Le devoir, 27 janvier 1976, mardi 27 janvier 1976
l8 météo: nuageux, pluie passagère, plus froid.Minimum la nuit dernière 0.Maximum 3.Aperçu pour demain: dégagement, plus froid.Détails en page 6.Fais ce que dois 25 CENTS VOL.LXVIII - No 21 Montréal, mardi 27 janvier 1976 Sainte Angèle de Mérici Un comité de travail révisera le rôle d’évaluation de la CUM Remboursement possible de taxes aux propriétaires cf unifamiliales par Bernard Descôteaux Frappés par de très fortes hausses d’évaluation de leurs propriétés, hausses qui ont atteint dans certains cas jusqu’à 60% les propriétaires de maisons unifamiliales dans les villes de banlieue membres de la CUM pourront recevoir des remboursements de taxes au cours de l'année.C’est ce qu'a affirmé hier après-midi le président de la Conférence des maires de la ban'ieue, M.Guy Descary, à l’issue d’une rencontre avec le premier ministre M.Bourassa et le ministre des Affaires municipales, M.Victor Goldbloom.Ceux-ci ont fait part aux représentants des maires de banlieue de leur décision de créer un groupe de travail composé de trois personnes en vue d’étudier le rôle d’évaluation de la Communauté urbaine de Montréal.Ce comité, a expliqué M.Descary, est créé à la demande des maires de banlieue pour tenter de rétablir un plus juste équilibre dans le fardeau fiscal des diverses catégories de contribuables.Rappelons que le rôle d’évaluation de la CUM a été déposé au cours du mois de novembre alors que la CUM s’apprêtait à adopter son budget pour 1976.Ce rôle d’évaluation a une grande importance puisqu'il sert à préparer les comptes de taxes oui est le résultat de la multiplication du taux de taxes par la valeur des propriétés taxées.Le rôle d’évaluation est préparé par le Service d’évaluation de la CUM qui doit respecter la Loi de l’évaluation qui spécifie que les propriétés doivent être évaluées à leur valeur réelle.Règle générale, cette évaluation se fait sur la base de la valeur marchande.Comble d’infortune pour la catégorie des propriétaires de maisons unifamiliales, la spéculation sur ce type de propriété a fait augmenter au cours des derniers mois leur valeur en flèche.Cette augmentation s’est traduite dans le rôle d’évaluation par des hausses spectaculaires pour certaines villes de la valeur des maisons unifamiliales, alors que pour les duplex et les multiplex, les hausses étaient beaucoup moins fortes, et presque nulles pour les secteurs commercial et industriel.Par exemple à Outremont, la valeur des propriétés unifamiliales a augmenté de 48% , de 58%, à Beaconsfield, de 59% à Baie d’Urfé, de .‘10% à Saint-Laurent, de 41% à Lachine.Dans chacune des villes, les augmentations pouvaient être encore plus élevées pour les propriétaires puisqu'il s'agit là de moyennes.Même si dans certaines villes, les auto- rités ont réussi à maintenir au même taux et même à diminuer le taux des taxes foncières, il en est résulté de très fortes hausses des comptes de taxes pour les propriétaires de maisons unifamiliales et de Voir page 6: Remboursement ¦ Montréal-Nord crée une prime à l’embellissement — pag^3 ' 7 .¦ - ll»tll§ En 48 heures, le mercure a grimpé de 27 degrés et les Montréalais se sont retrouvés les pieds dans l’eau.Bien que le verglas ait créé des conditions très dangereuses sur les routes, la police n’a rapporté aucun accident grave.A Oorval, les autorités de l'aéroport ont annulé tous les départs et les arrivées jusqu’à 13 heures.Les vols en direction des Etats-Unis ont été rétablis dans l’après-midi et en soirée.Quelques secteurs de la ville ont subi des pannes d’électricité, mais l’Hydro a rétabli le service partout avant la fin de la journée.(Photo Alain Renaud) Les “ballets roses” de l’Immigration Le rapport LHeureux-Dubé blâme la conduite de trois fonctionnaires par Clément Trudel Le rapport de la commission d’enquête chargée de scruter les activités des bureaux montréalais de l’immigration, surtout pour l’année 1972, a été déposé hier à Ottawa.Il porte la signature du juge Claire L Heureux-Dubé et rend compte des audiences qui s’échelonnent du 23 avril 1974 au 19 août 1975.Ce rapport qualifie de "très répréhensible" la conduite du fonctionnaire Victo-rin Bellemare et "d'imprudente”, celle des employés Gaston Therrien et René Primeau.Des mesures disciplinaires devraient être prises contre ces trois personnes, estime le juge L’Heureux-Dubé qui suggère plutôt une "réprimande" quant à Primeau.Déclenchée par un épisode qui a été qualifié de "ballets roses" de l’immigration fédérale à Montréal — des employés avaient eu des rapports sexuels avec des candidates à l’immigration — cette en-uête a débouché sur une étude complète es conditions d’exercice de la fonction d’agent d'immigration ou d’enquêteur spécial.Le commissaire L’Heureux-Dubé recommande au gouvernement fédéral d'établir un programme de formation pour son personnel et pour les recrues: programme efficace, rigoureux et élargi ui pourrait avantageusement s'inspirer es normes en vigueur aux États-Unis et au Royaume-Uni.Kntre autres recommandations, il y a celle de constituer une section spéciale pour les candidats à l'immigration qui sollicitent le statut d'hommes d’affaires.Une autre suggestion porte sur le renforcement des moyens de détection et l'amélioration des moyens d'enquête.Le rapport retient l’idée d’établir l’obligation du visa obligatoire et délivré dans les pays réputés pour fournir le flot de l'immigration illégale au Canada; encourage la généralisation des programmes d’aide juridique accessibles aux candidats éligibles à la citoyenneté canadienne (deux expériences ont été mises en route, à Malton et à Dorval) ; voudrait que soient accrédités d’une manière ou d’une autre les conseillers en immigration, pour éviter que ne se renouvellent des cas d’exploitation d’étrangers désireux de s'établir au Canada; souhaite que le Canada collabore avec certains pays dans le but de démasquer des organisateurs et des intermédiaires qui ont déjà fait montre d'un esprit d'invention phénoménal pour contourner les lois canadiennes.La commission d'enquête voudrait aussi protéger les droits des travailleurs temporaires admis au Canada, en pensant à des sanctions contre les employeurs qui ne se conformeraient pas aux accords.Si le rapport L’Heureux-Dubé est agréé par le ministre fédéral de l'Immigration et de la Main-d'oeuvre et par le cabinet, on pourrait être témoin d’une modification de la carte d'assurance sociale.Il s’agirait d’indiquer si le détenteur de la carte a, ou non, le droit de travailler au Canadâ, ce qui aurait pour effet de décou-, rager les "clandestins" qui malgré tout, se glissent aux ports d’entrée.Le rapport lui-mème couvre 176 pages.Les annexes, plus de 130 pages.La commission a entendu 392 témoins et les notes sténographiques couvrent 97 volumes.407 des dossiers soumis par le ministère, dans le mandat d’enquête, ont été jugés pertinents par la commission qui a morcelé ces dossiers en trois catégories.La première tranche des dossiers (56) touche surtout des affaires sexuelles, parfois scabreuses (deux parties de témoignage ont été sujettes au huis clos).Sur 32 de ces dossiers toutefois, la commission ne retient pas de preuve.Quant à l'ex-fonctionnaire L.Doiron, congédié en juin 1973 après avoir avoué sa participation à plusieurs affaires, alors qu'il était chargé des dossiers d'immigrantes antil- laises pour la plupart, le congédiement fut amplement justifié, note le commissaire.Il n’en va pas de même toutefois de l'ex-fonctionnaire Brian Purdon, congédié lui aussi en 1973 pour avoir fourni à Me Stephen M.Byer une liste de candidats à l'immigration.Une réprimande aurait suffi à l'endroit de M.Purdon.Le fonctionnaire Georges-Étienne Desrochers, selon le rapport a "abusé de sa fonction" pour avoir des rapports sexuels avec des femmes ayant affaire au ministère.Il ne pouvait en conséquence évaluer avec impartialité les dossiers de ces candidates et enfreignait à la fois le code d'éthique professionnelle et les régies de conduite du fonctionnaire de l’État (la commission fait siennes les dispositions d'un code d’éthique en vigueur depuis la fin de 1973 pour les fonctionnaires fédéraux, soit à une période tardive par rapport aux événements qui ont été énumérés au mandat de la commission).La deuxième tranche des dossiers a trait aux pseudo-hommes d’affaires.La troisième tranche traite d’un bureau de consultants: Service d’immigration Visa canadien dont “Pâme dirigeante" était l’avocat montréalais Stephen M.Byer qui contournait par cette agence les règlements du Barreau prohibant la sollicitation de clients.Ce service d’immigration utilisant sur ses cartes d’affaires l'emblème de la feuille d’érable rouge était propre à tromper la clientèle immigrante et à créer la confusion en general, face aux services offerts par le gouvernement aux immigrants.Pour étayer sa recommandation d’améliorer la formation du personnel qui a charge des dossiers d’immigration, le commissaire cite le fait que le tiers seulement des visiteurs de mauvaise foi ont pu être détectés et que les fonctionnaires évaluant les “hommes d'affaires" man- «MM*#** Claire L’Heureux-Dubé quaient totalement des notions élémentaires, juridiques et commerciales, sur l’enregistrement des raisons sociales ou autres aspects où ils se sont fait leurrer.Voir page 6: “Ballets roses” L’armée sud-africaine restera à la frontière namibienne de l’Angola LE CAP (d'après Reuter et AFP) — L’Afrique du Sud a reconnu hier que vingt-neuf de ses soldats avaient été tués au cours des combats en Angola et a annonce que ses forces demeureraient "dans la région frontière de l’Angola" jusqu’à ce qu elle ait obtenu l’assurance que la frontière du Sud-Ouest africain (Namibie) ne sera pas menacée.Prenant la parole devant le Parlement, le ministre de la Défense, M.Pieter Botha, n’a fait aucune allusion à un repli des forces sud-africaines d'Angola signalé au cours du week-end.En dépit des morts, les forces sud-africaines ont remporté la plupart des batailles qu elles ont livrées et tait des prisonniers de guerre, notamment des Cubains.a-t-il dit.La déclaration de M.Botha était la première communication officielle faite par le gouvernement au Parlement sur la question angolaise.“Si nous sommes attaqués, nous répondrons avec efficacité.Dans le passé, nous avons répondu à l’aide de faibles effectifs.Si nécessaire, nous le ferons avec des forces plus importantes" dans l’ave- nir, a souligné le ministre de la Défense.L’intervention de l’Afrique du Sud en Angola répond à son souci d’assurer le maintien d'une Afrique australe indépendante et libre, a-t-il dit, rendant hommage à l'armée qui " a ajouté un fier chapitre à l'histoire militaire de l’Afrique su Sud." Sans fournir de précision sur les effectifs sud-africains, il a précisé que les victimes sud-africaines avaient été tuées entre juillet 75 et le- 23 janvier 1976.Le ministre de la Défense a précisé que la présence effective de troupes sud-africaines en Angola se limiterait désor- mais à la "poche" frontalière qui entoure le complexe hydroélectrique en construction à Ruacana-Calueque (à 45 km de la frontière en territoire angolais) ainsi qu’à une étroite bande de territoire au nord du fleuve Cunene.Sur ce territoire, à Chitado et à Calais, se trouvent des camps de réfugiés angolais que l’armée sud-africaine a pris sous sa protection.M.Piet W.Botha a déclaré à cet égard qu’une telle opération d’hébergement de réfugiés de toutes races en territoire angolais est indispensable, non Voir page 6: Angola ^ au sommaire ¦ Le froid grandit entre les minorités francophones et Ottawa ¦ Saint-Vincent-de-Paul négocie avec le comité des détenus - page 2 ¦ Morgentaler en liberté provisoire — page 3 ¦ Ottawa et le déficit olympique: un éditorial de Claude Ryan - page 4 v RETENEZ rEDmoNSFÉGAlEL PERSPEciivfS [conomo'J6 Veto américain au Conseil de sécurité à la résolution sur le problème palestinien ' 4 NATIONS-UNIES (AFP) - Un veto américain a empêché lundi soir le Conseil de sécurité de proclamer pour la première fois le droit des Palestiniens, en tant que nation, à fonder un État: Neuf pays, dont la France et le Japon, avaient voté en faveur d'une résolution en ce sens qu’avaient parrainée les membres non alignés du Conseil (Bénin, Guyane, Pakistan, Panama et Tanzanie) anxquels s’était jointe la Roumanie.En raison de leur opposi- tion doctrinale aux résolutions antérieures du conseil de sécurité sur le Moyen-Orient, la Chine et la Libye n'ont pas participé au vote.La Suède, la Grande-Bretagne et ITtalie se sont abstenues en invoquant notamment le fait que le Conseil avait rejeté un projet d’amendement britannique qui tendait à proclamer que les résolutions du Conseil 242 de 1967 ne sauraient être rendues caduques par le texte qu'adopterait le Conseil.Il était significatif que le représentant des Etats-Unis, M.Daniel Moyniham, ait déclaré, après avoir émis son vote négatif, que ce dernier ne devait pas être compris “comme une manifestation d'antipathie vis-à-vis des aspirations des palestiniens".M.Moynihan a rappelé aussi que durant les travaux du conseil, des "suggestions positives" avaient été faites dont il importera, dit-il, de tenir compte lors- que les États-Unis "persévéreront dans la recherche de la paix".Le veto américain était attendu II avait été promis par l'administration Ford à Israel dans une tentative de parer à la situation politique créée par la présence de l’O.L.P., à la table du Conseil de sécurité en tant qu’invitée officielle.En outre, les Etats-Unis, pas plus qu'Israël, ne tenaient à voir le Conseil de sécurité devenir un ca-Volr page 6: Débat palestinien ¦ La politique culturelle de Mme Sauvé: une analyse de Michel Roy ¦ La prison des Patriotes: un commentaire de J.-C.Leclerc * -page 4 ¦ Un avant-goût: la CEQ prend l’école en main, jeudi ¦ L’ultimatun de Parent, un simple bluff ?— page 14 _____________ y L’EXPRESS • Le débat sur "La tentation totalitaire" • La technique Moon • Liban, un pays en otage • Le sexe ! Mais où est le Christ ?• Dieppe : des patrons à coeur ouvert • Les Dents de la mer < t 2 • Le Devoir, mardi 27 janvier 1976 “Une question de vie”—I.ç.- Le froid grandit entre Ottawa et les minorités par Lise Bissonnette OTTAWA — Le secrétaire d’État a beau subventionner assez largement la nouvelle Fédération des francophones hors Québec (FFHQ), née en novembre dernier à Ottawa, il ne semble pas pouvoir trouver facilement le chemin de son coeur.La route est fermée par une querelle de structures, insignifiante à première vue pour le profane mais qui, selon les minorités de langue française, serait une "question de vie”.Affadi par le ronron technocratique qui l'accompagne et par l’indifférence collective qui entoure le plus souvent le sort des francophones hors du Québec, ce différend passe en outre inaperçu.Il n'en est pas moins original: pour une fois ce sont les administrés qui réclament une centralisation des pouvoirs au niveau gouvernemental, et le gouvernement qui prêche la remise du centre de décisions “aux mains des communautés".On en perd son latin contestataire des dernières années.La décentralisation, c’est le style d'administration de l’avenir, d’expliquer le sous-secrétaire cFÉtat, M.André Fortier, lors d’une entrevue accordée au DEVOIE, la semaine dernière.La décentralisation, c’est une décision politique d’Ottawa qui veut diviser et éloigner les groupes minoritaires entre eux au moment même où ils relèvent la tête et découvrent la solidarité, rétorque un peu plus tard le Sî résident de la nouvelle Fédération, .Hubert Gauthier, de Winnipeg.Depuis 1973 déjà, Ottawa joue sur les nerfs des minorités francophones en modifiant ses organigrammes en ce qui les concerne.Comme le relevait en novembre le rapport du “groupe de travail sur les minorités de langue française”, la priorité accordée à ces roupes lors de l’euphorie de 1969 a aissé d'un cran en 1973.La Direction de l’action socioculturelle, créée à l’intention exclusive des minorités linguistiques, et relevant directement du sous-secrétaire d’État adjoint responsable des politiques de bilinguisme se voit soudain transformée en un “programme des groupes minoritaires de langue officielle”.Qui plus est, ce programme se retrouve, à travers un amas hétérogène de plusieurs autres programmes, à l’intérieur d’une direction plus large, celle de la Citoyenneté.Le rapport de 1975, fruit de près d’un an de travail et d’audiences publi-oues, fait le procès de ce changement de structures et propose la désignation d’un sous-secrétaire d’État adjoint, exclusivement responsable des minorités francophones, et flanqué d’une direction dont l’équipe de fonctionnaires servirait de noyau central de coordination des politiques d’assistance technique, financière, professionnelle aux minorités sur les plans national, régional et local.Dans un premier temps, M.Hugh Faulkner avait accueilli assez fraîchement ces propositions, tout en se disant ouvert à la discussion.Il promet désormais une réponse avant le 31 mars, réponse dont on ne cache pas les grandes lignes chez le sous-secrétaire d’État.M.Faulkner, et avec lui M.Fortier, s’apprêteraient à relever le “programme des groupes minoritaires de langue officielle” en le sortant de la Direction de la citoyenneté et en le rapportant directement à un sous-ministre adjoint qui ait cependant d’autres préoccupations que les minorités francophones.Ce sous-ministre n’aurait cependant ?[u’une mission très générale de plani-ication et de coordination, dont le “dialogue” avec la nouvelle Fédération qui servirait en quelque sorte d’organisme consultatif.Mais les véritables décisions, significatives pour les francophones, se prendraient aux niveaux régional et local.“Le secrétariat d’État devrait livrer davantage ses programmes aux communautés elles-mêmes et non pas à partir de bureaucrates qui travaillent derrière du papier à Ottawa”, insiste M.Fortier pour qui ce principe est sacré et qui semble imputer une bonne part des malaises des aernières années au grand mal centralisateur.Tout en reconnaissant que les bureaux régionaux et locaux du secrétariat d’État manquent d’agents francophones ou tout simplement bilin- gues, il s’engage à remédier rapidement à cette situation.“L’animation régionale et locale, j’y crois.” “La seule chose que ne peuvent faire les régions, poursuit-il, c’est la planification.Mais si la Fédération des francophones hors Québec se consolide et représente réellement les francophones, nous aurons des contacts avec elle au plus haut niveau dans le ministère pour parler d’évaluation, de planification et d’orientation pour l’avenir.” A première vue, ce discours semblerait fait pour plaire à la nouvelle Fédération à laquelle le secrétariat d’État a déjà accordé, pour ses trois premiers mois d’existence, deux subventions totalisant $33.500.Tel n’est pas le cas.“Us peuvent garder leur solution”, affirme catégoriquement Hubert Gauthier, président de la Fédération, fonctionnaire mani-tobain du ministère de l’Éducation, en exhibant une lettre où NJ.Fortier la définissait déjà dans ses grandes lignes vers la mi-janvier.“Là où est l’argent, là est le pouvoir, tranche-t-il.On dirait qu’Ottawa veut en finir une fois pour toutes avec les minorités en leur donnant encore des fonds, bien sûr, mais en les divisant de façon telle qu’elles continuent à végéter chacune chez elle en s’occupant à des programmes sans importance.” L'immensité du territoire où se dispersent les minorités milite selon lui en faveur de la centralisation, peu importe les théories de management moderne dont peut rêver le secrétariat d'État.Selon le recensement de 1971, faut-il rappeler, le Canada compte à peine un million et demi de citoyens d’origine française hors du Québec et encore, le tiers d’entre eux ne savent plus le français.A l’exception du Nouveau-Brunswick (plus de 200,000 parlant français) et de l’Ontario (près de 500,000) où ces populations sont assez concentrées, les groupes francophones se retrouvent par grappes, à des distances parfois impressionnantes les uns des autres, notamment dans les Prairies “Remettre le pouvoir de distribuer les subventions et d’approuver les programmes à des groupes aussi disséminés, c’est tout simplement diviser pour régner”, commente de façon assez amère Hubert Gauthier qui promet 3ue la Fédération trouvera les moyens e s’opposer immédiatement à la nouvelle structure, dont M.Faulkner a promis de rendre publiques les grandes lignes avant le 31 mars, après “consultation avec les organismes les plus concernes .Le dialogue commence à peine, et ressemble déjà à une rupture.“A croire que nous-mêmes, M.Faulkner et ses fonctionnaires ne parlons plus le même langage, ce qui expliquerait cette incompréhension volontaire à laquelle il semble que nous nous heur- tons”, écrit l’exécutif de la Fédération à un communiqué du secrétariat d’Etat.L’organisme s’étonne en outre du fait que les générosités gouvernementales semblent liées à la réalisation des politiques de décentralisation.“A l’heure des restrictions budgétaires, il apparaît que ce sont encore les minorités francophones qui font les frais d’une politique onéreuse de décentralisation; cette politique grève de façon constante le budget attribué à un bilinguisme qui n’est en fait qu’institutionnel”.Au delà des structures, c’est en effet toute la politique de bilinguisme du gouvernement fédéral que la nouvelle Fédération conteste, avec une vigueur qui ressemble à celle de certains milieux anglophones, même si les raisons en sont largement différentes.Nourrie par Ottawa, la Fédération peut-elle se permettre d’adopter un style apparenté à l'action politique sans risquer d’y perdre ses subventions?"Dans quelques années, les mouvements actuels pourront atteindre à l’autosuffisance, répond Hubert Gauthier, et ils y tendent déjà.En attendant, le gouvernement de M.Trudeau est bien placé pour savoir que notre existence est garante de la crédibilité de ses politiques d’unité nationale." Demain: les minorités francophones contestent les politiques de bilinguisme le congrès________________________^ de leadership du PC Un congrès provincial Les conservateurs de la Nouvelle-Ecosse avaient organisé un congrès à Halifax pendant le week-end, pour donner la chance aux militants de se prononcer notamment sur la façon dont le chef actuel s’est acquitté des quatre premières années de son mandat.D’autre part, douze candidats au leadership national du parti avaient accepté l’invitation de s'adresser aux délégués conservateurs néo-écossais.La cabale s’est faite intense et les délégués se sont vraiment fait tordre le bras.Plus encore, le débat sur le rejet de M.Leonard Jones ainsi que la présence de MM.John Diefenbaker et Robert Stanfield, ont contribué à polariser toute l’attention des militants sur la course au leadership.C’est à travers cet inbroglio politique que le chef provincial, M.John Buchanan, s’est fait plébisciter.Un moratoire sur le social Une campagne au leadership qui comporte un aussi grand nombre de candidats est susceptible d’engendrer un minimum d'idées originales et inédites.Ainsi, le candidat Brian Mulroney aura été le premier à proposer un moratoire de cinq ans ayant pour but de geler tout projet de législation sociale.Pariant à Ottawa, M.Mulroney a par ailleurs émis l’opinion que le gouvernement devrait s’efforcer de signer des contrats de travail beaucoup plus restrictifs avec les travailleurs de la fonction publique.Enfin, M.Mulroney estime que le gouvernement dilapide les fonds publics en versant des allocations familiales même à ceux qui jouissent de salaires élevés.Jones se défendra à l’extrême C'est essentiellement à cause du député indépendant de Moncton, M.Leonard Jones, que le congrès provincial des conservateurs de la Nouvelle-Ecosse a tourne en véritable Erocès du comportement des dirigeants nationaux du parti.onguement applaudi par les congressistes, M.Jones a indiqué sa ferme intention d’exiger des "explications complètes et détaillées" sur la désicion du comité national du-congrès de rejeter sa candidature.Il a également lait savoir qu’il n’entend aucunement renonocer à être candidat au congrès d’Ottawa.La combativité de M.Jones s'inspirait largement de l'appui que lui a témoigné publiquement M.Diefenbaker pour qui la décision de rejeter le député indépendant de Moncton est injustifiée.Selon M.Diefenbaker, le parti ne peut pas, au nom du bien commun, demander à chaque membre de penser et de s'exprimer de la même façon, en présence d'enjeux qui impliquent tout le pays.Quant à la décision de rejeter la candidature de M.Jones aux élections générales de 1974, M.Diefenbaker en attribue la responsabilité à une “faction élitiste" et il estime que telle attitude hypothèque l’avenir du parti.Politiques de “courage”?Devant les conservateurs de la Nouvelle-Ecosse en fin de semaine, M.Claude Wagner a tracé les lignes de force du programme politique qu’il se propose de réaliser une fois elevé aux fonctions de premier ministre: il ne tolérera pas de fortes concentrations de pouvoir au sein des entreprises non plus que dans le syndicalisme; il dira non aux grèves sauva- §es dans la fonction publique; tout en partageant les objectifs u bilinguisme, il entend y arriver avec "compassion et réalisme ”; il luttera contre l’inflation par des coupures dans la bureaucratie, dans les dépenses des sociétés de la Couronne et dans les programmes sociaux; il implante le “travail annuel garanti" et rejettera le revenu minimum garanti.Il s'efforcera d’établir de meilleures relations entre Ottawa et les gouvernements provinciaux.Heward Graftey constate La campagne du candidat Heward Graftey a débuté très tôt, l’automne dernier.De fait, il a été le troisième à s'inscrire.Voilà qui, semble-t-il, n’est