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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 1 octobre 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-10-01, Collections de BAnQ.

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s Fais ce que dois 18 tnétéOS Passages nuageux.Maximum de 16 à 18.Aperçu pour samedi : beau et plus doux.votre temps est précieux.voyage* par avion nolisé ! MÉTRO AVIATION INC Aéroport de St-Hubert 514-678-5610 Vol.LXVIII - No 229 Montréal, vendredi 1er octobre 1976 Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus 25 CENTS Scruti n secret des journaliers sur des offres inexistantes par Louis-Gilles Francoeur Les 30,000 journaliers de la FTQ-Construction sont appelés à se prononcer demain par scrutin secret sur de pseudo offres patronales, ont révélé hier au DEVOIR les porte-parole de l’Association des entrepreneurs en construction du Québec (AECQ).“Je n'ai paraphé aucune proposition connue comme celle présentée en fin de semaine dernière par le conciliateur aux représentants de la FTQ.Je n’ai mandaté au sommaire ¦ Que faut-il attendre de Toronto?un éditorial de Claude Ryan ¦ La paix sans réplique de M.Kissinger: une analyse de Georges Vigny ¦ Avant de bâtir d’autres prisons: un commentaire de Jean-Claude Leclerc — page 4 ¦ La Régie de la langue française lance une campagne d’information — page 7 ¦ Claude Castonguay dresse un premier bilan des mesures anti-inflation — page 16 Ford défend son intégrité (Par AFP) — Le Président Gerald Ford a vigoureusement défendu, hier, son intégrité au cours d’une conférence de presse impromptu donnée dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche.“Le comité républicain de mon ancienne circonscription électorale du Michigan ne m’a jamais versé d’argent” a souligné le chef de l'exécutif, qui fait actuellement l'objet d’une enquête, dans ce domaine, du procureur spécial chargé de l'instruction Je l’affaire du Watergate, M.Charles Ruff.M.Ford, visiblement soucieux, a répété à plusieurs reprises qu’il était préoccupé par le fait que sa “réputation personnelle” puisse être mise en cause.“Je suis fier de mon intégrité” a déclaré le président.“Il est vital que tous les aspects de cette affaire soient exposés et clarifiés aussi rapidement que possible”, a dit M.Ford.“Justice retardée est justice déniée”, a-t-il poursuivi, ajoutant aussitôt qu’il avait “entière confiance en l'intégrité de Ruff et du ministère de la Justice”.Le président a pris soin de mettre en évidence que ni lui-même, ni personne de son entourage n'avait contacté le procureur spécial ou les autorités judiciaires afin de s'enquérir des buts exacts de l’en-Voir page 6: Ford aucun de mes représentants à faire une telle proposition a quiconque, en particulier aux représentants des journaliers”, a précisé hier soir le président de l’AECQ, dans une déclaration sans ambiguïté.Se référant au vote ordonné par les dirigeants du local 62 des journaliers, à la suggestion de leur négociateur-conseil, M.Roger Perreault, M.Réal L’Heureux ajoute: “Il fait voter ses gars sur quelque chose qu’on ne lui a pas remis.Si quelqu’un lui a remis quelque chose, ça s’est fait à notre insu”.Les porte-parole syndicaux des journaliers et en particulier leur négociateur-conseil, M.Roger Perreault, ont affirmé, pour leur part avoir reçu des “assurances formelles’^ voire “écrites”, que les compromis avancés en fin de semaine par le conciliateur, M.Pierre Dufresne, avaient été acceptés par l'AECQ.Les autres syndicats de la FTQ-Construction ont rejeté en fin de semaine dernière les propositions verbales du conciliateur, mais le négociateur-conseil des Voir page 6: Scrutin Liban: opération de tenaille autour du bastion d’Aley?(d’après l’AFP) — Une nouvelle poussée syrienne a été enregistrée hier en direction d'Aley, la place forte du rassemblement islamo-palestinien, alors que les milices chrétiennes annonçaient pour les 'prochaines heures une offensive vers la même ville.Le commandement de la résistance palestinienne a rejeté pour sa part une proposition de réunion syro-palestinienne, considérant qu’une telle rencontre ne pouvait avoir lieu “alors que les forces d’invasion syriennes bombardent les régions patriotiques”.Cette déclaration a été faite par un porte-parole du Front démocratique pour la libération de la Palestine (FDLP) à l'issue d’une réunion du commandement palestinien à Aley sous la présidence de M.Yasser Arafat, président du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (CEOLP).Les représentants de la résistance palestinienne à Damas étaient notamment présents à Aley.La nouvelle poussée syrienne a été déclenchée en fin de matinée à partir de Hammana, localité située à environ vingt kilomètres au nord-est de Beyrouth et passée mercredi soir aux mains des forces syriennes, en direction de Bhamdoun, station de villégiature sur la route internationale reliant Damas à la capitale libanaise.Plusieurs blindés de l’armée syrienne, notamment des chars de fabrication soviétique “T-54” et des transports de troupes blindés, participent à cette attaque qui, jusqu’en milieu d’après-midi, se déroulait sans appui massif de l’artillerie.Kilomètre apres kilomètre, les troupes syriennes avançaient le long de la route, une chaussée parfois étroite zigzaguant à flanc de montagne.Une certaine résistance des “forces communes” — apparemment des fe-dayine palestiniens, des miliciens communistes et des druzes de M.Kamal Joumblatt — était enregistrée.Les combats cependant n'étaient pas très intenses et les armes les plus utilisées étaient limitées aux fusils d’assaut et aux mitrailleuses lourdes.De temps à autre, les blindés syriens tiraient un coup de canon, faisant voler en éclats un pan de mur ou défonçant le toit d une maison.M.Amine Gemayel, chef militaire des Kataëb pour la région du Metn, a annoncé hier soir à Bikfaya (montagne libanaise) une prochaine offensive des forces conservatrices contre le bastion palestino-progressiste d’Aley.Dans une déclaration à l'AFP, il a notamment affirmé: “Notre objectif, avec ou sans l’appui syrien, est de libérer notre pays des forces étrangères, y compris les éléments armés palestiniens”.Il a ajouté: ‘’Notre victoire dans la montagne n est qu’un début, notre but est la libération totale du territoire.Actuellement, nos forces sont en tram de balayer toute la région du Metn, nord et sud, en attendant de poursuivre notre action au niveau de tout le territoire Ubanais”.M.Gemayel a d’autre part affirmé que les forces palestino-progressistes qui étaient stationnées dans la montagne comprenaient un nombre élevé de Yéménites, de Pakistanais et de Turcs “importés pour occuper le Liban”.Citant l’officier syrien dont les troupes Voir page6: Liban v':'' Le premier ministre essaie des gants de boxe “anti-inflation” que vient de lui remettre le président du Parti libéral de St-Catharines, M.Walter Lastewka.M.Trudeau était hier dans cette ville, dans le contexte de la campagne gouvernementale visant à restaurer la confiance populaire au sujet des mesures anti-inflationnistes, du bilinguisme et autres pommes de discorde.Le chef libéral a également fait un bref arrêt à Niagara Falls.Aujourd’hui et demain, il prend part, à Toronto, à un colloque libéral et à diverses réceptions.(Téléphoto PG) Les premiers ministres et le rapatriement Lougheed veut encore le veto total par Lise Bissonnette TORONTO — Avant même son ouverture officielle ce matin, la Conférence constitutionnelle des premiers ministres des provinces semble avoir gaspillé une large part de ses chances de réussite.Le premier ministre de l’Alberta, au surplus Erésident de la conférence, M.Peter ougheed, a déclaré sitôt arrivé à Toronto qu'il s'entête à réclamer un droit de veto pour chaque province quand il s’agira d’amender la constitution, si jamais elle est rapatriée de Londres.C’est en adoptant pareille attitude, soutenue par le premier ministre de la Colombie-Britannique, M.William Bennett, que M.Lougheed avait paru être le principal responsable de l’échec des derniers pourparlers sur cette question entre les chefs des gouvernements des provinces, à Banff, à la fin du mois d’août dernier.La position de M.Lougheed équivaut en effet à soumettre tout changement à la Constitution à l’accord unanime des provinces, une hypothèse que les plus populeuses d'entre elles, comme le Québec et l’Ontario, rejettent déjà depuis longtemps.Elle ramène les pourparlers constitutionnels loin derrière la célébré conférence constitutionnelle de Victoria, en 1971, où les provinces avaient failli s’entendre sur une formule d'amendement requérant le consentement d’une majorité J'entre elles seulement.M.Lougheed, sans s’empêtrer dans son titre de président de la conférence, a même ajouté hier que la question constitutionnelle n'a pas l'importance qu’on lui accorde, qu’on a perdu trop de temps à en discuter, et qu'il vaudrait mieux se préoccuper des problèmes économiques qui attendent le pays au lendemain du programme anti-inflationniste.Le premier ministre du Québec, M.Robert Bourassa, est pour sa part demeuré introuvable à Toronto comme à Québec, cette semaine, pour commenter les chances de réussite de la conférence ou pour expliciter sa propre position.C’est donc sous des auspices assez sombres que s’ouvre à Toronto aujourd’- hui cette conférence constitutionnelle, a moins de 15 jours d’une nouvelle session du Parlement canadien durant laquelle M.Trudeau se promet bien de régler une fois pour toutes la question du rapatriement de l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique.Les solliciteurs généraux des provinces, responsables des travaux préliminaires à la conférence, sont déjà à l’oeuvre depuis hier matin dans la capitale ontarienne.Le ministre de la Justice du Québec, M.Gérard-D.Lévesque y est arrivé dès mercredi soir, accompagné de M.Robert Normand, le sous-ministre.Lors de la plus récente conférer.ce des premiers ministres des provinces, en août dernier à Banff, les solliciteurs généraux avaient réussi à mettre au point une plateforme des garanties à exiger du gouverne-.ment fédéral avant de procéder au rapatriement de la constitution.Mais des exigences de dernière heure, en provenance notamment des provinces de l’Ouest, avaient conduit une nouvelle fois ces pourparlers, qui commencent à ressembler à un roman-fleuve, à un échec.C’est alors que les premiers ministres avaient convenu de se revoir à Toronto, pour une rencontre consacrée exclusivement à la question constitutionnelle, contrairement à la conférence de Banff.M.Trudeau était en vacances lors de la réunion de Banff; cette fois, il fera sentir un peu plus sa présence puisqu’il se trouvera en tournée dans la région, un petit voyage assez parent de celui qu’il effectuait la semaine dernière dans les Maritimes.Il rencontre des partisans libéraux, des étudiants, se rend à diverses réceptions, et préside aujourd’hui à l’ouverture officielle de la Tour du CN, dans la Ville-reine.Il a refusé hier, avant de quitter Ottawa, d’évaluer les chances de succès de la conférence des premiers ministres.“J’espère qu’ils arriveront à une entente, dit-il, mais je n’en sais rien de plus que tout le monde".M.Trudeau avait d’abord demandé aux provinces de lui fournir une réponse le 15 septembre, puis il a accepté ie délai d’octobre.Sa veritable échéance est le dis- cours du trône de la prochaine session, au milieu du mois.Les relations fédérales-provinciales, et avec elles la constitution, avait-il indiqué il y a deux semaines, seront parmi les grandes priorités de cette session.Pressé de ramener bientôt au Canada l Acte de l’Amérique britannique du Nord, qui reste toujours une loi du Parlement de Londres, M.Trudeau a donné à choisir aux provinces entre trois formules de rapatriement, en mars dernier.Ces formules concernent en particulier le Voir page 6: Lougheed Alex Campbell, “M.Trudeau aime parler de culture aux provinces centrales, mais c’est de pain et de beurre qu'on voudrait l’entretenir à l'est et à l’ouest," déclare en substance le premier ministre de l'île-du-Prince-Édouard, M.Alex Campbell, à Lise Bissonnette qui rend compte d'une entrevue que lui a donnée ce libéral convaincu.Un libéral qui ne craint par ailleurs pas de mettre en question la présumée “tolérance" des Canadiens sur le plan social.* — page 2 La télé payante Non de Radio-Canada Hausse des dépenses à I a CUM Revenus stables à la CTCUM 6% de plus aux policiers par Bernard Descôteaux Les dépenses d'exploitation à la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal augmenteront sensiblement l’an prochain, soit de $16 millions, mais les revenus, tout comme le nombre de voyageurs, demeureront relativement stables.C'est ce qui se dégage des prévisions budgétaires déposées par cet organisme, hier après-midi, au bureau du secrétaire de la communauté urbaine, comme le prévoit la loi.Ces prévisions établissent les dépenses à $187.2 millions et les revenus à $107.8 millions, ce qui laisse un déficit de $79.3 millions.Celui-ci sera absorbé en partie par les contribuables des municipalités desservies par la CTCUM, et pour l'autre partie par le gouvernement Ju Québec.Le deficit prévu pour 1977 est de $15 milhons plus élevé que celui qui apparait aux prévisions budgétaires de l'année en cours.Alors que les dépenses augmentent de $16 millions, les revenus n augmentent que de $1 million.Comparativement à l’année en cours, la CTCUM prévoit une faible augmentation du nombre de voyageurs.A cause d’un changement qui est intervenu dans la Voir page 6: CTCUM La Fraternité des policiers de la Communauté urbaine de Montréal vient à peine d'entamer les négociations pour le renouvellement de la convention collective des policiers mais elle sait déjà que les augmentations de salaires pour 1977 ne pourront guère dépasser six pour cent.Cette augmentation possible correspond aux nonnes de la Commission Pé- Î)in.Et le Conseil de sécurité publique de a CUM, dans ies prévisions budgetaires qu'il a déposées hier, n'a inscrit qu’une hausse de $6.5 millions de la masse salariale.qui atteindra alors $105.9 millions.Les traitements régulière des policiers accaparent d'ailleurs la majeure partie de ce budget, qui est de $163.8 milhons.Les charges sociales représentent des dépenses de $19.8 millions, le traitement des civils, $10.7 millions, le temps supplémentaire des policiers $7.1 millions, et celui des civils.$0.6 million.Comparativement à l’année en coure, les dépenses augmentent de $9.1 milhons.Ces previsions budgétaires, tout comme celles de la CTCUM, seront incluses au budget de la Communauté urbaine de Montréal, qui sera déposé le 15 octobre et soumis aux membres du conseil, au coure du mois de novembre.OTTAWA (PC) — Dans un mémoire présenté au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, (CRTC), la Société Radio Canada soutient qu’il n’est pas souhaitable de permettre à la télévision payante de se répandre au Canada, et elle propose de tenir des audiences et des débats publics sur cette question.Selon la société d’Etat, il est peu probable que l’introduction de ce genre de télévision contribue à la réalisation des aspirations nationales en matière de radiodiffusion.Tout au long du document, la Société Radio Canada examine les avantages et inconvénients de la télévision payante, dans l’optique des objectifs que le législateur a fixés dans la Loi sur la radiodiffusion canadienne.L'organisme est d'avis que l’expansion “sans frein” de la télévision payante au Canada compromettrait les chances de réahser ces objectifs: radiodiffusion de contenu et de caractère essentiellement canadiens, offerte à tous dans les deux langues officielles, consacrée au développement de l'unité et de l’identité canadiennes et offrant un éventail d'émissions variées et équiübrées.Pour les auteurs de ce mémoire au CRTC, la télévision payante au Canada diffuserait probablement et surtout des émissions dites “rentables”: longs métrages, manifestations sportives et grandes emissions de divertissement, dont la “majorité serait d’origine américaine”.