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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 29 juillet 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-07-29, Collections de BAnQ.

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-¦'Z™' la météo: ciel variable et possibilité d'une averse.Maximum près de 26.Aperçu pour samedi : nuageux.25 CENTS Vol.LXIX - No 172 Montréal, vendredi 29 juillet 1977 Sainte Marthe Pour les secteurs “mous” de l’industrie Un mini-sommet économique en septembre par Michel Vastel Le gouvernement a convoqué, pour les tout premiers jours de septembre, un mini-sommet des quatre secteurs “mous” de l’industrie de la fabrication: textile, vêtement et bonneterie, chaussure, meuble.Le ministre d’État au développement économique, M.Bernard Landry, a déclaré hier soir au représentant du DEVOIR qu’il s’agit là d’une “retombée directe du sommet de Charlevoix” alors au sommaire ¦ Vers un nouveau régime de négociations dans les secteurs public et para-public ¦ La pollution de l’eau potable a atteint au Québec un “niveau intolérable” — page 2 ¦ La commission de police du Québec se dit impuissante devant certains conflits d’intérêts — page 3 ¦ Une récolte plutôt maigre : un éditorial de Claude Ryan ¦ Le monde trouble des agences de sécurité : un commentaire de Jean-Claude Leclerc ¦ Mégamonopoles et illusions : un bloc-notes de Georges Vigny — page 4 que, on s’en souvient, participants et observateurs avaient souhaité la tenue de rencontres plus restreintes, sur des sujets également plus précis que ceux abordes à La Malbaie.Ce mini-sommet prendra la forme de quatre rencontres successives, d’une journée chacune, avec chacun des secteurs.Il aurait dû se tenir au début de ce mois d’août, mais M.Landry a dû y renoncer en raison de la non disponibilité des partenaires, pour la plupart en vacances.La priorité accordée à ces quatre sec- teurs par le gouvernement Lévesoue ne signifie pas qu’il renonce à rendre le seul gouvernement fédéral responsable de leurs difficultés.On sait que les industries du vêtement, de la chaussure et, dans une moindre mesure, du textile primaire et du meuble, perdent de plus en plus de leur marché au Canada en raison Je la concurrence des importations en provenance de pays où les coûts de production, notamment la main-d’œuvre, sont exceptionnellement bas.Il appartient alors au gouvernement fédéral de décréter des quotas sur ces importations.Si M.Landry intervient, c'est que “ces secteurs lui coûtent énormément cher”.Le ministre d’État constate, à l’analyse, que les progrès réalisés dans certains groupes d’industries plus dynamiques comme la chimie, l’industrie des transports, sont pratiquement annulés par les fermetures Jes usines appartenant à ces secteurs “mous”.Les licenciements collectifs se multiplient dans ces quatre secteurs: entre 1974 et 1976, ils ont perdu environ 10,000 emplois.En 1961, ils représentaient ensemble près de 142,000 emplois et en 1976, 146,305, soit une augmentation de 3% seulement.Au cours de ces mêmes quinze années, l’ensemble du secteur de la fabrication augmentait son emploi de 13.5%.Le gouvernement québécois considère donc ces quatre groupes d’industries comme un boulet qui freine les progrès de l'ensemble de son secteur secondaire.M.Landry estime que la politique fédérale de la porte ouverte, peut-être justifiable dans une option pan-canadienne, a été dé- sastreuse pour le Québec où justement ces types d'industries sont concentrés : le Québec possède en effet à lui seul la moitié de 1 industrie de la chaussure et du textile, près des deux tiers de la bonneterie et du vêtement, 39% de l'industrie du meuble.Il s’agit d’industries d’autant plus fragiles qu’elles sont petites sauf dans le secteur textile où l’élimination du bois mort s’est déjà opérée et où il ne reste guère que des géants d'envergure transnatio-Voir page 6: Mini-sommet L’offre de “réciprocité” sera à l’ordre du jour de St.Andrews par Rodolphe Morissette QUEBEC — L’offre du gouvernement Lévesque aux autres provinces canadiennes relative à des accords de réciprocité en matière de langue d’enseignement sera à l’ordre du jour de la conférence annuelle des premiers ministres provinciaux le 19 août prochain et il est désormais acquis que le premier ministre du Québec y participera.C’est ce qui a été annoncé hier par le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield, à la suite d’un entretien qu’il a eu avec M.René Lévesque, qui le recevait à dîner.M.Hatfield est l’hôte de cette conférence, qui se tiendra du 18 au 20 ,qu août à St.Andrews-by-the-Sea.Le but de la rencontre des deux chefs de ouvernement était de discuter de ordre du jour de la conférehce.Après avoir consulté ses homologues provinciaux et en avoir discuté avec M.Lévesque hier, M.Hatfield a dit que les premiers ministres discuteront de l’offre du gouvernement du Québec de signer avec chacune des provinces canadiennes des ententes bilaterales permettant aux Franco-Québécois allant s établir dans les autres provinces de jouir des mêmes privilèges, quant au choix de la langue d’enseignement qui pourraient être accordés aux anglophones des autres provinces venant s’établir désormais au Québec.On sait que M.Hatfield avait répondu d’abord par la négative à l’offre de M.René Lévesque.Hier, M.Hatfield s’est montré plus nuancé, au terme de sa rencontre avec M.Lévesque.“Je suis prêt à discuter de la chose”, a-t-il dit.A la question: “Avez-vous changé d’avis à cet égard?” M.Hatfield répond que le problème sera discuté en profondeur à St.Andrews dans une vingtaine de jours.Entre-temps, le premier ministre de la Saskatchewan, M.Allan Blakeney, qui avait répondu en fin de semaine dernière qu’il était "plus que consentant” à pareilles ententes bilatérales, a fait parvenir hier une réponse plus détaillée au premier ministre du Québec.“Je ne vois aucune raison, écrit M.Blakeney, qui empêcherait les gouvernements provinciaux, dont l'éducation fait partie Je la compétence d’après la constitution, d’arriver à des ententes suivant lesquelles toute personne résidant au Canada pourrait être éduquée ou faire éduquer ses enfants dans l’une ou l'autre langue officielle”.De tels arrangements, note cependant M.Blakeney, seraient cependant sujet aux contraintes résultant du nombre de personnes qui voudraient se prévaloir d’un tel choix.Le principe de ces accords de réciprocité, ajoute M.Blakeney, repose sur le droit de toute personne Jomiciliée au Canada, quelles que soient ses origines, de choisir la langue officielle dans laquelle elle désire être éduquée ou éduquer ses enfants.C’est que, pour M.Blakeney, le concept de "langue officielle" comporte de soi l’obligation pour les gouvernements d’offrir l’éducation dans cette langue à toute personne domiciliée au Canada qui l’exige.M.Blakeney mentionne que sa province compte actuellement 15 écoles Jans lesquelles on dispense de l’enseignement en français et que ces services jouissent de l’aide financière du gouvernement fédéral.La population de la Saskatchewan compte environ 3% de francophones.Quant à l’Ile-du-Prince-Edouard, son premier ministre, M.Alex Campbell, a Voir page 6: La réciprocité Francois Cloutier tient à rester “en disponibilité” par Jean-Claude Picard QUEBEC — Même s’il semble avoir accepté de bonne grâce de démissionner de son poste de délégué général du Québec à Paris, l’ex-ministre libéral François Cloutier n’en a pas fini pour autant de hanter le gouvernement pequiste.Voilà en effet qu'il refuse, comme c'est d'ailleurs son droit le plus strict, la dernière suggestion que vient de lui faire son nouveau patron, le premier ministre René Lévesque, de démissionner de la fonction publiq'ue et de retourner à son ancien métier de psychiatre.Au contraire, M.Cloutier, qui quittera pour de bon la maison de la rue Pergo-lèse, à Paris, le 1er août prochain, vient de faire savoir, par lettre, au premier ministre qu’il rentrera au Québec au début de l'automne, après des vacances bien méritées, et qu’il sera alors “en disponibilité" pour toute fonction que voudra bien lui confier le nouveau gouvernement.Parce que, est-il nécessaire de le rappeler, M.Cloutier a non seulement été nommé délégué général à Paris au moment où il quittait la vie politique québécoise en septembre 1976, il a également reçu le titre de conseiller spécial du premier ministre et, en gratification, l’inté-Voir page 6: François Cloutier François Cloutier Le premier ministre du Nouveau-Brunswick, M.Richard Hatfield, à la suite d’un tête-à-tête avec M.René Lévesque, a annoncé lors d’une conférence de presse, qu’il avait été convenu de discuter de “réciprocité” à la conférence de St.Andrews.(Téléphoto CP) Le gazoduc du sud du Yukon est écologiquement moins hasardeux pareilles Provost • Un pipe line qui traverserait le sud du Yukon pour acheminer le gaz de l’Alaska vers les Etats-Unis endommagerait probablement beaucoup moins l’environnement canadien qu’un gazoduc qui suivrait la vallée du fleuve Mackenzie, selon les informations éparses présentement disponibles.• Il est possible de construire un gazo- suc le long de la route de l’Alaska dans le sud du Yukon sans endommager l’environnement de façon inacceptable mais il faudra pour cela connaître beaucoup mieux ce milieu arctique et mettre au point des techniques plus efficaces que celles qui sont actuellement proposées par le consortium Foothills.• Le tracé optimal dans le sud du Yukon n’est pas encore connu et on manque de données pour évaluer certaines alter- Québec lève son moratoire sur le métro par Bernard Descôteaux QUÉBEC - Le gouvernement du Québec se prépare à autoriser le prolongement de la ligne de métro no 2 jusque dans le territoire de la municipalité de Saint-Laurent, et à cette fin le Comité de transport de la région de Montréal a été chargé de recommander un emplacement pour la construction d’une station terminale au nord du boulevard Métropolitain.Cette décision a été prise cette semaine par le Conseil des ministres alors qu’il approuvait un rapport conjoint préparé conjointement par le ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, et le ministre des Transports, M.Lucien Lessard, sur le dossier Je la station Namur; qui croit-on devrait ainsi être clos.En fait la décision prise par le Conseil des ministres contient de multiples volets.Ainsi M.Lessard a indiqué hier au DEVOIR qu’il notait pas question d’ouvrir une enquête sur les multiples tractations qui ont conduit les autorités de la Communauté urbaine de Montréal à construire une station de métro à l’intersection des rues Jean-Talon et Décarie, connue sous le nom de station Namur.Dans la même veine, il a indiqué également qu’il n’était pas question de revenir au choix initial des rues Victoria et Jean-Talon pour cette station.Enfin il a indiqué que le gouvernement levait en partie le moratoire qui décrétait l’an dernier un arrêt temporaire des travaux de construction de la ligne de métro numéro 2 vers le nord-ouest.C’est le Rassemblement des citoyens de Montréal pour le district de Snowdon qui le premier avait porté sur la place publique le dossier de la station Namur.Il y a quelques mois ce parti municipal d’opposition révélait que certaines tracta- tions avaient amené les autorités de la Communauté urbaine à revoir une première décision prise pour l’emplacement d’une station de métro à la hauteur de la rue Jean-Talon, près de l’autoroute Décarie.À l’origine, il avait été convenu que cette station serait située à l’angle des rues Victoria et Jean-Talon, devant même porter le nom de station Victoria.On de- vait déplacer un peu plus tard cette station de près d'un demi-mille plus à l’ouest, soit à l’angle des rues Jean-Talon et Décarie.Ce changement aurait, selon le RCM, été provoqué par les pressions des promoteurs immobiliers se proposant de réaliser un vaste ensemble commercial et domiciliaire sur les terrains de Blue Bonnets.Cette décision posait un certain nombre de problèmes aux citoyens du quartier, notamment au niveau de l’achalandage et des correspondance avec les autobus de la CTCUM.Il se posait également un problème de sécurité.Ces problèmes originaient d’une décision du gouvernement ayant pour effet de faire de la station Namur une station terminale.Rappelons qu’en mai 1976, Québec ordonnait à la communauté urbaine Voir page 6: Le moratoire natives qui paraissent à première vue plus intéressantes que le tracé mis de l’avant par le consortium Foothills.• Il n’est pas encore certain qu’on pourra à la fois relier un tel gazoduc traversant le sud du Yukon avec le delta du Mackenzie en suivant la route du Dempster et préserver en même temps l’environnement arctique de dommages inacceptables.Telles sont les quatre grandes conclusions d’un rapport provisoire publié hier à Ottawa par une commission d’évaluation d’Environnement Canada que le gouvernement avait chargée en mars dernier de passer en revue des données écologiques déjà disponibles impliquées dans la construction d’un pipe-line dans le sud du Yukon.Les membres de cette commission indiquent à chaque page de leur rapport une grande quantité de problèmes pour lesquels on n’a pas encore trouvé de solutions et un nombre encore plus grand de problèmes dont on ignore les composantes exactes.Cela n’a pas empêché les membres de ce comité de présumer que l’on pourra trouver des solutions acceptables à toutes Voir page 6: Le gazoduc L’isolation des vieilles maisons Guy Joron repousse l’initiative fédérale QUÉBEC — Ainsi qu’il l’avait déjà laissé entendre au cours des dernières semaines, le gouvernement québécois n’accepte pas pour des questions de respect de jundiction, que s’applique sur son territoire le programme d isolation des maisons lance par le gouvernerment fédéral à la fin du mois de juin.C’est ce qu’a annoncé hier à Québec le ministre délégué à l’Énergie, M.Guy Joron, en rendant public, en conférence de presse, un télégramme qu’il faisait parve- nir la journée même à son homologue fédéral M.Alastair Gillespie.Ce télégramme, dont copie sera envoyée aux ministres de l’Énergie de toutes les provinces, explique que le programme fédéral est inacceptable parce que les conditions qui y sont rattachées amènent le gouvernement fédéral à intervenir directement dans le champ de l’habitation qui est de compétence provinciale.“Les mesures que vous mettez de l’avant amènent votre gouvernement à in- tervenir directement dans les champs de juridiction provinciale, ce qui nous est clairement inacceptable”, affirme le ministre québécois.M.Joron suggère toutefois en contrepartie la tenue dans les plus brefs délais d’une conférence fédérale-provinciale de tous les ministres de l'Énergie pour discuter de la proposition fédérale ainsi que de celles que les provinces pourraient éventuellement suggérer.On sait que ce programme fédéral, qui devait s’appliquer à partir de novembre prochain, offrait le remboursement de certaines sommes aux propriétaires de maisons dont la construction remonte avant 1921 et qui décidaient de procéder à des travaux d isolation.M.Joron a confié hier, au sortir de la conférence de presse, que le Québec était en voie de préparer un programme supérieur à celui du gouvernement fédéral et qu’il aimerait que ce dernier consente à lui remettre les sommes qu’il avait prévues dépenser au Québec en vertu de son propre programme.'t î t cHezVITO RISTORANTE Mecca gastronomies Contra Oeatronnanlmtan 735-3623 5412 Côte des Neiges V Montréal i î 2 • Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 De Belleval crée une commission d’étude Vers un nouveau régime de négociations dans les secteurs public et para-public par Bernard Descôteaux QUEBEC — Se préparant déjà à la prochaine ronde de négociations, le gouvernement québécois a entrepris une révision complète du régime de négociations dans les secteurs public et parapublic qui très ssiblement aébouchera sur rédaction d’un code des relations de travail spécifique à ces secteurs.C’est ce qu'a annoncé hier le ministre de la Fonction publi-, que, M.Denis de Belleval, alors qu’il rendait publique la formation d’une commission d’étude et de consultation chargée précisément de proposer au gouvernement une série de réformes aptes à pallier aux nombreuses lacunes identifiées dans l’actuel régime de négociations.Présidée par le recteur de l’Université de Sherbrooke et ancien sous-ministre de l’Education, M.Yves Martin, la commission devra remettre son rapport à la mi-janvier 1978.M.Martin aura pour collègues, un syndicaliste de la FTQ, M.Michel Grant, qui est permanent au Syndicat canadien de la fonction publique, et un avocat de Chicoutimi, M.Lucien Bouchard.Tous trois seront assistés de M.Jean-Denis Gagnon, professeur de droit à l’Université de Montréal, qui agira à titre de secrétaire de la commission.Dès les premiers mois de son gouvernement, le Parti québécois avait fait part de son intention de revoir les règles du jeu en prévision de la ronde de négociations qui débutera au cours de la prochaine année pour atteindre son point culminant en 1979 avec les négociations dans les secteurs des Affaires sociales et de l’Education notamment.En janvier dernier, le ministre des Finances et président du Conseil du trésor, M.Jacques Parizeau, avait souligne que ce n’est pas à six mois des échéances que l’on modifie les règles du jeu, faisant allusion aux dernières négociations.Hier M.de Belleval, qui aura à mener les négociations futures, a précisé que nombre de lacunes dans le régime de négociations avaient suscité des malaises profonds au cours des dernières années, et que ces malaises avaient pour origine entre autres l’inadaptation du régime actuel aux particularités des relations de travail dans le domaine public.Le cadre juridique actuel, a-t-il précisé, c’est celui défini par le Code du travail qui s’applique autant au secteur public qu’au secteur privé.H faut se demander si ce cadre est toujours approprié, de poursuivre le ministre en citant plusieurs exemples qui tous portent à donner une réponse négative à sa question._ Ainsi le code du travail ne prévoit aucun délai pour la présentation d’offres et de contre-propositions en cours de négociations, si ce n’est que d’affirmer que les négociations doivent se dérouler dans un climat de bonne foi.Dans le secteur public, une telle règle peut entraîner des consé- Suences graves, et à son avis, y aurait peut-être lieu de définir des régies du jeu plus officielles et plus formelles.Un autre exemple a trait à la négociation des services essentiels, problème qui ne se pose pratiquement pas dans le secteur privé.Au lieu de modifier les regies du jeu en cours de négociations ou que l’État propose des législations ad hoc, il croit que le maintien de certains services essentiels devrait être établi au préalable.Ce sont des réponses à toutes ces questions que les trois commissaires devront suggérer au gouvernement pour T’aider à préparer le cadre législatif et administratif qu’il se propose de mettre en place dès le début de 1978.Et a propos du cadre juridique, M.de Belleval n’hésite pas à affirmer que tout cela pourrait déboucher sur un régime distinct du régime de relations de travail du secteur privé.Éventuellement, un chapitre complet pourrait être ajouté au Code du travail pose-t-il comme hypothèse.Le ministre n’écarte pas non plus la possibilité que certains des principes qui seront retenus s’appliquent aussi au secteur public non gouvernemental, par exemple aux municipalités, à THydro-Québec, aux entreprises de distribution de gaz.Quant à la commission d’étude, le ministre précise qu’elle aura à tenir des audiences publiques et à solliciter des mémoires de la part des associations syndicales et patronales, des individus et des groupes intéressés.Le gouvernement est à la recherche d’un consensus le plus large possible sur les réformes a entreprendre, dit-il.Le mandat précis qui a été confié à la commission est le suivant: étudier le régime syndical et les droits syndicaux; le contenu de Taire des négociations et les règles régissant l'amorce et le déroulement des négociations; les mécanismes de règlement des impasses, y compris l’exercice du droit de grève et de lock-out, l’intervention de tiers et l’information de la population; et l’organisation des relations entre les parties aux négociations.Avant même que le gouvernement ne décide officiellement la formation de cette commission d’étude, certaines autres mesures avaient déjà été prises pour préparer la prochaine ronde de négociations, a par ailleurs révélé M.de Belleval.En cas d’impasse dans les négociations, faut-il suivre la meme procédure de conciliation que dans le secteur privé, demande-t-il encore.La publicité au sujet des offres et des demandes salariales, à propos également des positions de chacune des parties en cas d’impasse est un autre exemple qu’il cite comme point de différence entre les secteurs public et privé.La composition des tables de négociations où s'affrontent les cartels patronaux et syndicaux est une autre différence, et à ce sujet, il affirme que le gouvernement doit se demander qui négocie et au nom de qui, et si la politique salariale du gouvernement est négociable ou non.Le recours aux injonctions est aussi un autre sujet d’interrogation pour le ministre.En relation même avec la révision du cadre juridique des négociations, un comité ad hoc a été formé pour superviser cette réforme.En font partie les membres du Conseil du trésor ainsi que divers ministres qui sont intéressés à cette question, tels le ministre de l’Education, M.Jacques-Yvan Morin; celui des Affaires sociales, M.Denis Lazure; le ministre d’État au développement social, M.Pierre Ma-rois; le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson, et son adjoint parlementaire, M.Guy Cnevrette, et le ministre d’État à la réforme parlementaire et électorale, M.Robert Bums.On a déjà réorganisé le secrétariat du Conseil du trésor pour mettre sur pied une équipe de négociation.Le ministre prévoit par ailleurs entreprendre à l’automne avec les partenaires gouvernemen- Denis de Belleval taux, soit les commissions scolaires et les hôpitaux, des discussions sur l’organisation des frochaines négociations.À 'automne également des représentants des parties patronales et syndicales se réuniront autour de tables techniques pour tenter de s’entendre avant les prochaines négociations sur les statistiques de base comme le nombre d’employés et ainsi de suite.Rappelons que le gouvernement est en négociation actuellement avec les policiers de la Sûreté du Québec.Des négociations seront entreprises Tan prochain avec le Syndicat des fonctionnaires du Québec, un syndicat d’infirmières et un syndicat d’enseignants.Ce n’est qu’en 1979 que seront entreprises les négociations avec les syndicats des affaires sociales, la CEQ, les professionnels et les employés de la Société des alcools du Québec.des quatre coins du PAYS Aide retardée L’Agence canadienne de développement international (TACDI) vient de remettre à plus tard un projet de huit millions d’aide à l’Éthiopie, en proie a un conflit armé.Un porte-parole de TACDI a cependant précisé que ce programme serait réalisé dès que la situation sera stable en Éthiopie.Le projet considéré touche l’irrigation d’une région au sud du pays qui est englobée dans le Sahel.Un pacte injuste Le chef du NPD, M.Ed Broadbent, a dénoncé hier le pacte de l’automobile, en soulignant que les consommateurs canadiens devaient débourser de $300 à $1,000 de plus que les consommateurs américains pour acheter une automobile.Citant des chiffres très récents, M.Broadbent a fait remarquer d’une voiture de type Dodge Charger 1977 coûterait îl.OOO de plus au Canada qu'aux États-Unis a l’automne.Cela signifie que l’un des objectifs du pacte de l’automobile n’a pas été atteint, a-t-il déclaré.M.Broadbent a reproché d’autre part aux quatre grands de l’automobile d’investir près de deux milliards de plus chaque année dans l’industrie aux Etats-Unis, mais seulement cinq pour cent de cette somme au Canada.Prêt à l’Algérie La Société pour l’expansion des exportations vient de négocier avec l’Algérie un prêt de $93.5 milhons qui servira au financement de l’achat de produits et de services canadiens devant servir à la construction d’une usine de liquéfaction de gaz naturel en Algérie.Des contrats d’une valeur de $110 millions seront accordés à des compagnies canadiennes pour la construction de cette usine, dont le coût est estimé à un milliard.Les contrats comprennent $62 millions d’équipement, $20 millions de services d’ingénierie et $28 millions de maisons préfabriquées.Une Afrique neutre Le ministre des Affaires extérieures du Soudan, Mansour Kha-lid, est d’avis que l’Afrique pourrait régler ses conflits politiques si seulement les grandes puissances lui permettaient d’etre neutre.Les problèmes de l’Afrique sont le résultat de l’influence étrangère plus particulièrement de l’influence soviétique, a déclaré M.Khalid lors d’une conférence de presse à Ottawa.La Ligue arabe, a-t-il ajouté, devrait mettre fin a sa conspiration du silence et s’élever contre les nations qui, comme la Libye, agressent les autres.M.Khalid est en visite officielle au Canada, et a (bncontré jusqu’à maintenant le ministre des Affaires extérieures, M.Don Jamieson, le ministre du Commerce, M.Jean Chrétien, et des représentants de TACDI.La pollution de Teau potable a atteint au Québec un niveau intolérable (l’AQTE) Les petits marins La marine canadienne est à ce point à court d’effectifs qu’elle a autorisé ses matelots à amener leurs enfants avec eux lors d’une mission de six semaines dans l’Arctique.Les destroyers Ottawa et Assiniboine, escortés du navire de soutien Preserver, quitteront donc Halifax lundi avec à leurs bords l’équipage habituel, 53 enfants de ces membres d’équipage et 42 cadets de la marine.parGilles Provost La pollution de Teau a atteint un niveau intolérable au Québec, au point que les seules épidémies mineures non publiées ont causé plus de 3,000 cas de gastro-entérites au Québec ces derniers mois, sans parler des épidémies plus importantes comme les cas de thyphoïde qui se sont manifes- tés il y a deux ans à Saint-Gabriel-de-Brandon, a affirmé hier l’Association québécoise des techniques de Teau (AQTE).Cet organisme regroupe les ingénieurs spécialisés en aqueducs et égouts ainsi que les fonctionnaires et chercheurs en eau du Québec.L’AQTE a aussi accusé d’incompétence le ministre des Affaires municipales du Qué- bec, M.Guy Tardif, pour avoir osé remettre en doute l’utilité de l’épuration des eaux usées de la CUM.M.Tardif, il est vrai, avait aussi attaqué durement les ingénieurs en insinuant que l’épuration des eaux est devenue la nouvelle vache à lait des firmes d'ingénieurs et que c'est probablement la principale raison pour laquelle il y a tellement d’étudiants dans les cours universitaires de génie sanitaire.Quoi qu’il en soit, les Services de protection de l’environnement sont venus confirmer involontairement le diagnostic de TAQTE en annonçant hier l’existence de plusieurs cas d’intoxication causés par Teau otable à Ville de la Baie au aguenay (Port-Alfred, Grande-Baie et Bagotville pa- dans les coulisses Le recours collectif trop populaire Le gouvernement Lévesque est débordé de dossiers susceptibles de faire les dents du régime de recours collectif.Le ministre d’État au développement social, M.Pierre Marois, déposera dès cette session parlementaire le projet de loi visant à instituer le “class action” qui permettra aux victimes d'entreprises sans scrupules de se regrouper pour traîner leur bourreau devant les tribunaux.Le lancement du régime sera orienté sur les dossiers qui ont ému l’opinion publique et inspiré le législateur: l’habitation, l’automobile et les ventes sous pressions ou encore pyramidales.Il reste aux fonctionnaires du ministère de trouver les moyens d’aider les consommateurs québécois lorsqu’il s'agit, comme dans le cas de Tassurance-chômage, d’un domaine de juridiction fédérale.Le régime est d’application complexe en ce qu’il implique la participation de plusieurs partenaires dont: le ministère de la Justice, l’Office de protection des consommateurs et l’Aide juridique.Les fonctionnaires sont en train de mettre au point les modalités par lesquelles le régime pourra s’autofinancer.Pour Robert Bourassa l’embarras du choix Même si Tex-premier ministre Bourassa résiste à la tentation d’effectuer un retour en politique et de se faire réélire à la tete du Parti libéral du Québec, il restera Tun des acteurs les plus en vedette de la scène publique québécoise.Depuis son retour au Québec, il est inondé d'offres de maisons d'édition, de journaux, de stations de radio et télévision et d’entreprises du milieu du cinéma.Le projet d’une série d'émissions pour le réseau Télémedia lui est apparu à ce jour le plus intéressant mais il n'entend pas prendre de décision définitive avant d’avoir consulté les plus compétents de ses fidèles amis.Ét quoi qu'il arrive, il n’est pas question pour M.Bourassa de modifier ses projets à court terme.Tel que prévu, il retournera en septembre prochain enseigner à Bruxelles.Un nouveau recul des libéraux Le Parti québécois procède régulièrement à des sondages d’opinion publique sur la popularité des partis politiques et sur a'autres questions, telle la langue, qui alimentent le débat politique au Québec Les experts qui réalisent bénévolement ces sondages pour le PQ sont à l’emploi d’entreprises dont la réputation en ce domaine est indiscutable.En moins de trois mois, il s'agit du second sondage du genre à indiquer une nouvelle baisse de la cote de popularité des libéraux au profit d’unè remontée sensible de l’Union nationale.Dans l’hypothèse d’élections générales, les répondants ont exprimé de la façon suivante leur intention de vote: Parti québécois, 43%; Union nationale, 23%; Parti libéral du Québec, 11%; Ralliement créditiste, Parti national populaire et indépendants: 2%; indécis, 21%.Dans la mesure où ces résultats seront pris au sérieux par les militants libéraux, ils pourraient les inciter à réclamer un congrès au leadership dans les meilleurs délais.L’opportunité de devancer la tenue du congrès sera d’ailleurs discutée à la réunion spéciale des membres du conseil général du parti à la mi-septembre.Beaudoin veut en finir avec René Matte Que ce soit au niveau fédéral ou sur la scène provinciale, l’histoire du mouvement créditiste est maculé de luttes fratricides.Depuis la mort du député André Fortin, de nouveaux déchirements internes sont en train de détruire de ce qui reste du Crédit social.Le plus récent duel met en vedette les députés de Richmond et Champlain.M.Léonel Beaudoin confesse qu’il ne peut plus sentir à ses côtés dans un parti fédéraliste un séparatiste notoire de la trempe de René Matte.C’est pourquoi il vient d'inviter le chef intérimaire, Gilles Caouette, à trancher la question pour de bon, en obligeant tous les députés à signer "une position constitutionnelle commune^.Autrement, M.Beaudoin s'en remettra au bon sens des électeurs de Champlain qui sauront en temps et lieu, croit-il, “séparer l’ivraie du bon grain’’.Claude Castonguay préfère s’abstenir L’ex-ministre libéral des Affaires sociales aimerait bien que les journalistes cessent de l’interroger sur son éventuelle participation à la course au leadership du Parti libéral du Québec.Pour Tunique et bonne raison qu’il ne sait trop quoi répondre.Certains de ses ex-collegues font courir la rumeur qu’il n’est plus disponible depuis son accession à la présidence d'une importante compagnie d’assurance-vie.Pour contrecarrer cette tactique, il réfère à l'entrevue qu’il accordait au DEVOIR en mars dernier.