'obtenir la libération d’une personne illégalement détenue.Dans sa requête adressée au juge en chef du Québec, l’accusé alléguait que des irrégularités tellement graves se sont produites depuis l’ouverture de son procès qu elles rendaient le procès et la détention qui en résulte nuis à toutes fins que de droit.Dans son jugement, le juge en chef Lucien Tremblay explique qu’aucune des prétendues irrégularités alléguées par Morency ne saurait invalider sa détention."Elles ne sauraient tout au plus que justifier la Cour d’appel d’ordonner un nouveau procès sur un appel régulièrement logé à la suite du verdict.” Le procès de Claude Morency, commencé mercredi dernier en première division des Assises, sous la présidence du juge Claude Bisson, a effectivement connu des épisodes assez pénibles.A plusieurs reprises, l'accusé est intervenu lui-même pour clamer qu'il ne voulait pas de procès.Il avait même, à un moment donné, révoqué son avocat, Me Robert Lemieux.Il s’est cependant ravisé après en avoir discuté avec Me Lemieux, disant au juge: "c'est vous qui allez subir tout un procès”.Des aspirants-jurés ont même applaudi à deux reprises au cours de discussions entre l’avocat de la défense, le procureur de la Couronne et le juge.La première étape du procès de Claude Morency consiste à choisir les 12 personnes qui formeront le jury.D’habitude, cette étape est franchie en peu de temps.Toutefois, il semble qu’il fau- dra.dans l'affaire Morency, attendre plusieurs jours avant que les 12 jurés soient choisis.Chaque aspirant est examiné longuement par l’avocat de la défense afin de connaître plus particulièrement les idées politiques de celui qui pourrait être appelé à rendre un verdict à l’issue du prochès.Deux examinateurs indépendants, deux journalistes en l’espèce, écoutent les réponses de l’aspirant-juré et décident à la fin s’il est capable d’être impartial ou non.Le procureur de la Couronne peut également interroger le candidat.Les questions posées par Me Lemieux portent notamment sur l'indépendance du Québec et sur ceux qui participent à des mouvements séparatistes.La défense peut récuser 12 candidats péremptoirement et la Couronne 4.Celle-ci peut cependant "mettre à l’écart’’ 42 candidats, c’est-à-dire les garder disponibles au besoin.Interrompu vendredi, l’examen des candidats-jurés a repris hier après-midi.Fabre: 73 votes illégaux Le Parti québécois a fait établir jusqu’à présent que 73 personnes avaient voté illégalement dans le comté de Fabre, le 29 avril dernier.Ku effet, 20 autres personnes ont défilé hier devant un juge de la cour provinciale pour dire qu elles n’étaient pas citoyennes canadiennes et qu’elles avaient quand même voté le 29 avril dans le comté de Fabre où le député actuel, M.Gilles Houde.a battu le candidat péquiste.M.Jean-Roch Boi-vin, avec un écart de 93 voix.C est Mlle Aline Hamelin qui est la contestatrice, au nom du PQ dans ce comté.Le PQ, qui conteste en vertu de la loi de contestations des élections, présentera jeudi prochain d’autres témoins électeurs dont les noms apparaissent sur la liste des "suspects" que ce parti a dressée non seulement pour le comté de Fabre mais aussi pour les comtés de Laurier, Ahuntsic, Bourassa et Mercier.Ces comtés seront contestés plus tard.Pour le moment, le PQ, représenté par Me Pothier Ferland, espère faire la preuve qu’il y a eu suffisamment d électeurs illégaux dans le comté de Fabre pour justifier une nouvelle élection.La rumeur veut toujours que, dans ce cas, M.René Lévesque, chef du parti, se présente cette fois dans le comté de Fabre.GOUTTIÈRES HO-DO Installées par, PRIMEAU MÉTAL Émaillé, Galvanisé Cuivre.Sans joint.Estimation gratuite Montréal et Banlieue 322-41 60 Québec et Banlieue.872-9244 par Jean-Luc Ouguay Le juge André Montpetit entreprend à 14 heures, aujourd'hui, sa conciliation dans le conflit sur l’assurance-maladie et se fixe un “délai raisonnable”, qui peut être de plus de 10 jours, pour faire côincider les positions du gouvernement et de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).Hier après-midi, le FMSQ, a annoncé quelle acceptait “avec plaisir" la nomination du conciliateur par le gouvernement mais a demandé au juge Montpetit d'intervenir auprès du gouvernement pour que la question du désengagement soit incluse dans son mandat.Si la question du désengagement, qui constitue "le fond du problème", ne peut être débattue en présence du conciliateur.avertit la FMSQ, son intervention a peu de chances de réussir.Le gouvernement considère que le désengagement ne peut être négociable puisque la loi sur l'assurance-maladie en définit le principe et les modalités d’application et que, pour Québec, il ne peut être question d'amender la loi.A ce sujet, le conciliateur fait remarquer que son mandat n’a jusqu’à présent été défini qu’en conférence de presse par le ministre de la santé, M.Claude Castonguay.et qu’il attend 1 arrêté ministériel qui précisera les limites de son intervention.Les négociations entre la FMSQ et le gouvernement se heurtent principalement à la question du contrôle de l’activité professionnelle des médecins et à celle du désengagement.La FMSQ exige qu’un médecin qui a décidé de ne pas adhérer au régime public d'assurance-maladie soit quand même remboursé par le gouvernement pour les soins dispensés à ses clients.Deux gagnants de Nnterloto C’est un cultivateur de 24 ans de Saint - Antoine - sur - le - Richelieu.M.René Gendron, qui a gagné le gros lot de $125,000 de llnter-Loto du mois d août.M.Jean-Paul Coutu, un contremaître de Longueuil.s’est pour sa part enrichi de $50.000.et M.Georges Laurin, de Montréal, de $25,000 Les gagnants ont reçu, hier, leur chèque des mains du président de Loto-Québec, M.Maurice Custeau.Le gagnant du gros lot entend continuer la même vie en consacrant cependant une partie de sa nouvelle fortune à l’achat de bétail de race pure.Quant au détenteur du chèque de $50,000, il a notamment l’intention d’acheter une maison pour son fils.Les spécialistes veulent en outre que la Régie gouvernementale de l’assuran-ce-maladie soit liée par les avis que pourra éventuellement lui fournir le Collège des médecins sur la qualité de la médecine dispensée par un professionnel de la santé.La question des honoraires n’a pas été abordés pendant les négociations qui durent depuis plusieurs mois.Mais la FMSQ est d’avis que les questions de principe sont plus importantes.Quand le ministre de la santé a annoncé la nomination du juge Montpetit.vendredi, il a exprimé l’avis qu’un délai de 10 jours lui paraissait “adéquat" Hier, le juge Montpetit a déclaré qu’ii se fixait un délai “raisonnable” qui, a-t-il précisé, pourrait être de plus de 10 jours.Le ministre de la santé a dit, ven- Élections municipales par Pierre Richard Le destin de ville exceptionnelle dont plusieurs rêvent pour Montréal, commence à prendre forme, au fur et à me-surc que les pièces prennent place sur 1 échiquier de la prochaine campagne électorale.M.Claude Longtin.psychanalyste, qui avait posé sa candidature à la mairie il y a environ un mois, a annoncé hier la formation d’un nouveau parti politique qui fera la lutte au Parti civique du maire Drapeau: le PRO (Parti réaliste ouvrier et professionnel de Montréal).Le PRO a décidé de régler le problème municipal d’une façon fondamentale, grâce à la boîte à suggestions.C’est simples diront, d’aucuns mais il fallait v penser.Et c’est ce que le PRO a fait.Par le moyen d’une boîte à suggestions cinématographique, chaque citoyen pourra soumettre ses idées sur le développement de la ville.Le choix des idées qui seront mises en application ne sera pas fait par des politiciens qui sont les principaux responsables des difficultés actuelles de la ville, mais par un épistémologue (race plutôt rare puisqu’au dire de M.Longtin, il n’en existerait qu’une dizaine de par le monde et aucun au Québec).Les idées qui seront retenues par l’épistémologue seront mises sur bande cinématographique et présentées aux citoyens dans les différents quartiers.Ensuite, le Conseil municipal les mettra en oeuvre et celles qui se révéleront très profitables pour la ville vaudront un prix de $50,000 chacune à leur au- dredi.qu’en cas d’échec de la conciliation, le gouvernement convoquerait la commission parlementaire sur la santé et, si nécessaire, l’Assemblée nationale afin de mettre en vigueur le régime depuis longtemps attendu de l’assurance-maladie.La semaine dernière, le président de la Fédération des médecins spécialistes, le Dr Raymond Robillard, a laissé planer la menace d’une "contestation" dans une quinzaine de jours s’il n’y avait pas entente.Cette contestation.a-t-il alors expliqué, pourrait prendre, du moins dans une première étape, plusieurs formes autres qu’une grève générale ou partielle des 4,000 spécialistes du Québec.Les séances de conciliation auront lieu aux bureaux montréalais du ministère de la santé, rue Saint-Denis.leur.Selon M.Longtin, la réforme qu’il propose aboutira à la mise en place d’un gouvernement neutre pour Montréal et constitue la forme de démocratisation la plus poussée que l’on connaisse.Montréal pourrait donc devenir le terrain d’essai pour une petite république à la Platon.Le PRO a l’intention de présenter une trentaine de candidats au poste de conseiller municipal en plus de M.Longtin à la mairie.Sur cette trentaine de candidats, 20 ont déjà été choisis par le Conseil de direction du PRO, M.Longtin s’est dit en accord avec 90% du programme du FRAP et a précisé que le PRO ne présentera pas de candidats dans les districts où le FRAP a de bonnes chances de l'emporter.M.Longtin qualifie le règne de Drapeau et Saulnier de faillite économique et sociale même si Montréal a pu se faire connaître internationalement.Le but ultime que se donne le PRO est de rendre les Montréalais heureux.Avant que l'administration soit soumise à la boîte à suggestions, ce qui, selon M.Longtin, pourrait prendre un peu moins de deux ans, le PRO, s’il prend le pouvoir, a l’intention de mettre en oeuvre son programme : construction de 10,000 logements par année par des équipes d’assistés sociaux et de chômeurs.création de nouvelles industries, recyclage psychologique de la police! mise en place d'un monorail qui serait plus économique et moins dépressif que le métro.„ nous ptUGSOT ,‘1995“ 30* , Nombres cü'.OSSe °, débroya-enti'a'eU ^ rooes •scop'd0® o radio' |S é'ec'fO’ rrosion Por ro9er .au Canada le déto' liant Peug eot le plu.dynamic* 1 1 parses «PERFORMANCES • SA SÉCURITÉ • SON ÉLÉGANCE • SON CONFORT • SA ROBUSTESSE • SA TECHNIQUE • SON PRIX ($2,595.00)* I A [PEQJKSUCDTT 1—1 a—¦ RÉPOND AU BESOIN D'UNE ÉPOQUE EN DÉMONSTRATION AUX GRANDS GARAGES DU QUÉBEC 306 EST.RUE SAINT-ZOTIQUE TÉL: 273.9105 * ÉQUIPEMENT COMPLET ET ACCESSOIRES INCLUS SAUF RADIO.Le Dr Longtin lance le "Parti réaliste" éditorial Le Devoir, mardi 15 septembre 1970 M.Bourossa réaffirme les exigences du Québec La déclaration de M.Bourassa, à l'ouverture de la session de la conférence constitutionnelle hier, présente sous une forme nouvelle l’attitude traditionnelle du Québec quant à la réforme du fédéralisme canadien.Sur certains points, le premier ministre se montre plus souple que ses prédécesseurs, mais en formulant des conditions et des réserves qui reprennent d’une autre façon des exigences antérieures.Le document présenté par le premier ministre du Québec est plus modéré dans sa forme que les mémoires de MM Bertrand, Johnson et Lesage.Le vocabulaire est plus serein, moins agressif, mais quant aux principes fondamentaux du fédéralisme, et pour revendications essentielles de notre province, il n’y a guère de différence; la continuité est évidente, même s’il y a une évolution quant aux priorités et aux modalités des réformes.• Le gouvernement Bourassa opte de façon catégorique pour le fédéralisme canadien et écarte “une souveraineté illusoire”, mais c’est un nouveau fédéralisme qu’il réclame en affirmant que “les structures actuelles de la fédération canadienne sont mal adaptées à nos besoins” ; et les changements qu’il juge nécessaires vont aussi loin que ceux que revendiquaient les gouvernements antérieurs, même si la négociation est abordée avec plus de souplesse et si certaines solutions proposées sont plus nuancées.Tout en réaffirmant ce qu’il avait dit en juin, à la conférence de Winnipeg, que l’amélioration des rapports fiscaux et economiques entre les gouvernements est un prérequis à la réforme constitutionnelle.M.Bourassa propose un fédéralisme qui tienne compte de la personnalité québécoise, qui respecte les traits particuliers et le caractère distinct de la société québécoise, sa spécificité culturelle, et aussi ses besoins aigus de rattrapage dans le domaine économique.Parmi les conditions que devra remplir le nouveau contrat fédéral.M.Bourassa juge nécessaire que le Québec soit en mesure de garantir au fait français les conditions de son développement, et cela non seulement en utilisant les pouvoirs qu’il possède déjà mais “aussi par l’exercice de certaines compétences qui ajouteront à l'efficacité et au rayonnement de sa personnalité linguistique et culturelle”.Le premier ministre ajoute que “les Québécois tiennent à la possibilité de s’exprimer collectivement dans des structures publiques, donc par un gouvernement dont ils ont la pleine maîtrise ”.• Ces positions de principe ont des conséquences étendues dans plusieurs domaines.Sur le plan de la culture, M.Bourassa tient à ce que soient définies des modalités de participation des provinces, et notamment du Québec, avec le gouvernement central pour des domaines comme les communications, par satellites, télévision, radio, que ce soit par ondes hertziennes ou par filicomirunica-tions; et aussi en matière d'immigration et de relations avec l’étranger.Dans la politique sociale le gouvernement du Québec estime que les provinces doivent exercer leur rôle prépondérant, et que cela est d’autant plus impératif pour notre province où “le milieu social reflète une dimension culturelle qui constitue le trait distinctif fondamental de notre fédération”.M.Bourassa réclame la responsabilité prioritaire du Québec dans la conception des politiques de santé, de services sociaux, de sécurité du revenu et de main-d’œuvre, et il constate que le gouvernement central n’a cessé de fixer des priorités et de déterminer les ressources dans ces domaines, en instituant des programmes financiers rigides.Toutefois.M.Bourassa reconnaît le rôle essentiel du gouvernement fédéral pour assurer un niveau de vie convenable à tous les Canadiens.Il suggère qu’on étudie des formules de participation financière du gouvernement fédéral à partir de programmes établis par les provinces, en tenant compte des inégalités régionales; ces programmes pourraient être administrés de façon centralisée ou décentralisée.On peut voir là une façon détournée de ramener l'hypothèse d'un statut distinct ou particulier; l’insistance du Québec sur sa priorité en matière de politique sociale est clairement exprimée.• A propos de la politique sociale, et plus précisément de la sécurité du revenu et des services sociaux, M.Bourassa a tenu à dire que son gouvernement ne voit pas de raison de modifier la position prise jusqu'à maintenant par le Québec.Toute sa déclaration indique que sur la plupart des autres questions importantes, l’attitude du Québec n’a pas changé.Cependant, à propos du document préparé il y a deux ans par un comité de fonctionnaires, le premier ministre a dit qu'il n'est pas intéressé aux querelles de mots ou de symboles, comme les débats sur la monarchie, les deux nations, ou le droit à l’autodétermination; mais qu’il s’intéresse à la substance de la constitution et à la possibilité d’établir une meilleure répartition des pouvoirs et des ressources.Cette attitude pragmatique est acceptable et peut-être même tactiquement avantageuse, à condition qu’on ne cède pas sur des points essentiels.Au sujet du pouvoir de dépenser que revendique le gouvernement central, M.Bourassa estime qu’Ottawa devrait y renoncer quant aux domaines de compétence provinciale; mais il est disposé à accepter les propositions fédérales formulées en juin 1969, pourvu que la méthode de compensation des provinces non-participantes soit améliorée de telle sorte qu’on respecte entièrement leur droit constitutionnel de s’abstenir d’un programme approuvé par d’autres provinces.Là encore, on frôle le statut distinct.En ce qui concerne le pouvoir de taxer, M.Bourassa se montre disposé à accorder à Ottawa le droit d’imposer une taxe sur les successions; il y met toutefois la condition qu'une telle taxe soit conforme à l’esprit de notre droit civil.C’est un changement par rapport à la position antérieure du Québec.Mais sur la proposition fédérale de rendre tous les champs d’imposition accessibles aux deux ordres de gouvernement, sauf les douanes et l'impôt foncier, M.Bourassa note avec raison que cela ne règle pas le problème majeur de la place relative des deux ordres de gouvernement dans l’assiette fiscale.Il faudrait trouver une formule pour coordonner ce droit de taxer en fonction des besoins des gouvernements et en tenant compte de la situation économique.• Le point le plus discutable de la déclaration de M.Bourassa c’est son acceptation d’une charte constitutionnelle des droits de l'homme qui lierait à la fois le gouvernement fédéral et les provinces.Il y met deux réserves; d'une part, cela n’empêcherait pas l’adoption de chartes complémentaires au niveau fédéral ou provincial; et de plus, il faudrait qu’une telle charte ne modifie pas la répartition des compétences constitutionnelles entre les gouvernements.Cette dernière condition ne semble pas réaliste; car l’application par les tribunaux d’une charte des droits liant les deux ordres de gouvernement pourrait avoir un effet centralisateur et dépouiller les provinces de certaines prérogatives; ce serait particulièrement dangereux pour le Québec.Sous cette réserve, d'ailleurs importante, l’attitude du gouvernement Bourassa maintient les positions fondamentales du Québec quant à la réforme constitutionnelle.Ainsi que l’a dit le premier ministre, c’est l’enjeu du pari que les libéraux provinciaux ont proposé au scrutin du 29 avril.Le fédéralisme canadien doit être corrigé pour répondre aux besoins du Québec sans quoi l’unité du pays ne pourra pas être maintenue.Paul SAURIOL Francophones contre francophiles à M ont-Royal par VINCENT PRINCE Ville Mont-Royal vit présentement.comme tout le monde le sait, son petit Saint-Léonard à rebours.Un groupe de parents anglophones, désireux de faire instruire leurs enfants en français à l'école française Saint-Clément, se voit refuser cette autorisation par la Commission scolaire catholique de l’endroit, pour des raisons à la fois d'espace et de pédagogie.La commission scolaire est disposée à dispenser l’enseignement en français à ces enfants, mais à son école élémentaire Saint-Joseph réservée aux anglophones.Précisons que les enfants en cause sont au nombre de 35: soit 17 au niveau de la première année, et 18 à celui de la maternelle (5 ans).Pour protester contre cette décision, les parents anglophones ont organisé le piquetage, la semaine dernière, devant l'école Saint-Joseph.Ces parents estiment que le manque d'ambiance française à l'école Saint-Joseph nuira énormément au progrès scolaire de leurs enfants.Ils pourront perdre en récréation ce qu’ils ont gagné en classe.Il est certain qu'une telle situation est loin d’ètre idéale, du point de vue pédagogique.D’autre part, certains parents francophones, avec, à leur tête, les ateliers pédagogiques de Saint-Clément.font appel à des arguments à peu près semblables pour étayer leur opposition aux demandes de leurs coréligionnaires.Depuis quelques années (le mouvement s’est cependant intensifié sensiblement, cette année i un nombre substantiel d'anglophones se font admettre à Saint-Clément.Cette école dispense un enseignement dont la qualité fait l’objet de louanges unanimes dans les deux camps.Sans compter les 35 nouveaux élèves anglophones (le mot "anglophone” a peut-être, cependant un sens assez large) déroutés vers Saint-Joseph.Saint-Clément compterait déjà plus de vingt pour cent de ces étudiants qui n’étaient pas.à l'origine, de langue française.Pour Tes ateliers pédagogiques de T institution, cette proportion serait déjà amplement suffisante.Pareille inquiétude est peut- ¦ Certains auteurs ont émis l avis que dans le cas de productions à forte intensité scientifique, il existe des impératifs particuliers qui imposent l'extension des activités à un ensemble de pays _ ou tout au moins la recherche d un très vaste marché géographique Le principal argument invoque dans re sens est que dans ces industries, le caractère scientifique de la production et la nature même des produits exigent un large input de recherche et de développement, tant en valeur absolue lau-dessous d'un certain “seuil' de recherche et de développe- être aussi justifiée que celle des anglophones On peut admettre un certain nombre d 'étrangers” dans une classe, mais au-delà d'un certain seuil, il y a risque évident de ralentir le rythme d’apprentissage de l'ensemble des élèves.Une trop forte minorité de ces "étrangers” peut aussi contribuer à affecter la langue de communication dans les cours de récréation.Il faudrait voir, dans le concret, ce qu'a donné la présence nombreuse d'anglophones en ces derniers temps à l'école Saint-Clément.Malheureusement, les témoignages à cet égard semblent assez contradictoires.Certains prétendent que le français y a souffert, tandis que d'autres soutiennent que.dans l'ensemble, les ” anglophones” se sont bien intégrés, quelques-uns d'entre eux.en particulier, parvenant à se hisser aux premières places dans leurs classes respectives.Disons donc, simplement, que l'expérience jusqu'ici nest pas concluante.De toute façon, l'école Saint-Clément ne semble pas avoir perdu sensiblement de son prestige antérieur.Le problème concret de la rentrée Mais comment se présentait le problème concret à la rentrée de septembre ?Pour la première année, l'école Saint-Clément comptait, outre les 17 anglophones dont nous avons parlé plus haut, trois classes de 26 élèves et une classe de 24 Pour la maternelle, on avait réparti soixante francophones en trois classes de 20 élèves, laissant de côté les 18 enfants d’autres origines.Les parents anglophones réclamaient, au départ, qu'on intègre leurs enfants a ces classes déjà constituées.Ils ont, cependant, par la suite, sensiblement réduit leurs demandes.Par exemple, au niveau de la première année, ils ont convenu qu'on pourrait se contenter d'intégrer six des dix-sept enfants concernés.soit les six qui, selon le rapport de leurs professeurs, en mars dernier, étaient aptes à suivre le cours en français.Les onze ment, il serait impossible de réaliser des innovations d'importance majeure), ue par rapport au coût total de la pro-uction Par voie de conséquence, il faut ue la production atteigne un minimum ampleur; d'autre part, le pourcentage élevé des dépenses de développement n est justifié que si les ventes sont assurées sur une échelle très vaste " Kapport analytique de l'OCDE, Ecarts technologiques et comparaisons entre pays membres, Paris 1970.autres auraient pu être regroupés ensemble dans une classe de rattrapage.Mais même ce compromis n’a pas été accepté.D’ailleurs.