“Au contraire Je la télévision gratuite, la télévision payante ne serait probablement à la disposition que des grandes agglomérations et des seules personnes qui ont les moyens de s'y abonner.” Un autre danger est mis en évidence par la société dTÉtat, qui n'est pas convaincue qu’il soit possible de "canadiam-ser efficacement la télévision payante”, par exemple en attribuant l'ensemble de ses bénéfices à la production de longs métrages canadiens.Cette remarque justifie la conclusion qui veut que le nouveau genre de télévision serait obligé de compter surtout sur les longs métrages en provenance des Etats-Unis.“Ce serait une condition essentielle de sa rentabilité, les longs métrages canadiens occuperaient tout au plus une place minoritaire dans la programmation générale d’une télévision payante.” Malgré son opposition à l’implantation de ce nouveau mode de télédiffusion, du moins pour l’instant, Radio-Canada examine la façon la plus ordonnée de l’introduire si.après un débat public, cette voie semble la plus souhaitable.En guise de conclusion, la société d’Etat est d'avis que.face à une telle éventualité, les bénéfices de la télévision payante devraient “être canalisés vers le développement et la réalisation d’émissions et de longs métrages canadiens” Voir pago 6: Radio-Canada t n 2 • Le Devoir, vendredi 1 er octobre 1976 Alex Campbell Le favoritisme culturel de Trudeau pour le Québec et l’Ontario effarouche les Maritimes par Usa Bissonnette OTTAWA — “M.Trudeau a de l’unité canadienne une perception traduite dans une politique et des engagements très clairs: de toute évidence, le gouvernement central n’est pas engagé de façon aussi limpide envers le développement des provinces maritimes, ni même envers l’Ouest canadien”.Ce n’est pas un adversaire de M.Trudeau qui s'exprime ainsi, mais bien un premier ministre de même allégeance, M.Alex Campbell, qui dirige le gouvernement libéral largement majoritaire de la etite Ile-du-Prince-Édouard.M.Camp-ell accordait la semaine dernière une entrevue au DEVOIR et à la Presse, à Charlottetown, à l’occasion du passage de M.Pierre-Elliott Trudeau dans sa province.LTle-du-Prince-Edouard n’a pas à s'excuser de sa taille, de son éloignement ni de son coût pour le reste du Canada, a soutenu M.Campbell tout au long de cet entretien.M.Campbell administre un budget de quelque 200 millions, dont plus de la moitié vient de projets fédéraux.Mais on saura reconnaître d’ici quelques années que l’Ile a été source d’idées et d’expériences nouvelles, utiles au reste du pays, et que sa dépendance économique est une conséquence directe de sa volonté de demeurer dans la Confédération.Mais si M.Campbell plaide pour le développement accru des provinces maritimes, ce n’est pas qu’il soit partisan de la croissance à tout prix.Il craint simplement que le fédéral ait de plus en plus tendance à laisser les régions atlantiques à leur sort, à cause des exigences économiques des provinces centrales: le Québec et l’Ontario notamment, qui forment OTTAWA (PC) — Le premier ministre Trudeau fait entièrement confiance au “bon sens” des premiers ministres provinciaux qui tiennent à Toronto, aujourd’hui et demain, à une conférence sur la Constitution à laquelle le gouvernement fédéral n’a pas été convie."Comme je n’ai pas été invité à cette conférence, je n’ai pas de commentaires à faire”, a déclaré le chef du gouvernement à sa sortie d’une réunion du cabinet, quelques minutes avant de prendre l’avion pour St.Catharines.M.Trudeau participera, durant le week-end, à différentes assemblées organisées par les associations libérales des régions de Niagara Falls et de Toronto.La présence de M.Trudeau dans la capitale ontarienne au moment où s’y dé- l’essentiel des assises politiques du parti au pouvoir à Ottawa.Jeune, s’exprimant avec une lenteur réfléchie, M.Campbell se dit un admirateur de Pierre Trudeau — “un des chefs de gouvernement les plus remarquables de notre époque” — mais ne veut retenir, semble-t-il, que les meilleures des qualités qu’il reconnaît au modèle: la capacité à prendre ses distances vis-à-vis le quotidien politique, et une aptitude à courtiser la prospective.Ses sources à lui sont cependant moins cartésiennes, et ses façons dès lors plus modestes: M.Campbell cite facilement les Écritures, et a trouvé un esprit proche du sien dans les écrits de l’économiste E.F.Schumaker, auteur du célèbre Small is beautiful, nouvelle coqueluche de l’Amérique humaniste.Cela se conçoit bien: ITle-du-Prince-Édouard n’a qu’un peu plus de 110,000 habitants, sa capitale Charlottetown n’en a qu'environ 30,000 avec la banlieue, et son territoire ne couvrirait que les deux-tiers de l’île d’Anticosti.Cela n’intimide pas le premier ministre d’un si petit territoire.“C’est l’une des caractéristiques de la Confédération que d’admettre chez les partenaires la diversité de taille, d'intérêts, de culture.Il y a donc place pour l’Ile-du-Prince-Édouard.Bien sûr nous ne sommes pas en position de force pour participer a l'élaboration des politiques nationales; notre apport consiste surtout à susciter des questions dont, dans trois, quatre, ou cinq ans, on reconnaîtra l’importance.” LTle-du-Prince-Edouard, rappelle-t-il, a inauguré au Canada les programmes d'égalisation des prix des produits agricoles, et elle a été la première à établir une banque de terrains.La veille de cette entrevue, M.Trudeau avait de plus inau- roule la conférence des premiers ministres provinciaux inHgue les observateurs, qui voient là une façon pour le premier ministre de “veiller au grain”.En réponse à des questions pressantes des journalistes, M."“.udeau a fait remarquer hier que les premiers ministres des provinces en étaient à leur troisième conférence sans représentant fédéral, et qu’ils devaient avoir ainsi trouvé largement le temps de faire l’accord sur une attitude quelconque.“Ce sont des gens raisonnables et je leur fais confiance”, a répété M.Trudeau, un sourire au coin de la bouche.M.Trudeau a d’autre part affirmé que le gouvernement fédéral était prêt à apporter au programme anti-inflation toute amélioration susceptible de satisfaire les guré à Spry Point (IPE) un abri biologique auto-suffisant, alimenté en énergie par l’action combinée du soleil et du’ vent qui, même au satde expérimental, contrinue .déjà à renforcer le réseau d’électricité de la province.C’est par ce genre d’innovations que l’IPE veut se faire reconnaître, affirme M.Campbell.“Les meilleures idées ne viennent pas toutes des groupes importants.Aujourd’hui, nous offrons ici a un' nombre de plus en plus grand de personnes ce qu’elles recherchent: un retour à la nature, une technologie douce, des solutions énergétiques moins coûteuses que les grands projets.” Et ce n’est pas fini, selon lui, puisqu’on songe maintenant à utiliser les ressources forestières, et même les tourbières, déjà en exploitation, pour alimenter les centrales thermiques de l’île, dont les coûts d’opération ont fait des bonds prodigieux depuis le début de la crise du petrole en 1973.Cette vision assez idyllique d’un oasis canadien non pollué aux portes de l’Atlantique a ses limites, reconnaît-il cependant, par la faute des “continentaux’' qui ont tendance à percevoir 1TPE comme une assistée sociale du Canada.“C’est certes plus facile d'amener de l’argent ici que des champs de pétrole ou des industries”, fait observer un peu amèrement M.Campbell.Il ne voit pas les subventions fédérales (environ 100 millions l’an dernier) comme une forme de charité.C’est plutôt un prix à payer pour l’unité du pays.“En Amérique du Sud, remarque-t-il, la pauvreté la plus abjecte voisine la plus grande richesse, créant4 ainsi des sources d’émeute et de dissension.On n’a mis au point aucune formule de partage.Nous voeux de ses détracteurs.C’est airlsi qu’il a répondu aux déclarations par lesquelles le premier ministre du Manitoba, M.Ed Schreyer, avait menacé hier de retirer sa province du programme fédéral de contrôle des prix et salaires si certaines modifications importantes n’y étaient pas apportées d’ici le mois de mars prochain.Mais “les gens devront prendre une décision”, a ajouté M.Trudeau.Le programme ne peut fonctionner s’il n’est appliqué dans toutes les régions du pays.M.Trudeau a encore déclaré que des consultations auraient lieu avec les chefs des gouvernements provinciaux au cours des prochains mois, et que des changements pourraient fort bien être apportés au programme d’ici mars prochain à la suite de ces discussions.avons le sentiment que c’est une obligation pour le Canada d’uniformiser les services, de leur assurer une qualité égale d’une région à l’autre.Il semble que le Canada ait mis au point un régime qui s’inspire des systèmes égalitaires, mais il a peut-être, à l’heure actuelle, tendance à laisser un peu plus à leur sort les provinces atlantiques.” Il en donne par exemple la loi C-87, que pilote M.Otto Lang aux Communes, prévoyant une réduction des subventions aux transports dans les Maritimes.“Les utilisateurs seront les payeurs”, dit en principe le projet.“C’est une politique qui semble claire et nette mais qui comporte un sous-entendu troublant, souligne M.Campbell; elle ne dit à peu près rien des exigences du développement des Maritimes.Le Canada n’est pas encore sorti de sa mentalité “continentale”.À son avis les autres provinces, et surtout les plus riches, devraient se rappeler que l’Ile-du-Prince-Édouard a payé de son autonomie économique son entrée dans la Confédération.“Le pacte confédératif a ralenti nos échanges directs avec les États-Unis, dit-il, pour favoriser les marchés canadiens intérieurs.Nous avons grandi dans un état de dépendance parce que les politiques nationales nous desservaient.On nous a attirés vers les marchés intérieurs à la fois en tant qu’acheteurs et en tant que producteurs.Aujourd'hui, on OTTAWA (par Lise Bissonnette) — Ce n’est pas parce qu’ils sont lassés d’entendre parler des problèmes du Québec que les Canadiens ont envie de bouder M.Trudeau et d’opérer un repli vers le conservatisme et la droite, affirme le premier ministre de TIle-du-Prince-Édouard, M.Alex Campbell.“Le mécontentement n’a rien à voir avec le Québec, dit-il, il a des racines économiques: les gens ont le sentiment que ceux qui travaillent doivent être bien payés, et que leur revenu doit être suffisant pour leur permettre d’acquérir ce qu’ils désirent; ils craignent la croissance des interventions gouvernementales dans leur vie quotidienne.C’est exactement ce qui vient de se manifester lors des dernières élections en Suède.” “Le Canada a une classe moyenne assez influente qui ne tolère pas des politiques qu’elle considère comme des récompenses envers la paresse; elle critique indistinctement les salaires des fonctionnaires, la croissance de la bureaucratie gouvernementale et les programmes de bien-être.” M.Campbell reconnaît tout de même l’existence d’un malaise entre les communautés francophone et anglophone, et veut nous épouser en notre qualité d’acheteurs, et demander le divorce en notre qualité de vendeurs”.Si la loi C-87 était mise en vigueur, ont répété plusieurs groupes de TIPE a M.Trudeau lors de son passage, les exportations en provenance de File perdraient automatiquement leur qualité concurrentielle, les coûts de transport étant très élevés, alors même que les coûts de production le sont déjà trop, notamment depuis la crise de l'énergie.M.Campbell semble moins imputer à la négligence du fédéral qu’à Tégoisme des provinces riches la relative incertitude que connaissent désormais les provinces maritimes.Il y a dix ans, dit-il, nous étions en période de centralisation et le gouvernement fédéral y gagnait une influence croissante; le mouvement est beaucoup moins perceptible maintenant.Les provinces “affirment plus agressivement leurs droits aujourd’hui”, croit-il, dans tous les secteurs : ressources naturelles, santé et bien-être, enseignement supérieur.“C’est certes plus difficile pour le gouvernement fédéral de servir les régions éloignées, d’y lancer de nouveaux projets, constate M.Campbell; les provinces qui profitent le plus de la Confédération demandent plus de points d’impôts.Elles ont désormais leurs propres ambitions et ne veulent pas que le gouvernement central prenne une part de leur revenu estime qu’on se méprend sur les qualités de “tolerance” des citoyens canadiens: ceux-ci ne sont pas “les citoyens du monde” dont ils aiment parfois se donner l’image.“Notre tolerance, précise M.Campbell, s'évanouirait très vite si nous avions à affronter une immigration massive de populations noires.” L’émergence de problèmes particuliers à une communauté a donc tôt fait de tendre à diviser ce pays, à son avis, “malgré son traditionnalisme religieux tacite”.Il en est de même pour la question québécoise.Mais même M.Campbell, qui se flatte d’avoir résolument pris parti pour l’implantation du bilinguisme dans sa province, entretient quelques réticences à l’égard des actions récentes du Québec, notamment de la loi 22.“Le Canada anglais se demande de plus en plus si le “fair play”, les règles non écrites qui gouvernent les relations entre francophones et anglophones, sont toujours respectées.J’ai eu des appuis en faveur du bilinguisme dans ma province mais la loi 22 a semblé aller à l’encontre de ce qui était en train de se produire, en matière linguistique, en dehors du Québec.” pour aider au transport dans les Maritimes, ou pour construire des villes dans les régions désertiques du Nord.” Il donne en exemple les hésitations du ministère de l’Expansion économique régionale, plus spécifiquement chargé de l’aide aux régions, qui serait devenu si “craintif” devant les critiques répétées des provinces plus riches qu’il passe maintenant son temps à “couper les cheveux en quatre” avant d’intervenir.“Il n'a pas les muscles qu’il devrait avoir”,.conclut-il.Aussi M.Campbell a-t-il des sentiments partagés quant aux qualités idéales d’un gouvernement central.“Personnellement, je préfère une administration décentralisée pour le Canada, dit-il; mais comme je représente une très petite province, je dois continuer de réclamer un gouvernement central fort, mais pas nécessairement centralisateur.” Au gouvernement actuel, il reprocherait de ne s’être pas suffisamment et clairement commis à l’égard des Maritimes.“La population du Québec veut maintenir sa culture, qui est vitale pour le Canada; c’est à ce genre de conception d'un pays que se dévoue M.Trudeau, alors qu’à 1 est et à l’ouest, on tend plutôt à lui parler de pain et de beurre.Nous admettons les yeux fermés que le gouvernement ne nous laissera pas tomber; mais nous devrions préciser plus fermement nos objectifs de développement.” Autrement dit, il se sent plus à Taise en compagnie de M.Trudeau dont la politique de bilinguisme lui semble tout à fait adaptée aux besoins du pays.Il déplore que le premier ministre ait été Atrop seul” dans ses tentatives de “convaincre les Canadiens que leur intérêt futur passe par le programme de bilinguisme.’