pas garant de succès.En prévision de son passage à Fredericton en fin de semaine, il avait organisé une rencontre avec les délégués conservateurs de cette province qui participeront au congrès d'Ottawa.Mais M.Graftey devait alors connaître l’une des horreurs de la géhenne réservée aux hommes politiques.Un seul délégué s'est présenté et cela avec une heure de retard.Le députe de Brome-Missisquoi s’est dit “très bouleverse" et a attribué l’erreur à son organisation qui avait omis d'indiquer l’heure de la réunion sur l’avis de la convocation.Moins d’oppression et de taxes Deux des candidats au leadership se trouvaient dans l'est du Nouveau-Brunwick en fin de semaine pendant qu’une dizaine de leurs collègues continuaient à tordre les bras des délégués qui participaient au congrès de leadership du parti provincial ae la NouvelleEcosse.Dans l’une des réunions qu’il a présidées, le député de York-Simcos, M.Sinclair Stevens, a expliqué que le conservatisme veut dire moins d’oppression gouvernementale et moins de taxes.Il a par ailleurs indiqué son opposition à la nationalisation d’entreprises privées ainsi qu’à la création de société de la Couronne.Pour sa part, le député de Rocky Mountain.M.Joe Clark, s’est employé à fustiger les politiques administrative du gouvernement Trudeau.A titre d’exemple, il a rappelé que de petites entreprises de l’Alberta ont dû se laisser acheter par les multinationales parce que le gouvernement les avait injustement accablées de taxes.Les prévisions de /’Hydro sont dépassées A froid record, consommation record par Gilles Provost Lorsque le mercure est descendu a -32 degrés C.vendredi dernier, l’Hydro-Québec a dû faire face à une demande d’électricité sans précédent et supérieure à ses prévisions, au point qu elle a dû jeter toutes ses centrales dans la mêlée, couper le courant chez tous les abonnés qui possèdent un contrat interruptible et même se prévaloir de clauses d’ur- gence pour interrompre les ex- Rortations d’énergie vers le louveau-Brunswick, les Etats-Unis et l'Ontario.Par contre, le personnel de l’Hydro-Québec prend le ciel à témoin que ce sont vraiment des difficultés techniques qui ont privé d’électricité pendant 10 à 20 heures plusieurs centaines de familles de la région de Repentigny, au plus fort de la vague de froid.Déréglé par le froid, un disjoncteur coupait le courant sans raison et il a fallu le réparer dans des circonstances “peu ordinaires”.Pour revenir à la consommation d’électricité, l’Hydro-Québec indiquait hier une“poin-te" de consommation de 12601 mégawatts sur son "réseau principal".Ce chiffre, cependant, n’est ni officiel ni complet: il Une inauguration surprise à Manie par Gilles Provost A la surprise de l’Hydro-Québec, c’est demain que le ministre des Richesses naturelles du Québec.M.Jean Coumoyer, "inaugurera" officiellement la centrale de Manic-3 (encore inachevée) en présence de nombreux journalistes invités spécialement par M.Cournoyer et transportés gratuitement sur les lieux dans un avion du gouvernement.Le 15 décembre dernier, lorsqu’on a mis en service la première des quatre turbines de cette centrale, l’Hydro-Québec avait simplement émis un court communiqué pour signaler l’événement.On avait alors indiqué privément que l’inauguration officielle n’aurait lieu qu’au moment où tous les travaux seraient terminés, comme c’est l’usage à l’Hydro-Québec.On se promettait d'inaugurer simultanément Outardes II, ce qui aurait été le point final du vaste projet de la Manicouagan.Hier, le secrétaire de M.Cournoyer, M.Laurent Huot, a expliqué au DEVOIR que le communiqué du 15 décembre résultait d une "erreur".Ce n’était, a-t-il expliqué, que le début des tests pour vérifier si tout fonctionnait bien."A deux reprises, déjà, des transformateurs ont sauté et on voulait s'assurer que tout était en ordre cyn a-t-il dit M.Huot a même expliqué que l’Hydro-Québec veut faire un "gros show" avec cette inauguration et ce serait pourquoi on a décidé de faire venir le plus grand nombre possible de journalistes avec M.Cournoyer.Si les journalistes ne montent pas dans l'avion de l’Hydro, c est simplement par manque de place, parait-il.Un haut fonctionnaire de l’Hydro-Québec a toutefois donné une version très différente: “à chaque année, a-t-il raconté, le directeur général de la construction de l’Hydro, M.Monty, organise une visite des chantiers a l'intention des commissaires et de la haute direction de l’Hydro-Québec afin qu'ils soient informés de la marche des travaux.C'est ce qui s’est produit encore cette année et, normalement, c’est une simple visite de ce genre qui devait avoir lieu ces jours-ci." Par la suite, toutefois, M.Monty devait apprendre avec surprise que M.Cournoyer avait décidé d’être lui-meme du ae, qu'il avait pris l’initia-inviter une meute de jour- avant (jjnviter les journalistes", nalistes et qu'il profiterait de l'occasion pour faire l’inauguration officielle de l’ouvrage.Interrogé hier à ce sujet, un porte-parole de l’Hydro-Québec s'est refusé à tout commentaire.Il a paru encore plus malheureux lorsque le représentant du Devoir lui a demandé quels journalistes seraient présents, quel sera l’horaire de la visite et si c’est la politique de THydro- Jean Cournoyer Québec de payer les frais de voyage des journalistes.Finalement, il a renvoyé Le Devoir au bureau de M.Coumoyer.n’inclut ni la consommation d’électricité de l’Abitibi dont le réseau indépendant est alimenté par des centrales sur l’Ou-taouais supérieur, ni la région du Saguenay.Comme la consommation de ces deux régions représente environ 6% de la demande du réseau principal, on peut en conclure que la demande provinciale totale des abonnés de l’Hydro-Québec devait ètre voi-sine de 13,370 MW malgré toutes les coupures indiquées plus haut.Or, les dernières prévisions de l’Hydro-Québec, celles de mai 1975, indiquaient que la demande maximale de cet hiver, sans interrompre le courant chez les clients, serait d’environ 13,000 MW pour l'ensemble du réseau provincial.En d'autres termes, si on évalue conservativement les coupures à 200 MW (en se basant sur les journées froides du mois dernier), on peut conclure que la demande provinciale de vendredi dernier a dépassé les prévisions d'environ 600 mégawatts.En d'autres termes, il aurait fallu rajouter une centrale de la taille de celle de Carillon, près de Montréal.Ces chiffres, évidemment, ne tiennent pas compte des industries qui produisent leur propre électricité au Québec.C’est le cas de la compagnie Al- St-Vincent-de-Paul négocie avec le comité des détenus par Jean-Pierre Charbonneau Tandis que parvenait une autre lettre de menaces par l’intermédiaire du reporter Claude Poirier hier midi les négociations se sont poursuivies entre le comité des détenus et les autorités du pénitencier Saint-Vincent-de-Paul.Le directeur de la maison, M.Marcoux, a rapporté progrès.Par ailleurs, à l’Institut Archambault de Sainte-Anne-des-Plaines, rien n'a évolué.Les détenus attendent toujours une réponse du Solliciteur général du Canada à leur demande de médiation par la Ligue des droits de l'Homme de Montréal.Depuis près de trois semaines, les detenus des deux pénitenciers fédéraux font grève pour protester contre leur conditions générales de détention.La situation a pris un tournant dramatique la semaine dernière lorsque aes anciens détenus ont entrepris de faire pression à leur manière sur les autorités, manaçant la population de représailles sanglantes.Mercredi soir, deux anciens motards ont été tués en tentant d’aller déposer une bombe au terminus d'autobus Voyageur; Depuis d’autres ex-détenus ont annoncé par voie de communiqués qu’ils prenaient la relève.Les auteurs des menaces qui agissent jusqu'à maintenant sans l'approbation des comités de détenus des deux pénitenciers, ont donné aux autorités de l'Institut Laval de Saint-Vincent-de-Paul jusqu'à aujourd'hui pour agir et faire connaître le déroulement des négociations.Utilisant le reporter Claude CJMS comme boite aux lettres, un groupe d’ex-détenus a fait parvenir hier un nouveau message.Voici le texte du communiqué récupéré par M.Poirier dans une boite téléphonique à l’angle des rues Iberville et Masson."La Relève “Attention.Nous sommes conscients.Les négociations ont débuté au pénitencier et nous sommes satisfaits.Nous sommes aussi conscients que les détenus ne sont pas favorables à notre façon d’agir mais cette façon d’àgir est la seule qui peuve aider leur cause.Mais mardi le 27 comme prévu, si nous ne sommes pas mis au courant des résultats de ces négociations, ça ira mal.Nous connaissons les belles promesses de Marcoux qui depuis des années emploie des procédés plus criminels que les détenus ont pu faire dans leur vie.Nous profitons aussi de l'occasion pour déplorer que certains individus profitent de ce conflit pour se venger des autorités péniten-ciaires.La Relève veut simplement continuer la cause des victimes de la rue Berri et la prochaine fois ça sera deux fois pire.C’est la population québécoise qui en souffrira, pas les détenus.La relève pour les détenus.(Nous sommes sérieux pour demain).“(signé) Des ex-détenus." Ce communiqué, comme les quelques autres diffusés depuis vendredi, a été remis aux enquêteurs de la police de la CUM Ceux-ci pensent qu’il pourrait y avoir un lien entre ces communiqués, la mort d’anciens membres de la bande des can, par exemple.Le potentiel de “l’électricité privée” de toute la province n'est nullement négligeable puisque les centrales "privées" représentent ensemble une puissance équivalente au cinquième du réseau de l’Hydro-Québec.Cela permet évidemment des échanges d’énergie entre la société d’Etat et les compagnies privées.Ce sont ces échanges et l'existence de réseaux non reliés au reste du Québec qui compliquent la tâche des journalistes qui veulent analyser les statistiques de l’Hydro-Québec.Pour prendre un exemple concret, Le Devoir “démontrait", il y a environ trois semaines, que les prévisions de l'Hydro étaient systématiquement "gonflées" par rapport à la réalité.Depuis lors, le directeur de la planification de l’Hydro-Québec, M.Joseph Bourbeau, a montré que cette conclusion provenait de données officielles, certes, mais incomplète et imprécises.Non seulement M.Bourdon a-il donné au Devoir un véritable cours sur les méandres de la prévision, mais, pour prouver sa bonne foi, il a même remis le dossier complet le plus récent sur les prévisions de la demande au Québec.A chaque année, l’Hydro refait ses prévisions pour les 15 prochaines années.M.Bourdon a remis toutes ces prévisions successives au Devoir en précisant: "Trouves-en une autre entreprise, qui accepte de faire connaître aussi en detail ses prévisions à 15 ans de distance!” H BILINGUISME FONCTIONNEL CARREFOUR Programme spécial d’anglais avancé Session d’hiver 1976 Commençant le 3 février 1976 10 semaines - 30 heures - $45.00 (frlit dïnscripti»» : $S.00| Pratnem : ckiçiiairdl soir dit:OOI9:OOp.n.Tests de classement : jeudi 29 janvier de 5:00 6 7:00 p.m.salle 241 CCfïTRE VMS HwadiIMns U*diM«Mdra«d(9k00l 1441 nHOnwaMd 9 k 00 849-5331.723 Simdl di 9 k 00 k S k 00 Popey's et l’emprisonnement récent d’un autre membre de ce groupe pour dix ans à Saint-Vincent-de-Paul.Quoi qu’il en soit, le directeur de l’Institut Laval, M.Marcoux, a déclaré au DEVOIR hier que les pourparlers avec les détenus avaient progressé.En présence d'un médiateur, Me Robert Sachitelle, de l’Assistance juridique, les deux parties se seraient entendues sur quelques-uns des 27 points en litige.M.Marcoux espère qu'au-jourd'hui, les discussions permettront d'achever l’étude des auestions en suspens afin que ans les prochains jours un référendum puisse être organisé auprès de tous les détenus de l’Institution Laval.De leur côté, par l’entremise d’un autre message transmis à Claude Poirier, les détenus voudraient que les journalistes puissent avoir accès au pénitencier afin de pouvoir rendre compte de ce qui se passe à l’intérieur.SI.ou OXFAM Progumm» dïti pour ituéunts do tooUs ntlianolilit INSTITUTION D’ÉTÉ ENSEIGNEMENT DE L’ANGLAIS COMME LANGUE SECONDE DU 20 JUIN au 6 AOÛT Anglais intensif — Orientation du Collège — Culture et évolution américaines Ohio Dominican College 1216 Sunbury Rd., Columbus, Ohio 43219 U S A*7 I Co é&cêtKMiHdlt — Arts lêértSK — Accréditation compléta COURS DE FINE CUISINE par Henri Bernard professour chat cuisinier Bases et recettes fondamentales en 9 leçons, 1 par semaine débutant les 2,3 et 5 février 76 Renseignements Prospectus 843-6481 3015 d* li Montagne 4 610, Montréal Métro Pool.•nn cj -ara dtltnant un parmi! d enseignement de culture personnelle Montréal, mardi 27 janvier 1976 LE DEVOIR Page 3 Simon Saint-Pierre Le Dr Morgentaler à la sortie du palais de justice.Le Dr Morgentaler en liberté provisoire (Photo Alain Renaud) par Clément Trudel Le Dr Henry Morgentaler est en liberté provisoire.Il a signé hier une promesse de se présenter au Palais de Justice de Montreal le 1er mars pour être informé de la date de son“nouveau procès" dans l’affaire Parkinson.Le ministère public ne s'est opposé d’aucune façon à cette re-.mise en liberté qui fait suite à une ordonnance signée par le ministre fédéral M.Ron Basford et transmise au juge en chef de la Cour supérieure, M.Jules Deschênes.C'est avec célérité qu'ont été accomplies les formalités de cette remise en liberté.Quinze minutes devant le juge en chef.Court délai pour attendre la transcription officielle du texte du juge autorisant la remise en liberté de l'accusé •• et signature de la promesse, par le justiciable, d'être disponible chaque fois que la justice requerra sa présence.M.Morgentaler, âgé de 52 ans, avait été accusé d’avoir pratiqué un avortement illégal sur Mlle V.Parkinson, étudiante jamaïcaine, le 15 août 1973.Au terme du procès, le jury rendait un verdict de non culpabilité, mais la Couronne interjeta appel.Le tribunal d'appel du Québec, suivi en cela par la Cour suprême du Canada (26 mars 1975) cassait le verdict d'acquittement et retournait au juge Huges-sen le dossier afin que sentence soit prononcée.C’est donc le cas Parkinson qui devrait être de nouveau soumis à l’attention d'un jury, plus tard en 1976.Quant au procès touchant l’avortement pratiqué sur Mary d’Abramo, il s'était terminé en juin 1975 par un acquittement, la Cour d'appel du Québec refusant la semaine dernière unanimement d’intervenir dans le cas d'Abramo.Le justiciable Morgentaler s’est libré à des commentaires dans la salle même où Montréal-Nord crée un dégrèvement pour l’embellissement Impuissante, comme toutes les autres municipalités, à apporter des correctifs aux augmentations de taxes conséquentes à l'augmentation de l’évaluation foncière, la Ville de Montréal-Nord vient de créer une "prime à l'embellissement'’ permet-, tant de ramener à une plus juste proportion la hausse de taxe des propriétaires de maisons unifamiliales.Cette mesure a été révélée, hier, par le • maire de cette municipalité, M.Yves * Ryan, lors de la présentation du budget ; 1976, budget qui représente des dépenses .de l’ordre de $22 millions.I La “prime à l’embellissement ” s’appli-; quera indistinctement à tous les proprié-’ taires de maisons unifamiliales dont l’évaluation est inférieure à $40,000.Elle sera de $0.20 du $100 d’évaluation, si bien que le dégrèvement fiscal dont bénéficieront J ces propriétaires sera d’au plus $80.' Le conseil municipal a pris cette déci- sion en considération des hausses d’éva-; luation qui cette année touchent plus par-' ticulièrement les propriétaires de mai-» sons unifamiliales.Les augmentations sont pour cette catégorie de 21 pour cent, comparativement à 13 pour cent pour les duplex, 9 pour cent pour les multiplex, 5 pour cent pour les conciergeries, 3 pour ; cent pour les propriétés commerciales, et • 4 pour cent pour les propriétés industriel-I les.De plus le conseil a tenu compte du fait que les dépenses des propriétaires de I maisons unifamiliales ne sont pas déductibles pour’ fins d’impôt, contrairement aux propriétés à revenus.Cette mesure - représente un dégrèvement fiscal total de ; $175,000.; Selon le maire Ryan, les propriétaires * de Montréal-Nord ne verront pas leur compte de taxes modifiés.La prime leur sera versée de façon distincte.Il est par ailleurs question d’une prime qui serait versée aux propriétaires de petits commerces.Pour les années prochaines, la “prime d’embellissement” pourrait également être versée aux propriétaires de duplex et de triplex.Une autre mesure d’équilibre des taxes a aussi été adoptée par le conseil, touchant cette fois les entreprises commerciales et industrielles pour qui le taux de la taxe d’eau et d’affaires a été majoré de 2 pour cent.Ces entreprises étaient avantagées par la réduction des autres taux de taxes.Le taux des taxes foncières a été dans l’ensemble diminuée de 2.2 pour cent.La taxe foncière est réduite de $0.32 à $0.25 de $100 d évaluation, alors que la taxe spéciale augmente de $0.41 à $0.42 et que la taxe pour la CUM passe de $1.17 à $1.19 du $100 d’évaluation.Pour ce qui est des dépenses, le budget 1976 représente une augmentation de $3.5 millions comparativement à 1975.Cette hausse provient notamment du coût de l’ensemble de l’administration des services et de l’augmentation de la quote-part de Montréal-Nord à la CUM.Le comité des Jeux perd un animateur exceptionnel par François Lemenu Le Comité organisateur des Jeux olympiques de Montréal est en deuil.M.Simon Saint-Pierre, vice-président du COJO, est décédé hier matin des suites d’une hémorragie cérébrale causée par une chute de cheval le 18 janvier, à Bro-mont.M.Saint-Pierre qui était âgé de 41 ans, n’a jamais repris conscience après l’accident.Sa mort plonge dans le deuil sa femme et ses trois enfants, Antoine, Martin et Philippe.Le déci le juge Deschènes venait de rendre l’ordonnance de remise en liberté.Les injustices vont cesser un jour, a notamment déclaré le Dr Morgentaler.Je trouve “dégueulasse, injustifiée et préjugée” la décision du comité de discipline de la Corporation des médecins (radiation d’un an, fondée sur la preuve versée au procès “Parkinson”) Le médecin dont la clinique, rue Beaugrand, est inutilisée depuis qu’il doit se présenter devant les tribunaux pour y répondre d’accusations d’avortement illégal, estime qu’il a déjà été acquitté deux fois par jury et que cette décision tardive du ministre Basford aurait dû porter plutôt libération que décret d’un nouveau procès.Pour Morgentaler, le stress d’un nouveau procès, même s’il se termine par acquittement, n’a pas sa raison d’être.Ce n’est pas seulement ma personne qui est en cause là-dedans, ajoute-t-il.Il y va du sort de toutes les femmes canadiennes qui pourraient un jour avoir recours à un médecin pour interruption de grossesse.L’Ordonnance de remise en liberté du médecin est en fait l’acceptation d’une requête de mise en liberté provisoire déposée par Me Claude-Armand Sheppard au nom de son client.Vu que l’accuse a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et que la Couronne estime que sa détention n’est pas requise, le juge Deschênes fait droit a cette requête.Il ne fut pas question de cautionnement pour le Dr Morgentaler, les conditions déjà posées pour sa remise en liberté étant maintenues, notamment celle de ne pas chercher à contacter les témoins de la poursuite.La Couronne était hier représentée par Me Michel Pothier, mais on notait aussi la présence du procureur de la Couronne lors du deuxième procès fait à Morgentaler, Me René Domingue.Me Sheppard estime que le peu de précédents d’application de l’article 617 du Code pénal forçaient les avocats à “réfléchir”.Le décès de M.Saint-Pierre a jeté la consternation au COJO.En plus de perdre un être cher, un ami même, les dirigeants du Comité organisateur perdent également un animateur exceptionnel, un administrateur de premier plan à un moment où sa présence semble indispensable.Cette semaine en effet, le COJO et la Régie des installations olympiques doivent faire rapport au Comité international olympique, a Innsbruck, de l’état des préparatifs des Jeux.Le travail se poursuit au COJO, mais l’absence de M.Saint-Pierre se fait chaque jour cruellement sentir.Un collaborateur de M.Saint-Pierre au COJO lui rendait hier cet hommage: “Un être extrêmement doué, qui dégageait un magnétisme peu commun.Il ne laissait jamais indifférents ses interlocuteurs tant par son charme que par ses qualités intellectuelles.Il ramait s’entourer de gens gais et sa joie communicative parvenait toujours à stimuler ses collaborateurs, à les encourager.” Bras droit du président du COJO, M.Roger Rousseau, M.Saint-Pierre savait tirer le maximum de ses collaborateurs.Eminemment présent, son travail, son dynamisme et sa façon de diriger une assemblée, par exemple, étaient une source d’inspiration et de réconfort, notamment dans les périodes les plus troubles, qui ont été la règle plus que l’exception depuis la création du COJO.Ainsi, durant une réunion à laquelle assistaient une douzaine de personnes, Simon Saint-Pierre pouvait rassurer l’une Explosion à Chariesbourg QUEBEC (PC) — Quatre personnes ont été blessées, hier, à la suite d’une explosion qui a détruit une maison unifamiliale à Chariesbourg, dans la banlieue de Québec.Trois hommes et une femme qui se trouvaient à l’intérieur de la résidence ont subi des brûlures et des contusions dans l’incendie qui a suivi l’explosion.On ne connaît pas encore la cause de cette explosion qui a soulevé la maison de ses fondations.d’elles, parfois d’un seul regard.Il était doué d’une intuition remarouable et plus souvent qu’autrement, il ralliait la majorité à ses vues.Guidé par un véritable radar, il apaisait les coleres d’un collaborateur, dissipait l’anxiété et savait résoudre les problèmes.C’était un homme-orchestre qui inspirait confiance.Simon Saint-Pierre n’est plus, mais sa présence demeure au COJO.Il aura consacré les trois dernières années de sa vie à l’organisation des Jeux olympiques et ses collaborateurs continueront de travailler avec la même ardeur, le même enthousiasme qu’il a su leur communiquer quotidiennement.Dans sa dernière déclaration il y a deux semaines, Simon Saint-Pierre avait d’ailleurs réaffirmé oue le stade serait prêt à temps pour 1 ouverture des jeux.M.Michel Guay, directeur général de la technologie et de la construction, qui a été nommé vendredi, par le conseil d’administration du COJO, vice-président exécutif par intérim, assurera vraisemblablement la succession de M.Saint-Pierre.Accident aux Jeux Simon Saint-Pierre Une pièce de bois heurte un ouvrier Les médecins concèdent peu de chances de survie à M.Livio Rizzi, blessé dimanche au chantier olympique.Le patient était toujours dans le coma hier soir, au département des soins intensifs de l’hôpital Maisonneuve.La victime, âgée de 42 ans et domiciliée sur la lOème Avenue, à Rosemont, a été heurtée par une pièce de bois, de 4 x 6 et de cinq pieds de long, tombée d’une hauteur de 72 pieds.L’accident est survenu à 22 h 10 dimanche.La pièce de bois s’est détachée du toit alors qu’on procédait au décoffrage dans le centre de natation, situé à la base du mât du stade olympique.Journalier à l’emploi du consortium Désourdy-Duranceau et père de six enfants, M’ Rizzi a été transporté à l’hôpital Maisonneuve par les policiers en service au chantier olympique.fl a eu le crâne fracturé et même fracassé en certains endroits.L’enquête a été confiée à la sûreté du poste 6.La CSN, qui a déjà accusé les entrepreneurs de negligence au chantier olympique a promis de mener sa propre enquête.Dans un communiqué hier après-midi, M.Michel Bourdon, président de la Fédération nationale des syndicats du bois et du bâtiment (FNSBB-CSN), dit qu’un délégué aux chantiers olympiques s’est plaint plusieurs fois de l’habitude de faire travailler des ouvriers sous des échafaudages où l’on manoeuvre de l’équipement et des matériaux.