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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 15 janvier 1977
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1977-01-15, Collections de BAnQ.

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¦¦¦ ¦ fais ce que dois ¦ LES VOYAGES bote Parmi»: 50171 1460 avenue Union Montreal H3A-2B8 Qué Au Québec, 845-8221 TEMPÉRATURE 5 — Si vous étiez à Montego Bay 29 Montréal, samedi 15 janvier 1977 Fene 25 CENTS Câblodistribution Le Québec en appelle à la Cour suprême par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Animé d’un espoir qu'il ualifie lui-même de modeste, le ministre es Communications du Québec, M.Louis O’Neill tentera de faire reconnaître par la Cour suprême du Canada que du fait qu'il existe aujourd’hui des liens étroits entre “communication et culture” le Québec a juridiction en matière de communications et plus particulièrement en ce qui a trait à la câblodistribution.C’est au cours d'une conférence de presse que M.O'Neill a annoncé hier après-midi qu’il se pourvoirait de son droit d'appel du jugement rendu mer- credi par la Cour d'appel du Québec sur le conflit de la câblodistribution dans l'Est du Québec.“Après s’être battue si longtemps pour son développement culturel, la population du Quebec n’accepte pas que des pouvoirs étrangers déterminent pour elle des politiques qui affectent l’éducation, la culture et sa façon d’étre dans la vie quotidienne.Pour nous, Ottawa est un pouvoir étranger”, a-t-il déclaré.Malgré le caractère quelque peu vindicatif de cette phrase, le ministre des Communications ne craint pas pour autant de chercher un appui auprès du pouvoir judiciaire canadien.Pour lui.cette démarche s’explique du fait que puisque la Cour suprême existe dans le système actuel, "il y a toujours un espoir que certains de nos arguments soient entendus par ceux qui, sans doute, sont là avec des convictions politiques qui ne sont probablement pas les nôtres, mais qui d'autre part sont sûrement en mesure de faire une nouvelle analyse de ce litige étant donné justement sa dimension proprement constitutionnelle”.Il est notamment déçu que la Cour d'appel dans son jugement n’ait pas retenu les arguments évoqués devant elle par les procureurs du Quebec, à savoir l’idée d'un lien entre communication et cul- ture et l'idée que la responsabilité d'une politique culturelle et de la vie culturelle des Québécois relève du gouvernement du Québec.Ces arguments sont à ses yeux à ce point sérjeux qu'il vaut la peine de les représenter à nouveau, précisant qu'il a un certain espoir qu'on en reconnaisse la valeur à un moment donne.“Sinon, d'autres auront fait1 la preuve à notre place que finalement, c'est un régime où nous n’avons pas d'affaire”, a-t-il ajouté.M.O'Neill rejette cependant i'idée d’une épreuve de force ou d'une politique du pire lorsque certains lui suggèrent que le Parti québécois prend un malin plaisir à perdre de telles causes.Le projet La Régie anti-inflation transformée en un simple organisme de surveillance QUÉBEC (par Bernard Descôteaux) Jugeant que la poursuite de son programme de lutte à l’inflation ne pouvait qu’être discriminatoire à l’endroit des employés municipaux, le gouvernement québécois a décidé à toutes fins utiles d'abolir les mesures de contrôle de ce programma et de transformer la Régie québécoise des mesures anti-inflationnistes en un simple organisme de surveillance.C'est le ministre des Finances, M, Jacques Parizeau, qui a annoncé cette mesure hier matin, tout en faisant état des intentions futures du gouvernement de M.René Lévesque en ce domaine: d'une part, la révision du cadre des négociations avec le secteur public au Québec, et d’autre part, la presentation au cours de la au sommaire prochaine session de l’Assemblée nationale d’un projet de loi redéfinissant les objectifs du programme de lutte à l’inflation.Suivant les résultats des discussions que M.Parizeau aura à Ottawa le 1er février avec ses collègues des autres provinces et le ministre fédéral des Finances, ainsi qu'à la lumière de consultations qui seront entreprises sous peu auprès des divers corps sociaux du Québec, le gouvernement pourrait alors créer un nouvel organisme de surveillance englobant à la fois les secteurs publics et privés de l’économie québécoise.Et si besoin est, cet organisme pourrait être transformé en organisme de contrôle selon le comportement que prendrait la courbe inflationniste.Avant de rendre sa décision, le gouver- ¦ Que reste-t-il des mesures anti-inflation?un éditorial de Claude Ryan ¦ Un câble qui n’est pas encore tranché: un commentaire de J.-C.Leclerc ¦ Les curieux adieux de Ford: un commentaire de Georges Vigny — page 4 ¦ Baie James: Québec préfère un contrôle des coûts à une modification de l’échéancier — page 7 ¦ La garderie (idéale) de l’UdeM s’installe enfin dans ses locaux ¦ Une bataille passablement longue dans la vie d’un producteur agricole — pages nement a longtemps jonglé avec toute cette question du programme de lutte à l'inflation.Le problème s’est posé avec acuité lorsque au lendemain de l’élection du 15 novembre, le nouveau gouvernement dut décider s'il respecterait les engagements financiers pris par le gouvernement au cours des négociations dans le secteur public et parapublic, à l'Hydro-Québec et dans l'industrie de la construction, c’est-à-dire les principaux secteurs d'intervention de la Régie des mesures anti-inflationnistes.Les propres normes gouvernementales ne furent pas respectées, ce qui a entraîné des dépassements de rémunération atteignant $1 milliard.M.Parizeau devait juger sévèrement l'attitude du gouvernement d'alors en affirmant que ce fut là la source du problème, tout en précisant par ailleurs que “le gouvernement fédéral a eu quand même la décence de faire des règlements dans son secteur qui observent les normes de sa propre commission ", La signature du gouvernement étant engagée.il ne pouvait être question, a dit le ministre des Finances, de ne pas la respecter et de suivre les recommandations de la régie.Il ne pouvait non plus être question de respecter les engagements pris et de demander à la régie de poursuivre son travail auprès des autres secteurs d'intervention, soit les municipalités, sans créer à l'endroit des employés municipaux une grave injustice.Le secteur municipal représente quelque 60,000 employés sur les 600,000 assujettis en principe au contrôle de la régie.On ne pouvait, selon M.Parizeau, dire à ces employés “comme vous ne travaillez pas pour lé gouvernement, alors vous autres vous allez en baver”, ou encore leur «J** il .htins i "mh wmsm~wr i Brandissant drapeaux québécois, canadien et affiches, des manifestants ont défilé hier devant le consulat de France à Montréal pour protester contre la décision du gouvernement français de relâcher Abou Daoud (Téléphoto CP) dire “on va se refaire une virginité à vos dépens", tout cela en laissant le soin au commissaire de la régie "de pourchasser les dix policiers de Saint-Gudule et les trois pompiers de telle petite municipalité".Et, a ajouté M.Parizeau, le désordre s'étant installé, il vaut mieux être franc que d'essayer d’assumer le camouflage d'un désordre que tout le monde reconnaît.Le gouvernement ayant donc choisi de mettre fin à l’ambiguïté de cette situation en enlevant tout le caractère coercitif de la loi, on se trouvait devant quatre possibilités d'action.On aurait pu simplement abroger ou modifier la loi.abroger les directives, rendre la loi sans effet par une Voir page 6: Régie Ottawa n’a pas été consulté OTTAWA (CP) — La décision du gouvernement québécois d'abolir sa commission anti-inflation a été qualifiée hier de peu judicieuse par le ministre des Finances, M.Donald Macdonald.Ce dernier a fait remarquer au cours d une conférence de presse convoquée à la hâte que la décision de Québec avait été prise sans consultation préalable avec Ottawa, et qu'elle ne reposait sur aucune justification économique.Il s'agit, a-t-il souligné, d’une décision politique de la part du gouvernement du Parti québécois, d une décision qui abolit toute contrainte anti-inflationniste sur les salaires versés aux fonctionnaires de la province.“Je dois avouer que je n’y comprends rien", a-t-il ajouté.“Rien ne nous a permis de prévoir cette décision de mettre fin à l'entente que le Québec avait conclue avec Ottawa".M.Macdonald ignore encore si la décision du gouvernement québécois pourra avoir des répercussions sur la durée du programme fédéral anti-inflationniste, qui devait se terminer à la fin de 1978 Le ministre québécois des Finances, M.Jacques Parizeau, avait annoncé en début de journée que le gouvernement venait d'accepter la démission de M.Camille Blier, président de la commission antiinflation du Québec.En même temps, M.Parizeau avait fait part de la décision du gouvernement de respecter les hausses de salaire accordées à 80% des quelque 580,000 employés de la fonction publique québécoise, même si ces hausses allaient à l’encontre des normes édictées par la commission antiinflation.La plupart de ces hausses de salaires avaient été accordées aux fonctionnaires par le gouvernement libéral de M.Bou-rassa, avant sa défaite aux élections du 15 novembre.Le Parti libéral avait alors sciemment violé les normes de la commission.Seules le Québec et la Saskatchewan, de toutes les provinces canadiennes, avaient créé de leur propre initiative des commissions anti-inflation pour régir la masse salariale accordée à leurs fonctionnaires.Les autres provinces s'en étaient remises à la commission fédérale.Puisqu’il fallait de toute façon ne pas tenir compte des édits de la commission anti-inflation du Québec, a expliqué hier Voir page 6: Ottawa d'indépendance étant bien connu, il explique qu'une victoire légale, non seulement ne consituerait pas un obstacle, mais aiderait à une éventuelle passation des pouvoirs.Par contre, à cause de ce même projet d'indépendance, il ne saurait être question d'accepter d'Ottawa un partage de juridiction dans le domaine de câblodistribution.D'ailleurs ce n'est pas que la câblodistribution qui est en cause.La radio, la télévision et de façon générale les telecommunications sont aussi des "outils essentiels d'affirmation nationale”, souligne M.O'Neill qui réaffirme l’intention du gouvernement québécois de poursuivre plus intensément son oOjectit consistant à exercer sa pleine competence en ces domaines qui.à son avis sont intimement liés au développement culturel.11 souligne que les Pères de la Confédération ne pouvaient imaginer ces liens futurs, ce qui lûi fait dire que la Constitution, du moins dans son esprit, reconnaît au Québec l'exercice de certains droits On peut toujours faire un débat juridique autour de la Constitution, précisera par la suite M O'Neill, qui invitera cependant à regarder de plus près l'aspect humain de ce même débat "Un Quebec moderne oui veut protéger son identité cul-Voir page 6: Québec Sir Anthony Eden s’éteint à 79 ans LONDRES (d'après Reuter, AFP et CP) - Lord Avon, l'ancien premier ministre britannique, Sir Anthony Eden, est mort hier dans sa propriété d’Alve-diston, dans le sud de l'Angleterre, à l'âge de soixante-dix-neuf ans.Il avait été ramené dimanche dernier des Etats-Unis par un avion spécial de la Royal Air Force, son état de santé s'étant brusquement aggravé alors qu'il était en vacances en Floride chez M.Averell Harriman.L'ancien premier ministre avait exprimé le souhait qu'on le ramène en Angleterre si sa vie était en danger.Aussi samedi, sa famille a-t-elle fait appel à M, James Callaghan.Le premier ministre a immédiatement décidé l'envoi d'un VC-10 de la RAF à Miami Lord Avon souffrait d'une grave affection hépatique et les médecins avaient indiqué jeudi soir que son état était désespéré.Apprenant la nouvelle, dans son château de Sandringham, la reine Elizabeth a aussitôt envoyé un message de condoléances à Lady Avon, nièce de Winston Churchill, rendant hommage “aux valeureux soldat de la première guerre mondiale et à l'homme d'Etat de la seconde guerre".-iAïrd Avon, souligne la souveraine, laissera dans l'histoire le souvenir d'un diplomate remarquable et d'un homme de courage et d'intégrité”.De son côté, le gouvernement de M.James Callaghan dans une déclaration officielle, a notamment mis en relief que Lord Avon avait été “un ferme ad- versaire du fascisme" La déclaration gouvernementale a également souligné ses efforts pour atténuer la guerre froide" au cours des négociati-ns au sommet de Genève ainsi que son role dans la création de l'union de l'Europe occidentale.Voir page 6: Eden Anthony Eden Dépitée et infortunée L’AGAQ veut cesser la lutte judiciaire QUEBEC (PC) — Le président des Gens de l'air du Québec a annoncé hier qu’il avait l'intention de recommander au conseil d'administration de l'organisme de ne pas porter en appel le jugement rendu par le juge Louis Marceau au sujet de l'utilisation du français dans les communications aériennes au Québec.M.Roger Demers, au cours d’une conférence de presse donnée hier en compagnie du secrétaire de l’organisme, M.Pierre Beaudry, a cependant admis que leurs procureurs leur avaient recommandé de porter en appel la décision du juge Marceau qui, selon eux, est mal fondée en droit Les Gens de l’air n ont ni le temps ni l'argent pour continuer ainsi à dépenser toutes leurs énergies à faire modifier “une opinion bien arrêtée de l establish-ment".Tous deux ont affirmé que la “mesquinerie de la loi sur les langues officielles" avait provoqué chez eux la “nausée".Tous deux n’ont pas manqué de souligner que le jugement, qui apportait une approbation sans réserve" au ministre fédéral des Transports Otto Lang, n’allait pas manquer “d'itensifier à un point critique le ressac francophone vis-a-vis de la politique linguistique d’Ottawa".Le conseil d'administration des Gens de Tair se réunira mercredi prochain.