À l’époque, il avait déclaré que sa décision dépendrait des circonstances, c’est-à-dire, l’orientation que se sera donnée le PLQ et la valeur des candidats en lice.Quant aux rapports de presse qui continuent à lui prêter des velléités de leadership, M.Castonguay ne veut pas les encourager et préféré s’abstenir de les commenter.Les hautes fonctions et les lourdes responsabilités qu'ils assume dans le milieu des affaires lui commandent de se tenir pour l’instant à l’écart du débat public.À propos des listes noires Les attachés de presse des ministres du gouvernement Lévesque se rencontrent régulièrement pour évaluer leur travail.Ces séances d’autocritique visent essentiellement la mise au point d’une stratégie commune qui permette de sauvegarder l’image du régime à travers la diffusion de l’information gouvernementale.Lors d’une récente réunion, certains participants se sont interrogés sur le droit et l’opportunité de boycotter et priver d’informations les journalistes perçus comme hostiles au régime Lévesque.Professionnels plus consciencieux que leurs collègues, ils refusent de se taire complices d’une pratique jadis si vivement reprochée au régime Bourassa.Ils se sont également inquiétés, la semaine dernière, lorsqu’ils ont entendu le premier ministre s'emporter contre l’esprit critique des correspondants parlementaires.Ils observent chaque jour de nouvelles manifestations d'intolérance qui rappellent les plus sombres jours du régime Bourassa.C’est pourquoi les plus compétents de ces attachés de presse ont déjà entrepris des démarches pour revenir pratiquer leur métier dans un milieu qui respecte l’indépendance d’esprit.Députés libéraux insatisfaits du parti Les services dispensés par le secrétariat central du PLQ sur la rue Gilford à Montréal sont loin de satisfaire les membres de Taile parlementaire.Plusieurs députés jugent que le parti ne leur est plus d'aucune utilité et ils entendent soulever la question lors des réunions du conseil de direction et du conseil général à la mi-septembre.Le secrétariat dispose d’un budget d’opération d’environ un million de dollars pour l’exercice en cours.Ces sommes sont essentiellement consacrées au recrutement, à l’animation, à l'action politique et à la restructuration des associations de comtés.Mais les députés voudraient que le secrétariat publicise davantage leur action à l'Assemblée nationale.Au secrétariat de la rue Gilford, on réplique qu’on ne peut pas faire de miracles avec seulement douze permanents, incluant les cadres.On indique en outre que le parti défraie les coûts d'opération du centre de recherche de l'opposition officielle.Somme toute, les dirigeants de Taile militante trouvent ces critiques injusr tes et ne voient pas de quoi les députés ont à se plaindre.Ils y voient la répétition du coup classique: "L'organisation du parti n'est jamais responsable de la victoire et toujours bla:mée pour la défaite".> roisse): les personnes intoxiquées avaient négligé de faire bouillir Teau avant de la consommer, malgré les avertissements officiels.On leur a donc rappelé qu’il faut faire bouillir l’eau “potable” au moins vingt minutes avant de la consommer.Imperturbable, le communiqué gouvernemental conclut que cette eau, si on la fait bouillir, “ne représente aucun risque pour la santé et qu’elle est donc bonne à boire '’ La situation déplorable de Teau “potable” dans ce secteur n’est pas nouvelle puisque les données qui ont “coulé” des Services de protection de l’environnement, il y a quelques années, indiquaient qu’entre mai et octobre 1973, 83% des échantillons d’eau “potable” recueillis à Port Alfred (12,000 h.) contenaient plus de 4 coliformes.Selon les normes canadiennes, on ne doit jamais trouver des coliformes dans plus de 10% des échantillons et le nombre de coliformes ne doit jamais être supérieur à quatre.Cette municipalité n’est pas un cas isolé puisque, la même année, en 1973, 40% des 500 municipalités québécoises dotées d’un aqueduc avaient trouvé plus de quatre coliformes dans plus de 10% des échantillons, (on dépassait donc les normes sous les deux aspects à la fois.) Depuis lors, la situation n’c guère progressé, sinon que U gouvernement a cessé de dif fuser des données générales sur l’ensemble de la situatior provinciale et qu’on accorde It moins de publicité possible at fait que certaines municipalités sont obligées de faire bouillir leur eau avant de la consommer.Il faut des cas d’intoxication anormaux comme on en trouve actuellement au Saguenay pour que le chat sorte du sac.Pour revenir à TAQTE, elle rappelle au ministre des Affaires municipales que le Saint-Laurent est déjà extrêmement contaminé et que plusieurs espèces de poisson sont dangereuses pour les pécheurs qui en consommeraient de façon régulière.L’AQTE souligne aussi l’état de contamination avancée de la plupart des rivières du Québec: rivière du Nord.Ou- , Vous partez en vacances?N’oubliez pas le compagnon idéal: un beau livre, un très beau livre Pourquoi pas LE TEMPS DES VILLAGES d’Adrlenne Choquette?tes presses Laurentiennes C.P.130, Notra-Dame-dss-Laumntides 60 A 2S0 taouais, Saint-François, Ya-maska, l’Assomption, etc.On affirme donc “réagir violemment” lorsque le ministre des Affaires municipales évoque la possibilité de retarder à nouveau l’épuration partielle des eaux d’égouts de la région métropolitaine pour consacrer plutôt les centaines de millions de dollars ainsi économisés à l’amélioration du réseau de transport métropolitain.“Montréal est la seule métropole occidentale à ne pas épurer ses eaux usées et les propos récents du ministre Tardif font reculer le Québec de 30 ans dans un domaine où celui-ci est déjà largement en retard sur ses voisins ontariens et américains”, soutiennent les spécialistes de l’épuration de Teau.Le même retard s’est aussi manifesté dans la formation de personnel spécialisé en génie sanitaire puisque le premier programme de maîtrise québécois dans cette spécialité n'a vu le jour qu'en 1963.Dans ces conditions, TAQTE s'insurge violemment contre le fait que les autorités gouvernementales mettent maintenant en doute la motivation des jeunes qui s’inscrivent dans une telle spécialité qui correspond si bien aux besoins du Québec.Un siège dangereux L’Association des consommateurs du Canada vient de découvrir que le siège d’automobile pour bébé le plus populaire et le plus vendu au Canada n’offre aucune sécurité en cas de collision, comme Tont prouvé des essais réalisés aux États-Unis.Il s’agit du siège commercialisé sous le nom de Dorel Trav-L-Guard, modèle 085, qui satisfait aux normes de sécurité édictées par le gouvernement.On estime que 150,000 de ces sièges ont été vendus au Canada.Campagne d’économie Le ministère des Transports vient d'entreprendre une grande campagne d’économie dans le but d’impressionner le public, l’industrie du transport et le gouvernement.Le ministre des Transports, M.Otto Lang, a annoncé hier la création d’un comité spécial dont l’objectif sera de sabrer dans les dépenses administratives.Il est possible que cette campagne se traduise par l’élimination de plusieurs postes au sein au ministère.Une mauvaise langue Le programme d'enseignement du français dans les écoles séparées de Saskatoon devrait être l’objet d’une étude en profondeur au cours de la prochaine année scolaire.C’est l’opinion du directeur du service de l’instruction publique à la commission scolaire de Saskatoon, M.Walter Podiuk, qui souligne que le programme offert aux élèves est de moins en moins satisfaisant et que le nombre des inscriptions à ces cours diminue.Une île bilingue Le premier ministre de THe-du-Prince-Édouard a annoncé cette semaine la nomination d’un agent d’information bilingue aux services d’information du gouvernement.Cette nomination, a déclaré M.Campbell, montre le désir du gouvernement de servir la population dans les deux langues officielles.Le nouvel agent, M.Francis Adrien Arsenault, sera chargé de la traduction de documents officiels et de communiqués.______le bridge____________________________ ARCHITECTES Défense psychologique DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1 253 ave McGill College Suite 800 Par Charles A.Durand ?V ?Donneur: Sud Vulnérables: Nord-Sud MONTRÉAL - 866-8621 LONGPRÉ MARCHAND GOUDREAU DODUSH STEWART HEIN NORD 4 R-l 0-7-5 V 4-2 ?A-V -6-2 4 D-8-2 OUEST EST 4 6-4-2 ?A-D-8 4 9-8-4 V A-D-IO-7-6 ?D-IO-3 ?9-7-5 4 V-9-5-1 * 10-0 SUD 4 V-9-4 V R-V-5 4 R-8-4 4 A-R-7-3 MADELEINE ARBÛOft BERNARDJIflRLSSET DÊCOfiA TEURS-ENSEMBLIERS DESIGNERS D'INTÉRIEURS 878-3846 266 ••!, St-Paul, Viaux Montréal Les enchères: Sud Ouest Nord Est 14 passe passe passe 14 passe ISA passe 2 SA passe 3SA passe passe passe LAUmCNTIQUE MKH d oujourd hui M.Sarga Lafranca, id.t 3S2-4710 L’entame: le 9 de coeur par Ouest La défense a un choix de techniques de jeux pour percer la résistance du déclarant, cependant, il se présente de nombreux cas où un contrat semble être de réalisation certaine puisque la distribution et le grand nombre de points sont à l’avantage du déclarant.C’est alors que le joueur habile et perspicace doit se transporter dans le domaine psychologique et se sèrvir d’une supercherie quelconque pour orienter le déclarant vers sa chute.Les exemples de ce comportement des défenseurs sont de jouer afin que le déclarant soit complètement trom- pé sur la position d’une carte clef ou encore soit conduit à ne pas tenter une impasse qui normalement serait réalisable mais plutôt d’aller vers un gouffre pour trouver sa défaite.Dans la donne ci-dessus, si Est avait joué normalement ses cartes, le déclarant aurait réalisé soi! contrat sans difficulté.L’entame normale du 9 de coeur, couleur déclarée par son partenaire était des plus normales.Cette carte fut prise par TAs d’Est qui retourna le 10 de coeur; Sud s’en empara avec son Valet.C’est alors qu’il joua son Valet de pique pour tenter l’impasse de la Dame.Ouest ne couvrit pas le Valet et Est s’en empara avec son As qu’il fit suivre du 7 de coeur.Sud prit la main avec son Roi.Pour réaliser son contrat, Sud avait devant les yeux trois chances d’essaie.Il était comblé! Le plus valable des hasards était le jeu des trèfles et s’il parvenait à remporter quatre levées, son contrat sera accompli.Tel ne fut pas le cas, la couleur était mal partagée, n lui restait le choix entre deux impasses: l’impasse de la Dame de carreau ou l’impasse de la Dame de pique.L’impasse de cette Dame de pique qui était certainement dans la main du joueur Ouest était la plus probable.Sud avait bien vu son Valet être pris par TAs d’Est; c’est qu’il ne possédait pas la Dame.D joua donc le 9 de pique Ouest jeta son 3 et Nord le 7 et Est la Dame pour prendre cette levée et encaisser 2 coeurs établis.C’était la chute pour Sud et sa déception fut grande due à l’habilité du joueur Est.I * ! \ LE DEVOIR Sécurex: le juge Gosselin se dit impuissant devant certains conflits d’intérêts Page Montréal, vendredi 29 juillet 1977 1 f Ma par Louis-Gilles Francoeur Le président de la Commission de police du Québec, le juge Roger Gosselin, a déclaré hier qu’il faudrait amender la loi de la Commission de police "pour que certaines fonctions et certaines activités soient déclarées incompatibles avec celles de policiers”.Le juge Gosselin a fait cette déclaration à la suite de la publication, hier par LE DEVOIR, de documents établissant que l’agence de sécurité Sécurex offre à ses clients des renseignements sur les partis politiques et les syndicats, grâce notamment à son “étroite liaison" avec différents corps policiers.Cette agence est présidée par M.Mitchell Bronfman, un nomme d’affaires qui a été appelé à témoigner devant la CECO sur ses relations avec le financier de la viande, William O’Bront.Sur les quatre membres de l’état-major de cette agence, qui viennent de la Gendarmerie royale du Canada, deux ont été remerciés de leurs services par la GRC après avoir oeuvré dans la section des en- quêtes sur la sécurité d’Etat.L’un de ces deux ex-policiers, M.Don McCleery — l’informateur du député conservateur Elmer McKay dans l’affaire Sky Shop — avait travaillé aux renseignements lors des recherches pour retrouver le diplomate James Cross, en 1970.Dans les documents remis au DEVOIR, Sécurex se vante d’ailleurs de pouvoir fournir des renseignements sur les groupes extrémistes.Pour le président de la Commission de police du Québec il est inadmissible que des policiers coulent des renseignements à des agences privées, qui les monayent par la suite à des entreprises.M.Gosselin a toutefois nuancé son propos en affirmant qu’il était essentiel d’echanger des renseignements avec des corps para-policiers “permanents” comme ceux de l’Hydro ou de grandes compagnies, parce que les informations sont alors directement utilisables contre des activités criminelles.Très conscient que “de nombreux policiers travaillent pour des agences de sécurité en dehors de leurs fonctions régulières”, M.Gosselin a précisé que sa corn- Robin Hood accepte de reprendre les négociations La compagnie Robin Hood a accepté hier de reprendre les négociations avec le syndicat de ses employés en vue de mettre fin à leur dure grève de cinq mois, qui aboutissait la semaine dernière à une fusillade au cours de laquelle huit grévistes ont été blessés.Cette décision semble avoir été influencée par la suspension hier des permis d’importation de blé, accordés au début du conflit par la Commission canadienne du blé pour contrer une éventuelle pénurie de farine.Robin Hood était l’un des principaux bénéficiaires de ces permis.Les succursales américaines de cette multinationale ont en effet acheminé des tonnes de farine au Québec durant le conflit, ce qui plaçait même cette entreprise dans une position favorable par rapport à ses concurrentes de taille moins importante.Le ministre fédérale du Travail, M.John Munro, qui rencontrait hier les dirigeants de Robin Hood, a d’ailleurs déclaré à l’issue de la rencontre que la reprise des négociations était d’abord et avant tout due à des “considérations économiques”.La veille, le député de Longueuil et secrétaire parlementaire du ministre, M.Jacques Olivier, avait déclaré que le gouvernement fédéral pourrait lui-même organiser le boycottage des produits Robin Hood si cet employeur n’affichait aucune volonté manifeste de négocier.M.Olivier, qui a réprouvé publiquement que “des gens puissent tirer à bout portant sur des grévistes”, avait ajouté que le gouvernement voulait éviter que ce conflit ne devienne un second “United Aircraft”.À leur sortie de la rencontre avec le ministre, les dirigeants de Robin Hood ont affirmé avoir obtenu l’assurance qu’aucun boycottage de leurs produits ne serait organisé par le gouvernement ou ses députés.La menace d’un boycottage des produits Robin Hood par le mouvement syndical canadien n’en demeure pas moins latente.Les états-majors syndicaux attendent vraisemblablement de voir s’il est possible d'en arriver rapidement à une entente négociée avant de passer à l’action.La menace d’un boycottage national, qui aurait même pu s'étendre aux États-Unis, a fait partie des entretiens qu’on eus mardi les dirigeants montréalais de Robin Hood avec leur siège social américain.Le film de la fusillade de vendredi dernier a été diffusé par les chaînes de télévision américaine.Par ailleurs, la compagnie se préoccupait de sa position concurrentielle au Québec alors que deux Voir page 6 : Robin Hood mission n’avait pas le mandat de décréter cette activité incompatible avec l’indépendance “souhaitable” pour les policiers, puisque l'exclusivité de leurs services relève des conventions collectives, fl a précisé que certaines municipalités exigeaient cette exclusivité mais pas toutes.Le président de la Commission de police a jugé que les règles d’éthique existantes, qui assurent en principe la confidentialité du travail des agents de la paix, constituait à toutes fins utiles des “voeux pieux”.Si M.Gosselin pense qu’il n’est pas trop difficile d’admettre qu’un policier surveille les voleurs à l’étalage pour le compte d’une agence de sécunté au cours de son week-end, il admet moins qu’un membre de l’état-major participe de la même façon à l’organisation des activités d’une agence.Mais rien, dans les règles actuelles, ne permet de l’interdire sauf les règles d’éthique.Par contre, a-t-il dit, la Commission de police a le mandat de sévir contre des policiers qui échangeraient des renseignements contre des pots-de-vin.Mais s’il s’agit de salaire versé pour du travail pré-sumément effectué, a-t-il dit, il faudrait en principe appliquer la même règle et prouver qu’il s’agit d’un pot-de-vin déguisé.M.Gosselin est conscient que les agences privées constituent un pôle d’attrait fort intéressant pour les policiers et les membres des états-majors, qui y apportent le fruit de leur expérience.Il faudrait peut-être songer, a-t-il dit, à une loi comme celle qui devait interdire à d’ex-juges de retourner plaider devant leur ancienne cour, loi fédérale qui ne fut jamais présentée finalement.Ou encore, â-t-il dit, il faudrait une loi sur la confidentialité du travail policier, qui obligerait au secret ces derniers même lorsqu’ils ont démissionné, comme c’est le cas pour les fonctionnaires fédéraux.De son côté, le président du Conseil de sécurité publique de la CUM, M.Paul-Emile l’Ecuyer, a dit préférer étudier le dossier plus à fond avant de le commenter.Le porte-parole de la GRC a pour sa part déclaré que l’intégrité de la police fédérale n’était pas en cause puisque nulle part dans les documents publiés n'affirmait-on directement qu’on avait obtenu de tels renseignements de la GRC elle-même.“La compagnie parle de corps policiers en général”, a dit M.John Bentam, en ajoutant que “tout le reste est pure spéculation”.Le porte-parole de la GRC n’a pas voulu dire si ce corps policier ferait enquête sur Sécurex.A la Commission de police du Québec, on ajoutait qu’il ne pouvait être question d’enquêter sur les fuites dont bénéficierait Sécurex soit à la Sûreté du Québec ou à la CUM puisque “les recommandations du Livre blanc de l’ancien ministre Choquette, de confier le contrôle des activités et des normes régissant les agences, n’avait jamais atteint l’étape d’un projet de loi précis”, a ajouté M.Gosselin.iiü ¦ : Les enfants étaient nombreux parmi quelque 5,500 spectateurs, hier au parc Richelieu, pour une représentation dramatique dans le cadre du congrès régional des Témoins de Jéhovah.(Photo Jacques Grenier) Sous le thème “Les travailleurs joyeux” 5,500 Témoins de Jéhovah réunis en congrès au parc Richelieu par André Tardif Un congrès régional, que les organisateurs voudraient être préparatoire à une rencontre internationale susceptible d’attirer quelque 60,000 adeptes l’an prochain au Stade olympique, réunissait plus de 5,500 Témoins de Jéhovah, hier en journée d’ouverture, à la piste de courses du parc Richelieu, à Pointe-aux-Trembles.Dans une atmosphère très animée qui en faisait autant une fête de famille qu’une réunion réligieuse, hommes, femmes et enfants écoutèrent des discours, chantèrent des hymnes et assistèrent à une représentation dramatique à thème religieux.Cest toutefois ce matin, deuxième journée d’un congrès qui se poursuit jusqu’à dimanche, qu’aura lieu la cérémonie la plus connue de tout regroupement de Témoins de Jéhovah, le baptême par immersion, dans une piscine démontable installée devant la grande estrade.“fl est impossible de prédire combien de personnes seront baptisées au cours de cette cérémonie, mais il y a trois semaines à Québec, à l’occasion de notre congrès pour la région Est de la province, nous en avons eu 46 parmi une assistance de 2,700 environ”, déclare M.Harris Charland, d’Outremont, concierge de mé- tier et l’un des proposés au service de presse.Un autre congrès, à la piste Richelieu également, a attiré 5,700 Témoins anglophones du Québec et de l’Ontario il y a une semaine.Celui qui a lieu actuellement s'adresse à des Témoins francophones, dont 2,000 de l’extérieur, du Nord-Ouest québécois en particulier.Quelque 6,000 personnes sont attendues à la cérémonie de clôture dimanche.Selon M.Charland, oji retrouverait quelque 8,000 Témoins québécois participant activement à l’oeuvre de témoignage, et autant de sympathisants d’une religion répandue dans 210 pays du monde.“Mais il n'est nullement besoin d’être un Témoin pour assister à notre congrès.Nous accueillons tout le mon- II explique que si plusieurs des responsables ont un leger accent anglais, comme lui-même d’ailleurs, c’est qu’ils sont originaires de l'Ouest canadien pour la plupart et qu’ils ont appris le français à l’école des Témoins de la métropole, laquelle a enseigné à 1,600 personnes depuis son inauguration en 1968.Les publications jouent également un grand rôle dans la dissémination de Tin-Formation, l’organisme comptant bien sûr une gigantesque imprimerie à Brooklyn (N.-Y.), centre mondial du mouvement, mais en comptant également d’autres ailleurs dont une à Toronto.Le bouquin “La vérité qui conduit à la vie éternelle” a été publié dans 95 langues et on en a tiré 85 millions d’exemplaires jusqu’ici, ce qui, selon M.Charland, en fait le livre à plus grande diffusion après la Bible.“C’est notre manuel de base pour travailler avec les familles, car pour un Témoin, la famille est à la base de la société.On cherche à préparer nos jeunes à assumer leurs responsabilités en tant que Chrétiens plus tard dans la vie.On veut les protéger de l’immoralité et des drogues, et fl arrive aussi que nous travaillions avec des enfants de parents non-Témoins, avec leur permission cependant".Sous le thème “Les travailleurs joyeux”, les congressistes, en majorité â-gés de 30 ans ou moins dont plusieurs jeunes enfants, peuvent manger sur place pour un dollar du repas et cinq cents le breuvage.Ceux de l’extérieur sont logés gratuitement chez des Témoins de la métropole s'ils le désirent, mais certains Voir page 6 : Jéhovah L’AQDM réprouve l’étude de l’Eglise anglicane u par Marie Laurier Le rapport suggérant le recours à l’euthanasie pour les nouveaux-nés déficients profonds continue de provoquer de vives critiques et quelques reactions favorables dans les milieux clérical, médical et les organismes voués à la protection des déficients physiques et mentaux.Un document abordant le thème de la mort, commandé à un groupe de travail de Winnipeg pour le compte de l'Église anglicane du Canada, remet en cause la question délicate de la suppression des bébés qui naissent avec des troubles neurologiques évidents et graves, qui les empêcheraient de mener une vie “humaine normale".Le rapport touche égalèment la pratique de l’euthanasie pour les personnes qui affrontent la phase terminale de leur vie.M.Jacques Pelletier, président de TAs- Mandat de perquisition contre deux compagnies La Commission des valeurs mobilières du Québec a émis une ordonnance d’interdiction du commerce de valeurs mobilières contre deux compagnies de Montréal et quatre de leurs dirigeants.Il s’agit des compagnies Mogesco et Fisplan Inc et de leurs dirigeants, MM.Roland-P.Saucier, Jean-Pierre Bourbeau, Jacques Monette et Mme Gaby Poirier.L'ordonnance est survenue en même temps que les policiers de l'escouade des crimes économiques de la Sûreté du Québec exécutaient un mandat de perquisition dans les bureaux de ces compagnies.La Commission des valeurs mobilières allègue que ces compagnies ont fait le commerce de valeurs non enregistrées, ce qui constitue un acte illégal, selon la Loi des valeurs mobilières.Ce commerce aurait eu cours depuis l’automne dernier par l’entremise de Mogesco auquel la compagnie Fisplan aurait été partie.sociation du Québec pour les déficients mentaux, a fait immédiatement connaître sa réaction en jugeant cette étude “complètement aberrante”.L’ÀQDM regroupe 36 associations consacrées à la protection des déficients mentaux légers et profonds.On estime à 180,000, soit 3% de la population québécoise, le nombre de citoyens atteints de troubles mentaux et de ce nombre 1,800 environ sont catégorisés “déficients mentaux profonds”.“Cela fait pas mal de monde”, a souligné hier M.Pelletier en commentant le rapport pour LE DEVOIR.” Aussi l’étude commandée par l’Église anglicane du Canada qui suggère que soient tués les nouveau-nés déficients profonds, est complètement aberrante et devrait être condamnée dans les plus brefs délais par cette Église et la population en général”.Selon M.Pelletier, le fait de considérer ces enfants comme des formes ressemblant à des humains “sans vestige d’intellect et de comportement humain” est non seulement “répugnant mais dangereux”.Aussi, l’Association du Québec pour les déficients mentaux est convaincue qu'aucun médecin n'a la compétence et le" droit de juger qu’un enfant handicapé ne soit pas humain et que toute personne handicapée ou non a droit à la vie.“Ce droit est fondamental dans notre civilisation”, soutient le président de l’organisme.II demande donc à l’Église anglicane du Canada de rejeter publiquement cette prise de position qui va a “l’encontre des droits de la personne”.Un autre directeur d’un organisme pour déficients mentaux au Manitoba, le Dr Glen Lowther, soutient “qu’aucun être humain n’a le droit de décider qui doit vivre ou mourir".“Toute société civilisée, a-t-il déclaré, doit pouvoir investir économiquement et moralement pour supporter des citoyens qui ne sont pas nécessairement productifs.” Un signataire du rapport de Winnipeg, le révérend David Clark, aumônier anglican du Centre des sciences de la santé à Winnipeg, s’est porté à la défense du document en disant qu’il ne fait que soulever la question de l’euthanasie comme étant une “option de responsabilité” pour les chrétiens qui ont à envisager le problème de devoir élever un enfant tout en sachant qu’il demeurera toute sa vie dans un “état végétatif”.Il a la même réflexion à l’endroit des grands malades au seuil de leur mort et dont on pourrait alléger les souffrances tant pour eux que pour leurs proches.“Nous n’avons tait que mettre en lumière certains faits qui peuvent servir de toile de fond pour une discussion élargie”, a-t-il tenu à préciser.Pour le révérend Ernest Best, de l’Eglise unie, professeur de morale au Collège Victoria de Toronto, le rapport soumis au synode de l’Eglise anglicane, constitue un “document responsable”.Il estime par ailleurs que toute cette affaire a été gonflée par les media d’information qui n’ont pas manqué d’en faire de grosses manchettes.Dans l’esprit du professeur Best, il serait cruel de perpétuer la vie biologique d’un enfant qui n’aurait accès de toute sa vie à aucune autonomie et n’aurait aucune capacité d’amour.Un autre représentant de l’Eglise unie du Canada, le révérend Wilbur Howard, a défendu à Toronto les conclusions du raph port à condition toutefois que le recours à f'euthanasie dans les cas spécifiques décrits dans le rapport soit vraiment une décision collégiale.La suppression de ces nouvelles vies, a-t-il dit, ne devrait se faire qu'à la suite de consultations sérieuses avec le médecin, la famille et peut-être un ministre du culte.” Un gynécologue-obstétricien montréalais, le Dr Robert Aikman, juge que la pratique de l’euthanasie chez les nourrissons déficients profonds "constituerait un dangereux précédent”.“Je ne crois pas qu’aucun de nous n’a la compétence de décider qui doit être sauvé et qui ne doit pas l’être, a-t-il commenté.Et accorder ce pouvoir à un groupe ou un gouvernement m'apparaît comme étant extrêmement dangereux." Cette question soulève également un problème d’ordre légal et M.Alex Pater-son, conseiller juridique auprès de plusieurs hôpitaux québécois, a fait remarquer qu’aucune directive légale n’existe dans le domaine de l’euthanasie.Cependant, ajoute M.Paterson, aucun avocat ne peut soutenir qu’un médecin doit prendre des “mesures héroïques” pour sauver un bébé qui naît déjà gravement atteint de malformations physiques ou mentales.Et ce médecin est a peu près assuré de ne jamais encourir de poursuites criminelles.Wiseman condamné à 4 ans et demi par Bernard Merrier Déjà détenu depuis son arrestation en octobre dernier, le promoteur montréalais, Richard “Ziggy1’ Wiseman a finalement écopé hier de quatre ans et demi de prison.C’est le juge Émile Trottier, de la Cour des sessions, qui lui a imposé ces peines.Wiseman avait reconnu sa culpabilité aux accusations d’avoir tenté de corrompre un policier de la Communauté urbaine de Montréal, d’avoir vécu des fruits de la prostitution et d’avoir été en possession illégale d’une arme à feu, dont il avait d’ailleurs fait disparaître le numéro de série.