Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 3 octobre 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1979-10-03, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CE QUE imestir dans les oeuvres d’art Louis Bruens François !.de Martigny, éditeur (Vol.LXX — No 231 Faible pluie passagère.Maximum 16.Montréal, mercredi 3 octobre 1979 Saint François d'Assise 25 CENTS l 0* âl** •«K ¦ Reçu par des foules enthousiastes à New York I Le pape prône une paix juste au Proche-Orient Le pape Jean-Paul II a eu droit à une réception spéciale de la part de la population de New York hier, alors qu’il se rendait des Nations unies jusqu’à la cathédrale Saint-Patrice.(Photolaser AP) Autres tactiques douteuse de la GRC mises au jour par Patricia Poirier OTTAWA (PC) — Une nouvelle opération douteuse impliquant des membres de service de sécurité de la Gendarmerie royale du Canada a été mise au jour.Connue sous le nom de code « Checkmate » ou « Échec et mat », cette opération était dirigée contre certains groupes dits « subversifs » à l'extérieur du Québec, entre 1971 et 1974, et prévoyait la mise en oeuvre de tactiques de perturbation.Le président de la commission d’enquête sur les activités répréhensibles voire illégales de la GRC, le juge David McDonald, de la Cour suprême de l’Alberta.a révélé hier que cette opération fera l'objet d’une étude approfondie.La commission a d’ailleurs commencé ses audiences à huis clos sur le sujet, hier matin.Les dossiers portant sur cette opération « qui n’était ni prévue ou autorisée par la loi » ont été détruits avant que la commission d’enquête ne soit créee en juillet 1977, a fait savoir le juge.C’est en faisant un effort de mémoire que des agents de la GRC auraient pu reconstituer les détails de cette opération Échec et mat.Le juge McDonald a indiqué, lors de sa brève declaration publique, que ce programme ne semble pas être en vigueur.« Toutefois, il y en a qui diront que des tactiques semblables ou identiques seraient autorisées en vertu du mandat convié à la GRC par le cabinet fédéral le 27 mars 1975, qui permet de contrer et d’empêcher des activités identifiées dans cette directive », a-t-il déclaré.Le juge McDonald s’est empressé d’a- Rôtisserie ; jouter qu’il s'agit là d’une interprétation qui peut être donnée à la directive du cabinet, interprétation à laquelle ne souscrivent pas nécessairement les membres de la commission d’enquête.Me Richard Mongeau, le procureur de la GRC, a confié pour sa part que les documents se rapportant à l'opération Échec et mat ont été détruits avant le 15 juin 1977, c’est-à-dire avant la création de la commission d’enquête sur les activités de la police en territoire québécois, présidée par Me Jean Keable.Il s’est contenté de dire que les agents de la GRC qui effectuent les recherches sur la police fédérale depuis la création des commissions ont trouvé quelques indices se rapportant à l’opération Echec et mat et les ont communiquées à l’enquête McDonald il y a plusieurs mois.Selon lui les tactiques de perturbation employées par des agents de la GRC travaillant dans les provinces de langue anglaise s’inspiraient du même « concept » qui a permis à la GRC, à Montréal, en 1971, d émettre un communiqué au nom Voir page 6: GRC NEW YORK (d’après AFP) — Pour sa deuxième journée aux États-Unis, le pape Jean-Paul II a soulevé l’enthousiasme hier autant dans l’enceinte des Nations unies, où il a prononcé un discours mémorable, que dans les rues de New York, même si une menace d’attentat est venue assombrir quelque peu la journée.Le souverain pontife a déclaré devant l’Assemblée générale des Nations unies qu’une paix générale et globale au Proche-Orient devait être fondée « sur la juste reconnaissance des droits de tous » et « ne peut pas ne pas inclure la considération et la juste solution du problème palestinien ».Il a ajouté que la tranquilité, l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban étaient liées à ce problème.Le souverain pontife, dans son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies a traité par ailleurs les points suivants: — le souvenir du camp d’extermination d’Auschwitz — que le pape a visité en juin dernier, a-t-il rappelé — doit constituer « un signal d’avertissement sur les chemins de l’humanité contemporaine, afin qu’une fois pour toutes, elle fasse disparaître toute forme de camp de concentration partout sur la terre.» À son arrivée dans l'enceinte des Nations unies, Jean-Paul II a été présenté par M.Waldheim à plusieurs personnali-tées invitées à accueillir le Saint-Père.Jean-Paul II est ensuite monté jusqu’au 38e étage du palais de verre dans la suite du secrétaire général, où des cadeaux lui ont été remis.Toute la cérémonie d’arrivée a été diffusée en directe dans le monde entier, y compris communiste, par le biais de satellites.Il devait en être de même pour l'allocution du souverain pontife à la tribune de l'Assemblée générale.Le pape a aussi abordé les points suivants dans son discours: ¦ la déclaration universelle des droits de l’homme est la pierre angulaire des Nations unies et a été payée par les souffrances et les sacrifices de « millions de nos frères et soeurs » provoqués par « l’abrutissement qui avait rendu aveugle et sourde la conscience de leurs oppresseurs et des artisans d’un vrai génocide »; ¦ le pape « souhaite » pour Jérusalem « un statut spécial doté de garanties internationales » capable d'assurer le respect de la nature particulière de Jérusalem, patrimoine sacré, vénéré par des millions de croyants des trois grandes religions monothéistes, le judaïsme, le christianisme et l'islam »; ¦ à côté de la volonté de paix affirmée par tous, « coexistent son contraire et sa négation ».« Les préparatifs de guerre continuels » que constitue la course aux armements sophistiqués » montrent qu’on veut être prêt à la guerre et être prêt veut dire être en mesure de la provoquer ».L’esprit de guerre, dans sa signification primordiale, « surgit et mûrit là où les droits inaliénables de l’homme sont violés »; ¦ parmi les droits inaliénables de l’homme dont il établit une longue liste, le pape a cité le droit à la vie, le droit à la liberté d’expression, à l’éducation et à la culture, le droit à la liberté de conscience et de feligion, le droit à manifester sa religion, individuellement ou en commun, le droit à la propriété et au travail, le droit à des conditions équitables de travail et à un juste salaire, le droit de réunion et d’association, le droit à la liberté de mouvement, le droit à la nationalité et à la résidence « et le droit de participer au libre choix du système politique du peuple auquel on appartient »; ¦ la grave disparité qui oppose des « zones de satiété » à des zones de faim et de crises ne peut être comblée que par une codpération organisée de toutes les nations qui s’abstiendra « de poser des conditions d’exploitation, de dépendance économique ou politique » ; ¦ depuis des siècles, la civilisation a un but essentiel: « Donner à la vie de toute société politique une forme dans laquelle puissent être pleinement garantis les droits objectifs de l’esprit, de la conscience humaine, de la créativité humaine, compris la relation de l’homme à ïeu ».« Nous sommes toujours témoins de menaces et de violations qui resurgissent en ce domaine » ; ¦ la sollicitude pour l’enfant, « dès avant sa naissance, dès le premier moment de sa conception, et ensuite au cours de son enfance et de son adolescence, est pour l’homme la manière primordiale et fondamentale de vérifier sa relation à l’homme ».La visite du pape au siège de l’ONU, à New York, a provoqué hier des manifestations d’enthousiasme sans précédent de la part des fonctionnaires internationaux.Ceux-ci ont accueilli Jean-Paul II par des cris et des applaudissements, tandis qu’il est passé parmi eux, souriant, distribuant paroles et bénédictions.L’enthousiasme a atteint son paroxisme lorsque une jeune secrétaire philippine s’est approchée de la tribune, du haut de laquelle le pape a prononcé son discours, pour faire bénir son enfant.Parmi les diplomates, les réactions ont été plus sobres.L’ensemble des délégués ont toutefois salué le discours du pape comme un événement susceptible d’avoir des conséquences importantes pour l’organisation internationale.Certains d’entre eux ont souligné que l'interprétation que Jean-Paul II a fait des événements historiques et humains actuels a donné une inspiration nouvelle aux débats de l'Assemblée générale, Des représentants tant des pays occidentaux que du tiers monde ont révélé 3u'un des thèmes principaux du discours u pape a été la valeur qui doit être accordée à la personne humaine et à la défense de ses droits.Les représentants des pays socialistes ont surtout retenu du discours de Jean-Voir page 6: Pape L’indécision d’Ottawa a fait perdre le contrat argentin par Michel Vaste! OTTAWA — Une intervention de dernière minute du secrétaire d’État aux Affaires extérieures, Mme Flora MacDonald, et du ministre d’État chargé du Commerce international, M.Michael Wilson, n’a pas réussi à sauver le contrat de $2 milliards pour la vente d’un réacteur nucléaire et d’une usine d’eau lourde à l’Argentine.LE DEVOIR a appris hier que les ministres canadiens ont reçu jeudi dernier l’ambassadeur d'Argentine à Ottawa pour « clarifier » la position de leur gouvernement sur la question des garanties que le Canada exigera pour l’exploitation du CANDU.Il était trop tard, semble-t-il, puisque, quatre jours plus tard, la Commission de l’énergie atomique de l’Argentine annonçait qu’elle préferait la technologie ouest-allemande au réacteur canadien.Aussitôt, le président de la filiale internationale de l’Énergie atomique du Canada (EACL), M.Ross Campbell, imputait son échec à « l’indécision du gouvernement canadien ».Le choix du gouvernement argentin a d'autant plus surpris que le prix offert par AECL était d'un demi-milliard de dollars inférieur à celui de Kraftwerke Union, de la République fédérale d’Allemagne.De plus, la filiale du groupe Siemens n’a en Argentine qu’un prototype en opération alors que le Canada poursuit déjà la construction d’un CANDU d’une puissance de 800 megawatts.D’ailleurs, la commission argentine continuait d’affirmer hier qu’elle préfère toujours la technologie canadienne.Le contrat perdu hier par le Canada représente 15,000 années-homme pour l’industrie nucléaire et des ventes ae l’ordre de $2 milliards.Outre le réacteur lui-même, que AECL offrait de construire pour $1.2 milliard, des entreprises canadiennes devaient founir une usine de fabrication d’eau lourde — nécessaire au fonctionnement du CANDU — et un centre de recherches sur l’énergie nucléaire.Le contrat signifie aussi qu'en Argen- tine les Canadiens ne sont plus les seuls sur le marché.Or, ce pays a un programme de construction de cinq centrales nucléaires qui représente des ventes de l'ordre de $5 milliards.La question de la vente de réacteurs nucléaires à l’Argentine a longtemps divisé le Cabinet de M.Joseph Clark au cours de l'été.Le secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures s’y opposait sans l'assurance de sérieuses garanties quant à son exploitation et les ministres responsables du commerce, MM.Robert de Cotret et Michael Wilson, poussaient la vente.À la mi-septembre, M.Wilson se rendait en Argentine et revenait « optimiste ».Il confiait alors que « s’il n’avait pas été en Argentine, le Canada eût perdu le contrat ».Mais, le 25 septembre, devant l’assemblée générale des Nations unies, Mme MacDonald annonçait que son gouvernement allait demander un resserrement des mesures de contrôle sur l’utilisation de l’énergie nucléaire.Ce qui ne devait pas non plus arranger les relations entre les deux pays, Mme MacDonald dénonçait aussi le non-respect des Droits de la personne en Argentine.Les remarques de Mme MacDonald semblent avoir été prises au sérieux puis- que l’ambassadeur argentin demandait une audiance au ministre deux jours plus tard à Ottawa.Il aurait alors déclaré que « l'Argentine comprend l'attitude du Canada et la question des garanties nucléaires ne sera pas un facteur dans la décision de son pays.» Mais, dans l'achat de son premier CANDU.l’Argentine a dû à deux reprises faire face à des réouvertures de son contrat.Une première fois parce que le Canada voulait justement durcir les mesures de contrôle exercées par l'Agence internationale de l'énergie atomique.Une deuxième fois parce que AECL encaissait des pertes de plusieurs millions dans les coûts de construction de la centrale nucléaire M.Robert de Cotret admettait d'ailleurs hier que ces réouvertures du contrat initial n’avaient certainement pas aidé le Canada.Le contrat a donc été accordé à la KraftWerke pour le réacteur lui même, et à une entreprise suisse, la Sulzer, pour la construction d'une usine de fabrication d'eau lourde.La technologie choisie par les Argentins utilisant l’uranium brut, doit en effet se servir d’eau lourde pour freiner le processus de la fusion nucléaire à l'intérieur du réacteur Celte technolo-Voir page 6: Indécision Un vent de folie sur l’or Propulsé par un nouveau vent de folie dès l'ouverture des marchés hier matin, le prix de l’or a vite atteint un nouveau sommet: $442 l’once à Londres.Le dollar, entretemps.dégringolait de plus belle.Washington a fini par réagir.Le président de la Réserve fédérale était rappelé précipitamment de Belgrade dans le courant de l'après-midi alors que le sous-secrétaire du Trésor promettait des mesures de redressement.Il n’en fallait pas plus pour fgire retomber le prix du métal jaune, qui clôturait à $426, tandis que le dollar entamait une pénible remontée.