Le devoir, 17 juin 1976, jeudi 17 juin 1976
Fais ce que dois la météo: passages nuageux.Maximum 25.Demain: ensoleillé.Détails en page 6.réalisez votre rêve.achetei un avion Rockwell ! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport do St-Hubort 514-6T8-5610 Vol.LXVIII - NO 141 Montréal, jeudi 17 juin 1976 Férié 25 CENTS Pourquoi se chamaille-t-on dans le secteur public .4 La “sécurité mobile” des enseignants par Lise Bissonnette QUEBEC — A l'apogée de l’âge d’or de la démocratisation scolaire, fort peu d’enseignants se souciaient de leur sécurité d’emploi.Les recruteurs des commissions scolaires faisaient le siège des parloirs des écoles normales pour mettre sous contrat des finissants en instance de diplômes, et l’enseignant dûment breveté qui s’ennuyait à Rouyn pouvait toujours “monter en ville’’ et s’embaucher chez le plus offrant, dont Chambly avait le championnat.C’était, bien sûr, avant le premier décret provincial de 1966 régissant uniformément les salaires.C’était aussi à la veille des séquelles de la crise des berceaux, de la désertion des écoles qu’on achevait à peine de construire.Les lendemains allaient donc être nécessairent difficiles pour une génération de jeunes qui s’étaient précipités aux filières pédagogiques nouvellement offertes par les universités, nourris par l’illusion d’une embauche facile.Non seulement les portes des commissions scolaires se fermaient, mais encore les derniers arrivés pour décrocher un contrat devaient-ils constamment craindre, et souvent subir, le licenciement.Enclenché sérieusement au début des années ‘70, le phénomène n’a pas encore atteint de plancher.Selon une étuae préparée en 1974 par le Groupe de démograpnie scolaire du ministère de l’Éducation, les clientèles scolaires de l’élémentaire-secondaire, de 1,600,000 élèves qu’elles étaient au Québec en 1974, passeront à 1,250,000 élèves en 1985.La baisse du nombre d’enseignants continuera donc d’être inévitable, même si l’amélioration de certaines conditions de travail l’empêchera probablement d’être exactement proportionnelle à la diminution de clientèle.Dans ces circonstances, il n’est pas étonnant que la sécurité d’emploi ait atteint le plus haut niveau parmi les préoccupations syndicales.Aucunement protégés à ce chapitre par le décret de 1972, quelque 2,000 enseignants en moyenne se sont retrouvés chaque année parmi les “surplus de personnel” déclares par les commissions scolaires.Plus encore, la méthode de mise à pied forçait les commissions à identifier un ‘‘bassin’’ de popu- lation enseignante trois fois plus éleve que le surplus réel, pour y choisir les enseignants a licencier selon les besoins des différents programmes.Ainsi, pour 200 enseignants en surplus, 600 sentaient venir le premier mai, date des renouvellements de contrat, avec appréhension pour leur sécurité d’emploi.L’hécatombe a cependant été beaucoup moins importante en 1975 et 1976, mais uniquement parce que le ministère de l’Éducation a permis un assouplissement ad hoc de certaines règles, à la veille de la grande ronde de négociation du secteur public.Les syndicats locaux avaient d’ailleurs mis au point, pour contrer les congédiements annuels, des tactiques de guérilla souvent fort éprouvantes pour les autorités scolaires locales qui étaient obligées d’appliquer sans mot dire des normes provinciales.Aussi surprenant que cela puisse paraître, il n’y a cependant jamais eu, pro-vincialement, de véritables surplus d’enseignants.Plus encore, c’est à une légère pénurie que les comptes nets concluaient chaque année.Voir page 2: ‘Sécurité mobile" Hôpitaux Les négociations intenses peuvent éviter la grève m Soweto, à Johannesbourg, a été le théâtre hier de l’une des plus meurtrières émeutes de ces dernières années en Afrique du sud.La manifestation de collégiens africains refusant d’apprendre l’Afrikaaner a été brisée par |a police qui a fait usage de ses armes.De source officieuse, on rapporte une dizainê de morts et plusieurs dizaines de blessés.Voir, page 13, nos informations.(Téléphoto AP) Brusque regain de tension Deux diplomates US assassinés à Beyrouth (d’après Reuter, AP et AFP) — Les cadavres de l’ambassadeur des États-Unis à Beyrouth, Francis Meloy (59 ans), de son conseiller économique, Robert Waring, et du chauffeur de l’ambassade ont été retrouvés hier dans un quartier ouest contrôlé par les islamo-palestiniens.Francis Meloy se rendait à une entrevue avec le président-élu, M.Elias Sarkis, mais sa voiture n’est jamais parvenue au barrage chrétien, situé à trois kilomètres environ du no-man’s land, a précisé M.Robert Funseth, porte-parole du départe- par Louis-Gilles Francoeur Il ressort d’une enquête effectuée au cours des derniers mois qu’environ 100 fonctionnaires de l’Office de la construction sont membres en règle du local 144, des plombiers de la FTQ-Construction.L’OCQ compte un personnel d’environ 550 personnes, cadres compris, d’après une liste datée du mois de décembre 1975.L’identification des fonctionnaires de l’OCQ a été faite par une confrontation systématique du fichier central du local 144, qui compte 7,000 membres, avec la ment d'État.Les trois cadavres ont été amenés à 1600 GMT à un hôpital dirigé par la Croix-Rouge internationale dans un quartier de l’ouest de la capitale.La Croix-Rouge a aussitôt informe l’ambassade.Une organisation dite ‘‘d’action socialiste" a revendiqué la responsabilité de l’assassinat de Francis Meloy, et de son conseiller économique, Robert Waring, a affirmé hier soir, la “Voix du Liban Quant à elle, l’Organisation de libération de la Palestine a créé une commission liste du personnel de l’OCQ.Plus exactement, 104 noms identiques ont été relevés, et dans certains cas, identifiés de façon plus précise par la ville d’origine du fonctionnaire.Dans l’impossibilité d’éliminer certaines erreurs qui auraient, pu se glisser dans ce laborieux travail de vérification, l’Office de la construction a été requis de vérifier chaque cas, de façon à cerner de façon exacte ce phénomène, qui jette un éclairage bien particulier sur la “neutralité” de l’OCQ.Pour des raisons impossibles à discer- avec les alliés, chargée de découvrir les auteurs de l’assassinat de l’ambassadeur des États-Unis au Liban, a annoncé le représentant de l’OLP aux Nations unies, M.Zehdi Terzi.“Le comité central de la Résistance palestinienne et le Mouvement national libanais ont créé une organisation chargée d’enquêter, de poursuivre et d’appréhender les criminels qui ont commis un tel acte de haine,” a-t-il affirmé.Le président Ford a affirmé, après l’annonce de la mort de l’ambassadeur améri- à l’OCQ ner, l’OCQ, après trois mois, n’a pu faire cette vérification.Il semble, d'après certaines sources dignes de foi, que le souci de “confidentialité” avait poussé les autorités de l’OCQ à considérer comme “secret” le simple énoncé du total de ses fonctionnaires impliqués dans cette affaire.Il a par ailleurs été impossible de procéder à un relevé semblable chez les opérateurs de machinerie lourde et chez les électriciens de la FTQ-Construction.Mais, selon des approximations d’agents Voir page 6:100 du 144 cain a Beyrouth que “l’obiectif de la politique des États-Unis ne devait pas cnan- — > ger .Dans une déclaration lue devant la presse, M.Ford a souligné que “les États-Unis ne se laisseront pas détourner de leur recherche de la paix par ces meurtres”.Il a indiqué qu’il avait donné des instructions au secrétaire d’État, Henry Kissinger, “pour poursuivre nos efforts intensifs dans cette direction”.“Nous devons continuer notre politique de recherche d’une solution pacifique au au sommaire _ ¦ Ottawa ne tolérera pas une grève illégale des contrôleurs -page 2 M Les usagers de la ligne numéro 1 ne sont pas au bout de leurs peines — page 3 m Dans la voie de l’abolition: un éditorial de Jean-Claude Leclerc L___ par Gilles Lesage QUÉBEC — Les négociations intensives qui se poursuivent depuis quelques jours permettront peut-être d’eviter la grève générale illimitée, prévue pour minuit ce soir, dans le secteur des affaires sociales.Même si l’ordre de grève n'est pas annulé par le cartel syndical, les pourparlers continueront en vue d’en arriver à une solution négociée dans les meilleurs délais, tant sur les clauses normatives que sur les salaires et le régime de retraite.Et le gouvernement n’envisage pas pour le moment d’autres moyens que ceux que lui donnent les lois actuelles, dont la loi 253 concernant le maintien des services essentiels, pour résoudre cette grève légale des 85,000 membres du cartel syndical.C’est ce qui ressort des propos tenus hier soir par le coordonnateur gouvernemental dans les discussions avec le Front commun, Me Richard Drouin, qui affichait un optimisme tempéré et prudent.Quant aux trois coordonnateurs syndicaux, rencontrés par hasard dans un ascenseur du château Frontenac, ils se réfugient dans le mutisme complet, mais ils se gardent bien de réprouver les commentaires de M.Drouin.L’un laisse échapper Liban”, a ajouté le président en notant qu’il nommerait très prochainement un nouvel ambassadeur au Liban “pour reprendre la mission dont l'ambassadeur Meloy s’est acquitté si brillamment”.M.Ford a encore souligné qu'il avait demandé à M.Kissinger de se mettre en rapport avec tous les gouvernements de la région et avec les responsables libanais pour tenter d’identifier les meurtriers.Le président a d’autre part exprimé ses condoléances à la famille de M.Meloy et Voir page 6: Ambassadeurs ¦ Un rapport d’étape frustrant mais utile: une analyse de Claude Ryan — page 4 ¦ La théologie à l’U de M: le comité conjoint propose une alternative — page B ¦ Nos informations internationales — pages 12-13 _____________________________/ “On est loin d’un règlement", mais il ne veut pas donner l’interprétation appropriée à cette remarque.Loin en termes d’heures et de longues veilles, ou loin en termes de contenu?De son côté, M.Paul Pleau, président du comité patronal de négociations dans lea affaires sociales, a fait parvenir le message "pyramidal” suivant à tous les établissements: “Compte tenu des progrès significatifs intervenus sur plusieurs clauses normatives et spécialement sur certains aspects importants de la clause de mobilité”; “ Compte tenu des échanges positifs qui ont cours présentement sur le dossier salarial”; “Une entente négociée nous apparaît possible avant vendredi avec le Front commun"; “Cependant, compte tenu du nombre de sujets encore en suspens, nous vous suggérons d’étre très prudents quant au genre de patients que vous admettrez dans votre établissement.” M.Drouin a expliqué que les négociations se poursuivent jour et nuit principalement a deux tables — l’une pour les salaires, l’autre pour les clauses normatives — et qu’elles sont "encourageantes”.“Et si le rythme de négociations actuel devait se poursuivre tel quel, nous pourrions envisager une solution négociée à court terme”, ajoute le porte-parole gouvernemental, soit en termes de jours, sinon d’heures.M.Drouin se refuse à faire état du contenu, se contentant de dire que les échanges vont bon train et lui permettent d’être optimiste au point de pouvoir éviter la grève.Il ne veut pas parler du contenu parce que rien ne sera réglé de façon certaine tant qu’il n'y aura pas une entente globale sur tous les points en litige.Toute divulgation prématurée des échanges pourrait compromettre les hypothèses de compromis en cours de part et d’autre.Les ministres impliqués ne participent pas directement aux négociations du Château.Mais la partie patronale est représentée par MM.Drouin, Pleau, Jean-Paul Legault et Roger Pednault, tandis que les trois coordonnateur syndicaux, MM.Jacques Desmarais (CEM), Michel Grant (FTQ) et Robert Gaulin (CEQ) sont eux-mêmes aux tables.M.Drouin souligne que les ultimes négociations dans les affaires sociales auront certes des effets d’entraînement dans les autres secteurs, notamment au sujet des salaires et de l’appariement des fonctions.Un règlement négocié dans ce secteur établirait le modèle pour les autres, sauf celui des enseignants.M.Drouin montre aux reporters un communiqué dans lequel le cartel syndical fait le point sur trois importantes revendications, à savoir: une fin de semaine de congé sur deux; un mois de vacances pour tous après un an d’ancienneté; et le congé de maternité payé, tout en ne parlant pas de la mobilité.Il laisse les journalistes tirer leurs conclusions, bissant néanmoins entendre que ce point capital pourrait avoir fait l’objet d’un compromis entre les parties.Et s’il y a quand même grève ce soir, les négociations continueront, d’une part, parce qu’elle est légale, d’autre part, Voir page 6: Hôpitaux Ils sont 100 du 144 “Révélation” à Lévesque: l’estimation du coût de la Baie James passe à 16 milliards de notre envoyé spécial, Pierre O’Neill Voyez votre guide de VOYAGES et TOURISME •n page* 20, 21,22 et 23 y LG-2 (Baie James) — Le développement des ressources hydroélectriques du territoire de la Baie James coûtera quelques milliards de dollars de plus que prévu.Un porte-parole de la Société d’énergie de la Baie James, M.Jean-Paul Fontaine, a en effet déclaré aux journalistes qui accompagnaient le président du PQ sur le territoire, que les nouvelles estimations du coût du projet sont pour l’instant maintenues secrètes mais seront révélées en septembre à l’occasion de la réunion de la commission parlementaire des richesses naturelles.L’Hydro-Québec veut ainsi s'assurer que les députés seront les premiers informés des conclusions des récentes études effectuées par ces experts.Les confidences recueillies par ailleurs indiquent que le nouveau chiffre sur lequel se guide maintenant le gouvernement s’établira à plus de $16 milliards.En 1970, au moment du bncement du projet, au Colisée de Québec, les premières estimations du coût étaient de $3 milliards, puis sont passées à $4 milliards et plus en 1971, à $6 milliards en 1972, et à $11.9 milliards en 1974.L’annonce d’une nouvelle augmentation du coût est depuis longtemps attendue.Même le ministre des Finances, M.Garneau, en réponse l’autre jour à des questions de journalistes, avait déjà laissé entendre qu’il en coûterait davantage pour la réalisation du projet.On sait depuis hier qu’il faudra y investir $4 milliards de plus.Selon M.René Lvesque, l’augmenta Voir page 6: Baie Jamea No 1301 14 au 20 juin L’EXPRESS • Carter vers la Maison-Blanche • Italie: un vote historique?• Les jeunes filles de 76 i 2 • Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 carrefour Le populaire PIERRE NADEAU continue à recevoir des félicitations pour avoir dit zut à la direction d’AIR CANADA qui espère qu’il n'y aurapas d’éclipse sur les quatorze soleils de DOMINIQUE MICHEL!.On aura tout vu: de prétendus linguistes qui traitent de racistes les détracteurs du jouai montréalais!.Savez-vous qu’il y avait autrefois à SAINTE-SCHOLASTIQUE un rang du nom de MIRABEL?• Félicitations à l’éditeur PIERRE PELADEAU pour avoir eu le courage d’afficher à la télévision ses problèmes d’alcoolisme.Des prostituées américaines dévoilent leurs secrets d’alcôve.Leurs consoeurs canadiennes sont plus respectueuses du secret professionnel.Sauf GERDA MUNSIGNER comme de raison!.Une mauvaise nouvelle à se mettre sous la dent: nos petits abattoirs québécois auront jusqu’au 31 décembre 76 pour nous faire avaler n’importe quoi, ou presque! • Tel urbaniste ne fera que 18 mois de prison plutôt que les 48 imposés parce qu’il est malade.Ça fera sûrement plaisir à ses copensionnaires qui se voient ainsi accorder un certificat de bonne santé!.Le chef créditiste SAMSON, baptisé CAMILLE, a laissé tomber les deux dernières lettres de son prénom parce qu’il le trouvait trop féminin! • Il y a des noms prédestinés.La fleuriste LAFLEUR, la corsetiére BOURRE, l’avocat LEDROIT, le turfiste POULIN, le directeur de salons funéraires SANSREGRET.Qui dit mieux?.Un grand magasin le proclame: nous vendons n’importe quoi ou presque.Un petit magasin d'en face devrait répliquer: ici, nous ne vendons pas n’importe quoi!.ANTON TCHEKHOV: “Quand le goût de la liberté s’est installé dans le coeur de l’homme, rien ne peut l’en faire sortir”.• Plusieurs personnes confondent YVES MICHAUD et MICHEL DESROCHERS, PIERRE NADEAU et JACQUES FAUTEUX.Nous apprenons le même jour que l’enseignement du français est lamentable dans nos écoles et que la CECM fermera les portes de sa bibliothèque.Comme si la seule manière d’apprendre sa langue n’était pas de lire des livres bien écrits.• L’ancien journaliste YVON TURCOT dirige l’agence de relations publiques INTERCOMMUNICA.L’ONF vient de lancer un film sur le commerce avec les pays sous-développés.Il y est dit par exemple que la MALAYSIE pouvait acheter en 1960 six tracteurs avec 25 tonnes de caoutchouc naturel qui n’en valent aujourd’hui que deux.OSCAR WILDE: "Les bonnes résolutions sont des chèques tirés en blanc sur une banque où l'on a pas de compte ouvert”.• Avez-vous remarqué que toutes les brochures touristiques nous présentent d’affriolantes baigneuses?Mais quand vous arrivez sur place, elles sont disparues!.Le PUBLICITE-CLUB distribue chaque année ses coqs d'or aux plus belles trouvailles.Pourquoi pas ajouter un prix citron aux plus sottes?Un exemple: le slogan de tel poste radiophonique.Tout le monde le fait; fais-le donc! • L’ORTO aura aux Jeux olympiques 19 cars de reportage et 103 caméras.Vu au restaurant LE SCRIPT de la rue WOLFE le juge JEAN DUTIL et, derrière le bar du même établissement, le sosie de BOB HOPE!.L’homme d’affaires JACQUES CHAMPOUX construira à SAINTE-AGATHE-des-MONTS un centre commercial d’un quart de million.ALEXANDER POPE: ‘‘Que les imbéciles disputent des régimes politiques; seul compte d’être bien gouvernés”.' • Il y a des gens qui achètent à vil prix des terrains situés presqu'au niveau des rivières, construisent pratiquement dans l’eau.Une inondation survient et ils demandent ensuite des indemnités gouvernementales.Telle zone résidentielle parmi les plus huppées de la rive sud est bâtie sur un ancien marécage.Il faudrait commencer par le commencement: interdire toute construction en pareils endroits.• Le peintre PIERRE BOURASSA a fait la maquette d’une magnifique fontaine en hommage au poète EMILE NELLIGAN.Quelle entreprise commerciale voudra en faire cadeau au public montréalais dans un parc public?.Vient de paraître au SEUIL le premier roman de la comédienne ANNY DUPEREY: “L’ADMIROIR”.HARTLEY COLERIDGE: “Que signifie la liberté?A vrai dire, la faculté pour chacun d’être bon”.• CARREFOUR aimerait bien retrouver au plus vite ses collaborateurs d antan!.Le gouvernement fédéral avait versé, il y a quelques années, de généreuses subventions à une association montréalaise pour mener une enquête sur la mère célibataire québécoise.On attend toujours ce rapport.L’ancien directeur JACQUES POISSON de la galerie MONTREAL s’occupe maintenant de la galerie GILLES CORBEIL.• ET LE MOT POUR RIRE.Une jeune personne qui sait ce qu’elle veut à une vendeuse: — Auriez-vous un parfum que puisse sentir un type atteint de rhume des foins?Pourquoi on se chamaille dans le secteur public Suite de la première page Le même Groupe de démographie scolaire, étudiant les mouvements de population enseignante, révèle en effet que près de 10% des effectifs quittent la profession chaque année, soit par départ volontaire, mise à la retraite et même, les moeurs n’ayant pas totalement changé, pour de justes noces.Si le problème reste entier pour les commissions scolaires, c'est que les postes laissés vacants par les départs ne correspondent pas nécessairement aux besoins.Certains secteurs restent toujours aux prises avec des surplus: histoire, français, mathématiques, par exemple.D’autres ont les pires problèmes de recrutement; C’est le cas pour certaines spécialisations en enfance inadaptée, ou encore pour les sections professionnelles du secondaire, pour lesquelles les diplômes universitaires d’enseignement viennent à peine de faire leur apparition, et où l’on doit recourir à du personnel enseignant en provenance de l’industrie privée.La pénurie et le surplus sont aussi des phénomènes localisés régionalement: la Côte-Nord n’a guère de pouvoir d’attraction, et Montréal conserve toujours ses chatoiements.Du point de vue gouvernemental, la solution paraissait simple et logique: il était possible de garantir la sécurité d’emploi, en exigeant en contrepartie des enseignants qu’ils consentent à se déplacer sur le territoire si besoin est.Même localement, l’opération n’apparaissait pas trop coûteuse.L’application rigoureuse du décret, au premier mai de chaque année, donnait certes lieu à des surplus élevés mais, étant donné le fort taux de départs, des études révélaient que quelque 80% des enseignants ainsi congédiés retrouvaient un emploi dans la même .commission ou dans des commissions limitrophes, entre juin et septembre.Séparées par des lieues il y a près d’un an, alors que la CEQ réclamait la permanence à l’engagement et ne voulait rien mobilité à travers la pro- entendre de vince, les parties sont maintenant, dit-on, assez près d’une entente, et considèrent au moins que leurs positions respectives sont “travaillables”.On s’accorde désormais à reconnaître que la permanence, et avec elle le bénéfice des clauses touchant la sécurité d’emploi, sera acquise après deux ans de service continu dans une commission scolaire.La CEQ exige que cette disposition s'applique même aux enseignants dits “non légalement qualifiés” qui, sous le régime actuel, sont licenciés chaque année et le plus souvent rengagés aussitôt car c'est dans leur secteur qu’il y a pénurie.Mais le ministère ne veut rien entendre ici, sans doute pour inciter ces personnes à ne pas abandonner la course au recyclage, et il n’a même consenti à aucun adoucissement pour eux cette année; on en a licencié, comme d’habitude, plus d’un millier.Pour les enseignants permanents qui se retrouvent en surplus dans une commission scolaire, les mécanismes de préservation d’une sécurité d’emploi, sur lesquels on est en train de s’entendre seront cependant d’une complexité effarante.La première proposition patronale prévoyait identifier les surplus a partir de pas moins de 25 “champs d’enseignement ”, allant de la pre-maternelle à la suppléance régulière en passant par les secteurs professionnels du secondaire! La CEQ voulait réduire le tout à trois grandes catégories, l’enseignement général à tous niveaux, l’enfance inadaptée, et le secondaire professionnel.On est en train de faire des compromis sur cinq grands “groupements de champ”, l’enseignant obtenant sa sécurité à l'intérieur d’un de ces groupements.Mais là n’est pas le seul problème de gestion de la sécurité d’emploi, et il est fort mince à comparer aux clauses qui se préparent sur la mobilité.Que serait un enseignant mobile, selon la dernière proposition patronale en date du 3 juin?C'est celui qui, permanent après deux ans, est toutefois “mis en dis- ponibilité” pour cause de surplus, dans la commission X au premier mai.D se cherche d'abord librement un emploi, jusqu’au 30 juin.Mais si, du premier juillet au 15 août, il refuse une offre de placement dans un rayon de 50 milles de sa commission d’origine, il est réputé avoir démissionné.S’il ne reçoit aucune offre, il reste pour un an à l’emploi de la commission X mais devient ensuite “mobile pro-vincialement et obligatoirement”; les seuls exils exclus concernent le Nouveau-Québec et la commission scolaire du Littoral.La CEQ commence à accepter le principe de la mobilité, mais après une première année d’extension ( “slip year”) sans conditions.Elle réclame le droit pour un enseignant de refuser des offres avant d’être déclaré démissionnaire.Au total, de dire Robert Gaulin, coordonnateur des négociations pour la CEQ, on finira bien par trouver des terrains de compromis.“Mais ce sera un système si complexe que même les enseignants eux-mêmes ne le comprendront pas.” Lisons, pour l’exemple, une partie (!) de la clause concernant la période d’essai d’un enseignant déplacé dans une nouvelle commission: “Cette période d’essai permet à la commission signataire dudit contrat de retourner cet instituteur à sa commission d’origine au terme de la première année d’engagement et ce, sur avis à la commission d’origine et à l’instituteur avant le premier avril.Cette décision est sans appel et lie l’instituteur et la commission où il était en disponibilité.A son retour à sa commission d’origine, tel instituteur est réputé en disponibilité à compter du premier juillet suivant l’avis de retour ci-dessus mentionné, à moins qu’il ne puisse être affecté à un poste disponible.Cet instituteur a également droit a l’application du paragraphe g) (déménagement) de la présente clause, s’il y a lieu.Le refus par rinstituteur de retourner à sa commission d’origine constitue à toutes fins que de droit une démission de sa part et entraîne l’annulation de tous les droits qu’il peut avoir en vertu de la présente convention, y compris sa permanence”.Et dire qu’il y a, dans certaines petites commissions scolaires des directeurs généraux qui peineront sur ce calendrier, ces échéances et cette paperasse qui ne pardonne pas, avec l’aide d’une seule secrétaire a mi-temps.“R y a un service de contentieux qui peut les aider à la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec”, d’arguer la partie patronale.Son porte-parole à la table de l’élémentaire-secondaire, M.Michel Crête reconnaît cependant que ce sont là des inconvénients d'une convention qui intègre des normes administratives.Chef d’oeuvre en ce sens, le chapitre de la sécurité d’emploi, dans le projet patro- nal, comporte 28 clauses dont plusieurs aussi chinoises que celle citée plus haut.Pour une convention provinciale, fait-on aussi remarquer, il faut tout prévoir et ne laisser aucun “trou”.Aussi, au-delà des problèmes même de la sécurité d’emploi des enseignants, ce chapitre si central qu’il a marqué pendant longtemps toute la marche des négociations donne-t-il peut-être le signal de la saturation dans l’ampleur d’une opération de négociation au niveau provincial.Cette année, seules des clauses mineures seront déférées à la négociation locale, qui n’est même pas encore entamée et ne le sera qu’à la suite d’un règlement au niveau provincial.Les actes de contrition sur les mécanismes des négociations et leurs lourds résultats commencent à abonder, tant dans les couloirs de la CEQ 3ue chez le ministre de l’Éducation, M.ean Bienvenue.A travers les savantes études qui circulent sur l’amélioration du système de relations de travail dans le secteur public, il y en aura sûrement une, si l’on en croit le ministre, sur la possibilité d’une négociation régionale portant sur des sujets majeurs.Et il en faudra sans doute une autre sur la simplification de la littérature.FIN Le gouvernement fédéral ne tolérera pas de grève illégale des contrôleurs (Jean Chrétien) OTTAWA (PC) — Il n’est pas question pour le gouvernement de tolérer une greve illégale de la part des contrôleurs de la circulation aérienne, a déclaré hier le président du Conseil du Trésor, M.Jean Chrétien.M.Chrétien, qui répondait à une question de M.Ion Mazan-kowski (PC-Vegreville), a rappelé que le gouvernement fédéral n'avait pas eu à faire face à une grève illégale de la part d’aucun groupe d’employés au cours des deux dernières années, et n’avait pas l’intention que cela se produise.