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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 23 août 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-08-23, Collections de BAnQ.

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fais ce q JLeCaom w la petite laite française oi< /an ntancje lien.au 2063 rue Victoria (Métro McGill) 844-1624 Vol.LXIX - No 193 Ciel variable.Maximum 21 Montréal, mardi 23 août 1977 Féne 25 CENTS .ü «Siwëï : rr — John Soykut, un coiffeur d’Ottawa, a eu la tâche de donner une coupe de cheveux au premier ministre Trudeau hier.Ce dernier, selon un attaché de presse de M.Trudeau, affiche maintenant “la coupe préférée de son épouse Margaret”.(Téléphoto CP) Déposés aujourd’hui par M.Laurin Série d’amendements sur la francisation des sièges sociaux par Michel Vaste! Le ministre d’État au développement culturel, M.Camille Laurin, doit déposer, aujourd’hui ou demain, une série d’amendements au Titre II de son projet de loi 101 portant sur “L’Office de la langue française et la francisation”.Les quelques rares initiés qui ont pris connaissance de ces amendements, on parle d’une dizaine, estiment qu’il s’agit de “changements majeurs”, qui vont dans le sens des conclusions de la “mission d’étude sur le fonctionnement linguistique des sièges sociaux d’entreprises multinationales”.On se souvient que cette mission d’hommes d’affaires et de cadres de la Régie, après une tournée dans cinq pays européens, concluait qu’une “philosophie incitative, plutôt que coercitive, apparaît plus appropriée lorsqu’on veut influencer le comportement linguistique des sièges sociaux .Tout en confirmant que les amendements sont prêts à être déposés, on se refuse, au cabinet de M.Camille Laurin, à les qualifier.On rappelait toutefois hier soir qu’ils visent, comme les autres amen- dements déjà déposés, “à coller davantage à la réalité”.L’un des membres de l’actuelle Régie a précisé par ailleurs hier au représentant du DEVOIR que ces amendements, comme les concessions faites aux milieux d’affaires dans la loi 101 par rapport au premier projet de loi, viennent directement du bureau du Premier ministre.“M.Lévesque a pris le contrôle du dossier”, affirme cet informateur.C’est dans le titre II, particulièrement du chapitre 5 sur “la francisation des entreprises”, qu’on retrouve les articles les plus contestés par les milieux d’affaires.Ils n’ont fait, jusqu’ici, l’objet d’aucun débat en troisième lecture.L’article 135 notamment, au deuxième paragraphe, prévoit déjà que “les programmes de francisation doivent tenir compte des relations de l’entreprise avec l’étranger et du cas particulier des sièges sociaux établis au Québec par des entreprises dont l’activité s’étend hors du Québec”.Cette concession a cependant toujours été jugée insuffisante par les grandes entreprises dont certaines auraient pré- féré être carrément exclues de la loi 101.Il semble que les amendements déposés aujourd’hui doivent justement assimiler les sièges sociaux à des unités organisationnelles différentes du reste de l’entreprise, ce qui permettrait du même coup à l’Office de la langue française d’accepter des programmes de francisation également différents.Même si le ministre d’État au développement culture! semble finalement se rallier aux conclusions de la mission d’étude, en Europe, sur les sièges sociaux, il n’a jamais accepté de rencontrer aucun des hommes d affaires qui en faisaient partie.Hier soir à Montréal, personne, de la Régie ou des milieux d’affaires ne semblait au courant de l’imminence de ces amendements, ce qui confirme qu’ils ont été préparés dans le plus grand secret, par l’équipe réduite de conseillers politiques dont M.Laurin s’est entouré.On sait toutefois que le ministre a accepté la semaine dernière une ultime rencontre avec le vice-président exécutif de la Chambre de commérce provinciale.M.Jean-Paul Létourneau aurait, lui aussi, Voir page 6: Amendements Péquistes et libéraux refusent d’engager un débat sur la langue des entreprises parGérald LeBlanc QUÉBEC — La commission parlementaire mettra bientôt fin à ses travaux sans avoir abordé les chapitres touchant la francisation des entreprises, qui comptent 104 des 219 articles de la Charte de la langue française.Malgré l’imminence de la guillotine parlementaire, qui devrait tomber ce soir ou demain au plus tard, les députés péquistes et libéraux ont refusé hier l’invita-uon que leur faisait l’Union nationale de consacrer le temps disponible à l’étude de l’importante question du français dans les entreprises.Dès la reprise des travaux de la commission parlementaire hier matin, M.Fernand Grenier, député de Mégantic-Compton et principal porte-parole de l’U- nion nationale, a demandé le consentement unanime de la commission pour qu’un choix soit fait dans les articles à etudier d’ici l’adoption de la motion de clôture, inscrite hier au feuilleton de la Chambre et devant être débattue aujourd’hui à l’Assemblée nationale.Les péquistes n’ont manifesté aucun intérêt pour cette suggestion, réitérée plus tard par M.Grenier, et le porte-parole de l’opposition officielle, Mme Thérèse Lavoie-Roux, a dit que le débat n’avait plus aucune importance.“Le député de Mégantic, a-t-elle dit, a demandé s’il n’y aurait pas lieu d’accorder préséance à certaines parties de la loi 101 plutôt qu’à d’autres, compte tenu du temps qu’il nous reste.Je pense que cela n’a aucune importance puisque la porte est fermée comme toujours”.“Tous les efforts qu’on fait sont, a-t-elle ajouté, à toutes fins pratiques inutiles.Votre clôture, vous pourriez la mettre ce midi; et ce serait la même chose, mais, parait-il, que vous avez des délais.” Il y a en effet des délais à l’adoption de la double clôture que le leader du gouvernement, M.Robert Burns, a cru non de poser afin de s’assurer que la Charte du français soit adoptée à temps pour la rentrée scolaire.On débattait hier en Chambre la première mesure d’urgence, à savoir la motion proposant la suspension des règles de procedures et permettant de faire siéger les députés 24 heures par jour du lundi au samedi inclusivement.Cette motion, dont M.Buns a promis de ne pas abuser, devait être adoptee en fin de soirée hier.On pourrait donc commencer cet après- midi le débat sur le second verrou, la motion guillotine qui met fin aux travaux de la commission parlementaire et lui ordonne de faire rapport à la Chambre demain matin.Le président de la commission parlementaire, M.Jean-Guy Cardinal, a d’ailleurs avisé les parties hier de lui remettre aujourd’hui la brochette, “le livre bleu, vert ou blanc, a-t-il précisé en faisant allusion à la masse d'amendements préparés par les partis d’opposition — d'amendements qu’ils entendent apporter à la loi.La présidence verra ensuite à faire le tri et à intégrer ces amendements au projet de loi pour le débat en Chambre sur le rapport de la commission, qui aura passé près d’un mois à l’étude de la Charte “article par article”.De son côté, M.Camille Laurin, mi- nistre d’État au développement culturel et parrain du projet de loi 101, a promis une dernière prochette d’amendements.M.Laurin a parlé d’une vingtaine d’amendements, dont certains touchant le fond et d’autres ne visant qu’à assurer la concordance avec les changements survenus en cours de route.Depuis les contradictions entre M.Laurin et le premier mi-niatre, M.René Lévesque, sur la nature des amendements — le premier disant qu’ils ne seraient pas substantiels et le second soutenant l'inverse, juste avant la présentation du projet de loi 101 — on se montre prudent sur la nature oes amendements qui seront apportés.Il est certain que la plupart de ces amendements touchera l’importante section de la loi, qui vise à la francisation des Voir page 6: Entreprises au sommaire ¦ Les postiers se disent prêts à reprendre les négociations ¦ Les conclusions de l’enquête de la SQ seraient favorables au juge Fabien — page 3 ¦ La guillotine à Québec: un éditorial de Claude Ryan — page 4 ¦ Vance présente à Pékin les grandes options de l’administration Carter — page 7 ¦ L’inflation frappe durement à Montréal V ¦ page 13 HMHIINMH^ Festival canadien des films du monde Maurice Bessy: “Le cinéma se meurt” par Jean-Pierre Tadros “Le processus de l’effondrement du cinéma est commencé.” Ce diagnostic sévère, c’est un des observateurs sûrement les plus avertis du cinéma international qui nous l’a fait.Il s’agit en effet de M.Maurice Bessy, délégué gé^ néral du Festival de Cannes, et qui, à ce titre, a dû parcourir chaque année le monde à la recherche de films pouvant entrer dans le cadre de la fort convoitée sélection officielle du festival.Et c’est finalement de ce contact direct et constant avec la production cinématographique mondiale qu'il en est venu à la conclusion que "le cinéma est en voie de disparition”; ce que personne, ajoute-t-il, ne veut admettre.Invité par le Festival des films du monde, (font il est devenu le délégué pour l’Europe depuis qu’il a dû prendre sa retraite (“maladie honteuse”, dira-t-il, mais qui explique son départ).Maurice Bessy ne fonde cependant pas ce diagnostic sur ses seules impressions.Il a des chiffres, et ils sont éloquents.Ainsi, durant le premier semestre 1977, la fréquentation des salles de cinéma a recommencé à baisser, alors qu’on pensait qu’elle s'était stabilisée Tannee dernière.Quant aux salles de cinéma des pays du Marché commun, “elles ont perdu en quinze années deux milliards cinq cents millions de spectateurs, soit les trois quarts de leur public”.Ce qui n’est pas peu dire.“En France, poursuit Maurice Bessy, le nombre de spectateurs est passe de 460 millions à 175 millions en 15 ans.Et cette année on va encore en perdre 10%.Et pendant ce temps-là, le prix de revient des films a doublé en deux ans.Le pays le plus touché est l’Angleterre ou il ne se produit plus que quelques films américains.En Allemagne, on patauge.En Italie, c’est le désarroi.Et en France il se produit encore quelques films par les grosses sociétés qui ont des salles et qui ont besoin de les alimenter.Des films que l'on ne peut plus faire à moins de $2 millions.Serait-ce une vision trop pessimiste de la réalité?“Je ne suis pas pessimiste, nous répondra M.Bessy un sourire au coin des lèvres; je suis bessi-miste.Non, je dis tout simplement que, dans ce cas-là, il faut sortir les yeux du sable et y voir clair.” Mais que pourrait-on faire justement pour s en sortir?La réponse ne se fait pas attendre: “Il faut gagner un public.Mais personne ne s'en préoccupe.Alors, un jour on se réveillera avec cinq cents çallpç fprmépc M Pour M.Bessy, c’est là une situation d une grande absurdité.D'autant plus, nous dira-t-il, "que brusquement, au Voir page 6: Cinéma Québec s’oppose à tout amendement constitutionnel pour les minorités par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Si le gouvernement canadien et ceux des provinces anglophones tiennent absolument à offrir des garanties constitutionnelles aux minorités de langues officielles, ils devront procéder unilatéralement puisque le Quebec, même à l’intérieur du cadre fédéral actuel, n’y consentira jamais.Voilà ce qu’a clairement indiqué hier, à Haïti, PORT-AU-PRINCE - “Cher monsieur, vous découvrez la Lune?La situation alimentaire en Haïti s'est sans doute dégradée en 1977, la dernière sécheresse ayant été beaucoup plus forte que d’ordinaire.Mais, toutes ces précédentes années, déjà, la pénurie avait provoqué des morts.L’élément nouveau, c'est que le gouvernement a accepté que la presse en parle.D’autre part, il a décidé de prendre le problème à bras-le-corps en créant un Comité d'action pour les régions défavorisées (CARD), chargé de coordonner les efforts nationaux et internationaux de secours d’urgence.Il serait injuste que ces bonnes intentions se retournent contre lui", nous explique un partisan du président Jean-Claude Duvalier.La famine est une “sale affaire" pour le gouvernement.Celui-ci — ou plutôt son prédécesseur, puisqu’un remaniement a eu lieu le 28 mai — sortait à peine d'une crise humainement moins douloureuse, mais beaucoup plus spectaculaire, car c’est la capitale qui en avait été affectée: deux mois de restrictions draconiennes d'eau et d’électricité (le Monde du 4 mai).Ces mesures — conséquences de la sécheresse qui a frappé tout le pays — avaient désorganisé la vie économique, et quotidienne des Port-au-Princiens.Pour un régime dont certains éléments avaient, apparemment, compris la nécessité de se l'Assemblée nationale, le premier ministre René Lévesque en réponse aux questions de l'opposition libérale et unioniste qui s’inquiétait des retombées de la conférence de St.Andrews et notamment du refus des provinces anglophones de conclure des ententes de réciprocité proposées par le Québec en matière de droits linguistiques.Au coeur de ces' retombées se retrouve évidemment cette possibilité, maintes ___par___________________ JEAN-PIERRE CLERC envoyé spécial du Monde mettre au travail, de tenter de remonter une pente allègrement descendue durant uinze années, ces coups successifs sont urs.“Erreur complète de perspective, réplique cet adversaire du régime.Le “duvaliérisme” ne fait aujourd'hui que recueillir les fruits amers — pour le pays — d’une politique demeuree inchangée depuis vingt ans: incurie administrative, corruption, guerre acharnée aux compétences.Quant à la libéralisation politique, c’est un slogan à usage externe .Évident défi aux simplifications, Haïti ne semble, au long de son histoire, n’avoir quitté un masque que pour, aussitôt, en revêtir un autre.La “perle des Antilles”, la plus prospère des colonies de la couronne française, qu’était-ce sinon le masque de l'exploitation de six cent mille esclaves noirs par quelques milliers de colons blancs et quelques dizaines de milliers de mulâtres?“La première république noire du monde: tel fut le nom donné — après le “Dien — Bien — Phu" caraïbe infligé aux troupes napoléoniennes à Ver- fois évoquée au cours des dernières semaines par le gouvernement fédéral et reprise depuis lors par quelques gouvernements provinciaux, d’assurer l'exercice de ces droits par voie d’amendement à la constitution plutôt que par des ententes bilatérales entre les provinces.Ainsi, le chef intérimaire du PLQ, M.Gérard-D.Lévesque, voulait-il savoir hier si cette hypothèse avait été évoquée au cours de la réunion que les premiers mi- tières et l’indépendance, consécutive, de 1804 — a l'une des plus étonnantes successions de tyrannies qu’ait connues le monde contemporain, avec pas moins de neuf chefs d’Êtat “à vie”, dont le grand Toussaint Louverture lui-même, et le “libéral” Pétion.La “paix américaine” — concrétisée par le débarquement des “marines" en 1915, jusqu’au repli ordonné, en 1935 par Roosevelt, — cette période demeure, aujourd’hui encore, les deux “décennies les lus longues” pour les Haïtiens nationa- stes, et tous le sont peu ou prou; mais ce fut aussi — l’interlocuteur le plus “an-tiyankee" manque rarement d’en convenir — l’âge d'or du développement de l’île, au point que les trois lustres d’incurie de la “révolution” de François Duvalier ne purent totalement en gommer les bénéfices.“Tontons macoutes”, répression expéditive, obsédante présence du visage sévère du "nègre de génie” — comme il aimait qu’on le dépeigne, — plus de six ans après la mort de "Papa Doc", le masque du “duvaliérisme" continue de coller à la peau de cette nation infortunée.Rend-il, aujourd'hui encore, totalement compte de la réalité d’un pays de cinq millions d'hommes, courageusement accrochés à l'une des terres les plus ingrates de la pla-Voir page 2: Haiti nistres provinciaux ont tenue la semaine dernière à St.Andrews et ce qu’en pensait le gouvernement québécois.Reprenant ce qu’avait indiqué il y a déjà une dizaine de jours le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin, M.Lévesque a alors clairement affirmé qu'il était “inconcevable” pour le Québec, d’envisager, même dans le contexte actuel, quelque amendement constitutionnel en cette matière, parce que, a-t-il expliqué, ce serait reconnaître au gouvernement fédéral une compétence dans une matière qui est complètement de juridiction provinciale.“Ou bien ces garanties constitutionnelles seront des mots sur le papier ou bien elles constitueront, pour le gouvernement fédéral, un pied dans la porte pour entrer de façon beaucoup plus systématique que jamais auparavant dans le domaine de l’éducation.Quant à nous, cela est inconcevable”, a-t-il dit.Quant à la première partie de la question de son vis-à-vis liberal, M, Lévesque a confirmé que cette possibilité d’amender la constitution avait bel et bien été évoquée au cours des cinq ou six heures d'entretiens que ses collègues et lui-même ont consacrées à la question linguistique mais pas de maniéré très sérieuse, semble-t-il, puisqu'on n'en aurait parlé qu'environ une quinzaine de minutes.Voir page 6: Québec ferre sans pain 2) Une république masquée h 2 • Le Devoir, mardi 23 août 1977 Haïti, terre sans pain 2) Une république masquée NABET proteste Pierre Camu nommé au CRTC Suite de la première page nète — paysans si durs à la peine qu’ils trouvent encore, à défaut de pain quotidien, la force de rire de leur sort et d’aider un voisin plus malheureux?Secrètement satisfaite, peut-être, d’avoir sous la main au coeur de 1 ‘hémisphère occidental” la démonstration caricaturale de ce que peuvent faire des nègres — le mot n’est, ici, nullement péjoratif — lorsqu’ils sont laissés à eux-mêmes, l’opinion publique européenne, et surtout américaine, s’est-elle donné la peine de chercher à comprendre ce qui se passait en Haïti?Mais à trop caricaturer, n’insulte-t-on pas, par-delà le tyran, le peuple qui l’a engendré?“Duvalier est ce que nous savons.Mais c’est mon problème, pas le vôtre”, nous lançait avec hauteur ce brillant intellectuel haïtien rentré à Port-au-Prince après un long exil.Lorsque le docteur François Duvalier est élu président en 1957, la signification politique de l’événement n’a pas échappé aux centaines de milliers de paysans et d’habitants des quartiers déshérités de Port-au-Prince: les Noirs, qui représentent plus de 90% de la population de la République, savent que c’est un des leurs qui vient d’accéder au pouvoir, après un siècle et demi de domination de la minorité mulâtre.Support historique de cette aristocratie, l'armee accepte l’élection que parce qu’elle espère bien continuer à tirer les ficelles en coulisse.L’Église catholique — autre puissance traditionnelle — s’inquiète de l’ascension d’un homme qui a flirté avec le marxisme, qui, dans la mouvance du docteur Price-Mars et du “bureau d’ethnologie” du grand écrivain Jacques Roumain, s’est beaucoup intéressé au vaudou; et qui prêche une sorte de “pouvoir noir”, alors que l’épiscopat et une partie du clergé sont.bretons.La bourgeoisie mulâtre, quant à elle, a bien entendu voté pour M.Dejoie, l’adversaire de Duvalier.L’ambassade des États-Unis, peut-être prise de court, s’est contentée d’observer l’évolution de la situation dans cette République qui lui a donné déjà bien du fil à retordre.Tels sont les acteurs de la partie qui va suivre.Dès avant son élection, François Duvalier avait commencé d’organiser une milice — les Volontaires de la sécurité nationale (V.S.N.) Avec leurs bleus de chauffe, leurs lunettes de soleil et leurs pétoires, ils allaient devenir tristement célèbres.Les unités les plus puissantes de ces “ton-tons macoutes” appartenaient au lumpen-prolétariat noir de la capitale; leur encadrement se composant d'hommes et de femmes, tout dévoués à François Duvalier — qui récompensait grassement, il est vrai, les services rendus.Supplanter l’armée, puis la détruire, fut la première tâche des V.S.N.Cependant, “Papa Doc” attaquait de front la hiérarchie catholique, au nom de la nécessaire “haïtianisation” du clergé.Il ne s’en prenait pas moins rudement à la bourgeoisie mulâtre, dont les représentants les )lus éminents furent parfois chassés de eurs postes et dont certains biens furent confisqués.En mai 1963, François Duvalier fait face à un quatrième adversaire, le plus sérieux de tous: les États-Unis.Hanté par le précédent, cubain, John Kennedy craint-il que ce tyran “à la Batista” n’ouvre la voie à un Castro haïtien?La flotte américaine fait une démonstration devant Port-au-Prince, tandis que le chef du gouverne- P U ment de Saint-Domingue, M.Juan Bosch, ami des Kennedy, frappe du poing sur la table, et que des commandos antiduvaliéristes débarquent dans le nord de l’île.“Papa Doc” convoque une gigantesque manifestation devant son palais — une parodie de Maison Blanche au coeur de Port-au-Prince.C’est un succès.Le dictateur déclenche alors contre ses adversaires, et notamment contre les mulâtres, la plus sanglante répression de toute sa carrière.Elle durera des mois.Même les duvaliéristes admettent que ces “années féroces” ont coûté la vie de plus de trois mille personnes.Nombre de Haïtiens quittent le pays.Ils s’installent en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique.Ces exilés — médecins, avocats, fonctionnaires, ingénieurs, professeurs.— comptent, aujourd’hui encore, parmi les censeurs les plus impitoyables, et les plus talentueux, du régime duvaliériste.Cependant, les sympathisants du dictateur occupent les postes essentiels et en tirent de substantiels bénéfices.Le 22 juin 1964 — logique consécration de sa victoire, François Duvalier se fait nommer président a vie.“Papa Doc” avait donc réussi à canaliser, à son profit, la nouvelle irruption chaotique des masses noires sur la scène haïtienne.Qu'allait-il faire de ce pouvoir?Durant sa campagne électorale de 1957, il avait annoncé “un gouvernement en faveur des classes moyennes, des masses urbaines et de la paysannerie”.Dans un premier temps, sa lutte contre la bourgeoisie mulâtre parut faire de lui un “partageux” — le tenant d’une sorte de communisme utopique, mâtiné de négritude, qui ne se serait pas trop embarrassé des moyens.Mais, une fois au faîte du pouvoir, le dictateur démontré qu’il n’avait cure de réformes sociales.Une nouvelle bourgeoisie, noire, avait accaparé le pouvoir politi- 3ue; elle accepta, sans trop se faire prier, e partager les bénéfices de l’exploitation économique du pays avec cette partie de l’élite mulâtre qui n’avait jamais désespéré de voir revenir de meilleurs jours.Cependant, les “tontons macoutes’7 veillaient, dans les campagnes et dans les quartiers populaires de Port-au-Prince, à ce que le “ti moun” (petit homme) haïtien ne s’imagine pas trop que son heure avait sonné.En 1968, une loi punit de la peine capitale toute activité “communiste” ou réputée telle.Après avoir longtemps agite le chiffon rouge sous le nez des Américains, François Duvalier s’arrange, désormais, pour leur faire comprendre qu’il n’y a pas plus anticastriste que lui.À sa mort, le 21 avril 1971, “Papa Doc” laisse un pays exsangue.Politique avant tout, nationaliste à sa façon, il se souciait comme d’une guigne de développement économique.Durant ses quinze années de règne sans partage, à peu près tous les indices de production ont baissé en valeur réelle.Conforme au stéréotype du dictateur, il n’était intéressé que par les réalisations spectaculaires, comme le barrage de Peligre, sur l’Artibonite, dont il avait su “capter l’énergie”, comme le disaient les affiches de Tepoque.Surtout, il a fait régresser, si possible, la notion même d’État en Haïti.Peu de dirigeants, en cent soixante-dix ans d indépendance, auront moins gouverné, administré leur pays, que ce dictateur, plus préoccupé de se garder de ses ennemis que de prendre vraiment en main les destinées de la République.François Duvalier laisse aussi un fils, Jean-Claude, alors âgé de dix-neuf ans, désigné “digne successeur” quelques semaines avant sa mort.Les augures s’accordaient à ne prédire qu’une très brève carrière à ce jeune homme, dont la seule passion connue était l'automobilisme.Avaient-ils sous-estimé le degré de popularité du “duvaliérisme” dans le pays?Corrélativement, la répression n’avait-elle pas, pour longtemps, cassé les reins des opposants de droite et de gauche?“Jean-Claude” est «m place depuis plus de six ans.D s’est même offert le luxe, il v a quelques semaines, de repousser l’hy-pothese d’une renonciation à la présidence à vie suggérée par Washington, croit l’opinion haïtienne, en dépit des dénégations américaines.Le régime, aujourd’hui, est-il le même que celui de leur “Papa Doc”?Pour les opposants, aucun doute: un tel système ne saurait se réformer de l’intérieur.L’influence de la “vieille garde” — symbolisée par Mme Simone-Ovide Duvalier, veuve de François, mère de Jean-Claude, et “première dame de la République” — demeure considérable.La corruption — signe que le pays reste gouverné au profit d’un clan — n’a, certes, pas diminué.Un rapport de la Banque mondiale, daté de septembre 1976, note qu’en 1975 45 millions de dollars — la moitié des revenus de l’État — ont été “directement versés dans trois cents comptes spéciaux, dont le but reste un mystère”.Enfin, même si, dans la pratique quotidienne du pouvoir, une incontestable “détente” est perceptible, l’arsenal repressu oemeure prer a servir à la premiere occasion.Et, de fait, pour certains “duvaliéristes” rien n’a changé.puisqu’ils ne le veulent pas.Mais ils n’ont plus le vent en poupe en Haïti.Un nombre croissant de sympathisants du régime préfèrent mettre l’accent sur les changements survenus ces dernières années.Certes, ils n’éprouvent aucune honte du passé.Ils énumèrent les côtés positifs du système: ainsi “la continuité’', dans un pays où l’instabilité politique a toujours été une plaie.Es font, surtout, remarquer que la presse — surtout parlée, mais aussi hebdomadaire — a su trouver une certaine liberté de ton; des journalistes, courageux, critiquent des hauts fonctionnaires, des ministres même; ils donnent des “conseils” au président; certains sujets, de politique étrangère notamment, ont cessé d’être tabous.Ainsi encore, les “tontons macoutes” sont-ils désormais à peu près rentrés dans le rang.Plusieurs dizaines de prisonniers politiques ont, d’autre part, été libérés ces derniers mois.Le nouveau ministre de l’Intérieur et de la Défense, M.Auré-lien Jeanty, nous a affirmé que ceux qui demeurent détenus (1), “des terroristes et .des communistes”, feraient l’objet d’un jugement.Enfin, remarquent encore ces sympathisants, la mystique “anti-productiviste” de “Papa Doc” a désormais fait place à un souci de développement économique, dont l’installation récente, autour de Port-au-Prince, de quelque deux cents petites et moyennes entreprises est le symbole.Le fait qu’un certain nombre de jeunes technocrates aient accepté, ces derniers temps, des responsabilités publiques — alors qu’ils n’avaient rien de plus pressé, jusqu’alors, que de partir à l’étranger — leur paraît egalement de bon aloi.Le “duvaliérisme” s’apprête à célébrer, le 22 septembre prochain, son vingtième anniversaire.H y a bien ces rumeurs de coup d’État militaire.C’est monnaie courante à Port-au-Prince.Le marxisme, d’autre oart, est, sans conteste, en Deux organismes, l’Association internationale des employés et techniciens en radiodiffusion (NABET) et l’Organisation nationale contre la pauvreté se sont élevés hier contre la nomination de M.Pierre Camu à la présidence du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) annoncée dans la journée par le premier ministre, M.Trudeau.Tant la NABET que l’Organisation nationale contre la pauvreté s’inquiètent, pour des raisons différentes, des antécédents de M.Camu, qui était avant sa nomination au CRTC président directeur-général de l’Association canadienne des radiodiffuseurs (ACR).Le syndicat, dans un télégramme adressé au premier ministre, M.Trudeau, le prie de reconsidérer cette nomination, qui aurait dû honorer une personne impartiale.L'Organisation nationale contre la pauvreté, pour sa part, songe à invoquer le conflit d’intérêt pour faire casser cette nomination par les tribunaux.La NABET soutient que l’ACR, sous la Certificats cPépargne fixes Sans dépôt minimum $500 C’est un avantage de plus que nous vous offrons.Profitez-en! LA BANQUE D’ËRARGNE Charte fédérale.Membre: Société d'assurance-dépôts du Canada, P1 lu résidence de M.Camu, avait comme portique de contrer, par tous les moyens, la syndicalisation des stations de radio et de télévision, et suggérait aux stations membres de l’association les meilleurs moyens de lutte contre le syndicalisme, en particulier celui exercé par les militants de la NABET.“Nous avons maintenait la certitude, écrit le président international de la NABET, M.Jean Benoît, que toute décision prise par le CRTC, maintenant sous la présidence de M.Pierre Camu, deviendra préjudiciable à notre syndicat et à tout autre groupe populaire lors de la présentation de mémoires aux audiences du CRTC”.La directrice de l’Organisation nationale contre la pauvreté, Mme Marjorie Hartling, explique pour sa part que M.Camu, depuis quatre ans PDG de l’Association canadienne des radiodiffuseurs, pourrait favoriser les radiodiffuseurs privés.L’ACR, rappelle-t-elle, représente les intérêts de quelque 270 stations privées de radio et de télévision.La nomination de M.Camu, a-t-elle souligné, ressemble fort à celle de M.Marshall Crowe à la présidence du Conseil national de l’énergie Tan dernier, M.Crowe a été forcé de quitter la présidence d’une commission chargée d’etudier des propositions portant sur le tracé du gazoduc du nord quand on a fait remarquer quïl avait déjà été directeur de Tune des compagnies présentant un projet de gazoduc.Mme Hartling a souligné qu’elle n’en voulait pas personnellement à M.Camu, mais qu'elle en avait plutôt contre le gouvernement qui avait nommé à la présidence du CRTC un ancien de l’industrie quïl serait appelé à réglementer.M.Camu, qui succédé à M.Harry Boyle, s’est défendu en laissant entendre qu'il n’avait pas de préjugé ni de préférences et que la politique quïl défendait comme president de TACR était celle de l’Association et non la sienne.Il a insisté sur le fait quïl avait déjà abandonné la présidence de l’Association canadienne des radiodiffuseurs et quïl pourrait s’acquitter de ses nouvelles fonctions avec impartialité.progrès dans la jeunesse étudiante.Mais les oppositions civiles paraissent toujours plus promptes à s’exclure mutuellement qu’à s’unir contre le système.Dans cet océan d’incertitudes, quelles sont les chances d’une évolution sans rupture?"L’un des phénomènes politiques majeurs de ces dernières années, c'est, précisément le nombre de dictatures qui se sont transformées en démocraties à peu près sans violence.Regardez l’Espagne, le Portugal, la Grèce, Port-au-Prince n’est pas Madrid, mais.”, nous confie cet observateur américain.Un sympathisant européen du “duvaliérisme” observe, pour sa part: “Malgré les résistances de la “vieille garde”, le régime va très probablement évoluer vers des positions plus “tiers-mondistes”, moins alignées sur Washington.J’en veux pour preuves diverses mesures économiques prises ces dernières années, comme 1 alignement des prix de la bauxite sur les cours mondiaux, la création d’une ligne aérienne haïtienne intérieure et, bientôt, internationale (2), la création d’une radio nationale, la prochaine récupération, par l’État, du système de télécommunications, actuellement aux mains de TI.T.T.D’autre part, les émissions antihaïtiennes de Radio La Havane perdent de leur virulence, et une équipe de football.cubaine est venue, récemment, jouer à Port-au-Prince.Ce sont des signes”.D’une façon plus générale, l’attitude de la communauté internationale envers Haïti a radicalement changé ces dernières années.