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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 6 juin 1979
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1979-06-06, Collections de BAnQ.

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IJ Un mode d'epargne supérieur.Nos certificats de depot garanti.Intérêt annuel.Période de 3 ans.TRUST GENERAL DU CANADA C Vol.LXX — No 131 Ensoleillé.Maximum 22.Montréal, mercredi 6 juin 1979 Saint Norbert Référendum ou pas au Québec Clark fait cet automne une réunion constitutionnelle par Claude Turcotte OTTAWA — Le premier ministre Joe Clark se propose de tenir au plus tard à l'automne sa conférence fédérale-provinciale sur la réforme de la constitution, qu’il y ait ou pas un référendum au Québec cette année.M.Clark, du reste a l’intention de suivre le dossier de la réforme constitutionnelle de très près et de doter le gouvernement de certains instruments en vue de la lutte référendaire au Québec.Tout comme à l’occasion de sa première conférence de presse au lendemain de l’élection à Edmonton, il est apparu encore une fois très nettement hier au cours d’une première conférence de presse comme chef de gouvernement que la question québécoise et que la présence de francophones dans son administration constituent les deux principales inquiétudes en ce début de régime conservateur.Conscient de la dimension du problème, M.Clark s’est présenté devant les journalistes avec la démission de M.¦ Lévesque accrédite la thèse du référendum au printemps — page 2 ¦ Montréal entre dans la ronde des grèves des infirmières — page 3 ¦ L’option paritaire: un éditorial de Lise Bisson-nette ¦ Ne vous excusez plus, M.Clark: un commentaire de Michel Roy — page 4 ¦ La GRC a perdu le contrôle de ses membres, révèle une étude de l’IRP — page 7 ¦ Les communications, clé du succès de l’entreprise de 1980 — page 9 ¦ La Chine fournirait quelque 60 Mig-19 à l’É-gypte — page 10 ¦ La situation politique est bloquée en Italie , — page 11 Six marins FORMULE AMÉLIORÉE UN BEAU TAN en capsules &.LRLCO EN PHARMACIE S Michael Fitfield dans sa poche et la nomination toute fraîche de M.Marcel Massé, un francophone âgé de 38 ans originaire de Montreal, qui devient le fonctionnaire numéro un du gouvernement fédéral, en qualité de greffier du Conseil privé et de secrétaire du cabinet.Cette nomination, qui était prévisible, vise notamment à démontrer que les conservateurs n'ont pas l’intention de mettre les francophones dans les armoires de la bureaucratie fédérale.M.Pitfield, qui fut prié par M.Clark de remettre sa démission, demeurera un conseiller occasionnel du gouvernement.En ce qui concerne la présence des Québécois dans son Conseil des ministres, M.Clark s’est fait dire par quelques journalistes anglophones qu’il avait échoué dans ses efforts de recrutement.Le premier ministre a réitéré sa déception de ne pas avoir réussi en 13 jours à convaincre d'imminents Québécois à se joindre à lui.Il se donnera tout Tété pour recruter de bons ministres.Sans doute de promesse formelle, il espère pouvoir dans trois ou quatre mois ajouter deux autres ministres-sénateurs, mais pas davantage.D’autres Québécois pourraient entrer au Conseil des ministres, si à l'occasion par- tielles ils parvenaient d'abord à se faire élire comme députés conservateurs.En ce qui concerne le dossier de la réforme constitutionnelle, le nouveau gouvernement après une journée au pouvoir n’a évidemment pas eu le temps de compléter sa réflexion et de déterminer d’une manière précise ses modalités d'opération pour les prochains mois ou les années à venir.Néanmoins, M.Clark a indiqué dans sa conférence de presse qu'il considère essentiel que le premier ministre soit impliqué directement dans ce dossier.Il a Voir page 6: Référendum Clark confirme le transfert de l’ambassade à Jérusalem par Michel Vastel OTTAWA — L’Ambassade du Canada en Israël sera déménagée à Jérusalem.« C’est maintenant une politique du gouvernement du Canada », a lancé hier, sur un ton très ferme, le premier ministre Clark au cours de sa première conférence de presse.Au cas où des fonctionnaires du ministère des Affaires extérieures auraient encore des réserves à ce sujet, M.Clark les a écartées sèchement en leur rappelant qu’il n’attend plus d’eux qu’une chose: « lui dire comment réaliser cet engagement politique »! Comme s’il voulait d’ailleurs, dès sa première conférence de presse mettre clairement les choses au point, le premier ministre a élargi cette déclaration à « l’ensemble des questions politiques qui ont été soulevées pendant la campagne électoralê elles ont maintenant passe le stade de toute discussion.J’attends de la fonction publique, qu’elle nous conseille sur la meilleure manière de réaliser nos engagements », a ajouté M.Clark.La vigueur de la prise de position de M.Clark sur la question du déménagement de l’ambassade du Canada en Israël en a surpris plusieurs parce qu’elle contrastait avec les déclarations évasives de la veille, faites par son ministre des Affaires extérieures, Mme Flora MacDonald.M.Clark a notamment précisé que le Canada affirme depuis longtemps sa sympathie pour l’État d’Israël.Maintenant que le pacte israélo-égyptien crée des conditions favorables, « c’est le temps de montrer, par un geste concret, la nature de nos sentiments envers Israël », a conclu M.Clark.A l’ambassade d’Israël à Ottawa, on se montrait hier plutôt satisfait et on laissait entendre que le gouvernement israélien pourrait émettre un commentaire d’ici quelques jours, ce qu’il s’était abstenu de faire jusqu’ici pour éviter de donner l’impression qu’il intervenait dans la campagne électorale.Le Canada deviendrait ainsi le 114e pays à déménager son ambassade à Jérusalem, après la Hollande et un grand nombre de pays latino-américains.Dès hier également, le gouvernement égyptien réagissait durement à cette declaration du premier ministre.L’ambassadeur de ce pays à Ottawa déclarait en effet, au reseau international de Radio-Canada, qu’il s’agit-là d’un « geste très inamical ».L’ambassadeur a ajouté que ce geste du gouvernement canadien constituera « une négation des droits de l’homme pour les gens de cette région ».Le porte-parole du gouvernement égyptien a également rappelé que son pays demeure solidaire des pays arabes sur cette question.Le premier ministre a refusé de se fixer un échéancier strict, mais la nature plutôt ferme de ses propos contraste avec ses Voir page 6: Jérusalem Le premier ministre Joe Clark écoute intensément la question d'un journaliste, hier à Ottawa, lors de sa première conférence en tant que chef du gouvernement canadien.(Photolaser CP) Un Livre blanc précédera la tenue du référendum au printemps de 1980 par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Bien que la décision ne soit pas encore arrêtée et que le premier ministre, M.René Lévesque, ne fera connaître son choix que le 21 juin, il semble que le référendum n’aura lieu qu’au printemps de 1980 et que le gouvernement profitera des mois d'automne pour mener auprès de la population une vaste campagne de consultation et d’information sur son projet de souveraineté-association.Voilà du moins le sentiment qui se dégage d’une série d’informations recueillies ces derniers jours par LE DEVOIR auprès de plusieurs ministres et députés du Parti québécois.Dans l’ensemble et bien que les militants du parti aient clairement fait savoir au cours du week-end qu’ils étaient prêts et qu’ils désiraient monter immédiatement au frontj tous ces politiciens réagissent avec extrêmement de prudence vis-à- *jjMÜ vis de l’échéance référendaire et souhaitent que le gouvernement prenne d’abord tout le temps qu’il lui faudra pour expliquer clairement son opinion.Pour l’essentiel, ces ministres et députés estiment qu’ils n’auront pas trop des six prochains mois pour faire campagne et rejoindre un à un les milliers d’indécis identifiés par les sondages.« On a tout un travail devant nous; il serait complètement irresponsable d’agir avec précipitation et de plonger le Québec dans une campagne référendaire alors que la majorité des citoyens semblent encore se poser des questions sur le sens des diverses options qui leur seront offertes », a déclaré un ministre.« Concrètement, ce que nous avons à faire, c’est de convaincre environ 15% de francophones qui ont voté libéral à la dernière élection de donner au gouvernement le mandat de négocier la souveraineté-association », a confié un at- / taché politique membre du comité techni- que chargé de l’élaboration de la stratégie référendaire.Or, pour y arriver, il saute aux yeux que les ministériels ont besoin de temps et de préparation.Voilà qui explique ce net penchant pour le printemps de 1980.D’autant plus que les négociations dans les secteurs public et parapublic devraient être terminées et que le gouvernement pourra faire campagne sans craindre que des bataillons de syndiqués viennent perturber leurs assemblées.En revanche, les partisans du printemps sont conscients du fait qu’à la fois les militants du parti et l’ensemble des citoyens du Québec semblent désirer qu’il se passe quelque chose dès cet automne.Voilà pourquoi on soupèse la possibilité du publier dès la reprise de la session, au début de l’automne, un Livre blanc qui présenterait l’essentiel et la problèmatique constitutionnelle et qui pourrait contenir.à la toute fin, une ou plusieurs hypothèses de questions.Ce Livre blanc pourrait à la fois être examiné à Québec, au cours des mois d’octobre, novembre et décembre, dans le cadre d’une commission parlementaire, et faire l'objet de tournées régionales de consultation à laquelle les députés des partis de l’opposition pourraient être invités.La publication de ce Livre blanc aurait l’avantage de présenter, dès le retour des vacances d’éte, quelque chose de concret à la population et d’alimenter le débat durant ce qu’il est convenu d’appeler la période pre-référendaire.Suivant ce scénario, cette période préréférendaire se poursuivrait jusqu’à l'ajournement de Noël L’Assemblée nationale serait par la suite convoquée vers la fin de janvier afin d’examiner la question qui découlerait du débat sur ce Livre blanc.Suivant les prescriptions de la loi 92 sur les consultations populaires, le débat par-Voir page 6: Livre Blanc COOPER HARBOR, Mich, (d’après CP) — Six marins canadiens sont portés disparus et quatre autres ont été blessés gravement à la suite d’un incendie qui s'est déclaré hier matin à bord d’un cargo des Grands lacs, le Cartiercliffe Hall, sur le Lac Supérieur.Les marins blessés sont tous des Québécois: Paul Boisvert, 58 ans, de Montréal, Jean-Claude Langille, 41 ans, de Montréal, Raymond Boudreault, 54 ans, de Québec, capitaine du navire, et François Chouinard, 18 ans, de Québec.Les autres membres de l'équipage, 15 personnes en tout, tous des Canadiens, ont pu quitter le navire à bord d’embarcations de sauvetage et ont été recueillis par d'autres navires et par la Garde côtiere américaine.Un porte-parole de la Garde côtière Voir page 6: Disparus nouvelles capsules pour BRONZER SANS SOLEIL Pour les catholiques polonais Le pape réclame le droit à la liberté religieuse Le pape Jean-Paul II tente de consoler cette petite Polonaise qui, malgré ses pleurs, n’a pas lâché son bouquet d’oeillets, après une messe célébrée au monastère de Jasna Gora hier matin.(Photolaser AP) CZESTOCHOWA (AFP) - Le pape Jean-Paul II a prononcé, hier le discours que toute la Pologne catholique attendait, mais un imbroglio dû aux susceptibilités de l’épiscopat polonais en a considérablement retardé la diffusion.Pour la première fois depuis son arrivée sur le sol natal, le pape, dans son discours à la conférence épiscopale polonaise, a, en effet, lancé un appel pressant à la normalisation des relations entre l'Eglise et l'État en Pologne, sur la base du respect des droits de l’homme, y compris le droit à la liberté religieuse, et de « la prise en considération des besoins réels de l’Église qui.sont liés à ses multiples activités ».Sans jamais citer les mots de « communisme », « socialisme » ou « marxisme », le saint-père a, néanmoins, affirmé que le dialogue « entre deux conceptions du monde diamétralement opposées » était « possible et efficace si le bien de l'humanité et de la nation l’exige ».Jean-Paul II a confirme « la disponibilité » de l’épiscopat polonais au dialogue, pourvu qu il s'agisse d’un « dialogue authentique », respectant les convictions des croyants et assurant « tous les droits des citoyens et les conditions normales pour l'activité de l’Eglise comme communauté religieuse ».Ce discours n’a pu cependant être diffusé que plusieurs heures plus tard, l'épiscopat polonais l'ayant fait retirer sans aucune explication quelques minutes après que le service de presse du Saint-Siège l'avait mis à la disposition des journalistes.En fait, il ne s'agissait nullement de modifications intervenues dans le texte officiel, comme les quelques journalistes qui en avaient eu connaissance l'avaient imaginé, mais simplement de respecter les convenances vis-à-vis des évêques polonais auxquels le discours s'adressait.Le souverain pontife a souligné que « la cause fondamentale des droits de l’homme, parmi lesquels le droit à la liberté religieuse », avait « une signification indubitable et centrale » dans la normalisation des rapports entre l’Eglise et L’État.Cette normalisation, a-t-il dit, « constitue une preuve pratique du respect de ce droit et de toutes ses conséquences dans la vie de la communauté politique ».Le pape a rappelé a ce propos que le document du concile « Vatican-2 » sur la liberté religieuse coïncidait avec « les principes promulgués dans des documents fondamentaux, nationaux et internationaux, parmi lesquels la constitution de la république populaire de Pologne » « Il est clair, a-t-il cependant ajouté, que 1 application concrète de ces princi- Ees ne petit répondre à l’idée de la « fierté religieuse » que lorsqu'elle prend en considération les besoins réels de l'Eglise, qui sont fiés à ses multiples activités », Le pape a souligné que l'épiscopat polonais avait à plusieurs reprises manifesté « sa disponibilité au dialogue, en montrant clairement que le dialogue authentique doit respecter les convictions des croyants et assurer tous les droits des citoyens et les conditions normales pour l’activité de l’Eglise comme communauté religieuse à laquelle appartient la très grande majorité des Polonais ».« Nous nous rendons compte, a ajouté le souverain pontife, que ce dialogue ne peut être facile, car il se déroule entre deux conceptions du monde diamétralement opposées Mais il doit être possible et efficace si le bien de l'humanité et de la nation l’exige ».« Il faut, a encore déclaré avec force Jean-Paul II, que Tépiscopat polonais ne cesse d’entreprendre avec sollicitude des initiatives importantes pour l’Eglise aujourd'hui.Il faut en outre que soient bien clairs dans l’avenir les principes de procédure qui ont été élaborés dans la situation actuelle à l'intérieur de la communauté ecclésiale, qu'il s'agisse de l’attitude de clergé ou des laïcs, ou du statut de chaque institution ».Auparavant, le saint père avait rappelé le rôle essentiel joué par l'Eglise catholique dans l’histoire millénaire de la Pologne.« Lorsque les structures de la nation et de l'État ont fait défaut, a-t-il dit, la so- Voir page 6: Le pape Rôtisserie 1 3*°.vlVve tV*e A* près de Saint*Dcnis > 2 B Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 Flora MacDonald, fleur rouge du parti bleu OTTAWA (AFP) - Le nouveau ministre des Affaires extérieures du Canada, Mlle Flora MacDonald, a eu 53 ans dimanche.Originaire de North Sydney, en Nouvelle-Écosse, « la première femme ministre des Affaires extérieures au monde », comme elle s’appelle elle-même, est depuis longtemps connue comme l’une des fleurs les plus « rouges » du parti « bleu », le Parti progressiste-conservateur.Diplômée notamment du College de la défense nationale où elle a suivi des études de sciences politiques et ancienne conférencière à l’université Queen’s, en Ontario, le nouveau ministre a dirigé par le passé un nombre important d’organismes.Parmi ceux-ci figurent l’Institut canadien des affaires internationales, le Comité pour un Canada indépendant et l’Association canadienne des libertés.Elle est depuis 1972 membre du Parlement, où elle représente la circonscription de Kingston-and-the-Islands, en Ontario.À Rideau Hall, Mlle MacDonald a précisé que le gouvernement ne prendrait aucune décision concernant le Zimbabwe-Rhodésie avant le sommet du Commonwealth, à Lusaka, du 1er au 8 août prochains.Quant au transfert si controversé de l’ambassade ' du Canada en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem, Mlle MacDonald a laissé entendre que cette promesse électorale de M.Clark serait tenue Vi Le Sénat va être «plus excitant» avec des ministres (R.Lapointe) P Flora MacDonald à son arrivée, hier, à la première réunion du cabinet Clark.(Photolaser PC) mais que les modalités d’application et le moment devraient en être décidés par le cabinet.Mlle MacDonald fera par- tie du comité ministériel restreint de 10 personnes dont M.Clark veut s’entourer pour les grandes décisions.OTTAWA (PC) - Les réponses fournies lors de la période des questions au Sénat n’ont jamais défrayé les manchettes des travaux parlementaires.Mais il n’en sera lus de même à compter de ’automne prochain.On sait que le premier ministre, M.Joe Clark, a dû nommer des sénateurs francophones au sein de son cabinet, faute de représentation québécoise.C’est ainsi que MM.Martial Asselin, responsable de l’Agence canadienne du développement international et de ïa francophonie et Jacques Flynn, ministre de la Justice, devront répondre de leurs ministères au Sénat et non à la Chambre des Communes comme le veulent les règlements.Il en sera de même pour le super ministre du Développement économique et responsable de l’Industrie et du Commerce, M.Robert de Cotret, qui Sera nommé sénateur dans un avenir rapproché.« On n’a pas vu un sénateur aux Communes depuis 1867 », a fait savoir le greffier, M.Alistair Fraser, hier lors d’une entrevue.Il a précisé qu’en 1944, le général McNaughton qui était sénateur ministre avait pu s’adresser aux Communes mais que la rencontre s’était déroulée à huis clos.M.Fraser a précisé qu’on pourrait bien changer les règlements, mais que personne ne lui avait indi telle est l’intention veau gouvernement.Les règlements du Sénat précisent que les sénateurs doivent permettre à l’un de leur collègue appelé à comparaître devant un comité des Communes de répondre à l’invitation.Si le Sénat refusait, le sénateur même ministre, ne pourrait se présenter.La présidente du Sénat,» Mme Renaude Lapointe, prévoit que les choses vont changer avec la venue de trois ministres sénateurs conservateurs.« Ça devient plus excitant », a-t-elle déclaré en disant quelle espère que les gens, en général et les journalistes en particulier, vont s’occuper davantage du Sénat.« Un a ete calominés au coton, mais on est mal connus », a-t-elle affirmé.Elle s’est également réjouit à l’idée que les sénateurs pourront poser des questions aux ministres.Au cours de la dernière session, le ministre du Revenu, M.Joe Guay, a été nommé au Sénat et a conservé ses responsabilités pendant un certain moment.Les sénateurs lui ont posé plusieurs questions.Toutefois, comme l’a rappelé Mme Lapointe, ce dernier était incapable de ré- pondre tout de suite et se contentait de dire qu’il s’informerait et répondrait plus tard.À la chambre des communes, la période des questions commence vers 14 h 15 pour se terminer vers 15 h.C’est le moment privilégié où l’opposition peut poser toutes sortes de questions destinées souvent à mettre le gouvernement dans l’embarras.De plus, comme les autres travaux des Communes, la période des questions est télévisée.La période des questions au Sénat n’a pas lieu à heure fixe.Au cours des cinq dernières : années, Mme Lapointe ne se souvient pas qu’elle ait duré bien longtemps.Pourtant les règlements du Sénat ne prévoient pas de limite de temps pour la période des questions.La présidente sortante du Sénat ne croit pas que les sénateurs de l’opposition libérale vont profiter de ce règlement pour questionner sans fin l’un des trois ministres sénateurs.Selon son avocat, Rock Demers a été odieusement congédié par Angèle Dagenais L’avocat de l’ex-direeteur général de l’Institut québécois du cinéma, Rock Demers, Me Claude-Armand Sheppard, a déclaré hier que son client a été victime d’un geste « odieux » dont aucun membre du conseil d’administration de cet organisme ne peut être fier.En effet, Me Sheppard a déclaré que non seulement Rock Demers n’a pas démissionné mais « il a été jeté dehors de l’Institut comme un chien galeux ».M.Demers a appris par les journaux qu’il était congédié de l’Institut québécois du cinéma et, lorsqu’il s’est présenté à son bureau, la semaine dernière, il a été sommé de vider les lieux sur le champ.« On ne traite même pas les voleurs de cette façon », a ajouté Me Sheppard.Me Sheppard prétend que Rock Demers a été victime d’une injustice criante et que sa conduite à tout point de vue est irréprochable.M.Demers, a-t-il poursuivi, a été victime d’un geste illégal.Non seulement satisfait-il parfaitement à la Loi du cinéma — tel que reconnu publiquement par le ique que du nou- Lévesque accrédite la thèse du référendum au printemps par Jean-V.Dufresne Le premier ministre René Lévesque, sans se compromettre plus avant toutefois, a accrédité hier sur les ondes de Radio-Canada l’hypothèse d'un référendum au printemps, plutôt qu’à l’automne.Détendu au lendemain du congrès national de son parti, invité àl'émission « Première Page » le premier ministre a évoqué notamment les contraintes du calendrier référendaire dont les multiples échéances sont déterminées par la loi 92.« L’automne, je ne dis pas que c’est impossible, mais ce serait contraignant.Nous ne pouvons tout de même pas tenir un référendum à la veille de Noël, ça n’aurait pas de bon sens », a-t-il déclaré.S’étant volontairement abstenu d'aborder la question référendaire durant la période des élections fédérales, le gouvernement a été relevé de cet engagement le 22 mai, et doit entreprendre maintenant « -toutes sortes d’évaluations, de consultations; on va consulter les gens pour évaluer l’état de l’opinion par rapport à ce qu’on considère une information suffisante, » a-t-il dit.M.Lévesque a réitéré l’intention de divulguer le calendrier référendaire d’ici le 22 juin, « et peut-être avant », a-t-il précisé.Au nombre des contraintes qui semblent devoir favoriser la tenue d’une consultation populaire au printemps, M.Lévesque a signalé la nécessité pour le gouvernement d’administrer les affaires publiques durant la campagne, alors qu’en temps d'élections, a-t-il souligné, celui-ci se contente d’assurer l’intendance « tandis que tous les ministres s’en vont dans le paysage, pour se faire élire.Nous, il faut faire les deux en même temps.» Le cabinet s'emploie donc actuellement à concilier ces deux exigences: « C’est quasiment la quadrature du cercle », a-t-il avoué.Interrogé sur l’opportunité pour le gouvernement de participer à l’automne à une autre conférence fédérale-provinciale, si M.Clark en annonçait une, M.Lévesque n’a f as dissimulé son scepticisme.I voit cette rencontre plutôt comme une occasion de « prendre contact » avec les nouveaux gouvernements élus depuis la dernière conférence, et à ce titre il n’aurait pas l’objection à y participer.« Mais il ne serait pas logique de s’attendre à ce que le gouvernement fédéraliste de M.Clark, pas plus que celui de M.Trudeau, puisse proposer des changements constitutionnels qui répondent davantage qu'hier aux aspirations véritables des Québécois ».Selon M.Lévesque, il ne faut s’attendre à aucun déblocage de la part du gouvernement fédéral tant que les québécois n’auront pas décide de leur position.En somme, on écoutera le Québec au lendemain du référendum, s’il est positif, et « non avant ».D’autre part, le premier ministre a rappelé que les propositions constitutionnelles adoptées par le congrès national du parti la fin de semaine dernière, « ne sont pas négociables, sur le fond.Ce qui l’est, ce sont les aménagements, les articulations, les institutions, mais nous ne négocierons pas sur le fond ».Asbestos: l’Assemblée a adopté le principe f; QUÉBEC (PC) - L’As: semblée nationale a adopté ar 52 voix contre 30, mardi, ie principe de la nationalisation de la compagnie d’amiante Asbestos Corporation.La mise aux voix du projet de loi en deuxième lecture faisait suite à un débat de plus de deux semaines où l’Opposition libérale et unioniste a mené une dure lutte.Le débat de deuxième lec- ture avait pris fin tard lundi soir.Le projet de loi sera maintenant étudié article par article par la commission parlementaire des Richesses naturelles.Le projet de loi vise à autoriser la Société nationale de l’amiante, un organisme du gouvernement du Québec, a acquérir la majorité des actions de la compagnie Asbestos Corp., qui exploite une mine d’amiante à Thetford-Mines.président du conseil d’administration de l’Institut, M.Guy Fournier dans un article du quotidien La Presse la semaine dernière — mais ce second règlement pour lequel on le poursuit n'a pas force de loi et a même été rejeté parle gouvernement qui a refusé de l’entériner.