^ “Il y a eu si peu de vendeurs pour ce programme, notamment chez les ministres, qu’il y a désormais d’immenses malentendus quant à ses intentions et à sa réalité.Ottawa a dû éteindre des feux.Mais je crois, conclut-il, que la prochaine génération sera mieux préparée à vivre au Canada, tel qu’il est.” On peut se surprendre de trouver en Alex Campbell un personnage aussi favorable à la politique et à la personne de Pierre Elliott Trudeau alors qu’on lui prêtait une déclaration récente souhaitant sa démission à la suite du dernier sondage Gallup “si les libéraux voulaient avoir une chance de gagner la prochaine élection.” Il tient d’ailleurs a rectifier: “J’ai dit qu’il devrait probablement démissionner à moins que l'opinion et les attitudes de la population ne s’améliorent durant la prochaine année.” Trudeau et Tanti-inflation Des améliorations sont possibles Les Canadiens ont la tolérance facile Plafond à la gratuité de la psychothérapie?QUÉBEC (PC) - Pour la première fois depuis la création du régime d’assurance-maladie, au Québec, le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, envisage de plafonner la gratuité de certains services médicaux.Dans un discours prononcé hier devant les associations de psychiatres du Québec et du Canada, réunies en congrès à Québec, M.Forget a fait savoir qu'il examine la possibilité d'introduire au Québec ce qu'il a appelé “une allocation forfaitaire maximum par malade pour la psychothérapie, comme il en existe dans d'autres systèmes d'assurance-maladie”.En d'autres termes, le gouvernement pourrait limiter à $300 ou $400 par année, par patient, les montants remboursables par la Régie pour les services de psychothérapie rendus dans les cabinets de psychiatres, a expliqué le ministre à Tissue de son discours.Dans le cas de la psychothérapie, cette intention viserait à réprimer les abus présumés commis au nom de la psychanalyse.Elle fait suite à une étude préliminaire réalisée par la Régie de Tassurance-maladie concernant la durée et la fréquence des traitements de psychothérapie ou de psychothérapie analytique.Cette étude aurait révélé que des traitements de psychoanalyse sont dispensés sous le couvert de la psychothérapie.On sait que les traitements de psychanalyse, généralement échelonnés sur une longue période, ne sont pas remboursés par le régime d’assurance-maladie.“On ne peut pas mettre de contrôle de police dans les ca- binets de psychiatres”, a déclaré M.Forget.Ce contrôle de la consommation individuelle sera désormais possible avec la nouvelle carte de la régie, qui renvoie à un nouveau fichier des personnes assurées.Ce fichier permettra d’établir un portrait détaillé de la consommation individuelle des services médicaux.Lisbonne: les syndicats agricoles acceptent LISBONNE (Reuter) - Les syndicats agricoles portugais ont annoncé qu’ils acceptaient la décision du gouvernement de procéder à l’éviction des travailleurs qui occupent illégalement des terres dans le nord du Portugal.Des syndicats agricoles procommunistes réunis jeudi soir à Evora et Beja, dans TAlen-tejo, affirment dans des révolutions que les travailleurs font confiance aux autorités et qu’ils respecteront la loi.Ces résolutions reconnaissent que les domaines occupés sont d'une superficie trop modeste pour justifier une expropriation.Le quotidien "O Diario”, porte-parole officieux du Parti communiste, salue ces décisions en y voyant une “affirmation de sérénité”.Il s’affirme confiant dans la mise en oeuvre pacifique de la réforme agraire.Les Nocturnales de Femme d'aujourd'hui Ce soir à 20h30 Shantala Pour la première fois en soirée, un vendredi sur quatre, le Service des émissions féminines vous propose un rendez-vous.Aline Desjardins anime cette série nouvelle, répondant aux besoins d'un public très large.Shantala inaugure cette saison prometteuse.Ce document exceptionnel raconte l'art traditionnel du massage des enfants tel que pratiqué depuis des siècles en Inde.Shantala, un film émouvant réalisé par Frédérick Leboyer, celui-là même qui a signé Naissance sans violence.Invité à cette occasion par Radio-Canada, le docteur Leboyer accordera une entrevue exclusive à Aline Desjardins avant la présentation de son film.Shantala nous montre comment l'enfant est amené à éprouver un bien-être qui va au-delà de la seule jouissance physique.Le film amorcera une discussion à laquelle participeront des invités en studio.Shantala, un film et une remise en question qui nous concerne tous.Une émission de Monique Renaud.Partout pour nous.Radio-Canada est là! «Cî?TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois 6 mois CANADA: $52.00 $28.00 ÉTRANGER*’ $57.00 $31.00 ( *par courrier ordinaire) S.V.P.remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre cheque ou mandat-poste payable à l’ordre de: Le Devoir, C.P.6033, Mtl H3C 3C9.Nom Adresse c.\ JUG DEVOIR Page 3 Montréal, vendredi 1er octobre 1976 Centraide ¦ _________________________________________ 12,000 bénévoles pour atteindre l’objectif de 10 millions par Marie Laurier La campagne de souscription publique de Centraide de Montréal débute aujourd’hui et se poursuivra tout le mois d'octobre.Pendant ces 30 jours, cette importante levée de fonds, dont l’objectif a été fixé à $10 millions; mobilisera un contingent de 12,000 bénévoles qui comptent rejoindre tous les citoyens pour les sensibiliser aux multiples problèmes sociaux avec lesquels la société moderne est confrontée quotidiennement.Le slogan rappelle d’ailleurs la responsabilité col-, lective de tous et chacun: “Donnez! à s’entraider on se fait du bien”.Le lancement de la campagne 1976 a nir et développer des services indispensables à la communauté du ' grand Montréal et augmenter de 360,000 à 500,000 le nombre des donateurs.Centraide soutient déjà une centaine d’organismes et chaque semaine de l appui sociales, représenté hier par le ministre d’État, M.Julien Giasson, et par la présence de plusieurs maires des municipalités de la Communauté urbaine dont le maire Jean Drapeau.M.Giasson a réaffirmé “l’importance du secteur non gouvernemental dans le domaine des affaires sociales” et, reprenant les mots du ministre Claude Forget, “l’idéal de solidarité sociale, le gouvernement ne peut suffire à l’assumer seul, ayant besoin pour cela de l’aide de bénévoles”.“Malgré toutes ses bonnes intentions, il serait impossible au gouvernement du Québec de répondre a tous les besoins sociaux qui lui sont soumis et le secteur privé et volontaire peut et doit faire beaucoup dans ce domaine” a dit le ministre, qui ajoute que la politique du MAS est de plus en plus axée sur les services et les soins à domicile pour les personnes âgées, les familles et les enfants.Le président de la campagne Centraide, M.Alex Hamilton, a pour sa part identifié deux objectifs principaux: assurer la cueillette de $10 millions afin de mainte- nombreux autres font appel à son aide.Le président du comité de la répartition des fonds, M.Jean-Claude Leclerc, a fait valoir que Centraide avait reçu environ 140 nouvelles demandes qui nécessiteraient au bas mot quelque $2 millions."Ainsi, a-t-il dit, l’objectif n’est pas nécessairement de $10 millions pour en atteindre neuf.Et je vous prie de croire que ce montant n’est ni arrondi, ni libéral, ni gonflé mais il devrait être largement dépassé afin de répondre à tous les besoins, anciens et nouveaux.” Déjà ce n’est pas l’abondance que nous partageons, a poursuivi M.Leclerc, mais une pénurie ae fonds car il en coûte de plus en plus cher compte tenu de la hausse du coût de la vie, des besoins criants et des cas d’extrême urgence dont nous devons nous occuper.” Dans cet ordre de réflexion, Centraide a récemment injecté les fonds nécessaires au maintien du transport des malades dans les cliniques externes.Grâce à la collaboration des milieux d’affaires, la campagne devrait connaître un succès sans precedent.Les entreprises de toutes tailles contribuent la moitié des fonds et l’on souhaite que les dons individuels comblent l’autre moitié.Car, selon M.Yves Pratte, qui dirige la sollicitation communautaire, aucun citoyen ne pourra se dérober à son devoir de participation, en ce sens que la population sera sollicitée parfois à trois reprises, directement à la maison, au travail et par le courrier.“Je ne voudrais pas que ce système soit perçu comme des duplications d’efforts et de coûts, a souligné M.Pratte, mais comme une démarche visant à rejoindre le plus grand nombre possible de donateurs.” a HP La campagne 1976 de Centraide, inaugurée au Complexe Desjardins par un jeune Montréalais, Richard Brault, représentant tous les citoyens de Montréal.De gauche à droite, sur notre photo: M.Jean Cormier, vice-président du Canadien National, M.Jean-Claude Leclerc, éditorialiste au Devoir, M.Michel Bélanger, président de la Banque Provinciale, M.Juliep Giasson, ministre d’État aux affaires sociales, M.Alex D.Hamilton, président de Domtar, M.André Charron, président de Beaubien & Lévesque, et M.Yves Pratte, avocat.Grève de la faim des détenus de Laval Les prisonniers qui ont incendié leurs cellules lundi, au Centre de détention Laval (ex-pénitencier Saint-Vincent-de- Les postiers et l’automatisation La cour supérieure r décline sa compétence mais on ne Les postiers devront s’adresser à la Cour fédérale s’ils veulent faire suspendre les changements technologiques par voie d’injonction, la Cour supérieure ayant décliné sa compétence en la matière, hier.En effet, M.Gérard Deslandes, juge de la Cour supérieure, a statué que la requête en injonction des postiers était adressée à la mauvaise Cour puisqu’elle visait essentiellement le ministère des Postes, c’est-à-dire un organisme gouvernemental fédéral.Si, dit le jugey les fonctionnaires visés par l’injonction avaient désobéi aux directives du ministère en entreprenant des changements techniques en violation de la convention collective, la requête au- rait pu être présentée en Cour supérieure contre ces fonctionnaires.Mais comme cet allégué n’existe nulle part, M.Deslandes opine que la requête en injonction doit viser le ministère et, par conséquent, s’adresser à la Cour fédérale.Les postiers veulent faire suspendre tout changement technique en alléguant que l’avis de 120 jours, requis avant tout changement prévu à la convention, n'a pas été signifié.On sait que les postiers tiennent à se protéger contre l’implantation de l’automation dans le tri du courrier.Dès cette fin de semaine, le ministère entend procéder à des changements technologiques au centre de Montréal.aujourd’hui mph Congrès-'de relations internationales: Armes nucléaires, contrôle ou prolifération?• A Saint-Hyacinthe s’ouvre le congrès provincial des Cercles de jeunes naturalistes.• Au Centre de formation des pompiers (6700 est, Notre-Dame), colloque de l’Association des techniciens en prévention-incendie, à 8 h.• “Chantier Rencontre", regroupant des “pionniers” scouts de Montréal et des scouts Armémiens, Ukrainiens et Polonais, commence aujourd’hui à Saint-Adolphe d’Howard.Le 28ième congrès des anciens de l’Université Laval se tient à compter d’aujourd’hui à l’Auberge des Gouverneurs du centre-ville, à Québec.• Le congrès annuel de la Fédération de Page d’or du Québec s’ouvre à 14 h au Château Frontenac (Québec).Conférence sur “La crise du pouvoir dans les pays occidentaux: le cas de la médecine”, prononcée à 14 h 30 par M.Vicente Navarro, de la John Hopkins University.A la salle C-1086 de l’immeuble des sciences sociales, Université de Montréal.• Le congrès d’orientation de l’Union nationale débute ce soir au Reine-Ëlizabeth, à ‘Montréal, pour se terminer dimanche.• Plusieurs ministres fédéraux assistent, à 19 h, au club de golf Saint-François de Laval, à un souper-bénéfice d’associations libérales fédérales des comtés de Laval et de Duvernay.• A 20 h, à la Chapelle de la Réparation (Pointe-aux-Trembles) se déroule une première manifestation marquant le 750ième anniversaire de la mort de François d’Assise.• Collecte de sang de la Croix-Rouge aux installations militaires de Longe-Pointe (6560, rue Hochelaga, Montréal).CENTRE de CROISSANCE at d’HUMANISME APPLIQUÉ Tél.: 849-4177 ©b 1500, Stanley Suite 524 Montréal.H3A 1R3 SESSIONS en GROUPE (1ar semestre) (développement personnel et émotif) - Sensibilisation à la Gestalt (1, 2, 3 octobre ou 3, 4, 5 décembre 1976) Féminité/: expression directe de soi.(29,30,31 octobre 1976) — Séparation ou divorce: vaincre la peur de vivre seul(e) (12, 13, 14 novembre 1976) — Groupe pour nommes (29, 30, 31 octobre 1976).— Communication avec l’autre sexe (13 octobre 1976) — Gestalt I: groupe de formation pour professionnels (du 21 au 25 octobre 1976) JanineCorbsil, L.Ps.et Danielle Poupard, Ph D.psychologues, membres de la CPPQ.TV AN CORBIIL, T.S.P.Diplômés du Gestalt Institute of Cleveland.pavoise pas aux Postes OTTAWA (d’après CP) — Le ministère des Postes n’a pas.l’intention de se prévaloir de la décision du juge Deslandes, de la Cour supérieure, pour crier victoire et accélérer le processus d’automation a déclaré hier un porte-parole du ministre.Toute cette question est sujette à révision, précise la même source, et les autorités des postes sont désireuses d’en arriver à des arrangements hors-cour, c’est-à-dire en discutant avec les dirigeants de l’Union Canadienne des postiers.Le juge Deslandes a statué hier que le syndicat aurait dû s’adresser à la Cour fédérale pour l’examen des problèmes d’automation à la succursale Langelier ou ailleurs.Au ministère, on ne se frotte pas les mains d’aise à la faveur de cette decision.Le ministère tient quand même en réserve les plans d’automation de deux autres succursales postales à Montréal, à l’automne 1977.A Ottawa, on se dit quelque peu surpris que le syndicat ait jete son dévolu sur la succursale postale Langelier pour ces procédures judiciaires; l’immeuble est vieillot et les postiers n’auront plus à y travailler dans des conditions “inhumâmes” cet hiver en ràison d’un dispositif automatisé.Les Postes, en vertu d’une entente conclue avec les postiers, du temps où M.Bryce Mackayseÿ était ministre, doivent donner un préavis de 120 jours au syndicat avant de procéder à des changements technologiques.Le ministère soutient qu’il respecte cette disposition de l’entente, nonobstant lês accusations du syndicat.Au ministère, on rappelle enfin que certins problèmes que pose l’automation devront trouver leur solution après que les changements auront été mis en place, d’où les frictions sporadiques avec les représentants syndicaux des postiers.Question de convertisseur?SAINT-JOSEPH (PC) - Le convertisseur catalytique est à l’origine de l’incendie qui a causé la mort de M.Laurent Duval, 55 ans, de Saint-Odilon, comté de Beauce-Nord, le 9 juin dernier.C’est du moins ce qu'a affirmé M.J.Ravary, chimiste de l’Institut médico-légal de Montréal, alors qu’il témoignait devant le coroner Herman Mathieu, au Palais de justice de Saint-Joseph de Beauce.M.Duval est mort asphyxié dans son ¦auto qui était stationnée sur un terrain Erivé, à Vallée-Jonction, dans la Beauce.’automobile, dont le moteur était en marche, a fait explosion à deux reprises, alors que la victime s’y était endormie.Sous l’automobile de M.Duval, le convertisseur catalytique serait devenu tellement chaud qu’il aurait mis le feu aux résidus d’huile.15 millions de lépreux dans le monde.Aidons-les avec Paul), ont entrepris une grève de la faim hier, et déclaré que celle-ci allait durer jusqu’à ce que tous soient transférés à d’autres institutions.En fait 110 des 280 mutins qui ont parti; cipé au saccage de lundi avaient déjà été placés, mercredi, en d’autres établissements.A la suite d’une conférence de presse qu’elle donnait hier après-midi, 1 administration de la prison a autorisé les journalistes à visiter les 400 cellules qui ont été vidées, incendiées, inondées et rendues pratiquement inutilisables.Toutes les vitres des fenêtres ont volé en éclats; des livres et des magazines ont été déchirés et brûlés, et des téléviseurs et autres pièces d’ameublement ont été brisés ou incendiés.Le directeur de l’institution, M.Bienve- nue Marcoux, qui évalue les dégâts à environ $750,000, a déclaré qu'à cause du manque d’espace dans les pénitenciers régionaux, il n’avait pas d’autres choix pour le moment que de confiner les détenus restants à un bloc cellulaire, tout en essayant de leur trouver logement ailleurs.Il a précisé qu’il en prendra au moins trois semaines pour remettre les 400 cellules saccagées dans un état convenable.Dans l’intervalle quatre détenus disant représenter les 110fprisonniers temporairement logés dans Te gymnase de la prison, ont déclaré que ceux-ci refuseraient toute pourriture jusqu’à ce qu’ils soient transférés ailleurs.