Le devoir, 6 avril 1976, mardi 6 avril 1976
la méteo: ensoleillé.Minimum la nuit dernière -3.Maximum 11.Aperçu pour demain : peu de changement.Détails en page 6.Fais ce que dois 25 CENTS Vol.LXVIII - No 81 Montréal, mardi 6 avril 1976 Saint Marcellin La CEQ fait un pas important sur les tâches d’enseignement par Lise Bissonnette / QUEBEC — Les tables se côtoient et ne se ressemblent pas, au sprint de négociations qui se déroule à Québec.Tandis que le gouvernement boudait hier la rencontre de la table centrale qui n’avait pas siégé depuis vendredi, la Centrale de l’enseignement du Québec déposait aux tables sectorielles des enseignants une contre-proposition modifiant sensiblement sa position initiale sur les tâches d'enseignement, problème-clé des négo- ciations actuelles.Tout en tenant mordicus à son principe de remplacement des ratios maîtres-élèves, présentement en usage, par des maxima d’élèves par classe, la CEQ a consenti à étaler sur trois ans sa demande initiale et à l'assouplir en permettant certains écarts.“À la suite de ce compromis, affirmait hier le président de la Centrale au cours d’une conférence de presse, la différence qui sépare les demandes syndicales des offres patronales n’est plus que de 5% d'accroissement des effectifs pour la première année de la convention”.Et selon les calculs syndicaux, la nouvelle proposition consent même à une diminution nette du nombre des enseignants au Québec pour les deux dernières années de la future convention.La partie patronale, fait remarquer Yvon Charbonneau, n’a pas fait le moindre compromis sur ses offres initiales depuis le 7 novembre dernier.Cette fois, ses négociateurs ont demandé un délai de deux à trois jours pour répondre au syndicat.La position des parties est désormais la suivante, selon les niveaux d’enseignement: • au premier cycle de l’élémentaire, la CEQ réclame une moyenne de 24 élèves par classe, mais consent un écart pouvant aller jusqu'au maximum de 28 élèves dans une classe, pour l’année 1975-76.Sa demande initiale, soit une moyenne de 22 et un maximum de 26, est reportée en 1977-78.Le gouvernement propose plutôt le maintien du ratio, qui serait ici de un maître pour 24 élèves, en ajoutant un maître par tranche de 20 enseignants.(E-xemple: pour 2,400 élèves, on obtiendrait un total de 105 enseignants).• au second cycle de l’élémentaire, la CEQ réclame une moyenne par classe de 26 élèves et un maximum de 30.La partie patronale propose un ratio de 1/26, plus un enseignant de plus par tranche de 20.Voir page 6: La CEQ ^ Suspension temporaire de la table centrale B 128,000 ont débrayé — pages Howard R.Hughes Hughes meurt en avion HOUSTON (d’après AP, AFP, Reuter) — L’excentrique et mystérieux milliardaire américain Howard Hugues est mort hier peu après l’atterrissage de l’avion qui le transportait d’urgence d’Acapulco, sa dernière retraite mexicaine, à Houston, au Texas, où il devait être hospitalisé pour traitement.Il était âgé de 70 ans.L’homme d’affaires, dont la fortune est évaluée à plus de 2 milliards de dollars, était accompagné d’un médecin à bord de son réacté personnel.Il était en état comateux à son arrivée à l’aéroport de Houston.Non loin de la piste, une équipe médicale complète l'attendait, transportée là à bord d’une ambulance banalisée.Un porte-parole de l’hôpital méthodiste où Howard Hugues devait être traité, M.Ed McLellan, a fait savoir que le financier était mort dans l’ambulance, avant son arrivée à l’hôpital.Il a donné l’heure exacte de la mort: 13 h 27, mais a déclaré qu’il ne disposait d’aucun autre renseignement.Né à Houston le 24 décembre 1905, Howard R.Hugues n’avait que 19 ans lorsqu’il est entré de plain-pied dans le monde des affaires de son père, Howard Robard Hugues, lui ayant légué à son décès les trois-cinquièmes des actions de la société Hugues Tool.Le jeune Howard s’était sans tarder livré à diverses transactions qui lui avaient permis d'acheter le reste du portefeuille a d’autres membres de la famille.Quarante ans plus tard, Howard Hugues avait fait fructifier cet héritage de la façon suivante, selon la compilation qu’avaient effectuée des experts financiers en 1966: à l’âge de 60 ans, le financier avait en mains les sociétés Hugues Tool Co., au capital de $500 millions, et Hugues Aircraft Co., capital de $300 millions, des capitaux de $365 millions placés dans la société aérienne TWA, des biens immobiliers d’une valeur de $150 millions à Cul-Voir page P: Hughes Loi spéciale ?Les négociations d’achat du Village olympique échouent par Bernard Descôteaux Les négociations entre les promoteurs du Village olympique, les Terrasses Zaro-léga et le gouvernement du Québec, qui veut se porter acquéreur de ce vaste complexe d’habitation, ont échoué.C’est ce qui ressort d'informations obtenues par LE DEVOIR et oui ont été confirmées par un porte-parole des Terrasses Zaroléga, lequel devait qualifier “d’ultimatum” la proposition qui fut soumise au groupe de promoteurs.L'échec de ces négociations pourrait amener le gouvernement du Québec à recourir à une loi spéciale, comme il en était question à Québec la semaine dernière alors que le ministre des Finances a fait état du désir du gouvernement de se porter acquéreur du Village olympique.M.Carneau avait précise que le gouvernement offrirait aux promoteurs de leur rembourser leur investissement initial de $2 millions et de soumettre à un arbitrage les honoraires de gérance de $5.2 milhons qu'ont touchés les Terrasses Zaroléga.C’est cette proposition en gros qui fut soumise et qui fut refusée.Il semble cependant qu'il reste encore une dernière possibilité permettant la reprise des négociations.les promoteurs ayant demandé à être entendus par les responsables premiers de ce dossier au gouvernement du Québec.Ils refuseraient en effet de discuter par l’intermédiaire de négociateurs.Selon le porte-parole des Terrasses Zaroléga, plusieurs motifs ont incité les promoteurs à refuser les propositions du gouvernement.Ces propositions auraient été faites verbalement et ne laisseraient pas place à la négociation, dit-on.Par ailleurs on ajoute que ces propositions ne donnent pas aux promoteurs l’assurance de pouvoir récupérer leur mise de fond, et ne tiennent pas compte des droits des promoteurs prévus à un contrat signé à la fin de janvier.Les Terrasses Zaroléga soutiennent que le 29 janvier dernier un nouveau contrat fut signé avec le COJO, lequel contrat est déposé chez un notaire de Montréal.Ce contrat prévoit notamment que si le gouvernement veut se porter acquéreur du' Village olympique, il devra verser aux promoteurs une somme de $5 millions à titre de dédommagement.Ce nouveau contrat avait été négocié à la demande du gouvernement après qu’on eut constaté en commission parlementaire que le premier contrat entre les Terrasses et le COJO favorisait indûment les promoteurs.Le gouvernement du Québec, de son côté, semble nier les allégations faites le 19 mars par l’un des quatre promoteurs, M.René Lépine, qui, lors a’une conférence de presse, avait fait état de la signature d’un nouveau contrat.Il fut toutefois impossible d’obtenir des précisions à cet égard de la part de M.Raymond Gameau, hier après-midi.Les promoteurs réaffirment de leur côté que ce contrat fut bel et bien signé, et cela alors que M.Roger Rousseau avait obtenu pour le COJO l’accord du gouvernement.Le choix des Terrasses Zaroléga comme Voir page 6: Village au sommaire ¦ Le RCM dénonce deux rapports “trompe l’oeil” sur le logement au Québec ¦ Internes et résidents menacent de réduire leur semaine de travail — page 2 ¦ Le Dr Wilder Penfield meurt à l’âge de 85 ans ¦ Le recours au lock-out se répand dans le milieu hospitalier ¦ Le CN réduit ses services de banlieue — page 3 ¦ Qui dit vrai, la CEQ ou l’OCDE?un éditorial de Claude Ryan ¦ Rupture interne à Pékin : un commentaire de Georges Vigny' ¦ Un fléau pas toujours naturel : un commentaire de J.-C.Leclerc , — page 4 James Callaghan succède à Wilson LONDRES (d’après Reuter et AFP) — La Grande-Bretagne a un nouveau premier ministre: M.James Callaghan, 64 ans, élu hier à la tête du parti travailliste britannique.Il succède à M.Harold Wilson.Au pouvoir pendant sept années et neuf mois, ce dernier avait annoncé, le 16 mars, sa décision de se retirer dès qu’un successeur lui aurait été trouvé.La Grande-Bretagne ne doit pas vivre en continuant à emprunter et le pays doit s’unir pour lutter contre l’inflation et le chômage, a déclaré hier soir le nouveau premier ministre britannique M.James Callaghan s’adressait à ses compatriotes dans une allocution télévisée, après s’être rendu au palais de Buckingham où selon la tradition, la reine Elizabeth II lui a confié la tâche de former un nouveau gouvernement.“Est-ce que vous ne pensez pas que nous avons trop dormi,” a demandé M.Callaghan dans son message à la nation.“En dépit des mesures adoptées au cours de ces douze derniers mois, nous ne gagnons pas le niveau de vie dont nous jouissons.Nous ne conservons ce niveau de vie qu’en empruntant et cela ne peut continuer indéfiniment.” a ajouté l’ancien secrétaire au Foreign Office.Son appel à la nation, le nouveau chef du gouvernement l’a adressé en particulier aux syndicalistes qu’il connaît particulièrement bien.“Nous avons encore beaucoup de chemin à parcourir,”- a-t-il dit.“Si nous ne parvenons pas à faire baisser l’inflation, nous ne parviendrons jamais à gagner la bataille contre le chômage, a ajouté M.Callaghan.Nous ne pouvons avoir une industrie prospère si nous sommes incapables de vendre nos marchandises à l’étranger.” Après ce tableau très sombre de la situation du pays, le nouveau leader travailliste a invité ses compatriotes à se ressaisir: “Nous pouvons surmonter ces difficultés.Mais il faut que nous fassions, un effort national,” a-t-il proclamé.M.Callaghan, qui n’a à aucun moment Voir page 6: Callaghan 1 vf*.# 5 Il y avait foule sur la place Tien An Mende Pékin pour rendre hommage à la mémoire de Chou En-lai et le monument aux Héros du peuple était recouvert de gerbes de fleurs et d’affiches dénonçant l’aile "radicale” à l’origine de la campagne de dénonciation de Teng Hsiao-ping.De violents incidents ont éclaté, lorsque les couronnes de fleurs furent enlevés par les miliciens.(Téléphoto AP) Réaction contre la campagne anti-Teng Jour d’émeutes à Pékin PEKIN, (d’après Reuter et AFP) — La milice ouvrière munie de bâtons a fait évacuer hier soir la place Tien An Men (de la paix céleste) de Pékin, théâtre, dans la journée, des plus violentes manifestations que la capitale ait connues depuis la Révolution culturelle.Les miliciens, en longues files ordonnées, ont escorté des groupes de personnes, apparemment des manifestants, vers la Cite interdite et semblent avoir mis fin James Callaghan à toute manifestation d'opposition.A la nuit, les lumières brillaient aux fenêtres du grand palais du peuple paraissant indiquer qu'une importante reunion était en cours.Les violentes manifestations qui se sont déroulées sur la place de la Paix céleste ont atteint leur paroxysme en fin d’après-midi, lorsque la porte d'un bâtiment au sud-est de la place, a été enfoncée et que des meubles et des masses de documents ont été jetés du troisième étage dans les bûchers allumés en bas.Les bureaux pillés seraient ceux de la sécurité publique.Trois véhicules, dont une jeep militaire et un minibus, ont également été incendiés par la foule, et le feu a gagné des arbres en bordure de la place.Quelques personnes ont été battues, y compris un étudiant de l’université Tsinghua, foyer de la campagne contre les “déviationnistes de droite” et M.Teng Hstao-ping, vice-président du Conseil.Des dizaines de milliers de personnes ont participé à ces manifestations, traduisant ainsi un net ressentiment populaire contre la campagne de “gauche" menée en Chine depuis la mort de Chou En-lai en janvier, dont l’héritier tout désigné paraissait être M.Teng.Celui-ci exerçait l’intérim de la présidence du Conseil, mais a été remplacé en février par M.Hua Kuo-feng.La manifestation paraît avoir été provoquée par la disparition de milliers de couronnes de papier à la mémoire de Chou déposées la veille autour du monument aux Martyrs sur la place, — à l’occasion1 d’un rassemblement auquel avaient aussi participé des dizaines de milliers de personnes.À la tombée de la nuit, le maire de Pékin, M.Wu Teh, a lancé un appel au calme, affirmant que la manifestation était dirigée contre le président Mao Tsé-toung et le comité central du parti communiste.Les auteurs des actes de violence sont des “déviationnistes capitalistes”, a affirmé le maire.Mais malgré son appel, des milliers de personnes étaient encore massées sur la place dans la soirée.M.Wu Teh, dont le discours a été retransmis par les haut-parleurs entourant la place, a blâmé “une petite minorité d'hommes ambitieux et mauvais” pour les protestations et les violences, et il a lié la manifestation à la campagne contre M.Teng, confirmant ainsi qu'il s’agit d’une réaction populaire contre cette campagne.Le maire de Pékin a demande que le calme soit rétabli “pour protéger la grande capitale de notre patrie socialiste”.