« Personne d’honnête et de consciencieux ne croit ce que l’on a insinué pour salir la réputation de M.Demers, qui a, 25 ans de loyaux services au sein de la communauté culturelle du Québec, a précisé Me Sheppart.Rock Demers détenait moins de 20% des actions de Faroun Films au moment où il a été nommé directeur général de l’Institut québécois du cinéma.On lui reproche d’avoir vendu ses actions à tempérament à celui qui les a rachetées alors qu’il n’y a rien de répréhensible à cela.M.Demers^’a plus aucune action dans Faroun Films.Sa situation est absolument irréprochable mais certains membres du Conseil d’administration de l’Institut croient que cela n’est pas suffisant.Je peux affirmer et j’ai écrit qu’il n’existe pas l’ombre du commencement d’un doute quant au comportement de M.De-mers », a ajouté Me Sheppard.L’avocat montréalais a précisé qu’il n’avait jamais rien vu de tel se produire dans un organisme public « même pas dans les jours les plus sombres Rock Demers, dent de l’Institut du cinéma.ex-prési- québécois du duplessisme ».Me Sheppart a finalement conclu qu’il était engagé pour faire valoir les droits et la réputation de son client et que d’ici vendredi, 8 juin, des choses très concrètes allaient se décider dans cette affaire.À ce stade-ci, Me Sheppart n’a pas voulu révéler quelles procédures il entendait prendre mais a précisé que le dossier était complet et attendait sur son bureau.Le registre des électeurs peut être dangereux, selon la CDR QUÉBEC (PC) — La Commission des droits de la personne a mis le gouvernement en garde contre les dangers créés par la constitution d'un régistre des électeurs.L'avis de la Commission a été rendu public hier par le ministre d'Etat à la réforme électorale, M.Robert Burns, à la commission parlementaire qui étudie le projet de loi no 3.Ce projet de loi a pour effet justement d’autoriser le directeur général des élections à établir un tel registre.Le texte législatif autorise le Directeur des élections à faire appel à la collaboration de toute personne ou organisme pour aider à dresser un registre d’électeurs.Il peut ainsi faire appel à un ministère ou un organisme du gouverne- Cr/se d’octobre et coûts de police Bédard espère que Flynn se montrera plus ouvert QUÉBEC (PC) - Le ministre de la Justice du Québec, M Marc-André Bédard, a dit souhaiter hier « une plus grande ouverture » du nouveau ministre fédéral de la Justice, le sénateur Jacques Flynn, face aux dossiers litigieux entre les deux gouvernements.Répondant à des questions à l’Assemblée nationale, M Bédard a identifié deux dossiers dans lesquels le Québec renouvellera ses demandes auprès d’Ottawa: le dossier de la crise d’octobre et les coûts de police Dans le premier cas, M.Bédard entend renouveler auprès de M.Flynn les demandes d’informations au sujet des activités de la Gendarmerie Royale du Canada — GRC — pendant la crise d’octobre 1970.Une enquête du gouvernement du Québec sur la crise d’octobre, menée par Me Jean-François Duchaine, a été suspendue en 1978 parce que la GRC refusait de fournir les informations nécessaires à la poursuite de l’enquête.Quant aux coûts de la police, M.Bédard réclamera de M Flynn une somme de $800 millions, soit le montant que le gouvernement fédéral economise en n’ayant pas à fournir au Québec les services habituels de police.C’est Ottawa qui assure dans huit provinces canadiennes les services de police, sauf au Québec et en Ontario où il y a une police provinciale.Ces deux provinces réclament depuis 1970 une compensation financière d’Ottawa pour ce service, compensation que le Québec évalue à $800 millions dans son cas.ment, telle la Régie de l’Assurance-maladie.Deux seules exceptions sont prévues dans le projet de loi: le Directeur des élections ne pourra pas faire appel à des renseignements de la part du ministerç du Revenu ou de la Sûreté du Québec.« Ces exceptions sont insuffisantes », note la Commission des droits de la personne.« Nous ne croyons pas qu’il faille ouvrir la porte à un tel échange de renseignements » entre le Directeur des élections et d'autres ministères ou régies du gouvernement.La Commission craint que ce ne soit « un premier pas dans la création d’un dossier cumulatif » sur la vie privée des citoyens.Le ministre d’État à la réforme électorale, M.Robert Burns, a annoncé d'importantes modifications au projet de loi no 3, à la suite d'un avis de la Commission des droits de la personne.Ces modifications visent à préserver les droits individuels dans la confection d’un registre des électeurs, afin de satisfaire aux désirs et aux voeux exprimés par la Commission./Z f ///s > UN SOUTIEN-GORGE NOUVEAU ET SENSATIONNEL .Revenez à la beauté naturelle’ et téminlne après une mammectomie Plus nécessaire de dévoiler votre opération Ce nouveau soutien-gorge vous „ assurera une nouvelle façon d entrevoir la vie et la sexualité, après une mammectomie Demandez â votre borsetière de vous montrer ce nouveau soutien-gorge ’ _ C.J.Grenier Ltée Montréal.Qué.Le gagnant de cette semaine est malade.Allez gager à sa place.Le 6/36 ne coûte qu'un dollar (((((€Œ3 Gens en retraite, découvrez une nouvelle vitalité et un vrai sens du bien-être."\fenez partager notre foyer” Tbut juste comme chez soi.r; t Pour obtenir nos dépliants et brochures, ou si vous désirez faire une tournée de visite, téléphonez à Mme Carmen Lanthier au numéro 465-1401 Résidence du Parc 33 avenue Argyle, St.Lambert, Québec -MP 3P5 ( Aussi établie à Orlando, en Floride.) « LE DEVOIR K ; Montréal, mercredi 6 juin 1979 Les enfants ont envahi l’hôtel de ville hier, à l’occasion d'un grand «happening» marquant l'Année internationale de l'enfant.Des jeunes de plusieurs groupes ethniques de la métropole étaient de la fête, de même, bien sûr, que quelques clowns.Durant une brusque averse qui a chassé tout le monde à l’intérieur, l'un de ses derniers y est allé de son petit numéro sous la pluie.* (Photo Jacques Grenier) Bills; une levée de boucliers contre les bills de Morin par Pauls des Rivières QUÉBEC — Les multiples « trous » dans les deux projets de loi sur les collèges discutés cette semaine en commission parlementaire suscitent une méfiance générale quand ce n’est pas, pour diverses raisons, une opposition farouche.Les expressions de scepticisme face à plusieurs articles des projets de loi modifiant l’organisation et le partage des pouvoirs au sein du réseau collège variaient au gré des intervenants qui ont notamment compris hier l’Association des collèges (privés) du Québec, l’Association nationale des étudiants (ANEQ), la Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) et, tard la veille, la Conférence des présidents de conseils d’administration des cé- La plupart des grands hôpitaux de Montréal se trouvent en grève par Marie Laurier Les Montréalais feraient bien de ne pas tomber malades aujourd’hui puisque la plupart ‘de leurs grands hôpitaux sont touchés depuis minuit par une grève des infirmières.L’avenir est tout aussi incertain puisque on nous annonce qu’il s'agit là d’un « premier débrayage de 24 heures dans la majorité des 35 hôpitaux qui sont affiliés à la Fédération québécoise des infirmières et infirmiers » (FQII).Cette désicion fait suite à l’annonce faite la semaine dernière par cette centrale syndicales indépendante qui compte 7,000 infirmières, selon laquelle « une série de moyens’d'action, incluant la grève de 24 heures, seraient entrepris sous peu ».Ce jour fatidique est arrivé et il pourrait etre suivi d’autres semblables, selon que les fameuses négociations s’achemineront vers- une véritable volonté de règlement, de part et d’aure.« Depuis mercredi dernier, souligne Mme Ginette Gosselin, présidente de la FQII, malgré les efforts déployés par la partie syndicale, la partie patronale n’a rien fait pour manifester sa 'volonté de négocier sérieusement.Au contraire, après plus de 11 mois d’échanges infructueux le Comité patronal de négociation des affaires sociales (CPNAS) continue par tous les moyens de boycotter le processus normal de la négociation ».Il y avait pourtant une rencontre hier entre les deux parties et « cela n’a rien donné », a commenté Mlle Gosselin qui a décrété alors le débrayagé général.Mentionnons tout de suite, pour le bénéfice du public que le déorayage de ce mercredi touchera les hôpitaux suivants: ¦ dans la région métropolitaine: Bel-lechasse, Fleury, Saint-Michel, Saint-Joseph de Lachine, Sacré-Coeur, Notre-Dame-de-l’Espérance, Saint-Luc, Charles-Lemoyne, Valleyfield, Honoré-Mercier et Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe, Haut-Richelieu, Saint-Eustache, Louis Hippolyte-Lafontaine, Villa Medica.¦ dans d'autres régions du Québec: l’Hôtel-Dieu d'Amos, en Abitibi, les hôpitaux de Lanaudière et Saint-Charles, à Jo-liette, et Sainte-Thérèse, à Shawinigan, Quant aux autres hôpitaux FIIQ, ils se joindront à la lute d’ici peu et entreprendront de leur côté des moyens de pression appropriés.Partout cependant on rassure la population qui sera protégée sous le fameux parapluie des « services essentiels » qui comprennent les salles d’urgence, les salles d’accouchement, les unités de soins intensifs et les départements de malades chroniques.Cependant qu’à Sacré-Coeur cet air connu des services essentiels n’est fredonné que du bout des lèvres, puisque l’entente locale que la direction a par ailleurs refusé d’entériner, laisse à découvert le service infirmier de nuit dans les Dans les hôpitaux de Québec et de l’Est Les débrayages continuent malgré la rencontre d’hier par Bernard OescAteaux ‘ QUÉBEC — En dépit d'un retour des parties à la table des négociations en fin d’après-midi hier, les débrayages se sont poursuivis de façon intense dans les hôpitaux de la région de Québec et de l'Est du Québec, où au total 54 hôpitaux étaient touchés.Ces débrayages, dits rotatifs, devraient se poursuivre encore aujourd’hui, et la situation devrait même s'aggraver dans le mesure où d'autres groupes de syndiqués se joindront au Syndicat professionnel des infirmières et infirmiers de Québec (SPIIQ) qui est à l'origine de la présente ronde de débrayages.Les 7,000 membres de la Fédération auébécoises des infirmièfes et infirmiers u Québec a décidé en effet de faire grève aujourd'hui tandis que demain l'ensemble des syndiqués CSN du réseau des Affaires sociales, de l'Éducation et des Services sociaux tiendront une séance d'étude de deux heures pendant leur travail pour étudier l'état des négociations.Devant l'Assemblée nationale, hier matin, le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, a.confirmé le retour des parties à la table des négociations pour tenter de faire le point sur le dossier du SPIIQ Ce syndicat qui regroupe quelque 12,000 infirmières et infirmiers, est 1 un des 12 syndicats membres du Cartel des organismes professionnels de santé.Celui-ci concluait il y a environ trois semaines une entente de principe avec le Comité patronal des négociation des Affaires sociales.Alors que les 11 autres syndicats membres du cartel acceptaient les termes de cet accord, les infirmières et infirmiers les refusaient pour divers motifs dont l’indexation, les primes de nuit.etc.Le ministre a indiqué hier que la partie patronale avait proposé la rencontre d’hier dans le but d'obtenir des explication sur le rejet par le SPIIQ des termes de l'entente de principe, laissant entendre qu’il ne s'agissait pas d’une reprise des négociations à proprement parler mais plutôt d'une reprise de contact.Én fait personne ne s’attendait à un revirement important à cette rencontre.Quant aux débrayages d’hier, 54 hôpitaux étaient paralysés, la plupart dans l’Est du Québec, dont 28 dans la région même de la Vieille capitale.A Quebec même tout les hôpitaux étaient affectés à l'exception du Centre de réadaptation de Québec.Rappelons que sur les 54 hôpitaux affectés, il n'v avait que trois institutions où des problèmes sérieux se posaient, indiquait le ministre.Dans ces hôpitaux, la moyenne d'occupation ces jours derniers a été de 35% environ.Le ministre, interrogé par l'opposition, a à cet égard rejeté une suggestion étnise par les Conseils des médecins et dentistes voulant qu'un taux moyen d'occupation des listes de 65% soit nécessaire pour assurer le minimum de soins aux bénéficiaires.Selon M.Lazure, l’expérience démontrerait qu'un taux de 30 ou 35% est suffisant.Ces débrayages dans les hôpitaux n'avaient pas encore atteint la région de Montréal.Mais ce sera chose faite à compter de ce matin.Quant aux syndiqués CSN du secteur public, c'est demain qu'ils manifesteront leur insatisfaction face au déroulement de leurs négociations par un arrêt de travail d'environ deux heures pour étudier sur les lieux de travail les dossiers relatifs à ces négociations Rappelons que le 10 mai, ces syndiqués avaient tenu des séan- ces d’étude d'une demi-journée dans le même but.Cet arrêt de travail touchera les employés d'hôpitaux, des centres d'accueil, les CLSC, les centres de services sociaux, les employés de soutien des commissions scolaires et de cégeps, les employés des centres de formation professionnelles, les professionnels des affaires sociales et les professionnels non-enseignants de cégep.Au programme de ces séances d’études, les négociateurs syndicaux ont inscrit un document exposant les effets des coupures de budget dans l'éducation, la santé-, et les services sociaux, sur la sécurité d'emploi, la charge de travail et les services offerts à la population.On discutera aussi d'un document montrant que les comparaisons faites entre secteurs public et privé par le gouvernement repose sur une « mystification » visant à appauvrir les syndiqués.Enfin on discutera des propositions faites par le gouvernement en matière de conges de maternité et de congés parentaux À 9 h, colloque sur l’éducation populaire, organisé par le Service de l'éducation des adultes de la Commission des écoles catholiques de Montréal, au Cégep Ahuntsic.9155 rue Saint-Hubert ¦ À compter d’aujourd'hui, et jusqu'à dimanche.-exposition d'art et d’artisanat au profit des déficients mentaux adultes, au Centre Pierre-Charbonneau.3030 rue Viau À compter vendredi, congrès de Reine Elizabeth PELLETIER et PELLETIER Optométristes 84, NOTRE-DAME OUEST, 4e ÉTAGE • optométrie générale • lunetterie • lentilles de contact ftendet vovii 845-2987 chn d/6/ier.'tii.yx/* I {Ur/rJ /fU/r/ttr nin de Saint-Laurent.1745 boni Décarie A 20 h.Groupe d’a i YMCA de cette ville.gejis.unités de soins.Cette responsabilité était confiée la nuit dernière aux infirmières-cadres et aux médecins, ce qui inquiétait le directeur général, M.Guy Saint-Onge, puisque la liste était dressée en fonction d’un taux d’occupation de 50% alors que cet hôpital a un taux d’occupation actuel d’environ 85%.M.Saint-Onge et ses collaborateurs ont tenté plusieurs démarches auprès du Conseil sur le maintien des services de santé et des services sociaux, le ministère des Affaires sociales et la partie syndicale les prient de trouver une solution à ce problème appréhendé d’un débrayage mais en vain.Ce qui lui faisait faire hier ce commentaire laconique au DEVOIR! « J’ai le sentiment que Ton est en train de jouer avec la loi.» Selon M.Saint-Onge, et on peut présumer qu'il n'est pas le seul à penser ainsi à la suite des prises de position de l'AHPQ et de l'Association des conseils de médecins et dentistes, « seule une action énergique de la part de tous les intéressés serait susceptible de prévenir que la situation ne s'envenime dans les hôpitaux.» Par ailleurs, la situation est redevenue normale à l’hôpital Jean-Talon et les infirmières et infirmiers du Québec (SPIIQ) sont rentrées hier au travail.La direction souligne toutefois qu’elle vit encore un climat de « grève appréhendée » et dans les circonstances, tant et aussi longtemps Îu’il persistera, pris la population de se iriger ailleurs pour les services d'urgence^.Du côté de Royal Victoria, qui a connu lui aussi un débrayage lundi de la part de ses 1,600 employés de soutien membres du Conseil des syndicats hospitaliers de Montréal (4,000 membres), tout est rentré dans l'ordre.Ces salariés faisaient la grève pour une toute autre raison que les FQII et SPIIQ, soit la suppression de postes dans une cuisine de l'hôpital.Cependant que dans la région de Québec, les grèves tournantes se poursuivent et que les services essentiels « semblent maintenus », selon le bilan qu'en faisait hier pour LE DEVOIR M.Laurent Houde, du CPNAS.Cette situation dans le milieu hospitalier fait maintenant partie du menu quotidien des débats à l'Assemblée nationale.L'opposition officielle, par la voix de son porte-parole en matière d'affaires sociales, Mme Thérèse Lavoie-Roux, est de nouveau revenue à la charge hier pour accuser le gouvernement et le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure.« de se cacher derrière les structures bureaucratiques » pendant que l'incertitude grandit dans la population.À 13 h 30.Mgr Paul Grégoire invite tous les ainés du diocèse de Montreal à s'unir à lui.à l’Oratoire Saint-Joseph, dans la prière et la réflexion sur la priorité diocésaine d'aujourd'hui, et jusqu'à l’Aide juridique, à l'hôtel , conférence sur l’adolescence au pavillon principal de l'Université de Montreal, avec trois spécialistes invités ¦ A 18 h 30.conférence du Dr W Paskievicl.de l'Ecole polytechnique, sur "La sécurité et la fiabilité des centrales nucléaires ".à l'auditorium de l'Hydro-Québec, 75 bout Dorchester ouest ¦ A 12 h 30.conférence de M Jean-Louis Gagnon, du CRTC, devant le Club Kiwanis Saint-laurent de Montréal, à l'hôtel Ritz-Carlton ¦ A 19 h 30.soirée d’information sur le vidéo, outil de communication, à l'Association des B nés travailleurs de Montréal.4800 rue des ibles • Confédération des syndicats nationaux (CSN) a pour sa part brillé par son absence, déclinant l'invitation à ce « simulacre de consultation ».Plusieurs groupes ont demandé le report à l’automne de l'adoption de ces oeux projets de loi.Les deux représentants de l’ANEQ — association à laquelle sont affilié* une trentaine d’associations locales étudiantes — a présenté un court mémoire dont le ton et le contenu n’ont pas engendrer d'échange très éclairant sur les problèmes des étudiants dans les cégeps, les deux représentants ayant surtout dénoncé les coupures de budget dans l'éducation et rejeté globalement non seulement les deux projets mais l'ensemble des intentions politiques du Livre blanc dont l’imposition de deux cours obligatoires: la civilisation et l'économie québécoise.Une distance morale infinie semblait séparer les deux représentants de l'ANEQ des membres de la commission.Le ministre de l’Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, quant à lui s'est abstenu de poser quelque question que ce soit à l'ANEQ et le député de Jean-Talon, M.Jean-Claude Rivest, s’est retrouvé en train de defendre quelques-unes des intentions gouvernementales telle celle de contingenter parfois les programmes ou de favoriser le développement de certains autres.Quant à la CEQ, elle a également dénoncé vivement et plus habilement que l’ANEQ les velléités de contrôle et de centralisation excessive que le gouvernement tente d’instaurer en douce.La CEQ, qui comprend 2,000 enseignants de cégeps, a d’abord voulu ramener le débat à l’accessibilité au cégep, avant de rejeter massivement les deux projets de loi.Un des deux projets vise à mettre sur un pied un Conseil des collèges auprès duquel seraient établies une commission de renseignement professionnel et une commission d’évaluation.Le Conseil ferait rapport au ministre « sur l’état et les besoins de l’enseignement collégial », émettrait des avis et aurait une fonction consultative.Mais c'est la commission d évaluation qui fait problème.Son rôle reste flou dans l’esprit de nombreux intervenants dont certains n’acceptent pas qu elle avise à la fois le Conseil mais aussi les collèges.et que cette instance soit celle-là meme qui offre le service d’évaluation.La question de l'évaluation est revenue à plusieurs reprises sur le tapis hier en commission parlementaire et tout comme la Fédération des collèges, l’Association des collèges du Québec verrait plutôt la mise sur pied d’un centre d’évaluation, complètement indépendant.M.Morin quant à lui a déclaré hier qu’il pensait d'abord et avant tout à l'évaluation pédagogique alors que la Fédération des cegeps et les collèges privés pensent aussi à l'évaluation institutionnelle, dont la Fédération des cégeps veut s'occuper La CEQ, elle, estime que le Conseil des collèges du projet de loi est « un organisme de surveillance des collèges, au service du ministère de l'Éducation ».« La coopération des professeurs et des étudiants et étudiantes au niveau du contenu de l’enseignement, des normes de qualité et des méthodes pédagogiques nous parait beaucoup plus féconde qu'un contrôle hiérarchisé », dit encore la centrale syndicale qui craint la sclérose de la pédagogie, advenant la création de mécanismes d’évaluation le moindrement rigides.Personne n'est demeuré insensible à l'avènement d'une telle commission d'évaluation et tout un chacun se juge apte à exercer une partie de l'évaluation des enseignements et des collèges eux-mêmes.C’est sans doute, avec le rôle du conseil d’administration, un aspect-clé du débat de la commission parlementaire.Les pouvoirs du conseil d’administration sont souvent considérés comme fictifs à l’heure actuelle et leur composition donne lieu à des divergences sur la question de savoir si les éléments extérieurs au collège seront beaucoup plus nombreux que ceux des composantes du collège ou non.Pour sa part, l’Association des collèges privés du Québec, qui regroupe 24 collé ges, en a profité pour demander une fois de plus au responsable de l'éducation ce qu’il advenait de sa politique en matière d'enseignement privé, attendue depuis plus d'un an.Le ministre leur a notamment répondu: « À ce que je sache, vous ne crevez pas de faim ».Les porte-parole de l'Association des collèges se sont montrés inquiets de certains articles du projet de loi qui ont pour effet de modifier la loi de l’enseignement privé, sans que les nouvelles règles du jeu soient claires.Les collèges privés se sont dits disposés à se soumettre à certaines des conditions imposées aux cégeps notamment en ce qui a trait à l’admission des étudiants qui furent décrites comme étant « pas tellement restrictives mais plutôt particulières ».« Il est normal d’entrer dans le jeu de la coordination mais qu'on nous refuse un programme parce qu’on est privé, ça non », a déclaré à la commission un représentant de l'Association.GM: $200 d’indemnité QUÉBEC (PC) — La compagnie General Motors a accepté de verser une compensation de $200 aux propriétaires de certains modèles 1977 équipés d’un moteur irrégulier.Une entente est intervenue en ce sens, entre la compagnie et l’Office québécois de protection du consommateur, a annoncé hier le ministre responsable de l’Office, Mme Lise Payette Les voitures visées sont les Buick Century, Regal ou Skylark équipés d'un moteur LM1 ou LG3, l’Oldsmobile Delta 88 équipé d'un moteur LM1 ou LG5, et le Pontiac Ventura équipé d'un moteur LG3.A 20 h 30.soirée d’information consacrée aux enfants de différents pays, dans le cadre de l’Année internationale de l'enfant, au YMCA de Saint-Uurent.1745 bout Décarie ¦ Dernière journée du colloque sur les automatismes pour les enseignants technologiques du Québec, au Cégep Saint Jean-sur-Richelieu ¦ Dernière journée du congrès de l’Ordre des comptables agréés, au Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic è Dernière journée du congrès de la Fédération canadienne des municipalités, à l’hôtel Hilton de Québec ¦ Dernière journée du congrès international sur la science des plasmas, au pavillon 3.200, rue Jean-Brillant, de l'Unlversite de Montréal ¦ Clinique Itinérante de la Croix-Rouge à la ca- Rolland, à Montréal i pompiers -Nord, de 10 h à 22 h V' FETE LA CHEVETTE Le plus vaste choix de Chevette à Montréal COMPTANT MINIMUM pr/x i partir de Le Relais vous offre un tacellen! chou de Nova.Csmsro Chevette Monte Carlo.Corvette.Monta Chevrolet Malibu et camionnettes Chevrolet Lülltclm © LTM f»Ct AU Mt TRO JARflY Angle Jarry et Lajeunette • tél.: 276-2541 DE FINANCEMENT 4 ¦ Montréal, mercredi 6 juin 1979 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef.Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Trésorier: Michel Roy Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette L’option paritaire LA souveraineté-association devait sortir dûment définie du dernier congrès biennal du Parti québécois.Or M.Lévesque a eu beau inviter les délégués, et par suite les Québécois, à acheter la maison sur plans et devis sans se préoccuper des « détails de plomberie », même l’esquisse générale souffre encore quelques questions.Autant les objectifs de l’association économique d’un Québec souverain avec le reste du Canada commencent à être clairement lisibles, autant, en examinant les propositions cruciales touchant aux mécanismes de l’association, aux institutions conjointes, à la gestion, on a l’impression que les penseurs et stratèges n’ont pas termine leurs devoirs.Des questions essentielles ne sont même pas posées, d’autres sont à peine évoquées pour être laissées à la sagesse d’éventuels « négociateurs » canadiens et québécois, d’autres enfin sont définies trop sommairement pour ne pas soulever plus d’inquiétude que d’intérêt.¦ La proposition péquiste veut que le Canada et le Québec, « États souverains », se lient sur la base d’un traité spécifiant les « compétences » qu’ils conviennent d’exercer conjointement.On chercherait vainement, dans les textes du demandeur, une liste très précise de ces compétences communes outre les catégories très larges de l’union monétaire, de l’union douanière, et de certaines ententes en matière de transports.Même la position traditionnelle du Québec en matière de partage des pouvoirs est moins floue au total.Mais c’est au chapitre des « institutions conjointes » qu’on reste tout à fait sur son appétit.Tout en laissant entendre qu’on pourrait en créer plusieurs, on n’en définit que deux: une sorte de Cour de justice chargée d’interpréter le traité et les actes juridiques de ce qu’on nomme « l’Association Québec-Canada » et un « organe décisionnel » formé de ministres délégués par chacun des gouvernements des deux pays.On ignore tout de l’étendue des pouvoirs de ces ministres délégués, des mandats qu’ils tiendraient de leurs gouvernements, des modes selon lesquels ils débattraient de questions certes vitales pour les deux pays, et de la nature comme de l’ampleur des instruments bureaucratiques dont ils auront certainement besoin pour mettre en oeuvre leurs décisions.Tout cela semble être laissé au bon vouloir des négociateurs.Pourtant ce sont là des questions fondamentales, que peut et doit à bon droit se poser le citoyen qu’on appelle à jeter par dessus bord le fédéralisme, et avec lui, le Parlement fédéral au moins soumis au régime du contrôle électoral, comme des débats et des décisions publiques.