Âgé de 32 ans, Wiseman, qui s’était déjà fait connaître à titre d'organisateur du festival “flop” de Manseau en 1970, était en fait Pâme dirigeante d’un réseau de maisons de débauche déguisées en 17 salons de massage.En soulignant le fait que Wiseman avait remis $2,000 au sergent-détective Michel Lépine, de la police de la CUM, pour que celui-ci ferme les yeux sur le fonctionnement de ses salons de massage et qu'il élimine même ses concurrents, le juge Trot- tier n’a pu s'empêcher de mentionner que les agissements du prévenu démontraient ce qu'une étude de l’administration de la justice aux États-Unis avait mis en'lumiè-re: “le crime organisé est florissant seulement où il a réussi à corrompre les administrations locales”.Par l'intermédiaire du certain Lucien Proulx, Wiseman avait aussi promis au policier Lépine de lui remettre $2,000 par semaine et me me de porter cette contribution à $5,000 après deux mois de “protection”."Cette somme de $2,000, a dit le juge, est actuellement entre les mains des supérieurs du sergent-détective Lépine, lesquels supérieurs, il va sans dire, avaient été avises de ces offres par cet officier honnête dès le début des rencontres avec le dénommé Proulx, et constamment informés par la suite du déroulement des pourparlers subséquents avec Proulx et Wiseman.” Le juge Trottier a surtout retenu que le code prévoit des peines allant jusqu'à 14 ans de pénitencier pour le crime de corruption de policier, ce qui s’avère beaucoup plus grave que la corruption de simples fonctionnaires, “puisque, explique-t-il, dans le cas de policiers, c’est la société toute entière qui risque de n’être plus protégée alors que la corruption de fonctionnaires n’affecte qu’un secteur de cette société." Pour ce délit de tentative de corruption, Wiseman s’est vu imposer trois ans d'emprisonnement.Pour ce qui est des studios de massage, desquels a découlé l’accusation d’avoir vécu des fruits de la prostitution, il a été établi que 26 “filles” y travaillaient et que chacune devait remettre $10 par jour à Wiseman pour leur “droit au travail”, en plus d'une somme de $25 sur les $35 qu’elles réclamaient de chaque client.La masseuse retenait $7 pour elle-même, plus ce qu’elle pouvait aller chercher pour les ’’suppléments” demandés par le client.Enfin, la téléphoniste avait droit à $3 sur chaque entrée de $35.Cette autre offense lui a valu une autre année de prison, consécutive à la peine de trois ans déjà imposée.Enfin pour avoir illégalement possédé une arme offensive et en avoir maquillé le numéro de série, Wiseman s’est vu ajouter deux peines de six mois, concurrentes entre elles, mais consécutives aux quatre années que lui ont valu les deux accusations précédentes.Rappelons que c'est le 12 octobre dernier que tout le réseau de Wiseman fut démantelé, lors d’un raid policier dirigé par le sergent-détective Michel Lépine.À la suite d’un long cheminement judiciaire, tant en Cour municipale qu'aux Sessions de la paix, Wiseman décidait finalement de reconnaître sa culpabilité il y a quelques semaines à peine.Dans ses représentations avant le prononcé de la sentence, le procureur de l'accusé, Me Raymond Daoust, avait fait valoir que son client était un homme malade, ayant subi deux infarctus, qu'il est un bon père de famille s’occupant de sa femme et de leurs deux enfants, qu’il n'a jamais exercé de brutalité pour assurer l’opération de ses salons de massage, qu'il n'est pas un homme dangereux, qu il a collaboré avec la police et la Commission d’enquête sur le crime organisé et, qu'en somme, il n’avait rien inventé puisqu’il n’a fait "qu’organiser” ce qui se faisait bien avant lui et qu’il fonctionnait “à ciel ouvert".Postiers: un retour temporaire” au travail HALIFAX (CP) — Le retour au travail des employés des postes d’Ottawa, contre qui une injonction intérimaire a été émise mercredi, ne signifie pas que les postiers abandonnent la partie, a déclaré hier le vice-président du Syndicat canadien des postiers, M.Jean-Claude Parrott.Ces syndiqués ont obéi à l’injonction parce qu’ils savent fort bien que le syndicat est prêt à déclencher la grève à l’échelle du pays pour appuyer ses revendications, a poursuivi M.Parrott.Ce retour au travail n’est que temporaire, a ajouté le vice-président du syndicat, qui sera fort probablement élu à la présidence lors des élections de vendredi.Les postiers d’Ottawa ont débrayé une semaine durant pour protester contre le trop grand nombre d’employés occasionnels embauchés par le ministère des Postes pour l’été.Mercredi, un juge de la Cour fédérale a émis une injonction ordonnant le retour au travail, en soulignant qu’il fallait tenir compte avant tout de l’intérêt du public, et que les points litigieux devaient etre tranchés par un tribunal le 22 août.Les délégués du Syndicat canadien des postiers ont poursuivi leurs délibérations hier à Halifax, s’attardant à des modifications à là constitution de leur syndicat Mercredi, les délégués au congrès ont donné à leur bureau de direction un mandat non équivoque de déclencher la grève au moment opportun, même si toutes les étapes devant précéder le déclenchement d'une grève n’ont pas encore été franchies.Le contrat de travail des postiers est venu à échéance le 30 juin seulement, et jusqu’à maintenant les négociateurs de la partie patronale et syndicale se sont rencontrés une heure seulement, le syndicat refusant de poursuivre les pourparlers en alléguant que l’employeur brimait sa liberté d’expression en refusant aux délégués la permission de distribuer des documents syndicaux sur les lieux de travail l > 4 • Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 éditorial Une récolte plutôt maigre Au cours de la journée d’hier, pas moins de quatre premiers ministres provinciaux ont fourni des précisions sur l’attitude de leur province respective au sujet de l’invitation que M.René Lévesque leur adressait la semaine dernière quant à la possibilité d’accords interprovinciaux de réciprocité en matière d’éducation.Or, après avoir lu les réponses de MM.William Davis (Ontario), Allan Blakeney (Saskatchewan), Richard Hatfield (Nouveau-Brunswick) et Alex Campbell (üe-du-Prince-Edouard), le moins qu’on doive constater, c'est que la récolte est plutôt mince.Québec a en effet obtenu le succès de publicité que souhaitait M.Lévesque.On tient aussi désormais la certitude que des discussions auront effectivement heu entre les provinces autour du problème soulevé par Québec.Sauf ces gains plutôt mineurs, l’idée de marchandage des droits linguistiques implicite dans la proposition québécoise se heurte par contre à une fin de non-recevoir plutôt humiliante pour une province qui avait toujours, jusqu’à une date très récente, été à l’avant-garde du pays en matière de respect des droits linguistiques.• Ainsi que le signale le professeur Edward McWhinney dans un article que nous publions en page voisine, il n’y avait aucunement lieu de s’effaroucher au sujet de la lettre de M.Lévesque à ses collègues des autres provinces.Outre que cette initiative québécoise cadre très bien avec la pratique moderne du fédéralisme et le droit constitutionnel canadien, elle fournit aux provinces anglophones, signale justement M.McWhinney, occasion d’intervenir de manière constructive dans la crise présente de la Confédération”.Aussi faut-il se réjouir de ce que l’on ait enregistré hier des gains appréciables dans la voie du dialogue inter-provincial.D’abord, on a désormais l’assurance que la question des droits linguistiques dans le domaine de l’enseignement figurera à l’ordre du jour de la prochaine rencontre annuelle des premiers ministres des provinces qui doit avoir lieu au Nouveau-Brunswick à la mi-août.Cette décision, en soi, n’a rien de fracassant.Tout dépendra évidemment de la tournure que prendront les discussions des premiers ministres.Elle contient néanmoins un indice significatif, puisqu’elle implique que les provinces anglophones acceptent de discuter avec M.Lévesque.M.Trudeau aurait souhaité que les autres provinces opposent à M.Lévesque une fin de non-recevoir pure et simple.En prenant une décision differente, les collègues provinciaux de M.Lévesque affirment leur volonté de définir eux-mêmes leur propre ligne de conduite.Ils refusent d’être les simples relais d’Ottawa en matière constitutionnelle.Deuxième gain appréciable: M.Lévesque, qui devait d’abord etre absent de la réunion, s’est engagé hier au cours de son entretien avec M.Hatfield à être présent aux conversations de la mi-août.Ici encore, il ne faut préjuger de rien.La chance qu’auront le premier ministre québécois et ses collègues des autres provinces de se retrouver face à face pendant plusieurs heures leur fournira néanmoins une occasion unique de se connaître davantage, de s’expliquer, ae préciser leurs positions respectives sur divers sujets.La meilleure compréhension réciproque qui devrait découler de ces échanges pourrait ensuite faciliter des conversations plus fructueuses, ou en tout cas plus réalistes.Chacun à sa manière, MM.Davis, Hatfield et Blakeney ont vu à garder la porte légèrement entrebâillée.Cela permet d’attendre avec intérêt les manches qui vont suivre.• Les quatre premiers ministres provinciaux qui se sont exprimés hier ne se sont toutefois pas contentés d’indiquer pieusement qu’ils sont disposés à converser avec M.Lévesque.Ils ont aussi tenu, dès ce stade-ci, à préciser l’essentiel de leur position respective.Après les avoir entendus, on doit conclure qu’à moins d’un changement majeur dans la position actuelle du gouvernement québécois, les chances d’un dialogue fructueux entre M.Lévesque et ses collègues des autres provinces restent fort maigres.MM.Lévesque et Laurin voudraient en effet engager des conversations sur une base de “donnant donnant”.Sans qu’on sache trop au juste la nature des sujets qu’ils seraient disposés à examiner avec les autres provinces, ils ont vaguement laissé entendre que Québec serait prêt à envisager des concessions dans la mesure où celles-ci seraient compensées par des engagements comparables des autres provinces.Or, la lettre de M.Davis et les propos de M.Hatfield en particulier, invitent à conclure que le Québec se situe désormais à un niveau fort différent de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick, voire de la Saskatchewan.Au plan concret, ces provinces sont souvent moins avancées que le Québec en matière de reconnaissance des droits linguistiques minoritaires.Au plan des orientations, elles sont toutefois disposées aujourd’hui à résoudre cette question à un niveau plus élevé et plus durable que celui d’une simple législation statutaire toujours sujette à changement suivant le caprice des gouvernements et des législatures.Quelles qu’aient été les injustices du passé, nombreux sont les Québécois qui, en cette matière, préféreraient des garanties constitutionnelles stables à des lois changeantes et souvent très différentes d’une partie du pays à l’autre.Si le gouvernement actuel du Quebec allait se montrer radicalement intransigeant à cet égard, on devine tout de suite le scénario qui pourrait s’ensuivre: M.Lévesque serait assez vite relancé sur son propre terrain par un Pierre Trudeau fort pour cette cause précise de l’appui pratiquement unanime des autres provinces.M.Lévesque croyait peut-être aussi isoler Ottawa en proposant aux autres provinces des accords strictement inter-provinciaux dont serait exclu à toutes fins utiles le gouvernement fédéral.Ici encore, les réponses de certains de ses collègues lui rappellent que la réalité n’est pas aussi simple.D’abord, c'est mal connaître l’attachement des premiers ministres des provinces anglophones que de penser qu’ils pourraient consentir à exclure Ottawa d'un champ aussi important que les droits linguistiques, dans lequel ils reconnaissent au contraire au pouvoir fédéral un rôle de leadership.Dans le cas présent, c’était aussi faire trop facilement abstraction de données concrètes que M.Blakeney, dans sa lettre à M.Lévesque, s’est empressé de rappeler: le gouvernement fédéral, par le biais des responsabilités qu’il assume envers les populations indiennes et les populations du Yukon et du Nord-Ouest, est déjà impüqué directement dans l’éducation.Au nom de quel principe prétendrait-on l’exclure de toute conversation portant sur les droits minoritaires dans l’enseignement?Québec, enfin, reste toujours prisonnier du schème plutôt étroit des “deux nations” lorsqu’il aborde la question des droits linguisti- Sues et la question constitutionnelle.Or, M.Hakeney rappelle opportunément à M.Lévesque, à cet égard, que près du tiers de la population canadienne est désormais composé de personnes qui, encore très récemment, ne se rattachaient par leur origine à aucune des deux “nations”.On comprend l’insistance que Québec met à faire comprendre au reste du pays sa réalité nationale distinctive.Mais les conseillers et les logographes du gouvernement Lévesque devraient déployer plus de soin à mieux comprendre le reste de la réalité canadienne, qu’ils ont trop tendance à simplifier outre-mesure.Une autre indication se dégage non moins nettement des lettres de MM.Davis et Blakeney et des propos de M.Hatfield.Si Québec persiste dans la voie des restrictions étroites et réactionnaires que laisse entrevoir le projet de loi 101 en matière de droits scolaires, il n’y aura guère d’entente possible.• Expliquant lundi matin à Présent à l’écoute le sens qu’il attribue à la proposition québécoise, M.Camille Laurin, dont les exercices d’exégèse en ces matières sont hélas devenus plus fiables que ceux de son chef, donnait à entendre que d’éventuels accords n’annuleraient en aucune façon l’option Québec que définit toujours le projet 101 en matière d’accès à l’école anglaise.Évoquant tout au plus des exceptions possibles, M.Laurin laissait entrevoir, si nous l’avons bien compris, qu’il pourrait s’agir par exemple de cadres appelés a se déplacer d’une province vers une autre.Ses explications laissaient percer une interprétation plutôt restrictive quant à l’éventuelle portée des accords proposés.Si telle est vraiment l’intention du gouvernement québécois, il faudrait qu’on le dise sans délai.Car la lettre de M.Lévesque aux premiers ministres des autres provinces donnait une impression tout autre.Et dans la mesure même où il faut donner une portée réduite aux ouvertures qu’elle définissait, l’intérêt que celles-ci pouvaient présenter aux yeux des autres provinces et aussi des Québécois ui nourrissent des vues plus larges, diminue ’autant.Claude RYAN bloc-notes Le monde trouble des agences de sécurité Après la fusillade de la Robin Hood, le ministre québécois de la Justice a annoncé la formation d’un comité d'enquête sur les agences de sécurité.Depuis que le prédécesseur de M.Marc-André Bédard, M.Jérôme Choquette, envisagea de confier à la Commission de police le contrôle des permis de ces agences et de leurs agents, le nombre de ces policiers privés serait passé, d’après le ministre, de 8,000 à plus de 35,000.Quand on sait que durant le même temps la Sûreté du Québec a fait grimper en flèche ses effectifs, on peut se demander si le problème posé a la Robin Hood n’est pas encore plus considérable qu’il n’est apparu au premier regard et si le comité d’étude de M.Bedard est bien l’instrument qu’il faut pour faire toute la lumière sur la situation.La prolifération des agences n’est pas un phénomène propre au Québec, mais le nombre grandissant de policiers publics et privés, ceux qui sont enregistrés aux statistiques policières officielles et les autres qui ne le sont pas, vaudrait à lui seul un examen complet des "effectifs” en place.Certes, un bon nombre de ces agents de sécurité ont autant besoin de protection qu’ils ne sont en mesure d’en fournir: ce sont des retraités ou des chômeurs dont l’uniforme ne saurait compenser l’exploitation dont ils sont souvent victimes en étant payés au salaire minimum.Ce contingent de concierges mal payés, de surveillants ou de préposes aux renseignements dans les endroits publics comptent sûrement pour un bon nombre des 35,000 agents dont M.Bédard a parlé.Ceux-là devraient aussi faire l’objet d'une enquête, mais ils n’offrent guère le genre ae services dont le public, depuis la fusillade de la Robin Hood, a commencé à bon droit, quoique un peu tard, à s'inquiéter.Écartons aussi pour le moment ces "chiens dressés qui seraient plus efficaces que des gardiens et dont les exploits ne sont plus l'apanage des camps de concentration ni des polices racistes des Etats-Unis ou de l’Afrique du sud.Enfin, éliminons pour les fins d’un premier examen les services de sécurité purement internes qu’on retrouve dans certaines grandes entreprises.Les agences de sécurité offrent officiellement des services qu’on pourrait tout aussi bien attendre et qu on attend souvent des services ordinaires de la police.Les polices privées se sont-elles multipliées en raison de l’inefficacité ou des insuffisances des services publics?Dans les cas de vols, cela ne paraît guère faire de doute.Si l’on en juge par les conflits violents auxquels certaines agences ont été mêlées, une "lacune” d’un autre genre doit être notée.Soit que la police ne fasse pas convenablement son travail de protection de l’ordre public et de la vie et des biens des gens, soit qu’elle refuse de faire certaines besognes douteuses, pour lesquelles des agences auraient moins de scrupules, un vaste et important champ d’enquête s’ouvre et qui, à en juger par les premiers éléments rendus publics, promet de révéler bien des surprises.Outre les domaines qui intéressent les agences, les sources auxquelles elles recrutent leurs agents doivent retenir l’attention.Le "Bureau des détectives industriels” n’est pas la première organisation à faire appel à des lutteurs: voici peu d’annees, l’Université de Montréal n’en faisait-elle pas autant?En plus des diplômés de l’arène, des policiers ne dédaigneraient pas non plus ajouter de cette manière a la sécurité de leurs employeurs d’occasion et à la paye qu’ils touchent de leur employeur régulier: le public.Voilà un sujet que les enquêteurs de M.Bédard devraient étudier de près avec les syndicats de policiers qui se plaignent de travailler trop longtemps dans une semaine! Pour être déplaisant, le sujet n’en est pas moins d’importance, s’il est vrai que les policiers n’osent plus sévir contre certains abus dans les agences de sécurité par crainte de tomber sur un des leurs ou, encore, sur l’un de leurs anciens officiers! Outre les policiers en service, en effet, certaines agences de sécurité feraient une large place à des policiers à la retraite, notamment à d’ex-officiers de rang supérieur.Voilà certes qui peut ajouter a la compétence et à la reputation d’une agence, mais qui pose néanmoins certains problèmes délicats.Ainsi, en matière d’enquête et de renseignement, les policière sont tenus à la plus sévère confidentialité.Le détective soupçonné de fuite auprès de la presse fera 1 objet d’enquête interne et de sanction disciplinaire.En vertu de quelles normes sécuritaires et éthiques, des agences de sécurité pourraient-elles faire commerce de renseignements qu’elles se vantent de tenir de sources policières?Jean-Claude LECLERC Mégamonopoles et illusions Une tentative est en cours — on hésite à dire: “une lutte est lancée” -pour contenir les mégamonopoles.Le mot accroche, un peu à la manière de “multinationale” qui a inspiré à tant de caricaturistes l'image d’une pieuvre enserrant le globe terrestre.Toutefois, si pour les multinationales un code de conduite est encore à concrétiser, le cas des mégamonopoles est apparemment plus dramatique dans la mesure où leurs activités nous touchent plus directement! Ironie mise à part, que fait-on quand une même compagnie est une multinationale et incarne une situation de mégamonopole?Aux dernières nouvelles donc, alors qu’au Congrès une initiative est lancée par Ted Kennedy pour empêcher la "diversification” des activités des compagnies pétrolières — le mot “mainmise" serait plus approprié — dans les sources d’énergie de rechange, le département américain de la Justice vient de réclamer de plusieurs des gros pétroliers des documents destines à établir si, par des pratiques illégales, ils n’ont pas cherché à réduire les disponibilités pétrolières mondiales; spécifiquement, la Justice américaine cherche à faire la lumière sur les conditions d’achat par ces compagnies auprès des pays producteurs de pétrole.Douloureuses réminiscences! Au plus fort de la crise du pétrole, c’est-à-dire quand l’embargo arabe et le brutal renchérissement des prix ont conjugué leurs catastrophiques effets, suggérer même l’éventualité de telles pratiques était une incongruité! Et c’était pathétique de voir ces “majors” s'excuser d’avoir à faire des bénéfices astronomiques.Prétendre que le consommateur était seul pénalisé alors que le renchérissement du pétrole, grâce au leurre du “prix affiché" de l’époque, servait les "majors" équivalait à défendre l’impopulaire cartel du pétrole! Toujours est-il qu’une action est maintenant entamée, qu'il s’agit d’apprécier.Ainsi, les deux aspects sont distincts: le département de la Justice est sur une piste qui, au pire, conduira à un cul-de-sac ou, au mieux, à des poursuites en vertu de la Loi anti-trust.C'est l’autre aspect qu’il y a lieu d’éclaircir, celui de l’initiative parlementaire cherchant à empêcher la mainmise des compagnies pétrolières sur les sources de rechange comme l’uranium, le charbon, le solaire, le géothermique et les schistes.Ces compagnies, entend-on dire, investissent de plus en plus dans ces sources de rechange à mesure que les réserves pétrolières et de gaz naturel amincissent.N’entrons pas dans le débat autour de l’évidence que le renchérissement brusque du pétrole a rendu rentables des sources de pétrole réputées inaccessibles; tenons-nous-en à cette “diversification”.Le fait est que si l’initiative parlementaire a été lancée depuis peu, les chiffres de 1971, donc bien avant que quiconque “flaire” une crise pétrolière, établissaient déjà que cette “diversification” était largement en cours.Ainsi, Exxon était dans les schistes bitumineux, dans les sables asphaltiques, dans le charbon et dans l’ener-gie atomique; Texaco était dans les schistes, les asphaltes et le nucléaire; Gulf Oil était, comme Exxon, dans les quatre secteurs ; SOCAL était dans les schistes, les sables et le charbon; Atlantic Richfield dans les quatre, etc.“Y être” n’importe rien d’illégal, mais indique clairement que cette course aux sources de rechange — à l’époque non rentables! — était ouverte et qu’elle n'a fait que s'accentuer depuis.Ainsi, Consolidation Coal appartient à Continental Oil, les réserves de charbon d'Exxon sont évaluées à 8 milliards de tonnes, celles de Shell à 2 milliards; la même Exxon aurait investi dans l'uranium le plus gros budget d'exploitation connu, tout en poursuivant ses recherches dans l'énergie solaire.Schistes, asphaltes et autre énergie géothermique sont à l’avenant.Cette énumération est faite à titre indicatif, et elle n’est que partielle Mais elle permet de cerner l’enjeu de la lutte à livrer.On est sensible, bien sûr, à la dimension morale du phénomène de mégamonopolisation de l'énergie sous toutes ses formes, et on comprend très bien que les principes de la libre concurrence sont menacés par le processus dénoncé; de ce fait, on admet qu’il faut empêcher ces compagnies d’acquérir le contrôle total et même les Voir pag« 6: Bloc-Not** Georges VIGNY I .Billet d’Italie La mise au pas par ROLANDE A.LACERTE Après avoir brillé par ses superlatifs (additifs, formules enrichies, agents actifs, chimiques, toxiques, délogeant la saleté et la santé, favorisant la croissance des multinationales et des tumeurs) la publicité a découvert la sobriété, le non-ôdulcorô, le non-coloré, en somme, devenue négative elle s'est mise au pas.Le bon* savon ne fait pas de mousse; le déodorant aérosol, celui qui ne vous abandonne pas, ne contient pas de fréon; le bonbon pas de colorant et l'essence pas de plomb.Le produit efficace, écologique, hygiénique, séduit par le vide et l'absence.On n'arrête pas le progrès.N'acceptez pas de substitution.Au consommateur averti on ne propose plus n'importe quoi.La science met au point à son tour une bombe à neutrons qui ne fait pas de dégâts matériels, épargne l’environnement.Les écologistes n’auront plus à crier dans le désert: "Sauvons nos forêts".Ils pourront même troquer leur emblème, le saule pleureur, contre l'ôpinette qu'ils se font passer.Ils irradient (déjà) de joie: enfin une bombe qui fait place nette et n'a pas de propriétés cancérigènes.On se demandait depuis quelque temps ce que signifiaient les "droits civils" et pourquoi il suffisait de brandir cette formule — anodine en apparence — devant les Soviétiques pour les inquiéter et les irriter.Désormais on le sait, c'est le droit pour tout homme civilisé de voter comme il l’entend et de mourir discrètement, avec tact, pour sa patrie et contre celle du voisin, en ne laissant pas de traces sur le tapis.lettres au DEVOIR Satisfait de Radio-Canada Je suis satisfait de RADIO-CANADA! pas à 100%, bien sûr, car il y aura toujours place pour l’amélioration.Cependant, je trouve qu’on y présente la nouvelle nationale avec une objectivité remarquable et qu'on cherche à nous montrer l’événement dans son essence.Certains critiques analysent les reportages un à un et y cherchent la bête noire.D’autres ne sont pas contents de l'importance accordée à leur cause ou à leur parti.RADIO-CANADA ne se préoccupe pas assez de l’UNITÉ NATIONALE! On y donne trop d’importance au Parti Québécois! On y donne trop d’importance aux gens de l’Air! On y donne trop d’importance aux Libéraux! On critique le contenant et le contenu.Il faudrait pratiquement 3ue certains bénéficient d'un roit de réplique et d’un temps d’antenne égal pour présenter leur version des faits, ou du moins changer le vocabulaire des lecteurs de nouvelles.On compte les minutes et les secondes.Quel doit être le rôle d’un service de nouvelles?Si l’on en croit certains ténors à Ottawa, ça se rapprocherait plus de l’encensoir des gens au pouvoir que du rapporteur fidèle et de l'analyste précis et incisif.Il faudrait se rapprocher de certains Hebdos de province ou de radiodiffuseurs locaux qui publient à chaque semaine une grande photo du député local avec la liste des projets de Perspectives-Jeunesse ou autres Initiatives locale^, pas trop à la fois pour faire durer la liste! On oublie de demander au député sa position sur les nouvelles restrictions que veut imposer le 3! gouvernement (dont il fait partie) quant à l’admissibilité à 1 assurance-chômage, ou pourquoi, il ne mentionne jamais la situation de l’industrie textile ou de la chaussure, qui étouffe sous les importations.Ce seraient là des questions bien embarrassantes pour un député.On taxerait le journaliste ae jaunisme! Eh bien ce n’est pas comme ça lue j’aime mon télé ou RADIO-OURNAL! J'aime qu’on aille au fond des choses, même si les questions sont déplaisantes et les réponses difficiles à donner.Que l’on ne vienne pas me dire que c’est RADIO-CANADA qui est responsable de l'élection du 15 novembre.Que l’on ne vienne pas me dire que RADIO-CANADA (ou les autres) a accordé trop d'importance au parti québécois avant et pendant la campagne.Je pense 3ue le scrutin a été une bonne in-ication de la pensée populaire.Si les journalistes ne rencontrent lue des gens mécontents et déçus, ils doivent le dire.Si M.Bourassa a fait des gaffes et perdait les pédales, ils devaient le dire.Si M.Lévesque ou M.Trudeau font des faux pas, qu'ils le disent! Même si la loi donne un mandat à RADIO-CANADA de se préoccuper de l’unité canadienne, je ne crois pas que pour autant on doive y jouer a l'autruche et ignorer les problèmes.Ça ne ferait que rempirer les choses, et les gens se tourneraient ailleurs, voudrait-on la censure?Qu’on le dise carrément.Le gouvernement, les hommes politiques, sont exposés à la vue de tous, dans une maison de verre.Qu'ils agissent en conséquence.Vi Landing Whitehorse Haines Junction i\ 'x.V.Watson Lake^ % influencé par le facteur investissement que se proposait de réaliser éventuellement la société Campeau.Mentionnons que pour ce projet le ministre des Affaires municipales, Victor Goldbloom, avait au mois de juin 1976 fait adopter par l’Assemblée nationale un projet de loi créant un échange de terrain des municipalités de Hampstead, Mont-Royal et Côte-Saint-Luc en faveur de Montréal afin de permettre en collaboration avec Québec la réalisation d’infrastructures routières devant aider à l’exécution du projet de la société Campeau.Pour l’actuel ministre des Transports, il n’y a cependant rien eu de répréhensible ni d’illégal dans ces tractations qui en dernier recours ont amené la communauté urbaine à préférer la station Namur à celle de Victoria.Il souligne qu’il était en quelque sorte normal pour ces autorités de vouloir tenir compte de la construction d'un important ensemble immobilier en rapprochant la station de métro, n précise qu’on n’a pas accepté de construire la station à l’ouest de Décarie comme le souhaitait Campeau.Le seul reproche qu’il fait s’adresse au président de la communauté, M.Lawrence Hanigan, qui aurait dû reconnaître dès le debut que des discussions avaient lieu avec Campeau, dit-il.Ce fut de sa part une décision administrative pour des motifs de rentabilité.Dans un deuxième temps, M.Lessard explique que s’étant assure de ces choses, il a demandé un rapport technique complet sur la valeur des deux emplacements en cause celui de la station Victoria et celui de Namur.Les deux emplacements se valent assure-t-il, si ce n’est qu’il est difficile de revenir en arrière pour construire la station Victoria, ce qui entraînerait des déboursés supplémentaires de $5 millions et un retard de trois ans pour compléter les travaux.Il faut noter que les travaux pour la station Namur avaient déjà été entrepris avant que le moratoire décrété par Québec n’intervienne.M.Lessard écarté aussi les arguments de sécurité déjà invoqués puisque, dit-il, même si Namur est située à une grande profondeur, cette station aura deux sorties.