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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 5 mars 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-03-05, Collections de BAnQ.

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tamm ¦ LES VOYAGES HIPH W 145-1221 TEMPÉRATURE Au QuMmc 1 — Si vous *tiss à La Havana 28 Parmi* $017t 1460 avenue Union Montreal H3A-2B8 Que ce Vol.LXIX - No 52 Chutes de neige.Maximum 2.Montréal, samedi 5 mars 1977 Férié 25 CENTS Radio-Canada Trudeau invite le CRTC à enquêter par Lise Bissonnette OTTAWA — Ce qui se pressentait depuis de nombreux jours aux Communes d’Ottawa s'est enfin énoncé clairement hier matin: la Chambre a reçu copie d’une lettre du premier ministre, M.Pierre Elliott Trudeau, au président du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), M.Harry J.Boyle, réclamant l’institution d'une enquête sur la façon dont la Société Radio-Canada remplit son mandat.Le premier ministre croit "impérieux” d'obtenir un rapport du CRTC sur ce sujet d’ici le premier juillet "étant donné la gravité de la question”, écrit-il.Mais du même souffle il n’hésite pas à formuler un titanesque devis de travail: il aimerait un rapport sur le comportement des deux réseaux de Radio-Canada, français et anglais, et cela”d’une façon Village olympique générale et plus particulièrement dans leurs émissions d'affaires publiques et d’information.” Enfin M.Trudeau demande au CRTC de l’éclairer sur ‘Topportunité” de créer une commission royale d’enquête "sur l’ensemble des questions relatives au service public de radiodiffusion.” En rendant publique la missive de M.Trudeau, le ministre des Communications, Mme Jeanne Sauvé, a précisé hier que le CRTC était "entièrement libre des moyens" qu’il pourrait prendre pour conduire cette enquête.A son avis cependant, et comme le suggère aussi M.Trudeau dans sa lettre, le CRTC pourra avoir recours à des spécialistes de l’extérieur pour examiner les actions de Radio-Canada.Et elle croit que l’organisme pourrait très bien utiliser la technique d analyse de contenu qu’il a mis au point pour rendre récemment un avis sur la campagne anti-loi 22 qu’avait menée le poste radiophonique CFCF à Montréal.Les réactions ont été lentes à venir et surtout prudentes hier.Le CRTC n’en a émis aucune officiellement et étudiera bien sûr pareille énorme demande avant de se prononcer.Rappelons que la lettre de M.Trudeau n’a pas valeur contraignante et que le Conseil reste libre d’y donner ou non suite.Du côté de Radio-Canada, le président, M.Al Johnson, accepte déjà la tenue d’une telle enquête.Il a refuse hier toutes les conversations avec des journalistes mais a émis en fin d’après-midi un communiqué."Nous avons toujours, en tant que société responsable devant le Parlement et le public, accepté ces enquêtes en y apportant notre entière collaboration, d’y affirmer M.Johnson.Nous avons toujours constaté qu’elles ont appuyé et ren- forcé la notion de radiodiffusion publique au Canada.” Pour le reste il s’inscrit toujours en faux, comme il l’avait fait il y a une semaine devant un caucus libéral en colère à Ottawa, contre les "doutes qu’on a fait peser sur Radio-Canada surtout sur ses émissions de nouvelles et d'actualité.” Il affirme que la Société ne changera pas ses normes journalistiques parce qu’il y a une enquête en cours."C’est seulement en agissant ainsi que nous permettrons au public canadien de juger ces normes à leur mérite.” Il a de plus souhaité que ce qu'il appelle déjà une "commission soit composé de "personnalités jouissant de la plus haute crédibilité publique et journalistique, capables de porter des jugements indépendants, objectifs et professionnels exigés par une telle enquête.” A d’autres niveaux de la direction de Radio-Canada, on garde le silence, même s'il est évident que règne la plus grande nervosité.Les journalistes ont reçu une lettre les enjoignant de ne pas se substituer aux autorités pour faire des commentaires mais ils ne peuvent guère s'empêcher de montrer leur agacement envers ce que plusieurs ressentent comme une “-chasse aux sorcières" qui vient de prendre un nouveau tournant.Aucun fait nouveau quant à la "partialité" de Radio-Canada ou autre defaut ne semble avoir donné le coup de pouce final à la décision de M.Truaeau d'avoir recours au CRTC.Selon Mme Sauvé, il était tout simplement temps de "clarifier l’atmosphère".La Société Radio-Canada, déclarait-elle hier matin aux Communes en réponse aux questions de l’opposition, "ne peut certainement pas continuer sa programmation ou continuer à exercer son rôle dans une atmosphère de doutes et de suspicions.” Les journalistes de la Société ont trouvé un appui inattendu en la personne de l’ex-leader conservateur, M.John Diefenbaker qui craint un “macchartysme" canadien autour de cette affaire," salissant ceux qui sont innocents au Québec, et qui devraient être perçus comme tels." En face, on maintient que le problème est grave.Il n'y a pas que des ministres ou des députés qui aient critiqué Radio-Canada, soutient Mme Sauvé, mais d’innombrables citoyens.Pour sa part elle a transmis au Secrétariat d'Etat, responsable au Parlement de Radio-Canada, des plaintes écrites reçues à son bureau.Et au cours de ses nombreux voyages et rencontres avec la population, dit-elle, elle ne cesse d'être saisie verbalement de plaintes du même ordre."Nous ne cherchons pas à faire une Voir pogo 6: Trudeau Le comité Marsan suggère d’en faire un complexe résidentiel par Clément Trudel L'hypothèse retenue par le comité chargé de jauger l’avenir du village olympique et d’en faire part au ministre Claude Charron a été officiellement rendue publique hier.Il s’agira de confier à un organisme sans but lucratif le soin d'offrir en location 980 logements répartis dans les deux pyramides dont le coût at- au sommaire M Lalonde suggère aux provinces d’ouvrir des cliniques d’avortement — page 2 ¦ Le CRTC doit d’abord réfléchir: un éditorial de Michel Roy ¦ De qui Maclean’s s’est-il fait le messager?une analyse de Claude Ryan — page 4 ¦ Les industriels réduiront leurs investissements ¦ Le racolage industriel continue _page13 ¦ Le Québec d’après le 15 novembre vu de Washington: une enquête de Louis Balthazar Un grave séisme en Roumanie VIENNE, Autriche (AP) - Un violent tremblement de terre de magnitude 7,2 à l’échelle Richter a ébranlé hier soir l’Europe centrale de Rome à Moscou, frappant particulièrement la Roumanie où le séisme aurait fait plusieurs centaines de morts et quasiment détruit le centre de la capitale.b'après les services d’écoute de la BBC, le président Nicolas Ceaucescu a promulgué un décret réquisitionnant toutes les ressources nationales pour mener à bien les opérations de secours, et notamment l'envoi d’eau, de pain et d’aliments de première nécessité aux régions sinis-trées."Nous ne disposons d’aucun bilan officie!, mais d’après ce que nous entendons autour de nous ici, il y aurait des centaines de tués, voire plus”, a déclaré un garde de l'ambassade américaine à Bucarest interrogé par téléphone depuis Voir page 6: Séisme teint $86,3 millions, mais dont la valeur marchande se situe à $36,8 millions.Le comité, dirigé par l’architecte Jean-Claude Marsan, poursuit toutefois sa tâche sur le deuxième volet de son mandat et devra produire, dans un mois environ, un autre rapport sur l’avenir du parc olympique.Le ministre délégué au Haut-Commissariat de la jeunesse, des loisirs et des sports, M.Claude Charron, doit lundi prochain divulguer les termes d’une entente intervenue entre le club de baseball des Expos et la Régie des Installations olympiques (RIO) pour la location du stade olympique; il est plausible qu’il livre à cette occasion ses commentaires sur le rapport “Marsan.” C’est un “défi” que lance le comité chargé d’étudier l’avenir du village olympique et il faudra "conviction, dynamisme et rigueur” pour le relever, soutient le mémoire qui justifie ainsi le choix du comité, de préférence aux multiples options suggérées par le public.“Le village demeure dans le domaine public, lequel bénéficiera également de l’augmentation de la valeur de l’immeuble.Selon les programmes gouvernementaux existants, un tel organisme est éligible à un prêt à un taux préférentiel (8% sur 50 ans) et à une subvention initiale égale à 10% du coût de l’investissement”.Le comité rappelle que 25% des logis (près de 250) pourraient entrer dans le programme dit le supplément au loyer, ce qui permettrait d’introduire une catégorie de citoyens “à revenus plus modestes" dans le groupe des futurs occupants de ces pyramides.Il faut toutefois s’entendre sur l’expression “loyers économiques” et sur le "revenu moyen par ménage” ($17,000) qui donnerait accès à l’ex-village des athlètes olympiques.Une entreprise privée responsable offrirait un peu moins de $37 millions pour cet ensemble, juge le comité qui avance un programme d’équipement ($5,5 millions, dont $600,000 en réfrigérateurs) à court terme, avant l’ouverture au public des deux pyramides qui offrent quelque 700 espaces de stationnement et une aire commerciale dont le loyer serait de $9 le pied carré.Chaque demi-pyramide contient 245 logements ainsi répartis : 34 studios, 56 logis a une chambre; 136 de deux chambres et 19 de trois chambres.Si l’on retient l’hypothèse Marsan, celle d’un organisme sans but lucratif (qui pourrait être municipal ou gouvernemental, imité de l’Office Municipal d’Habitation ou de la Société d’Habitation du Québec) voici donc la grille des prix en 1977 (les chiffres entre parenthèses donnent une idée du loyer en 1967): studio: $180 v^iSO); 1 chambre: $285 ($345); 2 chambres: $350 ($414); 3 chambres: $600 ($691).Le loyer inclut chauffage, air climatisé, électricité et taxes d’eau en plus des “a-ménités”: piscine intérieure, intercom, portier, sauna, salle communautaire.Les studios et les logis d’une chambre auront cuisinière et réfrigérateur tandis que les 2 et 3 chambres seront en plus dotés de laveuse-sécheuse et de lave-vaisselle.Sauf les trois chambres, ces logis ne donnent pas dans le "luxueux”, d’après le rapport qui essaie de suggérer une mise en valeur selon des modes "socialement justifiables et économiquement raisonnables”, suivant les termes mêmes de son mandat.Selon le sociologue urbain Vite Ahtik, qui a rédigé l’un des dossiers, la plupart des options qui s'offraient au départ constituaient des “obstacles”.Il y a bien les coursives extérieures, les vastes terrasses, la belle vue sur le parc et le Jardin Botanique, le sentiment de sécurité qu'éprouveraient les locataires avec ces verrous spéciaux et les détecteurs de fumée.Mais que pouvait-on réaliser à partir d’une construction où des murs portants se retrouvent à tous les 24 pieds?Il a fallu s'en tenir à la vocation, d'habitation de l’ensemble, quitte à y introduire des services complémentaires.On dut éliminer le rêve d’un casino ou d’une auberge pour étrangers de passage; pas d’hôpital ni de cliniques; pas de propriété; rien qui entraînerait un chambardement de la plomberie en place ne pouvoir page 6: Village rM X Un groupe d’une vingtaine d’hommes d’affaires les plus influents du p ays ont fait part hier au premier ministre du Canada et à quelques-uns de ses collègues de leur inquiétude face à l’économie.M.Trudeau est encadré de M.Rod Bilodeau, à gauche, président de Honeywell Ltd.et de M.Alf Powis, de Noranda Mines.(Téléphoto CP) Le budget, la langue et la constitution Premier véritable test pour le PQ par Bernard Descdteaux QUÉBEC — Premier véritable exercice de gouvernement pour le Parti québécois, la session de l’Assemblée nationale qui s’ouvrira mardi après-midi sera dominée par trois principaux éléments: • un budget par lequel le gouvernement tentera d’asseoir sa crédibilité auprès des milieux financiers étrangers et des milieux d’affaires québécois; • la politique linguistique qui permettra de vérifier la capacité du Parti québécois à établir au Québec un consensus social sur les grandes questions nationales: • et en arrière-plan, l’amorce du grand débat constitutionnel qui atteindra son point culminant lors du référendum.Élu le 15 novembre, assermenté 11 jours plus tard, le gouvernement de M.René Lévesque aura eu à peine un peu plus de trois mois pour préparer cette première session, sans oublier la minisession convoquée en décembre pour expédier les affaires laissées en suspens par le gouvernement précédent.Durant ces trois mois, le Conseil des ministres n’en a pas moins préparé un important programme législatif dont les grandes lignes seront rendues publiques par le discours inaugural mardi.C’est le premier ministre, M.René Lévesque, qui, après quelques mots de bienvenue du Lieutenant-gouverneur, prononcera le discours inaugural.Il reprendra en cela la tradition instaurée par l’ancien premier ministre Jean-Jacques Bertrand et abandonnée par Robert Bourassa en 1971.Ce discours, à la rédaction duquel ont participé plusieurs ministres et les principaux conseillers de M.Lévesque, devrait etre très substantiel.D’une manière très générale, on connaît cependant les grandes préoccupations du gouvernement ainsi que les principaux thèmes que le premier ministre développera.Le gouvernement a déjà fait connaître aussi certaines de ses intentions législatives, de telle sorte que l’on peut dégager un portrait de l’activité politique au cours des prochains mois.Sur le plan économique, plusieurs mesures seront annoncées.Le geste du gouvernement qui retiendra le plus l’attention sera sans aucun doute le premier budget du ministre des Finances, M.Jacques Parizeau.Celui-ci avec une marge de manoeuvre financière très réduite sera dans l’obligation de présenter une meilleure performance qu’en 1973 alors qu’il défendait sur les hustings le "budget de l’An I”.Parmi les objectifs poursuivis, il faut en retenir au moins deux: éviter toute hausse d’impôts et réduire substan- Ouganda: la terreur érigée en système .par___________________ JEAN-CLAUDE P0M0NTI correspondant du Monde • Vous avez manqué des documents importants ?• Vous voulez avoir à portée de la main des statistiques sûres ?• Vous voulez monter votre propre documentation d’un format pratique sur les sujets d’actualité ?LES DOSSIERS DU DEVOIR En vante chai votre dépoaitaira at chai votre libraire NAIROBI - "Pendant la nuit des tueries, nous n’avons pas entendu un coup de feu.Seuls quelques bruits sourds provenaient des pièces voisines.De temps à autre, nous entendions un cri bref, et puis c’était le silence.Apparemment, ils étaient étranglés, et leurs têtes étaient écrasées, car les planchers étaient jonchés d’yeux et de dents." Tel est le récit de M.Geoffrey Ougali, un rescapé de la prison de Makindye, quartier général de la police militaire ougandaise.M.Mugabi affirme, de son côté, avoir été arrête à Kampala le 17 février parce qu’il avait bien connu autrefois M.Obote, i’ancien président ougandais renversé par le maréchal Amine."J’ai été enbarquè dans un camion, où nous nous sommes retrouvés une quarantaine”, a-t-il raconté.Interné à Makindye, il a vu le lendemain plusieurs camions militaires y amener des soldats, aussitôt enfermés dans les cellules “C” et “D”, les "chambres d’élimina- tion”.Les meurtres se sont produits la nuit suivante.M.Mugabi a reçu l’ordre, ainsi que d’autres prisonniers ougandais, de charger les corps sur des camions.Il a été libéré le 20 février grâce à un mensonge: il a affirmé à l’officier de garde avoir été arrêté pour avoir “refusé de laisser quelques soldats emmener mon amie”.Il s’est aussitôt enfui vers le Kenya, où il est arrivé deux jours plus tard.Les témoignages sur les massacres en Ouganda peuvent être partiels et même exagérés.Ils sont tous horribles.Un témoin parle de quinze corps flottant sur la rivière Malaba, qui marque la frontière entre l’Ouganda et le Kenya.L’autre décrit les commandos du maréchal Amine tirant à vue sur les membres des ethnies Acholi et Lango, dans les bourgs de Gulu, Lira et Apac.Ces raids auraient fait trente-cinq morts et des dizaines de blessés.Les soldats se seraient alors déplacés des villes vers les villages.Des réfugiés ont rapporté que "des centaines de personnes’’ ont été arrêtées et que deux cents corps, y compris ceux de femmes et d’enfants, auraient été retrouvés dans une forêt en bordure de la route Kampala-Jinja.Des universitaires, des hommes d'affaires, des religieux, des offi- ciers et même des ministres sont portés disparus.Un témoin de la tuerie de Gulu a affirmé avoir "décompté trente-quatre cadavres dans les rues”.Comment ne pas finir par les croire?Les massacres ont commencé au lendemain de la prise du pouvoir par le futur maréchal, le 25 janvier 1971.Le nouveau président ougandais s’était alors retourné contre les ethnies Acholi et Lango, proches du président déchu, M.Milton Obote.L'année la plus sanglante a sans doute été 1972.Les partisans de M.Obote, alors exilé en Tanzanie, avaient tenté de reprendre le pouvoir par la force.La terreur a suivi leur échec.Selon une technique à laquelle il n’a pas renoncé depuis, le maréchal s’est efforcé de détourner l’attention, à l’époque, en rompant bruyamment avec Israël et en expulsant la communauté indo-palustanaise d’Ouganda.Depuis, disparitions et violences ont marqué l’histoire d’un régime dont les méthodes rappellent singulièrement celles des "tontons macoutes" de l’ancien président François Duvalier, à Haïti.Un président de cour, M.Kiwanuka, est arraché de son fauteuil de juge, et aussitôt tué.L’une des femmes du président Amine aurait été retrouvée découpée en morceaux dans le coffre d’une voiture.Le corps de son beau-frère, M.Ondaga, un ’ ancien ministre des affaires étrangères, aurait été jeté en pâture aux crocodiles du Nil.L’épouse et fes deux enfants d’un officier supérieur interné ont été tués, leur voiture ayant été écrasée par un char alors qu’ils revenaient d’une visite à la prison.Enfin, il semble acquis que Mme Dora Bloch, la vieille dame israélienne retenue en otage à Entebbe, a été arrachée de son lit d’hôpital et étranglée.Les “explications” du maréchal se ressemblent: accidents de voiture, tentatives d’évasion.Aucun corps n’est produit, aucune enquête sérieuse n’est tolérée.Quelle est l’étendue des derniers massacres?Les estimations les plus prudentes s'élèvent à quelques centaines de tués, peut-être un millier.Certains réfugiés qui ont franchi la frontière kényanne — ils se comptent par centaines — ont parlé de trois mille tués en l’espace d’un mois.Selon l’un d’entre eux, les unités loyales au maréchal Amin se sont répandues, dès le 25 janvier, dans le nord du pays, en tuant les gens."C’est la quatrième fois en dix-huit Voir pago 6: Ouganda tiellement les programmes d’emprunts gouvernementaux.Des engagements ont été pris à cet égard.Il sera également intéressant d’observer si IVL Parizeau, comme le prévoit le programme du parti et comme l’a réclame le PQ lorsqu’il formait l’opposition officielle, indexera les tables d impôt.Ce budget aura une grande importance tant au Québec qu’à l’étranger.Les milieux d’affaires et les financiers attendent avec impatience ce premier test de compétence du gouvernement péquiste.Sur le plan interne, le budget de M.Parizeau retiendra l’attention des Québécois dans la mesure où il permettra la réalisation des engagements électoraux du parti.Toujours sur le plan économique, cette session sera marquée par le “sommet economique" qui se tiendra ce printemps.Celui-ci pourrait amener le gouvernement à poser un certain nombre de gestes tant législatifs qu’administratifs, notamment une révision de la loi sur les mesures anti-inflationnistes.La session devrait par ailleurs donner lieu à un certain nom-Bre de mesures pour aider les petites et moyennes entreprises.Et il y aura la lutte contre le chômage qui en principe est, a-t-on déjà déclaré à plusieurs reprises, une préoccupation constante du gouvernement.Enfin notons qu'un projet de loi concrétisera le projet de création de la Société de développement coopératif.Sur le plan social, le gouvernement de M.Lévesque a été élu alors que le con-Voirpage 6: Session Un service d’imprimerie ultra-rapide! Bas prix & Qualité assurée Impressions 2120 Drummond M2-6405 1417 Mitkay 284-0482 4 ÉÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊSÊÊÊÊÊÊ 2 • Le Devoir, samedi 5 mars 1977 r Au symposium “Dire” La presse pourra assister au panel sur l’information Les libéraux refusent Le discours ne sera pas télédiffusé (Ottawa, par Lise Bissonnette) - Les journalistes qui ont accepte de participer à un panel sur la 'couverture de presse' faite au Parti libéral fédéral, au coup d'un symposium qui a lieu aujourd’hui à Ottawa, ne le feront pas à huis clos.Les organisateurs du symposium, qui tiennent pour le reste à garder la journée bien au secret, en ont décide ainsi avec d'autant plus de logique qu'au moins deux des participants.le rédacteur en chef du DEVOIR.M.Michel Roy, et l'animateur du "60'' à Radio-Canada.M.André Payette, leur ont fait savoir qu'ils ne se rendraient pas à cette rencontre si la presse n'y était pas admise.Devant un parterre de deputes libéraux, les panelistes auront à répondre à une question qui ne s'embarrasse pas de nuances: "Êtes-vous pour ou contre les libéraux fédéraux et pourquoi1’" Au lendemain d'une semaine fertile en rebondissements aux Communes d'Ottawa autour des plaintes d'éminences du Parti à l'égard de Radio-Canada, le menu créait bien des appétits qui auraient été déçus par le huis-clos.Même "admis " à l'heure du lunch et lors du panel, les reporters auront dû trouver leur chemin eux-memes car ils n'ont jamais été invites à faire quelque couverture de ce sym- posium, entièrement centré sur les problèmes de “communications" du Parti et en particulier sur ses relations avec les media.C'est ainsi que la presse ne pourra profiter de l'expose du professeur Maurice Pinard sur les tendances de l'opinion au Québec et au Canada, après l'élection de novembre dernier.Intitulé pourtant ouvertement "Dire", le symposium qui aura lieu à l'Université d'Ottawa cherche surtout, si l'on en croit son programme.à pénétrer les députés québécois de leur qualité de "communicateurs" et de ses difficultés à la veille d'importants rendez-vous électoraux.Présents avant même d être discutés, les problèmes de communication avec la presse ont atteint un niveau rocambolesque cette semaine quand l'agence de publicité appartenant au directeur de la Commission d'information du Parti libéral, M.Jacques Bouchard.a demandé à un correspondant parlementaire à Ottawa de " simuler" son propre métier et d'interviewer les députés à leur sortie du symposium, sans rien en publier toutefois, et contre rétribution bien sûr.Ces fausses entrevues seraient recueillies sur bande magnétoscopique pour des fins d'apprentissage, semble-t-il.L'honneur du métier exige de dire que le journaliste a refusé.QUEBEC (PC) - Le discours inaugural de la session de l'Assemblée nationale, qui aura lieu mardi, ne sera pas télévisé, contrairement à ce qui avait été convenu.C'est ce qu’a annoncé hier le leader parlementaire du gouvernement, M.Robert Burns, en expliquant que les libéraux ont refusé de donner leur consentement pour cette télédiffusion.Visiblement déçu, M.Burns a fait savoir que depuis un mois, tous les représentants des partis politiques à l'Assemblée nationale avaient donné leur consentement pour au'on télédiffuse en direct des discours des cinq chefs de parti.Jeudi soir dernier, cependant, MM.Jean-Noël Lavoie, député de Laval, et Robert Lamontagne.député de Rober-val.respectivement leader parlementaire et whip du Parti libéral à l'Assemblée nationale, ont rencontré M.Burns pour signifier que leur formation politique refusait de donner le consentement pour cette télédiffusion.En vertu d'un règlement basé sur la tradition parlementaire, il est interdit aux postes de radio et de télévision de transmettre des images ou des débats du Parlement.Pour suspendre l'application d'un reglement, on doit obtenir au préalable le consentement de tous les députés, ce qui n'a pas pu être réussi cette fois-ci.M.Burns a expliqué qu’il avait rencontré d’abord M.Rodrigue Biron, chef de l’Union nationale et député de Lotbinière, qui avait donné son consentement à la télédiffusion.De même, les députés indépendants Fabien Roy, de Beauce-sud et Camil Samson, de Rouyn-Noranda avaient consenti à ce que tout le public puisse assister par la voie de la télévision à l’ouverture de la session parlementaire.Quant aux libéraux, leur porte-parole, M.Jean-Noël Lavoie, avait fixé quatre conditions pour donner leur consentement, selon M.Burns.Ces conditions étaient: • que la diffusion des discours des cinq chefs de parti soit faite au complet, "in extenso”: • que seuls, les discours soient télédiffusés en direct; • qu’un temps égal soit con- sacre à tous les partis politi-ques; • que Radio-Québec alimente en images tous les autres postes de télévision en direct.M.Burns avait accepté ces quatre conditions des libéraux avant d'apprendre leur refus de dernière minute.Selon le député de Maisonneuve, les liberaux ont finalement refusé de donner leur consentement parce ou ils craignent que le chef de l’Opposition, M.Gérard-D.Lévesque, "ne fasse pas le poids" vis-à-vis du premier ministre, M.René Lévesque.“M.René Lévesque est un communicateur hors-pair, mais on ne peut pas en dire autant du chef libéral”, a commenté M.Burns.De son côté, le porte-parole libéral et député ae Laval, M.Jean-Noël Lavoie, a affirmé que cette première tentative de télédiffuser les débats “é-tait de l'improvisationpure et simple,” à laquelle son parti politique ne se mêlerait pas.Selon M.Lavoie, les préparatifs pour cette séance de télédiffusion n'ont duré que 10 jours, de sorte que plusieurs problèmes techniques n’avaient pas été réglés a 1 a-vance.Le Parti libéral demeure néanmoins en faveur du principe de la télédiffusion, mais suggère qu'un comité neutre, sous la direction du président de la Chambre, M.Clément Richard, étudie toute la ques- tion.Le rapport de ce comité sera soumis a l'Assemblée nationale et y sera débattu, propose le député de Laval.M.Lavoie constate également que le gouvernement du PQ "administre à coup de conférences de presse et est trop porté sur le spectacle".Une délégation conservatrice au Moyen-Orient OTTAWA (PC) - Une délégation de cinq députés conservateurs, dirigée par M.Claude Wagner, président du comité du caucus conservateur sur les affaires extérieures, entreprendra samedi une tournée de 23 jours au Moyen-Orient et en Grèce.La délégation se rendra en Iraq, en Egypte, en Arabie Saoudite, en Syrie, en Israël et en Grèce, à l'invitation des gouvernements de chacun de ces pays, a annoncé M.Wagner, dans un communiqué remis à la presse.Dans chaque capitale, la délégation aura des entretiens avec les dirigeants politiques sur des sujets de relations bilatérales et sur des questions d'importance internationale, a-t-il ajouté.Outre M.Wagner, la délégation est composée de MM.Robert Wenman, Health Mac-quarrie, Bill Kempling et Sean O'Sullivan.Ottawa suggérera aux provinces d’ouvrir des cliniques d’avortement et de planning OTTAWA (CP) — Le gouvernement a annoncé hier d'importantes modifications à sa politique de planification familiale, en faisant part de son intention de lancer une campagne de publicité sur la planification des familles et de suggérer aux provinces de libéraliser leurs politiques en matière d'avortement.Le ministre de la Santé et du bien-être.M.Marc Lalonde.a expliqué hier que dorénavant son ministère, plutôt que de répondre simplement aux demandes qui lui étaient adressées.aura une politique de promotion vis-à-vis la planification des familles.Le ministère de M.Lalonde demandera en outre aux gouvernements des provinces de mettre sur pied des cliniques d'avortement qui seront affiliées directement aux hôpi- taux.Ces cliniques auront comme tâche de conseiller les femmes sur la planification familiale.mais leur mission rejoindra aussi le counselling sur la fécondité, le dépistage du cancer, l'hygiène maternelle générale, l'auto-examen des seins ainsi que le rôle des parents et la vie familiale.Nous demanderons également aux gouvernements des provinces de reviser leurs lois sur l'âge du consentement, a précisé M.Lalonde, en soulignant que dans certaines provinces, de jeunes filles pouvaient se marier, avec le consentement de leurs parents, avant même qu elles ne soient d'âge à pouvoir légalement se faire prescrire des anovulants.Le gouvernement préparera en outre un programme scolaire de planification familiale, qui sera mis à la disposi- tion des provinces à l'intention de leurs commissions scolaires.La première étape du programme de publicité du gouvernement sur la planification familiale prendra la forme d'un dépliant qui sera inséré dans une livraison prochaine de chèques d'allocations familiales."Ces mesures, a souligné M.Lalonde, serviront à réduire le Dans le secteur public La CSD suggère de créer un Institut de recherche au service des parties Le président de la USD.M.Paul-Emile Dalpé.a préconisé hier une révision complète du système de négociation dans le secteur public et.notamment, la création d'un Institut de recherche neutre" au service des parties, dont les chiffres serviraient de base "plus objective" à l'argumentation des groupes en présence.M.Dalpé a fait cette proposition à l'occasion d'un panel intitulé " Négociation dans le secteur public: arrêtons le suicide collectif".Les invités de la CSD, qui s'adressaient à l'assemblée plénière de cette centrale, étaient le professeur Léo Robach.du département de Relations industrielles de l'Université de Montréal, M.Gaston Lefebvre, sous-ministre adjoint de la Fonction publique québécoise.M.Claude Ryan.directeur du DEVOIR, et le vice-président délégué du Conseil du patronat du Québec, M.Ghislain Dufour.Le ministre de la Fonction publique.M.Denis De Belle-val, avait été invité à participer au panel mais il a dû se faire remplacer par son sous-ministre.lequel a préféré ne pas épiloguer sur les projets gouvernementaux dans ce domaine.Outre cette absence remarquée du principal représentant patronal de la fonction publique québécoise, la CSN, la CEQ et la FTQ brillaient par leur absence dans ce débat qui les concerne directement.Les représentants de la CSD se sont dits justifiés de lancer un débat public sur cette épineuse question dans la mesure ou ils ont un peu plus de 3.000 COLLÈGE PRIVÉ RECONNU D’INTÉRÊT PUBLIC SCIENCE DE LA PAROLE 620.01 DIPLÔME D’ÉTUDES COLLÉGIALES (D.E.C.) PROGRAMME PRÉ-UNIVERSITAIRE TESTS D’ADMISSION COURS DU SOIR: VENDRED118 MARS COURS DU JOUR: SAMEDI 12 MARS - ANIMATION - COMMUNICATION - THÉÂTRE - FRANÇAIS POSSIBILITÉ DE PRÊTS ET BOURSES PROGRAMME DES ÉTUDES ENVOYÉ SUR DEMANDE CONSERVATOIRE LASSALLE 1290, ST-DENIS, 8e ÉTAGE MONTRÉAL H2X 3J7 TÉLÉPHONE: 288-4140 0 membres touchés par cette importante négociation.De plus, comme le précisait la convocation, "une Question fondamentale comme la négociation dans ce secteur ne peut être laissée unilatéralement aux mains seules des syndicats et du gouvernement qui y sont impliqués.La traditionnelle victime qu'est l'usager des services publics doit contribuer aussi au débat", et c'est de ce point de vue que s'est placée la CSD dans son document de travail.Le professeur Robach, pour sa part, a reproché, au système de relations de travail dans le secteur public d’être un peu trop “calqué” sur celui du secteur privé.Mais, a-t-il dit, le système en place n’a jamais vraiment été essayé à cause du grand nombre de lois d'exception qui ont marqué son application.Ajoutant que le malaise ressenti par le public n'était pas particulier au Québec, M.Robach a déploré qu'aucun bilan n'ait été effectué des expériences de négociations passées.A son avis, il conviendrait de décentraliser davantage les négociations, d'instaurer un mode de négociation permanente avec droit de grève équivalent et d'accélérer le processus d'arbitrage, dont la congestion envenime le climat de façon permanente dans les institutions publiques.Quant à l'institut suggère par la CSD, il a proposé de le détacher du gouvernement.Mais, a-t-il dit, le travail de cet institut n’em-péchera pas les divergences d'opinion entre les parties.Le représentant du Conseil du patronat, qui se retrouvait pour la première fois devant une instance syndicale, a appuyé l'idée de concertation mise en pratique hier par la CSD à l’occasion de ce panel.Peu enclin à concéder un droit de grève permanent aux syndiqués, il a défendu le principe de l'intervention de l’État dans la détermination des services essentiels.Appuyant par ailleurs l'idée d’une négociation permanente, mais sans droit de grève, il a accepté d'emblée la proposition de la CSD pour la création d'un institut neutre.M.Dufour a insisté ensuite sur la nécessité d'accélérer le règlement des griefs car, a-t-il dit, l'accumulation des problèmes entre les négociations pousse actuellement même les syndicats du secteur privé à revendiquer un droit de grève permanent, comme c’est le cas actuellement aux États-Unis.nombre des naissances indési-rées et par conséquent tous les problèmes qui en découlent: abandon des enfants, piètres soins, etc.M.Lalonde a fait part de ces décisions à un groupe de représentantes d’organisations féminines nationales.Sa déclaration fait suite aux recommandations du comité sur la loi sur l'avortement, mieux connu sous le nom de commission Badgley.Ce rapport Badgley soulignait que le système actuel d'avortement dans les hôpitaux est injuste du fait qu’il est réglementé de façon différente par les gouvernements des provinces, les administrateurs d'hôpitaux et la profession médicale.Les Canadiens consacrent plus d'argent aux avortements qu'aux mesures préventives et anticonceptionnelles, soulignait le rapport.M.Lalonde a précisé que les cliniques dont il propose la création devraient être affiliées directement à des hôpitaux généraux et ne devraient pas nécessiter de nouvelles installations ou entraîner de nouvelles dépenses.Si les provinces devaient accepter le projet énoncé hier, le coût en serait partagé par le fédéral, selon les termes d’une nouvelle loi sur les services sociaux qui sera présentée au Parlement.Le service de planification familiale du gouvernement fédéral peut compter sur un budget de plus de deux millions cette année pour la promotion, la formation de personnel, la recherche.En proie à de graves difficultés financières, la veuve de Sir Winston Churchill a dû vendre cinq oeuvres de son mari aux enchères de Christie’s, à Londres.Le tableau qui apparaît sur la photo, et qui a pour titre Mimizan, a été acheté au coût de $82,000 par un amateur.