Le devoir, 23 avril 1976, vendredi 23 avril 1976
la météo: dégagement en fin de journée, venteux Minimum la nuit dernière 6 Maximum 14.Aperçu pour demain : généralement ensoleille.Détails en page 6.Fais ce que dois 25 CENTS Vol.LXVIII - No 94 Montréal, vendredi 23 avril 1976 Saint Georges Dossiers de l’automne: Obront et les valeurs mobilières La CECO demande 5 ans de plus par Clément Trudel La CECO (Commission d’enquête sur le crime organisé) désire voir son mandat prolongé jusqu’en 1981 et se dit prête à tenir dès l’automne 1976 des séances publiques sur deux dossiers presque parachevés: celui de William Obront et celui des irrégularités dans le secteur des valeurs mobilières.Si leur demande de prolongement de mandat était agréée les trois commissai- Sky Shops Enquête des cinq accusés le 21 juin par Michel Guénard OTTAWA — Le sénateur Louis Gi-guère, le président de la Ligue nationale de hockey, M.Clarence Campbell, ainsi que trois nommes d’affaires ont comparu, hier, à Ottawa dans une chambre correctionnelle de la cour provinciale ontarienne, pour répondre a des accusations de conspiration et de trafic d’influence relativement à la vente des actions de la boutique Sky Shops Export Ltd de l’aéroport de Dorval en 1972.C’est le juge Robert Hutton qui a fait défiler devant lui les cinq accusés pour leur lire l’acte d'accusation qui precise qu’ils auraient comploté illégalement avec Mlle Carmen Carrière, adjointe du '’’-ministre de l’expansion économique, M.Jean Marchand, à Tépoque du délit dont ils sont accusés et qui aurait rapporté des bénéfices indus de $95,000 au sénateur Gi-guère âgé de 65 ans.Les cinq hommes, escortés par des membres de la GRC, ont repris leur liberté en vertu d’un cautionnement verbal de $100,000 et d’une promesse de comparaître.Ils devront néanmoins revenir le 21 juin prochain, date convenue entre les procureurs pour Tenquète préliminaire.Personne n’a eu à enregistrer de plaidoyer à ce stade des procédures.Dans le libellé de la plainte déposée par la Gendarmerie royale du Canada et signée par l’inspecteur Rodney Stamler, on peut lire que la Couronne soutient que les cinq accusés : • ont, entre le 1er juillet 1971 et le 30 novembre 1972, comploté d’une façon illégale entre eux et avec Mlle Carmel Carrière dans le but de procurer un bénéfice pécuniaire au sénateur Giguère, à savoir $95,000 à titre de gratification pour le prolongement du bail de la société Sky Shops.Ceci en contradiction des articles 423 et 110 du Code pénal qui prévoient respectivement des peines de deux et cinq ans pour les coupables.Le bureau du Solliciteur général de l’Ontario avait confié le dossier à Me Rod McLeod, procureur spécial au ministère, qui a déjà plaidé pour la Couronne dans l’affaire du dragage.Un premier trio d’accusés composé de MM.Campbell, Louis-A Lapointe, de Montréal et Gordon Brown de Freeport (Bahamas), sera défendu par Me J.-J.Robinette, de la firme torontoise McCarthy & McCarthy.Au ministère de la Justice on nous a fait remor- auer que c’est ce même Me Robinette oui éfendra la thèse du gouvernement fédéral en ce qui touche la ^constitutionnalité de la Loi anti-inflationr La cause du sénateur Giguère sera entre les mains de Me Bruno Rateras, de Montréal, qui avait déjà dirigé la poursuite du ministère de la Consommation et des Corporations contre les grandes raffineries oe sucre au pays.En dernier lieu, M.James Lavery, de Toronto sera défendu par Me John Roland de la firme torontoise Osler, Hoskin et Hancourt.Aucune accusation n’â été portée contre Mlle Carmel Carrière, identifiée comme co-conspiratrice dans la plainte logée par la GRC et chef de cabinet de M.Jean Marchand au moment où ce dernier était ministre de l’Expansion économique régionale.Me McCleod s’est refusé à tout commentaire devant les journalistes qui Voir page 6: Sky Shops res affirment que l’on pourrait étudier en 1980 la possibilité d’instituer une commission permanente d’enquête sur le crime organisé, la matière ne faisant pas défaut à ce sujet.Le rapport énumère plusieurs pistes que pourrait explorer une commission d’enquête non éphémère et rappelle l’adage: ‘T’histoire nous enseigne” que le monde criminel organisé est une reabté fort ancienne “que l’on ne peut espérer voir disparaître rapidement ”.Le rapport d’étape déposé hier par les juges Henri Dutil, Denys Dionne et Marc-E.Cordeau vise à conjurer la disparition de la CECO dont un arrêté en conseil a fixé l’échéance au 31 mai 1976.On sait que le 17 mai.nombre de témoins qui avaient obtenu un sursis en attendant la décision de la Cour suprême sur la constitutionnalité de la Loi de police, seront entendus par la CECO.Le 1er avril 1976, la Cour suprême confirmait majoritairement la constitutionnalité de cette loi en vertu de laquelle avait été créée la CECO.Outre la suggestion de prolonger de cinq ans la vie de la CECO, le rapport contient neuf autres recommandations qui auraient pour effet de: 1 — rendre la CECO indépendante de la Commission de police du Québec et la doter d’un service de recherches scientifiques structuré; 2 — établir par loi des règles écrites sur le mode d’exercice des pouvoirs conférés aux commissions d’enquête; 3 — rendre automatique pour tous les témoins qu’entendrait la CECO la “protection” visant à empêcher quiconque de s’incriminer, c’est-à-dire qu’un témoignage entendu à la CECO ne pourrait pas servir contre le témoin ultérieurement.devant une cour de justice; 4 — garantir plus officiellement le droit qu’a toute personne visée ou mentionnée de se faire entendre devant la CECO et même d’assigner certains témoins, pourvu que certains préalables posés par la commission soient respectés; on offri- rait aussi aux témoins le droit, par leur procureur, de demander que soient clarifiées certaines déclarations; 5 — inciter les provinces à conclure entre elles des accords rendant applicables en dehors des ümites territoriales de chacune les pouvoirs de perquisition, d’arrestation et d’assignation.6 — institutionnaliser l’inviolabilité du huis clos et permettre à un commissaire seul de présider les séances à huis clos Voir page 6: La CECO I Le front commun ordonne un autre débrayage de 24 h ÜHMIi lÉÉI MÉl l^üll Journalistes, photographes et caméramen ont été tenus à distance, hier, à l’arrivée au tribunal des inculpés de l’affaire Sky Shops.Ci-dessus, le président de la LNH, M.Clarence Campbell, pose le moins possible.fTéléphotoCP) Québec perdra sa gare du Palais mais pourrait obtenir le LRC Montréal-Ottawa-Kingston-Toronto au CN - Montréal-Québec au CP par Guy Deshaies A compter des premiers jours du mois d’août prochain les deux Rapidos.du CN qui font la navette quotidienne entre Montréal et Québec s’arrêteront à la gare de Sainte-Foy et ce sont les trains du CP qui assureront le gros du service passager entre ces deux villes depuis la gare Windsor, à Montréal, jusqu’à la nouvelle gare de la rue Saint-Sacrement, à Québec.Les deux Rapides n’iront plus à la gare du Palais puisque cette dernière sera fermée complètement et définitivement et ce sera le début de la mise en application de la nouvelle politique d’Ottawa en matière de transport des passagers par rail qui vise notamment à éliminer le dédoublement des services.Il semble au surplus que le CP mettra en service un train LRC (Léger-Rapide-Confortable) entre Québec et Montréal pour assurer le service par la rive nord d’autant plus que c’est le gouvernement fédéral qui a pris récemment la décision d’accorder au CP et non pas à la société de la Couronne la responsabilité de restaurer le service voyageur entre Montréal et Québec.Le CN cependant se lance dans le corridor Montreal, Ottawa, Kingston et Toronto avec des trains plus nombreux, plus confortables et plus rapides.A compter de dimanche, il y aura 55 trains entre Montréal et Toronto via les arrêts du corridor au lieu de 40 et il y aura des changements d’horaires visant à per- mettre des correspondances faciles avec les autres trains et certains autobus spéciaux affectés aux gares régionales.Tout cela a été annoncé, hier, à bord du Rapide Montréal-Toronto, alors que les media avaient été invités à prendre connaissance de cette relance du CN dans le domaine voyageur, relance suggérée dans la politique annoncée par le ministre des Transports, M.Otto Lang, et qui donne pour ainsi dire un sursis de cinq années aux transporteurs ferroviaires pour démontrer l’efficacité de leurs services interurbains.M.Frank Roberts, vice-président de la région du Saint-Laurent pour le CN, a toutefois fait valoir que cette nouvelle promotion des trains voyageurs du CN, désormais peints en jaune et bleu, ne saurait aboutir à des améliorations tangibles si le CN devait continuer d’assumer 20% du déficit de ses opérations comme c’est actuellement le cas.On sait que dans son livre blanc sur le transport dfes voyageurs par rail, le ministère fédéral se dit prêt à assumer 100% du déficit si le service est essentiel et efficace.Au CN on s’attend de même, bien qu’aucune garantie n’existe, que le gouvernement d’Ottawa investira également dans le matériel de manière que notre réseau de chemin de fer soit doté éventuellement des équipements les plus modernes.Au fond, le programme de relance annoncé, hier, par les dirigeants du CN, entre Montréal et Toronto, demeure mo- deste, même s’il est une première réponse à la politique canadienne et même si, au retour, le superbe Turbo a réalisé, entre Brockville et Cornwall, le record canadien de vitesse sur rail en filant pendant quelques minutes à 140.6 milles à l’heure.Cette vitesse a été homologuée par des experts du Conseil de recherches qui avaient installé leurs appareils le long de la voie.Les employés du CN avaient dû aller fermer les barrières des passages à niveau qui sont réglées à 100 milles à l’heure avant que les ingénieurs Wilfrid Gervais et H.John Shipman ne lancent à fond les turbines du train jaune et bleu.Pour ce qui est de la navette entre Montréal et Québec, M.Frank Roberts a déclaré aux journalistes que la décision d’Ottawa de confier cette section du corridor au CP venait du fait que la voie du CP sur la rive nord est moins achalandée que celle du CN sur la rive-sud qui est une ligne trans-continentale vers les Maritimes.La nouvelle gare de la rue Saint-Sacrement à Québec sera cependant temporaire, estime M.Roberts, qui prévoit une gare polyvalente bientôt au centre de Québec, avec relais d’autobus.Pour les gens du CN, l’avenir est au train rapide mais le problème est de savoir quand le gouvernement fédéral décidera de subventionner à 100% les déficits du transport des voyageurs par rail, quel équipement il choisira par appel d’offres Voir page 6: Montréal-Toronto par Lise Bissonnette QUEBEC — La machine à transmission du mot d’ordre de débrayage pour aujourd'hui était remise en marche hier dans les rangs syndicaux, et il n’y manquait que l’approbation du Comité de coordination du Front commun, dont les 150 membres siégeaient tard en soirée à Québec.La décision fait suite au bilan syndical négatif des événements de cette semaine, tant dans le secteur des affaires sociales que dans celui de l’éducation.Le cartel CSN-CEQ du secteur hospitalier est brièvement retourné aux tables de négociation mercredi pour immédiatement se plaindre de n’y avoir rien trouvé.Ces pourparlers n’ont d’ailleurs pas eu de suite hier, et il en fut de même pour les syndiqués de la FTQ.Sans jamais confirmer le mot d’ordre, malgré de multiples questions piégées, le président de la CEQ, M.Yvon Charbon-neau, devait clairement laisser entendre, au cours d’une conférence de presse, que toutes les conditions d’insatisfaction étaient désormais réunies pour un nouvel arrêt de travail.Dès le début de la soirée, les représentants des 1,200 employés des Centres de services sociaux de la région métropolitaine annonçaient un débrayage, en même temps que les enseignants anglophones regroupés à la Provincial As- au sommaire, ¦ Il est urgent de faire le grand ménage de la planète (Barbara Ward) — page 2 ¦ Devant la nervosité des marchés nord-américains, Montréal se tourne vers l’Europe ¦ Les sondages: un arbitre entre CROP etl’IOOP?¦ La FTQ propose de fêter le 1er mai dès le 30 avril — page 3 ¦ La guerre des sondages: un éditorial de Michel Roy ¦ Le rapport Dutil, de l’excellent et du discutable: une analyse de Claude Ryan — page 4 ¦ Malgré une hausse de 30% des revenus, Power Corp voit ses bénéfices diminuer — page 15 ¦ C’est toute la population de Thetford qu’il faut examiner (la CSN) — page 16 sociation of Catholic Teachers.Des deux côtés de la barrière du secteur public et parapublic, on se préparait à de longues heures de veille et dévaluation.Le Comité de coordination devait vraisemblablement étudier, outre la décision d’ordonner le débrayage, les modalités d’une contre-proposition salariale globale, à garder en réserve pour la reprise des négociations à la table centrale, dont on n’ose plus prédire la date, tant elle a été plusieurs fois reportée durant les derniers jours.Le Comité patronal de négociations des affaires sociales se réunissait au même moment à Montréal, face à un fort sombre bilan de la situation dans les établissements de soins.Il entendait évaluer le blocage persistant des négociations, la multiplication des avis de grève expédiés au ministère du Travail, le problématique respect des services essentiels et des injonctions là où elles sont émises, de même, selon un porte-parole de ce groupe, que “le coût énorme d’opération des hôpitaux avec un taux d'occupation réduit- au minimum et, certains jours, un personnel à son maximum”.On touche peut-être “au bout du chemin”, ajoute M.Michel Cléroux.Même pessimisme dans le camp scolaire où les fameux lock-out n'étaient toujours pas réglés dans bien des cas.Le ministre de l’Éducation ne s’est en effet prévoir page 6: Débrayage Les commissaires aux différends La CEQ doit tenir son “engagement formel” QUÉBEC (Le Devoir) — Fort déçus par l’annonce d’une nouvelle vague de débrayages pour aujourd’hui, les trois commissaires aux différends scolaires se sont manifestés à nouveau hier à Québec, pour demander aux syndiqués de “cesser d’utiliser des stratégies qui conduisent à un durcissement des positions, et de reprendre les négociations”.Selon MM.Gilles Poirier, Aimé Naud et Alex Paterson, le problème des lock-out est à toutes fins utiles réglé, malgré les quelques difficultés locales qui subsistent.Les solutions intervenues là où “les points d’accrochage étaient les plus chauds" devraient selon eux convaincre la partie syndicale que la principale condition qu’elle mettait à son retour aux tables est virtuellement remplie.Les commissaires considèrent donc que la CEQ doit tenir ici un “engagement formel".Ils rappellent par ailleurs leur première intervention publique, où ils avaient invité chaque partie à poser des "gestes concrets” pour rétablir un meilleur climat scolaire, dont la cessation des débrayages pour la partie syndicale.“Un autre débrayage rendrait tout à fait illusoire la mise en application de notre recommandation concernant la fin Voir page 6: Commissaires Le front isiamo-progressiste donne 10 jours à Frangié pour se retirer BEYROUTH (d’après AP, Reuter et AFP) — Le Front islamo-progressiste a menacé hier d’établir par la force un gouvernement révolutionnaire, si le président Soleiman Frangié ne démissionne pas dans les dix jours.Selon un message diffusé sur les ondes de Radio Beyrouth, les forces musulmanes conduites par M.Kamal Joumblatt af- firment que tout retard dans la signature de l'amendement constitutionnel qui doit permettre l’élection rapide d’un successeur au président Frangié, ne peut que conduire à la partition du Liban.“Si une solution n’est pas trouvée à la crise, le front islamo-progressiste sera obligé de former un gouvernement révolutionnaire qui prendra le contrôle des zo- nes occupées par les forces musulmanes et qui libérera les autres.” La journée d’hier a été l’une des plus meurtrières de la guerre civile libanaise, qui a éclaté il y a un peu plus d’un an.Cent personnes ont été tuées, trois cent soixante blessées et quarante neuf corps découverts dans l'agglomération de Beyrouth, selon un bilan officieux et partiel.Quarante personnes ont trouvé la mort et trois cent soixante blessées, dans la banlieue nord-est de la capitale libanaise qui a été, hier après midi, le théâtre d'un violent duel d’artillerie.Soixante personnes ont été tuées et quarante neuf cadavres découverts dans les autres parties de la ville.Voir page 6; Frangié ?u CREDIT HYPOTHÉCAIRE inc compagnie gérante de LlNTMiOE IMM0MLIBE LAMEKTHME ) i 2 * Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 r Barbara Ward • Il est urgent de faire le ménage de la planète par Marie Laurier ‘Le Canada pourrait devenir la conscience collective de la planète, le leader de la lutte pour la conquête de la dignité humaine pour tous les peuples.Pour ce faire, il pourrait en effet former une coalition avec d'autres pays pour penser à une stratégie globale de surveillance et d'assainissement des eaux.Vous êtes un pays riche et encore assez petit pour ne pas effrayer le monde.Allez-y”.Barbara Ward faisait cette invitation hier au lancement de son livre “L’Habitat pour l'homme” (Éditions la Presse), sorte de prospective de ce qui attend la marée a un milliard et demi de personnes qui aura envahi les centres urbains, d’ici l’an 2000.L'ouvrage couvre également tout l’éventail des questions fondamentales qui seront abordées à la Conférence mondiale d’Habitat qui se déroulera en juin à Vancouver, sous les auspices des Nations unies.Pour cette distinguée spécialiste des problèmes en développement économique international qui porte aussi le titre de Lady Jackson, “l’eau potable pour tous" est la solution première à tous les fléaux de la planète et elle croit que l'on peut encore la sauver si on y met le prix.Elle y est d’autant plus encouragée par les idées nouvelles qui circulent depuis une dizaine d'années sur la nécessité de "faire le ménage de la terre” et d’utiliser au maximum ses ressources humaines, énergétiques et matérielles.A l'appui de sa thèse, Barbara Ward souligne que la crise de l’énergie aura au moins eu l’avantage de freiner le délire de croissance des pays industrialisés, déjà débordés par les migrations massives des populations rurales.Ce mouvement se perpétue et devient en quelque sorte irreversible mais les gouvernements et les individus peuvent toujours se “recycler" et prévoir un avenir conforme au sens réel de la dignité humaine.Le mal étant fait, l’écologiste évite pourtant de sombrer dans le pessimisme car pour elle, il est répressible.Elle préfère identifier plutôt les indices encourageants et exemplaires dans la volonté des hommes à édifier un en- vironnement plus viable et plus vi-vable, par le biais des soubresauts d'une certaine intelligence qui veut redécouvrir une identité plus personnelle.Ainsi en Angleterre, en Hollande, en Allemagne, pour ne nommer que ces lieux, les gens disent “non” aux grands complexes, aux gratte-ciel horribles, à ce “machismo " architectural gaspilleur d’énergie et d’intimité, à ces "foyers sans âme" et anonymes que l’on voudrait ne jamais avoir construits.“Il faut retourner à la simplicité des agglomérations à taille humaine, expli- ue Barbara Ward, des “petites villes ans les grandes villes” — Chelsea à Londres est un exemple — , aux échanges cordiaux entre voisins, à l’équilibre d’un habitat conçu et planifié par l’homme pour l’homme.” Au cours de la conversation, Mme Ward exprime sa nostalgie du Montréal des années 50 qui “était beaucoup plus joli que maintenant”.Elle aura la même réflexion à l’endroit de son pays, l’Angleterre à qui elle concède tout de même une certaine beauté pour avoir su éviter l’extravagance de la multiplication des édifices en hauteur.Mais elle préfère s’attarder à analyser les possibilités d’un rattrapage dans la folie de l’urbanisation en proposant des “solutions aux problèmes”.Une place Les invités et les journalistes qui assistaient hier au lancement du livre de Barbara Ward, ont pu assister en avant-première à la projection d’un film tourné en cinq mois par l’Office national du film et intitule “Une place au monde".Ce documentaire d’une heure constitue la contribution du Canada à la conférence des Nations unies sur les établissements humains ou Habitat 1976, à Vancouver.Le film traite principalement du problème que soulèvent les migrations de populations rurales en territoires urbains, avec tout ce que cela comporte comme ex- À Vancouver, Barbara Ward participera à des réunions préliminaires à la conférence Habitat, en compagnie d'experts en écologie et elle espère établir un consensus sur une déclaration de priorités qui se résume pour elle à une seule et dans ces simples mots: “De l’eau saine pour tous"."Toutes les misères de la vie viennent de la carence d’eau potable dans les pays en voie de développement et de la pollution des eaux dans les pays industrialisés.C'est le grand tueur d’enfants, le propagateur des maladies infectieuses et épidémiologiques, le fléau qui se trouve au coeur même de la déchéance des hommes et de leur perte de dignité.Quand nous atteindrons l’an 2000, poursuit l’écrivain, il y aura plus de citadins que de ruraux dans un monde qui comptera à ce moment entre six et sept milliards d’habitants.” Barbara Ward dénonce avec vigueur le scandale de la pénurie d’eau potable qui arrive pourtant dans les banlieues riches, même dans les pays insuffisamment évolués, “et pas -chez les pauvres".Il est inadmissible, soutient-elle, que des privilégiés réussissent à arroser leur pelouse et leur terrain de golf pendant que des millions de miséreux, leurs voisins, pourrissent et meurent du choléra.Cette situation va à au monde périences vécues, politiques gouvernementales et recherches des solutions à apporter.Problème universel, ainsi que le démontre ce très beau film qui a été tourné au Venezuela, en Indonésie, en Pologne, en Turquie, au Sénégal, à Singapour, au Canada et aux Etats-Unis.Réalisé par René Bonnière, le film “Une place au monde” est appelé à avoir une diffusion internationale puisqu’il sera présenté en trois versions, soit anglaise, française et espagnole.Une projection à la télévision est aussi prévue.Barbara Ward l'encontre de toute logique et de tout concept de “dignité humaine”.Et Lady Jackson s’insurge contre les dépenses astronomiques consacrées aux armements $300 milliards par année — alors que la Banque mondiale a calculé récemment qu’il en coûterait moins de $3 milliards par an pour fournir le monde entier en eau potable.Quelle triste humanité qui se voit obliger de procréer des douzaines d'enfants pour en récupérer deux ou trois.La stabilisation démographique, notamment dans les pays du tiers-monde, ne se fera jamais sans eau saine, non plus que sans l’accessibilité de l'éducation et sans l’adoption d’une technologie simplifiée qui évité le gaspillage.” La conférence d’Habitat apparaît donc essentielle, poursuit Mademoiselle Ward, pour'renseigner le monde sur des expériences intéressantes dans le domaine de la transformation des ordures ménagères et des déchets organiques en engrais et en source d’énergie.Cela se fait depuis trente ans à Leningrad et en Hollande.“Et pourquoi pas à Montréal?” suggère-t-elle.Sans aller jusqu’à prétendre abolir les disparités sociales, les théories de Barbara Ward invitent au partage universel — “faut-il absolument gagner $40,000 par an pour être heureux”?— à l'exploration de toutes les ressources et à l'utilisation des outils communautaires pour faire le “ménage de la planète".Son livre fourmille d’exemples et de commentaires susceptibles de mobiliser toutes les consciences.Car tous les sujets brûlants qui risquent d’étouffer les villes, si l’on y prend garde, y sont analysés et assortis de suggestions précises pour instaurer un authentique habitat humain: transport, routes, voitures, horaire de travail, logement, administration, assainissent des eaux, etc.Tout est récupérable, si l’on veut éviter le désastre! Nouveau débrayage à l’Un, de Montréal Alors que l'ensemble du corps professoral des niveaux élémentaire, secondaire et collégial s'apprête à défier une seconde fois la loi 23, la vie scolaire était perturbée hier par de nombreux débrayages.Les employés de soutien administratif et tèchnique de l’Université de Montréal du Syndicat canadien de la fonction publi- que (local 1244) débrayaient pour la seconde fois malgré la non-recevabilité de leurs avis de grève.Leur piquetage n’a toutefois pas empêché les étudiants de se présenter aux examens qui se tenaient au Centre sportif et au pavillon des Sciences sociales.Selon M.Jacques Lussier, directeur des services de l’Université ce débrayage n’a pas affecté l’activité dans les residences, le centre communautaire, le pavillon Mont-Royal et à Saint-Hyacinthe.Les employés des bibliothèques affiliés à la CSN ont respecté les piquets de grève de leurs collègues.Par ailleurs une vingtaine de collèges ont subi les perturbations de débrayages occupations étudiantes et lock-out.Le co- mité de stratégie de l'Association nationale des étudiants du Québec doit tenir une conférence de presse ce matin à Québec pour faire le point sur l’action étudiante visant à contrecarrer les mesures de rattrapage envisagées par le ministère de l'Education et les prolongations de session qui s’ensuivent dans certains cas.L’hôpital de Verdun rouvri ra ses portes La direction de l’hôpital de Verdun a fait savoir hier qu elle mettrait fin dimanche soir au lock-out qui paralyse cette institution depuis une vingtaine de jours.La directeur du centre hospitalier, M, Claude Desjardins, a justifié cette décision en disant qu’aucun avis de grève n’avait été envoyé par la CSN au ministère du Travail pour la période qui suit le 24 avril.“Le conseil d’administration est alors justifié de croire que les lois seront observées", a-t-il dit.Au début du mois, la Fédération des af- faires sociales (CSM) avait fait parvenir une“grappe” d’avis de grève qui couvraient les 24 premiers jours du mois d'avril.Ces avis doivent être envoyés huit jours à l'avance de sorte que renvoi d’avis pour tout le secteur hospitalier permettait a cette centrale de déclencher légalement des grèves surprises au moment jugé opportun.H a été impossible de vérifier hier si d'autres avis de grève avaient, été envoyés dans le cas des autres institutions hospitalières pour les jours qui suivront le 24 avril.Conciliateur nommé m dans la construction Le ministère du Travail a nommé hier un conciliateur afin d’accélérer les négociations dans la construction, au point mort depuis deux semaines.Il s’agit de M.Pierre Dufresne, ingénieur, qui a déjà agi comme arbitre dans la construction.La nouvelle a été confirmée aux parties par le sous-ministre au Travail, M.Gilles Laporte.Dès sa nomination, M.Dufresne a convoqué les parties au ministère du Travail pour prendre connaissance des éléments de ce dossier.La rencontre devait avoir lieu hier soir.La nomination d’un conciliateur a été réclamée par la FTQ-Construction il y a deux semaines après que l’Association des entrepreneurs en construction du Québec eut refusé de modifier l’entente du 10 mars dernier sur les pouvoirs des deux tables de négociation alors créées.La FTQ a tenu à modifier cette entente “centralisatrice” à la suite des remous qui ont secoué ses rangs: les électriciens, aussitôt suivis des plombiers, ont en effet contesté le leadership des négociateurs en leur reprochant d’avoir exclu les véri- Le blâme sur I’Hydro Le Syndicat canadien de la fonction publique a rejeté hier sur l’Hydro-Québec la responsabilité des interruptions de service au cours de la fin de semaine de Pâques dans la région de la Mauricie.“Il n’y avait aucune grève ce jour-là et c’est l’Hydro qui a poussé les travailleurs à bout en leur disant que s’ils ne se rendaient pas disponibles sans rémunération durant la fin de semaine, ils ne seraient pas pavés pour le Vendredi Saint et le lundi oe Pâques.Ces deux journées sont pourtant des jours fériés rémunérés en vertu de la convention collective.L’Hydro devait donc prendre ses dispositions pour assurer les services”, a commente un porte-parole syndical.Plusieurs municipalités de cette région ont connu de graves pannes de courant durant la fin de semaine de Pâques et la direction de l’Hydro a imputé cette situation à l’absence des syndiqués au travail.tables représentants syndicaux de la table de négociation au profit de techniciens non représentatifs des différents métiers.La FTQ-Construction a réclamé la conciliation alors que ses demandes n’ont pas encore toutes été déposées, notamment le chapitre sur les salaires.Les 23 métiers n'ont pas tous déposé eux aussi leurs demandes “particulières.” Le décret en vigueur dans la construction expire le 30 avril prochain.Tout prolongement ou modification au décret peut être fait d'autorité par le ministre du Travail qui doit toutefois en référer au préalable à la commission parlementaire du Travail.Nommé juge OTTAWA (PC) — Le ministre fédéral de la Justice, M.Ron Basford, a annoncé la nomination du juge Gérald Boisvert au poste de juge de la Cour supérieure du Québec.Le juge Boisvert, qui est âgé de 42 ans, a siégé à la Cour provinciale du Québec de 1972 à 1974 et fut par la suite nommé à la Cour des sessions dans la ville de Québec.Il a été admis au Barreau en 1959 et fut sous-ministre adjoint aux affaires criminelles du ministère de la Justice du Québec de 1969 à 1972.Te GRILLADES Bientôt.L J Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres PAUL RAINVILLE, es qualité à la liquidation de LOCATION R.L.INC., demande l'autorisation à la Commission des Transports du Québec, selon l'article 2 59 1 du règlement no.2, de transférer le permis * 926-DYV à LOCATION NAPIERVILLE INC.Quiconque veut s'opposer à la présente demande peut le faire dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution.Michèle Gouln Procureur 1ère parution: 21 avril 1976 2ème parution: 22 avril 1976 3ème parution: 23 avril 1976 VILLE D’OUTREMONT AVIS PUBLIC Au* propriétaires Inscrits le 7 avril 1976.au r6le d évaluation alors en vigueur dans cette Ville â l'égard d'un immeuble situé dans les zones R-C/1 et R-D/t tel que ci-après décrites, contiguës à la zone 1-1, savoir: — R-C/1 900 av.Rockland, lot 39 subd 230 de l'avenue North R-D/1 av Pratt de 1000 à 1062 AVIS PUBLIC est donné par le soussigné.Greffier de cette Ville, que, lors d'une assemblée générale tenue le 7 avril 1976, le Conseil de cette Ville a adopté le règlement numéro 1044-36 intitulé "Règlement amendant les articles 3 9.3 1 et 3.9.3 2 du règlement de zonage 1044-1 pour permettre la construction sur une partie du lot 44-290 d’un bâtiment adjacent à la ligne de division entre les zones 1-1 et R-C/1.ladite zone 1-1 comprenant: chemin Bates de 7 à 69.de 20 à 90.av Glendale de 1801 à 1819 et av Pratt de 1065 â 1085, de 1080 â 1090 étant délimitée tel qu'il apparaît au plan annexé au règlement de zonage numéro 1044-1; que les propriétaires parmi ceux ci-dessus visés et qui étaient majeurs et citoyens canadiens â la date du 7 avril 1976, s'il s’agit de personnes physiques.ou qui auront satisfait dans le délai prescrit aux exigences du paragraphe 3 de l'article 399 de la Lpi des cités et villes, s’il s'agit de corporations.sociétés commerciales ou associations, peuvent demander que le règlement numéro 1044-36 fasse l'objet d'un scrutin selon les articles 399 â 410 de la même Loi; que cette demande a lieu selon la procédure d'enregistrement prévue aux articles 398-a â 398-c de la Lui des cités et villes et aux fins de laquelle procédure les personnes habiles â voter sur le rè-« glement en question auront accès à un registre tenu à leur Intention de neuf heures â dix-neuf heures, les 29 et 30 avril 1976.â l'HOtel de Ville, située au 530 avenue Davaar â Outremont que le nombre requis de demandes enregistrées pour que le règlement numéro 1044-36 fasse l'objet d'un scrutin est de neuf (9) et qu’â défaut de ce nombre, le règlement en question sera réputé approuvé par les personnes habiles â voter; que toutes personnes habiles â voter sur ce réglement peuvent le consulter au bureau et pendant les heures d'enregistrement; que le résultat de cette consultation par la procédure d'enregistrement sera annoncé le 30 avril 1976.dans la salle réservée aux assemblées du Conseil de cette Ville, située à l'Hôtel de Ville au 530 avenue Davaar, Outremont, â 19 h 15.DONNE à Outremont ce 23e jour d'avril 1976 Pierre Faivre, orna Greffier de la Ville CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL BUREAU D'ENREGISTREMENT N0: 2680457 Prenez avis que LAREAU AUTOMOBILE INCORPOREE a effectué une cession de créances commerciales en faveur de MADAME ANNETTE CLERMONT LAREAU domiciliée au 101 Place Charles Lemoyne appartement 2321A Longueuil, district de Montréal et que ladite cession de créances a été enregistrée au bureau d'enregistrement de Montréal, district de Montréal le 6 avril 1976 sous le numéro 2660457.LA COMMISSION SCOLAIRE REGIONALE DE LA MAURICIE Le 16 avril 1976 DEMANDE DE SOUMISSIONS Service de l'Approvielonnement APPEL D’OFFRES PUBLIC La Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, recevra jusqu'à 14:00 heures (heure en vigueur localement), jeudi le 13 mal 1976, des soumissions sous enveloppes scellées pour l'achat d'ameublement, de machinerie et d'outillage pour: PROJET: 465 A-1 Mobilier Scolaire & Administration A-3 Tables de Travail PROJET: 466 A-5 Equipement Divers C-1 Cafétéria F-1 Machines de Bureau H-1 Hydrothermie (tôlerie) J-1 Menuiserie 0-2 Audio-visuel R-1 Entretien S-1 Education Physique U-2 Ecologie — Biologie U-3 Physique W-1 Histoire — Géographie Chaque soumissionnaire remettra sa soumission sur le formulaire préparé â cette fin par la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie, auquel il faudra joindre un chèque visé ou un bon de garantie équivalent â au moins 5% du montant de sa soumission (Incluant toutes taxes), si celle-ci dépasse $2,000 00 La soumission sera remise dans l'enveloppe Identifiée et fournie â cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers des charges â compter de 8:30 heures, vendredi le 23 avril 1976.auprès des Services de l'Approvisionnement de la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie.390 — 3e Avenue, Shawlnlgan-Sud, Oué.G9N 6V7, en s'adressant à M Fernand D.Lavergne.Régisseur des Services de l'Approvisionnement, tél 536-2601, poste 53.Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés, jèudi lé 13 mal 1976, à 14:00 heures (heure en vigueur localement), au Centre Administratif de la Commission Scolaire Régionale de la Mauricie.390 — 3e Avenue, Shawlnlgan-Sud.Oué Les soumissionnaires peuvent assister à l'ouverture La Commission Scolaire Régionale de la Mauricie ne s'engage â accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions De plus, elle se réserve le droit d'accepter une soumission en tout nu en partie Jean-Louis Cloutier.Directeur des Services Financiers & Secrétaire Général A la suite d'une erreur de publication nous republions la demande suivante: DESLAURIERS & FRÈRES TRANSPORT LIMITEE demande l'autorisation a la Commission des Transports du Québec de transférer la clause f) de son permis fM0911-V selon les dispositions du règlement 2.59.1 du règlement 2 c).ladite clause se lisant comme suit: TRANSPORT GENERAL - LONGUE DISTANCE -ROUTE RESTREINTE - IRREGULIER -Irrégulièrement de St-Alphonse â Montréal, et retour; à GLENGARRY TRANSPORT (QUEBEC) LTEE.le tout en conformité avec l'Article 36 de la loi des transports.Quiconque veut s'opposer a la présente demande peut le faire dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution.Michèle Gouln, Procureur.1ère parution: 22 avril 1976 2ème parution: 23 pvrll 1976 3ème parution: 24 avril 1976 PROVINCE DE QUEBEC VILLE D'OUTREMONT Aux propriétaires inscrits, le 7 avril 1976, au rOle d’évaluation alors en vigueur, a l'égard d'un Immeuble situé dans cette Ville AVIS PUBLIC est donné par le soussigné, Greffier de la Ville d'Outremont Que.lors d'une Assemblée générale tenue le 7 avril 1976, le Conseil de Ville a adopté le règlement numéro 1044-37 ayant pour objet d'amender l'article 1.3.5.4.du règlement de zonage numéro 1044-1 relatif a la définition de "premier étage" ainsi que l'article 2.3.5 dudit règlement relatif aux "escaliers extérieurs"; Que les propriétaires parmi ceux ci-dessus visés qui étaient majeurs et citoyens canadiens a la date du 7 avril 1976, s'il s'agit de personnes physiques.ou qui auront satisfait dans le déall prescrit aux exigences du paragraphe 3 de l'article 399 de la LpI des cités et villes, s'il s'agit de ccrpora-tlons.sociétés commerciales ou associations, peuvent demander que le règlement numéro 1044-37 fasse l'objet d'un scrutin secret selon les articles 399 à 410 de la même Loi; Que cette demande a lieu selon la procédure d'enregistrement prévue aux articles 398-a â 399-0 de la Loi des cités et villes et aux tins de laquelle procédure les personnes habiles a voter sur le règlement en question auront accès a un registre tenu a leur Intention de neuf heures â dix-neuf heures, les 29 et 30 avril 1976, au bureau de la Ville situé au 510 avenue Davaar, Outremont; Que le nombre requis de demandes enregistrées pour que le réglement numéro 1044-37 fasse l'objet d'un scrutin est de 366 et qu'a défaut de ce nombre, le règlement en question sera réputé approuvé par les personnes habiles â voter; Oue toute personne habile a voter sur c?element peut le consulter au bureau de la Ville, aux heures ordinaires de bureau et pendant les heures d'enregistrement; Que le résultat de cette consultation par la procédure d'enregistrement sera annoncé le 30 avril 1976, a 19 h 15, dans la Salle réservée aux séances du Conseil de cette Ville, située au 530 avenue Davaar, Outremont.Donné a Outremont ce 23e jour d'avril 1976 PIERRE FAIVRE, o.m.a.Greffier de la Ville Prenez avis que le requérant-cédant M.Dorilla Desrosiers demande a la Commission des Transports du Québec de transférer au requérant-cessionnaire Oscar Paquin Inc., 5389 rue St-Dominique, Montréal, son permis portant le numéro M501 953 0-001 pour effectuer du camionn-nage en vrac dans la région 10, catégorie entrepreneur.Toute personne désirant opposer la présente demande doit le faire dans les quatre (4) jours de la première publication de cet avis à la Commission des Transports du Québec au 505, rue Sherbrooke est, à Montréal Me Marc M.Delage procureur 1ère publication: 23 avril 1976 2e publication: 24 avril 1976 3e publication: 26 avril 1976 REGLEMENT NO W TRANSPORT SAISONNIER CATEGORIE ECONOMIQUE DEMANDE DE PERMIS SPECIAL La LAURENTIEN AUTOBUS ENRG demande à LA COMMISSION DE TRANSPORTS du QUEBEC, l'autorisation de faire le transport d'écoliers de 4 (quatre) à 13 (treize) ans, fréquentant le Redwood Country Day Camp, dont le siège social est situé a 6773 Côte des Neiges, pour la période allant du 22 juin 1976 au 1er septembre, 1976.Territoire: Hampstead, Beaconsfleld, Snowdon, Outremont.Baie d'Urfe, Ville Mont-Royal, Kirkland, Pointe-Claire, St-Laurent, Dollard-des-Ormeaux, Plerrefonds, Westmount, et retour.Tout intéressé peut produire son opposition a la Commission des Transports du Québec dans les quatre (4) jours suivant la première parution.Première parution: le 22 avril 1976 Deuxième parution: le 23 avril 1976 Troisième parution: le 24 avril 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPÉRIEURE KINROSS MORTGAGE CORPORATION Créancière -vs- M MILES VALTA, autrefois du 33 Genlcourt, Lorraine.district de Terrebonne, présentement d'adresse inconnue Débiteur PAR ORDRE DE LA COUR: Avis est donné à M Mlles Vaita débiteur, selon un jugement de la Cour Supérieure pour le district de Terrebonne, que l'Avis de 60 jours tel que requis par les Articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé au Bureau du Prolonotalre Ledit avis de 60 jours concerne: "UN emplacement ayant front sur l'Avenue Genlcourt, en la cité de Lorraine, connu et désigné comme étant le lot numéro CENT QUATRE-VINGT-TREIZE de la subdivision du lot originaire numéro HUIT (8-193) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Ste-Thérése de Blainvllle.Tel que le tout se trouve présentement circonstances et dépendances, avec la maison y érigée et portant le numéro civique 33 avenue Genlcourt, Ville de Lorraine.Selon cet avis, si vous ne remédiez pas en dedans de 60 lours de la date du premier des Avis, la Créancière KINROSS MORTGAGE CORPORATION deviendra propriétaire de la propriété Immobilière décrite ci-haut.Une copie de l'Avis de 60 jours a été déposée au greffe de la Cour supérieure de St-JérOme à votre intention MONTREAL, ce 20 avril 1976 CLAUDE DUFOUR.P A.C S M Mes BAKER, W0L0SHEN 6 ASS .1155 Dorchester ouest Suite 1007 Montréal, QUE PROCUREURS DE LA CREANCIERE Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 24 mars.1976 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à SHILDAN KNITTING MILLS LTD faisant affaires sous le nom de VENTEX a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de MONTREAL le 14e jour d'avril 1976, sous le numéro 2682949.Ce 15e jour d'avril 1976.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.AVIS est par les présentes donné, conformément a l'article 26 de la Loi des pouvoirs spéciaux des Corporations, que la garantie créée par Tacte de fédéicommis comportant hypothèque, nantissement, transport, cession et transfert exécuté par Fine Jewellery Mfg.Co, Inc., devant le Notaire Arnold Isaacson, le 7 novembre 1975 et enregistré au bureau du reglstraire de la division d'enregistrement du District de Montréal, le 12 novembre 1975 sous le numéro 2648353, (laquelle garantie s'étend aux dettes, droits et réclamations en faveur de Fige Jewellery Mfg.Co.Inc.en plus d'autres biens et actifs de ladite Compagnie) est devenu exécutoire.Peter Wolkove, C.A.Agent pour fidéicommissaire en vertu dudit acte de fldélcommls.La requérante, DENIS & ROBERT TRANSPORT INC., demande à la Commission des Transports du Québec d'ajouter le droit additionnel suivant â son permis; 1842-V: TRANSPORT RESTREINT - LONGUE DISTANCE - ROUTE RESTREINTE - CONTRAT - De Granby a tous les points dans la Province de Québec, et retour pour le transport de sacs de papier ou autres, équipement et pièces d'équipement, pour le compte des industries CANSAC0 LTEE.Quiconque veut s'opposer a la présente demande peut le faire dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution.Michèle Gouln, Procureur.1ère parution: 22 avril 1976 2ème parution: 23 avril 1976 3ème parution: 24 avril 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE TERREBONNE COUR SUPERIEURE ' (Division des divorces) No: 700-12-000880-765 MARY WILTSHIRE, ménagère, domiciliée et résidant au no.350 de la 7e Avenue, a Cité Deux-Montagnes, district de Terrebonne, requérante, -vs- JEFFREY ROBIN ANDERSON, domicilié et résidant sur la rue Ostlrhoudt Lane, à Stone Ridge, â New-York, \ Intimé.La cour ordonne a l'intimé, JEFFREY ROBIN ANDERSON, de comparante dans un délai de soixante (60) jours de la seconde publication de la présente ordonnance.Prenez avis qu'une copie de la requête en divorce a été déposée a votre intention au greffe des divorces du district de Terrebonne, a Salnt-Jêrême.Vous êtes de plus avisé qu'a défaut par vous de signifier ou de déposer votre comparution ou votre contestation dans les délais prévus, la requérante pourra obtenir contre vous un jugement de divorce par défaut accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Salnt-Jérême, le 14 avril 1976.PIERRE BOISSONNEAULT, REGISTRAIRE-ADJOINT DIVISION DES DIVORCES Mes Drouin.Blouln & Saulnler, 149, rue St-Eustache, St-Eustache, P.Q Avocats de la requérante Commission des Transports du Québec.Montréal PRENEZ AVIS que Yves Drouin, 6 Durivage, St-Antoine sur le Richelieu demande à la Commission des Transports du Québec, un permis spécial Hauleway, afin de pouvoir tirer les remorques de la Compagnie Speedway Express Ltd., permis 13963-V.selon les clauses A et B dudit permis, laquelle demande un permis de courtier en transport réciproque.Tout intéressé peut contester cette demande de permis spécial, déposée a la Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis, en s'adressant a ladite Commission au 505 est rue Sherbrooke, à Montréal.DEVEAU & LAVOIE, Procureurs du requérant.1ère parution: 23 avril 1976 2è parution: 24 avril 1976 3è parution: 26 avril 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 05-018-304-749 Daoust Sport Performance Motors Ltd., une corporation dûment enregistrée et ayant son bureau chef et son principal centre d'affaires dans la Ville et le District de Montréal.-contre- Joseph LeBoeuf.précédemment de la Ville et du District de Montréal, Province de Québec; maintenant de domicile inconnu, Défendeur.PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur, Joseph LeBoeuf.pour qui une copie de cet acte et cette déclaration a été laissée au bureau de ce district, est, par le présent acte, appelé â comparaître dans un délai de trente (30) jours.Montréal, 13 avril 1976.Clerc: Me Morton Apple, suite 4 Rue Crescent Montréal.Mandat des plaintes.l; requérant-cédant M.Aurèle Roy demande à la Commission des Transports du Québec de transférer au requérant-cessionnaire les Entreprises Bertvoie Inc, son permis portant le no.M 502 288 0-001 pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 10, catégorie entrepreneur.Toute personne désirant porter opposition a la présente demande doit le faire dans les quatre (4) jours de la première publication de cet avis a la Commission des Transports du Québec au 505 rue Sherbrooke est à Montréal.Me Marc M.Delage Procureur 1ère publication: 23 avril 1976 2e publication: 24 avril 1976 3e publication: 26 avril 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC TRANSFERT - REGLEMENT 2C article 2.59.1 PRENEZ AVIS que Transport Blainvllle Inc.C.P.37, Autoroute 640, St-Eustache, Prov.Qué.permis no: 3557-A s'adressera à la Commission des Transports du Québec pour céder le service (f 3 dudit permis qui se lit comme suit: Transport d'écolier et d'étudiants fréquentant les écoles de la cité de Ste-Thérése et de la ville de Blainvllle, a l'occasion de voyages spéciaux ou a charte-partie originant de la cité de Ste-Thérése et de la ville de Blainvllle a destination de tout endroit situé dans un rayon de cinquante (50) milles de ces deux (2) municipalités et retour a l'exception de la ville de Montréal, à Autobus St-Eustache Inc., C.P.37.Autoroute 640, St-Eustache.Prov.Qué.Tout Intéressé peut contester cette demande de transfer déposée a ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant a la Commission des Transports — 505 est, rue Sherbrooke — Place du Cercle, Montréal.Signé: ADRIEN R.PAQUETTE, C.R.PAQUETTE, PAQUETTE, PERREAULT & RIVET liêre publication: jeudi 22 avril 1976 2ième publication: vendredi 23 avril 1976 3iême publication: samedi 24 avril 1976 Le requérant-cédant M Fridolin Surprenant, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer au requérant-cessionnaire les Entreprises Bertvoie Inc son permis portant le no.M502 912-0-002 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 10, catégorie entrepreneur.Toute personne désirant porter opposition à la présente demande doit le faire dans les quatre (4) jours de la première publication de cet avis à la Commissiondes Transports du Québec, au 505 rue Sherbrooke est à Montréal Me Marc M.Delage Procureur 1ère publication: 23 avril 1976 2e publication: 24 avril 1976 3e publication: 26 avril 1976 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) NO: 500-12-059652-762 DAME YVONNE FREYRE, ménagère, femme commune en biens de José Guemes, résidant et demeurant au 2121 rue St-Mathleu, app.204, dans les cité et district de Montréal, Requérante, -VS- J0SE GUEMES, gentilhomme, des lieux Inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L’Intimé, JOSE GUEMES, est par les présentes requis dé comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la Requête en divorce a été laissée a la Division des Divorces a son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera a obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 15e jour d'avril, 1976.A.Beaulieu, Protonotaire adj CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRéAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0: 500-12-059001-762 MARY CHELBY, résidant et domiciliée en les cité et district de Montréal.REQUERANTE -VS- JOHN THOMPSON, résidant et domicilié à Philadelphie, Pennsylvanie.U.S.INTIME PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé JOHN THOMPSON est par les présentes requis de cemparaltre dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la REQUETE EN DIVORCE a été laissée à la Division des Divorces de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la Requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorcé accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.Montréal, ce 20 avril 1976 CLAUDE DUFOUR Réglstraire-adjolnt Mes GOULET 8.ST-AM0UR 3250 est rue Jean-Talon Montréal.QUE PROCUREURS DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) N0 : 500-12-059876-767 YVETTE P0NS-B0NIL, résidant et domiciliée au 4415 Bellechasse, app.401, dans les cité et district de Montréal, requérante -vs- RENÊ B0NIL, présentement de lieux Inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé RENE B0NIL, est par les présentes, requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces du district de Montréal à son Intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL, CE 20 AVRIL 1976 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE ADJOINT LABELLE, CHARBONNEAU & LAPORTE 4935 est rue Beaubien Suite 105 Montréal.Québec Me Bernard Sepinwall, 6655 Cote des Neiges Chambre 405, Montréal, Qué CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE N0 : 500-02-009069-761 RICHARD TAILLY, résidant et domicilié en la cité de Pointe-aux-Trembles.district de Montréal DEMANDEUR -vs- MARGUERITE LAROCQUE, autrefois résidant et domiciliée à l'Ile Perrot, district de Montréal, présentement d'adresse inconnue.DEFENDERESSE NICHOLAS AERIK0S ' Tlers-Salsl PAR ORDRE DE LA COUR' La défenderesse MARGUERITE LAROCQUE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication Une copie du bref de saisie avant jugement en mains tierces affidavit et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son Intention.Mes LARAMEE i CHEVRIER 500 boul St-Jean-Baptlste suite 200 Ppinte-aux-Trembles, Qué PROCUREURS DU DEMANDEUR * A 4 1 LE DEVOIR Page 3 Montréal, vendredi 23 avril 1976 Arbitre entre CROP et l’IQOP?Convaincu que la crédibilité même des sondages est en cause par suite de l’affaire IQOP-CROP, le président du Parti libéral du Québec a déclaré hier soir que le gouvernement devra envisager l’interdiction des enquêtes de ce genre, du moins en périodes électorales, si les maisons spécialisées ne peuvent produire des ' sondages sérieux”.Le notaire Claude Desrosiers a précisé qu’il aurait quant à lui préféré un mode de réglementation Rlutôt que l’interdiction pure et simple, lais cette dernière hypothèse n’est pas exclue dans son esprit à la suite de la jublication des résultats des sondages QOP et CROP, entre lesquels apparaissent des écarts exceptionnels.Pour tenter de résoudre les divergences inexpliquées entre les conclusions des deux maisons reconnues, le Centre de sondage de l'Université de Montréal s’offre à servir d’arbitre entre IQOP et CROP.Dans un communiqué diffusé hier soir, M.Serge Carlos, directeur de cette institution oe l’Université, annonce que les deux agences “ont accepté de soumettre leur différend” au Centre de l’U.de M.Celui-ci se présente comme un “arbitre scientifique dans cette guerre des soudages”.Il doit procéder à une étude exhaustive de la méthodologie utilisée par les deux firmes privées et fera ensuite une analyse de tous les sondages politiques disponibles effectués depuis 1973.F, ( A Cette expertise, precise M.Carlos, permettra de situer les sondages d’avril 1976 dans l’évolution des tendances de vote des Québécois depuis trois ans.” Une conférence de presse est prévue pour lundi au cours de laquelle le Centre de sondage de l’Université de Montréal rendra publics les résultats de son expertise à laquelle travailleront une dizaine de personnes durant le week-end.Hier soir, M.Carlos a rencontré au cours d’un dîner les représentants des deux maisons, MM.Yvan Corbeil, président de CROP, et Jean-Pierre Nadeau, président d’IQOP, afin de mettre au point les modalités de son intervention.MM.Corbeil et Nadeau ont toutefois déclaré au DEVOIR, avant d’assister à ce dîner, qu’ils ne peuvent considérer le Centre de sondage de l’U.de M.comme un “arbitre” dans cette affaire.Tous deux sont disposés à soumettre l’ensemble de leurs chiffres et méthodes à une expertise.“J’ai offert de soumettre nos données à nos méthodes à l’examen de M.Carlos et de ses collaborateurs, a dit M.Corbeil, mais je ne considère pas qu’il s’agit là d’un arbitrage”.De son côté, M.Nadeau a précisé qu’il ne reconnaissait pas le Centre de sondage de l’Université comme un arbitre, mais qu’il consent à lui montrer tous ses chiffres et méthodes de travail.Les réticences de MM.Corbeil et Nadeau tiennent notamment au fait que le Centre de M.Carlos “est aussi une maison de sondage qui vend ses services à des clients et nous tait concurrence”.Pour sa part, M.René Lévesque a déclaré qu’il n’est pas compétent pour porter un jugement technique sur la valeur scientifique des deux sondages qui se contredisent.Celui de CROP favorise le PQ et son président.Celui de ITQOP accorde une légère avance au Parti libéral.Mais il est enclin à croire que les résultats de CROP sont dignes de confiance.Ces chiffres tendent à confirmer des études et des sondages que le Parti québécois a réalisés pour son compte dans plusieurs régions du Québec.On notera, a-t-il expliqué, que les résultats du sondage CROP montrent plus une baisse des Libéraux et de leur chef qu’une remontée spectaculaire du PQ.Cette baisse profite davantage à la “troisième force" de M.Choquette, a-t-il dit.Enfin, comme tous les hommes politiques, il souhaite que les maisons de sondage réussissent a rétablir la crédibilité de leurs travaux, mise à rude épreuve par l’incident qui vient de se produire.aujourd’hui Collectes de sang de la Croix-Rouge: Shawi-nigan, Manège militaire, de 13 h 30 à 20 h; Montréal, Brasserie Molson, 1670 est, rue Notre-Dame, de 9 h à 16h; Collège Marianopo-lis, 3880 Côte-des-Neiges, de 10 h à 16 heures.• Aujourd’hui, demain et dimanche, a lieu le 44e congrès annuel de l'Association des bibliothécaires du Québec, à l’Estérel, Sainte-Marguerite-Station.Aujourd'hui et demain, exposition annuelle de la Société de violettes africaines, au 5964 avenue Notre-Dame-de-Grâce, sous le thème “La danse des fleurs".• Ouverture officielle du Salon de la femme du Québec, au pavillon de la Jeunesse et des Congrès, à Québec.A 14 h, l’Association d'éducation du Québec tient un colloque et une assemblée générale spéciale de ses membres sous le thème “Le conflit scolaire actuel au Québec”, au Holiday Inn de Québec.15 millions de lépreux dans le monde.Aidons-les avec Les joueurs du Canadien de Montréal ont quelque peu perturbé le travail des ouvriers, hier, au chantier olympique, où ils étaient les invités de la RIO.Ci-haut, Ken Dryden, Jim Roberts et Doug Jarvis, dans l’ordre habituel, échangent quelques impressions devant la piste du vélodrome.(Photo CP) Claude Desrosiers ?Le leadership de Bourassa reste i ntact au sei n du PLQ par Pierre O’Neill En dépit de sondages défavorables et de critiques incessantes à l’endroit de l’équipe libérale, le président du parti, Me Claude Desrosiers, demeure convaincu que le leadership de M.Bourassa ne sera pas contesté par les militants, au cours du congrès de trois jours qui débute aujourd’hui à Québec.Recevant à déjeuner au club de Réforme de Québec les correspondants parlementaires, le notaire Desrosiers a allégué hier que la remise en question du leadership de M.Bourassa émane davantage À la FTQ Le 1 er mai sera fêté le 30 avril par Louis-Gilles Francoeur Le Conseil général de la FTQ a décidé hier d’inviter les 280,000 membres de cette centrale, en majorité du secteur privé, à faire du 30 avril prochain “une journée nationale de protestation du mouvement ouvrier contre les lois répressives des gouvernements de Québec et d’Ottawa”.La recommandation ne constitue pas toutefois un mot d’ordre de débrayage formel mais il laisse la porte ouverte en ce sens aux syndicats qui voudraient débrayer ce jour-là pour “fêter” à leur façon le 1er mai, journée internationale des travailleurs.Le choix du 30 avril tient évidemment au fait que le 1er mai survient cette année un samedi et que la majorité des syndiqués ne peuvent agir collectivement avec la même efficacité un jour de congé.Le Conseil général de la FTQ a en outre décidé de participer aux “états généraux” organisés en fin de semaine par la CSN et la CEQ.De ce fait, ce qui semblait en voie de devenir les états généraux de deux centrales prend soudainement l’allure de “véritables états généraux du mouvement syndical québécois”.Il convient de souligner ici que la convocation de ces états généraux visait à sensibiliser l’ensemble du mouvement ouvrier québécois aux “assauts” des lois spéciales qui touchent les enseignants et le secteur hospitalier.L’absence de la FTQ, qui représente l’essentiel de la force syndicale du secteur privé, aurait changé du tout au tout la portée de cette première syndicale.Cependant, le Conseil général de la FTQ n’assistera pas au grand complet à cette réunion qui devait en principe réunir “les instances les plus hautes” de chaque centrale.La FTQ a préféré réunir hier et aujourd’hui son conseil général pour obtenir un mandat précis, que feront valoir ses représentants au cours de la fin de semaine.Outre la journée de “protestation” du 30 avril, la FTQ a reçu le mandat d’inviter ses membres à participer activement aux fêtes du premier mai, qui comprendront notamment une manifestation importante, dans la région métropolitaine ce jour-là.Mais le plus important demeure ce mandat donné par le conseil général à la FTQ d'organiser une assemblée spéciale de tous les officiers de ses syndicats locaux, à Québec, le 16 mai prochain, afin de déterminer les moyens concrets destinés à intensifier la lutte autant contre les lois anti-inflation que contre celles affectant les syndiqués du front commun.La résolution évoque de façon précise la possibilité d’une grève générale limitée ou illimitée de tous les syndiqués de la FTQ.La réunion du 16 mai se tiendra la veille de l’ouverture de l'assemblée biennale du Congrès du Travail du Canada.En se gardant en réserve l’arme d’une mobilisation générale, à laquelle le CTC pourrait don- ner son appui dans le cadre de sa lutte contre le programme anti-inflation, la FTQ suspend une “épée de Damoclès” sur le gouvernement, dont le front commun saura sans doute tirer profit.Les travailleurs de la construction, de leur côté, pourraient être intéressés à débrayer à la mi-mai, si leur négociation continue de piétiner, alors qu’il serait très difficile, voire impossible, de les mobiliser présentement contre la loi 23.Les décisions des états généraux du monde syndical québécois ne pourront donc contraindre la FTQ en fin de semaine puisque cette centrale devra les soumettre à son conseil général du 16 mai avant de passer à l’action dans un sens ou dans l’autre.Les décisions des autres centrales devront donc tenir compte des objectifs particuliers de la FTQ dont le président, M.Louis Laberge, a bien indiqué hier que sa centrale ne comptait que “10%” de ses membres dans le secteur public contrairement à 1007c pour la CEQ et environ les deux tiers dans le cas de la CSN.P! au gré du temps Morale de gavés Me Claude Desrosiers s’insurge quand on lui fait remarquer qu’il existe d Québec une liste préférentielle de notaires, d l’usage des ministères du gouvernement.Qui mieux est, il accuse d’angélisme ceux qui perçoivent Id du favoritisme.Ne voient-ils pas, ces naïfs, ces petits niais, que le procédé est courant, que sa pratique est généralisée et se fait d ciel ouvert! M.Desrosiers est de cette race prolifique d’honnêtes hommes en place, d qui nous devons de nouvelles valeurs morales, qui trouvent leur justification dans l’efficacité.Mais il importe, pour leur triomphe, qu'elles ne fassent de mal d personne, tout en assurant les plus grands biens d la race élue.Cette éthique bourgeoise s'abrite derrière des notions controuvées de tolérance, d'indulgence, de libéralisme.Elle proclame: "Les hommes ne sont pas des anges’’."Il ne faut pas être plus catholique que le pape." Quant aux purs, il leur manque d’avoir vécu, de connaître les hommes, le système, d'être réalistes.Aujourd’hui, mes bien chers frères, pour arriver, l'essentiel est d’avoir bonne conscience et d’en faire attraper une mauvaise d ceux qui en ont une toute nue, donc provocante et subversive.Albert BRIE Devant la nervosité nord-américaine, Montréal se tourne vers l’Europe “de l'extérieur” que de l’intérieur même du parti.Près de 2,000 délégués officiels sont attendus du 19ème congrès annuel du Parti libéral du Québec qui se tiendra sous le thème central de “La famille dans la société québécoise".Un nombre record de 1,000 résolutions seront soumises à la réflexion des congressistes alors que le programme des assises prévoit la formation de 15 ateliers de travail.C'est dans une perspective de meilleure qualité de vie que les délégués seront appelés à une “réflexion lucide" sur la situation de la famille.A l’invitation du président du parti, la commission politique a comptabilisé, analysé et livré sous forme de document-synthèse le fruit des discussions et résolutions ressorties des consultations régionales du terme 1975-76.Dans un premier temps, le document indique que la famille québécoise se porte encore relativement bien mais que toutes les secousses auxquelles elle est soumise l’ont profondément ébranlée dans sa structure traditionnelle et qu'elle se cherche une nouvelle identité.La commission politique suggère que le ministère des Affaires sociales mette sur pied deux projets-pilotes du tribunal de la famille: l’un en milieu densément urbain et l’autre en milieu semi-rural.On propose également le regroupement dans un même edifice des tribunaux s’occupant des problèmes familiaux; ainsi les cours spécialisés seront plus faciles d’accès et dotés de services consultatifs utiles à leur bon fonctionnement.Le document suggère plus loin l’institution d’une direction générale de la famille, devant coordonner l’ensemble des services d’aide à la famille,'dès la mise en lace du ministère de la population et de Immigration annoncé dans le dernier discours du Trône.La commission politique, en voulant traduire les besoins des militants libéraux, revient à la charge avec un projet de réseau privé de garderies, qui pourrait recevoir l’aide financière de l’État.Il s’agirait d’une formule privilégiant la garderie de quartier ou de paroisse et visant à permettre à l’enfant d’évoluer dans son milieu naturel tout en favorisant la participation des personnes disponibles du milieu, sans trop de déplacements.On souhaite ainsi susciter l’apport de personnes de troisième âge et d’étudiants stagiaires en service social pour prendre soin des enfants.Les congressistes seront par ailleurs appelés à discuter d’une politique complète de l’habitation et de l’instauration d’un régime de revenu annuel garanti.À ce propos, on suggère une révision de la présente politique d’allocations familiales de sorte qu’elle devienne une aide financière appréciable aux parents.La délicate et controversée question de l’avortement est abordée avec prudence alors que le document préfère parler de "l’interruption de la grossesse”.Décision personnelle et sociale note la commission politioue pour qui le problème fondamental, dans l’état actuel du droit, est l’absence dramatique d’une politique d’accueil généreuse et limpide.Déplorant l'attitude des centres hospitaliers, la commission se dit d’avis qu’une bonne partie de la polarisation du débat pourrait être évitée en utilisant à fond la loi actuelle qui favorise la création de comités thérapeutiques.“Ce que nous réclamons, en finale, c’est une politique d’accueil généreuse et complète à la maternité librement consentie, dans le cadre juridico-social actuel.Quand le noyau familial existe, il faut l’aider à maintenir sa cohésion.” Le ministère du Travail et de la Main-d oeuvre et sa commission des accidents de travail, doivent selon le document, fournir un effort spécial pour donner au monde du travail en général des normes et barêmes raisonnables pour mieux protéger la santé des travailleurs.Dans cet optique, il est proposé aux Voir page 6: Leadership par Bernard Descôteaux L’aventure olympique de Montréal fait sentir ses effets de diverses façons sur les finances de la Ville de Montréal, et notamment sur la cote de la ville sur les marchés financiers, de telle sorte que devant la nervosité des marchés américain et canadien, l’administration municipale a choisi d’emprunter sur le marché européen.Cette explication a été fournie aux conseillers municipaux de Montréal par le directeur des Finances, M.Fernand Denis, alors qu’il était interrogé par l’Opposition sur l’administration de son service et sur l'état de la dette à long terme de la ville dans le cadre de l’étude du budget de la métropole.Au critique financier du Rassemblement des citoyens de Montréal, M.Michael Fainstat, qui lui demandait quelles étaient les incidences des Jeux olympiques sur la cote de la ville sur les marchés financiers, M.Denis a précisé que les marchés américain et canadien, où normalement Montréal effectue ses emprunts à long terme, constituaient des marchés nerveux et sensibles aux mauvaises nouvelles.Ce n’est pas le cas des marchés européens ou la cote de Montréal est toujours excellente a-t-il dit.Montréal y a d’ailleurs effectué ses trois derniers emprunts.De ce côté, les mauvaises nouvelles parviennent peut-être moins rapidement a-t-il soumis, tout en ajoutant que des prêteurs suisses étaient venus à Montréal pour en repartir tout à fait rassurés.Du côté américain, il faut consacrer beaucoup de temps pour rassurer les banquiers, ajoute-t-il.Il explique par ailleurs que l’administration doit planifier ses emprunts non seulement en fonction des conditions du marché mais aussi en fonction de la nervosité des clients.Cette nervosité n’est pas limitée uniquement aux investisseurs américains et canadiens.Alors qu’il était question de dette obligataire, d’emprunts et de Jeux olympiques, hier après-midi, elle semblait s’être propagée dans les rangs du Parti civique, depuis le maire Drapeau de heure de temps nagé leurs sarcasmes et leurs quôlibêts à jusqu'au dernier des back-benchers qui durant une heure de temps n’ont pas mé- olit l’endroit du critique financier de l’Opposition.Malgré tout, le conseiller Fainstat a réussi à arracher au directeur des Finances qu’il était bien évident que si ce n’avait été de la création de la Régie des installations olympiques, qui a soulagé Montréal d’une bonne partie de sa responsabilité de la construction des installations olympiques, celle-ci n’aurait pas récupéré les $135 millions qu’elle a reçu de la régie jusqu’à maintenant et que cela aurait créé beaucoup de problèmes à Montréal.Notons que Montréal doit recevoir un autre $65 millions de la régie d’ici le mois de juin.M.Denis reconnaît aussi après s’être laissé un peu torturé que le dernier emprunt de Montréal a été devancé d’un mois ou deux parce que le fonds de roulement de la ville est un peu limité, la majeure partie étant accaparé pour financer temporairement les dépenses olympiques.Toutefois, le conseiller Fainstat ne réussit pas à faire admettre ni à M.Denis ni au maire Drapeau que lorsque la marge de ce fonds de roulement fut porté de $100 à $250 millions l’an dernier, cela avait été rendu nécessaire par un besoin urgent d'argent comptant pour les Jeux, et non pas a cause de l’état du marché financier américain.Pour le maire Drapeau, le conseiller Fainstat ne comprend rien.Enfin après avoir présenté ses propres* statistiques sur la dette de Montréal à long terme, le conseiller Fainstat a pu faire dresser le portrait suivant des obligations à long terme des Montréalais: Au 30 avril prochain, la ville aura une dette nette directe de $791 millions, soit l'équivalent de 9.91%> de l’évaluation totale de la ville.Cependant à cette dette, il faut ajouter les obligations que partagent les contribuables montréalais a l'égard des emprunts de la Communauté urbaine de Montréal, $67 millions, et des commissions scolaires, soit $258 millions.Au total la dette obligataire que doivent assumer les Montréalais est de $1 milliard 116 millions, soit 13.987o de l'évaluation foncière totale.Le conseiller Fainstat pour sa part arrivait avec une dette nette de $1.3 milliard, incluant toutefois les emprunts à court terme.Pour M.Denis, ces emprunts ne peuvent être ajoutés à la dette obligataire puisqu’ils ne seront pas tous transformés en emprunts à long terme.Par exemple, il signale qu'on ne sait pas quelle sera la proportion des emprunts à court terme pour les Jeux qui seront transformés en emprunts à long terme.Il y a aussi des emprunts à court terme qui servent à défrayer des dépenses courantes en attendant la rentrée de fonds.Le déficit deTdH: $8 millions Alors que l’on prévoyait un déficit de l’ordre de $6 millions pour l'exploitation de Terre des Hommes l’été dernier, l’administration municipale a eu la surprise de voir ce déficit grimper à près de $8 millions.Un haut fonctionnaire municipal, M.Roger Galipeau, a fourni cette information au conseil municipal, hier après-midi, alors qu’il témoignait devant les conseillers dans le cadre de l’étude des prévisions budgétaires pour l’exercice financier 1976-1977.Aux questions des conseillers de l’Opposition, M.Galipeau a dû admettre qu il y avait eu des defenses supplémentaires d’environ $1.5 million, ce qui a porté le déficit à près de $8 millions, a-t-il dit.Dans les prévisions budgétaires de l’exercice financier qui se termine le 30 avril, on avait prévu un déficit de $6 millions, comme par les années passées.Celui-ci était comblé d’une part par une subvention du gouvernement du Québec de $4 millions, et d’autre part par une ’’subvention” de Montréal et $2 millions à cette manifestation.La différence a dû être comblée par la Ville de Montréal.Alors que du côté de l’Opposition, le conseiller Paul Cliche disait trouver que “ça nous coûte cher pour un éléphant blanc et pour les touristes à gogo”, et que du côté de l’administration le conseiller Guy Moses disait trouver cette dépense justifiée pour les gens qui ne peuvent se payer le luxe d’un chalet l’éte, M.Galipeau a précisé de son côté que le secrétariat administratif allait exercer un contrôle sévère sur les dépenses cette année.En fait ce sera la première fois que Ton exercera un contrôle administratif strict sur Terre des Hommes, a-t-il déclaré, expliquant qu’un tel contrôle est difficile à exercer du fait qu’il s’agit d’une manifestation d’une durée de deux mois et demi, dont la réalisation est assurée par un comité inter-services.Précisions importantes, pour l’été prochain, l’administration a prévu injecter $2.5 millions dans Terre des Hommes, soit un demi-million de plus que dans les prévisions budgétaires de l’an passé, mais un million de moins que ce qu’il en a coûté en réalité.ESPRIT SAINT ET CHARISMES DANS LES ACTES DES APOTRES ET AUJOURD’HUI Avec René Laurentin, prêtre journaliste français et Lucille Guay, p.m.