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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 9 février 1976
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1976-02-09, Collections de BAnQ.

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la météo: généralement ensoleillé.Maximum - 4.Demain: nuageux et doux.Fais ce que dois 25 CENTS Vol.LXVIII - No 32 Montréal, lundi 9 février 1976 Sainte Apolline Une fois élu chef du PC Wagner disposera des adversaires indignes par Pierre O’Neill Dès le lencfemain du congrès au leadership national du Parti conservateur, le 23 février au matin, M.Claude Wagner,' devenu chef, prendra les mesures pour “disposer” de ceux qui se sont comportés de façon indigne dans cette campagne.Au cours des rencontres qu'il a eues en fin de semaine avec les délégués de la région de Montréal, M.Wagner a manifesté a plusieurs reprises son irritation en face de la publicité accordée au fonds spécial de $300,000, constitué avant les élections de 1972 pour finaliser son adhésion au Parti conservateur.Dans son édition de samedi dernier, Le Devoir publiait un article sur “le fonds secret de M.Wagner” et se demandait si le député de Saint-Hyacinthe “avait dit toute la vérité” dans cette affaire.Simultanément, le quotidien Toronto Star publiait le témoignage d’un ancien collaborateur de M.Wagner, l’avocat Peter White, selon qui le député de Saint-Hyacinthe aurait reçu plusieurs milliers de dollars comptant, peu avant l’élection générale du 30 octobre 1972 et que, dès cette époque, il était au courant des efforts visant à la création de ce fonds.Selon M.Wagner, il s’agit là d’une “campagne de salissage, de saloperies, de rumeurs” mais il dit ne pas se sentir menacé et il a donné aux délégués l’assurance qu’il ne se laisserait distraire par tous ces rapports de presse.Sur un ton sarcastique, il a plus d’une fois offert ses salutations au directeur du Devoir, M.Claude Ryan dont il avait mis en doute l’objectivité, samedi, à Chicoutimi.Au cours de cette journée d’hier, M.Wagner a rencontré à Saint-Bruno, les délégués de la rive-sud de Montréal, puis dans le comté d’Hochelaga ceux de la ré- s %% N : * -S; * v ¦¦ 5 >> .• Is Les survivants des tremblements de terre du Guatemala font la queue pour obtenir des vivres.Selon les responsables du ravitaillement, un demi-million de personnes—c’est-à-dire un Guatémaltèque sur 10 meurent de faim.(Téléphoto AP) Cauchemar à Guatemala: jusqu’à 20,000 morts?SiUtfiï cAezVUO RISTORANTE Mecca gastronomka Centra Gaitranemiqae 735-3623 5412 Cite des Neiges Montréal GUATEMALA (AFP) - Une âcre odeur de cadavres a envahi les faubourgs de Guatemala survolée par des dizaines d’oiseaux de proie.De nombreux corps n’ont pas pu en effet être encore retirés des décombres des innombrables maisons effondrées à la suite des deux tremblements de terre et des 500 secousses telluriques qui ont ravagé le pays depuis mercredi dernier.Les autorités ont fait savoir hier que 12,804 cadavres avaient été dénombres dans seize départements, mais l’on estime dans les milieux proches du gouvernement que le nombre total des morts pourrait approcher 20,000.Dans la banlieue de Guatemala, particulièrement éprouvée par les séismes, c’est un paysage de cauchemar: les rues sont toujours encombrées de pans de murs, et de débris, de toute sorte, faute de l’équipement lourd nécessaire pour dé- gager la chaussée.Dans le quartier “El Gallite”, l’un des faubourgs les plus populeux de la capitale guatémaltèque, une vieille femme est assise depuis deux jours immobile sur un tas de pierres: les ruines de son ancienne maison.Son mari, semble-t-il, est enseveli sous les décombres.L’eau et la nourriture manquent et les autorités ont installé des postes de distribution d’eau afin de venir en aide à la population: chacun vient chercher avec des petits récipients le précieux liquide.Des dizaines d immeubles étaient encore hier sur le point de s'effondrer.Des affiches invitant la population à s’écarter des murs lézardés ont été posées partout dans la capitale, où la population vit dans un état de psychose.La terre a en effet encore tremblé dimanche matin: le séisme avait une inten- Voir page 6: Guatemala gion Montréal-Centre, et à Pierrefonds, les délégués du West-Island.En fin de journée a Laval, il s’est adressé aux délégués de la rive-nord de Montréal.Somme toute, quelque 300 militants conservateurs ont répondu à l’invitation et l’accueil fut généralement chaleureux, sauf chez les anglophones du West-Island qui ont entrepris de l’interroger sur le bilîn-uisme et le refus d’admettre M.Leonard ones, candidat «officiel dans cette campagne.D’un endroit à l’autre, les articles publiés dans Le Devoir et le Toronto Star sur le fonds spécial ont alimenté les con- (d’après l’AFP) — Un mois exactement après la mort du premier ministre Chou En-lai, la nomination d’un premier ministre chinois par intérim a été annoncée par Pékin: M.Hua Kuo-feng, 54 ans, un des douze vice premier-ministre (sixième dans l’ordre hiérarchique), et jusqu’à présent ministre de la Securité publique.Cette nomination a provoqué une vive surprise dans les milieux étrangers de Pékin où certains pensaient plutôt à M.Teng Hsiao-ping, également vice-premier ministre et chef de l’état-major général de l’armée.Les premières réactions enregistrées dans les milieux étrangers de Pékin, à Taipei, Tokyo et Washington à la suite de la désignation de M.Hua Kuo-feng comme premier ministre intérimaire chinois expriment la “surprise” en raison de la position de premier plan qu’occupait le vice-premier ministre Teng Hisao-ping depuis que la maladie avait contraint M.Chou En-lai à réduire de plus en plus ses activités, bien avant sa mort survenue le huit janvier dernier.* versations privées entre délégués mais aucun d’eux n’a osé poser la question à M.Wagner.Il en fut de même au cours de la visite que M.Wagner a effectuée samedi dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, où les journalistes de la presse régionale se sont Êrésentés avec chacun un exemplaire du •EVOIR.A son retour, en avion, M.Wagner déclarait à un journaliste qu’il évitera de répliquer à “la campagne de panique” de ses adversaires drici le congrès d’Ottawa.Le député de Saint-Hyacinthe a cepen- Les analystes considéraient générfale-ment M.Teng Hsiao-ping comme la personnalité gouvernementale la mieux placée pour accéder au poste de premier ministre en raison de la suppléance de fait qu'il avait assumée pendant le retrait forcé de Chou En-lai.La désignation de M.Hua Kuo-feng est donc interprétée comme une destruction du prestige de Teng Hsiao-ping, dont la “rentrée" spectaculaire il y a trois ans, après une longue disgrâce, apparaît ainsi, avec le recul, avoir tenue en partie à la volonté de Chou En-lai.Certains commentateurs n’hésitent pas à voir dans la promotion de M.Hua Kuo-feng le signe du début d’une âpre bataille politique entre différentes “factions” au sein de l’élite politique chinoise, avec comme premier épisode l’émergence et l’affirmation d’un nouveau clan ayant à sa tête Hua Kuo-feng.Selon certaines informations recueillies à Pékin, la désignation de Hua Kuo-feng serait due à une “recommandation” du Voir page6: Hua dant révélé sa ferme intention de “prendre les dispositions nécessaires" et il n’écarte pas en cela l’hypothèse de poursuites judiciaires contre certaines des personnes impliquées dans ce marché.M.Wagner soulignait par ailleurs qu’il "est tout de même étrange que l’on remue ces cendres à dix jours de l’ouverture du congrès et après les sondages qui me sont favorables; c’est drôle que l'on ne pose pas ces mêmes questions aux personnes qui ont fait ces arrangements.Ça prend une carapace plus forte pour ne pas ré-Voir page 6: Wagner Hua Kuo-feng Nomination surprenante Hua Kuo-feng succède à Chou Perçant le front sud, le MPLA occupe Huambo, fief de l’UNITA LUANDA (d’après Reuter et AFP) — Le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) a annoncé sur les ondes de Radio Luanda que ses troupes avaient pris hier la ville de Huambo (ancienne Nova Lisboa), capitale de l’UNITA.Radio Luanda déclare que la ville a été “libérée” par ses troupes.La veille, samedi, les forces du MPLA, pour lequel combattent les Cubains, s’étaient emparées d’Alto Hama, important carrefour stratégique dont la prise ouvrait la voie de Huambo, située à 95 km au sud.Huambo était la “capitale” de la république démocratique d’Angola, procla- au sommaire— ¦ Le diocèse de Montréal entre dans la lutte pour l'habitation — pages ¦ Les conditions d’un rapatriement acceptable: un éditorial de Claude Ryan ¦ Faut-il relancer l'Opéra du Québec ?un commentaire de Michel Roy -page 4 ¦ Les Catalans manifestent à Barcelone ¦ Enquête sur les pots-devin au prince Bernhard -pages ¦ Les 77 étalent leurs divergences à Manille -pages mée par l’UNITA et le FNLA pendant que le MPLA proclamait la république populaire à Luanda.Radio Luanda déclare que les forces du MPLA avancent sur tous les fronts.Plus tôt, le MPLA, dans un communiqué officiel, publié à Luanda, dont a fait état l’agence Tanjug, avait annoncé la capture sur le front nord de Santo Antonio do Zaire, dernier bastion du FLNA.A Silva Porto, M.Jonas Savimbi, chef de l’UNITA avait qualifié la situation militaire de "critique ’ à la suite du regroupement de plus de 7,000 soldats cubains dont 3,500 hommes marchaient sur Huambo.Il avait ajouté que le commandement de l’UNITA envisageait d’ordonner l’évacuation de la ville vers Silva Porto, à 130 km à l’est, quartier-général de ses forces militaires.Huanbo est la troisième localité de l’Angola par le nombre d'habitants.C’est la capitale d’une des régions les plus peuplées du pays.Depuis plusieurs jours, on attendait a Luanda l'annonce officielle de cette prise spectaculaire après l’offensive déclenchée sur ce front sud il y a une vingtaine de jours par les forces armées populaires de libération de l’Angola.Il semble qu'après le franchissement de la rivière Queve par les FAPLA, les troupes de Jonas Savimbi aient abandonné la ville pour se replier sur Silva Porto.On ignore de quelle manière s’est déroulée la “libération” de Huambo et en particulier si les FAPLA ont rencontré une résistance organisée de la part des troupes de l’UNlTA, de mercenaires, ou d'élements de l’armée sud-africaine.Avec la prise de Huambo, les forces du mouvement populaire de libération de l'Angola vont pouvoir s’assurer désormais le contrôle de cette région où passe l’importante voie de chemin de fer de Ben-guela.Samedi soir, le porte-parole des FAPLA avait d'ailleurs annoncé une progression sur cet axe, le long de la voie de chemin de fer, en direction de Luso.Dans le même temps, il semble qu’une autre colonne progresse actuellement sur la côte sud de l’Angola vers le port de Lo- bito, terminus de chemin de fer de Ben-guela.Les FAPLA avaient libéré Uige (ex-Carmona) capital du mouvement ENLA, au début du mois de janvier.Par ailleurs, selon un journaliste de télévision, le commandant d'une unité de mercenaires britanniques combattant en Angola est devenu fou furieux et a fait fusiller mardi dernier quatorze de ses hommes qui demandaient à être rapatriés en Grande-Bretagne.La nouvelle, qui cause une profonde émotion en Angleterre, fait la “une” des journaux londoniens.Selon ce journaliste australien, le commandant, un colonel d'origine grecque, 3ue l'on a qualifié de “maniaque homici-e," aurait par la suite disparu et serait présumé mort.La bande de télévision, enregistrée par Neil Davis, correspondant à Kinshasa de la NBC, a été projetée hier soir par la télévision commerciale britannique.Un porte-parole de la NBC a déclaré que le journaliste avait obtenu son information de mercenaires qui ont été témoins de l’incident.Au moment où cette information était Voir page 6: Le MPLA POUR PRÉPARER MA 2e VIE! Rencontres d information et documentation sur ( organisation d une retraite heureuse LES ARTISANS C00PVIE wa coopérative d assurance-vie CENTENAIRE Appelez: v________ Montréal: 3S1-8679 Québec: 658-0018 Ottawa: 746-4661 Trota-Rivlérea: 375-8)11 Sherbrooke: 562-2641 Drummondville: 478-3162 y 1 TIRAGE: 6 FÉVRIER 1976 T 7 7 7 i 3 5 ST" $50.000 7 7 7 7 9 5 7 GAGNE *5.000 1 1.462.246 11.841 $1,163.050 1 A BILLETS SE TERMINANT PAR A 3 5 GAGNENT *1.000 1 Q BILLETS SE ¦ * TERMINANT PAR JL 6 9 5 7 GAGNENT ^ïlooo § 1 tillets vendi us gagnants en prix 1 14*0 billets se TERMINANT PAR £ £ GAGNENT *50 1 14*7 BILLETS SE IHO^erminantpar 9 7 GAGNENT î 50 7 2 9 5 2 3 T GAGNE $250,000 8 7 6 ± 7 J 5 GAGNE *25.000 7 6 5 T T 7 7 GAGNE *5,000 1 I1* TERMINANT PAR 9 5 2 3 8 GAGNENT $1,000 1 A BILLETS SE 1 n TERMINANT PAR 6 ± 3 JL 5 GAGNENT *1.000 44 BILLETS SE • ^ TERMINANT PAR 5 3 5 4 J GAGNENT *1.000 1 4 /ICQ billets SE | l«*Oa TERMINANT PAR 2 3 8 GAGNENT $50 1 1479 B|u-ETSSE •••r * TERMINANT PAR GAGNENT $50 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établissement où peuvent s’arrêter les infirmes, sans danger.Au Québec, certains architectes et promoteurs d’habitations et de projets domi-cilaires tiennent de plus en plus compte des critères d’accessibilité — la Maison de Radio-Canada en est un exemple — mais les progrès dans ce domaine sont lents.Pour aider les handicapés physiques à voyager à travers le Québec, une géographe de Sherbrooke, elle-même paraplégique à la suite d'un accident de voiture, voudrait préparer un guide touristique de la province donnant la liste sommaire des endroits facilement accessibles à une personne en chaise roulante.Et Mlle Henriette Germain espère publier cette brochure, avant les Jeux olympiques, au moment où nous serons envahis par des milliers de visiteurs, parmi lesquels il y aura certainement des handicapés, car ils voyagent de plus en plus, plique la jeune femme.Mlle C Germain entreprend ce travail seule, sans aucune aide financière officielle.Ort lui a refusé une subvention au titre des projets d'initiative locale, et l’Association des paraplégiques a dû renoncer par Andr$ Bellemare QUEBEC (PC) — C’est aujourd’hui que doit débuter à Rouyn le procès intenté par M.Antonio Flamand contre le chef du parti Crédit social du Canada, M.Réal Caouette, et un journaliste de l’hebdomadaire La Frontière, de Rouyn, M.Jean-Pierre Bomleville.M.Flamand, ex-député de l’Union nationale et ancien candidat du Parti québécois dans Rouyn-Noranda, accuse les deux hommes d’avoir porté atteinte à sa réputation et à son intégrité au cours de la .campagne électorale provinciale d’octobre 1973.L’audience sera présidée par le juge Jean Moisan, de la Cour supérieure du Québec.Au tout début de cette affaire, trois autres personnes faisaient l’objet de la poursuite de $250,000; il s’agissait de MM.Robert Martino, rédacteur en chef de l’hebdomadaire anglophone de l’endroit, le Rouyn-Noranda Press, Gérard Ki-rouac, mécanicien de Rouyn, et du Dr J.-Femand Lemay.Ces trois personnes, a précisé M.Flamand en fin de semaine, ont réglé hors Cour.La plainte a été signifiée à la Cour par l’avocat de M.Flamand, Me Guy Bertrand, de Québec, le 10 octobre 1974.La poursuite reproche à M.Caouette d’avoir déclaré, le 19 octobre 1973, dix jours avant l’élection, ce qui suit sur les ondes du poste de télévision CKRN-TV de Rouyn: “Vous demanderez au Dr Lemay de quelle façon il s’est fait organiser par Antonio Flamand sur la question des Mille Motels à Montréal.” La lutte contre l’inflation r • Pépin se félicite de l’appui du gouvernement ’Dear Donald, ne me lâchez pas .”.semble dire le maire d'Ottawa.Lorry Greenberg, qui n’a plus autant d’énergie que le ministre des Finances, M.Donald Macdonald.Tous deux ont donné le coup d’envoi â un marathon de patinage organisé par des étudiants sur le canal Rideau.(Téléphoto CP) Projet d’une paraplégique Un guide des immeubles qui accommodent les handicapés aussi à poursuivre ses recherches en ce domaine, faute d’argent.Ce sont les intéressés eux-mémes alors qui doivent prendre la relève et contribuer à la préparation de ce répertoire.Mlle Germain prie donc les intéressés de lui faire parvenir la liste des hôtels, motels, restaurants, cinémas, lieux touristiques, etc.accessibles aux paraplégiques voyageant seuls et ne pouvant compter sur l’aide de personne pour se déplacer.Henriette Germain sait que cette liste ne sera pas très longue.“Mais ce sera un début, dit-elle, et peut-être un moyen de pression pour que les constructeurs tiennent compte désormais de certaines normes fort simples mais combien utiles pour nous.” Parmi ces critères d’accessibilité, Mlle Germain mentionne l’absence de marches ou de seuils, des entrées d'une largeur d’au moins 30 pouces, des salles de toilette suffisamment grandes pour accueillir une chaise roulante, soit environ V/z par bVz pieds.C’est dans cet esprit que la ville de Sherbrooke a récemment adopté un règlement municipal prévoyant d abaisser les chaînes de trottoir à certains endroits, et d’ériger des terrains de stationnement ayant une pente suffisamment large pour permettre aux handicapés de circuler normalement dans la ville.Les personnes qui désireraient participer à cette cueillette d'information ou contribuer financièrement à ce futur guide touristique peuvent communiquer avec Mlle Henriette Germain, 1725, rue Dunant, Sherbrooke, P.Q.OTTAWA (PC) - Le président de la Commission de lutte contre l’inflation, M.Jean-Luc Pépin, croit que le gouvernement a accordé un vigoureux appui aux contrôles sélectifs des salaires et des prix imposés en octobre dernier.La commission a déjà craint que des doutes s’élèvent dans le public quant à Rengagement du gouvernement, mais selon M.Pépin, la commission n’a pas de tels doutes.Celui-ci commentait ainsi une dépêche publiée par la Presse canadienne, vendredi, dans laquelle on indiquait que la commission entretenait de tels doutes, et que cela constituait un problème pour promouvoir les mesures de contrôle.La dépêche était fondée sur des documents internes de la commission.Selon ces documents, la commission a cru voir une hostilité possible du Québec et du gouvernement fédéral comme problèmes majeurs dans la promotion des contrôles.En jetant les bases de son système de relations publiques, elle avait décidé d’accorder une place spéciale aux syndiqués québécois parmi les groupes visés.Parmi la liste de ses 22 points-problèmes de communications, elle incluait aussi “des doutes quant à l’engagement du premier ministre Trudeau .Un document, en particulier, mentionne que la commission doit être prête à critiquer le gouvernement si nécessaire et recommande de s’en tenir à l’écart, “mais pas trop loin”.M.Pépin a qualifié ces documents de “partiellement désuets” maintenant.Celui-ci ajoute que la presse s’est montrée sceptique envers le programme de contrôle l’an dernier.Les documents en question indiquaient, selon lui, que la commission reconnaissait l’existence de certains doutes dans l’esprit du public quant à Rengagement du public, et qu’il fallait en tenir compte dans la stratégie de promotion des contrôles.“Le gouvernement, par ses déclarations et ses actions, a démontré depuis qu'il appuie vigoureusement le programme,” a dit M.Pépin.Le président de la commission a été pris à partie par le Congrès du travail du Le Gaz ne fait que récupérer La compagnie de Gaz Métropolitain affirme que les hausses de tarifs du gaz que paient les abonnés n'augmenteront d’aucune façon les profits de la compagnie et serviront juste à éponger les hausses du prix exigé par les producteurs albertains.Quant aux factures élevées que reçoivent les abonnés cet hiver et qui sont l’objet de nombreuses plaintes et demandes d’explications, M.Gilles Barbeau, vice-président de l’approvisionnement, explique que les rigueurs particulières du climat aepuis le début de l’année augmentent la consommation.La hausse du prix du gaz a été déterminée l'an dernier après entente entre Ottawa et le gouvernement albertain pour garantir de meilleurs revenus aux producteurs de l’Alberta.Elle s'est refletée au Québec par une hausse de tarifs d'environ 9 cents le pied cube.Selon M.Barbeau, le gaz demeure toujours une source d’énergie dont le prix est concurrentiel.