(Téléphoto AP) ÉTÉ ’77 VOTRE ÉTÉ 77 SERA ANGLAIS! Procior-Bouchereau propose au* jeunes un programme d'été, passionnant et original, grâce auquel ils augmenteront considérablement leur connaissance de l’anglais.Professeurs hautement qualifiés - Attention personnelle à chaque élève - Environnement entièrement canadien anglais - films; spectacles, folklore, excursions culturelles.Pour plus de détails, appelez 288-6624.PROCTORBOUCHEREAU LTÉE, Bureau 550, 550 rue Sherbrooke Ouest.Montréal.Québec.H3A1E6 Un médecin est coupable de trop grande publicité par Alain Duhamel Le tribunal des professions a maintenu les sanctions du comité de discipline de la Corporation professionnelle des médecins du Québec à l’égard de l'un de ses membres dont appuyait sur une la pratique s', publicité trop publicité trop voyante.A la suite de la parution fréquente pendant un an dans au moins un quotidien de Montréal d’une annonce du Centre interprovincial faisant état de services rapides d’interruption des grossesses, de chirurgie mammaire, etc., le syndic de la Corporation professionnelle décidait de traduire devant le comité de discipline le médecin qui bénéficiait de ladite publicité.Bien que le nom du médecin n'ait jamais apparu dans les annonces du Centre interprovincial.le comité de discipline a pu établir que le Centre référait invariablement ses clients au même cabinet, fixant même le jour et l’heure du rendez-vous sans que les patients en aient convenu avec le médecin.Devant ces faits, le comité de discipline condamnait M Lucien Bachand à une radiation d’un mois et une amende de $1,000.Le tribunal des professions a maintenu cette sanction.Le tribunal estime en effet que le médecin, même s’il n’avait jamais autorisé la parution des annonces publicitaires, avait négligé de manifester clairement son indépendance à l’égard du Centre interprovincial.“Ajoutons qu’il est presque incroyable que ce médecin ait pu retirer un bénéfice des activités publicitaires de cette agence sans aucune autre considération que l’amitié plus ou moins prononcée qu’il pouvait avoir pour ses dirigeants.A tout événement, il faudrait être naïf pour croire, dans les circonstances révélées par la preuve, que l’appelant n’approuvait pas les agissements de cette agence de publicité qui lui fournissait des clients au moyen d’annonces que les règlements déontologiques de sa profession lui interdisaient de faire directement”.De plus, le tribunal des professions a jugé irréprochable la présomption de culpabilité dans l’appréciation des faits par le comité de discipline.’ En effet, dès lors que le Syndic avait mis en preuve un faisceau de circonstances qui laissaient sérieusement présumer que l’appelant n’était ni étranger ni opposé à la publicité illégale dont il bénéficiait, il appartenait à ce dernier de renverser, par une preuve convaincante, cette présomption d’autorisation tacite et, partant, de culpabilité que les témoignages et les écrits avaient créée”.LIQUIDATION DES MODÈLES 1976 (AVEC MILLAGE) 1976 LTD 2 portes ou 4 portes, moteur 350, Air climatisé, vitres teintées, servofreins, pneus radiaux blancs, radio AM, dégivreur électrique, batterie H.D., miroir gauche ajustable, moulures latérales, protecteurs de pare-chocs.*6586so SPÉCIAL 1976 GRAND TORINO 2 portes ou 4 portes H.T,, moteur 350, pneus radiaux blancs, protecteurs de pare-chocs avant et arrière, dégivreur électrique, radio AM, miroir gauche ajustable, moulures latérales.AIR CLIMATISÉ, VITRES TEINTÉES.$6490 $ SPÉCIAL 4770 Communiquer avec Rémi Lavigne PRÉSIDENT UHumHtn m esjg 4463, B0UL.DIS SOURCES 684-2300 t LE DEVOIR Page 3 Montréal, samedi 5 mars 1977 mMi m ?M fliHMH 1 «S ¦ ¦.¦ ¦ ;.'; \ ¦ 'WÊmpï '''ùr v ' fc ,., ^ - *%, r *' -• ; - - *.->¦ - y//Y/u/.v Cette pyramide a coûté $43 millions.Elle a unej umelle.L'on saura bientôt si ce “Village olympique" sera confié à un organisme sans but lucratif, comme le recommande le rapport Marsan.Le tout a une valeur marchande de $37 millions.Il s’agit maintenant de trouver des modes de mise en valeur “socialement justifiables et économiquement raisonnables”.(Photo Le Devoir - par Alain Renaud) Couture souligne l’insuffisance des cours de français dans La démolition des pyramides aurait coûté $10 millions par Clément Trudel Le rapport du comité présidé par l’architecte Jean-Claude Marsan sur le Village olympique livre les renseignements suivants: — il en aurait coûté $10 millions environ pour démolir les deux pyramides, d'où la décision de procéder à un réaménagement; — la solution retenue ne correspond pas à l'ensemble des suggestions contenues dans les 381 réponses que reçut le comité par suite d’annonces parues, sollicitant des projets pour le Village.Dans l’ordre, les Montréalais auraient voulu: un centre de congrès ou un hôtel ou motel de luxe; une résidence pour personnes âgées ou un immeuble commercial où auraient pu loger des bureaux (en partie gouvernementaux), des restaurants et autres commerces ; — le rapport des vérificateurs (24 janvier 1977) parle d’une convention qui aurait été négociée entre le COJO et les Terrasses Zarolega Inc., portant sur des honoraires verses en excédant des montants prévus aux contrats.Les comptables Bas-tien.Normandin, Barrière et Associés n'ont pas pu examiner ces documents et se bornent à noter un excédent de $1,246,000 dans les honoraires versés à Terrasses Zarolega.A la Régie des Installations Olympiques (RIO) hier, personne ne voulait expliquer le contenu du rapport du vérificateur; à la trésorerie de la RIO, on considère cet aspect du rapport comme “sub judice”, un tribunal étant présentement saisi de poursuites contre des responsables ou consultants de Terrasses Zarolega: — pour réaliser le “défi” lancé par le comité Marsan de confier à un organisme sans but lucratif la responsabilité de trouver des locataires, il faudra au préalable obtenir que la ville de Montréal amende son règlement 4841 et que l'on redresse certaines difficultés quant à “l'assiette foncière".Montréal n’a en effet autorisé que 'Thabitation" au village.On scrute aussi des servitudes; — au nombre des mémoires verses en annexe, l’on note celui des architectes Dastous et Durand qui se défendent d’avoir copié l'ensemble de Baie-des-Anges (France) et établissent le coût réel du village à $59 millions plutôt qu’à $84 millions; — la différence serait' due à des dépenses que les autorités publiques auraient de toutes manières assumées pour accueillir 10,000 athlètes en 1976; — pourquoi ne procéderait-on pas à un tirage au sort des droits à ces logements, quitte à offrir en prime, gratuitement, un logis à quelques gagnants?Le comité Marsan reproduit une étude exhaustive sur cette “loterie" pour finalement douter de la viabilité ae l'ensemble du village, si l'on optait pour une loterie; — le village olympique est bien situé si l'on tient compte du réseau routier, mais il est coupé de toute vie de quartier, ce qui pousse le comité Marsan à suggérer que l’on permette, côté sud de Sherbrooke, la construction d’habitations pour mieux favoriser l’intégration de ce qui peut être considéré comme un "gros ' village moyen québécois de 2000 à 3000 habitants; — le comité Marsan était formé de cinq membres: MM.Marsan, directeur de TE-cole d'architecture de l'Université de Montréal; Jean Gérin-Lajoie, directeur Voir page 6: Démolition par Rodolphe Morissette Le ministre de l’Immigration du Quebec.M.Jacques Couture, a fait connaître cette semaine à son homologue fédéral, M.Bud Cullen, la prétention du Québec à contrôler lui-même les mécanismes d’adaptation des immigrants à la société québécoise.Et sans fermer la porte à la possibilité de cours autres que de français dans les Centres d’orientation et de formation des immigrants (COFI), M.Couture a tenu à souligner l’insuffisance des cours OTTAWA (PC) — Le syndicat des fonctionnaires fédéraux, fort de 177,000 membres, est sorti de son anonymat politique, hier.Il a lancé une campagne dans le dessein de convaincre le gouvernement fédéral de prendre à sa charge tout le système des pensions.C'est la première fois depuis ses dix années d'existence, que l'Alliance de la fonction publique du Canada (AFPC) français qui y sont consentis par le gouvernement fédéral.On se rappelle que le 24 janvier dernier, le ministre québécois de l’Immigration avait ordonné la suppression des cours de langue anglaise dispensés aux adultes dans les COFI, cours qui sont subventionnés par les Centres de main-d’oeuvre du Canada.M.Cullen avait réagi assez mollement à l'initiative du nouveau ministre québécois, non sans avoir noté que ces cours d'anglais ne représentent qu’une faible partie du budget des COFI et que prend position sur une question politique, a déclaré le président Andy Stewart.Il a ajouté que ce ne serait pas la dernière."On a dit ce matin que le géant sortait d'un long sommeil; je pense qu'il est bon de le souligner", a dit M.Stewart au cours d'un entretien.Hier, l'AFPC a fait publier des annonces dans 40 grands quotidiens du pays.On y dénonce le commerce des pensions auquel se livre le secteur privé et on exhorte le lecteur à demander au gouvernement fédéral d’occuper tout le champ des pensions au Canada, afin que les travailleurs soient débarrassés des soucis financiers au moment de leur retraite.les COFI seules les immigrants francophones ou les allophones qui maîtrisent déjà le français y sont admissibles.Dans sa déclaration de mercredi dernier.M.Couture a commencé par proposer une interprétation de son geste du 24 janvier: la suppression des cours d'anglais dans les COFI avait pour but de ''signifia l'intolérable situation dans laquelle nous enferme la politique fédérale en cette matière.qui s'assure le contrôle du recrutement et de la sélection de tous les immigrants désireux de suivre un cours de langue pour se préparer au marché du travail" Cette fois-ci, M.Couture a élargi la perspective en affirmant la suprématie du Québec touchant le contrôle des mécanismes d’adaptation des immigrants au Québec.Quant à la question de juger si des cours autres que de français doivent se donner dans les COFI, il a indiqué que la responsabilité première d'évaluer ces besoins doit revenir au gouvernement québécois.Le ministre de l'Immigration a justifié la prétention du Québec par Tesprit de la constitution" canadienne, laquelle accorde aux provinces une juridiction exclusive en matière d'éducation et d'affaires sociales.Enfin, M.Couture en a profité pour annoncer qu'une législation prochaine fera du français la langue du travail.Conscient de la nécessité d'une langue seconde dans bien des cas, M.Couture a signalé que son ministère tenait néanmoins a juger de ces besoins.( “ASPIRATIONS ET MOTIVATIONS DE L’HOMME AU TRAVAIL” “Séminaire destiné aux cadres” L’AFPC sort après 10 ans de son anonymat politique Objectif; Montrer que le climat de travail et l’efficacité sont fonction du niveau de satisfaction des motivations individuelles et collectives.Proposer des modes d’analyse de ces motivations et des modes d’action compatibles avec les objectifs d’un organisme.Endroit: Montréal, Place Bonaventure Date: 15,16,17,18 Mars 1977 Coût: $295.00/personne (514) 875-8931 V > IMAGE et J FORMATION week-end SAMEDI À compter de 10 h, journée d'échange des timbres pour les jeunes philatélistes, au Centre Père Marquette.1600, rue Drucourt.près de Papineau et Beaubien.• À 12 h 45.l'organisation des diplômés de McGill organise une tribune libre sur la Chine à la salle 132 du pavillon Stephen Leacock de l'université.DIMANCHE Concours de sculpture sur glace, à la place Ville-Marie.• À 14 h 30, à l'église Saint-Vince t-Ferrier, rue Jarry, "station de carême' sur le thème “la religion, affaire d’amour ", précédée de la récitation du chapelet et suivie du Salut au Saint-Sacrement.À 18 h 30.diner-bénéfice de l'Union nationale à l'hôtel Reine-Elizabeth M.Rodrigue Biron ainsi que le nouveau directeur général du parti.M.Bertrand Goulet, s’adresseront aux convives.• À 19 h 30, première d'une série de six rencontres sur le theme "le locataire et la loi " au cégep Edouard-Montpetit de Longueuil, 945.chemin de Chambly centrâide la nouvelle fédération des oeuvres.Décision de la Cour d’appel Pas de second procès pour l'ex-agent Samson par Alain Duhamel L'ex-agent Robert Samson, de la Gendarmerie royal du Canada, n'aura pas un nouveau procès dans la cause qui lui a valu une peine d'emprisonnement de sept ans.Robert Samson avait été accusé et trouvé coupable d'avoir posé en juillet 74 une bombe près de la demeure de la famille Dobrin.à ville Mont-Royal, bombe qui devait lui éclater entre les mains.Malgré le témoignage de l'accusé, les tribunaux n'ont jamais pu enterminer hors de tout doute les motifs réels des agissements de Robert Samson.La défense réclamait un nouveau procès car elle soutenait que le juge de première instance avait admis des témoignages illégaux et fait des recommandations préjudiciables aux jûrés, notamment en refusant une motion de verdict dirigé qui aurait mené à l'acquittement.Durant le procès, l'accusé Samson a prétendu qu'il s etait rendu à la demeure des Dobrin à la suite d’un appel anonyme.C'est en voulant retirer la bombe, selon sa version, qu elle lui aurait éclaté entre les mains.Sur ordre du tribunal, Samson avait même révélé le nom d'un informateur de la GRC, informateur qui fut appelé à la barre des témoins.La défense estime qu'il était illégal de recevoir le témoignage de cette personne et que, la preuve n ayant pas démontré que Samson avait bel et bien posé cette bombe, le juge aurait dû accueillir la requête de verdict dirigé.Or les juges de la Cour d'appel n'ont trouvé, ni dans la Loi des secrets officiels, ni dans la Loi canadienne de la preuve, quelque article qui permettrait de rendre illégal le témoignage de l'informateur.Et dès lors que l'agent Samson avait donne le nom de son informateur, la Cour d appel estime que la Couronne ou la défense pouvait demander le témoignage de cette personne."Et même si nous supposions que le nom de l'informateur n'aurait pas du être révélé, il ne s'ensuit pas que les renseignements ainsi obtenus doivent ê-tre rejetés, la règle, dans la mesure où elle s'applique, a été conçue pour la protection du public et non pour la protection de l'accusé", peut-on lire dans le texte du jugement La défense reprochait au juge de première instance d'avoir incite les jures à mettre en doute le témoignage de 1 accusé sur son comportement avant l'explosion de la bombe.La Cour d'appel note que les agissements de Samson, un agent de police expérimenté, ne concourent guère à son innocence.L'agent Samson, après avoir reçu l'appel anonyme l'informant de la présence d'une bombe, a agi seul, sans en avertir ses supérieurs ou un autre agent de police.Apres l'explosion, il n'a pas rapporté les incidents dans les plus brefs delais à ses supérieurs.Du reste, durant le procès, la défense s’était opposée avec succès à ce que la déposition de l'agent Samson auprès de ses supérieurs soit produite devant le tribunal.Ivlâurice Hébert à son procès À la suite d'une enquête préliminaire de deux jours, le juge R.Le-françois, de la Cour supérieure, a envoyé à son procès l'avocat criminaliste Maurice Hébert, sous des accusations de fraude et conspiration de fraude.Les accusations ont trait à une sérié de transactions bancaires effectuées en juillet et août 1975 à une succursale de la Banque canadienne nationale, à Verdun, pour des montants de $135,000 et $59,000.D'autres personnes sont reliées à ces transactions et des accusations ont aussi été portées contre elles et notamment Robert Samson.En effet.en décembre dernier l'ancien policier de la Gendarmerie royale du Canada, condamné à sept ans d'emprisonnement pour avoir posé une bombe près d'une residence de ville Mont-Royal, comparaissait sous des accusations semblables pour les mêmes actes.Recteur de Laval Plusieurs candidatures Les noms de plusieurs personnalités du monde universitaire et de la scène politique provinciale seraient déjà inscrits sur la liste des candidats au poste de recteur de l'Université Laval de la Vieille capitale On a mentionné, entre autres, MM.Jean-Paul Lallier et F'rançois Cloutier, anciens ministres du gouvernement Bou-rassa, et MM.Marcel Rioux et Fernand Seguin, scientifiques bien connus.Le mécanisme d'élection du prochain recteur de l'Université Laval a été déclenché mardi dernier et les membres du collège electoral, ceux de la communauté universitaire et les diplômés de l’institution ont jusqu'au 15 mars, à midi, pour présenter des noms de candidats possibles.Outre les noms de MM.Lallier et Cloutier, lesquels n ont pas posé eux-mémes leur candidature, on a noté ceux de MM.Arthur Tremblay, sous-ministre des affaires intergouvemementales, Marcel Rioux, sociologue enseignant à l’Université de Montréal, Fernand Seguin, spécialiste de la vulgarisation scientifique et Fernand Grenier, ex-doyen de la faculté des Lettres de l’Université Laval.La liste des candidats sera rendue publique le 17 mars et le collège électoral procédera à l'élection le 4 avril.cR Association des Diplômés O de Polytechnique Bernard Landry, déoutë de Fabre Ministre d Etat au Développement économique /'¦///yy/'///.vWwmw* Wmrm.- 'M': Monsieur Bernard Landry, député de Fabre et ministre d Etat au Développement économique, sera le conférencier invité lors du banquet annuel de l’Association des Diplômés de Polytechnique, vendredi 11 mars 1977 â 19 heures 30.au Grand Salon de l'hôtel Le Reine Elizabeth.INSTITUT CULTUREL ITALIEN 1200, rue McGregor Montréal LUIGI FERRARI BRAVO Professeur de Droit des Organisations internationales à l'Université de Naples et à l’École Supérieure de l’Administration Publique donnera une conférence en français sur le thème FÉDÉRALISME À TROIS ÉCHELONS: COMMUNAUTÉ EUROPÉENNE, ÉTAT, RÉGIONS Le Marché Commun Européen, un modèle à exporter ?Lundi, 7 mars 1977, à 20h Renseignements: 849-3473 PLUS RIEN de MINI à la MINI! NOUVELLE STRUCTURE DE PRIX 4 FOIS PLUS DE GAGNANTS oESti ORDrE 4 • Le Devoir, samedi 5 mars 1977 éditorial Le CRTC doit d’abord réfléchir Ce n'est pas un ordre, c'est une invitation que le premier ministre vient de transmettre au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).La distinction est capitale puisque rien dans la Loi sur la radiodiffusion ne fait obligation à cet organisme de réglementation d'obéir à des “ordres" du gouvernement, encore moins d’instituer des enquêtes sur Radio-Canada chaque fois que le Cabinet jugerait opportun de le faire.C'est pourquoi on s’étonne que le président de Radio-Canada, M.A.W.Johnson, à peine publiée la lettre de M.Trudeau, s'empresse de déclarer que la Société appuie la decision et entend collaborer pleinement.C'est une offre de collaboration spontanée, qui pourrait assurément se révéler précieuse en temps utile, mais qui est pour le moins prématurée.En effet, avant d'accéder a la demande du premier ministre et d'instituer une enquête sur la manière dont les deux réseaux de télévision de Radio-Canada s'acquittent de leur mandat "d'une façon générale et plus particulièrement dans leurs emissions d'affaires publiques et d'information", le CRTC doit s’accorder le temps d'étudier la requête, d’examiner et de préciser le mandat très général qu'on lui propose, au besoin de consulter la direction de Radio-Canada et, s’il le faut, d’amener le premier ministre à expliciter l'objet de l'enquete envisagée.Il n'est écrit nulle part que le CRTC doive absolument s'exécuter et procéder à l’enquête; à la limite, il pourrait s'y refuser ou.tout au moins, décider d'en limiter la portée.On ne voudrait pas ici couper les cheveux en quatre et mettre en doute l'opportunité d’une entreprise comme celle que propose le gouvernement.Mais on voudrait savoir pourquoi et comment le CRTC s'engagerait dans une voie aussi nouvelle qu'il n'a jamais empruntée dans le passé.Mme Jeanne Sauvé, ministre des Communications, voyait hier un précédent dans l’étude de contenu que le Conseil a faite l'an dernier à CFCF qu sujet du traitement ue cette station a réservé en information aux ébats sur la Loi 22 à l'automne de 1975.Comment peut-on comparer une étude aussi restreinte, sur un seul sujet, durant quelques semaines, dans une seule station, avec une en- 3uête aussi globale sur la manière dont les eux chaînes de Radio-Canada remplissent leur mandat “de façon générale"! Au surplus, il est demandé au Conseil d’accomplir cet examen en quatre mois.La Loi sur la radiodiffusion prévoit que le Conseil “doit réglementer et surveiller tous les aspects du système de la radiodiffusion canadienne en vue de mettre en oeuvre la politique de radiodiffusion".Cette politique, claire- ment énoncée à l'article 3, porte notamment que "toutes les personnes autorisées à faire exploiter des entreprises de radiodiffusion sont responsables des émissions qu’elles diffusent, mais que le droit à la liberté d’expression et le droit des personnes de capter des émissions, sous la seule réserve des lois et règlements généralement applicables, sont incon-testés”.Il est en outre prévu en vertu de cette politique que “la programmation offerte par le système de la radiodiffusion canadienne devrait être variée et compréhensive (c'est-à-dire complète) et qu elle devrait fournir la possibilité raisonnable et équilibrée d'exprimer des vues différentes sur des sujets qui préoccupent le public, et que la programmation de chaque diffuseur devrait être de haute qualité et utiliser principalement des ressources canadiennes créatrices et autres".Il est important de faire référence à ces deux passages de la politique de la radiodiffusion canadienne pour démontrer, premièrement, que le Conseil possède déjà le mandat de veiller à la mise en oeuvre de cette politique et, deuxièmement, que les parlementaires libéraux qui ont formule des griefs à l’encontre des services d’information et d’affaires publiques du réseau français, sans préciser clairement la nature exacte de ces griefs, font sans doute état de cette politique bien plus que du mandat particulier attrioué à Radio-Canada : reflet de la réalité canadienne et promotion de l'unité nationale.Donc, si le CRTC, aux termes de la Loi, a déjà le pouvoir de veiller à l'application d'une politique semblable, pourquoi lui demanderait-on de faire enquete sur une question qui relève déjà de sa compétence?Ou bien le CRTC ne fait pas ce qu’on lui demande.ou bien il accomplit sa mission mais d'une manière qui ne satisfait pas le gouvernement.Lorsque Radio-Canada se présente régulièrement devant le Conseil pour solliciter le renouvellement de ses licences, l’organisme de réglementation procède au cours des auditions à l’examen du rendement de la Société.Et comme il a décidé, à la date du dernier renouvellement, de reconduire les licences, il faut en conclure que les commissaires du CRTC s’estimaient satisfaits de la façon dont l'organisme d'Etat appliquait la politique énoncée dans la loi.• Mme Sauvé avait par conséquent raison de dire que le CRTC est “l’organisme le mieux préparé" à faire l'enquête.Assurément, puisque la loi l’appelle déjà à “surveiller la mise en oeuvre de la politique”.Mais le ministre ajoutait que le Conseil doit procéder à une “analyse de contenus".On l’a vu, le CRTC est chargé de veiller au respect de l’équilibre et à la variété.Certes, il doit à cette fin se préoccuper des contenus.Mais, suivant une tradition de prudence, et pour éviter de s’ingérer trop profondément dans la programmation et dans l’information, soucieux à cet égard de liberté d’expression et de liberté d’information, le Conseil s’abstient généralement d’édicter des règles rigoureuses quant aux contenus, s'efforçant plutôt d’assurer l'équilibre des points de vue, n’intervenant plus avant que s’il est saisi de plaintes, comme dans le cas de CFCF.Le CRTC et ses conseillers veulent de la sorte éviter de s’exposer à l’arbitraire.Comment, en effet, peut-on édicter des règles régissant la qualité, le bon goût, le sens de la mesure?Dans une société démocratique, un organisme de réglementation peut difficilement, sans tomber dans l’autoritarisme, déterminer les normes de l’objectivité en information.Cette tradition de prudence s’est révélée, à l’exercice, plus saine, plus réaliste, plus respectueuse des droits du diffuseur que ne l’aurait été une politique rigoureusement normative et interventionniste.