“Les gars sont prêts à jeûner jusqu’au bout", a dit John Milton Leslie.Celui-ci, qui purge une peine de 10 ajis pour homi- cide involontaire, a ajouté qu’il n’y avait plus de place pour les détenus à Laval.!eau MSG CA Caro' Laoo'Ote C A 50 ouest.Boul.Crémazie.Suite 700 Montiéal 351 ~ 382-3080 BASTIEN.NORMANDIN.BARRIÈRE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Incorporant: Bergeron.Souchereau Hotte.Tétreauit A Associés, compta blés agréés.hockey X-Champion dé sa section meneurs.Ligue Nationale (partie» d'hier eolr non comprlaea) Griffey, Cln Madlock, Chl Maddox, Phi Rose, Cln Oliver, Pit Morgan, Cln Johnstone, Phi Garvey, LA Montanez, Atl Watson, Hou Circuits Schmidt, Philadelphie, 38; Kingman, New York, 37.Points produits Foster, Cincinnati, 121; Morgan, 111.Lanceurs (15 décisions) Rhoden, Los Angeles, 12-3, .800; Alcala, Cincinnati, Metzger, San Diego, 11-4, .733.Ligue Américaine (partlaa d'hlar aolr non comprlaaa) pb es moy.pb es moy.554 188 .339 McRae, KC 519 173 .333 503 169 .336 Brett, KC 638 209 .328 530 175 .330 Carew, Min 593 193 .325 653 211 .323 Bostock, Min 471 153 .325 443 143 .323 LeFlore, Del 544 172 .316 469 151 .322 Rivers, NY 590 184 .312 436 140 .321 Lynn, Bos 508 158 .311 622 199 .320 Carty, Cie 542 166 .306 638 203 .318 Munson, NY 611 184 .301 562 182 .313 Staub, Del 575 173 .301 Ligue Nationale (Partis* hors concourt) Mercredi Buffalo 5, Boston 2 Los Angeles 5, Cleveland 3 Islanders NY 5, Philadelphie 2 Toronto 9, Vancouver 1 St-Louis 5, Edmonton (AMH) 4 Washington 3, Cincinnati (AMH) 2 Hier soir Montréal 8, Philadelphie 2 Rangers NY 2, Boston 2 Los Angeles c.Cleveland St.Louis c.Minnesota Atlanta c.Houston Pittsburgh c.Indianapolis (AMH) Ce soir Islanders NY c.Atlanta Buffalo c.Boston Los Angeles c.Vancouver Montréal c.Toronto Rangers NY c.N.-Angleterre (AMH) Cleveland c.Salt Lake (LCH) Li ue Majeure u Québec Hier soir Montréal 5, Sorel 1 Trois-Rfvières 8, Hull 6 Ce soir Cornwall à Québec Sherbrooke à Shawinigan LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Est Circuits Nettles, New York, 32; Bando, Oakland, 27.Points produits L.May, Baltimore, 109; Munson, 105.Lanceurs (15 décisions) Campbell, Mlnnssota, 16-5, .762; Garland, Baltimore, 20-7, .741.Pj g P n bp bc TROIS-RIVIÈRES.6 3 2 i 41 26 QUÉBEC .5 3 3 i 23 21 CHICOUTIMI .5 2 3 0 25 33 SOREL .5 1 4 0 16 30 SHAWINIGAN 4 0 3 Section Ouest 1 4 23 CORNWALL 4 4 0 0 19 7 MONTRÉAL 5 3 2 0 28 17 SHERBROOKE 5 3 2 0 28 23 LAVAL 6 2 3 1 25 28 HULL 2 2 0 20 21 pts 7 7 4 2 1 8 6 6 5 4 R Barrière C A JG Beaulac CA J M Daoust C A G H Hotte C A G R Normand m C A J L Richard C A F St-Aubm C A G Bouchard C A J P Dallaire C A M Gagné C A R Lanctbt C A IG Longchamps C A M Perron C A F J Bastien C A G Borduas C A R Dumont C A R Lemire C A Y Normandin C A C R Souchereau C A A Tètreault C A G Chiasson C A P Deschamos C A R Gagné C A L Laviche CA Y Montoetit C A G-Ruel CA Édifice F.-M.Marcotte.225 ouest, rue Notre-Dame Montréal.Québec H2Y 1T4 Tél.: 844-4445 et 842-9433 BASTIEN.MÉNARD.NORMANDIN.SEGUIN.ROY S ASSOCIÉS 614 St-Jacques.suite 400 Montréal.Québec H3C 1E2 Téléphone: 288-0766 avec cabinets à Ottawa Québec Lêvis Hull Hawkesburry Grand Mère Granby Saint-Georges (Beauce) Chicoutimi Baie Comeau Sherbrooke et Lac Mégantic BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bern.er C a Ma'cei B sson C A 60 St-Jacquee.Suite 601 Montréal - 845-0209 CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES" MONTRÉAL-NORD 3737, rue Moneelet 321-3832 ST-OONAT 444 rue Principale PoeteLutaier.C.P.30 424-2363 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés P M Adamson C A J E P Barry C A M Cam.rancj C a L J Carr ere C A J P De: se c A J B G'Ctî C A G G ngras C A G L moges C A M A Macnen/it C A J D MO"'»On C A J J Peacock C a W J Smith c A P v Bamett C a C W B ssegge» C a h M Caron c A G Chamoenand C A h q Germa n c a A W G imour C A P E LivO'e C A DGR L nflsay C A R J Messe» C a r K Paimer C A R Pean c a Associé» residents Montréal - Québec S* Jean i T Ni Hai'a* Sam» jean i N b Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London W ndso» Thunder Bay Winnipeg Rég na Caiga'y Edmonton Vancouver ViCtor/4 5 5'/4 400 5163/4 163/4 163/4 + Va 1050 155 155 155 - 3 1000 470 470 470 Pick Crow 500 11 ' 11 11 Pine Point 1015 S277/8 27% 27Va - Va PittsC 500 $5 5 5 +10 Placer 1300 S22V4 22 22 - V4 Plysr 840 100 $24% 24Va 24% Pbnder z400 50 50 50 Vs Pop Shops 3050 $53/4 SVs 53/4 + Vs V4 PowCorpA 6867 $8Va 8V4 8V4 - V4 TrCan C pr TrCan D p Trin Chib Trizecw Turbo R Ulster Pet Unican S UnCarbid UGas A UGasôpr UGas 83/4 Union Oil U Asbesto U Canso UCorpB U Keno U Siscoe 1000 1500 310 1200 900 750 1300 4145 550 4400 montréal Faible activité Les cours ont accusé hier des baisses fractionnaires sur la Bourse de Montréal, où régnait une animation moyenne.En clôture, le volume des actions transigées atteignait 308,000 actions, au regard de 379,500 mercredi.L’indice mixte a perdu 0.23 à 184.33.Les papiers ont perdu 0.73 à 121.34; les services, 0.72 à 146.81 et les industrielles 0.31 a 184.60.Les banques ont gagné 1.33 à 250.15.Sur 167 titres observés hier, on signalait 37 gains, 86 reculs et 44 valeurs inchangées.La veille, on avait enregistré 35 gains, 101 reculs et 47 actions stables, pour un total de 183 titres.Chez les industrielles, Massey-Ferguson perdait 3-8 à $21 7-8, sur un volume de 15,375 actions échangées.Parmi les mines, Dumont Nickel Corp.demeurait inchangé à 15 cents sur un volume de 31,500 actions échangées.Gulf Oil Canada a perdu 3-8 à $25, sur un volume de 31,500 actions échangées.Quéoecor a perdu 1-2 à $6 1-2; MacMillan-Bloedel, 1-8 à $22 5-8 et Northern Telecom, 1-8 à $32 7-8.Inco A a gagné 1-8 à $23 1-2; Price Co., 1-4 à $14 1-2 et Walker Gooderham and Worts A 1-8 à $30 1-8.Parmi les valeurs spéculatives, New Joburke a perdu quatre cents oui ‘ à 64 cents sur un volume de 22,100 actions échangées.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferni.Ch.Abb G 2000 $6 Va 6Va 6Va Abitibi 600 $12% 12%.12% Alta East g 100 $15’/4 15'/4 15V4 + V4 Alta Gas T 1525 $14 13% 14 + % Alcan 970 $253/4 25% 25% Algoma St 475 $24 24 24 + V4 ' 510 $34 34 34 1800 $16% 16% 16% + V8 Caréna B 130 $30% 30% 30% - % Cari Ok 275 282 282 100 $12% 12Va 12Va - Va Celanese 225 385 385 1830 $15% 15% 15% Cent Dyn 500 70 70 150 $43Va 43Va 43% +1 Chrysler 1200 $19% 19 1035 $143/4 14Va 14% - V4 Cockfield 259 425 425 Almin 2p Aquitaine Asbestos Atco a Bank Mtl Bank NS Banq CN Bq Deprg Baton Molson A Mnt Trst Moore Multi Ac NB Tel N B tel b Nfld tel Noran a Norcen Nor Tel Nor T w Pancan Petrofina Ventes Haut Bas Ferm.Ch.poW ç a CCemLc 1500 $1434 143/4 143/4+ V4 p0w C d Can Perm 500 $15% 15% 15% - Va CP Inv 325 $20% 20% 20% - % CPI pr 225 $41% 41% 41%-1 Cdn Tire A 850 $393/4 39% 39% Canron 700 $23% 23% 23% - Vs CPLtd 2175 $17% 17% 17% 100 $8 Va 8 Va 8% D Tex a 100 $83/4 83/4 83/4 + % Domtar 1050 $21% 203/4 203/4 - 3/4 Fal Nck 100 $39Va 39% 39% -2% Fin Coll 700 155 155 155 -5 Gaz Metr 500 $6% 6% 6Va Genstar L 1000 $22% 22 22 - % GL Paper 850 $293/4 293/4 293/4 - % D Corset 200 475 475 475 Dom Store 5125 $15 1-5 15 D Tex a 100 $83/4 83/4 83/4 + % Domtar 1050 $21% 203/4 203/4 - 3/4 Fal Nck 100 $39% 39% 39% -2% Fin Coll 700 155 155 155 -5 Gaz Metr 500 $6% 6% 6% Genstar L 1000 $22% 22 22 — % GL Paper 850 $293/4 293/4 293/4 - % GuarTrst 100 $5% 5% 5% + Vs Gulf Can 4900 $25% 25 25 - % Heitmn U 100 $6% 6% 6% — Va Huds Bay a 1230 $187/s 18% 18% - Va H Bay Co 508 $17% 17 17% + Vs Husky Oil 850 $17 l63/4 17 + % I AC 1000 $17Vs 17 17% - Vs ImpOa 2550 $21% 21 Vs 21 Vs I masco A 900 $24% 24 Vs 24% + Vs Inco a 7815 $33Vs 32% 32%+ Vs IU Int 2650 $ll7/s ll7/8 11% IPL a 1400 $15% 15% 15% Jnocka 100 $11 Va 11 Va 11%+ % Kaiser Re 325 $13% 13% 13% - Vs Labatt a 1800 $17% 17% 17% + Vs La Vrdy a 125 $5% 5% 5% + % LoebM 500 285 285 285 MB Ltd 6020 $22% 22% 22% - Vs Mass Fer 15375 $22% 21% 21%-% Mas F a 270 $26% 26% 26% -4% 150 $17% 17% 17% + Vs 100 $11 11 11 + Va 1500 $34 Va 34% 34% - % 500 450 450 450 996 $163/4 163/4 163/4 - Va 100 $19% 19% 19% + Vs 200 $63/4 63/4 63/4 1500 $36Vs 35% 35% - % 650 $12% 12% 12Vs 2682 $32% 32% 32% - Vs 1900 $133/4 13% 13Va + % new york Marché indécis Très légère chute des cours hier à Wall Street où l’indice des industrielles a perdu un point à l’issue d’une séance irrégulière et peu active.La cote, en légère hausse à l’ouverture, s'esf par la suite repliée avant de se redresser en fin d’après-midi.Les investisseurs ont fait preuve d’une grande indécision après les baisses des deux dernières séances et dans l’attente de la publication des dernières statistiques monétaires de la Réserve fédérale.Presque tous les compartiments terminent la séance sur une note irrégulière, la plupart des titres clôturant en hausse ou en baisse d'une fraction.L’indice Dow Jones a perdu un point à 990.19.Sur 1,865 titres observés hier, on signalait 618 gains, 756 reculs et 491 actions inchan- gées.La veille, on avait enregistré 439 actions en progression, 966 aisses et 493 titres inchangés pour un total de 1,898 actions.Le volume des transactions a atteint 14.70 millions d’actions, soit une baisse par rapport aux 18.09 actions relevées la veille.Parmi les valeurs canadiennes cotées en bourse newyorkaise, Dome Minet a perdu 1-2 à $37 3-4; Massey-Ferguson, 3-8 a $22 3-4; UppCan Van Der Versatile Versatil A VicGTr Voyager P 1 Vulcan Ind Wajax A Kerr Mg 15 213 75% 74 74%- % Walk GW A Kraftco 9 73 46 45% 453/4+ Va Warn Can Krsge SS 21 1040 40Va 40 40%- Vs Weldwod Kroehlr 18 15 14% 14 Va 14%.Wstburne Litton .23 448 15 14% 15 + Vs Wburnwt LckhdAr 3 122 9% 9% 93/4- Vs Wcoast Pt LoewCp 6 123 29% 28% 28%+ Vs W Pei A p MCA Inc 5 43 30 29 29 - Va Wcoast T Mad SG 6 17 5% 5Va 5%.WcostSVap Mallory 24 21 33% 32% 32%- 3/4 Wcoast w Marathn M 3 14 10Vs 10 10Vs.WBcasA MrthnO 12 141 ôO'/a 59% 60%+ % W Bcas B 1 MrshMc 19 28 60% 593/4 60 WDecalta Mars Fd 10 46 183/4 18% 18%- % West Mine Martn M 8 113 24 23% 23%- % Westfield Masco Cp 15 270 25% 24% 24%+ Vs Westnhse Mass Fer 4 566 23% 22 223/4- % Westmill Mas Cp 8 17% 17% 17%+ Vs Weston Maytag 14 63 33% 33% 33% .White P A McDonld 23 804 55% 54% 55%+ % 9 224 24 V8 233/4 24%+ % 10 90 15% 15% 15% 11 z30 323/4 323/4 323/4.8 47 19Va 19 19 - % 24 295 78Va 77% 78%+ Va 400 5718 31 30 Va 30 Va -IV* $8 Va 8V4 8V4 - Vs $83/4 84s 83/4 «- Va $6 SVs 6 + Va $9 SVs 9 138 135 138 460 435 435 -30 205 205 205 $8'/4 8V4 8V4 + Vs $12'/a 12'7a 12 Va 85 85 85 - 6 $223/4 22 Va 223/4 + Va 240 240 240 25 Va 25 Va 25 Va + Va $84* 84* 84* - Vs $28 27 Va 27Vs + Va 181 181 181 - 4 $153/4 153/4 153/4 460 460 460 $16 15 Va 16 +1 Va 135 135 135 53 53 53 210 210 210 210 210 210 $114* 114* 114* 410 400 400 ! 290 290 290 1 $5 Va 5 Va 5 Va 12 12 12 $24 234* 24 + Va $34 Vs 334* 334* - 4* $7Vs 67/s 7 Ve + Vs $123/4 12 Va 12% - Vs $363/4 36 Va 36 Va - 1 245 240 240 - 5 $19Vs 193/4 19 Va + Va Sl6'/4 I6V4 I6V4 - Va $64* 6V4 6V4 $13 12 Va 12'/a - Va 215 215 215 $ 13 V4 13'/4 13V4 $48 48 48 $20 20 20 - 1 $22'/4 22 Vs 22 Va - 3/4 $213/4 213/4 213/4 $63/4 63/4 63/4 + 4* 65 64 65 $9'/4 9 9 - Vs 160 160 160 - 3 $123/4 124* 123/4 S 30 Va 30 Vs 30 Vs $41 Va 41V4 41 Va + '/4 $53 53 53 9 9 9 - Va 20 2h 20 - 1 167 167 167 63 63 63 - 2 250 250 250 $22 V4 22 22 Va + Va $83/4 8 5/* 8% + Vs $30 30 30 $20 Va 20 Va 20 Va - Va $73/4 73/4 73/4 + Va 375 370 370 - 5 $6 Va 6 Va » 6 Va $13 124* 13 + % S7'/4 7'/4 7'/4 + Va $53/4 54* 53/4 + 4* $35 V8 35 Va 35 Vs 59 Vs 9 Va 9 Va - Vs 290 280 290 +10 101 101 101 + 1 2t9 250 250 $14 13 Va 13 Va - 4* $13 Va 13 Va 13 Va - 4* $24 24 24 + Va $145/* 14 Va 144* + Vs $153/4 15 Va 153/4 + Va $123/4 123/4 123/4 + Va $30 V8 30 30 Vs + Vs $6 Va 6V4 6 Va - Va $12 11 Va 113/4 + 3/4 $95/8 95/* 94* + Vs 450 450 450 - 50 $6 Va 6 Ve 67/s — Vs $13Vs 133/4 133/4 + Vs $26 V8 26 26 - Va $52 Va 52 Va 52 Va 360 360 360 - 5 $11 lOVs 10Vs - 4* $104* 10 Va 10 Va $73/4 73/4 73/4 460 460 460 155 150 150 - 8 $204* 204* 204* 230 230 230 $14 133/4 14 $164* 164* 164* Gérard Brl» Monsieur Jean Fréchet, directeur général régional du service des pèches et des sciences de la mer d'Environnement Canada, a le plaisir d’annoncer la nomination du capitaine Gérard Brie au poste de directeur général adjoint responsable des services nautiques.À ce titre, le capitaine Brie assurera la gestion des ports de pêche et de la plaisance, la mise en place au Quebec d’une quatrième region du service canadien hydrograpnique ainsi que la gestion des navires du service régional des pêches et sciences de la mer.Né à l’Islet, province de Québec, monsieur Brié fit ses études à l’Université Laval où il obtint son baccalauréat Arts.Il fit aussi une année d’étude en Génie Forestier et Arpentage.Monsieur Brie entra dans la Marine Marchande en 1945, et obtint un brevet de Capitaine au long cours en 1954.De 1955 à 1965, il a occupé successivement divers postes au ministère de l’Éducation du Québec, y compris celui de Directeur de l’Institut de Marine de la province de Québec à Rimouski.En 1965, le ministère des Transports le nomma premier Directeur du nouveau Collège de la Garde côtière à Sydney, Nouvelle-Écosse.Au début de 1970, il devenait participant au programme de Cours et Affectations de Perfectionnement de la Commission de la Fonction publique.Sa première affectation se fit avec le Secrétariat d'État où il fut chargé du programme des cadres supérieurs a la Direction des programmes du Bilinguisme.Par la suite, il fut conseiller spécial responsable de la planification au service de la marine du ministère des Transports.Monsieur Brie s’est joint à Environnement Canada en 1973 où il s’occupait des politiques et des programmes de bilinguisme à titre de directeur des Langues Officielles sous la surveillance immédiate de monsieur Blair Seaborn, sous-ministre.Marié à Agnès Augustus et père de trois enfants, Marc et Michelle, présentement à l’université d’Ottawa, et de Norman, étudiant au niveau secondaire, monsieur Brie a établi domicile à Québec.Whithorse Whonok A Wiico Willroy 1200 97 Woodreef 12194 101 Woodwd A 100 $18 Yk Bear 5800 280 120 177 177 177 - 300 $7% 7 Va 7% z400 11 11 11 97 97 + 1 98-2 18% 18% 270 280 +10 Yukon C 2500 175 175 175 + 1 Zellers 2530 355 345 345 - 5 Zenmac 16177 2% 2% 2% — Va Trust Units BBC R un 940 $14 14 14 BBC R wt 2130 218 215 215 BM-Rtun 3815 $14 133/4 14 + % BM-RTwt 3308 209 200 209 + 4 C Perm un 200 $8 8 8 Heitmanu 1100 $6% 6% 6% TD Realty 148 $24% 24% 24% TDReltw z278 93 93 93 McDn D McGr H Mclntyr McKee Merck Merr Lyn 9 272 25% 243/4 25 + MGM 7 42 13^4 13% 133/4+ Midi Ros 7 126 25 24% 24% Min MM 24 438 64% 64 64%- % Mobil O 7 713 61 Va 61 Mobile H 40 Mohas 7 4 Monsant 8 529 obligations 61 Va.4% 4 4 - Vs 16% 16% 16% .89% 87% 88% - % Motorola 25 555 54% 52% 53%- % NCR Cp 14 193 35 34% 34%+ Vs NL Ind 10 192 21% 21% 21%- Vs Nat Distil 7 123 24% 24% 24Va- Vs Nat Gyp 10 262 15% 15% 15%+ Vs Norfolk W 8 32 893/4 89% 89%+ % Bell Canada, 1-8 à $515-8 et Campbell Red Lake, 1-8 à $201-8.Inco a gagné 1-8 à $33 1-2; Seagram, 1-8 à $25 3-4 et Walker Gooderham, 1-8 a $31 1-8.12 205 33% 33% 33Va- % 4 33/4 33/4 33/4 1200 s22’/4 22 22£ '/> Cour8 f0urnj# par Ia PRESSE CANADIENNE Va 282 385 70 19 425 Ry Trt a Scot Lasal 800 $18% 18 300 240 240 - % -5 Bell D pr Bell wt BM RT w Brcan a Brcan Pr < Cal P a CCemL a 350 $14 14 14 + V8 Cominco 3120 $37 V4 37 37 100 $8 Va 8 Va 8 Va Cominco a 300 $28 28 28 + V4 1812 $50 Va 50 50 - % Comodor 1400 $54* 485 54* 4- 4* 180 $52 52 52 - Va Con Bath 300 $35 35 35 + v4 600 $53/4 54* 54* Con Gas 2825 $13 12?