“On a une idée, ajoute-t-il du respect qui est porté à la vie et à la santé des travailleurs de la construction quand on apprend qu’hier soir, le surintendant des monteurs d’acier de structure a dit, en riant, que l’accident n’était pas grave, puisqu'il y avait beaucoup de journaliers dans la construction".Les dirigeants de la FTQ-Construction ont déjà signalé le danger auquel on expose les ouvriers du chantier olympique en raison de la cadence accélérée des travaux.Deux travailleurs ont été tués sur le chantier olympique depuis le début des travaux, le premier à l'automne à la suite de l'effondrement d’une poutre radiale et le second au début de l'hiver, asphyxié dans une cabane où il s’était réfugié, souffrant dune forte grippe.Fin dramatique d’une affaire d’extorsion chez un psychiatre Une affaire d’enlèvement et d’extorsion impliquant deux psychiatres de l'Institut Pinel et leurs familles s’est terminée d’une façon dramatique tôt hier matin: L'un des auteurs du crime a été abattu à bout portant par un complice.L’incident a débuté dimanche soir vers 18 h.André Boyer, 42 ans, détenu en liberté illégale de l’Institut Leclerc, à Saint-Vincent-de-Paul, s’est présenté chez le Dr André Laberge en compagnie d'un jeune homme de 24 ans et de deux femmes.Chez le Dr Laberge, Boyer et ses complices sont demeurés environ quatre heures.Cherchant à obtenir une rançon, ils ont décidé qu'ils auraient sans doute plus de chance chez le patron du Dr Laberge, Des conseillers du Parti civique appuient une politique du RCM Pour la première fois depuis l’entrée du Rassemblement des citoyens de Montréal à l'hôtel de ville, des conseillers de l’Opposition et du Parti civique feront front commun pour défendre 1 adoption d'une politique de zonage.Assez curieusement, des conseillers des deux groupes ont réussi à s’entendre pour réclamer de l'administration municipale une étude sur la possibilité de formuler une politique de protection, d'occupation et d'aménagement du centre-ville de Montréal.En fait, le conseiller Robert Keaton au gré du temps Si génisse savait Une entreprise d'alimentation à succursales multiples a enfin décidé de détailler de la viande de génisse.Ce produit considéré comme décrié serait aussi nutritif que les divers espèces de bovins proposées par les bouchers.C'est i croire qu'il n'existerait que le boeuf, le bouvillon et le veau.Combien de fois sous ces noms rassurants avons-nous mangé, enragée ou non, de la vache ou encore du taureau, de la vachette, de la taure ou du bedon?Comment reconnaître l’âge ou le sexe d'un ruminant?grâce aux dents.Non celles de l'animaT, mais les nôtres! Louis-Martin TARD (RCM-Côte-des-Neiges) défendra la résolution devant le conseil municipal qui inaugure une nouvelle session jeudi soir à 20 heures.Il a reçu l'appui de deux conseillers de son propre groupe parlementaire, mais aussi de deux conseillers du Parti civique, MM.Yves Magnan et Joffre Laporte.Que des conseillers du Parti civique appuient des collègues de l’Opposition est en soi un événement en raison de la discipline sévère de cette formation politique.Mais que cet appui soit accordé à l'occasion d'une proposition portant sur l’adoption d’un plan directeur pour le centre-ville peut paraître encore plus surpremant puisque le Parti civique a toujours opposé une fin de non recevoir aux demandes de l’Opposition et de groupes de pressions dans ce sens.Un tel revirement de la part de deux conseillers peut laisser présager un changement d 'opinion de la part du Parti civique et des membres du comité exécutif.Lorsqu’il parlera de “l’avenir de Montréal" devant les membres de la Chambre de commerce de Montreal, demain soir, on peut penser que le maire Drapeau fera part de changements de politique en matière de zonage dans le centre-ville.Soulignons que la Chambre de commerce reclame elle aussi de tels changements maintenant.La proposition soumise par le conseiller Keaton demande la protection des bâtiments à faibles coefficients d'occupation, l’aménagement de places publiques et la construction d'immeubles résidentiels à faible ou moyenne hauteur sur les terrains vacants, la protection des édifices de valeur historique, ainsi qu'une diversification des activités dans le centre-ville pour en faire un quartier animé, et la reconnaissance de la prépondérance des piétons et du transport en commun pour ce secteur.L’ordre du jour de cette session du conseil comporte quelque 70 points, dont une quinzaine sont des motions de l'opposition.Du côté de l’administration, le seul point d’importance soumis aux conseillers est une autorisation de crédits de $30 millions et l'octroi d’un premier contrat de $25 millions pour la construction de conduites d'eau.le Dr Lionel Béliveau, directeur de l’Institut Pinel.Vers 22 h, Boyer et son compagnon ont quitté les lieux en compagnie du couple Laberge pour se rendre chez le Dr Béliveau, rue Saint-Viateur, à Outremont.Les enfants des Laberge ont été confiés aux soins des petites amies des agresseurs.En arrivant chez le Dr Béliveau, les visiteurs ont appris que le médecin était absent jusqu a la fin de la soirée.Il était allé seul au cinéma.Boyer, son complice et les Laberge sont entrés et ont décidé d'attendre le maître des lieux en compagnie de son épouse et de ses quatre enfants.Durant l'attente, inquiets, les Laberge ont obtenu que l’on retourne chez eux afin de ramener leurs enfants.A minuit et demi, le Dr Béliveau est entré chez lui où l’attendaient alors sa famille, les Laberge et les quatre kidnappeurs.Selon le Dr Béliveau qui a pu être rejoint au téléphoné, de pénibles pourparlers ont débuté hors la présence des six enfants au sujet d'une rançon de $200,000 en petites coupures.Convaincus que le directeur d’une maison comme l'Institut Pinel pouvait déterrer mer et monde, Boyer et ses complices ne voulaient rien entendre.Les deux psychiatres ont tenté de raisonner leurs interlocuteurs, mais leur démarche était très difficile, surtout que Boyer s'est mis à ingurgiter du scotch.Après quelques heures, l'état de Boyer était lamentable.Découragé, il est soudain monté à l'étage supérieur où Mme Béliveau prenait soin des enfants et il a remis son arme à la femme du médecin en lui demandant d'en finir avec lui.Mme Béliveau a décliné la demande et Boyer est retourné en bas rejoindre les autres.Selon le Dr Béliveau, c’est à ce mo- ment que les choses ont commencé à se détériorer sérieusement.Boyer a commencé alors à s'en prendre à son compagnon, à le narguer, à l’insulter, à le provoquer.Ne se contentant pas des paroles, l’ancien patient de Pinel a soudain tiré de sa poche un couteau à cran d’arrêt et en a menacé son compagnon.Depuis le début, l’atmosphère était passablement tendue.Mais la crise de Boyer a vite créé un climat insupportable, surtout pour le second kidnappeur qui, n’en pouvant plus, a ouvert le feu sur son ami.Quatre ou cinq projectiles ont atteint à bout portant André Boyer.Dans les secondes qui ont suivi, l'assaillant a rendu son arme et a attendu calmement la police et les ambulanciers en compagnie de sa femme.La compagne de Boyer, quant à elle, s'est empressée de quitter les lieux avant l'arrivée des policiers.aujourd’hui A midi, M.Jean Cournoyer, ministre des Richesses naturelles, est le conférencier invité au déjeuner de la Chambre de commerce de Montréal, à l'hôtel Mont-Royal; il parlera de "l'énergie au Québec, perspectives et options".• A 12 h 30, déjeuner du Club Rotary de Montréal au cours duquel sera lancée officiellement la campagne annuelle de souscription de l'Institut de rehabilitation de Montréal; le conférencier sera le cardinal Paul-Emile Léger.A 16 h 30, assemblée annuelle de l'Association des hommes d’affaires de la Place d'Ar-mes, à la BCN de la Place d’Armes • A 19 h 30, soirée d'information sur les négociations dans le secteur de l'éducation, à lé-cole secondaire Louis-Riel.5850 ave.Carignan.A 20 h.réunion de l'Institut national canadien pour les aveugles, au Y.W.C.A.1441, rue Drummond, suite 251.• A 20 h, causerie sur "Les violettes africaines” sous les auspices de la société d'animation du jardin et de l'Institut'botanique, au 4101 est, rue Sherbrooke.A 20 h.maitre égyptien Anubis rue Christophe-Colomb "mardi mystiqui s Scnenouda.au I que anime >ar le 933-A.A 20 h, causerie offerte par la Sociéré d'astronomie de Montréal, à la salle Pro-vencher du Jardin botanique.• A 20 h.conférence sur les nouvelles orientations en éducation juive, à la bibliothèque du Congrès juif, 5151 Chemin Côte Sainte-Catherine.m La Chambre de commerce de Montréal Déieimer-causeric hebdomadaire MARDI, LE 27 JANVIER M.JEAN COURNOYER Ministre des Richesses Naturelles sujet : L Énergie au Québec : perspectives et options’' Hôtel Sheraton Mont-Royal 12 h 30 Le public est admis Billets à l'entrée: $7 Pour les membres, des livrets d'abonnement sont disponibles à prix réduit.Renseignements: 866-2861 ( < \ 4 • Le Devoir, mardi 27 janvier 1976 éditorial ¦— Ottawa et le déficit olympique A ne s’en tenir qu’à la correspondance officielle échangée entre Ottawa, Québec et Montréal au sujet des Jeux olympiques depuis 1969, il n’existe rigoureusement aucune obligation pour le gouvernement fédéral d’inter- ?venir à titre de partenaire dans le financement du déficit de quelque $800 millions que semblent devoir entraîner les Jeux de 1976.Dès 1969, en même temps qu’il appuyait au nom du gouvernement fédéral la candidature de Montréal pour les Jeux de 1976, le premier ministre du Canada adressait au maire de Montréal l’avertissement suivant: le fédé- ral ayant déjà consenti, dans le cadre de l’Expo, des contributions importantes pour diverses installations, dont certaines peuvent d’ailleurs servir aux Jeux olympiques, je suis sûr que vous comprendrez que nous ne pourrons pas accorder d’appui financier à l’organisation des Jeux, ou a sa publicité.” Le 15 août 1972, M.Trudeau renouvelait cet avertissement au maire de Montréal.Tout en signalant que la position du gouvernement fédéral n’avait point changé depuis 1969, le premier ministre signalait à M.Drapeau que le gouvernement fédéral attendait toujours des précisions satisfaisantes sur la préparation des Jeux et le financement envjsagé.II entrevoyait déjà des coûts supérieurs au demi-milliard et ajoutait cette note pessimiste: “Cette analyse nous inquiète tous, mes collègues et moi, étant donne surtout que nous n’avons pour l’instant aucun renseignement sur le financement de l’opération.Par ailleurs, nous ne pouvons ignorer que les prévisions concernant les Jeux olympiques de Munich ont largement dépassé les premières estimations et nous nous demandons si les nôtres ne seraient pas trop faibles”.A ces inquiétudes faisait suite vers la fin de 1972 et le début de 1973 une véri-table’ blitzkrieg” diplomatique auprès de M.Trudeau et des politiciens fédéraux de la part de la direction du Comité des Jeux, du maire de Montréal et du gouvernement québécois.Le gouvernement fédéral se laisse alors convaincre de participer indirectement au financement des jeux par l’instauration de trois sources extraordinaire de revenus qui devaient, dans l'esprit de leurs promoteurs, assurer l’auto-financement intégral de l’entreprise: la monnaie olympique, les timbres olympiques et la loterie olympique.Il fut toutefois clairement convenu à l’épo- Ïue que le gouvernement québécois dégageait ttawa de toute responsabilité ultérieure en relation avec un éventuel déficit.M.Trudeau avait attaché son sonsentement aux mesures demandées à un engagement formel de Québec concernant l’eventualité d’un déficit.L’engagement vint le 31 janvier 1973 sous la forme d’une lettre on ne peut plus claire du premier ministre québécois.M.Bourassa insistait dans cette lettre pour que la produit de la loterie, des timbres et de la monnaie olympiques soit réservé au financement des Jeux.En retour de quoi il prenait l’engagement officiel que voici: “Pourvu que le gouvernement du Canada convienne de remettre au COJO le produit net de la vente de pièces de monnaie et de timbres olympiques spéciaux, le gouvernement du Québec convient également que le gouvernement fédéral ne sera pas appelé à verser de contribution spéciale pour l’acquittement de toutes dépenses encourues à l’occasion des Jeux olympiques de 1976, et qui seraient en excédent du produit net mentionné ci-haut et de revenus provenant d’autres sources”.Ce dossier parle par lui-même.Tandis que, dans leurs lettres officielles et leurs déclarations publiques, les prote-paroie de Québec et de Montréal multipliaient les projections optimistes, le gouvernement fédéral, tenu à l’écart du dossier des coûts, ne cessait de s’inquiéter d’un éventuel déficit dont il prévoyait qu’il dépasserait les estimations des promoteurs.Jusqu’en 1973, le gouvernement fédéral conservait une extrême réticence.Ce n’est que devant un engagement formel du gouvernement québécois concernant un éventuel déficit qu’Ottawa consentit finalement à délier indirectement les cordons de sa bourse par le lancement de pièces de monnaie, de timbres et d’une loterie olympiques.Là devait toutefois, de l’aveu même de M.Bourassa, s’arrêter la responsabilité d’Ottawa.Le reste devait en dernier ressort relever du gouvernement québécois, ultime responsable de ses décisions et de celles de la ville de Montréal.• Dans la préparation des Jeux, il s’est commis jusqu’à ce jour des erreurs coûteuses dont furent seules responsables les autorités de la ville de Montréal et du gouvernement de Québec.Le Village olympique et le stade, en particulier, ont donné lieu à une ascension astronomique des estimations de coûts.Dans la mesure où cette hausse des coûts relève d’erreurs techniques ou d’une manie de grandeur qui eussent dû être freinées plus tôt par les autorités responsables, il n'existe aucune raison valable justifiant en dernière heure un transfert de responsabilité à Ottawa.C’est le principe même du gouvernement responsable qui est ici en jeu.Dans cette matière, Québec, comme il devait le faire, a exerce sa responsabilité plénière comme gouvernement souverain.Il l’a fait en connaissant avec précision la marge d’assistance qui pouvait être attendue du gouvernement fédéral.Il serait odieux et anti-démocratique que l’on veuille inverser les responsabilités maintenant que l’aventure tourne autrement qu’on ne l’avait prévu.Il existe pour ce genre d’erreur un recours précis: c’est la sanction de l’électorat, non le mécénat d’un gouvernement supérieur.Il faut que la fierté ait beaucoup baissé pour qu’on évite de le reconnaître.Si l’on veut être équitable, on conviendra par contre qu’à la fin de 1972, on ne pouvait Prévoir avec précision les rudes assauts de inflation qui devaient se manifester en 1974 et 1975.Entre 1965 et 1973, l’inflation avait atteint un taux annuel moyen de 3 à 4%.Au cours des deux dernières années, ce taux a grimpé au-delà de 10% ; dans le secteur de la construction, il aura été encore plus élevé.Il semble devoir se maintenir à un taux encore élevé pendant la présente année.Il en va de même du chômage.Au cours de la dernière année, celui-ci a atteint au Canada et au Québec son plus haut niveau depuis quinze ans.Or, quels qu’aient été les engagements pris à la fin de 1972 et au début de 1973, ces faits plaident, à notre sens, pour une réouverture au moins partielle d’un dossier qui fut fermé à cette époque dans un tout autre contexte.La responsabilité première en matière de politique économique relève en effet du gouvernement fédéral.Comment ne pas reconnaître que la direction erratique imprimée à la politique économique a eu un impact fortement négatif sur l’évolution des coûts dans le secteur de la construction qui était particulièrement vulnérable à cet égard?On peut de même conjecturer que si ce n’avait été de l’effet d’entraînement du programme de constructions olympiques le fardeau du chômage et la stagnation de l’économie eussent probablement été plus prononcés et plus coûteux.Sans endosser la responsabilité d’erreurs commises par des autorités provinciales et municipales qui agissaient en pleine connaissance de cause et qui doivent assumer eux-mêmes les conséquences de leurs décisions, le gouvernement fédéral devrait au moins considérer sa participation au financement de cette part du déficit olympique qui peut honnêtement être attribuée aux variations spectaculaires de la conjoncture économique.La formule qu’a mise de l’avant à cette fin M.Bourassa est fort discutable.Il est en effet inadmissible que l’on divise à posteriori suivant leur provenance les revenus d’impôts qui visent sans distinction tous les travailleurs et toutes les entreprises.M.Trudeau a émis à ce sujet des objections fort valables.Il doit néanmoins y avoir moyen de trouver une formule convenable.Refuser de la chercher, ce serait de la part d’Ottawa se laver les mains trop facilement d’une entreprise qui intéresse toujours l’ensemble du pays.• Un candidat à la succession de M.Stanfield, M.Sinclair Stevens, déclarait l’autre jour à Montréal qu’il en avait assez des explications obliques et des manoeuvres ratoureuses qui ont entouré jusqu’à maintenant trop de décisions prises en relation avec les Jeux olympiques.Il rejetait à cause de cela la requête enveloppée de M.Bourassa.Mais M.Stevens précisait en contre-partie qu’il serait disposé, en tant que parlementaires, à accueillir avec un esprit ouvert une demande d’assistance franche et directe qui permettrait au préalable d’établir nettement le partage des responsabilités.C’est peut-être dans cette voie qu’il faut chercher sans délai à rompre le cercle vicieux où des millions de‘Québécois risquent de se trouver enfermés par suite d’engagement imprudents qui n’eussent jamais du être pris.Car ils faisaient trop facile-^ ment abstraction de la dimension nationale' évidente des Jeux de 1976.Claude R Y AN bloc-notes La politique culturelle de Mme Sauvé Madame Jeanne Sauvé rappelait opportunément dimanche qu’il n’est de souveraineté en matière de culture que celle de l’artiste, de l’écrivain, de 1 interprète, du créateur, de l’agent d’animation.Pour l’essentiel, le ministre fédéral des Communications reprend à son compte les principes que son prédécesseur, M.Gérard Pelletier, avait déjà proclamés, à savoir qu’un ministère intéressé aux affaires culturelles ne doit d’aucune façon régenter la création artistique, encore moins s’y engager lui-méme.Libres, les créateurs prennent l’initiative et le gouvernement, répète Mme Sauvé après M.Pelletier, répudie toute forme de dirigisme culturel.L’Etat se refuse par conséquent à imposer un système de valeur a l’activité des créateurs et des animateurs.Plus encore, disait encore M.Pelletier, le gouvernement reconnaît que la remise en question permanente des valeurs établies fait partie du rôle qu’ils ont à jouer si la culture doit demeurer vivante.Puisque l’ensemble des programmes culturels du gouvernement fédéral, en voie de regroupement, relèvera bientôt de Mme Sauve, on attendait de celle-ci qu elle indique les grandes orientations de la politique qu elle entend mettre en oeuvre.Profitant de l’inauguration du Musée d’art de Joliette — oeuvre remarquable que le père Wilfrid Corbeil est parvenu à réaliser avec l’aide de la population locale, d’Ottawa et de Québec — Mme Sauvé a indiqué en termes généraux les grands objectifs qu’elle assigne à la politique culturelle.Car s’il est rassurant d ’apprendre que le gouvernement s’interdit d’intervenir dans le processus de la création, qu’il est en principe disposé à favoriser toute action culturelle, il doit cependant établir des choix et déterminer des priorités sans lesquelles aucune politique n’existerait.Pour Mme Sauvé, 1 ampleur des orientations annoncées laisse déjà présager la difficulté des choix: “pluralisme, démocratisation, décentralisation, coopération^intergouvernemen-tale et liaison internationale".C’est un programme ambitieux qui, à vrai dire, n’exclut rien ni personne.Mais on remarque dans cette énumération qu’une place est faite à la “coopération intergouvemementale’’.Sans doute M.Jean-Paul L’Allier, lui-méme engagé dans une réforme de la politique culturelle du Québec, sera-t-il attentif à cette déclaration d’intention qui annonce une volonté de collaboration, voire de concertation dans cer- tains domaines.Pourvu d’un budget d’une quarantaine de millions, le ministère des Affaires culturelles du Québec, pour peu qu’il cherche à démocratiser son action et à dépolitiser son râle, sera amené à tirer des crédits fédéraux le maximum d’efficacité, la concurrence dans ce vaste secteur s’étant jusqu’ici révélée inefficace et illusoire.On comprend que le gouvernement du Québec ne puisse demeurer indifférent à l’édification d’un Musée comme celui de Joliette.Mais si le ministère de Mme Sauvé y investit $450,000 sans y mettre de conditions, il est normal que le Québec ne dilapide pas inutilement des fonds précieux et limités.Dans le cas présent, la subvention provinciale s’est élevée à $50,000 et la subvention annuelle de fonctionnement atteindra $25,000.La concertation souhaitable entre les gouvernements, notamment à l’égard des musées et du patrimoine, ne sera cependant effective que si la Commission fédérale des lieux et monuments historiques, régie par une loi qui remonte à 1952, se met à l’heure de 1976, tout comme la Commission des biens culturels du Québec dont M.L’Allier annonçait récemment qu elle sera transformée, dotée de pouvoirs et de moyens, ayant à sa disposition un personnel compétent et suffisant, à l’écoute des citoyens et des divers groupes qui veulent se faire entendre.Ainsi que le signalait M.Serge Joyal, député fédéral de Maisonneuve-Rosemont, lors des cérémonies d’inauguration du Musée de Joliette, la Commision fédérale est une "société quasi secrète" n’ayant aucun pouvoir décisionnel pour classer un site ou un bâtiment.ne se réunissant que deux fois par année, formulant des recommandations qui ne sont pas publiées, ne s’intéressant qu'aux biens mobiliers, indifférente aux sites archéologiques.Ne s'étant donné aucun règlement de fonctionnement, elle ne peut non plus compter sur un personnel technique suffisant.Elle ne s’intéresse apparemment qu'aux aspects militaires et politiques de l'histoire.C'est ainsi que la présence de maisons anciennes sur remplacement de l’aéroport de Mirabel a échappé à son attention.De même, les sites archéologiques enfouis sous les ouvrages de la Voie maritime du Saint-Laurent ont été ignorés.Soucieux de protéger le patrimoine et de mettre en place les mécanismes nécessaires, M.L'Allier a déjà plusieurs années d'avance sur la Commis- sion fédérale.Voilà un domaine où la coopération Souhaitée par Mme Sauvé serait difficile si le ministre ne s'empresse pas de moderniser les instruments poussiéreux qui relèveront de sa compétence dès que le regroupement en cours sera achevé.Au chapitre des subventions octroyées par les deux gouvernements aux institutions culturelles et aux particuliers, une certaine collaboration existe déjà, souvent compromise tou-tetois par ( incoherence et l’arbitraire en usage aux Affaires culturelles jusqu'à l’arrivée de M.L’Aillier en août.Là encore, le ministre se propose de créer une institution analogue au Conseil des arts du Canada, dotée d'un statut autonome et, au surplus, appelée à consulter la population, c’est-à-dire les groupes et les individus intéressés.Comme le budget de ce futur conseil sera sensiblement inférieur à celui du conseil fédéral, un régime de concertation plus poussée sera également nécessaire, non seulement pour éviter le double emploi et les chevauchements, mais aussi pour rationaliser une politique d'assistance aux arts et aux créateurs suivant des critères qui devront faire l'objet d’ententes concrètes, c’est-à-dire de normes et de conditions qu'Ottawa se saurait définir unilatéralement.Michel ROY La prison des Patriotes Après avoir annoncé l’importante décision que l’on sait au sujet du couvent des Soeurs Grises, le nouveau ministre des Affaires culturelles va-t-il donner un deuxième coup dans la bonne direction en préservant cette fois la “prison des patriotes"?U faut le souhaiter.Non seulement, en effet, M.Jean-Paul L'Allier doit-il marquer un net revirement dans la déplorable politique de laisser-faire du Gouvernement à ce jour, mais il doit le aire savoir à tous, y compris aux autres ministères qui sont parmi les premiers à saccager les biens "nationaux" au Québec, et d'abord celui qui donna le feu vert aux démolitions de l’autoroute est-ouest.En s'attaquant à ce dossier, M.L’Allier va faire en quelque sorte le test de la marge de manoeuvre qui lui est lais- sée par le gouvernement.Il saura lui-méme, et nous avec lui, si le conscience historique que la “souveraineté culturelle" doit normalement donner au gouvernement dans son ensemble, va se contenter d'un ou deux cas à forte teneur publicitaire, ou, au contraire, va s'appliquer à régler avec promptitude, imagination et vigueur la liste scandaleusement longue des dossiers accumulés dans ce domaine.Dans le cas de la prison, dont le bâtiment a échappé au coin de Craig et Delorimier à la fureur qui a emporté, plus à l'est, des milliers de logements, la cause ne pose guère de dilemme.Rien de vraiment essentiel ne saurait requérir cet espace, surtout pas cette autoroute dont le prolongement devrait être "mis à l'étude" indéfiniment! Seule en effet l'impossibilité d’échapper à une démolition devrait justifier qu'on y procède, ce qui n'est manifestement pas le cas à cet endroit.D'aucuns auront l’effronterie de soutenir qu après autant de démolitions et d'expropriations, Québec doit “poursuivre le programme", ne serait-ce que pour n’avoir pas engagé en vain autant de fonds publics.C est souvent ainsi qu'un crime en recouvre un autre.Plutôt que de reconnaître leur erreur et de faire marche arrière, maintes administrations publiques s’entêtent.Sauver la prison du Pied-du-courant ne reconstruira pas, certes, les maisons qui ont été scandaleusement démolies pour faire place à une autoroute inutile et dont le parachèvement n'aura probablement pas lieu, mais au moins on aura mis fin à cette logique aveugle.On aura appris, du même coup, que si, avant de procéder à des travaux publics aussi importants, une consultation des ministères et de la population était régulièrement tenue à l'avenir, des choix meilleurs en résulteraient, moins socialement coûteux, et pas forcément plus dispendieux.Autant le ministère de M.L’Allier doit tenir compte des justes priorités du Transport, des Travaux publics ou d'autres organismes de l'Etat, autant ceux-ci devront à l’avenir s'imprégner de la préoccupation confiée aux Affaires culturelles.Entre les uns et les autres, les contradictions ne sont pas toujours insurmontables.C'est au nom de l'activité économique qu'on a saccagé trois ou quatre quartiers le long du passage urbain ouvert à une autoroute.C’est au nom du même intérêt Voir poflo 6: Bloc-N cto* Jean-Claude LECLERC Ottawa et les Jeux olympiques !