(Granby) animatrice, théologienne.Inscription à l’Institut Dominique Savio 9335, rue St-Hubert, Montréal à compter de 8 h, le samedi matin Horaire: samedi et dimanche, 1er et 2 mal de9hà11 h 45 et de 14 hà 17 h.) Durée des cours: 12 heures Coût: $20.00 Renseignements: 381-9085 e e e A QUÉBEC Même session, même horaire, à la Fédération des Augustines 2295, chemin St-Louis, Québec Data: 8at9 mal Inscription: Sr.Françoise Lemay Tél.: 418-681-4651 ou 418-683-7969 4 • Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 éditorial La guerre des sondages La guerre des sondages devait un jour ou l’autre éclater.Et nous n’avons pas fini d’en entendre parler.Mais elle ne sera pas inutile si, comme le professeur Edouard Cloutier en exprimait l’espoir au cours de l’émission "Le 60 ', mercredi, les maisons spécialisées consentent à établir publiquement leurs méthodes et se donnent un code d’éthique.Tout indique que l’Institut québécois d’opinion publique et le Centre de recherche sur l’opinion publique donneront suite à ce voeu.Ces deux institutions reconnues dans le milieu s’efforcent, du reste, il faut le reconnaître, d’exposer soigneusement dans tous leurs travaux la méthodologie employée.Mais le langage technique des spécialistes n’est pas souvent accessible au public.Il faudrait etre, par exemple, un spécialiste de l’échantillonnage pour relever dans l’un ou l’autre des deux derniers sondages en question l’erreur ou le glissement imperceptible dont les conséquences, difficiles à mesurer, peuvent aboutir à des distortions fâcheuses.On regrette que le président de ITQOP, ébranlé par l’incident, ait lancé précipitamment un communiqué très critique à l’égard de son concurrent et de Radio-Canada.Ce n’était pas le meilleur moyen d’engager le débat.Heureusement, M.Jean-Pierre Nadeau, président de cette maison encore jeune et responsable, s’est déclaré prêt à soumettre ses ifiéthodes et ses chiffres à l’examen de ceux qui auront la compétence d’en apprécier la valeur.Plus serein, M.Yvan Corbeil, président de CROP, n’est pas moins disposé à “ouvrir ses livres”.Donc, loin de se dérober aux expertises impartiales, à la critique et au débat, les deux agences acceptent volontiers l’épreuve nécessaire d’un examen approfondi.C’est là une attitude rassurante pour la population dont une fraction importante a toujours conservé une attitude de scepticisme ou de cynisme envers les sondages auxquels l’imagination populaire refuse souvent de reconnaître le caractère scientifique qu’ils possèdent pourtant, comme le démontrent amplement des centaines d’enquêtes du genre depuis 10 ou 20 ans.Mais la démonstration, pour devenir convaincante et irréfutable dans l’esprit du public, gagnerait à être vulgarisée davantage.Pour régler à courte échéance le différend qui vient de surgir, le Centre de sondage de 1 Université de Montréal offre son arbitrage et son expertise.Mais les représentants de CROP et l’IQOP se refusaient encore hier à considérer comme un “arbitre” impartial une institution universitaire qui est elle-même engagée sur le marché des sondages bien que sa vocation première soit celle de la recherche et que sa chentèle soit surtout constituée de ministères et de corps intermédiaires à but non lucratif.On comprend sans peine cette réaction des deux maisons privées.Tout en acceptant l’expertise du Centre de l’U.de M., elles ne peuvent facilement lui reconnaître une mission d’arbitrage.Au surplus, l’un des spécialistes de ce Centre de ru.de M., le professeur Cloutier, a lui-même collaboré à la présentation et à l’explication des résultats du sondage CROP à Radio-Canada, mercredi.Il s’est fort bien acquitté de sa tâche, on l’a vu, mais on conçoit que l’IQOP hésite à lui confier ainsi qu’à ses collègues un mandat d’arbitrage.Dans cette affaire, l’arbitrage sera plutôt assuré par plusieurs spécialistes et experts au cours des semaines et des mois à venir; il se dégagera aussi de l’ensemble des débats et des études sur les sondages.Mais on ne saurait s’en remettre à l’expertise d’une seule institution.Parmi les réactions qui se sont exprimées jusqu’ici dans les milieux politiques à la suite de la publication des deux sondages, celles du président du Parti libéral retient l’attention.Dans un premier communiqué, publié mercredi soir, M.Claude Desrosiers s’interroge sur “les motifs qui poussent Radio-Canada à faire autant de bruit, à la veille du congrès du PLQ, autour d’un sondage CROP réalisé en pleine période d’incertitude et d’agitation sociale.” Par les mots et le contexte de son communiqué, le président du PLQ laisse entendre, en somme que son Parti a été victime d’un complot ourdi par Radio-Canada et CROP.Hier, le notaire Desrosiers a rectifié le tir: il ne veut blâmer aucune des deux maisons, dit-il, mais se demande si le gouvernement ne devrait pas envisager la réglementation et même l’interdiction des sondages, du moins en périodes électorales.On ne reconnaît pas très bien ici le très libéral Claude Desrosiers qui, d’ordinaire, ne dispose pas des questions gênantes de manière aussi globale.La théorie des complots, même à Radio-Canada, même à l’émission “Le 60”, ne résiste pas à une première analyse.Les responsables de l’émission — on l’a constaté ces jours derniers — ont pris toutes les précau- tions, et plus qu’il ne faut, avant de lancer les résultats sur les ondes: vérifications; examens, consultations, rien n’a été néglige, n se peut que CROP se soit fourvoyé.Le cas échéant, on ne peut sérieusement prétendre que l’erreur aurait été délibérément commise pour éclabousser les Libéraux, ni affirmer que Radio-Canada se serait joyeusement prêtée à une opération aussi ignoble quels que soient les écarts professionnels ou les fautes de goût dont le réseau français a pu se rendre coupable dans l’information et l’analyse politique ces dernières années.Par conséquent, cette thèse de M.Desrosiers est aussi aberrante que celle de la CSN qui affirmait hier que le sondage CROP démontré “l’absurdité” de la décision du gouvernement qui a fait adopter la Loi 23.Le président du PLQ évoque d’autre part la “réglementation”, voire “Finterdiction” des sondages.Et pourquoi?Pour restreindre l’information qui risquerait de nuire au parti ministériel?La tentation d’interdire la publication des sondages d’opinion dans les sociétés occidentales n’est pas particulière au Québec.On conçoit mal que le notaire Desrosiers puisse sérieusement proposer de recourir a une forme de censure de l’information.Ses paroles ont sans doute dépassé sa pensée.Il vaudrait mieux qu’il s’en expliquât avant que les délégués du PLQ, réunis à Québec ce week-end, ne s’empressent d’adopter une résolution banissant les sondages.Une proposition invitant les maisons spécialisées à exposer publiquement leurs méthodes de travail et à adopter un code d’éthique serait certes plus opportune, plus conforme en tout cas aux convictions liberales du notaire Desrosiers.Il ne serait pas moins indiqué que les militants s’accordent durant ces quelques jours un temps de réflexion pour étudier les résultats des sondages publiés.Ne citons pas de chiffres; ils sont contestés.Mais retenons des tendances: les Québécois sont insatisfaits de leur gouvernement et se posent de sérieuses questions quant au leadership de leur premier ministre.Le Parti québécois a raffermi ses positions et le PNP de M.Choquette a cessé d'être une force insignifiante.Depuis deux ans, ce sont là des indices que les divers sondages font ressortir régulièrement.Il y a là matière à réflexion.Car s’il est vrai que des sondeurs se trompent parfois, on ne peut conclure encore que toutes les maisons de sondage se trompent toujours.Michel ROY Le rapport Dutil: de l’excellent et du discutable par CLAUDE RYAN Devant la situation nouvelle créée par le jugement de la Cour suprême confirmant la compétence des provinces en matière d’enquêtes sur le crime organisé, il s’imposait que Québec fasse au plus tôt le point sur l’avenir de la Commission d'enquête sur le crime organisé.Il fallait agir d'autant plus vite que le projet de loi fédéral traitant des mêmes questions est toujours inscrit au programme de la Chambre des Communes et que son adoption risquerait de faire double emploi avec la législation québécoise.Or, il faut savoir gré au Procureur général, M.Fernand Lalonde, d’avoir sollicité avant d'agir l'avis des princi- ' paux intéressés, le juge Jean Dutil et ses deux collègues de la CECO, les juges Cordeau et Dionne.Cette invitation aura permis aux commissaires d'exposer leurs vues dans un rapport bref et incomplet certes, mais sobre et solide.Une vue réaliste et saine Par-delà les nombreux accidents de parcours qui ont pu troubler la marche de la CECO depuis sa création, il importait, à ce stade-ci, de prendre une vue d’ensemble de son rôle passé et de son avenir.On s’est beaucoup interrogé en cours de route sur la validité de telle procédure, sur l’utilité de telle démarche.Chacun, pour des motifs valables, pouvait nourrir ses propres réserves au sujet de la performance de la CECO.Mais il ne s’agissait plus, cette fois, de chiures de mouche.Il fallait établir si oui ou non une commission d enquête sur le crime peut être utile, et dans quelles conditions.Or, on voit mal, apres avoir lu les passages que la CECO consacre à expliquer sa raison d’être, comment on pourrait douter de sa nécessité.Lorsqu'on lit la liste des sujets sur lesquels la CECO entend se pencher au cours des prochains mois, on conclut sans peine qu’il serait criminel d'interrompre arbitrairement son travail.Après des années de tâtonnement, la CECO a fini par mordre dans la substance même du crime organisé, dans ce qu’il a à la fois de plus brutal et de plus raffiné.Qu’il s’agisse de l'activité d'un William Obront, des irrégularités dans le commerce des valeurs mobilières, des groupes criminels oeuvrant dans l'Ouest de Montréal, des vols de camions blindés et de camions- remorque, du trafic des stupéfiants ou des armes à feu, voilà autant de sujets qui évoquent tout de suite la réalité du crime organisé.En raison même de cet aspect organisé qu’ils supposent, on ne saurait en venir à bout uniquement à l'aide de poursuites ordinaires et individuelles.Il faut absolument les examiner dans leurs dimensions socio-logiques, économiques et autres: c’est là un travail qui doit incomber à une commission d'enquête.Pareille commission doit-elle être permanente ou temporaire?Doit-elle etre limitée à un mandat précis ou disposer de pouvoirs très larges d'investigation?Il eût été facile cfinstituer un débat interminable à ce sujet.Fort heureusement, la Commission Dutil a su éviter ce piège.On verra plus tard, conclut-elle avec justesse, s’il faut une commission permanente ou non.Ce qui importe pour l’instant, c’est qu’il y ait une commission et que son existence soit garantie pour une période suffisamment longue.La CECO propose à cette fin deux choses précises: 1) que la CECO voie son mandat prolongé de cinq ans; 2) qu elle jouisse désormais d’un statut autonome vis-à-vis de la Commission de Police.On tombe facilement d’accord avec ces suggestions.La période de cinq ans que proposent les commissaires apparaît comme un minimum fort satisfaisant; un mandat plus long eut été excessif.Quant au lien avec la Commission de Police, il fut utile au début, mais il faut maintenant le rompre, vu la nature fort différente du mandat confié à chaque organisme.La nature du mandat “Selon nous, écrivent le juge Dutil et ses collègues, “une enquête sur le crime organisé n’a pas uniquement pour but d’enquêter sur les groupes criminels organisés de notre société mais a également la tâche de les combattre".Ce double rôle que conçoivent les commissaires ne va pas sans problème.La partie “enquête” ne soulève aucune difficulté: elle est la raison d’être de la CECO.On ne saurait la mettre en cause sans contester la CECO elle-même.Mais dire, comme le font les commissaires, que “devant la perma- propos d’actualité U est des gens qui se déclarent tout à fait d’accord avec une politique de restriction monétaire, mais qui voudraient que nous la menions de telle manière que nous puissions en même temps provoquer une baisse du loyer de l’argent.La seule réponse qu’on puisse leur donner est que la chose n’est pas possible à moins qu’on ne modifie d’une manière profonde et peut-être mal fondée les usages actuellement en vigueur dans le domaine financier au Canada Dans le cadre de l’économie de marché que nous avons actuellement, il n est pas possible de contrôler le taux de l’expansion monétaire, si ce n’est en permettant au loyer de l’argent à court terme d’augmenter ou de diminuer selon les nécessités du moment.Il va de soi qu’on peut imaginer des systèmes financiers dans lesquels cette règle ne s’appliquerait pas, mais ces systèmes seraient bien plus autocratiques que celui que nous avons à l’heure actuelle.Ces systèmes graviteraient autour d’un pouvoir central qui dirait aux épargnants ce qu’ils doivent faire de leur argent et désignerait parmi les agents économiques qui sollicitent un emprunt ceux qui peuvent l’obtenir et ceux qui doivent s’en passer.R.W.Lawson, Premier sous-gouverneur de la Banque du Canada, devant l’Association des Analystes financiers de Montréal, le 31 mars 1976.nence d’un phénomène, il importe de prendre des décisions et de poser des actes qui auront un effet de dissuasion pour interrompre cette permanence et empêcher la continuation de tels systèmes”, c’est passer à côté de la question.On sera facilement d’accora sur la nécessité d’une action efficace.Mais incombe-t-il nécessairement et d’abord à l’organisme chargé de l’enquête d’instituer et de diriger cette action?La CECO a cru jusqu’à maintenant qu elle avait cette responsabilité, du moins en ce qui touche la mobilisation de l'opinion publique.Cet aspect de son role reste discutable quant aux modalités et quant au fond.Il faudra s’interroger davantage avant de consentir à ce qu’un organisme dont la composition même indique qu’il a un caractère quasi-judiciaire, s’engage à fond de train dans l’imitation de procédés américains qui tiennent plus de la commission d’enquête formée d’é-lus du peuple que du partage des tâches qui prévaut en régime britannique.Les droits personnels Consciente des critiques suscitées par certaines méthodes utilisées ces dernières années au Québec par des commissions d’enquête, la CECO foi-mule à l’intention du gouvernement des suggestions visant a améliorer à cet égard la Loi des Commissions d’enquête et la Loi de Police du Québec.On se rend toutefois vite compte qu’il faudra serrer davantage les projets qu’elle nourrit à ce sujet.Ainsi, la CECO recommande que soit consacré dans la loi le principe voulant que’Tavocat d’un témoin dont les réponses pourraient être jugées incomplètes puisse faire préciser ces points s’ils sont demeurés obscurs, par l’avocat de la Commission”.Cette recommandation est beaucoup trop restrictive.Le projet de loi fédéral affirme simplement que l’on devrait “permettre à toute personne interrogée sous serment d'être représentée par un avocat”.Cette formule permet le contre-interrogatoire du témoin par son avocat et l’intervention de ce dernier autour de questions de droit.Elle est plus conforme à notre tradition juridique.En ce qui touche les affirmations ou accusations formulées au sujet d’une personne en l’absence de celle-ci, la CECO suggère opportunément que l’on garantisse dans la loi le droit de la personne visée non seulement de se faire entendre elle-même, mais aussi de présenter des témoins à l’appui de ses prétentions.Ici encore, le projet de loi fédéral va plus loin et paraît plus judicieux.Selon le projet Basford, aucun rapport ne pourrait en effet être fait contre une personne dont la conduite ne fait l’objet d’une enquête “à moins qu’un avis raisonnable ne lui ait été donné de l’accusation de mauvaise conduite” portée contre elle et que l’occasion ne lui ait été donnée de se faire entendre en personne ou par l’intermédiaire d’un avocat.Cette formule parait plus complète.La CECO a gagné la bataille que certains témoins récalcitrants avaient engagée contre elle devant la Cour suprême.Il faut se réjouir de cette vic- toire du bon droit sur le légalisme poussé jusqu’à l’absurde.Il note néanmoins peu souhaitable qu’une peine d'outrage au tribunal soit prononcée contre un témoin par le tribunal même qui s’estime lésé par ce dernier.Le projet de loi fédéral corrige cette anomalie en proposant que toute sentence d’outrage au tribunal soit réservée à un juge de la Cour supérieure.Mais le rapport Dutil est muet sur ce sujet.Les commissaires veulent-ils conserver jalousement ce privilège qu’ils ont eu jusqu'à ce jour de distribuer eux-mêmes les peines d'outrage au tribunal?Ils erreraient en nourrissant un tel projet, et le gouvernement errerait également en acquiesçant à leur désir.Les commissaires, à juste titre, s’arrêtent aussi à la question de huis-clos dans leur rapport.Que la CECO doive recourir au nuis-clos dans ses travaux, cela est l'évidence même.Qu’elle veuille entourer le secret du huis-clos du maximum de protection possible, on ne saurait que l’apprécier.Mais ce souci ne devrait-il pas aller jusqu’à garantir qu’un témoignage rendu à huis-clos ne pourra être invoqué contre une personne témoignant ensuite en public sans l’accord préalable de celle-ci?Ne devrait-il pas aussi impliquer qu’aucun témoignage rendu à nuis-clos ne pourra être utilisé de quelque manière en public par les commissaires ou par qui que ce soit à moins qu’il n’ait été repris publiquement par l’intéressé?Les recommandations que le juge Dutil et ses collègues formulent enfin au sujet de la protection dont doivent jouir les personnes appelées à témoigner devant la CECO paraissent irréprochables.Ces recommandations ne font que reprendre des convictions qui s’étaient déjà exprimées dans la manière d’agir des commissaires au cours des audiences de la dernière année.Il serait très heureux qu’elles soient insérées dans la loi: cela éviterait des répétitions qui risquaient de devenir rituelles et renforcerait les droits de tous.La dimension nationale L’un des aspects les plus agréables du rapport Dutil, c’est l’absence dans le document de totue arrière pensée de persécution, d’idéologie ou ae par-tisannerie.On ne sent chez les auteurs aucune hargne à l’endroit de qui que ce soit.On n’a pas l’impression qu ils sont là pour chercher à prendre la place de personne.On note même avec plaisir qu’ils savent discuter dans un esprit constructif d’une dimension très importante du crime organisé, la dimension nationale ou canadienne.Il eut été facile pour eux d’y aller à ce propos du traditionnel couplet sur la “juridiction provinciale”.Ils ont néanmoins assez de réalisme pour constater que le crime ne connaît pas les frontières provinciales et qu’il faudra le plus tôt possible tirer de ce fait certaines conséquences.On verra en temps et lieu s’il faut aller jusqu’à souhaiter éventuellement une commissions canadienne sur le crime organisé.En attendant, les recommandations de la CECO sur la nécessité de certains accords en matière d’extraterritorialité sont judicieuses et parfaitement justifiées.-La grève dans les hôpitaux___ ’on agisse: la cause est entendue par JEAN-PAUL DESBIENS En janvier dernier, j’ai prononcé une conférence à Laval.Je disais, entre autres aimables choses, que nous n’étions plus en société: que la société n’était plus capable de garantir l'école, ni les hôpitaux, ni la poUce, ni le transport en commun.Je disais que le, plaisir ou l’ambition d’un chef syndical a remplacé l’antique plaisir du Prince.On m’a traité de pessimiste, de défaitiste et de sangloteur.Pessimiste, je dis pas non.On se trompe rarement dans ce métier.Sangloteur, j’aime moins.C’est les peines courtes qui mènent aux sanglots.Quoi qu’il en soit de mon pessimisme décrété par les gazettes, j’ai comme l’impression que les événements me donnent raison: on ne peut pas dire que ça va bien bien bien dans ce pays.A Beyrouth, c’est pire, bien sûr, mais ça ne nous avance pas.Bref, pour un pays sans gouvernement local, le Québec se tire.Stades par-ci, concessions par-là, on serre des mains par-dessus les barrières de la police que l’on soit Burns ou Goldbloom, histoire de préparer les prochaines élections.A Beyrouth, c’est pire, je vous dis.Tout le monde est armé, là-bas, ici, on n’a que les “bras” de la FTQ, et les vieillards comme otages.• On sait déjà que les syndicats ont défié la loi 23.On ne sait pas s’ils vont continuer leur désobéissance civile, mais on sait qu’ils ont commencé.De toute façon, ils sont au-dessus des lois depuis longtemps, et ouvertement.Marcel Pepin déclarait déjà, en 1970, dans son “rapport moral” (textuel): "La démocratie syndicale est le contraire exact de la démocratie politique.” Quant à Yvon Charbonneau, puisqu’il veut renverser le système, on comprend qu’il ne s’embarrasse pas des lois iniques votées par des capitalistes.Ce que veulent ces gens-là, c’est imposer leur propre loi, leur propre “démocratie”, contraire exact de la pauvre démocratie que nous connaissons.En Russie, on vient tout juste de condamner aux travaux forcés quelques intellectuels coupables d’avoir tenu des propos diffamatoires contre l’État.La Russie est une démocratie qui se respecte.C’est le paradis des travailleurs.Je souhaiterais bien ce paradis aux travailleurs de la CEQ, et avant la fin de mes jours autant que possible.Je souhaiterais bien aussi que le gouvernement supprime le droit de grève aux employés des hôpitaux.Les malades et les vieux sont les plus démunis et les plus impuissants des citoyens.Les plus réduits.C’est de la barbarie pure et simple que de les laisser à la merci des chefs syndicaux.Un gouvernement n’a pas le droit de permettre qu’on touche aux hôpitaux.Pas une seconde.A l’hôpital de Metabetchouan, le 8 avril dernier, les employés de soutien ont refusé de servir les repas aux malades, dont plusieurs sont des vieillards impotents.Ma mère m’a raconté comment ça s’était passé.Sans colère, d’ailleurs, usant jusqu'au bout sa vieille résignation bien québécoise.Le harcèlement, cette journée-là, ça consistait à affamer les vieillards.Barbarie, sans même les risques de la barbarie.On m’a raconté que dans un autre hôpital (et cette fois, c’était en 1972), des syndiqués avaient donné des laxatifs à des vieillards grabataires, pour causer les effets que vous imaginez et engorger les services de buanderie.Et quand les vieux de l’hôpital Saint-Charles-Borromée, à Montréal, font la grève de la faim, en 1976, parce qu’ils n’ont pas d’autres moyens de signifier leur écœurement de la situation qu’on leur fait, vous ne trouvez pas que c’est assez?Et nous ne savons pas tout.Chacun connaît un détail, mais nous ignorons la somme; la somme des brimades, des désordres, des gestes de barbarie commis au nom de la démocratie syndicale, “contraire exact de la démocratie politique”, comme dit Marcel Pepin.• La cause est entendue: le gouvernement doit retirer le droit de grève aux employés d'hôpitaux.(Quant au droit de harcèlement, ils ne l’ont jamais eu; ils l’ont pris: c’est plus efficace et moins cher).Quand y a pas de gouvernement, on prend ce qui traîne à terre.Je comprends que les employés d’hôpitaux auraient quand même besoin d’être protégés.Qu’on invente les mécanismes à cette fin, mais qu’on leur retire le droit de grève.La cause est entendue, c’est pas les Olympiques qui vont nous faire oublier ça.Cap-Rouge, le 21 avril 1976 7 lettres au DEVOIR La peine de mort, préoccupation chrétienne et sociale À une ligne ouverte de Radio-Canada, le dimanche 11 avril, la question posée était la suivante: “Un chrétien peut-il être en faveur de la peine de mort?On aurait pu tout simplement demander: êtes-vous pour ou contre la peine de mort?Le respect de la vie n'est pas l’apanage des seuls chrétiens: c’est un principe qui vaut pour tous.En fait, les principes chrétiens ne sont pas un caprice d'une religion en particulier; si l'on est conscient de la nécessité de les vivre, on constate bien vite que, sur le plan humain, ils constituent une base sur laquelle peut s'appuyer toute vie décemment et harmonieusement vécue.Cette ligne ouverte, à mon sens, s est trop limitée à de grands principes sans leur donner une dimension humaine.Certes on doit se demander quelle attitude adopter à l'égard des criminels; mais, au préalable, on peut aussi bi; -;e ur mander pourquoi il en existe Cen qui tue son semblable n'est pas devenu criminel du jour au lendemain.Si l'on connaissait le dossier de chacun, on se rendrait plus facilement compte comment il en est arrivé là, et ceux qui aujourd'hui préconisent la peine de mort, seraient pour un bon nombre les victimes des châtiments qu’ils veulent infliger aux criminels, s’ils avaient vécu leur enfance dans les mêmes conditions que ces derniers.La cause profonde qui permet à la criminalité de proliférer, particulièrement chez les jeunes, c’est qu'on a rejeté toutes les valeurs morales.Ceci a généré la violence, la désunion dans les familles, l’amour libre, la prétendue “libération" de la sexualité, l’alcool et la drogue.Tout ceci est fortement alimenté par la radio, la T.V., le cinéma, les journaux et les revues, quand ce n est pas par les lois elles-mêmes.Et quand on parle de la responsabilité des pouvoirs publics, c'est là qu'elle devrait d’abord s’exercer.Certes, il faut se protéger dans l'immédiat, mais parallèlement, il faut aller à la racine du mal et tâcher d'apporter les réformes qui s'imposent.On laisse le mal se répandre et, ensuite, on veut le contrer par des lois souvent arbitraires.Le fait demeure que les prisons sont remplies de criminels; or, que fait-on sur le plan pratique en fait de réhabilitation?Nous parlons en connaissance de cause, puisque tous deux nous visitons des détenus et que nous en recevons chez nous d'anciens qui se sont améliorés, peut-être à cause d’une sympathie dont ils ont un profond besoin.' Si on voulait fixer une proportion arbitraire, il y a 757» de criminels qui sont réhabilitables.Mais que deviennent la plupart d'entre eux, une fois sortis de prison?Quelle chance ont-ils de se réintégrer dans la société avec leur dossier?Nous savons par expérience qu'il ne se fait à peu près rien dans les prisons, pour donner une lueur d'espoir aux détenus qui y purgent leur sentence.Un détenu peut passer des mois sans recevoir la visite d'un travailleur social, et si, en plus, il est délaissé par sa propre famille, comment espérer qu’il pourra se réintégrer facilement dans la société.Il faut regretter qu’un tel état de chose continue de subsister sur le plan humain, alors que dans d'autres domaines, la science a fait tant de progrès.Pourtant, point n est besoin d’être grand clerc pour améliorer un état de chose qui dure depuis trop longtemps.Il suffirait de s'arrêter un instant et de considérer les avantages que pourrait apporter l’application des mesures suivantes: Dans les prisons • entrevues fréquentes avec des officiers de probation et une plus grande disponibilité du conseiller moral ou social, au moment où le détenu sent le besoin de communiquer; • apprentissage d’un bon métier; • visites régulières et correspondance suivie par la famille du détenu et par des personnes prêtes à s'engager d une façon concrète dans l'aide au détenu; Hors de prison • maisons de transition où non seulement d'anciens détenus mais aussi des jeunes mal adaptés pourraient apprendre ou perfectionner un métier, et recevoir un salaire, selon leur rendement; • un service de vente pour les produits des "élèves" de l’institution; • des loisirs organisés; • après deux ou cinq ans, selon le cas, de bonne conduite, disparition du dossier de l’ancien détenu; • service de placement efficace; Tout cela coûterait beaucoup moins cher à l'État, que d’entretenir des détenus qui font de nouveaux stages en prison, à défaut d'avoir pu trouver des moyens adéquats de réhabilitation?Il restera toujours une petite pro-ortion de criminels d'habitude.État doit prendre les moyens de protéger la société contre eux, non pas en leur enlevant la vie, mais en leur permettant de vivre “en toute sécurité”, comme des humains.Heureusement, il existe des organismes privés qui font un travail admirable auprès des détenus, mais ils ne peuvent suffire à la tâche; ce sont quand même des exemples qui pourraient être suivis par des services gouvernementaux.Tout en se protégeant, la société ne doit donc pas se contenter de sévir, mais elle doit prendre aussi toutes ses responsabilités.Et ce n est pas en tant que chrétiens seulement, que nous devons envisager ce problème, mais aussi en tant que êtres humains: à plus forte raison, comme chrétiens, devons-nous exercer l'amour envers tous, non seulement en paroles, mais en actes.Suzanne et François DESMARAIS Outremont, le 20 avril 1976.Des questions préalables au congrès de l’Union Nationale Vous manifestez le désir d’être candidat à la direction de l’Union nationale.J’admire toute personne sérieuse qui a le courage de poser un tel geste et chez qui l'expérience de la vie politique a pu mettre à l'épreuve et ses aptitudes et ses connaissances.Administrer une ville, administrer une province sont des responsabilités fort différentes; on peut exceller dans l’une, moins bien réussir dans l'autre; ou réussir, ou échouer dans l’une ou l’autre.— Il reste que vous jouissez d’une expérience exceptionnelle et, dès lors, je trouve bien à propos votre noble ambition.Personnellement, je me suis toujours jugé un homme libre, fier de ne pas être l’esclave d’un parti, apte à déplorer des erreurs vraiment humaines, capable d'exprimer le plus clairement possible ma pensée a la lumière d’un nationalisme qui ne soit en rien un épouvantail, qui soit respectueux du droit d’autrui, mais qui puisse demeurer le vrai soutien d'une action qui soit intégralement au service d’une culture et d’une civilisation qui nous honorent dans la mesure où nous les respectons nous-mêmes.C’est ainsi que j’ai toujours compris ma tâche en demeurant intègrement fidèle à l’Union nationale.Voilà pourquoi je puis maintenant avoir cette audace de vous soumettre quelques questions: 1.— A la direction de l'UN, vous donnerez-vous corps et âme à servir vos compatriotes canadiens-français sans jamais léser ou contribuer à léser ce qu’ils ont droit d’espérer pour la defense et le progrès de leur culture et de leur civilisation?— Peut-on demeurer assuré que votre attitude à ce sujet demeu- rera prioritaire dans toute votre action politique?2.— Quelles valeurs essentielles jugez-vous devoir être transmises à tout enfant du Québec en tant qu’il est citoyen du Québec?— Et par suite quelle est la tâche que doit reniplir à ce sujet un ministère de l'Éducation?3.— Comment espérez-vous pouvoir développer l’économie du Québec, une économie toute au service d'un peuple qui se veut respectueux de sa culture et de sa civilisation?— Pour vous, seraient-ce des données inconciliables?4.— Dans quel esprit, selon quels principes, entrevoyez-vous pouvoir régler les conflits de tout ordre que peut affronter tout chef de l’état québécois?5.— L’UN sera-t-elle, demeurera-t-elle, sous votre directive, l'outil idéal où toute notre jeunesse aimera venir servir les intérêts supérieurs des Canadiens français, sans fanatisme et sans rêves illusoires?6.— L'UN sera-t-elle dans vos mains un parti qui saura demeurer libre de son action, i.e.qui ne sera pas à la remorque de tel ou tel autre parti, qui gardera fidèlement sa propre entité, qui ne sera en rien l'esclave de telle ou telle influence ou puissance qui ne respecteraient pas intégralement les droits politiques, sociaux, économiques du citoyen québécois?7.— L'UN, sous votre responsabilité, pourra-t-elle se créer des cercles d’étude et d’action propres à mieux comprendre et faire comprendre les problèmes qui sont notre lot et osera-t-elle exprimer publiquement sa pensée aux fins que 1 on puisse compter constamment sur son active présence?M.Tétreault, quantité d'autres questions pourraient certes vous etre posées.— Je me satisfais ici de celles que je juge essentielles.Je ne vous les ai présentées que dans l’unique pensée de mieux servir un parti qui a beaucoup souffert, mais ’ppur lequel j’ai bien le droit d'espérer un rôle primordial, fait de sagesse et de pondération, au service d'un Québec qui est ma patrie et dont vous aurez peut-être à diriger les destinées d'ici très peu de temps.Agréez l'expression de mes sentiments distingués.J.-Léopold GAGNER, écrivain et professeur.Montréal-Nord, le 19 avril 1976.LE DEVOIR Fondé par Honri Bouratta !• 10 janvier 1910 Directeur : Claude Ryon Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint : George: Vigny Directeurs de l'information : Jean Froncoeur Pierre lafronce Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin Ville LaSalle l'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT : Édition quotidienne: $52 par année; sii mois: $28.À i étranger : $5/ par année.- si* mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: por année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste *mond# Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.TtliPHONI: 844-3761 (lignes groupées). Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 • 5 des idées des événements des hommes -Le voeu de la Commission Outil Un statut autonome et un nouveau mandat de cinq ans ¦ La Commission Outil sur le Crime organisé a rendu publiques hier les recommandations qu’elle a soumises au Procureur général Fernand Lalonde concernant les modifications qu'il y aurait lieu d’apporter à la Loi des Commissions d'enquête et à la loi de Police du Québec afin de faciliter la poursuite de l'action contre le crime organisé.Dans une série de recommandations dont on trouvera le texte dans cette page, la commission propose d'inscrire dans les lois pertinentes certaines garanties additionnelles visant à mieux protéger les droits des intéresses.En ce qui touche son propre avenir, la Commission Outil formule deux recommandations majeures: l'enquête sur le Crime organisé devrait relever d’une commission entièrement autonome vis-à-vis de la Commission de Police; elle devrait aussi tendre à devenir permanente, mais avant d’en venir là, mieux vaudrait renouveler le mandat actuel pour une période de cinq ans.Voici comment la Commission justifie cette dernière recommandation.À partir de la gauche: les juges Marc Cordeau, Jean Outil (président), et Denys Dionne, lors d’une audience de la CECO, en décembre 1975.v::y- • % 4 ».,* /ÿ&'-ï ''J Au cours du mois de décembre 1975, l’Arrêté en Conseil numéro 5406-75 prolongeait la durée de la Commission au 31 mai 1976, de la façon suivante: "ATTENDU QUE par l'arrêté en conseil numéro 2821-72 en date du 27 septembre 1972, le lieutenant-gouverneur en conseil a ordonné la tenue d'une enquête sur le crime organisé et u'un rapport lui soit soumis au plus tard le 31 écembre 1975.ATTENDU QU’il y a lieu de prolonger le délai accordé jusqu’au 31 mai 1976.IL EST ORDONNE EN CONSEQUENCE, sur la proposition du solliciteur général: QUE l'arrêté en conseil numéro 2821-72 en date du 27 septembre 1972, soit modifié en remplaçant dans les deuxième et troisième lignes du deuxième alinéa du dispositif, la date du "31 décembre 1975" par celle du “31 mai 1976".Dés lors, on s'est interrogé, non seulement sur la nécessité d’un nouveau prolongement à compter du 31 mai 1976, mais aussi à savoir si une telle Commission ne devrait pas être permanente.Il y a lieu d’examiner les raisons qui pourraient nécessiter la création d’une telle Commission permanente, la façon dont elle devrait être constituée et le cas échéant, auprès de qui devrait-elle rendre compte.Un premier bilan encourageant Il est évident, selon les informations policières qui sont parvenues aux membres de la Commission, que certains groupes criminels ont été fortement ébranlés à cause de nos travaux.Les activités des individus, membres de ces organisations criminelles, ont dans certains cas, ralenti et dans d’autres, se sont éteintes, du moins provisoirement.Toujours, selon les renseignements policiers.on a assisté à un déménagement significatif de certains criminels qui ont quitté notre province pour aller exercer plus ou moins temporairement leurs activités dans d'autres parties du Canada.Certaines personnes ont même quitté le pays de crainte d'être convoquées devant la Commission d’Enquête.La crainte est le commencement de la sagesse et lorsque des truands abandonnent notre province, ce sont tous les citoyens qui bénéficient de cette action.LeS personnes qui se livraient à des activités illégales depuis de très nombreuses années, dans la grande quiétude, se sont soudain senties inquiètes, ont craint que leurs activités ne soient dévoilées publiquement, que leurs concitoyens ne les connaissent sous leur vrai jour et qu’ils ne soient finalement poursuivis devant les cours de justice.La seule existence de notre Commission avec toute la détermination qu elle a cru nécessaire de manifester lors de ses audiences publiques, a suscité cette réaction profitable et importante pour l’ensemble de la province.Étant donne ces effets, l’on est porté à se demander immédiatement s’il ne serait pas nécessaire qu’une commission de cette nature devienne permanente.U né telle commission ne serait-elle pas un chien de garde et une épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête de tous ceux qui oeuvrent ou peuvent tenter d’oeuvrer à l’intérieur du monde criminel organisé?Ne serait-ce pas le meilleur moyen pour éviter que de nouveaux groupes’ surgissent à la surface et tentent d'imiter les actes de ceux qui viennent d être dénoncés?Ne serait-ce pas, en définitive, le seul moyen de contrer d’une façon permanente les activités de ces organisations criminelles?Même si une telle commission ne siégeait pas de façon régulière, le simple fait de son existence ne serait-il pas suffisant pour empêcher ou du moins ralentir les activités des personnages du monde interlope?Nous devons dire que nous sommes favorables à la création d'une commission d’enquête permanente et indépendante, institutionnalisée comme telle.Cependant, on nous rétorquera qu’il y a des possibilités qu’une Commission d'En-quète sur le Crime Organisé n'ait plus sa raison d’être, advenant le cas où le crime organisé disparaîtrait subitement de notre province.A cela, nous pourrions ré- ondre, comme nous l’avons dit plus aut, que cette Commission, même si elle ne siégeait pas régulièrement, pourrait avoir un effet de dissuasion quant à l’éventuelle reprise d'activités du même genre.Toutefois nous croyons plutôt que la raison d’être véritable d’une Commission d'Enquête permanente tient au fait que l’histoire nous enseigne avec sagesse que le monde criminel organisé, celui de la pègre, est dans notre société une réalité permanente et fort ancienne, que l’on ne peut espérer voir disparaître rapidement.En plus de tenir des seances publiques, lorsque la chose serait nécessaire, la Commission ne serait-elle pas l’organisme tout indiqué pour effectuer, à l'occasion, certaines recherches et faire des recommandations aux autorités, en ce qui regarde l’administration de la justice en matière criminelle dans le but de combattre le crime organisé.Présentement, des enquêtes sont en cours à la Commission et elle a dans ses dossiers, maints sujets qu’elle voudrait développer.Au cours de Tannée 1975, elle a touché à trois sujets différents, lors de deux séries d’audiences publiques, d’une durée totale de dix semaines, et elle a consacré beaucoup de temps à la préparation de futures audiences.Il ne fait aucun doute dans notre esprit, que la Commission, compte tenu du travail de préparation qui reste à faire et compte tenu qu’elle doit également soumettre au Gouvernement du Québec des rapports après les audiences, a suffisamment de travail pour plusieurs années à venir.L’expérience des États-Unis Certains sont partisans de la théorie qu'une commission d’enquête ne devrait exister que lorsque des faits suffisamment graves nécessitent sa mise sur pied.En se basant sur ce principe, Ton peut dire que la création de la Commission était justifiée.Cependant, nous nous in-’ terrogeons sur l’interprétation de ce principe et nous croyons qu'on s'interrogera encore davantage à Tavenir.Un organisme qui peut avoir un tel effet de dissuasion sur les criminels organisés qui conspirent d’une façon permanente n'a-t-il pas sa raison d’etre continuellement?L’existence continue de sociétés criminelles structurées et la nature des crimes S’très, ne sont-elles pas des raisons antes pour justifier la création d'une commission permanente?En fait, à un problème permanent, ne doit-on pas opposer des mécanismes de solution permanents, surtout lorsque ceux-ci ont démontré leur efficacité.Cependant, avant de recommander immédiatement la création d’une commission permanente d’enquête, nous devons examiner certains autres aspects.D'abord, comme il n’existe aucune autre commission du genre au Canada, nous avons examiné ce qui se passait aux États-Unis.Saus le sous-comite sénatorial américain, présentement présidé par le Sénateur Henry Jackson, qui a pour mission d’enquêter sur le crime organisé et qui est permanent, on ne retrouve nulle part, en Amérique du Nord, de commissions d'enquête sur le crime organisé ayant ce caractère de permanence.Ce sous-comité sénatorial est fédéral et peut enquêter sur tout le territoire des États-Unis.Toutefois, quatre États ont jugé bon d'instituer leur propre commission d'enquête.Les États de New York, du New Jersey et de la Pennsylvanie possèdent chacun une commission d’enquête, dont le mandat est renouvelé d'année en année.Elle porte même le titre de temporaire.C'est ainsi que pour l'État de New York, on connaît le "New York State Temporary Commission of Inquiry on Organized Crimë” qui a été créée en 1958.On doit renouveler son mandat d’année en année.L’État de l'Illinois possédait aussi une commission de cette nature.Son rôle d’enquêter sur le crime organisé fut changé au cours des années et il s’agit maintenant d’une commission qui enquête sur différents sujets.Elle est d’ailleurs présidée par des membres du Congrès et du Sénat de l’État et porte • maintenant le nom de Illinois législative Investigating Commission." Ces commissions d’Etat sur le crime organisé tiennent peu d’audiences publiques.Elles siégeront rarement plus de deux ou trois jours sur un sujet.Le reste du travail est accompli au moyen d’enquêtes à huis clos ou d'enquêtes policières.11 semble que la seule Commission d'Enquête sur le Crime Organisé qui a eu un impact valable sur le public et le monde criminel, est celle du sous-comité sénatorial américain, qui a porté tour à tour le nom du sénateur qui la présidait (la Commission Kefauver, McClellan ou Jackson).Cette Commission comme nous l'avons déjà dit est la seule qui a un caractère permanent.Toutefois, d'autres commissions créées dans un but spécifique sur un sujet particulier, ont également eu un fort impact.Nous nous référons à la Commission Knapp sur la corruption policière dans la ville de New York.Avant de créer une commission permanente, il est nécessaire que le système en place soit bien rôdé et que Ton ait toute la garantie possible qu’une commission de cette nature réussisse pleinement.De nombreuses institutions permanentes n’apportent pas tous les résultats escomptes, parce que Ton a parfois procédé trop hâtivement à leur création et alors qu’on n'avait pas toutes les garanties de réussite.Nous ne voudrions pas que Tex-périence se répète et qu'une Commission permanente d'Enquête sur le Crime Organisé devienne simplement une institution traditionnelle qui n’apporte pas de résultats concrets.Il est évident que notre Commission n'a pas toujours atteint les résultats espérés.Est-i1 nécessaire de rappeler que la présente Commission instituée en 1972, constituait une première expérience du genre au Canada.Depuis le début, diverses formules ont été mises à l’épreuve.L'expérience des années précédentes nous a permis d’être beaucoup plus efficaces en 1975.Nous croyons que la Commission d’Enquête devrait continuer son expérience pendant quelque temps encore avant de franchir le pont de commission temporaire à commission permanente.Vers une commission à caractère national?Nous commençons également à nous poser une autre question.Le crime n’a pas de frontière.Une commission à caractère national ne serait-elle pas le moyen idéal de combattre le crime organise, non seulement sur le territoire d’une province, mais également dans tout le pays?Nous croyons cependant que cette question devrait être étudiée plus à fond.Sans doute pourra-t-on apporter une réponse à cette question un peu plus tard.Des consultations s’imposent au niveau des provinces avant de prendre des décisions.Nous craignons également une autre chose lorsque nous parlons de commission permanente.C’est l’immobilisme et la stagnation qui caractérisent aujourd’hui tant de nos institutions gouvernementales.Les complications administratives et les lenteurs du système engendrent la frustration puis, graduellement, Ta-pathie chez de nombreux fonctionnaires qui étaient au début des apports valables pour la rentabilité de divers organismes dont la création était pleinement justifiée.Nous ne voudrions pas que la Commission d’Enquête devienne elle aussi une autre institution sclérosée.Bien qu'une commission permanente d’enquête soit l’organisme idéal pour la lutte au crime organisé, nous hésitons à recommander la permanence, pour l'instant.Nous préférons une commission temporaire active à une commission permanente dont on se rit et dont les effets seraient à peu près nuis.Beaucoup de choses à venir Pour le moment, de toute façon, il y a lieu que le travail se continue.Tout d’abord, deux groupes d'enquêtes, Tun sur les activités de William Obront, un personnage qui a déjà fait parler de lui à maintes reprises depuis le début de nos travaux, et le second sur les irrégularités dans le commerce des valeurs mobilières sont sur le point de parachever leurs recherches.Compte tenu de la nécessité de parfaire ce travail par des audiences à huis clos, nous prévoyons qu’il sera possible de tenir des audiences publiques sur ces sujets à l’automne 1976.En second lieu, des sujets de la plus haute importance doivent, dans notre esprit, être abordés par une commission d'enquête qui voudrait faire un travail complet sur le crime organisé.Nous pensons ici à certains groupes criminels d'importance oeuvrant dans Touest de la ville de Montréal, ainsi qu’au sud de Tîle de Montréal.Nous pensons également à des problèmes d'envergure, tels que le détournement de camions-remorques, de camions blindés affectés au transport de l'argent et des valeurs, le trafic de stupéfiants, l'importation massive et clandestine d’armes à feu, à la recrudescence importante du vol de métaux précieux depuis la hausse considérable du prix de l'or sur les marchés internationaux.Tous ces crimes sont à notre connaissance, le fait de réseaux criminels fort actifs plus ou moins indépendants des puissantes organisations déjà dénoncées.Aucun de ces sujets n’a encore été substantiellement touché par le travail de notre commission.Un renouvellement de mandat d'un an, est à notre avis très insuffisant.Une si courte période de temps ne permet pas de planifier de façon valable et à long Voir page 6: Statut .Les autres recommandations.Des garanties additionnelles de protection et d’efficacité 1) Que les dispositions de la Loi des Commissions d’Enquête et — ou de la Loi de Police du Québec soient amendées, de sorte qu’il soit permis à une personne dont le nom a été mentionné, non seulement de se faire entendre elle-même mais aussi de présenter à la Commission, des témoins au soutien de ses prétentions avec la permission de la Commission, le tout selon des modalités préalablement établies et énoncées par la Commission.2) Il y aurait lieu qu’il y ait des dispositions écrites dans la loi, afin de consacrer le principe que l’avocat d’un témoin dont les réponses pourraient être jugées incomplètes, puisse faire préciser ces points s’ils sont demeures obscurs, par l’avocat de la Commission.3) Nous recommandons que la loi soit amendée de sorte qu’un seul commissaire puisse présider à l’interrogatoire à huis clos.Pour ce faire, ce commissaire devra agir ainsi en vertu d'un mandat spécifique émanant de la majorité des commissaires.Telle délégation de pouvoir serait constatée au procès-verbal des séances.En définitive, cet amendement législatif aurait pour but de permettre d’accélérer les séances à huis clos ou en privé.Toutefois, lorsqu’il y aura des décisions à prendre à la suite d’objections, deux commissaires devront etre présents.Relativement aux séances publiques, la majorité des commissaires assistera et présidera à Texamen des témoins.4) Nous recommandons qu’un texte de loi consacre le principe de l’inviolabilité du huis clos, sans le consentement .exprès des commissaires, le tout sujet à des pénalités spécifiques.5) Nous recommandons qu un texte de loi consacre le principe qu’on ne pourra se servir du témoignage rendu par une personne devant une commission pour l'inculper subséquemment dans une poursuite en vertu d’une loi de la législature du Québec ou du Parlement du Canada, sauf dans le cas de parjure, de témoignage contradictoire ou d'outrage.Lorsque nous disons protection automatique, nous signifions et recommandons que ce texte de loi énonce explicitement que le témoignage de toute personne devant une commission ne pourrait en aucun cas servir contre elle pour l’incriminer devant une cour de justice et cela, sans que le témoin n'ait besoin de requérir spécifiquement cette protection.Il y aurait lieu qu'une telle disposition se retrouve aussi dans la Loi de la preuve au Canada.6) Nous recommandons que des ententes interviennent entre les gouvernements provinciaux afin d’attribuer aux commissions d'enquête sur le crime organisé des pouvoirs extraterritoriaux en matière de perquisition d'assignation et d’arrestation.7) Compte tenu des recommandations que nous faisons quant à la durée de notre Commission d’Enquête et de l’expérience positive que nous avons vécue, nous recommandons de mettre sur pied et ce à l’intérieur des cadres de la Commission d'Enquête, un service de recherches scientifiques structuré.Ce service devra comprendre des spécialistes de différentes disciplines des sciences humaines et il devra pouvoir offrir son expérience non seulement à la Commission d’Enquête dans laquelle il oeuvrera d’abord, mais également aux autres services publics intéressés à la protection sociale.Nouvel Ordre Économique International : UN NOUVEAU DEFI POUR LES CHRETIENS ?• Que signifie le N.O.E.I.(Nouvel Ordre Économique International) pour les Chrétiens?Ces principes sont-ils étrangers à l’évangile?Les Chrétiens peuvent-ils contribuer à son instauration ?• Pour éclairer ces questions le C.E.C.I.offre du 7 mai au 4 juin, cinq semaines de cours et réflexion.Renseignements : C.E.C.I.Centre d’Êtude et de Coopération Internationale, 4824, Côte-des-Neiges, Montréal, Té!.: 735-4561 UNIVERSITÉ DE FACULTÉ DE L'ÉDUCATION PERMANENTE MONTRÉAL CERTIFICAT D’ANIMATION TRIMESTRE D’AUTOMNE 1976 DATE LIMITE D’ADMISSION : 1erJUIN 1976 Renseignements Faculté i,A|*'S Pot)R ÊTRE PkOS SÛR, ik, FRDDRRiT RET.RER k.E DRoiT DE V/OTE Mildo-’ RiTÉ KlON) - NOM AltJE (JE PAS l'Ek)»vE^ER PoJRQOOi oTe r/^MdSi H L fl MAJOR I TE PlvUS PERSOfWE ME pocJRRAi .Mi ÊTRE É)-(J /.Mm COMMISSAIRES des poursuites judiciaires”, insistent les commissaires, tout en faisant miroiter aux syndicats les annonces de “propositions intéressantes" faites au cours des derniers jours par les émissaires du gouvernement.Ce dernier doit également prendre une partie des reproches des commissaires qui “déplorent la lenteur avec laquelle la partie patronale paraît vouloir donner suite à la mesure de rajustement immédiat des traitements des enseignants”.On se souviendra que les commissaires avaient incité le gouvernement à verser au moins le 17% déjà dû aux enseignants pour compenser l’augmentation du coût de la vie au cours de l’année écoulée.Comme en réponse à la CEQ, dont le président les avait qualifié le jour même de “subterfuge inventé par le gouvernement” pour éviter la négociation directe, les commissaires ont rappelé hier soir qu’ils ne cherchaient aucunement à “s’imposer”, mais qu’ils entendaient certes poser “tous les gestes qui peuvent favoriser un rapprochement, des parties”.Pour le moment, répètent-ils, leur devoir est de signaler que les pourparlers sur les questions préalables ont suffisamment duré et qu’il est de la responsabilité syndicale de consentir à revenir enfin aux questions de fond.Enfin les commissaires ont voulu, sur un ton presque dramatique, lancer un “appel à la bonne foi et à la collaboration des parties” qu’il faut, disent-ils “entendre comme un appel à une prise de conscience collective de toutes les personnes impliquées à tous les niveaux, à propos de la gravité de la situation.” le pressaient d’éclaircir ce fait.Les cinq hommes s’étaient constitués prisonniers en se rendant vers 11 h 30 au quartier général de la GRC à Ottawa.Afin d’échapper à la meute de journalistes, photographes et cameramen qui cernaient littéralement le vieil édifice de la rue Waller qui abrite à la fois le poste de police et la Cour provinciale du district judiciaire d’Ottawa-Carleton, deux voitures de la GRC se sont engouffrées dans le garage souterrain avec les cinq prévenus à leur bord.En sortant de voiture, les journalistes ont distinctement entendu un policier offrir ses excuses à M.Campbell pour tous les inconvénients que la présence de la presse lui causait.Le juge Hutton a ordonné à chacun des cinq accusés de se lever et de former un rang d'oignon en face de lui au fur et à mesure que les accusations leur étaient signifiées.” Déployez-vous sur la gauche”, de préciser le juge Hutton à l’ancien président du conseil d’administration de la firme Sky Shops, M.Louis Lapointe, alors que ce dernier suivait le sénateur Giguère a la barre.Le quintette des accusés n’a pas desserré une seule fois les dents devant le magistrat et les reporters en mal de copie ont dû se contenter du simple et direct “pas de commentaire”.“Je ne dirai rien et vous perdez votre temps,” d’élaborer pour sa part le sénateur Giguère qui avait dû délaisser pour quelque temps le climat de la Floride pour se présenter devant la justice canadienne.Rappelons que le sénateur Giguère a déjà avoué avoir fait un profit de $95,000 en 1972 lors de la vente de 5,000 actions de la société Sky Shops qu’il avait payé $1 en août pour les revendre $20 en novembre.A cette époque, M.Clarence Campbell était président de Sky Shops; M.Lapointe en était le président du ponseil d'administration; M.Brown occupait la fonction de vice-président alors que M.La very en était le trésorier.MONTRÉAL-TORONTO et où décidera-t-il de les employer.Le programme annoncé, hier, dont le sigle est VIA-CN, est une amorce que les dirigeants ont annonçée comme une première étape vers la rationalisation et la relance du transport des voyageurs par train.Néanmoins, malgré ces efforts qui coïncideront notamment avec la disparition du service ADAC (Avions à décollages et atterrissages courts) entre Montréal et Ottawa, le CN diminuera de 40% à compter du 25 avril également la fréquence de ses trains de banlieue sur la ligne Deux-Montagnes.Il s’agit là d’un autre problème, mais qui pourrait combler à peu près les frais de la nouvelle campagne interurbaine entre Montréal et Toronto via Ottawa, Kingston et Windsor.Celle-ci prévoit l’addition de trains rapides, l’adaition de wagons-salons aux trains qui en sont normalement dépourvus, comme pour Montréal-Québec, et l’ajustement des horaires.Hier, sur Te Turbo, en provenance de Toronto, à bord duquel les journalistes de Montréal sont montés à Kingston pour rejoindre leurs collègues torontois, le président du CN, M.Robert Bandeen, a rappelé que le transport des passagers était nécessairement déficitaire quel que soit le mode et que les subventions gouvernementales étaient essentielles.Il a insisté sur le fait que les autres modes recevaient des subventions indirectes (constructions d’aéroports, communications aériennes, éanalisation, constructions de routes, etc) et que le rail, mode le plus économique, devait aussi compter sur des subventions totales pour devenir compétitif.Or la démonstration d’hier prouve assez, malgré les performances du Turbo, qu’il faut investir et non seulement peindre et trouver de nouveaux slogans.Le transport des voyageurs par rail en est là et on attend les réactions d’Ottawa, timidement, en améliorant le plus possible avec ce qu’on a.La Commission canadienne des transports, qui tiendra des audiences publiques à Montréal mardi irochain sur ces problèmes, devra d’ici la in de l’année faire valoir au ministère des Transports quelques conclusions.Le CN et le CP attendent de même que les producteurs de trains modernes comme MLW Bombardier et son LRC, GM-Hawkley et son Futurama, et Pratt & Whitney avec’son Turbo.“Un fait demeure, a répété pour la en-nième fois M.Bandeen: C’est que l'étendue des services voyageurs dans l’avenir sera déterminée par l’importance de l’aide financière du gouvernement fédéral.” C’est une question de choix.8' FRANGÉ ment que Nabaa ne subisse le sort de la Quarantaine, cette autre enclave musulmane rasée par les phalangistes en janvier dernier.Or, il semble que les unités régulières Calestiniennes chargées de faire respecter i trêve n’aient pas encore pu prendre position sur les lignes séparant le Beyrouth chrétien des quartiers musulmans en raison de la poursuite des affrontements.Trente-cinq tonnes de farine ont pu passer, grâce au calme qui règne dans le secteur du musée de Beyrouth (situé sur la ligne de démarcation), à bord de trois camions sévèrement gardés, des cjuartiers est (sous contrôle phalangiste), où se trouvent les minoteries de Beyrouth, aux quartiers ouest (sous contrôle des progressistes), où la farine fait cruellement défaut.En échange, les conservateurs chrétiens attendent aujourd’hui la livraison d’essence en provenance des raffineries libanaises (contrôlées par les progressistes).LEADERSHIP i Suite de 1e page 3 congressistes que la Commission des accidents du travail (CAT) soit remplacée par la Commission de la santé au travail du Québec.“Mieux vaut prévenir que guérir.” La condition féminine apparaît comme une procuration prioritaire dans le document-synthèse de la commission politique libérale.Il est riotamment proposé que le ministère du Travail et de la Main d’Oeuvre en collaboration avec le ministère de l’Éducation mette de l’avant une politique de recyclage adaptée à la mère de famille pour lui faciliter le retour au travail.Toujours dans l’optique d’une amélioration du sort de la femme, il est suggéré que les services de personnel étudient à fond et bien concrètement l’horaire flexible, afin de favoriser plus de souplesse dans les heures de travail.Il est encore recommandé que le gouvernement favorise la parité salariale pour la femme et développe des services de “planning familial” STATUT Ce bilan ne tient pas compte des victimes des autres théâtres d’opérations, notamment du nord du Liban, où des accrochages se sont produits dans la région de Koura, et, dans la plaine de la Bekaa, centre-Liban.D’autre part, onze personnes, apprend-on avaient été blessées mercredi au cours du bombardement deTAéroport international de Beyrouth-Khaldé.Trois appareils de la Trans Mediterranean Airway, compagnie libanaise de fret aérien, avaient été atteints par les tirs de roquettes.Un avion a été détruit et deux autres endommagés.La présence d’unités régulières palestiniennes à Beyrouth n’a apparemment pas suffi à faire taire les armes.Radio Beyrouth, évoquant le bombardement de Nabaa, une des trois enclaves musulmanes dans les quartiers chrétiens de l’est, parle “d'escalade subite” des combats et beaucoup craignent, si le comité supérieur militaire chargé de superviser l’application du cessez-le-feu, n’intervient pas rapide- Suite de la page 5 terme.Les audiences publiques doivent être préparées plusieurs mois à l’avance, au moyen d’enquêtes policières, d’examens de documents, de séances à huis clos et il serait utopique de croire qu’une commission pourrait donner des résultats vraiment satisfaisants en si peu de temps.De plus, le recrutement de personnel compétent: commissaires, avocats, spécialistes des sciences humaines devient quasi impossible, lorsque la durée d’existence est trop limitée.Enfin, les corps policiers, le public et les témoins hésitent a accorder leur collaboration à une commission dont l’existence est éphémère pour le motif qu’ils ne voient pas dans celle-ci une volonté réelle et durable d’éliminer le crime organisé.Pour les raisons exprimées plus haut, nous recommandons qu’à compter du 31 mai 1976, le mandat de la Commission soit renouvelé pour une période de cinq années.Il conviendra alors, à la suite des expériences vécues, de recommander ou non la création d’une Commission permanente.Nous estimons que cette période suffirait pour terminer le travail qui est présentement en plan, pour acquérir une expérience valable afin de faire les recommandations appropriées et suggérer les transformations necessaires.Un an avant l’expiration de la période de cinq ans, la Commission devrait soumettre aux autorités ses vues sur la nécessité de la création d’une Commission permanente d’Enquête sur le Crime Organisé, de manière à donner aux autorités le loisir d’examiner la question et le temps d’adopter la législation appropriée.Relativement à la question d’indépendance, un premier pas devrait être fait immédiatement.C’est à la Commission de Police du Québec que fut donné spécifiquement le mandat d’enquêter sur le crime organisé.En définitive, ce que l’on appelle la Commission d’Enquête sur le Crime Organisé n’a pas d’existence réelle et d’entite juridique distincte de la Commission de Police, dont elle n’est en fait qu'une division.Il faudrait que la Commission soit autonome et que son existence propre, même temporaire, soit consacrée par un texte législatif.Il y aurait lieu, en conséquence, de créer légalement une Commission d’Enquête sur le Crime Organisé, indépendante de la Commission de Police du Québec, de lui conférer les pouvoirs appropriés et de considérer dans l'octroi de ces pouvoirs, les recommandations que nous avons faites en regard de la législation.C’est une première étape et elle devrait être franchie dès maintenant.DÉCÈS PINSONNEAU, Docteur Germain.Montréal, le mercredi 21 avril 1976 est d Docteur Germain Pinsonneau, époux aimee de Louise Deledicq, père de C (Madame J.Péladeau) grand-père de t Les funérailles auront lieu dans la Chapr la maison funéraire Wray-Walton-Wra convoi funèbre partira du No 1234 rue Montagne vendredi à 2 h p.m., pour sei au cimetière Mont-Royal, lieu de la sépi Parents et amis sont priés d’y assistei autre invitation. Le Devoir, vendredi 23 avril! 976 • 7 V Montréal réveille la vieille histoire du collecteur par Gilles Provost Dans une atmosphère un peu folklorique, la ville de Montréal a présenté hier une requête devant le directeur des Services de protection de l’Environnement, M.Gilles Jolicoeur, pour forcer plusieurs municipalités de la CUM à payer leur part de l’égout collecteur Saint-Pierre mis en chantier eh.1929.Comique a force d’ètre compliquée, l'affaire n'en implique pas moins une somme d'au moins $10 millions.Pour certaines municipalités en cause, comme Côte-Saint-Luc, le paiement de cette dette pourrait même impliquer des hausses de taxes De plus, les multiples contestations juridiques qui ont embrouillé ce dossier pendant des décennies ont fini par en faire une cause-type: en effet, la ville de Montréal, par la suite, a été incapable d’obtenir le paiement final des autres travaux d’égouts quelle a effectués au bénéfice d'autres municipalités de banlieue : avant de régler leurs dettes, ces dernières attendaient que la jurisprudence soit établie dans la fameuse affaire du collecteur Saint-Pierre, ce qui n’est pas encore fait.Hier, la ville de Montréal avait à peine déposé un volumineux dossier pour résumer le litige que les procureurs des municipalités visées demandaient un ajournement d'un mois pour étudier ces documents.La cause a donc été remise au 25 mai prochain.Pour comprendre quelque chose à cette affaire aussi qu’un plat de sile tribunaux Lemieux réprimandé Le Barreau du Québec "réprimande” l’avocat Robert Lemieux, qui avait défendu plusieurs felquistes à la suite delà crise d'octobre 70 et lui impose le paiement de $100 pour frais de sténographie.Pour,1e Barreau, Me Lemieux a effectivement commis des actes dérogatoires à la profession d'avocat en ne soutenant pas l’autorité des tribunaux et en tenant des propos irrespectueux envers le juge Guy Mathieu qui présidait le procès fait à Jacques Rose, en 1973.Le juge Mathieu avait imposé à Me Lemieux une peine d'emprisonnement de 30 mois pour outrage au tribunal.Peine que la Cour d’appel — le juge en chef se retrouvait dissident — réduisit a six mois.Depuis quelque temps, Me Lemieux vivant en semi-exil à Sept-lles, touchant très peu au domaine du droit et acceptant des tâches comme celles de pompiste ou de débardeur.Ex-notaire accusé embrouillée spaghetti (fossile de préférence), il faut remonter a 1929, à l'époque où la rivière Saint-Pierre, aux environs du canal Lachine, recueillait encore tous les ruissaux qui drainaient le versant ouest du Mont-Royal, depuis Côte-des-Neiges, en faisant un détour dans la région du boulevard Décarie actuel.Toujours est-il qu'en 1929, la rivière en question était excessivement polluée par les eaux d’égouts et, le 15 février, la commission des services publics du Québec décidait de suppléer à l’inertie montréalaise en imposant la construction de deux collecteurs, de part et d’autre de la rivière, pour assainir ces eaux.Ces deux collecteurs se rejoignent à la hauteur de West-mount pour se déverser à la hauteur du pont Champlain.Dans les années 1930 à 1934, pendant la crise, la partie nord du réseau était construite, après quoi, on se reposa.Pendant la guerre, en avril 1942, la Régie des services publics décidait de suspendre temporairement les travaux, compte tenu des circonstances particulières.Le dossier ne devait être rouvert qu’en 1957, à la demande de Lachine".La Régie obligea alors Montréal à terminer les travaux de la partie sud du collecteur Saint-Pierre.Elle décida aussi que les coûts devraient être partagés en tenant compte non seulement de la quantité d’eau usée de chaque municipalité mais aussi de la longueur de collecteur utilisée.Les bouteilles de plastique Les nouveaux travaux furent effectués entre 1959 et 1961 mais les villes" desservies par le système global ne purent s’entendre sur le partage des coûts: En 1964, Montréal s'adressait donc à la nouvelle Régie d’épu-ration des eaux pour que les frais soient partagés ainsi: Lachine (4.6 millions), West-mount ($190,000) Saint-Pierre ($563,000) Montréal Ouest ($277,000) Saint-Laurent ($10,000) Hampstead ($46,000) et Montréal ($1.76 million).