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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 27 mai 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-05-27, Collections de BAnQ.

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la mét&OS ensoleillé.Maximum 22.Demain: nuageux, averses.Détails en page 6.Fais ce que dois utilisez votre part du ciel.apprenez à piloter! MÉTRO AVIATION INC.Aéroport de St-Hubert 514-67S-5610 VOl.LXVIII-N0 123 Montréal, jeudi 27 mai 1976 Saint Augustin de Cantorbéry 25 CENTS Une centaine de très grands malades attendent L’Hôtel-Dieu lance un cri d’alarme par Marie Laurier Une centaine de grands malades en attente d’admission à l’Hôtel-Dieu de Montréal auraient besoin d’être traités ou opérés dans les plus brefs délais.Ces patients présentent des types de pathologie prouvée de tumeurs cancéreuses et de troubles cardio-vasculaires majeurs et tout sursis d’intervention pourrait mettre leur vie en danger.La liste d’attente à cet hôpital de soins spécialisés et ultra-spécialisés comporte 2,500 noms dont 1,700 en chirurgie.De grands malades devraient aussi être prioritairement hospitalisés car l’évolution de leur maladie leur confère un caractère d’urgence.Aussi, un bon nombre de cas qui ne peuvent être adéquatement investigués à l’hôpital risquent de voir leur pathologie progresser.Enfin, une remise de traitement pour d’autres patients risque d’engendrer des compücations très graves.“Voilà notre vécu”, résume en trois mots le directeur général de l’Hôtel-Dieu, M.Yves André, qui a surmonté une hésitation bien légitime à divulguer ce dossier alarmiste et troublant au grand public.Geste courageux qui témoigne de la véritable situation qui prévaut à l'heure actuelle, on peut le présumer, dans bon nombre d'hôpitaux qui n’en peuvent plus de "vivre” un conflit de travail qui se prolonge indûment.Ce rapport préparé par le Conseil des 180 médecins et dentistes du plus ancien centre hospitalier de la métropole, sous la présidence du Dr Denis Bourbeau, n’est encore qu'un bilan "provisoire" — les médecins retiennent des admissions sachant fort bien qu elles ne peuvent être honorées — a été envoyé la semaine dernière à M.Claude Forget, ministre des Affaires sociales.et à M.Marcel Pepin, président de la CSN, "pour leur information”.Le Conseil d’administration a pris cette décision dans l’intention de faire connaître aux deux parties les faits réels qui risquent de s aggraver avec le temps et qui pénalisent une population-otage qui n'a plus, à toutes fins utiles, accès aux soins de Santé.Le texte est catégorique: si cette situation devait se prolonger, les médecins ne seront plus en mesure d’assumer leur responsabilité professionnelle et légale et il deviendra impossible à l’administration de se porter garante indéfiniment de la couverture des soins infir-Voir page 6: L'Hôtel-Dieu Deux des membres de la famille Dubois de Saint-Henri.Roland (notre photo) et Jean-Paul, ont été condamnés hier à six mois de prison pour avoir refusé de répondre aux questions de la Commission d’enquête sur le crime organisé.(Photo Alain Renaud) Le rail aussi devra parler français (le Parti québécois) parGilles Lesage QUEBEC — Le Parti québécois appuie la lutte des gens de l’air et des cheminots québécois pour l’implantation du français, à tout le moins du bilinguisme, dans les services de transport.Cet appui a été formule hier au cours d’une conférence de presse par le président du PQ, M.René Lévesque, et le député de Lafontaine, M.Marcel Léger.Le PQ demande au gouvernement fé- Voyez votre guide de VOYAGES et TOURISME Pages 20, 21 22 et 23 it Mere 424 saint-François xavier vieux montréal 849-4249 LH BALDAQUIN déral, qui a la responsabilité première à cet égard: • de faire en sorte que les aéroports québécois ne soient pas fermés à cause d’une grève visant à empêcher qu’on travaille en français, ou du moins en “bilingue”, au Québec: • d’obliger les compagnies ferroviaires à prendre les mesures nécessaires pour que le français soit présent dans toutes leurs activités au Québec, y compris les ordres de marche des trains et les autorisations d’occuper la voie.Tout en notant l’appui du ministre responsable de la loi 22, M.Fernand La-londe, en faveur des gens de l’air du Québec, en lutte contre leur association nationale, la CATCA, M.Lévesque estime que le premier ministre devrait se prononcer de façon claire et nette, et cesser d’agir en "roseau”, comme il en a l’habitude.Il déplore que des francophones doivent se battre entre eux pour l'utilisation de leur langue maternelle sur leur propre territoire.L’épanouissement du français au Québec dépend d’abord de la langue de travail, indique le PQ dans un communiqué de presse.Or les Québécois francophones ont, comme tous les peuples, le droit strict de travailler chez eux dans leur langue.Mais, pour traduire ce droit dons les faits, il faut plus que des certificats, il faut agir au niveau de l’économie, il faut, surtout, un gouvernement décidé à prendre résolument, dans le respect des droits de toutes les minorités, la charge des droits qu’on oublie trop souvent de défendre au Québec, ceux de la majorité.” La fierté d’un groupe restreint de travailleurs québécois a jeté une lumière crue sur le problème du français dans les services de transport, surtout aériens, note le PQ.Le conflit a atteint un point critique à la veille d’une possible grève 3ue les leaders syndicaux “canadiens” éclencheraient uniquement contre l’usage du français au Québec.Les contrôleurs québécois ne veulent pas de cette grève.’ A En vertu d’une entente entre le gouvernement fédéral et le syndicat des contrôleurs aériens, la CATCA, tous les aéroports canadiens, sauf celui de Gander, seront fermés en cas de grève, y compris ceux du Québec.Voir page 6: Le rail Dans le secteur hospitalier Le front commun sollicite un mandat de grève illimitée par Louis-Gilles Francoeur Les quelque 85,000 membres du cartel intersyndical du secteur de la santé décideront aujourd’hui au cours d’un scrutin secret à l’échelle de la province s’ils déclencheront, d’ici le 7 juin, un arrêt de travail illimité en vue d’appuyer leurs revendications.Les porte-parole syndicaux ont précisé hier qu’une partie des 20,000 syndiqués *?par Bernard Morrier Deux des frères Dubois, Roland et Jean-Paul, âgés respectivement de 36 et 33 ans, ont été condamnés hier à six mois de prison chacun pour outrage à l’endroit des membres de la Commission d’enquête sur le crime organisé.C’est non sans avoir été mis en garde à plusieurs reprises, tour à tour par les juges Jean Dutil, Marc Cordeau et Denys Dionne, que les deux membres de cette famille de Saint-Henri se sont retrouvés derrière les barreaux.Lors de l’arrestation, le 4 novembre dernier, de Roland Dubois et de sa détention au poste 12, les policiers de la CUM avaient notamment trouvé dans ses effets personnels un bout de papier sur lequel apparaissaient des noms ou des initiales, suivis de différents chiffres.Quand le procureur de la CECO, Me Jacques Dagenais, s’est enquis hier matin de la teneur de ce document, tout en demandant s’il ne s'agissait pas de prêts usuraires ou autres activités illicites, Roland Dubois a hésité quelque peu pour affirmer qu’il s’agissait plutôt de dettes dues depuis environ huit ans à un dénommé Yvan Monette, à la suite d’une partie de dés, et qu’il s’était vu confier la tâche de récupérer cet argent, de même qu'avec un autre individu identifié comme “Cookie”.Me Dagenais a aussitôt mis en preuve que Monette était mort en mai 1970, tan- OTTAWA (PC) — Air Canada a rappelé hier aux membres de ses équipages que les réseaux de communications publiques à bord ne devaient pas servir à exprimer des opinions personnelles.La direction a fait savoir que cette directive officielle était la suite d’un incident survenu mardi.Au cours d'un vol entre Toronto et Ottawa, Bob Lowes, un membre de l’équipage a utilisé le réseau de communications intérieures pour donner ses opinions qui, apparemment, viennent en conflit avec la politique gouvernementale visant à répandre l’usage du français dans les opérations du contrôle du trafic aérien au Québec.“Ces commentaires lui sont person- de la FTQ, membres du cartel, ont commencé à voter hier.Aucun résultat de ces premières consultations n’a été toutefois révélé.Du côté de la CSN, le président de la Fédération des affaires sociales, M.Renaud Flynn, indiquait que 12 syndicats, regroupant quelque 6,000 membres, avaient déjà voté en faveur de la grève générale dans des proportions voisines de 70%.Les représentants du cartel intersyndi- dis qu’il s'affairait par ailleurs à savoir la véritable identité de “Cookie”.Roland Dubois a révélé d’abord qu’il ne pouvait pas identifier les noms ou initiales apparaissant sur le papier, puis il a dit ignorer complètement les prénom et nom de "Cookie”, qu'il n’avait pas vu depuis quatre ou cinq ans, alors qu’il avait apparemment travaillé avec lui dans une buvette durant environ un an.BEYROUTH (d’après AFP, AP et Reuter) — En dépit de signes encourageants sur le plan politique, la situation s’est nettement dégradée hier sur tous les fronts du champ de bataille libanais.Le bilan officieux des combats s’élevait à plus de 70 morts et 150 blessés, dont plusieurs dans la population civile, au cours de la journée d'hier.A Beyrouth, plusieurs dizaines d’obus sont tombés dans la matinée sur les quartiers résidentiels.Vingt et un obus de mortier de gros calibre sont tombés sur nels, et d’aucune façon ne traduisent les vues du réseau aérien en matière de bilinguisme", a souligné un porte-parole d’Air Canada.Le ministre des Transports, M.Otto Lang, a assuré qu’Air Canada réglerait l'affaire.On ignore encore s'il est question de mesures disciplinaires.La direction a également rappelé à ses employés qu'ils ne doivent porter aucun bouton ou macaron qui ne fait pas partie de leur uniforme.On a rapporté que certains membres du personnel portent des boutons disant: L’anglais est la langue internationale de l’aviation.Ce thème a été préconisé par l’Association canadienne des pilotes de lignes aériennes.cal semblaient très confiants d'obtenir le mandat sollicité auprès des membres.Au point, d’ailleurs, qu’ils ont lancé hier un appel pressant “à tous les Québécois de comprendre pourquoi demain la majorité des 85,000 travailleurs des affaires sociales voteront en faveur de la grève générale illimitée”.La question inscrite sur les bulletins de vote utilisés par les trois centrales constituera un verdict explicite sur les offres Le témoin a ajouté qu'il escomptait bien un jour savoir à qui pouvaient bien correspondre les noms et initiales afin de récupérer l’argent et de le garder pour lui.“C’est de l’argent trouvé”, a-t-il ponctué.Prié d'expliquer comment il s’y prendrait pour identifier les personnes en question, puisqu'il avait perdu toutes tra- Voir page 6: Dubois condamnés Beyrouth-Ouest (progressistes), faisant, selon un bilan provisoire cinq morts et une vingtaine de blessés au moins.Les victimes ont été surprises par les tirs à une heure où les Beyrouthins commencent à se hasarder dans les rues de la capitale.Une vingtaine de projectiles sont également tombés sur l'aéroport international de Beyrouth, atteignant les bâtiments de l'aérogare.L’aéroport n’a pas été fermé au trafic aérien.Ce bombardement est le plus important qu’ait subi l’aéroport de Beyrouth depuis le début de la guerre civile.Deux avions en partance ont décollé rapidement dès que les obus ont commencé à tomber.Plusieurs obus ont, en outre, explosé dans le secteur du musée de Beyrouth, sur la ligne de démarcation, interrompant la circulation entre les deux secteurs de la capitale.Plusieurs projectiles ont atteint les quartiers est de Beyrouth, indique-t-on de source phalangiste.C’est la première fois depuis une semaine que des obus sont tirés sur les quartiers résidentiels de Beyrouth en plein jour.D’autre part, des tirs d’artillerie ont repris à Beyrouth dans la soirée.Huit personnes au moins ont été tuées dans les quartiers musulmans de l’ouest et un dans l’est chrétien.En province, les forces progressistes annoncent des tirs d’artillerie près de la ville de Zahlé pendant la nuit et des coups de feu le matin.L’après-midi a été relativement calme.Selon l’Agence nationale d’information (AND (contrôlée par l’opposition), de violents affrontements avaient lieu, hier après-midi, sur le front de la montagne libanaise, notamment dans le secteur du centre de sports d’hiver de Faraya (à deux mille mètres d’altitude).Des combats sont également signalés, selon cette agence, dans la banlieue de Beyrouth, tandis que les francs-tireurs sévissent sur la ligne de démarcation, dans la capitale et sa banlieue.“Cette dégradation de l’état de sécurité menace la trêve militaire tacite violée par les forces isolationnistes” (chrétiens), estimait l’ANI, hier après-midi.Les combats, note-t-on, n’ont pas cessé, alors que des efforts sont déployés sur ie plan politique pour tenter d’organiser une “table ronde” en vue de donner une solution à la crise libanaise.Ces combats ont fait, dans la seule journée de mardi, soixante-sept morts et cent-dix sept blessés, selon un bilan dressé par la presse libanaise.Dans la ville de Saida (Liban-sud), qui gouvernementales déposées jusqu’ici.Elle se lit ainsi: “Je suis pour la grève générale jusqu’à un règlement satisfaisant de la convention collective et donne mandat au cartel des affaires sociales de la déclencher au plus tard le 7 juin 1976.Les syndiqués satisfaits des offres ou opposés à la grève générale devront inscrire leur croix à la ligne suivante qui dit: “Je suis contre la grève générale.” Les 64,000 membres de la CSN impliqués dans ce conflit voteront entre 7 et 19 heures aujourd'hui.Les résultats de ce scrutin s'ajouteront en soirée aux votes des quelque 20.000 syndiqués de la FTQ et aux 500 de la CEQ.Les représentants syndicaux n'ont toutefois pas voulu s’engager à fournir un bilan détaillé du scrutin ce soir au cas où certains votes ne parviendraient pas à temps à l’état-major syndical.“La décision de déclencher un arrêt de travail à la suite du scrutin dépendra essentiellement du gouvernement, qui aura dix jours à sa disposition pour éviter l'épreuve de force", devait déclarer de son côté le coordonnateur de la CSN, M.Jacques Desmarais.Les représentants syndicaux de la CSN devaient ajouter qu’il leur faudra un vote de grève “d'au moins les deux tiers” pour pouvoir véritablement engager l’épreuve de force contre le gouvernement.La FTQ et la CEQ n’ont toutefois pas édicté de Voir page 6: Grève illimitée ?était restée pratiquement à l’écart des incidents durant la crise, un accrochage a opposé mardi matin des éléments de la Saika (organisation palestinienne d’obédience baassiste syrienne) aux milices progressistes.L'incident a fait cinq blessés.Une grande tension a régné dans la ville tout au long de la journée de mardi, apprend-on à Beyrouth.Pourtant en dépit de cette atmosphère tendue, des signes apparement encourageants pointent à l’horizon, sur le plan politique.MM.Amine et Bechir Ge-mayel, fils du chef du parti des phalanges, ont en effet tous deux jeté des ponts en direction des progressistes estimant que le Liban de demain ne saurait être édifié sur les “bases confessionnelles anciennes" et qu'une “alliance stratégique” doit être scellée entre la résistance palestinienne, le Liban, et la Syrie.En outre, en condamnant mercredi l’attentat commis contre M.Raymond Eddé, plusieurs adversaires politiques ont renforcé l'espoir qu'ils soutiendront les efforts de M.Elias Sarkis, président élu, pour amener les factions rivales à s’asseoir autour d’une même table.Candidat malheureux face à M.Sarkis, M.Edde a été blessé d’un coup de feu mardi alors qu’il effectuait une tournée dans son fief politique du nord de la capitale.Dans la soirée, M.Yasser Arafat, président de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) est allé lui rendre visite à l'hôpital.L’attentat a également été condamné par M.Kamal Junblatt, leader Voir page 6: Au Liban tASSé & Associés Itée du Québec Montréal: 288-9111 Québec: 647-1050 Troit-Riviéret: 379-4069 Saint-Jean: 347-7511 Qranby: 372-4489 Montmagny: 248-2700 Mont St-Hilaire: 467-8294 Sainte-Théréee: 621-6888 Victoriaville: 756-8579 Deux Dubois condamnés pour outrage au tribunal ¦ Les handicapés: la CUM ne pourra rien faire avant un an — page 2 ¦ Le prolongement du métro: Hanigan défie Fullerton — page 3 ¦ Le premier budget de M.Macdonald: un éditorial de Claude Ryan ¦ Régionaliser Radio-Québec: un commentaire de •au sommaire — Michel Roy ¦ Le jeu des 200 millions: un commentaire de J.-C.Leclerc — page 4 ¦ Un briquet au laser allumera la flamme olympique à Ottawa — page 7 ¦ Mulroney à la vice-présidence d’lron Ore — page 19 Pas d’opinions à bord.Les combats reprennent sur une vaste échelle au Liban « V 2 • Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 Les handicapés devront attendre un an leur service de transport en commun par Bernard Descôteaux La Communauté urbaine de Montréal, si elle reconnaît la nécessité d’assurer aux handicapés physiques un service de transport en commun public adapté à leur situation, ne pourra cependant rien faire à cet égard avant un an.D’ici ce temps là, les handicapés physiques seront laissés à eux-mêmes puisqu’il semble que le ministère des Affaires sociales soit revenu sur son inten-tion de subventionner l’embryon de service de transport dont ils bénéficiaient avec les “Minibus Forest”.Ce sont là les informations qu'a donné au conseil de la Communauté urbaine de Montréal hier après-midi, M.Yvon Lamarre, qui venait de déposer le rapport d’un comité chargé d’élaborer en quelque sorte les éléments d’une politique pour la communauté et ses municipalités membres à l’endroit des handicapés physiques en matière d’accès architecturaux, d’embauche, d’habitation, de loisirs et de sports, et de transport.Ce dernier sujet, le transport, est certes celui qui a le plus d’importance dans ce document qui constitue une sorte de “livre bleu ”.Et M.Lamarre qui présidait le comité avait même déjà été chargé par le comité exécutif de poursuivre des négociations avec les autorités gouvernementales pour assurer le maintien d’une forme de transport aux handicapés d’ici à ce que la communauté puisse prendre la relève.Mais déjà, M.Lamarre doit avouer son échec.Le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, lui a confirmé, dit-il devant le conseil, qu’il n’est plus question de subventionner pour la prochaine année la compagnie “Les Minibus Forest”, qui jusqu’au 30 avril offrait aux handicapés un service de transport aux handicapés.Le ministère est revenu sur l'engage- Serge Joyal prend des procédures contre le manuel d’Air Canada t i par Clément Trudel Le député de Rosemont, aux Communes, Serge Joyal, et le commandant de bord Louis-Philippe Ally, à l’emploi depuis plus de 20 ans de la société Air Canada, ont déposé hier en Cour supérieure à Montréal une demande en jugement déclaratoire qui, si elle était accueillie, rendrait nulles les dispositions du manuel “500 Flight Operations” qui prohibent notamment l’usage du français dans les.cabines de pilotage.MM.Joyal et Ally souhaitent une injonction pour protéger les droits civils des pilotes francophones.La démarche vise Air Canada, intimée, et met en cause le ministre fédéral des transports, le procureur général du Canada et le commissaire aux langues officielles, M.Keith Spicer.M.Ally, dans sa déclaration, souligne qu'il a reçu mandat de 15 pilotes de langue française à l’emploi d’Air Canada et qui possèdent le même intérêt que lui dans l’affaire.Le 20 avril 1976, Air Canada ajoutait au manuel précité le paragraphe 14A qui va à l’encontre de la lettre et dq l’esprit de la Loi sur les langues officielles, dit le document.Ce paragraphe est un rappel approbateur de la politique officielle de bilinguisme adoptée en 1969 par Air Canada mais on y dit que la langue de la technique demeure l’anglais et que l’on devra n’utiliser que l'anglais dans la cabine de pilotage, hormis les cas où des communications sont prévues avec les voyageurs.La situation est telle, disent les pilotes, que les pilotes n’osent plus utiliser leur langue Serge Joyal maternelle, le français, sous peine de mesures de représailles ou de sanctions disciplinaires car ce manuel est obligatoire pour tous les pilotes à l’emploi de la défenderesse — compagnie de la Couronne dont le deficit a été épongé par les fonds votés au Parlement d’Ottawa, dit le document déposé au nom de MM.Joyal et Ally.Un incident qui s’est produit le 3 décembre 1975 entre le commandant de bord J.B.Wright et le pilote Jean-Guy Carrière sert de point de repère à MM.Joyal et Ally quant aux inconvénients du “English only”.M.Wright demandait alors à M.Carrière, à cause des manoeuvres en cours, de n’utiliser que l’anglais “sur mes vols”.C’est précisément ce contre quoi s’insurgent les pilotes de langue française.Outre l’annulation du paragraphe 14A du manuel et de la politique d’Air Canada quant à l’usage du français, le docu- Université du Québec à Montréal FAMILLE DES SCIENCES Baccalauréats spécialement offerts aux étudiants à temps partiel par les modules de la Famille des sciences: — Baccalauréat spécialisé en sciences (chimie) — Baccalauréat spécialisé en sciences (mathématiques) — Baccalauréat spécialisé en sciences — Baccalauréat spécialisé d’enseignement secondaire (chimie) — Baccalauréat spécialisé d’enseignement secondaire (mathématiques) — Baccalauréat spécialisé d’enseignement professionnel (technique de la mécanique) — Baccalauréat spécialisé d'enseignement professionnel (électro-technique) Les autres programmes de la Famille acceptent également des étudiants à temps partiel.T Les demandes d'admission devront être envoyées, avant le 1er juillet 1976, au: Bureau du regietralre Service de radmiseion