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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 juillet 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-07-12, Collections de BAnQ.

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m I Peugeot Service et vente Irréprochables ^2322^ 10 825 Ricitll MIl'Nord 323 1900 Peugeot Vente et Service Impeccables Vol.LXIX - NO 157 Nuageux avec averses Maximum 28 Montréal, mardi 12 juillet 1977 Féne 25 CENTS L’aérospatiale au Canada ___par.Françoise Côté collaboration spèciale Une industrie qui “reprend goût à la vie” La relance que connaît actuellement l’industrie aérospatiale canadienne après avoir retenu l’attention internationale au 32e Salon de l'Aéronautique et de l'Espace de Paris au début de juin dernier, vient de se traduire de façon tangible, dans la région de Montréal avec l’annonce par Canaaair Ltd d'une nouvelle vente de 21 avions Challenger à la firme internationale TAG Finance S.A.de l'Arabie séou-dite pour un montant de $120 millions.Cela porte à 102 le nombre des commandes fermes pour cet avion d'affaires qui peut être transformé en petit avion de transport pour 30 passagers ou encore en avion cargo.La percée spectaculaire du Challenger sur le marché mondial, de même que le succès indéniable de la participation canadienne au Salon de Paris, avaient fait dire déjà à la revue Aviation internationale que l'aérospatiale canadienne est “une industrie qui reprend goût à la vie”, alors que ce prestigieux périodique lui consacrait plusieurs pages de sa publication bimensuelle, M.Chrétien avait alors confié au rédacteur en chef, M.Pierre Condom: "D'une façon générale, on peut dire qu'il y a quelques mois encore, l’industrie était plutôt en difficulté.Canadair avait peu d'activité, De Havilland poursuivait son chemin grâce à ses produc- tions habituelles de Twin Otter et de Buffalo.mais les perspectives n’étaient pas claires.Actuellement la plupart des produits fabriqués par De Havilland à Toronto se vendent très bien.Et surtout, 11 y a maintenant le Dash 7.Pour sa part, le président de l’Association des industries aérospatiales canadiennes, M.Victor R.Bennett, dans une entrevue au DEVOIR, a expliqué qu'alors que les deux avions, soit le moyen courrier Dash 7 et l’avion d'affaires Challenger de Canadair ont été sans contredit les vedettes populaires de la participation canadienne à Paris, Tun des facteurs déterminants de l’intérêt témoigné à l'endroit du Canada dans les milieux aéronautiques internationaux réside dans la décision du gouvernement canadien de renouveler son équipement militaire, ce qui peut représenter des crédits de plus de $4 milliards d'ici 1982.Sans prétendre mesurer avec précision l'impact de la participation canadienne au Salon de Paris tenu a l'aéroport du Bourget.celui-la meme où Charles Lindbergh a atterri 50 ans plus tôt après son historique traversée de l'Atlantique nord, il faut reconnaître que.durant plus d'une semaine.il a été beaucoup question du Canada et.en particulier, de son avion Dash 7 dans la capitale française.Présenté à la télévision française comme l'une des rares nouveautés du 32e Salon, l'avion canadien ADAC (pour avion à décollage et atterrissage court) a frappé l'imagination des Français comme étant un avion de transport particulièrement silencieux.Même s'il n'existe aucune commune mesure entre les deux appareils, certains spectateurs n'hésitaient pas à faire un rapprochement entre les problèmes de bruit du supersonique franco-britannique Concorde, qui lui interdisent l'accès de l'aéroport de New York, et l'avion quadriturbopropulseur pour 50 passagers du Canada, surnomme par De Ravoir page 6: L'aérospatiale MmÊBÊÊÊiÊÊÊÊÊmÊÊÊÊiÊamÊimniÊKmÊÊmÊmÊÊiiHÊÊmÊÊÊÊmÊmmtmÊmmÊamBBmÊimBÊKËtBajÊmammmmÊÊÊmiÊÊÊÊKÊÊ*mmi iifimwi Une bévue de $250,000 au stade L'irrégularité des escaliers dans les gradins du stade olympique aux niveaux 400 et 300 serait le fruit d’une erreur de l'architecte Roger Taillibert, erreur que la Régie des installations olympiques corrigera par une dépense imprevue de $250,000.Selon un porte-parole de la RIO, les escaliers sont inégaux en hauteur et en largeur de sorte qu'ils constituent un danger permanent pour les spectateurs qui risquent de perdre pied et de faire une chute dans les escaliers de béton.Les travaux envisagés qui seront entrepris en novembre, comprennent l'installation de rampes au milieu des escaliers ainsi qu’un garde-fou au niveau 600 pour prévenir des chutes comme celle de l'individu qui, le 6 juillet dernier, est tombé dans le vide lors du spectacle de Pink Floyd.À la RIO on rappelle que l'architecte Taillibert avait commis une autre erreur dans ses plans à un certain niveau où les spectateurs des premières rangées étaient privés de toute visibilité.Il avait fallu.à la veille des Jeux, couper la ballustrade au coût de $300,000.Cette année, la dernière activité du stade sera la partie de la Coupe Grey le 27 novembre, après quoi ce sera la fermeture pour l'hiver.À la RIO on attend avec anxiété les recommandations du groupe de travail dirigé par M.Jean-Claude Marsan relativement à l'opportunité de compléter le mât et la toiture du stade.Déjà il y a des demandes de location de bureaux dans la tour du mât et les dirigeants de la RIO estiment qu'ils pourraient augmenter sensiblement les gains du stade par les concessions et les représentations 12 mois sur 12 Wu La Chine de Hua Kuo-feng 3) L’optimisme des pessimistes PÉKIN — Le dogme de la guerre inévitable domine la pensée stratégique, et donc la politique étrangère chinoise; M.Chi Teng-kuei, vice-premier ministre, nous prend à témoin: "Pouvez-vous me citer un seul cas où la course aux armements n'ait pas conduit à la guerre?Allez-vous prétendre que les accords SALT aient supprimé la course aux armements?Alors, soyez logique.,." Les dirigeants de Pékin prennent d'autant plus facilement leur parti de cette dure réalité que leurs esprits sont fascinés par la violence, comme l’étaient ceux de Marx ou de Lénine.Sans doute voient-ils certains avantages pratiques à l'eurocommunisme.dans la mesure où celui-ci agace Moscou et diminue la cohésion du camp "social-impérialiste".Mais, pour eux.les P.C.d'Europe occidentale ne sont pas sérieux.Leurs dirigeants ne sont pas oes communistes, mais des révisionnistes.autrement dit un simple avatar de la social-démocratie.Et leur espoir de conquérir le pouvoir par la voie pacifique est simple illusion."Nulle part le socialisme n'a été réalisé sans violence, nous dit encore M.Chi Teng-kuei.Croire le contraire, c'est s'exposer à des échecs comme ceux que les révisionnistes ont connu au Chili et au Portugal." La guerre donc.Quand?Nul ne le sait.Un jour.Mais le fait nucléaire ne remet-il pas en cause toutes les notions antérieures.et l’horreur qu'il implique ne conduit-elle pas à rendre la guerre impossible?Aucunement.M.Yu Chan, vice-ministre des Affaires étrangères, ne s'alarme pas pour autant."Le monde ne sera pas détruit par la guerre, nous dit-il, et l'humanité connaîtra des progrès considérables.Le conflit ne sera pas nécessairement nucléaire.Il est possible que les super-puissances se menacent avec l'arme nucléaire, sans pour autant l’employer; voyez ce qui s’est passé pendant la deu xième guerre mondiale avec les gaz Même si les armes nucléaires étaient uti lisées, cela ne signifierait pas la destruc lion du monde.Puisque l’homme a fabri qué les armes, c’est toujours l'homme qui maîtrisera les armes" - le mythe de l'apprenti sorcier, on le volt, n'est pas chi-nois’ "Finalement, ce sera 1 homme qui détruira les armes, et non le contraire.par.André Fontaine envoyé spècial du Monde Quand nous disons que la situation est excellente.nous voulons dire que les pays veulent l'indépendance, les nations veulent la liberté et les peuples veulent la revolution, Si une guerre mondiale éclate, les luttes deviendront encore plus importantes et la révolution dans le monde connaîtra des progrès encore plus importants." C'est pratiquement ce que Mao disait à Khrouchtchev, à Moscou, en novembre 1957, au moment de la réunion "au sommet" des douze P.C.alors au pouvoir: Ce qui a changé depuis lors, ce n'est pas la philosophie chinoise, au demeurant tout à fait conforme à la vision d'Engels suivant laquelle "l'histoire est la plus terrible des divinités, qui mène son char triomphant par-dessus des amas de cadavres", c’est l'attitude des Soviétiques.Comme l'a dit Khrouchtchev à Mao, en Dans la construction La FTQ refuse de partager la responsabilité de la tutelle Le chancelier de l'Allemagne fédérale, M.Helmut Schmidt, est arrivé hier à Ottawa, pour entreprendre la deuxième étape de sa tournée canadienne de sept jours.Il a été accueilli à Uplands par le ministre des Affaires extérieures, M.Don Jamieson.(Téléphoto CP) 1959,- ils estiment que "le moment n'est pas venu d'éprouver par la force la solidité du régime capitaliste".Et ils poursuivent donc avec celui-ci une politique de coexistence pacifique et de coopération pratique.Est-ce à dire que, vue de Pékin, la collusion soviéto-américaine soit devenue irréversible, et que la guerre à laquelle ils se préparent serait celle que pourraient leur faire les Soviétiques?Pas le moins du monde.Certes, ils considèrent que les contradictions entre la Chine et l'U.R.S.S."sont inconciliables", comme nous l’a dit M.Yu Chan, qui est bien placé pour parler de ce sujet puisqu'il dirige la délégation de son pays aux conversations sino-soviétiques.A quoi donc servent ces conversations?, lui avons-nous demandé.La réponse ne pouvait être plus rapide, ni plus directe: "A rien." Mais alors pourquoi se poursuivent-elles?"Pour ne pas fournir aux sociaux-impérialistes un prétexte à dénoncer la prétendue mauvaise volonté chinoise." C’est tout.Aucune entente n'est imaginable avec des gens qui ont.nous citons, "trahi le marxisme-Volr page 2: La China par Louia-Gilles Francoeur Le gouvernement du Québec a essuyé la semaine dernière un refus de la FTQ alors qu'il proposait à cette centrale de partager l'autorité de la tutelle qui pèse sur quatre syndicats de la construction.Le président de la tutelle gouvernementale, M.Yves Ryan, participait à cette rencontre, qui réunissait le nouveau ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson.son adjoint parlementaire, le député de Joliette, M.Guy Chevrette, et le directeur de la FTQ-Construction, M.Guy Dumoulin.Le président de la FTQ, M.Louis Labergè, qui avait été invité à la rencontre, a fait savoir néanmoins le refus de son groupe d'assumer quelque responsabilité dans une tutelle dont la FTQ avait publiquement dénoncé le principe aux lendemains du rapport Cliche.La proposition gouvernementale s’inspirait d'une proposition formulée par un groupe de plombiers, regroupés au sein de la Ligue syndicale du Local 144.Cette ligue syndicale a récemment divulgué un mémoire, adressé au ministre du Travail et aux autorités de la FTQ, dans lequel elle réclame une tutelle "conjointe" afin de doubler la vérification permanente des livres pai les représentants gouvernementaux d'une véritable animation syndicale, que les travailleurs souhaitent en provenance de leur propre centrale, Emprisonnée par sa position de prin- De nouveau l’impasse à la CATCA OTTAWA (CP) — Bien que la question du bilinguisme aérien ne soit pas, cette année, une pierre d’achoppement dans les négociations entre le gouvernement fédéral et les contrôleurs aériens du pays, une grève générale de ces derniers vers le début du mois d'août n’est pas tout à fait impossible.C'est en tout cas ce qu'a donné à entendre le président de la CTACA (Canadian Air Traffic Control Association), M.Jim Levingston.hier, enfaisant savoir que les négociations avaient abouti à l'impasse relativement à la classification des employés.Le conciliateur, qui rencontre les parties une nouvelle fois lundi prochain, devra soumettre son rapport d ici le 25 juillet.Au sujet du bilinguisme aérien au Québec, sujet qui avait provoqué une grève des contrôleurs et des pilotes l’été dernier, les contrôleurs demandent d'être consultés sur tout changement de la situation actuelle mais ils veulent laisser à la Commission d'enquête le soin de faire des recommandations à ce sujet.La question des salaires n'est pas réglée et la CATCA demande une augmentation de 8% sur un contrat d'un an rétroactif au 31 décembre dernier.Il s'agit là du maximum autorisé par la Commission antiinflation.Présentement les salaires annuels des contrôleurs varient entre $8,000 pour les débutants à l'entrainement et $25,000 pour ceux qui comptent 12 années d'expérience.La moyenne est d'environ $18,000, cipe contre la tutelle, la FTQ a ainsi décidé de ne pas se rendre à la demande formulée par ses propres membres du 144, qui combattent depuis plus d’un an en dé- Êit de leur petit nombre le clan d'André lesjardins, toujours président de leur association sportive.Devant 1 échec de cette proposition qui lui semblait appropriée dans le contexte actuel, les tuteurs du local 144 des plombiers songent à remettre d’ici quelques jours un mémoire ultimatum aux autorités gouvernementales.Les tuteurs auraient décidé de remettre leur démission collectivement si le gouvernement ne se décidait pas, dans un délai précis, d’élargir l’autorité de sa tutelle à l'Association sportive du 144, un orga-niem privé non visé par les lois 29 et 30.Blanc-Sablon De plus, les tuteurs ont l'intention de demander des gestes énergiques dans le domaine du placement syndical ainsi qu'une aide precise leur permettant de révoquer sans plus tarder tous les dirigeants et fonctionnaires du 144 sans pour autant interrompre les services aux membres.Le mémoire en préparation devrait être remis au ministre du Travail d'ici deux ou trois jours et divulgué par la suite s'il ne reçoit pas l'attention nécessaire.Un des handicaps des tuteurs dans cette affaire tient au fait que le ministère du Travail est désormais dirigé par un nouveau titulaire, qui aura sans aoute besoin de temps pour prendre connaissance des dossiers en suspens dans le complexe secteur de la construction.Weber n’attend plus qu’un oui de Québec L'ex-journaliste suisse Franz Weber qui avait accompagnée Mlle Brigitte Bardot sur les banquises québécoises lors de la dernière chasse aux phoques pour sensibiliser l'opinion publique sur le massacre des bébés phoques, a entamé des pour- Earlers, hier, avec le gouvernement qué-écois pour l’implantation d'une usine de fourrure synthétique Blanc-Sablon, sur la Côte-Nord.De sa chambre d'hôtel au Château Frontenac à Québec, M.Weber, 49 ans, a déclaré au DEVOIR, hier, qu'il songeait à investir des capitaux de $3.5 millions au nom de la Fondation Franz-Weber dont il est président pour l'établissement d’une usine qui employerait 400 pêcheurs de Blanc-Sablon.au sommaire m Châteauguay et Valley-field réclament le prolongement de l’autoroute de l’acier -ptg»3 ¦ Le caucus libéral et le projet no 1: un éditorial de Claude Ryan ¦ L’épopée des vols de bicyclettes: un commentaire de Jean-Claude Leclerc - P«B* 4 ¦ Le PDG de Fiat-France est libéré après 89 jours de détention - page 7 ¦ Les libéraux s'assurent la majorité absolue à la chambre haute japonaise - page 9 Il a précisé que le Québec fournissait la matière première à savoir la fibre synthétique, qu'aucune main-d'oeuvre spécialisée n'était nécessaire et que les douze machines prévues dans son plan pouvaient produire un chiffre d'affaires de plus de $15 millions".M.Weber a répété qu'il n'était pas millionnaire comme le veut la rumeur et qu'il ne fallait pas l'identifier au milliardaire suisse Franz Cari Weber, grand fabricant de jouets.Les capitaux, selon M.Weber seront de source très diversifiés puisqu’ils proviennent de la Fondation comme telle et des membres à titre d'actionnaires individuels de cette Fondation qui a pour but de protéger la faune et la nature à travers le monde.La vente des bébés phoques en peluche a rapporté beaucoup de capitaux a la Fondation que dirige M.Weber qui a déclaré, hier: "Côté financier, pas de problème." D'autre part M.Weber est en possession.outre de ses plans, d'un télégramme de M.Alexandre Dumas, porte-parole des pécheurs de Blanc-Sablon, qui se dit enthousiasmé par ce projet qui donnerait de l'emploi annuel à 400 pêcheurs, M.Weber ne demande qu'une chose du Québec: le feu vert, c'est-a-dire le permis d'implanter son usine.Il a rencontré hier le député du comté de Duplessis, M.Denis Perron, du Parti québécois, de même que le chef de cabinet du ministre de l'Industrie et du Commerce.Il affirme que ces personnes se sont montrés favorables à l'investissement.Aujourd'hui M.Weber rencontrera le sous-ministre au Développement, M.Patrick Hydmann, après quoi il donnera une conférence de presse pour faire connaître la décision de la Fondation.Quant à savoir si l'implantation de cette usine aura pour effet d'empécher le "massacre des phoques ", M, Weber croit que la vente mondiale de ses produits fabriqués à Blanc-Sablon rendra ce produit plus rentable que l'animal lui-mème.D'autre part il affirme avoir obtenu la garantie morale des autorités de la région de Blanc-Sablon que la chasse aux phoques cessera dès que l'usine fonctionnera c'est-à-dire, selon les prévisions de M.Weber, à la fin de 1976.La collection Jean-Marie Gauvreau.2,000 objets anciens oubliés sous le pont par Alain Duhamel Depuis 1969, le public a perdu de vue une importante collection d'objets anciens constituée par feu Jean-Marie Gauvreau à l'époque où il dirigeait l'École du meuble et l'Institut des arts appliqués de Montréal.Le public l'a perdue de vue et le gouvernement québécois aussi, semble-t-il.Ni le ministère des Affaires culturelles, ni le ministère de l’Éducation ne savent avec certitude qui sont les propriétaires de cette collection et qui pourrait la mettre en valeur.La collection Jean-Marie Gauvreau est l'une des plus importantes collections d'objets des XVIIe, XVIIIe et XIX siècles au Québec avec celle du musee provincial.Elle comprend environ 2,000 pièces: meubles, poterie, outils, archives documentaires, oeuvres d'art etc, évalués à environ $300,000, il y a quelques années.Certaines pièces de cette collection ont été exposées pour la dernière fois en 1969 dans le pavillon Canadiana (ancien pavillon du Vermont) à Terre des hommes.Depuis, elle est entreposée dans un Immeuble de la ville de Montréal, sous le pont Hélène Jacques-Cartier, à Tile Sainte- ____e.En 1974, le ministère de l'Éducation avait en main un rapport complet sur la situation de la collection Jean-Marie Gauvreau et sur les possibilités de la mettre en valeur.Selon ce rapport, "il n'y a aucun doute que la collection Jean-Marie Gauvreau est la propriété du gouvernement du Québec, et plus spécifiquement du ministère de 1 Éducation, qui était propriétaire de tous les édifices où fut logée la collection et qui a pris la succession du ministère de la Jeu- nesse pour tout ce qui intéresse les écoles professionnelles, les instituts de technologie et les instituts à vocation particulière.Lorsqu'il y eut achat de pièces, les paiements furent effectués ou par l'école dirigée par M.Gauvreau ou par le ministère de la Jeunesse lui-mème.De même, les dons furent toujours faits à l'École ou à la collection".M.Pierre Martin, sous-ministre de l'Éducation, n'est pas de cet avis puisqu'il estime que ta collection appartient toujours au Cégep du vieux-Montréal, institution qui a repris à son compte l'enseignement donné autre- fois par l'Institut des arts appliqués.En janvier 1975, le ministre de l'Éducation de l'époque, M François Cloutier, l'offrait au ministère des Affaires culturelles à la condition qu elle demeure dans la région de Montréal et ou elle puisse être utilisée aussi à des fins didactiques."Le ministère des Affaires culturelles prendra très volontiers en charge l'entretien et la garde de cette collection dès qu'il disposera des locaux et du personnel indispensables pour assumer cette responsabilité", répondait alors M.Denis Hardy, Voir page 6: Un* collection 2 • Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 La Chine de Hua Kuo-feng Suite de la première page léninisme, instauré le capitalisme en U.R.S.S.et fait dégénérer un pays socialiste en pays social — impérialiste.La controverse sur les questions de principe ne doit pas entraver le maintien des relations entre États sur la base des cinq principes de la coexistence.Mais l’U.R.S.S.a rejeté cette proposition chinoise”.De là cependant à croire probable une agression soviétique contre la Chine, il y a une marge qu’à Pékin on se refuse à franchir.Après avoir répété la célèbre formule selon laquelle “les Soviétiques font du vacarme à l’Est tout en attaquant à l’Ouest”, et déploré que certains Occidentaux cherchent à détourner vers la Chine la menace soviétique — on croirait eritendre Staline dénoncer, en 1939, les impérialistes français et britanniques cherchant à détourner vers l’U.R.S.S.la menace hitlérienne.— M.Chi Teng-Kuei nous fait remarquer que sur la frontière avec la Chine, longue de 7,000 kilomètres, les Soviétiques ne font stationner que le quart de leur armée.Pour lui, comme le répétait Chou En-lai, l’Europe demeure l’enjeu principal de la rivalité des grandes puiasances; et de déplorer oue les peuples d’Europe occidentale, si désireux de paix, se laissent endormir par les sirènes d'une détente à laquelle, pour sa part, il ne croit pas un seul instant.La Chine ne compte pas moins sur son action diplomatique et sur sa propagande, qui n’en est pas séparable.Le temps est loin où l’impérialisme américain paraissait le plus menaçant.“Les États-Unis sont actuellement sur la défensive, ils cherchent à préserver des intérêts déjà acquis.Les Soviétiques sont dans une posture offensive, nous dit M.Yu Chan.“Le visage expansionniste et hégémoniste de l'Union soviétique se révèle chaque jour davantage, mais certains ne le percent pas encore a jour.Il est indispensable de dénoncer son visage d’agresseur.Le but de cette dénonciation est d’élever la vigilance des peuples, d’élever leur niveau de conscience pour qu’ils relèvent leur garde et, le cas échéant, souffrent moins de cet hégémonisme.” M.Chi Teng-kuei nous dira la même chose en termes plus vifs encore: “Les Américains cherchent à garder ce qu’ils ont.Les Russes étendent leurs tentacules.L’ours polaire est sur l'offensive.Votre journal a le devoir de faire connaître le danger de guerre à votre peuple.Tant s’est refusé à appeler les Cubains par leur nom.Il n’a pas hésité, en revanche, à parler de "la victoire du peuple zaïrois*’, à Qualifier l’action soviétique en Angola ’“acte pur et simple d’agression”, et à accuser l’U.R.S.S.d’intervention non seulement en Éthiopie, mais au Sahara occidental.