* Après deux ans de discussions sur les aspects techniques et financiers, Lachine, Lasalle ef Hampstead décidaient de frapper un grand coup en contestant la juridiction de la régie des eaux.La cour d’appel, puis, en 1969, la Cour suprême rejetèrent cette prétention et confirmèrent la juridiction de la Régie des eaux.Toutefois, il n’y eut pas de nouvelle audience avant la dissolution de la Régie et, maintenant, tout le dossier vient d'échouer entre les mains du directeur des Services de protection de l’Environnement.Le procureur de Lachine, Me Jacques Viau, n’a toutefois pas {iromis qu'il ne contesterait pas a juridiction des Services de protection de l’Environnement.En attendant, on va bientôt recommencer à argumenter sur les coûts féels et hier, on était à la recherche de toutes les factures.Pour finir, il faudra s’entendre sur le montant des intérêts à payer.Beaucoup d’autres considérations viennent encore complique le dossier: Ville Saint-Laurent, par exemple, n’a qu’une petite part à payer, officiellement.C’est qu’à l’époque, son réseau d'égouts était peu développé et que la majeure partie du territoire était drainee en surface par des fossés qui se déversaient dans la rivière Bouchard.Depuis lors, toutefois, cette rivière a été interceptée par les égouts de Lachine, si bien que le tout se déverse maintenant dans les égouts de cette municipalité.On peut donc s’attendre à ce que Lachiné, en recevant la facture de Montréal, se retourne à son tour vers Saint-Laurent et lui demande d’en payer une partie.Comme disait hier un procureur en souriant, il serait beau-coup plus rapide, pour Montréal, de boucher simplement l'égout des municipalités récalcitrantes: à ce moment, elles seraient bien obligées de payer rapidement! Pestant contre le fisc Ingmar Bergman décide de s’expatrier STOCKHOLM (AFP) - Le metteur en scène suédois Ingmar Bergman a décidé de s’expatrier pour protester contre la manière dont il a été traité par le fisc suédois, a-t-il annoncé hier dans le quotidien Expres-sen.Selon l’agence de presse suédoise, le metteur en scène a même déjà quitté la Suède par avion à destination de la France où il résidera chez des amis.Dans une lettre publiée par L'Expressen, Ingmar Bergman explique son geste en précisant qu’il laisse sa fortune (250,000 couronnes, soit autant de francs) à la disposition de l’ad- ministration fiscale suédoise pour montrer qu’il ne fuit pas son pays après avoir tenté de frauder le fisc.Bergman, 58 ans, qui a souvent déclaré à la presse que son pays lui était propice pour ses films, ses personnages et son inspiration, tournera désormais à l’étranger.Il a en effet arrêté tous ses projets d'amélioration et d'agrandissement de ses studios de cinéma dans l’île de Faaroe, au nord de Tile du Gotland en mer Baltique, et a liquidé la Société cinématographique qui lui appartenait.Tout en réaffirmant sa foi dans la social-démocratie, Ingmar Bergman indique dans sa lettre qu'il s’est brusquement aperçu que “n’importe cjui en Suède pouvait être arrêté n’importe quand et être la victime d une bureaucratie qui se développe comme un cancer galopant".Bergman avait été appréhendé à la fin du mois de janvier 1976 sur la scène du Théâtre Royal d'art dramatique à Stockholm où il dirigeait une répétition de la “Danse de mort" d’August Strindberg.Détenu pendant plus de cinq heures dans les locaux de la police, il avait été interrogé sur certaines de ses déclarations de revenus pour les années 1968 à 1974 en particulier sur les transac- tions de sa société Persona Film S.A.en Suisse, qu’il avait fondée avec l’autorisation de la Banque nationale de Suède, en vue de financer des projets de films internationaux.Lors de la liquidation de la société suisse, Bergman avait rapatrié les fonds en Suède, toujours avec le consentement de la Banque nationale.L'inspecteur des impôts n’en avait pas moins estimé que Bergman restait redevable d’environ 500,000 couronnes au fisc suédois et l’avait poursuivi devant le tribunal administratif de Stockholm qui reconnut le metteur en scène, non coupable.Le 13 avril, le procureur général avait confirmé que Bergman ne serait pas poursuivi pour fraude fiscale.Pourtant, ces déclarations de revenus continuent d'être examinées par les autorités fiscales qui réclament encore quelque 300,000 couronnes au metteur en scène pour les années 1970 à 1975.Bergman qui ajoute dans sa lettre qu’il a été l'objet de “menaces et de chantage de la part du fisc suédois” qu’il considère comme “un groupe de joueurs de poker av>des de prestige” conclut: “Si je n’avais pas été si attaché à ce pays et dime condamnable honnêteté, j’aurais accumulé aujourd’hui une immense fortune à l’étranger." Au terme d'une enquête préliminaire présidée par le juge Maurice Rousseau, trois chefs d'accusation ont été retenus contre un ancien notaire, Pierre Rodrigue qui aurait fait signer un acte de vente sans préciser à M.Guy Charpentier que la maison dont il était question dans la transaction était grevée d'une deuxième hypothèque de $16,800.Selon un autre chef d’accusation, le bail que Rodrigue a fait signer à Charlemagne Robert et qui devait valoir pour 10 ans a frustré l'homme d’affaires de $56,400, par le truchement d'un faux document.M.Rodrigue n'était plus membre de la Chambre des notaires en octobre 1975.Dans le sous-sol de sa résidence, l’ex-notaire Pierre Rodrigue se serait accaparé un titre qu’il n'avait plus et aurait fait signer à Charpentier un acte non authentique portant acquisition d'une maison grevée de deux hypothèques, l’une de $20,000, l'autre de $16,800.Rodrigue aurait toutefois omis de préciser l’existence de la deuxième hypothèque.Peu après cette transaction, le même Rodrigue faisait signer un bail de 10 ans et d’une valeur locative de $56,400.Charlemagne Robert avait espoir d'occuper un commerce sis à Beloeil (Boul.Laurier) mais le juge Rousseau retient que la Couronne, dans ce dossier, a établi à sa satisfaction qu'il y a eu véritablement “supercherie, mensonge et dol" et que l’accuse devra subir son procès.WASHINGTON (AFP) - Le conseil pour la défense des ressources naturelles (Natural Resources Defense Council) vient d'attaquer en justice la décision de la Federal Drug Administration autorisant l'emploi de bouteilles en matière plastique pour la bière et les boissons gazeuses.Le conseil estime que la FDA n'a pas suffisamment étudié les dangers que ces bouteilles peuvent présenter pour leur contenu ainsi que pour l'environnement.Il souligne que, d’ici 1980, 5 à 10 milliards de bouteilles en matière plastique seront produites par an.Selon le conseil, ces bouteilles laissent filtrer des substances chimiques dont les effets sur la santé sont mal connus, elles sont une cause de gaspillage d'énergie et de pollution.École nationale d’administration publique Direction des études universitaires dans l’Ouest québécois MAITRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE ÉTUDIANTS À TEMPS PARTIEL À HULL L’École nationale d'administration publique, en collaboration avec la Direction des études universitaires dans l'Ouest québécois, invite les professionnels des ministères et organismes des gouvernements ainsi que ceux des organismes des réseaux de l'éducation, des affaires sociales et des affaires municipales et d'autres organismes para-publics, à poser leur candidature à son programme de maPtrise en administration publique dispensé à temps partiel à Hull.PROGRAMME Le programme de maîtrise en administration publique pour les étudiants à temps partiel débute en septembre 1976 et se termine à la fin de mai 1979.Le programme comprend huit sessions d'enseignement réparties sur une période de trois (3) ans.DIPLÔME Diplôme de maPtrise en administration publique, décerné sous l'autorité de l'Université du Québec.CONDITIONS D'ADMISSION Est admissible à ce programme le titulaire d'un diplôme universitaire de premier cycle qui possède au moins deux (2) années d'expérience de travail.Exceptionnellement, l'École accepte des candidats qui, à cause de leur compétence, remplissent des fonctions exigeant normalement le diplôme universitaire de premier cycle.Conditions supplémentaires pour les candidats provenant de la fonction publique du Québec: avoir une expérience d'au moins quatre (4) ans dont deux (2) ans dans la fonction publique du Québec à la date de ta fermeture du concours.• CRITÈRES DE SÉLECTION Les candidats sont choisis par voie de concours.Un comité d'admission examine chaque'candidature et oriente son choix en fonction de la scolarité antérieure, de la nature et de la variété de l'expérience acquise, des aptitudes du candidat et de leurs perspectives de carrière.DATE LIMITE DES DEMANDES D'ADMISSION Le 3 mai 1976 INSCRIPTION AU CONCOURS Pour s'inscrire au concours, les candidats doivent • remplir la formule prévue à cette fin •y joindre les documents requis •faire parvenir leur dossier au: Registrariat Université du Québec Direction des études universitaires dans l'Ouest québécois 335, boul.Cité des jeunes Hull (Québec) J8Y6M4 Tél.: (819) 770-3360 mm Lapièce de monnaie olympique canadienne en or de Jl00 se classera sûrement parmi les pièces les plus remarquables de l'histoire.Voici pourquoi vous devriez en acheter dès maintenant.¦ ILd pièce de monnaie olympique en or est la toute premiere pièce olympique d'une valeur nominale de $:I(X).2 C'est seulement la deuxième pièce olympique en or jamais émise par un pays hôte.En l’an .iS4 av.|.C, Philippe de Macédoine, le père d'Alexandre le Grand, fit émettre la première pièce olympique en or.Aujourd'hui, le gouvernement canadien émet la deuxième pièce d'or olympique de l'histoire, 3 Au cours des 3 000 ans de l'histoire des leux olympiques, la pièce de monnaie olympique canadienne en or est celle dont la valeur nominale est la plus haute de toutes les pièces olympiques jamais émises.4 D'une valeur nominale de $100, c'est aussi la pièce ayant la plus haute valeur nominale jamais émise en Amérique du Nord.5 On n'en frappera qu'une émission limitée.La quantité de pièces de monnaie olympique canadienne en or que l'on frappera sera beaucoup moins grande que celle de toute autre émission de pièces-olympiques récentes sauf celles d'Helsinki.6 La pièce de monnaie olympique canadienne en or est frappée par la Monnaie royale canadienne, réputée mondialement pour la beauté et la qualité des pièces gu'elle produit.Cette pièce a cours légal et sa valeur nominale est garantie par le Canada.7 La valeur de toutes les pièces d'or canadiennes, émises dans le passé, a augmenté de façon remarquable.(Voir le tableau.) Toutes ces caractéristiques rehaussent la valeur de cette pièce exceptionnelle.C'est pourquoi elle pourrait s'avérer un placement sûr pour l'avenir.Cette pièce de monnaie olympique canadienne en or au fini brillant de monnaie neuve, remarquable à plus d'un point de vue, est offerte en quantité limitée au prix officiel de l'émission de $105 jusqu'au 15 juin 1976.Comme la demande dépassera probablement l'offre, chaque client ne pourra acheter plus de cinq de ces pièces.L’extraordinaire comportement des placements en monnaie d'or canadienne.Des pièces d'or canadiennes d une valeur nominale de $5 et $10 ont été émises dans les années 1912 à 1914 et leur valeur a augmenté de façon appréciable.Même la plus récente pièce d'or canadienne, la pièce d'or de $20 du centenaire émise en 1967) a connu une hausse spectaculaire dans la période de neuf ans qui nous sépare de son émission.(Voir le tableau ci-dessous).La remarquable augmentation de valeur des trois pièces d'or canadiennes explique pourquoi les conseillers en placements numismatiques en recommandent souvent l'achat.Même si on ne peut garantir l'accroissement de valeur d'aucune pièce, la pièce d'or olympique canadienne de $100 ne manquera pas d'intéresser les numismates avertis de par le monde Le rendement sur un investissement de $100 en pièces d'or canadiennes.Pièces Quantité émise Rendement sur un investissement de $100* Canadienne en or c(é$5-1912-1914 295 634 $3 200.00 Canadienne en or de $10-1912-1914 364 059 $3 700.00 Centenaire en or de $20 - 1967 337 512 $ 300.00** "D’après les valeurs des pit *c es de catégorie "très belle” publiées dans Coin Stamp Antique News en janvier I97ti.* "Vendue seulement avec l'ensemble complet de pièces c anadiennes à $40.Une oeuvre d'art en or.La pièce de monnaie olympique canadienne en or est l'oeuvre de l'artiste médailleur canadienne de grande réputation, Dora de Pedery-Hunt.Le côté face ou avers de la pièce porte l'effigie non couronnée de Sa Majesté la Reine Elizabeth II.Le côté pile ou revers illustre le portrait en pied de la déesse Athéna.Sa main gauche est posée sur l'épaule d'un athlète Le plus beau des souvenirs.le cadeau le plus apprécié.La pièce de monnaie olympique canadienne en or de $1(X) deviendra un trésor familial pour les générations à venir et un souvenir des jours historiques où le Canada fût l'hôte du monde.Une pièce d'or à 14 carats qui passera à l'histoire.La pièce de monnaie olympique canadienne en or à 14 carats est une pièce au fini brillant rie monnaie neuve.C'est-à-dire qu elle brille comme toute pièce de monnaie qui n'a jamais été mise en circulation.Chaque>pièce de monnaie olympique canadienne en or à 14 carats pèse 13,3375 grammes et contient 7,7759 grammes d'or pur.Son diamètre mesure 27 mm et son épaisseur, 1.81H mm.Elle est garnie, sur les deux côtés, d'un cordon fait de petits grains.: Grandeur réelle Monnaie olympique 1976 ©Copyright 1972 CO JO 76 En vente dans les banques et chez les marchands de pièces de monnaie accrédités, au prix officiel de l'émission de $105, jusqu'au 15 juin 1976 seulement.Les quantités sont limitées.I 75 76 129 8 • Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 ¦L Les obligations de soutien devraient f ' toutes relever du tribunal de la famille Directeur général Partout au Canada, le système traditionnel de mise à exécution des ordonnances de soutien après la rupture d'un mariage ou après un divorce est synonyme d’échec.Il appartient au Parlement de faire en sorte que les ordonnances rendues en vertu de sa propre législation pour le soutien des enfants ou de 1 époux économiquement inférieur soient autre chose que des gestes en l'air ou un simple chiffon de papier, affirme l’avocat torontois Me Edward F.Ryan, conseiller auprès de la Commission de réforme du droit du Canada.Dans une étude rendue publique ces jours derniers intitulée Droit de la famille — exécution des ordonnances de soutien, Me Ryan propose un certain nombre de modèles visant a la réforme des divers aspects de l'exécution des ordonnances.Ses opinions, souligne-t-il, ne reflètent pas nécessairement celles de la Commission.Notant que l’échec du système actuel s’accompagne généralement de l’apathie des intéressés, Me Ryan rappelle que le fardeau de cette plaie sociale est — et a toujours été supporté par les femmes, et par des femmes dont la plupart appartiennent aux couches sociales les plus économiquement faibles.Les réformes proposées — qui portent sur la bonne marche du système existant plutôt que sur un bouleversement radical — impliquent une double action.Premièrement, dit Me Ryan, les gouvernements, à leurs divers niveaux, doivent s'atteler à améliorer séparément chacune des lois et des pratiques qui gouvernent directement l’exécution des ordonnances de soutien.Deuxièmement, il faudrait repenser entièrement le droit du divorce et celui régissant les autres situations de désunion du couple.Si les arriérés de paiement, dans les ordonnances de soutien, atteignent un chiffre impressionnant, la cause en es* tout autant l’influence des conceptions traditionnelles en la matière, qui sont celles de l’opposition des parties et de la notion de “faute”, que les défaillances particulières relevées dans les méthodes actuelles d’exécution.Au chapitre des solutions possibles.Me Ryan suggère que toutes les obligations de soutien entrent sous le contrôle des services d’exécution des tribunaux de la famille à juridiction intégrale proposés par la Commission.Dans ces tribunaux, toutes les possibilités d’exécution seraient ouvertes à l’épouse et aux enfants à charge.Selon Me Ryan, les enfants à charge devraient se voir attribuer le droit de poursuivre indépendamment l’exécution des ordonnances de soutien émises en leur faveur.L’avocat propose d’autre part que toutes les ordonnances de soutien émises au Canada, en quelque juridiction que ce soit, aient un effet entier et immédiat dans toute province ou territoire du pays.Les tribunaux de la famille devraient avoir de larges pouvoirs pour modifier ou même annuler les ordonnances de soutien, de même que pour annuler le passif arriéré.L'exécution interprovinciale des ordonnances de soutien, leur modification ou leur annulation appellent, de l’avis de l’auteur de cette étude, de nouvelles procédures qui contiendraient des dispositions appropriées pour l’audition des deux parties ainsi que pour les appels.Les méthodes d exécution devraient être uniformes et compatibles avec les règles et pratiques des provinces et territoires, de sorte que le tribunal de la famille d’une juridiction donnée puisse ordonner qu’une certaine méthode d’exécution sera employée à l’égard d’un débiteur qui réside dans une autre juridiction.Des services de dépistage efficaces et bien coordonnés seraient à établir dans tous les tribunaux de la famille du Canada de même que des mesures visant l'échange d’informations entre cours et l’accès, sous surveillance de la cour, aux dossiers publics concernant les lieu et adresse des individus et de leur employeur, s’ils en ont un.Me Ryan insiste en affirmant qu’il faudrait un grand changement dans les principes qui inspirent la législation du divorce et, plus généralement, des situations qui résultent de la désunion du couple.Il faudrait, dit-il, en finir avec la notion de parties opposées et celle de faute.L’exécution de l’obligation de soutien devrait être l’affaire de la procédure civile et non de la procédure quasi pénale que l’on connaît aujourd’hui.L’accent devrait être mis sur des services de consultation ou autre assistance fournis par un personnel spécial rattaché à la cour.Médecine industrielle L’amélioration de l’environnement est une préoccupation constante de notre client, une importante société manufacturière dont le siège social est situé à Montréal.La préservation de la santé de ses employés s’inscrit dans cette ligne de pensée et conséquemment nous sommes à la recherche d’un directeur général des services médicaux.Le titulaire verra à l’élaboration et la mise en oeuvre de politiques et normes médicales efficaces; conseillera la haute direction et la direction des usines en matière de santé; assurera la liaison avec le milieu externe et tout particulièrement avec les autorités gouvernementales et coordonnera les activités de recherche médicale faites en collaboration avec les universités et les autres sociétés.Au besoin, le directeur général jouera également un rôle conseil au plan de la sécurité.Le traitement offert est fort intéressant.Les candidats à ce poste sont bilingues, docteurs en médecine avec licence de pratique au Québec ou éligibilité à une telle licence.Une bonne expérience de médecine industrielle est essentielle en plus d’une expérience de gestion de la fonction médicale ou, à défaut, des capacités évidentes pour la gestion.Le futur directeur général des services médicaux s’éloigne du profil du traditionnel médecin de compagnie.Il se distingue par son leadership, son esprit d’initiative et son habileté à communiquer.Veuillez communiquer avec Jean-Pierre Bourbonnais vous référant au dossier 691.JEUNE AVOCAT DEMANDÉ Pour plaider dans le domaine de la responsabilité et de l’assurance.Prière d’adresser curriculum vitae à: Allaire, l'Heureux, Graton & Blain, 630, ouest rue Sherbrooke suite 400, Mtl, H3A 2M6 à l’attention de M.Jean Jacques L'Heureux.Confidentialité et réponse assurées.PROFESSEUR DE PSYCHOLOGIE D'ÉDUCATION Ph.D.ou équivalent Spécialisation: L’Apprentissage Échelle de salaires: (1975-1976): $15,184 - $19,719 19,720— 25,959 25,960- 29,879 Un tiers temps DESSINATEUR BUREAU D’INGÉNIEURS CONSEILS DE MONTRÉAL recherche le service d’un dessinateur possédant au moins 5 années d’expérience dans les travaux de structure, béton armé et acier.Le candidat devra être capable d’entreprendre un travail complexe sous la seule direction d’un ingénieur de projets.Salaire suivant les qualifications.1 Place Ville-Marie Ch.: 2425, téL- 878-3021 24-4-76 r COLLÈGE JEAN DE BRtBEUF OFFRE D'EMPLOI PROFESSEUR D’ANTHROPOLOGIE A temps plein, au niveau collégial pour l’année 1976-1977.Salaire et conditions de travail selon la convention collective.Cours: 381-900 - Origine et évoluation de l’Homme 381-901 - Origine et évolution de la Culture 381-902 - Introduction à l’anthropologie sociale et culturelle.381 -910 - Races et Racisme Envoyer curriculum vitae avant ie 1er mai 1976, au: Collège Jean de Brébeuf, Secrétariat collégial 3200 chemin Ste-Catherine Montréal H3T1 ICI Écrire à: Dr.S.Carey Collège Universitaire Saint-Jean Université de l’Alberta Edmonton, Alberta T6G4G9 LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE SALABERRY REQUIERT LES SERVICES D’UN COORDONNATEUR .DES CONTRÔLES FINANCIERS Attributions Celui-ci a la responsabilité de l'élaboration et de l'application des systèmes et procédures relatives à la préparation du budget, au contrôle budgétaire et financier, à la vérification interne, à la comptabilité, au paiement des salaires et mandats et de l’informatique.Il participe, comme membre de l'équipe de gestion des services financiers, à l’élaboration des politiques et à la programmation des activités de ces services.Il veille à la coordination des activités de son secteur ou des autres services.Il assiste les directeurs de services et les directeurs d'écoles dans le domaine de sa compétence.Il évalue le personnel sous sa responsabilité.Il accomplit toute autre tâche que lui confie son supérieur immédiat.Qualifications requises — Diplôme universitaire en sciences commerciales ou en administration et / ou membre d’une corporation professionnelle reconnue.— Cinq (5) années d’expérience pertinente.Date d’entrée en fonction: Immédiate Traitement annuel de base: Selon la politique administrative et salariale du Ministère de l'Education (doc.No 2) Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur demande accompagnée d’un curriculum vitae avant le 30 avril 1976 à 16h30, au et Montréal: 1808 ouest, rue Sherbrooke H3H 1E5 (514) 937-9525 Toronto: 20 ave.Prince Arthur M5R1B1 (416)925-3451 cRourkç, cBourbonnais S'associés Cabinet-conseil en gestion des ressources humaines 7 V Service du personnel 115, rue St-Charles Valleyfield, Québec.CENTRE LOCAL DE SERVICES COMMUNAUTAIRES DE LA VALLÉE DE LA GATINEAU GATINEAU VALLEY LOCAL COMMUNITY SERVICE CENTER Le C l.S.C de la Vallée de la Gatineau commence ses opérations.Nous desservons un territoire qui s'étend du nord de Gracefield au sud de Wakefield, à partir de 20 milles au nord de Hull et Ottawa sur une distance de 60 milles et répondons aux divers besoins socio-sanitaires de la population Nos services seront décentralisés dans différents points de ce territoire afin d’être réellement accessibles à tous.Nous recherchons immédiatement: un(e) comptable Fonctions: aider le directeur-général à mettre sur pied des procédures administratives.Procéder aux achats, à la paye, et préparer les rapports financiers périodiques.Exigences: diplôme collégial en comptabilité ou l'équivalent.un(e) secrétaire de direction Fonctions: assurer le secétariat du directeur-général.Exigences: devra posséder une expérience de secrétariat d'au moins 3 années.Anglais et Français parlé et écrit irréprochables.des secrétaires Fonctions: assurer le secrétariat des professionnels affectés aux différents points de service.Exigences: diplôme secondaire de secrétariat ou l'équivalent.des infirmières en programmes préventifs Fonctions: mettre en application localement des programmes d'éducation.d'information, de dépistage et d'identification des besoins sanitaires de la population.Exigences: 1er cycle du baccalauréat en santé communautaire ou diplôme collégial en techniques infirmières avec expérience pertinente en santé communautaire.des infirmièrres en programmes en soins à domicile Fonctions: mettre en application localement les programmes de soins de santé à domicile dispensés par le C L.S.C Exigences: 1er cyle du baccalauréat en santé communautaire ou diplôme collégial en techniques infirmières avec expérience pertinente.Exigences: Conseiller Social: Diplôme collégial en techniques d'assistance sociale.Travailleur Social: Baccalauréat spécialisé en travail social.des responsables des points de services Fonctions: s'assurer de la mise en application locale des programmes d'un point de service.— coordonner le travail des professionnels affectés à ce point de service.— effectuer l'administration courante du point de service.Exigences: formation appropriée en sciences humaines.Expérience pertinente vérifiable de travail communautaire auprès de populations rurales.des organisateurs communautaires Fonctions: aider localement la population à prendre en charge son développement socio-sanitaire, en la regroupant, en l'animant et en lui servant de personne ressource.Exigences: formation appropriée en sciences humaines.Aptitudes manifestes et expérience vérifiable de travail avec des groupes très divers.médecin Fonctions: assurer localement les services médicaux de 1ère ligne.Assurer le leadership de la définition des réponses aux problèmes de santé locaux de la population._ .infirmière Fonctions: aider le médecin dans l'exercice de sa tâche.Participer localement aux autres activités de santé du point de service.Exigences: diplôme collégial en techniques infirmières Exigences Communes des praticiens sociaux Fonctions: participer à la définition locale des besoins sociaux de la population.Répondre aux besoins psycho-sociaux de la population qui ne nécessitent pas d’intervention spécialisée à long terme.Déterminer l'affection et contrôler l efficacitéé du travail des auxiliaires familiales Les candidats seront de préférence bilingues.Les professionnels auront la possibilité de se déplacer fréquemment â l'intérieur du territoire désservi.La compréhension de la problématique des milieux ruraux et la connaissance de notre milieu constitueront des atouts importants.Salaires: selon les normes du M A S.(en décision pour tous les postes).Les candidatures accompagnées d’un curriculum vitae devront être acheminées avant ie 30 avril 1976 à Harold Kelly Président du C.A.C.L.S.C.Vallée de la Gatineau C.P.311 Gradefield, P.Q.J0X 1W0 Tél: 819-463-2100 RÉDACTEUR Une revue spécialisée de langue française offre un poste de rédacteur.La fonction requiert: — une bonne formation académique — de l’expérience en rédaction d'articles et re- portages — être libre de voyager en province 1 fois par mois — une connaissance pratique de la photographie Faites parvenir votre curriculum vitae à: i Bureau du personnel demande no 159 C.P.180, Succursale Victoria 4895 Sherbrooke Ouest Montréal J.l.CASE & CIE demande un REPRÉSENTANT BILINGUE POUR LE QUÉBEC ET LES MARITIMES Pour le département des pièces et services.Les responsabilités incluent l’entraînement des dépositaires dans les techniques du service et des pièces.Expérience technique pour équipement nécessaire, ainsi que la rédaction des rapports écrits.Le salaire et les bénéfices marginaux sont excellents.SVP envoyer votre curriculum vitae à: Dossier 2612, C.P.6033, Mbntréal H3C 3CP CENTRE HOSPITALIER RAIE DES CHALEURS MARIA Recherche les services d'un DIRECTEUR GÉNÉRAL ÉTABLISSEMENT: Centre Hospitalier de soins généraux de courte durée de 123 lits.FONCTIONS: — Le Directeur général a toutes les fonctions et pouvoirs définis à l’article 70 de la loi sur les Services de santé et les Services sociaux — Chapitre 48-1971 amendé — Chapitre 42-1974.— Entre autres fonctions, il planifie, coordonne, dirige et contrôle toutes les activités de (’établissement sous l'autorité du Conseil d’administration.— Il assure la mise en oeuvre des résolutions du Conseil et du Comité administratif.— Il voit à la préparation du budget de l’établissement qu’il soumet au Conseil pour approbation.QUALIFICATIONS: — Le candidat devrait détenir un diplôme d’études universitaires de trois ans en sciences de l’administration ou l’équivalent et avoir, de plus, cinq ans d’expérience, dont au moins deux ans en gestion.RÉMUNÉRATION: — Selon les normes du ministère des Affaires sociales compte tenu des qualifications du candidat et de ses années d’expérience.INSCRIPTION: — Les candidats doivent adresser leur offre de service et curriculum vitae, avant le 3 mai 1976 à: Président du Comité de Jury, Sélection du Directeur général, CENTRE HOSPITALIER BAIE DES CHALEURS, C.P.600, Marie, Cté Bonaventure, P.Q.GOC 1Y0 UNIVERSITÉ D’OTTAWA UNIVERSITY OF OTTAWA DEUX CONSEILLERS (Service de counselling) FONCTIONS: — counselling individuel et de groupe.DURÉE DU CONTRAT: \ — une (1) année, et possiblement renouvelable pour une deuxième (2ème) année, car les titulaires de ces postes comblent l’absence de conseillers en congé d’étude.CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ: — expérience dans un ou plusieurs des domaines suivants: -counselling académique et vocationnel -dynamique de groupe -entrainement aux relations humaines et au leadership; — capacité de travailler dans les deux (2) langues officielles; — P.H.D.en psychologie ou en counselling de préférence.ENTRÉE EN FONCTION: — été ou automne 1976.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae au: Directeur, Service de Counselling Université d’Ottawa Ottawa, Ontario K1N6N5 r OFFRE D’EMPLOI PSYCHOLOGUE RE- CONCOURS 76-02 La Commission scolairo Dos Rivières requiert les services d’un psychologue pour l’année scolaire 1976-77.ATTRIBUTIONS Sous l’autorité du directeur des services éducatifs, le psychologue fournit une assistance professionnelle aux élèves en vue de leur intégration et leur adaptation au milieu scolaire et social.RESPONSABILITÉS SPÉCIFIQUES 1— Le psychologue effectue des tâches relatives à l’élaboration des objectifs et des politiques de travail de son secteur en tenant compte des politiques générales de la Commission scolaire et des stipulations de l’entente de services de consultation scolaire.2— Il rencontre les élèves, individuellement ou en groupe.Il effectue l’évaluation requise.Il est chargé de leur rééducation et de leur réadaptation.Au besoin, il réfère certains élèves à des institutions ou cliniques spécialisées.3— Il contribue à l’élaboration de programmes d’activités; il assiste et conseille les administrateurs, les enseignants et les parents et leur communique les résultats appropriés.Il participe à des études de cas à l’intérieur d’une équipe multicisciplinaire.4— Il monte et tient à jour les dossiers des élèves en ce qui concerne son secteur.5— Il accomplit toute autre tâche connexe.CRITÈRES D’ADMISSIBILITÉ 1— Détenir un diplôme exigeant un minimum de seize années d’études avec champ de spécialisation en psychologie scolaire.2— Être membre accrédité de la corporation des psychologues.CLASSEMENT Selon la politique administrative et salariale du ministère de l’Éducation.ENTRÉE EN FONCTION Le 1er juillet 1976 DEMANDE D’EMPLOI Faire parvenir toute demande d’emploi, accompagnée d’un curriculum vitae, avant le 7 mai 1976 à: Service du personnel Commission scolaire Des Rivièret 707 nord rue Saint-Paul, Famham, Qué.J2N 2K4 Michel-A.Godére, , Directeur général LE DEVOIR Cahier Montréal, vendredi 23 avril 1976 L’armée tire sur la foule à Addis Abeba ADDIS ABEBA (Reuter) - Un mort, un blessé, une cinquantaine d’arrestations: tel est le bilan d’une manifestation anti-gouvernementale qui a rassemblé hier sur la place centrale d’Addis Abeba ouelque deux cents personnes, pour la plupart des jeunes gens, et a dégénéré à la suite de l'intervention de l’armée.Réclamant le limogeage de certains hauts fonctionnaires et l'instauration d'une véritable démocratie, les manifestants se sont dirigés vers la place en bon ordre et sous escorte de la police.Alors que le cortège arrivait devant le ministère de l'Education, des camions de l’armée sont apparus, faisant fuir un certain nombre de manifestants.Les soldats ont réussi néanmoins à appréhender une cinquantaine d’entre eux.Toujours selon les témoignages recueillis, les soldats ont disperse la manifestation à coups de matraque et tiré sept coups de feu, la plupart en l'air.C’est à ce moment, d’après les témoins, qu’un homme a été tué.Cette manifestation, qui survient au lendemain de la publication du programme de la “révolution démocratique nationale" que les gouvernants militaires entendent mener a bien, était à l’origine essentiellement dirigée contre le secrétaire permanent du ministère de la Culture et directeur du théâtre national, Ato Tsegaye Gebre Medhin, croit-on savoir de source informée.On souligne toutefois que d'autres groupes se sont joints au cortège.Citant la police, Radio-Addis Abeba a affirmé que les incidents s’étaient produits à la suite du refus des manifestants d'obtempérer aux ordres répétés de dispersion.La campagne électorale bat son plein au Portugal; affiches, slogans et bannières couvrent les murs et même les cordes à linge, comme à Porto dans le nord conservateur, invitant à voter (notre photo) pour le parti socialiste de Mario Soares.(Téléphoto AP) Vorster dément que Pretoria ait coupé l’aide à lan Smith LONDRES (Reuter) — Le premier ministre sud-africain, M.John Vorster, s’est refusé hier à indiquer clairement si son pays accordait ou non une aide militaire à la Rhodésie.Devant le Parlement du Cap, M.Vorster a démenti les informations parues dans le quotidien britannique The Times, selon lesquelles l’Afrique du Sud avait décidé le mois dernier de cesser son aide à la Rhodésie, suscitant une visite-éclair du ministre rhodésien de la Défense, M.Pieter Van Der Byl, en Afrique du Sud.WASHINGTON (d’après Reuter et AFP) — Partisan de la négociation, M.Henry Kissinger ne pense pas, comme l'affirment certains Africains, que la guerre soit le seul moyen de parvenir à la règle de la majorité en Rhosdésie.Prié au cours d’une conférence de presse, à la veille de son départ pour l'Afrique, de dire si l’accession de la majorité au pouvoir était possible en Rhodésie d'ici une dizaine d’années, le secrétaire d’Etat américain a répondu “oui”.Dans ses conversations avec les présidents Kenneth Kaunda et Julius Nyeréré, chefs des États zambien et tanzanien, et avec les dirigeants nationalistes de Rhodésie, M.Kissinger entend présenter certaines idées américaines allant dans le sens des objectifs de ces responsables.“Nous avons fermement soutenu la négociation et je pense qu’il est possible de parvenir à ces résultats par des moyens pacifiques ", a ajouté le secrétaire d’Etat qui part pour sept pays africains — Kenya, Zambie, Tanzanie, Zaïre, Ghana, Libéria, Sénégal.“Aucune décision comme celle à laquelle cet article fait allusion n’a été prise et aucune pareille rencontre n’a eu lieu”, a déclaré le premier ministre.“Je n’envisage pas de faire la moindre déclaration à propos des informations circulant sur l’aide que l'Afrique du Sud à donné; donne — ou ne donne pas — à la Rhodésie", a-t-il dit.Le Times croit savoir que le ministre rhodésien de la Défense s’est rendu en Europe récemment et a conclu des ac- M.Kissinger a ensuite lancé une mise en’garde contre l’emploi de soldats cubains en*Afrqique.Selon lui, ils sont encore 14,000 en Angola.Le président Nyé-réré a récemment déclaré qu’il pardonnerait aux nationalistes rhodesiens s’ils faisaient appel à une aide extérieure, déclaration interprétée à Washington comme conférant une plus grande respectabilité à l'usage possible de forces cubaines ailleurs en Afrique.En outre, le secrétaire d’État a indiqué que l’administration américaine pourrait s'efforcer dans les mois qui viennent de faire annuler l’amendement Byrd qui autorise l’importation aux États-Unis de chrome rhodésien.