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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 24 avril 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1975-04-24, Collections de BAnQ.

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i t Fais ce que dois la météo: généralement nuageux et venteux.Averses et risque d’orages isolés.Maximum de 12 à 14.Aperçu pour demain : plutôt nuageux.Détails en page 6.20CENTS Vol.LXVII - No 93 Montréal, jeudi 24 avril 1975 S.Fidèle.Cep.Le Parlement impose aux dockers les recommandations du juge Gold par Michel Guénard OTTAWA — Les Communes ont adopté hier en troisième lecture le projet de loi d’exception visant la reprise des activités dans les ports du Saint-Laurent, sur la base des recommandations du rapport de conciliation du juge Allan Gold, recommandations rejetées par la partie syndicale en ce qui concerne la formule de sécurité d’emploi.Le projet de loi, qui obtiendra la sanction royale aujourd’hui après avoir été étudié par le Sénat, force le retour au travail des Quelque 2,200 débardeurs des Eorts de Montréal, Trois-Rivières et Qué-ec, en grève depuis le 31 mars, ainsi que les 320 vérificateurs de cargaisons et em- «s à la réparation des cargos des ports ontréal et de Québec, en grève depuis le 17 avril.Les grévistes seront ainsi tenus de retourner au travail dès demain.Les Communes avaient précédemment défait une série d’amendements présentés par le Nouveau parti démocratique qui demandait que soit soumise à l’arbitrage obligatoire la question de la sécurité d’emploi.Seul le Nouveau parti démocratique s’est opposé au projet de loi en troisième lecture.En déposant le projet de loi dans l’après-midi de mercredi, le ministre du Travail, M.Munro, a tenu à rappeler que le gouvernement ne remet pas en cause le droit de grève des débardeurs, vérificateurs et préposés à l’entretien dans les ports de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières.Mais il a expliqué à la Chambre que l’arrêt de travail qui se prolonge menace gravement toute l’industrie des meuneries et de l’élevage, les agriculteurs ne pouvant plus s’approvisionner en grains de provende.Le ministre a décidé de recourir à cette loi d’urgence dès qu’il fut devenu évident que l’Association internationale des débardeurs et l’Association des employeurs maritimes ne reprendraient pas leurs négociations, comme les en avait prié avec insistance M.Munro.Tous les partis représentés aux Communes ont consenti à suspendre la procédure normale qui régit la présentation et la discussion des projets de loi afin d’accélérer l’adoption de cette mesure.C’est la Voir page 6: Lo« débardeur* John Munro 1 ?Des Sud-Vietnamiens pris à charge par des citoyens américains attendent une place sous les tentes, à la base de Clark, aux Philippines.Évacués de Saigon, c'est un abri provisoire, le temps que les formalités administratives aboutissent.(Téléphoto AP) Quoi qu’on dise à Washington.par Louis-Gilles Francoeur Le tuteur de la FTQ-Construction, M.Fernand Daoust, a pris carrément le contre-pied du Département des métiers de la construction (Building Trades) de Washington en affirmant que “la tutelle de la FTQ sur le Conseil provincial des métiers de la construction est fondée juridiquement et syndicalement”.“En conséquence, a ajouté M.Daoust, il n'est nullement question que la FTQ transmette sa tutelle sur la FTQ-Construction aux Building Trades de Washington’’ comme ce dernier organisme le voudrait, quitte à soumettre la question aux tribunaux civils en dernier recours, comme l’ont indiqué récemment certaines sources au DEVOIR.Le tuteur de la FTQ-Construction a toutefois souligné ou’il souhaitait “normaliser dans les meilleurs délais’’ ses relations avec le Département international des métiers de la construction (AFL-CIO), un organisme qui cjiapeaute les nombreuses unions internationales dans ce secteur.M.Daoust, qui doit présenter cet après-midi un rapport complet sur son mandat de tuteur, a dit que sa rencontre de mardi dernier avec les représentants des Building Trades à Washington avait fait ressortir trois points de désaccord.Le département international désapprouve en premier lieu la tutelle du Conseil provincial des métiers de la construction par la FTQ.Les Building Trades voudraient exercer eux-mêmes cette tutelle et en troisième lieu, normaliser ses rapports avec cet organisme québécois qui regroupe des unions non affiliées à Tune ou l’autre des unions internationales.Se défendant de “déclarer la guerre à Washington”, M.Daoust a dépose un avis juridique de l’étude Décary, Jasmin, Ri-vest et Laurin qui confirme en substance la validité des pouvoirs du tuteur et de la mise en tutelle de la FTQ-Construction par la FTQ elle-même.M.Daoust a par ailleurs nié qu’il ait été question au cours de sa rencontre avec les représentants internationaux du retour d’André Desjardins, l’ex-directeur de la FTQ-Construction, au sein de l’organisme qu’il dirigeait.“Il n’a jamais été question de cette affaire”, a dit le tuteur qui n’a pas précisé si Washington pouvait être préoccupé par ce retour en force de “Déj dé” qui a été récemment embauché comme conseiller technique par sept unions de la FTQ-Construction.M.Daoust n’a d’ailleurs pas été tendre envers le département international.“La FTQ, a-t-il dit, a assumé une présence toute spéciale dans l’évolution de ses syn- dicats de la construction.Elle a été présente à tous les moments importants des luttes qu’ils ont menées tant sur le plan législatif que patronal-syndical.Cette présence qu elle a assumée, lui a valu très vite d’etre très vite questionnée lorsque les campagnes de salissage de Bouraon (de la CSN-Construction) et les révélations de la commission Cliche ont couvert les journaux et occupé les ondes de la radio et de la télévision.” “La FTQ, a poursuivi son secrétaire général, a fait face à ces critiques mais il était légitime en retour quelle veuille elle-même se donner les moyens d’intervenir directement.C’est ce qu’elle a fait en acceptant la tutelle.Et elle n’a pas l’intention de lâcher cette tutelle aux mains de gens qui ont plutôt brillé par leur absence au cours des dernières années.” M.Daoust a rappelé à ce sujet que les directions internationales ne se sont jamais opposées à l’évolution des structures du Conseil provincial sur lequel elles réclament un droit de tutelle, pas plus qu’elles n’ont manifesté l’intention d’intervenir lorsque la commission Cliche a commencé ses travaux.Le tuteur de la FTQ-Construction a toutefois admis que l’Association internationale des plombiers s’était émue des révélations concernant son local 144 qu’elle a finalement mis “sous surveillance”.La FTQ fonde ses pouvoirs sur le Conseil provincial des metiers de la construc- Volr page 6: FTQ-Conatructlon 5,000 Marines auraient déjà débarqué pour évacuer les Américains La FTQ n’entend pas céder sa tutel le aux Buildi ng T rades (D’après Reuter, AFP et AP) — Alors que le Sénat débloquait un crédit de 100 millions de dollars pour les frais des opérations d’évacuation, un bataillon de marines américaines a débarqué hier soir à Vung Tau, base navale sud-vietnamienne pour y évacuer les citoyens américains encore à Saigon.Cette nouvelle publiée par le quotidien japonais Yomiuri a reçu nier soir un démenti du département américain de la Défense.Le journal citait pourtant des sources militaires généralement dignes de foi proches du gouvernement de Saigon.Il précisait en outre que d’autres marines doivent débarquer aujourd’hui et que finalement au moins 5,000 hommes, soit l’effectif d’une brigade, seront en place.Le sénat a approuvé des crédits de deux cent cinquante millions de dollars pour l’aide humanitaire au Sud-Viètnam et les frais des opérations d’évacuation.Il a également autorisé l’usage des forces américaines pour protéger ces opérations, mais avec des restrictions concernant les effectifs, le temps pendant lequel ces soldats pourront opérer, et les endroits où ils pourront intervenir pour assurer la sécurité, le cas échéant, du départ des Américains et d’un nombre restreint de Sud-Vietnamiens.Les crédits humanitaires adoptés s’élèvent à cent cinquante millions de dollars 3ui devront être versés aux programmes ’aide des Nations unies et de certaines organisations privées.Le président Ford avait demande deux cent cinquante millions de dollars d’aide bilatérale des Etats-Unis pour le Sud-Vietnam.Cent millions de dollars sont en outre prévus pour le financement des opérations d’évacuation, et leur éventuelle protection militaire.Le projet de loi, voté par 75 voix contre 17, stipule que les effectifs militaires employés le cas échéant ne devront pas délasser le nombre de soldats requis pour ’évacuation des Américains, ce qui semble limiter à un minimum le nombre des Sud-Vietnamiens qui pourront bénéficier de cette protection.Les restrictions imposées à l’usage de troupes font peser de sérieux doutes sur la possibilité de protéger un départ massif des Sud-Vietnamiens — on parlait au Pentagone de 175,000 personnes — au cas où les forces révolutionnaires - chercheraient à y faire obstacle.Le sénat qui avait d’abord manifesté son mécontentement devant le rythme trop lent à son avis de l’évacuation des Voir pago 6: 5,000 Marina* Moscou offre à Israël des garanties “strictes” F: MOSCOU (Reuter) — Le ministre soviétique des Affaires étrangères, M.Andrei Gromyko, a déclaré hier que son pays était prêt a fournir à Israël “les garanties les plus strictes” quant à son existence, pourvu que l’Etat hébreu se retire des territoires arabes qu’il occupe.Cette assurance, qui constitue l’engagement le plus ferme jamais pris par Moscou à ce sujet, a été donnée par le chef de la diplomatie soviétique au cours d’un diner offert au Kremlin en l’honneur du ministre syrien des Affaires étrangères, M.Abdel-Khalim Khaddam (voir aussi page 13).Si les dirigeants israéliens souhaitent assurer le développement pacifique de sommaire a Les congrès du PLQ: un exutoire pour militants dégoûtés?— page 2 ¦ La croisade contre la chasse aux phoques: sensiblerie et demi-vérités — page 2 ¦ Une loi nécessaire: un éditorial de Claude Ryan — page 4 ¦ Relance soviétique au Proche-Orient: une analyse de Georges Vigny — page 4 leur pays, ils n’ont qu’à abandonner leurs projets d’annexion de territoires appartenant à d’autres peuples, a dit M.Gromyko.“Israël peut obtenir, s’il le souhaite, les garanties les plus strictes avec la participation, aux termes d’un accord approprié, de l’Union soviétique”, a-t-il ajouté.“Ces garanties assureraient des conditions pacifiques d’existence et de développement pour tous les Etats du Moyen-Orient”, a précisé le ministre soviétique des Affaires étrangères.Par ailleurs M.Gromyko a semblé confirmer les indications qui, au cours de la visite que vient d’effectuer à Moscou le Voir page 6: Mo*cou-l*raël ¦ Une enquête, un débat: un commentaire de Jean-Claude Leclerc — page 4 ¦ Le bilan annuel de l’Imprimerie Populaire Limitée, société éditrice du Devoir — page S ¦ Le ministre annonce la refonte prochaine de la loi des cégeps — page 7 ¦ Le RCM n'a pu obtenir l’état détaillé de la dette obligataire de Montréal — page 8 La forêt à l’heure de la “révolution verte” par Gilles Lesage QUEBEC — Sans tambour ni trompette, une réforme en profondeur — certains parlent même de révolution — est en cours dans un secteur vital de l’économie québécoise: la forêt.Parce qu’elle n’affecte pas l’ensemble des citoyens dans leur vie quotidienne, la nouvelle politique forestière suscite peu de remous et de manchettes, si ce n’est de son élément le plus spectaculaire, soit la 9' fi QUAND VOUS ACHETIEZ' UN DICTIONNAIRE EN 1975 MMIVMC-VOUS qu’il s’agit Mm d’un dleUonnalrs ds 1078 chez votn libraire axiom un : PETIT LAROUSSE édition 1975 révocation des concessions forestières et la reprise en main par l’Etat de la gestion des forêts publiques.Cette mesure n’est que l’une des nombreuses initiatives prises depuis 1970 et qui, à la fin de la décennie, auront modi-lé de fond en comble l’intervention gouvernementale: de gardien un peu complaisant de la ressource forestière, le ministère des Terres et Forets sera devenu un gestionnaire actif et dynamique.Avant même la publication de son livre blanc, il y a trois ans, bien des gens faisaient des gorges chaudes sur les réformes préconisées par M.Kevin Drummond.Depuis lors, en dépit de multiples avatars et délais, le ministre a présente un train de mesures législatives, cinq en fait, dont l’objectif général est fort ambitieux: assurer une saine gestion, une utilisation plus rationnelle et un renouvellement à perpétuité de la ressource forestière.La loi modifiant la loi des Terres et Forêts (bill 27), adoptée en fin d’année dernière, constitue la pierre angulaire de la réforme en cours.Et la révocation des concessions forestières en est l’élément clé et le prérequis; c’est elle qui permettra au gouvernement de modifier en profondeur les mécanismes séculaires de gestion et d’allocation de la matière ligneuse au Québec, en dissociant de façon non équivoque le mode d’allocation du mode de gestion des forêts.Ce choix politique qu’il a réussi à arracher à ses collègues à la force du poignet, M.Drummond se fait fort de le rendre à terme d’ici 1982.A plusieurs reprises, le ministre a fait état de la désuétude du mode de tenure par concessions, qui a cours depuis le siècle dernier sans qu’intervienne un plan d’ensemble.Entre autres inconvénients, il en résulte une sous-utilisation des ressources, le gel d’une partie importante du potentiel ligneux et une rareté artificielle qui gêne le développement du secteur forestier.A tel point, disait M.Drummond l’an dernier, qu’à peine les deux tiers des forêts théoriquement disponibles chaque année sont coupées en tait.Manque de souplesse et de polyvalence, le système des concessions a subi l'outrage des ans.Depuis décembre dernier, le ministre peut donc révoquer les concessions forestières.Cette révocation sera toutefois sujette: • au paiement d’une indemnité représentant la valeur non encore amortie du coût en capital (au sens de la loi des impôts) des travaux de nature permanente, des travaux d’inventaire, d’aménagement et d'arpentage, ainsi que des autres améliorations qui se trouvent sur les concessions; • à l’attribution de garanties d'approvisionnement en bois suffisantes pour alimenter les usines québécoises et pour respecter les engagements pris avec les propriétaires d’usines.En novembre dernier, M.Drummond évaluait à $70 millions le montant des indemnités représentant la valeur non encore amortie des infrastructures.Mais les déboursés réels seront bien inférieurs.En vertu du nouveau système, en effet, les détenteurs de garanties d’approvisionnement devront payer au gouvernement des droits proportionnels à l’usage qu’ils feront des cnemins d'accès aux ressources forestières.Une première révocation de concession a été faite, celle de d’Auteuil Lumber.Des négociations ont été entreprises avec la compagnie Quebec North Shore Paper, et d’autres avec la compagnie CIP pour la Voir pag* 6: La (orét !'ii KÉI ¦'¦'¦m i > 2 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 Collaboration spéciale La chasse aux phoques La croisade des coeurs tendres par Pol Chantraine Los données du problème de la chasse aux phoques ont complètement changé depuis 10 ans: en 1964, à la faveur d'une campagne internationale de grande envergure, les populations ont pris conscience du danger que présentait une chasse souvent irrationnelle et cruelle qui menaçait certaines espèces.Aujourd’hui, c'est l’abondance des phoques qui menace les stocks de poissons, déjà