— page 13 près de Saint-Denis Prêts résidentiels Prêts commerciaux Téléphonez-nous et demandez le poste 3000 TRUST GÉNÉRAL DU CANADA Le manoir Ogilvy saccagé par des vandales Laissé sans surveillance, le manoir Ogilvy, situé à quelques centaines de pieds du boulevard Gouin, a été la cible des vandales.Depuis un mois environ, à Tinsu de la police de la CUM et des propriétaires.Place de Louvain Inc., des vandales ont défoncé plusieurs fenêtres barricadées et saccagé l’intérieur de cette magnifique maison construite au début du siècle.Murs et plafonds éventrés, rampe d’escalier arraché, divers accessoires jetés au plancher et des canettes de bière marquent leur passage.À l’extérieur, plusieurs éléments de parement, en bois et en pierre, ont été arrachés ou éventrés.Le manoir Ogilvy fait partie de l'éventuel arrondissement naturel de la forêt de Saraguay.On songeait l’utiliser comme centre d’accueil et d’interprétation de la nature dans le plan de mise en valeur de la forêt.Outre le vandalisme, le manoir porte les marques de détérioration, particulièrement au toit, communes aux immeubles abandonnés et laissés sans entretien durant plusieurs hivers.(Photos Jacques Grenier) WW f6iwe*r- ' .* V.’.• • 5* ^ ««s*9 »• '-'7W. 2 » Le Devoir, mercredi 3 octobre 1979 Écartée du débat politique, l’UN tente maintenant d’éviter le pire par Jean-Claude Picard QUÉBEC — De plus en plus écartée du débat politique, coincée entre libéraux et péquistes, victime de la polarisation référendaire, l'Union nationale se débat comme un diable dans l’eau bénite pour ne pas mourir.« Notre priorité, c’est d’éviter une répétition des événements de 1973 alors que, sous le coup de la panique séparatiste, l’UN s'était littéralement effondrée au profit des libéraux », a affirmé le chef du parti, M.Rodrigue Biron, au cours d’une entrevue accordée récemment au DEVOIR En trois ans de vie politique, M.Rodrigue Biron a beaucoup vieilli et n’a plus rien du jeune industriel à l'avenir prometteur.C’est maintenant un homme au visage émacié, aux tempes de plus en plus grises, qui reçoit les journalistes pour leur expliquer comment lui-même et son parti vont s’y prendre pour tenter de franchir les prochaines étapes.On est maintenant bien loin de novembre 1976 alors que l’UN assurait sa renaissance en obtenant 20% du vote populaire et en faisant élire 11 députés à l'Assemblée nationale.Aujourd’hui, les 11 députés sont devenus neuf et les derniers sondages accordent moins de 10% des suffrages à l’Union nationale.Entre les deux dates, il s’est passé bien des choses dont la plus importante tient à la fois à l’incapacité qu’ont eu les unionistes à consolider leur position et, bien sûr, à l’arrivée de M.Claude Ryan à la tète du Parti libéral du Québec.Les tiraillements internes entre fédéralistes et autonomistes auront, à la longue, provoqué la démission du député de Pointe-Claire, M.William Shaw, tandis que, plus récemment, son collègue du comté d’Huntingdon, M.Claude Dubois, succombait à la tentation libérale.Au surplus, les résultats désastreux enregistrés lors des élections partielles d’Argenteuil et de Jean-Talon — alors que le parti recueillait environ 5% du vote — n’arrangent rien.Et voilà que maintenant, l’UN ne sait plus très bien si elle présentera des candidats aux élections complémentaires de Beauce-Sud, Prévost et Maisonneuve.Au milieu du mois d’août, le caucus des députés avait fait part de son désir d'être dans la course mais les bons candidats tardent à se manifester et les exécutifs locaux craignent d’aller à la boucherie.Perspective tjui, au total, semble bien déprimante mais qui n’a pas encore réussi à abattre M.Rodrigue Biron.« Ryan et les fédéralistes de son genre aimeraient bien qu’on disparaisse.Mais qu’ils ne comptent pas là-dessus.Nous allons demeurer sur 1 échiquier politique et faire la preuve de notre utilité », a affirme le fondeur de Lotbinière.Mais M.Biron ne se fait pas d’illusions.Il sait que son parti n’a aucune chance de gagner les prochaines élections et voilà pourquoi il tentera d’éviter le pire en se concentrant dans une quarantaine de circonscriptions.Ces comtés, qui couvrent la Mauricie, le Saguenay-Lac-Saint-Jean et la Rive-Sud du Saint-Laurent, de Beauharnois à Gaspé sont sous la responsabilité de M.André Bellerose directeur général du parti.Une équipe de permanents sillonnent les paroisses les unes après les autres pour y maintenir la présence du parti.En conformité avec cette stratégie, l’Union nationale a abandonné les grandes manifestations provinciales, du genre congrès, assemblées publiques ou autres, au profit de meetings régionaux qui visent davantage à consolider l’action locale qu’à donner des signes de grande force.En fait, MM.Biron et Bellerose semblent croire que l'UN va se maintenir davantage par une action souterraine, collée sur les électeurs, que par une grande confrontation publique avec MM.René Lévesque ou Claude Ryan.Quoi qu’il en soit, le chef unioniste doit consacrer toutes ses énergies pour l’instant à résister à la polarisation de l'électorat et à préparer sa strategie référendaire.Sur un plan plus personnel, il avoue avoir songé à offrir sa démission comme chef du parti mais s'être ravisé après avoir consulté ses oépu-tés.« Après le départ de Claude Dubois, j’ai demandé à mes collègues s’ils avaient toujours confiance en moi.J’étais prêt, à ce moment-là, à offrir la chefferie à quelqu'un d’autre mais tous m’ont demandé de rester », explique-t-il.Pour ce qui est du référendum, M.Biron n’a pas changé d’idée.Son parti fera cause commune avec les libéraux de M.Claude Ryan mais réclamera son droit d’agir de façon distincte du PLQ.Ainsi, le chef unioniste se dit déçu de ce que les libéraux aient décidé de faire une campagne essentiellement négative et assure que, oe son côté, l’UN insistera tout autant sur son projet de fédéralisme renouvelé que sur la nécessité de dire non à la souveraineté-association.À cet égard, M.Biron constate dans le sondage publié la semaine dernière par le gouvernement est une confirmation des thèses unionistes selon lesquelles les Québécois demeurent fédéralistes mais désirent des changements fondamentaux à la constitution actuelle.Il reconnaît que, sur ce point, sa position n’est pas très différente de celle du PLQ mais ajoute qu'au moment de la campagne référendaire, 1 UN s’efforcera surtout de mener une lutte propre et s’adressera davantage à l’intelligence des citoyens qu’à leur émotivité.M.Rodrigue Biron craint les lendemains référendaires et estime que lui-même et son parti devront tenter de réconcilier les Québécois une fois que les votes contradictoires auront été exprimes.Voilà pourquoi il aurait préféré ne pas assister à la polarisation entre fédéralistes et souverainistes et suggère encore que l’avenir constitutionnel du Québec fasse l’objet d’un grand projet collectif auquel la très grande majorité des citoyens francophones pourraient être associés.Mais il ajoute que ce reve ne se réalisera pas et que les deux grands partis sont maintenant rendus trop loin pour pouvoir faire marche arrière.Quant à sa participation au comité des non, M.Biron désire que l’UN puisse conserver toute sa marge de manoeuvre et assurer, région par région, une présence qui correspond au pourcentage des voix exprimés lors des élections générales de 1976.En fait, l’Union nationale souhaite qu’environ 20%.du budget alloué au comité des non aille, sans conditions, à ses représentants et que ces derniers puissent en disposer comme bon leur semblera.Voilà certes une position qui déplaira au leader libéral puisque M.Claude Ryan a déjà affirmé publiquement que son parti, largement majoritaire au sein des troupes fédéralistes, devrait contrôler la totalité de la campagne du non.M.Rodrigue Biron connaît les intentions du chef libéral mais ajoute que ce dernier devra mettre passablement d’eau dans son vin s’il veut que ce fameux comité du non voit enfin le jour.Mais quoi qu’il advienne, le chef unioniste estime que le référendum ne réglera rien sinon qu’il atténuera peut-être cette polarisation qui est à la source des problèmes de son parti.« Ottawa ne bougera pas tant et aussi longtemps qu’au moins 70%.des Québécois ne se seront prononcés en faveur de changements fondamentaux.» Aussi, M.Biron croit que son heure n’est pas encore venue, qu’il ne sera ni le grand gagnant ni le grand perdant du scrutin référendaire.Son parti, dit-il, se tient en réserve pour plus tard.Un plus tard, souhaite-t-il, qui serait fait, d’autonomie provinciale et de conservatisme socio-économique.En fait, un duplessisme des temps modernes.Clark annonce la tenue de partielles le 19 novembre j OTTAWA (PC) - Le premier ministre du Canada, M.Joe Clark, a annoncé hier la tenue d’élections complémentaires, le lundi 19 novembre, dans les circonscriptions de Burin-St-George, a Terre-Neuve, et de Prince-Albert, en Saskatchewan.L’élection dans Burin-St.-George a été rendue nécessaire a la suite de la démission du député libéral, M.Don Jamieson, qui, le 26 mai, abandonnait son siège pour se lancer dans la campagne électorale provinciale à Terre-Neuve à la tête des libéraux.Dans Prince-Albert, il faut combler le siège laissé vacant par le décès, le 16 août, de l’ancien chef conservateur M.John G.Diefenbaker.Les conservateurs ont 136 sièges aux Communes, contre 113 pour les libéraux, 26 pour les néo-démocrates et cinq pour les créditistes.Dans Burin-St-George, où les électeurs n’ont élu que des députés libéraux depuis Ten-tree de Terre-Neuve dans la Confédération, en 1949, M.Jamieson avait obtenu 14,960 voix, le 22 mai, contre 8,943 pour son adversaire du Nouveau Parti démocratique et 2,366, pour le candidat conservateur.Dans Prince-Albert, M.Diefenbaker a pour sa part obtenu 16,416 voix, contre 12,001 pour le néo-démocrate et 5,158 pour le libéral.M.Diefenbaker, qui était âgé de 83 ans, représentait la circonscription de Prince-Albert depuis 1953.Le chef du Nouveau Parti démocratique, M.Ed Broad-bent, s’est réjouit de la décision du premier ministre de décréter si tôt des élections partielles.Il s’est dit très optimiste quant aux chances de son parti de remporter la victoire, soulignant que le 22 mai, le NPD se classait bon deuxième dans les deux circonscriptions.Cela sera la première chance qu’auront les Canadiens de juger le gouvernement Clark qui, malgré les promesses, n’a rien fait pour régler les problèmes économiques du pays, si ce n’est que permettre fa hausse des taux d’intérêt et s’engager à démanteler Pétro-Canada, a dit M.Broadbent.Le leader néo-démocrate s'est dit plus particulièrement confiant de remporter le siège de Prince-Albert, où, a-t-il dit, nous détenons les cinq circonscriptions électorales provinciales de la région.Quant à Burin-St-George, M.Broadbent a indiqué que son parti avait augmenté son vote de presque rien en 1974 à quelque 20% aux dernières elections.CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 1514, avenus McGri Montréal H3G 1X5 *9or $34- 0173 SERVICES DE MARKETING - pour tous genres d'entreprises LES ENTREPRISES P B.735-0352 Machine à écrire électronique de TRAITEMENT DE MOTS ( word processing) Recommandée pour exécutifs, avocats, notaires, etc.DÉMONSTRATION SUR DEMANDE CANADA DACTYLOORAPHE INC 7035 ov.du Porc, M»l 270-1141 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU'UN VOUS LIRA Lazure se défend de vouloir privilégier le service de garderies en milieu familial par Bernard Descôteaux QUÉBEC — La garde d’enfants en milieu familial ne sera ni institutionnalisée comme principal mode de garde d’enfants ni abandonnée sous prétexte qu’il est difficile d’assurer la