“Le gaz naturel, de dire M.Barbeau, demeure la forme d’énergie la moins dispendieuse sur le marché et Gaz Métropolitain entend prendre tous les moyens à sa disposition pour maintenir cette situation." Jérôme Choquette prédit que Québec abandonnera la CEC0 Le père de la CECO, M.Jérôme Choquette, prédit la fin prochaine de la commission d'enquête qu’il avait instaurée pour combattre en profondeur le crime organisé au Québec.L’ex-ministre libéral, qui a quitté le gouvernement Bou-rassa pour fonder son propre rti, le Parti national popu-iire (PNP), est convaincu que M.Robert Bourassa et son équipe n'ont pas assez de cran pour continuer la lutte entreprise par la Commission d'enquête sur le crime organisé (CECO) contre les puissants de la pègre.‘’A propos de la CECO, on peut affirmer qu'il y a de la mollesse de la part du gouverne- ment contre le crime organisé et que ce même gouvernement libéral ne démontre aucune conviction à vouloir mettre un terme au crime organisé", a dit M.Choquette à l’animateur Matthias nioux de CKVL.La mollesse du gouvernement Bourassa se manifeste, selon M.Choquette, dans le peu d’empressement au Québec à défendre la constitutionnalité de la CECO contestée à Ottawa.Le solliciteur général du Québec, M.Fernand LalOltde, ne manifeste, de son côté, aucune ardeur dans la recherche de successeurs aux trois commissaires démissionnaires de la CECO.Et pourtant M.Choquette es- time que le gros du travail reste à faire pour démasquer la pègre montréalaise.“Je connais de nombreux dossiers du crime qui n’ont pas encore été explorés", a poursuivi le ministre en ajoutant que des “gens" avaient intérêt à mettre fin à la CECO.Choquette a également M.Choquetl reproché à m.Bourassa d'avoir confié à deux amis sûrs, MM.Gérard-D.Lévesque (ministre de la Justice) et Fernand La-londe (procureur général), les tâches qu'il avait assumées de 1970 à 1975.L’ex-ministre libéral a expliqué qu'un ministre de la Justice ne peut être dépendant d’un premier ministre ou d’un con- pour que éch Canada qui a réclamé sa démission lors de la 12ème conférence d’étude conjointe entre patrons-syndiqués, en Nouvelle-Ecosse.Le vice-président du CTC, Mme Shirley Carr, a dit que si M.Pepin se soucie vraiment de trouver une solution de coopération aux difficultés économiques actuelles, il serait raisonnable qu’il démissionne et cesse de prétendre que la “justice rigoureuse” n’est pas l’injustice.Mme Carr estime que le programme anti-inflation est inéquitable car il ne requiert pas le même sacrifice de tous les secteurs de la société.“R appert que les profits exagérés seront permis, mais les employés des compagnies réalisant ces Srofits n’ont droit qu’à une hausse de eux pour cent, quelle que soit leur forte charge de travail'’.La police vide les étudiants à Fredericton FREDERICTON (PC) - Après la lecture par la police de la loi de Remeute, les étudiants ont mis fin dimanche à leur occupation des corridors de la Législature du Nouveau-Brunswick.Ils étaient sur les lieux depuis le 21 janvier.Quelque 250 jeunes ont marché jusqu’à l’église catholique de St.Dunstan, après avoir quitté l’édifice du Centenaire au milieu de l’après-midi.Ils avaient l’intention de trouver une nouvelle stratégie dans leur opposition au gouvernement au sujet de l’aide aux étudiants.Lors de rencontres avec des porte-parole des protestataires, le premier ministre, M.Richard Hatfield, a indiqué que son gouvernement ne pouvait pour l’instant apporter aucune modification à son programme d'aide aux étudiants.A un moment donné, environ 600 étudiants ont pris part à l’occupation, la majorité venant de RUniversite de Moncton.Dans le cas de M.Bonneville, l’accusation allègue que “le journal La Frontière consacra un numéro de son édition hebdomadaire à l’attention du demandeur, l’éclaboussant de pseudo-scandales et faisant rejaillir sur lui de façon mensongère, le déshonneur et la corruption.” Ce numéro de La Frontière date du 24 octobre 1973, cinq jours avant le scrutin général à l’issue duquel M.Flamand ne recueillit que 3,815 voix comme représentant du Parti québécois.Le chef créditiste, M.Camil Samson devait être réélu avec une majorité de 1,032 voix sur son plus proche adversaire, le libéral Henri Miljours.M.Caouette a confié hier, au cours d’une conversation téléphonique, qu’il se rendra ce matin au Palais de justice de Rouyn en compagnie de son avocat, Me André Couture, de Rouyn.Il a ajouté que si les audiences s’étendent sur plusieurs jours, il confiera le tout à son avocat afin de lui permettre d’aller siéger à la Chambre des Communes.M.Caouette a rappelé que son immunité parlementaire peut l’exempter de témoigner dans cette cause.La défense n’entend pas faire entendre plus que trois ou quatre témoins.Il en est autrement du côté de M.Flamand qui a confié que le procès pourrait durer deux semaines et qu’une cinquantaine de témoins de la poursuite défileraient devant le tribunal.C’est la deuxième fois en un an que le chef créditiste vient aux prises avec des adversaires politiques par suite de déclarations qu’on lui a attribuées.En janvier 1975, M.Caouette avait été accuse par le député conservateur de Jo-liette, M.Roch LaSalle, d’avoir laissé entendre que ce dernier avait soudoyé des membres de la Tribune de la presse parlementaire, à Ottawa, pour obtenir plus de publicité dans les reportages sur ses activités en Chambre.L’affaire avait rebondi devant le comité parlementaire des privilèges et élections et, finalement, le leader créditiste s’en était tiré en écrivant une lettre au président du comité, le député libéral Rod Bla-ker, dans laquelle, il naunçait beaucoup les propos qui avaient fait l’objet de cette poursuite.M.Caouette ne s’était pas présenté devant les membres du comité, invoquant ses privilèges de député.Cette fois-ci encore, il n’a pas l’intention de témoigner lui-même en Cour.M.Flamand est ce député qui avait fait Partie de “l’opposition circonstancielle” à Assemblée nationale lors du célèbre et violent débat entourant l’adoption du tyll 63, à la fin de 1969, relativement au statut de la langue française, à la suite de l’affaire Il venait d’être expulsé des rangs de RUN pour ne pas s’être rallié à cette politique du gouvernement Bertrand et, à titre de député indépendant, il avait rejoint René Lévesque, Yves Michaud, Jérôme Prouxl, pour mener une lutte sans merci au projet de loi 63.M.Flamand était alors professeur et, depuis 1970, il dirige une maison de réadaptation à Rouyn, avec une succursale à Montréal.Il s’est retiré de la scène politique à la dissolution du Parlement, en 1970, mais il est revenu aux élections d’octobre 1973 comme candidat du PQ.L’enquête se poursuit sans interférence L’enquête sur de présumées fraudes au Village olympique se poursuit.D est faux que des pressions politiques ont empêché la Sûreté au Quebec de procéder à des inculpations à la suite de son enquête.Dans un communiqué de presse, le directeur général de la Sûreté du Québec, M.Jacques Beaudoin, a nié les informations diffusées par un journaliste du réseau angjais de Radio-Canada, M.Frank Roach, disant que l’intervention du gouvernement avait entravé l’enquête policière.Selon M.Beaudoin, l’enquête se poursuit.Les policiers chargés de ce dossier travaillent sans relâche et il est regrettable que toutes sortes d’hypothèses soient émises sur une enquête en couis.De son coté, le premier ministre M.Bourassa a affirmé en fin de semaine que les informations dévoilées par M.Roach sont erronées.A son avis, le journaliste devrait se rétracter ou alors donner les noms des hommes politiques qui seraient intervenus.Firestone: écran devant le sabotage Les accusations portées contre la com-panie Firestone par la CSN ne seraient qu’un écran de fumée destiné à camoufler des actes de sabotage à l’usine de Joliette de Firestone.C’est du moins ce que prétend la compagnie Firestone dans un communioué émis en week-end dans le but de répliquer aux déclarations faites la veille par la CSN.Le syndicat des employés de Firestone avait alors dénoncé la tentative de l’employeur d’interroger des employés à Raide de détecteurs de mensonge, dans le but d’identifier des saboteurs.Selon la compagnie, il y aurait eu des actes de sabotage.Elle affirme que le 15 .ua- éli- janvier, le Service de contrôle de la qualité a découvert des pneus tailladés i bérement par un objet coupant.On aurait alors des vérifications spéciales effectué alors des vérifications specii sur tous les pneus.D’autres recherches auraient permis à la compagnie de déterminer que les actes de sabotage se seraient produits dans un secteur spécifique de l’usine et durant un quart de travail précis.Pour le syndicat, il n’y a pas eu de sabotage.La baisse de qualité des pneus ne serait due qu’au régime de rémunération à la pièce qui oblige les employés à accélérer jusqu’à l’impossible leur rythme de production.Par ailleurs, la compagnie explique qu’elle n'a offert aux employés d’être interrogés à Raide d’un détecteur de mensonge que dans le but de leur permettre de se disculper.OXFAM au secours des sinistrés du Guatemala OTTAWA (CP) — OXFAM-Canada a lancé, hier, une campagne de souscription pour recueillir de l'argent dans le but de venir en aide aux sinistrés du Guatémala.Cette organisation internationale a précisé dans un communiqué que des rapports récents indiquaient qu’une ligne téléphonique avait été épargnée au cours des tremblements de terre qui ont secoué le pays, et que des appels pouvaient être adressés à l’extérieur.Cependant OXFAM ne serait pas en mesure encore de retracer les amis et les parents de Canadiens qui seraient au Guatémala.Les dons pour le Guatémala peuvent être envoyés à la case postale 18,000 à Toronto, ou à la case postale 12,000 dans les villes de Winnipeg, Régina, Saskatoon, Calgary, Edmonton ou Victoria.Nus à la carte chez Sotheby LONDRES (AFP) — La vague du “Porno" a atteint Sotheby’s, la vénérable galerie des ventes à Londres.Plus de deux cents cartes postales, présentées dans le catalogue destiné à la clientèle sous la rubrique “Femmes nues dans des poses émoustillantes, 1920”, sont en effet proposées aux enchères le 25 février.La collection, dont le vendeur est anonyme, devrait atteindre 140 livres sterling (environ $138.38).seil des ministres sans “diluer la justice par toutes sortes de compromis”.Sa démission est le fruit de la constatation que la majorité des ministres du gouvernement Bourassa étaient tenus à des compromis, situation qu’il ne pouvait plus accepter particulièrement au niveau de la justice.M.Choquette a enfin renouvelé son appel à la vigilance M.F Bourassa n'aille pas échanger les exigences fondamentales du Québec pour le rapatriement de la constitution contre les $200 millions qu'il demande au fédéral pour eponger une partie du déficit des Jeux olympiques.J’AVAIS PEUR DU SUCCÈS.! A deux ou trois reprises dans le passé, mon patron m'avait otfert une promotion.Je croyais que je n'avals pas les qualités requises pour diriger une équipe d'hommes.que mon patron voulait me tendre un piège pour étaler ma médiocrité devant tout le monde, et que le succès n'étalt pas tait pour mol.Un bon jour, j'ai commencé à suivre le cours de Culture Humaine de l'Institut de Personnalité de Jean-Guy Leboeuf.Ce cours m'a révélé A mol-méme.J'ai appris A (aire valoir mes qualités et A utiliser des talents Inconnus jusque-IA.J'ai maintenant le goût de l'inl-tlatlve, le désir des responsabilités.Je suis beaucoup plus heureux.Je n'al plus peur du succès.Cet exemple est typique.SI vous pensez que ce cours s'adresse seulement aux Instruits, aux timides.aux jeunes et aux riches, vous vous trompez.Il aide toute personne (homme ou femme) de 18 A 75 ans.La seule condition requise est ' d'avoir l'ambition de s'améliorer sans cesse pour réussir toujours de mieux en mieux.C'est un cours sérieux conçu par Jean-Guy Leboeuf, auteur des volumes: "Arrêtez d'avoir peur et croyez au succès" et "Grain de Sagesse." 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LE DEVOIR Page 3 Montréal, lundi 9 février 1976 La Fondation Ignace-Bourget Le diocèse de Montréal entre dans la lutte pour l’habitation par Gérald LeBlanc , Même si elle existe depuis bientôt deux ans, la Fondation Ignace-Bourget du diocèse de Montréal a reçu peu d'écho dans la presse, pourtant de plus en plus friande de tout ce qui touche l’habitation dans la métropole.LE DEVOIR a cru bon rencontrer Mgr Jean-Marie Lafontaine, vicaire général du diocèse et vice-président de la Fondation, fiour savoir ce qu’on avait fait du million égué en juin 1974 par la Congrégation des Soeurs de la Providence.Les soeurs ont en effet offert au diocèse, au printemps 1974 un million de dollars, provenant des compensations versées aux communautés hospitalières par le gouvernement lors de la prise en main par l’État des établissements de santé, pour lancer une fondation se consacrant à l’habitation, secteur particulièrement déficient dans la métropole.A l’été 1974, la Fondation Ignace-Bourget, du nom du deuxième évéque de Montréal qui a laissé sa marque comme bâtisseur, était créée par les autorités du diocèse.Un million, c’est beaucoup, mais très peu pour s’attaquer au problème de l’habitation en milieu urbain, souligne M.Lafontaine, d’autant que seulement les revenus de la Fondation, c’est-à-dire environ $100,000 par année, sont disponibles.Ne pouvant donc se lancer dans la construction ou la rénovation proprement dite, la Fondation s’est appliquée depuis plus d’un an à seconder, moralement et financièrement, les groupes travaillant à l’amélioration du sort des locataires.C’est ainsi que la Fondation a subventionné les groupes suivants: les Habitations communautaires du centre-sud, Destination Habitat, l’Association des jeunes travailleurs de Montréal, la Maison des jeunes de Saint-Henri et la Corporation de l’étincelle, engagée dans la construction de maisons d’etè pour les vacances familiales des gens qui n’ont pas le moyen de posséder ou de louer leur propre chalet.Un règlement adopté au départ prévoit que 80% des revenus de la Fondation se- ront consacrés à l’habitation, l’autre 20% pouvant servir à divers types d’oeuvres sociales.C’est ainsi que la Fondation a versé $25,000, répartis sur deux ans, à l’entreprise Tricofil, gérée par des travailleurs de Saint-Jérôme.Mgr Lafontaine n’écarte pas la possibilité de parrainer un projet pilote propre à la fondation et il a multiplié les invitations auprès de divers groupes, notamment les communautés religieuses, à venir grossir le capital de la fondation.Mgr Lafontaine n’exclut pas non plus la possibilité que la Fondation devienne un organisme de pression, car l’expérience de la dernière année l’a convaincu de la nécessité d’une action énergique pour l’habitation à Montréal.“La situation est vraiment alarmante, ajoute-t-il, particulièrement pour les petits salariés de $7,000 ou moins qui n’ont pas droit aux HLM et ne peuvent se payer un logement dans les tours remplaçant leur ancienne habitation.” “Si on ne trouve pas de solution rapide- ment, c’est le tissu social de notre communauté montréalaise qui est menacé.Nous nous retrouverons avec des HLM et des tours de luxe, pour les assistés sociaux et les riches, mais rien entre deux pour les petits salariés.” La Fondation a d’ailleurs décidé de mettre l’accent sur la rénovation du stock de logements récupérables à Montréal plutôt que sur la construction proprement dite.Mais même la rénovation pose un problème social de taille, comme l’explique Mgr Lafontaine.En rénovant un logement ou une série de logements, on modifie automatiquement son coût de location.Mgr Lafontaine estime qu’un logement de $90 à $100 par mois passe dans fa catégorie des $130 a $150 par mois, une hausse que ne peuvent assumer les anciens locataires.On se retrouve donc avec le problème de déloger les gens dont on voulait améliorer les conditions d’habitation.Mgr Lafontaine ne voit que deux solutions à ce problème: la formule coopéra- Le déficit des Jeux tive et le “logement légèrement subventionné”.“Prometteuse, la formule coopérative suppose cependant une longue période de temps pous le changement de mentalité des locataires appelés à de nouvelles responsabilités”, ajoute-t-il.Il faut en somme que la formule coopérative soit précédée ou accompagnée par un intense effort d’animation et la Société centrale d’hypothèque et de logement (SCHL) ne prévoit rien pour aider les groupes se consacrant à cette tâche d’animation.Quant au logement “légèrement subventionné” pour les petits salariés, Mgr Lafontaine souligne que de tels projets supposaient jusqu’ici une entente tripartite entre Ottawa, Québec et Montréal.En pratique, de telles ententes ne sont presque jamais intervenues, selon lui.La Fondation envisage d’ailleurs de rénover quelques logements pour démontrer concrètement aux autorités gouvernementales la nécessité de subventions si l’on ne veut pas chasser la population qu’on désire aider.Après les petits salariés, ce sont les personnes âgées qui figurent en priorité sur la liste des gens que la Fondation aimerait aider.Mgr Lafontaine rappelle les listes d’attente interminables dans la plupart des foyers d’hébergement pour personnes âgées et les appels au secours pleuvant chaque jour dans les paroisses et la chancellerie du diocèse.Si d’autres groupes imitent l’exemple des Soeurs de la Providence et viennent grossir la fondation, on songera alors à un projet pilote, touchant la renovation, réalisé en propre par la Fondation.Voici les membres du conseil d’administration de la Fondation diocésaine Ignace Bourget (Montréal): Mgr Paul Grégoire, président; Mgr Jean-Marie Lafontaine, vice-président; le juge Gilles Fi-lion, secrétaire; soeur Marie-Paule Leva-que, trésorière; M.Léo Cormier, M.Gilles Trahan et soeur Gilberte Villeneuve, directeurs.M.Bourassa persiste à croire que le fédéral viendra à son secours Après une longue attente qui leur a paru une éternité.Ivan et Katarina Petrovic ont retrouvé leur petite fille.Stella qu’ils n’avaient pu amener avec eux lorsqu'ils ont quitté leur Tchécoslovaquie natale en 1968.après l’invasion soviétique.Ils avaient alors le choix d’attendre que Stella qui venait de naître soit assez vieille pour faire le voyage avec eux.soit de partir et de laisser l'enfant aux grands-parents durant quelques semaines, qui finalement durèrent sept années.Semblant un peu perdue.Stella fut présentée à ses parents par son grand-père à son arrivée à Mirabel.(Téléphoto CP) Le premier ministre Bourassa croit que M.Trudeau acceptera d'aider le Québec à financer les jeux Olympiques de Montréal.Participant à des émissions d’affaires publiques sur les ondes de stations radiophoniques en fin de semaine le premier ministre du Québec a affirmé que M.Trudeau devrait changer d’avis pour la même raison qu’il a changé d'idée en matière de contrôle des prix et des salaires, c’est-à-dire un taux d’inflation plus fort que celui qu’on avait prévu.A son avis, la situation est identique.