victimes de la surpéche et de la pollution.Pol Chantraine, établi aux lles-de-la-Madeleine, spécialiste de la question, expose le problème comme il se pose aujourd'hui dans une série de trois articles.NDLR.C’était le dimanche de Pâques 1969, et j'assistais à une manifestation contre la guerre au Vietnam, au carré Philip’s.Après les harangues d’usage contre l’impérialisme américain, un dernier orateur prit la parole, qui se réclamait d’un certain “Mouvement révolutionnaire non violent du Québec”.Mais des enfants brûlés au napalm dans les écoles, pas plus d’ailleurs que de l’atrocité des bombardements d’hôpitaux il ne fut question dans son discours.Non, car selon lui, le Vietnam était une contrée bien lointaine vers laquelle tourner des yeux outrés et humides, alors que se déroulait aux portes mêmes du Québec, dans le Golfe Saint-Laurent, le massacre le plus honteux dont l’histoire ait été témoin: celui des bébés phoques! Incroyable mais vraie, cette anecdote illustre à merveille les sommets d’aberration qu’a atteint la croisade contre la chasse aux phoques ; un autre de ces sommets a été franchi lors d'une manifestation devant l’ambassade du Canada à Paris, au cours de laquelle plusieurs mannequins célèbres, Brigitte Bardot en tête, ont théâtrale- ment brûlé leurs manteaux de loup-marin en guise de protestation contre la “tuerie”.C’est en 1964 que s’est amorcée la campagne contre la chasse aux loups-marins, grâce à un film tourné par la compagnie cinématographique Artek dans le cadre d’une série documentaire commandée par Radio-Canada sur les différents types de chasse qui se pratiquent au pays.Montré à la télévision “d’un océan à l’autre” dès l’automne suivant, ce film a fait scandale.mais il faut dire que la façon dont se pratiquait la chasse à cette époque était véritablement scandaleuse, non seulement pour les phoques, mais aussi pour les chasseurs! Ouverte seulement trois jours par année, la chasse aux blanchons était une véritable course contre la montre: les avions et les hélicoptères amenaient les équipes de chasse, les escouades, jusqu’au milieu de la mouvée, et là, c’était le carnage, pendant que les aéronefs faisaient la navette entre les glaces et la terre ferme pour ramener les peaux.Dans la mêlée générale, des piles de peaux marquées d’un petit drapeau partaient à la dérive sur un morceau de glace, et c’était du gaspillage, des avions essayaient de décoller avec une charge trop lourde et s’abîmaient dans la mer, des escouades que l’on avait déposées le matin sur telle baie de glace ne pouvaient être récupérées le soir car le vent avait changé, une tempête s’était levée ou la baie s’était scindée, rendant la piste d’atterrissage impraticable.et si les phoques laissaient en grand nombre leur peau à ce jeu insensé, il arrivait chaque année que plusieurs chasseurs y laissent aussi la leur! En fait, les seuls qui tiraient profit de cette chasse étaient les propriétaires d’avions et les acheteurs de peaux.Malheureusement, les adversaires de la chasse aux phoqes, Artek, Peter Lust, Serge Deyglun, Brian Davies et autres, ne sont jamais attardés à faire une critique globale de la chasse aux phoques.Ils ont préféré faire appel à la sensiblerie du public en lui présentant inlassablement l’image — déchirante, il est vrai — du bébé phoque qui se fait dépecer “vivant” sous les yeux de sa mère, en se gardant bien de préciser que ce qui restait de “vie” au Manchon apres s'être fait défoncer le crâne, par un coup de gourdin n’était en fait qu’un réflexe posthume causé par le riche métabolisme anaérobique (non-oxygéné) de la musculature du phoque.Et lorsque, sous la pression de l'opinion publique internationale, le gouvernement canadien a pris des mesures pour humaniser la chasse (réglementations des méthodes d’abattage, établissement de quotas, interdiction de chasser à partir d’aéronefs, etc.), ce fut comme si rien n’avait changé pour les partisans de son abolition.Aujourd’hui, la campagne contre la chasse aux phoques est principalement menée par M.Brian Davies, anciennement président de la Société Protectrice des Animaux du Nouveau-Brunswick, dont l’organisation, The International Fund For Animal Welfare, compte des centaines de milliers de sympathisants et fonctionne sur un budget de plusieurs centaines de mil- liers de dollars par année.Telle est la puissance de cette organisation que l’année passée, avant meme qu’un seul ^ue n’ait été abattu dans le Golfe, .lotidien français Le Figaro titrait en première page: “Les glaces flottantes sont rougies du sang des bébés phoques”.Cette année, 1TFFAW a fait parvenir plus de un million de lettres et télégrammes de protestation à l’ambassade de la Norvège à Washington afin d’inciter ce pays à abandonner la chasse.Exposition anti-chasse à la Place Alexis-Nihon, manifestation dans la rue Sainte-Catherine, circulation de pétitions jusque dans l’autobus et le métro, invitation aux députés de venir constater le “massacre” à bord de son hélicoptère.Brian Davies ne néglige rien pour tourner l’opinion publique contre la chasse aux pnoques.L’année dernière, il s’était associé à l’agence touristique new-yorkaise Hans Ebens-ten Travel Inc.pour organiser des voyages de riches touristes américains aux glaces (le coût de ces excursions était de 600.00 dollars pour trois jours aux Iles-de-la-Madeleine, à partir de Montréal).Victimes d’une réception hostile de la part des Madelinots, parce qu’ils venaient sous l'égide de Brian Davies, ces touristes se sont plaints à l’agence de voyage, et M.Ebensten a fait enquête.Cette année, d’autres touristes américains sont venus aux Iles par l’intermédiaire de Hans Ebensten Travel Inc.(qui s’était entretemps dissociée de Brian Davies), mais leurs guides aux glaces, au lieu d’être des abolitionnistes, étaient des membres de l’Association des Chasseurs de Loups-Marins des Iles-de-la-Madeleine.Quant à l’invitation étendue par Brian Davies aux députés fédéraux de venir constater le “massacre” à bord de son hélicoptère, seuls deux députés néo-démocrates y ont répondu.L’un de ceux-ci, M.Dereck Blackburn, a fait à son retour des commentaires à l’effet que la chasse était une tuerie sanguinaire d’un apport économique quasiment nul pour le Canada.Sa déclaration était d’autant plus suspecte que la chasse n’avait pas encore vérita- & % blement débuté ni sur le “Front” ni aux Iles lorsqu’elle fut faite, et l’Association des Chasseurs de Loups-Marins y répondit vertement, reprochant notamment au député néo-démocrate de “s’être laissé manipuler par son hôte” et “de ne rien connaître a l’écologie du Golfe s’il ignore que la prolifération des phoques fait diminuer les stocks de poissons.“Quand il parle de l’insignifiance économique de la chasse aux phoques, poursuivait le communiqué de l’Association, il pense davantage comme un technocrate paresseux qui aime mani- puler des gros chiffres seulement que comme le représentant d'un parti qui se veut socialiste, car dans les régions où se pratique la chasse, elle est d’une importance vitale pour la population.De plus, c’est une occupation à l'échelle humaine.(.) Nou souhaitons qu’à l’avenir les députés invités aux glaces par M.Brian Davies fassent preuve d'un peu plus de jugement, et un petit effort pour voir l’autre côté de la médaille, au lieu de se laisser berner comme des automates”.Demain: le travail de l’Association des chasseurs des Iles-de-la Madeleine.Les congrès du PLQ: un exutoire pour militants dégoûtés?par Pierre O’Neill Dans le Parti libéral du Québec, la base exprime sa pensée politique au niveau du comté et se défoule dans les congrès régionaux.Une analyse du processus de consultation permet d’identifier deux phases distinctes du militantisme chez les libéraux provinciaux.Les congrès régionaux constituent essentiellement une entreprise publicitaire d'une inestimable fécondité; ils servent aussi de séances de défoulement.C’est une forme de dynamique sociale qui ne se prête pas aux exercices de réflexion sur la problématique québécoise.Le militant libéral désireux d’influencer de modifier ou d'élaborer les politiques de son parti devra se tourner vers son association de comté et participer aux assemblées générales des membres.C’est là qu’il pourra réfléchir et discuter des grandes orientations de la société.Les résolutions dont il aura ainsi suscité l'adoption parviendront au comité central du Parti à Montréal où, après avoir subi les tests de sélection, elles seront peut-être soumises à l'approbation des délégués du congrès national que le parti organise tous les deux ans.Le type de consultations régionales que le Parti a inauguré le 9 mars dernier se distingue de la participation au niveau du comte dans les objectifs et les résultats.“Organiser des séances de défoulement est une chose; susciter la réflexion génératrice d une pensée politique cohérente et originale, c'est une toute autre histoire.'’ La nouvelle présidente de la commission politique du parti commente ainsi la mécanique et les techniques d’animation qui ont caractérisé les congrès régionaux que le parti a tenus en 1975 dans les quatre régions de Montréal-Nord, Bois-Francs, Cantons de l’Est et Mauricie.Cette observation traduit un scepticisme que partagent de nombreux libéraux quant à l’authenticité et à l’efficacité de cette formule de consultations.A l'occasion de la dernière réunion du comité exécutif national, Mme Yolande Taylor a d'ailleurs éveillé les dirigeants du Parti libéral à cette préoccupation.Et la commission politique a accepté l'invitation de veiller de plus près à la préparation de ces Le PLQ refusera les contributions des municipalités Le président du Parti libéral du Québec, M.Claude Desrosiers a confirmé que le PLQ n’acceptait aucune contribution faite à même des fonds publics et que les responsables de la souscription annuelle du parti avaient reçu des directives précises à cet effet.“Il est exact qu’aucune contribution d’une municipalité tirée à même les fonds municipaux, n'a été acceptée”, a-t-il précisé.congrès avec la collaboration des militants régionaux.Le president du parti, Me Claude Desrosiers, et le directeur de l'organisation pour le Montréal extra-métropolitain, M.Pierre Bibeau, reconnaissent tous deux la faillite du thème “La famille dans la société québécoise”.“Nous n’avons pas réussi; c’est peut-être notre faute.Nous sommes à la recherche d’une meilleure formule.” Mais la confession s’arrête là; les diri- eants du Parti sont tout à fait émerveil-és des retombées.Ils ont en effet noté qus les congrès régionaux déclenchent chaque fois un énorme impact publicitaire.Le notaire Desrosiers n’hésite pas: “Nous n’avons pas l’intention de modifier cette formule.'1 Le président du parti invoque bien plus que les succès publicitaires pour justifier tant de satisfaction.Pour chacun de ces quatre congrès, par rapport à 1974, le nombre de participants s’est accru de plusieurs milliers.A Louiseville, le 13 avril, ils étaient 1,200 libéraux.Ce qui fait dire au notaire Desrosiers que le Parti libéral du Québec s'impose comme agent d’organisation d'une nouvelle vie régionale qui déclenchera bientôt des effets d'entraînement et pourrait influencer le comportement des autres partis politiques.Quant à la portée très limitée des débats au cours de ces congrès, le président du PLQ observe en effet que les régionaux “ont encore le nez collé sur leurs problèmes”, mais il n’y voit rien d’anormal, bien au contraire.C’est un phénomène social qui lui paraît non seulement explicable et légitime mais encore profitable au premier ministre, aux ministres et députes.“C’est une contrepartie aux avis de leurs technocrates, et de leur entourage.” Pour apprécier la valeur de ces consultations, if faut en connaître la mécanique.D'un congrès régional à l’autre, le secré-tayat central du Parti suit sensiblement le même cheminement.Les organisateurs du parti se rendront quatre ou cinq fois dans la ré»'on, noteront les préférences des militants, formeront un comité régional d’organisation du congrès et dispenseront des cours de préparation physique et d’animation politique.Le comité régional ainsi constitué jouira d’une entière discrétion dans le choix des thèmes d’ateliers; puis, il recrutera les pseudo-animateurs et dressera une liste des ministres et députés dont la présence semble souhaitable ou indispensable.Tant de latitude comporte le risque d'aboutir à un personnel-ressource qui ne convient pas à la fonction.On verra tantôt un notaire, tantôt un avocat libéral connu de la région, sans aucune aptitude pour la conduite de délibérations, pourtant installé là où serait requise la compétence de professionnels de l’animation.Et dépourv ues des règles les plus élémentaires de procédure, ces délibérations se déroulent généralement dans le plus complet désordre.Déjà démuni, ce congressiste ne pourra pas se rattrapper grâce à la documentation.A son inscription, il recevra le texte de l’allocution d'ouverture du président Des essais thermonucléaires en laboratoire grâce au laser?Claude Oesrosiers Desrosiers sur le thème de “La famille”, le code d’éthique du parti, les résolutions imprimées des comtés et, peut-être, quelques données socio-économiques sur sa région.En consultant le programme de la journée, il pourra se rendre dans l’un ou l'autre des ateliers suivants: la famille, le développement économique régional, la voirie et le réseau routier, les services de santé au niveau régional, les institutions politiques, l’agriculture.Sans cet encadrement toujours indispensable à des discussions fertiles, les quatre congrès régionaux n’auront servi que d'exutoire à des militants révoltés par les travaux de la commission Cliche et de la Commission sur le crime organisé, militants vivement préoccupés par les attaques des média d information contre l’intégrité du parti, des militants déterminés à réclamer l'élimination de fonctionnaires péquistes qui sabotent l’administration liberale et exercent le patronage politique en faveur de leur sympathisants.D’une région à l’autre revient inlassablement la même panoplie de jérémiades de militants qu'une société oppressante pousse à réclamer davantage de leur gouvernement: un réseau de garderies; des nouvelles routes ; une aide accrue aux municipalités; une hausse des subventions à l’entretien des chemins d’hiver; la création d’un ministère des sports et loisirs; la construction de parcs industriels, le développement de parcs touristiques; l'indexation des salaires au coût de la vie; des subventions directes aux producteurs de lait nature; des subventions à la femme mariée qui demeure au foyer avec la garde d'enfants; la création de centres régionaux de services sociaux, etc.Le congrès régional, c’est donc une séance de défoulement et une entreprise publicitaire rentable.Pour le notaire Claude Desrosiers, c’est en outre une formule efficace pour l’identification des problèmes de la région.D’autant plus que les militants en ressortent revitalisés, dynamiques et satisfaits.Plus encore, les dirigeants du Parti ne semblent pas tenir tellement à ce que ces assises inspirent de nouvelles politiques.A cet égard, le président du Parti libéral affirme que les travaux des associations de comtés donnent d’excellents résultats.Il rappelle enfin que les activités des commissions permanentes du Parti, dont la commission politique, apporteront des contributions de haute valeur à la formulation des grandes orientations politiques.pareilles Provost Après deux ou trois ans d’engouement, la communauté scientifique internationale commence à perdre ses illusions quant à la possibilité de produire économiquement et proprement — de