“Il n’y a plus que le législateur et les électeurs qui puissent remédier" à la stagnation des droits des francophones, ont- ils dit, constatant du même coup “l'asservissement de plus en plus tragique de nos parlementaires à Ottawa".Seulement deux députés fédéraux, MM.•loyal et DeBané, ont appuyé les Gens de Tair dans leur démarche, a souligné M.Demers, qui s’est demandé où étaient les 56 autres députés francophones et où était le leadership fédéral.Le jugement Marceau confirme le fait que les deux langues officielles n’ont pas un statut égal, meme au Québec, une province entièrement française La Loi sur les langues officielles, dite "de portée générale', connaît soudainement des restrictions unilatérales.Les francophones savent donc maintenant qu’un ministre peut restreindre “ad libi-dum " — à volonté — par ses pouvoirs discrétionnaires l’application de cette loi votée par le Parlement”.Le statut égal, dont parle la loi, “se résume ni plus ni moins à un voeu pieux et sans doute sincère, mais toujours à la merci de la bonne volonté des ministres qui peuvent en tenir compte dans la mesure où il leur est possible de le faire”.Les Gens de l'air n'ont pas les moyens de déclencher une grève nationale pour forcer la main au fédéral comme l’ont fait les contrôleurs anglophones au cours de deux grèves illégales, a déclaré M De-mers.De plus, il serait stupide de pénaliser le Québec pour faire respecter nos droits, a-t-il a jouté.Voir page 6: L AG AO vm m Cournoyer briguera la direction du FLQ L’ex-ministre libéral, M.Jean Cour-noyer, sera candidat à la succession de M.Robert Bourassa, à la direction du parti.Sans travail depuis l’accession au pouvoir du Parti québécois, M.Cournoyer a expliqué au DEVOIR qu'il s'estime "aussi capable" que les autres de ses collègues ex-ministres dont les noms ont été maintes fois mentionnés ces derniers temps.Cette décision de briguer le leadership du Parti libéral du Québec, M.Cournoyer serait prêt a la reconsidérer si jamais s'annonçait une candidature de haut calibre susceptible de relancer le parti sur la voie du renouveau politique et des victoires électorales.Et cette perle rare, il ne l'aperçoit pas pour l'instant au sein de son parti.Parmi ses anciens collègues, Raymond Garneau et Guy Saint-Pierre, M.Cournoyer reconnaît bien sûr des candidats valables, indiquant cependant qu'il ne suffit pas “d’avoir quelque chose dans la caboche" et qu'il faut bien plus encore savoir le communiquer à la population “savoir parler au peuple”.A cet égard, la faillite du gouvernement Bourassa apparaît éloquente à M.Cournoyer qui soutient que c'est une adminis- tration qui n a tout simplement pas reçu le crédit “des grandes choses" qui furent réalisées de 1970 à 1976.Il reconnaît que le premier ministre Bourassa n’était pas étranger à ce problème de communications.surtout par cette habitude qu’il avait de refuser de répondre aux journalistes et d 'éluder ainsi des problèmes qui, souvent, répondaient aux préoccupations des gens.C'est facile de bâtir des premiers ministres.note encore M.Cournoyer, mais entre la technocratie de l'administration gouvernementale et la population du comté de Saint-Jacques, il y a “une légère différence ".Puis il ajoute: ‘Tl ne suffit pas d'étre bon.il faut en convaincre le monde." Quant à la décision de M.Bourassa de déclencher des élections, M.Cournoyer y était férocement opposé et il Ta fait savoir à qui de droit."Il fallait être aveugle, pour ne pas voir le risque que cela représentait." M.Cournoyer en ressent quelque peu d'amertume, surtout parce que la perte du pouvoir Tempèche de réaliser les politiques importantes qu'il avait envisagées au ministère des Richesses naturelles.Il n'avait eu que le temps de prendre Voir page 6: Cournoyer sÜo'* U 2 • Le Devoir, samedi 15 janvier 1977 Télégramme au Premier ministre du Québec, M.René LÉVESQUE Montréal, le 14 janvier 1977 Monsieur le Premier ministre, Depuis la formation de votre gouvernement, huit semaines se sont écoulées.À cette époque, les professeurs de IVQAM étaient en grève depuis déjà cinq semaines pour le renouvellement de leur convention collective et pour des objectifs jugés très raisonnables par une bonne partie de l’opinion ainsi que par les experts de votre gouvernement Monsieur le Premier ministre, faites le calcul, 500 professeurs, 600 employés de soutien, 14,000 étudiants veulent, après trois mois de paralysie, que leur université publique, naguère encore démocratique, accomplisse à nouveau, mais au plus tôt, les tâches d’enseignement, de recherche et de service pour lesquelles elle a été instituée.Ce conflit ne peut laisser indifférent le gouvernement du Québec qui a la responsabilité de l’application d’une loi votée par l’Assemblée nationale (Loi 88, de l’Université du Québec) et, en conséquence, celle de surveiller la gestion de notre université.Il ne peut laisser indifférent, tout particulièrement un gouvernement formé sur la base d’un programme qui prévoit qu’“au niveau de l’université et des CEGEPs (le gouvernement doit) assurer la participation paritaire des étudiants et des professeurs à la gestion pédagogique, et assurer la participation paritaire des étudiants, des professeurs et des administrateurs à la gestion administrative” (Programme officiel du P.Q., Ed.1975, p.27).Il est à propos de vous rappeler, monsieur le Premier ministre, que les professeurs de l’UQAM ne revendiquent pas et n’ont jamais revendiqué de décider à la place des patrons.L’administration actuelle de l’Université du Québec, quand elle décrète comme aujourd’hui des mandats de non-négociation et quand elle surveille l’application stricte du refus de négocier, comme elle le fait depuis trois mois, ne fait cependant pas autre chose que de laisser pourrir une grève sur le dos des professeurs coupables de revendiquer un droit de regard sur leurs propres conditions de travail.L’administration actuelle de l’Université du Québec pénalise de la sorte toutes les autres catégories de travailleurs employés à l’UQAM; elle prive de leurs études les étudiants.\ Malgré le soin pris par le ministre du Travail et par le ministre de l’Éducation pour amener les gestionnaires de l’Université du Québec sur la voie de la négociation, qui est pour nous la seule voie possible, les représentants de l’UQAM et du président Robert Després viennent de déclarer qu’ils ne “veulent pas négocier”.Les deux ministres connaissent tout le détail de l’affaire.Ils seront, à votre demande, en mesure de vous informer directement.Monsieur le Premier ministre, vous ne pouvez pas laisser les gérants d’un bien public brader ce qui a été construit par l’argent des contribuables et par le dur labeur des travailleurs concernés.Ces gérants-là n’en ont pas le droit, ils n’en ont pas le pouvoir, ils n’en auront pas davantage la possibilité.Notre université commençait, depuis quelques années, à produire des résultats intéressants au plan de la recherche, des orientations de programmes et des méthodes pédagogiques.Ses administrateurs n’ont pas le droit de casser cela.Ils n’ont pas la liberté de pratiquer la “politique de la terre brûlée’’ sous le prétexte fallacieux qu’il y va de leur “droit de gérance”.Que géreront-ils encore s’ils continuent de briser les possibilités de croissance de l’université, possibilités déjà fortement compromises par l’utilisation, dénoncée par vous-même en d’autres circonstances, de méthodes cyniques de pourrissement des conflits ?{ Le président Robert Després a été nommé par le gouvernement libéral pour mettre prétendûment de T“ordre” et de la “clarté” dans les affaires de l’Université du Québec.Il y a, au contraire, organisé le désordre.Le gouvernement que vous rigez, monsieur le Premier ministre, se doit de ramener à la raison une administration para-publique aux stratégies suicidaires de laquelle M.Després préside encore.Les professeurs syndiqués à l’UQAM attendent de votre gouvernement que celui-ci, dans l’immédiat, se prononce en faveur de leurs revendications légitimes et force les administrateurs à entreprendre avec le SPUQ, sans délais ni détours, de véritables négociations au sens des prescriptions du Code du travail.La reprise des cours dans les plus brefs délais en dépend.Pour le Syndicat des Professeurs de l’Université du Québec à Montréal (SPUQ-CSN) Jean-Pierre Cheneval Président LE DEVOIR Page Montréal, samedi 15 janvier 1977 Le sort du village et du stade à l’étude L’architecte Claude Marsan préside la réunion des “cinq” par Clément Trudel C'est avec un “préjugé social” que l’architecte Claude Marsan a accepté de faire partie du comité des cinq chargé de conseiller le ministre délégué au Haut-Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et au sports, M.Claude Charron sur le sort du village et du stade olympiques.Il était loin toutefois de se douter que M.Charron lui confierait la présidence du groupe qui s'est réuni pour la première fois au complet, hier, au village olympique.M.Marsan est directeur dé l’Ecole d’architecture de l'université de Montréal.Il se refuse, faisant partie d’un groupe qui n’a pas encore établi son mode de fonctionnement et qui doit rendre ses recommandations le 15 février sur le sort des “pyramides olympiques”, se livrer publiquement à une analyse du problème qui lui est soumis: nous allons “évaluer des hypothèses,” en vue de trouver des solutions socialement réalisables et accepta- bles.Son collègue, M.Jean Gérin-Lajoie, vice-président de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), confiera qu'il n'avait pas un très grand enthousiasme lors de son acceptation d'un mandat mais “il s'agit de se sortir de là de la façon la moins disgracieuse possible”.Font aussi partie du comité: MM.Michel Caron, du Conseil du Trésor du Québec; Claude Rouleau, ingénieur et président de la Régie des Installations olympiques; et Aime Desautels, directeur de la planification à la Communauté Urbaine de Montréal et ex-directeur du service d'urbanisme de Montréal.Comment liquider cet héritage provenant des promoteurs des “Terrasses Zaro-lega ', qui pourra accueillir de 2,000 à 3,000 personnes dans ses quelque 980 logis, dont certains fort exigus'5 Si la réponse devait venir de “l’ancienne administration”, dit l'ingénieur Rouleau, il faudrait prélever des loyers de $175 à CEQ: les délégués donnent raison à Yvon Charbonneau par Louis-Gilles Francoeur C'est par une majorité des deux-tiers que le Conseil général de la Centrale des Enseignants du Québec a évité un enterrement de première classe au document de l'état-major de la centrale, qui a proposé aux délégués une prise de position sur la question de l'indépendance du Québec et sur les rapports futurs avec le gouvernement.1 S’en prenant au compte rendu de la presse un peu à la façon de l’ancien “whip" du Parti libéral, plusieurs délé-.gués, assimilés à Textrême-gauche de la centrale ont voulu retarder cette redéfinition de l'attitude de la CEQ à l’endroit du gouvernement et du débat sur l’indépendance.Leurs arguments ont porté en général sur la nécessité d’amorcer d'abord le débat au niveau de la base avant d'en faire l'objet de décisions d'orientation.Très vindicatif à l’endroit des groupuscules représentés au conseil général de sa centrale, le président de la CEQ, M.Yvon Charbonneau a mis en contradiction leur volonté de reporter ce débat d’actualité alors qu'ils avaient littéralement arraché un verdict de blâme à l’endroit de la commission Cliche, dès la parution de son rapport.“Il y a des gens ici qui ont peur de se brancher parce qu’ils sont habitués à travailler dans la demi-obscurité des chapelles comme s'ils avaient peur de faire face à un débat démocratique au sein d’une instance large et compétente”, a dit M.Charbonneau.Ce dernier a ensuite ajouté qu'il était important pour les membres d'avoir en main un document déjà rodé par une instance officielle plutôt que d’être limités à des textes personnels sur une question de cette importance.Les délégués devaient finalement lui donner raison par une majorité de 62 contre 34, évitant ainsi le dépôt du document du bureau national.Dès lors, le conseil général a commencé le long examen du document et des nombreux amendements apportés notamment par le président de l'Alliance des professeurs de Montréal.Cet examen, qui a à peine été amorcé hier, se poursuivra aujourd'hui.De façon générale, le document, qui semble recueillir l'assentiment de la majorité des délégués, propose d'engager la CEQ à fond dans le débat sur l’indépendance du Québec.Face au gouvernement, il propose de l’appuver dans la mesure où Voir page 6: CEQ $1,000 par mois! Les journalistes présents hier, avant que ne débute la réunion du comité, ont pu examiner à loisir une dizaine de ces appartements, décorés et aménagés pour aguicher les futurs signataires de baux.On peut constater que les coursives, même à un treizième etage, n’ont pas été encombrées par les 30 centimètres de neige tombés partout ailleurs sur la ville.mais il y a l'inconvénient d’une sortie obligatoire sur ces coursives, même par les plus gros froids, pour emprunter l'ascenseur et se rendre au rez-de-chaussée pour la moindre course.Tout y semble pensé pour attirer des locataires en quête d'une adresse de prestige, plus encore si l’on pense que les athletes les plus réputés s'y sont entassés quelque temps l'été dernier.