“Aujourd’hui, sur Tien An Men, des hommes pernicieux ont commis des actes de sabotage, semé la discorde et entrepris des activités anti-révolutionnaires”, a-t-il dit.M.Wu Teh a invité la foule à quitter la place, mais sans succès.Les journalistes et autres étrangers perdus dans la foule étaient observés avec méfiance.On les avait avertis de ne pas prendre de photographies.Certains ont eu leurs films arrachés des appareils, et Voir page 6: Émeutes , Faites du chemin à bon compte Dans une voiture de location du RELAIS CHEVROLET Angle Jarry et Lajeunesse 276-2541 t * 2 • Le Devoir, mardi 6 avril 1976 Deux rapports ‘‘trompe-l’oeil’’ Le RCM n’attend rien de la politique de logement par Bernard Descôteaux Il ne faut pas s'attendre à ce que le gouvernement prenne les choses en main pour mettre fin à l’actuelle crise du logement.Il s’apprête plutôt à perpétuer le chaos actuel en continuant de subventionner l’entreprise privée et en retirant aux citoyens certains droits acquis, tel le contrôle des loyers.Telle est l’analyse que fait le Rassemblement des citoyens de Montréal des propositions soumises au gouvernement par les groupes de travail sur l’habitation (Legault) et sur l’urbanisation (Caston-guay) ainsi que des dernières prévisions budgétaires du gouvernement.Au cours d’une conférence de presse, hier matin, les porte-parole du Comité logement du RCM, MM.Jean-Pierre Bour-douxhe et Jean Thibeaudeau, ont soutenu que devant les orientations prévisibles de la future politique québécoise en matière d'habitation, les citoyens n’ont d'autre choix que de s’organiser pour faire face aux problèmes qu’ils rencontrent dans leurs quartiers, et de réclamer des divers paliers de gouvernement les moyens de subvenir à leurs propres besoins.Pratiquement il faudra un jour que ce soit nous qui fassions les lois, de dire M.Bourdouxhe, expliquant qu’il ne faut rien attendre du gouvernement actuel.D’ici là, on conseille aux locataires de s’organiser pour défendre leurs conditions de logement, de s’organiser en association de locataires ou en coopératives d'habitation.S appuyant sur le programme de leur parti, ou l’on propose la création de conseils de quartier ainsi que d’une entreprise publique de construction et de restauration de logements, les porte-parole du RCM invitent les locataires, en attendant une mise en oeuvre de ces poli- tiques, à se joindre à la quinzaine de comités de logement créés dans les divers districts de Montréal.Abordant la critique des recommandations soumises par le Groupe de travail sur l'habitation présidé par M.Guy Legault et les recommandations du Groupe de travail sur l’urbanisation ayant trait au logement, le RCM affirme qu’il s’agit là d’une “vaste opération publicitaire^’ ou d’un “hymne grandiose à l’entreprise privée”.C’est ainsi que l’on affirme que le rapport Castoneuay sur rurbanisation au lieu de chercher à tenir l’entreprise privée i ss-ponsable de la crise actuoie, cherche plutôt à l’exonérer de tout blâme.La grande coupable de la crise du logement devient la pauvreté d’un trop grand nombre de personnes.Partant du principe que les besoins du marché doivent avoir priorité sur ceux des gens, le groupe Castonguay propose comme seule mesure de subventionner les “sans-le-sou”.Ceci permet aux entreprises privées de la construction de se gaver aux frais des contribuables sans améliorer pour autant le sort des résidents, de aire le RCM.Celui-ci dénonce par ailleurs la suggestion qui est faite d’é-iiminer complètement le contrôle des loyers, alors qu’il a été démontré que ce contrôle évitait aux locataires des dépenses inutiles de $111 millions à chaque année.Quant au rapport Legault, le RCM considère qu’il ne sert qu’à habituer les citoyens a l’idée que les présentes hausses des coûts du logement se maintiendront et à justifier l’inaction de Québec face aux initiatives de la Société centrale d’hypothèques et de logement.Les recom- mandations qu’on y trouve pêchent constamment par excès de timidité et manquent très souvent d’un minimum de cohérence par rapport à l’analyse qu’on fait de la situation actuelle, dit-on.A cet égard, on cite les propositions visant à réduire à environ $300 par mois le prix d’un logement de deux chambra à coucher.Seulement 15 pour cent da futures constructions résidentiella pourraient profiter de subventions, ce qui permettrait à environ 39 pour cent da locataires de bénéficier de la réduction du coût du loyer.A,cela vient s’ajouter une autre recommandation visant à retirer du contrôle da loyers tous la logements locatifs non subventionnés.Le RCM signale qu’en ce qui concerne la restauration, il faudra attendre 40 ans avant que tous la logements qui ont be- soin actuellement d’être rataurés le soient, si l’on se fie aux recommandations du rapport Legault.On relève par ailleurs la nombreux reprocha que l’on fait dans ce rapport aux mvatisseurs privés et le fait que l’on s'en remet à leur dynamisme et à leur savoir-faire dans l’avenir.Pour le RCM, c’at un refus évident de vouloir extirper le mal à sa racine véritable.Pour ce qui at da dernièra prévisions budgétaires du gouvernement, la décision de diminuer de 4.5% la fonds datinés au secteur de l’habitation constitue aux yeux du RCM une manifatation de “l’irra-ponsabilité à son comble”.Face à la crise actuelle du logement, c’at là une preuve éclatante du désintérêt total du gouvernement Bourassa à l’égard de l'habitation, dit-on, et cela démontre que la rapports des deux groupes de travail ne servent que de “trompe-l’oeil”.__au fil des mots____________ Réunion et colloque par Louis-Paul Béguin De nos jours, on se réunit beaucoup.Le fait de se réunir s’appelle conférence, colloque, symposium.Il ne faudrait tout de meme pas employer ces mots sans savoir leur signification.La “conférence” est une réunion sur laquelle on s’at entendu d’avance, pour examiner les “choses” qu’il s’agit de régler.On dit, très justement, conférence diplomatique, et, depuis quelques années, conférence au sommet.La conférence peut se donner aussi en public.Il y est traité de questions littéraires, artistiques ou scientifiques.Dans ce cas, toutefois, ce peut être un simple discours, ou une causerie.Dans les pays démocratiques, les présidents et les premiers ministres (ou les ministres, chez nous par exemple) aiment donner des conférences de presse, devant les caméras de la télévision, pour toucher, visuellement, les électeurs.Un cours fait par un professeur est parfois une conférence.C’est une extension de sens du mot conférence.Le “colloque” (de colloquium: action de parler avec) est un débat entre plusieurs personnes sur une question de doctrine, pendant lequel on cherche à éclairer un point, et qui se termine souvent par la prise de décisions.“L’entretien” est un échange de pa- roles et convient surtout lorsqu’il n’y a que quelques interlocuteurs.La “conversation” est un échange de propos, naturel et spontané.Une simple réunion de plusieurs personnes peut être une discussion, une réunion d’information (le fameux briefing).Le “caucus” est une assemblée politique, et la “table ronde”, néologisme en vogue, est l’équivalent du “panel discussion”.On a l’image (venant de l’anglais, qui aime le visuel, cela n’est pas surprenant) d’une table ronde autour de laquelle plusieurs personnes viennent s’asseoir, pour une discussion portant sur une question bien définie d’avance: politique, art, commerce, etc.Le “congrès” est une réunion, souvent internationale, de nombreuses personnes qui délibèrent sur des problèmes, des études.Le mot “symposium” est fort en vogue.Il fait bien, avouons-le, sur une carte d’invitation.S’il signifie une réunion, il demande, de par son origine, qu'on serve, au cours de cette réunion, à boire aux participants.“Sun” signifie en grec “avec” et “posis” veut dire “boire ’.Tout symposium au cours duquel on ne boit rien, n’est qu’une réunion.Si l’on vous invite à un symposium, exigez un bon verre de vin, ou alors traitez vos hôtes de snobs.Procès Choquette : le coeur du problème “Vous saviez qu’elles (les 10 personnes que l’accusation identifie comme séquestrées) étaient détenues contre leur gré?” A cette question posée par le ministère Eublic à l’accusé André Choquette, le juge ouis Paradis n’a pas permis hier que Choquette réponde lui-même.C’est là le centre du problème et il appartiendra au jury de décider si oui ou non ces personnes se trouvaient là contre leur gré, rappelle le juge.La défense ayant complété sa preuve, les onze jurés — le douzième a été exempté de siéger pour raison de santé — entendront ce matin les plaidoiries et pourraient être appelés à délibérer ce soir ou demain, après l’adresse du juge Paradis.La Couronne accuse André Choquette d'avoir séquestré une dizaine de non-grévistes dans la nuit du 12 au 13 mai 1975, à l’usine no 2 de la United Aircraft de Longueuil (cette compagnie a repris la raison sociale Pratt & Whitney).Il y avait grève à cette usine depuis janvier 1974.André Choquette a donné hier sa version des incidents qui constituaient selon lui un “plan final”, par l'occupation de l’usine et par un “ultimatum” lancé à la compagnie ainsi qu’au gouvernement Bourassa.Ce message, lu par Choquette sur les ondes de CKVL le 12 mai en fin de soirée avait été rédigé au nom des syndiqués en grève, résumait les points en litige, indiquait un protocole possible de retour au travail par la réembauche de 960 grévistes et fixait une échéance dans les 48 heures.sinon “il y aurait de la casse”, comme l’a admis l’accusé-témoin contre-interrogé par Me Claude Haccoun.L’occupation a duré quatre heures environ.Dans une autre salle du Palais de Justice, hier encore, deux des grévistes de la United Aircraft ont été acquittés, l’un d’avoir causé des dommages de $105 à une automobile, l'autre d’avoir proféré des menaces à l’endroit d’un dénommé Du-fort, durant la longue grève à la United Aircraft.Samson réclame sa remise en liberté Les sciences sociales : un ultimatum à Laval La faculté des sciences sociales de l’Université Laval n’ouvrira pas ses portes en septembre prochain si l’administration ne lui assure pas d’ici au 1er juin les 20,000 pieds carres supplémentaires dont elle a besoin pour loger ses 2,900 étudiants.Le Conseil de la faculté des sciences sociales a lancé cet ultimatum à la suite d’une assemblée spéciale tenue à la fin mars pour souligner l’urgence de trouver une solution dès cette année à un problème d’espace qui s’est aggravé considérablement depuis trois ans.Depuis 1972-73, le nombre d’étudiants réguliers à la Faculté des sciences sociales de Laval s’est accru de 108% (environ 30% par année), celui des professeurs de 35% et l'espace disponible de 19%.Selon M.Renaud Santerre, porte-parole du comité de stratégie du Conseil de la faculté, les sciences sociales refusent de contingenter le nombre d’étudiants qui désirent s’inscrire dans cette faculté mais refusera désormais “d’étouffer” dans des locaux “surutilisés”.Actuellement, les étudiants des sciences sociales se partagent les locaux du pavillon de Koninck avec ceux de la faculté de droit et de la faculté des lettres.Devenue la faculté la plus importante du campus universitaire, les sciences sociales représentent le sixième de la population étudiante (14,462 étudiants réguliers à plein temps) mais n’occupent que les trois-cinquièmes de l’espace auquel elles ont droit d’après les normes de l’université.Selon M.Santerre, l’université Laval souffre d’un problème de répartition des espaces disponibles.A ture d’exemple, il cite le fait que les facultés de sciences et de génie se répartissent dans deux immenses pavillons alors que la population étudiante n’est que de 2,117 étudiants et décroît progressivement depuis quelques années, alors que trois facultés représentant 5,391 étudiants “s’entassent” dans un seul bâtiment.Une solution immédiate au problème, selon M.Santerre serait l’achat par l’université du grand séminaire de Québec construit à la fin des années cinquante et qui logeait la faculté de théologie.Cette option est à l’étude depuis quelques années et la Corporation du grand séminaire serait prête à vendre l’immeuble pour la somme de $13 millions.Des plans de réaménagement, déjà mis au point s’évaluent à $6 millions.Cette solution, selon M.Santerre est nettement plus avantageuse que de construire un nouveau pavillon.Il ne reste à l’administration de l’université Laval qu’à exercer les pressions nécessaires auprès du gouvernement pour conclure cette transaction dans les plus brefs délais et c’est précisément ce que vise l’ultimatum du conseil de la faculté des sciences sociales, qui prend fin au 1er juin.Un avion s’écrase Robert Samson, ex-agent de la GRC reconnu coupable d’avoir déposé une bombe chez le président de Steinberg en 1974, a réclamé hier sa remise en liberté sous cautionnement.Le juge Marcel Crète, de la Cour d’appel, a pris la requête en délibéré.En principe, Samson