à l’assemblée de la commission scolaire de dimanche soir dernier, on a parlé du côté francophone, non plus de six mais d'un seul enfant anglophone qui aurait été qualifié pour suivre l'enseignement en français.On a prétendu, de plus, que les quatre classes francophones comportaient déjà treize ’anglophones” et que.de toute façon, on était obligé d'appliquer le règlement no 1 du ministère de l'éducation, règlement qui oblige à limiter les inscriptions à 25 par classe au niveau des première, deuxième et troisième années.Les parents anglophones ont proposé un autre compromis: ils consentaient à ce que leurs dix-sept enfants de première année soient regroupés ensemble dans une classe de rattrapage, pourvu que ce fut à Saint-Clément.Pour les dix-huit autres du niveau de la maternelle, ils pourraient recevoir leurs cours en français à Saint-Joseph, comme l'avait prévu la commission scolaire.Ne restait apparemment à régler que le problème de l’espace physique.Les parents anglophones ont multiplié les suggestions: utilisation, entre autres, d'un local apparemment désaffecté, transfert dans un autre édifice du secrétariat de la commission qui occupe actuellement deux salles à Saint-Clément, etc.Aucune de ces suggestions n'a été retenue.Il manquait toujours quelques pieds carrés de plancher, ici ou là.pour répondre à ce qu'on a appelé les exigences pédagogiques ou sanitaires du ministère de l’éducation.La bonne foi du président Les parents anglophones sont portés à y voir de la mauvaise foi.Il faut dire que les apparences peuvent paraître troublantes.Pourtant, nous estimons que le président de la commission scolaire.M.Jean Charbonneau, cherche honnêtement une solution juste pour les deux camps et qu'il l'aurait probablement déjà trouvée dans un climat plus serein.Les ateliers pédagogiques qui semblent jusqu’ici avoir grandement influencé son jugement ne comptent malheureusement que des francophones, à ce que nous sachions, dans leurs rangs.On dira que c’est normal puisqu'il s’agit d'une école française, il nen reste pas moins que le point de vue de "l'autre” ne s’y trouve pas alors représenté.Et ces ateliers pédagogiques paraissent avoir adopté, dans cette affaire, une attitude plutôt agressive.A l'assemblée de dimanche soir, certains francophones ont eu recours au langage de la croisade.Et quelques anglophones ont peut-être trop facilement répliqué sur le même ton.L'atmosphère manquait.par moments, de sérénité.Tous, en somme, voulaient étendre le règne du français, mais par des moyens différents.Pourtant, l'irréparable ne s’est pas produit.Les portes ne sont définitivement pas fermées à tout compromis.Le ministre de la justice et député du comté.M.Jérôme Choquette, a accepté de servir de médiateur et le ministère de l'éducation de nommer un expert yqui cherchera “la solution”.EntrëHemps.les parents anglophones ont décidé de suspendre leur piquetage de T école Saint-Joseph et de retourner leurs enfants en classe pour la durée de la semaine.Nous continuons de prétendre que le problème n'est pas insoluble et qu'il y a suffisamment de bonne foi et d'intelligence, de part et d'autre, pour en arriver, et dans un bref délai, à un compromis honorable.Un problème provisoire On a regretté, dans le passé, l’apathie des anglophones face à l'apprentissage du français.On devrait aujourd'hui, dans les limites des exigences physiques et pédagogiques, tout mettre en oeuvre pour qu’il leur soit possible de donner suite à leurs nouvelles dispositions.Il ne faut peut-être pas dramatiser outre mesure, mais tout ce qui pourrait s'apparenter à une rebuffade à ce moment-ci risquerait peut-être d’arrêter un élan qui, tout tardif qu'il soit, n en parait pas moins sincère.La commission scolaire souligne que le problème n’est que provisoire puisque la construction d'une polyvalente libérera, à brève échéance, les locaux dont on a besoin pour accueillir les enfants anglophones à Saint-Clément.C’est une façon de voir la question.Il y en a une autre.Puisqu’il ne s'agit que d’une affaire à court terme, on pourrait tout aussi bien “se tasser” quelque peu à Saint-Clément même, d'autant plus que les parents anglophones n’ont aucune exigence particulière quant au local qu’ils réclament pour leur classe de rattrapage de première année.Ce sont eux qui en subiraient surtout les conséquences.Le ministère de l'éducation a, en tout cas, une belle occasion de dire s’il réclame une application aussi stricte qu’on le pretend de ses propres règlements.Et il y a sûrement d'autres solutions qui pourraient aller dans le même sens.Il faut souhaiter qu’on les trouve avant que le débat ne s'envenime davantage.A propos, quelle a été, dans toute cette affaire, l’attitude adoptée par l'Association des parents francophones’’ Sauf erreur, elle n’a pas été rendue publique.¦ propos d'actualité \f\UA cfe \‘pr Mon doux, de la visite du Québec ! Le parti libéral et la politique des années 70 Vainqueur aux élections du 29 avril, le parti libéral du Québec saura-t-il conserver son avance au cours de la prochaine décennie et résister à la formidable percée qu'ont commencé d'effectuer au sein du corps électoral le Parti québécois et le Crédit social?Saura-t-il demeurer un parti de "consensus”, ouvert à tous les milieux sociaux, ou ne se verra-t-il pas réduit par les partis nouveaux à n être plus que la voix des classes moyennes des milieux urbains et para-urbains?Le seul fait que les quelque 1,500 délégués réunis à l’hôtel Sheraton-Mont-Royal en fin de semaine aient voulu se poser ces questions est un indice intéressant II montre que le parti libéral n’a point cédé à la tentation de la facilité qui eut pu le guetter au lendemain de l’éclatant succès du 29 avril.Il montre aussi qu'on n’a pas tardé, dans les cercles dirigeants du parti, à discerner par-delà les résultats officiels du 29 avril, des lézardes qui ne laissent pas de susciter des inquiétudes pour l’avenir.Une leçon du dernier scrutin par CLAUDE RYAN vent que leur visage extérieur, les inquiétudes vives des citoyens soucieux de démocratie s'exprimaient par des canaux inédits qui ont fait, en fin de semaine, l’objet d'un long examen.Or, autant le souci de compréhension et d’acceuil à l'endroit de ce phénomène était prononcé chez une minorité de participants, autant les réactions spontanées de la majorité rappelaient la manière dont réagirent naguère les milieux catholiques devant des phénomènes nouveaux dont le sens leur échappait mais dont ils percevaient vaguement l’importance pour l'avenir.Les milieux catholiques virent monter ces phénomènes.Ils ne soupçonnèrent pas les changements radicaux d’attitude et de mentalité qui devraient en découler pour eux.Aussi se bornèrent-ils à se demander, non pas comment ils allaient eux-mêmes être changés par ces phénomènes, mais comment ils pourraient les influencer et les orienter.Avec le résultat bien connu qu’ils en furent rudement bousculés mais qu’ils n'eurent qu'une influence réduite sur la marche des événements.jeunes collaborateurs dont il s'est entouré dans son cabinet, dans la députation et dans son bureau de premier ministre, y est sûrement pour quelque chose.Mais j’écoute, par-delà les signes un peu soufflés d'enthousiasme, les discussions des jeunes en table ronde, puis le discours des candidats à la présidence, et enfin l'accueil réservé au chef et le discours servi par celui-ci à ses admirateurs.Et je suis loin d’être persuadé que même cette section du parti est entrée résolument dans le monde de “la nouvelle politique”.Le premier ministre a raison de se réjouir de la présence au congrès de centaines de jeunes délégués.Sauf le discours du candidat élu à la présidence de la Fédération des jeunes (lequel est plus proche, par son style, de la “nouvelle politique”, même s'il n’a trouvé à parler dans son allocution que de souci d’ordre interne), tout le reste (y compris le discours du premier ministre, qui est dans le genre “pep talk” d’hier) est néanmoins plus représentatif de la politique traditionnelle que d'autre chose.L’âge des délégués a baissé, ou plus exactement la proportion des jeunes parmi les délégués est plus forte que par les années passées.Il faut cependant plus que cela pour que s’opère un véritable rajeunissement de l’esprit du parti.Il faudra, à l’intérieur même, un processus de génération spirituelle et intellectuelle qu'on aurait peine à discerner présentement.M.Bourassa a cherché, dans son discours de clôture, a exorciser l’ombre du Parti québécois en lançant à l’adresse de celui-ci des flèches acérées qui ont fait rire ses auditeurs.Mais ces propos tendaient, malgré leur succès facile, à faire perdre de vue l'objectif premier du congrès des libéraux.Ce congrès visait à mieux saisir des phénomènes qui ont fait leur apparition ces dernières années.Or, le PQ est l’un des principaux et des plus significatifs parmi ces phénomènes.Il est plus qu’un parti politique ordinaire.Il est une aventure, une foi, une expérience plus totale que celle qu'on peut vivre dans un parti traditionnel.On pourra réfuter ses arguments et ses propositions au nom de telle ou telle discipline (et c’est une opération à laquelle il faut se livrer sans complaisance si on est convaincu qu’elle doit être faite).Mais une chose est certaine : il faudra aller plus en profondeur si l’on veut comprendre le dynamisme intérieur de ce parti.Il faudra reconnaître, en particulier, qu’il puise son inspiration et son appui à des sources qui sont plus proches des jeunes d’aujourd’hui et de la démocratie vécue.L’intention de ce congrès était bonne.Si les travaux de la fin de semaine ne devaient donner lieu qu’à de vagues exercices intellectuels portant sur les structures du parti, ils auraient toutefois été stériles.S’ils devaient, au contraire, être suivis d’une réflexion en profondeur et de changements radicaux dans la pédagogie fondamentale du parti libéral, ils pourraient être, pour ce parti, le point de depart d’un renouveau sans lequel il pourra difficilement affronter les défis des années 70.On a beaucoup parlé, ces dernières semaines, de la provenance exacte de l'appui obtenu par les libéraux aux dernières élections.Le débat se poursuivra là-dessus aussi longtemps qu'on ne disposera pas de rapports détaillés sur les résultats de chaque circonscription.Mais, en attendant, une constatation saute aux yeux: autant le parti libéral a dominé ses rivaux dans les milieux qui restent attachés à la politique traditionnelle, autant il s’est fait sérieusement concurrencer, parfois même devancer.par le Parti québécois dans les milieux où s’est manifestée la "nouvelle politique”, ’ c'est-à-dire la manière nouvelle dont on conçoit et pratique la politique dans les milieux plus avancés de la société québécoise, en particulier dans les milieux intellectuels, parmi les syndiqués et chez les jeunes.Le congrès de fin de semaine avait pour objet premier d’étudier ce phénomène et d'y chercher des explications.Ceux qui se borneront à lire, dans quelques mois, le compte-rendu officiel des délibérations, auront l’impression qu’on a semblé, à certains moments, s’approcher beaucoup de la cible.Ceux qui, au contraire, étaient présents aux séances auront u constater que le parti li-éral, nonobstant le désir de lusieurs de ses responsa-les, n’entrera pas facilement dans l’espèce de “terre pro-' mise” que constitue, aux yeux de ses militants les plus lucides, l'univers de la “nouvelle politique”.Une constatation s’impose au départ: les manifestations les plus originales et les plus percutantes de l’esprit démocratique ont emprunté, pour s’exprimer, ces dernières années, des voies autres que les partis traditionnels.Pendant que ceux-ci dépensaient des energies et des sommes folles à organiser les congrès de leadership qui ne renouvelaient le plus sou- C'est un peu à cela qu’on pensait en écoutant les discussions de fin de semaine.La bonne volonté était manifeste.Mais devant cette tentative presque surhumaine de transformation d’une institution très lourde et très ancrée dans une certaine tradition en un instrument d’action situé à la pointe de l’actualité d’aujourd’hui, on ne pouvait éviter de se poser des questions.Le rapport de synthèse de Gilles Lalande, par exemple, était un chef-d’oeuvre de concision et de clarté.Il dégageait avec une remarquable netteté les traits dominants du phénomène de contestation qui a surgi dans notre milieu.Mais cette netteté ressemblait plus à celle qu’on est habitué de trouver dans un cours bien fait qu’à celle qui émane de l’expérience vécue.Le professeur réfléchissait sur les expériences faites par d’autres que ceux qui l'écoutaient.Il n’avait, selon toute apparence, puisé qu'une inspiration très indirecte dans l’expérience de ses auditeurs immédiats.Dans la plupart des ateliers du samedi après-midi, même constatation.La discussion, après les exposés initiaux, s'engage, en groupes de six à dix personnes, sur les thèmes soulevés par les conférenciers.Mais la plupart des interventions restent, pour ainsi dire, extérieures à 1 objet dont elles veulent traiter.Beaucoup de participants ont constaté à distance que, dans certains milieux, on réagit désormais de telle ou telle manière.Plusieurs veulent faire quelque chose.Peu ont cependant une expérience précise à relater, une formule éprouvée à mettre de l’avant.Ces gens ont, pour la plupart, beaucoup milité dans le passé.Mais Us l’ont fait autour d’objectifs et suivant des méthodes qui ne rejoignent guère "la nouvelle politique" des années 70.Chez les jeunes, on observe, cette année, une exubérance supérieure à celle des années passées.L’accession au pouvoir de Robert Bourassa et des LE DEVOIR Fondé por Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Arthur Lefebvre LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée, dont le siège social est au no 434 est, rue Notre-Dame, Montréal.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont Inc., 6 9130 rue Boivin, Ville LaSalle.Seule la Presse canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans "Le Devoir".ABONNEMENTS: édition quotidienne, Canada: 12 mois: $28.00; 6 mois: $15.00; 3 mois: $8.00.A l'étranger: 12 mois: $40.00; 6 mois: $22.00; 3 mois: $12.00.Édition du samedi: 12 mois: $10.00.Courrier de la deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal • Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE : 844 3361 I Le Devoir, mardi 15 septembre 1970 • 5 des des - - ¦EH - ¦ Le Québec à la conférence d'Ottawa Notre choix est fait ii reste à prouver qu 77 est ie meilleur par ROBERT BOURASSA • Le gouvernement du Québec a présenté hier sa position à la conférence constitutionnelle d’Ottawa, sous le titre d’une "Déclaration de M.Robert Bourassa, premier ministre et ministre des finances".Voici le texte intégral de cette déclaration.C’est la première fois depuis son élection que le nouveau gouvernement du Québec aborde la question constitutionnelle au cours d’une rencontre fédé-rale-provinciale.Même si la présente rencontre est, en fait, une session de travail sur des questions bien précises, il nous a semblé opportun, dans ce document.d’indiquer l atitude qu’entend adopter notre gouvernement quant à la révision constitutionnelle.I- La révision constitutionnelle Les discussions touchant cette révision constitutionnelle durent depuis près de trois ans.Depuis la conférence sur "la Confédération de demain”, tenue à Toronto en novembre 1967, et la Première conférence constitutionnelle de février 1968, les réunions et les comi- tance à l’instauration immédiate d’un véritable fédéralisme économique; ainsi nous avons, entre autres suggestions, mis de l’avant l’idée d’une caisse d’aide conjoncturelle qui viendrait compléter l’action des mécanismes actuels de coordination économique et de régionalisation des politiques fiscales fédérales.j’insists sur l’importance que nous attachons à l’amélioration des mécanismes actuels, surtout dans le domaine économique et fiscal.Toutefois, une telle amélioration resterait insuffisante si elle ne débouchait sur une réforme en profondeur de nos structures constitutionnelles elles-mêmes.Il- Les objectifs La révision constitutionnelle nous force à découvrir et à inventer des mécanismes nouveaux, capables de satisfaire à la double exigence de notre régime fédéral: le respect des deux communautés de base et l’équilibre des pouvoirs face aux grandes tâches de l’avenir.La personnalité québécoise Nous voulons un fédéralisme qui vivifie.qui décentralise, qui fait confiance aux gouvernements qu’il réunit.Nous tant et aussi longtemps que le mandat lui sera confié de gérer les affaires québécoises, je dirai qu elle sera faite de sobriété, de fermete et d’absence de préjugés.Nous ne voulons pas nous emprisonner dans des slogans ou des formules-miracles dont les raccourcis parfois séduisants faussent la juste appréciation des situations concrètes.Notre seul guide sera l’intérêt le plus élevé des citoyens qui attendent de nous autre chose que des palabres sans fin et des études interminables.Dans la perspective du maintien et du développement de notre identité, dès lors que l’examen serein d’un problème précis révélera que les citoyens seront mieux servis par tel ou tel ordre de gouvernement, là sera notre position, une position que nous défendrons sans électoralisme et sans calcul.Je mesure d’ici tous les efforts de réévaluation que nous devrons engager au cours des mois à venir.Car il est manifeste que les structures actuelles de la fédération canadienne sont mal adaptées à nos besoins.Il nous faudra donc mobiliser nos énergies en un temps record et déboucher rapidement sur des solutions concrètes.La chance nous est encore spécificité culturelle certes, mais aussi de ses besoins aigus de rattrapage dans le domaine économique.Le nouveau contrat fédéral devra donc obligatoirement satisfaire à ces exigences pressantes.C’est la meilleure façon, au reste, d’atteindre l’un des objectifs fondamentaux du Canada de demain: la préser-nation et le développement du caractère biculturel de la fédération canadienne.Lorsqu'on parle de biculturalisme, force est de constater que sans le Québec il n y aurait pas de fait français au Canada.C’est en effet au Québec que cette réalité prend sa source.Par conséquent, si l'on veut conserver au Canada son caractère biculturel, il faut s’assurer que le Québec soit en mesure de garantir au fait français les conditions de son développement.Il y réussira par une utilisation maximale des pouvoirs qu’il possède déjà et aussi par l'exercice de certaines compétences qui ajouteront à l'efficacité et au rayonnement de sa personnalité linguistique et culturelle.Cela dit.il est incontestable que les Québécois.unanimement, veulent organiser leur participation à la vie sociale et à l’amélioration de leur milieu dans le cadre d’institutions conçues et animées par eux.Les Québécois tiennent à la possibilité de s'exprimer collectivement dans des structures publiques, donc par un gouvernement dont ils ont la pleine maîtrise; ils n’accepteront jamais d'y renoncer.La politique constitutionnelle de notre gouvernement aura donc comme prémisse le besoin et le désir qu'ont les Québécois, d’une part, de diriger, à l'échelle du Québec, un gouvernement qui leur soit propre et qui leur permettre de développer leur personnalité culturelle et, d’autre part, de participer, à l’échelle du Canada, à une fédération biculturelle prospère, capable de gouverner ses propres affaires et d’assurer à ses citoyens et à ses régions un minimum d'égalité, tout en contribuant au progrès de la communauté internationale.Des attitudes fondamentales .orienteront les Québécois de demain, comme elles ont déjà commencé à influencer ceux d'aujourd’hui.Ils tiendront à s'assurer une plus grande participation aux décisions susceptibles de les toucher.Ils se préoccuperont aussi, beaucoup plus que dans le passé de la qualité de leur milieu et de la vie sociale.Enfin, ils attacheront une importance de plus en plus grande à tout ce qui tou- che l’égalité des citoyens et des régions du pays.Cest, à mon avis, dans la mesure où la formule fédérative canadienne leur permettra d’apporter des réponses aux questions de la participation.de la qualité de la vie et de l'égalité.que les Québécois pourront, tout en affinnant leur identité propre, contribuer à la vie et à la croissance du pays tout entier.Or la réalisation de chacun de ces objectifs, que tous sans doute sont prêts à accepter sans conteste, aura des répercussions profondes sur le cadre constitutionnel et sur la répartition des responsabilités entre les deux ordres de gouvernement Je me contenterai ici d'en esquisser les grandes lignes.La politique économique Dans le domaine économique, l’action que doit mener le gouvernement central, souvent de nature très technique et s'exerçant parfois dans des circonstances où les décisions doivent être prises rapidement, a des incidences spécifiques qui peuvent être fort diverses sur la structure économique d’une partie du pays.On doit souligner ici l’influence directe que peuvent avoir certaines décisions de politique monétaire, de poli- Suite à la page 6 m m ¦ ___— tés se sont multipliés.A ce jour, un travail considérable a été accompli, mais si l'on mesure l’ampleur de la tâche à compléter, il faut bien constater que les résultats concrets restent encore assez modestes.Les questions relatives aux langues officielles ont fait l’objet d'une attention particulière.Un nouvel examen a été entrepris de l’ensemble des relations fiscales et économiques entre les deux ordres de gouvernement; on peut en espérer l'émergence d'un