“Selon les procureurs du Conseil du Trésor, une grève des contrôleurs serait totalement il- légale, et nous prendrons toute mesure nécessaire pour empêcher de telles illégalités”, y compris une injonction, a prévenu M.Chrétien.L'illégalité d’une telle grève tient au fait que le motif invoqué par l’exécutif de l’Association canadienne des contrôleurs aériens CATCA pour rejeter la convention collective que ses membres ont déjà ratifiée, le 31 mai dernier, ne fait même pas partie des clauses du contrat.En effet, le président de la CATCA, M.Jim Livingston, avait annoncé, la veille, que l’exécutif de l’association demanderait aux membres de lui ac- corder le mandat de déclencher une grève pour protester contre le retard du gouvernement à nommer un remplaçant acceptable à M.John Keenan, le commissaire chargé d’étudier l’incidence du bilinguisme sur la sécurité aérienne, qui a démissionné au début de la semaine dernière.Bien que l’entente contractée le 23 mai dernier entre la CATCA et le Conseil du Trésor comprenne une clause “non-négociable” sur le bilinguisme, la nomination de M.Keenan, survenue quelques semaines avant la conclusion de l’entente, ne fait pas partie comme telle de la convention.Par ailleurs, M.Chrétien a affirmé que le nom du successeur de M.Keenan ne serait pas annoncé avant le retour au pays du ministre des Transports, M.Otto Lang, prévu initialement pour le 27 juin, mais qui sera vraisemblablement devancé au 22, c’est-à-dire mardi prochain.C’est en effet à cette date que les Communes doivent se prononcer surnmpqrtantprqjetde de la peine de mort, et le gouvernement aura besoin de toutes ses forces pour un vote libre.M.Lang pourrait éventuellement retourner en Europe après la tenue de ce vote, pour compléter son itinéraire, théoriquement, les contrôleurs pourraient débrayer dès lundi prochain.Enfin, un autre membre du gouvernement, M.Mitchell Sharp, agissant à titre de premier ministre suppléant, a dû assurer la Chambre qu’aucune décision concernant l’expansion du bilinguisme dans les communications aériennes ne serait prise avant que la commission chargée d’étudier ce problème n’ait remis son rapport.En réponse à une question du député conservateur de Vancouver-Sud, M.John Fraser, M.Sharp a répété que la sécurité avait priorité sur la politique de bilinguisme du gouvernement dans cette affaire, et que la démission de M.Keenan ne changeait rien aux données du problème.Les Témoins de Jéhovah en juillet à Blue Bonnets JE K__' Éplus de 7,000 personnes sont attendues à la piste de course Blue Bonnets entre le 8 et le 11 juillet prochains pour assister au congrès provincial des Témoins de Jéhovah de langue française.Outre les ateliers, tables rondes et représentations scéniques Aux abonnés de l'Hydro-Québec La grève que subit actuellement l'Hydro-Québec amène certaines perturbations dans le service habituellement offert aux abonnés.L'Hydro-Québec prie les abonnés de comprendre la situation difficile dans laquelle elle se trouve.Elle les assure qu'elle fait tout ce qui est possible pour en minimiser les effets.qui sont prévus au programme il y aura les baptêmes des nouveaux membres de la secte le vendredi matin 9 juillet.M.Harris Charland, porte-parole des Témoins de Jéhovah de Montréal, a déclaré que plusieurs délégués des autres’provinces seraient présents à cette manifestation qui a pour but, .dit-il, de prouver que la mise en pratique des préceptes de la Bible peut résoudre les problèmes de la vie, resserrer les liens familiaux, aider la jeunesse à se fixer des objectifs utiles et rehausser la qualité de la vie.Depuis 1970 au Canada il y a eu 28,917 baptêmes de nouveaux Témoins de Jéhovah dont 5,110 l’an dernier.Nommés au CNR OTTAWA (PC) - On a annoncé la nomination, de trois nouveaux membres au bureau de direction du Conseil national des recherches.Il s’agit de Mme Penelope Allderdice, professeur de cytogénétique à l’Université Memorial de Terre-Neuve; de M.Maurice Brassard, recteur de l’Université du Québec à Montréal; et de M.Raymond Lemieux, professeur de chimie organique a l’Université de l’Alberta.Ont été réélus au conseil: M.Gilles Cloutier, directeur adjoint de l’Institut de recherches de l’Hydro-Québec; et M.Peter Nkiforuk, doyen en ingénierie à l’Université de la Saskatchewan.Une bonne isolation permet de se chauffer à un coût inférieur Comment se chauffer efficacement et économiser par surcroît?Avant tout, il convient d'assurer une bonne isolation thermique des surfaces exposées de sa maison.En optant pour cette solution, vous éviterez qu'une partie de la chaleur s'échappe à l'extérieur.Ainsi, votre système de chauffage consommera moins d'énergie et vous procurera toute la chaleur voulue, à un coût inférieur.Rappelez-vous que l'isolation thermique est la condition essentielle d'un usage judicieux’ de l'énergie.Afin de mieux vous renseigner sur ce sujet, nous vous proposons la brochure intitulée L'Hydro-Québec vous explique l'isolation thermique.Vous pouvez vous la procurer à nos bureaux du Service de la clientèle.Hydro-Québec Temps d’ordinateur à louer Système 3 — Modèle 8 Programmation si désirée "LE CRÉDIT’ HYPOTHECAIRE INC.’’ R.Benoit 527-3624 ISOL TOM * LE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 17 juin 1976 Les wagons se font rares • Les usagers de la ligne numéro 1 ne sont pas au bout de leurs ennuis par Bernard Descôteaux Un métro, même tout neuf, tout rutilant et tout automatique, ça ne roule pas toujours sur des roulettes.A preuve, sur la nouvelle section de la ligne 1, il faut tout roder, depuis le nouveau matériel jusqu'au personnel, sans oublier les usagers lesquels doivent patienter bien sagement que ce nouveau métro veuille bien se mettre en marche après avoir tenté de s'y retrouver tant bien que mal parmi les nombreux changements apportes au réseau de surface.Si le rodage d’une machine aussi au gré du temps r- Jeu de citations Dimanche dernier, on inaugurait le stade olympique.M.Goldbloom, le rhétoriqueur du Parti libéral, n'a pas raté l'occasion de servir d son auditoire quelques citations puisées dans les dictionnaires ad hoc.Il a fait appel d Camus, Ionesco, témoins impitoyables de l’absurdité de notre monde.Il a aussi invoqué Picasso qu’il a d'ailleurs enfoncé.Celui-ci n’avait-il pas osé affirmer, contre la logique goldbloomien-ne: "Tout l'intérêt dans l’Art se trouve dans le commencement.Après le commencement, c’est déjd la fin." Pourtant, M.Drapeau, ici, aurait été d’accord avec le maître.M.Goldbloom a perdu une belle occasion de paraphraser un mot de Gide, d qui on demandait de nommer celui qu'il estimait le plus grand poète du XIXe siècle.L’écrivain avait répondu: "Victor Hugo, hélas!" Le ministre des Affaires municipales aurait pu loger cet "hélas!" d la fin de cette phrase de lui: "Les Jeux olympiques sont le plus grand événement que Montréal ait connu." S’il ne l’y a pas mis, c’est probablement qu’il a craint de mettre le feu aux lanterneaux.Albert BRIE L J complexe qu'un système de transport est chose normale, il faut noter toutefois que certains problèmes que rencontrent depuis le 6 juin les voyageurs sur la ligne 1, depuis Atwater jusqu'à Honoré-Beaugrand, perduieront encore plusieurs mois.C’est notamment le cas du manque de wagons et de la fréquence à laquelle circulent les rames de métro.L'un des problèmes les plus épineux, signale le directeur des relations publiques à la CTCUM, M.Guy Jeannette, c’est celui du manque de wagons.Et il appert cjue ce problème ne pourra être solutionne avant la fin du mois de septembre.Actuellement 336 wagons sont en service sur les lignes 1, 2 et 4.La compagnie Bombardier devait livrer pour le mois de juin les premiers éléments de trois wagons pour la mise en service de la nouvelle section de la ligne 1.Une longue grève survenue à l'usine de La Pocatiere, où Bombardier construit les 400 wagons dont elle a reçu commande, a retarde les premières livraisons, et ce n'est qu’à la fin de septembre que les premiers nouveaux wagons pourront circuler dans les tunnels.A cela, viennent s’ajouter les transformations qui doivent être apportées aux wagons actuels dont un certain nombre est converti au système de pilotage automatique.Ces transformations viennent diminuer le nombre de wagons disponibles pour desservir la ligne 1.La CTCUM n’avait guère d'autre choix que de s'accomoder de cette situation.La solution toute trouvée consistait en une utilisation maximum du matériel roulant disponible et en une modification à la fréquence de la circulation des rames de métro.En dehors des heures de pointe, le problème ne s est pas posé.Mais aux heures de pointe du matin et de l’après-midi, il a fallu porter cette fréquence de deux minutes 30 secondes à trois minutes.Ce délai de trente secondes supplémentaires ajoute il va sans dire une surcharge de passagers dans les wagons.Comme si cela n'était pas assez, la CTCUM se voit dans l’obligation de maintenir à six wagons le nombre de voitures composant une rame sur la ligne 1, au lieu des neuf wagons habituels.Cette situation est causée par les travaux effectués dans Tarrière-gare de la station Atwater qui JEAN ZIEGLER Une Suisse au*dessus de tout soupçon ^ "Si vous voyez fl un banquier suisse V 1 sauter d'une R I sautez derrière lui, I ' Été J '• Y a sûrement de R M ^ÊÊêLÆ l'argent à gagner".VOL! AIRE 192 pages.S7 75 ^ Coll.Combats dirigée par C.Durand Par l'auteur de "Les vivants et la mort".^uis3i RENOMMÉ DEPUIS LE 20 NOVEMBRE 1975 L’ENDROIT IDÉAL POUR LES DÉJEUNERS D’AFFAIRES OUVERT7JOURS PAR SEMAINE Lfr£CTlO DALI Re!“™‘ Français 1446, rue Crescent - 282-1332 .a wmmam- •’w Lorsqu’une rame de métro sur deux vous passe au nez sans s’arrêter, il faut prendre son mal en patience et, au moment voulu, jouer un peu des coudes pour se tailler une place.“Ton métro, ton autobus, c’est là pour ça’’, dit le slogan de la CTCUM.(Photo.Alain Renaud) % & mm m ! rendent les manoeuvres de changement de voies impossible pour des rames de neuf wagons.En principe cela pourra durer encore un an, explique M.Jeannette qui ignore si une solution temporaire ne pourra être trouvé pour les Jeux olympiques.De son côté, le pdg de la CTCUM, M.Lawrence Hanigan, croit qu’il est peut-être préférable de maintenir le nombre de wagons des rames à six tant qu'on sera à court de voitures.Porter leur nombre à neuf signifierait, à son avis, moins de rames en circulation et à des fréquences plus longues.Celui-ci précise par ailleurs qu'on a prévu augmenter le nombre de wagons pendant une période de six semaines cet été, pour la période des Jeux olympiques, en suspendant les travaux d'adaptation au pilotage automatique des wagons.Quatre autres rames pourront ainsi être mises en service.Ce système de pilotage automatique n'est pas sans causer quelques ennuis aux autorités de la CTCUM.Dans un proche avenir tout le réseau de métro fonctionnera automatiquement.Pour Tinstant, le automatique a été réservé à la ligne 1.Ce système signifie que la vitesse, le freinage, la fermeture des portes se font automatiquement, l'opérateur installé en tête de train n’ayant qu’à commander le départ.Bien qu’il s’agisse du système le plus moderne, installe dans les plus récents réseaux de métro de par le monde, il faut quand même le roder.Et ce rodage se fait plus ou moins rapidement.Il n’est pas rare de voir sur la ligne 1 des rames en arrêt avec leur plein de voyageurs, que ce soit en station ou entre deux stations, des rames qui circulent à vitesse réduite.Tant qu’on aura pas arrondis les coins, de dire M.Jeannette, les problèmes du genre continueront à se poser, quoique qu'on note une amélioration quotidienne de jour en jour.Il n'en reste pas moins que ce dernier problème ajoute aux précédents augmentent le nombre de voyageurs par wagons, ce qui donne parfois l’impression de voyager en vulgaires boîtes a sardines.Comme le système de transport en commun de la CTCUM est un système intégré où le réseau de surface (les 1,900 au- Des érables pour les Jeux Après avoir inauguré les Jeux olympiques le 17 juillet prochain, la reine Elisabeth se rendra à la Maison olympique, le 18 juillet, pour y planter un érable rouge, identique à celui qui sera distribué aux athlètes, aux officiels et aux journalistes qui se rendront aux Jeux olympiques de Montréal.C’est ce qu’a annoncé, mercredi, le chef de mission de l’équipe olympique canadienne, M.Maurice Allan, au cours d’une conférence de presse qui s’est déroulée à la maison olympique, quartier général de l’Association olympique canadienne, située à la Cité du Havre, sur le site d’Expo 67.Les 20,000 arbustes qui seront distribués ont été plantés dans une pépinière de Port Burwell, en Ontario, et ils seront donnés aux athlètes ayant participé aux Jeux olympiques par une importante compagnie forestière canadienne.aujourd’hui A 9 h 30 audience publique sur le plan conjoint du porc convoquée par la Régie des marchés agricoles du Québec, au 600 boul.Saint-Joseph, à Drummondville.A 13 h 30, cérémonie d’ouverture de Terre des hommes, Place des Nations.• A 19 h, ouverture de l’assemblée annuelle de l'Institut canadienne d’éducation des adultes, au 1212 rue Panel, pour se poursuivre toute la journée demain.Collectes de sang de la Croix-Rouge: Saint-Jovite, salle paroissiale, de 14 h à 21 n; Tracy, salle des syndicats nationaux, de 13 h à 21 h.tobus en service) vient alimenter le réseau souterrain, et vice-versa, tout problème qui se pose dans le métro a ses répercussions en surface.Le réseau de surface, qui pour le secteur est de l’île de Montréal a été tout chambardé pour permettre le rabattement des autobus vers les nouvelles stations de métro, pose par ailleurs ses propres problèmes aux usagers.Ceux-ci ont une certaine difficulté à s’y retrouver, et certains ont l’impression que le service est parfois moins bon qu'il ne Tétait avant que ne soit modifié le réseau de surface.Par exemple, avant le 6 juin, le centre-ville était relié à Pointe-aux-Trembles par un service express d’autobus.Maintenant il faut se rendre à la station Honoré-Beaugrand par autobus puis emprunter le métro.M.Jeannette explique à cet égard qu’il en sera ainsi tant que le métro ne fonctionnera pas normalement.Il ajoute, de façon générale, qu’un des problèmes auxquels se bute la CTCUM est d'amener les usagers à modifier leurs habitudes.M.Hanigan signale de son côté que les modifications apportées dans Test au réseau de surface seront revues, et corrigées s'il y a lieu, d'ici quelques mois.Parmi la multitude de petits et grands problèmes que doit tenter de résoudre la CTCUM, il en est un au moins qui n'est pas de son ressort.C’est celui de Tab-sence de parcs de stationnement à proximité des stations de métro, plus particulièrement à la tête de la ligne 1 est.Cela relève de l’autorité de la Ville de Montréal.Il appert qu’à la station Honoré-Beaugrand, il n’y a pas d’espace disponible pour aménager un parc de stationnement.A Radisson, un projet est à Té-tude depuis environ un an, mais rien n'a encore été décidé.Les automobilistes venant de la rive-sud ou de la rive-nord qui désirent laisser leur voiture pour emprunter le métro devront attendre que les Jeux olympiques soient terminés pour stationner dans les spacieux terrains de stationnement souterrains du stade olympique, aux stations Viau et Pie IX.Déjà, ils seront bien loin de la tête de la ligne 1, ou vu sous un autre angle bien près du centre-ville.Autrement, ils peuvent prendre le risque de stationner dans les rues.COURS DE POTERIE (session été) Initiation à la céramique, tournage, façonnage, raku.Session I : 28 juin au 5 août Session II : 9 août au 18 septembre, inscription immédiate à la Poterie Bonsecours 433 Notre-Dame est Vieux-Montréal.Tél.: 844-6165 ou 842-6253 (Permis culture personnelle 749885) By Appointment 0(Champa9ne t0 PuTveVOt J -^'90 Vl CHAMPAGNE Charles Heidsieek PRODUCE OF FRANCE FINEST EXTRA Qly U • EXTRA DRY N M 3 027 452 Toute personne qui boit mon champagne s’embellit car j’y ai mis beaucoup de plaisir et de joie’ ’ Charle.Champagne Charles Heidsfeck Représenté par la’compagnie J M Douglas Ihtefnatronal 4* Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 éditorial Dans la voie de l'abolition Le débat qui va bientôt prendre fin â Ottawa sur l’abolition de la peine de mort n'est pas le premier, ainsi que l'ont signal: plusieurs des députés qui sont intervenus; il risque malheureusement de n’étre pas le dernier non plus.Si en effet, malgré l’appel particulièrement élevé et réaliste à la fois que le premier ministre lui-même a dû lancer à la veille du vote, le projet de loi devait être battu, les abolitionnistes reviendront à la charge dans un prochain parlement et les Communes se feront une nouvelle fois l’écho des déchirements de l’opinion et des consciences.Par contre, si au cours du vote libre qu’en rincipe les députés de toute allégeance, le ca-Inet excepté, prendront sous peu au nom de leurs électeurs ou au seul jugement de leur conscience, le projet du Solliciteur général est adopté, il s’en trouvera pour réclamer tôt ou tard le rétablissement de la peine de mort et leur proposition aura du poids si l’opinion reste aussi divisée qu elle l’est actuellement et si, après l’abolition, la criminalité violente continue de grimper au Canada.Cette ultime souveraineté du parlement devrait inciter ceux des députés qui hésitent encore à le faire à prolonger et à parfaire l’expérience dans laquelle le Canada s’est engagé, pour aussitôt faire porter leurs efforts sur les mesures préventives ou curatives sans lesquelles, avec ou sans le gibet, la sécurité publique va se détériorer en même temps que va augmenter le nombre des victimes.• De manière générale, malgré les opinions vives et tranchées que cette question suscite, le dernier débat sur la peine de mort s’est déroulé aux Communes dans un climat fait de dignité, de recherche des faits et de l’intérêt public.Et il faut se réjouir, tous comptes faits, que le vote va bientôt se dérouler sans les crises extérieures qui, en pareil cas, sont de nature à emporter des décisions fondées sur l’arbitraire du moment.Mais rares sont ceux des membres de l’assemblée qui auront avec autant de clarté, de sobriété et de tranquille conviction posé et tenté de résoudre le problème que n’a su le faire M.Pierre Elliott Trudeau.Ce n’est pas le moindre paradoxe que de voir les principes philosophiques et moraux, ui sont censés guider la conduite humaine, iviser les esprits et, dans ce cas, les députés, et jeter plus de confusion au fur et à mesure que les discussions s’allongent.Refusant de s'appuyer à un roc qui se prétendrait absolu, le cnef du gouvernement a plutôt abordé la uestion d’un point de vue politique.M.Tru-eau ne partage pas le point de vue religieux que nul n’a le droit de mettre un homme à mort.Son point de vue rejoint plutôt la conviction universelle qu’on peut etre amené à tuer pour défendre sa propre vie ou celle d'autrui.Si en effet la vie humaine était à ce point inviolable que nul ne puisse y toucher, il faudrait souscrire à une non-violence qui entraînerait vite la domination des violents.Ce chemin peut être la voie choisie par certains groupes ; il ne saurait être emprunté par aucune des sociétés contemporaines dans l’état où elles se trouvent encore.Au reste, même si une charte canadienne des droits de l’homme, inscrite au coeur de la [dus inviolable des constitutions, comportait a renonciation la plus formelle à la peine de mort, ce pays, pas plus que ceux qui sombrent dans la décomposition intérieure, n’échapperait au retour de l’exécution capitale, légitime ou illégale, le jour où les institutions ne suffiraient plus à arbitrer les conflits.C’est à l’honneur de la Grande-Bretagne, au plus dur de la guerre civile en Ulster, que d’avoir résisté au rétablissement de la peine de mort.On ne saurait avec certitude en prédire autant du Canada où des policiers ne se gênent pas pour pratiquer des exécutions sommaires à la faveur de vols de banque piégés.D’aucuns auront peut-être été choqués par le rappel inévitablement brutal que le premier ministre a fait des pendaisons qui attendent les 11 condamnés dont la sentence n’a pas été encore commuée par le cabinet, et dont la mort “ serait la conséquence directe du rejet de ce projet de loi par la Chambre”.Plusieurs en effet au cours du débat ont repris la thèse populaire et policière suivant laquelle on s’apitoie trop sur les meurtriers condamnés et pas assez sur leurs victimes.Il est étrange à cet égard que même dans le camp des abolitionnistes les plus déterminés, si peu semblent songer à cette catégorie de victimes que sont les parents des condamnés.Le député de Fundy-Royal, M.Gordon Fairweather, citait le mois dernier aux Communes l’exemple des gardiens de prison qui, au temps où une exécution avait eu lieu sous son ministère au Nouveau-Brunswick, n’avaient pu supporter la mise à mort du condamné dont ils étaient devenus “les confidents, les amis”.Si un même climat humain, dans un contexte dépouillé de peur, cette mauvaise conseillère entre toutes, pouvait entourer non seulement des meurtriers comme celui dont parlait le.député conservateur de Fundy-Royal, mais la plupart des autres criminels réputés dangereux, une ère nouvelle s’ouvrirait au Canada dans le domaine encore dangereusement arriéré de la détention et de la “réhabilitation”.À cet égard qui n’est pas le moindre, les députés ont une aussi grande responsabilité dans leurs circonscriptions, d’où us reçoivent trop de lettres réclamant une inutile vengence ou une illusoire protection, qu’au sein du parlement qui va choisir sous peu le contexte juridique et social dans lequel toute cette question va désormais évoluer.Certains parlementaires, en effet, ont soulevé la question du mandat avec lequel ils devaient aborder leur choix en Chambre.Les uns se faisaient fort d’ajouter leur voix à celles de “l’immense majorité” qui réclame à leur avis le rétablissement de la peine de mort.D’autres ont cité le mot d’Edmund Burke à l’adresse des électeurs: “Votre représentant vous doit non seulement son temps mais son jugement; et il vous trahit au lieu de vous servir, lorsqu’il le sacrifie à votre opinion.” Tous devraient, à commencer par les ministériels qui ont l’initiative de l’action, éviter qu’un débat de cette nature n’avive les peurs et les préjugés; la triste performance du chef créditiste m'est pas à ce chapitre à l’honneur du Québec.Sans souscrire aux apartés partisans que n’ont pu s’empêcher de faire certains conservateurs pour qui ce débat fut une manoeuvre de diversion, ü faut souligner en particulier deux faiblesses importantes dans la position de ceux qui, chez les libéraux, appuient cette mesure progressiste.M.Trudeau soutient avec une logique impeccable que c’est à ceux qui veulent enlever la vie aux meurtriers qu’il incombe à faire la preuve de l’utilité du châtiment capital; dans la réalité, pourtant, c’était au gouvernement à convaincre la population et les Communes qu’il fallait continuer dans la voie encore contestée de l’abolition.Il devait surtout prévoir et avoir déjà réussi tout un programme de prévention policière et de réhabilitation qui enlève le plus gros des craintes qui font pousser peut-être encore plus fort qu’avant en faveur du gibet.Hélas, le gouvernement veut troquer la peine de mort contre des emprisonnements dont il n’a pas mesuré les conséquences sur les institutions carcérales, institutions qui sont toujours les premières fauchées dans les disettes anti-inflationnistes de l’État.Mais il y a plus sérieux encore dans ce débat où les ministériels voient l’abolition de la potence comme une importante contribution de la puissance publique à la diminution des recours à la violence en société.Le principe est impeccable que le gouvernement doit donner l’exemple d’un comportement mesuré, rationnel, respectueux de la vie.La réalité malheureusement est tout autre qui nous montre trop souvent une bureaucratie dont les lenteurs, l’arrogance ou les partis-pris sont une source de frustration et de colère ouverte ou refoulée.