grandes quantités d’électricité à partir de microexplosions thermonucléaires qu’on déclencherait en vase clos en bombardant de l’hydrogène lourd (deutérium) à l’aide de puissants rayons laser.L’énergie thermonucléaire est celle oui alimente le soleil et les étoiles.La bombe à hydrogène est encore la seule utilisation possible de cette énergie par l’homme.L’idée d’utiliser le laser pour domestiquer cette énergie n’est pas abandonnée mais l’Administration américaine de recherche et de développement sur l’énergie (ERDA) publiait en mars dernier un rapport où elle concluait que, parmi toutes les applications possibles de la fusion nucléaire par laser, la production commerciale d’électricité semble la plus difficile à réaliser.Par contre, il est maintenant évident que cette technique ouvre des perspectives militaires très importantes: il sera maintenant possible de réaliser des explosions thermonucléaires à échelle réduite dans un laboratoire.On pourra simuler le comportement de bombes à hydrogène de grand format sans avoir à multiplier les essais nucléaires à grande échelle.Récemment, le responsable de la sécurité nationale au sein de l’ERDA, le major-général Edward B.Ciller, faisait une declaration dénuée de toute ambiguité sur les priorités de la recherche américaine concernant la fusion thermonucléaire par laser: “On dit partout qu’il s’agit d’un programme de recherche sur l’energie; mais il en est ainsi seulement depuis que la recherche sur l’énergie est devenue populaire.Ce que nous faisons maintenant, c’est-à-dire le développement d’une technologie laser de base, est également applicable sur le plan civil ou militaire.En réalité, il s’agit d’un programme militaire et il en a toujours été ainsi”.En septembre dernier, l’Atomic Energy commission des Etats-Unis était arrive aussi à des conclusions similaires et avait conclu oue l’application de la fusion par laser la plus facile à réaliser porterait sur la simulation des armements nucléai- ' res.Le principe en jeu consisterait à utiliser simultanément de 10 à 12 lasers plus puissants que tous ceux qui existent présentement pour bombarder brusquement une pastille de deutérium solidifié ou une petite capsule sphérique remplie de deutérium.L’impact limineux créerait une abrasion très intense de la cible qui se trouverait comprimée de 1,000 à 10,000 fois en un milliardième de seconde à peine.Les températures au centre de la cible atteindraient des centaines de millions de degrés Celsius et les atomes de deutérium fusionneraient pour former de Thélium en libérant de grandes quantités d’énergie.La cible étant toute petite, il serait possible de construire une enceinte capable de résister à une telle explosion éouiva-lente à quelques dizaines de livres de dynamite.En mettant les choses au mieux, il serait alors possible de récupérer l’énergie dissipée et de la transformer en électricité.Pour cela, il faudrait que l’énergie pro- duite par la micro-explosion thermonucléaire soit au moins 75 fois plus importante que celle des lasers qui ont déclenché la réaction.Ces lasers devraient pouvoir émettre une énergie de 3.5 millions de kilowatts-heure en moins d’un milliardième de seconde.Et ils devraient pouvoir répéter cet exploit au moins 45 fois par seconde.Présentement, les lasers les plus puissants en construction ne peuvent fournir oue 3,000 kilowatts-heures en un milliardième de seconde, ils ne peuvent tirer que quelques coups par jour et l’explosion obtenue est encore dix millions de fois plus faible que celle du laser.En somme, on n’est pas près de produire de l’électricité par cette méthode! On pourrait par contre se contenter d’un rendement beaucoup plus faible si on ne cherchait qu’à utiliser les neutrons issus de l’explosion pour enrichir du combustible nucléaire qui serait ensuite brûlé dans une centrale nucléaire conventionnelle.C’est certes intéressant mais on serait encore dépendant des réserves de combustible fissile au lieu de brûler directement de l’hydrogène qui existe en quantités inépuisables.Les militaires, pour leur part, sont plus faciles à satisfaire.Pour eux, le coût et le rendement de l'installation importe peu.Ils pourraient se contenter d’une ou deux explosions par jour.Le Canada fait aussi des recherches sur la fusion thermonucléaire contrôlée et déclenchée par laser.Sur le plan civil, les principaux travaux sont sous la responsabilité de l’INRS-énergie qui vient a'inau-gurer ses nouveaux laboratoires à Varen-nes, près de Montréal.Il s'agit de recherches très fondamentales sur les interactions entre de puissants rayons laser et des cibles solides (en polythène).Le Centre de recherches militaires de Valcartier, près de Québec est aussi très bien outillé pour mener de telles recherches.Valcartier dispose du plus puissant laser canadien au C02 et on y a déjà fait des travaux (fort décevants) sur les possibilités d'utiliser un laser de ce type comme un "rayon de la mort".Le Canada ne fait évidemment pas de recherches sur des armements nucléaires mais son objectif avoué est de participer quand même aux principales pistes de la recherche étrangère pour que ces technologies nouvelles puissent aussi servir aux Canadiens.Il est donc probable que Valcartier fait aussi des recherches a caractère militaire sur les interactions entre lasers et cibles solides.Ce qui brouille un peu les cartes, c'est le fait que des difficultés techniques obligent présentement les chercheurs de l'INRS-énergie à poursuivre leurs travaux avec le laser du centre de Valcartier.Nos militaires sont donc très bien placés pour suivre de près les progrès en ce domaine.Charles se plaît à n’êtrequ^ordinaire” OTTAWA (PC) — “Le plus beau compliment que l’on puisse me faire, c’est de me dire que je suis quelqu’un d’ordinaire”, a déclare le prince Charles, hier, devant un jeune auditoire.Le prince de Galles, qui assistait à une sorte de conférence clu Commonwealth simulée, organisée par des étudiants, s’est soumis à un feu nourri de questions de la part des participants.Il a affirmé qu’il avait l’impression de vivre une vie à peu près normale malgré les obligations que lui impose son titre d’héritier de la Couronne d’Angleterre.“La chose la plus importante est de garder son sens de l’humour, a-t-il dit.Si vous le perdez, c’est fini.” Interrogé au sujet de ce qu’il pense de la monarchie, le futur roi a répondu que “ce qui importe avant tout, c’est d'être in- téressé et préoccupé par le bien-être des gens ”.“Un roi doit exercer un type de leadership commandé par l’intérêt qu’il porte à son peuple”.Quant à l’auditoire, d’abord intimidé par la présence du prince, il s’est peu a peu détendu devant l’affabilité et le sens de l’humour de Charles.Délaissant les questions au sujet du Commonwealth, ils se sont plutôt intéressés aux opinions du prince sur divers sujets.A quelqu'un qui lui demandait comment il se sentait à l’idée de devenir roi un jour, le prince répondit à la blague: "Vous savez, c’est un travail fascinant.Qui pourrait rêver d’avoir un meilleur emploi?J’ai bien hâte de commencer.” Air Canada promet sa coopération Le conseil d’administration d’Air Canada qui s’est réuni hier a promis la pleine coopération de la Société nationale en ce qui a trait à toute enquête du gouvernement fédéral dans la conduite de ses affaires.Le Conseil d’administration a examiné, de façon détaillée, les relations financières de la compagnie aérienne avec M.R.Y.McGregor et McGregor Travel Company de Montréal.Le Conseil a constaté que la compagnie avait pris connaissance de cette affaire, à la suite du processus normal de vérification interne et qu’il s’en était suivi une enquête.Le Président du Conseil, M.Yves Pratte, au nom du Conseil, a dit "qu’Air Canada, depuis près de quarante ans, servait le pays, que la Société nationale avait été l’un des principaux instruments de l'édification du pays et que la renommée mondiale d’Air Canada n'était plus à faire.Quels que soient les problèmes actuels, Air Canada continuera à assumer ce même rôle dans l'avenir pour le Canada, tant sur le plan intérieur qu'à l'étranger"./ LE DEVOIR Page 3 Montréal, jeudi 24 avril 1975 Tricofil automne-hiver 75/76 ' '-'"CM Quand les travailleurs décident de prendre leurs affaires en main et de devenir autosuffisants à tous les niveaux, les résultats, bien souvent, sont exceptionnels.C’est ce qui vient de se produire à la Société populaire Tricofil (autrefois la Regent Knitting Mills de Saint-Jérôme) qui présentait, hier soir, aux commerçants de la région, à des acheteurs de Montréal, aux travailleurs de l’usine et à plusieurs invités de marque sa première série d’échantillons: 12 modèles de tricots pour femmes et 18 pour hommes.Cette initiative est l’aboutissement de plusieurs semaines d’un effort intense après la re- mise en marche de l’usine, le 15 février dernier.Une trentaine de travailleurs sont présentement salariés tandis que les autres, entre 100 à 150, y viennent chaque jour assister à des sessions d’étude ou des stages de formation.Ces derniers continuent à retirer leur assurance-chômage et reçoivent de l’aide du fonds de secours de leur syndicat.Ce sont les travailleurs eux-mêmes qui ont, hier soir, présenté la première collection de leurs échantillons pour la saison automne-hiver 75-76.(Photo Alain Renaud).K IL' Mackasey entrevoit un règlement mais les hostilités continuent Contrairement aux menaces proférées la veille par le président montréalais de l’Union des facteurs, M.Guy Morissette, la livraison du courrier n’a pas été paralysée comme prévu hier, dans le secteur des affaires et aux services gouvernementaux.Tous les facteurs du pays, à quelques rares exceptions, ont suivi le mot d’ordre du président national, M.Roger Décarie, et sont entrés au travail “en signe de bonne foi dans les négociations”.Seuls les facteurs de Québec, Lorette-ville, Ancienne-Lorette et Chicoutimi Une explosion au démarrage Un homme-dont l’identité n'a pas été divulguée par la pohce, a été grièvement blesse hier après-midi, dans une rue de l’est de Montréal, par l’explosion de sa voiture, devant son logis, au moment où il démarrait.Un voisin, M.Maurice Comtois, a entendu l’explosion et aperçu de sa fenêtre la victime s’éloigner du véhicule, le visage couvert de sang.La police a transporté l’inconnu à l’hôpital, tandis que des artificiers tentaient de déterminer la cause de la déflagration.n’ont pas tenu compte du mot d’ordre de M.Décarie.Partout ailleurs au pays, la situation a été décrite comme “normale”.De son côté, M.Guy Morissette a déclaré hier que des grèves sélectives, impliquant de 150 à 200 facteurs, pourraient être déclenchées prochainement à Montréal, si les négociations ne progressent pas d’une façon satisfaisante.M.Morissette a ajoute que les facteurs n’avaient pas déclenché la grève hier afin de permettre la livraison des chèques de pension “et non pour obéir au mot d’ordre lancé par le président national, M.Roger Décarie”.On sait que le torchon brûle depuis longtemps entre la direction nationale et la direction montréalaise de l’Union des facteurs.De son côté, le ministre des Postes, M.Bryce Mackasey, a déclaré hier que son ministère et l'Union des facteurs étaient “proches d’un règlement”.Il a affirmé que les négociateurs du gouvernement avaient accepté “le principe” de l’ajustement des salaires à la hausse du coût de la vie, ajustement réclamé par le syndicat.Toutefois, M.Mitchell Sharp, à titre de leader parlementaire, a précisé aux Communes qu’il ne fallait pas interpréter les propos de M.Mackasey comme étant “une position générale du gouvernement” et que ce qui pouvait être accepté dans le cas des facteurs pourrait bien ne pas l’être lors d’un autre conflit similaire.Entre-temps, le président montréalais de l’Union des postiers, M.Marcel Perreault, a fait hier une violente sortie contre M.Mackasey, accusant ce dernier de faire des “déclarations indignes d’un ministre”.M.Perreault faisait référence à des déclarations du ministre, rapportées par le quotidien “The Gazette”, a l’effet que son ministère ne pouvait garder à son service des “enfants de c.” M.Perreault a sommé le ministre de retirer ses paroles.“Nous avons gardé le silence là-dessus, a dit M.Perreault, dans l'espoir de discuter des 39 congédiements et des 750 suspensions dont nos membres sont victimes, mais ce temps de réflexion n’a rien donné.” 50,000 exemplaires Le “Manuel du premier Que la Justice procède Malgré l’enquête Cliche, Daoust maintient Labonté à son poste par Louis-Gilles Francoeur Le tuteur de la FTQ-Construction, M.Fernand Daoust, a déclaré hier, qu’après enquête, il ne voyait pas pourquoi il devrait renvoyer Clauae Labonté, un agent d’affaire de la Fraternité interpro-vinciale des ouvriers en électricité, présenté devant la commission Cliche comme le percepteur de deux réseaux de prêts usuraires.Dans une lettre adressée hier au ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, le tuteur de la FTQ-Construction affirme que son enquête et son analyse des dépositions contre Claude Labonté, un ex-boxeur, ne justifient en aucune façon le renvoi de ce permanent syndical.“Au cours d’une rencontre que nous avons eue récemment avec ce dernier, il (Labonté) a dit n’avoir jamais pratiqué le prêt usuraire et il s’est engagé a signer un affidavit dans lequel il reconnaît que toute personne s’étant adonnée à ce genre d’activité ne devrait pas se voir confier des responsabilités syndicales.” M.Daoust a remis aux journalistes copie de cette déclaration assermentée de Labonté.“Si une preuve existe reliant Claude Labonté à un réseau de prêts usuraires comme l’a “suggéré” la commission Cliche, le 4 décembre dernier, nous demandons que le ministère de la Justice nous la communique ou entame, comme c’est sa responsabilité, des procédures criminelles contre Claude Labonté”, poursuit M.Daoust, qui se dit par ailleurs décidé à prendre ses “responsabilités” si l’agent d’affaire des électriciens devait être condamné.M.Daoust a affirmé que la commission Cliche n’avait rien prouvé contre le permanent syndical meme si le juge Cliche avait qualifié Labonté “d’indésirable” dans la construction.“En d’autres mots, de commenter M.Daoust, le juge Cliche m’exhortait à porter un jugement sur les activités d’un individu contre lequel le ministère de la Justice et la commission Cliche n’ont rien prouvé”.Quant à Labonté, il déclare formellement dans sa déclaration assermentée: “Je n’ai pas participé ni de près ni de loin, ni directement, ni indirectement, à un réseau de shylock en particulier, je n'ai pas participé au réseau de shylock de Jean-Pierre Mongrain et Roger Scott, ni à celui de Marcel Labonté (son propre frère) et de Louis Bonin.” Et poursuit Labonté: “Je déclare aussi n’avoir jamais accepté de pots-de-vin, n’avoir pratiqué aucune extorsion et n’avoir jamais été mêlé La Chambre de commerce La Voie maritime doit respecter la loi de 51 Notant que l’essor de la région de l’Ontario et le déclin industriel du Québec sont attribuables à des changements dans les politiques de transport au Canada, notamment depuis l’ouverture de la Voie maritime de Saint-Laurent, la Chambre de commerce du district de Montréal, dans un mémoire adressé hier au ministre des Transports, M.Jean Marchand, demande qu on respecte, dans l’exploitation de la Voie maritime, l’esprit de la loi de 1951 sur la Voie maritime, de même que l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, que la Chambre considère comme un “pacte sur les transports”.Pour rétablir l’équilibre entre le Québec et l’Ontario, équilibre que la Voie maritime a rompu en favorisant le développement des ports des Grands lacs au détriment de celui de Montréal, la Chambre estime nécessaire que la Voie maritime fasse ses frais, tout comme les autres grandes voies, Suez et Panama, et qu’elle rembourse sa dette accumulée d’ici l’an 2009, conformément à la loi adoptée en 1951.La dette accumulée de la Voie maritime se chiffre actuellement à $800 millions.La Chambre la considère comme une subvention camouflée au développement de la région des Grands lacs, puisque notamment en 1962 les droits de péage ont été suspendus sur la section Welland de la Voie, permettant, durant une période de cinq ans, le passage gratuit de plus de 230 millions de tonnes de cargaison.Depuis 1972, le péage pour cette section de la Voie maritime n’existe pas encore.La Chambre de commerce recommande au gouvernement d’effacer de cette dette la partie imputable aux intérêts courus jusqu’à maintenant, ce qui représente une somme de $300 millions environ.La Voie maritime, soutient la Chambre de commerce, loin d'apporter une vie nouvelle au port de Montréal comme le prétendaient à l’époque ses promoteurs, a eu pour effet la stagnation.Chiffres à l’appui, elle montre que le trafic est demeuré a peu près le même au port de Montréal depuis 15 ans.