(1) Le ministre s’est néanmoins refusé à nous en préciser le nombre.Selon des estimations diplomatiques concordantes, il y aurait de cent à deux cents prisonniers politiques en Haïti.Amnesty international les estime à six cents.Il semble qu’ils soient, en général, maltraités.Les témoignages de ceux qui ont été libérés se recoupent sur ce point.En outre, une mission de la Croix-Rouge, qui a eu récemment accès à la célèbre prison de Fort-Dimanche, a constaté que ses pensionnaires avaient été, peu auparavant, transférés dans des enceintes militaires.Qui n’a rien à cacher.(2) C’est en 1974 que M.Jean-Claude Duvalier a décidé de faire payer à la compagnie américaine Reynolds qui, jusqu’a- lors achetait la bauxite de Miragoane à des prix dérisoires, les tarifs pratiqués par les autres pays producteurs.La ligne intérieure aérienne de Haïti a rompu le monopole de la Turks ans Caicos Airways britannique.La création d’une compagnie internationale ôterait à TAmerican Airlines son monopole sur la ligne New-York-Port-au-Prince, une des plus rentables de la planète, compte tenu de la présence, dans la métropole américaine, de dizaines de milliers de Haïtiens.Prochain article: Un laboratoire de l’aide internationale Rejet d’une poursuite de $9,000 contre la CTCUM Le juge Jules Beauregard, de la Cour supérieure du Québec, vient de rejeter une poursuite de $8,763.96, qu’une Montréalaise, Mme Rosa Lonardo-Sajo, avait intentée contre la Commission des transports de la Communauté urbaine de Montréal et un de ses chauffeurs, M.Claude Vermette.Au début de la soirée du 14 juillet 1974, le jeune Robert William Sajo revenait d’un restaurant avec sa soeur quand il fut heurté par un autobus, à l’angle des rues Sherbrooke et Harvard, dans l’ouest de Montréal.Le juge Beauregard a estimé que le conducteur du lourd véhicule ne pouvait normalement prévoir que l’enfant, qui aurait pu être très visible sur le trottoir au moment où l’autobus quittait son arrêt, aurait pu ainsi se darder entre des automobiles stationnées en bordure du trottoir et des autos en mouvement venant en sens inverse, pour venir se jeter sur le côté arrière de son autobus.Savoir dénicher un chez-soi.Rondeau accuse COWANSVILLE (PC) - Le député de Shefford, Gilbert Rondeau a protesté de son innocence hier en Cour de Cowansville sous des accusations d’incendie criminel et de conspiration.Ces accusations avaient été portées contre lui à la suite de l’incendie, le 20 décembre dernier, d’une maison de Bromont dont il était propriétaire.Jacques Harbec, de Bromont, a aussi protesté de son innocence sous les mêmes accusations, tandis que Jean Bernier, de Granby, a réfuté une simple accusation d’incendie criminel.Le juge Bernard Légaré des Sessions de la paix a fixé sur examen préliminaire au 12 septembre.M.Rondeau avait récemment démissionné du Crédit social quïl a représenté durant 12 des 15 aernières années auprèr des électeurs de Shefford.Sa démission fut toutefois refusée par le président du parti, M.Martin Hat-tersley.À Tissue de sa comparution devant une cour bondée de spectateurs, Rondeau a refusé de répondre aux questions des journalistes, ajoutant que ce n'était “pas le temps des déclarations”.À un reporter qui lui demandait s’il se considérait comme un député indépendant aux Communes, il a répliqué: “Vous êtes en possession de ma déclaration.Le président du parti a refusé ma démission.“Les choses en restent là".Rondeau a été mis en accusation en vertu des articles 389 et 423 du Code criminel.L'article 389, portant sur les incendies criminels, le rend passible d'une peine maximale de 14 ans de prison, tandis que l’article 423, sur la conspiration, est assortie d’un maximum de 10 ans de réclusion.Les trois accusés ont choisi un procès devant juge et jury, Ce ne sont pas les moyens qui manquent: vous pouvez soit faire la tournée des quartiers qui vous plaisent, soit fouiller les annonces classées, ou soit miser sur un tuyau.Mais pour trouver cette maison rêvée d’une façon aussi rapide qu’infaillible, il vaut mieux vous assurer la collaboration d’un agent du Trust Royal.L’agent connaît les propriétés disponibles dans les secteurs qui vous plaisent.En tenant compte du mode de vie de votre famille, il peut, tout en respectant le prix qui vous convient, réussir à vous satisfaire.En plus de vous proposer une formule de financement à votre mesure, l’agent se chargera de régler une foule de détails qu’entraîne de nos jours une telle transaction.Il n’en tient qu’à vous de puiser aujourd’hui même à cette exceptionnelle source d’expérience.¦à.L % 1) ,/ 1 IMMEUBLES Trust Royal L'ENSEIGNE QUI FAIT VENDRE SERVICES IMMOBILIERS I 4 t If DEVOIR Page Montréal, mardi 23 août 1977 Un rapport favorable au juge André Fabien par Bernard Morrier Revenu à son poste depuis une quin- )n po zaine de jours, lejuge en chef André Fabien, de la (Jour criminelle de Montréal, était sur le banc, hier, pour procéder à la fixation des dates de procès, à la constatation des absences de prévenus et à l’enregistrement de plaidoyers, tâches normalement dévolues au juge Émile Trottier qui, pour sa part, était en vacances, tout comme le juge Maurice Rousseau.C’est ce dernier qui avait remplacé le juge Fabien comme juge en chef intérimaire lorsque celui-ci avait décidé de quitter son poste, au début de juin dernier, pour éviter, disait-il, toute équivoque possible, pendant qu’une enquête à son sujet se poursuivait.On a cependant appris que le rapport de ladite enquête aurait été remis au ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard, mardi dernier, par le directeur de la Sûreté du Québec, M.Jacques Beaudoin, et un inspecteur chargé plus particulièrement du dossier, le poücier Jean Coutellier.Selon une rumeur qui circule en ce moment, le rapport est favorable au juge Fabien et son contenu, du moins ses conclusions, pourrait être rendu public très prochainement.Dès le milieu de la semaine dernière, on affirmait que cette affaire prendrait fin dans quelques heures mais jusqu’ici aucune déclaration n’a été faite sur le sujet.Rappelons que cette enquête avait été declenchi déclenchée par certaines révélations faites à la CECO par l’avocat François Chevalier.Celui-ci avait cependant refusé de faire des commentaires publiquement.Me Chevalier réclamait encore, il y a quelques jours à peine, une enquete judiciaire conforme aux dispositions qui peuvent conduire à la destitution d’u l’un magistrat, pour aller au fond de toute cette affaire.Tout en exigeant le retrait des sanctions Les postiers offrent de négocier OTTAWA (d’après PC) — Le Syndicat _ [ Ca - ' des Postiers du Canada (SPC) a fait parvenir une lettre confidentielle au gouvernement fédéral la semaine derniere, lui demandant de reprendre les négociations.Dans un communiqué émis hier à Ottawa, les Postiers expliquent que “le conseil exécutif national du SPC a décidé la semaine dernière de communiquer avec l’employeur par écrit sur cette question, et nous attendons la réponse de l’employeur avant de décider de toute autre action”.Le SPC précise en outre qu’il n’a pas l’intention de révéler le contenu de la lettre envoyée au gouvernement.Les postiers expliquent qu’ils ne feront aucune déclaration publique concernant la reprise des négociations afin que l'employeur “puisse étudier soigneusement les implications de sa réponse”.La convention collective des 22,000 postiers affectés au tri et à l’acheminement du courrier est échue depuis le 30 juin dernier.Il n’y a eu qu’une seule séance de négociations depuis.Les nouveaux dirigeants syndicaux, élus lors d’un congrès à Halifax le mois dernier, se sont réunis à Ottawa la semaine dernière pour mettre au point leur stratégie de négociations.Le SPC réclame toujours le retrait des mesures disciplinaires prises contre certains postiers lors des négociations ainsi que durant la grève de 42 jours en 1975.Le président du SPC, M.Jean-Claude Parrot, a aussi réitéré hier la demande de son syndicat visant l’institution d’une commission royale d’enquête sur les Postes.“La question des négociations n’est aucunement reliée à notre demande pour une commission royale d’enquête”, a-t-il .alh ' déclaré.Il faisait allusion à une déclaration du rmnistre des Postes, M.Jean-Jacques Blais, qui disait la semaine dernière qu’il n’y aurait pas de commission d'enquête avant la reprise des négociations.Le ministre a également dit qu’il voudrait consulter le syndicat avant d’établir une commission.“Le SPC ne voit pas la nécessité de tenir une telle consultation sur cette question pourvu que les attributions dfe la commission soient aussi larges que possible”, a précisé M.Parrot, ajoutant que Le Québec a un réseau unique au monde pour dépister les maladies génétiques par Gilles Provost Unique au monde, le réseau québécois de dépistage précoce des cas de crétinisme chez les nouveaux-nés (conséquence d’une absence ou d’un mauvais fonctionnement de la glande hypophyse) a non seulement montré que cette maladie est deux fois plus fréquente qu’on ne le croyait mais il permet aussi d’eliminer progressivement les conséquences tragiques de cette malformation congénitale, a déclaré M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, à l’ouverture de la cinquième Conférence internationale sur les malformations congénitales, hier à Montréal.“À notre grande surprise, a dit M.Lazure, nous avons découvert qu’un bébé québécois sur 6,000 souffre d’une hypothyroïdie congénitale qui le condamnerait au crétinisme à défaut d’un traitement adéquat.La grande majorité de ces enfants ne présentent aucun signe clinique qui permettrait au médecin, fût-il le plus averti, de soupçonner la condition de l'enfant.” En décelant ces situations anormales dès la naissance à l’aide d’une analyse du sang de chaque bébé né dans la province, ible d’administrer rapidement il est possible aux bébés les hormones qui leur man- Six mois à un incendiaire Un homme de 42 ans, qui avait tenté de mettre fin à ses jours, a été condamné à six mois de prison par le juge Jacques Lessard, devant qui il s’était reconnu coupable d’avoir allumé un incendie dans deux paniers à rebuts de sa chambre, à l'hôtef Queen’s de Montréal, le 11 octobre 1973.Herman Bolduc a ainsi reconnu son crime, tout comme il l’avait fait en juin dernier, devant une cour de Cowansville, où il répondait à une accusation de même nature concernant Thôtel Blue Bird, de Farnham.À titre de propriétaire de cet hôtel, Bol-duc, un Sherbrookois d’origine, avait voulu percevoir de l’argent de ses assureurs en incendiant sa propriété.Mais son complot fut rapidement découvert et il se retrouvra ainsi avec une perte nette de $150,000.Fort déprimé à la suite de cette affaire, il visita un psychiatre.C’est durant cette période qu’il commit son méfait à l’hôtel Queen’s, en prenant toutefois soin d’avertir lui-même les pompiers et de payer les dommages, qui furent d’ailleurs minimes.On déclara que Bolduc n’était pas en état de subir de procès pour ces deux crimes et il fut confié a une institution psychiatrique, “jusqu’au bon vouloir du lieutenant-gouverneur”.En juin 1974, il avait tenté de s’enlever la vie en se tirant une balle dans la tête.Mais il fut découvert à temps par des passants.On avait constaté qu’il s’etait infligé une lobotomie, soit l’ablation de la partie du cerveau qui recèle la mémoire.Bolduc avait choisi comme procureur Me Claude Nadeau, tandis que Me Guy Lemoine plaidait pour la Couronne.C’est le caporal Jean Châlin, de la Sûreté du Québec, qui a mené l’enquête dans ces affaires, accompagné d’un détective privé.Blais est optimiste QUÉBEC (PC) — Sans la mécanisation, les postes canadiennes n’auraient jamais pu concurrencer les télécommunications et auraient été forcées de disparaître, a Po soutenu hier le ministre des Postes, M.Jean-Jacques Blais, en inaugurant les nouvelles installations de traitement du courrier au bureau de poste central de Québec.Le ministre n’a pas caché cependant :pe que l’automatisation avait créé plusieurs ft COLLÈGE ANDRÉ-GRASSET ÉDUCATION PERMANENTE COURS DU SOIR SESSION: Automne 1977 ARTS: 510-101 Organisation picturale i mercredi 510-201 Organisation picturale II mercredi 520-201 Hist, de l'Art et esthétique II lundi LETTRES: 604- ANGLAIS (test de classament, le 12 sept.) lundi 607-101 ESPAGNOL élémentaire 1 lundi 607-201 ESPAGNOL élémentaire II mordi 607-301 ESPAGNOL intermédiaire 1 mercredi 601-202 FRANÇAIS: Théâtre mardi 601-302 FRANÇAIS: Roman mordi 601-402 FRANÇAIS: Essai mercredi 601-902 FRANÇAIS: linguistique jeudi 601-122 FRANÇAIS: Poésie québécoise jeudi SCIENCES HUMAINES: 381-902 ANTHROPOLOGIE; sociale et culturelle mercredi 320-311 GÉOGRAPHIE: le Québec jeudi 330-951 HISTOIRE du Québec, 1M7 - nos jours mercredi 340-101 PHILOSOPHIE: Init.au projat philosophique lundi 340-301 PHILOSOPHIE: La condition humoino mercredi 340-401 PHILOSOPHIE: la conduite humaine mordi 385-942 POLITIQUE: Systèmes pal.Québec et Canodo lundi 350-901 PSYCHOLOGIE: Dév.de la personne lundi 387-971 SOCIOLOGIE du travail Début das court: Semaina du 12 «eptambra jeudi *IH—4» pruritus: Secrétariat da l'Éducation parmananta Collège André-Graaaet 1001 aat, boul.Crémazia Montréal H2M 1M3 Tél.: 381-4293 quent et de prévenir ainsi des dommages irréversibles.Les résultats préliminaires des tests effectués sur 14 enfants ainsi traités pendant un an indiquent que leur développement mental est équivalent à celui d une population normale et des résultats plus détaillés devraient être disponibles d’ici un an, a dit M.Lazure.Dénuée de toute considération politique, la communication de M.Lazure était surtout destinée à faire connaître aux spécialistes du monde entier réunis à Montréal les succès récents du réseau provincial de médecine génétique, le Québec étant à l’avant-garde des gouvernements occidentaux dans ce domaine.En mettant leurs ressources en commun et en demandant la collaboration des parents, les centres universitaires et les hôpit opitaux québécois peuvent analyser un cha problèmes syndicaux, mais il estime que la période de bouleversement est sur le point de prendre fin.““Le Canada est le pays le plus sophistiqué au monde dans les télécommunications.Les postes se trouvaient dans une situation où il fallait qu'elles soient en concurrence ou qu’elles ferment leurs portes.Nous avons choisi le système de mécanisation afin de rattraper le système de télécommunications”, a déclaré M.Blais.échantillon sanguin de chaque nouveau-né en vue de detecter plusieurs maladies graves qui exigent un traitement immédiat: la phénylcétonurie, l’hyperphényla-laninémie, la tyrosinémie, l'hypothyroï-disme ainsi que d'autres maladies moins répandues comme la maladie de Tay-Sach.La présence d’un tel réseau permet aussi au Québec de détecter avec une grande efficacité d’autres maladies pour lesquelles il n'existe aucun dépistage systématique, a aussi indiqué M.Lazure.Il a cité par exemple la leucinose.Les victimes de cette maladie difficile à traiter sont généralement référés rapidement aux hôpitaux pédiatriques et les liens existant avec le réseau des maladies génétiques permet presque toujours une identification rapide de la maladie.Les autres orateurs à cette cérémonie d'ouverture ont surtout cherché à provoquer l'auditoire en soulignant notre ignorance de l'origine de la grande majorité des malformations congénitales et en contestant l'accent trop exclusif mis par les chercheurs sur l'étude des mécanismes biologiques impliqués.Par exemple, le docteur Barton Childs de l'hôpital John Hopkins à Baltimore a souligné que la majorité des malformations congénitales échapperont peut-être toujours a tout traitement et même à toute explication précise.Dans ce contexte, a-t-il dit, il faudrait probablement que la médecine se préoccupe davantage du traitement de ces handicappés plutôt que de laisser cela aux assistants sociaux.Le docteur Childs a aussi insisté sur l’originalité et sur l'unicité intrinsèque de chaque être humain et il a émis l’hypothèse que la même malformation pourrait fort bien avoir des causes très différentes chez des individus différents exposés à des conditions environnementales diverses.Plusieurs des conférenciers qui s'expri- ÉCOLE DE MÉTIERS D'ART B0NSEC0URS SESSION AUTOMNE COURS DE POTERIE Initiation à la céramique Tournage - Façonnage T echnologie des Glaçures Prot: Monique Giard, Mane-Josee Jean Maurice Achard.Alain Guibeault COURS DE BATIK Prof.: André Gauvreau COURS DE PEINTURE SUR SOIE Prot.: Claire Sarrazin COURS D’ÉMAIL SUR CUIVRE Prof.: Madeleine Chagnon DÉBUT DES COURS: 19 septembre 1977 INSCRIPTION IMMÉDIATE À ÉCOLE DE METIERS D ART B0NSEC0URS 433 est, rue Notre-Dame Vieux-Montréal, Qué.844-6253- 844-6165 Permit de cijlture personnelle No.330516 le syndicat compte bien avoir ie droit d’y nommer un représentant.M.Parrot a ajouté que “l'incapacité du ministre des Postes de clarifier sa position concernant l'établissement d’une commission royale d’enquête sur l’administration des Postes constitue un exemple frappant de l’inaction du gouvernement relativement au règlement des problèmes qui affligent le ministère”.Les firmes de gobe-sous prônent l’autodiscipline par André Tardif meront à ce congrès au cours de la semaine insisteront évidemment sur les méthodes qui permettent de détecter les anomalies graves à un stade suffisamment précoce pour que l’avortement soit encore possible.Cette préoccupation illustre éloquemment l’absence de traitement pour la plupart des malformations congénitales graves.Très souvent, l’avortement thérapeutique est la seule solution.Ces médecins se défendent toutefois d encourager l’avortement et soulignent que leurs efforts vont plutôt en sens contraire: beaucoup de couples à haut risque préféreraient n’avoir aucun enfant si on ne pouvait pas leur indiquer en temps utile si leur rejeton sera normal ou pas, disent plusieurs d’entre eux.On cite aussi une enquête de 1975 qui révélait que la quasi-totalité des 3,561 couples qui se sont adressés à 58 centres génétiques américains ont finalement reçu l’assurance que leur bébé à naître était normal.Le diagnostic a été défavorable dans 3.5% des cas et environ 3% des couples ont recouru à l’avortement.En somme, parmi tous les avortements pratiqués aux Etats-Unis, environ un sur Face à un projet de règlement municipal les concernant directement, les propriétaires de salles d’amusement de la métropole, regroupés dans l'Association des centres de divertissement familial, répliquent qu'ils représentent une industrie légitime capable de se discipliner.“Le nombre croissant d’établissements qui s'ouvrent à Montréal nous incite à prendre la défense de ce genre d'établissement, en particulier contre les chevaliers d'industrie qui pourraient nuire à la collectivité et nous éclabousseraient tous”, a dit hier M.Gérard Blanchette, président du conseil de l’ACDF, lors d’une conférence de presse.Récemment formé par 10 des plus importantes sociétés montréalaises spécialisées dans les billards électriques et “machines à boules”, l’organisme a pour mandat de s’assurer que “ses membres tout autant que, dans la mesure du possible, l’industrie en général, observent des normes d’exploitation très strictes”.Il existerait environ 80 centres d’amusement dans la région métropolitaine, dont 58 appartiennent à l’ACDF.Ces derniers abritent 20% des machines en disponibilité, soit 3,325 représentant une valeur de $4 millions.Plusieurs milliers d’autres machines appartiennent à des exploitants itinérants, qui en placent deux ou trois à la fois dans différents établissements Blanchette.L organisme suggère qu'on ait au moins 14 ans pour avoir le droit de les fréquenter.Pour ce qui est du rapport de police que M.Yvon Lamarre, vice-président du comité exécutif de la ville, a invoqué.M.Blanchette aimerait bien savoir ce qu'on y retrouve pour justifier cette mesure.“La seule justification possible, dit-il, c’est qu’on aurait accordé un permis d’exploitation à certaines personnes possédant un casier judiciaire.Si c’est ça, on n’a qu’à le leur retirer.Quant à nous, nous avons 225 employés dont plusieurs retraités pour surveiller nos centres, et nous avons aussi un code d’éthique sévère pour tous nos membres”.Quant à l’interdiction projetée d’exploiter des gobe-sous à moins de 200 metres d’un parc, M.Blanchette rappelle que la ville exploite elle-même deux des plus gros centres d'amusement de la région à La Ronde.“Est-ce pour protéger leurs intérêts que les autorités municipales veulent passer un tel règlement?demande-t-il.Il me semble injuste de constater oue ce qui est plu bon pour la ville ne l’est plus pour des contribuables" mais qui ne sont pas admissibles à devenir membres de l’association.pCQàXIC D ENSEIGNEMENT DE CULTURE PERSONNELLE Selon M.Blanchette, l’ACDF est en principe d’accord avec le règlement municipal proposé, sauf, sur deux points: l’interdiction aux moins de 18 ans de jouer aux gobe-sous, et l’interdiction d’exploiter de tels appareils à moins de rA ’r»rvMlcr»r 6,000 est la conséquence d’un diagnostic l défavorable.Plusieurs médecins contribuent à ré- prénatal i estiment aussi qu duire considérablement le nombre des avortements thérapeutiques en détournant de l’avortement les parents qui croyaient à tort que leur bébé serait gravement malforme.600 pieds d’un parc d amusement.“Il me semble un peu ridicule, a souligné M.Blanchette, qu’un jeune de moins de 18 ans, qui peut jouer au bingo, aller voir des films pas toujours recommandables et même parier à une liste de courses de chevaux, n’ait pas le droit de jouer à la machine.Personnellement, j’embauche des étudiants d’âge mineur et je leur verse un salaire, dont ils peuvent ensuite disposer à leur gré.Il faut, après tout, agir selon notre époque”.Selon l’endroit où elles sont situées, les salles de l'ACDE attirent entre 2 et 20% de mineurs — à 15% de la clientèle, dit M.Cours de cpine Cuisine familiale Techniques et recettes de base 9 semaines commençant début septembre Professeur: tfenri bernard PROSPECTUS 843-6481 2015 DE LA MONTAGNE « 610 - MONTREAL Des bottes et cuissardes, souples ét élégantes.des couleurs chaudes.un cuir malléable., et, des talons a qui donnent l’élan de vivre merveilleusement.CHARLES JOURDAN 1 WESTMOUNT SQUARE 935-9777 1320 RUE BEAUBIEN 273-1771 Ÿ $115.et plus o K 4 • Le Devoir, mardi 23 août 1977 éditorial lettres au DEVOIR La guillotine à Québec Après s’être juré, lorsqu’ils séjournaient dans l’opposition, de ne jamais recourir à certaines méthodes autoritaires qu’ils reprochaient alors au gouvernement Bou-rassa, il est plutôt ironique de constater que neuf mois à peine après leur arrivée au pouvoir, les stratèges péquistes se voient contraints d’invoquer à leur tour une clôture jugée irrecevable il n’y a pas si longtemps.Ici comme en plusieurs autres domaines, le gouvernement Lévesque découvre les contraintes imprévues du pouvoir.Il prouve une fois de plus que l’on peut avoir la vertu facile dans ^opposition, mais qu’une fois au pouvoir, on doit agir avec les moyens du bord, lesquels, vu la très grande latitude laissée par notre régime aux partis d’opposition, doivent parfois etre brutaux.D’un point de vue technique, le gouvernement a raison d’agir comme le laissent entre voir les deux motions dont étant saisie hier l’Assemblée nationale.D’un point de vue plus large, il commet toutefois la même erreur que commit en 1974 le gouvernement Bourassa lors de l’adoption de la Loi 22.Dans plusieurs secteurs d’activité visés par le projet de'loi 101, il risque aussi d’infliger au Québec des contraintes législatives ou réglementaires adoptées à la vapeur, sans le tamisage approfondi auquel on eût été en droit de s’attendre.• Lors de l’adoption de la Loi 22 en 1974, le gouvernement Bourassa avait commis l’erreur d’oublier que le parti ministériel, quelle que soit sa majorité, ne saurait constituer à lui seul tout le Québec.Sûr de sa force, il avait fermé l’oreille à plusieurs suggestions constructives qui lui venaient de l’opposition ou de l'extérieur de l’Assemblée nationale.Enfin, au bout d’un certain temps, il avait imposé le bâillon à l’Assemblée, croyant ainsi tourner une page importante mais ouvrant à son insu une blessure béante au flanc du parti majoritaire.À peu de différences près, le même scénario se reproduit aujourd’hui.Ce qui est grave, ce n’est pas que le gouvernement se voie obligé d’invoquer la clôture pour faire adopter son projet de loi.L’Assemblée étant formée de députés qui restent humains, le danger d’un abus des procédures de la part des groupes d’opposition n’est jamais exclu.Pour faire face à une telle situation, les règlements parlementaires prévoient avec raison la possibilité de recours draconiens comme ceux qui viennent d’être invoqués par le gouvernement.Le mal n’est donc ni dans l’existence, ni dans l’invocation du règlement de clôture.Il est plutôt dans le fait que, pour une deuxième fois consécutive, à propos d’une question aussi fondamentale que la question linguistique, un gouvernement 3uébécois se croit suffisamment en possession e la vérité pour estimer devoir lever le nez sur des solutions qui traduiraient un large accord de tous les partis responsables autour de certains objectifs minimaux.Sur la question de la langue, un effort colossal de réflexion et d’étude a été accompli par tous les partis et tous les milieux depuis une dizaine aannées.Un gouvernement sage eût senti que le temps était venu de rechercher avec serieux et ouverture un consensus qui eût pu rallier tous les Québécois de bonne volonté.Au lieu de cela, le gouvernement a préféré se cantonner dans une orthodoxie rigide et étroite.En même temps qu’il prétendait tendre une oreille attentive à la critique, il excommuniait généreusement au passage, par l’entremise de M.Camille Laurin, de nombreuses voix qui avaient eu le malheur de prendre au sérieux les appels de celui-ci au dialogue.Il maintenait surtout, quant au fond, la position intransigeante, doctrinaire et souvent fausse que définissait dès le début d’avril le Livre blanc sur la langue.Un phénomène d’obstruction ne survient jamais seul.Il est généralement le reflet indirect d’une intransigeance qui s’est d’abord manifestée du côté ministériel.Cela est parti-culièrement vrai dans le cas actuel.Tout comme le gouvernement Bourassa en 1974, le gouvernement Lévesque doit porter la principale responsabilité de l’arrêt qui s’est produit et des mesures radicales qu’il s’est vu contraint d’envisager.• La responsabilité première du gouvernement étant clairement établie, il ne saurait faire de doute que, sur les parties du projet 101 qui traitent de la langue d’enseignement, les discussions avaient assez duré depuis déjà un certain temps.Elles eussent certes été plus utiles si elles avaient entraîné un large accord entre les principaux partis.En l’absence d’un tel accord, il incombe toutefois au gouvernement d’assumer ses responsabilités.Autant il a l’obligation de respecter scrupuleusement les droits de l’opposition, autant il a le devoir, quand la parlotte a assez duré, d’agir.Une fois que l’opposition a fait tout son possible pour empêcher le pire, ses prérogatives ne sauraient toutefois aller jusqu’à empêcher le gouvernement d’agir.Celui-ci doit au contraire rester libre de faire des gestes concrets: le verdict ultime reste alors entre les mains de l’électorat, non de l’opposition parlementaire.Aussi, si le gouvernement, comme le lui suggéraient les partis d’opposition, avait décidé de n’imposer la clôture que sur la partie du projet 101 qui traite de la langue d’enseignement, eût-il pu compter sur l’approbation d’une large tranche de l’opinion.Tout le monde n’aurait certes pas approuvé pour autant la fameuse “clause Québec” dont M.Lévesque lui-mème ne s’est pas montré tellement fier.On aurait néanmoins compris qu’au bout d’un certain temps, l’action sert mieux les fins de la démocratie que l’obstruction.Mais les articles qui traitent de la langue d’enseignement sont au nombre d’une quinzaine et ne remplissent que quatre pages d’un texte qui compte en tout 219 articles et remplit une cinquantaine de pages.Or, au moment où le gouvernement a décidé d’imposer la guillotine, la Commission parlementaire chargée de l’étude du projet 101 en était encore à l’étude des premiers chapitres consacrés à la langue de l’Administration publique.Elle n’avait encore eu aucune chance de se pencher sur les chapitres relatifs à la langue du travail, à la langue du commerce et des affaires, à l’Office de la Langue française et aux programmes de francisation des entreprises.Si la guillotine doit suivre son cours, il restera au plus quelques jours pour disposer de cette abondante matière laissée en plan par la Commission parlementaire.Du haut de sa sagesse, le gouvernement, en l’espace de quelques heures, jugera avoir eu tout le temps voulu pour trancher les très nombreux problèmes que soulèvent ces chapitres non encore étudies du projet 101.Il se sera accordé au plus une journée ou deux pour disposer des multiples amendements que comptent lui soumettre les partis d’opposition.Ensuite, d’une façon presque mécanique, les députés ministériels, en fidèles serviteurs, n'auront plus qu’à lever le bras ou à répondre à l’appel de leur nom au moment voulu, pour que cette accumulation de décisions précipitées devienne la loi du pays.Inutile d’ajouter qu’on sera alors en présence d’une parodie de la démocratie.Ce sera d’autant puis regrettable que, sur les chapitres du projet 101 qui traitent de sujets autres que la langue d’enseignement, la possibilité d’un large accord transcendant les frontières des partis paraissait meilleure.L’intérêt politique du gouvernement sera probablement mieux servi par la stratégie qui consiste à lier indissolublement toutes les parties du projet de loi au point de les faire tomber toutes sous le coup de la guillotine.Tenus de se prononcer à la fin sur l’ensemble du texte, les députés qui s’opposent à la clause Québec dans le domaine de l’enseignement seront pratiquement obligés de déposer un vote négatif, même s’ils seraient tentés de souscrire à maintes autres parties du projet.Suivant une pédagogie hélas trop familière au parti gouvernemental, on pourra ensuite dénoncer partout ces députés comme des traîtres ayant refusé de faire à la langue française la place qui lui revient dans la vie collective.Mais qui osera soutenir sérieusement que l’intérêt général n’eût pas été mieux servi par une stratégie gouvernementale plus souple?Un dénouement abrupt comme celui que connaissent les travaux de la Commission parlementaire chargée de l’examen du projet 101 sert mal le parlementarisme et la démocratie.Lorsqu’il faut y recourir, il faut viser à circonscrire rigoureusement les accrocs à la liberté du travail parlementaire.Voilà une autre leçon que le gouvernement n’a pas daigné retenir.Quant aux parlementaires de l’opposition, ils invoquent aujourd’hui tous les arguments que l’on s’était naguère habitué à entendre sur les lèvres de ceux qui siègent maintenant sur les banquettes ministérielles.Et c’est assez logique.Mais à moins que ce spectacle ne soit une comédie, il doit y avoir des limites à la liberté que certains s’arrogent de changer de refrain.L’abus est plus détestable et plus coûteux quand il émane du gouvernement.Il n’est pas justifié pour autant quand il émane de l’opposition.Claude RYAN LIBRE OPINION La stratégie du soupçon -par.LIONEL JOSPIN ¦ L’actualisation du Programme commun a donné lieu en France à ce que François Mitterrand appelle une querelle factice et que les dirigeants communistes, eux, considèrent comme un débat essentiel.Le texte ci-après, reproduit du journal “Le Monde ’ du 18 août, fait le point sur la controverse au sein de la gauche unitaire et met en évidence les principaux points de divergences.L’auteur, Lionel Jospin, est secrétaire national du Parti socialiste.Je n'ai pas participé — du moins directement — aux travaux d’actualisation du programme commun de gouvernement.Mais, hors de France, pour quelques semaines, je retrouve à Paris avec le travail militant un partenaire communiste donneur de leçons, critique sans nuances et fort complaisant pour lui-mème.La sensation est suffisamment vive pour que — au-delà même du dossier de l’actualisation — ils soit nécessaire de dire publiquement aux dirigeants du P C F.ce que beaucoup de militants entrés au parti socialiste d’Épinay, je le sais, pensent.Comme à la fin de 1974 et au début de 1975, notre partenaire nous accuse publiquement : au plan économique et social, de vouloir “gérer la crise", en politique étrangère, de ne pas tout faire pour assurer L’indépendance” de la France.Voilà un procès bien grave pour un partenaire que le P.C.a librement choisi et avec qui il était prêt, il y a cinq ans déjà, a venir au pouvoir ’ Quand nous regimbons sous fa critique excessive, les dirigeants du parti communiste nous répondent que nous avons du mal à nous ^habituer au débat démocratique”.A première vue, l’argument fait sourire.Y a-t-il eu “débat démocratique" au sein du P C.pour rompre d'un coup avec une condamnation de la force de frappe vieille de dix ans?Y a-t-il eu “débat démocratique" dans ce même parti sur la question de l’élection du Parlement européen au suffrage universel?Faute d'avoir effectivement mené sur ces problèmes la discussion avec tous ses militants, les dirigeants du P.C.ne seraient-ils pas, à l’instar des seigneurs de l’Ancien Régime face à leurs manants, en train de faire leurs pàques sur notre dos?Mais n’allons pas plus loin dans l’irq nie et prenons l'argument du "débat" au sérieux.N’ayant pas la passion de la diplomatie secrète, nous ne rejetons nullement le débat public.Mais nous n’avons pas l’intention d’accepter les semonces ou les sermons.Car qu’est-ce qui autorise le P.C.F.