Ça vaut bien les coureurs d'autographes! Entre un préjugé social avoué par l'architecte Marsan et la nécessité de financer convenablement ces immeubles jouxtant le stade olympique, on imagine la gamme de solutions qui viendra à l’esprit des cinq consultants du ministre dont les échéances sont courtes.Ces consultants pourront obtenir des délais additionnels mais le ministre délégué au Haut Commissariat à la jeunesse, aux loisirs et aux sports semble vouloir aller rapidement dans l'étude du dossier post-olympique, après en avoir écarté le maire Drapeau et transformé la vocation du comité dont il attend des solutions bien fondées.Dans son discours du budget, au printemps 1976, l’ancien ministre des Finances avait prévu qu'en 1977-78, la Régie des Installations olympiques tirerait $50 millions de la vente d'actifs (s’agissait-il de la vente anticipée de ces pyramides olympiques?).Advenant l’acceptation, par “le comité des cinq, d'une prise en charge du village olympique par un organisme d'Etat ou une Régie mixte, il faudrait alors songer à financer autrement le déficit olympique par le Québec.M.Marsan a été on ne peut plus clair hier: aucune solution n’est écartée a priori et le comité aura à faire le tour, scientifiquement, des voies possibles; tout comme il devra le faire plus tard en examinant le parachèvement du stade.Les mini-bus Forest rouleront au moins jusqu’au mois d’avril par Marie Laurier Grâce à une subvention spéciale de dernière minute consentie hier après-midi par le gouvernement du Québec, les minibus Forest qui assurent le transport de quelque 400 handicapés dans la métropole, pourront continuer de desservir cette clientèle, au moins pour les trois rochains mois.Cette subvention se chif- f, week-end SAMEDI A 9 h, 2e session du congrès annuel du Rassemblement des citoyens de Montréal, en l'école Marguerite-de-la-Jammerais, 5555 est, rue Sherbrooke.On y discutera notamment du logement.A 1941, assemblée populaire des locataires de Clermont Motor et du Comité de logement St-Louis, en l'école Emile-Nelligan, au 4750, rue Henri-Julien.• A 20 h, conférence de M.Louis O’Neill, ministre des Affaires culturelles et des Communications, à la séance de clôture du colloque de la Fédération professionnelle des journalistes, à l’université Laval.• Dernière journée de débats du conseil général de la CEQ.en l'hôtel Loew s — La Cité de Montréal.• Échange d'information entre les conseils exécutifs d'Ontario et du Québec du Parti libéral du Canada, en l’hôtel Reine-Elisabeth.DIMANCHE A 15 h.visite des ministres fédéraux B.J.Danson et Warren Allmand aux Cadets de l'Air de Notre-Dame-de-Grâce, au 4624 ouest, rue Ste-Catherine.GRATUITS COURS D’ESPAGNOL le lundi soir à Ville-Émard, notre local: 6599 Hamilton Avancés: 7-9 P.M.Débutants: 9-11 P.M.Prenez fautobus'78 de la station Atwater, vousdescendez à D'Aragon.Le mardi soir au Manoir Notre Dame-de-Grâce (angle Décarie et avenue N.D.G.) Avancés: 7-9 P.M.Débutants: 9-11 P.M.Prenez l’autobus 102 de la station Atwater Le mercredi soir à l'École Coeur Immaculé de Marie (Angle Laurendeau et Desmarchais) Prenez l'autobus 78 de la station Atwater Avancés: 7-9 P M.Débutants: 9-10:30 P.M.Jusqu'aux 24 et 25 mai inclusivement Paul Levac, professeur 34 ans d’expérience Paul utilise la méthode structuro-globale audio-visuelle en couleur, depuis mai 1966.Vous payez seulement les frais d’inscription Pour renseignements: 766-2296 re par $42,540 et doit combler les dépenses encourues jusqu’au mois d'avril.La compagnie Mini-bus Forest devait fermer ses portes hier soir, faute des ressources financières nécessaires à sa continuité.Les dirigeants avaient demandé au mois de décembre une intervention “urgente” du gouvernement québécois, les nombreuses démarches auprès de la CUM n’ayant donné aucun résultat concret.On croit comprendre que les “modalités” que le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, invoquent dans son télégramme d'hier, toucheront entre autres choses l'obligation de Mini-bus Forest de poursuivre ses pressions auprès des autorités municipales pour obtenir gain de cause, puisque le transport des citoyens émarge au budget de la ville.Encore ému par cette bonne nouvelle, M.Jean-Marc Forest a déclaré au DEVOIR qu'il n'arrivait pas très bien à exprimer ses sentiments.“Chose certaine, a-t-il dit, c'est que cette somme d'argent va nous permettre vraiment de continuer notre modeste service de transport et surtout éviter de faire perdre leur emploi à de nombreux travailleurs handicapés.Certes, la situation aurait pu devenir catastrophique pour tous les usagers et loin de moi l’idee de faire du favoritisme, mais je vous avoue que ma principale préoccupation allait vers les travailleurs et les etudiants qui comptent chaque jour sur nous pour se rendre au bureau, au Cégep ou à l'université.Je ne peux que remercier le MAS d'avoir réagi avec tant de promptitude et d’humanité." Voici le contenu du télégramme envoyé par M.Denis Lazure et reçu hier après-midi par M.Jacques Forest, président de Mini-bus Inc.: “Le ministère des Affaires sociales versera à votre organisme une subvention mensuelle de $14,180 par mois, à comtper de janvier 1977, soit $42,540 pour les trois derniers mois de la présente année financière.Une lettre suivra pour expliquer les modalités.” Le conflit à l’UQAM Morin désire une entente à l’intérieur des budgets par Louis-Gilles Francoeur Quelques heures après que le syndicat des professeurs de l'UQAM eut demandé au premier ministre.M.René Lévesque, de forcer la haute administration universitaire à négocier véritablement.le ministre de l'Éducation, M.Jacques-Yvan Morin, demandait aux deux parties d’en venir à une entente à l'intérieur des budgets actuels.“Puisque le ministère de l'Éducation est responsable de l'allocation des ressources monétaires aux universités et puisque l'espoir d'avoir accès à des ressources supplémentaires a pu constituer un facteur important de la négociation en cours, M.Morin tient à redire que les parties impliquées dans le présent conflit devraient en venir à une entente à l'intérieur des règles de financement s’appliquant à l'ensemble des universités”, precise le communiqué gouvernemental.“Ce n est là que justice à l’endroit de la collectivite québécoise qui consent un effort considérable en faveur de l’éducation dans une période particulièrement difficile sur le plan des ressources financières”, poursuit le ministre.Pour être plus clair, M.Morin va jusqu'à préciser que son ministère “n elaborera pas de règles de financement particulières” pour débloquer le conflit dans cette institution.Le ministre, qui souligne que la perte de 600 etudiants lors du dernier conflit dans cette institution a provoque une perte d’investissement de $2 milhons.souhaite enfin que les parties parviennent à une entente négociée.Pendant ce temps, les représentants syndicaux et patronaux faisaient part à la presse de leur point de vue different sur la fin abrupte des pourparlers, jeudi.Alors que l'administration universitaire réaffirmait dans un communiqué officiel qu elle n'avait jamais rompu les négociations et que son porte-parole indiquait que les négociateurs étaient prêts à répondre à un appel du syndicat en quelques minutes, le SPUQ faisait état en conférence de presse des déclarations patronales de la veille à la table de négociation.Les négociateurs syndicaux ont rappelé unanimement que leurs vis-a-vis avaient bel et bien dit qu'ils ne voulaient plus négocier.La rupture étant consommée dans l’esprit du syndicat, celui-ci a demandé hier au premier ministre d'empêcher la direction universitaire de troquer l’année académique en cours au profit des objectifs de la réforme Després.Stigmatisant l'attitude intransigeante de l'administration actuelle, le syndicat, qui réclame la tête du président de l'université écrit à M.Lévesque.“Le président Robert Després a ete nomme par le gouvernement liberal pour mettre prétenduement de l'ordre et de la clarté dans les affaires de l'Université du Québec.Il y a, au contraire, organisé le désordre Le gouvernement que vous dirigez, M.le premier Ministre, se doit de ramener à la raison une administration para-publique aux stratégies suicidaires, que M.Després préside encore." Mettant le gouvernement en demeure de faire respecter les points de son programme où il est question d 'assurer la collégialité dans les institutions d'enseignement, le SPUQ et la CSN entendent élargir la sensibilisation des syndiqués de la province pour donner un ton plus politique au débat.Les délégués des grévistes, qui ont visité dans cette optique le conseil général de la CEQ, ont obtenu de cette centrale quelle endosse un prêt de $100,000, remboursable par cotisation spéciale, et le lancement d'une collecte de fonds parmi ses nombreux affiliés.Le SPUQ a en outre indiqué qu'il n'avait pas à court terme l'intention de mettre sur pied une université parallèle même s’il était conscient de pouvoir réaliser la chose sans les administrateurs La reconnaissance éventuelle des diplômes ainsi obtenus lui semble dans ce domaine un écueil quasi insurmontable Le syndicat blâme en outre l'administration d'avoir “biaisé" le Voir page 6: UQAM Fox juge indispensable la présence de la Gendarmerie royale au Québec Le Solliciteur général du Canada prétend que si le gouvernement fédéral accède à la demande du Québec d'en retirer la Gendarmerie royale du Canada, le pays se retrouvera sans police nationale, au moment où la lutte contre le crime est une priorité partout dans le monde.“La GRC joue un rôle très utile au Québec parce qu elle y remplit certaines tâches n'intéressant pas les deux autres groupes de policiers, la Sûreté du Québec et les forces municipales, avec lesquels elle entretient par ailleurs un très haut niveau de collaboration dont le public ne peut que bénéficier”, a dit hier M.Francis Fox au cours d’une conférence de presse.M.Fox répondait à certaines remarques faites mardi par M.Marc-André Bé-dard, le ministre québécois de la Justice, pour qui la présence de la GRC au Québec serait superflue parce que la SQ fournirait déjà des services adéquats.M.Bédard qui parlait devant la Commission de police du Québec, avait de plus réclamé une somme de $370 millions que coûterait l’entretien de la GRC au Québec, et il s’était dit inquiet de l'ampleur des activités “inconnues" des policiers fédéraux dans sa province.Avouant qu’il n’avait pas encore rencontré son homologue québécois, M.Fox a précisé qu’il n'entendait pas lancer un débat politique avec ce dernier, “parce que c'est la population qui souffrirait d'une absence de collaboration entre les forces policières”.“Mais il n'y a pas de secret dans les opérations dé la GRC au Québec, a-t-il dit.M.Bédard n’a qu'à se renseigner et il le découvrira.Nous n'avons absolument rien à cacher." Traitant de la réclamation québécoise de $370 millions, M.Fox a d’abord révélé que la division québécoise de la GRC avait un budget de $29 4 millions pour un personnel de 1,400 personnes, dont 1,200 agents, et il a dit que cette réclamation était irrecevable.“Elle a été discutée en 1975 par nos pré- décesseurs respectifs, et le gouvernement fédéral avait alors opposé une fin de non recevoir C’est le principe même de l'Acte de l’Amérique du Nord britannique qui est en jeu.Et si M.Bédard veut être loge que en prétendant que le Québec a droit i une police nationale, il devra reconnaître au Canada le droit d'avoir la sienne" Le Solliciteur général a également précisé que la division ontarienne de la GRC jouissait d'un budget de $25 millions et d’effectifs sensiblement les mêmes qu’au Québec, tandis que la division outaouaise, où sont établis les quartiers généraux, en avait un de $18 millions.Seules le Québec et l’Ontario ont leur propre service pro-Voir page 6: Juge COURS DE GRAPHOLOGIE ORAUX OU PAR CORRCSPONDAHCC Par l’Institut Canadien de Caractérologie Inc.Informations: 1332 est, Sherbrooke, Montréal Tél.: 522-3212 et 277-2033 Chicoutimi 549-3340 Permis du Ministère de l’Éducation no: 749956 12e année LE CAMP MUSICAL ACCORD PARFAIT Inc.au Lac Simon, comté de Portneuf pour garçons et filles Cordes — Bois — Cuivres — Piano (nombre limité) Guitare classique — Flûte à bec Chant choral et diverses activités musicales libres - Orchestre — Harmonie - Petits ensembles divers Concerts Jeux de plein air — Natation — Excursions — Artisanat — Sciences naturelles Diverses activités libres 1ère session: 14 à 18 ans, du 25 juin au 23 juillet 2e session: 9 à 13 ans, du 30 juillet au 20 août 1ère session: $315.2e session: $240.Prospectus et renseignements sur demande Siège social à Québec Père J.-P.Gingras, S.J., Dir.1150 O., Bout.Saint-Cyrille Québec, P.Q.G1S1V7 Tél.: (418) 681-0107 Bureau è Montréal Frère J.