* 12?* — Va 156 200 200 200 -25 C Gas d 500 $21 21 21 — Ve 559 $104* 10 va 104* Coplnd 3000 130 125 125 — 25 400 $24'/* 24 24 Vs Cr Fonc 400 $94?* 943/4 947/s — '/* 1325 $31'/a 314* 31'/a Dome Pete 4600 $33?* 33 33 Va + Va 668 $9'/4 9 9 - V4 D Corset 200 475 475 475 400 $163/4 163/4 16% 200 $22 22 22 w .150 $8% 8Va 8Va , Ventes Haut Bat Ferm.Ch.Ventes Haut Bas Ferm.1700 $8% 8% 8%-% 9 ,25 35'/a 35 35 - Va Copp Rng 38 20% 19% 20 Price Corn 4900 $14% 14% 14%+% L,c* , ,02« 57/8 ,5'/a 15Mj~ 1/4 Copw Cp 7 1 46% 46% 46%- Qebcor 6300 $7 6% 6%-% Addrss °e M 98 11% 103/4 11 + v8 Crane Co 4 78 27 26% 26%-% Reitman A 700 $11% 11% 11% - % î Ça"Alu ?2?3 26V8 426 4BV4.«%.47% Fluor Cp 10 664 40% 37% 38 -23/4 Babck W 8 34 35 34% 34%+ V, Ford M 6 784 59Vj 59 59'/*- V4 Baxt Trv 28 129 45% 443/4 44%- 3/4 Frueht 8 55 273/4 27'/i 27Va- % Beckmn 17 1 3 24% 24% 24%+% Gard Den 15 65 21% 20% 21%+% Beech A 7 176 20% 20 20%-% Gen D/n 7 8 523/4 52% 52'%+% Ü'HOW 30 19% 19% 19%— % Gen Elec 14 822 55% 53% 54%- % 5ell,rîn l .12 Gn Food 10 492 34% 33% 33%- % ?en.,l.cP I !’0 25 24% 25 - % Gen Inst 19 936 18% 17% 18 + % Pfiier PhelpU Ph'IIMor Pitney B 7 54 153/4 15% 15% ,,, Piltston 9 866 40'% 39% 39%-l% Polaroid 2t 1039 44% 43% 43%+ % Prct Gm 20 281 963/4 96 96%+ % Pullman 10 163 36 35'% 35%- 3/4 RCA 14 1066 27% 27% 27%.Ralston P 15 52 51 503/4 51 .Raym Int 7 32 23% 23 23 - % Rdg Bate 4 54 18% 18% 18%.Relian El 12 65 32% 32 32%+ % Relia Gp 156 16% 15% 153/4- Vs RepStl 10 111 35 34% 34%-^% Revlon 18 65 89% 88'% 883/4+ % Rich Mrl 13 62 27 26% 27 + % Robins A 10 227 11% 11% 11%- % Rosario 10 13 223/4 22% 22%- % SCMCp 6 65 183/4 18% 18% StRegP 9 50 39% 39% 39%- % Sanders II 23 9 9 9 - % SFeln 10 111 37% 37 37%.ScherPI 20 411 54 % 53% 54 -% .- — Schlmbg 22 311 101 100 100 - % C.Echangeablespourde$obligationsde9'< p.c Scott Pap 9 1005 20% 19% 20 +% du 1er oct.1984 corirnfn,-0 Echangeables pour des obligations de 8 v.p.c.jCoco inc / 6/ Ji'/s 31vb— •?b dulcroct 1984 E.Échangeables pour des obligations de 9'; p.c.du 1er oct 1985 Oflre Oem 7.1edéc.1976 99'.99’.(a) 9% le têv.1977 102'.102=.7.leiuil.1977 98'; 99 (b) 9.lelév.1978 101.- 101'; (c) 9’'.1e avril 1978 102 102’.8% 15déc.1978 99’.100'.3'.lext.1979 87 87'; (d) 7% 1ext.1979 98 98’; (e) 9.1ext.1980 103 103% 8 .1e juin 1981 1001; 101 8% lelév.1981 99’.100'.4% lesept.1983 78’.79’.3.15sept.(perp.) 1996 46 48 9% 15 juin 1994 100 100'; 10.lext.1995 103'.103=.9% 1e xt.2001 100 100% INDUSTRIELLES Offre Oem Alcan 10=.'« 15nov 1994 101’>102 8 de Mil 10' .1 aoOt 1980 102 103 (a)' CIBC 9=< 2 janv.1995 101 101% DolascolO'-i 15 mai 1995 104 104’; OefascolO’v 15 mai 1996 101=.102".Imp.Oil 9% 15 lév.1995 98% 99 (b) B Royale 10 Idée.1994 102% 102 Stelco 9='.1 avril 1995 97=< 98".(c) Steinberg 10% 15 déc.1994 101 102 Seagrams 9% 1 juin 1980 100% 100".Seagrams 10% 1 juin 1995 104 "b 104='.(d) B TorDom 7% 1 avril 1993 104% 104=.IPL10% 2 lév 1996 104 104"; l Un Car, 10% 15 juin 1995 102"; 103 A.Échangeables pour desobNgatons de 9'< p.c.du 1ertêv 1982 B.Échangeables pour desobligalions de9 p.c.du lerfév.1980 Shell OU 8 159 75 74% 74%- % Singer 362 19% 183/4 19 - % Skyline 21 72 17% 16% 16%- % Smith AO 70 11 15 14% 14%-% Sou Pac 7 355 33% 32% 33 - % Sparton 5 4 8% 8% 8%.SI Brand 12 121 30% 30 30%+ % nf î)SJL »! 27f 40/1 40M> 40%-% Gen Mills 14 219 31% 31% 31%-% StOil Cal 8 575 37% 37% 37%-% Bick Dkr 22 211 21 20% 20%-% Gen Mot 8 1497 73% 72% 73 + % .‘ Boemg 2 220 45% 45% 45%+ % Gen Port 15 37 7 63/4 63/4- % Boise Cas 0 210 27% 26% 26%-% GTel El 10 311.29% 29 29%+ % Borden 10 209 33 % 32% 33 + % Gen Tire 6- 454 25% 25'% 25% .Bora War 8 53 29% 28% 28%-% Ga Pac 17 269 33 % 33% 333-4+ % £°sed 2 66 26% 26 26%+ % Gillette 10 215 28% 28% 283/4+ % Br sl My 5 135 4 73% 73%- % Goodrich 18 69 28% 28% 28%- % Brit Pci 15 1.44 10% 10% 10%-% Goodyr 11 290 23% 23% 23%.Brunswk 10 14» 16% 16% 16%+ % Gould 9 618 26% 26 26%+ % BucyEr 16 266 28 % 28% 28%+ % Gl AP 22 95 11% 11% 11% Burl Ind 8 202 26% 26% 26% GrenGnt 24 20 17% 17% 17%+ % ?=79hs ?! !46 93 W*- ** Gull OU 7 869 28% 27% 27'%+ % CBS 12 325 57% 56% 57%+ % Halburt 15 1439 68% 67% 67'% CITFin 8 208 36% 36% 36%- % HeclaM 22( CPC Int J 140 42'% 42 42% Helm HJ 9 SIOU Ind 9 540 55% 55% 55%- '/e Ster Drug 12 645 17% 16% 17%+ % Steven J Stor Tech Stud Wor Sim OH SunshM Taft Brd Tchnclr Teldyn (a) BC Hyd 10 BC Hyd.M Manitoba 9 Manitoba 10 NB El 9 NB El.103t Tenneco Texaco 5 44 19Mj 194* 194*- Va 7 196 107/s 10 104*- Va 5 59 42'/4 4P/4 417/s— Va (b) NFLD 10*4 6 198 403-4 397/8 403/4+ 4* N Lab 103/4 19 16 10% 10% 10%+ % ni 31 2*% 25% 2j%- % Ont Hyd.10% 29janv.2001 102% 103 9 475 78% 77% 78 +1% (C) Pr.Quê.9'/i 10nov.2000 97’.97% PROVINCIALES Offre Oem.15oct.2000 103% 104 12janv.1982 98% 98'.1981 981'.99% 1999 993.100>.1981 99 100 1995 101!< 1021.j 1996 104’.105% ' 1995 101 >.102% 1985 104% 105% 5dêc 5dSc 15 mai 15 mai 15 oct.15 déc.30x1.A.Échangeables pour des obligations de 985 du 2 janv.1985 B.Échangeables pour des obligations de 10% du 1 déc.1984 C Échangeables pour des obligations de 10%% dutSdéc.1984 0 Échangeables pour des obligations de 7 ' i% du lavril 1979 Alla Gas 7% Ashlands 5 Dom.T.5% Hud.Bay6 IAC9% Moore C 6 PxiliCPS labatt 9% T Met.8% CONVERTIBLES Offre Oem.i 1 lév.1990 137 141 15 janv.1993 69 71 15x1 1992 80 82 ISjuil 1993 81 83 15 M 1994 101 103 15 avril 1994 77 79 1 mai 1992 80 82 't 1 avril 1988 82 84 .1 juin 1995 101 103 15 mars 1994 86 89 « 542 34% 333/4 333/4- % » 1084 78% 273/4 28'/e+ % Tex Inst 33 241 116% 115'% 116 Camp RL 18 33 20% 20 20%- % Hew Pck 31 C«mp Sp 11 41 34 33% 33%- % HghVItg 15 Cdn Pac 7 28 17% 17% 17%- '* uAn.rt m i, CapCCm 14 24 54% 54% 54% Crlng”' - - - 'IngOk 48 11 3 2% 2% cater Tr II 702 55% 55’% 55%-Celanese 7 210 4« 45% 45% GChessie ChrsCrft «Tech 7.43 Temple Gth 10.45 Trans Canada Gr Hafner Fab ’’ A 5.18 Int Systcoms C 10.96 Mandarin Special 4 22 Patmore Dev /Vanguard 5.71 Thomson Bousq Western Grth 4.87 vorbeau AGF Speci»! 200 305 305 Chryslr 16 «SI 20 A G T 9m76 pr 300 $25% 25% Citicorp 11 1359 31% Amal Rare 2000 35% 35% Cilles Sv 8 164 5«% Belleterre 5000 21 19 Clark Eq 13 «2 42% Bell ! 80 pfd 1750 $20 20 Clark Oil 11 113 15% Bromlnco 300 «8 68 Clorox Co 11 210 12% Can Home Ass 7 $100 100 Coca Col 20 223 86 BC T 2 32 pr 200 $28% 28% Colg Pal IS 212 27% 5% 5% 5% 19% 19% 12%- Houdail Hunt Ch 17 IC Inds 6 IU Int 8 INCO 16 Intertk In 5 IBM 19 85% 85%+ % mt Harv 10 287 30 400 1500 100 2000 25 1000 10000 *7 237'% 237% Comsat 33 33 Congolm 25 90 40 S 23 90 40 4 iac J %.5 + V* intPap 11 S5 ?!£ '/4 >ntTT 9 _ 27 13V!i 134* 134*— Mi IpcoHsp ÇolEdli 5 179 194* 194* 19V> Hek Cp 21 ContCp 17 266 53% 53 53%-% JohnMan 10 Conl Grp 7 244 32% 32% 32%+ % JovMfo 11 Cent Dal 11 239 23% 23% ?3%+ % Kenn*?o1 1 80 11'/» 11 11 - Ve Tex Gif 11 58 343* 344* 16 47V» 47'* 474* + ’* Txtrn 20 10 265 293/4 29 115 48'/4 47* 48 V4 + '* Thiokol 7 24 174* 17 V» 110 93 914* 92'/»- 4* Time In 13 10 69'* 68?* 20 5Vd 5 V» 5 V,— '* Timkn 10 39 554* 54?* 52 22?* 22'* 22?* + 4* Tran Un 12 303 34'* 334* 240 12'* 114* 12 Tranwy 1 7 16 204* 204* 139 32* 314* 314*- 4* Twen Ce 11 103 9Va 9'* 300 46 45'* 457* + ’* UOP 34 14 134* 100 17'* 16'* 16'*—! 1 U Camp 13 80 623* 62 236 20* 20 20V4- '* UnCarb 10 433 63 V» 62V» 435 11** 10'* 104*- '* Unit Cp 44 97* 9'* 420 13*4 1246 134*+ 7* US Gyps 11 57 22'* 22'* 348 204* 20 20'*- '* US Steel 9 498 497* 49 215 124* 12 V, 12V4- '* Unit Tech 8 496 35 34'* 234 333/4 33'* 33'/» + ’* Upjohn 17 358 43'* 42'* 155 36'* 35'* 35'*- 4* varian As 12 102 14'* 134* 613 283'» 28034 282% +1 Walk HA 9 4 31'* 31'* 110 247* 24'* 24 Va— % Walt Jim 8 118 32?* 32V» 287 30 29 V» 29'* + % Warn Lb 16 567 344* 333* 30 13'* 134* 13'*+ % Weathrd 7 27 8% 8 367 714* 70’* 70'*— 1% Westg El 7 3768 19 18 983 32 V, 314* 31’*- % Weyerhs 26 646 433* 43 8 26 43* 4'* 4'*- % Whit Con 6 128 234* 23% 51 16 V» 16'* 16'*— % Wolwth 6 264 23'* 22% 122 294* 29 V, 29'*- % Xerox Cp 15 1563 64% 62% 43 44^ 44 V» O'*'*»*— Zenith R 14 459 29'* 28% 171 33»* 32'* 33'* + 4* Zurn Ind 9 44 134* 13% % 29%+ % 17%— % 69 - % PrQué.10!,< 4 sept.Pr Qué.lO'/'* 4mai Pr.Qué.10v« 19npy.Pr.Sask.9 2déc.(d) Pr Sask.9 % 3nov.Pr Sask.10'< lavril 1999 102».103’.2001 101 101'.1995 101 101J.1981 100'.100’; 2000 99'; 100’; 2001 103’.103’; ^ (g) Pr.0nt.9V.22mars 1998 104V105 13%-% A Rachetableen1983 102'; 1021.62%—1% B Rachetableen 1981 63%+ % C Rachetableen 1983 77%“ v D.«achetable en 1983 io%4.E Échangeables pour des obligations de 9% du IM.1983 43%+ % F Echangeables pour dtsobligXions de9'4% 14 - % du 10 déc.2000 31%+ % 34%I IJ SERVICESPUBLICS 8 Offre Oem.I8%-% Alla Gas 11 % laoût 1995103 104 43%- % Bell9'.lavril 1995 98'; 99 «J- 1 BCTel 10''* ’ 49U1 1995 99’; 100 J Mari Tel 11 15 juin 1996 103'; 104 29 + J Nor Cent 9% I5|anv 1990 9 0 92 13%-% TrCnPI.11% 20jan» 1995 105 105% AVIS PUBLIC Chapitre 48 de la Loi sur les Services de Santé et les Services Sociaux de la Province de Québec.Le Conseil d’Administration du Pavillon Charlerol-Boyer Inc., Centre d'Accueil pour la réadaptation d’enfants handicapés mentaux, invite le public en général à venir assister à son Assemblée Annuelle d'information qui aura lieu dimanche le 3 octobre 1S76, au 4535 rue Charleroi, Montréal-Nord, P.Q.à 7.30 heures p.m.Antonio Flamand, Dlroctour général.Raymond Lafontain», nvd.Présidant, Cons ail (fAdmtniatratlon.» J I f l'actualité économique Le Devoir, vendredi 1 er octobre 1976 • 15 Les grandes manoeuvres monétaires à Manille par Georges Deschodt WASHINGTON (AFP) -Les grandes assises annuelles de la monnaie et du développement s'ouvrent aujourd'hui a Manille (Philippines) avec un ordre du jour moins chargé et moins épineux qu’au cours des dernières années.L'or, l’aide au développement et peut-être l’assistance aux pays industrialisés en difficultés seront, de l’avis des observateurs, les principaux points des discussions auxquelles participeront les ministres des finances et les banquiers centraux de 130 pays L'assemblée annuelle du Fonds Monétaire International et de la Banque Mondiale, raison de la réunion, commencera le 4 octobre et durera jusqu’au 8.Elle sera toutefois précédée à partir d’aujourd’hui de plusieurs conférences des divers groupes, représentant les riches ou les pauvres ou les deux, intéressés aux problèmes monétaires et à ceux du développement.Côté fonds monétaire, les luttes et les querelles des dernières années, opposant principalement la France et les États-Unis sur la question de la réforme monétaire, sont terminées.Le sommet de Rambouillet en novembre 1975 a ouvert la voie aux accords de la Jamaïque, en janvier 1976, qui ont légalise le flottement des monnaies.La réforme née de ces accords est en cours de ratification dans les états membres.Comme l’a déclaré mardi le sous-secrétaire américain au sr trésor, M.Edwin Yeo: “nous en sommes au point où nous devons faire fonctionner le itème”.Selon lui, l’agenda e Manille comprendra de ce fait certains points importants comme la surveillance par le FMI des taux de changes afin d’éviter toute manipulation par les pays et l’étude d’un processus d’ajustement des balances des paiements visant à un équilibre économique général.Les accords de la Jamaïque ont également permis de lancer le programme de ventes d’or au profit d’un fonds spécial constitué pour aider les pays les plus pauvres à résoudre leurs problèmes de paiements extérieurs en leur octroyant une aide à plus long terme que celle qu’accorde normalement le FMI.Le calendrier de ces ventes qui porteront en quatre ans sur 25 millions d'onces prévoit pendant les deux premières années la mise sur le marché de 780,000 onces toutes les six semaines.L’Italie a demandé un calendrier plus souple pour éviter une baisse trop marquée des cours du métal précieux.Elle a reçu l’appui de ses partenaires du Marché Commun et cette position pourrait aussi être soutenue par les pays bénéficiaires du fonds fiduciaire spécial.Mais les États-Unis ont déjà indiqué à plusieurs reprises, et M.Yeo l'a répété mardi, qu’ils ne voyaient pas de raisons de changer la politique adoptée pour ces ventes (tout au plus seraient-ils flexibles sur la façon de conduire les enchères).Et selon M.Yeo, cette question ne sera sans doute même pas discutée officiellement à Manille.La question de l'or, estime-t-on, devrait être surtout l’affaire du groupe des dix, qui réunit les pays les plus industrialisés et auquel la Suisse participe comme observateur alors qu elle n'est pas membre du FMI.Il devrait en être de même des possibilités d’aide aux deux "malades” de l’Occident, ITtalie et la Grande-Bretagne.Le ballon d’essai américain lancé lors du sommet de Porto Rico, en juin, et envisageant une aide à l’Italie par l’intermédiaire du FMI n'a pas progressé jusqu’à pré- sent.Mais Rome a obtenu depuis un prêt de 2 milliards de dollars, gagé sur l’or, de l’Allemagne et 'continue d’autre part à négocier l’utilisation du reste de ses possibilités d’emprunt sur le FMI, environ 500 millions de dollars.Dans le domaine du développement, la grande question est celle de la reconstitution des ressources de l’Association internationale pour le développement, filiale de la Banque Mondiale spécialisée dans l'aide aux pays les plus pauvres.Ces ressources seront épuisées en juin prochain.Les Etats-Unis, qui sont déjà en retard dans leurs paiements à cette institution, veulent que le pourcentage de leur participation, un tiers à l’heure actuelle, soit réduit.De toute La livre ballottée par les rumeurs LONDRES (Reuter) - Si le marché des changes a été généralement peu animé hier à Londres, la livre sterling n’en a pas moins fluctué considérablement.Au cours d’une brève période d’activité intense, elle est montée à 1,70 dollar (soit trois cents de plus qu’à la clôture la veille).Mais elle est rapidement redescendue à 1,68 dollar, pour clore à 1,6615 dollar.La force accusée par la livre à un certain moment a été motivée par le bruit qui avait couru selon lequel la Banque d'Angleterre allait annoncer une élévation du taux d’escompte, mais cette attente ne s'est pas matérialisée.A New York, la livre est retombée à 1,6675 dollar après être montée à 1,6810 peu après le début de la séance.Elle avait clôturé la veille à 1,6700.Cette chute a provoqué de nouvelles ventes de sterling.Elle traduit le sentiment des experts que le recours à la ligne du crédit auprès du Fonds Monétaire International ne résout pas les problè- mes économiques fondamentaux de la Grande-Bretagne.Le franc français, la lire et le florin ont fléchi nettement hier matin à l’ouverture du marché des changes de Zurich, tandis que le franc suisse est ferme contre toutes les monnaies, y compris le D-mark.Ainsi, le franc français a ouvert à 0,4975 contre 0,4996 mercredi.La devise française se rapproche ainsi de son plancher de baisse absolue, touché le 17 août dernier avec un cours de 0,4954.La lire est tombée à 28.64 pour 10,000 li- res contre 28.79, et le florin a reculé à 0,9550 contre 0,9569.La livre résiste un peu mieux, mais revient à 4,0870 contre 4,0990, tandis que le cours moyen du dollar se situe à 2,4540 contre 2,4570.Le d-mark lui-même perd des fractions, à 1.0010 contre 1.0015.Ces chiffres semblent démontrer que le franc suisse, une fois de plus, joue son rôle de monnaie refuge, vers laquelle, en période de remous monétaires, se tournent les détenteurs de capitaux à la recherche d’un placement de sécurité.manière, ils ne peuvent f(rendre d’engagement avant es élections de novembre et ce que l’on dira de l’A.I.D.