“C’est une question de justice pour le contribuable québécois, a affirmé M.Bourassa.Nous estimons que nous ne devons pas diminuer nos dépenses, ou augmenter nos impôts, ou nous priver de revenus additionnels, alors qu’une inflation assez forte est en train de fournir des revenus accrus au gouvernement fédéral”, dit-il.H a expliqué par ailleurs que les Jeux constituent une “grande manifestation canadienne”, et qu’en conséquence la demande du Québec est pleinement justifiée.Il se dit confiant d’obtenir l’aide réclamée, quelle que soit la forme qu’elle prenne.Le premier ministre du Canada a toujours opposé une fin de non-recevoir aux demandes répétées du gouvernement québécois.Toutefois, un député libéral fédéral, M.Serge Joyal, a évoqué vendredi la possibilité que le gouvernement fédérai redistribue au Québec les $200 millions qu’il retire de la tenue des Jeux en augmentant les sommes déjà destinées à la province dans d’autres secteurs.Selon un économiste Le déficit du transport privé est plus lourd que celui du transport en commun > par Bernard Descôteaux - Même si d’année en année, les contri- * buables montréalais doivent acquitter un * déficit toujours plus lourd au .poste du Z transport en commun, il n’en reste pas * moins que le fardeau imposé au contri-Z buable pour le transport privé (automo- Tapis de Tunisie Sahel “I.t Bijou de Votre Foyer' 844-6614 3423, rue Ste-Fomille (2e éloge) bile et camion) est encore plus élevé.A Montréal même, le transport privé accuse un déficit d'exploitation courante presque deux fois plus élevé que celui du transport en commun, soit $150 par usager comparativement à $83.C’est la principale conclusion qui se dégage d’une étude effectuée par un économiste du Centre de documentation de Radio-Canada, M.André Marcil.pour le compte de l’émission radiophonique Présent Métropolitain.Cette étude cherchait à établir dans quelle mesure les usagers du transport en commun sont privilégiés par les administrations municipales.Cependant pour des raisons d’ordre pratique, l’étude a dû être limitée au cas de Montréal.Le déficit d’opération courante pour le transport en commun a été établi à $25.2 millions pour Montréal.Ce montant comprend à la fois la part de Montréal au déficit d'opération courante de la CTCUM, soit $21.5 millions, et la part du transport en commun aux dépenses effectuées pour le transport routier à Montréal, soit $3.7 millions.Les dépenses du transport routier sont évaluées à $73.4 millions.Il s'agit des sommes affectées à la voirie (déneigement, repavage, éclairage), à la signalisation et à la protection policière.On a évalué qu'aux heures de pointe, le mouvement des véhicules dans les rues de Montréal se partageait comme suit: automobiles et camions, 98,67c; autobus, 1.47c.Ceux-ci étant plus longs et plus lourds, M.Marcil a attribué 57c des dé- penses du transport routier au transport en commun.Il reste donc que le transport privé nécessite des dépenses de l’ordre de $69.8 millions.Par contre, la ville de Montréal retire sous diverses formes, taxes, amendes, permis, des revenus de $20 millions du transport routier.Le déficit réel d’opération courante s’établit donc à $49.8 millions.La dernière enquête Origine-Destination de la CTCUM a établi à 303,314 le nombre d'usagers quotidiens du transport en commun, et a 332,553 le nombre d’usagers du transport privé.Ces statistiques permettent d'établir à $82.92 le déficit par usager du transport en commun, et à $149.67 le déficit par usager du transport privé.Selon M.Marcil, on peut poser que les usagers de ces deux modes de transport sont inégalement subventionnés, les usagers du transport privé étant favorisés.“Comme vraisemblablement les usagers du transport en commun ont en moyenne des revenus inférieurs à ceux des automobilistes et de leurs passagers, il s'agit donc d'une situation qui accentue les disparités de revenus entre Montréalais puisque nous découvrons qu’il y a transfert de richesses des usagers du transport public vers les usagers du transport prive", affirme M.Marcil.Celui-ci ajoute qu’un semblable transfert de revenus s'opère entre les contri buables montréalais et les gens de la banlieue puisque 587o des automobilistes circulant à Montréal sont de l'extérieur.Si jamais les autorités municipales acceptaient de subventionner également les deux modes de transport, par exemple en permettant que le déficit annuel d’exploitation courante par usager de la CTCUM soit de $149.67, les tarifs du transport en commun pourraient être réduits de 607o, c’est-à-dire qu’un livret de billets de $5 donnerait droit à 32 passages plutôt qu'à 13 passages A cette remarque, M.Marcil en ajoute une seconde: on pourrait également réduire le déficit du transport privé au même niveau que celui du transport en commun en imposant davantage les auto-mibilistes, par exemple au moyen d’une taxe spéciale sur chaque gallon d'essence comme le suggère l'Union des municipalités du Québec.De l'étude de M.Marcil ressort aussi une autre conclusion importante en ce qui a trait au partage fiscal et aux responsabilités en matière de transport entre les trois paliers de gouvernement.D'une part, le gouvernement provincial semble tirer assez de revenus des automobilistes pour couvrir les dépenses courantes et même les investissements qu’occasionnent les services qu’il accorde aux usagers du transport privé.D’autre part, le gouvernement fédéral tire d’énormes revenus par diverses taxes en matière de transport privé ( $1.5 milliard), mais ses dépenses sont à peu près inexistantes.Par contre, le gouvernement municipal a lui de lourdes responsabilités, mais n'a que très peu de pouvoirs de taxation.S’exprimant à titre personnel, M.Joyal, qui est député ae Maisonneuve-Rosemont, a suggéré que le fédéral augmente proportionnellement les budgets des ministères de l’Expansion économique régionale, des Affaires urbaines et des Transports pour la région de Montréal.Sept navires sont pris dans les glaces du fleuve Le Fort-Ramezay et six autres navires sont prisonniers des glaces entre Montreal et Trois-Rivières.La navigation sur cette partie du Saint-Laurent est interrompue depuis tôt hier matin.Hier après-midi, au bureau du maître du port de Sorel, on confirmait que l'accumulation des glaces rendait impossible toute navigation, au moins jusqu'à ce matin, sinon plus tard.De son côté, le ministère des Transports à Montréal mentionnait que trois brises-glaces tentaient de se frayer un chemin sur le lac Saint-Pierre.Il s'agit des brise-glaces Ernest-Lapointe, Simon-Fraser et Norman-McLeod-Rogers.La décision du ministère des Transports d’arrêter la navigation est particulièrement tragique pour les habitants de la Basse et de la Moyenne Côte Nord qui attendent avec impatience le retour du Fort-Ramezay, cargo jaugeant 1,500 tonneaux, qui assure le ravitaillement des villages de la côte de Sept-Iles à Blanc-Sablon.aujourd’hui A 12h 30, M.Claude Forget, ministre des Affaires Sociales, est le conférencier au déjeuner-causerie de l’Association de médecine industrielle du Québec, au Château Champlain.• A 13 h, M.Maurice Forget, président de la Régie de la langue française, prononce une conférence devant le Cercle Canadien de Montréal, à l’hôtel Windsor.• A 14h 30, conférence du professeur Thomas Pavlasek, vice-doyen de la Faculté de génie à l’Université McGill, à l’Ecole de Technologie supérieure, 180 est, rue Sainte-Catherine; sujet: défi dans l’éducation en technologie.• A 20 h, séance publique du Conseil de la Cité de Verdun, à l’hotel de ville.• A 20 h, conférence de M.Richard Pop-kin, philosophe américain, au Pavillon Ri-verin de l’UQAM, 1199, rue Bleury: sujet: Le complot comme type d’explication en histoire.A 20 h, conférence de M.Juan Luis Se-gundo, à la faculté de théologie de TU de M, 3200, rue Jean-Brillant (salle KO-215): sujet: Justice sociale et révolution.• Les cours pour les étudiants de l’éducation des adultes recommence aujourd'hui au Cégep du Vieux-Montréal.• Clinique de la Croix-Rouge: Kirkland, laboratoires Merck Frosst, 16711, route Transcanadienne, de 9 h à 16 h; Saint-Jean, Place du Marché, 188, Jacques-Cartier, de 13 h à 21 h.Il a invité les gouvernement canadien et québécois à faire un effort de réflexion pour trouver des moyens logiques et efficaces de financer les Jeux dans l’actuelle Période d’austérité et de lutte contre inflation.La suggestion du député a l'avantage de sauver les apparences en ne versant pas de fonds directement aux Jeux.Un sondage récent montre que 687o des Canadiens sont favorables à cette méthode, a-t-il ajouté.Aux yeux de tous, de poursuivre le député, les Jeux sont liés à trois certitudes : soit que les Jeux auront lieu, qu’ils seront un succès, et, de ce fait, constitueront un motif de fierté pour Montréal, le Québec et le pays tout entier, et qu'ils se réaliseront dans des conditions financières vivables pour tout le monde.au gré du temps La leçon de Picasso Le vol des 119 toiles de Picasso au Palais des papes i Avignon ne fait aucun tort, encore qu'il n'ajoute rien i la gloire du plus grand peintre des temps modernes.Les cambrioleurs, eux, se feront une renommée très avantageuse.On n’est pas un vulgaire voleur quand on dérobe des oeuvres d'art.On est artiste.Combien de peintres, méconnus de leur vivant.seraient devenus de grands maîtres si des voleurs avaient eu la générosité de les déposséder de leurs oeuvres.Si Picasso avait vécu assez longtemps pour être la principale victime de ce vol, il aurait été mal avisé de s'en plaindre.Ne déclarait-il pas en 1935 — et les voleurs ont peut-être été inspirés par cette profession de foi: “On doit prendre son bien où on le trouve, sauf dans ses propres oeuvres.” Albert BRIE # La Chambre de commerce de Montréal Déjeuner-causerie hebdomadaire v MARDI, LE 10 FÉVRIER M.VICTOR ST-ONGE Président de l'Associetion des Mines et Méteux du Québec Sujet: "Caractéristiques et problèmes de l'Industrie minière au Québec ".Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h 30 Le public est admis Billets à l'entrée: $7 Pour les membres, des livrets d'abonnement sont disponibles à prix réduit.Renseignements: 866-2861 DATE: 6 FÉVRIER 76 NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L’ORDRE ^rPERFECTA 6/36 GROS LOT $241,817.00 9 12 21 24 6 SUR 6 NOMBRE DE GAGNANTS 0 PRIX $177,354.80 5 SUR 6 57 $1,221.40 4 SUR 6 2338 $82.70 5 SUR 6+ 2 $23,206.40 29 NO COMPLÉMENTAIRE S’APPLIQUANT SEULEMENT AU 5 SUR 6 + C 26 VENTIS TOTALES $805,779.000 ) (C ^(TIRAGE 45 H y!VENDREDI 6 FÉV.76 32 Séries émises- 90,000 chacune POSSIBILITÉ DE: 34062 32 GAGNANTS DE $5jOOO.4062 256 GAGNANTS DE $*>00.062 2592 GAGNANTS DE $ 100.I 4 • Le Devoir, lundi 9 février 1976 éditorial Les conditions d'un rapatriement acceptable Dans les réponses qu’il donnait jeudi dernier aux Communes a des questions que lui adressait M.Robert Stanfield, le premier ministre a tenu à préciser que, si les pourparlers au sujet du rapatriement de la constitution ont bel et bien repris entre Ottawa et les provinces, ils se déroulent entièrement pour nnstant au niveau des fonctionnaires et ne sauraient par conséquent engager officiellement les gouvernements concernes.À la fin de son intervention, M.Trudeau a toutefois laissé tomber des paroles équivoques qui laissent planer des doutes sérieux sur la vraie nature des intentions de son gouvernement.“Les discussions se poursuivent toujours de manière officieuse et privée, a-t-il précisé, et j’espère que nous obtiendrons des résultats positifs.A défaut de tels résultats, j’imagine que le chef de l’Opposition ou son successeur, ainsi que les chefs des autres partis et moi-même devrons ensuite nous demander si nous voulons que ce résultat survienne avant la fin du présent Parlement ou s’il faudra inviter les Canadiens à attendre un autre siècle.” M.Trudeau, il est vrai, a tout de suite ajouté: “Mais attendons avant de nous poser cette question, de savoir si les présentes conversations seront fructueuses.” Ses remarques ont néanmoins laissé planer sur ses interlocuteurs provinciaux, en particulier sur M.Robert Bou-rassa, la menace d’une intervention unilatérale du Parlement fédéral qui disposerait une fois pour toutes de la question du rapatriement.Cela soulève deux questions fondamentales: 1) Ottawa peut-il procéder unilatéralement en cette matière?2) A quelles conditions Québec pourra-t-il éventuellement consentir au rapatriement de la constitution?• Toute décision que prendrait le gouvernement fédéral de rapatrier au Canada la constitution actuelle constituerait à n’en pas douter une modification importante de celle-ci.S’il ne s’agissait que de ramener au Canada un texte qui n’a plus aucune raison de relever encore de l’autorité ultime du Parlement de Westminster, il n’y aurait aucun problème, cela va de soi.Mais le rapatriement implique au moins deux opérations complémentaires, soit la définition d’une procédure d’amendement de la constitution et l’établissement d’un tribunal de dernière instance pour l’interprétation du texte constitutionnel.Or, on voit très mal comment en une matière aussi fondamentale le Parlement fédéral pourrait s’arroger le droit d’agir seul.A l’appui de pareille proposition, on pourrait sans doute invoquer le fait que l’Acte de l’Amérique du Nord britannique ne contient aucune disposition précise touchant la modification de la constitution et qu’en l’absence de telles dispositions, une tradition de vieille date a voulu jusqu’à maintenant que le Parlement britannique ne consente à amender le texte de l’AANB que sur requête du pouvoir fédéral.Si l’on se donne cependant la peine de scruter la procédure complète suivie jusqu’à ce jour pour obtenir des amendements constitutionnels, on découvre que le consentement préalable des provinces a très généralement été considéré comme nécessaire avant qu’il ne soit procédé à des amendements constitutionnels qui les touchent de près.A l’occasion du débat célèbre autour de la formule Fulton-Favreau en 1965, le gouvernement fédéral avait mis au jour une excellente étude documentaire intitulée “Modification de la Constitution du Canada”.Au terme d’un relevé des principaux amendements apportés au texte constitutionnel depuis 1867, les auteurs dégageaient les quatre principes suivants qui leur paraissaient ressortir de l’expérience d’un siècle: 1) bien qu’une loi du Royaume-Uni soit nécessaire pour modifier l’AANB, une telle loi n’est promulguée que sur la demande officielle du Canada; 2) le Parlement du Canada doit autoriser toute demande au Parlement britannique de modifier l’AANB; 3) le Parlement britannique ne peut procéder à une modification de la Constitution du Canada à la seule demande d’une province canadienne; 4) le Parlement du Canada ne procède pas à une modification de la Constitution du Canada intéressant directement les rapports fédératifs (le texte anglais dit “an amendment directly affecting federal-provincial relations”), sans avoir au préalable consulté les provinces et obtenu leur assentiment.Le document de 1965 précise certes que le quatrième principe “ne s’est pas concrétisé aussi tôt que les autres”.Il soutient cependant qu’à partir de 1907 “et en particulier depuis 1930, il a été de plus en plus affirmé et accepté”.Qu’en face d’une telle documentation émanant de son propre gouvernement, M.Trudeau veuille aujourdmi faire croire que le Parlement fédéral puisse même envisager de procéder unilatéralement en une matière comme le rapatriement, qui intéresse au premier chef “les relations fédérales-provinciales”, cela ne peut être que le fruit d’un désir de puissance inadmissible ou d’une mémoire étrangement défaillante.• En ce qui touche les provinces, de nombreuses tentatives ont été faites depuis quarante ans en vue de les amener à consentir à une formule de rapatriement et d’amendement de la Constitution.La plus récente de ces tentatives remonte à la Charte de Victoria, qui fut examinée à la conférence fédérale-provinciale de juin 1971 et à laquelle M.Bourassa, quelques jours après la cloture de la conférence, devait opposer un refus retentissant.Parce qu’elle contenait des dispositions discutables concernant les libertés fondamentales et les droits linguistiques, parce qu’elle contenait aussi une version très edulcoree des modifications qu’il eût souhaité apporter à l’article 94A (relatif aux pensions de vieillesse), le Québec avait des raisons graves de refuser la Charte de Victoria, indépendamment de ce que celle-ci disait au sujet du rapatriement et de la modification du texte de la Constitution.La Charte, dans son économie générale, accentuait dangereusement la prépondérance du pouvoir central et méconnaissait à peu près totalement les aspirations et le caractère propres du Québec.M.Bourassa, en l’acceptant, eût commis un suicide politique, et surtout risqué de compromettre l’avenir d’une manière irréparable.Mais il y avait plus, dans le refus du Québec, Sue ces réserves inspirées du contenu même e la Charte de Victoria.Il y avait aussi le rejet implicite de la méthode fort dangereuse que les gouvernements intéressés avaient suivie pour mettre au point le célèbre document.Apres avoir été à l’origine de la révision constitutionnelle et avoir réclamé celle-ci dans le but majeur d’obtenir une révision du partage des pouvoirs législatifs et fiscaux, le Québec se trouvait en présence d’un document d’où cette préoccupation était presque totalement absente.Sans avoir consenti à aucune de ses revendications principales, on l’invitait en somme à accepter que toute demande d’amendement de sa part soit désormais assujettie au double veto du Parlement fédéral et d’une majorité des provinces.Ce fut la faute de M.Bourassa, en 1971, de s’être laissé entrainer au bord du précipice avant de voir le danger.Autre erreur dont il faut éviter la répétition M.Bourassa se laisse entrainer en 1971 dans des discussions secrètes dont on eût voulu ne le laisser sortir qu’une fois qu’il aurait donné son consentement de manière irrévocable.Contre cette façon du procéder, on ne saurait trop prémunir de nouveau MM.Trudeau et Bourassa.Si Ottawa a des propositions à soumettre, qu’il les fasse connaître publiquement, afin que des réactions puissent se faire entendre à ce sujet.Qu’il en soit de même des provinces.C’est la seule manière d’en venir à un consensus qui soit autre chose qu’un vulgaire maquignonnage de politiciens.L’objectif du rapatriement est noble et tout à fait défendable.Il faut toutefois en entreprendre la réalisation dans un esprit de partage et d’ouverture qui était trop absent de l’étape de Victoria et dont on cherche en vain la trace dans les conversations secrètes entre fonctionnaires dont M.Trudeau a reconnu l’existence.Quoi qu’il advienne, le Québec doit retenir deux leçons des tentatives antérieures: pas de rapatriement sans une ouverture réelle vers un ordre constitutionnel mieux accordé à ses exigences légitimes, et surtout pas d’engagement ferme sans que l’opinion publique ait clairement eu l’occasion de se manifester.Claude R Y AN ComW)£r\^ ci • C, K» 'Oa, ¦< fbill'on,fsy tos*T S>o’ red e,com„ , — .1diS QOi DONC V A CRiÉ ?.J Z Le Front commun ¦ Pas de grève avant le 8 mars ¦ D’ici là, le harcèlement continuera par Gérald LeBlanc Les quelque 180,000 syndiqués du Front commun du secteur public ne déclencheront pas de grève générale avant le 8 mars, mais réclament la convocation de la table centrale pour aborder les questions salariales dès le 2 mars.Entre-temps, les tactiques de harcèlement se poursuivront et s’intensifieront dans les divers secteurs, qui synchroniseront leur action pour tenir à certains moments des manifestations, des heures et même des demi-journées d’étude généralisées sur tout le territoire et dans tous les secteurs des hôpitaux, des écoles et des organismes gouvernementaux touchés par la négociation.Telles sont les grandes lignes du programme d’action du prochain mois arrêtées hier par le Conseil d’orientation du Front commun, à l’issue d’une longue journée de discussions entre quetaue 750 dirigeants des trois centrales (CEQ, CSN et FTQ), rassemblés au cégep Maisonneuve, rue Sherbrooke à Montréal.Cette réunion devait se terminer en fin d’après-midi afin de permettre la tenue d’une conférence de presse à 18 h 30, donnée hier par M.Jacques Desmarais de la CSN, mais elle s’est prolongée en soirée, devant la difficulté d'unifier les positions des trois centrales sur la question des services essentiels.Cette question cruciale, particulièrement dans les services hospitaliers, bastion de la CSN, n’a d’ailleurs pas été tranchée et sera reprise le 21 février par le Conseil de coordination du Front commun.On connaîtra alors la décision des commissaires chargés de déterminer dans chaque institution, suivant les modalités de la loi sur les services essentiels, les services à maintenir en cas de grève.La Fédération des affaires sociales (FAS-CSN) n’a pas réussi à rallier les deux autres centrales sur ce point névralgique des services essentiels.La FAS a déjà fait connaître sa position qui est (d’assurer les services essentiels, mais de laisser à chaque syndicat le soin d’en déterminer l’ampleur, à la suite des demandes “exagérées” de certains établissements, qui fixent à 60% et même à plus de 100% le taux de services à assurer.M.Desmarais a dit hier qu’il serait plus facile de trancher la question le 21 février alors que les commissaires se seront prononcés et que les syndicats pourront juger du caractère raisonnable ou non des exigences formulées à leur endroit.La demande de convocation de la table centrale signifie-t-elle que les négociations sectorielles (aux tables des hôpitaux, des maisons d’enseignement et autres organismes publics ou para-publics) sont suffisamment avancées pour aborder les questions salariales, condition formulée par le Front commun pour la convocation de la table centrale?M.Desmarais répond que le bilan aux tables sectorielles est loin d’être reluisant, mais qu’il reste trois semaines avant le 2 mars et que le Front commun désire “tâter” le portefeuille du gouvernement avant d’arrêter plus avant la stratégie syndicale ou, en d’autres mots; avant de s’aventurer dans une grève générale.Avec le dépôt des clauses salariales, le Front commun possédera une image globale de la situation pour la prochaine réunion du Comité d'orientation, dans les premiers jours de mars.M.Desmarais a précisé que Ton évaluera alors l’état des négociations, l’efficacité des moyens de pression et l’opportunité d’une grève générale.C’est d’ailleurs avec beaucoup de prudence que le Front commun veut aborder cette question de la grève générale, réprouvée par plusieurs syndiqués, notamment les enseignants, et susceptible de lui faire perdre l’appui de l’opinion publique et de renforcer le pouvoir de négociation du gouvernement.D’ici les échéances du 2 et du 8 mars, la campagne de harcèlement par tous les moyens de pression imaginables, hors la grève, prendra un caractère plus général et plus national, selon M.Desmarais.On peut s’attendre, selon lui, à des demi-journées nationales dès la semaine prochaine.Il y aura également des manifestations et des ralliements sur l’ensemble du territoire.Les leaders du Front commun feront également une tournée des troupes.Parallèlement à ces manifestations d’envergure générale se poursuivront des actions sectorielles, dont l’intensité et la cadence seront déterminées par la tournure des' négociations aux diverses tables.MPLA diffusée à la télévision, soixante autres mercenaires britanniques s’envolaient de l’aéroport de Londres Heathrow pour l’Angola.Selon le journaliste australien, les mercenaires britanniques ont été fusillés après avoir indiqué qu’ils souhaitaient être rapatriés parce que les conditions sur place ne répondaient pas à ce qu’ils s’attendaient à y trouver.Il dit que le commandant de l’unité a menacé avec ses propres armes le peloton d’exécution pour les obliger à tirer sur leurs collègues.Il ajoute que lorsque le chef du FLNA a appris la nouvelle, il a ordonné l’arrestation du colonel qui devait être traduit en cour martiale.