“En 1974, passant devant Montréal sans s’y arrêter, grâce à la Voie maritime, les océaniques transportèrent au total 4,801,153 tonnes de marchandise générale alors qu’il s’en manutentionnait 3,623,424 tonnes au port de Montréal.La Chambre de commerce formule six recommandations au gouvernement : que le ministère des Transports fournisse au public les coûts réels de chacun des modes de transport, et les impose; • que le gouvernement canadien évalue s’il y a lieu de subventionner la manutention d’un produit en particulier et soit appelé à voter chaque année le montant de la subvention; • que toute augmentation de péage soit imposée sur le tonneau de jauge brute des navires; • qu’aucun subside et qu’aucune exemption ne soient accordées pour des marchandises transportées sur des navires dont la propriété n'est pas à 75% canadienne; • que le gouvernement fasse en sorte que l'Administration de la Voie maritime respecte la loi de 1951 et enfin qu'il diminue de la dette accumulée de $800 millions la partie imputable aux intérêts.à la vente de “jobs ”, de cartes de qualification professionnelle ou de permis de travail”.Claude Labonté avait tenu le même langage devant la commission Cliche en dépit des témoignages le visant tout particulièrement.Ces témoignages, entendus au début de décembre 1974, peuvent se résumer ainsi.Son frère, Marcel Labonté et un certain Claude Bonin ont admis avoir pratiqué le prêt usuraire en prenant pour base d’opération la taverne Gervais, ou une immense photo de Claude Labonté rappelle, sur le mur, ses exploits de boxeur.Dans le même secteur, opérait un autre réseau, celui de Roger Scott et de Pierre Mongrain, deux autres membres de la Fraternité interprovinciale des électriciens.Une victime du deuxième réseau, M.Jean-Guy Caron, un père de famille de 38 ans, devait déclarer aux commissaires que l’ex-boxeur était utilisé par les deux réseaux comme “collecteur”.Caron devait affirmer par ailleurs qu’un de ses amis lui avait dit s’être fait battre par Claude Labonté parce qu’il devait trop d’argent au réseau.Cette victime, un certain Jerry Gagné, avait été battu une autre fois a Sept-lles par le frère de Claude Labonté.Caron avait aussi raconté à la commission que son voisin du dessous, Réal Saint-Martin, avait failli se faire tuer à cause de ses dettes.Labonté lui-même avait déclaré à l’époque au témoin Caron à propos des dettes de Saint-Martin: “Il fallait que ça se paye d’une manière ou d’une autre” Saint-Martin a survécu à une perforation d’un poumon par balle.Voir page 6 : Daoust r ;— La reine ouvrira les Jeux OTTAWA (PC) - La reine Elizabeth II présidera les cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques de 1976.C’est ce qu’a annoncé hier un porte-parole de Rideau Hall, qui a précisé que la reine avait en effet accepté l’invitation qui lui avait été adressée par le Comité organisateur des Jeux olympiques d’inaugurer les Jeux, le samedi 17 juillet 1976.La souveraine sera accompagnée de son mari le prince Philip, qui assistera aux épreuves d’équitation des Jeux en sa qualité de président de la Fédération équestre internationale.La reine a effectué sa dernière visite au Canada en 1973, à l’occasion d'une conférence du Commonwealth.Il s’agissait de sa seconde visite de l’année et de sa huitième comme souveraine.A l’exception d’une journée où elle a salue la foule près de la colline parlementaire, la reine avait consacré sa visite à la conférence réunissant 32 nations du Commonwealth.vZ______________________J r Simplicité, puissance ^ connaît un succès de curiosité aujourd’hui Exposition des meubles primés au concours Trophée du meuble 75, au Centre Carrefour Laval, jusqu'au 10 mai.• A 12hl5, Mme Genest-Schmidt, responsable du secteur secrétariat et commerce, éducation des adultes à la CECM, traitera de “la secrétaire des années 80", au déjeuner du club Richelieu-Montréal, au salon Bonaventure du Reine-Elisabeth.• A 12h30, le ministre d'Etat aux Affaires sociales, Mme Lise Bacon, prononce une causerie sur le "volontariat et l'humanisation" à l’occasion de l’assemblée annuelle de l’Association des auxiliaires d'hôpitaux du Québec, à la salle Caf’Con du Château Champlain.• A 14h, assemblée publique du conseil des commissaires, au 3737, rue Sherbrooke est.• A 18h, vernissage de l'exposition Suzanne Guité, à la Galerie Artifex, 3785, Côte-des-Neiges.A 19h30, service oecuménique de requiem à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde, en hommage aux martyrs arméniens.A 20h, vernissage d’une exposition collective intitulée “Le nu", à la Galerie Signal, 4545, rue Saint-Denis.• A 20h, au Centre Marial Montfortain, 5874 est, rue Sherbrooke est, réunion du Service incroyance et foi.A 20h30, M.René Lévesque, président du PQ, participe à une assemblée publique au Centre culturel de Havre-Aubert, Iles-de-la-Madeleine.Collecte de sang: Hull, manège militaire, 198, blvd Taché, 14h à 17h - 18h30 à 21h30.par Lise Bissonnette Véritable best-seller que le “manuel du premier mai” édité par la Centrale de renseignement du Québec.Celle-ci annonçait hier qu’elle procédait à une troisième édition, portant ainsi le tirage à 50,000 exemplaires.Ce succès n'en est pas toujours d’enthousiasme et est largement dû au battage publicitaire inauguré par le ministre de l’Education à l’Assemblée nationale, et aux media qui font grand cas de l’événement.Bien malin cependant qui oserait prétendre photographier l’opinion publique à ce propos.On s’arrache, en tout cas, l’opinion des parents.Chez les syndicats d’enseignants, en dit que ceux-ci sont surtout curieux, et désireux de s’informer plus amplement ou de lire le manuel, A la Commission des écoles catholiques de Montréal, on rapporte plutôt des réactions agressives qui réclament une ferme prise de position de la Commission.“Il doit s’agir de deux sortes différents de parents”, de commenter un porte-parole de l’Alliance des professeurs de Montréal.Le Comité central des parents de Montréal a cependant clairement pris des distances hier face au manuel, tout en évitant d’en faire une “condamnation agressive”, de spécifier son président, M.Gilles Lorange.Le Comité déplore surtout que la CEQ n’ait pas jugé bon de consulter les parents au cours de la préparation du document et qu’elle ne semble pas avoir l’intention de le faire par la suite.Ayant parcouru le manuel, les membres du comité y ont décelé une “idéologie politique particulière qui n'est sûrement pas celle de la majorité des parents au Québec.Le Comité laisse cependant à chacun des comités d’école qui lui sont affiliés le soin d’intervenir s’il le juge bon, en suggérant qu’on soit au moins “attentif àTu-sage qu’on en fera” le premier mai ou plus tard.Si un comité d’école se pro- nonce, il doit “être convaincu de la légitimité de son intervention”, déclare M.Lo-range.Le Comité central considère en effet que “les enseignants sont les mandataires des parents et de la population et qu’il est inadmissible de se servir des enfants comme levier pour promouvoir des causes.” “Depuis quand les parents sont-ils consultés quant aux préparations de cours des enseignants?”, répliquait-on hier à la CEQ.Pour la Centrale, le document n’est autre qu’un instrument de référence auquel les enseignants peuvent avoir recours comme a n’importe lequel autre instrument didactique.Chose sûre, il serait étonnant qu’on parvienne à interdire la circulation du manuel dans les écoles, malgré les directives que promettait lundi M.Goutier à l’intention des commissions scolaires.Le “manuel du premier mai” est en effet techniquement conforme aux prescriptions du ministère et s’autorise d’une pédagogie active largement encouragée depuis quelques années.Officiellement, nul n’a à l’approuver, pas même le comité catholique ou le comité protestant du Conseil supérieur de l’Education que le ministre voudrait bien voir venir à sa rescousse.H semble d’ailleurs que le CSE préférerait demeurer en dehors de cette histoire, comme l’a déclaré au début de la semaine son nouveau président, M.Jean-Marie Beauchemin, cela en vertu d’une tradition qui lui évite de prendre parti dans le vif des batailles scolaires.On s’attend à ce que la CËCM traite du problème aujourd’hui au cours d’une séance d’ajournement de sa réunion régulière de la semaine dernière.Notons cependant qu’un peu partout, tant chez les parents que chez les administrateurs scolaires, on évite de reprendre les termes de M.Goutier et de sen prendre au caractère “subversif” ou “explosif” du docu- ment.“Peu de gens peuvent s’opposer à ce que l’école s intéresse aux problèmes des travailleurs”, nous déclarait hier très posément Lorange, “mais le manuel nous les présente vraiment sous un éclairage tendancieux”.La CEQ ne se hasarde pas à prédire jusqu’à quel point son manuel sera utilisé, tout en se réjouissant de sa large diffusion.Il semble que tout dépendra des réactions des syndicats locaux et de leur degré de participation à sa préparation.Les plus militants à cet égard sont de l’extérieur de la métropole.L’Alliance des professeurs de Montréal commence à peine la distribution de manuel sur son territoire et semble un peu gênée aux entournures par la crainte cTin-disposer les parents qu'elle a cherché constamment à rallier depuis septembre dernier.“Nous ne monterons pas une grande opération pour le premier mai, mais peut-être un peu plus tard”, affirmait nier Robert Chagnon, président de l’Alliance.Selon lui, celle-ci a préféré mettre le gros de ses énergies à préparer les prochaines négociations.Dans d’autres régions cependant, la mobilisation est plus fébrile (Le Royer, Trois-Rivières, Nord-Ouest).Ainsi lors d’un colloque sur “l’activité éducative” organisé dans le Nord-ouest québécois la semaine dernière, les analyses du manuel faisaient la toile de fond des discussions en atelier, après avoir été largement diffusées localement auprès d’une population qui n’en semblait pas autrement émue.Et à la CEQ on s’inquiète moins de savoir si une “majorité d’enseignants” va s’inspirer du manuel le jour du premier mai, que de constater les progrès d’une pédagogie de conscientisation” qui commencerait enfin à faire ses classes, après avoir connu une existence plutôt théorique au cours des deux dernières années.fraîcheur et émerveillement Je voudrais vous présenter GA-BRIELLE POTVIN non seulement comme un grand peintre mais aussi comme la femme Québécoise qui a atteint à travers ses oeuvres une certaine philosophie en pleine évolution.Pour mieux comprendre cette philosophie ainsi que l’évolution du peintre elle-même, les tableaux qui seront présentés à l’occasion du "SALON de la FEMME" serviront de porte-parole.Bien sûr GABRIELLE POTVIN est encore trop jeune pour que l'on puisse dire que POTVIN est ceci.ou cela .et rien d'autre.GABRIELLE POTVIN est comme le Québec, défini mais indéfinissable.Faute d'espace il a été sélectionné seulement huit tableaux qui dès le début portent la griffe du Maître, la détermination du génie qui ne se cache point.En regardant ses oeuvres on a l'impression de lire l'histoire contemporaine du Québec par laquelle le peintre s’identifie elle-même.PREMIER TABLEAU: Ce tableau remonte à une époque non professionnelle.La petite fille de Chicoutimi sous l'effet de ses souvenirs d’enfance (encore bien vivants) nous présente un petit village du nord-est comme s'il sortait d'un sommeil profond.Avec une philosophie émouvante et caractérisée l'artiste nous montre l’état primitif des choses, économiques, et sociales, d’un Québec muet.Au centre de cet immense tableau nous apercevons le clocher dominant qui est presque aussi haut que les collines, symbolisant ainsi le règne omnipotent du clergé.On a l’impres- sion qu'il ne se passe rien, le seul coin de (action c'est le "GENERAL STORE" il témoigne (absence d’initiative des Canadiens français.L'exécution de ce travail n'est pas seulement magnifique, mais profondément vrai, surtout si nous considérons les coloris et les teintes qui à eux seuls nous laissent entrevoir un drame.DEUXIÈME TABLEAU: Un peu plus tard au bord de la mer "SAULT AUX MOUTONS”.En se cherchant elle contemple le passage de la marée.Elle y voit la pauvreté et la misère de ses semblables les habitants de cette région dont le destin ressemble à cette mer qui se retire laissant que des pierres; troupeau unique et pitoyable d’un monde immobile et stérile.En regardant ce tableau on a l’impression d'y voir beaucoup plus que l’instant de la réalité.Elle peint quasi l'espoir, destin de (homme (peut-être le sien) qui est grand comme la mer, — et ressemble à la marée .Pour mieux nous faire comprendre elle a utilisé un coloris in.enté de toute pièce qui démontre l'étude poussée d'une métaphysique significative.En examinant soigneusement le reste de ses oeuvres, on peut retrouver dans chacun, ce métaphorisme qui me permet de souligner l’opinion des connaisseurs, voulant que GABRIELLE POTVIN est une incontestable poète du pinceau.Alain Ludwig, prohtêturd'Art, 7571, bout.Roi Roné, Vltto d'An/ou.à suivre la semaine prochaine Publi-R»porl»9« 4 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 éditorial Une loi nécessaire Au moment où ces lignes furent écrites, nous n’avions pas sous les yeux le texte du projet de loi d’urgence déposé hier après-micu au Parlement par M.John Munro, ministre fédéral du Travail, afin de mettre un terme à la grève des débardeurs des ports de Montréal, Trois-Rivières et Québec.Depuis déjà deux semaines cependant, il était devenu évident que la situation créée par cette grève ne pourrait durer longtemps sans qu’il en découle des conséquences incalculables pour l’économie québécoise.La paralysie dont étaient frappés la semaine derniere les approvisionnements en grains de prqvende destinés aux producteurs agricoles québécois atteignait* dès ce moment des proportions catastrophiques.Il n’y avait apparemment que le gouvernement fédéral a ne pas se rendre compte de la gravité de la situation.