“C’est la tactique des anciens tsars, nous dit M.Yu Cnan, dont les Soviétiques ont hérité, toujours en arborant l’enseigne du soutien à la libération nationale et à la révolution.Mais le but réel est l’expansion et le contrôle des pays qui reçoivent l’aide soviétique”.Et de se lancer dans un parallèle avec les pays est-européens qui, pour avoir accepté une aide de l’U.R.S.S., se trouvent maintenant dépendants' d’elle, tout en s’affirmant convaincu que “suivant l’exemple de l’Égypte et du Soudan, les pays africains chasseront, tôt ou tard, les Soviétiques.Car ils n’ont pas chassé l’ancien colonialisme pour accueillir un nouveau social-impérialisme”.“Dans le monde d’aujourd’hui, nous dit qu’existera l’impérialisme, la guerre existera indépendamment de la volonté de l’homme.Dans cette perspective, les Chinois portent une attention toute particulière a ce qu’ils appellent “l'offensive générale soviétique en Afrique”.Celle-ci "fait partie d’une stratégie globale qui vise non seulement à s'emparer des richesses de l’Afrique, mais à contrôler les voies de communication maritimes par le cap de Bonne-Espérance, par l’Afrique australe et par le Pacifique sud vers 1 Amérique.Les Soviétiques cherchent à isoler l’Europe sur le plan stratégique, afin, le moment venu, de s'emparer de l'Europe occidentale".Inutile de dire qu’on se félicite, à Pékin, de ce que l'action des Soviétiques en Afrique "ait éveillé la vigilance des pays d'Europe occidentale”, et qu'ils approuvent cnaleureusement le soutien de la France “au Zaïre en lutte contre les mercenaires délibérément entretenus par l’Union soviétique”.Notre Interlocuteur de son côté M.Yu Chan, les plus grands oppresseurs et exploiteurs sont les États-Unis et l’U.R.S.S.Seuls ces deux pays sont capables de déclencher une guerre mondiale”.Mais la Chine pourra-t-elle rester à l'écart du conflit, et, dans la négative, de quel côté se placera-t-elle?Réponse: “C’est difficile de le dire pour le moment.Il est possible que la Chine reste de son côté.ou qu’elle s’engage du côté de certains pays.On ne sait pas encore de quel côté va se dérouler cette guerre.Nous sommes fermement opposes à la guerre d’agression.La Chine sera donc toujours du côté des victimes d'une guerre d’agression”.En attendant, elle se prépare à la guerre, non seulement, selon la célèbre formule de Mao, “en constituant des stocks de vivres et en creusant des souterrains", mais aussi en développant son arsenal nucléaire et en modernisant son armée.Fera-t-elle appel, pour ce faire, comme le bruit en a couru, à l’aide américaine?Elle a conservé un trop cuisant souvenir de sa coopération nucléaire avec l’U.R.S.S., interrompue du jour au lendemain sur l’odre de Khrouchtchev, pour envisager de se mettre aujourd’hui dans la dépendance, même simplement technique, de qui que ce soit.Dfailleurs, “ce ne sont pas les armes, mais les'hommes qui déciuent de l’issue d’une guerre”, nous dit M.Yu Chan.“En général, notre politique est d’avoir confiance en nous-memes, mais nous ne refusons pas l’introduction de techniques et de technologies avancées étrangères.Si des pays veulent nous vendre, et s’il nous est possible d’acheter, nous achetons.Mais nous ne quémandons pas des armes".S’ensuit-il que les ennemis de nos ennemis étant nos amis, la Chine est devenue “objectivement” l’alliée des États-Unis et des régimes réactionnaires du tiers-monde?A Bruxelles, on parle d’elle, à l’occasion, comme du seizième membre de l’OTAN, et Fidel Castro, dans une récente interview à Afrique-Asie, a affirmé détenir la preuve que les services de renseignements de Pékin collaboraient avec la C.I.A.Le mépris des Chinois pour les “tigres de papier ’ n’a cependant pas beaucoup diminué depuis que la nécessité les a amenés à se rapprocher d’eux.Les Américains sont des “sots", des “maladroits", Quel besoin avalent-ils d’aller dire qu’ils n’avaient pas de preuves que "l’Invasion du Zaïre” avait été entreprise ù l’Instigation des Soviétiques?Comment ne comprennent-ils pas que le soutien donné aux régimes blancs d’Afrique australe constitue le meilleur encourage- ment aux intrigues soviétiques?De toute façon, de grands problèmes demeurent entre la Chine et les États-Unis.Aucune normalisation avec eux n’est concevable tant qu’ils n’auront pas rompu leurs relations diplomatiques avec Taïwan, dénoncé leur traité avec le gouvernement du Kouomintang, et retiré leurs troupes de Tîle.De même la tension qui existe en Corée est-elle due exclusivement à la présence des troupes américaines: Pyongyang a parfaitement raison de réclamer le retrait complet de ces troupes et de chercher la réunification indépendante et pacifique hors de toute ingérence étrangère.Quant au Cambodge, dont le sort émeut tant l’Occident, on n’a que des compliments à faire à Pékin, à ses dirigeants.En réalité, la Chine est bien aise de trouver les États-Unis pour soutenir sa résistance à l’U.R.S.S.Mais elle méprise leur civilisation décadante, et s’inquiète de leur manque de résolution vis-à-vis du Kremlin , aussi bien à la différence de ce qui se passe en U.R.S.S., ne peut-on voir, en Chine, de signe bien net d’une contamination de l’idéologie sociale par le mode de vie capitaliste.Qu’ils soient dépenaillés ou d’une élégance voyante, les touristes occidentaux ont l’air plus ridicules qu’autre chose au milieu de l’austérité grise de la foule chinoise, que les media laissent de toute manière dans l’ignorance complète des délices de la société de consommation.C’est plutôt sous sa forme technique ou culturelle, que celle-ci risquerait de frapper certaines imaginations: nous n’oublierons par l’expression gourmande de jeunes surpris en train de regarder une minicalculatrice de poche venue, Dieu sait comment, de Singapour ou de Hongkong.Et Ton vend apparemment sous le manteau des enregistrements de jazz et des oeuvres de la littérature occidentale.C’est dire une banalité que de rappeler la vieille tradition qui a toujours fait regarder avec quelque dédain par les Chinois les diables étrangers.Les dirigeants chinois ont beau écarter toute idée de politique de grande puissance, le fait qu ils régnent sur huit cent millions d’hommes et de femmes les a intimement persuadés, depuis longtemps, que, en face des deux impérialismes, Ils sont les seuls qui puissent troubler la fête.L’Europe, si elle était unie, le pourrait aussi, et nulle part on ne le souhaite plus qu’à Pékin.Mais ses querelles byzantines, son esprit de clocher, ce qu’on appelle son aveuglement devant la réalité, la font plutôt prendre en pitié.Quant au Japon, les rapports avec lui sont bons, et ils seraient meilleurs encore s’il voulait bien souscrire à cette “clause anti-hégémonie” que la Chine cherche à faire figurer dans tous les accords qu’elle conclut.Mais on voit bien que, pour le moment au moins, il ne s'écarte guère du sillage américain.Les Chinois ont pour eux l’espace, le temps, le nombre, de grandes ressources materielles, une forte tradition nationale, la frugalité d'un peuple intelligent et pragmatique.Ils sont porteurs de quelques idées essentielles, d’autant plus fortes qu'elles sont simples.Malgré toutes les erreurs qu'ils ont pu commettre dans ' • passé, Ils ne doutent pas un Instant d'avoir raison.C'est sans doute ce qui expli- que que, alors que partout ailleurs, dans le monde socialiste comme dans le monde capitaliste, les détenteurs du pouvoir paraissent écrasés sous les soucis, ceux-là se préparent avec le sourire à Tavénement de Ta l’apocalypse.PIN La police chasse les occupants de la MLW-Bombardier Quelque 35 employés de la compagnie MLW-Bombardier.de Montréal, ont été chassés par la police de la CUM hier alors qu'ils occupaient les bureaux de l’administration en vue de faire pression pour obtenir leurs chèques de vacances.Les 650 métallos de cette entreprise de TEst de la métropole sont en lock-out depuis le 7 avril.Les travailleurs, au nombre d’une centaine, ont commencé hier matin par ma- en librairie Une économie à libérer Le Québec analysé dans ses structures économiques Maurice Saint-Germain LES PRESSES DE L UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Tél nifester devant l'usine avant qu'un plus petit groupe ne songe à occuper les bureaux de l’administration.Les représentants de cette entreprise ont aussitôt convoqué une conférence de presse pour dénoncer “le refus de négocier du syndicat”.Selon le vice-président à l'administration, M.Charles Leblanc, les représentants syndicaux ont saisi leurs vis-à-vis patronaux à la table des négociations seulement vendredi dernier du problème causé par le paiement des chèques de vacances.“Le comité patronal, qui n'a pour mandat que de parler de la future convention collective, ne pouvait ouvrir les pourparlers sur cette question sans en référer aux administrateurs.Ce qui fut fait", a précisé M.Leblanc.Ce dernier a ajouté que le conciliateur provincial nommé au dossier, M.Raymond Leboeuf, devait justement convoquer les parties pour parler de ce problème.Accusant le syndicat de préférer passer à l’action plutôt que de négocier, M.Leblanc a ajouté que le comité patronal de négociation était désormais mandaté pour discuter de l'affaire.“Légalement, a-t-il ajouté, nous devons payer des vacances a nos travailleurs avant la fin de Tannée.Nous ne pouvons les priver de leurs bénéfices.Mais c'est un problème fort différent s'ils veulent être payés maintenant, ce à quoi nous ne sommes pas opposés en principe.Nous avons mis trois mois pour parvenir à un accord sur la très vaste majorité des points en litige dans le domaine normatif.Ce que nous voulons, c’est fermer ce dossier complètement avant de discuter des chèques de vacances." Le problème n’est toutefois pas aussi simple car un des points majeurs encore en litige dans le chapitre normatif est justement le fameux comité de cogestion réclamé par le syndicat.“Il n'est pas question pour nous de nous lancer comme ça de but en blanc dans Ta-venture de la cogestion.Nous serions prêts à essayer un comité consultatif ayant droit à des informations précises.Mais pas de cogestion: là-dessus, on peut facilement encore passer trois mois à se regarder à la table des négociations.Quant au reste, ça peut aller rondement si le syndicat y met du sien”, a conclu le représentant patronal.Une majoration que f mÎurqÜoÏ chauffer lextérieur ?* Québec aurait pu éviter Pour voir» moiton, cottog» ou ioIIo do ioui, lot toyon norvogiont Jlv/ul tout aucun» inttollolion ipotial».let prim d'oir p*uv«nt être utiliMtt comm* itul« »«urc» d» (houHoqt.Doit dtrt vu pour ttro opprocié.B.T.U.VOICI UN APIRCU DU CHAUMACI RÉSIDIN-TKl PA* ANNÉl 100,000,000 O.T.U.Il «ou» chouflor tololomom è: voir»coût du dioultos» por onnO» ton JOTUL (MNIlUWECJOm eiectnote $586 $180 $406 00pir mirti huile $440 $180 $260.00 gir mnM eu bois standard $270 $180 $90 00 aa U SUIT MH lit OMNUMIt H CNAUffACI «Il 0100*14 T ton S - lUMMIlT - StCUlITt -KONOMIt - MMPnH*CI féeié itsr /#$ forth nerwoft é* rkartfoft) OTTAWA (PC) - Les tarifs des trains de banlieue dans la région de Montréal ont augmenté parce que le gouvernement du Québec n'a pas encore pris de décision au sujet de sa participation au déficit du Canadien National, a déclaré hier aux Communes, M.Marcel Roy, secrétaire parlementaire du ministre fédéral des Transports.M.Roy a ajouté que c'est race à l’intervention de M.tto Lang, l’automne dernier, que le CN avait accepté de surseoir à la majoration des tarifs sur les lignes Montréal-Cartierville-Deux Montagnes et Montréal-Saint-Hilaire.Actuellement, le tarif minimum sur ces lignes est de $1.JOTUL 1 Portormonco moiimolo I i* lo (O»»*''» du diout | logo 1300 oiodt S pur année %\% moi» $30 A I etranger $60 par annee si» mois $33 trois mois $21 Editions du samedi $15 par année Édition quotidienne hvree a domicile par porteur $1 50 par semaine Tarit de i abonnement servi par la poste aerienne su» demande Courrier de deut'Crne classe enreqistrement numéro 0858 Depot legal Bibliothèque nationale du Quebec TtllPHONI: 144.3361 '.gnes groupées -Le débat sur la langue_ Le PLQ adopte une politique linguistique Les députés libéraux à l’Assemblée nationale reconnaissent le fait que le Québec a été, est et demeurera le point d'appui premier du fait français au Canada.Ils réaffirment ainsi leur pleine adhésion au principe de la primauté du français.Un Québec fondamentalement français constitue un élément essentiel au maintien et au développement de la dualité linguistique canadienne.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale reconnaissent le fait de l’existence historique, au sein de la collectivité québécoise, de deux grandes communautés linguistiques et culturelles pourvues d’institutions publiques qui leur sont propres et dont il importe d'assurer le développement.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale reconnaissent l’apport éminent des autres communautés culturelles à la société québécoise et ils s'engagent à en favoriser le développement en permettant une plus grande participation de ces communautés à la vie québécoise, en particulier au niveau gouvernemental et paragouvernemental.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale reconnaissent le fait qu’en raison de l’environnement linguistique et culturel nord-américain dans lequel se situe le Québec français et à cause de l’évolution démographique récente de la population québécoise, des mesures spéciales appropriées doivent continuer d’etre prises pour garantir la protection et le rayonnement de la langue et de la culture française.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale affirment ue ces mesures de défense et e promotion de la langue et de la culture françaises au Québec doivent respecter les droits et libertés individuelles de tous les citoyens du Québec de manière à satisfaire aux exigences de justice et d’équité qui depuis toujours ont été l’expression la plus concrète de l’attachement profond des Québécois à l'idéal démocratique.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale souhaitent qu’à l’échelle du Canada, on s'inspire de ces mêmes principes de justice et d’équité pour reconnaître sur le plan linguistique les droits des membres de la communauté francophone qui vivent à l’extérieur du Québec.La législation linguistique Premièrement — Le français est déjà la langue officielle du Québec.En réaffirmant ce principe, les députés libéraux a l’Assemblée nationale reconnaissent le caractère fondamentalement français du Québec.Ils réitèrent ainsi leur désir de voir la langue française devenir la langue commune des Québécois et occuper dans toutes les sphères de l’activité humaine au Québec la place prééminente qui lui revient.Deuxièmement — Les députés libéraux à l’Assemblée nationale reconnaissent l’existence d’une communauté culturelle de langue anglaise qui doit être juridiquement reconnue en tant que telle comme faisant partie intégrante de la réalité historique québécoise et comme étant Tune des deux grandes composantes de la société québécoise.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale estiment en conséquence nécessaire de préciser dans la Charte linguistique le statut juridique de la langue anglaise au Québec: a) en réaffirmant les droits reconnus au Québec à la langue anglaise en vertu des dis- Fssitions de l'article 133 de A.A.N.B.(1867) et, b) en déterminant expressément le droit des membres de la communauté anglophone du Québec au respect de leur langue au titre des droits linguistiques fondamentaux comme à celui de leur expression concrète dans les domaines de la législation, de la justice, de l’administration publique, des organismes para-publics, du travail, du commerce, des affaires et de l’enseignement.Troisièmement — Les droits linguistiques des citoyens du Quebec sont aussi fondamentaux que les droits judiciaires, économiques et sociaux énumérés à la Charte des droits et libertés de la personne.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale croient essentiel de concilier les dispositions de la Charte linguistique avec celles de la Charte aes droits et libertés de la personne.A cet égard, ils s'opposent vigoureusement à la rédaction de l'article 172 de la Charte linguistique qui a pour effet de soustraire toutes les dispositions de cette Charte à l'application de la Charte des droits et libertés de la personne.De la même manière, ils s'opposent à toute coercition inutile et à l'imposition ¦ Réunis ce week-end à La Malbaie, les membres du conseil de direction et du groupe parlementaire du Parti libéral du Québec ont adopté une nouvelle politique linguistique, fruit de longues discussions et de plusieurs compromis.C'est en s'inspirant de ces principes et de l'exposé qui les éclaire que l’Opposition officielle entend présenter des propositions d'amendements au projet de loi sur la langue lors du débat qui doit s'engager à l'Assemblée nationale cette semaine.Voici le texte du document remis à la presse parle PLQ: des sanctions excessives prevues au projet de loi 1.Les députés libéraux endossent pleinement l’avis du 6 juin 1977 émis par la Commission des droits et libertés de la personne, en particulier en ce qui concerne: a) la reconnaissance du statut de “Québécois” à tous les citoyens du Québec sans égard à leur appartenance linguistique et culturelle; b) la reconnaissance juridi-ue des droits des membres e la communauté anglophone au respect de leur langue, en particulier en ce qui concerne le droit de ces Québécois de communiquer entre eux dans leur langue et de s’adresser dans leur langue aux tribunaux, à l’administration publique et aux organismes para-publics et de recevoir une réponse dans cette langue; c) l'extension du bénéfice des critères d'admissibilité prévus à l’article 52, si ces critères devaient être retenus; d) la réduction des pouvoirs discrétionnaires accordés aux organismes administratifs de contrôle et d'application de la loi.Quatrièmement — En ce qui concerne la langue d’enseignement, les députés libéraux à l’Assemblée nationale adoptent la position suivante: I — Des mesures immédiates sur les plans législatif, administratif et budgétaire doivent être prises pour: a) améliorer la qualité de l’enseignement du français et, b) assurer à tous les enfants québécois une connaissance adéquate de la langue seconde.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale estiment essentiel que, dans la Charte linguistique, une obligation expresse soit faite au ministre de l’Éducation de prendre les moyens nécessaires pour donner aux parents l’assurance que ces deux objectifs linguistiques fondamentaux seront atteints.Autrement, on ne devra pas s’étonner que plusieurs parents des enfants francophones et allophones persistent à réclamer le libre choix de la langue d’enseignement.II — Compte tenu des exigences ainsi posées, au titre de la qualité de l’enseignement du français et de la connaissance adéquate de la langue seconde, l’inscription scolaire des enfants québécois suit les règles suivantes: a) L’inscription scolaire des enfants se fait à l’école française; b) il est cependant reconnu à tous les enfants appartenant à la communauté anglophone le droit de s'inscrire à l’école anglaise, s’ils le désirent.L'application de ces règles est sujette aux mesures transitoires suivantes: 1.Les enfants déjà inscrits à l'école anglaise peuvent y demeurer s’ils le désirent; 2.Les enfants allophones, résidant au Québec au 31 décembre 1977 et non encore inscrits à l'école, en attendant leur intégration progressive à l'école française peuvent s'inscrire à l’école anglaise s'ils le désirent; 3.Les frères et soeurs cadets des enfants mentionnés au paragraphe 1 et 2 peuvent également s'inscrire, s'ils le désirent, à l'école anglaise.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale veulent qu'un double réseau d’écoles continue d'exister au Québec et de se développer normalement dans l'avenir parce qu’il constitue un élément essentiel de la vie et du progrès des deux grandes communautés culturelles québécoises.L'existence d'un double réseau d'écoles correspond à une réalité historique du Québec et du Canada; il permet, en outre, à la société québécoise de demeurer une société ouverte sur le continent nord-américain.en particulier, en ce qui concerne le développement industriel, commercial, les activités de recherche scientifique et technologique et la consécration du caractère international de la ville de Montréal.Toutes choses qui sont essentielles au progrès économique du Québec et qui se trouvent favorisées par l’existence même de ce double réseau d’écoles.C’est d’ailleurs cette idée du maintien et du développement normal de ce double réseau d'écoles qui guide les députés libéraux a l’Assemblée nationale en ce qui concerne l’inscription scolaire des enfants allophones.Les enfants des parents allophones doivent s’inscrire à l’ecole française.La mise en oeuvre de ce principe doit cependant se faire avec justice et discernement.Aussi, les députés libéraux à l’Assemblée nationale prévoient les mesures transitoires mentionnées.Les députés libéraux à l’Assemblée nationale font enfin droit aux représentations des populations autochtones, reconnaissant ainsi les droits historiques de “ces premiers citoyens du Québec”.Cinquièmement — Dans le domaine de la législation et de la justice, de l’administration publique, des organismes pa-rapublics, du travail, du commerce et des affaires, les députés libéraux à l’Assemblée nationale s’en remettent substantiellement aux dispositions contenues au titre III de la loi de 1974 sur la langue officielle.