nouveau fédéralisme économique, mieux adapté aux réalités de l’époque actuelle et plus propice à favoriser une juste répartition des richesses entre les membres de la fédération.A Winnipeg, en juin dernier, lors de la conférence des ministres des Finances.j’ai soutenu que l'amélioration des rapports fiscaux et économiques entre les gouvernements était un prérequis à la réforme constitutionnelle puisqu'elle nous permettrait de créer le climat de détente et de compréhension indispensable au succès de nos délibérations sur les structures constitutionnelles.L’amélioration des mécanismes actuels de coordination économique et de redistribution de la richesse fait partie intégrante du processus de la réforme constitutionnelle.En créant des instruments efficaces de lutte contre les inégalités régionales, nous donnerons un sens positif au fédéralisme.Il en est de même pour les moyens qui nous permettent d'influencer la conjoncture économique.De là, la volonté de notre gouvernement d’attacher une grande impor- croyons qu'entre les vérités simplificatrices de la sécession et l'abandon pur et simple de nos responsabilités à un autre gouvernement, la formule fédérative est la meilleure.Pour autant, bien sûr, que seront scrupuleusement respectés les traits particuliers de notre culture et les aspirations de la communauté québécoise.Cela exige donc un fédéralisme flexible.Un fédéralisme qui i exprimera notre liberté authentique de Québécois dans des structures de participation dynamique aux grands projets de l'ensemble canadien.Cette option, nous la jugeons préférable aux servitudes que pourrait entraîner une souveraineté politique coupée des réalités de notre époque.Notre choix est fait.Mais il nous force en même temps à faire la preuve qu’il est le plus apte à assurer les meilleures conditions de vie des citoyens que nous avons l’honneur de servir.Conditions de vie non seulement économiques, mais également sociales et culturelles.J’ai confiance que le nouveau fédéralisme qui naîtra de nos discussions favorisera l’épanouissement de nos libertés tant individuelles que collectives.Liberté d'association, de participation, de délégation volontaire de pouvoirs, oui, mais aussi liberté de retrait, de non engagement, lorsque nous jugerons que telle ou telle compétence peut être mieux exercée, avec plus d'efficacité et de cohérence, par l’un ou l’autre secteur de gouvernement.Si l'on veut absolument qualifier l’attitude que notre gouvernement adoptera donnée de modifier certains aspects particulièrement désuets et inopérants du présent modèle de fédéralisme.Mais nos concitoyens québécois ne toléreront plus longtemps ni l'excessive lenteur du processus de révision de la constitution, ni la confusion chronique qui en découle.Notre gouvernement s'attachera moins à la valeur symbolique des mots qu'à la substance des problèmes et à leur définition rationnelle.Nous ne réclamerons pas des pouvoirs additionnels pour le simple plaisir de gagner une bataille et d'arracher une concession au gouvernement central, car ce serait là verser dans un infantilisme politique peu compatible avec les intérêts dont nous avons le mandat d'assurer la protection.Cependant, nous attendons de nos interlocuteurs assez de maturité politique pour comprendre l'enjeu du pari fédéral que nous avons proposé à nos concitoyens au scrutin du 29 avril.Un pari dont l'un des éléments est la nécessité de faire participer le gouvernement du Québec au processus des décisions du gouvernement central qui ont une influence significative sur le développement économique, social et culturel du Québec.C’est dans cette optique générale que le présent gouvernement du Québec aborde les travaux de la révision constitutionnelle.A une souveraineté illusoire il propose plutôt une pleine liberté de manoeuvre dans des structures fédérales respectueuses du caractère distinct de la société québécoise, de sa L’ANGLAIS chez L.P.S.COURS Di CONVERSATION, JOUR OU SOIR Chez L.P.S.vous bénéficiez des méthodes les plus modernes, des techniques les plus efficaces et des systèmes les plus perfectionnés.Faites, sans engagement, 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Dans une récente opinion (Le Devoir.2-9-70).G.Brosseau.après avoir catégoriquement posé qu’il ne croirait jamais à cette science, dénonçait l'incroyance de la plupart des astrologues.Une lecture de la Bible lui permettait d’affirmer l’opposition radicale des Evangiles à l’astrologie.Curieusement.l’auteur ne se base que sur certaines affirmations d Isàie.Or la Bible aborde plus logiquement et plus divinement cette question.Les religions primitives, sans doute subjugées par les puissances apparentes ou réelles des corps lumineux, se préoccupèrent beaucoup de pratiques divinatoires et de cultes idolàtriques.Mais ces coutumes aberrantes n’empêchèrent pas les auteurs sacrés de considérer les astres comme serviteurs de Dieu Créatures de l’univers (Gn 1.14ss), sur l’ordre de Dieu, les astres menèrent les combats d’Israël (Jg 5, 20).Déterminés par les lois des cieux (Jb 38.31ssi.ils révèlent Yahvé (Sg 13,5).Dépouillés de leur charge idolâtrique, ils symbolisent la multitude juive (Gn 15, 5), la venue du Roi davidique (Nb 24.17).la lumière du salut futur (Is 60.1).et finalement la gloire des ressuscités (Dn 12, 3).Entouré qu'il était de multiples traditions païennes.Israël ne put toujours éviter la tentation du culte des astres (2 R 17, 16; Ez 8.16).Notons malgré tout que l’intérêt porté aux astres est combattu dans la mesure où il détourne de Dieu, à ce moment, la Bible les considère, symboliquement.comme puissances célestes ou anges révoltés contre Dieu (Is 14,12-15).Ainsi donc, les Ecritures exigent que les astres se contentent de leur rôle naturel et providentiel.Il en est de même dans l'univers libéré par le Christ de l'angoisse cosmique: il n'est plus permis de parler de déterminisme astral.Lumière parfaite du monde, Etoile du matin (Ap 2.28), le Christ annonce sa naissance par un astre (Mt 2.2).Soleil illuminant le monde renouvelé, il prélude à l’obscurcissement des astres naturels (Mt 21, 29.Is 13, 10) qui marqua le moment de sa mort (Mt 27,45).Ces quelques citations montrent bien l’inutilité de s'attaquer à l’astrologie moderne par le recours à la Bible.Elle n'est certes pas à notre disposition pour fournir les arguments pour ou contre la science.Et le raccourci biblique que je viens de présenter ne se veut pas davantage une preuve pour la science astrologique.Je juge en effet que l’estime et la compréhension de la Parole de Dieu ne saurait conduire à rejeter, comme païenne et mensongère, la pensée d’astrologues humains et clairvoyants.Par ailleurs, il ne conviendrait pas de se fier aveu-glénrent à la course des astres, serviteurs soumis du Christ, universelle lumière de vérité CharlesGAGNON Chandler, 4-9-70 (Cf.Vocabulaire de théologie.Paris.Cerf, 1962, pp 67ss.) CHEZ DUPUIS, PUIS À L’AFFÛT Déjà vous rêvez de vol de canards sauvages, vous humez l’air embaumé des forêts, des feuilles d’automne qui jonchent le sol et que vous prenez bien garde de faire craquer,- mais il fait plutôt frisquet dans la cache à canards à l’aube, alors passez donc chez Dupuis avant votre expédition vous y trouverez les vêtements qui vous garderont bien au chaud et le fusil qui vous permettra de rapporter de belles pieces.Pantalon de chasse, coutil 10 onces, intérieur matelassé avec bourrure "insulfoam”, coupe ajustée, glissière au bas des jambes, 4 poches profondes.Vert.30 à 44 .1 7.99 chacun Chemise de chasse, 100% laine, chaude et confortable, boutonnage de haut en bas, poches sur le devant.Carreaux rouges et noirs.P.M.G.7.99 chacune Fusils de chasse de calibre 12 "Cooey” ou "Winchester”, .36.95 à 149.95 chacun Composez: 842-6171 DUPUIS - QUATRIÈME - RAYON 920 Le grand magasin canadien à l'accent français ITS ELECTIONS 19 70 AU QUEBEC LES ELECTIONS 1970 AU OUEÔEC LES ELECTIONS 1970 AU QUEBEC ICI1 livre analytique sur les élections d'avril 1970 -r-“ Éditions Actualité C.P.43 Station C Montréal* •V En vente chez tous les bons dépositaires i i 2.36 Ni oui ni non.c 100 Femme d'aujourd’hui 4.90 Bobino.c 4.3* Sol et Gobelet.c 5.00 Perdus dans l'espace.c • 00 Les 2D 6.30 Tâéjt ornai •.46 Nouvelles du sport 6.45 24 heures 7.00 Format 30 7.30 Cher Oncle Bill 8.00 Département S 9.00 Moi et l'autre 9.30 Rue des Pignons 10.00 Format 60 11.00 Tâéjoumal 11.20 Nouvelles du sport 11.30 "La bataille d'Alger" (Halo-Algérien 1966) c .c CFTM ŒD 7.20 Mire-Musique 7.25 Horaire-Bienvenue 7.30 Les p'tits Bonshommes 7.45 Mini-annonces c 8.00 Bonjour!.c 8.45 36-24-36.e 9.00 Madame est servie.c 10.00 Pour vous mesdames.c 11.30 L'Epée de Florence 12.00 Le 10 vous informe.c 12.15 Ciné-mardi "Le désert de Pigalle (Français" 2.00 Ciné-mardi “Le révolté" (Américain) 3.30 A vous de jouer.c 4.00 Le cirque du Capitaine c 5.00 Café-Terrasse.c 6.00 Studio 10.c 7.00 Le 10 vous informe.c 7.25 Les commentaires de Me Auguste Choquette.c 7.30 Hawaii 5-0 c 8.30 Symphorien.c 9.00 Mannix.c 10.06 Cherchez le magot.c 10.30 Le 10 vous informe.c 11.00 La couleur du temps .c 11.06 pantoufles "Une place au soleil" (Américain) 12.35 Dernière Edition 12.40 Fermeture CBMT O 8.30 Test Pattern and Music 8.50 News.Weather and Community announcements.r 9 00 T B.A 9 30 Quebec School Telecast v 9 45 Quebec School Telecast 10 00 Quebec School Telecast 10.30 Friendly Giant 10.45 Chez Hâène 11 00 Mr Dress-Up 11.25 Double Exposure 11.55 CBC TV News 12.00 Luncheon Date 12.30 Luncheon Date - Part II 1.00 Luncheon Date 1.30 66 North Maple 2.00 Bonnie Pmdden.2 30 Coronation Street 3.00 Take Thirty "30 from Edmonton" 3.30 The Edge of Night.4.00 The Galloping Gourmet 4.30 The Banana Splits 5.00 Rocket Robin Hood 5.30 The Beverly Hillbillies 6.00 Nancy.6.30 Hourglass 7.30 Four Winds to Adventure 8.00 The Red Skelton Show 8.30 Telescope 71.9.00 Storefront Lawyers .10.00 Tuesday Night "The green, the orange and white".11.00 CBC National News 11.19 Viewpoint ll.to Night Report and Sports Final 11.40 "Islands and Princesses" 12.40 Final Report c CFCF © 7.00 7.30 8.00 9.00 9.30 10.00 10.30 11.00 11.30 12.30 2.30 3.00 3.30 4.00 4.30 5.00 5.30 6.00 7.00 7.30 8.30 9.00 11.00 11.18 11.45 1.45 2.15 Montreal Bulletin Board University of the Air The Sandbox.c Wild Whirl of Fashion.c Hercules Magic Tom.c Peyton Place.c John Manolesco.c McGowan and Co.c Matinee with Joe Van Mark of the Renegade" (Adventure 1951) Famous Jury Trials.c Another Wold.c Trouble with Tracy.c Beat the Clock.c Lassie Truth or Consequences.c The Pierre Berton Show.c Pulse c The Courtship of Eddie's Father .c The Mod Squad.c Room 222.c Johnny Cash presents the Everly Brothers.c The Seasons "Autumn Across America".c The National News.c Pulse.c "Girl in the Headlines" (Mystery 1963) University of the Air Montreal Bulletin Board en bref CALCUTTA (AFP) - Soixante personnes ont péri noyées à la suite des inondations provoquées par les pluies violentes qui se sont abattues ces derniers temps sur le Bengale occidental, annonce-t-on à Calcutta.Selon les dernières informations parvenues de ces régions, des milliers de maisons en torchis et plusieurs ponts auraient été emportés par les flots.Les sauveteurs de l'armée indienne aident les populations à lutter contre les eaux, et des vivres ont été parachutés aux sinistrés.• ROME (AFP) - Une bagarre a éclaté, dimanche soir, dans la vénérable basilique St-Paul, hors les murs, entre jeunes catholiques '‘modernistes" et intégristes, avec intervention de chauffeurs d'autobus.Alors que commençait une "messe des jeunes" au son des guitares, un commando traditionnaliste s’approcha de l’autel et somma les jeunes musiciens de se taire.Ceux-ci refusèrent et une échauffourée débuta, tandis que l'officiant se retirait.Contrairement aux assertions des jeunes intégristes, la Conférence épiscopale itaüenne autorise la guitare et les instruments de percussion, lors de l'office divin.• LONDRES (AFP) - “Concorde 002 '.qui a soulevé dimanche après-midi, en atterrissant à Londres, une tempête de protestations parmi les habitants de certains quartiers de la capitale “choqués par le bruit infernal de l'avion”, a regagné hier matin sa base de Fairford.dans le Gloucestershire.En raison du mauvais temps, le prototype britannique de l’avion supersonique franco-anglais n'avait pu rejoindre la veille sa base à l’issue d’un vol de démonstration au salon aéronautique de Fam-borough.et avait atterri à Heathrow.L'aéroport de Heathrow avait reçu plusieurs dizaines de coups de téléphone indignés d’habitants se plaignant d’avoir été réveillés au beau milieu de leur sieste.• MANILLE (AFP) - L'odeur pestilentielle des cadavres des victimes du typhon "Georgia”, qui a dévasté les Philippines vendredi dernier, s'étend sur trois villes côtières de la province de Quezon, au nord-est de Manille.Le typhon, soufflant à 185 km/heure, a fait plus de cent morts et 13,000 sans abris sur son passage.Les trois villes de Casiguran, Disalang et Dinalungan sont détruites à 90%.M.Juan Ponce Enrile, secrétaire à la défense, a visité hier la zone sinistrée où le gouvernement a envoyé quatre compagnies de soldats prendre part aux opérations de secours.Des vivres et des médicaments sont distribués par camions.• MONTERREY (Mexique) (AFP) - Dix-huit personnes sont mortes et plus de 20 autres ont été blessées au Mexique, sur la route d'Acapulco, à la suite de la collision d'un autobus et d'une grue qui redressait un camion retourné.Les 42 passagers du car.des employés de la sécurité sociale mexicaine et leurs familles qui avaient décidé d'aller passer la journée à Acapulco, chantaient en choeur, heureux de ce jour de vacances, quand l’accident se produisit.L’autobus prit feu après le choc, et les passagers, pris de panique, tentèrent de se précipiter dehors.Malheureusement, ils ne purent ouvrir les portes du véhicule coincées par le choc.r Berlitz peut améliorer votre situation Si la barrière linguistique est une entrave à votre avancement.Berlitz peut résoudre votre problème en quelques semaines! 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RICHARD ANTHONY • Tchm Tthm, toi I omi qu eu ce qui m attend.Mono, etc .etc .67.138 LES COMPAGNONS DE LA CHANSON - Bros dessut.ronde mexicaine, le marchand de bonheur, allez savoir pourquoi, etc 67.043 GEORGES GUETARY • les Enfants dyu Piree, Belle Isabelle.Kolmko.Mann.Tes yeu*.Notre concerto, etc 67.059 TINO ROSSI a I Olympia - Avec Mono.Meditenannee, la Polmo, Pot Pourri, Vincent Scotto, et< 67,109 LE MARCHAND DE SABLE - HENRI BERGERON .Raconte T.ennot JAO-70 013 CESAR DE MARCEL PAGNOL - Roimu, Charpm Pam 68,028 MARIUS.FANNY DE MARCEL PAGNOL - Roimu.Pierre Fresnoy Pam 68,027 SALVATORE ADAMO - Vous permettez.Monsieur, Mo chombrette.Mo tete, Nicole Marie, les mol aimes, etc Pam 67,1 34 GEORGES GUETARY - CopainCpopam.Jeteregorde, Dispopo.M Amie,etc Pom67,l 1 1 DICK RIVERS - Mister Pitiful, l'argent est toi.Un oir me parle.Amour de neige, etc Pam 67.224 SANS TOI, M'AMIE RICHARD ANTHONY - Hello, Pussycat, Ço serait beau.Rien ni personne.Au revoir.Mon amour Pam 67.192 MAX RONCIER - Ce mois d’Aoùt.Que tu sois la, la mone voisin, Une chanson, etc Pam 67.246 ARISTIDE BRUANT - Dans son cabaret.Dans la rue.le chat noir A batignoles.Nim Peau d chien, etc Pam 67.248 ANNIE CORDY - DARRY COWL - Pic et pioche.Punch.Sons savoir comment.Nous les nanas.Pic et pioche, etc Spam 67.2SO PATRICIA - La musique de I automne.Et dire.Et | oublierai.Chacun de nous, etc Spam 67.251 LES CAILLOUX - le laloux.Ohe le vent.Pique la baleine.Alouette, etc Spam 67.1 46 AAARIA ET SANTIAGO - Village de Son Antonio, l'oiseau clochette.C'est toi que | aime Guontonomero, etc Spam 67.243 TINO ROSSI • Tango de manlou - Guitare d'amour, rien.Je voudrais un |ol' bateau, etc Spam 67.202 DICK RIVERS - Reviens moi.Qui se coche.J'oi embrasse une outre fille.Tu n'as pas le droit.Ce train qui gronde, etc Pam 67.232 GEORGES CHELON - Prelude, Fallait voir.Demain, Encore un mot.etc Pam 67.229 LES COMPAGNONS DE LA CHANSONS • Guitare et tambourin.Mes jeunes années, les gitans, Si tu vos a Rio, etc Pam 67,01 2 LUIS MARIANO - Non dimenticar, Granada, Mexico, Il est un com de Fronce, etc Pam 67.018 TINO ROSSI - Tango, la Madone d'omour.Tango Mélodie, Tango d'Italie, etc Pam 67.039 Les caiLLoux SAIVATORE ADAMO LOUISE POULIN-J a.pour toi un lac.L oir du voyageur.Mo jeunesse, les gens de mon poys, etc St.70.005 DICK RIVERS - Prends garde.Dick, Pour toi.Plus jomois.Je t’oime trop, etc Pam 67,172 GILBERT BECAUD - le mur, Ron-Tan-Plon.Si je pouvais revivre un jour mo vie.mes mains, etc Pam 67.006 TERESA - C est mo chanson.En suivant l'etoile, Ce motin-lo.Je l oime.je l'aime, etc Pam 67.252 MALAKA ET J O SO • Gondoletta.Cu-cu-rru cu-cu poloma, Malaguena, Cunmo, etc St 70 007 SUZANNE BOUCHARD¦ trie.La ronde.Mon village.C'etoit au mois de mai.etc St.70.009 TINO ROSSI - Serenade a Lena Chanson pour ma brune.Apres toi je n'ouroi plus d’omour.Credo Pam 67.0S7 BARBARA • De Shangai a Bangkok.Chapeau bas.Je ne sois pas.la belle amour, etc Pam 67,228 ANNIE CORDY - Quelle fiesta.Lo petite puce, Il fout que ( demande o papa.Chansons de Zorba Pam 67.230 TINO ROSSI • Destin Serenade sur Pons.Mon ile d’amour.Ma ritournelle, etc.Pam 67.152 DICK RIVERS - Je croyais, Oublie-le.Juliet, Ne lui dis rien.Plus jamais, etc Pam 67,148 LES ALEXANDRINW • Chante chansonnier chante.Même.Kievomour d'hiver.Toi.l’automne, etc St 70.001 PHILIPPE OLIVIER - Notre amour est né en hiver.C est l ete.Oublie la.Bouton d or.Ne regarde pas Pam 67.238 RICHARD ANTHONY - Chante heigh-ho.Ne me dis pas.l’incendie.Je ne dirai rien, etc Pam 67 168 GEORGES CHELON - Prête mo, tes yeux.Ma moitié, lo barque.Notre nuit, Evelyne, etc Pam 67.239 GILBERT BECAUD - Quand tu danses • Incroyablement les croix • Marie.Marie la cruche Je t'appartiens le rideau Rouge lo corrida etc Pam 67.021 LUIS MARIANO 6t ANNIE CORDY - Visa pour l’amour, etc etc Pam 67.066 ADAMO - Sans toi M'amie En blue Jeans & Blouson d'euir Fais toi croque mort Amour perdu Crier ton nom - N'est-ce pas merveilleux7 J’ai rote le coche - Car je veux le train vo etc etc Pam 67.1 29 ADAMO - Mes 21 ans les filles du bord de mer - Il n est pas fou o vol' bon coeur / Petit camarade • Cor je veux Dolce Poola lo nuit Elle etc etc Pam 67,1 50 ANNIE CORDAY - RECITAL - Sacre trombon Moustaches d'anglais Mon frere • le cow boy Tant que je pourrai le bol o tonton Tu m'as voulu les guiboles etc Pam 67.169 EDITH PIAF dans LA VOIX" Pam 67.193 SACHA DISTEL « Sacha Show o l’Olympia On est si bien - Momodou la belle vie Monsieur Cannibale le pouce, l’index Je baille etc etc Pam 67,225 LONDON COLLECTION TRÉSORS CLASSIQUES 1 99 WJITAR RECITAL NARCtSO TEKS NARCIS0 YEPES NARCIS0 YEPES Recital de Guitare Torre Bermeja El pobre pages Granada Farruca El abejorro Donza Inca Madronos - Habo nera Rafago Guojiros Kl 305 MARCISO YEPES NARCIS0 YEPES Jeux interdits Menuet -Sonate - Gavotte Menuet pn La Rondo Deux Me nuets - Deux Pavanes -Folios - Kl 320 PACHIKt MNOW KANON DE PACHELBEL dirigé par MUNCHINGER SDD.2108 NARCIS0 YEPES s Récital de Guitare Preludio No I Recucrdos de la Alhambra Capncho Arabe Gran |Ota Serenato Esponola Rumores de la caleta Asturies Donza del Molmero Esccnas Brasilenas Kl 303 CJjriAR RECITAI NAROSO YEPES NARCISa YEPES Récital de Guitare 4 variations on Guordome las Vacos suite Minuet m D Variations on a theme from The Magic Flute Sueno Prelude no 3 Study no 1 Chores no 1 Concion y Donza Garrotin y soleores *1 30* •Util >4 illizt mi ICtOMH' WILLIAM GOMEZ Récital de Guitare.I So> AAin«*l no V G 2 So» V.nutl no 25 in G 3 torrogo « » 5o.m dt 'o Main S Anonymowt 6 Mo'*no tonobo 7 ViMo tobo» 1 v.llo lobo* 2 Ablomi 3 P-po 4 trontmon «onzonvrto 3 tonsman Alio Polar(o 6 1on»mon Baxorolo 7 Tommon Donio Pompota SOD IM DISQUES PHILIPS 12 MICROSILLON STÉRÉO PRIX SUGGÉRÉ _ _ _ DU MANUFACTURIER $5.29 3 59 6311 004 - Barbara Madame De jolies putes le quatre novembre Regardez le regard des hommes Ils étaient cinq Je serai douce le passant Amoureusq etc 6397 002- Se rge lama Charivarivari Une ile Edith - l'orpheline est partie le misogyne - les vagues de la mer Ma muse Ballade pour une colombe Et puis on s a perçoit, etc 6311 003 - Enrico Macias Dix ans déjà Tous les hommes se ressemblent Mommy o ma mere lo premiere corrida Paris s’allume Quand on est amoureux, etc PAUL MAURIAT 849509 - Je t’aime moi non plus -laissez entrer le soleil Chimene - Dans le soleil et dans le vent - De musique en musique etc.m MiSÇX .VNll- A liLKT % èjT lî&'ASStNF ç’AMèm.wFNAjrrre u v US OLSIAUX DE lASita.i / WKHjraâM i f HIWI.'IHs MTRIS ' 1 ÎJ- f KWHÊte'is»» ' V «mRErap «'HQMMli! - ?f 849 490 - Georges B ressens X Bécassine l ancetre Rien a jeter les oiseaux de passage lo religieuse Pensees des morts la rose, la bouteille et la poignée de main, etc GILLES DREU LP 1004 • Mo mere me d.su.l Jeanette II tou* rendre ou dioble son «rolon lo lete des Devinez les uuntre Emiliono II n y o que les montogn»s qui ne se rencontrent pos ttrslMOiipalelnMalse 844.987 - HAIR Version originale française JACQUES MICHEL YDS8029 - Quand ils sont fous les deux A cause d’une fleur la cage Mon coin de terre To mere et mo, le cauchemar etc DISQUES LONDON SERIE ACE OF DIAMONDS 12 MICROSILLON ’ 1 99 SDD.105 Beethoven SYMPHONY No 5/EGMONT, Ansermet SDD.106 Beethoven SYMPHONY NO 6/PROMETHEUS.Ansermet SDD.109 Rossim-Respigh.LA BCXJTIQUE FANTASQUE.Solti SDD.110 Mendelssohn VIOLIN Cto/Bruck SCOTTISH F ANTASY.Campoh SDD.115 Berlioz SYMPHONIE FANTASTIQUE Argenta SDD.117 Brahms SYMPHONY No 1 Kubelik/Vienna Phil SDD.118 Brahms SYMPHONY No 2.Kubelik/Vienna Phtl SDD.119 Brahms SYMPHONY No 3 Kubelik/Vienna Phil SDD.120 Brahms SYMPHONY No 4 Kubelik/Vienna Phil SD0.122 Mozart SYMPHONIES Nos 32 & 38 Maag SDD.123 Brahms HUNGARIAN DANCE S/Dvorak SLAVONIC DANCES.Remer SDD.124 Liszt PIANO CONCERTOS; Katchen/Argenta SDD.125 Adam GISELE .Martinon SDD.126 Tchaikovsky VIOLIN Cto/Dvorak VIOLIN Cto.Ricci SD0.128 Dvorak SYMPHONY No 9 New World ’ K ubehk/V.enna Phil SDD.130 Schubert SYMPHONY Nos 2 & 8 Mûnchmger/Vienna Phtl SDD.131 Tchaikovsky SYMPHONY NO 4; Wolf SDD.132 OPERE TTAfcVERGREE NS H.ldeGueden SDD.134 Falla EL AMOR BRUJO/EL RETABLO DE MAE SO PEDRO.Ansermet SOD.136 Stravinsky PULCINELLA SONG OF THE NIGHTINGALE.Ansermet SDD.137 Brahms: PIANO Cto No 1; Katchen Monteux SDD.138 Tchaikovsky SYMPHONY No 6: Martinon/Vienna Phil.SDD.139 Meyerbeer LES PATINEURS-Massenet LE CID; Martinon SDD.141 Bizet CARME N/L'AR LE SIEN NE.Ansermet SDD.142 Tchaikovsky SYMPHONY No.5; Krips/Vienna