à prenare ce ton avec nous?A mélanger si bien partenaires et adversaires u’il utilise chaque jour contre le P.S.es arguments puisés dans “le Figaro” ou “l’Aurore”?Est-ce le passe?Le passé du P S.?Faut-il en revenir au clivage des années 30 ou 50?Au Front populaire par exemple?Mais le P.C.n’avait pas voulu gouverner alors avec les socialistes et les radicaux, et il sortait à peine d’une longue phase de stratégie antisocialiste.A 1947?Mais les contraintes de la guerre froide ont pesé autant sur les communistes que sur les socialistes.D’ailleurs, ce passé nous révélerait-il un P.C.infaillible?Aurait-il vu clair dans la longue nuit du stalinisme?Non, on le sait bien.Alors, s’agit-il du présent?Le P S.d'Epinay a respecté sans défaillance le contrat politique qu’il a signé en juin 1972 avec le programme commun.Peut-on citer une défaillance, un manquement à la stratégie de l'union?Alors, au nom de quoi le P.C.F.prend-il ce ton de maître d’école (mais un ton que l’on n'accepte plus dans les écoles où j'enseigne)?Au nom de l’opinion?Il en représente 20%.Au nom de la gauche?Il n’en représente pas la moitié.Au nom de la classe ouvrière?Elle est en France suffisamment riche de traditions différentes pour exclure que quiconque en soit propriétaire.Au nom d’un “devenir historique" que le P C.aurait le mystérieux privilège d’incarner mieux que d’autres?L’histoire de ce demi-siecle doit rendre tout le monde plus modeste, communistes compris.Les brevets d’infaillibilité sont démodés, et les donneurs de leçons suspects.La fjauche française et.individuellement, es partis qui la composent ont à faire leurs preuves devant les travailleurs, l’opinion, la jeunesse (parfois engagée ailleurs), plutôt qu’à postuler leur supériorité.En somme, le discours communiste révèle une conception un peu inquiétante du multipartisme: vertical (avec un parti supérieur aux autres) plutôt u’horizontal (chaque parti respecté ans son originalité), affiché plutôt que réellement vécu.C'est dommage, car il y a place pour un débat.Voulons-nous “gérer la crise" et pour cela rechercher de nouvelles alliances hors de l’union de la gauche9 Évidemment non.Ni le programme signé par nous en 1972 ni les propositions socialistes faites depuis lors n’au- torisent une telle affirmation.Et.pour montrer le sérieux du procès d’intention qui nous est fait, il suffira de noter que Georges Marchais ne remarque pas que le P.C.italien contribue actuellement à mettre en oeuvre avec la droite de son pays un programme d’austérité, mais sait déjà, à l'avance, que nous voudrions le faire à l’avenir.En voulez-vous la preuve: nous avons évoqué, comme M.Barre, les nécessités de la "lutte contre l'inflation"! Nous disons seulement qu’il faut concilier l’exigence sociale et l’exigence économique; qu'une expérience de gauche suppose, pour être durable, la réussite économique.Nous pensons que les dirigeants du P.C.F.négligent — volontairement ou non — cette relation entre l’économique et le social.“L’austérité n’est pas fatale”, c’est vrai.Mais la réussite économique non plus.Elle exigera, face à l’opinion, un effort de vérité, d’exposition claire des difficultés, d’indication sur les étapes."On peut satisfaire les revendications des travailleurs à condition de s’en prendre à la cause de la crise: la domination du grand capital." Sans doute.Mais pas toutes les revendications et pas d’un seul coup.Nous souhaitons que le P.C.le dise plus clairement avec nous.Nous soucions-nous trop peu de “l’indépendance nationale”?Non plus.Mais le débat se situe a plusieurs niveaux.En matière de défense nationale, la gauche doit déjà affronter le fait accompli de la politique gaulliste.Nous n’allons pas, nous socialistes, accepter en plus le fait accompli du P.C., surtout s’il s’agit d’une dissuasion sans dissuasion.Il a suffi à celui-ci de réunir son comité central pour annoncer un changement complet de politique.C’est son affaire.Mais nous devons consulter nos militants.Bien plus, nous pensons que sur ce problème majeur il faudra ouvrir les dossiers, informer l’opinion, lui donner l'occasion de débattre puis de trancher.Trente lignes dans le programme commun, pour des élections dans lesquelles les Français se prononceront pour la gauche ou contre la droite et non pour ou contre l’arme nucléaire, ne font pas l’affaire.C’est demander aux électeurs un vote bloqué.Ne sous-estimons pas l’émoi que peut soulever dans la gauche et la jeunesse, où les traditions pacifistes sont vivaces, la question de l’arme nucléaire.Sur un problème de société de cette importance, nous voulons être compris.Et puis l’indépendance nationale ne s’arrête pas à la défense Tout le monde espère que la force de dissua- sion n'aura pas à jouer concrètement.La balance de notre commerce, le taux de chômage et d’infiatiori, les mouvements de capitaux, la croissance et la distribution de notre production, la lucidité et la confiance de l’opinion, voilà les bataillons et les fusées oui pèseront sûrement sur notre indépendance.Ne les négligeons pas.Allons plus loin.L’indépendance est aussi politique.Décisives pour notre avenir seront la volonté d'autonomie, la mise en oeuvre d’un modèle original de socialisme.Dans cette direction, le nouveau parti socialiste a fait des progrès indiscutables y compris en prenant ses distances — à la lumière sanglante du Vietnam, du Chili, de l'Argentine ou de l’Iran, — avec L’atlantisme" des années 50.Ma génération sait que les États-Unis peuvent être eux aussi, une menace pour la liberté.Par rapport à l’autre superpuissance, le P.C.F.a pris, symétriquement, de la distance.Force est de constater qu’elle reste insuffisante.Chaque jour, dans ‘THumanité", je lis des critiques véhémentes de Callaghan, de Soares ou de Schmidt.Toutes ne sont pas fausses.Mais que dire de Husak?Dans le même journal on mène campagne — et c’est juste — contre l'interdiction faite à la communiste Silvia Gingold d’être fonctionnaire en Allemagne fédérale.À quand la première page sur Charansky?Pourquoi tant de discrétion sur les atteintes aux droits et libertés autrement plus graves perpétrées dans des pays qui se réclament du socialisme?L’esprit d'indépendance, ce serait cela aussi.Sur le plan international, les forces hostiles a l’union de la gauche sont nombreuses.C'est évident.Il nous faudra donc résister ensemble aux pressions, au nom justement de l’indépendance nationale et de ce “socialisme original" qui s'identifiera à elle.Le P.C.F., en est-il d’accord ou peut-il avoir la tentation de choisir l’une des grandes forces extérieures?Voilà qui fait partie aussi du débat.Depuis le congrès d’Épinay, à chaque échéance importante pour le P.S.ou pour la gauche, le parti communiste a fait pression sur nous, souvent sans excès de délicatesse.La tentative actuelle, sans nous réjouir, ne nous surprend donc pas.Comme les précédentes, elle sera infructueuse.Les différences qui subsistent — heureusement — entre les trois partenaires de la gauche et les problèmes qu’ils devront affronter ensemble imposent un débat, mais fraternel.Comment, sinon, convaincre et entraîner, L’union de la gauche, ce n’est pas la stratégie du soupçon.Syndicalisation de la profession d’avocat et interdépendance de structures M.Marc Brosseau, étudiant J’ai lu avec intérêt la lettre ouverte que vous m’avez adressée, faisant référence aux deux articles que j’ai publiés dans LE DEVOIR sur la syndicalisation de la profession d’avocat.Je croyais avoir répondu à la question que vous formulez sur l’interdépendance des structures corporatives et syndicales, surtout dans le deuxième article paru le 9 juillet 1977.Selon moi, le problème de l’indépendance entre la corporation professionnelle et le syndicat professionnel se pose surtout dans le domaine de la juridiction conjointe des deux organismes et pour éviter des prises de position trop incompatibles qui pourraient semer de la confusion parmi les membres et le public, j’ai suggéré la rédaction d’un protocole d’entente sur l’exercice de ces fonctions mixtes.Même si le Barreau et la Fédération des avocats du Québec, à cause de leurs buts spécifiques, devaient exprimer des opinions différentes sur des questions d’intérêt public, cela serait normal vu la finalité distincte de chaque organisme.De plus, il faut s’habituer à vivre dans un pluralisme idéologique et dans une sorte de contestation permanente qui n’est pas forcément révolutionnaire.Plusieurs professionnels se sont regroupés en syndicats professionnels sans mettre en danger l’existence de leur corporation professionnelle: les médecins spécialistes l’ont fait en 1967, les omnipraticiens en 1962, les ingénieurs en 1964, les pharmaciens et les chirurgiens-dentistes en 1966.En France, le syndicat national des avocats existe depuis le mois de juillet 1954 et les magistrats de ce pays sont réunis dans un syndicat depuis plusieurs années.Pourquoi l’avocat serait-il un être à part à qui serait refusée la défense de ses intérêts légitimes dans une structure habilitée à cette fin?Les réticences que manifestent les avocats à se regrouper en un syndicat professionnel peuvent s'expliquer selon moi de la façon suivante: il s’agit, en premier lieu, de la difficulté de creer une mentalité syndiale chez des êtres individualistes, habitués à évoluer dans une concurrence individuelle plutôt que collective.11 s'agit, en second lieu, de susciter chez nos confrères une motivation qui les sortiront de leur isolement et qui leur feront réaliser les limites de leur structure corporative.Normalement, le développement du syndicalisme professionnel suit le développement de la législation sociale.Si un projet du gouvernement, comme celui sur l’assurance-automobile, sans parler de l'augmentation constante de la juridiction du Tribunal des petites créances, n’éveille pas chez l’avoat un appétit syndical et ne l’incite pas à se protéger en recréant son syndicat professionnel, il est à désespérer de voir le jour où il aura le courage de rompre le cordon corporatif pour vivre une vie syndicale autonome.Cela pourra aussi signifier qu’il aura préféré s'adapter à une législation socialisante qui gruge ses champs traditionnels de pratique et se recycler dans des domaines non saturés de la pratique du droit, tout en maintenant le stuto quo corporatif.La Fédération des avocats du Québec, si elle devait renaître, devra reconquérir à nouveau ses titres de noblesse.Le chiffre de 30%, que vous avancez à titre d’exemple, m’apparaît insuffisant pour lui donner un caractère de représentativité.Je vous trouve bien sévère lorsque vous prêtez à vos futurs confrères des sentiments mesquins et opportunistes Il y en a plusieurs, admis au Barreau depuis plusieurs années, qui ont conserve un sens social très aigu.Quant aux jeunes confrères, plusieurs se sont engagés volontairement dans la pratique d’un droit social dans le but de protéger les plus défavorisés parmi la population.Je serais très surpris qu’ils renient cet engagement social parce qu’ils seraient encadrés dans une structure syndicale.Pour vous assurer davantage, en plus du protocole d’entente auquel j’ai fait allusion au début de cette lettre, rien n’empéche la formation d’un comité conjoint où siégeront des officiers des deux organismes.En terminant, je vous demande de formuler avec moi le voeu que les avocats, dans leur ensemble, ne bouderont pas un jour leur organisme syndical qui seul peut leur donner un pouvoir de négociation véritable vis-à-vis des pouvoirs publics.Jacques GAGNÉ Québec, le 15 août 1977.Les réalités chiliennes en quelques chiffres M.le directeur, A l’occasion de la tenue, ici au Québec, du 15 au 18 août 1977, du 5ième Congrès de nutrition de l'Hémisphère occidental, nous avons eu la surprise de voir parmi les participants le Dr.Fernando Monckeberg, médecin chilien, conseiller privé de la Junte militaire chilienne et nommé, depuis 1974, président de la Corporation nationale de nutrition au Chili.Or, le thème de son exposé constitue, à notre avis, le contresens le plus flagrant de la réalité qui lui est donné d’observer jour après jour au Chili en observateur privilégié (en tant qu’expert en nutrition).Son expose porte sur le danger de l’utilisation des aliments comme armes de contrôle ou de domination politique Pour lui comme tant d’autres porte-parole du régime Pinochet, les réalités les plus affreuses ne s'appliquent pas à son pays mais à d’autres.Tout le monde a été bouleversé devant l’ampleur et la gravité des atteintes portées aux droits de l'homme au Chili comme en témoignent les successives condamnations de la part des Nations Unies et des multiples organisations internationales qui ont étudié sur place les faits, irréfutables, concernant les disparitions de personnes et la pratique de la torture.Moins connue mais non moins importante est la condition actuelle de vie de l’énorme majorité de nos concitoyens.Nous nous référons à la situation de famine oû se trouvent un nombre important de familles et surtout des enfants de notre pays.Nous avons appris la chute impressionnante du pouvoir d’achat (de près de 30% depuis 1974) des travailleurs, la fermeture grandissante d’industries, accompagnée d'un nombre croissant de mises à pied avec un taux de chômage devenu l’un des plus élevés du monde.Tout cela pour aboutir à une situation que notre pays n’avait jamais connue dans le passé, de délabrement économique et social le plus complet, dont les effets à long terme, nous lais- sent songeurs.Selon divers sondages faits dans la région de Santiago, le taux de chômage a atteint et même dé- Eassé les 20% de la force active.(’autres études nous montrent (jue le taux d’émigration des ressources humaines, techniques et professionnelles, est de 25%.12.8% des médecins ont quitté le pays ces trois dernières années, ce qui reflète le degré de mécontentement.surtout des plus jeunes, de nos collègues.Nous connaissons la hausse dramatique de 18% de la mortalité infantile pour la seule année 1974 au Chili Nous avons entendu la voix autorisée de notre pasteur, le cardinal Silva Henriquez, qui se plaint amèrement devant la suspension des services médicaux gratuits.Nous citons: “Pour les 30% des familles chiliennes qui avaient un revenu inférieur au salaire minimum, la gratuité des soins représentait près du tiers du revenu total.Il n’est pas difficile d’imaginer le résultat si ces familles ne disposent plus de ces services gratuits.Ils ne les auront point: ijs ne peuvent plus réduire leur budget familial'' Le Bureau panaméricain de la Santé démontrait qu’en 1974, 45% des enfants décédés au Chili souffraient de malnutrition avancée.Selon les données publiées en 1975 par l’Enquête continue sur l’état nutritionnel (ECEN), le degré de malnutrition des enfants de moins de 6 ans est encore plus alarmant.Il a été signalé que dans 3 provinces (Antofagasta, Atacama et Coquimbo).zone urbaine, 22% des enfants (de 6 ans) sont mal nourris.Dans les zones rurales, ce pourcentage s’élève à 40%.Dans 4 autres provinces, la situation n'est guère meilleure: En Aconcaqua, Valparaiso, O'Higgins et Colchaqua, les provinces les plus proches de la capitale, le pourcentage d'enfants malnourris est de 14% en zone urbaine, et de 31% en zone rurale.D'autre part nous savons aussi que le Vicariat de la Solidarité de l’Eglise catholique chilienne a essaye d'enrayer ce fléau de la mal- nutrition avec la création des comptoirs d’alimentation pour enfants dans les quartiers populaé res.Le Vicariat a aussi soigné dans une seule année plus de 600,000 enfants, dont les 2/3 souffraient de malnutrition certifiée médicalement.Nous avons appris du Dr.Monckeberg lui même que 50% des calories du régime alimentaire chilien provenaient du blé.Cela expliquait le volume de près de 1 million de tonnes des importations de blé étant donné l’insuffisance de la production nationale, jusqu'en 1973.Or, depuis 1973, le blé disponible par personne est tombé de 10.6 Kg/année à 5.5 Kg/année en 1974, pour ne remonter .qu’à 9.2 Kg/année en 1975.Les autres denrées alimentaires comme l’huile, le riz, le sucre, les pommes de terre ne cessent de diminuer.La situation agricole n’a pas été brillante non plus en 1976.D'après la revue Ercilla: “Le secteur agricole semble être dans la plus complète stagnation".Cet état de choses était dû en partie aux prix inabordables des engrais et insecticides.Comment ne pas mentionner le fait incroyable que notre pays soit devenu aujourd'hui un pays exportateur de lait et de viande, produits dont notre peuple a besoin plus que jamais et qui constituent les sources les plus précieuses des protéines de haute valeur biologique.Ces produits, parmi d’autres, constituent ce que les économistes chiliens actuels appellent “les exportations non-traditionnelles ” ; ce sont en fait des produits que notre peuple avait appris à consommer il n’y a pas longtemps et qui lui sont aujourd’hui enleves brutalement.Il était impossible pour nous, médecins chiliens réfugiés ici, de ne pas exprimer publiquement notre point de vue a ce sujet, en feprenant les informations qui nous arrivent tous les jours et par tous les moyens, de ceux qui constituent dans notre pays la majorité opprimée et réduite au silence.Dr.Arturo RUIZ Montréal, le 18 août 1977 Une mise au point M.le directeur,- Dans sa lettre publiée le 17 août.M.Claude St-Hilaire suggère que la réalité politique et sociologique au Québec ferait croître les chiffres de la population anglophone cités dans ma lettre publiée le 13 août, et cela à cause de l'exclusion des allophones.J’aimerais préciser que, grâce au raffinement progressif des recensements, les pourcentages depuis 1931 sont basés uniquement sur la langue maternelle et non pas sur l’origine ethnique.Par conséquent tous les immigrés assi-milés par la population anglophone jusqu’en 1971 étaient inclus.Il est vrai que parmi les allophones proprement dits, soit 6.2% de la population en 1971, beaucoup opteront pour l’anglais, tantôt pour s'assimiler au Canada- anglais, tantôt pour faciliter leur entrée aux États-Unis où le Canada a toujours perdu entre le tiers et la moitié de ses immigrés.J’estime cependant que le nombre de ceux qui auraient opté librement pour le français sans coercition n’est pas aussi négligeable que M.St-Hilaire a l’air de crojre.Par exemple, parmi les Québécois dont la langue maternelle ne correspondait plus à l’origine ethnique en 1961, la population francophone avait assimilé 70%) des Italiens, 52%) des Indiens et Esquimaux, 40%, des Asiatiques, 37% des Allemands, 21% des Scandinaves et Ukrainiens, et même 10%.des Anglais.Il est vrai aussi que les bills 22 et 101 conservent la liberté de chqix de certains Anglo-Québécois, soit ceux qui ont déjà fréquenté l'école anglaise au Qué- bec, mais le gouvernement enlève cette liberté à tous les francophones et allophones et à environ le tiers des anglophones.Même si l’on vise “l’établissement de la primauté du français au Québec ”, on ne tente pas de tuer des mouches avec un canon.A ce propos, j’invite M.St-Hilaire, à l’occasion de ses études juridiques, à comparer cette ambition avec le texte de la Loi fédérale en semblable matière, lequel insiste sur la stricte égalité de ses langues majoritaire et minoritaire, et à réfléchir sur l'insuccès d’autres gouvernements qui ont voulu établir la "primauté" de telle langue, telle race, telle religion.telle classe sociale ou tel sexe.David H.WOOD St-Lambert, 18 août 1977.Un hommage au personnel de l’Hôpital Marie Clarac Lors du récent incendie à la Résidence Les Cascades, les religieuses de l’Hôpital Marie Clarac, les prêtres, les médecins, les garde-malades.les infirmiers et toutes les personnes bénévoles ont été d'un dévouement remarquable qui mérite d'être souligné.Quelle chaleur humaine dans l'accueil en offrant le gîte et les repas aux personnes éprouvées! Et que dire du réconfort moral surtout?Profonde admiration et merci reconnaissant.Un groupe de locataires de la Résidence Les Cascades Montréal-Nord, le 18 août 1977.¦ Noms rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres ano-nymes.I,'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef, Michel Roy Rédacteur en chef adjoint, Georges Vigny Directeurs de l'information: Jean Francoeur Pierre Loignon Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSolle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT; Édition quotidienne $55 par année; six mois; $30 A l'étranger: $60 par année; six mois; $33; trois mois: $21.Éditions du samedi: $15 par année Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur $1 50 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONI: 844-3361 (lignes groupées).! Le Devoir, mardi 23 août 1977 • 5 des idées des événements des hommes Les tribunaux administratifs et la participation des groupes 1) Les avantages du processus quasi-judiciaire et les obstacles à l’intervention des groupes Les tribunaux administratifs sont les enfants terribles de la famille des institutions publiques.Ils sont apparemment des être hybrides rattachés d’un côté au monde de l’Administration et de l’autre à celui de la Justice, mais oui se sont taillé une place au soleil dans l’univers complexe du Droit public contemporain, entre les administrations pures et simples, tels les ministères d’une part et les cours de justice d’autre part.Tout récemment des auteurs ont tenté de purifier la notion de tribunal administratif en la réservant à une catégorie d’organismes dont la fonction unique est d’entendre des litiges, donc des tribunaux au sens strict, mais non rattachés à l'ordre judiciaire traditionnel suivant la loi des tribunaux judiciaires et le Code de procédure civile (voir André Gélinas: “Organismes autonomes et centraux de l’Administration québécoise’’, PU.Q.1975, p.29; R.Dussault “Traité de Dr.Adm., P.U.L.1974).Ces auteurs dénient le vocable de tribunal à une catégorie d’organismes appelés communément régies ou organismes, régulatoires investis d’une fonction de régulation économique et technique.Le livre Blanc sur la justice contemporaine de 1975 semble s’être laissé influencer par cette attitude.Cette conception ne nous plaît guère et est non conforme à la jurisprudence traditionnelle de notre Droit public qui sur ce terrain se situe aux confins de l’influence américaine et britannique._____________par.PATRICE GARANT que indistinctementaux deux catégories ?'organisme.Ce qui les caractérise tous, c'est l’attribution d’un pouvoir de décision affectant les droits ou intérêts des administrés suivant un processus communément appelé quasi-judiciaire, soit à titre principal soit a titre accessoire.Ce pouvoir ^adjudication est déterminé comme l'affirmait le Conseil privé en 1949 dans la célèbre affaire Jolm East Qron Works (1949 A.C.134) “not merely by legal principles to ascertained facts but by consideration of policy also".Le législateur n’a cependant pas coulé les tribunaux administratifs dans le même moule: un dosage variable a été effectué suivant que le législateur a voulu les investir d’un pouvoir plus ou moins discrétionnaire dans la determination des exigences de l’intérêt public, d’un pouvoir de réglementation ou de quasi-réglementation associé à leur pouvoir d’adjudication.Ainsi l’on peut distinguer parmi les tribunaux administratifs un premier groupe appelé ordinairement Régies ou commissions de surveillance et de contrôle, dont le rôle est d’appliquer une politique d’intervention économique ou sociale dont les coordonnées se trouvent dans la loi ou les règlements édictés par le Lieutenant-gouverneur en conseil: au plan provincial, il s’agit de la Régie des Services publics, de la Commission des Transports, de la Régie de l’Électricité et du Gaz.de la Régie des Marchés agricoles, de la Commission municipale, de la Commission des Valeurs mobilières de la Régie de Loteries et courses, de la Régie des loyers etc.; au niveau fédéral, il s a-gira de la Commission canadienne des Transports, des C.R.T.C.de l’Office national de l’Énergie, du Tribunal Antidumping, de la Commission sur les pratiques restrictives du commerce, la Commission de Surveillance du textile et du vêtement, la Commission de Contrôle de l’Énergie atomique, du Conseil canadien des Relations ouvrières, de la Commission des Relations de Travail dans la Fonction publique etc.L’on peut distinguer, d’autre part, des tribunaux dont la mission est exclusivement ou presqu'exclusivement de trancher des litiges par voie d’appel ou même en première instance.Dans ce cas, c’est par l’élaboration d'une jurisprudence dans le cadre d'un pouvoir discrétionnaire qui pourra être beaucoup plus restreint que le tribunal pourra être considéré comme participant à une mission de type régulatoire: ce sera le cas du Tribunal du Travail, du Tribunal des Transports, du Tribunal des Mines, du Tribunal de l’expropriation, du Tribunal des professions, de la Commission des Affaires sociales, de la Commission des loyers, du Bureau de revision de l’évaluation foncière, des tribunaux d’appel sous la loi des valeurs mobilières etc.Des organismes de la première catégorie exercent également une juridiction analogue dans des cas particuliers, tels la Commission municipale, la Commission de Police.Au plan fédéral, nous aurons la Commission d’Appel de l’Immigration, la Commission du Tarif, la Commission de revision de l’Impôt, les conseils d’arbitrage sous la loi de 1 Assurance chômage, la Commission d’appel des pensions etc.Les deux grandes caractéristiques essentielles d’un tribunal administratif sont d'une part qu’il s'agit d’un organisme en principe autonome et indépendant du gouvernement et non responsable directement devant le Parlement par la voie d'un ministre; d’autre part, il s’agit d’un organisme doté du pouvoir de prendre des décisions affectant les droits ou intérêts des administrés au terme d’un processus quasi-judiciaire.La nécessaire indépendance L’idée d’indépendance par rapport au gouvernement et la non-responsabilité parlementaire impliquent que le tribunal administratif ne soit pas investi en totalité ou dans une trop large mesure de la tâche d’élaborer ou de faire la politique gouvernementale dans un secteur donné.Ainsi, ces dernières années, dans les domaines du transport, des services publics de téléphone et de câblodistribution et aussi dans d’autres domaines, le législateur a transféré au gouvernement la tache de déterminer les grandes lignes de la politique qu’il veut voir complétée et appliquée par les Régies et Commissions.Cette tendance n’est pas unanime car tout récemment la Régie des entreprises de construction, le dernier né des tribunaux administratifs, s’est vu conférer un pouvoir de réglementation assez vaste qui doit être néanmoins approuvé par le Lieutenant-gouverneur en conseil.Au niveau fédéral, le législateur tend egalement à réserver au gouvernement la large part de “policy making power” en y associant toutefois assez généreusement les régies ou commissions: c’est le cas du C.R.T.C.de l’Office National de l’Énergie, de la Commission Canadienne de Transport, de la Commission du Tarif.Dans d'autre cas, le tribunal administratif est assujetti dans ses décisions au veto ministériel, tel le tribunal anti-dumping, la Commission sur les pratiques restrictives de commerce, la Commission de surveillance du textile.Le fait que les tribunaux administratifs soient en marge de la structure gouvernementale classique facilite en principe le recrutement de membres censes posséder des aptitudes et qualifications appropriées.Nous souhaiterions que cela ne soit pas qu’un voeu pieux.A l’inverse, le fait que ces organismes sont rattachés au monde de l’Administration et non à celui des cours de justice leur permet l’utilisation des moyens de l’administration active; services techniques, services de recherche, services administratifs absolument essentiels à la réalisation de leur mission, absence de formalisme, etc.Les participation des groupes de citoyens Par pouvoir d'adjudication, nous entendons celui de prendre des décisions comportant l’attribution d’un droit, d’une autorisation d’un permis, d’une licence, l’imposition d’une obligation ou d’une sanction sur plainte.ou encore de façon plus large l’approbation ou même la fixation de tarifs l’approbation de contrats, de transactions, d’opérations.Ce pouvoir doit être exercé suivant un processus ou des procédés qui s’inspirent des procédures