qualité d’un tel service comparativement aux garderies.Selon le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, la garde en milieu familial est conforme aux us et coutumes de la société québécoise, et elle doit être maintenue comme un service parmi d’autres.C’est en résumé l’opinion émise hier par M.Lazure à l’ouverture des travaux de la commission parlementaire qui doit entendre 26 mémoires sur Tavant-projet de loi préparé cet été par M.Lazure sur les services de garderies.Deux groupes qui ont été entendus en matinée et en après-midi, présentaient des opinions plutôt contradictoires sur la garde en milieu familial, provoquant ainsi, la mise au point du ministre.Il a eu tout d’abord les Organismes familiaux associés du Québec.Disant représenter quelque 125,000 familles, ceux-ci ont reproché au ministre de ne pas avoir accordé dans son avant-projet de loi Contrôle des loyers: Tardif repousse les affirmations de Scowen QUÉBEC (PC) - Il est faux de prétendre que le projet de loi 107, créant une Régie du logement, introduise un contrôle obligatoire et universel des loyers, a déclaré hier le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif.Le ministre a énergiquement repoussé les affirmations dans ce sens, faites par le député libéral de Notre-Dame-de-Grâce, M.Reed Scowen, à l’ouverture de la commission parlementaire qui étudie le projet de loi article par article.Au cours d’une première étude du projet de loi, une trentaine d’articles avaient été mis de côté, et la commission a commencé hier à étudier ces articles.Le ministre, a dit M.Scowen, « est en train de tromper la population du Québec, de cacner à la population du Qué- La syphilis redevient quotidienne PARIS (AFP) - La syphilis est redevenue quotidienne, et la vigilance et l’information restent indispensables car elle est à présent souvent déroutante et difficile à diagnostiquer.estime-t-on aux « Entretiens de Bichat », un colloque annuel de recyclage de spécialistes.Cinq mille cas sont déclarés officiellement chaque année en France En fait, il y en aurait 50,000 venant s'ajouter aux 500,000 blennorragies annuelles.L’ignorance et la libération des moeurs expliquent la montée de cette affection, mais aussi les difficultés, plus grandes rencontrées pour la diagnostiquer.bec son intention et l’intention de son gouvernement de lui donner le pouvoir d’imposer un contrôle de loyers complet et global, comme on n’a jamais vu en Amérique du Nord, de tous les logements locatifs du Québec ».C'est là un système dont l'inefficacité et l’injustice ont été démontrées dans beaucoup de pays d'Europe et qui va cause]- des hausses abusives de loyer dès le printemps prochain, a dit M.Scowen.C’est de la démagogie et c’est charrier que de dire cela, a rétorqué M.Tardif.À la face même des faits, a dit le ministre, il est impossible de parler de contrôle universel.D'abord, les immeubles de moins de cinq ans sont exemptés, tout comme dans la loi actuelle.Ensuite, des modalités particulières font que la fixation des loyers des HLM et des coopératives d’habitation est aussi exemptée pour certaines causes.Mais, plus que cela, tout comme dans la loi actuelle, tout locataire non satisfait des augmentations pourra s’adresser à la régie.« Si c’est cela un système universel, il existait avant et il va continuer d’exister après », a dit le ministre.M.Tardif a ajouté: « Si le député de Notre-Dame-de-Grâce assimile à un système obligatoire universel le fait 3ue tout citoyen a un recours evant la loi, je dis oui, et il est heureux qu’il en soit ainsi.« S’il veut que ce recours-lâ soit le moins connu possible, soii- le moins utilisé possible,' que, finalement, par suite d'une mauvaise information, des gens se fassent imposer des augmentations qui ne seraient même pas justifiées, à la suite de l'augmentation des coûts, si c’est cela qu’il veut, qu’il annonce ees couleurs.» M.Tardif a accusé à son tour M.Scowen de chercher à protéger les propriétaires au détriment des locataires.beaucoup d’importance à la garde en milieu familial alors que c'est, a-t-on affirmé, le choix majoritaire des parents comme mode de garde.Ce groupe aurait souhaité que le rôle de TÉtat se limite à un rôle de support économique auprès des parents.Voyant d'un mauvais oeil la création de nouvelles institutions de garde par le projet de loi, on voudrait en fait que le gouvernement se contente de ¦ verser des allocations de garde mensuelles aux parents directement qui, eux, les utiliseraient comme bon leur semble.entres autres pour la garde en milieu familial.Aux yeux de M.Lazure, la liberté de choix des parents quant au monde de garde est assurée par Tavant-projet de loi puisqu’il leur revient de déterminer quel type de garde ils souhaitent pour leurs enfants parmi l’éventail qui sera offert aux parents et qui comprend la garde en milieu familial.Le ministre est le premier à reconnaître que la majorité des parents optent encore pour un tel mode de garde et qu'elle est nécessaire pour satisfaire les besoins de certains enfants, de la naissance à deux ans et de certains milieux où les distances et les densités de population empêchent le regroupement d’enfants en garderie.Sans aller jusqu’à privilégier ce mode de garde car il existe d’autres besoins, il fallait rétablir un équilibre notamment en rendant l’aide financière, gouvernementale accessible aux parents qui recourent à un tel mode de garde, a indiqué M.Lazure.Soulignons que cette aide pourrait parvenir aux parents par voie d’allégements fiscaux plutôt que par allocations directes versees aux parents, a laissé entendre le ministre aux organismes familaiux.Préoccupé de rétablir cet équilibre sur le plan financier, le ministre des Affaires sociales désirait toutefois réglementer au moins un peu ce mode de garde pour en contrôler la qualité.C’est dans cet esprit qu’il a annoncé hier qu’un maximum de neuf enfants d’âge pré-scolaire pourront être admis en garde familiale dans la même résidence.Soulignons que pour plus de quatre enfants il faudra quil y ait deux personne pour assurer leur garde.Ces precisions sur les normes qu’on entend implanter pour ce mode de garde n’a pas cependant semble satisfaire le Regroupement des garderies sans but lucratif qui témoignait à la suite des organismes familiaux.A toutes fins uti- Se ice la garde en milieu familial par des mini-garderies.Sur celles-ci les parents pourraient exer- cer un contrôle en tant qu'usagers tandis que des normes de qualité pourraient être uniformément assurées, a-t-on soumis.Les porte-parole du regroupement ont soutenu egalement que le gouvernement privilégiait la garde en milieu familial parce que cela constituait un réservoir de main-d'oeuvre à bon marché.Le ministre a rejeté cette opinion tout en reconnaissant toutefois qu’il pouvait y avoir disparité quant à la qualité des services offerts.Des moutons à toison or, rose ou lilas MOSCOU (AFP) - Des savants soviétiques ont réussi, grâce à des manipulations génétiques, à produire et à élever oes moutons dont la fourrure se pare des couleurs les plus chatoyantes.En étudiant la génétique des couleurs et en utilisant des méthodes de sélection, les généticiens soviétiques sont en effet parvenus à programmer la couleur des moutons « Caracul » (Astrakhans) et ont ainsi sélectionné 13 nouvelles variétés de ces agneaux à toison argent, rose, or, lilas, bronze, ambrée platine et autres couleurs.M.Lazure qui s’est montré ferme sur cette question de la garde en milieu familial, a néanmoins manifesté au cours de cette première journée d’audiences des signes d’ouvertures, disant accepter d'emblée que son projet de loi puisse être amendé à plusieurs égards.C'est ainsi qu’au Regroupement des garderies sans but lucratif il a dit accepter d’inclure dans le projet de loi un énoncé de principes sur les droits des enfants, tout comme il s'est dit prêt à interdire dans la loi la création de garderies coopératives à but lucratif.Il a également annoncé une série de cinq amendements visant entre autres choses à assurer la garde d’enfants d’âge scolaire en dehors des périodes de classes, que ce soit en milieu familial ou en milieu scolaire.Si on tous .«&>-.u offrait.• une meilleure isolation thermique et des systèmes et appareils de chauffage plus efficaces • une maison dont l’efficacité énergétique per met des économies appréciables d'électricité • des entrepreneurs accrédités • des techniques et des matériaux de construction qui visent des standards d'excellence ap plica blés pour les nouvelles maisons et pour les maisons transformées • un certificat officiel d Excellence émis par un organisme reconnu après une visite de vérification • une meilleure maison pour presque le même prix Refuseriez-vous de vous renseigner?LlMUC , de l’Électricité du Québec 606.rue Cat heart, bureau 5.10 Montréal.Québec H3B IK9 Nos recommandations font toute la différence.cegep (enseignement régulier de jour) Le 1er NOVEMBRE 1979 est la date limite pour présenter une demande d’admission pour ia SESSION «HIVER - 1980» dans l’un des cégeps suivants: Édouard-Montpetit Saint-Jean-sur-Richelieu Granby Ahuntsic André-Laurendeau Bois-de-Boulogne Joliette Bourgchemin: Lionel-Groulx Campus de Drummondville Maisonneuve Campus de Saint-Hyacinthe Montmorency Campus de Sorel-Tracy Rosemont Saint-Jérôme Saint-Laurent Valleyfield Vieux Montréal John Abbott Institut de Technologie Agricole et Alimentaire Pour obtenir les formulaires, veuillez vous adresser à l’un de ces cégeps ou au .Service Régional d’Admission du Montréal Métropolitain CP 70, Succursale Bourassa, Montréal, Québec,H2C 3E7/Tél.: 271-2454 SOIRÉES ET MATINÉES D'OCTOBRE NOVEMBRE Offrez-vous cet automne «Trois belles soirées» ou «Matinées» sur des sujets à votre goût: Le rôle de Cuba < Le sport au Québec L’analyse behaviorale - Le référendum La décoration intérieure - Puebla La littérature québécoise, etc.Ils sont traités par des personnes-ressources de renom tels que Robert Boily, Madeleine Arbour, Pierre Foglia, Jacques Lévesque et autres.Les frais sont de $15 à $25 pour 3 soirées.Les belles soirées sont également offertes en 6, 9, ou 12 rencontres.Demandez notre brochure dès maintenant, les activités débutent à compter du 16 octobre.Renseignements: Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente 3333, chemin Queen Mary, 6e étage Tél.: 343-6090 Veuillez me faire parvenir la brochure -Les belles sorties» de la saison d’automne 1979 Nom.Prénom.Code Postal —-I D 0 g,: Montréal, mercredi 3 octobre 1979 LE DEVOIR 3,000spécialistes font le point à Montréal Un demi-million d’humains ont un «coeur bionique» ••• • ¦•••¦•> par Gilles Provost Grâce aux progrès de la microélectronique, les simples régulateurs cardiaques de jadis sont maintenant devenus de véritables micro-ordinateurs, capables de s’adapter à l'évolution du patient et même de lui administrer automatiquement un traitement d’urgence en cas de crise cardiaque.En outre, ces nouveaux appareils sont si fiables et possèdent une telle autonomie énergétique (de l’ordre de la décennie) que plusieurs équipes médicales ont entrepris de récupérer les stimulateurs dont les porteurs sont morts pour les réimplanter chez d’autres personnes, avec tous les problèmes juridiques que cela pose.Chose certaine, les fabricants ne voient pas cela d’un bon oeil.Ces deux éléments, à eux seuls, justifient le rassemblement à Montréal de 3,000 spécialistes du monde entier afin de faire le point sur cette technologie médi- cale, ses problèmes, ses réalisations et ses promesses, estime le secrétaire général du Sixième symposium mondial sur le pacing cardiaque, M.Claude Meere, de l’Institut de cardiologie de Montréal.Jusqu'à vendredi, en effet, médecins, vendeurs, biologistes, techniciens et expérimentateurs de 60 pays réfléchiront ensemble sur le fonctionnement électrique du coeur (avec ou sans stimulation), sur l’utilisation fnédicale de ces ar et sur les nouvelles percées technologiques qui permettent de prévoir les caractéristiques des stimulateurs de demain.Ces trois grands thèmes constituent presque trois congrès parallèles qui se déroulent dans autant d hôtels de la métropole.Une enquête mondiale, dont les résultats ont été dévoilés hier matin à l’ouverture de ce symposium, révèle qu’environ 110,000 êtres humains se sont fait implanter, en 1978, un stimulateur électronique qui les maintient en vie en régularisant les battements de leur coeur.En outre, à peu près 115,000 autres ont fait remplacer le stimulateur qu’ils possédaient déjà, généralement parce que les piles étaient déchargées.L’autonomie de ces appareils s'allonge constamment, surtout à la suite du remplacement des piles au mercure-zinc par les nouvelles piles au lithium.Les premières, d’une durabilité de deux ans environ, alimentaient encore trois stimulateurs sur quatre en 1976.Les autres, qui peuvent durer une décennie, alimentent maintenant les deux tiers des stimulateurs en usage.La grande diversité des appareils sur le marché et la multiplicité des maladies qu’ils servent à traiter rend de plus en plus difficile la surveillance médicale de ces patients, surtout s’ils s’éloignent de leur centre médical habituel.C’est pourquoi jplusieurs songent à mettre en place des fichiers sur ordinateur qui permettraient de suivre les patients'et d évaluer Quel que soit le fabricant, à peu près tous les stimulateurs cardiaque ont cette taille et cette apparence.Chez les centaines de milliers d’êtres humains qui possèdent maintenant un «coeur bionique», un micro-ordinateur de ce genre, implanté sous la clavicule, contrôle les battements cardiaques grâce à une électrode qui rejoint l'intérieur du coeur par une veine.