• Bref, il faut souhaiter que la majorité des membres du Parlement se rangent à cette opinion du chef de Scotland Yard que M.Warren Allmand a cité dans son exposé aux Communes le 3 mai dernier: “Je suis donc opposé à la peine de mort comme le sont la plupart de mes collègues les plus anciens et expérimentés, simplement parce que son maintien empêche toutes les réformes nécessaires pour accroître l’efficacité de la justice criminelle”.Cependant, à la lumière de l’expérience de l’abolition temporaire et partielle qui a été faite depuis 1967, il faut bien se rendre compte que l’abolition n’entraîne pas automatiquement les réformes dont parle le commissaire de la police de Londres.Au contraire, à la faveur des Jeux olympiques, l’on assiste à un encombrement des prisons et à une innommable dureté à l’égard des “suspects” étrangers, sans parler de la remise en circulation des listes noires d’octobre 1970.Manifestement, le débat sur la violence devra s’élargir! Jean-Claude LECLERC Les fruits de la Commission Poirier Un rapport d’étape frustrant mais utile par CLAUDE RY AN Fidèles à l’échéance que leur fixait à la mi-avril le gouvernement Bourassa, les trois commissaires aux différends scolaires, MM.Gilles Poirier, Aimé Nault et Alex K.Paterson, ont remis mardi aux parties engagées dans le conflit scolaire un rapport substantiel des observations qu’ils ont receuillies depuis deux mois.Si l’on voulait être mesquin, il serait facile de signaler que le rapport des commissaires est décevant à un double point de vue.Pour celui qui s en tient par exemple à la lettre de la Loi 23 sous l’empire de laquelle furent nommés les commissaires, on aurait surtout dû attendre un rapport d'enquête en bonne et due forme.La Loi 23 confiait surtout aux commissaires le mandat de colliger des faits et des chiffres directement reliés aux enjeux de la négociation.Elle leur conférait à cette fin tous les pouvoirs réservés aux commissaires nommés en vertu de la Loi des enquêtes.Or, ce n’est pas exactement un rapport d’enquête que livre la Commission Poirier.Dans cette perspective étroite; on aurait raison d’être quelque peu déçu des fruits de son travail.Ce n'est pas davantage un rapport de médiation que livre la Commissjon Poirier.Une commission de médiation travaille normalement dans un climat de beaucoup plus grande proximité avec les parties que ne pouvait le faire un organisme d’enquête nommé dans les circonstances où fit instituée la Commission Poirier.Elle est vite appelée à s'impliquer, avec le concours actif des parties, dans une recherche très concrète qui atteint tôt ou tard le stade des échanges de textes et de propositions précises.Or, cette satisfaction fut refusée à la Commission Poirier.Bon nombre des interlocuteurs avec lesquels elle entra en contact acceptèrent volontiers de collaborer avec la Commission.Cet honneur lui fut cependant refusé avec une rare arrogance par l’interlocuteur dont le concours lui était le plus indispensable.Contre un obstacle aussi majeur, la Commission ne pouvait tout simplement pas livrer les fruits que l'on attend a’ordinaire d’une médiation proprement dite.Pour ceux qui accordent quelque confiance à la ïormule américaine du “fact-finding board ”, l’expérience de la Commission Poirier ne saurait servir d'exemple vraiment éclairant.Il eut fallu pour cela que la Commission s’en tienne rigoureusement au mandat d'enquête que définissait pour elle la loi 23.Or, elle jugea nécessaire dès le début de son mandat d’aller beaucoup plus loin.On ne saurait davantage conclure, de l'expérience de la Commission Poirier, que la médiation a été essayée et a abouti à un échec.La CEQ refusant que la Commission joue un tel rôle, celui-ci devenait à vrai dire impossible.Pour qu’il fût rempli, voire même simplement tenté, il eût fallu qu'on laisse les commissaires intervenir beaucoup plus librement dans les diverses phases de la négociation proprement dite.En réalité, on préféra de part et d'autre, semble-t-il, confiner les commissaires au rôle d'observateurs de bonne volonté et d’interprètes à vocation limitée.Il ne pouvait dans ces circonstances être question de médiation au sens propre du terme.Des résultats limités mais un portrait réaliste Que l'intervention de MM.Poirier, Nault et Paterson ait produit dans ce contexte des résultats plutôt modestes au plan de la négociation, on ne doit pas trop s’en étonner.Le contaire eut été surprenant.Nul n’a cependant été mieux placé depuis deux mois que MM.Poirier, Nault et Paterson pour observer de près le comportement des parties engagées dans le conflit scolaire.Ne serait-ce que par le portrait qu'ils tracent de la conduite réelle des principaux acteurs, les commissaires projettent un éclairage attristant certes, mais non moins utile sur la situation qu’il leur a été donné d’observer.Soucieux — au point d’en être exagérément scrupuleux par moments' — de répartir également les reproches et les blames entre la partie syndicale et la partie patronale, les commissaires prennent soin de signaler bon nombre de fautes impardonnables commises depuis le début de la présente ronde de négociations par le gouvernement et ses partenaires.La Fédération des Commissions scolaires catholiques et le gouvernement en prennent pour leur rhume à plusieurs endroits.Le gouvernement en particulier se voit sévèrement reprocher l’intransigeance dont il fit montre avant l’intervention des commissaires lorsqu’il ferma la rte à toute médiation et fit adopter à vapeur une Loi 23 inutilement raide et intransigeante.Mais à mesure que l’on se rapproche des événements auxquels les commissaires ont été plus intimement mêlés, il est facile, pour qui se donne la peine de lire entre les lignes, de constater u’il y a eu beaucoup plus d’ouverture epuis deux mois du côté gouvernemental que du côté syndical.Une mode facile voudrait que, pour rester au-dessus de la melée, on affecte de traiter avec une égale sévérité les deux parties, comme si l’on savait de science certaine que les deux ont péché par une égale intransigeance.Or, à moins de déformer les faits, il semble que cette fausse objectivité ne soit guère justifiée pour caractériser ce qui s est passé au cours des dernières semaines.Le gouvernement et ses partenaires ne sont pas à l’abri de tout reproche, loin de là.Mais à côté des interminables calculs tactiques de ces nouveaux politiciens que sont les porte-parole syndicaux, les défauts de l’action gouvernementale, du moins pendant la période qui a servi aux observations des commissaires, ne sont que peu de chose.Les commissaires ne le disent pas en des mots aussi nets.Il est néanmoins facile de l’induire de leurs observations.Il y a quelque part dans cette négociation inhumaine des responsables.Même si les commissaires ne vont pas jusqu’au bout de la logique de leur récit, on finit par mieux connaître ces responsables à mesure qu’on avance dans la lecture.La négociation quand même?Après les résultats frustrants de longs mois de négociations le plus souvent gaspillées en pure perte, on s’attendrait de la part des commissaires à des conclusions énergiques préconisant un dénouement rapide d’une impasse qui a déjà trop duré.On s’y attendrait d’autant plus que nul ne veut la prochaine année scolaire avec Ta crainte que recommenceront à l’automne les folies dont on a été témoin durant la présente année scolaire.Il est néanmoins à l’honneur des commissaires qu’ils refusent de céder à ce qui serait en réalité solution de facilité.Le dénouement rapide, que pourrait-ce être en effet, sinon une loi spéciale suivie d’un ou de plusieurs décrets?Or, à moins qu’on ne soit disposé à mettre la hache dans tout le système de la négociation collective, la loi spéciale ne doit être envisagée qu’en toute dernière analyse.Une loi spéciale devrait en effet, comme cela s’est généralement produit les fois précédentes, garantir aux intéressés des conditions de travail suffisamment attrayantes pour faire oublier ou digérer les sacrifices qu’elle impose.Elle donnerait en somme des fruits assez voisins de ceux qui auraient été obtenus par la négociation.Mais elle dégagerait aussi les leaders syndicaux de toute responsabilité.Elle les ferait passer encore une fois pour des martyrs alors qu’en réalité, ils auraient obtenu des résultats assez proches de leurs attentes réelles.Que les commissaires préfèrent pendant les prochaines semaines donner encore une chance à la négociation, cela paraîtra le sommet de l'atermoiement à plusieurs.En réalité, le choix des moyens n’est pas tellement abondant.Après les résultats fort minces u’a donnés la Loi 23, mieux vaut sans oute tenter une dernière chance du côté de la négociation.Très tôt, cependant, le gouvernement, revenant sur son intransigeance passée, devrait accepter, si rien ne progresse, l'idée d’une médiation en Sonne et due forme que recommandent les commissaires.Le préjugé gouvernemental voulant que la partie patronale, sous prétexte que le gouvernement en fait partie, ne puisse souffrir l’intervention d'un médiateur, était dès le départ farfelu et arbitraire.Si tout demeure gelé au début de juillet, il ne faudrait pas hésiter à considérer ce recours.En cas d’échec qui se prolongerait jusqu’en septembre, faudrait-il envisager, comme le recommandent les commissaires, de garder les écoles fermées tant qu’une solution n’aura pas été trouvée?Combien de temps faudrait-il endurer pareille situation avant que, de guerre lasse, l’Assemblée nationale ne décide enfin d’intervenir?Il est facile de reprocher aux commissaires de faire le jeu de la partie patronale en esquissant ces sombres possibilités.C’est d’ailleurs ce que n’a point manqué de faire dès hier M.Yvon Charbonneau.Mais ces questions sont désormais posées, que cela plaise ou non.Si une solution n’a pas été trouvée avant septembre, elles se poseront avec plus d’acuité à l’automne.On aura amplement l’occasion d’ici là de scruter sous tous leurs aspects les possibilités que ne font guère qu’esquisser les commissaires.Quoi qu’il advienne, ceux-ci ont accompli dans des circonstances extrêmement ingrates un travail civique de haute quafîté.S’ils n’ont pas été appelés à recoller, leur travail aura néanmoins été une précieuse semence pour l’avenir non seulement du présent conflit mais des relations de travail dans le secteur public.Ils méritent d'en être remerciés.Crime et protection des citoyens L’exécution des meurtriers est-elle un moyen approprié?par PIERRE 6_LI0TT TRUDEAU ¦ A quelques jours du vote qui doit décider de l’avenir de la peine capitale au Canada, le premier ministre Trudeau a fait aux Communes mardi une intervention remarquable sur les motifs qui militent en faveur de l’abolition.Voici des extraits de ce discours de M.Trudeau.Nous devons d’abord définir quel est l’objectif que vise la peine capitale.Nous savons, sans l’ombre d’un doute, que cet objectif est la sécurité de la société, la protection des innocents contre l’ultime violence criminelle.Ce n’est pas cet objectif qui nous divise puisque nous le partageons tous.Ce qui nous oppose, c’est la question de savoir si l’exécution des meurtriers est pour l’État un moyen approprié d’arriver à ses fins.Le noeud de la question est de décider si l’exécution constitue pour l’État un moyen efficace, par conséquent justifiable, de dissuader d’éventuels meurtriers.Certains croient sincèrement qu’aucun être humain ou groupe d’être humains n’a jamais eu le droit de mettre fin à une vie humaine.Selon eux, la vie est un bon divin que Dieu seul peut reprendre.Je ne partage pas ce point de vue.Aussi loin que l’on remonte, la loi a toujours reconnu à quiconque le droit de tuer lorsque sa propre vie ou la vie d’autrui est en danger.Au chapitre de la morale, philosophes et théologiens reconnaissent, depuis des siècles, aux pays le droit de se défendre dans une juste guerre, même si cela oblige à tuer.Aussi, la question qui se pose à nous n’est pas de savoir si l’exécution par l’État se justifie en soi, mais bien d’établir si elle constitue un moyen de dissuasion efficace contre le meurtre et par conséquent, un acte d’auto-défense collective justifiable.Le fond de la question, c’est la puissance de dissuasion de la peine capitale, puisque l’on ne peut juger moralement de la justification de la peine capitale qu’en se fondant sur une appreciation de sa valeur comme moyen de dissuasion.Le véritable point central de ce débat portera sur des faits et déductions logiques plutôt que sur la morale.En ce sens, le problème doit être abordé d’un point de vue pratique plutôt que moral.Je sais que d’aucuns justifient la peine capitale en alléguant qu’elle empêche à jamais le meurtrier de répéter son geste.Certes, mais s’en tenir à ce raisonnement équivaut à tuer un homme non pas parce que sa mort peut être un moyen de dissuasion pour d’autres, mais bien parce qu’il pourrait récidiver.Pour justifier une telle exécution préventive, il faudrait avoir de bonnes raisons de penser qu’un homme convaincu de meurtre répéterait le même crime une fois relâché.En fait, tout porte à croire le contraire.Nous n’avons connaissance que de quatre personnes reconnues coupables de meurtre par un tribunal canadien qui ont récidivé.Ainsi, pour être absolument sûr qu’aucun meurtrier ne pourrait récidiver, nous devrions enlever la vie à toutes les personnes reconnues coupables de meurtre au premier degré ou au second degré, meme en sachant qu’un infime pourcentage seulement d’entre eux commettraient un nouveau crime si on les laissait vivre.C’est là un prix excessivement élevé en vies humaines pour une sécurité à peine plus grande que celle dont nous jouissons maintenant.Je demande à ceux qui sont prêts à exécuter une personne pour l'empêcher de commettre éventuellement un meurtre s’ils peuvent logiquement ne pas plaider aussi en faveur de 1 exécution des malades mentaux chez qui se sont révélées des tendances homicides?Je ne nie pas le fait que la société a le droit de punir un criminel, le droit d’infliger une punition proportionnelle au crime, mais je soutiens que de tuer un homme pour le punir seulement équivaut à se venger.Et à rien d’autre.Certains préféreront parler de châtiment, mais n’est-ce pas un euphémisme?Le sens est le même.Comme membres de la société, manquons-nous à ce point de respect pour nous-mêmes et d’espoir en l’amélioration de la condition humaine, sommes-nous à ce point au bord de la faillite sociale que nous acceptons le principe de la vengeance exercée par l’état comme fondement de notre philosophie pénale?(.) Certains envisagent la question d’action preventive comme une expérience de laboratoire où l’on combinerait divers produits chimiques à la recherche d’un nouveau remède.Essayons-le, disent-ils, et voyons ses effets.Si c’est positif, nous l’adopterons.Dans le cas contraire, nous pouvons toujours l’abandonner.Ne rejetons pas, disent-ils, pour des raisons philosophiques trompeuses, cette mesure qui pourrait être une arme efficace contre le crime; des vies innocentes sont en jeu.Si la peine capitale peut prévenir un seul meurtre, prétendent-ils, elle sera amplement justifiée.Ce sont de belles paroles extrêmement convaincantes, mais une des prémisses est fausse au départ, car nous expérimenterions avec des vies humaines.Le respect de la vie est absolument essentiel aux droits et à la liberté dont nous jouissons.Nous devons, dans une société libre; accorder un certain respect meme à la vie du criminel le plus endurci.Si nous enlevons la vie sans motif justifiable, sans nécessité, nous affaiblissons alors dangereuse- ment l’un des principes fondamentaux qui nous permettent de vivre ensemble en paix, dans l’harmonie et le respect mutuel.Il incombe à la personne qui veut attenter à la vie ou à la liberté d’une autre personne de prouver que cette ingérence est nécessaire au bien commun.En termes stricts, ce n’est donc pas à moi, à titre d’abolitionniste, de prouver que l’exécution des meurtriers n’empéchera pas la commission d’autres meurtres.Il appartient aux avocats de la peine capitale de le prouver.S’ils échouent, leur cause est perdue.Autrement, ce débat devient une affaire de devinettes, et les vies humaines ne sont que des enjeux.Cela ne suffit pas.Je ne veux pas entendre vos conjectures sur la valeur dissuasive de la peine capitale, ni vos sentiments intimes sur la question.Je veux des preuves, non des preuves absolues, ni même des preuves simplement contraignantes.Un ensemble de preuves testimoniales à l’appui de l’hypothèse que la peine capitale est un moyen de dissuasion suffira à justifier convenablement cet acte, à garantir raisonnablement qu’une vie humaine n’a pas été prise par caprice.(.) La preuve n’existe pas, ni au Canada ni ailleurs.Au mieux, on peut dire que les données statistiques sont peu concluantes.Elles ne prouvent rien.Aucun témoignage ne montre que le recours ou le non-recours a la peine capitale a eu un effet quelconque sur la proportion des meurtres, où que ce soit dans le monde.Je dois avouer que je ne comprends pas pourquoi quelqu’un consentirait à tuer un homme sans avoir la moindre assurance que sa mort pourrait {>roduire.quelque chose de va-able du point de vue social.Si les peines imposées par l'État aux transgresseurs de la loi ne peuvent etre justifiées du point de vue de leur valeur de réhabilitation, de sanction ou de moyen de dissuasion, leur justification est nulle dans une société civilisée.C’est le cas de la peine capitale.Conserver la peine capitale dans le code criminel du Canada signifierait l’abandon de la raison en faveur de la vengeance, l’abandon de l’espérance et de la confiance en faveur de l’acceptation désespérée de notre incapacité à opposer aux crimes violents par d’autres moyens que la violence même.C’est parce que j’ai une confiance inébranlable dans l’humanité et dans l’aptitude de la société à se protéger sans enlever la vie, que je tiens à appuyer ce projet de loi et à voter pour l’abolition de la peine capitale.r Une situation explosive lettres au DEVOIR “Les syndicats représentant les employés de l’Hôtel-Dieu d’Artha-baska sont un exemple pour la province." C’est à quelques mots près, le message que livrait Marcel Pepin, président de la CSN, lors de sa visite aux grévistes illégaux de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska.Il est à se demander quel exemple M.Pepin voulait faire ressortir de ces paroles.Solidarité?Je doute fort qu’il puisse se mentir à lui-même; mentir aux autres?Peut-être.De toute façon, pour me faire avaler sa solidarité, il lui faudrait éclaircir à mes yeux et aux yeux d’une bonne partie de la population, quelques interrogations.1— Est-ce vouloir établir une forte solidarité, que de cacher une partie des faits, pour déclencher un débrayage?ex: l’offre de la direction de l’Hôtel-Dieu d’Arthabaska de retourner devant le commissaire aux services essentiels (loi 253), afin de renégocier le quantum de ces mêmes services et ce le 7 avril vers 18:30 heures (offre qui d’ailleurs a été refusée par la partie syndicale.) 2— Est-ce vouloir maintenir cette même solidarité que de ne pas permettre à “L’Alliance des Infirmières’’ de prendre un vote, indépendamment du vote pris par le syndicat des employés généraux, même si ce dernier compte quelque 400 membres de plus?Comment pensez-vous que L’Alliance des Infirmières puisse montrer son désaccord?3— Est-ce vouloir établir une forte solidarité que de refuser aux membres dissidents d'exprimer leur point de vue, et ce, d’une manière sournoise et camouflée?4— Est-ce vouloir établir une forte solidarité, que de commenter d’une façon tout a fait négative, lors d’une assemblée générale, et ce, avant même que les membres en aient pris connaissance, les projets d’entente sur un protocole de retour au travail offert par la direction de l'Hôtel-Dieu d’Arthabaska?5— Est-ce vouloir maintenir une forte solidarité que d’inviter quelque 25 à 30 “fiers-à-bras” à assister à une réunion des syndiqués de l’hôpital afin de les intimider pour qu'il ne se pose pas ou à peu près pas de questions sur le relus a’un protocole d’entente, et ce, sous le couvert d’un appui des membres du secteur privé.6— Est-ce vouloir maintenir une forte solidarité que d’apeurer les membres par des téléphones anonymes, des lettres anonymes, des actes de vandalisme sauvages: tels que bris de vitrines, peinture sur les maisons, sable dans les réservoir à essences d’auto etc.?7— Est-ce vouloir maintenir coûte que coûte cette même solidarité que de harceler, jour après jour, les syndiqués en désaccord avec leur syndicat?Et bien, où est la liberté de penser et d’agir dans tout cela?Où est la vraie democratic dans tout cela?Je ne vois l'ombre de ni l’une ni l’autre.Si la vraie liberté et la vraie démocratie sont de se rallier à des idées et des décisions qui nous ap- paraissent injustes, erronnées et machiavéliques: Je regrette, je regrette, j’aébarque.Si ma maison, mes vitrines, mon réservoir à essence doivent être victimes de la démocratie et de la solidarité syndicale telles que décrites ci-haut, je n’aurai qu’à me féliciter de la nouvelle orientation que j’ai donnée à ma ligne de pensee.Même si on me dit “scab” “é-coeurant" “hypocrite” “visage à deux faces”, je m’en fiche d’une part et d'autre part je n'aurai jamais à rougir d'appartenance à un organisme de travail qui se fixe des buts purement politiques et des moyens pour y parvenir qui sont d’un machiavélisme écoeurant.Fier d’être “scab”, parce que non prostitué à de faux idéaux.Yvan TROTTIER i.a.Victoriaville, le 12 juin 1976.¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressée^ d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l’auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre Lafrance Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.À l'étranger: $57 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée a domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dép&t légal.Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). t Le Devoir, jeudi 17 Juin 1976 • 5 des idées des événements des hommes -L’OCQ et le placement dans la construction Des progrès importants sur le contingentement de la main-d’oeuvre, mais des réformes trop timides au plan des services de placement Le nouveau projet de règlement sur le placement des syndiqués de la construction, qui doit être présenté au ministre du Travail demain pour être approuvé d’ici le 1er juillet, constitue sans aucun doute une solution d'envergure, attendue depuis des années, au problème de l'instabilité des emplois dans cette industrie.La réforme proposée par l’Office de la construction du Québec (OCQ) jette en effet les bases d’un contingentement permanent de la main-d'œuvre traditionnellement sur-gonflée de la construction et accorde enfin la priorité d'emploi aux syndiqués dans leurs régions respectives.En même temps, par contre, le projet n’apporte que des réformes mitigées dans le domaine du placement dans la mesure où le code d’éthique proposé aux nouvelles “agences de placement” — un terme destine de toute evidence à redorer le blason défraîchi des bureaux de placement syndical — risque de se retrouver inopérant, le projet étant muet sur l’appareil de vérification sur les “devoirs” de l’OCQ dans ce domaine.De plus, les règles de fonctionnement édictées dans le projet de règlement constituent une véritable passoire colmatée par des vœux pieux de nature éthique, qui ne tiennent pas compte du fonctionnement des "rackets" mis à jour par la commission Cliche et par des journalistes et des syndicalistes par la suite.L’Office et le ministre du Travail auront dans ce domaine à perfectionner d’urgence le nouveau règlement si l’on veut qu’il tienne compte des véritables intérêts des travailleurs syndiqués et non non seulement des intérêts politiques des organisations, syndicales et patronales, auxquelles l’OCQ semble avoir été particulièrement sensible.La nouvelle politique De façon générale, l’OCQ, contrairement aux craintes de la FTQ-Construction, maintient en existence les actuels bureaux de placement syndical.Il les oblige par contre à effectuer le placement en tenant compte de l'expérience de chaque travailleur.Ceux-ci seront classés en trois catégories, A, B, ou C, dans la mesure où ils auront effectués respectivement plus de 1,500 heures, 500 ou moins, entre le 1er novembre 1975 et le 31 octobre 1976.Les “agences de placement” devront obtenir une licence de l’Office de la construction à compter de septembre.Ces bureaux de placement syndical devront respecter les critères de placement de l'OCQ et déclarer leurs règles particulières, dont l’application sera surveillée par l'Office.Elles devront en outre respecter le code d’éthique publié dans le nouveau règlement de 1 OCQ.Les employeurs pourront pour leur part continuer d'embaucher directement leur main-d’oeuvre ou faire appel aux agences.Il bénéficieront au cours des prochains mois des listes de travailleurs disponibles, établies par l’OCQ en fonction de l’expé- rience et des spécialités de chacun.L’employeur sera aussi tenu de respecter les critères de placement de l’Office.Ces critères visent essentiellement à contingenter la main-d’œuvre de la construction en créant trois catégories de travailleurs, en fonction du nombre de leurs heures travaillées en 1976.Les “A” auront priorité sur les “B” et sur les temporaires, les “C”.Les travailleurs d’une région donnée auront la priorité chez eux.Le code d’éthioue interdit aux agences d’agir sous de fausses représentations, d’user ou de fabriquer des faux, de pratiquer le chantage, les pressions ou le favoritisme.Les services de l’agence seront Gratuits et il est interdit a quiconque ’empiéter sur ses prérogatives.L’agence doit en outre combattre toute forme de discrimination, syndicale ou autre, dans l'octroi des emplois et se voit interdire de priver de main-d’œuvre un employeur qui recourt aux services d’un bureau de placement d’une autre centrale.Les ententes tacites ou autres entre employeurs et syndicats pour l’exclusivité du placement sont en outre interdites.Les registres de l'agence sont enfin ouverts aux inspecteurs de l'OCQ.La politique de l’OCQ vise essentiellement à contingenter la main-d'œuvre de la construction.Elle était nécessaire depuis 10 ans.Elle sera sans doute applaudie chaleureusement par les organisations syndicales, qui demandent pareille réforme dans le cadre de la négociation en cours.Elle ne doit pas faire oublier toutefois ou'elle ne règle pas tous les problèmes liés au placement, pas plus, d'ailleurs, que la priorité régionale accordée aux syndiqués sur les travaux effectués dans leur milieu, une autre mesure qui s’attaque à l’instabilité des emplois dénoncée par la commission Cliche comme le cœur de tous les problèmes de la construction.En choisissant de laisser vivre les bureaux de placement, quitte à leur faire appliquer sa politique de contingentement et à les astreindre à certaines normes d'éthique, l’OCQ a fait un choix politique qui traduit bien les aléas de sa composition paritaire.Les employeurs ont gain de cause comme la FTQ-Construction dans son domaine: ils conservent la possibilité d’embaucher directement leur main-d’oeuvre et leur tâche sera d'autant plus facilitée à l’avenir que l'OCQ mettra à leur disposition sur demande la liste de travailleurs en chômage.L'avantage de la réforme en cours vient essentiellement du fait qu’elle utilise les ressources du milieu et évité à l’OCQ de se lancer dans la mise sur pied d'un système de placement provincial, coûteux et gigantesque, comme le proposait de façon assez idéale la commission Cliche.Ce faisant, elle laisse par ailleurs aux syndicats l'arme traditionnelle du placement, qui leur permet d’exercer la pression voulue sur les employeurs entre les négociations en fermant au besoin le robinet de main-d’oeuvre.Sur une interview de Jacques Couture Prêtre et homme comme les autres?Monsieur le directeur, M.Jacques Couture fait de la politique municipale à Montréal, c’est son droit le plus strict.La France a eu son Talleyrand, pourquoi le Québec n'aurait-il pas son Couture?N'avons-nous pas déjà eu un curé La-balle au poste de sous-ministre de la Colonisation?N’avons-nous pas eu le curé du Mile-End, l’abbé Falardeau, comme candidat du “peuple”?La démocratie est ainsi faite que nous avons maintenant comme adversaire du maire de Montréal un Jésuite qui lui a créé un parti d’opposition.Un prêtre-ouvrier veut troquer le volant de son camion contre la roue du gouvernement montréalais.Si le peuple le désire — et tel n’a pas été son choix aux dernières élections — M.Couture deviendra son honneur le maire de Montréal.Mais nous n’en sommes pas là.Nous vivons la phase du battage publicitaire autour du candidat, face a un maire courageux, mais sur son déclin.Il y a un hic! M.Couture, d’après une entrevue publiée en première page de "La Presse” en date au 11 juin 1976 “se voit forcé de quitter les Jésuites à cause de sa détermination à poursuivre sa carrière politique”.Il n’est certes pas le premier membre dans l’histoire de l’Ordre d'Ignace de Loyola à se lancer dans la politique.Et il n’est pas le premier à être éjecté., , M.Couture, dans l’entrevue précitée, veut toutefois préciser au “monde ordinaire” qu’il reste prêtre.Avec son caractère indélébile, etc.Donc, si M.Couture fait état de ce désir, il se solidarise automatiquement avec le clergé existant.Il garde son appartenance à une classe sacerdotale.