• Le gouvernement, on l’a dit, ne peut contraindre le CRTC à ouvrir une enquête sur Radio-Canada.Il a cependant le droit de lancer une invitation, compte tenu de l’évident malaise qui s’est manifesté à Radio-Canada par suite de nombreuses plaintes, émanant de divers milieux, quant à la compétence et à l’intégrité professionnelles de son personnel affecté aux affaires publiques et à l’information.Il appartiendra donc au CRTC de juger.Mais il devrait étudier la question sous tous ses aspects et en toute liberté avant de rendre sa réponse au premier ministre.Il se peut que d'autres moyens, mieux employés à l’intérieur de la Société, produisent des résultats plus efficaces pour corriger les écarts signalés qu’une enquête comme celle qu’on demande, une enquete dont on ne sait pas encore si elle serait publique ou secrète, ni de quels pouvoirs disposeraient ceux qui l’institueront pour citer et interroger des témoins.Cette prudence s’impose d’autant plus que le précédent pourrait etre dangereux.Il suffirait en effet qu’une poignée de parlementaires, insatisfaits des orientations de la Radiotélévision d’État, se mettent à lancer des accusations sans preuves, créant ainsi un climat qui porterait le premier ministre à ordonner des enquêtes dans le seul but de ramener la Société dans une voie plus conforme aux intérêts du gouvernement ou du Parti ministériel.Il ne s’agit pas de mettre en doute la bonne foi des accusateurs, mais de signaler les risques qu’entraîne le procédé.Michel ROY De qui Maclean’s s’est-il fait le messager?par CLAUDE RYAN Dans sa livraison du 7 mars, le magazine Maclean's aborde un sujet à la fois très actuel et très complexe: les implications économiques d'une éventuelle séparation du Québec.On aurait cru que le magazine pousserait la sollicitude jusqu'à examiner les implications du séparatisme québécois non seulement pour le Québec, mais aussi pour les autres provinces.Sauf quelques mentions rapides au sujet des autres provinces, c'est toutefois le cas québécois qui a surtout retenu l’attention du correspondant de Maclean s à Ottawa.lan Urquhart.Or, les chiffres et les conclusions que livre Urquhart sont fort décevants, parce qu’ils tournent beaucoup trop court, surtout au chapitre de l'identité des sources.Les sommes que le Québec investit chaque année dans la fédération canadienne et les avantages financiers qu'il retire en retour de son appartenance à l'ensemble canadien, ont fait l'objet de maintes études dans le passé.Chaque fois, il fut impossible de tirer des conclusions précises et généralement acceptables.Selon que les études étaient faites à Ottawa ou à Québec, elles aboutissaient à des conclusions différentes.Ottawa avait tendance à conclure que le Québec retirait de la Confédération des sommes plus importantes que celles qu'il versait au gouvernement central sous forme d'impôts et de redevances.Québec.surtout lorsque les études étaient faites sous la direction de M.Claude Morin, qui était alors sous-ministre des Affaires inter-gouvernementales, avait au contraire tendance à conclure que le Québec était plutôt perdant.Assez paradoxalement, la dernière étude connue remonte à 1973 et fut faite par le ministère des Finances du Québec.Elle fut rendue publique peu de temps avant l'élection générale d'octobre 1973.Elle concluait que, quelle que fût la méthode utilisée pour compiler les chiffres, le Québec, pour l'année 1971-72, sortait légèrement gagnant de ses échanges de taxes et de services avec le gouvernement fédéral.Suivant la méthode des flux financiers (comparaison entre les sommes versées au gouvernement fédéral par les citoyens et entreprises du Quebec et les sommes que le gouvernement central retourne dans le territoire du Québec sous forme de dépenses ou de subventions), on dégageait un surplus net de $390 millions en faveur du Québec.Suivant la méthode des bénéfices reçus (évaluation des dépenses fédérales faites pour le Québec, directement ou non.en comparaison des sommes perçues au Québec par Ottawa), un surplus de $653 millions se dégageait en faveur du Québec.L’étude faisait abstraction des opérations des sociétés de la Couronne et reposait dans plusieurs cas sur des approximations.Dans l’ensemble, elle concluait néanmoins à une amélioration dans le bilan financier entre le guébec et le gouvernement fédéral.Ile prévoyait aussi qu'un redressement observé par rapport aux années antérieures semblait devoir se pour- suivre, voire s'accentuer, vu certaines améliorations apportées au programme de péréquation et au régime d'assurance-chômage.Quoi qu'il en soit, les chiffres mis au jour par les auteurs de l'étude n’avaient rien de sensationnel.Ils ne touchaient au surplus qu'un aspect, important certes mais fort incomplet, des relations économiques entre le Québec et l'ensemble du pays.Assez curieusement, la publication de l'étude vint mettre un terme à des interprétations contraires qu’on avait tente de répandre à l’occasion de la campagne électorale de 1973.Mais elle ne suscita par la suite aucun intérêt.Et on apprit presque avec indifférence trois ans plus tard, de la bouche de M.Bourassa, que les travaux n’avaient pas été poursuivis à Québec, Du coté d'Ottawa, on a toujours été plutôt laconique sur ces questions.Naguère, lors de la publication des résultats d'une premiere étude québécoise, vers 1965, le gouvernement fédéral réagit vivement et rendit publiques certaines données.Depuis ce temps, Ottawa s’est borné à divulguer bon nombre de données sur l'impact, par province ou par région, de tel programme ou ae telle mesure fiscale.Ainsi, le ministère du Revenu national publie chaque année un compte rendu détaillé des sommes perçues par le fisc fédéral dans chaque province au titre de l'impôt sur le revenu des particuliers et de l'impôt sur les profits des sociétés.On connaît de même la répartition par province des sommes versées aux citoyens du pays au titre des programmes de sécurité du revenu comme les pensions de vieillesse et les allocations familiales.Mais aucun effort n’a été fait pour présenter un bilan consolidé des sommes versées chaque année à Ottawa par chaque province et des bénéfices retournes à chacune par le gouvernement central.De part et d’autre, des calculs savants sont désormais en préparation en vue des débats décisifs qui s’annoncent sur l’avenir politique du Québec.Mais on n'avait pas l’impression que les résultats de ces études seraient disponibles avant un certain temps.L’initiative de Maclean’s Que, devant les réticences manifestées par les deux gouvernements, dont aucun ne semble vouloir dévoiler son jeu pour l'instant, Maclean’s ait cru devoir prendre les devants, cela est normal et intéressant.Vu la complexité et le caractère explosif du sujet, il importait toutefois que, pour être prise au sérieux, la revue torontoise informe le public avec précision au sujet de la métnode qu’elle a elle-même suivie.lan Urquhart, auteur de l’étude, affirme en effet que le Québec en 1975-76 aurait versé à Ottawa sous forme d'impôts de toute sorte une somme totale de $6.4 milliards et aurait reçu en retour des services évalués à $9.4 milliards, soit un écart net en faveur du Québec de l’ordre de $3 milliards.Ce chiffre dépasse si fortement les indications des etudes antérieures qu'au premier abord, il étonne.Aussi eprouve-t-on le besoin de connaître avec précision la méthode de calcul empruntée par Urquhart.Or, tout ce qu'Urquhart juge opportun de livrer tient dans quelques lignes laconiques dignes des plus typiques bureaucrates fédéraux.Il a tenté, raconte-t-il.d'obtenir des renseignements auprès de M.Parizeau, ministre des Finances du Québec.La réponse des adjoints de M.Parizeau a été brève et sans réplique: “Absolutely no comment”.Auprès de M.Donald Macdonald, ministre fédéral des Finances.Urquhart n'a pas obtenu davantage de succès."Macdonald s department was even more nervous and coy when asked the same question.At first, they denied that any study was being done; then, in response to a follow-up question, simply refused to give any answer at all.Not even a ‘No comment’.Says one well-placed Ottawa source: ‘If a study is being done, and I’m not admitting that one is being done, it is being done on a very low-key basis and you’ll never get your hands on it’.” En désespoir de cause, Urquhart a recherché le témoignage de quelques “autorités".Citant tour à tour Jean Chrétien, le professeur E.A.Safarian, Eric Kierans, André Raynauld, Aantal Deutsch et Albert Breton, il emprunte surtout à chacun des extraits de déclarations déjà faites antérieurement.Ces extraits restent trop généraux, cependant, pour justifier aucune conclusion sérieuse.Ainsi que le signale très justement Albert Breton, "it is a lousy subject.There is nothing you can say with certainty.Any guy Who opens his mouth is an ass'r.On aurait cru que ces mises en garde suffiraient à retenir Urquhart, mais on sous-estimait son talent de chercheur.Nonobstant les difficultés, “Maclean's, ajoute-t-il, a néanmoins tenté de prévoir ce que seraient les conséquences économiques générales de la séparation dans quatre domaines: les dépenses fédérales, les échanges commerciaux, les investissements et la monnaie".Vous attendez la suite.Vous avez hâte de savoir comment le journaliste s'y est pris, sur quelles sources il s’est appuyé.Mais abandonnez ces attentes.Sur la méthode qu'il a.suivie, il n’aura rien d’autre à ajouter dans son article.Ici et là, il citera sans doute tel personnage avec qui il a causé au passage: c’est la méthode bien connue du Y‘name-dropping”.De chacun, il livrera tout au plus quelques propos très brefs, sans préciser le genre de rencontre qu’il a eue avec eux, ni les documents ou travaux sur lesquels l’un ou l’autre a pu s'appuyer pour faire certains pronostics.Les chiffres sur les impôts québécois et les dépenses fédérales Urquhart a additionné, au chapitre des sommes encaissées au Québec par Ottawa, les revenus de l’impôt sur le revenu, de l’impôt sur les bénéfices des sociétés, de la taxe fédérale de vente, des tarifs et des droits douaniers perçus au Québec, de la taxe sur le transport aérien, des contributions à la Caisse d’Assurance-chômage et de diverses sources non-fiscales telles les postes, la Banoue du Canada, etc.Mais dans l'ensemble des revenus fédéraux, il y avait aussi les sommes u il faudra payer pour le financement u déficit de plus de $4 milliards encouru cette année-là (1975-76).Il y avait aussi les recettes des sociétés de la Couronne et certaines autres sources de revenus.Urquhart a-t-il obtenu une liste complète de tous les revenus fédéraux?Sur quoi s'est-il appuyé pour établir à $6.3 milliards la part du Québec dans ces revenus qui s’élevèrent — selon des sources officielles — à plus de $32 milliards?Selon l’étude de 1973 faite à Québec, la part du Québec dans les revenus d’Ottawa s’établissait en 1971-72 à quelque 22%.Suivant les chiffres que présenté Urquhart, elle aurait baissé en moins de quatre ans à un peu moins de 20%.C’est là une différence sensible.Pour la rendre plausible, il faudrait au moins l'expliquer.Mais Urquhart ne le fait aucunement.Au chapitre des dépenses fédérales, Urquhart n’est pas davantage précis.Semblant tout ignorer de la distinction entre la méthode des flux financiers et la méthode des bénéfices reçus, il dresse une seule liste de chiffres, sans s’embarrasser d’explications ou de commentaires.Dans la présentation des dépenses, il aurait fallu établir une distinction entre celles qui furent financées à même les revenus réguliers et celles qui furent financées grâce à un accroissement de la dette fédérale, dont Québec devra assumer sa juste part.Mais on chercherait en vain des éléments dans le texte du rédacteur de Maclean’s.Selon l’étude québécoise de 1973, la part du Québec dans les dépenses fédérales aurait été en 1971-72 de 25% suivant la méthode des flux financiers, et de ,26% suivant la méthode des bénéfices reçus.Mais l’article de Urquhart, ne fournissant nulle part la somme totale des dépenses fédérales pour 1975-76, on ne sait pas à quel pourcentage il établit la part du Québec dans les dépenses fédérales pour cette année-là.Les chiffres fournis en une matière aussi complexe varieront pendant longtemps suivant la source ou ils auront été puisés.Seul un débat public prolongé, reposant sur une présentation complète des données de chaque partie, permettra éventuellement de discerner où loge la vérité.A ce stade-ci, on est néanmoins en droit d'exiger de toute personne ou publication qui prétend faire progresser la discussion qu elle définisse clairement la métnode qu’elle a suivie et les sources sur lesquelles elles s’est appuyée.Comme Urquhart oeuvre dans la capitale fédérale et qu’il n’est pas spécialement connu pour l'expertise qu’il aurait personnellement acquise dans le domaine des finances publiques, on a l'impression qu’il s'est surtout alimenté à des sources fédérales qui tenaient à rester cachées.S’il ne pouvait nommer ces sources, on aurait au moins souhaité qu'Urquhart les identifie de manière générale.On aurait alors su, sans être tenté de le deviner, de qui lui-même et Maclean’s se faisaient les messagers.___________L’ancien et le nouveau- Deux montagnes, un seul sommet par JEAN MARTUCCI Jésus gravit la montagne avec les trois qu'il a choisis: Pierre, Jean, Jacques.“Et 1 aspect de son visage changea et ses vêtements devinrent d’une blancheur fulgurante".On peut bien arrêter là la lecture ou trouver que l'essentiel a été dit, mais c’est verser dans l’anecdote et passer à côté du message évangélique, surtout lorsqu'il s’agit de la version lucanienne du mystérieux événement.Les trois compagnons de Jésus sont ici les mêmes qu’il prendra avec lui au mont des Oliviers.Déjà, dit Luc, ils sont “accablés de sommeil", comme au mont des Oliviers on les verra “endormis de tristesse ”.Les deux scènes sont si profondément reliées dans la pensée de Luc que, pour lui, Moïse et Élie s'entretenant avec Jésus ne peuvent que “parler de son exode qu'il va accomplir à Jerusalem", c'est-à-dire de sa sortie de ce monde et de son passage de mort à vie nouvelle.Mort et Transfiguration sont indissociablement liées.Le mont Tabor de la tradition et le mont des Oliviers de l’Écriture se rejoignent en un même sommet.Pour Luc, Jésus j est en prière sur l’une et l’autre montagne.La glorification qu’il connaît sur la première et 1 agonie qu’il souffrira sur la seconde ne constituent qu’une seule et même réponse de Dieu exauçant l'appel de son Fils., Cela, les disciples ne le comprennent pas.C'est un mystère dont ils ont peur: “Quand ils entrèrent dans la nuée,” dit Luc, “ils furent saisis de frayeur”.Ceux-là qui disent à l'heure de la gloire: Tl est bon que nous soyons ici, faisons trois tentes” ne savent pas .ce qu'ils disent car ils refuseront de regarder en face l’heure de la mort: “Alors, Faban-donnant, ils s'enfuirent tous”.Les disciples voudraient se complaire au mont du Tabor,, mais ils tiendront à éviter le mont des Oliviers.Et comment pourrions-nous les condamner puisque nous-mêmes, après deux mille ans de témoignage chrétien, avons mal à saisir que mort et transfiguration ne font qu'une même chose! Nous voyons tout au plus la résurrection comme une consolation qui viendra.Nous ne voyons pas la mort comme une transformation qui se réalise, un sommet de la vie.Pourtant, dit “Le Prophète", "c'est seulement lorsque vous boirez à la rivière du silence que vous chanterez vraiment.Et quand vous aurez atteint le sommet de la montagne, vous commencerez enfin à monter.Et lorsque la terre réclamera vos membres, alors vous danserez vraiment”.__________________ J lettres au DEVOIR Verres correcteurs et permis de conduire La décision du coroner Maurice Laniel de considérer l'omission de porter des “verres correcteurs” comme une “simple" infraction au code de la route, ne modifiant en rien un verdict déjà rendu, par conséquent sans grand effet sur la responsabilité, pourrait avoir des répercussions insoupçonnées sur les rapports futurs entre les détenteurs de permis de conduire et le bureau des véhicules-moteurs.Il est à craindre, en effet, que cette décision ne vienne compromettre la politique du ministère des Transports quant à l'importance d une bonne vision dans la conduite d'un véhicule automobile.De nombreuses personnes sont privées d'un permis de conduire à cause d une vue souvent pas plus faible que celle d'un amétrope qui ne porie pas ses "verres correcteurs".Des centaines de conducteurs ont l'obligation de porter des lunettes alors qu'un oeil seulement est déficient.Plusieurs parmi eux ne les portent pas régulièrement et voudraient bien se défaire dune restriction ennuyeuse.Celui qui a oublié, perdu ou brisé ses "verres" et qui se prive de conduire, s'y risquera peut-être dorénavant puisque ce n’est pas plus grave que de rouler avec un phare éteint Telle autre personne oui a(déjà un perrqis de cojiduc-leur’mais qui se fait refuser" ii(T permis de chauffeur lui permettant d'obtenir un emploi aura bien du mal à comprendre le bien-fondé d une telle décision.Les personnes âgées qui vivent dans l'appréhension de perdre leur permis chaque fois qu elles se présentent à leur examen de vue périodique demandé par le ministère des Transports ne verront plus facilement ['importance de se soumettre à ces examens préventifs.Le ministère des Transports a mis plus de 20 ans à mettre au point sa politique et à faire accepter les restrictions au permis de conduire.Tout cela risque d etre remis en question.Laurent MASSICOTTE, o.d.optométriste.Québec, le 2 mars 1977.Les ministres du PQ veulent-ils se réfugier dans unetour d’ivoire?L'Association des Étudiants en Science politique de l’université McGill (McGill P.S.A.), dont les membres sont d'origines et d’idéologies différentes, a entre autres buts l'étude des événements d'actualité par le truchement de séances d'information et de discussions.Récemment, nous procédions à la formation d’un groupe de discussion sur les sujets suivants: a) la formule du référendum proposée relativement à l’indépendance du Québec; b) l’attitude du Québec face aux futures conférences fédérales-provinciales.Le comité a invité les participants suivants: Claude Morin, Claude Forget, Claude Ryan et le professeur Daniel Latouche de l’université McGill.Tous ont accepté de participer à la discussion proposée pour le 15 février.Toutefois nous apprenions par la suite que Monsieur Morin se désistait de son engagement, invoquant une réunion du Comité des priorités.Nous avons invité le ministre à nouveau, lui suggérant de nous indiquer toute autre date qui lui conviendrait.On nous apprit alors (dixit la secrétaire personnelle de Monsieur Morin) que le Parti québécois avait adopté une politique en vertu de laquelle les membres du Cabinet ne participent pas à des débats publics de ce genre.Même si on admettait qu’en principe un gouvernement ou ses ministres peuvent refuser de se prêter à un débat public, nous croyons sincèrement que dans ce cas-ci, ils ont fait montre d’un piètre jugement: dans le contexte actuel, l’importance cruciale des problèmes de l'heure et les assurances répétées (de René Lévesque, conférences de presse: novembre 1976 et le 21 février 1977) du Parti québécois de définir ses politiques d'une façon précise et à la faveur d'un dialogue franc et ouvert, exigeaient indubitablement une tout autre ligne de conduite et un accueil moins.souverain.Dans les circonstances nous devons mettre en doute la sincérité du Parti québécois qui prétend être intéressé à participer à des discussions franches, vraiment génératrices d'informations valables, c'est-à-dire le genre de discussion qui donne voix au chapitre à des personnes exprimant des points ae vue DIFFÉRENTS.A regret, force nous est de constater que le présent gouvernement semble s’intéresser à des discussions ou des rencontres favorables à ses intentions et ses desseins, c'est-à-dire le genre de rencontre publique assurant une réception quasi religieuse ou révé-rentiellé comme dans le cas de la rencontre avec les étudiants de l'université de Montréal.Nous tenons à déclarer que notre invitation vaut toujours, en tout temps.Pour l'Association des Étudiants en Science politique de McGill Daniel.RYAN, Jacques BÉRARD, Samuel SCHWISBERG Montréal, le 28 février 1977.Quand le lion se fait vieux L'homme est fait de paradoxes et le sénateur Jean Marchand nous prouve quotidiennement son appartenance à l’humanité.Une semaine, il semble considérer la présence de séparatistes à Radio-Canada comme un danger pour l’unité canadienne; la semaine suivante, il menace de devenir séparatiste si le reste du Canada demeure insensible à la situation des francophones.Est-ce que M.le sénateur se prépare à faire une demande d'emploi à Radio-Canada?Est-ce que, tout simplement, les gens de la télévision d'État seraient rendus à une étape un peu plus avancée du raisonnement de M.Marchand?Le vieux politicien et le jeune sénateur, celui qui mêle F.L.Q.et P.Q., celui qui voulait sauver le comté de I^ingelier mais qui s est sauvé à Ottawa, celui qui ne savait pas ce que signifiait un "front”, au temps des élections municipales de Montréal, est en passe de devenir le Don Quichotte de la politique québécoise et canadienne.Il faisait partie des colombes, il se prend maintenant pour un vautour — quand on a des plumes à perdre, peu importe.M.Marchand, avant de parler du morcellement du Canada, auriez-vous l'amabilité de recoller ou de rabou- ter vos raisonnements sur le sujet?Vous donnez le mauvais exemple à Mme Bégin, M.Chrétien et M.Ouellet; quand on sait à !quel point ils sont influençables! .Un autre petit point en terminant.Ne commentez pas les accidents des autres devant les média car certains pourraient se rappeler ( “Je me souviens ”) que vous fûtes, il n'y a pas très longtemps, un piéton forcé à Ottawa.Sans rancune, Georges DAIGLE P S.À quand un code d'éthique professionnelle pour les politiciens et les sénateurs?Montréal, le 1er mars 1977.La sécurité publique, l’ordre et les boissons fortes à la Baie James Monsieur le directeur, A la suite de la parution, dans "LE DEVOIR" du 1er mars, d’un article fournissant un compte rendu d’affirmations faites par M.Gérard Laquerre, président de la section Abitibi-Témiscamingue de l'Association des citoyens pour la défense des droits de la personne, des mises au point s'imposent.La Société de développement de la Baie James y est accusée de paternalisme, de discrimination à l’égard des ouvriers par rapport aux cadres, de perquisitions sans mandat.de repression sexuelle, de l'instauration dans le territoire de la Baie James d'un Etat policier.Parmi les nombreuses inexactitudes qu'il convient de relever dans cet article, la première a trait au corps policier qui, selon M.Laquerre.compterait 400 hommes, soit “un policier pour environ 15 à 20 citoyens".En réalité, il n'existe pas, dans le territoire de la Baie James, de corps policier en tant que tel, mais un Service de la sécurité publique (SSP) fort divers: police, service-incendies, gardiennage des bâtiments, surveillance des aéroports, surveillance des accès routiers, services ambulanciers.Le personnel du SSP se compose de 11 officiers et 40 policiers (diplômés de l'Ecole de police de Nicolet), de 26 pompiers, et de 112 gardiens.On est donc loin des 400 policiers dont parle M.Laquerre.Quant à des perquisitions qui, selon M.Laquerre, se seraient effectuées sans mandat, les déclarations faites à cet égard sont com- Çlètement et totalement fausses.oute perquisition s’effectue en vertu d'un mandat obtenu d’un juge de paix, sur dénonciation écrite et assermentée sous la foi de motifs raisonnables et probables de croire qu'une infraction a été commise.Telle est la façon de procéder prescrite par le Code criminel et le SSP de la Baie James n'y a jamais dérogé.Quant aux affirmations de M.Laquerre voulant que les ouvriers soient traités comme des collégiens dans un pensionnat, la Société de développement de la Baie James n'entend pas les commenter, les “règlements de chantiers" n’étant pas de son ressort.En tonte justice, toutefois, il convient de signaler que le taux de criminalité dans le territoire de la Baie James est sensiblement inférieur à la moyenne dans les autres municipalités du Québec.Jacques GAUTHIER, Adjoint au président.Information et relations publiques, Société de développement de la baie James.Montréal, le 1er mars 1977.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l’auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L’adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR fond* par Htnn Bourona It 10|onvitr 1910 Directeur Claude Ryan Rédacteur en chef Michel Roy Rédacteur en chef ad|omt George» Vigny Directeur» de l'information Jean f rancoeur P»rre loignon Trétor.er Bernard Larocque LE DEVOIR e»t publié par l'Imprimerie Populaire »ociété à retpontobilité limitée, dont le »iége »ociol ett »itué ou numéro 211, rue du Saint-Sacre-ment, Montréal M2Y 1X1 II e»t campa»* et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont le» atelier» »or>t »itué» à 9130, rue lohrin, Ville LaSalle l’agence Pret»e Canadienne e»t autori»ée à employer et à dif-?u»er le» information» publiée» don» LE DEVOIR ABONNEMENT Edition quotidienne $55 per enn*e.su mois $30 A i étranger $60 par année, si» mois $33.trois mois $21 Éditions du samedi $15 par annee Édition quotidienne, livrée A domicile par porteur $1 50 par semaine Tarif de ( abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TtliPHONIi 844-3361 (ligne» groupée») Le Devoir, samedi 5 mars 1977 • 5 des idées des événements des hommes .Avant que la situation ne soit irrémédiablement gelée Comment tirer parti de l’impasse née du 15 novembre entre Québec, Ottawa et l’ensemble du pays?Depuis le 15 novembre, on osait malgré ;tout espérer qu’avec le temps les dirigeants politiques du Québec et du fédéral en viendraient à se faire une juste évaluation de leur responsabilité à l'égard des citoyens.Chaque jour qui passe fournit au contraire un nouveau motif de désenchantement.Au rythme où vont les choses, la crise politique atteindra un dernier creux au cours de l’automne prochain.Et si on ne prend pas très vite les moyens de résorber cette crise, le mal sera sans rémission.Il en résultera non seulement 1’ “é-clatement " à brève échéance du pays mais également, au Québec même, des ruptures socio-économiques et culturelles .virtuellement irréparables.Qui, dans une pareille éventualité, oserait pousser le cynisme jusqu’à chanter victoire?Nous n'en sommes heureusement pas là, pas encore! Il urge toutefois de comprendre que rien ne se résoudra par le simple recours à des incantations ou à de grandes simplifications, d’où qu’elles émanent.Le diagnostic reste le suivant: c’est par une symbiose de la culture, de l’économie et de la politique qu’un pays se tient.Un système politique se brise quand il arrive que ces composantes, au lieu de s'agencer de façon à constituer une unité d’opération, se disloquent.Or c’est précisément pareille dislocation qui menace le Canada.y compris le Québec même.Nombreux sont ceux qui admettent le diagnostic mais qui en tirent des interprétations erronées.C’est ainsi qu’en cherchant la source du mal, plusieurs se contentent de regarder du coté de Québec ou du côté d’Ottawa.On arrive de la sorte à conclure que si seulement le gouvernement du Parti québécois tombait ou encore si le gouvernement fédéral assouplissait quelque peu ses positions vis-à-vis des provinces, la crise serait du coup résorbée.Il convient de le répéter: le résultat des élections du 15 novembre, loin d’être un simple accident de parcours, représente au contraire l’aboutissement d’un long et pénible cheminement.Il aurait pu etre évité si l’on avait réagi à temps.On ne l’a pas fait.Le mal sourd de beaucoup plus loin, de beaucoup plus profond.Il a sa source dans le coeur de la société mais, tel un cancer, il est à présent répandu dans toutes les parties du corps social.Seule une chirurgie douloureuse parviendra à l’extirper.Le danger d’une polarisation précipitée Ce n’est pas à l’immolation du gouvernement du Parti québécois ni à l’autodafé de la confédération canadienne qu’il convient de convier le peuple canadien, mais bien plutôt à l’instauration d une nouvelle symbiose de la culture, de l’économie et de la politique au Québec, bien entendu, mais aussi également dans toutes les parties du pays.La tâche que les circonstances assignent à tous les citoyens consiste à imaginer un nouvel ordre politique et constitutionnel qui reflétera le mieux possible les conditions sociales aussi bien que les aspirations individuelles et collectives telles qu elles se présentent aujourd'hui.Au lendemain du 15 novembre, on avait exprimé l'espoir que les hommes politiques refuseraient de ramener un débat qui comporte des conséquences aussi vitales pour l'avenir du pays à une simple querelle de chiffres et de gros mots.L’on doit maintenant renoncer à cet espoir.Les termes de “fédéralisme" et de “sépa- ___________________________par.LÉON DION collaboration spéciale au Devoir ¦ Avant de quitter le Québec pour un vôyage d’études qui doit le conduire en Europe pendant quelques semaines, le politicologue Léon Dion, de l’Université Laval, a voulu livrer de nouveau ses réflexions aux lecteurs du Devoir au sujet de la situation issue de l’élection du 15 novembre dernier.Au cours des dernières semaines, Léon Dion a eu de nombreuses conversations avec des collègues autant qu’avec des personnes de milieux très divers.Il a de même continué d’analyser les implications du scrutin québécois du 15 novembre dernier.Il revient à la charge avec un thème qui lui est cher: l’urgente nécessité de profiter de la période actuelle pour mettre au point un projet de solution qui ne serait ni l’une ni l’autre des deux positions extrêmes autour desquelles risque de se polariser prématurément l’opinion.Pareille polarisation serait, estime M.Dion, désastreuse.ratisme" sont déjà devenus des armes de combat, des cris de ralliement pour les partisans.Le moment de l'ultime polarisation approche.Déjà les propagandes politiques québécoise et fédérale assimilent toute critique des positions du gouvernement du Québec à un choix en faveur du “fédéralisme" sous sa forme actuelle et toute critique des positions du gouvernement fédéral à une option en faveur du "séparatisme" québécois ne sont partagées que par de faibles proportions de la population.Plus encore: ces deux positions extrêmes n’expriment même pas les conceptions politiques des gouvernements en cause.A moins d’un changement radical d’orientations chez les deux parties, les termes de “séparatisme” et de “fédéralisme" finiront par s’imposer comme les seuls choix possibles.Ils cristalliseront dès lors des modes totalitaires de pensée conduisant chacune des parties à stigmatiser le choix libre de l’autre comme un crime contre l’esprit.Ce qu’il s'impose de permettre et ce qu’il importe aux gouvernements impliqués de promouvoir c’est la recherche a une position intermédiaire entre les deux points extrêmes du continium constitutionnel qui réponde aux conditions sociales, économiques et culturelles d’aujourd’hui.L’ambiguité et le caractère très général de leur propre projet favorisent la propagande des protagonistes.En insistant sur la nécessite d'obtenir d’abord l'indépendance politique pour ensuite négocier la nature des liens qui permettrait l’interdépendance économique, le Québec se fait inutilement des adversaires et s'attire d’acerbes critiques qui lui seraient épargnées s’il interprétait son programme de façon assez large.On y lit en effet: “.exiger d’Ottawa le rapatriement au Québec de tous les pouvoirs à l’exception de ceux que les deux gouvernements voudront, pour des fins d’association économioue, confier à des organismes communs ”.Par ailleurs, quand le premier ministre du Canada dit et répète que le gouvernement fédéral est prêt à envisager des ajustements politiques et même une réforme de la constitution, on doit convenir qu’il ne lettres au DEVOIR Livres québécois en France: introuvables! I En novembre dernier, ouragan de la chanson québécoise dans toute la France: du nord au sud, de l'est à l’ouest, pas une heure de la journée où n'était diffusé sur les ondes un chansonnier de chez nous, quand il ne se produisait pas dans une ville de province ou à Paris.Ces ambassadeurs sont depuis toujours les pionniers d’une culture que désirent connaître et approfondir plusieurs Français.L’auditeur-lecteur soucieux d'en apprendre un peu plus long sur un pays lointain mais très proche de ses préoccupations franchit la porte d'une librairie et interroge les vendeurs sur les livres québécois qu'il possède ou éventuellement qu’il pourrait commander: — “Le livre québécois, nous n'en avons pas.Il n’est pas diffusé en France.Nous avons régulièrement des personnes qui nous commandent des ouvrages de référence pour des travaux d’étude et nous ne parvenons jamais à les obtenir.Il en est de même pour le roman et la poésie.Nous demeurons parfois jusqu'à six mois sans réponse, tant du Québec que des diffuseurs parisiens." Ceci se passe en 77 à Aix-en-Provence, ville universitaire où j’ai interrogé quelques libraires.A Marseille, le problème es! le même.Et e n'ai pas le temps d’effectuer une tournee en France pour recueillir d'autres témoignages, ;mais il paraît certain qu’à partir de faits précis se situant dans des villes importantes sur le plan culturel, les mêmes événements se répètent ailleurs, exception pour les auteurs québécois édités directement en France.Alors que l'on achète Vigneault ou Leclerc ichez le disquaire le plus anonyme d'un village, pourquoi n y trouverait-on pas Miron ou Trem-blay9 Ou tous ceux que le lecteur desire.Si la diffusion du disque est établie, pourquoi pas celle du livre?D où vient le blocage?Un journaliste français écrit un article dans un quoti- dien important de province sur un auteur québécois: il est impossible de se procurer le livre en aucune librairie et le lecteur est renvoyé d 'un endroit à l’autre sans jamais avoir en définitive ledit ouvrage entre les mains.De guerre lasse il ne sait plus ou s'adresser et abandonne la partie.Personne ne répond à une commande.Si bien que l’auteur lancé par le journaliste français perd une audience dont nul ne peut prévoir la portée.Je,tiens à souligner l’action menée depuis plusieurs années par l’A.D.E.L.F.(association des écrivains de langue française), dont le président est Monsieur Robert Coruevin et citer le passage de l’un de ses articles, écrit dans Culture française:.“que le prix des livres soit le même de part et d’autre de l’Atlantique, qu'un approvisionnement régulier soit organisé et je suis sûr que les libraires français seront disposés à faire l’effort de présentation qui leur incombe.’’ J’en suis également convaincue.Qu’un service de diffusion soit mis en place non seulement à Paris mais dans toutes les villes importantes de province de façon à ce que les libraires puissent s’approvisionner régulièrement et répondre aux demandes immédiates du client.Avec une publicité adéquate, radio, télévision et journaux, demain les auteurs du Québec rencontreront en France un public aussi vaste que nos chanteurs.La demande est aussi importante pour le livre que pour le disque.De qui vienara l’initiative?De notre gouvernement’’ D’un service privé?Qui prendra le risque d'établir un circuit sérieux?Mettre sur pied une politique dynamique à long terme et la littérature québécoise connak la place qui lui revient.Marie-France O'LEARY La Motte d Aigues, Vaucluse, (France), le 23 février 1977.La faim du monde avant la fin du monde OXFAM r*m' .f > ¦**' lÜH! laSSIis W ^ s'enferme pas dans le statu quo.On comprend également qu’il ne puisse pas préciser tout de go sa pensée, pas plus d’ailleurs qu’il serait réaliste d'attendre du gouvernement du Québec qu'il explicite à ce moment-ci la formule: "l’indépendance politique dans l'interdépendance économique".La tâche la plus urgente Ce qu’il importe de faire, c’est de préparer le terrain en vue des grandes négociations à venir.C’est pourquoi l’on doit réclamer que soit mis en place un mécanisme susceptible de saisir au passage et de canaliser la dynamique du changement qui résultera des actions gouvernementales.Le scénario qui se dessine dans les relations entre les gouvernements aboutit à la confrontation.Il s'agit d’en faire accepter un autre qui mène a la négociation.Le gouvernement du Parti québécois n'est que l’instrument du projet collectif des Québécois.En raison même de la valeur insigne de ce projet, il est nécessaire de faire montre à son endroit de la plus grande exigence.Plusieurs articles de son programme soulèvent des inquiétudes parmi les collectivités les plus diverses.Certains ministres qui ont préféré faire des déclarations à gauche et à droite au lieu d'étudier leurs dossiers ont semé la confusion et nourri les craintes.Avec le début de la session parlementaire, le moment des clarifications est arrivé.Le gouvernement du Parti québécois paraît avoir choisi de s'attaquer en premier lieu à la question linguistique qui fut le cauchemar de ses deux prédécesseurs.Il s'apercevra peut-être à son grand regret qu’il aurait mieux valu pour lui reporter cette question des plus complexe et chargée de passions à plus tard, une fois qu'il aurait rassuré ceux que d’autres aspects de son programme rendent méfiants a son endroit.La tâche la plus urgente qui attend le gouvernement du Parti québécois consiste dans la restauration de la paix industrielle.Depuis le 15 novembre, tant dans les milieux patronaux que syndicaux, il s’est développé un climat de nervosité et d'appréhension qu'il importe de dissiper au plus tôt pour le bien de l’ensemble de la population.En convoquant, comme il le propose, un sommet des agents économiques pour le printemps, le gouvernement doit viser a proposer des objectifs clairs et acceptables par toutes les parties.Dissiper les craintes qui s'expriment à son endroit et qui risquent de produire une crise economique serait déjà une conséquence remarquable de cette rencontre.Si le gouvernement parvenait en outre à amener les agents économiques à se mettre d’accord sur les termes d’un “contrat social", les craintes les plus communément exprimées qui se manifestent aujourd’hui à son endroit et qui concernent son aptitude à maintenir ou à restaurer un haut niveau d'activité économique seraient amenuisées.On ne pourrait que lui savoir gré d’avoir mis fin au climat de confrontation qui paraissait s'être installé de façon permanente au Québec depuis cinq ans.La tâche, certes, ne sera pas facile.L’assainissement du climat social suppose que le gouvernement parviendra à concilier la rationalité économique et la rationalité sociale que les agents politiques et économiques ont jusqu’ici généralement tenues pour irréconciliables.Il ne saurait pourtant y avoir de véritable concertation que dans une synthèse de ces deux rationalités à première vue opposées et qui divisent les “technocrates" et les "humanistes ”, au sein du Parti québécois et du gouvernement.Le référendum Une autre question que le gouvernement du Parti québécois devra clarifier dans les prochains mois concerne les référendum sur le statut politique du Québec.C’est là une question beaucoup plus complexe que plusieurs ne l’estiment.On n’a qu’à se reporter à l’exemple britannique pour s’en convaincre.Lorsque le gouvernement anglais a choisi de demander à la population de décider par référendum si le pays allait ou non demeurer dans le marché commun européen, une méthode stricte de discussion fut imaginée et tous les aspects touchant au référendum furent soumis à un examen scrupuleux.Dans leur volume.The 1975 Referendum, David Butler et collaborateur ont montré l’extrême complexité du processus que la tenue de ce référendum a déclenché.On doit s'attendre à ce que le gouvernement du Parti québécois renonce à monopoliser à son avantage le débat sur le référendum.Il devra surmonter la propension congénitale des membres du parti à 1' “u-nanimisme”.Le Québec est devenu trop pluraliste, sur le plan national comme sur le plan social, pour souffrir qu’il y ait un seul groupe, serait-ce le gouvernement, qui contrôle le déroulement d’un événement qui concerne de façon vitale le présent et l’avenir de tout le Québec.Déjà des individus et des groupes avisent aux moyens de s'organiser en vue de prendre une part active a la campagne du référendum et il faut espérer que ces efforts seront couronnés de succès.Car, encore une fois, ce n est ni de l'intérêt d’un parti, ni de celui d'un gouvernement dont il s'agit, mais bien de celui d'un peuple.Pour cette raison, le gouvernement devrait créer un Conseil du référendum qui soit autonome vis-à-vis du gouvernement lui-méme et au-dessus de toutes les factions et dont le mandat serait de statuer sur les modalités du référendum de même que sur la façon dont la question, le moment venu, serait posée aux citoyens.De la sorte le gouvernement et le Parti québécois éviteraient de se trouver à la fois juges et parties dans cette cause qui leur tient à coeur et à laquelle il n'est que naturel de s'attendre à ce qu’ils prennent une part très active.Le gouvernement fédéral Enfin, il faudrait esperer que le gouvernement du Parti québécois conviendra que la determination du statut politique du Québec ne touche pas les seuls Québécois.mais qu elle concerne en même temps tous les Canadiens de même que le gouvernement fédéral et les autres gouvernements provinciaux.Une fois admis le principe qu’aucune force extérieure ne peut légitimement tenter de briser la volonté des Québécois de déterminer eux-mêmes le degré d'auto-détermination politique que ces derniers souhaitaient pour eux-mêmes, la porte doit s'ouvrir large à la discussion avec tous les partenaires actuels du Quebec de façon à créer la meilleure base possible de comprehension en vue de faciliter les difficiles négociations à venir.Quant au gouvernement fédéral, en ce qui concerne la restauration de la stabilité politique, de la securité économique, sociale et culturelle de même que la sauvegarde des libertés individuelles et collectives pour les citoyens du Québec et ceux des autres provinces, il se voit octroyer une responsabilité au moins égale à celle qui échoit au gouvernement du Québec Pour que les provinces, et de façon bien spéciale, le Quebec se retrouvent à l’aise dans un nouveau cadre juridique, la profondeur du redressement qui devra s’effectuer au niveau fédéral est insondable.Il va s'agir d’abord pour le gouvernement fédéral de se résoudre à admettre qu’aucune politique du bilinguisme ne saurait satisfaire les exigences des provinces Même s’il était vrai que l'implantation du français s'accomplit de façon rapide et sûre dans la fonction publique fédérale — ce que les récents rapports Cou-lombe et Bibeault sont loin de confirmer et même si le français faisait d’incontestables progrès dans toutes les provinces ce qui est contraire à la réalité il faudrait quand même dire à tous ceux qui font de louables efforts pour apprendre le français qu'ils doivent s'attendre à de grandes deceptions s'ils anticipent que, ce faisant, ils contribuent à la resorption de la crise politique canadienne.Le tond du problème La véritable dimension de la crise poli tique canadienne est d'ordre institutionnel Et c'est le coeur même des institutions qui est touché, non la périphérie Les hommes politiques fédéraux demandent: quels sont les changements ad- ministratifs ou même constitutionnels que les Québécois réclament et que la Constitution actuelle empêcherait d’effectuer’.’ Que le Québec explicite les modifications qu'il voudrait voir apporter dans le domaine de la culture, des communications, et ainsi de suite, et l’on verra bien si le gouvernement fédéral sera incapable d'apporter les ajustements administratifs ou juridiques requis.Il y a longtemps au Canada qu'on discute des juridictions respectives du fédéral et des provinces et que dans les faits on effectue des changements dans une direction ou une autre.Mais c’est faire montre d’une incomprehension totale du problème que pose aujourd’hui le Québec au reste du pays que de croire que c'est en se livrant au jeu du transfert des compétences particulières qu’on finira par le résoudre.Le Premier ministre fédéral l'a bien compris quand il a déclaré être personnellement prêt à discuter du champ des juridictions constitutionnelles avec le Quebec mais qu’il était convaincu qu'aucune discussion à ce niveau ne parviendrait à satisfaire le gouvernement du Parti québécois Jusqu’ici, c’est au plan fonctionnel que les hommes politiques fédéraux ont envisage le problème constitutionnel alors qu’au Quebec c'est au plan structurel qu'on le situe De la sorte, les deux parties pourront adopter des positions très voisines sur des points précis.Leur orientation fondamentale respective demeurera quand même aux antipodes La première abordera chaque question à la pièce tandis que l'autre, même en discutant des aspects particuliers, gardera les yeux rives sur ( ensemble I, approche fonctionnelle suppose que le cadre général reste substantiellement inchangé, même dans l’hypothèse de nombreux changements de détails, cependant que, selon l'approche structurelle, chaque changement meme mineur dans les modes d agencement et d’opération des parties transforme l'ensemble et, au-delà d’un certain point, le fait éclater Il est évident que les agents politiques provinciaux et fédéraux ne peuvent poursuivre en même temps ces deux modes opposés de raisonnement et espérer trouver éventuellement des compromis satis faisants pour les deux parties Est-il encore permis de croire que les responsables les élus du peuple - retrouveront la raison avant de faire la tournée des folies ou devrons-nous nous préparer a faire face à l'impasse?„ U jeu de/ .coordonné/ / \l f f .•A.*CKk!i3« —5, itÿ 1 I ,11 i.t v,;x: ;.> v ?.M Il î ! u 1 » i.(,,y Affirmée votre personnalité en portant des vêtements impeccables et des accessoires élégamment coordonnés.A.Blazer classique “Asher Ltd” 55% polyes- ter/45% laine.Modèle à devant droit.Marine, brun, vert, beige ou bleu.poudre.Tailles régulières, courtes, élancées 36 à 44 pour la plupart des statures.$100 Pantalon "Park Hall” de Simpsons, 55% "Fortrer polyester/45% laine aspect toile.Passants de ceinture, jambes légèrement évasées.Beige, gris, bleu, naturel ou rouille Tailles 38 à 44 37.50 B.Complet sport 3 pces “Wescott" 100% coton infroissable.Veston à devant droit non entoilé: gilet 4 boutons: pantalon à passants de ceinture, jambes légèrement évasées.Bleu denim avec surpiqûres contrastantes.Tailles 38 â 44.$89 Rayon 712 au deuxième Aussi à Fairview, aux Galeries d Anjou et au Carrelour Laval.\ \ Accessoires Pull à col roulé Byford’ d Angleterre, entièrement diminué, 100% laine “botany lavable à la machine Bleu moyen, argent, beige ou brun Tailles 38 a 46.En ville seulement.32.50 Chemise sport "Reflection" a manches longues, 65% polyes-ter/35% coton Texture “mouchoir” dans les tons prédominants de bleu ou rouge sur blanc.Tailles P M.G.TG.$20 Ceinture “Custom Leather" en cuir surpiqué.Noir ou brun; largeur 1%".Tailles 30 à 42 $10 Rayon 713 au rez-de-chaussée.Aussi à Fairview.aux Galeries d Anjou et au Carrefour Laval.Pour achat en personne seulement / 6 • Le Devoir, samedi 5 mars 1977 la météo rmnn h-ct*^ J2 [UIK^OIKMIS onto 11 orw «• * en tirant sur les rames.Pratiquement inusables, paraît-il, ces rames articulées ont l’inconvénient de valoir environ $90 la paire.Et que dire des autres trouvailles comme le bol de toilette ventilé, la cuiller à spaghetti conçue de façon à couper tous les bouts qui dépassent, le "spaghettomè-tre" qui élimine toute erreur d appréciation de la quantité de spaghetti a faire cuire en fonction du nombre de portions désirées, le "kit" pour transformer n'importe quelle camionnette en camion-remorque simplement en vissant huit gros boulons, ou le déchiqueteur à viande électrique capable "d'attendrir" n'importe quelle tranche de steak à domicile sans perdre de sang?L'inventeur de ce dernier appareil, M.Gérard Charron de Sherbrooke, explique que toute l'astuce tient à la disposition des dents qui déchiquettent les tranches de viande trop dures.Son prototype est doté d'un moteur électrique qui "cale” en rencontrant un os.Un moteur plus puissant pourrait être dangereux pour les doigts, explique M.Charron."Cet appareil pourrait être produit en série pour moins de $20 et le coût serait encore plus modique si on remplaçait le moteur par une simple manivelle”, signale l'inventeur.Il ajoute que même les appareils commerciaux destinés aux boucheries ne peuvent concurrencer le sien parce qu'ils causent la perte d une partie du sang contenu dans la viande.C'est pourquoi certains bouchers lui auraient déjà demandé de mettre au point une version plus grosse de son appareil, pour déchiqueter la viande en présence du client, à l'achat.Quoi qu'il en soit, l'invention la plus fascinante de cette exposition est probablement le nouveau métier à tisser inventé par M.Guy Boisvert.Il existe d'ailleurs en deux version dont l'une est circulaire.ce qui permet de faire des pièces cylindriques sans couture.La grande originalité de cet instrument qui plaira certainement aux amateurs d'artisanat tient aux tiges amovibles sur lesquelles sont enfilées les cordes de la chaîne du tissu.Cette astuce permet de travailler comme si ces fils étaient rigides et attachés à une seule extrémité, les métiers ordinaires (métier Leclerc), au contraire, tiennent les fils de la chaîne par les deux extrémités et il faut donc glisser les fils de trame entre les fils de chaîne avec une aiguille, un crochet ou une navette.Avec le métier de M.Boisvert, au contraire.il suffit d'enrouler le fü de trame autour des baguettes qui tendent une des extrémités des fils de chaîne.De cette façon, l'art du tissage rejoint celui du macramé.Évidemment, cette technique fait que le fil de trame est enroulé à la fois autour des baguettes et du fil de chaîne.C'est pourquoi les baguettes sont amobiles: on les enlève une à une pour ne laisser dans le tissu que le fil de chaîne.Comme on le voit sur la photo ci-contre.ce métier est aussi extrêmement compact; cela limite la surface des pièces procfuites mais le même principe pourrait être appliqué à des métiers plus grands.Sur le plan commercial, un petit métier peu encombrant offre beaucoup plus d'in-térét pour des amateurs.Il devrait aussi être très intéressant pour les écoles puisque chaque étudiant pourrait avoir son propre métier dans la même salle.La présidente d'Invention-Québec, Mme Tremblay, a expliqué les quatre étapes que doit franchir un inventeur qui fait appel aux services de sa compagnie.La première consiste à enregistrer l’invention et à ouvrir un dossier confidentiel.On étudie alors l'idée soumise et on prépare des textes descriptifs qui permettront de passer à l'étape suivante.En effet, avant d'aller plus loin, on s'assurera.auprès du bureau des brevets à Ottawa.que l'idée soumise est vraiment nouvelle et que le proposeur n'a pas simplement “réinventé" une idée déjà connue et enregistrée.Si vraiment l'idée est originale, on s'adresse à Londres pour obtenir une protection temporaire.En vertu d'un accord entre 83 pays du monde, cette protection est valide pour un an à condition qu'un brevet en bonne et due forme soit obtenu dans l'intervalle.Lorsque ces trois premières étapes ont été franchies, l’inventeur est assuré qu’on lui accordera éventuellement la paternité de l'invention et il peut donc parler ouvertement de son idee avec des industries pour en évaluer la viabilité, pour construire un prototype et, éventuellement, pour apporter des modifications importantes avant de demander un brevet officiel Selon les besoins, Invention-Québec pourra alors se charger de contacter les principales industries qui pourraient être intéressées à l'invention, de faire tracer des plans industriels en bonne et due forme, de faire fabriquer un prototype, etc.Évidemment, les études de marché sont une étape cruciale avant la mise en marché de tout produit nouveau et elles sont encore plus nécessaires pour un inventeur isolé qui doit "vendre" son idée à une entreprise.Trudeau visitera Verdun et Terrebonne OTTAWA (PC) — Le premier ministre Trudeau visitera les comtés de Verdun et de Terrebonne, le 11 mars, a annoncé un porte-parole du bureau du premier ministre.Ces deux circonscriptions sont au nombre des cinq comtés actuellement vacants au Québec.Le premier ministre Trudeau a déjà indiqué qu’il pourrait déclencher des élections partielles avait l’été.Si l’on en croit les rumeurs qui circulent sur la colline parlementaire, des élections pourraient avoir lieu le lundi 6 juin D'après le porte-parole du bureau du premier ministre, M.Trudeau prendrait vraisemblablement la parole lors de sa visite des comtés de Verdun et de Terre-bonne.bien que le programme détaillé n'ait pas encore été annoncé.Le comté de Verdun est devenu vacant l'automne dernier, avec la démission de l'ancien ministre des Postes, M.Bryce Mackasey.qui a été élu député libéral lors des élections provinciales du 15 novembre.Avis légaux - Avis publics - Appels d’offres ¦i™ ¦ CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 05-003370-770 THERESE GUY.couturière épouse contractuellement séparée de biens de Roland Varin domiciliée et résidant au numéro 940 de la rue Jeanne Leber à Duvernay Ville de Laval district de Montréal DEMANDERESSE -vs- BENOlT C0SSINY domicilié et résidant dans la Ville et 'e district de Montréal É DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur Benoit Cossiny est par les présentes reauis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bre* d assignation et de 'a déclaration a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son attention MONTREAL ce 28 février 1977 A BEAULIEU PR0T0N0TAIRE-ADJ0INT Mes Roy 4 Charbonneau avocats 484 rue McGill suite 52 Montréal P Q CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-000559-778 ALR0 TAXI INC corps politique et incorporé selon la loi et ayant son bureau chef et principale place d affaires en les cité et district de Montréal DEMANDERESSE -vs- GALLI BIAGI0.autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal présentement d adresse inconnue DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur GALLI BIAGI0 est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la dernière publication Une copie du bref d assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention MONTREAL ce 2 mars 1977 A BEAULIEU G.A C P M Me EDWIN J WINSTON 1410 Guy suite 23 Montréal QUE PROCUREUR DE LA DEMANDERESSE Prenez avis que Réal Dupré.de Barraute.Abitibi, s adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation suivante: — Transport restreint — longue distance — route restreinte — contrat — De Champneuf à Montréal et tous points situés dans un rayon de 50 milles de Montréal pour le transport de bois préposé pour le compte de J J Cossette Inc Tout intéressé peut faire opposition à la présente demande dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la 3ième publication dans les joi/rnaux MES CHOUINARD REMILLARD ROBINSON & BUSSIÊRES Procureurs du requérant 1ère publication 3 mars 1977 2ème publication 4 mars 1977 3éme publication- 5 mars 1977 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE No 500-02-004225-772 VILLE DE KIRKLAND Partie demanderesse -vs- MALC0LM LAZEMBY Partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse MALCOLM LAZEMBY d adresse inconnue est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière insertion Une copie du bref d'assignation.déclaration et de l'avis selon l'article 119 A C P C a été laissée à son intention au bureau de la direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal, au 1 est Notre-Dame, à Montréal FAUTE par la défenderesse de comparaître dans ce délai STATUER sur la demande et de PRONONCER jugement, par défaut, avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire Montréal ce 28 février 1977 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Viau Bélanger & Ass 2810 Tour de la Bourse Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE N0 700-12-001357-763 MARIE MAUDE LOUIS, résidant et domiciliée en la cité de St-Jérôme district de Terrebonne.Requérante -vs- J0HN ROCHE autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal présentement d adresse inconnue Intime PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JOHN ROCHE est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de St-Jérôme à son intention Prenez de plus avis, qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL ce 2 mars 1977 PIRRRE P0ISS0NNEAULT Régistraire-adjoint Me MCIHEL COULANGES avocat 4115 rue St-Denis No 6 Montréal QUE Procureur de la requérante DEMANDE À LA LÉGISLATURE Ville de Longueuil Avis est par les présentes donné que la ville de Lengueuil s'adressera à l'Assemblée nationale du Québec à sa prochaine session afin d’obtenir l’adoption d une Loi amendant sa charte aux fins suivantes: 1— le réaménagement des quartiers; 2— l’augmentation du nombre de conseillers; 3— la clarification de certains titres de propriété; 4— la possibilité de confier le contrôle des infractions aux règlements municipaux à des agents spéciaux; 5— les modalités du fonds de pension des membres du conseil; 6— la charge de maire et les bénéfices attachés à cette charge; 7— la création et le fonctionnement d’un Office municipal de développement urbain; 8— toute autre matière utile à la bonne administration de la ville.LONGUEUIL, ce 15 février 1977 LES PROCUREURS DE LA VILLE DE LONGUEUIL VIAU, DELISLE & MASSEY, avocat* CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 500-02-004854-779 VILLE DE KIRKLAND partie demanderesse vs DAME RAE SHEER partie dêtenderesse PAR ORDRE DE LA COUR U partie défenderesse DAME RAE SHEER d adresse inconnue est par les présentes réduise de comparaître dans un délai de 30 Jours de la der-mere insertion Une copie du bref d assignation déclaration et de i ans selon I article 119 A C P C a éïé laissée à son intention au bureau de la direction générale des Greftes au Paiais de Justice de Montréal au 1 est Notre-Dame a Montréal FAUTE oa’ la dé'enoeresse de comparaître dans ce délai STATUER Sur la demande et de PRONONCER jugement par oetaut avec 'es mêmes conséquences juridiques qu â la suite d'un débat contradictoire Montréal ce 28 lévrier 1977 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Viau.Bélanger & Ass 2810 Tour de la Bourse Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO 500-02-004193-772 VILLE DE KIRKLAND partie demanderesse -vs- M COLINS WHITTAKER et MME COLINS WHITTAKER partie défenderesse PAR ORDRE DE U COUR La partie défenderesse M COLINS WHITTAKER ET MME COLINS WHITTAKER d adresse inconnue est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière insertion Une copie du bref d assignation déclaration et de l avis selon l article 119 A C P C a été laissée â «ur intention au bureau de la direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal au f est Notre-Dame, â Montréal FAUTE par la défenderesse de comparaître dans ce délai STATUER sur la demande et de PRONONCER jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu â la suite d'un débat contradictoire Montréal ce 28 février 1977 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Viau.Bélanger 8 Ass 2810 Tour de la Bourse Montréal CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NC 500-12-066709-779 DAME ANASTASIA CHRISTOS, nettoyeuse.dorm-Cjtré au 159 St-Viateur ouest apt 2 Montréal, Québec Requérante -VS- GE0RGE STYLIANOS MARGARITIS de domicile in-Connu.Intliné PAR ORDRE DE U COUR Üntimé George Stytianos Margarrtis est par les peésentes requis de comparaître dans un délai de W jours de la Ornière publication Une copie de la requête en divorce a êtê laissée a la Division des OJvorces'â son intention Prenez de plus avis qu â dêtaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera â obtenir contre vaus par détaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL le 22 têvrir 1977 Me Harry Blanir, Q.C Suite 300 1255 Université Montréal Oué Procureur de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC PERMIS SPECIAL ART 2 74 - REG.2 (1976) PRENEZ AVIS QUE LA REQUERANTE WW TRUCKING INC s adressera é la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l'autorisation de tirer les remorques de Refrigerated Transport Co Inc pour toutes et chacune des clauses a) b) c) dl e) t) g) du permis 19614-V dont elle est détentrice et Refrigerated Transport Co Inc demande le permis de courtier nécessaire à cet effet La présente demande est laite en vertu des dispositions de I article 2 74 du réglement 2(1976) sous les regies de pratioue et de régie interne de la Commission des Transports du Québec adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) (chapitre 55) Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée â ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant â la Commission des Trans-horts — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle Montréal 1ère publication le 3 mars 1977 2e publication: le 4 mars 1977 3e publication: le 5 mars 1977 SIGNE PAQUETTE PAQUETTE PERREAULT RIVET & GROLEAU 200 ouest St-Jacques suite 900 Mil PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO 500-12-066971-775 DAME IZOLOA PAPP secrétaire résidant â 3410 Maytarr ave district de Montréal Requérante -contre- ARTHUR ARCHIBALD THOMPSON de lieux inconnus Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L intimé ARTHUR ARCHIBALD THOMPSON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal â son intention Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et de déposer votre compaurtion ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera à obtenir contre vous par détaut un jugement de Divorce accompagne de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, le 25 février 1977 CLAUDE DUFOUR Registrars SHRIAR POLAK COOPERSTONE S SHENKER 1010 ouest Ste-Catherine, Ch 620 Montréal Avocats de la requérante CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS OU QUEBEC PUBLICATIONS Jeudi, le 3 mars 1977 Vendredi ie 4 mars 1977 Samedi, le 5 mars 1977 AVIS EST DONNE que Refrigerated Transport Co Inc.détentrice du permis 19614-V présente une demande d'autorisation â la Commission des Transoorts du Québec conformément â l article 2 59 7 du nouveau reiglement 2C modifiant le réglement 2 (1975) sur 'es règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec ainsi que l'article 13H de I ordonnance générale sur le camionnage afin de pouvoir louer à court terme les remorques de la compagnje W W TrucKmglnc pour une période de 364 jours lesquelles remorques serviront dans l'exploitation du service donné par la Compagnie Refrigerated Transport Co Inc Pour sa part la Compagnie WW Trucking Inc présente une demande conjointe â la Commission des Transports du Québec afin d'être autorisée â louer i court terme ses remorques â la Compagnie Refrigerated Transport Co inc tel que stipulé a I article 2 59 7 du règlement 2C et â l'article 13H de l ordonnance générale sur lé camionnage Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée a ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s adressant a la Commission des ^Transports du Québec - 505 Sherbrooke - Place du Cercle.Montréal SIGNE FRANCOIS PERREAULT PAOUETTE PERREAULT RIVET 6 GROLEAU 200 St Jacques ouest.Suite 900 Montréal.P 0 WIS est donné que la compagnie LES TUILES VILLE LASALLE INC - VILLE LASALLE TILES INC .une corporatien constituée en vertu de la Loi des Compagnies, et ayant son sièce social et sa principale place d'affaires en la Ville de LaSalle s adressera au Ministre des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières afin dbbtenir la permission d'abandonner sa charte, conformément aux dispositions de la Loi des Compagnies Daté â Montréal ce 25ième jour de février 1977 LES TUILES VILLE LASALLE INC.VILLE LASALLE TILES INC .Giuseppe Lapenna.secrétaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO 12-067-198-774 DAME LISETTE THIFFAULT.ménagère, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.Requérante -vs- PIERRE DESHAIES présentement d'adresse inconnue: Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la première publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTRÉAL le 2 mars 1977 A BEAULIEU Régistraire-adjoint Me Micheline Sasseville-Jarry 4906 est, boul Gouin Montréal-Nord PQ CANADA PROVINDE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO.500-12-067 124-770 DAME FRANCINE GELDERBLOM Requérante -vs- FERNAND LAPIERRE Intimé AVIS PAR ORDRE DE LA COUR L Intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au Grette des divorces Prenez de plus avis qu â défaut par vous de signifier et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce Montréal, ce 1er mars 1977 ISI Claude Dufour Registraire des divorces Division des Divorces.Montréal.Baatz.Sylvestre.Cyr et Cohen 2383 Grand Trunk Monlréal.Québec fél: 933-8432 Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC PUBLICATIONS: Jeudi le 3 mars 1977 Vendredi le 4 mars 1977 Samedi le 5 mars 1977 AVIS EST DONNE que McCrum Transport Ltd détentrice du permis 5241-V présente une demande d'autorisation à la Commission des Transports du Québec conformément é l'article 2 59 7 du nouveau réglement 2C modifiant le règlement 2(1975) sur les régies de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, ainsi que l’article 13H de l'ordonnance générale sur le camionnage afin de pouvoir louer i court terme les remorques et/ou semi-remorques, propriétés de la Compagnie E J Persons Transport Ltd détentrice du permis 331-V des dossiers de la C.T Q , pour une période de 364 jours, lesquelles remorques et/ou semi-remorques serviront dans l'exploitation du service donné par la compagnie McCrum Transport Ltd Pour sa part, la compagnie E J.Persons Transport Ltd détentrice du permis 331-V des dossiers de la CTO.présente une demande conjointe 8 la C T 0 afin d être autorisée 3 louer à court terme ses remorques et/ou semi-remorques 3 la Compagnie McCrum Transport Co Ltd, tel que stipulé 3 l'article 2 59 7 du règlement 2C et 3 l'article 13H de l'ordonnance générale sur le camionnage Tout intéressé peut conteeter cette demande de permis spécial, déposée 3 ladite commission, dans les cinq (5) Jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant a la Commission des Transports du Québec, 505 est.rue Sherbrooke Montréal Québec FRANCOIS PERREAULT PAOUETTE PERREAULT.RIVET & GROLEAU « 200 ouest, rue St-Jacques Suite 900 Montréal.Québec LABALLE & CIE LIMITEE LABELLE & CO LIMITED AVIS est par les présentes donné que LABELLE & CIE LIMITEE - LABELLE 6 CO LIMITED une compagnie constituée en vertu de la première partie de la Loi des compagnies de Québec, ayant son siège social en la ville de St-Laurent, district de Montréal, s'adressera au Ministre des consommateurs.coopératives et institutions financières pour obtenir la permission d abandonner sa charte en vertu des dispositions de ladite Loi des compagnies MONTREAL, le 3 mars 1977 PARENT & GIRARD Procureurs de Labelle & Cie Limitée- Labelle & Co.Limited CANADA PROVINCE OE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS EST DONNE que E J Persons Transport Ltd détentrice du permis 5241-V présente une de mande d'autorisation â la Commission des Transports du Québec conformément à l'article 2.59 7 du nouveau règlement 2C modifiant le règlement 2 (19751 sur les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, ainsi que I article 13H de I ordonnance générale sur le camionnage alin de pouvoir louer â court trme les remorques et/ou semi-remorques, propriétés de la Compagnie McCum Transport Ltd détentrice du permis 331-V des dossiers de la C.T û , pour une période de 364 jours, lesquelles remorques et/ou semi-remorques serviront dans l'exploitation du service donné par la Compagnie E J Persons Transport Ltd Pour sa part la Compagnie McCrum Transport Ltd.détentrice du permis 331-V des dossiers de la C.T Q .présente une demande conjointe â la Commission des Transports du Québec alin d'être autorisée à louer à court terme ses remorques et/ou semi-remorques â la mcompagnie E J.Persons Transports Ltd., tel que stipulé â l'article 2.59 7 du règlement 2C et â I article 13H de l'ordonnance générale sur le camionnage Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée 3 ladite Commission dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant â la Commission des Transports du Québec, 505 Sherbrooke est Montréal.P Q FRANÇOIS PERREAULT PAQUETTE, PERREAULT.RIVET & GROLEAU 200 St Jacques ouest, suite 900.Montréal.P O TANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 05-023196-767 Serge Coutu Demandeur -vs- Laurent Boucher -et- Jean-Yves Girard Défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, Jean-Yves Girard, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au greffe de la Cour Supérieure Montréal, le 11 février 1977 DONATO Dl TULLIO avocat du demandeur 8754 boul St-Michel.suite 100 Montréal.Québec CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-004258-773 VILLE DE KIRKLAND partie demanderesse -vs- DAME WILLIAM G MCVEY partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR: La partie défenderesse Dame WILLIAM G MCVEY d'adresse inconnue est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration et de l'avis selon l'article 119 A C P C a été laissée â son intention au bureau de la direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal, au 1 est Notre-Dame, à Montréal FAUTE par la défenderesse de comparaître dans ce délai, STATUER sur la demande et de PRONONCER jugement, par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d’un débat contradictoire Montréal ce 28 février 1977 CLAUDE DUFOUR GREFFIER ADJOINT Mes Viau.Bélanger & Ass 2810 Tour de la Bourse Montréal ^ Transports Transport ^ Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants â Mirabel, P.Q.RÉAMÉNAGEMENT DE COMPTOIRS REQUIS POUR COMPAGNIES DE LOCATION DE VOITURES A L'AÉROGARE.AÉROPORT INTERNATIONAL DE MONTRÉAL, MIRABEL.P.Q Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant, Gestion du Matériel, Transports Canada, pièce 175-C, Édifice de l'Administration régionale.Aéroport international de Montréal.Dorval.Québec H4Y 189(636-3203).seront reçues jusqu'à 15:00 heures, heure normale de l'est, le 24 mars 1977.Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à ( adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $50.00 fait au nom du Receveur Général du Canada.Le dépôt est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l’avis des résultats de l'appel d'offres.Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal, 4970 Place de la Savane.Montréal, et à l'Association de la Construction de Québec, 375 rue Verdun.Québec.Québec Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Transports Canada Aéroport mt.de Montréal Le 24 février 1977 i* Transports Transport Canada Canada ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AERIENS RÉGION DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour le projet suivant à Dorval, Québec CONSTRUCTION.EXPLOITATION ET ENTRETIEN D'UNE STATION-SERVICE A L'AÉROPORT INTERNATIONAL DE MONTRÉAL.DORVAL.P.Q Les soumissions cachetées, portant sur l'enveloppe la mention du projet ci-dessus et adresséys au Surintendant.Gestion du Matériel.Transports Canada, pièce 175-C, Edifice de l'Administration régionale.Aéroport international de Montréal.Dorval.Québec H4Y 1B9 (636-3203), seront reçues jusqu'à 15:00 heures, heure normale de l'est, pour la première phise, le 21 avril 1977 et jusqu'à 15:00 heures, heure avancée de l est, pour la deuxième phase, le 2 Juin 1977.Les documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $25.00 fait au nom du Receveur Général du Canada Le dépôt est remboursable sur retour des documents en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'offres.Une réunion d'information sur la soumission sera tenue vendredi, le 18 mars 1977 à 10 00 heures, heure normale de l est, à la salle de réunion, pièce M-135, au premier étage de l'aérogare à l'Aéroport international de Montréal, Dorval, P Q .pour répondre à toutes questions concernant cet appel d'offres.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions.A.O.Dumas Administrateur régional du Québac Administration canadianna dat Transporta aérlana Transports Canada Aéroport Int.de Montréal le 22 février 1977 KAYSER-ROTH INDUSTRIES LIMITED Avis est par les présentes donné que la compagnie KAYSER-ROTH INDUSTRIES LIMITED, constituée en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant un bureau dans la ville de London, Ontario, demandera au ministre des consommateurs, coopératives et institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies Daté à New York, ce 1er jour de mars.1977 Harold L.Classer Secrétaire CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-000634-779 FARAHMANO CHANGIZI.résidant et domicilié en les cité et district de Montréal.DEMANDEUR -vs- LEO MALOUIN, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement d'adresse inconnue DÉFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur LÉO MALOUIN est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) lours, à compter de la dernière publication Une copie du bref d'assignation et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention MONTRÉAL, ce 3 mars 1977 A BEAULIEU G A.C P M Me SIDNEY J SCHACHTER 1255 carré Philippe suite 605 Montréal QUE PROCUREUR DU DEMANDEUR Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 28 janvier.1977 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Données GTR Inc.— G T R Data Inc.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 16e jour de février 1977, sous le numéro 2758416 Ce 1er jour de mars.1977 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code Civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et futures, de CUISIFORM LIMITEE, ayant sa seule place d'affaires à Montréal, en faveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 11 août 1976, a été enregistré à Montréal le 13 août 1976 sous le numéro 2716059 Banque Canadienne Nationale Montréal 3 mars 1977 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE-GASTON CARDINAL.Vendeur & JOAN ANN SPACKMAN CARDINAL.Secrétaire.380 rue De Chartes, Laval des Rapides.Québec AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS AVIS est par les présentes donné que GASTON & JOAN ANN SPACKMAN CARDINAL ont fait cession de leurs biens le 1er jour de mars 1977 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 22ième jour de mars 1977 à deux heures quarante-cinq (2:45) de l'après-midi, au bureau du séquestre officiel.10 est rue Notre-Dame à Montréal, Québec C A MICHAUD SYNDIC Le 2 mars 1977 BUREAU DE: C A MICHAUD - SYNDIC 110 ouest.Place Crémazie, suite 320.Montréal.Québec Tél : 382-6141 1+ Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES NO 77M-073P SERVICES OE GESTION DE LA CONSTRUCTION Le ministère des Travaux publics a l’intention de retenir les services d’une firme pour assurer les services de gestion de la construction pour: LE CENTRE DES DONNÉES FISCALES SHAWINIGAN-SUD (QUÉBEC) Le projet consiste à construire un centre régional des données fiscales comportant un immeuble à bureaux de deux étages, d’une superficie totale brute d'environ 270,000 pieds carrés.Le contrat pour les services de gestion de la construction sera adjugé pour une durée approximative d’un an et demi.En tant que membre de l’équipe du projet, le gérant de construction aura des responsabilités dans la gestion et l'administration du projet au sein duquel il agiraégalementcommeconseiller.Les firmes ayant l'expérience dans la gestion de la construction des projets importants de construction de bâtiments sont invitées à présenter sur les formules fournies par le Ministère, une offre relative aux servi-, ces de gestion de la construction.Les firmes intéressées peuvent obtenir les documents d’appel d’offres au bureau de distribution des plans, 18e étage, 2001, rue University, Montréal (Québec) H3A 1K3, en déposant un chèque visé au montant de cinquante dollars ($50) fait à l'ordre du Receveur général du Canada.Ce dépôt sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra la date d'ouverture des soumissions.Les soumissions, en deux exemplaires, adressées à l’Administrateur régional des services financiers et administratifs, Région du Québec, ministère des Travaux publics, 18e étage, 2001, rue University, Montréal (Québec) H3A 1K3, seront reçues jusqu'à 15:00 le jeudi 31 mars 1977.D.B.Norwood Administrateur régional des services financiers et administratifs Région du Québec. sports Le Devoir, samedi 5 mars 1977 • l'I Les USA deviennent la nouvelle cible du Conseil africain NAIROBI, Kenya — Après la Nouvelle-Zélande, ce sont maintenant les États-Unis qui sont devenus la cible du Conseil suprême des sports africains.Le Kényan John Kasyoka, membre du comité exécutif du Conseil suprême des sports africains, a en effet déclaré que toute rencontre sportive entre les États-Unis et l'Afri-ue du Sud appellerait immé-iatement une riposte des pays africains et un boycottage des relations sportives avec les États-Unis.Il a ajouté que la décision, prise à la suite de la réunion du conseil ministériel de LOUA, ne visait pas uniquement la Nouvelle-Zélande, mais aussi tous les pays entretenant des relations sportives avec l'Afrique du Sud.Cette declaration faisait suite à l'annonce faite la veille par l'Association de tennis des Etats-Unis à l'effet que son équipe de coupe Davis se préparait à rencontrer celle de l'Afrique du Sud en dépit de la mise en garde de l'O.U.A.Il a terminé en disant que les pays africains s'attendaient à ce que le président Jimmy Carter fasse suivre par des actes concrets ses récentes condamnations de l'apartheid en Afrique du Sud, Bob lender prend une avance d’un coup ORLANDO, Floride (AP) — Bob Zender, qui travaillait dans une maison de courtage de Chicago avant de joindre le circuit de la PGA il y a six ans, a inscrit hier un compte de 67, cinq coups s la normale, et a pris une avance d'un coup à mi-chemin de l'omnium Citrus disputé à Orlando, en Floride.Zender totalise 136 coups, soit un de moins que Bill Rogers, le meneur après le premier tour, et Joe Inman.Ken Still et Bob Crissy suivent à 138 devant Danny Edwards, Gary Koch, Graham Marsh et Mike Reid à 139.Par ailleuri, à l’issue de la première ronde du tournoi international de golf féminin des moins de 21 ans, qui a lieu à C'ali, la Canadienne Lynn Cook, de Coquitlam, C.-B., est seule en tète après avoir joué une ronde de 71, trois coups de moins que la Française Natha- lie Jeanson et la Brésilienne Elizabeth Nickhorn.Par équipes, les Brésiliennes dominent avec 148 contre 149 à Lynn Cook et Cathy Sherk, de Fon-thill, Ontario, tandis que les Suissesses sont au troisième rang avec 152.D'autre part, le jeune prodige espagnol de golf Severiano Ballesteros, 19 ans, participera, du 7 au 10 avril, au "Masters", premier tournoi comptant pour le grand chelem, qui a lieu traditionnellement, à Augusta, en Géorgie.Ballesteros, deuxième de l'open britannique derrière Johnny Miller et vainqueur de la coupe du monde avec son compatriote Manuel Pinero, en décembre dernier, à Palm Springs, figure parmi les quatorze golfeurs, étrangers invités par les organisateurs du prestigieux tournoi américain.hockey Ligue Nationale Jeudi Montréal 5, Pittsburgh 1 Boston 4, Rangers NY 1 Washington 7, Chicago 4 Islanders NY 4, Détroit 2 Philadelphie 5, Vancouver 2 Buffalo 7, Los Angeles 2 Hier soir Aucun match à l'affiche C« soir Rangers NY à Montréal Islanders NY à St-Louls Philadelphie à Détroit Cleveland é Atlanta Pittsburgh ô Los Angeles Vancouver à Toronto Colorado à Minnesota Buffalo a Boston Dimanche Montréal à Buffalo St-Louls â Minnesota Cleveland à Rangers NY Islanders NY à Colorado Atlanta â Washington Chicago à Boston b P pté Lafleur, Mon .48 58 106 Dionne, LA ,.41 56 97 Shutt, Mon .52 37 89 Young, Min ,.24 56 80 Perreault, But — .27 51 78 MacLeish, Phi .39 35 74 McNab, 80s — .35 39 74 MacDonald, Tor .38 35 73 Sittler, Tor .28 45 73 b P Pt» 49 57 106 .45 52 97 .38 59 97 .54 43 97 .29 67 96 .30 60 90 .40 47 87 .37 43 80 , 21 58 79 48 28 76 .32 44 78 Association Mondiale Jeudi Calgary 4, Birmingham 2 Edmonton 5, Winnipeg 4 LIGUE NATIONALE Section Lester Patrick Pl g P n PP pc Pt» PHILADELPHIE .65 40 13 12 263 175 92 ISLANDERS NY .65 39 17 9 225 158 87 ATLANTA 64 26 27 11 205 213 63 RANGERS NY.65 23 29 13 2?n ùZ Sactlon Connia Smytha ST-LOUIS 64 27 30 7 189 217 61 CHICAGO 67 23 34 10 211 244 56 COLORADO 64 19 34 11 190 231 49 MINNESOTA 64 16 33 15 189 251 47 VANCOUVER ., 66 19.40 7 175 249 45 Sactlon Charlaa Adema BUFFALO 65 40 19 6 241 180 86 BOSTON 65 37 21 7 246 201 81 TORONTO 65 29 27 9 251 229 67 CLEVELAND 64 20 34 10 169 225 50 Sactlon Jamaa Norrla MONTRÉAL 66 49 7 10 320 153 108 PITTSBURGH .66 27 27 12 200 210 68 LOS ANGELES.66 26 26 12 213 202 64 WASHINGTON .67 19 35 13 181 255 51 DETROIT 64 16 40 6 162 238 40 Perrine Pélen mène de front é sports et études '2 G Distrb A 2000 $7 7 7 GMC 1404 $75 74% 75 + 1 Genstar L 860 $24 23% 23% + 4 Gnstar 1.50 560 $23% 23% 23% - Va Gnstar L w 1700 $7% 7 4 7% + Ve Gesco Dis 200 310 310 310 Gnt Masct 15508 115 111 113 Giant Yk 300 $8% 7% 8% Gibraltar 3200 $6% 6' 2 6% — % Goodyear 250 $14% 14% 14% + % GraftG 400 S27:4 27% 27% Granduc 1100 125 125 125 + 5 GtQilSds 400 $6 6 6 + % G L Nickl 900 60 60 60 - 3 G N Fin 400 140 140 140 GN Fin r 2861 3 3 3 + ' 2 Gt W Life 100 $55 55 55 Gt Wests 200 265 265 265 - 5 Greyhnd z37 $16 16 16 Guar Trst 1520 $8 7% 1 7% GuardCap zlO 305 305 305 Gulf Can 3816 $27’; 1 27% 1 27' 2 + % Gulfstrem 34500 36 34 34 - 2 HambroC 100 385 385 385 HamTr 1000 S1778 177'0 177'a - ^ HndCpr 100 $7 7 7 - Va * montréal La Bourse de Montréal progressait un peu au terme de sa seance hier Le volume était de 522,785 actions, contre 398.192 actions la veille.L'indice général gagnait 0.45 et se situait ainsi à 180.33.l'indice industriel.0 81.ce qui le plaçait a 182.05.l'indice des services publics, .0.20.ce qui le portait à 147 76.mais l'indice bancaire perdait 1.55 et ’ tombait a 225 36 et l'indice des papiers.0,08 et clôturait à 107.48.Le comportement des valeurs a été le suivant: 55 gains.68 pertes et 55 inchangées, contre 59 gains.84 pertes et 47 inchangées la veille.I La Mercantile Bank, dont 90.585 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 1-4 et est tombée à $13 7-8.Stanford Mines A.dont 15.000 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monte de quatre cents et atteint 59 cents.Trizec Corp a monte de 1 1-4 et atteint $12 Dans le secteur de la spéculation.Atlantic Nickel Mines a monté d'un demi-cent et atteint cinq cents, dans un virement de 12.000 actions Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bat Ferm Ch.m 0) c • > Haut Baa Ferm.Ch.Abitibi 810 $ 10% 10% 10% Cal P a 255 $34% 34% 34% — Vb Alta Gas T 5000 $13% 13% 13% — Ve CCemL a 428 $8 8 8 Alcan 10228 $28'a 28 2 2834 + % Can Devlp 624 $101% 101 Va 101% + % Aigoma St 1200 $17% 17% 17% C Per a 1500 $26 26 26 + % Aig a 800 $27 4 27 4 27% + '% C p un 100 $9% 9’ a 9% — % Aquitaine 8700 $16% 16% 16% + % CSouth 50 $35 35 35 — % Astral 1000 110 110 110 CTrst a 9878 $24 24 24 — Va Banister 500 $12+4 12+4 12+4 + % C Hydro 400 $8% 8% 8% Bank Mti 2571 $143/4 14% 14% — v% C Im 1074 $24% 24% 24% — % Bank.NS 2955 $20% 20% 20 4 CIL 100 $19% 19% 19% — Va Banq CN 3359 $13% 13% 3% C Int Pw 1224 $20% 20% 20% — % Bq Deprg 160 $16% 16% 16% — % CP Inv 400 $19% ?9'/a 19% + +4 Ba Pv Can 418 $12% 12% 1234 C Util f 200 $27% 27% 27% Bathrst p 100 $10% 10% 10+4 — % CPLtd 4055 $17% 17 17% Beil Canad 5294 $48% 4834 48% + % Carl Ok 5’9 280 276 280 + 5 Bell E pr 100 $26% 26% 26% Ceianese 43350 370 355 370 + 20 Ben wt 10500 287 285 287 +2 C East a 1800 $13% 13% 13% + % BP Can 300 $10% 10% 10% Chieftain 100 $12 12 12 + Va Brcan a 8543 $12% 12 12% + Va Cominco 300 $37 36% 37 + Va Brcan Pr d ! 100 $26% 26% 26% + % Con Bath 950 $27% 27 Va 27% — % BC Phone 8200 $13 13 13 - Vl Con Gas 400 $14+4 14Va 143/4 + % fonds mutuels • F Group m»r Grwtn 4 76 Jn Gl Es/13 92 an Sec Gth 5 00 jn Truateed4 66 >rp Invei* 5 42 arp Inv Stk 4.73 win Equity 6.27 ip«n 9 71 /oneyMktlO 00 leciaf 3.29 Cinodian Gr fpnnpounq 5 75 Jividem) 6 14 4orthn Egy 3 69 tavfnu Gtn 3 69 /tnture 3.41 000 3 72 mbridga Or tl Engy 2 41 tl Growtti 4 68 tl Income 3 31 it Rai Gtn 3 75 nlveit 4 73 rowth 6.10 Ivin Bullock Gr îrotund 1.19 F 4.10 g Inv Grp ’Coopora 916 ’Ldmk GE 990 Ion Group nmwth 15.68 987 4 87 838 443 4 00 4 84 iwth omt irnetnl araga iture 17 9 41 ’dlan Gr arprlia Comp Incoma 2.79 vth Fund I 96 th Amer 3.50 luel Acu 5.35 Mutual Inc 4.47 Sec Income 9 58 World EquityS 85 Invettorj Gr yGrowth 10 93 ylnternatnl 5 88 yjapan 10 46 /Mortgage 5 00 /Mutual 5 20 /Retlremnt 5 42 /Provldt Mu 6 74 /Provldl Stk 4.87 Planned inveit Gr Canada Cum 5,72 Canada Grth 6 95 P:dRa»ourc»4 29 pid Sec me 5 26 Taurus 5 44 Prat at Ravenu Gr American 9 77 Canadien 6.21 Fond» H 4 93 Retraita 6 43 Pravait Vu 4.42 PrudanfIL Gr Growth 5 39 Income 5 32 Saving» Inveit Or American 9.77 Canadian 6.21 H Fund 4.93 Retlremnt 6.43 Scotlafund Gr Scclafund 86 Scotletd Mtg I 04 United Bond Shr /RoyEund 5 91 yRo/End Inc 5.19 United Group yAccumule 3.95 vAccumu R 4 04 yAmoricen 1 38 yCont Mort 5 19 yHorlJon 2 23 y Security 4.74 yVenture 2 59 /Venture Ret3.96 Universal Gr Save Equity 8 47 Save Income 5.32 Non Member» Assoc Inv 5 19 /Beaubran 3 96 Bolton Tramblay ynEquIty 5 52 nylncome 10.19 Con S Ale Gd 3 99 Canape» Gr yBond 9 48 Fund 9.62 Internetnl 7.99 /Mortgage 10.22 /Capital Gth 9 67 «Chase 6 29 Desjardins Gr Canadian 7 19 yH/potheo 4 35 /internetnl 7.56 yObUgatns 5 20 Quebec 3 42 PEP 202 n/Spec 4.58 Dixon, Krog 5.61 Oraylut Group Inc 11,78 Internetnl 13 79 yDominComp6 46 ynExectvCen6 06 ynExectvIntll 54 «Fid Trend 21.10 nHarvord 6 89 Heritage 194 Industrial Gr Indust Amer 2.51 Indus' Dlv 6.44 Indus' Eq 5.71 Indust Gth 17.33 Indus' Inc 10.38 Indus' Pens 23 07 ITCO 492 Keystone Or Cu» K-2 5 06 Cus S-l 17.88 Cus S-4 3.65 Polaris 3.22 «Le« Rsrch 14.98 xManhatn 2.55 /Maritime Eq 2.44 Marlborough 4,96 Natrusco 12.82 NW Group Canadian 4.48 Equity 6.68 Growth J.06 «One Wm St 13.66 «Oppenhmr 6 24 Pemberton Gr nPecIfiC Dlv 5.27 nPacIMc Inc 2.78 nPacIflc Res 2.69 nPaclllc Ret 4 58 nPeeltlc US 4.35 PHN Group /Bond 11.10 /Canadian 7,08 Fund 14.58 /Pooled 27,95 n/RRSP 11,36 PMF Managmnt nPenslon Mu 6.48 nXanadu Ed 4 08 Principal Gr /Collective 6,11 /Growth 4.17 /Venture 3.04 nPutnam 10 29 Sterling Group Equity 5.51 /Mortgage 5.15 «Teen 7.21 Temple Gth 12.74 Trans Canada Or yA S.II yC 11.05 /Special 4.21 vanguard 5.81 Western Grth 4.03 Crush Int 100 $8 8 8 Dome pefe 1900 $40% 40 40% Dofasco a 12130 $26 26 26 + Va D Tex a 950 $7% 7% 7% + Ve Domtar 2755 $14% UVa 14% — Ve Fin Coll 300 145 145 145 — 1 Gaz Metr no $6% 6% 6% GSW B 200 $7 7 7 + 7 GH St 500 300 300 300 Guar Trst 2000 $7% 7% 7% Gulf Can 245 $27% 27% 27 Va + Va H Bay Co 3200 $16 16 16 t- % Husky Oil 33917 $26% 25+4 26 + 3/4 Husky E w 700 $8 4 8% 8% + % 1 AC 11850 $16% 16 16% + % Imp O a 5893 $22% 22% 22% — e Inco a 3875 $33% 33 33% + % inco b 100 $33 33 33 4- 1% IU int 7100 $13% 13 13% + % 1 PL a 10075 $13% 127a 12% — Va Kaiser Re 1100 $15% 15 15% + % Labatt a 4750 $17% 17% 17% — Va La veren 200 470 470 470 Loeb M 550 340 335 340 •f 10 Maciarn A 100 $28 28 28 Mac HA 1700 $8 2 8% 8% MB Ltd 1433 $23% 23% 23k Mass Fer 2070 $207 a 20% 20% — Va Mas F b 500 $28 28 28 — Va Mercantl 90585 $14 13 13% — Va Molson A 200 $1634 163/4 163/4 Molson B 650 $143.4 143/4 14+4 Mnt Trst 100 $13% 13% 13% Moore 775 $33% 33 33 — Va Murphy 1500 $8 8 8 NB Tel 520 $183/4 1834 183/4 Nfl cl a 159 $13% 13% 13% Nfld tel 600 $7% 7% 7% Noran a 3150 $32 31% 32 + Va Norcen 680 $11V2 11 Va 11 Va — % Nor Tel 904 $31 31 31 + ’ 4 Oshawa A 1000 345 345 345 Pac Pete 900 $29 4 29% 29% — Ve Peopl St 540 $5% 5% 5% + % Placer 150 $20% 20% 20% + % Pop S 200 480 480 480 5 Popular 1600 180 180 180 Pow C a 1500 $8 7% 8 Price Com 9410 $10 9% 10 + % Provigo 1100 $8 8 8 Reed P a 100 $10 10 10 — Va Reitman 500 $93/4 9% 9% — Ve Reitman A 448 $10 10 10 Rothman 1800 $15% 15% 15% Rothm B p 350 $14% 14% UVa + Va Royal Bank 3371 $24% 24% 24’k Ry Trt a 200 $18% 18’'a 18% + Ve Russell 100 $8 2 8% 8% Scot Lasai 200 160 160 160 Seagram c 900 $24 ’2 24% 24 Va + % Shell Can 950 $15% 15% 15% + % Simpsons 300 $5% 5% 5% Stelco a 1225 $26 25+4 26 + a Tele C 100 $5% 5% 5% — V4 Texaco 2300 $273/4 27% 27% Texasgulf 280 $32% 32% 32% + 1% Thom A 1500 $12% 12% 12% Tor Dm Bk 1002 $17% 17% 17% — Va TD Rit un 100 $253/4 25+4 253'4 Tot Pet A 5850 $73/4 7 7% + Va Tr Can PL 5540 $133/4 13% 13% + Va Trans Mt a 2400 $9t/a 9% 9% Trizec Crp 19800 $12 11 12 + 1% Tr G C 100 $18% 18% 18% Ultrmar 500 280 280 280 + 5 Unigesco b 1100 140 140 140 Unt Bank 2050 315 310 310 — 5 Velcro 4175 $8’/a 8% 8% + % Walk a 210 $28% 28% 28% — % Webb Knp 800 60 60 60 westest 12041 $28 27% 28 W»tr> 4'/ap 145 $49 49 49 +3% Zellers 100 325 325 325 Junior InduetrlellM Crawtd Al 5800 300 250 300 + 50 Minet et pétrole# Acroll Ltd 1037 45 45 45 AIS 3100 30 30 30 Atl Nick 12000 5 5 5 + * Basic Re» 1*00 SIC* 10* 10* - * Biuewtr 4950 s«* 6* 6* - * Cadillac E« 1000 13 13 13 -1 Cdn Mag 1000 2* 2'/» 2* + * Con» Imp 5000 32 30 30 -2 East Mai 300 250 250 250 -5 Falcon Cop 300 »»'* 6* 6* F Norm 1400 495 440 495 +90 Gold Briar 2100 19 19 19 -4 Ooide« 3950 42 41 41 Klena 1100 146 145 146 -3 Lk Shore 500 250 250 250 + 45 Manvai 1000 10 10 10 -1 Menorah 1000 10 10 10 +1 Nocena 1000 29 29 29 - * N'+flore ’’000 21 19 21 Prov E« 2000 7 7 7 Sltbent Oil 1500 SUV» 1349 134k Stafrd 15000 59 55 59 +4 Tagaml 1000 12 12 12 -1 Tailjmn 1000 17 17 17 -3 bénéfices Brlnco: pour l'année qui s'est terminée le 31 déc.dernier.$455,000 — pas de chiffres pour l'action, contre $2,231,000, perte - 15 cents.HardCrpA 1100 420 410 415 -10 Harlequin z50 $14% 14% 14% 2112 480 475 480 303 $5% 5% 5% + 200c $29'/* 29Vb 29Mb + '/1b 1000 55 50 50 -15 580 $29% 29% 29% 1900 $26 26 26 - ‘/4 250 410 410 410 Hawker A HayesDA Holinger A Homco A Home A Home B Horne Pit HowdnDH Hud Bay A HBayCo HBOilGas /opr échos boursiers Husky Husky E w 1650 500 $8 3525 $19% 1293 $157/8 70& Hf* Hydra Ex Hy'sLtd • AC IU «ntl l WC Com imasco A impute lmp Oil A impOil B INCOA INCOB indal Indusmin Inland Gas Inter-City Inter C B w IBM IntMogui interpool Int Pipe A ipsco InvGrp A Inv Grp 5 p Iron Bay T Irwin T A ISO Jahnock Jannock B Jelex Jorex Ltd Kaiser Re Kam Kotia KapsTran Keen ind Keeprite B Kelsey H Kenting Kerr A A K Anacon Koftler A La Luz Labatt A Labatt Ap Lacana Laidlaw A Lairaw B p LOnt Cem L Shore Laurasia Lau Fin Leigh Inst LL Lac Living w Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob Ltd Bp Lochiei LoebM Logistec A Logistec B Lost River Lytton M MDS Helth ME PC MICC MH Cable Mclan H A MB Ltd Madeline Madsen Magna Int Magna A MaistcWil Man Bar ML'Gard M Lf Mills Maritime Mar I860 Markel F Martin Mass Fer Mas F A Mas F B Matgmi A Me Adam Me Intyre McLaghln Melcor Mentor Mercantil Meriand E Meta Uran Met Stor A M:dcon Minrl Res Molson A Mo I son B 3500 1600 2983 16100 6000 461 Zl 7432 z20 6363 125 1400 104 895 4107 500 8 19 15% 34% 35 $8,/« 8 26% 26 206 206 $16% 16 $13% 13 145 142 $25% 25‘''2 $983, $22% $22 $e3% $33 $15% $10% $10% $634 385 98% 22% 22 33 33 1534 IOV4 10% 6% 385 456 $292% 285 z75 251 251 8 + % 19% + % 15% 8% + % 26 206 16% 13 Vs -t- % 145 + 5 25% 98% 22% -22 33% + 33 15% 10% + 10% 6% -385 % 900 12770 800 4127 400 400 1100 1800 zlOO 300 1020 2500 11870 2000 1000 1100 100 1300 250 1820 z22 920 100 875 100 5100 300 200 500 200 1500 11348 10800 1022 90 680 320 250 z20 4800 2315 100 200 z50 5400 1000 1300 ' 10'0 125 725 6055 z300 1000 200 2700 4700 1060 z25 400 306 300 500 2000 13700 2060 1425 20200 2200 775 700 3000 10000 8280 4000 z508 zlOO 1400 500 467 500 $16' $13% $11% $7% $15% $5% 225 132 $7% $13% 7 14 $15 4 62 76 93 $10% $13 $21’8 $14% 16 470 $6' 16% 12% 11% 7 15 5% 215 126 7% 13% 7 13 15 62 76 93 10% 12% 21% 14 16 470 6 Va 290 + 251 16% + 13 - 11% + 7 - 15 -5% 225 + 130 - 7% 13'% 7 13 - 15% + 62 -76 93 - 10A 13 + 21% 14% 16 478 - 6% L’émission du Québec se transige à prime Les obligations du Québec émises cette semaine se vendaient toujours à prime (au-dessus du pair) en dépit de la baisse sensible enregistrée sur le marché au cours de la séance d'hier.Plusieurs craignaient une faiblesse du titre une fois la distribution primaire complétée.Certains affirmaient que plusieurs achats avaient une dimension politique.Toutefois, le marché secondaire (la revente des titres une fois émis) devait donner un meilleur indice de l'appréciation de cette valeur par les milieux financiers Or, l'obligation a touché 100*4 reculant par la suite avec le marché pour se transiger entre le pair et 100's Des pbrte-parole des maisons Lévesque, Beaubien et Tassé et Ass.ont affirmé de nouveau que l'opération avait été un réel succès compte tenu surtout du volume.L'émission de $175 millions a été la plus forte jamais effectuée par le Québec sur le marché canadien Les firmes de courtage mem- bres du New York Stock Exchange ont enregistré en 1976 un bénéfice net global de $507.5 millions.soit 22 pour cent de plus que l'année précédente ($414.7 millions).Au cours du dernier trimestre de l angée, ces bénéfices ont totalisé $111.5 millions, soit 50 pour cent de plus qu'au cours des trois derniers mois de 1975 ($74.2 ' millions), indique un communiqué de la bourse newyorkaise.La forte augmentation des prix du plomb tant sur le marché mondial que sur le marché américain est provoquée surtout par d'importants achats de l'Union soviétique, affirme "Business Week" dans sa dernière édition.L'hebdomadaire économique souligne que le prix de ce metal sur le London Metal Exchange LME est passé de 24 cents la livre en janvier à 34 cents en février.Aux États-Unis le prix a augmenté de 2 cents la livre la semaine dernière, atteignant 31 cents.“Business Week” note que les responsables soviétiques admettent que leurs achats de plomb sur le marché occidental ont augmenté, sans en donner toutefois la raison.Le magazine croit savoir que les difficultés viennent de la fermeture d'un haut fourneau d'une des principales raffineries de plomb en Union soviétique.Les achats de plomb émanant de l’Europe de l’Est, URSS en particulier, ont totalisé 100,000 tonnes en 1976 contre 96,000 tonnes en 1975.L'URSS a acheté quelque 33,000 tonnes en novembre et décembre seulement.• D'après une étude menée par la Banque de Montréal, les hommes d'affaires canadiens sont généralement pessimistes quant à la performance de l'économie en 1977.Sur les 2,500 compagnies interro- §ées 61% sont d'avis que la pro-uction industrielle sera à peu près la même en 1977 qu elle était en 1976 alors que 20% prévoient une baisse et 19%) une hausse.Les hommes d'affaires de la Colombie-Britannique se sont montrés les plus optimistes alors que ceux du Québec se montraient les plus pessimistes.La compagnie Chrysler a annoncé que ses revenus s'élevaient à $422 millions pour l'année 1976.Ces chiffres contrastent avec les résultats de 1975 alors que la com- Œ déclarait des pertes de de $259.9 millions.Les ventes sont passées de $12 milliards en 1975 à $15.5 milliards en 1976.Les revenus de 1976 dépassent le record précédent qui était de $302.9 millions établi en 1968.• Environ les deux tiers des journaux vendus au Canada et aux États-Unis se vendent à $0.15 l'unité alors que les journaux se vendant $0.10 l'unité diminuent et que le nombre de ceux vendus à $0.20 l'unité augmentent.Selon une étude portant sur 1861 journaux vendus aux États-Unis, au Canada, aux Bermudes, au Bahamas et à Porto-Rico, 1264 d'entre eux se vendaient à $0.15 l'unité en 1976 alors que 298 se vendaient $0.10 et 265 à $0.20.En 1975, 433 journaux se vendaient à $0.10.S171ti 17V& 17)2 S17V« 17'/« 17'4 + '/4 410 405 410 - 5 $7% 7% 7% + Ve $53/ 345 255 51 $6 3 265 135 $8% 290 285 280 280 $23% 23% $15'4 15% 255 50 i ô'-235 135 162 340 300 300 215 48 235 $6% S9-$12 S8‘ 2 $23% 80 57 $12% $15 243 98 $24 $33% S19% $10 $5 12 $207s $28% $28% $14'4 32 $30' 4 $5'2 430 182 $14' 9 420 + 2 + 10 5% 53/4 345 345 255 50 - 1 6% 265 +30 135 + 8 8’ a - V, 285 + 5 280 23% - '/i 15% 162 340 300 300 215 42 - 235 6% + 9 12 -8 "2 + 23% 80 57 12 15 243 98 c 24 NatGroc p Nat Pete NatTrust Neonex NB Tel N Dimens N Gvue N Kelore 120 2000 775 4500 865 8000 109000 29000 $27'/2 27Va 30 30 $17Va 17 205 201 $18% 18'/2 74 70 NProvidD 1000 N Que Ragl 1000 159 335 300 300 215 42 235 6' 2 9 12 82 23% 80 57 127'e 14% 237 98 24 1 — ve N York Oil NewcoFin Newconx Nfld LPA Nfld Tel Nick Rim NobleM Noma A Noranda A Norbaska Norcen Norcen B Norcn 150 Norcen w NC Oils Nor Ct 270p Nor Tel 2500 zlO 600 100 1100 3000 2000 2000 8308 100! 