(Photo Jacques Grenier) Son ingratitude coûte $10,500 à un mari qui a quitté le foyer par Bernard Morrier L’abandon injustifié par un époux du foyer conjugal, alors que son épouse se remettait d’une sérieuse opération et le concubinage de celui-ci constituent des délits majeurs et des injures graves, suffisant pour motiver une annulation de dons pour cause d’ingratitude.C'est la conclusion du juge Claire Barrette-Joncas, de la Cour supérieure, ordonnant à un pharmacien de rembourser son épouse, une infirmière, d’un montant de $10,500.Les membres du couple, âgés d'une quarantaine d’années, étaient mariés depuis 1966.La preuve révèle que l’épouse a toujours exercé sa profession, alors que son mari a fait certaines études supérieures, de 1966 à 1971, puis son doctorat durant l’année scolaire 1973-74, toujours à temps complet.Durant ces six années, le mari a réussi à payer certaines dépenses tandis que sa compagne voyait à la nourriture et au luxe.Au début de son association à une entreprise pharmaceutique, en 1971, l’époux acheta 20% des actions avec l’argent que sa femme lui avait donné.Le don impliquait un montant de $9,000.Antérieurement, en décembre 1969, alors que l’époux était toujours aux études, sa femme lui avait donné $1,500 pour lui permettre d’effectuer un investissement dans une entreprise.Mais l’infirmière décidait, en 1977, de réclamer ces deux montants de son époux pour cause d’ingratitude de celui-ci qui, alors qu’elle se remettait d’une opération chirurgicale, quittait le domicile conjugal pour aller vivre en concubinage.Selon le Code civil, les dons sont sujets à révocation pour cause d’ingratitude de la part du donataire, si le donataire a attenté à la vie du donateur, s’il s’est rendu coupable envers lui de sévices, délits majeurs' ou injures graves, s’il lui refuse des aliments, ayant égard à la nature du don et aux circonstances des parties.La preuve n’a pas été faite que le pharmacien est fautif sur toutes la ligne, mais le juge Barrette-Joncas, après avoir recouru à la jurisprudence, conclut que le pharmacien a commis un délit majeur et une injure grave à l’endroit de son épouse, en l’abandonnant de façon injustifiée.SAQ: le syndicat demande la médiation de Chevrette par Louis-Gilles Francoeur Le chassé-croisé s’est poursuivi à un rythme accéléré hier dans le dossier de la Société des alcools du Québec, chacune des parties en cause y allant à quelques heures d’intervalles de nouvelles prises de positions et de déclarations.En fin d’avant-midi hier, le Syndicat des employés de magasins et de bureaux, en grève depuis plusieurs semaines, réclamait publiquement du gouvernement la nomination du député de Joliette, M.Guy Chevrette, comme médiateur spécial.Le syndicat réclame encore du gouvernement et de la SAQ des précisions sur l’« hypothec Steinberg », par laquelle le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, acceptait vendredi dernier de donner ression et d’intimidation à l'égard de eur religion s’intensifient de plus en plus et cela parce que le premier projet de cette nouvelle constitution ne reconnaît pas la communauté baha’ie et ne garantit fias ses droits fondamentaux légitimes.À a lumière des événements passés et présents, il est fort possible qu'une tentative systématique d’élimination radicale de la communauté baba'ie en tant qu’entité religieuse en Iran puisse s'ensuivre à moins que la loi ne vienne mettre un frein à l’ignorance et au préjugé.Au cours des 35 dernières années, le monde a accompli d'énormes progrès dans le domaine des droits de la personne.La justice assurément exige que la nouvelle constitution d’Iran comporte des provisions explicites accordant a la communauté baba'ie la même reconnaissance et la même protection légales dont jouissent les autres organismes religieux non musulmans.Les Canadiens se sont acquis une réputation internationale enviable par le souci qu’ils ont du respect des droits de la personne et de la justice sociale.Je suis donc certain que vos lecteurs partageront l’espoir de tous les ba-ha'is que le gouvernement d’Iran relèvera le défi d’agir en accord avec les hauts principes de tolérance et de justice, règles de conduites préconisées par l’Islam et ainsi adoptées par les musulmans de ce pays.William S.HATCHER l'État dans leur vie, qui ont été tout simplement manipulés par certains gouvernements comme des objets de leur idéologie.Il est extrêmement dangereux, nous en avons trop d’exemples, de laisser à l'État un rôle d’exclusivité dans la définition et la défense de grands objectifs de la société.Autant nous devons, par les voies démocratiques, assurer à l'État les moyens nécessaires pour exercer ces responsabilités et veiller au bien commun, protéger les individus et satisfaire aux exigences de la justice sociale et internationale, autant aussi il nous faut, dans la société, des sentinelles, des groupes vigilants, des citoyens éclairés et informés qui refusent de donner carte blanche à l’État quel qu’il soit.L’État doit être un instrument privilégié du développement de la société et de la défense des droits et libertés des personnes comme de l’établissement et du maintien d’une paix juste entre les nations; il n’est cependant pas le seul et il ne doit pas être le seul a jouer ce rôle.C’est ici que se situe le rôle d’organismes comme les vôtres.Les Églises sont fières d’apporter aux hommes des messages de bonheur et de liberté, et proposent des voies de libération.Il faut se réjouir que vous soyez là.Il faut se réjouir et souhaiter que vous dépassiez un peu plus le niveau de la parole, de la réflexion et que tous ces problèmes aussi fondamentaux que ceux des droits et liberté des personnes, de la justice sociale et internationale, du développement des peuples et de la paix mondiale, ne soient pas uniquement vus comme des occasions de grandes déclarations mais d’abord comme des thèmes d’engagement et d’action.(.) Les citoyens et les organismes, et singulièrement les Églises, ne doivent jamais abdiquer devant quelque groupe que ce soit leur responsabilité d’être partie prenante à toutes les interventions, les actions qui ont quelqu’impact sur les libertés et les droits aes personnes à l’intérieur d’une société donnée et sur les droits des peuples à l’extérieur de celle-ci.Les pouvoirs politiques, pour se maintenir, cherchent généralement l’appui de l’opinion publique, un appui continuel, et vous devinez facilement les dangers d'une telle situation; même avec la meilleure bonne volonté du monde les déviations sont possibles au chapitre des droits des personnes et des nations car le besoin de garder les bonnes grâces du peuple peut amener parfois nos États à des glissements dangereux.C’est là que vous pouvez aider Tes états à rester, si je peux dire, intransigeants sur ces principes que nous trouvons tous fondamentaux: liberté de parole, liberté de déplacement, justice sociale, aide véritable au développement.solidarité internationale, désarmement et le reste.Vous le pouvez, en effet, si vous maintenez votre vigilance et si l’influence considérable que vous exercez sur nos concitoyens se traduit quotidiennement par des gestes concrets pour stimuler chez eux le respect des droits des personnes mais aussi des droits des peuples.Il ne faut jamais prétendre que nos sociétés dites évoluées sont à l’abri de glissements dangereux.Il suffit parfois d'ouvrir la radio et d’entendre quelques émissions de lignes ouvertes pour rester estomaqué de la facilité avec laquelle quelques-uns de nos concitoyens, sans doute inconsciemment, en arrivent parfois à mépriser les plus hautes valeurs morales.Les signes de racisme, de discrimination, de refus de toute forme de soutien aux milliers de réfugiés de par le monde ui cherchent un pays d’accueil, existent, e même que les réflexes chauvins et égoïstes face aux terribles difficultés qui confrontent les pays dits « en voie de aé-veloppement ».Et comment voulez-vous que l’État, même si des efforts se font à 1 occasion, puisse vraiment jouer ce rôle de maintenir toujours un certain niveau dans cet ordre d’idée, alors qu’il est tellement dépendant des attitudes qui prévalent dans la société?Qu’on songe, par exemple, aux pressions énormes qui s’exercent périodiquement sur lui dans le sens du rétablissement de la peine de mort ou de la suppression de certaines libertés civiles.Permettez-moi de me réjouir des atti- Voir page 6: Droits Par ailleurs, je ne crois pas qu’il faille blâmer uniquement les compagnies d’assurance.En assurance collective, beaucoup de personnes sont impliquées dans l’évolution du marché: l’Etat (avec ses politiques sociales et fiscales, et aussi comme État employeur), les compagnies d’assurance, les conseillers en avantages sociaux, les employeurs, les syndicats, sans oublier les employés qui reagissent devant les différents choix mis à leur disposition.Toute couverture d’assurance collective ne peut être établie que là où il y a une action concertée d’au moins quelques-uns de ces agents.L’assurance doit se conjuguer aux politiques sociales et fiscales de l’État car elle est un complément à ce que l'État devrait faire pour tous, c’est-à-dire accorder un minimum vital (que ce soit par ses politiques sociales ou fiscales).Le problème c’est l’incohérence des régimes, l’absence de coordination entre ce que font l’État, les compagnies d’assurance et les employeurs.La politique fiscale du gouvernement doit être prise en considération dans le cas du divorce.La pension alimentaire complète est une déduction permise pour fins d’impôt.(Un homme marié ne peut déduire comme dépenses de sa femme que le montant arbitraire fixé par l’impôt).De sorte que pour fins d’impôt, lors du vivant du mari, s’il gagne un bon revenu, il serait plus économique de divorcer et de vivre ensemble.(L'État se reprend au décès en ne permettant pas alors l’exemption comme époux).J’ai déjà lu qu’un couple américain, exploitant à fond les faiblesses du système, dont la facilité du divorce, divorce chaque année et se remarie chaque année.L’État multiplie les sommets économiques et avec raison.Les différents agents economiques de la société doivent se parler.Je me demande si l’État ne devrait pas également faire des sommets « sociaux » car l’État et l’entreprise privée devraient conjuguer leurs efforts pour apporter plus de cohérence dans tout l’appareil de la sécurité sociale (ou sécurité de revenu), surtout que les sommes qu’on y consacre sont mirobolantes.MESSAGE URGENT À TOUS LES PROPRIÉTAIRES DE PERCOLATEUR CORNING WARE" NE VOUS SERVEZ PLUS DE VOTRE PERCOLATEUR pour quelque raison que ce soit! • Certains percolateurs CORNING WARE " peuvent être dangereux! • Sans motif apparent, tout le haut en métal du percolateur peut soudainement se séparer du pot blanc en céramique de verre.Rien ne vous en avertit.L'anse peut paraître fixée bien solidement.• Cela vaut aussi bien pour les percolateurs électriques que pour les percolateurs à usage sur le feu.Si vous possédez un percolateur CORNING WARE® dont le haut est en métal (bec verseur), remplissez le coupon ci-joint et retournez-le-nous.NE RETOURNEZ LE PERCOLATEUR ni au magasin où vous l’avez acheté, ni à Corning Canada Inc.GARDEZ-LE EN ATTENDANT les instructions de Corning*.Nous vous enverrons tous les renseignements utiles et une offre spéciale.Nous regrettons infiniment ce contretemps, mais nous agissons ainsi pour votre sécurité.Nous comptons sur votre collaboration et vous en remercions vivement.'Allouez environ huit semaines avant de recevoir nos instructions.r ¦ i i i i i ¦ i i ¦ i ¦x- En caractères dïmprimerie s.v.p.NOM DE FAMILLE INITIALES ADRESSE Si vous possédez plus d un percolateur, utilisez un coupon pour chacun d eux.Indiquez le No de modèle et/ou la capacité en tasses inscrits sur le côté ou au bas du pot en céramique de verre blanche VILLE PROV CODE POSTAL NUMÉRO DE TÉLÉPHONE AVEC IND.RÉGIONAL VEUILLEZ RETOURNER CE COUPON A: CORNING CANADA INC.RO.BOX 2600, STATION A’ TORONTO, ONTARIO M5W 2E7 ¦X- No de modèle- Capacité en tasses_____________ S’il n'y a pas d'inscription, cochez- 1 I I I I I I I I I I I 6 ¦ Le Devoir, mercredi 3 octobre 1979 À midi aujourd'hui Outaouais, Montréal, Trois-Rivières, Québec, Drummondville, Estrie-Beauce: nuageux avec faible pluie passagère.Maximum 16.Aperçu pour jeudi: nuageux avec averses.