des Cours de justice, à savoir: la tenue d'auditions publiques, le respect des principes procéduraux appelés principes de la justice naturelle, qui comportent le droit d’être avisé préalablement et de connaître de quoi il sera question, le droit de faire valoir des representations, de produire toute preuve jugée pertinente, d'interroger et contre-mterroger les témoins, le droit de prendre connaissance du dossier communiqué au tribunal etc.; tout cela devant une autorité impartiale.Les avantages du processus quasi-judiciaire, lorsqu’il est appliqué sans formalisme exagéré, sont énormes.Il favorise directement la participation des administrés au processus décisionnel.Cette participation s’étend obligatoirement aux parties directement intéressés et à tout intervenant qui manifeste quelqu’intérêt dans l’affaire.De plus, tout administré peut porter plainte, s’il est mécontent de services offerts.Ce n’est que ces dernières années, hélas, qu’on a vu apparaître de façon plus accentuée les groupes de pression, comités de citoyens, groupements de protection des consommateurs devant les tribunaux administratifs.Auparavant, le seul tribunal où cela se produisait était la Commission de Contrôle des Permis d’Al-cool, devant laquelle défilaient les défenseurs de la moralité publique.Il faut avouer que nous ne sommes guère en retard, car aux U.S.A., mère-patrie des tribunaux administratifs, ce n’est que depuis 1965 qu’on a admis des groupes de consommateurs ou de citoyens à participer à des auditions publiques de la Federal Communication Commission en matière de fixation de tarifs.Au plan fédéral canadien, c’est devant le C.R.T.C.puis l’Office National de l'Énergie et la Commission canadienne des Transports que les groupes de consommateurs ont pu, non sans difficulté, se faire admettre comme participants à part entière au processus quasi-judiciaire.Au Québec, la Régie des Services publics, la Régie des Marchés agricoles, la Commis- L’Institut Manier de la Famille et le Rapport Berger Une invitation à redresser les déséquilibres de notre régime économique national L’Institut Vanier de la famille, qui emploie à favoriser le bien-être de la faille canadienne, se réjouit vivement de jptiqiifi.qu’adopte M.le juge Thomas srger dans son premier rapport de l’En-lête sur le pipeline de la vallée du Mac-mzie (Vol.1, Le Nord: terre lointaine, rre ancestrale).Le juge Berger reconnaît — et l'Institut anier Ten félicite - qu’il importe d’élar-r les critères qui régissent le processus îcisionnel en matière de politique pubü-ie, et de mettre en doute bon nombre :s prémisses qui ont servi tradltlonnelle-ent de socle aux lignes de conduite ibliques.Il fait clairement ressortir le iractère artificiel de la distinction qu'on ablit entre les préoccupations d’ordre ¦ésumément économique et d’ordre so-al Son rapport prouve qu'il faut reexa-liner et repenser ces préoccupations si on veut éviter de négliger et d affaiblir avantage de nombreuses valeurs familia-s et communautaires.Le rapport analyse nombre de ques-ons importantes et débouche sur une erception qui s’apparente de très près à ¦lie que llnstitut a développée apres zoir étudié l’ensemble du contexte cana-ien.Ces questions se rattachent à des do-laines tels les styles de vie de famille, la gnification du travail sur le plan de 1 i-entité personnelle et du sentiment de la ammunauté, la permanence et l’univer-ilité de l’apprentissage du savoir, ainsi ue les rapports intimes fondés sur les ructures familiales, communautaires et :onomiques.Il ressort du rapport Berger que nous evons tenir pleinement compte des re-endications et des aspirations legitimes es Autochtones du Nord et prendre le mps de leur accorder l’attention qu el->s méritent.Tous les Canadiens doivent valuer les conséquences de l'amenage-icnt d'un pipeline et d’un cpuloir de ¦ Dans une déclaration rendue publique le 11 juillet dernier, l’Institut Vanier de la Famille a exprimé sa vive satisfaction devant la manière dont le juge Thomas Berger a conduit et conclu l’enquête qui lui avait été confiée sur la construction projetée d'un pipeline dans la Vallée Mackenzie.Voici en quels termes l’Institut Vanier a conclu que le Rapport Berger pourrait être une source de réflexions stimulantes et salutaires non seulement pour la solution des problèmes du Nord mais aussi pour la solution des problèmes que crée dans le Sud le développement anarchique des modes de vie et de production.transport de l’énergie, et bien comprendre qu’il y va de la destruction éventuelle d'une culture pratiquée par les peuples du Nord depuis des siècles.Il faut aussi nous demanaer sérieusement si le régime industriel du Sud convient aux conditions des régions septentrionales.Qui plus est, l'Institut Vanier de la famille croit qu’il faut pousser plus loin la question et nous demander comment transformer le système industriel appliqué dans le Sua du Canada pour qu'il puisse nous servir mieux.Ainsi, il est manifeste que l’énergie tirée des carburante fossiles ne suffira pas, à elle seule, à accélérer notre croissance industrielle pendant même une autre génération.Il nous faut explorer et mettre au point des technologies appropriées conçues à une échelle intermédiaire et plus humaine.Nous recommencerons peut-être à respecter le soleil et le vent, et à nous considérer comme fils et filles de la Terre.Le rapport Berger révèle comment les modes de vie familiale et les aspects culturels de la vie communautaire sont intégralement reliés à la nature du travail et de la vie économique des peuples du Nord.Ces peuples eux-mêmes s'adressent à leurs concitoyens canadiens et leur par- sion des Loyers ont suivi dans la même veine.Les obstacles à l’accessibilité Plusieurs obstacles ont dû ou doivent encore être surmontés pour que les groupements voués à la protection des consommateurs soient admis comme intervenants dans toute affaire pouvant éventuellement les affecter.Premièrement il y a ce “mythe” trop largement répandu voulant que seul le tribunal soit l’interprète des exigences de l’intérêt public, parce qu’il est expressément investi de cette mission par la loi; ceux qui comparaissent devant lui ne poursuivraient que des intérêts privés! Certains tribunaux administratifs, se croyant l’incarnation de l’intérêt public, se sont sentis offusqués quand des groupes de consommateurs ou de citoyens ont voulu faire valoir devant eux leur point de vue.Le véritable rôle d’un tribunal administratif de type régulatoire est certes d’être titulaire d’une mission d’intérêt public mais également d’être l’arbitre entre l’intérêt général, l’intérêt du public ou de tel public et les intérêts prives des entreprises en concurrence dans tel ou tel secteur d’activité économique.Il est à mon avis essentiel que les groupements ou associations soient habilites à venir devant un tribunal défendre des intérêts collectifs plus ou moins larges qui sont une composante de l’intérêt général.Dans ce but, l’Association des Consommateurs du Canada a consacré une partie des subventions de $100,000.en 1973, $116,000.et $215,000.en 1975-76 reçues du ministère fédéral de la Consommation et des corporations à la mise sur pied d’un service, composé de trois avocats et d’experts, qui a comparu devant les grands tribunaux administratifs fédéraux pour y défendre les intérêts des consommateurs.Ainsi, à la fin de 1973, l’Association canadienne des Consommateurs et Pollution Probe de Toronto intervenaient dans l’affaire de l’exportation d’énergie électrique par l’Hydro-Ontario aux U.S.A, ; l’affaire tut même portée en Cour fédérale d’Appel.Au début de 1974, l’Association participait à l’affaire de l’augmentation des tarifs de Bell; l’audition dura 47 jours; Bell réclamait une hausse de $51.8 millions et dut dépenser près d’un million pour gagner sa cause.Grâce aux efforts considérables des opposants, y compris l’Association des Consommateurs ou Canada, Bell n’obtint que $4 millions.L’Association des consommateurs du Canada intervint dans de nombreuses autres affaires tant au niveau fédéral que dans plusieurs provinces (Alberta Public Utilities Board, B.C.Energy Commission, Nova' Scotia Public Utilities Commission, New-Brunswick Public Utilities Commission.).Au Québec, on a vu naître de semblables tentatives devant la Régie des Services publics, la Commission de contrôle des Permis d’Alcool et à certains égards la Commission des Loyers, la Régie des Marchés agricoles.Actuellement, il semble qu’au Canada et au Québec, même si aucun texte de la loi ne le prévoit expressément, les tribunaux administratifs admettent les interventions de tout groupe qui justifie quelque intérêt ou pretend représenter la défense d’intérêts réels.Deuxièmement, même s’ils sont admis à titre d’intervenants ou d’opposante, les groupes sont, au point de départ, grandement défavorisés par rapport aux entreprises qui peuvent investir des sommes considérâmes pour gagner leur cause.Pour les entreprises, les frais de justice et d’expertise sont déductibles de l’impôt.Pour une association volontaire ou un groupement sans but lucratif, ce n’est évidemment pas le cas.Troisièmement, les groupements de consommateurs ou comités de citoyens sont largement défavorisés par rapport aux entreprises, parce qu’ils sont en dehors d’un circuit qui s’est établi entre les entreprises et le tribunal régulateur et qui fait que ces derniers sont un peu sur la même longueur d’ondes, collaborant sur le plan technique, se communiquant des informations confidentielles etc.Certains tribunaux font actuellement des efforts pour rendre accessible au maximum le dossier du tribunal, qu’il s'agisse des données provenant de ses propres services ou communiqués par les entreprises; c’est le cas notamment chez nous de la Régie des services publics.Au niveau fédéral, quelques tribunaux administratifs ont du se faire tirer l’oreille: dans l’affaire des tarifs aériens de juin 1974, l’Office National de l’Énergie refusait une requête destinée à faire communiquer aux intervenants toute information relative à la fixation des tarifs.Ce problème de la “confidentialité” de l'information devant les tribunaux admi- ¦ Professeur de Droit à l'Université Laval, M.Patrice Garant était invité à prononcer une causerie à l’occasion du congrès de l’Association des Consommateurs du Canada, à Québec.Traitant du rôle des tribunaux administratifs dans la société canadienne et québécoise d'aujourd’hui, M.Garant livra à ses auditeurs une véritable synthèse des problèmes et défis inédits que soulève cette formç de prise de décision collective qui a connu un grand essor ces dernières années.Nous présentons en deux tranches le texte de cet exposé du professeur Garant.M.Garant, dans une première tranche, décrit les avantages des tribunaux administratifs et les obstacles qu'ils présentent encore à l’encontre de la participation des groupes de citoyens à leur travail.nistratifs est capital.La Cour fédérale d’Appel dans un arrêt de 1972 (Re Magnansonic v.Tribunal antidumping) a considéré que le refus de communiquer ces informations était contraire aux principes de la justice naturelle; la jurisprudence va un peu dans ce sens, mais certains tribunaux ont une attitude restrictive et refusent la divulgation de communications confidentielles s'ils jugent que cela peut causer préjudice à l’entreprise qui la fait.Il semble que les initiatives de l’Association des consommateurs du Canada aient déjà largement porté fruit et obligé des tribunaux administratifs fédéraux à être beaucoup plus conscients des véritables intérêts du public consommateur au lieu de se laisser “endormir” par les entreprises.L'exemple américain de la collusion qui imperceptiblement s’est établie entre les grands “Regulatory Boards" et les industries, a été trop fortement évoqué pour que nous ne nous en méfiions pas; au Canada, l’Association des consommateurs du Canada a dénoncé le même phénomène (Rapport sur l’intérêt des consommateurs dans les Offices et organismes de Réglementation, juin 1973).Prochain article: Le nécessaire équilibre dans les règles de procédure CONDITIONNEMENT PHYSIQUE — NATATION Dépliants des programmes disponibles au secretariat du Centre Aerobique a l'Hôpital Notre-Dame de Montreal a 876-7291 CENTRE AEROBIQUE CONDITIONNEMENT PHYSIQUE (ADULTES): 64 programmes offerts à des jours et heures très variés, le matin, le jour et le soir a Montréal: Hôpital Notre-Dame, Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, Hôpital Saint-Luc.Collège André-Grasset, Collège du Mont Saint-Louis Laval: Club de Tennis Val des Arbres et Chomedey Protestant High School.Outremont: Outremont High School St-Hubert: Polyvalente Mgr.Parent Longueuil: Polyvalente Gérard-Filion.CONDITIONNEMENT PHYSIQUE (AGE D'OR):16 programmes spéciaux à l'intention des personnes du 3e âge offerts aux hôpitaux Notre-Dame, St-Luc et Notre-Dame-de-la-Merci.EVALUATION DE LA CONDITION PHYSIQUE: Le bilan complet de votre condition physique fait au Laboratoire d Evaluation physique du Centre Aérobique.NATATION (ADULTES): 48 cours de natation offerts a des jours et heures très variés le matin, le jour et le soir à Montréal et à Laval Montréal: Hôpital Notre-Dame et Hôpital Saint-Luc Laval: Club de Tennis Val des Arbres.NATATION (ENFANTS ET ADOLESCENTS): 26 cours de natation offerts le samedi et le dimanche à Montréal et à Laval.NATATION (MERE-ENFANT): 6 cours offerts le matin et l après-midi pour les enfants de 18 mois à 5 ans.lent d’un style de vie en vertu duquel même la terre est considérée et soignée comme un membre de la famille.On nous apprend l'existence d'un réseau étendu de ae des produits alimentaires extraits et des cours d'eau, on nous parle du profond sentiment de respect et d’affection voué à ceux qui sont jeunes, vieux, faibles, déroutés, ou tout simplement différente des autres.En d’autres mots, on nous parle de ce que l'Institut Vanier appelle une "société familiale”.Nous pouvons constater encore une fois dans quelle mesure les perceptions industrielles modernes ont désintégré les modes d’activité et de rapports humains en disciplines formelles et en spécialités techniques, qui ont tendance à diviser les gens en les répertoriant sous les rubriques ^’patients”, ‘‘consommateurs’’, ‘‘etudiants’’, etc.Nous commençons aussi à percevoir à quel point nos outils, du simple marteau au complexe pipeline, moulent nos identités et nos attitudes sociales dans nos rapports les uns avec les autres.En vue de comprendre le mode de vie des peuples autochtones du Nord canadien, il faut d’abord reconnaître qu’on Voir page 6: National Vente de fourrure d’aout Des prix sensiblement réduits sur notre collection complète des plus beaux modèles de manteaux de'fourrure.¦ iMv Ouvert jeudi jusqu a 8 p.m.Fermé samedi jusqu'à la Fête du Travail.ni i tr SaiMiaonÿ yVancouvar >ncouv#f ^o\ • ItV x t»naJr " l/LWin! ORAGES Gf«at Fi AVERSES Chkago< ^ Sab l lington; ranciKo Kama! Chorloilon* prôcipitah'on ^-j haut* pression g boss* pression -y y mass* d'oir (rais mass* d'air chaud Now Orloom*^: zm' 'Mi*.Du temps généralement nuageux avec des averses et des températures en-dessous des normales saisonnières sont prévus pour aujourd’hui.Aucun changement n’est prevu pour mercredi.• Abitibi, Pontiac-Témiscamingue, Haute-Mauricie.Chibougamau: nuageux avec quelques averses.Maximum de 14 à 16.Aperçu pour mercredi: ciel variable et frais.• Outaouais, Montréal: ciel variable et quelques averses en après-midi.Maximum de 19 à 21.Aperçu pour mercredi: beau et Laurentides: ciel variable.Maximum de 16 à 19.Aperçu pour mercredi: ciel variable et frais.• Québec, Trois-Rivières, Cantons de l’est, Saguenay-Lac Saint-Jean: ciel variable.Maximum de 16 à 18.Aperçu pour mercredi: ciel variable et frais.• Rimouski, Baie-Comeau, Sept-Iles Gas-pésie: ciel variable et possibilité d’une averse.Maximum de 16 à 18.Aperçu pour mercredi: peu de changement.suites de la première page t AMENDEMENTS abordé la question des sièges sociaux et rappelée les conclusions d’une volumineuse étude commandée par son organisme à la firme Secor.Toutefois, M.Camille Laurin se serait contenté de "prendre note des ultimes observations de M.Létoumeau sans lui donner aucune indication sur ses intentions futures.Tout en n’ayant jamais accepté de rencontrer les chefs d'entreprises dont il avait payé le voyage en Europe pour étudier le fonctionnement linguistique des multinationales, le ministre d’Etat leur a quand même fait savoir, par l'un ou l’autre de ses conseillers, que le rapport de la mission “faisait son bout de chemin".Si tel est le cas, M.Laurin se serait donc rallié à sa première conclusion: “Le fonctionnement harmonieux d'un siège social aux dimension'- internationales est lie à une attitude ouverte vis-à-vis l’utilisation de différentes langues".ENTREPRISES entreprises, plus particulièrement peut-être la section touchant les sièges sociaux, dont s’est inquiété de façon particulière le monde des affaires.Jusqu’ici en commission parlementaire, on a étudié le préambule, l’article un qui déclare le français langue officielle et le deuxième chapitre qui porte sur les droits linguistiques fondamentaux.On a aussi abordé les chapitres touchant la langue de la justice et de l’administration.C’est donc dire oue l’on ne touchera pas aux chapitres V (La langue des organismes parapublics), VI (La langue du travail), VII (Langue du commerce et des affaires), ainsi que toute la deuxième partie du projet de loi 101 sur la francisation de l’entreprise.On se souvient que le chapitre VIII, “La langue de l’enseignement", avait été adopté juste à temps pour que le Québec se présente à St.Andrews avec l’appui de tous les partis sur les accords de réciprocité.Les übéraux autant que les péquistes ne sont pas fâchés de voir tomber la guillotine alors qu’il reste autant de travail sur le métier: les libéraux crieront au scandale devant un gouvernement qui refuse d’étudier d’aussi importants articles et les ministériels déduiront que le bâillon était nécessaire devant le rythme de tortue adopté par l’opposition.Tout comme la semaine dernière, la séance de la commission a permis peu de progrès hier alors que les articles adoptés se comptaient sur les doigts de la main.On parle toujours de l’effort de francisation requis des établissements de santé par le projet de loi: les libéraux trouvent les exigences excessives tandis que les ministériels les jugent nécessaires pour assurer que les patients et le personnel francophones puissent utiliser leur langue au Québec.QUÉBEC “La question d’amendement constitutionnel a peut-être été évoquée une fois, par la bande, et je pense qu’au bout de quinze minutes, elle était enterrée”, a dit le premier ministre.“Cela m’a donné l’impression que, même s’ils n’ont pas les mêmes motivations d’identité collective que le Québec, les autres provinces ne sont pas prêtes, elles non plus, à abandonner la juridiction ou la souveraineté provinciales qui existe au niveau de l’éducation”, a-t-il ajouté.M.Lévesque n’a pas non plus manqué de souligner que c’est dans le constexte d’une élection fédérale prochaine que son homologue canadien, M.Pierre Elliott Trudeau, a lancé cette idée qui, a-t-il répété, “ne m’a pas semblé faire danser de joie les premiers ministres provinciaux”.Quoi qu’il en soit, M.Lévesque a profité hier de ce court échange à r Assemblée nationale pour répéter qu’en dépit du refus que son gouvernement a essuyé à St.Andrews, cette conférence avait permis de marquer quelques points puisque les provinces anglophones avaient adopté pour la première fois une résolution commune faisant part de leurs bonnes intentions en matière de protection des droits linguistiques de leurs minorités francophones.“Je crois que cela a au moins comme résultat de permettre aux francophones hors Québec, partout où ils existent en nombre suffisant, de référer à cette déclaration, et, vu qu’elle est toute récente, de pouvoir, pendant les mois ou les quelques années qui viennent, baliser la surveillance de leur gouvernement respectif à au fil des mots Cheval, ch’val, j’val, jouai.par Louis-Paul Béguin Les mesures prises (bien parler c’est se respecter) allaient bien sûr en froisser plus d’un.“Quoi! notre langue n’est pas correcte?Au diable les maudits français.Nous, on parle québécois!" Naturellement, cette réaction ne tenait pas compte d’une chose.Que c’était au niveau le plus bas linguistiquement que l’on pouvait trouver une manière oe parler qui fût vraiment québécoise.Au niveau technique, encore presque inexistant, les traductions n’étaient pas sérieuses, ni authentiques.Toute une classe artistique du Québec, pour assurer, pour montrer son identité particulière se replia sur l’argot mi-français mi-anglais parlé dans certains quartiers, dans certains milieux, en le brandissant comme un drapeau.D’où le théâtre de Tremblay, le plus authentique d’ailleurs, et le plus génial.Ce genre de pièces se tenait debout : on a eu tort a attaquer les Belles Soeurs, qui était vraiment, avec ses personnages colorés et vrais, le miroir pur et clair d’une société aliénée dans sa culture.Michel Tremblay n’a jamais dit que la langue qu’il employait était la seule langue du Québec.Il a dit, si ma mémoire est correcte, qu’il y avait de nombreux français, parlés, et qu’il ne faisait que se servir d’un des moyens de communication.Là où tout se gâta, c’est quand on voulut faire croire au monde que le dialecte anglo-français, mitigé a archaïsmes et de barbarismes, était désormais, LA langue québécoise.D’abord c’était faux.Ce n’était qu’une transition entre la langue française authentique et la langue anglaise dominante.Ce n’était pas la faute des gens d’un certain milieu s’ils parlaient comme cela.Pourtant, il fallait être initié pour comprendre ce baragouinage, triste séquelle de la conquête.M.Landry me demande dans sa lettre ce que j’entends par “jouai, langue des inities de la Main”.Tout 'argot, tout dialecte ne concerne qu’un petit groupe de personnes, le sens des mots changeant d’ailleurs souvent.Pour comprendre “Chu down" (J.Michel) il faut être initié.Pour comprendre “briseur de nougats” (en argot) il faut être initié.Une fois qu’on eut donné le nom de “jouai" à ce langage dégénéré, il n’y avait qu’un autre pas à faire: y mêler le langage populaire québécois, encore le français mais marqué par des anglicismes, des archaïsmes.On arrivait alors à la définition du Larousse: louai, parler des francophones du Québec.Le tout était dit, car en désignant par un mot tout ce qui déviait du français normal ou standard, on reconnaissait un Québec avec une langue particulière, qui n’en était pas une, car comment traduire, comment écrire un contrat en jouai.Mon opposition fut catégorique: jouai ne signifie rien.Et la preuve est faite, puisque, aujourd’hui encore, on ne s’entend pas sur sa signification.Disons qu’à l’extrême, le langage populaire du Québec était par endroit atteint d’un cancer dans sa syntaxe et son lexique.Le mot jouai, dont on connaissait l’existence en 1894 (déformation de cheval), fut d’abord un terme dérisoire, puis un symbole d’inquiétude (le frère Untel), puis, ô danger, un signe de fierté.Ceux qui l’employaient pour cette raison passionnée se doutaient-ils du mal qu’ils faisaient?partir de ce texte commun ”, a-t-il dit.Pour le reste, il a repris que le Québec gardait les portes ouvertes en dépit de l’attitude des provinces anglophones et 3ue le projet ae loi 101, qui sera adopté ’ici à quelques jours par l’Assemblée nationale, conservera cette disposition permettant la conclusion d’ententes de réciprocité avec les autres provinces.D’ici à ce que de telles ententes interviennent, devait toutefois conclure le premier ministre qui, incidemment, prononcera un discours fort attendu au moment de l’étude en troisième lecture de ce projet de loi, c’est la “clause Québec” qui prévaudra.NATIONAL Suite de la page 5 retrouve dans le Nord toutes les mêmes activités vitales fondamentales qui ont cours dans le Sud: elles diffèrent surtout de celles-ci par leur caractère non-formel et moins technique.Les Autochtones du Nord se livrent tout autant à des activités économiques que les employeurs et les employés du Sud.Il est faux ae prétendre 3ue leur régime économique est sous-éveloppé.us ont un régime économique très perfectionné, mais d’un ordre différent, qui les a servis pendant plus de 5,000 ans et qui les a bien servis dans un environnement rude, qui tient compte à la fois de l’intégrité aes personnes, des familles et des communautés, et des limites écologiques du milieu naturel.Comme le juge Berger le montre par des exemples, on a mis en place un réseau perfectionné d’échanges de produits alimentaires provenant de la chasse, de la pêche et du piégeage.Dans la société culturelle traditionnelle qui existe encore dans le Nord, les parents ou les amis pourvoient aux besoins alimentaires de ceux qui sont incapables de chasser, de pécher ou de piéger.Le juge Berger déclare: “La survivance du regime économique des Autochtones a été surtout tributaire de la nature des relations qu’ils entretiennent avec la terre.Aux yeux des Autochtones, la terre est plus que la simple source des aliments ou du revenu: c’est la source permanente de leur bien-être physique et psychologique, de leur identité comme peuple.” Le mode de vie imposé par l’urbanisation et l’industrialisation a empiété sur ce régime économique axé sur la famille.L’Institut Vanier de la famille désire mettre en lumière la nécessité de préserver et consolider le régime économique des Autochtones si l’on veut préserver les valeurs humaines positives de leur culture.Comme le signale le juge Berger, cela ne veut pas dire que les Autochtones veulent devenir des objets de musée.Certains aspects de la technologie moderne appliques à l’échelle humaine et adaptés à des cultures conçues en fonction de petits groupes revêtent un caractère d’importance primordiale pour la survivance de leur économie.Les Dénés, les Inuit et les Métis cherchent à s’adapter au monde moderne, mais par des moyens qui ne détruiront pas leur culture, qui ne les forceront pas à être assimilés par la société des Blancs ni à être relégués en marge de cette société.En conformité de cette perspective globale, l’enquête sur le pipeline de la vallée du Mackenzie a mis au point des mécanismes de sondage fort différents de ceux des Commissions qui ont eu surtout tendance à s’appuyer sur les témoignages formels, donc forcément limités, des "spécialistes”.Le juge Berger a déclaré: “Je suis convaincu que les Autochtones du Nord nous ont révélé leurs inquiétudes et leurs craintes les plus troublantes”.S’ils ont pu le faire, c’est parce qu’on a organisé des séances d’enquêtes formelles et informelles, comme les communautés du Nord l’avaient demandé.On a décidé de ne rien retrancher des témoignages de façon arbitraire.L’Institut Vanier souscrit de tout coeur à cette méthode d’enquête publique qui permet aux gens d’exprimer leurs sentiments et d’expliquer comment ils conçoivent les réalités vitales qui les entourent et qui les touchent de très près.L’Institut Vanier croit aussi que tous les Canadiens auraient avantage a examiner sérieusement les mêmes questions complexes et troublantes que Ton soulève pour l’avenir du Nord canadien.Le rapport permet aussi de mieux cerner les dilemmes qui surgissent dans le Sud du pays si Ton s'emploie, simultanément, d’une part à mettre au point un régime économique de plus en plus technologique, d’autre part à nous rapprocher d’une société qui favorise de nouveau, au point d’en permettre l’épanouissement, de riches rapports humains et un sentiment de la communauté en vue de créer des fondements plus humains pour l’évolution de notre économie.Dans ses récents travaux sur la famille et l’économie, l’Institut Vanier a tâché d’insister encore une fois sur le fait que notre régime économique repose sur les structures de vie familiale et communautaire.Si l’économie industrielle moderne provoque tant d’inquiétude à l’heure actuelle, c’est qu’on a négligé effrontément cette réalité fondamentale au point même d’en nier l’existence.S’il nous aide à nous éveiller de nouveau à cette vérité fondamentale, le rapport Berger aura profité à tous les Canadiens et non pas seulement à ceux du Nord.Il ne fait pas de doute que les Canadiens doivent faire certains choix extrêmement importants s’ils veulent agir avec sérieux et justice dans le monde L’Institut Vanier nous prie instamment de chercher à redresser les graves déséquilibres qui entachent notre régime économique national.Ainsi, il est possible et nécessaire de réorienter nos attitudes, de délaisser la consommation excessive et le gaspillage et d’adopter une morale de préservation et de saine gestion.Pour certaines personnes, cette orientation s’est déjà concrétisée dans une “simplicité choisie”, et cela montre qu’en réduisant le volume consommé ou possédé, on ne réduit pas nécessairement la qualité de la vie, mais qu'on peut plutôt enrichir les expériences de vie et exercer des choix plus satisfaisants.Si Ton veut répartir plus équitablement les ressources a travers le pays et le monde, il faut adopter une nouvelle perception de notre économie afin de réagencer nos valeurs, nos objectifs et nos priorités économiques pour que les personnes et les familles deviennent plus aptes à dépendre d’elles-mêmes et de la communauté.Nous pourrions fort bien amorcer ce réagencement en essayant de comprendre et de respecter la culture et l’économie traditionnelles des Autochtones du Nord.Ils peuvent nous apprendre beaucoup de choses qui nous aideront à traverser la transition économique déjà commencée dans le Sud de notre pays et dans tout le monde occidental.Le festival canadien Suite de la première page lieu d’avoir le cinéma, il y a trois cinémas.Le cinéma traditionnel, qui est le cinéma structuré, avec une histoire, et qui est fait avec de plus en plus de qualité et de soin.Et puis, il y a le cinema d’auteur, et le cinéma engagé.Et tous les trois ont le droit d’exister.Seulement, si on avait mis des étiquettes sur les affiches, le public aurait pu choisir en connaissance de cause.Cela n’a pas été le cas, et cette situation a donc découragé le public et Ta fait fuir”.Aussi, le délégué général du Festival de Cannes ne sait-il plus trop s’il a eu raison de s’être parfois montré audacieux dans sa sélection officielle.“Dans une sélection officielle il faut pouvoir présenter des films de qualité susceptibles de satisfaire le public.Sinon, on n’a pas son adhésion.Ainsi, L'ami américain de Wim Wenders et Les chasseurs de Théo Angelo-poulos sont tombés dans l’indifférence générale.Et pourtant, ils étaient dans la compétition officielle.Je suis sûr qu’à la Quinzaine des réalisateurs ils auraient eu plus de succès.Par contre, Parfum de femmes est un film rêvé pour Cannes.Ou alors The Go-Between, et à la limite Cris et chuchotements.Que pense-t-il alors du Festival canadien des Films du monde?