Être prêtre, essentiellement, c’est établir une relation entre l’homme et la divinité par l’entremise d’un culte sacrificiel qu'inspire une tradition religieuse.Certes, beaucoup de prêtres ont utilisé L* en particulier dans l’ancienne Égypte — leur puissance pour dominer.Mais en fait, tout sacerdoce est relié au fonctionnement d'un culte.Aussi est-ce avec étonnement que nous lisons, dans l’entrevue de M.Couture, la déclaration suivante touchant sa façon d'envisager le sacerdoce: -par— JEAN-PAUL DE LAGRAVE * “A l’image du “sacerdoce de sacristie” qui correspond davantage au style de rAncien Testament, M.Couture préfère être “un homme comme les autres” selon l’esprit du Nouveau Testament”.Disôns tout d’abord que nous sommes ici devant une affirmation dénotant une ignorance surprenante du contenu de la Bible.Il faut vouloir absolument “accrocher” le lecteur (électeur) et surtout le prendre pour une nouille bien cuite.Comment, par exemple, M.Couture peut-il employer l’expression “sacerdoce de sacristie” pour parler de sacerdoce hébreu alors que la sacristie est typiquement chrétienne.Est-on obligé de triturer les idées pour se faire comprendre?Le sacerdoce hébreu — dont le père a été Aaron — doit sûrement avoir recelé une certaine grandeur puisqu’il a été l’inspirateur d'autres croyances.Le rôle des prêtres y était d’ailleurs bien déterminé.Ils devaient se consacrer exclusivement au culte de Dieu.Le gouvernement n’était pas entre leurs mains.Par contre, des prophètes intervenaient dans le déroulement ordinaire de la vie, dans le monde profane, politique.Il y avait quelquefois des prêtres parmi eux.Ces gens étaient alors doublement différents de leurs contemporains: en raison de leur fonction sacerdotale et ensuite de leur mission prophétique.Ils allaient même à contre-courant, la plupart du temps.Mais M.Couture ne veut pas être un prêtre de 1’ “Ancien Testament".Il désire etre"un homme comme les autres" selon l’esprit du Nouveau Testament.D'après la doctrine catholique, l’ordination donne un caractère ineffaçable au candidat à la prêtrise.Déjà, de par ce seul fait, le prêtre est différent s’il garde la foi.La doctrine traditionnelle de l’Eglise soutient que le sacrement de l’Ordre a été institué par Jésus lui-même.En constituant une classe sacerdotale, le fondateur la distinguait ainsi de la masse.Il pr lait de son "petit troupeau” et promettait à ses apôtres des trônes pour “juger les Voir page 6: Homme ____________________________________________________par______ LOUIS-GILLES FRANC0EUR ¦ Après plusieurs mois d’étude et de consultation, l'Office de la Construction du Québec, formé quelques semaines après la publication du rapport Cliche, vient de rendre public le projet de règlement qu’il entend présenter demain au ministre du Travail concernant l’épineuse question du placement de la main-d’oeuvre.L'OCQ propose essentiellement que soient maintenus dans un cadre quelque peu modifié les services de placement des syndicats mais que les "agences” de placement reconnues soient soumises à la surveillance active de COCO.Il préconise aussi l’adoption d’un code d’éthique pour les organismes engagés dans le placement.Notre collaborateur Louis-Gilles Francoeur, qui suit de très près les politiques du travail dans le secteur de la construction, analyse les recommandations de l’OCQ et se demande dans cet article si elles ne seront pas à certains égards une véritable passoire pour le maintien de pratiques que dénonça il n’y a pas si longtemps la Commission Cliche.Les lacunes du projet de règlement Par contre, l’OCQ devra instituer des mécanismes d’appel, dont le règlement ne dit mot, et instaurer un système de vérification des registres de chaque bureau de placement, qui ne pourra jamais être vraiment efficace selon le système proposé.La qualité des inspecteurs de l’OCQ prête en effet sérieusement à caution.D’après une enquête effectuée par l’auteur de cet article, près du quart du personnel de l’Office est encore membre en règle d’un syndicat de la FTQ-Construction.La neutralité de l’OCQ, qui connaît ces chiffres depuis quelque temps, laisse à penser que les visites épisodiques de ses inspecteurs dans les livres syndicaux ne permettront pas de contrer efficacement les vices de toutes sortes dont le placement syndical est tissé.De plus, et c’est là le centre du problème les éléments d’informations exigés dans les régistres syndicaux ne permettront pas objectivement d’enrayer les traffics qui ont cours, si l’on s’en tient aux exigences formulées jusqu’ici par l'OCQ, dans son projet de reglement.Ces registres devront en effet mentionner les noms, adresses, numéros d’assurance sociale,le métier, la spécialité, la date d’enregistrement et de placement du salarié et le nom de son employeur.C’est ce qui s’appelle tenir compte de “l’offre” de main-d’oeuvre.Mais pas de la “demande”.Le projet de règlement n’exige pas, en effet, que le syndicat tienne un registre des emplois offerts par les entrepreneurs.Comment vérifier alors si les emplois référés au bureau de placement ne sont pas distribués “sous la couverte” par les préposés au placement?Le Devoir — comme l’avait démontré la commission Cliche à propos de la Baie James — exposait récemment deux cas typiques d’escroquerie de ce genre, qui constituent des exemples du racket le plus répandu dans la construction.Un bureau de placement, qui reçoit 300 offres d’emploi en un mois, devrait pouvoir formellement être en mesure de prouver que les demandes des entrepreneurs ont toutes été offertes aux syndiqués inscrits dans leur ordre d’enregistrement.L’OCQ devrait en outre être en mesure de vérifier si les emplois offerts à un bureau de placement ont “tous” été utilisés au profit des travailleurs inscrits sur la liste.La seule façon d’y arriver consiste à priver un employeur, qui fait appel au bureau de placement, du droit de combler le même emploi par l'embauche directe d'un syndiqué de son choix.La possibilité pour un employeur d’embaucher directement sa main-d’oeuvre a toujours été la clef du racket qui permet à des fonctionnaires syndicaux peu scrupuleux de détourner des emplois destinés aux syndiqués de la liste de placement au profit de leurs petits amis ou de candidats payants.Par exemple, le poste offert à la compagnie “X” n’est plus disponible parce que la compagnie s’est trouvé un candidat, disent ces fonctionnaires véreux.En réalité, le poste a été suggéré à une personne non inscrite sur la liste de placement syndical, moyennant sympathie ou rémunération a l’endroit du fonctionnaire ou d’un dirigeant syndical.Pendant ce temps, le droit au travail des syndiqués en liste en prend pour son compte.Ce problème capital, dont les éléments sont publics depuis longtemps, n’est absolument pas solutionne dans le nouveau règlement.Si l’OCQ avait opté dans sa réforme pour le placement conjoint, aussi économique que son système parce qu'il utilise lui aussi les ressources en place, les lacunes du projet divulgué cette semaine auraient été moins névralgiques.En effet, se servant réciproquement de chiens de garde dans le même bureau de placement, les deux ou les trois centrales de la construction auraient veillé à l’application stricte du processus dans l'intérêt de leurs membres.La main-mise des états-majors sur le placement Le projet de l’OCQ souffre par ailleurs d’une grave lacune dans la mesure où il confie le placement aux organisations syndicales elles-mêmes et non aux travailleurs.La commission Cliche a démontré — comme beaucoup d’autres — que les emplois dans cette industrie avaient été régulièrement monnayés contre la fidélité à l’organisation ou aux “labor boss” en place, qui de ce fait deviennent inamovibles.Particulièrement visible chez les plombiers de la FTQ-Construction, et autrefois chez les opérateurs de machinerie lourde, le phénomène n’en est pas moins généralisé.Dans toutes les unions, les amis des agents et gérants d’affaires chôment peu et se retrouvent, comme par hasard, sur les chantiers où le temps supplémentaire et la durée des travaux permettent d'obtenir des salaires annuels supérieurs à $25,000 par an.Ce qui est loin d’être le cas de la majorité des travailleurs de la construction.Ce favoritisme doit être enrayé par des mesures concrètes.Si l’OCQ s’était réellement préoccupé de la question dù placement, il aurait trouvé un moyen de dissocier l’administration du placement des états-majors syndicaux.Dans chaque syndicat, par exemple, un véritable conseil d’administration du service de placement, formé de membres élus, devrait être constitué, indépendant de l’exécutif syndical.Il aurait pour tâche d’entendre les rapports hebdomadaires des fonctionnaires syndicaux, comparer le nombre des emplois disponibles à celui des emplois comblés, vérifier l’avancement de chaque syndiqué dans le tableau, trancher les cas litigieux à la lumière des règles du syndicat et de l’OCQ.Les minutes de ses réunions devraient être déposées à l’Office.Ce super-comité de placement, qui aurait pour premier objectif d’intéresser les syndiqués à l’application de leur droit au travail, n’aurah qu’un mandat d’un an et il aurait le pouvoir de révoquer les fonctionnaires syndicaux pris en conflit d’intérêt ou convaincus d'abus.Élus et non payés, les titulaires de cette responsabilité seraient un excellent contrepoids à l’exécutif en place mais la durée de leur mandat éviterait d’en faire une nouvelle race de “labor boss”, du genre de ceux qui ont écumé la construction ces dernières années.De tels comités de placement, dissociés de la stratégie courante du syndicat, verraient en outre plus spontannément la nécessité de transcender les étiquettes syndicales dans l’intérêt des membres eux-mémes.Les œillères, qui affligent le regard de la plupart des dirigeants syndicaux de la construction dans ce domaine, pourraient leur demeurer sur le nez aussi longtemps qu'ils le voudront mais les membres des conseils d’administration des agences de placement auraient toute latitude pour redéfinir des politiques syndicales mieux adaptées, notamment en instaurant un système de placement conjoint, toujours possible dans le cadre du nouveau règlement de l’OCQ.Le droit d’appel L'Office devra enfin corriger un certain nombre de lacunes mineures mais non moins essentielles de son règlement.A l’heure actuelle, unj»rand nombre d’opposants aux états-majors syndicaux en place n’ont pu obtenir plus de 500 heures de travail à cause des pratiques discriminatoires dont ils sont les victimes.Ces travailleurs, pénalisés pour avoir utilisé leur droit de dissidence, ne pourront obtenir dans certains cas le permis “A” qui leur donnera la sécurité d'emploi à laquelle ils ont droit.Le projet de règlement devrait prévoir un mécanisme d’appel et un pouvoir discrétionnaire — très limité toutefois — qui permettrait à l’OCQ d’entendre les griefs et d’aider les individus induement lésés à formuler leur preuve.Les plus vieux étant souvent les plus articulés dans leurs critiques, il risque d’en tomber un grand nombre sur l’autel des normes édictées par l’OCQ, qui constituent actuellement un moyen privilégié pour certains caïds de la construction en vue d'éliminer définitivement leurs opposants.Le règlement, muet sur la nature et les pouvoirs des éventuels mécanismes d’appel, devrait en outre donner un droit d’appel aux organisations syndicales elles-mêmes sur l’ensemble du règlement.Dans sa forme actuelle, seul le travailleur et l’employeur ont le loisir de porter plainte en matière de placement.Ce droit, étendu aux organisations syndicales, serait plus efficace dans la mesure où les travailleurs ne recourent pas spontanément à un organisme gouvernemental d'allure souvent bureaucratique.De plus, les syndicats devraient pouvoir contester l'application du nouveau réglement dans les domaines non reliés directement à un cas de placement pur et simple.L’émission des licences, l’octroi des certificats de classement et la mise en place des mesures transitoires sont autant de domaines où les syndicats ont un rôle de surveillance tout désigné.L’OCQ aurait sans doute évité une grande partie de ces problèmes s’il s'était débarrassé dès le départ de la vieille mentalité “paritaire” propre à l'ancienne commission de l’industrie de la construction.Il a élaboré son projet en vase clos et refusé de le divulguer en partant du principe que les représentants patronaux et syndicaux représentent a priori la volonté de leurs commettants.Créé pour représenter l'intérêt général dans un domaine où les “parties" ont fait la preuve de leur inefficacité, veire de leur manque de conscience sociale, il aurait dû offrir une voix dans cette réforme aux simples travailleurs et même au reste de la population, comme le font les organismes d État en tenant des audiences publiques.Composé à l’heure actuelle de représentants du patronat, des syndicats et du ouvernement, l’OCQ semble en voie de evenir un lieu de compromis entre les intérêts divergents des “parties" au lieu d’étre le lieu d’élaboration de réformes nettement branchées sur l’intérêt général et des quelque 140,000 syndiqués de la construction, comme le voulait l’esprit des recommandations du rapport Cliche.Dans un débat public autour de ces uestions, la volonté de l’OCQ d'œuvrer ans la planification des travaux de construction — que laisse poindre le nouveau règlement — et d'effectuer lui-même le placement en cas de problème dans un secteur, aurait eu un sens politique clair.A l’heure actuelle, ces deux embryons de politique fondamentale apparaissent sur le papier du projet de règlement mais il est malheureusement impossible de connaître la détermination et les plans de l'OCQ dans ces deux domaines essentiels pour la sécurité d'emploi future des syndiqués de la construction et la stabilité économique de cette industrie.Mappins présente une collection unique de bijoux de succession Nous avons le plaisir de vous présenter cette collection extraordinaire de bijoux provenant de successions, de vendeurs ou de particuliers.Faites vite votre choix.Les prix sont attrayants, et à cause de l'exclusivité de cette présentation, il se peut que la pièce que vous désirez soit déjà vendue.Veuillez nous en excuser d'avance.NO DESCRIPTION VALEUR VENTE 1.336-207741-10 Bague pour dame, monture or jaune I8K, sertie d’un saphir oval 4.00 cts.et 66 diamants 2.85 cts.$4,500.$3475.2.336-900038-0! Bague pour homme, monture platine, sertie d’un diamant 0.80 et.et de deux diamants0.22 et.2,750.2,062.3.510-096807-01 Bague pour dame, monture or blanc I8K, sertie d'un diamant 0.43 et.et 8 diamants 0.10 et.1,000.750.4.530-176407-01 Bague pour dame, monture or blanc 18K sertie d'un diamant 0.62 et 950.713.5.530-176407-02 Bague pour dame, monture blanc I8K, sertie de trois diamants 0.54 et.750.563.6.529-291788-05 Bague pour dame, monture or blanc I8K, sertie d'un diamant 0.35 et.550.413.7.522-517135-01 Bague pour dame, monture or blanc I4K, sertie d’un diamant 0.26 et et d’une alliance en or blanc I4K 450.338.8.524-010267-01 Bague pour dame, sertie d’un diamant 0.22 et.et de deux diamants 0.03 et.400.300.9.336-900129-01 Bracelet pour dame, en platine, serti de 4 émeraudes 1.80 et., huit diamants 2.00 cts, et de 160 diamants 2.40 cts., longueur approximative: b'h pouces 6,500.4,875.10.510-190262-02 Brâeelet en or jaune 14K serti d'une opale blanche, 12 diamants 0.64 et.et II saphirs bleus 0.96 et.K 1,750.1413.11.510-357612-02 Bracelet en or jaune i8K d'une largeur approximative de 40 mm.1,150.863.12.510-35612-01 Bracelet en or blanc I4K serti d’un diamant 0.17 et., 8 diamants 0.20 et.et de 40 petits diamants 650.488.13.510-185811-04 Montre bracelet pour dame, en platine, mouvement 17 pierres, sertie d’environ 187 diamants 2.20 cts.3,000.2450.14.523-313287-04 Médaillon en or jaune 14K serti de 5 saphirs, et de 5 émeraudes, plus la chaîne d'une longueur de 31 pouces également en or jaune I4K 1,200.900.15.510-185870-01 Pendentif serti d'une perle cultivée 7mm.avec chaîne, or jaune I8K 500.375.16.510-1179786-01 Broche en or jaune 18K sertie d’un diamant 0.27 et., de 40 diamants 1.60 et.et de 8 turquoises 1,650.1438.17.510-357401-01 Médaillon en or jaune 18K avec décoration florale en or blanc 100.75.18.336-207744-01 Boucles d’oreilles, or jaune I4K, serties de deux perles cultivées et de 46 diamants 2.75 cts.1,250.938.19.336-055796-03 Boucles d'oreilles, or blanc 9K, serties de deux diamants 0.20 et.et de jade 900.675.20.533-001042-03 Boucles d'oreilles en or jaune I8K 135.101.Les poids sont approximatifs.La valeur de chacune des pièces a été déterminée par les spécialistes diplômés de nos laboratoires de gemmologie.Vous pouvez utiliser la carte Chargex ou notre plan budgétaire, ou porter le montant à votre compte.?1000 ouest, rue Ste-Catherine.y Montréal.866-7431 6 • Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 Whiloho la météo.usrr— BAIE JAMES YeliowkrMie 'U •AVERSES I ; » 1‘ dmonlon - >» '10! yoiKOUvei 1-;, 18 • Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 ^actualité économique toronto Hausse des cours L'activité a été assez grande hier à la Bourse de Toronto et la cote y était légèrement à la hausse au terme de la séance.Le volume a été de 2.80 millions d'actions d'une valeur totale de $22.97 millions, au regard de 2.38 millions d'actions d’une valeur totale de $19.14 millions la veille.L'indice industriel a monté de .45 et atteint 189.83, l'indice des métaux 0.17 à 89.65.L'or a perdu 3.85 à 296.87 et les pétroles de l’Ouest, de .65 et est tombé à 238.50.Les pertes l'ont emporté sur les gains par 206 contre 170 alors que 273 valeurs demeuraient inchangées.Neuf des 16 parties constituantes de l'indice industriel ont progressé et sept ont régressé.Les grands gagnants y sont l'industrie manufacturière, les banoues et les boissons alcooliques et les grands perdants, les pipelines, les produits chimiques et les grands magasins.Sur le marché des options, 369 contrats ont été négociés, contre 232 mardi.IBM a monté de 2 1-4 et atteint $2551-4, Massey Ferguson, de 11-8 et atteint $29 1-8, mais Great-West Life a fléchi de 1 3-4 et est tombé à $32 1-4, Aquitaine, de 1 et est tombé à $22 1-2.Canbra 100 3*0 3W JW Candel Oil z2t SM* M* 144* Canron 1235 S22'A 22 22'A + H CapitOiv 2100 32 32 32 -1 Cara 400 SS'A S'A S'A - A Carl OK 7734 310 305 305 - 5 Cari A p z20 120 Vj 20V* 20'A Carl B p 500 S24V* 24V* 24 * Cassiar 3600 S4V* 4V* b'A + V* Casidy A p 200 S4 46% — % z34 546% 4672 4672 200 $2572 2572 2572 212 $50 50 50 1250 $253/4 25% 25*.12800 375 365 365 — 10 3210 $14 133/4 14 — Ve 500 10 10 10 — '/2 100 225 225 225 — 10 700 $6% 674 674 — % 1000 425 420 420 — 5 2850 84 84 84 — 1 3390 $24% 23% 23% — 3/4 500 355 350 350 — 10 125 $5*4 5*4 5*4 — % 10161 144 140 140 13163 $10% 1072 103/4 2700 $8 73/4 8 Campau 7p 2525 $8 CanCemL z70 $10% CCemLp CDC pr B CanMalt A C Nor West 9575 CPakrsC Can Perm CS Pete 5900 320 Can Trust A 1425 $23'% C Trust 7'/4 z50 $19% C Tung CCabiesy CCablew CdnCel C ExGas C Found pr CG Invest 1400 $20 C Homestd 1700 C Hydro 1550 CIBkCom 11491 $25% CIL 2400 $23% C Malart 252 $14% 212 $97 140 $19'% $8% z45 $22% 5100 $18% 3600 390 2100 $173/4 zlO 196 1400 $6% 17850 435 z50 $9% $6% $9 20 6'% 8% C Manoir C Marconi C Merrill CNat R 2000 36 $5% 250 460 16650 $10>/4 400 480 C Ocdental 2051 $13% CPInve 8730 $21% CPInvepr 271 CP Ltd CPLAp CPLUKp 1000 450 C Reserve 2000 435 CdnSaltA 120 $13% CdnSupO 25536 $45 CdnTire 100 $45 $43 37144 $17% 409 $9 CdnTire A C Uilties C Util $1.25 CU 10V4 CUtilw 379 $48'/4 2400 $12'% z25 $24 600 $26'/4 1000 365 Abb G Abitibi Alcan Algoma St Alg a Aquitaine Args 250p 700 3100 3155 205 2500 300 100 Bank Mtl 5607 BMO rts 142749 Bank NS 1354 Banq CN 182 Bq Deprg 500 Bq Pv Can 193 Bathrst p 100 Bell Canad 4103 Bell C pr Bell wt BM RT u BP Can Brcan a 5000 20050 100 1160 15966 $6 6 6 - V4 $113/4 11% 11% + Ve $25'/» 25 25'/4 + V4 $28 28 28 $25'% 25’% 25'% $23'% 22'% 22'% -1 $28'/4 28'/4 28’/4 -4% $15% 15 15'/4 + % 16 15 16 +1 $40% 40'% 40% - % $15 15 15 - '/4 $14 14 14 $13% 13% 13% $11% 11% 11'% $47 46% 463/4 - '/4 $25% 25% 25’% + '/4 370 370 370 -5 $14% 14% 14% $10 9% 10 $10% 10% 10% - % BC Phone 335 Cal P a 2280 Camp a 8335 Can Cem L 1319 C Im CIL C Int Pw CP Inv C Util Canron CPLtd CP uk p Caréna B Cari Ok Celanese Cent Dyn Chieftain Chrysler Cominco Con Bath Con Gas 3800 400 220 3460 200 650 SB GKBGK1 Nominations Chimo Z100 88 Chrysler 10185 $19% 18% 19 + % Bas Farm.Ch.7% 7% + % 6 6% - % 19% 19% 12% 12% 24 24 -1 43% 43% 50 50 12 12 - % 56% 56% 60 60 17% 17% 17% 17% 26 26 - % 19 19 24% 24% - % 100 100 -50 5% 5% 5% 5% 165 175 21% 21% 6 6 11 11% + % 11% 11% 29 29% + % 85 87 103% 103% + % 215 215 43 44 +1 9 9% - % 420 420 + 5 22% 22%-1% 480 490 +10 8 8 10% 10% 14% 14Ve - % 97 97 19 Va 19% 8% 8 Ve - % 22% 22% 18% 18% + % 315 315 - 5 23% 23% + % 19% 19% 385 390 +5 17% 17% + % 196 196 6% 6% 420 435 9% 93/4 20 6% 87/e 25 Va 25% - % “ - % - 3 - % - 5 + % CHUM B C S 10% Claiborne Coch Will Cockfield Corn Cap C Holiday! CHInsAp Comtech Coniagas C Morisn Corby vt Cornât Ind CorpFood Cr Food A Coseka R Costa in R Courvan Craigmt 500 $8% 8% 6% 1500 $10% 10% 10% + % 700 215 215 215 3000 27 27 27 100 435 435 435 1500 7 7 7 - 2 zlO $8 1 8 4000 17 16 16 - 1 13766 $41 40 40 500 295 295 295 625 315 310 310 400 $18% 11* 18* z21 395 395 395 500 60 60 60 - 2 6100 $674 6 6* + * 524 $35 35 35 - % 2500 236 235 235 - 1 10706 415 400 415 12000 56 55 55 - 3 9700 83 70 83 + 6 2200 169 165 169 + 4 3065 24 24 24 - % 2900 155 150 150 500 128 120 128 - 1 3600 390 385 385 13294 $12% 12* 1274 300 $21% 21* 21% - % 500 118 118 118 - 7 z20 $1774 17* 17% 1800 420 420 420 - 5 mm L.C.St-Onge J.Corej P.Bradley A.Corneille M.Henri F.Béique, ing., président de Ingénierie BG Checo Limitée, annonce les nominations de Messieurs: Laurent C.St-Onge, ing., au poste de vice-président, Division construction électrique et mécanique; Joseph Corej, ing., au poste de vice-président et directeur général, Division construction réseaux électriques; Philip Bradley, ing., au poste de vice-président et directeur général, Division marine et ateliers; et A.Corneille, L.S.c., au poste de vice-président, finances.100 SS* 8* 8* - * z50 S24* 24* 24* 8200 390 3*0 390 - 5 800 S10 10 10 14 Thorn Ind Thom N A Toromont Tor Dm Bk 20846 $18 Tor Star B Total Pet Total P Ap Traders A Trade4%p Tr 10% Trade7%p TrC Glass Tr Can Res 28300 TrnsMt A 8770 Transair 9300 TrCanPL 2580 TrCanBpr 260 TrCanDp z30 Turbo R 350 Ulster Pet 38700 Ultramar 200 Unican S 3000 UnCarbid UGasA UGas8% Union Oil U Asbesto UCdnShar U Canso UCorpA U Corp63p U Keno Un Reef P U Siscoe Un Wbn w UW OG UnivrGas U Sections UppCan VS Serv A VanDer Venpower Versatile Versatil A VicGTr Voyager P Vulcan Ind Wajax A 100 $8% 8% 8% - % 1200 $13% 13% 13% + % 400 215 215 215 17% 17% + % z32 $15% 15% 15% 2900 $7% 7% 7% + % 773 $14% 14% 14% - % 1262 $13% 13% 13% + % 100 $45 45 45 400 $11 10% 11 + % z12 $36% 35% 35% 300 $6% 6% 6% 67 - 1 7850 5025 400 1000 1717 200 12334 3900 100 1300 2000 14 + Crush Intl Cuvier M Cyprus 6000 16 1300 $6% 6% 6% + % Crain RL 1575 $10% 10% 10% C Zelrba A 100 $18% 18% 18% 275 $9 8% 9 z300 95 95 95 .1600 $10% 10% 10% + % D&GLtdA 100 $5% 5% 5% + % DaonDev 4500 $8 7% 8 + % DaonA 1000 $6% 6% 6% + % Decca R Denison Dicknsn Discovry DistTrA Doman I Dome D Explor Domtar Dr Mc C A DundePal 1000 32 Du Pont 1300 $8 8 8 _ % 6200 50 47 47 — 1 725 $59 58% 58% — 2 2200 $5 5 5 zlOO 55 55 55 600 390 390 390 — 5 3700 460 425 425 -45 1100 $43% 43 43% + % 7339 $42% 41% 42% + % 6800 $35% 35% 35% + 74 500 18 18 18 4884 $29% 29 29% 2175 $15% 1574 15% + % 3250 $9% 9% 9% + % 16988 $274 2072 21.+ 74 z50 $12*4 12% 12% GL Paper GLPapw GN Fin Harlequin H Wood Hawker S Hayes DA 750 $31 200 $7% 120 125 GNGasAp 700 $14* Gt W Life 690 $52'/ Gt West S 2100 425 GreyhndC 500 40 Greyhnd 100 $18'/ GuarTrst 155 $5% GuarTrr 31810 15'/ Guard Cap 250 410 Gulf Can 44392 $307/ Gulfstr 371549 160 Halifax D 200 213 HambroC 700 310 Hard Crp A 700 $5% 5% 5% + % HardCrpC 400 475 475 475 -15 136 $8 Va 8% 8% + % 500 110 110 110 3820 $6 5% 6 $6 6 6 31 31 7% 7% 125 125 14% 14% 5274 5274 -1% 410 410 -20 40 40 18% 18% 5% 5% 14 15% + % 410 410 - 5 30% 30% + % 121 146 -12 213 213 + 1 305 310 + 5 + 5 Kaiser wt 2500 Kam Kotia 3000 KapsTran 5900 Keen Ind KeepriteB Kelly DA Kelsey H Kerr A A Koffler A Koff 1er A p 200 La Luz 460 LabattA LabMin Lacana Laidlaw A LOntCem L Shore Lakehead 3000 Lasitr Km 1000 Laurasia LauFin 100 150 z50 6000 3168 672 2136 200 800 500 300 z33 5750 492 HolingerA 565 $36% 36% 36%+% Leigh Inst 1100 Dylex Ltd 200 $7 DylexLA 1750 $7 E-L Fin E-L Fin p E-L Fin w East Mal 3w 32 +1% z30 $16% 16% 16% 7 7 + % 6% 7 + % 1570 $6% 6% 6%- % z30 $8 510 125 125 125 - 5 1100 192 190 190 -8 EastSul A 1400 155 155 155 55 55 -1 435 485 470 470 - 5 900 $8 8 8 500 280 280 280 -10 100 $6 6 6 - % 2465 $8% 8 8% 895 $39% 39 39 - % FrmMerp 100 $10% 10'% 10%+% Fed Diver 500 250 250 250 -10 600 $5% 5% 5% - % 400 $26% 26% 26% 365 $9% 9% 9% + % Finning T 1000 $13'% 13% 13%-% F City Fin 2500 $8 Ego Mines 5000 57 Electro A Emco Emco w Extndcar Falcon C Falcon Fed Ind A Fed Pion FieldsS 23 23 35 35 5 5 460 460 9% 10 480 480 13 Ve 13% 21 Va 21%+ % 43 43 - % 17% 17% + % 8% 8% - % 450 450 435 435 - 5 13% 13Va - 1 44 Va 44% - % 45 45 + % 48 48% 12% 12% 24 24 26% 26% 360 360 500 250 250 250 + 15 600 285 280 280 - 5 1525 $5% 5 5 - 74 150 $85 85 85 + 1'/2 600 345 345 345 1000 $9'/8 9 9 - % Foodex S FordCnda F Seasons Fraser A 550 $21% 21% 21%+% HomcoA 300 150 150 150 Home A 1000 $31 31 31 + % Home B 1550 $26% 26% 26% - % Horne Pit 100 340 340 340 Hud Bay A 1577 $19% 19Va 19%+% H Bay Co 1212 $20% 20'/8 20% - % HB Oil Gas 4625 $37% 37Va 37% - % HB Oil G pr 200 $37Va 37Va 37%-1% Husky Oil 1141 $20% 20% 20% Husky Apr z8 $33% 33% 33% Husky Bpr z20 $33% 33% 33% Husky Ew 100 $5% 5% 5% - % Hydra Ex 3120 24 24 24 -1 I AC 12150 $16% 16% 16% + % lUIntl 6965 $10% 10% lO'/a + % IWC Com 100 150 150 150 -20 ImascoA ,200 $25% 25% 25% - % Imp Oil A 20417 $23% 23 23'% Imp Oil B 1200 $23'% 23'% 23'% INCOA 12341 $34 33% 33% + '% IN COB 200 $333/4 333/4 333/4 Indal 200 IndAdhes z40 Inglis z25 Inland Gas 170 InlandGp 100 Inter-City 2412 Inter C B w 2400 l.itrmetco 1100 IBM 747 I nt Mogul 900 I Mogul A 1400 IntObaska 1100 Interpool 1300 IntPipeA 5236 $14% 14'% 300 900 100 1022 3800 1650 100 Leons Frn Levy Apr Liberian LL Lac Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob Ltd Ap 100 Lochiel 9500 LoebM Lost River LyttonM MEPC ME PC w MICC Maclarn A Maclarn 3 MB Ltd Madeline Madsen 900 200 z200 260 zlOO 500 500 400 17880 133 700 $11% 1174 1174 _ % 62 61 62 143 130 143 + 5 225 225 225 $8% 8% 8% — % $5% 572 572 $11% 11% 11% $13% 12% 13% — % 460 450 459 $7’% 7% 7% $6% 6% 6% — % $17 16% 17 $35 35 35 + % 375 375 375 $6% 63/4 6% + % 395 380 380 — 15 205 205 205 28 28 28 — 2 19 19 19 49 45 49 $6% 6% 6% — % 210 205 210 $772 772 772 — '/2 $6% 6 6 — % $153/4 15% 15% — % 145 145 145 410 400 400 420 400 400 — 10 $22% 2272 2272 $1478 14'/e 14% + % 139 136 136 — 3 295 295 295 265 265 265 — 10 40 40 40 $63/4 63/4 6% 68 68 68 $10 9% 10 + 74 $34 34 34 $35 3472 35 + 1 $203/4 2072 2072 — % 243 243 243 500 200 z60 500 200 2500 12000 100 400 z!5 1000 47 47 Magna Int 710 $163/4 163/4 47 163/4 $14% 14% 14% - % Magnetcs 16100 72 68 72 + 4 $1574 1574 1574 Maher pr 200 $674 674 674 + % $133/4 133/4 133/4 MajorH D z23 $5 5 5 $9 9 9 MLf Mills 100 S29’/2 29% 2972 $10% 10% 10% Maplex M 1800 360 360 360 485 480 480 Maritime 374 $17% 1772 17% — % 263 256 260 +4 Martim A p 200 $772 772 7'/2 $7% 73/4 7% - '/8 Mar T 860 400 $974 974 974 — 74 *255* 251* 255* +2* Mar T 940 100 $10'/8 10'/8 lO'/e 270 270 270 Mass Fer 40074 $29% 28'/b 2978 +1'/8 $10% 10'/2 103/4 Mas F A 1050 $26 25% 26 + >/4 1372 13% 1372 + '/2 Mas F B 2100 $2574 2578 25'% — % $10% 10% 103/4 Matchan 8000 1072 10 10 — 2 14'%-'% MatgmiA 400 $17% 17% 17%-'% Frobex 85000 18 1572 17 - 1 IntPipew 4100 33 32 32 - 2 Mc Adam 5700 40 3872 3972 + 1 G&H Steel 400 $5% 5% 5% + % Ipsco 2410 $13% 1378 13% Mc Intyre 1790 $37% 3774 3774 - 3/4 GazMetr 108 $6% 6% 6% Inv Group 540 $6% 6% 6% + Va Melcor 515 $5 5 5 G Distrb A 100 $874 874 874 + Va InvGrpA 1850 $772 7% 772 + Vb Melcor w 1000 300 300 300 GMC 380 $66 6572 653/4 - 3* InvGrpSp 1400 $13% 13% 1372 + Va Mentor 2700 165 155 160 - 10 GenstarL 4809 $22% 22 2274 Iron Bay T 100 $5% 5% 5% Mercantil 1914 $17 16% 17 + % GntMasct 538 129 129 129+2 Irwin T A 100 215 215 215 MerlandE 8985 320 310 315 - 5 Giant Yk z5 $5% 5% 5% Gibraltar 1650 $7* Glendale 900 158 Goldray 2000 52 Goodyear 300 $13V G MckayA z!45 $8 IvacoA 2200 $8% 83/4 8% + % MetStorA 600 $15Va 15% 15%+% Graft G Granduc GtOilSds 200 $33 700 145 100 $5 7% 7% + Va Jannock 125 $6% 6% 6% MetStorsp z20 $143/4 14 14 155 158 + 7 Jannock A 130 $1172 11'/2 11% Met Trust 2000 $20 20 20 52 52 + 2 Jannock B 1177 $11% 11*4 113/4 Mex LP 296 375 375 375 13 13 Janoc6p z60 $60 58% 58% Mex LP pr z72 $5% 5% 5% 8 8 Jelex 3000 12 11 11 - 1 Midrim 6000 9 8 8 + 1 33 33 - Va Jorex Ltd 2000 22 22 22 + 2 Mindamr 14200 17 1672 1672 ’/2 145 145 -10 Joutel 1000 37 37 37 - % Minrl Res 400 155 155 155 + 5 Kaiser Re 7775 $14% 14'% 14% Molson A 1270 $18% 18% 18%-'% Mol son B 1340 Moore 15640 Multi-Mi 41000 Multi Acc 630 Murphy 1476 NBU Mine 500 NSI Mark 1400 NaChrs I Nabrs Dig Nat Drug Nat Pete Nat Sea A Neonex NewAth NB Tel NBTel 1.85 100 N Dimens 4100 N Senator 8000 NewcoFin zlO Newconx NfldLPA Newnor Nick Rim 2000 NorandaA 9540 Norbaska 2400 Norcen 10108 Norcen B 200 Norcn 150 300 Norcen w 700 NordairL 100 NC Oils 33300 N Canada 800 Nor Tel 5543 NTecm B w 6580 Northgat 3626 NW Util p z20 NSSavngs 145 NowscoW 5000 Nu-WstA 175 Nudlama 2000 Numac 1700 DPI Ltd z50 OakwoodP 6428 Obrien 1000 Oceanusl zlO Ocelot Ind 2100 Ontario Tr 2900 OrchanA 1000 OshawaA 600 Oshawaw zlOO Pac Coper 4400 Pac Pete 3510 Page Pet 4300 PamourA 4733 Pan Centr 682 Pancana I 1000 PanCan P 1725 Patino NV 200 PaulinA 500 Pennant 13600 P Dept S 1532 Petrofina 250 PeytoOils 23350 Pick Crow 4800 Pine Point 800 Pitts B Place G Placer Plysr 840 Pominex PopShops 11400 PowCorpA 2825 PowC43/4 450 100 5500 7200 z41 z200 montrés I Activité intense Tous les indices, celui des services publics excepté, progressaient à la Bourse de Montréal à la fermeture de ce marché hier, et le volume s'y situait alors à 649,500 actions, au regard de 888,583 actions la veille.L’indice général enregistrait un gain de 0.30 et se trouvait ainsi à 192.99, l'indice des banques, un gain de 0.32 et atteignait de la sorte 238.29, celui des papiers, un gain de .20 et atteignait 118.38, celui des industrielles, un gain de 0.57 et atteignait 200.34, tandis que celui des services publics subissait une perte de 0.59 et se situait ainsi à 142.18.Les pertes l'ont emporté sur les gains par 88 contre 47 alors que 54 valeurs demeuraient inchangées.Celanese Canada Ltd., dont 36,384 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de cinq cents et est tombée à $4.94.Talisman Mines Ltd., dont 31,600 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de 4 cents et atteint 39 cents.Massey-Ferguson a monté de 1 3-8 et atteint $29 1-8.Dans le secteur de la spéculation, Mount Jamie Mines Québec Ltd.est resté inchangé, soit à 49 cents, dans un virement de 20,100 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vtnttt Haut Bu Farm.Ch.Vantai Haut Bai Farm.Ch.