Phil SD0.143 GREAT SCENES FROM WAGNER.George London SDD.147 MU SIC IN LONDON 1670-1770 SDD.149 Rameau TWO SUITES.Petit SDD.150 KARAJAN BONS BONS; Vienna Philharmonic SDD.153 Schubert SYMPHONY No 9 Knps SDD.154 F auré REQUIEM.Souzay/Danco/Ansermet SDD.158 AGUITAR RECITAL.William Gomez: JEUX INTERDITS SDD.159 Mendelssohn AMIDSUMMER NIGHT S DREAM (IncidentalMusic) SDD.160 Lully BRUITS DE TROMPE TTE.Jean-Louis Petit SDD.2100 CONCERT OF FAVORITE MELODIES SDD.2101 Mozart NOTTURNOFOR 4 ORCHESTRAS, etc.PeterMaag SDD.2102 R Strauss ALSO SPRACH ZARATHUSTRA.Karaian VPO SDO.2103 TERESA BERGANZA SINGSMOZART SDO.2014 CE QUE CHACUN DEVRAIT SAVOIR SUR LA MUSIQUE.Ansermet SDO.2105 WHATEVERYONE SHOULD K NOW ABOUT MU SIC Ansermet SDD.2106 FranckPRELUDE ARIA FINALE/Ravel Rameau.Nishry SDD.2107 MUSIC BYMOONLIGHT Richard Muller Lampertz SDD.2108 Pachelbel K ANON/Gluck/Corelli^etc Munchmger SDD 2112 Honegger SYMPHONY No 2/CHRISTMAS CANTATA Ansermet SOD.2114 Berlioz NUITS D’ETE/Ravel SCHEHERAZADE.Crespm.Ansermet SDD.2116 ARIAS AND MELODIES FROM BACH AND MOZART Glebel SDD.2118 VOICE OF THE STRADIVARIUS; Albert Pratz SDD.2119 FESTIVE BAROQUE CONCERT.Gustav Leonhardt SDD.2120 Stravinsky LE BAISER DE LA FEE; Ansermet SDD.2121 CPE Bach SYMPHONY/J.C Bach SYMPHONY/Turner OVERTURE.CBC SDD.2122 Borodin SYM PHONIE S 2 $ 3.Ansermet Son 2173 ^amt-Sa^ns SYMPHONY No 3 with organ; Ansermet SDD.2124 M ussorgsky PICTURES AT AN EXHIBITION/Liszt HUNS.Ansermet SD0.2125 Hérold LA FILLE MAL GARDEE.Lanchberry SDD 2126 FauréPELLEASETMELISANDE/PENELOPE/ETC Ansermet SD0.2127 StravmsKy SYMPHONY IN C/SYMPHONY IN 3MOVEM Ansermet SDD.2128 IMMORTAL SERENADES; Frank Chacksfield SDD.2129 Rimsky-Korsakov TSAR SALTAN MAY NIGHT RUSSIAN EASTER Ansermet S DO.2130 Shostakovich SYMPHONY NO 5 Kertesz SDD 2131 Schubert TROUT QUINTET.Curzon SOD.2132 Tchaikovsky CONCERT FANTASIA^achmamnoff.CONCERTO No Katim.Boult SDD.2133 F RENCH OVERTURES by Auber Lalo.Herold.Offenbach.Ansermet SOD.2135 F’rokofiev CINDERELLA (HIGHLIGHTS).Ansermet SDD.2136 Brahms CLARINET QUINTET/Wagner ADAGIO.A Boskovsky SDD 2138 Respighi FOUNTAINS AND PINES OF ROME.Ansermet SDD.2139 Bizet SYMPHONY/JEUX/JOLIE FILLE DE PERTH, Ansermet SDD.2140 Ravel BOLERO/VALSE; Dukas APPRENTI; Honegger PACIFIC 231 Ansermet SD0.2142 F alla THE THREE CORNERED HAT Berganza.Ansermet SDD.2143 TERESA BERGANZA SINGS 18th CENTURY ARIAS SDD.2144 Vaughan Williams SYMPHONY NO 8/PARTITA.Boult SDD.2145 Mozart SERENADE No 7K 250 HAEFNER ’.Munchinger VPO SDD.2146 Chopin 24 PRELUDES.HalmaCzernv Stefanska SDO.2147 Haydn SYMPHONIES 82 ' L OURS & 86 Ansermet SDD.2148 Haydn SYMPHONIES 83 LA POULE" & 87 Ansermet SD0.2149 Haydn SYMPHONIES 84 & 85 LA REINE Ansermet DEUTSCHE GRAMM0PH0N SÉRIE PRIVILEGE 12’’ MICROSILLON PRIX REG.598 79 1 35.002 BAROQUE FlUTE CTOS VIVAIDI.PERGOlESI, J M IECIAIR 1 35.003 OUVERTURES: BEETHOVEN, BRAHMS, MENDOISSOHN, SCHUMANN 1 35.005 EINE AUSWAHl SECHONSTER: SCHUBERT IEIDER 1 35.008 DIETRICH FISCHER DIESKAU SINGS FAMOUS OPERA ARIAS 1 3 5.01 1 MUSIC FROM RUSSIA 135.013 BRIillANT CHOPIN INTERPRETATIONS BY VARIOUS ARTISTS 135.014 BEIOVED SONGS OF THE ROMANTIC ERA 135.015 TRAUMEREI BY SCHUMANN 135.017 SYMPHONIC MARCHES 135.018 OPERA MARCHES FROM FIDEUO.WM TEll, CARMEN ET Al 1 35.019 FRITZ WUNDERUCH: THE ABDUCTION FROM THE SERAGUO 135.023 BIZET CARMEN AND l ARlESIENNE SUITES 135.024 VIVAIDI : THE FOUR SEASONS 135.029 MUSIC FROM SPIN R KUBELIK 135.031 HUNGARIAN MUSIC BY LIZT AND BRAHMS 135.032 SCENES FROM VERDI OPERAS 135.034 HAYDN : SYM No 45 & 104 K SANDERUNG 135.036 FRANCH SYM.IN D MINOR K SANDERUNG 1 35.035 TWO FAMOUS HAYDN SYMPHONIES NO S 100 «.101 1 35.038 ROMANTIC SERENADES : DVORAK AND BRAHMS 1 35.039 BRUCK & BEETHOVEN DAVID & IGOR OlSTRAKH 1 35.040 OVERTURES BY MOZART & WEBER 1 35.041 BEETHOVEN OVERTURES lEONORE.FEDEUO.ET Al 135.042 EVENING SERENADE MOZERT & HAYDN 135.044 RICHTER PlAYS CHOPIN AND DEBUSSY 135.046 J S BACH SONATAS 1 & 6 1 35.050 BEETHOVEN S 3rd SYMPHONY EROICA 135.054 CHEFS D’OEUVRE DU BAROQUE EUROPEAN PACHElBEl.RAMEAU 135.057 BERUOZ SYMPHONIE FANTASTIQUE 135.058 VIRTUOSO FlUTE CONCERTOS HAYDN 4 MOZART 1 35.061 A RUSSIAN CONCERT TCHAIKOVSKY, RIMSKY KORSAKOV 1 35.062 SCHUBERT : "TROUT" QUINTET 6 QUARTETTSTAZ IN C MINOR 135.066 FRENCH OUVERTURES 1 35.067 ITALIAN OVERTURES VERDI, ROSSINI, BEUINI 1 35.069 OBOE CONCERTOS HAYDN 6 MOZART I 35.070 SLAVONIC RHAPSODIES GUNKA 4 DVORAK 1 35 087 WAGNER OVERTURE 4 PREIUDES 135.090 GREAT ARIAS FROM B GODUNOV KHOVANTCHINA 135.093 THE VIRTUOSO HARP HAENDEl MOZART WAGNESEIl 135.110 SCHUBERT IMPROMPTU OP 142 135.1 12 FESTIVE PREIUDES WEBER, BEETHOVEN.8RNSM.R STRAUSS n DISQUES NONESUCH 12' MICROSILLON _ PRIX SUGGÉRÉ DU MANUFACTURIER 3 49 SPÉCIA ¦ MONTROSE 99 H-7 1005 - Adagio for Stn 4 Org H-7 1009 - Symphonies 4 Fanfares Oeuvres de F Couperin.Delalande.lully H-7 1001 - J.S BACH, Magnificat in D H-7 101 8 - VIVAIDI, Ctos (or Guitar 4 Sfrs H-7101 9 - J.S BACH 4 Ctos for harpsichords 4 Orch H-71022 - VIVALDI Ctos for Piccolo 4 Orch, Ctos for Vins 4 Orch H-71034 -CPE BACH: 6 sonatas for Fl.4 Hps H-7 1041 -MOZART Mass mC H-71042 - VIVALDI: 6 Ctos for Fl 4 Sirs H-71069 - JAZZ GUITAR BACH H-71070 - VIVALDI: les 4 saisons H-7 1074 - MOZART: Cto in a for clor 4 Orch H-7 1093 - STRAVINSKY.Le sacre du printemps H-7 1094 - D.SCARlATTI: 16 sonatas for harpsichord H-7 1 104 - VIVALDI: 5 concerti for diverse instruments H-71107 - J.S BACH: Sonatas for cello 4 Hps.H-7 1 109 - TELEMANN: Water musk H-71 1 27 - HANDEL Water music (complete) H-7 11 37 - J.S BACH: lute music H-71 144 - J.S.BACH Inventions (2.4 3 pt, complete) H-71148 - VIRTUOSO WIND CONCERTOS: Oeuvres de Albinoni, Fosch, C Stamitr.Telemonn, Vivaldi H-7 î 161 - ClASSIC GUITAR: de Bach.Debussy, Granados, Morelia, D Scarlatti joue par Preste-Hagoya H-71217 - BAROQUE TRUMPET: Oeuvres de Torelli, Franceschim.Charpentier, AHenburg.HC-73004 - BACH: St-John Passion (3 rec set) HB-7 3006 - BACH: Brandenburg Concertos (2 rec set) HB-7301 3 - J.S.BACH: The art of fugue HB-7301 7 - J.S BACH.6 sonatas for violin 4 harpsichord (2 rec set' HC-73020 - J.S BACH: 4 masses (3 rec set) Hd-73021 - J.S BACH St Matthew passion (4 rec set) HB-73022 - BERLIOZ: l enfance du Christ (2 rec set CHOIX COMPLET DU CATALOGUE DISQUES P0LYD0R FRANÇAIS I 2 MICROSILLON - STEREO PRIX SUGGERE DU MANUFACTURIER 5.29 PRIX 77 JNTROSE 542 508 - YVON DESCHAMPS - l’Argent ou le bonheur $43 510 - GEORGES MOUSTAKI LE METEQUE - le meteque la mer m o donne Gaspard Voyage le fadeur Natalia Mo solitude II est trop tord la tarie du tendre le temps de vivre Joseph 543 503 - SERGE REGGIANI • E.puis l homme fossile lo vieille Voire fille o 20 ans Dessin dons le ciel l enfant et l'avion les al freux Madame nostalgie l a Java des bomb atomiques la moumoriee la so! monec i 2334 002 - CEREMONY an Electronic Mass SPOOKY TOOTH PIERRE HENRY DISQUES BARCLAY 12 MICROSILLON STEREO PRIX SUGGERE DU MANUFACTURIER 5.29 59 RENEE CLAUDE renee 80065 - le four de la terre Encore une fois les funambules Si je dis oui Doux amer • Reste a dormir Cent mille amants lorsque nous serons vieux, etc 80075 - JEAN FERRAT - Camarade Tout ce que l’aime les demoiselle de magasin Mon bel amoir Sacre Felicien Y aurait-il Intox les lilas etc AranjuiZ jr w-niHisn in mk m i.TR ’ O't.tfner et eut 70005 - ARANJUEZ - JEAN-CHRIST - IAN MICHEL - Aranjuez Fugue Missa Sine Nomine etc 80077 - LEO FERRE - A saint Germain des près le flamenco de Pans Monsieur ?ouf blanc l'inconnue de londres les Forains • la vie d'artiste l’esprit de famille etc 80062 CHARLES AZNAVOUR DESORMAIS Désormais Au nom de la jeunesse La lumière - S'il y avait une autre toi Marie l'orpheline 80050 - JEAN PIERRE FER-LAND • Un peu plus loin les ?emmesdetrenteons loGigue etc *3 80047 - LEO FERRE - lo Nu.t Modame la Misere Pepe l Idole le Testament etc angela A-8006 3 - Angelo les yeux dEIso Et mo route est sohtoire Depuis septembre Vivo Ouagadougou Mon* couche toi la Ce qu il reste dons la vie le pere Noel et moi etc 800S6 - GILBERT BECAUD - Tu me r'connois pas - Il s'en va mon garçon-etc Wflrtiieu 80066 - MIREIUE MATHIEU ¦ Toi moi, nous - la chanson de mon bon heur • Vivre pour tôt - Monsieur lilas L'Aveugle - lo parade des Cho peaux melons - lo valse bleue • l'A mour de Paris - Pour deux coeurs CENTRE DU DISQUE MONTROSE 3162 est, Bélanger RA.9-2833 Montréal 408 t K l 8 • Le Devoir, mardi 1 5 septembre 1 970 Le père Dominique Dubarle, o.p.La foi doit vivre en symbiose avec le dynamisme scientifique propos recueillis par Gilles Provost "Le peuple chrétien a besoin de penseurs et de dirigeants qui vibrent aux mêmes valeurs que le monde scientifique moderne.Il a besoin d'hommes qui comprennent de l'intérieur les facteurs spirituels inédits à l'oeuvre dans lessor de la pensée scientifique moderne et dont nous percevons les effets aujourd'hui.Si cette symbiose ne se réalise pas, je crains fort une baisse de la foi.Si la communauté des croyants n'a pas parmi elle des hommes en communion avec ce dynamisme, son assurance en sera ébranlée.” C'est en ces termes que le père Dominique Dubarle, OP., exprimait récemment le défi de la foi au XXème siècle, lors d une entrevue exclusive au Devoir.Les yeux pétillant de vie dans un visage qui respire la sérénité en même temps que l'enthousiasme.le père Dubarle a parlé pendant une heure du difficile problème des relations entre la science et la foi.Spécialisé en physique à Polytechnique.le père Dubarle a participé notamment au mouvement de Pugwash contre la bombe atomique.Membre de plusieurs sociétés scientifiques, il fut un des artisans catholiques du dialogue avec le marxisme.Depuis 1960.il dirige la faculté de philosophie de l'Institut catholique de Paris où il enseigne la logique mathématique et où il essaye de sensibiliser les étudiants aux problèmes nouveaux que pose à la foi le progrès des sciences.La science, dit le père Dubarle, a beaucoup à apporter à la foi.Elle est l'attestation d'une puissance spirituelle qui interroge l'univers et qui s'y confronte."Pour ma part, après avoir fini mes études théologiques, tout ce que j'ai appris de valable, je l ai appris de mes amis, hommes de science incroyants", avoue-t-il.Il y a aussi des croyants qui ont fait cette expérience de l'attitude scientifique mais peu d'entre eux ont confronté à fond leur foi religieuse et leur foi en la science L'homme a de la difficulté à englober ces deux univers.En général, les scientifiques ont opté pout la spiritualité de la science et ont délaissé la foi religieuse.Mais je crois que le temps est revenu où peut s'établir un dialogue entre la foi et la science.D'ailleurs, ce dialogue doit d'abord commencer en nous-mêmes " "Je suis convaincu que nous avons énormément à apprendre du progrès de la connaissance scientifique: par exemple.l'affaire Galilée, il y a quatre siècles, a obligé l'Eglise à admettre que la terre n'est pas le centre du monde Elle a révélé l autonomie de la nature à la disposition de l'autonomie humaine Si le magistère de l'Eglise a cru pouvoir s'opposer à un raisonnement humain ou trancher celui-ci au nom de la Révélation, il s’est mis le doigt dans l'oeil.” Le croyant doit maintenant admettre aussi une continuité entre la nature et la vie.une lente montée, une progressive émergence de la vie et de la pensée sur la terre.R doit comprendre la continuité systématique entre la genèse de la matière et le commencement de l'homme II faut comprendre cela de l'intérieur même et commencer alors une nouvelle lecture de la parole de Dieu.” Pour ma part, poursuit le père Dubarle.je suis toujours dans l'admiration La théologie devrait être l'acte de tout croyant réfléchissant à sa foi de la profondeur de ce qui a été dit sur la création de l'homme Le récit biblique.loin de me gêner, est pour moi une source de vie spirituelle.Il présente de façon simple une réalité laissée à notre méditation, une richesse sans fin".Pourtant, faisons-nous remarquer au Père Dubarle.de plus en plus nombreux sont nos contemporains qui ne peuvent admettre certains "dogmes” déjà définis et qui, à la lecture de certains anathèmes relativement récents se sentent visés eux aussi.- Oui, c’est exact.Le premier concile du Vatican, par exemple, présente toute une série de canons, de définitions, etc.Mais il est nécessaire de faire une mise au point culturelle.On a essayé alors de dire sur le fait religieux, sur Dieu et sur la révélation, des choses précieuses et essentielles à la foi.Mais on l'a dit dans un style de pensée et un langage qui, à l'époque, étaient déjà loin du langage du commun des hommes."Les réalités de la foi.qu'on le veuille ou non.doivent être véhiculées dans ce que les hommes fabriquent pour la véhiculer plus ou moins mail.Il nous faut maintenant remplacer la voiture à cheval par l'avion.Le problème est que nous n'avons pas les outils et que nous essayons de construire un ordinateur avec un tourne-vis".Le décapage de ce que les hommes d'aujourd'hui ne peuvent plus accepter dans la foi est commencé.Nous assistons à une apparente dissolution du monde religieux traditionnel.Mais une dissolution est toujours nécessaire pour que puisse s'élaborer une forme nouvelle: la chenille doit se transformer en bouillie pour devenir papillon.Quels sont, demandons-nous à notre interlocuteur, les principaux points à retravailler pour réussir cette adaptation?"En premier lieu, il nous faut réaliser un équilibre de la pensée croyante devant l'esprit de la science dans ce qu elle a de plus serré et de plus rigoureux.je pense ici aux mathématiques, à la physique expérimentale, aux techniques implacables.Il faut du "fiable théologique de même calibre que le "fiable" scientifique."Le croyant doit aussi mesurer l’émergence de la conscience libertaire parmi les hommes.Il doit être sensibilisé à cette revendication nouvelle de la liberté qui va jusqu'à l'infini.Qu'on pense.par exemple, à l'affrontement entre un résistant et le policier qui le torture.Il y a là une intensité de vie dont il faut prendre conscience et sur laquelle il faut pouvoir dire autre chose que des platitudes."Enfin, le crovant doit pouvoir se confronter à la globalité de la planète.Il doit être capable de parler avec quiconque dont les références de base sont très différentes des siennes Le théologien doit comprendre vraiment les grandes intégrations collectives et leur conditionnement.Il doit pouvoir présenter sa foi sans causer de distorsion aux autres attitudes humaines valables.Il doit présenter la parole de Dieu sans la dénaturer pour que son interlocuteur puisse se retrouver lui-même plus libre dans sa propre voie".Nous nous retrouvons ici à notre point de départ quand vous disiez que les pasteurs et les penseurs chrétiens doivent se frotter à la si 'ce et adop- ter un nouveau style pour assurer la survie de la foi.- "Exactement.Les pasteurs doivent se dépouiller de tous les faux reflets historiques et adopter une attitude relativement nouvelle.D'abord, ils ne peuvent plus se présenter comme des gens qui connaissent toutes les réponses à tous les problèmes ou comme des gens en autorité.Ils doivent pouvoir accepter avec amitié sincère les tâtonnements de l'homme qui cherche et.s'entretenir sans fanatisme avec ceux qui ont des attitudes diamétralement opposées aux leurs."Ils doivent pouvoir accepter avec porter une contribution valable, comme hommes, au travail humain Quant au fond, cependant, il ne faudrait pas que la foi soit vidée de son contenu.Mes amis scientifiques m'ont souvent dit qu'ils attendaient de moi que je maintienne la substance spirituelle dont j'ai la charge II n'est pas question de dire simplement la même chose que tout le monde! Nous devons être ceux qui ont conscience, dans le monde d'aujourd'hui, de notre filiation divine."Pour ne pas vider le contenu avec les représentations qu'on lui a données dans le passé, il est indispensable que le croyant puisse s'alimenter à une expérience personnelle de la vérité religieuse.à une vie active de fils de Dieu.Ce qui est vécu profondément peut toujours se formuler et cela doit se faire dans le vocabulaire d'aujourd'hui.Il est important de retrouver la valeur expressive du langage des mystiques."J'ai bien connu le père Teilhard de Chardin, entre 1947 et 1955.Il fut le premier à montrer comment on pouvait vivre de science et de foi sans dissocier les deux registres.Personnellement.j'ai toujours plus apprécié chez lui le mystique du Milieu Divin que le cosmologue du Phénomène humain."Une chose est certaine, cependant, c'est que le monolithisme traditionnel de l'Eglise est à jamais révolu.Certains voudraient réaliser une nouvelle somme théologique qui intégrerait les sciences sous le chapeau de la foi comme au Moyen-Age.Trop de chrétiens portent de grandes choses en eux mais veulent un monde étouffant pour les autres.Pour ma part, j'estime qu'il ne faut pas metttre de vin nouveau dans de vieilles outres et je serai heureux de déposer quelques germes d'avenir dans le grand courant biologique qui nous porte.Il appartient aux hommes libres d'être initiateurs de liberté.Mon ambition a toujours été de devenir libre-penseur catholique au nom de ma foi." - Pour conclure, père Dubarle.que peut, à votre avis, apporter la foi au monde moderne?- "La foi peut certainement apporter à l’homme de science le respect d'autres dimensions de l'univers que celles que révèle la méthode scientifique."Die peut apporter, en plus de ce type nouveau de certitude, un type de contentement nouveau que la science ne connaît pas Plus je vais, plus je suis content d'être resté croyant: je crois que cela me donne une attitude humaine plus complète."Enfin, par-dessus tout cela, la foi apporte une raison supplémentaire de ne pas désespérer et c'est de cela que le monde moderne a le plus besoin.” BRUXELLES (AFPl - La première journée de travail du Congrès mondial de théologie avait pour thème, général: "La fonction de la théologie dans l'Eglise”.Trois aspects du problème ont été examinés par les pères W.Kasper (Allemagne), J.P.Jossua, o.p., du couvent du Saulchoir ( France I, et Schillebeeck (Pays-Bas).Le père Kasper estime qu'il ne convient pas d'accepter le message chrétien simplement comme un acte de foi personnel, mais d’interpréter la parole révélée une fois pour toutes comme un message réalisable et vérifiable aujourd’hui.Après avoir reproché à l’intégrisme de “n’avoir pas confiance dans l'Esprit", l'orateur a demandé l'élargissement des commissions théologiques créées à Rome et auprès des conférences épiscopales -, et un libre accès des laies à l'enseignement théologique.Pour le P.Jossua, le théologien est d’abord "du” peuple de Dieu, ensuite au service du peuple de Dieu, enfin "dans” le peuple de Dieu.La théologie n est pas Pacte d'un spécialiste, mais de tout vrai croyant réfléchissant à sa foi Le religieux a demandé que la chance d'une maturité théologique véritable soit donnée aux laies, et souhaité une “décléricalisation de la théologie".Ce que l'on attend du théologien, a dit l’orateur, c’est d’être l’inlassable témoin de la question de Dieu et aussi de l’initiative de Dieu.Mais de l’être au plus réel, au plus profond de la vie humaine, y compris de la vie politique dans son actualité extrême Le P.Schillebeeckx a, pour sa part, analysé "le statut critique de la théologie".Selon lui.la théologie doit être considérée comme une “partie de la science", ce qui implique que la théologie scientifique ne peut être pratiquée qu’en dialogue direct avec les autres sciences.Les sciences contribuent à éclairer le sens même du message et l'auto-interprétation de la foi chrétienne.Une nouvelle intelligence de la foi appelle une actualisation de l’interprétation biblique de la réalité.La théologie doit donc garder un contact étroit avec la réflexion philosophi- que.De plus, elle est impraticable aujourd’hui sans la critique et l’apport positif des sciences, surtout des sciences de l'homme.Le P.Schillebeeckx a conclu: "La théologie est une critique de l’homme, de la société et de l'Eglise, mais en même temps elle proclame la promesse du salut de Dieu dans le Christ.Cette promesse n'invite pas seulement à apporter des améliorations dans le cours de l’histoire, mais les rend possibles.” Ces conférences ont ensuite, fait l'objet de discussions en groupes de travail, puis en réunions publiques.Des résolutions avaient été préparées par les organisateurs du congrès, et de nombreux participants ont demandé que les méthodes de travail soient révisées.Le P.Schillebeeckx, président et organisateur du congrès, a rappelé que ces textes ne constituaient que des propositions, qui pouvaient être amendées ou remplacées.Certains congressistes ont encore demandé qu'on ne limite pas le message chrétien à certains points d'application temporelle.Ils ont éga- lement souhaité que l’on donne des grades de théologie à des laies et que l’Eglise ne se prive pas des services des prêtres théologiens réduits à l’état laie.Une dominicaine, parlant au nom d'un nouveau groupe "hommes et femmes dans l’Eglise”.qui milite pour l’octroi d’une plus grande place aux femmes dans l’Eglise, a demandé au père Jossua si “l'expérience féminine actuelle est un "lieu théologique” où la théologie actuelle a sa place”.Le père Jossua lui a répondu par l'affirmative, à condition, a-t-il précisé, que ce lieu théologique existe, ce dont il doute.Le thème des débats d’hier était: “Quel est le message chrétien?” Rappelons que les congressistes avaient participé.dimanche, à une messe moderne célébrée dans la salle du Palais des Congrès, qui a frappé par une liturgie peu habituelle.Au moment de la communion, notamment, des jeunes gens ont fait passer dans les rangs des corbeilles où ceux qui voulaient communier prenaient une hostie.L'homélie a été prononcée par le R.P.Chenu.CEGEP D’AHUNTSIC 9155, ST-HUBERT, MONTRÉAL ÉDUCATION PERMANENTE Les cours de l'Éducation Permanente annoncés pour le 14 septembre ne commenceront que le 21 septembre 1970 PIERRE KEAAP, DIR.ÉDUCATION PERMANENTE sciences et techniques COURS DE LECTURE RAPIDE • Gagnez du temps.• Lisez de 3 à 10 fois plus vite, avec bonne compréhension.