(La loi 22) D'une façon générale, les députés libéraux à l’Assemblée nationale se déclarent en faveur de la primauté du français dans ces secteurs et ils veulent que les droits individuels des citoyens du Québec de langue anglaise soient pleinement respectés.Dans cette perspective, ils veulent qu’au Chapitre des Droits Linguistiques Fondamentaux du projet de loi 1, il soit expressément reconnu aux Québécois de langue française et de langue anglaise le droit: a) d’exiger que communiquent avec eux dans leur langue, l’administration et les services à caractère public ou parapublic; b) d’intervenir et de s’exprimer dans leur langue en assemblée délibérante; c) en tant que travailleurs, d'exercer leurs activités dans leur langue; d) en tant que consommateurs d’être informés et servis dans leur langue.Au Chapitre de la langue de la législation et de la justice, les dispositions de l’article 133 de l’A.A.N.B.(1867) doivent être rigoureusement respectées en particulier en ce qui concerne les procédures, plaidoiries et jugements des tribunaux judiciaires et quasi-judiciaires.Au Chapitre de la langue de l'administration, les citoyens de langue française et de langue anglaise doivent pouvoir, notamment: a) recevoir les textes et documents de l’administration publique dans leur langue; b) ne pas se voir refuser un emploi dans les services publics à cause d’une méconnaissance d une deuxième langue lorsque la connaissance de cette langue n’est pas nécessaire aux fonctions dont il s’agit et qu’il n’a pas de contact direct avec la population; c) prendre connaissance dans leur langue des affiches et de la publicité qui leur sont adressées; d) participer, dans leur langue, à l’administration scolaire et municipale lorsqu’une telle commission scolaire ou municipale s’adresse à un nombre suffisant de parlants français et de parlants anglais, et être informés des gestes et décisions de ces administrations; e) avoir accès, dans leur langue, aux services publics de santé, aux services sociaux, aux entreprises d’utilité publique et aux ordres professionnels.Au Chapitre de la langue du travail, les travailleurs québécois de langue française et de langue anglaise doivent voir leur langue respectée, en particulier en ce qui concerne: a) les communications écrites qui leur sont individuellement adressées; b) les procédures d’arbitrage, de grief et Sa sentence arbitrale qui les concernent personnellement; c) la protection de leur emploi et le droit à une promotion sans égard à la connaissance d’une langue lorsque cette connaissance n’est pas nécessaire à l’accomplissement de la tâche et lorsque cet emploi n entraine aucun contact avec le public.Au sujet de la francisation des entreprises, les députés libéraux à l’Assemblée nationale s’en tiennent aux dispositions de la loi 22, en particulier en ce qui concerne: a) la négociation d’un programme de francisation adaptée à la situation et à la structure de chaque entreprise et de son siège social et de ses filiales et succursales; b) l’emploi de toutes les mesures appropriées et compatibles avec les objectifs de croissance économique du Québec pour favoriser la francisation des entreprises québécoises sans qu'il y ait lieu de recourir au régime de sanctions nettement excessives du projet de loi 1, Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 • 5 des idées des événements des hommes Le projet Payette sur la réforme de l’assurance-automobile En matière de blessures corporelles, d’excellents choix fondamentaux mais des modalités qui laissent à désirer par Le projet de réforme mis de l’avant par madame Lise Payette représente une étape majeure pour le Québec dans le domaine de l’assurance automobile.On doit rendre hommage à madame Payette pour le courage quelle a manifeste en abordant le problème d’une façon si vigoureuse.Il faut aussi en même temps souligner le mérite de l'ancien ministre, M.William Tetley.C’est sous son égide que le système actuel fut remis en question et c’est grâce à son appui que le problème a fait l’objet d’une étude en profondeur.Les changements proposés par le projet Payette suivent dans les grandes lignes les recommandations du Rapport Gauvin, tout en apportant certaines modifications au régime proposé dans ce rapport, soit pour des raisons politiques, soit pour répondre à certaines critiques.D’une part, il aurait été naïf de croire qu’un gouvernement qui est fier de se proclamer social-démocrate renoncerait au rêve de l’étatisation.D’autre part, si le projet n’incorpore que très peu de recommandations visant à réduire les frais d’administration dans le secteur privé, il sera toutefois possible d’en introduire plus tard, quand les réformes proposées seront bien rodées.Dans l’intervalle, l’industrie devrait voir elle-même à implanter ces' mesures destinées à réduire les frais à un niveau raisonnable pour un service qui est rendu obligatoire.Sinon, elle n’aura pas à se plaindre de la prise en charge par l’État de l’ensemble du secteur de l’assurance automobile.Certaines réserves doivent néanmoins être faites relativement au projet Payette.Elles portent soit sur les modalités des plans proposés, soit sur les questions d'ordre technique.Étant donné la complexité du sujet, les commentaires qui suivent porteront uniquement sur les blessures corporelles.L'indemnisation des blessures corporelles En optant pour l’abolition complète du droit de poursuite en matière de blessures corporelles, le gouvernement reconnaît le besoin d’indemniser toutes les victimes d’une façon adéquate, surtout les victimes d’accidents graves.Des experts américains, conscients des difficultés rencontrées dans les régimes mitigés où le droit de poursuite n’a pas été aboli mais simplement assujetti à certaines limites, voient maintenant l’abolition complète du droit de poursuite comme le seul moyen pratique de corriger les injustices infligées sous le système actuel aux victimes des accidents graves: le gouvernement endosse cette conclusion.Certains milieux au premier rang desquels figure le Barreau contestent cette manière de voir.Aussi est-il nécessaire d'expliquer à nouveau la position prise par le Rapport Gauvin sur ce point afin de dissiper toute confusion engendrée par des opinions si étonnément contradictoires.Il ne serait, en effet, ni logique, ni justifiable de rejeter l'opinion des membres de la profession légale pour le simple motif qu'ils sont intéressés pécuniairement.Combien de fois la société ne peut-elle compter que sur les seuls intéressés pour defendre les droits véritables de la collectivité! Ce qu’il ne faut pas oublier, cependant, c'est que seul l’interèt des victimes des accidents d'automobiles Ewen Rankin ¦ Économiste à Québec, Ewen Rankin fut membre du Comité Gauvin sur i'assuran-ce-automobite, qui remit au gouvernement Bourassa en 1974 un rapport volumineux dont le contenu n’a cessé depuis ce temps de dominer les débats publics sur cette question.Dans cet article rédigé spécialement pour Le Devoir, M.Rankin examine la partie la plus importante de la réforme proposée dans le Livre bleu de madame Lise Payette, soit le nouveau régime qui prévaudrait en matière de blessures corporelles.Il conclut que les options fondamentales sont bonnes mais que plusieurs modalités y gagneraient à être révisées et examinées de plus près.doit nous préoccuper.Le Barreau prône essentiellement un mode d'indemnisation sans égard à la responsabilité pour les cas de pertes mineures, tout en maintenant le recours aux tribunaux dans tous les cas.Les recommandations du Bureau d'assurance du Canada (BAC) représentant l’industrie des assurances, sont à peu près du même ordre, sauf qu'on limite le recours sous le régime de la faute aux cas graves.Ces propositions, le Comité d'étude les a rejetées dans son rapport (page 311), et il a expliqué clairement pourquoi.Sous ce régime, on laisse dans le système de la faute comme présentement, tous les cas graves, i.e.de décès et d’invalidité de longue durée ou permanente.On oublie justement ce qui faisait la grande faiblesse du système qu’on veut corriger, soit le traitement fortement inadéquat accordé à la plupart des victimes des cas les plus graves.Toutes les enquêtes portant sur l’indemnisation des victimes ont abouti à des conclusions concordantes: sous un système de responsabilité, celui qui est victime d'une perte mineure est susceptible d'obtenir une compensation plus qu'adéquate, alors qu'au contraire, celui qui est victime d’un accident grave recevra une compensation souvent tragiquement inadéquate, lors même qu’il serait en mesure d'établir la faute d'un tiers.Comme ces victimes sont relativement peu nombreuses.leur situation n’est que rarement portée à la connaissance du public.Il faut qu’un parent, un ami ou un voisin soit tué ou gravement blessé dans un accident d'automobile pour qu'on se rende compte de cette faille du regime actuel.Mais on doit être conscient que personne n’est à l'abri d'une telle catastrophe.Le Barreau n’a jamais réfuté d'autres données, sauf pour prétendre que les données fournies sont dépassées mais sans pour autant présenter d'autres données plus valables.Pour répondre d'une façon logique au Rapport Gauvin, le Barreau et l'industrie de l’assurance auraient dû proposer un plan d'assurance exactement à l'inverse de celui qu'ils ont suggéré.C'est-à-dire que les cas de décès et d'incapacité prolongée ou permanente devraient être traités sans egard à la responsabilité, alors que, si on tient à garder un droit de poursuite, on devrait le faire pour les cas de moyenne et de faible importances.On reproche également au régime proposé d’assurer l'indemnisation des victimes trouvées “en faute”.Le Barreau déclarait dernièrement que “les innocents paieront pour les coupables”.Mais comme le rappelle le Rapport Gauvin, qui sont ces soi-disant “coupables” qu’on veut indemniser?À part les exemples exceptionnels et plutôt rares, tel celui du conducteur en état d’ébriété, ce sont: a) tous ceux qui, dans un moment de distraction ont fait une fausse manoeuvre au volant; b) tous ceux qui ne pouvaient identifier l'autre véhicule impliqué dans l’accident; c) tous ceux qui n’ont pas commis de faute, mais qui ne pouvaient prouver la faute de l’autre automobiliste; d) tous les dépendants de l’automobiliste trouvé en faute (i.e.la veuve et les enfants), complètement étrangers aux circonstances qui ont provoqué l’accident.Ces victimes, soi-disant “coupables” aujourd'hui ne sont pas indemnisées sauf dans le cas d une assurance pour une protection minimale sous le Chapitre B) (assurance individuelle).Il incombe à chacun de juger s’il ne se trouvera jamais lui-même parmi ce groupe de victimes décrites plus haut.Le Comité Gauvin n'a pas vu la chose dans l’optique voulant que “les innocents paient pour les coupables”, mais a plutôt recommandé qu'on , échange le droit de poursuite pour le droit d’être compensé dans toutes les circonstances.Il a soutenu ainsi le principe selon lequel la protection offerte par l’assurance doit couvrir tous les accidents, même ceux résultant d’un manque de jugement momentané de la part d’un automobiliste au volant: ceci est un risque qui existe constamment et pour tout le monde.Celui qui ne se croit pas à l’abri de la moindre erreur de jugement au volant et qui veut vraiment que sa femme et ses enfants ne soient pas punis pour ses fausses manoeuvres sur la route, se rangera sans doute du côté du Rapport Gauvin.Le régime de compensation Le projet Payette apporte certaines amé-mis dans le Rapport Gauvin des changements de deux ordres en matière de compensation des blessures corporelles.Premièrement, le revenu maximum protégé et la compensation minimale sont augmentés pour tenir compte des changements dans les conditions économiques depuis la parution du Rapport Gauvin.La limite du revenu annuel couvert par le plan obligatoire est portée à $18,000.Toutefois, le Rapport Gauvin préconisait que l'assurance automobile devienne “premier payeur”.En l’absence d’une telle règle, le niveau de $18,000 risque de créer un sérieux problème d'excès de couverture pour plusieurs assurés, les obligeant ainsi à payer pour une protection qu’ils détiennent déjà en vertu d’une autre police d’assurance.Pour minimiser cette faiblesse du projet, le gouvernement devrait étudier la possibilité de réduire ce maximum et, en conséquence, de diminuer le coût du nouveau régime dans toute la mesure où un tel dédoublement existe.La comparaison avec le coût du régime actuel serait plus favorable.Le projet Payette apport certaines amé- liorations au plan Gauvin, notamment en ce qui concerne l’indemnisation accordée aux cas des personnes demeurant au foyer, aux étudiants majeurs et aux personnes qui, au moment de l'accident, se trouvaient sans emploi.Il faut signaler dans ces cas la nécessité de préciser très soigneusement les définitions et les règles à retenir pour calculer la compensation.L'étude de l’expérience vécue aux États-Unis permettrait au gouvernement de discerner les pièges et l’aiderait à résoudre les nombreux problèmes particuliers à ces Ças.Il faut aussi profiter de l'expérience américaine pour préciser le fonctionnement du régime dans le cas des assurés voyageant en dehors de la province.Finalement, il faut signaler une disposition du projet qui n'a pas soulevé de commentaires jusqu'à présent.En effet, le projet Payette prévoit que toute “rente payable en vertu d'un régime supplémentaire de rentes et pensions de vieillesse” sera déduite du montant de la rente accordée à une victime d’un accident d’automobile ou à ses dépendants, jusqu'à concurrence du minimum de base de $80 par semaine.Cette disposition vise à éviter un dédoublement de compensation et de réduire ainsi le coût de la protection.La logique qui l’inspire vaut dans le cas où cette regie sera appliquée à l’âge de la retraite, soit pour une victime atteinte d’une incapacité permanente, soit pour la veuve d'une victime tuée dans un accident d’automobile.Par contre, quand on considère le cas des régimes de fonds de retraite privés qui contiennent une clause d’invalidité, ou une garantie d’un paiement minimal sous forme d’une rente aux héritiers, l'impact sur le financement du régime d'assurance automobile est plus prononcé En d’autres termes, une personne couverte par un régime de retraite de ce genre n'est protégée en vertu du projet Payette que pour l'excédant de sa police privée, jusqu’à concurrence d’un revenu de $18,000 par an sous réserve du minimum de $80.par semaine.La protection de l'assurance automobile ne serait qu'un supplément à la protection déjà accordée par une police d’assurance privée ou une rente viagère.Une telle personne serait ainsi indemnisée (ou ses dépendants) de deux sources, mais dans les limites prévues dans le projet Payette.Ce genre de difficulté a été signale dans le Rapport Gauvin.Cest pourquoi le Comité d’étude avait recommandé que l’assurance automobile deviennent premier payeur.Bien entendu, il y a place pour des opinions différentes à ce sujet, mais il est bon d'attirer l’attention du public sur ce problme avant qu'une décision finale ne soit prise par le gouvernement.L’administration du régime Sur le mode de financement du régime, le ministre a avoué à maintes reprises que le gouvernement n’a pas encore fixé ses intentions.Cependant, le projet Payette décrit trois méthodes: 1) taxe sur l’enregistrement des véhicules et les permis de conduire; 2) taxe additionnelle sur l’essence et, 3) pourcentage ajouté à l’impôt sur le revenu des particuliers.Dans ces conditions, on peut croire que le gouvernement serait disposé à examiner de plus près une quatrième méthode, qui serait à la fois plus simple et plus rationnelle: le prélèvement d'une prime selon le risque.Même si théoriquement une combinaison des trois méthodes suggérées dans le projet peut arriver à peu près au même résultat, un tel système nécessiterait une analyse très complexe des statistiques des pertes pour que chacun des éléments du financement soit ajusté au risque à tous les ans.Ce genre d’analyse est pour le moins aussi complexe que sous un régime de primes.De plus, une telle procédure présenterait le désavantage d’être très difficile à surveiller pour le public.Il se peut que les coûts inhérents à une tarification selon le risque justifient la réticence du gouvernement a l’égard d'une telle méthode.En réalité, sous un régime semblable à celui du Manitoba ou de la Saskatchewan, ce coût est estimé à seulement 0.3% de la prime.De plus, une grande partie des dépenses encourues à cette fin proviendrait de la cueillette et de l’analyse des statistiques sur les pertes.On peut présumer que ce travail sera nécessaire dans n’importe quel système de financement.Ainsi, on pourra difficilement faire des économies substantielles à ce poste si on rejette la tarification selon le risque.Le même raisonnement vaut pour le prélèvement des primes.Le coût d'émission des polices est estimé à 0.9% dans les régimes étatiques et ne serait que légèrement plus élevé dans un système concurrentiel.Il n’est guère possible de réduire sensiblement ce pourcentage.Ce l’est encore davantage si on tient compte de l'effet du mode de perception sur les revenus de placements.Par exemple, les régimes du Manitoba et de la Saskatchewan perdent entre 1% et 2% de la prime en raison du fait que la majeure partie du prélèvement est rattachée aux plaques J’im-matriculation.En somme, le gouvernement ferait bien d'examiner ce sujet plus soigneusement et plus en profondeur.Il ne doit pas être nécessaire de sou- ligner les avantages d'un système de tari; fication selon le risque.J'ai déjà énoncé dans LE DEVOIR (13 avril 1977) les raisons qui plaident pour cette solution.Mais pour illustrer à nouveau les anomalies que peut produire tout accroc à ce principe, on peut citer deux cas extrêmes Personne ne veut qu'un homme à la retraite couvert pour le minimum de $80 par semaine et conduisant peu souvent, paie la même prime que le propriétaire d'une grosse voiture sport, souvent meurtrière, qui est protégé en fonction du niveau élevé de revenu necessaire à un tel train de vie.Il est donc pertinent de lire dans le texte du projet gouvernemental que “l'absence de concurrence donne une plus grande souplesse au niveau de la tarification, et permet l'emploi de facteurs de tarification qui ne sont pas nécessairement fonction du risque actuel”.Cette phrase élégante équivaut à dire que l'administration du régime peut se servir de n'importe quel principe de tarification qui lui convient.On n'est pas loin du fameux dicton: “ce qui est bon pour General Motors est bon pour l’Amérique!” Des prévisions plutôt optimistes Avant de terminer sur la question des frais administratifs, il convient de mentionner que le pourcentage de 6% prévu par le projet paraît un peu optimiste.Une analyse détaillée des postes de dépenses comparables aux régimes du Manitoba et de la Saskatchewan nous indiquerait plutôt un ordre de grandeur de 8%.Quoi qu'il en soit, les changements proposés par le projet Payette amèneront des économies très importantes dans les frais d'administration.Ces économies pourraient être de l’ordre de 24%.Une différence de 2r’r n'est pas très significative.Finalement, en choisissant un régime étatique, le gouvernement se prévaut de son droit et de son devoir d'exercer un jugement politique.11 reste quand même une ambiguïté dans le projet: on considéré en effet que l indexation des rentes aurait influencé le choix du gouvernement.Si tel est le cas, cet argument n’est pas valable, car les problèmes reliés à l'indexation des rentes ne disparaîtront en aucune façon à cause de l'étatisation.Au fond, outre les problèmes techniques, la question est de savoir quel groupe d'assurés doit supporter le coût de l’indexation: ceux qui sont inscrits au temps de l'accident, ou ceux inscrits à l'époque où un ajustement de la rente s’avère nécessaire.Dans les deux cas, le mécanisme pour appliquer la solution est sensiblement identique, qu'il s'agisse d'un régime étatique ou d'un régime privé.UNE AVENTURE AFRICAINE À SEULEMENT 6V2 HEURES DE VOL DÉCOUVREZ LE LIBRE OPINION Quand les religieuses votent fort par Micheline Giard Le 13 juin dernier.M.François Desmarais devenait le commissaire du quartier numéro un de la Commission scolaire Ste-Croix, devançant par 132 voix son plus proche rival, M.Roger Girard, qui détenait ce poste depuis douze ans.Ce quartier recoupe en partie la municipalité d'Outremont et compte 4,221 électeurs inscrits (divisés en 14 sections de vote) dont 488 religieuses.Du fait que celles-ci ne constituent qu'une minorité de cet électorat, on pourrait croire que le vote de ces religieuses a eu peu d'influence sur le résultat de ces élections.Or, tel ne fut pas le cas.Si on examine le relevé global du vote du quartier (émis par l’Office des élections de la Commission scolaire Ste-Croix), on remarque que la participation est plus élevée dans les bureaux de vote où sont inscrites des religieuses qu’ail-leurs: les sections sans religieuses ont une moyenne de participation de 30.6') alors que ce chiffre monte à 40% pour les sections où sont dénombrées des religieuses.Cette participation s'élève même a 52.0% et 50.0% pour les sections 7 et 8, où les religieuses forment la moitié des électeurs inscrits.Cette participation aurait pu être sans incidence si le vote des religieuses s'était réparti entre les trois candidats, mais l examen des programmes des trois candidats nous laisse croire que seul M.Desmarais a eu les faveurs de cet électorat.En effet, alors que les programmes de Mme Suzanne Dufresne et de M.Roger Girard restaient muets sur la question religieuse.celui de M.Desmarais promettait.entre autres, de “s'assurer de la qualité d'un enseignement religieux disponible dans chaque école", de "collaborer avec les autorités municipales et paroissiales “et enfin d ' inculquer aux élèves des notions de discipline, de civisme et de probité à travers la vie scolaire", trois mesures qui répondaient facilement aux attentes des religieuses.Celles-ci auraient donc appuyé le candidat Desmarais, D'ailleurs lès résultats du vote tendent à prouver ce fait puisque dans les sections 7 - 8 - 9, où sont inscrites 352 religieuses, l'on note un vote très élevé en faveur de M Desmarais avec des moyennes respectives de 77.8%, 84.6% et 64.8%, alors que celui-ci récoltait en moyenne 34.7% du vote dans les autres sections.D'autre part, il s'avère que des huit sections de vote où M.Desmarais est arrivé en tète, six sections ont