“Montréal, fait remarquer M.Bessy, est une plate-forme de civilisations et de traditions différentes.C’est donc un lieu privilégié pour essayer d’intéresser les gens d’Amérique.Car les festivals aux États-Unis ne sont pas très professionnels et ressemblent plutôt à des semaines de films étrangers”.Et ce n’est pas n’importe qui qui le dit! • Le Festival des films du monde continue son petit bonhomme de chemin et essaye d’éliminer un à un les problèmes qui continuent à se poser.L’un de ces problèmes est le mauvais temps qui continue de sévir et qui oblige ainsi les organisateurs à annuler les projections en plein air, c’est-à-dire celles prévues pour la Place des Nations.Les films seront présentés ai T leurs, mais on ne nous a pas indiqué l’endroit.On demande au public de se renseigner.À ce propos on fait remarquer qu’on peut obtenir tous les renseignements utiles sur le Festival (à commencer par la programmation de la journée) en téléphonant au numéro: 866-9865.Quant au programme, on peut se le procurer dans tous les kiosques d’information de Terre des Hommes, à la Maison du Québec (de Terre des Hommes), au Ciné-Centre, dans le Hall de l’université Concordia et aux cinémas Séville, Outremont et Cinéma V.• La qualité des projections laisse parfois à désirer.En tout cas essayez d’éviter la salle 2 du Ciné-Centre où les projections sont infectes.À la Maison du Québec, cela semble dépendre un peu du film, et un peu du projecteur.Pendant la projection ae Padre Padrone on avait l’impression,, au début, que de gros nuages (cela se passait à l’extérieur, en pleine montagne) venaient brusquement obscurcir l’écran, pour disparaître ensuite et revenir.Cela n’avait rien d’agréable, surtout que ce n’était pas voulu.Quant a hier après-midi, le visionne-ment du film polonais Nights and Days s’est vite transformé en un véritable supplice auditif.Le problème .était le suivant: c’est un film tourné en 70mm et en son quadraphonique.On a dû, j’imagine, mettre sur place une installation spéciale.qui n’a cependant pas pu fonctionner, c e qui a mis au désespoir la poignée de spectateurs qui se trouvait dans la salle.• Il n’est toujours pas possible d’acheter des billets à Tavance, ce qui ne manque pas de décourager bien du monde.Aussi, y a-t-il des moments où les salles sont presque vides, et puis d’autres où Ton doit refuser du monde.même s’ils viennent d’acheter leur billet.Car, avec le problème des invités qui rentrent sans billet, il est très difficile de savoir combien en vendre.Et quand on va jusqu’à Terre des Hommes, en soirée, pour se faire dire: “Complet”, cela n’a rien d’amusant; et j’imagine qu’on doit jurer de ne plus s y faire prendre.Et c’est dommage.Parmi les films à voir aujourd'hui.À la Maison du Québec (Terre des Hommes): Tout d’abord, ce très beau film de Marguerite Duras, Le Camion, à 12 h 30.À 15 h, un film portugais d’après la révolution: Apart ça, chez nous tout va bien.A 17 h, un film belge, parlant flamand mais sous-titré en français: La mort d’une nonne, qui raconte semble-t-il le destin tragique d’une handicapée.À 19 h 20, un film allemand qui n’a pas plu à Marlene Dietrich, et pour cause: Adolf and Marlene, en allemand avec des sous-titres anglais.Et enfin, à 21 h 30, un film australien, The Picture Show Man qu’il sera intéressant de voir parce que ce cinéma fait une percée assez remarquable ces temps-ci.Au Ciné-Centre, vous pouvez voir un film capital et en plus très beau et fascinant: La récolte de 3000 ans de TÉthiopien Hailé Gérima (à midi), ainsi que le merveilleux Omar Gatlato de l’Algérien Allouache (à 16 h 50).Il faut pouvoir voir aussi Baxter, Vera Baxter de Marguerite Duras à 14 h 50 (mais à choisir entre les deux, allez plutôt voir Le Camion), Dora et la lanterne magique de Pascal Kané, à 18 h 50.Et puis, une avant-première: The Uncanny de Denis Heroux, au Ciné-Centre 2 h à 20 h.Rappelons que les cinémas Ciné-Centre sont situés au 1430, rue Bleury.Préserver le double rôle du sud-ouest de Montréal par Alain Duhamel Dans un document intitulé “schéma d’aménagement de l’arrondissement du sud-ouest', la ville de Montréal se fixe pour objectifs à long terme de préserver un équilibre entre les fonctions résidentielles et industrielles de ce secteur où vivent près de 77.000 Montréalais.Rendu public hier par le vice-président du comité exécutif, M.Yvon Lamarre, ce document expose les intentions d’aménagement de Tadministration municipale, préparées dans le cadre des projets d’aménagement du canal Lachine.La ville de Montréal ne se propose pas d’intervenir massivement dans l’arrondissement du sud-ouest, lequel comprend les quartiers de ville Émard, de Cote Saint-Paul, de Pointe-Saint-Charles, de la Petite Bourgogne et de Saint-Henri et l’ensemble des terrains entourant le canal Lachine et la cour Turcot.“Quant aux priorités, elles sont conditionnées par un rythme de changement que Ton souhaite le plus en accord po.-sible avec l’évolution du milieu, peut-on lire en conclusion du document.Dans cet esprit, il ne s’agit aucunement d’intervenir sur tout le territoire dans le cadre d’une action généralisée mais plutôt de profiter des opportunités qui se présentent, dans le sens d'un avenir souhaitable pour ce territoire”.Sur le plan résidentiel, l’arrondissement du sud-ouest a subi une réduction de son inventaire de logements: 60 pour cents seulement des logements démolis ont été remplacés par des habitations nouvelles.Parallèlement, la population a 23 août Quelque 300,000 Laotiens se réunissaient a Vientiane il y a deux ans aujourd'hui.le 23 août 1975, pour célébrer la victoire du Pathet Lao et accueillir les cadres du gouvernement populaire.La province de Vientiane avait été la dernière à tomber aux mains des forces pro-communistes.Le premier ministre neutraliste Souvanna Phouma devait déclarere le lendemain que la coalition gouvernementale n’était pas remise en question par l'évolution de la situation militaire.1971 — Les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l'Union soviétique s'entendent sur un projet d’accord cor'-ernant Tavenir de Berlin-Ouest.1967 — La France annonce un accroissement de son aide culturelle et technique au Québec, afin d’aider cette province à préserver son héritage français.1944 — Les Alliés libèrent Marseille.1940 — Des raids de nuit sur Londres marquant le début du ' blitz" aérien allemand contre la Grande-Bretagne.1926 — Rudolph Valentino meurt à Tâge de 31 ans.1914 — Victoire des Russes sur les Allemands à Frankenau, Prusse orientale.Le Japon déclare la guerre à l'Allemagne.1839 — Les Anglais, en guerre avec la Chine, occupent Hong Kong.1775 — Le roi George 111 annonce que les colonies américaines sont en rébellion ouverte contre la couronne britannique 1711 — Une flotte anglaise partie attaquer Québec est partiellement détruite par une tempête dans le golfe du Saint-Laurent 1500 — Accusé, à Haïti, d'avoir maltraité des indigènes.Christophe Colomb est arrêté et son renvoi en Espagne est ordonné.Us sont nés un 23 août : François Hot-man.sieur de Villiers Saint-Paul, jurisconsulte français (1514-1590); Louis XVI, roi de France (1754-1793); Geor- ges Cuvier, zoologiste et paléontologiste français (1769-1832); Jean-P.Johvet, député provincial de Laviolette — 1941.y diminué depuis 1971 de 19,000 personnes.Sur le plan industriel, l’arrondissement a perdu depuis 1951 près de la moitié de ses emplois manufacturiers, passant de 28,500 dans les entreprises manufacturières de plus de 50 employés à 14,300 en 1974.Des 427 entreprises industrielles de l’arrondissement, 64 pour cent ont moins de 25 employés et une sur deux est locataires de son emplacement.Enfin, sur le plan physique, l’arrondissement a d’importantes contraintes: une falaise, un fleuve, des voies ferrées, un canal et des autoroutes.Ce portrait déprimant de l’arrondissement du sud-ouest a, en général, relégué dans Tombre d’autres aspects plus encourageants.“Les études qui ont été réalisées antérieurement dans ce territoire, lit-on, ont surtout porté sur le caractère zone grise mettant en relief les problèmes de dépérissement, de pauvreté, de manque de logements et d’insuffisance d’équipements.Cette image est peu conforme à la réahté et mène à des conclusions pessimistes sur Tavenir de ce territoire montréalais”.En le comparant à d’autres quartiers de la métropole, l’arrondissement du sud-ouest se situe en bonne place pour les 3ements de loisirs (3e rang) et pour le re d'espaces verts (1.53 acre par 1,000 habitants alors que la moyenne de la ville donne 1.22 acre par 1,000 habitants).Son inventaire de logements demeure en assez bon état puisque moins de un pour cent des 27,000 logements n’offre plus aucun intérêt pour la restauration.“Si Tâge de ces quartiers rend plus complexe toute stratégie d’intervention, il faut souligner par ailleurs que ces vieux quartiers ont su conserver une échelle humaine et recèlent un patrimoine riche et varié qui témoigne encore visuellement d’une histoire de près de 200 ans”, indique le document.L’administration municipale estime qu’elle pourrait récupérer 70 acres à des fins résidentielles.Une vingtaine d’acres sont déjà inoccupées.Elle pourrait aussi affecter 13 acres de terrains à des parcs mieux intégrés dans la trame urbaine.En effet, si les espaces verts paraissent relativement nombreux, ils demeurent difficilement accessibles à cause des barrières physiques considérables telles qu’un chemin de fer et des autoroutes.Le document souligne l'absence quasi générale de végétation, en particulier dans le quartier Saint-Henri où il n’y a aucun arbre le long des voies publiques.Aussi, le document propose-t-il un programme d’aménagement paysager sur les falaises, de plantation d’arbres, de percées de verdure vers le fleuve, le canal Lachine et le canal de TAqueduc.Dans le but de favoriser le déplacement de certaines industries jugées nocives en milieu résidentiel, Tadministration municipale a l’intention de récupérer l’emplacement de TAutostade et d'affectcr cette superficie de 34 acres au développement industriel en la joignant à une autre superficie de 48 acres, le tout formant la zone industrielle “Des Moulins”.L’administration municipale découra- era désormais l’installation des in- ustries au coeur des quartiers et tentera de soulager les secteurs résidentiels de la circulation lourde en améliorant l’articulation des rues vers les autoroutes.Aux industriels, il sera demandé de participer à cet effort de revitalisation en rénovant leurs bâtiments et en aménageant leurs espaces.“L’orientation fondamentale du schéma du sud-ouest souligne le document est de mettre en valeur les qualités traditionnelles et spécifiques de ce territoire en vue d’amorcer un mouvement de renouveau.En ce sens, les différentes propositions ou’il formule s’appliquent à renforcer le double caractère résidentiel et industriel de ce territoire et à mettre en valeur différents éléments de ce site urbain en vue de rehausser la qualité générale de l'environnement dans les aires d’habitat et de travail.” Montréal réclame $3 millions des Expos La ville de Montréal a intenté des poursuites judiciaires contre le club de base-bail Montréal Les Expos Ltée pour une somme de $3,107,620.34, relativement à l’utilisation du parc Jarry.Cette somme est constituée d’un montant de $716,373.29 pour un loyer impayé, d'un montant de $392,563.04 pour les taxes sur les valeurs locatives entre 1971 et 1975, d’un montant de $1,804,889.53 pour des taxes foncières impayées entre 1972 et 1976 et du montant d’une action à venir pour le paiement des taxes sur le stationnement de $193,194.48.La ville a intenté ces procédures judiciaires en Cour supérieure pour le paiement du loyer et en Cour municipale pour le paiement des taxes.DÉCÈS main.L« dlmanch* s 3 à 4:30 p.m.Notai s.v.p.que l*s avls d* ÿiftb* dalvant nom parvohir avant 4:30 p.nt.pour publication du lend*- La faim du monde OXFAM WELDON, Arthur Mitchell.- Au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, est dé; cédé Arthur Mitchell Weldon, époux bien-aimé de Loretta Macdonald et de feu Suzann Kohl et père de Ann (Mme A.Richardson), Peter, Elizabeth et Meredith.La dépouille mortelle est exposée au salon funéraire Clarke, MacGiT livray et Whyte, 5580 Sherbrooke ouest, de 2 heures à 5 heures p.m.et de 7 heures à 9 heures p.m.lundi seulement.Les funérailles auront lieu mardi le 23 août à 2 heures 30 p m.dans la chapelle Et de là au cimetière Mont-Royal S V P.ne pas envoyer de fleurs, et les dons à The Emphysema Found, a/s de l'hôpital Royal Victoria seront reçus avec remerciements informations internationales Le Devoir, mardi 23 août 1977 • 7 La difficile solitude de l’intransigeante Albanie S?PARIS (AFP) — Saisie du vertige de la pureté et de la solitude, l’Albanie vit comme un ermite parmi les nations: nourrie d’anti-impérialisrae, mortellement brouillée avec l’URSS et, aujourd’hui, doutant même de la Chine qu’elle soupçonne de n’être plus guère maoïste.Le plus petit (2,5 millions d’habitants), le plus idéologiquement intransigeant des pays communistes, l’Albanie, qui porte son “intégrisme’’ marxiste-léniniste comme une médaille, a engagé depuis juillet dernier une nouvelle étape dans sa polémique idéologique avec la Chine, son alliée et son seul sup-ort depuis 1961, date de sa rupture avec 'oscou.Par l’organe du PC albanais Zeri I Popul-lit, M.Enver Hodja, chef de, l’État albanais, a relancé une querelle d’abord latente et maintenant de plus en plus publique.La cause de cette brouille: la “théorie dies trois mondes” (les super-puissances, les pays industrialisés et le tiers monde) que soutient Pékin et en laouelle Tirana ne paraît voir que l’instrument d’un rapprochement objectif, et doctrinalement inacceptable, entre les États-Unis et la Chine.Pour l’Albanie, le “social-impérialisme” soviétique est un fléau qui n’est pas moindre que “l’impérialisme américain”.Les deux sont également condamnables et Tirana voit, avec la réprobation des justes, la Chine de Hua Kuo-feng et de Teng Hsiao-ping — dont la légitimité est peut-être au passage mise en doute — se tourner vers Washington pour faire échec, notamment en Afrique, à Moscou.Les craintes albanaises s’alimentent de l’arrivée à Pékin de M.Cyrus Vance, secrétaire d’Ëtat américain, puis, de celle du maréchal Tito la semaine prochaine.Le premier représente l’impérialisme du monde occidental, le second est dans la démonologie albanaise l’expression même d’un révisionnisme abhorré.Tirana ne veut prendre parti pour aucune des deux super-puissances qu’elle met sur le même rang.Elle ne peut donc que réprouver la visite de M.Vance qui doit paraître comme la confirmation d’une évolution qui, de Richard Nixon à Jimmy Carter, devrait un jour ou l’autre aboutir à une normalisation des rapports sino-américains.Cette perspective lui semble de toute évidence inacceptable.Puissance microscopique aux côtés de la Chine, l’Albanie n’en a pas les soucis.Elle peut se réfugier dans une rigidité dogmatique que les nécessités de la “Realpolitik” interdisent à l’immense puissance qu’est la Chine M.Enver Hodja n’en stimgatise pas moins, de manière voilee encore qu’évidente, “l’opportunisme” idéologique de l’équipe diri- geante chinoise, laissant aux observateurs le sentiment que ses préférences iraient bien davantage à la “bande des quatre” et à la veuve de Mao Tsé-toung.Essentiellement, l’Albanie semble reprocher à la Chine ce qu’elle présente comme une erreur de jugement doublée d’une déviation idéologique: considérer les États-Unis comme l’expression d’un impérialisme “en déclin” sur lequel on peut donc s’appuyer avec un minimum de risque, et voir en l’Union soviétique un “social-impérialisme-révisionniste en expansion”.En outre, la manière dont les dirigeants chinois s’accommodent, pour ne pas dire encouragent, l’unité européenne, voir l’OTAN et la CEE, lui paraît également “hérétique”.L’Albanie ne fait pas de différence entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie, ni entre “l’exploitation” des pays de l’Europe occidentale par la CEE et celle de l’Europe de l’Est par les “nouveaux tsars”.La visite du maréchal Tito ne peut qu’ajouter à ces craintes et à cette exasperation, d’autant plus que le chef de l’Etat you-pslave sera officiellement accompagné à ékin de M.Stane Dolanc, le numéro deux du parti communiste yougoslave.M.Dolanc n’exerce aucune fonction au sein de l’appareil de l’État et ses conversations — toujours officielles — avec Ips dirigeants chinois peuvent difficilement être d’un autre ordre qu’idéologique.L’isolement de l’Albanie s’accroît de l’appui que la plupart des partis communistes marxistes-léninistes (maoïstes) apportent à la ligne chinoise.Pékin est au demeurant décidé à se maintenir comme le porte-drapeau du mouvement et il n’est guère de jour où l’un ou l’autre de ces partis ne prennent position en sa faveur.Jusqu’à présent, Tirana a maintenu la querelle sur le plan strictement idéologique, démentant toute rupture de l’alliance avec la Chine et en particulier une éventuelle cessation de la coopération économique entre les deux pays.L’Albanie est tributaire de la Chine pour plus de 70 pour cent de ses échanges et les experts chinois sont essentiels à la consolidation de son économie.C’est pourquoi, on peut se demander jusqu’où M.Enver Hodja maintiendra son intransigeance idéologique.Fermée sur elle-même, entourée “d’ennemis”, qu’ils soient “révisionnistes” ou “capitalistes'’, l’Albanie peut-elle sérieusement envisager une rupture avec la Chine, sa seule alliée?On peut aussi se demander si les dirigeants albanais peuvent avec quelque réalisme se résigner a attendre, soit en Chine soit en URSS, une évolution conforme à leurs voeux avant de sortir de l’isolement.On dit les Albanais fiers et têtus et ils l’ont prouvé jusqu’à ce jour.CENTRE D’ÉDUCATION PERMANENTE Fonctionnel SESSION AUTOMNE I 1977 commençant le 10,12 et 13 septembre 1977 H • Français langue seconde • Anglais langue seconde • Rédaction française peur anglophones • Rédaction anglaise pour francophones • Cours de conversation espagnole Chaque programme = 7 semaines-42 heures-$89.00 Tests de placement #1 jeudi, le 25 août 16h à I9h • “Carrefour” - programme de perfectionnement dans la langue seconde • Cours de langue et civilisation québécoise Chaque programme = 7 semaines - 21 heures - $45.00 Choix de: samedis, après-midi ou soir Renseignements: Heures de bureau: lundi-vendredi: 9h-19h samedi-9h-15h YMCA CENTREVILLE 1441.rue Drummond 849-5331 poste 723 Venez nous voir à Plaza Alexis Nihon entre le 22 et 27 août PIE École des Hautes Études Commerciales Affiliée a i Université de Montreal Cours d’administration de l’entreprise Stages intensifs à l’intention des cadres intermédiaires Du 4 octobre au 3 décembre 1977 9 mardis soir 5 vendredis et 5 samedis Le programme propose une étude et une intégration des différentes fonctions de façon à constituer un ensemble organisé et efficace: L’ENTREPRISE.Thèmes • Administration • Finance • Marketing • Relations de travail • Relations humaines • Personnel • Politiques générales d’administration Date limite d’inscription: 16 septembre 1977, Renseignements: (514)343-4497.Centre de formation et de perfectionnement en administration Programmes de développement des gestionnaires École des Hautes Études Commerciales 5780 avenue Decelles, porte 420 Montréal H3S 2C7 Vance présente à Pékin les grandes options de l’administration Carter PEKIN (AFP) — Le secrétaire d’État Cyrus Vance est arrivé à Pékin hier pour rechercher une solution à un “casse-tête chinois”: normaliser complètement les relations sino-américaines sans léser les intérêts de Taiwan et des États-Unis.Cette visite officielle de quatre jours en Chine constitue le premier contact officiel à ce niveau de l’administration Carter avec le gouvernement chinois.Dès hier après-midi, le chef de la diplomatie américaine a eu un premier entretien de deux heures et demie avec le ministre chinois des Affaires étrangères, M.Huang Hua.L’entretien n’a pas abordé les relations sino-américaines, but du voyage.Le secretaire d’État améri- cain a exposé à la partie chinoise sept mois de politique itrangère de l’administration Carter dans le monde, mais sans aborder Taïwan, a rap- gorté hier soir à la presse M.lodding Carter, porte-parole de M.Vance.Le secrétaire d’État a évoqué des “points spécifiques sur des régions spécifiques” en passant en revue l’Europe, l’Asie, le Proche-Orient et le Sud-Est asiatique, a précisé M.Hodding Carter.M.Vance a dû, en particulier, faire un compte-rendu de sa récente tournée au Proche-Orient.Les entretiens sino-américains reprendront ce matin par la poursuite de l’exposé de M.Vance sur la politique américaine en Afrique.La Chine sera particulièrement intéressée par la corne de l’Afrique et la partie australe du continent, en raison de la politique de son “ennemi principal”, l’URSS, dans ces deux regions.La Chine s’est montrée récemment favorable, implicitement, à la fourniture d’armement américain au Soudan et à la Somalie.Le vif du sujet, la normalisation complète des relations entre Pékin et Washington, ne sera abordé, vraisemblablement, qu’après un exposé identique de M.Huang Hua sur la politique chinoise.Les dirigeants chinois ont placé le secrétaire d’État américain devant ses responsabilités dès son arrivée.Au moment où M.Vance s’apprêtait à mettre le pied sur le sol chinois, l’agence officielle Chine Nouvelle a publié une déclaration du président Manille: Marcos annonce une amnistie sélective Hua Kuo-feng devant le onzième congrès du PC chinois rappelant aux États-Unis qu’il ne serait pas question pour Pékin de faire un compromis sur la question de Taiwan.Il ne sera pas question en particulier, estiment les observateurs, d’assurer au président Carter que la force ne sera pas utilisée pour “libérer la province sacrée”.“Nous libérerons Taïwan", a ajouté M.Hua.Quand et comment?C’est uniquement l’affaire intérieure de la Chine et aucune ingérence étrangère quelconque ne sera tolérée”, a précisé le successeur de Mao Tsé-toung.Le président Hua a rappelé les trois conditions impératives pour le futur échange d’ambassadeurs entre les deux pays: rupture des relations diplomatiques avec Taïwan, retrait des forces américaines et abrogation du traité de défense entre Washington et Tai- peh Hier soir, au cours d’un banquet offert en l'honneur de M.Vance, M.Huang Hua — en rappelant leurs declarations à MM.Carter et Vance — a placé implicitement les États-Unis en devoir de concilier leur approbation des principes du communiqué de Shangnai et leur volonté de normaliser les relations sino-américaines par des actes concrets.La réponse du secrétaire d'État américain a semblé illustrer le dilemne devant lequel Washington est placé actuellement — fidélité à ses alliances, donc Taïwan, et normalisation avec Pékin — en déclarant à propos de la politique étrangère américaine: les États-Unis “renforcent leurs relations avec leurs alliés, améliorent celles avec d’anciens adversaires et maintiendront une défense forte et prête pour faire face à tout défi".MANILLE (d’après Reuter et AFP) — Le président philippin Ferdinand Marcos a annoncé hier une amnistie sélective pour toutes les personnes coupables de subversion et ordonné la remise en liberté de suspects attendant d’être jugés par des tribunaux militaires.Les bénéficiaires de cette amnistie ne sont pas encore connus mais il semble que la mesure ne s’applique pas aux suspects, dont les dossiers sont en cours d’instruction.Le mois dernier, le président philippin avait ordonné la libération d’un millier de personnes détenues sans avoir été formellement inculpées.Selon les chiffres officiels, il y aurait encore plus de 3,000 personnes détenues dans des camps militaires pour des crimes allant de la subversion à la rébellion présumée.Le président Ferdinand Marcos a précisé que l’amnistie sélective des prisonniers politiques ou “coupables de subversion" ne s'appliquerait pas aux dirigeants de mouvements rebelles ou insurrectionnels.En sont également exclus les dissidents en cours de jugement devant le tribunal militaire, a ajouté le chef de l’État philippin devant la 8ème conférence internationale du droit consacrée cette année aux droits de l’homme.Pour pouvoir bénéficier de l’amnistie, les détenus devront présenter une demande avant la fin de l’année et prêter serment d’allégeance au gouvernement, a annoncé la présidence.D’autre part, une lettre ouverte de prisonniers politiques philippins a circulé parmi les 4,000 délégués de 120 pays.Les détenus accusent le gouvernement de “continuer à pratiquer la torture sur une large echelle” contre les prisonniers politiques.De son côté, M.Ramsey Clark, ancien “attorney general” du président Lyndon Johnson qui est responsable d’Amnesty International, a dénoncé la torture qui, selon lui, est pratiquée dans le pays.Il a déploré qu’on ne l’ait pas autorisé à visiter les prisonniers philippins détenus en vertu de la loi martiale.Le chef de l’État philippin a également annoncé la levee du couvre-feu la nuit, en vigueur depuis cinq ans, et il a annoncé l'organisation d’élections locales d’ici la fin de Tannée prochaine pour préparer la levée de la loi martiale, imposée en 1972.BUREAU DES ÉCOLES PROTESTANTES DU GRAND MONTRÉAL OUVERTURE DES ÉCOLES Les écoles ouvriront pour la prochaine session scolaire LE MARDI 6 SEPTEMBRE 1977 Les écoles suivantes de langue française sont sous la juridiction du Bureau des écoles protestantes du grand Montréal: ÉCOLES PRIMAIRES: École Centenaire de la Paix 931, rue Jean Talon est, Montréal H2R 1V5 École Maisonneuve 1680, boulevard Morgan, Montréal HIV 2P9 École Ile des Soeurs 530 de Gaspé, Verdun H2E1E7 École Victoria 1822, boulevard de Maisonneuve ouest, Montréal H3H 1J8 ÉCOLE SECONDAIRE: De Roberval 1730 est, rue de Castelnau Montréal H2E 1R9 ÂGE D’ADMISSION: Maternelle: 5 ans avant le 1er octobre 1977 1 ère année: 6 ans avant le 1 er octobre 1977 ÉCOLES ÉLÉMENTAIRES: Les élèves qui retournent à leur ancienne école devront se présenter à 9 heures.Les nouveaux et ceux qui changent d’école devront se présenter à 13h30.ÉCOLES SECONDAIRES: Tous les élèves doivent se présenter à 9 heures.Le mardi 6 septembre a été réservé pour la confirmation des inscriptions seulement et les classes débuteront le 7 septembre.Les é/éves qui s'inscrivent pour la première lois dans une des écoles du Bureau des écoles protestantes du grand Montréal doivent fournir une preuve satisfaisante de leur âge et compléter la fiche d Inscription appropriée.M.R.Fox, Directeur général Le président Marcps a d’autre part annoncé la levée des restrictions sur les voyages à l’étranger des Philippins.Depuis l’imposition de la loi martiale, a-t-il dit, un système d”‘autoritarisme constitutionnel” a été mis en place qui maintient la règle de la loi.Maintenant les Philippines progressent “irrémédiablement” vers la normalité, a-t-il ajouté.“J’annonce donc que des élections pour désigner des responsables locaux auront lieu au plus tard Tannée prochaine, année au cours de laquelle, j’espère que pourra être étudiée l’organisation d’autres élections pour tous les autres échelons du pouvoir gouvernemental.La loi martiale elle-même sera assouplie durant la campagne pour les élections”, a promis le président Marcos.POURQUOI CHAUFFER L’EXTÉRIEUR ?Pour voire maison, cottage ou solle de jeu*, les loyers norvégiens J0tu/ sons aucune installation spéciale.VOICI UN APERÇU OU CHAUFFACE RESIDENTIEL PAR ANNÉE 100,000,000 B.T.U.Si vous chauffez Votre coût du chauffage totalement à: par année sera JOTUl EPARGXEZ AVEC J0TU électricité S586 $180 $406 00 par année huile $440 $180 $260 00 par annee au bois standard $270.$180.$90.00 au tfSOUT BUN PES PBOBIiMES DE CNAUFFACE AUX PROPRIFTAHUS - RENDEMENT - SECURITE - Economie - inspendanci (base sur /es tarifs rourants du rhauffage) O0tuL 99 JOTUL 1 Performance maximale de la capacité du chauf loge 8300 pieds eu.BTU 41,825 M Un loyer ot trayant tout en étant efficace avec portes fermées, un poêle a bois des plus sécuritaires.ÉQUIPEMENT DE LUXE INC.(importateurs exclusifs au Canada) 8026 Jarry est, Montréal, 354-1155 330, St-Roch, Québec 529-2911 Gestion de Placemenls Monlrenl Montreal Investment Management inc Conseiller en Plaeemenls Inveslinenl Counsel * Grève du contrôle aérien britannique LONDRES (Reuter) — Comme on le redoutait, les 850 assistants du contrôle aérien britannique ont décidé de transormer leur grève du zèle en arrêt total de travail, à partir de jeudi minuit.Ceci risque de provoquer la paralysie du trafic aérien au cours du long week-end férié de la fin août, période de pointe traditionnelle de Tannée en Grande-Bretagne.Par 502 voix contre 97, les assistants contrôleurs ont opté hier pour une grève de quatre jours, si le gouvernement continue à interdire à la direction des aéroports de leur verser les augmentations de salaires bloquées depuis 1975.Accorder maintenant ces augmentations serait contraire à la politique de modération salariale pour la lutte contre l’inflation, estime le gouvernement, mais le syndicat des services publics auquel sont affiliés les assistants contrôleurs soutient que les hausses de salaires leur ont été accordées avant l'entrée en vigueur de l’actuelle politique des revenus.______ C.H.Otto L.D.Avant M.O’L.Burqee R.H.Gibson M.Davidson S.Blanchard J.Casey B.G.Lafleur J.H.Armstrong L.Boisvert W.M.Fulton Sufte 600, 1130, rue Sherbrooke Ouest Montréal, H3A 2S7.(514) 281-1616 Sportifs! 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la palette du peintre.4— Établirai un pont sur un navire.— Gros perroquet.5— Couleur bleue extraite des feuilles de l'indigotier.— Donner l'alerte, 6— Meuble pour s'asseoir.— Met au courant des secrets d'un art, d'une science.7— Sélénium.— Partie de la livre.— Air en mouvement.8— Mettre de niveau les assises d'une construction.— Moment d’arrêt pendant une marche.9— Maladie.10— Personne qui trouve, qui invente.11— Nid des oiseaux de proie.— Gros serpent.— À demi.12— Métamorphose des parties colorées des fleurs en feuilles vertes.Vartlcalément 1— Aigu, criard.2— Prêtre attaché à un établissement.— Rayon, 3— Chair des animaux dont on se nourrit.— Posséder, 4— Reptile du crétacé d'Amérique.5— Absence de gêne.— Agaces, 6— Attachera.— Jette des cris.7— A la (orme d'une botte.— Parallélépipède rectangle dont toutes les arêtes sont égales.8— Àtol.— Oiseau.9— Poème lyrique.— Qui aspire aux mômes avantages qu'un autre avec lequel II est en compétition.— Actinium.10— D'un verbe gai.- Attache des animaux de trait à une voiture, 11— Marque.12— Double règle.— Os de certains poissons.