¦ Pontiac-Gatineau, Rivière-du-Lièvre, Laurentides: nuageux avec faible pluie passagère.Maximum 15.Aperçu pour jeudi : nuageux avec averses.¦ Abitibi, Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: pluvieux, vents modérés.Maximum 13.Aperçu pour jeudi: nuageux avec averses.Lac-Saint-Jean, Saguenay, Mauricie, Parc des Laurentides: ennuagement, pluie intermittente, vents modérés.Maximum de 13.Aperçu pour jeudi peu de changement.¦ Québec, Rivière-du-Loup, La Malbaie: ennuagement suivi de faible pluie intermittente.Maximum 14.Aperçu pour jeudi : nuageux avec averses.¦ Rimouski, Matapédia, Sainte-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 13.Aperçu pour jeudi pluvieux.?GRC du FLQ, afin de disséminer de faux renseignements au sein de cellules et de perturber leur action.« C'est pas des choses comme brûler une grange ou voler de la dynamite », s’est empressé de dire Me Mongeau, en faisant allusion à d'autres opérations de la GRC entre 1971 et 1973 à Montréal.On sait que des membres du service de sécurité de la GRC de la métropole ont également participé à l'opération Bricole, le cambriolage des locaux de l'Agence de presse libre du Québec, et l'opération Ham, visant à faire main basse sur les listes de membre du Parti québécois.Les témoignages déjà entendus devant la commission McDonald ont fait état des opérations Cathédrale, ouverture du courrier, opérations 300, entrées clandestines, operations Vampire et Cobra, écoute électronique et interceptions de conversations téléphoniques.Le juge McDonald a fait savoir que l'ensemble des témoignages portant sur l’opération Échec et mat serait d'abord entendu à huis clos et certaines parties pourraient être rendues publiques, plus tard.Il a également averti que la révélation de cette nouvelle opération oblige désormais la commission à rappeler certains témoins pour leur demander s'ils étaient au courant d’Échec et mat.Il s’agit des anciens solliciteurs généraux et des dirigeants de la GRC de cette époque.D’autre part, l’Association du barreau canadien a dévoilé hier son mémoire à la commission d'enquête McDonald, mais ses recommandations n'ont pas fait l'objet de discussions En effet, il semble que la commission et l’association ont eu certains problèmes de communication.La commission voulait discuter de deux sujets précis, soit la Loi sur les secrets officiels et la Loi sur les mesures de guerre, alors que le Barreau a soutenu qu'il n était pas en mesure de le faire, puisque la plupart des témoignages se rapportant à ce sujet ont été entendus à huis clos.Dans son mémoire, le Barreau canadien critique sévèrement le gouvernement fédéral qui, sous M.Pierre Elliott Trudeau, a confié un nouveau mandat à la GRC en 1975 visant à contrôler, empêcher, et contrer les activités de certains individus dans le cadre de la lutte contre la subvention « Il n’y avait aucune demande d'approbation judiciaire ou ministérielle avant et aucune exigence que seules les actions légales soient mises en oeuvre », précise le mémoire qui souligne que le cabinet a ainsi « délégué » ses responsabilités à la GRC.Le Barreau va jusqu’à dire que le secret qui a entouré cette directive a servi d'écran « pour cacher une restriction éventuellement importante des droits et des libertés des citoyens ».« Nous ne devrions pas compter sur une commission royale pour apprendre que le principe de la primauté du droit a été mise de côté », précisent les auteurs du mémoire.Selon l’Association du barreau canadien, il ne peut y avoir de plus grande menace pour la sécurité nationale que celle représentée par la police fédérale si on lui permet d'atteindre ses objectifs sans respecter le principe du droit.Ce matin, la commission McDonald doit siéger publiquement pour recevoir le mémoire de l'Association canadienne des libertés civiles.Ensuite la commission reprendra ses audiences à huis clos.?Pape Paul II sa dénonciation de la société de consommation et son appel en faveur du désarmement.Les représentants des pays arabes se sont félicités de la référence du souverain pontife aux droits du peuple palestinien.Certains délégués africains ont regretté que Jean-Paul II n’ait pas évoqué les problèmes d’Afrique australe comme il a évoqué ceux du Proche-Orient.La délégation israélienne a tenu à souligner, après le discours du pape, que Jérusalem est, selon elle, la « capitale définitive » de l’État hébreu.Le chef de cette délégation, M.Yehuda Blum, survivant d’un camp de concentration, a toutefois remercié Jean-Paul II pour sa longue référence à Auschwitz et Ta invité à se rendre en Israël.Enfin, le secrétaire général de l'ONU.M.Kurt Waldheim, a déclaré que cette journée avait été « la plus belle » de sa vie.Plus tard, une multitude en délire a accueilli sur la Cinquième avenue, devant la cathédrale St-Patrick, le pape Jean-Paul IL Des Newyorkais sur les trottoirs, juchés sur les arbres, montés sur les terrasses des gratte-ciel du Rockefeller Center, agitant des drapeaux du Vatican, de Pologne et des États-Unis, ont longuement acclamé le Saint-Père, qui leur a donné sa bénédiction.Le souverain pontife a embrassé plusieurs enfants sur le parvis de la cathédrale avant de pénétrer dans la nef et de s'avancer vers l’autel en compagnie de Mgr Terence Cooke, cardinal-archevêque du diocèse de New York.Le pape, visiblement très fatigué après sa journée aux Nations unies et une fastidieuse présentation du corps diplomatique, s’est agenouillé quelques instants face à l’autel de la Vierge Marie.Il s’est ensuite avancé vers Tautel central et a été très longuement ovationné par les invités sélectionnés par la hiérarchie catholique.Mgr Cooke a remercié le pape de sa présence dans la plus célèbre cathédrale d'Amérique du Nord, rappelant la venue voici plusieurs années à New York de celui qui n’était encore que le cardinal Woj-tyla.Algonquin et esquimau par Louis-Paul Béguin J’ai reçu de l'Université Laval, une étude sur le mot « esquimau », très bien faite par le professeur José Mail-hot, du département d'anthropologie, u’il me faut signaler.J’ai en effet onné aux lecteurs de cette chronique des renseignements sur les mots Inuit, Inuk, esquimau, d’après ce que j’en avais lu.Il est bon, semble-t-il, de faire une rectification.Maintenant que Tusage de Inuk et Inuit a remplacé celui de Esquimau, surtout dans les milieux scientifiques, il est nécessaire de rectifier ce qu’on donnait à entendre sur la signification du mot « esquimau ».On a dit.que ce mot signifiait en algon-quien « mangeur de viande crue ».C’est, d’après le professeur Mailhot, une erreur qui a été « colportée depuis des siècles par des historiens, des locuteurs algonquiens, des linguistes ».Les Esquimaux ont pris cette explication à leur compte, pour des motifs politiques, déclare M.Mailhot.Pour désigner les Inuit, les peuples amérindiens ont, tous, plus ou moins utilisé une forme proche de « esquimau ».On trouve ayiskemew, ayuskemao es-gimov, ackipo, dans différentes langues Mais le terme ackimew, par exemple a servi aux Algonquins pour désigner les Micmacs.Dans le sud du Québec, les réflexes de ayaskyimeya désignent les Micmacs, alors que des termes totalemént différents désignent les Inuit.M.José Mailhot, après une étude linguistique très détaillée, arrive à la conclusion que le terme français « esquimau » signifierait plutôt « parlant la langue d’une terre étrangère ».Il est certain que désormais le terme Inuit est le bon.Mais il est intéressant de connaître l'origine du mot « esquimau ».La nouvelle explication tient compte aussi du fait qu'au 17e siècle, le terme esquimau était appliqué à des Indiens algonquiens et non à des Inuit.M.Maimot emploie dans son étude le terme « algonquien », pour désigner la grande famille linguistique et « algonquin » pour une langue particulière a l'intérieur de cette grande famille.Il faut garder cependant le mot « Algonquin » pour designer les personnes de cette race.Jean-Paul II, abandonnant les considérations politiques et philosophiques de la matinée à l’ONU, a souligné que Saint Patrick, au coeur de New York, était une preuve d’un renouveau de la foi en Jésus-Christ et d’un retour à une authentique vie chrétienne.« J’adresse mes salutations à toute la population de New York, aux pauvres et à ceux qui souffrent », a-t-il déclaré, ajoutant: « Tous nos espoirs se trouvent en Jésus-Christ ».Il a lancé alors un Notre-Père repris en choeur par l’assistance, avant de la bénir en compagnie de tous les cardinaux présents.Ensuite, le pape a descendu la nef sous les applaudissements et déclenché une nouvelle fois le délire sur le parvis de la cathédrale, où, dans les quelques minutes qui avaient précédé son entrée, près d’une vingtaine de personnes s’étaient évanouies et avaient été étendues un moment sur les marches.Le reste de la première journée new-yorkaise de Jean-Paul II était consacré à une rapide visite de l’église Saint-Charles-Borromée, dans le ghetto noir de Harlem, puis à celle de Saint-Christophe, dans le quartier du South Bronx, le plus déshérite et délabré de New York.Ces deux arrêts sont attendus avec impatience par le Saint-Père, qui avait lui-même émis le voeu d’entrer en contact avec les « pauvres de l’Amérique ».Il y avait fait allusion à la cathédrale Saint-Patrick et, plus tôt dans la journée, lorsqu’il s’était élevé, à la tribune des Nations unies, contre les systèmes économiques « qui créent des zones de satiété et des zones de faim et exploitent ces situations ».Le premier service religieux de cette journée de Jean-Paul II devait intervenir dans un autre haut lieu de l’Amérique et de New York, le temple du baseball, le Yankee Stadium où il devait célébrer sa première messe new-yorkaise devant près de 80,000 personnes à 20 h.Par ailleurs, la police new-yorkaise et le FBI (Sûreté générale) ont lancé une alerte régionale après la découverte hier dans une maison de Port Elizabeth (New Jersey-banlieue de New-York), d’une mitraillette et de boîtes de munition.D’autre part, le FBI a révélé l’existence d'une lettre anonyme reçue hier matin par la police selon laquelle le pape serait assassiné aujourd’hui à New York.Cette lettre accusait de complot contre la vie du pape un groupe extrémiste portoricain, le Front armée de libération nationale (FALN).M.Michael McDonnel, porte-parole du FBI, a ajouté que la lettre contenait le message suivant: « Le pape, sa vie est menacée, allez voir à cette adresse ».M.McDonnel a précisé que deux étuis de ré-volvers, vides, avaient également été découverts dans la maison du New Jersey.La police a immédiatement lancé une alerte régionale pour retrouver le couple qui habitait cette maison.Il s’agit d’Al-fonso Roberto Gustave (36 ans), de son épouse Marcella et d’un petit garçon de sept ans.Selon le FBI, M.Gustave est originaire du Salvador.La police de New York recherche le couple, qui, pense-t-elle, voyage à bord d une Volkswagen orange, volée dans la journée dans le New Jersey.Le FALN, Front de libération armée de Porto-Rico, a revendiqué de nombreux attentats à la bombe aux États-Unis au cours des dernières années.LES CRITÈRES MÊMES DE SÊLECTIOM DANS LE CHOIX DE MES CANDIDATS, SONT UN GAGE DU SE -RIEUX DU PARTI LIBÉRAL f PAS„DE DETTES, UN DIPLOME UNIVERSITAIRE, DE LA STABILITE , PAS DE COU-RAILLAGE DE JUPONS ET DE BARS.SEULS JÉSUS-CHRIST ET VOUS RÉPONDEZ A CES CRITERES.ET EA/CORE.DANS LE CAS DE UÊSUS-OW/ST C'EST PAS SUR vir de base à la fabrication d'armes nucléaires.D’ailleurs, le premier réacteur canadien vendu à l'étranger a permis à l'Inde de fabriquer sa propre bombe atomique.D’où les mesures de contrôle confiées à l'Agence internationale de l’énergie atomique mais qui font actuellement l’objet d’une révision dans le cadre du programme d’« évaluation internationale du cycle du combustible nucléaire ».