- * + V* —J* Cr Fonc 301 1*1* 91* 91* Crush Int 500 S9V4 9 9'/4 Dalmy a 1000 $9* 9* 9* Denison 100 $58'* 58* 58'* Dome Pete 4270 S42H 41% 42% D Bridge 342 $35'* 35% 35% + * Dotasco a 2553 $29'* 29 29* + * Dom Store 920 $15% !5'/4 IS* - * D Tex a 1350 $9'* 9* 9* + * Domtar 3110 $21% 20% 21 + % Du Pont 6025 $17 17 17 - % Fal Nck 100 $39% 39% 39% - % Fin Coll 400 210 210 210 -f 1 Francana 2300 $9 9 9 - % Gaz 5.40 pr 100 $52 52 52 +2 Gulf Can 850 $30% 303/4 30% - % Hawker S 100 $6 6 6 Holla 300 $3674 3674 36'/» + 3/4 Huds Bay a 460 $19% 19% 1972 - % IAC 350 $16% 16% 16% lmp 0 a 3940 $23% 23 23'/e lmp 0 b 170 $23% 23'% 23% + % Imasco A 572 $25% 25% 25% Inland Gas 200 $9 9 9 - Va Inco a 10225 $33% 33% 33% + Va IU Int 1325 $10'/a 1074 10% + % IPL a 616 $1474 14% 1474 Inv Grp A 3925 $7% 774 7% Ivaco a 100 $87a 8% 8% Kaiser Re 3100 $1474 14% 14% - % Labatt a 900 $16% 16% 16% - % MB Ltd 2521 $20% 20% 20% Mass Fer 6800 $2974 2874 29% +1% Mas F b 400 $25% 25% 25% - % Mercantl 939 $16% 16% 163/4 + Va Metro a 100 $1572 15% 15% + Va Moore 2280 $41% 40% 41% + % Multi Ac Nfl cl a Noran a Norcen Nor Tel Nor T w Oshawa A Pac Pete Pancan Placer Pop S Pow C a +25 i i + % i + % i + % -10 % $12% 12% 12% - '% $29% 29% 29% + % 475 475 475 -20 $10 97% 97% - '% $257% 25'% 25'% - % $23'% 23'% 23'% - '% $15% 15% 15% + '% $21% 21’% 21% $12% 12% 12% $22% 21% 22% + V* 300 280 280 280 300 $10% 10% 10% 1975 $38% 37’% 38%- 4110 $13% 13% 13% 17650 $39% 38% 39 2000 $18% 18% 18% - 100 470 470 470 1525 $31 30*4 30%- 1500 $24% 24% 24% 300 $22% 22% 22% 400 $5% 5% 5% + % 1250 $9% 9% 9% + % Price Corn 5466 $15’/2 15% 15% - % Provigo 400 $10'% 10% 10% + % Que Tel 350 $16% 163/4 16% Que T rt 4140 29 28 29 +1% Reed S a 750 $6'% 6% 6% - % ReitmanA 2900 $13% 13 13 + % Res Ser 2000 190 190 190 -10 Royal Bank 3664 $27% 27% 27% Ry Trt a 2062 $22% 22% 22% Seagram c 11650 $25’% 25% 25%-% .—.new york Plus deux points Le marché a été fermé hier à New York et le volume des transactions y a augmenté.L'indice des industrielles a clôturé sur une hausse de plus de deux points.L’indice était en hausse dès le début de la journée et a lentement progressé par la suite.La tendance s’est cependant ramollie en fin de journée et une partie des gains antérieurs a été effacée durant la dernière heure.La bonne disposition du marché hier semble due au récent tassement des taux d'intérêt ainsi qu'à l'annonce d’une nouvelle augmentation des revenus des Américains en mai.Le Dow Jones avait enregistré un gain de 6 1-2 mais à la clôture, son gain net n'était plus que de 2.70, ce qui le place au niveau de 988.62.Les gains l'ont emporté sur les pertes par 886 contre 544 alors que 420 valeurs demeuraient inchangées.Le volume a été de 21.62 millions d'actions, contre 18.44 million:; d'actions la veille.C'est le plus élevé depuis près de quatre semaine:;.L'indice général de la Bourse de New York a monté de .62 et atteint $64.36.L'indice des valeurs à la Bourse Américaine a monté de .12 et atteint 103.35.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE 93 296 16 359 8 104 19 930 17 247 9 34 9 250 18 452 5 503 35 15 139 5 93 25 742 10 637 10 80 22 335 9 545 7 44 7 66 23 859 7 602 8 43 9 308 32 361 9 891 11 90 13 946 10 370 Ventes Haut ACF In 9 46 49% Addrsso 9 97 Alcan Alu 96 374 AllegCp 30 81 Shell Can 5400 $17% 17% $6% 6 17% -6 9540 $17% 17% 17% Stham a 2714 $24 24 24 200 450 450 450 -25 Stelco a 2700 $30% 30 30 - % 6800 $8% 872 872 - % Texaco 1050 $26 26 26 - 74 2350 310 305 310 Thom A 1380 $1374 13% 13% 36384 500 490 495 -5 TD Bk 11745 $18 17% 18 + % 1000 85 85 85 100 $11% 11% 11% - % 3780 $19% 18% 18% - % 5195 $41 40 40 750 $35% 35 35 - % 1775 $12% 12% 12% fonds mutuels rot Pet A 400 $7% 7% 7% - % frans Mt a 200 $10% 10% 10% - % freco 400 375 375 375 -25 Un Carbid 125 $22% 22% 22% - % Unt Bank 900 290 290 290 -10 Velcro 100 $6% 6% 6% - % Walk a 1035 $32% 32 32 + % War H 150 100 $13% 13% 13% Weldwod 100 $11% 11% 11% AGF Group Amer Gth 4.63 Cdn GasEn 13.59 Cdn Sec Gth 4.96 Cdn Trusteed 4.45 Corp Invest 5.02 Corp Inv Stk 5.40 Growth Eq 6.14 Japan 7.94 nMoneyMkt 10.00 Special 2.97 All Canadian Gr Compound 5.51 Dividend 5.80 ORTHERNEn3.57 Revenue Gth 3.71 Venture 2.79 4000 3.83 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.20 CIF 4.35 Eaton Group Comnwlth 14.39 Growth Income Interntnl Leverage Venture Viking Guardian Group Enterprise .85 GIS Comp 8.81 nGIS Income2.68 yGrowthFu 8.16 North Amer 3.29 MutualAcum5.57 Mutual Inc 4.66 Sec Income 9.46 World Equity 5.39 Investors Group yGrowth 11.47 ylnterntnl 5.78 9.23 4.48 6.86 3.96 3.38 5.15 yJapan 8.72 yMortgage 4.79 yMutual 5.34 yRetiremnt 5.61 yProvid Mut 7.02 yProvid Stk 5.27 Nat Res Gth 3.78 < Planned Invest Gr CanadaCum 5.42 Canada Gth 6.43 Pld Resource4.37 Pld Sec Inc 5.44 Taurus 4.70 Prêt et Revenu yAmericain 8.75 yCanadien 6.50 yRetraite 6.27 Prevest Mut 7.14 Prudential Group Growth 5.74 Income 5.10 Savings and Inv yAmerican 8.75 yCanadian 6.50 yRetiremnt 6.27 United Bond Sh yRoyFund 6.24 yRoyFund In5.01 United Group yAccumul 4.19 yAccumul R 4.56 yAmerican 1.30 yHorlzon 2.23 ySecurlty 4.59 yVenture 2.56 yVenture Ret4.32 Universal Group Save Equity 8.15 Save Income 5.12 Non Members Assoc Inv 5.34 yBeaubran 4.59 nBolt TremE 6.04 Cdn S Afr Gd 3.78 Canagex Group 9.31 9.93 7.93 10.10 10.05 6.70 yBond Fund Internatnl yMortgage Capital Gth xChase CML Group Growth Inti Energy 2.44 Inti Gth 4.50 Inti Income 3.34 Univest 5.10 xComp Cap 4.33 DesjardinsGroup Canadian 7.62 yHypothqs 4.21 ylnternatl yObligtns Quebec PEP nySpec Dixon, Krog Dreyfus Group ylnc 11.60 ylnternatl 12.73 ynExecut Can 6.24 ynExecut Inti 1.54 xFid Trend 22.11 nHarvard 6.31 Industrial Group Indust Amer 2.10 ylndust Dlv 6.18 Indust Eq 5.18 Indust Gth 16.04 ylndust Inc 10.31 ylndus" Pen 20.66 ITCO 4.98 Keystone Group Cus K-2 5.41 Cus S-1 19.08 Cus S-4 3.55 6.62 6.83 5.00 3.80 2.22 4.23 5.76 4.76 6.48 5.05 Polaris 3.42 xLex Rsrch 14.84 xManhatn 2.79 Marlborough 4.85 Natrusco 13.92 NW Group Canadian Equity Growth xOne Wm St 14.33 xOppenhmr 6.54 Pemberton Gr nPacific Div 5.30 nPacific Inc 2.70 nPacific Res 2.74 nPacific Ret 4.84 nPacific US 4.36 PHN Group yBond 10.79 Canadian 7.58 Fund yPooled nyRRSP PMF Managmnt nPensionMut6.43 nXanaduFu 3.76 Principal Group Collective 6.00 Growth 4.47 Venture 2.97 xPutnam 10.51 Scotiafd Group Scotiafund .95 Scotiafd Mtg 1.02 Sterling Eqty 6.04 xTech 7.42 Temple Gth 9.79 Trans Canada Gr yA 5.49 yC 11.26 ySpecial 4.41 Vanguard 5.54 Western Gth 4.89 Westcst 300 $24% 24% 24% + % Weston 4500 $15 15 15 - % Woodward 100 $1972 19% 19% - % York Lam 11000 95 95 95 Zellers 914 420 Junior 415 420 lndu>trl*ll«i Amb Db 16500 19 19 19 -1 Belg Stand 2000 86 86 86 -9 Domco 100 290 290 290 -10 Wabasso 238 $12% 12% 12% + % Acroll 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Ventes Haut Bas Farm.Ch.52% 8 «1 52% 10 65 45% Crane Co 6 116 36% Crw Cork 7 67 17% Crw Zell 13 301 45 Curtis Wr 7 94 13% Dart Ind 9 329 33'/4 Data Gen 33 300 52% Deere 10 661 72 DennMf 8 34 21 Dexter C 10 12 19% Digital Eq 31 299 165 Disney W 24 390 543/4 Dr Peppr 21 202 143/4 14 96 44'/4 14 1186 49'/4 19 364 1473/4 26 890 102 13 41 38 13 73 14% 7 239 133/4 DomeM Dow Ch duPont EasKod Eaton EGG EIPNG EltraCp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon Fairch Fireston 52’/a 44 Va 36 17% 44% 12% 32'/4 513/4 70% 20'/a 19'/4 162 53% 14% 433/4 48'/4 45%+ % 36%+ % 173/4- % 44%+ % 13%+ '/a 33 + % 52%— % 71%+ % 203/4+ % 1914— % 164’/4 + 23/4 54’/4+ '/a 143/4+ % 44%+ '/4 48’/a + '/4 146% 146%- % 100% 10174+ '/a 37% 14% 13'/a 8 358 283/4 28% 7 62 37% 36% 6 417 39'/e 38% 8 54 21% 20% 9 999 103'/a 102% 103%- % 34 581 467a 44'/e 46%+2'/b 9 200 23'/b 22% 373/4- ’/4 14%+ '/4 13%+ '/8 28% 37'%+ >/4 39 + '/4 21 - '/4 22% Kennecot Kerr Mg Kraftco Krsge SS Litton Lockhd Air 3 199 Loew Cp 6 144 Mad SG 8 8 Mallory 37 16 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Scott Pap 10 265 21% 203/4 203/4.FM Cp 7 148 2374 223/4 23 + Vb Sears R 19 417 65% 63% 64%— % Ford M 8 779 5874 57% 58’/» + % Sedco Inc 8 181 34 32*4 34 +1% Foxboro 12 141 45% 43*4 45 +1% Shell Oil 7 196 66% 65 66 Fruehf 10 183 27% 27 27'/a+ 7a Singer 227 21 20% 203/4 + 7a 74 Gard Den 16 395 25% 2578 257a+ 7a Skyline 43 90 17*4 17 17%+ 7a Gen Dyn 8 210 583/4 58% 587a- Vb Smith AO .71 1674 IS3/» 153/4+ Va Gen Elec 16 2072 55% 54% 55 + Va Sou Pac 8 157 33 32% 32%+ % Gn Food 9 517 27'% 263/4 27 - Vb Sparton 5 2 7% 7% 7%+ % Gen Inst 94 280 1574 14*4 15 + % St Brand 15 45 373/4 37% 37%+ Va Gen Mills 15 280 27% 27% 27%- % StOil Cal 8 743 37% 37% 3774.Gen Mot 10 1713 68% 6778 68 + 7a StOil Ind 9 1153 51% 51 5174- Va Gen Port 32 30 674 6 678+ 7b Ster Drug 1.476 17'/b 16*4 17 + Va GTel El 9 1414 25% 25 257a + % Steven J 6 98 20 19 19%— Va Gen Tire 6 152 20 193/4 19%+ Vb Stor Tech 8 638 11% 10*4 11%.Ga Pac 18 274 49% 49% 49%- % Stud Wor 7 15 46'/a 46% 46%— Va Gillette 11 387 29% 297a 293/4+ % Sun Oil 6 62 36% 36 36 - % Goodrich 13 154 27 2678 26%- *» SunshM 18 29 12% 12 12%+ Va Goodyr 9 557 21*»* 21'/4 217a.Taft Brd 10 54 29% 29 29% Gould Inc 9 459 37 36% 37 +1 Techniclr » 20 5* 5* 5 Gt AP 123 35 1274 GrenGint 16 12 1674 8 3591 27*4 15 747 62% Gulf Oil Halburt Hecla M 18 38 14% Heinz HJ 10 219 46 Heublein 15 187 50 12 15% 2774 617e 1474 4574 49% 1274- % 1674+ % 277a+ '/4 62 - ’/4 14%— % 45*4+ % 49*4 Textron .20 9 61 Hew Pck 37 143 112% 11074 111%+ % 22 22 22 Congolm 10 697 1546 14* 15*+ * 3» 35* 3» +4 Con Edis 4 230 17* 17 17 .10 10 10 ContCp 14 290 47* 46* 46*- * 410 405 410 Con* Grp 8 339 30* 30* 30*+ * K 16 16 +2 Cont Dat 10 501 22* 21 22*+ * HighVoItgl .53 6% Hobart M 13 22 24% Holdy In 13 806 13% Homestk 21 141 39% Honywl 13 835 4774 Houdail a 7 46 15% Househ F 6 297 1774 How John 11 275 12% 1C Inds INCO Interlkln 6 1 .4 40% IBM 19 1120 263 IntFlaF 34 360 25% IntHarv 18 384 27% Int Mng Int Pap Int TT Itek Cp IU Int 6 49 19% 17 205 34% Copp Rng .33 20*4 20 20%+ 74 9 76 10% 14 580 75% 8 617 26% 34 13% 6 158 10% Jim Walt 10 221 38 John Man 12 610 3074 Joy Mfg 12 226 48% 5% 247a 13% 38% 45% 15 16% 12 19 3474 39% 259 24% 27% 107a 74% 2674 13% 10% 37% 29% 4874 5%— »/4 247a.13*4+ ’/4 39'/.47 +1% 15%+ % 17%+ '/4 1274+ % 19>/4.34%+ % 40%+ ’/4 262%+3% 24% 27%— % 10% 7574+ % 26%+ '/4 13%+ 74 10%+ % 37% 29%+ % 4874- ’/4 Thiokol Time In Timkn Tran Un Tranwy I Twen Ce Un Carb Unit Cp US Gyps US Steel Unit Tech UOP Upjohn Varian A Walk HA Warn Lb Weathrd Wèstg El Weyerhs Whit Con Wolwth Xerox Cp Zenith R Zurn Ind 6 61 12 87 9 53 15 34 7 45 6 96 11 558 36 12 212 9 475 8 546 35 16 456 12 140 10 6 15 455 9 14 6 3172 29 565 6 356 6 237 25% 16% 5874 507a 3274 21 10% 69 8% 22% 55% 33% 1274 39% 14 32% 31% 8% 16% 46% 24b4 22% 18 1928 5874 18 391 32% 9 26 12% 25% 1674 57% 49% 3174 2074 10 67% 8% 22% 54% 3374 11% 38% 13% 32% 31% 8% 15 45% 23% 22% 55% 31% 12 Z400 3050 2100 1000 100 PowC5 500 Prado Exp 2200 Précâblé 100 Preston 300 Price Co 33948 Qasar Pet 2200 QueSturg 1000 Que Tel r 1200 Radiore Ram Ranger Rayrock Realty A Redstone 29000 Reed Pap A 1038 ReedOsIrA 1976 Reichhold 240 Reitman 140 ReitmanA 299 Rembrant 100 Repub.Res 9800 ResServic 500 Revelstkp 100 RevnuPrp 10745 RioAlgom 1760 R Little 200 Roman 4350 Rothman 320 Royal Bnk 7110 Royal Tr A 782 Ryl T & M 727 Russel H 2400 StLCorpp z5 Schneid p B 725 Scot York 1100 Scotts Seagram Seaway pr SecoCem Selkirk A Shaw Pipe Shell Can Sheperd P SherrittA 3570 Siebens 2650 Sifton Pro z25 Simpsons 5645 Simpson S 600 SklarM Skye Res Skyline H Slater Stl Slater Bpr Sogepet SouthmA Spooner StBrodcst 1200 StelcoA 6329 Steinbg A Steintron SudCont Sulivan A Sunbrst E SundaleO 2700 Systems D 840 Talcorp 1122 TeckCorA 1300 TeckCorB 933 Tex-Sol 5000 Tex Can Txsglf Texore Thom L $9% 8% 9 — * 210 200 210 +10 $9% 9% 9% — % $15*4 15% 15*4 + Va $15% 15% 15% — % 430 400 415 -25 110 110 110 + 2 28 28 28 9 9 9 495 485 495 — 5 $1774 17% 1774 + % 70 70 70 285 285 285 + 5 47 45 45'/a + % $11 Va 11 11 — % $6'/a 6% 6% — % $23 23 23 + 1 $13 13 13 + % $1374 1374 1374 + 74 2600 4474 z40 200 1325 500 8760 100 1600 2900 z50 800 100 1200 4800 13000 300 5000 6000 440 1000 950 3753 4000 5500 410 410 410 - 15 122 115 122+6 195 190 190 1-' 10 $12 12 12 - % 79 76 79 + 4 $33% 3374 33% + % 170 170 170 $17 167a 16% - 74 $16'/a 167a 167a $277a 27% 27% + % $22'/a 22 2278 - % $10 9% 9*4 - % $12 12 12 $59 59 .59 $8% 8% 8% - '/8 185 185 185 - 2 $874 8% 8% $26% 25% 257a 490 490 490 $8% 8% 8% + % $12 12 12 $5 5 5 $17% 173/4 17% 245 245 245 $6% 6% 6% $15 15 15 $8 8 8 $678 6 6 - % $93/4 9% 9*4 + Vb 200 195 200 + 8 395 380 380 - 25 260 260 260 $878 8 8 - % $11% 11% 11% 85 85 85 - 10 $24’% 23% 23% - % 27 26 26 - % $874 8% 8% + Vb $30% 29% 30 - Va $16 15% 16 450 450 4M +25 27 26 27 + 3 157 150 150 - 6 9 9 9 - 1 $17 16% 16% 290 290 290 $7% 774 7% 425 425 425 315 315 315 + 5 13 13 13 + 3 $26'% 26 26 $32% 32% 32% + Va 9 87a 87a 45 45 45 Warn Can Wrintn West Ind Wstburne Wcoast Pt W Pet A p Wcoast T Wcoast w Westeel WDecalta West Mine Westfield Westnhse Weston Wstn 4%p Wstn6pr WhonokA Wilco Willroy Winco A Wix Corp Wood reef 66700 400 500 zlOO 7406 2050 3070 500 5000 z50 Wr Harg Y&RProp Yk Bear Yukon C Zellers Zenmac BBC Run BBC R wt BM-Rtun BM-RTwt C Perm un.Heitman u Heitman w TD Realty TDReltw $10% 9% 10* - % 165 165 *5+5 $12% 12% 12* $31% 31% 31* - % $53% 53% S3* 183 183 183 - 1 85 83 83 - 2 265 265 265 +1S 235 230 230 - 5 $22% 22% 22% + % $8% 8% 8% - % $20% 20% 20% + % $10 9% 10 + % 415 405 815 + 5 $11% 11% 11% $8% 6% 8% $15 15 15 $15 15 15 $8% 8% 8% + % 10 10 10 $8% 8% 8% 285 285 285 - 15 55 50 55+2 $8 7% 8 305 305 305 138 136 138 $5% 5% 5% + % 315 300 310 - 5 45 45 45 + 2 $17% 16% 17% + % $16% 16% 16% + % $25% 25% 25% - % $14% 14% 14% + % $15% 15% 15% + % $13 13 13 - % $3274 31% 32 + % $8 7% 7% - 74 365 360 360 -1 10 51 51 51 $12*4 12*4 12% - % $7% 7% 7% + % $17% 17% 1774 + % $2474 23% 24% + % 275 261 270 + 1 $13% 13% 137a $6% 6 6% + % $6% 6% 6% 220 220 220 - 1 $20% 207a 20 Va + % $1574 15 1574 $45% 45% 45% $60% 60% 60% $6% 6*4 6% 18 18 18 +1% 107 106 106 - 1 $7 7 7 275 275 275 76 73 73 - 2 86 86 86 $63/4 63/4 6*4 300 295 300 168 168 168 435 435 435 4 4 4 z25 900 7000 Trust Units 250 $13% 13% 13% - % 2300 190 185 185 12540 $1474 14% 1474 5380 215 210 211 613 $8% 874 8% 280 $63/4 63/4 6% 620 29 29 29 465 $24 23% 24 + % 1550 116 115 116 + 5 les options Abitibi Aug 10 1 $278 Abitibi Nov 10 1 $2% Bell Can Nov 45 6 $372 Bell Can Nov 50 28 70 Bell Can Feb 50 28 100 Bk Mtl Aug 15 10 70 Bk Mtl Nov 15 1 120 Brscn Aug 1272 2 10 Brascan Nov 10 5 150 CP Ltd Nov 17% 2 140 Imp Oil Aug 25 15 65 Imp Oil Nov 25 9 160 Inco Nov 30 6 $5 Mac Bl Nov 20 7 Mac Bl Feb 2272 1 Mass F Aug 20 2 Mass F Aug 25 Mass F Aug 30 Mass F Nov 25 Mass F Nov 30 Mass F Feb 25 Mass F Feb 30 Moore Aug 40 Moore Aug 45 Moore Nov 45 Noranda Aug 35 8 $3% Noranda Aug 40 19 85 2% 2% 11% 2% 2% 11% 33/4 3% 463/4 90 80 46% 110 110 46% 80 135 120 15 10 75 1574 15% 175 150 150 150 10% 10% 173/4 70 23% $2% $274 $9% $4% 33 120 26 $53/4 $2 $6% $3 $2% 50 26 19 16 11 2 1 1 165 75 175 1 70 23% 572 5% 33% 3 3 2072 23/4 274 2072 9% 972 29% 5 4% 29% 145 140 29% 6% 6 29'/e 274 274 29'/e 7 63/4 29% 372 372 29% 2% 2% 4178 75 50 41% 190 165 41% 4 4 38% 10.100.3878 obligations Hausse des prix Les obligations provinciales et les obligations des sociétés ont gagné entre un huitième de point et un quart de point hier sur le marché canadien des obligations.Le court, le moyen et le long terme y sont restés inchangés dans la plupart des cas.L’activité a été ordinaire.Le taux de l’argent pour une journée se situait à 9 p.c.l'/2.51 - % 3378+ % 73 +13/4 2174+174 27'%+ % 437b+ '/a 53%+ % 15%+ ’/b 44%+ % 363/4 + 178 55%+ % 893/4- % 3374- % 5072.21%+ % 2674+ % 213/4- 74 323/4+1 11%+ % 38%+ % 80 - % 22%— % 10 + % 42 + 7b 9%+ % 33 - % 51 + % 84%— % 163/4+ 74 J 1er devtmbrt , A 9' « 1er fev.7 1er iuil B 9 p.c 1er fev.C 9'.4 1er avril 8 , 15 dec D /',} 1er ck î E 9 p.c.1er o«.t.834 1er juin 8' ; 1er fev.4' 2 1er sept.9' 7 15 juin 10 p.c.1er oct.R p.c.15 sept perp.A Er.hanqeable pour < ',4 p.c du 1er fev.B Echangeables pour des 9 p.c.du 1er fev.1980.E Echangeables pour des 9'/4 p.c.' du 1er avril 1984.O Echangeables pour des 8 * p.c.du 1er oct.1984 E Echangeables pour des 9’?p.c.du 1er oct.1985 Offr« Oem 1976 •99 99% 1977 102% Î023« 1977 98% 99 1978 101% 101*4 1978 102 ‘/4 10.1% 19/9 86 86% 19/9 9774 97*4 1980 102% 1023 a 1981 100% 100*4 1981 99% 100% 198 J 77% 78'/4 1994 98 98% 1995 101 101 Va 1996 45 47 es obligations de 9 Man Tel 8 4 l mars 199a 94 8/' 3 (A) F.changeable* omit oes 10 p.c 15 oct 1983.1 (B) Echangeables pour des 16' j 15 oct 1981 (C) Echangeables pour des 9 p.c.1er juillet 1983 (D) Echangeables pour des 9% 10 nov.1983 (E) Echangeables pour des Ç3/* 10 dec 2000 PROVINCIALES R(.Hvfl 8; * 2 janv 198?(A) BC Hvd.10 ISoct.2000 N.B.E.A 15 mai 1981 N.B E 10v» 15 mal 1995 NP labr I034 15dec 1995 NR.t 10%15OCf 1996 (E) P Ont 10'* 10 dec 1987 F Ont 9-'/4, 23 mars 1998 86 (8) NFLD 10' 2 15 oct (C) Pr Ont.9 1er juil Quebec 10' 4, 4 ma' Quebec ÎOV4, 19 nov Pr.Que.IOV4 4 sept Pr Sask 9 2 dec Pr Sask 9'8 3 nov Pr Sask 10 2 dec Ont Hvd 10'4 30 oct Ont Hvd 10%, 29 ian :>r M nit 9 5 dec .Manil 10 dec A G./' 2 15 dec Pr NB7% 1 mars 96% 102'.» 97 V» 98-*» 99% 103% 103% 100% 97% 103 V» 98% 99% 100% 103% 104% 100% SERVICES PUBLICS Alta Gas 11 p.c 1 aouf 1995 104 105 Bell 9% 1 avril 1999 95*4 96% BC Tel 10 p.c.1 avril 1995 95 96 Mar-Tel 11 p.c.15 juin 1990 101V?102 V?Nor & Con 9'/a 15 jen 1990 89 91 TrCd PL 11V?20 jar.1995 104 105 INDUSTRIELLES Bell 8 1980 947a ?5% Bell 9% 1999 95% 96V?Alcan 103» 15 nov.1994 100% 100*4 B de M 10’/4 15 août 1980 101 Va 102V?(A) CISC 9% 1 jan.199.5 100V?101 Dofesco 10% 15 mai 1995 102V?103 Dotasco 10*» 15 mars 1996 99V» 99% Imp Oil 9*4 15 fev 1995 95*4 96'/4 Banq Rov 10 1er dec.1994 101 Va 102 Stelco 9*4 1er avril 1985 95% 95*t (C) Steinb 10% 15 dec.1994 100 101 (D) BTD 7V?1er avril 1993 94 V?95'/?Seagrams 97a 1er juin 1995 99V?100 Seagr.10'/» 1er juil.1980 102*4 103V4 IPL 10% 1er juil.1996 102 V?103.Un Carb 10*» 15 juin 1995 101'/4 101*4 1 1996 101V» 101% 1 1998 987'» 99V» •v 20000 101*4 102% 2001 98V.99 1995 99 99% 1999 102% 103% 1981 987/» 99V» 2000 1017/» 102% 1999 97V% 98V» 1985 103% 103% 2001 .100% 100% 1981 98% 99% 1999 89 96% 97% 1991 8?81% 83V.1996 94 79 81 im; cLtiduurrtuieb pour oes ooiiganons oe 9% p.c.echearit le 2 janvier 1985.(B) Echangeables pour des obligations de 10 p.c.échéant le 1er dec.1984 (C) Echangeables pour des obligations de 10'/2 p.c.échéant le 15 dec.1984.(D) Echangeables pour des obligations de 7V2 p.c.échéant le 1er avril 1979.CONVERTIBLES les devises Atk Lands 7V?1988 101 Alberta Gas Tr 7'/?1990 123 Allar Co % 1989 87 Ashlands 5 1993 74 BM RT 7V?1989 94 Cons Gas 5' ?1989 69 Dom.Textile 5*4 1992 84 Hudson Bay *4 1993 87 I.A.C.9'/?1995 101 Moore Corp.6 1994 85 Pacific Peter 5 1992 89 Labatl 91/?1995 104 Scurry 7% 1988 82 Westcoast 77?1991 94 Teldyn 8 390 62 59% 61%+1*4 Tenneco 7 3247 307b 29% 30 + *4 Texaco 9 2446 27% 26% 27 - % Tex Gif 10 325 337a 3374 33%+ % Tex Inst 41 416 1233/4 117% 122*4+4% 25 %— % 16%+ % 57%— '/4 50%+1 31 %- % 2074- % 10 - % 68*4+1% 8*4- '/4 22%+ % 54%—1 33*.+ 74 12%- % 38%+ 74 14 + % 32*.+ % 31 %- % 8%— '/4 1674+1% 46 + % 24%+ % 22%+ *.57*4+174 32%+ % 12 - % Afrique du Sud Allemagne Angleterre Argentine Australie Autriche Belgique Brésil Danemark Espagne France Hollande Italie Japon Mexique États-Unis Norvège N.-Zélande Suède Suisse Hand Deutsche Mark Livre Peso Dollar Schilling Franc Cruzeiro Novo Couronne Peseta Franc Étranger Florin Lire Yen Peso Dollar Couronne Dollar Couronne Franc 1.1235 .3796 1.7388 .0070 1.2066 .0531 .0247 .0978 .1603 .0145 .2064 .3572 .001143 .003252 .0780 .9744 .1767 .9705 2199 .3972 Le dollar canadien Le dollar US a fermé hier à Montréal en baisse de 13-50, soit à $0.9726, et la livre sterling, en baisse de 21-50, soit à $1.7307.À New York, le dollar canadien a fermé en hausse de 7-25, soit à $1.0282, et la livre sterling, en jiausse de 1-20, soit à $1.7795.dividendes Automotive Hardware; classe A, 20 cents, classe B, 17 cents, les deux le 15 juil.aux actionnaires inscrits le 30 juin.Biltmore Industries; priv., 6 cents, le 15 juil.aux inscrits le 30 juin.Bow Valley Industries; priv.à 51-2 p.c., 27.5 cents, le 15 juil.aux inscrits le 30 juin.Livingston Industries; 11 cents, le 31 juil.aux inscrits le 15 juil., priv.à 6 p.c., 75 cents, le 15 juif, aux inscrits le 30 juin.Toronto Star; classe B, 7 cents, classe C, 5.95 cents, les deux le 15 juil.aux inscrits le 30 juin. l’actualité économique Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 • 19 La CVMQ se penche sur la gestion des épargnes confiées à L’Entraide immobilière Laurentienne La Commission des valeurs mobilières du Québec (CVMQ) étudie présentement le contrat de gérance intervenu entre l'Entraide immobilière laurentienne, un syndicat coopératif dans lequel 7,000 Québécois ont investi $13 millions, et le Crédit hypothécaire Inc., une entreprise privée entièrement contrôlée par M.Jean-Y.Bail-largeon, l’ex-président de l'Entraide.Depuis le 1er octobre dernier.Le Crédit hypothécaire, oui regroupe essentiellement les memes dirigeants que l’Entraide, administre toutes les affaires du syndicat coopératif et notamment, les certificats émis et en cours.Ne pouvant plus émettre de certificats de placement, l'Entraide verra son actif décroître au cours des quinze prochaines années et en 1990, les bénéfices non répartis et les actifs restant passeront au Crédit hypothécaire, selon le contrat signé par la direction des deux entreprises.Les deux par Michel Nadeau conseils se recoupent: M.G.E.Vézina est trésorier des deux entreprises et le président de l’Entraide, M.Brassard est secrétaire du Crédit hypothécaire.Si les experts dala CVMQ et, par la suite, les tribunaux concluaient à la “liquidation différée”, toutes les ententes signées depuis l’automne dernier seraient alors remises en question.Pour s’assurer de l'orthodoxie des transactions entre les deux directions, la CVMQ a le pouvoir de nommer un administrateur qui verrait à gérer l’Entraide.Actuellement, tous les profits résultant des opérations de l’Entraide passent au Crédit hypothécaire qui a le contrôle de toutes les dépenses et de tous les revenus.La Loi des syndicats coopératifs interdirait l’abandon de ces pouvoirs en obligeant les administrateurs élus à gérer effectivement la coopérative.Pour sa part, M.Baillargeon a déclaré au DEVOIR; “L"étude de la CVMQ demandera encore plusieurs mois et avant qu’elle décide de poser un geste, beaucoup de choses pourraient chan-:er”.Selon celui-ci, l’initiative le la CVMQ provient du fait que “L’Entraide n’émet pas de valeurs mobilières comme les autres”.En effet, les certificats émis par l’Entraide présentent une caractéristique assez originale: une étude actuarielle a démontré que le rendement réel varie entre 0 et 4% et ce, pour une période de 24 ans.Dans certains cas, lY.térêt devient négatif.L’automne dernier, la CVMQ a refusé un prospectus de l'Entraide en lui enjoignant de divulguer plus d’informations sur ce taux véritable de rendement.La direction de l’Entraide a préféré cesser d’émettre des valeurs mobilières “parce que les exigences de la CVMQ étaient trop lourdes ”.L’Entraide offre des “certificats d’épargne et de crédit différé” d’une valeur nominale de $1,000 chacun.Le plan s’échelonne sur 24 ans et se divise en deux phases: souscription et remboursement.Par exemple, un individu verse $4 par mois durant 12 ans pour accumuler $424 (un montant de $152 est soustrait pour les frais d’administration).A la date de maturité (au bout de douze ans) le souscripteur peut alors obtenir un prêt de $1,000 (à vrai dire, $576 puisqu’il a déjà accumulé $424) sans payer d’intérêt.Durant les douze autres années, il continuera de verser à peu près $4 pour acquitter sa dette.L’autre option est de ne pas toucher au $1,000 et laisser l’Entraide placer l’argent investi ($424).Les intérêts serviront alors aux remboursements mensuels durant les 12 dernières années.A terme, il touchera le $1,000.A la suite de l’arrêt des émis- M.Jean Y.Baillargeon.président du Crédit hypothécaire et exprésident de l’Entraide immobilière laurentienne.sions, la direction de l’Entraide a repoussé à 15 ans la première phase.Le droit d’emprunt sans intérêt est ainsi retardé de trois ans au cours desquels il faut continuer de verser les sommes mensuelles requises.Plusieurs détenteurs n’ont guère apprécié cette décision.L'alternative possible était d’investir les sommes épargnées pour des périodes de cinq ans au taux de 9‘/2% seulement.Un retrait immédiat entraînait la perte des avantages découlant de l’accumulation de l’intérêt et la perte également des frais d’administration.De plus, certains souscripteurs auraient communiqué avec l’Entraide et la CVMQ pour obtenir des éclaiicisse-ments sur certains faits: • Pourquoi un montant de Ford s’oppose au projet de loi cherchant à briser le monopole des compagnies pétrolières WASHINGTON (Reuter) -Le président Ford est opposé au projet de loi adopté mardi par la Commission juridique du sénat afin de réduire le monopole des grandes compagnies pétrolières américaines, a annoncé hier M.Ron Nessen, porte-parole de la Maison blanche.M.Nessen a précisé que M.Ford pense qu elle ne contribuera en rien à améliorer les approvisionnements intérieurs de pétrole ou à favoriser une diminution des prix.Frappant les dix-huit compagnies pétrolières les plus importantes du pays.Les compagnies visées devront se dessaisir d'une partie de leurs avoirs dans un delai de cinq ans.Elles seront essentiellement appelées à choisir entre le raffinage ou la commercialisation du petrole.Il est à prévoir que les adversaires du projet de loi recourent à tous les moyens à leur disposition pour lui faire obstacle.On s'attend notamment à des tentatives de blocage des débats de la part de sénateurs républicains.Le lobby pétrolier s’efforcera également d'empêcher ce projet de devenir loi.Il est enfin pro- bable que le président Ford lui opposera son veto.En vertu du projet de loi, soumis par les sénateurs démocrates Birch Bayh et Philip Hart, et adopté par huit voix contre sept, aucune compagnie pétrolière ne sera autorisée à posséder un oléoduc.De son coté, l'industrie pétrolière affirme qu’il aura pour résultat de fragmenter les compagnies, de diminuer leur efficacité et d’entraîner un renchérissement de l’essence.Cette mesure équivaudrait à la plus importante réorganisation de l industrie pétrolière américaine, depuis la décision anti-trust de la Cour suprême qui avait rompu en 1911 l’empire de la Standard Oil (Esso) de John D.Rockefeller.La loi obligerait des géants comme Exxon, Texaco, Standard Oil of Indiana, Shell, Gulf, Mobil et douze autres entreprises à choisir entre la production de pétrole brut ou son raffinage et sa mise en vente sur le marché.Les sénateurs démocrates Birch Bayh (Indiana) et Philip Hart (Michigan) rapporteurs du projet, estiment auë la remise ’indu ën ordre de l’industrie pétrolière américaine était nécessaire depuis longtemps.Elle ramènerait la concurrence sur le marché intérieur, estiment-ils, et forcerait les producteurs étrangers à s’entendre avec un grand nombre de compagnies américaines, au lieu d'une poignée.