“Mais l’officier a maintenant disparu et Ton pense qu’il est mort.Un officier britannique a été nommé pour le remplacer et il a ordonné l’arrestation de tous ceux ayant pris part à l’exécution des 14 hommes,” a ajouté Neil Davis.L’agence de recrutement londonienne ui a envoyé les mercenaires en Angola a éclaré à Londres ne pas être au courant de l’exécution ou de tout autre incident.De son côté, le Foreign Office déclare ne pas avoir confirmation de cet incident et selon le Times, un message à ce sujet a été envoyé à l’ambassade de Grande-Bretagne à Kinshasa.M.John Banks, un des organisateurs de la campagne de recrutement, rentré il y a une semaine d’Angola, a déclaré hier soir que la nouvelle des exécutions ne le surprenait pas.Dans une interview à la télévision, il a dit: “Ayant rencontré là-bas ce colonel grec, je sais parfaitement que c’est un commandant très ferme et un brillant soldat et si 14 hommes avaient refusé de combattre, cela ne m’étonnerait guère."Ce Grec fait régner une discipline tellement strictè que si un soldat FLNA est surpris en train de volet de l’essence ou des approvisionnements, ou simplement soupçaonné d’être un espion, il est exécute.J’ai vu exécuter des gens accusés de pillage, viol ou meurtre mais je n’ai vu personne exécuté parce qu’il refusait de combattre.” M.Banks estime qu’il y a trop de gens là-bas essayant de faire des affaires.“Je ne recruterai plus de mercenaires britanniques tant que les choses n’auront pas changé sur place et que ce seront les soldats et non plus les hommes d’affaires qui y commanderont," a ajouté M.Banks.HUA Léonard Peltier, l’un des 10 hommes les plus recherchés par la police fédérale américaine, a été arrêté en Alberta lors d’une vérification de routine.L’homme qui était en compagnie d’un autre Américain était recherché pour le meurtre de deux agents du FBI en juin sur le territoire d’une réserve indienne du Dakota-sud.Peltier a été conduit à Vancouver où il devra comparaître devant une cour entendant une demande d’extradition à son sujet.(Téléphoto PA) tés politiques répondant le mieux au “profil” souhaitable pour un nouveau premier ministre en raison de ses compétences certaines dans le domaine de l’agriculture, secteur qui en Chine demeure le fondement de toute l’économie.M.Hua Kuo-feng avait notamment à l’automne dernier joué un rôle de premier plan lors d’une conférence nationale sur l’agriculture convoquée dans le cadre de la présentation du cinquième plan.Cet aspect technique de la désignation de M.Hua Kuo-feng peut ainsi expliquer le caractère “intérimaire” de sa nomination qui retient l’attention des commenta- président Mao Tsé-toung, ce qui donne à la thèse des rivalités factionnelles un aspect secondaire.Au demeurant, les commentaires sont loin de tous “dramatiser” cette nomination, autant qu’on le fait à Taipei, où tout changement politique à Pékin est généralement interprété comme le signe avant-coureur du chaos.Deux aspects essentiels de la question, le lancement du cinquième plan quinquennal chinois et la campagne actuellement en cours contre les tendances “droi-tistes”, sont généralement au second plan dans les commentaires des analystes.Ces deux éléments sont pourtant les principales caractéristiques de la situation actuelle en Chine et si la campagne idéologique en cours est, sans doute possible, Uée à des questions de personnes, la mise en oeuvre du cinquième plan quinquennal (1976-1980) était une raisoi%iffi-sante de précipiter le choix d’un nouveau premier ministre, étant donné le caractère prioritaire du plan en Chine, comme dans tous les pays socialistes.De ce point de vue, M.Hua Kuo-Feng était naturellement Tune des personnali- » 9 février par la PC et CAR 1942 — Le paquebot francçais “Normandie” brûle et chavire dans le port de New York.1941 — Les troupes du général Rommel passent d Italie en Afrique du Nord.1909 — L’Allemagne reconnaît les intérêts particuliers de la France au Maroc.1898 — M.Paul Kruger est réélu président du Transvaal à une majorité massive.1849 — Proclamation de la République à Rome.1801 — La paix de Lunéville entre la France et l’Autriche marque vituellement la destruction du Saint-Empire romain.1718 — Des colons français arrivent en Louisiane.les atomisés de l’An O.Al'ECR^SER Av/pc Votre ÇRi^NOE SflBJ-E HyPER*£>T teurs.Il s’agirait d’un choix provisoire répon-dans surtout aux nécessites du moment, le choix politique définitif d’un nouveau premier ministre étant ajourné.M.Hua Kuo-feng pourrait d’ailleurs éventuellement devenir par la suite premier ministre en titre, après un “intérim”, qui en Chine peut durer plusieurs années.Le caractère intérimaire de sa désignation résulte également et de toutes façons des dispositions de la constitution chinoise qui prévoient que la nomination définitive est de la compétence de l’assemblée nationale populaire (sur proposition du comité central du parti) dont les réunions sont extrêmement espacées.Contrairement à ses riches connaissances en politique intérieure, l’expérience de M.Hua Kuo-feng est limitée en politique étrangère.Il lui faudra sans doute longtemps encore pour atteindre dans ce dernier domaine le même degré d’initiation que celui de M.Tang Hsiao-ping et à plus forte raison la maîtrise qui était celle de Chou En-lai.Il a été officiellement confirmé hier à Pékin, que M.Teng Hsiao-ping demeure toujours vice-premier ministre.On a aussi indiqué de même source qu’aucun autre changement hiérarchique n’était intervenu pour l’instant dans l’organigramme du parti et de l’Etat.Il faut se garder cependant d’augurer de l’avenir politique de M.Teng Hsiao-ping, dont il n’est aucunement exclu qu’il occupera à une date ultérieure le poste de premier ministre à plein titre — quand les circonstances le permettront — ou que la suite de sa carrière doive se faire dans la hiérarchie du parti et non dans celle de l’Etat.urcnn Suite de la page 4 cialement l’opéra dans lesquels se recrute une partie de sa clientèle; ces milieux pourraient, par exemple, couvrir le déficit accumulé et constituer un fonds d’aide à l’opéra du Québec.A ces conditions, le gouvernement ne serait pas appelé à augmenter notablement sa contribution annuelle et les caractéristiques essentielles de To-péra seraient respectées.Le CRTC n’a pas eu besoin qu’on l’en presse pour exiger des comptes de CFCF OTTAWA (PC) — Dans une interview enregistrée pour Témissioij dominicale du réseau de télévision CTV, le président du Conseil de la radio-télévision canadienne, M.Harry Doyle, affirme que l’attitude du CRTC envers la station radiophonique montréalaise CFCF n’a pas été motivée par des pressions exercées par les gouvernements provincial ou fédéral.Le mois dernier, le CRTC a annoncé qu’il demanderait à la direction de cette station de s’expliquer, au cours du mois de mars, sur la façon dont elle équilibrait sa programmation.M.Boyle a précisé qu’une analyse effectuée entre le 3 et le 16 septembre dernier a démontré que CFCF avait consacré un temps extrêmement long à sa campagne contre le bill 22.Il a ajouté que le CRTC ne désirait qu’une chose, c’est que la station se montre équitable dans sa manière de présenter la question linguistique au Québec.Il a note que, jamais, entre le 3 et le 16 septembre, CFCF n’avait pris le temps de lire ou d’expliquer la loi des langues officielles à ses auditeurs.Et M.Boyle a ajouté ceci: “On a pris pour acquis que c était quelque chose de mauvais.” M.Boyle attribue, par ailleurs, l’opposition à une station de télévision du réseau français de Radio-Canada à Vancouver à divers facteurs: un sentiment d’hostilité à l’endroit des francophones, un moyen de contester le gouvernement et la peur de compromettre la réception de signaux des stations américaines.Le directeur du CRTC a, en outre, émis l’opinion que les télédiffuseurs se seraient pas accules à la faillite par l’arrivée de nouveaux canaux américains transmis par les càblodistributeurs.Au Canada comme ailleurs, les télédiffuseurs doivent, selon lui, s'habituer à ce genre de concurrence avec lequel ils devront doré- Anticosti: bilan négatif SEPT-ILES (CP) — La pagaille couve entre certains ministères, la mésentente s'installe graduellement chez les hauts fonctionnaires, et la bagarre se poursuit pour savoir qui exercera le contrôle de Ta-ménagement sur Tile d'Anticosti.C’est essentiellement le bilan négatif que dresse le Conseil régional de développement de la Côte-Nord (CRD) deux ans après l’acquisition de Tîle au coût de près de $25 millions, et le commencement des interventions de l’Etat québécois dans ce vaste territoire de 145 milles sur 42 milles, situé dans le golfe St-Laurent.Selon le directeur-général du CRI, M.Nelson Tremblay, “rien n’est .changé sur Anticosti, le gouvernement n’a rien fait pour les citoyens qui habitent là”.L'amélioration des maisons et la construction de nouvelles résidences, l’approvisionnement en eau, le service électrique, l'éducation et les loisirs sont encore dans leur piteux état.navant vivre.M.Boyle a enfin dit que le CRTC ne tenterait jamais de réglementer la violence à la télévision, responsabilité revenant selon lui exclusivement aux télédiffuseurs.Les suites de la tempête au NB: $20 millions SAINT-JEAN, Nouveau-Brunswick (PC) — Un porte-parole de l’industrie de l’assurance croit que les réclamations découlant de la tempête qui a dévasté le sud du Nouveau-Brunswicx, lundi dernier s’élèveront à $20 millions.M.William Chisholm, président de TAssociatjon des courtiers en assurance des Maritimes, a précisé que les réclamations ont déjà atteint la somme de $8 millions, dont $6.2 millions provenant des maisons d’affaires.“De très nombreuses réclamations n’ont pas encore été faites,” a-t-il ajouté.Selon M.Chisholm, les compagnies d’assurance ont déjà dédommagé plusieurs réclamants et “font diligence pour que les bénéficiaires puissent toucher leur, argent le plus rapidement possible.” En Nouvelle-Ecosse, on estime que les dégâts causés par la tempête s’élèvent à $40 — $50 millions.DÉCÈS Note» ».v.p.que la» avl» de décèi doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.L» dimanche : 2 à 4:30 p.m.LACHAPELLE, Joseph Urgol.- A Montréal, le 5 février 1976, à Tige de 83 ans, est décédé, M.Joseph Urgel Lachapelle, instituteur à sa retraite.Lui survivent son épouse Cornelia Leduc, ses enfants et leursconjoints.M.et Mme Allan East (Gabrielle), M.et Mme Raymond Lachapelle, M.et Mme Maurice Lajoie (Denyse), L'Honorable et Mme Bernard Lachapelle ainsi que ses petits-enfants.Selon le désir du défunt, les funérailles eurent lieu dans l'intimité.La famille remercie les parents et amis qui lui ont exprimé leurs condoléances.TISON, Frèr* Armand.— A Montréal, le 6 février 1978 à l’âge de 70 ans, est décédé, le Frère Armand Tison, missionnaire Oblat de Marie-Immaculée.Les funérailles auront lieu mardi le 10 février.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bour-gie Limitée No 1385 rue Ontario est, pour se rendre à l'église St-Pierre-Apôtre où le service sera célébré à 10:00 heures, et de U au cimetière de Richelieu, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.f Le Devoir, lundi 9 février 1976 • 7 _ aux 4 coins du monde__________________________________ Nancy Kissinger va bien BOSTON (Massachusetts) (AFP) — Mme Nancy Kissinger, épouse du secrétaire d’Êtat Henry Kissinger, a été opérée samedi matin au Massachusetts General Hospital de Boston d’un ulcère à l’estomac.L’intervention, qui a duré une heure trois quarts, s’est “bien déroulée, sans aucune difficulté particulière’, ont déclaré les docteurs George Nardi et Gerald Austen, qui l’ont pratiquée.Selon le docteur Nardi, l’ulcère a désormais “peu de chances” de se reformer.Coupe-circuit à toute épreuve LYON (AFP) — Un coupe-circuit doté d’un système de sécu-’ rité extrêmement sensible, susceptible d’avoir toute une série d’applications dans tous les domaines où l’homme est menacé de court-circuit ou d’électrocution, vient d’être mis au point par • trois Français.L’appareil peut être monté sur tous les systèmes où l’électricité entre en ligne de compte, de la perceuse à l’automobile en passant par les machines à laver etc.Il donne à leur utilisateur une sécurité absolue et, dans le cas d'un automobiliste victime d’un accident et dont la voiture s’est renversée, il jouera en quelque sorte le rôle d’une“seconde ceinture de sécurité”.Sombre avenir pour les fumeurs LONDRES (AFP) — Le paquet de cigarettes coûtera 36 livres (près de $72Pen Grande-Bretagne en Lan 2010, si le gouvernement britannique suit les conseils du ministère de la Santé qui propose d’augmenter de 10% chaque année le prix des cigarettes pour décourager les fumeurs.Avec un tel taux d’augmentation, les garçons et les filles qui ont 16 ans aujourd’hui fumeraient à l’âge de 50 ans des cigarettes valant 1,80 livres l’une (près de $4).M.Julian Peto, l’un des chercheurs de la lutte contre le can- cer, à même dressé un graphique du nombre de ceux qui cesseraient de fumer en fonction de l'augmentation du prix des cigarettes: 23% en 1980 (prix du paquet: 1,30 livres) 40% en 1985 (prix du paquet: 3,36 livres).En 2010, on sauverait ainsi, selon M.Peto 12,000 vies Par an en faisant passer le nombre de décès dûs au cancer de 30,000 en 1975 à 18,000.Le monde manque d’infirmières GENEVE (AFP) — Le monde manque d’infirmières qualifiées, indique le Bureau international du travail (BIT), dans un rapport publié vendredi à Genève.Selon ce rapport, “l’Expansion des services de santé et notamment la multiplication du nombre des lits d’hôpitaux ont entraîné un accroissement spectaculaire de la demande en personnel de santé”.Or, parallèlement à cette expansion, on assiste, selon le rapport, à une "désaffection, constatée un peu partout, à l’égard de la profession d’infirmière”.Cette “crise” s’explique, selon le rapport, par les “bas salaires” proposés au personnel infirmier qui “soutient souvent mal la comparaison avec ceux de travailleurs qui sont loin de posséder le même niveau de qualification”.De plus, les infirmières doivent supporter des “horaires pénibles*’, souligne le BIT: chaque semaine entre 40 et 54 heures selon le pays, davantage même dans les pays en voie de développement, ce qui provoque un “surmenage quasi permanent contre lequel des infirmières s’élèvent”.Sur les traces de l’Atlantide?ATHENES (Reuter) — Il se peut ou’une civilisation ait été anéantie sur l'ïle de Dia, au large de la Crête, par un tremblement de terre vers l’an 1,500 avant Jésus-Christ, a déclaré samedi aux journalistes à Athènes l’explorateur sous-marin français Yves Cousteau.Il se peut qu’il se soit agi du même séisme qui ravagea l’ile de Santorin, au nord, a-t-il ait.Au cours d’explorations récentes menées avec son navire de recherches “Calypso ”, il a découvert des céramiques et des débris de navires dans les eaux qui entourent l’ïle de Dia.M.Cousteau a dit espérer, au cours de ses actuelles recherches dans l’Egée, retracer l'origine de la légende de l’Atlantide, “continent perdu” mentionné par Platon.Black Jack est mort WASHINGTON (AP) — “Black Jack” est mort.Des vétérinaires militaires l’ont envoyé doucement, vendredi, dans un monde meilleur.Il avait fête son 29ème anniversaire le 28 janvier dernier — ce qui représente plus de 100 ans pour un homme.Black Jack était le cheval de parade des obsèques officielles.Il défilait seul, des bottes passées à l’envers aux etriers — symbole du guerrier disparu.On le vit ainsi aux obsèques du président Hoover, Johnson et Kennedy, du général MacArthur, mais aussi à de nombreuses autres obsèques qui se déroulèrent au cimetière national d’Ar-lington.Depuis le printemps 1973, peu après les funérailles du président Johnson, Black Jack — matricule 2 v 56 — était en semi-retraite à Fort Myer, en Virginie, où il a reçu la visite de milliers d'enfants des écoles.Ses anniversaires étaient célébrés digne-" ment, avec gâteaux et pommes que l'on n'oubliait pas de chanter "Joyeux anniversaire cher Black Jack.i Mais Black Jack, qui tenait son nom du surnom du général ‘ Pershing, était atteint par les infirmités de l’âge et, notamment, ses reins ne fonctionnaient plus.Il sera incinéré et ses cendres seront inhumés à Summerall Field, qui est le terrain de parade de Fort Myer depuis qu’en 1887 la cavalerie américaine occupa la position.Le Centre de Formation et de Perfectionnement en Administration de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales > en collaboration avec La Direction Générale du Design (Canada) Le Ministère de l’Industrie et du Commerce(Québec) offre un cours en Gestion du design et de /"innovation à l'intention du personnel-cadre des entreprises et organisations québécoises.Les samedis 6,13, 20 et 27 mars 1976.Les objectifs de ce cours sont de démontrer: ' • Comment la gestion du design peut aider à créer > une image de marque distinctive pour une orga- 1 nisation.• Comment concevoir, développer et commercialiser l’innovation et le design.• Comment le design peut contribuer à la croissance de l’entreprise: innovations, nouveaux produits, prolongement du cycle de vie des produits existants, etc.