À cet égard la décision de construire la station à Namur est maintenue.Une autre possibilité aurait consisté à faire de la station précédente Plamondon, la station terminale, et de faire de Namur la gare de la ligne no 2.Cette possibilité est à toutes fins pratiques écartée puisque maintenant Québec songe très sérieusement à autoriser le prolongement des travaux au-delà du boulevard métropolitain.M.Lessard explique en effet que s’il n’est pas question de réaliser le prolongement de la ligne no 2 jusqu’à Salaberry tel que prévu initialement, il serait cependant plus logique de se rendre à l’entrée de Saint-Laurent.Une station terminale à Namur ne ferait qu’engorger davantage le rond-point Décarie-Métropolitain, explique-t-il.Bien qu’il ne le dise pas spécifiquement, une décision en ce sens aurait aussi pour mérite d’éliminer la controverse au sujet de l’emplacement de la station Namur.Le Comité de transport de la région de Montréal devrait en principe présenter un rapport au gouvernement d’ici la fin de Tete quant à un emplacement possible pour une station terminale au nord du boulevard Métropolitain.Si Québec donnait le feu vert à ce projet, cela signifierait des déboursés de Tordre de $80 millions environ.Quant à la décision de lever une partie du moratoire pour permettre la reprise des travaux de construction du métro de la station Snowdon à la station Plamondon, elle impliquera des déboursés de $50 millions.Cette décision pourrait indiquer que le dossier du transport en commun à Montréal est en bonne voie d’être réglé, après plus d’un an d’études.Les libéraux s’engagent de nouveau dans un filibuster par Rodolphe Morissette QUEBEC — L’Opposition libérale à l’Assemblée nationale s’est engagée de nouveau hier soir dans un filibuster du débat de deuxième lecture sur le projet de Charte du français, pendant que TUnion nationale, fraternisant de plus en plus avec le gouvernement péquiste, s’y oppose.En fin d’après-midi hier, le débat reprenait sur la motion libérale formulée mardi par le député de Verdun, M.Lucien Caron, dans le but de suspendre pendant trois mois l’étude en deuxième lecture du projet de loi no 101.Ce voyant, l’Union nationale, de concert avec le parti ministériel, réussissait à faire interrompre ce débat pour toute la journée de mercredi et une partie de celle d’hier afin de procéder à Tetude d’un projet de loi à portée économique, le projet sur les stimulants fiscaux au développement industriel.En soirée hier, le débat sur l'amendement Caron reprenait, les libéraux se promettant d’intervenir pratiquement tous, afin de gagner du temps.Quant à TUnion nationale, convaincue par son whip, M.Fernand Grenier, de voter contre l’amendement visant à suspendre l’étude du projet sur la langue, s’exécutait hier soir en faisant intervenir deux personnes seulement, M.Rodrigue Biron, le chef du parti, et son député anglophone, M.William Shaw, actuellement en difficulté au sein du caucus en raison de ses thèses sur la politique linguistique.M.Shaw fut le premier à prendre la parole.Il a d’abord admis avoir dû faire maintes concessions pour que la députation unioniste en arrive à un concensus “juste et équitable” sur la contre-proposition complète de TUN sur la langue.D’autre part, il a déploré encore une fois le caractère agressif et discriminatoire de la Charte du français, non sans avertir le gouvernement que celle-là donnerait lieu à la désobéissance civile.Il rappelle que son parti suggère au gouvernement — dans sa version révisée de la Charte, une mesure administrative visant à retarder d’un an la mise en application de la loi sur la langue d’enseignement.Voilà pourquoi TUN s’opposera, a-t-il conclu, au rapport dans 90 jours du débat sur la langue.En soiree, M.Biron a déploré l'attitude des libéraux visant à retarder les travaux parlementaires et il a employé une grosse moitié de son plaidoyer à ridiculiser les libéraux.Ceux-ci s'appliquent a-t-il dit, à retarder les travaux pour se donner du temps pour définir une politique linguistique qu’ils n’ont toujours pas encore.Il s'agit, poursuit-il, d’une notion dilatoire que TUN m’approuvera pas.Son intervention a été suivie d’une charge du député libéral de Gatineau, M.Michel Gratton, centre TUnion nationale.Ce fut tout simplement la pagaille ensuite, les accusations pleuvant de tous côtés.Mais ce beau débat édifiant, commandé par les libéraux, avait lui-même été interrompu en début de soirée par les libéraux eux-mêmes, qui demandent d’aiour-ner afin d’en entamer un autre sur l’économie du Québec.Mais la motion fut battue à 43 contre 23, TUnion nationale votant de nouveau avec les ministériels.Sur la motion de suspension de l’étude du projet de loi sur la langue, les libéraux se retrouvent seuls, avec M.Camille Sam-son, d’un côté, tandis que TUN et M.Fabien Roy appuient le gouvernement.À chaque instant, la tension montait à TAssemblee hier soir.Le ton a cependant baissé tout à coup, au moment où le président de la Chambre, Me Clément Richard, s’est levé pour saluer une délégation de cinq membres de l’Assemblée nationale de France, venus observer comment les choses se passent au Québec.Mais une fois les aimables Français repartis, les engueulades ont repris.Le débat de deuxième lecture reprend aujourd'hui après la période des questions.Contrairement à ce qu’il avait déjà annoncé, le premier ministre, M.René Lévesque ne prononcera pas de discours pendant le débat de deuxieme lecture.On s’attend à ce qu’il prenne la parole, même si cela n’est pas coutume, au cours de Té-tude, en troisième lecture.Au moment d’écrire ces lignes, M.Lévesque quittait Québec pour une quinzine de jours de vacance.JEHOVAH Suite de la page 3 préfèrent camper dans une roulotte ou une tente-roulotte, semble-t-il, h température s’y prêtant bien.“Ce qui nous permet d’avoir autant de membres à nos congrès, c’est que les frais sont réduits au minimum, explique M.Charland.Tout est à base de bénévolat parmi les Témoins, et nous avons 10 équipes s’occupant d’autant de services différents ici, y compris l’alimentation, l’entretien, les publications et Théberge-ment.C’est d’ailleurs le principe même de nos témoignages.Les Témoins actifs ont tous un emploi à temps partiel afin de subvenir à leurs besoins.Les seuls qui soient rémunérés sont les missionnaires qui oeuvrent en pays lointain où ils n’ont pas le droit de travailler.” Les frais de location de la piste Richelieu, l’achat de la nourriture et autres frais sont couverts par des contributions volontaires.“C’est pourquoi nous faisons attention aux dépenses, et ainsi, on vient toujours à bout de les rencontrer.” Des représentations dramatiques à thème religieux sont prévues pour cet après-midi et demain.Les organisateurs ont également pensé aux sourds-muets et aux personnes souffrant de troubles auditifs en leur assurant un service spécial de traduction ou des appareils auditifs.Hier, une des questions les plus controversées impliquant les croyances des Témoins, les transfusions sanguines auxquelles ils se refusent, a fait l’objet d’un symposium animé par M.S.Szostak, de Toronto.Selon lui, la publicité sensationnelle souvent accordée aux Témoins qui refusent une transfusion les incite à faire connaître les faits à ceux qui souhaitent s’en informer.Il a alors tenté, à l’aide de citations de laBible, d’expliquer que le grand respect accordé par les Témoins au sang humain les empêchait d’accepter une transfusion.ROBIN H00D Suite de la page 3 concurrentes, Ogilvie et Phénix, ont repris leur production depuis trois jours.Depuis le règlement dans ces deux dernières minoteries, la compagnie Maple Leaf a demandé mardi a la CSN de reprendre les pourparlers qui se sont poursuivis intensément hier.D’autre part, quelques milliers de manifestants se sont rassemblés hier soir devant la minoterie Robin Hood, dans le secteur de la petite Bourgogne, pour protester contre l’attitude de cet employeur dans ses relations de travail.La manifestation a été organisée par le Conseil central de Montréal (CSIn).BLOC-NOTES Suite de la page 4 forcer à se dessaisir à terme de certaines participations.Mais peut-on vraiment croire au succès de l’initiative?Il est très sain de mettre ces compagnies sur la défensive, de scruter toutes les pratiques et d’appliquer tôt ou tard des “freins d’urgence”.Mais voilà: si, attirés par la notion de dividendes, ces messieurs ne le font pas, qui fera l'indépendance énergétique américaine?En fait, et sans donner dans le cynisme, on a l’impression que la locomotive est passée et qufon s’acharne sur le wagon de queue.En clair: ces compagnies détiennent pratiquement en exclusivité la technologie et leur immense expérience du pétrole — par laquelle meme les producteurs les plus radicaux sont obligés de passer! — les sert dans le développement des sources de rechange une fois que les cours mondiaux du pétrole les ont rendues rentables.De même, les sommes astronomiques nécessaires à cette "diversification” sont à leur portée, ce qui les met en position imbattable.Qui plus est, elles détiennent aussi les réseaux de distribution! Dans ces conditions, peut-on entretenir d’autre espoir que celui de vouloir simplement ralentir la mégamonopolisation?Québec prolonge le mandat delaCECO QUÉBEC — Le mandat de la Commission d’enquête sur le crime organisé, qui venait à échéance le 31 juillet, a été prolongé hier jusqu’au 31 décembre 1977.En annonçant cette décision, le ministre de la Justice, M.Marc-André Bé-dard, a précisé qu’elle était rendue nécessaire, “afin que la CECO puisse étudier d’autres dossiers qui exigent une action immédiate.” “Ce mandat”, a rappelé le ministre de la justice, “est de faire enquête sur les activités des organisations ou réseaux et les personnes qui y concourent, dans la mesure où ils opèrent dans les domaines du jeu et du pari illégaux, du prêt usuraire, de Textortion, du trafic illégal de la drogue et des stupéfiants, de la contrefaçon, de la fraude commerciale, des faillites frauduleuses et des incendies criminels, de la manipulation illégale d’actions ou de Tagiotage, et des agissements frauduleux de corporations, des pressions exercées illégalement sur les hommes d’affaires.¦¦Lm I DÉCÈS LÉGER, Camille.— À Montréal, le 28 juillet 1977 à l’âge de 60 ans, est décédé, M.Camille Léger, époux de Jeanne Pigeon.Il laisse dans le deuil ses enfants, Ivan époux de Claudette Poirier, Serge époux de Micheline Deschênes.Micheline épouse de Pierre Pelletier, Alain époux de Louise Moquin et 8 petits-enfants.Les funérailles auront beu samedi, le 30 juillet.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bour-gie Liée no 745 rue Crémazie est, pour se rendre à l’église St-Alphonse où le service sera célébré à 11 heures, et de là au cimetière St-Léonard lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assiter sans autre invitation.Dons à la Société Canadienne du Cancer seraient appréciés. informations internationales Carter minimise la décision de Begin WASHINGTON (AFP) -Soucieux de préserver les chances de reconvocation de la conférence de Genève sur le Proche-Orient, le président Jimmy Carter s'est efforcé hier de minimiser la portée de la légalisation par le gouvernement de M.Menahem Begin, de trois points de peuplement juif en Cisjordanie.Visiblement très embarassé par cette action et réduit à la défensive, M.Carter a reconnu au cours de sa douzième conférence de presse qu’iln’avait même pas songé à aborder ce problème avec le chef du gouvernement israélien lors de la visite de celui-ci à Washington la semaine dernière.“C’est une omission de ma part”, a avoué le président, qui a expliqué qu'il avait simplement évoque avec M.Begin la création éventuelle de nouvelles colonies de peuplement et qu’il l’avait mis en garde contre une telle politique.Le président a même précisé à son interlocuteur qu’un accroissement de la population des colonies existantes serait “davantage acceptable” que la création de nouveaux points de peuplement.M.Carter a naturellement réaffirmé que la légalisation Les “grands” se disputent la corne de l’Afrique WASHINGTON (d’après AFP et Reuter) — Les États-Unis ont donné au Tchad l’assurance qu’ils examineraient favorablement une requête d’achat d’armes pour lutter contre les insurgés du nord du pays, a indiqué hier le département d’État.Selon le porte-parole, le gouvernement de N’Djamena a perdu le contrôle du nord de son territoire le mois dernier et a fait appel aux États-Unis.Des assurances positives lui ont été données durant la visite à Washington du colonel Mamari Djime Ngakinar, vice-président du conseil supérieur militaire du Tchad, qui a rencontré il y a quinze jours le vice-président Walter Mon-dale et le secrétaire d’État Cyrus Vance.Le département d’État, en deux jours, a annoncé que les États-Unis étaient disposés à fournir du matériel militaire à quatre pays africains: outre le Tchad, la Somalie, le Soudan et l’Égypte.“Il n’y aura pas d’autres surprises”, a déclaré le porte-parole interrogé à ce sujet.Le porte-parole a refusé de dire si Washington envisageait de coordonner son aide éventuelle au Tchad avec la France qui a récemment apporté un appui matériel à N’Djamema.L’administration Carter parait ainsi résolue à combattre l’influence de l’Union soviétique dans cette partie du monde et pour ce faire, à aider tous les adversaires de l’Éthiopie et de la Libye, les deux pays proches du kremlin.Ainsi une fois de plus les deux super-grands, Union soviétique et États-Unis s’affrontent par Africains interposés, au nom de la Défense des zones d'influence et de l’équilibre des armements, nécessaire, selon eux, pour maintenir ia paix dans la corne de l’Afrique.Les Soviétiques, alliés de la Libye, renforcent le potentiel militaire de l'Éthiopie, marxiste de fraîche date, seul pays non arabe de la Mer Rouge, face à la Somalie socialiste, au Soudan et à l’Égypte que les États-Unis sont prêts à doter d’armes “défensives”.Ce renversement des alliances intervient au moment où Mogadiscio et Addis-Abeba s’accusent mutuellement d'agression à la suite de sérieux affrontements dans l’O-gaden (est de l’Éthiopie) et où un cessez-le-feu encore fragile vient d’être instauré entre la Libye et l’Égypte après de violents combats.La Grande-Bretagne, suivant l’exemple des États-Unis, a annoncé a son tour qu'elle était prête à fournir des armes défensives à Mogadiscio (en quantités limitées) et à Khartoum à qui elle a déjà vendu du matériel militaire.des trois colonies constituait “un obstacle” sur le chemin de la paix.Mais en même temps, il a souligné qu'il serait “injuste de trop critiquer M.Begin”.Ce dernier n’avait pourtant pas jugé bon de le prévenir de sa décision.Le président a notamment fait valoir que le gouvernement travailliste avait agi de même et qu’après tout la population des points de peuplement était très faible.D a egalement fait observer que M.Begin, comme lui, avait des engagements électoraux a te-, nir.En somme, M.Carter n’approuve pas mais il comprend.Il est évident qu'à la veille de la tournée du secrétaire d’État Cyrus Vance au Proche-Orient, M.Carter a voulu éviter toute confrontation avec Israël et inciter les pays arabes à ne pas dramati- ser la situation.M.Carter préférerait que cet incident de parcours, dans lequel il n’a pas joué un rôle très brillant, soit vite oublié et que toutes les parties se tournent plutôt vers l'avenir, en l’occurrence vers Genève.Selon le président, les chances de reconvocation de la conférence sont “bonnes”.L’optimisme du président ne repose pas sur des concessions précises d’Israël ou des pays arabes mais simplement sur la bonne volonté qu’il a cru déceler chez chacun.Il a cependant admis que le problème de la participation palestinienne constituait toujours “le principal obstacle” à la reprise des négociations.M.Carter souhaite en principe la participation des Palestiniens (il n’a pas parlé de l’OLP) mais il “ne voit absolument pas comment il pourrait la Les pays européens alliés des États-Unis, restent pour le moment discrets quant à la fourniture d’armes à la Somalie.Le président Carter a cependant déclaré hier dans une conférence de presse que la décision américaine avait été prise en liaison avec d’autres pays, notamment l’Arabie séoudite, la France et l’Italie.Pour la France, qui s’est rapprochée de la Somalie avec l’accession sans problème à l’indépendance de la république de Djibouti, un engagement politique en faveur de l’un des antagonistes paraît peu probable.Mais, estime-t-on cela n’exclut pas la vente d’armes.Si Mogadiscio le demande, comme cela se fait avec d’autres pays de la région.Les autorités somaliennes, explique-t-on de source informée, irritées par le rapprochement spectaculaire entre les Soviétiques et les Éthiopiens, leurs ennemis héréditaires, se sentent menacées par une puissante armée éthiopienne de sept divisions face a leurs deux divisions.Il est toutefois encore trop tôt, estime-t-on, pour considérer la Somalie, qui jusqu’à présent dépendait exclusivement pour son armement de l’Union soviétique, comme pro-occidentale, même si elle s’ouvre aux investissements et à la coopération avec l’Europe ou les pays arabes modérés tels l’Arabie séoudite.Ryad, et les pays du Golfe qui souhaitent transformer la Mer Rouge en “lac de paix arabe" et contrer la poussée soviétique dans la région, n’ont cessé de courtiser depuis plusieurs mois Khartoum et Aden qui, avec Djibouti, commande le détroit de Bab El Mandeb.On ignore cependant que fera le Sud-Yemen, proche des Soviétiques, si les relations entre Moscou et Mogadiscio continuent à se détériorer et arrivent au point de rupture.M.Ali Nasser Mohamed, premier ministre et ministre de la Défense du Sud-Yemen, se trouve actuellement “en visite non officielle” et de caractère militaire à Moscou, à l’invitation du ministre soviétique de la Défense.Certains observateurs occidentaux expliquent le soutien accordé par les Soviétiques à Addis Abeba au détriment de Mogadiscio, par le fait que l’Éthiopie, pays non musulman dans sa majorité, est un terrain plus favorable que les États arabes musulmans, “hostiles au fond au marxisme”.Ils estiment aussi que l’attitude américaine qui contraste avec la prudence suivie jusqu'ici par l’administration Carter, est motivée par un potentiel “danger d’invasion” de la Somalie.(Rentre cl'o4 ccueil “^J-lorizonô de id ^J-euneôôe est à la recherche d’un COORDONNATEUR DU PERSONNEL Les tâches: Mettre sur pied un département du personnel pour un organisme comprenant environ 200 employés.La personne: Devrait posséder une formation ainsi que de l'expérience en ce qui a trait aux relations humaines, aux relations de travail (préférablement dans le secteur des Affaires Sociales) et aux politiques du personnel.Date limite pour soumettre les demandes d’emploi: 5 août 1977.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: Dr.H.W.Hanna, Directeur Général CENTRE D’ACCUEIL HORIZONS DE LA JEUNESSE 6 Weredale Park Westmount, Québec H3Z 1Y6 Collège Universitaire de Saint-Boniface Pérou: le pouvoir aux ci vils en 80?LIMA (Reuter) - Le Pérou retournera à l’administration civile dans trois ans, a annoncé hier le président Morales Bermu- Dans une allocution prononcée à l’occasion de la fête de l’indépendance du Pérou, le chef de l’État péruvien a declare que la transition commencera dans la deuxième partie de 1 an prochain par la mise sur pied d’une Assemblée constituante.Il a invité les partis politiques traditionnels à poursuivre le dialogue engagé en avril dernier pour assurer une transition pacifique à l’administration civile.Il a souligné que le but de 1 armee était d’instaurer "une démocratie sociale avec la pleine participation populaire”, , , „ .Mais il n’a pas précisé la formule par laquelle les Péruviens pourront élire leurs représentants.Le président Morales, qui prenait la parole au cinquième jour d’une grève des mineurs, a évité de critiquer les syndicats.Il s’est borné à dire que le Pérou se heurtait a des difficultés économiques que le gouvernement militaire s efforçait de surmonter.La crise est en partie le résultat de la chute des pnx de plusieurs principaux produits d'exportation péruviens sur le marché mondial, a-t-il dit.Il a également évoqué des facteurs internationaux, telle la baisse des invesüssements privés.Le président Morales n’a pas precise les mesures qu entend prendre le gouvernement pour remettre le pays sur pied tout en évitant des remous.Mais il a dit que le gouvernement s’efforcera de réduire son déficit budgétaire afin dé réaliser un équilibre intérieur et de mettre un frein à l’inflation.Les maux économiques du Pérou rendent nécessaires une austérité intérieure et une assistance extérieure, a-t-il dit.CENTRE DE RECHERCHES demande un CHERCHEUR PRINCIPAL FONCTIONS: Participer aux travaux de recherche en éducation du Centre de Recherches du Collège Universitaire de Saint-Boniface, qui étudie particulièrement les problèmes de l’enseignement en milieu minoritaire.EXIGENCES: Maîtrise en éducation et expérience de recherche en éducation.Des connaissances dans l’un ou l’autre des domaines suivants: docimologie, recherche en enseignement des langues en milieu minoritaire, sociologie de l’éducation, formation des enseignants, seraient un atout.La connaissance du français est requise.TRAITEMENT: $12,000 à $22,000, selon qualifications et expérience.Faire parvenir curriculum vitae avant le 19 août 1977 à: Michel LAGACÉ, directeur Centre de Recherches Collège Universitaire de Saint-Boniface 200, avenue de la Cathédrale Saint-Boniface (Manitoba) R2H 0H7 pavillon du parc inc.Le Pavillon du Parc est un Centre d'Accueil desservant une clientèle en déficience mentale et en mésadaptation sociale.RECHERCHE DIRECTEUR (TRICE) DU CENTRE POUR DEFICIENTS MENTAUX LIEU DE TRAVAIL: Aylmer, Québec FONCTIONS: Le Directeur (trice) sous l'autorité du Directeur Général, est responsable de la planification, de la coordination et du contrôle des activités relatives au Centre d’Entraîne-ment à la Vie dans le but de promouvoir le développement intégral des bénéficiaires.QUALIFICATIONS: Diplôme d'études universitaires de trois (3) ans en psycho-éducation ou l’équivalent.Une expérience de trois (3) années de travail pertinent.Aptitude en programmation et en gestion.RÉMUNÉRATION: Selon les normes du Ministère des Affaires Sociales.Faire parvenir votre curriculum vitae avant le 12 août 1977 i: M.Robert Schneider Directeur Général Pavillon du Parc 253 boul.St-Joseph J8Y 3X5 préconiser aussi longtemps que les Palestiniens ne reconnaîtront pas Israël en tant que nation".Comme le New York Times mais en termes nettement Plus sévères, le Washington 'ost a condamné hier la décision du gouvernement israélien d’accorder un statut permanent à trois points de peuplement juifs en Cisjordanie, qu’il qualifie de “défi à Carter”.Cette décision, écrit le journal, est "brutale, provocatrice et indéfendable.Prise “juste après la chaleureuse réception accordée à M.Begin à Washington, elle donne l'impression d'un pied de nez à Jimmy Carter”.Rappelant les diverses garanties et engagements offerts à Israël par Washington, le Washington Post souligne que les États-Unis “n’ont pas à s’excuser auprès de Jerusalem de lui demander — dans la perspective d’une paix négociée entrant en vigueur dans un certain nombre d’années — d'évacuer les territoires occupés pour revenir à des lignes proches de celles d'avant la guerre des Six jours”.En conclusion, le journal invite l’administration américaine à s’opposer dès maintenant au gouvernement israélien sur cette question.“Les bons sentiments, superficiels et trompeurs, tels que ceux engendres par M.Begin lors de sa visite a Washington la semaine dernière, écrit le Washington Post, ne sont pas seulement sans valeur.Ils deviennent carrément dangereux s'ils encouragent Israël à agir d’une manière risquant de réduire à néant tout espoir d'un règlement d’ensemble israélo-arabe".Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 • 7 Israël : une bombe fait 29 blessés TEL AVIV (Reuter) — Une bombe a explosé hier sous un étal du marché aux légumes de Beersheba, dans le désert israélien du Néguev, faisant 29 blessés dont deux assez gravement atteints.La plupart des victimes ont pu regagner leur domicile après les premiers soins.Cette explosion est la 7e depuis le 6 juillet.11 personnes avaient été blessées la veille dans un attentat au marché aux légumes de Tel Aviv.Dans la même journée, un engin avait explosé dans une voiture en stationnement à Jérusalem faisant deux blessés légers.Le porte-parole de la police a annoncé, d’autre part, au’en raison de cette vague d'attentats, la police a décidé de renforcer son dispositif de sécurité, en particulier dans les marchés et autres lieux publics.Les patrouilles seront plus nombreuses et la garde civile, composée de volontaires, aura un rôle plus actif.Le commandant de la région sud, le général Herzl Sha-fir, s’est rendu à Beercheva, aussitôt après l’attentat, pour étudier les mesures à prendre.La police annonce, par ailleurs, oue jusqu’à présent, onze arrestations ont été opérées à Beercheva, à la suite de l’explosion.HÔPITAL ST-JOSEPH DE Contre hospitalier régional de soins aigus généraux et spécialisés, situé à 180 milles à l’est de Lévis.Il opère aussi quelques services de soins sur-spécialisés et un département de santé communautaire.Il compte près de 400 lits.DIRECTEUR DES SERVICES PROFESSIONNELS (Deuxième concours) NATURE DE LA FONCTION: Sous l'autorité du directeur général, a) coordonner et surveiller les activités professionnelles et scientifiques qui s’exercent dans l'établissement, sous réserve des responsabilités données aux autres directeurs, envers les professionnels de la santé autres que les médecins et dentistes par les règlements ou le plan d'organisation: b) vérifier le fonctionnement des comités du conseil consultatif des professionnels et du conseil des médecins et dentistes, et s'assurer qu'ils acquittent leur fonction et, dans le cas du conseil des médecins et dentistes, qu'il contrôle adéquatement les actes médicaux et dentaires posés dans l’établissement.EXIGENCES: a) médecin en règle avec la Corporation professionnelle des médecins du Québec.b) maîtrise en administration hospitalière et/ou 5 ans de pratique médicale en milieu hospitalier et/ou expérience pertinente de l'administration médicale.c) qualités; honnêteté intellectuelle, goût et aptitudes pour l'administration, impartialité, jugement, sens de l’animation, tact.d) temps complet, sans droit de pratique dans le milieu hospitalier.TRAITEMENT ET AVANTAGES SOCIAUX: Salaire: Selon la politique de rémunération du ministère des Affaires Sociales.Avantages sociaux: En conformité avec ceux en vigueur pour les cadres des établissements de santé du Québec.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 17 août 1977 à 16.00 SOUS PU RECOMMANDÉ en ayant soin de mentionner le no du concours, au: Directeur général, Hôpital St-Joseph de Rimouski, 150, av.Rouleau, Rimouski, Qué.G5L 5TL Toute correspondance sera traitée de façon confidentielle.Concours no: 77-07-121 NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS Téléphonez ou écrivez à: 211.rue du Saint-Sacrement Montréal - Tél.: 844-3361 Compétence: Christine Légaré (Rentre d'czM- ccueil ^J-lorizonô de la çj-euneààe est à la recherche d’un: COORDONNATEUR DES SOINS pour les soins de jour le centre communautaire des soins et la résidence L’agence: Une nouvelle corporation qui s'intéresse à créer un environnement “naturel" pour les jeunes souffrant de problèmes particuliers.Les tâches: — Supervision du personnel; — Mise sur pied et développement de programmes; — Administration des programmes.La personne: Doit posséder un diplôme en travail social, une formation reliée aux soins des enfants, de3 à 4 ans d’expérience en aide à l'adolescence ainsi que des aptitudes à la gestion.Date limite pour soumettre les demandes d'emploi: 12 août 1977.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au: Coordonnateur du Personnel CENTRE D’ACCUEIL HORIZONS DE LA JEUNESSE 6 Weredale Park, Westmount, Québec H3Z 1Y6 AVOCAT Jeune étude en pleine croissance se spécialisant en droit international, commercial et administratif, requiert les services d’un avocat, sérieux et fervent possédant au moins trois (3) ans d’expérience en droit commercial, corporatif et/ou fiscal.Le candidat devra s'exprimer couramment en anglais et en français et la connaissance d une autre langue serait un avantage certain.Cette personne aura l’opportunité de travailler avec plusieurs corporations d’envergure et de progresser au gré de son désir et de son habileté.La perspective d’une association et les conditions peuvent se négocier.Veuillez adresser votre curriculum vitae à: Le Devoir Dossier # 2722 C.P.6033 Montréal, H3C 3C9 et soyez assuré que votre demande demeurera confidentielle.VÉRIFICATEUR L'Association Canadienne des Courtiers en Valeurs Mobilières, recherche un vérificateur pour son bureau de Montréal.Fonctions: Vérifier les livres et les procédés des membres.Exigences: Expérience en comptabilité et en vérification comptable, de préférence dans le courtage en valeurs mobilières ainsi qu’une connaissance pratique de l'anglais et du français.Le traitement sera en fonction des qualifications et de l'expérience.Les intéressés sont priés d’envoyer leur curriculum vitae à: M.Sydney Sennet Directeur de la Vérification ACCOVAM Bureau 1110 1080, Côte du Beaver Hall Montréal, H2Z 1S8 r 75 8 *¦ Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 arts et spectacles L’Art sur panneaux-réclames par Angèle Dagenais Cinq énormes panneaux-réclames exposeront au cours du mois d'août les oeuvres de cinq artistes québécois: Jocelyn Jean, Jacques Hurtubise, Marcelin Cardinal, Peter Gnass et Robert Savoie.C’est la compagnie Benson & Hedges qui commandite cette exposition “populaire”, intitulée L’Art dans la rue.Les oeuvres exposées sur les R anneaux-réclames Claude léon mesurent 8 pieds sur 20 pieds et sont situés aux endroits suivants: Crescent et Sainte-Catherine (oeuvres de Peter Gnass et Jacques Hurtubise), Saint-Antoine à la hauteur de Place d'Armes (Jocelyn Jean et Robert Savoie) ainsi que Sherbrooke et Bleury (Marcelin Cardinal).• Étant donné la dimension des oeuvres, les artistes ont dû travailler par sections.L'accrochage des tableaux est entièrement à la charge de Benson & Hedges qui a commandé les oeuvres aux artistes sans en faire l’acquisition.Les oeuvres demeurent donc la propriété de leurs créateurs, la compagnie de tabac n'agissant que comme commanditaire.Ce projet, destiné à promouvoir les arts au Québec, est le second du genre.L’année dernière, au cours des Jeux olympiques, Benson & Hedges a, de Peter Gnass mettant la dernière main à sa “murale” qui sera exposée à l'angle des rues Crescent et Sainte-Catherine, voisine de celle de Jacques Hurtubise.la même façon, commandé des oeuvres qui ont été exposées aux mêmes endroits, dans certains cas, à Edmond Alleyn, Jean-Paul Mousseau, fetme tââyfna Adulte» >:AV* ' n him ih A.AMOBi^’ 2e grand film dans chaque cinéma Le PARISIEN 1 RIVOLI 1 486 SU CA1HIRIN1 0 866 3866 ST OfNIS (I BftANGfR 711 J1?6 SEMAINE ! GREENFIELD PARK 2 I VERSAILLES 2 PI GRHNflHO PARK 6/16179 PlACf VIRSAIltlS 363 /880’ LAVAL 5 CfNIRf IAVAI 688 ///6 Denise Juneau, Claude Girard et Marcel Bellerive.Travaillant dans le cadre de Cojo, la compagnie n’a pas tenu à se faire une publicité avec cette initiative, d’autant plus que l’Association des compagmes de tabac avait décidé de retirer son appui à Cojo.Benson & Hedges a toutefois maintenu son projet ayant signé des accords et commandé les oeuvres aux artistes.Du 1er au 30 août, les Montréalais pourront donc admirer les oeuvres de cinq créateurs québécois.M.David A.Leckie, directeur des affaires publiques de Benson & Hedges, commente le projet en ces termes: “Cinq artistes d’âges, d’expérience et de disciplines Il a le pouvoir de réaliser tous rêves .