Université du Québec à Montréal 1187, rue Bleury, bureau 2930 Case postale 8888 Succursale “A” Montréal, Québec H3C 3P8 LE RESEAU DE L’UNIVERSITE OU QUEBEC L'Université du Québec à Montréal est Tune des unités constituantes du réseau de l'Université du Québec ment recherche quatre conclusions, soit que le tribunal enjoigne à Air Canada de cesser: 1) d’empêcher les pilotes dont la langue maternelle est le français dvutiliser le français comme langue'de travail (ce qui rejoindrait les vues exprimées en décembre 1975 dans un communiqué émanant du ministre fédéral des transports); 2) d’empêcher d’utiliser le français dans les cabines de pilotage; 3) d’empêcher de communiquer en français avec les opérateurs de radio; 4) l’action de MM.Joyal et Ally vise enfin à faire pubher en version intégrale française le manuel “500 Flight Operations”.Le syndicat de Québecair dénonce laCATCA Le bureau directeur du Syndicat des employés de Québecair, qui regroupe tous les employés de la compagnie, dont les 120 pilotes, a dénoncé hier soir l’attitude de l’Association canadienne des contrôleurs aériens dont les 2,200 cotisants ont reçu l’ordre de se mettre en grève lundi prochain, 31 mai, pour protester contre l'implantation du bilinguisme dans les communications aériennes.Le capitaine Raymond Pot-vin, président du Syndicat de Québecair, soutient que la position adoptée par les dirigeants de la Canadian Air Traffic Controllers Association (CATCA), est d’autant plus déplorable qu’ils ne sont pas vraiment familiers avec le dossier du bilinguisme dans l’aviation.C’est un dossier, a-t-il dit, que connaissent et maîtrisent bien les gens de l’air et les pilotes francophones du Québec qui ont acquis dans ce domaine une vaste expérience au cours des années.La CATCA, a encore dit M.Potvin, n’invoque aucun argument sérieux à l’encontre de l’usage du français.Si la grève appréhendée est effectivement déclenchée, lundi prochain, les tours de contrôle seront paralysées sur l’ensemble du territoire.Il est douteux en effet que les quelque 300 contrôleurs québécois de la CATCA, en désaccord avec la direction de leur syndicat, puissent assurer seuls le fonctionnement des tours du Québec.Enfin, le Syndicat des employés de Québecair invite instamment la direction de la compagnie à se prononcer publiquement contre l’attitude de la CATCA.Entre-temps, les négociations ont repris hier à Saint-Jean de Terre-Neuve entre le Conseil du Trésor et les représentants du syndicat des contrôleurs.En fin de journée, rien n’avait encore transpiré des pourparlers qui visent a éviter la grève.Les discussions se poursuivront aujourd’hui.Projet de loi Charron sur les agents de voyage QUEBEC (PC) - M.Claude Charron (PQ-Saint-Jacques) aimerait bien que la loi des agents de voyage soit modifiée de sorte qu’elle permette aux organismes sans but lucratif d’organiser pour leurs membres des voyages de courte durée.M.Charron a présenté hier à l’Assemblée nationale un projet de loi à cette fin.Ce projet, a dit le député, favoriserait notamment, s’il était adopté, les organismes tels les clubs de l’âge d’or et les associations étudiantes ou sportives.Selon lui, la loi actuelle oblige les organismes sans but lucratif à transiger avec une agence lorsqu’ils veulent organiser un voyage, même de brève durée.ment de principe qu’il avait donné plus tôt au comité, a précisé M.Lamarre, qui toutefois refuse d’ajouter quoi que ce soit sur les intentions de la CUM face à cette situation.Les handicapés devront plutôt attendre que la Communauté urbaine soit en mesure de leur offrir un service de transport public.En principe, une décision devrait être prise d’ici la fin du mois de décembre quant au service qu’on pourra leur offrir, mais six autres mois seront nécessaires pour inaugurer un tel service.Pour l’instant l’on reconnaît officiellement tout au moins le principe général sur lequel repose le rapport du comité d’étude à l’effet qu’il importe de faciliter le transport public aux handicapés.Si les recommandations du comité sont jamais mises en application, les handicapés physiques incapables d’utiliser actuellement le service de transport en commun présentement en usage pourraient bénéficier d’un système de transport, à demande et de porte à porte adapté à leur situation physique et devant être disponible sur toute l’île de Montréal.Suivant les recommandations du comité, ce système pourrait être subventionné par la com- munauté et le gouvernement québécois, et être exploité par une ou plusieurs compagnies privées sous la surveillance de la CTCUM.Le tarif exigé serait alors le même que celui en vigueur dans le metro et les autobus de la CTCUM.Le service fonctionnerait sept jours par semaine et serait offert aux adultes, aux adolescents et aux enfants pour toutes les destinations sauf pour l’école quant aux enfants.Une enquête effectuée par le comité établit à 3,455 déplacements par jour le nombre de voyages/personnes possibles.On croit que la demande annuelle pourrait être de 180,351 déplacements, et on estime à près de $1.3 million le coût d’un tel service adapté aux handicapés.La philosophie que le comité a retenu, que ce soit pour le transport ou pour les autres questions soumises à sa réflexion, consiste à favoriser la réadaptation de Thandicapé physique en lui permettant de vivre comme tout autre citoyen.Ceci implique au premier chef de faire disparaître diverses barrières tant d’ordre physique que psychologique et social.C’est ainsi qu’on est amené à recommander en matière de transport diverses modifications mineures pouvant aider les handicapés.On recommande notamment que les noms de rues ou des stations de métro soient signalés par les chauffeurs à l’intention des aveugles, que les poteaux indicateurs d’arrêt d’autobus soient différenciés au moyen d’un objet facile à identifier au toucher, que des signaux sonores soient installés à certaines intersections pour signaler aux aveugles les changements de signaux lumineux.Aux intersections des rues, on recommande de construire des bateaux-pavés qui sont des rampes d’accès pour les personnes circulant en chaises roulantes.A cela s’ajoute la reconnaissance de la priorité des piétons lorsqu’ils traversent les rues, l’aménagement des édifices communautaires et publics de telle sorte que les handicapés puissent y avoir accès.Une vie normale pour les handicapés signifiant aussi la possibilité de travailler et de participer à des activités de loisirs, le comité fait diverses recommandations tant à la communauté qu’aux municipalités pour faciliter l’embauche et la participation des handicapés à diverses activités de loisirs et de sports.Il s’agit de viser surtout à faire disparaître toute discrimination et tout préjugé à l’endroit des handicapés.Jeux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture Les billets pour Sol sont en vente aux comptoirs£MM|* Plan de Revenu mensuel Réjouissances à bord du La Fontaine Express de la Banque de Montréal La fourmi se prête à une entrevue -X H': ï:::' j/A’vv % > Y l heur."Bien sûr, dit-elle, je fais déposer mes “Grâce au Plan de Revenu mensuel, j’accumule encore, ne vous déplaise” intérêts tous les mois dans mon compte d’épargne véritable et j’accumule encore, ne vous déplaise." Puisque la fourmi n’est pas prêteuse, c’était vraiment le temps d’en profiter.Nous nous sommes rendus à sa rencontre à bord du La Fontaine Express de la Banque de Montréal, ce train qui sillonne nos parages, s’arrêtant aux diverses succursales de la Banque.La fourmi était en compagnie de ses camarades de voyage: le conducteur (Hervé Brousseau), le lion, léchât, le renard, le lièvre et la tortue.Plan de Revenu mensuel "Je ne suis peut-être pas une très bonne danseuse de nous avouer notre hôte, mais question épargne, comptez sur moi.” C’est alors que la fourmi nous déclara qu’elle souscrivait au Plan de Revenu mensuel de la Banque de Montréal.Nous avons évidemment essayé d’en savoir plus long.Si elle ne sait pas chanter, la fourmi sait certainement bavarder.Voici ce qu’elle nous a révélé: “Le Plan de Revenu mensuel est idéal.Les versements d’intérêts mensuels m’assurent un revenu régulier.Mon capital investi demeure intact.C’est un place- ment sûr.Une somme initiale minimum est cependant requise." Quand nous lui avons demandé si elle y voyait d’autres avantages, la fourmi rougit de bon- Service Médaille d’Or Avant de quitter le fameux train, le conducteur a tenu à nous assurer que la Banque était désireuse d’offrir un service en or.“Je dirais même un Service Médaille d’Or”, a-t-il ajouté.“ Profitez de notre Service Médaille d'Or.” «flW v® Le La Fontaine Express de la Banque de Montréal Qu est-ce qu on peut faire pour vous?La Première Banque Canadienne Banque de Montréal o Banque de Montreal ists t 4 c IE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 27 mai 1976 Métro: Hanigan défie Fullerton par Bernard Descôteaux Si jamais elles furent cordiales, les relations entre le président de la Communauté urbaine de Montréal, M.Lawrence Hanigan, et son homologue du Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal (BAREM), M.Douglas Fullerton, ne le sont certainement plus depuis que le gouvernement a demandé la suspension temporaire des travaux de construction du métro.A mots à peine couverts, M.Hanigan a, devant le conseil de la communauté, hier après-midi, sommé M.Fullerton de se mêler de ses affaires, lui rappelant que la planification, la conception et la responsabilité du transport en commun urbain sur le territoire de la communauté sont du ressort de celle-ci.Aiguillonné par les questions des conseillers du Rassemblement des citoyens de Montréal, le président de la CUM a en même temps mis en demeure M.Fullerton de rendre publics les documents qui lui ont permis de recommander au gouvernement de stopper une partie des travaux de construction du métro, documents qui lui apparaissent être jusqu’à preuve du contraire des “documents fantômes”, puisqu’il n’a jamais eu l’occasion d’en voir un seul à la CUM.Même s’il n’était question que d’approuver un seul contrat d’une importance toute relative pour la construction d'un accès à une station de métro, il était évident que la demande présentée la semaine dernière par Québec de mettre en veilleuse jusqu’à la fin de l’année la construction de la ligne de métro allant de Montréal-Nord à Lachine et une partie de la ligne vers Saint-Laurent allait hanter l’esprit des conseillers.Les membres du RCM ont à plusieurs reprises tenté d’amener le débat sur le fond du problème, ne réussissant toutefois qu’à faire préciser à M.Hanigan l’état de ses relations avec M.Fullerton.C’est ainsi que M.Hanigan a été amené à dire qu’il avait déjà rencontré M.Fullerton, mais il y a de cela déjà plusieurs mois.Il n’v a pas eu de rencontre non plus entre ce dernier et les membres de l’Exécutif de la communauté, et M.Hanigan ne voit aucun intérêt à ce qu’il y en ait.Pour lui, l’homme-clé dans ce débat au sujet du métro est le ministre des Transports, M.Raymond Mailloux.S’il reproche au Bureau d’aménagement du réseau express de Montréal de ne pas rendre publics ses documents, “tout ce qu’on a vu jusqu’à maintenant ce sont des cartes avec de belles lignes rouges dessus” dit-il, il ne manque pas de rappeler que tout le dossier de la CUM en matière de métro est public depuis 1970 et que toutes les décisions au sujet de sa construction ont été prises par le Conseil de la communauté.En fait M.Hanigan semble souhaiter qu’un débat public puisse avoir lieu entre la communauté et le BAREM, et cela au gré du temps UN contre PQ M.Robert Bourassa doit certes se réjouir de l’élection de M.Rodrigue Biron.Déjà l’on perçoit que ce dernier a infirmé le slogan de M.Bellemarre: "Yfaut battre les rouges.” Des idées embryonnaires qu'il a laissé tomber, on en retient deux: sa parfaite désinvolture envers les “bébelles" constitutionnelles et sa croyance aveugle dans les affaires qui parlent anglais.Deux grands débats qui le télescopent de plein fouet avec les péqmstes.Débats passionnés qui feront des étincelles.En jetant un peu d'huile sur le feu, les escarmouches s'envenimeront entre les deux factions, si personne ne s’avise du côté de l'Union nationale et du côté du PQ de ramener les excessifs d plus de sang-froid.Si l’animosité entre ces deux-ld continue sur cette lancée, les libéraux verront de nouveau la voie royale du pouvoir se rouvrir comme en 73.Albert BRIE V- avant que les parties ne soient convoquées en commission parlementaire par le gouvernement, l’automne prochain.Pour le RCM, qui désire que le conseil de la CUM soit appelé à se prononcer sur le sujet, il devient de plus en plus évident que l’on est en train de perdre tout contrôle sur le transport, “Québec traitant la communauté et les municipalités comme des petits riens”, de dire le conseiller Auf der Maur.Confirmé: le 144 confie à Dédé ses relations.industrielles par Louis-Gilles Francoeur Le gérant d’affaires du local 144, des plombiers de la FTQ-Construction, Normand Laçasse, a déclaré lundi soir, lors de l’assemblée syndicale mensuelle à huis clos, que l’exécutif élu avait embauché “un bureau de consultant” en dépit des conditions formelles posées par les fm leurs gouvernementaux avant l’octroi d’un tel contrat.Récemment, l’exécutif du local 144 manifestait son intention de confier à la toute nouvelle entreprise de consultation en relations de travail, dirigée par André Desjardins, l’ex-roi de la construction, le dossier des négociations en cours.Avant d'entériner cette décision, les tuteurs avaient exigé les états de service de cette entreprise, dont la création remonte à quelques semaines.Du même souffle, le gérant d’affaires du local 144 a précisé qu’André Desjardins ira quand même visiter les bureaux et les chantiers de la Côte-Nord, et de Sept-Iles en particulier, dans le cadre de la négociation en cours.Les syndiqués du local 144 ont par ailleurs appris au cours de cette assemblée de 300 personnes que cinq représentants syndicaux feraient systématiquement la tournée des chantiers de la province grâce aux $61,000 perçus dans le cadre de la “collecte” des $25.qui se poursuit illégalement sur les lieux de travail.Outre Desjardins qui visitera la Côte-Nord, les autres responsables de ces “visites” seront: Jean-Claude Sureau, emprisonné DUPLEX À VENDRE CÔTE-DES-NEIGES Près de l'Université de Montréal.Beau grand duplex en pierre et brique, bas — 7 pièces: haut — 7 pièces.Sous-sol fini, garage double, terrain paysagé Prix demandé: $89.000.Tel.738-6226 LE CENTRE DES ARTS VISUELS OFFRE UN DIPLÔME EN ARTS APPLIQUÉS ET DESIGN Programme d’études de trois ans conduisant à l’obtention d’un diplôme en arts appliqués et design avec spécialisation en céramique ou textiles.Ce diplôme certifie que l’étudiant a complété avec succès un programme d’études d’au moins 1,170 heures et obtenu 39 crédits (13 crédits par année).INSCRIPTION: Jusqu'au 30 juin 1976 pour l'année scolaire commençant en octobre 1976.Centre des Arts Visuels, 350 avenue Victoria, Montréal.Pour de plus amples renseignements: (S 14) 488-9559 v\ visual arts centre centre des arts sis visuels 350 Victoria avenue, montreal.quebec H3Z 2N4 Investissons chez nous Obligations d’épargne du Québec ,/y MM M pour chacune MM M desdeux M M W premières ^ML années hacune ^ , rl Cl 9 par année pour les Je.4e et 5e années ‘s'.C ommandez par téléphone: S45-S2III M™" azitlia Kondw on 1030 pendant quelques heures sur ordr : ai> juge Cliche pour refus de témoigné; ; Guy “Togo” Beaudoin, un autre nom mentionne devant la célèbre commission; Yvon Bruno et Lucien Blois.Les syndiqués ont même appris que “Togo” Beaudoin, Blais et Bruno avaient ouvert ensemble un compte en banoue pour y déposer les $61,000 déjà recueillis.A des syndiqués qui demandaient si ces “cotisations spéciales" seraient remboursées.conformément aux assurances données par les tuteurs dans une lettre adressée aux 7.000 plombiers, Yvon Bruno a répondu que ces choses là passaient par lui et par “un autre” et que de toute façon on avait dans ce milieu “la mémoire longue".Les syndiqués présents ont vu dans ces paroles une allusion aux difficultés qu’ils pourraient rencontrer dans le placement syndical s’ils osaient réclamer leur dû.Yvon Bruno a même donné, en présence du trésorier officiel du local 144, un bilan des dépenses effectuées à même la caisse parallèle.Jusqu’ici, $1,700 ont été versés en salaires; $1,400 ont servi à des envois postaux; et $1,000 ont été déboursés pour des dépenses de voitures.Le gérant d’affaires Normand Laçasse s’est par ailleurs évertué à démolir l’argumentation des tuteurs, contenue dans la lettre qu’ils faisaient récemment parvenir aux plombiers pour mettre fin à la cotisation parallèle mise sur pied à la suite d’une proposition d’André Desjardins.Laçasse a assuré les syndiqués que les tuteurs avaient refusé d’envoyer un agent d’affaires dans le Nord et qu’ils avaient refusé d’autoriser la mirobolante indemnité de licenciement accordée par une assemblée générale de 200 membres a l’ex-agent d’affaires Claude Cartier.Les tuteurs, dans ce cas, avaient appliqué au cas de Cartier une règle inspirée de cas précédents.La présence d'André Desjardins à la table des négociations pour le compte des plombiers semble donc un fait acquis, en dépit des conditions posées par les tuteurs.Cette affaire pourrait bientôt créer de sérieux problèmes à la table des négociations.De nombreux représentants patronaux jugent en effet “scandaleux" que Desjardins puisse y siéger sans avoir un mandat formel du local 144.La même situation prévaut par ailleurs dans le secteur des ascenseurs.C’est en effet Warner Baxter lui-même qui s’est rendu déposer les demandes “particulières” de ce groupe auprès du conciliateur provincial.La tutelle n’a jamais autorisé Baxter, qualifié par la commission Cliche de “roitelet" de la construction pour son emprise sur les syndiqués, à négocier pour les locaux 89 et 101.Récemment, les tuteurs réinstallaient aux commandes de l’union des ascenseurs un certain nombre d'indifidus reliés par la commission Cliche à des incendies criminels.Cependant, aucun de ces personnages n’a jamais fait l’objet de la moindre poursuite à la suite du rapport déposé auprès du gouvernement par les trois commissaires.Enfin, on note par ailleurs à la table des Voir page 6: Plombiers aujourd’hui A 9 h 30, la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec tient une manifestation dont le point de départ est l’église Saint-Pierre-Apôtre.• A 14 h, au 3737, rue Sherbrooke est, le conseil 'des commissaires de la CECM tient une assemblée publique.• A 14 h, le chapitre Covenant (1207) du Mouvement des femmes B’nai B’rith tient une clinique de prévention des maladies du coeur au collège Dawson, 1001, rue Sherbrooke est.A 20 h, au cégep MarieWictorin, se tient l'assemblée générale des techniciennes socio-familiales.• A 20 h, au collège des Dominicains, 2715 Chemin de la Côte Sainte-Catherine, la Société des écrivains, section de Montréal, tient ses élections générales.Un vote qui ne promet pas de surprise dans l’enseignement par Lise Bissonnette QUEBEC — Réparti sur deux jours, le vote qui commence aujourd’hui chez les syndicats locaux de renseignement ne promet guère de surprise, l’enjeu étant moins dramatique que celui des affaires sociales.La Centrale de l’enseignement du Québec, comme on le sait, n’évoque ni grève, ni débrayage même limité.Elle demande à ses membres de rejeter les propositions patronales, de poursuivre les négociations, et de reprendre la lutte à l’automne.Les syndicats membres sont libres de procéder ou non à un scrutin secret, de tenir un référendum dans chaque école ou de convoquer une assemblée générale.Certains se sont même déjà prononcés, telle l’Alliance des professeurs de Montréal qui a rejeté les offres le 17 mai dernier.Les résultats devraient être dé; voilés aussitôt connus, c’est-à-dire à compter de ce soir.Dans des régions éloignées, le vote pourrait n'avoir lieu que samedi, étant donné l’ampleur des déplacements nécessaires, et le Syndicat des enseignants de Champlain (Montréal-Rive sud) a même convoqué l’assemblée lundi prochain seulement.Là où aura lieu un scrutin secret, le bulletin sera libellé comme suit; 1) Je rejette les propositions patronales.Pour.Contre.2) Je donne à mes représentants syndicaux le mandat de poursuivre la négociation, y compris une reprise de la lutte à l’automne si nécessaire.Pour.Contre” La CEQ a fait imprimer, pour appuyer sa recommandation, une édition spéciale de son journal “Ligne directe", qui fait un long bilan des négociations en 48 pages.L’ensemble est précédé d’un message du président qui conclut sans équivoque: “Les propositions patronales ne sont pas satisfaisantes sur la tâche, les sa-k 2s et le congé-maternité; elles n’ont de rassurant sur la sécurité d’emploi oc même qu’elles négligent plusieurs éléments.” Au cours d’une conférence de presse hier à Québec, M.Charbonneau a tenu à faire remarquer qu’une “reprise” de l’action à l’automne ne signifie aucunement une suspension des négociations.