à Manille sera dans cette mesure très largement théorique.Les pays en voie de développement se plaindront certes de cette situation de même qu'ils se plaindront du relèvement des taux d'intérêt de la Banque Mondiale, demandé par le secrétaire américain au trésor, M.William Simon, qui alourdit le fardeau de leur dette extérieure.Toutefois, en raison tant de la situation économique des pays industrialisés que des elections aux États-Unis et en Allemagne, on ne peut s’attendre à aucune initiative spectaculaire dans le domaine du développement lors de ces réunions, estiment les observateurs.Outre l’assemblée proprement-dite du FMI et de la Banque Mondiale, le calendrier des réunions est actuellement le suivant: — Vendredi 1er octobre: groupe des 24 qui représente les pays en voie de développement.— Samedi 2 octobre: comité intérimaire des gouverneurs du FMI.C’est ce comité, présidé par le ministre belge des finances, M.Willy de Clercq, qui a conclu les accords de la Jamaïque.— Dimanche 3 octobre: comité du développement, pendant du précédent, mais spécialisé dans les problèmes de l’aide au tiers-monde.— Dimanche 3 octobre: groupe des dix pays les plus industrialisés.Un mineur de 83 ans, qui a pris sa retraite en 1959 après 30 ans dans la mine de la Cominco à Yellowknife, procède à la pesée de ce lingot, le 5,000ème produit par la mine.Il a fallu extraire 280,000 tonnes de minerai pour le produire, ce qui peut expliquer une partie de son prix.$71,000.(Téléphoto PC) Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 11 août 1971 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables â LORCA IMPORTS LTD, a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le Hième |our d'août 1971, sous le numéro 2294088.Ce 27ième jour de septembre 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: '.EO-PAUL L0NGPRÊ, Vendeur 1417 Daly, Chambly (Québec) AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS AVIS est par les présentes donné que LEO-PAUL L0NGPRE, a fait cession de ses biens le 28iéme jour de septembre 1976, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18ième jour d’octobre 1976, à onze heures (11:00) de l'avant-midl, au bureau du séquestre-officiel, 10 est, rue Notre-Dame, Montréal, Québec.Le 28 septembre 1976.C.A.BUREAU DE: C.A.MICHAUD - SYNDIC 110 ouest, Place Crêmazie Suite 320 Tél: 382-6141 MICHAUD SYNDIC Jean-Guy Martel 256 Boul Lussier Ste Rosalie M 507178 Roch Charron 41 Union St-Charles sur Richelieu, M-505699, D-001, D-002.Ronald Charron 99 Amyot Ouest St-Denis sur Richelieu, M-505700 Hilaire Charron 34 Union St-Charles sur Richelieu, M-500027, 2 demandes.Garage D.Langevin 384 Montée Calixa Lavallée Verchères, M-506509, 2 demandes Gilbert Bouvier 107C Cartier St-Denis sur Richelieu, M-502055.Richard Gultbert 595 La Mêtérie, La Providence, M-500128 Camil Gullbert 155 chemin St-Dominique, St-Dominique, M-500129.Charles Sirois R.R.1 Rive Nord St-Hyacinthe, M-501775.Jean-Maurice Berthiaume 232 Jolibois Ste Rosalie, M-506784 Anatol Berthiaume 28 St-Charles Ste Rosalie M-506708 demandent à la Commission des Transports du Québec de leur émettre un permis additif pour transporter de la neige dans la région no 10 durant la période hivernale.Toute personne intéressée é taire opposition à ces demandes devra le faire dans les 5 leurs qui suivent la date de la troisième parution de cet avis.1ère parution 30 septembre 1976 2ème parution 1 octobre 1976 3lème parution 2 octobre 1976.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-033137-766 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, corporation légalement constituée et ayant son siège social au 3530 ouest.Jean Talon dans les cité et district de Montréal; partie demanderesse -vs- CONSTRUCTION ROLAND EM0ND INC., corporation légalement constituée ayant eu une place d’affaires au 29 Legault, Ile Bizard, district de Montréal et malmenant de lieux inconnus; partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT à CONSTRUCTION ROLAND EMOND INC.â l'intention de laquelle des copies du bref et de la déclaration ont été laissées au greffe de cette Cour, de comparaître dans u(i délai de trente (30) jours.MONTREAL, le 24 septembre 1976 Claude Dufour Greffier en chef de la Cour Provinciale Mes Ferron & Hamelin 3530 ouest, Jean Talon Montréal.P.Q.Avocats de la partie demanderesse AVIS Avis est fiar les présentes donné, conformément â l'article 1571-D du Code Civil de la province de Québec, que C.K.V.U.Production Limited dont la prlnipale place d'affaires au Québec est située â Montréal, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à la Bank of British Columbia, par acte portant la date du 14lème jour du mois de septembre 1976 et enregistré au Bureau de la Division d'enregistrement de Montréal le 21ième jour du mois de septembre 1976 sous le numéro 2725340.The Bank of British Columbia CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO: 500-12-062156-769 JEAN-JOSEPH TAQUIN, résidant et domicilié en les cité et district de Montréal.REQUERANT -vs- DAME ARLETTE HERSZLIKOWICZ, d'adresse Inconnue INTIMEE PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimée DAME ARLETTE HERSZLIKOWICZ est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.MONTRÉAL, ce 27 septembre 1976 CLAUDE DUFOUR Régistralre-adjoint Me YVES CARRIERES, 9904 boul.St-Laurent, *3 Montréal.QUE.PROCUREUR DU REQUERANT CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) N0 : 500-12-063-527-760 DAME THERESE FRENETTE, résidant et domiciliée dansJes ville et district de Montréal, Requérante -vs- DALTON BLEASDELL, de lieux Inconnus, Imtimé PAR ORDRE DE LA COUR L’intimé DALTON BLEASDELL est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée â la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 20 septembre 1976 CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE-ADJOINT BELLEAU, TRUDEAL & GREGOIRE Procureurs de la requérante 4377 ouest, rue Notre-Dame Suite 9 Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-062831-767 DAME MARJORIE NERO WALTER NERO Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé WALTER NER0 est par lèl présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant tes mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal le 27 septembre 1976 A.BEAULIEU REGISTRAIRE Mes Wekarchuk 8 Gold, avocats, 1 Westmount Square, ste 1411, Westmounl, P Q.Tél : 935-7445 COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS est donné que Klngsway Transports Ltd.et Laurentide Transport Ltd.s'adresseront â la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial autorisant chacune â tirer à l'occasion les remorques de l'autre dans les limites des permis du tireur.Toute personne Intéressée peut s'opposer à cette demande en faisant parvenir son opposition dans les cinq jours de ta troisième publication du présent avis.1ère publication: 29 septembre 1976 2ème publication: 30 septembre 1976 .3ème publication: 1 octobre 1976, PIERRE SAINT-PIERRE, C.R.PROCUREUR DES REQUERANTES."Avis est par les présentes donné que Joseph Alfred Raphael Anatole Papineau, résidant et domicilié au 172 rue LaFayette à Ville de Laval, province de Québec a transmis au Ministre de la Justice une requête demandant que son nom soit changé de Joseph Alfred Raphael Anatole Papineau à Joseph Alfred Raphael Tony Papineau.Une personne sera affectée par ce changement de nom soit Jocelyne Charbonneau.Avocats du requérant: Dagenais & Wnlfe" AVIS Avis est par les présentes donné que TAMAS MIHALY KAR0LY TRAUTMANN, résidant au numéro 6423 boul.des Galeries d’Anjou, Anjou, P.Q.s’adressera au lieutenant-gouverneur en Conseil pour l'adoption d'un décret changeant son nom en celui de THOMAS RITTER VON TRAUTMANN, et le nom de famille des enfants mineurs TIMEA et RICHARD, tous résidant à 6423 Boul.des Galeries, Anjou, P.Q., en celui de “VON TRAUTMANN", les-dits noms pour servir à toutes fins légales.Montréal, le 20 septembre 1976.SAUVE & GUIM0ND, notaires Par: J.PIERRE GUIMOND.notaire et procureur.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) N0: 500-12-063821-767 DAME BERNADETTE LAVOIE, CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0: 500-02-033145-769 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUEBEC, corporation légalement constituée et ayant son siège social au 3530 ouest, rue Jean-Talon dans les cité et district de Montréal; partie demanderesse -VI- WALTER DENECKER, domicilié et résidant au 1085 Pellerln à Brossard district de Montréal et maintenant de lieux inconnus; partie défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT A WALTER DENECKER, à l'intention duquel des copies du bref et de la déclaration ont été laissées au greffe de cette Cour, de comparaître dans un délai de trente (30) jours.MONTREAL, le 24 septembre 1976 CLAUDE DUFOUR Greffier en chef de la Cour Provinciale Mes Ferron & Hamelin 3530 ouest, Jean-Talon Montréal, P.Q.Avocats de la partie demanderesse PANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) N0: 12-063-042-760 DAME NICOLE RICHARD, ménagère, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal; Requérante -vs- LUCIEN G0BEIL, présentement de lieux Inconnus; Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la première publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 28 septembre 1976 CLAUDE DUFOUR Réglstraire-adjolnt Me Micheline Sasseville-Jarry 4906 est.boul.Gouin Montréal-Nord, P.Q.Tél: 326-6400 No.50002-028106-768 COUR PROVINCIALE THELBERT GAUMOND, résidant et domicilié â 3413 Delormier, dans les Cité et District de Montréal; Demandeur versus SHIRLEY PONTON BINETTE, épouse de G.Binette, auparavant résidant et domiciliée dans la Cité de Rosemont, District de Montréal à 5699, 2e avenue, et présentement d'adresse inconnue.Défenderesse.Par Ordre de la Cour, la Défenderesse, Shirley Ponton Binette est par les présentes appelée à comparaître dans un délai de trente (30) jours suivant la dernière publication de cet avis.Une copie du Bref amendé d'Assignation et Déclaration a été laissée pour elle au Bureau de la Cour Supérieure de Montréal, à Montréal, le 27 septembre 1976.A.Beaulieu, Protonotaire, C.S.M , Maitres Gamerotf Fenster Kandestin Kugler & Kay, Avocats, Suite 2204, 800 Place Victoria, Montréal, Québec.AVIS DE CHANGEMENT DE NOM A: Le Devoir 211 St.Sacrement St.Montréal, P.Q.MESSIEURS.Avis est donné que Arnold Aaron Von Braun, homme d'affaire résidant â 589 Cote St.Catherine s’adressera au lieutenant Gouverneur en conseil pour obtenir un changement de nom en Arnold Baron Von Braun.MONTREAL, le 20 septembre 1976 -VS- ROGER LEDUC, Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé.ROGER LEDUC, est par les présentes requis de cemparaltre dans un délai de seixante jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, le 29 septembre 1976 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE Me Robert Monette, avocat 6850, rue Sherbrooke suite 350 Montréal, Québec CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-14-003323-763 Dame Emma Roche, retraitée, veuve de feu Irwln Fetterley, de son vivant de la Cité de Verdun, district de Montréal, Décédée -et- Dame Isabel Victoria Truman, Infirmière, divorcée de Henry Donald Thompson, résidant au 725-49ième avenue.Cité de Lachine.district de Montréal, Requérante AVIS D'UNE NOMINATION D'EXECUTEUR D’UNE SUCCESSION ABINTESTATE AUX: HERITIERS DE FEU DAME EMMA ROCHE Avis est donné par la présente que le 22!ème jour de novembre 1976, à 9.30 de l'avant-mldl, en salle 2.16 du Palais de Justice de Montréal.Province de Québec.Canada, une requête sera présentée pour la nomination d'un exécuteur d'une succession abintestate de Dame Emma Roche, décédée le 21iême jour de novembre 1974 à l'HOpital Douglas, Cité de Verdun.Montréal, ce 6ième jour d'aoOt, 1976.CARTWRIGHT, HOLDEN, G0SSACK & DESGAGNIERS Procureurs de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC REGLEMENT 19 - SECTION ECONOMIQUE - SAISONNIER PRENEZ AVIS que LES AUTOBUS ST-EUSTACHE INC., 15 rue Myre, St-Eustache, permis no 3620-A s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir le service suivant: Transport d'équipes de hockey et clubs de ski de l'aréna locale des localités de Blalnvllle.Boisbrland, Ste-Anne-des-Plalnes et Ste-Thérèse, à destination d'Acton Vale, Bols-des-Filions, Brossard, Chambly, Drummondville, Lachute.L'Assomption, Longueull, Lorraine, Montréal, Québec, Repentigny, Ste-Agathe, St-Eustache, St-George-de-Beauce, St-Janvler, St-Jér6me, St-Laurent, Ste-Marie-de-Beauce, St-Sauveur-des-Monts.Shawl-nigan.SherbiAke.Sorel.Terrebonne.Trois-Rivières; et de plus localement dans chacune de ces villes ou villages et entre ces villes ou villages selon cédule des parties à être jouées en Incluant les éliminatoires provinciales.Pour le hockey du 15 octobre 1976 au 30 avril 1977 et pour le ski du 15 décembre 1976 au 15 avril 1977 pour le compte des Centres de Loisirs des villes de Blalnvllle.Boisbrland, Ste-Anne-des-Plalnes et Ste-Thérèse.Tout Intéressé peut contester cette demande de réglement 19.section économique, saisonnier, déposée à ladite Commission, dans les (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke - Place du Cercle, Montréal 1ère publication: 1er octobre 1976 2lême publication: 2 octobre 1976 3lème publication: 4 octobre 1976 Adrien Paquette.c,r.Paquette.Paquette.Perreault, Rivet & Groleau.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO.: 02-027882-765 ARMAND TREMBLAY ANDRE DAGENAIS demandeur défendeur PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur, André Dagenais, d'adresse inconnue est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation, de la déclaration et avis a été laissé à la Cour Provinciale à Montréal â son intention.Faute par la partie défenderesse de comparaître dans ce délai statuer sur la demande et prononcer jugement par défaut avec les même conséquences juridiques qu’à la suite d’un débat contradictoire.Montréal, ce 28 septembre, 1976 A Beaulieu, greffier adjoint Mes Caron.Boisvert 6 ass.avocats.1276 Boul.Labelle.Suite 203.Chomedey — Laval CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2 (1976) article 2.59,1 PRENEZ AVIS que Jean-Guy Richer, 34 rue Llpt Coteau Station permis no: 15750-V s’adressera la Commission des Transports du Québec pour céder son système de transport à Jacques Martin, 119 Lippé, Coteau Station, qui possède déjà le permis 22778-V et à cette occasion la clause (D) du permis 15750-V devra être annulée, l'acquéreur en possédant une semblable.