« Nous sommes fermement résolus à ce que cette technologie nucléaire ne soit pas utilisée à mauvais escient » a déclaré Mme MacDonald aux Nations unies, ajoutant que les mesures de contrôle devront être renforcées.Il semble d’ailleurs que Mme MacDonald songe à agir du côté de la récupération de plutonium, ce qui enlèverait aux pays clients du Canada la tentation de s’en servir à des fins militaires.La victoire des Allemands de l’Ouest sur le Canada signifie que le CANDU n’est plus seul sur le marché des réacteurs fonctionnant à l’uranium pur et utilisant de l’eau lourde.Outre l’Argentine, d autres pays considèrent l’acquisition de cette technologie, notamment le Mexique, le Venezuela, le Japon, la Corée du Sud, la Chine, la Yougoslavie, l’Irlande.AECL a déjà réussi à vendre des réacteurs CANDI) à l’Inde, à la Corée du Sud, à l’Argentine, au Pakistan et à la Roumanie.L'Hydro-Québec utilise également cette technologie à Gentilly.Hier à Ottawa, M.Robert de Cotret a indiqué que le Canada était encore dans la course pour la vente de trois autres réacteurs à l’Argentine.Il se fondait sans doute sur les rapports de son ministre d’État au commerce international qui vient de faire une tournée de deux semaines en Amérique du Sud.Ces ventes ont d’autant plus d’importance pour le Canada que les mouvements de contestation du nucléaire, au Canada comme à l’étranger, ralentissent les programmes de construction de nouvelles centrales.Le gouvernement canadien a investi $1.5 million dans le développement de cette technologie."7 Droits Suite de la page 5 tudes actuelles d’un grand nombre de Québécois.Il se développe heureusement chez nous une ouverture sur le monde, un sens de la solidarité internationale que les récents mouvements d’accueil aux réfugiés, si chaleureusement soutenus par les Églises, ont largement illustré.Le gouvernement québécois est fier d’avoir été l’un des initiateurs de cette vaste opéra- .tion.Ne pourrions-nous pas jouer un rôle gie permet aux pays d utiliser leur propre original dans ce monde d’aujourd’hui dependre^de fournisseurs comme terre exceptionnelle d’accueil et, la pourquoi pas, comme exemple d’une société particulièrement attentive à la dé- Indécision uranium sans étrangers, comme les Etats-Unis ou „ France, pour la fourniture d’uranium en richi.Mais le CANDU libère un sous-produit.le plotonium, qui peut aussi ser fénse des droits et libertés de la personne sur son territoire et à l’extérieure?Les programmes sociaux Le Conseil de développement social recommande d’abolir le principe d’universalité OTTAWA (PC) — Parce que son programme de crédit d’impôt sur les intérêts hypothécaires et la propriété « n’avantage pas du tout les locataires » et les familles à faibles revenus, le gouvernement du premier ministre Joe Clark devrait le modifier afin de corriger cette situation.Cette proposition provient du Conseil canadien de développement social qui rendait publiques hier ses recommanoa-tions au gouvernement fédéral au cours d’une conférence de presse.Outre, le programme de crédit d’impôt sur les intérêts hypothécaires et la propriété, le Conseil a abordé les dossiers de la sécurité du revenu, des pensions et des services sociaux.Ainsi, traitant des actuels programmes de sécurité de revenus, le directeur général du conseil, M.Pierre Bourdon, a fait remarquer qu’ils n’avaient pas réussi à combattre efficacement la pauvreté puis-qu’en 1976, on dénombrait 4.5 millions de Canadiens qui vivaient en-dessous du seuil de la pauvreté.Trop souvent, selon le Conseil, l’aide sociale, les régimes de pension, les allocations familiales, l’assurance-chômage et les suppléments de revenu garanti se chevauchent ou sont incompatibles et condannent les bénéficiaires à vivre dans la pauvreté.Le Conseil recommande donc d’abolir le principe d’universalité de certains programmes, les allocations familiales et le régime des sécurité de vieillesse plus particulièrement, en éliminant les versements effectues aux familles qui disposent d’un revenu supérieur à $21,210.Les $750 millions ainsi épargnés pourraient alors être dirigés vers les personnes les plus indigentes.M.Bourdon a noté que l’organisme qu’il dirige croyait que le gouvernement devrait envisager la création d’un programme national de supplément de revenu ou encourager des programmes provinciaux du même type.Le Conseil suggère également au gouvernement d’har-moniser et de moderniser ses programmes de sécurité du revenu.Dans sa présentation, M.Bourdon a souligné que l’actuelle revision du programme d'assurance-chômage léserait « des groupes défavorisés comme les femmes et les particuliers dont les possibilités d’emploi sont marginales ».À son avis, il serait .45 d rrv-, ji?vendre^, de I ih45 a ! r.le sarr.ed.de mid; d 1 h le dimanche, de rr.idî d 22h 10 g Le Devoir, mercredi 3 octobre 1979 Pour produire des kilowatts aux rapides de Lachine Le projet Archipel serait la solution la plus rentable oar Gilles Prnvnat .par Gilles Provost L'aménagement hydroélectrique des rapides de Lachine, selon la formule décrite dans l’étude de préfaisabilité du projet Archipel (auquel LE DEVOIR a fait largement écho) serait plus économique à construire et produirait plus d'électricité que les autres solutions étudiées jusqu’à maintenant par Hvdro-Québec, révèle une étude préparée pour la société d’Etat par la firme d’ingénieurs conseils Rousseau, Sauvé, Warren Inc.(RSW).Laissant de côté les nombreuses facettes du projet Archipel qui n’ont rien à voir avec la production d’électricité, cette étude compare cinq grandes hypothèses d’aménagement et recommande de restreindre les études ultérieures aux deux versions les plus semblables au projet Archipel L’hypothèse la plus coûteuse, évaluée à $5.5 milliards, produirait seulement 990Mw, 325 de moins que le projet Archipel, évaluée à près de $2.5 milliards.Ce nouveau chiffre est supérieur de $500 millions à l’évaluation de l’étude de préfaisabilité parce que le rapport RSW prévoit de grands travaux d’excavation supplémentaires à la hauteur de Tile Saint-Hélène, pour la centrale Terre des Hommes.Vendredi dernier, le nouveau ministre québécois de l’Energie, M.Yves Bérubé, a souligné devant les étudiants de l’Ecole polytechnique que le projet Archipel, encore à l'étape,d’une simple étude de faisabilité, n’a pas encore été étudié assez à tond pour faire l’objet d’une décision définitive.M.Bérubé a aussi signalé qu’il doit dorénavant consacrer l’essentiel de ses énergies à la bataille référendaire et que l’heure n’est plus aux grandes réformes ou aux grands projets de ce genre.Son collègue délégué à l’Environnement du Québec, M.Marcel Léger, semble d’ailleurs atteint de la même fièvre: un membre de son cabinet faisait récemment savoir au DEVOIR que « son patron » consacre maintenant 80% de son temps au référendum.« Il suit donc les affaires du ministère de plus loin et il n’a certainement pas le temps d’étudier à fond le projet Archipel.» Dans cette perspective, M.Léger laisserait donc au ministre d’État à l’Aménagement, M.Jacques Léonard, le soin de piloter le projet Archipel.Pour sa part, il attendra l’étape des avant-projets pour organiser des audiences publiques si les promoteurs du projet n'ont pas répondu de façon satisfaisante aux craintes déjà exprimés à l’égard de l’envi ronnement.Les promoteurs du projet Archipel, pour leur part, reconnaissent que leur plan d’aménagement intégré est encore tout neuf même si la masse des données disponibles pour la région de Montréal a permis de rédiger une étude de préfaisabilité exceptionnellement précise.Ils ne s’inquiètent pas non plus de voir figurer leur projet au plan d’aménagement d’Hydro-Québec pour la prochaine décennie puisque ce plan a été élaboré à un moment où le projet Archipel était encore en gestation.Par contre, on trouve « très intéressant » que les vérifications effectuées pendant l’été à la demande d’Hydro-Québec confirment la validité des hypothèses d’aménagement retenues dans l’étude de préfaisabilité.Toutes (sauf une)pré-voient une centrale à la hauteur du Vieux port et de l’île Saint-Hélène mais se distinguent par la position de la deuxième centrale, plus ou moins en amont.Les deux variantes les plus intéressantes, dans l’étude RSW, Implique une centrale le long de la rive sud du Saint-Laurent, à la hauteur de Caughnawaga, avec un grand canal de fuite qui longerait la voie maritime à la hauteur des rapides de Lachine.L’une pré- voit un grand barrage avec centrale intégrée sur toute la largeur du Saint-Laurent, en amont du canal de Lachine.L’autre prévoit plutôt, comme le projet Archipel, que le débit des rapides serait contrôlé par canal de l’Aqueduc.Une autre solution impliquerait la disparition complète des rapides de Lachine et de grands problèmes d’environnement en raison d’un grand barrage à la hauteur de Tile aux Hérons (en bas des rapides), avec une digue le long du rivage à Ville Lasalle.Le rapport RSW propose d’éliminer cette solution évaluée à $3.5 milliards.Mme Lavoie-Roux honorée pour son apport à l’éducation Mme Thérèse Lavoie-Roux, député libéral de la circonscription de l’Acadie, a été élue récemment membre honoraire à vie de l’Association canadienne d’éducation, lors du congrès de cet organisme tenu à Winnipeg récemment.Cette récompense est décernée aux personnalités qui ont apporté une contribution particulière au monde de l’éducation au Canada, au moment où elles exerçaient leurs activités dans ce domaine.C’est dont une marque de reconnaissance de la valeur du travail accompli par Mme Lavoie-Roux dans le secteur de l’éducation.Mme Lavoie-Roux a été présidente de la Commission des écoles catholiques de Montréal de 1970 à 1976.Elle fut également membre du bureau de direction de la Fédération des commissions scolaires du Québec ainsi que du Conseil scolaire de l’île de Montréal jusqu'à son élection, en novembre 1976, comme député.À l’Assemblée nationale, elle a été critique de l’opposition officielle en matière d’éducation jusqu’en septembre 1979.Il propose aussi d’éliminer les deux dernières hypothèses ($4.7 ou $5.5 milliards) qui prévoient toutes deux un barrage à la hauteur du canal Lachine avec de grandes galeries souterraines qui passeraient sous Ville LaSalle et qui amèneraient l’eau du Saint-Laurent soit dans le bassin de Laprairie, soit directement dans le port de Montréal après avoir produit l’électricité dé rée.aesi- Pour traiter les jeunes mésadaptés sociaux Un enquêteur doit dire si les Laurent!des ont trop de places par Marie Laurier SAINT-JÉRÔME - Le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, doit nommer cette semaine un enquêteur qui sera chargé de déterminer si la région Laurentide Lanau-dière possède un surplus important de places pour les jeunes mésadaptés sociaux.Cette enquête a été réclamée par le Conseil régional des services de santé et des services sociaux (CRSSS) de l’endroit qui en est arrivé à la conclusion qu’il y avait 50 places de trop dans deux institutions.Il s’agit du Centre éducatif et de plein air La Calèche, à Sainte-Agathe, et le Centre Vert-Pré d’Huberdeau.Selon M Denis Charette, président du conseil d’administration du CRSSS, les deux établissements n’auraient pas leur raison d'être, une seule suffirait, alors que la région est par contre privée de ressources alternatives de réinsertion sociale pour les jeunes, en plus de ne pas avoir de places suffisantes pour les filles dans ces institutions.Il s'agirait alors d’équilibrer les ressources, ce sur quoi le commissaire enquêteur du gouver- nement devra faire des recommandations.L’enquêteur aura également à examiner la gestion du Centre éducatif et de plein air La Calèche où il semblerait y avoir un conflit d’intérêts.Cet établissement du réseau public cohabite avec l’auberge Edphy, une entreprise privée à but lucratif dirigée par la même personne que La Calèche, soit M.Yvan Dubois, ancien maire du Village olympique.Une analyse effectuée par un comité administratif nommé en mars dernier par la CRSSS, démontre certaines anomalies de gestion à Edphy et à La Calèche.Ainsi, les deux établissements utiliseraient le même personnel, les mêmes équipements, les mêmes installations, en particulier la cafétéria.En somme, il s’agira d’éva-luer au mérite les recommandations de l’enquêteur quant au choix à faire entre La Calèche et le Centre Vert-Pré d’Huberdeau pour dispenser les services à la clientele des jeunes mésadaptés socio-affectifs, garçons et filles.Tout en concédant l'extrême avantage des activités sportives que Ton privilégie à La Calèche, les administrateurs du CRSSS Laurentides-Lanaudière.se demandent s’il ne serait pas préférable de combler des besoins plus pressants, soit la création de foyers de groupe susceptibles de favoriser la réinsertion sociale des jeunes en difficulté.iv 1^0 pas x\ • A’annoncer vin i \e de nuis'Sue De PWs .