« La façon dont les institutions adopteront leurs actes juridiques », ouverte à définition ultérieure selon la proposition générale adoptée samedi, n’est sûrement pas un « détail de plomberie ».Les propositions touchant aux institutions conjointes sont en réalité dominées par un seul souci, très précis et si attrayant pour la base péquiste qu il a occulté tout le reste, celui d’instituer la « parité » dans la prise de décision.Déjà, l’hiver dernier, un comité du PQ avait publié un document de travail, beaucoup plus minutieux celui-là, qui indiquait comment on entendait magiquement résoudre l’équation Québec-Canada : on cogérera tout ce qui sera commun, et c’est beaucoup dans des économies aussi intégrées, à deux plutôt qu’à onze, et le tour sera joué.La parité, doit-on normalement comprendre, signifie une représentation égale des deux nations à toute table conjointe, et un poids égal pour leurs positions respectives.Elle suppose donc que le Canada anglais, de l’Atlantique au Pacifique, oublie généreusement son importance démographique, politique, économique dans la fédération actuelle et accepte d’être lié en bloc à un véto du Québec.Chaque État disposerait d’un vote, dit-on pour l’organe décisionnel central, et les décisions seraient prises à l’unanimité.Il y a une logique séduisante derrière cet échafaudage: puisque nous sommes un peuple, explique-t-on, et que les Canadiens des autres provinces en sont indistinctement un autre, ils doivent accepter de traiter avec nous « d’égal à égal ».On a même tendance à présenter cette association égalitaire entre Québec et Canada comme une sorte de réparation historique obligatoire pour le Canada anglais, s’il veut témoigner de sa bonne volonté.Mais le Canada pourrait parfaitement respecter le Québec en toute « égalité » sans s’enfermer avec lui, et tout entier, dans des institutions bloquées par la règle de l'unanimité.Avec un Québec éventueUement souverain, l’Ontario pourrait s’associer un peu, les Maritimes beaucoup, et l’Ouest pas.du tout, l’intérêt tenant tout naturellement lieu de critère, sans que le principe de l’égalité entre peuples souffre la moindre entorse.La magie de la parité et de l’égalité consacrée dans les institutions est d’ailleurs si forte qu’elle fait oublier l’intérêt même du Québec.La règle de l’unanimité entre deux partenaires inégaux en nombre et en force économique ne peut se solder que par la vie- • toire du plus fort, ou la paralysie fréquente.Pour que le PQ accepte de livrer ainsile destin économique du Québec aux mêmes « décideurs » politiques qui dominent le gouvernement fédéral depuis un siècle et les conférences fédérales-provinciales depuis plusieurs décennies, alors qu’il ne les a jamais trouvés que décevants ou hostiles, il faut que son plan se soit rédigé en bonne partie dans le rêve.¦ Tout se passe comme si ce programme, irréel dans sa naïveté, avait été conçu pour provoquer un « non » au Canada anglais.Car même en le supposant prêt et capable de l’accepter, celui-ci ne saurait le faire sans avoir rédéfini son propre régime politique.Sera-t-il un État unitaire?un Etat fédéral à neuf provinces, confédéré avec le Québec?ou quatre pays allant chacun selon leurs intérêts?Ce n’est certes pas au Québec de le décider, et cela ne peut se décider sans que le Québec le provoque en déclarant d’abord sa souveraineté.Il n’y a rien de mal à aller vérifier cette réaction du Canada anglais par un premier référendum.Mais elle est prévisible, et il serait malhonnête de la présenter, comme on commence déjà à le faire, sous des couleurs odieuses.En attendant, au surplus, il faudra que les penseurs péquistes enrichissent leurs oeuvres de quelques précisions pour voir s’ils ne nous proposent pas de troquer une dépendance pour une autre, en toute souveraineté politique limitée, par l’égalité et la parité.Use BISSONNETTE Ne vous excusez plus, M.Clark M.Clark est insatisfait de la représentation québécoise au sein de son gouvernement.Il parait même confus.Il promet de faire mieux dès que possible.Il laisse entendre que des personnalités de prestige ont décliné ses invitations.D’autres réfléchissent encore.Le premier ministre est prêt non seulement à combler les vacances de la région québécoise au Sénat mais encore à ajouter des fauteuils au besoin.Il est vrai que le contingent québécois n’est pas imposant (quatre sur trente) au sein d’un conseil de ministres dont on s’accorde d’autre part à reconnaître la force et la qualité.Entre la situation présente et le French Power si souvent célébré, un gouffre s’est ouvert.Mais M.Clark n’a pas à s’excuser de la sorte, ni la presse torontoise (vaguement culpabilisée) à lui faire grief du grand partage que le scrutin du 22 mai a fait apparaître plus clairement.En somme, s’il n’y a pas plus de ministre québécois dans le gouvernement de M.Clark, c’est que les électeurs de cette province, faut-il le rappeler, n’ont élu que deux députés conservateurs.La représentation ministérielle, malgré toute la bonne volonté de M.Clark, ne peut pas être beaucoup plus nationale que la députation elle-même.Et pourtant, en faisant appel à deux sénateurs, et bientôt à deux autres peut-être, le premier ministre a réussi à rétablir en partie un équilibre que l’électorat québécois n'a pas voulu réaliser.Et même s’il avait été possible cette an- née de recourir à des éléments de la proportionnelle afin d’assurer un plus juste équilibre national, ainsi que l’explique plus bas notre collaborateur Robert Décaiy, la représentation québécoise dans le cabinet ne serait pas sensiblement supérieure à la part des suffrages recueillis par le PC, soit 13.5%.On ne saurait donc reprocher au premier ministre d’accepter le résultat de ce qu’il faut bien appeler l'expression de la volonté populaire du Québec.Les électeurs ont si bien obéi aux libéraux qui les appelaient à « parler fort » qu’ils sont aujourd’hui réduits à chuchoter dans un cabinet conservateur.Ce n’est pas en employant des moyens artificiels pour recruter de nouveaux ministres québécois que M.Clark sera mieux perçu ici.C'est plutôt en faisant des politiques qui répondront aux besoins du Quebec.MM.LaSalle, Flynn, Asselin et Grafftey peuvent déjà s'y employer.Mais leurs collègues des autres provinces, responsables des ministères économiques et sociaux, ne sont pas moins impliqués dans cette entreprise.MM.Elmer MacKay (Expansion économique régionale), William Jarvis (Relations fédérales-provinciales), Crosbie (Finances) et MacDonald (Secrétariat d’Etat et Communications) sont autant ministres pour le Québec que pour les autres provinces.S’ils parviennent à le démontrer concrètement dans un avenir rapproché, ils auront marqué des points et le Quebec se reconnaîtra mieux dans le nouveau régime.Mais celui-là ne doit attendre ni faveur ni privilège de celui-ci.Pour manifester davantage son souci d’assumer pleinement la dimension du pays, le premier ministre peut encore désigner à des postes vitaux des Québécois francophones, comme il a fait déjà hier en nommant Marcel Massé au poste de secrétaire du Cabinet et greffier du conseil privé, ce qui en fait le premier fonctionnaire de l’Etat.Il peut également créer un groupe consultatif qui serait chargé de le conseiller en matière de réforme constitutionnelle et de politique québécoise.Il lui faudra s’équiper d’autant plus vite dans ce domaine qu’il vient de confirmer son intention de réunir dès cet automne une conférence fédérale-provinciale sur la réforme constitutionnelle.C’est là une manière de faire savoir que, loin d’accepter l’offre de moratoire lancée récemment par M.Claude Morin, le premier ministre entend reprendre le dialogue sur l’avenir du pays.Il faut respecter cette décision à la condition que M.Clark soit vraiment en mesure de présenter des propositions qui aient quelque signification dans le débat en cours ou qui soient de nature à « promouvoir le plus possible l’autonomie du Québec » comme le prévoit l’article 6 du chapitre II du programme du PQ.Michel ROY IttMIIMIIIi La réforme électorale a ses limites par Robert Décary Il est beaucoup question, depuis le 22 mai dernier, de reformer le système électoral de manière à éviter qu'une province, le Québec dans le cas présent.ne soit sous-représentée au sein du cabinet et du gouvernement fédéraux La générosité d'une semblable réforme ne doit cependant pas remettre en cause — sans, du moins, que n'en soient attivement analysées les consé-uences — le système démocratique ans lequel nous vivons C’est une chose, en effet, que de corriger des injustice-; électorales, mais c’est tout autre chose que de fausser les résultats d'une élection dans le but avoué de donner à la population d’une province une représentation dont elle-même n’a pas voulu Il y a.par exemple, une injustice flagrante, qu'il est facile de corriger sans chambarder le système parlementaire.dans le fait que les libéraux n’obtiennent aucun des quatre sièges de nie-du-Prince-Edouard tout en y récoltant 40 3'’! des voix Ou qu'en Ontario.les libéraux, forts de 38,4% des voix, récoltent 25 sièges de moins que les conservateurs qui.pourtant, n'obtiennent que 0 5r'< de voix de plus Il y a aussi une injustice, moins criante cependant, dans le fait que les libéraux n obtiennent qu’un seul siège en Colombie-Britannique avec 23.1% des voix, et n’en obtiennent aucun en Saskatchewan et en Alberta avec, respectivement, 21.6 et 20.7% des voix, et dans le fait que les néo-démocrates, avec 22'" des voix, ne récoltent que six des 80 sièges de l’Ontario L’injustice, s’il en est, est beaucoup plus acceptable quand un parti, tel le Parti conservateur au Quéoec, récolte deux sièges sur un total de soixante-quinze, avec 13.7% des voix Quand un parti ne parvient à convaincre que si peu d’électeurs d’une région donnée, il ne peut être considéré, dans cette région, que comme un parti marginal, et ne serait-ce pas faire violence à la volonté de rejet, clairement exprimée par l’électorat québécois, que de chercher à tout prix à lui donner des sièges additionnels9 Le système électoral, si perfectionné soit-il, ne peut quand même pas trahir la réalité: le but d’une réforme ne doit fias être de trouver des sièges à tous es partis, dans toutes les provinces, même chez les plus récalcitrantes d’entre elles, mais de s’assurer que la minorité soit mieux représentée là où elle s’est exprimée avec une certaine force.À moins de favoriser un scrutin proportionnel parfait (avec la quasi-certitude d’élire un gouvernement minoritaire.tant la présence des tiers-partis rend minces les probabilités qu’un parti obtienne plus de 50% du vote) il est essentiel d établir ce qu’on pourrait appeler un « seuil de marginalisation », qu’un parti doit franchir, dans une région donnée, s’il veut profiter d’un rajustement fictif de la aistri-bution des sièges, et de s’assurer que sous le noble prétexte de donner une voix parlementaire à une Vninorité, on ne diminue pas trop, en nombre de sièges, l’écart qui sépare, en nombre de votes, les différents partis.Ce « seuil de marginalisation » pourrait se situer quelque part entre 5 et 20% (on voit le danger que frôle le Parti conservateur en ne récoltant que 14% des voix au Québec), et un écart respectable pourrait être préservé en n’attribuant pas plus de 10% ou 15% de sièges additionnels à chaque région Ainsi, en attribuant 10 sieges de plus au Québec et en les distribuant en proportion des votes reçus par les partis sous-représentes.on aurait obtenu les résultats suivants, au Québec, le 22 mai dernier: libéraux, 67, créditistes 10, conservateurs 6, néo-démocrates 2, en fixant à 5% le seuil de marginalisation.Un tel résultat eût considérablement facilité la tâche de M.Clark, sans pour autant trop trahir la volonté de l’elec-torat québécois mais sans non plus régler tous les problèmes d’une sous-représentation du Québec au sein du cabinet.Une réforme du système électoral serait certes très bienvenue, notamment pour corriger les injustices les plus graves.Mais il est important de ne pas s’y aventurer à l’aveuglette, sans respect de la volonté de la population, et de ne pas croire qu’à elle seule, semblable réforme réglerait tout.Nulle réforme sérieuse ne saurait encourager le « marginalisme » des partis politiques ni suppléer à la faillite d’organisations politiques dans certaines régions.Nulle réforme sérieuse ne saurait, non plus, masquer la réalité électorale ni taire en sorte que le jeu de la démocratie soit faussé.Il ne faudrait quand même pas, parce qu’une province joue au mouton noir (ou rouge), modifier le système de représentation au Parlement à un point tel que ce dernier ne reflète plus la réalité, ni faire entrer tant de non-élus au cabinet que le principe de res1-ponsabilité ministérielle serait mis sur les tablettes.M se ca>m( xxxx wmm 1 I Oui, à qui les Jeux profitent-ils ?(Lettre adressée d M.Jean-Claude Leclerc.) Maintenant que la commission Malouf a terminé son enquête sur le coût des Jeux olympiques de 1976, vous vous demanaez, dans votre éditorial de samedi le 26 mai « À qui les Jeux profitent » sans interrogation et sans dire clairement à qui ils profitent et à qui ils ne profitent pas.J’aurais aimé vous voir, quand ce n’eût été que par souci d’honnêteté intellectuelle, définir la nature et les raisons d’être de cet immense (et je ne dis pas grandiose) projet que sont les Jeux de la XXIe Olympiade.Votre éditorial est marqué au sceau du mépris (le mot poubelle que vous utilisiez au début du dernier paragraphe de votre article signifie: ensemble de choses rejetées avec mépris); je ne conteste pas votre droit de mépriser tout ce qui de près ou de loin a touché a la préparation des Jeux de Montréal: les services de police, la GRC, la SQ, la police de Montréal, le gouvernement Bourassa, des firmes d’ingénieurs-conseils, l’Office des professions, la Corporation des ingénieurs,.Je constate votre mépris et ne peux m’empêcher oe trouver qu’il recouvre de nombreux secteurs de notre société parmi lesquels il doit bien se trouver cependant au moins quelque citoyens intègres.Je me demande en lisant et relisant votre éditorial qui et quoi vous estimez dans notre société et à qui profite le mépris! Les citoyens du Québec ont certainement beaucoup lu et beaucoup entendu de données plus ou moins factuelles, plus ou moins complètes, plus ou moins biaisées sur les réalités touchées par l’enquête Malouf.En 1976, ils ont voté contre le gouvernement Bourassa et en 1978, ils ont reporté M.Drapeau à la mairie de Montréal.Sans pousser plus loin l’analyse de ces événements (elle a été amplement faite dans le passé), ils témoignent au moins de la capacité du public à évaluer des situations et à opérer par l’utili- ’ sation de leur droit de vote, les changements et les continuités qu’ils favorisent.À qui profitent les Jeux?J’ai le goût de vous dire que les Jeux profitent à tous ceux qui les ont vécu: athlètes et entraîneurs, commentateurs, travailleurs professionnels et non professionnels, citoyens montréalais, canadiens et étrangers, sportifs de toutes disciplines et artistes pour ne nommer que ceux-là; toutes ces collectivités plus ou moins grandes, tous ces groupes de .travail, tous ces spectateurs enthousiastes ont ainsi accédé à une réalité sociale très moderne: la participation; ils ont ¦ également pressenti et senti les contentements attachés à la recherche et la conquête de l’excellence, à la fierté nationale, au ralliement, au dépassement, au développement.Toutes ces réalités échappent heureusement au jugement moral et aux impératifs de la I L’infirmière doit d’abord se réaliser Près de 900 participant(e)s venu(e)s des quatre coins du Québec ont apporté des recommandations au Congrès d’orientation de l’Ordre des Infirmiers et Infirmières du Québec.La plupart de ces recommandations traduisent des attentes vis-à-vis de la Corporation professionnelle et proposent des moyens pour favoriser une amélioration de la qualité des soins, une meilleure formation de base et en cours d’emploi, une plus grande implication de l’Infirmière au niveau social, etc.Pourquoi nous faut-il toujours attendre que les initiatives viennent d’en haut?Pourquoi faut-il que les autres soient les agents de notre changement9 Nous avons senti que les infirmières se sentent menacées par les autres travailleurs de la santé.Je suis pourtant convaincue qu’il y a de la place pour tous au Québec Je ne crois pas que les infirmières qui défendront leur place avec agressivité sauront mieux la prendre ou la conserver que celles qui établiront des relations de collaboration et de complémentarité véritable avec ces autres professionnels de la santé Pour moi, il ne fait aucun doute que l’infirmière qui cherche à s’identifier, à faire sa place dans l’équipe de soins est avant tout un individu qui cherche sa place dans le monde.Je crois que le Sroblème se situe à ce niveau e me définis avant tout comme un individu vivant dans une société donnée, je participe à la vie de cette société par un travail qui est ce- lui de l’infirmière et cette profession est le moyen que j’ai choisi pour me réaliser.Je ne me sens donc aucunement menacée.Je reprends ici les mots de Jacques Languirand: « Le seul travail qui compte c’est le travail sur soi.Travailler n’est donc pas un but mais un moyen.» 11 est essentiel que chacune d’entre nous s'interroge sur la possibilité que lui offre la profession de répondre à ses aspirations en tant qu’être humain Si la réponse est négative, il faudrait repenser notre orientation plutôt qüè d’accuser la profession, le milieu ou le système.Et pour les futures infirmières, souhaitons que les cours leur permettent de voir ce que sera leur travail afin qu elles sachent s'il leur est possible d’avoir du plaisir à le faire et sinon qu’elles puissent utiliser les richesses de leur personnalité dans un domaine où elles se sentiront vraiment bien Je souhaite que ces deux jours aient permis à chacune d'amorcer une réflexion personnelle sur son propre niveau d’autonomie et les moyens qu elle entend privilégier pour laugmenter Ceci mit, elle pourra penser à l'autonomie de son client et c'est alors que la qualité et l'humanisation des soins ne seront plus des voeux pieux mais des rêves réalisables.Je suis d'abord un individu avant d'étre une professionnelle.Louise BA1LLARGEON, infirmière Habitat Soleil Montréal, 17 mai loi.J’ai le goût de vous dire que les Jeux profitent également à tous ceux qui vivent de jeux: j’entends par là autant les personnes qui composent des équipes comme les Expos par exemple, que les patineurs et les baigneurs qui utilisent à un autre niveau les aménagements de la XXIe Olympiade.L’autre question importante quej’aimerais soulever ici, et elle en suscite beaucoup d’autres, est la suivante: à qui l’enquête Malouf profite-t-elle?N’est-ce pas le public, les _ citoyens qui font les frais de ' cette commission?Et si les Jeux ont coûté très cher, les entreprises d'épuration morale coûtent également très cher.Quels intérêts, quels résultats réels et concrets en retirent ou en retireront ceux qui durant des mois ont occupé leur temps avec les deniers publics pour opérer ces mises à jour?Les réussites d’épuration sont difficiles voire impossibles à évaluer sur le plan humain et sur le plan économique puisqu’elles soumettent les hommes et les institutions à la rigidité, à l’intolérance et aux limites de la loi au nom de la Justice.Monsieur, j’ai aussi le goût de vous dire que je ne méprise pas mes frères et soeurs québécois qu’ils soient ingénieurs, policiers, sportifs ou spectateurs.Vous l’avez constaté par cette réaction à votre éditorial; ie ne méprise pas non plus la commission Malouf, mais je ne me sens pas proche des dénonciateurs et des entreprises de dénonciations surtout si, pour exécuter leur mandat, ils doivent forcément salir et briser l’intégrité de fond des hommes, n’exalter 3ue des abus, entamer sans iscernement la crédibilité de certains organismes, faire douter gravement de la validité et de la légitimité de certains de leurs actes (elles sont pourtant là les installations, olympiques à s’imposer par • leur ampleur) et méconnaître— et voilà le pire — la compétence certaine de tous les Canadiens français qui ont relevé avec succès l’énorme défi des Jeux, qui ont peiné et travaillé pour leur réalisation.Tous ceux qui ont été trouvés impurs par la commission Ma-’ * et les « i louf et les « purs de maintenant » seront-ils considérés autrement un jour que comme du gibier à poubelle?Et quelle est exactement la mission terminale de ceux qui, hommes, vivent de prétendus scandales d’autres hommes9 Marie-Thérèse DUSSAULT Notre-Dame-de-Grâce, 29 mai LE DEVOIR GSI publié par l'impri-meriG Populaire société à responsabilité limitée dont le aége social est situé au numéro 211 fue du Saint-Sacrement.Montréal H?Y 1X1 II est composé et imprimé par ( Imprimerie Dumont mcorpo rée dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boivin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée é employer et a dittuser las informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quoti* dienne $65 par année, six mois $36.trois mois $24 A l'étranger $70 par année, six mois $38.trots mois $27 Editions du samedi $19 par année Edition quotidienne livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine Tant de l a-bonnement servi par la poste aé nennt sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0856 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes gioupéetl LE 26 mai dernier, les présidents de la Bolivie, de la Colombie, de l’Equateur, du Pérou et du Venezuela se sont donné rendez-vous à Cartagena (Colombie), berceau du Pacte andin, pour y réaffirmer leur volonté de poursuivre le processus d’intégration économique amorcé il y a 10 ans.C’est en effet dans cette ville du nord-est de la Colombie que le Chili et les pays mentionnés ci-dessus, à l'exception du Venezuela, signèrent, le 26 mai 1969, un accord d’intégration régionale, l’accord de Cartagena, plus communément appelé Pacte andin, qui allait faire preuve d'une originalité et d’un dynamisme tout particuliers.Le Venezuela, intéressé depuis le début à ce processus d’intégration, y adhérera finalement le 13 février 1973.A la réunion du 26 mai dernier, les cinq présidents ont décidé la création du Tribunal andin de justice.Ce tribunal aura son siège à Quito (Equateur) et sera composé de cinq juges.Mais revenons au 26 mai 1969.Le Pacte andin, pourquoi?Les cinq pays qui se réunirent à Cartagena cherchaient alors une voie originale pour sortir du sous-développement et secouer la tutelle économique des pays développés, notamment celle des Etats-Unis.En signant cet accord d’intégration, les cinq pays membres créaient une zone de libre échange, éliminant les barrières douanières et autres obstacles au commerce, et prenaient des dispositions qui conféraient au Pacte andin toute son originalité.Emeffet, la libération des échanges, premier pas vers l’intégration, est DEPUIS un an.le Regroupement des coopératives d’habitation du Québec travaille sur la question des programmes gouvernementaux de financement pour les projets coopératifs en habitation.Le 28 mai 1979, le Comité de coordination de la région de Montréal rendait public, à Montréal même, un mémoire intitulé Pour une politique d’habitation coopérative au Québec Les régions de Québec et de Rimouski s’apprêtaient à faire une démarche similaire chez eux.Le 29 mai, LE DEVOIR rapportait les visées du Regroupement provincial des coopératives du Québec et résumait succinctement le contenu de son mémoire.Le 30 mai, une position divergente, voire contraire, est prise par la Fédération régionale des Cantons de l’Est.Compte tenu de la teneur des propos et du ton employé par cette derniere, quelques clarifications s'imposent, ne serait-ce que pour donner une information la plus objective possible.La représentation La Fédération régionale des Cantons de l’Est, commentant la position du Regroupement provincial en matière de politiques d'habitation, parle du Regroupement en le qualifiant « de Regroupement des deux comités de coordination de Québec et de Montréal ».Pour être clair et objectif, il aurait fallu mentionner que le Regroupement est composé de trois régions: Québec, Rimouski, Montréal, réunies dans un comité provincial et que 95% des coopératives du Québec s’y trouvent représentées.Il aurait fallu dire que les délégués qui composent les regroupements régionaux et le Regroupement provincial sont élus par les coopératives et mandatés par ces dernières et ont un travail dont ils ont à rendre compte devant leur coopérative et leurs assemblées régionales.Il aurait fallu dire aussi que la critique des nouveaux programmes de la SCHL est entreprise depuis juin 78, à la suite de leur annonce par l’ex-ministre, M.André Ouellet, programme qu'il a d’ailleurs réannonces trois fois en quelques mois, chaque fois avec des versions différentes.Est-ce là de quoi les rendre crédibles, et nous pousser à essayer de les évaluer après expérience?Il aurait fallu dire enfin que c’est suite à un refus total du ministre de discuter de ces « re-nouveaux » programmes que le Regroupement des coopératives du Québec a été mandaté pour mettre de l’avant ses alternatives en matière de programmes d'habitation coopérative.La proposition de programme faite par les coopératives a été discutée dans chaque coopérative, membre du Regroupement et votée dans les assemblées régionales.Le Regroupement a toujours reçu l’appui et la collaboration du Comité provisoire chargé par les coopératives du Québec, y compris celles de la région de Sherbrooke, de mettre sur pied la future Fédération provinciale des coopératives d'habitation du Québec.Finalement, il est important de le souligner.le mémoire rendu public le 28 mai s'inscrit dans une démarche à long terme visant une véritable politique d’habitation coopérative pour tout le Québec.Ce mémoire, très développé, touche tous les aspects en litige au niveau des coops, autant sur des questions d’incorporation, que d'administration et de bureaucratisme gouvernemental.Déplus, ce mémoire situe la coopérative d'nabitatiôn dans l'ensemble du problème du logement au Québec.Ces quelques exemples aideront, j’espère.