à l’exception du sien ! POUR TOUS Robert De Niro "Le Dernier éNabab" o» GF Si'ottç Fitrgrraid «K» • iunt IV**sente wm*m Sam Spie^H-Klia Ka/an j.or Robert De Niro Jack Nicholson Jeanne Moreau Tony Curtis Robert Mitchum Donald Pleasenee Ray Milland Dana Andrews Ingrid Boulting Pétillant d’humour! UN MARI C’EST UN MARI 11 CENTRE D’ART D’ORFORD JMC "FESTIVAL 0RF0RD 1977" Vendredi.29 juillet à 21 hOO Réjean POIRIER, clavecin Billets: $4.00 Samedi.30 juillet à Philippe MULLER, violoncelle (à l'abbaye St.Benoit du Lac) Billets: $2.00 sortie 118 de l'autoroute des Cantons de l'Est.NABAB Sem 9 15 Sam 5 10.9 15 Oim 15,510.915 MARI Sem 1 30 Sam ) 90 Dim 3 20 130 Confort et Détente LES CINÉMAS DU COMPLEXE TÉL.: 28B-3141 jXk Serai***- Nom: Adresse: Profession : — — Stationnement $2.00 après Oh.p.m.Accès à la PLACE DES ARTS par passage souterrain Avec KCand the Sunshine Band La PdA transformée en discothèque par Nathalie Petrowski Le monde est parallèle, disait Jean-Pierre Ferland et après avoir vu mercredi soir, KC ana the Sunshine Band, remplir deux grosses salles Wilfrid Pelletier, je ne puis m’em-pécher de croire que ce bon vieux Ferland avait raison.De Kiss à Roland Kirk en passant par Emerson Lake & Palmer, le fil conducteur n’existe plus, la continuité est absente si bien qu’un groupe disco comme KC and the Sunshine Band mené par Harry Wane Casey, arrive très facilement à se tailler une place importante sur le palmarès et à devenir aussi populaire que les Beatles.KC est d’ailleurs le premier groupe depuis les Beatles à se maintenir en première position avec trois succès en une seule année.Tout frais sorti de Miami dans l’état du soleil (d’où le nom de Sunshine Band), KC est l'auteur de Boogie Man, Get down, That’s the way, trois immenses succès” qui tournent ad nauseam à travers les discothèques du monde entier.Ce sont des airs que tous, même ceux qui ne fréquentent pas le Limelight, connaissent; des airs qui se ressemblent et se répètent avec deux accords simples pour ne pas dire enfantins, un rythme hypnotique qui a force d’être repris finit par complètement monopoliser l’attention de l’auditeur ou plutôt du danseur.Ces chansons sont d’ailleurs des pièces qui ne s’écoutent pas mais qui servent uniquement à danser alors que la pulsation régulière et prévisible permet à n’importe qui d’entrer dans la ronde.L’attrait de KC réside surtout dans la grande simplicité des chansons qui permet de rejoindre un public massif (allant) de la petite minette de douze ans au jeune cadre en passant par la mère de famille avec ses quatre enfants.Contrairement à la plupart des autres groupes ou interprètes disco comme Gloria Gaynor ou Donna Summers qui ne passent pas toujours très bien sur scène, KC a réussi l’exploit de transposer le phénomène et l’univers des discothèques dans une salle de concert.Ainsi ce fut sans surprise que Wilfrid Pelletier devint mercredi soir, une immense discothèque alors que littéralement tous les spectateurs, même ceux des derniers balcons, se sont levés dès la moitié du spectacle pour bumper ou se laisser aller aux subtiles contorsions de leur choix.KC se présente avec un groupe de huit musiciens, la plupart noirs, dont quatre cuivres qui semblent plus intéressés à faire valoir leurs talents de danseurs et de chorégraphes que de musiciens et de deux choristes dont le rôle principal se résume à être jolies et à sourire béatement au public.C’est au niveau du décor que les choses se corsent; en effet un immmense arc en ciel illumine toute la scène de couleurs scintillantes en même temps qu’une boule miroir s’amuse à tourner au-dessus de nos têtes.C’est l’environnement total ou a peu de choses près.Reste malgré tout que pour ceux qui ne savent pas bumper ou ceux qui sont trop timides pour jouer à la discothèque, le spectacle devient vite un travail à la chaîne ennuyeux et ridicule dans lequel Harry Wane Casey, jeune serein plutôt pâlot file à travers les différentes chansons comme un robot bien élevé prenant même le temps de dire à son public qu’il aime et surtout qu’il est très heureux que les gens achètent aussi généreusement ses disques.Frère du Partridge Family, de Donny Osmond et des Bay City Rollers, KC and the Sunshine Band est un parc d'amusement pour la famille et une mine d’or pour l’industrie.variés — peinture, sculpture et gravure — ont mis à profit leur habileté et leur technique afin de présenter cette exposition et, par le fait même, démontrer la créativité des artistes québécois.” Depuis quelques années, la compagnie subventionne davantage les arts visuels que les arts de la scène bien qu'elle ne néglige pas ces derniers (Centaur, Grands ballets canadiens, etc.).De plus, Benson & Hedges possède une importante collection d’oeuvres d’art dont elle se sert pour égayer les bureaux de ses douze succursales dispersées à travers le pays.Le siège social de la compagnie est à Montréal.la boite à échos.L’écrivain André Giroux, victime d’un accident de la route survenu dimanche dernier, gît dans un état critique au Centre hospitalier de Sherbrooke.Né a Québec en 1916, André Giroux est l’auteur de Au-delà des visages (1948) et Le gouffre a toujours soif (1953).Le succès de ces oeuvres lui ont mérité le prix David, plus importante reconnaissance littéraire de la province de Québec et le prix du ,6'T* Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres .: AVIS esl par les présentes donné que DRUMM0ND-M0UNTAIN TOWERS LTD .une corporation constituée en vertu de la Loi des Compagnies de Québec et ayant son siège social dans les Cité et District de Montréal, s adressera au Ministère des Consommateurs Coopératives et Institutions Financières, pour obtenir I abandon de sa Charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies de Québec Daté à Montréal ce 28e jour de juillet 1977 DRUMMOND-MOUNTAIN TOWERS LTD Par (SGD) Martin Gross Président — Martin Gross DEMANDE DE PERMIS SPECIAL TEMPORAIRE La partie requérante Henri Paul Cummings C P 112 Cap-aux-Meules.Iles-de-la-Madeleine.‘ s'adressera à la Commission des Transports du * Québec afin d'obtenir l'autorisation de donner le r service suivant transport de passagers sur tout le territoire des Iles-de-la-Madeleine pendant la saison touristique Tarif égal à celui des véhicules- ?taxis (règlement no 6) Toute personne intéressée peut faire opposition à cette demande dans les cinq (5) jours qui suivent la troisième publication du présent avis en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, 585 bout Charest est.Québec • 1ère publication- 27 juillet 1977 *¦ 2ième publication 28 juillet 1977 * 3ième publication 29 juillet 1977 SIGNE HENRI PAUL CUMMINGS ¦' CP 112 CAP AUX MEULES ILES DE LA MADELEINE COB 1B0 CANADA ^ PROVINCE DE QUEBEC „ DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE * (Division des divorces) - N0 500 12-060574 765 * DIANE PAUZE.résidant et domiciliée en la cité de * Pointe au* Trembles district de Montréal REQUERANTE •vs- * JEAN LACHANCE, autrefois résidant et domicilié » en la cité de Repentigny district de Joliette, pré- - sentement d adresse inconnue INTIME PAR ORDRE DF LA COUR T L'intimé JEAN LACHANCE est par les présentes * fequis de comparaître dans un délai de trente (30) '* j'purs.à compter de la première publication ,* Une copie du jugement conditionnel de divorce •.rendu le 26 avril 1977 par l'honorable Juge Claude g Bisson a été laissée au greffe de la Cour supérieure * de Montréal division des divorces è son intention MONTREAL ce 26 juillet 1977 A BEAULIEU registraire-adjoint * ; P C S M ï Mes LARAMEE 8, CHEVRIER ^ 500 boni St-Jein-Baptiste 4 Suite 202 v Pointe aux-Trembles.QUE PANADA L PROVINCE DE QUEBEC .DISTRICT DE MONTREAL -, GREFFE DES DIVORCES DU Z DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) * NO 500-05-013354-772 .* DAME DALE DIGNE > Requérante •• , C .THOMAS VAND0MILIN Intimé PAR ORDRE DE LA COUR * L'intimé THOMAS VANDOMILIN est par les prêsen - tes requis de comparaître dans un délai de 60 1 fours de la dernière publication Une copie de la re- * poète en divorce a été laissée â la Division des Di-¦“ îorces â son intention Prene; de plus avis qu'à " : défaut par vous de signifier et de déposer votre '.comparution ou contestation dans les délais sus-N dits la requérante procédera â obtenir contre -* vous par défaut un jugement de divorce accom- * pagné de toute ordonnance accueillant les mesu-“ fes accessoires qu elle sollicite contre vous .Montréal le 27 juillet 1977 .1 A BEAULIEU * j REGISTRAIRE tCANADA PROVINCE DE QUEBEC ’ DISTRICT DE MONTREAL '• GREFFE des divorces du DISTRICT DE MONTREAL - COUR SUPÉRIEURE l (Division des Divorces) ’ NO 500-05-013355-779 - DAME WENDY MAYO Requérante 4 • C ' JOSEPH McCOMBER Intimé PAR ORDRE DE LA COUR l intimé JOSEPH McCOMBER est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de te dernière publication Une copie de la requête en ” divorce a été laissée » la Division des Divorces a (on intention Prene?de plus avis qu à défaut par • vous de signifier et de déposer votre comparution lu contestation dans les délais susdits la requé-¦ rante procédera a obtenir contre vous par détaut An jugement de divorce accompagne de toute or- • ïonnance accueillant les mesures accessoires • gu elle sollicite contre vous • W'”977 a BEAULIEU ,• l REGISTRAIRE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 29 juin, 1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Entreprises Raymond Gau-det Inc a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 21ième jour de juillet 1977, sous le numéro 2801678 Ce 27ième jour de juillet, 1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 12 juillet 1977 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Goodwear Pants & Sportswear Co Ltd a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 21ième jour de (uillet 1977, sous le numéro 2801677 Ce 25ième jour de juillet, 1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION.AVIS est par les présentes donné que le contrat en date du 2 décembre 1976 par lequel Mécanique D J P Inc a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'Enregistrement de Montréal, le 13ème jour de décembre 1976.sur le no 2745388 Banque de Montréal, le 27e jour de juillet 1977 Avis est par les présentes donné qu'un contrat signé le 5 octobre 1976 en vertu duquel toutes les créances présentes et futures de Photochrome Inc.ont été vendues à la Banque Canadienne Impériale de Commerce, a été enregistré le 12 janvier 1977 au Bureau d'enregistrement, Division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 2750942 Montréal (Québec), le 24 juillet 1977 BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE AVIS Avis est par les présentes donné que toutes les créances présentes et futures qui n'ont pas été payées et que The Flower Pot Ltd — Au Pot De Fleurs Ltée a vendues à la Banque de Toronto-Dominion par contrat enregistré 1e 21 mai 1976 au bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal.Québec, sous le numéro 2707949, ont été vendues par la Banque de Toronto Dominion à The Flower Pot Ltd — Au Pot de Fleurs Ltée par contrat signé el 9ième jour de juin 1977 et enregistré le 29ième jour de juin 1977 au Bureau d'enregistrement de Montréal.Québec sous le numéro 2795124 Montréal Québec le 19 juillet 1977 BANQUE CANADIENNE IMPERIALE DE COMMERCE PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0 500-05-015306-770 Avis est donné qu'une requête en homologation d un acte de changement de régime matrimonial par JEAN MARIE MAURICE MARCEL HOUDE et son épouse Dame CYNTHIA CAMPBELL SHAW, tous deux domiciliés â Ville Mont-Royal (Adresse 252 avenue Simcoe) sera présentée à la Cour Supérieure du District de Montréal.Division des Pratiques chambre 2 16 du nouveau Palais de Justice à Montréal, le 6 septembre 1977, â dix heures de l'avant-midi, le tout en conformité avec l'Article 1266 du Code Civil de cette Province et de ceu» auxquels il se rapporte GUY E BOISVERT, avocat CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS est donné par le soussigné d'une requête en homologation d'un acte de changement de régime matrimonial par monsieur ANTONIO MARIANARO et son épouse dame LILIA RINALDI, tous deux demeurant au 2927 Terrasse Louisbourg, en la cité de Montréal, province de Québec, sera présentée à la Cour Supérieure, district de Montréal, division des pratiques, chambre 2 16 du Nouveau Palais de Justice, à Montréal, le neuf septembre mil neuf cent soixante-dix-sept (1977), â 9 heures de l'avant-midi, le tout en conformité avec l'article 1266 du Code CIvl1 de cette province et de ceux auxquels il se rapporte JOSEPH SILICANI, notaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE MINISTRE OE LA JUSTICE MARIE HERMINE, JEANNINE LEBLAND, agissant pour et au nom de ses entants mineurs, ROGER et ALAIN VEZINA Requérante AVIS Avis est par les présentes donné que MARIE.HERMINE.JEANNINE LEBLANC, agissant pour et au nom de ses entants mineurs ROGER et ALAIN VEZINA domiciliée et résidant au 240.Rang Grand Beloeil, St-CSme.district de Joliette, fera une demande au Lieutenant Gouverneur en Conseil pour le changement du nom de JOSEPH, GERARD, LUCIEN.ROGER VEZINA en celui de JOSEPH, GERARD.LUCIEN ROGER ST-MARTIN et pour le changement du -nom-itr» JOSEPH, LUC, ALAIN VEZINA en celui de JOSEPH, LUC, ALAIN ST-MARTIN.lesdits noms devant servir â toutes tins légales JOLIETTE, le 19 juillet 1977 LANDREVILLE A BOURDUAS Procureurs de la requérante Mes Landreville S Bourduas 012 Nord, Place Bourget Joliette Oué PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR DE BIEN-ÊTRE SOCIAL NO: 500-43-000486-77 Adoption de Tanya Ann SMALL M et Mme X Requérants Avis à Monika Small, présentement d'adresse inconnue: Prenez avis qu'une requête en adoption pour l'enfant ci-haut mentionné sera présentée devant un Juge de la Cour de Bien-Etre Social â 410.rue Bel-lechasse Est, Montréal, le 7 septembre 1977 à 12:00 P M en Chambre 207.Veuillez agir en con-séquence MONTREAL, ce 26e jour de juillet 1977 Mes Stewart.McKenna.Procureurs des Requérants PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE DOSSIER NUMERO: 500 05-015336-777 Mcnsieur JEAN-PAUL BÉLANGER, technicien, demeurant au numéro 5812 rue Eadie, en la cité de Montréal, province de Québec, ET: - DAME PATRICIA BARRY, épouse de Monsieur JEAN-PAUL BELANGER, demeurant au numéro 5812 rue Eadie.en la cité de Montréal, province de Québec REQUÉRANTS AVIS vous est donné que le treize septembre mil neuf cent soixante-dix-sept (1977) une requête sera présentée à la Cour Supérieure, district de Montréal, à 9:30 A M , salle 216, aux tins d ho-mologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre Monsieur JEAN-PAUL BÉLANGER et Dame PATRICIA BARRY, épouse dudit JEAN-PAUL BÉLANGER demeurant tous deux au numéro 5812.rue Eadie en la cité de Montréal.P Q .constatées en un contrat de mariage reçu le trente et un mars mil neuf cent soixante-dix-sept (1977), devant Me Guy Lacoste notaire, sous le numéro 14.277 de ses minutes JOSE LAVERY, notaire PROCUREUR CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE GREFFE DE LA PAIX ET DE LA COURONNE NO 700-27-000315-752 et 700-27-000316-750 LE PROCUREUR GENERAL DE LA PROVINCE DE QUÉBEC DEMANDEUR -VS- ROGER VANDAL et HELENE FILIATRAULT-VANDAL.administrateurs de "CONSTRUCTION H V E INC autrefois de Pointe-Calumet district de Terrebonne, présentement de lieux incennus DÉFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR: Les défendeurs ROGER VANDAL et DAME HÉLÈNE FILIATRAULT-VANDAL sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, â compter de la dernière publication Copies des sommations ont été laissées au greffe de la Paix et de la Couronne de St-Jêrôme à leur intention MONTRÉAL, ce 26 juillet 1977 ME GAMELIN VADEB0NC0EUR.c.r 360 St-Jacques.#908 Montréal.QUE PROCUREUR DU DEMANDEUR TAMARA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-015203-779 ALBINA COMTOIS -et- FIDUCIE DU QUEBEC Créancières hypothécaires es-qualité d'exécuteurs -et- AMES RUDY NEAL Débiteur Hypothécaire -et- DAME DIANE MATTE Mise-en-cause -et- MONSIEUR LE REGISTRATEUR DU BUREAU D'ENREGISTREMENT 0E CHAMBLY Mis-en-cause es-qualité PAR ORDRE DE LA COUR La mise-en-cause, DIANE MATTE, d'adresse Inconnue.est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie de l'avis de soixante jours a été laissée â son intention à la direction générale des Greffes, au Palais de Justice de Montréal, au numéro 1.rue Notre-Dame, est.à Montréal FAUTE PAR la mlse-en-cause.Diane Matte de comparaître dans ce délai, statuer sur la demande et prononcer jugement par détaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'è la suite d'un débat contradictoire Montréal, ce 28 juillet 1977 A BEAULIEU, Protonotalre-adjoint MES de GRANDPRE COLAS AMYOT LESAGE DESCHESNES ET GODIN 250t Tour de la Bourse Place Victoria Montréal ABANDON DE CHARTE BRISTAMALG LIMITED AVIS est par les présentes donné que BRISTAMALG LIMITED, constituée en vertu de la Loi des compagnies, et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions financières de la Province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.DATE à Montréal, ce 29 juillet 1977 Les procureurs de la compagnie DOHENY, MACKENZIE.GRIVAKES.GERVAIS & LeMOYNE ftAHADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500-12-071033-777 DAME MARIE LEMIEUX, Requérante -VS- AUGUSTIN LACHANCE, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'intimé Augustin Lachance est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, ce 25 juillet 1977 ,(s) RENALD CHASSE Registraire BORENSTEIN, DUQUETTE & BROTT 5311.avenue du Parc Montréal, P Q.PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL Greffe des Divorces District de Montréal COUR SUPÉRIEURE Division des Divorces NO 500-12-070823-772 DAME CARMEN ROUSSEAU Requérante -vs- ANDRE LOISELLE Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.André Loiselle est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Montréal â son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 13 juillet 1977 MARCEL LAURIN, Registraire adj des divorces LABERGE TOULET 8 LORD 1010 est.rue Ste-Catherine Sutie 530 Montréal.Québec Procureurs de la requérante JK/15399 AVIS A: Louis Robert Marten antérieurement du 188 ouest, rue Dorset Port Hope, Ontario et dont la dernière résidence connue était au 9155 ouest, boulevard Gouin, Pierrefonds.Province de Québec Avis est par les présentes donné à Louis Robert Marten que, par acte de subrogation intervenu entre la Caisse Populaire Saint-Thomas Apêtre et Frederick B Weldrick et Mme Dorothy E.Weldrick, et enregistré au bureau d enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 17 juin 1977, sous le numéro 2791394.la Caisse Populaire Saint-Thomas Apêtre a subrogé lesdits Frederick B Weldrick et Mme Dorothy E Weldrick pour la somme de S8.172 98 dans tous les droits, pouvoirs.autorités, actions et recours lui appartenant conformément à un certain acte de prêt garanti par hypothèque, portant sur la propriété désignée comme suit: "Un emplacement ayant tront sur le boulevard Pie IX.â Montréal, composé des lots numéros DEUX CENT QUATRE-VINGT DEUX, DEUX CENT QUATRE-VINGT QUINZE (195-282, 283 et QUATRE-VINGT QUATRE, du lot originaire numéro CENT QUATRE-VINGT QUINZE (195-282, 283 and 284) du cadastre officiel pour le village incorporé de la Cête de la Visitation Avec une bâtisse ci-dessus érigée portant le numéro civique 6650.boulevard Pie IX, Montréal Tel que ladite propriété subsiste, sans exception ni réserve ", lequel acte de prêt a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, sous le numéro 2608838, ledit avis étant donné audit Louis Robert Marten contormément aux dispositions de l'article 2127 C.C Montréal, le 22 luillet 1977 Monet Hart Saint-Pierre & Des Marais Procureurs de M et Mme Frederick B Weldrick AVIS A: Louis Robert Marten antérieurement domicilié au 188 de la rue Dorset.à Port Hope, Ontario et dont la dernière résidence connue au Québec était au 9155 ouest, boulevard Gouin, Pierre-fonds Avis est par les présentes donné â Louis Robert Marten qu'un avis de défaut a été émis contre lui par Frederick B.Weldrick et Mme Dorothy E.Weldrick.créanciers hypothécaires, réclamant la somme de 520,000.00 dans un délai de 30 jours de la première publication des présentes, le tout contormément à un acte de prêt garanti par hypothèque portant sur la propriété désignée comme suit: Un emplacement ayant front sur le boulevard Pie IX, à Montréal, composé des lots numéros DEUX CENT QUATRE-VINGT DEUX, DEUX CENT QUATRE VINGT-TROIS et DEUX CENT QUATRE-VINGT du lot originaire numéro CENT QUATRE VINGT QUINZE (195-282, 283 et 284) du cadastre officiel pour le village incorporé de la Côte de la Visitation.Avec une bâtisse ci-dessus érigée portant le numéro civique 6650, boulevard Pie IX, Montréal Tel que ladite propriété subsiste, sans exception ni réserve ', lequel acte de prêt a été exécuté devant le notaire Yves Gauthier et enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal sous le numéro 26 39 39.Une copie dudit avis de défaut a dûment été déposée aux greffes de la Cour Supérieure du District de Montréal sous le numéro 500-05-014264-772.Montréal, le 22 juillet 1977, Monet Hart Saint-Pierre 8 Des Marais Procureurs de M.et Mme Frederick B.Weldrick PAklAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-011362-777 MARIE-CLAIRE LALONDE.épouse séparée de corps et de biens de LIONEL CARRIERE, résidant et domiciliée en la cité de St-Vincent de Paul district de Montréal DEMANDERESSE •vs- MURIELLE DURETTE et GERVAIS BOUCHARD, autrefois tous deux résidant et domiciliés en le cité de St-François (Laval) district de Montréal, présentement de lieux inconnus.DEFENDEURS PAR ORDRE DE LA COUR: Les défendeurs MURIELLE DURETTE et GERVAIS BOUCHARD sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour supérieure de Montréal à leur intention CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC TRANSFERT — REGLEMENT 2 (1976) article 2.59.1 PRENEZ AVIS que MONSIEUR VICTOR LAMBERT, domicilié et résidant à St-Donat.district de Joliette, Province de Québec, détenteur d’une attestation et/ou permis no.M-501631 D-1.s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le but d’obtenir l’autorisation de transférer tous les droits, titres, intérêts et privilèges qu'il possède sur l'attestation et/ou permis no.M-501631 D-1.catégorie ENTREPRENEUR, pour la région -6- à sa compagnie EXCAVATION LAMBERT INC opérant au 335, rue Principale à St-Donat.district de Joliette, Province de Québec Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle Montréal.lière Publication: le 28 juillet 1977 2ième Publication: Le 29 juillet 1977 3ième Publication: le 30 juillet 1977 GAETAN CHAMPAGNE 1, rue Demontigny Ste-Agathe-des-Monts AVIS est donné que JOHN N.BROCKLESBY TRANSPORT LTD.s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial l’autorisant à donner le service suivant: Transport restreint — route restreinte — contrat — citerne Transport de ciment en vrac, par citerne, pour le compte de Ciments Lafarge Ltée: a) de tous les entrepôts et cimenteries du Québec à tous les endroits de la province de Québec et retour avec marchandise endommagée ou refusée: b) de tous les entrepôts et cimenteries du Québec à la frontière Québec/Etats-Unis (tout port d'entrée) à destination de tous les endroits des Etats-Unis, tel qu'autorisé par I I.C.C.et retour avec marchandise endommagée ou refusée.Toute personne intéressée peut déposer une opposition à la Commission des Transports du Québec dans les cinq (5) jours de la troisième parution du présent avis 1ère parution: 28 juillet 1977 2ème parution: 29 juillet 1977 3ème parution: 30 juillet 1977.PIERRE SAINT-PIERRE, C R.PROCUREUR DE LA REQUÉRANCE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 29 juin.1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES VENTES TRIPLE E LTEE — TRIPLE E SALES LTD a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de MONTREAL le 8ième jour de juillet 1977, sous le numéro 2798232.Ce 22ièmejour de juillet.1977.LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est donné que George JEDRZEJOWSKI.technicien, résidant et domicilié au 7826 rue Durocher, en les cité et district de Montréal, présentera une requête au Lieutenant-Gouverneur en Conseil pour la Province de Québec demandant un Arrêté en Conseil ordonnant que son nom soit changé â celui de George JED MONTREAL, ce 26e jour de juillet 1977 BORENSTEIN.DUQUETTE & BROTT PROCUREURS DU REQUERANT Commission Des Transports Du Québec Barbara Bouchard (Mme A R ) demande â la Commission du Transport l'autorisation de transporter des élèves âgés de 3 ans â 14 ans.de leurs résidences sises dans les municipalités de Pierre-fonds, Roxboro, Dollard des Ormeaux, Pointe-Claire.Dorva!.Lachine.Beaconsfield.Baie d'Urfé.Ile Bizard, Saint-Laurent, Ste-Anne de Bellevue, Senneville.Kirkland Aux écoles suivantes: Ecole l'Oiselet 390 Laurin, Pierrefonds; The Mon-tessori School.1357 Van Horne Ave Montréal.Collège Sainte-Marcelline 9155 ouest Boul Gouin, Montréal.Cette autorisation est requise à partir du 1er septembre 1977, jusqu'au 30 juin, 1978 Les intéressés peuvent y faire objection en dedans des 5 jours suivant la dernière publication 1 ère publication: 28 juillet 1977 2 ème publication: 29 juillet 1977 3 ème publication: 30 juillet 1977 VILLE DE SAINT-BRUNO-DE- MONTARVILLE APPEL D’OFFRES Le greffier recevra, sous pli cacheté, au plus tard le 18 août, 1977, à 10.00 heures a.m., à l’hôtel de ville, au numéro 1585 rue Montarville, en la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville, des soumissions pour: OFFRE NO.314 — 1 Automobile régulière, Berline 4 portières OFFRE NO.315 — 1 Camion P.T.C.10,000 Ibs.(4 x 2) OFFRE NO.316 — 1 Fourgonnette P.T.C.8,400 Ibs (4 x 2) OFFRE NO.317 — 2 Camions Diesel P.T.C.32,000 Ibs (4 x 2) Les documents de soumissions peuvent être obtenus à compter de la présente publication, au service des achats de la municipalité.Pour être valable chaque soumission devra être accompagnée d'un chèque visé ou d'un cautionnement de soumission pour une somme égale à 10% du prix net de la soumission dans le cas des offres 314 - 315 et 316, et d'une somme égale à 5% du prix net de la soumission dans le cas de l'offre no.317.MONTRÉAL, ce 26 juillet 1977 A.BEAULIEU P.A.C.S.M Mes BÉDARD & VADEBONCOEUR 360 rue Sf-Jacques Suite 908 Montréal.QUE PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUÉBEC CLAUDE CARPENTIER CHARLES DUMAS JEAN-MARIE DUMAS Cédants de première part ET GILLES PERREAULT Cessionnaire ET FREDERIC VIAU TRANSPORT LTEE Mise en cause TRANSFERT D'ACTIONS PRENEZ AVIS QUE le cessiqnnaire GILLES PERREAULT, s'adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir l'autorisation d'acquérir toutes et chacune des actions saut deux (2) actions de la compagnie mise en cause.FREDERIC VIAU TRANSPORT LTEE, détentrice du permis 633-V des dossiers de la Commission des Transports du Québec La répartition actuelle des actions de la mise en cause se lit comme suit: CLAUDE CARPENTIER 451 actions ordinaires CHARLES DUMAS 224 actions ordinaires JEAN-MARIE DUMAS 225 actions ordinaires et si le transfert est approuvé la répartition se lira comme suit: GILLES PERREAULT 898 actions ordinaires Président CHARLES DUMAS 1 action ordinaire Vice- Président PIERRETTE PERREAULT 1 action ordinaire Secrétaire Trésorier La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2 59 2 du réglement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55) Tout intéressé peut contester cette demande de transtert déposée â ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports -505 est Sherbrooke.Place du Cercle.Montréal 1ère publication 27 luillet 1977 2ème publication: 28 (uillet 1977 3ème publication: 29 luillet 1977 SIGNÉ: PAQUETTE.PERREAULT.RIVET 8 GROLEAU 200 St-Jacques, ouest Suite 900 Montréal, Québec a Hydro-Québec APPELS D’OFFRES Pour 10h30, heure de Montréal, aux dates indiquées PCL.70122.F 23 août 1977 ANCRAGES D'HAUBANS POUR PYLONES DE LIGNES A 735kV Garantie de soumission: $100,000.Toutes les conditions de l'appel d’offres sont contenues dans le document qui peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 16h30 â l'endroit suivant: HYDRO-OUÉBEC, DIRECTION DES ACHATS BUREAU NO 700 75 OUEST, BOUL.DORCHESTER MONTRÉAL, OUÉ., CANADA H2Z 1 A4 Pour renseignements, tél.(514) 285-1711, poste 1863.La garantie de soumission susmentionnée doit être au choix du soumissionnaire soit un chèque visé soit un bon de garantie de soumission, au montant indiqué ci-haut.Sauf s'il est contrairement indiqué, une soumission partielle est acceptable, et dans ce cas, la garantie doit être d’un montant égal au multiple de $1,000 le plus près de DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, jusqu'à concurrence du montant indiqué.Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement du bureau sus-indiqué sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque, qu toutes les soumissions reçues.Le secrétaire, M.-A.DEMERS.Les soumissions seront ouvertes le 18 août, 1977 à 10.00 heures a.m., dans la salle du conseil à l'hôtel de ville.La Ville de Saint-Bruno-de-Montarville ne s'engage pas à accorder ni la plus basse ni aucune des soumissions.De plus, la ville ne s'engage pas à accorder la soumission ni en partie ni en totalité.NORMAND LÉPINE Greffier ¦ Transports Transport I ^ Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à Baie Comeau, Québec.ENLÈVEMENT ET DÉBLAIEMENT DE LA NEIGE ET DE LA GLACE, AÉROPORT DE BAIE COMEAU, BAIE COMEAU, QUÉBEC.Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant, Gestion du Matériel, Ministère des Transports, pièce 175C, Édifice de l'Administration régionale, aéroport international de Montréal, Dorval, Oué.H4Y 169(636-3203), seront reçues jusqu'à 15:00 heures, heure locale, le 26 août 1977.