„ ^ cv Cayenne \62d-2- à Montre3, 5t’' J et rubans ts - ErÆ série maintenant seu\ernent.)OUve7- 'limite elles \es U'MoSiessous - h ,e\ -des rubans exemple ^usvC ale es de disquf un soble ^ a ne P3* événcmen manquer- Metros flule c0^l Ko!°E"ser0 V^Wson.i'1 S V'1* O ( Flûte- Flute cone :ertos by Viva) Koto F.nsem' ible- Koto c ->,7325 VK alonist- S *7456 t« ,0' „tv, «*• MuSSO?Fine hie'"6 ^ (vtoxart c- S 37539 S 37443.microsillon cassette pi ay 60066 kB.RamP>'X s série 5-og’ eulement a a 5 60271 seuten C»"l“ Albinoni'- Adagi0' b »scW' ‘C Cen>,a'-* place Ner ^3 octobre lour place Du Nord.Vertu r Une maison d’édition pour aider les consommateurs par Renée Rowan Une nouvelle maison d'édition spécialisée ouvrait récemment ses portes à Shawinigan : Les éditions du service d'aide au consommateur.Cette initiative est parrainée par le Service d'aide au consommateur (le Sac, comme on l’appelle dans le milieu), organisme également sans but lucratif et bien connu des gens de la région.Le gouvernement du Québec, par le biais du programme OSE (Opération de solidarité économique), a accordé une subvention de $50,000 pour assurer, pendant les trois prôchaines années, le démarrage du projet.Mais à long terme, explique la responsable, Madeleine Plamondon, les Éditions du Sac situées au 511, 5e rue, à Shawinigan veulent arriver à-s’autofinancer et à investir leurs surplus, s'il y en a.dans le Service d’aide au consommateur, lui permettant ainsi d’élargir l'éventail de ses services a la population.On a profité de l’ouverture de la maison d'édition pour lancer la première d’une série de publications mensuelles consacrées à la consommation.Sous le titre Variez vos menus et économisez, cette brochure de 48 pages se veut d’abord et avant tout extrêmement pratique.« La présentation de la brochure a été longuement pensée, explique Madeleine Plamondon.Nous avons délaissé le style revue pour adopter un format plus pratique, 3Mi par 5 Va, facile à glisser dans son sac à main, lorsque l'on va faire ses provisions ».La brochure contient des idées de menus pour un cycle de 13 semaines et facilement adaptables à chaque saison.Aspect intéressant à signaler: ces menus ont été composés avec la collaboration d'une diététiste et d'un étudiant en nutrition de l’Université Laval.L’objectif visé: des repas sains, économiques, équilibrés.Signalons le prix modique de chacune de ces brochures: $1 ($1.25 par la poste).POURQUOI LA P.A.P.T.REFUSE-T-ELLE DE NÉGOCIER NÉGOCIATIONS LOCALES Le 5 septembre, le CPNCP dépose une nouvelle offre sur le "partage” prévoyant la négociation locale sur les sujets additionnels suivants: 1) MUTATION: totalement négocié au niveau local; 2) AFFECTATION; les procédures de consultation relatives à l’affectation et à la répartition des fonctions parmi les instituteurs.3) DÉMISSION ET BRIS DE CONTRAT: totalement négocié au niveau local; 4) CONSULTATION: mécanisme de mise en place pour la consultation avec les instituteurs et le syndicat.CETTE OFFRE EST NÉGOCIABLE! LA P.A.P.T.VEUT-ELLE UN RÈGLEMENT NÉGOCIÉ SUR LE PARTAGE?LA FORMULE PARIZEAU Le 6 septembre, monsieur Jacques Parizeau propose une formule qui permettrait une conclusion rapide des négociations sur la base du statu quo.Le 23 septembre, les représentants de la PAPT au sein du Front Commun (C.E.Q.) rejettent catégoriquement cette formule.Le 2 octobre, dans l'intention de poursuivre ses efforts afin de voir une conclusion rapide aux négociations, le C.P.N.C.P.dépose la formule Parizeau telle qu'applicable aux instituteurs du secteur protestant.Cette formule propose que: 1° les parties s’entendent pour négocier pour une période de temps spécifique (approximativement jusqu’au 30 novembre); 2° après cette période, les items sur lesquels ii y a entente deviendraient partie intégrale de la nouvelle convention; 3° le statu quo demeurerait en vigueur pour les items sur lesquels les parties n'ont pu s’entendre; les salaires, l'indexation et tout autre sujet sur lequel les parties se sont préalablement entendues seraient exclus du mécanisme du statu quo; à la fin de cette période, tous les instituteurs seraient appelés à voter sur les dernières offres patronales concernant ces sujets.CETTE OFFRE EST ÉGALEMENT NÉGOCIABLE! LA P.A.P.T.VEUT-ELLE UN CONTRAT SIGNÉ AVANT NOËL?Le C.P.N.C.P.veut régler la question du partage et trouver un moyen d’accélérer les négociations afin de pouvoir se concentrer sur les points importants tels que la charge d'enseignement, les règles de formation des groupes et la sécurité d’emploi.QUI PEUT CONVAINCRE LA P.A.P.T.QU’IL EST TEMPS DE NÉGOCIER?comité patronal de négociation des commissions pour protestants employer bargaining committee for protestant school boards 1410, rue Stanley, suite 400, Montréal — (514) 873-4303 - 873-6269 LE DEVOIR V_________ Montréal, mercredi 3 octobre 1979 I Les enfants cambodgiens menacés de disparition Les secours arrivent la semaine prochaine Le jeune maire de Cleveland.M.Dennis Kucinich, en compagnie de sa femme Sandy, est sorti du bureau de scrutin en faisant le signe de la victoire hier, lors des primaires municipales.Il avait un fort opposant en la personne du lieutenant-gouverneur républicain de l’Ohio.M.George Voinovich.(Photolaser AP) BANGKOK (AFP) - L’organisation du programme international de secours destiné aux millions de Cambodgiens décimés par la famine et la maladie est mise au point actuellement à Genève et à New York et ne sera pas achevée avant la fin de la semaine, a-t-on appris hier à Bangkok auprès de l’Unicef et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR).Les responsables de ces deux organisations, gui ont l’entière responsabilité de l’acheminement de centaines de tonnes de nourriture et de médicaments pour l’ensemble de la population cambodgienne, seront de retour dans quelques jours en Thaïlande et les secours devraient pouvoir 90 jours d’arrêt pour le général Menendez CORDOBA (AFP) - Le commandant en chef de l’armée argentine, le général Roberto Viola, a officiellement remis le commandement du troisième corps d’armée au général José Vaquero, qui remplace le général Luciano Menedez, a-t-on appris hier à Cordoba.Au cours d’une cérémonie lundi au siège du troisième corps d'armée, à laquelle assistait également le chef d’état-major général de l’ar- mée, le général Carlos Suarez Mason, le général Viola a lu le décret du pouvoir exécutif nommant le général Vaquero, à qui il a demandé « respect et obéissance ».Cette nomination met fin à la première crise au sein de l’armée depuis que les militaires sont au pouvoir dans le pays, en mars 1976.Issue, vendredi dernier, de la rébellion du général Luciano Menendez, qui avait réclamé officiellement la démission du géné- Élections tests pour Pieter Botha JOHANNESBOURG (AFP) — Des élections partielles se dérouleront aujourd’hui dans quatre circonscriptions en Afrique du Sud, dans un climat de révolte ouverte d’une partie de l’électorat blanc traditionnel du Parti national au pouvoir, devant les prises de positions libérales du premier ministre, M.Pieter Botha.Deux meetings électoraux de soutien aux candidats du Parti national, avec des membres du gouvernement, dans le Transvaal, ont donné lieu à des scènes de désordre, provoquées par des Blancs d’extrême droite.Dans l’un d’entre eux, les policiers ont arrêté six personnes.Dans la ville minière de Rustenburg, le ministre du Travail, M.Famie Botha, a été pris à partie par des mineurs blancs et des partisans du parti d’extrême droite H.N.P pour avoir accordé des droits syndicaux aux travailleurs noirs, et l’ont accusé de « vendre » les intérêts des Blancs.Le leader conservateur du Parti national dans le Transvaal.M.Andries Treurnicht, a également été apostrophé à Prinshof, près de Pretoria.La moitié de son audience a uitté la salle en lançant des slogans en afrikaans et des chants patriotiques.Si le mouvement de réaction parmi les Blancs, principalement chez les Afrikaners, ne semble pas encore mettre en danger les candidats gouvernementaux, on s’attend que leur majorité soit largement réduite aujourd’hui.On n’exclut pas dans l’avenir que le H.N.P., une scission d'extrême droite du Parti national, puisse gagner des sièges.Il n’est actuellement pas représenté auParlement.ral Viola, cette crise a pris fin dimanche après une entrevue à Buenos Aires entre le général rebelle et le général Viola.Un communiqué du nouveau commandant du troisième corps d’armée (le plus puissant après celui de Buenos Aires), le général Vaquero, daté de lundi, indiquait que toutes les troupes mobilisées vers Cordoba depuis la fin de la semaine dernière étaient retournées à leurs cantonnements, où étaient en train de rentrer.« La situation est tout à fait normale », concluait le communiqué.Pour sa part, le général Luciano Menendez se verrait infliger 90 jours d’arrêt, pour s’être rebellé vendredi dernier contre le général d’armée et membre de la junte au pouvoir, Roberto Viola, ont indi-gué hier des sources militaires à Buenos Aires.Le commandant en chef de l’armée de terre, qui doit prendre très rapidement cette décision, ont ajouté ces sources, prendrait egalement celle d’envoyer le général Menendez purger sa peine dans un camp militaire du sud de l’Argentine, hors de la juridiction du troisième corps d’armée qu'il commandait jusqu'à vendredi dernier.commencer à arriver au Cambodge, à grande échelle, dans le courant de la semaine prochaine.Le CICR et l’Unicef ont notamment à résoudre les problèmes de logistique au Cambodge où toute l’infrastructure technique a disparu : stockage des secours, transport vers les points de distribution, organisation du bureau de Phnom Penh.En attendant, un sixième avion chargé de secours pourrait arriver cette semaine à Phnom Penh.L’aide ahmen-taire qui sera envoyée au Cambodge sera destinee aussi bien aux enfants qu’aux adultes, précise-t-on auprès des organisations de secours, à Bangkok.Une confusion s’est en effet créée à propos de la situation des enfants au Cambodge, à la suite d’informations en provenance de Genève affirmant qu’il « n’y a plus d’enfants de moins de cinq ans » au Cambodge.Au contraire, souligne-t-on, il est urgent d’envoyer des secours aux enfants cambodgiens qui sont, notamment le long de la frontière khméro-thaïlandaise, nombreux et dans un état désespéré.Si l’Unicef n’a pas demandé de lait en poudre pour les enfants de moins de six mois, c’est parce qu’ils sont nourris au sein.Mais, insiste-t-on à l’Unicef, il faut, sans attendre, envoyer de la nourriture protéinée pour les enfants de plus de six mois car c’est à cet âge qu’ils perdent leurs protéines.Le CICR fet l’Unicef estiment que quatre vingt pour cent des enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition.Leur nombre par rap- fiort à l’ensemble de la popu-ation a diminué de trente pour cent en raison des décès et du nombre de femmes devenues stériles à la suite du manque de nourriture et des épreuves subies au cours des dernières années.La distribution des secours s’est jusqu’à présent effectuée correctement, sous le contrôle des organisations internationales, et l’aide est effectivement parvenue aux populations, selon les responsables de l’Unicef et du CICR en Thaïlande.Cependant, la guerre des communiqués se poursuit entre les deux régimes rivaux du Cambodge.« La Voix du Cambodge démocratique » (khmer rouge), captée à Bangkok, a accusé une nouvelle fois hier le régime de Phnom Penh « d’empêcher la distribution de l’aide à toutes les populations du Cambodge ».Critiquant l’affirmation du gouvernement de Phnom Penn selon laquelle la distribution de secours qui ne passerait pas par son intermédiaire serait « une violation de la souveraineté nationale », les Khmers rouges ont affirmé que ce sont « les 200,000 solaats vietnamiens présents dans le pays qui violent la souveraineté nationale, et non pas les organisations de secours ».De son côté, la Thaïlande renverra dans leur pays d’origine une nouvelle vague attendue de réfugiés cambodgiens, si des pays tiers ne garantissent pas leur accueil, a-t-on appris de source officielle hier à Bangkok.Une déclaration en ce sens a été faite à l’occasion du départ d’une délégation de cinq responsables, présidée par le sous-secrétaire d’Etat à l’Intérieur, M.Winyu Angkhanarak, pour Genève, où elle doit participer à la réunion du conseil exécutif de la commission des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) cju 4 au 16 octobre.On précise de même source que les délégués insisteront sur le fait que la Thaïlande est prête à accorder un asile « temporaire » aux Cambodgiens dont on s’attend qu’ils franchiront en masse la frontière avec la reprise des combats qui suivra la fin de la saison des pluies au Cambodge.Pour des raisons « humanitaires », la Thaïlande fournira l’abri, la nourriture et des médicaments à ces nouveaux réfugiés, mais les renverra chez eux si le pays tiers ne s’engagent pas a les accueillir dans des délais déterminés, a-t-on souligné enfin de même source.L’IRA provisoire rejette l’appel à la paix lancé par Jean-Paul II DUBLIN (AFP) — Les activistes républicains irlandais ont rejeté hier l’appel à la paix du pape Jean-Paul II, en indiquant que seul un engagement de la Grande-Bretagne a se retirer de l’Ulster pourrait mettre un terme à la violence.