• Comment utiliser efficacement les services des designers dans l’entreprise.Lt prospectus du cours peut être obtenu en composant: (514) 343-4319 (514) 343-4568 Journée capitale pour Patricia 3 SAN FRANCISCO (CaUfor-nie) (AFP) Aujourd’hui, début de la troisième semaine du procès de Patricia Hearst, sera une journée d’une importance capitale pour la jeune héritière de vingt-et-un ans.Il s’agira de déterminer si elle doit etre jugée dans un contexte politique ou, simplement, en tant que vulgaire complice d’une bande de voyous, auteurs d’un “hold-up” de banque à San Francisco le 15 avril 1974.C’est au juge fédéral Oliver Carter qu’il incombera de trancher unq épineuse question juridique au moment de la présentation du jury.C’est en effet la première fois, à la connaissance des experts, que la victime d’un enlèvement est accusée d’avoir participé à une atta- ue à main armée en compagnie e ses ravisseurs.La décision que prendra le juge Carter risque de mettre Patricia Hearst derrière les barreaux pour vingt-cinq ans ou d’obliger éventuellement les autorités à la remettre en liberté.La défense, dirigée par Me Lee Bailey, célèbre avocat de cour d’assises, réclame l’annulation du procès pour vice de forme.Il ne faut pas, précise Me Bailey, que l’accusation déborde le cadre du “hold-up” de San Francisco: cet événement s’est produit deux mois après l’enlèvement de Patricia par des révolutionnaires de 1’ “Armée de libération symbionèse" (S.L.A.).Pendant ce temps, ils l’avaient torturée physiquement, sexuellement, mentalement et lui avaient fait subir un lavage du cerveau.Elle n’a participé au “hold-up” que sous la menace.Tous les événements qui se sont produits par la suite n’entrent pas en ligne de compte.Pour le procureur James Browning, représentant le gouvernement des États-Unis, Patricia Hearst, révolutionnaire manquée, a agi de son plein gré.Les agissements de l’accusée pendant et après le “hold-up” en sont la preuve accablante.Un mois plus tard, elle était recherchée par les autorités de Los Angeles pour attaque à main armée, vol de voiture et enlèvement de son propriétaire, qui est prêt à témoigner qu’elle s’était vantée d’appartenir à la S.L.A.L’accusation estime que les événements de San Francisco ne peuvent être dissociés de ceux de Los Angeles.Ils ne font 3ue confirmer que Patricia, loin ’être une victime d’un lavage de cerveau, était une militante convaincue du groupuscule extrénfiste de gâufhe.• * A cela, la défense réplique que l’accusée avait été tellement bien endoctrinée par la S.L.A.qu’elle lui obéissait toujours aveuglément, plus de trois ans après son enlèvement.Toutefois, soutient Me Bailey, cela n’a rien à voir avec le “hold-up” de San Francisco, seul fait qui lui est •actuellement reproché par le gouvernement fédéral.Me Bailey estime que si Patricia est reconnue non coupable à San Francisco, elle bénéficiera automatiquement d’un non lieu à Los Angeles.Le jury de sept femmes et de cinq hommes ne sera pas pré-senfpendant’cette discussion-au cours de laquelle le juge Carter fera probablement témoigner Patricia Hearst.Le juge estime que le jury ne doit pas être influence par ses arguments et par la décision qu'il sera appelé a prendre.affaires sociales v ! L'agent Janey Jimenez escorte Patricia Hearst à la voiture la ramenant du Palais de justice à la prison.Il est d'usage de menotter et d'enchaîner les prisonniers pour des déplacements en Californie.(Téléphoto AP) Grossesse-Secours organise une session de formation desti-‘née aux nouvelles écoutantes bénévoles.Celles-ci apportent réconfort, aide psychologique, information aux femmes enceintes qui traversent des moments difficiles ou acceptent mal leur état.Renseignements et inscriptions: 526-0873, de 10 h à 16 h.• Brigthers Lives est de nouveau en marche pour l’année 1976; ce projet d initiative locale fonctionnera jusqu’en juin et offre ses services d’aide bénévole spécialement pour les gros travaux ménagers.L’équipe travaille chez des personnes retraitées, des gens défavorisés et handicapés du quartier Saint-Michel et de Saint-Léonard.Renseignements: 729-1103, entre 9 et 17 h.• Le Centre de référence pour handicapés a pour but de donner des renseignements et une orientation par téléphone à toute personne handicapée qui cherche une solution à ses difficultés sur le plan santé, bien-être, loisirs, etudes, etc.Renseignements: 524-3366.• L'Association de la paralysie cérébrale (division de Montréal) vient de mettre sur pied, grâce à des subventions gouvernementales le projet de conférences sous le thème “comprendre, c'est aider”.Les conférenciers, eux-mêmes des paralytiques cérébraux, désirent se faire connaître auprès des différents groupes tels que: écoles, cégeps, universités et clubs sociaux.Ils ont à leur disposition des moyens techniques et audiovisuels: films, vidéographes, diapositives, etc.Renseignements: 937-9143.• La campagne de souscription de la Fondation du Québec des maladies du coeurs est en cours jusqu'au 15 février, l'objectif est de $800,000.Cet organisme poursuit son oeuvre de deux façons: en subventionnant des projets de recherches et en renseignant le public par des conférences, dépliants, films, journaux, émissions de radio et télévision sur les dangers des maladies du coeur et leur prévention.D’après les plus récentes statistiques, 50% des mortalités au Canada sont dues aux maladies cardiovasculaires.• M.G.Arnold Hart, président du Conseil d'administration de la Banque de Montréal, a été e nommé président honoraire de la campagne d’immobilisations du YMCA.Les présidents adjoints sont MM.Maurice Massé, président de la SGF, et Logan R.Brown, directeur de la com->agnie RobinHood Multifoods._,e YMCA de Montréal existe depuis 125 ans.les fonds qui seront recueillis lui permettront de construire de nouvelles succursales, de rénover et de moderniser les installations actuelles.En outre, il compte accroître et améliorer ses services à la communauté ainsi que ses programmes d’éducation physique et d’activités récréatives.Pour renseignements : 849-5331, poste 740 ou 744.• Seize organismes qui s’occupent de l’hygiène et ae la santé des yeux au Canada et dans les pays en voie de développement, viennent de lancer une nouvelle coordination de la prévention de la cécité, choisira plusieurs problèmes particuliers pour les examiner serieusement en 1976.L’Agence internationale pour la prévention de la cécité (AIPQ est un organisme qui groupe 42 pays dans une lutte mondiale contre la cécité et qui collabore avec l’Organisation mondiale de la santé.Vous aurez sans doute remarqué que l’Institut de réhabilitation de Montréal a changé de nom et s’appelle maintenant "Institut de réadaptation”.De nombreux bénévoles travaillent présentement à la campagne de souscription dont l’objectif est de $375,000.Mme Huguette Proulx, pour sa part, a accepté de présider la section féminine de cette levée de fonds en soulignant le problème social auquel font face les handicapés physiques: “Il est déjà assez pénible, dit-elle, de perdre un bras ou une jambe, ou de devenir paralysé, sans être privé, en plus, de sa place dans la société.Il nous appartient à tous d’aider l’Institut dans ses travaux dont le but est de redonner le plus d’indépendance possible aux handicapés physiques.” L’argent recueilli permettra à cet hôpital de réputation internationale de poursuivre entre autres, ses travaux de recherche en matière de prothèse électronique et de maintenir ceux de ses services essentiels qui ne sont pas couverts par la Régie de l’assurance-maladie du Québec."Le mieux-vivre, c’est habiter sa propre maison" Pour vous aider a réaliser ce rêve en payant moins d’impôts.Voici , deux offres qui ne se refusent pas REDL (Régime enregistré dépôts-logement offertàla Banque Provinciale) *Émiset administre par (a Fiducie du Quebec Le plan Incroyablement avantageux! 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Vous avez jusqu'au 1er mars 1976 (inclusivement) pour en profiter. / 8 • Le Devoir, lundi 9 février 1976 informations internationales r Prague voulait recruter Nader comme espion WASHINGTON (AFP) — Les services secrets tché-coslovaaues souhaitaient recruter l’avocat américain Ralph Nader en 1968, si l’on en croit un document rendu public hier par la commission sénatoriale sur la sécurité intérieure.Selon M.Joseph Frolik, ancien membre de haut rang de ces services, qui a témoigné devant la commission, le célèbre défenseur des consommateurs était l’objet ‘‘d’un intérêt exceptionnel” de la part des services secrets des pays communistes, “en raison de l’importance de son rôle dans la vie publique aux Etats-Unis”.M.Frolik avait «té personnellement chargé d’organiser la surveillance des parents et relations de M.Nader au Liban.Les services secrets tchécoslovaques avaient établi un dossier sur lui, et sur ses relations aux Etats-Unis.“Ils pensaient qu’il leur serait utile de le recruter si la possibilité s’en présentait à l’avenir”, a indiqué M.Frolik.A une question lui demandant si l’avocat avait été réellement contacté et recruté, M.Frolik a répondu: “Au contraire, rien dans les dossiers n’indique que M.Nader ait été effectivement contacté”.Selon M.Frolik, les efforts des services tchécoslovaques étaient “dirigés et coordonnés de Moscou par le KGB (service secret soviétique)”.Ces services avaient également plusieurs autres centres d’intérêt, tels que le puissant syndicat AFL-CIO, la NAACP (Association nationale pour l’amélioration de la condition des gens de couleur) et l’union américaine pour les libertés civiques.Plusieurs organes gouvernementaux comme le département de la Défense, le départment d’Etat, celui de la Justice, la Maison-Blanche et le conseil national desécurité suscitaient, selon M.Frolik, l’intérêt des services tchécoslovaques.Plus de la moitié du personnel de l’ambassade de Tchécoslovaquie à Washington sont membres des services secrets, a-t-il encore indiqué.Certains autres agents font partie de la mission de ce pays à l’ONU.A Prague, a d'autre part ajouté M.Frollik, les appartements des diplomates américains sont truffés de micros et de matériel d’enregistrement.Plus de 90 des meilleurs restaurants de la ville disposent de tables équipées de micros spécialement destinées aux diplomates américains.Barcelone: quelque 50,000 personnes manifestent pour l’autonomie catalane BARCELONE (d’après Reuter et AFP) — L’Espagne a connu hier la manifestation anti-gouvernementale la plus importante depuis l’avènement au pouvoir du roi Juan Carlos.A l’appel de l’assemblée catalane, front de groupements autonomistes de toutes tendances Klitiques, des dizaines de mil-rs de personnes ont manifesté dans le centre de Barcelone.Disséminés en plusieurs groupes, les manifestants étaient escortés de centaines de voitures scandant de leurs avertisseurs les slogans de la foule, en faveur de l’autonomie de la Catalogne et d’une amnistie générale des prisonniers politiques.Les policiers, extrêmement nombreux, ont tiré des balles de caoutchouc pour disperser les groupes de manifestants.S’enfuyant dans les ruelles, ceux-ci parvenaient pourtant à se regrouper rapidement.Les Barcelonais massés à leurs balcons encourageaient souvent les manifestants.L’intervention très ferme de la police s’est soldée par plusieurs dizaines de blessés et arrestations mais on en ignore encore le nombre.Des témoins rapportent avoir vu des poli- ciers briser pare-brise et vitres de plusieurs voitures à coups de crosses de fusils et matraquer leurs conducteurs.Un jeune manifestant a été passé à tabac dans un car de police.Du côté des manifestants, des excès ont aussi été commis.Le conducteur d’une voiture qui cherchait à se frayer un chemin dans la foule a presque été lynché par celle-ci.Marchais confirmé par acclamation Un virage historique du PCF?PARIS (d’après Reuter et AFP) — Le 22e congrès du parti communiste français s’est achevé hier à Saint-Quen, dans la proche banlieue parisienne, après cinq jours de débats que l’nistoire retiendra comme historiques.Une réticence plus sensible à suivre la ligne soviétique, l’abandon officiel de la notion de “dictature du prolétariat,” une réaffirmation sans ambiguïté de la volonté du parti de prendre démocratiquement le pouvoir et, symbole du nouveau style adopté, la suppression du salut le poing levé: tels sont les faits saillants de ce congrès de cinq jours qui a pour effet global de rapprocher le PCF du cheminement indépendant de son homo- logue italfen.Pre Tenant la parole lors de la séance de clôture, M.Georges Marchais, que les 1,700 délégués ont unanimement confirme au secrétariat général, a de nouveau souligné sans ambages les désaccords entre le PCF et le parti communiste soviétique.“Pour nous, à notre époque, la démocratie politique et economique est la condition de la marche au socialisme (.) C’est pourquoi, nous exprimons notre désaccord lorsqu’il se commet, dans le pays qui a fait sa révolution socialiste voici cinquante-huit ans, des manquements aux libertés de l’homme,” a déclaré M.Marchais sans faire allusion à aucun cas particulier, notamment pas à celui du mathématicien Leonid Pliouchtch, récemment passé en Occident.L’ensemble des délégués, debout, ont accueilli le discours de M.Marchais aux cris de “Vive le socialisme aux couleurs françaises,” slogan qui symbolise le nouveau style indépendant du parti.Pierre angulaire de ce chan-;ement, l’abandon de la notion le dictature du prolétariat, jugée périmée, trouve sa consécration dans le document politique adopté à l’unanimité par les délégués, en dépit des hesitations apparentes de certains d’entre eux devant une révision doctrinale aussi fondamentale.Lors de son discours de clôture, M.Marchais a fait valoir aux délégués que les communistes occidentaux se trouvent à un carrefour historique, à une heure où le monde capitaliste se désagrège.Il a tenu à préciser que Te parti ne pouvait envisager une prise de pouvoir par la Force, démocratie politique et économique, a-t-il ajouté, pouvant, à notre époque, ne décou- Ouverture d’une enquête sur les pots-de-vin de Lockheed au prince Bernhard LA HAYE (d’après Reuter et AFP) — Le gouvernement néerlandais est parvenu à la conclusion que le prince Bernhard des Pays-Bas est bien la personnalité néerlandaise qui, selon le président de Lockheed Aircraft Corporation, a reçu 1,1 million de dollars de la société aéronau-Uque américaine, a déclaré le premier ministre néerlandais Joop Den Uyl dans une déclaration à la radio-télévision hier soir à La Haye.M.Den Uyl a précisé que le prince Bernhard a dementi avoir reçu des fonds pour la promotion des ventes des avions Lockheed, mais, a-t-il ajouté, mes conversations avec le 2e édition lûr.Jean-Marie Marineau) [Bien manger Ipcur rester mince \préface de André Barde! prince consort, le témoignage de M.Kotchian à Washington et d’autres éléments ont amené le gouvernement à conclure que c’est bien le prince qui a été le ; de bénéficiaire de ces pots de vin.Une commission d’enquête sera créée à la demande du prince Bernhard, a ajouté M.Den Uyl.Il est de l’intérêt général que la lumière soit faite le plus rapidement possible.“Des dispositions ont été prises pour que l'enquête soit menée de façon indépendante et à fond", a ajouté le premier ministre.Le parlement sera informé lundi ou mardi au plus tard des modalités de l’enquête, a-t-il précisé."Personne ne doit être considéré comme coupable tant que la preuve de sa culpabilité n’a pas été apportée.Cela est valable pour tout citoyen, cela est valable également pour le prince Bernhard”, a affirmé M.Den Uyl.“Sur la base des déclarations faites devant la commission Church à Washington, à la lumière du rapport de l'ambassade des Pays-Bas aux Etats-Unis et sur la base des conversations avec le prince Bernhard, le gouvernement néerlandais est arrivé à la conclusion que ce dernier était la “haute personnalité” mentionnée, a dit le premier ministre.J’ajoute immédiatement, a dit M.Den Uyl, que cela ne signifie pas que le prince Bemhard se soit rendu coupable d’actes représensibles.C’est sur cet aspect de l’affaire que doit porter l’enquête.Rentré samedi de Davos où il participait à une conférence internationale sur la gestion des entreprises, le prince s’était refusé a tout commentaire.Selon certaines informations, M.Den Uyl avait pris contact avec lui immédiatement après son retour à La Haye.M.Kotchian n’avait pas nommé le haut reponsable néerlandais bénéficiaire des largesses de sa compagnie au cours de son témoignage vendredi devant la sous-commission sénatoriale sur la politique commerciale des multi-nationales américaines.Prié de préciser s’il s’agissait bien du prince, le sénateur Frank Church, président de la sous-commission, avait répondu : “Je ne confirme pas, je ne démens pas”.Le prince Bernhard était l’un des membres de la commission L’ambassade US à Moscou est soumise à de dangeureux rayons éditions hurtubisehmh mont real BRUNET DE CÔTE-DES-NEIGES EST LE NOM QUI DOMINE DANS LA CRÉATION DES MONUMENTS AUCUN AGENT ÉCONOMISEZ IA COMMISSION AVANT D’ACHETER CONSULTEZ LA PLUS VIEILLE MAISON DU QUÉBEC Inscriptions Réparations et nettoyages I.BRUNET Ltée 48 24 Chemin Côte det Neiges Tél.: 738 8686 Fondée en 1877 WASHINGTON (d'après AFP) — Les membres du personnel de l'ambassade des États-Unis à Moscou ont été avertis qu’ils avaient pu être exposés à de dangereux niveaux de radiation, dont la source est supposée être un système électronique soviétique d’écoute et de surveillance installé à proximité du bâtiment de l’ambassade, apprend-on de bonne source à Washington et à Moscou.Interrogé à ce sujet, un porte-parole de l'ambassade américaine a toutefois refusé de confirmer ou démentir que l'ambassadeur américain, M.Walter Stoessel, avait prévenu secrète* ment les membres de l'ambassade du danger que ces radiations représentaient pour leur santé.Selon les sources américaines bien informées, l’utilisation par Nixon et le petit bouton fatidique LOS ANGELES (AFP) — L’ancien président Richard Nixon avait, au moment de la crise du Watergate, déclaré à deüx parlementaires qu'il pouvait provoquer la mort de soixante millions de personnes en vingt minutes, a révélé hier le sénateur démocrate de Californie Alan Scranton.Les deux interlocuteurs de M.Nixon auraient été alarmés par cette déclaration et avaient craint que, sous la tension occasionnée par l’affaire Watergate, les nerfs du président de l'époque le trahissent et ou'il en résulte une guerre nucléaire.L’entretien s’était déroulé à la Maison-Blanche, M.Nixon tentait de persuader les deux parlementaires de ne pas apporter leur soutien à une éventuelle procédure de destitution (impeachment) à son égard, a précisé M.Scranton.