des religieuses inscrites, dans une proportion variant de 8.4% à 50 8% du total des électeurs inscrits dans ces sections, tandis qu'aucune des sections de vote où M.Girard a fini en tète lettres au DEVOIR Un texte d’un goût douteux M.Georges-Emile Lapalme.Président.Commission des biens culturels Récemment, j'ai eu le bonheur de visiter le manoir Papineau à Montebello, lequel est la propriété de CP Hotels ou d une compagnie affiliée Ce manoir m'apparait être un des joyaux du patrimoine québécois et constitue une leçon élevée sur notre histoire culturelle et politique Quoiqu'il faille rendre hommage au Canadien Pacifique d'avoir reconnu ce monument d'exceptionnelle valeur, je crois que celui-ci devrait être administré et possédé par le gouvernement du Québec D'une part, l'étage supérieur où étaient sises les chambres à coucher a été transformé en salle de conférence d'aspect hétéroclite en relation avec le caractère de l'immeuble Qui plus est.une brochure commentant le manoir et son histoire, intitulée "Notre histoire Le Château Montebello ".est distribuée aux visiteurs Ce texte est obscur et d'un goût douteux pour l’esprit ayant souci d'information objective Citons par exemple le dernier paragraphe de la page cinq: “Les perversités politique et patriotique de Louis-Joseph Papineau, le plus distingué des seigneurs de Montebello, incitent à la digression.,".En somme, afin que la dignité du manoir -oit fièrement conservée, il est impérieux qu'il soi» entretenu et présenté au public de façon conséquente par les représentants du peuple pour qui il importe Guy BRASSARD Repentigny.le 6 juillet 1977 ne compte de religieuses.Pour l’instant, il nous est impossible de déterminer la proportion du vote religieux parmi les 654 voix recueillies par M.Desmarais.Il est évident que celui-ci ne s'est pas fait uniquement élire par les religieuses.Mais du fait qu’au moins 269 religieuses se sont prévalues de leur droit de vote, le choix de cet électorat aura été décisif si l'on considère que 132 voix séparent M.Desmarais de M.Girard et que, par conséquent, sans l’apport du vote religieux les résultats auraient été bien différents.Que les religieuses aient participé en grand nombre au scrutin du 13 juin, on ne peut que les en féliciter.Qu elles aient voté massivement en faveur de M.Desmarais, c’est leur droit, et que leur vote soit lié à la victoire de M.Desmarais, à cela rien d'irrégulier.Nous n'émettrons qu'une seule réserve, à savoir le critère qu elles ont retenu pour choisir M.Desmarais.En effet, quel que soit le souci religieux et moral que manifeste M.Desmarais, cela ne constitue pas Tatout principal d'un commissaire et force est de constater que des trois candidats.M.Desmarais est celui qui a le moins côtoyé le monde de l'éducation au cours des dernières années.M.Girard bénéficiait d'une solide expérience du fait qu'il détenait le poste de commissaire depuis 1965 tandis que Mme Dufresne fait partie depuis huit ans de comités d'écoles et de comités de parents.Que M.Desmarais ait été invité par le secrétaire du Comité de restructuration scolaire “à donner ses impressions" sur un "volumineux rapport" n'a rien de particulièrement impressionnant puisque M Desmarais aura été consulté en tant que personnalité de la scène municipale à Outremont et non en tant qu'expert du monde de l’éducation.Pourtant, U ne faudrait pas se méprendre et croire que M.Desmarais n'a pas les aptitudes requises pour bien remplir ce poste II saura sûrement mettre à profit ses qualités d'administrateur.Mais reste à savoir la pertinence de sa victoire due en dernière instance à son souci religieux et dans quelle mesure le vote des religieuses est entré en contradiction avec la volonté de la majorité des citoyens d'Outremont.L auteur de cet article est étudiante en sciences politiques A l'Université de Montréal.LE PARADIS DES VACANCES COMPLÈTES Il est maintenant possible d’avoir une aventure africaine “TRÈS PEU DISPENDIEUSE” au Sénégal, à seulemént 6Vt heures de vol de New York, par jet.Le Sénégal offre toute la romance qui compose l’Afrique "le vrai paradis à visiter" Vous verrez tout ce qu’il y a de plus fantastique au Parc National; le sanctuaire d'oiseaux le plus imposant au monde; quelques-unes des plus belles plages au monde sur les côtes de l'Atlantique: pêche, bateau, autres sports — sans oublier les luxueux hôtels de quatre étoiles et enfin la fameuse cité cosmopolitaine de Dakar — le bijou de l’Atlantique.N'hésitez pas à découvrir le Sénégal ainsi que vos amis.Vous apprendrez énormément avec ce paradis de vacances complètes.Faites-nous parvenir ce coupon dès aujourd’hui.Vous ne le regretterez jamais! * De New York volez rapidement vert le Sénégal./ BUREAU TOURISTIQUE GOUVERNEMENT DU SÉNÉGAL ÉDIFICE PAN AM (LOBBY OUEST) 200 AVE.DU PARK NEW YORK, N.Y.10017 (212) 682-4695 Voyez votre agent de voyage ou téléphonez: Bureau touristique du gouvernement du Séné gai, 200 ave.du Parc; New York, N.Y.10017.n J'aimerais recevoir des renseignements sur le Sénégal.le paradis des vacances complètes NOM — ADRESSE _ VILLE____ PROV ____ CODE____ ip - : 6 • Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 L’aérospatiale au Canada Suite de la première page « ** * 9ÊÊm Salué comme une des nouveautés au Salon de Paris le quadriturbopropulseur Dash 7 de De Havilland Aircraft of Canada connait cependant un départ lent sur le plan commercial avec seulement trois appareils vendus à Wardair.La maquette grandeur réelle de l’avion d'affaires Challenger qui fut présentée au Salon de l’Aéronautique et de l'Espace de Paris au début de juin et qui effectue présentement une tournée européenne.villand Quiet Pride et devenu à Paris la “fierté silencieuse C'était la huitième participation canadienne au Salon du Bourget.Et M.Bennett a pu affirmer qu elle a été la plus importante à ce jour.Vingt-neuf industries, dont 10 du Québec y étaient présentes.Dix-sept d'entre elles exposaient leur équipement, qui pouvait aller du parachute au système de navigation par inertie (dont plus de la moitié de la flotte commerciale du monde est présentement équipée).On y admirait encore le bras manipulateur de la navette spatiale et les turbopropulseurs, dont 95% sont vendus à : l’étranger, ainsi que l’équipement électronique le plus raffiné et les avions de conception canadienne.Enfin, notons que le Canada côtoyait quelque 20 autres pays au Bourget où, au total, on a dénombre 627 exposants dans les pavillons et 233 avions différents ( parmi lesquels 130 avions légers d’affaires et de tourisme) sur les aires de stationnement.Même s’il s’agissait de la plus importante participation internationale depuis la création de cette exposition en 1909, alors désignée comme “la première exposition internationale de la locomotion aérienne", tout le monde a reconnu que les nouveautés se faisaient ra- res.Carrefour de l’industrie aéronautique et spatiale, le Salon du Bourget est vraiment l’endroit où spécialistes échangent des vues, cherchent à conclure des alliances, à percer les secrets des concurrents.On surveille, on espionne et, parfois, on réussit à nouer des relations fructueuses, voire même des associations pour une coopération future.Mais il faut bien reconnaître que domine une âpre concurrence, dont l’enjeu se chiffre par milliards.Dans un tel contexte, on peut comprendre l’intérêt suscité par la participation canadienne au moment où le gouvernement d’Ottawa s’apprête à dépenser plus de $2.5 milliards pour l’achat de 130 à 150 nouveaux avions de combat pour équiper ses forces aériennes, sans oublier la somme d’un milliard déjà engagée dans l’achat des 18 avions patrouilleurs maritimes Lockheed P-140 Auroras.M.Bennett estime que la valeur de la participation canadienne au Salon du Bourget ne peut réellement se mesurer à court terme, uniquement par le volume de contacts et d’échanges d'idées avec des compagnies étrangères, comme avec des clients qu’ils soient anciens ou nouveaux.Le coût de la participation canadienne peut être évalué entre $1 million et $1.5 million dont plus d'un tiers est assumé par le gouvernement canadien.Comme la plus grande partie de la production aérospatiale canadienne est destinée à l’exportation, il est primordial pour les principales industries canadiennes d’être présentes au Bourget.De plus, à la suite du Salon, comme prolongement immédiat il y a souvent des tournees de démonstration d'équipement comme celles qu’effectuent actuellement d'une part le Dash 7 et, d’autre part, la maquette grandeur réelle du Challenger dans près d'une dizaine de pays européens.Mais où en est au juste l’industrie aérospatiale canadienne présentement?L’Association des Industries aérospatiales du Canada regroupe 97 entreprises, dont 40% sont situées au Québec.Son président, M.Bennett, dont la propre entreprise Innotech Aviation Ltd, est située a Dorval, se félicite de voir que l’industrie dans son ensemble sort à peu près intacte d’unè période extrêmement difficile.En effet presque toutes les entrepri- ses qui oeuvraient dans l’aéronautique il y a six ou sept ans, sont encore actives.Vers 1968 l’aéronautique employait au Canada quelque 48,000 ouvriers, actuellement il n’y a plus que 25,000 ouvriers et, avec la relance, on espère d’ici un an, les sous-contrats pour de l'équipement militaire aidant, atteindre les 30,000 emplois.Cette baisse de la main-d oeuvre très spécialisée provenait surtout du gel du budget militaire canadien, alors qu’au cours de la même période l’aviation civile commerciale était fortement pénalisée par les remous de la situation économique et la crise du pétrole.Pour M.Bennett il est très important que les entreprises aient été capables malgré tout de conserver au moins leur expertise technique avancée et leur structure de gestion au cours des années difficiles.Ainsi elles se trouvent en bonne position pour tirer avantage du changement de politique du gouvernement d’Ottawa, qui a décidé d’indexer le budget d'équipement de la Défense nationale à l'inflation ce qui représente environ 12% d’augmentation annuelle pour les cinq prochaines années.Prochain article: atouts de l’aérospatiale canadienne.suites de la première page UNE COLLECTION ministre des Affaires culturelles.Faut-il préciser ici que le ministère des Affaires culturelles ne dispose toujours pas des locaux et du personnel nécessaire à la mise en valeur de cette collection’’ Le ministère de l’Éducation ne s’est plus occupé de cette collection depuis.Dans une lettre récente adressée à la fondation Macdonald-Stewart, le sous-ministre intérimaire des Affaires culturelles, M.Pierre Boucher, indiquait ou'il ignorait toujours l’identite du proprietaire de la collection et l’endroit où elle se trouvait.La fondation Macdonald-Stewart, qui a entrepris la restauration du château Dufresne, souhaiterait aménager un musée du meuble et de la décoration dans cet immeuble.On sait que le ministère des Affaires culturelles a classé le château Dufresne monument historique à la fin de 1976.Bien que sa restauration soit déjà fort avancée, le château Dufresne n'a pas encore une vocation propre autre que celle de montrer la richesse d'une famille québécoise au début du siècle.Le château pourrait servir de point de départ à un important musée des arts décoratifs à l'intérieur duquel la collection Jean-Marie Gauvreau retrouverait toute sa valeur et toute son utilité M Luc DTberville-Moreau, de la fondation Macdonald-Stewart, estime que la collection se trouve, relativement.en bon état.Il faudrait, selon lui.deux bonnes années de travail pour la remettre dans un état cônve-nable à des fins didactiques et d’expo- sition.“La propriété de cette collection nous importe peu, nous dit-il, car nous fournissons déjà le château Dufresne.L’important c’est que cette collection et le château servent.Ce pourrait être un formidable instrument de travail”, non seulement pour connaître l’art d’autrefois, mais aussi pour former des personnes à la restauration des objets anciens, à l’administration et à la mise en valeur des musées.M.Jean-Marie Gauvreau avait mis une trentaine d'années à rassembler cette collection aux prix de nombreux efforts.L’Institut des arts appliqués, avec la collaboration de M.Robert-Lionel Séguin, avait constitué un petit musée qui la mettait en valeur, en partie tout au moins.Depuis huit ans, elle a été soustraite à la vue du public en attendant qu’une institution publique veuille bien en prendre la responsabilité.La fuite de l’épargne: de la pure spéculation la météo La prétendue fuite de l’épargne des Caisses populaires de l'Outaouais n’est que de la pure spéculation et c'est un faux problème de relier la croissance des Caisses au climat politique actuel au Québec.C’est ce qu’affirme, dans un communiqué émis hier, le président de l'Union régionale de Montreal des Caisses populaires Desjardins, M.Guy Bernier qui s’élève énergiquement contre l’interprétation donnée vendredi dernier par un quotidien de la vieille capitale d’un taux de croissance moindre de l’actif des Caisses Québec retire d’une main ce qu’il donne de l’autre QUÉBEC (PC) — Les revenus additionnels que les municipalités pourront retirer à compter de 1978 grâce au pouvoir de taxation sur les droits d’immatriculation des véhicules de promenade s’envoleront partiellement en fumée si le gouvernement donne suite à une autre mesure contenue dans le budget déposé le 12 avril dernier par le ministre des Finances, M.Jacques Parizeau.C'est ce que rapportait, samedi, Le Soleil de Québec en s’appuyant sur une annexe du budget où il est stipulé que "tout véhicule appartenant à un gouvernement ou institution de charité, à l'exception des gouvernements du Québec et fédéral, est soumis aux structures d’immatriculation correspondant au type de véhicule”.Aucun projet d'amendement n'a encore été soumis à l'Assemblée nationale, mais un porte-parole du Bureau des véhicules automobiles a confirmé que le bureau étudiait des modifications à la tarification, "de façon à ce que les gouvernements soient soumis aux mêmes taux que les autres ".Dans son dernier budget, M.Parizeau a accordé aux municipalités le droit d’imposer une taxe pouvant aller jusqu’à 30 pour cent des droits d’immatriculation versés à la province.Les administrations municipales viennent toutefois d’apprendre que leurs propres flottes de véhicules pourraient dorénavant être imposées au plein montant.Les gouvernements municipaux jouissent actuellement d’un tarif privilégié de $2.50 par véhicule.Le retrait de ce privilège signifierait qu'ils devraient débourser quelque $50 pour l'immatriculation d’une voiture de patrouille et jusqu’à $200 pour un camion, une niveleuse ou un bulldozer.Dans le cas de la ville de Laval, en banlieue de Montréal, il en coûterait quelque $60.000 au lieu de $1,142 actuellement pour munir 462 véhicules de plaque 1978.A Québec, l’achat de plaques neuves impliquerait des déboursés de $43,500 comparativement à $1,360 cette année.Les pirates de l’air restent dans l’avion sans aucun otage HELSINKI (Reuter) - Les derniers otages encore détenus par deux pirates de l'air russes à bord d’un appareil soviéti- I I au fil des mots.que se sont échappés, a déclaré tôt ce matin le responsable de l’information du gouvernement finlandais.La langue en fête ?par Louis-Paul Béguin Nous n’avons pas été gâtés en matière de français correct, pendant les fêtes nationales.J’ai attendu qu’elles soient passées pour en parler.Mais vraiment! La Semaine du Canada, d'abord Qu’est-ce que cela veut dire en français?Rien.En anglais.Canada Week, ves.Semaine du Canada, non Est-ce (a semaine réservée au Canada?La semaine du Canada en solde?Car, il n'y a pas de semaine de la France, ce serait inconcevable.Le titre est mal choisi en français.Le Jour du Ca-nada non plus, n'est pas bon.Lafi’te nationale du Canada'’ Ah, alors, là vous v êtes Comme il y a eu la Fête nationale du Québec, 11 aurait dû y avoir la Fête nationale du Canada II y en a deux, donc on doit préciser La Se m ni ne du patrimoine me semble moins mauvais.C'est la semaine pendant laquelle on parle, on se rappelle, on évoque tout ce qui concerne notre patrimoine Quel patrimoine’’ Le collectif voyons On dit patrimoine pour dire: héritage du père Tout ce qu'ont légué les ancêtres Un autre titre qui me remplit d é-tonnement est le Ralli-Canada.Quand on veut plaire à tout le monde, on ne plait à personne On a dû vouloir un mot qui soit compréhensible dans les deux langues: rallye, et ralliement Rallve a un petit air sportif: rallye de Monte-Carlo Le terme Destinée Canada est aussi maladroit, Je regrette, je suis un empêcheur de tourner en rond, mais ce genre de court-circuitage des langues anglaise et française, ne me plaît guère.Je vous dis tout cela entre nous, n'en dites rien à personne Je lis que pendant cette Semaine du Canada, il y eut un “défilé de mode canadienne".Là aussi, je hurle de désespoir Le mot défilé n'a rien à voir avec le fait de présenter des modèles de haute couture Ce n’est pas parce que les mannequins défilent sur une estrade que l'on doit parler de défilé, ni de parade d'ailleurs L'anglais dit fashion show et c'est très bien En français, on parle de présentation de collection.présentation qui est faite par des mannequins (moaels en anglais) ces mannequins, jolies jeunes filles minces comme des haricots en général, portant avec grâce et élégance éthè-rée, les modèles de grands couturiers.On va donc à une présentation de collection, ou présentation de mode Ajoute: d cela, Loto-Québec, qui n'est pas un jeu de loto (bingo), mais une loterie J'ai joué dans le temps au loto, c'est exactement notre bingo, leu qui va d'ailleurs être repris par la France, sur une échelle nationale, Loto-France, sans doute, qui ne sera aucunement ce jeu de hasard traditionnel qu on a appelé la Loterie Xattonalc Je m arrête, pour prendre une aspirine ou deux Il n’a pas indiqué si les deux pirates avaient été capturés, mais a déclaré que l'on a mis en marche les moteurs d’un petit avion Cessna stationné près du Tupolev détourné.Les deux hommes demandaient à se rendre en Suède.Les pirates, armés d'une mitraillette et de grenades, avaient relâché dans le courant de la journée d'hier la plupart des 72 passagers, tous soviétiques.Selon la radio finlandaise, trois otages étaient encore dans l’avion vers minuit.Les pirates avaient refusé dans la soirée.sans donner d'explications, de prendre place dans ce Cessna pour quitter la Finlande.Le détournement a eu lieu dimanche soir, alors que l'appareil soviétique effectuait un vol intérieur de Petronzadovak (dans le nord de l'URSS) à Leningrad.A l’origine, il transportait 72 passagers, dont huit enfants Mais à Helsinki, nier, les pirates avaient libéré les femmes et les entants, gardant à bord les hommes, au nombre de 29.Dans l'après-midi, cependant, cinq des otages réussirent à s’échapper par une porte arrière de l'app de la région de Hull.M.Bernier précise d’abord qu’il n’y a eu aucun retrait significatif de la part des membres.L'auteur de l’article a conclu à une fuite de l’ordre de $9 millions en comparant l’écart entre le pourcentage d’augmentation des Caisses de l’Union de Montréal par rapport aux Caisses de l’Ou-taouais.La croissance des 32 Caisses de la région de Hull a été de 14.3% entre mai 1976 et mai 1977 à rapprocher de 19.5% pour l’Union de Montreal.M.Bernier attribue cette différence à deux facteurs principaux: • La croissance plus faible dans l’Ou-taouais s’explique a partir de considérations exclusivement économiques telles que le ralentissement général de l’activité economique régional, la diminution significative de la construction et la baisse dans les projets de développement de la Commission de la capitale nationale.• Les Caisses populaires ont des taux de croissances variables selon des cycles divers.Entre mai 1975 et mai 1976.les Caisses dans l'Outaouais haussaient leur bilan de 20.6% soit 2‘/2% de plus que pour l’ensemble de la région montréalaise.Pour les mois de novembre et décembre, la croissance était de $8 millions en 1975 et toucha $43 millions pour la même période après le 15 novembre dernier.Le président de l’Union de Montréal annonce que “La progression qu’atteindront les Caisses cette année est notamment supérieure à celle des années précédentes".Or, au cours des deux dernières années, les Caisses populaires ont progressé au rythme annuel de plus de 20% devançant ainsi les institutions bancaires au Québec et au Canada.Cette tendance se poursuit effectivement puisque l’Union de Montréal a augmenté son actif de 19.5% au cours des douze derniers mois alors que l’actif bancaire au pays avance au taux de 17%.M.Bernier ajoute que de vouloir relier les activités des Caisses au climat politique général du Québec mène à de fausses interprétations de la réalité économique québécoise.“Les Caisses populaires se développent et continueront de se développer car elles sont trop enracinées et elles ont toujours joui de la confiance de la population" de dire le leader montréalais des coopérateurs.M.Bernier conclut: “Les trop-perçus de la dernière année démontrent sans équivoque cette situation.Ils ont augmenté de 30%) ce qui signifie qu’en plus d’accroître leurs dépôts, les Caisses sont de plus en plus en mesure d'assumer leur rôle avec efficacité.” en sortant appareil.Les deux pirates de l'air ont demandé que l'appareil soit ravitaillé en carburant.Seuls des vivres y ont été jusqu'à présent amenés.La Suède, où veulent se rendre les deux hommes, vient d’accorder l'asile politique à un Soviétique de 37 ans qui avait détourné un Antonov-24, sur Stockholm il y a cinq semaines En annonçant le refus de son gouvernement de laisser atterrir à Stockholm le Tupolev, un porte-parole suédois a expliqué hier que le cas d'un appareil détourne dans l'espace aérien suédois était différent de celui d'un avion Immobilisé au sol sur un aéroport étranger, Juridiquement, la Finlande est tenue de remettre les pirates de l'air à l'Union soviétique Les deux pays ont en effet signé en 1975 un traité prévoyant l’extradition automatique des auteurs de détournements d'avions .12 juillet.par la PC «tr AP C.S.Rolls mourait dans un accident d’avion il y a 67 ans aujourd'hui, le 12 jumci .iv,.