à faire comprendre l’attitude tendancieuse, sinon bizarre, qu'adoptent des représentants d’une Fédération régionale regroupant cinq ou six coopératives, en tentant de faire passer pour marginal et non représentatif, un mouvement regroupant presque la totalité des coopératives du Québec C’est non seulement déformer la réalité mais démontrer un profond mépris pour tous les coopérants qui ont bâti et qui continuent à orienter le Regroupement.Cette attitude surprend d'autant plus que nous avons souvent entendu parler par les représentants des Le Pacte andin de 1969 à 1979 Dix ans d’intégration en Amérique latine par Manuel de la Fuente D'origine bolivienne, M.de la Fuente prépare actuellement, à l'Université de Montréal, une thèse de doctorat qui portera sur le Pacte andiin.une arme à double tranchant: si elle peut favoriser la croissance de la production (les entreprises profitant de l’économie d’échelle), elle peut également renforcer les disparités entre les pays membres et conduire à une croissance désordonnée de l’économie dont les seuls bénéficiaires sont les entreprises multinationales.Pour pallier ce danger, le Pacte andin, outre la libération des échanges, s’est fixé l’objectif de réduire les disparités régionales et de promouvoir un développement équilibre des pays membres, notamment par le contrôle des investissements étrangers et par une programmation industrielle conjointe.De plus, par cet accord, les pays andins se proposaient d’harmoniser leurs politiques générales dans les domaines economiques et sociaux.Enfin, et c’est un point fondamental, le Pacte andin cherchait à renforcer la capacité de négociation des pays membres en réduisant leur dépendance commerciale, financière et technologique.En fonction des objectifs retenus, les promoteurs du Pacte andin ont mis en place un certain nombre d’organismes, dont, pour ne citer que les principaux, la Commission, composée des représentants plénipotentiaires des pays membres, qui vote les accords, appelés « décisions », et le Comité (Junta), organe technique, qui soumet des propositions à la Commission et se charge de faire appliquer les décisions votées.Il lui restait à se doter d’un Tribunal de justice pour trancher les différends, c’est chose faite depuis le 26 mai dernier.Quelques réalisations du Pacte andin 1) la libération des échanges: Lors de la signature de l’accord de Cartagena, en 1969, les pays membres avaient convenu de supprimer les droits de douane ainsi que les autres restrictions au commerce pour 1980, dans le cas de la Colombie, du Chili et du Pérou, et pour 1983 dans le cas de la Bolivie et de l’Equateur.Cependant, suite aux résolutions adoptées le 5 octobre 1976, à Lima, ces échéances ont été reculées à 1983 et 1988.Malgré ce délai, certains progrès ont été réalisés: la plupart des produits boliviens et équatoriens peuvent depuis 1973 être commercialisés librement à l’intérieur des autres pays andins; dans les autres pays, les droits de douane ont été réduits (de 50%, en 1976); et le commerce inter-régional est passé de $112 millions, en 1969, a $765 millions en 1977 (1), augmentation appréciable, qui cependant ne représente qu’environ 5% de tout le commerce extérieur des pays andins, le reste se faisant surtout avec les États-Unis et les pays de l'Europe de l’Ouest.Ce programme de libération des échanges sera complété par l’établissement d'un tarif extérieur commun et une homogénisation des conditions de concurrence, comme le prévoient les décisions 45 et 49.La première vise à corriger les pratiques oui entravent la concurrence, à savoir le dumping, la manipulation des prix, les manoeuvres qui perturbent l'approvisionnement en matières premières, etc.La deuxième décision donne les directives de base pour harmoniser les législations de soutien aux industries.De plus, pour faciliter le flux des capitaux à l’intérieur de la zone, les capitaux régionaux jouiront d’un traitement égalitaire (décision 46) et la double imposition ne sera pas appliquée (décision 40).2) traitement des capitaux étrangers Pour desserrer l’emprise étrangère sur l’économie des pays membres le Pacte andin a voté la decision 24, intitulée « Régime commun de traitement des capitaux etrangers et réglementation des marques, bçevets, licences et royalties ».Cette décision vise essentiellement le contrôle et l'intégration des technologies et des capitaux etrangers.Elle cherche à renforcer le contrôle national.Certains secteurs (transports, communications, institutions financières.) sont ainsi réservés aux investisseurs nationaux.D’autre part, les entreprises étrangères sont obligees de se transformer en entreprises nationales ou mixtes pour profiter du marché andin Le défi des jeunes coops d’habitation du Québec par Jean-Guy Laguë Ancien permanent aux Habitations communautaires du Centre-Sud, M.Laguë a participé aux travaux du comité montréalais et du Regroupement québécois des coopératives d’habitation.Dans ce commentaire, il explique pourquoi et comment le mouvement coopératif doit surmonter ses particularismes régionaux et la tentation de succès sans lendemains.Cantons de l’Est du besoin d’un mouvement coopératif fort et représentatif, de la nécessité de la solidarité entre les coopératives, etc.C’est un décalage important entre ce qui est prôné et ce qui est vécu.Les enjeux de la lutte Dans le même article du 30 mai, la Fédération des Cantons de l’Est, ou du moins son porte-parole, mentionne qu’il désire faire l’étude des nouveaux programmes: « Comme plusieurs coopératives du Canada, nous avons une hate fébrile de finaliser les ententes pour pouvoir évaluer de façon réelle 1 efficacité des nouveaux programmes ».Une telle Sue de peche à la ligne pourrait iquer si nous en étions à notre première expérience, comme en 1973, lorsque les programmes d’habitation coopérative de la SCHL faisaient leur apparition pour la première fois.Cependant depuis ce temps nous avons eu à subir, toujours unilatéralement, sans consultation, des modifications à ce type de programme.Avec l’expérience, nous avons été en mesure de faire des simulations en partant des projets réalisés avec les anciens programmes (pourtant bien incomplets) et dans presque la totalité des cas, les nouveaux programmes s’avéraient un net recul quant aux avantages financiers.Mais il y a pire encore.C’est l’esprit coopératif qui est remis en cause dans les nouveaux programmes, voire même la possibilité de développer un mouvement autonome qui soit autre chose que l'administration de HLM.C’est d’ailleurs ce que souligne le communiqué de presse du Regroupement du 28 mai 79: « En pratique on veut faire des coopératives un nouveau type de logements sociaux pour les plus démunis et en même temps des logements locatifs au loyer du marché pour les autres ».Dans l'article du 30 mai, il est souligné que la « Coop Housing Foundation of Canada » qui a négocié les politiques au nom des coopératives du Canada, en est venue à une entente au début de janvier avec le gouvernement fédéral.Cela est exact, mais il faut savoir que la majorité des coopératives qui travaillent avec la « Coop Housing Foundation » sont des coopératives de construction, avec une moyenne de loyer de $400 par mois.Si les politioues actuelles répondent aux besoins des coops canadiennes, elles ne tiennent absolument pas compte des réalités québécoises.Nous avons été tenus à l'écart de toute négociation puisqu'il nous fallait parler d’une autre réalité, la nôtre.Les nouveaux programmes ont la couleur de ceux qui les ont bâtis.Ils peuvent répondre à leurs besoins, pas aux nôtres.Pour les utiliser, il faut tellement de contorsions et d'adaptation, qu'on s'épuiserait plus à s'adapter qu’à réaliser des projets.C’est un peu l'histoire du caméléon qui meurt d’épuisement sur un tissu écossais L’enjeu majeur de la lutte du Regroupement, c'est le choix de continuer a s’adapter à des politiques marginales bâties par les autres et au service des autres, ou de travailler à la réalisation d'une véritable politique de développement des coopératives.Une véritable politique de développement des coops sera autre chose que du ramassage de miettes; elle aura un véritable effet d’entraînement sur la conservation du bâti, la régénération des vieux quartiers et le développement d’un mouvement collectif capable de travailler à la définition de son cadre de vie et de le contrôler.Au cours de nombreuses rencontres des regroupements régionaux et nationaux, certaines constatations et interrogations sont apparues: ¦ La réalité des coopératives du Québec, soit à cause de l’approche, de la région où elle se situe, de la réalité du bâti, ou de la population rejointe, se présente sous plusieurs aspects ou formes différentes.Vouloir uniformiser l’ensemble des coopératives en y projetant sa réalité particulière contribuera a créer non pas l'unification des coopératives, mais l’éclatement du mouvement.¦ Le travail à faire dans le développement d'un esprit collectif ne fait que débuter.Si nous voulons développer une organisation commune, reconnue comme un interlocuteur valable d’un mouvement de coopératives d’habitation, il faudra miser davantage sur la solidarité de chacun.Ce n'est pas la première fois que le Regroupement doive faire face à du court-circuitage où un individu, voire une région, s’isole en situant les problèmes à partir de ses particularités (souvent ambiguës et changeantes), plutôt qu'en se situant par rapport à ce qui est commun et qui rejoint l’intérêt de tous.¦ Il faut poursuivre le travail amorcé par le Regroupement dans le domaine de l'information et de la formation.Déjà l'information qui circule à travers VHebdo-Coop, a permis de clarifier des situations souvent conflictuelles parce qu'entretenues par un réseau informel où les demi-vérités étaient source de bisbille .et de divisions.Une information officielle connue par tous permet de combattre, voire d’eliminer les visées individuelles, et ainsi, de miser sur les projets de promotion collective.De plus, en faisant circuler l’information, on peut systématiser celle qui nous vient des divers réseaux gouvernementaux, et voir comment une information donnée goutte à goutte, souvent différente selon qu elle provient d'un individu ou d’un autre, d'un bureau ou d'un autre, est une information qui devient une désinformation.Ce genre de fonctionnement, on le sait, laisse place à l’arbitraire dans l'application des diverses politiques, isole les projets et les régions, et enlève toute possibilité d’organisation et d’action.Le simple partage d’intérêts communs et de problèmes semblables permet la création d’un esprit collectif en permettant la compréhension des enjeux, non pas à partir de la particularité de chacun, mais à partir de ce qui est commun à tous et qui s'inscrit dans des enjeux qui concernent tout le mouvement cooperatif.Dans le domaine de la formation, presque tout est à faire.Non pas de l’abc de ce qu'est une coopérative, mais le développement d'un mouvement coopératif socialement conscient, capable de saisir ce 3ue représente un mouvement coopératif habitation qui soit autre chose qu'une multiplication de petites coopératives isolées.Le gouvernement d’Ottawa une fois de plus revient à la charge en faisant des coopératives un substitut aux HLM ou un autre élément marché compétitif privé à caractère spéculatif.Pour comprendre les défis que les coopératives devront relever, il faut être capable de passer les politiques de petite semaine qui consistent à réagir à ce qu’on nous offre, à s'y adapter, ce qui équivaut à n'avoir d'autres choix que de manger à tous les râteliers.Les militants doivent acquérir uhe expérience et une compétence suffisamment solides pour devenir des définisseurs de politiques plutôt que de simples consommateurs.Pour cela il faudra accepter certaines contraintes et même des sacrifices importants Je pense aux projets qui étaient sur le point de se réaliser et qui ont été retardés ou remis en question a cause des nouvelles politiques II faut être capable de refuser la securité et la gratification de « l'occupationnel » pour s'inscrire dans une démarche à plus long terme.Quelle importance de réussir un projet isolé si celui-ci s'inscrit dans un échec à moyen terme?Coop-Habitat devrait nous servir de leçon.Le projet de développer un mouvement de coopetative d'habitation qui soit une alternative valable au secteur du marché spéculatif privé exige des obligations et des contraintes, Parmi ces obligations, il y a.celle de penser et de planifier à long terme, développer une conscience collective, source de solidarité, dans une lutte revendicative pour obtenir réponse à nos véritables besoins.Dans les contraintes, il faudra être en mesure de refuser de collaborer aux politiques de replâtrage, quitte à retarder ou à modifier quelques projets qui, de toutes façons, demeureront marginaux et sans effet, sinon de nous faire dévier de nos objectifs et de notre projet principal.Ce genre de choix ne peut être reporté.Ou il se fait quand la situation objective l'exige et ça s'appelle la solidarité dans les luttes, ou il ne se fait pas (peu importe l'enrobage dans un vocabulaire plus ou moins progressiste), et ça s'appelle de la collaboration avec l'autre camp, « pour quelques dollars de plus ».élargi.De plus, un contrôle est exercé sur le montant des profits rapatriés, les sources de financement et les taux de réinvestissement.Cette décision, on s’en doute, a été très controversée chez les groupes hostiles à tout contrôle (groupes patronaux andins, dirigeants des firmes multinationales, associations des entreprises américaines).qui trouvèrent, après le renversement du président Allende, un allié précieux dans la junte militaire chilienne, favorable, elle, à son élimination.Contestée devant les tribunaux, attaquée dans des campagnes de presse qui prétendaient qu’elle ferait fuir les investissements étrangers, la décision 24 a été au centre de toutes les réunions, de toutes les séances d’information, de toutes les discussions du Pacte andin qui se sont déroulées de 1971 à 1976 et plus particulièrement de 1974 à 1976.Finalement, en octobre 1976, les pays andins, tout en gardant l’esprit de la décision 24, y ont apporté quelques modifications insuffisantes cependant pour convaincre le Chili de rester au sein du Pacte andin.Les principales modifications avaient trait au taux des bénéfices que les entreprises étrangères peuvent annuellement rapatrier (il passe de 14 à 20%) et à la possibilité nouvelle, pour les entreprises, d’avoir accès au crédit à moyen terme (3 ans).Malgré le tollé soulevé par la décision 24, les investissements étrangers n'ont pas cessé d’affluer aux pays andins (sauf au Pérou de Velasco et au Chili d’Allende).Par contre, selon des estimations du département d’État américain et comme le souligne Fontaine (2), le Chili de Pinochet n’a pas réussi, malgré sa politique de portes ouvertes, à attirer beaucoup de capitaux étrangers.3) la programmation industrielle: Dans l’qjprit de ses promoteurs, le Pacte andin devait entraîner l’industrialisation conjointe des pays membres.Ceux-ci, compte tenu de leurs ressources et de leurs intérêts spécifiques devaient se répartir les différents secteurs de l’industrie, s’entendre sur la localisation des entreprises, déterminer le type de production propre à chacun, en un mot, procéder à une véritable division internationale du travail.D’autre part, dans l’accomplissement des programmes, chaque pays devait participer à fixer le tarif externe commun, adopter les politiques nécessaires à leur réalisation et enfin se soumettre à un programme de libération des échanges.Trois programmes ont été déjà adoptés.Le premier, en août 1972, (décision 57), concerne les secteurs des machines-outils, de l'électro-mécanique et de la machinerie.Le deuxième approuvé en 1975 (décision 91) concerne l’industrie pétrochimique.Le troisième, enfin, concerne l'industrie automobile.Ce programme, adopté à Quito (Équateur) le 13 sep-tembrç 1977, a ranimé l’espoir dans le processus d’intégration que le départ du Chili avait assombri.Dans la réalisation de ces trois programmes sectoriels auxquels s'ajoutent d'autres en voie d’adoption (fertilisants, sidérurgie, électronique, communications), se joue en grande partie le sort du Pacte andin qui, rappelons-le, s’est donné comme objectif de faire décoller l'économie des États participants et de réduire leur dépendance vis-à-vis des pays développés.Grâce à ces programmes, les pays membres assurés pour leur production du marché élargi pourront développer des industries que.jusqu'alors, leur marché national trop restreint leur interdisait.C’est notamment le cas de la Bolivie et de l'Équateur pour l'industrie automobile.Mais encore faut-il que ces pays trouvent le financement, les investisseurs et les technologies nécessaires à l’accomplissement de ces programmes sectoriels — ce qui représente des centaines sinon des milliards de dollars — et que.d'autre part, les entreprises nationales ne laissent pas aux seules multinationales le soin de réaliser ces programmes Le peu de réalisations dans les programmes sectoriels de développement industriel (P.S.D.I.) révèlent toute la difficulté d'accomplissement d'un tel projet et ce, malgré la « Corporacion andma de fomento », sorte de banque régionale, les accords de coopération conclus avec d'autres pays et une politique scientifique et technologique dont se sont dotés les pays andins.Perspectives Les pays du Pacte andin, malgré une histoire, une culture, une langue communes et leur volonté d'intégration réaffirmée par leurs présidents le 26 mai dernier, ont encore un certain nombre de divergences à surmonter.Le Tribunal de justice, récemment créé, permettra sûrement de résoudre une partie de ces conflits II reste cependant à contrecarrer les pressions extérieures et à vaincre, au sein des pays membres, les critiques néolibérales qui visent à l’élimination du contrôle des technologies et des investissements étrangers, a la libération à outrance des échanges internationaux et à la non-participation de l'État dans l’économie.Enfin, un certain nombre de problèmes structurels restent à résoudre.D'abord, celui qui concerne le commerce extérieur des pays andins.Ce commerce se fait surtout avec les pays européens et les Etats-Unis et très peu avec les pays voisins, sérieux handicap pour l'intégration.Changer cette situation n’est pas facile et exige du temps et la volonté politique d’y arriver Ensuite, celui qui concerne les disparités entre les pays membres.Un des objectifs du Pacte andin était de diminuer ces disparités; or, il semble que le processus d’intégration ait surtout joué en faveur de la Colombie, un des pays les plus développés, et au détriment de la Bolivie.Le programme spécial d’appui à la Bolivie (décision 19), approuvé en 1977, pourrait corriger cette situation.Enfin, celui qui concerne l’intégration interne à chacun des pays andins.Ces pays connaissent des différences assez marquées dans le développement d une région à l’autre et dans la distribution des richesses.Le Pacte andin, et nous touchons peut-être là à son point faible, a très peu fait pour remédier à cette situation.Espérons que les retombées du processus intégrationniste favoriseront l’ensemble des populations andines et non les minorités déjà privilégiées.Notes (Il Gnipt) andino, No 78.julio 1978 p 3 (2i R W Fontaine.The Andean Part A Paliticid analysis, The Washington Papers No 45.Sage Publications.Beverly Hills et Londres 1977, p 43 SESSIONS DE FORMATION ESTIVALES MANOIR DU LAC DELACE 6 et 7août 1979 Gestion du temps 5 au 10 août 1979 Administration des salaires Analyse des besoins de formation Conduite efficace de réunion Contrôle de coûts Techniques d’entrevue Techniques de prévention d’accidents 6 au 17 août 1979 Étude des sytémes administratifs 13 et 14 août 1979 Rédaction de rapports 13 au 17 aoûUiJl Accueil et initiation du personnel Arbitrage de griefs Gestion de projets Gestion des travaux d’entretien Gestion et stratégie de formation Le surveillant et son travail 15 9uA7t9ÔJ1979 Présentation orale de rapports 30 au 24 août 1979 Évaluation des emplois Gestion des plans de carrières Méthode du cheminement critique Mon style de leadership et les nouvelles approches en gestion Relations interpersonnelles en milieu de travail Techniques de prévention d'accidents Techniques et principes de la formation Technologie de la qualité Maximum 15 participants 18 participants 18 participants 12 participants 18 participants 18 participants ISparticioants 18 participants 15 participants 18 participants 18 participants 18 participants 18 participants 18 participants 18 participants 10 participants 18 participants 18 participants 18 participants 12 participants 15 participants 18 participants 18 participants 18 participants conseil en gestbn/fomnation intégrée 440, boulevard Dorchester ouest, suite 302 Montréal, Québec H2Z 1V7 Tél.: (514) 866-5393 f6 ¦ Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 iftWiiaiaw i:^{ : pf*vl,ion> fnvtfonn.m.nt Conodo PLUIE Hornson PLUIE Iqx Saint-Jêan yonco •gma Pi Calgary/ onfreoi tlawa oronto nneopolis icago i J^onsos City ORAGES Charleston precipitations haute pression basse pression ngeles Nouve masse d'air Irais masse d’air chaud Orléa Miami Abitibi, Témiscamingue: ensoleillé.Maximum 18.Aperçu pour jeudi , beau et chaud ¦ Réservoirs Cabonga, Gouin, Pontiac-Gatineau, Rivière-du-Lièvre : ensoleillé.Maximum 20.Aperçu pour jeudi: beau et chaud.¦ Laurentides, Lac-Saint-Jean, Mauri-cie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 20.Aperçu pour jeudi: neau et chaud.¦ Outaouais, Montréal: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 22.Aperçu pour jeudi: beau et chaud.Trois-Rivières, Québec, régions Drummondville, montagneuses de A midi au|Ourd h(| l’Estrie-Beauce: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 20.Aperçu pour jeudi: beau et chaud.¦ Saguenay, Parc des Laurentides, Riviere-du-Loup, La Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum près de 20.Aperçu pour jeudi: ensoleillé.¦ Rimouski, Matapédia, Baie-Comeau, dégagement graduel.Maximum près de 15.Aperçu pour jeudi : ensoleillé.¦ Gaspé, Sainte-Anne-des-Monts, Parc de la Gaspésie, Sept-îles, basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux avec averses.Maximum près de 16.Aperçu pour jeudi: ensoleillé.?Référendum même indiqué qu'il le serait autant que M.Trudeau ne le fut avant lui, mais pour le travail au jour le jour et de façon permanente, c’est M.Bill Jarvis, ministre d’État aux relations fédérales-provinciales, qui suivra le dossier.« 11 est essentiel d’avoir quelqu'un au niveau ministériel qui s’en occupe à plein temps », h noté le premier ministre.Il est également trop tôt pour savoir la destinée du groupe Tellier et M.Clark l’a avoué simplement hier, avant de faire le commentaire suivant: « Il est essentiel d’avoir un comité pour planifier la stratégie fédérale en fonction du Québec, afin d’indiquer qu'il y a une autre approche que celle de M.Trudeau.» Cette remarque, qui fait part d’une intention, ne donne rien de précis sur les modalités.Toutefois, selon certaines sources d’information, on semble avoir l’impression au sein du nouveau gouvernement que le groupe Tellier est peut-être trop axé sur le Québec.À partir de cette impression, à supposer qu elle se transforme en conviction, le gouvernement conservateur pourrait peut-être opter pour un comité ou un groupe d elude dont le mandat serait élargi, en ce sens qu’il s’intéresserait à tous les problèmes reliés au fédéralisme canadien On doit répéter que pour l'instant, il ne s’agit que d'une hypothèse.Ce qui parait plus certain, c est qi ministre, M.Jarvis, sera en quelque sorte île pivot ou le centre névralgique entre le premier ministre et l’administration.Il est donc possible que son rôle soit beaucoup plus important que celui dévolu à M.John Reed dans le gouvernement Tru- que le deau, où le pivot était M.Marc Lalonde, bien que ministre de la Justice.M.Clark a rappelé que M.Jarvis est l’un des dix ministres à faire partie du H inner Cabinet », ce qui semble confirmer que ce ministre d'État aura des muscles.D’autre part, le premier ministre s’est .montré très vague lorsqu'on lui a demandé quelle attitude il entendait adopter face aux difficultés énormes qu'ont les diverses tendances fédéralistes à se regrouper en vue de la bataille du référendum.M.Clark a mentionné en premier lieu qu’il n’avait aucun plan pour changer la nature de la participation de son parti à un tel regroupement.Il lui apparaît tout de même très clair qu’il est « essentiel d’avoir un comité de Québécois qui va nous aider à indiquer qu’il y aura un gouvernement fédéral plus flexible ».Il n’a pas précisé davantage.Certaines conservateurs interrogés a ce sujet ont songé tout de suite à la Commission politique de l’aile québécoise du parti.Une fois de plus, il faut dire qu’il s’agit d’une hypothèse.Enfin, M.Clark n'a pas du tout mordu à l'appât lorsqu'on a fait allusion à des alliances possibles avec des partis politiques du Québec en vue d’une solution à la crise constitutionnelle.Dans son entourage, on estime que les rumeurs en ce sens ne sont que des « cerfs-volants » et qu’il n’y a eu aucune tentative de rapprochement au niveau politique.Divers sujets ont été abordés pendant cette conférence de presse d’une heure; qui a permis au nouveau premier ministre ae montrer qu’il pouvait se maintenir en selle maigre quelques ruades plus ou moins sarcastiques de certaines journalistes: M.Clark n'accepte pas par exemple le jugement des commentateurs qui qualifient ses quatre ministres québécois de faibles.Il a souligné en passant que « le sénateur Flynn continuera d'ètre son conseiller principal sur le Québec », Il a donné l’assurance que son ministres, M.Robert R.de Cotret se représentera dans un comté pour se faire élire lorsque l'occasion se présentera.L’abolition du Sénat, telle que suggérée par certains conservateurs, n’est pas pour demain.M.Clark a fermement l’inten-, tion de s’en servir pour assurer une représentation régionale.M.Clark serait-il favorable à l’établis- sement d’un parti conservateur au Québec?Oui, mais à la condition qu’il y ait un fort courant en ce sens au Québec.Veut-il écourter la durée des campagnes électorales?Il reconnaît que la dernière fut très longue, mais il n’a aucun projet de changer la loi électorale présentement.Parmi les trois Québécois qu’il a approchés pour devenir ministre et qui ont refusé, aucun ne l’a fait à cause de sa déclaration sur ou contre l’autodétermination du Québec.Il y en a un qui a refusé pour des mçtifs personnels et les deux autres à cause d’engagements professionnels.Les démarches pour trouver de nouveaux candidats se poursuivront dans le plus grand secret pendant plusieurs semaines à venir.Le gouvernement Clark respectera la loi des langues officielles, ce qui n’empêchera pas l’amendement de certains articles de la loi pour l’améliorer.M.Clark a signalé entre autres des lacunes dans les programmes d’entraînement, y compris celle des ex-étudiants qui n’avaient pas l’occasion d’utiliser leur langue seconde dans l’exercice de leur travail.On ne sait pas encore qui sera le prochain président de la Chambre des communes.M.Clark n’a pas eu le temps d’y penser.Pourquoi M.Clark n’a-t-il invité M.Wagner dans son Cabinet?