devrait connaître sa sentence le 15 avril mais son avocat a officiellement déposé hier un avis d’appel contre le verdict du jury.Me Maurice Hébert prétend que le juge Peter V.Shor-teno a empiète, dans son adresse, sur les “fonctions réservées” aux jurés, a erré dans son interprétation de l admissibilité d'une contre-preuve et surtout “en obligeant l’accuse-appelant à divulguer des faits régis par la Loi sur les secrets officiels (référence au cambriolage de l’Agence de Presse Libre du Québec, en 1972 ou au rôle joué par l’indicateur Henri Lemire?) La Couronne, par Me Louis-G.Ro-bichaud, s’oppose à la remise en liberté de Samson, faisant valoir l’argument que Samson, étant donnée l’importance de la peine attachée au crime dont le jury l’a reconnu coupable: soit 14 années d’emprisonnement, pourrait être tenté de fuir.Dans son affidavit, Robert Samson se déclare sans emploi depuis novembre 1974 mais indique un employeur qui serait prêt à l’embaucher s’il était remis en liberté.en Alaska : 2 morts KETCHIKAN, Alaska (Reuter) — Un Boeing 727 de l’Alaska Airlines s'est écrasé à l’atterrissage hier à Ketchikan (Alaska), près de la frontière du Canada.Deux des 48 occupants de l’appareil ont trouvé la mort, 29 autres ont été grièvement blessés.L’avion a manqué la piste d’atterrissage et a dévalé un ravin d’une vingtaine de mètres.Il s’est ensuite brisé en trois morceaux avant de prendre feu.La neige fondante qui tombait au moment de l’accident et le brouillard épais qui enveloppait l’aéroport réduisaient grandement la visibilité du pilote.Les premiers ministres invités chez Trudeau en mai et en juin Le premier ministre Trudeau recevra les premiers ministres provinciaux à deux reprises d’ici juillet.Un porte-parole du bureau de M.Trudeau a expliqué hier qu'une invitation a été adressée aux chefs de gouvernements des dix provinces pour des entretiens devant avoir lieu à Ottawa au cours des mois de mai et juin.Dans un premier temps, M.Trudeau suggère une rencontre les 3 et 6 mai pour discuter de l'augmentation du prix du pétrole.Puis, il propose en vue des 15 et 16 juin une seconde réunion avec les premiers ministres provinciaux, cette fois sur les programmes à coûts partagés tels, 1 assurance-santé.Ces entretiens, qui se dérouleront dans plus grand secret, se tiendront à la résidence même du chef du gouvernement canadien, au 24 de la rue Sussex, à Ottawa.L’entente qui lie présentement Ottawa et les provinces sur le prix du pétrole à huit dollars du baril prend fin le 30 juin.Depuis plusieurs mois, les pressions s’intensifient auprès des gouvernements fédéral et provinciaux en vue d’une augmentation du prix.Le mois dernier, une conférence des ministres provinciaux de l’énergie est demeurée impuissante dans la recherche d’un nouveau prix du pétrole.Ottawa proposait que la hausse se situe entre un et deux dollars, ou encore entre quatre et huit cents le gallon de ga-zoline et d'huile à chauffage.Internes et résidents menacent de limiter leur semaine de travail Les négociations entre la Fédération des médecins résidents et internes du Québec (FMRIQ) et le ministère des Affaires sociales sont dans une impasse.La dernière entente collective est échue depuis juillet 1975 et les médecins internes et résidents négocient un nouveau contrat depuis octobre 1975.Le 30 mars dernier, les négociateurs gouvernementaux ont fait savoir à la FMRIQ qu elle devait négocier avec l’Association des hôpitaux de la province de Québec (AHPQ) plutôt qu’avec le MAS.Selon un porte-parole de la Fédération des médecins résidents et internes, le Dr Jean-Luc Senécal, les administrateurs d’hôpitaux sont en majeure partie responsables de la détérioration des conditions de travail de ce groupe de médecins reconnus comme tels par la loi médicale.Ces 2,100 professionnels qui oeuvrent dans les centres hospitaliers universitaires du Québec, ont un rôle majeur et essentiel dans ces établissements, particulièrement le soir et la fin de semaine.Ils assurent les gardes à l’intérieur de l’hôpital, dispensant ainsi aux malades, 24 heures par jour, tous les soins nécessaires.Ils travaillent en moyenne 75 heures par semaine et leurs honoraires sont de $7,720 pour un interne et $12,240 pour un résident IV en voie de spécialisation.-i Le Dr Sénécal, secrétaire de la FMRIQ, précise que les internes et résidents n’ont aucun intérêt à négocier avec l’AHPQ, une association “fantoche” que même les pharmaciens d’hôpitaux qui négociaient pourtant avec elle auparavant, refusent maintenant comme représentant patronal.“Le gouvernement doit prendre ses responsabilités, revenir à la table le plus tôt possible et cesser de se cacher derrière ce paravent”, affirme pour sa part le Dr Jean Latreille, président de la Fédération.Nos membres ont voté à plus de 90% le recours à l’utilisation des moyens de pression si la situation ne change pas.” Les internes et résidents pourraient bien ne s’en tenir qu’à la semaine de 45 heures et refuser d’assurer une présence à l’hôpital, le soir et les fins de semaine.Mais les intéressés répugnent à cette idée, croyant OTTAWA (PC) — Le ministre responsable de Parcs Canada, M.Judd Buchanan, a révélé, hier à Ottawa, que le Conseil du Trésor avait approuve le projet d'un monument historique national à Gaspé, au Québec.Ce monument historique doit commémorer la découverte du Canada et il surplombera la baie de Gaspé et rappellera l’arrivée de Jacques Cartier.Le musée de la Société historique de Gaspé sera construit sur le même terrain que ces méthodes risqueraient de nuire considérablement aux malades.“La santé des patients demeure notre seule préoccupation, affirment les dirigeants du syndicat professionnel, et nous croyons encore possible d’en arriver à un reglement négocié avec le MAS.” Aussi, la FMRIQ craint que des médecins spécialistes n’en viennent à mettre à exécution certaines menaces qu’ils ont proférées contre leurs subalternes, s’ils manifestaient concrètement leur mécontentement.Au moins dix internes et résidents se sont fait dire par leurs supérieurs qu’ils auraient la mémoire longue lorsque viendrait le temps de faire subir les examens de spécialité ou d évaluer leur rendement.et on y trouvera également un stationnement et des aménagements de service.Quatre sculpteurs ont été invités à soumettre un projet et M.Buchanan a confirmé que le choix de Parcs Canada s’était arrêté sur l’oeuvre du sculpteur Jean-Julien Bourgault, de Saint-Jean Port-Joli.Le projet sera officiellement dévoilé, à Gaspe, le vendredi 9 avril.M.Bourgault et ses fils Pier et Gilles doivent participer à cette cérémonie.Un monument à Jacques Cartier UNIVERSITÉ OE MONTRÉAL THÉOLOGIE SCIENCES DE LA RELIGION TRIMESTRE D’ÉTÉ 1976 (6 juillet — 4 août) Programmes de premier cycle • SCIENCES DE LA RELIGION — Introduction au phénomène religieux — REL 1200 Prof.Pierre Séguin — Religiologie et éducation — REL 1300 Prof.Michel Trudeau • ETUDES BIBLIQUES — Stage d’istoire et d’archéologie en Israël — BBL 1121 Prof.Pierre Guillemette (28 avril — 27 mai) — Le livre des Psaumes — BBL 3200 Prof.Pierre Corbeil (cours dispensé à Joliette, 30 avril — 12 juin) — Littérature sapientielle — BBL 3201 Prof.Viateur Yelle — Théologie de l’Ancien Testament — BBL 3202 Prof.Jean Martucci • ETUDES THÉOLOGIQUES — Théologie du mariage — THL 3403 Profs Léonce Hamelin et Viateur Boulanger — Art et expression religieuse — PTR 3340 Prof.André Bergeron • ÉTUDES PASTORALES — Action de l’Église en milieu québécois — PTR 1311 Prof.Éric Volant (19-30 juil.) — Mythologie de l’homme contemporain — REL 1304 Prof.Pierre Séguin (cours dispensé à Longueuil, 22 avril —10 juin) • ETUDES CATÉCHETIQUES — Initiation à la catéchèse — CAT 1101 Prof.Denise Lamarche (cours dispensé à Longueuil, 21 avril — 14 juin) — Initiation à la Bible II: Nouveau Testament et catéchèse — CAT 1104 Prof.Jean-Guy Bélanger — Initiation globale aux instruments — CAT 1109 Prof.Gabrielle D’Amour (cours dispensé à Longueuil, 5-16 juillet) — Utilisation des instruments pédagogiques: Élémentaire, 2e cycle — CAT 1111 Prof.Nicole Houde Programmes de deuxième cycle • ETUDES BIBLIQUES — Stage d’histoire et d’archéologie en Israël — BBL 6120 Prof.Guy Couturier (28 avril — 27 mai) • ETUDES THÉOLOGIQUES — Anthropologie chérienne: vérité de l’homme — THL 6300 Prof.Jean-Claude Petit • ÉTUDES PASTORALES — Analyse critique d’expériences en pastorale scolaire — PTR 6323 Prof.Pierre Dufour (6 — 16 juillet) Faculté de Théologie Université de Montréal C.P.6128, Montréal 101; Tél.: (514) 343-7080 « a * y U DEVOIR Page 3 Montréal, mardi 6 avril 1976 Le Dr Penfield est mort à 85 ans Le docteur Wilder Penfield, que ses travaux de pionnier dans le monde de la neurochirurgie avaient rendu universellement célébré, est mort hier à Montréal, à l’âge de 85 ans.Le docteur Penfield avait dirigé jusqu'en 1960 l'Institut neurologique de Montréal, qu’il avait fondé en 1934 et auquel il avait communiqué une partie de sa propre renommée mondiale.L actuel directeur de l’Institut, le docteur William Findel, a confirmé que son renommé prédécesseur était entré voici peu de temps à l’hôpital Royal Victoria, souffrant de malaises abdominaux, mais il n’a pas dévoilé la cause exacte de sa mort.On sait que l’Institut neurologique est attaché à cet hôpital.Américain d’origine, né en 1891 à Spokane dans l'État de Washington, Wilder Penfield avait revêtu la citoyenneté canadienne en 1934, l’année même où l’inauguration de l’Institut avait couronné six ans d’efforts ininterrompus de sa part au Royal Victoria, où l’Université McGill avait résolu de fonder, quelques années plus tôt, un département de neurologie.Auteur d’une quinzaine de livres, au nombre desquels plus de six traités scientifiques et plusieurs oeuvres romanesques, ainsi que de centaines d’articles parus dans diverses revues de médecine et de science, il avait commencé d’écrire en 1915, à l’époque où une bourse Rhodes lui avait permis de parfaire ses études à Oxford.Cette année-là il avait passé ses vacances en France, à faire des pansements dans une clinique de guerre.Le CN réduit ses services en banlieue Le Canadien National annonce une réduction du nombre de trains en banlieue de Montréal et en rejette la responsabilité sur la non-intervention du gouvernement québécois.Dans un communiqué de presse émis hier les dirigeants de la compagnie expliquent que le nombre d’usagers des lignes de banlieue a sensiblement diminué à la suite de l’augmentation des tarifs, entrée en vigueur le 1er février dernier.Les mesures annoncées par le CN visent plus particulièrement la ligne reliant Deux-Montagnes à Montréal.Concrètement, les changements annoncés hier se traduiront du lundi au vendredi par la suppression d’un train Cartierville-Montréal pendant la période de pointe du matin et des deux trains Montréal-Cartierville au cours de la période de pointe de l’après-midi.En périodes hors-pointe les trains Deux-Montagnes-Montréal se succéderont au rythme d’un train par 90 minutes tandis que les trains a destination et en provenance de Cartic-rville seront retirés du service.En fin de semaine, un seul train assurera la liaison Montréal-Cartierville, dans les deux directions, au cours des périodes de pointe du matin et de l'après-midi.Le service Montréal-Deux-Montagnes sera par ailleurs assuré dans les deux directions à la fréquence d’un train par 90 minutes le samedi et d’un train par trois heures le dimanche et les jours fériés.Les dirigeants du CN rappellent que l’Ontario a subventionné le service reliant la ville de Toronto à la banlieue et a “fait la preuve que les compagnies ferroviaires sont parfaitement capables d’exploiter un service de banlieue moderne intégré et dont la rentabilité évaluée en fonction de sa valeur sociale ne fait aucun doute”.L’ampleur du déficit d’exploitation du service de banlieue est telle, prévient le CN, qu’à moins de mesures énergiques et d'un appui financier des pouvoirs publics, les tarifs seront non seulement augmentés mais les services réorganisés et plus encore.l’existence même du service de banlieue sera remise en question en 1980.