— Un nombre.Solution d'hier 12 3 4 5 & 7 B 9 10 11 12 m m um m N 9755 Le Devoir, mardi 23 août 1977 • 9 La taxe municipale sur les plaques serait moins avantageuse que prévu des quatre coins du MONDE QUÉBEC (PC) — Les municipalités risquent de tirer moins de revenus qu’elles n’en espéraient de la promesse du gouvernement québécois de les autoriser à prélever une taxe de 30 pour cent sur les plaques d'automobiles, indique-t-on de sources officielles.Déjà, les retards intervenus dans l’adoption de la législation accordant aux municipalités ce pouvoir de taxation accru signifie que la loi “ne sera pas adoptée à temps pour nous être d’un quelconque bénéfice pour l’exercice budgétaire en cours”, selon un porte-parole de l’Union des municipalités.En outre, il n’est pas exclu que le projet de loi 31 soit amendé pour confier aux municipalités la responsabilité du prélèvement de leur propre taxe, plutôt qu’au Bureau des véhicules automobiles, plus en mesure d’accomplir une telle tâche.Tout en soulignant que les administrations municipales ne peuvent pas vraiment commenter une telle éventualité tant qu'elle n’est pas annoncée officiellement par le gouvernement, le porte-parole a indiqué néanmoins que “les municipalités ne disposent pas des moyens physiques d’appliquer” la loi.Le nouveau pouvoir fiscal avait été promis par le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, dans son budget d’avril.Le projet de loi 31, qui n’a toujours pas franchi l’étape de l’approbation de principe à l’Assemblée nationale, prévoit que les municipalités désireuses de se prévaloir de ce nouveau pouvoir doivent adopter un règlement à cet effet et en aviser les autorités provinciales avant le 15 août.Cette date limite a perdu toute signification en raison des retards encourus dans l’a- doption du projet de loi.Dans son budget, M.Parizeau estimait que si toutes les municipalités imposaient la taxe, elles en tireraient un revenu supplémentaire de $30 millions.Le gouvernement a indiqué d’autre part que le Bureau des véhicules automobiles se chargerait de prélever la taxe pour les municipalités, sous réserve d’une "commission” de cinq pour cent.M.Lucien Lessard, ministre des Transports dont relève le bureau, a cependant donné à entendre, vendredi dernier, qu’il n’est pas intéressé à voir le bureau prélever la taxe.Il ne s’agit pas, semble-t-il, d’un problème de main-d’œuvre ou de crédits mais plutôt “d’image” auprès du public.Le bureau, comme on sait, émet les permis de conduire et les plaques.Par ailleurs, M.Parizeau propose de doubler le tarif des permis de conduire ordinaires, qui est actuellement de $12.Le Soleil se voit blâmer par le Conseil de presse QUEBEC (d’après PC) -Le Conseil de presse du Québec blâme la direction du quotidien Le Soleil, de Québec, pour avoir utilisé un subterfuge dans la présentation, le 8 mars dernier, d’une nouvelle concernant la candidature du maire de Québec, M.Gilles Lamontagne, aux élections fédérales partielles dans Lange-lier.Dans une décision rendue publique hier, l'organisme “estime que l’obligation qui est faite a la presse de renseigner adéquatement le public, et d’une façon authentique, inclut tout ce qui entoure la présentation de l’information’’.Suivant la plainte qui avait été déposée le 6 avril par le Syndicat des journalistes du Soleil, la direction du journal aurait volontairement trompé ses lecteurs en présentant une information sous une fausse signature et en lui donnant une fausse provenance, dans le seul but de devancer de quelques heures ses concurrents dans la publication de cette nouvelle.L'annonce de la candidature de M.Lamontagne dans la circonscription fédérale de Lan-gelier avait été publiée en manchette dans l’édition du 8 mars dernier, portait la signature de Louis Tardif, en provenance du bureau du Soleil à Ottawa et citait des sources proches de M.André Ouellet, ministre fédéral.En réalité, la nouvelle avait été rédigée à Québec par le journaliste Denis Angers et les sources d’information étaient de l’entourage du maire Lamontagne lui-même.Un rectificatif publié le 11 mars prétendait rétablit les faits.Malgré l’exactitude de Tin-formation rapportée, le Conseil de presse juge contestable le subterfuge utilisé par le journal, qui pose, selon lui, un problème d’éthique de la presse.OTTAWA — Le Congrès du travail du Canada (CTC) a dénoncé hier l’attitude de l’entreprise de quincaillerie J.Pascal Hardware Ltée envers ses quelque 1,700 employés, à Montréal, et a exigé que le ministère du Travail du Québec donne suite aux plaintes portées depuis plusieurs mois par le syndicat contre l'employeur au nom des employés “congédiés ou suspendus pour activités syndicales”.M.Julien Major, vice-président exécutif du CTC, a affirmé que, depuis 1975, l’employeur retenait illégalement les cotisations syndicales des syndiqués, membres de la section locale 1683 du CTC.Ce 101 6 ans 10 ans payable semi-annuellement OBLIGATIONS MUNICIPALES, SCOLAIRES, HÔPITAUX, CÉGEPS DEMANDEZ NOTRE LISTE cneil 845-8201 axitha 210, rue St-Jacques Membre de la Bourse de Montréal et de /'Association Canadienne des Courtiers en valeurs mobilières.M Nom.Adresse.Téléphone.Vendredi, l’Assemblée nationale a été saisie d’un projet de loi portant création d’un système étatisé d’assurance-automobile sans égard à la faute, financé par l’imposition d’une surtaxe totalisant $140 sur les permis et les plaques.M.Lessard voit d’un mauvais oeil l’éventualité inévitable d’erreurs dans la facturation de la taxe municipale, en raison de la participation facultative des municipalités et de la difficulté d’établir une répartition des conducteurs selon la municipalité où ils résident.Un conducteur déménageant d’une municipalité qui prélève la taxe dans une autre qui ne la prélève pas pourrait se voir présenter la facture lorsqu’il irait chercher ses plaques, a expliqué le ministre.M.Lessard renvoie donc la balle à son collègue des Finances.“C’est son idée; c’est à lui de trouver la solution”, dit-il.Tornade dans l’Illinois NEGOA Illinois (AFP) — Une tornade qui a ravagé dimanche trois parcs réservés au stationnement des roulottes, près de Neoga, au centre de l’Illinois, a fait cinq morts et 47 blessés, dont huit très grièvement atteints.En quelques minutes, roulottes et voitures ont été mises en pièces.Les débris de bois et de ferraille ont volé dans les parcs et le lac Matton, en bordure duquel ils sont situés.Selon la police locale, qui continue à fouiller les décombres à la recherche de nouvelles victimes, 45 roulottes au moins ont été entièrement détruites.Le séisme a fait 142 morts DJAKARTA (AFP) — Le bilan encore provisoire du tremblement de terre survenu vendredi dans un groupe d’îles à Test de Bali, dans le Pacifique, s'élève à 142 morts, indique-t-on de source officielle à Djakarta, en Indonésie.Soixante-dix personnes ont péri dans le district de Lunyuk, au sud de Sumbawa, Tîle la plus affectée par le tremblement de terre, 47 autres dans le district de Sumbawa, 23 dans Tîle centrale de Lombok et enfin deux à Bali.Les vagues géantes et les ghssements de terrain provoqués par le séisme sont responsables de la mort de la plupart des victimes.Déluge à la romaine ROME (AFP) — Il pleuvait toujours hier à Rome, après plus de 48 heures d’un déluge qui a fait deux morts dimanche.Des quartiers entiers sont inondés et privés d’électricité, des campings ont été emportés, des bateaux mis en difficulté, des milliers d’antennes de télévision arrachées, tandis que le trafic rou- tier et aérien sont largement perturbés.Il n’avait pratiquement pas plu à Rome depuis plusieurs mois et Tété exceptionnel avait attné 15 pour cent de touristes de plus .Un vent très violent, accompagné d’une pluie ail qu’en 1976 vienne, a cependant soufflé sur Rome gné d’une pluie i dès samedi.lu- Deux témoignages contre Sobhraj NEW DELHI (AFP) — Deux nouveaux policiers ont témoigné hier à New Delhi contre le Français Charles Sobhraj, alias Alain Gauthier, accusé d’avoir drogue et assassiné son compatriote Luc Salomon en juillet 1976.Leur témoignage, qui fait suite à celui de deux autres policiers samedi dernier, a permis d’identifier Sobhraj et ses co-accusés: le Français Jean Dhuisme, âgé de 31 ans et originaire d’Orléans, et la Québécoise Marie-Andrée Leclerc, 32 ans, de Lévis.Le procès doit reprendre le 1er septembre.Voyager I est remis de 2 jours CAP CANAVERAL, Floride (Reuter) — Les responsables de la NASA ont décidé de retarder de deux jours le lancement du vaisseau spatial “Voyageur I” qui doit rejoindre son frère jumeau “Voyageur II” sur la route de Jupiter et de Saturne."Nous envisageons maintenant le lancement pour le 3 septembre”, a déclaré hier M.John Casani, Tun des responsables du programme, après une étude approfondie, par les experts de Cap Canaveral, des données déjà fournies par “Voyageur II,” lancé samedi.Les responsables de la NASA veulent s’assurer que Voyageur I ne connaîtra pas les mêmes petits problèmes que Voyageur II.Ces problèmes semblent maintenant résolus et le vaisseau fonce vers Jupiter, qu’il doit atteindre en juillet 1979.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS AVIS est par les présentes donné pue GARDEN PARK C0RP., une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité de Montréal, s’adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec pour obtenir la permission d’abandonner sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies de Québec DATE A MONTREAL, ce 9ième iour d’août 1977 HELLER & LANDY Procureurs de la compagnie Le CTC dénonce l’attitude de la firme Pascal La requérante Marie-Paule Banville, 410, 2e rue ouest à Rimouski.détentrice du permis Q 502 295-0002 pour la Région 01 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, pour obtenir un permis additif pour la Région 09 catégorie entrepreneur pour une période de 180 jours pour le transport de terre, sable et gravier pour le compte de la Compagnie Beaver Asphalt Ltée Toute personne désirant porter opposition à la présente doit le faire dans les cinq (5) jours de la 3e publication de cet avis, à la Commission des Transports du Québec au 585 boul Charest est, à Québec Marc M Delage Procureur 1ère parution: 22 août 1977 2ème parution: 23 août 1977 3ème parution 24 août 1977 AVIS POUR ABANDON DE CHARTE PAR LEEN0R0N LTD LEEN0R0N LTD, s'addressera au Ministère pour obtenir la permission d'abandonner sa charte DATÉ A MONTREAL, ce 18e jour d'août.1977 MEYEROVITCH GOLDSTEIN & FLANZ Avocats par LEEN0R0N LTD AVIS est donné que VOYAGEUR INC s'adressera à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir un permis spécial l'autorisant à modifier ses horaires en vue du service d'automne qui deviendra en vigueur le 7 septembre 1977, selon les détails déposés à la Commission Toute personne intéressée qui désire s'opposer doit déposer son opposition dans les quatre (4) jours de la première publication du présent avis 1ère parution: 22 août 1977 2ème parution 23 août 1977 3ème parution: 24 août 1977.Pierre Saint-Pierre, c r Procureur de la requérante n'est que dernièrement, selon M.Major, qu’il aurait remis aux employés en cause l’équivalent des montants perçus.Toujours selon M.Major, l’employeur a, depuis, complètement cessé de retenir les cotisations syndicales à la source.Tous ces gestes, a noté M.Major, sont contraires à la convention collective et, partant, au Code du travail.De plus, a ajouté M.Major, l’employeur periste dans une campagne d’intimidation et de harcelement à l’endroit de ses employés.“C’est ainsi que Pascal a congédié quatre délégués syndicaux et suspendu une dizaine d’autres syndiqués”, a-t-il déclaré.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN ÊTRE SOCIAL No: 500-43-000333-77 MONSIEUR & MADAME X requérants AVIS A: M YVES TURCOT de lieux inconnus PRENEZ AVIS qu'une requête en adoption en faveur d'un enfant prénommé Angélique Josée né le 18 octobre.1973, à Laval.Québec, sera présentée au Juge en Chef de la Cour du Bien-Etre Social, de Montréal, le 27 septembre.1977.à dix (10) heures de l'avant midi ou aussitôt que Conseil pourra être entendu au 410 est de la rue Bellechasse.Chambre 100A, Montréal Vous êtes donc requis de vous présenter à ces lieux et date MONTRÉAL, ce 8 août.1977 A DE MICHELE Procureur des requérants CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-016061-770 DAME LISE POIRIER alias NEVEU, étudiante épouse séparée de biens de Pierre Gratton.demeurant et domiciliée au 7245, rue Cartier, app 8.dans les cité et district de Montréal, demanderesse -vs- PIERRE GRATTON.représentant, autrefois domicilié dans le district de Montréal actuellement de domicile inconnu défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur PIERRE GRATTON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière parution.Une copie du bref d'assignation et déclaration, a été laissée à son intention au Greffe de la Cour Supérieure, au Palais de Justice, 10.rue Craig est, à Montréal MONTREAL.16 août 1977 A BEAULIEU Me Jean-Louis Ranger, Avocat 808 - est.rue Rachel Montréal.Qué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L’EXPROPRIATION C S M 05-012-903-751 TE 34-000-168-76M Plan J-39 Emard Articles 1, 2 et 3 VILLE DE MONTRÉAL, Expropriante-requérante -et- APPLEMOUNT LAND C0 LTD Expropriêe-intimée Expropriation et possession préalable, aux fins d'habitations à loyer modique du lot 3615-47 (ruelle) et d'une partie des lots 3615-48 (ruelle) et 3615-48A (réserve) situés à l'ouest de la rue Jo-gues et au sud de la rue Jolicoeur.lesdites ruelles devant être fermées parce que jugées inutiles selon le plan J-39 Emard AVIS D'OUVERTURE DU DOSSIER AU TRIBUNAL DE L'EXPROPRIATION SUITE à la prise de possession préalable, nous avons ouvert au Tribunal de l'Expropriation le dossier relatif à cette instance Conformément à la loi.vous devez y comparaître dans les quinze (15) jours de la parution du présent avis, par écrit, personnellement ou par procureur MONTREAL, le 10 août 1977 Péloquin.Badeau.Allard & Lacroix PROCUREURS DE ('EXPROPRIANTE AVIS AVIS est par les présentes donné que Four Star Enterprises Ltd une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité de Montréal, s’adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec pour obtenir la permission d'abandonner sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies de Québec.DATE A MONTREAL, ce 9ième jour d'août 1977 HELLER & LANDY Procureurs de la compagnie PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-030337-773 JEAN-PIERRE BOUCHER.Avocat des cité et district de Montréal.demandeur -vs- BENOIT BOURQUE de lieux inconnus défendeur Le défendeur.Benoit Bourque à l'intention duquel une copie de la déclaration et du bref d'assignation ont été laissées au Greffe de cette Cour, est prié de comparaître dans un délai de TRENTE (30) jours.MONTREAL, le 4 août 1977 JEAN-PIERRE BOUCHER, Avocat 1816 Sherbrooke, est Montréal, Qué Procureur du demandeur AVIS AVIS est par les présentes donné que ELECTRA LAND LTD .une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec, et ayant son siège social dans la Cité de Montréal, s'adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec pour obtenir la permission d'abandonner sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies de Québec DATE A MONTREAL, ce 9ième jour d'août 1977 HELLER & LANDY Procureurs de la compagnie AVIS est donné que VOYAGEUR INC présentera â la Commission des Transports du Québec une demande selon 2.71 pour modification â son parcours et horaire Hull/Montréal, de manière à fournir un service semi-express et expérimental en ajoutant au parcours existant un parcours additionnel jusqu'au 15 janvier via les routes 2-20 et 40 Tout intéressé peut faire opposition à cette demande dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis.1ère parution: 22 août 1977 2ème parution: 23 août 1977 3ème parution: 24 août 1977 Pierre Saint-Pierre, c r Procureur de la requérante PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-016210-773 ARISTOTELIS ANTI0NI0U Demandeur-es-qualité -vs- SERGE FRANC0EUR.autrefois résidant et domicilié à 8773.rue Aras, ville St-Léonard.district de Montréal présentement d'adresse inconnue et TEE DEE LTEE , corps politique légalement constitué autrefois ayant sa principale place d'affaires au 5640, rue Iberville, villes district de Montreal, présentement d'adresse inconnue Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Les Défendeurs SERGE FRANCOEUR.et TEE DEE LTEE.sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication de cet avis Une copie du Bref de Sommation et Déclaration est laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à leur intention Prenez plus avis, qu'à défaut par vous de déposer vos comparutions dans les délais susdits, le demandeur-es-qualité procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut MONTREAL, le 19 août 1977 Hadjis & Feng PROCUREURS DU DEMANDEUR -ES-QUALITE Mes Hadjis & Feng Avocats Suite 706 1117 rue Ste-Catherine Ouest Montréal.Québec H3B 1H9 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC AVIS Avis est par les présentes donné, conformément à l'article 1571D du code civil de la Province de Québec, que TAPIS SEBASTIEN INC dont la principale place d'affaires dans la Province de Québec est située dans le district judiciaire de Montréal a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à La Banque Provinciale du Canada à titre de garantie, par acte portant la date du Sème jour du mois de juillet 1976 et enregistré au Bureau de la division d'enregistrement de Laprairie le 23ème jour du mois d'août 1976 sous le numéro 137566 Daté à Montréal ce 18ème jour du mois d'août 1977 LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500 12-071104-776 GISELE GUILBAULT.résidant el domiciliée en les cité el district de Montréal Requérante -vs- JEAN-GUY LAMOUREUX, présentement d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'intimé JEAN-GUY LAMOUREUX est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous Montréal, ce 18 août 1977 A BEAULIEU Régistraire-adjoint Mes TAILLEFER TAILLEFER & PIGEON 440 est rue Beaubien Montréal.Que PROCUREURS DE LA REQUERANTE Prenez avis que le requérant-cédant Roland St-Louis.Pentecôte ouest.Co de Duplessis, s'adressera à la Commission des Transports du Québec, afin de transférer au requérant-cessionnaire René Lévesque, Pointe-aux-Anglais.Co de Duplessis, son permis portant le no Q201 - 326-D 001 pour effectuer du transport \ par véhicule-taxi pour la région de Port-Cartier Toute personne désirant porter opposition à la présente doit le faire dans les cinq (5) jours de la 3e publication de cet avis, à la Commission des Transports du Québec, au 585 boul Charest est.â Québec Marc M Delage Procureur 1ère parution: 22 août 1977 2e parution.23 août 1977 3e parution 24 août 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-025 421-772 PIERRE LAVOIE Demandeur -vs- LIVINGSTONE GITTENS ET ALEXANDER GITTENS Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur MONSIEUR ALEXANDER GITTENS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la dernière publication Une copie de la déclaration a été laissée à la Cour Provinciale de Montréal à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le demandeur procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous ST-HUBERT.Ce 15 août 1977 A BEAULIEU P A C S M COUSINEAU & FERNANDEZ Avocats 3629 Boul Taschereau St-Hubert, Québec YVAN COUSINEAU procureur du demandeur CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC PERMIS SPECIAL - REGLEMENT 2 (1976) PRENEZ AVIS que MACTAVISH CARRIERS LTD 234 Main North, Stittsville.Ontario, du permis no: s'adressera â la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir le permis spécial suivant TRANSPORT RESTREINT — LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE De la frontière Québec-Ontario (port d'entrée Hull) à Hull et retour, pour le transport d'enveloppes courrier et boîtes (poids maximum 40 Ibs ) pour divers bureaux ministériels fédéraux et départements ainsi que Radio-Canada situés à Hull et Ottawa pour une durée de 364 jours Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial à ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s adressant â la Commission des Transports du Québec.505 est, rue Sherbrooke.Place du Cercle.Montréal, Québec 1ère publication le 22 août 1977 2ème publication: le 23 août 1977 3ème publication le 24 août 1977 SIGNE ADRIEN R PAQUETTE CR PAQUETTE.PAQUETTE PERREAULT.RIVET & GR0LEAU PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL NO.: 500 12-071212-777 DAME CLAIRE MORIN FORTIN, résidant et domiciliée à Ville de Laval district de Montréal.Requérante -vs- ISIDORE FORTIN, présentement d’adresse inconnue Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé ISIDORE FORTIN est par les présentes requis de cqmparaltre dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu’à détaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera â obtenir contre vous par détaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance ac-ceuillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous Montréal, ce 18 août 1977 Me ANDRE SOUMIS avocat 136 rue Saint-Louis St-Eustacbe.QUE PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE A BEAULIEU AVIS LEGAL AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ, selon l’article 26 de la loi des Pouvoirs Spéciaux des Corporations (S.R.Q., 1964 Chapitre 275), que ia garantie créée par acte de fiducie passé devant Me Claude Beauregard notaire, entre Les Industries Aird Limitée, et TRUST GÉNÉRAL DU CANADA, à titre de fiduciaire, portant la date officielle du 1er novembre 1969 et enregistré le 6 janvier 1970 au Bureau d'Enregistrement de Montréal sous le numéro 2,184,105 est devenue exécutoire à la suite du défaut de ladite Compagnie en vertu dudit acte de fiducie.Truet Général du Canada •a qualité da fiduciaire pour lea détenteurs d’obligations de Lee Induatriea Aird Limitée.PERMIS N0 t>19926-V TRANSPORT & ENTREPOSAGE TRANS-CANADA INC.Requérante TRANSFERT ART 2 59 1 - REG 2(1976) PRENEZ AVIS QUE les requérants Monsieur George Richard Clifford, Monsieur William James Thomas Clifford.Madame Helen Winnefred Clifford, Monsieur John Edmond Clifford et Madame Margaret Caroline Ufford.s'adressent à la Commission des Transports du Québec dans le but de transférer toutes et chacunes des actions qu'ils possèdent au sein de la compagnie TRANSPORT & ENTREPOSAGE TRANS CANADA INC .détentrice du permis no 19926-V à Monsieur Maurice Gauthier Madame Rita Gauthier, Madame Francine Godin et Monsieur Jacques Godin et ce conformément à l'article 2 59 1 la nouvelle distribution des actionnaires sera — Maurice Gauthier 48 actions ordinaires 8 actions privilégiées — Rita Gauthier 5 actions ordinaires — Francine Godm 5 actions ordinaires — Jacques Godm 48 actions ordinaires 8 actions privilégiées La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2 59 1 du règlement 2(1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapître 55) Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant à la Commission des Transports -505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal 1ère publication 22 août 1977 2ème publication 23 août 1977 Sème publication 24 août 1977 SIGNE Me Benoît GR0LEAU PAQUETTE PERREAULT RIVET & GR0LEAU 200 ouest St-Jacques.suite 900 Montréal Québec H2Y 1M1 I La Voie maritime "The Seaway ¦ ^ Transports Canada Transport Canada AVIS AUX ENTREPRENEURS Des soumissions cachetées dans des enveloppes fournies par l'Administration de la Voie maritime du Saint-Laurent et marquées "SOUMISSION POUR LE CONTRAT N.12-1529" relativement au DRAGAGE DU PORT DE PORT WELLER CANAL DE WELLAND VOIE MARITIME, RÉGION DE L'OUEST seront reçues à l'Edifice de la Voie maritime, Pièce 210, 508, avenue Glendale.B.P.370, St.Catharines, Ont.L2R 6V8 jusqu'à 15:00 heures, heures avancée de l'Est, le 7 septembre 1977.On pourra se procurer les documents nécessaires à cette adresse contre versement de $100.00, montant qui sera remboursable sur réception desdits documents.Pour être admissible, la soumission doit être conforme aux spécifications mentionnées dans les documents fournis et doit être accompagnée de la garantie prescrite.Les termes dans lesquels l'Entrepreneur a présenté son offre constitueront le langage dominant aux fins de la rédaction et de l'application du Contrat.L'Administration ne s'engage pas à accepter la plus basse ou toute autre soumission.Le secrétaire, L.E.BÊLAND.L'ADMINISTRATION DE LA VOIE MARITIME DU SAINT-LAURENT, OTTAWA, le 20 août 1977, Le requérant Réjean Lepage.505, rue Tessier Rimouski, détenteur du permis Q 504 922-D002 pour la Région 01 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, pour obtenir un permis additif pour la région 09 catégorie entrepreneur pour une période de 180 jours pour le transport de terre sable et gravier pour le compte de la Compagnie Beaver Asphalt Ltée Toute personne désirant porter opposition à la présente doit le faire dans les cinq (5) jours de la 3e publication de cet avis à la Commission des Transports du Québec au 585 boul Charest est â Québec Marc M Delage Procureur 1ère parution 22 août 1977 2e parution 23 août 1977 3e parution 24 août 1977 Le requérant Abel Simard St-Luc.Co Matane détenteur du perfljis Q 502 026 D 003 pour la Région 01 s'adressera à la Commission des Transports du Québec, pour obtenir un permis additif pour la Région 09 catégorie entrepreneur pour une période de 180 jours pour le transpor.de terre sable et gravier pour le compte de la Compagnie Beaver Asphalt Ltée Toute personne désirant porter opposition à la présente doit le faire dans les cinq (5) jours de la 3e publication de cet avis, à la Commission des Transports du Québec au 585 boul Charest est, à Québec Marc M Delage Procureur 1ère parution 22 août 1977 2ème parution 23 août 1977 3ème parution 24 août 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-023282-770 NORMAND RI0UX AVIS AVIS est par les présentes donné que LA GRANGE DE MON ONCLE LTEE.une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies du Québec ot ayant son siège social dans la Cité de Montréal s adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec, pour obtenir la permission d'abandonner sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies de Québec DATE A MONTREAL, ce 9ième jour d'août 1977 HELLER & LANDY Procureurs de la compagnie Prenez avis que le Service de Limousine Murray Hill Ltée (permis 602-A) s adressera à la Commission des Transports du Québec en vue d'obtenir l'autorisation d augmenter de 8% ses tarifs de transport par véhicules de promenade non immatriculés comme taxis et loués avec chauffeur pour le service de l'Aéroport International de Montréal à Dorval Tout intéressé peut s'opposer à cette demande dans les cinq (5) jours de la troisième publication en formulant à ladite Commission une opposition à cette fin LE SERVICE DE LIMOUSINE MURRAY HILL LTEE 1ère publication 22 août 1977 2ème publication 23 août 1977 3ème publication 24 août 1977 demandeur -vs- REAL ROLLET autrefois domicilié au 4448 A De Bullion.Montréal.Québec défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur REAL ROLLET.d'adresse inconnue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie du bref d'assignation déclaration et avis ont été laissées, à son intention à la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal.au numéro 1.rue Notre-Dame est.Montréal FAUTE PAR le défendeur REAL ROLLET de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d un débat contradictoire MONTRÉAL, ce 3 août.1977 A BOUVIER Greffier-adjoint Me A DE MICHELE 2525 est, Bélanger Montréal, QUébec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-016060-772 THE CANADA TRUST COMPANY corps politique et incorporé, ayant sa principale place d affaires en les cité et district de Montréal DEMANDERESSE -vs- J0HN R SUPERSTAR LTD , corps politique et incorporé autrefois de Kirkland district de Montréal et JOHNNY ROGERS (Johnny Rodgers) autrefois résidant et domicilié en la cité de Kirkland district de Montréal, présentement d'adresse inconnue & Al DEFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs JOHN R SUPERSTAR LTD et JOHNNY ROGERS (Johnny Rodgers) sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure de Montréal à leur intention MONTREAL ce 18 août 1977 A BEAULIEU P A C S M Me T W Stewart a/s McMaster Minnion & Ass 129 rue St-Jacques Montréal, Qué PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE L’EXPROPRIATION NO 34-000-809-77M Article 2 LA VILLE DE MONTREAL Expropriante c PROPRIETAIRE INCONNU Exproprié DANS L'AFFAIRE DE Expropriation et possession préalable de partie de la rue Bernadette (sans désignation cadastrale) d'une superficie de 6 999 pieds carrés du cadastre de la Cité de Montréal (Quartier Saint-Jacques) Plan J-32-1 St-Jacques AVIS D'OUVERTURE DU DOSSIER AU TRIBUNAL DE L'EXPROPRIATION La Ville de Montréal a ouvert au Tribunal de I expropriation le dossier relatif â cette instance le 3 août 1977 Conformément à la loi vous devez y comparaître dans les quinze (15) jours du présent avis par écrit, personnellement ou par procureur Une copie des procédures d expropriation a été laissée au Greffe du Tribunal de ( expropriation.360 rue St-Jacques.à Montréal MONTREAL le 9 août 1977 Péloqum.Badeau Allard & Lacroix procureurs de l'expropriante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE M0NTRE2AL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) N0 12-071 362-770 DAME CLAUDETTE PICHE.ménagère, résidant et domiciliée à Rivière des Prairies, district de Montréal Requérante -vs- T0MISLAV P0P0VIC présentement de lieux inconnus.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la première publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 17 août 1977 (S) A BEAULIEU Régistraire-adjoint Me Micheline Sasseville-Jarry 4906 est boul Goum Montréal-Nord, P Q Tel 326-6400 CITÉ DE MONTRÉAL-NORD APPEL D’OFFRES La Cité de Montréal-Nord recevra d'ici le 13 septembre 1977, à 17.00 heures, des soumissions scellées pour la fourniture à la Cité d’huile légère no 2 pour la tondeuse à neige.Les soumissionnaires peuvent se procurer les formules de soumissions au bureau de l'acheteur de la Cité, à l’Hôtel de Ville de Montréal-Nord, 4242 Place Hôtel de Ville.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque visé, tiré sur une banque à charte canadienne et payable à la Cité de Montréal-Nord pour un montant de $1,500.00.La Cité ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et ce, sans obligation d’aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Lesdites soumissions devront être déposées au bureau du greffier et seront ouvertes à une assemblée du Conseil, le 13 septembre 1977, à la salle du Conseil, 11211 rue Hébert, Montréal-Nord, à 20.00 heures.LE GREFFIER Aline Ouimet Q 10 • Le Devoir, mardi 23 août 1977 arts et spectacles PRO Canada veillera désormais à la perception des droits d’auteur chronique des ondes.par Angèle Dagenais L'Association de droits d’auteurs BMI Canada Ltée a récemment changé son nom pour “Société de droits d’exécution du Canada Ltée” (Performing Rights Organization of Canada Ltd) et adoptera comme sigle d’identification mondial.PRO Canada.C’est pour souligner l’entière récupération des parts américaines de Broadcast Music Inc.