_: des libéraux québécois à M.Bourassa ¦ Réuni à Montréal en fin de semaine, le Conseil générai du Parti libéral du Québec a exprimé son entier appui i la demande de M.Robert Bourassa voulant que le gouvernement fédéral rembourse à Québec, en guise de participation au financement des Jeux olympiques, une partie des excédents de taxes perçus par lui au titre de l’activité engendrée par les Jeux.M.Trudeau rejetait la semaine dernière cette suggestion du premier ministre québécois.Le Conseil du PLQ l'a néanmoins reprise à son compte en fin de semaine.Le vote appuyant la requête de M.Bourassa a été unanime.Voici le texte de la résolution adoptée par le Conseil du PLQ.Attendu que les Jeux Olympiques constituent un évènement international de grande envergure; Attendu que le pays hôte aux yeux du monde entier, est le Canada; Attendu que le gouvernement canadien a donné son accord, comme le gouvernement du Québec à la ville de Montreal, pour l'obtention de ces Jeux; Attendu que la principale cause de l'augmentation substantielle des coûts est l'inflation, phénomène mondial, du ressort des gouvernements qui battent monnaie; Attendu que lors des Jeux Olympiques de Mexico et de Munich des problèmes similai- V ___________________ res ont entraîné l'augmentation de l'aide de tous les paliers de gouvernement et plus spécifiquement du gouvernement central de ces pays respectifs; Attendu que l’augmentation des coûts entraîne par ailleurs une augmentation substantielle des rentrées d'argent dans les coffres du gouvernement central; Attendu que le succès des Jeux Olympiques et de leur financement peuvent contribuer à consolider davantage l'unité canadienne; Il est proposé: par Jean-Claude Malepart, député cfe Ste-Marie et secondé par Guy Morin.président région Québec, et Yves Tardif, député d'Anjou, que le Conseil général du Parti libéral du Québec appuie les démarches du premier ministre du Québec.Robert Bourassa, auprès du gouvernement fédéral en vue d'obtenir de ce dernier une participation directe au financement du coût des installations olympiques et de la tenue des Jeux, compte tenu de la plus-value fiscale qu'il en retire.De plus, le Conseil général du P.L.Q.exprime le voeu que les députés fédéraux du Québec appuient la position du Québec et fassent ressortir la responsabilité canadienne non seulement dans la bonne marche des Jeux mais également dans le financement de ce projet national, auprès de leurs caucus respectifs et au Parlement canadien.iBttres Il faudrait refaire le ménage dans la pègre montréalaise Mon ami Pax Plante, après vingt ans.vient d’obtenir $115.000 de Ta Ville de Montréal.Selon moi.il n'a pas obtenu justice: c’est à peine une compensation, et c’est déjà toute une injustice qu'un délai de vingt ans! Quand on sait qui était Pax Plante, ce qu’il a fait pour Montréal, les sacrifices inouïs qu'il a joyeusement consentis, et surtout dans quelles conditions il vit depuis ces dernières vingt années.Tant que les pégrillards seront traités avec plus d’égards que ceux qui les combattent, bien peu d'hommes en effet s’empresseront de Prendre la relève de ces Pax Plante.ierre Desmarais.Ruben Lévesque ou J.Z.Léon Patenaude.Je me souviens qu'à la mort du Dr Ruben Lévesque.aucun journal n'avait jugé opportun de signaler les services inappréciables qu'il avait rendus aux citoyens de Montréal.Comparez cela.’par exemple, avec l’étalage révoltant de la mort de Richard Blass, dont tout le monde connaît le nom.alors que bien peu de gens connaissent même le nom de Pax Plante.Au moins, tâchons de ne pas oublier la leçon magistrale que nous avaient administrée Pax Plante et nul autre que Jean Drapeau lui-méme.à l’effet que la pègre ne peut opérer sans la tolérance des politiciens.Le vrai noeud est là.pas ailleurs: pas même à l’état-major de la police, si insignifiant fut-il.Pax Plante lui-méme ne pourrait rien faire aujourd'hui sans l’appui non équivoque de Drapeau et de Bourassa: rappelons-nous les lois rétroactives et les brefs de prohibition que Duplessis nous lança dans les jambes il y a maintenant près de vingt-cinq ans.A moins de vouloir constamment répéter les mêmes expériences.les plus jeunes devraient prendre la peine de se renseigner au DEVOIR sur celle période.Je ne peux m'empêcher, en terminant.de comparer Pax Plante avec Jean-Jacques Snulnicr et le Chef Daigneaull.Une année ne vaut que ce que valent ses généraux ; une compagnie ne vaut que ce que valent son président et ses principaux officiers; de même pour toute société, syndicat, groupement.etc.C'est hélas encore plus vrai quand il s'agit de gouvernements! Je croirai que M.Drapeau a enfin décidé de refaire le ménage dans la pègre montréalaise le jour où il nommera comme Chef de police un gars de la trempe des Plante, (iuay ou Gilbert, et qu’il leur donnera carte blanche.Kn attendant, on a toujours les Olympiades pour s’amuser.Yvan SKNKCAL Montréal, le 22 janvier 11176.Le débat sur la Faculté de théologie vu par un “chrétien ordinaire” M.Claude Ryan.Dans le dernier article que vous consacrez au problème de la faculté de Théologie de l’Université de Montréal, vous estimez que la con-fessionalité n'est pas mise en cause dans le différend qui oppose la faculté et son Modérateur.Mgr Grégoire (bien que.selon votre aveu, une telle conclusion pourrait être tirée d'une analyse des résolutions de février 1974).Votre compte rendu des faits s’en trouve profondément influencé.A l’appui de cette affirmation.vous citez un passage d’un article de Pierre Lucier.paru dans l’édition de novembre de Relations.Or.l’interprétation que vous donnez de ce passage me semble contredire un autre passage du même article à la page 305."La crise actuelle rend plus aiguë une question qui est jusqu’ici dé-meuree sans repense: l’Université (je souligne) peut-elle s'en remettre à la seule communauté catholique pour l’étude du Christianisme et de la religion en général?Est-il normal que.dans une métropole cosmopolite nord-américaine comme Montréal.l'Université considère que ce champ de recherche est suffisamment couvert par les aménagements actuels?(.) Si l'on devait consacrer les structures “sectaires" de la Faculté de Théologie, alors il faudrait vraiment songer à un autre lieu universitaire pour l’étude de la religion".Si monsieur Lucier ne dit pas directement qu'il faut déconfession-naliscr la Faculté, ce qui ne serait pas de bonne guerre au stade actuel du débat, l’on peut dire qu’il implique.qu’il considère cette éventualité comme "un pas" que le temps n'est peut-être pas venu "de franchir.pour ménager les transitions et les rendre plus acceptables" (page 306).Merci M.Vigny M l’éditeur.Le Devoir nous a beaucoup man-ué lors des grèves de l'automne ernier.Grâce à Dieu tout est rentré dans l’ordre.Iæ lettre du Dr J.C.Favreau (Le Devoir.16 jan.76) me rappelle que, moi aussi hélas! je compte parmi les ingrats qui ne savent pas remercier ceux qui leur procurent satisfaction et contentement et par la , Cette précision concernant le point de vue que représente le professeur Lucier, nous invite à situer le débat à un autre niveau où sont impliqués les vrais enjeux pour le croyant, c'est-à-dire, au niveau de la foi catholique (universelle) et des attitudes existentielles que cette foi commande.D’une façon générale à la Faculté.l'on situe le débat sur un terrain purement humain et de ce point de vue, l’on propose une réflexion d'une logique inattaquable.Mais cette logique est à courte vue, elle est sujette aux limites qu’imposent les perspectives du temps et de l’espace.C'est cette logique qui pousse des professeurs de théologie catholique a défendre les droits et postulats d’une université "neutre" face à une autorité ecclésiale vue de l’extérieur comme un corps étranger.comme une menace.En contre partie du non-renouvellement des contrats de deux professeurs, cette même logique exige l’abolition ou la stérilisation de l'autorité du Modérateur dans le gouvernement de la Faculté.Dans la ligne de cette cohérence.l'on va jusqu'à nier le droit de décision et de regard de l'autorité ecclésiastique dans “les conflits (héologiques et idéologiques latents" (page 305).De telles propositions, si elles sont conséquentes entre elles, ont toutes comme vice sous-jacent, une erreur très moderne qui consiste à estimer avec une telle exagération le savoir humain, qu’on en vient, en pratique, à lui donner la primauté sur l’enseignement divin.De plus, elles impliquent que l’on cesse, consciemment ou non, de se situer à l’intérieur du Corps des croyants pour adopter une perspective extérieure.une vue "mondaine" du projet théologique.Tout autrë est le point de vue du même occasion donne au lecteur l’illusion d’être intelligent et au courant.L’équipe du Devoir est tormi-dable.mais je veux surtout remercier M.Georges Vigny.Sans lui.qui sait si bien faire la synthèse des évènements des quatre coins du monde, tant de choses me paraîtraient obscures.Je le remercie de ses articles sur la situation au Modérateur de la Faculté qui situe à sa place le ministère de l’enseignement théologique à l’intérieur de la vie de foi.Seule l'Eglise a reçu du Christ le mandat pour enseigner sa doctrine dont la théologie est un discours second.C'est dans la perspective de la mission universelle de l'Eglise d’annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume et d'inviter les hommes à se regarder dans le Jugement qui vient qu’il faut situer le débat.Dans cette manière de considérer le problème, nous sommes amenés à comprendre (me l'insertion d’une faculté de (néologie catholique dans une université neutre, ne peut avoir de sens évangélique autre que celui d’une contestation, d’une provocation à la conversion du savoir humain qui le situe à sa vraie place, c’est-à-dire dans la Lumière de l’enseignement du Christ.La démarche d’ouverture de l'Eglise au monde afin d'accueillir les valeurs qu’il véhicule, ne doit pas nous faire perdre de vue que "la lumière véritable pour éclairer les hommes" doit briller sur son visage.l’ar conséquent ce n’est pas à l’Etat ou à l'autorité séculière que revient la responsabilité d’évaluer, de définir les compétences de celui qui porte ou non cette "lumière" ^ La présence de l’Eglise dans une université séculière ne peut avoir d’autre sens que celui du témoignage d’une tout autre Réalité, d'un Ordre nouveau qui a été insérée dans le monde par la venue du Christ, par conséquent, lu contrainte qu'on exerce sur Elle pour l'obliger à se conformer aux normes du "monde", la persécute, l'opprime et la blesse d’une douleur (pu atteint tous ceux qui vivent en Elle.l’aul BOUCHARD Montréal, le 23 janvier 1976 Moyen-Orient et au Liban en particulier.je les fais lire autour de moi et j’espere ainsi cnlrainer quelques personnes à vous lire régulièrement.I.ongue vie au Devoir.G J.De BANE Cap-de-la-Madeleine.le 22 janvier 1976 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur: Claude Ryan Rédacteur en chef: Michel Roy Rédacteur en chef adjoint: Georges Vigny Directeurs de l'information : Jean Francoeur Pierre lafrance Trésorier: Bernard forocque IE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville laSolle.l’agence Presse Canadienne est autorisée 6 employer et à diffuser les informations publiées dans IE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $52 par année; six mois: $28.A l'étranger: $57 par année; six mois: $31; trois mois: $19.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.35 par semaine.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande.Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépit légal.Bibliothèque nationale du Québec.TtliPHONIt M4-3961 (lignes groupées).f ^8844555 Le Devoir, mardi 27 Janvier 1976 • 5 ! des idées des événements des hommes !_____________________________________________Derrière les difficultés actuelles de M.Trudeau |Les fruits amers de quarante ans de Keynésianisme ; Monsieur Trudeau récolte présente-! ment les fruits (un peu amers) de qua-[ rante ans de Keynésianisme.Devant ce > fait, les média d'information ont eu une ! réaction de midinette: ils ont braqué ; l’éclairage sur l’affolement du premier 1 ministre plutôt que sur la nature de nos institutions.Or, le vrai problème est de ce côté: quarante ans de Keynésianisme ont J déformé nos institutions au point de les ; rendre impropres à résoudre nos difficul-! tés économiques actuelles et il ne suffit ni ; d’un pas en avant (comme l’actuelle ten-¦ tative de renforcer l’emprise keynésien-i ne), ni d’un pas en arrière (comme la restauration des marchés de papa) pour s’en t sortir.En fait, il nous faut un remodelage | institutionnel sérieux.Je vais tenter, ici, d’en illustrer quelques éléments à partir d’une critique de .1 action keynésienne à long terme, du fédéralisme canadien, de sa politique culturelle et, plus généralement, à partir de la conception même d’un Etat contempo-’ rain.• Malgré quarante ans de raffinement de détail, la gestion économique du Canada reste fondamentalement keynésienne, c’est-à-dire macroéconomique et financière (par macroéconomique, je veux dire que cette gestion se fait à partir des agrégats de la comptabilité nationale que sont la consommation globale, les investissements globaux.et à partir des comportements de ces agrégats; par financière, je veux dire que la rentabilité globale de l’économie est évaluée à partir de critères , où les facteurs culturels, la justice sociale, la qualité de la vie.ne sont pas pris en compte).On comprend assez vite pourquoi.D’un côté, les techniques tirées de l’analyse keynésienne ont introduit une cohérence certaine dans la gestion de la plupart des Etats contemporains: on leur attribue la disparition des graves dépressions et même l’encadrement du potentiel économique qui, en cas de guerre, finit par donner la victoire finale.De l’autre, ces techniques sont sommaires et donc faciles à assimiler, faciles à faire comprendre aux politiciens, faciles à mettre en application.Il y a là tout ce qu’il faut pour un succès instantané et durable.Mais les éléments de ce succès sont aussi porteurs de graves malentendus.Une technique qui vous dit comment rétablir le plein emploi ne vous dit rien sur la “valeur” de ce plein emploi: pour elle, il revient au même de faire travailler 100,000 pêcheurs ou 100,000 croque-morts.Dès lors, si on l’applique dans une période de chômage succédant à une période de plein emploi où le travail était bien orienté, ôn peut se tromper mais on ne se trompera pas beaucoup.Le malheur commence quand on applique la dite technique de période en période, sans se soucier de la précédente.C’est ce qui nous est arrivé.Tous nos gouvernements ont été keynésiens depuis la guerre, tous ont appliqué à qui mieux mieux la technique keynesienne, les uns parce qu’ils craignaient le chômage, les autres parce qu’ils craignaient l’inflation.A la longue, ils ont fini par mal orienter notre force de travail: on agite encore la technique keynésienne en cas de chômage mais cest l’inflation qui répond; alors, dans un dernier effort pour appliquer la maudite technique, on décide de geler les prix et les salaires.Ce faisant, on veut que les dépenses du gouvernement et du grand public aillent nécessairement chercher les chômeurs là où ils sont et les fassent travailler.L’effort est évidemment inutile.Nos chômeurs sont l’équivalent de mes croque-morts de tantôt.Le gouvernement ne peut les employer qu’à l’érection de cénotaphes et le grand public va jeter son argent plutôt que d’utiliser leurs aimables services.En d’autres mots, la politique keynésienne est judicieuse pour retrouver le plein emploi en courte période lorsque la période précédente en est une de plein emploi.Appliquée de façon répétée, elle finit par provoquer du chômage structurel: toute nouvelle application se traduit alors par de l’inflation.Le keynésien aveugle voudra alors stopper l’inflation manu militari pour pouvoir agir sur le chômage en augmentant, à prix constants, les dépenses de l’Etat ou du grand public.Mais ni l’Etat, ni le grand public ne savent que faire de ces chômeurs: les goûts des premiers ne peuvent être satisfaits par la dextérité des seconds.Comment expliquer pareille situation?Par l’entêtement de quelques imbéciles?Il y a eu de l’imbécilite, bien sûr, mais les choses en sont rendues au point où ce sont les institutions elles-mêmes qui ont le réflexe keynésien.Avant d’être canadien, le fédéralisme canadien est keynésien.C’est là une longue histoire qui commence avec la guerre où le gouvernement central se donne tous les pouvoirs d’un État en guerre, plus quelques autres.A l’armistice, on se trouve en pleine révolution keynésienne.Celle-ci justifie, en un sens, un gouvernement fédéral centralisateur: ne faut-il pas une masse de dépenses considérables pour pouvoir juguler les cycles en modulant ces dépenses de façon contracyclique?Sous couvert d’être moderne, efficace, donc Keynésien, le gouvernement central garde en temps de paix ses pouvoirs de temps de guerre.Qui plus est, il les artiule vraiment pour lutter contre les cycles: nos institutions fédérales sont alors coulées dans un moule keynésien.Cette keynésianisation de nos institutions devait se poursuivre jusqu’à Pearson.De Pearson à nos jours, on a parfois voulu tempérer cette action macroéconomique par une action plus microéconomique (par exemple, par la politique de la main-d’oeuvre de Jean Marchand) mais de tels efforts étaient pour ainsi dire contrés par le moule même de l’action gouvernementale: ils se ramenaient automatiquement à des transferts ou à des dépenses contracycliques.Il faut se reporter aux documents du temps pour comprendre cette implantation massive et absolue des techniques keynésiennes (elles ont absorbé le gouvernement central, succès qui n’a pas d’équivalent ailleurs).Par exemple, le fédéralisme canadien de Maurice Lamontagne réduit de façon claire et explicite le rôle de l’État à un rôle keynesien, il réinterprète la constitution de façon keynésienne et plaide pour une centralisation intégriste.Or, c’était là un programme politique béni des hautes autorités fédérales et destiné à étaler sur la place publique l’envergure du successeur de Louis St-Laurent.II faut dire qu’au Québec, le Keynésianisme arrivait à point nommé.Nos intellectuels étaient en lutte contre Duplessis et tout ce qui pouvait servir à affaiblir son pouvoir était bienvenu.On jouait donc le fédéral contre le provincial.En Ontario, le Keynésianisme arrivait aussi à point nommé: on voulait un pays et on se doutait bien qu’en l’assoyant sur un gouvernement central fort on s’y définissait un champ privilégié de domination.Quant aux provinces de l’Ouest et aux provinces Maritimes, force est de dire qu’elles n’ont jamais rien compris: elles ne comprenaient pas davantage dans ce temps-là.Bref, le succès fut total, sans compromis, inédit.Nous héritons d’un fédéralisme keynésien.• Ce fédéralisme keynésien ne s’accommode d’aucune philosophie sociale, d’aucune politique culturelle.Par exemple, le gouvernement Trudeau, visant à une société juste, avait indexé les allocations familiales.Il vient de retirer cette indexation car cela aussi est un instrument d’action pour lutter contre le cycle économique.Toute mesure de justice sociale est un instrument keynésien de sorte qu’il n’y a plus de philosophie sociale autre que celle-là.Keynes avait prévu pareille fascisation de sa pensée et s’en inquiétait.Marx a vécu assez longtemps pour se défendre d’être marxiste.Keynes n’a pas eu l’occasion de devenir anti-keynésien.Considérons maintenant la politique culturelle.Il faut être canadien, naïvement canadien, pour ne pas s’étonner, par exemple, de ce que la chaîne française de Radio-Canada soit sous juridiction fédérale, donc soumise à une majorité non-française.Radio-Canada répand une culture formelle (par exemple, un parler sans trop d’accents locaux) vide de signification profonde: tout y - est officiel, neutre, sans originalité.C’est que Radio-Canada n’est pas un instrument de culture mais un autre instrument de l’arse- nal keynésien.C’est une dépenses, point.Si ça va mal, cette dépense pourra augmenter.Si ça va trop bien, on la coupera.De plus, si on dépense moins pour Radio-Canada, personne d’autre ne doit compenser.Il faut donc contrôler aussi la câblo-distribution.Qu’on étouffe une culture en passant, est là un de ces effets secondaires, malheureux certes, mais dont toute thérapie s'accompagne.De même, l’action du gouvernement central sur le système bancaire ne doit pas être édulcorée par de morveuses petites caisses populaires.Il faut donc, maintenant qu’elles prennent leur envoi, les assujettir aussi.Le résultat net d’une conversion aussi simpliste et brutale à la foi keynésienne, c’est qu’on obtient exactement le contraire de ce que L’on recherche: le Canada a tout sacrifié sur l’autel du Keynésianisme et ne cesse de dégringoler dans le “hit parade" des nations industrialisées.En fait, les pays qui se sont le plus enrichis depuis la fin de la guerre sont précisément ceux qui, par l’originalité de leur philosophie sociale ou de leur culture sont restés les plus imperméables aux principes keynésiens: la Suède par Socialisme, l’Allemagne par Libéralisme, la France à cause de la structure originale (répondant à sa culture) de son administration.• L’Etat canadien (les divers paliers de gouvernement) contrôle plus de 40% du PNB (dépenses sur les biens et services et transferts).C’est dire que l’Etat est devenu l’agent économique numéro un: il possède Ta balance du pouvoir sur chacun des marchés.C’est là un pouvoir microéconomique qu’il peut utiliser, par exemple, pour déterminer les prix.Mais dans sa betise kaynésienne, il n’y songe même pas.Il s'imagine qu'il lui faut encore contrôler les prix, il se donne ainsi un pouvoir qu’il possède déjà indirectement: s'il tente simultanément d’utiliser son pouvoir direct et son pouvoir indirect, il aboutira à l'absurdité.En d’autres termes, l'Etat fait présentement la preuve de son incohérence.En voici un exemple.Chaque fois qu’il parle d’inflation, monsieur Trudeau laisse entendre que la hausse du prix du pétrole par les Arabes est un facteur important de cette inflation.Il est certain que le Rétrole est un produit de base et que la ausse de son prix se répercute sur plusieurs autres produits.Mais il est également certain que l'Etat aurait pu absorber la hausse de ce prix en abaissant ses taxes.Il ne l'a pas fait.C'est là un refus de prêter assistance à personne en danger d’inflation.Non seulement il ne l'a pas fait, mais encore il nous jure maintenant, avec larmes dans la voix, qu’il faut s’unir contre l'inflation, se méfier des syndicats, des grosses sociétés et, cynisme remarquable, des gouvernements.Plutôt que de prêcher des croisades, l'Etat doit apprendre à planifier son action sur les marchés.II est présent sur ces marchés et les mouvements des prix sont, du moins partiellement, des symptômes de cette présence.Nommer une commission Pépin pour masquer les symptômes est un acte de diversion: le mal se manifestera autrement.« • L'importance des gouvernements n'est pas la marque de commerce du Keynésianisme mais d une société moderne qui exige des services publics de plus en plus nombreux et volumineux.Ce qui caractérise le Keynésianisme, c'est que ces services soient rendus par un gouvernement central et soient conjoncturels.Dans une société pluraliste, tout est ravalé à l'application de techniques sommaires et, à la longue, cette société pluraliste ne peut que se perdre.Un fédéralisme keynésien est une caricature de fédéralisme et cela même les indépendantistes peuvent le regretter: à force de se battre contre une caricature, on risque d'en devenir une soi-même.Mais il ne suffit pas de dénoncer le fédéralisme keynésien.Même décentralisé, même conscient de sa présence sur les marchés et capable de planifier cette présence.un Etat moderne n'est plus un arbitre social, du fait même de son importance et de son implication.Le problème de notre Etat déréglé transcende donc l'utilisation des techniques économiques et débouche sur une conception originale de l'action politique.¦ L’auteur de cette libre opinion est professeur d'économie à l’université de Montréal.______________par CAMILLE BR0NSARD r v.Quand le mariage a échoué J Lettre d’un prêtre à de futurs divorcés ï Chers amis, La salutation d’ouverture vous surprendra sans doute au premier abord.Mais vous comrendrez par la suite.Celui qui s'adresse ainsi à vous n'est pas un spécialiste en sciences matrimoniales, bien que, trois ans d'études en Sciences sociales l’aient fortement frotté aux aspects théoriques de ces questions.Il est d'abord quelqu'un qui, au cours de rencontres multiples avec des époux en voie de séparation ou de divorce ou des conjoints de fait divorcés, a essayé de les comprendre avec son coeur, sans renier sa raison; quelqu'un qui, longtemps aumônier d’école, a pu recevoir les confidences de bien des jeunes issus de ces foyers; quelqu'un qui, de longtemps aumônier de prison, a pu mesurer l'impact de ces situations pénibles sur la vie de jeunes ou d epoux; quelqu'un qui.adjoint au Pasteur du diocèse, cherche, avec un coeur humain et les yeux de l'Evangile (les deux vont de pair), une solution à ces difficiles problèmes; quelqu'un enfin qui ne tranchera pas la question à la fois à cause de la limite de ces connaissances, de son expérience et de ses valeurs et parce qu'il ne rédige pas un traité;^c est un entretien amical pour aider la réflexion et l'orientation.Quelle est mon attitude fondamentale devant l'échec du mariage?Je souhaite d'abord à tout mariage le succès que tous les fiancés que j'aie jamais rencontrés désirent eux-mêmes: s’aimer toute leur vie en s'acceptant l'un et l’autre tels qu'ils sont avec leurs qualités, défauts ou différences de caractère, de sexe et d'éducation; c'est dans la nature de l'amour.Mais je préfère nettement la séparation à un enfer familial.En effet, si l’on compare avec autrefois, dans l’univers de société de type traditionnel où l'on vivait, les conjoints en difficultés trouvaient un certain équilibre dans l’entourage; de même d'ailleurs des enfants: grands-parents, oncles, tantes, voire cousins et amis souvent, constituaient une grande famille; toutes ces relations étaient de type affectif et, même s'il en résultait parfois des inconvénients, tout ce monde mettait le nez — au sens fort — dans la famille, elle en recevait un support, un soutien.La situation a presque radicalement changé.La famille, ce sont les conjoints, et les enfants quand il y en a; la parenté s est éloignée, physiquement comme socialement.Une vie sans amour ni amitié devient très difficile, à moins d’une grande capacité d’aimer chez l'un ou l'autre; mais s’il y a des enfants, elle devient un contre-témoingnage et humain et évangélique de l’amour et très préjudi-ciaibTe: les jeunes de ces foyers, habituellement, ne croiront plus à un amour fort et durable et risqueront de ne vivre que des amours sentimentales, romantiques, qui durent le temps qu elles durent, c'est-à-dire de soi passagères.Il rejettent une vie où deux époux ne font, au mieux, que s'endurer.Que se passe-t-il parfois?Ses remises en question trop rapides et superficielles, l'accent mal compris sur l'épanouissement personnel, le rôle des films et des media, dont trop de programmes tendent à laisser croire la fidélité conjugale impossible, sans compter les “ toileries ' des horoscopes ou astrologues, le fait aussi de n’avoir pas été habitué à accepter les autres comme on aime soi-même, l'être, tout cela engendre des démarches ou procédures de séparation trop hâtives: aux premières difficultés et sans chercher honnêtement de l’aide, on part en grande.C’est souvent très dommage chez bien des couples qui auraient le minimum de qualités pour une réussite conjugale convenables; ce serait la première expérience un peu profonde et vraie d’acceptation mutuelle: ce qu’on a si bien appelé “l'acceptation inconditionnelle d’autrui!” Soulignons ici le rôle des avocats.Comme dans toute profession, certains ne pensent qu’à la piastre et, naturellement, hâtent diplomatiquement les procédures.Ceux-là ne possèdent habituellement aucune référence à des conseillers possibles.