# La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire MARDI, LE 6 AVRIL -v .flllili M.PAUL DESROCHERS Vice-président de la Compagnie de Fiducie Canada Permanent suiel: “L’inertie de la majorité silencieuse" Hôtel Sheraton Mont-Royal, 12h30 Le public est admis Billets à l’entrée: $7.Pour les membres, des livrets d’abonnement sont disponibles à prix réduit.Renseignements: 866-2861 Le docteur Penfield avait été à deux reprises récipiendaire de sociétés prestigieuses.En 1953, la reine Elisabeth d’Angleterre lui avait décerné l’Ordre du Mérite, la plus haute décoration que les souverains de ce royaume puissent attribuer aux personnes dont ils estiment personnellement qu’elles ont rendu des services insignes à l’humanité, et dont les lauréats constituent une sorte de club d’élite.En 1967, Wilder Penfield avait de plus été fait Compagnon de l’Ordre du Canada.Le célèbre chirurgien avait fait, dès les premières années de sa carrière montréalaise, des découvertes dont plusieurs scientifiques n’hésitèrent pas à dire, par la suite, qu’elles avaient effectivement ouvert la porte à la neurologie moderne.Ainsi Wilder Penfield était-il parvenu à établir les causes cérébrales de l’épilep-Voir page 6: Dr Penfield À partir de $6.5 millions Ottawa assumera une partie de l’aide aux victimes de la crue Dr Wilder Penfield OTTAWA (LE DEVOIR) - Le gouvernement québécois devra verser une première tranche d’indemnisation de $6.5 millions aux victimes des dernières inondations avant que le fédéral n’y aille d’une quelconque aide financière.Interrogé en Chambre des communes par le leader créditiste, Réal Caouette, le ministre de l’Environnement, M.Jean Marchand a annoncé qu’un programme d’aide aux sinistrés est partie des accords fédéraux-provinciaux.Toutefois, les termes des ententes stipulent qu’aucun appui financier du fédéral n’est autorisé a moins que les dépenses provinciales dues aux sinistrés n’excèdent un montant égal à $1 par tête d’habitant.Devant les manifestations d’inquiétude Le recours au lock-out s’étend dans les hôpitaux Les syndiqués de l’hôpital Saint-Joseph de La Tuque ont décidé de riposter au lock-out du 25 mars dernier en mettant sur pied, avec sept médecins de l’endroit, une clinique de soins à domicile, pour dépanner la population actuellement isolée du reste de la Mauricie par la crue des eaux.Une douzaine de patients, renvoyés de l’hôpital au moment du lock-out, ont été traités gratuitement par les syndiqués.Une jeune femme a pu bénéficier ainsi d’une césarienne.“Quand on sait que l’hôpital le plus proche est à Grand-Mère, soit à plus de 90 milles de La Tuque, le lock-out des 325 travailleurs de Thopital doit être considéré à juste titre comme un geste criminel qui met toute une population en situation d’urgence”, a affirmé le président de la Fédération des Affaires sociales (CSN), M.Renaud Flynn.Le lock-out du 25 mars dernier a été décrété, selon M.Flynn, alors que les syndiqués s’étaient réunis dans la cafétéria pour discuter des offres gouvernementales et que les travailleurs se relayaient pour assurer aux étages les services essentiels "évalués comme tels par eux”.A cet endroit, la décision du commissaire aux services essentiels a fixé à 72% des effectifs réguliers le nombre de travailleurs requis- pour maintenir les services en période de débrayage.“Le geste de l’administration est d’autant plus odieux que la partie patronale, aujourd’hui Le public est cordialement invité à participer à la journée de festivités marquant l'ouverture officielle du complexe Desjardins, à compter de 15 heures; des spectacles se déroulent sur la grande place jusqu'à ce soir.• A 12 h 30, conférence de M.Paul Desrochers, vice-président de Canada Permanent, à la Chambre de commerce de Montréal, à l'hôtel Mont-Royal.• A 19 h, manifestation de solidarité pour les employés de Uniroyal en grève depuis 19 mois, au coin des rues Papineau et Notre-Dame.Cliniques de la Croix-Rouge: Lachine, Compagnie Northern Electric, de 9 h 15 à 16 h 30; Saint-Jérôme, église Saint-Paul, de 13 h à 21 h.dans sa propagande, affirme que ce sont les syndiques du secteur hospitalier qui prennent la population en otage”, a conclu M.Flynn.Le FAS a par ailleurs dénoncé au même La guérilla tire à sa fin aux Postes OTTAWA (par Michel Guénard) — La guérilla linguistique que mènent certains commis dans les bureaux de poste de la région montréalaise tire à sa fin selon le ministre des Postes M.Bryce Mackasey, a expliqué hier qu’un accord devrait intervenir d’ici deux semaines au sujet du versement d’une prime au bilinguisme pour les fonctionnaires qùi doivent utiliser les deux langues dans leur travail.Cette question est débattue au sein du Conseil national mixte qui réunit les représentants du Conseil du Trésor et ceux de l’Alliance de la fonction publique.M.Mackasey a rejeté du revers de la main les allégations voulant qu’il ferme les yeux sur le malaise linguistique qui règne aux Postes.“J’ai fait preuve de tolérance envers les employés francophones qui refusent de servir les clients anglophones dans leur langue, mais je suis arrivé à un point où je devrai agir et prendre mes responsabilités” de dire le ministre.M.Mackasey reconnaît volontiers que l’exigence de la maîtrise relative des deux langues pour les guichetiers des postes de la région montréalaise entraîne une rétribution financière.“Selon moi ça représente une qualité que ne possède pas tout le monde, mais c’est au Conseil du Trésor à décider et non au ministre des Postes.” Quant au problème de l’identification des postes bilingues à l’intérieur de chaque bureau, le ministre a dit que ce travail était passablement avancé et que le ministère des Postes connaissait bien le nombre et le lieu de travail des commis qui devaient utiliser l’anglais avec les clients.titre le lockout décrété hier par l’administration de l’hôpital Christ-Roi, à Verdun, et celui annoncé pour aujourd’hui à l’Hôtel-Dieu de Sorel.Un porte-parole patronal confirmait hier soir au DEVOIR qu’une douzaine d’hôpitaux allaient en faire autant au cours des prochains jours à la suite de l’émission d’une directive en ce sens par le comité patronal de négociation du secteur de la santé.Les autres institutions ont pour leur part été invitées à utiliser les injonctions chaque fois que les ententes ou les décisions du commissaire aux services essentiels n’auront pas été respectées.Le FAS croit de son côté que le plan de gouvernement vise à concentrer les services d'urgence dans une dizaine d’hôpitaux de la région métropolitaine où les syndiqués ne sont pas affiliés au front commun.Il s’agit notamment des hôpitaux Royal Victoria et Montreal Children Hospital, ainsi que des cinq ou six institutions dont les employés appartiennent au Syndicat des employes d’hôpitaux de Montréal, aujourd'hui désaffilié de la CSN.En vertu de ce plan, les administrations diminueraient l’occupation de leurs institutions et référeraient les cas d’urgence à ces endroits.de l’opposition créditiste, M.Marchand s’est montré très à l’aise d’autant plus que le gouvernement fédéral n’a pas encore reçu de demande d’aide du gouvernement Bourassa.D’ailleurs, à strictement parler, ce programme d’aide aux sinistrés ne relève pas de sa compétence puisque l’administration et les crédits qui y sont affectés tombent sous la juridiction du ministère des Finances.D'après la formule de partage des coûts en cas de sinistre, le gouvernement fédéral remboursera 50% de la deuxième tranche de $13 millions que le Québec serait appelé à verser à titre d’indemnisation aux personnes victimes d’inondation, puis 75% de la troisième tranche de $13 milhons et ainsi de suite, suivant une échelle progressive qui amène le gouvernement central à défrayer 90% des dépenses subséquentes.De son côté, le gouvernement Bourassa a annoncé son intention d'adopter une loi spéciale visant à compenser certaines categories de pertes subies par les inondations.Le ministre des Ressources naturelles, M.Jean Cournoyer, a indiqué que l’aide gouvernementale serait consentie là où le gouvernement estime avoir certaines obligations, comme dans le cas de Roxboro, qui avait demandé, il y a deux ans, la permission de construire des digues pour prévenir les inondations.Une autre région pouvant bénéficier de secours gouvernementaux est la vallée du Richelieu, où un système de drainage installé par le gouvernement n'a pas donné des résultats escomptés.Pendant ce temps, les spécialistes de la Protection civile estiment que la situation s'est grandement améliorée dans la région de Montréal et que les risques de nouvelles inondations apparaissent marginaux.Selon M.Georges Gouin, la situation s’est stabilisée au lac des Deux-Montagnes et dans les rivières des Prairies et Mille-Iles, tandis que le niveau de l’eau de la rivière Richelieu marquait une baisse de 18 pouces.Les hélicoptères continueront toute la journée encore à survoler le territoire de la région pendant que.des dizaines de riverains pourront reintégrer leur foyer.Les spécialistes de la direction générale des eaux du ministère des Richesses naturelles affichent eux un optimisme plus réservé.Dans l’ensemble, ils ne prévoient pas de ralentissement à la crue des eaux et le fleuve Saint-Laurent demeure leur principal sujet d’inquiétude.Le débit iègèr a min de Lachine tandis qu'une baisse était signalée à la centrale ae Carillon sur l’Ou-taouais.Le débit a baissé à 274,200 pieÿ cubes à la seconde, de 275,400 qu'il était la veille.Cette amélioration s’est répercutée aux rivières des Prairies et des Mille-Iles.Les affluents de la rive-nord du Saint-Laurent continuent à subir la crue printanière.au gré du temps Esprit d’économie Après avoir pleuré sur la grande pitié de la connaissance du français des jeunes étudiants, on va maintenant se lamenter sur la détresse encore plus pénible de leur connaissance de l’économie.Le test proposé à nos élèves du secondaire dans toute la province a donné cet incroyable résultat: 18.5% de moyenne générale.Par où l'on voit (pie le slogan “qui s'instruit s'enrichit" n'a pas passé.Il serait abusif de chercher une fois encore des cibles — toujours les mêmes d’ailleurs — pour expliquer cette “cancritude’'.On ferait des tests en mathématiques, nrf.s plastiques, éducation physique ou activités récréatrices, et on obtiendrait des résultats désolants partout.Le grand coupable de cette inculture, c'est le test, l’examen, le concours, la vérification, appelons cela comme on voudra.Il faut abolir cette manie du contrôle qu’une fois encore les jeunes élèves ont contesté en le boycottant.Ils se sont moqués des examinateurs.D’ailleurs, que chacun fasse son propre lest auprès de son adolescent.Posez-lui une question.Il considérera qu'il a réussi s'il a répondu d côté de la question.Albert BRIE "I Université du Québec à Montréal AVIS La direction de l’UQAM avise les étudiants, chargés de cours et professeurs que les activités d’enseignement et de recherche de l’Université reprennent le mardi, 6 avril, selon les horaires réguliers de la session d’hiver.cAothec/rtv; JjzxfîuvaganfGiâtbiu cïcAii/ourd'hiu fêfe so/1 JOicrne annivctsairc.‘Voussercg sage d’e/i jwrcenf uneÿûquetfc qui indique imprix spécial.te chuteuu «ruHjjouk'd'hiii.osJHavaflsinl ou NUUC ‘Visirt*, les 3 Château d’Aujourd’hui eé deebump, l'authentique moderne Æus serons heureux d'imaginer avec vous vote nouvel environnement.e C A DGR Lindsay C A R J Messier C A R K Paimer C A R Pean C A Associé»- résidents Montréal • Québec St-JeaniT -Nt Halifax Samt Jean iN B i Quebec Montreal Ottawa Toronto Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regma Calgary Edmonton Vancouver Victoria PIERCE GOULD &CIE Comptables Agréés Chambre 914, Édifice Sun Lite.Montréal.P.Q.866-4375 Correspondants a Toronto Smith.Nixon 6 Cie Comptables Agréés KENDALL.TRUOEL & CIE Comptables Agréés 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0988 MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton Brompton St-Catharines PonCoiborne L>stowp' Winn-peg Caigary Edmonton Vancouver et autres grandes vines a travers ie monde RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptables Agréés 17émeetage La Tour de la Bourse Place Victoria Montréal H4Z 1G9.Québec 514-878-2691 Société nationale affiliée Raymond Campbell A Cie Montreal.Rouyn.Toronto.Ottawa THORNE.RIDDELL & CIE Comptables Agréés BUREAUX Terreneuve Nouveiie-Ecosse Nouveau Brunswick Quebec Ontario Manitoba Saskatchewan Alberta Colombie- Britannique Region des Caraïbes Représentation dent le monde entier 2500-630.Boul.Dorchetter O.866-7351 ROBERT SAINT-DENIS 8 CIE Comptables Agréés COOPERS &LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchetter Montreal H3B 1W6 514-875-5140 •t à travers la monde COURTOIS.FREDETTE.CHARETTE & CIE Comptables Agréés Fionan Fredette C A Guy Charette C A Roger Poupart CAM Lacunes se.C A Hubert Mercier C A J-P Bern C A Raymond A Poirier C A 1.Place Ville-Merie Suite 2220 514-866-9911 Montréal H3B 3M4 DELOITTE.HASKINS «SELLS Comptables Agréés 1, Place Ville Marie 861-8512 Montréal.Québec H3B 2W3 Bureau au Canada et cabmets associes a travers le monde De CARUFEL.Os CARUFEL «L'ESPERANCE Comptables Agréés 423 est.boul.Henri-Bourasts Montré al 357-384-1890 FORTIER.THIBAULT MARCHAND.COTE et ASSOCIES 110, Place Crémazie.Suite 600 Montréal.Québec Tél.: 381-6233 6AUVIN.PRENOVOST.DUMAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés Roger Gauvh C A Bernard Duma s C A Roger Forget C A Claude Boyer c A Gi'tesV tieneuve C A Jeen-Rea'Charette C A Mxne' Duquette C A Femand Lamothe C A 561 stl, boul.Crémazie Montréal 354 - 364-1430 1155 O., boul.Dorchester Montréal.P.Q.-H38 3T9 (514) 871-6630 MALLETTE «ASSOCIES Compteblet agréés 1440 ouest.Ste-Catherine Montréal H 30 1RS tél.: 661-8241 420 Place du Marché Sl-Jé/4 13% 375 375 375 + 5 12 11 12 + 1% $28 Va 27% 28% + 1% $25% 25% 25% + % $17% i 7% 17% — % 42 42 42 $43% 43% 43% 390 390 390 — 5 $15% 15'% 15% + % 370 345 365 +25 7 7 7 $5% 5% 5% — % 106 106 106 — 4 $7% 7% 7% — % $17% 17% 17% $15% 15% 15% $19 19 19 + % 32 32 32 $ll»/i 11% 11% + % $48% 48 48% + % 20 20 20 42 40 40 — 2 310 290 290 — 15 $5% 5% 5% + % 255 250 255 + 5 13% 13 13 — % 95 90 90 — 5.