“Nous n’avons pas comme objectif de reprendre la bataille à la rentrée, dit-il, mais c’est un moyen que nous utiliserons si nécessaire”.La Centrale se dit donc prête à maintenir ses négociateurs en poste tout l’été s’il le faut.aidée en cela par le peu d'été qu'a le Québec cette année.Le seul moyen de pression qu’utiliseront les enseignants d’ici la rentrée sera le refus de couaborer à la préparation de l’année scolaire 1976-77, ce qui pourrait poser tout de même de sérieux problèmes aux administrations locales.C’est évidemment sur le problème de la charge de travail que la CEQ insiste le plus pour faire un bilan négatif de la négociation jusqu’ici.Les positions patronales demeurent quasi inchangées “aux tables de négociation”, dit M.Charbonneau, et la nuance dit bien qu’elles ont pu bouger verbalement au cours des rencontres “au sommet” qu’il a eues à cinq reprises avec le ministre de l’Education.Le bilan remis aux membres n’évoque en aucune façon le contenu de ces pourparlers entourés, selon un accord réciproque, du plus grand secret.Si le gouvernement ou la partie syndicale y ont indéniablement fait des ouvertures, il s’est agi “d’échafaudages”, d’expliquer M.Charbonneau, et non “d’offres palpables”.Comme l’ont expliqué à maintes reprises les négociateurs tant patronaux que syndicaux, ces offres sont retirées aussitôt faites, si la partie adverse ne les “achète” pas comme pouvant conduire à un règlement.En dehors de ces convereations, et peut-être à cause d’elles, la question de la tâche se pose donc toujours dans les mêmes termes.Aux tables de négociation, la CEQ en reste à ‘sa derniere contre-proposition, faite en avril dernier, et allègue qu elle attend toujours une réponse gouvernementale officielle à ce sujet.L’écart demeure donc le même entre les parties; la CEQ estime que sa demande se situe à 5% de l’offre, le gouvernement affirme qu’elle se situe à près de 25%.Et la guerre des chiffrés reprend, à cette différence près que chacun sait maintenant pourquoi ses calculs ne concordent pas avec celui de son vis-à-vis.La CEQ critique spécifiquement d’autres offres: la sécurité d’emploi, dont elle reconnaît cependant que les dernières positions patronales sont “travail-lables”, les droits parentaux (congés de maternité), et évidemment les salaires dont la négociation est à peine arnoi -ée pour l’ensemble du Front commun.Peu après la conférence de presse de M.Charbonneau, le ministère de l'Education émettait lui-même son diagnostic à la veille du vote, dans un communiqué dont le style n’enviait rien à ceux de la Centrale.Il reproche à la CEQ non seulement de n’avoir pas bougé sur la tâche mais en quelque sorte de régresser en de- Fé mandant plus d’effectifs que lors de sa contre-proposition d’avril.On y accuse la CEQ de ne plus vraiment négocier pour préparer un vote essentiellement destiné à “faire peur au monde” en brandissant le spectre d’une rochaine année scolaire encore “bousil-ée”.Dans un langage qu’évitait soigneusement M.Bienvenue depuis les dernières semaines, le ministère semble perdre maintenant patience et laisse même entendre que les enseignants réclament tout simplement “une diminution du nombre d'heures de travail” sous couvert de se battre pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement.“Quand le spectacle monté par la CEQ sera terminé, les représentants syndicaux se démaquilleront sans doute et il y a tout lieu de croire qu’ils voudront revenir à la table des négociations pour poursuivre les pourparlers”.A travers cette passe d’armes pubhque qui meublait la veille du vote, les négociations n’avançaient guère en effet.L’oeuvre de règlement semblait toute; fois en voie de parachèvement du côté des cegeps.Les employés de soutien étaient à une clause (les vacances) d’un accord sur l'ensemble des clauses normatives, et les professionnels non enseignants étaient en pourparlers intensifs et ininterrompus depuis la veille.La fédération des enseignants de cégeps (FREC), un groupe de six syndicats affiliés a la CEQ reprenait pour sa part le dialogue avec la partie patronale hier matin.C’était la première réunion officielle de négociation depuis le 6 mai, et on cherchait, sur l’ensemble du dossier, un règlement qui compléterait celui obtenu avec le groupe majoritaire d’enseignants de cégeps, la F’édération nationale des enseignants du Québec (FNEQ-CSN).Le ministère de l’Education annonçait également la signature d’une convention collective, à la suite de l’entente intervenue récemment avec la Fédération des employés municipaux et scolaires du Quebec (F'EMSQ), un groupe indépendant de 3,500 employés de soutien des commissions scolaires.centrakte la nouvelle fédération des oeuvres.MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNÉE VENTE DE DISQUES VALABLE JUSQU’AU 12 JUIN Oeulsih 'H i i I’llOl .1 nm 136-452 - CHOPIN: Piano Concerto No 2.Vasory.Berlin Kulko.136-453 - ÇHOPIN: Pinao Cencerto No 1.Vosory.Berlin Philar-monic.Semkow.136-486 - CHOPIN: The Nocturnes (Nos 1-10) Vosory.136-517 - TRUMPET CONCERTOS par HAYDN A TELE-MANN.André.Munich Bach Orchestra.K.Richter.136-550 - MOZART: CLARINET CONCERTO WEBER: Clarinet Con-:erto No 1.leister.Berlin Philarmonic.Kubelik.138-076 - RACHMANINOV: Piano Concerto No 2.S.Richter.Marsaw Philarmonic.Wislocki.138-118- BOIELDIEU: Harp Concerto en C RODRIGO: Concert Serenade for Harp and Orchestra.Zabaleta.Berlin Radio Symphony.Maerzendorfer.138-777 - BEETHOVEN: Piano Cto No 5 "EMPEROR".Kempff.Berlin Philarmonic.Leitner.BEETHOVEN: Symphony No 5.Korajon.Berlin Philarmonic.138-805 - BEETHOVEN: Symphony No 6 "PASTORAL".Karajan Berlin Philormonic.138-822 - TCHAIKOVSKY: Piano Concerto No 1.S.Richter Vienne Symphony, Karajan.138-853 - MOZART: Concerto pour Flute, Harpe & Orchestre.REINECKE: Harp Concerto in E minor.Zoeller, Zabaleto.Berlin Philarmonic.Maerzendorfer.138-907 - J.S.BACH: TOCCATA A FUGUE IN D MINOR - Prelude & Fugue in O.Fantasia & Fugue in G minor, Trio Sonata No I.K.Richter.138-924 - BRAHMS: Symphony No 2.Karajan.Berlin Philormonic.>138-941 - BEETHOVEN: Piano Sonotos No 17 "Tempest".No 26 BEETHOVEN: Piono Sonatas No 8 "Pathétique".No 14 "Moonlight".No 15 "Pastoral" & No 24 Kempff 138-943 - BEETHOVEN: Piano Sonotos.No 21 "Waldstein".No 23 "Appossionato" & No 25 Kempff.138- 964 - BERLIOZ: SYMPHONIE FANTASTIQUE - Karajan, /Berlin Philormonic.‘138-996 - MOZART; Clarinet Quintet K.581.Oboe Quartet K.370 Berlin Philarmonic Soloists.139- 002 - MOZART: Symphonies Nos 29 & 33.Karajan.Berlin Philarmonic.139-005 - J.S.BACH: The Brandenburg Concertos Nos 1, 2 & 3.Korojan, Berlin Philarmonic.139-007 - J.S.BACH: Suites for Orchestra Nos 2 & 3.Karajan.Berlin Philarmonic.139-021 - BEETHOVEN: Violin Concerto.Ferras.Berlin Philarmonic.Karajan.139-028 - TCHAIKOVSKY: Violin Concerto.Capriccio italien.Ferras.Berlin Philarmonic.Karajan.139-038 - MOZART: THE 4 HORN CONCERTOS - Seifert Ber lin Philarmonic.Karajan.139-044 - DVORAK: Cello Concerto TCHAIKOVSKY: Roccoco Variations Rostropovich.Berlin Philarmonic.Karajan.139-113 - MOZART: Piano Concertos Nos 12 and 26 "Coronation".Ando, Pianist & Conductor.139-152 - VIRTUOSO OBOE CONCERTOS - by Bellini, Cima rosa & Donizetti.Holliger.Bamberg Symphony.Maag.MOZART: Symphonies No 36 "Linz" & No 39.Boehm.Berlin Philarmonic.139-166 - RODRIGO: Concierto de Aranjuez CASTELNUOVO-TEDESCO: Concerto for Guitar and Orchestra.Behrend.Berlin Philarmonic.Peters.139-300 - BEETHOVEN: PIANO SONATAS.No 14 Moon light".No 8 "Pathétique".No 23 "Appassionato".Kempff.139-362 - ORFF: CARMINA 1URANA - Janowitz.Stolzi, Fischer-Dieskau.German Opera Chorus & Orchestra.Jochum.139-417 - GUITAR CONCERTOS by Carulli, Giuliani & Vivaldi.Hehrend.I Musici.139-420 - CHOPIN: The Polonaises Nos 1 - 7.Shura Cherkassky.139-432 - J.S.BACH CONCERTOS - For Oboe & Strings Foi 139-424 - PAGANINI: Violin Concertos Nos.1 & 2.Ashkenasi Vienna Symphony.Esser.139-440 - RODRIGO: CONCIERTO DE ARANJUEZ Fantasia para un gentilhombre for Guitar and Orchestra.Yepes.Spanish Radio & TV Orchestra.Alonso.139-446 - BEETHOVEN: Mass in C.Janowitz, Hamari, Lauberi thal, Schramm.Munich Bach Choie & Orchestra.K.Richter.2530-051 - SUPPE OVERTURES - Light Cavalry.Poet 4 Peasant.Morning, Noon & Night in Vienna.Beautiful Galathea.Jolly Robbers Karajan.Berlin Philarmonic.2S30 -062 - EMIL GILELS PLAYS MOZART.Sonatas K 281 & K 310.Fantasia K.397.Paisiello Variations.2530-102 - HOLST: THE PLANETS - Steinberg.Boston Sympho ny.2S30-112 - TCHAIKOSVKY: Piano Concerto No 1 Argench Royal Philormonic.Dutoit.2530-140 - VILLA-LOBOS: 12 Études & 5 Préludes pour la Guitare.Yepes.2530-144 - ROSSINI OVERTURES.William Tell, Thieving Magpie, Barber of Seville, Silken Ladder, Italian Girl in Algiers, Semiramid-de.Karajan.Berlin Philarmonic.2530-195 • TCHAIKOVSKY: Swan Lake Highlights.Sleeping Beauty Highlights.Karajan.Berlin Philarmonic.2530-197 - MICHELANGELI PLAYS BEETHOVEN Piano Sona ta No 4.2530-198 - TCHAIKOVSKY: Symphony No 5.Abbodo.London Symphony.2530-211 - VIVALDI - The Complete Mandolin & lute Concertos Yepes.T.& S.Ochi.Kuentz Chamber Orchestra.2530-231 - CHOPIN: The 24 Preludes Op.28.Eschenbach 2530-249 • STRAVINSKY: The Rite of Spring King of Stars Tilson Thomas.Boston Symphony.2530-2S3 - BEETHOVEN: Piano Sonatas Nos 28 & 21 "Wald stein".Gilels.2S30-2S8 - BRAHMS: Piano Concerto No.1.Gilels.Berlin Phi (harmonic.Jochum 2530-290 monic.2S30-291 2S30-296 monic.2S30-32B 2530-333 ¦ MOZART: "Hoffner" Serenade.Boehm.Berlin Philhar CHOPIN: The 24 Etudes Op.10 and Op 25.Polling VIVALDI; THE 4 SEASONS.Korojan.Berlin Philor SCHUBERT DUETS: Fischer-Dieskau, Baker NICANOR ZABALETA PLAYS BACH.Partita No 2 S.1004, Suite No 3.S.814.Portito in A S.832.2S30-343 - HAYDN: Symphonies Nos 88 & 89.Boehm.Vienna Philormonic.2S30-344 - MOZART: Flute Concertos Nos 1 & 2.Zoeller.English Chamber Orchestra.Klee.2S30-3SB - BERLIOZ: SYMPHONIE FANTASTIQUE.Ozowc Bostom Symphony.2S30-41S - DVORAK: "New World" Symphony.Kubelik.Berlin Philharmonic.2S30-420 - HAYDN: Symphonies Nos 95 ond 96( "Miracle" Jochum.London Philharmonic.2530-441 - LISZT: 6 Hungarian Rhapsodies Nos 2, 5, 9, 14, 15 4 19.(Originol piono versions).Szidon.2S30-461 - J.S.BACH: Music for the lute.Vol.1.Yepes (Guitar).2S30-462 - J.S.BACH: Music for the lute Vol.2.Yepes (Guitar)* , 2S30-466 - DVORAK: Slavonic Donees.Scherzo Cappriccioso Kubelik.Bavarian Radio Symphony.2S30-467 - PAGANINI: Violin Concerto No 6.(World-première recording).Accorde, London Philharmonic.Dutoit.2S30-S2S - HAYDN: Symphony No 103 "Drum Roll".Symphony No 104 "London".Jochum.London Philharmonic Orchestra.2S30-S30 - MARTHA ARGERICH PLAYS CHOPIN.Sonata No 2 in B Flat Minor Op.35.Andonto Spionoto & Gronde Polonaise Op.22.Scherzo No 2 in B Minor Op.31.2S30-S26 • SCHUBERT: Symphonies Nos 3 & 4."Tragic".Boehm.Berlin Philarmonic.2S30-S37 - STRAVINSKY: Firebird Suite.Jeu de Cortes (Card Game).Abbado.London Symphony Orchestra.2S30-S4B - MOZART: Concertos for Piano & Orchestra Nos 21 B 20 "Elvira Modigon".Guido.Vienna Philharmonic.Abbodo.COMMIES PQStyUiS A) Pif*W9 è r»wnc9 p*f •Mew* •• 1.Vatour da diaquaa 2.1% d« taxa 1 SO* trait minimum pour 1 è 3 dtiquM y comprit da timbrât at ambaltagta.B) C.O.D.payaMt wr Prrataom 1 Valauf dodlaqua* 2.3% do tax* 3.SO1 trait minimum pour 133 dlaqua» y compris trait da timbrât at aasbaMigat 4.Fran da ««action du fadour: SO* |ut-qu * valaur da 110.00 at $1.00 pour v>-lourdoSIO.OOatplua.CENTRE DU DISQUE MONTROSE 3162 EST, rue BÉLANGER, MONTRÉAL 408 TÉL: 729-2831 4 • Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 éditorial Le premier budget de M.Macdonald Prisonnier de la plus faible marge de manoeuvre qui ait été accordée depuis longtemps à un ministre canadien des Finances, M.Donald Macdonald présentait mardi soir aux Communes son premier budget dans des circonstances particulièrement difficiles qui ont tout de suite fait dire à plusieurs critiques que ce sera peut-être son dernier.Jamais budget fédéral n’est venu aussi près de mériter le qualificatif de “non-budget” qu’on a tout de suite appliqué au discours du ministre des Finances.Jamais peut-être n’avait-on vu depuis fort longtemps un ministre libéral des Finances faire montre d’autant de retenue, voire de timidité.Mais un budget gouvernemental n’est pas conçu pour plaire d’abord aux amateurs de nouveauté.Il vise premièrement à répondre aux besoins de l’Etat et de l’économie à une Eériode précise.Vu dans cette perspective, le udget de M.Macdonald est sans doute très discutable lorsqu’il touche au partage des charges fiscales.Les orientations générales qu’il reflète en matière de finances publiques paraissent, en retour, accordées aux besoins de l’économie à ce moment-ci.• Déjà, l’an dernier, le gouvernement fédéral a enregistré son plus fort déficit depuis le deuxième conflit mondial.De 1968 à 1974, le gouvernement Trudeau avait accumulé de nombreux surplus dont la valeur consolidée dépassait le milliard.Il a toutefois suffi d’un déficit spectaculaire de plus de $4.2 milliards en 1975-76 pour faire oublier cette performance.Vu l’état toujours fragile de l’économie, il ne pouvait être question qu’Ottawa passe brusquement d’un déficit de plus de $4 milliards à un surplus au cours du présent exercice.En matière de dépenses publiques, le gouvernement pouvait tout au plus réduire sensiblement le taux d’accroissement de ses déboursés annuels.Des congédiements massifs n’eussent rien réglé et eussent été socialement inacceptables.Comme, par ailleurs, que les salaires et les paiements de transfert absorbent à eux seuls la plus grande part du budget fédéral, la marge de manoeuvre de M.Macdonald était vraiment très mince.M.Macdonald a préféré définir un objectif à long terme qui vise à ramener le taux d’accroissement des dépenses publiques à celui de l’augmentation annuelle de la production nationale.Pourvu qu’Ottawa respecte cet objectif, mieux vaut l’atteindre pendant une période qui s’échelonne sur quelques années que de prétendre le réaliser d'un seul trait au prix de graves perturbations pour l’économie.Au chapitre des revenus, M.Macdonald devait par contre éviter de pratiouer des ponctions qui eussent risqué de ralentir l’économie au moment même où elle manifeste des signes de reprise.Le déficit de $3.3 milliards qu’il annonce pour 1976-77 s’inscrit dans cette perspective.Ottawa encaissera sans doute pendant la prochaine année des recettes supérieures de quelque 15%, suivant les comptes nationaux, à celles qu’on prévoit pour 1975-76.Sauf quelques changements mineurs parmi lesquels seuls ceux qui affectent l’assurance-chômage sont vraiment discutables, cette hausse proviendra toutefois de l’amélioration du revenu des particuliers et des entreprises, non de taxes nouvelles.C’est là la ligne de conduite qui s’imposait cette année au gouvernement fédéral.• Nonobstant l’extrême prudence que devait s’imposer le grand argentier, un budget sans modifications fiscales était impensable.Aussi M.Macdonald n’a-t-il pu se retenir de proposer certains changements.Imitant en cela l’exemple de M.Raymond Carneau, M.Macdonald effectue cette année ses plus importants changements en sabrant dans un progfamme de grande portée sociale.M.Carneau trouvait il y a deux semaines une cible commode dans l’assurance-maladie.M.Macdonald, empruntant le modèle inauguré l’an dernier par M.John Turner, sabre de nouveau dans l’assurance-chômage.Le régime libéralisé d’assurance-chômage instauré sous l’impulsion de M.Bryce Macka-say a doiiné lieu à maints abus qui n’ont rien de commun avec les objectifs que définissait naguère l’actuel ministre des Postes.Après les modifications onéreuses qui furent introduites il y a quelques mois à peine, il est néanmoins douteux qu’il y ait lieu de chambarder encore une fois, à si peu de temps d’intervalle, ce régime qui est l’une des pierres d’assise de la politique de sécurité du revenu au Canada.M.Macdonald s’est gardé de préciser les sommes qu’il espère récupérer par le biais des nouvelles restrictions qu’il propose d’insérer dans le régime d’admissibilité aux prestations, d’assurance-chômage.On doit se demander toutefois s’il n’eut pas été préférable qu’il cherche à récupérer ces sommes auprès des catégories de contribuables à revenus élevés qui ont toutes sortes de moyens à leur disposition pour se garder à l’abri des conséquences de l’inflation.Le budget de M.Macdonald, sous cet aspect précis, est regrettable.Aucune mesure n’étant proposée par ailleurs pour soulager le petit contribuable, on doit conclure que celui-ci sera au cours de la prochaine année le principal bouc-émissaire de la politique fiscale du gouvernement fédéral.Plus intéressante dans le contexte actuel est en retour la nouvelle politique fiscale d’Ottawa à l’intention des petites et moyennes entreprises.A la suite de la réforme Benson, celles-ci bénéficiaient déjà de concessions fiscales non-négligeables, vu les taux d’imposition réduits qui leur étaient accordés jusqu’à un plafond annuel de profits de l’ordre de $100,000 et sous réserve d’un maximum cumulatif de $500,000.Or, ces plafonds sont portés par M.Macdonald à $150,000 et $750,000 respectivement.Ces ajustements n’ont rien d’extraordinaire dans le contexte inflationniste que nous connaissons depuis quelques années.Ils constituent néanmoins un précieux stimulant pour les petites et moyennes entreprises.Parmi les autres mesures positives, quoique modestes, qu’annonce le budget Macdonald, deux autres méritent une attention spéciale: les nouvelles déductions accordées aux responsables de familles monoparentales pour la garde des enfants, et la hausse des sommes déductibles à des fins de contribution à des régimes de retraite.Les nouveaux barèmes de déduction pour la garde des enfants de foyers monoparentaux sont plus réalistes que les anciens.Ils tiennent davantage compte des besoins trop réels de ces foyers.Quant aux régimes de retraite, les sommes investies de ce côté constituent un apport précieux à la création des capitaux requis à des fins d’investissement privé et public.Le gouvernement a tout intérêt à encourager l’épargne sous cette forme.Des citoyens plus nombreux devraient se prévaloir des avantages fiscaux qui leur sont ainsi offerts.On attendait enfin de M.Macdonald un bilan de l’expérience faite depuis octobre dernier en matière de contrôle des prix et des revenus.Or, il a fallu se contenter de moins que ce que l’on avait laissé entrevoir.En ce qui touche l’efficacité générale des mesures Trudeau, M.Macdonald s’est borné, tout compte fait, à répéter les refrains familiers de la propagande gouvernementale.Il constate comme tout le monde un ralentissement évident dans la montée des prix.Mais il doit reconnaître que le ralentissement provient surtout de baisses de prix dans le secteur de l’alimentation, où des pans entiers échappent précisément aux contrôles.M.Macdonald n’est évidemment pas en mesure, à ce stade, de porter un jugement sur l'utilité réelle de la Commission Pépin en matière de hausses salariales.Des questions ont surgi à ce sujet depuis quelque temps, à la lumière des decisions rendues par la Commission.M.Macdonald les effleure à peine.Le ministre des Finances a toutefois constaté avec bien d’autres l’insuffisance des critères actuels en matière de contrôle des hausses de prix.On verra mieux dans quelques jours si les changements que M.Macdonald annonce à ce sujet sont ceux qu’il fallait souhaiter On lui accordera toutefois qu’il tente au moins quelque chose afin de corriger un déséquilibre dont l’évidence sautait aux yeux.Claude R Y AN bloc-notes Régionaliser Radio-Québec Le processus de la régionalisation est désormais irréversible à Radio-Québec.M.Yves Labonté, qui confirme cette politique dans une interview accordée à La Presse, paraît s’en réjouir.Mais les propos qu'il tient, les explications qu’il apporte tendent plutôt à démontrer qu'il est un peu tôt pour engager l’Office de la radiotélévision du Québec dans cette voie coûteuse et incertaine.Le président directeur général en donne lui-même d’abondantes raisons qui sont des divers ordres.Tout d’abord, Radio-Québec est loin d’avoir fait le plein de ses téléspectateurs éventuels à Montréal et à Québec bien que des progrès notables aient été accomplis depuis le début de l’année: 16.3% de l’auditoire possible dans les deux régions couvertes regardent Radio-Québec plus de six heures par semaine.C’est peu si l’on considéré que les Québécois consomment en moyenne 26 heures de télévision par semaine; mais ce n’est déjà pas trop mal compte tenu de la vocation éducative de l'entreprise, donc de l’accessibilité plus difficile aux émissions.En deuxième lieu, pour expliquer et Sifier les insuffisances actuelles de io-Québec, M.Labonté invoque à juste titre le manque de ressources.Avant même de parler d’implantation régionale, ne songeant qu’aux stations déjà en place, le président déclare: “Nous ne sommes pas encore vraiment établis (.) A l’heure actuelle, nous demandons trop à nos artisans.(.) Nous n’avons meme pas le minimum nécessaire pour fonctionner à plein rendement.” L’immeuble de Montréal ne répond pas aux besoins.L’équipement n’est pas complet.Et, déjà, le budget de la maison dépasse $16 millions.Et l’on voudrait se jeter dans l’aventure de la régionalisation pour laquelle le capital d’établissement est estimé à près de $20 millions.Si M.Labonté est aujourd'hui résolu à répandre Radio-Québec dans toutes les régions, et à le faire dans des délais plus courts, c’est que l'Office a entrepris au cours des derniers mois de longues et nombreuses consultations publiques dans toute la province.Naturellement, dans chacune des régions, les personnes appelées à donner leur avis ont fait valoir les avantages qu’elles trouveraient dans la télévision régionale.Plusieurs groupes ont indiqué aussi leur volonté d’y participer activement.Dès lors qu’on le leur demandait, il fallait bien s'attendre à cette réponse."Voulez-vous Radio-Québec chez vous?