“Je pense qu’après notre retour, nous pourrons réexaminer notre attitude vis-à-vis de l’amendement Byrd”, a déclaré le secrétaire d’État en réponse à une question lui demandant pourquoi l’administration n’a pas soutenu les efforts déployés au cours des derniers mois par certains parlementaires en vue de révoquer cet amendement.cords portant sur la livraison d’armes à son pays ainsi que sur des ouvertures de crédits pour l’achat de ces armes.A Londres, un porte-parole du Foreign Office a dit ne pas avoir connaissance de pareils accords.Si des preuves convaincantes étaient réunies, la Grande-Bretagne attirerait aussitôt l’attention du comité des Nations unies chargé de superviser l’application des sanctions contre la Rhodésie sur les cas de violations, a-t-il dit.M.Vorster a également adressé une mise en garde aux nationalistes de Rhodésie et aux dirigeants d’Afrique australe en soulignant les conséquences “Incalculables” qu’entraînerait l’assassinat d’innocents en Rhodésie.Faisant allusion au trois touristes sud-africains tués dimanche dernier au cours d’une embuscade tendue sur la route nationale Salisbury-Johannesbourg, M.Vorster a déclaré : “Je souhaite lancer un sérieux avertissement et j’espère que les dirigeants d’Afrique australe et d’aillgurs en prendront bonne note.“L’assassmat d’innocents, hommes, femmes et enfants, constitue non seulement un acte barbare et méprisable, mais peut aussi à l’avenir être dangereux pour ses auteurs et pour ceux qui Tes incitent.Qu’il s’agisse de touristes sud-africains ou de qui que ce soit d’autre, de tels actes ne peuvent que déchaîner des forces, avec des résultats imprévisibles”.“J’espère que ceux qui contrôlent ce genre de choses retrouveront leurs esprits et prendront conscience des conséquences qu’elles peuvent avoir sur l’extrémité australe de l’Afrique, a-t-il dit.Evoquant sa politique, le premier ministre a nié qu’elle ait été un échec, concédant toutefois qu’elle avait connu des revers”.“En ce qui me concerne, j’estime qu’il est toujours souhaitable de rechercher la paix et le continuerai à le faire dans l’avenir en dépit de ce qui se produit actuellement et de ce qui pourra arriver dans l’avenir’, a-t-il dit.Kissinger: la guerre n’est pas le seul moyen ÉTUDIEZ L’ANGLAIS PARMI LES AMÉRICAINS ST.JOSEPH ENGLISH UMSIMGE CENTER 1 Wallingford, Vermont, U.S.A.Pour les jeunes 13 ans-17 ans Étudiez pour apprendre à lire, écrire, parler, et comprendre l’anglais en huit semaines et en même temps se réjouir des délices d’un camp de jeunesse.Surveillance continuelle jour et nuiit.Cours complet d’anglais avec laboratoire linguistique pour garçons et jeunes tilles.Classes limitées â dix élèves.Les frais sont très raisonnables et les parents sont invités à visiter à n’importe quel temps.Pour les adultes 17 ans et plus Programme d’anglais pour étrangers sections élémentaire, avancée.sur-avancées, et universitaire.Le cours: 21 juin au 13 août.Pension pour religieux et religieuses ainsi que pour laïcs.Classes formelles et laboratoire linguistique.Programme de récréation.SESSION D’ÉTÉ - 21 JUIN AU 13 AOÛT COURS INTENSIFS DE 4 SEMAINES EN ANGLAIS POUR PROFESSIONNELS ET HOMMES D’AFFAIRES INSTITUTE IN THE TEACHING OF ENGLISH AS A SECOND LANGUAGE (Summer Session Only) Les intéressées doivent écrire au: Prof.Ernest A.Boulay, President St.Joseph English Language Center P.O.Box 9, Wallingford, Vermont, 05773, U.S.A.Timor: Djakarta invitée à retirer toutes ses forces NATIONS UNIES (AFP) — Le Conseil de sécurité a demandé hier à l’Indonésie “de retirer sans plus tarder toutes ses forces du territoire du Timor oriental”, et a prié le secrétaire général de l’ONU de prolonger la mission de consultations de son représentant pour Timor avec les parties intéressées.Une resolution à cet effet, présentée par la Guyane et la_ Tanzanie, a été adoptée par douze voix avec l’abstention des États-Unis et du Japon, et la non-participation du Bénin.La résolution réaffirme aussi le droit inaliénable du peuple du Timor oriental à l’autodétermination et à l’indépendance, et demande à tous les États de respecter l’intégrité territoriale du territoire, ainsi que le droit inaliénable de son peuple à l’autodétermination.Auparavant, le Conseil avait rejeté un amendement du Japon qui, se fondant sur l’affirmation par l’Indonésie qu’une grande partie de ses forces avait déjà quitté le territoire, demandait au conseil de se borner à réclamer le retrait de “celles qui s’y trouvent encore.” Cet amendement n’a recueilli que huit voix, au lieu des neuf requises.Le Bénin a voté contre et la Guyane, la Roumanie, la Suède, l’URSS et la Tanzanie se sont abstenus.La Chine n’a pas participé au vote sur cet amendement.Les délibérations du Conseil, auxquelles ont pris part les représentants des deux gouvernements rivaux — le gouvernement provisoire pro-indonésien, et le gouvernement de la république démocratique ou Fretilin —, ont démontré que l’action indonésienne continuait à susciter beaucoup de réserves, de la part des pays non alignés.Le représentant du Bénin, M.Thomas Boya, a été particulièrement virulent hier à dénoncer“le colonialisme indonésien, qui a pris la relève du colonialisme portugais”.Bombe à l’ambassade cubaine à Lisbonne: 2 morts, 4 blessés LISBONNE (Reuter) — Au cri de "Mort à la CIA” et “A bas la réaction", plusieurs centaines de manifestants ont convergé hier soir vers l’ambassade de Cuba à Lisbonne, peu après l’explosion d’une grosse bombe à l’intérieur de l’immeuble.Deux ressortissants cubains ont été tués et quatre autres blessés dans l’attentat à la bombe.Ce bilan a été fourni par un porte-parole de l’hôpital où ont été transportées les victimes.Les deux personnes tuées sont Efren Monteagudo, trente ans, employé à l’ambassade, et Adriana Corcho, trente ans également, épouse d’un diplomate cubain.Les forces de sécurité ont immédiatement dépêché des renforts aux abords d’autres ambassades, après que le ministère portugais des affaires étrangères eut publié un communiqué condamnant énergiquement “tous les actes de terrorisme", et promettant que toutes les missions diplomatiques à Lisbonne seront protégées.Dans les milieux officiels, on estime que le fait que l’attentat contre l’ambassade de Cuba ait été perpétré quelques jours avant les élections parlementaires de dimanche n’est pas une simple coïncidence.“Je suis sûr cy.e d’autres attentats de ce genre auront lieu d’ici dimanche," a déclaré un officiel.“Ils sont très difficiles à empêcher, malgré toutes les précautions que nous pourrions prendre".“Si d’autres ambassades sont attaquées, je n’hésiterai pas à en imputer la responsabilité à l’extrême-droite", a-t-il ajouté.D’ailleurs, le Conseil de la révolution a placé hier les forces armées en état d’alerte sur tout le territoire portugais par crainte de troubles lors des élections législatives de dimanche — des élections qui ne dégageront sans doute pas de majorité claire.Toutes les permissions ont été levées et les soldats seront consignés dans les casernes pour intervenir en cas d’incidents graves.Le haut commandement militaire a pour sa part mis en place un poste de commandement opérationnel mixte, composé des représentants des trois armes et de la police.Ce PC sera maintenu jusqu'aux élections présidentielles de juin, car les autorités militaires redoutent de nouvelles violences à cette occasion.Ce n’est qu’a-lors que le gouvernement civil entrera en fonctions: le président désignera le nouveau premier ministre en tenant compte du résultat des législatives.D’ici là, le gouvernement provisoire de coalition de l’amiral José Pinheiro de Azevedo restera en place.Il est composé de socialistes, centristes du Parti populaire démocratique PPD, communistes, indépendants et d’officiers modérés.Déjà, le mois dernier, le président Francisco da Costa Gomes avait demandé à l’armée de veiller à ce que le scrutin se déroule dans le calme, à la ^uite de violents incidents électoraux qui avaient fait quatre morts.Depuis quelques jours un calme relatif est revenu.Les militaires veulent également assurer uneparticipation électorale élevée.C’est le sens du communiqué du Conseil de la révolution qui demande aux Portugais de remplir leurs devoirs électoraux afin que “les résultats reflètent la volonté politique claire et sans équivoque du peuple portugais”.L'appel a été lancé parce que certains groupes pourraient tenter de détourner les électeurs des urnes et nuire ainsi à l’image démocratique du Portugal, a déclaré un porte-parole du ministère de l'Information.De fait des mouvements d extrême-gauche ont placardé la capitale d’affiches proclamant que voter, c’était vouloir retourner à la dictature fasciste.Si certains journaux pensent qu’on pourrait assister à une forte abstention, le porte-parole a affirmé au contraire qu’une large majorité exprimera son choix.Ce choix risque fort de manquer de clarté.Quatorze partis sont en lice pour 263 sièges de députés.Les socialistes devraient arriver légèrement en tète devant le PPD dimanche, sans pouvoir atteindre la majorité absolue qui leur permettrait de gouverner seuls.Le PS rejette toute alliance avec ROME (AFP) — Les secrétaires généraux des partis communiste et démocrate-chrétien italiens, MM.Enrico Berlinguer et Benigno Zaccagnini, ont discute hier pendant trois heures, pour essayer de se mettre d’accord sur un programme de gouvernement qui évite des élections anticipées et une confrontation brutale sur la place publique.Rien n'a filtré sur les résultats.Ils se- * ront soumis aujourd'hui aux directions respectives dos deux partis, de qui relève toute décision.A la sortie, M.Zaccagnini paraissait incertain et las.M.Berlinguer n'a rien dit.C’est la première fois depuis 1947 et les discussions des chefs historiques des deux partis, Alcide de Gasperi et Palmiro Togliatti pour sortir ITtalie du désastre de la guerre, que les leaders démocrate-chrétien et communiste se rencontrent ainsi, pour rechercher ensemble un compromis politique.Même si son résultat devait être, comme cela parait probable, fondamen-tallement négatif, l’entretien est de ceux qui, avec le recul du temps, marquent un tournant dans l’histoire d’un pays."Quel chemin n'ont-ils pas fait vers nous”, s’exclamait-on dans les couloirs du groupe parlementaire communiste à la Chambre, où M.Zaccagnini était arrivé à 10 h 30 comme un homme aux abois.Quelles que soient les précautions de langage dont, des deux côtés, on entoure l’entretien, c'est bien là l’image qu’il laisse.Avec cette tentative de la dernière chance, M.Zaccagnini joue partiellement l’avenir de son parti, et c’est du parti communiste qu'il attend la seule aide qui puisse encore être efficace.d'autres partis bien que les communistes proposent un front populaire pour faire pièce à une éventuelle coalition entre le PPD, et le Centre démocratique et social (CDS-droite).Le PPD, de son côté, se dit prêt, à s'allier avec tout “parti démocratique", en excluant par définition les communistes.L'explosion qui a dévasté l’ambassade cubaine a cause également des dégâts importants à la section commerciale de l’ambassade de Tchécoslovaquie, située au dessus de l’ambassade cubaine dans le même immeuble.Le portier de l'immeuble, M.Antonio Parada, a déclaré à un correspondant de l’agence Reuter avoir vu un homme âgé d une trentaine d'années entrer dans jj bâtiment avec un porte-document peu avant l'explosion.L'homme avait dit se rendre pour affaires à l’ambassade de Cuba.M.Berlinguer avait bien été reçu, le 17 mars, lors du premier effondrement de la lire, par le president du Conseil, M.Aldo Moro, également démocrate-chrétien, mais il s’etait agi d’une pré-consultation sur des mesures concrètes, et non, comme cette fois, d'une véritable négociation de parti à parti sur l’avenir même du pays.Si rien n'a filtré sur ses résultats, les thèmes, par contre, en sont connus.M.Zaccagnini propose aux communistes ainsi qu'aux autres partis “démocratiques" (c’est-à-dire tous, sauf les néofascistes) un programme économique d’urgence, une formule pour la solution au Parlement de l'explosif problème de la libéralisation de l'avortement et un certain nombre de mesures pour sauvegarder l’ordre public, menace par des attentats terroristes.11 s'agit de désamorcer la crise larvée qui mine de plus en plus profondément les structures politiques, économiques et même sociales de l’Italie, depuis deux mois.Ces propositions ont été jugées “fragmentaires", mercredi, par le secrétaire général du parti socialiste, M.Francesco De Martino, après son propre entretien avec M.Zaccagnini.“Elles ne résolvent rien sur le plan politique général”, a-t-il précisé.“Seules des élections anticipées pourront mettre fin à cette époque politique et en commencer une autre”, a-t-il dit.Les communistes sont, encore maintenant, en retrait sur les socialistes.Ils préfèrent toujours officiellement le “compromis historique” avec les démocrates-chrétiens au front populaire avec les socialistes.Zaccagnini aux abois rencontre durant trois heures Berlinguer Le sommet d’Izmir crée une zone de libre échange Régime Naran: la recette pour maigrir chez soi.IZMIR (Reuter) — Le chah d’Iran, le président Fahri Koru-turk de Turquie et M.Zulfikar Ali Bhutto, premier ministre pakistanais, sont convenus hier de créer une zone de libre échange et de mettre sur pied une banque d’investissements commune.Réunis mercredi e| hier à Izmir, afin d’examiner les perspectives d’une réactivation de l'Organisation de coopération régionale pour le développement (CRD) qui lie leurs pays depuis douze ans, les trois dirigeants n’ont en revanche pas retenu la proposition du Pakistan tendant à conférer uh rôle militaire à l’organisation.“Cela n’est pas encore envisagé”, a affirmé le ministre iranien des Affaires étrangères, M.Ali Abbas Khalatbari.M.Khalatbari a annoncé que les trois pays signeraient, dans les trois prochains mois, un “traité d’Izmir qui sera semble-t-il appelé à confirmer le statut international de la CRD.La création de la zone de libre échange sera .progressive.L'élimination complète des barrières douanières ne sera pas achevée avant une dizaine d’années, a dit M.Khalatbari.Il faudra d'autre part un certain temps pour que la banque d’investissement commence ses opérations, a-t-il ajouté.M.Khalatbari s’est déclare certain que les décisions prises à ce sommet à trois renforceront la CRD, dont les membres forment également le pilier du Traité du Centre (CENTO).Des doutes subsistent toujours quant au succès de cette zone libre.“Le fait qu elle va figurer dans un document officiel ne veut pas dire qu elle réussira”.a notamment déclaré un membre haut placé de l'une des délégations.• En effet les économies ira- nienne, turque et pakistanaise, au lieu d'être complémentaires, se ¦ font concurrence.D'autre part, il est difficile de dire si la réunion des ministres des Affaires étrangères qui s’est tenue à la veille du sommet ait été marquée par un effort convaincant d’étude du document préparé par le comité de travail ad hoc de la RCD réuni à Izmir la semaine dernière.Bien que le programme officiel ait fait état de huit heures et vingt minutes de séances plénières, MM.Arbas Ali Khalatbary (Iran), Aziz Ahmed (Pakistan) et Ihsan Sabri Caglayangil (Turquie), ne se sont réunis que moins d’une heure au total au cours des deux jours de leur conférence.Finalement, dans des conditions jugées “chaotiques" aussi bien par les observateurs que par les délégués, le shah d’Iran, le premier ministre pakistanais et le président turc ont fait le “dernier pas" qui les séparait de “l’acte de naissance” de la RCD.Les conflits d’intérêt existant entre les trois T>ays laissent craindre, que son “acte de décès" n’est pas loin.Troisième classe sur l’Atlantique LONDRES (AFP) - Une conférence organisée sous l’égide de l’Association internationale des transports aériens (IATA) vient de s’ouvrir à Londres dans le but d’étudier la création d’un tarif “troisième classe" sur l’Atlantique-nord.Ce tarif bon marené, s’il est adopté, devrait entrer en application le premier novembre prochain pour une période de sx mois.Il permettrait aux compagnies aeriennes exploitant ces lignes de faire face à la concurrence des charters.Le régime Naran vous aidera à vous débarrasser de vos livres superflues de graisse, et ce sans que vous ayez à sortir de chez vous.Un tel régime est économique et aussi, facile à suivre.Rendez-vous d'abord a la pharmacie et demandez le régime amaigrissant Naran Chaque emballage contient tous les détails; quant au mode d'emploi, il est clairement décrit sur l'étiquette.Vous n'avez qu'à verser la formule liquide dans un contenant d'une chopine, puis à ajouter du jus de pamplemousse jusqu'à la pleine contenance.Deux cuillerées à soupe suftisent, deux fois par jour, selon vos besoins.Absorbez toutefois le supplément vitaminique inclus et tenez-vous-en au régime alimentaire quotidien à faible teneur en calories.Dès le premier essai, vous saurez qu'il s'agit la de la meilleure façon, car la plus simple, de diminuer votre embonpoint et de vous redonner grâce et sveltesse.Cou, menton, bras, hanches, poitrine, mollets et chevilles reprendront bonne forme, par suite de la perte de poids excédentaire et des pouces superflus de graisse.Si vous ne retirez pas entière satisfaction au premier essai, retournez-nous la boite vide: nous vous la rembourserons.Optez donc pour la méthode facile que plusieurs personnes ont déjà expérimentée avec succès.Voyez vous-méme avec quelle rapidité les boursouflures disparaîtront et le regain de bien-être qui en naîtra.Vous retrouverez votre apparence de jeunesse, votre entrain et votre vivacité.Doris Lund, feuleur d'ERIC.à la librairie Rammarion.Vendredi 23 avril de 16 à 18 h.L’auteur signera son livre.Venez la rencontrer.Témoin objectif, mère déchirée, c’est à vous qu’elle s'adresse.librairie flammarion 1243.rue Université (angle Cathcart) w ; a 10 • Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 arts ef spectacles 2e SEMAINE JEnchantee (HÉalfcMAR BERGMAN le DûUPHin BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 6060 zoo Semaine : 7.30 et 9.30 Samedi 5.20.7.30 et 9.30 Dimanche 1.10.3.15.5.20, 7.30.9.30 Un film de GUALTIEROJACOPETTI CHRISTOPHER BROWN ¦ MICHELLE-MIUER variétés.par Christine L’Heureux.Dans l’enfer de Kiss Ainsi que l'on sait, EQUUS, le succès de l’année poursuit sa carrière au Théâtre Maisonneuve jusqu’au 8 mai prochain.On reconnaît à l'avant-plan deux des principaux interprètes de la pièce: Anouk Simard et Daniel Gadouas.Publireportage PIERRE DAVID present*-UNE SELECTION DES MLMS MUTUELS ' L’agression % è- Catherine Deneuve " à Jean-Louis «K* Trintignant l u i'ilm de (.erard Pires p’ a'^pr^àr4k'ipation et musique V de Rolrert C harlehois A EXCELLENT 2e FILM AUX CHATEAU, VERSAILLES i GREENFIELD ("FOLLE A TUER"avac Marient Jobwt, Tomas Mlllan) et LAVAL ("LE TÉLÉPHONE ROSE" avec Mireille ?D’Arc).____________________ - PARISIEN: 1 20 3 20 5 20 7 20 9 20 SAMEDI DERNIER SPECTACLE 11 25 CHATEAUt 12 30 4 05 7 40 GREENFIELD A VERSAILLES SUR SEMAINE DÉS 6 05 SAMEDI A DIMANCHE 12 30 4 15 7 40 LAVAL SUR SEMAINE DÉS 6 05 SAMEDI A DIMANCHE 12 40 4 15 7 50 SAMEDI DERNIER SPECTACLE 9 40 2e SEMAINE hTiinnnaAj 480 Sic WHdlINE 0 866 3156 5 cinémas IAYAIO CENTRE (AVAL 688 7776 VERSAILLES I GREENFIELD Pk.St DenisAlebngcr 2711103I 7265Sherbr«*el 353 7»I0 | PI 6r»te(«aPark6716178 ^ 1976 -1977 ABONNEMENT CONCERTS GILLES PELLETIER FRANCOIS TASSE EDGAR FRUITIER AUBERT PALLASCIO JEAN BROUSSEAU ROGER GARCEAU PIERRE DAGENAIS YVON BOUCHARD MARCEL GIRARD HELENE LOISELLE FRANÇOISE GRATON CARMEN TREMBLAY ANGELE COUÏU LOUISE SAINT-PIERRE LUCILLE PAPINEAU NADINE MARCHAND CI*AIRF RANGER YVES ARNAU JEAN PIERRE BERGERON LOI ILS DALLA IRE PAUL DION GILLES DIONNE YVON DUMONT PIERRE ANDRE FOURNIER MARCEL GAUTHIER REJEAN GIIENETTE GAETAN GIRARD JACQUES KANTO PIERRE LEBEAU MICHEL PASQUIER JEAN TRUDELLE THEATRE DU r^UCTT 1200 BLEURY VJEjOU 15 MARS AU 12 MAI ^ 866-1964.\aAÆBÊ& MISE EN SCENE: YVAN CANUEL DECOR: CLAUDE FORTIN COSTUMES: SOLANGE LEGENDRE MUSIQl IF: CLAUDE ET SERGE ROY ETUDIANTS: $2.Wt I Dans de vieux souvenirs d’enfance, beaucoup gardent sûrement les vestiges d’une époque hantée par la peur du feu de l’enfer.brûler dans les flammes éternelles.Manichéisme religieux dont il a fallu des années pour en oublier l’aigreur.Le 15-16 ans qui remplissaient le petit Forum, mercredi soir, n'ont point connu l’angoisse à l’approche de Satan, de ses pompes et de ses oeuvres.Kiss s'en charge: quatre musiciens gainés de cuir clouté, les cheveux hirsutes, le visage peint outrageusement s’acharnent à une provocation qui enthousiasme une foule fanatique.Kiss se préoccupe d’abord de faire un show: fumée, éclairage violent, immenses flammes sortant de barils, sirènes et lumières de police, sang, explosions sonores et lumineuses.Un véritable film d’horreur que la musique, sillement à deux temps, rend exacerbante.La guerre des nerfs, l'inhumain à son pa-roxisme, le diabolisme incarné en chair et en os.La sensation 35 MILTON / 842 6053 salle resnais PCX R TOUS PRIX LOUIS DELLUC eiu des ie premier tour a ia majorité aosoiue 1 Voilà un film different, un film original, un film qui rend heureux ._ paris match Souriant, tendre.Coutin.Cousine .est une réussite ._ i express Chez TACCHELLA.l'expression "rire aux larmes prend tout son sens ._ écran Enfin une comédie qui a du ton.quel évènement!” - le nouvel observateur Avec un réel talent.Tacchella ne se contente plus des demi-teintes; il charge et tente de tout bousculer sur son passage hcmes ou cinema Victor Lanoux: un comédien a surveiller Un acteur de la race des grands - TELÉRAMA Dans la ligne des meilleures comedies Avec un tel cousin, une telle cousine, la vie de lamille devient une fête .— PRANCE SOIR uNPiLMOE Jv4;.^h»ii«> TACCHELLA AVEC MARIE-CHRISTINE BARRAULT VICTOR LAMOUX Qyutoh.Gouôvne, u h drôfç, de cménia J SAUl ElSfNSTtiN I 14 ANS SEMAINE Iras beau somptueux et déchirant CONCERTS EXCEPTIONNELS RONALD TURINI Oct.4 Pianiste 20 h 30 JULIAN BREAM Oct.18 Guitariste 20 h 30 ISAAC STERN Nov.1 Violoniste 20 h 30 CLAUDIO ARRAU Nov.29 Pianiste 20 h 30 PAUL BADURA-SKODA Fév.7 Pianiste 20 h 30 ABBEY SIMON Fév.21 Pianiste 20 h 30 ANDRES SEGOVIA Fév.28 Guitariste 20 h 30 IGOR OISTRAKH Mars 21 Violoniste 20 h 30 JANINA FIALKOWSKA Avril 4 Pianiste 20 h 30 «CONOMISSZ 15% Parterre AA-P/Corbeille A-D/Loges 2-10 $71.00 Parterre Q-Z/Corbeille E-J/Loges mezz.11-20 $60.00 Mezzanine A-H $50.00 Balcon A-D $34.00 Balcon E,F,G $26.00 Enfants, étudiants, Age cTOr; Parterre Q-Z/Corbeille E-J/Loges Mezz.11-20 $35.50 EN VENTE DÈS MAINTENANT! Canadian Concerts & Artists Inc.1822 ouest Sherbrooke Commandes postales avec chèque CHMKX 932-2234 - MASTER CHARGE UNE SELECTION DES FILMS MUTUELS PIERRE DAVID présente Quand une famille un jour, décide de transformer la maison familiale en maison close C est vrai qu'il est délirant.provocant, et finalement d'une grande tendresse, le film de Berry.Moi.je délire Pans copt Berry démontre que la société bourgeoise est un bordel et qu elle conduit tout le monde a la prostitution Le Mondt Les idees les plus dingues fusent de partout, et on rit sans arrière-pensées P.ins PTIatch JEAN SEBERG Yves Beneyton Stefania Casini Isabelle Huppert et Pierre Biaise Un souci méritoire d'outrance et de provocations.LE xpress Un film qui va faire grincer des dents Le Nouvel Observateur (I etonnante revelation de Lacombe Lucien) Un film de Dennis Berry PARISIEN: 1 00 3 00 5 00.7 00 900 SAME DI DERNIER SPECTA CLE 11 00 LAVAL SEMAINE 6 00.7 50 9 25 SAMEDI A DI MANCHE 12 30 2 20 « 10 6 00 7 50 9 35 SAMEDI DERNIER SPECTACLE 11 15 ¦- Scinémas UpARisiENO LAVAI O A L’AFFICHE ! 480 Ste.CATHERINE 0.866-3856 CENTRE LAVAI 688-7776 pure offerte à une jeunesse nourrie de télévision, baignée dans le stress continu des grandes villes.Toutes les puissances négatives, obscures, magiques interviennent, soutenues par une volonté de charger l’air ambiant d’une énergie démesurée.Mais dans quelle direction peut bien être canalisée une telle énergie?On pense à Hitler, à Wagner.parce que tout ce spectacle, planifié à la seconde près, relève d’un projet, il ne peut en être autrement.Jusqu’au nom du groupe qui propose une adhésion inconditionnelle, parce qu'émotive/ comme d'ailleurs tout ce qui touche au groupe.Face à ce déploiement, ceux qui ne sont pas emportés par cette vague diabolique, s'interrogent sur la direction que prend Ta musique rock, sur ses pouvoirs incontestables et sur la manipulation possible des foules.De l’horreur jaillit la beauté, de la noirceur naît la lumière: c’est la seule position tenable si l’on tient à garder toute sa tête, si le désir d'une rédemption ultime nous tient en vie.Quant aux effets observés à partir d’un tel spectacle, si je m'en tiens à une expérience personnelle, il faut admettre que le lavage de cerveau est réussi : les amplificateurs posés comme une armée sur la scène renvoient un son capable de broyer n'importe quelle oreille et leur puissance provoque des réactions physiques qui rappellent celles d'une essoreuse de machine à laver.littéralement.Il y avait longtemps que je ne m étais sentie aussi assommée à la sortie d'un spectacle: j’étais gaga.Je préfère ne pas imaginer ce qu’ont ressenti ces gars et ces filles à peine sortis de l'enfance qui, avec plaisir.ont offert leurs systèmes nerveux à l’impression de tels stimulis (sans y résister).Le contact avec une foule n'est jamais anodin, le pouvoir que détient un groupe est prouvé: il y a ceux qui, comme Raoul Du-guay, veulent s’en servir pour créer une énergie positive, lumineuse et il y a.Kiss.Qui gagnera?Il* Ste-Hélène GERDA En dernière semaine de Joseph Schull avec Len Watt.Una Kay.Sheena Larkm Peter MacNeill, Terry Haig.Kenneth Fowler Walter Boychuk.Chris Earle.Michael Dash Mise en scène: Jack H.Crisp Production: Jeanine Beaubien Décors: Guy Beauregard Complet le vendredi 23 avril Abonnez-vous dès maintenant à notre 19e saison, 12 billets pour le prix de 9.Vous pourriez aussi gagner un circuit spectacle de deux semaines à Londres avec British airways Commençant le 27 avril THE FIRST NIGHT OF PYGMALION les 14-18 et 19 sont déjà complets Renspinnoments Billets sn vente au Sheraton Mt.Royal Hotel, G-20 COC non* & Guichet ouvert de 12 h S18 h du lundi au .amedi incl.Dcb-UOc I Montréal Trust, P.V.M.STUDI ANCIENNE / UE MONTREAL/ piREUJJON: Christopher Jackson & Rejean Poirier JOHANN SEBASTIAN B Chester Billets: S3.50 / S2 (étudiants) Ed.Archambault/ SOOest, rue Sa inte-Cajher ine International Music Store, 1334 a., rue Sainte-Catherine Renaad-Bray, 5219 Côte.rdes-Ne iges O Ainsi qu*au guichet, le soir du concert.ckml/fm collaboration avec M Hirsch SEM.: 7.15-9.15 SAM.-DIM 1.00-2.45-4.45 UILLERIW ST.DEMSJARHY 388-5577 Vladimir Horowitz Le célèbre pianiste VLADIMIR HOROWITZ interprétera des oeuvres de Schumann, Rachmaninoff, Liszt et Chopin à la Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, dimanche le 25 AVRIL à 16 HEURES.Une présentation de Canadian Concerts & Artists Inc et Pierre Béique.(Pubiiw.port.g.) Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 * 11 arts et spectacles Un Cajun a conté.Lâche pas la patate.! par Jacques Thériault En Louisiane, lorsqu'on dit “Lâche pas la patate, mon nègre!”, cela signifie qu’il ne faut pas laisser tomber, que ce n’est vraiment pas le moment de lâcher.Et c’est vraisemblablement le message qu’apporte le Cajun Revon Reed aux Québécois, dans son ouvrage que les éditions Parti Pris lançaient à l’Evéché hier sous ce merveilleux titre qu’est Ldche pas la patate.De passage à Montréal pour quelques jours, l’auteur vous dirait seulement que son livre conte l’histoire des Cajuns de la Louisiane dans leur perspective et dans leur langage, que l’histoire des Cajuns de la Louisiane est une histoire d’une lutte culturelle, d’un combat acharné mais jamais désespéré.“Ce livre n’est pas un cri d’alarme, nous a déclaré Bevon Reed”.Au contraire, on assiste à une renaissance de la culture cajun depuis une dizaine d’an- Lun des films les plus émouvants de l’histoire du cinéma VITTORIO GASSMAN AGOSTINA BELLI ALESSANDRO MOMO Parfum! de Femme PROFUMODI DONNA Grand Prix YL d’interprétation Festival de Cannes îlR pour Vittorio Gassman un film de DINO RISI l l& DAUPHIN DÈS VENDREDI, 30 AVRIL BEAUBIEN PRES D’IBERVILLE 721-6060 Plus qu’un document authentique, une oeuvre qui gravera dans nos mémoires les tragiques évènements du putsch chilien ou la fin d’un rêve de liberté.POUR TOUS une distribution FRANCE FILM SANTIAGO un film de HELVIO SOTO JEAN-LOUIS TRINTIGNANT ANNIE GIRAROOT PATRICIA GUZMAN SERGE MARQUANO 4 NICOLE CALFAN JOHN ABBEY ¦ RICARDO CUCCIOLLA- ANDRE DUSSOLLIER ¦ BERNARD FRESSON- MAURICE GARREL 1590 rue St Denis 845-3222 HORAIRE 12.20 — 2.30 4.45-6.55-9.10 / nées en Louisiane.Auparavant, cette langue typioue n'était que murmurée en cachette; c’était à toute fin pratique une langue sale! De fait, on considérait les Cajuns comme des ignorants et il était formellement interdit de Îiarler cajun dans les éco-es.Imaginez?Aujourd’hui, le gouvernement américain est le premier à favoriser la sauvegarde de cette culture, allant jusqu’à financer des échanges Quebec-Louisiane.” Et d’ajouter: “Il ne faut pas lâcher.Pour ma part, j’ai toujours été très optimiste au chapitre de la culture cajun, puisque les vieux ont réussi à préserver cette culture pendant 200 ans envers et contre tous, malgré le contexte plus Urge de la société américaine.Cette culture ne sera peut-être pas éternelle, mais je pense bien qu’on pourra tenir le coup au moins 100 ans encore.” Dans la cinquantaine, promoteur acharné de la culture cajun, Revon Reed habite Mamou en Louisiane; on lui doit également cette connaissance que nous avons aujourd’hui de la musique cajun au pays et son travail de pionnier, tant aux États-Unis qu’en Europe, a fait boule de neige au point d’influencer l’odyssée de plusieurs groupes musicaux, dont plusieurs au Québec même il va sans dire’V “La musique cajun n’a rien perdu de sa force, de son authenticité, de son expressivité.Entre autres, les bayous (sorte de marais à l’orée de rivières qui traversent l’Etat de la Louisiane) où s’étaient installés les Cajuns ont réellement contribué à préserver cette culture parce qu’on évitait de s’y aventurer.Ce n’est qu’un facteur parmi d’autres, mais il faut le considérer et on en parle comme une belle isolation.” Lâche pas la patate, note encore Revon Reed, a vraiment été écrit pour des Québécois, sous l’impulsion de l’écrivain et photographe montréalais André Gladu qui écrit en introduction: “Après la grande nuit, qui a caractérisé nos rapports depuis les derniers siècles avec les Acadiens et les Cajuns, le livre de Reed fait certainement partie du jour qui se lève sur nous tous.” De fait, sans être un guide pratique ou touristique à l’usage du Québécois, Ldche pas la patate, écrit en cajun constitue une initiation de taille à cette culture.Outre des repères historiques, ce livre traite de la vie de famille, des métiers ca-juns (les “drilleurs”, pêcheurs, planteurs, etc), des langues du Cajun, des personnages légendaires, des faiblesses du Cajun (soulards et menteurs notamment), etc.Le livre se conplète de contes recueillis par l'auteur et de paroles de diverses chansons dont de Saute crapaud composée à l’intention des enfants: “Saute crapaud, ta queue va tomber Prends courage, elle va repousser Oh, c’est Jacques Pétrain, rien sur la tête En revenant du Lac Charles En mangeant des bananes”.Ou encore cet extrait de la chanson de Jimmy C.Newman, de Nashville, qui donne son titre au liv.e: “Lâche pas la patate, non neg Lâche pas la patate Une chose qu’est clair J’fais mon affaire Lâche pas la patate”.On voudra certainement en savoir un peu plus et qui sait, peut-être, déguster un bon gombo de poulet dont Reed livre “la formule” d’Eraste Fontenot!!! Grande fête à Parti I ' Les éditions Parti Pris, que dirige Gerald Godin, n’avaient pas festoyé depuis le lancement des Patenteux du Québec, paru il y a plus d’un an.Hier soir en l'Evêché de l’hôtel Nelson, on a littéralement mis les bouchées doubles et ce n’est pas sans fierté qu’on a parlé de “lancement de l’année en terre québécoise!” A cette occasion, cinq nouveaux livres ont été lancés, à savoir: Mémoires d'une relocalisée de Thérèse Hardy, Ldche pas la patate de Revon Reed, La question du Québec de Marcel Rioux, L’Enfant dans le grenier de Julien Bigras et Les Béréts blancs de Gilles Bibeau.Une foule impressionnante de personnes s’étaient données rendez-vous à l’Evêché et témoignaient certainement de l’importance des éditions Parti Pris au fSs pour ne rien dire de Pris l'estime que tout un chacun ressent face à Godin pour qui le métier d’editeur n'est pas à prendre avec le dos de la cuiller.Pour marquer le passage à Montréal de Revon Reed d'une pierre blanche (cela va sans dire étant donné que son ouvrage Ldche pas la patate est considéré comme le premier écrit en cajun), on vait invité un petit ensemble de musiciens à interpréter cette musique typique de la Louisiane qui, manifestement, donnait envie à toute une brochette d’invités — libraires, éditeurs, écrivains, peintres, interprètes, etc — de danser.Désir légitime puisque, comme nous le mentionnait un Cajun d’origine, cette musique n’existe pas à toute fin pratique si les gens se contentent béatement d’écouter.“H faut danser.C’est une dimension indissociable de cette musique, nous a-t-on dit.J.T.A CBC rafle les Nellies TORONTO (PC) - Excepté pour un, Radio-Canada, ou plutôt CBC, a remporté mercredi toutes les récompenses importantes pour les programmes de radio et de télévision réalisés en 1975.Pas un seul n’a été mérité pour un spectacle du genre des variétés télévisées.Des str^.ettes de bronze, les Nellies, ont été décernées au lauréats à ses membres par l’Association des artistes canadiens de la radio et de la télévision (ACRTA) durant une émission diffusée sur le réseau national anglophone de Radio- Canada et qui a même déplace The National le principal bulletin de nouvelles de la soirée, parce que les artistes ont pris plus de temps que prévu.Même si certains des finalistes apparaissaient au réseau CTV, 15 prix sur 16 ont été mérités par des émissions ou des employés du réseau anglais de Radio-Canada.Il y a eu une exception avec le prix du meilleur auteur dramatique, mérite par Ted Allan, pour le scénario du long métrage Lies My Father Told Me.M.Allan a été finaliste pour un Oscar à Hollywood grâce à ce film et il a souvent collaboré à la réalisation d’émissions à Radio-Canada.Le président de l’ACTR4.M.Donald Parrish, a remis un prix spécial à M.Pierre Juneau, ancien président du Conseil de la radio-télévision canadienne.M.Juneau a quitté ce poste pour être un candidat (malheureux), lors d'une élection partielle.On a voulu remercier M.Juneau pour avoir encouragé les talents canadiens en radio et en télévision.UOSQ à Washington L'Orchestre symphonique de Québec (OSQ) a été invité à participer, au cours de la saison 1976-77, au Festival international des orchestres qui se tient chaque année à pareille époque à Washington.Comme son nom l’indique, le Festival international des orchestres réunit des formations symphoniques de toutes les parties du globe et les différents pays y délèguent souvent leurs orchestres les plus prestigieux.Jusqu’ici l'Orchestre du Centre national des arts d’Ottawa a été le seul ensemble canadien invité à prendre part à cette manifestation.Par ailleurs, au cours de la saison 1976-77, l’OSQ présentera 14 concerts réguliers répartis, comme cette année, en deux séries: Grande musique et Invitation.Le directeur artistique de l’OSQ, James De Preist, dirigera neuf de ces concerts, tandis que les autres seront dirigés par Michel Plasson, Brian Priestman, Boris Brott, Kees Basels et Hidetaro Susuki.Quant au répertoire, il a été puisé à même les époques classique, romantique et du siècle présent, avec notamment des oeuvres de quatre compositeurs canadiens: Roger Matton, André Prévost, Srul-Irving Glick et Murray Schafer.Au cours de la prochaine saison, l’OSQ présentera également trois concerts populaires, deux auditions de musique sacrée ainsi que plusieurs matinées symphoniques.au fil des mots.Le métal et le poids par Louis-Paul Béguin Préférant perdre leur fortune et leurs biens que leur tête, les La Tour du Pin, marquis et marquise, s'enfuirent de France à la révolution et allèrent vivre aux États-Unis, en Albany, dans une fermette, où ils plantèrent des choux et élevèrent poules et canards.La belle-soeur de la marquise de la Tour du Pin fut le “papillon philosophe”, sympathique étourdie dont parle Voltaire, à qui elle rendit visite.La Marquise nous a laissé ses mémoires et dans un passage que j’ai relevé, elle parle de la monnaie utilisée en Albany.