5120 250 550 32225 2800 100 1002 33% + 19% -10 5 + 12 20 ' 2 + 28% + 28% -14 - 31 + 30% -5 Va -430 430 - 172 182 + 13% 13%-415 420 33% 19% 10 5 12 20 Va 2% 28 14 31 30 5»/ NTecm B w 500 Northgat 16066 Northld 3000 NS Sav 10' 4 200 NowscoW 400 Nu-Wst A 2400 Numac 49125 $8; 2 135 130 145 145 $167, $143^ 16% 14% 81' 135 145 16fl 14% + 15 OPI A 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Murphy 1000 $8% 8 8 — Ve Pe BenO 400 410 400 410 N B Cook 1400 85 85 85 + 25 Peerless 300 300 300 300 NBU Mine 1000 138 138 138 + 3 Pembina- 10788 405 400 400 NSI Mark 3700 33 30 30 3 P Dept S 1318 $53/a 5% 5% NaChrs 1 4450 S57a 5+4 5+4 — Vb P Jewi A z25 $5'/a 5'% 5'% Nabrs Dig 400 $15 15 15 + % Petrofina z25 $16% 16% 16% Nat Drug 125 56' 2 6Va 6’ a Petrol z90 225 225 225 280 132 120 47 $8 $8% 77/é 8 240 230 240 $13% 13% 13% 355 355 355 21 20 Va 21 SlIVa 11 Va UVa 118 113 113 - 4 $29% 29’ b 29V8 - Ve 255 255 255 295 290 290 +10 415 405 415 +15 75 75 75 110 105 110 % + 4 + 10 + 5 new york La hausse des cours s est poursuivie hier à Wall Street, avec un gain de près de 5 points de l'indice des industrielles, qui est revenu au-dessus de 950.Le marché est cependant demeuré modérément actif.La cote, en bonne hausse dès l'ouverture, a par la suite fluctué dans d'étroites limites, clôturant non loin de son niveau le plus élevé de la journée.L'annonce d'une progression de 7.3 à 7.5 pour cent du taux de chômage américain en février avait été anticipée par les investisseurs, qui ont été plutôt encouragés de voir que la dégradation du marché de l'emploi avait été moins marquée que prévu.La publication de statistiques indiquant une baisse de la masse monétaire américaine a d'autre part également influencé favorablement les milieux boursiers.Le nombre des hausses l'emporte largement en clôture sur celui des baisses: 878 contre 491, avec 488 titres inchangés La plupart des compartiments ont clôturé sur une note soutenue Parmi les titres les plus actifs, Westinghouse a gagné 1-2 à 18 1-8.L indice Dow Jones a monté de 4 82 et atteint 953.46.Son gain pour la semaine est de 20.03 points.C'est son gain hebdomadaire le plus élevé depuis le début de l'année.Le volume a été de 18.95 millions d'actions, contre 17.56 millions d'actions la veille.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut ACF In 8 23 34% ASA Ltd 383 Addrsso 19 193 Alcan Alu 24 1185 Bas Ferm.Ch.'feu 5 19 11 367 351 199 24 469 208 69 181 156 18 1074 6 229 7 57 10 1063 11 132 7 52 6 13 12 6 10 3 10 Aileg Cp Allg Lu AllgLpf3 AllisCh Alcoa AMtICI Ambac A Hess AmAir A Brnd Am Can A Cyan A Home Am Mot A Stand Am TT Ampx Cp Armco St Armst Ck 12 '152 Asarco 12 507 Atl Rich 11 AvcoC 3 A vco C wt AVCO C pf Avnet Inc 7 AvonPd 16 411 Babck W 7 x233 Baxt Trv 18 339 Beck'mn 16 90 Beech A Bel How Bell Can Benfl Cp Beth Stl Black O Boeing Bois Cas Borden Bos Ed 591 149 46 123 321 53 42 136 204 497 10 Brist My 13 “ 20 7 12 7 29 7 5 9 16 x462 89 509 10 396 9 23 Ve 12% 27% 12 Va 25 42% 26% 54% 50% 23% 32% 11 Vs 44% 39% 28% 32 4 Va 27 V2 63 Va 7% 29 23% 19% 55% 15 1 49 17% 46% 32% 33% 24% 22% 20 Va 46% 24 V4 36% 17% 350 32 77 397 241 55 632 15 313 10 233 8 66 61 97 60 223 35 16 Brlt Pet Brunswk Bucy Er Burl Ind Burrghi CBS CIT Fin CPC Int Camp RL 19 Camp Sp 12 Cdn Pac 6 CapCCm il Carling IS Cater Tr 12 674 Ctlaneie 10 92 Chaie Mn 9 200 Chaule 7 380 Chrl»Cft Chryilr Citicorp Cltlei Sv Clerk Eq Clerk Oil Clorox Coca 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Reich wt 600 Reitman 300 Rembrant 900 Revelstk Revnu Prp Rileys D RIOAIgom Rio 580 pr Roman Ronyx Cor Rothm 2p Rothmn w Royal Bnk 10393 Royal Tr A 425 Russel H Sandwell A Schneid p B ScotLasal Scot York Scotts Seagram Shaw Pipe Shell Can Sherritt A Siebens Silvmq Simpsons Simpson S Sklar M SklarW Skye Res Slater Stl z90 500 3900 1000 500 2231 z25 2308 38000 2300 24800 100 2800 14950 100 4100 300 6500 298 1900 Z400 2006 z26 1865 2750 2600 5700 200 100 100 130p 4800 2700 4763 2000 5399 7652 500 3000 4625 3700 300 500 2000 200 $5% 5'% 5'% $8% 8% 8% - Ve 20 20 20 $33 32% 32+4 + Va 495 495 495 - 5 43 43 43 - 2 $203/4 20 203/4 + 3/4 67 63 67 + 5 480 480 480 + 5 58’% 8 8Vb + Ve $28 28 28 $8 8 8 180 170 170 68 68 68 - 2 $13% 13'% 13% + Vb $10 9% 10 + Va $12% 12% 12% $6'% 6 6 Va + Va 26 23 26 + 3 21 21 21 -: 2'% 115 109 115 +12 517% 17% 17% $6% 6 6 $223/4 ?" 4 + % 330 —w 330 +10 91 87 87 - 3 513% 13'/4 13% + % 65 63 64 $10% 10 10 - Va $7% 7Vb 7'/b - Vb 14 14 14 - 3 59% 9% 9% + Vs 59% 9% 9% 320 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Va 25% 33 Va— % 213/a 34%+ % 59%+ % 46 Va +1 % 293/a 18%— Va 57Va- 3/a 50% 31% 19%+ % 28% - % 71 Va 29% 14% .33%- Va 27%+ % 72Va+ % 7 22 + % 12% 43%+ % 49 + % 17Va- Va 20%+ % 10 15%+ Va 23% 42%— % 12%+ % 31%+ % 72%+ % 34%+ % 276% 278 - Va 20% 20%+ % 33%+ % 58 + % 33 - % 5%+ % 16%+ Va 31% + 1 44Va+ % 24%+ % 28%+ % 70 - % 44%+ % 35%+ % 19 432 322 37 4 531 833 67 144 219 219 330 681 134 279 218 42 65 333 X1409 25 7 9 253/a 7 66 9 30 257 11 625 14 x403 327 805 250 889 125 253 430 W Kroehlr Litton Lockhd Loews MSGCp Mallory Marath Mf 3 Maratn O 9 MrshMc 16 Mars Fd 11 Martn M 7 Masco Cp 12 Mass Fer 3 Mas Cp Maytag 13 McDnld 17 McDn D 7 McGr H 11 Mclntyr McKee Merck Merr Lyn MGM Midi Ros Min MM Mobil O Mobile Mohas Monsant Motorola NCR Cp NL Ind Nat Gyp Norflk W Nor Tel Northgt Northrop Nor Sim OccPet 9 Dut Mar PPG Ind Pac Pet PanAm Penney Pepsi Co Perk Elm 16 Pfizer 12 PhelpD 17 Phil Mor 13 Pitney B 11 Pittston 9 Polaroid 15 ProcG 15 Pullman 12 RCA 12 Rais Pur 12 Raym Int 7 Rdg Bate 5 Rein 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1225 3700 2933 800 3031 2600 125 3000 1150 700 835 700 1850 898 200 1250 950 zlOO 1750 450 500 100 4331 13800 21400 2100 16300 1100 200 Trader 69 w 1000 Tr Can Res TrnsMt A TrCan PL TrCan Apr TrCan B pr Travlway Trimac A TrizecCrp Trizec w Tundra Turbo R Unican S Un Carbid UGasA UGas 8% UnionOil U Canso U Corp63p U Keno U Siscoe UnTireA UW OG Univr Gas U Sections UppCan VS Serv A Van Der Versatile Versatil A Vestgron Vic G A 5900 6585 8415 z7 100 115 900 2355 20000 4i00 2500 15000 250 763 2900 107 4400 z50 600 4500 200 1000 400 200 2200 560 2100 700 700 700 100 Voyager P 14525 Vulcan Ind WainocoO Walk GW A Walk GW B WarnCan WecoDev Weldwod Wstburne Wburnwt Wcoast Pt W Pet A p Wcoast T WcostS'/ap Wcoast w West Mine Westfield West Weston Wstn 4'/ap Wstn6pr WhitePA Whithorse Whonok A Wilco Win-Eld Woodreef Woodwd A 11800 Y&R Prop 100 100 100 475 117 100 300 200 600 2665 350 200 1115 100 3180 600 6000 506837 700 zlQ5 z5 100 560 700 500 eOOO 4000 136 136 136 $21% 21% 21% 365 355 365 .25'% a 5'% 25'%, $83/4 83/4 83/4 $26 25% 26 202 202 202 $14 U 14 22 21 21 90 90 90 198 195 198 195 190 195 $19 187/b 19 $7'/b 7 7 $5% 5% 5% $27% 27% 27% $32% 32% 32'% $57 56 57 33 33 33 $11% 11 Ve 11% $12% 12% 12% 58 58 58 260 260 260 $17'% 17% 17% $153/4 15% 15'% 573/4 7 7'% $16'/b 153/4 16 238 225 235 $15'% 15% 15% $40'% 40'% 40'% 425 425 425 63 62 62 $9'% 9% 9'% $133/4 13'% 133/4 $73'% 73'% 73'% $33 33 33 $7'% 7'% 7'% $8% 8% 8% $12 11 Va 12 17'% 17 17’% 10 10 10 225 225 225 171 171 171 $18 18 18 59'/8 9 9'/b $22% 22 Ve 22 Ve 593/4 93/4 93/4 $7% 7% 7% $14% 14% 14% $9 8% 9 $6% 6 Vs 6% 120 120 120 36 36 36 $53/4 53/4 53/4 325 325 325 111 111 111 410 410 410 235 225 235 $107/8 103/4 10% $11 103/4 11 $15% 15 15% 527'% 27Va 27'% $87/b 8% 83/4 $17 17 17 $7'/a 7Va 7Va $29 28% 29 $29 29 29 $6'/b 6% 6Ve 450 450 450 $12% 12% 12% $8'% 8'% 8'% 240 230 240 $7% V/A 7% $14 Va 14'% 14'% $28 28 28 $533/4 533/4 533/4 395 380 380 420 410 420 165 162 165 $26 26 26 $117/b 11+4 11% $48% 48 48 $66 66 66 $177/b 17% 17% 190 190 190 $8% 8'% 8’% 15 15 15 3 3 3 68 67 68 $16 15% 16 $7 7 7 -10 + % + Va - 1 - 5 + 8 + 20 + Ve - Ve + 1 Va + 3 + Va + 10 + 5 - 2 Yk Bear Yukon C Zellers BBC R un BBC R wt BM-Rtun BM-RTwt C Perm un Heitman u Heitman w TD Realty TD Reltw 7000 390 380 380 + 5 800 185 180 185 + 15 8350 325 320 320 Trust Unis 1700 $15'/8 15 15 4200 260 255 260 + 5 4625 $15'/b 14% 14% — Va 11300 239 230 230 — 5 1001 $9% 9'/0 9% + Vb 440 $6% 6% 6% + % z500 4 4 4 3470 $26 25'/4 26 + 1% 9882 35 35 35 + 5 les devises Voici les taux des devises tels qu'ils sont fournis par la Banque de Montréal.Les cotes sont en monnaie canadienne.+ 2 + 1 + Ve + 10 - 1 + 10 Afrique du Sud Allemagne de 10 Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Danemark Kspagne États-l'nis France Grèce Inde Italie Japon Mexique Norvège N -Zélande Pays-Bas Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tchécoslovaquie URSS Venezuela Hand Mark Dollar Schilling Franc convertible Dollar Cruzeiro Peso Couronne Peseta A Dollar Franc Drachme Roupie Lire Yen Peso Couronne Dollar Florin Kscudo Livre sterling Couronne Franc Couronne Rouble Bolivar libre I 2175 4420 II «70 (Mi.'iO 0200 I 0400 .08:11 0288 1810 015.15 I 0510 2180 0202 1200 .1X11200 (HK17H0 ,0405 .2010 I 0150 4240 o:i:i5 1 801:1 2520 4100 10:10 !.:1H44 2441 + 5 + Va - 5 + 10 + 1 + Va - Ve Le dollar canadien Le dollar US a fermé hier à Montréal en hausse de 9-20, soit à $1.0505, et la livre sterling, en hausse de 41-50, soit à $1,8014.A New York, le dollar canadien a fermé en baisse de 41-100, soit à $0.9519, et la livre sterling, en hausse de 1-20, soit à $1.7148.Cours de l’or Voici les cours de l'once d'or, en dollars américains, à la clôture des principaux marchés mondiaux: Londres: $146.00; Paris: $147.10; Francfort: $145.58; Zurich: $145.375; Hong Kong: $141.77.obligations L'activité a été grande cette semaine sur le marché canadien des obligations, le court terme y a gagné une vingtaine de cents, le moyen et le long termes sont restés inchangés et les obligations provinciales ainsi que les obligations des sociétés y ont perdu en moyenne un quart de point.Il n'y a eu cette semaine aucune nouvelle émission d'obligations canadiennes.On pouvait se procurer de l'argent pour une journée à 7 3-4 p.c.Les bons du Trésor à trois mois se sont négociés en moyenne a 7.66 - ., -irp 7 es p e |a semaine dernière, et les bons du Trésor à six mois, a ., " .contre 7,52 p.c.la semaine dernière.9 j 24% 23% 24 - Vb 11 1333 13'/e 12% 13V9 + 1 ia ) 9 116 33'% 33% 33%— Vb (b) 14 48 28 27% 28 (0 6 591 55 V8 543/4 543/4- Va 5 81 20 Vb 20 20 9 81 35'% 35 35 - Va 13 28 10+4 10% 10% (d) 11 202 51 50 50% + V8 13 674 39% 38% 39 + % 17 561 59'% 58 58% + % (e) 10 314 19% 19 19% 16 521 63'/b 62% 63 +1 7 16 33+4 33 Va 33* 7 108 75% 74% 74* 7 207 21+4 21% 21*+ % 19 56 15% 15'/4 15*+ % 4 27 15+4 15% 15* 8 201 33% 32% 33* + % 6 6 10% 10% 10* + Va 9 179 38 37+4 38 + % 11 134 28% 28% 28*+ % 8 896 41% 403/4 40’/! 9 417 53% 52% 53* + % A 1 1 H 681 15% 15% 15* + Va 5 100 17+4 17% 17*- Va 1 6 48 IIV4 10% 11 - Va B 5 35 42% 41% 41* 6 170 45 44% 45 + Va C 35 120 12+4 12% 12* + % 9 29 30 29% 29*- % c 1 9 76 35'/4 34% 34*+ % c 1 GOUVERNEMENT DU CANADA Offre Dem.7 1er Juil.1977 104 104'! 9 1erFév 1978 103'.103’i 9'.1er Avril 1978 106’.106”.8'! 15 Déc 1978 101'! 102 8’.1erFév 1979 101'.101”.31! 1er Oct 1979 90”.91'.7'! 1er Oct 1979 101'! 102 71! 1erFév.1980 100 100,'i 9 1er Oct 1980 106’-.106”.8!/« 1er Juin 1981 103'! 104 8'! 15 Déc 1981 102”.103'.9’! 1erFév 1982 105'! 106 7% Ier Avril 1982 99”.100'.4'! 1er Sept 1983 8 3v.84 9'! 15 Juin 1994 102'! 103 10 1er0cl.1995 106% 106”.3 15 Sept 1996 50 52 9’! lerOct.2001 102”.103% 8>.lérFév 2002 97”.97”.22Mars 1998 fOC1» 106''.21 Ocf 2001 98'.98T (g) PrOnl 9’» Oué HyrdlO A.Rachetableen 1983 B.Rachetableen 1981 C Racbelableen 1983 D Rachetableen 1983 E.Echangeables pour des obligations de 9% du 1er Juillet 1983 F Échangeables pour des obligations 06 9’.% Hi 10 Déc 3000 SERVICES PUBLICS Offre Dem Alta Gas 11 ’ ; 1 Août 1995 107'i 108’'! Bell 9'.1 Avril 1995 101 102'.BC Tel 10'.1 Avril 1995 103'! 104 MartTeMI 15 Juin 1996 106'! 107'! Nor Cent 9!< 15Jan.1990 95 97 TrCnPI 11'î 20Jan 1995 109 110 61 +1W 34**+ V* 28 - '/« 84*- V« 31 + V! 26V5+ V* 23'/*.35*- * 36 + * 10*+ * 16*+ * 22*+ * 10*- V* 15*- '/4 61*- * 11 + * 25V«+ Va 47*+ * 36 - * 35*+ * 18 + * 28 34*.29*+ * 9*.18*- * 39*- * 24*- * 26*+ * 51*+ * 24*+ * 13*+ * 7'i p.c dul6r Juil 1982 EchangeaPfes pour dos obligabons de 9 p.c, 0ul6rF4v.1980 Echangeables pour des obligabons de 8 .p c du 1er Obi 1984 É changeabies pour des obligations de 9' > p c dulerOd 1985 PROVINCIALES Ollre Dem.Il) BCtydlOOct 15Del 2000 106'i 107’! (b) BCtyOB Manitoba 9 Manitoba 10 NB EL 9 NB El 10* NFLD 10'! NLlb10>.NLlblO NS Po«var9'< Ont Hydro 9'! 5 Oct Ont Hydro 9''.8 Janv OntHydlO”.300ct 12Janv 5 06c 5 06c 15 Mil 15 Mal 150cl 15 06c 5 Janv 22P*v 1962 99* 100'! 1981 99* 99* 1999 101* 102* 1961 98* 99* 1995 103* 104* 1996 103* 103* 1995 106* 106* 1999 96 98* 2002 97 * 97* 2003 100* 100* 2004 96 * 99* 1965 105* 105 INDUSTRIELLES Ollre Dem Alcan 10’.15Nov 1994 104'! 105 B dé Mil 10% 1 Aoûl 1980 104'! 105 (a) CIBC91.2 Janv 1995 105% 106 Dofasco 10': 15 Mai 1995 107% 108% Dofasco lO’i 15Mai 1996 104’! 105 lmp.OilS1.15 Fév 1995 101% 102 (b) B Royale 10 IDéc 1994 106 106% StelcoS1.1 Avril 1995 101% 101% (c) Steinberg IQ’i 15 Déc 1994 102 103 Seagrams 9% 1 Juin 1980 100 100% Seagrams 10% 8TorDom7% 1 Juin 1995 107'i 108% (d) 1 Avril 1993 98”.99”.IPL 10% 2 Fév 1996 107”.108”i Un Car.10”.15 Juin 1995 106 107 du 2Janv.1985 B Echangeables pour des obligabons dt 10* du 1er 04c 1984 C Échangiablet pour des obligations di 10* du 15 06c 1964 0 E changeabies pour des obligations de 7’ i * du 1er Avril 1979 (0 PrOué 9% lONov 2000 100H 100’! Alla Sis 7% 1 Fév PrOué 10N 4 Sept 1999 99’! 100 Aihlands 5 15 Janv.PrOui 10% 4 Mal 2001 99”.100% DomT 5% 15 Ocl PrOui 10”.19N0V 1995 103'! 104% HudBayS 15 Juil PrSiéke 2 Déc 1981 99'i 96% IAC9% 15 Juil PrSask 9 lérPév 2002 105'! 106 Moore C 6 15 Avril PrSnk9'! 3 Nov 2000100’! 101”! Pacific PS iMai Pr Saak 10”.1er Avril 2001 101 101% Westest 5% 1 Avril PrOnl 9 lerJull 1998 103H 103’! Liban 9% 1 Juin PrOnl 10% 10 Déc 1987 109% 109’! T Mal 8% 15 Mars CONVERTIBLES Ollre 1990 135 1993 74 1992 74 1993 63 1994 103 1994 79 1992 84 1966 90 1995 i» 1994 80 Dem 140 78 78 65 105 81 86 94 108 83 l’actualité économique Le Devoir, samedi 5 mars 1977 • Ifr Selon un sondage du Conference Board Les industriels réduiront leurs investissements r.par Michel Vaatel Une enquête menée par le Conference Board auprès de 220 chefs d'entreprises canadiennes laisse entrevoir des perspectives plutôt sombres pour 1977.En effet: • La grande majorité des industriels prévoit que leurs dépenses d'immobilisation vont être réduites dans les mois à venir.Seulement un chef d'entreprise sur cinq prévoit que ses investissements croîtront de plus de 10% cette année.• Interrogés spécifiquement sur les conséquences de l'élection du 15 novembre sur leurs projets d'investissement au Québec, exactement le tiers, soit 56 hommes d'affaires sur 169 répondants, prévoient qu'ils reviseront leurs intentions d'investissement à la baisse.Ce sondage, le premier du genre mené par le Conference Board doit être repris tous les trois mois.C’est l'an dernier, à la fin de l'automne, que les dirigeants de l’organisme privé de consultation ont décidé de lancer un tel sondage devant la faiblesse particulièrement préoccupante des investissements au Canada.Le sondage confirme tout au plus que l’élection du Parti québécois n'a fait qu'aggraver la situation au Quebec par rapport au reste du Canada mais les raisons de la défiance des hommes d'affaires canadiens ne manquent pas.Les investisseurs donnent en effet comme raison, en premier lieu, la faible demande en produits finis, les politiques gouvernementales et l'existence de bonnes occasions d'investir ailleurs qu’au Canada.Le Conference Board pré- cise que, parmi les 220 industriels choisis, on retrouve la plupart des chefs des 200 plus grosses entreprises canadiennes.C'est parmi cette élite industrielle qu'on retrouve aussi le plus de pessimistes face à la conjoncture actuelle et le plus de mécontents par rapport aux politiques du gouvernement fédéral.61% d’entre eux estiment par exemple que la situation ne va pas s'améliorer au Ca- pai 53r Trizec poursuit son grand nettoyage par Michel Nadeau La division des hôtels est en bonne partie responsable de la baisse des revenus d'opérations de Trizec au cours de 1976.Evaluées à plus de $33 millions, les trois propriétés hôtelières de la compagnie n'ont rapporté que $1,015,000 l'an dernier.Le Québec Hilton, propriété à 50% de Trizec et a 50% de Hilton International, a enregistré des pertes substantielles en raison de la concurrence très vive qui existe dans ce domaine à Québec.Dans son rapport annuel, la direction de la firme contrôlée par les frères Edward et Peter Bronfman indique quelle poursuivra en 1977 le “nettoyage” de ses actifs.Le nouveau président, M.Harold Mi-lavsky apporte certaines précisions : • Trizec n'entend pas conserver les immeubles non rentables.Des édifices d’une valeur de $100 millions ont été cédés en 1976.C’est ainsi que la compagnie s'est départie de trois edifices importants à Montréal: le 555 Dorchester ouest, le 505 Dorchester ouest et l'édifice Sherbrooke-Crescent.La maison Brault, Guy, O’Brien prend un nouveau départ • La firme de la Place Ville-Marie a décidé de renoncer à sa politique de regroupement de terrains dans les centres-villes.Présentement, les banques de terrains de Trizec ont une valeur totale de $40 millions dont la moitié est au Québec, à Montréal en particulier.près de la rue Bleury.• La diversification géographique se poursuit; l'acquisition d'un centre commercial en Floride l'an dernier a porté à 24% la part “américaine" de l'actif de Trizec.Le Québec compte toujours pour plus de 32% de l'ensemble.• L’année 1977 sera difficile tout comme l'a été 1976.Cependant, Trizec compte sur sa nouvelle équipe composée de vice-présidents régionaux.A côté du siège social de la Place Ville-Marie, on remarque la création d'un “bureau exécu- tif à Calgary en Alberta.• Au Québec, la compagnie caresse toujours le projet dé la Phase III de Place Quebec, un immeuble de 650,000 pieds carrés qui s’ajouterait au complexe qui jouxte le Parlement.Cet édifice de $40 millions qui serait loué au ministère des Transports fait partie des projets dont la réalisation est toute proche.Le nouveau gouvernement maintiendra-t-il les engagements de ses prédécesseurs'’ • Le secteur le plus rentable demeure celui des centres commerciaux.Des actifs de $123 millions (14.6% du total) ont rapporté des gains de $16.2 millions (23.5%).Au Québec, la compagnie possède les Galeries Normandie et le centre commercial Jean Talon.• Les maisons de retraite de la compagnie ont apporté, des profits de $5 millions.Le nouveau centre pour vieillards de la compagnie à Saint-Lambert est déjà occupé à 95%.Enfin, le secteur hôtelier traîne toujours la patte.Depuis trois ans, Trizec à réduit l'importance de ses activités en vendant ses participations dans trois hôtels: Hyatt Regency à Toronto (50%), Caravan Motor à Calgary (50%) et Hyatt Regency de vancouver (50%).Ne lui reste que le Québec Hilton (50%), le Van Air Marina en Colombie-Britannique et le Regina Inn (50%).Avant postes extraordinaires, les gains nets ont stagné en 1976 ce qui a fait plonger le cours des actions à $10.75.Hier, le titre a gagné 11-4 pour fermer à $12.La Commission des valeurs mobilières de l'Ontario devrait donner le feu vert mercredi prochain à un transfert d'actions au sein du capital de la firme Brault, Guy, O'Brien Inc.Il s'agit de permettre à MM.Robert Letellier, Simon Séné-cal, Yves Cousineau et Yvon Renaud d'acquérir une très grande partie des actions de cette maison de courtage montréalaise.Dans une phase précédente, M.Simon Sénecal avait fait une offre aux détenteurs d'actions et amassé la plupart des titres, en mai dernier.Les titres seront redistribués entre les principaux actionnaires.MM.Sénécal et Cousineau sont à l'emploi de Brault, Guy, O'Brien depuis plusieurs années.M.Letellier, qui deviendra éventuellement président de la compagnie, a travaillé durant plusieurs années chez Grenier, Ruel & Cie.L'organisme ontarien s'est penche en particulier sur.le fait que M.Renaud prendra une participation de 10% de la compagnie sans être issu du milieu financier.Celui-ci est professeur à l'Université de Montréal en droit corporatif et occupe le poste de président des Entreprises Barrette Ltée, une importante entreprise de bois de construction.L'approbation marquera un nouveau, départ pour la firme qui a connu des mois difficiles en 1975 après la perte d'une bonne partie de son personnel AVIS JUDICIAIRE AVIS est par les présentes donné, en vertu de l’article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux des corporations (S.R.Q.1964, c.275), que la garantie créée par l’acte de fidéicommis entre Dominion Resources Corporation (ancienne raison sociale: Canadian Book Club Centre Ltd.) et Compagnie Montréal Trust ès qualité de fidéicommissaire, passé le 28 août 1974 devant Mc Pierre Venne.notaire, et enregistré le 5 septembre 1974 à la division d’enregistrement de Montréal, sous le numéro 2547658, est devenue exécutoire.Montréal, le 25 février 1977 Compagnie Montréal Trust fidéicommissaire de recherches.Il y a quelques semaines, Brault, Guy, O Biren ouvrait un bureau à Québec, sur la Grande-Allée.Le service de recherches a été remis sur pied.Un expert torontois, M.Jim Vasof effectuera des recherches sur les différents secteurs de l'économie canadienne et l'ensemble de la conjoncture.Par ailleurs.le professeur Yves Ra-beau de l'université de Montréal préparera des études sur la situation au Québec.Deux textes ont déjà été publiés.Par ailleurs, un service de conseils sur les titres américains est toujours en marche grâce à une entente avec une société de New York: Schroder, Naess & Thomas.Aussi, la compagnie souhaite être davantage active au niveau des souscriptions d’émissions d'obligations.Déjà elle a participé à plusieurs syndicats dans les secteurs municipal et scolaire.Enfin, Brault, Guy, O'Brien s'intéresse toujours au marché de Toronto où elle compte présenter la semaine prochaine un séminaire sur le Québec à un groupe d’investisseurs.L’invité sera M.Claude Ryan.directeur du DEVOIR.w::-' IWÉ*# ^ .¦' si Le taux d’occupation peu élevé des 572 chambres du Québec Hilton a entraîné une diminution du fonds de roulement de la compagnie Trizec.copropriétaire avec Hilton International de cet immeu ble de$25 millions, qui jouxte la Colline parlementaire à Québec.nada au cours des prochains mois tandis que le quart estime qu elle va encore se détériorer 66% des chefs d'entreprises jugent en outre que la gestion de l’économie par le gouvememet canadien a été rticulièrement "pauvre” % l'ont tout juste trouvée satisfaisante" et seulement 1% l'a qualifiée de “bonne ".A l'égard du programme de lutte à l'inflation, après les protestations des grands ténors de l'industrie canadienne, on note aujourd'hui une nette tendance à nuancer le jugement.31% des répondants considèrent ainsi que ce fut un “succès relatif”.R faut préciser aussi que 41% d'entre eux jugent que les directives de la Commission Pepin n'ont pas exercé d'influence sur le niveau de leurs profits Outre qu'ils prévoient réduire leurs investissements, la plupart des chefs d'entreprises estiment de plus que le moment serait mal choisi pour se lancer dans des expansions des installations existantes.La moitié d'entre eux déclare ainsi que le niveau d'activité se situe bien en dessous du potentiel normal de production et ce problème de surcapacité semble particulièrement important dans le secteur des textiles, des produits minéraux non métalliques et de la construction.Rappelons qu'un autre sondage mené à la même époque, soit début janvier, par la Banque de Montréal, auprès de 2.500 hommes d'affaires, dont 220 au Québec, arrivait sensiblement aux mêmes conclusions.En effet, sur les 220 industriels installés au Québec, 34% (la même proportion que dans le sondage canadien du Conference Board) affirmaient que l'élection du 15 novembre avait “changé leurs Slans d'investissement au uébec”.Par ailleurs, au plan national, près de la moitié prévoit diminuer ses immobilisations en 1977 par rapport à l'an dernier Pour revenir au sondage du Conference Board, en ce qui concerne les intentions d'investissement au Québec, les résultats indiquent que c'est au niveau du commerce en gros que les dirigeants d’entreprise sont le plus influencées par l'élection au Parti québécois, étant donné qu'aucun des trois répondants n'a affirmé que les résultats du 15 novembre n’auraient pas de répercussions sur leurs intentions d'investissements.Deux d’entre eux affirment qu’ils vont diminuer leurs projets d'investissements au Quebec, tandis que l'autre déclare que la question ne se pose pas.Par contre, c'est dans le secteur du textile et du vêtement que l'on enregistre les résultats contraires, aucun des trois répondants n'affirmant que la situation politique au Québec conduira a une diminution des projets d'investissements dans cette province.Il faut toutefois préciser qu'on ne connaît aucun projet d'investissement dans les secteurs du textile et du vêtement depuis plusieurs années au Canada.If you've a move in mind .CONSIDER CHARLOTTENBURGH, ONT.Jnst 05 miles west of Montreal.15 miles west of Quebec border.INDUSTRIAL FIRMS! lamtiftt* flit Ttwtship tf Charlottenbiiif h as a ttw lotafion.Tht advantages art many: • ReasoooMo taiarioo.• Unlimited electric power aod fes.•Seed water sappty.• Superb hoMpertatieo and easy across to Hnportaat morbett by roads, roi, and air.RETIREES! CharlttttnkiH|h's qently-rtlliny farmlands, forests and strtams invite you! Come make your home here.Recreational facilities are excellent, and all services and cenveniences ate available.rot fmtwi mronunsa.cut «u-icr-saoe TOWNSHIP OF CHARLOTTENBURGH One of the oldest communities In Eistern Ontario.Established 1794 Le racolage industriel continue.par Michel Vastel Le racolage industriel continue.après le parc industriel de la petite ville de Wi-nooski,(Vermontl que ses promoteurs ont rempli facilement après une journée de promotion dans une suite de l'hôtel Bonaventure, c'est au tour de promoteurs immobiliers de l'Alberta et de la région de Cornwall en Ontario de venir séduire les investisseurs québécois.La publicité de Wesco Realty Ltd.un promoteur de l'Ouest, annonçait discrètement.dans Le Devoir et le Star du 1er mars qu elle offrirait, pendant trois jours, des immeubles industriels, des terrains, fermes, appartements et autres propriétés à revenus, en Alberta et Saskatchewan Un porte-parole de Wesco Realty devait hier confirmer au DEVOIR qu’il a obtenu, en trois jours à Montréal, “12 offres fermes, ce qui défasse nos espérances”, devait-il préciser — Wesco offrait des immeubles de 8,000 a 230,000 pieds carrés industriels — plusieurs lots de terrain à valeur spéculative.La même campagne de promotion doit être entreprise la semaine prochaine auprès des investisseurs de Toronto.Quant au Canton de Char-lottenburg.près de Cornwall, il payait un encart en première page du cahier financier du “Star”, le samedi 19 février.La publicité, beaucoup plus directe, s’adressait directement à ceux qui "songent à un déménagement” et visait aussi bien Tes firmes industrielles que, .les retraités! La rumeur avait couru, dans la région d'Ottawa, que les élus de Charlottenburgh avaient subi des pressions du gouvernement ontarien afin qu ils suspendent cette publicité dans les journaux québécois, “dans le meilleur intérêt de l'unité canadienne”.Toutefois un porte-parole de Charlottenburgh devait nier avoir jamais reçu aucune communication officielle de Queen's Park.Quoiqu'il en soit, M.Adrian Gadbois devait confirmer avoir reçu une vingtaine de demandes de renseignements par jour dans la semaine qui a suivi son annonce dans le Montreal Star.Satisfaits d un tel résultat, les responsables de Charlottenburgh comptent bien continuer leur campagne de publicité.Quant à la centaine de demandes de renseignements pour des propriétés résidentielles, il se serait agi, selon le trésorier du canton, de personnes qui veulent se retirer à la campagne et quitter leur milieu urbain Cnar-loitenburgh a également reçu une dizaine de demandes pour des espaces industriels.La publicité vante, aux industriels.un niveau de taxation "raisonnable", une disponibilité “illimitée” d’électricité et de gaz, un réservoir de main-d oeuvre “abondant”.INVESTISSEMENTS CANADIEN PACIFIQUE LIMITÉE AVIS DE DIVIDENDE-ACTIONS PRIVILÉGIÉES, SÉRIE A Le public est avisé qu'un dividende de 2H% (47.5 cents par action) — versement semestriel payable le ter mai 1977 — sur les actions privilégiées rachetables et convertibles avec droit de vote.4V«% cumulatif, série A de la compagnie a été déclaré payable le 1er mai 1977 aux actionnaires inscrits à la fermeture des registres le 7 avril 1977.Par ordre du Conseil.Le secrélaire, G.S MacLean Montréal, Québec, le 3 mars 1977 Le monde magique de la carte de crédit par Bianca Camprubi NEW YORK (AFP) - Les consommateurs américains, remis du traumatisme de la récente récession, semblent s'embarquer de nouveau avec frénésie dans le monde magique de la vie à crédit.Le crédit est le moteur indispensable de l’économie américaine.Alors que dans les pays européens vivre dans la dette est parfois une honte, aux Etats-Unis c’est presque un devoir civique.Si, comme ce fut le cas pendant la récession économique des années 1974-1975 les Américains commettent la folie de rembourser leurs dettes plus vite qu'ils n en contractent de nouvelles, les stocks des sociétés s'empilent à des niveaux alarmants, le degré d'activité baisse et le chômage augmente.La clé du “miracle américain” selon certains économistes, réside peut-être dans cette fuite en avant, dans le fait que tout le monde dans ce pays vit au-dessus de ses moyens.Les banquiers soulignent avec satisfaction qu'après leurs réticences à utiliser le crédit durant la récession, les consommateurs semblent revenus à de meilleurs sentiments, ce qui augure d’une bonne reprise économique en 1977.La dette pour l’équipe: ment des maisons a augmenté de 10% en 1976 et progresserait de 12% cette année.Au fur et à mesure que le système “achetez aujourd’hui, Kyez demain” se développe, t cartes de crédit comme “Master Charge” ou "Banka-mericard” foisonnent et leurs détenteurs se comptent par millions.Véritables "baguettes magiques” les cartes de crédit permettent d’exaucer tous les rê- ves car les factures peuvent être payées soit dans leur totalité au bout d’un mois, soit à très long terme, par petites mensualités, moyennant alors, bien entendu un taux d'intérêt de 18%.Elles sont maintenant accessibles aux personnes ayant même des revenus limites.“Master Charge” a commencé à les émettre il y a dix ans.A la fin de 1976, 40,5 millions d'Américains possédaient cette carte, 16,5 millions d'entre eux s'en servaient chaque mois et ils ont dépensé avec elle $13,5 milliards.