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère publication: 29 septembre 1976 2ème publication: 30 septembre 1976 3ème publication: 1er octobre 1976 SIGNE: ADRIEN R.PAQUETTE C R.PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU AVIS AVIS est par les présentes donné que IEVA ELVYRA JAKIMAVICiUTE, commis, résidant au 410, - 9e Avenue, LaSalle district de Montréal, s'adressera au lieutenant gouverneur en Conseil, pour un décret changeant son nom à celui de IEVA ELVYRA JAKIM Montréal, ce 27 septembre 1976 Me ANGELO VELENZAS 1255 University, #1204 Montréal, QUE.PROCUREUR DE LA REQUÉRANTE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS REG 19 - TR.SAISONNIER -CAT REGULIERE ET/OU ECONOMIQUE - CONTRAT -PRENEZ AVIS que LES AUTOBUS VIENS INC , détentrice du permis # 2492-A.s'adressera â la C.T.Q afin d’obtenir la permission d’effectuer le service suivant: Du CEGEP de Sherbrooke (campus de Granby) situé rue S1-Joseph à Granby, à tous points dans un rayon de 200 milles de ladite localité, pour le transport d'étudiants et de leurs professeurs, ou entraîneurs, lors des activités religieuses, culturelles.éducatives ou sportives, et retour, et ce.pour la période scolaire du 1er octobre 1976.au 15 juin 1977, pour le compte du CEGEP de Sher-biooke (campus de Granby).La présente demande est faite en vertu des dispositions de l'article 2.72 7 du règlement 2 (1976) sous les règles de pratique et de régie interne de la Commission des Transports du Québec, adopté en vertu de la Loi des Transports (1972) chapitre 55 Tout Intéressé peut contester cette demande de permis spécial déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports - 505 est.rue Sherbrooke.— Place du Cercle - Montréal, P.Q.1ère publication: 29 septembre t976 2e publication: 30 septembre 1976 3e publication: 1er octobre 1976.SIGNE: PAQUETTE.PAQUETTE, PERREAULT.RIVET 6 GROLEAU: 200 ouest.St-Jacques.suite 900, Montréal, P O.NORTHERNER FREIGHT SERVICE INC., 10555 bout Henrl-Bourassa Montréal, Québec.PERMIS SPECIAL La requérante demande la réinstallation du permis no 22321-V lequel est devenu caduque à la suite du non renouvellement dans les délais légaux.Ledit permis se lisait comme suit: TRANSPORT GENERAL LONGUE DISTANCE ROUTE RESTREINTE De l'Aéroport International de Montréal situé à Oorval à la frontière Québec-Etats-Unis (ports d'entrée Lacolle.Blackpool.Phllllsburg), pour le transport de marchandises générales ayant été ou devant être transportées par avion, et destinées à/ou en provenance de différents aéroports aux Etats-Unis Aéroport International de Bradley à Windsor Locks, Connecticut, Aéroport de Tweed New Haven â New Haven, Connecticut et Aéroport de MacArthur Field â Isllp, New York.CONDITIONS ET RESTRICTIONS: 1) Ce service sera effectué seulement â partir de l'Aéroport International de Montréal, sans droit de cueillette ou de livraison à l'extérieur de l’Aéroport 2) Ce service sera donné conjointement avec certificat MC-135492 émis par l'Interstate Commerce Commission.Toute personne qui désire s'opposer à ladite demande doit le faire dans les cinq (5) jours suivant la troisième publication: 1ère publication: 29 septembre 1976 2lème publication: 30 septembre 1976 3ième publication: 1er octobre 1976 GEOFFRION, PRUD'HOMME, CHEVRIER, CARDINAL MARCHESSAULT, MERCIER 6 GREENSTEIN Procureurs de la requérante.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE GASPÊ (ILES DE LA MADELEINE) GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE GASPE COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 115-12-000024-76 ROBERT CYR, Requérant -vs- OAME FLORENCE MACOVIECIUC.Intimée.ORDONNANCE Il est ordonné à l'intimée DAME FLORENCE MACOVIECIUC, de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces District de Gaspé à Havre-Aubert, Iles de la Madeleine, à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer voire comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce.ILES DE LA MADELEINE, ce 27 septembre 1976 LAURENT CORMIER, Réglstraire-adjolnt du Divorce JEAN-PAUL DECOSTE, C.P.295, Cap-aux-Meules, Iles de la Madeleine.P.Q.GOB 1B0 Procureur du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT (1976) article 2.59.1 PRENEZ AVIS que Gilles Robert (98 actions) Roi-lande Robert (1 action) et Jean-Marc Robert (1 action), actionnaires de Location G.R.Inc., 298 rue Bernier, St-Luc permis no: 977-DYV s'adresseront à la Commission des Transports du Québec pour faire approuver le changement de contrôle de cette compagnie comme suit: Mesdames G Martel (33 1/3 actions), P.Tarte (33 1/3 actions) et P.Nolin (33 1/3 actions.) Tout Intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis en s'adressant à la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.1ère Publication: 29 sept, 1976 2ème Publication: 30 sept.1976 3ème publication: 1er oct.1976 ADRIEN R.PAQUETTE C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT, RIVET & GROLEAU CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE GASPÉ Division des Iles de la Madeleine.COUR SUPÉRIEURE Division do» Divorce» NO: 115-12-000026-76 LORRAINE LAMONTAGNE, domiciliée à Fatlma.Iles de la Madeleine, Requérante.C.RAYMOND TREMBLAY, dé domicile Inconnu.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR Il est ordonné à l'intimé Raymond Tremblay de comparaître dans un délai de 30 jours â compter de la dernière publication.Une qaole de la requête en divorce a été laissée au Greffée la Cour Supérieure du District de Gaspé.â Havre Aubert.Iles de la Madeleine, â son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce.accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite de vous (S) Laurent Cormier Protonotalre Met- de la Madeleine ce 28 septembre 1976 Me Paul Lippé, avocat C.P 296 Cap aux Meules, Iles de la Madeleine PROCUREUR DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS est par les présentes donné que ISAAC BENGUIGUI.exécutif, de 56 Glenmore, district de Montréal, s'adressera au lieutenant-gouverneur en conseil pour l'adoption d'un décret changeant son nom pour celui de JACQUES ISAAC BENGUIGUI, MONTREAL, le 29 septembre, 1976 Procureur du requérant Baruch Pollack, C.R.AVIS AVIS EST PAR CE PRESENT DONNE que RICHARD DENIS POLIQUIN, ingénieur civil, de la Ville de Beaconsfleld, Province de Québec, demeurant à 144 Larch Drive, apartment 2, s addressera au Ministre de la Justice de la Province de Québec pour un décret du Lieutenant-Gouverneur-en-Conseil pour le changement de son nom de Richard Denis Poliquin à RICHARD DENIS Paul.QUE le décret n'affectera personne autre que l'Applicant.DORVAL, Québec, ce 22lème jour de septembre 1976 Voir autres Avis Légaux, en page 12 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE JOLIETTE COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO: 705-12-000318-76 DAME DANIELLE LEVEILLÉE, demeurant et résidant au 420, rue St-Viateur, Joliette, district de Jo-liette.partie requérante, -vs- ANDRÊ ARPIN, d'adresse inconnue.partie Intimée.PAR ORDRE DE LA COUR La partie intimée, André Arpin, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours à compter de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces de Joliette à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu’elle sollicite contre vous.JOLIETTE, ce 24 septembre 1976 NICOLE BOURDON REGISTRAIRE Mes Landreville & Bourduas, 348, rue Notre-Dame, Joliette.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE EN RELATION AVEC le régime matrimonial entre RICHARD HOWARD DUBROVSKY et DAME ELAINE MARCIA HITELMAN, ledit RICHARD HOWARD DUBROVSKY, exécutif, de la cité de Hamstead, district de Montréal, résidant et domicilié au 6191 Chemin Cûte-St-Luc, appartement 401, Requérant PRENEZ AVIS que le Requérant présentera pour adjudication, devant la Cour Supérieure division de Pratique pour le district de Montréal, le 15 novembre 1976 à 9:30 a.m; ou aussitét que conseil pourra être entendu, une requête pour homologation d'une acte pour modifier le régime matrimonial entre lui-même et son épouse exécuté devant Me Michael Lyon Garmaise, notaire, le 30 juin 1976, établissant la séparation de biens comme régime matrimonial Montréal, ce 27ième jour de septembre, 1976.CHAIT, SALOMON, GELBER, REIS, BRONSTEIN, LITVACK, ECHENBERG & LIPPER, Avocats, 1 Place Ville Marie, Suite 3635 Montréal H3B 3P3, Québec PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (divorce) NO.: 12-063707-768 DAME EFFIE DROVER, ménagère, domiciliée et résidant au 7943 rue Centrale, dans Ville LaSalle, district de Montréal, requérante vs.GERALD HUBERT MULCAHY, autrefois de Montréal, maintenant de lieux inconnus, intimé.PAR ORDRE DE LA COUR: L’intimé est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à Division des Divorces, 10 rue St-Antoine est, Montréal, à son intention et aussi c I-pie de la requête pour accessoires présentable le 15 décembre 1976, à 9:30 a.m.dans la salle 2.01 Prenez de plus avis qu'à défaut par l'intimé de signifier el de déposer une comparution ou contes tation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre l’intimé par défaut un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite sans autre avis â l'intimé.MONTREAL, le 28 septembre 1976 (sgê) A.Beaulieu, reglstraire Me SAM GOLDWATER 10, rue St-Jacques.Montréal.Que.Tel: 845-3231 Procureur de la Requérante.AVIS Avis est par les présentes donné, conformément à l'article 1571-0 du Code Civil de la province de Québec, que Western Approaches Limited dont la principale place d'affaires au Québec est située à Montréal, a transporté toutes ses créances et comptes de livres actuels et futurs à la Bank of British Columbia, par acte portant la date du 14lème jour du mois de septembre 1976 et enregistré au Bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 21ième jour du mois de septembre 1976 sous le numéro 2725341.The Bank of British Columbia a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES PCL.60084.F.pour 10h30 a.m.heurs d» Montréal Mardi, le 26 octobre 1976 Pointe-aux-Trembles, P.Q.FOURNITURE DE BARRE D'ANCRAGE AVEC MANCHON DE RACCORDEMENT POUR LES FONDATIONS DES PYLONES 735kV Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Bureau no 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de HUIT MILLE DOLLARS ( $8,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à I Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE DIVISION DES DIVORCES NO: 12-062-669-761 DAME KLARA INCZE, Technicienne, résidant el domiciliée au 10350 Bois de Boulogne, Appartement 418.dans la cité de district de Montréal.Province de Québec, REQUERANTE -vs- JOZSEF BALAZS CSANADY.Artiste, de lieux Inconnus.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, JOZSEF BALAZS CSANADY.époux de DAME KLARA INCZE.est.par les présentes, requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours, à compter de la date de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à son Intention à la Division des Divorces du district de Montréal, 10 est rue Craig.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdin.la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut un jugement de divorce, accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 29 septembre 1976 (S) MARCEL LAURIN Reglstraire Adjoint LASZLO SZEMENYEI Procureur de la requérante CITÉ DE CÔTE SAINT-LUC PROVINCE DE QUÉBEC APPEL D’OFFRES POUR L’APPROVISIONNEMENT D’APPROX.2,500 TONNES DE SEL D’AUTOROUTE Des soumissions scellées dans des enveloppes spéciales et dont le contenu sera clairement indiqué et adressées à Mme J.O.Kovacs Acheteur, au numéro 5490 avenue Westminster, à Côte Saint-Luc, Québec seront reçues jusqu'à deux heures de l'après-midi, le mercredi 13 octobre 1976.Les documents relatifs aux soumissions, les enveloppes spéciales et tout autre renseignement complémentaire peuvent être obtenus au bureau de l'Acheteur, au 5490 avenue Westminster.Les soumissions seront ouvertes publiquement le 13 octobre 1976, à deux heures de Taprès-midi dans la Salle du Conseil.La Cité ne s'engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions reçues Ls greffier, Mme J.Habra 4 f 16* Le Devoir, vendredi 1er octobre 1976 l’actualité économique Claude Castonguay dresse un premier bilan.L’objectif des mesures anti-inflation a été “ raisonnablement atteint” par Michel Nadeau QUÉBEC — Alors que la Commission de lutte contre l’inflation achève la rédaction de son premier rapport annuel qui pourrait être publié d’ici la fin au mois, le membre québécois de cet organisme, M.Claude Castonguay a fait hier le point sur l’évolution des mesures au terme de ce premier exercice.• L’objectif est “raisonnablement atteint” surtout au niveau des changements d’attitudes.“Avec une hausse de salaire de 12%, un travailleur se sent aujourd’hui autant en sécurité qu’avec une augmentation de 20% à la fin de 1975”.La psychose inflationniste s’attenue et “l'avenir prévisible” est plus long.• Les mesures ont profité des vents favorables de la conjoncture et le taux d’inflation devrait être ramené à 8%.Ceci signifie que les revenus n’auraient pas à être majorés, de façon rétroactive, en 1977 pour récupérer une fraction du pouvoir d’achat perdu.• M.Castonguay admet que les entreprises ont une marge de manoeuvre plus grande pour déjouer les mesures antiinflationnistes.Tout en soulignant que les travailleurs n’ont pas été lésés en 1976 puisque leur revenu réel pourrait accroître de 2%, il précise que le système de vérification des prix et des profits sera plus serré en 1977 à mesure que la Commission affinera ses outils.• Pour soigner sa crédibilité, la Commission verra dorénavant à publier des données sur les profits, les dividendes, les hausses de prix refusées.Des chiffres trimestriels (dont les premiers seront publiés dans le rapport annuel) rendront compte des performances des compagnies.• Les critiques récentes des milieux d’affaires ne bouleversent pas outre mesure l’ancien ministre québécois.Celui-ci souhaiterait que les hommes d’affaires, qui se disent toujours d’accord avec le principe des contrôles, prolongent leurs critiques de suggestions, d'options nouvelles.• En ce qui concerne son travail au Québec, M.Castonguay affirme (en touchant du Bois) avoir eu plus de veine que les quatre commissaires des autres régions.En assumant la responsabilité des contrôles dans un vaste secteur de l’activité économique, la Régie québécoise a rendu plus facile le travail de la Commission au Québec.• Enfin, les tiraillements entre grands groupes sociaux créent un climat déprimant mais la morosité ne gagne pas aussi profondément la population qui reprend lentement confiance.Entre deux voyages dans la capitale fédérale, où il passe maintenant la moitié de son temps, M.Castonguay a profité de quelques instants de répit pour regagner son bureau d’actuaire, a l’ombre des vieux ormes de la Grande-Allée.