- A l’occasion du débat d’urgence provoqué aux Communes par le député créditiste de Bellechasse, celui-ci, M.Adrien Lambert, avait fait voir clairement les conséquences désastreuses de la grève des débardeurs.Plusieurs députés de l’Opposition, notamment MM.Rocn LaSalle et André Fortin, avaient apporté, à l’appui du diagnostic de M.Lambert, des témoignages irréfutables en provenance de responsables compétents de sociétés coopératives et d’associations de producteurs.Mais les porte-parole gouvernementaux misaient encore, à ce moment, sur des solutions ui prennent aujourd’hui figure de châteaux e cartes.Loin de s’améliorer, comme le prévoyaient les porte-parole du gouvernement, la situation n’a fait qu’empirer.Au rythme où allaient les choses, ce n’etait plus seulement le volume de la production agricole qui risquait d’être gravement compromis.On allait tout droit vers de serieux chambardements dans la structure des prix des produits agricoles.La loi que vient de déposer M.Munro est donc nécessaire et urgente.Un vieux dicton qui remonterait à Mackenzie King — cité 1 autre jour par M.Bryce Mackasay — veut que lorsque l’exercice des droits privés commence à donner lieu à “des torts publics”, ce soit l’heure pour les députés d’intervenir “au nom du public, même s’il faut temporairement supprimer les droits des groupes privés”.Dans la situation que crée la greve des débardeurs, le besoin d’une telle intervention était devenu évident.• La grève des débardeurs est — il faut le souligner — légale.Les grévistes ont usé de maniéré illégale du droit de piquetage, transformant souvent en moyen de coercition ce qui, dans l’esprit de nos lois du travail, est censé être un moyen d’information du public.Quant au fond., ils sont néanmoins engagés dans un arrêt de travail parfaitement légal.Il ne saurait donc être question, dans ce cas-ci surtout, d’une mesure à caractère ré- pressif afin de ramener les grévistes au travail.En matière de salaires, par exemple, le gouvernement, suivant ce que rapportaient nier après-midi les bulletins en provenance d’Ottawa, a d’ores et déjà inscrit dans son projet de loi une clause assurant que les débardeurs pourront compter sur l’augmentation de quelque 57%, répartie sur trois ans, que proposait à leur intention le juge Alan B.Gold dans son rapport de conciliation déposé à la mi-mars.Mais le principal sujet de litige n’était pas celui-là.Il portait plutôt sur la façon dont seront déterminées les 1,600 heures de travail rémunéré (ce nombre vaut pour les débardeurs de Montréal; à Trois-Rivières et Québec, il est légèrement inférieur).Ce sujet est évidemment trop technique pour que le gouvernement prenne la liberté de proposer tout de go au Parlement une solution qui lierait immédiatement les deux parties.Aussi le gouvernement opte-t-il, sur ce point précis, pour la voie classique de l’arbitrage.A cette dernière formule, il existera toujours des objections insurmontables.Ceux, par exemple, qui tiennent, à chaque pas qu’ils accomplissent, à remettre en question toute la structure politico-sociale ne manquent jamais de voir dans le recours à l’arbitrage une manière détournée de confirmer que les décisions ultimes reviennent toujours, en définitive, à un même groupe choisi d'hommes partageant au fond les mêmes convictions et les memes intérêts.Si l’on veut être réaliste, on reconnaîtra par contre que, là où l’exercice d’un droit privé vient en conflit ouvert et grave avec 1 intérêt public, il n’y a pas d’autre substitut à l’arbitrage d’un tribunal ou d’un tiers que celui du Parlement.La tâche de l’arbitre dans ce cas-ci ne sera pas facile, à supposer qu’il faille en désigner un.Car la personne appelée à ce rôle devra succéder à un homme, le juge Gold, qui possédait une maîtrise exceptionnelle des problèmes du travail dans les ports.Mais en dehors d’une reddition pure et simple aux revendications des grévistes, qui connaît une solution plus judicieuse pour trancher un problème sur lequel il faut agir aujourd’hui?• L’intervention qu’annonce le projet de la loi Munro est la troisième que doit faire le Parlement fédéral depuis un an dans des conflits de travail affectant directement le transport des grains.On établit à pas moins de six le nombre des arrêts de travail qui, en l’espace de douze mois à peine, sont venus perturber de façon coûteuse l’activité des producteurs agricoles du Québec.Une telle situation ne saurait se perpétuer sans qu’il en découle des effets ruineux pour l’agriculture de l’Est.La vague de grèves que connaît le pays dans des secteurs névralgiques de l’activité collective (le secteur des postes est tout aussi gravement atteint) oblige sans doute le gouvernement et le Parlement à révi- ser l’économie des lois ouvrières dans leur application à ces secteurs névralgiques.M.Trudeau soulignait à la conférence recente sur l’énergie que l’économie délicate des relations ouvrières fonctionne bien à condition que, de part et d’autre, on accepte de se soumettre concrètement à une loi non-écrite de modération et de tetenue qui interdit de bander trop durement et trop souvent la corde aux extrémités de laquelle se situent les deux parties.Cette loi est hélas en voie d’être oubliée.Si la tendance actuelle devait persister, le Parlement n’aurait bientôt plus d’autre choix que de procéder à des révisions très difficiles.Le conflit des débardeurs a d’autre part mis en lumière un autre aspect non moins capital de la responsabilité gouvernementale.C’est la faiblesse des moyens dont dispose actuellement le gouvernement fédéral pour garantir aux producteurs agricoles de l’Est Tes approvisionnements de grains dont ils ont besoin pour maintenir à un niveau élevé leur E reduction de bétail, de volailles et d’autres iens alimentaires.On vient de constater encore une fois que les producteurs agricoles, sous le système actuel d’approvisionnements en grains de provende, sont terriblement exposes au moindre dérangement susceptible de se produire sur les Grands Lacs ou dans les ports, pour ne rien dire des chemins de fer.Contre ces risques qui tendent à devenir permanents, il devrait exister des mécanismes de protection plus efficaces.Le député Lambert proposait l’autre jour Sue le ministre de l’Agriculture responsable e l’approvisionnement de l’Est du pays en grains de provende “ait un pouvoir supplémentaire pour lui permettre de mobiliser les moyens de transports nécessaires lorsqu’une situation d’urgence le requiert afin qu’on ne soit pas pris au dépourvu, et pour que les producteurs agricoles de l’Est du Canada et de la Colombie-Britannique ne soient pas privés des grains de provende dont ils ont besoin pour continuer leur production.” Le moyen préconisé par le député de Belle-chasse est peut-être discutable.Mais l’esprit qui a inspiré sa proposition procède du réalisme le plus élémentaire.Nous avons appris ces dernières années qu'il est impossible et inacceptable que, même au nom du droit d’association, un secteur limité de la population prenne pour ainsi dire en otages les membres les plus faibles et les plus démunis du corps social.Nous avons de même appris — à quel coût exorbitant — que des grèves de policiers et de pompiers sont profondément inhumaines et injustes.Il en va de même, expérience faite, des grèves qui mettent en danger le pain dont se nourrit la population.Il faudra se résigner, non sans doute à les interdire tout à fait, mais à tout le moins à protéger plus efficacement les citoyens contre leurs effets néfastes.Claude R Y AN bloc-notes Relance soviétique au Proche-Orient L’initiative au Proche-Orient est nettement passée à Moscou, et, à tout rendre, Israël a tout à y gagner, ’élément le plus spectaculaire de ces derniers jours, intervenant comme en réponse a la scène de dépit jouée par Washington envers Jérusalem, est la déclaration faite hier à Moscou par le ministre soviétique des Affaires étrangères, Andrei Gromyko, offrant des garanties “strictes” à l’Etat d’Israël en contre-partie de son retrait des territoires arabes conquis.Depuis le sommet de Vladivostok, on savait, de la bouche même de Léonide Brejnev, que le Kremlin tenait à l’existence d’Israël, en dépit des ses récents votes aux Nations unies et en dépit de son appui à la cause palestinienne.Mais jamais encore la diplomatie soviétique — on notera également que M.Gromyko parlait lors d’un banquet en l’honneur du vice-président du conseil syrien, M.Abdel-Halim Khaddam — n’était allée jusqu'à proposer à Israël, “s’il le souhaite, les garanties les plus strictes avec la participation, aux termes d’un accord approprié, de l’Union soviétique”.On se rappellera qu’une mission d’information a été récemment envoyée en Israël et qu’à cette occasion il a été question d’une reprise diplomatique israélo-soviétique à la condition d’un engagement de Jérusalem à se retirer des territoires conquis.Dans la déclaration d’hier, il y a une méthode d’approche quant à la reprise de la conférence de paix de Genève, et il y a comme des balises, et, souscrivant à la méthode, les Arabes semblent invités à souscrire aussi au fond.Ainsi, cette approche en trois phases suppose une entente sur la liberation de toutes les terres arabes sous occupation étrangère, et là la présence palestinienne n’est pas exigée formellement, laissant aux participants de la première conférence de Genève la possibilité de se mouvoir en terrain sûr.Les Palestiniens n’interviennent u'à la deuxième étape, avec à l’ordre u jour la “garantie des droits légitimes du peuple palestinien jusqu’à la création par ce peuple de sa propre structure d’Etat’1: ici sont concernés au même titre aussi bien Palestiniens et Israéliens que Jordaniens.Enfin, la troisième et dernière étape, et dans la mesure où les deux premières aboutiraient ce ne serait qu’une formalité: garantie des droits de tous les Etats du Proche-Orient, y compris Israël, à une “existence et un développement indépendant”.Les termes développement indépendant ainsi que la référencé, à l’étape II, à la structure d’Etat propre aux Palestiniens, semblent exclure aussi bien un royaume haché-mite fédéré jordano-palestinien qu'un ETAT démocratique israélo- palestinien et laie qui est, pour la Résistance palestinienne, un idéal à atteindre.Sans trop forcer sur l’interprétation, on peut affirmer aussi que Moscou prend soin de ne pas toucher directement le point brûlant de Jérusalem-est et si M.Gromyko cite les hauteurs du Golan comme terre syrienne, il évite de préciser d’autres territoires litigieux, se contentant d’affirmer que Tes autres terres arabes envahies n’appartiennent pas à Israël”.Faut-il lire: les terres envahies (qui sont) arabes; ou les (seules) terres arabes envahies, ce qui en exclurait certaines.Il reste qu’après la visite du vice-président irakien, celle du vice-président du conseil syrien et celle du ministre égyptien des Affaires étrangères, Moscou vient de toute urgence d’inviter aussi le leader de l’OLP, M.Yasser Arafat.Comme pour le reconfirmer dans son rôle d'interlocuteur autorisé palestinien et aussi, sans doute, pour lui mettre en main le plan d’action envisagé.Mais on ne peut que s’étonner de la synchronisation adoptée, qui fait que cette relance diplomatique a été annoncée au Syrien et que le Palestinien, lui, n'est invité qu'après.De toute façon, c’est la mort de la stratégie du“pas-à-pas" et de la navette stérile en laquelle plus personne ne croît, à l’exception du seul chef du département d’Etat.Le côté spectaculaire de la rentrée soviétique est souligné davantage encore par l'essoufflement général de la diplomatie américaine et on ne peut que regretter l’obstination a vouloir remettre sur pied une mission morte et enterrée.A la veille de la déclaration soviétique, l'Egypte, la Syrie et l’Arabie séoudite tenaient à Ryad une réunion au sommet qui, outre le replâtrage des relations syro-égyptiennes, faisait obligation au Caire de ne plus prêter l’oreiller à la stratégie bilatérale préconisée par les Etats-Unis.Donc, en cours de route, un interlocuteur essentiel est perdu.Mais le premier, l'Israélien, a été perdu il y a plusieurs semaines déjà, quand Yitzhak Rabin a opposé un refus catégorique au plan en jeu do mots et en équivoques ramené du Caire par Henry Kissinger.Depuis;, il y a eu une tentative israélienne de renouer le dialogue, mais Yi-gal Allon vient de rentrer de Washington sur la conviction que les Etats-Unis cherchent à punir Israël et à lui faire accepter ce qu’il ne peut accepter.Que quelqu'un, quelque part, pense connaître les intérêts d’un pays mieux que le gouvernement de ce pays, passe encore.Mais Washington court encore une fois et le Congrès n’a rien à y voir — le risque de rester à luai alors que le train du Proche-)rient prend de la vitesse.Georges VIGNY Une enquête, un débat Aucune crise, nulle clameur publique, aucun scandale précis n’ayant fait réclamer une telle mesure, l’enquête royale annoncée par le premier ministre sur la concentration du pouvoir des entreprises est, tombée comme une surprise.Pourquoi une telle enquête?se demande-t-on de toutes parts.Nous en savons déjà assez pour agir, affirme le NPD.Il est étrange que cela survienne à ce moment-ci, commente le chef conservateur.Cela ne vise pas la transaction entre Power Corporation et Argus, précise M.Trudeau, mais une telle concentration n’est pas étrangère non plus à la décision du gouvernement.Manifestement, le premier ministre n’ayant guère manifesté de zèle à ouvrir d’enquêtes, s’en tenant par exemple à la procédure ouverte par la GRC dans le scandale du dragage, ou attendant un cas très précis, comme à Air Canada, pour y faire faire un examen du reste bien délimité, la décision annoncée mardi pourrait même être interprétée comme une manoeuvre de diversion, voire comme une technique our sortir le gouvernement de l’em-arras qu’il éprouverait à poursuivre ses projets législatifs concernant les compagnies.Le domaine que le gouvernement Trudeau vient de confier aux enquêteurs 'royaux” a pris cependant une telle ampleur et une si grande importance que même si les raisons immédiates ne sautent pas aux yeux de tenir une pareille enquête, l’utilité sinon la nécessité n’en saurait faire de doute.La décision fera sourire ceux qui tiennent la concentration du pouvoir des grandes entreprises comme un phénomène inévitable, soit qu’ils y voient la voie royale du progrès, soit qu’ils'y dé-nonçent le chemin de la dépossession économique et politique.Depuis quelques années, spécialement avec l’importance gigantesque prise par les compagnies muftinationa-les, le problème du “pouvoir corporatif” est à l’ordre du jour.Ces entreprises tentaculaires, capables de faire et de défaire n'importe quel gouvernement ou presque de par le monde “libre”, n’ont guère une bonne réputation dans le tiers-monde, voire dans une Europe inquiète de la maîtrise de son avenir technologique et de ses priorités.On avait cependant moins vu leur impact dans leur pays d’origine, substantiellement les Etats-Unis d’où rayonnent les plus puissantes d’entre elles.La guerre du Vietnam et la ‘ crise” de l’energie ont depuis éveillé les Américains à ces Etats dans l’Etat.L’enquête ne pourra passer à côté de l’aliénation économique et politique considérable que ce phénomène représente dans un pays comme le Canada où la pénétration étrangère est aussi massive et décisive dans nombre de secteurs vitaux.La souveraineté que le Canada veut reconquérir de son “milieu économique” n’est pas le seul aspect qui doit retenir l’attention.On a longuement disserté depuis quelques années sur les “disparités régionales” et le temps est sans doute venu de faire un premier bilan de ces efforts.A voir l’indicateur du chômage, les programmes du gouvernement fédéral semblent y avoir eu un impact dérisoire.Quand ce sont des corporations puissantes (qu’elles soient basées a l’étranger ou dans l'une ou l’autre des provinces canadiennes) qui décident des projets de développement, non les communautés régionales et leurs entreprises économiques, ni les gouvernements directement responsables du bien-être des collectivités, un égal problème se pose tôt ou tard.Le gouvernement fédéral lui-même