âge de 33 ans.Rolls avait rencontré Henry Royce en 1904; celui-ci jouissait déjà d une grande réputation à Londres comme vendeur de voitures de qualité.En 1906, ils unirent leurs ressources et fondèrent la société Rolls-Royce, dont la première usine fut inaugurée !e 9 Juillet 1908 à Derby Angleterre.1969 — Moscou annonce que les négociations sur la navigation fluviale avec la Chine dans les régions frontalières d’Extrême-Orient ont échoué 1960 — La France accepte l’indépendance du Centre-Afrique, du Congo, de la Côte-d’Ivoire, du Dahomey, de la Haute-Volta, du Niger et du Tchad 1957 - Le prince Karim (20 ans), étudiant à Harvard, devient Aga Khan, chef de 20 millions de musulmans Ismaéliens.à la mort de son grand-père 1947 — Seize pays d’Europe occidentale se réunissent a Paris afin de discuter du plan Marshall de reconstruction économique 1943 — Contre-offensive soviétique contre le saillant d'Orel.1944 — La Grande-Bretagne et l'Union soviétique signent un pacte d’assistance mutuelle 1869 - Napoléon III instaure un régime parlementaire 1819 — Les sauterelles dévastent les récoltes dans la vallée de la rivière Rouge, au Manitoba 1808 - Joseph Bonaparte fait son entrée à Madria comme roi d'Espagne 1543 - Henri VIII d’Angleterré épouse Catherine Parr.veuve de lord Latimer Ils sont nés un 12 Juillet: Jules César, général et homme d'Êtat romain (100-64 av J -C l; Claude Bernard, physiologiste français (1813-1878); George Eastman.pionnier américain de la photographie (1854-1932) tehorie Goo»« Horrnor w » v.-% -j t ~ rL ^ [s' •/ /I I ) 'ilf v ^ jow^ /h G^^"' \ MirSeopolii 'iK«il0'' h CITÉ DE WESTMOUNT Règlement no 837 Avis public est par les présentes donné que le Conseil Municipal de' la Cité de Westmount, lors d’une assemblée tenue le 4 avril 1977.a décrété le règlement 837 intitulé "REGLEMENT PREVOYANT UN EMPRUNT POUR L'ACHAT D'EQUIPEMENT ET POUR DES AMÉLIORATIONS ET AGRANDISSEMENTS A L’USINE DU SERVICE D’ECLAIRAGE ET D’ELECTRICITE".Avis d'adoption du règlement était publié tel que requis par la loi.Le règlement était approuvé par les citoyens autorisés à voter sur le dit règlement conformément aux articles 398a â 398o inclusivement, de la Loi des Cités et Villes, le 26 avril 1977.Le dit règlement était approuvé par le Ministère des Affaires Municipales et par la Commission Municipale de Québec le 3 juin 1977.Ce règlement est ouvert pour vérification par tous les partis intéressés.au bureau du Greffier, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount, PQ Donné à Westmount, P 0 ce 4 juillet 1977 D C MacCallum Maire P Patenaude Greffier adjoint i ;i*r r CITÉ DE WESTMOUNT Règlement 836 Avis public est par les présentes donné que le Conseil Municipal de la Cité de Westmount.lors d'une assemblée tenue le 4 avril 1977, a décrété le règlement 836 intitulé "RÉGLEMENT PREVOYANT UN EMPRUNT POUR L ACHAT D’EQUIPEMENT, LA RECONSTRUCTION DE RUES ET DE TROTTOIRS.LA REPARATION DE RUES, LA REPARATION DE L’INCINÉRATEUR ET LE RENOUVELLEMENT DES FILS ÉLECTRIQUES DANS LE GARAGE".Avis d'adoption du règlement était publié tel que requis par la Loi.Le règlement était approuvé par les citoyens autorisés à voter sur le dit règlement conformément aux articles 398a à 398o inclusivement, de la Loi des Cités et Villes, le 26 avril 1977 Le dit règlement était approuvé par le ministère des Affaires municipales et par la Commission Municipale de Québec, le 3 juin 1977.Ce règlement est ouvert pour vérification par tous les partis intéressés au Bureau du Greffier, 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount.PQ .Donné â Westmount, P Q.ce 4 juillet 1977 D.C.MacCallum Maire P.Patenaude Greffier-adjoint AVIS Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures de SOGESCAL INC ayant sa seule place d'affaires en la Ville de Repentigny.en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 12 novembre 1975 a été enregistré à L'Assomption le 12 novembre 1975 sous le numéro 185734 Banque Canadienne Nationale LES SOEURS DE LA CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME Avis est.par les présentes, donné que la corporation "Les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame' s adressera à l'Assemblée Nationale du Duébec à sa présente session pour obtenir la passation d'une loi lui permettant de modifier sa charte pour élargir ses objets, préciser certains oouvoirs de la supérieure générale et valider cer-:ains titres Montréal, le 7 juillet 1977 Les procureurs de la requérante MONETTE.CLERK MICHAUD BARAKETT et LEVESQUE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO 02-021-501-775 VILLE DE MONTRÉAL corps politique dûment constitué ayant son siège social et sa principale place d'affaires à 275 est rue Notre-Dame, ville et district de Montréal.demanderesse -vs- GÉRALD HOLMES, gentilhomme autrefois domicilié et résidant à 7489 L'Acadie, app 1 ville et district de Montréal et maintenant de lieux inconnus défendeur IL EST ENJOINT à Gérard Holmes, à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au Greffe de cette Cour de comparaître dans un délai de trente (30) jours MONTRÉAL le 5 juillet 1977 Me Ginette Séguin Mes Péloquin Badeaux Allard et Lacroix Bureau 308 275 est rue Notre-Dame Montréal Qué H2Y 1C6 1 Avocats de la demanderesse N SÉGUIN TRANSPORT INC Avis est donné, par les présentes, que MONSIEUR NOËL SÉGUIN, dépose au Secrétariat des Commissions de I Assemblée Nationale du Québec, un pro jet de loi ayant pour objet de révoquer la dissolution de la charte de N SÉGUIN TRANSPORT INC Montréal ce 7 juillet 1977 PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT RIVET & GROLEAU Par Me Louis Lavoie Procureur de la requérante 200.St-Jacques.ouest, suite 900 Montréal.Québec J2Y 1M1 PANADA PROVINCE DE QUEBEC TISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-010-846-770 BANQUE CANADIENNE NATIONALE, Demanderesse •VS- ROGER MARTIN -et- SERVICES FINANCIERS R M INC Défendeurs -et- JOSEPH-RENÉ GRENIER ET ALS Tiers-saisis PAR ORDRE DE LA COUR AVIS A SERVICES FINANCIERS R M INC Avis vous est donné qu'une saisie avant-jugement ainsi qu'une action ont été intentées contre vous par la demanderesse dans cette cause pour le montant de S186 040 59 plus les intérêts et les frais.Une copie d'un bref de saisie avant-jugement, d un bref de saisie avant-jugement amendé et de la déclaration ont été déposées à votre intention au Greffe de la Cour supérieure à Montréal, et vous ê-tes requis de comparaître d'ici trente jours, à défaut de quoi, jugement pourra être rendu par défaut MES REINHARDT.DESCHAMPS & LEBEL.500 Place d Armes, suite 2750.Montréal.Qué Procureurs de la demanderesse Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef, Politique et Administration des marchés, Capitale Nationale, ministère des Travaux publics Canada, L'Esplanade Laurier, tour de l'Est, 16e étage, 140, rue O'Connor, Ottawa (Ontario), K1A OM3 et portant sur l'enveloppe la désignation et lé numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, à la même adresse que ci-dessus, numéro téléphone 992-6433, sur versements du dépôt exigible.2 ENTREPRISES Numéro 77291-0909 — Construction à mur sec — Résidence 2.Institut de Perfectionnement du ministère des Transports Canada, Cornwall, Ontario On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des Constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: le jeudi, 21 juillet 1977 Dépôt: 50.00 dlrs Numéro 78942/6 — Construction de Place Aubry, Place d'Accueil Hull, Québec On peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des Associations des Constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: le jeudi 4 août 1977 Dépôt: 100.00 dlrs Bureau dépositaire des soumissions: les sous-traitants pour construction mécanique, doivent présenter leur soumission par l'entremise du bureau dépositaire des soumissions, 196, avenue Bronson, Ottawa, Ontario, au plus tard à 15 heures, mardi le 2 août 1977, conformément aux dispositions du document intitulé "Principes et procédures à suivre pour présenter des offres aux dépôts de soumissions concernant les travaux fédéraux, deuxième édition, 1er avril 1970.INSTRUCTIONS Le dépôt afférant aux plans et devis doit être sous forme d’un chèque visé tiré sur une banque à laquelle s'applique la Loi sur les banques ou la Loi sur les banques d’épargne du Québec, établi à Tordre du Receveur général pour le Canada.Il sera remboursé sur réception des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées du dépôt déterminé aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions., Chef, Politique et •Administration des marchés, Capitale nationale, E.A.Slot sports Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 «13 les maccabiades Fêtes du muscle et de la foi Expos 4, Pirates 2 Quand les Expos ripostent.par Colette Baudoin TEL AVIV (AFP) - Fête du muscle et des prouesses physiques, les Maccabiades sont, avant tout une manifestation de l’esprit, de la foi et de l’identification avec le peuple juif, ainsi qu’en témoigne leur nom.Ye-houda Maccabi était le plus courageux des cinq fils de Mattatiahou L’Asmo-neen, celui qui brandit l’étendard de la révolte contre les forces d’Antiochus, tyran de Syrie.L’exemple des Macca-bées, qui préférèrent mourir en combattant plutôt que de se rendre et de renier leur foi, est resté pour des générations de Juifs le symbole du courage, de la foi et de l’idéal.Les premières Maccabiades eurent lieu au printemps de 1932.Elles ne réunissaient que des amateurs.Tel Aviv ne comptait alors que 50,000 habitants, et l'annonce des jeux provoqua un émoi intense, dans la petite cité comme dans la diaspora.A grand peine, le stade fut terminé à la veille de la Maccabiade.Ses gradins avaient été dressés au nord de Tel Aviv, dans un désert planté de quelques maigres cactus.Une parade dans les rues de Tel Aviv précéda l’inauguration.Le maire de la ville, Meir Dizengoff, la conduisait, monté sur un cheval blanc.390 athlètes de 14 pays y étaient inscrits, dont 69 qui venaient de Syrie et d’Égypte.La troisième Maccabiade, prevue pour 1938, ne put avoir lieu du fait des événements politiques dans le monde.Il lui fallut attendre 1950 et les festivités eurent un impact extraordinaire, car pour la première fois les participants venaient dans l’Etat d’Israël.Depuis, les Maccabiades se sont succédées tous les quatre ans, avec un succès grandissant.Pour de nombreux sportifs juifs, elles ont constitué un tremplin pour les véritables Jeux olympiques.Parmi eux, le nageur Mark Spitz, le tennisman Torn Okker, et Angelica Roseanu, qui fut six fois championne du monde de tennis de table.La neuvième Maccabiade fut certainement, et de loin, la plus émouvante.Dans le stade de Ramath Gan, érigé en 1950, plus de 50,000 spectateurs vinrent rendre hommage aux onze athlètes israéliens massacrés moins d’un an auparavant aux Olympiades de Munich.La dixième Maccabiade sera la plus importante sur tout les plans.Y man- ueront, pourtant, les représentants es communautés juives des pays arabes, et celles des pays de l’est, malgré l'appel lancé par le premier ministre Menahem Begin.“J’espère, avait-il dit, que les pays de l'est permettront la participation de sportifs juifs aux Maccabiades.S’ils le font, ils prouveront qu’au-dessus des divergences idéologiques et des différences entre régimes, il subsiste quelque chose qui peut unir l’humanité, le noble esprit de la compétition sportive.Ce serait là une contribution à la compréhension entre nations et à leurs aspirations à la paix”.• La dixième Maccabiade s’ouvre aujourd’hui et 2,800 athlètes de 35 pays y participeront (1,800 participants de 27 pays à la neuvième).Quant au budget, il sera de vingt millions de livres, contre 4 millions à la précédente Maccabiade.Les plus importantes délégations seront celles des États-Unis et d’Israël, fortes chacune de 350 athlètes.Viennent ensuite: Autriche, 29 participants — Australie, 180 — Uruguay, 61 — Italie, 96 — îles de la Vierge, 8 — Irlande, 5 — Équateur, 1 — Argentine 103 — Bolivie, 1 — Belgique, 90 — Brésil, 192 — Angleterre, 128 — Allemagne de l'ouest, 66 — Danemark, 63 — Afrique du Sud, 144 — Inde, 11 — Pays Bas, 94 — Venezuela, 76 — Grèce, 30 — Mexique, 125 — Norvège, 1 — Nouvelle-Zélande, 1 — Espagne, 13 — Finlande, 7 — Pérou, 41 — Iran, 1 — Chili, 43 — France, 149 — Colombie, 13 — Costa Rica, 2 — Canada, 111 — Suède, 94 — Suisse, 8.Outre les athlètes des pays arabes et ceux des pays de l’est, seront également absents ceux de la Rhodésie auxquels les organisateurs ont dû refuser leur autorisation, à la suite des décisions du CIO.Les compétitions concerneront les disciplines suivantes: athlétisme, bad-mington, basketball, boxe, cricket, escrime, football et minifootball, golf, gymnastique, handball, judo, karate, bowling, aviron, tir, squash, natation, plongeon, tennis, tennis de table, volleyball, waterpolo, poids et haltères, lutte.À cela s’ajouteront, hors concours, deux championnats: bridge et échecs.La dixième Maccabiade sera inaugurée à 18 heures locales au stade de Ramath Gan, près de Tel Aviv.La cérémonie comprendra l’allumage de la flamme olympique, et un lâcher de parachutistes en chute libre.La cérémonie de clôture se déroulera le jeudi 21 juillet à Jerusalem, devant le mur des lamentations.Ce sont l’athlétisme, la natation, le tennis, le tennis de table, le basketball et le football qui présenteront le plus grand nombre de participants — et susciteront le maximum d’intérêt.Quant aux médailles, elles seront essentiellement disputées — comme à la neuvième Maccabiade — par les athlètes des États-Unis, d’Australie, du Canada, de France et d’Israël.Indianapolis renonce à la LNH INDIANAPOLIS - Les Racers dTndianapolis, incapables d'obtenir un engagement financier nécessaire, ne feront pas de demande pour entrer dans la LNH, ce qui met fin à l’existence de la concession de trois ans dans l'AMH, ont annoncé hier les dirigeants d'Indiana National Bank.“Notre principal investisseur a averti la banque hier u'il n’était plus intéressé ans la concession, ce qui met fin à nos espoirs.” Les Racers avaient besoin d’une somme de $8.3 millions pour payer toutes leurs dettes et faire une baseball Ligue Nationale Dimanche New York 2, Montréal 1 Houston 6, Cincinnati 5 Pittsburgh 5-12, Philadelphie 1-10 St-Louis 8-3, Chicago 3-4 San Francisco 5-12, Atlanta 2-5 San Diego 7-5, Los Angeles 5-4 Hier Pittsburgh 2, Montréal 4 Cincinnati 0, Houston 2 San Francisco à San Diego Aujourd'hui Pittsburgh, Kison (6-4) à Montréal, Stanhouse (5-8), 19 h 30 St-Louis, Dierker (2-5) à Philadelphie, Lersch (5-2), 19 h 30 Chicago.R.Reuschel (12-2) à New York, Matlack (3-10), 20 h Atlanta, Hargan (0-1) à Cincinnati, Billingham (8-4), 20 h Los Angeles, Rau (9-1) à Houston, Forsch (4-7), 20 h 30 San Francisco.Barr (8-6) à San Diego, Griffin (5-7), 22 h Ligue Américaine Dimanche Detroit 6, Chicago 5 Toronto 5, Cleveland 3 Baltimore 6, NewYork 0 Minnesota 15, Seattle 0 Kansas City 5, Oakland 4 Texas 4, Californie 2 Boston 8-7, Milwaukee 5-3 Hier Boston 2, Cleveland 1 Toronto 7, Détroit 9 Kansas City à Chicago New York à Baltimore Seattle à Oakland Minnesota à Californie Aujourd'hui Boston, Cleveland (7-4) à Cleveland, Eckersley (8-7), 19 h 30 Baltimore, Flanagan (5-8) à Texas, Alexander (8-5), 19 h 35 Toronto, Jefferson (5-8) à Detroit, Fidrych (6-4), 20 h Kansas City, Leonard (7-9) à Chicago, Stone (9-6), 20 h 30 New York, Gullett (7-3) à Milwaukee, Haas (5-5), 20 h 30 Seattle, Wheelock (4-6) à Oakland, Blue (6-10), 22 h 30 Minnesota, Thormodsgard (6-5) à Californie, Ryan ( 11 -8), 22 h Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb CS moy.Parker, Pgh .343 117 .341 Griffey, Cin .332 113 .340 Simmons, StL .276 93 .337 Morales, Chi ., .290 96 .331 Valentine, Mti .310 101 .326 Robinson, Pgh .209 68 .325 Hernandez, StL .292 94 .322 Luzinski, Phi .277 89 .321 Trillo, Chi 276 88 .319 Stennett, Pgh .311 99 .318 Circuits Schmidt, Philadelphie, 25; Foster, Cincinnati, 24.Points produits Foster, 80; Garvey, Los Angeles, 79.Lanceurs (8 décisions) Rau, Los Angeles, 9-1, .900; Tekulve, Pittsburgh, 7-1.875.Les meneurs (parties d'hier non comprises) pb cs moy.Carew, Min .317 127 .401 Dade, Cie 223 76 .341 Singleton, Bal .270 92 .341 Bostock, Min .306 102 .333 Bailor, Tor .283 93 .329 Fisk, Bos .272 87 .320 Fairly, Tor .253 80 316 Bannister, Chi.326 102 .313 Munson, NY ,.307 96 .313 Rivers, NY .285 89 .312 Circuits Scott, Boston, 25; Rice, Boston, 21.Points produits Hisle, Minnesota, 74; Munson New York, 66.Lanceurs (8 décisions) Johnson, Minnesota, 10-3, .769; Barrios, Chicago, 8-3, .727.LIGUE NATIONALE Section Est g P moy.diff.CHICAGO 52 31 .627 — PHILADELPHIE 47 36 .566 5 PITTSBURGH .46 39 541 7 ST.LOUIS 46 40 535 7 Vf MONTRÉAL 39 45 464 13Vz NEWYORK .33 Section Ouest 51 .393 19'/?LOS ANGELES .56 30 .651 — CINCINNATI .46 37 .554 8V?SAN FRANCISCO 39 48 448 17 V?HOUSTON 39 51 .433 19 SAN DIEGO .38 51 .427 19 V?ATLANTA 30 55 LIGUE AMÉRICAINE Section Est 353 25 V?g P moy.dift.BOSTON 48 35 .578 1 BALTIMORE .48 37 .565 NEWYORK .48 37 .565 1 CLEVELAND .39 42 .481 8 MILWAUKEE 39 45 .464 9 V* DÉTROIT 38 46 .452 10 V?TORONTO 31 Section Ouest 53 .369 17V» CHICAGO 49 33 .598 — MINNESOTA.47 38 .553 3 V?KANSAS CITY .TEXAS 45 42 37 51 .549 506 4 7Vt CALIFORNIA 39 42 481 9''?OAKLAND 35 48 .422 14’ ?SEATTLE 37 51 .420 15 demande dans la LNH.Au moins six équipes de l’AMH doivent présenter leur demande à la LNH avant la date-limite, le 13 juillet.e DENVER — Un des principaux actionnaires de Rockies du Colorado, de la LNH, Jack Vickers, a démenti les rumeurs voulant que cette équipe soit vendue aux propriétaires des Oilers d’Edmonton, de l'AMH.Un journal de Denver avait indiqué la semaine dernière qu’il était fort probable que les Rockies déménagent à Edmonton.Vickers a précisé que les Rockies demeureront à Denver tant que l’équipe attirera un nombre raisonnable de spectateurs à ses matches locaux.• AMOS — Luc Despins, de l'Outaouais, a décroché les grands honneurs de la catégorie junior, lors de la derniere journée du championnat provincial de cyclisme dispute à Amos.Il a bouclé le circuit de 52.5 milles en deux heures, dix-sept minutes et quarante-deux secondes.Il a terminé devant Robert Pichon, de Laval, et Jacques Lemay, d’Abitibi.Chez les cadets, la palme a été remportée par Guy La-pierre, de la Côte Nord.Paul Methot et Gervais Sylvain se sont respectivement classés deuxième et troisième.• HANKOE, Norvège ( Reuter) — Le Canadien Glenn Dexter a remporté hier le championnat du monde jes solings, après avoir termine en troisième position dans la septième et dernière régate.Peter Hall, un autre Canadien, a remporté la régate, et a pris la quatrième place au classement général, tandis que Hans Fogh et Willy Abbott ont mis en reliet la prédominance canadienne dans cette discipline en occupant respectivement les sixième et septièmes places.• VIENNE (AFP)-LeCana- dien Peter Suderman s’est classé au douzième rang du kilomètre contre la montre sur piste des championnats du monde cyclistes, juniors, hier à Vienne.La victoire est allée à l'Allemand de l’Est Reiner Hoenisch.ANAHEIM, Californie (AP) — Les Angels de la Californie ont congédié le gérant Norm Sherry hier et l’ont immédiatement remplacé par l’instructeur au troisième-but de l’équipe, Dave Garcia.Les Angels ont également engagé Frank Robinson, récemment congédié par les Indiens de Cleveland, à titre d’instructeur des frappeurs.Sherry a été démis de ses fonctions un an après avoir succédé à Dick Williams, aujourd’hui gérant des Expos de Montréal.• SAN DIEGO (AP) - Le quart-arrière James Harris a signé un contrat de cinq ans avec les Chargers de San Diego de la Ligue nationale de toot-ball.Échangé le mois dernier aux Chargers par les Rams de Los Angeles, Harris touchera $170,000 par année.WASHINGTON (AP) - Le tennis est devenu le grand passe-temps de la Maison Blanche en raison de la passion du président Carter pour ce sport qu’il pratique deux à trois fois par semaine.Dans les milieux politiaues, on n'hésite pas à faire des parallèles entre les talents des deux Jimmy (Connors et Carter) et l'on constate que le chef d’É-tat fait preuve d'autant de pugnacité sur le court que lors d une campagne électorale.Les principaux adversaires de M.Carter sont généralement Zbigniew Brzezinski, conseiller pour la sécurité nationale, Bert Lance, directeur du personnel et du budget, et Hamilton Jordan, conseiller de la Maison Blanche.Hamilton et Toronto I en lever de Rideau HAMILTON (PC) - Les Tiger-Cats de Hamilton et les Argos de Toronto ouvriront ce soir le calendrier régulier dans la conférence de lest de la LCF.Les Cats, qui comptent 15 absents sur le personnel de l'an dernier, affronteront un club torontois affaibli par les blessures, ayant réduit son personnel à 33 joueurs samedi en inscrivant le nom de huit joueurs sur la liste des blessés.Parmi les blessés, on remarque l'ex-Tiger-Cat Nick Bas-taja et le demi défensif Jim Corrigall, deux vétérans cana diens qui comptent beaucoup pour le pilote Leo Cahill, lequel ignorait encore quelle défensive il présenterait ce soir.Chez les autres blessés importants.on note le bloqueur défensif Granny Liggins et Ike Thomas.Si Logins et Corrigall peuvent etre remplacés par des Américains, il n en est pas de même pour Bastaja que Cahill sera probablement obligé de remplacer par le garde Gene Clark.En plançant le demi Richard Holmes sur la liste des blessés et en congédiant John Harvey, les Argos devront utiliser le demi-recrue Donnie McGra aux côtés de Neil Lumsden tandis que Chuck Ealey débutera au quart, appuyé par Matthew Reed.Les Cats ont impressionné dans les matches hors concours avec une moyenne de 18.5 points avec les ex-Argos Mike Eben et Mike Harris en vedette, le premier avec deux passe de touché contre les Argos le 22 juin et Harris avec cinq passes pour des gains de 149 verges contre Montréal.Le quart Jimmy Jones est de retour, de meme que le demi Jimmy Edwards À la défensive, Steve Galley remplacera le demi Larry Brame, inscrit sur la liste des blessés en compagnie de Gene Mack et Walter Bauer.Bien oue le lanceur droitier Stan Bannsen ait accordé 11 coups sûrs, les Expos de Montréal ont eu raison des Pirates de Pittsburgh 4-2, hier soir, dans une rencontre de la Ligue nationale de baseball.Les Expos ont cédé les devants aux Pirates, lesquels avaient gagné leurs cinq matches précédents, mais ont répliqué avec un point en troisième manche et trois autres à la cinquième.Bahnsen, dont c’était le premier match complet cette saison, a accordé un but sur balles et a retiré quatre frappeurs sur trois prises.Il a porte son palmarès a 4-2.Le lanceur partant des Pirates, Odell Jones, a subi de son côté sa quatrième défaite en six parties.Il a donné quatre buts sur balles et quatre points et a retiré trois frappeurs au bâton avant de céder sa place à Terry Forster.Le voltigeur de gauche Bill Robinson a reçu un but sur balles à la deuxième pour Pittsburgh et Al Oliver a suivi avec un simple.Après le retrait au champ intérieur de Willie Stargell, Ronnie Sten-net a réussi un simple d’un point.Oliver a profité de ce que Stennett ait été pris en souricière entre les premier et deuxième coussins, et retiré par l’inter Chris Speier, pour croiser le marbre.