“J’ai décidé, il y a un an maintenant, de quitter mes fonctions habituelles parce que l’inflation était en train de miner une bonne partie du travail que j’avais accompli dans le secteur des affaires sociales, par exemple.” “La formule de budget global des hôpitaux ne fonctionnait plus.La sécurité du revenu devenait de moins en moins probable Le gouvernement devait suspendre l’indexation des allocations.L’inflation remettait ces priorités en cause tout en dressant les gens les uns contre les autres.” “Il a fallu au cours des derniers mois prendre des décisions difficiles.Veuillez croire qu’il n’était pas facile de rogner des salaires de $3 ou $4.Des dossiers mal préparés, des relations historiques difficiles à établir rendaient parfois les décisions pénibles.Sans mentionner le nom de groupes de travailleurs, M.Castonguay souligne que les choix les plus difficiles n’ont pas toujours été ceux qui étaient sous les projecteurs de l’actualité.“Dans le secteur public, les négociations ont été plus ardues que dans l’entreprise privée.L’équilibre n’est pas le même.Dans le domaine privée, les consommateurs peuvent aller chez un concurrent alors que dans le secteur public, les fonctionnaires fournissent un service unique.“Au total, les travailleurs ne sont pas perdants.Le revenu réel devrait croître d’environ 2% ce qui est égal à la moyenne des années d’après-guerre” ajoute-t-il.Parlant des bénéfices, il s empresse de préciser: “Toute mesure de contrôle ne peut être parfaite ou étanche à 100%.Ce sont ces fissures possibles qui empêchent le programme d’être permanent.” “Au dernier trimestre de l’an dernier et cette année, nombre d’entreprises pouvaient s’en tirer avec la formule des coûts unitaires par produit.Il était facile de jouer a ce niveau.Mais avec l’application de la “marge nette” globale à compter du prochain exercice, les contrôles deviennent moins perméables.” Selon M.Castonguay, ce dernier aspect dérange beaucoup plus les entreprises que l’argument souvent invoqué de la réduction de 95% à 85% de la marge bénéficiaire nette.Cette modification alliée à la possibilité du choix de la période-étalon (1970-1974 ou 1975) donne globalement les mêmes résultats selon les fonctionnaires du ministère des Finances.Jusqu’à maintenant, la Commission s’est montrée peu loquace dans le champ des bénéfices.M.Castonguay estime que la crédibilité aurait été plus grande si les faits dans ce domaine avaient pu être portés aussi souvent à l’attention du public que ne se faisait entendre le bruit sec du couperet sur les salaires.Selon un directeur de la Commission Pépin Les hommes d’affaires exagèrent la portée du contrôle des profits par Michel Vaste! Le directeur des Prix et des Profits pour la Commission de lutte contre l’inflation s’en est pris hier à Montréal aux “démagogues” et à leurs attaques “dangereusement exagérées” contre le programme de la Commission Pépin.Appliquant aux hommes d’affaires la définition du démagogue, M.Reed Scowen les décrivait comme des personnes qui “grossissent démesurément les faits dans le but de servir leurs intérêts personnels”.Par exemple, de commenter M.Scowen, les hommes d’affaires prétendent que nous nous en prenons aux profits mais savent-ils que nous n’avons refoulé que $10 millions de profits sur des revenus de l’ordre de $13 milliards?Le jeune technocrate de la CLI, ancien conseiller spécial de M.Guy Saint-Pierre a Québec, a répondu avec vigueur aux critiques généralement adressées au Programme de lutte à l’inflation.S’adressant à un groupe d’analystes financiers de la Métropole, M.Scowen s’est défendu de viser directement les membres de la Chambre de Commerce du Canada qui, la veille, dans le même nôtel, avait eu des mots très durs pour la Commission.M.Scowen prenait quand même le temps, avant sa conférence, de qualifier la résolution de la Chambre comme une “explosion d’émotions complètement incompréhensible”.Le directeur de la section responsable spécifiquement du contrôle des prix et des profits a réfuté, point par point, chacune des six “fausses vérités” généralement exprimés sur son programme.A l’aide de statistiques et de faits, M.Scowen ne cherchait pas à esquiver les faiblesses du programme mais plutôt à démontrer combien elles sont marginales en regard des résultats obtenus.La Commission s’en est ainsi prise aux profits, plutôt qu’aux prix comme l’a souvent suggéré le milieu patronal, parce que les prix sont incontrôlables, à moins d’affecter, à leur surveillance, une pléthore de fonctionnaires.En fait, le gouvernement a retenu une approche assez simpliste selon laquelle le profit n’est que la différence entre le coût le bridge d’opération et le revenu brut.M.Scowen prétend donc qu’en contrôlant les profits, on agit sur le niveau des prix, sans pour autant subir la lourdeur d’une machine administrative complexe.M.Scowen tentait ensuite de ridiculiser, avec un certain humour, les contradictions mêmes du président de General Motors qui annonçait la semaine dernière ne pas augmenter les prix de ses modèles 77 tout en affirmant que “les contrôles sont inefficaces”.Le sursis que les acheteurs de véhicules GM ont obtenu prouve, selon M.Scowen, l’efficacité de son système.Le directeur des Prix et Profits à la CLI rappelle d’ailleurs que la Commission ne prétend pas obtenir un gel absolu des prix mais seulement un “délai” dans les augmentations de prix.Il affirme que le programme du gouvernement fédéral en est un de “modération” de l’inflation, bien plus que de lutte à l’inflation comme tel.Sur l’efficacité du programme, M.Scowen avançait hier des statistiques qui contredisent les chiffres avancés par la Chambre de Commerce du Canada.Par exemple, il y a un an, les salaires augmentaient en moyenne de 15% et affichaient une tendance à la hausse.Aujourd’hui ils croissent au rythme de 9.5%.Quant à l’indice des prix à la consommation, son taux de croissance a chuté de 11% à 7%.Enfin les hommes d’affaires prétendent souvent que s’en prendre aux profits, c’est frapper les investissements.Apres avoir rappelé que Statistique Canada vient de réviser, à la hausse, ses prévisions d’investissement pour 1976.estimant aujourd’hui qu’ils devraient croître de 12.1%, 'M.Reed Scowen souligne que le ralentissement des investissements est un phénomène mondial.D’après le numéro du 13 septembre de la revue Business Week en effet, les investissements, en 1975, comparés à ceux de 1973, affichent une baisse de 10% aux États-Unis, de 20% en Europe occidentale et de 60% au Japon.Le directeur des Prix a terminé sa conférence sur une note un peu plus politique.Rappelant que la loi elle-même expire à la fin de 1978, que, d’après le jugement de la Cour Suprême, il faudrait que le gouvernement prouve qu’il y a “urgence” pour en demander la prolongation au Parlement, M.Scowen conclut que l’extrême impopularité de cette loi incitera sûrement le gouvernement à s’en débarrasser avant la prochaine élection.Cependant, la Commission publiera dorénavant des statistiques démontrant que le fardeau de la lutte contre l’inflation est supporté de façon équitable par tous les partenaires sociaux.“En ce qui concerne les profits excessifs et les baisses de prix qui devraient en découler, il constate aussi que les cas ont été peu nombreux.Par exemple, alors que le prix du sucre a dégringolé de façon spectaculaire, comment expliquer qu'un seul fabricant de dessert, de chocolat et de gâteaux n'ait fait profiter les consommateurs de cette réduction des coûts?M.Castonguay répond que la formule des coûts unitaires permettait certains échappatoires, que toutes les vérifications n’ont pas encore été faites dans les rapports financiers 1976 et que, dans certains cas, le niveau de profits des compagnies était très bas.Il mentionne également que plusieurs entreprises ont été averties de leur position excédentaire, que certaines n’ont pas osé presenter un pré-avis pour relever certains prix etc.Il reconnaît que le système n’est pas sans faille mais qu’il faut toujours choisir le moindre mal.Ainsi, la guerre des prix que se livrent présentement les géants de l’alimentation leur permettra d'augmenter leurs ventes (donc leurs profits bruts en vertu de la loi de la marge bénéficiaire) tout en satisfaisant aux normes.Cet accroissement du chiffre d’affaires aura pour conséquence d’évincer des petits commerçants, écrasés par les rabais des grands magasins.“C’est un problème mais nous ne pouvons dénouer en même temps tous les noeuds de l’économie.” M.Castonguay ouvre une parenthèse pour mentionner que le pessimisme qu’on affiche souvent au chapitre des investissements prévus doit être analysé dans un contexte global.“Au cours des dernières années, le Canada et le Québec ont été moins touchés que la plupart des pays industrialisés par la récession.Ils sont descendus moins bas.Il est donc normal que le taux de croissance des investissements soit moindre pour la période en cours.Depuis deux ans.les groupe- ments patronaux et syndicaux ont vu leur prospérité remise en cause.“Si ça va mal, dit-on, c’est la faute de l autre”?Cette guerre ouverte entre les groupes a été voulue en bonne partie.Au printemps de 1975, M.Turner a demandé des restrictions volontaires ce que personne n’a accepté poursuit M.Castonguay.Aujourd’hui, ils se plaignent de subir les contrôles.” Et l’actuaire québécois quitte son sérieux habituel pour tenter de montrer que l’ensemble des citoyens prend de plus en plus un certain re- cul face à l’inflation verbale des chefs.“J’ai calculé qu’au cours des deux parties de la coupe du Canada, les gens de la ville de Québec ont dépensé au moins $300,000 au Colisée.Ce comportement n’est pas celui de gens moroses,” conclut-il.Le bon jeu du déclarant par Charles-A.Durand ?* Donneur: Sud Vulnérables: Tous NORD A 87 D 10 ¦H 2 1)0 5 A 6 OUEST I) 6 5 5 8 A 8 7 3 R V 7 3 EST ?R V 4 ¥ 5 ?Vf.4 4 D 10 8 54 2 SUD 4 10 0 2 4 A R V 7 4 3 ?R 10 2 4 0 Les enchères: Sud Ouest I 4 contre 4 4 fin Nord 3 4 Est passe Entame: le 3 de pique par Ouest Le joueur habile a plusieurs cordes à son arc quand il s’agit de réaliser un contrat difficile.La donne d’aujourd’hui présente une belle main que devra jouer le déclarant Sud.À l’examen de son jeu, celui-ci n’est pas tellement intéressé au nombre de points qu’il possède, il l’est beaucoup plus à compter ses perdantes et à localiser où se trouvent les forces ennemies.Deux levées perdantes en pique et deux en carreau et aucune longue suite lui permettant de défausser une de ces perdantes.Qu’arrivera-t-il de son contrat?et n’apportent aucun indice pouvant aider le déclarant.Cependant dans le cas présent il est d'augure que les valeurs des adversaires soient localisées dans la main du joueur en Ouest, celui-ci ayant contré l’ouverture de 1 coeur.Cette philosophie que le déclarant observe est une prise de position mentale qui se construit dès que l’entame est faite et que le mort étale ses cartes sur la table.C’est un tour de force qui doit se faire vivement sans que le joueur affuble sa crainte ou son enthousiasme ou la faiblesse d’une couleur ou la technique qu'il suivra car les défenseurs habiles savent organiser leur tir et souvent brillamment.Sur l’entame du 3 de pique, le 7 du mort est placé et le joueur en Est prend la levée de son Roi et retourne le Valet.L’ordinateur Sud enregistre ce Roi et ce Valet que possède le joueur Est.Il tire la conclusion que toutes les autres cartes fortes sont dans la main du contreur.Ce travail mental se fait alors que le déclarant prend la deuxième levée avec l’As de pique du mort; il fait 3 tours d'atouts en flairant bien les écarts et les hésitations que se permettent les adversaires, surtout celui de sa gauche.Sud joue d’une manière dé-tendue, car il tient son succès dans ses mains, sachant bien où sont les forces adverses connaissant aussi la stratégie toute faite qu’il est à mettre en exécution.U joue l’As de trèfle et coupe de sa main le petit trèfle du mort éliminant cette couleur.À ce moment stratégique il passe la main à la Dame de pique de machine à écrire UNDERWOOD TYPEMASTER RECONSTRUITE A NEUF GARANTIE COMME NEUVE QUANTITÉ LIMITÉE TERMES : COMPTANT VENTE rég.$18500 SPÉCIAL $149“ CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 AV.DU PARC, MIL.(PAS D’APPEL TÉLÉPHONIQUE) CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc.7035 AVE DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMM ERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 2100, rue DRUMMOND Montreal H3G 1X5 288-^52 Le joueur doit déterminer dès la Ouest qui doit retourner vers la première carte jouée, la marche couleur carreau du déclarant, qu’il devrait suivre pour réduire Cette couleur bien gardée ^ o 1^0 intrôoc à nprHrp il Hnit omhiicpaHp Hnnnp 2 Ipvpps en a 3 les levées à perdre, il doit embuscade donne 2 levées au déclarant et son contrat est assuré.faire son plan de jeu.Souvent, les enchères se font LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR VERMETTE, RYAN, DUNTON & CIACCIA Avocats et Procureurs Tour delà Bourse.800.Square Victoria.Suite 2104 Montréal H4Z 1H1, Québec OeaMlVmssIti.C 8.GévMJ Jps.C.R.MmW.IMn MaSiHcé.M.A.8.jstt-lMiTttrMtt «UiSrifén JsM.Pém Saatn|« Fnscas tbrcsax ji^ni MF J Ris»» Eailmlraé.CT Cassai Téléphone: 866-6743 Adrssaetasgraphiqur RIVERDIN Télex: 01-26407 14».mm < ' X 1 ' > .• ' :• .VH-'."- Guy Saint-Pierre SKW-Canada n’aura pas de concurrent au Québec En inaugurant la nouvelle usine de SKW-Canada dans le parc industriel de Bécancour, le ministre de l’Industrie et du Commerce du Québec, M.Guy Saint-Pierre, lui a pratiquement promis qu’elle n’aura pas de concurrent direct dans la Province avant longtemps.Le ministre Saint-Pierre a en effet reconnu que “les conditions du marche sont moins favorables qu’il y a trois ans, déjouant ainsi les prévisions de l’entreprise allemande et des autorités québécoises”.Le ministre se dit confiant que les marchés de l’acier et de l’aluminium reprendront sous peu mais “entre-temps, il réfléchira longuement avant de permettre a des nouveaux venus de s’installer dans un secteur immédiatement concurrent.” L’usine de SKW-Canada, filiale de SKW de la République fédérale allemande à 85%, et à 15% d’une compagnie norvégienne, se spécialisera dans la production de ferro-silicium et de silicium métallique, deux produits qui entrent dans la fabrication d’alliages métalliques et de l’aluminium.La majeure partie de 60,000 tonnes produites annuellement sera exportée vers les Etats-Unis, le Japon et l’Europe.L’usine de Bécancour, le premier investissement de cetfe importance hors de l’Europe pour la compagnie-mère allemande, aura coûté quelque $55 millions dont une subvention de $6 millions du ministère de l’Expansion Économique Régionale.Elle emploiera 220 personnes.Vous voudriez une carrière qui sorte de l ordinaire.qui vous offre une vie active stimuiante et variée7 Nous aimerions alors vous envoyer cette brochure qui décrit les diverses possibilités ouvertes aux jeunes Canadiens qui font pc.tie de l'un des effectifs policiers les plus réputés au monde.la Gendarmerie royale du Canada Même si vous n avez jamais envisagé de faire carrière dans I exécution de la loi vous lirez cette brochure avec intérêt surtout en ce qui concerne la formation les fonctions, le salaire et les activités quotidiennes des membres Si vous êtescitoyenljne) canadien(ne), âgé(e) au moins de 18 ans.avec une 1 lième année ou l'équivalent, en bonne santé et avez une taille de 5'8" (homme) ou 5'4" (femme) ou si vous avez un fils ou une fille qui remplit ces conditions complétez le coupon ci-dessous et postez-le dès aujourd'hui Ou appelez le bureau le plus proche de la GRC P Veuillez m envoyer la * brochure Un avenir ^ intéressant dans la G R C NOM.RUE VILLE PROVINCE Le Commissaire Gendarmerie royale du Canada Ottawa, Ontario K1A0R2 CODE POSTAL s"! 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