compte parmi les plus importants phénomènes de contentration de pouvoir et si quelques-uns de ses membres sont élus et en principe surveillés par un parlement, bien d'autres ne le sont pas qui à chaque jour prennent des décisions ou en préparent dont l’impact sur “l’intérêt public” n’est pas moindre que lés résolutions des conseils d’administration de Power Corporation, de Gulf Oil, et des autres grandes puissances économiques.Qu’on se rappelle le caractère à maints égards abusif des expropritations de Sainte-Scolastique.La concentration de plus de moyens entre les mêmes mains permet d’entreprendre de plus grands projets ou de rivaliser avec les géants de récono-mie mondiale.Sauf que la logique interne de ces empires n’est pas toujours celle qui respecte les exigences du développement des pays ou des régions et les priorités des “consommateurs”.Le phénomène de la concentration des entreprises de presse auquel le sénateur Keith Davey s’en prenait en même temps que M.Trudeau annonçait l’enquête, en est un bel exemple.Que reste-t-il de liberté de presse, de la créativité sociale, quand les ténors des média sont des étrangers, des hol- Voir paga 6: Bloc-Notaa Jean-Claude LECLERC Découpage électoral r lettres au DEVOIR L’INRS et la recherche sur le laser Normalement nous lisons avec plaisir les articles de Gilles Provost dans Le Devoir car ils sont pour la plupart à propos et techniquement exacts — tâche très difficile dans la vulgarisation de la science.Neanmoins, cette fois-ci nous nous sentons obligés d’apporter aux lecteurs du Devoir quelques corrections et précisions aux informations contenues dans le récent article de Monsieur Provost, "L’INRS-Energie dans ses meubles” (Le Devoir, mercredi le 16 avril 1975, page 7).LTNRS-Energie a fait construire un système laser prototype par la firme Gentec de Québec.Ce système est maintenant en opération d’une manière satisfaisante depuis environ un an.Tout récemment de nouveaux éléments lasers ont été commandés à la firme Lumonics d’Ottawa.Ce choix a été fait non pas parce que les chercheurs de ITNRS-Energie sont mécontents de Gentec mais tout simplement parce que nos besoins du moment seront ainsi directement satisfaits.La firme Gentec produit quant à elle maintenant des types différents de lasers.Il n’y avait pas compétition entre ces deux manufacturiers.L’article laisse croire au lecteur que les chercheurs du Centre 1NRS-Energie ont participé aux recher- ches propres du Centre de recherche pour la Défense de Valcartier (CRDV).De fait, nous collaborons avec les chercheurs du CRDV sur une étude d'interaction du rayonnement laser avec des cibles solides, projet tout à fait spécial et sans applications militaires.L’idée de l’expérience était la nôtre et grâce au support des chercheurs du CRDV et aux équipements disponibles sur place, le projet a été mené à bien.Le dernier paragraphe de l’article parle d’un projet de confinement (KEMP).Il dit que “généralement, les chercheurs etrangers ont abandonné l’idée d’utiliser simultanément des champs électriques et magnétiques”.Cette situation n’enlève en rien de l’intérêt à notre type de projet, idée originale qui n'a jamais été vérifiée expérimentalement.Loin d’être "abandonnée” cette expérience (chez nous et à Kharkov, URSS) est suivie de très près par le directeur de la division "Controlled Thermonuclear Research” de l'ERDA (L’ancienne AEC) des Etats-Unis, le Dr Robert Hirsch, et par plusieurs scientifiques du laboratoire Lawrence Livermore en Californie.Nous ne prenons pas la peine de souligner les inexactitudes quant à la taille et au coût du bâtiment.Le directeur de ITNRS-Energie regrette de ne pas avoir eu le plaisir de répondre personnellement aux uestions de Monsieur Provost lors e l’ouverture de notre Centre.Le directeur et les professeurs de ITNRS-Energie B.C.GREGORY, directeur INRS-Energie Montréal, le 20 avril 1975 P.S.Lors de cette inauguration, M.Charles Beaulieu, directeur de ITNRS, a refusé de répondre à mes questions sur “l’affaire du laser de Gentec”.Lorsque la direction de ITNRS a choisi de commander son laser à cette compagnie dont je ne mets pas la compétence en doute, Gentec avait déjà choisi de laisser à Lumonix le domaine des lasers de recherche pour se spécialiser plutôt dans les lasers commerciaux.Maintenant, ITNRS possède un laser dont les impulsions sont 40 fois trop longues pour les expériences prévues au départ.On a donc commandé un deuxième appareil de $250,000 (à Lumonix) et, entretemps, on continue à emprunter le laser militaire de Valcartier.Quant au projet KEMP, M.Gregory a déclaré publiquement en ma présence que “seuls les chercheurs de Kharkov étaient “assez intelligents" pour s’intéresser au projet.G.P Les sujets dont ne parle pas le “Manuel du premier mai” Dans son “Manuel du 1er mai", la CEQ n’a pas manqué de recommander à nos élèves "des lectures sur la vie en Chine populaire et dans d’autres pays socialistes”.J’aurais presque envie de faire mine d’innocent et demander aux auteurs du manuel, s'ils entendent mentionner les camps de travaux forcés, les “purges” suivies d’exécutions sommaires, ou peut-être seulement le service militaire obligatoire, lequel dans ces pays dits socialistes équivaut pratiquement à 2 ou 3 ans de déportation (en temps de paix, bien entendu! ).La CEQ voudra-t-elle, au moment propice, introduire 1 edu- Du fatalisme pour intellectuels Le Devoir du 16 avril nous a livré la plus récente colère de M, Ryan contre la CEQ et ses conceptions de la société divisée en classes.Il entre probablement dans une telle fureur une grande part d’exaspération devant des analyses à la fois si virulentes et si malaisées à critiquer sur le terrain des arguments.Nous en sommes bien à la cinquième génération d’intellectuels conservateurs qui se cassent ies dents sur l’épouvantail marxiste.Ils sont furieux de voir leurs défenses régulièrement battues en brèche, ce qui les contraint à s'abriter derrière ce fameux "bon sens" à qui on fait dire bien des choses ces temps-ci.Pour une fois, M.Ryan croit avoir la partie belle.Encouragé par les récentes charges contre les enseignants à propos du français, enchanté des lacunes d’un document quelque peu sommaire, il s’enhardit jusqu’à tenter une réfutation en bonne et due forme de la conception entière des classes sociales.On peut concéder à M.Ryan que les classes sociales au Québec ne sont pas aussi clairement délimitées u'en Afrique du Sud, où la couleur e la peau tient lieu de critère absolu.Il est cependant bien difficile de nier toute stratification sociale, uand on sait que plus de la moitié e la fortune nationale est détenue par moins de 5% des familles, et qu'une centaine d'individus seulement contrôle l’ensemble des gran- cation pré-militaire aux maternelles, selon le modèle soviétique?Ce seraient là des questions bien inutiles.A la CEQ, nul ne songe à faire connaître aux écoliers les défauts des régimes communistes.C’est uniquement à notre société démocratique que la CEQ s’en prend.On préconise l’emploi d’authentiques manuels publiés en Chine et au Moyen Orient.On aspergera les gosses de la plus pure propagande en leur fournissant "l’arme idéologique indispensable à la destruction du système capitaliste".Avec des manuels vietnamiens et palestiniens, on leur enseignera des compagnies, tandis que la pauvreté frappe le tiers de la population.Ce n'est d'ailleurs pas la ligne de défense principale de M.Ryan.Certaines écoles d’universitaires soucieux de contrer les idées socialistes ont élaboré des théories hautement sophistiquées visant à rien de moins que de justifier l’inégalité.Les sociologues fonctionnalistes, par exemple, ont coutume de comparer la société à un organisme vivant.Cela leur permet d’établir un parallèle entre les privilèges des classes dominantes et l'attention que reçoivent les organes nobles comme le cerveau, en comparaison du pied, par exemple.Ils en concluent alors au caractère naturel et nécessaire de l'inégalité.C.Q.F.D.Du fatalisme pour intellectuels, en somme.C’est grâce à ces théories que M Ryan pretend mettre en déroute les insensés qui veulent troubler l’heureuse harmonie qui règne, parait-il, sur notre société.Toutefois, poursuivant l’analogie biologique, on pourrait se demander si parfois la présence de classes privilégiées ne serait pas plutôt assimilable à du parasitisme, auquel cas l’organisme s'en passerait allègrement.Hélas, il existe au moins un pays où les inégalités ont été réduites de façon draconienne sans qu’il en résulte de catastrophes, bien au contraire : la Chine.Quand on compare la lutte de classes.(Pendant la récréation, on s’en ira battre Jean-Paul, le méchant capitaliste.Puisque son père est comptable et porte une chemise blanche!) Reste à espérer que le ministre de 1 Education ne tardera pas à réaliser les "actions ponctuelles” qu’il a promises.Quant aux parents, s’ils ne se dépêchent pas de faire valoir leur point de vue, ils passeront avec leurs enfants sous la tutelle d’un syndicat discrédité, mais toujours encore suffisamment dangereux.Martin SKALA Hull, le 21 avril 1975.ce pays à l'Inde ou au Bangladesh, où règne encore une inégalité naturelle et nécessaire, on est fondé de croire que les classes privilégiées de ces pays ne sont que des parasites bloquant la voie du progrès.La concentration de la fortune et du pouvoir économique entre les mains d’une faible partie de la population constitue en effet une lourde hypothèque pour une société.En particulier, cela réduit grandement la portée réelle des institutions démocratiques, dans la mesure où les élus sont tributaires des décisions qu’un petit nombre de particuliers prennent en fonction de leur intérêt propre.Il arrive souvent que cet intérêt s’oppose à celui de la majorité de la population et participe à la genèse de fléaux persistants comme Te chômage, l’inflation, la pauvreté, la pollution, la spéculation, les maladies industrielles, par exemple.Ce n'est pas une question de méchanceté, c'est une question de système économique.La CEQ ne prêche pas la haine, elle travaille a un changement de régime, précisément ce contre quoi le directeur du Devoir se cabre de toutes ses forces.On a parfois l’impression qu’il souhaiterait plutôt la mort de son peuple.François MOREAU étudiant en économie.Montréal, le 19 avril 1975 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier1910 Directeur et rédacteur en chef: Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de l'information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque iimuee, aoni ie ,e$e social est s.tué au numéro 211, rue du Saint-Sacre-ment, Montreal H2Y IX) Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les mtormations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $45 par année; six mois: $25iÀ I étranger: $50 par année; six mois: $28; trois mois: $16.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.20 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste aé- rmsoTI u C°“r.,1ir de deuxième cla“e: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du Québec.844-3361 (lignesgroupées). Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 • 5 Malgré l’entrée en scène du Jour Le DEVOIR a conservé 81 % de ses lecteurs en 1974 Dans les rapports que j’ai soumis aux actionnaires de L’Imprimerie Populaire depuis quel-oues années, j’ai pris l’habitude d’établir des rapports entre les résultats de l’exercice écoulé et l’évolution générale de l’entreprise au cours des cinq ou dix armées précédentes.Ces comparaisons étaient plus souvent plus éclairantes qu’un simple rapprochement entre les chiffres du dernier exercice et ceux de l’exercice précédent.Elles permettaient de mieux discerner les tendances réelles de l’entreprise, dont la situation financière, comme chacun sait, s’est notablement améliorée depuis 1963.Mais en raison des circonstances particulières créées par l’avènement en février 1974 d’un "bouveau journal du matin dont le motif réel, sinon avoué, était non seulement de concurrencer mais de supplanter Le Devoir, tout exercice de comparaison à longue portée revêtirait cette année peu de signification.A bon droit, les actionnaires sont plus intéressés à connaître les effets réels de la venue du Jour sur la santé du Devoir, à comparer en somme les résultats de la situation financière de L’Imprimerie Populaire à la fin de l’exercice 1974 aux données contenues dans le rapport de l’exercice précédent.A supposer que le Jour survive, ce n est qu’au bout de quelques années que l’on pourra mesurer l’impact réel qu’il aura eu sur la santé financière et professionnelle du Devoir.Aussi me limiterai-je cette année à des considérations qui traitent de données plus immédiates.¦ Les résultats de l’exercice 1974 En comparant les résultats de 1974 et ceux de 1973, on constate une première différence sensible.L’exercice 1973 avait livré des bénéfices avant impôts de $149,982 et des bénéfices nets de $87 800.L’exercice 1974, par contre, a produit des bénéfices nets avant impôts de seulement $15,540 et des bénéfices après impôts de $11,948.90.Ce résultat n’est pas étonnant si l'on examine la provenance des revenus et des dépenses de l’entreprise au cours au dernier exercice.Les dépenses ont accusé une augmentation de 6%, tandis que les revenus augmentaient de moins de 1%.Ces changements ont suffi à produire un résultat beaucoup plus serré que l’année précédente.Il faut même ajouter que, si l’Imprimerie Populaire n’avait pu compter sur des revenus d’environ $51,000 provenant d’autres sources que de la vente immédiate du journal et de l’espace publicitaire, les opérations du dernier exercice se seraient soldées par une perte d’exploitation ae $35,000.Le Devoir, en temps difficile, peut s’appuyer avec raison sur le revenu des modestes épargnes qu’il a pu accumuler pendant les rares années de vaches plus grasses qu’il a connues.Cela ne doit cependant pas nous empêcher de voir combien son existence reste fragile.Au chapitre des revenus, la principale baisse est survenue dans le secteur du tirage, où les revenus sont passés de $1,177,588 en 1973 à $1,105,522 en 1974.Le prix de l’abonnement fut pourtant porté de $35 à $40 par année au début de l’exercice et celui de la vente au numéro passa de 15c à 20c en avril dernier.Ces augmentations de prix eussent dû normalement accroître sensiblement les revenus.Nonobstant ces hausses, les revenus du tirage ont néanmoins accusé une diminution de 6% par rapport à 1973.Dans le secteur de la publicité, on observe par contre une augmentation des revenus de l’ordre de 5%.Cette augmentation peut sembler intéressante.Mais elle s’explique surtout par une hausse de tarifs instituée au cours de l’année.Le secteur des annonces classifiées qui connaît ces années-ci une progression intéressante, a continue de s’améliorer en 1973, enregistrant une hausse de lignage de 4.6%.L’annonce nationale et l’annonce locale ont, par contre, accusé un fléchissement.Il s’agit là d’une tendance très répandue qui n’affecte d’ailleurs pas uniquement Le Devoir.Dans le secteur des dépenses, nous avons cherché à comprimer au maximum les frais de l’entreprise.Ainsi que le révèle l’état des revenus et dépenses, le poste qui a bénéficié de l’augmentation la plus forte fut la redaction, dont les dépenses furent accrues de 10%.Dans les autres secteurs, l’augmentation des dépenses a été réduite au minimum.Une certaine partie de ce résultat s’explique sans doute par la baisse du tirage, laquelle a au moins donné lieu à une réduction des dépenses dans le domaine de la livraison et de l’expédition.Mais l’explication principale vient d’ailleurs: elle vient du soin avec lequel les responsables de l’entreprise ont veillé à maintenir les effectifs au strict minimum.L’administration du DEVOIR n’est certes pas parfaite.Pour peu que l’on s’y mette, on pourra y trouver quelques poux.Dans l’ensemble, cependant, les résultats du dernier exercice indiquent que les dépenses demeurent soumises à des contrôles passablement rigoureux.J’ajouterai à ce chapitre oue les employés syndiqués et les cadres du journal ont fait montre, en matière de rémunération, d’une modération fort appréciée.Tandis que les cadres se contentaient l’an dernier de hausses moyennes de traitement de l’ordre de 5% qui trahissaient en réalité une perte de pouvoir d’achat, une entente conclue avec le syndicat des journalistes du DEVOIR permettait de verser à tous les salariés syndioués de l’entreprise, à compter du début de l’année 1974 une prime de vie chère de $7 par semaine, tenant lieu d’indexation pour des salaires définis dans des conventions ne devant expirer l’une qu’à la fin de 1974 et l’autre à la fin de 1975.L’allocation forfaitaire de $7 versée uniformément à tous les employés syndiqués apportait aux employés de bureau un ajustement procentuel plus élevé qu’aux joumahstes: tout le monde a heureusement trouvé que c’était là chose normale, vu que les employés de bureau sont le groupe de travailleurs le plus faiblement rémunérés au sein de l’entreprise.