— Bien sûr, et plus vite que ça!” Plus encore, on insiste sur une décentralisation réelle, c’est-à-dire la possibilité offerte aux citoyens de déterminer en partie les contenus de la programmation, de “faire" leurs émissions.Radio-Québec a procédé à cette grande enquête, non pas parce que M.Labonté était si pressé, mais bien parce que le ministre dont il relevait alors, M.Jean-Paul L’Allier, l’obligea à le faire sous peine de lui couper les crédits de développement.M.Labonté, lui, pensait qu’il serait plus réaliste de procéder par étapes, d’achever l’oeuvre commencée à Montréal et à Québec, d’élever les normes de la qualité, d'étoffer ses cadres avant de se lancer dans la nature.Il avait raison.Mais le ministre voyait les choses autrement et soupçonnait M.Labonté de chercher à s’enfermer dans une tour d’ivoire à Montréal, de s’éloigner des gens, de vouloir faire “son espèce de petit Radio-Canada ”.Dans un interview à La Presse, le p.d.g.de Radio-Québec se dit d’accord aujourd’hui avec la vision de M.L’Allier.Mais, en réalité, ses problèmes ont doublé et sa tâche sera alourdie.Il devra en même temps obtenir “le minimum nécessaire pour fonctionner à lein rendement” a Montréal et Qué-ec et, d’autre part, préparer sans retard la régionalisation.Malgré ce défi, M.Labonté exprime sa confiance, celle-ci étant sans doute liée au fait qu’il a donné suite aux voeux pressants de M.L’Allier.Mais qui va se débrouiller pour lui débloquer les crédits nécessaires, d’abord au budget de fonctionnement jugé insatisfaisant, puis au budget d’équipement qui devra en partie s’appuyer sur des emprunts?M.Denis Hardy acceptera-t-il de supporter les conséquences de la hardiesse de M.L’Allier’ Car la première obligation de la direction de Radio-Québec et de ceux qui en assument la responsabilité politique, c'est bien d'offrir à la population déjà desservie une télévision professionnelle, fût-elle éducative et culturelle, la seule que les Québécois nord-américains accepteront de regarder.Une fois franchie cette étape capitale, il deviendra réaliste d’assurer graduellement la régionalisation, la décentralisation et la participation des groupes de citoyens à la détermination des contenus et à l’élaboration de certaines émissions.Mais à moins que le gouvernement ne soit dispose à doubler ou tripler les budgets de Radio-Québec — ce qu’aucune priorité ne justifierait — 1ORTQ ne peut tout faire à la fois.Michel ROY Le jeu des $200 millions A voir les autorités provinciales continuer d’insister publiquement auprès des autorités municipales de Montréal pour qu’elles acceptent la part fixée à $200 millions du déficit olympique, l'on pourrait croire que la décision dépend de la bonne volonté de la Ville de Montréal, non de dispositions impératives soit de sa charte, soit de la loi constituant la Régie des installations olympiques, soit d’ententes intervenues entre la métropole et le gouvernement provincial.Si Québec ne peut invoquer pareilles dispositions, le comité exécutif de la Ville pourrait refuser d’assumer un tel fardeau, si ce n’est temporairement, et à la condition que la Régie rembourse Montréal conformément à l'article 24 de sa loi constitutive.L’administration Drapeau-Niding, dont la collaboration empressée serait nécessaire à Québec pour finir à temps les préparatifs des Jeux, aurait même, en plus de cette base juridique, une position de négociation politique forte pour amener le cabinet provincial à consentir à la métropole des conditions plus favorables pour le partage de la dette olympique.En clair, Montréal est peut-être en mesure de refuser, juridiquement parlant, la dette que Québec veut lui imposer; la Ville est peut-être en position de “boycotter” certains préparatifs si les autorités provinciales ne lui donnent pas toute la latitude financière quelle pourrait réclamer, à court terme, pour compléter sa partie des installations olympiques.C’est du moins l'hypothèse qui vient à l’esprit en voyant Québec continuer de faire pression sur Montréal, et la Ville se comporter comme si rien encore n’était réglé.Dans ce contexte, on comprend qu’un autre ministre M.William Tetley, soit intervenu à l’Assemblée pour réclamer de la Ville qu’elle révèle “sa situation financière exacte”.Mais, dans le même élan de vérité, le ministre des Travaux publics et des approvisionnements devrait aussi suggérer au cabinet et à la Régie de divulguer le portrait complet des dépenses engagées dans les contstrucüons olympiques par tous et chacun des partenaires publics.Ces tergiversations ne sont pas de nature à améliorer la réputation de Montréal sur les marchés financiers.“C’est nous qui avons sauvé les finances de Montréal, il y a quelques mois", affirmait récemment M.Raymond Carneau aux journalistes, lors de son passage à la Chambre de commerce.Ou bien le ministre des Finances exagérait, ou bien, contrairement à ce que claironne l’hôtel-de-ville, la marge de manoeuvre de la métropole est devenue dangereusement étroite.A court terme, cette situation ne peut se traduire que par de plus forts taux d’intérêts pour les emprunts de Montréal, non seulement pour le financement de la dette olympique, mais pour le financement des autres travaux municipaux.Qu’on augmente alors les taxes, qu’on réduise les services, ou qu’on entre de nouveau en lutte à l’hôtel de ville avec les employés municipaux, les conséquences prévisibles ne sont pas difficiles à deviner: exode vers la banlieue, stagnation de la valeur foncière et du pouvoir fiscal, nouvelles tensions sociales.Pendant que Montréal et Québec se disputent le partage du déficit milliardaire, la firme new-yorkaise Moody’s a repris son étude de la cote financière de la métropole.C’est sans doute à cette source que les contribuables montréalais et québécois apprendront dans quel état se trouvent leurs finances publiques! On comprend mal que M.Tetley en soit encore à demander à Montréal des bilans que le rapport Castonguay pressait Québec d’établir lui-meme.L’attentisme du ministère des Affaires municipales reste à cet égard incompréhensible.En tergiversant de la sorte avec des dettes aussi monumentales, Québec n’aide ni la métropole ni les autres municipalités de la communauté urbaine et du reste de la province, qui écoperont également le jour où une chute de la cote montréalaise se traduira par de plus dures conditions d’emprunt.Au lieu de dicter une ligne de conduite à Montréal publiquement et d’en négocier une autre en-dessous de la table, le gouvernement provincial devrait vider le sac complètement en pleine commission parlementaire.C’est la force du maire de Montréal, en effet, que d’obliger ses interlocuteurs à faire leurs jeux sur son terrain.Lors de la publication des premières prévisions budgétaires du COJO, devant les journalistes qui le pressaient de questions sur les coûts véritables et le deficit qu'on risquait d’encourir, M.Jean Drapeau avait non seulement en-dormi l'opinion avec l’autofinancement, mais invité ses contradicteurs à se préparer pour le grand moment où il faudrait “partager les profits des Jeux”! Il ne sera pas plus intéressant pour l'image du Québec et de la métropole de mettre les vrais chiffres sur la table après les Jeux que ce ne le semble avant.Si la Régie sait où elle s’en va, elle ne devrait pas avoir de misère à dresser un portrait complet de ses engagements et de ceux qui ont été pris par Montréal.Une fois ce premier chapitre écrit noir sur blanc, on pourrait alors passer à l’étude des autres données financières de la Ville.Jean-Oaude LECLERC L’actualité.Variations sur un congrès de l’UN par MICHELINE CARRIER Si j’étais déléguée à un congrès de direction, que le parti soit de la teinte que l’on voudra, le plus sûr moyen de s’aliéner mon vote serait de m’offrir des bonbons.Celui qui me croirait incapable de juger un homme sur ses arguments, ses actes, ses convictions et ses qualités s’en mordrait les doigts.De tous les candidats au congrès de l’UN, M.Nepveu se rapprochait le plus de mes critères mais il projetait l’image électorale la moins rentable.Dans un discours clair et structuré, M.Nepveu a ramassé les grands dossiers sur lesquels le gouvernement Bou-rassa achoppe.Chez lui, la personnalité impressionne plus que l’image, n possède ce qu'on appelle de la présence.On ne peut même pas l'accuser de manquer de modestie quand il affirme être compétent, intègre et travailleur.C’est vrai.Il ne nous le fait pas dire par un tiers.En pratique, M.Nepveu semble le seul à croire ce que les autres candidats ont pourtant affirme, à savoir que les Québécois, anglophones et non-francophones y compris, doivent avoir une connaissance d’usage de la langue officielle.Si tel doit être le caSj il vaudrait mieux commencer tout de suite à se comporter comme tel et faire confiance aux anglophones qui assistent à une assemblée de la majorité.Autrement, plusieurs devront, à l’instar de Joe Clark, aller en France apprendre le français.M.Shaw m’a semblé hors de contexte.Il est évident que sa candidature n’avait pour but que de servir l'image du parti auprès de ses congénères.M.Biron, qu’il me pardonne cette analogie, me rappelle un Père capucin qui prêchait une retraite dans un petit village du Bas-du-Fleuve, au temps de ma prime jeunesse.Le ton et le geste y étaient.J'ai eu du mal à garder une attention soutenue.Le sentimentalisme de mauvais aloi (”M.Bellemarre, vous serez pour moi un guide.vous serez notre inspiration.”) m’endort, les trompettes m’agacent et le travail des “cheerleaders” me rappelle trop notre soi-disant sport national.L’image de M.Biron impressionne plus que la personnalité.En outre, s’il veut nous convaincre, M.Biron devra recourir à des arguments moins émotifs que les 100 et quelques “yesmen” de Bourassa et les 6 “cancéreux” de Lévesque.Les Québécois que le PL et le PQ n’ont pas encore embrigadés sont probablement de grands sceptiques.D y a fort à parier qu’ils ne se contentent pas de tels propos.M.Tétreault voulait nous faire croire qu’au Québec, “tout un peuple désespère”.Voyons donc! Je ne me sens pas au bord du désespoir et je ne me crois pas unique en mon genre.Par ailleurs, j'ai dû recourir à la R.A.M.Q.récemment et, franchement, je n’ai pas constaté que “le malade est considéré comme un intrus qui dérange le système”.J’ai peut-être eu affaire à des infirmières et un médecin au-dessus du système.M.Leboeuf paraphrase M.Bellemarre et prétend que nous avons “un gouvernement qui n'a pas de tête et qui n’a pas de coeur”.Je n’ai pas l’habitude de ménager mes critiques à l’endroit du gouvernement mais tout de même, l’exagération rend l'affirmation peu crédible.Je pense au remarquable travail d’un L’Allier, par exemple.Je n’avais jamais imaginé qu’il puisse exister une telle affinité entre Bellemarre, Kennedy et saint Thomas d’Aquin pour les retrouver côte à côte dans un discours.De plus, j’apprends que Duplessis fit un miracle en 1936.On n’attend pas des chefs qu’ils fassent des miracles mais qu’ils gèrent les affaires de l’Etat avec bon sens et solutionnent les problèmes avec célérité.On n'élit pas une image mais un homme.En tant que citoyenne, je me montre probablement trop difficile, et en tant qu’éventuelle électrice, je ne dois pas être une proie de choix.Les candidats les moins électoralis-tes m’inspirent davantage confiance.Ainsi le discours d’un Nepveu m’a-t-il semblé le moins démagogique.Ce candidat a été handicapé par un retard à se lancer dans la course, par le fait qu’il parle le premier et que les microphones ne fonctionnent pas adéquatement au cours de son allocution.A mon avis, c’était le candidat susceptible d'attirer à l'UN de nouveaux électeurs (libéraux, péquistes, non partisans).Il faut avouer que l’image de l’UN et la sienne n’avaient pas grand-chose en commun.Cependant, le nouvel élu pourrait nous surprendre.Son élection, avec une telle majorité au premier tour de scrutin, est étonnante en soi.Il ne faudrait pas enterrer trop rapidement l’Union Nationale.Sillery, le 24 mai 1976 r Quel sera l’avenir R.P.Gilles Cazabon, o.m.i.Supérieur Provincial des Oblats de Marie-Immaculée, Montréal.Je viens d’apprendre que votre Communauté ne tient plus à demeurer le principal actionnaire du journal Le Droit.Permettez-moi d’abord de vous dire ma reconnaissance pour le rôle qu’a joué votre Communauté dans I histoire de ce journal depuis plus de soixante ans.Il est vrai que quand on sait dans quel climat social Le Droit a été fondé en 1913; quand on sait l’urgence qu’il y avait alors de défendre les droits culturels et religieux des franco-ontariens: quand on sait les convictions religieuses et patriotiques des fondateurs, on n'est pas surpris de trouver des Oblats parmi eux, à côté de laïcs et de prêtres diocésains de forte trempe.Soyez-en remerciés.Et maintenant vous voulez non pas quitter, mais partager avec d’autres la responsabilité d’assurer la survie de notre quotidien.J’estime que vous avez raison.Vous avez raison d’abord parce que Le Droit ne poursuit plus, d'une façon lettres du Droit?aussi claire et nette qu'autrefois, les objectifs du début alors que, pour un grand nombre de ses lecteurs.ils sont aussi valables aujourd'hui qu alors.Comme principal actionnaire, vous portiez aux yeux du public la responsabilité de ces déviations alors qu’en fait, vous n'aviez pas le pouvoir de les empêcher.Vous avez raison aussi parce que de nos jours aucune communauté ne saurait porter presque seule le fardeau de la concurrence et des problèmes qui se posent dans le domaine des media d’information.Qu'arrivera-t-il maintenant?Pour le moment je me contente d’exprimer un double souhait: que Le Droit demeure franchement et courageusement fidèle aux buts poursuivis par ses fondateurs sans que cela ne l’empèche pour autant d’élargir ses horizons aux nouveaux besoins des franco-ontariens; que votre décision soit pour tous les franco-ontariens l’occasion d’une prise de conscience radicale de l'importance d’un quotidien pour la défense des droits et la promotion des devoirs d’une minorité comme la nôtre.au DEVOIR Comment ce souhait se réalisera-t-il?En vendant le journal à une grande chaîne de journaux?Certainement pas, à moins d'avoir l’assurance que la défense de nos droits culturels et religieux aura la priorité sur les gros profits.La formule coopérative serait-elle notre planche de salut?L’unique expérience que nous ayons de cette formule dans le domaine de l’information.soit celui de la télévision, est loin de nous avoir donné une programmation de qualité ou la stabilité financière.Et pourtant, la participation de la la population à cette entreprise me parait indispensable.C'est, me semble-t-il, la première voie à explorer.En terminant, permettez, mon cher Père, qu’avec ma gratitude, je vous réitère l’assurance de mon entière et fraternelle collaboration pour canaliser les forces vives de notre peuple, qui sont encore grandes, vers la sauvegarde (fune oeuvre qui vous fait honneur et dont nous avons encore besoin.J.H.PLOURDE, archevêque d’Ottawa Ottawa, le 19 mai 1976.Le carnaval des congrès politiques M.Biron, nouveau chef de l'Union nationale Vous me permettrez d’exprimer ma pensée, suite à votre récente nomination comme chef du parti de l'Union nationale du Québec.Je n'avais pas du tout l'intention de m'intéresser au congrès de 1'"un " ou de l’autre des partis politiques québécois, mais, la mauvaise température aidant, la maladie (bénigne, rassurez-vous, et ne versez pas plus d’un pleur) de deux de mes trois enfants m’a suggéré d’ouvrir mon téléviseur; en noir et blanc, je le précise, cher M.Biron, de sorte que je ne connais toujours pas la couleur de votre barbiche! Quel dommage! Et c’est ainsi que j’ai entendu nombre de discours, ineptes, disons-le tout de suite, les “uns” plus mal prononcés que les autres, les “uns" plus mal imaginés que les autres, et “un” autre étant même prononcé en français! (Pardon, M.le dentiste; votre“français”4n’a davantage frappé que l’”anglo-français" de vos collègues!) Quelle belle"démocratie de parti”, en somme, qui tendait d’ailleurs à faire ressusciter les mânes de Duplessis! “Rodrigue, as-tu du coeur", ou non?La résurrection des “bons (?) vieux discours politiques”, dont beaucoup se sont gargarisés pendant longtemps, n’a plus sa raison d’être et je trouve tout à fait indigeste, voire même indécent, la recollection de tant de vestiges d’un passé suranné.Que vous avez été ridicule, cher M.Bellemare, beaucoup plus que je ne vous ai vu le prouver en chambre (celle de l’Assemblée, dite nationale, s'entend!), ces derniers temps! Oserais-je vous dire la même chose, cher Rodrigue! Que Chimène me pardonne! Mais, maintenant, comment imaginer que cette “nouvelle” force (!) politique réponde aux aspirations des Québécois?Non, mais c’est souhaiter la réélection du parti du chef Bourassa, ou, en catimini, désirer et supporter la formation d’un autre “tiers-parti”, auquel ne répond pas la “nouvelle Union nationale, auquel ne correspond plus le Parti québécois, et auquel ne correspondra jamais le Parti national populaire de l’ex-pqpulaire Jérôme Choquette.(Pourquoi, diable!, s’est-il assuré, comme"bras-droit”, les services de l’inepte Fabien?) Quel est le meilleur indice de la vitalité d’une langue?M.le directeur, Le commentaire sur mon analyse de la politique canadienne des districts bilingues signé en ces pages le 6 mai dernier par M.Hubert Charbonneau me laisse l’impression qu’il n'a pas compris mes travaux dans le domaine des transferts linguistiques.Mais sans engager ici un débat technique qui serait mieux poursuivi en d’autres lieux et auquel je participerais d’ailleurs volontiers, j’inviterais M.Charbonneau à critiquer plus utilement ma description de la situation linguistique au Québec en s'adressant plutôt à mon principe de départ, exprimé en ces pages le 9 janvier 1974: “Le meilleur indice de la vitalité d'une langue, il nous semble, n’est ni le taux de natalité de ses usagers, ni le bilan migratoire net des gens qui la parlent, mais bien sa viabilité en presence d’autres lan- §ues mesurée en termes de taux 'attraction ou d'assimilation”.Charles CASTONGUAY Hull, le 20 mai 1976 Bref, les congrès politiques se ressemblent, quelles que soient les formations en présence, petites, moyennes ou grandes (?).La soif de pouvoir des délégués et de leur commettant est le seul dénominateur commun, et je me demande comment il se fait que tout le monde, moi le premier, accepte sans réagir outre mesure cette course au pouvoir, cette soif inextinguible de puissance, qui est dans bien des cas un aveu direct d’impuissance.Regardant à brûle-pourpoint la fin de votre congrès (M.Bellemarre était alors applaudi frénétiquement), ma fille de 5 ans, Marie-Hélène, me demandait: “Est-ce que c'est le carnaval?" Je n’ai pu répondre sur le champ que ces mots bien sentis: “Bien sûr!” “Je me souviens"! Et je me souviendrai longtemps des jours de pluie, surtout en temps de congrès de parti politique! Ne me dites surtout pas que les “annexionnistes” de 1849, au Québec, avaient raison! Je n’en dormirais plus! Jean-Guy HUDON Professeur de littérature québécois à l’Université du Québec à Chicoutimi, en congé d'études Sainte-Foy, le 24 mai 1976 ¦ Nous rappelons d nos lecteurs que les lettres adressées d cette rubrique doivent être signées et comporter, de manière lisible, les noms, adresse et numéro de téléphone de l'auteur.Il nous est impossible de publier les lettres anonymes.L'adresse et le numéro de téléphone ne sont pas destinés d la publication.LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l’information Jean Francoeur Pierre Lafrance LE DEVOIR est publié par l’Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle, l’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.À l’étranger: $57 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.Trésorier: Bernard Larocque TtlÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 • 5 des idées des événements des hommes Le projet AlImand et la peine de mort Le coeur de la question: avons-nous le droit de punir et de nous venger?¦ Militante au sein d'Amnistie Internationale Canada, Heather Menzies, de Winnipeg, adressait ces temps derniers aux membres de cet organisme une réflexion personnelle autour du débat sur l'abolition de la peine capitale.Heather Menzies aurait pu dormir tranquille, car Amnistie Internationale a pris position en faveur de l’abolition de la peine capitale.Mais cette expression d’opinion officielle ne la satisfaisait pas.Elle a voulu s'imposer à elle-même, puis proposer à ses collègues d’Amnistie Internationale, une réflexion plus approfondie sur cette question dont on est enclin à se soulager, pour ainsi dire, après qu’on a adopté une position soi-disant éclairée.Cette réflexion a donné naissance à un texte profondément humain dont nous publions de larges extraits.J’ai lu des tas de “lettres à l’éditeur”, des tas d’éditoriaux et de textes d’opinion cumulant des statistiques et des arguments pour et contre l’abolition de la peine de mort.Tout est clair; les arguments sont concluants.Mais malheureusement ils n’ont rien à voir avec ce que les gens pensent vraiment et ils ne sont pas exprimés dans les termes du monde ordinaire.Et je ne me préoccupais pas outre mesure du fait que ces formules savantes ne correspondent pas à ce que pensent 80% des Canadiens qui veulent maintenir la peine de mort, si les implications n’étaient si grandes.Pour moi, le pire dans ce bill pour abolir la peine de mort, c’est qu’il constitue une mesure trop partielle et qu’il ne colle pas à la réalité.Que valent des mots écrits sur un document qui passe entre des mains de “raisonneurs'’ dans les grandes salles du gouvernement?Si le bill est approuvé tel quel avec le sceau du gouverneur général et s’il prend force de loi, il ne sera qu’un morceau de papier qui ne colle pas à la réalité.Il faut que le bill soit accepté et assumé par chaque Canadien, ou au moins par la majorité pour prendre effet dans notre société.La question est beaucoup plus vaste que la simple abolition de la peine de mort: après tout, elle a été abolie en pratique en 1962.Le coeur de la question me semble être une réflexion sur le pouvoir de punir et sur sa mise en application.En tant que société, avons-nous besoin de de-martner un châtiment et d’infliger de la souffrance et des blessures pour maintenir l’ordre?Pensons à ces Canadiens qui veulent maintenir la peine de mort.Parmi eux il y a sûrement une bonne proportion d’officiers de prison qui sont bien placés pour infliger des punitions subtiles de leur cru.Ils deviennent même plus cruels sous prétexte qu’ils respectent le droit et en même temps ils donnent libre cours à leur frustration causée par le fait que la loi ne respecte plus leurs valeurs.En comparaison de cette attitude, la peine de mort peut commencer à sembler plus douce.Et si ce que je présume se vérifie, l’abolition de la peine de mort n’aura pas allégé la misère des prisonniers, mais elle l’aura plutôt empirée.Alors, honteusement, la société ne peut que prétendre agir par humanité.En faisant des recherches pour ce do- cument, j’ai découvert une réalité peu connue concernant les homicides, l’abolition de la peine de mort et le taux des suicides.Dans les pays où la peine de mort n’existe pas ou bien n'est pas obligatoire, le taux de suicide des prisonniers accusés de meurtre est de 50%.Je n’ai pas trouvé d'analyse des raisons qui peuvent expliquer un tel taux.Serait-ce que les prisonniers voulaient se punir eux-mêmes ou la mort leur semblait-elle plus douce en comparaison des punitions infligées par le personnel de la prison?Voici quelques-unes des raisons invoquées en faveur de l’abohtion de la peine de mort: — le risque d’accuser injustement; ainsi la société serait elle-même coupable de verser du sang innocent; — les statistiques prouvent que cette aboli la peine de mort pendant que d’autres l’ont maintenue.Donc ce pays est une excellente référence pour vérifier si l’augmentation des exécutions entraîne un effet préventif.En 1956 dans une analyse minutieuse, on a étudié combien de policiers par 100,000 habitants avaient été tués.Les recherchistes ont conclu, et je cite: “Les policiers des Etats où la peine de mort existe ne jouissent pas d'une plus grande protection que ceux des États où la même pénalité est abolie.” L’exemple de Pauline Maitland J’ai été très impressionnée par la réaction de Pauline Maitland (la femme d’un policier tué en 1973) peu après la mort de son mari.Elle disait aux journalistes: -par.HEATHER MENZIES mesure n’est pas réellement préventive.