Ça adonne comme ça: ils n’en connais- sent pas.D’autres, plus consciencieux, suggèrent ce genre d'essai, de démarche ou retardent délibérément les procédures pour donner une chance aux coureurs.Certes, ils n ont pas tort d’arguer: “Nous ne sommes pas des conseillers matrimoniaux ”.Mais rappelez-vous que, comme tout corps professionnel, ils souffrent de déformations: ils sont tout naturellement enclins à penser en termes de lois ou procédures, un peu comme les chirurgiens pensent plus ordinairement au bistouri comme solution universelle.C’est pourquoi n'hésitez pas, du moment que vous sentirez chez'vous une démarche effectuée trop rapidement, trop sur le coup de l'émotion, a arrêter les procédures.Et, naturellement, consultez sur le ohoix d'un avocat si vous le pouvez.Je veux vous entretenir ici, dans votre propre intérêt, du cas des enfants, si vous en avez, et surtout s'ils ont quelque âge.Généralement, les mois, voire les années ui précèdent la séparation sont vécus ans un climat sous formes de paroles ou de mépris dans les attitudes — quand ce n’est pas des réquisitoires ou des charges en bonne et due forme — sont devenus habituels ou monnaie courante.Cela vide toute estime ou tout respect chez l’enfant.La crainte seule parfois l’empêchera de le manifester trop ouvertement.Bien plus, le choix plus ou moins clair qu’il aura à faire entre son père ou sa mère, outre de lui infliger une blessure affective profonde, le poussera au chantage, à tirer le plus possible parti de la situation: il tendra à aller du côté le plus rentable, au moins exigeant ou au plus offrant.Et naturellement votre nature affective risque fort, comme l'expérience le démontre, de se prêter à ce jeu.Tenez-vous-le pour dit: souvent, parvenus à l'âge de l'adolescence ou plus tard, ils vous feront payer cher leurs blessures, leur incrédulité dans l’amour et leurs déformations devenues souvent maladives.C'est pourquoi, même, si, je le répète, vous ne considérez que votre propre intérêt, vous gagneriez beaucoup à vous donner quelques mois de tolérance ou de répit.Durant cette période, parlez à vos enfants des qualités de l’autre, même si vous êtes porté à n'en plus voir aucune: il n est personne à qui il ne reste du bon.Manifestez-vous des bons offices.-par— BRUNONDANDENAULT Imprégnez-vous d'humilité: si vous savez accepter vos propres torts devant vos enfants, à longue échéance, ils en retiendront une certaine admiration.Si, en plus, vous pouvez leur faire prendre conscience que, malgré des qualités réelles de part et d'autre, Te malheur vient d’une incompatibilité profonde d'éducation ou de caractère, outre de développer leur capacité de compréhension, ils en récolteront possiblement une sagesse devant leur futur choix ou avenir conjugal.Et n'oubliez pas de prévoir des mécanismes de bonne entente pour le futur.Si vous demeurez croyants et chrétiens, vous pouvez vous sentir exclus désormais de la communauté chrétienne et des sacrements.Avant de vous ex-communier vous-mêmes, réfléchissez bien sur les considérations suivantes.Ce sont les réflexions d’un pasteur, et non celles d'un théologien.L'Évangile, et à sa suite, l’Eglise, proposent un idéal qui veut sauvegarder une valeur extrêmement importante: l’amour, l’acceptation de l’autre comme on aime en être accepté.Pour atteindre cet idéal, il faut certes dépasser les liaisons purement capricieuses, tel l’attachement fondé sur la seule passion sexuelle ou fondé sur l’argent; il faut une capacité dé-veloppée d’optimisme, i.e.voir le bien ou les qualités de l’autre; il faut un certain détachement de ses propres difficultés ou problèmes, i.e.avoir dépassé le stage de l'adolescence; être capable de se critiquer soi-même.Cependant l'idéal est parfois raté: c'est l'échec.Et cela aussi, l’Évangile l’accepte.Des erreurs ou des fautes, la plupart du temps en partie involontaires, aboutissent à la désillusion pénible qu'on subit: l'amour qu’on avait cru ou voulu éternel n’existe plus.Pis, il risque, s’il ne Lest, de se transformer en rancoeur, sinon en haine.L'Église fidèle au précepte évangélique, se garde bien de juger les consciences.Si, dans le temps passé pour le bien commun, elle a manifesté une certaine rigidité, elle cherche, avec le monde d'aujourd'hui, à Laide des sciences humaines, à comprendre: ainsi, l’on sait aujourd'hui que l'alcoolique est souvent plus malade que pécheur; de même que l'homosexuel, pyromane, etc.On connaît aussi les changements d'ordre social qui ont transforme mariage et famille; Vatican II les a enregistrés.L'on sait, par exemple, que si, en milieu urbain, 90% ou plus des mariages chez des jeunes de 18 ans sont des échecs, il ne s’agit plus de phénomènes isolés pour cet âge, mais de ce qu'on appelle un certain déterminisme sociologique: un choix décisif, dans la multitude de choix qui leur sont proposés aujourd'hui, est presque impossible aux jeunes de cet âge.L'Eglise reste cependant prudente, c'est sur.Trop?Peut-etre.Cependant des découvertes des sciences humaines ont été souvent présentées comme des dogmes et se sont avérées inexactes.C’est pourquoi céder trop hâtivement sur des valeurs aussi importantes que l’amour et les enfants risquerait de valoir à l'Eglise des reproches mérités d’avoir cédé aux courants d'un moment et d’avoir, fait preuve d'opportunisme plus que de courage.Compte tenu cependant de l’évolution en cours, des découvertes des sciences, compte tenu aussi de l'esprit de miséricorde en même temps que de force de l'Evangile, on peut, on doit même vous suggérer: quelle que soit l’issue de votre épreuve, continuez votre prière et votre pratique religieuse.Une prière commune, surtout, est source d'attitude d'humilité aux effets parfois surprenants.Elles vous faciliteront, si elles sont sincères et profondes, le calme dans des pas décisifs, vous ouvriront sur des voies moins égoïstes et vous garderont dans l’espérance.Mais si vous cherchez la solution la plus facile, celle qui sert le mieux votre égoïsme, si vous n'avez pas le souci d’une grande sincérité, ce qui précède vous est inutile: déchirez cette lettre et n’y pensez plus.r .propos d’actualité La préservation et le renforcement du libre marché au sein de notre économie sont au coeur de la vision libérale de l'avenir du Canada.Cest pourquoi nous rejetons le socialisme.qui veut que l'Etat cherche toujours à étendre son emprise sur la production de la commercialisation des biens; et c'est aussi pourquoi nous rejetons le corporatisme ou l'étatisme, selon lesquels toutes les décisions économiques importantes sont prises par une association officielle de la grande entreprise, des grands syndicats et de LEtat.Cest aussi pourquoi le Gouvernement a saisi le Parlement de la Loi sur la concurrence qui protégera l'intérêt public en sauvegardant le système concurrentiel; c'est pourquoi nous avons mis sur pied la Banque de développement de la petite entreprise qui apportera aide et encouragement à des milliers de petits hommes d'affaires canadiens.Pierre E.Trudeau, premier ministre du Canada, devant le Canadian Club d'Ottawa, le 1> janvier 1S76.¦ 6 • Le Devoir, mardi 27 Janvier 1976 la météo NEIGE Ofeflowlmilc Ir-wTS Pot) Honi ' P dm ont dHulilox VorKouv Ihundoi Ko mineg.Colgoi v -3 v—‘Ou PLUIES:;: w Yod Great Folti G Minncopolu ironto Chuogo ^ Soit loke City t Francisco Kansas City Charleston piocipilation honte pression bosse piession masse d'oii Irais •A masse d'oit choud Now Orleans Un front froid stationnaire va s’installer au nord et parallèlement, à la vallée du St-Laurent.Ce front va garder les températures bien au-dessus de la normale dans le sud du Québec avec de la pluie passagère.Derrière ce front froid, il y aura dégagement partiel.Les températures seront plus près de la normale.Pour demain, on prévoit du temps ensoleillé et plus froid dans le nord de la province et un dégagement dans les régions plus au sud.• Régions de l’Outaouais, Montréal, Cantons de l’Est, sud des Laurentides: Nuageux avec pluie passagère.Dégagement partiel ce soir et devenant un peu plus froid.Minimum la nuit dernière 0.Maximum plus 3.Aperçu pour demain: dégagement et plus froid.• Régions Abitibi, Chibougamau: dégagement et plus froid.Minimum la nuit dernière moins 15.Température demeurant stationnaire aujourd'hui.Aperçu pour demain: beau et plus froid.Régions du nord des Laurentides, Pontiac-Témiscamingue, Haute-Mauricie: dégagement et un peu plus froid.Minimum la nuit dernière moins 12.Maximum moins 15.Aperçu pour demain: beau et plus froia.• Régions de Québec, Trois-Rivières, sud du Lac St-Jean, Rimouski, sud de, Baie-Comeau: pluie verglaçante se changeant en pluie passagère.Température à la hausse pour atteindre près de 3 degrés.Aperçu pour demain: dégagement et plus froid.• Régions Gaspésie, sud de Sept-Iles: pluie verglaçante.Venteux.Température à la hausse pour atteindre près de 3 degrés.Aperçu pour demain: dégagement et plus froid.• Régions nord du Lac St-Jean, nord de Baie-Comeau, nord de Sept-Iles: dégagement partiel.Températures légèrement à la baisse pour atteindre de moins 10 à moins 13.Aperçu pour demain: généralement nuageux et plus froid.Suites de la première page REMBOURSEMENT duplex plus particulièrement au profit des propriétaires de grandes maisons de rapport, de commerces et d’industries.En principe, le groupe de travail dont la création a été annoncée hier devra faire rapport au gouvernement d’ici 60 jours.Selon M.Descary, la Loi de l’évaluation pourra être aussitôt amendée pour permettre aux municipalités d’apporter les correctifs nécessaires.11 en résultera nécessairement, a-t-il affirmé, des rajuste-mentes des comptes de taxes, et, dans le cas des propriétaires de maisons unifamiliales plus particulièrement, des remboursements.M.Descary a fait remarquer que ce groupe de travail ne réalisera en fait au’une réforme circonstancielle de la Loi e l’évaluation.Un comité a déjà été formé au sein du ministère des Affaires municipales pour reviser cette loi dans son ensemble Il est à noter que les rajustements au rôle d évaluation de la CUM auront des effets pour les Montréalais qui l’an dernier se sont retrouvés dans une situation Eresque identique à celle des contri-uables de la banlieue, bien que les augmentations aient été moins elevées.Un nouveau rôle d évaluation est en préparation pour Montréal en vue de l’adoption en avril du budget 76-77 de Montréal, et ce rôle pourrait réserver de mauvaises surprises aux propriétaires montréalais de maisons unifamiliales et de duplex.Pour les maires de la banlieue, la décision de Québec est considérée comme une victoire dans leur bataille pour obtenir une réforme en profondeur des structures et des modes de financement de la CUM.En dcrembre, ils avaient obtenu de Québec l’adoption d’une politique de financement statutaire du transport en commun sur l’ile de Montréal.Avec cette nouvelle décision, il ne leur reste plus qu’à obtenir une politique de financement des services de police.Les maires se disent prêts à payer les coûts du service de gendarmerie qui sont de l’ordre de 25 pour cent, mais veulent que Québec et Ottawa prennent à leur charge les coûts du service judiciaire.avec des fonctionnaires américains et britanniques chargés de l’immigration.Des témoignages ont aussi été recueillis en Inde.De ce rapport, il ressort que les faits qui ont donné lieu à cette commission d’enquête ont pu entacher la réputation du ministre alors qu’un “petit nombre” de fonctionnaires allaient à l’encontre de leur serment ou se conduisaient de façon imprudente.Mme L’Heureux-Dubé fait précéder le rapport d’un lexique fort utile pour s’y retrouver dans les diverses formules ou lois citées.Elle émaillé son travail de références aux commissions d’enquête Pro-fumo (Royaume-Uni) ou Munsmger (Canada), établit son interprétation de la Loi sur les enquêtes, toute restrictive soit-elle, avant ae conclure qu’elle n’avait pas pour tâche de porter des accusations mais de constater des faits, de cerner des situations, surtout pour les fonctionnaires dans l’exercice de la tâche.La fresque de l’immigration autour de 1972 inclut le groupe de Yarmouth, le groupe Parmar et le groupe de Renfrew, désignant chacun un nombre défini d’immigrants qui en général se sont fait berner par des intermédiaires.Le groupe de Renfrew (14) a même été attiré de l’Inde par un entrepreneur maintenant en faillite qui avait attiré sous des représentations fallacieuses ces immigrants, tout en bénéficiant d’une aide financière de Queens Park.Au total, le rapport suggère une politique “libérale” d’immigration, puisque seulement un très petit nombre de personnes réussissent à déjouer les règles établies pour devenir citoyen canadien.Détail significatif: la commission d’enquête tient à rappeler qu’elle na eu à examiner que moins de 1% des dossiers traités à Montréal en 1970 et 1971 et un peu plus de 1% des dossiers de 1972.On ne saurait donc en tirer une image “typique”.Y a-t-il eu, mises à part les platitudes et plaisanteries rapportées par quelques témoignages de la “discrimination raciale?La Commission dit non, mais invite le ministère à la vigilance.ANGOLA ^27 Janvier.par la PC et l’AP Il y a 27 ans aujourd'hui, le 27 janvier 1949, Sam Carr, l'ancien représentant du Parti travailliste-progressiste, était arrêté à New York accuse d’espionnage à la suite des révélations d’une enquête menée au Canada en 1946.Il était retourné au Canada et condamné à six ans de prison.1974 — M.Leonid Brejnev, secrétaire général du Parti communiste soviétique, arrive à La Havane afin de s’entretenir avec les dirigeants cubains.1973 - Signature des accords de Paris sur le Vietnam.1969 - Quatorze hommes, dont neuf juifs, sont exécutés en Irak, sur accusation d’espionnage au profit d'Israël.1969 - Inondations et glissements de terrain en Californie: plus de 100 morts.1967 - Trois astronautes américains, Virgil Grissom, Edward White et Roger Chaffee, trouvent la mort dans l'incendie de leur cabine, à terre.1967 - Soixante-deux pays, dont les États-Unis et l’Union soviétique, signent un traité limitant les activités militaires dans l’espace.1964 - l’aris établit des relations diplomatiques avec Pékin.1944 - Leningrad est complètement dégagée.1943 — L'armée de l'air US effectue son premier raid sur l’Allemagne: un raid en plein jour sur Wilhemsnaven.Us espèrent en outre obtenir la convocation prochaine d'une commission parlementaire pour étudier les réformes de structure a apporter à la CUM.“BALLETS ROSES” Dans l’ensemble, les employés, à Montréal, du ministère fédéral de l’Immigration, s’en tirent avec une mention honorable: ils ont agi convenablement et avec intégrité dit le commissaire.Les lacunes décelées ont pu être corrigées en partie par des changements intervenus à la Loi et aux règlements depuis 1972 mais ces lacunes étaient entre autres imputables à des règlements et directives “inadéquats et imprécis ".De sorte que des "personnes sans scrupule” ont pu tirer parti de ces lacunes décrites au long de ce rapport.Mme L’Heureux-Dubé tient à remercier tout le personnel de la commission et loue la contribution “tout à fait exceptionnelle” du procureur Joseph Nuss, qui était aide de Me Roger-Ü.i’othier.La commission a reçu un seul mémoire, provenant d’une section de l’Alliance de la fonction publique (le rapport en cite des suggestions d’ailleurs retenues par elle).Les séances se sont presque toutes déroulées à Montréal, sauf celles de Vancouver et de Londres.Le commissaire a de plus eu des entretiens informels avec des représentants de groupes ethniques et seulement pour des motifs humanitaires, mais également par mesure de précaution.“Si les Cubains devaient remporter la victoire en Angola pour le compte des Soviétiques, a ajouté M.Botha, ceci déclencherait une ruée vers le Sud, dont il est impossible de prédire l’ampleur.Dans une certaine mesure, cet exode a déjà commencé ", Le ministre de la Défense a par ailleurs cité deux autres motifs d'intervention occasionnelle de forces sud-africaines au delà de la frontière angolaise: 1 - Des opérations de poursuite déclenchées à la suite d’attaques de “terroristes" en territoire namibien à partir de sanctuaires angolais; 2) La neutralisation des forces du MPLA qui s’étaient initialement établies, avec l'aide de l'URSS et de Cuba, au voisinage même de la frontière namibienne et y avaient constitué des dépôts d'armes et de munitions.M.Botha a fait une allusion sibylline dans laquelle il a implicitement reconnu que les forces sud-africaines avaient occasionnellement été engagées également dans “d’autres combats, menés sous commandement sud-africain et presque toujours avec succès, pour empecher l’extermination d’Angolais noirs et blancs par les Cubains et les Soviétiques”.Selon les observateurs présents, cette allusion visait les opérations sur le front central de l’Angola par des éléments, dont la présence avait été constatée récemment par des journalistes internationaux.Il était difficile de nier totalement l'engagement sud-africain aux côtés de l'UNlTA, puisque des prisonniers sud-africains sont actuellement aux mains du MPLA.Enfin, selon le ministre de la Défense, l'armée sud-africaine a eu en Angola un "objectif limité” qu’elle a réussi à atteindre.Par la suite, au cours du débat sur une motion de censure du gouvernement présentée par l’opposition, M.Botha a préconisé une plus forte intervention des pays occidentaux en Angola.“Le monde libre doit être uni pour prévenir l’intervention soviétique dans les affaires de l'Afrique".“Le monde libre peut et doit sortir de son sommeil de mort”.L’opposition a vivement critiqué M.Botha pour son intervention ambiguë, déplorant qu’il n’ait fourni aucune précision sur la présence ou le repli des forces sud-africaines d’Angola.Pour ailleurs il est pratiquement cer-ue la Chambre des repréexemple du Sénat et se prononcera contre toute aide militaire américaine aux mouvements nationalistes pro-occidentaux d’Angola.En exprimant cette conviction, M.George Mahon, président de la commission des dotations budgétaires de la Chambre des représentants, a estimé que ses collègues voteront à une forte majorité un embargo sur les armes.Le président Gerald Ford serait alors contraint de jeter son veto dans la balance s'il entendait poursuivre les fournitures d'armes à ces mouvements.“Il est parfaitement clair que le Congrès et le pays sont opposés à une intervention massive des États-Unis en Angola", a ajouté M.Mahon.Une délégation du Front national pour la libération de l’Angola (FNLA) a fait tain désormais qu sentants suivra l'i hier une représentation auprès du Congrès pour tenter une dernière fois d’obtenir des envois d’armements afin de combattre le Mouvement populaire pour la libération de l’Angola (MPLA) disposant d’un équipement supérieur.DÉBAT PALESTINIEN dre de négociations dans la recherche de la paix au Moyen-Orient de préférence aux initiatives américaines proprement dites et en remplacement éventuel de la conférence de Genève sur le Moyen-Orient.Ce veto, cependant, ne change rien au fait que la mise au point de la résolution qui a été anéantie par le veto américain a été une des négociations les plus importantes qui se soient jamais déroulées pour déterminer les voies qui pourraient s’ouvrir en direction d\in règlement au Moyen-Orien.Son mérite essentiel fut de faire passer les thèses en présence par le prisme de la quation des droits nationaux palestiniens.Par ses réfractions en quelque sorte physiques, ce prisme a donné à ses theses, y compris la thèse américaine, des orientations nouvelles.Ce processus a permis aussi d’établir que ce prisme devait être ouvert à tous les rayons qui existent dans la lumière du Proche-Orient, le rayon de l’État d’Israël non excepté.Au départ, la Syrie avait proposé un texte qui exprimait la position de l’O.L.P.dans toute son intransigeance et avec toutes les revendications nationales et politiques qu elle comporte.Apparemment, la Syrie, écartant les objections égyptiennes, avait décidé de prendre une position de départ résolument militante, défiant le veto américain.Cette position, au cours des “consultations” très longues et très difficiles qui se sont déroulées en marge des débats du conseil, s’est modifiée littéralement de fond en comble.On a pu dire que les promoteurs de la cause palestinienne devant le Conseil de sécurité ont tenu à obtenir le vote positif de la France.Il y sont parvenus mais seulement en acceptant les fondements de la thèse française sur le problème du Moyen-Orient et l’affirmation du droit de l’Etat d’Israël à vivre en prix à l’intérieur de frontières sûres et reconnues est l’un deux.Il fut inscrit à la surprise de certains observateurs, dans le projet de résolution présenté en définitive au Conseil de sécurité.De même, ce texte, par rapport à sa version originelle, ne comportait plus l’injonction à l’évacuation complète des territoires occupés par Israël et la mise en oeuvre des droits nationaux palestiniens en tant que préalables à des “arrangements” de coexistence pacifique entre Etats de la région.Il s’est trouve ainsi qu’au cours d’une vaste négociation internationale, le Conseil de securité — en présence de la Syrie! et, surtout en présence de l’O.L.P., — a pu forger une formule qui, en substance prévoit la coexistence pacifique, selon les règles de la charte des Nations-Unies qui exclut l’usage de la force pour le règlement des conflits, d’un Etat palestinien et de l’Etat juif d’Israël qui, lui, existe déjà et continuera à exister.En théorie, ce résultat n’a pas de substance juridique puisque le document qui l’annonçait a été déclaré nul et non avenu par un veto d’un membre permanent du Conseil de sécurité.Mais en politique et en psychologie politique, ce résultat est une acquisition importante et précieuse.Il comporte, bien entendu, la consécration de l’entrée des Palestiniens sur la scène internationale et dans les délibérations et négociations sur le Moyen-Orient dont elle sera immanquablement le cadre avant ou après les élections présidentielles américaines.BLOC-NOTES Suite de la page 4 qu’il eut été facile de justifier la protection d’immeubles historiques comme la prison des Patriotes, surtout dans une ville où l’apport touristique est aussi important.Bref, M.L’Allier s’est vu confier avec la défense du passé le même défi que M.Victor Goldbloom avec la défense de l’Environnement.Pareilles juridictions empiètent tout naturellement sur les domaines confiés aux autres membres du cabinet.Les valeurs en cause y sont encore timidement défendues, leur rentabilité électorale n’a pas encore été établie, et les crédits sont alloués en conséquence.Les titulaires de pareils portefeuilles risquent donc de se spécialiser dans les causes perdues d’avance.Il appartient alors au ministre de se borner à “éduquer" le public en géné- L’économique doit être enseignée à tous les niveaux, dit M.Shooner QUÉBEC — “L’économie devrait être enseignée de façon graduée.A tous les échelons de notre système d’éducation.Tant à l’élémentaire qu’au secondaire, et devrait s’adresser obligatoirement à tous les étudiants." C’est ce qu’a affirmé M.Pierre Shooner, sous-ministre adjoint au ministère de l’Industrie et du Commerce du Québec.Dans un discours prononcé lors de la première assemblée générale du centre régional d’initiatives pour le progrès économique (GRIPPE) de Sherbrooke le 26 janvier dernier.Citant les conclusions du rapport CEGIR publié récemment, M.Shooner a rappelé qu’il a été démontré que 987c des Québécois de quinze ans et plus n’ont aucune connaissance de base en économie.