-B.Moreau, t.m.275 rue Laval Ville de Laval H7C 1W8 Tél.: (514) 661-7714 #s-tu ton chance ••• tirage: 4 février i 4 • Le Devoir, samedi 15 janvier 1977 éditorial Que reste-t-il des mesures anti-inflation?Devant le rapport que lui avait soumis la Régie québécoise contre l'inflation au sujet des ententes collectives intervenues il y a quelques mois entre le gouvernement québécois et les travailleurs syndiqués du secteur public et para-public, le gouvernement Lévesque faisait face à un choix difficile.Québec pouvait décider de maintenir les ententes et se donner ainsi l'air de mettre au rancart les conclusions d’un organisme spécialement mandaté par l'Assemblée nationale pour veiller à l'observance dans le secteur public de normes salariales empruntées à la loi fédérale anti-inflation.Québec pouvait au contraire décider de se soumettre aux conclusions de la Régie: et alors, le gouvernement s'exposait très probablement à rallumer un incendie à peine eteint avec les syndiqués du secteur public.M.Jacques Parizeau a probablement fait dans les circonstances le choix le moins courageux, mais aussi le moins mauvais.Pour apprécier la décision qu'il annonçait hier, il convient d'examiner les implications non seulement de la décision elle-même mais aussi de la situation à laquelle le gouvernement a voulu apporter un correctif.• En se fondant sur le rapport remis au gouvernement par M.Robert de Coster, M.Parizeau a d'abord reporté sur l'ancien gouvernement tout l'odieux du problème en soutenant qu'il avait consenti aux employés du secteur public des augmentations salariales oui dépassent largement les normes définies dans la loi anti-inflation et le règlement qui devait présider à son application.C'est un procédé un peu trop facile.A s'en tenir uniquement aux données brutes qu'a mises en relief le rapport de Coster, il semble bien en effet que.pour la première année des conventions collectives en vigueur, on ait accordé des dépassements très importants.Les augmentations auraient dû.suivant les directives.se situer autour de 10.17c; ils auraient été en fait de l'ordre de 16.17e.Le tout entraînerait des déboursés additionnels de près de $700 millions pour le Trésor public.Devant ces chiffres, on est porté à se révolter.Se peut-il que l'ancien gouvernement ait fait montre de tant de mollesse dans l’application de ses propres lois?Si Ton y regarde de plus près, on doit vite cependant mettre plusieurs sourdines au jugement prématuré que Ton s'apprêtait à formuler.D'abord, il faudrait avoir l'assurance que les normes n ont pas été appliquées au secteur public par la Regie avec une rigidité trop absolue.La Régie, il est vrai, devait juger en fonction de critères tenant surtout compte des niveaux antérieurs de rémunération.Tout en disposant d'une marge de souplesse pour les cas évidents de rattrapage, elle ne pouvait s'accorder à cet égard une latitude illimitée.Aussi a-t-elle très bien pu être conduite à constater des dépassements substantiels à la lumière de ses critères à elle, sans que les dépassements en question aient été si étonnants à la lumière d'autres critères tout aussi valables, sinon davantage.La norme la plus juste con- sisterait plausiblement à se demander si, a la suite des dernières conventions collectives, les employés du secteur public et para-public jouissent d’un traitement financier qui les situe vraiment au-delà des normes observables dans des provinces comparables au niveau fédéral.Or, si l’on retenait cette norme, la conclusion serait beaucoup moins spectaculaire.On constaterait plutôt que Québec, tout en faisant certaines concessions discutables (comme il arrive à peu près toujours dans une négociation aussi mouvementée que celle de 1976), n'a guère cherché à jouer au nouveau riche par rapport aux autres gouvernements canadiens.Une partie importante des dépassements constates par la Régie anti-inflation ont été accordés dans des secteurs plutôt limités où prévalaient des situations fort difficiles.Ainsi, les infirmières ont touché pour les deux premières années de leur convention collective des hausses fort supérieures aux autres catégories de salariés: cela était dicté, on ne saurait l’oublier.par les conditions du marché canadien, qui s étaient révélées désavantageuses pour le Québec.De même, les salariés les plus faiblement rémunérés, à l’insistance des syndicats, ont touché des hausses dépassant largement les normes.Si l'on faisait abstraction de ces catégories, la hausse moyenne serait réduite d’autant.Qui soutiendra après coup que, dans les cas mentionnés, le gouvernement pouvait et devait agir autrement qu'il ne Ta fait?Signalons enfin que, si les hausses salariales débordent les normes pour la seconde année des conventions, elles les respectent intégralement pour les deux dernières années de ces contrats d’une durée de quatre ans.Dans ce cas-ci comme dans les autres, là réside l'effet le plus bienfaisant des contrôles, que cet effet ait été direct ou indirect.Sur une période de deux ou trois ans, ils auront permis de ramener à une dimension plus réaliste la tendance générale des hausses salariales négociées au pays.A Ottawa, la Commission Pepin a semblé faire montre dans plusieurs cas d'une souplesse plus grande que la Régie québécoise dans Tapplication des directives salariales.On se demande si.avec un peu plus de souplesse de la part de la Régie, Québec n'aurait pas pu éviter la décision radicale qui a été annoncée hier par M.Parizeau.• Le ministre des Finances du Québec a témoigné dans sa conférence de presse d’hier d'un souci très averti pour les problèmes que crée l’inflation.Il a surtout laissé percer une pensée qui va heureusement au-delà de la période actuelle et cherche pour l’avenir des méthodes d’action plus efficaces et plus souples que les contrôles.Avec la décision annoncée hier, le Québec se détache néanmoins du peloton canadien et semble faire cavalier seul dans une lutte qui devait au départ embrasser toutes les parties du pays.La loi québécoise anti-inflation réservait au gouvernement le droit de mettre fin en tout temps à l’application des contrôles.Il en allait aussi de même, sans doute, de l’entente qui liait Québec et Ottawa.Quoi qu’il en soit, la loi fédérale voulait répondre à une situation d’urgence à travers tout le pays.La décision de M.Parizeau crée à cet égard un vide que ne comblent point les mesures timides de remplacement décrites par le ministre des Finances dans sa conférence de presse d’hier.Au Québec même, la décision du gouvernement Lévesque consacre en quelque sorte une situation regrettable.D’abord, on voit se confirmer le principe dangereux d’une double norme de traitement pour les citoyens selon qu’ils se rattachent au secteur public ou au .secteur privé.Les salariés de ce dernier secteur continuent jusqu’à nouvel ordre d’être soumis au programme fédéral.Cela entraîne que, dans plusieurs cas, des firmes qui seraient plus en mesure que l’État québécois de verser à leurs salariés des hausses substantielles se sont vues exemptées, souvent contre leur gré.de pareil engagement au nom de la lutte contre l’inflation.Au plan canadien, la décision du gouvernement québécois fournira sans doute un argument additionnel aux partisans de plus en plus nombreux de l’abolition immédiate des contrôles.On soutiendra en effet que, Québec se désistant, il n’y a plus lieu de maintenir une discipline rigide pour le reste du pays.Il serait néanmoins regrettable que l’on en vienne à une décision aussi prématurée.Il faut d'abord que les contrôles durent pendant encore au moins la majeure partie de la présente année afin que leur plein effet puisse se faire sentir.En matière salariale, les contrôles ont touché jusqu’à maintenant les salariés dont les conventions collectives expiraient l'année dernière ou pendant les derniers mois de 1975.Après avoir atteint ces travailleurs.au nom de quelle logique exempterait-on ceux dont les conventions expirent en 1977?Quant à avoir commencé la tâche, autant la pousser plus loin.Cela s’impose d’autant plus que, pour les travailleurs touchés en 1976, on a prévu en général des hausses beaucoup moins fortes pour la deuxième et la troisième années des contrôles.Serait-il juste que les autres travailleurs s’approprient une part élargie du gâteau au moment même où seraient imposés a des milliers d autres les plus durs sacrifices issus des contrôles?Avant de mettre fin aux contrôles, il faut surtout définir avec précision une stratégie de remplacement de ces derniers par de nouvelles dispositions qui permettront de contenir à l’intérieur de bornes raisonnables le mouvement des prix et des salaires à l’avenir.Même si un travail est amorcé en ce sens, on doute que les gouvernements soient prêts à passer à l'action.Mieux vaudra d’abord qu’ils exposent leurs projets au public, comme M.Parizeau vient de commencer à le faire.Ensuite, c’est-à-dire dans quelques mois au plus tôt, il pourra sérieusement être question d'abolir les contrôles actuels.On souhaite qu’en attendant, Québec s’écarte le moins possible du pas général.Claude RYAN __________L’actualité religieuse- Quelques traits prometteurs de l’Eglise d’aujourd’hui par Mgr PAUL GRÉGOIRE ¦ L’archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire, était jeudi conférencier invité devant le Club Richelieu-Montréal.Ainsi qu’il le fait chaque année, le conférencier a voulu entretenir son auditoire de la situation de l’Église à Montréal.Mgr Grégoire avait choisi cette fois d’établir un parallèle entre certains traits nouveaux qui se manifestent dans la société humaine et l’expression qu’ils connaissent dans l’Église.Voici des extraits de son allocution.A l’heure où l’on connaît des désertions, des abandons de la pratique religieuse, il peut sembler paradoxal de parler d’un sens plus aigu de l’appartenance ecclésiale chez des chrétiens.Et pourtant, tel est bien le cas chez ceux qui demeurent, selon un beau mot qui prend actuellement toute sa signification, des ‘ fidèles".Ajoutant encore au paradoxe, je dirai que c’est au nom même de l’appartenance à l’Église que réagissent à la fois ceux qu’on désigne sous le nom d’intégristes et ceux qu’on désigne sous le nom de progressistes.Chez les uns, une fierté, une constance dans l’attachement à une Église dont ils voudraient conserver intégralement toute la Tradition, toutes les traditions.Chez les autres, une audace, un goût de création qui cherchent à accentuer la marche en avant des chrétiens pour la transformation du monde.Tous- ceux-là se réclament de l’Église, portent en eux une Église qu'ils veulent voir présente et significative, même s’ils ont parfois d’elle une perception incomplète.Puis il y a tous ceux qui, rassemblés en Église, s’y sentent vraiment chez eux, s’identifient à elle davantage à une époque qui exige d'eux une démarche personnelle d’adhésion.Je pourrais parler de tous ces rassemblements qui se sont opérés ces dernières années et qui se poursuivent: rassemblement des prêtres en un presbyterium mieux perçu depuis Vatican II, depuis la création d’un conseil presbytéral; rassemblement des religieux et des religieuses dans les zones pastorales et au sein du Conseil diocésain des Religieux, et part de plus en plus large qu’ils prennent à la pastorale diocésaine; rassem-olement des laïques et contribution engagée de leur part aux délibérations du Conseil diocésain de pastorale; rassemblement des unités pastorales diverses à l’intérieur de régions, à la faveur notamment d’une étape nouvelle dans l’entreprise de régionalisation du diocèse; rassemblements enfin de toutes sortes qui témoignent de la foi des fidèles à des moments choisis de l’année liturgique: Fête-Dieu, fête du Christ-Roi, rencontre des communautés ethniques dans une expression chaleureuse de fraternité humaine et chrétienne, comme ce fut le cas, ce dimanche dernier.Puis enfin faudrait-il parler, parce qu’on a tendance à oublier ce qui est devenu usuel, de ces rassemblements dominicaux qui font encore de l’Église le groupement le plus fréquenté.Il n’est pas de société, pas d’organisme culturel, social ou polLique qui réus- sisse, à un tel rythme, à rassembler ses mem: bres, à développer chez eux un sens aussi profond de l’appartenance.Volonté de prise en charge des chrétiens Il y a dans l’Église de Vatican II et dans notre ère de participation, une volonté grandissante de la part des laïques, et non seulement des prêtres et des religieux, de prendre en charge la vie et l’action de l’Église.Des taches hier confiées aux prêtres ou aux religieux, sont aujourd'hui assumées par des chrétiens qui se sentent responsables de plein droit de la vitalité de leur Église et de la diffusion de l’Évangile.A des tâches de gérance matérielle auxquelles on identifiait hier les marguilliers, et qui demeurent assurément des tâches nécessaires, se sont jointes celles des conseils de pastorale.Des fonctions de type ministériel: préparation au mariage chrétien, au baptême des enfants et des adultes, animation liturgique, animation de rencontres de prière, d’approfondissement spirituel, de réflexion biblique, mobilisent des équipes multiples de jeunes, d adultes, de couples pour qui les mots de participation et de responsabilité ne sont pas de vains mots.Et que faudrait-il dire des groupements qui naissent, au souffle de l’Esprit, pour faire oeuvre de communion et de fraternité, dont les initiateurs, souvent des laïques, veulent apporter support à ceux qui cherchent sens à leur vie.Telle cette communauté d’une cinquantaine de membres, célibataires ou mariés, qui affiche carrément ses buts: “édifier des communautés où se vivent, dans la joie, l’Évangile