$5% 5% 5% — % 100 $24 24 24 100 $5 5 5 4908 180 175 180 + 5 zl50 25 25 25 100 $15 15 15 — * 300 160 160 160 + 5 911 $14% 14% 14% + * 3500 14 14 14 3000 19 19 19 200 250 250 250 N Senator NfldTel A Nfck Rim Noranda A Norbaska Norcen Norcen B NorcnlSO Norcen w Norlex NC Oils NorCt260p Nor Tel 10000 10Va z30 $14% 6000 11 3855 1500 5496 529 z54 400 1500 1300 $35 15 $12% $21 % $21 % 235 10 Va 10 Va + % 14 Va 14 Va 11 11 + % 34% 34% - % 15 15 12% 12% 21 Va 21% + % 20% 20% 232 232 + 1 14% 14Va 14Va - Va $6% 6 6 - % 130 $26 26 26 4333 $37% 36% 37%+1% NTecm B w 4975 $17% 16% 17% + 1 Northgat 1500 490 485 490 Northgal Northld 3000 9% 9% N Beauc 1C00 27 27 NSSavngs 400 $13 13 NowscoW 2100 $14% 14% Nu-Wst A 1045 $15% 15% Nufort Res 10500 32 30 Numac 5750 $10% 10 OS Find 350 400 400 Oak wood P 6242 149 145 Obrien 2000 Ocelot Ind 1645 100 8900 450 1100 Lakehead Langis Laurasia Lau Fin Leigh Inst Levy Apr Liberian LL Lac Lob Co A LobCoB Lob Co pr Lob Ltd Ap Lob Ltd Bp Lochiel LoebM Lost River Lytton M MDS Helth MEPC MEPC w MICCA MLW Wor Maclarn A MH Cable MclanHA 5000 5000 2500 600 900 175 100 500 zlO 152 z50 425 100 1000 903 1300 14025 500 zll 3500 620 zllO 6000 175 200 24 23 7 7 40 39 $6'/a 6 Va 230 230 $5% 5% $15 15 150 150 475 475 490 490 $24% 24 Va $13% 133/4 $14% 14% 108 108 315 305 215 215 71 70 230 230 $6% 6% 43 40 $24% 243/4 $14% 14 $32 32 $8% 8% $9% 9% 24+4 7 39 - 1 6% 230 5% .15 150 - 5 475 490 +10 24 Ve 133/4 - % 14% + % 108 305 -25 215 70 230 6% 40 -10 24% + Va 14 32 8% 9% Okanagan OntarioTr Orchan A Oshawa A Pac Coper 36341 Pac Pete 10751 Page Pet 1000 PalomaP 19114 PamourA 19625 Pan Centr 1033 Pan Ocean 49325 9% 27+2 13 + % 143/4 15% " 32+2 10% + % 400 145 - 3 80 80 80 -1 $13 12% 12% - Va $7% 7 Va 7 Va $5 5 5 275 270 270 - 2 Pancana I PanCanP PatinoN V Pato Peerless Pembin A Peobin B Pennant P Dept S PJewl PJewIA Petrofina PeytoOils Phillips Cb Pine Point PittsC Placer Plysr 840 Pominex Pop Shops Pow Corp 1000 $5 Va 5 92 87 $30'/- 30 170 170 199 194 285 261 95 91 $17% 93 5 91 30 170 199 280 95 173/4 173/4 93 93 +12 - Va + 2 + % + 13 + 5 2367 $22% 21% 21% - % -50 +25 412 $14 Va 14 Va 14 Va 100 450 450 450 100 410 410 410 650 350 350 350 z50 320 320 320 2352 380 360 380 1600 320 320 320 600 $5 Va 5% 5 Va 35500 $5% 5 Va 5 Va 200 $20% 20% 20% 3400 395 390 395 200 $9 Va 9% 9 Va 1580 $33 33 33 100 $5% 5% 5% 470 $24 24 24 100 $23% 23% 23% 1000 57 57 57 1100 440 435 440 3210 $9% 9% 9% + 5 new york Au dessus de 1,000 Nette progression des cours hier à Wall Street, où l’indice des industrielles a gagné près de 12 points dans une ambiance assez active et clôturé au-dessus de la barre des 1,000 points.Le retour au travail des chauffeurs de camions américains après trois jours de grève a encouragé les investisseurs, de même que diverses indications rassurantes sur une certaine stabilisation des taux d’intérêt à court terme aux États-Unis.Le nombre des hausses l'emporte très nettement sur celui des baisses: 1,149 contre 363, avec 373 titres inchangés en clôture.Les “blue-chips" et valeurs de croissance ont retenu l'attention des investisseurs.Au nombre des titres canadiens en circulation à la Bourse de New York, Massey Ferguson a avancé de 11-4 à $29, Alcan 5-8 à $26 7-8, et Seagrams 1-2 à $28.Compbell Red Lake a perdu 3-4 à $213-4, Hudson Bay 3-8 à $21 1-8 et Dome Mines 1-4 à $39.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Interpool 1500 $11 10% 11 + % Intpr Pipe 17430 $13% 13% 13%+ % Int Pipe w 12840 52 45 52 +9 Ipsco 900 $14% 14 14 - % InvGrpA zlOO $7% 7% 7% Inv GrpSp 200 $13% 13% 13% - % TA 400 235 235 235 700 $5% 5% 5% 400 $11 11 11 - % 200 $10% 10% 10% 31000 12% 11% 11%-1% 20 20 20 +1 35% 35% 35% -1% $11% 10% 11 + % $8% 8% 8% + % 55 55 55 ACF In Addrsso Alcan Alu AliegCp Alla Lud Allis Ch Alcoa AMtICI Ambac Am Hes Am Airl A Brnd Am Can A Cyan A Home Am Mot Am Stand Am TT Ampx Cp Anacon Armco St Armst Ck AS A Ltd Asarco Atl Rich Avco Cp Avco Cpf Avnet Inc Avon Pd Babck W Baxt La Beckmn Beech A Bel How Benfl Cp Beth Stl Blck Dkr Boeing Boise Cas Borden Borg War Bos Ed Brist My Brit Pet Brunswk Bucy Er Burl tnd Ventes Haut 9 80 51 16 235 41 285 14 15 8 31 8 579 28 290 12 145 7 83 6 230 10% 27 10’/4 39% 18% 47% 55 16% 20% 360 10% 8 105 41 Va 41 35% 26% 36'/4 6% 26% 57% 8% 26% 32% 32% 22% 18 Va 90% 12% 33% 19'/4 43 28% 41 Va 25% 21% 23% 22% 42% 24'/4 27 Va 28% 29% 29% 24 74% 11% 15% 25% 29% Bas Farm.50% 50% Ch.8 320 9 334 23 851 428 11 137 11 993 21 288 251 9 290 23 649 .1087 23 413 15 561 3 1024 41 9 296 18 623 8 118 29 509 18 42 8 141 83 7 118 8 346 28 490 8 304 13 356 10 714 12211 10x73 17 274 17 36 16 213 17 291 16 477 9% 26% 10% 39 Va 17% 46 Va 54 Va 16% 19% 35% 26 35% 5% 26% 56% 7% 25% 31% 32% 21% 18% 89 11% 32% 18% 42% 28 40% 25% 20% 23 22% 41% 24 27 28% 28% 28% 23% 73% 11% 14% 25% 28% 10%+ % 26%+ % 10%.39%+ % 18 + % 47 + % 55 + % 16%+ % 20%+ % 9% 103- 4 41%+ % 35 %— % 26%.36 + % 6 + % 26%+ % 56%+ % 8%+ % 25%— % 32%+ % 32%.21%-2 18%+ % 89%+2 12 .33 - % 19%.42%+ % 28 + % 41%+ % 25%+ % 21%+ % 23 + % 22%— % 42 + % 24%+ % 27%+ % 28%+ % 28%.28%+ % 23% 74%+ % 11%+ % 15%+ % 25%+ % 29 + % Vante* Haut Bat Farm.Ch.8 179 13% 13% 133/4.9 28 29% 29% 29%+ % 8 182 40% 40% 403/4 + % 7 38 43% 42 Va 42Va—1 Va 8 125 20% 19% 20%+ % 8 1714 95% 94 94%+1 % 21 669 413/4 40 41%+1% 9 322 22% 21% 22*+ % 11 548 35% 34% 35%+1 8 368 25% 25% 25%+ % 24 1223 58% 57% 58V.+1 10 28 37 36 Va 36%+ % 12 83 24% 23% 24%+ 3/4 16 70 28% 273/4 27*- % 7 192 53% 53% 53'/.+ % 17 1094 53 51% 53 + % 12 423 29% 29% 29*+ % 31 261 12% 11% 12*+ % 16 x!07 29% 29 29*+ % 17 2626 713/4 70% 71%+1% 102 168 7% 7 ?*+ % 9 425 26% 26% 26*+ % 7 188 22% 21% 22*+ % 22 396 53 Va 53 53*+ % 12 472 33% 32% 33 + % 16 138 27% 26% 27*+ * 10 901 22 21 Va 22 + % 7 137 28% 28% 28 %— % 380 15% 14% 15%+ % 11 14 16% 16 Va 163/4 + % 7 793 24% 24% 24%- % 13 154 152* 149% 152 +2* 17 117 15% 14% 14%- * 11 19 49% 49% 49%.18 139 56 55 56 + * 38 220 115% 114 114 - * EIPNG Eltra Cp Esmark Ethyl Cp ExCellO Exxon Fairch Fireston Fluor Cp FM Cp Ford M Foxboro Fruehf Gard Den Gen Dyn Gen Elec Gn Food Gen Inst Gen Mills Gen Mot Gen Port GTelEI Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP GrenGint Gulf Oil Halburt Hecla M Heinz HJ Heublein High Voltg 18 47 7 Hobart M 15 76 27 Holdy In 14 890 16% Homéstk 18 226 38% Honywl 15 796 49 Houdail a 7 78 13% Househ F 8 906 20% How John 13 275 15 Hud Bay 14 4 Burrahs 26 x5j7 105^ 102* 105*+3* CallBh M 17 32 14* 13* 13*- * Camp RL 15 51 22* 21* 21*- * Camp Sp 11144 33* 33* 33*-* Cdn Pac 7141 17* 17 17 + * IC Inds Interlk In IBM IntFlaF Int Harv IntMng 21% 7 167 19% bénéfices Dale-Ross Holdings; pour l'année terminée le 31 décembre: 1975, $912,000, $1.26 l'action; 1974, $723,000, 96 cents.Galt Malleable Iron; pour l'année terminée le 31 décembre: 1975, $991,820.$1.52 l'action; 1974, $511,702.78 cents.Belg Stand 300 125 120 125 +5 Val Mr A 600 130 130 Mines et pétroles 130 + 15 Acroll Ltd 6700 50 46 48 -2 Alax Min 2000 3 3 3 Aldona 777 21 21 21 Basic Res 1900 SIOV.9% 9* - % Bayard 3000 3* 3% 3* -1% Bluewtr 700 300 300 300 +100 Cadillac Ex 6000 SS 85 85 +3 Chsbar 1 1100 110 105 105 -15 Com N 2000 59 59 59 -1 Cons lmp 3000 17 17 17 -1 Con Prop 1000 S 5 5 Ducros 5000 7 7 7 -1 Dyn Mn 5500 67 63 43 -4 Dyn rt GEQ 27000 1 1% 1* —1 700 225 225 225 -5 Hartland 1144 5 5 5 + % Kiena 1000 127 123 123 -2 Mcdn m 2000 50 50 50 -3 Mt jamle 1500 33 31 31 -2 N Jobu 1500 43 38 40 -5 N Insco 1000 31* 38% 38* -3% N Ungava 1000 15 15 15 -1 NA Asb 2000 30 30 X +4 NA Rare 6000 33 31 33 +2 Nordore 2000 69 65 45 -5 Phoenix 100 SS 5 5 Que Expl 10500 58 50 SI +8 Que Uran 100O 9 9 » -1 RR Uran 1000 t 8 1 -1 Roy Agas 5000 25* 25 25* - % SU Stack 2000 24 23 23 -2% Statrd 2200 50 48 48 -2 Sturgeon 10000 2 2 2 -1 Tallsmn 3500 19 11 11 LaldlawBp 100 S5* 5* 5* + * LOnfCem 500 410 405 410 + 5 L Shore 112 225 225 225 - 5 N dividendes Canadian Tire Corp.; 12 cents, hausse de deux cents; classe A, 12 cents, hausse de deux cents; les deux payables le 1er juin, aux inscrits le 7 mai.DRG Ltd.; classe A, 10 cents, le 3 mai.aux inscrits le 22 avril.General Bakeries Ltd .sept cents, le 30 avril, aux inscrits le la avril.Grafton Group; 17 cents, hausse de deux cents, le 15 juin, aux inscrits le 1er juin.Steinberg's; classe A.15 cents, le 2 juin, aux inscrits le 10 mai; priv.5 1-4 p.c„ $1.31, le 14 mai, aux inscrits le 21 avril.CrlngOk Cater Tr CBS Celanese Chase Mn Chessie ChrsCrft Chryslr CIT Fin Citicbrp Cities Sv Clark Eq Clark Oil Clorox Co Coca Col Colg Pal Col Pict Comsat Con Edis Cent Can ContCp Cont Dat Copp Rng Copw Cp CPC Int Crane Co CrwCork Crw Zell Curtis Wr Dart Ind Data Gen Deere Denn Mf Dexter C 15 89 49% 48% 49%— * 16 3% 3% 3%— * 12 466 85% 84% 85 +1* 13 369 54% 52% 54*+2* 16 487 53% 53% 53*+ 1* 6 266 30% 29% 30%+ % 9 111 35% 35% 35%+ % 1972 9 5% 6%-2% 2807 20% 19% 20%+1 % 8 199 34 33% 34 + * 13 2350 36% 35% 36 + * 9 125 44 43% 44 12 101 40% 39% 40%+ * 16 115 12% 11% 11%+ * 13 605 13% 13% 13%+ * 22 223 87% 86% 86%— * 16 714 27% 26% 27%— * 4 85 6% 6% 6%+ * 6 207 29% 29 29%+ * 4 777 16% 16% 16%— * 9 120 29% 28% 29%+ * 15 205 50 49% 49%+ * 11 1009 26% 25% 26%+1 % 6 16 39% 20 1179 272 38 333 25% 18 149 26'% 8 23 8% Int Nickl 14 80 33% Int Pap 15 1236 72% - 9 814 28% 106 14% 5 577 10% Jim Walt 11 674 43 John Man 16 216 32% Joy Mfg 10 x172 41 Kellogg 15 157 21% Kerr Mg 14 149 70% Kraftco 9 241 43% 6% 26% 16% 38 48% 13% 19% 14% 21% 18% 39 268% 272 +5 Int TT itek Cp IU Int KrsgeSS 23 636 37% Kroehlr Litton 5 14% 62 24% 24 24%+ % 7 47 49 48 % 49 + % 9 253 43% 43% 43%+ % 5 144 65% 65 65%+ % 9 196 20% 20% 20%— % 14 307 45% 43% 44%-% 8 172 13% 13% 13%— % 11 xll5 36% 35% 36 + % 38 383 60% 59 60 + 2% 10 353 66% 64% 66%+2% 9 30 20% 20% 20%+ % 13 16 18% 18% 18% Digital Eq 39 257 181% 178% 181%+3% Disney W 28 622 61% 60% 61%+1% DomeM 12 51 39% 38% 39 - % Dow Ch 17 543 111% 109% 110%+1% duPont 27 261 148% 145% 148%+4 Eas Kod 31 972 120% 118% 119%+!% Eaton 14 178 36% 36% 36%+ % EG G 14 132 16% 16% 16%.18 465 15% Lockhd Air 3 370 10% LoewCp 6 112 31 Mad SG 7 2 5% Mallory 59 66 31% Marathn 3 63 11% MarathO 12 310 52% Marcor 1 10 797 35% MarqCem 8 12 11% Marsh Mc 19 95 55% Mars Fd 10 59 22% Martn M 9 247 20% Masco Cp 22 367 29% Mass Fer 6 644 29 18 16% 19 22 37% 7 116 72% 30 758 65% 8 173 18% 11 96 9 z150 MasCp Maytag MCA Inc McDonld McDn D McGrH Mclntyr McKee Merck MarrLyn 11 933 30% 14% 44 7 40 31% 25 348 75% MGM Midi Ros Min MM Mobil O Mohas Monsant Motorola 7 46 14% 7 16 24% 28 982 63% 7 614 57% 15 30 23% 10 463 90 3?555 45% 25 26 8 32% 69% 28% 13% 10% 42% 31% 40% 21 69% 42% 36% 14% 14% 9% 30% 5% 30% 11% 52% 35% 11% 54% 21% 19% 27% 28% 16% 36 71 64% 17% 14% 44 31 74 29% 14% 24% 62% 56 22% 88% 44% 19500 150 Skye Res Slater Stl groupe commerce Slater 6 pr Sogepet Southm A Spar Aero StBrodcst Stelco A Steep R StuartOil Sud Cont Sulivan A SunbrstE Surpasse Systems D Teck Cor B Teledyne Tex Can A Txsglf Texmont Texore ThornInd Toromont Tor Star B Total Pet Marcel Goyette, a.i.a.c.Le Président Directeur Général des Compagnies d’Assurance du Groupe Commerce, Monsieur Guy Saint-Germain, est heureux d'annoncer la nomination de Monsieur Marcel Goyette, a.i.a.c.au poste de Directeur Adjoint du service de la Production Biens et Accidents.PowCrppr 300 Prado Èxp 9600 Precamb 500 PreTrst Preston Price Co Provigo QMattgmi 3000 QueSturg 4700 Radiore Ram Ranger Rayrock Readers D Redpath A Redstone 15000 Reed Pap A 975 ReedOsIrA 513 Reichhold 300 Reichwt 300 ReitmanA z25 Repub Res 1000 Revelstk z27 Revelstkp RevnuPrp Rileys D Rio Algom Rolland Roman Ronyx Cor 500 Rothm 2p 1400 Rothmnw 1030 Royal Bnk 9130 Royal Tr A 2335 Russel H 3736 Schneid p B 3570 Scintrex 1000 ScotLasal 1000 Scot York 3466 Scotts Scurry Rn Seagram Seaway M SecoCem Shaw Pipe ShelICan SherrittA 15433 Siebens 6850 Silverwd A 734 SimcoEri 500 Simpsons 18796 Simpson S 15527 SklarM 3400 SklarW 500 200 344 996 100 4500 7200 3150 8000 100 100 200 556 z50 446 1100 1830 $28 28 179 175 60 60 $29'/2 29 28 175 60 29 + 5 $15% 15% 153/4 + % $153/4 153/4 15% 100 200 3400 z20 100 800 5531 $10% 10% 10% 23 23 23 108 105 106 16% 16 Va 16% 355 345 350 $15% 15 15 67 67 67 $12 12 12 $24% 24% 24% + Va 92 86 90 +1 $233/4 23Va 23% — % $7 6% 7 + % $23 23 23 $12% 12 Ve 12 Va $12% 12% 12% 67 67 67 $10% 10% 10% $113/4 IP/, IPA 74 74 74 95 95 95 $343/4 34 % 343/4 $7% 7% 7% $15% 15 15 68 68 68 $16% 16 16 244 244 244 $29% 283/4 29% $8% 90 255 212 $73/4 1 + % + 2 - 3 1 + Va +25 - % + 1 + % + 3 - 1 + 2 - 1 + Va Traders A z79 Trader Bp 464 Tr 10% 825 Trade 7% p 206 Trader 66 w z20 Trader 69 w 600 Tr Can Res 8700 Trans Mt 1410 Transair 500 TrCanPL 15631 TrCanApr z2 TrCanBpr 100 TrCanCpr 175 TrCan w 12804 Travlway 200 TrinChib 20000 TrizecCrp z8 Turbo R 1400 Ulster Pet Unican S UnCarbid UGasA UGas8% UnionOil U Asbesto U Canso U Corp B UCorp63p U Keno U Siscoe Un Tire A Un Wbn w UnivrGas U Sections UppCan