• Améliorez votre mémoire.DURÉE - 7 semaines - 1 soir par semaine À PRIX ÉTUDIANT DEBUT: Mardi 22 septembre 1970 Mercredi 30 septembre 1970 au College Jean-de-Brébeuf Pour renseignements et inscriptions CENTRE DE LECTURE RAPIDE TÉL: 737-1266 MUNICH (AFP) - Pour la première fois dans l’histoire médicale allemande, un échange sanguin complet qui s est étendu sur 72 heures a permis de combattre avec succès une intoxication provoquée par une amanite vi-reuse dont l'absorption est généralement mortelle.La victime, une fillette âgée de quatre ans, avait été hospitalisée sans connaissance à Munich, à la clinique de Schwabing.Les médecins constatèrent que le poison avait déjà affecté le foie et ils décidèrent de tenter un renouvellement complet du sang de l'enfant, méthode habituellement appliquée en cas de coma hépatique.Il fallut 30 litres de sang et 72 heures d'efforts pour que la fillette reprenne conscience.• WASHINGTON (AFP) Comme dans de nombreux autres pays du monde, la médecine générale attire de moins en moins de candidats aux Etats-Unis.Le sénat, désireux d’enrayer cette tendance.a voté, hier, par 64 voix contre 1, un projet de loi qui prévoit $450 millions de crédits disponibles jusqu'en 1975 aux écoles de médecine qui établiront des départements “séparés et distincts” pour la formation de médecins de famille.Le sénateur Ralph Yarborough (démocrate du Texas), un des principaux auteurs du texte, a souligné à ses collègues que la médecine générale est presque tombée dans l’oubli depuis 30 ans.Il a ajouté que les spécialités telles que la chirurgie.la gynécologie ou la médecine interne ont, pour ainsi dire, mis les étudiants en médecine générale "au piquet”.Le sénateur a également fait observer qu’en 1931 les trois quarts des médeems américains pratiquaient la médecine générale, tandis que de nos jours.80 pour cent des diplômés d’écoles de médecine se destinent à une branche spéciale.Notons que ce projet de loi rencontre l'opposition du gouvernement.HAMBOURG (AFP) Le professeur Ernst May, vétéran de l'architecture et de l’urbanisme modernes, est décédé vendredi, à l’âge de 84 ans, a-t-on appris hier, dans la nuit.Promoteur du concept des “localités satellites" destinées à décongestionner les grands centres urbains, il avait acquis la notoriété dans les années vingt pour ses modernisations de Breslau et de Francfort sur-le-Main.sa ville natale ANGLAIS ESPAGNOL ALLEMAND • Audio visuel • Cours complet.14 sem $84 • Leçon particulière $6 • Cours intensif • Semaine de saturation • Date limite d inscription 12 sept INSTITUT DE LANGUES VIVANTES 420 EST.JEAN TALON METRO 270-5941 d i.422 s.) 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220 lits et en aura une de 283 lors de l'ouverture de son futur édifice des les débuts de 1971.Faire parvenir vos curriculum vitae à: M.Lucien Hervieux Directeur Général Hôpital Youville de Noranda 9e rue, Noranda, Québec MÉDECINS La Ville de Montréal est à la recherche de médecins à temps partiel ou à temps plein pour effectuer des travaux de médecine préventive dans les écoles ainsi que dans les consultations de nourrissons et d'enfants d'âge pré-scolaire.Les qualités de base requises sont: une bonne connaissance du français et de l'anglais et être membre en règle du Collège des médecins et chirurgiens de la Province de Québec.Les médecins intéressés à obtenir des renseignements supplémentaires sont priés de communiquer avec le service du Personnel, bureau 403, à l'Hôtel de Ville, 275 est rue Notre-Dame.Téléphone: 872-2250.GÉRANCE ASSURANCE-VIE Dû à l'expansion dans notre département des Ventes, nous prévoyons établir un deuxième bureau régional à Montréal.1- Si vous possédez déjà un certain nombre d'années d'expérience en assurance-vie 2- Si vous êtes détenteur d'un certificat L.U.A.T.C.et avez débuté vos études CLU 3- Si vous êtes ambitieux et agressif Nous sommes disposés à étudier votre candidature au poste de gérant de ce nouveau bureau régional.Faites parvenir votre curriculum vitae au: Directeur des Ventes, Union du Canada, Assurance-Vie C.P.386 Ottawa, Canada.Un important distributeur de films recherche SECRÉTAIRE STENO BILINGUE En plus de la compétence la candidate devra posséder le sens des responsabilités et l'esprit d'initiative.Salaire selon expérience.Case 1372, Le Devoir^ CHEF INSPECTEUR - COMMISSION CONJOINTE ^ Le poste: Prendre en charge l'organisation du service d’inspection, diriger le travail des inspecteurs sous sa responsabilité, tn coopéra lion avec le Secrétaire-Gérant, maintenir à jour la comptabilité du service d'inspection et toutes statistiques nécessaires au bon fonctionnement de l'organisation.Le candidat: Posséder un haut niveau de scolarité relatif au* fonctions décrites ci haut, posséder une connaissance approfondie des decrets de conventions collectives et des commissions conjointes, posséder une certaine expérience en gestion du personnel.L’initiative, la diplomatie.I» tact sont essentiels.L'expérience pourra compenser une formation supérieure et vice versa.Être bilingue.Le salaire: Suivant les qualifications.Faire parvenir curriculum vitae dans le plus bref délai à: Case 1374, Le Devoir CPP a trouvé à date un emploi à42$0ft-professionnels IQ AAI- n^uui t o nnn VLfUUL 12,003 (Appelez pour le dernier résultat) l.orsquc nous avons sonne à celle annonce pour la première fois, nous avions 12,000 placements.Combien yen a-l-il aujourd'hui^ Une chose est certaine, c'est que le CIM» a trouvé un emploi à plus d'administrateurs, de comptables, de spécialistes du personnel et Hl)l\ d'ingénieurs el tie scientifiques que tout autre service de placement professionnel.Nous sommes un organisme à but non-lucratif, finance par l'industrie canadienne.Présentement nous comptons près île 400 compagnies membres.Notre motto: •‘Htablir le contact entre le candidat et le poste, et le poste et le candidat''.Nos services sont confidentiels et gratuits à tous les candidats, et disponibles pour tous genres d'industries.Que chcrchc/ vous ’ Une position ou un candidat?Pourquoi ne pas consulter le CPP?Nous visons maintenant à I T.000.LE CONSEIL DE PLACEMENT PROFESSIONNEL 555 boul.ouest, Dorchester, Suite 1414, Montréal 128, P Q.866 2807 Toronto • Calgar/ • Vancouver OFFRE D'EMPLOI Poste offert DIRECTEUR GÉNÉRAL DE-FOUCAULD La Corporation du Manoir Charles-de-Foucauld administre une maison de protection, située à Gifford, relevant du ministère de la Famille et du Bien-Être social.FONCTIONS: Assurer la gestion de l'ensemble du Manoir Charles-de-Foucauld à titre de directeur général.QUALITÉS REQUISES: Formation au niveau d'une Licence en administration scolaire et/ou en administration générale (formation académique: 17 ans de scolarité ou l'équivalent).EXPÉRIENCE PERTINENTE: Enseignement aux inadaptées; Gestion du personnel.TRAITEMENT: Selon la compétence et l'expérience.Les demandes seront reçues jusqu'au 25 septembre 1970.Veuillez adresser votre curriculum vitae: • histoire académique, • histoire professionnelle, • histoire sociale à: La Corporation du Manoir Charles de Foucauld, a/s M.‘ “ président.C.P.130.Giffard 5.Québec.D9:/48-/^^^^ ^889945^2581 Le Devoir, mardi 1 5 septembre 1970 * 9 regards sur le monde L'opinion de "Croissance des jeunes nations" L'image trompeuse de l'aide aux sous-développés par GILBERT BLARDONE • "Croluance des jeunet nation!" a publié dans ton numéro de juillet-août un article de Richard Blardone, intitulé: "Let vraii combats du développement”.Blardone y dénonce la domination det payt Induttrialiiés sur le marché mondial, l’égolsme det nouvelle! dattes dirigeantes du tiers monde dont let Tntèrètt personnels sont liés à ceux det nations industrielles.Il propose de combattre cet effets de domination pour que puisse démarrer, à l'Intérieur de chaque pays, le vrai moteur du développement.Voici les extraits principaux de cet article.D’une façon générale et sauf très rares exceptions (on peut citer les relations actuelles entre la France et l'Algérie concrétisées notamment dans les accords pétroliers franco-algériens), il n’est pas exagéré de dire que les rapports entre les pays développés et les pays sous-développés ne se sont pas encore établis sur la base de la prise en considération des intérêts réciproques.S'ils ne sont plus dans tous les cas des rapports d'exploitation pure et simple, comme à l'époque coloniale, ils demeurent nettement dominés par les intérêts des pays industrialisés En matière de financement par exemple.la pratique des “prêts liés" s'est généralisée à l est comme à l'ouest.Le pays prêteur accorde les crédits à condition qu’ils soient pour leur plus grande part consacrés à l'achat de matériel aux entreprises du pays créancier.Ima-gine-t-on la France consentir un prêt lié de cette sorte à l'Angleterre ou l'Allemagne à la France?Ce serait considéré comme une atteinte à la souveraineté de l’autre partie du contrat.Il s'agit là d'un cas typique de ce que le Professeur F.Perroux appelle un “effet de domination" c’est-à-dire l'imposition par l’économie la plus développée à l'économie qui l'est moins de conditions particulièrement favorables à la première, sans qu'il soit possible à la seconde d'agir de même vis-à-vis de celle-ci.Ce sont justement ces effets de domination que les dirigeants algériens ont réussi à supprimer dans les accords pétroliers signes avec la France.Ce qui ne signifie pas que la France ne soit pas en mesure de se rattraper en d'autres domaines (dans celui du vin par exemple ou des travailleurs algériens en France.).A propos de ces pratiques, les auteurs du Rapport Pearson écrivent: "Le fait de lier l’aide à des achats dans les pays donateurs impose des frais directs et indirects aux pays bénéficiaires et perturbe les courants d'échanges mondiaux.En 1967, il ne restait plus que 16% de l'aide publique qui ne fût liée.On estime que cette condition diminue la valeur réelle de l’aide d'au moins 20% et nécessite en même temps le maintien d'une réglementation tracassière pour répartir les ressources qu’elle procure.Les règles d’achat sont devenues plus strictes et la vérification des comptes et le contrôle de l'utilisation finale ont été parfois poussés jusqu'à un point tel qu'ils deviennent déraisonnables" (Rapport Pearson, p.115).Supprimer tous les effets de domination On pourrait citer de nombreux autres cas d’effets de domination dans la politique dite "d’aide” aux pays sous-développés.Le fait par exemple de remettre en question chaque année à l'occasion du vote des budgets des Etats industriels, le volume de l’aide annuelle aux pays emprunteurs.Cela subordonne les programmes de développement des pays bénéficiaires aux fluctuations de là conjoncture et à l'état d'esprit des parlementaires dans les pays prêteurs.Dernier exemple.l’essentiel des crédits est accordé pour des projets spécifiques, très déterminés.susceptibles de plaire aux pays industriels.Le côté publicitaire pour le pays prêteur l’emporte souvent sur le côté utilitaire pour l'emprunteur.A ce propos le Rapport Pearson fait la recommandation suivante: "Les pays donateurs (n.d.l.r.: l'expression exacte serait prêteurs!) devraient davantage reconnaître qu'il leur faut adapter les formes de l’aide aux priorités des différents pays bénéficiaires, qui, dans de nombreux cas.ont surtout besoin d une aide hors projet" (p.40).Enfin sur le marché mondial, la domination des pays acheteurs de matières premières et vendeurs de produits manufacturés est totale.Ce sont eux en effet, les pays industriels, qui "font" les prix des matières premières par le volume de leurs commandes.Là encore les fluctuations de conjoncture dans les pays développés se répercutent sans aucun amortisseur, sauf rares exceptions, sur les revenus du commerce extérieur des pays sous-développés.Quant aux produits manufacturés et aux équipements, rares sont les entreprises industrielles qui se soucient de les adapter aux besoins et aux conditions particulières d'utilisation des pays sous-développés acheteurs.La domination par la technologie est, elle aussi, une réalité.Comment dans ces conditions oser encore sans hypocrisie ou inconscience, parler "d'aide au développement "?Nous sommes en réalité non dans le domaine de la solidarité que suppose le mot "aide" mais en plein dans celui des "affaires".Les bonnes affaires étant toujours du même côté, celui des pays industriels les plus riches et les plus puissants! Le développement ne pourra réellement "démarrer" qu'à partir du moment où l'on aura trouvé les moyens de compenser, sinon de supprimer, tous les effets de domination.Pour qu’une chance existe d'en arriver là, il faut que les informateurs aient le courage de révéler au public ces pratiques, de les dénoncer comme contraires au développement.même si cela doit supprimer la bonne conscience de nos concitoyens.Pour notre part c'est ce que nous comptons bien continuer à faire.L'égôisme des nouvelles classes dirigeantes Un autre point mérite à l'avenir de retenir aussi notre attention, il s'agit Garnissez de rondelles Un autre mets rare d’oignons du foie de morue de Terre-Neuve et goûtez le résultat ! servi au restaurant THE BLUENOSE réputé pour ses fruits de mer.Attenant au Carrefour.Place Ville-Marie.Réservations: 861-3511 Adminislripar le Reine Eliiabeth Je me suis réveillé à 35 ans! \ Jusqu'à 3 ans passés j’étais endormi.Je pensais en salarié.J’étais cheminot.Je me sentais limité, j’étais malheureux.Je croyais ne jamais pouvoir réaliser que le bonheur et la prospérité étaient pour les autres.J’ai alors décidé de suivre le cours de culture humaine et de maîtrise de soi de l'Institut de Personnalité au Palais du Commerce.Les résultats furent merveilleux.Maintenant je suis à mon compte.J'ai deux employés.Je sais que bientôt, j'aurai 15 à 20 contrats.J’ai presque triplé mes revenus moins d'un an après la fin du cours.Mon horizon s’est agrandi.Je vois la vie en rose.La vie est belle.Je suis heureux et prospère.Cet exemple est typique Si vous pensez que ce cours s’adresse seulement aux instruits, aux timides, aux jeunes et aux riches, vous vous trompez.Il aide toute personne, homme ou femme, de 18 à 75 ans.La seule condition requi- se est d’avoir l'ambition de s'améliorer sans cesse pour réussir toujours de mieux en mieux.C’est un cours pratique conçu par Jean-Guy Leboeuf auteur des volumes: "Arrêtez d'avoir peur et croyez au succès" et “Grains do Sagesse".C'est un cours de 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mieux leurs intérêts politiques, économiques et financiers.Mais c’est là une vue à court terme qui com- Promet le développement et accumule animosité, voire la haine des populations vis-à-vis des pays industriels rendus justement responsables du maintien en place de dirigeants incapables de promouvoir l'intérêt général de leur peuple lorsqu’ils ne sont pas corrompus et incompétents.Le néo-colonialisme perpétue le colonialisme et risque fort de conduire à des conflits identiques car il entretient la voilence et bloque le progrès.Les nouvelles classes dirigeantes issues pour la plupart de la décolonisation des années 1950-1960 sont imbues des idées politiques et économiques occidentales.La plupart du temps, l'expérience le prouve, elles n ont en considération que leur propre intérêt qui s’oppose à celui de leur peuple mais coincide avec celui de leurs protecteurs étrangers.Dans ces conditions, il est facile de comprendre pourquoi de tels dirigeants n'ont pas voulu provoquer chez les masses une prise de conscience des véritables problèmes du développement.L'éveil des masses par l'animation politique, économique, sociale ne s est pas réalisé.On lui préfère une politique de scolarisation à l’occidentale, adaptée au monde urbain des employés, moyen le plus sûr de dégager les élites nécessaires à l'encadrement autoritaire du peuple dans le sens souhaité par les dirigeants.Il s'agit par ce type d'éducation de donner aux "lettres" le sens de leur intérêt personnel, le goût du bien-être à l’occidentale.Le pouvoir des dirigeants et leur politique d'occidentalisation s'en trouvera renforcé d'autant.Si parmi ces jeunes élites, certaines se révoltent, il sera facile de les isoler en les privant d'emploi dans l'Administration et des privilèges qui y sont attachés.L'Occident trouve là des alliés naturels à sa politique de diffusion de la culture occidentale dans ce qu elle a de plus matérialiste.La religion même, si l’on n’y prend garde, peut renforcer une telle évolution.Les masses, même analphabètes, sont sensibles à cette politique qui vise davantage à les prolétariser, à en faire les esclaves de l'économie, plutôt qu’à mettre l’économie au service de leurs besoins et de leur promotion.Elles sont méfiantes, sinon hostiles, à un pouvoir politique lié à l'étranger et ignorant leurs problèmes, leurs intérêts, leurs aspirations.Cest la raison du peu d’enthousiasme des populations pour le développement tel qu'on le leur présente.Là encore, notre mission d'informateur est de dénoncer non ces dirigeants, c'est l'affaire des populations elles-mêmes, mais le soutien que nos pays leur apportent et qui retarde d’autant le progrès économique et social du Tiers Monde.Il s'agit de faire comprendre à nos concitoyens que le développement passe par l'appui aux dirigeants soucieux non de leur intérêt personnel, même si passagèrement celui-ci coincide avec le nôtre, mais de l'intérêt de leur peuple.A long terme, l'amitié et la paix entre les Nations gagnera à ce choix Aujourd'hui, il nous faut bien reconnaître que les dirigeants estimés et aimés de l'Occident le sont, la plupart du temps, beaucoup moins de leur peuple.U ne fausse solution: l’aide et l’exportation Pour le public comme pour la majorité des experts, le développement est d’abord un problème d’investissement, d’équipement pour faire croître la production, améliorer les services, transport, éducation, santé, résorber le chômage et aménager les villes nouvelles.Or le financement de l'investissement c’est Tépargne.soit l’épargne intérieure prélevée sur le revenu des habitants, soit l’épargne transférée de l’extérieur sous forme de prêts et de dons.Le problème de la croissance de l'épargne est alors le problème clef du développement.Le Rapport Pearson rappelle cela: "La propension à épargner revêt une profonde importance pour le développement.car la condition essentielle d'une progression vers une croissance autonome est la formation d'une épargne suffisante" (p 56).Dans le Tiers Monde, l'épargne intérieure ne peut guère augmenter du fait de la faiblesse des revenus.L'investissement (et donc le développement) sont fonction de l'apport d épargne extérieure, transférée sous forme de prêts, de dons ou d'investissements privés.Ainsi, la croissance de l aide extérieure publique (6,5 milliards de dollars en 1968), les facilités accordées aux investissements privés (5.8 milliards de dollars en 1968).l'aménagement du marché mondial en vue de faciliter les exportations du Tiers Monde, sont présentés dans le rapport Pearson comme les trois moteurs du développement du Tiers Monde pour les années 1970-1980.Cette politique ardemment soutenue par le Rapport Pearson, et donc par les Nations unies elles-mêmes, va bénéficier dans les années à venir des énormes moyens de diffusion dont disposent les Nations unies et les pays industriels membres, afin de convaincre l’opinion publique et les dirigeants du monde entier que c'est la seule politique possible.Or.elle paraît, étant donné l'état d'esprit de l'opinion publique vis-à-vis du Tiers Monde dans les pays développés, les objectifs et la politique des grandes firmes internationales ou nationàles susceptibles d'investir dans le Tiers Monde, la structure du marché mondial, la stratégie des puissances qui le dominent, et le système monétaire international en vigueur, illusoire, inefficace et dangereuse pour le Tiers Monde.L'illusion, c'est en effet d espérer trouver à l'extérieur des sommes suffisantes pour développer le Tiers Monde alors que partout l'aide publique est en baisse depuis 1967.Aide publique au développement En milliards de dollars : 1956: 3,3: 1961: 5,1; 1962: 5.5; 1963: 5.9; 1964: 6.1965: 6.1; 1966: 6.3; 1967: 6,6; 1968: 6,4; 1969: moins de 6,4.Quant aux investissements privés et aux prêts commerciaux, ils n'arrivent pas à compenser, sauf pour quelques pays plus développés, tel le Mexique, la baisse de l aide publique (cf.Rapport Pearson p.114).Or "l aide" en 1968 ne représentait que ï% du revenu total des pays sous-développés et n'a financé que 10% de leurs investissements (Rapport Pearson p.76).Faire miroiter une aide accrue dans la prochaine décennie aux pays sous-développés, c'est les tromper.Quant aux investissements privés, nous savons que leur critère de localisation n est pas le développement du pays d'accueil, mais la sécurité et les avantages financiers divers que les firmes peuvent en attendre.Ils iront donc dans les pays déjà les plus riches, seuls capables de garantir sécurité et taux de profit élevés.La perspective est d'autre part dan- gereuse, car en insistant sur les productions d'exportation elle va orienter les structures économiques et les investissements des pays pauvres vers le marché mondial dont tout le monde sait qu'il offre des possibilités de débouchés très limitées aux pays sous-développés, sauf pour quelques matières premières essentielles.Quant aux produits manufacturés du Tiers Monde, ils n’ont aucune chance sur ce marché dominé par les firmes des Nations industrielles.Le Marché mondial est un piège pour le Tiers Monde.Il entretient son sous-développement.Une bataille nécessaire: développer le marché intérieur Cest pourquoi nous insisterons de plus en plus dans cette revue à partir d'exemples concrets, sur la nécessité pour les pays sous-développés d'orienter délibérément et hardiment leurs efforts économiques non vers le marché mondial, mais vers les besoins immenses de leur marché intérieur.Ce marché potentiel, il s’agit avant tout de le protéger contre l'envahissement des produits étrangers inutiles, afin de le réserver aux industries locales et de conserver les devises pour l'importation d’équipements qui ne peuvent être dans un premier temps construits sur place.Lorsque ce marché se révèle trop étroit par suite d'une population insuffisamment nombreuse, la collaboration entre pays voisins peut permettre de l'élargir.Les fortes densités de population dont bénéficient certains pays doivent leur permettre sans difficulté de construire leur économie sur leur marché intérieur.C’est le plus grand avantage de la croissance démographique actuelle que l'on présente trop souvent comme une malédiction pour les pays sous-développés.Lorsqu'il s’agit de pays sous-peuplés les taux de croissance démographiques qui sont dans ces pays-là aussi, très élevés, constituent pour eux une grande chance.C’est en effet à partir d une population jeune que leur développement économique pourra se réaliser.Si