— le meurtre juridique est inadmissible; — la peine capitale est une participation et par conséquent un encouragement à la violence.— la pendaison engendre la brutalité dans la société.Voici maintenant quelques statistiques: Parmi les crimes commis au Canada entre 1960 et 1970 seulement 2% sont des homicides.— Bien que le taux des homicides ait monté, il n’a pas augmenté autant que celui des vols, des agressions et des suicides; — Bien que 36 policiers aient été tués depuis 1962, année durant laquelle la peine de mort a été abohe au Canada, ce chiffre ne correspond pas à une courbe ascendante du taux des meurtres de policiers.En 1963, 11 policiers ont été abattus; dans les années subséquentes, jusqu’à 1970, il y en a eu successivement: aucun, 2,2,3,3,5,5, et 3; — Dans quelques provinces, le taux général d’homicides a baissé en 68 et 69, années qui font immédiatement suite à l’abolition officielle de la peine de mort; — Aux Etats-Unis quelques états ont CENTRE AEROBIQUE PHvSlCDNTRDLE QUELLE EST VOTRE CONDITION PHYSIQUE ACTUELLE?Où vous situez-vous par rapport à la moyenne des Canadiens de votre âge?PHYSICONTRÔLE est une série de 13 tests scientifiques qui permettent d’établir la valeur de votre condition physique: • questionnaire de l’état général de santé • histoire socio sportive et 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changer le raisonnement mais plutôt l’attitude.Comme l’a dit le professeur Sellin à la commission mixte sur la peine capitale: “Le maintien ou l’abolition de la peine de mort ne dépendent pas tellement des preuves confirmant l’utilité de l’une ou l’autre option.Ils dépendent plutôt de la force des croyances et des sentiments populaires qui souvent sont bien éloignés des conclusions des statistiques.Ec d’autres mots, a-t-il malheureusement mais, à mon avis courageusement conclu, “quand la population n’aimera plus la peine de mort, celle-ci sera abolie en dépit du taux d’homicides.” C’est pourquoi je prétends que chaoue individu doit se confronter personnellement à cette question de la peine de mort.Nous pouvons nous prononcer contre la peine capitale en paroles.Mais pour être profondément sincère, au point de réagir comme Mme Maitland, il faut que le bill soit accepté dans notre coeur.Qu’on me comprenne bien.Je ne veux ni empêcher ni reporter à plus tard l’abolition de la peine de mort.Je ne dis pas que les lois doivent toujours être en conformité avec la volonté du peuple.Comme le disait René Lévesque, chef du Parti québécois, lors d’un forum spécial sur la peine de mort en 1970: “Que les législateurs guident la population dans une société qui a besoin de progresser.” Mais je ne m’attends pas à ce que les législateurs aillent plus loin.Ils peuvent seulement montrer le chemin en esquissant et en présentant un modèle de changement social.C’est à nous en tant que peuple, en tant que société, que revient la tâche de suivre cet élan et de mettre en pratique le contenu de la législation indiquant un changement social.Je me rends bien compte que je suis en train de proposer aux Canadiens de relever un défi en leur demandant de considérer cette législation comme une interpellation personnelle.Refaire ses opinions sur un sujet est beaucoup plus facile que de changer des attitudes.En réalité pour certaines personnes c’est tellement plus facile de changer d’idée et elles tournent selon le vent comme des girouettes.C’est pourquoi j’ai plus confiance si quelqu’un parle avec son coeur que s’il parle avec sa raison.Non seulement c’est plus digne de foi mais c’est aussi plus reel.Il faut penser au départ que nos attitudes peuvent être changées à condition que nous acceptions de nous pencher sérieusement sur la question et de nous discipliner.L’enjeu réel: le droit de punit Pour moi, la lutte contre la peine de mort est très liée à ma lutte contre l’arrogance.Et mes arguments contre la peine capitale s’appuient sur mon rejet de l’idée de punition.Je considère que je n’ai pas le droit d’infliger une peine, d’imposer mon pouvoir en enfreignant les droits et la dignité de quelqu’un de façon à me venger contre une offense faite à quelqu’un que j’aime.Agir ainsi c’est simplement se prévaloir d’un pouvoir pour le pouvoir et j’ai bien peur que toutes nos lois soient appuyées sur une telle attitude de fond.Je ne suis pas en train de proposer l’abolition des lois, ni de me réfugier dans l’utopie.Une telle attitude pourrait régénérer notre idéalisme pour tout de suite mais elle s’avérerait vaine quand nous sortirons d’ici.J’accepte la société où je vis même si je brûle du désir de la changer.Ce qui m’encourage à continuer, c’est la conviction qu’elle peut être changée seulement à travers les individus et en conséquence je crois que je peux vraiment changer quelque chose à la longue.Je crois meme qu’a travers de multiples changements, nous pourrons réaliser cette utopie: vivre sans lois.Les gens peuvent évoluer au point de ne pas avoir besoin de restrictions et de règles extérieures.Ils peuvent respecter la liberté et les droits de leur prochain aussi sincèrement qu’ils veulent être respectés dans les leurs propres.D’ici là il s’agit de promouvoir l’auto-éducation.L’abolition de la peine de mort est une des mesures à prendre.C’est une étape cruciale durant laquelle nous devons nous départir de notre droit et de notre pouvoir de punir, ainsi que de notre sentiment soi-disant de clemence.Si quelqu’un tuait ma soeur, ma mère ou mon amant, j’aimerais bien n’éprouver aucune haine face à cette personne.J’espère que je ne me sentirais pas encline à être quitte avec elle.Je ne voudrais pas avoir l’impression que l’acte commis donne à moi-même ou à quelqu’un d’autre le droit de punir l’offenseur.J’aimerais plutôt avoir les réactions suivantes: Je voudrais que la personne soit retirée de la société dans le but d’être réhabilitée.J’aimerais éprouver des sentiments de compassion et considérer que la personne avait perdu la maîtrise d’elle-même et son sens des valeurs en société.Et puis, je souhaiterais que la personne se rétablisse dans une institution où elle recevrait des soins et du counseling plutôt que de subir les attitudes destructives qui prévalent dans un climat punitif sans parler des thérapeutes en vestes blanches qui, dans ces derniers milieux, ne parlent avec les détenus que du bout des lèvres.J’aimerais que le séjour temporaire de cette personne en marge de la société soit considéré d’après l’optique suivante: après avoir brimé les droits et libertés d’un individu, cette personne voit ses propres droits et libertés restreints.Mais elle peut encore jouir de certaines libertés et apporter sa contribution à la société d’autres façons.Enfin, j’aimerais ressentir profondément une attitude de pardon.Le théolo- gien Henri Nouwen a écrit dans The Wounded Healer que “le pardon est possible pour celui qui a reconnu les faiblesses de ses amis et les fautes de ses ennemis dans son propre coeur.” J’ai beaucoup de chemin à faire avant que ces sentiments soient inscrits dans mon coeur.J’ai besoin d’aide.J’ai besoin de tirer au clair avec d’autres ce qui se cache der- rière ce monstre qu’est la punition.J’ai besoin d’échanger avec d’autres personnes qui veulent aussi changer d’attitude.C’est facile d’abolir intellectuellement l’idée de punition et de la peine capitale.Et c’est plus difficile mais infiniment plus significatif en réalité d’opérer l'abolition dans nos attitudes, dans notre sens des valeurs et dans nos sentiments profonds.UNIVERSITÉ DE_______ MONTRÉAL FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE PROGRAMMES DE PERFECTIONNEMENT POUR ENSEIGNANTS Certificats (30 crédits) • Animation de la vie étudiante • Animation pédagogique des bibliothèques.Baccalauréat en enseignement (préscolaire et élémentaire) (90 crédits).ÉTÉ 1976 admission (nouveaux étudiants): jusqu’au 1er juin inscription (anciens étudiants): jusqu’au 15 juin Pour plus de renseignements: FACULTÉ DE L’ÉDUCATION PERMANENTE 3333, chemin Queen Mary Tél.: 343-6090 (après 17h: 343-6992) ST-70034 Tous les palmiers — Harmonie du soir à Chûteauguay — À toutes les fois — Le géant Beaupré — Chinatown — Ginette — Un ange gardien — La complainte du phoque en Alaska — 23 décembre — Le pic bois — Montréal.Spéc.99 À la place des abts sail© Maisonneuve du 27 mai au 6 juin Les DISQUES sont en vente chez SKAO-70037 Le blues d'Ia métropole — Assis dans la cuisine — Amène pas ta gang — Motel Mon Repos — J’ai oublié le jour — Bon débarras — Heureusement qu'il y a la nuit — Un incident à Bois des Filions.Tous nos disques À PRIX RÉDUITS jusqu 'au 5 juin inclus Spéc.99 500 est, rue Ste-Catherine, angle Barri — Tél.: 849-6201 As-tu ton tirage 4 juin O 6 • Le Devoir, jeudi 27 mai 1976.la météo Un faible front froid qui apporte des nuages sur le Nouveau-Québec influencera le bas St-Laurent.Ailleurs le ciel sera assez dégagé et les températures seront enfin oien saisonnières.Malheureusement, l’aperçu laisse entrevoir un ennuagement d’ouest en est sur toute la province et quelques averses surgiront sur la partie ouest.• Régions de l’Outaouais, de Montréal, des Cantons de l’Est, des Laurentides, du sud de Pontiac-Témiscamingue: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière de 5.Maximum de 20 à 22.Aperçu pour demain: plutôt nuageux et quelques averses.• Régions de l’Abitibi, du nord de Pontiac-Témiscamingue, de la Haute-Mauricie: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière de 3.Maximum de 20 à 22.Aperçu pour demain: plutôt nuageux et quelques averses.Régions de Chibougamau, du Lac St-Jean: passages nuageux et possibilité de quelques averses dispersées.Minimum la nuit dernière près de 5.Maximum de 16 à 18.Aperçu pour demain: ennuagement graduel.• Régions de Baie-Comeau, de Sept-Ues, de la Gaspésie; plutôt nuageux et quelques averses, venteux par moments.Minimum la nuit dernière de 3.Maximum de 10 à 12.Aperçu pour demain: beau.• Région de Rimouski: passages nuageux et possibilité de quelques averses dispersées.Minimum la nuit dernière de 4.Maximum de 13 à 15.Aperçu pour demain: beau.• Régions de Québec, Trois-Rivières: généralement ensoleillé.Minimum la nuit dernière près de 7.Maximum près de 20.Aperçu pour demain, ennuagement graduel.-27 mai-^ / par la PC «t l’AP A suites de la première page DUBOIS CONDAMNÉS ces de “Cookie”, Roland Dubois a raconté qu’il ne le savait pas.A ce moment, Me Dagenais s’est dit profondément insatisfait de ce témoignage et des réponses du témoin qu’il a qualifiées d’abracadabrantes.“Ceci est une histoire à dormir debout.C’est une moquerie de la justice et la futilité de ce témoignage n’éclaire en rien la Commission”, a noté le procureur.Après une brève intermission, l’avocat de Dubois, Me Jacques Bouchard, déclarait aux commissaires qu’un autre Dubois, Normand, lui avait donné l’identité réelle de “Cookie”.Il s’agirait d’un musicien nommé Claude Lamarche, qui aurait quitté la ville depuis quelques années.Mettant fin au témoignage de Roland Dubois, qu'ils ont décrit comme farfelu, ridicule, incohérent et constituant un outrage aux commissaires, ces derniers le trouvaient effectivement coupable d'outrage et lui imposaient la sentence mentionnée.Il faut ajouter ici que Dubois avait dit également tout ignorer de ce qui s’était passé à l’hôtel Iroquois, quand tout le personnel avait été congédié il y a quelques mois par un de ses intimes, Pierre Ménard.Pourtant, trois témoins avaient affirmé en décembre dernier que Jean-Paul Dubois était bien dans cette pièce lorsque cette scène s’est déroulée.Pour rafraîchir la mémoire de Dubois, Me Dagenais lui a fait revivre ce témoignage à l’aide d’une bande vidéoscopique.Rien n’y fit.Dubois maintenant qu’il avait pu se trouver ailleurs que dans la pièce en question lorsque le congédiement des employés, ainsi que des coups et menaces à leur égard étaient survenus.De son côté, Jean-Paul Dubois a été longuement interrogé sur ses sources de revenus et des montants de ceux-ci.Dans un premier temps, le témoin a rapporté que ni lui, ni sa femme, Savaient travaillé au cours des trois dernières années.Toutefois à des questions très incisives des commissaires et de Me Dagenais, il a révélé avoir fait quelques travaux de construction pour le compte de Jacques Laramée en 1973 et pour d’autres employeurs par la suite.Ses revenus se seraient chiffrés à environ $6,000.00 pour 1973 et 1974.De plus, depuis novembre dernier, soit au moment précis où la CECO reprenait ses audiences, Dubois a commencé à travailler à l’épicerie de Laramée, où il reçoit $180 par semaine.Prié par les commissaires de nommer au moins une personne, autre que Laramée, qui lui a procuré des revenus depuis 1973, Dubois s est mis à chercher pour en arriver à dire qu'il n’avait absolument aucun nom en mémoire.Me Dagenais lui a demandé d’y penser, le temps que témoignerait l’épicier Jacques Laramée.Celui-ci a révélé qu’il avait acheté un domaine à Saint-Michel de Wentworth pour la somme de $15,000, en 1973, et qu’il avait demandé à Dubois d’effectuer certaines réparations, dont la construction d’un pont ayant coûté $1,500.A une question précise de Me Dagenais, il a déclaré n’avoir jamais agi comme entrepreneur ou sous-entrepreneur, parce qu’il n’en avait pas le temps.Laramée, en plus d’employer Dubois à son épicerie IGA, lui loua également sa propriété de la rue Mont-Richard, à Ville d’Anjou, ainsi que son chalet à Saint-Michel de Wentworth, Dubois payant dans ces deux derniers cas $175 et $100 de loyer par mois.Pour lui, Dubois est avant tout un ami, Il y a 34 ans aujourd’hui, le 27 mai 1942, Reinhard Heydrich, commandant adjoint de la Gestapo pour la Tchécoslovaquie, était assassiné par des partisans tchécoslovaques.En représailles, les troupes allemandes d'occupation rasèrent les villages de Lidice et de Le-zaky, fusillèrent les hommes et déportèrent les femmes et les enfants dans les camps de la mort.1974 — M.Valéry Giscard débute son septennat comme président de la République française et nomme Jacques Chirac premier ministre.1964 — Décès, à l'âge de 74 ans, du premier ministre de l'Inde, Jawaharlal Nehru.1937 — Inauguration du pont Golden Gate, à San Francisco.1905 — La marine japonaise détruit les 32 bâtiments de la flotte russe, dans le détroit de Tsushima, entre la Corée et le Japon.1679 — Adoption de la loi anglaise de l'habeas corpus.avec qui il est même allé à Acapulco, en 1974, mais jamais il n’aurait reçu d’argent de quelque Dubois que ce soit pour faire l’acquisition des choses qui lui appartiennent, s’est empressé de répondre ce témoin à Me Dagenais, qui lui avait demandé s’il ne constituait pas plutôt une façade aux Dubois et plus particulièrement à Jean-Paul.Une fois Laramée libéré, Jean-Paul Dubois revenait à la barre pour expliquer comment, avec un revenu de $6,000 dans les trois dernières années, il avait pu se payer deux loyers, une auto Cadillac “Eldorado” de $10,000, un voyage à Acapulco, en plus de faire vivre une femme et un enfant.Pourquoi, en plus, alors qu’il vivait rue Manning, à Verdun, dans une autre propriété de Laramée, il s’était inscrit comme étant Jean-Paul Bordeleau sur le bail, dans l'annuaire téléphonique, en plus de recevoir une correspondance volumineuse adressée à ce meme faux nom?Dubois n’eut alors pas de réponses satisfaisantes à ces questions, de l'avis des commissaires, ce qui fit dire à Me Dagenais que s'il fallait se satisfaire de réponses semblables, la CECO serait mieux de plier bagage sur le champ.Le président Dutil en déduisait dès lors que de telles réponses équivalaient à un refus de témoigner et en venait à la conclusion que Dubois se trouvait coupable d’outrage aux commissaires, pour ensuite lui imposer la sentence que l’on sait, après un bref ajournement.En soirée, un autre des frères Dubois, Adrien, âgé de 28 ans, était confronté avec deux témoignages déposés l’automne dernier par deux personnes, dont les commissaires ont demandé de taire l’identité, et dans lesquels on révélait que ce même Dubois versait dans le trafic aes drogues avec, entre autres, Yves Audet, Pierre Thibodeau, Pierre Saint-Onge, Tony Paladini et Richard Lorange.Adrien Dubois a évidemment tout nié, Qualifiant même l’une de ces dépositions e tissus de mensonges.Il a par ailleurs reconnu avoir été dans une salle de l’hôtel Iroquois, avec l’un de ses frères et d’autres individus, le même soir du congédiement massif de tous les employés de l’établissement qui, a-t-il avoué ont été remplacés dans les jours suivants par plusieurs de ses connaissances.Il dit cependant ne pas avoir été témoin des mises à pied.Confronté par la suite avec trois conversations téléphoniques déjà mises en preuve également l’automne dernier, et l’impliquant dans un complot pour la fabrication et la déposition d’une bombe à la dynamite sous la voiture de Jacques McSween, en octobre 1974, Adrien Dubois a soutenu ne pas se souvenir d’avoir tenu une telle conversation, bien que sa voix fut positivement identifiée dans deux des enregistrements, en ajoutant qu’il n’avait jamais commandé de dynamite à qui que ce soit.Se décrivant comme “gambler” de son métier, le témoin a révéle gagner quelque $15,000 annuellement depuis environ cinq ans, soit au moment où il a cessé de tra- vailler dans les boîtes de nuit, telles le “Bouquet”, le “Harlem Paradise” et le “Arlequin”.Il sest enfin défendu d’avoir eu des liens étroits avec la bande de motards “Les Mercenaires”, de Verdun, bien que Tony Paladini et André Lapierre (employés à l’Iroquois) en aient été membres.Le commissaire Marc Cordeau a clos cette déposition en faisant répéter à Dubois qu'il avait bien dit la vérité.Ce qui fut confirmé, bien sûr.Avant l'ajournement à ce matin, le président, M.Dutil, a informé les spectateurs, juristes et journalistes que le magnat de la viande, William Obront, ramené de Costa Rica jeudi dernier, serait entendu comme témoin, tandis que dans l’après-midi, la CECO allait poursuivre l’étude du dossier des frères Dubois.LE RAIL “Cette entente est injuste pour le Québec puisqu’elle privera les Québécois de services aériens contre la volonté clairement exprimée des travailleurs québécois du secteur.” La situation dans le domaine du transport aérien, poursuit le PQ, est symptomatique de ce qui se passe dans tout le secteur des transports, notamment celui des chemins de fer.Dans ce dernier secteur, le problème de la langue de travail a été porté à la connaissance du PQ par un groupe de cheminots, indignés de l’unilinguisme anglais de nombreuses directives émanant de la direction du CN.Tout comme Air Canada, le CN est une corporation de la couronne fédérale.Le chef de l’Opposition, M.Jacques-Yvan Morin, a alerté la direction du CN qui, par l’entremise d’un vice-président, M.J.F.Roberts, lui a fait savoir que la politique de bilinguisme de 1’ entreprise ne concerne pas les ordres de marche des trains et les autorisations d’occuper la voie.La sécurité est le motif invoqué, le même qu’utilisent Air Canada et la CATCA.Tant dans les airs que sur rail, note le PQ, les travailleurs québécois doivent donc se battre pour utiliser leur langue chez eux.