VS Serv A Versatile Versatil A Vestgron VicGTr Voyager P Vulcan Ind Walk GW A Warn Can Wrintn Weco Dev Wstburne Wburnwt Wcoast Pt W Pet A p Wcoast T Wcoast w Westeel WDecalta West Mine Westfield Westnhse Weston Wstn 4Vap 1000 4623 2300 6700 700 1850 150 150 z40 242 500 440 100 375 16900 117 300 460 315 315 315 + 5 $8% 8% 8% - * $13% 12 12 100 100 100+2 $24 24 24 - % 215 215 215 24% 24 24* +1* $8% 8% 8* $29% 28% 28* - % 215 210 210 + 5 $17% 17% 17* - % $5% 5% 5* $13 13 13 + % 27% 27 27 - 1 159 158 150 + 3 13 13 13 + % $11% 10% 10* - % 230 230 230 300 300 300 410 400 400 - 5 300 300 300 $5% 5% 5* $28 28 28 $35% 35% 35* + % 15% 15% 15* 9 9 9 $7% 7% 7* $39 37% 39 + % 203 202 203 + 3 $19 18% 18* $17% 17% 17* $6% 6% 6* + % $13% 13% 13% +1% $13% 13% 13% $21 20% 20% - % $10 9% 10 $35 35 35 + % 110 110 110 425 420 420 67 65 67 + 1 $10% 10% 10% - % 165 165 165 - 10 $12% 11% 12% + % $65% 65% 65% $28% 28% 28% - % $393/4 39% 393/4 - % 17 16 17 - 2 $7% 7% 7% + % 13 Va 13 Va 13% + Va $13% 13% 13% 148 145 145 58 58 58 - 1 190 190 190 - 5 $23% 23 23% + % $7% 7% 7% $19% 19% 19% + % $10 Va 10 10 Va $5% 5% 5% + % $7% 7% 7% $13% 13% 13% $14% 14% 14% - % $8% 8% 8% + % $9 8% 8% Bell Canada 150 242 440 375 112 460 150 242 440 375 112 460 17 Va -15 -10 - 4 1970 $17% 17 17Va + % 1350 $16 15% 16 + Ve 100 $15% 15% 15% + Ve 100 $24 24 24 +l'/a 750 $12% 12% 12% 300 $16% 16% 16% + % 737 $30% 30% 30% + Ve 100 $73/4 73/4 7% + % 100 475 475 475 - 5 700 230 230 230 -15 Frederick E.Ibey Bell Canada annonce la nomination de M.Frederick E.Ibey au poste de vice-président exécutif (Exploitation), poste qu’il occupera i\ compter du 1er mai, au sicjre social de la compagnie à Montréal.M.Ibey succède à M.James C.Thackray, qui deviendra président.M.Ibey est à présent vice-président (Services administratifs de l’exploitation) à Bell Canada.les devises 1550 $11 Va 11% 11%+ % 440 $6% 6% 6% + Ve 900 $5% 5 Va 5% + % 500 $16% 16% 16% + % z170 $24% 24 Ve 24 Ve 3600 280 275 280 + 5 1600 $14 133/4 133/4 1250 $5% 5% 53/4 1550 370 365 365 +5 900 190 190 190 -10 100 $22% 22% 22% - % 1103 $17% 17Va 17Va - % z20 $44 433/4 433/4 400 $8 $6% 250 $63/4 182 100 22% 22 Va Whonok A 438 $7% 7% 7% — % 11 11 Va - % Wilco 2000 17 17 17 8% 8% Willroy 1258 115 115 115 + 3 90 90 WincoA 200 $5 5 5 — 1% 255 255 Woodreef 21500 64 61 61 — 2 200 200 - 13 Woodwd A 725 $20% 20 20 + % 73/4 73/4 - % Wr Harg z125 92 89 89 16 Va 16 Va Y&RProp zl $6% 6% 6% 27% 27 Va + % Yk Bear 400 240 235 240 + 5 400 400 Yukon C z30 130 130 130 8 8 + % Zellers 10650 465 455 465 + 10 6% 6% Trust Units 16% 16% + % BBC R un 600 $13% 13% 13% 6% 6% - Va BBC R wt 2100 176 170 170 — 6 113/4 113/4 - 3/4 BM-Rtun 1075 $14% 14 14 — % 10 10% + % BM-RTwt 5468 218 210 210 — 3 250 250 C Perm un 2422 $8 Va 8% 8»/a + Va 6% 6% - Va Heitman u 52645 $7% 7% 7% — Va 10 10 Va - Va Heitman w 3140 30 30 30 — 1 176 180 - 1 TD Realty 1060 $25% 25% 25% — Va 100 ion TDReltw 300 165 162 162 — 3 Afrique du Sud Hand 1.1343 Allemagne Deutsche Mark .3874 Angleterre Livre 18417 Argentine Peso .0074 Australie Dollar 1.2297 Autriche Schilling .0540 Belgique Franc 0252 Brésil Cruzeiro Novo 1038 Danemark Couronne .1629 Kspagne Peseta .0148 France Franc étranger .2107 Hollande Florin .3659 Italie Lire .001148 Japon Yen .003290 Mexique Peso .0788 Ktats-Unis Dollar .9838 Norvège ('ouronne .1786 Nouvelle Zélande Dollar 1.0123 Suède (’ouronne .2230 Suisse Franc .3876 Le dollar canadien Le dollar américain, en numéraire canadien, a clôturé hier avec un gain de 3-50 à $0.9830, et la livre sterling a perdu 1 99-100 à $1.8222.A New York, le dollar canadien a perdu 3-50 à $1.0173.La livre sterling a baissé de 2 3-20 à $1.8537.Nat Distil Nat Gyp NCR Cp NL Ind NorflkW Nor Tel Northgt Northrop Nor Sim Occ Pet Otis Elev Dut Mar Pac Pétri Pan Air Penn Cen Penney Pennzoil Perk Elm Pfizer Pheip D Phil Mor Pitney B Pittston Polaroid PPG Ind Prct Gm Pullman Ralston P Raym Int RCA Rdg Bate Refian El Relia Gp RepStl Revlon Rich Mrl Robins A Rosario St RegP Sanders SFe In ScherPI Schlmbg SCM Cp Scott Pap Sears R Sedco Inc Shell Oil Singer Skyline Smith AO Sou Pac Sparton Sperry R St Brand StOil Cal StOil Ind 10 284 25 Va 12 149 16 Ve 10 551 28 9 206 17 Va 9 42 77% 15 139 38 Ve 28 26 5 7 260 32 11 539 203/4 6 1115 15 Va 9 211 43% 18 280 35 Va 11 34 303/4 707 6% 290 2 19 x442 59 10 492 293/4 25 342 26% 14 1026 303/4 19 181 42% 16 1110 57 Va 8 241 15% 6 364 35% 19 981 36% 12 247 48% 21 192 91 Va 10 76 37 16 257 483/4 6 42 19% 20 1408 28 Va 4 106 18% 11 135 283/4 248 13% 8 205 35 18 335 76 13 27 25 10 215 11 12 76 26 Va 11 185- 44% 18 112 10% 9 405 28% 23 253 573/4 20 403 77% 6 38 16Va 12 265 23 23 836 76% 7 241 28 7 97 54% 449 19% 52 189 21% 13 13% 13 331 37% 5 8 8% 12 1300 50Va 14 127 34% 8 2046 33% 9 1012 47Va Ster Drug 14 255 19% Steven J 11 157 25 8 43 11 Va 9 4 44% 7 48 31 15 32 11% 10 11 26% 9 8 5% Stor Tech Stud Wor Sun Oil SunshM Taft Brd Techniclr 25 15 27% 16% 76% 36 Va 43/4 31% 20 Va 15% 42% 343/4 30% 6% 1% 58 29% 253/4 29 Va 41% 553/4 15% 34% 35% 46% 90% 36% 48% 183/4 26% 17% 273/4 12% 34% 75% 24% 10% 243/4 44 Va 10 Va 27% 57% 77 16% 21% 75 27 53% 19% 20% 13% 37% 8% 49 Va 34 33 463/4 19 24% 11% 44% 30% 10% 26% 5% 25%+ 3/, 16%+ % 28 + % 163/4- Va 77%+1 % 38%+1 % 43/4- Ve 31%+ % 20%+ Va 15%+ % 43%+ % 35%+ 3/4 30%+ Va 6%.1%- % 58%+ % 29%+ % 26%+1 29 Va-1 % 42%+1 % 57 +1% 15%.35 - % 36 + % 48%+1 % 90% - % 37 +1 48%+ Va 19 Va.27%+ % 18 + % 28%+ 3/4 13 + % 34%+ % 76 + % 24%+ % 10%+ % 243/4-1% 44%+ % 10%+ % 28%+1 % 57%+ % 77%+ % 16%+ Ve 23 + % 75%+ 3/4 27%+ % 54 - % 19%— % 21%+ % 13%.37%+ % 8%.50%+1 % 34%+ % 33%+ % 47%+ % 19Va- % 24%+ % 11%.44 Va— % 30% — % 11%- % 26%+ % 5%.obligations Hausse des prix Les prix ont monté légèrement, sur un marché actif hier à la Bourse canadienne des obligations.Le court terme a gagné environ 10 cents.Les valeurs à moyen et à long terme ont monté d’environ 1-4 de point.Les obligations provinciales ont gagné 1-4 de point environ, et celles des sociétés entre 1-8 et 1-4 de point.Les prêts au jour le jour étaient disponibles à neuf pour cent.Ottri Dém.19/fc 98 H 99 Vi 1976 98% 98% 1777 101% 102 1977 97% 78% 1978 100% 10! Va 1978 102 102% 1978 97% 99% 1979 83% 84% 1979 75% 96% 1980 101 101 Vf 99 99 Va 1913 76% 77% 1994 97 97% 1993 99% 100% 1996 44 46 r dai obligation* ’982.da* ».du lar 7 + * 26*+ * 16*- * 38*- * 48*+1 13V.19*+ * 14*- * 21*- * 19*+1* 39*+ * 25*+ * 26*.8 .33*+ * 72*+2* 28*+ * 14*+ * 10*+ * 43 + * 32*+ * 40*+ * 21*+ * 69*- * 43*+ * 37*+ * 14*+ * 14*+ * 10*+ * 30* 5* 30*- * 11*+ * 52*+ * 35*+ * 11* 55 + * 21*- * 20 29*+t* 29 +1* 16*+ * 36*+ * 72 +1* 65*+1 18 - * 14*+ * 44 31*+ * 74*+ * 30*+l* 14*+ * 24*- * 43* 57*+1* 23*+ * 89*+2* 45*+ * Teldyn 8 181 50 Va 49% 49%— % Tenneco 7 425 28|3 28% 28% + % Texaco 9 2246 26 Va 26 26*+ * TexGIf 11 349 36* 35Va 36%+ % Tex Inst 47 456 127% 124 127 +2% Textrn.10 11 229 27% 26% 27*- % Thiokol 7 93 18% 18% 18* .Time In 14 80 65 63% 64%+ % Timkn 9 151 49 Va 48 Va 48%— % Tran Un 20 28 32Va 30% 32V.+1V.Tranwy 1 9 205 25% 25% 25%+ % TwenCe 5 417 11% 10% 10%- % U Camp 15 272 88% 87* 88%+1 % UnCarb 11 606 72 70% 71 - % Unit Cp 53 9 8* 8% US Gyps 15 313 25* 24% 24*+ % US Steel 8 403 81% 80% 81%+1% Unit Tech 8 290 60 Va 59% 59*+ % UOP 50 10% 10% 10%- % Upjohn 20 678 44% 43% 44% + * Varian A 14 212 15% 15 15%+ % Walk HA 10 5 31% 31 31 Warn Lb 17 567 35% 34 Va 35% Weathrd 12 55 8% 8 8%+ % Westg El 8 878 16% 15% 15* Weyerhs Whit Con 31 900 49% 48% 49 + % 6 118 21% 21* 21%+ % Wolwth 8 228 26% 26% 26% .Xerox Cp 18 2714 55% 53 55%+2% Zenith R 27 369 37% 34* 37%+1 % Zurn Ind 12 51 13% 13% 13*+ % aoUVIKNIMINT DU CANADA S'4 >r juin .’ 14r décimbr» A 9Vi ibt 14*.7 1er |uil.S 9* l#r flv C 9* 1er avril !’/>, 15 déc 3* 1er ocl.D 7Vj 1er ocl E 9% lar ocl-8* lar fév.I9«l 4* 1er upl.»*, 15 juin 10* lar ocl.2* 15 lap;, verp A Echangaabias pou da 9US du lar I6v.B Echangaablat pour I4v.1980.C Echangeaplaa pour •"•t 9!»5.du l.r avril 1984 D Echangeable! pour del 8** du 'et ocl.1984 E Echangaablte pour dat 9Vi* du 1er ocl.1985.PROVINCIALE! BC Hyd.2 l«nv, 1982 (A) BC Hyd.10 15 Pd.2000 N.B.E.9, 15 mal 1981 N.B.E.10* 15 mal 1995 NF Labr.10* 15 d4c.1995 N.B.E.lOVa 15 ocl.1994 (E) P.Ont lO a lOdOe.1987 (B) NT-LO 10"» 15 Pd.199» (C) Pr Ont.9 ter juil.1998 (D) Pr Qué 9* 10 pov.5000 100 Pr Que 10*, 4 tapi.1999 “ • Pr Satk.9.2 déc.1981 Pr Satk 9îi, 3 nov.5000 Pr Satk 10.5 Ole.1955 Ont.Hyd, lOU, 30 ad.1985 Ont.Hyd 10*, 29 ian.2001 Pr Manit 9, 5 déc.I9«1 99 '1 76 /i *1 #1 ;< an 16% ®r M.anil 10, S déc.H99-89 A.G.r,-„ 15 dtc.1991.1» Pr NB 7*, Jmai» 1956 94 Man Tel 8* I men 1996.94 i«i cchangeaoia» pour dat >0% t5 oc>.1981.IB) tî'.hangeahl»» oour dat lot» 15 Pd.1981.IC) Echanpaablet pour dat 'V lar iuillat 1983.(O) Echangaablat nor de» 7't 10 npv.1983.(El Echangeable! peur pat I* 10 d6c.2000.SERVICIl PUBLIC» Alla 6a» 11* 1 aoOl 1995 105',i 1,02 Bell 9'/» 1 avril 1999 93 * 947< BC Tel 10% 1 avril 1995 95 94 Mar-Tel 11% 15 |uln 1990 99Ve 100* Nor A Can 9* 15 Ian.1990 88 90 TrCda PL !l*20lan.1995 102 103 95% 96% 100 101 96’.$ 97% 96 V| 5 7% 98 99 IM 100% Vil 102 VU 102 97 9» 100 100% 100 ï 101% 97 98 ino 100V 9 nXanadu Fd 3.78 Principal Gr Collective 5.94 Growth 4.22 Venture 2.80 xPutnam 10.60 Scatiatd Gp Scotiafnd .96 Scotlafd Mtg 1.00 Sterling Eqty 6 02 xTech 733 Temple Gth 9.51 Trans Canada Gr yA 5.42 yC il.ySpeclal 4.Vanguard 5.yWestern Gth 4.83-38 \ l’actualité économique Le Devoir, mardi 6 avril 1976 • 15 Lip est au bout du rouleau PARIS (Reuter) — Lip, aujourd’hui en cessation de paiements, est au bout du rouieau.C’est à cette constatation dramatique qu’ont abouti les administrateurs de la S.E.H.E.M.Société européenne d’horlogerie et d’équipements mécaniques "lui dirige la société horlogère le Besançon.a: Les difficultés financières qui ont failli faire sombrer la firme il y a deux ans se posent aujourd’hui avec la même acuité.En dépit des 18 millions de francs injectés le 20 février dernier, Lip est exsangue: en 1975 les pertes se sont élevées à 14.6 millions de francs alors que les experts les chiffraient à la fin de l’année autour de 5 à 6 millions.Pour vivre, Lip a besoin d’un nouveau ballon d’oxygène de 15 millions.Mais pour vivre de quelle manière?Les mêmes causes produisent les mêmes effets.Il était illusoire de penser qu’il suffisait de changer de P.D.G., de remplacer Claude Neuschwander qui s’était attiré l’hostilité des patrons horlogers, par M.Jean Sargueil pour voir les problèmes s’évaporer.C’est la structure de la société qui est remise en question.Pour vivre telle qu’elle est, avec le personnel qu’elle emploie en élaborant sa production de bout en bout, la firme de Besançon devrait vendre plus de un mil- lion de montres.On en est loin, les dirigeants, et en particulier les administrateurs suisses, sont arrivés à la conclusion que Lip “ancienne manière” n’est pas viable.Le gouvernement n’entend pas participer à un nouveau sauvetage de Lip et maintenir à bout de bras une société condamnée par la loi du marché.Afin de redresser la barre, les administrateurs envisageraient une restructuration de l’entreprise qui se solderait par le licenciement de 150 à 500 personnes sur les 895 qu’emploie l'entreprise.Ces licenciements toucheraient essentiellement les La faillite d’une expérience PARIS (AFP) - Lip, la première société française d’horlogerie qui emploie quelque 900 personnes à Besançon, dans le Doubs, rendue célèbre en 1973 par sa prise de contrôle par les ouvriers, est aujourd’hui en cessation de paiements.C’est la faillite d’une expérience tentée par une poignée de patrons progressistes qui avaient remis la société sur les rails en mars 1974 alors que les pouvoirs publics avaient renoncé à son sauvetage.M.Pierre Messmer, premier ministre de l’époque, ayant même annoncé un peu vite: “Lip, c’est fini”.C’est aussi une nouvelle page tournée de l’histoire — peu banale — de Lip.Après la démission en juin 1973 de son président, Fred Lip, les ouvriers prennent le contrôle de la firme et saisissent le “trésor de guerre ”, soit 60,000 montres qu’ils vont vendre directement, par le biais des comités d’entreprise, à travers toute la France, au grand dam des horloger-bijoutiers.Ces ventes permettent la distribution de plusieurs “payes sauvagés” tandis L'EXCELLENCE, Compagnie d’assurance-vie ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES Avis est par les présentes donné que rassemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie aura lieu à l'hôtel Reine-Elizabeth.Galerie 2.900 ouest, boulevard DOrchester.Montréal, d ardi le 13 avril 1976.