(société fondée aux États-Unis) que BMI a changé de nom au cours de l’été.En effet, à l’origine, BMI fut établi au Canada en tant qu’agence de perception de droits d’auteur pour administrer ici le répertoire américain seulement.En 1947, cependant, BMI devient représentant actif des créateurs de musique canadienne et le 1er juillet 1976, les parts détenues par Broadcast Music Inc.devenaient la propriété d’une fon- dation incorporée à but non-lucratif: la Fondation Canadienne pour Licence d’oeuvres musicales — Music Promotion Foundation.Le siège social de PRO Canada est à Don Mills, Ontario et ses deux filiales sont à Vancouver et Montréal.Comprenant une dizaine de personnes, le bureau de Montreal est gère par Mlle Denise Meloche et s’occupe, en plus de la province de Québec, de tout l’Est du pays.Plus jeune des deux seules sociétés qui se partagent le marché canadien (l’autre étant CAPAC établie peu de temps après l’adoption de la loi canadienne sur le droit d’auteur en 1921), PRO Canada n’en regroupe pas moins une majorité de créateurs avec ses 7,300 auteurs et compositeurs affiliés et 1,300 éditeurs canadiens.Cette société dont le président est Me Gordon F.Henderson, avocat d'Ottawa, spécialisé en matière de droit d’auteur et le directeur général, M.S.Campbell Ritchie publie, au nombre des services qu’elle dispense à ses membres la revue intitulée “La Scène musicale — The Music Scene”.La société offre, de plus, des certificats et bourses chaque année tant aux créateurs de musique classique que populaire et propose gratuitement à ses membres des ateliers d’étude dans le domaine de la comédie musicale.PRO Canada publie également quantité de dépliants et brochures pour ses membres et pour l’industrie musicale canadienne en général.CMC&RAM0 CITE Wm («sentent m Bernard Haller «un certain rire incertain» du 6 au U septembre à 20hl5 Billets: $4.50 à $&50 # Production: Bdanger-ferrotte 20è anniversaire A L'AFFICHE jusqu’au 17 SEPTEMBRE LES MILLIONNAIRES une comédie poétique de Roger Dumas avec: Gisèle Schmidt.Julien Sesseffe, Suzanne Dupont.Denis Larocque.Francisco.Gilles Micheud.Jean Guy Latour, Jacques Thèriault Mise en scène: Raymond Royer Technique audio-visuelle: QUIesKMprzak Direction artistique Jeanine Beaubien Nombre limité de billets Billets en vente: Sheraton Mt-Royal, suite G-20, et au Montréal Trust P.V.M.Réservations - 526-0821.Exposition de Peintures de DENISE D'ARAGON au Jardin de la Poudrière 35 MILTON / 842-6053 SALLE RESNAIS cAd THEATRE ( itiit ht*ts du lundi .m k a \ i s.i ri i\/r s.imedi tm luMwmrnt MAISONNEUVE .i,.,,,,,!,,, .m iv.i,.I>LA( t DES ARTS n-surv,liions U*ldphomBo ( A A* n and H ViAu (.A j Serge Gèrvan L A Wagt.ih Bot.KiS t A h i 'one' Robin L A zeai jaeünes Ouellette C A Jacques R Lnuflillon LA Jacques JOyai L A R.c» ard De BeiietPuiiie LA If.uisfcar.i t 4926, ave Verdun.Verdun H4G 1N3 7708.rue Édouard.LaSalle H8P 1T2 SSA, Blalnvllle Est, Ste-Thérése J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE & CIE Comptable* Agréé* MONTUtAL-TOXONTO J.1CX t Jitve’ C a VwS S'fh C A ¥.vvi"B GoklVhith C A Aioon J Echr'hf-g C A W0rt3n$ SOFrtO' r A Bvv A Tiss* -twiim C A Get 11(1 A Sl*n C a v- - 1 • ' > • • .' r l.Fnqalb.vr- ‘ ¦*.HHhtME Si&hfl c A Bo"» Ci levme C A O.i vi n Sffm C A Sffvé" a nohf C A M.VvinH T Vif- C a All,VIB ChiVUlM* C A JéMlfyl Ptyilf C A B'lhmO l *vinf c » 4115 S>orb Vîf.u dut*i Woitmount, Qué.933-1112 !i ¦ 12 • Le Devoir, mardi 23 août 1977 l'actualité économique toronto BCN très actif La Bourse de Toronto a subi un léger recul à l'issue d’une séance monotone hier l'indice général marquant 1,024.64, soit une baisse de 1.25.Les hydrocarbures ont reculé de 7.76 à 1,196.37, les services financiers de 3.45 à 53.66 et les produits industriels de 0.05 à 905.97, mais les métaux ont progressé de 3.74 à 963.98.Le nombre de titres en baisse l'emporte largement sur celui des hausses par 226 à 149 et 235 valeurs sont demeurées stables.Il s'est transigé 1.86 million actions d'une valeur globale de $17.14 millions.La Banque canadienne nationale a été le titre le chaud au cours de la séance, terminant en recul de 1 à $13.50 après un virement de 99,900 actions.Falconbridge Nickel a baissé de 1 1-4 à $24 1-4, Alberta Energy de 3-4 à 17 1-2, Canadian Tire A de 3-4 à 311-2 et Allarco Development de 1-2 à 18 Par contre, General Motors a progressé de 3-4 à $70 3-4, Standard Broadcasting de 1-8 à 9 3-4, Noranda Mines A de 3-8 à 25 5-8, Canadian Pacific de 1-4 à 19 1-8 et Inco A de 1-4 à 23 1-2.Dans le secteur minier, McIntyre Mines a reculé de 3-4 à $30 1-4, Craigmont Mines de 3-8 à 5 et Campbell Chibougamau Mines de 25 cents à $2 95.Canada Tungsten Mining a avancé de 3-8 à $11 et Dome Mines de 1-8 à 55 5-8.Enfin aux pétroles, Amalgamated Bonanza Petroleum a fléchi de 1 1-8 à $211-2, Chieftain Development de 1-2 à 15 5-8 et Candel üil de 1-2 à 14.Ram Petroleum a monté de 5-8 à $12 7-8 et Bridger Petroleum de 1-8 à 9 3-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE C Utll9.24 CWNG4pr CandilOII Cinrty Canron Caplt Dlv Cara CarlOK Cari A p Cari Bp Canlar Celaneje Calanat 1 p Calan 175 p Ctl Est A Chlaftan D Chieftain p 800 $2846 2846 2846 >20 stow 10W 10Ms 3100 $14 14 14 — * 1000 98 95 91 — 1 zSO $23 23 23 7550 75 73 73 — 4 1400 »9Vi 9V4 9'A — * 2713 270 266 270 + 1 500 $25 244k 244k + * 100 $30 30 30 Hébert Le Houillier & Associée Inc.Living pr Lob Co B Lob LtdAp Lob Ltd Bp Zl5 139 39 39 13é0 360 353 355 -10 900 I17H 17* 17* - Vil 575 118* 11* 11* + * .- + 2 Thom N A 3470 S9* 9 Va 9'/4 900 350 345 350 + 5 200 *11 11 11 - * 1450 119* 19* 19* z31 *13* 13* 13* 2950 *16* 15* 15* - * 375 *65* 65 65 - * 2126 *15* CHUM 140 $746 746 746 — 46 CHUM B 685 $846 844 844 — V6 C S 1044 100 $12 12 12 + V6 Coch Will 1000 34 34 34 + 1 Cockflald 100 395 395 395 + 5 Aby Gin w Abitibi Abltbi 7*p Abitbi 10 Acklands Adanac M Advocate AftonMin Agnlco E Agra Ind A Akaitcho Albany Alt Energy AltaGas A Alta G C p Alta G E p Alta G 9.76 Alcan Algoma St AStel p Ventes Haut Bas Ferm.Industrielles 1000 100 200 1250 1200 600 7000 125 125 125 - 5 $10 9* 9* S45 45 45 $54* 54Mi 54* $11* 11* 11 Va 35 35 35 + 1 340 340 340 - 10 $63/4 63/4 6*4 - * $5* 5* 5* $5* 5V4 5* + Vb 70 70 70 - 5 40 39 39 Va +1Vj $18* 17* 17 Va - V4 $16 15^4 15* - Ve $70 70 70 + 4 2000 $25* 253/4 253/4 -I- ! 300 *29* 29Ve 29'/e + Ve 8505 $27* 27* 27* -F Va 533 $17* 17Va 17 Va 600 $28* 28* 28 Va + * 100 $5* 5* 5 Va +55 1300 375 370 375 1050 $18* 18 18 - Va 6140 $10* 10* 10* Almin 4* p zlO $38* 38* 38* Alum 3rd p 600 $283/4 28* 283/4 + Va AmBonza 22110 $22* 21* 21*-1* Ventes Haut Bas Farm.Ch.BrascanA 6372 $13* 13* 13* Br sen 8* 400 $28* 28* 28* BrendaM 1100 $11* 11* 11*-* Bridger 8400 $9* 9* 9* + * Brlnco 287 410 410 410 -20 BCFP 750 $23* 23* 23* - * BC Pack A z4 $30* 30* 30* BC Pack B z4 $30* 30* 30* BC Phone 550 $14* 14* 14* + * BCPh4.84 120 $16* 16* 16* BCPh5.15 170 $63 63 63 + * BCP7.04p 500 $22V4 22* 22*+ * BCP 10.16p 125 $28* 28* 28*-* BCP2.32p 100 $32* 32* 32* Broul Reef 500 24 24 24 Brunswk 5550 400 380 385 -10 Coles Book Comlnco ComlncoA Com Cap CC Tr p C Holiday I CHInsAp Con Bath A Con Bathp Con Bldg Con Fardy CMarben C Morlsn ConOlstrb ConsGas ConGas B Conwest Cooper C Cop Fields Corby B CornâtInd Coseka R Costaln R Cralgmt Crain R L Crestbrk Crwn Life CZelrba A Crush tntl Cuvfer M Cyprus DRGLtdA Dalmy A Daon Dev DaonA ?Aragon Datllne Oecca R DEIdona Denison Dicknsn Doman I Dome 200 $13* 13* 13* 3772 $31* 31* 31*- Và ‘ 160 $28* 28* 28* 2675 S5i/6 490 490 -1 10 250 »12V6 12 12* + Va 4410 445 435 445 + 5 200 $23 23 23 + H 269 $2544 25% 25% — Me 320 $1844 183/4 183/4 + Y» 3200 285 285 285 — 5 362 300 300 300 23220 79 65 75 + 10 200 137 137 137 — 1 500 345 340 345 — 5 5720 Slô'/z 16* 16* + * 575 $72 72 72 — 1 315 420 420 420 20 900 480 480 480 1000 215 210 215 + 5 >25 $1846 18% 18% >50 $6 6 6 24310 »7W 7* 7* — * 200 $ 14 Va 14% 14* + * 5200 $ 5 Y» 5 5 — % 252 $844 8% 8% + * 900 385 380 385 — 15 >57 $4444 44* 44% 281 $19V6 19* 19* 900 «9W 9* 9* 1000 54 54 54 605- $8’/a 8* 8* - * , 500 490 490 490 700 $6 Y» 6 6 + % 300 $87/a 8* 8* 400 $7 Va 7* 7* 1000 21 21 21 Z50 395 395 395 10700 $844 8% 8% 30900 70 66 68 — 2 102 $53 Va 53* 53* — Va 100 420 420 420 — 5 MEPC MEPCp MICC MTS Inter MadarnB MB Ltd Magnates Magnum Malslln I MaistcWH Malartlc MLfGard MLf Mills MrtmeEl A Markel F Mass Fer Mas F A Mas F B Matomi A Mc Adam Mc Intyre Meicor Mentor Mercantil Lochlal 2300 165 165 165 LoabM >50 $5 5 S Lost Rlvar 2200 100 100 too MDS Halth too 265 265 265 LES INDUSTRIES SOMERVILLE BELKIN LTÉE.2500 »12Vi IJ'-fi 12'A - '4 100 $22 22 22 1200 $10% 10% 10% - Vk 6000 10 6 6 -5 i50 $33 33 33 100 $13VkK VM*Vt 13% + Mclan H A 10600 $10 9% 10 -t- % 3735 $20% 20% 20% 1100 67 67 67 zlOO 49 49 49 z6 $23 Y» 23'A 23'A 100 280 280 280 + 15 2000 305 300 300 - 5 500 80 80 80 + 2 105 $24 24 24 400 $13 13 13 300 $9’/6 9V6 916 — * M 1108 $2166 21W 2146 — * || 100 $5Va 5W 5M> 3736 $181% lew 1841 — * Il 1175 »27'A 27V» 2796 + * M 150 «28 28 28 — * f$ 700 $12 1196 12 1500 26 26 26 2050 «30 Y» 30 30 V» — % i 7300 $7 64k 64k — * 1 Louis P.Gagnon Monsieur A.Hervé Hébert, président, est heureux d'annoncer 800 340 335 335 - 5 200 $13% 13% 13% MtrlandE 38800 $7% 6% 7 MetStorA 250 $12% 12% 12% MetTrust z!2 $22% 22% 22% Mldcon 2500 130 130 130 a obtenu récemment les titres de Fellow de la Société des Actuaires et de Fellow de l’Institut Canadien des Actuaires.Monsieur Gagnon relève de Murphy notre bureau de Québec.- Mlndamr z 500 6V6 6V6 6Va Mlndustrl 125 $6 Va 6 Va 696 Molson A 1433 «1696 1696 1696 |B ’A Molson B z50 $!5V8 1596 1596 Monarc W 1000 55 55 55 + 5 Monenco A 600 $74k 74k 74k- Y» Mtl Truit 200 $13 13 13 Moore 5385 $29 Va 29 V6 29 Va + Y» Mt Wright 500 15 15 15 Mufti ACC «5 360 360 360 +10 Murphy 3010 «9 Va 9 9 - 'A MymarM 4155 85 83 83 NBU Mine 3850 105 90 94 -11 TorstarB Total Pe* TotIPetw Traders A Traders B Trade7%p Trader 69w TrCGlass Tr Can Res TrnsMt A Transair TrCan PL TrCanApr TrCanBpr TrCanCpr Treco Inc Trc 9.12 Trimac wt Trlzec w Tundra Turbo R Ulster Pet Ultramar Unicorp F UnAclp UnCarbid UGasA UGas 5' 2 UGasB* Union Oïl U Canso UCorpB Un FnMgt U Keno Un Reef P U Siscoe UppCan VS Serv A Venpower Versatile Versatil A vespar Vestgron Villcentre Voyager P Vulcan Ind WamocoO Waiax A «124k 1246 124k + Yk $1996 1896 1896 - 'A $t4'A 1496 1496 + 'A $846 846 846 + 'A 300 295 295 + 5 $1746 1746 1746 $1696 1696 1696 $45 45 45 - 'A $596 546 546 - ’A 490 490 490 - 5 69 69 69 $114k 1196 11’A - 'A 153 153 153 $16Yk 1696 16'A - 'A «8996 89 Va 89’A $38 38 38 $53 53 53 350 350 350 -25 «26'A 26 Va 26 Va - 'A 445 445 445 + 5 1196 1196 1196 2 2 2 475 470 470 - 5 66 64 64 440 435 440 +10 135 135 135 F.L.M.I.(Fellow Life) Management Institute z7 100 z50 100 300 200 6500 z 25 4850 2200 3700 z65 100 $41* 41* 41*-1* z38 $16* 16* 16* 4035 $10* 10* 10* + * 2050 $34Va 34Va 34Va 100 $24* 24* 24* 800 $10* 10* 10* 3500 $7 Va 7* 7Va 150 $11* 11* 11* + Va 600 255 255 255 -25 1050 $7* 7% 7% 8500 15 U 14 + 2 6000 $83/4 8* 8 Va - Vb 7300 190 185 188 - 2 300 470 470 470 - 5 1000 58 58 58 - 4 900 $6* 6* 6* 1000 $55* 55Va 55* + Va Dome Pete 7225 $41* 40* 41 - Va Bulora Cor 20600 Burns Fds 508 4 Va $9* 4* 9* 4* - * 9* - * Algon pr All-Can B 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première fois qu un assureur-vie de Carrière.1000 $11* n* 11* 1000 $11* Il 11* - Ve z333 16* 16Va 16* 100 $12* 12Va 12Va - * 300 310 310 310 8050 $10* 10* 103/4 - * 800 $83/4 8 Va 8* 200 $8* 8* 8* 500 $17* 17Va 17* Walk GW A 2978 $27* 27 27 Wardair 600 340 325 325 -15 z25 $63/4 63/4 6* 700 121 121 121 - 4 Warn Can Wrintn Weldwod Wstburne WcoastPt 21400 $11 Ve 11 11 * w Pet a p 300 $22 22 22 de Québec, soit en même temps > y 1047 • 01 7/n 011/% OIS/% O.1/a “ membre de l’Institut des Assu- Wcoastî 1267 $31% 31% 31%+ % Wcost8%p 250 $58 58 58 +1 wcoastw 6620 s5’/b 5% 5%- % reurs-Vie Agréés (C.L.U.) et West Mine 2500 425 425 425 + 5 a v Westfield 1) , | r WCdlIIC exception des représentants Weston des ventes 200 $7% 7% 7% - % 510 $17% 17% 17% - % 150 $15% 15% 15% 353 $40% 40Va 40% - % 4825 $26% 26% 26% + Va Husky B pr 1125 $40% 40% 40%+1% 2700 $15% 15% 15%+ %• ITLInd 100 $12% 12% 12% 100 $7 7 7 - % z300 3 3 3 2500 $2% 7% 7% - % 3550 $9% 9% 9% - % 100 117 117 117 1100 141 141 141 + 2 110 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55 195 191 191 $5% 5 Va 5% + Va $34 34 34 +3 Va 1000 $73/.73/4 73/4 3500 71 71 71 -2 716 $26Va 26Va 26% + % 200 170 170 170 - 1 100 $20 20 20 + % UOO 165 164 164 300 $16% 16 16 - Va 1000 2Va 2% 2% - 5 3050 $26% 263/4 26% 110 $16% 16% 16% - Ve 400 $83/4 8% 83/4 + Ve 100 $21% 21% 21 Va 5000 4 4 4 300 $10% 10% 10% Schneld p B35400 $9% 9 9% + % Scot York 16800 330 315 325 ScottsA 900 $9% 9% 9% Seagram 1900 $22+4 22% 22% 100 $8% 8 Ve 8% 700 $7% 7% 7+4 5594 $15% 15 15 3333 465 460 460 1500 $17% 17 17 100 $24% 24% 24% /4 $13* $13* $16* $19* $41 i$4! 3 22 $7 $41 34 644 J4 *$41 591593 V 541 5 25 75 $28 5 93135 $26'4 9 20 $2*$26* 22 90 $2 $20’+ 18 221 75 1 1130 15 382 35 2 338 45 I 75 $2 12 268 VQ 4 5 3 15 I 90175 1 100105 41 124 30 3 130110 2 2 $2 3 113 25 55 50 46190 38100 56 $3'.54100 32 30 3175 44 55 5 80 25 40 I20H $20Mi $?0Mt $20^ $20* $20* $20* $29* SlB^n $18^ $23=+ $23^ $23Vb $23*.$25*i $25!+ $32+ $31 + $15 $26+ $16* $16* $16* Le dollar canadien La tendance a été soutenue hier à Wall Street, où l’indice des Industrielles.qui a perdu près de 60 points au cours des quatre dernières semaines, termine à 867.29 en hausse de 3.81, apres une séance peu active.17.000,000 titres ont changé de mains.Les analystes attribuent cette hausse à des facteurs techniques, l'ensemble des données économiques étant plutôt défavorables avec la hausse du prime rate à 7% et l’annonce, par le gouvernement, d une baisse des commandes de biens durables en juillet.Finalement les gains l'emportent de très peu sur les replis à 703 contre 656.Parmi les titres actifs, IBM a monté de 1 7-8 à 271.Burroughs, 11-8 à 72 7-8, K-mart gagne 11-8 à 311-4 et Atlantic Richfield gagne 1 point à 54 3-4.Légère hausse des compagnies aériennes, où United Airlines avance de 1 1-8 à 19 1-4.Parmi les titres canadiens inscrits à la Bourse de New York, Inco A a avancé de 1-4 à 21 7-8, Seagram de 1-4 à 20 7-8, Alcan Aluminum de 1-8 à 26 et Campbell Red Lake de 1-8 à 26 1-2.McIntyre Mines a reculé de 1-2 à 28 et Dome Mines de 1-4 à 511-2.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE MCA Inc 8 Mallory 14 MerathM 5 Maratn O 7 Mrih Mc 17 Mari Fd 10 108 Mart Ma 6 95 Masco 11 116 Mail Fer 5 61 10 12 31 17 839 9 292 10 616 4 >630 16 500 MasCp Maytag McDnld McDn D McGr H Mdntyr Merck 6i 38% 37% 38 + % Le dollar américain a clôturé hier * fo'* flij ,;!* !;?en baisse de 1-50 et valait $1.0744 52% 52% - % Par rapport à la devise canadienne, La livre sterling a reculé de 1-25 à $1.8694.A New York, le dollar canadien a progressé de 1-50 et cotait $0.9307 alors que la livre demeurait inchangée à $1.7400.19 53% 63 19% 25 20% 63 + 19+» 24%+ % 20%+ % 17% d!7% 17% 17 16% 16% 30% 30'/» 30%- % 50Vs 48+4 50 +l'/4 62% 19+4 24% 20 25% 25 19% 19% 28'/4 028 59% 57+4 19V0 I8V4 22% 21+4 30'/4 29+4 53'/s 52V8 25% 19%+ % 28 - % 59 +IV0 19%+ % 21+4 30'/4+ 53 Merr Lyn 10 424 MGM 8 97 Midi Ros 7 59 Min MM 17 673 Mobil O Mobil H Mohas 8 26 14% 14 MV0 Monsant 7 714 63% 62% 63V2+ % $144 49 Motorola 14 952 47% 45% 46%+ % ' ’ Cours de l’or bénéfices Asbestos Corp.i semestre clos le 2 juillet: 1977, $10,746,000, $3.78 par action; 1976, $12,204,000, $4.30 Consumer's Gas: neuf mois clos le 30 juin: 1977, $42,077,000, $1.94 par action: 1976, $35,527,000, $1.63 Craigmont Mines: neuf mois clos le 31 juillet: 1977.$1,600.000.31 cents par action; 1976, $3,100.000.62 Vantai Haut 600 Bomb Mlw BP Can Brcan a CAE A Cal P a Camp a CCamL a Can Davlp Can Parm CTrit a 500 19 8% 8% 10 1106 106 106 100 «18% 18% 18% + 200 «27 27 27 + Cant East a 300 113 Chryilar Comlnco Con Bath Con Gai Coitaln Cruih Int D Bridge Oofaico a 200 275 275 275 2575 «19% 18% 19 8900 125 25 25 180 345 345 345 1300 35 35 35 +75 + % Rdthm B p 8*0 816% 16 16 - % Royal Bank 1302 126% 26% 26% RyTrte .„ -S 13 11 + % 300 115% 15% 15% - % 2650 131% 31% 31% - % 100 136 36 36 - % 550 116% 16% 16% - % 100 614% 14% 14% + % 400 19% 9% 9% - % 410 123% 33% 33% + % 350 134% 34% 24% + % fonds mutuels 140 116% 16% 16% + % 1400 123% 22% 22% - % 200 IIS 15 15 - % 790 490 475 475 -15 600 120 19% 19% - % 5100 126% 26% 36% 200 «16% 16% 16% - % 1610 455 455 446 425 97% 7% 7% + % 5650 525% 25 25% + % 500 112% 12% 12% Tor Dm Bk 2900 «19 11% 18% - % TD Rit un 575 «24% 24% 24% - % Tôt p w 1000 300 300 300 -40 Trc! a 100 117% 17% 17% Tr Can PL 810 116% 16% 16% Tram Mt a 650 1)1% 11% 11% + % Ultrmar seagram c Shall Can Slmpioni Stham a Stales a Stelnbg A Syi Dam Tala Mat b Texaigulf Thom A W|ax a Walk a Witburna Wbbdward Zalleri AGF Group Amer Grwlh 4 74 Cdn Gi Eoy 15.71 Cdn Sec Sfh 5 17 CdnTruitead4 70 Corp Invsit J.73 Corp Inv Stk 5.13 Owth Eqully 7.01 Japan 10 05 nMor Spec»' lOne^MkMÔÔj All Canadian l»r yÇompound «15 yDIvIdend 6 41 yNorthn Egy 3 79 " - jÛlhS 1017 5 00 yRavenu yVanture y 4000 i3 93 ü! «•"% nylneome 10,71 nlnternalnl 703 Calvin Bullack Or Acrolund I 31 CIF 4.31 Cambrldga Or ylntl Energy 2 63 ylnil Grwtn 4 45 ylntl Income 3 49 yNat RetGth3 85 yUnlvett 5 21 yGrowth 6 60 Cleo Inv Gr-nyCo-opera 10.32 nyLdmk GF 10 32 Eaton Group Commwth 16.61 Growth Income I ntamotnl .evO'-spe 10 03 I «V 9 31 4 ’t vv< « H yikii'j Guardian Or EnterprUa 84 GIS Comp 10 17 GIS income 2,94 yGrowtn Fnd9 64 North Amor 3 82 Mutuel Acu 5.47 Mutual Inc 4,45 Sac Income 9 56 WorldEqultyS.81 Invoilort Group yGrowth 10,87 ylntprnatnl yjppon yMortgogp yMutual 5.yRptlromnt 6 yProvIdt Mu « , yProvIdt Stk 5.10 Plonnod InvoitOr Canado Cum 6 >0 nyPId Retour 4 «I yTaurul «13 Prat at Revenu Or yAmerlcan 9,64 yCanadlen 6.18 ypondl H 5 04 yRetralte «60 Prudential Or Growth 5.89 Income 5.35 Savlngi Inveit Or yAmerlcan 9.64 yCanadian 6 18 yH Fund 5 04 yRetiremnl 6.60 Scotlatund Gr Scotlafund 88 Scotlatd Mtg 1.03 united Bond Shr yRoyFund 5 99 yRoyFnd Inc 5.'9 United Group yAccumule 3 Accumul R 4 !« /Amarican ' 9' yCont Mortg i.JI yHorizon 3.36 ySacurlty 4.81 yVanture 2 7! yVontureRot4,10 Univorial Or Sava Equity 8,95 Sava Income 1.34 Nan Mombori Alloc Inv 3 77 vBoaubran 4.10 CIA Mgmt Or Soldfund 3.53 ioldtruit 391 ox Or MRIco a Senior SporCao Fund Intarnatnl Cui K-2 5,05 Cul S-1 17.31 Cui S-4 313 Polarli 3.35 SeoTj! 1 Nltruico 13.75 IJXc Ex 2C Com N 25 Coni imp 3536 440 425 440 +10 150 117% 17% 17% - % 100 127 27 27 300 512% 12% 12% - % 100 «15% 15% 15% + % 200 65% 5% 5% - % Junior Indualrlellea 100 «19 19 19 + % 5000 65 65 65 +5 3200 « 9 9 Mlnaa al pairolai .|i EKWMtii .Chaia «17 jaComCpMjlO 13 NW Group Canadian 6.41 idulty «,« drowfh 501 xÇna Wm It ij.j! ycanadlan yHypotheq ylnternetn! yObllgatni Mr nySpec .Dixon, Xrog 5.99 Oravtu, Orauj ?i Intarnatnl 13 89 yDomlnComp?04 nExacutv Can 1 36 nExocutv Inti 16' xFid Trend 21 49 Flscon Fund 5 46 nHorvard 6.29 Heritage 1.97 Induitrlal Or induit Amer 2,63 induit Dlv 6*4 Induit Eq 6 34 Induit Gth 4.81 indit incom 10 83 induit Pani 25.46 ITCO 5.2* Kayitana Or nPacIflc nPadtlc nPacIflc PNN Group yBonq yCanadian Fund » ¦MR Monoamt nPonilon Mu 4! lorn# Mm Qumoml ¦ ¦¦t lu a FNorm Klona Labrador Mldopia M Plaai N Inico Nocana Phoenix III Stack Statrd Sul! a 36% 36% + % I I - % 5% 5% - % 9% 9% - % 47 «7 15 IS +5 31 40 +2 55% 55% + % 10 80 +4 149 149 4-3 459 460 +5 195 111 125 4-2 133% 33% 33% .+7 -1 93 19 41 11 «SI | 33 33 500 41 41 4500 143 131 3* 19 || 43s 33 41 13t i -i + 15 + 5 -4 PMF Manaamnt nPanilon Mu 4.54 iXanadu Fd 3.41 Principal Or yColiactlva 6 23 yGrowlh 4 58 yVanture 3 61 nPutnem 10.37 itorllng Group Equity 568 xCT0*8* 7 26 Temple Gth 13,24 Tran» Canada Or A sll C 11,{0 Spsclal 4,23 Vanguard 6 55 Weitern Orth 9.21 hors cote Arlpn Gold Belgium Stand Bromlnco Inc Carling Cop Gr«ph Com Mandarin Mi,» Mlco Pal Mcollan A Vvanax 2200 4 S> 925 7496 3000 16 P30 40 JW 18 100 335 500 105 4030 7 Arrmt Ck T1 161 Aiarco 9 601 All Rich 10 942 Avco C 3 73 Avco C wt 43 1 Avco pi 2 Avnet Inc 6 211 Avon Pd 16 377 Baxt Trv 17 412 Beckmn 16 51 Beecn A 9 203 Rel How 22 48 Bell Can 9 10 BentICp 7 305 BetnStl 10 2159 Black D 14 2258 Boring 8 224 Boll Cat 7 431 Borden 9 159 BorgW 6 .93 BoiEd II 78 BrlitM 13 666 Brit Pat 14 1030 Bruniwk 7 204 BucyEr 9 177 Burl Ind 7 187 Burrghi 16 6ÔI CBS 9 x26) CITFn 9 53 CPC Int ID 202 Cailahn 18 39 Camp RL 24 20 Camp Sp 12 93 Cdn Pac 5 72 Cap CCom 9 13 Carling 21 14 Cater Tr 12 1033 Celanese 12 247 Chase M 9 269 Cheitle ChrlsCft Chryslr Cltlcrp v Cities Sv 6 Clark Eq 7 Clark Oil 9 Clorox 9 Coca Col 16 ColgFol 12 Col Pic 5 18% 13% 25% 14% 19% 27% 45% 40% 28% 31% 9% 3% 45% 38 25% 40% 29 3% 34% 62% 10% 23 18% 25% 31% 32% 19% 13% 19% 73%+1% 5IH— % 34%+ % 52%- % 14 7 93 35% 6 1747 u 7% NCR Cp NL Ind Nat Gyp Norflk W Northgt Northrp Nor Slm Occ Pet Out Mar PPG In Poc Pet PanAm Penney Penzoll Papslco Perk Elm 16 Pfizer 11 829 u46% 167 20 69 172 5 95 60 9 1315 7 8 6 301 8 29 10 760 11 327 7 275 13 1994 u26% 134 20+» 254 26% 19+4- Ye 24+»- % 23 %- V» vente» Haul ¦aa Farm 29'0* S%+ V» Cm Ck CrZell 34% 34% 37%+ Yj 16%— % Curt W 34%- % 26% + Dart ind 50%+ % DataOan 30 116 u51 20 %- v.26%+ % PhelpD 12 150 Phil Mor 12 523 Dann Mf 61% 61/0 Daxtar C Pitney B Plttston Polaroid Proct G Pullman RCA Rail Pur 13 Raym Int 7 xl55 19% 50%+ % 18% 24% 29% 8215 32% 28% 16Y» 26% 20 Y» 29% 22 41% 24 9Y» 31% 21% 54+» 21% 28% 14 46+» 34% 66 Y» 16% 31% 35 34 Y» 31 d30'/e 24% 24 Y» 13% 13% 41 % + nay Dr Pappr 16 349 13%+ % 12 720 30’/» + 51% 51% Dome 30% 31%+ % 113% DowCh II 1211 12 327 115% 17 1283 EaiKod Eaton’»: ilPNGI Eltra Cp Eimarkl g Bata 9 124 Rain El 10 91 RapStl 8 x66 Revlon 15 367 Rich Mrl 10 543 Robini A 9 20 %— % 22%+ % 42% + % 24%» 42%+ % Ethyl Cp Cl 62 49 17 507 126 120 55 6 x346 48% 11 983 35% 17 565 66% x59 16% 13 1577 u32% 26H+1H ExClIO Exxon FMC Cp Falrch Flreiton Fluor Cp tu Ford 1304 Foxboro 9 Fruehl 6 Gard Dan 15 Gen Dy 6 Gan Elec 13 GnFood 10 333 Gan Init 10 159 Gen MHli 13 ID Gan Mot 6 1932 Gan For 41 342 u 9% I 605 32% 5 93 35% 13 x765 37% 031% Rockwel Roserlgl Royl D «1%+ % 31 %- % 9 2371 21%+ % 26%+ % Royl D !7%— % SCM Cp 3* - % StRegP 22%+ V» 10 424 17% 017 29% + Sanders 14'/»+ % 42%+ % SFe Int 47%+ % Scher P 34% - % Schlmb 1«H- % 66%+ % Scott P 54%+ % Sedco Inc 7 60 Shall 011 6 412 Singer 7 146 Skyllna 14 203 Smith A 4 13 15% ou Pac 7 x358 33% Sparry R 8 189 37% St Brand 13 132 28% 39% 14% 17% 16% 46% 44% [I 28 44% 11% HU ife I IS a 10 4 J4%+ % %- % 24 %- % 65% + % 33%+ % 37% + 28%+ % StOIICI 7 1055 Star Dr 111203 tavanj 5 49 lor Tech 8 568 26% 26% 24% d24B «%- % 39%+ % 4%+ % oodrlch 16% + lud Wor %+ % un» M 13%+ % %- % alt Brd 27% « Herla M Heinz HJ 1 Heubleln Haw Pck Tachnlcr Jl%+ Tacncolr io%+ % Taldyn 581» « Tanneco 33%- 7%- % High volt + % Hoparl ax Inst %- % % Holdyln exGH 23 % + %+ % Time In TWA pi 2 !7%+3% 24% 24%- Un Carb 46% + % Void les cours de l'once d’or à ja ^ + % fermeture des principaux marchés cents La Verendrye Management: se- m Zurich: $144 25; Hong Kong: $142.48.7 1044 62% 61+» 6m- +» mondiaux en dollars américains: 9 2/» 2Y0 2%- Ye Londres: $144 25; Francfort: mestre clos le 30 juin: 1977.$925,000, $1.11 par action; 1976, $422.863, 59 cents.obligations 19%- % 13%+ % 26 + % 14%— % 20 27%- % 46%+ % 40%+ % 28% 32 - % 9%+ % 3%— %_______ 45%+ % duPont 38%+ % EG G 25%.41% 29 %— % 4 .34%+ % 63%+ % 10% .23%+ % ll%+ % 15%+ % 54%+1 15%+ % % 44% !7%— % 48%+ % 35%+ % 29 %— %, 27%+ % 20%+ % 49% 21 %- % 20%+ % 1» - % 57% + 1 2SH— % ilü- * 24 %— % 33%+ % 1S%- % 14 + % ll%- % 34%-% Prix inchangés Aucun changement n'était signalé hier au marché canadien des obligations où l'activité était modérée, Le court, le moyen et le long termes sont demeurés stables, de même que les obligations des provinces et celles des sociétés L'argent au Jour était offert à 7 1-4 pour cent.GOUVERNEMENT DU CANADA Ottri Oim (h 9 lirllv 1978 9V< t«r avril 1978 8 V, 1*ftv.1979 3V< 1er oct.1979 (d) 7Vi t«r oct.1979 7Vt terllv 1980 9 tir oct 1980 8Vi 1er |uln 1981 8'iS 18d«c.1981 9V« 1er t«v.1982 7* 1er jyrll 1982 4'« 1ir sept 1983 9Vi 15|uln 1994 10 1er oct.1995 3 11 loot, INB 9V« 15 mal 1997 9'6 1er oct.2001 874 lirllv 2002 103% 105% 101% 92V, 1009 999 105% 102% 102% 104% 98% 83% 103% 107% 51 101% 103% 97 , 103% 108% 101% 92% 101 100 108 103 102% 104% 99'% 83% 103% 107% 52 101% 103% 97% 10 Ole 1987 109% 198% 22 mer» 1998 107 107% 21 oct 2001 100% 101 % 1er |um 1997 100% 100% 4 lull, 2000 97 % 97% Alt! Oil 11% Bell 9% BCTel 10% MirtTlI.11 Nor Ciot.9% Tr.CnP 11% Homeitk t Honywl Houdill Houiah F How John HuntCh 14 IC lnd« INA Cp ;u int INCO Comut Congolm on Edit ConIGp Con Del Creno 224k 5SH 33H 21% 30% rlk In Int PHP Int Hbrv Int Mng Int Pip Ipco Hep 21%+ % 294k-1 % Kellogg Kenecot 13 68 él* éO* 6l9k+ 4k US Gyp» 144 2S* 24% 2446- % 4 39 31 30% 304k- 46 US Steel 9 1011 3296 0 3046 32 + % 9.6 554 271'A 269 371 +196 Un Tech 7 892 3596 35% 3 5 96- Hi ÎV 92 2196 p 2146+ 'A Uplohn 13 98 354k 3546 354k + * 5 294 3096 30'A 30’A— Ms Variait Ai 12 1796 17% 1746 + * 8 24 1996 1946 1946- 'A Walk HA 10 25 V.35 2596 10 522 4746 4546 4746+l’A Walt J 7 74 2* 3146 2 8 46- * 8 1122 33’A 324k 3396 + 96 Warn L 13 586 2746 27 27% S 14 446 44k 44k Weathrd 10 20 1396 1396 1396 1146 dll'A 11'A- 46 Weitg El 8 595 20’A 20’A 2096 + % 32'6 31 314k- 'A Weverhe 13 8*1 32 Ms 3146 31*6 + % 10 435 3546 344k 35 - 'A Wolwth 7 794 19% 1846 1*% + * 14 1315 3146 309k Jl'A + l'A Xerox Cp 12 1483 SSA 54% 55'A + % 14 3*4 23 V6 34*6 2596+ 'A Zinlth R 11 121 21 1046 2046- % 46 414 2446 33*6 2446+ H Zurn Ind 9 31 1446 14% 1496 + * (i| 8C Hydro 10 BC Hydro B % Manitoba 9 Manitoba 18 NB E lac 9 NB Elle 10% NFLOLab.10 NFLD 10 NS Powar 9% Ont.HyO.9% Ont.Hyd.9% Ont.HyO.10% Ont Hyd 10% Ont.HyO 10 Pr.Qui.8% (0) Pr Qui 9% Pr Qu6b 10% Pr.Oul, 10% Pr Silk 9 Pr Saek 9 Pr Saek 9% Pr Seek 10% Pr Ont.9 Pr.Ont, 10% Pr.Ont.9% Qui HyO.10 Qui.HyO.10 I.P.E.9% (i)Pichitabliiin 1983 (c) Richitiblii en 198.1 (d) Remeubles en 1983 (e) Echangeables pour Ois obligations de 9% du 1er lulllet 1983 (t) Échangeables pour Osa obligatlona de 9%% du 10 décembre 2000 SERVICES PUBLICS Offre Oem.1er août 1995 108% 109 laravrll 1995 102 102% teravrll 1995 103 103% 15 |Uln 1996 107 108 15|anv.1990 97% 98% 20|anv.1995 109 110 INDUSTRIELLES Offre Dam.15 nov 1994 105 105% 1er aoOl 1980 104% 105% 2Janv 1995 104% 105% 15 mal 1995 107 108 15 mal 1998 104% 105 1516V 1995 102 102% tir 01c 1995 108 108% 1«r avril 1995 101% 102 (0) Steinberg 10% 15 01c 1994 102% 103% Soagrami 8% 1er juin I960 100 100% Siyrame 10% 1er |uln 1995 107 108 (d) B.Tor Dom.7% 1er avril 1993 99 99% IPL10% 2llv 1996 106% 107% Un.Car 10% 15iuln 1995 106%108% 5 06c 1999 102% 103% (1) Echangeables pour Ou obligation! de 9% Ou 15 mal 1981 100% 101 % 2|anv 1985 15 mu 1995 100% 101 % (b) Echangeables pout des obligation! de 10% du 9mal2002 99 % 99% lerdlc 1984 5jtnv 1999 98% 98% (c) Échangeables pour des obligations Oi 10% 2216v 2002 97% 97% du15dlc1984 5 oct.2003 101 % 101 % (0) Echangeables pour des obligations de 7%% du 1iravrll1979 CONVERTIBLES Alcan 10% B Di Mtl 10% A) Echangeables pou des obligations de 7’,% Ou 1er |ull 1982 (b) Echangeables pour Ose obligations de 9% Ou ter Nv 1880 (o) Echangaebles pour des obllgatione de 8%% (a) CISC8% Ou 1er oct.1984 10) Echengeeblss pour Osa obligations de 8%% Ou 1eroct 1984 (e) Echangeable! pour Ose obligations de 9%% du 1er oct.1885 (8) Dofaaco 10% Dotlico 10% lmp OH 9% B Royale 10 8telcoB% PROVINCIALES Ottre Oem.15 oct 2000 107% 108% 12|inv 1982 102% 103% 5 06c 1961 103% 104% Sri 30 ( oct 1985 29)inv 2001 18 mai 2001 99% 99% 108% 109 (8) 4 mal 2001 19 nov 1995 2 06c 1981 terllv 2002 3 nov 2000 16) 108% 108% Ottre Dam 104% 1Q8 Alta Gas 7% 1 ef lev 1990 185 160 101 % 101 % Ashland! 5 15 lin v 1993 88 90 102% 103% Dom T 5% 15 oct 1992 83 85 101 % 202 % Hud Bay6 15 )Ull.1993 92 93 101 % 102% IAC 9% ISjull.1993 105 107 102% 1031- Moore C6 15 avril 1994 77 79 97 97V.Pacific R5 lit avril 19B2 91 93 108% 108% Weitcoait 5% ler'avnl 1988 107 109 108% 108% LahatiB 1er juin 1995 110 112 102’',104% T.Met 8% 5 mire »994 84 87 ^actualité économique Le Devoir, mardi 23 août 1977 • 13 Forte hausse du prix des aliments.L’inflation frappe durement Montréal OTTAWA (PC) - L'indice des prix à la consommation a progressé dans toutes les agglomérations urbaines au Canada, en juillet, lœ hausses variant entre 0.4%, à Saskatoon, et 1.4% à Montréal, a indiqué hier Statistique Canada.Ce sont les prix des aliments qui ont le plus contribué à cette hausse du coût de la vie, en raison notamment des augmentations du prix du boeuf, du porc, des fruits frais, du café, du thé, ainsi que des repas pris à l’extérieur.À Montréal, on enregistre ainsi une hausse annuelle de 8.9% en juillet, outre le prix des aliments, le coût des permis de conduire a contribué à la hausse du coût de la vie, quoiqu’on ait enregistré une légère baisse du prix des vêtements.À Québec, les prix à la consommation ont progressé de .08% en juillet, pour une variation annuelle de 9.4%.On y a enregistré des augmentations du prix des aliments, du coût des permis de conduire, des tarifs de transport en commun; le prix des vêtements était toutefois à la baisse.À Ottawa, le coût de la vie a progressé de 0.7% en juillet, pour une augmentation de 8.87o sur une base annuelle.Outre le prix des aliments, on y a noté une hausse des prix des cigarettes et des frais de logement et une faible baisse des prix des automobiles neuves.À Saint-Jean, N.