“Brankamericard Inc.” compte 46 millions de détenteurs dont 33,6 millions aux Etats-Unis.Les dépenses encourues avec ces cartes se sont montées à $15 milliards en 1976.A partir de cette semaine, Bankamericard Inc.a entrepris de rebaptiser du nom de “Visa" toutes les cartes de crédit appartenant au système qui ont été issues dans 22 pays sous différents noms: Carte Bleue, Chargex, Banco de Bilbao, Bancunion, Barclaycard, Sumitomocard, etc.Les cartes changeront de nom au moment de leur renouvellement, et l'opération durera deux ans.Ceci afin que les étrangers qui détiennent ces cartes puissent être reconnus aux États-Unis comme faisant partie de la grande famille de la dépense dans l'insouciance.American Express: 7,8 millions de détenteurs à travers le monde dont plus de 6 millions aux États-Unis se veut “l’aristocrate" du crédit et se défend de "pousser à la consomma-tion car la totalité des factu- res sont dues à la fin du mois.Même chose pour deux autres cartes très connues au niveau intgernational : Diners Club et Carte Blanche.La vie est ainsi organisée aux États-Unis que pratiquement tout peut être acheté avec une carte de crédit.Le paiement initial d'une maison, d une automobile, les meubles et équipement pour la maison, hôtels, restaurants, billets d’avion.On peut aussi régler par carte de crédit les frais de scolarité dans certaines universités, les dépenses pour un mariage, les trais légaux pour un divorce, les funérailles.Dans le “Shuttle”, l’avion — navette qui fait le trajet New York-Washington, les chariots poussés par les hôtesses ne contiennent nas les tradition- Le Dow Jones au-dessus de 950 NEW YORK (AFP) - Net redressement des cours cette semaine à Wall Street où l’indice Dow Jones des industrielles a gagné plus de 20 points, revenant au-dessus des 950 points.La cote, en légère progression lundi, a par la suite connu mardi sa plus forte hausse de l'année (plus de 8 points) avant de s'effriter mercredi puis de reprendre sa marche en jeudi (près de 7 points) et vendredi _____de 5).La plupart des analystes attribuent à ce réveil un caractère technique, nombre d’investisseurs estimant que le marché était survendu à la suite de ses récentes baisses.De fait, Wall Street n'a guère prêté attention cette semaine à la publication de statistiques, à vrai dire anticipées, confirmant les effets néfastes du froid sur l'économie américaine: baisses de 1.2% pour l'indice de l’activité économi- avant (près que et dé 2.1% des commandes de produits manufacturés en janvier; hausse du taux de chômage de 7.3 à 7.5% et stagnation des ventes de voitures américaines en février.Malgré la hausse les milieux boursiers ont continué à faire preuve d’une grande prudence, le volume d'activité demeurant plutôt réduit cette semaine.D'une façon générale, les opérateurs au New York Stock Exchange craignent toujours un retour de l’inflation et un redressement des taux d'intérêt aux États-Unis.Tous les compartiments ont participé à la progression des cours.Finalement 1 indice des valeurs industrielles clôture à 953.46 (contre 933.43 vendredi dernier).L’activité au cours de la semaine a porté sur 90,220,000 actions contre 73.310,000 la semaine précédente de quatre jours.nelles boissons mais d’épaisses machines enregistreuses des cartes de crédit avec lesquelles les passagers règlent leurs billets a bord.La revue "Time” relatait récemment le cas d’un prisonnier qui a réussi à sortir d'un centre pénitentiaire d'Altanta en payant sa caution (bail) avec une carte de crédit! Et dans les “instituts de massage'' de New York et de Los Angeles, les dames de petite vertu les acceptent volontiers.Malheur en revanche à 1 obstiné qui refuserait de vivre à créait car la vie lui est rendue très difficile.Les magasins aux États-Unis ont une aversion marquée pour les chèques, qu'ils n'acceptent que sur presentation de deux pièces d identité.dont une carte de crédit! A moins de transporter de l'argent liquide, ou d’avoir une carte d achat (Charge Account) du magasin lui-même (qui fonctionne selon les mêmes principes) il est donc quasiment impossible d'acheter quoi que ce soit.La seule façon de louer une voiture est de présenter une carte de crédit.Pire encore, si après avoir dédaigné les avantages du crédit pendant des années, vous en avez un jour besoin, il vous sera refusé car vous n'aurez pas des “références” (Credit History).Un banquier américain ne fera jamais confiance à un homme ou une femme qui n'a jamais été endetté L'extraordinaire développement de la société de créait a contribué, nul doute, au degré remarquable d’équipement des ménages américains.Si elle devait s'étendre à travers le monde avec, de surcroît, l’introduction de l’argent électronique, l’expérience améri- caine a de toute évidence ses dangers, mais elle est dans l'ensemble rassurante Un porte-parole de "Interbank ", organisme gestionnaire de “Master Charge" a déclaré que les défauts de paiement, après s'étre montés a 5% de la dette des consommateurs pendant la récession, sont retombés en 1976 à 3,2%/.Les banquiers considèrent ce pourcentage comme "convenable”.Les américains, qui peuvent avec leurs cartes de crédit dépenser en un mois la moitié de leur salaire annuel, font preuve de discipline.Il est vrai qu'être en défaut de paiement est une expérience désastreuse.En dehors des problèmes juridiques, de l'éventuelle saisie de ses biens, le mauvais payeur est confronté au pire des châtiments : le retrait de toutes ses cartes.AVIS JUDIC IAIRE AVIS est par les prcsen-3 tes donné, en vertu de l’article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux des corporations (S.R.O- 1964, c.275) que la garantie créée par l’acte de fidéicommis entre Treasure Chest Ltd.et Compagnie Montréal Trust es qualité de fidéicommissaire, passé le leT juin 1976 devant M' Pierre Lapointe, notaire, et enregistré le 4 juin 1976 à la division d’enregistrement de Montréal, sous le numéro 2696813, est devenue exécutoire.m Montréal, le 25 févrieiC 1977 Compagnie Montréal Trust fidéicommissaire CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES MEutfLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Int 7035 AVE OU PARC 270-1141 Brevet* d'invention MARQUES ûeCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100, rue DRUMMOND Montreal H3G 1X5 200-2152 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR.QUELQU’UN VOUS LIRA 721-9630 ENTREPRENEUR ÉUCTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entrttian industriel - commercial résidentiel Plus de 25 ans d expérience Bureau 6305, 25e Ave, Rosemont Montréal I 14 • Le Devoir, samedi 5 mars 1977 Une enquête auprès de haut fonctionnaires américains_______ Le Québec d’après le 15 novembre vu de Washington -par______________________________________________________ LOUIS BALTHAZAR collaboration spéciale ¦ Professeur agrégé au Département de sciences politiques de l’Université Laval.Louis Balthazar profite d’un congé sabbatique pour poursuivre une recherche sur les perceptions américaines des relations États-Unis-Canada Dans le cadre de cette recherche.M.Balthazar sèst rendu à Washington à la fin de novembre et a pu y recueillir les impressions d'une quinzaine de haut fonctionnaires du gouvernement américain sur la situation présente et les perspectives d'avenir du Québec et du Canada.Il résume dans cet article rédigé spécialement pour LE DEVOIR les observations qu'il a recueillies.M.Balthazar projette de poursuivre au cours des prochains mois ses observations auprès des hommes politiques, des organes de presse et des milieux d'affaires et du monde universitaire américains.3 On a beaucoup parlé, ces jours derniers.des reactions américaines à l'endroit du nouveau gouvernement québécois et des perspectives qu'il ouvre sur la souveraineté du Québec.Les médias ont braque leurs projecteurs, au-delà de toute proportion, sur les discours de M Lévesque à New York et de M.Trudeau à Washington.un peu comme si.à l'instar de nos artistes, les protagonistes du débat sur l'independance du Québec devaient se produire a l'étranger pour attirer l'attention des personnes concernées.Certains, au Québec, auront même entretenu beaucoup d'espérances quant à "la sympathie ou du moins à la compréhension ‘pour employer les termes mêmes de M.Levesquei des Américains en ce qui a trait à l'évolution politique québécoise Les reactions aux discours de New York et de Washington ont dû les ramener a la froide réalité D'autres s'in-uietent plutôt des visees de l'impéria-isme américain; on craint déjà un autre Chili ou encore on est mal à l'aise devant l'empressement qu'a mis M.Lévesque à se manifester devant les milieux financiers de New York La récente visite de M Trudeau à Washington et les déclara-fions qui l'ont accompagnée ne les ont sans doute pas rassures.Je crois qu en tout ceci nous succombons facilement a la tentation toute naturelle de nous attribuer plus d'importance que nous en avons et de croire, en consequence.que le monde et plus particuliérement l'Amérique ont les yeux rivés sur nous La realite m'apparait à la fois plus modeste et plus complexe.Sans doute les médias américains ont consacré une certaine attention aux élections du 15 novem-re Nous faisions la manchette des grands quotidiens, le lendemain de cette élection.chose bien inusitée.Mais, dans l'ensemble.l'information qu'on a livrée aux Américains sur le Québec a été plutôt superficielle quand elle ne révélait pas une ignorance profonde de la vie politique québécoise.D'ailleurs ni Lévesque à New-York ni Trudeau à Washington n'ont suscite autre chose qu'une attention distraite.La réalité est aussi plus complexe.Car les fonctionnement de cette société voisine et de son appareil politique est plus complique qu'on est porté à le croire généralement de l'extérieur.Pour ce qui est du Canada et du Québec en particulier, les interets américains se manifestent à des niveaux différents qu'il importe de distinguer si on veut y voir clair.Il y a d'abord le niveau des intérêts strictement économiques.Ces intérêts s'exercent en des milieux bien circonscrits, surtout dans les États du Nord et, le plus souvent, dans ce pays par excellence de l'entreprise privée et du laissez-faire, ne se traduisent pas du tout au plan politique, à moins que certaines politiques soient perçues comme des obstacles ou qu’on doive faire appel à un coup de pouce de Washington.Il y a ensuite le niveau politique.entendez le niveau des intérêts des politiciens qui cherchent à se faire réélire dans un État donné, les uns à tous les deux ans.les autres à tous les six ans.Enfin.il y a le niveau de la fonction publique de Washington, là où se façonne dans l’immédiat i suite à toutes sortes de pressions économiques et politiques) la politique étrangère des États-Unis.Ces distinctions sont tout particulièrement importantes dans le cas du Canada, parce que les portes de ce pays sont tellement largement ouvertes aux’ Américains que la grande majorité des transactions canado-américaines n'atteignent jamais vraiment le niveau de la politique étrangère.Le Québec, une province du Canada Tout de même, en raison de certaines politiques canadiennes des dernières années, teintées d'un brin de nationalisme, et sans doute aussi d’autres facteurs qu’il serait trop long d'énumérer ici, on a affecté depuis peu à Washington un personnel de plus en plus considérable aux affaires canadiennes.Au Secrétariat d’État, particulièrement, un sous-secrétaire adjoint (deputy assistant secretary) se consacre presque exclusivement aux questions canadiennes.Il existe aussi un Bureau du Canada (Canada desk) et, dans bon nombre de bureaux fonctionnels, on trouve des experts en affaires canadiennes.Dans plusieurs autres ministères Trésor.Agriculture, Défense etc.) il se trouve encore des fonctionnaires plus ou moins consacrés au Canada.J'ai pu interviewer récemment, de façon assez élaborée, une quinzaine de ces personnes constituant un échantillonnage valide de ce qu'on appelle à Washington ‘Canada hands".Les entrevues ont toutes été réalisées entre le 16 et le 30 no- vembre 1976, ce qui m'a permis, dans le cadre d'une recherche dont les objectifs sont beaucoup plus larges, de cueillir une reaction plutôt fraîche aux élections québécoises De tout ce qui m'a été dit sur le Québec.je suis en mesure de dégager d'abord deux observations générales.1.Le Québec suscite sans doute un intérêt accru, en raison des événements récents.On y consacre volontiers des délibérations Ainsi, durant la semaine qui précédait l'élection du 15 novembre, une bonne partie d une réunion hebdomadaire interdépartementale sur le Canada était consacreé à une discussion de la situation québécoise.2.Mais la plupart de mes interlocuteurs demeurent plutôt mal renseignés.Ceux d'entre eux qui ont déjà mis les pieds sur le sol québécois l'ont fait en touristes et aucun d'entre eux n'a jamais eu une conversation sérieuse avec un nationaliste québécois.Leur connaissance du Québec leur vient presque exclusivement de leurs contacts avec des représentants du gouvernement canadien ou avec les milieux d'affaires anglophones du Canada.On peut donc dire sans l'ombre d'un doute qu'ils voient le Quebec d'abord et avant tout par l'intermédiaire du Canada an-' glais.Ce qui importe donc, au premier chef, pour ces personnes, c'est le Canada dont le Quebec n est qu'une province.Le Canada est un pays ami.un allié fidèle des Etats-Unis dont on désire à tout prix conserver les bonnes grâces.Les accrochages auxquels ont donné lieu, ces dernières années.les relations canado-américaines demeurent des données mineures à l'intérieur de la grande concertation nord-américaine.A cet égard, l'atmosphère d'euphorie qui a entouré la visite de M.Trudeau à Washington n'est qu'une manifestation de ce climat.Cette vision d'un Canada dont la collaboration est sans prix en raison de parentes culturelles, linguistiques, voire idéologiques et.bien sûr.en raison d'énormes intérêts économiques (sans parler des intérêts stratégiques) colore toutes les perceptions qu'on peut entretenir à l'endroit du Québec Ajoutons que l'intérêt primordial de la politique étrangère d'une superpuissance comme les États-Unis réside dans la stabilité du système international.Tout bouleversement de la configuration de ce système.et surtout dans Thémisphère occidental.est perçu comme dangereux.C'était donc un aphorisme, pour le Président Carter, de dire qu'il croyait en un Canada uni Ce qui est étonnant, c'est qu'on ait perçu cette déclaration, au Canada, comme un élément nouveau.Il faudrait être bien naïf pour croire un seul instant que M.Carter ait pu répondre autrement aux questions que lui adressait Bruce Philipps du réseau CTV.M.Philipps a obtenu un triomphe vraiment trop facile.Cela est peut-être révélateur de la panique qui s est emparée des milieux journalistiques anglo-canadiens, ces derniers mois.On est allé se faire réconforter à Washington! Une vieille illusion québécoise Il faut dire toutefois, comme je/le mentionnais plus haut, qu'il s'est trouvé des gens au Québec pour croire que les Américains verraient peut-être avec intérêt l'avènement d'un Québec indépendant, u'on pourrait prendre un malin plaisir à Washington à voir le Canada se démembrer.selon la maxime "Divide et impe-ra ".Cette attitude relève d’une vieille illusion québécoise selon laquelle nous marquerions plus d'affinité avec la grande République voisine qu'avec les Anglo-Canadiens.Déjà, Papineau, en 1837, s'était réfugié aux Etats-Unis, croyant y trouver des appuis à la cause patriote.Il dut bientôt se rendre compte que les Américains étaient à mille lieues des préoccupations des Bas-Canadiens.Un peu plus tard, les Rouges prônaient l'annexion aux États-Unis comme la solution miracle aux déboires des Canadiens français.Plus près de nous, on a parlé récemment d'un marché commun Québec-États-Unis.Enfin, le contenu même du discours de M.Lévesque à New York peut laisser croire qu’on avait peut-être espéré à Québec marquer un point en comparant l'aspiration québécoise à l'indépendance à celle des treize colonies au 18ième siècle.A cet égard, ce discours aura témoigné une fois de plus de notre mauvaise connaissance de la réalité américaine.D'ailleurs faudrait-il s'en étonner quand on constate la pauvreté de nos programmes scolaires et universitaires en ce qui a trait aux États-Unis.Il ne faut pas causer longtemps avec des Américains influents pour se rendre Brian Faulkner se tue BELFAST (Reuter) — La police a annoncé la mort, survenue hier, de Lord Faulkner, ancien premier ministre d’Irlande du Nord, à la suite d’un accident de cheval.Lord Faulkner était âgé de cinquante-six ans.Alors qu'il n’était que M.Brian Faulkner, il avait annoncé en août dernier son départ de l'avant-scène politique nord- irlandaise après une carrière bien remplie de vingt-sept ans.Anobli par la reine Elizabeth au début de l’année, Lord Faulkner était un passionné de chasse et d'équitation.Il s'est tué au cours d'une randonnée à Bal-lyautrey, non loin de sa demeure campagnarde de Seaforde, et il était déjà mort à son arrivée à l'hôpital.M.Pierre Elliott Trudeau, premier ministre du Canada M.René Lévesque, premier ministre du Québec.M.Jimmy Carter, président des États-Unis.compte que nos voisins du Sud sont encore plus insensibles à notre nationalieme que ne le sont nos voisins de l'Ouest ou de 1 Est.Ainsi, toutes les personnes interviewées à Washington, sans exception, m'ont déclaré sans ambages qu'elles répudiaient totalement l'idée d'un Québec indépendant.Selon eux, la souveraineté québécoise n'offrirait aucun avantage ni aux Canadiens ni aux Québécois ni aux Américains.Pour ce qui est des États-Unis, en particulier, ils croient que leur intérêt est de pouvoir traiter avec un seul pouvoir économique et politique au Nord de leur frontière.Déjà, disent-ils, des hommes d'affaires américains se plaignent des complications que le système fédéral canadien entraîne pour eux.Ils craignent de plus qu'un affaiblissement de l'union canadienne ait de graves répercussions sur les accords militaires que les États-Unis ont conclus avec le Canada.Sans doute, ce sont de telles considérations, issues de rapports que ces fonctionnaires auront préparés, qui ont inspiré les remarques du Président Carter sur la situation canadienne.Pour imperméables qu’ils soient aux aspirations souverainistes du Québec, ces hommes n'entretiennent pas moins un certain intérêt et aussi, je crois, une sympathie croissante envers l'épanouissement d'une culture francophone en Amérique du Nord.(Souvenons-nous toutefois qu'il s'agit d'une minorité influente mais peu représentative de l’opinion publique américaine).L'un d'entre eux se dit même favorable à tout ce qui peut inhiber la tendance mondiale au nivellement culturel et voit par conséquent dans le Québec francophone un bel exemple de résistance tenace a ce courant.Au pays du melting pot", c’est là une attitude qu’il convient de noter.Il faut dire aussi que la reconnaissance des cultures et des ethnies particulières a fait beaucoup de progrès aux États-Unis depuis un?dizaine dan-nées.Il y a dix ou quinze ans.on se serait étonné de ce que les Québécois n'acceptent pas de s'assimiler au grand tout anglophone en Amérique du Nord.Aujourd'hui.pas un seul de ces haut-fonctionnaires ne met en doute la vigueur et la viabilité de la culture québécoise.Mais c'est surtout en fonction de la réalité économique qu'on perçoit le Québec.Pour les Etats-Unis, le Québec est avant tout, comme les autres provinces du Canada, une terre qui a été longtemps pro-pice aux investissements.Or, depuis quel- ques années, en dépit des efforts du gouvernement Bourassa pour attirer les capitaux, ces investissements ont diminué et mes interlocuteurs se font fort de me le souligner.Selon eux, cette tendance se situe d'abord dans un cadre général de déclin des investissements américains à l’étranger.Dans le cas du Québec, on mentionne d'autres facteurs qui entretiennent l'incertitude: niveaux de salaire trop élevés.multiplication des arrêts de travail, radicalisation du mouvement ouvrier.Quant aux facteurs d'ordre culturel et linguistique, qui pourraient présenter certaines difficultés aux entreprises multinationales implantées au Québec, on n’y voit pas là un problème trop sérieux.Les grandes firmes américaines, habituées de traiter avec l'étranger, peuvent fort bien, dit-on, s'adapter aux exigences en matière de langue et d'intégration culturelle du gouvernement québécois.Le Québec après le 15 novembre L'accession du Parti québécois au pouvoir ne semble pas avoir bouleversé outre mesure ces personnes.Aucune d’entre elles n'accepte d'envisager l'independance du Québec comme une sérieuse possibilité.Pour eux, les Québécois tirent trop d'avantages économiques (et c’est là ce qui compte vraiment à leurs yeux) de la Confédération pour qu’ils en viennent jamais à opter pour l'indépendance.Le vote du 15 novembre, répète-t-on, n'est pas un vote séparatiste.M.Lévesque est un homme brillant, sympathique, honnête, envers qui on entretient un grand respect, sinon de l'admiration.Pour les uns, il devra renoncer à l’idéal souverainiste et poursuivre, à l'endroit des Etats-Unis, pour une bonne part, les politiques du gouvernement Bourassa.Pour d’autres, il n'utiliserait l'indépendantisme que pour tirer le meilleur parti de ses négociations avec Ottawa ( "He’s a bright guy who s trying to get the best deal out of Ottawa.' Very French!").En général, on croit que le nouveau gouvernement du Quebec fera preuve de compétence et de modération.Mais, tout de même, si jamais le Québec, malgré tout, devenait indépendant?Quelle serait la politique des Etats-Unis?Réponse: on verra en temps et lieu ( "We ll wait and see").On m explique que la politique étrangère américaine est rarement conçue pour le long terme, surtout pas en fonction d une aire pacifique comme le Canada.Il y a trop de scénarios possibles, me dit un fonctionnaire du Secrétariat d’Etat, trop d’étapes sur cette voie ( "too many intervening phases") pour qu’on puisse concevoir pour le moment une politique, ne fût-ce qu’un plan hypothétique ( ' contingency plan”).Si l’événement devait se produire, on entrerait certainement en communication avec le gouvernement canadien."Nous avons tellement de bons amis au Canada!", me dit-on (entendez presque exclusivement des Canadiens anglophones).On doit donc conclure que les hommes politiques canadiens (dont peut-être quelques francophones) joueraient alors un rôle-clef.Il semble bien difficile de concevoir que les États-Unis reconnaissent un gouvernement québécois indépendant sans avoir auparavant reçu le feu vert d’Ottawa.Une fois que le Québec aurait légitimement accède à l’indépendance, avec l’assentiment d'Ottawa; et s’il s’agit toujours d’un gouvernement modéré, ne manifestant pas d'hostilité notable à l’endroit des États-Unis, alors la politique américaine serait une politique de coopération, d’accommodement."Si nous investissons en Lithuanie, souligne un répondant, je ne vois pas pourquoi nous ne pourrions continuer d investir au Québec”.De plus, pour la plupart des personnes interrogées, la seule attitude logique du Canada anglais serait de former un marché commun qu une union douanière avec le nouvel État.On peut même penser que Washington pourrait exercer des pressions en ce sens, ce que personne n’insinue pour le moment, bien entendu.Quant aux tendances idéologiques du nouveau gouvernement Lévesque, on s’en inquiète un peu.Certains, pour avoir entendu des declarations de M.Parizeau ou pour avoir lu l'article de M.Lévesque dans Foreign Affairs, à l’été de 1976, craignent que le Parti québécois ne s’engage dans une politique de nationalisation des entreprises dont, évidemment, ils n’attendent rien de bon.Là-dessus, le discours de M.Lévesque à New York devrait les avoir rassurés.Conclusion Que conclure de tout ceci! D’abord que le gouvernement péquiste ne saurait attendre aucun appui, de quelque façon, de Washington, quant à l'objectif de l’indépendance (pour le moment du moins).Au contraire, on peut penser, et cela est devenu assez clair depuis la visite de M.Tru- deau, que les Américains offriront à l’occasion leur appui moral aux efforts d’Ottawa pour maintenir le Québec dans le giron confédératif.Mais, — et c’est là ce que m’apparaît devoir être souligné (ce qui précède n’étant qu'une évidence depuis longtemps ob servable) —, il ne semble pas que Washington soit disposé à s’engager dans une politique d'obstruction systématique à l'indépendance du Québec.Les Américains ont reçu trop de leçons ailleurs pour désirer vraiment mettre le poids de leur diplomatie dans pareille entreprise à moins que le Québec ne devienne un État franchement socialiste et antiaméricain, ce qui paraît fort peu probableà l’heure actuelle.Pour le moment, personne à Washington ne songe à envisager le Québec comme un autre Cuba, ni même comme un autre Chili.M.Trudeau aura eu mille fois raison de dire qu’il était tout à fait subjectif quand il comparait la séparation du Québec à la crise des missiles de Cuba.Ce qui est remarquable dans l’entrevue du Président Carter au réseau CTV, ce n'est pas qu'il se soit déclaré favorable à l'unité canadienne.(Pour un Président américain, c’était se déclarer favorable à la vertu! ) C’est bien plutôt qu’il ait répété à plusieurs reprises, comme un refrain, qu’il appartenait aux seuls Canadiens de prendre une décision sur cette question.(Il aurait dû dire "aux seuls Québécois”, mais le pouvait-il vraiment?) C’est encore bien qu'il ait dit explicitement: "Quoi qu'il advienne, l’amitié de nos deux peuples constitue un facteur de stabilité.Et.je n ai aucune crainte quant à ce qui peut arriver." “Quoi qu'il advienne.”, cela ne revient-il pas à dire que, si jamais ce qui n'est pas souhaitable devait se produire, l'amitié américano-québécoise constituerait aussi un facteur de stabilité?De toutes façons, il semble bien que, la conjoncture internationale étant ce qu’elle est et compte tenu des contraintes inévitables dues à notre voisinage, le Québec possède encore en Amérique du Nord une marge de manoeuvre et de liberté appréciable.A nous seuls, Québécois, de faire notre choix en toute lucidité.Les Canadiens des autres provinces seront sans doute les bienvenus s’ils veulent réfléchir avec nous sur “un nouvel ordre politique" au Canada.Mais les Bruce Pnilipps ne serviront pas leur cause ni la notre en nous menaçant, du haut de leur tribune, des foudres de l'aigle américain.Un nouveau Dossier du Devoir sur LA LANGUE DU CIEL f* langue du cM la tiftlnfluliim êaut te *«*.**>»¦ Vous vous demandez: Comment a pris naissance le conflit du bilinguisme aérien ?Quels sont les enjeux majeurs du conflit?Est-il vrai que l'anglais est la seule langue internationale des communications aériennes ?Quel rôle ont joué dans le conflit du bilinguisme aérien Pierre Elliott-Trudeau, Jean Marchand, Otto Lang, le juge en chef Jules Deschênes, le juge Louis Marceau, et plusieurs autres hommes publics en vue ?Que faut-il attendre de la Commission Sinclair-C.oumard-Heald ?Quel a été le rôle de la CALPA, de la CATCA et de l'AGAQ ?Est-il vrai que le bilinguisme est un danger pour la sécurité aérienne ?Vous trouverez Une réponse objective, documentée et précise à ces questions dans le nouveau Dossier du Devoir sur La langue du ciel Un dossier de 64 pages, comprenant une introduction solidement documentée de Paul Mancel, une chronologie précise des événements et tous les documents essentiels qu’il importe de conserver sur le conflit du bilinguisme aérien.Le Dossier sur la langue du ciel est maintenant disponible dans les bonnes librairies, chez votre dépositaire du Devoir ou encore au Devoir même, 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal.Prix: $2.00 l’exemplaire Bon de commande Service du tirage Imprimerie Populaire Ltée Case Postale 6033, Montréal H3C 3C9 NOM: .ADRESSE: y i “La Marche des Québécois”, froide et objective Pour beaucoup de jeunes, l'histoire du Québec remonte à 1960 et à la Révolution tranquille; pour certains mêmes, elle ne commence véritablement que le 15 novembre dernier.Il faudra bien pourtant, et de plus en plus, en attendant que l'enseignement de l'histoire reprenne sa place dans le programme scolaire, que les étudiants s’intéressent un peu plus a ce qui a provoqué la réorganisation de la société québécoise de l'après-guerre qui vivait alors "comme un grand organisme disparate" mu par le pouvoir puissant d'un seul maître à bord de son destin: Maurice Duplessis.Non, chers élèves, l'éclatement sociologique des années 1960 ne s’est pas fait “tout seul", démontre le professeur Jean-Louis Roy, directeur du Centre d'études canadiennes-françaises à l’Université McGill dans un livre intitulé La Marche des Québécois, temps des ruptures (1945-1960) que vient de publier la maison Leméac (1) et qui constitue en quelque sorte une analyse froide et objective des événements qui ont jalonné la transformation radicale du milieu, d’une "stabilité de surface” en de fertiles remises en question.Celles-ci avaient du reste été amorcées bien avant la mort de Duplessis dans le creuset de phénomènes sociologiques qui émergèrent de la crise économique et de la Seconde guerre mondiale.Le Qué- bec ne pouvait échapper, comme d'ailleurs les autres pays occidentaux.à ce désir d’un "monde nouveau" et il fut "emporté alors par une expansion de l'activité économique sans précédent ", souligne Jean-Louis Roy.Pendant 15 ans, soit de 1945 à 1960, les Québécois ont multiplié les occasions de discuter de ce “monde nouveau", individuellement et collectivement."Ils ont, selon leur intérêt et leur spécificité, tenté, avec des succès divers, de secouer l'inertie sociale, rappelle l’auteur."Leur chance ef leur malheur, tout à la fois, ce fut d’avoir comme interlocuteur un état sous-équipé pour contenir leur S développement et pour transformer en technique d’in-on toute discussion du privé, du social et du public.(.) Ayant d’être réalisées, les structures nouvelles ont d’abord été définies comme possibles et souhaitables." Et cet effort d’organisation “marque concrètement l’élargissement de la conscience et de l'aire des choix".Pendant ces années qui ont servi de base à la Révolution tranquille, jamais n’a-t-on vu surgir tant de mouvements de toutes sortes destinés à cerner les besoins des Québécois, à conserver et à améliorer ce "capital humain".Dans ces groupes d’intérêts différents et particuliers mais con- ___________par_____ MARIE LAURIER vergents dans un effort d’analyse et de reaménagement des priorités, tous les domaines de l’activité y ont été étudiés: l’économie, la culture, le syndicalisme, le coopératisme, l'agriculture, le système scolaire, le patronat.En somme, ce fut une intense remise en question de tout ce qui avait figé le Québec dans un état léthargique.Et en lisant le livre de Jean-Louis Roy, le jeune lecteur apprendra, le moins jeune se souviendra, que la formation des "fédérations", des "associations", des "mouvements" de tout acabit, de même que la rédaction de "volumineux” rapports et l’institution de commissions d'enquête ne sont pas nées aujourd'hui.Tous ces groupes font pression sur l'Etat en vue de dénoncer des situations collectives inacceptables, de briser l’attentisme, de confronter les oppositions de force entre le peuple et l’administration.C'est ainsi, souligne l’historien, que les syndicats ouvriers re- nouvellent leur leadership et mènent une lutte sur tous les plans, le mouvement coopératif connaît un essor considérable, les milieux industriel, scolaire, scientifique et culturel s'affirment, les revues littéraires et politiques prolifèrent, l’idée de 1 éducation permanente pointe a l’horizon .Et que la télévision nait comme pour stimuler davantage cette soif inextinguible d’ouverture sur le monde et l’assouvir jusqu'à l'ivresse.Non, tout n'a pas craqué comme par enchantement en 1960, prouve le professeur Jean-Louis Roy qui a choisi d’illustrer son ouvrage de photos "historiques” qui témoignent avec une implacable évidence que “la marche des Québécois" a été conduite par des hommes auxnerfs de fer et d'acier, des groupes d’hommes résolus à ne pas se laisser vaincre par la médiocrité.Cette tranche de notre histoire contemporaine devrait nous être présente à l’esprit, de plus en plus, à 1 avant-veille du choix collectif que nous serons bientôt invités à faire dans un Québec qui est sensé se souvenir.(1) La Marche des Québécois, le temps des ruptures (1945-1960).par Jean-Louis Roy.383 pages.