et ses exigences, faire connaître et aimer l’Église.partager biens matériels, intellectuels et spirituels.créer un milieu d'engagement religieux".Ces recherches qui se poursuivent à lïnte-rieur de l’Église, sur les ministères nouveaux qu’assumeront des laïques, traduisent cette volonté de prise en charge qui fera de notre Église, une Église de participation.Ouverture à tous les hommes Je voudrais enfin brièvement souligner un comportement des catholiques d’aujourd’hui qui, sans être neuf, porte cependant la marque de notre temps: leur ouverture à tous les hommes, croyants ou incroyants, d’ici ou d’ailleurs; v.g.oecuménisme, semaine de prière pour l’unité des chrétiens, etc.S’ils pensent en termes de foi à faire partager, dans la conviction que l’essentiel manque à l’homme qui manque de Dieu, ils pensent aussi en termes de besoins humains à combler.Comme exemple de cette ouverture, j’aimerais rappeler l’admirable réponse, exprimée en centaines de milliers de dollars, que les catholiques de Montréal ont donnée, Tan dernier, à des appels que je leur ai faits en faveur d’un Guatemala et d’une Italie sinistrés, d’un Liban en guerre.Il y a là un autre signe d’une fraternité consciente et vécue.lettres au DEVOIR bloc-notes Un câble qui n’est pas encore tranché Le ministre des Communications.M Louis O’Neill, en annonçant hier qu'il en appelait du jugement sur la câblodistribution, a souligné qu'en matière culturelle les Québécois ne sauraient s'en remettre à un gouvernement "étranger ”, Pareil argument eût pu tout aussi bien être invoqué pour ne pas aller en Cour suprême, car les juges québécois y sont minoritaires et au surplus y ont été nommés par le même gouvernement "étranger", l'une des parties au litige.A plusieurs égards, cependant, la décision d'aller en appel est excellente, quel que puisse être, finalement, le jugement de dernière instance.D'abord, dans ce jugement de huit pages que le ministre trouve "bref" et "court" et dont il s’étonne qu’il n’y soit point fait “ni analyse ni appréciation des arguments” des procureurs du Québec, le juge en chef endosse les jugements unanimes déjà rendus en la matière par la Cour d’appel de la Colombie-Britannique et par la Cour d'appel fédérale, qui se sont refusées à séparer le câble, que revendiquent les provinces, de l'antenne et des ondes, que régit le gouvernement fédéral de puis le célèbre arrêt du Conseil privé de 1932.Avec raison, la Province eût aime savoir en quoi ses arguments ne pouvaient davantage être retenus.Dans une affaire de cette importance, il eût été utile, en effet, que le juge Tremblay fût moins laconique.A sa connaissance, précise-t-il, l’arrêt fédéral dans la deuxième cause qu’il invoque en ju^ risprudence, n'aurait pas encore ete entendu en Cour suprême.Sa décision, à laquelle ont concouru sans plus de notes ses collègues Owen et Lajoie, sera en tout cas entendue et le jugement de la Cour suprême ne passera pas inaperçu.Il faut souhaiter que le jugement final fasse pleinement autorité, surtout s’il maintient, comme cela est aussi possible, la décision du juge Tremblay.Dans cette dernière éventualité, le Québec saura que la câblodistribution n’appartient plus qu’au seul tribunal des négociations constitutionnelles.Pour les autres provinces, en effet, le jugement Tremblay n'est pas sans intérêt.Le juge en chef de la Cour d’appel a également abordé le problème d’une entreprise de diffusion qui ne se contente pas de distribuer par câble des programmes captés par antenne, mais crée elle-même les sons et images qu'elle transmet à ses abonnés.n en est venu à la même réponse négative: “La même entreprise ne peut être en même temps, aux termes du paragraphe 10 de l’article 92 déjà Loi de l'Amérique du nord britannique, une entreprise locale et une entreprise s'étenoant au-delà des limites de la province".Le juge en chef en serait-il venu à la même conclusion si le cas concret soumis à son jugement eût été une entreprise de câblodistribution sans antenne se contentant de transmettre ses propres productions?Peut-être que non, mais pareille entreprise n’étant pas sur le marché et n’étant sans doute guère commode, le test judiciaire à son sujet eût été d’une portée trop limitée pour intéresser le Québec et les autres provinces.Car les autres provinces également, même si elles ne sentent pas leur culture en danger aux mains d’un gouvernement “étranger", veulent régir davantage les communications et en particulier la câblodistribution.Elles ont même eu le privilège d’en faire une demande officielle au premier ministre du Canada sans encourir, à Ottawa, le soupçon d’entreprendre le démantèlement de la confédération Dans la lettre qu’il faisait tenir à M.Pierre Elliott Trudeau le 14 octobre 1976, après la conférence annuelle des premiers ministres provinciaux qu’il présidait, le chef du gouvernement de l’Alberta, M.Peter Lougheed, a révélé que les provinces en étaient arrivées à s'entendre pour exercer plus de pouvoirs en certains domaines, dont les communications, particulièrement dans le domaine de la télévision par câble.Seule Mme Jeanne Sauvé, le ministre fédéral des Communications, qui se réjouissait hier du jugement Tremblay, n’a apparemment pas compris qu’au Canada et en particulier au Québec la “radiodiffusion" a pris de nouvelles dimensions depuis 1Ô32.Indépendamment, en effet, des jugements passés et prochains qui interviendront au sujet de la câblodistribution, le gouvernement fédéral a perdu, à tout le moins au Québec, avant même l’élection d’un gouvernement voué à l'indépendance, l’appui politique et populaire qui lui eût permis d’exercer sa juridiction “indivisible" et sans lequel même ses “victoires" judiciaires se traduisent par des reculs pour la “cause” du fédéralisme, celui que défendent les irréductibles “sans concessions”, celui aussi qui incitait un Gerald Regan, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, à confier au Québec jusqu’à la société Radio-Canada! En mettant fin à la bataille du câble de Rimouski, le jugement Tremblay aura paradoxalement avivé la guerre des communications.M.O’Neill, en se portant hier publiquement à la défense de celui que Mme Sauvé appelle le "protégé” du Québec, continue, plus habilement quelle, et dans la foulée de ses prédécesseurs “fédéralistes", MM.J.-P.L'Allier et D.Hardy, de donner son appui à la population du Bas Saint-Laurent.Là se trouve l’essentiel du débat.Si le câble est d’abord une “entreprise locale” qui doit servir et refléter la culture de la population, non seulement le gouvernement du Canada doit s’en retirer, mais, tout autant, le gouvernement de Québec doit en faire un véhicule et un outil culturels des communautés locales, et non la machine à profit et la source d'aliénation étrangère que la radiodiffusion est devenue sous le règne fédéral.Jean-Claude LECLERC Les curieux adieux de Ford Il est disgracieux de s’acharner sur un perdant.Mais peut-on se contenter de l’ignorer quand il arrache lui-même les projecteurs de l’actualité pour se les braquer dans les yeux?C’était certes émouvant, mercredi soir, d’entendre Gerald Ford présenter son dernier message sur l’état de l’Union.L'Amérique se porte bien mieux à mon départ qu'à mon arrivée, a déclaré le chef de la Maison-Blanche.Sans amertume déclarée, il a également souhaité (ce qui a été bien mis en évidence) plein succès à son rival heureux, dans l’intérêt bien compris des États-Unis.Il a soutenu qu’il avait réussi dans la tâche de redonner confiance en l’Amérique, affirmant: “J’ai voulu que le nouveau président ait des débuts plus faciles que les miens.” Pourtant, à relire cette affirmation, on est pris d’un doute: Ta-t-il vraiment “voulu” pour Jimmy Carter ou pour lui-même?N’était du verdict populaire du 2 novembre.Et d’ailleurs, venu là par accident, avait-il d'autre choix — et l'Amérique avait-elle d’autre choix?— que .de dépolluer le cli- mat?Et au fond, a-t-il vraiment fait ce qu'il fallait pour mettre fin à des pratiques et à des moeurs politiques qui caractérisent sa propre époque?Ce qui surprend chez cet homme, c’est une sorte d’entêtement à vouloir assumer jusqu’au bout ses maladresses! Comment expliquer autrement son acharnement à vouloir faire de Puerto Rico le 51e État de l’Union?Sa première “sortie” avait pourtant été assez mal accueillie pour le décourager d’aller de l’avant.Ça ne Ta pas empêché, hier encore, alors qu’il entamait son dernier week-end de chef de la Maison-Blanche, d’adresser au Congrès un projet de législation à cette fin.Le voilà qui veut faire prendre conscience de “la nécessité d'entamer le processus ", prenant son seul appui apparent sur les résultats des elections qui ont donné le pouvoir à Carlos Romero Barcelo.A Pappui de sa thèse, et dans l’intérêt des Porto-Ricains, M.Ford affirme que restant “Commonwealth", Pile n’aurait pas des droits sur l’exploitation des gisements de pétrole encore à découvrir au large.Pourtant, aussi bien à Washington au’à San Juan, l’élection de M.Carlos bmero Barcelo n’est pas interprétée comme une victoire de la thèse “unioniste” mais comme un rejet de l'administration précédente tenue responsable par l’électorat de la situation économique catastrophique de Puerto Rico.Ce n’est pas le seul cas d’entêtement d’un homme qui se prétend serein.A la dernière minute du mandat (accordé à Nixon et qu’il a mené à terme far un concours de circonstances), M.ord a demandé au Congrès de réduire de 10 milliards de dollars la charge fiscale des contribuables et de 2.5 milliards celle des entreprises, parallèlement à une augmentation de la sécurité sociale .en 1978.Et alors qu’il se décidait à nommer de nouveaux ambassadeurs, il annonçait son intention de mettre fin au contrôle du prix de l’essence.A la clé, on citera tel projet d’accorder une augmentation aux hauts fonctionnaires et, tant qu’on est, une amnistie aux déserteurs de guerre du Vietnam.Pour un président en partance, ça fait un peu trop de projets, dont, de toute façon, aucun n’a la moindre chance d'aboutir d’ici au 20 janvier.Revenons à cette prétention d’avoir rendu l’Amérique plus forte et plus Voir page 6: Bloc-notoo Georges VIGNY Unë émission de Femme d’aujourd’hui qu’on aimerait revoir Vous avez peut-être eu l’occasion de voir l’émission de “Femme d’aujourd’hui”, le 26 novembre 1976?C’était une émission sur une nouvelle formule de préparation au mariage (l'approche expérientielle) utilisée par le Service d’Animation à la Préparation au Mariage de Montréal (S.A.P.M.) L’idée d'une émission sur cette nouvelle orientation m’est venue en entendant à la télévision, des personnes divorcées souligner le fait dramatique qu’elles n’avaient pas pris leur vie en main avant de s’engager dans la vie à deux.Au lendemain de cette émission, je suis entrée en contact avec M.Dumoulin, le réalisateur, si habile à saisir les émotions profondes des personnes et à projeter en pleine lumière les difficultés inhérentes à la condition humaine.’’Par “l’approche expérientielle”, lui dis-je, nous croyons?nous du S.A.P.M., amener les jeunes à prendre conscience de leur vécu personnel, de l’interaction vécue entre eux et des décisions propres à chacun pour entrer en processus de croissance des individus et du couple".Intéressé, M.Dumoulin en faveur d’une rencontre avec nous et avec deux jeunes couples ayant bénéficié de nos sessions de préparation au mariage, nous accorde une heure d’antenne.En première partie: table ronde; en deuxième partie: un exercice de communication illustrant magnifiquement le témoignage des participants.Exercice différent mais dans le même genre que ceux vécus dans nos sessions.Les jeunes couples acceptent de vivre, avec tous les risques possibles, cette nouvelle experience de croissance devant les téléspectateurs.Le jour meme, les jeunes couples sont arrivés, même devant les caméras, à des prises de conscience importantes pour eux individuellement et pour leur couple.Nous les avons vus vibrer, partager et s’engager dans un processus de croissance.A ces émotions très fortes, le public a réagi avec beaucoup d'intensité.Des l’émission terminée, nos circuits téléphoniques n'ont pas dérougi pendant deux heures et intensément depuis ce temps.Le courrier également nous a apporté des échos de tous les coins de la province entre autres de l'Abitibi, du Lac Saint-Jean, de la Côte-Nord, de Québec, de la Gaspésie.Des échos émerveillés, également beaucoup de souffrance.Souffrance de la femme mariée ou de la femme cohabitant avec l'être aimé, qui ne réussit pas à communiquer.Souffrance de la personne qui prend conscience de ses carences dans la communication et qui se retrouve devant un partenaire inconscient des problèmes ou refusant de les envisager.Souffrance des couples qui ne partagent rien ou si peu; souffrance des couples partageant au niveau d’une action commune (souvent uniquement au sujet des enfants); souffrance des couples qui arrivent à partager leur “feeling" à 10% alors qu’ils ont découvert que c’est possible à 50, 60, 80%.Voici, extrait d’une lettre, le témoignage d’une jeune femme qui exprime la difficulté éprouvée par chacun d'entre nous dans sa recherche d’une harmonie dans sa vie amoureuse.C'est le témoignage d'une femme désireuse d'améliorer sa qualité de vie à deux, consciente des souffrances longuement exprimées dans d’autres lettres mais étant elle-même privilégiée: “.Découverte, espoir, émerveillement devant les