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d’offres.Les soumissionnaires éventuels sont invités à assister à une réunion qui aura lieu au bureau du Directeur de l’Aéroport, Baie Comeau, Qué., le 12 août 1977 à 13:30 heures, heure locale, afin d'examiner les devis et de faire une visite complète des lieux.Le Ministère ne s'engage accepter ni la plus basse ru aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport int.de Montréal le 29 juillet, 1977 j I I I I sports Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 * 11 Gilles Houde L’orienteering, un rallye à pied Les "orienteurs”, ceux qui sont adeptes de r“orientee-ring” deviennent de plus en plus nombreux au Québec depuis que cette discipline, qui nous vient des pays nordiques, est plus connue et mieux organisée.La première fois que j’ai entendu parler de ce sport, c’était en Suède, en 1963.J’avais assisté, dans la région de Stockholm, à un départ de plusieurs centaines d’orienteurs scolaires qui partaient en compétition.Voir autant de jeunes avec cartes et boussoles et me faire expliquer que cette activité était une des plus populaires en Suède m’avait laissé un peu sceptique.Aujourd’hui, devant la popularité de cette discipline dans beaucoup de nos camps de vacances et devant le fait qu’il existe maintenant une Fédération du Québec en orienteering, je commence à croire que les Québécois, comme les Suédois, les Norvégiens et les Finlandais, aimeront ce genre de compétition au même titre qu’on a adopté le ski de fond.D’ailleurs, la semaine dernière, à l’occasion des Championnats sportifs du Québec, l’orienteering avait regroupé sur le Mont-Royal, quelques centaines de compétiteurs.• L’orienteering ressemble à un rallye-automobile sauf que vous le faites à pied et que vous êtes a la {pis pilote et navigateur.Le terrain a généralement une superficie de 2 à 4 milles carrés et est borne par des routes (pour que vous ne puissiez pas vous perdre) et se compose de forêts, collines, sentiers et champs.Lors d’une rencontre, on vous remet une carte (similaire aux cartes topographiques du gouvernement, mais plus détaillée) sur laquelle ont été fixes au préalable des points de contrôle.Le concepteur de parcours vous indique sur la carte le chemin le plus court pour atteindre ces points de contrôle, qui, sur le terrain, sont marqués par un drapeau rouge et blanc.Vous devez compléter le parcours, en passant par tous les points de contrôle et cela, dans le bon ordre.On poinçonne votre carte à chacun des contrôles.Vous seul décidez de la route à suivre pour vous rendre d’un point à l’autre.Il y a ordinairement entre 6 et 10 points de contrôle pour des distances qui varient entre 3 et 16 milles, selon l’habileté, l’âge et le sexe des participants.C’est ici que débute le seul défi et le plaisir de l’orientee-ring.Vous avez le choix d'utiliser votre propre route en vous servant des techniques déjà acquises depuis vos débuts dans ce sport.Vous décidez soit de suivre un sentier clairement indiqué ou de prendre une ligne droite avec votre boussole.soit de suivre une direction sûre en surmontant une colline ou un chemin plus facile mais plus astucieux.Un champion maintient une vitesse de six milles à l’heure, et, l’an dernier à Lachute, plus de 750' Suédois sont venus participer à une rencontre et jamais on aurait cru que dans une foret qui leur était totalement inconnue, on réussirait ces mêmes temps.• J’ai rencontré récemment Colin Kirk, directeur exécutif de cette fédération au Québec et Keith Hansen, qui occupe le même poste en Ontario.Ces deux mordus me racontaient qu’en Suède, la semaine dernière, plus de 15,000 athlètes ont participé à un championnat national.Ordinairement, des champions de ski de fond ou des coureurs de fond se classent parmi les premiers.En Angleterre, par exemple, le plus grand propagandiste de ce sport est nul autre que le Dr Roger Bannister, qui fut le premier humain à courir le mille en moins de quatre minutes.Hansen, qui revenait d’un voyage dans les pays nordiques, fut frappé par le nombre d’enfants qui, sur la rue, s’exercent à courir tout en lisant des bandes dessinées.On fait cela, dit-il, pour s’habituer à courir tout en lisant la carte et la boussole.Il ne faut perdre aucune seconde.En Europe, ajoute Colin Kirk, on compare ce sport aux échecs en ce qui regarde les qualités intellectuelles qu’il développe.On dit que c’est le sport des penseurs et en meme temps l’activité la moins coûteuse et la plus près de la masse.Cette activité a débuté dans l’armée et aujourd'hui on adapte les parcours pour satisfaire jeunes et vieux.Colin Kirk se rendra à Innsbruck au début d’août afin de solliciter la venue des championnats du monde pour 1980 au Québec.On dit même que cette discipline pourrait être inscrite aux Jeux olympiques si on arrive à trouver un moyen pour que les spectateurs puissent y assister.En 1978, le Québec et l'Ontario organiseront une rencontre internationale et la participation de nombreux pays est déjà assurée.L’orienteering se pratique également le soir alors que les orienteurs portent à la tète un réflecteur semblable à celui des mineurs.De plus, ajoute Kirk, l'orienteering, combiné avec le ski de fond, devient très populaire.On m'a montré des photos de l’équipement fort simple qu’utilisent les skieurs pour tenir la boussole et la carte, alors que les mains sont nécessaires pour les cannes.Il s’agit tout simplement d’une tablette fixée à la taille ou encore d’une espèce de collier à hauteur du cou.• Dans la région de Montréal, des rencontres d’orienteering sont organisées de mai à la fin d’octobre et cela presque toujours le dimanche.Pour se renseigner davantage on peut communiquer avec Colin Kirk, au 374-4700.Il en coûte presque rien pour participer à ce sport.Si vous n’avez pas de boussole, il y en a de disponibles sur le lieu de la rencontre.Venez une heure avant fheure de départ officielle et prenez part aux sessions d’information tenues à toutes les rencontres pour initier les nouveaux venus au sport.Les Laurentides, Lachute, Oka, les Cantons de l’Est et la vallée d’Ottawa sont les principaux endroits où se tiennent les sorties des clubs d’orienteering."L’orientation est une merveilleuse activité de plein-air.Une connaissance des techniques de base vous ouvre la porte aux beautés naturelles du pays.Ajoutez-y de la competition et ous avez le sport vraiment stimulant de l’Orientation” (Récréation Canada).1 Un peuple qui lit Une nation qui survit Amateur de pêche La Mouche UnguK*1 photographique oes étapes oe montage veuillez me faire parvenir ___exemplaire(s) de La Mouche ADPfSSf CODE pay*' par cheque?manda* posfeC*19 95 Mnnl.MI PO H3N US Deauchemin Les Expos terminent un fructueux séjour sur la côte Un circuit de Dawson vainc les Padres SAN DIEGO (d’après AP) — Un circuit de deux points de Andre Dawson apres deux retraits à la huitième manche a procuré aux Expos de Montréal une victoire de 5-4 sur les Padres de San Diego, hier.Il s’agissait du 12ème circuit de Dawson cette saison.Le jeune joueur de centre des Expos a ainsi dirigé l'attaque montréalaise avec trois coups sûrs, tandis que Tony Ferez et Larry Pamsh frappaient chacun deux fois en lieu sûr.Joe Kerrigan, 2-3, a été crédité de la victoire en relève.Les Padres avaient pourtant pris une avance de 4-0 à la sixième manche, grâce, en outre, à un double de deux points de George Hendrick.Les Expos ont cependant réduit l’écart à un seul point en septième, bénéficiant d’erreurs du joueur de troisième-but Tucker Ashford et du voltigeur Mike Turner, qui ont permis à José Morales de vider les coussins à titre de frappeur d’urgence.Le partant des Expos, Wayne Twitchell, a magnifiquement bien fait au cours des cinq premières manches alors ue seulement deux joueurs es Padres sont parvenus à se rendre sur les buts.Le ciel lui est toutefois tombé sur la tête à la sixième.Bill Holdsworth, acquis des Orioles de Baltimore, Kerrigan et enfin Don Stanhouse ont succédé à Twitchell au monticule et ont fort bien fait.Bob Owchinko, 3-7, a pour sa part subi la défaite.La prestation de Dawson est par ailleurs encourageante à la veille d’une série de trois parties que les Expos livreront aux Dodgers de Los Angeles à compter de ce soir au stade olympique.Ennuyé par un mal a un genou, Dawson a affiché au cours des derniers jours, une tenue inférieure à ce qu’il nous avait habitués Ses trois coups sûrs auront cependant fait grimper sa moyenne à .289.Et Dawson n’a pas fait que frapper, hier, contre les Paares.C’est lui qui a réalisé le dernier retrait du match, adossé à la clôture pour cueillir la balle frappée par Gene Tenace.Les Expos ont ainsi terminé l’un de leurs plus fructueux séjours sur la côte ouest de leur histoire au cours duquel ils ont remporté six victoires en 10 parties.Ils ont d’abord vaincu les Dodgers de Los Angeles à trois reprises; puis ils ont remporté une victoire en trois parties contre les Giants de San Francisco; et, enfin, Us ont partagé la série de quatre parties avec les Padres.Ayant maintenant remporté neuf de leurs 13 derniers matchs, les Expos ne sont plus qu’à trois parties de la moyenne de .500.Ailleurs dans la Ligue nationale, hier, des simples du lanceur Rick Reuschel, Steve On-teveros et Dave Rosello ont procuré aux Cubs de Chicago une victoire de 16-15 en 13 manches contre les Reds de Cincinnati au cours d’un match marqué de 11 coups de circuit, total qui égale un record des majeures.Reuschel, 15-3, le septième lanceur des Cubs, venu en relève à la 13ème manche, est devenu le premier gagnant de 15 victoires dans les majeures.Jack Billingham.8-8, a été débité de la défaite.Les Reds ont pris les devants à la 12ème à la suite d’un double de George Foster et d’une erreur de Rosello.Les Cubs ont cependant créé l’égalité grâce au circuit de George Mitterwald, son second du match.H s’agissait du llème circuit du match, rééditant le record établi en 1966 par les Reds et les Pirates de Pittsburgh.Les Reds ont réussi cinq circuits, dont trois en première manche, et les Cubs six, dont deux en première manche également.Les cinq circuits en une manche ont aussi égalé un record des majeurs.Ken Griffey, Pete Rose, Johnny Bench, Mike Lum et Cesar Geronimo ont cogné les circuits des Reds, ceux des Cubs ayant été réussis par Bill Bucker, deux, Mitterwald, deux également, Bobby Mur-cer et Jerry Morales.Le lanceur de relève Gene Gerber a commis un but sur balles envers Reggie Smith avec les coussins tous occupés à la neuvième manche, permettant ainsi à Bill Russell de croiser le marbre et d’assurer aux Dodgers de Los Angeles une victoire de 2-1 sur les Phillies de Philadelphie.Russell a commencé la neuvième manche avec un triple contre le lanceur perdant Jim Kaat, 4-6.Il s'agissait du quatrième coup sûr des Dodgers seulement.Gerber a remplacé Kaat au monticule et a accordé des buts sur balles intentionnels à Steve Garvey et Ron Cey.Gerber a toutefois commis un dernier but baseball Ligue Nationale Mercredi San Diego 7, Montréal 5 New York 7, San Francisco 4 Pittsburgh 3, Houston 2 St-Louis 5, Atlanta 3 Los Angeles 7, Philadelphie 5 Cincinnati 6-1, Chicago 2-5 Hier Montréal 5, San Diego 4 Los Angeles 2, Philadelphie 1 Chicago 16, Cincinnati 15 Houston à Pittsburgh Atlanta à St-Louis Aujourd'hui Los Angeles, Rau (11-2) à Montréal, Rogers (11-8), 19 h 35 San Diego, Shirley (6-11) à New York.Koosman (7-10), 20 h 05 San Francisco, Halicki (8-9) à Philadelphie, Lerch (6-2), 20 h 05 Pittsburgh, Kison (6-4) à Atlanta, Niekro (9-12), 19 h 35 St-Louis, Eastwick (6-5) et Rasmussen (7-10) à Cincinnati, Moskau (1-2) et Billingham (8-7), 2, 17 h 30 Chicago, Bonham (9-9) à Houston, Pentz (3-1), 20 h 35 Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb es moy.Parker, Pit.404 137 .339 Morales, Chi.336 112 .333 Stennett, Pit .364 121 .332 Simmons, SL ______ 321 106 .330 Luzinski, Phi.332 109 .328 Griffey, Cin .375 121 .323 Templeton, SL .383 122 .319 Foster, Cin.375 118 .315 Robinson, Pit ____ 271 85 .314 Randle, NY .287 90.314 Ligue Américaine Mercredi Milwaukee 14, Boston 5 Baltimore 6, New York 4 Détroit 3, Chicago 1 Kansas City 5, Cleveland 4 Californie 9, Oakland 3 Minnesota 4, Seattle 1 Hier Boston 12, Milwaukee 0 New York 14, Baltimore 2 Seattle 5, Minnesota 2 Texas à Toronto Cleveland à Kansas City Californie à Oakland Aujourd'hui Minnesota, Goltz (12-6) à Cleveland, Bibby (9-7), 19 h 30 Milwaukee, Travers (3-5) à Toronto, Jefferson (6-10), 19 h 30 Kansas City, Hassler (6-3) à Chicago, Kravec (7-2), 20 h 30 Détroit, Rozema (9-4) à Texas, Alexander ( 11 -5), 20 h 35 New York, Guidry (7-5) à Oakland, Langford (7-11), 22 h 30 Boston, Jenkins (7-7) à Californie, Hartzell (4-6), 22 h 30 Baltimore, Flanagan (8-8) à Seattle, Galasso (0-1), 22 h 35 Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb es moy.Carew, Min.377 146 .387 Bostock, Min.367 125 ,341 Bailor, Tor.342 110 .322 Rice, Bos.394 126 .320 Singleton, Bal.317 101 .319 Dade.Cle.255 80.314 Cowens, KC .366 114 .311 Yount, Mil.364 113 .310 Zisk.Chi.327 101 .309 Rivers, NY.339 104 .307 LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.CHICAGO 59 39 .602 — * PHILADELPHIE 57 42 .576 2’/2 PITTSBURGH 57 42 .576 2’/! ST-LOUIS 54 46 .540 6’/z MONTREAL 48 51 .485 11’/z NEW YORK 41 Section Ouest 57 .418 18 LOS ANGELES 63 38 .624 — CINCINNATI 49 49 .500 12’/z HOUSTON 46 55 .455 17 SAN FRANCISCO .46 56 .451 17’/! SAN DIEGO 44 60 .423 20’/! ATLANTA 35 63 .357 26'/z LIGUE AMÉRICAINE Section Est 9 P moy.diff.BALTIMORE 57 43 .570 — BOSTON 55 43 .561 1 NEW YORK 55 45 .550 2 DETROIT 45 53 .459 11 CLEVELAND 43 52 .453 11’/! MILWAUKEE 44 55 .444 12’/! TORONTO 34 Section Ouest 63 .351 21’/! CHICAGO 59 37 .615 — KANSAS CITY 54 40 .574 4 MINNESOTA 56 45 .554 5’/! TEXAS 51 44 .537 7’/! CALIFORNIE 47 49 .490 12 SEATTLE 45 59 .433 18 OAKLAND 41 57 .418 19 sur balles avec un compte de trois balles et deux prises.Tommy John, 114, a lancé tout le match, espaçant bien six coups sûrs.Ron Cey a prodit l’autre point des Dodgers avec son 20ème circuit a la quatrième.Dans la Ligue américaine, une offensive de 15 coups sûrs ponctuée de circuits de Thurman Munson, Craig Nettles et Roy White, et une performance de quatre coups sûrs de Mike Torrez ont procuré aux Yankees de New York une vic- toire de 14-2 sur les Orioles de Baltimore.Le circuit de Munson, son 14ème de la saison en troisième manche, a été à l’origine d’une remontée de trois points des Yankees.Nettles a pour sa part réussi son 23ème circuit à la cinquième.Les 14 points marqués par New York représentent la plus forte production des Yankees cette saison.Torrez, 9-10, a été crédité de la victoire, tandis que Rudy May, 11-9, a été débité de la défaite.A % % Ti: % % .s ¦ ¦ V '' ' ^ ’ " ' , -y.:- - -*0* * ^ < ''' ’¦ ' -, Kareem Abdul-Jabbar n’a pas l’intention d’abandonner le basketball pour le baseball.La vedette des Lakers deJ_os Angeles a simplement profité de son passage au Dodgers Stadium pour frapper quelques balles avant le match d’hier entre les Dodgers et les Phillies de Philadelphie.(Téléphoto AP) ca COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.D.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS COURTOIS.FREDETTE CHARETTE & CIE Comptables Agréés Bomam Audet L S C CA fv’icnei H Gosseim ^ S C C A Roben K'oreau V S C C A Carol Lapointe C A 50 ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bernier C A Marcel Bisson C A 60, St-Jacques.Suite 601 Montréal — 845-0209 BOUCHARD VIAU DUHAMEL & CIE Comptables Agréés Guy Bouchard, c.a.Paul Viau.c.a Paul Duhamel, c.a 59 rue St-Jacques, Mtl.284-1117 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIÉS MONTRÉAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444, rue Principale Poste Lussier, C.P.30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés Atsociec-residents Montreal-Québec PV Barnett CA CIA/ Bissegge' cA JC Bonnycashe CA M Camiranq C A H V Caron CA LJ Camere C A G C^amberianq CA j P Dehsie C A S P Gagne CA P Germain C A J B Gu.h C.A G Gmgras C A J P Graveime CA PE Lavoie C A G Limoges CA DGR imdsay C A W A Mackenzie CA P J Messier C A J D f/ornson CA P K Palmer C A J J Peacock CA P Pearl C A Y* J Smith C A Bureaux à: St-Jean |T -N i Halifax Samt-Jean (N -B t Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener Condor’ Windsor Thunder Bay Winnipeg Pegma Calgary Edmonton Vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL-LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 1 COGAN.LANOORIS DURÉ Comptables Agréés R landori- Hoffmann C A Leonard Cogan C A Stanley M Hope eyer C A 3901, Jean Taion Ouest.Suite 214 Montréal.Que.H3R2G5 Tél.(514) 731-7851 COOPERS &LYBRAND Comptables Agréés 630 euett, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 (614)875-5140 et B travers le monde Comptables Agréés GuyCharette C A Hubert Mercier C A Raymond Poirier CA Jean-Paul Berti C A Normand Boisvert C A Raymond Proulx C A 1, Place Ville-Marie Suite 2220 (514)866-9911 Montréal H3B 3M4 OELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1, Place Ville-Marie 861-8512 Montréal, Québec H3B 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associes à travers le monde DIRY, LAPLANTE& ASSOCIÉS Comptables Agréés Édifice Le Cherrier suite 207 3500, rue du Parc Lafontaine Montréal H2L 3M2 (514) 527-4557 DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agréés 1440, rue Ste-Catherine ouest Suite 810- 861-9081 Montréal, Québec H3G 1RS Bureaux dans les principales villes du C anada et cabinets associes a travers le monde ERNST & ERNST 1200, ave McGilICollege Suite 1100 Montréal, Oué.H3B 4G7 871-8901 Montreal - Sept-Iles • Toronto -Ottawa Hamilton - K.tchener -London Winnipeg Calgary-Edmonton - Vancou**r - Vicier a Abbotsford • Langley Et bureaux associes dans les principales villes des États-Unis du Royaume-LJm^autres pays GAGNÉ.VAILLANCOURT & ASSOCIÉS Comptables Agréés AFFILlé  ARTHUR ANDERSEN A CIE 800 boul.Dorchester ouest Montreal H3B 1X9 861-1641 GAUVIN, PRENOVOST.DUMAIS & ASSOCIÉS Comptables Agréés Roger Gauvm C A Bernard Dumais C A Poger Forget C A Claude Boyer C A Gilles Villeneuve CA jean-FleaiCharette C A Michel Duquette C A 561 est, boul.Crémazie Montréal H2M 1L8 — 384-1430 KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0988 MAHEU.NOISEUX & ASSOCIÉS Comptables agréés 2, Complexe Desjardins, Bureau 2600,0.0.153 Montréal H 5B 1E8, Tél : 281-1555 Société nationale Colins Barrow avec bureaux é Vancouver.Calgary Edmonton Winnipeg Toronto et Halifax Affiliation Internationale Douglas Fox Kidsons International MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton St-Catharmes PortCoiborne Listowel Winnipeg Calgary Edmonton Vancouver et autresgrandes villes a traversie monde 1155 O.boul.D orchester Montréal, Qué -H3B 3T9 (514)871-8630 MALLETTE.BENOIT & ASSOCIÉS Comptables agréés 1, Complexe Desjardins.Bureau 1800 281-1850 420, Placedu Marché, St-Jérôme 430-4610 Société nationale cVliliee Ward, Mallette & Cie Montréal.Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary, Vancouver Representation internationale MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C C A Jacoues^Bourgeois L SC C A Robert Houde B A C A Guy Ouimet C A JacguesDesmarais L SC C A Andre Montgram L S C C A Yvon Marsoiais C A G'Hes Blondm C A Peai Mainvilie C A 50, Place Crémazie suite 921 Montréal H2P 2T6 - 384-1020 NORMANDIN.SÉGUIN & ASSOCIÉS Comptables agréés 225, rue Notre-Dame ouest Montréal, Québec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4445 Bureaux • Montreal Ottawa Hawkesbury Hull Gatineau GrandMere Shawimgan Ville Samt-Georges LacEichemm Bate-Comeau Bureaux affihét Quebec Levis Granby Sherbrooke Lac Megan»)c Chicoutimi Ville de la Baie Robervai Samt-Feiicier LaMalbaie Siègesocial 1010 Sherbrooke ouMt, Suite 2010 Montréal, Québec - H3A 2fi7 PETRIE.RAYMOND & OE.Proulx.D’Orsonnens & Cit Comptables Agréés 360 ouest, rue St-Jacques, Suite 1225 Montréal, H2Y IPS.Oué., Tél.: 288-0291 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptables Agréés Montreal Quebec Halifax Ottawa Toronto Hamilton London Windsor Kitchener Winnipeg Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria 1200, ave McGill College H3B 2J4 879-9050 RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARE & ASSOCIÉS Comptables Agréés 17éme étage La Tour de la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G0, Québec (514)878-2691 350 éét, boul.Charrnt Québec G1K 3H5, Québec (418)647-3151 ROBERT SAINT-OENIS& CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montréal H3N 1X1 — 274-2797 SAMSON.BÉLAIR & ASSOCIÉS Comptables Agréés Montreal Quebec Rimouski Sherbrooke Trois-Rivieres Ottawa Sept-Hes Suite3100.Tour de la Bourse Montréal H4Z 1H8 - 861-5741 THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés BUREAUX Terre Neuve Nouvelle-Ecosse Nouveau Brunswick Quebec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta C olom bie- Br ita nntque Région des Caraïbes Representation dans le monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O.866-7351 TOUCHE.ROSS & CIL Comptables Agréés Sydney Halifax.Samt-Jean Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Winnipeg Regina Saskatoon \crtt oatt.pfo» Calgary Edmonton New Westminster Burhaby Vancouver Victoria Bermuda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman Bats-Unis Grande-Bretagne et ajtres pays du monde 1, Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU & ASSOCIÉS Comptables Agréé* Chartes A Gauvreau CA Fernand Rheautt C A YvesCharbonneau CA 210 ouest, boul.C r émazie 388-9251 VIAU.ROBIN & ASSOCIES Comptables Agréés Lucien D Vtau C a Armand H Vtêu C A J SergeGervais CA Waguih Bouios C A H LionelRobm C A jean-jacoues Ouellette C A JacouesR ChadtMon c A Jacques Joyai C A Richard De BeHeteuiiie C A Louis Baril L 4926.ava Verdun, Verdun H4G1N3 7708, rue Édouard.LaSalle H8P 1T2 55A, Blalnville Est, Ste-Thérèse J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE i CIE Comptable* Agréé* 1 MONTRÉAL - TORONTO Jack E Ziftre* C A Herbert E SiWm C A Samuel S Stem C A Bons G Levine C A Marvin B Gokismifh C A David Stem C A Arnow J Echenberg C A Steven A Yaphe C A Morton S Spector CA Marvin H Tafte» CA Barry A Ttssenbaum CA Allan B Chandler CA Gerald A Sian C A >ftrev i Pay** c A Norman Dartchman C A BrahmD Levine C A Morne l Fogeibatn C A 4115 Shtrbrookt ow*tt WMtmount, Qué.933-1112 * A 12 • Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 l’actualité économique tor onto échos boursiers Légère hausse Les cours ont accusé hier une légère progression, à la Bourse de ••Toronto, où le marché se rétablissait de la dégringolade de 13 points enregistrée la veille.' L'indice 300 a gagné .93 à 1,033.61 en clôture, alors qu'il avait chuté de plus de quatre points en début de séance.Parmi les quatre groupes d'importance, les métaux et minéraux ont gagné huit points à 996.3 et les pétroles et gaz, .76 à 1,216.21.Les services financiers ont perdu .67 à 954.32 et les produits industriels, .21 à 913.85 Parmi les cinq gagnants des 10 autres groupes de l’indice général ' de 14 compartiments, les transports s’inscrivaient en tète de la ten-7 dance.Les produits de consommation accusaient d’autre part le re-1 ! cul le plus important parmi les cinq compartiments en regression.• : Fluctuations: sur 639 titres observés hier, on signalait 149 gains, 235 reculs et 255 titres stables; la veille, on avait enregistré 109 gains, 326 reculs et 231 titres stables, pour un total de 666 actions Le virement a totalisé 1.92 million de titres valant $21.32 millions, soit une baisse par rapport aux 2.55 millions d’actions valant $28.65 millions compilés mardi.; Parmi les industrielles, Scott Paper a gagné 1 à $29, soit un som-1 met pour l’année; Inco A, 3-4 à $24 5-8; MacMillan Bloedel, 1-8 à $20 3-8; Dome Petroleum, 1-8 à $42 7-8 et Murphy Oil, 1-2 à $9 1-4.> Asbestos Corp.a perdu 1 à $24 1-4; Noranda Mines A, 7-8 à $26 5-8; .Intermetco, 5-8 à $6 1-2; et Home Oil A, 1-2 à $32.Bethlehem Cooper A a gagné 1 à $19, tandis que United Siscoe Mines gagnait 3-4 à $7 3-4 et Denison Mines, 1-4 à $52.Roman Corp.a perdu 1-2 à $19 1-4 et Rio Algom, 1-2 à $27 1-2.Ram Petroleums a gagné 5-8 à $11 3-8; Ranger Oil Canada, 3-8 à $28 et Peyto Oils, 3-8 à $81-8.Quasar Petroleum a chuté de 3-4 i $7 3-' 4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE U Alcan fait grimper son dividende de 75% par Michel Nadeau L’Alcan a décidé de porter de 20 cents à 35 cents le taux de son dividende trimestriel.Il s’agit du niveau de dividende le plus élevé jamais payé dans l’histoire de la compagnie d’aluminium.En effet, l’Alcan versera à ce rythme $56 millions par an aux détenteurs des quelque 40 millions d’actions présentement émises.En 1976, la rémunération des actionnaires s’était élevée à $15 millions soit la moitié des $31 millions payés en 1975 et un peu plus du tiers du montant record de $41 millions accordé lors de l’année faste de 1974.Toutefois, ce geste qui peut sembler téméraire, s'appuie sur une ascension remarquable des profits pour le dernier trimestre.Les gains de l’Alcan ont en effet atteint les $50 millions pour les trois derniers mois contre seulement $6.1 millions pour le trimestre correspondant l’an dernier.D faut dire que la compagnie était alors touchée par un arrêt de travail.Par action, le taux de dividende avait atteint 30 cents en 1974 avant d’ètre ramené à 20 cents en avril 1975.Au premier trimestre 1976, il était abaissé à 10 cents seulement.Ce taux de 10 cents fit fléchir le cours de l’action qui toucha à un moment donné $19.75.Toutefois, hier, après l’arrêt des transactions demandé pour l’annonce de la nouvelle aux milieux financiers, le titre a gagné 50 cents pour fermer à $29.00.Le dividende trimestriel de 35 cents sera payable le 6 septembre 1977 aux porteurs d’actions ordinaires inscrits le 9 août 1977 a la fermeture des bureaux.Le nombre des actions ordinaires Alcan Aluminium Limitée émises et en circulation s’élève à 40,446,694.L’Alcan a également déclaré un dividende trimestriel de 43 cents par action, en monnaie canadienne, sur les actions privilégiées encore en circulation au nominal de $40 chacune et au dividende de 4 V4%, d’Alcan Aluminium Limitée.Ce dividende sera payable le 15 octobre 1977 aux porteurs d’actions privilégiées inscrits le 30 septemore 1977 à la fermeture des bureaux.Gtwests G Goose A Greyhnd Guar Trst Gulf Can HamTr Hardee Hard Crp A HardCrpC Harlequin Hawker A Highmont Hollnger A Home A Horne Pit H Bramor Howdn DH Hud Bay A H Bay Co HB Oil Gas Husky Oil Husky Apr Husky E w IAC IAC4Vap IAC5V4P ITLInd lUIntl IWC Com Imasco A ImascoAp ImpGen ImpLife ImpOil A ImpOil B INCO A 36028 $24% 237/a 24%+ 3/4 Indal 1200 $9% 9'/a 9'/2 - '/e Indusmin 350 $11% 11 Va 11 Va Inland Gas 1100 SllVa IIVa IIVa - Vs InlndGlOp 200 $293/4 293/4 293/4 + Vs Inter-City 2200 $7V4 7Vs 7Va Inter C B w 2600 450 440 450 IntDiv 100 135 135 135 -15 Intrmetco 600 $7 6 Va 6 Va — % 2100 250 235 250 + 15 z20 $6% 6% 6% z50 $18% 18% 18% 1636 $7% 7'% 7% + % 4608 $27% 27 Va 27 Va — '% 2000 465 455 455 10 2000 $16'% 16 Va 16'% + Va 1108 84 84 84 300 320 320 320 300 295 295 295 — 5 468 $19% 18% 19% + '% 1360 $5 Va 5 Va 5% — Va 400 101 101 101 — 4 425 $32% 32 Va 32% — % 3235 $32'% 32 32 — '% zlOO $5'/a 5 Va 5 Va 100 145 145 145 + 5 420 $8'/A 8 8 — '% 2995 $16% 163/a 16% — Va 2305 $14% 143/4 143/a 2635 $40 39'% 40 — Va 6396 $293/4 29 293/a + Va z50 $39 Va 39 Va 39% 2670 $10'% 10 10'% 2200 $17% 173/a 173/a 125 $68 68 68 + 1 6000 $19'/a 19 Va 19 Va 10000 225 215 225 + 10 17600 $14'/a 133/a 14 500 155 155 155 — 5 4455 $27% 273/a 27% 500 360 360 360 300 325 325 325 — 25 zlO $99 99 99 17253 $22'/a 21% 22 Va 100 $22 22 22 Travaux publics Canada Public Works Canada A.D.Wilson I.Frank Markson A.G.F.M Abitibi Abitbi 7Vap Acklands Adanac M Advocate AHon Min £gnico E Àgra Ind A Akaitcho Albany 'entes Haut Bas Ferm.Industrielles 1200 195 195 195 9250 $10% 10% 10% 100 546% 46'% 46'% 100 $11'% 11'% 11'% z600 21 21 21 1000 395 380 395 100 $7 7 7 500 $6% 6 6 Ve 2100 $6 53/a 53/4 4500 73 73 73 3125 39 38 39 10140 $16% 16 16 Ch.