Évoquant son action en faveur de la paix mondiale.M.Nixon avait déclaré à ses hôtes: “A n’importe quel moment, je pourrais me rendre dans une autre pièce, appuyer sur un bouton, et vingt minutes plus tard soixante millions de personnes auraient trouvé la mort".Le sénateur Cranston qui n'a pas révélé les noms des interlocuteurs de M.Nixon, a souligne qu’à ses yeux, cette phrase ne constituait pas une menace, mais plutôt un exemple destiné à illustrer l’extraordinaire pouvoir du président des États-Unis.les services d’espionnage soviétique d'instruments puissants, utilisant des radiations, dirigées sur l’ambassade des États-Unis aurait augmenté le risque de certaines maladies pouvant aller jusqu'à certaines formes de cancer de la peau ou de leucémie.Devant ce danger possible, qui inquiétait depuis plusieurs mois les Américains, M.Stoessel, aurait annoncé vendredi dernier à tous les membres de son ambassade — plus de cent — que les personnes désirant être transférées à un poste en dehors de l’Union soviétique pouvaient en faire la demande.Cependant, autant qu’on le sache, aucun cas de maladie directement liée aux radiations, n’a encore été signalé.L’augmentation dangereuse du niveau des radiations a été enregistrée par des experts américains il y a plus de neuf mois, affirme-t-on de même source.Elle serait due à l’instaj-lation, par les services spéciaux soviétiques, d’un service d’écoute électroniques hautement perfectionné, cfans des immeubles proches de l’ambassade située sur le plus large boulevard circulaire de la capitale.Aucun détail n’a été donné de source américaine sur la nature exacte des instruments utilisés par les Soviétiques pour tenter d’écouter les conversations à l’intérieur de l’ambassade.On de contrôle de la compagnie aéronautique néerlandaise Fok-ker, lorsque celle-ci effectuait le montage d’avions de combat Starfighter sous licence de la Lockheed au début des années soixante.Prié de dire combien de temps durera l’enquête prévue, M.Den Uyl a répondu: “Il est évident que tout sera mis en oeuvre pour qu’elle parvienne à une conclusion le plus tôt possible, dans les intérêts de tout le monde.” Le chef du gouvernement néerlandais a fait sa déclaration radio-télévisée quelques heures après avoir reçu de 1 ambassade des Pays-Bas aux Etats-Unis un premier rapport sur l’enquête qu elle avait été priée de faire à propos du témoignage du président de la Lockheed.sait seulement que les experts américains ont eux-mêmes installé, dans les pièces de l’ambassade les plus “secrètes” des plaques protectrices sur les murs ainsi que des appareils électroniques destinés à brouiller les écoutes soviétiques.La plupart des grandes ambassades des pays occidentaux, ont été obligees de mettre au point un système de protection que chacune espère efficace contre les écoutes soviétiques.Tous les diplomates et les journalistes occidentaux à Moscou sont d’ailleurs convaincus ’ que leurs bureaux et appartements sont “surveillés" en permanence, que des microphones sont installés dans les murs et que leurs conversations téléphoniques sont écoutées.Une liste des “règles de sécurité" remise par l’ambassade des États-Unis aux journalistes Sui accompagnaient M.Henry Jssinger, secrétaire d’État américain, lors de sa récente visite à Moscou, affirmait que toutes les communications téléphoniques sont écoutées, que “les murs ont des oreilles” et que les voitures mises à leur disposition par .Intourist ont des microphones permettant d’enregistrer leurs conversations.Cet état de choses n’est pas nouveau, affirme-t-on de source américaine.Mais la récente découverte de radiations semble avoir créé une inquiétude nouvelle à l’ambassade américaine.1er que de “la liberté de choix.” Contrairement à ce que beaucoup attendaient, les congressistes ont consacré peu de temps à l’union tourmentée des partis de gauche.“Nous travaillerons à hâter l’heure des changements profonds définis par le programme commun, dont le pays a besoin, à réaliser le vaste rassemblement populaire capable de les imposer.Nous renforcerons l’entente des partis de gauche, qui en est Taxe,” s’est borné à déclarer M.Marchais.En somme, le PCF tend vers un parti “à l’italienne”.Fini le parti pur et dur, replié sur lui-même, intraitable sur sa doctrine.Aujourd’hui, il convient de rassurer toutes les couches de la société, de pratiquer l’ouverture vers les classes moyennes, les gaullistes (ceux qu’inquiète la politique du président Giscard d’Estaing), les chrétiens, les intellectuels comme les manuels.Le secrétaire général a, samedi, prononcé une phrase bien révélatrice de ce nouvel état d’esprit: “Nous ne sommes pas, a-t-il dit, le parti du poing levé mais celui de la main tendue.Lever le poing n’est pas dans la tradition française.Nous tendons la main à tous ceux qui veulent lutter avec nous pour construire une société meilleure, pour défendre l’indépendance nationale”.On ne peut mieux se démarquer des “gauchistes”, considérés comme des aventuristes ou encore, ainsi qu’a pu le dire M.Jean Kanapa, responsable du parti pour la politique étran- -ère, comme des ‘‘petits-urgeois anarchisants”.Naturellement la nouvelle tactique du PCF vise à déborder les socialistes sur leur droite.Elle n’est du reste pas nouvelle.Elle a déjà été appliquée à diverses reprises, depuis quarante ans: en 1937 (alors que le leader socialiste Léon Blum dirigeait le gouvernement de Front populaire), c’était la “main tendue aux catholiques”.A partir de 1942 (jusqu’en 1945) c’était le "bout de chemin” avec les gaullistes de la résistance.Avec les mêmes gaullistes en 1954, contre le projet de communauté européenne de défense (CED).Ainsi, "Tunion du peuple de France” lancée, par le PCF renoue-t-elle avec certaines expériences du passé, sans toutefois que soit abandonnée “Tunion de la gauche” réalisée avec le parti socialiste et les radicaux de gauche sur un programme commun de gouvernement.Cependant, le combat sans merci engagé entre communistes et socialistes pour la prédominance à gauche en est rendu plus aigu encore.Moins violent, moins spectaculaire qu’il y a quelques mois, il sera ae plus en plus acharné, car il est fondamental pour chacun des deux partis.SI.ou OXFAM NETTOYEUR P Service d'une heure au comptoir Service de chemises 8309 ST.DENIS 381-1322 Les organisateurs de la manifestation voulaient à l’origine Sue le rassemblement se tienne evant l’ancien siège de l’éphémère parlement catalan, créé en 1932 et dissous en 1939.Le gouverneur civil de Barcelone leur avait refusé l’autorisation et la police, parfois montée, avait bouclé les accès au parc où se dresse l’édifice.Défiant l’interdiction des autorités, les manifestants se sont rassemblés dans la matinée en six endroits différents avec la ferme intention de marcher sur le siège de l’ancien parlement régional.L’intervention des policiers les a détournés de leur objectif.Les manifestants, dont certains brandissaient le drapeau catalan, ont réussi à en hisser un sur un monument érigé à la gloire de la victoire franquiste pendant la guerre civile.Mais un policier est par la suite venu Ten retirer, sous les huées de la foule.La police dotée d’équipements anti-émeute a étouffé dans des nuages de gaz fumigènes et lacrymogènes les tentatives de regroupement des manifestants.Les organisateurs avaient cependant prévu d’autres lieux de regroupement où la police a eu le plus grand mal à parvenir du fait des entraves apportées à la circulation par les automobilistes de connivence avec les manifestants.Les jeeps de police ont été parfois contraintes d’emprunter trottoirs pour arriver jusqu’aux manifestants et les pourchasser.A plusieurs reprises, des policiers postés sur des terrasses et des balcons ont tiré des balles en caoutchouc et des grenades à gaz sur les manifestants.Certains groupes ont pu défiler pendant une demi-heure s’approchant les uns de la place San Jaime, les autres près de la grande place centrale de Catalogne.Sur cette place, manifestants et policiers se sont violemment affrontés.Deux journalistes étrangers, un Français et un Britannique, qui n’avaient pu assez rapidement justifier de leur qualité ont été maltraités par la police et leurs appareils de prises de vues détruits.Ils ont été laissés en liberté.Il s’agit semble-t-il d’un cas isolé, les autres journalistes ayant pu couvrir la manifestation presque normalement en exhibant à temps leurs accréditations officielles.f 'ji/ r rrs'r/’P et , ^rns/ccSS /s* rtJ TRADUCTEURS DEMANDÉS Nous avons besoin de traducteurs qualifiés avec des connaissances en mécanique, informatique, électronique et électricité.Pour plus de renseignements, communiquer avec: 871-9913 (Sylvie Lecavalier) Le Cmtre Éducatif et Culturil recherche un ÉDITEUR ayant une parfaite maîtrise du français écrit et une connaissance d’usage de l’anglais.Il devra être capable de corriger, réécrire et restructurer des manuscrits de manuels scolaires, en tenant compte de l’âge des élèves auxquels il s'adresse.Préférence sera accordée aux candidats qui: a) possèdent une excellente formation en linguistique; b) sont familiers avec l'enseignement des sciences expérimentales; c) ont une expérience valable dans l'édition.Salaire à discuter suivant la qualification.Prière d’adresser un curriculum vitae au: Service des Éditions Centre Éducatif et Culturel 8101 boul.Métropolitain Anjou, Québec.HU 1J9 Association of Universities and Colleges of Canada Association des Universités et Collèges du Canada “Poste de maître de conférences àl’UniversitédeGrenoble (Il L'Université des langues et lettres de Grenoble créera le 1er octobre 1976 un poste de maître des conférences touchant la francophonie.Au cours de la première année, en vue de promouvoir les études sur la francophonie et de favoriser les études canadiennes en France, un Canadien est invité à occuper ce poste.Le candidat devra enseigner trois heures de cours par semaine à une cinquantaine d'étudiants du niveau de la deuxième et de latroisièmeannéesde licence.Il s’agit de cours d'initiation à la civilisation, à la littérature canadien ne-française, ainsi que de l'organisation de manifestations culturelles sur les réalités du Canada moderne et particulièrement dans le domaine relevant du cinéma et du folklore.La préférence sera accordée au professeur débutant et de citoyenneté canadienne.Le traitement variera entre 5214 et 7900 francs français par mois.Monsieur Jean-Hervé Donnard, président de l'Université de Grenoble III séjournera au Canada du 29 février au 7 m ars 1976 afin de rencontrer les candidats intéressés.Ceux-ci sont priés de téléphoner à frais virés à Monsieur Stephen Goban de l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC) à Ottawa, (613) 237-3330, afin d’obtenir plus de renseignements sur les dates et lieux des entrevues.Une notice bio-bibliographique devra être adressée à T AUCC, 151 Slater, Ottawa." g CE QU’IL FAUT SAVOIR g DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS s LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 3 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT 12 moi» 6 moi» CANADA: *52.00 $20.00 ÉTRANGER*' $57.00 $31.00 ( *par courrier ordinaire) S.V.P., remplir ce coupon et nous le laite parvenir avec votre chèque ou mandat de poste payable A l’ordre de LE DEVOIR, C.P.6033, Mtl H3C 3C9.Nom.Adresse. informations Internationales / Le Devoir, lundi 9 février 1976 • 9 Le Vatican et l’affligeant “accident technique” de la déclaration de Tripoli CITÉ DU VATICAN (Reuter) - Le Vatican a reconnu que sa délégation au séminaire Islamo-chrétien de Tripoli s’était associée à une déclaration contre le sionisme, mais le chef de la délégation, le cardinal Sergio Pignedoli, s’est dit affligé par cette affaire, dont un “accident technique” est responsable.Le cardinal Pignedoli a déclaré s’être dissocié de deux paragraphes de la déclaration dès qu’il s’est rendu compte de leur contenu.Dans les paragraphes en cause, la "déclaration de Tripoli” affirme, selon l’agence de presse libyenne Arna, qu’il y a eu une totale identié de vues entre musulmans et chrétiens sur plusieurs questions, dont les droits des Palestiniens.Le sionisme est “un mouvement racial agressif étranger à la Palestine et à toute la région du Proche-Orient,” y est-il affirmé.Le cardinal Pignedoli a déclaré aux journalistes que les quatre membres de la délégation du Vatican qui ont mis au point avec une délégation islamique le communiqué final du séminaire ont accepté les paragraphes en [uestion sans se rendre compte qu’ils étaient te nature à gêner le Saint-Siège.Les quatre membres — un Syrien, deux Français et un Néerlandais — parlent tous couramment l’arabe, et le cardinal Pignedoli comptait sur leur jugement en ce qui concerne le document, rédigé en arabe.Ce n’est qu’en entendant traduire le document qu’il s’est rendu compte de la teneur des deux pa- ragraphes.Il a dit accepter toutefois la pleine responsabilité de l’erreur commise.A son arrivée à Rome dans la matinée, le cardinal Pignedoli a fait diffuser sur les ondes de Radio-Vatican une note dont il a dit qu’elle a rallié l’adhésion des deux parties en présence au séminaire.Selon la note, “les deux délégations désirent souligner le caractère positif des résultats de ce dialogue historique exprimé dans la déclaration finale commune.” En ce qui concerne les paragraphes en cause, “leur contenu sera transmis aux autorités du Saint-Siège, les seules habilitées à se prononcer sur cette matière,” ajoute la note.Aucune des deux parties n’a singé le document: et le Saint-Siège ne pourra pas le signer dans sa forme actuelle, a déclaré le cardinal Pignedoli aux journalistes.Par ailleurs, le cardinal, qui préside le secrétariat du Vatican pour les non-chrétiens, a démenti que le Saint-Siège et la Libye soient convenus de nouer des relations diplomatiques.Arna a déclaré que la décision d’établir des rallions diplomatiques avait été annoncée après un entretien entre le cardinal Pignedoli et le chef de l’État libyen, le colonel Mouammar Khaddafi.Le cardinal a dit que le colonel Khaddafi avait exprimé le voeu d’ouvrir des relations diplomatiques avec le Saint-Siège.Cette démarche aura à se faire par les voies habituelles, lui a-t-il répondu.Les 77 adoptent la charte de Manille, qui est un net constat de divergences MANILLE (d’après l’AFP et Reuter) — La Sème conférence ministérielle du Groupe des 77 (groupe des pays en voie de développement à l’ONU) s’est terminée samedi après-midi, après avoir adopté une “charte de Manille”, qui ne Semble pas devoir beaucoup renforcer la position du tiersrmonde dans ses futures négociations avec les pays industrialisés.Cette charte définit la position que les pays en voie de développement comptent adopter à la quatrième conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED), qui se tiendra à Nairobi au mois de mai prochain.Or, à bien des égards, cette charte est un constat de divergences.Pourtant, sur un grand nombre de revendications formulées par le tiers-monde dans ce document, les 77 s’étaient déjà mis d’accord lors des 6ème et 7ème sessions spéciales des Nations unies.Mais à l’ONU, l’accord s’était fait sur des principes.A Manille, il s’agissait de transformer ces principes en propositions concrètes, ce qui mettait en jeu les intérêts des 108 pays.Les difficultés étaient invévitables, d’autant que ces 108 pays représentent tout un éventail de situations économi- ques, entre les nations les plus pauvres (moins de 200 dollars de revenu annuel par habitant) et les nations lesplus riches du tiers-monde, c’est-à-dire les pays pétroliers.Les affrontements ont parfois été rudes et se sont traduits par une perte de substance de certains projets, comme le “programme intégré sur les produits de base”, qui a pour but d’organiser les marchés des produits qui intéressent particulièrement les pays en voie de développement.Comme les 77 ne sont pas arrivés à se mettre d’accord sur une liste ferme des produits à inclure dans ce programme, ils risquent fort de ne pas le voir aboutir à Nairobi.On ne voit pas très bien en effet comment ils pourraient obtenir la constitution de stocks régulateurs internationaux et d’un fonds de financement, auquel ils souhaitent voir participer les pays développés, sans préciser sur quels produits ce mécanisme doit jouer.Ce désaccord risque, selon certains délégués du tiers-monde, d’affaiblir la position de la commission sur les matières premières au dialogue Nord-Sud, et de rompre l’équilibre qui devrait exister, pensent-ils, entre les deux commissions Le Liban attend dans la nervosité chargées respectivement de l’énergie et des matières premières.En outre, la conférence de Manille s’est déroulée dans un climat de méfiance: méfiance des pays importateurs de pétrole à l’égard des pays de l’OPEP qui ont refusé de prendre certains engagements financiers qu’ils réclamaient.Méfiance aussi des pays absents du dialogue Nord-Sud envers leurs représentants à la conférence de Paris, qui se déroule en dehors des auspices des Nations unies.Les 77 ont d’ailleurs été très soucieux de mettre en place un système de coordination entre les travaux des dix-neuf pays qui les représentent à la conférence de Paris et ceux de leur groupe.Ils ont obtenu gain de cause, bien que le mécanisme soit assez flexible.Ils ont également décidé que la charte de Manille devrait servir de ligne d’action à leurs représentants à Paris.Mais la faiblesse des lignes d’action tracées par la charte de Manille pourrait inciter les pays en voie de développement qui participent au dialogue à prendre certaines libertés avec elles.S’il en était ainsi, les 77 n’auraient fait que précipiter ce qu’ils redoutaient: l’affirmation par les dix-neuf pays qui les représentent à Pans de leur leadership sur le tiers-monde.La déclaration politique du groupe des 77 est plus faible qu celles qui étaient sorties de lue qui étaient sorties des conférences d’Alger et de Lima.Certains milieux de la conférence n’hésitent pas à attribuer cette faiblesse aux divergences de vues qui se sont fait jour à Manille entre les trois groupes régionaux formant le groupe des 77.Sous forme de boutades, un délégué a déclaré à l’AFP: “Les pays latino-américains ne veulent pas qu’on s’attaque aux États-Unis, les pays africains ne veulent pas qu’on s’attaque à la Communauté européenne et les Asiatiques ne veulent pas qu’on s’attaque au Japon”.Les économies des pays en voie de développement ont vu leur croissance entravée par divers facteurs souvent connexes, explique la charte de Manille.Il s’agit notamment de l’inflation mondiale, des désordres monétaires internationaux récents, de la récession dans les pays industriels qui a provoque un renouveau du protectionnisme et de certaines formes d’action des compagnies multinationales.Pour promouvoir leur croissance économique, les pays du groupe des 77 recommandent un certain nombre de mesures.Il faut, indique la charte de Manille, restructurer le marché international des matières premières pour stabiliser les prix et accroître les recettes d’exportation des pays en voie de développement.