“Dans les deux cas, l’attitude du gouvernement Bourassa est déplorable.Il laisse les gens de l’air du Québec porter tout le poids de la bataille, son appui venant sur le tard et encore, il s’agit, dans le cas du premier ministre, d’un appui qui pourrait très bien n’en être pas un.Dans le cas des communications ferroviaires, il attendra certainement encore d’être obligé de se prononcer pour le faire.” Deux conclusions majeures, indique M.Lévesque: • tant dans les airs que sur rail, il n’est jamais question de bilinguisme hors du Québec; • les partisans du Canada bilingue en sont rendus à se battre pour imposer le bilinguisme, contre l’unilinguisme anglais, mais au Québec seulement.Voilà conclut le président du PQ, une dimension du problème qu’il ne faudra pas oublier en faisant le bilan de cette politique souvent considérée comme la dernière chance du fédéralisme.L’HÔTEL-DIEU miers.Et cela en dépit des efforts conjugués des infirmières qui maintiennent les services essentiels pour 190 malades — il y en a 250 à l’heure actuelle après avoir compressé le taux d’occupation au minimum —, du personnel-cadre et des médecins qui ont tout mis en oeuvre pour minimiser l’impact des répercussions du conflit dans le secteur hospitalier.Depuis le 17 mars dernier, l’hôpital de la rue Saint-Urbain a connu 13 débrayages de 24 heures et deux de 48 heures consécutives.Ces dernières semaines, ce sont les infirmières de la Fédération des infirmières et infirmiers du Québec qui manifestent leur mécontentement devant l’obstination du gouvernement de ne pas négocier certaines clauses importantes de leur convention collective.Ces conditions créent un climat d’incertitude et d’insécurité qui perturbe considérablement le fonctionnement de l’hôpital, même entre deux grèves.Sans compter l’angoisse des malades, particulièrement ceux qui doivent subir une intervention chirurgicale et recevoir la préparation d’usage à cet effet.A cette époque d’une année normale, les 634 lits sont occupés à 80% et avant l’éclatement du conflit, on a réduit ce taux à 59% et présentement il n’est plus que de 37%.A la fin du mois d’avril, le Conseil des médecins convoquait une réunion spéciale pour parer aux événements et y faire face au mieux.Il recommandait alors de ne plus accepter que les cas d’extrême urgence et d’organiser un système rotatif de garde et de suppléance.Le docteur Bourbeau souligne que tous les médecins ont collaboré et assuré le relais des quarts de garde auprès des patients.“Pour ma part, raconte-t-il, cette expérience m’a fait réaliser à quel point les infirmières sont précieuses et indispensables.Ce sont des professionnelles qui accomplissent des services “essentiels” particulièrement ici, à l’Hôtel-Dieu où une importante catégorie de malades demandent une présence continue et efficace.J’ai compris pendant ces heures de À la veille du vote Forget rompt le silence par Lise Bissonnette QUEBEC — Le Conseil des ministres a incité hier matin le ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget à faire le grand saut, et à sortir pour la première fois de son mutisme quant au conflit dans le secteur hospitalier.Dans une déclaration qui n’était destinée qu’a la télédiffusion, M.Forget a voulu lancer un appel personnel à chacun des syndiqués a la veille du vote, pour leur demander instamment “de mesurer la portée du choix qu’ils feront”.Le ministre s’en est pris au libellé du bulletin de vote qui ne demande pas spécifiquement une “opinion sur les offres du gouvernement”.Il a tenté également de convaincre les syndiqués que la grève n’était pas vraiment une “arme de plus” pour persuader le gouvernement d’écouter leurs revendications.“Nous pouvons nous comprendre sans cela”, les assure-t-il.Sa brève déclaration prend de plus la défense des offres gouvernementales qui sont allées “le plus loin possible” compte tenu des règles antiinflationnistes.“Nous sommes prêts à discuter avec les chefs syndicaux des possibilités de réaménagement à l’interieur de ces offres globales”, ajoute-t-il.Le ministre se demande toutefois si ces mêmes chefs syndicaux ont bien expliqué la nature des offres faites aux syndiqués par le gouvernement, et affirme pour sa part qu’au chapitre de la mobilité les propositions “ne dépassent pas ce que le simple bon sens devrait permettre de faire depuis toujours en respectant les compétences de chacun”.“Travailleurs syndiqués du front commun, je vous demande de rie pas vous abstenir de voter”, conclut le ministre, en insistant sur les conséquences “graves” que peut avoir ce geste pour Ta société québécoise.Voulant accorder une solennité toute spéciale à sa déclaration, M.Forget avait l’intention de la lire directement à la télévision, en sollicitant pour la cérémonie le concours de deux seuls media: Radio-Canada (télévision) et le réseau TVA.On avait peine à croire que le ministère des Affaires sociales, jusque là épargné, se soit ainsi laissé contaminer par des méthodes caractéristiques de l’attaché de presse de M.Bourassa, M.Charles Denis.jusqu’à ce qu’on apprenne que M.Denis avait lui-même servi d’éclaireur et bien mal conseillé M.Forget, néophyte auprès de la presse dans ce dossier.Le ministre qui, jusqu’à mardi encore, répétait à l’Assemblée nationale qu’il se refusait à intervenir dans ce dossier pour le moment, s’est retrouvé parachuté dans une conférence de presse impromptue, devant une presse écrite et électronique qui désirait l’interroger tout autant que connaître son message, très exactement minuté à 120 secondes.M.Forget ne s’est cependant pas défendu d'avoir ainsi voulu influencer le vote.“C’est normal, affirme-t-il, et d’autres essaient au même moment de l’influencer dans un autre sens.Je me dois d’essayer d’intervenir avec les moyens mis à ma disposition”.C’est au cours de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres, dit-il, qu’on a décidé de cette intervention.Mais il ne semble pas que M.Forget ait l’intention de poursuivre les contacts avec la presse sur ce dossier qui comporte, selon lui, trop d’aspects techniques pour pouvoir etre interprété adequatement, quant aux clauses particulières, sur la place publique.Tandis que le grand cartel des syndicats des affaires sociales tenait une conférence de presse à Montréal, le Comité patronal de négociation des affaires sociales mettait aussi son grain de sel dans tout ce branle-bas de la veille d’un combat.Son président, M.Paul Pleau, accuse le Front commun de diffuser froidement à l’intention de ses membres “une information tronquée, partielle, mensongère,” sur la question particulière de la mobilité du personnel, dite aussi stabilité des postes.“Nous n’avons jamais eu l’intention de “surcharger les travailleurs”, affirme M.Pleau en reprenant les termes d’un document syndical, ou de les faire “oeuvrer” à la fois en chirurgie, en médecine, en psychiatrie, etc.” Le CPNAS allègue avoir proposé un certain nombre “de formules pratiques” pour régler cette question, telles l’équipe volante et la liste de rappel.“A ce jour nos efforts ont été vains, conclut M.Pleau qui constate pour sa part que le Front commun “préfère utiliser de la stratégie à pression au lieu de rechercher une entente négociée.” nuit ou de jour combien ce métier est exigeant et parfois, ingrat.” Le docteur Bourbeau et M.André n’ont que des éloges à l’endrôit de “leurs” gardes-malades et si ces compliments laissent transpirer un brin de chauvinisme, sans doute n’en sont-ils que plus sincères.et intéressés.Car ils avouent tous deux qu’il devient de plus en plus difficile d’attirer des compétences au nursing dans un hôpital spécialisé, la tâche étant particulièrement difficile.“Nous avons 450 infirmières et nous en avons besoin 100 de plus à des postes déjà agréés par le MAS,” précise le directeur général qui confirme par ces propos la grave pénurie d’infirmières au Quebec.Le document fait aussi état d’un aspect un peu moins vital du problème mais qui a son importance: la difficulté pour un hôpital universitaire qui n’a pu dispenser l’enseignement clinique adéquat aux internes et résidents d’évaluer leur stage, surtout en salles d’opération où cette formation a été à peu près nulle.Il restera aux autorités universitaires à analyser les conséquences de cette situation imprévue sur le curriculum des futurs spécialistes.GRÈVE ILLIMITÉE?règles aussi précises.De plus, l’état-major du cartel se réserve le privilège d’apprécier la valeur du mandat qu'il aura en mains si le vote de l’une ou l’autre des centrales faisait légèrement osciller le résultat en deçà de Ta norme retenue par la CSN.Dans tous les cas, les majorités seront calculées en pourcentage du nombre des votants.L’affrontement, qui pourrait résulter de ce scrutin, risque d’etre d’autant plus long que le “reglement satisfaisant” recherché du côté syndical comprend une entente complète sur la question des salaires.En pratique, cette décision équivaut à une reprise des travaux de la table centrale, où doivent en principe se négocier les salaires de tout le front commun.Dans le secteur des cégeps, on se souvient que les enseignants se sont pliés au rattrapage après avoir conclu, dans les grandes lignes, une entente de principe sur les questions normatives uniquement.Une telle solution ne peut être retenue dans le secteur hospitalier “car on n’est pas pour revenir devant les membres dans six mois pour les faire sortir à nouveau si un nouveau round sur les salaires n’aboutissait pas”, a commenté un porte-parole.Par ailleurs, les syndiqués du secteur des affaires sociales entendent toujours maintenir les services essentiels “jugés nécessaires par les syndicats locaux”.Leurs dirigeants n’ont cependant pas dit expressément qu’ils inciteraient les membres à défier une éventuelle loi spéciale.Ils ont rappelé tout simplement que le mandat, qui devrait leur être donné aujourd’hui, mentionne sans plus: “jusqu'à” un règlement satisfaisant.L’état-major syndical ne semblait pas inquiété outre mesure par la possibilité que la CSN se retrouve dans l’impossibilité de verser à ses troupes des prestations de grève pendant plus d’une semaine.Le fonds de défense professionnelle de la centrale contient environ $1.5 million.Après trois semaines de grève, les syndiqués des affaires sociales devraient normalement toucher $1.8 million en prestations chaque semaine.Cette centrale pourrait alors suggérer l'universalisation de la formule d’aide mise au point dans certains syndicats, qui appréhendent une “sécheresse totale” du FDP de la CSN au cours des prochaines semaines.Une vingtaine de cegeps de la FNEQ ont déjà accepté de verser l’équivalent d’une journée de salaire pour chaque semaine de grève aux syndiqués des affaires sociales.La Fédération nationale des communications, qui regroupe la très vaste majorité des journalistes au Québec, a invité ses membres à verser l’équivalent d’une demi-journée de salaire."Mais ce n’est pas l’absence de prestations qui va obliger les syndiqués à rentrer au travail sans avoir obtenu gain de cause”, devait conclure le président de la FAS, M.Renaud Flynn.La FTQ-Construction, qui ne tient pas particulièrement à la présence “gênante” de ces deux figures, selon le mot de l’un de ses dirigeants, pourrait être acculée dans ce cas précis à les défendre au nom de “l'autonomie syndicale”.I DÉCÈS AU LIBAN les atomisés de l’An O.Vi£JX> JE Vfl.S EiôtrePREnJ-" 'PRE PES FfcOiXUES «RC-H^OJ-OG-iQUES ,SOR J»E SiTE OE CE QOt.ROTREFoiS, ÉT/=»iT A\ok1TRÉAL /^Wtéres&raJt/td vos se sis poüteN 'em RAMENER PES OBJETS r>*ürtE V âRAlODE VAJ-EOR.h H ) /0 P U (H V, ta V Ht r nr JL Kh b !° »! % { i K S «è Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 • 11 ANNONCES CLASS&S RÉf>UUÊi£S «CtMqu* parutior cEtKtl oe.> • TWUMII • LU AMEUBLEMENT A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine.207 Beaubien Est.Tél: ANNONCES CLASSEES DU DEVOIR Tout* «rr^uf (toil Atr* 276-9067, (J.N.O.207 Beaubien ou 790 Atwater, 935-6716 ANIMAUX BERGERS ALLEMANDS: Chiots enregistrés, “pedegree", élevage de quanti sur lignées importées.487-6078.29-5-76 CHIENS COLLIE PUR SANG, Enregistrés, 8 semaines sable et blanc $200.Tél.: 1-819-843-6372.Après 6h p.m.30-5-76 ANTIQUnlS A VENDRE MEUBLES CANADIENS 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Usages.— Pénétrer et engourdir de froid.12— Pluie.— Dans.— Bel.VêrticalBnwnt 1— Relatif à la mythologie.2— De l'aurore.— Utilisa.3— Image de la Madone.— Inscription sur la croix de Jésus.4— Partie du théâtre où jouent les acteurs.— Qui excède de beaucoup la taille ordinaire.5— Solipède.— Note de la gamme.— Administre.6— Retirer les tripes de.— Quatre saisons.7— Conifère.— De l'Europe.8— Dort.— Antimoine.9— Matière noire et épaisse déposée par la fumée.— Un des Etats unis d'Amérique.10— Prénom masculin.— Gros perroquet.11— Fleuve de l'U.R.S.S.— Partie du corps comprenant les épaules et la poitrine.12— Aucun, pas un.— Petite barque sans mât ni voile.Solution d’hltr affaires sociales Une organisation qui met sur pied un camp d’été pour enfants aurait besoin de quelques personnes pour s’occuper des enregistrements et inscrire les renseignements concernant les enfants sur des cartes.Renseignements: 844-4442.• Organisation bénévole sans but lucratif, la Fondation canadienne Médlc-Alert a été établie pour venir en aide à des millions de Canadiens qui souffrent de problèmes d’ordre médical difficilement identifiables.Pour la 9e année consécutive, l’Association des assureurs-vie de Montréal mène une campagne vigoureuse afin de renseigner le public sur le travail de Médic-Alert, et faire connaître l’insigne de l’organisme qui, sous forme de bracelet ou de médaillon en acier inoxydable, accorde une certaine protection aux malades.L’emblème Médic-Alert, facilement reconnaissable, fournit également des renseignements précieux aux médecins qui, en cas d’accident, s’occuperont du porteur.Ce sont des indications données en peu de mots: diabétique, hémophile, épileptique, allergique aux médicaments, facteur RH peu courant.Tous ces états pathologiques peu discernables à première vue, peuvent cependant avoir des conséquences graves en certaines circonstances.En sus de l’insigne, la Fondation Médic-Alert s occupe toute l’année d’un programme de formation en vue de renseigner les médecins, les hôpitaux, Tes infirmières, les agences qui s’occupent de faire respecter la loi, l’industrie et le grand public.On estime qu’en moyenne un membre de chaque famille présente un problème d’ordre médical et devrait obtenir un bracelet ou médaillon Médic-Alert.Toute personne désireuse d’obtenir des renseignements à ce sujet peut s’adresser à l’Association des assureurs-vie de Montréal, 1455 rue Peel, suite M-41; 288-4277.• Une résidence pour personnes âgées dans le nord-est de la ville aura besoin de plusieurs bénévoles pour le mois de juillet.Le travail est varié: artisanat, couture, loisirs, sorties et conviendrait particulièrement aux étudiants en nursing durant les vacances.Renseignements: 254-2555.• Le club Saint-Laurent Kiwa-nis de Montréal célèbre ce mois-ci son jubilé.Pendant ses 50 ans d’évolution dans la vie montréalaise, le club a fourni plus de $1 million d’aide financière aux hôpitaux, maisons pour vieillards, handicapés, anciens combattants, scouts et guides, groupements sportifs et culturels.Depuis quelques années, il a pris complètement en charge la Colonie de vacances Sainte-Jeanne-d’Arc, qui accueille 450 fillettes de 7 à 11 ans, à Contrecoeur.L’organisme tire une partie de ses revenus en vendant des pommes à l’automne.• Le cyclothon organisé la semaine dernière par la Fondation canadienne des maladies du rein a remporté un franc succès: $75,000 ont été recueillis qui serviront aux recherches sur les maladies rénales dont 750.000 Canadiens sont atteints.• Au terme de l'année 1975 et à la demande du ministère des Affaires sociales, le Conseil provincial des Chevaliers de Colomb a atteint les objectifs qu’il s’était fixés quant à un programme de loisirs auprès du 3e age.En faisant le bilan de cette in-tiative, les responsables ont annoncé qu’une tournée de promotion effectuée dans plus de 75 municipalités du Québec a permis de sensibiliser les membres des conseils locaux sur les besoins des personnes â-gées, en matière de loisirs.Dans un deuxième temps, une vingtaine de centres d accueil ont été parrainés par autant de conseils locaux de Chevaliers de Colomb afin d’élaborer un programme à long terme.Ainsi, le programme global a permis d’offrir à plus de 32,000 personnes âgées de toutes les régions une foule d’activités de loisirs et de services gratuits: assistance aux personnes âgées vivant à domicile, visites dans les centres d’hébergement, à l’hôpital, soirées recréatives, projections de films, etc.Les Chevaliers de Colomb entendent poursuivre leur travail encore cette année.— MARIE LAURIER mmm a 5 6 T 8 \l\l\A 9 10 II 12 mm SM3I cianra ran BHBHB H EdffiraariK m fNHWMH tm- Bfc SI.ou ?XFAM 00 12 • Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 informations internationales Primaires: Ford respire et Jimmy Carter chancelle NEW YORK (AP) — La I üon du président Gerald Ford sort renforcée des six élections primaires qui se sont déroulées mardi aux Etats-Unis, tandis que, du côté démocrate, celle de M.Jimmy Carter est plutôt affaiblie, bien qu’il ait encore accru son avance sur ses adversaires quant au nombre des délégués a la convention.Dans le camp républicain, M.Ford l’a emporté comme prévu dans l’Orégon, avec 52 pour cent des voix contre 48 cent à M.Ronald Reagan, il a aussi battu l'ancien gouverneur de Californie dans le Ten- nessee (50 pour cent contre 49 pour cent) et dans le Kentucky (51 pour cent contre 47 pour cent).De son côté, M.Reagan, qui avait prédit qu'il gagnerait dans au moins quatre des six Etats, n’a devancé le chef de la Maison-Blanche que dans le Nevada (65 pour cent des voix contre 30 pour cent), Tldaho (74 pour cent contre 25 pour cent) et dans l'Arkansas (63 pour cent contre 36 pour cent).Au total, l’ancien gouverneur de Californie a obtenu 100 délégués et le président Ford 176, mais ce dernier demeure assez largement en tête en ce qui concerne le nombre des délégués déjà désignés depuis le debut des “primaires ’: il en a 777, et M.Regan 644.Il en faut 1,130 pour être investi à la convention républicaine.L’une des trois dernières élections primaires qui auront lieu dans 15 jours, celle de Californie, devrait être décisive: le vainqueur emportera les 167 délégués de l’Etat.Les conseillers du président Ford indiquent que le chef de la Maison-Blanche est actuellement en retard sur M.Reagan en Californie, mais qu’il est en mesure de M-0: Kissinger prépare une autre mission de paix • LONDRES (D’après Reuter et AFP) — Le secrétaire d’Etat Henry Kissinger se prépare à entreprendre une nouvelle mission au Proche-Orient afin de parvenir à un règlement de paix global avec les parties intéressées.C’est lors de l’ouverture de la réunion ministérielle du CENTO (Organisation du traité du Centre) que le secrétaire d’Etat a déclaré: “Le moment approche quand un nouvel élan devra être donné au mouvement vers un règlement de paix global.Nous explorons activement les possibilités les plus fructueuses de reprendre le processus de négociation”.Pendant ce temps, le secrétaire général des Nations unies, M.Kurt Waldheim, est arrivé hier à Damas pour examiner avec les autorités syriennes l’éventuel renouvellement du mandat de la force des Nations unies chargée du maintien de la paix sur les hauteurs de Golan.Ce mandat arrive à expiration dimanche.Le gouvernement israélien a d’ores et déjà donné son accord au renouvellement du mandat.La Syrie n’a pas encore fait connaître ses intentions que M.Waldheim s’efforcera de clarifier avant que le Conseil de sécurité ne se réunisse à New York pour se prononcer sur la question.Pour le quotidien syrien Al-Baas, organe du parti, “la question du renouvellement, ou du non-renouvellement, du mandat, n’est pas une fin en soi.L’objectif véritable est la poursuite de la marche en avant vers la réalisation d'une paix juste et durable tout en prévenant le danger d'une explosion” au Proche-Orient, écnt-il.Un porte-parole du gouverne- ment syrien a précisé hier que Damas souhaite maintenir les efforts de paix “dans le cadre des Nations unies et de l’application des résolutions de l’ONU relatives à un retrait total d'Israël des territoires occupés et à la reconnaissance des droits du peuple palestinien”.Si M.Waidheim approuve ces conditions, et l’on s’attend à se que ce soit le cas, il ne fait guère de doute que la Syrie donnera son accord au renouvellement du mandat, indique-•t-on de source diplomatique.Pour sa part, M.Yitzhak Rabin, premier ministre israélien, a déclaré mardi soir à Jérusalem que M.Waldheim pourrait “avoir des difficultés avec Israël s’il cède à d’éventuelles exigences syriennes”.M.Waldheim, a ajouté M.Rabin, démontre trop d’anxiété et trop de promptitude à céder au chantage syrien.Les Syriens renouvelleront ce mandat aussi longtemps que cela est de leur intérêt et refuseront de le renouveler dès qu’ils n’y trouveront plus de raison.Israël n’a donc pas à faire de concession^’.D’autre part, selon le Jerusalem Post, M.Ygal Allon, ministre israélien des Affaires étrangères, aurait télégraphié à M.Waldheim quelques minutes à peine avant le départ du secrétaire général de l’ONU pour Damas, le mettant en garde “contre toute transaction avec la Syrie au sujet du renouvellement du mandat de la FNUOD”.Par ailleurs, les États-Unis continueront de se tenir aux côtés de leur “alliés et amis’’ quel que soit le parti qui remporte les élections présidentielles de novembre, a déclaré M.Henry Kissinger, à l’ouverture de la du sont  UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FACULTÉ DE THÉOLOGIE ÉTUDES THÉOLOGIQUES TRIMESTRES D’AUTOMNE ET HIVER 1976-1977 La Section des études théologiques de la Faculté de théologie de l’Université de Montréal offre un programme spécialisé en études théologiques qui comprend des cours dans les domaines suivants: introduction aux études théologiques dimension historique du message chrétien les grandes coordonnées du mystère chrétien: Dieu, le Christ, l’Église, l’homme chrétien vie sacramentaire et agir moral problèmes d’actualité en théologie Les cours de premier cycle offerts à la Section des études théologiques peuvent conduire à l’obtention: • d’un certificat ou mineur en études théologiques • d’un majeur en études théologiques • d’un baccalauréat ès arts avec majeur en études théologiques • d’un baccalauréat ès arts avec double concentration majeure: études bibliques — études théologiques • d'un baccalauréat spécialisé en théologie (B.Th.) f RENSEIGNEMENTS: Prof.Viatoor Boulanger, directeur Section des études théologiques Faculté de théologie Université de Montréal Tél.: 343-6838 réunion ministérielle CENTO.Les Etats-Unis membres associés du CENTO qui réunit également, comme membres de plein droit, la Grande-Bretagne, l’Iran, le Pakistan et la Turquie.