-B., l’indice des prix à la consommation a progressé de 0.6 pour cent en juillet, pour une augmentation annuelle de 7.7 pour cent.En plus des prix des aliments, on y a enregistré des hausses des frais de logement, des tarifs de train et des aides domestiques.Parmi les autres grandes métropoles canadiennes, notons des augmentations de 0.7% à Toronto, soit un rythme annuel de 8% d’infla-tron, de 0.7% à Vancouver (7.1% de moyenne annuelle), de 0.6% à Régina et Calgary, et 0.5% à Halifax.Ces chiffres, publiés par Statistique-Canada, confirmeront sans doute le gouvernement Trudeau dans sa volonté de maintenir une politique, volontaire ou obligatoire, de contrôle des prix.On sait cependant, que, la semaine dernière, le CTC, à l’instar de la CSN quelques jours plus tôt, a refuse toute forme de contrôle volontaire des salaires.Quant au patronat, il demande depuis longtemps la levée de toute forme de restriction sur la marge bénéficiaire des grandes entreprises.Les leaders syndicaux, en rejetant le plan Trudeau de Nette amélioration de la balance des paiements des pays industrialisés WASHINGTON (AFP) -La situation d'ensemble des balances des paiements des pays industrialisés s’est nettement améliorée pendant le premier trimestre 1977, signale le Fonds monétaire international dans son dernier bulletin bi-mensuel.Ces pays, indique le FMI, ont subi un déficit global de 2,222 millions de droits de tirage spéciaux au lieu de 3,412 millions pendant trois premiers mois de l’an dernier (un dts écale 1.16 dollar).Cette amélioration s’est produite en dépit d’une augmentation des déficits des États-Unis (3,857 millions de DTS au lieu de 1,447), de la Suisse (1,765 millions au lieu de 385) ainsi que d’une réduction des excédents de l’Allemagne occidentale (221 millions au heu de 3,255) et du Japon (543 millions au Grande-un excé- lieu de 1.198).En revanche, la Bretagne a enregistré i dent de 3,857 millions de DTS au lieu d’un déficit de 513 millions et la France a eu un excédent de 25 millions de DTS au lieu d’un déficit de 2,600 millions.Le déficit de l’Italie a été ramené de 2,010 millions de DTS à 300 millions et celui de la Belgique/Luxembourg (1,113 millions au premier trimestre 1976) a été remplacé par un surplus de 258 millions.Les pays exportateurs de pétrole ont pour leur part enregistré un excédent d’ensemble de 2,099 millions de DTS au lieu d’un déficit de 250 millions de dollars.Le changement a été dû principalement au Venezuela et à l'Iran qui avaient subi des déficits de respectivement 1,186 et 549 millions de DTS au premier trimestre 1976 et ont enregistré cette année le premier un déficit de seulement 182 millions de DTS et le second un surplus de 1,319 millions.Les pays semi-industrialisés ont vu leur déficit augmenter de 494 millions l’an dernier à 587 millions cette année mais l’excédent des pays en voie de développement non exportateurs de pétrole est par contre passé de 888 à 1,356 millions de DTS.Parmi ces derniers l’amélioration a été particulièrement sensible pour les pays d’Amérique latine (excédent de 919 millions au lieu d’un dè ficit de 446 millions) et d’Afrique (excédent de 483 millions au lieu d’un déficit de 65 millions).En revanche, les pays asiatiques ont subi un deficit de 158 millions de DTS au lieu d’un excédent de 1,387 millions.Noranda et l’Inco baissent le prix du cuivre canadien Deux gnies minières compagn canadiennes, Noranda Sales Corporation et Inco Metals Company, ont annoncé hier une baisse de 4.5 cents du prix du cuivre.Cette décision fait suite à la baisse des prix annoncée par deux compagnies américaines, L’ÉTUDE PIERCE GOULD & CO.comptables agréés cherche un autre comptable professionnel pour partager l’Étude déjà établie.Pierce Gould & Co.914 Édifice Sun Life Montréal H3B 2V6 Asarco Inc.et Duval Mining, au milieu de la semaine dernière.Cette baisse d'environ 5 cents amenait la livre de cuivre à 60 cents américains pour les cathodes et à 60% pour les barres.Les.deux premiers producteurs américains, Kennecott Copper et Pheps Dodge devaient s’aligner sur ces prix vendredi, suivis hier par la compagnie américaine Ana-conaa et par les deux producteurs canadiens.La cathode de cuivre de la compagnie Noranda Sales vaut maintenant 64.5 cents (soit 60 cents américains) la livre.La barre de métal vendue par Inco Metal tombe à 65.125 cents la livre.Le nouveau prix nord-américain ramène à 3 cents la différence avec les prix pratiqués à Londres la barre de cuivre ne valait en effet que 52.2 cents la livre à Londres vendredi, soit 57.2 cents à son arrivée aux États-Unis.La différence avait atteint 8V2 cents la livre il y a dix jours.Le “London Metal Exchange”, bourse londonienne, a enregistré avec satisfaction les Dépôts garantis % baisses annoncées.Les cours du cuivre ont remonté, laissant présager une reprise après un long déclin du marché.Cette reprise s’expliquerait à la fois par le retour des producteurs américains dans la compétition pour les exportations et par la diminution de la production du cuivre en Amérique du Nord.En effet, la compagnie Phelps Dodge a annoncé que la mine d’Ajo en Arizona, qui devait reprendre ses opérations lundi après une grève d’une semaine, restera fermée jusqu'en septembre.Phelps Dodge avait annoncé le 12 août une réduction de 15 pour cent de sa production.Avec la fermeture de la mine d’Ajo, Phelps ne produira en septembre que 70 pour cent de sa capacité.La plupart des autres producteurs de cuivre aux États-Unis ont diminué leur production dans des proportions variables pour faire face à la chute des cours du cuivre.Par ailleurs, les cours du zinc et du plomb se sont aussi rétablis en fin de semaine à Londres après une baisse en début de semaine dernière.Le zinc y valait 23.6c la livre vendredi et le plomb 25.4C la livre.Pour ces métaux, et en particulier le zinc, la demande est faible et les stocks importants.Certains observateurs se demandent si les producteurs américains pourront soutenir longtemps le prix du zinc.Le plomb est généralement considéré comme le plus fort des trois métaux sur les marchés internationaux.5 ans, intérêt annuel Dépôt initial minimum: $5,000.00 '¦ A •v Rcnscittiuv-vous auprès de voire Caisse populaire ou dircclepienl à b f iducie du Québec aux numéros suivants' Montréal: 2X1-8840 Québec: fi5.'J>27(| Appels interurbains: composer sans frais l-X(H)-.16l-ft840.poste 8840 fl?Fiducie du Québec k~Trust"dcs Caisses populaires Institution inscrite » la Régie de l assuraéce-dépôts du Québec ^eTavilloii de l’atlantique BAR-SALON MOB Y DICK FRUITS DE MER FRAIS chowders, soupes, étouffés de homards et sandwiches Repas complet tous les lours Bière, grogs et autres boissons À IA SAILt À MANGER SABRE ET ANCRE Table d’hôte complète' Lunch et diner tous les jours Nous offrons un des plus gros choix de fruits de mer et poissons frais au Canada ^eTavilloq de l’atlantique 1454A, rue REEL 285-1636 D’autre part, les investissements américains à l’étranger devraient totaliser $22.4 milliards en 1977 soit une augmentation de sept pour cent par rapport à 1976, indique l’institut de recherche économique McGraw Hill.Cette augmentation est toutefois à rapprocher d’un taux d’inflation mondial de huit pour cent.Les investissements américains à l’étranger devraient en revanche progresser de 14 pour cent en 1978 pour totaliser $25.6 milliards.Selon l’enquête de McGraw Hill, 37.4 pour cent des investissements américains à l’étranger en 1977 soit $8.4 milliards, seront effectués dans les pays de la CEE.Le Canada sera le deuxième bè néficiaire des investissements américains à l’étranger avec $5 milliards, soit 22.2 pour cent du total.L’enquête fait d’autre part apparaître une diminution de la part des investissements américains en Amérique latine: en 1977 ils totaliseront $2.56 milliards, soit 11.4 pour cent du total contre 14.7 pour cent en 1976.Toutefois ils devraient de nouveau atteindre 14.4 pour cent en 1979.Les investissements américains au Moyen-Orient actuellement de 5.1 pour cent du total contre 6.4 en 1976 devraient continuer à diminuer et ne représenter que 3.2 pour cent du total en 1979.Enfin, le déficit budgétaire des États Unis a augmenté pendant le second trimestre 1977, atteignant le rythme annuel de 40.6 milliards de dollars au lieu de 38.8 milliards pendant le premier trimestre, a annoncé le département américain du commerce.Le rythme annuel des dépenses fédérales s’est élevé à 411.5 milliards de dollars, en progression de 7.8 milliards sur le premier trimestre.La majeure partie de cet accroissement a résulté de l’achat de biens et de services.Le rythme des recettes s’est chiffré à 370.9 milliards de dollars, en hausse de 6 milliards.Les deux tiers de la progression sont venus des impôts sur les bénéfices des sociétés.“décontrôle”, ont souligné que le problème national est celui du chômage.De fait, malgré une reprise de plus en plus évidente de l’inflation, le chômage lui aussi continue de rimper, particulièrement ans les provinces de Test alors qu’il atteignait 10.3% le mois dernier au Québec.Cette situation plutôt préoccupante de l’emploi, et qui atteint même des provinces “riches” comme l’Ontario, amenait la semaine dernière les dix premiers ministres provinciaux à faire front commun pour réclamer une action immédiate et énergique du gouvernement fédéral.On n'exclut pas, à Ottawa, la possibilité d’un budget supplè mentaire à l’automne, comme le réclame d’ailleurs depuis longtemps le chef de l’Opposition, M.Joe Clark.A Québec, la même éventualité n’est pa# écartée non plus, surtout depuis que le premier ministre, rentrant de vacances, promettait de “faire de nouveaux efforts ’.Ce budget supplémentaire est réclamé à cor et à cris par l’Opposition depuis plusieurs semaines et M.Rodrigue Tremblay semblait s’être rallié à cette idée.Le lendemain cependant, M.Bernard Landry semblait contredire son collègue de l’Industrie et du Commerce en rejetant toute la responsabilité de la situation sur Ottawa.M.René Lévesque rendait quant à lui un arbitrage final en déclarant à l’Assemblée nationale, mardi dernier, que “le gouvernement du.Québec ne se sentirait pas excusable de ne pas penser pour l’automne et Thiver qui viennent à tous les efforts possibles et imaginables.On va sûrement faire de nouveaux efforts,” promettait enfin M.Lévesque.Le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, qui rentre de vacances cette semaine, devra en tout état de cause prévoir un train de mesures pour l’automne, les $80 millions déjà affectés à son programme spécial de création d’emplois temporaires au cours de l’été 1977 ne semblant pas avoir produit les effets escomptés.La hausse du prime se généralise NEW YORK (Reuter) -Plusieurs grandes banques américaines ont porté hier de 6 3-4 à 7 pour cent leur “prime rate” taux de base —¦ celui que les banques consentent à leur clients ayant la meilleure signature, suivant ainsi la mesure prise dans ce sens vendredi par la Citibank.Il s'agit de la Chase Manhattan Bank, de la Chemical Bank, de la Manufacturers Hanover Corporation et de la Morgan Guaranty Trust Company et de la Bank of America, la première banque des États-Unis.Au Canada, la Banque de Commerce a augmenté son taux de base américain à 71/2%.Jusqu’au 22 septembre pour l’achat des actifs de Desourdy par Marie-Angès Thellier Les agents de Roy-Nat, le bureau Mercure, Béliveau et associés recevront jusqu’au 22 septembre les offres d’achats des actifs qu’ils détiennent dans l’entreprise Désourdy, mise en faillite fin juillet à Saint Luc.L’appel d’offres a été rendu public samedi.Les actifs sont estimés, par Mercure et Béliveau, a plus de $4.1 millions.Ce chiffre comprend des terrains et des bâtisses principalement à Saint-Jean, Saint-Luc, Carignan et Vifle-Mercier, pour une valeur de $2,645,000.La machinerie et les divers matériels sont estimés à $924,000, complétés par environ $600,000 de matériel roulant.La vente se fera en bloc ou en lots.Vendredi dernier, la dernière réunion tripartite entre le premier amateur, la firme Gentron et Lefebvre et les deux créanciers, la banque de Montréal et Roy Nat, s’était soldée par un échec.La négociation est au point mort jusqu’au 22 septembre, fin de la soumission publique.Il n’est pas impossible que Gendron et Lefebvre présentent une autre offre, réévaluée compte tenu du temps écoulé.M.Claude Lefebvre a déclaré hier vouloir comptabiliser d’ici-là les concession- naires, les cadres et les employés désirant continuer à travailler pour l'entreprise Dè sourdy.Des concessionnaires auraient par exemple déjà été sollicités par d'autres manufactures de maisons pré-usinées.Se disant désireuse surtout de “remettre à l’ouvrage sans délai les quelque 250 employés de Désourdy”, la firme Gendron et Lefebvre a peut-être fait une erreur diplomatique dans ses relations avec les deux institutions financières bailleurs de fonds à Saint-Luc.Gendron et Lefebvre ont le 9 août dernier choisi de ne présenter qu’une seule proposition globale, faite à la banque de Montréal qui en fit copie à Roy Nat.Le cabinet Mercure, Béliveau et associés, agent de Roy Nat, aurait sans doute mieux apprécié deux propositions conditionnelles adressées par écrit à chacun des deux bailleurs de fonds La firme Gendron et Lefebvre continue cependant à douter des évaluations d’actifs rendues publiques samedi par Mercure et Béliveau Selon M.Lefebvre, “notre évaluation a été faite après expertise, dont le résultat fut d’ailleurs confirmé par des experts indépendants.L’avenir dira qui de Mercure-Béliveau ou de Gendron-Lefebvre avait la plus juste évaluation.L’Hydro veut continuer d’exporter au Vermont OTTAWA (PC) - L’Office national de l’énergie entendra à compter du 4 octobre prochain à Montréal une demande de renouvellement de licence de THydro-Québec qui désire continuer à exporter de petites quantités d’électricité vers le Vermont.Au cours de cette même audience publique, THydro-Québec soumettra une demande relative à la construction d’une ligne de transport d’électricité de 120 kilovolts entre Stanstead au Québec et Derby Line, au Vermont, sur une distance d’environ un mille.La licence demandée remplacerait deux licences octroyées en 1964 à la Southern Canada Power Com-pagny.une société qui a été intégrée depuis par T Hydro-.Québec.Après plusieurs prolongations, ces permis doivent expirer le 31 décembre prochain.L’Hydro-Québec désire maintenant exporter jusqu’à 35 mégawatts de puissance garantie au cours d'une période se terminant le 31 décembre 1980.Le permis d’exploitation permettrait à la société hydroélectrique québécoise de vendre de l’électricité à trois petites entreprises du Vermont: la Citizens Utilities, la Vermont Electric Coop et la Union Twist Drill.La nouvelle ligne que prévoit construire THydro-Québec servirait à accroître la capacité de transfert à la Citizens Utilities et serait construite au coût de $195,000.PLACEZ VOTRE COMMANDE POUR LOUER VOTRE AUTOMOBILE OU CAMION 1978 Là où vous l'achèteriez en toute confiance LOCATION GOYETTE 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INC.-.Michel Perron Président du conseil et Chef dsl* Direction Normand Perron Vice-président du conseil et Trésorier Jean Perron Président st Chef de l'opérstion Marc Lavigne, M.S.C.Vice-Président, Affsiret Corporatives st Secrétaire Jean Mercier, C.A.Contrôleur - ” Norman Biron, ing.Vlc.-Prt.ld.nt.Ing.nl.fl.Fred R.Burrows, R.P.F.Vlc.-Pré.td.nt.Optr.tlon.For.Uér.t Raymond Carrier, C.A.Vlc-Pré.M«nt, Finance Jules Parent Vice-Président.Mise en marché Raymond Thibault Vlc.-Prt.ld.nt, Opération, d*.U Un».Normick Perron Inc.est un producteur de bois de sciage et contreplaqué opérant dans le nord du Québec et de l’Ontario avec des ventes annuelles prévues de $80.000,000 pour Tannée 1977.1 14 • Le Devoir, mardi 23 août 1977 informations internationales Les incidents se multiplient entre miliciens au Chouf et au Liban-sud BEYROUTH (d’après Reuter et AFP) — Le “front libanais” (chrétiens) a menacé hier de faire intervenir ses milices, si le gouvernement ne rétablit pas l’ordre dans la montagne du Chouf où 11 personnes au moins ont trouvé la mort dimanche.Selon la radio phalangiste, les affrontements entre chrétiens et progressistes se sont poursuivis hier dans plusieurs secteurs du Chouf, région montagneuse située au sud-est de Beyrouth abritant des chrétiens maronites ainsi que les druzes de M.Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste (PSP-gauche musulmane).“Nous accordons un délai de 24 heures au gouvernement pour régler la situation dans le Chouf, a déclaré un porte-parole du Front libanais.S’il n’y parvient pas d’ici là, le front prendra les mesures propres à assurer la coexistence pacifique dans la ré-gion”.Le porte-parole du front a rejeté la responsabilité des violents incidents du Chouf sur le manque d’esprit de décision et de rapidité du gouvernement et de la force arabe de dissuasion.Plus de 24 heures après le début des incidents, aucune version indépendante des événements n’a encore pu être établie.D’après les chrétiens, ce sont des villageois druzes qui ont ouvert le feu sur des participants à un service religieux dans le village de Brih dans le but de chasser les chrétiens de la région et de “balkaniser” le Liban.Selon la force arabe de dissuasion, il s’est agi d’incidents “purement locaux”.Pour le PSP, la fusillade a été déclenchée à la suite d’un “différend personnel sans implications politiques”.La région montagneuse du Chouf, est le fief électoral de la famille druze des Joumblatt (parti socialiste progressiste) mais Deit el Kamar, village natal de M.Camille Chamoun, ancien président de la république et actuel chef du “front libanais”, se trouve également dans le Chouf.Les incidents ont éclaté pendant une messe de requiem célébrée dans l’église de Brih en mémoire d’un médecin tué accidentellement à un barrage routier il y a quarante jours.Selon le quotidien conservateur Al Ahrar, ce barrage était tenu par les “casques verts”.Plusieurs versions contradictoires des incidents de dimanche ont été données.Il apparaît toutefois que les fusillades qui ont éclaté autour de l’église ont pris place dans un climat de tension dans la région.Le quotidien libanais Le Réveil precise en effet qu’un accrochage avait déjà eu lieu samedi soir entre deux autres villages du Chouf.Selon La Voix du Liban, station de radio du parti des phalanges, l’incident a éclaté lorsque, à la suite d’une panne Apartheid: l’Occident sur la sellette à Lagos LAGOS (AFP) — Les gouvernements et les grandes sociétés d’Europe occidentale ont essuyé un feu-croisé de critiques de la Part des dirigeants africains et des mouvements de libération du continent à l’ouverture, hier à Lagos, de la conférence mondiale contre l’apartheid.De son côté, M.Kurt Waldheim, secrétaire général de l’ONU, a lancé un avertissement sévère à l’Afrique du Sud en faisant valoir que la violence raciale pourrait “se propager de façon incontrôlable, si ce pays ne modifiait pas sa politique.- Le Général Olusegun Oba- sanjo, chef de l’État du Nigé-ria, a fustigé, pour sa part, Tes ‘‘collaborateurs” de l’apartheid.Attaquant les sociétés privées occidentales, il a annoncé qu’aucune firme entretenant des liens avec Pretoria, ne pourrait décrocher de contrat dans son pays Le dirigeant nigérian a demandé la cessation de la coopération nucléaire avec Pretoria et des investissement étrangers en Afrique du Sud.Le Nigéria, a-t-il précisé, détient des dossiers sur les pays qui fournissent des armes aux Sud-Africains.M.Leslie Harriman (Nige- Deux amis de Baader dans un état grave STUTTGART (Reuter) — Jan-Carl Raspe et Gudrun Ensslin, deux membres de la bande à Baader qui ont entamé hier leur troisième semaine de grève de la faim en prison, ont dû recevoir des soins médicaux, après avoir perdu connaissance, apprend-on officiellement.Phcés srvis perfusion ils ont pu ’¦"nrenHre conscience.Leur état est juge seneux, mais non de meme que celui d’un autre dirigeant de la bande, Andreas Baader.Les détenus, qui purgent des peines d’emprisonnement à vie pour meurtre et attentats à la bombe, n’ont pas été nourris de force, mais des médecins restent proches de la prison de Stammheim en cas de besoin.Le porte-parole du ministère de la Justice estime que la santé des détenus peut être en danger, vu leur obstination à refuser de s’être alimentés,de force.ria), président du comité spécial de l’ONU contre l’apartheid, avait pourtant souligné dimanche que les pays occidentaux n’avaient pas été invités à Lagos pour subir des attaques.Un rameau d’olivier a cependant été tendu aux occidentaux par le président Kenneth Kaunda.Si l’Occident coopère avec l’Afrique et met fin a sa collaboration économique et militaire avec Prétoria, la guerre imminente qui risque d’éclater en Afrique australe, pourra être évitée, a précisé le chef de l’État zambien.Le président Kaunda a exprimé d’autre part un certain pessimisme concernant les moyens de parvenir à un réglement pacifique de la crise de l’Afrique australe en demandant une augmentation de l’aide aux mouvements de libération de la région.Les présidents des pays “de première ligne”, MM.Kaunda, Julius Nyerere (Tanzanie), Samora Machel (Mozambique), Seretse Khama (Botswana) et Agostinho Neto (Angola), auraient accepté de rencontrer samedi proenain à Lusaka MM.Andrew Young, ambassadeur des États-Unis à l’ONU, et David Owen, secrétaire britannique au Foreign Office, a-t-on appris à Lagos de source bien informée.d’électricité dans l’église, des fidèles sont sortis pour s’informer des raisons de cette interruption de courant.Ils ont alors été fauchés par des rafales d’armes automatiques.Selon une autre version, des hommes armés portant des insignes du parti des phalanges ont tiré en l’air à la sortie de l’église, ce qui a été considéré comme une provocation par les druzes.Accusé par la radio phalangiste d’avoir provoque l’incident de Brih, le PSP de M.Walid Joumblatt, actuellement en voyage hors du Liban, a accusé “des éléments phalangistes étrangers à la région, d’avoir ouvert le feu sur certaines maisons de Brih faisant trois morts et deux blessés”.En mars dernier déjà, 150 personnes au moins avaient été tuées dans le Chouf en représailles après l’assassinat de Kamal Joumblatt, le prestigieux chef de file de la gauche musulmane libanaise.Hier le chef du parti des phalanges, M.Pierre Gemayel, a déclaré que les affrontements du Chouf “sont plus dangereux que tous les incidents.qui se sont produits depuis et pendant la guerre.Une étincelle peut mettre le feu aux poudres”, a-t-il ajouté.Ces incidents, qui ont principalement éclaté dans les localités de Brih et de Metallah, illustrent la fragilité de la trêve instaurée au Liban ainsi que l’incapacité de la Force arabe de disuassion à procéder au désarmement de la population.Pour les milices chrétiennes, il existe un lien entre ces affrontements et la situation explosive dans le sud du pays, à la frontière israélienne.Dés responsables chrétiens ont notamment laissé entendre que les palestino-progressistes ont déclenché les incidents du Chouf pour essayer de saboter les tentatives de cessez-le-feu dans le sud.Ainsi, une personne a été tuée et treize autres blessées au cours d’affrontements qui opposent depuis hier a l’aube les forces chrétiennes et leurs adversaires palestino-progressistes dans le sud-Liban, limitrophe d’Israël, rapportent les correspondants de presse en poste dans la région.Six personnes ont été blessées, dont deux grièvement, à Nabatieh et ses environs.Na-batieh, quartier-général des forces palestino-progressistes dans le sud du Liban, a été soumise à un intense tir d’artillerie pendant plus deux de deux heures hier matin.Les tirs, qui étaient dirigés aussi bien contre la ville que les localités voisines — Kfar Rem-mane et Kear Tibnine, — ont provoqué des dégâts maté- riels, indique-t-on de même source.Auparavant, les habitants chrétiens des localités de Kleia et de Marjeyoun avaient affronté pendant près de quatre heures, à l’aube, leurs adversaires installés dans les villages voisins.Les combats à l’artillerie lourde et aux armes automatiques se sont étendus à six autres localités voisines, notamment Khyam, Jbl el Saki, Arnoune et Souk al Khan.Les fedayine ont déclenché en outre une attaque contfe le village sud-libanais de Alma-e-Shaab, situé face au kibboutz israélien de Hanita, annoncent les correspondants en poste dans cette région.Ils précisent que pour la première fois, les Palestiniens ont été vus utilisant des chars dans cette attaque, qui s’est heurtée à un violent feu d’artillerie des milices chrétiennes.Un duel d’artillerie a également éclaté au nord de Me-toulla, ajoutent les correspondants.L’Afrique du Sud peut enrichir de l’uranium PARIS (AFP) — L’Afrique du Sud, à la quelle M.Louis de Guinngaud, ministre français des Affaires étrangères, prête l’intention de vouloir fabriquer des armes nucléaires, dispose depuis avril 1975 d’une petite capacité d’enrichisseement de l’uranium.Cette unité pilote, dont la construction a commencé en 1972, est installée à Valindaba, près de Pretoria.Elle fonctionne selon un pour la mise au point i Selon certains observateurs, la firme ouest-allemande STEAG (Stein Kohle Electrizitaet Gesellschaft) qui a signé en 1970 un accord de coopération avec LUranium Enrichment Corporation of South Africa (société sud-africaine d’enrichissement de l’uranium), aurait été associée à des études comparatives entre le procédé sud-africain et le procédé d’enrichissement développé par STEAG.Depuis 1975, peu d’informations ont été fournies sur ce procédé par l’Afrique du Sud.Cependant, l’Afrique du Sud, projette de construire, près de Pretoria, un vaste complexe civil d’enrichissement de l’uranium fonctionnant selon cette technique.Cette usine pourrait entrer en service en 1984 et produire dès 1986 cinq millions d’UTS (unités de travail séparation) d’uranium faiblement enrichi destiné aux centrales nucléaires.Selon le docteur A.J.Roux, président de la commission sud-africaine de l’énergie atomique, le coût d’une telle usine dépasserait $1,2 milliard.Nombreux sont ceux qui s’inquiètent de ce “savoir-faire” des Sud-Africains.Ne vont-ils pas se servir de leurs compétences pour fabriquer des armes nucléaires?La réponse est dans les propos, tenus en différentes occasions, par le premier ministre d’Afrique du Sud, M.B.J.vorster.Devant le Parlement sud-africain, il avait en effet particulièrement insisté sur les objectifs pacifiques du programme nucléaire sud-africain, précisant que Pretoria était prêt à partager ses connaissances sur l’enrichissement de l’uranium avec des pays amis.Mais, avait-il ajouté dans une interview accordée à un magazine américain qui l’interrogeait sur les capacités militaires de son pays dans ce domaine: “Nous savons enrichir l’uranium et nous en avons les moyens.D’autre part, nous n’avons pas signé le traité de non-prolifération nucléaire”.Or, pour construire une bombe ctomi-que, il ne faut qu’un peu plus de vingt kilos a’uranium très enrichi.Paris met en garde Pretoria contre tout essai nucléaire PARIS (d’après AFP et Reuter) — Le ministre français des Affaires étrangères, M.Louis de Guiringaud, a lancé hier un avertissement à l’Afrique du Sud, la mettant en garde contre toute expérimentation nucléaire.Dans une déclaration au micro de la station de radio France-Inter, le ministre a indiqué qu’il avait reçu des renseignements “selon lesquels il y avait en Afrique du Sud des préparatifs en vue d’une explosion nucléaire que les Sud-Africains affirment devoir être pacifique”.M.de Guiringaud a souligné que “l’on ne pouvait pas faire de différence entre une explosion nucléaire pacifique et une explosion à des fins d’expérimentation nucléaire militaire”, et a indiqué que le gouvernement français âvait “prévenu l’Afrique du Sud qu’il considérerait une telle explosion comme mettant en danger tous les processus de paix qui sont engagés en Afrique australe et comme pouvant avoir des conséquences graves pour les relations entre les deux pays”.A la suite d’indications plus précises qui ont accru nos appréhensions” à l’égard d’éventuels essais nucléaires sud-africains, la France a effectué le 18 août dernier une démarche auprès du gouvernement de Prétoria, a révélé en outre le porte-parole du ministère français des affaires étrangères.Les gouvernements américain et soviétique ont été informés de cette démarche.C’est depuis cette première déclaration, a précisé le porte-parole, que la France a reçu les indications plus précises dont il est fait mention hier, sans autre détail.Le gouvernement de Pretoria, reagissant à la démarche française a démenti une fois de plus une allégation d’origine soviétique selon laquelle des essais de bombe nucléaire seraient imminents dans ce T s.e ministre des Affaires étrangères, M.Pik Botha s’est toutefois, dans ce contexte, borné à répéter le démenti qu’il avait déjà opposé dimanche à ces rumeurs.Il a précisé qu’à la demande d’explications adressée à Pretoria par le gouvernement des États-Unis et par “d’autres gouvernements’, il avait été répondu officiellement que les bruits répandus par l’agence soviétique Tass, selon lesquels l’Afrique du Sud s’apprêterait à réaliser des essais de bombe atomique, étaient “totalement dénués de tout fondement” et qu’ils faisaient partie d’une campagne menée par l’URSS contre l’Afrique du Sud à la veille de la réunion à Lagos de la conférence mondiale contre l’apartheid.La mise au point de M.Pik Botha laisse sous-entendre, bien que cela ne soit pas explicitement dit, que ce démenti a été communiqué par la voie diplomatique au gouvernement français.D’autre part, la Grande-Bretagne est en contact avec l’Afrique du Sud sur cette affaire.Au Foreign Office, on déclare que si l’Afrique du Sud se préparait à produire des armes nucléaires, “cela serait une affaire extrêmement grave que le gouvernement Britannique condamnerait fermement’.De source autorisée, on indique que la Grande-Bretagne s’apprête à faire une démarche auprès de Prétoria pour attirer son attention sur les graves conséquences d’une telle décision.Le gouvernement britannique informera en même temps l’Afrique du Sud que le meilleur moyen de dissiper les craintes suscitées dans de nombreuses parties du monde serait l’adhésion de l’Afrique du Sud, sans aucun délai, au traité sur la non-prolifération des armes atomiques de 1968.e/ CANADA AU TRAVAIL TOUT LE MONDE YGAGNE ! COMMISSION SCOLAIRE D’AMOS 412, 3e ave Est, Amos Offre d’emploi SPÉCIALISTE EN ÉDUCATION PHYSIQUE Poste : 2 professeurs spécialistes en éducation physique détenant un diplôme universitaire de premier cycle en pédagogie avec mineure ou majeure en éducation physique.De façon plus précise, il s'agit de : — 1 poste en milieu urbain (une école élémentaire de premier cycle) —.1 poste en milieu rural (quatre écoles élémentaires de premier cycle et deuxième cycle).Traitement : Selon la convention collective.— Communiquer par téléphone avec M.Pierre Tremblay, Commission Scolaire cfAmos (819) 732-6527.INGÉNIEUR CIVIL Une occasion exceptionnelle pour un ingénieur civil désirant faire carrière à Winnipeg, Manitoba, pour l’un des principaux fabricants de ciment et ses dérivés.C’est un défi à relever.Le candidat doit posséder un diplôme d’ingénieur civil d’une université.Les responsabilités comprennent la production, le contrôle de la qualité, le coût et les consultations avec ingénieurs spécialisés pour analyse ou projets sociaux, etc.Le candidat doit être prêt à assumer des fonctions de gérance à des niveaux de plus en plus avancés.Salaire à négocier.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae ainsi que votre expérience à: Dottier » 2735 C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 F/- collège de la gaspésie PROFESSEURS Le Collège de la Gaspésie est à la recherche de professeurs pour l’année scolaire 1977-78 dans les disciplines suivantes : — Un (1) poste à titre de remplaçant pour deux (2) ans en Techniques Administratives — Un(1) poste en assistance sociale — Un (1 ) poste en philosophie.QUALIFICATIONS: Diplôme universitaire de premier cycle dans la discipline concernée.Les candidatures et le curriculum vitae doivent être adressés au : SERVICE DU PERSONNEL COLLÈGE DE LA GASPÉSIE C.P.590 GASPÉ, QUÉ.LE COLLÈGE DE THETFORD MINES RECHERCHE PROFESSEURS EN TECHNIQUES INFIRMIÈRES (année 1977-78) — psychiatrie (temps plein) — médecin-chirurgie (temps partiel 70%) QUALIFICATIONS REQUISES : Bacc.en nursing.Les personnes intéressées à poser leur candidature sont priées de faire parvenir leur curriculum vitàe et les documents attestant leur scolarité et leur expérience à : Directeur des services au personnel COLLÈGE DE THETFORD MINES 671 sud, boul.Smith Thetford Mines, Qué.v G6G1N1 L/ ^ Ali Tfa % Le programme de création d’emplois “Canada au travail", tout le monde y gagne! Lorsqu’une association reconnue présente un projet qu’elle s'engage à réaliser, elle aide ses propres membres en même temps que la communauté.L'ensemble de la population locale y gagne puisque les projets présentés doivent avoir une orientation sociale.Enfin, chaque projet doit créer au moins trois emplois nouveaux dans le domaine de compétence des travailleurs impliqués, comme l'exige le programme Canada au travail.Vraiment, tout le Créons des emplois, cfest important! monde y gagne.Regardez bien autour de vous! Vous pouvez sûremertt trouver un projet à réaliser qui améliorerait le sort de vos concitoyens tout en créant des emplois nouveaux dans votre localité.Mais hâtez-vous puisque tous les projets doivent être présentés au plus tard le 26 août.Pour plus d'informations et pour obtenir le formulaire-guide à l'intention des auteurs de demande, communiquez avec votre Centre de main-d’oeuvre du Canada ou avec le bureau de la Direction de la création d'emplois de votre localité.I* Main-d'oeuvre Manpower et Immigration and Immigration Bud Cullen Bud Cullen Ministre Minister M
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