¦ Il convient également de restructurer l’ensemble de la production industrielle et du commerce internationaux pour que le tiers-monde obtienne une plus grande partie du marché, des biens manufacturés et semi-finis.La charte demande en outre une réforme du système monétaire international, adaptée aux intérêts et aux besoins des pays en voie de développement.Pour leur part, les pays en voie de développement sont invités à accroître et à diversifier leur capacité exportatrice, et à développer leur technologie par l’acquisition, l’expansion, l'adaptation et la vulgarisation des nouvelles techniques.Les pays industrialisés doivent renoncer à toute forme de discrimination, menace, et coercition économique, directe ou indirecte, contre des pays ou des groupes de pays au tiers-monde.Les pays industrialisés et les organisations internationales sont invités à alléger la dette extérieure des pays du tiers-monde, à faciliter l'accès du tiers-monde au Marché des capitaux et à accroître et améliorer leurs facilités à court terme pour aider les pays du tiers-monde à faire face au déséquilibre de leur balance des paiements, ajoute la Charte de Manille.” le contenu de l’accord Assad-Frangié BEYROUTH (Reuter) - La capitale libanaise a connu un dimanche calme en attendant l’annonce probable de réformes devant consolider un cessez-le-feu encore incertain après la rencontre à Damas des chefs d’État syrien et libanais.La connfiance de la population a été ébranlée par une nouvelle vague d’enlevements et d’incendies volontaires samedi, mais aucun nouvel incident n'a été signalé depuis le début de la journée.Aux lisières des secteurs musulmans et chrétiens de la capitale, les armes sont restées muettes.La brève visite samedi à Damas du président Souleiman Frangié a généralement recueilli l’approbation de la presse libanaise.Cette initiative est considérée comme déterminante dans les multiples efforts destinés à enterrer la guerre civile.Le point principal du communiqué publié après les conversations avec le président Hafez Assad annonce que la Syrie se porte garante du respect des accords régissant la présence palestinienne au Liban.La droite chrétienne libanaise a souvent reproché aux Palestiniens d’avoir outrepassé leurs droits au Liban.Les dirigeants palestiniens ont toujours proteste de leur in- nocence.Toutefois, la garantie des accords du Caire par la Syrie est de nature à rassurer les chrétiens, inquiets des nouveaux pouvoirs que se sont octroyés par les Palestiniens au cours des combats des derniers mois.A Damas, on annonce officiellement que le président Assad a reçu hier M.Yasser Arafat, président de l’Organisation de libération de la Palestine.Il était accompagné de plusieurs membres du comité exécutif de l’OLP et la partie syrienne comprenait M.Abdel-Halim Khaddam, ministre des Affaires étrangères syrien, qui a conduit la médiation de son pays au Li- Université du Québec Ecole nationale d'administration publique MAITRISE EN ADMINISTRATION PUBLIQUE ÉTUDIANTS A TEMPS PLEIN (Québec) L'École nationale d'administration publique invite les professionnels des ministères et organismes des gouvernements ainsi que ceux des organismes des réseaux de l'éducation, des affaires sociales et des affaires municipales et d'autres organismes para-publics, à poser leur candidature à son programme de maîtrise en administration publique dispensé à temps plein, à Québec seulement.Programme: Le programme de maftrise en administration publique pour les étudiants Inscrits à temps plein débute le 16 août 1976 et se termine à la fin de décembre 1977.Le programme comprend trois sessions d'enseignement et des stages pratiques appropriés aux perspectives de carrière des candidats.Diplôme: Maîtrise en administration publique, décerné sous l'autorité de l'Université du Québec.Conditions d'admission: Est admissible à ce programme le titulaire d'un diplôme universitaire de premier cycle qui possède au moins trois (3) années d'expérience de travail.Exceptionnellement, l'École accepte des candidats qui à cause de leur compétence, remplissent des fonctions exigeant normalement le diplôme universitaire de premier cycle.Conditions supplémentaires pour les candidats provenant de la fonction publique du Québec: avoir une expérience d'au moins quatre (4) ans dont deux (21 dans la fonction publique du Québec à la date de fermeture du concours.Critères de sélection: Les candidats sont choisis par voie de concours.Un comité d'admission examine chaque candidature et oriente son choix en fonction de la scolarité antérieure, de la nature et de la variété de l'expérience acquise, des aptitudes des candidats et de leurs perspectives de carrière.Date limite des demandes d’admission: 8 mars 1976 Bourses de l'enseignement supérieur Les candidats provenant d’organismes para-publics peuvent obtenir une bourse de maftrise, par voie de concours, en adressant leur demande au secrétariat de la Direction générale de l'Enseignement supérieur, au ministère de l'Éducation, d’ici le 29 février 1976.INSCRIPTION: Pour s'inscrire au concours, les candidats doivent: - remplir la formule prévue à cette fin; - y joindre les documents requis; - faire parvenir leur dossier au: Secrétariat général École nationale d'administration publique 625, rue Saint-Amable Québec G1R 2G5 Tél.: (418) 657-2476 -X- LE RÉSEAU DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC L'École nationale d'administration publique est l'une des unités constituantes du réseau de l’Université du Québec ban.La rencontre n’a fait l’objet d’aucune déclaration mais les interlocuteurs ont probablement évoqué l’entretien Frangié-Assad.A cet égard, le communiqué donne à penser que la Syrie, redoutant une intervention israélienne dans l’hypothèse d’un effondrement total au Liban, continuera de jouer un rôle primo-ridal chez son voisin occidental.Un journal de Beyrouth, Al-Hayat, rapportait hier que les presidents Assad et Frangié ont signé un accord secret établissant le calendrier de diverses mesures à prendre pour résoudre la crise libanaise.L’information n’a pas été confirmée officiellement mais un programme de réformes est généralement attendu pour la semaine prochaine.Selon le quotidien indépendant, l’accord prévoirait le retour en Syrie des forces réguliè- res palestiniennes qui ont franchi la frontière le mois dernier.Au coeur de ce programme fi-ure une modification de taille ans lés habitudes politiques du Liban qui consisterait à cnanger l’équilibre tacite entre communautés chrétienne et musulmane, vieux de trente-trois ans.Les deux groupes seraient maintenant à égalité dans l’administration du pays.Jusqu’à présent, les chrétiens jouissaient à cet égard d’un avantage numérique.En attendant, les Beyrouthins prient que les horreurs de la guerre civile soient enfin terminées.Toutefois, les traces en sont encore cruellement présentes.Des témoins ont déclaré que des employés de la voirie nettoyant un des innombrables monceaux d’ordures qui jonchent les rues y ont découvert un cadavre mutilé.Pas de crise gouvernementale en Israël JERUSALEM (Reuter) — M.Yitzhak Rabin a écarté une crise gouvernementale en acceptant d’assumer la responsabilité pour une liste d’armes demandées aux Etats-Unis, quril avait cri-tiouée lui-même.Il avait déclaré au cours de sa récente visite de dix jours aux Etats-Unis que la liste contenait des “gadgets” sans toutefois traduire les besoins fondamentaux d’Israël en matière de défense, et qu’une liste rectifiée avait été remise par la suite au gouvernement américain.La presse israélienne a vivement reproché à M.Rabin d’avoir fait pareille réflexion aux Etats-Unis et d’avoir eu l’air, par là-même, de faire un affront au ministre de la Défense, M.Shimon Peres, dont le bureau avait dressé la première liste.Certains journaux sont allés jusqu’à donner à entendre que M.Peres, qui est considéré comme le principal rival politique de M.Rabin, songeait à donner sa démission.Mais, selon un communiqué publié hier soir à l’issue d’une séance de cabinet de huit heures, M.Rabin accepte désormais de partager avec M.Peres la responsabilité de la préparation de la demande d’armes.Mayotte vote français PARIS (Reuter) — Les résultats du référendum organisé hier à Mayotte, île de l’archipel des Comores dans l’Océan Indien, font apparaître que les Mahorais ont voté à 99,4 pour cent en faveur de leur maintien dans la république française.Le choix qui leur était proposé était le suivant: le maintien dans la république française ou le rattachement à l’État comorien qui comprend les trois autres îles, la Grande Comore, An-jouan et Mohelli.JEUNES PORTEURS DEMANDÉS pour faire la livraison du journal LE DEVOIR à Montréal et Banlieue excellentes routes disponibles 844-3361 de gaspîlieR v’ ¦* O ebarUSr UMSSR’S DE LUXE tSamakm io iV/m/y r(om/w/Mn 0ISTIUÊ.VIEILLI ET EMBOUTEILLÉ SOUS LA SURVEILLANCE DU GOUVERNEMENT CANADIEN DISTILLED.AGED AND BOTTLED UNDER CANADIAN GOVERNMENT SUPERVISION W SHTILLIRIE WISEfi'S LIMITÉE.BELLEVILLE, CAN«I 262 B 25 oz *7.55 262-0 40 at 111.65 Les gens qui ont de l'argent et du goût ne gaspillent pas, ils achètent un rye de 10 ans au prix d'un de 6 ans.Servez du savoureux, servez du Wiser's de Luxe.LÜÎSeR’S vous en donne pLcis Distillé et embouteillé par La Distillerie Wiser's Limitée, Belleville. arts of spectacles 10 • Le Devoir, lundi 9 février 1976 I'll HHI DAVID Pill SI Nil UNI Sit I I, IION III S I II MS MUTliri I CLAUDE LELOUCH réunit HKHËLE SEME none an regciani 18681 So/h HILIPPE NOIRET fc.1 vnuxl ¦fusilH Sa((f ^(hoci •EM.: 7.30 - 9.30 •AM.-DIM.: 1.30 -3.30 5.30-7.30 -9.30 le DAUPHIN BEAUBIEN PRÈS D'IBERVILLE 721 6060 Musique Le Trio à cordes du Québec: une nouvelle formation qui promet au fil des mots.par Gilles Potvin C’est toujours dans l’enthousiasme et l’espoir que naissent les nouvelles formation^ de musique de chambre même si l’expérience a prouvé que leur existence est souvent d’assez courte durée.On ne sait trop quand a été constitué le nouveau Trio à cordes du Québec que Radio-Canada présentait pour la première lois à Montreal, vendredi soir, salle Calude-Champagne, le programme se contentant de donner une courte biographie de ses membres: Reynald L’Archevêque, violoniste; Marc Bélanger, altiste, et Guy Fou-quet, violoncelliste.Tous trois sont de formation exclusivement québécoise, sauf le violoncelliste qui a travaillé à Paris avec André Navarra.Il existe peu d’ensembles de ce genre au monde, le plus cé- gtéus, ’ç^aket r^fluiisie POULENC ÜUTILLEUX SCHUMANN PROKOFIEFF CE SOIR 20 h 30 Billets: $8, $7, $5.$4.EN VENTE: CCA 1822 Sherbrooke ouest, Place des Arts, Montréal Trust PVM.Billets à demi-tarif sur $7: étudiants et Âge d’Or en vente à CCA Seulement.CHARGEX 932-2234 MASTER CHARGE ^ THÉÂTRE MAISONNEUVE Sdset présente LOUISE FORESTIER REPRESENTATIONS SUPPLÉMENTAIRES 27 février 20 h 30 28 février 18 h 30 -22 h Semaine à 20h.30.$350a 6.00 Samedi â18h.30 &22h.$4OOà&50 en vente des martenant chez Sauvé Frênes & PDA Une productidu'r T|r kébccspcc ' Très beau, somptueux et déchirant: THEATRE Guichets: du lundi du a a a ic/^vv in.in iwr sdmedi im lusivemenl.MAISONNEUVE ,i,.m,(|,,, ji h,.UIt,v pjwie l’IAC t Ots AK1S réservations téléphoniques Montréal (Québeu H2X 1Z9 Renseignements: 842-2112 Une grande ville ne peut se passer d'un grand orchestre.r 1 Un grand orchestre ne peut se passer de votre appui, donner aujourd'hui même.Orchestre symphonique de Montréal Campagne de souscription 1976 1er au 15 février Objectif : $750.000 Fait»» parvenir vos dons « OSM.Ptsce des Arts.Montréal; nous vous enverrons, par retour du courrier, un reçu pour tins d'impôt Vv film de LUCHINO VISCONTI VHHJlXti: iivsshIv BURT LANCASTER SILVANA MANGANO 35 MILTON / 842-6053 SALLE EISENSTEIN JC-! [pour ] | TOPS 1 m Vérités “Mensonges ORSON waits f «I Université du Québec à Montréal Le service d’animation socio-culturelle de l’Université du Québec é Montréal annonce ses ATELIERS 76 BALLET-J AZZ: débutants et non-débutants IMPROVISATION THÉÂTRALE: débutants et non-débutants GUITARE CLASSIQUE GUITARE POPULAIRE PHOTO 1A et IB ÉCHECS MACRAMÉ CONSCIENTISATION ÉMOTIVE ou apprendre à reconnaître et à vivre ses émotions réelles.Inscriptions: jusqu'au 13 lévrier 1976 inci.Frais: $15.00 pour tous (30 heures de cours) Renseignements: Pavillon Riverin II, 1187, rue Bleury, local 4940 téléphone: 282-7084 (Mlle Corbeil) lèbre ayant été celui constitué des frères Pasquier, et qui a cessé de faire des tournées, si je ne m’abuse.Le répertoire pour cet ensemble est assez limité mais il compte au moins un incontestable chef-d’œuvre, le Divertimento en mi bémol majeur, K.563, l’un des sommets de la production mozar-tienne.Les jeunes Québécois l’avaient inscrit au début de leur programme et c’est tout à leur honneur d’en avoir donné une éxécution propre, honnête et d’une application stylistique qui dépassait la simple lecture.Leur approches des six mouvements dénotait un travail des plus sérieux, une recherche poussée de l’équilibre sonore et une volonté de traduire son riche contenu expressif.Si le jeu est précis et nülncé et la justesse assez fiable, le trio aura besoin d’un contact beaucoup plus long et suivi avec une oeuvre d’une telle dimension humaine pour arriver à exprimer tout le poignant drame qu’elle recèle.Le programme, un peu ambitieux pour un jeune ensemble, comprenait également le Trio en sol majeur, op.9, no 1, de Beethoven, une page parmi les moins significatives du musicien, et la Sérénade, Op.10, de Dohnanyi, une œuvre habilement faite qui vise surtout à l’effet.Ses exigences techniques sont grandes cependant et le jeune ensemble a montré des signes de fatigue, les écarts de justesse étant alors plus fréquents que dans les deux autres oeuvres.Oh ne saurait trop encourager l’ensemble à poursuivre intensément un travail bien amorcé.Le violoniste fait preuve d’un jeu expressif et bien articulé.L’alto de Marc Bélanger pourrait cependant s’affirmer avec plus d’autorité dans les passages qui le mettent en évidence.De son côté; le violoncelle accuse une prépondérance souvent trop marquée, ce qui entrâne un déséquilibre entre les parties.Ce sont là des lacunes qui ne peuvent être corrigées qu’avec le temps.C’est pourquoi l’on souhaite que ces trois jeunes instrumentistes doués poursuivent leur travail en commun de façon suivie, avec persévérance et patience, en dépit des obligations auxquelles ils ont individuellement à faire face.Le succès ne leur viendra qu’au prix de tels efforts.Ce concert sera retransmis au réseau FM de Radio-Canada le mercredi, 12 mai, à 20h30.Vers une collaboration des compagnies d’opéra PIERREJDAVID présenté UNE SELECTION DES Ml MS MUTUELS vbmdMO', à 41:45 P-W* VILLE**!.t % T»1"»" T RAfRAN ÇINEMATOGRAPhTCA et SERGIO LEONE TERENCE HILL ROBERT ChWRLEBOIS 2ASS0Cl£& mis en scène p.if D4MMN0 MMMNI ENNI0M0RRC0NE h Miré* Mulonwnt.Sujet court ¦¦Portrait d* fMMM, MoÜHpM Proiix' un Mm d»RobMrtMéiMMd_________y< M0" - ?"C'"r ÏLL.L.I",V ™»OU» MM.TjM—(.10 SAM -0114.: 1 l.M - J.M - 4,40 - 7.11 - 1,10 I ¦hum ST-DENIS.STE CATHERINE 288 21 15 STE CATHERINE PIE IX 255-6224 l-OENIS JARRY 388 551 3841 WELLINGTON 768-2092 ST JEAN CAPITOL ST JÉROME REX JULIETTE JOLIETTE VALLEYFIEL0 PARIS ST-HYACINTHf MASKA MUMMONDVtUE DRUMMOND TERREBONNE TERREBONE GRANBY LES GALERIES STETHÉRÉSE QEOKQE VARENNES VARENNES QU FRON ÊBEC TENAC OTTAWA (d’après PC) - Le nouveau directeur général de la Canadian Opera Company de Toronto, M.Lotfi Mansouri, a été nommé la semaine dernière conseiller artistique pour l’opéra du Centre national des arts a Ottawa.Succédant à M.Herman Geiger-Torel à la direction de la COC, M.Mansouri prendra ses fonctions auprès de cette compagnie en juillet prochain.A titre de conseiller artistique pour l’opéra du Centre national des arts, M.Mansouri sera appelé à examiner et à coopérer chaque été aux productions lyriques du Centre, et à organiser les visites des compagnies d’opéra.C’est ainsi que l’été prochain, dans le cadre de Festival Canada 76, M.Mansouri signera la mise en scène des“Noces de Figaro” de Mozart qui sera présenté en anglais à six reprises à compter du 3 juillet.Festival Canada 76 présentera également “La Dame de pique" (version anglaise) de Tchaixoaski et “Le comte Ory” de Rossini.La nomination de M.Lotfi Mansouri a été annoncée jeudi par M.G.Hamilton Soutnam, directeur général du CNA qui commentait l’événement en ces termes: "Cet arrangement entre la Canadian Opera Company et le Centre national des arts facilitera la planification de l'opéra dans le centre du Canada, permettant un échange régulier des productions.Ainsi, la plupart des opéras montés dans l’une de nos deux villes auront un nombre supplémentaire de représentations assurées dans l’autre".M.Southam a ajouté qu’il souhaitait qu’une telle collaboration puisse s’établir avec l’Opéra du Québec dont on apprenait la semaine dernière qu’il allait reprendre ses activités pour la saison artistique 1977-78.M.Southam mentionnait au cours de cette même conférence de presse que l’opéra était en quelque sorte une espèce en voie d’extinction que seule une co-opération étroite entre compagnies pourrait sauver.“Avec les coûts de production qui ne cessent de monter, il sera absolument nécessaire de partager les frais si nous voulons que cet art survive”.Dominique, nique, nique par Louis-Paul Béguin ' « • • ».A ceux qui n’aiment pas le mot week-end, à ceux qui ne peuvent souffrir le calque fin de semaine, et bien que je ne veuille pas commencer une longue discussion à ce sujet, je me résous à y mettre mon grain de sel (au sens français de l’expression), dans cette eternelle question de l’appellation du repos dominical qui, en ces temps de loisirs prolongés, commence le vendredi soir et finit le lundi matin.D’aucuns disent avec indignation que week-end, même s’il est au dictionnaire, bien installe depuis longtemps, est un anglicisme à chasser, avec des coups de pied quelque part, de notre pure langue françoise (françoise, j ai écrit, attention).Allez ouste, à la porte! Persona non grata, le week-end.D’autres, plus raisonneurs, disent que week-end est français, comme standard, stop, snob, etc.La polémique fait rage en France comme ici (voir par exemple les nombreux articles de la revue “Défense de la langue française”).Aux fanatiques de “fin de semaine”, je fais timidement remarquer, mettant mon doigt sous le marteau, et mon “col” sous le couperet, que c’est un calque de l’anglais, peu touché par la grâce de la logique qui auréole, à ce qu’on dit, notre langue cartésienne.Comment justifier une “fin de semaine* comprenant le début de l’autre semaine?D’autre part, le mot week-end se prononce mal ouand on ne sait pas l’anglais, s’écrit bizarrement et garde avec entêtement, malgré sa francisation, un air anglais.En anglais, le mot “end”, soit dit en passant ne signifie pas seulement “fin”, mais “bout”.Le serre-livres (ou presse-livres) se dit en anglais book-end.(Sachez que “Au boutt!”, cri dialectal de nos jeunes d’aujourd’hui est le “The end! ” de leurs équivalents anglophones.) Dans le week-end, on “rassemble” tout le congé du bout de la semaine de travail.Entre deux week-ends, on serre (ou on presse) les cinq jours ouvrables.Le sens de “fin” disparaît.Si, en Europe, on dit, on écrit week-end, il y a tout de même des gens qui ne remploient pas, “Ce n’est pas dans mon vocabulaire”, disent-ils.Ils parlent de samedi et dimanche, on même, familièrement de “samedi-dimanche”.On trouve au Québec les deux: week-end et fin de semaine.Mais, en vérité, fin de semaine veut dire la fin de la semaine de travail: “Bonne fin de semaine” se dit le vendredi par exemple.Peut-on y inclure le dimanche, qui commence la semaine suivante?Venez avec moi, remontons l’histoire.Le repos domicinal fut un cadeau de l’empereur Constantin.D’abord fête du soleil (sunday en anglais et Sonntag en allemand en sont la preuve), le jour de repos, plus tard consacré au dieu des chrétiens, commençait la semaine, en mémoire de la descente du Saint-Esprit et de la Résurrection.La semaine finit le samedi.Je n’y peux rien, c’est ainsi.Personnellement, comme la plupart des gens d’ici, je dis parfois week-end, parfois fin de semaine.Le problème ne m’enthousiasme pas, je ne suis pas dans le coup.Il existe pourtant en français régional des richesses lexicales qu’on ne soupçonne même pas et qui, pour peu qu'on aille les chercher en province, pourraient souvent nous aider dans des cas semblables.Dans la région du Poitou, depuis des années déjà, le repos dominical qui commençait le samedi soir et finissait le lundi matin (relisez cette phrase, voulez-vous), s’appelait la dominique.Passer la domini-que à la campagne signifiait, et signifie encore, mais je n’en suis pas sûr, partir le samedi yers 16 heures et ne revenir que le lundi vers 8 heures.Si vous n’aimez pas week-end, si vous hésitez, par accès de logique, à utiliser fin de semaine, je vous offre, dans une belle boîte enrubannée, ce mot: dominique.Si vous le voulez ce mot, je vous en fais cadeau.S’il ne vous plaît pas, jetez-le au panier et n'en parlons plus.télévision i Emissions en noir et blanc É /< < l* III \l I I VI >11 IN VIMil Il >l< \ I II VI LES ©RAMDS COIXICERTS MARDI «t MERCREDI 10 «111 février A 20 h 30 Chat d’orchestre: Avant chaque concert à 19tv 100 blllate de darnièra haute à •2.50, ai diaponiblaa RAFAEL FRÜHBECK DE BURGOS Soliste: CLAUDIO ARRAU, pianiste Programme: BRAHMS: CoHCirto pour piano no 1 m ri minnir.opns 15 STRAVINSKY: Ln Sacre du Printmips Billets: $3 à $8.75 Ce* concerts sont commandités par la Compagnie NORTHERN ELECTRIC Limités Directeur artistique: RAFAIL FROHBBCK DI BUROOS n SALLE WILFRID-PELLETIER \J\J PLACE DES ARTS, Montréal 129 (Qtfélnx ) Tél: 842-21 12 C B F T O C B M T O 11.30 11.55 Montreal Tonight The Onedin line 12.55 Station closing 9.15 Les Oraliens 9.00 Friendly Giant 9.30 Les 100 tours de Centour 9.15 Mon ami C F C F Œ)1 9.45 En mouvement 9.30 Quebec School Telecast 10.00 Du soleil à 5 cents 10.30 Mr.Dressup 10.15 Au jardin de Pierrot 11.00 Sesame Street 5.50 Sign-on 10.30 Conseil-express 1200 The Bob McLean Show 6.00 University of the Air 11.00 Les recettes de Juliette 1255 CBC News 6.30 Trouble with Tracy 11.30 Noële aux Quatre Vents ¦ 100 Mary Hartman 7.00 Canada A M 12.00 Les aventures célèbres de M.Magoo 1.30 The l^arry Solway Show 9.00 Romper Room 12.30 Les coqueluches 2.00 All in the family 9.30 Kareen's Yoga 1.30 Téléjournal 2 30 Edge of Night 10.00 The Community 1.35 Femme d'aujourd'hui 3.00 Take Thirty 10.30 Edith Seiei 2.30 Cinéma : 3.30 Celebrity Cooks 11.00 Another world "Liberté surveillée ' -(drame sentimen- 4 00 Forest Rangers 12.00 The FlinLstones tal - Franco Tchèque 1957) 4 30 Comin Up Rosie 12.30 Cinéma "The Heist" (drame-1972) 4.00 Bobino 5.00 Hi Diddle Day 2.00 l/es jeux dinnsbruck 4.30 Fanfreluche 5 30 The Partridge Family 5.00 It's Your Move 5.00 Cosmos 1999 6.00 On the rocks 5.30 The Price Is Fight 6.00 Ce soir 6.30 The City 6.00 Pulse 7.00 Quelle Famille 7.30 Barney Miller 7.00 l«es jeux d innsbruck 7.30 JO 800 Be my Valentine 8.30 Rich Little 8.00 Y a pas de problème Charlie Brown 9.30 Joe Forrester 8.30 Avec le temps 8.30 Front Page Challenge 10.30 Les jeux d innsbruck 9.00 Telê-sêlection 900 All in the Family 11.00 The CTV National News "Le chant du cygne (drame - Améri- 9.30 Chico and the Man 11.20 Pulse cain 1971) 10.00 The U S.Food machine 12.00 The 12 Midnight Movie 10.30 Téléjournal 11.00 The National "Assignment to kill" (drame-1969i 10.50 Nouvelles du spoct 11.22 Special assignment 3.00 Sign-off 11.00 Jalna 12.00 1.30 La brigade des maléfices Teléjournal CFTAA © 7.45 Les p'tits bonshommes K.M Fanfan Dedc 8.30 A la bonne heure 10.00 Pour vous mesdames 11.45 Les p’tits bonshommes 12.