“Par l’éducation économique, a-t-il indiqué, nous favorisons la présence des Québécois dans les milieux de l'industrie et du commerce, et une plus grande maîtrise de notre économie.Nous aidons le Québécois à porter un jugement plus éclairé et réaljste sur les politiques économiques de l’État et à évaluer les conséquences économiques de ses politiques générales; nous favorisons l’achat chez nous et la protection du consommateur: nous améliorons la qualité de vie de nos concitoyens ”.Lancé en septembre dernier, le GRIPPE de Sherbrooke est un projet-pilote qui réunit sur une base régionale tous les groupes socio-économiques désireux de promouvoir l'éducation économique.Une quinzaine d’organismes participent activement aux activités du GRIPPE qui tenait sa première assemblée générale lundi dernier.Dès le début de son discours, M.Shooner a d’ailleurs rappelé qu'il constitue le premier groupe québécois à se préoccuper exclusivement d’éducation economique.Après avoir assuré que le GRIPPE recevra une nouvelle subvention du MIC cette année, monsieur Shooner a souligné que sa performance sera également évaluée sur son habileté à susciter la participation financière du milieu.Enfin, M.Shooner a tenu à rappeler Sue les relations avec le ministère de l’É-ucation ont toujours été excellentes: “Puisque les autorités de ce ministère sont aussi conscientes que nous de l’importance de l’éducation économique." Cependant, devait-il ajouter, il y a un immense pas à franchir avant de bouie-verser la grille horaire de l'élémentaire et du secondaire ou d’inclure cette matière à tous les niveaux du système scolaire.Il ne faut pas oublier, comme le souligne Cegir, que les professeurs ne sont pas formes à /es atomisés de VAn 0_ C'EST PLUTÔT if4c.Ro-Yr&le: / (JAi SEfipzAlT # Ppttes .Il /JE Loi rtfi/JQOE G)OE Lft parole: pour que y)'Aie L'AiR D UR fP«0 e>/9a»5 cette: Histoire- cet effet et qu’ils ne disposent que de très peu d’outils pédagogiques.Pour les enseignants en effet, l’économie se classe au quatrième rang des priorités à l’école, derrière la langue maternelle, les mathématiques et l’éducation physique.De plus, a fait remarquer M.Shooner, l’intérêt des commissaires d’écoles ainsi que des administrateurs locaux ne révèle pas un enthousiasme débordant à ce sujet.Le rapport Cegir indique également que pour eux, l’économie vient au cinquième rang des matières sur lesquelles ils voudraient mettre plus d’emphase et que 417o d’entre eux ignorent si le cours économie 412 est offert au secondaire sur leur territoire.L’essence à$1 à l’été ?OTTAWA (CP) — Le prix du gallon d’essence à haut indice d’octane atteindra et dépassera peut-être $1 dans presque toutes les régions du Canada des Teté prochain, selon des informations émanant de sources gouvernementales.Les prix de l’essence et de l’huile de chauffage augmenteront de 8 à 15 cents le gallon, selon l’importance des hausses imposées au niveau du pétrole brut.Les autorités fédérales parlent actuellement d’une hausse d’environ $2 le baril de brut, à savoir huit cents de plus le gallon au détail.Ottawa ajoute cependant que ces chiffres sont encore hypothétiques.Le pétrole domestique se vend actuellement $8 le baril en vertu d'une entente expirant le 31 juin 1976 et l’Alberta aussi bien que le gouvernement fédéral sont convaincus de la nécessité d’une nouvelle hausse.Principal producteur canadien, la province de l’Alberta désire .obtenir une hausse supérieure aux $2 avancés par les autorités fédérales afin de réduire l’écart avec le prix versé aux producteurs de l'Or-ganiSation des pays-exportateurs de pétrole, qui exigent $11.71 le baril.Une hausse de $3.71 le baril pour atteindre la parité avec les Arabes entraînerait une augmentation de 14.8 cents le gallon d’essence ou d’huile de chauffage.Or, l'essence à haut indice d’octane se détaille actuellement à environ 86 cents et même à 93 cents dans certaines stations des provinces centrales du Canada.Le ministre albertain de l'Énergie affirme que sa province n’a pas demandé la parité avec l'OPEP, mais il refuse de préciser la nature des hausses réclamées dans les négociations en cours avec le fédéral et les autres provinces.“La population du Canada a accepté de verser le prix du marché mondial aux Arabes pour leur pétrole, mais refuse d'accorder le même droit aux Alber-tains’, a ajouté le ministre du gouvernement Lougheed.Une hausse importante est, selon lui, inévitable si l’on veut encourager la conservation de l'énergie et l'exploration de nouvelles sources d'approvisionnement.Une telle augmentation allégerait en outre la balance des paiements du Canada de plus en plus lourde à supporter.Le gouvernement fédéral utilise la taxe sur l’exportation du pétrole albertain aux USA pour subventionner les provinces de l'est, qui doivent s'approvisionner à prix fort du Venezuela et des pays arabes, a savoir $12.50 le baril en incluant le transport jusqu'à Montréal.ral, quitte à se faire lui-méme battre en particulier, tel M.Goldbloom sur les plaines d'Abraham aux mains du général Drapeau, ou, au contraire, de passer résolument à l’action.La prison du Pied-du-courant, n’est pas moins importante que le couvent des Soeurs Grises, même si c’est d’autres motifs qui plaident en sa faveur.Son sort doit compter parmi les priorités du ministère de M.L'Allier.DÉCÈS Notez s.v.p.que let ovl» de, décit doivent nout parvenir avant 4:30 p.m, pour publication du lendemain.Le dimanche : 2 à 4:30 p.m.¦ I , DUFRESNE, Frère Aidée.À St-Jérôme.le 25 janvier 1976 à l'âge de 85 ans, est décédé, le Révérend Frère Aidée Dufresne, Jésuite.Né à Ste-Sabine, fils de feu Pierre Dufresne et de Marie Onésime Laguée.Entré chez les Jésuites le 1er décembre 1919 il fit ses derniers voeux le 2 février 1930 et fut cuisinier presque toute sa vie dans la Compagnie de Jésus.Il laisse dans le deuil ses soeurs: Révérence Soeur Diane Dufresne de la Miséricorde, la Révérende Soeur Cécile Dufresne, Servite de Marie aü Wisconsin et une belle-soeur Mme Régis Dufresne de Burlington ainsi que plusieurs neveux et nièces.La dépouille mortelle est exposée à la Maison des Jésuites à Lafontaine.Les.funérailles auront lieu mardi le 27 janvier en la chapelle des Jésuites, St-Jérôme (Lafontaine) où le service sera célébré à 3:00 heures, et de là au cimetière du même endroit, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.GOULET, Émile, — A l'Hôpital Maisonneuve de Montréal, le 26 janvier 1976 à l'âge de 65 anx', est décédé, M.Emile Goulet, ex-vice président exécutif des Fonderies de Sorel Limitée.Époux de Yolande Petitderc, demeurant au 18 irue Dupré, Sorel.Outre son épouse, il laisse ses fils et belles-filles: Pierre Goulet de Contrecoeur, M.et Mme Michel Goulet de Montréal, M.Paul Goulet de Montréal, M.et Mme André Goulet de Québec et une petite-fille Geneviève Goulet.Les funérailles auront lieu jeudi le 29 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon Mandeville & Mineau No 80 rue Charlotte, Sorel, pour se rendre à l’église St-Gabriel Lallemand où le service sera célébré à 2:00 heures, et de là au cimetière de Sorel, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Salon fermé de 5 à 7 p.m.ROCH, Frère Armand.— A St-Bruno le 25 janvier 1976 à l’âge de 70 ans, est décédé, le Frère Armand Roch (en religion Frère Lawrence) Fils de feu Phillias Roch et de feu Corinne Labelle.Il a passé presque toute sa vie à la ferme Villa Grand Coteau de St-Bruno et avait prononcé ses voeux perpétuels le 31 juillet 1929.Les funérailles auront lieu mercredi le 28 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon René Thériault Liée No 1120 rue Jean-Talon est, pour se rendre à l’église de la Visitation où le service sera célébré a 2:00 heures; et de là au cimetière de la Communauté à St-Bruno, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.ROULEAU, Sylvie.— A Montréal, le 25 janvier 1976 à l’âge de 79 ans, est décédé.M.Sylvie Rouleau, pharmacien, époux en première noce de Rose Bouchard et en seconde noce de Jeanne Otis.Il laisse dans le deuil, outre son épouse, ses frères: L’abbéCharles-Omer et Dr.Paul; sa soeur Thérèse; ses fils: Roger (époux d’Henriette Caron), Robert (époux de Marguerite Arseneault) et Louis (époux de Marielle Proulx), scs filles: Yvette (Mme Thomas Bertrand), Denise (Mme Robert Béland) Louise, Nicole, Lucie (Mme Claude Prud’homme), Claire (Mme Claude Gamache) et Michèle.Les funérailles auront lieu mercredi le 28 janvier.Le convoi funèbre partira du Salon Alfred Dallaire Inc No 3254 rue Bel-lechasse, pour se rende à l’église Notre-Dame du Foyer où le service sera célébré à 10:00 heures, et de là au cimetière de l’Est, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Nolasque April Le 25 janvier 1976, à l’âge de 78 ans, est décédé à i’hôpital Notre-Dame de Montréal M.Nolasque April de Sainte-Martine, époux en premières noces de feu Regina Aumont et en secondes no ces de Jeanne Turcot.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Ribiane (Mme Edgar Proulx) de Québec, Véronique ( Mme Yves Gervais i.de Greenfield Park, Pierrette (veuve de Camille Lusignan) dé Saint-Lambert, Jacqueline, d’Ottawa, Françoise (Mme Médéric DesrochersI de Ville de Léry, Céline (Mme Laurent Lamer) de Ville Mont-Royal, Hélène (Mme Jean-Claude Marsan) de Montréal, Monique (Mme André Ra-cette) de Sainte-Martine, et Luc (époux de Michèle Racine) de Saint-Lambert, ainsi que ses vingt-et-un petits-enfants.Lui survivent également ses deux frères, Georges et Maurice, et sa soeur Anne-Marie (Mme Alex April, de Rivière-du-Loupl.Avantageusement connu dans la classe agricole, M.April a oeuvré pendant cinquante-deux ans comme agronome aux différents niveaux de la fonction publique provinciale au ministère de l’Agriculture.Agronome de comté, président de cette corporation pendant quelques années, fondateur et directeur pendant vingt-huit ans de l’Ecole Moyenne d’Agriculture de Sainte-Martine, il devint par la siiite president de la Régie des Marchés Agricoles.Au moment de prendre sa retraite en 1968.il présidait la Commission d’Enquète sur l’Agriculture au Quebec.M April était Commandeur de l’Ordre de Saint -Grégoire le Grand.La dépouille mortelle sera exposée au salon funéraire Henri Barrette à Sainte-Martine Les funérailles auront lieu mercredi le 28 janvier à 2h30 à l’eglise paroissiale de Sainte-Martine ' Informations internationales Le Devoir, mardi 27 Janvier 1976 • 7 Liban: une victoire islamo-palestinienne qui paraît précaire BEYROUTH (AP) - Dans la capitale libanaise où l’on estime avoir franchi le creux de la vague, l’alliance des Syriens, des Palestiniens et des forces musulmanes libanaises sort, semble-t-il, en grand vainqueur des neuf mois de guerre civile qui viennent de ravager le pays.En revanche, le grand perdant pourrait bien être Israël.Quant à la minorité des chrétiens maronites, qui, autrefois, dirigeait le pays, son objectif numéro un: garder le pouvoir et désarmer les milices palestiniennes présentes sur le territoire libanais, a échoué.Les affrontements, qui avaient éclaté le 5 avril dernier après l’assassinat de 26 musulmans, ont pris fin le jeudi 22 janvier avec la signature d’un accord de cessez-le-feu syro-libano-palestiniens qui confie aux fedayine la responsabilité du maintien de l’ordre public dans la majeure partie du pays.Les milices maronites n’ont toutefois pas subi de défaites sur le plan militaire: elles contrôlent toujours la moitié de la capitale, ainsi que leur fief situé entre Beyrouth et Tripoli et elles se sont même emparées du secteur de la Quarantaine, quartier de bin-donvilles et réfugiés musulmans et palestiniens situé dans l’est de la capitale.Les musulmans libanais arracheront vraisemblablement d’importantes concessions politiques aux chrétiens lors des futures négociations — sous l’égide de Damas — pour une nouvelle “charte nationale”.Pour leur part, les Palestiniens sont parvenus, au terme des 10 mois de guerre civile, à préserver leurs dernières bases arrière du monde arabe où ils jouissent d’une liberté totale.Faisant allusion à la terrible répression exercée en septembre 1970 en Jordanie par le roi Hussein à l’encontre des fedayine, un porte-parole de la résistance palestinienne a estime: “Les maronites ont essayé d’imposer un deuxième “septembre noir” mais ils ont échoué.Nous resterons ici jusqu’à notre retour en Palestine”.La Syrie, à la fois juge et partie dans la guerre civile libanaise, voit sa position face à Israël renforcée avec l’apparition d’un vaste front syro-palestino-jordanien.Un ambassadeur en poste à Damas estime à cet égard que les Syriens ont volé au secrétaire d État Henry Kissinger sa tactique mise en oeuvre lors de la guerre de septembre 1973.M.Kissinger avait à cette époque fourni à Israël un grand nombre d’armements, puis, se tournant vers l'Égypte, il avait proposé au président Anouar el-Sadate d’y mettre un terme.De la même façon, le président Hafez el-Assad, après avoir envoyé au Liban 2,000 hommes de l'Armée de libération de la Palestine (ALP), est venu dire au président Soleiman Frangié qu’il était en mesure d’obtenir le rapatriement de l’ALP au cas où les choses tourneraient mal pour les chrétiens.Les diplomates en poste à Damas ne croient pas que la Syrie a l’intention de faire disparaître la démocratie parlementaire et le système de libre-entreprise libanais.“Ils ont besoin du Liban”, affirme l’un d’entre eux, faisant allusion au rôle de plaque-tournante financière, économique, commerciale et touristique joué par Beyrouth dans le Proche-Orient.Cependant, la victoire palestino-musulmane est rendue précaire en raison des graves dissensions qui existent au sein de ces deux communautés.Les Libanais musulmans sont en effet divisés en une aile droite, conservatrice, et une aile gauche, progressiste, ainsi qu’en plusieurs sectes (sunnites, chiites et druzes).Un conflit armé entre la droite sunnite et la gauche druze-chiite pourrait même éclater au cas où les dirigeants ne parviendraient pas à contrôler leurs troupes.M.Yasser Arafat, chef de l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) et leader de l’aile modérée de la résistance palestinienne, doit également faire face aux “durs” du Front du refus, qui regroupe trois organisations pro-marxistes favorables à la guerre à outrance contre Israël et opposées à tout compromis.Le Front du refus, qui bénéficie de soutien de Tripoli et de Bagdad, pourrait ainsi être tenté de saboter l’accord syro-libano-palestinien.Les milices armées commencent à quitter avec regret leurs positions à Beyrouth BEYROUTH, (d’après AFP et Reuter) — Comme avec regret, les “éléments armés” ont commencé, hier, à se retirer des rues de Beyrouth, conformément à l’accord rendu public dimanche après-midi par le premier ministre libanais, M.Rachid Karamé.Le retrait des hommes en armes était, hier matin, presque total derrière les “lignes de front” qui coupent Beyrouth en deux, d'est en ouest.Dans les quartiers ouest (à majorité musulmane), seules des patrouilles motorisées de l’ALP (Armée de libération palestinienne) et quelques jeeps montées de mitrailleuses lourdes du CLAP (Commandement de la lutte armée palestinienne) étaient visibles en fin de matinée.Du côté phalangiste, il n’y avait que très peu de miliciens en armes dans les rues au début de l’après-midi.Il n’en était pas de même sur les “premières lignes”, là où les antagonistes se sont affrontés avec acharnement pendant des semaines.Dans le quartier des hôtels de luxe, sur le front de mer, dévasté par la bataille, on pouvait apercevoir, sous un porche ou derrière une murette, le canon d’une mitrailleuse ou la cas- auette d’un milicien.Cepen-ant, les “éléments armés” avaient déjà déserté les barrica- des de sacs de sable et d’automobiles renversées et s’abstenaient de se monter sur la chaussée hier matin.L’évacuation des “éléments armés”, dans certains secteurs de Beyrouth et de sa banlieue, n’est pas chose aisée.Certains groupes armés, qui se sont battus avec rage pour gagner une position avancée, ne se laissent pas facilement convaincre qu’ils doivent l’abandonner.De vives discussions s’engagent, sur le terrain, entre certains combattants et les membres des sous-commissions mixtes chargées de veiller à l’application des clauses de l’accord conclu dimanche.Des témoins affirment même qu’il y a eu, dans la nuit de dimanche à lundi, des échanges de rafales entre combattants "récalcitrants” et personnes venues les “convaincre” de se retirer.Dans le secteur des hôtels de luxe, une importante force de l’armée libanaise et des forces de sécurité intérieure, dotées de véhicules blindés, ont pris position dès dimanche soir.Mais l’aspect le plus frappant de la journée aura été l’encombrement des artères, où des embouteillages monstres se sont produits dès hier matin, notamment aux entrées de Beyrouth.Enfermés depuis des semaines, souvent dans la hantise de recevoir un projectile quel- conque, les Beyrouthins ont profité de cette première journée de paix et d’un temps splendide pour effectuer une promenade en voiture.D’autre part, des milliers de Beyrouthins qui avaient fui la ville pour se réfugier en montagne ont regagné la capitale.Ainsi, sur le pont de la Quarantaine, bidonville rasé la semaine dernière par les phalangistes, des files ininterrompues de voitures se pressaient, pare-choc contre pare-choc, alors que, il y a quelques jours à peine, personne n’osait emprunter ce passage, balayé constamment par les mitrailleuses.Des carcasses de voitures criblées de balles ou carbonisées par un obus encombraient les bas-côtés de la sortie nord de Beyrouth, où fumaient encore les ruines d’un réservoir géant d’essence incendié vendredi dernier.Contents d’avoir survécu au drame, les automobilistes s’in-terpélaient d’une auto à l’autre, et engagaient la conversation, s'interrogeant mutuellement sur la situation régnant dans telle ou telle région.Alors que la joie était visible sur les visages de ceux qui ont échappé au cauchemar, plus loin, dans les décombres du bidonville de la Quarantaine, de nombreux sans-abri erraient hier matin à la recherche de quelque objet personnel enfoui sous un amas de tôle tordue, sur les toits voisins, des miliciens phalangistes, le fusil sous le bras, surveillaient le scène d’un air absent, une insoutenable odeur de cadavres.Italie: un gouvernement transitoire pour deux mois ?ROME (Reuter) - .i.Aldo Moro ne paraît pas loin d’obtenir un accord sur la formation d’un gouvernement transitoire de deux mois qui permettrait d’éviter des élections législatives anticipées en Italie.Le président du conseil désigné s’est entretenu hier avec les responsables sociaux-démocrates et républicains de la possibilité de soutenir un gouvernement minoritaire démocrate-chrétien destiné à durer les deux prochains mois.Cette formule permettrait aux démocrates-chrétiens et aux socialistes de clarifier leurs positions économiques lors de leurs assises annuelles, qui se tiendront respectivement en mars et février.Les sociaux-démocrates ont déclaré qu'ils accorderaient un soutien inconditionnel au gouvernement transitoire envisagé.Les républicains ont fait savoir qu'ils s’y décideraient le jour où ce gouvernement présenterait son programme.De source informée, on indi- que M.Moro a poursuivi hier par téléphone ses contacts avec M.Francesco de Martino, chef du parti socialiste, qui se trouve actuellement à Naples, afin d’obtenir l'appui indispensable des socialistes au parlement.Le souci d’éviter des élections anticipées tient au risque de voir les communistes renouveler les gains considérables qu’ils ont obtenu l’été dernier aux élections régionales et dépasser peut-être les démocrates-chrétiens.L’Est veut neutraliser la propagande occidentale VARSOVIE (Reuter) — Les représentants de neuf pays communistes se sont penchés hier à Varsovie sur les moyens de neutraliser les effets d'une propagande occidentale que la presse polonaise décrivait hier comme étant “agressive, hypocrite et manquant de fair play".Réunissant de hauts fonctionnaires d’Union soviétique, de Bulgarie, de Hongrie, de Roumanie, de Tchécoslovaquie, d'Allemagne de l'est, de Pologne, de Cuba et de Mongolie, le groupe s'est penché sur les perspectives de coopération dans le domaine idéologique, rapporte l'agence polonaise PAP.Il a également évoqué un autre sujet d'inquiétude, pour le Kremlin notamment: le fait que les partis communistes français et italien soient prêts à transiger sur la doctrine orthodoxe, afin de partager le pouvoir nu sein de gouvernements de coalition.Commentant ces travaux tenus à huis clos, le quotidien Try-buna Ludu affirme que le moment est venu, compte tenu des attaques “agressives, dures et hypocrites" de la presse bour- geoise contre les pays socialistes, d encadrer l action idéologique de ces derniers.Le quotidien estime que la déclaration d’Helsinki, si elle a consacré le processus de détente, n'en a pas moins relancé la guerre idéologique.Accqsant les pays occidentaux de ne pas se satisfaire d’un cessez-le-feu sur ce front, il ajoute: “Ils veulent au contraire une reddition unilatérale des pays socialistes", et déclare que la détente ne saurait entraîner la fin de la lutte idéologique.Le Kremlin a manifesté le mois dernier à quel point il était susceptible aux critiques lancées en Occident contre sa politique et le manque de libertés en Union soviétique lors de la visite à Varsovie de M.Leonid Brejnev, secrétaire-général du parti communiste soviétique.Celui-ci a accusé, à cette occasion, l’Occident'd’empoisonner l'atmosphère par ses calomnies.” Plus récemment, une allocu-tion de Mme Margaret Thatcher, chef du parti conservateur britannique, qui s’en prenait à l’accroissement du potentiel militaire soviétique, a provoqué des vives réactions à Moscou.COMMENT CUISINER AVEC MÉTHODE, ASSURANCE ET ART Cours de base de fine cuisine Démonstration - Explication - Pratique individuelle - dégustation (repas) livret de recettes.Prospectus gratuit Leçon d'essai Réservation*: 843-6481 T?^Institut LimnairPy éHfjernanl 2015 ru* d* la Montagne (coin d* Maisonneuve) Pour mieux connaître le Québec : Suivez des cours à domicile sur l’économie du Québec et la coopération.Comprendre davantage les caractéristiques et les problèmes de l’économie québécoise; mieux connaître tous les aspects d’un mouvement socio-économique important au Québec, la coopération: c’est ce que propose la Téléuniversité à tous les adultes désireux d’élargir leurs connaissances générales sur le Québec.La Télé-université, unité constituante chargée de la formation à distance, vous offre la possibilité de suivre deux cours, en restant chez vous.Ces cours sont: Initiation à l’économie du Québec (INEQ); Initiation à la coopération (COOP).Pour suivre ces cours de niveau universitaire, la Télé-université n’exige pas un niveau spécifique d’études.Pour étudier chez vous, vous recevrez une documentation variée et captivante: textes, tableaux, graphiques, extraits d’articles de journaux et d’ouvrages, guide de l’étudiant et même des disques (pour le cours INEQ).Vous êtes invité cependant à participer à cinq ateliers avec d’autres étudiants et un animateur.Ces ateliers, organisés dans votre localité ou une localité avoisinante, vous permettent d’avoir des échanges profitables sur le cours suivi et de visionner des documents télévisuels.Si vous désirez suivre l’un des cours ou les deux, n’attendez plus.Les cours débutent le 2 février 1976.La Télé-université acceptera cependant les inscriptions jusqu'au 6 février.H vous en coûtera seulement $7.50 pour las frais d’inscription (i un ou plusiaurs cours) at $50 pour las frais de scolarité (par cours) La Tété-université offre ces cours avec la collaboration d’une autre unité constituante de * l’Université du Québec, la Direction des études universitaires dans l’Ouest québécois (DEUOQ).Pour de plus amples renieignaments ou pour toute inscription, s'adresser au Service du ragistrariat • Télé université Québec: 2875 boul.Laurier.TéMphone:(418) 657.2890 Montréal: 3465 rua Durochar.TéMphon*:l514l 282 7748 Univaralté du Québec Télé-université Nom.Prénom.Adressa.Téléphona.• je désire recevoir plus de renseignements sur ces cours Q * le désire m'inspire au cours: INEQ O COOP Q .