“Ce pays n’a rien fait pour s’opposer à l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole)” a déclaré le sénateur Bayh.Mais, outre les comi concernées, les républicains sont opposés à la proposition.Une nouvelle loi anti-trust entraînerait une hausse des prix des carburants sur le marche intérieur, estiment-ils.Ouverture d’une usine de montage de skis de fond MEUBLES DE BUREAUX VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 Brevets d'invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue DRUMMOND Montréal 107 288-2152 LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR La plus importante usine de montage de skis de fond sera en opération à compter du 15 juillet prochain, a déclaré hier M.Maurice Pinsonnault, président de Kahru-Pinso Canada Ltée.Cette compagnie, établie à Cowansville dans les Cantons de l’Est, vient de recevoir une subvention de $200,000 du ministère de l’Expansion économique régionale.Elle emploiera une cinquantaine de personnes au début.La compagnie projette fabriquer annuellement environ 200,000 paires de skis d’ici trois ans, ce qui la hissera parmi les trois plus importants manufacturiers de ce produit au monde.Kahru-Pinso prévoit exporter son produit aux États-Unis et, par la suite, au Japon.Cette entreprise est née à la suite de la rencontre entre le résident de Pinso Sports Ltée, Pinsonnault, et le vice-président de Kahru-Titan, un important manufacturier finlandais dont les skis ont remporté plusieurs médailles aux derniers Jeux olympiques d’Innsbruck.Cette jeune société québé- coise appliquera une technologie des plus modernes pour manufacturer des skis de fond avec une combinaison de fibre de verre et de mousse synthétique, éliminant ainsi plus de la moitié des différentes étapes de fabrication et par le fait même rédui- sant d’une façon considérable les coûts de main-d’oeuvre.De plus, les produits synthétiques employés dans la fabrication des skis Karhu-Pinso assureraient au produit une qualité et une résistance bien supérieure au ski conventionnel.Domtar réduit de 50% son taux de dividende kï La compagnie Domtar a annoncé hier son intention de diminuer de moitié le taux de son dividende trimestriel qui passera de 40 cents à 20 cents.Cette baisse est attribuable, selon la compagnie, à la chute des bénéfices de l’entreprise de même qu’au climat d incertitude qui prévaut actuellement dans ce secteur.L’an dernier, les profits nets de la firme papetière montréalaise ont dégringolé • de $13.4 millions (89 cents par action) en 1974 à $500,000 ou deux cents seulement par action pour l’an dernier.La majorité des usines de la compagnie ont été fermées au cours du premier trimestre de l’exercice en cours en raison des arrêts de travail.Le dividende demeurera à 20 cents tant qu’une reprise ne sera pas clairement vjpible et que l’on connaisse davantage les projets du gouvernement.La firme Argus de Toronto sera durement touchée par cette décision.La rivale de Power Corp.détient près de 16.9% des actions de Domtar.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis I6gaux, en page 16 VILLE D’OUTREMONT A l’Assemblée spéciale tenue le 9 juin 1976.le Conseil a adopté le règlement numéro 1056-5 amendant l'article 4.5 du règlement 1056 relatif à la Prévention des Incendies, quant au ramonage des cheminées.Tout intéressé peut prendre connaissance de ce règlement au bureau du Greffier de la Ville.DONNE en la Ville d'Outremont ce 16e jour de juin 1976 Pierre Faivre, o.m.a.Greffier de la ville CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-004917-769 Miadel Development Corporation, demandeur, contre Le Curateur Public de la Province de Québec et Atlillo Forllni.autrefois de 5820 Bélanger, à Montréal et maintenant de lieu* inconnus, détendeurs.et Le Reglstrateur de la Division d'Enre-gistrement de Laval, mis-en-cause.Le défendeur, Attllio Forllni.pour lequel copies du bref d'assignation et de la déclaration ont été laissés au bu-( ,u de cette cour, est par ces présentes appelé de répondre dans un délai de trente (30) |ours A défaut par vous de produire, dans ce délai, un acte de comparution signé par vous-même ou votre procureur, jugement pourra être rendu contre vous par défaut Montréal, le 9 juin 1976 Claude Dufour Protonotaire C.S.M.Mes Feinstein.King 6 Haoerkorn 615 boul Dorchester 0.Chambre 1060 Montréal, P.Q AVIS DE CHANGEMENT DE NOM Avis est dûment donné que FAT SEN HOW SHUN CHE0NG, comptable de la Ville de St-Hubert, District de Montréal, Province de Québec, va demander au Lieutenant-Gouverneur en Conseil pour la permission de changer son nom pour le nom FRANK FAT SEN HOW.MONTREAL, le 14 juin, 1976 CHAIT STERNTHAL KATZNELSON 6 MICHELIN Procureurs pour FAT SEN HOW SHUN CHE0NG CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Miadel Development Corporation, demandeur, contre Le Curateur Public de la Province de Québec et Leonardo D'Addarlo autrefois de 11999 Salk, à Montréal et maintenant de lieu* Inconnus, détendeurs, et Le Reglstrateur de la Division d'En-registrement de Laval, mis-en-cause.Le défendeur.Leonardo D'Addarlo, pour lequel copies du bref d 'assignation et de la déclaration ont été laissées au bureau de cette cour, est par ces présentes appelé de répondre dans un délai de trente (30) jours.A détaut par vous de produire, dans ce délai, un acte de comparution signé par vous-même ou votre procureur, jugement pourra être rendu contre vous par défaut.Montréal, le 9 juin 1976 Claude Dufour Protonotalre C.C.M.Mes Feinstein, King & Haberkorn 615 bout Dorchester 0.Chambre 1060 Montréal, P.Q PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 05-010855-763 Avis vous est donné que PIERRE LAFRAMB0ISE, exécutive, domicilié et résidant dans le District de Montréal.Ville de Beaconsfleld, au 82 Oakland et son épouse, PAULINE JANET HOWELL, domiciliée et résidant à la même adresse, présenteront â l'un des honorables juges de la Cour Supérieure, siégeant en Division de Pratique pour et dans le District de Montréal, le 26 juillet 1976, une requête pour homologation des modifications au Régime matrimonial, l'acte de modifications a été passé, le 25 novembre 1974, devant le notaire GERALD COOPER, sous le no 7830 de ses minutes et a été enregistré au Bureau d'Enreglstrement de Montréal, le 28 novembre 1974 sous le numéro 2566043 Lesdlts Requérants ont été mariés dans la Ville de Montréal.Province de Québec, sous le régime de la communauté de biens MONTREAL, lé 17 juin 1976 KAUFMAN, RESPITE, SEDEROFF, SHUGAR S SEGAL Avocats des Requérants Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 11 mal 1976 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes denes, présentes ou futures, payables à Honey Casuals Inc.a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d’enregistrement de St-Jérôme le 21e jour de mal 1976, sous le numéro 486717.Ce 10e jour de juin 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DF: ROGER DEFAYETTE, Outllleur, faisant affaires sous les nom et raison sociale de: L.R.D.SPECIAL INDUSTRIAL HARDWARE REG'D 3640 Sabrevois, Montréal-Nord, Québec AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS Avis est par les présentes donné que ROGER DEFAYETTE a fait cession de ses biens le lllême jour de juin 1976 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 30!ème jour de juin 1976.é dix heures trente (10:30) de l'avant-midi, au bureau du séquestre officiel.10 est, rue Notre-Dame, Montréal.Québec.Le 15 juin 1976 C.A MICHAUD SYNDIC BUREAU DE: C.A.MICHAUD - SYNDIC 110 ouest, Place Crémazie, suite 320, Montréal.Québec Tél: 382-6141 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-004920-763 Miadel Development Corporation.Demandeur -vs- Le Curateur Public de la Province de Québec et Roki Stjepovlc, autrefois de 7355 L'Acadie.#110, à Montréal, et maintenant de lieu* Inconnus.Défendeurs -ét- Le Réglstrateur de la Division d'Enreglstrement de Laval.mis-en-cause Le défendeur, Roko Stjepovlc.pour lequel copies du bref d'assignation et de la déclaration ont été laissés au bureau de cette cour, est par ces présentes appelé de répondre dans un délai de trente (30) jours.A défaut par vous de produire, dans ce délai, un acte de comparution signé par vous-même ou votre procureur, jugement pourra être rendu contre vous par défaut Montréal, le 9 juin 1976 Claude Dufour.Protonotalre.C.S.M.Mes Feinstein.King 6 Haberkorn 615 boul Dorchester 0 Chambre 1060 Montréal, P.Q.Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 13 mai 1976 é LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à A S.Machining Limited a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 3e jour de juin 1976, sous le numéro 2696597.Ce 10e jour de juin 1976 LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-009557-768 Jean-Pierre Leconte, Surintendant, résidant et domicilié au 465, avenue Bourke, Appartement 38.Cité de Dorval, District de Montréal, demandeur, vs JEAN-MARIE ROUSSEAU, autrefois résidant au 3906 St-Denis, Montréal, et maintenant de Heu* Inconnus, défendeur, PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur est appelé par les présentes é comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de la Cour Supérieure à Montréal, à l'Intention du défendeur.Montréal, ce 10 juin 1976 A.Beaulieu, P.A.C.S.M.Clarke, Kooiman B Wyllle Suite 452 1253 McGill College Avenue Montréal, P.Q.Procureurs du demandeur CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-010205-761 SARIN V0N, demandeur vs THI THU HA BUI, défendeur et Procureur général de la Province de Québec, mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur THI THU HA BUi d'adresse Inconnue, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours la dernière publication.Une copie du brel d'assignation et de la déclaration a été laissée à la Cour Supérieure, au 10 est Craig, è Montréal, è son intention.Montréal ce 14 juin 1976 A.BEAULIEU Protonotalre Adjoint CSM Mes Lapointe, Rosenstein & Ass.1117 ouest Ste-Catherlne Montréal Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 31 mars 1976 è LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables è A R D.Corp.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 20e jour de mal 1976.sous le numéro 2692715 Ce 7e jour de juin 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC PRENEZ AVIS que LAURENTIDE TRANSPORT INC.s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour obtenir l'autorisation de transférer en faveur de CAYER TRANSPORT LIMITÉE (permis 10965-V) la clause "L" de son permis 5032-V comme suit: "TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE — RAYON — CONTRAT — De St-Raymond de Portneuf à ailleurs dans la Province, et retour, pour le transport de bois préparé, pour le compte de Paul-B.Godin Inc., Clément Bernard Ltée et Les Industries de Bois St-Raymond Lté.Cette requête est déposée conformément à l'article 2,59.1 du règlement no 2.Toute personne qui désire s'opposer doit taire parvenir son opposition è la Commission des Transports du Québec.505 est, rue Sherbrooke, à Montréal, dans les quatre (4) jours de la première des trois publications du présent avis.liére publication: 16 juin 1976 2iême publication: 17 juin 1976 3iême publication: 16 juin 1976 SIGNE: Pierre SAINT-PIERRE, c.r.Procureur de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NANCY JARDINE.Requérante, -vs- CECIL STANLEY WATKINS.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, CECIL STANLEY WATKINS, est par les présentes requis de comparaftre dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée i la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu i défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera i obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous Montréal, ce 14 juin 1976 ME MARION THIBAULT 400 esl, rue Jarry, Montréal, P O 381-2504 $100,000 a-t-il été amputé aux bénéfices nets de 1974 afin de créer une caisse de retraite pour les employés de la société?Une douzaine de personnes au plus profitent de cette caisse de retraite.• Comment se fait-il que les frais d'administration et honoraires de gestion aient grimpé de $405,040 à $510,344 en 1975 alors que le personnel a été réduit suite à la décision de la CVMQ?• Les souscripteurs ont ratifié lors de l’assemblée annuelle le contrat de gérance entre les deux entreprises.Mais tous les éléments et les conséquences éventuelles ont-ils été clairement expliqués à la centaine de personnes oui assistaient à cette rencontre, le mois dernier?Du côté de la CVMQ.un porte-pan DEVOIR i que de très nombreuses demandes d'information concernant l'Entraide et le Crédit hypothécaire étaient parvenues au bureau de l'organisme.Sans vouloir en préciser la nature, on a confirmé l’existence d'une enquête en cours.“Les fonds sont en sécurité.Ce qui attire notre attention, c’est là relation entre l’Entraide et le Crédit hypothécaire" a précisé notre interlocuteur sans fournir plus de détail.Les souscripteurs qui décideraient de quitter le plan avant la date de maturité, (maintenant la quinzième année) perdent les intérêts sur leurs épargnes et doivent assumer les frais d'administration.Il est cependant possible de racheter ces certificats non arrivés à la date de maturité et profiter des avantages offerts par le programme.M.Baillargeon a affirmé à ce sujet que l’hypothèse d’une acquisition massive de certificats non ‘‘maturés" par certains dirigeants était non fondée.“Il se peut que quelques initiés aient acheté des certificats mais cette proportion n’est pas significative.” Par ailleurs, l’homme d’affaires montréalais a déclaré qu’il se proposait par l'entremise du Credit hypothécaire d'émettre des billets garantis.Présentement, la CVMQ interdit à cette compagnie de faire le commerce de toutes valeurs mobilières.M.Baillargeon, qui a dirigé pendant de nombreuses années les opérations de l’Entraide, affirme avoir acquis le Crédit hypothécaire dans le but “de permettre à tous ces gens de profiter de leurs épargnes en dépit de l'arrêt des entrees de fonds.” Le p.d.g.du Crédit hypothécaire a convenu que le taux de rendement réel des certificats Association de Gestion des Achats variait en fait entre 0 et 4%.“C’est une valeur qui ne correspond plus à notre époque” explique-t-il pour justifier la décision d’arrêter la vente des certificats qui était faite par une trentaine de représentants.“Il fallait empêcher l'effritement du système.Le Crédit hypothécaire permet la poursuite des opérations dans un cadre plus souple”.M.Baillargeon est le p.d.g.de Crédit hypothécaire mais il est à contrat avec cette entreprise puisque son employeur est la firme Placements J.-Y.Baillargeon Inc.Les états financiers de 1975 montrent que les bénéfices non répartis atteignent $813,594 en plus d’une réserve générale de $80,915.Ce solde pourrait passer au Crédit hypothécaire au terme du contrat de gérance de même que les actifs de l’Entraide.Celle-ci possède un immeuble spacieux sur la rue Sherbrooke Évalué à $120,000 après amortissement, l’édifice serait loué pour $1 au Crédit hypothécaire.Les revenus ont dépassé un million de dollars en 1975 et plus de la moitié de cette somme a servi à défrayer les frais d'administration et de gestion.Une douzaine de personnes (incluant le personnel de bureau) demeurent présentement à l'emploi du Crédit hypothécaire.L’Entraide n’a plus d’employés.Le bénéfice net a été de $133,073, l’an dernier.Depuis le 1er octobre, les profits passent au Crédit hypothécaire en vertu du contrat: “Le Crédit recevra de l'Entraide l’excédent des revenus sur les dépenses résultant de l'opération normale des affaires".Louis Lapointe jr acquiert Onyx Films Contrairement à ce que laissaient croire les rumeurs, ce n’est pas Cinévidéo qui a fait l’acquisition d'Onyx Films mais bien l'ancien directeur commercial de Cinévidéo, M.Louis A.Lapointe Jr.Ainsi, la firme SMA, une filiale de Power Corp., a vendu la totalité des actions d'Onyx à M.Lapointe.Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé de même que les ententes quant à la dette d’Onyx.Le réalisateur Pierre Savard, qui était également à l’emploi de Cinévidéo, passe chez Onyx Films.Il travaillera avec le réalisateur Roger Cardinal.Ces deux derniers deviendront actionnaires d’Onyx dont M.La-pointe conservera la majorité des actions.Cette transaction a eu lieu récemment alors qu’une grande partie de l’équipe de Cinévidéo travaillait en Angleterre où M.Denis Héroux a fait le tournage de son dernier long métrage: “Forfait ”.DEPUIS 1908 Assurances Tanguay Inc Courtiers d'Assurances Service d’avantages sociaux 4489, Papineau, Montréal Tél.: 527-4161 Vous désirez louer un ou plusieurs véhicules : automobiles ou camions de commerce?Assurez-vous bien d’obtenir les meilleures conditions possibles en vous adressant à : Brian Finch LOCATION MURRAY HILL 937-53II 1380, rue Barré, à Montréal NOTREGARANTIE REPOSE SUR L’EXPÉRIENCE D'UN MILLIARD DE AILLES DE PARCOURS M.G.N.O’Connell A l’occasion de la Semaine Nationale de la Gestion des Achats du 13 au 19 juin 1976, le District de Montréal de l’A.C.G.A.annonce la ncmination récente de son nouveau Président pour la période 1976-77: M.G.N.(Gerry) O'Connell, A.P., Directeur des Achats et Opérations, Div.Ross Air Systems, Midland Ross of Canada Ltd.Egalement élus, 1er Vice-Président, M.E.Middleton, A.P.Directeur des Approvisionnements, Nordair Ltd.; 2e Vice-Président, M.L.L.Baird, A.P.Directeur des Achats, Kruger Pulp & Paper Ltd.; Trésorier, Mlle V.Fogarty, Directeur Chef des Achats, Cadbury, Schweppes, Powell Ltd.; Président antérieur, M.P.R.Bélisle, A.P.Directeur des Services de l’Approvisionnement, Ville de Montréal; Conseiller, M.J.A.Hill, Directeur des Achats, Universal Steel & Metals (1975) Ltd.Les Directeurs Exécutifs sont: Communications M.J.Jacob, Acheteur, Bell Canada; Affaires des Membres, M.A.G.Rodgers Directeur des Achats, Flygt Canada Ltd.; Affaires Publiques, M.R.J.Mahannah, Directeur de l'Approvisionnement, Tapis Pee-ters Ltée; Affaires Sociales, M.J.E.L.Achim, Directeur, Services des Achats et Magasins, Ville St-Laurent; Diplôme Professionnel, M.J.E.H.Simard, A.P., Directeur de l’Approvisionnement, Matériaux Bruts, Johnson & Johnson Ltd.; Programme Educatif, M.J.M.Milne, Surveillant des Achats, Monsanto Canada Ltd.COMPTABLES AGRÉÉS BELZILE, ST-JEAN SPERANO ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERTST-JEAN C A GILLES SPERANO C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST CA ROLAND PROVOST C A 1255, Université, Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU, ROBIN & ASSOCIÉS Comptables agréés Lucien D Viau C A Armand H Viau C A J Serge Gervais.C A Waquih Boulos C A H Lionel Robin C A Jean-Jacques Ouellette C A Jacques R Chadillon C A Jacques Joya.C A Richard De Belleteuilte C A Louis Bani.CA 4926 av« Vsrdun, Vtrdun, H401N3 7709 ru* Édouard, LaSall*, H8P 1T9 55A, BlalnvMI* Est, Sta-Thérèaa J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 samson.BêLar s, associes comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Sept-iles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 i 20 • Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 tourisme Le Manoir Richelieu se “démocratise” Pour la première fois depuis sa construction, il y a déjà plus d’un demi-siècle, le Manoir Richelieu ouvre ses portes aux Québécois.i v.%.%.«Mnrua0MM«u» aawwuw v*v u«v viMuaiwaw, ^U1 fuv uu~ rant très longtemps un des lieux de rencontre privilégiés de la vieille aristocratie de la Nouvelle-Angleterre, s’intégrera désormais à la vie de Pointe-au-Pic et du comté de Charlevoix.Le 19 juillet dernier, la douce quiétude des habitués de l’hôtel était perturbée par un avis des créanciers de M.John B.Dempsey, lenouveaupropriétaire, un financier de Cleveland réputé pour ses fantaisies.Il fallait plier bagage sur-le-champ.Pa- reille injure est irréparable pour nombre de clients qui fréquentaient le Manoir depuis des décennies et se faisaient un devoir de payer leur chambre (toujours la même.) plusieurs mois à l’avance.Ainsi prit fin le premier chapitre de I’nistoire du Manoir L’EUROPE CENTRALE ri L’ESPAGNE EN AUTOCAR, CET ETE EUROPE CENTRALE 8 Ml %0 Juillrt ALLEMAGNE (Vallée in Bhin.Font Noire.Fnnco»lt « Beviére) AUTRICHE (Sllzbourq.Vieane et M Tyrol} SUISSE (LifcimoetBile) FRANCE (Strasbourg, Nancy el Paris} *1,111 plu» l’avion *475 ft9juiii«tMi20«oat GATE BASQUE • MADRID et si rifiOR (TOLEDE.SEGOVIE et AVILA) • SALAMANQUE et CACERES • ANDALOUSIE - COSTA DEL SOL, COTE DU LEVANT - SUD OUEST DE U FRANCE.*911 plus l’avion *541 Parmi am autres touts encore disponibles IZptri fRAUCE-ITALIE-SUISSE 2«o4t FRAUCE-ITALIE-SUISSE S lift GRANDE-BRETAGNE-BENELUX-FRANCE mCMPMHS URGENTES POUR IOUSCES TOURS VOYAGES ANDRÉ MA1AV0Y INC.1295, rue Université, suite 1220 Tél.: 801-2485 Montrés), ûué.H3B 3W» ¦ y .• ; “LA MAISON AUX UILimS DP AÉFEMHCeS" Permis 50430 PAQUET • CHANTECLER AIR FRANCE ambassadeurs de la qualité française, proposant les croisières du MERMOZ pour Pété et l’automne 1976 NORVÈGE et SPITZBERG LES ÎLES DU SOLEIL MER NOIRE et BOSPHORE la MUSICALE GRÈCE ADRIATIQUE ASIE MINEURE LA ROUTE DES INDES 1er et 17 juillet 2 août 16 août 31 août 12 sept.25 sept.10oct.les croisières de l’AZUR du 3 juillet au 4 décembre SICILE.MALTE.GRÈCE.TURQUIE.RHOUES ÉGYPTE.ISRAËL il CAPRI Embarquement à Toulon ou i Calais Demandez les brochures Illustrées à votre agent de voyages V} 1 Permis Chantecler No.50431 Tours Chantecler inc.LES VOYAGES 111, Osé 845-8221 Permis 50176 VOYAGES 44S4 St-D.nl* -145-4225 -1010 SI.Cttitrln.ouMt, 851-7272 011 SmuMot wt - 272-770» - 2034 D« O.Hb.rry, 221-0071 Place Longuaul! 070-3777 Bro*tard 072-5353 L.vri 317-0130 000-3310 Lacliut.502-3710 Voyages ANDRÉ MALAVOY Inc.1255, rue Université suite 1220 Montréal H3B 3W9 Permis 50430 Oui dit voyw>, du Mai.vor 061-2485 Richelieu.Erigé en 1912 sous une structure de bois, le célèbre hôtel charlevoisien fut détruit par un incendie en 1928.Et c'est avec une splendeur frôlant l’indécence que l’édifice fut reconstruit l'année suivante alors que la Crise battait son plein partout ailleurs en Amérique.Mais un certain faste était nécessaire pour envelopper le décorum pratiqué par les nobliaux du Maine, au Rhode Island et du Connecticutt qui venaient, chaque été, chercher refuge entre la Fête de l’Indépendance et celle du Travail.Propriétaire d’une vaste ferme dans les environs, la famille des Cabot-Lodge recevait, à l’occasion quelques visiteurs du Manoir dont plusieurs étaient des personnalités importantes de la vie diplomatique et financière américaine.On peut Sr la qualité de ces hôtes en nt que plusieurs racontent que les Cabot-Lodge n’ont jamais voulu inviter les Kennedy à diner, estimant qu’il manquait quelques quartiers de noblesse à ces descendants d’immigrants irlandais.Les bateaux de la Canada Steamship Lines et le train du CN reliant Québec et Clermont amenaient les pensionnaires du Manoir.Ces derniers ne sortaient pas tellement du domaine de 740 acres.Les repas se prenaient tous au Manoir où seul le plan américain était disponible.Le pays de Menaud, maître dra-veur demeurait étranger à cette clientèle dont plus des trois quarts étaient anglophones.Plusieurs hommes d'affaires de Toronto et Montréal se mêlaient à leurs collègues américains.La bourgeoisie francophone descendait à St-Irénée, le village précédent.Les nationalistes s’arrêtaient chez Armand Lavergne alors que les fédéralistes logeaient dans la somptueuse résidence de Sir .par.MICHEL NADEAU Rodolphe Forget.Ceux qui ont connu les belles heures du Manoir, comme le directeur commercial actuel, M.Gerard Miron, demeurent intarissables dans le récit des soirées passées dans les salons du Manoir.Dans la salle à manger, un immense portrait de James Nairne rappelle la mémoire de cet officier écossais des troupes du général Murray qui fit de Charlevoix le premier centre de villégiature en Amérique.Tout autour étaient suspendus des tableaux ‘célèbres qui furent vendus en 1972 pour près d’un million de dollars.Le maître d’hôtel, Gustave, un sexagénaire aux allures glaciales, refoulait péremptoirement tous les invités sans cravate ou les dames dont la tenue ne seyait pas avec la pudeur que doit afficher le beau sexe.Avant de se retirer dans les chambres meublés de lits jumeaux souvent peints en noir, on s’arrêtait pour écouter quelques notes de piano dans le Salon rose.Certains se dirigeaient vers ce bijou qu’est encore au- jourd’hui le “Munray Room”, le temps de quelques levées au bridge.D’autres s’assoupissaient dans un de ces fauteuils de velours indigo ou mordoré feignant contempler l’impressionnante toile de Vaclav Van Brozik: le retour de Christophe Colomb à la Cour de Ferdinand et d’Isabelle.Et le Manoir s’éteignait à 10 heures.Durant le jour, aux longues promenades sous les thuyas géants, succédaient les tournois de golf sur l'un des plus beaux “verts” en Amérique, les parties de pêche dans les camps spacieux de l’hôtel, les jeux de société dans la grande salle du “Casino” ou encore les longs après-midi étendus sur une chaise à regarder les paquebots glisser sur le Saint-Laurent.Presqu’entièrement anglophone, le personnel logeait dans le “Staff House”.Les çons de cuisine et les filles le chambre étaient tous des enfants de bonnes familles toron-toises qui venaient tâter l’hôtel-lerie durant l’été grâce aux relations d'affaires de leur père avec les dirigeants de la Canada Steamship Lines et de sa filiale, la Davie Shipbuilding.Quel contraste avec la situation actuelle alors que tous les employés parlent français! Et ce n’est pas sans un sentiment de fierté^ auquel il faut parfois ajouter un brin d’indufgence, qu’on voit aujourd’hui ces 150 Charlevoisiens faire leurs premiers pas dans l’industrie hôtelière.Tous les mouvements du service aux tables sont réglés par un jeune maître d’hôtel, Pierre, qui a fait ses preuves dans un grand centre de Banff.La cuisine a été confiée à un Québécois en exil depuis sept ans en Californie où il veillait aux marmites du célèbre San Francis.Tous les soirs, le chef Claude Caouette prépare quatre plats de résistance (dont un poisson) à l’intérieur d’un menu plein d’heureuses surprises.Quant aux loisirs, la direction a prévu, pour les dix prochaines fins de semaine, un spectacle avec des vedettes québécoises.Au Club Charlevoix, un guitariste présente les airs connus des chansons d’ici.Évidemment, le programme sportif habituel a été reconduit dans son intégrité par la nouvelle direction.Toutes les activités de plein air sont gratuites à l’exception du golf, du tir au pigeon d’argile, de l’équitation et de la pêche où un supplément est demandé.Si l’ambiance a changé, le décor demeure L* même.Dans l’immense lobby, dominent toujours les couleurs du Cardinal.Des lustres en crénaux répandent une douce lumière sur de jolies tables en céramique aux armoiries des grandes familles de France.Dans une centaine de chambres, des meubles vétustes ont été remplacés par un mobilier québécois.De plus, la direction a installé des douches dans le tiers des chambres.Pour faciliter l'accès à un public plus large, il fallait modifier les prix.Premier geste en ce sens, la direction abolit la formule américaine obligatoire.Une chambre double coûte $29.50 et, si l'on ajoute les repas pour deux personnes, l’addition quotidienne monte à 159.50.Mais il est possible de prendre les repas séparément; un petit déjeuner honnête coûte $3.50 alors que le copieux souper est à prix fixe: $10.On peut réduire les frais en mangeant au “Petit Café” de l’hôtel ou encore, à la carte, dans certains restaurants de la région: Les trois canards, la Trinquette.Cette “démocratisation” n’est pas sans inquiéter les habitués du Manoir qui redoutent l’effondrement du “standing” de ï’hôtel.Au service de la maison depuis 24 ans, M.Miron, qui nous a fort aimablement accueilli durant cette fin de semaine, ne cache pas que son rôle de directeur commercial se trouve modifié par cette nouvelle politique.Tout en conservant autant que possible la clientèle régulière du Manoir, il faut attirer un nouveau public.