“Embaucher une servante aurait coûté une piastre par jour" soupire-t-elle.Le mot “piastre” signifie “petite plaque de métal ".De la même famille nous viennent "emplâtre" et “plastron”.La piastre est la monnaie légale de plusieurs pays, mais pas du Canada.Ici, piastre est un terme familier (comme “buck’ aux E.-U.).Deux éléments caractérisent une monnaie: le métal et le poids.Le “talent”, en Grèce, n’est autre que la “chose pesée”.Il y a dans ce mot un relent de sanscrit.Quand mon ami Michel me dit que je suis “sans talent", selon l’expression du Lac-Saint-Jean, il ne veut pas dire que je n’ai pas de talent, mais que je suis dépensier.Au Xle siècle, le talent était un poids d’or ou d'argent, au sens propre.Le sens figuré vient de l’Évangile: désir, volonté, puis aptitude naturelle.L ecu était jadis en France la pièce qui portait les armes du roi.Le franc fut la première partie d’une inscription sur une mon- naie frappée du temps de Jean le Bon: Fran-corum Rex (roi de France).Le sou vient du latin “solidus”, monnaie d'or qui donna les mots “solde” et “soldat".En faisant mes recherches, j’ai vu, sous une gravure représentant une pièce: Louis d’or de 1772.La gravure, très nette, montre bien le profil de Louis XVI avec l’inscription: roi des Français.Je regrette, mais en 1772, Louis XVI était encore roi de France.Il ne devint roi des Français qu’en 1792, après les remous de la révolution et la tentative d’établir une monarchie constitutionnelle.Un an avant sa triste mort, le 21 janvier 1793.Il aurait dû aller cultiver les choux en Albany avec les La Tour du Pin.Ceux-ci revinrent en France pendant l’Empire.La piastre, d’origine espagnole, fut utilisée en Amérique du Nord.On fixa son cours en 1777.On la désignait ainsi: piastre espagnole-spanish dollar.Elle fut donc bien l’équivalent du dollar.Le mot dollar vient du bas-allemand “dater", corruption du mot allemand “thaler”.On l’emploie, officiellement, pour la première fois en 1776.Au Québec, il est courant d’entendre un marchand dire: une et vingt, (un dollar vingt), 1e mot piastre étant sous-entendu.C’est, bien sur, une manière familière de compter, puisque dollar est du masculin et que c’est notre monnaie légale.Mais l’habitude de dire UNE piastre est bien ancrée.Faut-il pleurer, faut-il en rire, comme dit Jean Ferrât.y la boîte________________ à échos \ Les éditions du Seuil, tes éditions Gallimard et la librairie Garneau invitent tes amis et admirateurs de Jean-Louis Barrault à te rencontrer mercredi 28 avril à llh, à la nouvelle succursale de Garneau du Complexe Desjardins.Le célèbre comédien y autographiera deux de ses ouvrages: Souvenirs pour demain, au Seuil, et î'omme je le pense, chez Gallimard.Rappelons que Barrault est de passage à Montréal avec Madeleine Renaud à l’occasion d’un récital de poésie qui sera présenté au Théâtre du Nouveau Monde, 1e 28 avril à 20h30.• Le Théâtre sans Non présentera une trilogie québécoise sous le titre Un coin de vie, tes 3 et 4 avril à la Bibliothèque nationale.Les trois pièces en question sont “Le temps d’une pêche" d’André Simard, “Le lendemain d’là veille" de Réjean Wagner et “Goglu" de Jean Barbeau.• Les élèves de troisième année du Conservatoire Lasalle présenteront Le Caprice de Musset et Faites ça pour moi du même auteur, te 29 avril à 20h en la salle Sainte-Anne de l’église Saint-Alphonse d’Youville, rue Saint-Gérard à Montréal.• / Le dernier concert de la série du Musée des beaux-arts, assuré par l’Orchestre de chambre McGill, se tiendra 1e 29 avril à 20h39 au Redpath Hall de l’Université McGill.Le soliste invité sera te violoncelliste montréalais Walter Joachim.La pièce Vive Elisabeth trois, qui devait prendre l’affiche du Patriôte-en-Haut 1e 21 avril, 1e sera à compter du 28 avril.• M.Stephen W.Chôma, chef d’orchestre et fondateur de la Société des concerts de l’esl ontarien, est décédé mercredi des suites d’une crise cardiaque; 1e musicien était âgé de 46 ans.• The First Night of Pygmalion, pièce de Richard Hugget, prendra l'affiche du Théâtre La Poudrière, 1e 27 avril.Cette pièce, présentée jusqu’au 29 mai, est offerte dans une mise en scène de Jeannine Beaubien.• Le Musée des beaux-arts de Montréal, dont la réouverture aura lieu 1e 8 mai, vient de faire de nouvelles acquisitions: Sept vices, une série de dessins au Hollandais Hendrick Goltzius, et Paysage de bateau, une gravure de Rembrandt.• Les Peintres associés présenteront une exposition de groupe réunissant quelque 165 peintres européens, les 24, 25, 26 et 27 avril au 4255 rue Bellechasse, à Rosemont.télévision • Emissions en noir et blanc cinéma C B F T (A 9.40 f Ouverture et horaire 9.45 En mouvement 10.00 Clak 10.15 Au jardin de Pierrot 10.30 Conseil-Express 11.00 Les recettes de Juliette 11.30 Les animaux chez eux 12.00 Mini-fée 12.30 Les coqueluches 1.30 Téléjournal 1.35 Femme d'aujourd'hui 2.30 Cinéma: "Pointes et contrepointes" (dessin animé — Américain) 4.00 Bobino 4.30 La Ribouldingue .5.00 Daktari 6.00 Ce soir 7.00 Les Pierrafeu 8.30 Hors série: "Les brigades du Tigre" 9.30 Science réalité 10.00 Dossier: "Les transports au Canada" 10.30 Téléjournal 10.50 Nouvelles du sport 11.00 Cinéma: "La statue" (Comédie — Britannique 1970) 12.30 Ciné-nuit "Papa longues jambes' (comédie musicale — Américain 1954) CFTM Œ> 7.40 Horaire-Bienvenue 7.45 Les p tits bonshommes 8.00 Fanfan Dédé 8.30 Fanfan Dédé 8.30 A la bonn heure 10.00 Pour vous mesdames 11.45 Les p tits bonshommes 12.20 Le dix vous informe 12.30 Les tannants 1.30 A votre service 2.15 Cinéma: “Dommage que tu sois une canaille" (comédie - Italien 1955) 4.00 Super Car Ce qui se passe dans le monde te regarde.Pdlir ton frère d’Afrique lépreux, donne à FamepeRGo 4.30 Patofvüle 5.00 Perdus dans l’espace 6.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 7.30 Cinéma : "Maldonne pour un espion” (espionnage — Britannique 1968) 9.30 Découvertes 76 10.00 La corne d'abondance 10.15 Les deux pianos 10.30 Le 10 vous informe 11.00 La couleur du temps 11.25 .Cinéma: 'Une femme dans une cage" (drame — Américain 1964) ¦ 1.00 Sans pantoufles: “Hotel meuble" (comédie — Argentine 1966).¦ RADIO-QUÉBEC (Q 13.30 Émission du ministère de l'Éducation 14.45 Au coeur des mots 15.00 Un maillon de la chaîne Le chauffeur d'Autobus 15.30 Les gros sous 16.00 Mêlez-vous de vos affaires 17.00 Rêver en couleurs 18.00 Viens voir: Les Charentes" 18.30 Revue scientifique: Or noir sous le soleil de minuit" et "Le domptage des vents' 19.00 Mêlez-vous de vos affaires La famille, premier lieu de formation politique.21.30 Divers au printemps C F c F (B 5.50 Sign-on 6.00 University of the air 6.30 Trouble with Tracy 7.00 Canada A M.9.00 Romper Room 9.30 Kareen's Yoga 10.00 Lively ftoman 10.30 McGowan and Co.11.00 The Joyce Davidson Show 11.30 The art of cooking 12.00 The Flintstones 12.30 Cinema: "Honeymoon machine" (comédie — Américain l 2.30 What's the good word 3.00 Another World 4.00 Celebrity Dominoes 4.30 Definition 5.00 It s your move 5.30 The price is right 6.00 Pulse 7.00 Sanford and Son 7.30 Cinéma: "McCloud Showdown at Times square 9.30 Grand Old Country 10.00 Bert D'Angelo 11.00 National News I1.2J Pulse 12.00 The Twelve Midnight Movie: The Maltess hippy" (comédie — 1969) CBMT O 9.30 Friendly Giant 9.45 Mon ami 10.00 Canadian School Telecasts 10.30 Mr.Dressup 11.00 Sesame Street 12.00 The Bob McLean Show 12.55 CBC News 1.00 Mary Hartman 1.30 The Larry Solway Show 2.00 All in the Family 2.30 The Edge of Night 3.00 Take Thirty 3.30 Celebrity Cooks 4.00 Forest Rangers 4.30 Mr Dressup 5.00 It's your choice 5.30 The Partridge Family 6.00 The best of Groucho 6.30 The city 7.30 Mr.Chips 8.00 The Mary Tyler Monre Show 00 M.A.S.H fnH) Tommy Common's Musical World 10.00 Police Story 11.00 The National News 11.22 Special Late Show 12.00 Montreal Tonight 12.15 Special Late Show CENTZURE: 453 St-François-Xavier 288-1229 "The Divine Sarah" de Jo Beyderwellen (Centaure II) du mardi au samedi 20 h 00 Dimanche 19 h 00 matinées mercredi à 13 h 00 Samedi 14 h 00 NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 Bleury 866-1964 ’Macbeth" de Shakespeare 20 h 30 PATRIOTE: 1474 Ste-Catherine 521-6666 Claude Gauthier — 21 h 00.PATRIOTE EN HAUT: 523 1131 Monsieur Guindon" dans: "Vivre Elisabeth trois" de J.P Menard — semaine et Dimanche 20 h 00 Samedi 19 h 30 — 22 h 30 Relâche lundi et mardi LA POUDRIERE: Ile SteHélène 5266621 Gerda de Joseph Schull — 20 h 30 SALLE WILFRID PELLETIER: Serge Lama - 20 h 30 THEATRE D'AUJOURD’HUI: 1297 Papineau ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 "Taxi Driver" 1.10, 3.10, 5.10, 7.15, 9.15.ATWATER II: Niveau métro Alexis Nihon 935-3313 "Robin and Marion" 7.15, 9.10.AVENUE: 1224 ave Greene Westmount 937-2747 "AI! the presidents men" 1.00, 3.25, 6.10.8.55 BEAVER: 5117 avenue du Parc 844-1932 "Eleana" 12 00.3.10, 6.00, 8.50, "Oh You Beautiful Dool" 1.40, 4 30, 7.20, 10.10 BERRI: 1200 St-Denis 288-2115 "Les 3 jours du condor" 2.25, 6.00, 9.35 "Phaze IV" 12.50, 4 20.8.00.CANADIEN: 120 Ste-Catherine E.525-8600 La cause de la mort" 12.30, 3.45.7.00, 10.25 "Poursuite implaçable" 1.55, 5.10, 8.30.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524-2685 "Un après-midi de chien" 1 40, 5.35,9.30,“Le verdict 12.00.3.50.7 45 CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 II pleut sur Santiago" 12.20.2.30, 4.45, 6.55, 9.10.CINEMA LONGUEUIL: 1 Place Longueuil 677-7933 "Les dents de la mer" 6.30, 9.00.CINEMA MAJESTIC: 3166 Henri-Bourassa 381-6116 "Un génie, deux associés, une cloche" 9.00 "La course â l'échalotte" 7.30.CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.248-7395 "Bad news bears" 12.40,2.50, 4.55, 7.00,9.05.CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E 7226302 "Mondo Candide" 7.30, 9.35.^ CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 "Une fois ne suffit pas" 9.30 et "Serpico” 7.20 DAUPHIN: 23% Beaubien E 7216060 (Salle Renoir) “La flûte enchantée" 7.00 , 9 30, (Salle McLaren» "Le chat et la souris" 7.30.9.30 ELYSEE: 35 Milton 8426053 (Salle Eisenstein) "Violence et passion" 7.30.9.30, (Salle Resnais) "Cousin, cousine" 7.30.9 30.523-1211 "Un pays dont la devise est je m'oublie" - de J.C.Germain — tous les soirs 20 h 30 Relâche lundi THEATRE MAISONNEUVE: Théâtre du Nouveau Monde; "Equus de Peter Shaffer 20 h 00 THEATRE DU NOUVEAU-MONDE M Ste Catherine O.8616563 "Les chaises et délire â deux d Eugène Ionesco — Semaine 20 h 00 Samedi 17 h 00 — 21 h 00 Dimanche 19 h 00 Relâche lundi THEATRE PORT-ROYAL:Gérard Lenorman - 20 h 30 THEATRE DE QUAT SOUS:200 E Avenue des Pins 845-7277 Soudain l'été dernier de Tennessee Udilliams THEATRE DU RIDEAU VERT 4664 Saint Denis 844-1793 "Les Nonnes" d Eduardo Manet — semaine 20 h 00 Dimanche 19 h 00 relâche lundi JEAN-TAMIN: 4225 Jean-Talon E 725-7000 La course de la mort' 7.00, 10.25, "Poursuite implacable " 8 30.FLEUR DE LYS: 8585 Ste-Catherine E.288-3303 "Film d amour et d'anarchie" 7.15,9.30.KENT: 610 Sherbrooke 0.489-9707 ‘ One flew over the cuckoo's nest" 1 30, 4.00, 6.30, 9.00.MERCIER: 4260 Ste-Catherine E 2556224 "Les 3 jours du condor" 8 00 "Phaze IV" 6.20 .9 30 MONKLAND: 5505 Ave Monkland 484-3579 "Dog day afternoon" 12.50, 4.50,9.05, "Night moves" 3.00, 7.15.OUTREMONT: 1243 Bernard Outremont 277-4145 "Greetings" 7.30 "Hi, nom!" 9.30."P-hantom of the paradise 12.00 p.m.PALACE: 6969 Ste-Catherine O 8666991 “Lipstick" 1 00, 3.00.5.00, 7.00, 9 00.PARISIEN: 480 Ste-Catherine O (Salle I) “Bad news bears" 1 15.3.20, 5.25, 7.35, 9 40.(Salle II) L'agression" 1.20, 3.20, 5 20, 7.20.9.20 (Salle III) "Le grand délire" 1.00, 3.00, 5.00, 7.00.9.00.(Salle IV» "Docteur Françoise Gailland" 1 30.3.30, 5£* 7.30, 9.30 (Salle V) "Seven beauties" 12 30.2 40, 4.50, 7.00, 9 10 PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 L'important c'est d'aimer" 12 35.2.50, 5.00, 7.15.9.25.PLACE DU CANADA: Hôtel Champlain 861-4595 Gable and Lombard" 7.00, 9 20.PLACE VICTORIA: 878-1451.Adieu poulet" 2 25 .6 00.9 25."La faille" 12.30.4 05.7.40.PLACE VILLE-MARIE: 866-2533 (Petit Cinéma) "I will.I will for now" 12.40, 2.40, 4 45.6.50, 8.55 PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma) "One flew over the Cuckoo's Nest" 12.05, 2.30, 4.40, 7 05 .9 30 PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 842-5215 "He and she" 12.00, 3 00.5.50.8.45 “Hetero sexualis" 1.20.4 10.7.00, 9 50 ST-DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 "Le monstre est vivant" 2.35.6.15, 10.00 "Un silencieux au bout du canon" 12 45.4.25.8.05 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 "Ride A Wild Poney" 12 40.3 30.5 30.7 30.9 30 SNOWDON: 5255 Décarie 842-1322 Lipstick" 7 00.9 45 VAN HORNE: 6150 Cotedes-Neiges 7216243 Leadbelly " 12 15.2 25.4.35.6 45.8 55 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 837-1477 "Second wind 12.45.2 20.4.00, 5 40.7 25 .9 10 YORK: 1487 Ste-Catherine O 8376978 "Family plot" 12 30.2 35.4 40.6 55.9 10 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 170 St Denis 8446734 ”My childhood (de Bill Douglas — Grande-Bretagne 1972-73 ) 7.30 My very private eros (de Hasuo Kara -Japon 1974) 9 30 CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: The Asphalt Jungle " (J Huston - Américain 1950) 7.00 The seven year itch" (B Wilder - 1955» 900 VIDÉOGRAPHIE: 1604 St-Denis 8426786 Les Sortileges ' de Pierre Boisseau - Tous les soirs 8.00.entrée libre.VILLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 Chobizenesse” 7.15.9.15.sur scène 12 • Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 « ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 844-3361 • Chaque parution coûta $2.00, maximum 25 mot* • Tout mot additionnai coûta 0.0$ chacun o L’haura do tombéo a at midi pour la lendemain ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR A vie: Le* annonceur* eont prié* de vérifier la première parution de leur* annoncée.Le Devoir ea rend reeponeable d'une eeulelneertion erronée.Toute erreur doit être eoullpnée immédiatement 8.V.P.téléphoner è 844-3361 ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 • Chaque parution coOte $4.20 la pouce • L’heure de tombée eet midi pour le lendemain • Il n'y a pa* de frai» pour le* IHuatration* ACHATS CHALETS A LOUER DIVERS FERMES A VENDRE ACHETERAIS VOLUMES CANADIENS.Tél.: 677-3861 10-5-76 AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, bibliothèque, mobiliers de cuisine, etc.) Avons aussi matelas toutes grandeurs a prix d’aubaine.207 Beaubien Est.Tél: 276-9067 ou 790 Atwater, 935-6716 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travailler.— Titane.— Unité monétaire d'Extrème-Orient.3— 11 tire.— Filet de pèche triangulaire.4— Oiseau passereau.— L'oiseau y est malheureux.5— Fraîchement salé, en caque.— Situation d’un marché sur lequel la concurrence ne s'exerce qu’entre deux vendeurs et une multitude d'acheteurs.6— Habitants d'une île.— Radio-Canada.7— Nommé par un juge ou un conseil de famille.— Une paire.8— Qui n'a pas été publié.— Évacua l’urine.9— Cela.— Organe de la vue.— Métal précieux.10— Seule.— Émettre des rayons.11— Partie profonde de la peau de certains animaux.— Radon.— Titane.12— Crochet double.— Envoie à destination.Solution d’hior mmm eeit; aux______________________ 4 coins Anne pourra remonter à cheval LONDRES (AFP) - La princesse Anne pourra remonter à cheval dès que la douleur consécutive à sa chute aura cessé, affirme un bulletin médical publié jeudi soir à Londres.Le bulletin de santé établi par le Dr Richard Bayliss, médecin de la reine, et rendu public par un porte-parole du palais de Buckingham indiaue que la “petite fêlure dans le haut de la colonne vertébrale est sans conséquence” et qu’une fois la douleur disparue “il n’y aura au-,cune raison médicale empêchant la princesse de se remettre en selle”.Le docteur a indiqué enfin que la princesse a fait “d’excellents progrès”, quelle se rétablit de sa commotion mais qu elle “souffre encore de migraines".Ce bulletin médical rassurant met fin aux inquiétudes nourries depuis 24 heures sur l’État de santé réel de la princesse et sur l'avenir de sa carrière équestre.Chevalier de la Jarretière LONDRES (AFP) - L’ancien premier ministre M.Harold Wilson, s'est vu octroyer le titre de "chevalier de l’Ordre de la Jarretière" par la reine Elizabeth d’Angleterre, a annoncé un porte-parole du palais de Buckingham.M.Wilson, 60 ans, qui a abandonné ses fonctions le 5 avril dernier, sera formellement intronisé le 14 juin au cours d une cérémonie traditionnelle au château de Windsor.L'annonce de l’anoblissement de l'ancien chef du gouvernement britannique est intervenue à l'occasion de la fête de St.George, patron de l’Angleterre.Le titre de “chevalier de L'Ordre de la Jarretière”, grâce auquel M.Wilson sera désormais connu comme Sir Harold Wilson, fut créé en 1348 par le Roi Edward III.Il est traditionnellement décerné aux premiers ministres sortants.Ce titre, dont la devise est “Honni soit qui mal y pense”, est Je plus ancien et le plus respecté du Royaume-Uni.Les mémoires de Franco MADRID (AFP) - La date de la publication des mémoires du général Franco, dépend désormais de l’accord de la duchesse de Franco, fille du "Caudillo”, déclare l’éditeur espagnol, M.José Manuel Lara, dans une interview accordée au quotidien andalou Cordoba.Dans ces mémoires, rédigées sur des cahiers d’écolier ou enregistrées au magnétophone, Franco dépeint certains hommes politiques espagnols sous un jour peu favorable.Cependant, l'éditeur ne se montre pas trop inquiet: “Jé pense que personne n’osera censurer les écrits de l'ancien chef de l’État qui représentent un document historique".Plusieurs éditeurs européens à l’affût ont déjà offert des sommes considérables à M.Lara pour la cession éventuelle des droits d’édition: un Anglais lui a proposé 250 millions de pesetas (environ 17 millions de francs français) et un Allemand 150 millions de pesetas (près de 10 millions de francs).Un sifflet frauduleux SAN FRANCISCO (AP) -Un électronicien, John Draper, a été reconnu coupable d’avoir utilisé des procèdes frauduleux pour téléphoner gratuitement à travers les États-Unis.Draper avait déjà été condamne en 1972 pour s’étre servi d'un sifflet offert en prime par une fabrique d’aliments diététiques pour téléphoner en Australie.Ce sifflet émettait des sons à haute fréquence reproduisant les signaux du téléphone.Les salaires au Vatican ROME (AFP) — Trois mille quatre cents personnes émargent au budget du Vatican selon une échelle des salaires qui va de un, pour un huissier, à moins de trois, pour un cardinal, affirme le quotidien La Republica (Nouvelle Gauche).Le quotidien, qui évalue à vingt milliards de lires (environ cent dix millions de francs) le budget du Vatican, précise qu’il est inférieur à celui du Parti communiste itahen.La Republica indique qu'un cardinal romain touche mensuellement sept cent mille lires (environ 3.800 francs), auxquels s’ajoutent quarante mille lires (220 francs), s’il est chef de di-castère (l'équivalent de ministre), et soixante mille lires (320 francs) s’il n'est pas logé.La plupart des cardinaux sont servis par des religieuses, dans des appartements bourgeois.Ils reçoivent peu et n'ont pas de voiture personnelle. sports Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 • 13 Les Islanders éliminent les Sabres Pal iïlGr Auteur de cinq buts, Sittler force un septième match un autre Lindbergh?TORONTO — Darryl Sittler, l'homme des grandes occasions des Maple Leafs de Toronto, a coulé hier soir les odieux Flyers de Philadelphie en marquant cino buts, une réédition du record de Maurice Richard, pour mener les siens à une victoire de 8-5, Sittler, auteur plus tôt en saison d’une soirée de dix points, un record, a édité une marque de trois buts au cours d’une période, la deuxième, éclipsant de loin tous les participants de ce match où la violence, trop souvent a pris le pas sur le hockey.Protégés par un Wayne Tho- mas en forme superbe, alors que Bernard Parent offrait une performance médiocre, les Leafs ont réussi le miracle auquel personne ne croyait: battre les Flyers de Philadelphie et forcer la tenue d’un septième match, qui sera livré à Philadelphie, où ils seront désavantagés, Douze procureurs approuvent la lutte que mèrte McMurtry TORONTO (d’après CP) -Les procureurs généraux de 12 villes représentées dans la LNH, dont 11 des États-Unis, sont tout à fait d’accord avec Roy McMurtry qui, en sa qualité de procureur général de l’Ontario, mène la lutte contre la violence au hockey.Les procureurs, interviewés par le quotidien The Star, ont dit que Me McMurtry avait juridiction sur des batailles au niveau de la patinoire, et sont tous d’accord pour réclamer le droit de porter des accusations criminelles contre des athlètes.Un 13e procureur a jugé préférable de ne pas répondre aux questions.La plupart des procureurs ont toutefois émis l’avis qu’ils devraient d’abord avoir la conviction qu’un but criminel était recherché, ou que ie geste posé par un joueur était la cause d'une blessure sérieuse, avant d'amener un joueur de hockey en cour.Le droit de Me McMurtry de porter des accusations contre des joueurs de hockey a été sérieusement mis en doute par Kmmett Fitzpatrick, procureur du district de Philadelphie, après que trois joueurs des Flyers eurent été accusés d'assaut à la suite d’un match éliminatoire disputé jeudi dernier à Toronto.Tous les procureurs questionnés par The Star se sont dit en complet désaccord avec Me Fitzpatrick, reconnu comme un ardent partisan des Flyers.Ils sont plutôt d'accord avec Me McMurtry quand celui-ci prétend qu'un uniforme de joueur de hockey n’est pas un passe-droit pour contourner la loi.Par ailleurs, Me Bill McMurtry, frère de l’autre et président du comité d’étude sur la violence au hockey mis sur pied par le gouvernement ontarien il y a deux ans, a dit hier que les dirigeants de ligues de hockey pour jeunes devraient faire la sourde oreille aux “crétins primitifs’’ qui dirigent les ligues professionnelles.Il a précisé que ces derniers ne pensaient qu’à s'enrichir ra-pidenvent en capitalisant sur l'aspect violent du hockey.• Le comité d’étude sur la vio- lence au hockey, présidé par M.Gilles Néron, tiendra sa dernière audience publique, lundi, à compter de 16 h, au Service des sports et loisirs de la Ville de Montréal, 4700 boul.Saint-Michel.Les membres de l’Association canadienne pour la santé mentale, la Commission des écoles catholiques de Montréal, et la Fédération des sports scolaires présenteront des mémoires à l’occasion de cette dernière rencontre.Des journalistes ainsi qu'un représentant de l'Association des parents catholiques du Québec prendront également la parole.sommaires.Coupe Stanley Maple Leafs 8, Flyers 5 1ère périod» 1—PHILADELPHIE: Kindrachuk (2) .4:52 3ème périod* 9—TORONTO: Sitler (5) Salmlng, Turnbull.2:06 10— PHILADELPHIE: Barber (3) Goodenough.10:03 11— TORONTO: Valiguette (1) Boulette, Turnbull.10:16 12— PHILADELPHIE: Goodenough (1) Jim Watson.14:31 2— TORONTO: Sittler (1) Ferguson.Salmlng .10:42 3— TORONTO: Thompson (3) ,Q Tr,oniuT) ab p es pp .5121 4 112 5012 .5 0 0 0 2 00 0 4 0 00 4 12 1 4 2 3 0 Totaux.40121712 Monday, cc Cardenal, cg Maclock.3b Morales, cd .Thornton, 1b Trillo.2b .Swisher, r .Rosello.ac .Zahn.l.0 0 0 0 Adams, fu .0 0 0 0 Detlore, I .0 0 0 0 Mitlerwald, fu .10 0 0 Reuschel, I .0 0 0 0 Schultz.1.0 0 0 0 LaCock, fu.10 0 0 Crosby, I.0 0 0 0 Wallis, fu.0 1 0 0 Totaux.35 6 9 6 MONTRÉAL (4) ab P es pp JWhite, cc Biittner.cg .Jorgensn, 1b Carter, cd .Parrish, 3b .Foote, r.5 110 Foli, ac.5 12 0 Mackanin.2b .3 1 0 0 5 0 2 0 5 110 5010 5010 5011 Kirby, I .Schermn.I Granger.I .Dwyer, fu Murray, I .10 13 1000 .1000 1000 0 0 0 0 Monday.cc Madlock.3b JMorales.cd Thornton, 1b Trillo, 2b .Swisher, r Madams, 2b Rosello.ac Garman, I .Wallis, fu.Cardenal, r RRuschel, I .Kelleher.ac Summers, fu Zamora, I.Totaux .CHICAGO (S) ab P es pp 4 111 5 12 1 4 2 3 1 5 0 2 0 6 0 0 0 5 130 1001 3 0 0 0 0 0 00 0 00 0 0 0 0 0 3 0 0 0 1000 1000 0 0 0 0 44 5135 Montréal.132 113 010-12 Chicago.200 100 102-6 E—Zahn.Jorgensen, Mackanin.DJ-Montréal 3.Chicago 1.LSB-Montréal 8.Chicago 7 2B-Foote.Foil, 3b-Foli, Mackanin.CC-Cardenal 2e, Jorgensen 3e, Swisher 2.J, White 1st, Foli 2e.BV-J.Mangual.S-Fryman.ml c* p pm bb rab Fryman g, (2-1) .5 5 3 3 1 4 Carrithers.3 2/3 4 3 2 4 1 Murray.1/3 0 0 0 0 0 Zahn I.(0-1).2 4 4 4 2 1 Detlore 2 5 3 3 1 2 Reuschel 1 2/3 6 4 4 3 0 Schultz 1 1/3 1 0 0 0 3 Crasby 2 1110 2 T—3:02 A—7,007 jjjgjj y- ’ , y y, ¦' , ¦ Totaux.42 4104 Deux retraits lorsque le point gagnant a été compté Montréal .031 000 000 00-4 Chicago.020 020 000 01-5 bb rab 2 2 E—Foil, Parish, Trillo DJ—Montréal 1, Chicago 1.LSB—Montréal 6, Chicago 15.2B—Foil, Kirby, Parrish, Thornton, J.Morales.3B—Swisher.CC—J.Morales 4, Madlock 1, SB—J.White.S—Wallis.ml ca p pm Kirby.12/3 4 2 2 Scherman .3 5 Grangr.31/3 0 D.Murray p, 0-1 22/3 4 R.Reuschel .7 9 Garman .3 1 Zamora g, 1-0 .1 0 Durée—3:03.A-11,049.NEW YORK (AFP) - Le champion de golf Arnold Palmer va s’attaquer à un nouveau record: celui du tour du monde en avion d'affaires à réaction qui est actuellement de 89 heures 9 minutes, établi en 1966 par un “Jet Commander ”.Il a l’intention de le battre en moins de 60 heures, escales de ravitaillement comprises, à bord d’un biréacteur “Gates Learjet".La tentative aura lieu dans le cadre du bicentenaire des États-Unis et Palmer s’est vu attribuer le titre d’ambassadeur officieux de bonne volonté.Il apportera des cadeaux de l'Amérique aux pays dans lesquels l’avion immatriculé 200 Y (pour deux cents ans Yankee) fera escale.L’appareil, un modèle 36, décollera de Denver, dans le Colorado, le 17 mai.Il se posera d'abord à Boston, berceau de la révolution américaine, et repartira immédiatement pour Paris où il se posera à l'aéroport du Bourget.La France a été choisie comme première escale à l'étranger pour l’aide qu'elle fournit aux Américains contre l'Angleterre au moment de la lutte pour l’indépendance.De Paris l’avion ira à Téhéran, Ceylan (Sri Lanka), Djakarta, Manille, ITle de Wake et Honolulu avant de rentrer à Denver le 19 mai.Palmer, qui a à son actif quelque 4,500 heures de vol, dont près de 2.000 à bord d’avions à réaction, avoue volontiers qu’il aurait fait carrière dans l’aviation s'il n'avait pas si bien réussi dans le golf.Passionné d’aéronautique, il veut prêcher la bonne parole dans le monde pour encourager le développement de l’aviation privée.Le champion aura comme copilotes James Bir, directeur des opérations internationales de "Gates Learjet ", qui compte 7,500 heures de vol, et Bill Pur-key.du département des opérations de la compagnie, 5,000 heures.qui a ca COMPTABLES AGRÉÉS Ordre des comptables agréés du Québec Constitué an 1880 C.D.Mellor, C.A., Directeur administratif 680, rue Sherbrooke ouest, 7e étege, Montréal, P.Q.H3A 2S3 Tél.: ($14) 288-3256 AUDET.GOSSELIN ET ASSOCIÉS Comptables Agréés Romain Audet l S C CA Michel H Gosseim M S C CA RoDeM Moreau M S C CA Carol lapomte C a 50ouest, Boul.Crémazie, Suite 700 Montréal 351 -382-3080 BASTIEN.NORMANDIN, BARRIÈRE & ASSOCIÉS Comptables Agréés Incorporant: Bergeron, Scuchereau, Hotte, Tétreault & Associés, comptables agréés.R Barrière CA F I Bast.en C A J G Beaulac CA G Borrtuas C A J M Daoust CA P Dumont C A G H Hotte CA R Lemire C A G R Normandtn CA Y NormancJin C A J L Richard CA CR Souchnreau C A F St-Aubm CA A Tétreault CA G Bouchard C A J P Daliaire C A M Gagné C A R Lanctôt C A C Longchamos C A M Perron C A G Chiasson C A P DF**ch,*mDF C A P Gagne C A L Lavche C A Y Montoetit C A G Rtiel C A Édifice F.-M.Marcotte, 225 ouest, rue Notre-Dame Montréal, Québec H2Y 1T4 Tél.: 844-4445 et 842-9433 A"1"**4 BASTIEN.MÉNARD.NORMANDIN.SÉGUIN.ROY «ASSOCIÉS 614 St-Jacques, suite 400 Montréal, Québec H3C 1E2 Téléphone: 288-0766 avec rahmetc a Ot'awa Queher t evi« Hull Hawkeéburv (Vai'n Mem G'ô' h.Sa ^i Georqec iBeaucei Chicoutimi Bam Cnmpa': Bherbrnokn ot I ar Megantir BENOIT.DIRY.BERTRAND RAQUETTE & ASSOCIES 3500, rue du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montréal, Québec H2L 3M2 527-9221 Lionel H Benoit.C A.Réel Bertrand.C.A Pierre Y Broseeau.C.A Robert Crevier.C A Jean-Pa .1 OirV C A Jean Labrœae.C.A.Marcel Lagarde.CA An.C fl» Itr tvrli • ii dtc SI» Itr oc'.0 f.a Itr ecv 1 f* Itr aci l.i Itr f*r.ittl 4.lu up: fia, li luir, 10% lar od.J% là atp:.»rp.It7> f»l« ** IS76 va 9V* ï»7f 102* 102 1»77 sa».SI* 1171 ICI* 102 If SI 103 iWta 1*7» ICO 100* lt7f 12 V.U* 1V7» V7 V7* if10 102 102* SS* 100* 1713 ?.* 71* 1774 VI* Vf* IVM 101* 102 Iffa 43* 47* A Ecnangtabitt pour Ota obligation! at VI*4.du Itr tiv.1712.i Echingtaoita pour dti s* du Itr •Ou.1710.C Ecnang.aolta pour '••a fl*% du itr avril 1714 O EcfiaiigttDlit pour Jti l*% du nr •St.1714 E Echangttblta pour ata a** du lar Kl.1713.provincial» •C Hyd lia 2 |anv.1711 a** V71.iA> »C hyd.10 15 oct.2000 N.I.E.v» 13 mai 1011 N.I.E.104» 15 mai 1705 NF Ltbr.10* IS dte.10V5 N.B.E.10* 15 OCt.iOO* lE) P.Ont 10» lOdlc.1717 (B) NFLD iO'a 15 oct.tova |Ç) P: Ont.7 lar lull, isai _ .(D) Pr Quta* 10 nov.2000 100* ICI* Pr Out 10*, 4 Itpt.1777 102 102* Pr Saak.7 2 dt: iSII Pr Stay Via, 3 nov.2000 Pr Sa»* 10.2 dtc.1777 Ont riyd, iü'., 30 oct.1715 Ont.nyd io», 27 ian.2001 P, Mtnit 7, 5 dtc.1711 ti •r Mtnit 10, S dtc.1777 17 7t AO.7'15 dtc.177147 W Pr NB 7*, imtrt 1771-74 7} «an Ttl I* i mart iTTt-tt 17 .AI cchtnottDita pour dtt 10% 15 CCI.1713, iBi Êcr.tr.otttlt» Pour dot 10* 15 oc* 1711 Ui Ecr.tngtiotoa pour oot an itr jullitt I7B3 ccr.i.'.gt.o.tf .nu dtt 7't 0 t;i, 1*13 ccr.tr.gaabitt pour ait 7* •i dtc 2000 ICRVICBI PUBLIC! 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1787 V7 1775 18P 1*74 95 l’actualité économique Le Devoir, vendredi 23 avril 1976 • 15 1976 sera une année de faible croissance Malgré une hausse de 30% des revenus, Power Corp voit ses bénéfices diminuer par Gilles Constantineau La société Power Corporation of Canada vient de déclarer, dans son bilan de l’exercice financier de 1975, un taux appréciable de croissance des revenus bruts d'exploitation de ses diverses filiales: ceux-ci sont passés, de 1974 à 1975, de $223,492,000 à $293,104,000, marquant une élévation de près de 30 pour cent, ou plus exactement de $66,612,000.11 est cependant douteux gue le même rythme de croissance persévère durant l’exercice actuel: les chiffres de 1974 avaient affiché une baisse par rapport à ceux de 1973 (les revenus d’exploitation avaient fléchi de $19,275,000), consécutivement aux grèves qui avaient paralysé les installations portuaires durant la saison de navigation.Les signataires du rapport annuel, Peter D.Curry et Paul Desmarais, tout en soulignant que les revenus se sont accrus dans tous les secteurs du consortium, signalent d’ailleurs que la hausse des profits bruts d’exploitation, passés de $26,997,000 en 1974 à $39,119,000 en 1975, est attribuable “à une amélioration fonctionnelle et à des relations de travail plus stables” dans le secteur du transport ma- ritime.Le taux de croissance repose donc en quelque sorte sur une base déficiente, et serait plus près de la réalité s’il était pondéré.Quoi qu’il en puisse être, les auteurs du rapport ne se refusent pas à reconnaître que ‘‘le taux de croissance de 1975.ne se reverra pas en 1976”.La chose est d’autant plus probable que les bénéfices consolidés (excluant les crédits extraordinaires) réalisés par Power Corporation au cours du dernier exercice montrent par contre une légère diminution eu égard à ceux de l’exercice antérieur: de $37,847,000, ils sont tombés à $35,836,000, ce qui veut dire qu’ils ont été malgré tout inferieurs de $2,011,000.De plus, la dette à long terme du consortium s’est sensiblement alourdie.Elle s’est en réalité accrue de plus de 100 pour cent: elle était de $58,211,000 à la fin de 1974, et se chiffrait par $118,689,000 au dernier jour_de décembre dernier.A elle seule, cette dette impose à Power Corporation des dépenses supplémentaires de plusieurs millions: le coût annuel des intérêts, qui se chiffrait par $6,605,000 en 1974, s’élevait à $10,043,000 un an plus tard.Le rapport de la société ne fait toutefois pas mention des entrepri- ses filiales sous la bannière desquelles se sont effectués les emprunts qui ont ainsi engrossé la dette à longue échéance.Enfin même si la majorité des entreprises ou groupes d’entreprises que possédé Power Corporation affichent des rendements confortables, il n’en va pas ainsi dans tous les secteurs, et certains d’entre eux, comme celui des pâtes et papiers, ne paraissent pas particulièrement prometteurs.Il est vrai qu’en 1975 la papeterie de Power Corporation, la société Consolidated-Bathurst, a réalisé des bénéfices dont le rapport annuel souligne le fait qu’ils constituaient “les profits les plus élevés qu’ait jamais connus l’entreprise, sauf durant l’année précédente, dans ses quarante-quatre années d’existence”.En fait les bénéfices du dernier exercice s’élevaient à $35,599,000, malgré les nombreuses semaines d’arrêt de travail auxquelles les employés avaient contraint la compagnie dans le cours de l’année; mais ils étaient néanmoins inférieurs de $15,113,000 aux bénéfices de 1974, ce qui fait déclarer euphémistiquement aux auteurs du rapport que “si les porte-parole de l'entreprise voient l'avenir dans un esprit d'optimisme, il est possible de voir venir à brève échéance des difficultés dont l’envergure rend toutes les prévisions hasardeuses”.