(joindre un chèque de $57.50 pour un cours ou de $107.50 pour deux cours) Un précédent dans l’histoire des banques Le lion se prononce en faveur du Régime d’Épargne-retraite de la Banque de Montréal succursale de la Banque de Montréal à l'autre.Tous étaient présents et d’excellent poil: le conducteur, la cigale, la fourmi, le lion, le chat, le renard, le lièvre et la tortue.Mais revenons à notre lion.Un régime qui bat quatre as Nous lui avons carrément posé la question, à savoir: "Que pensez-vous du Régime d'Épargne-retraite de la Banque de Montréal?” c’était déductible de l’impôt.Plus pondéré, le conducteur nous fit remarquer que la Banque de Montréal avait publié une brochure écrite par un expert en la matière M.R.W.Wakefield.Il nous invita à la consulter afin de choisir le régime qui nous conviendrait le mieux.Pour participer, tout ce qu’il faut c’est un versement initial de cinquante dollars.Service Médaille d’Or “Un Régime d'Épargne-retraite qui bat Nous nous sommes rendus à bord du La Fontaine Express de la Banque de Montréal.Cette fois nous étions particulièrement curieux de connaître l’opinion du lion sur un sujet bien précis: le Régime quatre as!" d’Épargne-retraite de la Première Canadienne.Rappelons tout d’abord que le La Fontaine Express de la Banque de Montréal est ce train qui sillonne nos parages transportant ses célèbres voyageurs d’une Le La Fontaine Express de la Banque de Montréal “Je comprends, c'est déductible de l'impét!” Sans tenir conseil, le lion nous foudroya du regard et dit: "Ça bat quatre as!” Nous voulions évidemment en savoir davantage.La conversation s'anima.Le conducteur et le renard s’en mêlèrent.Si bien que nous finîmes par ' apprendre de la bouche même du renard que Avant de quitter le fameux train, le conducteur a tenu à nous assurer que la Banque était désireuse d’offrir un service en or."je dirais même un Service Médaille d’Or" a-t-il ajouté.Profitez de notre Service Médaillé d’Or Qu esl-œ qu on peut faire pour vous ?La Première Banque Canadienne Banque de Montréal > 8 • Le Devoir, mardi 27 Janvier 1976 Informations Internationales J Camp retranché pour Nord-Sud et OPEP • PARIS (AFP) — Le centre des conférences internationales fc-de l'avenue Kléber, à Paris, où se sont ouvertes hier les conférences de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et du dialogue Nord-Sud ressemble de l’extérieur à un camp retranché.A l’intérieur, cependant, dans l’une et l'autre salle qui abritent les délégués, la meilleure atmosphère règne.Les abords de l’avenue Kléber sont gardés par d’imposantes forces de police, pour prévenir tout attentat comme celui 3ui avait endeuillé à Vienne, en écembre dernier, la précédente réunion des ministres du Pétrole de l'OPEP.Les 2,500 policiers filtrent les arrivées et interdisent .l'approche du centre de conférence.Dans le centre au contraire, l'atmosphère est qualifiée de “franche et détendue”, aussi bien à la réunion de l’OPEP au cours de laquelle les pays producteurs de pétrole essayent d'alléger la charge que les hausses du pétrole font peser sur les pays les plus pauvres, qu’au sein de la conférence Nord-Sud où chacun s'efforce de parvenir à ¦ la définition d'un nouvel ordre -économique mondial, plus j juste.Les treize ministres des financées de l'OPEP devraient décider aujourd'hui des modalités de ’ distribution du milliard de dol-lars qu'ils ont décidé d'accorder en 1976 aux pays pauvres pour "soulager leurs économies.Ce fonds servira aussi bien à la réalisation de projets précis qu’à la résorption des déficits de balance des paiements.Selon un porte-parole de l'organisation, aucun critère, ni géographique, ni politique, ni ethnique ne devra présider à la répartition r-des fonds.I I î Espagne: j le NYT très critique NEW YORK (Reuter) - Le New York Times a reproché T.hier au gouvernement américain de s'ètre trop hâté de conclure un traité militaire avec '' l'Espagne, alors que ce pays est 'encore, selon lui, sous le joug d'un régime répressif.“Les alliés des Etats-Unis au sein de l'OTAN prennent sagement leur temps, avant d'ouvrir la voie à l’adhésion, convoitée ¦ de longue date, de l'Espagne à 1a Communauté européenne, ; pour voir si 1ère postfranquiste ¦ apportera les progrès promis en direction de la liberté politique et de la “démocratie parlementaire "."Mais Washington, qui s'est - longtemps singularisé à l'OTAN “par ses courbettes devant “Franco, s'est hâté de donner au régime de Madrid un éclatant témoignage de confiance en dépit de nombreuses preuves ad'une répression persistante," décrit le quotidien new-yorkais.Sous escorte STEPHEN VILLE, Terre-Neuve (PC) - Un destroyer des Forces armées canadiennes a escorté, dimanche, deux chalutiers battant pavillon du Pa-» nama, vers Port Harmon, T.-N.i lin porte-parole du ministère • des Pêches du Canada a an-S noncé que ces bateaux, d'abord • signalés près de Cape George.! vendredi, avaient apparemment J violé la limite territoriale de 12 • milles qui existe au large du sol H canadien.Mais l’OPEP ne veut pas institutionnaliser son aide, pour tenir compte de la conjoncture mouvante du marché pétrolier et pour ne pas ajouter un fonds d’aide international de plus à ceux qui existent déjà.Le résul- tat ne correspond ainsi pas tout à fait à l'ambition du projet initial, 5 milliards de dollars d’aide en cinq ans, selon ses auteurs (l’Iran et le Venezuela).Les dix co-présidents de la conférence et des commissions du dialogue Nord-Sud ont poursuivi de leur côd, la phase préparatoire de la conférence qui doit aboutir le 11 février prochain à la réunion des quatre commissions du dialogue.Selon le secrétaire exécutif de la conférence, rien ne paraît plus s’opposer à ce que le travail effectif puisse commencer comme prévu en février.Cela ne veut pas dire cependant que les dix en termineront dès aujourd’hui, des détails importants sur les attributions des commissions restant à mettre au point.“Les dix ont fait un très large tour d’horizon qui pourrait se concrétiser demain (mardi) par des décisions”, a déclaré M.Bernard Guitton, secrétaire exécutif de la conférence.Il a ajouté que les dix co-présidents avaient tour à tour pris la parole et que la discussion avait été "franche et ouverte”.Les “dix” ont entendu tout d’abord une communication concernant la liste des sujets que les 19 pays du tiers-monde souhaitent voir étudier par les quatre commissions du dialo- gue.Ils ont ensuite évoqué le calendrier et l’ordre du jour de ces commissions, ainsi que la place des observateurs et des auditeurs aux travaux des commissions.Le document de 18 pages dans lequel les 19 pays du tiers-monde représentés au dialogue Nord-Sud ont consigné les sujets qu’ils souhaitent voir aborder par les quatre commissions a été publié hier après que les représentants des huit pays industrialisés en aient pris connaissance.Ces derniers n’ont pas encore donné leur avis sur ce document.Ce texte dont les grandes lignes sont connues depuis la dernière réunion du groupe du tiers-monde tenue entre le 5 et le 15 janvier à Paris, a fait l'objet d’une première étude au cours de la réunion des coprésidents du dialogue.Les dix- neufs étudient tour à tour les divers aspects des problèmes qu’ils souhaitent voir aborder par les quatre commissions qui siégeront à partir du 11 février prochain à Paris.Il s’agit des commission sur l’énergie, les matières premières, le développement du tiers monde, et les affaires financières.Ce texte apparaît comme assez ‘‘modère ", et pourrait représenter une tentative de compromis entre les premières thèses en présence: celle des pays riches qui souhaitent que les commissions puissent traiter de tous les sujets, celle des pays en voie de développement qui préconisent d'imposer des mandats très stricts aux commissions.niNSFK.NI MFHTS 8661836 otsuT des Cours ISIévnnr 1976 Ensfiitjnemenl dp culture pcrnonnpllp .(jour cl noir) en librairie Albert Kientz Pour analyser les média Prélace Abraham A Moles I Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est paF les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 janvier 1976 é LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é MIRABEL FUR CO AND MOE KIRSTEIN a été enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal le 19ième jour de janvier 1976, sous le numéro 2662040 Ce 21iéme jour de janvier 1976 LA BANQUE TORONTO-OOMINION COURS D’INITIATION À LA DECORATION INTERIEURE" ARTISANS "i (' L DU MEUBLE QUÉBÉCOIS INC éditions hurtubise hmh Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 janvie; 1976 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables é PAL.DEVELOPMENT INC./AMENAGEMENT PA.L.INC.a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19iéme jour de janvier 1976.sous le numéro 2662037 Ce 21ième jour de janvier 1976.LA BANQUE TORONTO-OOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 janvier 1976 à LA BANQUE TORONTO-OOMINION de toutes dettes, présentes ou tutures.payables é TRINORTH INVESTMENTS LIMITED / PLACEMENTS TRIN0RTH LIMITEE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19ième jour de janvier 1976, sous le numéro 2662041 Ce 21iême jour de janvier, 1976 LA BANQUE TORONTO-OOMINION WO ouesl rue crJi CANADA « PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des Divorces) NO: 12-067446-761 MARGUERITE ROLLAND TALON des ville et district de Montréal, domiciliée et résidant au 10,502 de la Roche, Montréal.Requérante vs ANDRE TALON, de lieux inconnus Intimé PAR ORDRE OE LA COUR L'intimé ANDRE TALON, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée é la Division des Divorces de Montréal à son intention Prenez de plus avis qu'à délaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous par délaut un jugement de Divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous.Montréal, le 23 janvier 1976 Claude Dulour Régistraire Adjoint Mes Boisvert.Pickel & Teitelbaum 800 O bout Dorchester Suite 2610 Montréal.Québec Avis est par les présentes donné que le contrai de vènte en date du 13 janvier 1976 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à CLAUBERT PRODUCTS CORP.LTD.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19ième jour de janvier 1976, sous le numéro 2662039.Ce 21ième jour de janvier 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS est par les présentes donné qu'en vertu d'une vente de créances, etc., passée le 23 décembre 1975 et enregistrée au bureau d'enregistrement de la division de Montréal le 20 janvier 1976, sous le numéro 2662565, Escuteon Holdings Ltd, le "Débiteur", a vendu, transporté et cédé à United Factors, une Division de United Merchants and Manufacturers, Inc., tous les comptes, comptes recevables, créances, redevances, billets, factures.acceptations et autres genres d'obligations résultant de la vente de marchandises et/ou de services rendus par le Débiteur.Montréal, ce 23e jour de janvier 1976.United Factors, une Division de United Merchants and Manufacturers.Inc.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPERIEURE (Division des divorces) No 500-12-057512-760 DAME VASSILIKI SABALIS.épouse séparée de biens de Lambros Kalogeropoulos, domiciliée et résidant au 5170 Clark app.2.Cité et District de Montréal: Requérante •vs- LAMBROS KALOGEROPOULOS, d'adresse inconnue: Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé LAMBROS KALOGEROPOULOS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée è la Division des 'divorces à son intention Prenez de plus avis qu'é délaut par vous de signilier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procéderai à obtenir contre vous, par délaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, ce 22 janvier 1976 (SI A BEAULIEU Registraire BORENSTEIN.DUQUETTE 6 BR0TT 5311 avenue du Parc Montréal.PQ mont real CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COMMISSION DES TRANSPORTS DU QUEBEC AVIS POUR DEMANDE DE TRANSFERT RÉGLEMENT 2C.ARTICLE 2 59 I PRENEZ AVIS que la corporation St-Gabriel Express Inc détentrice du permis 4792-V des dossiers de la Commission des transports du Québec informe la Commission des Transports du Québec et soumet A l'approbation de cette dernière le changement de ses actionnaires, é savoir: Les actionnaires actuels de la corporation sont: Jean-Claude St-Jean.98 actions ordinaires.Président: Lorenzo Haché.1 action ordinaire.Vice-président: Jeannine Lamarre.1 action ordinaire, Secrétaire-trésorier.Si le transfert est accueilli par la Commission des Transports du Québec les actions de St-Gabriel Express Inc se répartiront comme suit: Marcel Beau soleil.50 actions ordinaires.Président: Jacqueline Paquin-Martel.1 action ordinaire.Vice-présidente: André Martel.49 actions ordinaires.Secrétaire-trésorier Tout intéressé peut contester cette demande de transfert, déposée è ladite Commission, dans les quatre (4) jours de la première parution de cet avis en s'adressant è la Commission des Transports — 505 est.rue Sherbrooke — Place du Cercle.Montréal FRANÇOIS PERREAULT PAQUETTE.PAQUETTE.PERREAULT t RIVET ère parution 26 janvier 1976 2e parution1 27 janvier 1976 3e parution 28 janvier 1976 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambra da la Famllla (Divorças) NO: 500-12-057455-762 DAME CAROL BEDARD, ménagère, des Cité et District de Montréal, y résidant au 6156 ouest, rue Sherbrooke.App 7.Requérante.-va- MICHAEL McCANN.d'adresse Inconnue.Intimé PAR ORDRE 0E LA COUR L Intimé.MICHAEL McCANN.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante 160) jours de la dernière publication Une copie de la Requête en divorce a été laissée è la Division des Divorces ê son intention PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signilier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le Requérant procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce a-compagné da toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTREAL, le 16 janvier 1976 « BEAULIEU PR0T0N0TAIRE-Ad| Me Martin Boyager, Proc de la Requérante.2171, 6655 Céte-des-Nelges, S 405 Montréal H3S 2B4 Têl 731-3234 DOMICILE ELU 31 ouest St Jacques Suite 500 Montréal Avis est donné que Daniel Graham, 1155 St-Dominique, Les Cèdres.Comté de Soulanges.détenteur du permis ou de l'attestation no.M-500866 0-001, Catégorie Entrepreneur Région 6.s'adressera à la Commission des Transports du Québec, dans le but d'obtenir l'autorisation de transférer son permis ou son attestation en laveur de Gaétan Meloche, 1794, Cité des Jeunes, St-Lazare, Comté de Vaudreuil.Catégorie Entrepreneur Région 6.contormêment aux dispositions de l'article 2 59,1 du règlement 2C.Tout intéressé peut y faire opposition dans les quatre (4) jours qui suivent la date de la première parution dans les journaux.1ère parution: 27 janvier 1976 2ième parution: 28 janvier 1976 3ième parution: 29 janvier 1976 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE “EN FAILLITE” N0:11-000075-768 * 0-39260 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE 0E: VILLE DES HABITS INC.un corps politique dûment incorporé selon la loi et ayant son bureau chef et sa principale place d'affaires au 4640 rue Wellington, Verdun, Québec.AVIS OE LA PREMIERE ASSEMBLEE Avis est par les présentes donné que VILLE DES HABITS INC.a fait cession de ses biens le 19e jour de janvier 1976.que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10e jour de lévrier 1976, à 11:00 heures de l'avant-midi, au bureau du Séquestre Officiel.10 est rue Notre-Dame.Montréal.Québec Daté de Montréal, ce 21e jour de janvier 1976 LOUIS GOLDBERG.C A SYNDIC Bureau de: GOLDBERG.W0LK0VE & G0LFMAN 1255 Phillips Square.Suite 904 Montréal.Quê H38 3G6 Tél : 849-6274 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Divition des Divorces) NO: 500-12-057602-769 GREFFE DES DIVORCES DISTRICT DE MONTRÉAL MARIELLE DUBUC.épouse commune en biens de Jean-Guy Lajoie, résidant et domicilèe au 526.rue Gonthier.dans les ville et district de Montréal.requérante vs JEAN-GUY LAJOIE, d'adresse inconnue.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JEAN-GUY LAJOIE, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention Prenez de plus avis qu'à délaut par voie de signilier et de déposer une comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par délaut.un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous.MONTREAL, le 23 janvier 1976 (S) A BEAULIEU REGISTRAIRE ADJOINT Mes Hargreaves.Monetle.Trudel.Leduc 6850 est.rue Sherbrooke, suite 350 Montréal a Hydro-Qüébec Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 13 janvier 1976 à LA BANQUE TORONTO-OOMINION de toutes dettes.prése/Des ou tutures.payable à COMMERCAIDE LTD./LTEE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19!ème jour de janvier 1976.sous le numéro 2661036 Ce 21ième jour de janvier 1976 LA BANQUE TORONTO-OOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 9 janvier 1976 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à GEMINI COURIER AND TRANSPORT LT0./LTEE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 19lême jour de janvier 1976, sous le numéro 2661035 Ce 21ième jour de janvier 1976.LA BANQUE TORONTO-OOMINION AVIS OE DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE THE MARTINIQUE MOTOR INN LTD -‘ MOTEL LA MARTINIQUE LTEE AVIS est par les présentes donné que la compagnie THE MARTINIQUE MOTOR INN LTO -MOTEL LE MARTINIQUE LTEE, constituée en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au ministre des Consommateurs, coopératives et institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.DATE à Montréal, ce 21e jour de janvier.1976.Secrétaire (ROBERT VINEBERG) CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 14-000254-763 DAME MARIA ANNA DRULIS VS.¦IGAR LUTZ Requérante Intimé PAR ORDRE DE LA COUR Le mis en cause Edgar Lutz est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours suivant la dernière publication Une copie de la requête en insertion d’un acte de naissance dans les registres de l'état civil a été laissée à son intention au greffe de la Cour ainsi qu'une copie de l'avis de présentation de la dite requête pour le 12 mars 1976 MONTRÉAL CE 22 janvier 1976 (S) MARCEL LATOUR Protonotaire - adjoint MES SAINT-AUBIN.LONOEI CHARBONNEAU & LACROIX 3509 EST.DE LA CONCORDE.#207 DUVERNAY, LAVAL H7E 2C6 Téléphone (514) 661-9791 Dom élu: 31 OUEST.ST-JACQUES, #500 APPEL D’OFFRES CCP-76-19049 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 10 février 1976 Poste Terrebonne Comté de Terrebonne INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CIVILS CONNEXES (ADDITION 1976) Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE des $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrat* Bureau No 809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépflt de soumission au montant de SEPT MILLE DOLLARS (S7,000).chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire payable à l'Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT OE MONTREAL GREFFE OE LA COUR SUPERIEURE DIVISION DE MONTREAL COUR SUPERIEURE NO: 500-05-021199-755 DAME THERESE LANDREVILLE résidant et domiciliée dans les ville et District de Montréal Demanderesse vs RAYMOND GAUTHIER présentement de lieux inconnus Détendeur et LUMBERMENS MUTUAL CASUALTY COMPANY mis-en-cause PAR ORDRE OE LA COUR L'INTIME RAYMOND GAUTHIER, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 jours de la dernière publication Une copie du brel d'assignation a été laissée à la Cour Supérieure, greffe de la Cour Supérieure de Montréal.District de Montréal, à son attention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la demanderesse procédera à obtenir contre vous par délaut un jugement dans la susdite altaire Montréal, ce 23 janvier 1975 Pierre Imbault Avocat Repentigny a Hydro-Québec APPEL D'OFFRES CCL-60001-F pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi, le 17 février 1976 Pointe-aux-Tremblee, P.Q.FOURNITURE DE PIEU TUBULAIRE EN ACIER SELON LA NORME ASTM-A252 GRADE 2, EN LONGUEUR DE 4 PIEDS Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: ' HYDRO-QUÉBEC Bureau no.809 75 oueat, boul.Dorcheeter Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépflt de soumission au montant de DIX MILLE DOLLARS ($10,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la sou mission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépflt doit être d'un mon tant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission.toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, corn pagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à sou missionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS.Montréal, le 20 janvier 1976.'Avis est donné par les présentes que le contrai de vente en date du 14 janvier 1978 à COMCAP FACTORS INC.de toutes dettes, présentes ou futures, payables à D'ACCORD MODES LTEE a été enregistré au bureau de la division d'Enregistrement de Montréal le 21 janvier 1976 sous le numéro 2662797" CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE JOLIETTE MINISTRE DE LA JUSTICE JOCELYNE GAUTHIER LEPAGE-RIVEST.* requérante.AVIS Avis est par les présentes donné que Jocelyne Gaulhler Lepage-Rivest, ménagère, domiciliée et résidant au 815 rue Richard, en les cité et district de Joliette.s'adressera au Lieutenant-Gouverneur en conseil pour l’adoption d'un décret changeant son nom en celui de Jocelyne Lepage-Rivest, ledit nom devant servir à toutes tins légales.Joliette, ce 22 janvier 1976.LANDREVILLE & BOURDUAS.Procureurs de la requérante Mes Landreville & Bourduas, 348 rue Notre-Dame.Joliette.P.Q.AVIS DE DEMANDE D'ABANDON DE CHARTE LES RESTAURANTS LA NOUVELLE ORLEANS INC.Avis est par les présentes donné que la compagnie LES RESTAURANTS LANOUVELLE ORLEANS INC., constituée en vertu de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social dans la ville de Montréal, demandera au minisire des consommateurs.coopératives et institutions financières de la province de Québec la permission d'abandonner sa charte conformément aux dispositions de la Loi des compagnies.DATE à Montréal, ce 21e jour de janvier, 1976.Secrétaire (ROBERT VINEBERG) Avis est donné que Madame Georgette Lemay, â-gée de quarante-et-un ans.ménagère, tille légitime de monsieur Antonio Lemay et de madame Jeanne Gervals-Lemay, domiciliée et résidante au 7536 de la rue Chabot à Montréal, appariement #3.demande au ministre de la Justice du chet du Québec de changer son nom en celui de Ginette Lemay.Montréal, ce 22 janvier 1976 AVIS "Vous êtes par ces présentes informé que FRANTISEK VOHRYSEK, demeurant au 4723 Avenue Fulton, dans la Ville et District de Montréal, s'adressera au Lleutenant-Gouverneur-en-consell pour changer légalement son nom pour celui de FRANK VERNON " MONTREAL, le 9 janvier 1975.MENDELSON, SELICK, GROSS & PINSKY AVOCATS Suite 2800, 630 0.boul Dorchester Montréal 101.Qué H3B 1W7 COMMISSION DKS TRANSPORTS DU QUKBKC AVIS DK DKMANDK DK PKRMIS SPKCIAI.PRENEZ AVIS que M Arthur R.O'Brien, domicilié au 9205 rue Bayne, appl.320.Ville LaSalle, district de Montréal, va s'adresser à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial de haulaway l'autorisant à tirer des remorques de Kingsway Freightlines Limited avec son camion tracteur selon le permis 17376-V de cette dernière qui demande un permis spécial de courtier en transport corrélatif et réciproque à la même tin.Toute partie intéressée qui désire s'opposer à l'octroi de ce permis spécial doit déposer son opposition à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke, à Montréal, dans les quatre (4) jours de la première des trois publications du présent avis.SIGNE: Pierre Saint-Pierre, c.r.Procureur du requérant 1ère parution: 26 janvier 1976 2ième parution: 27 janvier 1976 3iême parution: 28 janvier 1976 COMMISSION DKS TRANSPORTS DU ItllKBKC AVIS DK DKMANDK DK l’KHMIS SI'KCIAI.PRENEZ AVIS que M.Arthur Loupret, domicilié au 4680 rue Anderson.Chomedey, Laval, district de Montréal, va s'adresser à la Commission des Transports du Québec pour obtenir un permis spécial de haulaway l'autorisanl à tirer des remorques de Kingsway Freightlines Limited avec son camion tracteur selon le permis 17376-V de cette dernière qui demande un permis spécial de courtier en transport corrélatif et réciproque à la même lin.Toute partie intéressée qui désire s'opposer à l ’octroi de ce permis spécial doit déposer son opposition à la Commission des Transports du Québec, au 505 est.rue Sherbrooke, à Montréal, dans les quatre (4) jours de la première des trois publications du présent avis 1ère publication: 26 janvier 1976 2ième publication: 27 janvier 1976 3ième publication: 28 janvier 1976 SIGNE: Pierre Saint-Pierre, c.r.Procureur du requérant.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500 05 000247 765 IAN KENT and CARMEN KENT MICHEL BEAUSOLEIL Plaintif! Détendant PAR ORDRE DE LA COUR Il est enjoint au défendeur MICHEL BEAUSOLEIL a l’intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissé au Gretle de cette Cour, pour lui.de comparaître dans un délai de 30 jours.MONTRÉAL.January 23.1976 Me KLIGER & KLIGER 1255 Phillips Square Suite 701 MONTREAL.Québec Procureur de la demanderesse CANADA MINISTÈRE DES TRANSPORTS ADMINISTRATION CANADIENNE DES TRANSPORTS AÉRIENS APPEL D’OFFRES Des soumissions sont demandées pour les travaux suivants à l'Aéroport International de Montréal Oorval.Québec.INSTALLATION D’UNE GENERATRICE D URGENCE DE 350 KW ET TRAVAUX CONNEXES A L'AEROPORT DE MONTRÉAL.OORVAL QUEBEC Les soumissions cachetées portant sur l'enveloppe la mention des travaux ci-dessus et adressées au Surintendant.Gestion du Matériel.Ministère des Transports, pièce 175 C Edifice de l'Administration régionale.Aéroport International de Montréal, Dorval.Québec.H4Y 1B9 (636-3203).seront reçues jusqu'à 3 heures de l'après-midi, heure normale de l'est, le 11 lévrier 1976 Les plans, devis et documents qui s'y rapportent peuvent être obtenus sur demande à l'adresse ci-dessus sur réception d'un chèque visé de $50 00 fait au nom du Receveur Général du Canada Le dè-pét est remboursable sur retour des plans et devis en bon état dans un délai de 14 jours après l'avis des résultats de l'appel d'oltres Les plans et devis peuvent être examinés au bureau de l'Association de la Construction de Montréal, 4970 Place de la Savane.Montréal, et à l'Association de la Construction de Québec.375 rue Verdun.Québec.Quê Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions P E ARPIN Administrateur Régional du Québec Administration canadienne des Transports aériens Ministère des Transports Aéroport International de Montréal Le 14 janvier 1976 a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES ACZ-60004-F pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi, le 17 février 1976 Divers endroits dans la Province de Québec.FOURNITURE DE CONNECTEURS COMPRESSIBLES A GORGE PARALLÈLE EN ALUMINIUM Toutes les conditions du p èsent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Bureau no 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépflt de soumission au montant de VINGT-CINQ MILLE DOLLARS ($25,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle.ledit dépflt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission.toutes taxes incluses, jusqu’à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS Montréal, le 19 janvier 1976.a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES DMG-60284-F pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi, le 17 février 1976 Montréal, P.Q.FOURNITURE DE PAPIER POUR MACHINE A ÉCRIRE, 8W x 11” COULEUR BLANC NO 7, 32 (M) Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement.du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: HYDRO-QUÉBEC Bureau no 809 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépflt de soumission au montant de CINQ MILLE DOLLARS ( $5,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la sou mission.Dans le cas d'une soumission par tielle.ledit dépflt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission.toutes taxes incluses, jus qu'à concurrence du montant cl dessus.Seules les personnes, sociétés, corn pagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à sou missionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le secrétaire M.