« Je n’ai pas de réponse à une telle question », a-t-il dit.De toutes ces déclarations, la nomination de M.Marcel Massé comme fonctionnaire numéro un est certainement celle qui aura le plus grand impact à Ottawa; les fonctionnaires qui aspirent tous à gravir les échelons de l’administration prendront certainement bonne note que le nouveau premier ministre attaçhe comme son prédécesseur une importance réelle à la présence francophone au sein des structures gouvernementales.Certains auraient pu croire ou voulu croire qu’avec l’élection d'un gouvernement conservateur, on allait retourner pour ainsi dire à l’époque des chèques unilingues.M.Clark a voulu montrer dès le départ qu’il n’en est rien.Avis aux intéressés.M.Massé représente dans les circonstances le meilleur choix que le premier ministre pouvait faire.Tous les partis politiques ont fait l’éloge de ce fonctionnaire pour sa competence, son intelligence et son efficacité.M.Massé est né à Montréal en-1940.Il a fait toutes ses études primaires et secondaires au Québec.Il a obtenu un baccalauréat de l’Université de Montréal en 1958, une licence en droit de McGill en 1961, un diplôme en droit international de l’Université de Varsovie, Pologne, en 1962.En 1966, il était diplômé en sciences économiques de l'Université Oxford en Angleterre.Il a reçu plusieurs bourses dont celle du Conseil des arts du Canada et la bourse Rhodes.Il détient d’autres diplômes de l’Écoles des Hautes Études commerciales notamment en relations extérieures, en espagnol, en allemand et en italien.Il a pratiqué le droit à Montréal.De 1967 à 1971, il a travaillé pour la Banque mondiale à Washington.De 1971 à 1973, il fut fonctionnaire fédéral.Pendant une année ensuite, il fut sous-ministre des Finances dans le gouvernement du Nouveau-Brunswick, puis président du Secrétariat du Conseil des ministres jusqu’en 1977 pour ce même gouvernement.De retour à Ottawa, M.Massé a été nommé sous-secrétaire du cabinet pour les relations fédérales-provinciales.Il est marié et père de quatre enfants.NON CONTENT DE VOTRE "£0/202 : VOUS » CRÉEZ MAINTENANT VOTRE INSTITUT DE RECHERCHE SUR LA COLTO*Ç£ / La tentation par Louis-Paul Béguin Julien Green, dans le dernier tome de son Journal est obsédé par le péché, la crainte de l’Enfer, le doute, écrit le mot « Dieu » quinze fois par fiage, ce qui devient monotone à la ongue II soulève un problème qui « m’avait jadis intrigué Alors qu’on dit en anglais: « do not lead us into temptation ».qui peut se traduire par: « ne nous induisez pas en tentation », dans le Notre Père, en français la phrase est : « ne nous laissez pas succomber à la tentation ».Le latin équivalent: « Ne nos inducas ».Green y pense pendant des jours La difficulté réside, d’après un pere qui le vient visiter, dans le mot tentation.Alors que le mot grec ou latin correspondant donne l'idée d'une épreuve, le mot français tentation donne l’idée du mal déjà commencé Je ne voyais pas comment le Bon Dieu pouvait nous « induire » en tentation Le français me semble plus normal.On demande à Dieu qu'il nous aide, afin de ne pas succomber Ah, la tentation chez Green ! Green, dans ce même volume (Le Bel Aujourd’hui 1955-1958), s’étonne qu’on préfère son Journal à ses romans.Il dit, le 27 juin 1955: « II (le Journal) est écrit au courant de la plume, sans ordre, sans autre souci 3ue de dire clairement ce qui se trouve ans mon champ de vision (intérieur ou extérieur).C’est là (cette préférence des critiques) une des surprises de ma vie.» Mais j’entends Paul Léau-taud, qui (de l’Enfer?) ricane: « Bien sûr.voyons Green, c’est compréhensible! » Je suis bien du même avis.Paul Léautaud aurait certainement rabroué Julien Green pour son emploi de: « espérer de ».Il s'emporta contre Valéry pour cette même raison, disant que cette préposition « de » faisait prétentieux Green a, plus loin, une Selle réflexion à retenir sur la langue littéraire: « La beauté de la phrase, dit-il, c’est sa précision.» Il se Sert d’une langue française admirable, sévère, une langue aécortiquée et habillée de gris.Il n’aime pas toujours Shakespeare, ce qui me remplit d’aise.Il lui reproche le « mélodramatique » de ses scènes On doit lire Julien Green et surtout son Journal.Prose sèche, mais qui donne une idée claire et précise de l’esprit d’une homme comme lui.Sympathique.ce Green, malgré ses tourments Exemple: il écrit Le Malfaiteur (roman grouillant de remords et d’inutiles angoisses), lit la Bible catholique anglaise, mais n’oublie pas de remarquer.dans la foule parisienne, quelque beau visage (24 juin 1955), comme il faisait trente ans auparavant, .se gardant bien de nous dire si le corps qui va avec ce « très beau visage » .est du sexe masculin ou du sexe féminin Sacré Green! Il me donne envie de relire Voltaire et de Jeter au feu mes trois Peyrefitte (Roger et non Alain).Du Roger en question, je viens de lire (en partie) l ecoeurant « dossier » sur Legros Livre pour autodafé.Pouah! CELA SI3NIFIE EN CLAIR QUE LE GOUVERNE MENT DEVIENT L'MV/OOtE AUTORITÉ EN MATIÈRE DE CULTURE/ BIENTOT, NOS flEMS££S ELLES-MÊMES SERONT CONTRÔLÉES/ ET LE l/BRE CHO/X* DES QUÉBÉCOIS „ LA-D'DANS ?ON A TOUJOURS LE CHO!* AU QUEBEC.R£Sr£R OC/ PART/R // 0 Services essentiels: Picard mis en demeure d’assumer son mandat par Marie Laurier Déçue de l’inefficacité et du mutisme du Conseil sur le maintien des services de santé et des services sociaux sur lequel elle fondait tant d’espoir, l’Association des hôpitaux de la province de Québec (AHPQ) a sommé hier le président de cet organisme, M.Gérard Picard, d’assumer son mandat ou de démissionner.Commentant la récente déclaration de M.Picard, le président de l’AHPQ, M.Paul Pleau, a souligné qu’il avait demandé aux quelque 200 hôpitaux membres de soumettre au Conseil des dossiers complets sur les ententes ou les listes syndicales prévoyant le nombre de salariés devant rester au travail à l’occasion d’un conflit.M.Picard a déclaré la semaine dernière qu’il se voyait davantage comme un médiateur que comme dénonciateur et il invitait les parties syndicale et patronale à reprendre la négociation sur le nombre de salariés requis pour assurer le maintien des services a la population.M.Pleau trouve cette attitude anormale alors qu’un grand nombre d’hôpitaux sont touchés depuis bientôt deux semaines par des arrêts de travail des infirmières, notamment dans la région de Québec et aujourd’hui à Montréal.Mentionnant que dans le cas de la Fédération des SPIIQ, il y avait généralement eu entente plutôt qu’un dépôt des listes syndicales, M.Pleau a souligné que ces ententes devaient s’avérer adéquates pour des débrayages de courte durée et moyennant un préavis, de façon à ce que le nombre de patient puisse etre diminué proportionnellement au nombre de personnes disponibles pour assurer leur sécurité.« Or, de poursuivre M.Pleau, les arrêts de travail qui se sont produits ces derniers jours, particulièrement dans la région de Québec, se font dans des conditions parfois fort différentes de celles qui avaient été prévues, à tel point, que dans certains hôpitaux l’impossibilité d’admettre certains patients pourrait compromettre de façon irréparable leur état de santé.» Les situations les plus aigües ayant fait l’objet d’une démarche auprès du Coqseil sur le maintien des services de santé et des services sociaux, M.Pleau demande instamment à M.Picard de faire enquête et d’informçr la population conformément au mandat qui lui incombe de par la loi, ou de démissionner.Tout en admettant que le mandat de M.Picard « n’est pas de tout repos », M.Pleau constate toutefois que « si les nouvelles règles du jeu ne sont pas respectées, il avisera les centres hospitaliers de ne compter que sur leurs propres moyens pour dénoncer certains abus qui compromettent la santé et la sécurité publique ».Cette prise de position va dans le sens de celle des Conseils des médecins et dentistes qui revendiquent la responsabilité d’assurer aux citoyens l’attention médicale dans un hôpital et de faire en sorte qu’ils puissent l'obtenir sans délai.Dénonçant les failles de la loi 59 qui confie aux administrations hospitalières et leurs employés le soin de dresser la liste des services essentiels à maintenir en cas de conflit, assortie du nombre dé personnes requises pour les dispenser et d’un taux d’occupation réduit, le Conseil des médecins et dentistes, après enquête, constate que la législation n’est pas respectée et que le taux devrait être de 65%.« A chaque fois que l’occupation d’un hôpital s'est située en deçà de 65%, des bénéficiaires ont été pénalisés et on subi des préjudices », font remarquer les médecins et dentistes.Les Conseils des médecins et dentistes font aussi remarquer un autre aspect • quasi inapplicable de la Loi 59 en ce que rien n’impose une allocation rationnelle des effectifs réduits.Ainsi on retrouve souven des salariés dans des départements vides ou à peu près, en raison des congés donnés massivement aux patients alors que d’autres départements — unité de soins intensifs, salles d'opération, unités de réveil, étages des grands malades et des opérés récents — sont tout à court de personnel compétent, « mettant ainsi en danger la vie et la sécurité des malades ».• L'organisme ne manque pas de déplorer cette situation « qui frôle le désastre » et il exhorte les administrations des hôpitaux et les salariés de se préoccuper avant tout d'accorder les soins aux citoyens pour que « cesse la guérilla qui domine actuellement dans les hôpitaux » du Québec.+ Disparus américaine a indiqué que l’on craignait que les marins manquant à l’appel aient été emprisonnés dans la salle aes machines où l’incendie aurait débuté.« Je ne vois pas comment il pourrait y avoir un survivant dans ce navire », a-t-il déclaré.Un groupe de recherche de la garde côtière a pu se rendre à bord du navire au, cours de la journée mais n’a trouvé aucune trace des disparus dans les parties épargnées par l'incendie.Les chercheurs n’ont pu se rendre à la salle des machines.Le Cartiercliffe Hall, propriété de la Hall Shipping de Montréal, avait pris une cargaison de grains à Duluth au Minne-sotâ et naviguait vers Québec.L'accident s’est produit à une quinzaine de kilomètres au large de Copper Harbor, à ¦ l'extrémité de la péninsule de Keewee-naw.Ce navire d’une longueur de 730 pjeds, avait été mis à l’eau en 1959 pour lé service océanique.Il avait été converti pour le service des Grands lacs en 1977.Bien que lourdement endommagé et donnant de la bande, on ne croit pas que le Cartiercliffe Hall coulera, tous ses compartiments se trouvant sous le pont.+ Jérusalem commentaires sur d'autres promesses — comme le démantèlement de Petro-Canada — et donne à penser qu’il s’agit d'une question de mois plutôt que d’années.Toutefois, il faut rappeler qu’en janvier, à l'occasion d'une visite en Israël, il avait rejeté cette même idée, déclarant qu’elle pourrait exacerber les relations israélo-arabes.Lors de son annonce — surprise, durant la campagne électorale — il laissait entendre que la signature d’un pacte israélo-égyptien créait maintenant les conditions propices à un tel changement dans la politique étrangère du Canada.Les pressions vont se faire très fortes sur le gouvernement canadien au cours des prochaines semaines.De la part des pays arabes d’abord, qui fournissent près de la moitié des besoins en pétrole de l'est du Canada, incluant le Québec.À ce sujet, on rappelle au bureau du premier ministre, qu'il s’est aussi engage à donner au pays, d’ici 1990.son autosuffisance en besoins pétroliers.Ce programme énergétique, dévoilé à Montréal trois semaines avant le déclenchement de la campagne électorale, permettrait, selon le porte-parole du premier ministre, de viser à plus d’indé- Endance dans les relations internationa- I.Mais le lobby ne viendra pas seulement des pays arabes.Pendant la campagne.M.Trudeau a révélé que le président Carter avait fait des pressions sur lui pour qu'un tel déménagement ne se fasse jamais.afin de ne pas compromettre (es pourparlers de paix au Moyen-Orient.Enfin M Clark devra compter avec le lobby des grandes compagnies canadiennes — notamment Bell Canada — qui ont des contrats importants avec l’Arabie séoudite, l'Iran ou l’Algérie.La fermeté des propos de M.Clark sur cette question de l’ambassade du Canada en Israël contrastait hier avec le ton évasif avec lequel il a parlé du démantèle- ¦ ment de Petro-Canada.Il a cependant précisé que son gouvernement nommera des experts, dès cet été, pour évaluer les actifs de la compagnie, fl faudra ensuite que les fonctionnaires, puis le cabinet, et enfin la Chambre des communes, décident comment procéder à la « privatisation » de l’entreprise.Il ne serait pas surprenant que, comme le gouvernement du Québec avec la nationalisation de l’Asbestos Corporation, le gouvernement conservateur prenne tout son temps.Il sait en effet que sur cette auestion, à moins que les six créditistes e M.Fabien Roy ne décident de l’appuyer, il n’obtinedra pas de majorité aux Communes et signera ainsi, en quelque sorte, les brefs de la prochaine election fédérale.De même, sur les nombreuses promesses fiscales faites pendant la campagne électorale — il y en avait pour plusieurs milliards de dollars! — M.Clark ne s’engage vraiment que sur une seule; celle qui concerne les propriétaires de maisons unifamiliales.Ce programme sera de façon certaine, dans le prochain budget que M.John Crosbie, ministre des Finances, présentera à l’automne.Pour le reste, le « inner cabinet » du premier ministre étudiera, jeudi de la semaine prochaine, un état des finances publiques et décidera alors s’il n’est pas sage d'attendre une autre année pour réaliser quelques-unes des promesses les plus coûteuses.Il en est une notamment — une baisse générale de $2 milliards des impôts sur les revenus des particuliers — sur laquelle on semble chaque jour reculer davantage.Mais, ce n’est pas à proprement parler — comme on commence à le rappeler — une effet, M.promesse électorale.En Clark en a parlé, pour la première fois, à la fin de l’hiver de 1978, il y a donc plus d’un an maintenant et on suggère que, « depuis ce temps-là », les conditions économiques ont pu changer.Pour sa part, le ministre des Finances a promis de rendre public, d’ici à la fin de juin, un état de l’économie, et notamment de réviser les prévisions économiques avancées par son prédécesseur, M.Jean Chrétien, lors de son budget de novembre 1978 Le premier ministre n’a pas voulu non plus préciser comment il réaliserait ce Su’il déclarait être son objectif au début e la campagne, de maintenir le dollar canadien dans une fourchette variant de 88 à 92 cents américains.Il s’est contenté de réaffirmer que son gouvernement n’avait pas l’intention de « fixer » la parité de la devise canadienne.+ Livre Blanc , lementaire durerait environ un mois.Par la suite, les députés jouiraient d’une quinzaine de jours pour former les comités du oui et du non.Dans cette perspective, la campagne référendaire pourrait s'enclencher vers le milieu du mois de mars et le scrutin aurait lieu vers la fin du mois d'avril ou le début du mois de mai.Pour l'instant, ce type de scénario semble recevoir l'approbation de la ande majorité des membres du conseil les ministres et du caucus des députés.Ainsi, lundi soir, la station de Radio-Canada à Québec présentait des entrevues avec tous les députés et ministres de la région.à l'exception, bien entendu, du président de l'Assemblée et député de Mont- morency M.Clément Richard.Pour ce qui est des députés, tous ont montré leur préférence pour le printemps.De leur côté, les ministres étaient plus réservés mais tous ont souligné la nécessité de bien informer la population avant de lancer la campagne référendaire.Ces informations rejoignent celles recueillies par LE DEVOIR qui, pour sa part, n’a pu dénicher un seul ministre ou député qui favorise l’automne pour le déclenchement de la campagne référendaire.Quant aux partisans du référendum au printemps, ils sont nombreux et influents au sein du conseil des ministres: il s’agit de MM.Marc-André Bédard, Camille Laurin, Denis de Belleval, Bernard Landry, Jacques Parizeau, pour ne nommer que ceux-là.Pour sa part, le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin, déclare, suivant sa bonne habitude, qu’il est encore hésitant.Il semble en fait qu’il ait d'abord été un partisan de l’automne mais que, maintenant, il favorise plutôt l’hypothèse du printemps.En revanche, cette opinion, qui semble pour l'instant largement majoritaire, trouve son contrepoids dans celle du personnel politique et principalement parmi la dizaine d’attaches qui forment le comité technique du référendum.Présidé par le chef de cabinet adjoint du premier ministre, M.Michel Carpentier, ce comité, qui est formé de personnel en provenance de plusieurs cabinets ministériels, a pour tâche de préparer le document technique devant servir à la décision du cabinet.Selon nos informations, une majorité des membres de ce comité favorisent plutôt l'automne, faisant valoir que les militants sont prêts et que la population est désireuse de voter.On précise que le fait de tenir le référendum à l'automne empêcherait le comité Pro-Canada de mener avec succès la campagne d'information et de publicité qu’il a déjà amorcée.Dans les milieux quisles, on estime que Pro-Canada pose de $12 millions pour cette campagne.La loi 92 ne régit que les dépenses qui seront effectuées au cours de la campagne référendaire comme telle.Ainsi, le directeur général des élections n’aura aucun contrôle sur toutes les sommes dépensées durant la pré-campagne, de même que sur la provenance de ces fonds.On se demande enfin s'il vaut mieux ou non que les libéraux provinciaux aient le temps de définir leur option — ce qui.normalement devrait se taire au cours de leur congrès de novembre prochain — et que le nouveau premier ministre, M.Joe Clark, puisse de son côté accoucher de quelque renouveau constitutionnel.Quoi qu'il en soit, il appartiendra au premier ministre, M René Lévesque, de prendre la décision finale.La semaine prochaine, M.Lévesque tiendra une séance de son cabinet sur cette question ; par la suite, il rencontrera le caucus des députés avant de présider le 16 juin une réunion du éonseil national de son parti.À la suite de cette ronde de consultations, M.Lévesque tiendra une nouvelle séance du cabinet et annoncera sa décision à l'Assemblée nationale, probablement au tout dernier jour de la session, le 21 juin.pour estimer que cette situation est « atypique », mais elle a pour les Polonais une éloquence irrésistible ».Commencée très paisiblement par une messe célébrée par le pape à l'intention des religieuses, cette seconde journée au monastère Jasna-Gora, lieu saint de la Pologne, s’est terminée sur un autre petit coup de théâtre.L'archevêque de Wroclaw, Mgr Gulbi-nowicz, s'adressant au pape au nom des fidèles de son diocèse, n’a pas hésité à faire ouvertement allusion au fait que le souverain pontife avait été empêché par les autorités polonaises de s’y rendre.« Tu voulais venir à Trzebniea, a dit le prélat.On ne t’a pas laissé réaliser ton projet.Sainte Edwige est venue à toi ».C’est à Trzebniea, près de Wroclaw, que se trouve le sanctuaire de sainte Edwige.« Sainte Edwige est venue à toi, a ajouté Mgr Gulbinowicz.Elle a amené avec elle le peuple de Dieu qui vit et se développe sur la vieille terre des Piast (première dynastie des rois de Pologne) ».^ar la suite, Jean-Paul II a lancé un appel à l’unité des Polonais et à la réconciliation entre les peuples d'Europe et du monde.Dans une homélie prononcée au monastère de Jasna-Gora, le pape, qui participait à un office religieux célébré à l’intention des fidèles de la Basse-Silésie (sud-ouest de la Pologne) a déclaré qu’il « priait » pour « l’unité » des croyants et des non-croyants en Pologne.II a ajouté oue cette unité était cependant fonction d’une « justice garantissant les besoins, les droits et,les devoirs de chaque citoyen ».Dérogeant au texte officiel, le souverain pontife a souhaité que les Polonais « tant éprouvés par les guerres et les occupations puissent enfin bénéficier de la paix intérieure, de la liberté intérieure et de l’unité ».xpé- ais- ?Le pape 6 juin par la PC al l’AP ciété, catholioue pour sa plus grande partie, a trouvé I appui de l’organisation hiérarchique de l’Eglise, qui l’a aidée ainsi à surmonter les temps de la partition du pays et de l’occupation.Elle l’a aidée à maintenir et même à approfondir la conscience de son identité.Peut-être, a ajouté le saint père, y aura-t-il des étrangers Il y a 67 ans aujourd'hui, en Alaska, le volcan Novarupta vomissait des débris déposés sur une épaisseur de 220 m et sur une superficie de 110 km carrés Le ciel fut obscurci de cendres jusqu’en Nouvelle-Ecosse *975 — Les Britanniques appuient par référendum le maintien de leur pays dans le Marché commun.i972 — Explosion dans une mine de charbon en Rhodésie: 431 morts; 196* - Le sénateur Robert Kennedy meurt à 42 ans, victime d’un attentat a Ixw Angeles; 1944 - Débarquement des Alliés en Normandie; 1932 - Soulèvement au Chili; 1924 — Traité entre le Canada et les Etats-Unis pour faire la lutte à la contrebande de l’alcool.1919 - La Finlande déclare la guerre à l’URSS; 1896 - George Herbo et Frank Sa-muelson quittent New York en embarcation à rames Ils atteindront l’Angleterre le 31 juillet suivant.1884 — Par le traité de Hué, l’empereur de l’Annam reconnaît le protectorat français: 1882 - La convention de la Haye fixe à trois milles la limite des eaux territoriales, 1871 - L’Alsace et la Lorraine sont annexées par l’Allemagne - Ilj sont nés un 6 juin : l’explorateur britannique Robert Falcon Scott (1868-1912»; — l’écrivain Allemand Thomas Mann 11875-1955); — Le compositeur Géorgien Aram Khatchatourian (1903-1978). I Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 ¦ 7 T Le premier test syndical de Clark: la grève des débardeurs de la C.-B.VANCOUVER - Quelques heures à peine après l’assermentation du nouveau cabinet fédéral, les débardeurs de la Colombie-Britannique ont placé le gouvernement de M.Clark face à ce qui pourrait être sa première épreuve de force avec les syndicats.Le premier ministre conservateur a, rappelons-le, promis à plusieurs reprises dans le courant de sa campagne électorale qu’il ferait preuve de fermeté face aux conflits de travail dans les secteurs essentiels, mais M.Clark a adopté une attitude prudente lors de sa première conférence de presse hier après-midi, se contentant de déclarer que son ministre du Travail, M.Lincoln Alexander, suivait la situation de près.En déclenchant leur mouvement trois jours avant la date prévue par le préavis de grève de leur syndicat, les 4,000 débardeurs ont surpris une cinquantaine de navires qui comptaient quitter les sept ports dé la côte pacifique avant le début du conflit.À Vancouver, une dizaine de bâtiments qui se trouvaient à quai lundi soir devront vraisemblablement attendre le dénouement de la situation avant d’appareiller.Le mouvement, selon certaines sources, aurait démarré au port de Victoria, obligeant le,syndicat à prendre le train en marche et à ignorer la date de jeudi prévue par le préavis de grève.Ce n’est pas la première fois que la direction du Syndicat international des débardeurs se fait désavouer par sa base puisque, depuis l’expiration du contrat précédent, le 31 décembre dernier, les dockers ont repoussé par deux fois une recommandations des offres patronales déjà acceptée par leur comité de négociation.Le 29 mars, la nomination du juge Henry Hutcheon aux fonctions de conciliateur avait permis l'approbation par les deux parties d’un contrat de travail de trois ans prévoyant une hausse du salaire annuel de base, de $9.10 à $11.80.Le président de l'Association des employeurs maritimes de la Colombie-Britannique, M.Norman Cunningham, prétend de son côté que l'augmentation prévue aurait atteint $4.16 en tenant compte des avantages sociaux, dont une amélioration du régime des congés payés.Le 23 avril dernier, les débardeurs ratifiaient cet accord, sur recommandation de leur comité de négociation, par une voix de majorité.Un nouveau dépouillement devait cependant renverser la situation et la direction du syndicat annonçait que les offres avaient en fait été rejetées par 1,126 voix contre 1,125.Le conciliateur Henry Hutchèon conseillait la tenue d’un nouveau vote, mais le comité de négociation rejetait cette idée il y a 10 jours, préférant déposer un préavis de grève en vertu d’un mandat en ce sens obtenu par une majorité de 79% en février dernier.