+ 5 Ventes Haut Bas Ferm.Ch.BCdnNat 600 $15 143/4 15 BaryExpl 1750 70 65 70 -5 Baton B 2725 $10% 10% 10% Bay Mills 250 $7 7 7 - Va BeavrEA 200 490 490 490 + 5 Becker Bp 400 $53/4 53/4 53/4 Bell Canad 31518 $53% 53V4 53% - Vs Bell Apr z22 $52% 523/4 52% “ ‘ ~ 100 $543/4 543/4 543/4- 1/4 Cal P 9.75 50 $113 Cal P 2.36 1400 $30 Cal P83/4 155 $109 CalmorIB zlOO 61 Cam Mine 1000 42 Camflo Camp RL 113 113 +13/4 29% 29% + Vb 109 109 + 3/4 61 61 42 42 - Va 1200 $123/4 12% 12% - Va 1150 $29% 29 29Va - Vs Bell B pr Bell C pr Bell Dpr Bell 2 28 Bell 1 80 Alfa Gas A 18690 $15'% 15'/a 15% BethCop A 7657 $19 19 19 + 1 Alfa G F 325 $28% 283/a 283/a - '/a Big Nama 1375 30 30 30 - 2 Alfa G 9.76 350 $29 28'% 28'% - '% Black P A 800 460 460 460 -15 Alcan 41534 $29'/8 28 29 + Va Alcan pr z50 $30 30 30 AlgomaSt 606 $16% 16% 16Va + Ve AStel p 600 $27% 27% 27% + V8 All-Can B 200 360 360 360 -10 AllarcoDv 1050 $17% 17Va 17% + Ve Alminex 7300 $9'/a 9 9Va + % Alumin4pr z25 $17 17 17 Alum 3rd p 125 $29% 29% 29% AmBonza 11882 $18% 18Va 18%+ % ABzar 150025 51 47 49 +1 Am Leduc 3000 9% 9 9 Andres W 200 $9% 9% 9% Ang CT 4% 145 $26V4 26Va 26'/4 - Va Ang CT 265 370 SSP/a 313/4 SP/a - Va AngUDev 1000 67 67 67 Aquitaine 532 $163/a 16Va 16% - Va Args 250 p 100 $31% 31% 31%+ % Args 260 p 150 $34 34 34 Argus C pr 100 $12 12 12 Asamera 6000 $11% 11% 11% Asbestos 1606 $243/4 24Va 24Va - 1 Ashland C 825 $13% 13Va 13% Asoc Porc z 106 79 79 79 AtcoA 4275 $16Va 16Vb 16% - Va AtICCop 1000 42 42 42 Atlas Yk 2000 6 6 6 AvocaM 20000 3 2 2 -3 BC Sugar A 100 $27Va 27Va 27Va BP Can 2710 $13% 13Va 13% + Va Banister C 400 $12% 12% 12% Bank BC 335 $28 28 28 - Va Bank Mtl Bank N S Bankeno Bridger Brinco BCFP BCFP pr BC Phone BCPh 43/4 p BCPh 4.84 BCPh 6 pr Brooke pr Brunswk Budd Auto Budd A w CAE A Cad Frv Cad Frv A Cal Pow A CampauA 500 420 415 415 -15 Can Cem A 1007 $9Ve 9 9 - Ve CDC pr B 155 $105% 105Va 105Va Can Malt A 225 $22% 22% 22% C Nor West 5200 $7% 7 7 - Va CPakrsC 2900 $19 19 19 - Va Can Perm 7195 $18% 18 18 - Va C Perm 63/4 900 $263/a 26% 26% CS Pete 11000 279 268 272 11155 $29Va 29% 29%+% CanTrustA 3991 $25% 25 25% 4069 $54Va 533/4 54Va + Va C Trust 7Va 200 $22% 22% 22% 24027 $29Va 29% 29%+ Va C Tung 2250 $1P/a 11 Va IP/a + Ve 600 $23Va 23% 23Va - Ve CCablesy 100 $12% 12% 12% CdnCel 1160 $7 Va 7 Va 7 Va CGE 270 $25 25 25 +1 CHidrogas 9600 265 257 262 - 1 C Homestd 6400 $6% 6% 6% - Va C Hydro 5860 $10% 10 10Va Cl Bk Corn 3444 $24% 24Va 24Va CIL 356 $20Va 20% 20Va + % 697 $21% 21 3/a 21% + Va 2000 60 60 60 +2 C Manoir A 1200 445 445 445 - 5 C Marconi 2535 435 435 435 C Merrill 1500 $15 14% 14% C Ocdental 2086 $153/a 15% 15%+ Va COcdntlp 900 $283/a 28Va 28Va - 3/4 Cassiar Cassidy L Celanese Celanes 1 p Celan 175 p Ctl Est A ChieftanD 3735 $16 Chieftain p 425 $63 Va Block Bros 500 $5% 53/a 53/a Bombdier 200 $53/a 53/a 53/a Border C 1000 260 260 260 BovisCor 5300 74 74 74 -1 BowValy 10625 $193/4 19Va 193/a + % CIPowrA Bralor Res 1300 475 470 470 - 5 CLI Pete Bramalea 300 $6% 6% 6% — Va Brameda 6478 130 125 126 - 4 BrascanA 10770 $13% 13Va 13% Brscn 8Va 400 $28% 28 28 - Va Brenda M 2090 $11 1Q3/a 11 + Va Chrysler CHUM Coles Book Cominco ComincoA Com Cap CHIns A p Computel Comtech Con Bath A Con Bathp Con Bldg Con Fardy C Durham C Morisn Cons Pipe Cons Prof 4675 $9Va 9Va 9% D Bridge 1058 $23% 23Va 23% 1500 410 410 410 DCItrsA 300 $7% 7% 7Va - Va 2400 350 350 350 DofascoA 575 $26 253/a 26 + Va 500 $103/a 10% 10% - % Dom Store 1025 $15% 15% 15%+ Ve 100 $19Va 19Va 19Va D Textie A 650 $8% 8% 8% 100 $ 13Va 13Va 13Va Domtar 5835 $15% 15% 15Va 15Va 15% - Va Domtar pr 100 $123/a 123/a 123/a + Va 62 63 +1% DonleeM 300 $11% 11% 1 P/a-Va 2000 $163/4 16% 163/4- Va Douglas L 400 285 285 285 +10 z25 $7 Va 7 Va 7% Dr Mc CA 600 $13% 13% 13% - Va 550 $13 12% 13 Dunde Pal 1000 39 39 39 2780 $33Va 33 33Va - Va DuPont 270 $14Va 14Va 14Va - Va 200 $283/4 283/a 283/a - Va Dylex Ltd 175 $7Va 7Va 7% 800 465 460 460 Dylex L A 225 $7 7 7 - Va 400 $23 23 23 E-LFin 11845 $9 9 9 100 $6Va 6Va 6% - % E-L Fin w 8200 82 72 82 +7 IBM 156 $284 283 283 — 3 Interpool 800 $25 23% 25 — % Int Pipe A 10505 $15'/a 15 15% + Va Ipsco 3100 $16 16 16 — % Inv Group 539 $7'/4 7 Va 7 Va — Va InvGrp A 339 $7 Va 7 Va 7 Va — Va Irwin T A 9900 305 300 305 — 5 IslandTel Z44 $13'% 13'% 13'% IvacoA 700 $6% 6% 6% — Va Jannock A 1750 $9% 9 Va 9 Va — Va Jannock B 1975 $9'% 9 Va 9'% + Va Jannock8 130 $14% 14% 14% + Va Jannock w 1286 202 201 201 — 4 Jelex 15000 5 5 5 — 2 Joliet 1200 5'% 5'% 5'% Jorex Ltd 8000 15 15 15 + 4 Kaiser Re 2875 $14% 14% 14% + % Kam Kotia 500 71 71 71 — 3 KapsIran z400 75 75 75 KeepriteB 5200 $11 Va 11 11 — Va 300 300 East Mal 210 242 242 242 - 3 25% 25% — Va East Sul A 5955 119 111 119 + 8 18 18 — Va EgoMines 8500 86 81 81 - 5 285 285 — 10 Electro A 1625 225 222 225 310 315 + 5 Electro p z25 $34 Va 34 Va 34 Ve 91 91 — 2 ElksStors 400 $9% 9% 9 Va + Va 142 142 — 2 Emco 700 $53/4 53/a 53/a 975 $18Va 300 285 900 315 1500 91 100 142 500 $5 Va 5 Va 5% 7000 17 16Va 16 Va + 1 C Rambler 9300 170 160 160 -10 C Rexspar z200 82 82 82 C West P 100 $6Va 6Va 6Va Con Distrb 1785 345 340 345 - 5 ConsGas 6360 $16% 15% 16 - Va FedfndA ConGasD 1700 $25Ve 25 25 Va 1 18666 $9Va 8% 9% + % CPInve 2750 $183/4 18% 183/a + Va 10400 $16% 16Va 16Va + Va Cal P 7% p 20975 $2P/a 21 21 Va - Va 700 190 187 187 - 7 Cal P lOp Cal P 9 RO 417 405 400 405 + 5 CP Inve pr 255 $363/4 363/a 363/a -2% 1600 $24% 24 24 - % CP Ltd 15456 $18% 18% 18% + Va z40 $39 39 39 CPLAp 5400 $10 Va 10 10 - % 3875 $14% 14 14% - Ve CPL 4 p 200 $7% 7% 7% 175 $60 60 60 + Va CPLUKp 304 $53/À 53/4 53/a 500 $16 16 16 - % C Reserve 3800 $63/4 6% 6% z25 $713/4 713/4 713/4 CdnSupO 1550 $53 523/4 52% — Va 650 S 29 Va 29 Va 29'% + % Cdn Tire A 2150 $34'% 34% 34% - Va 1575 $313/4 31'% 31'% - Va C Uilties 2700 $14 Va 14 14 - Va z!2 $19 19 19 C U t i 1 4 Va p z50 $48 Va 48 Va 48 Ve 800 435 435 435 - 5 C UtiISpr z35 $62 62 62 450 $7 Va 7 Va 7 Va - Ve CUtil 6pr 975 $77 77 77 + 5 1100 210 210 210 + 10 CU 10% 300 $293/4 293/a 293/a + % 1188 $9 Va 9% 9% - % CWN G 4 pr 200 $10 10 10 CWNS'/ap 150 $14 14 14 - % 1300 335 325 325 -10 CandelOil 200 $153/4 15'% 15'% 150 $10% 10% 10% - Va Canron 425 $23 Va 23'% 23'% - % 600 $9% 9% 9% Capit Div 9200 85 82 83 + 3 100 $20 Va 20% 20 Va +1% Cara 500 $8% 83/a 8% + Va 375 $35 35 35 Carl OK 7395 290 287 287 - 4 135 $98 98 98 Cari B p 100 $30 30 30 - % 95 $114 114 114 + '% Carma A 1400 $8% 8 Va 8 Va 90 $113'% 113'% 113'% +1'% Carrier JD 220 130 130 130 -10 Conwest 1500 440 420 420 —30 Finning T Cop Fields 1407 220 215 215 - 5 FoodcrpLt Corby vt 500 $19% 19% 19%-% Foodex S Corby B z20 $19 19 19 FordCnda Cornât Ind 2300 $6 5% 5% F Sea A pr CrFoodA z20 $30 30 30 Francana CosekaR 22475 $5% 5% 5% + Va Fraser A CostainR 400 $13% 13% 13% Fruehauf Craigmt 3910 $5% 5% 5% - Va GM Res Crain RL 1025 $83/a 8% 83/a - Va GM Res r Crestbrk 300 390 385 390 + 5 GSWCIA Crown 83/a z20 $21% 21% 21% GSWCIB Crush Intl 300 Cuvier M 5000 Cyprus 1600 Emcow 500 145 145 145 Extndcar 144 $8% 8% 8% + Va Extdwt 1200 280 280 280 - 5 Falcon C 3800 $5 490 5 Flbrg Nik A 782 $29% 29Va 29% - Va Flbrg Nik B z33 $28% 28% 28% ~ ‘ ' 2900 $6% 63/a 6% + Ve 325 500 $283/a 28Va 28%- 8000 10 10 10 - 3200 $11% 11% 11% 500 26 26 26 1800 $36 353/4 36 - Va 1300 $6% 6% 6% + Va 3700 $73/a 7% 7% - Ve 1300 340 335 335 -10 510 $13 13 13 300 $6% 6% 6% + Va 1200 $7% 7Va 7Va - Va 100 $25Va 25% 25% - Va 300 $7 Va 7% 7% 238 350 350 350 -10 1275 12 12 12 -3 120 $5% 5% 5% + Va 240 $5% 5% 5% DRG Ltd A Daon Dev Daon A Decca R DEIdona Denison Dicknsn DistTrA Doman I Dome 100 400 1300 2766 4266 $8% 8% 8% + Va GazMetr 200 $63/4 63/a 63/a 53 49 53 + 3 Gen Baker 200 455 455 455 $8% 8% 8% G Distrb A 400 $7 7 7 GMC 346 $72'% 72 72 - Va $5% 5% 5% + % Genstar L 1443 $25'% 25% 25'% $8'% 8 Va 8 Va Gnstar 1.50 300 $25% 25% 25% — IVa $7% 7 Va 7 Va Gnstar Lw 200 $8'% 8'% 8'% + Va $8% 8'% 8% Giant Yk 600 $7% 7% 7% 54 52 54 + 4 Gibraltar 4900 S 5 Va 5 5 - % $52 51'% 52 + % Goldund M 2500 27 27 27 Kerr A A 3998 $15% 15Va 15Va KAnacon z300 14 14 14 Koffler A 17300 $6Va 5% 6 LabattA 1230 $183/a 18% 18% z50 $18% 18% 18% 640 $33% 33 33 + Va 1800 465 450 450 -15 1200 $8Va 8% 8% - Va - 900 $11% 11% 11% - Va 300 335 330 330 -10 5500 41 40 41 + 2 Mas F A 148 $7+4 73/4 73/4 - 'A Matchan 115 S18'/4 I8V4 I8V4 MatgmiA Leigh Inst 9300 390 385 385 McAdam Leons Frn z5 S6'/2 6'/2 6'/2 Ve 300 J14'/4 14 14V4 McLaghln 1000 S16'/2 16% 16% - % Melcor 300 375 370 370 - 5 Mentor 100 365 365 365 Mercantil 250 $27 27 27 MerlandE 18800 $6 5% 6 + Ve 200 $17% 17% 17%+ Ve Minrl Res 520 150 145 150 +10 MoffatA 300 $11% 11% 11%+ Va Molson A 1100 $173/a 173/a 173/a - Va MolsonB 200 $15% 15% 15% - Va Monlnv 100 $6 6 6 — Va Monenco A 200 $7% 7% 7% — Va Moore 7430 $283/a 28Va 28% Multi Acc 1100 310 305 310 Murphy 4700 $9Va 8% 9Va + Va N B Cook 300 100 100 100 NBU Mine 200 112 106 106 - 6 NaChrs I 1775 $5% 5% 5% Nat Pete 2000 40% 40% 40%- Va NatTrust zlO $18 18 18 Nemco 4700 198 193 198 + 8 Neonex 2800 235 231 232 + 1 NB Tel 7280 $20Va 20 20 - % NB Tel A p 725 $18Va 18Va 18Va NB Tel 1.85 100 $23 23 23 LabattA p LabMin Lacana Laidlaw A Ldi 93/a LOnt Cem Laurasia Lau Fin Lau Fn 140 Liberian Livingsto Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob Ltd Ap Travaux publics Canada annonce la nomination de Monsieur A.D.(Art) Wilson, au poste de sous-ministre adjoint des Opérations, et celle de Monsieur I.Frank Markson, au poste de sous-ministre adjoint, Finances et Administration.Ces nominations ont été approuvées par la Commission de la Fonction publique.Monsieur Wilson sera responsable des opérations des administrations régionales du ministère.Il était jusqu’à tout récemment, directeur général de la division des services gouvernementaux (Direction des programmes) au Conseil du Trésor, il a déjà 15 années de service au sein du ministère des Travaux publics.M.Wilson est membre de l’Association des Architectes de l'Ontario et de l’Institut Royal d’architecture du Canada.Monsieur Markson a été gérant municipal de la ville ontarienne de Mississauga, il a également occupé des postes importants pour les villes d’Ottawa, d’Oshawa, de la région de Peel, et au sein de l’ancien ministère des Affaires municipales de l’Ontario.Il est membre de l’Institut des Comptables agréés de l’Ontario et de l’Institut canadien d’administration publique.Qasar Pet 2000 QMattgmi 4500 QueSturg 4500 QueTel Que Tel 16B Ram Ranger RankOrg Readers D Realty A $8 Va 13 91 900 $20 200 $18 18 18 - % Lochiel 700 150 150 150 2037 $11'% 11 Va 11 Va LoebM 900 $5 5 5 500 $6% 6% 6% Logistec A 100 249 249 249 100 $92'% 92'% 92'% - 3/a Lost River 7400 75 65 75 MICC MICCA MTS Inter Maclarn A Maclarn B MH Cable Mclan H A MB Ltd Madsen Magna Int Magna A Magnason Magnetcs 800 $103/a 10% 103/a 100 $28Va 28 Va 28% 6000 10 10 10 100 $33 33 100 $33 33 z25 $13 13 600 $9% 9 Va 17396 $20% 20 1400 68 68 500 $18 Va 18 400 $ 173/a 173/a 173/a 300 195 770 52 33 33 - Va 13 9% 20% + Va 68 - 1 18 - Va Va 3100 460 435 435 -15 Graft G z 50 $5 Va 5 Va 5 Va GtOilSds 13090 $6 Va 6 Va 6Va + Va GLNickl 525 $55 543/a 543/a - Va GL Paper Dome Pete 8035 $43Va 42% 42%+ Va GLPapw 150 $18% 18% 18% 454 $7Va 7Va 7Va - % 2000 52 52 52 100 $26Va 26Va 26Va + Va 1100 $5 5 5 MajstcWil 3000 320 Malartic zlOO 77 MLf Mills 800 $13 Mrtme El A 200 $9Va Maritime Mar T 860 Mar T 940 Martin Mass Fer 100 $11 100 $12 5000 10 6935 $21 montréal Cassiar Asbestos : 9% Baisse générale des cours, hier, sur la Bourse de Montréal, où le marché était relativement peu animé.* En clôture, le virement a totalisé 501,399 titres, au regard de Z 477,189 actions transigées mercredi.L’indice général a perdu 0.71 à 181.75; les industrielles, 0.89 à 176.71; les banques, 1.69 à 239.97 et les papiers, 0.01 à 102.45.Les industrielles ont gagné 0.29 à 163.41.Fluctuations: sur 175 actions observées hier, on signalait 33 gains, 101 reculs et 41 titres inchangés.La veille, on signalait 29 gains, 115 reculs et 44 titres stables, pour un total de 188 actions.Parmi les industrielles, Systems Dimensions Ltd.a gagné 10 cents à $4.60 sur un virement de 56,600 titres.Parmi les mines, Brameda Resources Ltd.a gagné 25 cents à $1.25 sur un volume de 82,300 actions transigées.Baisse générale des pétroles, où Hudson’s Bay Gas and Oil perdait 1-4 à $40; Imperial Oil A, 1-8 à 22 1-8 et Gulf Oil Canada, 1-2 à $27 1-4.- Rio Algom a perdu 1-2 à 27 1-2; Seagram, 3-8 à $22 1-4 et Bell Canada, 1-4 à $55 34.Inco A a gagné 14 a $24 1-2.Parmi les valeurs spéculatives, Cassiar Asbestos Corp.a perdu 1-8 à $9 3-8 sur un virement de 40,000 titres.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Haut Bas Ferni.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.Ch.$10'% 10'% 10'% CP Inv 5025 $183/4 183/4 IB3/.- Va $15'% 15 Va 15'% C Rlty u 501 $7 7 7 $29 Va 28 283/a Cdn Tire A 7200 $343/4 34% 34 Va - % $16% 16% 16% — % C Util f 1300 $28% 28'% 28% $27% 27% 27% + Va CPLtd 2246 $183 À 18% 183/a + Va $163/4 16'% 16'% — % Cari Ok 1100 290 288 288 -3 $24% 24 Va 24% — 1 Cari Ok b 400 $30 30 30 $13'% 13'% 13'% Cent East a 100 $13% 13% 13% + % $12% 12% 12% Cominco 197 $33% 33% 33% - % $16% 16% 16% Cominco a 100 $28% 28 3 â 28% + % $21% 21 21 — % Con Bath 511 $25% 25% 25% - 3/4 $15 14% 15 C Bath pr 400 $18 18 18 - Va $20 19'% 193/4 — % Con Gas 1300 $16 Va 16 16 - Va $13 123/a 13 Dome Pete 200 $42% 42% 42% + Va $53% 53% 533/a — % D Bridge 300 $23% 23% 23% - Va $54 53% 54 — 1% Domco 100 310 310 310 -40 $29'% 29'% 29 Va + Va D Tex a 950 $8 Va 8 Va 8 Va $23 23 23 — Va Domtar 895 $15% 15 Va 15% $ 143/a 14% 143/a — Va Donohue 220 $9% 9% 9% + % 230 230 230 — 10 Enheat a 300 205 205 205 -20 $5% 5% 5% + '% Fal Nck 600 $29 Va 29% 29% - % Abitibi Alta Gas T Alcan Algoma St Alg a Aquitaine Asbestos Ashland Banister Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Banque Pro 1127 $13 Bell Canad 8394 Bell D pr 1000 Bell E pr 600 Bell F pr 400 BM RT u 1600 BM RT w 1000 BombMIw 241 -Brcana 2135 $13% 13% 13% Brcan Pr d 138 $28 28 28 - Va Brameda 83200 125 125 125 +25 -Cal P a 350 $34% 34'% 34% - % Cal P236 1350 $30 30 30 + Va CCemLc 275 $16% 16% 16% Can Perm 1200 $18 18 18 - Ve XTrst a 600 $25% 25% 25% - % CCel 200 $7 Va 7Va 7Va C Im 2350 $24% 24 Va 24 Va - Va Fin Coll Gaz Metr Genstar L Gnstar L w 100 GBC pr 100 Gt W Life 227 Gulf Can 2978 Home A 2700 Huds Bay a 250 H Bay Co 800 2100 160 100 155 160 H B Oil G 16600 $40 393/a 40 - Va Husky Oil 1600 $29% 29Va 29% - % I AC 7000 $17% 173/a 173/a lmp O a 5500 $22Va 21% 22Va - Va Imasco A 100 $273/a 273/a 273/a - Ve Inland Gas 200 $11 Va 11 Va 11 Va Inco a 13062 $24% 23% 24%+ % IU Int 4807 $14Va 13% 13% - Va IPL a 400 $15Va 15% 15Va + Va Jnock b 325 $9,/a 9Va 9Va - Va Kaiser Re 1200 $143/a 143/a 143/a - Va Loeb M 400 $5 5 5 Maclarn A 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effet, la cote a poursuivi sa baisse de la veille perdant quelque 4 points.Elle s'est redressée néanmoins peu avant la clôture, de nombreux investisseurs profitant de faire quelques achats au moment où l’indice des industrielles se retrouve à son niveau le plus bas depuis quinze mois.L'activité a été assez soutenue, car au total 26.3 millions de titres ont changé de mains.Les analystes notent cependant que le mouvement d’achat aurait pu être bien plus vaste si les investisseurs n’étaient pas inquiets par la publication, vendredi, de l’indice composite de l’activité économique qui, pensent-ils, viendra confirmer leurs craintes d'une baisse de lactivité économique au deuxième semestre.Parmi les valeurs les plus actives Bethleem Steel, qui a présenté des résultats financiers en baisse au second trimestre a baissé de 7-8 à 22 7-8.ITT perd 1 à 33 34.Au total, 831 actions terminent en baisse contre 607 en hausse et 434 inchangées.Le Dow Jones a donc gagné 1.56 à 889.99 après avoir fluctué errati-quement.Le virement a atteint 26.34 millions d’actions.Sur 1,880 titres observés hier, on signalait 608 gains, 842 fléchissements et 430 titres stables.La veille, on enregistrait 262 titres en progression, 1,327 reculs et 320 titres stables, pour un total de 1,909 actions.Parmi les valeurs canadiennes cotées en bourse newyorkaise, Inco a clôturé en hausse de 34 à $23; Canadian Pacific, 1-8 à $17 5-8 et Alcan Aluminium, 1-8 à $27.Dome mines a perdu 3-4 à $51 3-8; Campbell Red Lake, 5-8 à $26 7-8 et Seagram, 1-2 à $20 5-8.loger Rd Intrlk In IBM Inf FlaF Int Harv Int Mng Int Pap Int TT Ipco Hsp 8 195 195 20 52 52 + ' 2 300 320 + 5 77 77 13 13 i 9% 9% + % i 22 22 11 11 12 12 + % 10 10 203/4 207/a Va 22% 23 + 3/4 d63'/4 63’% 1 31 31 — 3/4 266% 267 — Va 20 Va 21 + % Va 5 450 29% d28% 29%+ % 9 10 20Va 20 Va 20 Va 10 448 46%d45'/A 46 + Va 8 5135 35% 33% 333/a-1 29 5 4% 4%- Va % ItekC 18 468 123/a dl2% 12'% John Man 11 1262 37Va 363/a 36% JoyMfg 10 360 37 d35% 36 -1 K Mart 13 1678 27% 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mutuels Mt Jamie M Pleas N Insco Nocana Phoenix Queenstn Stafrd Sull a 500 25 7000 16 2500 56 8000 88 3600 395 1000 20 7000 46 11700 123 25 16 55 Allis Ch Alcoa AMtICI Ambac A Hess AmAir AmAir wt A Brnd Am Can Ch.PhelpD 13 175 28 27% 277/a+ Va - % Phil Mor 11 590 57Va 56Va 57Va+ Va Pitney B 12 104 19 18% 19 + % 13 483 58 57% 573/a+ Va Pittston 8 459 26% 257/a 26%+ % 8 185 34 33% 333/a- % Polaroid 12 1142 30Va 29% 30 7 164 21% 207/a 21%+ Vs ProctG 15 318 80 7 9 21Va 21% 21 Va Pullman 13 134 31% 31 31 Va + Va 8 120 30Va 293/a 30 -% RCA 114294 30Va 29Va 293/4- 3/a 8 140 227/a 22 223/a+ 7/a Rais Pur 12 259 9 164 35% 35Va 353/a+ Va Raym Int 7 181 26% 253/a 257/a 8 70 18Va 17% 17%- 3/4 Rdg Bate 6 212 20% 193/a 20 9 215 36% 36Va 36%+ % Rein El 10 154 32% 32% 32%- Va 4 263 10% 10% 10Va DataGen 18 194 46% 45% 46%+ % Rep Stl 9 343 25 d24% 24%— % 74 4 3% 4 + % Deere 6 534 26% 253/a 25%+ Va Revlon 14 299 40Va 39% 40Va+ Va 9 73 46Va 46 46Va+ Va Denn Mf 7 7 163 41 Va 403/a 40%- % Dexter C 10 Addrsso 21 318 13% 12% 13'/e- % ContCp Alcan Al 9 1114 27'A 26'/4 27 + % ContGp AllegCp 7 59 14% 14V< 14%- Vs Con Dat .9 57 19 18% 18%.copw Cp 5 486 27% 27V4 27Va- Va Crane 10 843 53Va 52% 53 - % Crn Ck 10 554 39%d39% 39%-% CrwZell 9 68 30% 29Va 30 + Va CurtW 7 470 33% 33 33%+ % Dart Ind 79 Va 79%+ V4 15% 15%+ Ve % % Abitibi Abitibi Abitibi Abitibi Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan 43 29 28% 29 + Va Rich MH 9 68 283/a 28% 283/4+ Va Robins A 9 345 20 41 115 Untd Canso 300 $1% 8% -5 -2 + 65 -1 -5 +9 Va 57% 58% 7 213 39 d37'/4 39 +1Va 9 7 Royl D SCMCp StRegP Sanders SFe Int AGF Group AmerGrowth4.75 CdnGasEnr 15 44 Cdn SecGrth 5 13 Cdn Trusteed4 69 Corp Invest 5.76 Corp InvStk 5.12 Grwth Eqty 6 91 Japan 9.66 nMony Mrkt 10 00 Special 3.64 All Canadian Gr.Compound 6 20 Dividend 6 53 North Enrg 3 00 Revnu Grtn 3.90 Venture 3.77 4000 3.99 Bolton Tremblay nEquity 5 56 nylneme 10.65 nlnterntl 6.97 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 28 CIF 4.20 Cambridge Gr.Inti Enrgy 2.67 Inti Grwtn 4 48 Inti Incme 3 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Autriche Belgique Brésil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique États-Unis Norvège Nouvelle Zél Suède Suisse Growth xOne WmS 13 87 xOppenhmr 6 01 Pemberton Gr.nPacif Div 5 48 nPaciflnc 2 73 nPacif Res 2 80 nPacif Ret 5 18 nPacif US 4 54 PHN Group yBond 11.24 yCanadian 7 77 Fund 1545 yPooled 29 00 PMF Mangtmt nPensionMutô 65 nXanad Fnd 3 80 Principal Gr.Collective 6 21 Growth 4 51 Venture 3 47 nPutnam 10 42 Sterling Group yEquify 5.66 yMortgge 5.16 xrech 7.35 Temple oih 13 24 port au dollar canadien ?CansHs fl r a ____ n CA A #1 Band Deutsche M Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro N Couronne Peseta Franc Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar ('ouronne Franc 1 2289 4711 1 8575 0031 1 2060 0665 0303 0777 1803 0127 2212 4401 001212 00402: 0491 1.0863 2039 1 0428 2471 4467 Va Beech A 8 135 25% 25% 25%+ % Fluor Cp 10 319 40% 39% 40%- % Bel How 23 59 21 20% 20%- % FordM 873 44% 44% 44%+ Va BenfICp 6 105 24% 24 24%+ % Foxboro 9 202 47% 47 47 - % ~ — 14 645 15% 15% 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Hew Pck 20 275 79% 78% 79'% + Va Chase M 9 336 33 32% 327%— % Hlah Volt 17 31 7'% 7% 7%— Va Chessie 8 675 38 v8 38 38 %— Va Hobart 10 142 19'% 19 19'%+ % ChrisCft 4 72 5 Va 5% 5Va+ % Holdy In 10 673 14% 14 14 - % Chryslr 3 767 15Va d15'% 15%— % Homestk 18 216 40% 39% 39 7%— % Clticrp 9 1337 28 ve 28% 28%- % Honywl 8 460 51% 50% 51%+ % Cities Sv 7 231 60% 60 60%- % Houdail 6 29 16% 16% 16% Clark Eq 7 147 35% 35 35'% + % Househ F 8 596 20% 19% 19% Clark Oil 11 10 153/a 15% 15%+ % How John 8 966 9% 9% 9% + % Clorox 10 245 11% 11'% 11%- % Hud Bay 9) 2 15'% 15% 15% Coca Col 16 327 39% 38% 39 - '% Hunt Ch 11 65 13% 13% 13%— % Colg Pal 12 388 25% 25% 25%- % IC Inds 6 347 26% 26% 26% + % Col Pic 5 761 15% 15% 15'%- % INA Cp 9 1947 44'% 43% 43%- % Comsat 10 119 34 33% 337% + % IU Int 8 1291 13% 12% 13%— % 22'%- % US Gyps 12 97 24% 24% 24% .US Steel 8 4454 35'%d34'% 35%-% Un Tech 7 642 38% 38% 38%+ % Upjohn 13 222 35'% 35% 35%- % Varian As 12 275 18'/4 17% 17%- % Walk HA 7 12 24% 24'/4 24'/4- % Walt J 7 208 30% d29% 29%-1'/4 Warn L 14 408 29% 28% 29 + Va Weathrd 9 57 13% 13% 13% Westg El 8 1467 21 20'% 20%- Va Weyerhs 13 1203 33% 32 32%+ '% Wofwth 6 335 21% 21'% 21 %- % Xerox Cp 11 958 50 % 50 50'%+ % Zenith R 11 78 21% 21% 21'% Zurn Ind 9 88 15'% 15% 15'/4 MB Ltd Moore Moore Moore Mas F INCO A INCO A INCO A INCO A INCOA INCO A INCO A Noran A Pac P Shell C Shell C Shell C Segrm Segrm Segrm Nov $25 Nov $22'% Aug $15 Feb $20 Feb $22'% Aug $20 Nov $20 ™ BM-RTwt 11460 235 224 224 -12 *22^ c Perm un 4075 B44 m 1 ‘l?7" C Realtyu 1800 .7 6% 7 l 84 45 *15V4 TD Really 1882 J24T4 24Vi 2416 I 215 15/îJ20H TDRel,vv 2,475 5 4V5 15 37 75 520*! 25 79155 5204k Nov $22’6 31 154 55 5204k Feb 530 21 59175 5284k Feb 52716 5 15 53 5284k Oct S32V6 5 46 30 5284k Del 520 2 56150 52044 Feb 525 28 34 52>,4S24'6 Feb 527'6 1 97100 S24Va Aug 530 4 56 15 524'6 Aug S32'6 4 109 10 52416 Oct 527'6 5 103 40 52416 Nov 525 5 25125 S24'6 Nov S27’/i 2 50 60 S24'6 Feb 530 2 17115 5264k Nov $3216 2 29145 S3016 Feb $1716 I 9 60 $1516 Nov $15 5 91110 S15V6 Nov $1216 1 12 $3’/4$15'6 Jan $22’6 1 82175 822Y4 Apr $25 5 21120 52214 Oct $25 12 240 35 $22'/4 bénéfices Crush Internation»!: six mois terminés le 4 mai: 1977, $1,186,000, 27.9 cents l’action; 1976, $1,070,000, 25.2 cents.Stafford Foods: neuf mois terminés le 29 avril: 1977, $24,744, perte, 5.2 cents l'action; 1976, $162,140, 34.1 cents. l'actualité économique Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 • 13 Un congrès franco-québécois sur la PME se tiendra dès l’automne Hydro-Québec.Robert Boyd devient président par Michel Vastel Un congres franco-québécois de la petite et moyenne entreprise se tiendra à Montréal cet automne.Du 24 au 27 octobre, une centaine de chefs d’entreprises français, et autant de Québécois, tenteront d’explorer les possibilités de coopération industrielle et technique entre les firmes des deux pays, en les jumelant par secteurs industriels.Les gouvernements québécois et français semblent attacher la plus haute importance à cette première puisque c’est M.René Lévesque lui-même qui présidera l’ouverture du congrès.Deux ministres québécois, MM.Bernard Landry et Rodrigue Tremblay, assisteront également à des événements tandis que le gouvernement français déléguera son ministre du M.déléguera Commerce extérieur, André Rossi.On se rappelle que lors d’une récente visite en France, à son homologue M.Rossi, le ministre d’Etat au développement économique avait annoncé la visite au Québec d’une centaine d’industriels français.Toutefois, le gouvernement québécois ne veut pas que cela se limite à une traditionnelle visite industrielle, sans grands lendemains pour l'un et l’autre pays.C’est pourquoi la majeure partie du congrès devrait porter sur des rencontres entre groupes appartenant au même type d’industries et des technocrates tenteront d'expliquer les mécanismes légaux régissant les accords industriels, les “joint-venture”, etc.L’organisation et la maî-trise-d'oeuvre de ce congrès franco-québécois ont été confiées à la Chambre de commerce de Montréal par le ministère québécois de l’Industrie.D'autres organismes comme la Fédération des chambres de commerce, le Conseil du patronat, le CDE et le Groupement québécois d’entreprises, ainsi que l’Office d’expansion économique de la CUM, seront associés au projet.Le Montreal Board of Trade, qui représente 2,000 entreprises montréalaises, ne semble pas être du nombre.Un programme préliminaire, dont LE DEVOIR a obtenu copie, a déjà été brossé par un comité mixte — ministère de l’Industrie et Chambre de commerce.Les industriels français arriveront dans l’apres-midi du lundi 24 octobre et le Premier ministre leur adressera la parole en soirée, au cours du banquet d’ouverture.La première journée du congrès offrira un rapide survol de la situation de la PME en France, au Québec et au Canada.Parmi les conférenciers, les organisateurs semblent s’être assurés d’une vedette très connue en France, M.Léon Gingembre, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises, considéré comme un élément progressiste du patronat français.Le conférencier canadien sera le président de la Chambre de Montréal, M.Raymond Cyr.C’est également au cours de cette journée que seront analysées les diverses formes d'aide à la PME dans les deux pays.Le moment le plus important de ce congrès sera peut-être la journée du mercredi 26 octobre, alors qu’on parlera d’accords industriels, d’entreprises en coparticipation, de sous-traitance, etc.Ces débats devront être suivis, tout au long de la même semaine, de visites industrielles, de rencontres entre hommes d’affaires québécois et français.La Chambre de commerce de Montréal et le MIC souhaitent que ce premier congrès constitue le noyau de futures collaborations entre industriels des deux pays.Au ministère de l’Industrie, on perçoit cette initiative comme une autre des nombreuses formes d’aide à la PME que le gouvernement Lévesque tente de mettre en place depuis son accession au pouvoir: ce congrès pourrait en effet déboucher, pour quelques PME québécoises sur des accords importants.On n’exclut pas, par ailleurs, la possibilité de renouveler cette expérience avec d’autres pays.Face aux monnaies européennes Le dollar s’est redressé FRANCFORT (Reuter) - Le dollar s’est redressé hier sur le marché des changes de Francfort.Malgré les mauvais résultats du commerce américain pour le mois de juin, qui avaient entraîné une nouvelle baisse mercredi, le dollar a été coté 2.2651 deutschmark au fixing d’hier, en légère progression sur le cours de 2.2544 enregistré la veille, pour clôturer à 2.2745.Ce redressement s’est opéré en l’absence d’une intervention de la Bundesbank, qui pour la première fois en huit jours de baisse continue n’était pas intervenue au moment du fixing.Il semble que le renversement de la tendance enregistrée depuis plusieurs semaines résulte des propos de M.David Rockefeller, president de la Chase Manhattan Bank, selon lesquels la chute du dollar est malsaine et la monnaie américaine sous-évaluée.Mercredi, les déclarations du président de la Réserve fédérale, M.Arthur Burns, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour Groupe Sullivan Un peu de patience.Les deux projets du Groupe Minier Sullivan devraient se concrétiser au cours des prochaines semaines et le président, M.J.Jacques Beau-chemin affirme que l’étape des signatures est proche dans les dossiers Québec Lithium et Brunswick Tin Mines.Le marché boursier a commencé à spéculer sur la réalisation de ces projets alors qu'un virement de près de 7,000 actions faisait avancer, hier midi, les titres du Groupe minier Sullivan de un cent pour toucher $1.15, presque son sommet pour l’année en cours.La filiale East Sullivan était également en vedette avec un gain de quatre cents pour atteindre $1.15.Les actionnaires doivent s'accrocher à ce double espoir, de voir la reprise des travaux à la mine de Québec Lithium, Erès de Barraute en Abitibi.'exploitation du gisement de Brunswick Tin Mines amènerait également de l’eau au moulin de la compagnie qui doit cesser d’ici quelques mois LES INDUSTRIES REDPATH LIMITÉE Actions de Classe A Actions de Classe B AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu’un dividende trimestriel de 24.3c par action applicable aux actions ordinaires convertibles de Classe A en cours a été déclaré et sera payable le 1er septembre 1977 aux actionnaires inscrits le 10 août 1977.Un dividende trimestriel à impôt différé de 24.3c par action applicable aux actions ordinaires convertibles de Classe B en cours a également été déclaré.Toutefois, une tranche de 3.645c par action sera retenue jusqu'à ce que la résolution du budget numéro 27, faisant partie d’une motion de l’Avis des Voies et Moyens et visant à amender la loi fédérale de l'impôt sur le revenu, et présentée lors du dépôt du budget fédéral le 31 mars 1977, fasse l’objet d’une loi le ou avant le 1er novembre 1978.Le dit dividende trimestriel pour chacune des actions ordinaires convertibles de Classe B sera versé aux actionnaires inscrits le 10 août 1977 de la façon suivante: i) 20.655c le 1er septembre 1977 et il) 3.645c dans les 30 jours suivant la date où la condition décrite ci-dessus aura été satisfaite mais pas avant le 1 septembre 1977.Par ordre du Conseil d'administration J.E.Wood Secrétaire Montréal, Québec Le 26 juillet 1977 toutes les opérations à la Niga-doo River Mines.Cette mine est la dernière en opérations actuellement pour le Groupe Sullivan.La compagnie a annoncé des pertes cumulées de $7.8 millions pour les trois derniers trimestres.La valeur de la production a chuté de $8.1 millions à $5.6 millions.Un aspect positif apparaît du côté du fonds de roulement qui s’est accru de $500,000 au cours des trois derniers mois.L’argent disponible s'établit donc à $8.4 millions.protéger le dollar, avaient enrayé la baisse sur les marchés des changes européens avant que la nouvelle d’un déficit recora de $2.82 milliards pour le mois de juin ne provoque une nouvelle baisse.Les observateurs ouest-allemands font remarquer qu’il existe des divergences entre les positions de M.Burns, apparemment favorable à une reprise en main du dollar, et celles de M.Michael Blumenthal, secrétaire au Trésor, favorable à une poursuite de la baisse du dollar.Ces divergences préoccupent les commentateurs.Le Frankfurter Allgemeine indépendant, s’en prend vendredi au caractère “insensé" de la politique monétaire du Trésor américain.“Il est grand temps que M.Blumenthal mette fin a la guerre des taux de change contre le mark, le yen, le franc suisse, le florin et le franc français”, écrit-il dans un éditorial.À Londres, en revanche, le dollar a continué de fléchir par rapport à la livre qui, très en demande, a gagné près d’un demi-cent, passant de 1.7375 à 1.7405 en clôture après avoir touché 1.7422.La Banque d’Angleterre, qui avait fixé le taux sterling-dollar aux alentours de 1.72 jusqu’à mercredi, a néanmoins contenu la progression de la monnaie britannique dans l’attente d’un redressement du dollar.La livre a toutefois gagné du terrain par rapport aux monnaies européennes, clôturant notamment à 3.9405 marks après avoir ouvert à 3.9340.À Tokyo, le dollar a fléchi de 264.70 à 265.05 yen, mais la journée a été marquée par un effritement à la bourse, tel qu’on n’en avait pas vu depuis sept mois, provoqué par la perspective de mesures protectionnistes américaines.Les valeurs d’exportation, telles qu’automobiles, matériel photographique et équipements électriques, ont été les plus touchées.Les craintes de voir Washington prendre des mesures protectionnistes ont été alimentées par le déficit record — $805.8 millions — de la balance des échanges américano-japonais.Le taux de croissance de l’excédent commercial du Japon sur les États-Unis, qui a atteint $5.5 milliards en 1976, ne paraît pas devoir diminuer à court terme, estiment les spécialistes.Les appropriations de capitaux (autorisations pour futures dépenses d'investissements) des 1,000 plus grandes entreprises américaines ont totaüsé 14.69 milliards de dollars au cours du premier trimestre soit 30% de plus que pendant les 3 premiers mois de 1976, indique une étude publiée par “le Conference Board”.Cette forte progression confirme le redressement enregistré des derniers temps dans le secteur des investissements aux États-Unis.Le “Conference Board" organisme privé de recherche économique, note cependant que le total du premier trimestre est légèrement inférieur à celui du dernier trimestre 1976 (15.08 milliard), qui avait atteint il est vrai un niveau quasi record.Nutribec a pris possession en date du 17 juin 1977 de la division des moulées Miracle de la Minoterie Ogilvie.Dorénavant la chentèle des produits Miracle sera desservie par les usines que Nutribec possède dans la ville de Québec ainsi que dans la région de Joliette.par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Ainsi que la plupart le prévoyaient dans les milieux entourant l’Hydro-Québec, c’est M.Robert Boyd qui remplacera M.Roland Giroux à La présidence de cette société d’Etat à partir du neuf août prochain, date à laquelle la démission de ce dernier, annonçée depuis déjà quelque temps, deviendra réalité.La nomination de M.Boyd, qui a été annoncée hier à Québec par le premier ministre Rene Lévesque et le ministre délégué à l’Energie, M.Guy Joron, présente toutefois un certain caractère temporaire puisque le gouvernement n’a pas cru bon de prolonger le mandat qui le lie à T Hydro-Québec jusqu’au premier avril 1979.C’est donc dire, d’expliquer M.Lévesque, au moment de sa conférence de presse hebdomadaire, que M.Boyd dirigera la société d’État jusqu’à cette date et qu’on évaluera à ce moment-là ce qu’il convient de faire.En fait, si cette nomination ne vaut que pour les deux prochaines années, c'est que le gouvernement a l’intention de modifier de fond en comble la structure de direction de l’Hydro-Québec et qu’une telle modification pourrait évidemment entraîner des changements substantiels au sein de ses dirigeants.Interrogé hier à ce sujet, le ministre Joron, qui est responsable de THydro, a rappelé son intention d’amender d’ici la fin de l’année toute la structure de direction de l’Hydro "de manière à la rendre plus transparente et à mieux définir les responsabilités de chacun”.On sait qu’actuellement l’Hydro-Québec est dirigée par une commission de cinq personnes, nommées par le gouvernement pour une période de dix ans et où le mode de prise de décision est de nature collégiale.