-A.DEMERS Montréal, le 19 janvier 1976., Avis est par les présentes donné conformément à l'article 1571D du Code civil, qu'un acte de transport de toutes les créances, présentes et lutures.de Prographls Inc.ayant sa seule place d’affaires en la Cité de Montréal, en laveur de Banque Canadienne Nationale, en date du 23 novembre 1973.a été enregistré à Montréal, le 27 novembre 1973.sous le numéro 247745B.Banque Canadienne Nationale Montréal.,23 janvier 1976.HARROW BRAND CLOTHING CO.INC AVIS est par les présentes donné que HARROW BRAND CLOTHING CO INC., une compagnie Incorporée en vertu de la Loi des Compagnies et ayant son siège social dans les cité et district de Montréal, s'adresse au Ministre des Institutions Financières.Compagnies et Coopératives, pour obtenir la permission d'abandonner sa charte.DATE à Montréal, ce 6lème jour du mois de janvier 1976 Secrétaire — Harry Dolman Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 janvier 1976 à LA BANQUE TORONTO-OOMINION de toutes dettes, présentes ou lutures, payables à Bane Enterprises Ltd.I.K.V.Enterprises Ltd .L S D Tripp Realties Ltd.-Joint Venture a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le t9ième jour de janvier 1976.sous le numéro 2662038.Ce 21ième jour de janvier 1976 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS AVIS est donné que MICHELE BEAUCHAMP, étudiante.résidant et domiciliée au 2616 rue Leblanc.Montréal, district de Montréal, s'adressera au ministre de la Justice de la province de Québec, en vue d'obtenir du lieutenant-gouverneur en conseil un décret changeant son nom en celui / /¦ 12 • Le Devoir, mardi 27 janvier 1976 /^actualité économique f toronto Prises de bénéfices La cote était mixte à la fermeture de la Bourse de Toronto hier.Vers la fin de la séance, il y a eu des prises de bénéfices.Cela a réduit des gains considérables qui avaient été réalisés plus tôt dans la journée par des actions industrielles.Un moment, l'indice des industrielles enregistrait un gain de 1.41.Cet indice a fermé avec un gain net de .24, qui le place au niveau de 183.94.Il a fermé à la hausse pour la seconde séance consécutive L'indice de l’or a fléchi de 4.40 et est tombé à 251.38, l’indice des minerais, de .90 et est tombé à 78.81 et l’indice des pétroles de l'Ouest, de .21 ei est tombé à 209.89.Le comportement des valeurs a été le suivant: 257 gains, 196 pertes, 233 inchangées, contre 165 gains, 186 pertes et 233 inchangées vendredi.Le volume a été de 2.53 millions d’actions d’une valeur totale de $S 22.85 millions, contre 2.49 millions d’actions d’une valeur totale de $22.90 millions vendredi.Huit des parties constituantes de l’indice industrielle ont progressé.Les plus forts gains y sont allés aux boissons alcooliques, aux manufactures et aux communications.Parmi les huit composantes qui ont fléchi, les plus touchées ont été les banques, les grands magasins et les pipelines.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vantée Haut Bat F*rm.Ch.Vent*» Haut Bat Farm.CK InduttrMIe* Beth CopA 1740 $11% 11% 11% - 3/4 Abby Glen 700 325 310 : 110 -25 BlakwodA 2000 $5% 5% 5% Aby Glnw 4550 83 80 80 - 5 Block Bros 2470 365 355 355 Abitibi : 21946 $11% 11 11 Bomac A 1000 325 325 325 Abitbi 7%p 300 $38 Va 38% 38» +1» Bombrder 820 310 310 310 + 5 Abitbi 10 400 $50 Va 50% 50 Va + Va Border C 900 197 195 195 Acklands 860 $14% 14% 14 Ve - % BovisCor : 52800 99 93 99+6 Acme Gas 5000 8 8 8 -1» Bow Valy 6440 $17% 17% 17 Va + % AftonMin 100 $5% 5 Va 5% + Ve Bow-m pr z25 $39 39 39 Agnico E 2000 340 : 330 340 Bralor Res 2400 245 235 245 + 5 Agra Ind 4240 $7 Va 7% 7% - Ve Brameda 3500 115 112 115 + 3 Akaitcho 3700 90 90 90 - 3 Brascan A 11867 $12% 11% 11% - Ve •Albany 22300 27 25 27 + 1 Brenda M 1100 475 475 475 Alt East G : 24750 $9 8% 9 Bridger 5150 390 380 380 Alt Energy 2382 $9% 93/4 9% + Ve Bright A 500 $9 9 9 + 1 AltaGas A 4806 $11% 11% 11% - % BC Forest 2875 $20 Va 20% 20% AltaGCp z25 $56 56 56 BC Phone 880 $11% 11% 11% AltaNat 1200 $26 Va 26 26% + 3/4 BCPh 43/4 p ZlO $47% 47% 47% Alcan 25234 $24 23 Va 23% + % BCPh 1956 z40 $47 46% 47 AlgoCent 107 $13 13 13 BCPh4.84 105 $12% 12% 12% Algoma St 1722 $26 Va 26% 26 Va BCPh 5+4 p z20 $57% 57% 57% All-Can B 5300 235 225 235 +10 BCPhôpr z50 $60 60 60 4 AllarcoDv 1800 $9 Va 83/4 9% + +4 BCP 10.16 p 600 $26% 26% 26% - % Alliances 3500 355 350 355 -25 Brunswk 26900 405 400 400 - 5 Alminex 900 $5% 5 Va 5% Budd Auto 1325 $5 Va 5% 5% - Va Almin 4Va p 965 $36 35% 36 + Va Budd A w 1615 225 210 225 + 5 Am Bonza 5650 300 290 290 - 5 Bulora Cor 2300 43 43 43 - 1 Am Larder 2000 27 27 27 + Va Burns Fds 792 $113/4 113/4 11+4 Am Eagle 5000 36 36 36 - 1 Bushnell z50 $5% 5% 5 Va Am Leduc 2000 7 7 7 CC Yachts 1400 280 280 280 Andres W 820 $10% 10 Va 103A + % CAE A 1256 $9% 93/4 93/4 Ang CT 4% z30 $21% 21% 21% CFCN z40 $5% 5% 5% Ang CT 290 110 $29 29 29 + Va Cad Frv 1300 $9% 9 Ve 9% Ang CT 315 100 $31 31 31 + % Cal Pow A 640 $29% 29 29 - % Ang U Dev 2000 103 103 103 + 2 Cal P4p z5 $37% 37% 37% Aquitaine 2618 $21% 21 21% + % Cal P 5.40 p 1 zlO $87 87 87 Argosy z220 11 11 11 Cal P lOp 100 $103 103 103 Args260p z24 $27% 27% 27% Cam Mine 11500 31 Va 30 Va 30 Va — 1 Va Argus Bpr 100 $273/4 27+.273/4 - 1% Camflo 9250 $8% 8% 8% - '/e Argus Cpr z30 $13% 13% 13% CChibA 500 350 345 345 - 5 Asamera 14200 $ 10% 9% 9% - Ve Camp RL 895 $20 193/4 20 - % Asbestos 1883 $25 24+.25 Campau A 1300 480 475 480 +10 Ashland C 1000 $10 10 10 Campau 7p 2500 $7% 7% 7% Asoc Porc 3059 70 68 68 - 2 Can Cem L 1550 $9 Va 9% 9 Va - % AtcoA 2500 $14+i 14 Ve 14% + % Can Dev p 743 $99% 99 99% + % Auric Res Z166 24 24 24 Can Malt A z75 $21% 21% 21% BC Sugar A i 1150 $22% 213/4 22% + % C Nor West 3520 $6% 53/4 5% - Ve BP Can 9997 $11% 11% 11% + Ve C PakrsC 600 $21 21 21 Bad Boy 400 435 435 435 + 5 Can Perm 1710 $18 17% 17% + % Ballndery 12000 25 25 25 C Safway p zlO $79+4 79+4 793/4 Banister C 5100 $7% 7 7 - % CS Pete 30000 315 298 310 +13 BankBC z25 $19 Va 19 Va 19% C Tung 550 285 280 280 BankMtl 9461 $15% 153/4 15+4 - % C Cablesy 38886 $14% 14 Va 14 Va - % Bank N S 2670 $40 393/4 393/4 - % C Cable w 3800 160 151 160 +10 Bankeno 6300 229 225 228 + 3 Cdn Cel 2340 $5% 5% 5+4 B Cdn Nat 1086 $14% 14 14% + % C Ex Gas 2400 298 290 295 BCdnNatr 17136 45 42 43 , CG Invest 1200 $19% 19% 19% - +4 Bary Expl 500 37 37 37 - 3 C Hidrogas 1000 110 110 110 + 3 Bathrstp 100 $11+4 11+4 11+.+ % C Homestd 4950 $53/4 5% 5% - % Bay Mills 550 $13% 13 13% + % C Hydro 1800 $6% 63/4 6% + % Beavr E A z45 385 385 385 Cl Bk Corn 9875 $253/4 25% 25% - Va Becker B p 100 $7+4 7+1 7+.- % CIL 3520 $19+4 19 Va 19 Va Bell Canad 18776 $45 44% 44+4 - Ve Cl Powr A 700 $15% 15+4 15+4 + % Bell Apr 150 $44% 44% 44 Va - % C Malart 13500 26 25 25 - 3 Bell Cpr 100 $253/4 25+4 25+.C Manoir 10200 430 410 430 +20 Bell D pr 815 $49% 49% 49% C Marconi 100 435 435 435 -15 Bell 2.28 760 $26% 26% 26%- % C Merrill 100 $5% 5% 5% - Ve Bell Can W 52862 280 270 270 + 4 C Ocdental 400 $11% 11% 11 Va ¦4 montréal i-— Hausse des cours a L'indice général a monté de 0.51 hier à la Bourse de Montréal et y a atteint 186.45, l'indice des papiers, de 1.08 et atteint 114.70, celui des industrielles, de 0.98 et atteint 193.39, tandis que celui des ban-i ques a fléchi de 1.55 et est tombé à 238.93 et celui des services publics, de 0.04 et est tombé à 133.97.Le comportement des valeurs a été les suivants : 84 gains, 68 pertes et 39 inchangées, contre 80 gains, 59 pertes et 36 inchangées vendredi.Northern Klectric, dont 32,893 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a monté de 3-8 et atteint $32 3-8.Acroll Oil and üas, dont 42.500 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a fléchi de quatre cents et est tom-• bée à 55 cents.«Les pétroles ont subi des baisses fractionnaires.Dans le secteur de la spéculation.Gold Hawk Mines a gagné un demi cent et atteint huit cents et demi, dans un virement de 11.000 actions.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Abitibi 5066 Alta Gas T 3865 16800 1«7 Alcan Algoma St Aquitaine Asbestos Bank Mil Bank NS Banq CN Ben rt Bell Canad 13761 Vente» Haut Sa» Farm.Ch.SU1/.Il 11 sm» H?» m» + 4» S24 23'/l 234» + '/I 5264» 264* 264* + V» S21'/4 21'/4 21'/4 1460 1018 1770 329 1741 59465 Bell E pr Bell wt Bombrder BP Can Brcan a BC Forest CAE A Cal P a tan Cem L ] Pack c : P un 1 Cel lmp Banl IL Int Pw I Pow pr P Inv Vlcker» .won PLtd art Ok elanese hrysler otnlnco omodor on Bâtit Bath pr Text on Gas tome Pete Dotasco a Born Store t Tex a Bomtar Bonohue Donohue Pr ¦nheat a Pal Nck Pin Coll Senstar L ÔHSt Suit Can Hawker S Ftoll a Orne A orne B uds Bay a Bay Co usky Oil C p O a iasco A t Nick a Int Ifitpr Pipe Inv Grp A kanock Jrtock a kaiser Re kaiser w kabatt a «B Ltd »ass Fer Wercantl Witch A I toison A I Int Trst B Tel II cl a Il T a oran a orcen Elec Elc w rangerool $25'/.25 25V4 ¦ $15!» 154* 154* -$3944 394* 3944 • $l4'/4 14 14V* - 45 42 45 $44!» 444* 444.• $26V* 26V* 26V* -276 271 272 100 6860 875 315 310 310 740 $11% 11% 11% + % 7431 $12% 12 12% + % 1400 $20 Va 20% 20% + % 800 $9+4 9+4 93/4 — % 800 $29% 29% 29% + % 350 $9% 9% 9% 13100 $21 21 21 + % 5000 $8% 8 Va 8% + % 3900 $53/4 5% 5+4 + % k 900 $253/4 25% 25% 1800 4$ 19+i 19% 19% + % 100 $16 16 16 + % 500 $ 12 Va 12% 12% + % 686 $17% 17% 17% + % 100 $17% 17% 17% 950 $19 183/4 19 + % 4802 $14% 143/4 14% — % 5500 330 315 325 + 10 3140 512% 490 495 — 17 3775 $14% 14% 14% + % 250 $343/4 34% 34+.+ % 300 $5% 5% 5% — % 2000 $30% 29+i 30% + % 100 $16% 16% 16% + % 850 150 150 150 30 820 $13 12% 12% 200 $36% 36% 36% — 1% 400 $24% 24% 24% •— % 400 $16+i 16% 16% — % 185 $9 Ve 9% 9% — % 4723 $24 23% 23% + % 1550 $•% 8% 8% 1000 $14+4 14% 14% 200 330 330 330 — 10 994 .$33+.33 33% — % 830 135 135 135 +5 1150 $21% 21 21% + % 100 $6 6 6 + % 435 $30 30 30 — % 1225 $7% 7% 7% — % 3350 $30% 29% 30% — 1 750 $29% 29% 29% + % 100 $25 25 25 + 1% 250 $17% 17% 17% + % 400 $17 17 17 + % 2512 $20% 20 20 — vil ancen 880 7306 ISO 8I7S 4250 289 250 300 670 4050 200 990 4050 29533 1625 500 300 100 132 124 100 5200 1550 32193 12465 100 4000 $)|V4 II'» $24» 234* $264* 264r-$294* I 29» $11» 11» $13» 131» $64* $5» 64* 5» $11» 11» 11» 14* $114* $14* $164* 16» $20» 20 $244* 24 $154* 15» $12» 12» $171» 174* $124* 124* $134* 134* $10» 10» $144* 144* $324* 32 l._._ ._ 100 100 $17 16» Vente* Haut Bas Farm.Ch.Pan Ocean 3700 $11% 11% 11% Peopl St 2633 385 370 370 5 Petrofina 200 $20 20 20 + ' % Phillips Cb 800 $9 Va 9% 9% + % Placer 810 $20+4 20% 20% — % Pow Corp 8110 $9% 9% 9% + % Row C 5 pr 4900 $9% 9% 9% Prem Cb 100 $6+4 6% 6+4 Price Com 1650 $16% 16 16 Provigo 1350 $10% 10% 10% Reed S a 100 l $6% 63/4 6( + % Res Ser 300 175 175 175 + 15 Rio Algom 901 $33 Ve 32% 33% +1% Rolland 250 $7 6% 6% Rothman 300 $15 15 15 + % Royal Bank 2040 $28% 28% 28% Ry Trt a 320 $23% 23% 23% St L Cem A 200 $17 17 17 + 1% Seagram c 1335 $30+.30% 30% + +4 Shell Can 10150 $16 15+4 15+4 Sher Wm 200 $20 Va 20% 20 Va +1% Simpsons 600 $73/4 7% 7% — % Simpsons S 345 $103/4 10% 10+4 — % Stham a 100 $23% 23% 23 Va + % Stelco a 1060 $27% 27% 27% — % Tele Met b 150 $5+4 5+4 5+4 — % Texaco 850 S29+.29+» 29+» — % Tor Dm Bk 2086 $18% 18 18 — % TD Rit un 150 $28% 28% 28% Tôt Pet A 400 $5Va 5 Va 5 Va Trd a 100 $14% 14% 14% + % Tr Can PL 1850 $11% 11% 11% Tr C C pr 100 $39 39 39 + % Trans Mt 100 $9% 9% 9% Treco 4850 475 425 475 +75 Trizec Crp 1123 $13 Va 13% 13% Tr G C 100 $20 Ve 20% 20% Uniaesco b 1050 110 110 110 +5 Un Larbid 500 $21 21 21 + % Unt Bank 700 350 350 350 -] 15 Velcro 3160 $8% 8% •» + % Villager 500 140 140 140 +5 Walk a 400 $32+4 32% 32% + » Weldwod 100 $12% 12% 12% Westcst 1729 $23% 23+4 23% — » Weston 100 $17% 17% 17» + » York L b 300 110 110 110 Ziebart 5100 80 Junior 80 80 InduetrleUea Bélg Stand 2000 85 83 83 + 1 East Bak 200 $6+4 6+4 6% + %’ PacoCp 100 150 150 150 -5 SMA Inc 5000 50 50 Minet et pétrole 50 +45 Abitlb Asb 150 103 103 103 -6 Acroll Ltd 42500 60 55 55 -4 Agnico 500 335 335 335 -5 Basic Res 500 18» 8» 8» - » Cabot 3600 10» 10» 10» -3 Cadillac Ex 5140 110 100 100 -12 Cons lmp 4000 15 15 15 Con Prop 2000 é 4 Va 6 -1 Dumont 5000 9» 9» 9» - » Dyn Mn 2000 68 61 68 F Norm IS00 450 400 400 -100 GEQ 600 220 215 220 + 5 Goldéx 1200 19 19 19 + 1 Gold Hk 11000 1» 8» 8» + » Mcdn m 1500 61 61 61 + 1 Mistango J000 é 5 6 Ml Laur U 6500 35 35 35 +5 Ml Jamie 12000 26 25 26 M Plees 1100 16 16 16 NA Asb 2500 40 38 31 +2 NA Rere 10000 31 30 30 Phoenix 4350 375 343 375 +35 Que Expl 3500 42 40» 42 + 1» Roy Ages 5000 28 27 28 StL Col 5606 55 50 50 -1 SU Stack 2000 25 25 25 S Dufaull 3000 5 5 5 Stand Gld 6000 28 27» 28 -1 •Slafrd 1000 75 75 75 +6 tUnld Asbes U00 455 455 455 Viking Res 100 100 100 100 +5 W Q Mn 1500 25 25 25 -1 CPInve 4950 $17» 17 17»+» CPInvepr 205 $34 34 34 CP Ltd 18605 $15 1444 1444 CPLAp 200 $8» 8» 8» CPL 4 p 1025 $64* 64* 64* C Reserve 3000 345 340 345 - 5 CdnSupO 900 $43» 43» 43»+ » Cdn Tire A 2334 $484* 48» 4844 + » CUlItles' 1700 $10?» 10» 10»+ » C Utll w 6300 280 270 280 + 6 CWN G 4pr 250 $8» 8» 8» + » Canbra 300 375 375 375 -1U CandelOll 204 $1144 1144 1144 - 44 Canron 5150 $19 18» 19 + » Canronpr 150 $88 88 88 + » CapitDIv 1050 30 30 30 +1 Cars 400 $5» 5» 5» - » Carl OK 31520 330 315 325 +10 Carl A p 125 $20» 20» 20»+ » Carl Bp 500 $24» 24» 24» - ',» CarmaA 400 $9'/* 9 9 Cassiar 1210 $64.6» 64* Celanese 4255 $5» 490 495 - 5 Celan 175 p z25 $16» 16» 16» Ctl Fund A z 10 $8» 84* 844 Charter Ol 600 365 365 365 -10 Service Vidéo Inc.ChieftenD 1600 $8% 8+4 8» + Ve Chrysler 6099 $14% 14 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Coseka R Costin R w Craijmt Crain R L Crestbrk Cstland Crwn Life Crush Intl Cuvier M Cyprus Dalmy A Daon Dev Daon A DAragon Datline Decca R D Eldona Delhi Pac Denison Dicknsn Discovry DistTr A Doman I Dome 400 275 3300 490 2000 5% 6 305 315 255 275 490 490 + 3/4 + 5 +30 2250 800 2850 400 2800 1400 2000 1000 1000 4020 1500 3600 D Bridge 700 Dofasco A 2764 Dom Store 1620 D Textie A 5445 Domtar 8855 Domtarpr 510 Douglas L 300 Dr Mc C A 200 Du Pont 475 Dustbane Dylex Ltd Dylex L A E-LFin E-L Fin w East Mal East Sul A Econ Inv Ego Mines Electro A ElksStors Emco Emco w Extndcar Falcon C Falcon Fed IndA FedIndB Fidelty MS FieldsS Finning T F Mar Foodcrp Lt Foodex S FordCnda F Seasons Francana G&H Steel GSWCI A Gaz 5.40 p G Distrb A GMC 100 270 750 zlO 6300 2130 200 3295 1000 2300 8960 6132 600 zlO 100 200 100 z160 2250 300 2400 z 120 400 601 GnstarLw 7380 GescoDis 200 GntMasct 14800 Giant Yk Gibraltar Glendale G Mckay A Gozlan GraftG Granduc GtOilSds G LNickl GL Papw GN Fin GtW Life Gt West S G Goose A Greyhnd Guar Trst Gulf Can Gulf Corp Gulfstrem HambroC 1100 Hardee 650 Hard Crp A 6900 Harris J S H Wood HawkerS Hayes DA Holinger A Home A HomeB HowdnDH Hud Bay A H Bay Co HBOil Gas HurEriA Hur Eri7'/4 Husky Oil Husky E w IAC ITL Ind pr lUIntl 400 12900 800 9000 5000 2100 500 1028 2500 $12 113/4 113/4 - % 405 390 390 -15 10 Va 10 Va 10% + Va $56 56 56 $9% 9% 9% + Ve 104 103 104 + 3 $9% 9 Va 9% + % $83/4 83/4 83/4 - % $6% 6% 6% - Ve $6% 6% 6% 15 15 15 - % 265 265 265 440 425 435 +30 34 Va 34 Va 34 Va + Va 8 8 8 - 1 $593/4 593/4 593/4 $5 490 490 -22 70 70 70 + 7 300 300 300 -25 $9 8% 9 + Ve $35 34 Va 343/4 - 3/4 $36% 36% 36% - .% $27 Va 27 Va 2 7 Va + % $243/4 24% 24% $16-/8 16% 16% $9% 9 9 $23% 23% 23% + % $11 Va 11 Va 11 Va + Va 215 215 215 + 5 $12% 12 Va 12% $20 193/4 193/4 - % $6% 6% 6% - % $7 Va 7 Va 7 Va - % $73/4 7% 7% $5% 5% 5% 115 115 115 +15 190 185 190 165 165 165 + 2 $133/4 133/4 13+4 58 55 55 - 2 S5 485 s 5 +20 $6% 6% 6% - Ve $8 8 8 + % 350 350 350 +10 S6 6 6 $6 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Jannock A Jannock B Jannock D Janoc6p 1900 $11 3167 $13% 13% 13% 6050 37 2600 $13% 10700 $6% 355 $11% 11% 11% ¦ Z60 $11Y4 675 $5% z60 $59 11 5% 58'/4 59 les options Abitibi Feb 7'» 2 $3» Abitibi Feb 10 8 115 Abitibi May 10 16 140 Abitibi Aug 10 3 155 Alcan May 20 I $4 Alcan Aug 22» 5 $2» CP May 12» 14 $2» CP Ltd May 15 68 80 CP Ltd Aug 15 9 125 Gull Can Feb 25 4 $5 Gulf Can Feb 30 15 60 Gull Ca May 30 10 135 Imp 0 Feb 22» 15 125 ImpO May 22» 5 $2» Inco May 25 5 $4» Inco May 30 5 100 IntPIp Feb 12» 1 140 MasiF Feb 20 25 $4» MassF May 15 I $9» MassF May 17» 1 $6» MassF May 17» I $6» MassF May 20 21 $4» MassF May 22» 8 $2» Noranda Feb 30 7 $2» Noranda Feb 35 7 10 Noranda May 30 6 $3 Noranda May 35 3 100 Noranda Aug 30 I $3» Noranda Aug 35 4 150 PacPf May 22» I $6 PacPIe May 25 2 $3» Shell Ca May IS 3 190 Stelco May 25 2 $3» 3» 3% 11 140 120 n 165 145 n 195 165 u 4» 4» 23» 3 2» 23» 3» 2» 14» 90 85 14% 150 135 14% S» S» 30 85 75 30 155 140 30 150 160 23% P.Benoît Payeur ARP M.Pierre Levasseur, président, annonce la nomination de M.P.Benoît Payeur au poste de vice-président de Service Vidéo Inc.Cette compagnie qui est une filiale de Cablevision Nationale Liée se spécialise dans la consultation et la recherche dans les secteurs de la télévision, de la télédistribution et des télécommunications.M.Payeur apporte à ses nouvelles fonctions une expérience reconnue dans l'ensemble du domaine des communications, particulièrement dans les secteurs de la mise en marché, de la production et de l'administration.Les bureaux de Service Vidéo Inc.sont situés au 2055, rue Peel, Montréal.Mal sic WH 3900 Ma or H O 200 Malartic MLf Mills Mrtme El A 100 Maritime 458 Markel F 200 Martin 1000 Mas F 117590 Mas F 2.50 420 Matgmi A Mc Adam McGraw H 200 Mc Intyre 1550 Melchers Melton RE 4000 Melton A w 1000 Mentor 1300 Mercantil 2260 Merlùnd E 64600 MetStorsp z25 Met Trust Midcon Midrim Minrl Res 1100 Mol son A 3177 Molson B Moneco A Moore Mt Wright Multi-Mi Multi Acc Murphy N B Cook NSI Mark NaChrs I Nabrs Dig Nat Drug Nat Pete Nat Trust Neonex New Ath NB Tel NB Tel 1.85 350 N Dimens z200 N Kelore N Provid D z200 N Senator 1500 N York Oil 2075 NtldLPA Nick Rim NobleM z71 100 z75 800 z20 500 9300 600 350 3010 z52 278 270 270 455 455 455 — 47 67 67 $26 26 26 + *7» 7» 7» — $16 16 16 — 330 330 330 + 10» 10» 10» $24» 23» 24» + *26» 26 26 — $15 15 15 34 34 34 450 450 450 $45 44» 44» — 285 285 285 375 370 370 175 175 175 135 130 13.5 + GILLES TREMBLAY ET ASSOCIÉS $15% 15% 298 275 $13% 13% 13 80 $13 80 11% 10 95 95 $18 $15% 15% $16>/4 16% $50% 49% 15% 15% 17% 15% - % 289 + 9 13% 13 80 11%+ 1 95+4 17% + % 15% + % 16% 49% - % 15 Va 30000 47 42 47 +6» 1000 305 305 305 474 425 425 425 + 10 800 150 145 150 + 20 7300 124 120 124 - 6 4400 $6% 6% 6» + » 200 $28 28 28 + Va 590 490 490 490 1000 27 27 27 - 3 100 9700 5075 531 $15% 15% 15% + % 165 162 165 + 5 14 11 11 400 1600 3000 Noranda A 14855 Norcen Norcen A Norcen B Norcn 150 Norcen w Nordair L Norlex 8367 z40 500 100 2200 900 2000 Normick P 500 3100 z5 NC Oils Nor Ct270p Nor Elect 48082 Ne Bel) w 61950 Northgat Northfd NSSavngs 200 NowscoW 4332 Nu-Wst A Nudlama 935 2500 Joliet 1400 Kaiser Re 36607 Kaiser wt 5550 KapsTran 2400 KeepriteB 150 Kenting 170 KerrAA 1133 K Ahacon z266 Koffler A 100 Koffler A p 200 Koffler w z200 La Luz 100 LabattA 4455 Labatt A p z50 LabMin 370 Lacana 480 LaidlawA 4650 LaidlawBp 150 LOntCem 1740 Laurasia 1437 LauFin 2400 LauFn6% z75 Leigh Inst 2900 Levy Apr 300 Lincoln Tr 800 Line T w LL Lac Livingsto Living w Lob Co A Lob Co B Lob Co pr Lob Ltd Ap 730 Lob Ltd Bp 200 Lochiel 5700 Loeb M 530 Lost River 14700 Lytton M z440 MDS Helth 1000 MaclarnA 350 MH Cable z20 MclanHA 825 MB Ltd 21733 Madeline 1500 Madsen 500 Magnetcs 2000 Magnum zl Nufort Res 7500 400 122 600 302 1305 810 z80 14 14 14 $11% 11% 11% $8% 8% 8% 209 205 206 $6 Va 6% 6 Va $10% 10% 10% $11 Ve 11 11 Ve 17 13 Va 13 Va 380 380 380 $7% 7% 7% Va Va Va $63/4 6+4 63/4 $17 16 Va 16 Va $16( 163/4 163/4 $32 Va 31 31 375 370 375 $7 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1 $9% 9% 9% + Ve $24+4 24 Va 243/4 $9% 9% 9% +1% 166 167 168 68 68 68-2 $7 63/4 7 + % $16% 16% 16% $16 16 16 $10% 10% 10% 40 40 40 +5 445 445 445 375 365 375 +10 1000 6565 5083 550 $30Va 30 30 -1% 4700 $29% 29% 29% 1900 $25 24% 25 z50 $8% 8% 8% 1035 $17% 17% 17% 2240 $17 16% 163/4 - % 450 $36% 36% 36% + % 455 $24% 24% 24% 900 $20% 20% 20Va + % 4360 $20% 20 20% - % 1000 $6 Va 6 6 3500 $18% 18 18% + % 100 $8% 8% 8% 11% 11% + % new york Plus sept points Nouvelle hausse des cours lundi à Wall Street, où l'indice des industrielles a gagné un peu plus de 7 points à l’issue d’une séance encore très active, près de 33 millions d'actions changeant de mains.Ceci porte à 109 points depuis le début de l'année la hausse de cet indice, qui a clôturé lundi à 961.51, soit à son plus haut niveau depuis le 30 octobre 1973.L'indice se rapproche rapidement de la barre des 1.000 points.Les investisseurs américains continuent à faire preuve d'un grand optimisme, d'autant plus que selon M.Alan Greenspan, principal conseiller économique du président, la reprise devrait se poursuivre sur une "longue période de temps".Des prises de bénéfices, notamment en fin de séance, ont cependant limité la hausse des cours.Le volume a été de 34.47 millions d'actions, contre 33.64 millions d'actions vendredi; Le record, de 38.45 millions, a été atteint le 15 janvier.Le comportement des valeurs a été le suivant: 1,022 gains.545 pertes, 354 inchangées, contre 1,171 gains, 400 pertes et 331 inchangées vendredi.L'indice général de la Bourse de New York a monté de .25 et atteint 52.84.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, les fluctuations ont été en bas d'un point.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE lmp Life z4 $59 59 59 lmp Oil A 19246 $24» 23 23»-» Indal 1000 *11» 11» 11» - » Indusmin 140 $7» 7» 7» - » IndAdhes 400 *15» 15 15 -1» Inland Gas 460 $9» 9 9» + » Inland G p z!30 $10» 10 10» Inter-City 2201 450 440 450 Inter C B p 1000 S15» 15» 15»+ » Inter C B w 2100 250 249 250 +10 Intrmetco 210 $6» 6» 6» 413 *255 253» 253» - » 3200 300 287 288 -17 Venté* 1 Haut Bat Férm.Ch.Vanté* Haut 9 217 45 44 45 +1% CraneCo 5 153 60 Va 15 977 10% 9% 9%— Ve Crw Cork 7 314 19% 37 606 24% 23% 23+4 + % Crw Zell 13 926 42% 24 83 10% 10% 10»+ » Curtis Wr 7 135 12 6 41 28'/a 27» 27»- % Dart Ind 11 423 33 Va 7 387 14 13% 13»+ % DataGen 31 431 48% 26 557 45 Ve 44 44 Ve- % Deere 10 782 58 Va 11 220 52% 51» 51 %- % Denn Mf 8 118 25% 7 99 15+4 15% 15%— % Dexter C 10 44 15% 5 423 20% 20 20% + % Digital Eq 37 249 159Va 443 10 93/4 9%— % Disney W 26 811 60 8 197 40% 40 40% Dome M 11 44 35% 8 309 33% 32% 33% + % Dow Ch 17 769 106» 8 550 25% 25% 25%+ » duPont 47 680 153'/, + » 16505 $29» 29 29 + » 500 $29» 29» 29» 16 15 16 10» 10» - » 35 - 4 13» + » 6» + » 35 13» 6» 400 *13» 13» 13» - » 450 $5» SV* 5» + » 200 195 190 195 - 5 200 $9 9 9 - » 3100 112 109 109 100 $8!* 8» 8» + » 1268 $5» 5» 5» + » 11» 5» + » 2» 2» 23» 5 5 29» ACF In Addrsso Allg Lud Allts Ch Alcoa AMtICI Ambac Am Hes Am Airl A Brnd Am Can A Cyan A Home 23 1136 35» 34» Am Mot .713 6» 6» Am Stand 8 456 20» 19» Am TT 11 3426 55» 54» Ampx Cp 18 1 79 6 5» Anacon 176 18» 18» Armco St 8 278 30» 29» Armst Ck 26 230 27» 26» ASA Ltd 538 29 28» Asarco 11282 15» 15» All Rich 15 76 7 87 » 85» AvcoCp 712 8» 7» Avco Cpf 221 24» 22» Avnet Inc 7 1156 14» 14» Avon Pd 18 1262 39» 38» Babck W 8 395 23» 22» Baxt La 31 572 42» 41» Beckmn 16 44 48» 47» Beech A 7 320 18 17» Bel How 8 819 17» 17 BenfICp 6 536 20» 20» BethStl 6 727 38» 38» Blck Dkr 33 937 28» 28 Boeing 8 826 28» 28» Boise Cas 12 1225 27» 26» Borden 10 3 56 29» 28» Borg War 14 172 26 25» Bos Ed 10 84 24» 24» Brist My 17 486 78 » 76» Brit Pet 18 320 II» 11» Brunswk 12 999 13» 13 14 685 22'» 21» 17 x!84 31» 31 25 753 104» 102» Cal lab M 13 54 12» 12» Camp RL 13 88 20» 19» CampSp 12 226 35» 34» Cdn Pac 7 106 14» 14» Cap CCom 16 174 50» 49» CrlngOk I 3» 3» Cater Tr 11 836 80» 78 CBS 14 614 57» 57» Celanese 16 657 52» 51 Chase Mn 5 1101 28» 28» 9 376 39» 38» 74 5» II» 56» Buev Er Burl Ind Burrghs Chessie ChrsCrft 5» 35»+ » 6»+ » 20»+ » 55 + » 5»- » 18».29»+ » 26»- » 28»- » 15»- » 85»-!» 7»+ » 23»+!» 14»- » 39»+ » 23 - » 42»+ » 47»- » 17»+ » 17»+ » 20»+ » 38»+ » 28 + » 28».27 + » 29»- » 25».24» .77»- » II»- » 13»- » 22»- » 31»+1 103 - » 12»+ » 20 - » 34»- » 14».49»-!» 3»+ » 79 +1 57»+ » 52 +1» 28»+ » 39»+ » 5»+ » EasKod 29 1049 114» 113 Eaton I! 130 34 » 33» EGG 16 168 17» 17» EIPNG 7 533 13 12» Elira Cp 8 62 37» 36» Esmark 7 569 38» 37» Ethyl Cp 5 87 31» 30» ExCellO 7 284 18» 17» Exxon 8 1029 92» 91» Fairch 20 1585 53» 51» Fireston 10 813 24» 24» Fluor Cp 12 137 36» 35» FM Cp 8 858 25» 25» Ford M 59 1395 51» 50» Foxboro 10 214 33» 33 Fruehf 11 160 22» 22» Gard Den 14 225 27» 26» Gen Dyn 6 457 45» 44» Gen Elec 18 1603 55» 53» Gn Food 12 904 31 30» Gen Inst 28 327 11» 11» Gen Mills 19 600 34 33» Gen Mot 16 2065 64» 63» 241 6» Gen Port GTel El Gen Tire Ga Pac Gillette Goodrich Goodyr Gould Inc Gt AP GrenGInt Gull Oil Halburt Heda M Heinz HJ Heublein 10 856 27» 27 7 867 22 21» 21 790 52» 51» 14 285 36» 35» 12 564 24» 24» 11 1367 24» 24 8 85 31 444 11» 11» 11 55 16» 16» 7 3395 24» 23» 15 167 152 18 112 16 12 125 51» 50» 17 488 55 54» 30» High Voltg 12 73 Hobart M " ‘ Holdy In Homeslk Honywl 125 125 29% Chryslr 1484 14 Va 14 14»+ % 165 140 13% CIT Fin 8 145 34% 33» 34»+ % 4% 4% 24% Citicorp 11 3738 29» 28» 29»+ % 9+4 9% 24% Cilles S» 8 114 42% 42V, 42» + % 7% 7% 24% Clark Eq 9 415 32% 31 31» + % 7% 7% 24% Clark Oil 52 10% 10» 10» + % 4% 5 24% Clorox Co 14 XI189 14» 14» !4»+ % 2% 2» 24» Coca Col 25 632 93 93 93»+ % 2% 2» 32» Colg Pal 16 765 30» 29+4 30 - % 35 20 32% Col Plct 7 386 6» 6%
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