“Les principes fondamentaux de la politique étrangère des Etats-Unis sont demeurés constants ces 30 dernières années, quelles que soient les administrations, et ils demeureront constants”, a ajouté le secrétaire d’Etat américain.Les Etats-Unis, a-t-il dit, continueront d’être un partenaire sur lequel pourront compter “ceux qui défendent leur liberté contre l’intervention ou l’intimidation étrangères”.le rattraper d’ici le 8 juin.Les partisans de l’ancien gouverneur de l’Etat assurent en revanche oue celui-ci l’emportera, et M.Reagan a lui-meme déclaré que le scrutin de Californie est “très important, le plus important.” Commentant les résultats de mardi, M.Reagan s’est d’autre part dit satisfait de n’avoir été battu que de justesse dans le Tennessee et le Kentucky.Directeur adjoint de la campagne du chef de la Maison-Blanche, M.Stuart Spencer a déclaré de son côté que le président Ford était “heureux” des résultats.Faisant observer que M.Ford a été victorieux dans le Tennessee et le Kentucky qui étaient considérés comme de “bons Etats pour Reagan”, il a ajouté: “C'était le jour où Reagan devait faire un grand retour.D ne Ta pas fait”.Du côté démocrate, M.Carter Ta emporté dans l’Arkansas avec 62 pour cent des voix contre 17 pour cent à M.George Wallace, son principal adversaire dans cet Etat, ainsi que le Tennessee (78 pour cent des voix contre 11 pour cent à M.Wallace) et le Kentucky (59 Rour cent contre 17 pour cent à I.Wallace et 11 pur cent à M.Morris Udall).Mais l’ancien gouverneur de Géorgie a été battu dans la primaire de TOrégon, qui était considérée comme la plus importante de cette journée.Le sénateur Frank Church a obtenu 35 pour cent des voix, M.Carter 27 pour cent et M.Edmund Brown, le jeune gouverneur de Californie, 24 pour cent.M.Carter a subi deux autres défaites: dans Tldaho où M.Church Ta emporté haut la main (80 pour cent des voix contre 12 pour cent), et dans le Nevada ou M.Brown (53 pour cent des voix) a devancé largement l’ancien gouverneur de Géorgie (23 pour cent) et le sénateur Church (neuf pour cent).Dans le Missouri, d’autre part, les délégués démocrates de TEtat ont été désignés par des conventions locales: 28 sont allés à M.Carter, trois à M.Udall, un au sénateur Henry Jackson, et 21 sont “non engagés ”.Enfin, dans TAlabama, les huit délégués démocrates dont les sièges restaient à pourvoir ont été désignés: M.Wallace en obtient quatre, M.Carter deux, et les deux derniers sont “non engagés”.Malgré ses trois revers, M.Carter a obtenu mardi 136 délégués supplémentaires, ce qui K J rte son total à 876.M.Morris dall reste en deuxième position, mais très loin derrière, avec 298.5 délégués.Le groupe des délégués “non engages” est très éleve: on en compte 365.5.D apparaît toutefois probable que M.Carter ne disposera pas à la fin des “primaires” de la majorité de 1,505 voix nécessaire pour obtenir l’investiture à la convention démocrate.Le sénateur Church et MM.Brown et Udall ont déclaré qu’à leur avis les résultats des six élections de mardi montrent que la course est encore largement ouverte dans le camp démocrate.Les défaites de M.Carter sont essentiellement d’ordre psychologique: elles ont prouvé qu'il est vulnérable.Mais il a déclaré qu’il n’a pas besoin de gagner toutes les “primaires ”, et sa réponse à ses adversaires a été simple: “regardez la répar- tition des délégués”, a-t-il dit.Trois élections primaires auront lieu mardi prochain dans le Montana, le Dakota du sud et le Rhode Island.Mais le nombre de délégués en jeu est relativement faible: 59 au total pour les républicains et 56 pour les démocrates.Les dernières dans 15 jours en Californie, dans le New Jersey et TOhio seront décisives.Elles attribueront 331 délégués républicains et 540 délégués démocrates.UNIVERSITÉ DE MONTREAL STAGE D ÉTUDES EN GRÈCE < (6 crédits) DU 3 AU 31 AOÛT 1976-$780 Les étudiants libres sont acceptés RENSEIGNEMENTS: s'adresser à Jacques BOUCHARD 343-7791 ou 6222 Jeux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture Les billets pour Les Grands Ballets Canadiens sont en vente aux comptoirsfflfMl Le CN y va maintenant 7 fois par jour.droit au coeur de Toronto Et il vous y emmène agréablement, confortablement, sereinement et économiquement.Que vous alliez à Toronto par affaires ou par agrément, le train vous offre 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I£ DEVOIR Cahier 2 Montréal, jeudi 27 mal 1976 CNUCED: accord boiteux de 11e heure de la CEE OPEP: hausse “raisonnable” de 5% NAIROBI (d’après AFP et Renter) — Les neuf pays de la CEE ont abouti hier en fin d’après-midi à une position commune sur les questions de la dette et des matières premières, des réserves étant toutefois apportées sur le dernier sujet par trois pays.Les textes proposés par la commission vont etre immédiatement soumis au groupe B des pays industrialisés qui, s’il les adopte, les présentera à son tour au “groupe du président” comme réponse aux propositions des pays du tiers monde.En ce qui concerne le problème de la dette, les pays de la CEE proposent à l’unanimité d’essayer d’établir des critères déterminés et une action pour les pays les plus pauvres, dans une enceinte internationale appropriée et ce, avant la fin de l’année.Cette position rejoint celle que viennent de faire les Américains au groupe B en précisant que le forum pourrait avoir lieu dans le cadre de la conférence Nord-Sud de Paris.Le problème de la dette semble donc avoir progressé dans le groupe des pays développés et certains pays, dont la France qui étaient partisans d’une approche de ce problème cas par cas, ont dû faire des concessions.Pour les matières premières, faute de pouvoir tomber d’accord sur l’ensemble du texte de la Communauté, M.Egon Bahr, le ministre allemand de la Coopération a proposé qu’on le présente tel quel, avec la réserve de la Grande Bretagne et de la RFA sur la paragraphe 6.Celui-ci précise qu’à la lumière des résultats des stocks régulateurs existants et des négociations pour de nouveaux accords comprenant de tels stocks, une étude pourra être entreprise sur le rôle et le fonctionnement d’un orranisme financier de coordination, ou fonds commun, avec des négociations commençant assez rapidement.Cela a entraîné une réserve de la part des Hollandais qui trouvent au contraire que ce texte n’est pas assez “progressif”.Cette réserve serait levée si les deux autres pays ôtaient la leur.Reste maintenant à connaître l’attitude des Américains et des Japonais lorsqu’on leur présentera le texte qui est à la limite de ce que la CEE pouvait espérer obtenir.On pense généralement que les pays en développement pourraient aussi accepter ce texte mais on ne pourra guère aller plus loin, si ce n’est obtenir à l’arraché que les pays qui ont maintenu des réserves acceptent de les enlever.La création du fonds destiné à assurer la stabilité des cours des produits du tiers monde est devenue la pierre de touche de toute la CNUCED.Le non règlement de cette question entraînerait l’échec de toute la conférence.Les Européens estiment que la balle est désormais dans le camps des Etats-Unis, après la transmission de leurs proposition au “groupe B”, apprend-on de bonne source.Jusqu’à présent, le débat sur le fonds avait été presque entièrement limité à la CEE.La délégation américaine vient de recevoir le renfort de son chef, M.Charles Robinson, récemment nommé vice-secrétaire d'Etat.Des consultations, notamment entre M.Egon Bahr, ministre ouest-allemand du Déve- loppement économique, qui attend la venue aujourd’hui de son collègue des Finances, et les délégués américains, ont eu lieu mercredi, en vue de trouver une formule de compromis avant la fin de la conference, demain.Toutefois, la tendance n’est guère à l’optimisme.Dans le camp des pays en développement, comme la remarque un de ses délégués, on doute que les propositions des pays riches, d’après ce que l’on en connaît, soient de nature à être acceptées par le tiers monde.Italie: DENPARSAR, Bali (AFP) -Les prix du pétrole devraient subir une augmentation “raisonnable” à l’issue de la conférence ministérielle de l’OPEP qui s’ouvre aujourd’hui pour trois jours, dans l’ile de Bali, Indonésie.Alors que la majorité des treize ministres du Pétrole avaient rallié Bali hier dans la soirée, c’était le sentiment qui prévalait généralement.Un faisceau de rumeurs et d’informations laissait prévoir que, malgré les déclarations contradictoires faisant état soit d’une hausse “sauvage” du prix du brut, soit d’un maintien au niveau actuel, la solution finalement retenue par l’OPEP serait proche du chiffre de 5 pour cent.Ce compromis serait notamment le résultat de l'entrevue qu’ont eue récemment à Téhéran les ministres iranien et saoudien du Pétrole, M.Jams-hid Amouzegar et Ahmed Zaki Yamani.Les deux principaux producteurs de brut de l’OPEP se seraient mis d’accord sur un pourcentage d’un tel ordre de grandeur, a mi-chemin entre les demandes de l’Arabie séoudite favorable à un gel de prix, et celles de l’Iran préconisant une hausse importante.Il est vraisemblable que la position intransigeante des pays riches, qui, à la CNUCED de Nairobi, s'opposent aux demandes d’aide du Tiers-Monde, n’est pas étrangère au revirement de l’Arabie Saoudite.Ainsi, l’OPEP va faire payer son refus au monde industrialisé sous la forme d’une facture pétrolière supplémentaire de l’ordre de $5 milliards dont la moitié sera supportée par l’Europe.Les treize ministres du Pétrole (Arabie séoudite, Algérie, Equateur, Gabon, Indonésie Iran, Irak, Koweit, Libye, Nigéria.Qatar, Emirats arabes unis et Venezuela) se saisiront également pendant leur réunion du problème du transfert du siège de l’OPEP de Vienne dans une autre ville.Le nom de Genève est le plus souvent cité malgré une dernière proposition dés autorités de la capitale autrichienne visant à renforcer sensiblement dans l’avenir les mesures de sécurité de l’organisation.’“impossibilité” d’être catholique et communiste La sécurité, qui est impressionnante à Bali, a d'ailleurs empêché les délégations de recevoir l'accueil traditionnel de l'ile de Bali, considérée comme un des derniers paradis terrestres.Les fameuses danseuses de l'endroit étaient présentes sur l’aéroport à l’arrivee des délégations, et seuls les ministres eurent droit au collier de fleurs, passés autour du cou des personnages de marque.On s’attend généralement que l'atmosphère de la présente conférence, qui sera ouverte par un discours du général Suharto, président de la république indonésienne, soit plus détendue que lors des précédentes rencontres de l’OPEP.L’organisation vient en effet de décider l'abandon d'un des sujet: qui entraînait le plus de discussions au sein de l’OPEP, celui des primes qui s ajoutent au prix du pétrole pour privilégier les bruts de meilleur qua-uté ou proches des marchés consommateurs.Les primes pourraient, selon un rapport de la commission économique, être remplacées à terme par un système mettant en cause la valeur de remplacement de chaque pétrole brut.Ce système, préconisé à l’origine par l’Algerie, mais précisé par d’autres pays, assiérait les prix du pétrole non plus sur le brut à la production, mais sur les produits pétroliers raffinés, afin que le consommateur soit plus responsable des produits qu’il utilise.Un tel système ne pourrait être mis en oeuvre qu’après une période intérimaire, dont la longueur dépendra de la volonté politique des membres de l’OPEP.ROME (Reuter) — Moins d’un mois avant les élections en Italie, la hiérarchie catholique part en croisade contre le puissant parti communiste italien.Elle veut empêcher que celui-ci ne sorte vainqueur du scrutin du 20 juin.C’est le pape lui-même qui a tiré la première salve de cette campagne en affirmant le 21 mai qu’il n’y avait pas de compromis possible avec le PCI.Paul VI a apporté sa caution à la déclaration de l’épiscopat italien mettant en garde les électeurs contre les candidats communistes et menaçant d’excommunication les catholiques qui se présenteraient sous l’étiquette communiste.PRIX RÉDUITS LOT SPÉCIAL DE DISQUES cartouches 8 pistes iltllil Bécaud Adamo Aznavour Piaf Julien Clerc S.Stevens etc.3 Spéc.99 ch.JE T'AIME MON FÇÈRE SPAM-67374 GILBERT BÉCAUD “Je t’aime mon frère" nmm SKAO-70042 RAOUL DUGUAY “L’Envol" Spécial 199 Spécial 199 ABL-7023 MICHEL FUGAIN et le Big Bazar, "Numéro trois” 549 Spécial DISQUES CLASSIQUES 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par une série de mises au point pendant les six derniers mois.A la fin de l’an dernier, les principaux évêques italiens avaient affirmé dans une déclaration sous forme de postulat que l’on ne peut pas “etre à la fois chrétien et marxiste”.Ils avaient ajouté: “L’appartenance ou l’appui à des mouvements qui sont fondés sur le marxisme sont incompatibles avec la profession de foi chrétienne".C’est essentiellement le message qui va être inlassablement répété par les ecclésiastiques au cours de la campagne électorale.La prise de position de Paul VI est généralement critiquée de façon sévère par la presse de gauche.C’est l’accusation d’ingérence dans la vie politique italienne que formule l’Unita, l’organe du PCI quand il écrit: “On ne peut manquer de s’étonner que le Saint-Siège intervienne une fois de plus avec des mises en garde et des exhortations.“C’est d’autant plus surprenant que de telles déclarations ont lieu quand les élections se déroulent en Italie, et non pas quand elles se déroulent dans d’autres pays”.L’accusation d’ingérence résulte de ce que Paul VI n’est pas seulement le chef spirituel des catholiques, mais aussi le chef d’Etat de la cité du Vatican, c’est-à-dire d’un État souverain et indépendant.Si en tant'que pape il est tout à fait libre de prodiguer ses conseils spirituels aux catholiques chaque fois qu’il le juge necessaire, on attend de lui qu’en sa qualité de chef d’Etat du Vatican il se tienne en dehors de la vie politique italienne.Beaucoup de catholiques eux-mêmes critiquent d’ailleurs le fait que Paul VI pense qu’il ait le droit d’intervenir dans les affaires italiennes.Les évêques, en particulier, sont loin d’être tous d’accord à ce sujet.Il y en a qui pensent que l’Eglise va dans la mauvaise direction en prenant une attitude trop rigide.Des désaccords étaient apparus pendant l’assemblée de l’épiscopat italien sur la forme qu’il convenait de donner aux mises en garde anticommunistes de l’Église, ainsi que sur le moment où il était bon de les publier.Quelques jours après les sévères propos tenus par l’archevêque de Bologne, le cardinal Antonio Poma, qui avait parlé de trahison à l’adresse des catholiques inscrits sur les listes communistes, plusieurs centaines de prêtres, d’enseignants et de théologiens ont signé une pétition pour soutenir le point de vue des “rebelles”.Il est difficile de prédire quelle sera l’efficacité des avertissements lancés par la hiérarchie catholique, mais un récent précédent n’est pas tellement encourageant.Il y a deux ans, l’Eglise avait lance une vigoureuse campagne pour tenter de convaincre les électeurs d’inverser, lors d’un référendum, la législation établissant le divorce.Le résultat fut une défaite retentissante pour la position de l’Eglise et une humiliation des démocrates-chrétiens dont ils ne se sont pas encore remis.L’influence de l’Église en Italie est sur son déclin, mais les ecclésiastiques pensent que ce qu’ils appellent le processus de la “sécularisation” — l’éloignement de la religion — peut encore être inversé si les communistes n’arrivent pas au pouvoir.L’Osservatore Romano, l’organe du Vatican, s’est plaint récemment que dans certaines régions le parti communiste s’efforçait de prendre sous son aile toutes les oeuvres éducatives et sociales, considérées traditionnellement comme du domaine de l’Eglise.“Le parti communiste veut étendre son hégémonie sur les crèches, les écoles, les cliniques et les instituts éducatifs afin de pouvoir leur injecter la doctrine marxiste", a déclaré ce journal.Mais pendant que l’Eglise lance son offensive, le parti communiste ne dit rien.Il sait qu’il s’est acquis une très bonne publicité en persuadant un certain nombre de grands intellectuels catholiques de se présenter comme candidats “indépendants” sous l’étiquette communiste.Ce qui est certain, c’est que l’opposition de l’Eglise aux communistes est devenue l’une des grandes questions de la campagne électorale qui va s’intensifier de jour en jour jusqu’au 20 juin.L’attitude du Vatican demeure ce qu’elle était déjà à la fin de l’année 1975, lorsque le cardinal Ugo Poletti, vicaire-général de Rome avait déclaré: “Si l’Eglise garde le silence, le sentiment se cristallisera que le progrès des communistes est irréversible.Ce qui n’est pas vrai”.• Le parti démocrate-chrétien pourrait demeurer la formation politique la plus importante en dépit d’un certain recul aux élections générales du mois prochain en Italie, indique un sondage d’opinion publié hier par le journal de gauche La Re-publica.Selon ce sondage, les démocrates-chrétiens' devraient en effet totaliser 34,2 pour cent des voix contre 32,4 aux communistes et 11,6 aux socialistes.La Republica souligne cependant que quelque trente pour cent des 5,000 personnes interrogées par l’institut Demosko-pea à travers la péninsule se sont déclarés indécis.Un des éléments les plus intéressants de ce sondage est ou’il paraît écarter la possibilité a'un front populaire socialo-communiste après les élections.Une telle coalition ne disposerait que d'un soutien de 44 pour cent des effectifs du Parlement.Les précédents sondages ont presque tous prédit que le PC dépasserait la démocratie-chrétienne au nombre des suffrages et pourrait disposer d’une majorité à raison d’une alliance avec les socialistes.Jêux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture Les billets pour La nef des sorcières" sont en vente aux comptoirsWiSl •^Onriapas le temps d’écrire une lettre.Appelons-le , par ee l’interurbain."" * î 14 • Le Devoir, jeudi 27 mai 1976 arts et spectacles rencontre Dompierre sur son départ par Christine L’Heureux Mardi midi, dans un restaurant de l’ouest de la ville, la compagnie Polydor rendait hommage à François Dompierre.Accompagné de sa femme, entoure de quelques journalistes, il a fait de ce diner de presse, un repas entre amis.Chaleureux, détendu, il a parlé de ses projets futurs, qui ne manquent pas.Je ne l’ai pourtant pas reconnu, les premiers instants: il n’avait pas son étemelle pipe à la bouche.Cette rencontre avait, pour premier but, la remise d’un disque d’or, que représente la vente de 50,000 copies de son disque double, Dompierre, qui, à ce qu’il paraît, est déjà rendu au chiffre imposant de 70,000; il faut penser, en plus, qu’il s’agit d’un disque double offert sur le marché.Par la même occasion, François Dompierre annonçait, non sans plaisir, son départ prochain du Québec.En effet, il compte se rendre, au début de juin et pour une période de quinze mois, dans la région parisienne, plus précisément aux environs de Rambouillet.Une année sabbatique qu’il s’offre avec toute sa petite famille.Sa femme parlait vraiment d’un moment de détente, à voyager, à se reposer, à trouver le temp, en plein milieu d’un après-midi, de passer quelques heures a lire, comme le monde ordinaire.Mais entre les branches, il était question que François Dom- ue musique ae mm aussi qu il aurait peut-etre la possibilité de réaliser la-bas.Et, bien sûr, d’un prochain disque qu’il pourrait préparer tout à loisir pendant ces quinze mois.Enfin, des vacances qui lui laisseront le temps de bien.travailler.Espérons que ce changement d’air ne lui donnera pas envie d’abandonner la beauté de nos hivers canadiens.Le Québec a grandement besoin de musiciens comme François Dompierre.La mort du philosophe Heidegger Martin Heidegger, l’un des pères de l’existentialisme, est mort mercredi à Messkireh, sa ville natale, dans le Bade Wuer-temberg, à l’âge de 86 ans.Il est considéré comme l’un des penseurs les plus importants de notre époque.Né le 26 septembre 1889, il fit de très brillantes études en philosophie, en théologie et en mathématique.Il succéda en 1928 à son professeur Edmund Husserl, un autre très grand philosophe allemand, a la chaire de philosophie de l’université de Fribourg en Brisgau où il restera pendant toute sa vie active.La publication en 1927 de “l’être et le temps” devait lui apporter la célébrité.Il publia également de très nombreux ouvrages dont les plus célèbres sont “Lettre sur l’humanisme”, “Qu’est-ce que la métaphysique”, “Chemins qui ne mènent nulle part”.Il écrivit également d’importantes études sur Fridrich Nietzsche et sur Hoelderlin.Son engagement en faveur des nationaux socialistes à l’avènement de Hitler en 1933 lui valut de nombreuses difficultés à la libération, les autorités françaises d’occupation en particulier lui interdirent pendant Jeux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture Les billets pour La nef des sorcières' sont en vente aux comptoirs - Le droit de l'amour ne peut rien Tr] contre le droit du plus fort.) TA ms fox et ses amis v O S T F un film de FASSBINDER avec Karl Heinz BOHM 18 ANS Adu lies un fi'm realise W' JACQUES ROUfFIO MICHEL PICC0LI GERARD OEPAROKUKIfEBIRKM MARINA VLADVCMARUSVANEL a V Le roman si longtemps interdit est enfin devenu un film.Jl-n.'l.l crnlffl d Eric LIPMfiNN Les onze mille verges TRAGIQUES PUTSCH un film de HEIVI0 SOTO JEAN LOUIS TRINTIGNANT ANNIE GIRAROOT CHEVALIER Le prix France-Québec aux Enfants de la terre PARIS (PC) — Après plus de deux heures de délibération, le jury littéraire du prix France-Québec a décidé de décerner cette distinction à l’écrivain québécois Jovette Marchessault pour son roman intitulé: “Comme un enfant de la terre”.Ce prix a été décerné, mardi à la délégation générale du Québec, à Paris, et le jury composé d’écrivains français et québécois avait le choix difficile à faire entre 34 oeuvres présentées par des écrivains québécois.La lauréate devrait être à Paris fin novembre prochain pour toucher les 2,000 francs de ce prix littéraire, soit environ $400 et elle sera appelée à participer à l’exposition annuelle de l’Association des écrivains de langue française qui se déroulera au siège de l’UNESCO, dans la capitale française.C’est après trois tours de scrutin, a révélé le président du jury, M.Henri Queffelec, que Jovette Marchessault s’est finalement mérité ce prix par six voix contre trois.Cet écrivain encore méconnu pour sa littérature mais qui est peintre et sculpteur depuis plusieurs années est en train d’écrire un deuxième roman intitulé “La mère dés herbes”.Son premier roman a été édité chez Lemeac.Ce prix littéraire est attribué annuellement pour un ouvrage québécois publié soit au Québec soit en France au cours de l’année précédente.Cette année, 32 Inevortpias les femmes, il les sent.Parfum de Femme UH film de * 1 DINORISI ÏSEM ?5 13' ISAM DW 00 \3 165 30 7 25 le DAUPHIN I BEAUBIEN PRES 0T6ERVIUE 721 6060 UN FILM DE CLAUDE LEIOUCH MICHÈLE MORGAN SERGE REGGIANI “Le Chat et la Sourit’’ LES ATELIERS DE FRANÇOISE GRAHAM ENRG.5110 AVENUE DU PARC (COIN LAURIER) POUR TOUS VIVRE L’HARMONIE dans SON CORPS STAGE INTENSIF: Expression Corporelle Technique Danse ‘ du 28 juin au 9 juillet RENSEIGNEMENTS: 1-514-273-2213 Ministère de l'Éducation Permis no 749870 Enseignement de Culture Personnelle L’Office national du film du Canada présente Au bout de mon âge Un film de Georges Dufaux assisté de Diane Létourneau-Tremblay Cinéma 3 Office national du film 3155, Côte de Liesse, Saint-Laurent On juge une société à ce qu’elle fait pour ses vieux 26-27 mai à 20 heures Entrée libre Stationnement gratuit la boite à échos.quelques temps d’enseigner à l'Université de Fribourg en Brisgau.Pour certains, Heidegger a été l’un des derniers représentants de la philosophie idéaliste réactionnaire.Pour d’autres au contraire il est un homme qui se situe dans la ligne des grands penseurs de l’antiquité et qui a redonné à la philosophie sa véritable grandeur.Un musicien canadien d’origine hollandaise, Coenraad Bloemendal, aurait découvert la sixième sonate pour violoncelle de Beethoven, oeuvre considérée jusqu’à aujourd’hui comme perdue.Le musicien a déclaré qu’il avait découvert la etion datant de 1840 dans la othèque d’un ami antiquaire à Amsterdam.Le volume comprendrait six sonates dont cinq sont connues.La sixième sonate ne serait pas un arrangement pour deux instrument, comme il est mentionné dans le dictionnaire de Grove mais un oeuvre tout à fait originale.