Î0 Le 10 vous informe 12.30 Les tannants 1.30 A votre service 2.00 Les jeux d’Innsbruck 5.00 Le Ranch L 8.00 Parle, parle, jase, jase 7.00 Le 10 vous informe 9.00 Les Berger 9.30 Emission spéciale "Esstradinairement vautre" avec Marc Fauvreau ‘‘Soi” 10.30 Los nouvelles TVA 11.00 Résume olympique 11.30 Couleur du temps 11.45 Cinéma "Le souffle de la violence ’fWestern — Américain 1954) ¦ RADIO-QUÉBEC Q 13.30 Emissions du ministère de réduction 14.45 Images de l’histoire Afrique du soleil levant 15.00 Le drame de la survie 10.00 En ce racontant l'histoire d'ici de 1887 à 1900 17.00 Le sens de la vie 18.00 Tourlou 18.30 Ski de randonnée 18.35 Autonomie La batterie d’accumulateurs 19.00 L'évolution de l'homme 29.90 Dans la tête des hommes 20.30 Aux yeux du présent Le traité de Paris.anema ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 "Hindenburg" 1220.2 40.4 55.7 10.930 ATWATER II; Niveau métro Alexis Nihon 935-3113 ’ Swept away" 7 10.9 10 AVENUE: 1224 ave Greene Westmount 937-2747 Dog day afternoon" 12.15.2 30.4.45, 7.05.9 30 REAVER: 5117 avenue du Parc 844-1932 "Anomalies" 12.00.2 50, 5 40.8 30 "Sinthia" 1 40.4 30.7 20.1010 RERRI: 1280 SM)enis 288-2115 "Un génie.2 associés, une cloche" 12 30, 2.30.4 40.7.15, 930 BIJOU: 5030 Papineau 577-9131 "Jeunes filles cherchent position" 12.45, 3.55.6 50.9.35."Les karates-chattes" 1 55.5.10, 8 25 CANADIEN: 1200 Ste-Catherine E.525-8600 ' ' Poupées de sang" 3 00,6 20.9 35 ‘ Quand l'amour est sensualité" 1 30, 4.45, 8.05 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524-1685 "Les dents de la mer" 12.10, 2 20.4.50.7.10, 935 CHEVALIER: 1500 St-Denis 845-3222 "L'important c'est d'aimer" 12 10.2.30, 4.45, 7 10.9 35 CINEMA MAJESTIC: 3166 Henri Bourassa Est.381-6116 "Un justicier dans la ville" 7 30 Mandigo" 9.30 CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O 486-7395 "American graffiti" 1 00.3.05,5 05,7.10,9.15.CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E 722-0302 "Que la fête commence" 7.30 "La grande bourgeoise" 9 35 CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 "Le crime de l'Orient express" 7 15, 9.30 DAUPHIN: 2396 Beaubien K 721-6060 (Salle McLaren) "Le vieux fusil" 7.15.9 15 (Salle Renoir) "Le chat et la souris" 7.30.9 30 ELYSEE: 35 Milton 842-6053 (Salle Resnais) sur scene CENTAURE: 4M St François Xavier Wl 12» (Salle I): “On the Job" de David Sennarto du mardi au samedi 2OM0.dimanche IMJ0 matinées samedi I4h30 Relâche lundi (Salle III Reliche Jusqu'au 11 février NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 1200 Bleuiy 000-1904 "Cosmonaute airtcole" d Obaldla et' Pique-nique en campanile" 14 h PATRIOTE: 1474 SleCatherlne 52S1ISI Reliche PATRIOTE EN HAUT: 1474 Ste-CaUletIne UJ-1121 "La coupe Stainless'' de Jean Barbeau Semaine et dimanche 20 h 00 Samedi II h 20 22 h 20 Reliche lundi et maidl POUDRIERE: (Ile Stc Hélésiel Reliche SALLE WILFRID PELLETIER: Reliche THEATRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 "LedubFrankEroiRobidoux 'tous les soirs 20 h30 Reliche lundi THEATRE MAISONNEUVE: Récllal Julius Baker.Rite 20 h 20 THEATRE DU NOUVEAU MONDE: M Ste Catherine ci MI-0M2 "L'empereur Jones' d'Eugène O'Neill.du mardi au vendredi - 20 h 00 samedi 17 h 00 - 21 h 00 Dimanche II h 00 Reliche lundi THEATRE PORT ROYAL: Reliche THEATRE DE «UAT'SOUS: 100 E Avenue des Pins 045-7277 "Jeudi soir en pleine face" de M Beaulieu 20 h 00 Lundi reliche THEATRE DU RIDEAU VERT: 4064 Saint Denis 044-1792 "Dreyfus" de J.C G nimber, loua les soirs 20 h 00 Dimanche 19 h 00 Reliche lundi "Violence ci passion '.7 30.9 20 (Salle El-sensteim "Vérités et mensonges" 7 30, 9 30 JKANTAIDN: 4255 Jean-Talon E.725-7000 "Mandingo" 9 10 "Justicier dans la ville" 730 FLEUR DK LYS: 8585 Ste-Catherine E 288 3303 "Mandingo" 9 10 et "Justicier dans la ville" 7.30 KENT: 610 Sherbrooke O «89 9707 "Blackbeard s ghost" 1.15.3.10, 5.05.7 05.900 MERCIER: 4250 Ste-Catherine E.2554124 "Un génie, 2 associés, une cloche" 12 30,2 30.4 40.715.9 30 MONKLAND: 5505 Monkland 484 3979 "Killer Elite" 12 30, 4 40.9 10 et "Rollerball" 2 30, 7 00 e OUTREMONT: 1248 Bernard O.2TMI45 "Nashville" (s t.l.l "Le festival du film publicitaire" 9 30 PALACE: 6968 Ste-Catherine O 8664991 Framed' 1.05.3 05.5 05.7 05.9.05 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O (Salle II "American graffiti" 1 40, 3 40.5 40.7.49,9.40."U baiser" 12.30, 2.45,5 00.7.15,9.30.(Salle till Hustle " 12 45.2 50.5 00.7 10- 9.20 (Salir IVl “U raison du plus fou " I 30.3 30.5 30.7.10.9 30 (Salle Vi: "Slory of O" 12 40.2 45.4 50.6 55 .9 00 PIERROT: 1590 St-Denis 845 3222 "La tète de Normande St-Onge" 12 30.2 45.5 00, 7.15.9.35 PUCE DU CANADA: Hotel Champlain MI-4595 "Carry on Behind" 7 15, 9 15 PUCE VILLE-MARIE: 86426M {Petit clnèmal "Dog Day Afternoon" 1 10.3 25.6 00, 8 30 PUCE VILLE-MARIE: (Grand clnémal “One Flew over (he Cuckoo's Nest" 1205.2 20.4 40.7 05.9 30 PUSSYCAT: 4015 St Uurent 842.5215 "Tan and Jane" 12 00, 2 50.5 40.8 35 el 'Hoadside Service' 1 30.4 20.7 15.9 45 RIVOLI: 6906 Sl-Dems 277-41» Réincarnation de Péter Proud" 1 20.5.10, 900 "Les gagneurs " 3 20.7.10 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine 932-1139 "OW Dracula 100.2 45, 4 25, 810, 7 15, 9 25 SNOWDON: 5225 Décarie 482 1322 “Man Would be King" 12 20 .2 40, 4 50.7 00, 9 25 VAN HORNE: 8150 Côte des Neiges 731 «43 "Arthur Rubinsten lové of life" 1 00 2 40 4 20.6 00.7 40 .9 20 WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 93U 1477 "Sunshine boy" 1.10.3 06 5 00 7 00 006 YORK: 1487 Ste-Catherine O 837-8978 "Barry Lyndon" 1 30.5 00.8 30 CINEMATHEQUE QUEBECOISE: 1700 SI Denis 844-0734 Relâche CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1466 Maisonneuve 879-4349 Les classiques du cinéma français "Les dernières vacances" Idé Roger Leenhardl - I948> S 00 VIDEOGRAPHE: 1804 Si Denis 842 97M ' C'est pas un cadeau de Tahaly Hashed - 8 00 arts et spectacles *r Le Devoir, lundi 9 février 1976 «11 I Danse Stimulants au Maisonneuve, les Ballets jazz sont décevants dans la grande salle par Angèle Dagenais Gardant un souvenir particulièrement enthousiaste au spectacle des Ballets jazz au théâtre Maisonneuve en juin dernier, j’anticipais une soirée agréable et stimulante de nouveautés vendredi alors que la troupe se produisait cette fois dans la salle Wilfrid-Pelletier.Hélas! mes attentes les plus favorables furent vite contredites lorsque nous fut livrée la première oeuvre au programme, “Syncope”.La Décisions Ottawa, le 30 janvier 1976.DEUXIÈME PARTIE OTTAWA (ONTARIO) LE 9 MARS 1976,9 h 30 Le Conseil de la Radio-Télévision canadienne tiendra une audience publique qui s'ouvrira le 9 mars 1976 à l’Hôtel Skyline, 101, rue Lyon, Ottawa (Ontario) afin d’étudier ce qui suit: LA SOCIÉTÉ RADIO-CANADA, 1500, AVENUE BRONSON, OTTAWA (ONTARIO).Montréal, Québec Chicoutimi (Québec) et Ottawa (Ontario) — 751591900 Demande présentée en vue de renouveler la licence de radiodiffusion afin d'exploiter un réseau radiophonique MF de langue française se composant des stations CBF-FM Montréal, CBV-FM Québec, CBJ-FM Chicoutimi (Québec) et CBOF-FM Ottawa (Ontario) qui expire le 30 septembre 1976.Endroits où l'on peut examiner la demande: La Société Radio-Canada 121 est, rue Racine Chicoutimi Québec) Directeur des relations publiques Société Radio-Canada Château Laurier Ottawa (Ontario) Le bureau central de réception de "La Maison de Radio-Canada" 1400 est, boul.Dorchester Montréal (Québec) La Société Radio-Canada 2505, boul.Laurier Ste-Foy (Québec) RENSEIGNEMENTS A PROPOS DES DEMANDES Droit d’intervention: En vertu des règles de procédure du Conseil concernant les audiences publiques, quiconque s'intéresse à une demande peut déposer une intervention écrite auprès du Conseil afin d'appuyer une demande, de s'y opposer ou de suggérer qu'elle soit modifiée.D'autre part, quiconque le désire peut déposer une plainte ou autre auprès du Conseil concernant des questions de radiodiffusion qui seront étudiées lors de l'audience publique.De telles interventions ou représentations devront comprendre le nom, l'adresse et le numéro de téléphone de la personne soumettant le document et devront être expédiées au bureau du soussigné, Conseil de la Radio-Télévision canadienne.100, rue Metcalfe, Ottawa (Ontario) K1A 0N2.Toutes les interventions et représentations concernant des questions qui seront étudiées lors de l'audience publique devront être signifiées au requérant intéressé directement ou par lettre recommandée au plus tard le 23 février 1976.D'autre part, toutes lès interventions et représentations concernant toute demande d’un requérant figurant dans cet avis devront être signifiées au requérant intéressé directement ou par lettre recommandée au plus tard le 23 février 1976.Il faudra joindre à la copie adressée au CRTC le récépissé de la poste, le reçu du messager ou autre preuve attestant que le requérant a bien reçu sa copie.Bien qu’il n'y ait pas de forme particulière à suivre dans les interventions, les règles de procédure du Conseil exigent que les Interventions fassent état des Intérêts de l'intervenant et comprennent un exposé clair et succinct des faits et des motifs pour lesquels l'Intervenant appuie la demande, s'y oppose ou suggère de la modifier.Examen des documente: Quiconque le désire peut examiner les demandes soit au siège du CRTC, 100, rue Metcalfe, pièce 1601, Ottawa (Ontario) soit A l'endroit Indiqué dans le présent avis.Procédure (audience): Les règles de procédure du CRTC qui stipulent les droits et les obligations des parties intéressées sont disponibles à Information Canada.Renaeignementa: Pour obtenir de plus amples renseignements è propos des demandes qui seront étudiées au cours de l'audience, prière de communiquer avec le CRTC par courrier ou en téléphonant aux numéros (613) 996-2294 ou 995-6957.Guy Lefebvre Le directeur général Gestion des politiques de licences Avis public du CRTC 1976-10 Conaeil do la Canadian Radlo-TMévIalon Radto-IWovMon Commiaaion grandeur de la salle Wilfrid-Pelletier, mais surtout la hauteur de la toile de fond rouge semblaient écraser les six dans seurs qui malgré l’agressivité gestuelle qu’ils déployaient ne parvenaient pas à occuper l’espace disponible.Cette impression a persisté durant tout le spectacle même lorsque les 13 danseurs de la troupe évoluaient ensemble sur la scène.Cette expérience m’a confirmée dans l’opinion que certaines troupes ou certains artistes ne sont tout simplement pas faits pour se produire dans la grande salle.Tout le monde aspire malheureusement à “faire” la grande salle de 3,000 places comme si ce but était le seul valable ultimement dans une carrière artistique.Les Ballets jazz nous ont donc présenté cinq oeuvres dont deux très courtes, "Syncope” d’Alain Ferrié et “Pas de quatre” (extrait de Visages de ramour) de Michel Boudot; deux créations, “Hommage à Duke” de Richard Jones et “Jazz sonata” de Eva von Genczy; et une reprise, “Up There Souls Dance Undressed Together,” ballet en six mouvements chorégraphiée par Mme Eva von Genczy, évoquant différents états d’âme, la dernier étant l’espoir de trouver là-haut réponse à ce que l’on ne peut trouver ici-bas.“Hommage à Duke” ballet en trois mouvements sur des musiques de Duke Ellington tenait plus de certains numéros d’émissions de variétés télévisées que du style auquel la compagnie des Ballets jazz nous a habitués.Quatre lettes géantes et blanches épellant le nom de “Duke” constituaient le décor sur fond noir tandis que les danseurs arboraient turbans et paillettes évoquant le style “oriental” de la belle époque des années trente.Les contrastes, blanc, noir et violet (des costumes) donnaient une petite teinte nostalgique à cette oeuvre qui visait à faire revivre les bons moments du jazz tels qu’exprimés par la musique du maître.“Jazz sonata” sur une musique de Trevor Payne, iqui est venu saluer l’auditoire à la fin de la soirée, est une petite oeuvre moralisatrice, si l’on peut s’exprimer ainsi, montrant des danseurs de jazz entraînant des danseurs “classiques” (telle est l’expression du livret) dans une ronde de plus en plus folle se terminant par une série de solos d’adresse.Tels des apprentis-sorciers, ils dépouillent les danseurs de leurs longues capes (symbole du classicisme) et amorcent un sabbat endiablé.Les déhanchements et les cabrures excessives des danseurs semblaient briser les lignes d’harmonie des ensembles et m’ont paru parfois un peu grotesques.Les mouvements d^ensemble, d’une façon générale, étaient moins bien contrôlés qu’ils ne l’étaient l’été dernier.La redondance de certains mouvements du style “ballet-jazz”, élaboré par Mme von Genczy, tels les élongations ramenées brusquement en contractions laissent présager des limites possibles de cette forme d’expression qui peut toutefois constituer un spectacle fort agréable lorsqu’elle ne recherche pas une stylisation excessive.Les Ballets jazz, lors de leur dernier spectacle, m’avaient laissée sur une note de fraîcheur, de gaieté, de dynamisme qui semblent s’etre transformés en une sorte d’agressivité rythmique et gestuelle frisant l'acrobatique et ne laissant plus beaucoup de place aux nuances exprimées par la danse.En congrès à Montréal Les libraires cherchent à rentabiliser leur commerce par Jacques Thériault Quelques 75 membres de l’Association des libraires du Québec (ALQ) se serrent présentement les coudes dans la métropole de l’Auberge Richelieu, dans l’espoir d’apporter des solutions à certains de leurs problèmes dans les domaines aussi divers que la gestion de l’entreprise, les frais de transport, la documentation professionnelle et l’approvisionnement auprès des distributeurs exclusifs.Ce congrès a lieu sous le thème “Vers une librairie rentable!” et se terminera cet après-midi.Principalement axée sur des questions d’ordre très techni- 3ue, liées à la vie quotidienne u libraire québécois (entre autres les fiches de remise de base), la journée d’hier a contribué à éclairer plus d'un congressiste et devait se terminer sur une causerie prononcée par M.Claude Trudel, sous-ministre adjoint au ministère des Affaires culturelles.C’est bien sûr de politique du livre que M.Trudel devait traiter hier soir et en particulier des raisons pour lesquelles Québec tarde tant à déposer la loi-cadre de l’édition d'abord promise pour la fin de 1975, puis reportée au printemps 1976.Mais, on garde généralement bon espoir que M.L'Allier, nouveau ministre du MAC viendra mettre de l’ordre en ce domaine.Bien sûr, présent à ce congrès, M.J.Z.Léon Pate-naude du Conseil supérieur du livre, dont on a marqué le 15e anniversaire à l’ouverture du congrès vendredi soir, nous a déclaré qu' “il était intéressant de constater que la librairie était en pleine évolution au Québec”.Notant qu’il était évident que le gros problème des libraires était lié a la distribution, M.Pa-tenaude demeure toutefois optimiste et nous a d'ailleurs avoué qu’on devrait procéder d'ici peu à une enquête tant sur le taux de lecture que sur le choix des livres qu'on lit au Québec.“En 1971, le Québec coTnptait à peine 65 librairies.Aujourd’hui, nous en sommes à 185 réparties sur l’ensemble du territoire québécois et non plus concentrées dans les grandes villes comme c’était le cas naguère.Donc, les régions les plus éloignées sont maintenant desservies par une librairie ou du moins par un poste de vente, dont la tabagie.(.) En fait, poursuit-il, les librairies doivent trouver les moyens d'assurer leur rentabilité.Nous sommes en pleine crise de croissance, ne nous faisons pas d'illusions, mais ce congrès pourrait démontrer que tout est possible, si Québec prête l'oreille à l'ALQ ".Nous aurons l'occasion d’v re- le bridge Importance de la première carte par Charles-A.Durand Vulnérables: Nord-Sud Donneur: Sud NORD ?954 VR8 ?82 ?AD 10652 OUEST EST ?R7 ?V 103 2 ?D 5 2 ?V 10 74 ?A V 10 7 63 6 94 ?73 ?R 84 SUD ?A D 86 ?A963 ?RDS ?V9 t Le*enchères: Sn4 Ones* Nord Eet ISA 2 ?3SA pesse pnue passe Entame: Le sept de carreau par Ouest Les livres de bridge enseignent que la carte d'entame est responsable de cinquante pour cent des chutes de contrats adverses.Il en est de même de la carte jouée sur cette entame Cr le déclarant dès la première rée.Pour juger de l'importance de cette carte, il est intéressant d’observer la donne ci-dessus.En faisant l'analyse de sa main et de la main du mort, le déclarant compte ses levées gagnantes; elles sont peu nombreuses, mais ses levées probables sont au nombre de neuf, même si l'impasse du Roi de trèfle ne réussit pas.Pour l'oeil exercé, le succès de ce jeu réside dans le bon maniement des carreaux, couleur dans laquelle l'entame vient d’étre faite.Sud doit construire son plan sur la certitude presque absolue que la main d'Ouest contient six carreaux afin de justifier sa su- renchère.Est n’a donc que deux carreaux.Basé sur ce fait, s'il est possible de conduire Est à ne s'emparer de la main qu'en troisième levée avec son Roi de trèfle, l'impasse ne réussissant pas, il ne pourra plus communiquer avec son partenaire dans la couleur carreau.Alors Sud, sans être nécessairement un devin, mais prévoyant le partage des cartes, ne prendra pas le premier carreau de son Roi ou de sa Dame mais seulement le deuxième et son plan est des meilleurs.Il laissera filer le neuf de carreau joué par Est; sur le retour, il jouera la Dame et quelle 8ue soit la carte jouée par uest, les communications dans cette couleur avec son partenaire ne seront plus possibles.Sud fait donc une levée de carreau, tente l'impasse en trèfle, elle ne réussit pas, Est ayant le Roi.En suivant la passe des cartes nous constatons u’Est ne peut empêcher le éclarant de faire cinq levées de trèfle, l’As et le Roi de coeur et l’As de pique en plus du carreau déjà gagne C’est donc neuf levées et le contrat est réussi.Et si Sud en première carte avait joué un gros honneur de carreau, la main serait passée à Est dès la deuxième levee par le Roi de trèfle.Celui-ci aurait joué le quatre de carreau et Ouest jubilant de son mieux aurait bel et bien encaissé cinq levées de carreau; celles-ci additionnées au Roi de trèfle déjà gagné auraient produit deux levées de chute.Il serait bon d’ajouter au texte des livres de bridge que ce ne sont pas toujours les As et les Rois qui gagnent les contrats, mais bien la bonne manipulation des cartes dirigée par la logique et le raisonnement du joueur habile.venir dans notre édition dé demain.En attendant, le temps est au beau fixe au congrès 76 de l’ALQ et c’est cet après-midi seulement que l’on connaîtra les recommandations de l’assemblée.DÉCORATEURS ENSEMBLIERS MADELEINE ARBOUR BERNARD M0RISSET DÉCORA TEURS-ENSÉMBUERS DESIGNERS D'INTÉRIEURS 876-3846 266 •«!, St-Paul, Vieux Montréal A.DAD0UN Art et architecture d’intérieur Décorateur ensemblier Créations exclusives LE HOME D’AUJOURD’HUI 842-8079 JACQUES VIAU décorateur-ensemblier designer d’intérieurs Spécialités : Bureaux et Résidences 4335, rue Coolbrook, Montréal, Qué.H4A3G1 Tél.: 484-8778 Quand vos idées ressemblent aux nôtres.ChareBu d aujourd hui «tiiNMNfiiini ou Muge 3824710 ARCHITECTES DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1 25 3 ave McGill College Suite 800 MONTREAL - 866-9854 Les architectes LONGPRÉMARCHAND GOUDREAUDOBUSH STEWART 842-1401 Montreal Ottawa DESIGNER D’INTERIEURS YVON VALLÉE Décorateur-Ensemblier Deetgner d'intérieure 338-5877 Inttrlaura Valléa Inc.1100.Si-Amour, St-Lnuitnt Fabric ont 4a maublei r4ll4aatMl al (emmarciaux sur cammanéa ANNONCES CLASSÉES ENCADRÉES 844-3361 ?C ha
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