¦ Le bilan Au sujet du bilan, il y a peu à ajouter a ce qui fut explicité l’an dernier, vu que la situation qui prévalait au 31 décembre 1973 n’a guère été modifiée par les résultats du dernier exercice.Je note seulement quelques points significatifs: 1) La liquidité de l’entreprise demeure excellente.Le rapport de l’actif à court terme au passif à court terme était l’an dernier de 3.7.Il est cette année de 2.9, avec cette précision importante ue les vérificateurs ont indu ans le passif exigible à court terme à la fin de 1974 des obligations d’une valeur de $100,000 qui deviennent échues en mai 1975.Sans cette insertion, le rapport de l’actif à court terme au passif à court terme eut été de 4.4.2) Les rapports entre comptes recevables et comptes payâmes reflètent bien la liquidité très saine de l’entreprise.Les comptes recevables sont supérieurs aux comptes payables clans une proportion de 2.3.3) Avec le remboursement en 1975 de la dernière tranche de $115,000, qu’il reste à payer sur des obligations d’une valeur de $250,000 émises en 1965, L’Imprimerie Populaire Limitée sera libre de toute dette à long terme.L’immeuble qu’elle occupe présentement, en plus d’être entièrement payé, sera libre de toute hypotheoue et de tout lien obligatoire.L’entreprise ne sera pas plus riche pour cela.Elle pourra cependant affirmer avec plus de vérité que jamais qu’elle n’appartient et n’a de comptes à rendre à personne d’autre qu’à ses actionnaires.¦ L’évolution du tirage Le Devoir a perdu au cours de la dernière année environ 7,000 lecteurs.Un bon nombre de ces départs s’expliquent par les difficultés que nous avons connues à acheminer d’une manière régulière le journal vers l’abonné; soit par la livraison directe au moyen d’un porteur, soit par la poste.Dans plusieurs régions, nous avons connu des difficultés dont certaines subsistent encore.Cela a incité plusieurs lecteurs à se désabonner tout en nous informant qu’ils reviendraient dès que nous pourrions leur offrir un service efficace.Nous avons cependant lieu de croire que la très grande majorité des lecteurs qui nous ont uittés l’ont fait pour aller au our.C’était leur droit le plus strict.Mais ce qui est beaucoup plus important, quand on revit les événements de la dernière année, c’est que plus de 81% des lecteurs du Devoir lui sont demeurés fidèles alors qu’il était en butte à la plus forte campagne de dénigrement et d’opposition qu’il ait connue dans toute son histoire.Parmi les lecteurs qui ont quitté Le Devoir pour Le Jour, il s’en trouve un grand nombre qui pensèrent longtemps qu’ils représentaient le public du journal et qui se permirent souvent, en conséquence, d’exercer sur sa direction des pressions et du chantage pour que celle-ci reflète davantage leurs convictions politiques et sociales.Ces lecteurs ont fait la preuve au cours de la dernière année qu’ils n’étaient dans l’ensemble du public du Devoir, qu’une minorité souvent plus remuante que les autres éléments de notre clientèle.J’espère qu’ils nous reviendront avant longtemps.Nous leur ferons volontiers, ainsi qu’à leurs opinions, une place aussi hospitalière que naguère.Mais leur départ temporaire aura au moins servi à faire la preuve que Le Devoir était et demeure un lieu de rencontre, de réflexion et de travail beaucoup plus large et beaucoup plus diversifié que ne se l’imaginaient des critiques moins représentatifs qu’ils ne le prétendaient.Aux lecteurs demeurés fidèles au Devoir, j’adresse au nom des administrateurs et des collaborateurs du journal un cordial et sincère merci.Eux non plus ne se retrouvent pas tous les jours dans les prises de position du journal.Les limjtes et les contraintes qui president chaque jour à la fabrication du journal donnent souvent lieu chez eux à des frustrations que nous comprenons parfaitement mais auxquelles il nous est souvent impossible de remédier à court terme.Mais ces lecteurs qui demeurent fidèles malgré les déceptions personnelles et les dé- Cgi" ~ ====TEfl3 VOS FOURRURES SERONT AUX PTITS SOINS CHEZ JOUCOEUR.4 ( /M n \ */,f : 'S uy/Ax.''y v.%- >>K/ Ei U.\ \ V* I $ û II \ < / • ENTREPOSAGE • NETTOYAGE • RÉPARATIONS • LIVRAISON GRATUITE Âoûcoeu/iJùe ^521-2168 ?1__ 4132 Parthenals £9 r ____par- CLAUDE RYAN ¦ Au siège social du Devoir, rue du Saint-Sacrement, c’était hier soir l’assemblée générale annuelle des actionnaires de L’Imprimerie populaire limitée, société éditrice du Devoir.A cette occasion, le directeur du Devoir et gérant général de l’Imprimerie populaire a soumis aux actionnaires présents son rapport sur l’activité de la dernière année.Voici le texte intégral du rapport de M.Ryan.L’IMPRIMERIE POPULAIRE LIMITEE (CONSTITUÉE SELON LES LOIS DU CANADA BILAN AU 31 DÉCEMBRE 1974 ACTIF 1974 1973 A COURT TERME Encaisse $ 35,612.93 $ 54,872.72 Certificats de dépôts à terme 400,000.00 375,000.00 Comptes à recevoir Frais imputables 384,460.69 380,982.78 au prochain exercice 9.767.46 -10.151.44 829,841.08 821,306.94 IMMOBILISATIONS Terrain et immeuble 143,316.30 143,316.30 Mobilier et agencement 106,565.65 102,116.48 COUT 249,881.95 245,432.78 Moins: Amortissement accumulé 108,234.39 88,529.87 AUTRE POSTE 141,647.56 156,902.91 Achalandage 350,701.00 350,701.00 $1,322.189.64 $1,328.910.85 PASSIF 1974 1973 A COURT TERME Comptes à payer et frais courus Obligations à payer, $169,270.31 $186,828.27 échéance 1er mai 115,000.00 15,000.00 Impôts sur le revenu 3,591.57 287,861.88 201,828.27 A LONG TERME > 115,000.00 REVENUS DIFFÉRÉS 348,176.14 327,517.86 TOTAL DU PASSIF 636.038.02 644,346.13 AVOIR DES ACTIONNAIRES CAPITAL-ACTIONS Autorisé: Classe "A” 3,400 actions ordinaires, participantes, dividende 6%, non cumulatif, valeur au pair de $100.00 chacune Classe “B” 3,600 actions ordinaires, valeur au pair de $100.00 chacune Emis et payé: 1,727 actions ordinaires, classe ‘‘A’’ 172,700.00 172,700.00 3,594 actions ordinaires, classe "B” 359,400.00 359,400.00 532,100.00 532,100.00 BÉNÉFICES NON RÉPARTIS 154,051.62 152,464.72 686,151.62 684,564.72 $1,322,189.64 $1,328,910.85 saccords passagers constituent, en vérité, le noyau solide, indéfectible, dépouillé de fausses prétentions idéologiques et doctrinales, qui a toujours fait la véritable force du Devoir.Ces lecteurs ont compris que Le Devoir demeure l’instrument d’information et le véhicule d’opinion le plus intellectuellement et professionnellement valable dans notre communauté.Ils savent aussi qu’il n’est pas réaliste de prétendre maintenir deux institutions de cette nature dans le champ des quotidiens du matin.C’est avec ce genre d’attitude que l’on édifie des institutions solides et durables.¦ Les annonceurs Le Devoir a réussi à conserver au cours de la dernière année la très grande majorité de ses annonceurs.Ceux-ci constituent une famille très diverse recrutée dans les champs les plus variés de l’activité commerciale, industrielle, administrative et gouvernementale.(Pour l’information de nos actionnaires, nous avons procédé à une inventaire de ce que représente, dans l’ensemble des revenus du Devoir au cours des derniers mois, la publicité provenant des ministères fédéraux et des agences et sociétés de la couronne fédérales: cette publicité représente un pourcentage d’environ 3.5% dans les revenus publicitaires globaux de l’entreprise).Cherchant à se tailler une place rapide sur le marché de la publicité, certains journaux concurrents n’ont pas hésité à jouer avec les chiffres de tirage, exagérant grandement les leurs et tentant de diminuer les nôtres.Mais les annonceurs ont compris que, même s’il a été temporairement affecté dans son tirage, Le Devoir a su conserver le gros de sa clientèle et continue de représenter, pour des ca- tégories nombreuses d’annonceurs, un marché dont la valeur est bien supérieure au seul nombre de ses lecteurs déclarés ou connus.Ainsi que nous le faisons périodiquement, nous avons procédé ces mois derniers à un sondage auprès de nos abonnés, afin de vérifier le statut économico-social ainsi que les habitudes sociales, économiques et culturelles de notre public.Une fois de plus, l’enquête nous a apporté un taux de réponses très élevé, et ce sans que nous soyons obligés d’insister dans les pages du journal pour que les abonnés répondent au questionnaire qui leur avait été adressé.L’enquête a révélé que 63% des abonnés du Devoir ont fait des études universitaires complètes et que 30%, sans se rendre jusqu’au bout des études universitaires, ont néanmoins complété des études secondaires et/ou poursuivi des études collégiales ou universitaires incomplètes.Cette caractéristique explique la tenue intellectuelle du Devoir.Le journal doit répondre aux exigences d’un public particulièrement difficile, qui reagit très facilement et qui n’est pas habitué à prendre des vessies pour des lanternes.Au plan économique, l’étude révèle de même que les abonnés du Devoir disposent d’un pou- fa parole du Jour "S’il pouvait y avoir un inspiré qui forge un'mensonge prophétisant vin et boisson, il serait Te baveur du peuple que voilà!" - Michée 2,11 "Il n’y a rien de caché qui ne doive être manifesté et rien n’est demeuré secret que pour venir au grand jour” - Marc 4,22.voir d’achat considérable.Se recrutant surtout parmi le public des classes moyennes — membres des professions libérales, administrateurs, gérants et dirigeants d’entreprises, travailleurs et militants sociaux et intellectuels, cols blancs — 55% des abonnés du Devoir ont un revenu familial supérieur à $20,000 par année.90% ont un revenu familial supérieur à $10,000 par année.De plus, les abonnés du Devoir ne sont pas limités aux seuls horizons du Québec.Plus des trois quarts d’entre eux ont voyagé en dehors du Québec au cours de l’année 1974.Tandis qu’un voyageur sur trois prenait la route de l’Europe ou d’un autre continent, deux prenaient celle des autres provinces du Canada ou des Etats-Unis.Parmi les abonnés (plus de 50% de l’échantillon choisi par une firme indépendante qui a elle-même conduit l’enquête) qui ont répondu au questionnaire, deux sur trois sont propriétaires de leur maison.58% possèdent au moins une voiture, 33% possèdent deux voitures ou plus.Ce résumé n’apprendra rien de nouveau aux habitués du Devoir.Il confirme seulement ce que l’on savait déjà, à savoir que Le Devoir atteint, dans notre milieu, une catégorie de lecteurs particulièrement choisie.¦ Les cadres de l’entreprise On a fait beaucoup de bruit ces derniers mois autour de certains départs spectaculaires.Ce que Ton a oublié de signaler — et que je souligne avec une vive gratitude — c’est la solidarité extraordinaire que les cadre de l’entreprise ont manifestée au journal pendant les derniers mois.Tandis que certains cherchaient en vain à introduire un divorce mortel entre LE DEVOIR et sa direction, les cadres — à l’unanimité — ont compris que l’un ne va pas sans l’autre et ont su traduire leur attachement au DEVOIR par une loyauté remarquable envers sa direction.Les cadres ne sont pas nombreux au DEVOIR Leur nombre est grandement insuffisant par rapport aux besoins qu’éprouverait normalement, dans de semblables circonstances, toute autre entreprise.Mais au plus fort de la tempête, ils sont tous demeurés à leur poste.Certains ont reçu au cours de l’année des offres alléchantes.D’autres eussent été très volontiers accueillis ailleurs s’ils avaient manifesté le moindre désir -de s’éloigner du DEVOIR.Je les remercie d’être demeurés à leur poste dans une période critique sans que personne éprouve le besoin de les presser de le faire.Malgré toutes les légendes que l’on a fait circuler au sujet de la direction du DEVOIR, celle-ci s’exerce quotidiennement dans un esprit de partage, de consultation, voire de collégialité, où la liberté de chacun et le repect mutuel sont assez grands pour que l’on n’éprouve pas le besoin de tout codifier ou de tout réglementer.¦ Les administrateurs De nouveau, au cours de la dernière année, des citoyens à l’esprit désintéressé ayant à leur tète le président du Conseil d’administration, Me Denys Pelletier, ont consacré de nombreuses heures de leur temps précieux, à titre purement gratuit, à suivre avec compétence et vigilance la marche des affaires de l'Imprimerie Populaire.Outre Me Pelletier et moi-même, le Conseil comprenait l’an dernier MM.Jules Saint-Pierre, trésorier général de l’Union des producteurs agricoles, Jean-Marie Poitras, président de la Laurentienne, Guy Saint-Germain, directeur général du Groupe Commerce, Guy Bernier, directeur général des Pêcheurs-Unis du Québec, Léonard Fournier, président du groupe Dyname, René Paré, exprésident de la Société des Artisans et Bernard Larocque, trésorier et gérant général adjoint de l’Imprimerie Populaire Limitée.En plus de participer à plusieurs réunions où le taux d’assistance fut remarquablement élevé, chaque administrateur ICHE2 TABLE D’HÔTE MENUTV*E Mort d'oauvr* PoUgt du jour Suprême de Chapon, Riz Créole $18.50 Saumon frais grillé, au Fenoufl.Beurre d'échalottes $21.50 Le Steak ê la Clermont, Pommes Parisienne $23.50 Le* Desserti Le calé Les vins Saumur Blanc ou Champi-gny, H btle par personne.Du lundi ou samedi de 6:00 p.m.à la fermeture S$1 C.HENM40URAMA bofdel FACE AU MÉTRO * 341-1777 fut en tout temps à la disposition de la direction pour la conseiller et la guider dans certaines décisions.La plupart des décisions importantes affectant la vie de l’entreprise furent prises à la suite de consultations soit avec les membres du Conseil d’administration, soit avec des experts choisis avec l’accord du Conseil.Je me plais à souligner le climat d’harmonie exceptionnel dans lequel s’est accompli au cours de l’année le travail du Conseil.Celui-ci, entre autres tâches, a entrepris un important travail de remise à jour dans la composition et le role respectif des administrateurs et des fiduciaires qui forment les deux fiducies prévues par les statuts de l’Imprimerie Populaire.Ce travail devrait être complété au cours des prochains mois.