À Dublin, lors d’une conférence de presse, le président du Sinn Fein provisoire, M.Rory O’Brady, a énuméré les trois conditions posées par les « provos » pour qu’ils déclarent un cessez-le-feu : déclara tion de Londres promettant un retrait des troupes britanniques d’Irlande, attribution du droit à « l’autodétermination irlandaise », et amnistie générale pour tous les prisonniers.Pressé de questions, M.O’Brady s’est gardé d’annon- ¦ qu TA Affrontements sur l’îlede Hainan PEKIN (AP) — De violents affrontements survenus au début de juillet dernier sur l’île de Hainan entre partisans et adversaires de la « Bande des quatre » ont fait 300 victimes, morts ou blessés, affirme la revue contestataire chinoise Explorations, dans son dernier numéro qui a été mis en vente lundi à Pékin devant le « Mur de la démocratie ».Selon ce magazine, ces affrontements ont mis aux prises 7,000 à 10,000 personnes, et deux divisions de l’armée, soit environ 20,000 hommes, ont été envoyés pour rétablir Tordre sur cette île stratégique, située dans la mer de Chine méridionale, au large du Vietnam.Explorations précise que l’un des chefs de la tendance favorable à la Bande des quatre est un ancien responsable du Comité révolutionnaire de la ville de Haikou, et que deux autres sont secrétaires d’un Comité révolutionnaire de district.TIRA provisoire.En effet, bien qu’étant Taile armée du Sinn Fein provisoire, elle n’a officiellement aucun lien avec lui.Mais quelques instants plus tard, la réponse qu’attendaient les journalistes est tombée de Belfast, dans un communiqué de TIRA provisoire déclarant que « la force demeure Tunique moyen de mettre fin à la présence maléfique de la Grande-Bretagne en Irlande ».« Les leaders de l’Église, les politiciens et l’élite ont fait faillite et n’ont pas su résoudre les problèmes économiques et sociaux soufferts par notre peuple », a également indique TIRA provisoire.De son côté, le Sinn Fein provisoire a adopté une attitude plus flexible, ce qui laisse deviner des divisions au sein des « provos », en annonçant son désir de rencontrer le pape et de solliciter éventuellement sa médiation Rory O’Brady a d’ailleurs précisé qu’il était d’accord avec le souverain pontife sur le fait que le problème de Tir-lande, n’était pas une guerre de religion.C’est plutôt, a-t-il ajouté, « une guerre de libération nationale contre l’occupation et le colonialisme britanniques ».L’appel du pape semble au moins avoir convaincu le gouvernement britannique de presser la recherche d’une initiative politique.M.Hemphry Atkins, secrétaire d’Etat a l’Irlande du Nord, qui affirmait voici quelques semaines son intention de ne rien décider « avant un an », a annoncé hier qu’il présenterait « prochainement » des propositions « visant à redonner au peuple d’Ulster une plus grande responsabilité dans ses affaires ».sli DU 4 AU 20 OCTOBRE 1979 C’EST LA 21e Poiiie 2e lieee • Romans • Aventures • Livres d’enfants • Livres d’art • Biographies • Géographie • Best-sellers et autres à prix dérisoires LA PLUS GRANDE VENTE DE LIVRES FRANÇAIS EN AMÉRIQUE DU NORD Z laauot Mail St-Roch, 3ième étage Place Laurier, niveau 1 Galeries Chagnon, niveau 1 1 r Les Editions du Boréal Express présentent la première véritable synthèse de l’histoire contemporaine du Québec HISTOIRE DU QUÉBEC CONTEMPORAIN Paul-André Linteau René Durocher Jean-Claude Robert Pour la première fois, des phénomènes tels que le mouvement ouvrier, la situation des femmes, l’agriculture, les institutions religieuses, les conditions de vie et la production culturelle s’intégrent dans une vision d’ensemble de l’évolution de la société québécoise depuis la Confédération.Un imposant ouvrage abondamment illustré de 664 pages.— $19.95 — En vente dans toutes les librairies 3 AIDES AUDITIVES GRATUITES Four les Québécois de 35 ans et moins Depuis le 22 août 1979, tous les Québécois de 35 ans et moins, souffrant de troubles de l’audition, peuvent bénéficier d'aides auditives gratuites Pour vous procurer un appareil auditif, vous devez d’abord obtenir d'un oto-rhino-laryngologiste (spécialiste, entre autres, du diagnostic et du traitement des maladies de l'oreille) un certificat médical attestant la nécessité de l'appareil.Ensuite, vous n'avez qu’à transmettre ce certificat à un audioprothésiste (responsable de la vente et de la réparation des appareils auditifs), membre en règle de l’Ordre des audioprothésistes du Québec, qui a signé un accord avec la Régie.Celui-ci vous ajuste alors un appareil én fonction de vos besoins.Pour plus amples renseignements, appeler la Régie de Tassurance-maladie du Québec aux numéros suivants: Québec: 643-3445 Montréal: 878-9261 Ailleurs au Québec: 1-800-463-4881 (sans frais d’interurbain) Régie de (assurance-maladie du Québec Service de» Communications 1 i «K > 12 ¦ Le Devoir, mercredi 3 octobre 1979 i r.in i a irc>]i?f>ÿ.i r*i i Vif redressement La Bourse de Toronto a atteint un autre niveau record hier au milieu de l'attente de bonnes nouvelles sur la situation économique et de la fièvre provoquée par l'exploration pétrolière.L’indice composé clôturé en hausse de 18.37 à 1,771.86, soit 13 points de plus que le record précédent établi jeudi dernier.Cette progression est due en partie aux rumeurs que les autorités monétaires d'Europe et des États-Unis, à la réunion du Fonds monétaire international à Belgrade, envisagent de prendre des mesures pour soutenir le dollar américain, et du même coup réduire l’inflation Au total, à Toronto les hausses l’emportent sur les baisses par 306 contre 216 et 729 valeurs sont stables.D'autre part, la spéculation sur l'exploration des hydrocarbures, notamment sur la cote orientale du pays, a fait monter l'indice des pétroles de 105.18 au niveau record de 3,456.06.Gulf, qui détient 25 Çour cent d’intérêt dans le puis Hibernia 0-15 de Mobil au large de erre-Neuve, a gagné 6 à $106 Onze des 14 autres secteurs du marché ont augmenté, y compris les mines et la gestion qui atteignent des niveaux records.Seuls, l'or et les communications ont subi des pertes.Il s’est traité 11.44 millions d'actions dans le marché et 6,351 contrats d'option ont été négociés.Parmi les industrielles traitées, Dome Pete gagne 6 1-4 à $53 3-4 Inter-City Gas 2 1-8 à $21, United Corp, 1 1-2 à $21 1-2, Bow Valley 1 1-2 à $41 et BP 1 3-8 à $38 Falconbridge Nickel perd 2 1-2 à $81, Banister Continental 1 à $12 34, Grafton 1 à 15 1-2, PCL Industries 3-8 à $5 3-8 et Fireco Sales 15 cents à $2.25 Dans le secteur minier.Labrador Mining prend 5 à $51, Roman 2 3-4 à $48 et Afton 1 5-8 à $24 1-8 McIntyre cède 1-2 à $69 1-2 et Dome Mines 1-2 $53 1-2 Parmi les pétroles, Ocelot Industries avance de 3 3-4 à $31, Canadian Homestead de 2 3-8 à $25 et Ranger de 21-4 à $40 1-2.Canadian Reserve abandonne 7-8 à $21 et Spooner six cents à $1.38.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch A.G.F.M 6000 265 260 260 _ 5 BCPh4%p z50 $53 49% 4V'/e AbyGInw 290 $7 6 Va 6 Va — Va BCPh43/4p 150 $55 Va 55 Va 55 Va Ab tibi 61410 $193/4 19 Va 193/4 BCPh53/4p 120 $65 65 65 Abitbi7%p 100 $46'/4 46'A 46% — 1% BCPh 6.80 425 $19% \9Va 193/4 Abitbi 10 383 $53 53 53 BCP 7.04 p 200 $20 Va 20 Va 20 Va Acklands 700 $16 Ve 16 Ve 16 Ve BCP10.16P 393 $26 Va 26 Va 26 Va Acklnd 2p 400 $15% 15 Ve 15% — % BCP2 32p 100 $323/4 323/4 323/4-1% ActionTrd 4850 75 72 73 + 3 Broul Reef 53000 95 87 90 + 5 AdanacM 22800 $5 490 495 — 5 Brunswk 13295 $103/4 10 Va 10% Afton Min 11100 $25 22% 24%+1% BuddCan 1550 $7 Va 7 Va 7%- Va AgnicoE 49357 $9% 9 9 — Va CC Yachts 100 345 345 345 Va AgralndA 2600 Akaitcho 76300 $5 Ve 5 5 Ve — % CAE 5904 $13 Va 13 13 - 220 165 175 +27 CadFrv 1300 $22%.22% 22% + % Albany 13070 126 121 122 — 3 Cad Frv A 550 $93/4 9% 9% — Va AltEnergy 4047 $37 Ve 363/4 363/4 — Va Cal Pow A 4096 $453/4 45% 45% + Ve AltaGasA 19837 $26 25'/4 26 Cal P4p z25 $53% 53% 53% Alfa G F 325 $27 27 27 Cal P4Vap 100 $60 60 60 -1% AltaG9.76 870 $26 Ve 26 Ve 26 Ve Cal P 7Va p 100 $98 98 98 - Va AltaG7 60 940 $223/4 223/4 223/4 CalPlOp 25S105 05 05 + 1 Alfa G 6% 6745 $36 35 V» 36 CalP9.80 40 $102 Va 102 Va 102 Va- Va Alcan 31446 $48 Va 47% 48 Va +1 Ve CalP2.36 500 $27% 27 Va 27 Va + Va AlgomaSt 18200 $31 29 Ve 31 + 1% Cal P83/4 20$1033/4 1033/4 1033/4 AStel p 1700 $25'/4 25% 25% CalvrtDle 500 265 265 265 - 5 Almin4'/2p 100 $40 40 40 Calvert 24700 99 95 98 - 1 Alum 3rd p 2800 $25'/4 25 25 — Va C Mines 176700 43 38 41 Va + 4 AmBonza 64590 $30 Ve 30'A 30% + Va Camflo 47706 $19% 18 V4 18% + Ve AmLarder91000 44 39 Va 39 Va 3 Va CChibA 5550 $12% 113/4 113/4- Ve Am Eagle 19300 410 390 405 + 15 CampRL CanCem 25225 $31 29% 29% - Va AmLeduc 43500 55 52 55 + 5 3702 $13% 13 13 - Va AndresWA 700 $12% 12% 12% + Ve CCeCp 5100 $15% 15% 15% + Va AndresWB 400 $12 12 12.CDC pr B 1585$135 133 135 + 3 Ang CT 4Va z60 $27’/4 27 Va 27 Va CanMalt A 805 $34 333/4 34 + Va Ang CT 265 z20 $293/4 293/4 29 Va C Nor West 7350 $15% 143/4 14%- Ve AngDGId 3350 240 225 240 + 10 CPackrs 700 $33 Va 3 2 Va 32 Va - 1 AngUDev 1100 475 475 475 — 15 CanPerm 6335 $18% 18 18 - Ve Aquitaine 18359 $41 40 41 + 3/4 C Perm 63/4 400 $23% 23% 23% Argosy 5500 43 40 40 — 5 CSafwayp z 20 $85 85 85 Argus 300 $18 173/4 18 + % CS Pete 15100 $6 Va 6% 6% Args250p 100 $323/4 323/4 323/4 Can Trust 1175 $26% 25 25 - V» Args260p 100 $32 Ve 32 Ve 32 Ve — Ve C Trust 7% 11700 $19 Va 19% 19 Va ¦* ArgusCpr 1600 S8 7 Ve 7 Ve CTr w 300 $9 Va 9 Va 9 Va Asamera 33800 $21 Va 21 21% + 3/4 CanTrstr 7855 45 44 45 + 1 Asbestos 2125 $41 40 Va 41 + Va CTung 725 $23 223/4 23 AsocPorc 9730 210 175 180 — 15 CdnArrow 6500 100 100 100 +10 AtcoA 8075 $21 Ve 21 >/4 21 Ve + % CCablesyA 6950 $13% 13% 13% + Ve AtICCop 3000 88 85 85 — 3 CCablew 64330 250 205 249 +48 Atlas Yk 19800 95 92 ?5 + 1 CdnCel 800 $9 Ve 9 Ve 9 Ve AtoHardA 300 $16'/4 16 16 — Va CC Man A ' 200 $27 27 27 - Va BC Sugar A 200 $39 Va 39 Va 39 Va CCurtis 3000 80 80 80 BPCan 9760 $38 36% 38 + 1% CFormost z50 $8 8 8 Banister C 3699 $14% 123/4 123/4 — 1 CGE z77 $32 32 32 BankBC 1430 $32 Va 32 32 — 1 CHidrogas 3400 $14% 14% 14% BankMtl 14096 $25 243/4 25 + % CHomestd 19980 $25 223/4 25 +2% Bank N S 24471 $25 243/4 25 + % CIBkCom 6674 $26% 26 Ve 26 Ve — % Bankeno 13800 $5% 5 5% — Va CIL 710 $24 233/4 24 BCdnNat 570 $14'/4 14 14 CLencour 9000 38 Va 38 38 Barex 138600 25 18 25 + 9 CManoir 100 $5% 5% 5% — % Bary Expl 16800 Basic Res 66923 175 162 175 + 13 CMarconi zlO $16% 16% 16% $13% 12% 13 + Va CMerrill 400 $22 Va 22 Va 22 Va + % Bathrstp 200 $11 Va 11 Va 11 Va — % CNat R 31391 $7 Ve 7 7 + Va Bell Canad 58386 $21 Ve 20 Ve 21 + % COcdenta 6200 $43 4 2 Ve 43 + V* BellApr z 60 $61'/a 61 Va 61 Va COcdntlp 400 $26 26 26 BellBpr z20 $623/4 623/4 623/4 CP Inve 9010 $36% 35% 35% - % BelICpr 100 $29’/4 29% 29% — Va CP Ltd 61152 $39% 39 Ve 39% Bell Dpr 201 $62% 62% 62% + % CPL A p 525 $9 Va 9 Va $Va Belli 80 500 $22% $25% 22% 22 Va + Va CPL4p 20000 $73/4 73/4 7Va Bell 1.96 5085 25 Va 25% C Reserve 9300 $22 21 21 - % BethCop 850 $20 Va 20% 20 Va + Va CdnSupO 19164 $160 158 Va 159 BIHawk 6100 40 35 40 CdnTire 615 $253/4 25 Va 25 Va - % Blakwod A 100 $53/4 53/4 53/4 CdnTireA 8406 $28% 28 Ve 28 Ve + Ve Bombr 5300 $13% 13 Ve 13 Ve + % CUilties 6140 $18% 18 18% + Va Bonza O 32860 $9% 9 Ve 9 Va + % eu 10% 250 $26% 263/4 263/4 + Va Bonzar 150516 150 120 129 + 4 C Util 9.24 600 $26 26 26 - Va BowValy 37175 $41% 39% 41% +1% CWN 5Va p 100 $13% 13 Va 13Va — V7 Bralor Res 4160 $18 Va 17 Ve 18% + % Canbra 400 435 430 430 Bramalea 1700 $19'/4 19 19 — Va CandelOil 225 $56''4 56% 56% + Va Brascan A 31057 $27'/4 26% 27% + % Canray 15000 300 290 295 + 8 Brenda M 2450 $23 22% 23 + % CanronA 200 $14% 14% 14% Bright A 100 $17 Va 17 Va 17 Va Cara 8720 $18% 18 18 Ve Brinco 5945 $9 83/4 83/4 — % CarlOK 13400 $6% 6% 6% BCFP 3125 $26% 26% 26 Va + Va CarlAp 125 $27 27 27 BCFPpr 2060 BCR IC 33070 $37 Va 37 Va 37 Va CarlBp 127 $32 32 32 $8 7 Ve 8 + % Carma A 10350 $163/4 16% 16 Va + % Activité intense Hausse des cours dans un marché animé hier
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.