« C’est la base qui dirige ce syndicat, et non pas sa direction », nous a déclaré M.Peebles, président de la section locale: Le président de l’Association patronale, M.Cunningham, ne pense pas que M.Peebles et ses collègues jouent double jeu: « Nous nous entendons très bien avec leur comité de négociation.Malheureusement, les dirigeants ne dirigent pas.Il y a toujours des membres du syndicat qui n’aiment pas voir les choses se régler pacifiquement.» M.Cunningham estime que le syndicat des débardeurs est la proie de querelles politiques internes et il fait porter à » trois ou quatre petites factions assez bien organisées » la responsabilité de la situation.*5 Le nouveau ministre du Travail, M.Lincoln Alexander, a déclaré hier avant la première réunion du cabinet qu’il suivait de près la grève des débardeurs de la Côte ouest mais qu’il n’avait pas encore décidé des mesures à prendre dans ce dossier (Photolaser CP) Quelle que soit la dynamique interne du syndicat, le mécontentement des débardeurs du Pacifique est réel.Selon l’un des grévistes, les dockers voudraient obtenir une hausse de $1.50 de leur salaire horaire, et non pas 90 cents, et l’idée d’un contrat de trois ans en ces temps d’inflation est très mal reçue à la base.Le métier, contraire- ment à des préjugés assez ré- fiandus, n’est pas des plus facies: sur 4,000 débardeurs, 2,600 seulement sont titulaires d’une carte du syndicat et donc assurés d’une certaine stabilité de l’emploi.Les autres, les jeunes, doivent attendre pendant une période moyenne de neuf ans sur diverses listes de présence, les 4 99'4 + '4 Calvrt Die 10® 260 2X 255 - 5 Calvert 69® 53 51 53 +2 CamMine 70® 27Va 2 7 27Va - Va Camflo -4790 $!4'A 133* 1336 - 34 C Chib A 42® $6Va 63* 6Va Camp RL 19900 $23'/a 22Va 23'A + '4 Can Cem 1152 $13 13 13 + Va CCeCp 170 $16 16 16 + V* CDCprB 90 $111 Va 111 lllVa-1 Can Ma It A 6® $34'4 34 34 CNor West 73957 $12Va 12 12'4 + 3* CPackrs 800 S27'/a 27’4 27'4 - Vi Can Perm 13150 $19Va 19Va 19Va + 3* CPerm634 7® S26Va 26Va 26Va - 3* CP $^,/8 DCilrs A 2700 $5>4 5Va 5'/* - V, HCmidg 1®0 $11/a 11 DExplor 195® 25Va 25 25 - 1 DofascoA 27735 $34'/a 3334 34'4 + 34 ^Srd°ïp^A JïS 3Ï 1736 $18 Va 183* 183* + V* HfdGfp A ^ 0 3 40 3S 3X0 $133* ,33* ,33*- .4 ^r?C ^15 300 ^ 300^ F Cty Tr C F Mar Foodex p Ford Cnda F Sea A pr Franc ana Fraser A GM Res GSWCI B Gaz Metr Gaz 5.40 p G Distrb w GMC Genstar L Gesco Dis Giant Yk Gibraltar 5250 $7Va 7V* 7Va + V* Lacanaw Gib R p 140110 $25 Vi 25'/4 25V4 + Vs LaidbwA ."¦ “ ' LOntCem LShore Lasitr Km Laurasia Lau F 1.25 Lau Fin p Lava Cap Leigh Inst 13985 Leons Frn Levy Apr Nor thld NW Util p Nowsco W 900 Nu-WstA 2600 Nu-Wstp 100 Nu-WstBp WO NufcrtRes 6000 Numac 35600 DPI A 400 Oak wood P 43349 Obrien 16646 Ocelot A 9800 OceltB 11997 5 Onaping 21100 OshawaA 12000 Osisko 17000 Oxford A 3100 PCL Indust 600 Pac Coper 6800 Pac Nth G 3593 Pac Nth 63/4 z50 PaoePet 1006 Palo ma P Pamour A Pancana I PanCan P Paulin A Pe BenO Pembina Pen na nt 306 5 220 2205 3460 700 2900 Bas Ferm.Ch.350 350 -h 5 0 , 270 0 220 2 20 220 Pennant 14800 3300 $163/4/ 16Va 163/4 + Va Pennmgtn 2375 200 $53 V4 53 Vb 53 v4 Penmgtnp 125 600 $24 2 4 24 £ Jew) A 600 322 $15% 15% 15% + Ve ina ^“5 700 $13% 13% 13% -h Va 12000 37 35 35 + 3 PeytoOils 19000 118 111 116 + 2 500 $8 Va 8 Va 8 Va + Va Kaiser Re 61300 $23% 22% 22% + z» $6% 6% 6% Kam Kotia 18710 495 480 495 zlO $0 59 59 KapsTran 5 SX 1» 177 177 - 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Vs Mas F A 600 AHona 911 102 100 102 +2 Mas F B 400 Alcan 6691 $41% 41 Va 41 Va MnrahM 3000 A borna 200 $293/4 29Va 293/4 + V4 A/forcantl 150 Alum pr C 300 $ 27 2 7 27 Midepsa 1000 Aquitaine 2700 $353/4 35V4 35V4 -1 V* MolsonA 250 Asbestos 231 $43 42Va 42Va-PA Mofeon B 100 Astral 700 2X 2X 2X -10 Moore 3W0 Baker ta t 10® 24 24 24 + '/a Muscoch 30® Ban is 1er 1® Sll'A ll'/x ll'/x + '/J NewflOA 5® BankMtl 12626 S23'/4 22H 223/4 - 4* NewfldE 3® Bank NS 516 S22V4 22'/4 22'/4 Nlnsco 1®0 Bq CN 12168 i\SVi 154* 154*-'/* Normick 5® Bq Epargne 2®0 $29 2S'/z 29 Noranda 1225 Banque Pro 1289 $164* 16'/4 164* + Va Norcen 2X81 Bell Canad 21242 $23'/b 224* 23 N C Gas E 5® Bell pr G I® $273/4 273/4 274* - 4* Nor Tel 1670 Bethas 500 15 15 15 +4 N S Svg 4® Bluewtr 200 $14Va .Bomb Inc 160 $11V4 11 Va 11 Va 14Va 14Va—IVa Old Can Inv 750 Pine Point 500 Place G 70160 Placer 28600 Plysr 840 8 00 Pominex 20100 Ponder 1100 Pop Shops 7900 PowrCorp X21 PowC4% IX Prairie Oil 2600 6X40 200 Pre Trst Prov B Can 610 QMGHIdg 3900 Qasar Pet 500 Que Sturq 6200 Que Tel 73/4 z75 $19 Va 19Va 19 Va RadiolWC 71990 $8% 8% 83/4 + Va Ram 700 $9Va 9Va 9Va - Va Ranger 7242 5 $28% 27% 283/4 + % Rayrock 6400 1 99 1 95 1 95 - 4 Readers D 100 $83/4 83/4 83/4 5 2 48 51 -1 $10 10 10 $9% 9% 9% $123/4 12% 123/4 + Va $16Va 16 Va 16 Va $19 Va 19 Va 19Va - Va 450 42 0 445 +15 BP Can 8X $273/4 27 273/a +1 Osha A Brcan A 234 48 $25 24% 243/a + % Petrofina B C Forest IX $21 21 21 - '% Pre tac A BC Phone IX $18 18 18 - Va Que Expl Brunswk 10X0 $7 7 7 Queenstn Cadillac Ex 50X 70 69 69 Rio Algom Cal pw A 425 $46 46 46 + Va Rolland Cda Cem WO $13 13 13 Rothman C Cem C 'IX $16 16 16 - 3/a Royal Bank C Perm B 4X $26% 26% 26% + Va R Trustco OU C Inv A 400 600 800 3500 3500 5000 250 500 1600 C South Pete 1000 $5V4 5Va C Cellulose 7120 $9 8% C lmp Bahk 8497 $25% 25Va 25Va - CP Inv 750 $30Va 29% 29% Cdn Tire A 1250 $31 Va 31 31 Va C Utl pr F 6000 $27% 27% 27% - 5Va + Va Scott A CP Ltd Caréna B Car IOk Celanese Chieftain Chrysler Cominco C Bath A Con Gas Va 9300 $313/4 31% 31 Va + Va 1000 $11 600 $5% 1100 $5 Va 200 1X0 $93/a 9% 900 $36% 36 Va 650 $12% 3896 $23 Va 11 ScotYork Seagram She II Can Sigma Sil Stack Sim Srs A Stafrd 400 3300 17523 3000 4500 300 7000 500 11 5Va 5Va — Va StelcoA 5 Va 5Va + Va SteinbgA $22 Va 22Va 22Va TeleC 93/4 + Va Tele Met B 7500 36Va — Va Texasgulf 200 12% 12% Tor Dm Bk 753 22% 23Va + Va Tôt Pet A 3700 44Va 45%-1 % Tr Can PL 3787 Redstone 29500 Reed Pap A 760 R Slh A 298 1850 100 Dome Pete 18774 $47 D Bridge 555 $ 363/a 363/a 363/a + Va Trans Mt A X0 DofascoA 1610 $34% 34 34%+ % TrustGenCa 740 Domtex 1150 $13% 13% 13% - Va Ultrmar 600 Domtar 1025 $ 27 26 % 26% UnigescoA 300 Domtar pr 100 $12% 12% 12%+ % UnigescoB 1X0 Donohue 800 $15Va 15% 15Va + Va Union G A 1000: UntdAsbes 1027 Harris J A 600 H Wood 700 HatleighA 1380 Hatleigh B 1970 $6Va 6Va Hawker A 11775 $12Va 12 Hayës D ,'/a HedwayA High mont Home A Home B Howdn DH Va Elfm A Elks Stors Emoo Emco w EquiTrust Exlndcar Falcon C _ Flbrg NikA16125 $ 603/a 59Va 60% + 2 Ç^lrvi FedlndA 2400 $6% 63/a 63/a - Va î.'.Vi*, Fed Pion 600 $37'/a 37 FideltyTrp 100 $X 20 $6Va 6Va 6Va - Va MDSHelth IX 170 IX +10 MICC $6Va 6% 6% + Va MICC A 6 Va MICC8% 12Va + Va Mice 8 p 12 - Va MTS Inter 5Va + Va MaclarnA 5 + 5 Mc la n H A 64 - Va MB Ltd Madeline Magna A 637 $12 Va 12 9500 $5% 5% 5425 $ 5 49 0 9411 $64Va 63 100 $62Va ÔZVa 62Va IX $12 12 12 346 X 445 4 W 435 Reitman À 1® 725 *113/4 il% ll%+ Va ResServic 25700 zXO 22 22 22 Revelstk 11X $10Va 10Va 10Va 7® $101* lO’/s lO'/z + '/a £* -13'/e 13'/*+ Va R.'leV?D 620 $26 Va 25’/a 25?* - 1* £'P .*lg°rn IX $25 2 5 25 51t!,,^A 10X $281* 28Va 2B'/a Rolland 1®0 45 45 45 - 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Va FaINckA 262 5 $60Va 59Va 60 -1 FCA Inter 3064 3X 310 3X Gaz Metr 1482 $6% 6% 6% Genstar 915 $23 223/a 23 + Ve Goldex 1X0 40 40 40 -2 Gma Lee 51X 155 153 156 Gulf Can 3238 $563/4 543/a 55%-!% Velcro 200 WjaxA IX Webb Knap 5X Wcoast Tra 1650 Wcoatwt 2100 Wstburne IX Wrightbr 4X0 York Lam 10X Haut Bat l Farm.Ch.$83/4 83/4 83/4 + 3/4 $13 12% 123/a - Va $193/4 193/4 193/4 $19% 19% 19% - '% 20 18 20 $14% 14% Wa - Va 28 28 28 -2 $253/4 25'% 253/a + '% $233/4 233/4 233/a + 3/4 $39'% 39% 39% - '% 88 0 88 $19 Va 19% 19 Va $103/4 103/4 103/a + Ve 38 38 X +4 $9'% 9% 9% + Va $393/a 39'% 393/a - Ve $23'% 22% 22% .$26 26 546’% 4# 46 Va +1% $13 13 13 90 90 90 125 125 125 $8 8 8 $343/4 34% 34 Va + Va 175 170 175 36 36 36 68 68 68 -1 $31 % 313/a 31 % + Ve $9 Va 9% 9% - Ve $21 '% 21'% 21»% - '% $0% 383/4 383/4 - % $16'% 16'% 16'% - Ve $13 13 13 + '% $6'% 6'% 6'% - Va $37% 37% 37% + % $24% 23% 24 - Ve $27 27 27 +1'% 275 270 270 -4 ; $9 9 9 - Ve 70 65 65 -1 $29'% 29% 29% - % $26 26 26 $13% 13% 13% - Va 517% 17% 17 Va - Ve .$25% 25% 25% + Va $21 '% 21% 21% - % $28 Va 27% 27% + % $22 Va 22 22 - Ve $11'% 11% 11% $32 Va 32% 32% 57 7 7 + Ve 350 35X 35 265 265 265 $103/4 10% 103/a 290 290 290 $103/4 103/a 103/a - Va 516 16 16 125 125 125 +15 514% 143/a 14% $5'% 5'% 5'% - Ve $48'% 48'% 48'% +1 50 50 50 +4 84 84 84 Va Firm inq T 8X $37'/a 37 37 -3 Va 20 37 - Va ItlAVAittiM Plus neuf points D’importants mouvements d’achat de titres de firmes pétrolières indépendantes ont provoqué hier une forte hausse des cours à Wall Street, où l’indice des industrielles a gagné plus de neuf points à 831.33 sur un marché très actif.35 millions d’actions ont changé de mains Peu de nouvelles économiques ont attiré l’attention des investisseurs L'intérêt a été concentré sur les valeurs pétrolières qui bénéficient de la hausse des prix du brut En clôture le nombre de hausses l'emporte de très loin sur les baisses par 1,102 contre 377 et 439 titres inchangés.Parmi les valeurs les plus actives, Tesoro Petroleum gagne 1 1-8 2 13 7-8, Charter Co.qui a aussi des intérêts dans le pétrole gagne 1-2 à 20 1-8.D’autres part Bally Manufacturing gagne 2 3-4 à 83 7-8.Xerox est en hausse de 1 1-4 à 60 5-8.Parmi les valeurs canadiennes cotées à la Bourse de New York, Seagram monte de 5-8 à $32 1-2, Dome Mines de 3-8 à 121 3-4 et Canadian Pacifie de 1-2 à 27 1-8.Par contre, Incp recule de 3-8 à $29 7-8et Genstar de 1-4 à 39.Mrs h F /Vert M Masco Mass F g Mas Cp May tag McDnld Mc Dn D McGr H Mc Intyr g Mere k Merr Lyn MGM Md Ros Min MM Mobil Mobil H Mohas Monsant Motrola NCR NL Ind Nat Dist NatGyp Norflk W Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Farm.Ch.ACF In 6 23 33’% 33% 334* Disney 11 419 35% AM Intl 5 248 13% 13% 13'* Dr Peppr 13 297 15% AS A Ltd 473 28 27'% 2744- '* Dow Ch 8 1X4 26 Va Alcan 4 647 35% 35% 35'*+ '* duPont 7 447 1 27% 1 Alleg Cp 7 41 2 5 VB 34% 25 EG G 12 72 31’% Allg Lud 6 27 18% 18% 184*+ V» Eas Kod 10 1622 57Va AllisCh 5 52 31% 31 31'*+ '* Eaton 5 64 38% Alcoa 5 4® 54% 53% 54'*+ '* EIP NG 8 569 u!9% AMtICI 9 178 52 51% 5144+ '* EIMeMg 4 189 3% A Hess 7 2827 u41 39% 40»*+ ’* Elira 6 75 28 AmAir 3 1553 11'% 11% 11'* Eamark 6 271 26 A Brnd 7 38 5 5B% 58% 584*+ V* Ethyl 6 99 27% Am Can 6 66 38% X 38 - V» Ex ce to 7 16 0% A Cyan 8 311 26% 26% 26'*+ '* Exxon 7 1542 5 IVa Am EIPw 9 417 20% 20% 20'*+ '* F MC Cp 6 54 25% Am Exp 8 762 35 34 344»+ 4* Fairch 14 362 65% A Home 12 1132 26% 26% 26’*+ ’* Fireston 274 12% Am Mot 3 1321 7 Va 7% 7’*+ '* Fluor Cp 9 S3 42% A Stand 6 155 47 Va 46% 47 Ford 3 937 43% Am TT 7 1728 57’% 57 57’* FoxPro 8 23 35% Ampex 10 206 15 14% 15 + V* Gn Dyn 573 29% Armco St 4 191 20’/e 19% 20’*+ V* Gen Elec 9 929 50% Atl Rich 9 1431 64% 63% 64'*+ '* GnFood 6 656 29% Avco Cp 3 414 21% 20% 214*+ '* Gn Inst 9 923 38% Avnet In 6 70 18% 18’% !B3*+ '* Gen Mills 9 499 25% Avon 12 1329 47 Va 46% 47'* + !’* Gn Mot 4 1918 59% Bakr Int 14 940 uO*t 43% 43'*+ ’* Gn Port 5 153 13% Bax t Tr 14 MO 41 40 4! +1 GTelEI 6 1262 27% i Beckmn 15 24 23 Va 22% 23'*+ 4* Gn Tke 5 91 24 Va Beech 7 110 23 Va 22 Va 2244 Ga Pac 9 871 27% Bel How 9 143 17 16% 17 + ’* Gillette 7 141 24% Benfl Cp 6 246 24% 23% 74 Goodrch 4 135 20% Beth Stl 3 410 21% 21% 21'*+ '* Goodyr 5 435 16% Black O Il x657 22% 21% 21»*+ '* Gould 7 20 24% Boeing 7 2® 1 40% 0 40 +1'* Gulf OH 6 2X0 26 Bofe Car* 6 14?33% 32% 334*+ 4* Hatortn 10 917 67% Borden 6 117 26% 26% 264*+ '* Hart SM 5 64 11% Borg W 5 1Z3 30 29% 29»*+ 4* Hecla 28 *4 11% Bos Ed 7 47 22 21% 21»* Heinz HJ 8 K) 38% BristM 11 7® 33% 32 33 + ’* Heublin 9 155 27 frit Pet 11 997 25 Va 25 25'*+ 4» Hew Pck 15 2Œ 95% frnswk 5 199 13 Va 13% 134*+ '* High Vit 12 309 9% Bue y Er 7 XS 19% 18% 19'*+ '* Hobart 7 40 17% Burl Ind 6 95 17 16% 16’* Hldy In 9 662 18% Bur rgh 11 734 70% 0 70 +1 Homes Ik 10 I 199 33% CBS 7 371 45'% 44% 45'* Hony wl 7 Ja 40 Fb » Fb 25 Ag 17'* \ Ag » Ag 22'* Ag 25 Nv 17'* Nv » Nv 22'* Nv 25 Ag 30 Nv 30 Ja 25 Ja 27'* Jy » Jy 20 p Jy 22'* J y 22'*p Jy 25 Jy 27'* S 4 10 M 1 26 13 61 2 93 17 5 2 41 7 59 1® 37 5 71 11 64 3 10 2 8 55 3 275 S 134 70 28 16 13 23 3 3 48 $2'*$39K.446 1 75 $391/* 601 50 $39’/* 227 1® $391/.6 $6'* $46'* .31 $5?* $281* 19 $41* $a3* 84 $4’*$2B3/.2 9C $281* 121 $3i* $281* 14 1® $281* 19 $21* $39 41 $5'* $24 41 $2 $24 162 $6 $24 368 $31/* $24 399 $2 $24 37 75 $24 68 $6'* $24 430 $41* $24 123 $3'* $24 X IX $24 606 75 $79'* 456 IX $29'* 75 $41*$»'* 15 $3»*$»'* 270 $8 $»'* 117 15 $28’* Un UGas A U Gas 81* Union Oil UCanso UnCùrp Un Corp p Un FnMgt U Keno U Siscoe Un Wburn UW OG 400 $24'* 24'* 24'/* 13143 525'* 25'* 25'/.- '* 78525 $1211) 11'* 11’* 340 $1514 15'* 1514 + >* zlO $17 17 17 4® $5'* 5'* 5'* 5952 $141* 141* 141* 8X $91* 91* 91* - 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l’entreprise en 80 par Laurent Pepin Dans les années 80, l’entreprise survivra-t-elle?Telle est la question à laquelle ont tenté de répondre à Montréal hier plusieurs dizaines d’hommes d’affaires, d’u-niverpitaires et de praticiens de la formation de gestionnaires au cours d’une conférence organisée par le Centre international de recherches et d’études en management (CIREM).Selon le président de la conférence, M.Pierre Nadeau, président du conseil, président et chef de la direction de Pétrofina Canada Limitée, il faut répondre oui à cette interrogation, car « l’entreprise a démontré qu’elle s’adapte plus rapidement que toutes les autres institutions » aux nouvelles exigences que commande la société.Pour relever le défi qui se présente à elle à l’orée d’une nouvelle décennie, l’entreprise devra faire montre de créativité et d’innovation, d’après le président du conseil de l’organisme Organisation Renewall International, M.Gordon L.Lippitt.Innovation au plan de la gestion, qui devra être très flexible, et innovation au niveau des communications, qui devront être des plus directes entre les gestionnaires ,et les employés.D’après M.Lippitt, un adepte de rapproche beha-voriale, l’entreprise de demain doit absolument éviter de se retrancher derrière le statut quo et trouver la meilleure recette possible à partir de deux ingrédients importants, la centralisation et la décentralisation.Pour bien remplir son rôle dans la société, M.Lippitt estime d’autre part que tout en se dotant dmn cadre quinquennal destiné à fixer les grands objectifs, l’entreprise doit faire montre de souplesse dans sa gestion quotidienne et adopter des méthodes qui ne sont pas nécessairement celles des livres, mais plutôt celles dictées par le bon sens.Du bon sens que les gestionnaires devront posséder lors-ou’ils auront à choisir entre des considérations morales et des considérations économi- 3ues, selon M.Stanley E.San-erson Jr, président de Xerox Learning Systems.Cette qualité, qui repose sur les valeurs personnelles des hommes et des femmes qui dirigeront les entreprises dans les années 80, devra d’autre part être doublée de qualités de planificateur, d’executeur et d’organisateur.Pour mieux faire face aux changements incessants imposés par la société, M.Sanderson croit que l’entreprise de la prochaine décennie survivra avec d’autant plus de succès que ses gestionnaires sauront délégués leurs pouvoirs et motivés leurs subalternes en étant à l’écoute de leurs intentions.Pour sa part, M.Roger B.Hamel, directeur pour le Québec de la Compagnie pétro- üère impériale Ltée, croît que la première étape à francnir pour assurer la survie de l’entreprise dans les années 80 est « de faire connaître au gouvernement et au public la véritable signification du profit ».Autrement, a dit M.Hamel, « nous nous exposons à un ralentissement de la croissance économique, à un tarissement des investissements et à un déclin du rôle de l’entreprise ».À cet égard, le représentant de la firme pétrolière a donné l’exemple de son industrie où « les gouvernements ont eu tendance à s’approprier la majeure partie des revenus provenant de l’augmentation des prix, de sorte que les entreprises n’étaient plus guère encouragées à l’exploration ».Au public, l’entreprise doit absolument expliquer que le niveau nominal de profits n’est pas significatif lorsqu’il est observé isolément, et qu’il doit être comparé au capital investi, tout en tenant compte des méthodes comptables utilisées et, particulièrement ces années-ci, du rythme de l’inflation, a dit M.Hamel, qui est également président de la Chambre de commerce du Québec.Le président de General Motors du Canada Limitée, M.Alan Smith, a pour sa part fait état de l’experience de son entreprise, qui s’est doté d’un comité d’affaires publiques, composé de citoyens ordinaires et destiné à éclairer Le patronat applaudit au choix de de Cotret par Marie-Agnès Theilier Les milieux d’affaires se déclarent optimistes à propos du nouveau cabinet conservateur et notamment des ministres chargés des problèmes économiques.Au Quebec, on salue surtout très positivement l’arrivée de M.Robert de Cotret au superministère du Développement économique.« Pour nous Québécois la nomination la plus intéressante est celle de, M.de Cotret.Nous voyons une certaine audace dans cette décision puisque Robert de Cotret a été battu.C’est une acquisition intéressante à cause de ses qualités humaines, de ses idees et du poste 3u’on lui a confié », estime M.ean-Paul Létourneau, vice-président exécutif de la Chambre de commerce du Québec.Se réjouissant aussi de la nomination de M.de Cotret, qui permet à un Francophone de toucher aux importants dossiers économiques, M.Yves Guérard, président de la Chambre de commerce de Montréal, note que la faiblesse générale de la représentation québécoise au Cabinet pose quand même un problème: « Cela rend plus important encore le rôle des groupes inter-médiaires co.'me les Chambres de comr.,erce pour faire entendre la voix du Québec et de la région économique de Montréal », a-t-il expliqué au DEVOIR.La Chambre de commerce de Montréal a déjà demandé à être reçue par M.Clark pour le saisir des grands dossiers vitaux pour la métropole.La Chamore souhaite que les politiques de développement régional, de décentralisation et des achats soient poursuivies et ré-ajustées afin de mieux profiter à Montréal.Ce ne sont pas les seules récriminations des milieux d’affaires montréalais: le sort de Dorval, et Mirabel le rôle du port de Montréal et les tarifs de la Voie maritime du Saint-Laurent, les trains de banlieue et surtout le pacte automobile défavorable au Québec sont des dossiers chauds La Chambre réclamera aussi le démarrage de la construction du complexe Guy-Favreau, qui pourrait avoir un effet symbolique et boule-de-neige pour la relance de la construction dans la métropole.ii Nous comptons sur M.de Cotret pour traduire la réalité économique québécoise auprès des bonzes conservateurs et des nouveaux mandarins », a conclu M.Guérard Le « dossier pacte de l’automobile » sera aussi remis sur le bureau de M.Clark par la Chambre de Commerce du Québec.i< Après le sommet de Montebello, gouvernement, syndicats et chambre de commerce avions fait une démarche commune auprès de M.Trudeau.Cette demarche commune sera à refaire auprès de M.Clark », estime M.Létourneau.La Chambre provinciale attend aussi que le Souvernement conservateur onne des précisions sur ses politiques et outils économiques avant de se prononcer sur certaines promesses électorales.« Dans quelle mesure ce gouvernement, de tous crins pour l’entreprise privée, est prêt à sabrer dans le nombre des fonctionnaires et dans les sociétés d’état: voilà qui est à nos yeux le point névralgique pour tenir les promesses électorales », continue M.Létourneau.Sans se tourmenter outre mesure sur des promesses coûteuses comme les remboursements d’hypothèques, les milieux d’affaires auront donc les yeux braqués sur Pétro-Canada sur les effectifs des fonctionnaires ainsi que sur le retour de Nordair à l’entreprise privé.Le Conseil du patronat du Québec souhaite que l’habileté et la sagesse permette au gouvernement conservateur de bien se tirer d’affaire dans une conjoncture qui devrait s’améliorer.Le CPQ soumettra en janvier prochain un mémoire au nouveau gouvernement, où il redira sans doute son désir de voir gelés les effectifs de la fonction publique, si ce n’est pas réalisé alors.Les provinces anglophones ont aussi vu leurs milieux d’affaires se réjouir notamment des nominations de ministres chargés du développement économique, de la petite entreprise et du commerce extérieur.Dans les provinces atlantiques, certains attendent de voir la répartition régionale de la politique fiscale avant de se prononcer.les directeurs de la compagnie sur la perception que s’en fait le grand public.Cette sorte de « fenêtre sur le monde » est essentielle, selon M.Smith, pour toute entreprise qui veut mieux faire comprendre le rôle des profits des compagnies.Même si les profits des entreprises ont souvent mauvaise presse et sont dénigrés par le grand public, M.E.Sydney Jackson, président de Manu-vie, estime que les hommes d’affaires ne doivent pas se laisser gagner par la paranoïa, et que de plus en plus la population réalise l’importance de l’épargne pour l’économie et la corrélation qui la lie à la croissance du Produit national brut.« Autant que le public, ce sont donc nos propres employés, qui souhaitent parfois la nationalisation de nos entreprises, que nous devons informer », a dit M.Jackson.La nécessité d’impliquer davantage les employés a d’ailleurs été évoquée par M.Jerome M.Rosow, président de l’organisme Work in America Institute, pour qui le défi des années 80 dans le domaine de la gestion est de répondre aux nouvelles valeurs et aux nouvelles revendications des travailleurs.Pour bien faire comprendre à ses auditeurs la nécessité d’impliquer davantage des employés dans les affaires de leur entreprise, M.Rosow a cité le cas où, lorsqu’il faisait partie du service des relations publiques de Exxon, un sondage interne avait démontré que la majorité des travailleurs de la firme ne croyait pas à sa publicité.Citant une étude récemment effectuée par des chercheurs de l’Université du Michigan, M.Rosow a averti les participants à la conférence qu’en 1977, 54% des Américains croyaient avoir un droit de participer aux décisions touchant leurs conditions d’emplois, et que cette proportion s’élevait à 62% chez les moins de 25 ans.La même étude, a ajouté le conférencier, a révélé qu’un tiers des Américains estimaient qu’ils étaient trop instruits pour le poste qu’ils occupent et que leurs emplois ne répondaient pas à leurs attentes, que ce soit au niveau des heures de travail, de la satisfaction personnelle, ou de toute autre raison.De plus en plus de travailleurs veulent retirer un certain plaisir de leurs emplois, et ràre sont ceux maintenant qui sont prêts à travailleur fort coûte coûte, a dit M.Rosow.m Le Challenger, l’avion d'affaires conçu par Canadair.vient de franchir la distance entre Montréal et Paris sans escale Il a quitté Cartierville hier matin et a atterri à l'aéroport Le Bourget 7 heures 22 minutes plus tard L'avion a parcouru la distance à une altitude de 12,505 mètres et à la vitesse-sol de 805 km/h.Le Challenger sera au Bourget pour toute la durée du Salon de l’aéronautique de Paris.Selon un rapport de l’OPDQ Montréal devrait miser davantage sur le dynamisme de sa population que par Alain Duhamel La population de la région montréalaise constitue un potentiel humain qui demeure, selon l’Office de planification et de développement du Québec (OPDQ), sous-exploite et insuffisamment engagé dans son propre développement économique.« La région de Montréal recèle un potentiel humain considérable mais sous-exploité (chômage élevé, taux d’activité faible, émigration importante, etc.).Ce potentiel n'est pas uniquement quantitatif mais également qualitatif puisque la société montréalaise possède toutes les compétences voulues pour assurer elle-même le développement de son économie: main-d’oeuvre qualifiée, taux de scolarisation moyen élevé, présence de spécialistes dans toutes les disciplines, etc.», peut-on lire dans une étude intitulée Les orientations du développement régional de Montréal.Ce document, publié par l’OPDQ, définit des objectifs de développement de la région de Montréal compte tenu de l'option préférable d’aménagement retenue par le gouvernement québécois en février 1978.Cette option consiste à consolider le tissu urbain dans son périmètre actuel en tentant d’y améliorer la qualité de la vie.Les orientations proposées par l’OPDQ visent à accroître l’accessibilité de la po- pulation aux logements, aux espaces verts et au transport en commun; à stimuler l’économie et à soutenir le dynamisme de la population; à endiguer le dépeuplement et l’étalement urbain et, enfin, à protéger et à mettre en valeur les ressources recréatives et agricoles.En dépit d’une situation difficile sur le plan de l’offre d'emplois, la population de la région a donné des signes d’un dynamisme sur lequel il faudrait désormais compter.L’OPDQ note en particulier le programme expérimental de création d'emplois communautaires, dans le cadre du programme OSE, et des efforts de revitalisation des rues commerciales de Montréal.