couples qui s'aiment, qui le concrétisent, qui l’assument, qui le disent.La communication entre mon mari et moi est assez bonne pour s’apercevoir que nous sommes bien ensemble.Mais après avoir regardé l’émission, ie me suis rendu compte qu’elle pourrait être beaucoup plus profonde.J’ai des amies qui aiment leur mari mais qui sont en train de se faire voler leur bonheur par le quotidien.Je trouve malheureux que, deux êtres qui s'aiment au départ, ne viennent qu'à voir le négatif alors qu'un petit coup de pouce leur ouvrirait les yeux sur le fait qu'ils vivent ensemble, qu’ils s’aiment, qu’ils ont encore et même plus, de choses en commun.Je vous écris pour savoir si vos cours peuvent s'appliquer à des couples déjà mariés et pour me renseigner, s'ils sont dispensés en province." La question du fossé à combler entre les partenaires a été sans cesse exprimée, avec l'angoisse d'un problème si complique à résoudre que l'avenir parait chargé, sinon de désespoir, du moins terne à jamais.M.Dumoulin nous a permis de lever certains préjugés tenaces vis-à-vis la préparation au mariage.Les aînés ont trouvé les jeunes chanceux de pouvoir apprendre à communiquer, à l’aube de leur vie à deux.Les aînés nous demandent s’il est trop tard pour eux.L’équipe de Radio-Canada elle-même a été impressionnée par cette formule à la fine pointe des connaissances sur le couple.Le divorce est si présent dans notre société, divorce reconnu par la loi ou divorce dans le vécu quotidien du couple, qu’une émission sur le couple n'a pu qu’éveiller un besoin pressant d'authenticité dans sa vie affective.Les effets bénéfiques ont été considérables.Mais le public visé (les jeunes adultes) était soit aux études, soit au travail à 1 h 35 p.m.ce 26 novembre 1976.Qu'une mère dise à sa fille ou à son fils que la préparation au mariage est vraiment à l'avant-garde, l’impact ne sera jamais ce qu’il aurait pu être si le jeune avait vu lui-même l’émission.Nous avons vu tant de gens hostiles à la préparation au mariage devenir à la suite de cette émission, désireux de vivre une telle expérience de croissance du couple.Ils le souhaitent pour eux et pour les êtres qui leur sont chers.La reprise d’une telle émission pourrait être non seulement un privilège mais même un droit accordé aux jeunes adultes par la société -responsable de donner toutes les chances de réussite au couple.L'apprentissage d'une prise de conscience de son vécu personnel, de son vécu de couple pour une prise de décision d’une croissance ne peut qu’être bénéfique aux individus, aux couples, aux familles et, en définitive, à une société, C’est cela que Radio-Canada a mis en évidence dans l’émission de “Femme d’aujourd’hui” sur la préparation au mariage.Un document si magnifiquement réalisé ne peut rester sur les tablettes! Quïl passe donc en soirée, à une heure d’antenne où les jeunes adultes peuvent être présents! Pauline ST-JACQUES LEVAC Recherchiste au Service d'Animation à la Préparation au Mariage Montréal, le 7 janvier 1977.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de.l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par H«nn Bouratta l« 10jonv»r 1910 Diroelouf: Cloud* Ryon Rédact*ur »n ch«f Michtl Roy Rédoci*ur *n chef adjoint G*org*t Vigny Dir*ct*urt d* l’information J*on Fran* Tôt p w 500 250 250 250 +20 Tr Can PL 3133 $123$ 123* ?2’* + '* Treco 200 330 330 330 + 25 Trizec w 3000 20 20 20 -2 Unt Bank 250 260 255 255 -5 Vetero 6900 S8'/4 6'/4 8’/4 + '* Walk a 1410 $283* 283* 284* + '* Westest 1400 $27'* 27'/4 27»* + '* Weston 211 $13'* 123A 13’* + »* Zellers 200 325 325 Junior IncluttrioIkH 325 MR Rice 200 $16 16 16 +I SparCap 11000 Mint* 3 3 1 et pétrolM 3 - 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'% 28’% 28’% 12 12 11»% 11'%-'% échos boursiers new york Marché indécis Tendance irrégulière hier à Wall Street dans une atmosphère assez active.L'indice des industrielles a perdu près de 4 points, mais le nombre des hausses I emportait assez nettement en cloture sur celui des baisses: 804 contre 621, avec 462 titres inchangés.La cote, en légère baisse à l'ouverture, a par la suite fluctué dans d'étroites limites tout au long de la séance.Les investisseurs ont fait preuve d'hésitation, certains cra^nant une prochaine remontée des taux d'intérét à court terme aux Etats-Unis.La plupart des compartiments terminent la journée sur une note irrégulière.Parmi les titres les plus activement traités, Tesoro Petroleum a progressé de 1-2 à 17 1-4, et Occidental Petroleum, de 1-4, à $25 1-4.L'indice Dow Jones a fléchi de 3.9S et est tombé à 972.16.Il a perdu cette semaine 10.97 points.Depuis ie début de l'année, il a perdu 32.49 points.Vendredi, le comportement des valeurs a été le suivant; 816 gains, 625 pertes et 456 Inchangées, contre 1,038 gains, 451 pertes et 414 inchangées jeudi.Le volume a été de 24.48 millions d'actions, contre 24.78 millions d'actions jeudi.L'indice général de la Bourse de New York a fléchi de .03 et est tombé à 56.36 L indice des valeurs à la Bourse Américaine a monté de .55 et atteint 11.15.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, Massey Ferguson est resté inchangé, soit à $20 1-2, et les autres titres ont fluctué en bas d'un point.La BCN emprunte $30 millions en eurodollars canadiens à Londres La Banque Canadienne Nationale a entamé des négociations pour une émission de trente millions de dollars ($30,000,000) en Euro-dollars canadiens sur le marché de Londres.Cette émission, qui constituera une première dans l 'industrie bancaire canadienne, consistera en certificats de dépôt au porteur dont le prix sera fixé le 24 janvier.Les conditions actuelles du marché laisse présumer un intérêt de 8V4% payable annuellement.Les certificats de dépôt viendront à échéance le 15 février 1982.Cette émission a été confiée à un syndicat financier dirigé par Wood Gundy Limited et comprend en plus, Lévesque, Beau-bien Inc., Banque de Paris et des Pays-Bas.Commerzbank Aktien-gesellschaft.Union Bank of Switzerland (Securities) Limited, et elle ne sera pas disponible au Ca- 225 250 4125 1200 13100 3951 Norcen B Noren 150 Norcen w Noriex NCOIIs Nor Tel NTecmBw 4400 Northgat 3550 NthId 124500 NowscoW 400 Nu-Wst A Nudlama Nufort Res Numac DPI Ltd OSF Ind 400 1000 2000 2238 100 800 OakwoodP21215 Obrien Ocelot A Ocelot B Okanagan Orchan A Orlando Oshawa A Oshawa w Pac Coper Pac NthG Pac Pete Page Pet Paroma P Pamour A PancanaI PanCan P PatinoN V Paulin A PeBenO Pembin A Pembin B PenningtR PDeptS Petrol PeytoOMs 14100 Phillips Cb 300 Photo Eng PickCrow Pine Point PittsC PlaceG Plysr 840 Pominex Ponder Pop Shops PowCorpA 1300 Pow C 43/4 ZlOO Prado Exp PrairieOil Precamb Précâblé Preston PriceCo 22925 1800 48365 200 1250 100 10565 zl32 10100 400 7648 6121 2052 460 16900 2479 177 500 450 14200 125 z50 1700 9600 120 3000 1640 1300 4000 500 4000 1500 3960 $204* 20 204* + 4* $19»* 19 19 50 49 50 + 5 8 8 8 $6 7’* 6 $32 3144 32 $13'* 12»* 12’* + '* 485 470 485 + 10 13 9'* 13 + 3 $163* 163* 163* - 4* $12'/4 r2'/4 I2'/4 - '/4 16 16 16 - 1 21 21 21 - 1 $104* 10'/4 10»/4 $5 5 5 - '* 299 299 299 + 4 150 136 149 + 15 125 na 125 + 2 $9 83/4 9 + ’* $8’/8 8'* 8’* + 4* $53/4 5»* 5'* + '/4 232 230 232 + 7 $1044 1044 103/4 + »* 400 385 390 + 5 5 5 5 101 97 100 310 305 305 $274* 27'* 274* + 4* 295 285 295 265 230 265 +34 300 296 296 - 9 125 118 125 + 2 $2444 24'/a 24»* - »/4 $14 14 14 - »/4 335 325 325 -10 305 295 305 + 5 400 390 400 + 15 400 400 400 $8 8 6 $5 490 5 251 250 251 + 1 475 460 475 +25 $9 9 9 $233/4 233/4 233/4 + 4/4 18 17 18 + 1 $30'* 30'* 30»/4 — »/8 450 440 440 -15 42 41 41 - 1 $25 25 25 - ’/4 54 51 54 + 2 55 55 55 - 2 470 455 465 + 5 600 1650 3500 100 741 300 $8'% 8'% 8’% - '% $28'% 28'% 28'% 160 155 155 - 5 $11% 11 11% + 3/4 65 60 60 -5 $8'% 8'% 8'% $14'% 14 14 - % $93/4 93/4 93/4 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente* Haut Be* Ferm.Ch.ACF In 8 39 34V4 34% 34%- % AS A Ltd 157 20’% 20'% 20’% Addrsso 18 174 138.%13'% 13'%- % Alcan Alu 53 31 24% 23% 233%- % AllegCp 16 102 13% 13 13%+ '% Ailg Lud 6 24 24% 24% 24'% Allis Ch 6 102 25’% 25% 25’%- '% Alcoa 18 818 .553/4 55% 553%+ AMtICI 13 173 55'% 55 55 - '% Ambac 8 95 23% 23'% 23%+ ’% A Hess 9 2205 34% 33>% 34%+ % Am Airl 6 274 14% 14'% 14%+ '% ABrnd 9 77 45'% 44’% 44’%- % Am Can B 86 39’% 39'% 393/4+ ’% A Cyan 10 275 28% 28'% 2B%- *% A Home 17 1835 29% 28'% 28'%- % 11.24 7.11 14 17 27 33 11.13 Amal Rare Eart 1000 46 46 Cdn All Metal 14000 9 9 Cdn Utilt 9 24 400 S26H 264* Canuc Mns 1000 225 225 Cons Comp Inc 2000 40 40 Graph Com 1000 45 45 Marhall Bost 1000 3 3 West Aiienbee 1625 35 34 Cdn G Eng B wt 1000 $74* 74* Am Mot 6 325 4'% Am Stand 7 123 293/4 29% 29’% Am TT 11 1559 63 62'% 62%-'% AmpxCpUllSS 9'% 0% 9'%+'% Armeo St 9 108 31'% 30% 31'%+ '% ArmstCkl2 73 26 % 26% 26%+ '% Asarco 15 248 17% 16% 172- 1 Atl Rich 11 1634 56'% 55'% 55'% Avec Cp 2 302 )5’/!î 15'% 15% Aveo Cpf 23 453% 44’% 45%+ % Avnet Inc 7 435 18% 18’% 18%+ '% AvonPd 17 507 47 BabckW 8 1 58 36 Baxt Trv 22 565 38'% Beckmn 16 391 25% 25’% 25%- '% Beech A 8 85 23'% 22% 23»%+ '% Bel How 39 18’% 18% 18%- '% Bell Can 7 14 47% 47'% 47»%- '% BenfiCp 5 254 26 25% 2S%- '% BethStI 8 448 39 38% 38’%+ '% BIck Dkr 19 389 19% 19»% 19%- '% Boeing 10 654 42 40'% 41%+1% BoiseCasIl 471 3I»% 30% 3I'%+ '% Borden 10 342 34% 34'% 34%+ % Borg War 8 84 31'% 30% 31'%+ '% Bos Ed 10 73 26% 26'% 26'%- '% Brisf My 13 290 65’% 64'% 64'%-t'% Bril Pet 34 607 13% 13% 13%- '% Brunswk 8 204 15% 15% 15%+ '% BucyEr 13 311 26'% 25% 253%- % Burl Ind 8 49 29'% 29'% 29%+ '% Burrghs 19 563 86 84'% 84%-1% CBS 11 428 56% 56’% 56'%+ '% CITFin 6 47 39% 39'% 39%+ ’% CPC Int 9 141 46’/4 45% 46’%+ % Callah M 17 51 13% 13% 13'%- '% Camp RL 16 25 24 23% 23%- »/i 4'%+ '% 45’% 46’%+ '% 35% 36 + '% 38»%+ '% bénéfices 37V% 42 16'/4 I6'/Ii 14'/t- .Magna International; trois mois terminés le 31 octobre 1976; $686.295, $1.18 l'action, au regard de $360.086.62.4 cents en 1975.- United Canso Oil and Gas: exercice clos le 3 septembre 1976, $1,780,470, 30 cents par action; 1975, $48.038.761.$8.11, Camp Sp 12 88 38 Cdn Pac 7 42 16 CapCCm 13 91 55% 54'/i Ü'/i CrIngOk 19 4 3 3 3 CaterTr 12 x 487 564a 55'/i 56'/4-H Calanete 8 71 47% 46% 464t-1'% Chas* Mn 13 4 74 3148 31 3I4*-(- '/k Chessie 7 118 3944 39'/! 39'/»- '/i ChrliCrlt 8 61 6% 6H 648- Chryilr 6 896 2048 I9!8 20 - '/k Clficorp 11 796 3348 3244 3244- '/» Cilles Sv 8 310 5918 59 5944-1- 44 Clark Eq 13 133 4248 42'/4 42’% Clark 011 9 93 16'/8 1544 16'/* Clprox Co 10 352 l2'/j l2'/8 1248-e '/* Coca Col 17 451 76'/j 75'/i 75'/i-t CoIgPal 13 959 25 24'/* 25 Col Pict 4 2296 948 9 9'/4-(- '/* Comsat 2 296 30'/j 29'/* 29H-1 Congolm 8 52 U'/k 1348 U Con Edis 6 296 2144 2148 2IH-P '-8 ConfCp 19 126 5248 52% 52’/*- % Cont Grp 9 373 35% 35'8 35'/4-l- % Cent üat Copp R opw Cp Crâne Co Crw Cork CrwZetI Curtis Wr Dart Ind Data Gen Deere Dexter C Digital E Disney W Or Peppr DomeM Dow Ch duPont EG G Eas Kod Eaton EIPNG Elfra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon FMCCp Fairch FIreston Fluor Cp FordM Foxboro Fruehf Gard Oen Gen Dyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Port GTelEI Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Gt AP GrenGnt Gulf Oil Halburt Hecla M Heinz HJ Heublein Hew Pek High Vitg Hobart M Holdy In Homestk Honywll Houdail Househ F How John Hud Bay Hunt Ch IC inds INA Cp lU Int INCO inger Rd Inferik In IBM IntFlaF Int Harv Int Mng Int Pap Vente* Heut 1C 383 25'% 149 21 % 24 658 49’% 19 410 46'% 18 143 14% 14 !S 42% 12 912 41 12 267 129 15 157 17% 21 812 83% 9 45 40% 7 1560 15% 8 25 29>% 7 155 33% 6 57 44% 9 39 26’% 8 1939 52% 11 129 24% 25 132 38’% 14 584 23'% 9 102 36 6 462 60’% 10 45 46'% 8 78 28% 18 413 19'% 6 276 52'% 14 990 54'% 9 238 31 14 143 19% 15 329 34% 8 1155 75% 14 73 10 444 6 70 26% 17 744 34’% 10 452 28'/4 117 26% NatGyp 10 83 16% Steven j 5 48 19'% Stor Tech 7 Stud Wor 5 Sun Oil 7 Suns M 33 Taft Brd 9 Technicr 10 166 33’% Teldyn 6 130 63'% Tenneco 9 302 36% Texaco 9 1265 27’% Tex Inst 24 400 96% Tex Gif 10 345 29’% 9 92 26»% 7 12 9 182 76’% 71 17’% 29 16'% 91 36 7 12% 44 11'% 113 44'% 95 46% 94 11% 76 31'% Textron ThioKol Time In Timkn Tran Un 11 Tranwy I 8 wy Twen Ce UOP 0 Camp UnCarb Unitep 59 20'% 97 35% 3 S2'% 16 37% 90 22% 10 356 11% 148 15'% 12 125 61 9 430 58% 175 10'% US Gyps 12 130 24'% US Steel 9 858 47% Unit Tech 8 340 37 Upiohn 14 262 37>% VarianAs12 409 16'% Walk HA 9 97 28% Walt Jim 9 124 36 Warn Lb 14 714 30% Weathrd 7 4 9*% Westg El 7 2031 18% Weyerhs 24 699 43'% Whit Con 6 72 25% Xerox Cp 13 764 56% Zenith R 12 1053 26'% Zurn Ind 10 52 14% 33'% 5% 15% 31'/« 44’% 27'/e 29’% 69 % 8'% 44 7'% + '% 380 +15 255 12’% + % 12’% + '% 28 +2 243% + % 300 +5 17’% 7’% +1% 12% - '% 28’% % % 12 + »% 9% 365 -10 7'% - % 14'% - »/4 27'% 400 -10 12'% '/fc 425 13 + 62’% 7% + '% 3'% 6 + I 77 - 1 16’% 355 153 - 6 320 -15 14% - '% 265 - 5 143% 240 + 7 9 + «% 6’% 26'% + *% 97 + 7 les devises 5’% + 1 + '% + 1'% Afrique du Sud Allemagne de i'Ouesl Australie Autriche Belgique Bermudes Brésil Colombie Dandemark Kspagne KtaLs-lInis France (irece Inde Japon Mexique Norvège Nlle-Zelande l’ays-Bas Portugal KoyaumeJ'm Sude Suisse Tchécoslovaquie UHSS Venezuela -A rand mark dollar schilling franc convertible dollar cruzeiro peso couronne ¦peseta dollar franc drachme roupie yen peso couronne dollar florin escudo livre sterling couronne franc couronne rouble bolivar libre 1 1750 4275 1 1125 0606 0280 1 0300 0837 0282 