$14.95 chez Leméac.LE DEVOIR Samedi 5 mars 1977 r ‘'f .mm' ‘ m Un “René” captivant De tous les livres écrits sur René Lévesque et ses 20 années de vie publique, le “René" de Peter Desbarats — dont la traduction française est attendue le mois prochain - est incontestablement le plus captivant, le plus accessible, le mieux documenté.Ce n’est pas seulement un fidèle portrait de l'homme, c’est aussi un film saisissant et authentique de sa carrière politique, de l’évolution de sa pensée sociale et nationale depuis l’époque lointaine d’avant “Point de Mire” jusqu’au seuil de la dernière campagne électorale.Publié peu avant les élections de novembre, "René, a Canadian in Search of a Country” (1) a obtenu au Canada anglais un très grand succès de librairie: plus de 75,000 exemplaires vendus.Dans les milieux politiques et universitaires du pays, après l’accession du PQ au pouvoir, d’est en ouest, tout le monde s’est rué sur cet ouvrage pour tenter de comprendre et de connaître cette personnalité dans laquelle tant de Québécois se reconnaissent.Les lecteurs ne sont ni déçus ni trompés; ils peuvent suivre presque à la trace, grâce à ce livre, la vie, l'action et les idées du nouveau premier ministre depuis la “prise de conscience” que fut pour lui la grève des réalisateurs de Radio-Canada en 1958, jusqu'à la certitude que la conquête du pouvoir devenait vraiment possible pour lui-mème et son parti, en passant par les événements marquants des deux dernières décennies: l’élection de juin 1960, la nationalisation de l'électricité et l’élection de novembre 1962, la défaite des libéraux de Jean Lesage en 1966, la rupture de M.Lévesque avec le parti libéral en octobre 1967 et la fondation du Mouvement Souveraineté-Association quelques mois plus tard, la création du PQ en 1968, les élections de 1970 et la Crise d’octobre, la campagne de 1973 et les dernières étapes qui ont conduit au 15 novembre 1976.C'est un bon livre d’histoire et d'analyse politique, écrit par un excellent journaliste qui s’est efforcé de comprendre et d'expliquer, en évoquant la démarche de Rene Lévesque, les mutations de la société québécoise.Peter Desbarats a recueilli d'innombrables témoignages et s est très longuement entretenu avec le chef du PQ, ce qui lui a permis de recréer les climats et de reconstituer les contextes dans lesquels se situent les événements.C’est ainsi qu'il raconte avec soin les longues soirées amicales du début des années soixante qui réunissaient chez Gérard Pelletier des hommes comme Lévesque, André Laurendeau, Jean Marchand et Pierre Trudeau, les débats parfois très vifs dans lesquels s'affrontaient Trudeau et Lévesque au sujet de la nationalisation des compagnies d'électricité.Avant été mêlé à l’actualité politique comme journaliste au DEVOIR depuis 1958, et entendu plusieurs fois les confidences que me faisait André Laurendeau à l’époque, je peux témoigner que le récit de Desbarats est authentique.Si l'on excepte quelques inexactitudes secondaires — confusion de dates ou d'événements — l’auteur a accompli un travail soigné et remarquable.M.Lévesque, qui a naturellement lu le livre, en convient lui-même et considère que Desbarats lui rend justice.Ayant travaillé durant quelques années au Montreal Star, Desbarats aura été le témoin attentif des transformations du Québec et de la longue marche de René Lévesque.On se prend à regretter que ce livre ne soit pas l'oeuvre d'un Québécois francophone ou, à tout le moins, qu'aucun journaliste d’ici n ait réussi à faire aussi bien, Tout bien réfléchi, ce n’était peut-être pas possible, Car Desbarats a su conserver devant cette époque un détachement, une distance, en même temps qu'un respect des hommes et des choses qui lui auront permis d'en reconstituer la trame et l’atmosphère mieux qu’aurait pu le faire un Québécois francophone, trop impliqué au jour le jour dans cette brûlante actualité pour la faire revivre de la même manière.On écrira encore ici sur René Lévesque et cette époque; on fera peut-être mieux, mais autrement.Heureusement, la traduction de “René, a Canadian in Search of a Country ” est en voie d'achèvement et paraîtra chez Fides en avril sous le titre (encore provisoire) de Scully, en congé sans solde du DEVOIR, la version française sera préfacée par un collègue du premier mi- niStre Michel ROY (1) Chez McClelland and Stewart, Toronto.Cahier 2 PQ, élections et un 15 novembre ____________.par.MARIO CARDINAL Il pourrait arriver qu’au cours des prochaines années on retrouve de plus en plus dans les bibliothèques des députés de l'opposition à Québec cet ouvrage que vient de publier Véra Murray "Le Parti québécois: de la fondation à la prise du pouvoir" (1).Non pas qu'il s'agisse d'une thèse fonoamentale sur les moyens à prendre pour faire trébucher le gouvernement, non.Il s'agit tout simplement d'un petit livre de 240 pages sur les structures et les différents programmes du Parti québécois depuis 1968.Mais cette étude comparative des programmes, cette analyse de révolution des structures et des raisons qui ont, depuis huit ans, provoqué cette évolution, Véra Murray les a faites avec beaucoup de sérieux et surtout beaucoup d'objectivité, qualité absente de la plupart des ouvrages publiés depuis le 15 novembre.L'ouvrage paraîtra ennuyeux à certains mais sa lecture n’en est pas moins indispensable à qui veut comprendre les démarches d'un gouvernement dont les canons ont, un certain temps, tiré dans toutes les directions.Elle l’est d'autant plus que nous sommes à quelques jours d’un discours inaugural qui devrait donner le ton aux grandes orientations du gouvernement au cours de son mandat.Dès les premières lignes de son ouvrage, Véra Murray précise qu’à la différence des autres partis le programme du Parti québécois n'est pas un programme électoral mais un programme politique plus large, et c'est là précisément la raison pour laquelle le gou- vernement n'aura pas le choix de l enterrer sous les impératifs de l'administration courante de la chose publique.L'auteur consacre tout un chapitre au programme économique et c'est peut-être dans ce domaine que les tâtonnements du Parti québécois ont été les plus marqués."En 1968, lit-on, les moyens proposés (pour changer la structure économique) sont vagues et de nature plutôt “cosmétiques”.Ainsi, dans “Ce pays qu’on peut bâtir ", la grande reforme économique prônée par le PQ se limite.semble-t-il, à la création de deux super-ministères économiques et à quelques autres mesures sans impact significatif".On est loin de l’Office du Plan qui, dans des programmes subséquents, deviendra "l'instrument principal du gouvernement et le coeur de la structure économique".Mais tout au cours des années, de 1968 à 1976, on retrouvera les deux notions apparemment contradictoires de la déconcentration de l’administration et de la centralisation des décisions politiques en tant que condition essentielle de l'efficacité.Au chapitre de l’analyse économique, l’auteur conclut: "A travers les programmes successifs du PQ se dégage une volonté grandissante de préconiser, sinon des mesures socialisantes, du moins des mesures de plus en plus parti-cipationnistes.Cette “marche en avant" ne s'effectue pas sans heurs; ainsi le Conseil exécutif du parti est nettement moins épris des mesures ouvertement “socialistes" ou "participationnistes" que les militants auxquels il prêche constamment le "gradualisme" Ce malaise qui existe depuis la fondation du PQ entre la base et les dirigeants, on le retrouve également dans l'évolution du programme de réformes sociales et celui du programme culturel.On le retrouve surtout dans les diverses transformations qu'ont subies les structures du parti, tiraillé entre la conception plus traditionnelle du parti de cadres et la formation d'un premier vrai partie de masse en Amérique du Nord."Le plus grand défi, dit Véra Murray,auquel le PQ a dû faire face, sur le plan de l'élaboration de son programme, était de concilier les valeurs des "technocrates" et celles des "participationnistes ", Ceux qui ont tendance, d'une façon un peu simpliste, à départager les députés du PQ en “radicaux" et "modérés" auront intérêt à lire l'ouvrage de Véra Murray pour comprendre un peu mieux la gamme de nombreuses tendances dans le parti.Paradoxalement, on a l'impression que ce programme, source d’affrontements nombreux dans le parti, pourrait devenir l'argument ultime dont se servira le premier ministre pour cimenter les éléments les plus disparates de son gouvernement.Cependant, si tel était le cas, c'est vers une révolution profonde de la société que s'achemine le Québec.Autre ouvrage non moins intéressant mais indigeste à la lecture, “Le processus électoral au Québec: les élections provinciales de 1970 et 1973" 12) est avant tout une recherche de science politique pour consommation universitaire.Rédigé en collaboration sous la direction de Daniel La-touche.Guy Lord et Jean-Guy Vaillancourt, "Le processus électoral au Québec" prend la forme d'une mise en commun de recherches individuelles effectuées par plus d une quinzaine de politicologues sur les campagnes électorales de 1970 et 1973, sur l'importance de l'idéologie et des classes sociales dans le comportement des électeurs et enfin sur l'avenir du système électoral au Québec.Certaines études sont très localisées et d'une portée hautement scientifique, telles "la lutte électorale dans les circonscriptions de Saint-Jacques, Laurier et Ahuntsic en avril 70" ou encore "l'abstentionnisme des électeurs de langue anglaise du Québec ", Une analyse particulièrement intéressante: "Le choix des électeurs en 1973: caractéristiques sociales et orientation nationale" de Serge Carlos, Edouard Cloutier et Daniel Latouche, débouche sur une conclusion susceptible d'alimenter le débat pour plusieurs années à venir: "Pas plus qu'en 1970.il n’a existé en octobre 1973 une identité étroite entre l'appui à l'indépendance, le refus du fédéralisme et l'appui au PQ.Mais il est tout de même survenu une modification importante.Ainsi, pour les électeurs de Montréal, il y a maintenant (en 1973) un recoupement beaucoup plus étroit entre l'appui à [ indépendance et l'appui au P Q II est maintenant nécessaire et suffisant à Montréal d être indépendantiste pour appuyer le PQ alors que le fait d'être non-fédéraliste ne constitute qu'une condition nécessaire à un vote péquiste Alors qu'en 1970, 1 électorat péquiste montréalais se définissait davantage par son refus du fédéralisme, il se définit maintenant davantage par son appui a l'indépendance.Dans le reste de la province, les électeurs péquistes se définissent encore autant par leur indépendantisme que par leur anti-iéderalisme" Les tenants de l'indépendance trouveront là des éléments rassurants à la veille du référendum Cet ouvrage, publié juste avant l'élection du 15 novembre dernier, contient par ailleurs tout un chapitre sur l'avenir du Parti québécois qui laisse perplexe, au lendemain de l’élection.Selon Daniel Latouche, l'hypothèse optimale formulée avant l’élection supposait que le Parti québécois obtiendrait 44% du vote s'il bénéficiait d une progression de 10% de l idée d'indépendance.s'il réussissait à rallier 95% des suffrages des indépendantistes, s'il réussissait à gagner l appui de 50% de ceux qui demeurent indécis entre l'option indépendantiste et I option fedraliste, et enfin s'il faisait passer de 7% à 17% son pourcentage de vote parmi les trois groupes fédéralistes.Or le PQ a pris 41 pour cent du vote et le pouvoir.Aurait-il alors rencontré toutes les conditions de l'hypothèse optimale'' De l’ouvrage "15 novembre 1976.' de Pierre Dupont (3), d y a peu de chose à dire, sinon qu'il s’agit là d’un condensé d’informations colligées en bonne partie à partir de coupures de journaux et agrémentées dé considérations personnelles partisanes de la (/irt de l’auteur, de toute évidence un péquiste enthousiaste Le mérite de ce livre: le collectionneur des grands moments de notre histoire y trouvera le mot-à-mot du débat Bourassa-Lévesque, le 24 octobre, à Télémédia; il remplit 70 des 200 pages du volume M Dupont qui s’est engagé dans une course contre la montre pour être le premier à publier un ouvrage sur l’élection lil a réussi!) aurait eu intérêt a arrêter le temps pour étoffer certaines affirmations un peu gratuites.Signalons enfin, au nombre des publications partisanes, "le petit album d'images sur une journée pas comme les autres ", intitule "Quinze novembre" (4), Des photos ordinaires qui auront peut-être un jour valeur historique mais qui, pour le moment, n'ont d autre intérêt que celui d’un bel album de famille où "tout le monde, il est beau, il est bon, il est gentil." (I) "Le Parti québécois: de la fondation à la prise du pouvoir, Véra Murray, Cahiers du Québec llurtibise HMH Collection Science politique, 242 pages (2) Le processus électoral au Québec les élections provinciales de 1971) et I97:t, sous la direction de Daniel Latouche, Guy Lord et Jean-Guy Vaillancourt, Cahiers du Québec, llurtibise HMH, Collection Science politique, 2H8 pa-ges.(II) 15 Novembre 76.Pierre Dupont, Les Editions Quinze, 199 pa-ges.(4) Quinze novembre, Les Editions Intrinsèque, 79 pages Le peuple juif.4000 ans de survivance __________par.NAÏM KATTAN ''J**1**, 's ^ k > ‘-M Ce livre (1) est d'abord un très beau document; 600 illustrations des collections les plus diverses des musées de tous les pays.Quatre mille ans dmistoire depuis le début de judaisme jusqu'aujourd'hui.Max wurmbrand a écrit ce livre en collaboration avec Cecil Roth.Ce dernier fut lui-même auteur d une Histoire du peuple juif.Il est mort voici quelques années.Le livre fut publié pour la première fois en 1967 et cette édition revue et augmentée complète le document et l'actualise.L'auteur n’a pas l’intention de renouveler la connaissance ou l’étude de l’histoire du peuple juif.Il a utilisé des documents déjà existants et son ouvrage résume le récit du destin du peuple juif.Même si l'oeuvre est considérable, certains chapitres nous paraissent succints.trop brefs.Ce que le livre perd dans le détail, il le gagne dans la vision générale de la vie d'un peuple et d une civilisation.De chapitre en chapitre, nous avons l’impression de lire l'histoire du monde, mais en quelque sorte par la face cachée, la marge.Et chaque épisode est l'envers des triomphes et des victoires des chefs d'état, des dirigeants des armées et des Églises.Sans le vouloir, il y a là une analyse implicite des rapports entre nations, des relations entre majorités et minorités et, dans un sens plus large, du comportement des groupes humains.Les Juifs apparaissent dans cet ouvrage comme un lien, une charnière entre l'Orient et l’Occident.Ils connaissent la paix et la prospérité quand les relations entre ces deux parties du monde sont harmonieuses et quand le besoin déchanges et de connaissance mutuelle se fait sentir.Ils sont alors le lien, les interprètes, le trait d’union.Ils vivent alors dans la liberté.Ils en jouissent pour pratiquer leur religion et cela suscite une vie culturelle et spirituelle intense.Mais avec la liberté s'exerce sur eux l'attrait des autres cultures et des autres civilisations.Quand les peuples dont ils partagent l'existence sont en conflit, ils deviennent les premières victimes, qu'il s'agisse des Croisades ou de la Guerre de Trente ans.Les foudres des camps opposés s'abattent sur eux, des deux côtés.Toute généralisation sur les caractéristiques d’un peuple serait hasardeuse même s’il s'agit d'un long périple qui se poursuit depuis des millénaires.Ainsi, du fond de la misère face à la persécution et alors qu’ils étaient confinés dans des ghettos en Europe Centrale et Orientale, les Juifs ont connu une période extrêmement riche de culture et de spiritualité.Il serait excessif de conclure que c’est sous la pression du monde extérieur qu’ils se découvrent eux-mêmes et qu’ils expriment avec acharnement leur particularisme.Car.tout aussi intense et riche fut la vie juive sous l’empire musulman des Abbassides à Bagdad.Et sous celui de l’empire arabe en Andalousie, la cohabitatin entre Juifs et Musulmans fut parmi les plus fructueuses de l’histoire du judaisme.Il est possible que les empires décadents et que les peuples qui éprouvent de l'insécurité quant à leur avenir, maltrai- * r r àtfv * è 4 ^ & k is 11 WsC/f f V 7^ f iet pe rités.Il existe par contre des cas où des empires, à l’apogée de leur puissance, persécutent et maltraitent tout autant leurs minorités.Monsieur Wurmbrand ne tente pas d’expliquer ou d’analyser, il relate une histoire longue et fabuleuse.Ce qui frappe le plus dans ce récit c’est la persistance d’un peuple qui a survécu à des royaumes et à des empires et qui n'a jamais eu la puissance du nombre.V .J - ' .X'.y.,, / ' * A* Sfr S .+'i, il) Le Peuple Juif, Quatre Mille Ans de Supervivance.par Max Wurmbrand.en collaboration avec Cecil Roth, traduction de Raymond Albeck aux Éditions Albin Michel.Paris.0 16 • Le Devoir, samedi 5 mars 1977 culture et société Le monde embryonnaire de R.D.Laing .par.R.D.Laing a ses fanatiques.Avec raison, il représente dans l'univers étouffant de la psychiatrie moderne une oasis de fraîcheur et d'humanité: un Montaigne dans ce monde sauvage de psyché contemporaine On vient de publier en français un de ses livres parmi les plus attachants, les plus réconfortants aussi, où la poesie remplace la sécheresse de la fausse science (sans conscience): An Essay in Feelings, Facts and Fantasy, ou Les faits de la vie d).Poésie?Assurément, ne serait-ce que par les deux citations qui ouvrent l'ouvrage.L'une est d'Eulipide."Qui sait si la vie n est pas la mort et si la mort nest pas la vie"; l’autre est de Lorca." Bien que connaissant les routes, je n'arriverai jamais à Cordoue' La Cordoue de R.D.Laing est naturellement Pâme humaine, l'homme intérieur si l'on veut dont l'existence terrestre semble lier à un perpétuel aller et retour entre la génétique et l'environnement.Tel est, du moins, le sujet principal de ce livre.Mais qu'est-ce que la génétique et qu'est-ce que l'environnement0 Si Freud avait placé nos premières impressions très tôt dans l'enfance, peut-être même dès les premières heures de notre existence en tant qu être humain constitué.R.D.Laing est d'une école beaucoup plus radicale encore qui se pose sérieusement la question de savoir si nous ne sommes pas "nous" complètement.des notre conception, au moment où la zygote se forme, bien avant même que le foetus ressemble de près ou de loin à un être humain puis-qu il lui faudra 2 (64) division de la première cellule pour y arriver.Mais, si l'environnement, que nous connaissons ordinairement par notre perception sensible, semble nous rassurer sur notre existence, peut-on dire qu'il est nécessaire à notre simple survie?Certes non.Par exemple, nous pouvons être anestnésié et tout à fait vivant.De même la première dialectique de l'être humain entre son code génétique et son environnement peut avoir lieu avant la naissance, dans l'uterus de la mère, dans le zygote même.En bref, le premier environnement que nous connaissions est antérieur à la naissance et l'on admet que La génétique et l’en- JEAN BASILE vironnement s’interinfluencent bien avant même que nous en ayons conscience.Cette constatation a une importance considérable comme on le voit immédiatement.Par exemple (bien que R.D.Laing n en parle pas), elle ouvre des horizons intéressants sur l'avortement.Elle rejette également.dans un secteur particulièrement obscur, des données de notre comportement, et plus précisément les sentiments.les faits et les fantaisies qui nous déterminent, chacun absolument unique parmi la foule et différent de tous les autres.Dans ce sens, R.D.Laing considère trois vies: de la conception à l'implantation, b) de l'implantation de l’ovule fécondé à la naissance, c) la vie postnatale.On se rend compte du rôle de la mère qui EST l'environnement durant la phase A et B; et l'on frémit un peut quand Laing nous révèle que.statistiquement.la plupart des enfants ne sont désirés par la mère; d'où la question subséquente; "Si vous deviez mourir maintenant et être conçu à nouveau cette nuit, dans Quelle femme choisiriez-vous e passer les neuf premiers mois de votre prochaine vie”?D'ailleurs, le psychiatre développe largement sa théorie et montre comment, à travers le comportement de certains malades, et même à travers les grands mythes et légendes de l'Humanité, les structures prénatales informent certains types de comportement postnatals et desorganisent la fonction postnatales normale; il y a, par exemple, des rapports définis entre l’utérus et mxK'ï “Avec le soleil”, une main tendue à toutes les femmes • La bataille Québec-Ottawa et l’Indépendance .• Le référendum .• Les conséquences de l’Indépendance .Dans cet essai important Gérard Bergeron nous communique sa vision de ce choix sans précédant dans l'avenir d'un peuple! Un document unique sur la reflexion qui vient à l’esprit de la majeure partie des Québécois .et des autres! En vente partout 198 pages $5.95 AVEC LE SOLEIL est le récit de la vie et de l'apprentissage politique d’Éditn Cresson, devenue à 40 ans secrétaire nationale du Parti socialiste français.Le soleil et le sourire qui éclairent en effet toutes les pages de ce livre sont les reflets du courage et de l'optimisme de l’auteur mais ne signifient pas pour autant qu elle a découvert la recette magique de la participation sans douleur des femmes à la vie politique active.Elle ne dit jamais: tout est facile.les portes vous sont ouvertes.Bien au contraire, la vie politique est présentée comme très dure pour tous.Il est tout aussi difficile pour un homme que pour une femme "de quitter sa famille souvent, de n'avoir presque jamais une journée de repos, de ne guère vient de paraître^ André Bernard Québec: élections 1976 Colin lion Snvm c politique Cahier' du Québec Recevez ce livre en postant ce coupon aux Editions Quinze, 3465 Cdte-des-Neiaes, Montréal, Qué, H3H 1T7 Nom Adresse I Ville Téléphone j^Ci-joint ?un chèque G un mandat de S6 20 trais de poste inclus.^ J Qyinzg- éditions hurtubisehmh Les Éditions du Jour NOUVELLES PARUTIONS tw+Ci'Àt- JARDINAGE Françoise Delage Chagnon $3.95 TRUCS DE JARDINAGE de Françoise Delage Chagnon L'auteur de cet ouvrage est, comme beaucoup d’entre nous, quelqu'un qui s’intéresse aux légumes, aux fleurs, aux arbres fruitiers, ainsi qu'aux arbustes et aux plantes.Comme tant d autres, Françoise Delage Chaqnon a peu de temps à consacrer à leur culture, c est pourquoi elle s’est fait un fichier qui regroupe des renseignements pratiques et des plus utiles pour la culture des légumes, des fruits et des fleurs les plus connus chez nous.Ce guide de “trucs de jardinage” est généreusement illustré et présente un attrait particulier pour l'apprenti jardinier qui n'a pas le temps de suivre les cours spécialisés que dispensent diverses institutions.Ce guide a le bonheur d’être simple, bien fait et facile à comprendre.Que vous désiriez faire la taille de vos arbres fruitiers ou que vous vouliez faire la culture des courges décoratives, rien de plus facile, SUIVEZ LE GUIDE! Vous ferez l’envie de vos voisins.ZODIAQUE DE FEMMES par Hélène Aubin Ce livre, d'une conception graphique audacieuse, tant par sa mise en page que par les illustrations de l’auteur, est en quelque sorte un bouquet de pensées cueillies ici et là, au cours des ans, et de brèves histoires dites avec tellement de simplicité et de facilité que l'on se prend à songer qu elles ressemblent étrangement a nos propres pensées.à nos propres histoires.Une prose qui nous incite à lire et à relire cet ouvrage intime.AXi 147 3 LES ÉDITIONS DU JOUR 5705 est 'ue Sherbrooke Montreal H1N 1A7 S« vous 48 ALPHA EDICI ESPAGNE $049 VERNOU HISPAVOX $>48 0 GUILDE ^4é ITALIE $849 INTERNATIONALE RICORDI $>48 $849 $y98 NOUS VOUS DEVONS LA PERFECTION — EN EXCLUSIVITÉ POUR LA RÉGION DE MONTRÉAL — BRUNO LAPLA ME Venez rencontrer le baryton québécois BRUNO LAPLANTE Gagnant du "Grand Prix de l'Académie du disque français” - vendredi le 11 mars de19h à 21h I itkiihmu “ÉTIQUETTE CALLIOPE” LIBRAIRIE HUGO Centre Commercial Wilderton, 2735 Van Horne, Mtl.739-9251 — 739-0512 mm FENETRES, «iSIS pgj|j JARDIN s s ^v s > Mi»! 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DALMAIN JEAN-IOWS MIUETTE NORMAND CHOUINARD MICHEL DUMONT MARC GREGOIRE ANNE LETOURNEAU ANGÈLE COUTU YVES ALLAIRE YVON DUMONT ANDRE LEMIEUX Dès le 11 mars Comédie de Victor Hugo tnm 861-0563 Mise en scène JEAN DALMAIN Decors et costumes ROBERT PRÉVOST Musique JEAN SAUVAGEAU • HUGO • HUGO • HUGO • HUGO • HUGO • HUGO • 0 "Sol modifie son style et (encore) s améliore” Roger Drouin, Le Journal de Montréal ".Une verve particulièrement mordante.un magnifique délire verbal.Nathalie Pétrowski, Le Devoir "Cèst génial et msoutenablement drôle” Bruno Dostie, Le Jour présente Universel Un spectacle j|| du 7 fév.au 20 mars à 20H30 Sem.$3.50 $4.50 $6.50 $7.50 Sam.$4.50 $5.50 $7.50 $8.50 En vante à la P.D.A.et chez Sauvé Frères Direction artistique de Robert Duparc Musique originale de Marie Bernard Faculté de musique dimanche 6 mars.20 h L'ATELIER D’OPÉRA DE McGILL direction: 200e représentation Edith et Luciano Della Pergola extraits d opéras de Mozart.Cimarosa, Bizet, Verdi, Poulenc Entrée libre Renseignements: Lundi à vendredi 9h-17h 392-8224 V- v; Pollack concert hall IV Salle de concert Pollack ni: vokuvkc u’oicttui: ni: MV,: CFGL 1057 (TV National News Pulse ( mema Phihdelphia Story u omedie J IHI 4 (Ml f ill N (III 9 INI 10 IXI 11 IXI II li 12.00 RADIO-QUÉBEC (Q IH 10 19.00 19 30 Le prince orphelin Li maisonnée Cine plus Dominie conjugal Rythmes l.a Yougoslavie cinema ATWATKR I Niveau Alexis Nihon 935 4246 The Sentinel I Q0 3 2f.5 25.7 25 9 Z5 ATWATKR II Niveau metro Alexis Nihnn 935 3313 Cousin cousine l 40 3 40 5 30.7 25 9 15 AVK.NUK 1224 Ave (ireene Westmount 937 2747 Bound for glory 12 45.3 20 6 00 8 35 HKAVKR 5117 Avenue du Parc 844 1932 Hot nasties 12 (Ml 2 50.5 45 8 35 Kverv inch a ladv 1 30.4 20, 7 10,10 05 BKRRI 1280 St Denis 288-2115 Un cadavre au dessert 2 45 6 20.9 50 l.a Rose et la flèche I2.S6 1.23 8.00 ( ARRKKOCR 318 Ste Catherine 0 866 8057 Taxi driver Kn anglais I 00 5 00.9 00, en français 3 00.7 00 CHAMPLAIN 1816 Ste-( athenne K 524 1685 • Salle I ('est arrive entre midi et trois heu res 2 30 6 10.9 50 Les pirates du metro 12 40, 4 15.7 55 'Salle ID Cours apres moi que j attrappe 1 15 .3 10.5 15 , 7 20 .9 25 ( HKVAI.IKR 1590 St Denis Kric 2 10.5 55, 9 40 12 35 4 20 8 05 ( INKMA I.OV.CKUL: 1 Place Longueuil 677 7933 Les Poulets sam 3 15.7 30 Dim 3 20 7 30 Vol au dessus d un nid de coucou Sam 5 00 9 05 Dim 100.5 00.9 10 CLARKMONT 5038 Sherbrooke K 248-7395 Network 12 30 2 40, 4 50.7 00.9 15 CINKMA 7e ART 3180 Belanger K 722-0302 Le locataire SAm 7 15 Dim 2 25 7 15 et Face a face Sam Dim 4 45.9 35 ( RKMAZIK 8610 St-Denis 388-4210 (ours apres moi que j attrappe ' 1 15.3 10.5 15.7 30 9 25 COMPLKXK DKSJARDINS: Salle II Cria Cuervos 12 30.2 45, 5 00.7 15.9 30 «Salle ID Barocco 1 00.3 10 5 15.7 25 9 35 (Salle HD Cousin, cousine I 05.3 05.5 05 7 05 9 05 • Salle IV Mado 125.2 50.6 15 8 40 DAUPHIN 2396 Beaubien E 721-6060 'Salle Renoir- .1 A Martin photographe l 30 3 30.5 30.7 30, 9 30 (Salle McLareni Le voyage au bout du monde 1 30.3 30.5 30.7 30 9 30 ELYSEE: 35 Milton O 842-6053 (Salle Resnais \# juge et I assassin 1 00.3 10.5 20 7 30 10 00 'Salle Eisenstein» L amour blesse 6.00 University of the Air 7 00 Circle Square 7.30 Let s go 8.00 Spiderman 8.30 The Bugs Bunny 9 30 Kidstuff 10.30 Oceans Alive 11.00 Merrie Melodies 11.30 Flintstones 12 00 Star Trek 1.00 Cinema Fools parade (Drame 1971» 3.00 Superstars of Wrestling 4.00 Wide World of Sports 6 00 Travel 77 6.30 The Connection 7.00 1977 World Figure Skating Championships 8.00 Academy Performance Brian s Song 'Drame 1971» 10.00 New Avengers sur scene CENTAUR: 453 St-Francois-Xavier 288-1229 'Salle D Les Canadiens de Rick Salutin.du mardi au samedi 20 h 30 Dimanche 19 h 30.matinees mercredi 13 h 30.samedi 14 h 30 Salle II- £izwe Bansi is dead de A Fugard du mardi au samedi 20 h 30.dimanche 19 h 30 matinees, mercredi a 13 h 30 et sam 14 h 30 CENTRE D’ESSAI LE CONVENTUM: 1237 Sangumet 843-3460 En attendant Godot de S.Beckett — 21 h 00 Relâche dimanche, lundi ÉGLISE ST.ANDREW S: 101 Côte St Antoine.Westmount Psalmm Hungancus.dirigé par Miklos Takacs - Dimanche 15 h 00 NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 rue Bleury 866-1964 Mademoiselle Julie de Strinberg.lundi, mardi, mercredi.14 h 30.jeudi, vendredi 19 h 30, samedi 20 h 30 Relâche dimanche PATRIOTE: 1474 Ste-Cathenne E 523-1131 Heureux celui qui meurt de rire de Jacqueline Barrette - mercredi, jeudi, vendredi, dimanche 21 h 00 samedi 20 h 00 et 23 h 00 relâche lundi et mardi PATRIOTE EN HALT: Le clan Simard - mercredi, jeudi, vendredi et dimanche 20 h 00 Samedi 19 h 30 et 22 h 30 Relâche lundi, mardi LA POUDRIÈRE Ile Ste-Héléne 528- 0821 - Relâche SALLE WILFRID PELLETIER: Demis Roussos — 20 h 30 THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 Ch peux pas rester on m attend de Sauvageau.tous les soin a 20 h 30 Relâche dimanche lundi THÉÂTRE MAISONNEUVE: Sol le deficient manteau 20 h 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Cathenne 861-0563 Relâche THÉÂTRE PORT ROYAL: Les après-midi d Êmily de S Gauthier - 20 h 30 THÉÂTRE DE Ql AT’SOUS: 100 Avenue des Pins 845-7277 Damnee Manon, sacree Sandra de Michel Tremblay Samedi 20 h 30 - 22 h 30 Dimanche 20 h 30 Relâche lundi THÉÂTRE DU RIDEAU VERT 355 Gilford 845-0287 Evangeline Deusse de Antomne Maillet du mardi au samedi 20 h 00 Dimanche 19 h 00 Relâche lundi I 30, 3 20.5 15.7 10.9 15 KENT 6100 Sherbrooke O 489 9707 Tarzoon shame of jungle I 05'’ 2 45 .4 25 6 05 .7 45 9 25 LOEWS -Salle D Rocky 12 30 2 40 4 50 7 00 9 10 (Salle IL Cassandracrossing’ 12 25 2 40.5(H) 7 15.9 35 'Salle HD Little girl who live down the lane I 30.3 30.5 30.7 30, 9 30 'Salle IV) Twilights last gleaming I 35.4 10 6 45 9 20 MAJESTIC.3166 Henri Bourassa 181-6116 Harold et Maude Sam 5 25 9 35 Dim I 30 5 40.9 40 et Jonathan Livingston le goéland Sam 7 30 Dim 2.50.7 45 MERCIER: 4260 Ste ( athenne E 255-6224 Un i adavre au dessert 2 35 , 6,15 .9 50 et La rose et la fief he 12 40.4 20.8 00 MONKLAND: 5505 Monkland 489 2579 Came 1 30 5 10 9 10 et Burnt Offering 3 10.7 00 OITRKMONT: 1248 Bernard 0 277 4145 Spectacle sur scène Harmonium samedi 10 00 Dimanche Les choses de la vie César et Rosalie Vincent.François.Paul et les autres des I 00 Soleil vert 7 00 et La marquise d O 9 30 PALACE: 698 Ste-( athenne O 866-6991 Kury of the dragon I 00 3 45.6 35.9 25 et Diary of the dead 2 30.5 20 B 10 PARISIEN: 480 Ste ( athenne O 'Salle D La marge I 40 3 40, 5 40 7 40 .9 40, 'Salle ID Le soleil se levé en retard 12 30.2 45 5 00 7 15, 9 30, 'Salle IIIi P^au chaude eau frette" I 20.3 20.5 20 7 20.9 20 'Salle IV.La petite fille au bout du chemin 1 00.3 00.5 00 7 00.9 00.'Salle V( Tarzoon la honte de la jungle 1 10.3 10.5 10.7 10.9 10 PIERROT 1590 St-Denis 845-3222 2001 OdyMée dt I apace 12.40 2.12.5.96,115 PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 Casanova Sam I 05 4 00, 7 00, 9 55, Dim 2 20, 5 15 8 15 PLACE VILLE-MARIE: 'Grand ( inema.The last Tycoon 12 15.2 30.4 45.7 05 9 25 PLACE VILLE-MARIE: Petit cinéma» Silver Streak 1 15.3 15 .5 25 7 30 .9 40 • PUSSYCAT: 4015 St-I^urent 845-5215 Daughters of anomalies 12 00 2 50, 5 4
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