(i La revitalisation de certaines rues à Montréal témoigne d’expériences qui manifestent, malgré les difficultés nombreuses, une volonté collective de mieux contrôler et de participer au développement économique régional.La revitalisation de certaines rues témoignent également d’initiatives locales et d alternatives originales dans le domaine commercial », S’il faut concentrer dans le centre-ville le développement de l’activité tertiaire, selon l’OPDQ, il faut aussi, dans les extrémités de l’île favoriser l’implantation d’industries manufacturières.Un programme d’aide à la relocalisation industrielle dans des banques de terrains réservées à cette fin contribuerait à at- teindre cet objectif.L’OPDQ signale dans son étude que la Ville de Montréal n'a que 700 acres disponibles pour le développement industriel, ce qui représente moins de 3% des superficies disponibles.L'étude souligne aussi que la designation en zone spéciale de la région de Montréal n'a pas donné les résultats escomptés: moins de 20% des $60 millions prévus avaient été engagés après une annee de fonctionnement.Le transport collectif, que l’on doit favoriser en priorité sur le transport privé, devient aux yeux de l’OPDQ un moyen privilégié.Aussi, l’OPDQ favorise-t-elle l’intégration de tous les modes de transport sur l'île de Montréal.Le métro pourrait s'étendre jusqu'à la station De Salaberry vers le nord-ouest en intégrant ce projet au plan d'aménagement du territoire libéré de l'aéroport de Dorval.Du côté est, l'OPDQ limite le métro à la station Saint-Michel et préfère relier le quartier Rivières-des-Prairies et les villes de Montréal-Nord et Saint-Léonard par un système léger sur rail La levée du moratoire sur les prolongements du métro dans cette direction apparait à l’OPDQ prématurée.Les propositions de l'OPDQ pour le développement de la région de Montréal feront l'objet de consultations au cours des prochaines semaines auprès de groupes représentatifs.Dufour dénonce le nationalisme du PQ à Paris Devant la Chambre de Commerce France-Canada à Paris, le vice-président exécutif du Conseil du.patronat du Québec (CPQ), M.Ghislain Dufour, a attaqué le nationalisme du Part! québécois et son irréalisme par rapport à la réalité québécoise.M.Ghislain Dufour a déclaré devant les hommes d’affaires français qui « à moins d’accepter d’abaisser notre niveau de vie, nul avenir n’est viable pour le Québec sans une intégration économi- 3ue non seulement cana-ienne mais nord-américaine.» Sans jamais employer le terme « souveraineté-association », M.Dufour a présenté les idées politiques du Parti québécois comme étant irréalistes: « On ne retrouve pas, au premier abord, dans le discours pé-quiste, la synthèse réaliste qui a caractérisé la pensée et la vie politique du Québec à travers les âges », a-t-il dit.Des propos du vice-président du CPQ, les hommes d’affaires français ont pu retenir qu’il y avait deux nationalismes, celui de la population et celui du Parti québécois.La population aurait un «< nationalisme permanent et très généralisé » qui n’est pas une idéologie politique, et qui exclue la manière de gérer les affaires publiques et une solution concrète au problème du partage du pouvoir politique.Au contraire, le PQ aurait pour objectif final de « regrouper nos principaux moyens financiers et économiques en un seul centre de décision entièrement à notre service », selon M.René Lévesque le 10 octobre 1978.« Faut-il comprendre que ce centre unique de décision sera l’Etat et que le projet politique du Parti québécois inclut une forme quelconque de nationalisation ou de socialisation des moyens de production, de l’épargne et des institutions financières » se demande M.Dufour.M.Dufour a fortement insisté sur le caractère nord-américain des Québécois: « Le compromis historique du Québec avec ses voisins anglo-saxons n’est pas seulement l’acceptation passive d’une nécessité; il est aussi le résultat d une volonté de s'intégrer et de participer à toutes les formes de vie qui se développent sur le continent », a-t-il déclaré.Quelques minutes plus tard, dans sa conclusion, !l a proposé comme gageure aux membres de la Chambre de Commerce France-Canada que « le Québec comme composante importante du Canada restera l’un de vos bons partenaires dans les années à venir ».Tablant d’entrée de jeu sur la environ par rapport à l’an dernier.Au détail, le consommateur paie entre 99 cents (la meilleure aubaine) et $1.39 la livre.Si l'entreprise familiale de Frank Spingola et Fils ne dessert que le marché du gros, il est par contre possible pour le consommateur d’acheter des asperges chez les producteurs de la région de Saint-Amable où il se fait une spécialité de cette culture.Les prix, par rapport à ceux des supermarches, sont avantageux: il était possible, ces jours derniers, d'en trouver à 79 cents la livre.L’an dernier, on payait entre 60 et 70 cents la livre.Le déplacement en vaut la peine si on en achète en grande quantité pour faire de la congélation.Rappelons que les asperges se congèlent facilement.En 1978, on a produit au Québec, 150,000 livres d’asperges fraîches ou pour être mises en conserve; cette année, avec l’augmentation du nombre de producteurs et de la superficie en culture, on s'attend à ce que le volume atreigne 250,000 livres.Les projections pour 1985 sont de 1,500,000 livres, soit plus que notre consommation actuelle qui est d’un million de livres.Nous deviendrons donc à ce moment-là autosuffisants.Si les bons achats (À moins d’indication contraire, les prix mentionnés sont d la livre).A & P: rôti de croupe désossé, $2.28; rôti ou bifteck de ronde de l’extérieur, noix enlevée, $2.28; bifteck de ronde, tranche complète, $2.28; boeuf à ragoût désossé, partie du jarret, $2.28; rôti de pointe de surlonge désossé ou rôti de haut de ronde.$2.58; pointe de surlonge ou bifteck d’intérieur de ronde.$2.88; bifteck attendri.$2.98; poulet surgelé, cat.« utilité », environ 3 à 4 livres, 88 cents; boeuf haché maigre, $2.28.Poisson: filets de goberge surgelés, $1.29.Fruits et légumes: pèches des E.-U., 59 cents; cantaloupes des E.-U., gros.45, 78 cents; laitue en feuilles du Qué., 2 pqts pour 58 cents; carottes en feuilles de la Cal., 38 cents le pqt; radis en feuillets du Qué., 18 cents.¦ AVA; rôti de palette, tendon dorsal enlevé.$1.28; rôti de côtes croisées, $1.58; boeuf à ragoût, $1.98.Fruits et légumes: pèches des E.-U., 68 cents; laitue en feuilles du Qué., 2 paquets pour 45 cents; oranges juteuses ae la Flor., gros.100, $1.48 la douz.¦ Cooprix (prix réguliers considérés comme de bons achats cette semaine) : coupe budget de boeuf, $1.77.Poisson : filets de turbot frais, $1.87; maquereau frais, poisson entier, 49 cents; homard frais bouilli, $3 39.Fruits et légumes: radis frais du Qué .14 cents la botte, salade en feuilles du Qué., 14 cents le pqt; rhubarbe du Qué., pqt de 3 branches, 14 cents; épinards du Qué., cello de 10 onces, 58 cents; melon d’eau de la Flor., 22 cents.¦ Dominion: la grande « vente » de boeuf qui se poursuit déjà depuis trois semaines est encore en vigueur, mêmes coupes, mêmes prix Fruits et légumes.laitue en feuilles du Qué., gros.24, 2 pqts pour 58 cents; concombres de la Flor., super-sélect, gros.24.3 pour $1 00; échalotes ou radis du Qué., 3 pqts pour 59 cents; oranges de l’Afrique du Sud, variété Outspan, gros.112, $2.29 la douz.; raisins Empereur du Chili, 88 cents; asperges du Qué., 99 cents la botte; ananas Royal Hawaien, gros.12, $1.48.¦ Hypermarché: la grande « vente » de viande et poisson qui a débuté il y a trois semaines se poursuit toujours.Fruits et légumes: cerises de la Cal., variété Ring, 99 cents; pommes de terre nouvelles des E.-U., 89 cents le sac de cinq livres; laitue en feuilles du Qué., deux pqts pour 38 cents; pommes Granny Smith de l’Afr, du Sud, 59 cents; échalotes des E.-U., 3 pqts pour 45 cents; oranges de la Flor., Gros.80, $1.88 la douz.IGA/Boniprix: rôti de palette,* coupe régulière, tendon dorsal enlevé, $1.28; rôti de côtes croisées, $1.68; rôti de côtes de choix (cinq premières côtes), $2.68; bifteck de cotes de choix, $2.98; bifteck de palette.$1.38; bifteck de côtes croisées, $1.78; bifteck à ragoût désossé, $2.28.Poisson: filets de morue surgelés.$1.58; truites arc-en-ciel surgelées, $2.48; homards frais cuits, des Iles-de-la-Madeleine, environ une livre chaque $3.59.Fruits et légumes: melon d'eau des E.-U., 19 cents; prunes Red Beauty de Cal.49 cents; radis frais du Que., deux pqts pour 25 cents; chou vert des E.-U., 23 cents; pommes Granny Smith de l’Afr.du Sud, 59 cents.¦ Métro: coupes de poulets frais — cuisses sans dos, $1.08 - poitrines sans dos, $1.28 — ailes, 78 cents; coupes de boeuf Canada cat.A — bifteck d’aloyau ou côtes d’aloyau, bout enlevé, $3.28; bifteck de côtes, $3.18.Fruits et légumes: cantaloup, gros.23, produit des E.-U., 59 cents ch., raisins rouges « Empereur » du Chili, 79 cents; laitue en feuilles, cul.locale, 19 cents le paqt; chou vert « nouveau », produit des E.-U., 21 cents; oignons jaunes moyens, sac de 5 livres, 57 cents.¦ Provibec: fesse de jambon Toupie de Laval, dégraissé, découenné, désossé, prêt-à-manger, un bout ou l'autre, $1.59; centre de jambon, $1.79.Fruits et légumes: melon d’eau entier des E.-U., 15 à 18 livres, $2.49 le melon; pêches de la Géorgie, 68 cents; échalotes fraîches des E.-U., gros.48, 3 pqts pour 45 cents.¦ Provigain: bifteck de ronde, tranche entière, $2.28; rosbif de croupe, coupe extérieure, $2.28; bifteck ou rosbif de pointe de surlonge, $2.78.Fruits et légumes: cerises Bing de- la Cal., $1,19; pommes « Délicieuses » dorées, de Washington, gros.125.extra de fantaisie, 48 cents; cataloups des E.-U,, gros.45, 67 cents.¦ Richelieu: soc de porc roulé, fumé, 2 à 3 livres, $1.68; poulets frais, cat.A, moins de 4 livres, 75 cents; rôti de soc de porc frais, $1.08; rôti d’épaule « picnic » de porc frais, 88 cents.Poisson: filet d’aiglefin surgelé, Nickerson, boîte de 28 onces, $2.98.Fruits et légumes: pommes de terre nouvelles, produit des E.-U., sac de 5 livres, 78 cents; laitue Iceberg de Cal., gros.24, 48 cents ch.; bananes Dole, gros fruits, 23 cents; fraises de Cal., produit des E.-U., 68 cents la chop.; pêches à chair jaune, prod, des E.-Ü., 59 cents.¦ Steinberg: la « vente » de boeuf qui a débuté il y a trois semaines se poursuit toujours.Autres spéciaux cette semaine: soc de porc fumé, roulé, Steinberg, $1.85; foie de poulet en tranches, décongelé, 49 cents; porc haché, produit décongelé, $1.29.Le prix du boeuf haché maigre diminue de 30 cents la livre, passant de $2.28 à $1.98.Fruits et légumes: cerises de la Cal., 99 cents; melon d’eau de la Flor., environ 18 livres, $2 98; salade frisée du Qué., 19 cents; échalotes du Qué., 69 cents le sac de 10 livres; concombre anglais de l’Ont., 68 cents ch.V-' La Marjolaine a 20 ans mm par Jacques Larue-Langlois Le Théâtre de la Marjolaine a 20 ans, proclame souriante sa fondatrice et directrice, Marjolaine Hébert, et un style bien personnel qui est celui de la comédie musicale « entièrement québécoise ».De plus, il contribue aussi à sa façon à la décentralisation culturelle au Québec mais entendue en terme de représentation exclusivement.À l’occasion d'une conférence de presse, Marjolaine, d’abord fêtée aux Coqueluches qui lui consacraient le thème de leur émission, annonçait le spectacle de sa saison nouvelle, Le gros lot, une comédie musicale de Louis-Georges Carrier et Léon Bernier, de même que des investissements immobiliers de l’ordre de $165,000 presque entièrement subventionnés.C’est un rêve longuement caressé par Marjolaine Hébert d’ériger le silo manquant à cette grange, une construction qui, en plus de donner de l’allure à l’ensemble architectural, servira de local à une galerie d’art, que sera consacrée cette somme.Les autres dépenses prévues serviront à l’achat de nouveaux fauteuils usagés, à l’aménagement de loges pour les artistes ainsi qu’à l’achat et l’installation d’un système d’éclairage et d’un système de son.Côté théâtre, rien d’inattendu: la Marjolaine restera fidèle à sa tradition.Louis-Georges Carrier aura fait le livret et le scénario d’une co- Marjolaine Hébert médie musicale que le pianiste et chef d’orchestre Léon Bernier a mis en musique.Louis Lussier pour la chorégraphie.Luc Plamondon pour les décors, Gilles-André Vaillancourt pour les costu- mes et Guy Simard ainsi que Claude Accolas pour les éclairages, constitueront l'équipe technique de base qui fera fonctionner la Marjolaine cet été.La direction musicale sera assumée par Gaston Rochon, qu'on connaît à cause des longues et patientes années qu’il consacra à Gilles Vigneault.La distribution de ce spectacle, qui’ constitue en fait la raison d'être du Théâtre de la Marjolaine et dont on ne sait rien d'autre, comprend les noms de Nathalie Gascon, Normand Lévesque, Jean-Jacques Desjardins, Sylvie Gosselin, Richard Lalancette, Carole Chatel, Sylvie Léonard, Elizabeth Chouvalidzé, Normand Brathwaite et Marc Labrèche.Les représentations commenceront le 24 juin, soirée anniversaire de la formation de la compagnie, qui regroupera les artistes et artisans qui, au fil des ans, ont constitué la vie de cet établissement.Déjà la conférence de presse permettait de rencontrer les Georges Groulx, Roger Garceau et autres qu’il n’est plus guère loisible d’apercevoir publiquement.L'atmosphère y était à la réjouissance, dans l'esprit d’un concours promotionnel que mèneront conjointement le poste de radio CJMS et l’hebdomadaire Dimanche-Matin en vue d’inviter 50 « Marjolaines » de 18 ans et plus à visiter gracieusement un théâtre d’été du Québec, mais ultimement, de dénicher la « jumelle du théâtre », née elle-aussi le 24 juin 1960 (ce théâtre n'aurait-il que 19 ans?)’ Le silo, ce n’est que pour septembre et, en attendant, Marjolaine et ses amis vacan-ceront encore au théâtre et nous avec eux.Pierre Théberge devient conservateur en chef Treize nominations au MBA M.Pierre Théberge, conservateur de l’art canadien contemporain à la Galerie nationale du Canada à Ottawa a été nommé conservateur en chef du Musée des Beaux-arts de Montréal.Il entrera en fonction le 6 août prochain.M.Théberge dirigera le travail des conservateurs, ainsi ue le Service des archives, le ervice de la restauration, la bibliothèque et le Service de diffusion.Par ailleurs, le ministre des Affaires culturelles, M.Denis Vaugeois, a rendu publique la liste des douze personnes nommées par le gouvernement du Québec pour siéger au conseil d’administration du Musée des Beaux-arts pour les trois prochaines années.Il s’agit de: Mme Andrée Beaulieu-Green, directrice du module « Arts » à l’Université du Québec à Montréal; Mme Lise Bissonnette, éditorialiste au journal LE DEVOIR; Mme Micheline De Passilé-Sylvestre, artiste et administrateur de la compagnie De Pierre Théberge Passilé-Sylvestre spécialisée dans la production d’émaux sur cuivre; Mme Estelle Hop-meyer, sociologue, professeur à l’Université McGill; M.Jacques Godbout, écrivain et cinéaste; M.Gérard Barbin, présidènt-direeteur-général de l’Office de Radio-Télédiffusion du Québec (ORTQ); M.Pierre Desjar- 35 MILTON f 643*6Q$3 35 MU.T0W%4î?.6e>S3 LA TORTUE S SUR'LE DOS me JEAN FRANCOIS STEVENIN BERNADETTE LAFONT un film de LUC BERAUD -Courez voi Tfroiisl ROBERTETROBERT .UN DES MEILLEURS LELOUCH.7:15 COMÉDIE DE L'ANNÉE! 9.30 un film de CLAUDE LELOUCH ROBERT etROBERT CHARLESDENNER JACQUES VILLERET JEAN-CLAUDE BRIALY .“‘‘"[TOUS CRI DE FEMMES MUlNV MLKCOI Kl 0&SSÏ!# IV INGRID i LLMANN BERGMAN CRI 7:15-SONATE 9:15 sont de retour de Denise Boucher dins, professeur au département « Histoire de l’art » de l’Université de Montréal; M.Eric McLean, auteur et critique musical au journal Montreal Star.Le mandat de quatre personnes a été renouvelé.Ce sont MM.Henri Barras, directeur de l’animation culturelle à Place des Arts; Pierre Bour-gault, spécialiste en communication et professeur à l’Université du Québec à Montréal; Jacques M.Brault, vice-président de Levesque, Beau-bien Inc, courtiers en valeurs mobilières; Jean-Claude Marsan, architecte et directeur de la faculté d’Aménagement de l’Université de Montréal.Le Conseil d’administration du Musée des Beaux-arts comprend 27 personnes dont 12 .sont nommées par le gouvernement du Quebec et 15 sont élues par l’assemblée générale des membres de la corporation.3682 SHaurail, 843-4725 DEMANDEZ NOTRE PROGRAMME 18h00 QUELQUES FÉMINISTES AMÉRICAINES de L.Guilbeautl.N.Brossard et M Westcott 20h \ THÉÂTRE (Adm: $3.) "Alice â la peau rouge et ne se met • pas de tond d'teint" # Avec un budget d'opération de l’ordre de $2,500,000, le Musée des Beaux-arts de Montréal est le musée au Québec qui dispose des ressources les plus considérables.V ,6 Suite 3403.1155 Boul.Dorchester Ouest Montreal, Que.H3B 3T3 (514) 671-1350 Banque Boy ^ Analystes Organique ^.vou, d.s ^ “PP‘Ca"°" de Philips PTS 6000 de d.alogue.CMS, TSO .Elaboration de Application et de base .Contrôle de qualité du 9 c d’avantages est assurée aux candidats q spécialiste en fiscalité POSTE A QUÉBEC Une firme nationale reconnue pour l’excellence de ses services et de sa clientèle de vérification, recherche un professionnel qui a les talents et l’expérience requise pour prendre la responsabilité de ses travaux dans le domaine fiscal.Ce spécialiste se verra confier la responsabilité des problèmes d’impôt touchant la grande et la petite entreprise.Il supervisera et contribuera au développement du personnel en place et travaillera en étroite collaboration avec les spécialistes des bureaux de Montréal et des autres bureaux au Canada.Il fera partie d’une équipe jeune et dynamique.2 Place Québec, suite 800, Québec, Qué.G1R 2B5 Les candidats auront, de préférence.• Un diplôme universitaire • Un titre professionnel en comptabilité (CA) • Une expérience d’au moins 5 ans en fiscalité e Une grande facilité de communication orale et écrite La rémunération dépendra uniquement des qualifications et du potentiel.Les postulants sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à l’adresse suivante en mentionnant le dossier no.525.Discrétion assurée.Price Waterhouse et Associés conseillers en administration Membre de l’Association Canadienne des Conseillers en Administration IVqjet Baie James ADJOINT TECHNIQUE - (Laboratoire) NATURE DU TRAVAIL Diriger l’opération du laboratoire d’analyses physico-chimiques et bactériologiques des eaux et d’analyse de sols.FONCTIONS — Planifier, diriger et superviser le travail des techniciens de laboratoire dans les domaines de l’analyse physico-chimique des eaux de surface naturelle, l’analyse bactériologique et physico-chimique des eaux de consommation et l’analyse chimique et granulométrique des échantillons de sol et de sédiments.— Contrôler et s’assurer de la qualité et de l’exactitude des données obtenues par les analyses, de pair avec les méthodes d’échantillonnage.EXIGENCES — Baccalauréat en chimie — Minimum de 3 ans d’expérience — De préférence dans un laboratoire de contrôle de qualité des eaux.LIEU DE TRAVAIL — Territoire de la Baie James (Lac Hélène).Les personnes intéressées devront faire parvenir leur curriculum vitae et leurs attestations d’études à l’attention de Christiane Boulet-Dame à l’adresse suivante: Strvlcf — Personnel Groupe Lavalln 1130 Ouest rue Sherbrooke, 10 lème étage “ itrèei, Québec H3A2R5 Tél.(514) 288-1740 m DEUX (2) POSTES DE PROFESSEURS EN ÉLECTRICITÉ Dans le cadre de son développement, l’École de technologie supérieure de l'Université du Québec voudrait compléter le plus tôt possible l'équipe de professeurs de son programme d’Électricité.Ce programme dispense actuellement des cours de premier cycle universitaire dans les domaines de l'Électronique, l’Électrotechnique, le Contrôle, la Technologie des Ordinateurs et des Télécommunications.L'expérience et la compétence technique des deux candidats choisis doivent être dans l'un des champs de spécialisation suivants: - Contrôle - Ordinateurs - Télécommunications FONCTIONS: - Dispenser des cours et des séances de laboratoire.- Développer les laboratoires associés aux cours.- Entreprendre des travaux de recherche appliquée.- Encadrer des étudiants en stage dans l'industrie dans le cadre du système coopératif propre à l'École de technologie supérieure.EXIGENCES: Diplôme de premier cycle universitaire en sciences appliquées, génie ou technologie.Une expérience dans l’enseignement et un diplôme pertinent de deuxième ou troisième cycle serait un atout.OBLIGATION DE POSSÉDER UNE EXPÉRIENCE INDUSTRIELLE PERTINENTE.LIEU DE TRAVAIL: Montréal TRAITEMENT : Selon l'échelle de traitement en vigueur à l'École de technologie supérieure.Toute candidature séra traitée confidentiellement.Le concours se termine le 1 2 juin 1979.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au: Directeur de la Gestion Académique ' École de technologie supérieure 180 est, rue Sainte-Catherine Montréal, Québec H2X 1K9 Université du Québec Ecole de technologie supérieure 1969-1979 Le réseau de l’Université du Québec: dix ans de réalisations I 1 * I 1 - sjr 16 ¦ Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 .xi Le* postes sont offerts également aux hommes et aux femmes 60 rue E veche ouest Rimou'hi G5L 4H6 Telephone 1418) 723 1 cegep rimouski REQUIERT LES SERVICES D’UN Coordonnateur du secteur des Sciences et techniques physiques FONCTIONS Sous l'autorité du directeur des services pédagogiques, le coordonnateur de secteur remplit les fonctions requises pour la coordination, la supervision, l'évaluation, la recherche et le développement des programmes d'enseignement dans le secteur des sciences et techniques physiques, sous les aspects du contenu, des méthodes et techniques et de l’équipement à utiliser., QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES — Diplôme universitaire terminal de premier cycle dans un champ de spécialisation approprié.— Cinq (5) années d'expérience dans le milieu de l'éducation, de préférence dans l’enseignement.TRAITEMENT \ • — Échelle de salaire (en révision) variant de $19,728 à $36,148.— Avantages sociaux usuels.ENTRÉE EN FONCTION 20 août 1979.Les personnes intéressées doivent taire parvenir leur candidature avec le curriculum vitae à l’adresse suivante, au plus tard le 12 juin 1979, à 17 heures.Concours coordonnateur de secteur, DIRECTEUR GÉNÉRAL, Cegep de Rimouski, 60 ouest, rue de l’Évéché, Rimouski, P.Q.TRÉSORIER(E) Ville deMatagami Abitibi-Est La Ville de Matagami requiert les services d'un(e) trésorier(e).EXIGENCES: Le candidat agira comme responsable des finances, relevant directement du Conseil.' Le candidat devra avoir une très bonne connaissance des techniques comptables et une expérience municipale.RESPONSABILITÉS: Selon la Loi des Cités et Villes.TRAITEMENT Selon les qualifications et l’expérience, environ $1,500.par mois.Les candidats devront taire parvenir leur curriculum-vitae, avant le 1er juillet 1979 à: Ville de Matagami 110, boul.Matagami C.P.160 Matagami JOY 2A0 A l’attention de: Réjean Choquet ADJOINT AU CONTRÔLEUR (Poste ouvert aux femmes et aux hommes) Un important fabricant de produits de santé désirant augmenter l’effectif de son service des finances, recherche un comptable consciencieux.Le candidat doit être comptable agréé, posséder plusieurs années d’expérience dans le domaine manufacturier et parler et écrire couramment le français et l’anglais.Il doit aussi posséder de l’entregent et faire preuve de doigtée dans ses relations avec le personnel.Les fonctions comprennent les opérations de comptabilité générale, la présentation des rapports à l'administration, l’établissement des marges de profit et autres tâches importantes dans le domaine financier.Le poste offrira des chances d’avancement rapide pour la personne faisant preuve de compétence.Le salaire est concurrentiel, le milieu de travail intéressant et la compagnie offre d’excellents avantages sociaux.Faire parvenir votre curriculum vitae à t’adresse suivante: DOSSIER 3170 Le Devoir C.P.6033, Montréal H3C 3C9 Voir autres Carrières et Professions, en pages 15 et 17 r/o/tcc nutlttcdi' vie DIRECTEUR- VALEURS MOBILIÈRES FONCTION: Sous l’autorité du Vice-Président, Placements, le directeur sera responsable de la gestion complète du portefeuille-actions et du portefeuille-obligations corporatif.Le directeur sera également responsable de la formation de gestionnaires en valeurs mobilières.EXIGENCES: Formation universitaire, en sciences commerciales ou économiques, cinq ans d'expérience minimum à un poste similaire dans une institution financière.Une plus grande expérience pourrait suppléer à une formation universitaire.TRAITEMENT: " - Selon les qualifications et l’expérience du candidat.Expédier curriculum vitae complet d’ici le 11 juin 1979.Discrétion absolue assurée.Vice-Président, Placements 680 ouest, rue Sherbrooke, Montréal.DIRECTEUR ADJOINT Agro-alimentaire Une entreprise spécialisée dans la fabrication d'aliments du bétail oeuvrant à la grandeur du Québec et connaissant une croissance significative requiert les services d'un directeur adjoint.Se rapportant au Directeur général de l’entreprise, il s'emploiera à maintenir et améliorer constamment la position de la compagnie dans le marché et recherchera la rentabilité optimale des opérations.Ses fonctions principales seront de diriger et coordonner les activités de mise en marché pour atteindre les objectifs établis, ainsi que préparer les politiques et les programmes de mise en marché de la compagnie.De plus, il s’occupera de rédiger les prévisions de vente, recommander des buts à court et à long terme, voir à ce que ces objectifs soient atteints.Également, il devra diriger l'administration de toutes les activités de publicité et de promotion de vente, les activités du service des ventes et du service à la clientèle, développer et maintenir de bonnes relations avec les clients et assurer un bon service après vente du client.Les qualités requises sont la méthodologie, l’imagination, l’ouverture d’esprit et le dynamisme.Les exigences sont: M.B.A., diplôme des sciences agronomiques ou toute expérience pertinente (5 ans) dans l'agro-alimentaire ou la commercialisation.Le lieu de travail est la Ville de Québec.Faites parvenir votre curriculum vitae à: DOSSIER 3171 Le Devoir C.P.6033, Montréal H3C 3C9 LA COMMISSION SCOLAIRE FERM0NT requiert les services d'un DIRECTEUR GÉNÉRAL FONCTIONS: — Assumer la responsabilité de la gestion du l'ensemble des programmes et des ressources pour l'ensemble des unités administratives.