1735 01500 ' 1 0106 2060 0282 1155 00.3490 0530 19.30 9800 4100 0335 l 729.3 2425 4125 1900 1 3312 23.55 obligations Hausse des prix Les prix ont monté et l'activité a été grande cette semaine sur le marché canadien des obligations.Le court terme est resté inchangé, mais le moyen et le long terme ainsi que les obligations provinciales ont gagné en moyenne un demi-point et les obligations des sociétés, en moyenne un quart de point.On peut se procurer de l'argent pour une journée à 8 1-4 p.c.Les bons du Trésor à trois mois se situent en moyenne à 8.10 p.c., contre 8.11 la semaine dernière, et les bons du Trésor à six mois, à 7.81 p.c., contre 7.87 p.c.la semaine dernière.Bell Canada a offert mercredi au pair $150 millions de débentures de société à 9.40 p.c.qui viendront à échéance le 15 février 2002.L'Ontario Hydro a lancé mardi sur le marché US une émission de $300 millions de débentures.Les débentures sont à 8.40 p.c, et elles viendront à échéance le 15 janvier 2007.GOUVEIWaiENT DU CANADA 0«r8 Dm.7, 1 Jull.1977 104 104% 9.1erF*v 1978 103 103% 9% 1er Avril 1978 107 107% 8% 1SD4C 1978 101 101% 8% lerFév 1979 100% 101 3% 1er Oct.1979 89% 90% 7% 1er Oct.1979 101 101% 9 1er Oct.1980 107 107% 8% 1er Juin 1981 103% 104 8% 150«c 1981 101% 103% 9% lerFév.1982 106 106'% 4% 1er Sept.1983 84% 84% 9% 15 Juin 1994 108% 107% to 1er Ocl.1995 109% 110% 3 IS Sept 1996 49 51 9*% 1er Oct.2001 106% 107% A.Ractatabletn 1963 B.RactataKatn 1961 C.Rachglableen 1963 D Ractetalil«en1963 E.Ediangtatilts gourdes oMgations de 9% du1erJuinel1963 F Echangeables pour des oOHgalions de 911% dulOUc 2000 Alia Gas 11'8 Bell9V.BCTsIIOV.Martial.11 Nor Cant.9% SERVICES PUBLICS Ofira Dam 199S107 106 1995 103% 104% 199S104% 105 1996106% 107% 1990 95 97 1995107% 100% lAoOt 1 Avril 1 Avril 15 Juin 15Jan Tr.Cn PI.11%20Jan A.Echangeables pour des obligations de 7% p.c dulerJuil.1962 B.Echangeables pour des obligations de 9 p.c.du1erF4v 1960 C.Echangeables pour des obligations de 9% p.c du 1er Avril 1964 0.EcftsngeaMtspour des obligations de 6%p.c du lerOcl 1964 E.Échangeabias pour des obligations de 9% p.c.dularOct.1965 PROVINCIALES Offre Oem.BC (Vf 10 CCI ISOct.2000 105% 106% BC Hyd.S 12Jan 1962 100% 101% MadhlaO 5dèc.1961 100% 100% Manitoba 10 50éc.1999 102% 103% Wao 15 Mai 1961 99% 100% ieB10% 15Mai 1995 104% 105% NFLOtO% 150c1.1996 104% 104% NUb.10% 15 Déc.1995 107% 106 Ont.Hydro9% 50ct.2003 103% 103% Ont.)^dr«9% 6Janv 2004 102% 102% Onl Hyd.10% 300(1.1965 107% 106 Ont.Hyd.10% 29 JW.2001 106% 106% PI0ue9% lONov 2000 101 % 102 Prau(.10% éSNM.1999 101 101% R Qui.lO'/i 4 Mai 2001 100 100% fVOu(.tO% 19Nav 1995 100% 100% R.Saak.9 20tc.1961 104% 105% PrSa*9% 3Nov 2000 104% 105% IV.SMh.10% 1 Avril 2001 102 102% d Ont 9 1 JuH.1996103% 109% R Ont 10% lOOéc 1967 109% 110% Pr.0nt9% 22 Mars 1998106% 107% Québ.Hyd.10 21 Ocl.2001 101 % 102 (a) Alcan 10% 15NOV 0 de MH 10% lAoùl fit) (K) fe) (4) HD INOUSTRiaLkS Oflrt Oem 1904 105% 106% 1960 104 104% 1905 105% 106 1995 107 106 1996 105 106 1995 103% 104 1994106 101% 1995 103% 103% 1994 102 m 1900100 100% 1995107 106 1993 97% 99 1996 107 106 1995106 107 2Jan.15Mai 15Mal 15F4V IDéc 1 Avril aBC9% Dolasco 10% DolascolOH lmp 0119% B.Royale 10 Stelco 9% Slelnb«rg10% 15 Déc.Seagrains9% lJuin Seagrams 10% 1 Juki B Tor Dom 7% 1 Avril PL 10% 2F4v.un Car 10% 15Juln ________________ A.Echangeables pour des oblige^ de 9% 4u2Jw.l965 B Echangeables pour des obligations de 10% ^1 Déc.1964 C.EchangeablitpourdtsobllgationedttO% i1u1SD(c.1964 0.Echangeebleipour des obligations de 7%% Du 1er Avril 1979 (XINVERTIBLES Offrt Dim Altl6is7% 1F4v 1990136 143 AihhndiS 15 JW 1993 71 73 Obm.TS% ISOct 1992 74 79 Itid.Biye ISJull 1993 82 94 IAC9% ISJuK.1994 103 105 MooriCS IS Avril 1994 63 85 PlcflcPS IMM 1992 82 94 W4St “n n.-T «T' 'S % VA « TNî’jt»»* — : mm mm ¦ r« •r«« »» «i > «t *t .J* » *i >< a« «i-i Le manoir Johnson, à Saint-Mathias de Rouville.(Photo: Inventaire des biens culturels) rK ¦ , Ut- .i.m ¦¦ Des professeurs à la leçon pour enseigner les matières suivantes: Dessin technique 205 (3 per./sem.) Histoire 951 (6 per./sem.) Géographie 211 (3 per./sem.) Géographie 310 (6 per./sem.) Marketing 611 (3 per./sem.) Chimie 201 (théorie) (laboratoire 6 per./sem.) Tennis (4 per./sem.) Informatique 401 (analyse) (6 per./sem.) Introduction au système informatique 207 (6 per./sem.) Qualifications: Diplôme universitaire ou tout autre diplôme pour certaines des disciplines concernées.Prière d’envoyer curriculum vitae avant le 21 janvier 1977 au: Service du personnel Collège Lionel-Groulx 100, rue Duquette Ste-Thérèse, Qué.^ J 'N LES CONSEIL CANADIEN DES CHRÉTIENS ET DES JUIFS Bureau National (Toronto) recherche les services d’un: COORDONNATEUR DE PROGRAMMES Il sera responsable des programmes auxquels participent les canadiens d'expressions française et anglaise d'un océan à l’autre.L’échange annuel des étudiants du Conseil, est dans sa 22e année et près de 2,500 étudiants y participeront en juillet.La moitié des étudiants viennent du Québec, l’autre moitié des différentes provinces anglophones.C’est un poste professionnel avec salaire accordé selon l'expérience et les qualifications.Le candidat choisi doit être parfaitement bilingue et posséder une solide formation de la culture québécoise et de son peuple.Postuler candidature au Dr.Peter Jones, président Conseil Canadien des Chrétiens et des Juifs suite 506 229, rue Yonge Toronto, Ont.Le Conseil Canadien des Chrétiens et des Juifs est une organisation nationale avec des bureaux dans chaque région du Canada.Son objectif est de promouvoir une meilleure entente entre Canadiens en ce qui concerne la couleur, la race, la religion ou la culture.CITE DES SEPT-ILES ADJOINT AU DIRECTEUR SERVICE TECHNIQUE L’Ingénieur que nous recherchons assumera les fonctions suivantes: — Assurer la coordination entre le directeur du service et les opérations des travaux publics; — participer aux rencontres de coordination du service et à leur préparation ; — entretenir des relations entre les autres services; — recueillir et étudier les éléments nécessaires à la compréhension et la revision des méthodes de travail des divisions de travaux publics; — reviser et/ou préparer des cédules d'opération et d'entretien; — collaborer à la préparation du budget.QUALIFICATIONS: — Ingénieur membre de l'O.I.Q.— 2 ans d’expérience dans le génie municipal dont au moins une année au service d'une municipalité — posséder des qualités de leader.TRAITEMENT: — Échelle de 20,914.à 28.028.L’ingénieur intéressé doit faire parvenir sa demande accompagnée d’un curriculum vitae avant le 31 janvier 1977 à LA CITÉ DES SEPT-ILES SERVICE DU PERSONNEL 546 DEQUEN SEPT-ILES, P.Q.V ___________________J a) Planification et supervision des travaux de vérification.b) Entraînement des stagiaires en comptabilité et supervision de leur travail.i c) Responsabilité des travaux de vérification pour une clientèle.Le traitement sera en fonction des q ualifications et de l'expérience du candidat.Veuillez taire parvenir votre “Curriculum Vitae’ à: Monsieur Jean Lussier, C.A.A/S MAHEU, NOISEUX & ASSOCIÉS 2, Complexe Desjardins, Bureau 2600, Case Postale 1 53 Montréal, H5B 1E8 Mentionner le dossier No 27 Maheu, Noiseux O Associés comptables agrees DIRECTEUR DES SERVICES ADMINISTRATIFS demandé Nature de la fonction: Sous I autorité du directeur général, le titulaire du poste doit: — planifier, coordonner et contrôler les activités relatives au personnel, aux relations de travail, à l’hébergement, au contrôle budgétaire, à la comptabilité et aux statistiques dans le but d’assurer une gestion adéquate des ressources humaines, matérielles et financières de l'établissement.— collaborer à la gestion des services hospitaliers avec le directeur des services professionnels.Exigences: — diplômé(e) d'études universitaire de deuxième cycle en sciences de l'administration ou l'équivalent, selon formation et/ou expérience.— une formation complémentaire en sciences comptables et en informatique sera privilégiée.— Cinq (5) années de gestion.Traitement et avantages sociaux: — salaire: en fonction de la nouvelle politique salariale du MA.S.— avantages sociaux: en conformité avec ceux en vigueur pour les cadres des établissements de santé du Québec.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leui curriculum vitae avant le 28 janvier 1977, 16 h., en ayant soin de mentionner le numéro du concours au: Directeur Général Hôpital St-Joseph de Rimouski 150, Ave.Rouleau Rimouski, Qué.G5L5T1 Toute correspondance sera traitée de façon confidentielle #77-01-007 LE CENTRE D’ACCUEIL DOMREMY - MONTRÉAL “Centre de réadaptation pour alcooliques et autres toxicomanes, qui offre des services cliniques multidisciplinaires, d’évaluation, de réadaptation et de réinsertion sociale, en collaboration avec les ressources communautaires de la région”.PSYCHO-ÉDUCATEUR RESPONSABILITÉS: Sous l’autorité immédiate du chef d’unité de réadaptation, développement sociale, le titulaire de ce poste doit concevoir, actualiser, analyser et évaluer des programmes en vue de la réadaptation des bénéficiaires.EXIGENCES: Détenir un 1er diplôme universitaire terminal en psychoéducation, intérêts marqués pour une approche multidisciplinaire.SALAIRE: Selon la politique salariale du M A S.Les personnes intéressées devront faire parvenir leur candidature jointe dun curriculum vitae au plus tard le 22 janvier 1977 à: Madame Monique Drew, Bureau du personnel, Centred’Accueil Domrémy-Montréal, 15,698 oueat Boul.Gouin, Ste-GenevièvedePierrefonds, P.Q.H9H 1C3 à raison — ''manoir ", où la vie se déroulerait comme dans un conte de fées (de bonnes fées, bien sûr).Ceux qui ont lu Testament de mon enfance, de Robert de Roquebrune, savent ce que nous entendons.'Dans notre vieille maison au milieu de ses jardins, notre maison perdue en pleine campagne, nous vivions dans un monde retiré, très loin du reste de l’uni-yers.Au milieu de cela nous étions dans le plus profond bonheur.Cette grande maison avec ses chambres à plafonds bas, ses meubles d’acajou et de peluche, ses cheminées de marbre noir et ses lampes à pétrole, a été pendant des années la maison du bonheur ”.Mais ne nous laissons pas entraîner.et revenons à notre livre.Dans son Avant-propos, l’auteur nous informe qu’il s'agit d'un répertoire des manoirs qui existent ou qui ont existé dans le Québec.Èn fait, ce répertoire n’est pas le premier.En 1927, Pierre-Georges Roy, archiviste du Québec, publiait Vieux manoirs et vieilles maisons.La publication de ce livre — maintenant presque introuvable (vous ne le trouverez pas aux Archives nationales mais à la salle Gagnon de la Bibliothèque municipale de Montréal), — avait marqué une étape importante dans l'étude des vestiges architecturaux du régime seigneurial.Après un sommeil de près d’un demi-siècle, une refonte complète s’imposait.Mais qui donc exactement est l'auteur de ce nouvel ouvrage?Madame Raymonde Gauthier est bien connue pour ses travaux sur l’art religieux du Québec.Elle est professeur d'histoire de l’architecture québécoise à l'Université du Québec à Montréal.Auxiliaire en recherche à l’Université Laval pour plusieurs projets en art ancien au Québec, elle a obtenu une maîtrise en histoire de l’art avec une thèse sur 1’ "Architecture civile et conventuelle à Québec (1680-1726) ’.Nous avons donc là une personne qui s’y connaît.Inutile d’insister.Après avoir sillonné la belle province dans tous les azi- muts, après avoir dépouillé les monographies paroissiales, après avoir effectué des recherches iconographiques dans les archives publiques et privées, après avoir consulté diverses sociétés d’histoire et recueilli in situ les traditions orales sur les manoirs disparus et oubliés, madame Gauthier s’est attelee à trier sa volumineuse documentation et, bien sûr, en a extrait la partie la plus intéressante.Le fruit de son travail méthodique et critique est ce beau livre de 245 pages, enrichi de 127 photographies et de 2 cartes sur la geographic seigneuriale en 1760 (extraites de l'Atlas de la Nouvelle-France de Marcel Trudel).L’Avant-propos et la présentation sont courts: une dizaine de pages.Le contenu se lit facilement et ne contient ni jargon architectural ni terminologie ésotérique et rebutante.La typographie et la présentation graphique y sont remarqua- Dans son livre rédigé en bon français — ce nui est à signaler, une spécialiste en architecture n’ayant pas forcément des préoccupations d’écriture, — l’auteur nous explique ce qu’est un manoir: "Le mot manoir est dérivé de l’ancien français maneir, mot lui-méme dérivé du latin manere qui signifie “demeurer ”.Sous le Régime féodal, le mot manoir désignait la demeure du seigneur sur les terres dont il était le propriétaire’’.Malheureusement, le mot français “manoir” est très souvent pris dans le sens du mot anglais manor: maison imposante ou maison principale d’une grande propriété.Seuls, dans ce livre, les vrais manoirs sont inventoriés.Un peu plus loin, l’auteur nous parle de l’organisation matérielle dans laquelle se situe le manoir, c’est-à-dire le moulin, le village, la paroisse.Le corps du livre intitulé: “La géographie seigneuriale”, est divise suivant les différents gouvernements de l’époque: celui de Montréal, “aes” Trois-Rivières, de Québec.La page de droite est réservée aux photographies des manoirs, vues anciennes et actuelles; celle de gauche, à leur histoire, avec moult