“Les rumeurs concernant l’ouverture d’un casino ont fait fuir certains clients qui appréhendent l'afflux des joueurs.La réaliation d’un tel projet serait néfaste pour le Manoir” soutient M.Miron.Refusant de glisser dans la nostalgie, ce témoin des belles heures du Manoir n’arrive pas à dissimuler son inquiétude face à un projet dont il craint les conséquences.L’Auberge des Gouverneurs a conclu un accord avec Vacances-Familles par lequel les membres de cet organisme peuvent louer une chambre au prix total de $13, quel que soit le nombre d’occupants.Les repas seront servis chez des agriculteurs de la région.Pour sa part, le jeune directeur de l’hebergement, M.Gilles Malo est emballé par le projet: “L’entreprise doit viser aussi la rentabilité sociale.Si, à chaque jour, nous pouvons louer une quarantaine de chambres à des familles nombreuses, nous aurons assumé nos responsabilités sur le plan du tourisme social.Ces clients ne rapportent pas du point de vue pécuniaire mais c’est un actif précieux pour la vocation d’un hôtel comme celui-ci.” A ceux qui craignent l’invasion des maillots de bain dans le -—JW i * Longtemps éblouis par la splendeur du Manoir Richelieu, les Québécois pourront dorénavant profiter des avantages et des charmes de cet hôtel qui domine le Saint-Laurent à la hauteur de Pointe-au-Pic.bby oi M.Malo répond: "Notre rôle ne ¦epona: sera pas o’éduquer nos hôtes Êar toutes sortes de contraintes.faut avoir confiance dans le bon goût des clients”.Quant à la présence d’enfants, “Il est vrai que le Manoir n’a jamais eu une clientèle de jeunes enfants.Mais nous aménagerons des locaux pour les amuser sans pour autant troubler la paix des clients £gés”.Cette nouvelle fourchette de prix ne manquera pas de hausser le taux d’occupation du Manoir qui doit dépasser les 50% Sour laisser des profits d’opéra-ons.Deux des trois derniers propriétaires, Warnock-Hersey (1969-1972) et John B.Dempsey (1972-1975), n’ont jamais atteint ce seuil.Quant au premier, le Canada Steamship Lines (1912-1969), le jeu des bilans avec la filiale Davie Shipbuilding laisse intact le mystère de la rentabilité virtuelle de l’immeuble.On peut croire cependant que l’hôtel montrait des pertes puisqu’on 1968, M.Paul Desmarais (qui habite à deux milles du Manoir, sur le boulevard des Falaises) en devenant actionnaire de la CSL décida de refiler le tout à son associé, Peter N.Thompson, p.-d.g.de Warnock-Hersey.La direction compte également sur les congressistes pour accumuler les $2 millions de chiffre d’affaires visé.Le Manoir Richelieu est le seul hôtel à l’est de Banff, situé dans un cadre naturel, pouvant accueillir plus de 600 personnes.Cependant, les transports demeurent un obstacle.Il n’y a plus de bateaux et l’autorail du CN part très tôt le matin de La Malbaie et n’arrive qu’après le souper à Pointe-au-Pic.Reste l’avion mais Quebe-cair n’assure que deux vols réguliers, les dimanches et les vendredis, et ce, durant la période estivale seulement.Les F-27 ne peuvent transporter qu’une trentaine de passagers et des travaux de plusieurs millions seraient nécessaires pour permettre l’atterrissage de DC-9 ou de Boeing sur la piste de l’aéroport de St-Irénée.La route apportera la majorité des nouveaux clients.Toutefois, l’élargissement de la 138 — probablement la plus vieille promesse électorale au Québec — demandera encore plusieurs années.L’effort publicitaire portera surtout sur la conquête d’un marché domestique.“Nous voulons convaincre les jeunes couples qu’il est possible de séjourner dans un endroit confortable à un prix raisonnable” de dire M.Malo.On cherchera aussi à attirer les gens de la Malbaie et des environs pour qui le Manoir n’a longtemps été que ce qu’ils entrevoyaient lors de leur promenade dominicale en auto autour de la place des ancres.“L’ambiance sera chaleureuse.Tout a été prévu pour satisfaire une clientèle autochtone” et de conclure M.Malo “L’hôtel appartient maintenant aux Québécois, il doit-absolument leur être accessible”.Pour atteindre cet objectif, la nouvelle direction semble prête à tout.Dans les chambres, près des fenêtres qui donnent sur un des plus beaux panoramas du monde, on irait même jusqu'à filacer des téléviseurs cou-eurs.¦ Michel Nadeau a été l’invité du Manoir Richelieu les 5 et 0 juin derniers.VISITEZ L’EUROPE EN AUTOMOBILE Vous qui aimez voyager sans contrainte, (aites-le au volant I de votre AUTOMOBILE, vous ferez ainsi découvrir à votre | famille les merveilles de l’EUROPE.-DEUX FORMULES- Le plan AUTO VACANCES.(21 jours à 6 mois) Voiture I neuve - Kilométrage illimité - Assurance tous risques | sans déductible - Un forfait tout compris.SIMCA CHRYSLER * RENAULT * CITROEN * PEUGEOT * V.W.* AUDI * FIAT * - Le plan LOCATION EUROPCARS— CAMPING-CAR • Le plus vaste réseau EUROPÉEN à votre service • Kilométrage illimité • Plus de 9.000 véhicules disponibles.Pour un .excellent service à meilleur prix demandez à votre agence de voyage le catalogue : AIR FRANCE —EUR0P AUTO EUROP AUTO - 5193 Côte des Neiges, Montréal Nom.Tél.:.Adresse.Mon agence est.Me taire parvenir votre catalogue 1976 Permit N ° 50493 'renaultI SIMCA VOITURE DE L'ANNÉE La province pittoresque àla porte de l’AÜantique '*///////'/ Cei été, venez connaître la douceur de vivre prés de la mer.Elle est prés de chez vous.Ecrivez, en français, à: Tourisme Nouveau-Brunswick, C.P.12345, Fredericton, Nouveau-Brunswick.E3B 5C3 Nouveau-Brunswick i * voyages et tourisme Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 • 21 ' Des épreuves olympiques pour les visiteurs aussi Lors des prochains Jeux olympiques à Montréal, les spectateurs, à l’instar des participants, verront leurs efforts couronnés d’or, d’argent et de bronze.En effet, chaque visiteur, peu importe qu’il assiste ou non aux Jeux, aura l’occasion de mettre à l’épreuve ses connaissances des Olympiades à la Galerie olympique et de repartir avec un certificat d’or, d’argent ou de oronze.Les tests automatisés auront lieu au 45e étage de la Banque de Commerce, où le panorama de la métropole et ses environs est tout simplement magnifique.A quelque 600 pieds plus bas, la ville s’étend dans toute sa splendeur; au nord, se dresse le Mont-Royal tandis qu’au sud se trouvent le fleuve Saint-Laurent et Terre des Hommes (Expo 67).À l’est, on peut admirer la place Ville-Marie et le site olympique à l’arrière-plan.Enfin, la vue à l’ouest se résume en un enchevêtrement d’édifices, de rues et de via-ducs à perte de vue.La Galerie est le seul point d’observation en son genre à Montréal; la vue qu’elle offre est incomparable.On peut y admirer sur les murs diverses représentations des grands moments qui ont marqué les Jeux olympiques.La première reproduit une vue circulaire de Montréal montée sur une grande murale dépeignant l’arc olympique original.Les drapeaux des 131 nations invitées aux Jeux de 1976 sont à l’honneur ainsi qu’une photo en couleurs du flambeau olympique et d’un athlète portant son drapeau national au défilé d’ouverture des athletes et des officiels.La section historique relate avec force couleurs l’histoire des Jeux olympiques depuis Olympia dans la Grèce antique jusqu’à la prochaine olympiade à Montréal.Textes et images nous racontent les célèbres exploits des grands noms comme Jessie Owens, Paavo Nurmi, Baba Didrickson et la Montréalaise Myrtle Cook.On y explique les 21 disciplines inscrites au programme des Jeux et on y expose et décrit en plus l’équipement requis pour pratiquer ces sports.Par exemple, à l’escrime, on a adapté électroniquement deux fleurets de façon à percevoir un signal lumineux et une sonnerie aussitôt que le bout d’un des deux fleurets touche une cible quelconque soit le partenaire en général.La Galerie olympique décerne à ses visiteurs des certificats d’or, d’argent et de bronze ou encore une simple mention de participation attestant qu’ils ont au moins essayé.Le type de certificat dépendra du nombre de bonnes réponses obtenues dans le jeu-questionnaire.La Galerie sera ouverte tous les jours de 10 h à 22 h et le prix d’entrée sera de 75 cents pour les adultes et de 25 cents pour les moins de 14 ans.Les enfants de moins de 6 ans seront admis gratuitement et les groupes pourront bénéficier de tarifs spéciaux.La Banque de Commerce est située à l’angle de la rue Peel et du boulevard Dorchester en plein coeur de Montréal.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec la Galerie olympique, 1155, ouest, boul.Dorchester, Montréal, ou avec l’Office de tourisme du Canada, 150, rue Kent, Ottawa, K1A 0H6.Festival de la liberté Des tapisseries anglaises sous les papiers peints de Slovaquie BRATISLAVA — Six tapisseries anglaises du 17ème siècle qui avaient été cachées sous des papiers peints pour les mettre à l’abri des armees de Napoléon, font partie aujourd'hui des attractions les plus courues de la capitale slovaque, dans la partie orientale de la Tchécoslovaquie.Les tapisseries font partie d’une collection d’art mondial exposée dans la galerie municipale de Bratislava; elles proviennent du mobilier de l’archevêché, palais qui avait été construit dans cette ville entre 1779 et 1781 pour un cardinal hongrois, Joseph Batthyan.Elles montrent des scènes de la vieille légende grecque sur l’amour de Léandre pour Héro, une prêtresse d’Aphrodite, et elles furent faites dans les ateliers royaux d’Angleterre à Mortlake près de Londres en 1632.En 1903, la ville de Bratislava acheta le palais de l’archevêque d’Esztergom pour en faire la mairie.Au cours des travaux de restauration de l’édifice qui avait été négligé pendant longtemps, les six tapisseries furent découvertes sous le papier peint des parois de l’antichambre de la salle des glaces, salle qui fut témoin de la signature du traité qui suivit la grande victoire de Napoléon à Austerlitz (maintenant Slavkov).Dans cette fameuse bataille, surnommée parfois la bataille des trois empereurs, Napoléon vainquit les armées combinées de l’Autriche et de la Russie.La victoire permit à Napoléon d’avoir l’initiative en Europe.La découverte des tapisseries fit sensation dans le monde des arts à cette époque, parce que pendant presque cent ans tout le monde ignorait ce qu’il était advenu de ces oeuvres d’art.El- les valeient beaucoup plus que ce que la ville de Bratislava avait payé pour le palais; elles attirent aujourd’hui chaque année des milliers de visiteurs au palais.BRATISLAVA - L’été dernier, presque quatre millions de touristes, en augmentation de 10 pour cent sur 1974 et un record pour la saison, ont passé des vacances dans les montagnes des hautes Tatras de la Slovaquie, la chaîne de montagnes la plus élevée de Tchécoslovaquie (sommets de plus de 8,500 pieds au-dessus de la mer).Ces chiffres ne comprennent pas les visiteurs d’hiver qui sont attirés dans la région par les pistes de ski qui sont parmi les meilleures d’Europe.cNOUS VOUS PRESENTONS Été/Soleil ’76, avec Les Vacances Skylark Le Guide de Vacances SKYLARK ÉTÉ - SOLEIL 1976 est rempli d’idées de vacances fantastiques vers les endroits les plus populaires sous le soleil.NASSAU Départ* les samedis Skylark vous propose un excellent choix d’hôtels situés sur Cable Beach ou sur Paradise Island.En plus, les appartements Grosvenor Court, l’endroit rêvé pour des vacances économiques.1 semaine à partir de $277 Inclus dans le prix : — Transport aller-retour en jet Montréal-Nassau avec repas et consommations.— Transferts et manutention des bagages \ — Hébergement en chambre à 2 personnes pour 7 nuits Petit déjeuner continental tous les jours (sauf au Grosvenor Court) — Services d’un représentant Skylark — Sac de plage Skylark En plus : Taxes, frais de services et pourboires.Les prix sont pour, une personne et varient de $241 à $292 selon la date de départ et I l’hôtel choisi.Des séjours de deux semaines sont également dispo-1 ni blés.Pour plus de détails veuillez consultez la brochure Skylark.' FREEPORT 1 semaine à partir de $277 Départ les samedis Freeport vous offre son Casino, ses boîtes de nuits, ses boutiques hors-taxes, ses terrains de golf et ses plages.Avec Skylark vous logerez à l’Hotel Atlantic Beach directement sur la plage, ou à l’Arawak Hotel — Tennis et Golf Club qui enchantera les sportifs.Inclus dans le prix : — Transport aller-retour en jet Montréal-Freeport avec repas et consommations.— Transferts et manutention des bagages — Hébergement en chambre à 2 personnes pour 7 nuits — Petit déjeuner continental à l’Atlantic Beach — Services d’un représentant Skylark — Sac de plage Skylark IV.-;• CENTREVILLE 842-3241 Ext.865 VILLE D'ANJOU 353-4360 LE CARREFOUR LAVAL 687-3870 SEARS COTE VERTU 333-5340 Sears L’atmosphère d’amitié qui prévaut au Festival international annuel de la liberté de Windsor et de Détroit a depuis longtemps remplacé les affrontements armes qui ont un jour mis en cause le long de la rivière de Détroit le Canada et les États-Unis.L’idée d’un tel festival est d’abord venue à un groupe d’étudiants en journalisme en 1930.Mais ce n’est pas avant 1959.année de la visite de la reine Élisabeth et du prince Philippe à Windsor qu’on a fait de ce festival une réalité.Le festival marquera cette année du 26 juin au 4 juillet le 18e anniversaire de cet événement.Les feux d’artifice seront lancés de trois grosses barges ancrées dans la rivière de Détroit entre la ville du même nom et celle de Windsor.D’énormes fusées jailliront en spirale telles des comètes sifflantes pour aller exploser à plusieurs centaines de pieds dans les airs.D arrive que les éclats atteignent dans un véritable arc-en-ciel de couleurs quelque 300 pieds de diamètre.La dernière salve ressemble vraiment à des coups de canon et remémore les batailles qui ont eu lieu à cet endroit il y a de cela quelques générations.Tout le monde aime les défilés et les organisateurs du festival n’allaient pas décevoir les visiteurs.Le thème de cette année est le bicentenaire, qui se reflétera dans les nombreux chars.Pour les amateurs de musi- que, il y aura un concours de fanfares le 1er juillet au stade de Windsor.De 15 à 25 fanfares et corps de tambours tenteront de décrocher les honneurs du concours, qui se terminera par un grand spectacle réunissant tous les groupes participants.Presque tous les sports seront représentés à ce festival.Ainsi on assistera à des courses d’hydroglisseurs de la coupe d’or le 27 juin et à un tournoi de balle pour bouts de chou du 1er au 4 juillet.Les hydroglisseurs inscrits à la compétition de la coupe d’or feront jaillir dans leur sillon d’immenses jets d’eau semblables à des queues de paon.Le rivage ou les tribunes resteront les meilleurs endroits pour suivre l’action.Les amateurs de baseball auront l’occasion d’assister à la rencontre des Tiger.- de Détroit et des Orioles de Baltimore le 3 juillet, qui sera le soir de Windsor au stade des Tigers.Les amateurs d’art, eux, pourront admirer et même acheter des objets d’art et d’artisanat au “Art in the Alley” où les artistes et artisans locaux exposeront leurs dessins, peintures, sculpture et macramés.Les activités en famille seront des plus intéressantes au festival international de la liberté.Il y aura d’abord un pique-nique familial au Parc Mic Mac à Windsor, lors duquel 26 groupes ethniques différents offriront aux visiteurs la chance de faire un tour du monde gastronomique et les divertiront par leur musique et leurs danses.Et les pique-niqueurs pourront aller etancher leur soif tout près à un kiosque de bière.Un spectacle d’aérobatie aura lieu le soir du 30 juin et au matin du 1er juillet; l’équipe de démonstration des forces armées du Canada, les Snow Birds, exécutera en effet ses prouesses au-dessus de la rivière de Détroit.Comme par les années passées, on honorera cette année une personne qui a “contribué à la paix et à l’amitié entre les nations” en lui remettant le Prix de la liberté.Les récipiendaires des années passées comprennent John F.Kennedy, Lester B.Pearson, Martin Luther King et Gordie Howe et sa famille.On doit annoncer quelque temps avant le festival le nom du prochain titulaire.SAFARI AFRIQUE 21 JOURS Côte dlvoire — Kenya — Tanzanie et séjour à Mombasa étfërt k IS juillet $1999 tout trait Inclut taut qualquet rapat F ^ Aeroi/neâs Argent/nas MAGNIFICO SUD AMERICA 3 SEMAINES A CARACAS • LIMA • CUZCO - BUENOS AIRES • MONTEVIDEO - ASUNCION • CHUTES IGUASSU et RIO DE JANEIRO 5 DÉPARTS ACCOMPAGNÉS: ) JUILLET - 7 AOÛT • Z OCTOBRE - 6 NOVEMBRE -10 DÉCEMBRE *1755 00 mçluant AVION HOTEL TRANSFERTS - VISITES - EXCURSIONS 2 REPAS PAR JOUR RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS voyages SELECT itée.620 RUE CATHCART, SUITE 504, Station Métro McGill Montréal H3B1 Ml Tél.: (514) 866-3345 Ouvert du lundi tu vendredi de9 hi 18 h le samedi delOhi 15h 15 9! 50?ti L'Amérique de l'Ouest, il y a une douzaine de façons de l'apprêter.Que vous décidiez de sillonner l’Amérique de l’Ouest en autocar ou en voiture de location, vous découvrirez une quantité de trésors fascinants.L'Ouest canadien vous les offre entourés de fleurs, de lacs, de rivières de montagnes et de neiges éternelles.Calgary, Edmonton, Vancouver et Victoria vous attendent avec des plats de choix.Faut voir ça! Sans oublier Banff, Jasper et le lac Louise.Vous pouvez aussi vous laisser gaver par la splendide Californie, où rayonnent San Francisco, Los Angeles et Hollywood, au coeur d’une nature sauvage et luxuriante.Et Las Vegas LA TOURNÉE MONTRÉAL-LOS ANGELES-CALGARY-VICTORIA-, VANCOUVER-MONTREAL Deux vols Air Canada partent chaque jour à destination de Los Angeles, dont un en L-1011.En cours de route, vous pourrez déjà vous régaler.Vous pouvez explorer l’Amérique de l’Ouest à votre gré, en commençant par l’Ouest canadien ou, comme ici, par la Côte Ouest américaine.De la Californie aux Rocheuses, en passant par Vancouver, vous découvrez l'Ouest à votre façon.fait aussi partie du menu.Il n’en tient qu’à vous, dépendant de votre appétit.L’Amérique de l’Ouest, c'est surtout la possibilité inouïe d'apprêter votre voyage dans l’Ouest selon vos goûts: en savourant pleinement l’Ouest canadien, en dégustant amoureusement la Côte Ouest américaine ou encore en vous offrant un savoureux mélange des deux.Apprêtée selon vos goûts, l’Amérique de l’Ouest promet d'être LA TOURNÉE MONTRÉAL-VANCOUVER-CALCARY-SAN FRANCISCO-LOS ANGELES-MONTREAL C’est une façon d’apprêter votre Amérique de l’Ouest.Et il y en a plein d’autres.Air Canada vous offre même des circuits-vacances bien structurés.Vous pouvez aussi voyager à votre guise, à votre rythme.Le service de réservations t 1 l 22 • Le Devoir, jeudi 17 juin 1976 voyages Tresco, île d’exil .devenue jardin TRESCO, Sorlingues — L’île de Tresco n’a que 3.2 km de longueur et 1.6 km de largeur.Elle ne possède aucune voiture et ne compte que 180 habitants.Mais elle est un Eden de vacances recherché par tous ceux qui sont amoureux de calme et de paix dans un climat doux comme une __________________par_ MONIQUE NUYTEMANS collaboration spéciale Dans les jardins de l’Abbaye de Tresco, parmi les plus beaux de l’Angleterre.caresse.Tresco fait partie de l’archipel des Sorlingues (Scilly Isles), situé dans l’Atlantique, au sud-ouest du comté de la Cornouailles.C’est l’endroit le plus méridional de l’Angleterre et le Quand H s’agit de devises étrangères et de chèques de voyage, parlez avec des experts./ Devises Etrangères- achat et vente Chèques de Voyage — dans toutes les monnaies courantes - achat et vente » Or et Argent — pièces, séries de pièces et lingots -achat et vente Deak Canada liée.1155 rue Sherbrooke ouest, Montréal (514)285-1307 Heures d’affaires: de 9h à 17h, du lundi au vendredi.Siège social: Toronto Bureaux régionaux: ManuLife Center, Toronto et Vancouver Nous vous offrons GRATUITEMENT une table de conversion des devises.DEAK FERERA G ROUF rendez-vous de toutes les fleurs du monde.Des jonquilles à Noël Pourtant, à l’origine, Tresco était une île où ne poussaient que mousse et bruyère.Pas un arbre, pas un arbuste ne venaient déranger la contemplation de quelque moine venu chercher asile et médiation sur cette île perdue.Mais un jour, en 1834, Augustus Smith, gentilhomme anglais — qui avait un jardin dans le ventre, comme d’autres y ont un roman — se mit en tête de s’exiler sur les Sorhngues afin de donner un renouveau à ces îles dont l’isolement rendait le sort minable.Il commença par faire construire des routes.Il rendit l'école obligatoire et cela trente ans avant que la loi ne l’exige en Angleterre.Et il décida d’y planter un jardin.Un jardin qui serait profitable aux insulaires, en y mettant des bulbes qui fleurissaient tôt, à cause du climat sub-tropical, et permettraient de vendre leur produit à l’Angleterre.C’est grace à son initiative que l’on a à Londres des jonquilles à Noël.Afin de mener à bien son projet, Augustus Smith fit venir des pins Monterey de la Californie.Il les fit planter tout autour de Tresco afin de couper le vent du large.Il fit mettre d’énormes haies de rhododendrons et se fit construire un manoir à l’intérieur de ce double mur feuillu.Comme il l’avait fait ériger sur les ruines d’un ancien monastère, il baptisa son manoir l’Abbaye de Tresco.On chuchote d’ailleurs que c’est une peine d’amour qui fit s’exiler M.Smith sur Tresco, ce qui expliquerait le curieux nom qu’il donna à sa propriété.Aujourd’hui les jardins de l’Abbaye de Tresco sont les plus beaux en Angleterre et peuvent compter parmi les plus beaux au monde.Un archipel stratégique Tresco est une île très exclusive.Les passagers qui y débar- 3uent payent un léger droit ’entrée (pas même l’equivalent d'un dollar par personne), mais ceci évite que les gens y vien- Notre succès?Nous surveillons notre ligne.Dans les moindres détails, question confort, question service, question technique.De Montréal à Paris, de Paris à Montréal.Ou bien encore en Europe, en Afrique ou au Moyen-Orient; oui, nous surveillons nos lignes! Ce n’est pas un hasard si, question service, Air France s’est acquis à travers les ans une renommée mondiale.Cette réputation enviée, nous la devons d’abord à nos hôtesses bilingues, formées dans la grande tradition de l’hôtellerie française, et puis aussi au confort de nos luxueux B747.Nous la devons surtout à notre table en vous offrant des plats prestigieux accompagnés des meilleurs vins de notre réserve.Nous la devons enfin à nos sélections de programmes de films (toujours bilingues) et de musique (classique, jazz, opérettes, variétés)! Vous pouvez également vous procurer à nos boutiques "volantes" une gamme variée de cadeaux en franchise de douane (parfums,foulards,briquets,cravates, cigares,etc.).L’expérience de nos commandants de bord, de nos pilotes et le modernisme de notre flotte (Boeing 747, Boeing 727, Airbus, Concorde) vous assurent de faire, en toute sécurité, un voyage très agréable.De Paris, le vaste réseau Air France vous assure des correspondances vers les principales capitales de l’Europe, de l'Afrique et du Moyen-Orient.Sept millions et demi de passagers par année.147 destinations dans 79 pays.•Moyennant supplément.AIR FRANCE Conconofe nent uniquement en pique-nique Le jour de notre arrivée sur Tresco, que l’on atteint par bateau à partir de St-Mary’s (la.métropole des îles), le directeur du Island Hotel était venu nous attendre sur le quai.H commençait à pleuvoir.Heureusement qu’il n’y avait que cinq minutes de marche entre le quai et l’hôtel.On s’étonne de trouver sur une île aussi isolée un hôtel de luxe, avec piscine extérieure chauffée, terrain de croquet et une table nettement au-dessus de la moyenne.Le jardin du Island Hotel est une avant-première de celui de l’Abbaye de Tresco.On y voit des plantes grasses qui rappellent la Grèce, des arbres originaires de la Nouvelle-Zélande et des géraniums aux formes et aux couleurs étranges.À l’hôtel on prend le café en compagnie de David Hunt, un ornithologue qui va nous servir de guide sur rile.Il fait doux.Le temps s'est éclairci, mais demeure menaçant.On s’équipe d’un impermeable, en Angleterre c’est plus prudent.David nous fait faire la découverte de ruines de châteaux moyenâgeux.L’un a abrité Charles I, lors de la guerre civile au XVIIème siècle; l’autre est l’ancien château-fort érigé par Olivier Cromwell.A cause de leur proximité de la Manche, les îles Sorlingues ont toujours été un point stratégique dans l’histoire anglaise.C’est d’ailleurs non loin d’ici que fut vaincue l’Armada espagnole en 1558.Elles ont également de l’importance à cause de leur orientation vers l’Amérique.David Hunt nous montre des cormorans, des goélands, d’autres oiseaux qui ne vivent que sur mer et se rendent rarement sur terre.Il indique l’endroit où vivent des phoques, montre des grottes ayant servi à des caches de pirates.L'île se couvre de nuages lourds et bas, les vagues sont féroces et éclaboussent même le dessus de certaines petites îles.La bruyère n’est pas encore en fleurs, mais la mousse se couvre d’un joli tapis rose et jaune.Les rochers sont abrupts, le vent est violent et la marche difficile sur le bord de la mer.Tandis qu’à l’intérieur de l’île, derrière le mur de rhododendrons mauves et roses et derrière les pins de Monterey, on devine que le vent n’a plus de prise et on a hâte de s’y rendre.Mais la pluie commence à tomber, une pluie perverse qui entre partout, qui mouille jusqu’aux os.Pas un arbre pour s’abriter Quel dommage de voir les plus beaux jardins du monde sous la pluie.On espère qu’après le déjeuner l’averse aura passé.Des millions de fleurs Oui, ils en valent amplement la peine! Au moment de pénétrer dans la cour de l’Abbaye, les nuages se déchirent, un soleil sublime nous aveugle et révèle un Shangri-la.Des fleurs, des fleurs partout.Des millions de fleurs de toutes les couleurs, de toutes les formes.Des fleurs qui s’accrochent aux murailles, qui rampent le long des sentiers, qui s’enfuient dans les taillis, qui se dressent droit dans le ciel.C’est un mélange de jardin sauvage et de jardin maincuré.On ne sait trop où l’on commence, où l’autre finit.L’effet est ahurissant.On y trouve des fleurs inconnues qui viennent de la Nouvelle-Zélande, de Offrez-vous la Russie en voguant vers l’Europe ms Les figures de proue des navires qui firent naufrage au large des Sorlingues sont réunies au musée du Vallalah sur l’île de Tresco.l’Australie, d’autres que l’on connaît pour les avoir vues sous d’autres latitudes, mais qu’on s’étonne de voir rassemblées ici sous un même ciel.Un paon se fait entendre, il est triste et se lamente.Il a horreur de voir quelque chose de plus beau que lui et toutes ces fleurs multicolores lui donnent des complexes.Mais il se venge d’ailleurs et les picore tant qu’il peut.Le Vallalah On arrive au fond du jardin en passant par une rangée de palmiers, de fougères géantes, de bananiers et d’agaves dont certains sont en fleur et en mourront, l’agave ne fleurissant qu’une fois.C’est ici que se trouve le “Vallalah” ou le musée maritime de Tresco.On y a groupé les figures de proue de vaisseaux qui ont fait naufrage au large des Scilly.Mais elles sont trop belles, ces têtes.Les archéologues anglais croient qu’il vaut mieux retaper les objets anciens, même de les repeindre afin de leur rendre leur apparence première.Sir Arthur Evan, le célèbre archéologue anglais de Grèce, fit d’ailleurs la même chose au palais de Knossos en Crète.L’effet est un peu barbare et on a peine à croire que ces têtes sont aussi anciennes qu'on le dit.L’une de celles-ci est pourtant celle du HMS Colossus qui sombra avec la collection d’objets d’art de Lord Hamilton.Mais il a recommencé à pleuvoir et en plus il fait froid.On attend notre char-à-bancs en grelottant.