À la troisième, Del Unser a obtenu un but sur balles, a gagné le deuxième sur un sacrifice et a marqué sur un simple de Dave Cash.À la cinquième, Cash a cogné un double, et Speier un simple.Wayne Garrett a poussé Cash au marbre avec un simple au champ gauche et Speier, mettant à profit une erreur de Robinson, a marqué à son tour sur le jeu.Garrett, qui s’était rendu au troisième, a scellé l’issue du match après le retrait de Tony Perez en marquant sur un amorti suicide de Gary Carter.Il s'agissait pour les Expos d une neuvième victoire en 12 rencontres.Dans la Ligue américaine, la recrue Bob Stanley n'a permis que cinq coups sûrs et les Red Sox de Boston ont battu les Indians de Cleveland 2-1.Les Red Sox, qui conservent ainsi la mince avance qu’ils détiennent sur les Orioles de Baltimore et les Yankees de New York en tête de la section est de la Ligue américaine de baseball, ont pris les devants NEW YORK (d’après AP) — Steve Garvey est devenu le premier joueur à recevoir plus de quatre millions de voix dans la course à un poste au sein de l'équipe d'étoiles de la Ligue nationale de baseball, a annoncé hier le commissaire Bowie Kuhn.Garvey, premier-but, des Dodgers de Los Angeles, aura comme coéquipiers Joe Morgan, au deuxième but, l’arrêt-court Dave Concepcion, le vol-tigueur George Foster et le receveur Johnny Bench, tous du Cincinnati.S’ajoutent le troisième but Ron Cey, des Dodgers, et les voltigeurs Greg Lu-sinski, du Philadelphie et Dave Parker, du Pittsburgh.Garvey a reçu 4,277,735 voix abattant le record établi par Reggie Jackson en 1974, qui en avait alors obtenu 3,497,-358, avec les A’s d’Oakland de la Ligue américaine.Les étoiles de cette ligue seront connus aujourd’hui, tandis que les réservistes et les lanceurs seront nommés cette semaine par les gérants en deuxième manche grâce à un simple d’un point de Danny Doyle.George Scott a récidivé pour Boston à la quatirième avec un autre simple d’un point.Cleveland a riposté en cinquième manche.Stanley a récolté sa sixième victoire ae l’année, contre trois revers.Entre-temps, à Detroit, le frappeur désigné Rusty Staub a produit quatre points et les Tigers de Detroit ont infligé un revers de 9-7 aux Blue Jays Sparky Anderson, pour la Nationale et Bill Martin, pour l'Américaine.Voici enfin l’allure de scrutin: Receveur — Johnny Bench, 3,262,680; Ted Simmons, St-Louis, 2,096,524; Steve Yeager, Los Angeles, 1,866,546; Bob Boone, Philadelphie, 1,657,152; Gene Tenace, San Diego, 650,313; Joe Ferguson, Houston, 562,193; Gary Carter, Montreal, 329,187; Jerry Grote, New York, 257,858.Premier-but — Steve Garvey, 4,277,735; Willie Stargell, Pittsburgh, 1,438,693; Tony Perez, Montréal, 1,384,971; Bill Buckner, Chicago, 1,020,671; Willie Montanez, Atlanta, 791,121; Bob Watson, Houston, 571,548; Dan Driessen, Cincinnati, 508,841; John Milner, New York, 261,294.Deuxième-but — Joe Morgan, 3,309,754; Manny Trillo, Chicago, 2,312,153; Ted Sizemore, Philadelphie, 1,538,392; Davey Lopes, Los Angeles, 1,343,496; Rennle Stennett, Pittsburgh, 982,658; Dave Cash, Montréal, 680,970; Mike Tyson, St-Louis, 492,185; Felix Millan, New York, 262,102.de Toronto Les Tigers ont concédé dés la première manche une avance de 5-0 à l'adversaire.Staub.qui avait entrepris le match avec une moyenne au bâton de .227.a réussi un circuit de deux points à la quatrième, au cours de laquelle les Tigers ont croisé le marbre à quatre reprises.Staub s'est de nouveau illustré à la septième avec un double de deux points, qui devrait créer une égalité 7-7.Il a marqué le point décisif sur un simple de Steve Kemp.Troisième-but — Ron Cey, 3,102,186; Pete Rose, 2,523,723; Mike Schmidt, PhL ladelphie, 2,254,166; Phil Garner, Pittsburgh, 802,558; Bill Madlock, San Francisco, 762,879; Ken Reitz, St-Louis.589,725; Enos Cabell, Houston, 400,581 Arrêt-court — Dave Concepcion, 3,098,750; Larry Bowa, Philadelphie, 2,449,944,' Bill Russell, Los Angeles, 1,529,445; Garry Templeton, St-Louis, 1,192,717; Frank Ta^ veras, Pittsburgh, 1,123,272;, Ivan DeJesus, Chicago, 375,389; Roger Metzger, Houston, 369,205; Chris Speier, Montréal, 349,296.Voltigeur — Greg Luzinski, 2,657,722; Dave Parker, 2,286,714; George Foster, 2,161,668; Reggie Smith, Los Angeles, 1,962,267; Bobby Murcer, Chicago, 1,631,621; Rick Monday, Los Angeles, 1,603,835; Ken Griffey, Cincinnati, 1,602,862; Garry Maddox, Philadelphie, 1,561,177; Lou Brock, St-Louis, 1,499,622; Cesar Geronimo, Cincinnati, 1,387,897; Jeff Burroughs, Atlanta, 1,229,292; Jay Johnstone.Philadelphie, 1,212,287.Au scrutin des étoiles Garvey: 4 millions de voix COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué en 1880 C.O.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étage, Montréal P.Q.H3A 2S3 Tél.: (514) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIES Comptables Agréés Porratn Auflet L S C C A K'icneiH Gosselin to" S C C A Robe n Moreau M S C CA Carol Lapomte C A 50 ouest, Bout.Crémazie, Suite 700 Montréal H2P 2T4 382-3080 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bermer C A Marcel Bisson C A 60.St-Jacques, Suite601 Montréal — 845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIÉS MONTRÉAL-NORD 3737, rue Monselet 321-3832 ST-DONAT 444, rue Principale Poste Lussier, C.P.30 424-2363 CLARKSON.GORDONS CIE Comptables Agréés A»»ocie*-re*»dent» Montreal-Ouêbec PV Barnett t A CW Bissegger CA JC Bonnycastie CA M Camirano C A H M Caron CA LJ Camere C A G Chambenand CA jp Deitsie ( * S P Gagne CA R Germai: J B GiCk C A G Gmgras .A j P Graveline C a p e Lavoie C A G Limoges C A DG P Lmdsay C A M A Mackenzie CA P j Messier C A J D Mornson CA P K Palmer C A J J Peacock CA P Pearl C A W J Sr-nn C A Bureaux «: St-Jean il -N i Maiita» Saint-Jean (N -B i Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamii-tot Kitchener lonoor Windsor Tnunoer Bay Winnipeg Begma Calgary Edmonton Vancouver Victoria CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL-LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 COGAN.LANDORI & DURÉ Comptables Agréés P Lanoori - hoftmann C A Leonard Cogan C A Stanley M Hopmeyer CA 3901.JeanTalon Ouest.Suite 214 Montreal.Que.H3R2G5 Tél.(514) 731-7851 COOPERS & LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorcheater Montréal H3B 1W6 (614)875-5140 et â travers le monde COURTOIS.FREDETTE CHARETTE & CIE Comptables Agréés Guy Charetle C A Hubert Mercier ( A RaymondPoiner C A Jean-PiuiBeMi C A Normand Botévert C A Raymond PfOulx C A 1, Place Ville-Marie Suite 2220 (514)866-9911 Montrée! H 3B3M4 DELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés 1, Place Ville-Marie 861-8512 Montréal.Québec H3B 2W3 Bureaux au Canada et cabinets associes â travers le monde DIRY.LAPLANTE& ASSOCIES Comptables Agréés Édifice LeCherrier suite 207 3500, rue du Parc Lafontaine Montréal H2L 3M2 (514) 527-4557 DUNWOODY & COMPAGNIE Comptables Agréés 1440, rue Ste-Catherineouest Suite810- 861-9081 Montréal, Quebec H3G 1R8 Bureaux dans les principales villes du C anada et cabinets associes a travers le monde ERNST & ERNST 1200.ave McGill College Suite 1100 Montreal, Que.H3B 4G7 871-8901 Montreal - Sept-lies • Toronto • Ottawa Hamilton • Kitchener • London Winnipeg Calgary-Edmonton - Vancou\*r victoria Abbotsford • Langley Et bureaux associes dans les principales villes des Etats-Unis du Royaume-Um et autres pays GAGNE.VAILLANCOURT & ASSOCIES Comptable* Agréés «rriut « ARTHUR ANDERSEN A CIE 800 boul.Dorcheater oueat Montréal H3B 1X9 861-1641 GAUVIN.PRENOVOST.DUMAIS A ASSOCIÉS Comptables Agréés Poqerüauvm C A Bernard Dumats C.A Roger Forget C A C laude Boyer C A Gilles Villeneuve C A Jean-Real Charetfe C A MichelDuguette C A 561 eat, boul.Crémazie Montréal H2M 1L8- 364-1430 KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 666 outtl, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0988 MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton St-Catharres PoriCoiborne luiowei Winnipeg Calgary Edmonton vancouver et autres grandes vines a travers le monde 1155 O., boul.D orcheater Montréal, Oué.- H38 3T9 (514)871-8630 MAHEU.NOISEUX A ASSOCIÉS Comptables agréés 2, Complot Osajardina.Bureau 2600,C .0.153 Montreal H5B 1E8, Tél : 281-1555 Société nationale Colins Barrow avec bureaux â Vancouver Calgary Edmonton Winnipeg Toronto et Halifax Affiliation internationale Douglas Fox Kidsons international MALLETTE, BENOIT & ASSOCIÉS Comptables agréés 1, Complexe Desjardins, Bureau 1800 261-1850 420, Placedu Marché.Sf-Jérôme 430-4610 Société nationale éfiliee Ward.Mallettes Cie Montreal.Ottawa.Toronto.Winnipeg.Calgary.Vancouver Représentation internationale MESSIER.BOURGEOIS &0E NADEAU.PAQUET & CIE Comptables Agréés Guy Messier L S C C A Jacaues Bourgeois l S C t A Robên Houde B A C A Guy Ouimet C A JacquesDesmarais L SC C A AndreMontgram L SC C A YvonMarsolaiS C A Gilles Blondir C A ReaiMainvtiie C A 50, PlaceCrémazie suite 921 MontréalH2P 2T6- 384-1020 NORMANDIN.SEGUIN S ASSOCIÉS Comptables agréés 225, rue Notre-Dame ouest Montréal.Québec H2Y 1T4 Téléphone (514) 844-4445 Bureaux a Montreal Ottawa Hawkesbury Hull Gatmeau GrandMere Shawmigan Ville Samt-Georges LacEtchemm Ba*-Comeau Bureaux affihet Quebec Levis Granby Sherbrooke lac Megantic Chicoutimi Ville de la Baie Pobervai Samt-Feiicien LaMalbaie Siège social 1010 Sherbrooke ouest, Suite 2010 Montréal.Québec - H3A 2R7 PETRIE.RAYMOND A QE.Proulx, D Orsonnens A Cie Comptables Agréés 360 ouest, rué St-Jacques, Suite 1225 Montréal, H2Y 1 PS.Oué.Tél.: 288-0291 PRICE WATERHOUSE A CIE Comptables Agréés Montreal Quebec.Halifax Ottawa Toronto Hamilton London Wmdftor Kitchener Winnipeg Saskatoon Calgary Edmonton Vancouver Victoria 1200, svt McGill Collsg* H3B 2J4 879-9050 RAYMOND.CHABOT MARTIN.PARE A ASSOCIES Comptables Agréés 17èmeélig* Ls T our d* I* Bourse Place Victoria MontréalH4Z ICI.Québec (514)878-2691 5340, 1ère Avenue Charleebourg, Québec G1H 2V4 (418)623-5421 ROBERT SAINT-DENIS A CIE Comptables Agréés 7000, Avenue du Parc, Suite 301 Montreal H3N 1X1 — 274-2797 SAMSON.BELAIR A ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Quebec Rtmooski Sherbrooke TroifyRivieres Oltawa Sept lies Suite3100.Tour de la Bourse Montréal H4Z 1 H8 — 861-5741 THORNE.RIDDELL A CIE Comptables Agréés BUREAUX t Terre Neuve Nouveiie-E cosse Nouveau-Brunswick Quebec Ontario Manitoba Saskalchewat Alberta Colombie-Br ttarmiQue Region des Caraïbes Represemation dans le monde entier 2500-630, Boul.Dorchester O 866-7351 TOUCHE.ROSS A CIE Comptables Agréés Sydney Halifax Saint-Jean Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Winnipeg Regina SrtSfcatoor '.«mi rati.»*1,,r Calgary Edmonton New Westn mster Burhaby Vancouver Victoria Bern uda Nassau et Freeport Bahamas Grand Cayman Bats-Qnis Grande-Bretagne et aubes pays Ou mon de 1, Place Ville-Marie 861-8531 LUCIEN VIAU A ASSOCIES Comptables Agréés Chartes A Gauvreau CA * FernanoRheautt C A VvesCharbonneau CA 210 ouésl, boul.Cr émazie 388-9251 VIAU.ROBIN A ASSOCIÉS Comptables Agréés Lucien O v*»u C A Armand H Viau C A J Serge Gervais C A Waguih Boules C A h Lionel Robin C A jean-jaco.tesOueiiefir C A jacguesR Chadition c A JacouesJoyai C A Richard De Be'ietpuiiie CA Louis Baril c 4926.ave Verdun.Verdun H4G 1N3 7708, ru* Édouard.LaSalle H8P 1T2 SSA, Blainville Eat.Ste Thérèse J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER.SIBLIN.STEIN.LEVINE A CIE Comptables Agréés MONTRÉAL-TORONTO JaettE Zi mit C A Mprhe.tf S'hlm c A Satui* S Stun C A Bons G ltin*W C A W.vvit'B Goldsmith C A OamflStHO C A AmOM J EcfW'ffK'Q C A Sfhvpn A T^phP C A MdOi'S SOPF.fO* ( A Vt'ynM îjl'P' i A B.w A MsAnfwum £ A AnanB CA GPMld A SMn C A jehrpy L P.iyte C A Norman 0*ilchm*n c a B-^nmO iPvm» c a Mo"i»i FogeifMi»’ a 4115 Sherbrooke oueat Weetmount.Oué.933-1112 14 • Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 l’actualité économique toronto Celanese 3030 325 325 325 Ctl Est A 900 $13% 13*4 13% CenlPat 500 105 105 105 - 5 Hausse des cours Les cours ont progressé d’une manière modérée au terme d'une journée animée, hier à la Bourse de Toronto.L’indice général était en hausse de 2.07 et marquit 1,041.16.Les hydrocarbures ont monté de 8.74 à 1,219.43 et les services financiers de 0.28 à 959.64.Les métaux ont reculé de 2.23 à 1,039.56 et les produits industriels de 0.43 à 911.99.Sur 665 titres observés, 222 étaient en progression, 203 en perte de vitesse et 240 immobiles.Le volume des transactions comprenait 2.74 millions de titres d’une valeur globale de $26.49 millions.Secteur industries: IU International A a monté de 3 à $40 3-4, Home Oil A de 11-4 à 32 3-4, Dome Pete de 11-8 à 43 3-4, Texaco de 5-8 à 31 et Petrofina de 5-8 à 18.Weldwood Canada a reculé de 7-8 à 10 5-8, Thomson Industries de 3-4 à 19 1-4, Northern Telecom de 3-4 à 32 1-4, Sklar de 9 cents à 1.16 et Warrington de 10 cents à 1.55.Dans les mines, Dome a progressé de 1 3-4 à $52 1-2, United Siscoe de 1-2 à 8 et Camflo de 1-4 à 117-8.Denison a cédé 1-2 à 46 1-2 et Kerr Addison A 3-8 à 14 1-2.Enfin aux pétroles, Canadian Superior Oil a avancé de 11-4 à $54 et Ram Pete de 3-8 à 10 3-8.Amalgamated Bonanza a retraité de 7-8 à 17 7-8, Chieftain de 1-2 à 16 1-8 et Decca de 3-8 à 8 3-4.Coure fournis par la PRESSE CANADIENNE ChieftanD 27056 $16% 15% 16% — % Chieftain p 1920 $64 62% 63 — 1 Chimo 500 95 95 95 Chrysler 3375 $17% 16% 17 — Va CHUM 125 $7% 7% 7% — % CHUM B 5000 $8% 8% 8% City Sav T 600 $18 18 18 + % Coch Will 1400 33 33 33 — 2 Coles Book 6400 $13% 13% 13% — % Cominco 7105 $33% 33% 33 Va ComincoA 1000 $28% 28% 28% — Ve Nomination à la CIP Com Cap 825 410 410 410 + 5 C Holiday I 2725 415 410 410 - 5 CHInsAp z 50 $21 Va 21 Va 21 Va ConBathA 532 $23^4 23^ 23V4 Con Bathp 100 $18 Va 18% 18% + Va Con Bldg 8000 292 289 290 + 1 Con Fardy 10900 335 325 330 C Durham 20800 86 83 85 + 2 C Morisn 500 150 148 148 — 2 C Rambler 4200 150 140 140 — 15 Con Textie 700 185 185 185 + 18 Con Distrb 13030 345 330 345 + 15 Cons Gas 10996 $16% 16% 16% -t- % ConGas B ConGasD Conwest Cooper C Cop Fields Corby vt Cornât Ind 7350 z25 $71% 71% 7P/4 200 $243/4 243/4 243/4 1200 $5% 480 495 - 5 100 490 490 490 + 15 150 228 228 228 + 8 Zll $19% 18% 19% $6% 6% 6% - Va Ventes Haut Bat Farm.Ch.Industrielles Am Bon z a 24370 $183/4 17'/a 17% - 7/8 Am Larder z300 20 20 20 Am Leduc z500 6Va 6Va 6Va Andres W 1575 $9 9 9 AngUDev 1500 75 75 75 +1 AnfhesCp 100 $64Ve 64Vs 64%+1% Aquitaine 639 $163/4 16% 16% - Ve Argus C pr 1000 $11% 11% 11%+ Ve Asamera 6000 $12% 12Va 12% - Ve Asbestos 885 $21% 21% 21%+ Ve Ashland C 14600 $133/4 13% 13%+ % Ashland pr z25 $27 27 27 Asoc Porc zlO 95 95 95 AtcoA 4150 $17'/4 17% 17'/4 + '/4 Auric Res 8500 22 22 22 - Va AtoHardA z25 $123/4 12% 12% Ventes Hsut Bas Ferm.Ch.CC Yachts 125 330 330 330 CAEA 255 $9% 9% 9% - % CFCN Z50 $14 14 14 Cad Frv 5941 $9% 9% 9% + % D Bridge Cad Frv A z20 $17% 17% 17% DofascoA Cal Row A 2660 $353/4 35% 35% Dofascop Cal P 7Va p 100 $97% 97% 97%+1% Dom Store Cal P 10 p 20 $113 113 113 Cal P 9.80 290 $111% 1113/4 1113/4 + 3/4 Domtar Cal P 2.36 2800 $30 30 30 Domtar pr Cal P 83/4 10 $1083/4 1083/4 1083/4 + Va DonleeM Cam Mine 21200 47 45 45 Douglas L Camflo 3100 $11% 11% 11%+ '/4 Dover pr CChibA 250 325 325 325 DundePal Camp RL 1300 $28'/4 288 28|$ + V» DuPont Campau7p 100 $8 8 8 — Ve Dylex L A CanCemA 6404 $8'/4 8V4 8V4 - V4 E-LFIn 100 $16 16 16 E-L Fin p Coseka R 50889 $6% 6% 6% + Ve Costin R w 500 475 475 475 -25 Craigmt 1200 $5% 5% 5% Crain RL 505 $8% 8% 8% - Ve Crwn Life z6 $46 46 46 Crown 8% 1000 $22 22 22 Crush Intl 1500 $8% 8% 8% - Va Cyprus 4800 $9 8% 8% - Va DRGLtdA 1500 475 475 475 Daon Dev 8650 $16 15% 16 + Va Daon A 1600 $7% 7% 7% - Ve D Aragon 500 21*2 21% 21 Va - 1 Va Decca R 10710 $9 Ve 8% 8% - % D Eldona 1000 52 52 52 Denison 1237 $47 46% 46 Va - % Dicknsn 2200 420 405 415 + 5 DistTrA 100 $5% 5% 5% - % Doman 1 10620 $6% 6% 6% - % E Keen Ind KeepnteB Kelly DA Kelsey H Kerr A A Koff 1er A LabattAp Lacana Gilbert Paillé Island Tel 150 $13 13 13 ISO 3500 119 116 119 + 3 Jannock A 1690 $9'/4 8% 8% - % Jannock B 150 $9 9 9 JanocBp 1112 $13% 13'/4 13%+% Jannock w 7955 175 170 175 Jelex 3000 5 5 5 -1 Joutel 1000 8 8 8 + Va Kaiser Re 3750 $14% 14'/4 14% Kam Kotia 11000 70 70 70 -1 KapsTran 950 82 82 82 -2 zlOO 65 65 65 200 $11 11 11 200 S5'/4 5'/4 5'/4 200 $14 14 14 1270 $14% 14Va 14% - % 73)0 $6Va 6V4 6V4- Va 975 $19% 19% 19% + % 100 $19 19 19 18480 480 465 475 +15 Laidlaw A 6000 $8% 8Y4 8% + % Ldi 9% 600 $11% 11 11% + % LOntCem 1100 325 320 325 + 5 L Shore z33 210 210 210 1100 185 160 180 +20 100 140 140 140 500 14Va 14 Va 14 Va + Va 1000 50 50 50 -1 1657 $7% 7 Va 7% 382 $26Va 26% 26% + % I nst 35025 400 380 400 + 25 z22 135 135 135 100 $16Va 16Va 16% 2208 $12 113/4 12 + Va 150 355 355 355 -15 2600 370 365 365 140 $27'/4 27V4 27V4 - % Lob Ltd Bp 275 $18% 18% 18%-% Lob Ltd 2 p z5 $56 56 56 Lochiel 28300 168 162 163 - 1 LoebM 1100 $5 Ve 5 Ve 5% LogistecA 748 250 250 250 Lost River 500 107 107 107 - 1 LA SAUVEGARDE l X JM» VXCiNjtr ?ASHiJtlANCf SUM t A vif j«t «STituTON Ou MOuWlMI».' MS CMSStS POtuuuafS MSwMOMS LambdM LambM A Lasitr Km Laurasia Lau Fin Lau F 2.00 LL Lac Livmgsto Livingw Lob Co A Lob Co B Lob Co pr MEPC La nomination de monsieur Gil- mepcp bert Paillé, Ph.D., au poste de {JJJ]ccA 8725 $11 10% 11 + Ve z25 $20% 20% 20% 1200 $9% 9>/4 9% 150 $283/4 283/4 283/4 Dome 1340 $52Va 51% 52Va +13/4 Dome Pete 29285 $44 Ve 42% 433/4 +1 Ve 320 $223/4 223/4 223/4 - % 1280 $26 25% 25% - Va z70 $61 61 61 853 $15% 15% 15% D Textie A 3250 $8% 8% 8% + Ve 1875 $14 13% 13% - % 100 $12% 12% 12Va 500 $11 Va 11% 11 Va + % 100 260 260 260 300 $7 Va 7 Va 7% + % z33 35 35 35 1600 $14% 14% 14% z40 $63/4 63/4 63/4 annoncée par monsieur W.F.7271 $19% 19% 19% 1300 78 78 78 + 1 900 67 67 67 375 $20 Va 20% 20% 650 $17% 17% 17% + % 500 195 195 195 - 5 7700 56 54 54 - 2 200 $25Va 25Va 25% 6250 $7 63/4 63/4 - % BC Sugar A 1775 $29 28 Va 28% - % CDC pr B 127 $106+ 106 106% + % E-L Fin w 6900 65 61 65 + 5 BP Can 2610 $13% 13% 133/4 - Ve C Nor West 5300 $7% 7% 7% - Va East Mal 960 210 210 210 Banister C 2700 $14% 14% 14% Can Perm 4455 $18% 18% 18% - Ve East Sul A 1100 110 108 108 — 2 Bank BC 1061 $26 Va 26% 26 Va + Va CPerm63/4 1200 $26 Va 26% 26% - % Estn Prov 2500 200 200 200 10 Bank Mtl 12857 $16% 16 Va 16% - Ve CS Pete 15700 290 281 287 + 3 EconInv 100 $13 13 13 + Va Bank N S 4855 $21% 21 21 - % CanTrustA 1525 $25% 25 Ve 25% - Ve EgoMines 45500 90 87 87 Bankeno 4200 225 219 219 - 4 C Trust 7% 200 $21% 21% 21% Electro A 600 225 225 225 R Cdn Nat 100 $14% 14% 14% - % CTr w 1000 $10 10 10 + Va Electro p 100 $35 35 35 + 1 Bartaco 501 210 210 210 C Tuna 1534 $10 9% 9% - Ve Elks Stors 200 $93/4 93/4 93/4 Bary Expl 500 92 92 92 C Cablesy 3330 $12% 12% 12% - Va Emco 100 $5% 5% 5 Va Bathrst p 350 $11% 11% 11 % - Ve C Cablew 2000 100 91 91 - 4 Emco w 6000 131 130 130 + 5 Baton B 100 $10 10 10 + Ve CdnCel 5150 $7 Vj 7% 7% - % Exquite pr 200 $5% 5% 5 Va — Va Becker B p 100 $5% 5% 5% + Ve CC Man A 500 $24 Va 24% 24 Va Extndcar 5600 $8% 8 8% + Va Bell Canad 15015 $54% 54 54% + % C Ex Gas 100 $6% 6% 6% Falcon C 2550 $5% 5 Ve 5 Va + Va Bell Apr z3 $53% 53% 53% CG Invest 125 $17% 17% 17% FlbrgNik A 835 $32% 32 32% MB Ltd Madeline Madsen Magna Int Wolstenholme, Vice-président, Magna a exploitation forestière.Magnates’ Les travaux de monsieur Paillé Magnum .> Maher pr 04ju 91 0-/4 o-r» — ¦/• auront pour but d mtio er le ren- MajstcWM 9000 365 350 365 +15 dement des ressources forestiè- ~ ._ .MLfMills 548 $13Va U'/* 1348- V» res de la Compagnie, entre Mapiex m 550 425 405 405 +20 autres par la mise au point de î?’'?1 ~ '/• nouvelles pratiques sylvicoles.Il Markboro se penchera de plus sur dive 3250 S848 8'/8 848 + Vfc problèmes d'épidémiologie et de Mass Fer Î481 srn 2048 2048 400 $9*4 9*4 9*4+1V4 pathologie forestières.Mas f a 44 41 44 J.c r- = Mas F B Claude Ducharme, c.r.Claude Ducharme, c.r.comme ^cintr^ex nouveau Président du Conseil d'administration de la Compagnie.Place G 5800 64 63 63 Placer 800 $18* 18% I8V4 + % Plysr 840 850 $26* 26% 26% + % Pominex 500 65 65 65 + 2 Pop Shops 4674 $9 8% 8% - Va Pow Corp A 1625 $8* 8% 8% - % Prado Exp 1000 134 132 134 - 1 Precamb 3000 80 77 80 + 5 Preston 1112 $14* 14^4 14% - % Price Co 147 $914» 9% 9% Provigo 900 $9* 9% 9% + % QBrdcast 200 $6* 6% 6% Qasar Pet 5325 $8 7Va 8 + Va QMattgmi 1000 15 14 14 - 2 Que Sturg 2000 77 77 77 - 3 QueTel 150 $19* 19% 19% + % Que Tel B p 200 $11* 11% 11* Ram 9100 $10* 10 10% + % Ranger 2970 $29 Va 28% 29% - % RankOrg 400 345 345 345 +15 Readers D 200 $12* 12 Va 12 Va Realty A 1800 340 335 340 Realty C w 1000 50 49 50 + 5 Redpath A 2040 $15* 14% 14* - Va Redstone 2000 42 42 42 Reed Pap A 1450 $10 9% 10 + % ReedOsIr A23131 $9V4 9'/8 9% + Va Reeves 1000 13 13 13 + 3 Reichhold z50 $22 Va 22 Va 22 Va Reitman A 980 $12 Va 12% 12 Va Rembrant 2000 300 300 300 Resservie 1800 100 99 99 Revelstk 2800 $8V4 8 8 - Va RevnuPrp 6167 76 74 76 + 1 Rileys D 850 100 100 100 Rio Aloom 740 $28 V4 27% 27% - % Rio 580 pr 170 $74 74 74 R Little 2120 160 160 160 Rolland 100 410 410 410 +10 Roman 200 $17* 17% 17% - Va Ronyx Cor 9500 163 159 160 - 1 Rothman 125 $13* 13% 13 Ve Rothm2p 200 $16V4 16% 16% + % Royal Bnk 13737 $28 27% 27* + V4 Royal Tr A 4785 $17 16% 17 + % Ryl T & M 100 $12* 12% 12* + V4 Russel H 400 $8* 8% 8* - % St Fabien 11000 2 Va 2 Va 2 Va Sandwell A 100 $9* 9% 9% Schneid 500 $9 9 9 - % Schneid p B 100 $8* 8% 8* Scintrex 100 109 109 109 + 4 Scot Paper 200 $26 25% 26 + % Scot York 23300 298 292 295 + 3 Scurry Rn 145 $18 18 18 + 1 Seagram 19996 $22% 22% 22% SecoCem 600 $9 Ve , 9 9 Selkirk A 537 $12 12 12 + Va NOMINATION A L'HOTEL MERIDIEN MONTRÉAL 100 $10%.10% 10% - Va 400 $5% 5% 5% z500 7% 7 Va 7% Me Ducharme est administrateur shawPipe isoo $7 7 7 + % Hftnnk Ip iuin IQfi'î Pt est un ShelICan 23030 $15'/4 143/4 15% + % aepuis le m juin iyod ex esx un SherrjttA 705^ $5 490 495 - 5 associé de la firme Desjardins, Sjebens 18700 $i63/4 16% 103/4 + % Ducharme, Desjardins, Bourque f||^dA'345 || ” ” & Pratte.siiverwd b 145 $83/4 83/4 83/4 + % SimcoEri Outre Me Ducharme, le Comité Simpsons exécutif est maintenant constitué ski*Pr m" 5 58oô $28v, 28vJ 28vl — vs de M.Cl ment Gauthier, de sxiarw 1600 $28Va 28'A 28Va * Jean Camille DeCaen Monsieur Jean Camille DeCaen, a été récemment nommé au poste de Directeur Général Adjoint de l'Hôtel Méridien Montréal, situé au Complexe Desjardins.Monsieur DeCaen possède 27 années d'expérience dans l'industrie hôtelière avec la chaîne Sheraton, l'Hôtel Windsor de Montréal, la chaîne Skyline, et les Entreprises Cara Québec Limitée.500 485 465 485 +20 3452 $5 Ve 490 490 -10 400 $7 7 7 + % 1000 120 116 116 - 9 6000 31 27 27 - 4 West Mine 400 405 405 405 -25 W suppls 200 $14 14 14 Westnhse 340 $19 19 19 - * Westmill 400 150 150 150 + 15 9500 $8 Va 848 Monsieur Paillé a été auoaravant MatgmIA 700 $!2Va 1248 l2Va + Va iviumrem, r>00,UCm sa.vus.44=.SlaterStl 1800 $ 748 7Va Monsieur pâme a ete auparavant MC|ntyre 550 %MVl 3SVt 3ji/4 _ a/4 Direction de la Compagnie, Me Sobeystor iso $6 professeur agrégé à la Faculté Meicor 2420 $748 7 48 748 + vs de Foresterie et d mgéodésie à "nt|| ^ ^ J'?