— Agir aussi comme directeur des services éducatifs et du service du personnel.QUALIFICATIONS REQUISES: — Diplôme universitaire terminal du 1er cycle mais de préférence du 2ème cycle.— Dix (10) années d’expérience, de préférence dans le milieu de l’éducation, dont au moins cinq (5) dans un emploi de cadre.— Habileté à résoudre des problèmes administratifs et techniques complexes.LOGEMENT: — Un appartement, loué à prix raisonnable, est assuré.SALAIRE: — Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Éducation (incluant primes de rétention et l'éloignement) (échelle en voie de revision pour l’année 1979-80).Les personnes intéressées doivent taire parvenir leur offre de service accompagnée d’un curriculum vitae pour qu’elle soit reçue avant le 9 juin 1979 au bureau de: Monsieur René Proteau Président COMMISSION SCOLAIRE FERMONT C.P.190 Fermont, Qué.GOG 1J0 NOUS VOULONS DES ENSEIGNANTS Êtes-vous présentement dans l’enseignement et prévoyez-vous changer de profession?Nous sommes une compagnie canadienne d’envergure internationale et sommes à la recherche de candidats pour représenter nos produits et services à Montréal.Qualifications requises: — Être ambitieux, dynamiques et honnêtes.Rémunération: $15,000.- $30,000.ou plus, dépendant de votre attitude et expérience, de préférence dans la vente (pas nécessairement dans la gérance, mais ce serait un atout).Tous les bénéfices marginaux vous sont offerts.Pour plus d’informations, communiquer avec: Tony Abboud le mercredi, 6 juin, entre 9 a.m.et 6 p.m.738-6757 ou envoyer votre curriculum vitae en toute confiance à: C.P.249 Succursale Côte-des-Neiges Montréal, Qué.H3S 2S6 r L’INSTITUT VAL DU LAC INC.est à la recherche d’un (e) DIRECTEUR (TRICE) DES SERVICES DE RÉADAPTATION SOMMAIRE DE LA FONCTION: Sous l’autorité du Directeur général, le titulaire du.poste: \ * Planifie, coordonne et contrôle les activités relatives à la vie de groupe des bénéficiaires de l’établissement dans le but de promouvoir leur réadaptation physique, intellectuelle, psychologique ou sociale.EXIGENCES: * Diplôme minimum requis BACC.en psycho-éducation.* Minimum de quatre (4) ans d’expérience dans un poste de responsabilité pertinent.* * Démontrer un leadership certain et une grande habilité à communiquer ainsi qu’à travailler en équipe.TRAITEMENT: * Selon les classes salariales des cadres du réseau des Affaires Sociales Veuillez s.v.p.faire parvenir votre curriculum vitae avant le 22 juin 1979 au: DIRECTEUR GÉNÉRAL INSTITUT VAL DU LAC INC.C.P.90 ROCK FOREST, QUÉBEC, , J0B2J0 Tivl DIRECTEUR GÉNÉRAL (2e concours) Le Collège d’enseignement général et professionnel de la Gaspésie est à la recherche d’un directeur général.Fonctions: Sous l’autorité du Conseil d’administration, le directeur général est responsable de la gestion de l'ensemble des programmes et des ressources du Collège pour l’ensemble des unités administratives de l’établissement et des champs d’activité: l’enseignement, la vie étudiante, le personnel, les finances, l'équipement.l’informatique, le secrétariat général, l’Institut des Pêches, conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.Qualifications minimales requises: — Diplôme universitaire terminal de premier cycle, mais de préférence de deuxième cycle: — Dix (10) années d’expérience, de préférence dans le milieu de l’éducation, dont au moins cinq (5) années dans un emploi de cadre; — Une habileté à résoudre des problèmes administratifs et techniques complexes.Conditions de travail: Selon le règlement relatif aux conditions d’emploi des directeurs généraux des cégeps.Date d’entrée en fonction: le 1er août 1979.Toutes les candidatures, accompagnées des attestations d’études et d’expérience, devront être parvenues au Collège avant 17 heures, le mercredi 13 juin 1979, à l’adresse suivante: ROGER CABOT Directeur du personnel Collège de la Gaspésie C.P.590, Gaspé, P.Q.G0C 1R0 UNIVERSITÉ DE MONCTON Le Centre universitaire de Moncton sollicite des candidatures de PROFESSEUR EN ART DRAMATIQUE (un poste) La date d’entrée en fonction est le 1er juillet 1979.Les candidatures seront considérées dès leur réception.Les candidats doivent maîtriser la langue française, tant orale qu’écrite.Toute candidature doit comporter un curriculum vitae détaillé avec le nom de trois répondants.FONCTIONS: Enseigner les cours de pratique théâtrale: interprétation, improvisation et diction.Assumer la responsabilité des exercices publics d’interprétation.QUALIFICATIONS: Formation professionnelle indispensable.Intérêt marqué pour l’enseignement et l’animation théâtrale.Expérience pertinente de la pratique théâtrale.COMMUNIQUER AVEC: Le Directeur Département d’art dramatique Faculté des arts Université de Moncton Moncton, Nouveau-Brunswick E1A3E9 Université Laval PROFESSEUR DE TRADUCTION VERS LE FRANÇAIS Faculté des lettres Département de langues et linguistique Un poste de professeur à temps complet.Traitement et termes d'engagement selon la convention collective.Date d'entrée en fonction: 1er septembre 1979.Durée du contrat: 3 ans, renouvelable.DESCRIPTION DU POSTE: Enseignement de la traduction (théorie et pratique) et enseignement du français, langue maternelle, dans l’optique de la traduction.Participation aux activités pédagogiques complémentaires dans le cadre du programme de Baccalauréat en traduction.Enseignement éventuel au niveau de la maîtrise, et encadrement d’étudiants.Recherche dans le domaine de la traduction.QUALIFICATIONS: Doctorat en linguistique ou l'équivalent.Expérience professionnelle de la traduction.Langue maternelle française.excellente connaissance de l'anglais.DATE DE CLÔTURE DU CONCOURS: le 30 juin 1979 ou ultérieurement si à cette date le poste n'est pas pourvu.Faire parvenir un curriculum vitae complet et à jour de même' ' cast i.s» !#«¦• ««•••• un wuiiiwuiuiii vuav uumpiei ci a juur ue me que la nom at l'adresse de trois répondants et i« i échéant tas publications è: Monsieur André Boudreau Directeur Départamant de langues et linguistique Faculté des lettres Université Laval G1K7P4 Cité universitaire, Québec Cégep régional de la Côte Nord OFFRES D’EMPLOI LE CAMPUS MINGAN DU COLLÈGE RÉGIONAL CÔTE-NORO REQUIERT LES SERVICES D’ENSEIGNANTS POUR L’ANNÉE SCOLAIRE 79-80 OiSCIPLINES TYPE DE CONTRAT DUREE EXIGENCES MINIMALES 1-COMPTABILITÉ Temps complet Année 79-80 Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en sciences de l’administration.La préférence sera accordée aux can-didat(e)s possédant une expérience de travail en comptabilité.2- DROIT et FINANCE Temps partiel, charge partielle Automne 79 Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en sciences de l’administration.La préférence sera accordée aux can-didat(e)s possédant une expérience de travail en finance.2.1-DROIT Chargé de cours Automne 79, 45 heures Détçnir un diplôme universitaire dé 1er cycle en sciences de l'administration.2.2-FINANCE Chargé de cour Automne 79, 60heures Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en sciences de l’administration.2.3-MATHÉMATIQUES FINANCIÈRES Chargé de cours Automne 79, 60 heures Détenir un diplôme^universitaire de 1er cycle en sciences de l’administration.3-TECHNIQUES DE SECRÉTARIAT et ANGLAIS Temps complet Année 79-80 Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle relié à l’enseignement de l'anglais langue seconde, et avoir une expérience pertinente dans le domaine du secrétariat.4- TECHNIQUES AUXILIAIRES DE LA JUSTICE (fonctionnement d’un bureau d'avocat et de notaire) Chargé de cours Automne 79.45 heures Posséder une scolarité de niveau collégial; avoir une expérience pertinente d'au moins deux ans.5- TECHNIQUES INFIRMIÈRES Temps partiel, charge partielle Année 79-80 Etre membre eh règle de l'ordre des infirmiers et infirmières du Québec; avoir une expérience appropriée du travail d’infirmier(e).La préférence sera accordée aux candi-dats(e)s ayant une formation universitaire en nursing.6-TECHNIQUES INFIRMIÈRES (soins infirmit.s obstétricaux) Temps partiel, charge partielle Automne 79 Idem «1 7-TECHNIQUES INFIRMIÈRES (soins infirmiers obstétricaux) Temps partiel, charge partielle Automne 79 Idem 8-TECHNIQUES INFIRMIÈRES (soins infirmiers pédiatriques) Temps complet Année 79-80 Idem 9-TECHNIQUES INFIRMIÈRES (soins infirmiérs médico-chirurgicaux) Temps complet Année 79-80 Idem 10-TECHNIQUES INFIRMIÈRES (soins infirmiers pédiatriques) Chargé de cours Année 79-80 90 heures Être membre en règle de l’ordre des infirmiers et infirmières du Québec; avoir une expérience appropriée au travail d infirmier(e).La préférence sera accordée aux candidates ayant une formation universitaire en nursing.11-MUSIQUE (littérature) Chargé de cours Automne 79, 45 heures Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en musique.12-MUSIQUE (Instruments et musique d’ensemble) Chargé de cours Automne 79, 45 heures Idem • MONSIEUR LAURENT MARTINEAU, DIRECTEUR ADJOINT, CAMPUS MINGAN, 25 DE LA VÉRENDRYE, SEPT-iLÉS.QUÉ.TÉL: (418) 962-9048 POSTE 23 et être accompagnée d’un curriculum vitae complet (incluant les attestations d'études).FERMETURE DU CONCOURS: 11 JUIN À 17 HEURES.' r "¦* -r Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 Lw postes sont offerts également aux hommes et aux femmes Une petite étude d’avocats spécialisée en droit commercial international recherche 2 AVOCATS (ES) a) un(e) avocat(e) possédant au moins cinq ans d’expérience en droit commercial et corporatif et/ou ou en droit fiscal; et b) un(e) avocat(e) possédant au moins trois ans d’expérience en litige en droit commercial et/ou en droit administratif.Les conditions d'association sont négociables.Toute demande sera traitée confidentiellement.Prière d’envoyer votre curriculum vitae et autres documents pertinents à: DOSSIER 3173 Le Devoir C.P.6033, Montréal H3C 3C9 Voir autres Carrières et Professions, en pages 15 et 16 Notre bureau de comptables est à la recherche de COMPTABLES AGRÉÉS désireux de faire carrière en comptabilité publique.Excellentes conditions de travail.Possibilités de devenir associés à court terme.Veuillez envoyer votre curriculum vitae à: DUGUAY, LEBLANC ET ASSOCIÉS, C.A.C.-P.1688,GASPÉ, P.Q.G0C1R0 HYDRO-QUÉBEC Bureau d’emploi C.P.6106 Montréal, Québec BIBLIOTHÉCAIRE PROFESSIONNEL (Traitement de la documentation) CONCOURS: 79-0260-05-J-1 Fonctions: — Planifier, coordonner et contrpler le travail du secteur ainsi que ses différentes activités: analyse et traitement des divers types de documents.— Effectuer le traitement des documents à l'aide du système automatisé TELECAT — UNICAT.— Aider les gestionnaires et les responsables des centres de documentation par des conseils spécialisés dans l'organisation documentaire.— Élaborer les politiques de traitement des documents de façon à répondre à l’ensemble des besoins des gestionnaires du siège social et des régions.— Collaborer à l'étude et à l’évaluation de divers systèmes automatisés.Exigences: — Détenir une maîtrise en bibliothéconomie d’une université reconnue! — Avoir un minimum de trois (3) ans d’expérience professionnelle dans la fonction et de préférence dans une bibliothèque universitaire ou spécialisée.— Posséder une bonne connaissance des systèmes automatisés du traitement de la documentation, en particulier du système actuellement utilisé.Lieu de travail: Montréal.TECHNICIEN (Projets de Lignes de Transport) CONCOURS: 79-0261-05-J-1 Fonctions: —- Concevoir et implanter dans la Direction des systèmes et méthodes de programmation, de coordination et contrôle (suivi) des projets répondant aux besoins des gestionnaires.' — Émettre les calendriers des tâches des projets, coordonner leur préparation et/ou leur révision, assurer leur cheminement dans les unités administratives concernées; analyser le contenu et aoumettre le tout aux gestionnaires pour approbation.— Établir et analyser le volume de travail dans la Direction et les Services, élaborer les hypothèses de nivellement de la charge de travail et des ressources en utilisant les méthodes modernes telles que simulation, informatique, etc.— Définir, analyser et mettre à jour les critères de planification pour les projets et les ressources et en assurer la disponibilité aux gestionnaires de la Direction.— Participer à la création d'une banque de données pour la programmation et la coordination des projets (est responsable de l’analyse et de la mise à jour des données de cette banque).Exigences: — Détenir un diplôme d'études collégiales (D.E.C.) ou un diplôme de technicièn d’un institut de technologie ou avoir des connaissances équivalentes.— Posséder de l’expérfence dans les domaines pertinents.— Avoir une bonne connaissance des outils modernes de gestion tels que: méthodes de cheminement critique (CPM), nivellement des ressources et réseau de préséance.— Avoir des notions dans l’utilisation de l’ordinateur.Lieu de travail: Montréal.Place Dupuis BIBLIOTHÉCAIRE PROFESSIONNEL (Choix et acquisition des documents) CONCOURS: 79-0258-05-J-1 Fonctions: — Planifier, coordonner et contrôler le travail du secteur et les activités s'y rapportant: choix, acquisition et circulation des périodiques.— Suggérer et recommander aux unités l’achat de toute documentation pertinente en rapport avec leurs activités.— Aider et conseiller les coordonnateurs régionaux dans le choix des fournisseurs et des instruments bibliographiques.— Établir et mettre en application les politiques d'élaga-ge et de micro-reproduction pour la collection des périodiques.— Préparer les budgets d’achat de documents et contrôler les budgets alloués.— Procéder à l'évajuation systématique et contenue des fournisseurs locaux et étrangers.— Contrôler le délai moyen du cycle d'approvisionnement de la Bibliothèque.Exigences: — Posséder une maîtrise en bibliothéconomie d’une université reconnue.— Avoir un minimum de (3) trois ans d'expérience professionnelle dans la fonction et de préférence spécialisée.Lieu de travail: Montréal.N.B.: Les candidats (es) sont priés (es) de nous faire parvenir leur curriculum vitae le plus complet possible en mentionnant leur NUMÉRO D'ASSURANCE SOCIALE ainsi que le numéro du concours avant le 18 juin 1979.NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS a été créée spécialement dans le but d’établir un lien sensible entre nos lecteurs et les maisons d'affaires.Les annonces publiées sous cette rubrique coûtent 60‘ la ligne agate (14 lignes agates au pouce).Nous accordons la commission habituelle.aux agences de publicité.Le service complet de cases postales et du retour du courrier ne coûte que trois dollars et est strictement confidentiel.La date limite pour réception de ces annonces est fixée à 48 heures avant parution.Téléphonez 6u écrivez à: LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement Tél.844-3361 Compétence: MichelineTurgeon Hydro-Québec Bureau d’emploi C.P.6106 Montréal, Québec Informatique PROGRAMMEUR (5 postes) CONCOURS: 79-0244-05-J-1 Fonctions: — Analyser les spécifications du programme et planifier la structure logique de son exécution.— Convertir les spécifications d’un programme en un langage applicable à l’ordinateur.— Préparer les jeux de cartes contrôle permettant l'essai du programme et l'exploitation future.— Préparer les jeux d’essais nécessaires à l’épuration du programme.* — Participer aux essais de système.— Étudier les systèmes d’entreprise existants pour éventuellement réaliser des modifications administratives.Exigences: — Posséder un bac en Informatique.— Connaître le langage COBOS-ANS et OS-JCL.— Avoir des connaissances des logiciels IMS, TSO, MES serait un atout.Lieu de travail: Montréal.ANALYSTES EXPLOITATION (4 postes) CONCOURS: 79-0140-03-J-1 Fonctions: — Analyser les pannes et les anomalies dans les systèmes en exploitation et appliquer les corrections nécessaires.— Optimiser les systèmes informatiques pour en obtenir le meilleur rendement possible.— Convertir les systèmes en exploitation suite à des changements technologiques.— Participer à l’acceptation des nouveaux systèmes et/ou des modifications en vérifiant le bon fonctionnement.— Assurer la disponibilité des banques de données.Exigences: — Posséder une formation et une expérience pertinente en informatique correspondant aux critères suivants: BAC + 2 ans d’expérience D E C.+ 3 ans d’expérience — +6 ans d’expérience.Toute combinaison équivalente sera considérée.— Une expérience pertinente se situe principalement dans les domaines suivants: • Entretien ou développement de systèmes d’entreprise.• IBM 370 (VS) •COBOL • JCL • JES 3 • TSO — Une expérience dans les domaines suivants serait un atout: IBM, ASSEMBLER, FORTRAN et MARK IV.Lieu de travail: Montréal ANALYSTE (3 postes) CONCOURS: 79-0242-05-J-1 Fonctions: — Découper les programmes en modules de traitement, les développer et les mettre au point.— Participer à l'élaboration des guides d’exploitation et d’utilisation.— Réaliser les essais de systèmes.— Assister le programmeur dans la mise au point de ses programmes.— Planifier et réaliser des modifications administratives ou techniques.Exigences: — Détenir un bac en Informatique et deux (2) ans d’expérience.— Posséder des connaissances des logiciels IMS, TSO, MARK-IV, COBOL serait un atout.Lieu de travail: Montréal.CHARGES D’ETUDES CONCOURS: 0245-05-J-1 Mission: La conception d’un plan d évolution de l’équipement et du logiciel nécessaires pour rencontrer les besoins informatiques de l’entreprise.Fonctions: — Concevoir et développer la fiabilité du réseau téléinformatique comme infrastructure d’accès à l’information 1 de gestion de l’entreprise.— Concevoir et analyser les options d évolution (configuration en termes d’équipements et de logiciels selon les politiques définies dans le Plan Directeur Informatique.— Effectuer des études prévisionnelles sur la puissance du complexe des ordinateurs centraux et la capacité du ¦ réseau téléinformatique pour supporter la charge sur un horizon de cinq ans.— Explorer et évaluer tes nouvelles techniques informatiques susceptibles d’améliorer la productivité globale de l’entreprise ou encore de considérer de nouvelles applications.— Développer les indices pour mesurer la qualité des services informatiques et mieux orienter les politiques d’équipement et de logiciel.— Évaluer l’impact des systèmes informatiques d’entreprise sur l’utilisation des équipements, des logiciels et du réseau téléinformatique.Exigences: — Diplôme universitaire connexe à la fonction.— Posséder sept (7) ans d’expérience en informatique dont 3 ans dans le domaine d’acquisition, choix et planification de l’équipement et du logiciel informatiques, y compris le réseau téléinformatique.— Aptitude éprouvée du désign et de conceptualisation.— Connaissance de la conception de systèmes de conception.— Connaissance de la conception de systèmes de gestion.Lieu de travail: Montréal CHARGÉ DE PROJETS — PLANIFICATION CONCOURS: 79-0239-05-J-1 Mission — La planification de l’équipement et du logiciel nécessaire pour rencontrer les besoins informatiques de l’entreprise.Fonctions: — Prévoir la tharge sur l’équipement informatique et le réseau de télécommunication informatique en utilisant les rapports fournis par la direction Centre de Traitement et toute autre unité administrative possédant de l’équipement informatique.— Projeter sur un horizon de cinq (5) ans (plan directeur) le plan d’équipement pour le traitement d’information spécifiant la nature et la capacité du complexe ordinateur, de la technologie électronique (ordinateur, télécommunication), du réseau de télécommunication pour la transmission des données, du logiciel en tenant compte de la charge de traitement, des critères de service, de la fiabilité et des coûts.— Déterminer la capacité théorique de l’équipement informatique et du réseau de télécommunication informatique actuelle.— Évaluer pour chaque système d’entreprise la répercussion sur le plan d’implantation des équipements et ajuster ce plan en conséquence.— Rechercher pour la direction Informatique des équipements informatiques nouveaux qui amélioreraient le rendement global existant ou qui permettraient de considérer de nouvelles applications.Exigences: — Diplôme universitaire connexe à la fonction.— Avoir 10 aos d’expérience dans l’informatique, au moins 4 ans d’expérience dans le domaine des spécifications, choix et acquisition de matériel et logiciel informatiques.— Bonne connaissance du matériel et logiciel connexes à la téléinformatique.— Aptitude éprouvée de conceptualisation et de design.— Aptitude éprouvée de leadership dans l’utilisation d’équipement et logiciel dans le cadre des applications similaires à celles d’Hydro-Québec.Lieu de travail: Montréal .ANALYSTE — INFORMATIQUE SCIENTIFIQUE CONCOURS: 79-0241-05-J-1 Fonctions: — Réaliser des systèmes locaux, scientifiques, de gestion ou de recherche opérationnelle faisant appel à des techniques spécialisées.— Coorddonner le développement et surveiller les travaux confiés en tout ou en partie à des firmes externes.— Étudier, choisir, implanter différents logiciels scientifiques.— Assister, conseiller les usagers sur l’emploi de nouvelles méthodes ou de techniques modernes dans l’analyse, le développement ou l’utilisation de systèmes d’application diverse.Exigences: — Posséder une formation universitaire avec une expérience pertinente.— Avoir de la facilité à travailler en groupe et avec les usagers de l’informatique.— Posséder une bonne capacité d'analyse et de synthèse dans l’exécution de son travail.Lieu de travail: Montréal.ANALYSTE SENIOR CONCOURS: 79-0243-05-J-1 Fonctions: — Réaliser l’étude préliminaire des projets d’améliorations des systèmes d’entreprise.— planification des travaux —étude des besoins — proposition de la solution » — rentabilité de la solution — Réaliser la planification ,des améliorations aux systèmes d’entreprise.— planification des travaux — documents d’entrée et/ou sortie modifiiés — règles de gestion nouvelles — organisation de fichiers modifiée — spécifications de programme modifiées — besoins d’équipement — exigences d’essais — échéancier et coûts de réalisation — Contrôler la réalisation des améliorations aux systèmes d’entreprise.— distribuer les travaux aux analystes et programmeurs — s’assurer que les résultats d’essais sont conformes aux exigences — s’assurer que la documentation des guides est mise à jour , — compléter le dossier d’amélioration aux systèmes d’entreprise.— Conseiller les analystes et les programmeurs sur les travaux d’améliorations et les techniques informatiques.— Conseiller les gestionnaires informatiques quant aux normes existantes.— Conseiller le chef de division quant aux résultats visés par les travaux d’amélioration.> Exigences: — Posséder un bac en Informatique et trois (3) années d’expérience.— Connaître le langage COBOL-ANS et OS-JCL.— Avoir des connaissances des logiciels IMS-TSO-MFS.Lieu de travail: Montréal RESPONSABLE DE LOGICIELS MVS CONCOURS: 79-240-05-J-1 Le Centre de Traitement de l’Hydro-Québec est à la recherche d’un spécialiste MVS susceptible d’assurer des responsabilités d’envergures dans la gestion des composantes telles que MVS — VSAM - VIO — RMF - RCAF et SMP, afin de supporter le fonctionnement de son parc ordinateur VS — 1 ordinateur 370/158 — 2 ordinateurs 370/168 — 1 ordinateur 3032 Fonctions: — Assumer l'entière responsabilité des logiciels d’exploii-tation MVS du Centre de T raitement par — les développements — l’implantation — l’entretien et — l’optimisation des composantes, telles que MVS, VSAM, VIO, RMF, RACF.SMP — Réaliser les études techniques concernant les systèmes d’exploitation MVS.— Évaluer les limites, le rendement et les contraintes des systèmes d'exploitation MVS.— Diagnostiquer rapidement les pannes et anomalies de traitement des logiels MVS et apporter les correctifs qui s'imposent.Exigences: — Posséder un diplôme — Posséder un diplôme de universitaire en Informa- CEGEP en Informatique tique et avoir un mini- et avoir un minimum de mum de deux (2) années quatre (4) années d’ex- d'expérience dans la périence dans la spécia- spécialité dont une (1)ou lité dont une (1) année année en support de lo- en support de logiciels giciels MVS (MVS/ MVS (MVS/VSAM/VIO/ VIO/RMF/P ACF/S MP.) RMF/RACF/SMP.) — Connaître l'aspect technique des organisateurs, des équipements et des logiciels d'exploitation MVS.— Être familier avec les systèmes d’exploitation/spéciali-sés, tels que JES3-IMS-TSO.— Maîtriser des langages JCL et ASSEMBLER d'IBM, ainsi que l'analyse des DUMP de mémoire MVS.— Pouvoir subir efficacement le rythme dé travail lors des pannes et anomalies de traitement des systèmes d’exploitation MVS.Lieu de travail: Montréal N.B.: Les candidats (es) intéressés (es) sont priés (es) de nous faire parvenir leur curriculum vitae le plus complet possible en mentionnant leur NUMÉRO D'ASSURANCE SOCIALE ainsi que le numéro du concours avant le 23 juin 1979 l ( I 18 B Le Devoir, mercredi 6 juin 1979 ANNONCES CLASSÉES RÉCULllRfS 286-1201 • Chaque parution coût* $9.00, maximum 25 mol* a Tout mot »ddltlonn*l coût* 0.10 chacun • Minimum: 2 parution* NOUS ACCEPTONS PAR téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR La* oflraa «famploi* «ont ouvert** égalamant aux homma* at aux lammr».Avt»; Le* annonceur* «ont prM* de verifier la première parution de leur* annonce*.Le Devoir •* rend retponaabi* d'une «fuie inaertion erroné*.Tout* erreur doit «tr* «ouligné* immédiatement.8.V.P.téléphoner à 2M-1201 , NOUS ACCEPTONS y PAR TÉLÉPHONE AMKMKES CLASSÉES «CAMÉES 286-1201 * C ha que parution coût* 16.40 le pouce * Il n'y a pa* de frai* pour le* illustration*.Voir autres annonces classées, en page 19 APPARTEMENTS A LOUER 3051 Edouard-Montpetit, IVr, $175.00 et plus.Occupation Immédiate.341-1713,735-2559.7-6-79 KENT, grand 3’/2, frais peint, $230 libre - 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