“Mais”, nous dit le jardinier, “un temps comme celui-ci est exceptionnel sur les Scilly, vous auriez dû venir la semaine dernière, ou la semaine prochaine.”.Alexaçdr ms MiHbail Pusbkip Lerrpoptcv Offrez-vous une semaine de vacances en mer.Faites une croisière transatlantique et profitez de l'ambiance détendue, l'hospitalité chaleureuse et le service courtois qui ont fait chez nous la renommée des bateaux soviétiques! 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Le touriste qui arrive dans une ville étrangère est toujours confronté avec l’étemel problème : où aller déguster un bon repas qui soit de plus à prix modique.A l’occasion d’un séj séjour opole du Canada, vous serez peut-être dans ce cas.Montréal étant la ville la plus cosmopolite du pays, l’on y retrouve les cuisines de presque toutes les nationalités, et c’est l’embarras du choix qui est un problème.Ainsi: ' L’HOSTARIA ROMANA est un restaurant italiano-français selon la bonne tradition des pays méditerranéens.Dans un intérieur de pierre grise à colonnades, un buffet de hors-d’oeuvres délicats vous attend.Ses plats de veau, de courgettes, d’avocats et d’artichauts sont une merveille.L’avocat à l’antillaise farci de crevettes aux câpres avec une sauce citronnée est un hors-d’œuvre exquis à $2.95.Un plat de veau extraordinaire est le Piccolo Mondo al’Hostaria à $6.95.Ce sont des escalopes de veau aplaties recouvertes d’une sauce au vin blanc et aux champignons, le tout présenté sous un chapeau de rondelles de courgettes dorées au four avec un cœur d’artichaut au centre.Le spaghetti aux crevettes est un autre raffinement à $4.95.Vous pouvez donc très bien manger entre $5.00 et $10.00.B y a des prix spéciaux pour les repas du midi.Le restaurant est situé au 2044 de la rue Metcalfe près de la rue Sherbrooke, en plein centre-ville.L’OSTERIA DEI PANZONI, 1194, rue de la Montagne, près de la rue Dorchester, a des plats délicieux à des prix fort abordables dans un décor de pierre et de colonnes style salle à manger de la Renaissance.Le spaghetti alla carbonara à $3.95 et les paupiettes de veau au jambon et au fromage à $5.95 sont des plats italiens classiques dont les gourmets raffollent préparés à leur meilleur par un chef en pleine possession de son art.L’OSTERIA est un restaurant de classe avec maître d’hôtel et garçons en livrée.Un menu spécial du midi figure pendant les jours de semaine.M.V.ODESSA DEUX CROISIÈRES HORS SÉRIE ! AU DÉPART DE MONTRÉAL M \ i ,.“ ÇUStms ni 4 4-, fc.AÎltw 31 JUILLET: CROISIÈRE de 7 JOURS: Terre-Neuve: St-Jean, St-Pierre et Miquelon, lle-du-Prince-Edouard: Charlottetown À PARTIR $345.11 SEPTEMBRE: CROISIÈRE DE 15 JOURS: Bermudes, St-Domingue, Grand Cayman, Cuba (2 JOURS) À PARTIR $790.AGENCE DE VOYAGES \/l/\U 3428.ST DENIS GALERIES D’ANIOU 1218, RUE UNION '842-1751 353-7650 866-9881 CARREFOUR UVAL PLACE VERTU FAIRVIEW 688-6211 332-4210 694-2343 PERMIS 50-266 VOYAGES DE GROUPES ACCOMPAGNES DE MONTRÉAL ANGLETERRE ÉCOSSE - IRLANDE 2 dépaita: 9 sept.- 4 oct.21 jours - $1625* EGYPTE - JORDANIE ISRAËL du 21 octobre au 11 novembre 21 jours $1,680 EXTRÊME-ORIENT Automne : 4 au 27 novembre 23 jours *2270 S.S.CASTALIA CROISIÈRE EN MÉDITERRANÉE Deux départ par mois — jusqu’à octobre Programme “A” : 2 semaines de croisière 1 semaine en France 23 jours, à partir de $930 * Programme : “B” : 1 semaine de croisière 1 semaine en Israël 1 semaine en France 23 jours, è partir de $985 * ' p/us traversées aériennes On peut s'inscrire pour le bateau seulement, soit : croisière de 7 jours de Marseille à Haifa ou vice-versa, tarif min.$400 ou croisière de 14 jours de Marseille à Marseille tarif min.$720 LES VOYAGES Nous sommes au service des Canadiens français depuis plus de S5 ansr 1460, AV.UNION Tél.: 845-8221/ MelrAil H3A2M Il 1 a*, pm - SIMM MtHI AMti Permis trm «nrt Mt In pm II 1130 i II k 75-01-5017& il in* Pli t 211 — U iMili II 9 k 30 i 13 k B y a vraiment une myriade de restaurants italiens à Montréal.Les nommer tous est impossible.Ces deux précieuses adresses devraient vous aider cependant beaucoup dans votre choix.Les CRÊPERIES BRETONNES des rues de la Montagne, Saint-Hubert, Côte-des-Neiges et François-Xavier sont pittoresques et jolies.Elles ont plusieurs salles à manger toutes différentes où l’on déguste les fameuses crêpes bretonnes salées ou sucrées.La crêpe au jambon, œufs et fromage ainsi que celle aux saucisses et au fromage sont des repas délicieux.La meilleure soupe à l’oignon au gratin en ville et deux desserts particulièrement exquis, le menhir: un gâteau au chocolat et à la crème Chantilly accompagné de crème glacée ainsi que la crêpe aux fruits accompagnée de crème glacée suffiront a ravir les palais les plus exigeants.LA CRÊPE BRETONNE du 2080.rue de la Montagne, entre de Maisonneuve et Sherbrooke, a une salle à manger particulièrement jolie qui est comme un bateau de pirate ou de corsaire.Deux autres salles à manger au deuxième étage de ce restaurant sont très courues par les amateurs d’omelettes et de pâté de foie gras et les amateurs de repas gastronomiques.Il a’agit de CHEZ GRAND-MÈRE pour les omelettes et de LANCELOT pour les grands gourmets.On mange très bien en moyenne entre $3.00 et $5.00 dans une crêperie bretonne.LE MAS DES OLIVIERS, 1216, rue Bishop, entre Sainte-Catherine et Dorchester, est une oasis provençale au coeur de Montréal.Vous y savourerez avec plaisir un “steak sauvage’’, un grand steak aux fines herbes de Provence à $7.95 qui est un délice incomparable.Beaucoup d’autres plats méridionaux sont à l’honneur; vous pourrez les essayer tous avec une égale satisfaction.Il y a encore plus de restaurants français à Montréal que tout autre.La rue Crescent, par exemple, entre Dorchester et de Maisonneuve, en compte un certain nombre d’excellents que vous aurez aûrement le loisir de découvrir seuls.Le Vieux-Montréal est un autre antre de la gastronomie française dans la métropole.La rue Stanley entre Sainte-Catherine et Sherbrooke compte plusieurs bons restaurants d’Europe centrale, notamment des plats allemands, viennois et suisses.A l’ouest de Guy, sur Sainte-Catherine jusqu’à Atwater environ, vous en découvrirez également plusieurs.Le restaurant suisse GUILLAUME TELL, 2055, rue Stanley, vous propose un filet mignon bardé de bacon sur une croûte à la pâte feuilletée ainsi que des fondues au fromage et des plats de veau intéressants.Les prix varient entre $4.95 et $8.95.Le quartier chinois de Montréal a de nombreux et très bons restaurants chinois en plein centre-ville.La rue Bleury entre Sainte-Catherine et de Maisonneuve a deux restaurants vietnamiens fort originaux et délicieux.La cuisine de l’Inde est à l’honneur au restaurant MAHARAJA, 2124, rue Drummond, entre de Maisonneuve et Sherbrooke.Un lecteur de lignes de la main avec un turban sur la tête vous dira la bonne aventure gratuitement si vous daignez goûter à ces plats indiens savoureux.Les prix varient entre $3.00 et $11.00.La cuisine japonaise a ses représentants dans la ville.KYOTO est un restaurant de grande classe à l’angle de Mansfield et Sherbrooke, où, le premier ministre du Canada Pierre-Elliot Trudeau a déjà mangé.Le TOKYO SUKIYAKI, 7355, rue de la Montagne, est aussi très intéressant et délicieux.Des hors-d’oeuvres sans fin défilent sur votre table avant que vous n’arriviez à la pièce de résistance.Les prix varient entre $5.00 et $11.00 environ.La BARAKA DEUX, 1429, rue Crescent, de biais avec les HALLES, un restaurant français décoré sur le modèle du célèbre quartier disparu de Paris, est un restaurant exotique et succulent où l’on mange assis sur des coussins des mets marocains qui ressemblent fort à des mets français méridionaux avec une touche particulière.Les prix sont raisonnables bien que le restaurant soit très fréquenté.LA BODEGA, 3456, avenue du Parc, juste en haut de Sherbrooke, est le restaurant idéal pour déguster en bonne compagnie une paëlla aux fruits de mer et au poulet avec riz au safran à $5.95 et $6.95.Le gas-pacho, soupe froide aux legumes à $1.25, est un délice typique que Ton ne saurait que trop recommander aux palais diffici-les LA CASA PEDRO à l’angle de Crescent et de Maisonneuve est un café-terrasse où les gens par la porte vitrée ont Tair de poissons dans un aquarium.L’é- tage supérieur donnant également vue sur la rue est un restaurant où Ton sert de la paëlla à $3.95 à volonté.LA TROÏKA, 2171, rue Crescent, est un restaurant russe dans toute l’acception du terme, mais russe à la manière de feu le tsar et à la manière dont les Français aiment voir les Russes.Le poulet à la kiev est une spécialité très recommandée dont la réputation n’est pas surfaite.Un spectacle de chansons et musique russes vous accom- V09Q9c/j 388-9241 travel Michelle Simoneau Agent de voyages 1220 EST, FLEURY, MONTRÉAL, QUÉBEC H2C 1R1 La Norvège du Norvégien La Norvège offre cette année un choix surprenant d’idées nouvelles et originales pour vos vacances.Parents et enfants peuvent espérer passer des vacances comme jamais ils ne Tont fait! Vous êtes-vous déjà promenés à dos de poney dans les sentiers des montagnes nordiques?Avez-vous déjà loué une maison de ferme en pleine nature, ou joué au golf a minuit sous un soleil d’été?Toutes ces aventures et beaucoup d’autres, vous attendent en Norvège cette année.Vous pouvez participer à une excursion de 8 jours en canot, ou de 7 jours à dos de cheval, dans les montagnes Peer Gynt.Il vous est possible de passer 8 jours à pêcher le saumon géant dans la riviere Vossa, ou 6 jours à faire du ski d’été sur l’immense glacier de Jostedal, ou encore d’effectuer un voyage de 21 jours de camping dans la région du fjord Hardanger.La meilleure façon de connaître les Norvégiens, c’est de passer vos vacances sur une ferme.Logement confortable, cuisine norvégienne copieuse, saines activités en plein air, comme la pêche à la truite dans les rivières et les lacs environnants, vous y attendent.Plusieures familles de fermiers norvégiens vous accueillent à Tannée longue et à des prix raisonnables.Des renseignements supplémentaires sur ces vacances originales en Norvège sont à votre disposition à votre agence de voyages.Affaires ou tourisme, m m f* • 7 Il y a deux Afriques.Celle de l’homme d’affaires.Et celle du touriste.Il y a l’Afrique de la coopération, des programmes de développement économique, des grands investissements, des échanges commerciaux prometteurs.Et il y a l’Afrique des savanes, des fauves en liberté, des hôtels ultra-modernes, des plages fabuleuses, de l’exotisme, du dépaysement.Quelle que soit votre Afrique, Air Afrique vous la rend facilement accessible.Nous joignons en effet toutes les capitales de l’Afrique francophone en t New York Q Pans \ • Casablanca Dakar V Lagos Oouala Monrov i Abidjan Lome • Brazzaville vol régulier.Et nous pouvons également vous proposer toute une gamme de circuits tous plus intéressants les uns que les autres, organisés conjointement avec des spécialistes du voyage.Affaires ou tourisme?Pour tout renseignement 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et culture au service de l'humanité’’, pour mieux souligner, faut-il le dire, les Jeux olympiques de Montréal.Du 17 juin au 6 septembre, Montréalais et touristes de passage, pourront visiter 26 pavillons nationaux ou thématiques, assister à diverses manifestations culturelles et s’amuser à la ronde.Les pays participants cette année sont au nombre de quatorze: l’Autriche, la Bulgarie, la Colombie, la France, la Grèce, Haiti, l’Inde, l’Iran, le Maroc, le Mexique, le Pakistan, la Suisse, la Tchécoslovaquie et l'Union soviétique.Au pavillon de l'Autriche, l’accent sera mis sur les sports d’hiver ainsi que sur les Jeux d’hiver de 1976 dTnnsbruck.La Bulgarie fera, elle, la démonstration de la formation de ses athlètes.La Colombie se situe hors de l'olympisme et présente notamment une collection de 250 pièces prêtées par le Musée de l’Or de Bogota.La France racontera l’histoire des sports et de ses athletes, alors que la Grèce fera revivre le berceau de l’olympisme.Haiti a choisi de souligner la diversité de sa culture, entre autres sous l’aspect sportif.L’Inde présentera diverses pièces de collection.L’Iran fera place à la fois aux sports et à la culture nationale, tout comme le Maroc.Le pavillon mexicain sera lui consacré uniquement à la vie mexicaine tant du passé que du présent, imitant en cela le pavillon pakistanais.La Suisse se consacrera cette année aux sports vus de ce pays.La Tchécoslovaquie ainsi que l'URSS feront l’éloge de leurs réalisations sportives.Pour ce qui est des pavillons thématiques, Terre des Hommes offrira 10 pavillons différents: Les armes, l'automobile, les espèces menacées, l’exploration, l’humour, l’humour sans frontière, le monde insolite, les postes, la télédiffusion, la scénographie.A cela s’ajoute la projection sur écran circon-volutionnaire du film “Canada 67’ au pavillon Cinéma 360, et le Village d’autrefois.Quant aux activités culturelles et aux spectacles, plus de 2,500 manifestations artistiques seront présentées, depuis la cavalerie musicale de la Gendarmerie royale du Canada aux concerts symphoniques, des ensembles folkloriques étrangers aux spectacles de marionnettes en passant par les concerts de musique rock, les clowns ambulants et les violoneux.Cette année encore, l’admission sur le site de Terre des Hommes sera gratuite.Un visa de saison vendu $5 permettra de visiter tous les pavillons et d’accéder à La Ronde.Le visa d’une journée sera de $3.50.L’admission sera gratuite pour les enfants âgés de huit ans et moins, accompagnés.LeMQF Bilan pessimiste du français au Québec La plupart des grandes villes canadiennes devront i mposer des hausses de taxe en 76 par David Cohen de la Presse Canadienne Si on en croit un récent sondage transcanadien effectué par la Presse Canadienne, les municipalités canadiennes devront imposer en 1976 des hausses de taxes, tout en restreignant leurs dépenses et en luttant contre les paliers de gouvernement plus elevés.Le sondage effectué dans 10 grandes villes a démontré que la plupart haussent présentement leurs taxes.Dans la plupart des cas ce revenu additionnel est nécessaire pour compenser les coûts toujours plus élevés, et non pas pour mettre sur pied de nouveaux programmes.Les gouvernements provinciaux, depuis quelque temps, remettent a plus tard les subventions aux municipalités, quand ils ne les réduisent pas considérablement, comme ce fut le cas en Ontario lorsque le gouvernement provincial a diminué de $14.8 millions sa subvention à l’agglomération torontoise.Le gouvernement du Manitoba constitue une exception à cette situation.Il a offert aux municipalités l’accès à certaines formes de taxes de croissance.Mais la ville de Winnipeg devra fonctionner avec un budget réduit en 1976.Alors que la plupart des grandes villes s’abstiennent de lancer de nouveaux programmes, Charlottetown inaugure un plan de rénovation urbaine de trois ans, mais ce plan est financé par le gouvernement fédéral.Toronto offre un exemple typique, puisque M.Arthur Eggleton, le directeur du budget, a stipulé que tout nouveau programme doit être entrepris aux dépens d’un programme déjà existant.Le gouvernement du Québec, inquiet des finances montréalaises lourdement grevées par les Olympiques, a ordonné qu’on .annule les prolongements du métro de Montréal ainsi que d’autres projets touchant le transport.En tout, des programmes se chiffrant à un total de $2.8 milliards ont été reportés à plus tard.Dans plusieurs villes, les hommes politiques et les autorités aux 4 coins Les mémoires de Nixon NEW YORK (Reuter) — Le New York Times a acheté tous les droits de publication en feuilleton des mémoires de l’ancien président Richard Nixon, notamment sur l’affaire Watergate, a la maison d’édition Warner Books, annonce-t-on à New York.La publication des mémoires, qui ne sont pas encore entièrement rédigées, est prévue pour 1 automne.Elles porteront notamment sur les circonstances de sa démission, La détente avec l’URSS, l’ouverture des relations avec la Chine, la guerre du Vietnam, la diplomatie américaine au Proche-Orient et la chute du gouvernement Allende au Chili.Le président de la Warner Books, M.William Sarnoff, a déclaré avoir trouvé très émouvant le compte rendu par M.Nixon de la période qui a immédiatement précédé sa démission en août 1974.Une plainte contre Firestone WASHINGTON (Reuter) — La commission de vérification des opérations boursières a intenté devant un tribunal de district de New York une action contre la compagnie Firestone à laquelle il est reproché d’avoir distribué des pots-de-vin aux États-Unis et à l'étranger.Selon la commission, M.Robert Beasley, vice-president de la commission, avec l'approbation explicite de M.Raymond C.Firestone, président, a autorisé le versement à des candidats à des postes oniciels, au niveau local, à celui des États ou à l’échelon Fédéral, de sommes qui se sont élevées de 1970 à 1973 à 330,000 dollars.La plainte déposée contre la compagnie Firestone ne fait état que une seule opération de ce genre à l’étranger — le versement de 39,000 dollars au directeur d'une organisation commerciale mexicaine afin d’obtenir du gouvernement mexicain l'aporobation d’une augmentation de prix.Cette plainte est la dernière en date d’une série de plaintes déposées contre de grandes sociétés américaines parmi lesquelles Gulf Oil, Northrop et Lockheed.Des syndicalistes bien pay6s LAS VEGAS (AFP) — Le syndicat des teamsters réuni en convention à Las Vegas, la capitale des jeux de l’argent, a voté avec enthousiasme une augmentation de 25 pour cent des salaires de ses dirigeants, déjà de loin les mieux payés parmi toutes les organisations syndicales américaines.En contrepartie, les cotisations des membres vont etre relevées progressivement, jusqu'à ce qu’elles représentent l’équivalent de deux heures de salaires par mois.Les 2,300 délégués à la convention écoutent depuis lundi der-ninr Inc Innonooo H oc r ne ruine hl PC Hll «vnriipqt et ont écarté les : rares dissidents.LêK sevicuiuc aiiiciiuuii au narau, *.».am Usery avait luj- mème déclaré aux délégués lors de la séance inaugurable lundi: “J’ai l’impression de faire partie du club" et appelé le président du syndicat, M.Frank Fitzsimmons, “mon ami”.Son discours officiel ne faisait pas allusion à l’enquête que son ministère effectue sur une éventuelle utilisation illégale du fond de retraite des Teamsters, lequel a investi plus de 130 millions de dollars dans les casinos et hôtels de Las Vegas.L’oeuvre d’un maniaque?WASHINGTON (Reuter) — Deux cents firmes américaines ont reçu ces derniers mois des menaces d’extorsion.Le F.B.I.(Federal Bureau of Investigation) pense qu’il s’agit de l’oeuvre d'un maniaque.Son directeur, M.Clarence Kelley, a déclaré lors d’une conférence de presse que les Sommes exigées s’élevaient au total à plusieurs millions de dollars.À une exception près, les treize firmes qui ont reçu lundi des lettres piégées figurent toutes sur la liste des deux cents sociétés visees.Les premières lettres de menaces ont été reçues à la fin de l’an dernier.Son auteur exigeait d’importantes sommes d’argent et menaçait de recourir à la terreur si satisfaction ne lui était pas donnée.Une seule des lettres piégées reçues lundi a explose, blessant quatre femmes, dont une grièvement atteinte, au service du courrier d’un important courtier en bourse newyorkais, Merill Lynch, Pierce Fenner et Smith.Les autres ont pu être désamorcées à temps ou bien leur mécanisme n’a pas fonctionne.Toutes ces lettres piégées, sous forme d’épaisses enveloppes brunes, avaient été postées à Texarkana et Atlanta, deux villes du Texas, alors que les demandes d’extorsion, elles, avaient ete postées de diverses localités des États-Unis.Attentat contre un journaliste PHOENIX, Arizona (AFP) - La Presse américaine a condamné à l’unanimité l’attenUt perpétré contre le journaliste Don Belles, décédé dimanche à Phoenix, dans 1 Arizona.“Nous ferons tout pour que justice soit faite dans cette terrible tragédie”, assure notamment dans un éditorial Mme Nina Pulliam, directrice du quotidien Arizona Republic auquel collaborait M.Belles depuis 1962.ont parlé de la possibilité de réduire le pe.sonnel, notamment à Regina et à Charlottetown.Voici quelle est la situation dans quelques villes canadiennes en ce qui concerne leurs budgets: Saint-Jean, N.-B.— Jusqu’en 1975, le gouvernement provincial avait la responsabilité des évaluations et prélevait toutes les taxes foncières.Par un processus qui demandera quatre ans, il remettra les taxes foncières résidentielles aux municipalités.Le taux de taxe, à Saint-Jean, est basé sur une évaluation de $100, et il a été haussé de $1.10 à $1.38.Mais la taxe provinciale a été abaissée de $1.12 à $0.75.Pour une maison de trois chambres à coucher, dans un quartier de la classe moyenne, les taxes sont présentement d’environ $600.Montréal — Face à un déficit de $7 millions, la Ville de Montréal hausse ses taxes, ajoutant 15 cents à la somme actuelle de $1.74 par $100 d’évaluation.Les évaluations ont été haussées de 23 pour cent.La taxe scolaire pour les propriétaires demeure à $1.31 par $100 d’évaluation.Le gouvernement du Québec a mis un frein aux dépenses de la ville.Le conseil scolaire de Hie de Montréal demandait $551 millions pour son budget, mais Québec a réduit cette somme à $490 millions.Les projets de transport ont été reportés à plus tard, mais la construction d’une usine de traitement irimaire des égouts, au coût de 5900 millions, a des chances d’être entreprise.M.Victor Goldbloom.mi- nistre québécois des Affaires municipales, juge la situation financière de Montréal assez grave pour mentionner la possibilité d’un contrôle direct de la ville par le gouvernement provincial, tout comme la province a pris la responsabilité des Olympiques.Le budget actuel de $650 millions ne comprend pas de déficit olympique de $200 millions, lequel est classé comme “dépense récupérable”.Toronto — Les taxes municipales montent dans la région métropolitaine de Toronto, pour compenser les coûts plus elevés des marchandises et des services, ainsi que certaines réductions imposées par le gouvernement provincial aux subventions accordées aux municipalités.Il se pourrait que les taxes visant la propriété résidentielle, dans l’agglomération torontoise, augmentent de $59 à $75 sur une evaluation moyenne de $5,000 par maison.Dans la ville même, on prévoit que le taux moyen sur les propriétés domiciliaires, qui était l’an dernier de 123.30, montera cette année à 137.97.En 1976, les taxes touchant une maison de trois chambres à coucher, dans un quartier de classe moyenne, seront de $760.En 1970, elles étaient de $580.Le Toronto métropolitain recevra cette année $14.8 millions de moins de la province, mais il devra dépenser 17 pour cent de plus que l’année dernière, uniquement pour maintenir les services.Les autorités municipales ont parlé de réductions possibles du personnel.Le Mouvement Québec français estime que la situation de la langue française s’est détériorée sur tous les fronts au Québec durant Tannée 75-76 et que les Québécois doivent en conséquence redoubler de vigilance aux fins de mener une lutte qui ne se fera qu’au Québec et pas ailleurs pour sauver le français.Le MQF que dirige M.François-Albert Angers a fait cette rétrospective pessimiste de l’année en se réjouissant toutefois de constater “la mobilisation de l’opinion publique québécoise” devant le mépris affiché par Air Canada à l’égard des francophones.Le MQF croit que la loi 22 a été, dans son application, une entreprise de bibnguisation et que les Québécois doivent absolument réclamer au plus vite l'abolition de cette mesure législative sur la langue dont les effets, selon le Mouvement Québec français, ne peuvent être que dévastateurs.Au sujet du conflit des contrôleurs aériens concernant l’usage du français le dirigeants du MQF trouvent que c’est là un exemple de l’impossibilité de maintenir une politique de bilinguisme au Canada et de l’illusion du bilinguisme pancanadien cher au gouvernement Trudeau.Le MQF dénonce la présence discrète de la Régie de la langue et toute la mise en application de la loi de francisation par le gouvernement Bourassa relativement à la langue de travail.Le Mouvement accuse le gouvernement de collaborer exclusivement avec les entreprises pour instituer son programme dont les lenteurs et l'insuccès font suite “aux courbettes et à Tà-plat-ventrisme”.Enfin le Mouvement fait son bilan en expliquant que durant les 12 derniers mois les efforts déployés par les dirigeants ont surtout porté sur la mise en place des structures dans les régions du Québec et la création des comités de vigilance.Durant Tannée 76-77 le MQF se propose “de jouer plus pleinement son rôle d’éveilleur sur les Sands dossiers linguistiques du uébec d’aujourd’hui.” Le Mouvement en profite pour lancer un appel aux Québécois.“Pas plus le MQF que l’ensemble des citoyens québécois qui tiennent à vivre dans un Québec français n’ont le droit de mettre en veilleuse cette lutte fondamentale qu’est la défense de notre langue” lit-on dans le bilan.“D s agit d’une lutte collective et d'une lutte quotidienne.” Nouvelle crise financière à N.-Y.NEW YORK (AFP) - La ville de New York s’apprête à traverser une nouvelle crise financière juste un an après avoir été une première fois au bord de la faillite, attirant subitement l’attention du monde en tier sur ses problèmes.Le secrétaire au Trésor, M William Simon, vient de convoquer une réunion entre des membres de son cabinet et le conseil extraordinaire de contrôle financier, créé afin de superviser les efforts de la ville pour réduire ses dépenses.M.Simon craint que la ville ne soit pas capable de remplir les conditions mises par le gouvernement à l’octroi des prêts fédéraux, à savoir parvenjr en trois ans à équilibrer son budget.Le secrétaire au Trésor doit décider d'ici la fin du mois si l'administration accordera un nouveau crédit à New York.Or New York est actuellement engagée dans de difficiles négociations avec 161,000 employés municipaux, dont la convention collective vient à ex piration en juillet.Les employés menacent de se mettre en greve si leurs salaires ne sont pas augmentés.Mais le plan de^auvetage financier de la ville stipule un gel des salaires et une réduction des avantages sociaux.La decision du secrétaire au Trésor dépendra de la fermeté dont New York saura faire preuve face à ses employés.S’i devait refuser de nouveaux crédits à la ville, celle-ci risque de sombrer immédiatement dans la débâcle financière.New York doit rembourser au gouvernement 750 millions de dollars avant le 30 juin, fin de Tannée fiscale.Elle est en prin ripe capable de faire face cette obligation.Mais elle a besoin de 2,1 milliards de dollars de prêts nouveaux pour Tannée fiscale 1977, dont 1,05 milliard au début du mois de juillet.Si New York parvient à surmonter cette première série de problèmes, elle devra ensuite en confronter de nombreux autres.Les réductions de dépenses qu’elle doit réaliser pour équilibrer son budget en trois ans se font avec lenteur.Oui, on est prêt! Il y a de quoi être fier de nous et de nos ouvriers québécois qui ont travaillé au plus -grand chantier du monde, fier surtout du défi relevé par le Québec en prenant les Jeux en main.Le monde entier s’en souviendra.Bonne chance à tous les athlètes.Gouvernement du Québec Ministère des Communications ,
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