à seize heures et trente, aux fins de recevoir et d'adopter s'il y a lieu les états financiers de la Compagnie, au 31 décembre 1975.de procéder à l'élection des administrateurs ainsi qu'à la nomination des Vérificateurs et de discuter de toute autre question pouvant légalement être soumise à l’assemblée.Gérald Tremb'iy secrétaire que les ouvriers poursuivent d'une façon autonome la production.Au total, les “Lip” auront vendu plus de 80,000 montres en six mois, refusant les plans successifs de relance proposés par les pouvoirs publics.Et il faudra attendre mars 1974 pour que Lip “rentre dans la légalité’', avec l’adoption du plan proposé par M.Claude Neuschwander.Le protocole d’accord est signé le 30 janvier, les syndicats restituent le trésor de guerre et dès le 17 mars sous la direction de M.Neuschwander, la production reprend avec les 140 premiers ouvriers réembauchés.La société vendra un million de montres en 1974 et réembauchera peu à peu l’ensemble des salariés employés e.i 1973, 895 personnes.La compagnie se fixe un objectif de vente de un million de montres pour l’année 1975, mais la crise economique, conjuguée avec la méfiance de nombreux détaillants et, sans doute, une gestion manquant de rigueur, ne permettent pas à Lip d’approcher, même de loin, cet objectif: 400,000 montres seulement ont été vendues l’année dernière, ce qui se solde par un déficit d’environ 15 millions L’EXCELLENCE, Compagnie d’assurance-vie ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE DES ACTIONNAIRES Avis est par les présentes donné qu'une assemblée générale spéciale des actionnaires de la Compagnie aura lieu à l’hôtel Reine Elizabeth, Galerie 2.900 ouest, boulevard Dorchester.Montréal, mardi le 13 avril 1976.immédiatement après l'assemblée générale annuelle des actionnaires de seize heures et trente^, aux fins d'amender, s’il y a lieu, les règlements de la compagnie: section 3 de l'article II "Avis de convocation des assemblées".Gérald Tremblay secrétaire LA COMPAGNIE D’ASSURANCE BÉLAIR AVIS DE CONVOCATION DE L’ASSEMBLÉE ANNUELLE DES ACTIONNAIRES L'assemblée annuelle des actionnaires de La Compagnie d'Assurance Bélair aura lieu mercredi le 14 avril 1976 à 11:00 de l'avant-midi au 90 avenue Roosevelt.Ville Mont-Royal.P.Q.aux fins suivantes: 1.d'étudier et s’il y a lieu, d'approuver le rapport des administrateurs, les états financiers ainsi que le rapport des vérificateurs, pour l’exercice se terminant au 31 décembre 1975: 2.d'approuver, de ratifier et de sanctionner tous les contrats, les décisions, les actes et les travaux des administrateurs; 3.d'élire les administrateurs, et approuver leur rémunération.: 4.de nommer les vérificateurs, d’autoriser les administrateurs à déterminer la rémunération des vérificateurs: 5.de transiger toute autre affaire qui peut être régulièrement soumise à rassemblée.Par ordre du Conseil d'Administration.Secrétaire CLAUDE BELAND, Avocat Montréal, le 1er mars 1976.Nomination Lorraine Mathews M.Claude Lessard, directeur général du bureau de Québec de Cossette Associés Communication Marketing, confirme Mlle Lorraine Mathews au poste d'adjointe de recherche.Mlle Mathews a fait des études en criminologie à l'Université de Montréal et possède une sept-aine d’années d'expérience à divers postes importants en relation directe avec les méthodes des sciences humaines.Elle travaille déjà depuis janvier 75 sous l'autorité directe de Claude Cossette.président et directeur du Service de la recherche de Cossette Associés Communication Marketing.ü COSSETTE ASSOCIÉS COMMUNICATION-MARKETING Le cabinet d'experts-comptables MAHEU, NOISEUX & ASSOCIÉS antérieurement MAHEU, NOËL, ANDERSON, VALIQUETTE & ASSOCIÉS et NOISEUX, LYONNAIS, BÉDARD, SÉNÉGAL & ASSOCIÉS a déménagé ses bureaux au Complexe Desjardins.nouvelle adresse MAHEU NOISEUX & ASSOCIÉS 2, Complexe Desjardins, bureau 2600 Montréal, Québec Tél.: (514) 281-1555 pour un chiffre d’affaires de 62 millions.Le 16 janvier dernier le conseil d’administration n’accepte le budget qu’avec réserve et des rumeurs sur une démission de M.Neuschwander commencent à circuler.Celui-ci quittera effectivement la direction de l’entreprise le 18 février malgré l’injection de 18 millions de francs dans la trésorerie de la société.Le départ de M.Neuschwander, en février dernier, et son remplacement par M.Jean Sargueil (président-directeur-général de Couesnon S.A., une société fabricant des instruments de musique), ne pouvaient permettre de redresser la situation.La principale conséquence: une flambée de crainte et de doutes sur l’avenir de Lip qui s’est soldée par une baisse des ventes de 30% en deux mois.Dans ces conditions, les actionnaires ont annoncé hier qu’ils refusaient de “poursuivre 1 expérience Lip”.Le sort de Lip est à nouveau entre les mains des pouvoirs publics, les syndicats ayant décidé, après que les employés ont spontanément cessé le travail lundi, qu’il serait repris normalement mardi, le personnel tenant deux assemblées générales chaque jour pour examiner la situation de leur entreprise, considérée comme toujours viable par le délégué du syndicat C.F.D.T.(autogestionnaire), M.Charles Piaget.ouvriers horlogers car les activités d'armement de l’usine d’Or-nans tournent bien.Sur ce point, la position des partenaires suisses, qui détiennent un tiers du capital de Lip est nette.“Lip, a déclaré M.Rengli, président de “Ebauches S.A.” peut vendre 330,000 montres.D faut se baser là-dessus et adapter l’appareil de production à la capacité de vente.Quand quel-que'un prendra les décisions qui s’imposent dans cette affaire, elle ira bien.Les employés de Lip ont occupé ses intallations de Besançon pendant quatre mois en 1973, refusant d’accepter toute fermeture ou tout licenciement massif.L’ “affaire Lip” devait marquer une étape de l’histoire ouvrière de France.Malgré les solutions qui ont permis de trouver une issue à cette “affaire,” Lip n’est pas sortie de ses difficultés financières.Elle a aujourd’hui besoin d’une injection de capital égale aux pertes d'exploitation de 14.6 millions de francs en 1975, afin de rester en affaire.Malgré cela, le travail aux usines Lip de Palente, près de Be sancon, reprendra ce matin à l’heure normale et deux assemblées générales du personnel auront lieu chaque jour pour examiner la situation, a annoncé le délégué du personnel CFDT (socialisant), M.Charles Piaget.Le personnel avait spontanément cessé le travail hier après l’annonce par le PDG de l’entreprise, M.Jean Sargueil, que l’entreprise était en état de cessation de paiement.“Nous pensons qu’une solution industrielle est possible a ajouté M.Piaget, d’ailleurs M.Sargueil lui-meme le croit”.Le délégué syndical a précisé par ailleurs qu’il n’était pas question pour le moment “d’occupation ou de grève”.GROUPE COMMERCE ASSURANCE » Jean-René St-Germain Guy St-Germain André Benoit Charles E.Couture Le Conseil d’administration des compagnies d'assurance Générale de Commerce.Canadienne Mercantile et Canadienne Nationale est heureux d'annoncer la nomination de M.Jean-René St-Germain.II.b., au poste de Président du Conseil, de M.Guy St-Germain, 11.1.m.a.au poste de Président-Directeur général, de M.André Benoit, m.sc.com.au poste de Vice-président et de M.Charles E.Couture, c.a.au poste de Trésorier.Trizec : chute des profits Les bénéfices d’opération de la compagnie Trizec de Montréal ont diminué de moitié au cours du premier trimestre passant de $745,000 pour les trois premiers mois de 1974 à $386,000 cette année.Cependant, un profit exceptionnel porte à $5.5 millions le niveau du bénéfice net ($0.60 par action contre $0.09 l’an dernier).Le chiffre des ventes est légèrement à la hausse montant de $40.5 millions à $41.5 millions.Les fonds demeurant après l’exploitation se situent à $4.1 millions par rapport à $4.4 millions au début de 1974.Le président du conseil, M.James A.Soden a déclaré que les gains exceptionnels de $5,204,000 ou $0.67 par action proviennent principalement de la vente de certains actifs de la compagnie à Bramalea Consolidated Developments Ltd.En plus du gain exceptionnel affiché dans les résultats du premier trimestre, les avantages financiers nets de cette transaction se réfléteront davantage dans les résultats des prochains trimestres, la vente ayant été complétée en janvier.La transaction a eu pour effet de réduire les investissements hôteliers de la Compagnie et de restructurer son portefeuille immobilier conformément à sa politique de concentrer des placements dans des édifices à bureaux et de grands centres commerciaux régionaux.M.Soden a ajouté que, pendant l’exercice en cours, Trizec concentrera ses énergies sur l’amélioration de ses bénéfices et de son fonds provenant de l’exploitation en accroissant le rendement de ses placements actuels et en faisant l’acquisition et l’aménagement de propriétés complémentaires de ses activités.Le Service municipal des permis et inspections a fait savoir que 526 permis représentant des travaux d'une valeur de $47,1 millions, ont été accordés par la Ville de Montréal au cours des mois de janvier et de février, alors que 405 permis d'une valeur de $11.9 millions avaient été accordés au cours de la même période l'an dernier.La hausse la plus importante a été enregistrée dans le secteur de la construction commerciale.LA FÉDÉRATION COMPAGNIE D’ASSURANCES DU CANADA Avis est présentement donné que l'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie aura lieu lundi, le 26 avril.1976.à 11:30 a.m au siège social de la Compagnie.275 rue St-Jacques.Montréall.aux fins suivantes: — Approbation du rapport annuel et du bilan.Décharge aux administrateurs Élection des administrateurs.Nomination des vérificateurs.Examen de toutes autres affaires qui pourraient être dûment soumises à l'assemblée A.Kovac Secrétaire 24392 familles possèdent maintenant leur propre maison, grace â RoyMor.Et grâce à des gens comme vous.Connaissez-vous RoyMor?Il s’agit d’une compagnie qui réunit des fonds, principalement par la vente de certificats de placement de cinq ans, et les consacre à l’achat d’hypothèques résidentielles de la Banque Royale.Il va de soi que les 55,000 Canadiens qui ont déjà investi dans RoyMor l’ont fait dans le but d en retirer des profits personnels et de s’assurer une certaine sécurité.Cependant, ces même placements ont fourni à d’autres Canadiens le capital nécessaire pour s’acheter une maison.Ce qui revient à dire que, tout en faisant fructifier l’argent de ses investisseurs, RoyMor a permis à d’autres familles canadiennes de réaliser leur rêve.Ainsi, en canalisant les épargnes de certains Canadiens pour les destiner au financement des hypothèques d’autres Canadiens, RoyMor a transformé une initiative heureuse en affaire florissante.Au cours de ses sept années d’existence, RoyMor a placé $633 millions en hypothèques affectant 33,000 maisons.En 1975 seulement, ses placements hypothécaires se sont élevés à $206 millions, soit 7,905 habitations.Et, finalement, au 31 décembre 1975, les hypothèques résidentielles et autres éléments de l’actif de RoyMor atteignaient $519 millions.Si vous êtes intéressé à en savoir davantage sur RoyMor, demandez tout simplement ses états financiers à toute succursale de son principal actionnaire, la Banque Royale.Bilan succinct de RoyMor au 31 décembre ACTIF Hypothèques résidentielles Loi nationale sur 1975 1974 l’habitation $113,850,920 $113,997,136 Conventionnelles 384,159358 224,780,200 Autres placements 21,829,433 14,859,606 TOTAL $519.839,711 $353.636.942 PASSIF Certificats de placement Billets à ordre $404335,100 $264,057,700 à court terme 17,695,000 4,503,500 Débentures 56381,000 57,796,000 Autres dettes 17,484319 9,207,364 Avoir des actionnaires 23,744392 18,072378 TOTAL $519,839,711 $353,636,942 ’ ROYMOR LIÉE Siège social: Édifice de la Banque Royale du Canada 1, Place Ville-Marie, Montréal, Québec Adresse postale: RoyMor Liée CP.1192 Succursale A, Montréal, Québec H3C2Y3 i 1 16 • Le Devoir, mardi 6 avril 1976 l’actualité économique Guy Saint-Pierre.Toute entreprise oeuvrant au Québec doit compter deux administrateurs francophones par Michel Nadeau Les entreprises tant étrangères que canadiennes-anglaises doivent commencer dès maintenant à s’intégrer au milieu québécois “en faisant entrer massivement des francophones aux postes clés de l’administration” selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre.Prenant la parole devant les membres du Canadian Club de Montréal, M.Saint-Pierre a déclaré hier que chaque entreprise réalisant une partie importante de son chiffre d’affaires au Québec devrait compter “pour commencer” au moins deux francophones sur son conseil d’administration.Il a écarté sur-le-champ l’option du “Canadien-français de service”.