la démographie pose, notamment au plan alimentaire, un certain nombre de problèmes qu'il n est pas question de nier, elle est le meil-'eur stimulant à la production et à Tin-novation.lorsque évidemment les populations constatent que c'est pour elles et pour leurs enfants quelles travaillent et non pour alimenter le marché mondial.Réorganiser le système monétaire international Sur le plan extérieur, une action énergique devrait être menée d'urgence par tous les pays du Tiers Monde en commun pour obtenir une réforme générale et radicale d'une part du système monétaire international et d'autre part, du système de financement international des investissements.Le système monétaire international actuel, dominé par le groupe des dix pays les plus riches du monde.ne fournit aucun moyen de règlement sérieux aux pays sous-développés pour leur permettre de financer pendant leur période de développement les déficits inévitables et normaux de leur balance des paiements.Cest ce système qu'il s'agit de réformer de façon à ce que les moyens de règlement soient fournis aux pays sous-développés en fonction de la réalisation de leur programme de développement.Ce critère est le seul qui soit susceptible de garantir l'efficacité des moyens de règlement ainsi que les possibilités futures de remboursement et d'équilibre de la balance des paiements des pays actuellement déficitaires.Le système de financement des investissements sur le plan international n est pas mieux adapté aux problèmes du Tiers Monde que le système monétaire lui-même.Il s’agit là encore, d'obtenir des organisations internationales spécialisées telles que la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), le Fonds Européen de Développement (FED), etc.qu elles mettent sur pied des programmes de crédits d'équipement étalés sur les dix prochaines années.Il devrait s'agir de crédits à très faible taux d'intérêt, accordés pour une très longue durée et remboursables lorsque le revenu moyen des populations le permettrait; ces crédits devraient avoir comme objectif prioritaire de financer les équipements prévus dans les programmes de développement coordonnés des pays du Tiers Monde.Evidemment, cela nécessite une modification des règles de gestion et de financement actuellement en vigueur dans l'ensemble des organismes internationaux.Mais là nous semble être la véritable bataille à gagner.C'est en effet en se tournant délibérément vers leurs besoins intérieurs que les pays du Tiers Monde assureront à leur économie une base large et solide et c'est en obtenant une révision des règles monétaires et financières internationales qu ils trouveront le complément indispensable à leur épargne intérieure pour financer leur développement.L aide ne peut plus dépendre de la bonne volonté de chaque nation et de la décision de telle ou telle Organisation.Le financement du développement doit être prévu par la Communauté internationale.les moyens de financement doivent être accordés en fonction des programmes à long terme des divers pays et la durée des prêts ajustée à ces programmes.La politique préconisée par le Rapport Pearson, en faisant aussi bien sur le plan de Tépargne que sur le plan des débouchés, dépendre le développement du Tiers Monde de la bonne volonté individuelle des pays riches, conduirait infailliblement le Tiers Monde à la stagnation interne et à une dépendance extérieure accrue.Nous considérons quant à nous, cette voie comme la plus dangereuse que Ton puisse offrir en perspective au Tiers Monde Notre combat Dans la prochaine décennie notre rôle de journaliste et d’économiste à Croissance des Jeunes Nations se situera dans la ligne de ces quelques réflexions.Il consistera pour nous à faire connaître les efforts concrets en voie de réalisation dans le Tiers Monde, à soutenir les initiatives et les hommes qui.dans les pays développés, agissent dans le sen, d'un développement fondé sur la solidarité et non sur Tex-ploitation.sur la prise en considération des intérêts réciproques et non sur la domination des plus riches et des plus forts.Nous aurons à révéler au public et à soutenir les dirigeants qui prendront en considération les besoins réels de leur peuple et pratiqueront une politique d'éveil des masses; nous aurons à combattre les conceptions étriquées des théoriciens et des experts en développement, qui confondent l'aide extérieure et l'investissement privé avec le progrès économique et humain des populations.Nous aurons à soutenir ceux qui.partout dans le monde, en Afrique notamment de l'Angola à l'Afrique du Sud.luttent pour la décolonisation.la liberté et la dignité de leur peuple.Notre combat sera celui de tous ceux qui.contre le désordre établi.se battent pour que cesse l'exploitation des plus pauvres par les plus riches.Cela concerne tout spécialement mais pas exclusivement aujourd'hui l'Amérique latine.(.) En croisière aux Antilles vous vous sentirez libre comme l’air à bord de (’"Empress of Canada Il n'y a rien comme les eaux bleues des Antilles pour vous donner ce sentiment de liberté qu'on ressent toujours en mer.Vous voudrez danser.Sauter.Nager.Participer aux sports.Siroter vos boissons préférées — ou de nouvelles — à un tiers du prix qu'elles vous coûtent chez vous.Déguster des plats sensationnels.Si vous préférez la douce oisiveté, vous aimerez T "Empress".r Départs de New York entre le 7 déc.et le 9 avril.Choix de croisières variant entre 4Vz et 18Vz jours.Divers ports d'escale pittoresques.Tarifs à compter de $379 (pour une croisière de 12 jours).Appelez votre agent de voyages ou CP Navigation.Vous ferez la croisière de votre vie.[ St Maur 68350 65 130 130 Sayvette 100 310 10'.10 L i + • Scmtrex 250 $5 16 16 + « Scot York 200 $13 65 65 Sco» Lasai 100 $24 330 330 Scotts 1000 $9 125 125 - 5 Seaway or 800 $5 12*.12 1 - *• Seaway w 200 80 17-, 18 — -a Secur Cap 1500 345 17 17 , Shaw Pipe 950 $S 14 15 r Shell Inv p 1550 $28 136 135 - 5 Shell Inv w 228 $12 22 22 .+ Shell Can 607 $30 110 110 + 5 Shepherd 1400 300 150 150 Shully s 200 460 490 490 -10 Sitton Pro 100 270 180 180 -10 S-iverwd B 100 $16 470 470 + 20 Simpsons 6290 $16 14 14 Simpson S 335 $21 27 , 27 , i - Skyline H 100 $7 8 , 8 ¦ i * .Slater Stl 1995 $13 12 .12 '< i + Southam 145 $54 5 5 , i - .St Brodcst 100 $10 5 .5 .i - ;.St Paving 520 $7 120 120 Steel Can 3153 $22 46 47 .2 Stembg A 125 $15 63 63 - '2 Ster Trust 200 $6 6 6 .: + Suptst com 710 $11 26 26 -1 7 Suptest od 800 $37 20 - 20 » i + ' » Teledyne 350 $5 300 300 Texaco 2780 $24 11'.11'.+ + Texas Gu S 110 $18 11 - 11 \ Thd CGlnv 300 $10 13 * 13 » Thom Nés 220 $18 13 13 .l - :« Thorn N pr 50 $46 5 , 5 .Tormt 1 10300 115 235 235 Tor Dm Bk 1720 $20 14 -22 .26 • 17 ; 20 .60 15J.22 .26 , 17, 20 , 64 310 310 i 5 5 * 12'-.24 .9 .495 78 335 , 8 '* I 28 .12 * 29 ¦ 260 460 270 16 i 16 i 21 i 7».13'« 52 , 10 t 7 2 » 22 .15 6 2 10 .36 , : 5 .23 i 18 , .10 * .18 .46 100 20 12’i 24 , 9 i 495 78 345 8 , 28 î 12 i ¦ 30 300 460 270 16 16J.21 7».¦ 13* - 54 10 -7 , - 22‘* 15 ¦ 6 , 11 36 > 5 4 • 23 * -18 ; ¦ 10 .-18 .46 110 -20 N Que Ragi Norbaska Norbeau No Hex e Northcal N Canada N Coidstm North gat N Rock Nudul Ope ms k a Os is ko Pamour Patmo Pee Exp P«k Crow Pme Point Placer Pow Rou Preston Pure Silv Pyramid Que Man Q Mattgmi Rad io re Rayrock Reeves Rio Aigom Rio 580 pr Rio Alg c w Roman Ryanor St Fabien Sherntt Silmq Sisco Stanrck Steep R Sud Cont Sunbrst E Teck Cor A Teck Cor B Texore TombiH Tontine M Tnbag Tnn Chib U Asbesto UN Keno U Mmdam Upp Can Urban Q Vesoar West Mme Wile© W.ICO i Willroy 100 $15 2000 19 5000 20 6000 39 4000 7 500 53 500 115 1462 $10 18600 78 500 6 15 , 18 20 7 53 115 10 75 6 500 220 106 $33 11100 94 2117 26 370 $32 220 $33 1500 29 500 850 5525 270 5400 40 1600 26 1500 50 1000 33 200 135 200 295 3906 $17 *10 $75 i 4000 105 1545 620 4500 11 4000 15 1286 $18 1500C 38 2125 229 1000 85 2385 300 9000 58 3000 7 1948 675 2690 585 45000 35 500 100 350 199 2700 90 1000 12 600 350 *50 575 2000 20 3150 186 2000 13 1500 22 2950 405 2000 31 49180 2 .3200 148 220 33 87 26 32 .33 .29 850 25 37 26 50 33 135 295 16 ¦ 75 100 580 620 10 , 10 .15 17- 37 220 85 290 55 7 630 550 33 100 198 90 12 340 575 20 180 13 22 395 31 2 146 15 17-, 37 .220 85 290 56 7 .650 585 34 100 199 90 12 340 575 20 185 13 22 395 31 2 : 146 - 3 -f 1 2 + 2 - 1 - 5 -t-11 + 4 - 1 Vente» Haut Bas Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Farm.Ch.Comgo 12450 17 2 16 17 + 2 Industrielles Inv Grp 5 p 275 $18 .18 18 ’ 2 C Callman 2000 9 2 9 9 — 1 2 Abel Black 350 275 275 275 - 5 *29 $6 - 614 Con Fardy 1010 150 149 149 - 1 Abitibi 2140 $7 ¦ ?7 : 7 .IDS Ltd 43965 210 195 200 -25 C Mrbn 10100 370 365 365 + 5 Acklands 300 $5'- 1 5 : 4 5 .ITL Ind 475 $5 '» 51 .5* i C Monsn 3200 203 198 201 + 1 Acres Ltd 220 $8 .8 * 8 .+ Ivaco Ind 5565 $8 2 8 .8 .Con Nichol 1000 M 11 11 Acres A pr *25 $36 35 .36 IWC Ind 100 210 210 210 -10 C Rambler *200 86 86 86 Acres wt 220 200 200 200 -10 Jefferson 650 $10 * 10 10 - C Rexspar *100 40 40 40 Agra Ind 200 $5 : 5*4 5'.+ *.Jeffersn w 2400 230 225 230 -20 Con west 1000 $11 2 11* » 11'i » - 'j Aimco Ind 200 $11 11 11 Jockey C *10 340 340 340 Cop F 11150 207 201 205 - 3 Alta Gas T 720 $46 46 46 - + '» Kaiser 14150 $12 2 12 12 Cop Man 9500 7' 2 7 7 — 1 2 Alta Gas p *12 $70 70 70 Kaps Tran 2940 $10 » 10 10 Coulee 21000 35 2 34 35 + 12 Alta Nat 255 $20 20 .20 > + ’» Keepnte P 100 $10 2 10 2 10 ! 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C Nor West 100 150 150 150 - 5 Nene* i 10876 385 360 365 - 15 LL Lac 200 210 205 205 C Packrs 225 $20 - 20 .20’» - NB Tel 276 $12 11'- L 12 Lytton M 1400 280 270 270 -10 Can Perm 1965 $10 - 10 .10 .N Provid D 1000 62 62 62 + 1 Macassa 2033 125 125 125 CSL 190 $24 24 24 Nfid LP 600 $7 » 7 .7».Madeline 683 375 375 375 Cdn Brew 3200 $7 .7’.7 .NoranJa 1964 J27 » 27 ; • 27 » Madsen *150 87 87 87 C Brew Ap 210 $29 29 .29 .- Nor Cti G 7575 $13 - 12'- i 13 » Mai art 12000 73 70 72 - 1 CC Manaii 500 $11 • 11 11 Nor Cf B p 415 $28 27 - 28 Man Ba 11130 8E 76 85 + 7 Cdn Equîy $8 3 8 - ; Nor Ctl w 850 680 670 670 - 5 Martin 1000 13 .13 : 13 + 1 C Goldle 150 475 475 4^5 -15 NW Ut.l p *13 $49 49 49 Match 9500 10 .10 10 - 1 C Hydro 1463 $15 NS L P 500 $7 .7 .7 .Mattgmi 825 $19 ¦ 19 ; 19 - , — 's C Hydro pr 250 $13 - 13 .- O ' Patch 100 360 360 360 + 10 Maybrn 26300 28 26 28 + 2 C lmp Bank 2407 $20 20 • 20 ll - » Oanagan *100 300 290 290 M Adam 83900 109 93 105 + 13 C Ind Gas 4180 $10'- 10 « Or i and'.; 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11 11 — '¦ i Dylex Div 635 $5 .5 » 5 : + Traders B 100 $9 • 9 .9 .+ 4 Wr Harg 1000 150 150 150 Dyiex D A 100 455 455 455 - 5 Trader 65 w 1225 77 75 75 + 9 Yk Bear 650 600 585 595 - 5 Econ Inv 200 $10 .10 .10 , - z Trader 66 w 1300 235 220 220 + 15 Pétroles et gaz E-L Fin w 100 245 245 245 Trader 69 w 100 240 240 240 + 15 Ait East G 3100 560 540 540 - 5 Ene D 825 $5 5 5 — Tr Can PL 840 $29 ¦ 29 29 .Aimmex * 1100 540 530 530 -10 Erie D A 600 $5 .5 5 Tr Can PI p 500 $39 39 39 A Led 47500 14 2 13 14 > + 2 Exquisite 200 $6 5 » 6 + t Tr Can A pi ’ *6 $55 ¦ 55 .; 55 2 A Quasar P ’ 500 165 160 165 Falcon 540 $134 .134 .134 l — 1 Tr Can P w 173 910 910 910 + 10 Asama 10335 $17 : 16 16'.i - i Fam Play 550 $9 » 9 .9 ¦ Trans Mt 8355 $17 .i 17 .17*4 Banff 2015 $12 11 ’ 4 IP.; - F Ptay w 520 170 170 170 Tri*ec Crp 2100 140 130 140 + 5 BP Oil 14935 490 475 490 + 5 Fed Farm 200 145 145 145 - 5 Tri*ec w 400 48 48 48 + 3 Braisa *30 350 320 350 Fed Gram 4040 $5 * 490 490 -47 Tru-Wall 400 190 190 190 Calvert 3000 19 17 17 - 1 a F'eet Mfg 2600 100 98 98 - 2 UNAS Inv 700 $9 .9 .) 9 ; CS Pete 3521 440 425 435 -10 Ford Cnda 235 $63 62 , 63 + 1 .Un Carbtd 350 $13 .: 13 • 13 4 CS Pete w 900 270 270 270 -10 F Seasons *40 $8 , 8 .8 ¦ Un Gas 5400 $14 , 14 .14 » - l.C Ex Gas 2950 500 480 485 -20 Frase' 100 $25 25 25 + 1 Union Oil 100 $35 .35 35 .C Gridoil 1200 906 885 900 Ga* Mntr 910 435 430 435 + 5 U Corp B 350 $14 : 14 14 < , C Homestd 3500 900 875 885 Ga* M 63w 600 160 140 150 Un Wburn 166 $6 6 6 C LI Pete 2800 73 72 73 - 1 Gdn Mang 100 450 450 450 U Sections 400 $6 6 .6 + ' « Cdn Sup O 1850 $35 .34 2 34 Gen Distrb 450 $11 1 11 2 11 .1 + 1 » Van Der 100 475 475 475 Cent Del 1750 $12 11 > 4 IP.i — GMC 277 $71 i 70 ; 71 ; -2 .Versatile 300 340 330 330 Charter Oi 500 645 640 640 -10 Genstar L 300 $8 » 8 8 , Versâtii A 1400 235 230 230 - 5 Chieftan D 1350 845 825 845 + 20 Giengair 100 205 205 205 - 5 Vulcan 200 $8 8 8 Clark Can 1800 207 202 207 + 2 Gienair U 315 $5 ! 5 5 ; + % Waiax 200 $7 7 1 7 2 C West P 611 155 150 150 Greb Ind 100 $5 5 5 - Wamoco O 500 370 370 370 Dynam 13600 147 137 137 -10 GL °ower 620 $16 16 16 Walk GW 5377 $41 , 40' 41 ; + 2 Ensign OH 1600 230 225 230 + 5 GN Capital 400 $5 > 5 Weidwod 460 $15 , 15' • 15».— ' .Francana 600 410 400 400 -20 GNGas A p 100 $19 19 19 Wstburne 700 $7 ¦ 7 ; ' 7 2 French Pt 3800 690 675 680 -10 Gt West Int 1300 405 395 395 + 5 Wbur A p 225 $25 25 25 Gr Plains 670 $26 25 - 26 Gt W Life 500 $41 41 41 Wburn wt 300 450 450 450 -15 Gt COHsds 125 430 430 430 + 5 Greyhnd 100 $12 12 12 1070 $19 19'.; 19’, Houston O 500 235 225 225 Grissol F 450 450 450 West Ind A 100 200 200 200 + 20 Houston w 950 125 125 125 + 7 Guar Trst 505 $8 • 801 $9 ¦ 9 9 2 Int Helium 1200 24 24 24 Gulf Can $17 W Cdn Seed 6200 280 265 270 - 5 Mill City 1800 184 178 184 + 2 Hand Chm $7 W Eier E 2600 285 270 285 + 20 Nat Pete 1250 290 235 285 - 7 Hardee 1300 - 1 W Pacific 2500 490 480 490 + 10 N Cont 1700 111 106 109 - 2 Hard Carp 100 $10 ?, 10 « + 1 Weston 2805 $2?22 2 N Davies 5500 10 9 , 9 ; Hard Crp A 400 $9 9 9 Wstn 4 >p *10 $61 61 61 NC Oils 400 700 660 660 -40 Harlequin 100 300 300 300 White Pas 225 $17 ¦ 17 .17 4 + Numac 5720 760 740 760 Hrvey F 38550 135 115 125 + 10 White P A *25 $21 21 21 Oakwood P 1128 180 180 180 Hawker S 550 215 215 215 -10 White P w 200 440 440 440 Per mo 4880 90 89 90 - 2 Hays Dna 425 $7 .7 7 2 + '.Woodwd A 1030 $16 ’» 16'.16, — '* Peruv 1000 38 .38 z 38 .- 1 Home A 8090 $18 - 18 .18 ' i YR Prop 150 $6 '« 6 '« 6', Petrol 400 142 140 142 + 1 Home B 500 $19 19 .19 .Zellers 3105 $11 10 3 11 + 12 Pinnacle P 7756 92 91 91 - 2 Horne Pit 3000 230 220 230 + 10 Zenith 200 155 155 155 Place G 4300 124 121 121 + 1 H Bramor 100 300 300 300 Mines Ponder 2000 62 61 61 + 1 H Stem Elc 360 410 400 410 -10 Accra 1000 13 ; 13 ; 13 > + '# Ranger 2460 $11 10' 4 11 H Smith pr *25 $29 Howdn DH *50 225 H Bay Co 4577 $15 HB Oil Gas 1190 $41 .MB Oil G pr 70 $56 .Huron Er, 2272 $16 Huron r 37147 44 Husky Oil Husky A pr Husky B pr Husky D w Imp Life Imp Oil Imp Tob Income Di Inc Dis w Indusmm Ind Accept In Acc Ind Afihes Ingers >' Inglis inland Gas Inter City Intr Cty w Intrmetco IBM I Nickel Int Util Int Util A Int Div Intpr Pipe Int Pipe w Ip SP Inv Grp A 3237 $12 95 $37 375 $37 1212 610 *2 $134 6418 $18 195 $14 100 V 420 95 320 $12 .1900 $14 1240 520 *50 $10' 4800 $8 *50 $7 1470 $10 500 $8 600 275 100 300 12 14 510 10' 8 7 10 275 300 268 29 225 15 41 > 56 • 16 42 12 .* 610 134 Agmco Allied Mng Am Larder Ang Ruyn Ang U Dev Area A Armore All C Cop Atlas Yk Aunor Bankeno Bare* Bary Expl R Dqu 4550 273 1332 73 1000 07 500 67 4000 51 100 200 1500 13 1000 51 1000 8 260 210 2520 420 5000 43 500 30 1000 10 455 $15 3800 4P 455 $15' 3800 4Q 1349 12 71 10 8 275 300 268 12 Ca*mor IB Cam Mme Camflc Cam Chib Camp RL *90 465 2000 66 2000 23 1160 280 3200 815 100 $25 270 73 56 67 46 200 13 .51 8 210 405 42 30 10 • 15'* 46 15 % 46 12 63 23 275 790 25 270 73 56 67 46 200 13‘, 51 8 210 420 42 30 10 ; 15'.-46 15'* 46 Scurry Rn Siebens Spoon Sycuse Jn Bata U Canso 2175 $22' 8200 850 24300 195 26350 295 117260 360 1200 500 U Canso w 510 295 Ulster P Vandoo Voyager P Wespac Wcoast P W Decaita World Wde 28350 257 7500 15 1100 400 2500 23 21 .830 181 288 335 500 290 245 14 380 22 22'i 830 190 288 355 500 290 254 15 395 23 100 910 3600 620 910 910 610 615 295 295 -15 + 20 + 10 - 5 - 3 -35 - 5 + 10 23 280 800 25 f 5 4-25 11415 $41 .40' .41 4 + C Tung 3800 220 216 220 - 5 6062 $28’ .28 28 ' 4 + '# C Jamiesn 800 191 190 190 - 5 100 $30 .r 30 .30 J 4 * 4 C Lencour 4000 19 18 18 - 2 1300 115 no no - 5 C Malart 2500 30 30 30 - 2 7888 $25 24'i .24 '• + '• C Nisto 10000 14 13'.i 13'.— 5185 $12», .12'; - 12' » Candore 4000 10'.i 10 10 , 'i 19075 $7 6 ’i i 6 '¦ — Cassiar 2101 $21'.¦ 21 21 , + ' a 550 $7 , .7 ' ; , 7' 4 Cent Pat 1350 265 265 265 - 3 Rapports Financiers Northern Tar, Chemical and Wood Ltd., pour le semestre terminé le 30 juin 1970: un recul de $124,853, au regard d'un gain de $45,360 en 1969 Mentor Kxploration and Development Co.Ltd., pour le semestre terminé le 30 juin 1970: un recul de $94,374, au regard d'un recul de $5,358 en 1969 New Mount Costigan Mines Ltd., pour le semestre terminé le 30 juin 1970 $41,535.au regard d'un recul de $14,738 en 1969 Nomination RENET.LECLERC Incorporée M.ST-GEORGES MATTE M Yves Chantal, administrateur de René T.Leclerc Incorporée et gérant de la succursale de Québec, annonce la nomination de M.St-Georges Matte au poste de représentant de René T.Leclerc Incorporée à son bureau de Québec.Denison Mines Ltd a traversé un bon premier trimestre La mine d'uranium d'Elliott Lake, exploitée jusqu au 30 juin 1971 TORONTO (PC) - La société Denison Mines Ltd a annoncé lundi que ses opérations minières et pétrolières, au cours du premier semestre de l’année 1970.se sont soldées par des bénéfices accrus.En outre, le président de la société.M.Stephen B.Roman, a déclaré que la mine d'uranium d'Elliot Lake continuera d'être exploitée jusqu'au 30 juin 1971.M Roman avait laissé entrevoir plus tôt la possibilité d'interrompre 1 exploitation de cette mine à la fin de cette année.Son adjoint.M.Charles Parmelee a déclaré que la nouvelle décision ne fait que prolonger de six mois l'exploitation de la mine Dans une lettre de 8 pages adressée aux actionnaires, il passe en revue les activités de la société depuis 1962 et fait remarquer que les actionnaires "ont subi de sérieuses pertes" du fait de l’intervention du gouvernement M Roman explique que la décision de reporter à la mi-1971 la fermeture de la mine d'Elliot Lake "tenait compte des difficultés que les familles auraient à se déplacer et à trouver un autre emploi en plein hiver." Un porte-parole de la société a annoncé que l'exploitation de la mine reprendrait probablement en 1971 pour l'exécution d'un contrat de dix ans qui prévoit la fourniture de 33.5 millions de livres d'uranium à la société Tokio Electric Co.Inc.Dans une déclaration conjointe accompagnant le rapport financier, MM Roman et John Kostiuk.président de la Denison Mines, prévoient des résultats encore meilleurs pour le deuxième semestre 1970, ajoutant que “le revenu net pour cette période devrait être substantiellement supérieur aux résultats du premier semestre Pour le semestre prenant fin le 30 juin, le revenu net en provenance de l'exploitation des mines d'uranium et de pétrole a été de $5.045.000.contre $4.054.000 pour la période correspondante de l'année précédente Aucune analyse de ce chiffre n'a été fournie et M.Parmelee a dit qu'il n'y en aura aucun, la société n’étant pas tenue par le règlement de la commission des valeurs mobilières de T Ontario, d'en fournir, étant donné que de tels détails pourraient être exploités par la concurrence Rapports Financiers Langlis Silver and Cobalt Mining Co.Ltd., pour le semestre terminé le 30 juin 1970: $13,262 au regard de $8,064 en 1969 Utile Long Lac Gold Mines Ltd., pour le semestre terminé le 30 juin 1970: un recul de $1.610.au regard d'un gain de $425.630 en 1969 DATSUN 1600 &J91 • ( ', 2 portes sport, 4 portes de luxe, station-wagon • moteur puissant dé 96 HP a soupapes en tête • carrosserie amortisseuse • freins a disque • sedans avec suspension indépendante aux 4 roues.• ventilation toutes glaces fermées • chaufferette plus grosse • 2 appuie-tête • 4 vit au plancher ou automatique a 3 vit.• 30-35 m/gal.Wwm) j par,!, $2,185.BERRA AUTOMOBILE INC.3475 avenue du Parc Montréal Tél.: 849-2283-84 Chez Berra aucun embarras Financement, taxes et licences sur les lieux new york Cours fournis par la PRESSE ASSOCIEE Ventes Haut ACF 2 40 57 40 a Addres 1 40 273 34'B 22 8' 147 22 36 7> 205 16 199 36- 6 * Admirl Alcan 1 20 AllegC 10e AlhsCh A Hess 22r AAirlin 80 1185 20 ABrnd 2 10 148 39 AmCan 2 20 41 42 ACyan 1 25 305 32 A Home 160 124 59 AmMot 149 ASmelt 1.90 284 26 AmStd 1 58 36 AT T 2 6 0 732 48 Ampex 226 18 Anacond 1 90 188 22 Armco 1 60 182 21 ArmC 80 AtIRich 2 Avco 60e Avnet 20p Avon 1 10 Babck 50 Bathi Bas Farm.39*4 40 a 32 331 ?211 7' 15 36 217 71 15': 36 19'* 19 7 38'» 38» 41 1 7 3P« 59» 6'a 25’» 35 47»» 41', 31’.59’.6 1 a 25’» 36 47'a 278 28 331 59 94 11 108 7 *4 178 72J.47 19 'a 49 12’» 17’» 18 21 » 21 20 399 34 105 47 200 81 27’» 58 11’.7', 71'.20 'a 28'.58'.IPa 7>, 71».Beech A 75b 47 11' Bell H 60 58 341.Ben F 1 60 33 47 .BethSt 1 80 166 22'a Boeing 40 229 17*.BoisCas x253 48 .Bordn 1 20 133 24 BorgWa 1 25 114 23 BosEd 2 24 38 33 .BristMy 1 20 131 56 » BucyEr 1 20 46 19’» Burlln 1 40 7 39 » Burrghs 60 238 108 7 CmpRL 45a 49 26 .CampSp 1 10 14 27 19'.19'» - 12'7 12 7 10 » 10’» 33 7 33 » 46'.22 1 a 16» 46’.47 22', 17 47 23'7 23 S 22 22 » 33’» 33» 56 56 19'7 19 39', 39'.103'» 104', 26 27 + 6 + '.+ '» -r» CdnBr 40 10 7-» 7’» 7’._ CPR3 20 86 58».57?58'» -f CatTr 1 20 233 34'a 33 4 33 » _ Celanese 2 627 61 59*» 61 + 1 Cencoln 30 38 33 31» 32 » _ ChesOh 4 55 42 a 42 42 _ ChnsCtt 30p 105 6 - 6'» 6 ._ Chryslr 60 1505 24 , 23’» 23'» + CitiesSv 220 108 46 46'» 46 ._ ClarkE 1 40 229 30 '.30 ?30 a ClarkO 40 15 22 21 ?21 '» + CocaCoi 1 44 114 73' j 72 » 72'.CBS 1 40b 92 30*4 30 30» _ Com Sat 112 42-4 41 41 -1 ConEd 1 80 195 23 .¦ 22*4 23 a + ContCan 2 40 49 66 65 a 65’» + ContData 460 43 41'4 41 '» - 1 CopRng 50b 63 35’» 34 .34 ._ CopwlSt 1 20 ' 7 14'.14'4 14 14 + CPClntl 1 70 76 29'» 28 » 28 ._ Crane 1 60b 19 35 34'» 34', _ • Cr Zell 1 60 96 32 *4 32'» 32 ._ ¦ Curtiss Wr 1 29 12’» 12 ?12» + Dartl 30b 94 32 31 a 31'a _ : Deere 2 73 34 4 3311 34 + DennMf 60 159 19 ' i 18’» 19 + DetStl 4 14 13 a 13 a _ i Dexter 24 18 17» 16'.17 Dome M 80 10 59': 59 59 _ i DowC 2 60 107 70 69'» 69'» _ ! du Ron 3 75e 124 122*4 120'.121 _ 1 EastK la 451 67 , 65'.66 -1 EatnYa 1 40 34 29'» 29’» 29 » + ! 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4 9 .9 .— ‘ 4 36 36 - ».28 a 28 — ’.28 - 29 + » 4’» 4 .TasSÜ?1 .secÆto y Le "PHILIPS 85" .UN ENREGISTREUR qui se glisse dans la poche résout les problèmes de dictée et écriture des notes Manoeuvre facile par commande du bout du doigt Enregistrement et lecture instantanés La mini-cassette se met en place automatiquement.Bande magnétique réutilisable Réglage automatique de la puissance sonisre et du niveau POUR INFORMATIONS: 861- *401 Visitez notre salle d'exposition de 9 a.m.