Évoquant sans toutefois les identifier clairement “les nombreux problèmes” que soulève une telle structure de direction, M.Joron a ajouté qu’il songeait à doter l’Hydro d’une nouvelle structure à la fois plus conventionnelle et plus conforme à la nature même de l’entreprise.Ainsi, comme toute entreprise de production et de distribution de biens et services, THydro-Québec aurait un véritable conseil d’administration de même qu’un niveau exécutif où les taches de chacun seraient clairement précisées.Ces changements prendront la forme d'un projet de loi qui sera présenté à l’Assemblée Nationale d’ici la fin de cette année.Ce même projet de loi devrait également modifier substantiellement le mandat de l’Hydro-Québec notamment au-niveau de son obligation actuelle de fournir à qui le demande de l’électricité au meilleur compte possible.On sait que, conformément, à sa politique de conservation de l'énergie, M.Joron veut modifier en profondeur la structure des tarifs d’électricité, modifications qui auront probablement lieu au moment de l'adoption de ce projet de loi.Pour l’instant cependant, le ministre s’est contenté hier de confirmer que les tarifs d’électricité seront à nouveau haussés à compter de l'an prochain.Cette hausse, qui serait de l'ordre de 20% par année au cours des trois prochaines années, a déjà été annonçée il y a quelques mois par les dirigeants de l’Hydro-Québec au moment de leur parade annuelle en commission parlementaire.M.Joron n’a pas encore reçu officiellement les demandes de l’Hydro à cet égard mais s’attend à ce qu'elles lui parviennent d’ici peu.Pour en revenir à M.Boyd, signalons qu'il est âgé de 59 ans et qu’il a poursuivi l'essentiel de sa carrière d’ingénieur à l'Hydro-Québec pour laquelle il travaille depuis sa création en 1944.D’abord affecté aux projets techniques de la nouvelle société, puis au contrôle de ses opérations dans la région métropolitaine, M.Boyd a petit à peit gravi tous les échelons de 1 entreprise dont il était nommé commissaire en 1969, un an après que M.Giroux en fut nommé président M.Boyd est en outre le grand responsable du projet d aménagement hydro-électrique de la baie James et à ce titre dirige les destinées de la Société d’Énergie de la baie James Enfin le nouveau président de l’Hydro-Québec est également administrateur de la Chruchill Falls Corporation.Quant à M.Giroux, qui quittera l’Hydro-Québec dans quelques semaines, signalons qu’il aura été au cours des dix dernières années, de Daniel Johnson à Robert Bourassa, le principal conseiller financier du gouvernement du Québec.Même s’il quitte officiellement ses fonctions au début du mois d’août, il n’en continuera pas moins, comme le veut la coutume dans ces milieux, de recevoir son salaire jusqu’en février prochain.Ainsi, de préciser hier le pre» mier ministre, nous pourrons continuer de bénéficier de ses conseils.Enfin, M.Giroux donnera le 8 août prochain, soit la veille de son départ, une conférence de presse où il fera part, semble-t-il, du résultat des dernières démarches de l’Hydro sur les marchés financiers américains.“De bonnes nouvelles en perspective”, d’indiquer hier M.Levesque.André Marier à la tête du CRIQ par Michel Nadeau M.André Marier vient d’être désigné au poste de président-directeur général du Centre des recherches industrielles du Québec.H succède ainsi à M.Claude Descoteaux qui occupe depuis peu les fonctions de sous-ministre de l'Industrie et du Commerce.M.Marier devient ainsi le troisième p.-d.g.du CRIQ fondé en 1970 et préside a ses débuts par M.Michel Normandin.Après avoir travaillé à la Délégation générale du Québec à Paris en tant que conseiller économique, M.Marier passa au Conseil exécutif où il s'occupa entre autres du dossier sur les investissements étran- gers.Il fut le principal auteur du fameux “rapport Tetley”.Il s’intéressa par la suite au secteur des richesses naturelles et fut nommé administrateur de la Société québécoise d’exploration minière.Il occupa un poste important à la direction de la Société québécoise d’initiatives pétrolières (SOQUIP).Pour assumer la présidence du CRIQ, il a quitté cette dernière fonction tout en demeurant membre du conseil d’administration.Lors d’un entretien au DEVOIR, M.Marier a déclaré hier qu’il prenait présentement connaissance de l’organisation du Centre de recherches industrielles et, qu’il verra par la suite, s’il y a lieu de proposer des modifications à la politique établie.André Marier Réponse de Chrétien d’ici dix jours La CSD veut des quotas pour la chaussure par Michel Vastel Manufacturiers et associations d’employés de la chaus- Québec publie des états financiers trimestriels QUÉBEC — Dans l’ensemble, toutes les opérations financières du gouvernement québécois se déroulent de la manière dont le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau, l’avait prévu au moment de la présentation du discours sur le budget, en avril dernier.Voilà ce qui se dégage d’un document déposé hier par le ministre à l’Assemblée Nationale et qui fait la synthèse des opérations financières et budgetaires du gouvernement du Québec au cours des trois derniers mois, soit le premier trimestre de Tannée financière NORANDA MINES LIMITED AVIS DE DIVIDENDE Le conseil d’administration de Noranda Mines Limited a déclaré des dividendes trimestriels dans le cas des actions en circulation de catégorie A et de catégorie B, aux actionnaires inscrits en date du 15 août 1977.Pour les actions de catégorie A, le dividende se chiffre à 300 l’action en devises canadiennes payable le 15 septembre 1977.Le dividende de catégorie B se chiffre à 25.500 l’action en devises canadiennes payable le 15 septembre 1977, plus 4.500 l’action' payables lorsque et seulement si la proposition budgétaire (27) du budget fédéral du 31 mars 1977 est entérinée.Le cas échéant, le dividende sera censé être payable à même le surplus de capital en main en 1971 au lieu du surplus non réparti et libéré d’impôt.Par ordre du conseil.Le secrétaire, R.C.ASHENHURST Toronto, Ontario Le 12 juillet 1977 en cours.La présentation de ce document, qui constitue en fait des états financiers trimestriels, répond à une promesse qu’avait faite M.Parizeau, au moment de la présentation de son budget.Le ministre avait alors déclaré qu’il convenait, pour la transparence des opérations financières gouvernementales, d’établir publiquement à tous les trois mois les états financiers du gouvernement.Ce qu’ila livré hier, en quelques pages, présente donc l’état des revenus et dépenses du gouvernement au 30 juin dernier ainsi qu’un portrait de son programme d’emprunts.Pour ce qui est des revenus, le document signale une augmentation de 26.8% par rapport à ce qu’ils étaient à même date Tan dernier alors que la prévision pour l’ensemble de Tannée était de 18.4%.On explique cependant que cet écart considérable provient d’une plus grande sévérité au niveau de l’obligation, pour ceux qui doivent de l’argent au gouvernement, de produire rapidement leur rapport d’impôt, ce qui gonfle, artificiellement pour Tensemble de Tannée, le rendement de l’impôt sur le revenu.Ainsi le ministre signalait hier qu’en fin d’anné, les revenus atteindront à peu près le niveau prévu, soit $10,895,000.Même chose pour les dépenses même si les états finan- Bell Canada AVIS DU 4« DIVIDENDE Un dividende trimestriel de quarante-cinq cents par action privilégiée, classe B.série F.a été déclaré et sera payable le 2 octobre 1977 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la lermeture des bureaux le 2 septembre 1977.Le secrétaire.J.T.MOORE.Montréal, le 27 juillet 1977 ciers trimestriels indiquent à cet égard une légère augmentation (1%) par rapport à ce qui était prévu.Cette augmentation, d’expliquer M.Parizeau, est principalement due à certains paiements statutaires effectués plus cette année qu’il en était coutume dans les années antérieures.Ainsi, le ministre des Finances continue-t-il d'espérer que les inévitables budgets supplémentaires ne dépasseront pas le niveau des crédits périmés et que les dépenses du gouvernement resteront au niveau prévu, soit $11,535,000.Pour ce qui est du programme d’emprunts, qui était de Tordre de $900 millions, M.Parizeau semblait tout fier d’indiquer hier qu’il en avait rempli plus de la moi-tiée après seulement trois mois d'exercice financier.En effet, le récent emprunt de $100 millions auprès de la Caisse de dépôt et de placement porte à $490 millions le total des emprunts du gouvernement depuis le début de Tannée financière, le reste ayant été effectué plus tôt sur les marchés européens.Enfin, indique le document de M.Parizeau, “l’activité économique au Québec évolue au rythme prévu en avril.et les résultats des trois premiers mois d’opérations semblent indiquer que les prévisions sont en voie de se réaliser.” sure se sont réunis à Toronto pour tenter d’élaborer une position commune face aux Çroblèmes de leur industrie.out le monde est d’accord pour réclamer une intervention immédiate du ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Jean Chrétien.L’intervention, selon le vice-président de la CSD, M.Jean-Paul Hétu devrait prendre deux formes: • imposition immédiate de quotas sur les importations de chaussures pour dames et fillettes.Les quotas devraient permettre de ramener les entrées au Canada de ces chaussures à leur niveau de 1975, soit 11 millions de paires.• De plus, et afin que la fixation des quotas soit animée par un objectif à long terme de stabilisation des emplois dans l’industrie de la chaussure, la CSD réclame la formation d’un “comité tripartite de planification” — gouvernement fédéral, patronat et syndicats — dont Tobjectif sera d’élaborer un véritable plan de redressement de Tinaustrie au Canada.On sait que le tribunal antidumping a récemment déposé un premier rapport intérimaire indiquant que les secteurs de la chaussure pour dames et fillettes étaient durement atteints par les importations.Le tribunal avait tenu des audiences à Montréal les 17 et 18 mai derniers et on avait alors assisté à un véritable front commun patronal-syndical.Rejoint hier soir par LE DEVOIR, le chef de Cabinet de M.Chrétien confirmait que le ministre prendra une decision d’ici dix jours, soit probablement avant la fin de la semaine prochaine.On ne cache pas au gouvernement fédéral qu’un consensus de toutes les parties — manufacturiers, employés, détaillants et importateurs aiderait le Cabi- Bell Canada AVIS DU 9e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de cinquante-sept cents par action privilégiée, classe C.série E.a été déclaré et sera payable le 2 octobre 1977 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 2 septembre 1977.Le secrétaire.J.T.MOORE.Montréal, le 27 juillet 1977 Bell Canada AVIS DU 16e DIVIDENDE Un dividende trimestriel de cinquante-six cents par action privilégiée, classe B.série C.a été déclaré et sera payable le 15 septembre 1977 aux détenteurs desdites actions privilégiées enregistrés aux livres de la compagnie à la fermeture des bureaux le 15 août 1977.Le secrétaire.J.T.MOORE.Montréal, le 27 juillet 1977 net à rendre sa décision.Tant devant le tribunal antidumping il y a deux mois qu’hier en conférence de presse, la CSD a souligné la détérioration rapide de l’industrie de la chaussure dont 50.9% des usines sont installées au Québec.Depuis 1976, on assiste à une progression extrêmement rapide des importations: en 1975, le Canada importait près de $11 millions de paires de chaussures pour dames et jeunes filles.En 1976, les importations passaient à 15.4 millions de paires.Quant à la production nationale, elle ne progressait pas au même rythme, passant de 15.5 millions de paires en 1975 à 16.4 millions Tan dernier.La part de l’industrie canadienne dans le marché de la chaussure féminine tombait ainsi de 59.2 à 51.6%.Selon la CSD, Tannée 1975 représente un seuil qu’on ne peut plus se permettre de franchir.Actuellement l’industrie tourne à environ 65% de sa capacité de production et on estime que, si des quotas ne sont rapidement imposés, elle tournerait à 50% seulement, signifiant que le nombre d’ouvriers canadiens de la chaussure condamnés au chômage passerait de 3,000 actuellement à 5,000 d’ici l’automne.La moitié de ces emplois sont québécois.La CSD souligne de plus, dans un mémoire qu’elle espère soumettre la semaine prochaine à M.Jean Chrétien, que l’industrie de la chaussure masculine et pour enfants est tout aussi fragile.“Le gouvernement devra donc s’assurer, insiste M.Jean-Paul Hétu, que le contrôle des importations de modèles féminins ne provoque pas une entrée massive des importations pour les autres types de chaussures”.Quant aux quotas, si la CSD rejoint ainsi les importateurs en réclamant un retour au niveau d’importations de 1975, les manufacturiers, selon une déclaration récente du directeur général de leur association M.Maheu, semblent vouloir se montrer plus exigeants: 80% seulement des importations de 1975, soit un volume maximum de 10.1 millions de paires.Quant à la secqpde suggestion de la CSD, la formation d’un comité tripartite visant à mettre au point une “politique vigoureuse de redressement de l’industrie canadienne de la chaussure", il devrait notamment: — fixer des objectifs à Té-gard du niveau d’emploi et de la croissance de la productivité, — assurer aux travailleurs la stabilité de leur emploi et Ta-mélioration de leurs conditions de travail, — Amélioration de la mise en marché, spécialisation accrue de chaque unité de production, aide à la gestion financière, mécanismes favori- sant l’adaptation de la main-d'oeuvre.On déplore notamment, du côté de la CSD, que le programme déjà existant de Redressement de l’industrie de la chaussure et du tannage (PRICT) soit sous-utilisé.La CSD souhaiterait que les programmes de subvention ou de prêts soutiennent notamment la recherche pour améliorer le style des chaussures “made in Canada” et les changements technologiques et organisationnels pour accroître la productivité.Cablesystems veut contrôler Premier ! La compagnie Canadian Cablesystems a annoncé hier soir son intention d’acquérir 51% des actions de Premier Cablevision au prix de $10.50.Premier est un important câblodistributeur de la région de Vancouver.Il a été l’objet de convoitise de la part de plusieurs groupes financiers dont Rodgers Cable de Toronto.Un des actionnaires de Premier est le groupe Evergreen qui détient egalement 20% de Câblevision Nationale de Montréal.L’offre de Cablesystems .permettrait à cette dernière entreprise de se hisser au premier rang des entreprises de câblodistribution au Canada devant Rodgers de Toronto et Câblevision de Montréal.Canadian Cablesystems possède près de 49% de Famous Players et est un des actionnaires privilégiés de Télé-Capitale à Québec.CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR IES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc , 7035 AVE DU PARC 270-1141 Brevets d’invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS t 2100, rue DRUMMOND Montrésl H3G 1XS 2«jS-2152 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU’UN VOUS LIRA CONSEILLERS A LA FRANCISATION Traduction - rédaction - recherche - correction d’épreuvea -affichage - annoncée - circulaire* - coure privés - dlacoura -proapectua - réclama* • toponymie.LES ENTREPRISES DE L’EPINAY (enr.) 2100 Mt, ru* Prieur, Montréal Robert Coulllard (1-514) 387-5453 I 4 i I 4 14 • Le Devoir, vendredi 29 juillet 1977 informations internationales Désarmement: résultat “prometteur” de la conférence à trois de Genève [ Carter retarde le projet de vente d’AWACS au shah WASHINGTON (AFP) -Le président Jimmy Carter a annoncé hier, au cours d'une conférence de presse, la conclusion à Geneve de conversations préliminaires tri- fartites entre les États-Unis, 'Union soviétique et la Grande-Bretagne en vue de l’interdiction totale des essais nucléaires.M.Carter a ajouté que les résultats de ces conversations étaient “suffisamment prometteurs" pour permettre la reprise du dialogue entre ces trois pays le 3 octobre prochain.Le président a sou- ligné "qu'il restait des problèmes à résoudre” mais a exprimé l'espoir que les entretiens de Genève déboucheront sur un accord auquel tous les pays du monde pourront s’associer.M.Carter a affirmé en outre que la décision américaine de proposer des ventes d'armes à f’Égypte, à la Somalie et au Soudan était “compatible” avec sa politique visant à réduire dès l'année prochaine les fournitures d'armes américaines à l’étranger.En 1978, a-t-il indiqué, les États-Unis comptent engager un effort d'ensemble en liaison avec leurs alliés et, si possible, avec l'Union soviétique pour diminuer ces livraisons.Ils joueront un rôle majeur dans la conférence générale de désarmement prevue pour l’année prochaine.Le président a rappelé que précédemment la Somalie avait été "presque complètement sous l’influence de l’Union soviétique”.La décision américaine de proposer des armes à ce pays, notamment l’Arabie Saoudite, la France et ITtalie.A propos du conflit égypto- lybien, M.Carter s’est félicité que les Etats-Unis et l’Union soviétique “aient fait preuve de modération” en évitant d’attiser les hostilités."Nous souhaitons, a-t-il encore dit, limiter les conflits dans toute la mesure du possible à leur région géographique”.Les milieux officiels Britanniques commentaient avec prudence hier soir, les résultats des conversations anglo-américano-soviétiques de Genève sur l’interdiction totale des essais nucléaires.On se bornait à préciser à Un accord défensif conclu entre Grecs et Américains ATHENES (AFP) - Un accord défensif a été conclu hier après-midi à Athènes entre la Grèce et les États-Unis, annonce un communiqué officiel.Les documents de cet accord ont été paraphés par MM.Hawthrone Mills, chargé d’affaires des États-Unis en Grèce et Spyros Chysospathis, chef de la direction politique du ministçre des Affaires étrangères grecques.Cet accord entrera en vi-ueur après ratification par le ongrès américain et le Parlement grec.L'accord, indique-t-on de source grecque autorisée, porte sur les deux points suivants: révision du statut des bases militaires américaines en Grèce et octroi d’une aide défensive américaine à la Grèce d’un montant de 700 millions de dollars pour un délai de quatre ans.En ce qui concerne les bases américaines, on précise de même source que “des facili- tés, sous le contrôle national absolu, seront accordées par certaines installations militaires grecques aux forces armées américaines à des fins défensives communes”.Cela, ajoute-t-on, "assure la souveraineté nationale grecque et augmente de façon efficace les capacités défensives grecques”.Quant à l’octroi de 700 millions de dollars, on estime de même source que la Grèce devait s'assurer de cette aide défensive, afin de ne pas en être privée au cas où le Congrès américain ratifierait l’accord défensif américano-turc conclu en avril 1976.Cet accord prévoyait notamment l’octroi à la Turquie d’une, aide défensive d'un milliard de dollars.Le département d’État a indiqué hier quaücune date n’a-vait encore été fixée pour la signature, et a fortiori la demande de ratification par le Congrès, de l’accord de défense et de coopération américano-grec paraphé à Athènes.Le porte-parole, M.Hod-ding Carter, n'a toutefois pas exclu qu’il puisse être soumis au Congrès avant l’accord parallèle conclu l'année demiere avec la Turquie.On rappelle de source autorisée que l’administration américaine attend d’Ankara certaines concessions à Chypre avant de demander la ratification de l’accord américano-turc."Les bases militaires américaines en Grèce ont en fait été abolies" a déclaré le porte-parole du gouvernement grec commentant l’accord défensif.Le porte-parole a ajouté que, en vertu de cet accord, les ÉtatsJJnis.jouiront dorénavant de "facilités dans 4 bases militaires grecques sous contrôle national’.Il s’agit des bases aéronavales de Souda et Heraklion (en Crète), de la base aérienne de Hellini-kon (à Athènes) et de la base de télécommunications de Nea Markri (en Attique près d’Athènes).Atlantique-nord Déploiement massif de sous-marins soviétiques BRUXELLES (Reuter) -L’Union soviétique a déployé en avril dernier un quart de sa flotte sous-marine dans l’Océan Atlantique.Ce déploiement massif, le plus important auquel l'URSS ait jamais procède entre les côtes européennes et américaines en temps de paix, a mis les forces de surveillance de l’OTAN à rude épreuve, révèle-t-on à Bruxelles de source proche des services de renseignements de l’Alliance atlantique.89 sous-marins — l’URSS en possède 325 — ont quitté en avril dernier leur base permanente de Mourmansk pour l’Atlantique.Ils étaient accompagnés d’une imposante escadre d’escorte, dont le porte-avions Kiev.Ils étaient aussi soutenus dans leurs opérations par des appareils à long rayon d’action, dont plusieurs des 400 bombardiers L’Escadron de la mort sévit encore au Brésil RIO DÉ JANEIRO (AFP) — L'Escadron de la mort a repris du service sous le nom évocateur de “Groupe de l’es-copette” et aurait déjà procédé, selon un premier calcul de la police, à l’exécution de près de 500 "marginaux”, “malfaiteurs" en tous genres.Après un silence relativement long, ceux qui se surnomment les "justiciers” frappent pratiquement tous les soirs depuis plusieurs semaines dans les bas-quartiers de la périphérie de Rio de Janeiro, et particulièrement dans un quadrilatère connu sous le nom de “Baixada Flu-minense”, qui englobe les agglomérations populeuses de Duque de Caxias, Belfort Roxo et Nova Iguacu.Après les cinq délinquants, mitraillés dans leur sommeil mardi à l’aube, la police a découvert quatre nouveaux cadavres à Belfort Roxo dans la nuit de mercredi à jeudi, tous des jeunes gens de 20 à 26 ans.Diverses arrestations et quelques recoupements permettent d’affirmer qu’un certain nombre de policiers ou d’anciens policiers animent le groupe.Os se présentent en tout cas comme tels.Une jeune femme de 25 ans, Jocely Martinho Rosa, qui a été témoin d’une de leurs exécutions, affirme qu'après avoir imploré leur grace, ils lui ont dit: "Ne vous inquiétez pas, nous ne vous ferons pas de mal.Nous sommes de la police".La méthode ne varie jamais: c’est l’attaque en force, à la mitraillette La jeune fille raconte: "Je me trouvais dans la maison avec un homme de 26 ans, Sebastiao, un ami à lui, une femme enceinte et trois enfants Tout à coup, ils sont arrivés et ont tiré aes rafales de mitraillette pour faire sauter toutes les lumières.Il ne restait plus que l’éclairage de la rue.Ils se sont alors emparés de l’ami de Sebastiao, l’ont tiré dans la rue, couché à terre et criblé de balles.Emmené à son tour, Sebastiao a réussi à leur échapper et à retourner dans la maison.Os se sont mis à arroser de balles l’intérieur de la demeure et ont fini par le descendre dans la cuisine”.Sebastiao était trafiquant de drogues.Et les trente victimes découvertes dans la “Baixada Fluminense" depuis le début du mois étaient toutes ce que la police appelle, pêle-mele, des “marginaux".Le “Groupe de l'escopette" ne dissimule d’ailleurs pas qu'il est pénétré du sens de sa mission.Le commissariat central de police de Nova Iguacu a reçu mercredi soir un coup de téléphoné d’un correspondant anonyme, qui a déclaré, d’une voix posée et solennelle: “Maintenant, nous allons commencer à éliminer aussi les fils à Papa, qui sont des trafiquants, des voleurs et des suborneurs de jeunes filles Qu'ils se préparent.Nous allons en éliminer 90 dans la Baixada ”.L’Escadron de la mort avait été particulièrement actif au début des années 70, et plusieurs policiers avaient été arrêtés et reconnus coupables d’appartenir au mouvement.Aujourd'hui, le général Brum Nogreiros, secrétaire de la Sûreté de Rio de Janeiro, refuse encore de reconnaître la renaissance de l’organisation de "justiciers".Pour lui, qui affirme, statistiques en mains que la criminalité n'a pas augmenté par rapport à l’an dernier, "il ne fait pas de doute qu'il s'agit d'une guerre entre bandes rivales".Whitehall que les entretiens s’étaient déroulés dans une atmosphère de travail.On soulignait cependant que le fait d'avoir pris rendez-vous pour octobre était en soi un signe encourageant.Ce genre de négociations, souligne-t-on est une entreprise de longue durée.Londres, indique-t-on de source britannique autorisée, estime que le traité envisage devrait comporter un système d’inspection sur place et l’abandon des explosions à des fins dites pacifiques.WASHINGTON (d’après Reuter et AFP) — S’inclinant devant les recommandations d'une commission du Congrès, le président Carter a provisoirement renoncé hier à soumettre à l’approbation du Congrès le projet de vente de sept avions-radar a l’Iran.Trois heures auparavant, la commission des relations internationales de la Chambre des représentants avait décidé de s’opposer à ce projet représentant 1,2 milliard de collars.La décision présidentielle a été annoncée au Sénat par le chef du groupe démocrate, le sénateur Robert Byrd.Ëlle vise, semble-t-il, à éviter une confrontation entre M.Carter et le Congrès, et répond à la demande qui lui a sété adressée de donner davantage de temps aux deux chambres pour évaluer les conséquences politiques et technologiques de la vente d’avions-radar à l'Iran.Én vertu du compromis annonce hier, le président Carter soumettra à nouveau le projet à l'approbation du Congrès en septembre.L’opposition d'une bonne partie du Congrès à la fourniture à l’Iran du système AWACS tient à plusieurs raisons: risques de déséquilibre dq rapport des forces au Moyen-Orient, possibflités pour les services soviétiques d'espionnage de mettre la main sur un système de détection électronique ultra-perfectionné qui doit équiper l’OTAN, nécessité d'envoyer en Iran un grand nombre de techniciens américains afin d’assurer le fonctionnement de l'AWACS.stratégiques Backfire qui opèrent à partir de Mourmansk.En temps ordinaire, l’URSS ne maintient que sept sous-marins dans l’Atlantique, dont quatre bâtiments des classes Delta et Yankee, porteurs de missiles balistiques à ogive nucléaire.A en croire les services de renseignements de l’OTAN, une quarantaine de ces sous-marins, pour la plupart conçus pour l’attaque de convois et de leurs bâtiments d’escorte, ont patrouillé au sud de l’Islande, dans des eaux que les navires américains amenant des troupes et des ravitaillements en Europe devraient obligatoirement emprunter dans l’éventualité d’un conflit est-ouest.Les sous-marins alliés, britanniques et américains, qui attendent au large des côtes norvégiennes, pour les suivre, la sortie des unités de la base de Mourmansk ont été rapidement débordés par l’afflux de bâtiments soviétiques.Ils se sont attachés à ne pas perdre la filature des sous-marins balistiques et les forces de l’Alliance ont eu recours à d’autres méthodes de repérage — par navires de surface, par reconnaissances aériennes ou encore par écoutes électroniques sous-marines — pour surveiller les activités des autres bâtiments.L'Otan estime vital pour sa sécurité de savoir à tout moment où se trouvent les sous-marins balistiques soviétiques, dont les missiles peuvent atteindre leurs cibles moins de cinq minutes après leur lancement.Des cartes ultra-secrètes de surveillance des bâtiments soviétiques montrent que les services alliés de renseignement perdent rarement pour longtemps la trace des sous-marins soviétiques.Ceux-ci changent fréquemment de cap, sans doute pour capter électroniquement les coordonnées de leurs "suiveurs”.Selon les services de renseignement, dans l’éventualité d'une déclaration de guerre, les sous-marins soviétiques quitteraient leurs bases pour gagner leur secteur d’opération entre sept et quatorze jours avant le début des hostilités.S’agissant des troupes de terre, on estime généralement à trois semaines le délai nécessaire à l’Union soviétique pour déployer ses troupes par train le long du “rideau de fer” mais les forces soviétiques utilisent aujourd’hui massivement l'avion comme moyen de transport.Le délai en serait d'autant raccourci.Il n’a ainsi fallu qu’une semaine pour relever en mai 120.000 nommes de garnisons avancées en Europe de l’Est.vnt-gout de automne ÉLÉGANT CONFORT Cet automne, alliez l'allure sophistiquée à la nonchalance.Créez-vous une silhouette bien personnelle grâce à ces doux coordonnés.Joignez le tweed classique à la souplesse des chandails aux teintes sobres.Manteau trois quarts genre cardigan à manches contrastantes et entoilage devant.100% laine.Vert/vert foncé ou naturel/champignon.P.M.G $85 Pull à col roulé en tricot gaufré avec rayures contrastantes 100% laine.Vert/vert foncé ou naturel/champignon.P M G $45 Jupe en tweed à plis plats devant et glissière au dos.100% laine.Vert seulement.8-16.$50 ;» Cardigan à ghs sière devant avec collet Poignets côtelés.50% laine/ 28% nylon/22% sons 7* Cardigan genre blouson en laine Shetland avec poches fantaisie.Tons combinés de vert/rouille/moka ou bleu/ bourgogne.P.M.G.$55 Pull à col dégagé 70% acrylique/30% laine.Vert, rouille ou ardoise.P.M.G.$20 Pull à col roulé en laine Shetland avec manches dolman.Tons combinés de vert ou champignon.P.M.G.$40 ol dégagé 70% acrylique/30% laine.Vert, rouille ou ardoise.P.M.G.$20 Pantalon à glissière devant, doublé jusqu'au mollet.65% laine/30% polyester/ 5% autre fibre.Vert ou champignon.8-16.$40 Rayon 736, au troisième.Aussi à Fairview, aux Galeries d’Anjou et au Carrefour Laval.I Venez en personne, écrivez.ou composez 842-7221 jour et nuit.EN VILLE FAIRVIEW LES GALERIES D’ANJOU LE CARREFOUR LAVAL S >LW|)Stn1 Le solde après-inventaire se poursuit aujourd’hui et demain.Venez profiter de nombreuses aubaines sur des articles printaniers et estivaux.Hâtez-vous, les quantités sont limitées.
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