details historiques et généalogiques, accompagnés de commentaires sur l’architecture qui établissent des nuances entre la maison monumentale, la simple maison de campagne, la résidence secondaire (souvent le seigneur habitait "en ville "), la villa géorgienne, le "château” de style Tudor, la résidence néo-gothique ou d'inspiration renaissance italienne Au fil des pages, nous y découvrons la petite histoire des hobereaux de la Nouvelle-France — souvent des cadets de grandes familles françaises, mais aussi des seigneurs-colons qui eux.ne sont nas les fils de leurs pères mais les pères de leurs oeuvres.Parmi les noms cités, vous y relèverez des noms actuellement fort bien portés: les Lotbinière-Harwood, les Glo-bensky, les Masson, les Sala-berry, les Tonnancour, les Couillard, etc.Le tout est suivi: — d'un index des 88 manoirs qui permet de se frayer un chemin non seulement à travers les domaines (dont certains peuvent être visités), mais aussi à travers l'histoire qui a marqué ces sites historiques, ¦— de fiches signalétiques sur 111 manoirs, fiches riches en détails bibliographiques et iconographiques et en descriptions diverses.Au cours de la lecture vous découvrirez, par exemple, que le manoir de Saint-Ours, à Saint-Ours, appartient toujours à un descendant de la famille à qui la seigneurie fut concédée en 1672, et ce manoir — fait apparemment unique — n'a jamais connu d'autres propriétaires que des membres de la famille de Saint-Ours; que l’un des plus anciens manoirs, le manoir Aubert de Gaspé, à Saint-Jean - Port - Joli — celui-là même qui abrita l’auteur des Anciens canadiens —, construit en 1705, a disparu lors d’un incendie en 1909.Mais attention, Elizabeth d’Aulniè-res, l’héroïne d'Anne Hébert, dans Kamouraska, ne hante nullement la grande maison du bord du fleuve.Le manoir Taché, témoin des aventures de la belle dame de Kamou- raska qui fit assassiner son mari, a été la proie des flammes en 1885 Les manoirs du Québec: un livre à lire et à feuilleter.C'est le livre qu'on laisse volontiers sur le coin d une table de salon ou que l'on met bien en évidence sur un rayon de bibliothèque.Mais grand Dieu, quel format bizarre: 19,5 cm sur 20 cm.N'allez surtout pas croire que c'est un ouvrage réservé aux spécialistes.Que non I, historien et le grand public y trouveront, chacun de leur côté, ce qu'ils y recherchent: dates, faits, détails historiques pour les uns; nostalgie d'un passé encore récent pour les autres.N'oublions pas que la tenure seigneuriale n'a été abolie qu'en 1854.C'est presque hier' Ce livre est aussi un appel au secours pour le maintien et le respect de ces témoins du passé québécois.Depuis la publication de Vieux manoirs, v vieilles maisons, combien de ces demeures seigneuriales ont disparu sans laisser de tra- ¦ ces (finalement on n’en compte plus que 54! ), combien d'entre elles ne sont plus que ' ruines, combien d'autres ont été enlaidies par un nouveau „ voisinage insolite.Le manoir ** de Léry, à Beauceville, se re- ^ trouve maintenant "coincé” entre un garage et une maison , d'habitation; Te manoir Legar- ^ deur de Repentigny, à Mas-couche, sert d'annexe à une école spécialisée et les jardins * ont, depuis belle lurette, dis-y; paru sous les brousailies.Ce répertoire est donc assu- ‘JJ rénient très utile puisqu'il complète le premier répertoire publié en 1927 (quelques manoirs n'avaient pas été remarqués par Pierre-Georges Royi.Rappelons-nous, avec le « chanoine Henri-Arthur Scott * que: “Transmettre à sa fa- * mille la maison paternelle, la terre reçue des ancêtres, devrait être un sentiment aussi T.fort, aussi étroitement attaché au coeur, aussi sacré que les liens du sang.’’ Il) Les manoirs du (Juébec, par Raymonde Gauthier, Fi-des/Kditeur officiel du Québec, 1976, Collection loisirs et culture $8.95.Jk ¦ \ ' * L W.V.'"•SW WM - y 111 ÏU* Le manoir Duchesnay à Sainte-Catherine de Fossambault, vue actuelle.(Photo Editeur officiel du Québec) I 26 • Le Devoir, samedi 15 janvier 1977 ANNONCES CUSSlIS KtCULltKS ANNONCES CLASSÉES BV DEVOIR HNNONflî fl «fâ—tes 844-3361 A via: La» aimoncaur» aont pria» da «Mtlar fa prandéra parution da 844-3361 \ Voir autres annonces classées, • Chcqua parution coûta 62.00.maximum 26 mot» • Tout mot additionnai coûta 04)6 chacun • Ltwuradatombéaaatmidipourlalmdamain LaDavokraorond rasponaabt» tfuna aauéa Inaartion amynéa.Toula arraur doit êtr» aouügné» ImmédiatamanL 8.V.P.tétéphonar è 844-63(1.a Chaqua parution coûta $4.20 la pouca a LTraura d» tombéa aat midi pour t# landamain » Il n’y a paa da irai» pour taa I8uatration».en page 27 APPARTEMENTS A VENDRE ilenA reste peu! 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Qui exhale une odeur fétide.2— Rendre orgueilleux.3— Lumière.— Fait de la théorie pure.4— État d une personne ivre.— Dans.5— Qui vient après.— Du verbe avoir.6— Dire qu'une chose n'est pas vraie.— Qui n'entend pas.7— Te tromperas.— Pronom personnel.8— Corde sur laquelle les blanchisseuses étendent le linge.9— Elle cultive les jardins.10— Joint la tête aux épaules.— Neuvième lettre grecque.— Comm.des Alpes-Maritimes.11— Du verbe avoir.— Pare.— Tellure.12— Ensemble des escrocs.— Contraction involontaire e* convulsive des muscles.Verticalement 1— Prendre uncertain repas.— Pointe de terre élevée qui s'avance dans la mer.2— Accorder un titre de noblesse.— Vive Impression de plaisir.3—Oiseau.4_Partie postérieure.— Métal précieux.5— Erbium.— Dire de nouveau.6— Action de fustiger.7— Arme ancienne.— Petits sentiers.8— Oiseau.— Usages.— Dit .qu'une chose n'était pas vraie.9— Qui ressemble à un ulcère.— A toi.10— Sulfate double d'aluminium et de potassium.— Lisières d'un bois.11— Grand fleuve d'Afrique.— Munissiez d’armes.12— Etre agité de petites secousses rapides.— Première femme.Solution d’hier 1 : 3 < s 6 7 s 9 10 11 il -XTe/V A TA.\ A mKg Égpyg flïWl HH mmmaam CHALETS A VENDRE LA SUISSE AU CHANTKCLAIR Exclusif au Canada, déjà 200 chalets Suisses et Bavarois, de conception architecturale authentique.construits et en construction Centre d'èté et d’hiver: plage sablonneuse privée - court de tennis - adjacent à des pentes de Ski Pour choisir votre plan exclusif ou recevoir des photos de chalets, appeler 326-4733 ou 430-0430 18-1-77 CHAMBRES À LOUER CHAMBRE TRANQUILLE: dans maison privée, 12 minutes du métro Tél: 488-5880 18-1-77 COMMERCES À VENDRE STE-AGATHE: Motel 10 unités avec piscine.Chiffre d’affaires $46,000.Logement libre à l'acheteur Demande $185.000 M.L.S Camille Malo: 354-2950 ou 352-6827.DesRosiers, courtier 17-1-77 LA LIBRAIRIE FRANÇAISE DE VANCOUVER • avec catalogue académique important Mme Ismert, propriétaire 2620 W.1st ave VancouverC.B.17-1-77 BRASSERIE 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commercial possible Pour rendez-vous: 631-4343 ou 935-2045 17-1-77 OFFRES D'EMPLOIS SECRÉTAIRE LÉGALE demandée, expérience, bilingue, sens de l'humour, pour bureau de jeunes avocats, centre-ville.Communiquer: 288-7931 17-1-77 SECRÉTAIRE JURIDIQUE Bilingue, avec expérience dans le secteur corporatif, commercial et contractuel.Salaire: — Selon expérience.Bureau: — Centre-ville Communiquez avec M.L01-selle.849-6246 18-1-77 BUREAUX A LOUER \ Professionnels de la santé Il reste encore quelques bureaux à louer dans la Tour LaCité, conçue spécialement à l’intention du monde professionnel montréalais.• À proximité de l'Hôpital général de Montréal, de l'Hôtel-Dieu, du Royal Victoria, du Centre hospitalier thoracique de Montréal, de l'Hôpital Ste-Jeanne-d'Arc et de l’Hôpital neurologique de Montréal.• Services professionnels, médicaux et dentaires, surplace.• Communication directe avec l'ensemble du complexe LaCité.• Tout près du parc du Mont-Royal.C'est professionnel.T Madame Sheila Greene 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comptabilité S'adresser: 342-6230 pour obtenir un rendez-vous • Connaissance impeccable de la langue française requise.17-1-77 SECRÉTAIRE EXÉCUTIVE Fonctions: — Correspondance pour la direction; — Ouvrage général de bureau; Candidate: — 23 ans et plus; — Bilingue parlé et écrit; — Discrète; — Dactylo 50 mots/plus, dictaphone; — Possède une automobile préférablement.Considérations: — Salaire selon qualifications; — Bénéfices marginaux usuels.BRAULT &B0UTHILLIERLTÉE 273-9106 M.Yves Brault ie Régie des Installations Olympiques TECHNICIEN EN ADMINISTRATION RESPONSABILITÉS: Sous la direction du responsable du secteur de la comptabilité, le titulaire pourra être appelé à effectuer des travaux reliés à la vérification de factures, à la recommandation du paiement, ou à effectuer des travaux d’enregistrement, des déboursés et recettes et à la production de rapports mensuels.QUALIFICATIONS: — Cegep en techniques administratives (option finance ou comptabilité) OU — Secondaire V et expérience pertinente SALAIRE: Suivant l'expérience Les personnes intéressées devront communiquer à la Régie des Installations Olympiques, au numéro suivant: 873-6797 18-1-77 C.L.S.C.LE SAMARITECH Centre local de services communautaires requiert les services de: (1) SECRÉTAIRE EXÉCUTIF (VE) FONCTIONS: • Assister le Directeur général dans ses fonctions administratives et, au besoin le représenter dans des séances d'information; • Initier et mener à terme les diverses opérations cléricales ratachées au Bureau du Directeur général: correspondance, dossiers d’information, préparation de rencontres, rapports .• Agir comme secrétaire d’assemblée (conseil d'admi-n istration et comités internes); • Tenir à jour et en ordre les dossiers de l'administration; • Transcrire divers travaux au dactylographe.EXIGENCES: • Pratique de la dactylographie et de la classification; • Bonnes capacités d’organisation et de rédaction; • Expérience des comités et des assemblées; • Excellente connaissance du français et connaissance satisfaisante de l'anglais; • De préférence, avoir déjà été employé(e) comme secrétaire de direction.TRAITEMENT: A discuter, suivant les normes du Ministère des Affaires sociales.ENTRÉE EN FONCTION: début février 1977 Toutes les personnes intéressées devront faire parvenir leut curriculum vitae, d’ici le 28 janvier 1977, au: C.L.S.C.Le Samaritech a/» Directeur général 2115, Boul.Lapiniéie Broeeard, Qué.17-1-77 OFFRES D’EMPLOIS Les Diplômés de l’Université de Montréal recherchent une SECRÉTAIRE DE DIRECTION pour prendre charge de leur permanence.Envoyer curriculum vitae et demande salariale, : 2910 Boul.Edouuard-Montpetit Bureau 3 Montréal H3T 1J7 17-1-77 Le Bureau des Écoles Protestantes du Grand Mcntréal recherche • SPÉCIALISTES DE FRANÇAIS, langue seconde à l'élémentaire Régions: de Côte St-Luc et de Verdun.• TITULAIRES DE CLASSES D’IMMERSION FRANÇAISE Région: de Dollard-des-Ormeaux S adresser au: Service du Personnel, 6000 avenue Fielding Montréal, H3X 1T4 Tél: 482-6000, poste 443 18-1-77 LA VILLA MONT-ROYAL (résidence privée pour personnes du troisièmeâge) INFIRMIERS(ÈRES) AUTORISÉS(ES) Qualifications requises: — Membre en règle de l'O.I.I.P Q.— Bilingue — Expérience ou vertificat en régontologie est un atout.Conditions de travail: — Salaire selon les qualifications et l'expérience — Excellents avantages sociaux — Quarts de service permanent Faire parvenir votre curriculum vitae, avant le 30 janvier 1977, à: La Direction des Soins Infirmiers 275 avenue Brittany Ville Mont-Royal, Qué.18-1-77 OFFRES D’EMPLOIS COLLÈGE AHUNTSIC HOMMES OU FEMMES Poste à pourvoir: TECHNICIEN EN ADMINISTRATION au Service du Personnel, sous l'autorité du Directeur du Service du Personnel.NATURE DU TRAVAIL Le rôle principal et habituel de l’employé de ce corps d'emploi consiste à effectuer divers genres de travaux techniques reliés à la gestion du personnel et à l'organisation du travail.ATTRIBUTIONS CARACTÉRISTIQUES Le candidat devra assurer une participation active dans l'élaboration des procédures et voir à leurs applications dans les secteurs qui lui sont attribués, principalement au chapitre des bénéfices marginaux.A cette fin, il se verra confier la responsabilité des assurances collectives, fonds de pension, vacances annuelles, listes d’ancienneté, congés de maternité, banque de congés-maladies etc .' Il peut se voir confier toute autre tâche connexe par son supérieur hiérarchique.QUALIFICATIONS REQUISES — Posséder un diplôme d'Etudes Collégiales en administration, option personnel; — Posséder deux (2) années d'expérience dans un service du personnel de préférence dans le secteur de l'éducation ou des affaires sociales.TRAITEMENT $9,555.à $15,506., suivant la scolarité et l'expérience.Les personnes intéressées à occuper ce poste devront faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard mercredi, le 24 janvier 1977, à l'adresse suivante: COLLÈGE AHUNTSIC Le Service du Personnel 9155, rue St-Hubert Montréal, Qué.H2M 1Y8 17-1-77 * ANNONCES CLASSÉES régulières ou encadrées * Vous serez toujours satisfait du service et du résultat 844-3361 Compétence: Mme Micheline Turgeon \ 1 I Le Devoir, samedi 15 janvier 1977 • 27 MMMCB eusses riOMtaS 844-3361 • Cha OUVERT AUX VISITEURS DIMANCHE, 16 JANVIER 2 P.M.à 4 P.M.94 MAPLEWOOD OUTREMONT Visitez ce charmant cottage de 13 pièces, 5 chambres, foyer, très belle terasse surélevée.Quartier de choix.$130.000.Susan Reid: 627-0079 et Stella Tremblay: 334-2771 ou 334-0700.courtier en immeuble 17-1-77 prêts hypothécaires Fiducie du Québec te'Trusfdet Cahier populaire! 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