à 5 p.n LA COMPAGNIE CANADIENNE D'ÉQUIPEMENT DE BUREAU LTÉE, Office Equipment Company of Canada Limited BEAVER NALL/LACAUCHETIÉRE, MONTRÉAL 861-9401 Représentant auprès des institutions— (obligations) L’expansion de nos services nous permet d’offrir un poste à un représentant bilingue, ambitieux, ayant fait ses preuves dans le domaine de la vente d’obligations aux institutions financières.Le candidat choisi se verra confier des clients de tout premier ordre et sera affecté au service des ventes aux institutions à notre siège social, à Montréal.Veuillez écrire à R.H.Lloyd, 4 Place Ville Marie, Montréal 113, ou téléphoner à 861-3831 pour obtenir une entrevue.Toute réponse sera traitée confidentiellement.Greenshields Incorporated Des tissus ignifuges se vendraient plus cher KINGSTON, (PC) - Tous les tissus les plus couramment utilisés dans l'industrie du vêtement pourraient être à l'épreuve du feu, si les consommateurs étaient prêts à en payer la note, a déclaré, un professeur en sciences du textile de l’Université de Guelph.Participant à un séminaire organisé par la Fédération canadienne des techniques du textile, à Kingston, le Dr H.R Richards a fait remarquer.dans sa communication, qu'il existe relativement peu de tissus à l'épreuve du feu, sur le marché."La fabrication de tissus ignifuges pose des problèmes techniques complexes.Ces problèmes peuvent êlre résolus, mais ils entraînent le plus souvent une augmentation notable du prix à la consommation" a expliqué le spécialiste.Au point de vue de leur inflammabilité, on divise les textiles en trois groupes principaux, a précisé le spécialiste.La laine, les ther-' mo-plastiques et le coton, puis la rayonne.Les deux premiers groupes ne présentent pas de caractère notable d'inflammation.La laine, à cause de sa capacité naturelle d’emmagasiner une grande réserve TwntC 207 10 a 9 » 9 Un Carl 2 497 40 38’» 38 UA.rc 1 80 62 34», 34 34 Un.tCp 1 05e 44 9 .8 » 9 USFrt 1 40 50 21'» 20'.20' USGyps 3a 141 58 57'?57 .USStl 2 40 166 32'.31 .32 Vanan As 248 15'.15 15' WalkH 1 20a 5 40 .40 4 40 WarnL 1 20 154 62'» 61 a 61 ' Weathrd 37e 5 9 9 9 Wwth 1 20 92 34 33 33 Xerox .60 1061 78 a 77 77 Zenith 1 40 48 32 a 32 » 32 .d'humidité.Quant aux thermoplastiques - tous les tissus synthétiques et les tissus à base d'acélate -, ils fondent sous l'action du feu et, selon les statistiques, ne représentent pas eux non plus une cause importante des morts accidentelles dues au feu.Incidemment, le professeur Richard a souligné qu'il y a, chaque année, 120 Canadiens qui meurent par suite de l'inflammation de vêtements.Et c'est la troisième catégorie de tissus, la rayonne, qui est principalement la cause de ces tragédies.La rayonne L'ignifugation de ces hssus - les plus répandus dans l'industrie du textile - est réalisable, encore qu'elle comporte de nombreux inconvénients.Elle rend les tissus plus rigides et en complique la ma-nufacturation.De plus, ces techniques n'ont qu'un effet temporaire et compromettent la durée des vêtements eux-mêmes.Reste l'aspect de l'inflation des prix qu'entraînent ces techniques.Répondant lui-même à la question qu’il venait de poser, le professeur a soutenu que le public canadien n'est pas prêt à accepter une hausse du prix des vêtements.Quant à l'industrie du textile, a-t-il fait valoir, elle ne peut se permettre de jouer à la fois les philanthropes et de rencontrer les contraintes très fortes de la concurrence étrangère.Giant Mascot Mines Ltd., pour la période de neuf mois terminée le 30 juin 1970: $1,324,301, au regard de $360,050 en 1969 Chibex Mining Corporation (L.R.P.) Achetées, vendues et cotées LES PLACEMENTS VALD0R Téléphone 384-3864 110 Place Crémazie Chambre 210 Montréal Prêts aux entreprises « n'importe où au Canada La BEI peut-elle vous aider?Presque tous les genres d'entreprises ont déjà bénéficié de ses services: fabrication .commerce de gros et de détail .tourisme et divertissement.construction .agriculture .transport et entreposage.Si vous avez besoin de financement pour établir, développer ou moderniser votre entreprise n'importe où au Canada, communiquez avec nous.BANQUE D’EXPANSION INDUSTRIELLE FINANCEMENT A TERME POUR LES ENTREPRISES CANADIENNES MONTRÉAL—110 ouest, boul.Crémazie—Tél.:382-2891 -800, carré Victoria-Tél.:878-9571 VOTRE PREMIÈRE VOITURE NEUVE GARANTIE 2 ANS OU 24,000 MILLES À 100% S POUR SEULEMENT 1825.CHOIX DE COULEURS AUCUN COMPTANT A qui.la chance ?VENEZ NOUS VOIR CHEZ.9080 HOCHELAGA 1 2230 EST, SHERBROOKE TÉL L 351-5010 tel.: 645-7476 OUVERT JUSQU'A 9 H TOUS LES SOIRS «MP -.i Le Devoir, mardi 15 septembre 1 970 • 19 McChesney Martin préconise une intervention plus directe du FM! WASHINGTON (AFP) - M.William McChesney Martin, l'ancien président de la réserve fédérale des Etats-Unis, s est prononcé hier pour un renforcement du rôle de banque centrale mondiale tenu par le Fonds monétaire international.M.Martin faisait à ce sujet devant l’université Aula Der, à Bâle (Suisse), une communication dont le texte a été rendu public à Washington.Il a fait observer qu’avec la création des droits de tirage spéciaux (or-papier), le F.M.-I.avait assumé une des fonctions essentielles d’une banque centrale qui est la création systématique et ordonnée d’une monnaie."En ce sens, a-t-il dit, le fonds devient un régulateur du volume des réserves mondiales”.Mais l’ancien président de la "F.E.D.” a suggéré que le Fonds monétaire aille plus loin en utilisant la création des droits de tirage spéciaux pour stabiliser l’économie mondiale comme une banque centrale nationale règle sa politique du crédit selon les besoins de l’économie du pays.Le F.M.I., a-t-il expliqué, pourrait remplir ce rôle en faisant varier l’accroissement des réserves internationales selon les tendances cycliques de l’économie mondiale au lieu de se limiter, comme il le fait K’ici, à influencer la po-e monétaire de ses pays-membres.La First Pennsylvania Bank abaisse son ‘prime rate' de 8 à 7.5 pour cent NEW YORK, (AFP) - La First Pennsylvania Bank de Philadelphie a abaissé hier son prime rate de 8 à 7.5 pour cent, devenant ainsi la première grande banque américaine à réduire à ce niveau le taux d’intérêt qu’elle accorde à ses meilleurs Le commerce déficit de 231 LONDRES (AFP) - Le commerce extérieur de la Grande-Bretagne a enregistré en août un déficit record de 231 millions de livres.Ce déficit, qui fait suite à un excédent tout aussi exceptionnel de 134 millions de livres le mois précédent est la conséquence de la grève des dockers.Les déficits enregistrés en avril, mai et juin étaient respectivement de 6, de 28 et de 47 millions de livres.clients.La First Pennsylvania est la plus grosse banque de Philadelphie et la 23ème des Etats-Unis.Son actif dépasse 2.5 milliards de dollars.Aucune des grandes banques new-yorkaises n’a jusqu'à présent réagi à cette décision.britannique: millions Cette dégradation était généralement escomptée et le déficit correspond à peu près aux estimations, bien que ce matin le bruit ait couru dans les milieux financiers de Londres qu’il serait de l’ordre de 300 millions de livres.La nouvelle a été bien accueillie sur les marchés financiers où elle a provoqué un léger raffermissement des fonds d’Etat et de la livre sterling qui a gagné deux points.Le prime rate, taux d’intérêt de base du système bancaire américain, avait atteint le niveau record de 8.5 pour cent en juin 1969 et avait été ramené à S pour cent en mars dernier.Les experts financiers de Wall Street s'attendaient à son abaissement à 7.5 pour cent au cours des prochaines semaines en raison de la libéralisation de la politique monétaire du conseil de la réserve fédérale et du tassement de la demande de crédit émanant des entreprises.“Nous pensons que les conditions du marché aussi bien que celles de l’économie rendent approprié de réduire le prime rate, a déclaré le vice-président de la banque, M.Richard Thornton, en annonçant la nouvelle.En conséquence et à compter de mardi le prime rate de la First Pennsylvania Bank sera abaissé de 8 a 7.5 pour cent".¦ rapports financiers Monenco Ltd - La compagnie de Montréal a annoncé que ses revenus nets pour le premier semestre de 1970 avaient été de $406,000 (28 cents par action) comparativement à $477,000 (33 cents par action) en 1969 pour la même période.Les ventes de Monenco ont été de $8,553,000 jusqu’ici en 1970 contre $6,648,000 au 30 juin 1969.Au cours du semestre qui vient de s’écouler, Monenco a acquis une participation de 25% dans Hatch Associates Ltd., firme d’ingénieurs-conseils spécialisée dans les domaines de la métallurgie et des transports.Monenco a de plus annoncé que ses actions seraient prochainement (d’ici la fin de septembre) inscrites à la Bourse de Toronto.• Grissol Foods - Les ventes consolidées de Grissol Foods Ltd.pour l’exercice annuel terminé le 30 avril dernier ont été de $15,088,000 soit une hausse de 118% sur le montant de $8,162.000 de 1969.Il convient toutefois de souligner qu’une bonne partie de cet accroissement vient de la consolidation du chiffre des ventes de nouvelles filiales, montant qui ne figurait pas aux états financiers de 1969 (et qui n’ont pas été remanies en ce sens).Le bénéfice net de l’exercice 1970 a été de $353,000 ( 35 cents par action) en regard de $193,000 i29 cents par action) en 1969 Cette augmentation non-proportionnelle du bénéfice par action par rapport à l'accroissement des ventes et bénéfices est imputable à une forte augmentation du nombre d’actions en circulation (nombre moyen d'actions en 1969 : 661,538 contre 1,019,107 actions en 1970).BP Oil et G as Ltd - La compagnie et ses filiales ont enregistré un bénéfice net de $3,585,000 (12.9 cents par action) pour les six premiers mois de 1970 contre $1,365,000 (7.4 cents par action) en 1969.Les revenus bruts de la compagnie ont été de $10,210,000 pour le premier semestre de cette année comparativement à $9,552,000 en 1969.Au cours du semestre le fonds de roulement de BP Oil and G as s’est accru de $2,205,000 par suite d’une émission d’actions qui a rapporté $34.373,000.BP Oil and Gas a dépensé $12,053,000 pour la recherche et l’exploration de nouveaux gisements ($2.934.000 en 1969) et a affecté $25,666,000 à la réduction de sa dette à long terme.• Ronalds-Federated Ltd.La compagnie annonce que ses ventes au cours du semestre terminé le 31 juillet dernier ont été de $12,192.000 en regard de $11.282,000 pour la Eériode correspondante de 1969.es bénéfices nets de la compagnie sont passés de $436.000 (56 cents par action ordinaire en 1969) à $515.000 (65 cents ar action ordinaire en 1970).e fonds de roulement de Ronalds-Federated s’est accru de $467.000 au cours du semestre pour atteindre $4,771,000 tandis que l'an dernier le même semestre avait permis une augmentation de $1,158,000 qui avait porté le fonds de roulement a $4,369,000 au 31 juillet 1969.La compagnie a procédé tel que prévu, à l'installation de nouvelles presses à l'usine de Mntréal.d'autres unités d’impressions devant aussi être installées à cet endroit et à Vancouver.Bralorne Can-Fer Resources Ltd.- Les ventes de la compagnie au cours du premier semestre de 1970 ont été de $1.090,853 comparativement à $1.318,285 en 1969 pour la période correspondante.Cette baisse des revenus a entraîné la réalisation d’un semestre déficitaire, la perte nette au 30 juin étant de $32,147 contre un bénéfice net de $221,364 en 1969.Le fonds de roulement de Bralorne Can-Fer a diminué de $147,-509 pour se chiffrer à $2,-740,000 au 30 juin 1970 alors qu’en 1969 à la même date il était de $2,828,573.Westburne International Industries L-td.- La compagnie de Calgary a annoncé que ses bénéfices nets pour le premier trimestre de son exercice 1970 avaient été de $376,000 (10 cents par action ordinaire) comparativement à $516.000 pour le trimestre correspondant de 1969 (14 cents par action ordinaire).Les revenus totaux de Westburne pour les trois mois terminés le 30 juin dernier ont été de $27,509,000 contre $28,-241,000 pour 1969.La baisse du chiffre d’affaires et des bénéfices de la compagnie serait attribuable aux mauvaises conditions qui prévalent dans l'industrie minière et aux incertitudes que constituent le Livre Blanc sur la fiscalité et la libération du taux de change du dollar canadien.Plusieurs programmes d'exploration de firmes minières ont ainsi été retardés ou annulés ce gui a affecté une part appréciable des revenus de Westburne.Le Vous pouvez obtenir de l’équipement sans entamer votre capital.Faites appel à RoyNaf Leasing Ltée N'affectez pas votre capital à l'achat d'équipement coûteux.Utillsez-le plutôt à d'autres projets et louez votre machinerie lourde de RoyNat.C'est vous qui 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Angleterre et plus récemment avec Alco aux Etats-Unis, jouit d'une expérience variée dans le développement de turbocompresseurs, moteurs diesels, et turbines à gaz.i^cours^es^chan^es PAYS Afrique du Sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique BrSll Chili Danemark Eipagne France Hollande Italie Japon Mexique Etats-Unis Norvèee Nouvelle Zélande Pérou Suède Suisse Tchécoslovaquie Venezuela MONNAIE COURS Rand 1.4274 Deutsche Mark 2797 Livre 2 4213 Feso 2641 Dollar 1 1299 Schilling 0292 Franc 0206 Cruæiro Novo 2286 Escudo 1066 Couronne 1355 Peseta 0147 Franc 1839 Florin 2821 Lire 001623 Yen 002845 Peso 0614 DoUar 1-01 17/32 Couronne 1423 DoUar 1 1480 Sol 0244 Couronne 1950 Franc 2361 Couronne .1462 Bolivar 2266 cours du dollar Le dollar canadien était en hausse de un soixante-quatrième à 98 cents et dix-sept trente-deuxième (en monnaie américaine) la fermeture du marché de New York.NEW YORK - La devise canadienne était en hausse de 1-64, hier, à $0.98 17-32, par rapport au dollar américain La livre sterling était en hausse de 1-64 à $2.38, 33-64 fonds de roulement de Westburne International Industries au 30 juin était de $10,739,-000 en baisse de $353,000 sur le montant de début d'exercice.dépôts garantis 'Sans 3 à 5 ans.8 3/4% 1 à 3 ans.8 1/8% 270 à 364 jours.7 3/8% 180 à 269 jours.7 1/4% 90 6 170 jours.7 1 /4% 60 6 89 jours.7 1 /8% 30 6 J9 jours.7% FIDUCIE A Prêt et Revenù sioçje social à Quebec INSTITUTION INSCRITE A LA RÉGIE DE L ASSURANCE-DÉPÔTS DU QUÉBEC montréal Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Bourse canadienne Vtnttt Haut Bas Farm.Ch.Induttriellet Bourse de Montréal Vantas Abitibi 295 Alcan 3600 Alcan 4'a pr 900 Aigoma Stl 300 Aquitaine 600 Argus C pr 1000 Asbestos 243 Atl Sug 200 Bank Mont 5948 Bank NS Bq C Nat Bq Deparge 150 Bq Pv Can 38365 Ben Can 9033 BU C Pr A 50 Bombrdir BP GO 150 12760 160 5245 3265 230 300 1325 900 325 50 300 300 600 Brascan Brmco BruCk A Cal Pow Campeau C C Cem La’ C Dom Sug Can Pack C Prm Mrt Can Brew C Brw 220 A 125 C Brw 265 b 105 Can Hydro 300 C lmp Bk 1775 C Inti Pow 275 Can Marconi 100 CP Inv pr 390 CPR Can Tire A Canrpn C Del Rio Cent Dyn Chemcell Chum B Cockfield Cominco Con Bath C Batn Pr Cygnus B Denison Dist Seag Dom Brdg D Coa> Pr Dofasco Dom Glass D Glass pr Dom Stores Dom Text Domtar Donohue Dupuis A Fam Play Fin Coll Fraser French Pet Genstar Gleng Air Gr W Int Greyhnd GriSSOl Gulf Oil C 301675 Hawker S»d 200 Home A I486 How Smth pr 81 6235 550 420 2200 300 150 100 200 1312 920 600 300 200 225 325 200 700 100 200 475 2890 963 275 110 100 300 1425 400 100 100 100 2800 900 $7 .$22'.$26 7 $13 7 $23 r $9 * $28 7 $6 $15 7 $19 .$14 $11 $10 .$43 R $49 $15 490 $15 475 $13»4 $25 v 440 $34 $30 • $20 .$10 $7 R $29 $35 $15 A $20'.$27 3-iv $22 7 $59 b $23 $13 v $12 80 475 $6 R $5 7 $21 7 $11 $16 $5 '* $22 -$47 $16 $26 $21 $13 $13 7 $11 -$14 $13 A $8 -$5 -$9 - $8 7 $25 685 $8 * $16 $19 $29 Bas Ferm .Ch.7- i 7'.-f B H Bay MS 1550 $20 .i 20 : 20 22 .22’» -t- >4 Hud B Co 450 $15 ¦ • 15 15 26 , f 26 » Husky O 2033 $12 , .12 .i 12 13'.13 > lmp Oh , 3824 $17-, .17 , , 17 23 .* 23 .-f 1 t lmp Tob 1225 $14 , • 14 , , 14 9 .» 9 $ Ind Accept 685 $14 , i 14 , .14 28’ .28 .•f ' 4 Int Nickel 4050 $41 ’, .40' , 41' 6’ .6 .Int Ut il 900 $28 t .28 , , 28’ 15*.15 ; + » Inter PL 1245 $24 , .24' 24 19 .19 z - ‘4 Ivaco 1700 $8 z 8 .8 13 .14 Labatt pfd 100 $23 23 23 11 11 Lobiaw A 120 $6 B 6 i 6 10*.10 ; — 1 1 Lobiaw B 1100 $6 • 6 .6 42 - 43 - I4 Loeb M 100 $5 z 5 Z 5 49 49 - Maciaren A 1400 $19 19 19 15 15 Madaren B 100 $18 z 18 t 18 480 490 + 10 Mac mil 600 $25 .25 Z 25 14 , > 15 + 1 e Mar Elec 100 $17 Z 17 .z 17 475 475 Mar Tel 300 $16 16 16 13’.13 ’i Mass-F 2712 $10 - 10 , • 10 25 25 Meichers 500 $11 ¦ i 11 .z 11 440 440 -20 Met Stores 75 $26 Z 26 ., 26 33 .33 s - ( Microsyst 339 $5 z 5 , Z 5 30 .30 .— *4 Mitchell 240 $10 ; 10 .Z 10 20 .20 ; + ‘4 Mqlson A 2300 $14’.14 .14 10 .10 .- ‘4 Molson B 100 $14 14 14 7’.; 7’.Mont Tr 300 $11 11 11 29 29 .- 1 4 Moore Cp 1130 $32 31 ' 32 35 35 .- 1 4 Nfld Lght 100 $7 .i 7 .i 7 15 E i 15'$ — Noranda 759 $27 .27 .¦ 27' 20* ; 20’.Nor Cent G 600 $13 , , 13 13 27 27 + >4 NS L Pow 100 $7 ¦ » 7 , , 7 340 340 + 15 Oshawa A 250 $14 14 14 22 22 .- ’i Pac Petrol 300 $27 27 27 59 59 Phillips C 100 $9 A .9 A 9 23.23 - Pow corp 1450 $6 5 : 6 13 « ( 13'.- ¦ Pow Co Pr 1300 $8 7 7 11 ’¦ I 11 ’4 - '• Price 200 $8 > 8’.8 80 80 QS P Ltd 200 $14 14 14 475 475 Rap Dat Pr 200 400 400 400 6 .6 .Read Dig 350 $6 - 6 .6 5 ; 5 / Rio Algom 200 $16 ’a 16 .16' 21 - 21 z + ! s Ronalds 200 $12 z 12 z 12 11 11 + 's Rothm B pr 100 $15 15 .15 15’.16 + j B Royal Bk 1465 $22 a 22 , 22 5 » 5 ;s Roya1 Tr 225 $26 26 26 22 - 22 , -*-1 StL Cem A 100 $22 z 22 z 22 47 47 a + ’4 Scott Las 100 $24 24 , 24 16 16 Shed Can 375 $30 30 30 26 26 -1 Z Shell In p 575 $28 z 28 z 28 20’.21 Shell In w 400 $12 a 12', 12' 13 13 + , Z Sicard 6 pr 150 $20 20 20 13 / 13 z S'mpsons 450 $16’- 16 .16 11 ’» 11 Stand Stl 100 300 300 300 13’.13’; - >• Steel Can 1810 $22» 22 .22 13 .13 4 - Z Stainbg A 131 $15 15 15 8 8 A Superior El 1800 400 375 400 5 6 5 A Texaco C 1825 $24 23 • 24 9 '« 9 .Tor Do min 150 $20 20 .20 8 ; 8 z — t Trad Gr A 100 $10 10 10 25 25 + 1 Trs C PL 200 $29 29 z 29 685 685 -10 Trs c PI 275 100 $57 57 57 8 h 8 A — Ia Trs Mt PL 100 $17 .17'.17’ 205 205 Tnzec 4000 140 140 140 395 395 *5 Un Carbide 212 $13 + 13 - 13 135 135 -5 Velcro ind 400 $25 z 25 25 450 450 Waiax 425 $7 , 7 z 7 , 16 .16 - — ‘s Walk GW 1560 $41 .41 41 215 215 -10 Weston 100 $22 22 22 18 » 18 A — i f Woowr St 300 $17 16’.17 29 29 Zellers 1600 $10'.10 « 10', All Build 200 245 245 245 + 5 Amer Met 100 115 115 115 Belgium 1405 $29 29 29 — », Blue Bon 800 235 230 230 *5 Can Secur A 790 250 245 245 + 30 C Holdings 10000 $5 5 5 Comdr A 700 125 125 125 -25 Crawfd AH 5200 275 230 275 + 40 Davis D Ven 600 195 195 195 ” * Drum Die 900 60 60 60 Furlong w 100 100 100 100 Kambern 10000 210 210 210 — 4 Magnetcs 100 130 130 130 ~ J Navco Fod 400 45 41 41 Prodec 100 225 225 225 + 25 + Z Profiex 200 180 170 170 -10 + 1 Radco BM 2800 250 225 250 + 25 Rsort D 10600 395 385 390 -5 • St L D.v C 500 92 92 92 + 1 ~ 8 Select Fin 100 400 400 400 -5 + * SMA 100 275 275 275 + 75 • Spartan 4300 105 9 98 + 3 Visa Bella 1500 345 335 345 + 5 Wmco Stk 1300 300 295 295 + 5 + Z Wngait Di 1525 $5 5 5’ — * ?z Mines et pétroles Abit Asb 300 530 530 530 + A Abit Cop 5000 82 76 76 -4 — 1 Afncana 3500 19 15 19 - 4 Ajax M 19500 44 33 34 + 1 Ail Inv 300 590 590 590 -10 A map, B Br (6000 16 16 16 — Z Ameran 18500 15 15 15 -3 - i Anthoman 6000 6 6 6 - 1 4 Arno 9000 9 8 9 + ‘ Atl Nickel 500 30 30 30 -2 Bateman 2500 11 11 11 -1 + A Beiechas 5500 16 15 15 -1 z ?1 4 Biuewater 1000 35 35 35 -5 Brnt Hii 5500 33 31 3?