“Une seule personne ne suffit pas.Comme il est impossible de réunir chez un seul anglophone une vision globale de la vie au Canada anglais, il est impossible de demander à un seul francophone de résumer lui seul toutes les tendances de la société québécoise”.Aussi, le ministre a annoncé que “durant les prochains mois, il tentera d’établir avec toutes les grandes sociétés un dialogue franc et direct sur leur intégration au milieu”.Rappelant les grandes lignes de la politique québécoise en matière de contrôle des investissements étrangers, il a souligné l’importance de relations étroites entre la direction d’une compagnie et son environnement social.l e MIC a défini 19 facteurs d’intégration et le ministre a mentionné les plus importants d’entre eux: Nos vingt-cinq élus Selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre, "Une vingtaine de francophones font partie de l'6lite des administrateurs et apparaissent aux conseils d’administration des sociétés les plus grandes et les plus prestigieuses selon le principe régulièrement critiqué de la chaise musicale." Afin de démontrer aux membres du Canadian Club l’existence d'un réservoir suffisant d'hommes d’affaires francophones capables d’administrer une grande entreprise, le ministre a souligné que le "Directory of Directors" du Financial Post renfermait les noms d'au moins 65 Canadiens français.On peut trouver aussi, selon M.Saint-Pierre, des francophones "administrables" parmi les contacts professionnels, les pages économiques des journaux francophones, les universités et les associations professionnelles.Et, si le dirigeant anglophone ne trouve pas ce qu’il cherche dans ces sources, il doit revenir à “l’élite" "dont la plupart des membres se sont dits prêts à émettre des suggestions si on leur demande" a ajouté M.Saint-Pierre.Cette "élite" est composée principalement d’avocats; on retrouve également des hommes d’affaires québécois qui ont réussi dans un secteur donné.La liste qui suit indique les noms d'administrateurs d’au moins trois grandes compagnies canadiennes ou étrangères.Dans la majorité des cas, ces admi- nistrateurs détiennent qu’un nombre restreint d’actions des entreprises concernées.On remarque l’importance des avocats (A) au sein de cette “élite corporative": René Amyot (AJ, Roger Beaulieu (A), Marcel Bélanger, Wiibrod Bhérer (A), Roger Charbonneau, André Charron (A), Pierre Côté, Jacques E.Courtois (A), Jean de Granpré (A), Jacques de Billy (A), Paul Desmarais, Jean-Claude Hébert, Louis Hébert, Louis Lapointe (A), Raymond Lavoie, Jean Lesage (A), Roger Lôtourneau (A), André Monast (A), Jean P.W.Ostiguy, Charles Perrault, Marcel Piché (A), Gérard Plourde, Claude Pratte (A), Maurice Rie! (A), Lucien G.Rolland, Renault St-Laurent (A) et Maurice Sauvé.• Présence accrue des francophones aux plus hauts niveaux de l’entreprise • Usage accru du français dans les communications • Plus grande utilisation de la sous-traitance et des fournisseurs locaux • Recours plus fréquent aux services d’expertise québécois • Transormation accrue des ressources sur place • Accroissement des activités de recherches au Québec.Chiffres à l’appui, M.Saint-Pierre a déplore l’absence marquée des francophones à la haute direction de nombre d'entreprises qui réalisent une partie importante de leurs affaires au Québec.Cette pénurie est particulièrement marquée dans les domaines manufacturiers et miniers.— sur les 184 administrateurs des 22 principales entreprises de Woods, Gordon & Cie.CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 630 OUEST.BOUL.DORCHESTER, MONTRÉAL H3B 1T9 ASSOCIÉS RÉSIDENTS H.M.CARON G.E.M.CUMMINGS M.L.DAIGNAULT G.A.GAGNON J.M.A.LACHANCE C.LEMIEUX J.D.MORRISON QUÉBEC OTTAWA TORONTO LONDON WINNIPEG CALGARY HAMILTON KITCHENER EDMONTON VANCOUVER Membres de: l'Association Canadienne des Conseillers en Administration fabrication de biens de consommation au pays, on ne compte que sept francophones soit 4% de l’ensemble.— Au moins six des treize sociétés d’extraction minière au Québec n’ont aucun francophone sur leur conseil d’administration.Sur les sept autres, cinq en comptent seulement un.M.Saint-Pierre a soulevé les échos.Lors de l'assemblée annuelle de l’Association des hommes d'Aflaires de la Place d'Armes.de la rue St-Jacques et du Carré Victoria.M.Paul Vaillancourt de la Prévoyance a été réélu au poste de président.Ont également été reconduits dans leurs fonctions de vice-président.MM.Caston Bertrand (Banque Provinciale), M J.Ross Oborne (Nesbitt Thomson Ltée) et Gérard Robillard (Trizec Corp.l.M.A l).Nesbitt est le président du conseil honoraire de l'organisme tandis que M.Étienne Crevier occupe le fauteuil de président honoraire de L Association.M.Rolland Leclerc agit comme secrétaire-, exécutif.Rendement 'k Certificats de placement garanti de 5 ans Intérêt versé deux fois Lan (placement minimal: $500) Communiquez avec nous pour avoir des details sur les modalités et les taux relatifs au paiement de I intérêt composé et de l'intérêt mensuel Pour avoir plus de renseignements, passez nous voir ou appelez PUCE VILLE-MARIE FAIRVIEW VERSAILLES M.T.Nucci Mme N.Coleman Mme Célyne Ouellet Tél : 861-1681 Tel 695-5230 Tél.: 351-9580 ^ Montréal Trust On s'en fait autant que vous pour votre argent.Membre de la Régie d assurance-dépôts du Québec & AVIS D’ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que l'assemblée générale annuelle des membres de L’Union-Vie.Compagnie Mutuelle d'Assurance.sera tenue au Sièg»' Social de la Compagnie.142 rue Hériot à Drummondville.le lundi 19 avril 1976.à 2 heures p.m.aux fins: 1— De recevoir le rapport des administrateurs, du vérificateur et des officiers.2— De ratifier les modifications apportées au règlement numéro 10.concernant le nombre d'administrateurs.3— D’élire les nouveaux administrateurs.4— De nommer le vérificateur.5— De discuter toute autre question qui pourrait être soumise par les membres.Donné à Drummondville.ce 30 mars 1976.Pierre Ally Secrétaire-T résorier DON DE SANG DON DE VIE DONNEZ DU SANG À LA+ Photo ILS: un service de l’Office d’expansion économique qui travaille pour vous.Si vous songez à une implantation ou à un agrandissement de vos installations sur l’île de Montréal, Photo ILS (Industrial Listing Service) peut vous aider.Il s’agit d’un fichier central de données mis sur pied par des gens qui connaissent leur ville et ses ressources, en collaboration avec les courtiers en immeubles de Montréal.Pour plus de détails, communiquez avec Claude Piché, Commissaire Industriel, Office d’expansion économi- La que, Communauté Urbaine de Montréal, Tour de la : Bourse, 800 Carré Victoria, suite 3904, casier H] Z ’ postal 55, Montréal H4Z 1A8., Téléphone: 872-6996.' : Photo ILS: l’Office d’expansion économique Communauté Urbaine de Montréal.conséquences néfastes de cette situation au niveau des relations de travail.“Nous avons observé la situation de 12 grandes sociétés internationales dont les problèmes spectaculaires ont défrayé là manchette au Québec depuis quelques années.Il s’agit d’entreprises dont les problèmes de relations industrielles ont souvent pris des proportions très inquiétantes.” “De ces 12 entreprises, six n’avaient pas un seul francophone au conseil d’administration, quatre en comptaient qu’un seul, et les deux autres en avaient deux.Une meilleure représentation québécoise aurait peut-êtie éliminée certains des problèmes.” M.Saint-Pierre n’a pas voulu identifier des entreprises en particulier mais on peut croire qu’il songeait, dans ce dernier cas, à la United Aircraft, à la General Motors et au secteur de l’amiante où les francophones ne pullulent pas un niveau supérieur.Il a ajouté que les entreprises dont le capital est privé comme la firme Eaton de Toronto présentaient des problèmes particuliers.C’est par le dialogue et la persuasion et non par contrainte législative que le ministre a l’intention de favoriser cette montée des francophones à la haute direction des entreprises.Il admet que les administrateurs francophones se font rares mais qu’il est possible d’en trouver, “la même que vous trouvez les anglophones” a-t-il dit aux hommes d’affaires anglophones.Un participant au déjeuner est intervenu pour demander à M.Saint-Pierre si les anglophones du Québec ne pourraient pas faire l’affaire.C’est déjà un pas dans la bonne direction mais faire l’affaire.C’est déjà un pas dans la bonne direction mais il faut plus: “Je considère qu’il faut au conseil d’une entreprise quelqu’un qui peut lire et comprendre à chaque jour les journaux de langue française si cette entreprise veut être perméable à la réalité du Québec”.Il faut changer “la vie commerciale et industrielle du Québec largement dominée par des personnalités anglophones et des produits et techniques faisant partie de leur bagage.” Une autre intervention a porté sur la faible proportion des anglophones au mveau de la fonction publique québécoise.M.Saint-Pierre a convenu de la faiblesse numérique des fonctionnaires anglophones et explique celle-ci par divers facteurs: concentration dans la ville de Québec, milieu ambiant francophone, communications en langue fraçaise.“Il faut un certain courage de la part des anglophones pour entrer dans la fonction publique québécoise tout comme les Québécois devaient avoir beaucoup de cran pour se décider à partir pour Ottawa il y a quelques années” selon M.Saint-Pierre.Au début de son exposé, le ministre a repris quelques conclusions des récents sondages pour démontrer l’évolution de l’opinion publique anglophone face au problème linguistique.La Caisse de dépôt appuiera l’élection de francophones “La Caisse de dépôt et de placement a l’intention de jouer un rôle plus important dans la sélection des administrateurs des entreprises dans lesquelles elle détient des intérêts’ a déclaré hier au DEVOIR le directeur général de cet organisme, M.Marcel Cazavan.Avec un portefeuille de plus de $600 millions en actions ordinaires, la Caisse de dépôt peut dire son mot dans le choix des administrateurs de plusieurs grandes sociétés canadiennes.“Lorsqu’il s’agit de désigner un francophone, nous entendons être consultés”, de préciser M.Cazavan, “Il faut élargir le cercle habituel et ne plus nommer un individu uniquement pour ses “contacts” politiques au Québec comme on a souvent l’occasion de le faire.” Pour sa part, la Caisse a une liste de cinq ou six francophones qui devraient être élus sur le conseil de grandes entreprises au cours des prochains mois.Récemment, M.Robert Després de l’Université du Québec a été désigné sur le “board” de Campeau Corp.et de Norcen Energy, deux sociétés dans lesquelles la Caisse possède des intérêts importants.“Nous avions également favorisé l’élection de M.Jean Parisien à la direction de quelques entreprises juste avant que la mort ne vienne le surprendre".“Il faut avouer que le travail n’est pas toujours facile: il s’agit de trouver un francophone qui s’intéresse suffisamment au secteur concerné, qui soit disposé à voyager à Toronto ou Calgary, une fois par mois etc.“Cependant, nous croyons avoir en mains des candidats valables qui pourront faire connaître le point de vue du Québec à ia direction de ces entreprises”.*• “Par ailleurs, il ne faut pas oublier qu’un administrateur ne représente pas un groupe d’actionnaires mais bien l’ensemble de ces derniers” de conclure le directeur général de la Caisse.3 QUEBECOIS CONSEILLENT LE PRESIDENT DE GENERAL MOTORS L’assemblée annuelle du Comité consultatif auprès du Président de la General Motors Corporation, formé de concessionnaires représentant 50 villes des États-Unis et du Canada, avait lieu à Détroit, les 16 et 17 mars dernier., Le président de GM, monsieur E.M.Estes et un groupe de membres de son exécutif représentant chacun des champs d’activité de la corporation, assistaient également à ces assises.Les discussions ont surtout porté sur les nombreux aspects du service à la clientèle bien que les politiques usine-concessionnaires et d’autres sujets d’intérêt commun aient également retenu l’attention des membres du comité.Des 50 membres qui composent ce Comité consultatif, 12 concessionnaires proviennent du Canada et de ce nombre, trois sont du Québec.Il s'agit de messieurs: Denis Pepin, de Denis Pepin Auto Ltée de Ste-Foy, Normand-A.Durand, de Durand Pontiac-Buick Ltée de Ville de Laval et Frank H.Williams, de Williams Chevrolet-Oldsmobile Ltée de Hull.Les 38 autres membres représentant les plus importantes villes américaines.Garantis, terme de 5 ans 9’/4% pour 4 ans 93A% pour 3 ans 972% pour 2 ans 972% pour 1 an Nous oflrons des debentures et des certificats de placement garantis pour des périodes déterminées de 1 à 5 ans.pour des montants de $500 et plus le Permanent La compagnie de fiducie Canada Permanent 600 ouest, boul.Dorchester, 861-8855 1326 avenue Greene, Westmount, 931-7554 183 boul.Hymus, K-Mart Plaza, Pointe-Claire, 697-3883 5222 Chemin de la Reine Marie, Snowdon, 489-9381 $15 par jour et votre comptabilité aura de la tenue.» wmm.rnmmmm Vos comptes recevables, vos comptes à payer, vos feuilles de paye, vos états financiers, votre registre central, votre inventaire, votre facturation.en somme tous vos besoins en comptabilité peuvent être satisfaits pour seulement $15 par jour avec un Système comptable électronique Philips.Et pensez maintenant au temps et à l’argent qu’il peut vous faire économiser.Il y a déjà 800 compagnies au Canada-petites, moyennes ou grosses-qui l’ont calculé et qui trouvent que pour $1.90 de l’heure ou $15 par jour, le Système comptable électronique Philips, c’est une aubaine.Le Système Comptable Electronique Philips Autre chose serait du superflu.PHILIPS Pour une démonstration, téléphonez à la division Systèmes des données à Montréal, (514) 342-9180.I
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.