* l'Université Laval de Québec et MeriandE 66700 $6'/a tvt 648 + v< directeur de plusieurs projets ^!'&rraA" $i2H 12’/.12*8 - £ d'aménagement forestier au Ca- Met Trust 730 $1948 1948 1948 nada et à l’étranger.MinriRes 9500 172 170 170 +5 Montréal, Président et Chef de la 11^,^ Sobey Sic Jacques de Billy, c.r., de Qué- soufhma bec, Preoier Vice-président, M.sparAero 2917 $6 Jean-Marie Ouellet, de Sainte- l^Brodcst Foy, nouveau Deuixième Vice- stand 1 a président et M.Guy K.Mantha, st'epR 848 7 Va • *4 Weston Wstn4Vap Whithorse Whonok A Win-Eld 2150 $13 12% 12% - Va 100 $52 52 52 500 190 190 190 1200 $10Va 10% 10% 2000 7Va 7Va 7% - Va 3600 400 550 $6 6 6 Woodreef 6300 79 78 78 + 1 146 145 145 — 4 Woodwd A 2200 $15* 15% 15% - + '+ RoylD 5 236 571k 57*a 57!k+ *4 SCMCp 6 31 23’+ 23*4 23*4- '+ '+ StRegP 9 95 31'/a d3l*4 31*a-t- '+ Sanders 100 13'+ 13*4 13'++ '+ 10 208 541k 54 54'+- '+ 9 1737 53'+ 52'+ 52*4- *4 SFelnt FMCCp 11 115 26’+ 26*4 26'+ Scher PI 12 298 361k 361k 36*a- '+ Fairch 10 110 27'+ 26*a 261k- Ik Schlmbg 19 334 691k 68'+ 69*e+l'+ *a Va Flreston II 207 191k 19'+ I91k+ '+ Scott P 9 229 17'+ 17'+ 17*4+ '+ 191k 191k- Ik Fluor Cp 10 144 41'+ 40’+ 40’+- '+ Sears R 12 626 57’+ 57 57 -1 Avon Pd 17 511 49'/s 49'+ 491k FordM 543 451k 45 451k Sedco Inc 8 89 39Va 39*4 391k- '+ Baxt Try 18 263 33'+ 32’+ 33Vs + *4 Foxboro 9 515 50’+ 48 48*4-21k Shell 011 8 291 u36Va 36'+ 36Va + Ik .- '• -— — .‘ ' 231k 23*4 Beech A 8 123 24 ITCO 5.17 TrCanPL 21016 $16'+ I Stk 16'++ *4 Keystone Gr Trans Ml a 200 SI21k 12*k 121k + *4 eus K-2 5 23 Treco 2000 475 475 475 CusS'l 17 69 TrlzecCrp 100 til 11 11 Cus S-4 3.94 unlgescob 400 110 100 100 -10 Polaris 3.39 union G a 200 SlOlk 101k 101k + ’+ xLex Rsrch 14 71 un Wburn xManhatn 2 47 walk a Maritime Eq 2 66 webbKnp Marlborough 5 62 w Pet q 150 SI71k 171k 171k + '+ Bel How 27 66 2!Va 211k 21'+ Natrusco 12.96 Wcoat wt NW Group Zellers yCanadlan 4 40 Ziebart yEquIty 6 98 yGrowth 5 08 «One Wm St 13.98 Crawfd Al xOopenhmr 6.13 Lemtex PHN Group SMA Inc yBond 11 17 yCanadlan 7.63 Acroll Ltd Fund 15 32 BridgeP 200 S8 8 8 -3 610 $26’ a 26ik 261k- '+ 700 60 60 60 100 S!9'/i 19'/a 19'+ +4 1300 $6*4 6' a 6'a - Ik 1200 480 475 480 500 75 75 75 +1 Junior tndustriolloa 900 250 250 250 2000 65 65 65 500 21 21 21 +1 Mmoe et petrolos Bell Can Bentl Cp Bern Slf Black D Boeing Bois Cas Borden Borg W Bos Ed BrisIM Bril Pel Brunswk 99 28 6 171 14 Burl Ind Burrghs CBS CITFn CPC Int 17 21 14 -lit 28 84 Cadlflac Ex 7000 PM F Managmnt East Mai t Mu 6 83 35% 35 35 Camp RL 27 67 $10 10 10 + * Camp Sp 12 55 56 SI 51 —5 Cdn Pac 6 24 3 7 Va 37% 37' ; i -l'/a CapCCm 11 89 21S 210 215 Carling 23 24 $5% 5* 5V: » + * Cater Tr 13 1383 29 29 29 + 2 Celanese 13 36 26 26 26 Chase M 9 396 10 os Scotiatd Mtg ! 02 xFld Trend 21 70 t 64 United Bond Shr Flscon Fund 5 44 9 52 yRoyFund 6 04 nHarvard 6 66 4 71 yRoyFnd Inc 5 13 Heritage 1 96 4 33 United Group Industrial Gr S 03 yAccumulo 3 97 indust Amer 2 73 yAccumu R 4 01 indust Dlv 6 88 IS yAmerican t 52 indust Eq 6 36 yPooled nyRRSP >MF Mar nPenslon Mu 6 83 F Norm nXanaduFd 3 86 Gold Briar 500C Principal Gr Gr Coast 1500 Collective 6.30 Kiena 2500 tIO Growth 4.51 Midepsa 2000 30 Venture 3.51 Mt Leur U 1500 25 nPutnam 10 57 Muscoch 1500 16 Sterling Group N Insco 1500 58 Equity 561 Nqcana yMortgage 516 NA Rare xTech 7,45 Que Cobli Temple Gin l*“ Trans Canada yA yC 1 ySpecta! Vanguard _ _ _ Western Orth 5 23 viking Res 1000 62 62 62 +3 28 28* + * Fruehf 7 168 29% 29% 29+ + * Singer 7 488 u24 23* 24 + * Gard Den 17 314 18* 17 Va 17+- * Skyline 14 41 13* 21% 21 Va- * Gen Dy 7 205 60% 60 60'/4 + * Smith A 5 24 16% 51 Ve 51% + Ve Gen Elec 13 902 55* 54* 55 - * Sperry R 8 373 36* 24 Ve 24% + * Gn Food 9 328 33% 33 33++ * St Brand 11 80 26* 30 30*+ * Gen Mills 12 289 29* 28% 29'/.StOMCI 8 1553 42% 15% 16 - * Gen Mot 7 956 68* 67* 68+ + * Ster Dr 10 299 14% 56% 57 - % Gen Por 72 7* 6* 7+ + * Steven J 6 38 17% 26% 27*- * GTelEi 9 984 32* 32% 32+ + * Stor Tech 7 209 13* 34* 34% Gen Tire 5 107 28 27% 27+- % Stud Wor 5 133 46% 27* 27% + * Ga Pac 13 1040 29% 29* 29+ + * Sun Oil 6 95 46% 27 Va 27% Gillette 11 416 28* 28% 28+ + * Suns M 38 14 31% 31 %— * Goodrich 16 602 35+4 025 25 - * Taft Brd 8 5 29* 16 16* — * Goodyr 11 301 20% 20 20+ Technicr 8 192 39% 13% 13% + * Gould 9 255 31 30+ 30+ Techcolr 24 43 11% 23* 23* Gt AP 17 102 10% 10+ 10+ + * Teldyn 6 157 70* 23 23*- * GrenGnt 10 56 21% 21 + 21 + + * Tenneco 8 611 34% 61% 62* + Va Gulf Oil 7 554 28 27+ 28 Texaco 9 1805 29% 59* 59% + * Hecla M 95 11 10+ 11 - * Tex Inst 20 212 89% 35* 35% Heinz HJ 9 68 33* 33 33'/4 + * Tex Gif 12 72 25% 51 Va 52% + * Heubiein 9 168 24% 24 V.24+- * Textron 9 103 28% 13% 13*- * Hew Pck 21 82 80 79 80 + * Time In 10 74 37 26* 26% High Volt 19 48 8* 7+ 8 - * Tran Un 9 40 38* 36* 36 %- * Hobart 10 67 19% 19+ 19+ + * TWA 4 475 9% Otite Dem lertév 1978 103 103'.let avril 1978 105’; 106 qer oct.1979 92 92'.1er oct 1979 100’.101 lertév 1980 100 IX'.1er oct 1980 106 1*'.1er juin 1981 102 102'.18 déc 1981 102 102'/ lertév 1982 104'.IX leravril 1982 99 99'.lersepl.1983 83’.84 .15 juin 1994 103'.IX'.1er oct 1995 106’.107'.15 sept 1996 50 52 15 mai 1997 10V.101’.1er oct 2001 103'.lertév 2002 97 97'.1er juil 1998 104 104'; 10 «c 1987 109’; 110 22mats 1998 107 107'; 21 oct.2001 101 10V.1er juin 1997 101 10V.4 juil.2000 9T: 97’.46*4 18000 78 1000 10 100 102 106 30 25 16 57 75 10 102 106 30 25 16 SB 75 10 102 + 1 -2 Queenstr 4000 20% 20 20 Coca Col Sit Stack 1500 28 24 28 +3 CoIgPal Stated 7000 55 55 55 -5 Col Pic Tallsmn 10500 15 14 14 Comsat Trollus 10000 3 3 3 + * Congolm Untd Canso 600 $8 8 1 + * Con Edls 691k 69’+- Vk 34 341k 29 291k 89 89*4- Vk 25 25 28'+ 28 36'+ 37 38*4 381k 91k 91k 71k 17'+ Holdy In 10 329 14'+ 13*4 13’+- Vt TWA pt 2 281 u251k 24’+ 251k+ '+ 1 51'++ Va Homeitk 18 224 40 39*4 391k- '+ Tranwy I 8 35 26’+ 26*4 261» 2*4 2*4-'+ Honywl 9 700 53’+ 53Va 531++'+ Twen C 16 1416 221k 21'+ 22'++’+ 56*4 55'4 551k- ’+ Houdall 6 383 17 16*4 16’++ '+ UOP 10 129 17'+ 17'+ 17'+- Vi 47'+ 47'+-+ Househ F 8 254 20+ 19’+ 20 Un Carb 7 1055 48’+ 48 BlVk- Vk 33*4 33’+ How John 8 186 10+ 10*4 10*4- *4 UnltCp 24 10+ 10*4 10*4- + 8 63 39 + 38’+ 39++ + Hunt Ch 12 x62 14*4 13’+ 14*4+ + US Gyp» 12 148 23+ 23+ 23+ - 6+ 6’+-'+ 1C Inds 7 37 26+ 26*4 26+- + US Steel 9 801 39+ 39 39+ iNACp 11 257 45*4 45*4 45*4- + Un Tech 8 165 41 40+ 40+- Vt Vt IU Int 9 518 14 13+ 13+- + Uplohn 13 325 33’+ 33+ 33+- + CÜiès'Sv 7 255 61+ 60*4 61'++ + INCO 9 618 26+ 26*4 26+- + Varlan As 13 x72 19 18+ 18+- + Clark Eq 7 89 37*4 37 37 Inger Rd 12 256 66+ 65 65'+-!'+ Walk HA 7 15 25+ 25+ 25*4- '+ - ‘ 15’+ 15+ 15’++ '+ Intrlk In 6 12 31+ 31 3I+- '+ WaltJ 8 55 34*4 33+ 33'+- + 12+ 12+- *4 IBM .•" — .Chessle ChrlsCft Chryslr Clticrp 2’+ 6 204 6+ 3 879 16+d16 16*4 9 1160 78+ 27+ 27’+- (a) Echangeables pour des obligations de 7' ; p c _ kk 0u 1er juil 1962 26*4 25+ 25+-+ (t>) Echangeables pout des obligations de 9 pc du 1er l(v.1980 le) Echangeables pout des obligations Oe 8'.p c Ouletoct 1984 (0 ) Echangeables pout des obligations de 81 < p c Ouletoct.1984 13+ 13’+- + (e) Échangeables pour des obligations Oe 9'; p.c.Ouletoct 1985 PROVINCIALES Otite Detit.(a) OCHyckp 10 15 od 2000 107 Oltre Oetn 15oct.2000 107 1 07'.12janv 1982 102’.103’.5 06c 1981 102'; 103 5 06c 1999 103 1 04 15 mal 1981 101 102 15 mat 1995 101 102 9 mat 2002 98 96.5|anv 1999 99 99' 22l6v 2002 96’.97 Soct 2003 101 10V, 6|anv 2004 99 99', 30oct 1985 108'.106', 25++ Vt (a) BC Hydro 10 BC Hydro 8’> Manitoba 9 Manitoba 10 NBElec 9 NO Elec 10’.NFLDLab 10 NFID 10 NS ftiwer 9'.Ont Hyd Ont Hyd 9’.Ont Hyd 10’ (e| Pr Ont 9 (!| Pr Ont.10'.Pr.Ont.Qué Hyd.10 Qué Hyd 10 1 P.E 91; |a) Rachetablesen 1983 |C) Rachetables en 1983 |d)Rachetablesen1983 (e) Échangeables pour des obligations Oe 9% di qer juillet 1983 (1| Échangeables .pout des obligations de 9’.N Ou 10dScembt'e2000 SERVICES PUBLICS Ottie Dem 1er août 1995 108’; 109 leravril 1995 102 102’; letavtil 1995 103 103’; 15 juin 1996 107 1 08 15 janv 1990 9’; 98’; 20janv 1996 108’; 109’; INDUSTRIELLES Alcan 10‘i 15 nov 1994 105 1 05'a 1er août 1980 104’.105'.2 janv.1995 105 106'.15 mai 1995 107 108 15 mai 1996 104’.106'.15 «v.1995 102'.102’.1et06c 1995 106 106'.letavtil 1995 101’.102'.(C) Steinberg 10’; 15d6c.1994 103 1 04 Seagrams9'; 1er juin 1980 100 100’.Seagrams 10'.let juin 1995 107 108 (0) B Tot Dom 7’; letavtil 1993 99 99'; IPL 102f6v 1996 lOff; 107’; Un Car 10’¦ 15|uin1995 105’; 106'; (a) Echangeables pour des obligations 0e 9% du 2 janv 1985 |b) Echangeables pour des obligations de ICfc du 1er dSc 1984 (c) Ê changeâmes pour des obligations de 1M du 15 d6c 1984 (d) Échangeables pout des obligations 0e T:\ du letavtil 1979 CONVERTIBLES Alla Gas 11'; Bell 9', BCT6I 10'.Mari Tel 11 Nor, Cenl.9’.Tr CnP IV; B.De Mtl 10'.[a) CIBC9’, DofascolO'.OotascolO1.lmp.Oïl 9’, (b) B Royale 10 Stelco9’.Clark OU 11 4 Il 168 13 CblgPal 12 214 24+ 24+ 24++ + IntHarv ' - 5 695 14+ 13’+ 14 - *4 InlMng 9 73 34+ 33?k 33î+ - + IntPap 32 17 16’+ 16’+ Int TT Con'Èdls 6 459 u24+ 24*4 24+ Ipco Hsp ContCp 13 163 55’+ 55*4 55+++ Itek C 187 21 + 21 21 + + * Wealhrd 9 4 13+ 13+ 13+ 157 33+ 33 33 V.Weslg El 1 743 21 + 21 + 21+- * 36 21'/4 20+ 20+- 1* Weyerhs 13 2011 33+ d32 32 - 1* 271 49'/4 48+ 41+ Wofwth 7 329 72+ 22'/.22+- * 312 35+ 35+ 35+— * Xerox Cp 10 382 47+ 47'/.47+ 39 5'/.5+ 5+ Zenith R 11 72 21 + 21 + 21 + 123 13+ 13+ 13+— % Zurn Ind 10 107 15 + 15+ 15+— % Ont Hyd 10'.29janv 2X1 106’.106’.Alla Gas T1; lertév 1990 157 162 OnIHyd 10 18 mal 2X1 104’.104 , AAshlands 5 15 janv 1993 B?65 Pt Qué 9’.22mars 1982 100'.IX'; Dom T 5.150CC1 1992 77 79 Pr.Oué hl9 .lOnov 20X 103 IX', Mud ftiy66 15 jull.1993 88 90 Pt Qué 10’.4 mal 200t 102 102'.IAC9\ 15 jull 1994 104 IX Pt Qué 10'.19 nov 19% 102 102’; Monte C6 15 avril 1994 79 61 Pt Sask 9 2 déc 1981 102 ; IX'; Paatlc P5 let mai 1992 89 91 Pt Sask 9 1er lêv 2002 96’.97 WestcoastS'.- 1er avril 1968 107 1X Pt Sask 9 ’.3 nov 20X 106’.IX’.LabaltS let juin 1995 110 112 Pt Sask 1(7.leravril2X1 105'.IX', T Met 8’.5 mats 1994 62 85 l’actualité économique Le Devoir, mardi 12 juillet 1977 • 15 L’agitation monétaire.La baisse du dollar neutralise la hausse du pétrole NOMINATION GREENSHIELDS par Clément Braise PARIS (AFP) — Pour les Français, le “ballet monétaire” qui continue à s’animer comme chaque année au début de l’été, aura au moins une conséquence, favorable: les prix des produits pétroliers ne seront pas majorés, comme l’a récemment annoncé le président Giscard d’Estaing, malgré la hausse de 5% des prix, à partir du 1er juillet, annoncée par l’Arabie Séoudite et l’État des Émirats Unis, qui fournissent près de 45% aes approvisionnements français.L’accès de faiblesse du dollar — près de 2% par rapport au franc depuis le début de l'année — compense en effet, pour une bonne part, la hausse du pétrole, dont les prix sont li- Montréal a emprunté $67 millions à 7.3% La ville de Montréal a conclu un emprunt de 150,000,000 de deutsche marks auprès d’un syndicat financier allemand dirigé par la West-deutsche Landesbank Giro-zentrale et à un coupon d’intérêt annuel de 7% équivalent à environ 67,000,000 aollards en argent canadien.La nouvelle en a été annoncée par le président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.Gérard Niding, qui s’était rendu à Dusseldorf en compagnie du directeur des finances, M.Fernand Denis, pour les derniers arrangements en vue de cet emprunt.À Montréal, le comité exé- / ^LeTavillon de î^tlantique BAR-SALON MOB Y DICK FRUITS DE MER FRAIS chowders, soupes, étouffés de homards et sandwiches Repas complet tous les jours Bière, grogs et autres boissons À IA SALLE À MANGER SABRE ET ANCRE T able d'hôte complète Lunch et diner tous les jours Nous offrons un des plus gros choix de fruits de mer et poissons frais au Canada cLecPavilloi\ de l’atlantique 1454A, rue REEL 285-1636 cutif, présidé pour l’occasion par Yvon Lamarre, vice-président de l’administration municipale, a adopté la résolution nécessaire à la conclusion de l'emprunt.“L’émission de DM150.000,000 à 10 ans fut tellement bien reçue en Europe”, de souligner M.Denis, “que le coupon d’intérêt est passé de 7‘A p.100 à 7 p.100 comme les titres sont vendus au pair, le coût net à la ville s’établit seulement à 7.30%.C’est là une preuve évidente et tangible de la très bonne renommée de la Ville de Montréal et de l’excellence de son crédit sur les marchés financiers internationaux”.Le produit de cet emprunt sert à acquitter les coûts de construction de l’usine de filtration d’eau potable Charles J.Desbaillets, le réservoir Chateaufort et les conduits relatifs.Hausse de 6% du prix des autos DÉTROIT - (AFP) - Les deux grandes firmes automobiles Ford Motor Co.et Chrysler Corp.ont laissé prévoir une hausse de prix de 6 pour cent de tous leurs modèles cet automne.Le mois dernier, le premier constructeur, General Motors, qui contrôle plus de la moitié du marché intérieur, avait annoncé une augmentation du même ordre.Les constructeurs automobiles, qui connaissent actuellement une véritable explosion des ventes, font valoir que les hausses de prix sont rendues nécessaires par l’augmentation des coûts de production.L'augmentation effective des prix, selon les modèles, ne sera connue qu’au début octobre.au moment où les nouveaux modèles 1978 seront lancés sur le marché.PEPSI-COLA CANADA LIMITÉE M.Guy Gadbois M.Lionel DeRepentigny M Donald Mallette, directeur des ventes pour la division de Montréal, a le plaisir d'annoncer les nominations de M.Guy Gadbois au poste de Directeur de la Mise-en-Marché et de M.Lionel DeRepentigny en tant que Directeur de la Distribution.M.Gadbois, ayant complété un cours en Administration et Marketing, bénéficie de plusieurs années d'expérience dans la vente et le marketing d'abord auprès d'une entreprise pétrolière nationale et ensuite pour une compagnie de breuvages très renommée.M.DeRepentigny, qui est à l’emploi de Pepsi-Cola depuis plusieurs années, a occupé différents postes dans la vente et au sein de la direction.bellés en monnaie américaine.11 en est de même pour les cours des autres matières premières.La chute du dollar favorise donc le retour à l’équilibre commercial en France et la lutte contre la hausse des prix.On peut noter en passant que pour les pays pétroliers de rO.P.E.P., dont les ministres vont se réunir aujourd’hui à Stockholm, la baisse de la monnaie américaine “rogne" leurs revenus et détériore les termes de leurs échanges avec les pays autres que les États-Unis, surtout les pays à monnaies “fortes” comme l’Allemagne, la Suisse et maintenant le Japon.Et sans pouvoir dire qu’il s’agit d’une coïncidence ou d’une action volontaire, on constate que ce n’est pas la première fois qu’un mouvement du dollar intervient un peu avant ou un peu après une décision de l’OPEP.Quoi qu’il en soit, les remous monétaires actuels sont largement dominés par la “confrontation” entre le dollar américain et le yen japonais.Celui-ci a commencé à monter au cours des premiers mois de cette année, sous la pression des États-Unis qui demandent aux pays qui accumulent les excédents — et d’abord au Japon — d'aider les autres à améliorer leur situation, notamment celle de l’emploi — sinon par une forte relance de leur activité susceptible de gonfler leurs importations, du moins par la réévaluation de leurs monnaies pour aboutir au même résultat.Les pressions, renforcées par la poussée de la spéculation ont paru s’accentuer depuis deux semaines, et le yen s’était revalorisé de près de 10% par rapport au dollar à la fin de la semaine dernière, lorsque le premier ministre a assuré qu’il laisserait sa monnaie flotter librement — au lieu de freiner sa hausse par des interventions de la Banque du Japon.Il semblait céder ainsi aux injonctions de Washington.Mais, dés vendredi, apres un répit de 48 heures, le dollar ayant recommencé à chuter — jusqu'à 263.9 yens au lieu de 265.5 la veille — la banque centrale est intervenue massivement — pour quelque cent millions de dollars — afin de remonter la devise américaine (à 264.9 yens).Car la baisse du dollar, si elle favorise les consommateurs nippons comme ceux des pays européens ou du tiers-monde, ne peut être supportée, à partir d’un certain niveau, par les activités exportatrices, qui sont vitales pour le Japon.les devises En France, la revalorisation de la monnaie par rapport au dollar (moins de 2% depuis janvier) est suffisante pour être sensible sur le plan des importations, et encore trop faible pour gêner notablement les exportations.De même la dépréciation du franc vis-à-vis du mark allemand et du franc suisse — dont les cours montent plus que ceux des autres devises à chaque accès de faiblesse du dollar — ne semblent pas préoccuper les autorités françaises, ni les milieux d’affaires.Donc, pour l’instant, le franc français fait assez bonne figure dans ce “ballet” moné- Afrique du Sud Allemagne Argentine Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Danemark Kspagne Ktats-Dnis France Grèce Hong Kong Inde Italie Japon Mexique Norvège N-Zélande Pays-Bas Portugal Hovaume Dm Suede Suisse Tchécoslovaquie URSS Venezuela Hand Mark Peso Dollar Schilling Franc Dollar Cruzeiro Peso Couronne Peseta IXillar Franc Drachme Dollar Roupie Lire Yen Peso Couronne I >ollar Florin Escudo Livre Couronne Franc Couronne Rouble Bolivar libre 12215 4639 0031 1 1934 0655 0298 10715 .0777 0292 1773 0154 1 0599 2186 0292 2265 1230 001203 004030 0488 2009 1.0278 4350 0279 1 8226 2428 4401 1895 1 4085 2473 Le dollar canadien Le dollar américain a dégringolé de 7-100 et cotait $1.0591 mer a la fermeture du marché des changes.La livre sterling a perdu 1-20 à $1.8217.A New York, le dollar canadien a monté de 3-50 à $0.9442 et la livre a progressé de 3-50 à $1.7200.Cours de l’or Voici les cours de l’once d’or à la fermeture des principaux marchés mondiaux, en dollars américains: Londres: $141.15: Paris: $146.92; Francfort: $141.75; Zurich: $141.125; Hong Kong: $139.12.taire.Même s’il a perdu imperceptiblement du terrain vis-à-vis de la plupart des monnaies.Hier, l’agitation qui secoue actuellement les marchés des changes a été au.centre des entretiens des gouverneurs des principales banques centrales à Baie.Au cours de leur réunion mensuelle, les gouverneurs se sont attachés à etudier les causes et les conséquences des fluctuations “erratiques" des devises et notamment de la chute du dollar depuis deux semaines.Certains pays, a-t-on appris de source informée, ont for- mulé des objections à l’encontre de la politique menée à cet égard par les États-Unis.Ce ne sont pas les pressions américaines pour que les pays à monnaie forte (Japon, RFA) laissent flotter leurs devises à la hausse qui ont été critiquées mais la publicité qui les a entourées.Cette publicité à renforcé la spéculation sur les marchés oui, a-t-on estimé, avait été déclenchée par une mauvaise interprétation du communiqué publié à la fin du mois dernier par l’O.C.D.E.recommandant une revalorisation des monnaies des pays à fort excédent commercial.L’Espagne ne faisant plus partie du groupe des dix.il n’aurait pas été question à Bâle de la peseta, bien que les marchés des changes espagnols aient été fermes lundi.Dans les milieux financiers, on estime toutefois qu’une dévaluation de la monnaie espagnole est à prévoir.De source officielle, on indique qu’aucune décision n’a été prise hier concernant la peseta ou une autre monnaie.Dans'les milieux financiers on fait toutefois remarquer que certaines dispositions pourraient avoir été arrêtées puisque cette réunion était la dernière avant la pause des vacances.Une nouvelle journée de fluctuations erratiques sur les marchés monétaires PARIS (AFP-Reuter) — Les marchés des changes ont connu encore une journée agitée hier, le dollar et la livre accusant une nouvelle baisse, tandis que le franc français, qui jusqu’à présent se tenait par rapport aux devises fortes, commence à en subir le contre-coup.Sur toutes les places, la décote du dollar et de la livre a été importante.À Francfort la devise américaine a atteint son plus bas cours depuis mars 1975 à 2.288 DM contre 2.308 vendredi dernier et à Paris de- puis juillet 1976 à 4.858 F.F.contre 4.877.