• Jean Marcoux jouera du fol-kore et du blues québécois à la galerie 24, 516 est Sherbrooke, les dimanches 30 mai et 6 juin à 14 h 30.• L’ensemble vocal de Montréal donnera un récital le 6 juin prochain, en l’église St-Matthieu, 131 Côte-Saint-Antoine.Ce nouveau groupe de 10 voix mixtes est dirigé par Stephen Crips; il chantera, notamment, des oeuvres de Palestrina, Byrd, Bruckner, Purcell, etc.• On pourra visiter du 3 au 15 juin une exposition des oeuvres nouvelles d’Yves Rajotte à la galerie Bernard Desroches.• A la boîte à chansons de l’hôtel Méridien, on pourra assister cette semaine à un récital d’Alexandre Zelkine et de Marie-José Thériault.D y a deux spectacles tous les soirs, à 21 h 30 et 23 h 30; relâche les lundis et mardis.• Operamix, groupe comprenant trois voix d’hommes et trois voix de femmes, fera entendre des airs d’opéras et d’opérette, le dimanche 30 mai, à 15 h, 1750 est, rue Sauriol.• Jean Gascon, Antonin® Maillet, Jean-Louis Major et Gilles Paquet viennent d’etre nommés à la Société royale du Canada, section Lettres et Sciences humaines.concert Opéramix 30 MAI à 15 H.1750 e.SAURIOL $2.50 réserv.: 388-5926 solistes Simone d’Anjou Louise-M.Lapierre Lise Lamarre Gilles Beaudet Yvon Guérette Robert Sédillot au piano Marguerite Roy 35 MILTON/842-6053 SALLE RESNAIS UMaVEH 7.4 SALLE EISENSTEIN un hlm oc TACCHELLA j TOUS CôuAt*, MARIE-CHRISTINf BARRAULT VICTOR LAMOUI candidats ont proposé 34 ouvrages, soit 18 romans, trois recueils de poèmes, trois pièces de théâtre, cinq essais, quatre livres d’histoire et un récit.Née à Montréal en 1938, la récipiendaire de cette année est surtout connue pour sa peinture.Elle a exposé à Montréal, Québec, Sherbrooke, Ottawa, Toronto, Paris et Bruxelles.M.Robert Cornevin, membre du jury depuis plusieurs années et à l’origine de la fondation de ce prix littéraire, a souligné qu’il était agréablement surpris de voir au fur et à mesure des ans, la littérature québécoise s’améliorer.Cette amélioration, selon le secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences d’outre-mer, président de l’Association des écrivains de langue française, se retrouve aussi bien dans la présentation, dans la structuration des phrases, dans le vocabulaire et dans la ponctuation.Selon M.Cornevin, on retrouve de moins en moins de jouai, un langage que les Français ont de la peine à comprendre.Par contre, note-t-il, les ouvrages présentés en jouai sont de plus en plus mal écrits, mais leur nombre a diminué.S U C O.Le monde s'organise Jeux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture Les billets pour Le Ballet National du Canada sont en vente aux comptoirsfflfl® Jeux de la XXIe Olympiade Montréal 1976 Programme Arts et Culture ta Les billets pour C'est pas d'ma faute" sont en vente aux comptoirs(TiiiRiïS: m.«% Voici ce qu’en pense la critique: "La vedette de ce métrage de 28 minutes que je vous recommande de voir à tout prix.s'appelle Barbara Ward.Une femme extraordinaire.Jean-V.Dufresne — Montréal-Matin "Un film devant faire l'objet d'une distribution internationale.un film constituant une charge contre le développement inconsidéré de la ville historique qu'est la capitale (Québec)." Jean-Pierre Bonhomme — La Presse "Un avertissement qui vient.juste à temps!" Donna Gabeline — The Gazette etc., etc., etc.DEMAIN SOIR dans le cadre de l’émission “CE SOIFTL- à 18h30 vendredi 28 mai à Radio-Canada d#***'** de ,à*%*es ne Deutsche Mark 3798 Angleterre livre 1.7514 Argentine Peso .0074 Australie Dollar 1.2150 Autriche Schilling .0533 Belgique Franc 02486 Brésil Cruzeiro Novo 0981 Danemark Couronne .1612 Kspagne Peseta 0146 France Franc Etranger 2083 Hollande Florin 3578 Italie Lire 001163 Japon Yen 003278 Mexique Peso .0786 Etats-Unis Dollar .9812 Norvège Couronne .1779 N.-Zélande Dollar 9900 Suède (’ouronne 2210 Suisse Franc .3982 Le dollar canadien Le dollar US a fermé hier à Montréal en baisse de 3-50, soit à $0.9804, et la livre sterling, en baisse de 1 11-25, soit à $1.7382.A New York, le dollar canadien a fermé en hausse de 3-50, soit à $1.0200, et la livre sterling, en baisse de 1 7-20, soit à $1.7730.dividendes Banque de Nouvelle-Ecosse: 40 cents, le 28 juil.aux actionnaires inscrits le 28 juin.Bell Canada: 86 cents, le 15 juil.aux inscrits le 15 juin, priv.à $3.20, 80 cents, le 2 août aux inscrits le 30 juin.montrée/ Baisse des cours La cote a été mixte et l’activité ordinaire hier à la Bourse de Montréal.L’indice général a fléchi de 0.90 et est tombé à 195.29, l’indice des papiers, de 2.45 et est tombé à 121.01, celui des industrielles, de 1.66 et est tombé à 201.25.alors que celui des banques a monté de 1.76 et atteint 251.49 et celui des services publics, de 0.30 et atteint 143.85.Le volume a été de 605,400 actions, contre 600,000 actions la veille.Le comportement des valeurs a été le suivant: 54 gains, 87 pertes et 46 inchangées, contre 38 gains, 130 pertes et 44 inchangées la veille.Genstar, dont 20,947 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a fléchi de 3-8 et est tombée à $22 1-4.Cons.Imperial Minerals, dont 81,500 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté de un cent et atteint 27 cents.Northern Telecom a fléchi de 2 1-2 et fermé à $36 1-4.Dans le secteur de la spéculation, Nocana Ltd.a monté de 4 cents et atteint 34 cents, dans un virement de 18,000 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE w • C • > Haut Bas Farm.Ch.Vantas Haut Bas Farm.Cht Abitibi 3970 $11 Va 11* 11 Va Can Perm 300 $18* 18 Va 18* + * Alcan 6055 $26* 26* 26* C Hydro 200 $9 9 9 - * Algoma St 2000 $28 28 28 - * C Im 2605 $28* 27* 27* - Va Aquitaine 1900 $21* 21* 21* - * C Int Pw 200 $14* 14 Va 14 Va + * BankMtl 15565 $15* 15* 15* + * CJV 1211 195 195 195 BMO rts 93303 22 Va 20 21 C Marconi 900 $5* 5* 5% Bank NS 2545 $41* 41* 41* + 3/4 CP Inv 3000 $21* 21 Va 21 Va - * Banq CN 812 $15* 15* 15* CPI pr 125 $423/4 423/4 423/4 - * Bq Deprg 506 $14 14 14 Cdn Tire A 550 $49 49 49 -1* Bq Pv Can 490 $13* 13* 13* + * Canron 3000 $22* 22 Va 22 Va - Va Bell Canad 6668 $48 473/4 47Va - Va CPLtd 3875 $17* 17* 17* Bell A pr 279 $48 47 Va 47 Va + Va CP A p 100 $8* 8* 8* Bell D pr 325 $49 Va 49 Va 49* - Va Cari Ok 400 330 330 330 +5 Bell wt 4125 420 405 415 -15 Celanese 3300 $5* 5* 5* - Va Bombrder 425 235 235 235 -15 Cel 175 500 $17* 17* 17* + * BP Can 150 $10 10 10 - Va Chieftain 100 $10* 103/4 103/4 - % Brcan a 6866 $11 Va 11 11 Chrysler 7460 $18 17* 18 + * BC Phone 400 $127/a 12 Va 12* + * Compro 100 $63/4 63/4 63/4 + * CAE A 1200 $11 Va ll'/a 11* Cominco 1525 $38* 38 Va 38 Va - * Cal P a 2100 $30 29* 30 + * Con Bath 3825 $34* 34 Va 343/4 -2* Can Cem L 140 $10* 10* 10* Con Gas 3050 $12* 12* 12% C Pack c 500 $22* 22* 22* - * Dalmy a 500 $9 Va 9* 9 Va - * fonds mutuels CMFA Members AGF Group Amer Grwth 4.54 Cdn Gs Egy 13.49 Cdn Sec Gth 4 98 CdnTrusteed4.49 Corp Invest 5.43 Corp Inv Stk 5.05 Gwth Equity 6.16 Japan 7.43 nMoneyMkt 10,00 Special 2.91 AM Canadian Gr Compound 5.49 Dividend 5.84 Northrn Egy 3.70 Revenue Gth 3.70 Venture 2.82 4000 3.82 Calvin Bullock Gr Acrofund 1.20 CIF 4.40 Eaton Group Commwth 13.91 Growth 9.09 Income 4.46 Internatnl 6.61 Leverage 381 Venture 3.29 Viking 5.21 Guardian Group Enterprise 84 GIS Comp 8.70 nGIS Income 2.73 yGrowth Fnd8.45 North Amer 3.24 Mutual Acu 5.54 Mutual Inc 4.63 Sec Income 9.45 WorldEquity5.!9 Investors Group yGrowth 11.60 ylnternatnl 5.69 yjapan 8.26 yMortgage 4.79 yMulual 5,39 yRetiremnt 5.67 yProvidt Mu 7.14 yProvidt Stk 5.26 Nat Res Gth 3.82 Planned Invest Gr Canada Cum 5.26 Canada Grth 6.16 Pld Resourcs4.35 Pld Sec Inc 5.42 Taurus 4.59 Prêt et Revenu Gr Américain 8,54 Canadlèn 6.47 Retraite 6.24 Prevest Mut 7.12 Prudential Gr Growth 5.77 Income 5.07 Savings Invest Gr American 8.54 Canadian 6.47 Retlremnt 6.24 United Bond Shr yRoyFund 6.27 yRoyFnd Inc 4.99 United Group yAccumula 4.20 yAccumu R 4.61 yAmerlcan 1.25 yHorlzon 2.24 ySecurltv 4.56 yVenture 2.56 yVenture Ret 4.32 Universal Gr Save Equity 8 40 Save Income 5.15 Non Mombors Assoc Inv 5.39 yBeaubran 4.66 nBolt TremE 6,07 Cdn S Afr Gd 3.86 Canagex Gr yBond 9.19 Fund 10.17 Internalnl 7.72 yMortgage 10.05 Capital Gth 10.13 xCnase 6.60 CML Group -Growth 6.75 Inti Energy 2.51 Inti Gth 4.53 Inti Income 3.36 Unlvest 5.20 xComp Cap 4.19 Desjardins Gr Canadian 7.75 yHypotheq 4.25 ylnternatl 7.34 yObligatns 4.93 Quebec 3.82 PEP 2.26 nySpec .4.52 Dixon, Krog 5.78 yDomin Comp 6.63 Dreyfus Group ylnc 11.52 ylnternatl 12.64 nExecutvCan6.!6 nExecutv Inti 1.57 xFId Trend 21.43 nHarvard 6.12 Heritage 1.97 Industrial Gr Indust Amer 2.04 ylndust Olv 6.26 Indust Eq 5.22 Indust Gth 16.31 ylndst Incm 10.33 ylndst Pens 20.75 Itco 506 Keystone Gr Cus K-2 3.31 Cus S-l 18.73 Cus S-4 3.46 Polaris 3.33 xLex Rsrch 14.51 xManhatn 2.73 Marlborough 4.81 Natrusco 14.06 NW Group Canadian 4.75 Equity 6.36 Growfh 5.01 xOne Wm St 13.96 xOppenhmr 6.41 Pemberton Gr nPacific Div 5.35 nPaciflc Inc 2.67 nPacific Res 2.83 nPaciflc Ret 4.91 nPacific US 4.33 PHN Group yBond 11.00 yCanadian 7.74 Fund 14.25 yPooled 29.56 nyRRSP 11.62 PMF Managmnt nPenslon Mu 6.41 nXanadu Fd 3.62 Principal Gr Collective 5.92 Growth 4.47 Venture 2.91 xPutnam 10.38 Scotiafd Gp Scotlafund .95 Scotiafd Mtg 1.01 Sterling Eqty 6.02 xTech 7.19 Temple Gth 9.88 Trans Canada Gr A 5.49 C 11 54 Sepcial 4 34 Vanguard 5.65 Western Grth 4.91 Dome Pete 3100 $43% 42 43 D Bridge 1200 *36% 36% 36'% 1165 S30% 30% 30% 500 $15 15 15 650 $15% 15 15% 600 $9% 9% 9% Dofasco a D Li pr Dom Store D Tex a Domtar Donohue Fin Coll Fulcrum Gaz Metr 5580 $23% 22% 22% 100 $10% 10% 10% 400 205 440 340 400 204 205 335 340 $6% 6% 6% Genstar L 20943 $22% 22% 22% ' ' 150 $6 Guar Trst Gulf Can Hawker S Noll a Home A Huds Bay a 1000 $20 1364 $32% 32% 32% 500 $6% 6% 6% 105 $35% 35% 35% 300 $31'/a 31'/a 31 Va H Bay Co Husky Oil I AC Imp O a Imasco A loco a Inco b IU Ini IPL a Janock Kaiser Re Labatt a 20 100 $19% 19% 20 193% 2100 $21 20% 21 500 $18% 18% 18% 2930 $243% 24 Va 24 Va 318 $26% 26Vb 26% 3932 $32% 32% 1425 $32% 32% 1400 $10 9’/e 2125 $14% 14% 14% 100 $63% 63% 63% - 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% + % -145 + % - % 11% +29 -2% -1% + % + % +2 - % - % - % - % + % + % - % -5 + % - Va + % - % - % - % + % + 10 - % - % - % +69 -5 -10 -1 +5 + 10 -1 -1 - % -2 -20 + t +6 -4 + 1% 9% 9% 9% +1 260 260 260 $13* 13* 13* $38* 35 Va 36* $173/4 16 16* $18 18 18 $323/4 32* 32* $243/4 24 Va 24* $23 Va 23 Va 23 Va 220 220 220 130 130 130 $9 Va 9* 9* $15* 15 15 Va $16* 16 16 $9* 9* 9* $12* 12* 12 Va $13 13 13 $29* 29* 29 Va $23 Va 23 Va 23 Va 290 290 290 $25 Va 25* 253/4 $16* 16 Va 16* $6* 6* 6 Va $10 10 10 $24 Va 24 Va 24 Va $31 303/4 303/4 $26* 26 Va 26 Va $19* 19 19 $12 12 12 $53 53 53 $11* 11* n* $20* 20* 203/4 290 290 290 $6 Va 6 Va 6* $30 Va 30* 30* $24 Va 24 24 Va $12 12 12 70 70 70 450 Junior 450 450 lustriallas 35 35 35 105 100 100 $18 18 18 25 25 25 140 140 140 1 at pétrolaa 4* 4 4 50 49 Va 50 $10 9* 9* 20 20 20 $5 5 5 98 96 98 300 300 300 30 26 27 35 35 35 16 16 16 65 61 65 8 8 8 80 75 80 $6 6 6 207 206 206 32 30 32 1000 115 115 115 6000 53 52 53 -1 2000 9 9 9 -2 1000 12 12 12 -3 500 161 161 161 -9 1000 42 42 42 -1 12500 34 33* 34 11500 31 28 31 +6 6500 16 16 16 +3 18000 35 30 34 +4 1000 6 6 6 608 25 25 25 + 10 5000 41 40 41 +3 4000 26 26 26 1300 65 65 65 +5 1000 22 21 22 -2 new york Moins trois points Le marché a manqué d’orientation hier à Wall Street où l’indice des industrielles a perdu trois points environ.L activité s’est nettement ralentie.L’indice, en baisse de plusieurs points en milieu de séance, avait regagné le terrain perdu une heure avant la clôture, mais a de nouveau baissé au cours de la dernière heure.Les investisseurs restent sur la défensive depuis le resserrement du crédit, opéré par la Réserve fédérale.Le marché mercredi a finalement surtout été influencé par les pertes de 5 5-8 dollars de Dow Chemical, qui a fait savoir que ses bénéfices n'augmenteraient pas au cours de ce trimestre, et de 2 1-2 pour US Steel, qui vient d’annoncer le lancement d’un emprunt de $400 millions.L’indice Dow Jones a fléchi de 3.06 et est tombé à 968.63.C’est la seconde fois depuis la mi-février qu’il clôture en bas de 970.La première fois, ce fut le 9 avril.Il ferma alors à 968.28.Le volume a été de 16.75 millions d’actions, contre 18.77 millions d’actions la veille.L'indice général de la Bourse de New York a fléchi de .07 et fermé à 52.9i.L indice des valeurs à la Bourse Américaine a monté de .25 et atteint 103.13.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventts Haut ACF In 8 9 Addrsso 14 49 Alcan Alu 98 376 AllegCp 29 38 Allg Lud Allis Ch Alcoa AMtICI Ambac Am Hes Am Airl A Brnd 'Am Can A Cyan A Home Am Mot Am Stand Am TT Ampx Cp Anacon 8 17 6 221 31 326 14 88 7 27 6 218 305 8 113 8 67 8 221 48* 9 26* 10 37* 19 53* 56* 18 21* 12* 39* 33* 24* Bas Farm.Ch.48* 48*+ * - l- * 20 1296 32* 5 257 5* 8 54 11 922 19 129 56 253/4 53* 7* 24* 26* 9* 37 18* 52* 56* 173/4 21* 12* 39 33* 24* 31* 5* 25* 53% 7Và 24 Anacon i .56 24* 24 Armco St 9 182 31* 303/4 Armst Ck ASA Ltd Asarco Atl Rich Avco Cp Avco Cpf Avnet Inc Avon Pd BabckW Baxt Trv Beckmn Beech A Bel How Benfl Cp Beth Stl Blck Dkr Boeing Boise Cas Borden Borg War Bos Ed Brist My Brit Pet Brunswk Bucy Er Burl Ind Burrghs Callah M Camp RL Camp Sp Cdn Pac , ,, Cap CCom 14 45 CrlngOk Cater Tr CBS Celanese Chase Mn Chessle ChrsCrft Chryslr CITFin Citicorp Cities 27 24* 16* 98'/4 11'/4 36* 15* 44* 28* 14 69 292 46 205 13 339 2 96 .19 6 501 17 565 7 74 24 1916 36* 16 104 24* 7 43 31 5 123 9 353 26 332 10 520 12 465 9 98 9 83 10 42 16 248 18 385 12 283 15 105 10 310 24 863 22 243 18 69 11 86 7 44 263/4 21* 16* 96* 11 36* 15 43* 28 35* 24 26*.10 .37*.183/4.53 .56*- Vb 18 + * 21*- Vb 12*+ * 39 - * 33*+ * 24*- * 32 - * 5*.25*.53*+ * 7*- * 24 - * 31 .26*- * 23%+1* 16*+ * 98 + * 11*.36%+ * 15*- * 43*+ * 28*- * 35*- * 24*- * 20* “Î9*sÎ9*+ * 183/4 18* 18*+ * Clark Eq Clark Oil Clorox Co Coca Col Colg Pal Col Plct Comsat Con Edis ContCp Cont Grp Cent Dat Copp Rng Copw Cp CPC Int Crane Co 25 12 272 12 154 9 484 6 383 9 53 32 787 7 106 12 792 8 132 12 45 19 16 10 287 19 280 14 767 6 57 6 88 4 207 .13 127 42* 8 317 30% 9 257 3 8 21 9 138 5 14 20 41% 22* 36* 25* 27* 27* 23 71* 12* 15* 26* 26* 99* 16* 24 32* 17% 48% 3* 89 53* 49* 27% 36 5* 18* 31* 33* 46% 40* 10* 11* 81* 24* 5* 26* 17 21 21 52* 42% 63* 19* 41* 22 35* 25 27* 27 22% 70* 11* 15* 25% 25* 95* 15* 22* 31* 17% 48% 3* 88* 52 48* 27% 35* 5* 18 31* 32* 46* 40* 10* 10* 80* 23* 5* 25% 16% 41* 30 20* 20% 51% 42 63* Vantes CrwCork 7 65 Crw Zell Curtis Wr Dart Ind Data Gen Deere Denn Mf Dexter C Haut 173/4 44* 12% 33% 50* 66* 21* 17% 13 78 7 52 9 20 31 285 10 459 8 9 - ~ 9 1 .,-y.Digital Eq 30 310 16Q3/4 Disney W 23 406 523/4 Dr Peppr 20 114 14 13 61 42* 15 2250 108 19 205 153* 25 927 100* 12 138 37* 19* 41*+ * 22*+ * 36*+ * 25*+ * 27*.27*+ * 23 + * 71*- * 12 - * 15*.26 + * 25% — * 95*—3* 16*+ % 24 +2 32 .17%.48%+ * 3%+ * 88* 52*+1* 48*-1* 27*- * 35*- * 5%+ * 18*.31*.33*+ * 46*+ * 40*- * 10*.10*.80* 24*+ * 5*+ * 26*+ % 17 + * 42*- * 30%+ % 20%— * 21 + * 52*+ * 42*+ * 63*+ * DomeM Dow Ch duPont Eas Kod Eaton EGG EIPNG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon Fairch Fireston Fluor Cp FM Cp Ford M Foxboro Fruehf Gard Den Gen Dyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Port GTel El Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP GrenGint Gulf Oil Halburt Hecla M Heinz HJ Heublein Hew Pck High Voltg Hobart M Moldy In Homestk Honywl Houdail a Househ F Mow John ICInds INCO Interlk In IBM IntFlaF Int Harv IntMng Int Pap Int TT Itek Cp IU Int Jim Walt John Man Joy Mfg Kennecot Kerr Mg Kraftco Krsge SS 14* 13% 283/4 363/4 4x% 20* 12 67 7 329 8 19 7 148 7 23 7 c64 .8 1436 100* 32 71 43* ?209 11 78 7 102 838 60 11 .10 95 16 59 7 123 14 889 11 632 81 143 15 272 21* 36* 23* 55* 40* 26* 243/4 58* 50* 29 13* 28* 10 1429 69* 31 78 6* 8 1168 50 19 685 11 268 14 110 9 344 8 97 126 57 16x11 7 760 13 580 18 248 11 155 15 110 25 19 53* 30 27* 20* 31* 12* 15% 25* 55* 14* 47* 50* 34 169 102% 15 15 13 3 13 484 21 205 12 285 6 45 6 260 11 474 6 66 16 548 6 52 II 452 252% 32 305 23% 17 244 8 63 14 369 8 374 40 6 92 10 101 11 89 11 149 6* 25* 13* 40 43* 14% 16* 12* 19* 33* 37% 26 10* 72* 25* 13* 10* 41 26* .45 92 x338 33* 13 211 68% 8 149 42* 19 3090 35 Bas 17* 44* 12* 33* 49 64* 20% 173/4 1583/4 513/4 13* 40* 102* 151* 98* 37 13% 13* 28* 36* 40* 20 98* 42* 21% 36 22* 54 40* 26* 24* 57* 50 27% 12* 27* 68* 5* 24* 18* 52% 29* 27* 20* 31* 12* 15* 25* 54* 14 47 49* 100* 6* 25* 12* 37* 42* 14* 15* 12 18* 32% 37* 249* 22% 25* 10 71* 25* 13* 10* 40* 26* 44* 32* 67% 42* 34* Farm 173/4 44* 123/4 33* 20* 173/4 160 102'/: 152 99'/: 37 13* 13* 28'/f 36'/4 41* 20 100 •-¦"VU I Z V£ I I O-TH Lockhd Air 2 149 9W Loew Cp 5 102 27 Mad SG 8 25 6^ Mallory 34 66 31V.Marathn 2 31 10% Marcor 1 9 571 35% Marq Cem 13 207 12% Marsh Me 18 54 54 Mars Fd 9 86 19% Martn M 9 232 23 Masco Cp 20 198 29 Mass Fer 5 217 26Vs MasCp 16 16 Maytag 14 51 32'/i MCA Inc 6 418 34% McDonld 25 596 55% McDn D 9 142 22'A McGr H 10 180 13% Mclntyr 8 zl20 39 McKee 6 3 28% Merck 22 301 71 Merr Lyn 8 366 25V.MGM 7 39 13% Midi Ros 6 53 24 Min MM 23 520 57V.Mobil O 7 489 58% Mohas 9 433 20'/.Monsant 9 336 95% Motorola 29 160 54% Nat Distil 8 254 24Vb Nat Gyp 10 112 14% NCR Cp 12 165 28V.NL Ind 10 434 18 NorflkW 8 46 79% Nor Tel 14 742 39% Northgt 35 4 4% Northrop 7 35 35% Nor Sim 10 255 19 Occ Pet 10 346 15% Otis Elev 9 33 45% Out Mar 9 11 30% Pac Petri 12 81 33V.Pan Air 733 5% Penn Cen 46 1% Penney 15 358 51% Pennzoil 10 733 32V.Pepsi Co 16 300 73Vb Perk Elm 21 718 22% Pfizer 13 450 28% Phelp D 20 89 42 Phil Mor 14 595 53% Pitney B 7 55 14% Pittston 9 242 44% Polaroid 17 247 34% PPG Ind 10 118 54 Prct Gm 19 160 87'% Pullman 9 418 31V.Ralston P 15 146 48% Raym Int 6 33 20V.RCA 15 932 25% Rdg Bate 4171 21 RelianEI 11 73 28% Relia Gp .23 11% Rep Stl 11 683 36% Revlon 16 96 74V.Rich Mrl 12 80 23V.Robins A 9 82 10% Rosario 14 x83 28% St RegP 10 172 42V.Sanders 14 163 9% SFe In 9 250 29V.ScherPI 20 300 53% Schlmbg 19 418 79% SCM Cp 6 83 16'/.Scott Pap 11 225 21% Sears R 19 671 65% Sedco Inc 7 83 29% Shell Oil 7 269 65 Singer 286 20% Skyline 39 352 16% Smith AO 8 14% Sou Pac 8 149 35 Sparton 5 10 8 Sperry R 12 377 47% St Brand 15 91 37.V.StOil Cal 8 922 35% StOil Ind 8 1092 49% Ster Drug 11 2361 16% Steven J 9 217 22V.Stor Tech 8 42 11% Stud Wor 7 12 45% Sun 011 6 36 34% SunshM lu 77 11% Taft Brd 10 28 28% Techniclr 9 9 5% Teldyn 8 449 59% Tenneco 7 384 28V.Texaco 8 1429 26% Tex Gif 10 108 34% Tex Inst 39 241 119% Textron .20 9 79 26 Thlokol 6 231 15% Time In 13 72 63V.Titfikn 9 8 47% Tran Un 14 13 31 Tranwy I 7 61 20% TwenCe 5 414 9% Un Carb 12 477 72V.Unit Cp 77 9 US Gyps 12 65 21% US Steel 9 904 78% Unit Tech 8 x630 33% UOP .13 12V.Upiohn 16 337 39 Varlan A 12 97 13% Walk HA 9 2 31 Warn Lb 16 358 32% Weathrd 9 26 9 Westg El 6 621 15 Weyerhs 30 372 46% Whit Con 5 178 21% Wolwth 6 202 21% Xerox Cp 17 1229 53% Zenith R 18 234 32% Zurn Ind 9 25 12 16V.9% 26% 6% 30% 10 34 V.12% 53 V.19% 22% 28 V.25% 15% 31% 32% 54% 21% 13% 38'% 28% 70 24% 13% 23% 55% 57% 19% 95 52% 23% 14 V.27% 17% 78% 35% 4 V.35% 18% 15% 45'% 30'% 32% 5
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