-1 Cadillac 4400 245 235 240 + 5 Camflo 500 280 280 280 + 55 - * Canadex M 5000 12 12 12 -1 C Keeiey 15500 6 5 5 _ i, + B C Magsite 1000 28 28 28 -2 “ > Canuc M 500 60 60 60 -5 + 'r Capri M 10000 39 37 37 -3 -10 Castie OG 200 215 215 215 + 15 Chesbar lr 1100 465 445 445 -20 + A Chsb IR wt 1250 200 185 200 + 10 * * Chib Cop 26000 28 23 23 -4 + 1 Z Chipman 2000 8 8 8 Ciero M 4000 10 10 10 - 1 4 Commga 4000 12 11 11 -1 * C Manitoba 5000 18 17 17 — z Conuco 700 70 70 70 *5 C Prop MH 1000 240 225 240 + 20 Corgem 2000 45 44 45 Crusade 200 135 135 135 -20 Devils Elb 31500 16 14 14 .Dumont 101500 38 36 38 + 1 *25 Eagle M 1400 180 175 178 -2 Early Bird 1000 53 53 53 + 3 + » Emp Mm 2500 15 15 15 -1 *25 Expo Iron 21500 95 80 93 * 13 Expo Ung 4000 39 36 36 -3 Fane Mg 2500 10 10 10 - z Fidelity 5000 10 10 10 Flint Rk 1000 39 39 39 -4 Fontana 3000 4 4 4 + , - 'f G„aro M 398850 63 56 62 ?9 - 1 4 Gui P Uran 500 26 26 26 -1 lmp Mm 1000 10 10 10 + 1 Jamex Ex 3000 25 24 24 ._ i f “ 1 Laduboro 10200 71 64 69 *9 - » Lings ide 6000 5 •; 5 5 * Louanna 3250 8 8 8 -1 - « Macdon M 1000 12 12 12 Mai Hy 1000 315 315 315 -*15 Mshi Bos 38100 112 105 109 -6 Mid Ch.b 1000 30 28 30 + 1 Midepsa 500 30 30 30 -2 Mqa M 3000 60 58 58 -2 Mistango 21000 29 Z 28 z 29 Monteagle 1000 35 33 33 -7 M Laur Ur 2500 90 86 90 + 5 Mt Pisant 2000 41 z 40 40 -1 » M Wright 1 3500 34 34 34 -6 Native Mm 3000 5 5 5 -2 N Am Rare 3000 35 34 34 -1 z N W Can 10000 10 10 10 + 1 Pac Nickel 6000 63 59 63 + 3 Phoenix C 100 635 635 635 -5- Pitt Gold 2500 4 4 z 4 .i.P Potash 110000 6 5 6 + » Probe M 19500 16 , ?16 16 Prong P 5300 110 102 105 -5 Queenstn 5000 20 20 20 + 1 Ranchena 3000 6 6 6 R R Uran 1000 20 20 20 -5 R Agassi* 2000 40 36 40 StL Colum 1310 290 280 280 -5 St Luc Ex 34200 48 45 45 -2 Scandia M 2000 18 18 18 -2 Sturgeon 500 39 39 39 -3 Sullivan G 200 590 590 590 Tagami 2000 15 15 15 -1 Timrod 1000 21 21 21 Tower Rs 4500 200 185 185 -25 Triton Ex 2600 315 280 315 + 35 Twent C X 100 114 114 114 +6 Univers M 5600 140 133 140 + 5 Wstrn Buf 300 22 20 22 VVstrn Tin 1000 6 .6 ; 6 z 1 — ' z Wst Hill e 900 22 22 22 + 4 Wiscons 13000 19 18 19 + 1 Ventes accrues mais profits moindres pour G.Tembtyn Ltd.G.Tamblyn Ltd.de Toronto rapporte des ventes de $42,752.354 pour l'exercice financier le 28 mars dernier comparativement à $38.011,030 en 1969 pour l'exercice précédent.Les profis nets de la compagnie ont été de $501,419, ($1 70 par action ordinaire) en 1970 contre $609.606 ($2 08 par action ordinaire) en 1969 Un profit extraordinaire de $189.196 sur la vente de biens immobiliers a, en.fait, haussé le profit net de 1970 à $798,802 ($2.75 par action ord ) Au cours de l’exercice, Tamblyn a ouvert 13 nouveaux magasins, en rénovant 14 et en fermant six.Au 29 mars dernier.Tamblyn comptait 162 magasins répartis partout au Canada.Le fonds de roulement de la compagnie a diminué au cours de l'année dernière, passant de $4.019.356 à $3.894.127.Tamblyn a effectué des dépenses de capital de $850.402 en 1969, et selon la direction de cette firme une concurrence de plus en plus serrée serait à l'origine d'une diminution des profits mais le rythme de croissance continue d'être supérieur à la moyenne pour ce secteur de l’économie' (distribution de produits pharmaceutiques et réseau de pharmacies).Sf'fr ta S-XÜ'SâT ÉMISSION DE $525,000,000 (OU À PEU PRÈS) D’OBLIGATIONS DU GOUVERNEMENT DU CANADA NON REMBOURSABLES PAR ANTICIPATION DATEES DU 1er OCTOBRE 1970 La Banque du Canada est autorisée par le ministre des Finances à recevoir des souscriptions à un emprunt à émettre contre espèces ainsi qu’il suit: — Obligations 61% à 1 an et 6 mois échéant le l*r avril 1972 Prix d’émission: 99.85% Rapportant environ 6.61% jusqu’à l’échéance Intérêts payables le 1" avril et le 1" octobre Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et —Obligations 6J% à 2 ans et 9 mois échéant le l,r juillet 1973 Prix d'émission: 100.00% Rapportant 6.75% jusqu’à l’échéance Intérêts payables le 1" janvier et le 1" juillet Intérêts de trois mois payables le 1" janvier 1971 Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000 et —Obligations 7J% à 5 ans et 21 mois échéant le 15 décembre 1975 Prix d’émission: 100.00% Rapportant 7.25% pendant 5 ans et 21 mois Échangeables au choix du détenteur contre une valeur nominale égale d’obligations 8% à 10 ans, devant être datées du 15 décembre 1975 et échéant le 15 décembre 1985, rapportant 8.00% pendant 10 ans à compter du 15 décembre 1975 et environ 7.64% pendant toute la période de 15 ans et 21 mois commençant le 1" octobre 1970 Intérêts payables le 15 décembre et le 15 juin Intérêts de deux mois et demi payables le 15 décembre 1970 —Coupures: $1,000, $5,000, $25,000, $100,000 et $1,000,000.Le ministre des Finances se réserve le droit d’accepter ou de rejeter en tout ou en partie toute souscription et d’attribuer un montant total de $525,000,000 avec un jeu maximum de 10% en plus ou en moins.La Banque du Canada convient d’acquérir un minimum de $150,000,000 des nouvelles obligations, à affecter à n’importe quelle échéance.Le produit de l’offre servira au rachat des $450,000,000 d'obligations du Gouvernement du Canada échéant le 1" octobre 1970 ainsi qu’aux fins générales du Gouvernement du Canada.Les nouvelles obligations 6i% échéant le 1" avril 1972 s’ajoutent aux $115,000,000 d’obligations 61% échéant le 1" avril 1972 et datées du 1" juillet 1970.Les nouvelles obligations 7i% échéant le 15 décembre 1975 s’ajoutent aux $200,000,000 d’obligations 7i% échéant le 15 décembre 1975 et datées du 15 août 1970.Les nouvelles obligations 6i% échéant le 1" avril 1972, les nouvelles obligations 6i% échéant le 1" juillet 1973 et les nouvelles obligations 7i% échéant le 15 décembre 1975 seront datées du 1" octobre 1970 et porteront intérêt à partir de cette date.Le principal et les intérêts sont payables en monnaie légale du Canada, le principal à toute agence de la Banque du Canada et les intérêts à toute succursale au Canada d’une banque à charte, sans frais.Les titres définitifs seront disponibles à partir du 1" octobre 1970 sous deux formes: au porteur avec coupons annexés et sous forme entièrement nominative, les intérêts étant payables par chèque.Les obligations de l’une et de l’autre formes comporteront les mêmes coupures et seront entièrement interchangeables quant aux coupures et(ou) à la forme, sans frais (sous réserve des exigences du Gouvernement relatives aux transferts lorsqu’il y a lieu).Afin de permettre au Gouvernement du Canada d’établir six mois à l’avance le montant à rembourser contre espèces le 15 décembre 1975, et de prévoir ainsi tout refinancement qui pourrait s’avérer nécessaire, l’option permettant aux détenteurs d’échanger leurs obligations 7J% à 5 ans et 2J mois échéant le 15 décembre 1975 contre une valeur nominale égale d’obligations 8% à 10 ans échéant le 15 décembre 1985, ne pourra être exercée que pendant les six mois commençant le 15 décembre 1974 et se terminant le 14 juin 1975.Les nouvelles obligations sont autorisées conformément à une loi du Parlement du Canada.Le principal et les intérêts sont une charge du Fonds du revenu consolidé du Canada.Les demandes d’achat des nouvelles obligations peuvent se faire, sous réserve d’attribution, par l’intermédiaire de tout courtier en valeurs mobilières autorisé à agir comme distributeur initial ou de toute banque au Canada.SM A t r 20 ?Le Devoir, mardi 1 5 septembre 1 970 À la veille des fêtes du 25e anniversaire L '0l\IU se réunit dans ta grisaille U Thant espère une rencontre sans précédent de chefs d'État par Stephen Scott, de la Canadian Press NATIONS UNIES - C’est dans un climat international assombri que les 126 pays membres de TON U inaugurent aujourd'hui la nouvelle session annuelle de l'Assemblée générale qui marque le 25ème anniversaire de l’Organisation internationale.Et pourtant, parmi les 108 sujets qui figurent à son ordre du jour, on ne retrouve pas les deu)t qui, à l’heure actuelle, sont au centre des préoccupations mondiales: le Moyen-Orient et la piraterie aérienne.Au cours des trois prochains mois, plus de 100 chefs d’Etats ou de gouvernements iront à New York pour célébrer le 25ème anniversaire de TON U qui promettait en 1945 d'épargner aux générations à venir les affres de la guerre.Il est question d’une éventuelle rencontre au sommet des quatre Grands, en marge des cérémonies commémoratives dont l’Assemblée sera le théâtre du 14 au 24 octobre.Le secrétaire général, M.Thant, a suggéré à certains pays, notamment les quatre Grands - Etats-Unis, Union soviétique, Grande-Bretagne et France - de profiter de l’occasion pour tenir une réunion à New York.Rencontres mondaines Selon certaines sources américaines, on aurait évoqué la possibilité d’une rencontre des quatre chefs d'Etat à l’occasion de certaines ' mondanités”, comme par exemple un dîner offert par M.Thant.Si tout se passe bien, l’Assemblée devrait pouvoir clôturer ses travaux le 15 décembre.Mais, on fait déjà remarquer que si, en raison des cérémonies de l’anniversaire, elle n’aura terminé ses travaux à cette date, elle devra tenir une session extraordinaire au début de l’an prochain.A l’ordre du jour figurent quelques nouveaux sujets et une multitude de "vieilles rengaines connues" que l’on ressasse interminablement d'une année à l’autre, sans grand résultat d’ailleurs.Quant au Moyen-Orient, au Vietnam, à la piraterie aérienne ou aux kidnappings de diplomates en Amérique latine.qui ont pourtant fait les manchettes tout au long de cette année, l’ordre du jour n’en souffle pas mot.De l’avis des milieux autorisés, cependant, il ne fait pas de doute que ces sujets feront l’objet de discussions intenses, dans les coulisses, notamment l’affaire du Moyen-Orient.Idée canadienne Le Canada soumettra une nouvelle idée, la formation d’un comité établissant les grandes lignes des travaux des Nations unies et de ses débats, à la suite de l’avertissement lancé par M.Mitchell Sharp, ministre canadien des Affaires extérieures, qui, lors de la dernière session, avait déclaré que l’ONU se noyait dans des flots de verbiage.Depuis, l’ambassadeur du Canada, M.Yvon Beaulne.mène une campagne pour que soient réduits le coût, les discours et la paperasserie de l’Organisation.M.Sharp sera parmi les quelques ministres des Affaires étrangères qui assisteront à ! ouverture de la 25e session de l’Assemblée générale.Arrivé hier matin à New York pour en repartir ce soir, il y retournera le 22 septembre pour prendre part à une semaine de négociations avec les représentants d’autres pays et prononcer le discours du Canada devant l’Assemblée, le 24.Par le passé, les deux premières semaines de la session de l’Assemblée étaient le théâtre de négociations intenses dans les couloirs entre ministres des Affaires étrangères.mais cette fois règne la plus totale confusion.Rogers est occupé Etant donné les événements mondiaux, le secrétaire d’Etat américain.M.William Rogers, n’arrivera pas à New York avant la fin de la semaine pour prendre la parole le lundi 21 septembre.On n’attend pas M.André Gromyko avant octobre.On se Le procès de Daniel Un tournant dans l'histoire de la justice soviétique MOSCOU (AFP) - La mise en liberté conditionnelle de l’écrivain Youli Daniel, intervenue samedi dernier, est interprétée dans certains milieux intellectuels comme une manoeuvre des autorités et un cadeau empoisonné: elles ont à la fois, dit-on, libéré un héros et jeté le discrédit sur celui-ci.Plusieurs centaines d’amis de l’écrivain pourraient dès aujourd'hui lui rendre visite dans sa retraite de Kalouga.mais rares seront ceux qui s’y rendront, soit qu'ils jugent leur démarche dangereuse pour leur chef de füe, soit qu'ils doutent maintenant de son intégrité, craignant que la "machine répressive" ait eu raison de ses convictions.Les plus optimistes expriment l’espoir que dans quelques années celui que les lecteurs connaissent sous le nom de Nicolas Arzhak reprendra le flambeau du non conformisme Cependant, le procès de Youli Daniel marque, aux yeux des observateurs, un tournant dans l’histoire de la justice soviétique: les méthodes staliennes semblent avoir été abandonnées.Condamné en septembre 1966 avec son ami Andrei Sy-niavski à cinq ans de “camp de travail à régime sévère” (Syniavski à sept ans) pour “diffusion à l’étranger de propagande anti-soviétique” Youli Daniel n’a jamais été accusé -ainsi d'ailleurs que Syniavski Nouvel ambassadeur américain au Brésil WASHINGTON (AFP) - M.William M.Rountree a été désigné hier par le président Nixon pour succéder à M.Burke Elbrick au poste d'ambassadeur des Etats-Unis au Brésil.M.Rountree, âgé de 53 ans, est un diplomate de carrière originaire de la Floride.On se souvient que son prédécesseur avait été kidnappé par des terroristes qui ne lui rendirent la liberté qu’en échange du transfert par le gouvernement brésilien au Mexique de plusieurs prisonniers politiques.7 d’espionnage, de collaboration avec l'ennemi ou de trahison, comme il était de règle sous le règne stalinien.Convaincus d’avoir fait parvenir en occident "une propagande anti-soviétique” les deux écrivains ont été jugés pour leurs opinions et non pour des faits souvent “fabriqués" par les services compétents.Ils ont pu en outre se défendre, nier les intentions qu’on leur prêtait et n’ont pas eu à réciter les confessions et les auto-critiques très en vogue dix ans auparavant.Nouveau dans sa forme, ce procès l’a été également dans ses fondements.Youli Daniel, tout comme Andrei Syniavski, peut-être plus même, représentait une ligne de pensée, un esthétisme, peu apprécié certes.mais qui ne constituait nullement un danger pour les idéologues.Le fait de n’être ni marxiste ni anti-marxiste comme l’ont proclamé ces écrivains cdincidait même avec certaines tendances notées en Europe de l'Est, notamment en Hongrie.Les autorités, estiment les observateurs, semblent par ce procès, où nul étranger n’a été admis, mais qui, en revanche a été largement couvert par l'agence Tass, avoir voulu plus prévenir que guérir.Quoi qu’il en soit la libération conditionnelle de Youli Daniel (il ne pourra pas résider à Moscou) a été accueillie par les "dissidents” à la fois avec joie trop habitués qu’ils étaient à voir prolonger les peines sans justification et avec une profonde déception.En effet le leader des non-conformistes avant même d’être libéré leur faisait savoir qu’il se "rangeait" qu’il avait choisi la tranquilité, qu’il acceptait les “conseils” de ses juges.Le ton monte à Bordeaux entre Chaban et Servan-Schreiber BORDEAUX (AFP) - Le ton monte à Bordeaux, six jours avant que les électeurs aient à choisir leur représentant à l’Assemblée nationale.L’enjeu de la bataille dépasse de très loin la simple attribution d’un siège de député de la seconde circonscription de Bordeaux: il s’agit en fait d’un duel presque personnel entre le premier ministre Jacques Chaban-Delmas, et le chef de file des "réformateurs”, Jean-Jacques Servan-Schreiber, secretaire général du parti radical.Celui-ci qui durant un mois a vainement tenté de regrouper autour d’un seul candidat les forces de gauche non communistes, a finalement décidé, après cet échec, de se présenter pratiquement isolé face au premier ministre qui bénéficie du soutien du parti majoritaire l’U.D R.(gaulliste) et de celui d’une grande partie de la population de Bordeaux dont il est maire depuis 23 ans.Le coup d’envoi de la cam- Kennedy compare les étudiants radicaux aux pirates de l'air BOSTON (Reuter) - Le sénateur Edward Kennedy, démocrate du Massachussets, a condamné dimanche soir, les fauteurs de trouble dans les universités américaines, les comparant aux pirates de l'air de la guérilla palestinienne."Ils (les fauteurs de trouble) sont des agresseurs de l’université, a-t-il expliqué aux étudiants de l'université de Boston; ils gardent en otages sa paix et sa tranquillité, ses étudiants et ses facultés, ses programmes et ses ressources académiques, et les rançonnent afin de satisfaire leurs exigences particulières.Comme les pirates de l’air, on doit les paralyser et les expulser,” Les étudiants sont devenus l’objet de la méfiance publique aux Etats-Unis, a poursuivi le sénateur Kennedy.“L'Amérique commence à les craindre et à les blâmer car elle voit en eux un groupe incapable de s’entendre avec ceux qui veulent des réformes par des moyens pacifiques.” “ .Dans l’esprit de plusieurs.un étudiant est un radical, un radical est un révolutionnaire et un révolutionnaire est un poseur de bombes”, a conclu le sénateur Kennedy.pagne électorale a été donné par “J.J.S.S.” il y a huit jours.Au cours de réunions publiques quotidiennes, l’auteur du best seller “Le défi américain" condamne en termes très violents la politique gouvernementale.M.Jacques Chaban-Delmas, de son côté, a décidé de ne tenir aucun meeting, mais répond aux attaques de Servan-Schreiber “par personnes interposées”, à savoir au cours de conférences de presse.La plus importante des dernières attaques du leader radical concerne l’implantation prochaine à Bordeaux d'une usine Ford.J.J.S.S.accuse le premier ministre d’avoir usé de sa qualité de chef de gouvernement pour contraindre, alors qu'une campagne électorale s’ouvrait dans son fief, la grande firme américaine à s’installer à Bordeaux, et non pas dans les Ardennes, comme cela était, affirme J.J.S.S., initialement prévu.Le leader radical a produit hier matin une lettre de M.Henry Ford II selon laquelle aucune décision sur le lieu d’implantation de cette usine n'avait encore été prise le 3 août.Chaban-Delmas a répliqué que cette lettre visait en fait l’achat d’un terrain et non pas le choix de Bordeaux qui avait été arrêté en juin, c’est-à-dire plusieurs semaines avant le décès du député bordelais Jacques Chabert.décès qui a entraîné cette élection partielle.La bataille sera, au cours de cette dernière semaine, impitoyable si l’on en juge par la violence du ton employé par les deux adversaires Elle devrait selon les sondages de ces derniers jours, aboutir cependant à une nette victoire du premier ministre, peut-être même dès le premier tour du scrutin de dimanche prochain.souvient que M.Sharp a rencontré les ministres soviétique et américain l’an dernier.Pendant les 10 journées commémoratives, en octobre, des chefs de gouvernement prononceront des discours de 15 minutes puis, le 23 octobre, jour anniversaire de l’entrée en vigueur de la Charte, l’Assemblée étudiera d’importants documents.Jusqu’à présent, seuls deux d'entre eux seront effectivement adoptés au cours de la session; le projet de traité américano-soviétique sur la dénucléarisation des fonds marins déjà approuvé par la conférence sur le désarmement de Genève, et un texte prônant d’amicales relations entre les pays, présenté par les pays communistes il y a déjà quelque temps et destiné à preserver le principe de la coexistence pacifique.Résultat de longues négociations, ce document serait une réédition améliorée du texte de la Charte des Nations unies.NATIONS UNIES (AFP) - Dans son introduction au rapport annuel sur les travaux de l’organisation publiée hier, le secrétaire général U Thant exprime l’espoir que, durant la période de la session commémorative du 25ème anniversaire de TON U “nous assisterons à la plus importante réunion de chefs d'Etat et de gouvernement qui ait jamais eu lieu", et évoqué “les possibilités uniques de contacts et d’échanges fructueux à l’échelon le plus élevé qu’offre la réunion d’un aussi grand nombre de dignitaires”.Le secretaire général exprime aussi notamment les suggestions suivantes: Europe: “Je crois que le mécanisme mis au point par l’ONU, notamment dans le domaine économique, pourrait jouer un rôle très utile dans tout programme général ou élargi de coopération qui serait établi pour l’Europe.Cette utilisation du mécanisme existant permettrait le mieux de rattacher les efforts visant à assurer la sécurité régionale en Europe à l'action globale en vue d’accrôitre la sécurité universelle”.Vietnam: Non seulement les signes d’amélioration ne se sont pas traduits par des résultats concrets, mais on a vu combien il était facile à ce conflit de s’étendre aux pays voisins.“Je suis convaincu que des initiatives doivent être prises d'urgence si l'on veut que les conversations de Paris sortent de l’impasse où elles se trouvent”.Opérations de l’ONU pour le maintien de la paix (forces internationales, observateurs militaires): Le comité spécial sur ce sujet a fait des progrès, mais “ce qui est maintenant nécessaire, c'est qu'un consensus politique intervienne à un échelon plus élevé, entre les grandes puissances, au sujet des questions très délicates qui subsistent touchant le rôle du comité d’état-major, du Conseil de sécurité et du secrétaire général dans l’administration et le financement des groupes d’observateurs militaires des Nations unies”.UTham demande aussi qu’une attention particulière soit apportée aux moyens de surmonter les difficultés financières de l’O.N.U.En attendant l’universalité si nécessaire de l’ONU, U Thant fait appel à l’Assemblée pour qu’elle prenne les mesures nécessaires pour permettre propos d'actualité tout au moins aux pays qui le désirent de prendre part aux travaux de l’organisation en tant qu’observateurs, sans avoir le statut d’Etat membre.Le secrétaire général cite comme un exemple frappant à suivre la manière dont les bons offices du secrétaire général ont été utilisés pour le règlement pacifique du conflit entre la Grande-Bretagne et l’Iran sur l’avenir de Bah-rein.U Thant demande un plus grand appui pour le fonds des Nations unies pour les activités en matière de popùlation."Il arrive que.lorsque dans n'importe quel pays de l’Amérique latine, quelqu'un se décide à entreprendre, pour de vrai, le changement de structures, les privilégiés clament qu'il s'agit de subversion de l’ordre social et de communisme Les gouvernements locaux s’alarment et les US A., de l'arrière-garde, se préoccupent car il ne leur convient aucunement que surgisse n’importe quel mouvement qui demain “uisse dégénérer en un second Cuba, 'ais avec cela, ils maintiennent et éternisent une situation qui, elle aussi, écrase la personne humaine." Dom Helder Camara, archevêque de Recite au Brésil, dans "Pour arriver à temps”, Edition Desclée de Brouwer.1970."La réduction de la dépendance à l’égard des Etats-Unis ne semble pouvoir être raisonnablement recherché que dans l’acquisition de compétences permettant au Canada de multiplier ses propres pôles de développement Rï scientifique et économique, capables d’amorcer un courant nord-sud qui tendrait à compenser, à longue échéance, l’apport massif et actuellement trop unilatéral de la grande république voisine.Des entreprises canadiennes ont déjà choisi de s'engager dans cette voie, par exemple dans le domaine de la production d’énergie d'origine nucléaire, dans certaines branches de l’industrie aéronautique, ou dans la production de machines agricoles.En tout état de cause, la position occupée au Canada par les filiales de sociétés étrangères revêt une importance particulière.Très souvent, il s'agit de filiales de sociétés américaines effectuant d’importants travaux de recherche et qui sont, de ce fait, plus ouvertes aux possibilités scientifiques que nombre de sociétés canadiennes.Rapport de l’OCDE sur les politiques nationales de la science au Canada, 1969.PpiP ‘ ' ' ] fl mmm Le tour-spectacles 3 cités de KLM est plus varié que tout autre.Comparez: p abord, pour le prix étonnamment bas de S357 " par personne, départ de Montréal, le tour-spectacles de KLM vous offre 15 jours, non dans une seule mais dans trois des capitales culturelles d'Europe Amsterdam, Paris et Londres I C est plus que tout autre tour ne vous offre i-e tour-spectacles de KLM vous donne votre chambre d'hôtel avec salle de bains privée dans les trois villes Plus tous vos petits déjeuners I LE PASSEPORT PARFAIT POUR LE PLAISIR DE VOYAGER Suttursale LAVAL CENTRE LAVAL SORTIE 7 AUTOROUTE 688-S310 Le tour-spectacles de KLM vous donne une réception de bienvenue dans chacune des trois villes.Le tour-spectacles de KLM vous donne cinq billets de spectacles.Un à Amsterdam, à un concert ou au cabaret.Deux à Paris, par exemple à la Comédie-Française ou à l'Opéra-Comique.Deux à Londres, à des pièces de théâtre ou à des comédies musicales dans le West End.Peut-on imaginer des vacances plus extraordinaires pour $357 par personne seulement?Renseignez-vous et vous verrez que seul KLM offre une pareille aubaine.Maintenant que vous savez que le tour-spectacles de KLM est ce qui s est offert de mieux pour le prix, vous vous devez d'en obtenir tous les détails de votre agent de voyages.Appelez-le sans tarder, ou utilisez le bon ci-contre pour obtenir tous les renseignements.•Prix d après le tarif GIT.classe économique, départ de Montréal KLM ff>/ Rechercher ' cette étiquette Elle signifie que KLM a vérifié soigneusement les hôtels et distractions compris dans ce tour et s est assuré que vous obtenez ce qu'il y a de mieux pour votre argent.J-iîî"* Aérienne* Royales Néerlandaitee 1140 ouest, boul.de Maisonneuve Montréal 110.< Prière de ~» expédier la brochure donnant tous les seignements sur le Tour-spectacles 3 cités de KLM Adresse.Ville___ Mon agent de voyages est— Nos voyages sont toujours spectaculaires ! 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