À Zurich, elle tombait en fin de matinée à 2.409 F.S.contre 2.424 et pourrait, selon les cambistes, être inférieure au niveau des 2.4 F.S.en fin de journée.La livre recule également, notamment à Paris où elle s’inscrit à 8.35 F F.contre 8.39.Le franc français, de son côté, parait devenir la nouvelle cible des spéculateurs et décroche vis-à-vis des monnaies fortes franc suisse, florin et mark allemand ce dernier ayant dépassé à Paris la barre des 2.12 F.F.pour un mark.Les banques centrales sont peu intervenues, la Banque de France ne vendant que quelque 20 millions de marks au fixing et la Bundesbank n’achetant que 8.2 millions de dollars pour enrayer la baisse de cette devise.Il a été confirmé de même source que la Banque centrale du Japon n’était pas intervenue pour freiner la hausse du yen devant le dollar.Dans les milieux financiers internationaux, on estime que le Japon est maintenant ré- La Cour d’appel maintient l’ordre de liquidation de Lip BESANCON (AFP)-La liquidation des biens des trois sociétés ayant succédé, en 1973 et 1974, à la société d’horlogerie Lip a été confirmée par la Cour d'appel de Paris.Un jugement identique avait été rendu en mai 1976 par le tribunal de commerce de Paris.Les sociétés concernées sont la “Société européenne d’horlogerie et d'équipements mécaniques”, la “Compagnie européenne d’horlogerie” et la “Spemelip”.Cette decision n’a pas surpris outre mesure les ouvriers de Lip, qui occupent leur usine de Besancon précisément depuis mai 1976.Dans un communiqué publié hier après-midi, "les Lip" ont réaffirmé que, pour eux, "la société n’était pas en cessation de paiement en avril 1976 et qu'il était possible de continuer l’exploitation de leur entreprise".Néanmoins, conclut le com- muniqué, “ce procès nous a déjà permis d’obtenir des documents significatifs quant à la volonté politique de fermer Lip et nous entendons bien utiliser au maximum toutes ces informations pour montrer que Lip est plus que jamais nécessaire sur le plan horloger et régional.” Depuis l’occupation de l’usine “les Lip” ont tenté, par toute une série de mesures — parfois spectaculaires, comme l’évacuation le 27 juillet 1976 d'un stock de montres estimé à 20 millions de francs — d’attirer à nouveau l’attention sur leur situation.signé à laisser monter sa monnaie devant le dollar.Il semble plus douteux, explique-t-on dans les mêmes milieux, que les banques centrales ouest allemande et suisse montrent les mêmes dispositions, d’autant qu’elles se sont toujours opposées aux mouvements “erratiques” des devises.Les cambistes sont maintenant dans l’expectative, attendant les résultats de la réunion des gouverneurs des banques centrales européennes qui se tient mensuellement à Baie.Ils craignent en effet d’être pris à revers au cas où les instituts d émission décideraient une action concertée et de grande ampleur pour remettre de l'ordre sur les marchés.La pesetas fait également parler d'elle hier.Compte tenu de la dégradation impor- Jean L.Richard M.B.P.Drummond, président de Greenshlelds Incorporée est heureux d'annoncer la création d'un service de financement en Alberta.Ce service sera dirigé par M.Jean L.Richard, un vice-' président de Greenshields, qui est actuellement rattaché au service de financement au siège social à Montréal.M.Richard est au service de la compagnie depuis 1961.Il a occupé des postes au service économique, à la division internationale à Londres, en Angleterre, ainsi qu'au service de financement à Montréal où il a participé de façon importante â de nouvelles émissions et au financement de projets.M.Richard, qui est ingénieur et détient un M B A., est diplômé du Collège Militaire Royal de St-Jean, du Royal Military College of Canada et de l'université Western en Ontario.À compter du 10 juillet, il résidera à Calgary en Alberta.tante de la balance commerciale espagnole et de la forte érosion monétaire les spécialistes jugent inévitable la dévaluation de cette devise qui pourrait être de l’ordre de 20% à 30%.Toutes les négociations avec des industriels intéressés par un rachat éventuel ont cependant échoué.Aussi les ouvriers bisontins ont-ils décidé de relancer la production et de fabriquer à nouveau des montres pour les vendre.Les ventes sauvages ont repris les 18 et 19 juin lors d’un “weekend portes-ouvertes”.gent enfin de procéder le 15 juillet à une paye sauvage pour une cinquantaine d'entre eux qui ne bénéficient plus de l’allocation chômage depuis le 15 juin.NOUS ACHETONS DE L’AMEUBLEMENT ET DE L'ÉQUIPEMENT USAGÉS DE BUREAU Nous offrons les meilleurs prix 381-8861 APPELEZ FUTUMt DISTRIBUTEURS D'AMEUBLEMENT DE BUREAU FUTURIC LTÉE 1401 OUEST RUE LEGENDRE, MONTREAL,QUÉ.TEL: 381 8861 SOCIÉTÉ COOPÉRATIVE AVICOLE RÉGIONALE Jacques Dupont « Monsieur le Président, Philippe Lussier, au nom du Bureau de Direction de Société Coopérative Avicole Régionale, confirme la nomination de Monsieur Jacques Dupont au poste de Directeur Général adjoint.Monsieur Dupont est au service de la Coopérative depuis plusieurs années, où il a occupé des postes administratifs importants.Les produits de la Coopérative sont vendus sous les marques "White Rock’’ et "Coquet".FIDUCIE PRÊT et REVENU Siège social, 850 Place d’Youville, Québec 692-1221 Siège régional 225 ouest, rue St-Jacques.Montréal 288-1221 Succursale.940, Notre-Dame, Trois-Rivières 376-1221 Institution inscrite d la Régie de l'assurance-dépôt du Québec ! % ‘Taux sujet à confirmation DEPOT GARANTI DE 5 ANS Minimum $500.00 Intérêts payés annuellement ON A INTÉRÊT A MIEUX SE CONNAITRE m m ¦ SS» '4* A'i - 'K.-.tâ * * Xs â Le Château Laurier: le repos du guerrier.Lors de votre prochain voyage d’affaires à Ottawa, descendez au Château Laurier.Situé en plein centre de la ville, au bas de la colline parlementaire, le Château Laurier cache derrière ses murs majestueux le summum du confort moderne.Vous apprécierez la qualité et l’efficacité du service.Vous pourrez vous distraire, bien manger et vous détendre dans un décor unique en son genre.Le Château Laurier offre aussi piscine intérieure, saunas, salles de réunions et de congrès.Alors, avant de livrer votre prochain .combat d'affaires», réservez votre chambre au Château Laurier.Partout au Canada, les hôtels CN vous accueiIlent 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ré-cente de la compagnie Morton-Norwich de Chicago d’acquérir toutes les actions émises de la Société canadienne de sel limitée de Montréal.La multinationale américaine possède déjà 80% des actions de la Société canadienne de sel (qui est mieux connue sous la marque “Windsor”).La direction vient d’offrir un montant de $20 pour chacune des 460,855 actions entre les mains d’actionnaires minoritaires.Pour les trois premiers trimestres du présent exercice financier, le sel Windsor a laissé des bénéfices de $2.52 par action.Au cours des dernières années, les profits tournaient autour de $2 par action.Ainsi en 1977 les gains augmenteront d'au moins 50% et le président du conseil, M.J.W.Simmons faisait preuve de grande modestie en affirmant dans son dernier rapport annuel que “1977 sera une année raisonnablement satisfaisante”.Au cours des cinq dernières années, la Société canadienne "de sel a réalisé des gains de plus de $22 millions sur des ventes de $192 millions.Bon an, mal an le rendement sur le capital investi dépassait les 10%.On ne connaît pas les revenus nets de l’autre producteur canadien, la division des Produits chimiques Domtar Ltée mais le rapport annuel de la ASSUREURS-VIE firme précise que 1977 apportera “un rendement record” de la division du sel.Les ventes de sel “Sifto” sont incluses le groupe des produits chimiques avec la chaux et le goudron.Le sel devient de plus en plus un cas-type d’une organisation rationnelle du marché par les producteurs.Si dans le cas du sucre, les trois grands devaient Vaeco-moder de la présence de petits producteurs régionaux, la situation est differente dans le sel où les deux entreprises possèdent les trois mines de sel au Canada et les sept usines d’évaporation.Le principal problème que les entreprises ont eu à faire face au cours des dernières années fut les arrêts de travail.Une grève paralysa durant sept mois et demi l’usine à Windsor de la compagnie vendant sous cette marque.Les deux compagnies ont résolu ces difficultés en intensifiant leurs liens aux USA.La Société canadienne de sel est la propriété de Morton-Norwich, le plus grand producteur de sel aux USA.Avec des ventes de $200 millions, Morton-Norwich dépasse tous ses concurrents réunis.Domtar craignant que des conflits de travail ne perturbent la production à sa mine de Goderich en Ontario ou à ses usines d’évaporation de Unity (Saskatchewan), Amherst (Nouvelle-Écosse) ou Goderich (Ontario), fit l’acquisition en 1973 d’une mine en Louisiane à Côte-Blanche.D’importants investissements furent faits à cet endroit.Du sel de Louisiane est maintenant expédié sur les côtes Est et Ouest du Canada.Évidemment, cette “internationalisation” du marché s’est fait sentir dans les importations canadiennes: en 1974, le Canada importait pour $3.6 millions de sel et saumure.L’an dernier, les achats à l’étranger ont grimpé à $13.1 millions.Presque toutes les importations proviennent des États-Unis et du Mexique.Les deux compagnies ont "mis sur pied “Information Sel" qui doit répondre aux demandes de renseignement sur l’industrie du sel au Canada et sur les produits disponibles: sel de table, sel de déglacage, sel pour l’alimentation du bétail, sel pour l’adoucissement de l’eau.En 1976, les deux entreprises ont livré une production record de 6.5 milüons de tonnes de NACL, d’une valeur de $70 millions environ.Ceci signifie que les importations représentent près de 20% de la consommation canadienne de sel.Il ne faut surtout pas croire que toute cette production sert à saler les aliments.En plus de jouer un rôle important pour faire fondre la glace en hiver, le seul a une vocation industrielle très importante.L’industrie chimique utilise près du sixième de la production de sel et ce produit est en grande demande dans les entreprises d’abattage, dans l’industrie laitière et pour la préparation de la pulpe.Aussi l’ancien président de la Société québécoise d’exploration minière (SOQUEM) M.Côme Carbonneau avait raison de souligner: “Le Sud de l’Ontario de même que tout le bassin du Michigan doit beaucoup à la présence du sel”.Madrid dévalue la pesata J.PAT LATULIPPE CLU Lors de la dernière assemblée onérale annuelle de l'Association provinciale des assureurs-vie du Québec ont été élus, J.Pat Latulippe Clu de St-Lambert, president; Richard E.Lemieux Clu de Sherbrooke, président sortant movilbert J Mullie Clu de Montréal, vice-président; Jean-Claude Larocque Clu de Montréal, secrétaire-trésorier et les autres membres du conseil d’administration: J.Gilles Beau-séjour Cli de Montréal; Joël Bossé Clu de Rouyn; Jean-Claude Goulet Clu de Montréal, Henri Mathieu Clu de Trois-Rivières et Jacques A mtohi-vierge Clu de Ste-Foy.MADRID (AFP-Reuter-AP) — Le gouvernement espagnol a confirmé hier soir que la peseta serait dévaluée, mais le taux exact du changement de parité de la monnaie espagnole ne sera précisé que dans la journée de mardi, par le gouverneur de la Banque d'Espagne, M.José Maria Lopez de Letona.Les marchés des changes espagnols avaient été fermés lundi dans l’attente des mesures de redressement économique du gouvernement.À l’issue de la première réunion du nouveau cabinet issu des élections du 15 juin, M.Ignacio Camunas, porte-parole du gouvernement a déclaré: “l’établissementd'un taux d'échange réaliste de la peseta est la première mesure inévitable “de stabilisation de l’économie.Dans les milieux bancaires on s’attend à une dévaluation d’environ 20% ou à deux dévaluations de 15% espacées de plusieurs mois.Outre la dévaluation de la peseta, le gouvernement espagnol a indiqué qu’il allait endiguer les difficultés économiques actuelles “par le développement des impôts directs et non, comme c’était l’habitude dans le passé par la voie des impôts indirects”.La déclaration-programme gouvernementale indique en outre que pour mener à bien la réforme fiscale” qui est prioritaire”, le gouvernement, dès l’ouverture prochaine des certes (parlement) déposera un projet de loi qui édictera l’établissement “immédiat d’une imposition extraordinaire sur le patrimoine”.Cette imposition n’affectera pas les patrimoines modestes.Il est également prévu une taxe complémentaire sur les salaires les plus élevés”.D’autre part pour lutter contre la fraude fiscale, le texte gouvernemental qui sera soumis aux députés permettra aux pouvoirs publics de vérifier les comptes-courants bancaires et pour la première fois depuis quarante ans, la fraude fiscale sera considérée comme un délit.Enfin pour régulariser l’exercice fiscal de l’année 1976, les Espagnols devront rédiger une declaration “complémentaire" d’impôts mais disposeront d’un moratoire pour payer cette “rallonge”.Le gouvernement avait déjà dévalué la peseta de 11%, au début de l’an dernier.Depuis la dévaluation de février 1976, l'inflation n'a fait que s’aggraver et elle atteint actuellement Nouvelle essence NEW YORK (AFP) - La société Atlantic Richfield a introduit hier sur le marché américain, une nouvelle catégorie d’essence pour automobiles faite d'un mélange de super et de graphite.Cette nouvelle catégorie d'essence, de couleur noire, sera commercialisée aux États-Unis sous le nom de “Arcographite".Les experts d Atlantic Richfield ont indiqué au cours d'une conférence CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUB1EMENT SUR ies lieux STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc 7035 AVE OU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100.rue DRUMMOND Montreal H3G 1X5 288-2152 de presse à New York que les voitures utilisant cette essence (plus chère que le super) peuvent parcourir un plus grand nombre de kilometres avec une quantité donnée de ce carburant qu'avec de l’essence traditionnelle.Atlantic Richfield souligne par ailleurs que les qualités particulières au graphite permettent une meilleure performance du moteur.Un produit similaire est déjà commercialisé en France et en Belgique par une firme française mais c’est la première fois qu’une telle essence est vendue aux États-Unis a précisé un porte parole d’Atlantic Richfield-.TURMAC INDUSTRIES ANNONCEZ DANS LE DEVOIR.QUELQU'UN VOUS LIRA ALAN SWABEY& CIE Alan Swatoay Rotoarl MitchaN Guy Moula Paul Marcoux Malvin Shar Arthur Mattatta Ravin Murphy JohnO.Milar Gary W.Partington AGENTS DE BREVETS El DE MARQUES DE COMMERCE 62S, Ave du Président Kennedy Montréal - 845-7126 Les notaires PELLETIER.POIRIER.KIMMEL.FILION Me Denys Pelletier Me.Fernand Poirier Me.A.Earl Kimmel Me.Pierre Filion Etude 500, Place d’Armes.suite 2020, Tél.: 282-1287 un rythme trois fois supérieur à celui de la moyenne européenne.Elle dépassera 30% cette année.Le nouveau ministre espagnol de l’Économie, Enrique Fuentes Quintana, avait précédemment déclaré qu’une dévaluation était inévitable à cause du taux élevé d’inflation près de 30 pour cent par an et de l’important déficit de la balance des paiements $12 milliards.Il aurait réussi à convaincre M.Suarez qu’il ne fallait plus attendre.Selon “Dia-rio 16" le soutien de la peseta coûterait $700,000 par jour au Trésor espagnol.Le gouvernement doit en effet.en même temps, réduire l’inflation et la ramener en .deux ou trois ans au niveau européen.procéder à une réforme fiscale profonde, bloquer les gros salaires comme les prix des certains produits de base, diminuer le chômage en lançant de grands travaux d’intérêt général, réduire les importations et développer les exportations.Le gouvernement a étudié tous ces problèmes hier.Il devrait les examiner ensuite avec les dirigeants des partis politiques de l’opposition avant de les rendre publics dans la semaine.De nombreux économistes s’étaient prononcés contre une dévaluation avant la fin de la période touristique.Ils faisaient valoir que la saison touristique actuelle est déjà assurée de battre tous les records, line dévaluation immédiate ne favoriserait pas l’affluence touristique, faute de capacité hôtelière, mais au contraire, réduirait d’autant les rentrées de devises des touriste» déjà arrivés ou attendus pour les prochaines semaines.Or, le tourisme rapporte à l’Espagne autant de devises étrangères que toutes ses exportations commerciales réunies.Dès lundi, les cours officiels-publiés au début de chaque semaine dans le “Bulletin officiel", ont enregistré une baisse de la peseta par rapport aux monnaies et notamment au dollar, déjà défavorisé par rapport aux monnaies fortes européennes.Le dollar est passe de 70.59 à 70.94 pesetas alors qu’il était à 66.54 immédiatement après la dévaluation de février 1976.Mont-Royal.834e«t, Mont-Royal, tél.: 527-0034 CAte St Luc, 5569 Randall.Tél.: 484-8941 Disson et Lapierre notaires 1253 McGill College, suite 250, Montréal Me Georges B.Bisson Me Francine Lapierre 866-8689 843-7358 succursale: 480est Mont-Royal, Montréal J.George Miller Le Conseil de direction de Tur-mac Industries Limited a élu M.J.George Miller, président; pour remplacer M.Norman McLean, démissionnaire; c’est ce qu’annonce monsieur Alan B.Anixter, président de Anixter Bros.Inc., une compagnie parente de Tur-mac., Monsieur Miller était vice-président exécutif de Turmac depuis décembre dernier; il apporte une expérience grande et variée de 20 ans dans l’industrie de l’électricité au Canada, Sa carrière débuta chez Northern Electric et puis chez Electrolier Corporation et Iberville Fitting Avant de se joindre à Turmac, il était gérant général de Westburne Electrical Supplies de Montréal, M Miller oeuvrera au siège social de Turmac à Montréal.Sur le plan l’industrie canadienne du sel présente une dangereuse anomalie.Les sièges sociaux des deux entreprises sont situés au Québec mais il n’y a aucune mine ni usine d’évaporation sur le territoire québécois.L’Ontario possédé deux mines et fournit plus de la moitié des livraisons au Canada.Suit la Nouvelle-Écosse avec 257o de la production grâce à la mine Pugwash.Les trois provinces des Prairies possèdent chacune de petites usines d'évaporation.La mise en valeur par SOQUEM du gîte de Rocher-aux-Dauphins aux Bes-de-la-Madeleine mettra fin ainsi à la dépendance complète du Québec face aux fournisseurs étrangers.Les Québécois constituent sans doute les plus grands consommateurs de sel per capita au monde, les routes d’hiver étant les plus salées qui soient.Le ministère des Transport du Québec et les différentes municipalités utilisent ainsi 1.2 millions de tonnes de sel par an soit environ 207c de la production canadienne.Et tout ce sel vient de d’autres provinces! La filiale de SOQUEM chargée de l’exploitation du gîte, SELIM Inc.prévoit déjà tirer un million de tonnes de sel dès le début des années ‘80.Inutile de dire que cette production n’aura pas de peine à trouver preneur au Québec.SELIM emploiera au départ de Æmmë w Les deux seuls producteurs de sel au Canada, la Société canadienne de sel et la compagnie Domtar ont maintenant une solide emprise sur le marché canadien.Calendrier du ‘Tokyo Round” environ 160 personnes dont 125 ouvriers sous terre.On utilise ordinairement trois procédés pour extraire le sel.Il y a d’abord l’évaporation de l'eau de mer dans de grands bassins peu profonds.La saumure est cristallisée pour être purifiée.A certains endroits, on procède par la voie du minage par solution en injectant, par un tuyau, de l’eau douce qui dissout le sel.On pompe la saumure jusqu'à la surface où elle sera traitée chimiquement et évaporée dans de grands réservoirs sous vide.Enfin, demeure la méthode conventionnelle de l’extraction minière par la voie de souterrains et de galeries.C'est ce dernier mode qui sera utilisé a Rocher-aux-Dauphins.BRUXELLES (AFP) - Un calendrier “serré” pour les négociations commerciales multilatérales (Tokyo Round) a été arrêté conjointement hier à Bruxelles par M.Robert Strauss, représentant personnel du président Carter dans ces négociations et la Commission de la CEE.Après une journée d’entretiens, M.Robert Strauss a annoncé que les deux parties estimaient que l’ouverture de la phase finale de cette interminable négociation (qui a débuté en 1973) devrait etre fixée au 15 janvier 1978, et terminée trois mois plus tard.Entretemps, les problèmes techniques de la négociation devraient faire l’objet de discussions définies en quatre parties.Les dates limites de négociations pour chacune de ces 4 phases devraient, selon M.Robert Strauss, être approuvées le 25 juillet prochain par le Conseil des ministres de la CEE.Au cours de son exposé, tenu conjointement avec M.Wilhelm Haferkamp, commissaire européen chargé des relations extérieures, le repré- sentant personnel de M.Carter a pour la première fois déclare que les États-Unis n’entendaient pas chercher, par le biais de la négociation, à modifier la structure de la po- litique agricole commune de la CEE.Il a toutefois précisé que les deux négociations sur les produits industriels et les produits agricoles devaient etre menées “parallèlement”.SERVICES ÉCONOMIQUES POUR DE PETITS TRAVAUX Offerts par les adolescents de votre quartier 27 juin au 12 août du lundi au vendredi de 9 h.à 17 h.— service d’entretien extérieur — service de déménagement — service aux commerces — service de garderie à domicile — service d’entretien ménager 5271335 Centre Immaculée -Conception LA SAUVEGARDE COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE © UNE INSTITUTION DU MOUVEMENT DES CAISSES POPULAIRES DESJARDINS (ta - lis?: .Émile Bernard Raymond Gagné, notaire Florent Hébert, c.r.i.Gabriel Nobert La Direction de La Sauvegarde annonce l'élection des personnes suivantes comme Membres du Conseil d'administration de la Compagnie.Il sagit de MM.Émile Bernard, Vice-président, Ressources humaines chez Marine Industrie Limitée, Raymond Gagné, notaire, administrateur de l'Union régionale de Gaspé des Caisses populaires Desjardins, Florent Hébert, Conseiller en Relations Industrielles et Gabriel Nobert, Directeur-gérant de la Caisse populaire Sault-au-Récollet.RAYMOND, CI IA ROT, MARTIN.PARÉ & ASSOCIÉS Marc-André Morin, C.A.Jacquet Grandmont, C.A.Germain Chapdelaine, C.A.Roger Bacon, C.A.Raynald Dealandea, C.A.Messieurs Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés, comptables agréés, sont heureux d'annoncer l’admission dans leur société de messieurs Marc-André Morin, Jacques Grandmont, Germain Chapdelaine, Roger Bacon et Raynald Deslandes.17ème étage La Tour de la Bourse Montréal, Qué.H4Z 1G9 (514) 878-2691 350 est, boul.Charest Québec, Qué.G1K 3H5 (418) 647-3151
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