¦ D’autre part la société Gesca, qui regroupe Les Journaux Trans-Canada en plus de La Presse et de Montréal-Matin, déclare des bénéfices consolidés de $2.3 millions, mais accuse en même temps une baisse de profits de $1.1 million, par rapport aux $3.4 millions de bénéfices de l’exercice précédent.Cependant dans le secteur des services financiers, l’exploitation des différents groupes s’est révélée extrêmement rentable.Ainsi la Laurentide Financial Corporation, qui réunit dans son portefeuille des sociétés comme Elite Insurance et North Continental Capital, déclare des bénéfices nets de $5,516,000, marquant une hausse de $1,762,000 sur l’exercice de 1974.La société Imperial Life Assurance of Canada, de son côté, affiche des profits nets de $1,469,000, en hausse de $574,000 sur ceux de l’exercice précédent.Quant au Investors Group, la société déclare des revenus d’exploitation nets de $17,615,000, qui marquent une élévation de $1.564,000 sur 1974.La société Great-West Assurance, par ailleurs, affiche un bénéfice net de $17,320,000, contre $16,072,000 en 1974, et signale ainsi une élévation de $1,248,000.Quant à la Montreal Trust Company, ses revenus nets d’exploitation, qui se chiffrent par $4,257,000, montrent une hausse de $1,793,000 sur les $2,464,000 de 1974.Enfin, la Société de Mathématiques Appliquées, dont Power Corporation s’était porté acquéreur en 1974, a restreint de près d’un quart de million, en 1975, le déficit net de $1.6 million déclaré Tannée précédente.L’UPA presse Bourassa à déposer sa loi sur le zonage agricole Le ministre québécois de l’Agriculture, M.Kevin Drummond, reconnaît que le phénomène de la spéculation et de la destruction des terres agricoles “est une question tellement grave et urgente pour la survie même de l’agriculture du Québec, qu’elle commande une intervention à la fois rapide et énergique.” Dans une lettre adressée le 26 mars dernier au président de l'Union des producteurs agrico- les, le ministre précise que le relevé effectué par son ministère au cours des derniers mois démontre que le phénomène “dépassé de beaucoup l’envergure qu’on avait soupçonnée jusqu’alors et apporte par conséquent une justification des plus éloquentes en faveur d’une intervention gouvernementale.” Il serait invraisemblable, a confié M.Drummond à M.Paul Couture, que les centaines de millions de dollars déjà investis, aux frais de la collectivité toute entière, de même que les dizaines de millions de dollars investie annuellement pour l’amélioration des sols agricoles ne soient pas sauvegardés par une législation qui protège ces sols contre la spéculation et l'urbanisation ou l'industrialisation désordonnée.Il me tarde donc de voir déposer à l’Assemblée nationale un projet de loi “favorisant l'utilisation du territoire agricole, déclare le ministre au président de TUPA, tout en soulignant que l’intervention gouvernementale projetée ne doit être fierçue comme visant à enrayer e progrès ou le développement des municipalités.C’est au cours d’une conférence de presse, hier à Montréal, que les dirigeants de TUPA ont dévoilé cet échange de correspondance avec le ministre de l'Agriculture.Ils ont pressé le premier ministre, Ro- bert Bourassa, “s’il est vraiment sérieux” à déposer sa loi au plus tôt”.Selon le secrétaire général de TUPA, M.Jean-Marc Kirouac, entre 25 et 307c des bonnes terres au Québec seraient soit sous spéculation soit la propriété d'étrangers.Il y aurait près de 900,000 acres de terres en spéculation active et 500,000 acres, en plus des 900,000 qui seraient la propriété d'étrangers.L’Union des producteurs agricoles soutient que cette situation ne peut durer, parce quelle provoque une destruction du secteur agricole et des conflits importants au niveau de l'utilisation du territoire agricole.“Le gouvernement aide l’agriculteur à développer le patrimoine québécois mais en même temps, iLdoit le protéger contre la spéculation”.Au cours de la conférence de presse, TUPA a réitéré les exi- gences formulées par les agriculteurs au cours des récents congrès: — que la loi de zonage fasse en sorte que tous les sols des zones agricoles soient cultivés; — que des pénalités soient prévues dans cette loi pour ceux qui ne valorisent pas les sols arables de bonne qualité; — que cette loi accorde à TUPA une place dans la prise de décision concernant le zonage des sols agricoles; i — que la loi prévoit un dédommagement pour le producteur défavorisé par le zonage; — qu'en plus de zoner le territoire agricole, le gouvernement légifère pour proscrire tout achat de terre par des non-résidents au Québec qu’il impose une taxe spéciale aux propriétaires fonciers actuellement résidents hors du Québec; — que les terres agricoles acquises par le gouvernement soient remises en production.Trizec acquiert un centre d’achats aux États-Unis L’or.M.James A.Soden, président du conseil et chef de la direction de Trizec Corporation Ltd., a annoncé hier l’acquisition d’un grand centre commercial régional à Clearwater, Floride, au prix d’environ $25 millions.M.Soden a annoncé cette nouvelle au cours de l’assemblée annuelle de la compagnie.L’acquisition a été réalisée par l'intermédiaire de la filiale de Trizec, la société Trizec Southern, Ltd., d’Atlanta, qui a acheté plus tôt le Peachtree Centre Tower, un édifice de 30 étages dans le centre-ville d'Atlanta.M.Soden a dit aux actionnaires que le programme d'aménagements de Trizec à travers le Canada progresse selon les prévisions.Le Scotia Centre, un complexe de 40 étages compre- Crédit fonder nant des bureaux, des magasins et une banque à Calgary, entrepris conjointement avec la Banque de Nouvelle-Écosse, devrait être prêt à recevoir ses premiers locataires à la fin du printemps.La tour à bureaux de Brunswick Square, à Saint-Jean, Nouveau-Brunswick, est montée jusqu’au toit, et quatre planchers ont été coulés au Maritime Centre, un complexe de bureaux et magasins à Halifax.On a commencé la construction d’une tour à bureaux de 35 étages, qui constitue la troisième phase du complexe Place Québec, aménagé par Trizec à Québec.M.Soden a déclaré n’être pas encore en mesure de faire une déclaration au sujet de Winnipeg Square, le complexe multifonctionnel propose pour Tin-tersection des rues Portage et Main à Winnipeg.Mais, a-t-il ajouté, il semble que la municipalité entreprendra bientôt la construction du garage municipal faisant corps avec les édifices projetés; dès qu’il sera complété, “nous pourrons mettre à exécution nos propres projets.” Fébrilité dans les coulisses Les cours de l’or sont restés remarquablement stables au cours de la crise monétaire que traverse à nouveau l’Europe depuis la mi-janvier.La lire, la peseta, la livre sterling et le franc ont accusé des chutes plus ou moins fortes sans que la dépréciation de ces devises se traduise par une augmentation notable des achats de métal précieux (sauf, certains jours, semble-t-il, en Italie).De cette accalmie, peut-être durable, on aurait tort de tirer la conclusion que, les accords de la Jamaïque aidant, le marché de l’or sera de plus en plus "déconnecté" de celui des changes, et qu’après avoir été chassé des statuts du Fonds monétaire l’or sera progressivement "démonétisé" dans l’esprit des gens.Il suffit pour se convaincre du contraire de suivre les discussions feutrées qui se poursuivent au sein du Fonds monétaire au sujet des ventes prochaines auxquelles doit procéder cette institution.Son directeur général, M.Johannes Wit-teveen, a annoncé récemment qu’un accord serait prochainement conclu sur les dernières questions techniques qui opposaient Français et Américains.Cela ne fait aucun doute, et il est probable que les premiers n’obtiendront pas toutes les garanties qu'ils avaient ju- gées souhaitables pour écarter le risque que les cessions du F.MJ.ne viennent perturber le marché.Mais ils comptent sur le poids des réalités pour avoir finalement gain de cause.Trois pays européens à monnaies plus ou moins faibles disposent de réserves d’or très importantes.Il s’agit de la France elle-même, de l'Italie et du Portugal.C’est dire que le crédit dont disposent ces nations, dont l'une, l’Italie, est déjà très lourdement endettée vis-à-vis de l’extérieur, est en partie lié à la valeur potentielle que représentent leurs stocks métalliques.L'effet d'une chute brutale du prix sur le marché international serait de miner encore un peu plus la confiance des milieux financiers internationaux dans ces devises et, par conséquent, de rendre la situation monétaire encore plus instable.Cette seule considération devrait détourner les Américains de la tentation — à supposer qu’ils l’aient jamais eue — d’utiliser les opérations du F.MJ.pour faire baisser les cours à un niveau plus bas que celui auquel il semble s'être stabilisé (entre 125 et 135 dollars l’once pour l’instant).Paradoxalement, l’affaiblissement du franc, qui rend moins plausibles d’importants achats d’or par la Banque de France (parce que celle-ci a déjà perdu beaucoup de dollars), accroît plutôt l’importance du métal précieux dans la difficile partie montéraire qui se joue.Mais un autre élément est intervenu au cours des dernières semaines qui montre que la propension des banques centrales à posséder de Tor a plutôt tendance à augmenter qu'à diminuer.L’état-major du Fonds monétaire n'a pu cacher la surprise (et la rancoeur) que lui ont inspirée les démarches entreprises par un grand nombre de pays en voie de développement.Ceux-ci lui ont fait savoir qu’ils préféraient recevoir directement l'or plutôt que de le voir vendre sur le marché.Le risque de baisse des prix serait ainsi supprimé, et Tor qui leur serait remis leur permettrait de gager des emprunts.On peut faire confiance à M.Witteveen pour écarter cette revendication, mais il suffit qu'elle ait été formulée pour que les ventes du F.M.I., qui commenceront sans doute à la fin mai ou au début juin, perdent encore un beu plus de leur caractère d’épouvantail.(Le Monde) Nouvelle émission d’obligations d’épargne du Québec Le ministre des Finances du Québec, M.Raymond Garneau, vient d'annoncer que les obligations d’épargne du Québec de 1976 rapporteront un intérêt de 10 pour cent les deux premières années et de 9 pour cent, les 3e, 4e et 5e années.Datées du 1er juin 1976, elles viendront à échéance le 1er juin 1981.Ces obligations seront en vente à partir du 17 mai, jusqu’au 4 juin 1976 sans intérêt couru.Le ministre des Finances pourra cependant en arrêter la vente en tout temps, sans avis préalable.Seuls les résidents du Québec, les successions, les caisses d’épargne et de crédit, les communautés religieuses et les fabriques pourront acheter des obligations de la présente émission.La limite est fixée à $50,000 par détenteur.Ces obligations seront disponibles dès le 17 mai dans les banques, les caisses populaires, chez les courtiers en valeurs mobilières et auprès des sociétés de fiducie.M.Garneau a rappelé que les obligations d’épargne du Québec sont encaissables en tout temps à leur pleine valeur et qu elles sont disponibles en coupures de $100, $500, $1,000 et $5,000.Continuons à donner aux malades de la lèpre un avenir plus humain et plus heureux.Donnons à La situation financière d’Alcan s’améliore Laurent D.Gingras, C.A.onsieur Raymond Lavoie, Présent Directeur Général du Cré-t Foncier Franco-Canadien an-mce la nomination de Mon-sur Laurent D.Gingras comme irificateur Interne de la So- Alcan Aluminium Limitée a annoncé hier un bénéfice net consolidé de $4.5 millions pour le premier trimestre de 1976, soit 13 cents par action ordinaire, comparativement à $17.6 millions et 51 cents par action au trimestre correspondant de 1975.Les pertes essuyées au Japon et à la Jamaïque ont réduit de beaucoup le bénéfice net du trimestre.La Compagnie souligne que même si le bénéfice du premier trimestre est encore très bas et JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR \ a Montréal et Banlieue .Excellentes routes disponibles Nos bureaux sont fermés le samedi 844-3361 donne un rendement sur l’avoir moyen inférieur à deux pour cent par année, il traduit une certaine amélioration par rapport au quatrième trimestre de 1975 pour lequel Alcan a essuyé une perte consolidée d’exploitation de $4 millions.Le produit des ventes et les revenus d’exploitation ont été de $599 millions, contre $533.7 millions au premier trimestre de Tan dernier.Cette augmentation reflète la hausse du tonnage des ventes et un certain raffermissement des prix.Les livraisons consolidées d’aluminium sous toutes formes ont augmenté de 19 pour cent, atteignant le chiffre de 358,300 tonnes, tandis qu’au premier trimestre de 1975 ces livraisons avaient été de 301,200 tonnes, chiffre qui fut toutefois le plus bas de Tannée.La demande d’aluminium qui progresse sensiblement dans la plupart des régions et surtout en Amérique du Nord fait contraste à la mévente constatée Tan dernier, ce qui devrait mener à une amélioration du bénéfice consolidé de la Compagnie.Si la dette d’Alcan en devises autres qu’américaines avait été convertie aux taux de change courants, comme le recommande le Financial Accounting Standards Board des États-Unis, le bénéfice net consolidé au premier trimestre aurait été supérieur de $700,000 aux $4.5 millions annoncés, et il aurait totalisé $5.2 millions.Aluminium du Canada, Ltée, chargée des opérations en Amérique du Nord et aux Antilles, dont les comptes consolidés sont compris dans ceux de la société mère, rapporte un bénéfice net de $5.3 millions au premier trimestre de 1976, comparativement à la perte de $500,000 qu'elle a subie au trimestre correspondant de 1975.• IAC Limitée a déclaré des bénéfices pour le premier trimestre de 1976 de tout juste au-dessus de $7.5 millions, après la déduction des dividendes privilégiés.Ceci représente une augmentation des bénéfices de 5.7 pour cent à comparer à la même période l’exercice précédent.Les bénéfices par action ordinaire sont de 55 cents l’action par rapport à 52 cents l’exercice précédent.M.J.S.Land, président de IAC, faisait remarquer hier à Tassemblée générale annuelle des actionnaires à Toronto, que les résultats du premier trimestre étaient encourageants et représentaient des gains considérables dans les domaines du financement de gros et de détail des véhicules automobiles, du financement de matériel et des prêts aux consommateurs et hypothécaires.La compagnie rapporte une augmentation du chiffre de nouvelles affaires pour le trimestre de 12 pour cent par rappprt à la même période l’exercice précédent.En ce qui concerne ie rendement de IAC en 1975, où la compagnie avait des bénéfices de $30.45 millions, soit une augmentation de 30 pour cent par rapport à l’exercice précédent, M.Lan a déclaré, “on doit surtout l’amélioration à une aug- mentation d'environ $200 millions dans les comptes à recevoir moyens, soit 10.5 pour cent, et à une diminution dans le coût des fonds empruntés de tout juste au-dessus de 9 pour cent en 1974 à 8.3 pour cent en 1975.L’essor des bénéfices est particulièrement satisfaisant étant donné que Tannée qui vient de sVjf ouler n’était pas très avantageuse pour l'ensemble de l’économie canadienne".La Banque Mercantile du Canada^ Dividende No 24 Avis est par les présentes donné qu'un dividende de douze cents et demi par action sur le capital-actions versé de la Banque est déclaré pour le trimestre se terminant le 30 avril 1976, payable le ou après le lundi 31 mai 1976 au* actionnaires inscrits le‘30 avril 1976 à la fermeture des bureaux.Par ordre du Conseil d'administration Le secrétaire G.S.LYNCH Montréal, le 14 avril 1976 Après avoir plongé, la livre se redresse LONDRES (AFP) - Le relèvement des taux d’intérêt, ordonné par les autorités britanniques pour parer à la spéculation sur la livre, a entraîné un vif redressement de la livre sterling dont le taux moyen de dépréciation a clôturé a 37.4 pour cent contre 36.9 pour cent la veille après avoir atteint 37.9 pour cent (niveau record) à midi.Mais au Stock Exchange, les valeurs industrielles qui, la veille avaient atteint des niveaux inconnus depuis deux ans et demi.ont enregistré leur plus lourde baisse quotidienne depuis dix mois, leur indice cédant 14.4 points, à 405.2, soit plus de 3.4 pour cent.La remontée de la livre a été appuyée par des achats commerciaux, émanant notamment de la place new-yorkaise.La Banque d'Angleterre qui était intervenue brièvement et sans effet dans la matinée, ne s'est plus manifestée dans l’après-midi.Par rapport au franc français la livre clôture 8.53 contre 8.5950 la veille, après avoir atteint 8.42.Vis-à-vis du dollar, elle cote 1.8260 contre 1.8415 après 1.8040.Vis-à-vis du mark 4.64 contre 4.6750 après 4.57.Et vis-à-vis du franc suisse 4.6225 contre 4.66 après 4.565.Quant à la lire, elle a été encore plus faible que la livre sterling, le dollar en vaut 886 contre 877.5 la veille et la livre 1.619.5 contre 1.615.5.Selon un cambiste, un pays exportateur de pétrole aurait procédé à des ventes importantes de livres, ce qui a incité d’autres détenteurs de sterlings à faire de même.Inquiets devant la chute de la monnaie britannique, les pays-arabes notamment — qui disposent d’importantes réserves en livres, se sont mis à les vendre pour acheter des dollars.En avril 1975, la livre valait $2.40.elle a donc perdu près de 25 pour cent de sa valeur en un an par rapport à la monnaie américaine.BLAIN, FICHÉ, GODBOUT, EMERY & BLAIN Avocats vous avisent qu’à dater du 26 avril 1976, leurs bureaux seront établis PLACE SHERBROOKE, 1010 ouest, rue Sherbrooke, 25e étage, Montréal, Québec.H3A 1S6 JOSEPH BLAIN, C.R.MAURICE D.GODBOUT, C.R.PAUL-ÉMILE BLAIN, C.R.PAUL JOLIN PIERRE TESSIER CLAUDE NADEAU PIERRE DOZOIS DANIEL AYOTTE MICHÉLE D.AUBRY ROBERT HACKETT MARCEL PICHÊ, O.C., C.R.GEORGES EMERY, C.R.JACQUES BRIEN PIERRE SAUVÉ FERNAND GUÉRETTE ROBERT ALAIN GALAL DOSS PIERRE LE GALLAI8 YVES GEORGES Téléphone code 514 288-9673 Telex 05-268861 Mesdrolts 16 • Le Devoir,-vendredi 23 avril 1976 La CSN commente le rapport Beaudry C’est toute la population de Thetford qu’il faut examiner THETFORD-LES-MINES — Les travailleurs de l’amiante affiliés à la CSN ont demandé hier une enquête médicale sur tous les citoyens de Thetford pour mesurer les effets nocifs de l’amiante sur la population qui vit aux environs.Les porte-parole de la CSN ont formulé cette demande publique au gouvernement du Québec dans le cadre d’une conférence de presse convoquée à Thetford pour exprimer leur satisfaction devant les recommandations provisoires de la commission d'enquête Beaudry, sur les dangers de l’amiante.Le comité Beaudry, en se basant sur les témoignages de chercheurs américains entendus lors des audiences publiques, a lui-même rappelé que les fibrés d'amiante peuvent affecter la santé des parents des travailleurs de l’amiante et, très probable- ment, celle de toute la population qui vit aux environs de cette industrie.Aux yeux de la CSN, l’aspect le plus progressif du rapport récemment publié par les trois membres du comité d’étude sur les dangers de l’amiante est l’affirmation du principe selon lequel on doit refuser que les travailleurs de l’amiante soient soumis à un risque supérieur à celui du reste de la population comparable.“Au Québec, l’adoption d’un tel principe marquerait un renversement complet de la situation puisque notre province est loin derrière l’Ontario et les autres pays”, a affirmé hier au DEVOIR M.Jean Thibeault, secrétaire général de la CSN.“Nous réclamons encore l’élimination complète de la pous- sière d’amiante dans les lieux de travail, a dit hier M.Thibeault, mais nous reconnaissons que la technologie actuelle ne permettrait pas d’appliquer facilement ni de surveiller le respect de normes plus sévères que celles qu’a proposées la commission Beaudry.” La CSN est aussi d’accord avec le rapport intérimaire de la commission pour dire que les normes proposées sont atteignables à raide de la technologie actuelle.Elle insiste aussi sur le fait que ce dépoussiérage ne compromettrait pas la rentabilité de l’industrie minière puisque le Québec jouit d’un quasi-monopole en la matière.(Le comité Beaudry précise pourtant que les usines qui datent de plus de 20 ans devront être remplacées par des installations modernes pour atteindre cet objectif.) Les travailleurs de la CSN estiment en outre que les normes devront devenir encore plus sévères dans l’avenir, à mesure que le progrès technologique permettra d’atteindre des objectifs plus ambitieux.On se réjouit particulièrement de constater que la commission Beaudry a imité l’exemple de l’Allemagne en proposant de Des règlements inapplicables et invalides qui n’ont jamais conduit à aucune poursuite surcroît une réduction de la quantité totale de poussières et même des fibres d’amiante tellement petites qu’elles sont invisibles au microscope.Enfin, l’idée d’une surveillance continue (monitoring), avec des résultats que les employés pourraient vérifier, correspond pleinement aux demandes formulées par les syndicats.“Malhonnête’’ par Gilles Provost Au moins une quinzaine d’articles des règlements destinés à protéger la santé des travailleurs de l’amiante sont inapplicables, invalides et même nuis parce qu'ils confèrent illégalement des pouvoirs discrétionnaires aux inspecteurs des mines ou encore parce qu’ils sont tellement vagues qu'il est impossible de cerner l’ampleur des obligations qui en découlent.C’est ce qu’affirmait récemment le comité d'étude sur l’amiantose, présidé par le juge René Beaudry, dans son rapport intérimaire.Ce rapport est destiné à informer le public sur l’état des travaux de ce comité qui a tous les pouvoirs d’une commission d’enquête.Ainsi les intéressés peuvent faire connaître leurs réactions avant la parution du rapport final.Le comité signale aussi que le gouvernement du Québec n’a jamais intenté une seule poursuite contre l’insalubrité dans les mines d’amiante (ou autrés) en vertu de ces règlements.A ses yeux, cette inertie provient directement des irrégularités qui rendent inapplicables des règlements édictés en 1971 : “Comment peut-on menacer de sévir, dit-il, quand le récalcitrant sait que toutes les poursuites pénales se heurteront à d’innombrables difficultés pratiques et juridiques résultant du caractère imprécis du règlement?" Quel tribunal pourrait con- damner pour violation de règles aussi floues quand on sait qu’en matière pénale, on interprète de manière restrictive les textes qui créent des infractions?” Le comité précise aussi qu’il a tenu à formuler ces remarques dès maintenant, avant même d’avoir terminé l’étude de tous les aspects de la législation en vigueur (si l’on peut dire) “parce qu'il est juridiquement et matériellement possible d'y remédier”.Aussi longtemps que cela ne sera pas corrigé, dit-on, les travailleurs de l’amiante seront privés de la protection oue le législateur a semblé vouloir leur donner.Le juge Beaudry, dans une entrevue accordée au DEVOIR, a indiqué que la discrétion incroyable laissée aux inspecteurs des mines ouvre la voie à tous les abus et à la corruption.Le rapport intérimaire du comité, pour sa part, insiste surtout sur le fait que la loi sur la salubrité et la sécurité du travail dans les mines et carrières, n'autorise aucunement le gouvernement à édicter des règlements discriminatoires ou à déléguer aux inspecteurs des pouvoirs discrétionnaires De ce fait, de tels règlements deviennent invalides, affirme-t-on en se basant sur la jurisprudence reçue jusqu’à maintenant.De plus la principale loi qui devrait protéger les travailleurs de l’amiante ne s’applique que dans les mines et carrières et, à ce titre, elle ne peut avoir aucun effet sur les autres in- dustries qui utilisent l’amiante pour fabriquer des tissus ignifuges, du tuyau de béton, des matériaux abrasifs, etc.Et dans l’industrie de transformation de l’amiante, il faut éplucher une multitude de reglements et de lois disparates pour savoir dans quelle mesure les travailleurs sont protégés: le Comité avoue qu’il n’a pas encore réussi à voir clair dans cet imbroglio qui relève de plusieurs ministères différents.En vertu de la loi des établissements industriels et commerciaux, le ministère du Travail a édicté deux règlements qui peuvent concerner les travailleurs de l’amiante.La loi sur la protection de l’environnement peut aussi La notion de “risque acceptable” appartient à une époque révolue “Notre culture ne nous permet plqs d'accepter de payer par une augmentation des maladies ou de la mortalité le coût de la production d'un bien matériel", affirmait récemment le comité d'étude sur l’amiantose que le gouvernement a chargé d’enquêter sur la situation dans l'industrie de l’amiante afin de proposer des remèdes.Selon le juge René Beaudry, président de ce comité qui a tous les pouvoirs d’une commission d’enquête, ce principe constitue la pierre d'assise de toutes les recommandations futures."Nous rejetons toute idée d'un “risque acceptable’’ comme fondement des normes d'exposition professionnelle aux poussières d’amiante”, affirme d'ailleurs le rapport intérimaire du comité.“Le risque acceptable pour la santé doit être nul, non seulement en terme de perte de santé, mais en terme d’une diminution des capacités fonctionnelles." Au Québec, les compagnies d’amiante ont plutôt proposé l’idée qu’il serait acceptable qu’un travailleur sur cent soit atteint d’une maladie liée à l’amiante pendant la durée de sa vie.Comme il y a 15,000 travailleurs de l’amiante au Québec, cela voudrait dire que 150 d'entre eux pourraient encore être touchés par la maladie ou la mort.Le comité Beaudry reconnaît oue des critères de ce genre ont déjà été utilisés pour établir des normes d'exposition mais il estime que cette époque est maintenant révolue.En 1970, d’ailleurs, le gouvernement américain a déjà inscrit dans sa loi sur la sécurité et la santé au travail une disposition selon laquelle l'employé ne doit même pas subir de diminution notable de sa capacité fonctionnelle.En fin de semaine, comme l'indiquaient hier les média d’information, le congrès du parti libéral du Québec sera aussi invité à se prononcer sur ce principe fondamental à partir d’un court dossier technique.Le Comité Beaudry soutient que le gouvernement, les compagnies et les syndicats doivent unir leurs efforts pour établir des conditions de travail qui offriront une assurance raison- le bridge.Il fortifie la volonté Par Charles-A.Durand ?V ?Donneur: Sud NORD ?8 53 ?108 4 2 ?K 103 ?854 OlESI LSI ?[)\ 10 7 4 9642 V R 63 V 5 ?965 ?A\ 7 4 + 1)92 ?10763 SLD ?A R V A D V 97 ?1)8 2 ?AK V Les enchères: Sud Ouest 2 V 3 SA passe passe Nord 2 SA 4 V Hst passe Entame: la Dame de pique par Ouest L’on rencontre quelquefois des mains d'ouverture impérative de 2 en couleur qui ne procurent pas une manche.C’est déplorable, mais ajoutons aussi que la faute est souvent imputable aux mauvaises enchères, à la malchance ou au mauvais maniement des cartes par le déclarant.La donne d'aujourd’hui fait preuve du dernier cas, aidé de la mauvaise fortune du répondant, qui par excès de politesse, orienta le déclarant vers la manche en sa couleur initiale au lieu de laisser le contrat en sans-atout.Le bridge est compliqué et le déclarant doit, dès la vue de l’entame et du mort faire un plan défini et précis et exclure de son jeu toute chance et hasard qu'il soit possible d'éliminer.Cette phase est la plus difficile du bridge, elle demande la vision du jeu de chacune des cartes avec le résultat qui peut en découler.Le jeu ci-dessus comporte la perte d'un coeur, d’un trèfle et probablement de 2 carreaux.Dans ces jeux de justesse, on trouve souvent une astuce à exploiter dans une couleur qui doit rester en embuscade.Cette couleur si elle est attaquée par les adversaires procure toujours l'avantage d’une levée.Si le déclarant tente l’impasse en trèfle, il la perdra.S’il attaque la couleur carreau, il trouvera deux perdants dans cette couleur.Le bon joueur planifie, simule avant de jouer.Comment devrait-il jouer ses cartes pour accomplir son contrat?Il n'y a qu’une seule manière, ne pas se laisser leurrer par l’appât des impasses et ne pas les tenter.Son jeu est de s'emparer de l’entame avec l’As de pique et de jouer aussi le Roi immédiatement.Pour l’atout, il doit jouer son As et donner le Roi.Il sera pris par Ouett.La défense étant très bonne, Buest jouera probablement un atout, se gardant bien de retourner carreau ou trèfle ce qui aurait donné le contrat.A ce moment, la main fut prise par le mort et celui-ci étant alors à la cinquième levée fit couper son 3e pique par le déclarant afin que cette couleur soit éliminée des deux mains.Il joua l’As et le Roi de trèfle et donna le Valet aux adversaires, les obligeant d’attaquer le carreau.Et cette couleur en de telles circonstances ne fit qu’un perdant.Et le contrat était réussi.Cette manipulation est compliquée pour le joueur ordinaire: il est très difficile de comprendre la texture des cartes de carreau qui sont réellement placées en embuscade; il est aussi difficile de contrôler sa volonté et de ne pas tenter l’impasse du trèfle.Beaucoup de joueurs assez chevronnés n’accompliront pas ce contrat à moins d’étre aidés par les adversaires.C’est pourquoi il n’est pas faux de dire que la partie mentale du bridge est de raffermir la volonté.nable que les ouvriers de l’amiante ne seront pas plus malades que le reste de la population comparable.Dans ses recommandations provisoires, le comité estime qu’on pourrait atteindre cet objectif si on réduisait la quantité moyenne de fibres d’amiante dans l’air à moins de deux fibres par centimètre cube.Aux fins de vérification, on précise que cette moyenne correspond en pratique à un maximum de cinq fibres qui ne devrait jamais être dépasse.Présentement, la teneur moyenne en fibres est très souvent supérieure à 20 fibres par centimetre cube.Le comité reconnaît d’ailleurs que les usines vieilles de plus de vingt ans sont présentement incapables de respecter des normes sévères.Il n’y a donc pas d’autre issue que de les reconstruire en entier.Le comité soutient aussi qu’il faut réduire non seulement la quantité des fibres longues mais aussi la quantité totale des poussières (qui peuvent aggraver les effets de l’amiante) et la quantité de fibres si petites qu’elles sont invisibles au microscope.En pratique, ces réductions seraient mesurées en pesant les quantités totales de poussières et ces mesures devraient être faites de façon continue, précise-t-on.Le Comité souligne que les employés devraient évidemment etre pleinement informés des dangers de l’amiante et de la situation qui règne à leur lieu de travail, ce qui n’était manifestement pas le cas jusqu’à maintenant.Le comité estime aussi que la participation des travailleurs devrait être très concrète et aller jusqu’à l’abstention de la cigarette puisqu’il est maintenant démontré que le fait de fumer multiplie souvent par dix la gravité des dommages causés par l’amiante.Seul l’arrêt de la consommation de tabac peut donner une conviction raisonnable que les normes proposées par le comité permettront d’eviter tout surplus de maladie chez les travailleurs de l’amiante, indique-t-on.s’appliquer hors des mines.Pourtant, le projet de règlement sur la qualité du milieu de travail, publié depuis 14 mois, n'a pas encore été adopté.Le ministère de l'Environnement continue donc à appliquer les anciens règlements de la loi ^ d’Hygiène publique qui datent ' de la dernière guerre! Le ministère des Affaires sociales peut aussi intervenir en fonction de la loi sur la protection de la santé publique.Enfin certaines clauses de la loi sur les accidents de travail concernent évidemment les travailleurs de l’amiante.Encore une fois, le résultat de cet imbroglio est facile à deviner.Le Comité note par exemple que seulement une des trois industries de tissus d’amiante qu’il a visistées a mis sur pied un programme d épuration qui devrait lui permettre d’atteindre en 1978 les normes en vigueur aux États-Unis.Jusqu'à maintenant, “les résultats de ce programme sont à peu près nuis”, signale pourtant le comité.Dans les deux autres industries visitées, il n’y a même pas d'échéancier de lutte contre l’empoussiérage et on n’a rien fait encore.“Le fait qu’on en soit encore à alimenter les cadres à la brassée témoigne bien du manque de prise de conscience du danger, dit le rapport.Ce ne sera que par des mesures politiques énergiques qu’on en viendra à apporter une solution au problème.” "Le rapport de la commission Beaudry est vraiment malhonnête à l’égard des compagnies d’amiante et nous avons l’intention d’y répliquer de façon substantielle d’ici quelques semaines”, a déclaré hier au DEVOIR le docteur Michel Lesage, de l’Association des mines d’amiante du Québec.“Nous avons certainement beaucoup de commentaires à faire et notre réplique aura sûrement plus d’une page, a poursyivi le docteur Lesage.Il y a beaucoup de choses plus ou moins correctes dans ce rapport.On ne peut pas analyser les choses de cette façon.” La pitance et le magot WINNIPEG (PC) - Selon M.Ed Schreyer, le salaire net d’un cadre supérieur devrait être, au maximüm, 2 1/2 fois plus important que celui de l’employé le moins bien payé.Le premier ministre du Manitoba a déclaré, lors d’une assemblée du Nouveau parti démocratique, que, même si un tel écart entre la pitance et le magot n’est pas pour demain, le fossé est actuellement rétréci grâce à diverses mesures fisca-fes.Ces disparités “insultantes et exagérées” entre les rémunérations des travailleurs et des patrons ont grandement inquiété le gouvernement néo-démocrate, a-t-il ajouté, et son parti n’a pas hésité à adopter des lois fiscales visant ceux qui touchent des salaires élevés.Malgré que la parité salariale dans tous les emplois ne soit pas un objectif sage ou raisonnable, M.Schreyer estime qu’une proportion de 2V2 à 1 reste dans le domaine du possible.Olympiques racistes et mercantiles BERLIN (AP) — Dans un article marquant le 25ème anniversaire du Comité olympique est-allemand, le journal “Neues Deutschland" a accusé, hier, les pays capitalistes d’utiliser les jeux olympiques à des fins mercantiles, nationalistes et racistes.L’organe du parti communiste est-allemand a invité “toutes les forces progressistes” à lutter contre ces menaces dirigées contre le mouvement olympique.Par contre, écrit-il, en Allemagne de l’Est “Les objectifs humanistes de Pierre de Cou-bertin ont depuis longtemps été atteints: le sport pour tous et l’éducation de la jeunesse dans le sens de la compréhension internationale et de la paix".Dw.h.perronl ROSIERS P0LYANTHA À PRIX GRANDEMENT RÉDUITS DÉCORATEURS ENSEMBLIERS MADELEINE ARBOUR BERNARD MORISSET DÉCORA TEURS-ENSEMBLIÉRS DESIGNERS D’INTÉRIEURS 878-3(46 286 Mt, St-Paul, Vieux Montréal A" PIERRE BELANGER Designer d'intérieur décorateur ensemblier Spécialités: Bureaux et résidences C.P.21.St-Lambert, P.Q.Tél.: 671-2202 A.DAD0UN Art et architecture d’intérieur Décorateur ensemblier Créations exclusives LE HOME D’AUJOURD'HUI 842-8670 .-A Quand vos idées ressemblent aux nôtres.Variété FÊTE DES MÈRES rouge En les plantant dès maintenant, des magnifiques rosiers à cioissance rapide transformeront bientôt Taspect de votre jardin.Très indiqués pour garnir des bordures; vous donnent de splendides haies basses et colorées, d'une hauteur ne dépassant pas 18”.En rangs espacés de 15”.Hâtez-vous chez W.H.Perron pour éviter toute deception.DISPONIBLES SEULEMENT • EN PAQUET DE 5 DE CHAQUE VARIETE Prix courant du paquet: $11.25 OFFRE SPÉCIALE W.H.PERRON*7 • Vaste terrain de stationnement Oav«t le* jeudi et viadretfi stirs jesqa’i 9 k.P.i.SiMi-SkresPJI.chateau |d aujourd huij aclr dw.h.perron 51 5, boul.LABELLE, Chomedey, Laval — 332-3610 (’,¦2 mille au nord du pont de Cartierville) 382-4710 ^
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