¦ La divulgation De nouveau, cette année, nous procédons à la publication d’abondantes informations sur la situation et les opérations financières du Devoir.Si nous agissons ainsi, ce n’est ni par coquetterie, ni parce que nous nous attribuons une importance que nous n’avons point.La divulgation est plutôt pour nous affaire de principe.Aux journaux quotidiens, est confie par voie implicite dans notre société un mandat très grave, celui d’informer le public sur le fonctionnement des institutions politiques et sociales et sur les problèmes de la société et des êtres humains qui l’habitent.Une fonction aussi lourde de conséquences ne va pas sans responsabilité correspondante.Une première responsabilité incombe à cet égard aux entrepri- ses de presse.Le moins qu’on puisse exiger d’elles, c’est qu’elles agissent à visage découvert, que le public sache clairement à qui il a affaire quand il achète un journal et que l’on soit de même informé de l’utilisation des sommes importantes qui leur sont confiées par le public lecteur et les annonceurs.Maintes entreprises qui passent leur temps en matière de divulgation à faire la leçon aux hommes politiques auraient intérêt dans cette perspective à faire un examen de conscience.Certaines n’ont jamais daigné informer vraiment le public sur leur structure financière, sur leur bilan et sur leurs résultats d’exploitation.D’autres ont eu le toupet de solliciter des fonds auprès du public sans jamais fournir à celui-ci une information vraiment satisfaisante sur la structure précise de leur capital et sur leur situation financière.Ce style de démocratie à sens unique n’impressionne que les badauds.Une loi de la presse modernisée — telle celle que promet le dernier message inaugural du gouvernement québécois — devrait comporter l’obligation pour les journaux quotidiens de fournir régulièrement au public des renseignements satisfaisants à la fois sur leur structure financière et sur leurs résultats d’exploitation.C’est dans cet esprit que, depuis de nombreuses années déjà, nous accomplissons de notre libre initiative ce devoir d’information qui est aussi une dimension essentielle de ce droit aux mille facettes qu’on appelle communément la liberté de la presse ou le droit à l’information.iw.h.perron POUR DES PELOUSES EN SANTÉ jü» MILORGAIMITE (6-2-0) Engrai organique naturel des plus sûrs, contient de nombreux oligo-éléments dont le fer.Procure à une pelouse tous les minéraux nécessaires: peut être répandu en tout temps.Le préféré des terrains de golf.Utiliser 3 fois par année, 30 Ib par 1000 pi ca.Sac 50 Ib *e.75 7-7-7 SO-GREEN (7-7-7) Un engrais tout-usage de formule équilibrée.Propre, inodore, d'usage facile et sûr: se répand .< la main ou au moyen d'un epandeur Ideal pour arbres, arbustes, fleurs et pelouse.Utilisez 2-4 Ib par 100 pi ca Sac 251b Sac 501b Sac 75 Ib $3.95 $5.50 $9.50 w.h.perron 515, boul.Labelle, Chomedey, Laval ('/> mille au nord du pont de Cartierville) mmm 332-3610 niARCEX Vaste terrain d« stationnement Ouvert les jeudis et vendredis jusqu’à 9h00 p.m. t é » 6 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 La forêt fait sa révolution verte Suite de la première page révocation de la concession de Témisca-ming.M.Drummond espère que d’ici trois ans, le ministère aura résolu le cas de la Gaspésie et du Bas Saint-Laurent, régions auxquelles il accorde la priorité en raison des problèmes urgents qui s’y posent.Ce qui est primordial, dit le ministre dans une entrevue récente avec LE DEVOIR, ce n’est pas tant l’abolition progressive des concessions forestières que ce que le gouvernement fera avec elles.Le ministère met au point des plans d’aménagement, région par région, usine par usine, afin de determiner les besoins, de telle sorte que l’approvisionnement soit basé sur des besoins précis et réels et non sur un fait historique qui équivalait à un gel de territoire.La révocation des concessions et leur intégration dans le système de forêts domaniales implique le rachat de 3,000 milles de chemins forestiers qui s’ajouteront au réseau actuel de 950 milles.Prise en charge par l’Etat des forêts publiques, zonage des terres forestières selon leurs vocations multiples, aménagement de zones récréatives et écologiques, création d’unités d’aménagement de 1,000 milles carrés ou plus chacune, tout cela était prévu dans l’exposé sur la politique forestière de mars 1972.Mais la création d'une Société de gestion forestière a été mise de côté.M.Drummond l’estimait pourtant nécessaire, il y a trois ans, à cause de l’expérience decevante et de la lourdeur de l’administration gouvernementale.Il a changé d’idée?Pourquoi?D’une part, parce que personne ou presque ne voulait de sa fameuse Société de gestion des forêts publiques, d’autre part, parce qu’il a voulu faire confiance aux fonctionnaires, les revaloriser en quelque sorte, les associer de près au train de réformes.Le ministre ne regrette nullement cette mise en valeur, qui va de pair avec la déconcentration et la régionalisation des services du ministère des Terres et Forêts.L’optique est changée, explique-t-il, d’un rôle de surveillant, le ministère passe graduellement à celui d’administrateur, et non pas seulement dans les tours d’ivoire gouvernementales à Québec, mais sur place, dans les régions même où il y a des forêts à gérer.De plus, dit-il, voyant que ça bouge au ministère, les jeunes diplômés y viennent en grand nombre.Il faut qu’ils puissent faire une carrière intéressante, ou que ce soit au Québec, et pour cela donner aux régions des ressources et des pouvoirs de plus en plus accrus.“Ce n’est pas à Québec ou à Westmount qu’il y a oes forêts à administrer”, ajoute-t-il, moqueur.Intégrés au milieu, les fonctionnaires voient les problèmes de près et peuvent prendre de meilleures decisions, dit encore M.Drummond.Ce rôle accru de l’Etat, il se manifeste également par le droit de regard que la loi 27 donne au gouvernement en ce qui a trait à l’implantation, au fonctionnement et au développement des usines de transformation du bois.Droit de regard assorti de permis, de suspension possible, de révocation et d’amendes.Dans la réforme en cours, M.Drummond a laissé de côté le projet d’une Régie des produits forestiers du Québec qui, selon le livre blanc de 1972, aurait été responsable de la fixation des prix et des autres conditions de mise en marché.Là encore, le projet est resté en plan parce que personne ou presque n’en voulait.Mais M.Drummond continue de s’interroger sur la pertinence du projet et d’en parler aux divers groupes qu’il rencontre.“Je préférerais que quelqu’un me force un peu, avoue-t-il.j'aime la lutte, mais il faut un certain appui quand même”.Il n’écarte pas la possibilité qu’une régie s’impose d’elle-même, dans le cas, par exemple, où les exploitants exigeraient des garanties que le gouvernement ne peut donner, ou encore des approvisionnements sans droit de regard.Mais, alors que le rapport des forces était inégal dans le système antérieur, M.Drummond estime qu’un nouvel équilibre est en voie de se créer entre l’Etat et les concessionnaires.“Ça marche notre affaire, dit-il, même si ça ne fait pas de bruit.J’ai une bonne équipe.Quand je les vois discuter et négocier avec les industriels, je préfère mes gars aux autres.Nous avons des gars solides dans la Fonction publique, et le pouvoir que nous donnent les lois nouvelles.Ce sont des atouts majeurs”.C’est dans cette optique également qu’un groupe de travail a été formé, il y a trois mois a peine, pour procéder à l’aménagement et à la mise en valeur intensives des forêts publiques du Québec.Ce groupe, dont le mandat est de cinq ans, a pour fonction de conseiller le ministère sur la nature et le contenu des dqcuments de gestion, tenant compte de la nécessité d’harmoniser l’utilisation polyvalente de la forêt et de prévenir une pénurie de bois possible avant Tan 2,000.Les travaux du groupe sont coordonnés par M, Jean-Marie Pouliot, qui était jusqu’alors directeur du service des exploitations au ministère.Déjà, le territoire québécois a été découpe en huit régions administratives, pour les fins du ministère, de manière à créer 44 unités de gestion des forêts publiques.Il est possible qu’une neuvième région soit creée, soit celle de TEstrie.Par ordre chronologique, la loi de la Société de récupération, d'exploitation et de développement forestiers du Québec (REXFÔR) fut la première, en 1973, du train législatif de M.Drummond.Devenue une société à capital-actions pouvant administrer son budget et réinvestir ses projets, REXFOR a désormais une latitude beaucoup plus grande, semblable à celle d’autres sociétés paragouvememen-taies dans leur propre secteur, telles SOQUEM et SOÇUIR D’abord destinee à récupérer le bois en voie de perdition, REXFOR joue de plus en plus un rôle complémentaire à celui de l’industrie privée, participant à son action en vue d’un rendement optimal.Elle a participé à des opérations de sauvetage, notamment à Cabano, au Témiscamin-ue, en Abitibi, au Saguenay, et ailleurs, e même qu’à “l’Opération 2000” visant à donner du travail aux assistés sociaux et à restaurer des forêts.Déjà rompue à des tâches disparates, REXFOR se voit confier des responsabilités de conservation et de protection de la forêt, en plus de se livrer à un véritable test en exploitant massivement depuis peu la forêt domaniale des Appalacnes, au sud-est de Québec.M.Drummond admet qu’il faudra, avant longtemps, faire la somme de ces expériences diverses et valables, qui s’écartent du capitalisme traditionnel et se rapprochent d’un système de cogestion.De toute évidence, le ministre est favorable à cette évolution, à laquelle il veut donner plus d’ampleur et de cohésion.“Ça ne change pas aussi vite que je le voudrais, mais on ne recule pas'’, dit-il.Il y a quelques années, note-t-il, l’intervention de REXFOR était reçue comme un chien dans un jeu de quilles.Maintenant, c’est l’inverse; on s'associe à elle, même quand elle est majoritaire, Ton S’en fait une alliée.D’autre part, sans qu’il n’y paraisse trop, la nouvelle loi du ministère, adoptée en juillet 1974, a confirmé le rôle et les pouvoirs accrus du ministre en matière d’aménagement et de développement des forêts du Québec, même privées.M.Drummond a par ailleurs présenté à l’Assemblée nationale, il y a une semaine à peine, le projet de loi no 11 qui permet au gouvernement d’établir des facilités de créait, principalement pour la mise en valeur des forets privées.Administré par l’Office du crédit agricole, le crédit forestier comportera deux volets: des prêts de l’Office a un taux d’intérêt réduit; remboursement de 5% de l’intérêt des prêts consentis par une banque ou une caisse populaire au taux courant.Les prêts ne pourront pas excéder $40,000 pour un individu et $500,000 pour une société ou compagnie.En retour, l’aménagement et la coupe du bois devront faire l’objet d’un plan de gestion.Même si les forêts privées sont parmi les plus productives — avec 10% de la superficie forestière, elles produisent 25% du bois au Québec — M.Drummond estime que, par le crédit forestier, il y a moyen de multiplier leur productivité par deux et même trois fois.S’il n’y a pas de délai, le crédit forestier devrait enter en vigueur vers la fin de Tannée.La dernière des cinq lois de M.Drummond porte sur les réserves écologiques.En vertu de cette loi, le gouvernement se propose de créer des réserves sur les terres publiques afin de les conserver à l’état naturel, de les consacrer à la recherche scientifique ou à l’éducation, ou encore en vue de sauvegarder les espèces animales et végétales menacées de disparition ou d’extinction.Un plan de cinq ans prévoyant la création d'un réseau de près de 100 réserves écologiques a déjà été proposé au ministère par le groupe québécois du Programme biologique international.Un conseil consultatif a été formé sous la présidence de M.Gilles Lemieux, professeur à la faculté de foresterie et de géodésie de Laval.M.Drummond conclut son tour d’horizon en disant que l’Etat sera désormais le principal responsable de la gestion des ressources forestières du Québec.S’il n’en tient qu’à lui, nul ne pourra plus dire que ce sont les grosses compagnies qui mènent le ministère des Terres et Forêts, comme il était courant de le prétendre, il y a quelques années à peine.A la loi de la jungle et au laisser faire traditionnel, le ministre — que certains de ses collègues qualifient de millionnaire socialiste de Westmount — veut faire place à la rationalisation et à la justice distributive.Pour lui, le pari est passionnant.suites de la première page MOSCOU-ISRAËL ministre égyptien des Affaires étrangères, M.Ismail Fahmi, avaient donné à penser que TUnion soviétique avait abandonné sa demande de reprise d’urgence de la conférence de Genève sur le Proche-Orient.“Nous n’aimerions pas que cette conférence se réduise à quelque concert de belles paroles sans suite politique, même si quelques déclarations de nature politique y sont prononcées.“Nous estimons que la convocation de la conférence dans un proche avenir peut être conjuguée avec une préparation sérieuse de manière à ce que la conférence aborde les questions concrètes dès le premier jour de ses travaux”, a déclare le chef de la diplomatie soviétique.M.Gromyko s’est d’autre part déclaré pour une participation de l’organisation de libération de la Palestine (OLP) à la conférence sur un pied d'égalité avec les autres délégations arabes.LES DÉBARDEURS neuvième fois que le Parlement intervient dans un conflit de travail, la troisième depuis octobre.De la même manière, la Chambre avait ordonné le retour au travail des débardeurs de la Colombie-Britannique et des manutentionnaires de céréales de Vancouver.Le bill C-59 vise 2,400 débardeurs et 320 employés des quais.On prévoit, à moins d’incident, que le débardage, la vérification, le radoub et les opérations connexes reprendront norma- la météo Une zone frontale juste au sud des grands lacs inférieurs et la vallée du St-Laurent est en train de s'installer Des perturbations se déplaceront, le long de cette zone.La première atteindra une position près de Montréal ce matin.Du temps plutôt nuageux avec des averses et même un orage local accompagnera ce régime atmosphérique.Les températures demeureront assez douces.• Régions de l’Abitibi, de Pontiac-Témiscamingue, de la Haute-Maurieie: nuageux avec des averses.Venteux.Maximum voisin de 11.Aperçu pour vendredi: plutôt nuageux et doux.• Régions de Chibougamau, du Lac St-Jean: généralement nuageux et quelques averses, venteux par endroits.Maximum voisin de 10.Aperçu pour vendredi: plutôt nuageux.Régions de TOutaouais, de Montréal, de Québec, Trois-Rivières, des Cantons de T Est, des Laurentides: généralement nuageux et venteux par moments avec des averses et risque d’orages isolés.Maximum de 12 à 14.Aperçu pour vendredi : plutôt nuageux.• Régions de Baie-Comeau, de Sept-lles, de Rimouski, de la Gaspésie: ennuagement suivi d'averses tard dans la journée se continuant jusqu'à vendredi matin.Venteux par endroits.Maximum près de 8.Aperçu pour vendredi: dégagement partiel en soiree.lement vendredi.Le projet de loi confère au ministre le pouvoir de désigner un arbitre qui interprétera les modifications apportées par le juge Gold à la nouvelle convention collective si les parties sont incapables de s’entendre sur le sens de ces modifications.Rappelons que le syndicat a jusqu’ici refusé une quinzaine de recommandations du juge, notamment celles qui touchent la sécurité d’emploi.Cependant, de poursuivre aussitôt le ministre, “notre intervention dans cette grève des débardeurs du Saint-Laurent n’aurait nullement été nécessaire si la partie syndicale s’était confinée à son secteur d’activité.Tout au contraire, elle s’est attaquée à d’autres secteurs industriels nullement touchés par des arrêts de travail, en particulier le transport des grains de provende, si essentiel à l’agriculture québécoise.” M.Munro a donc mis en garde l’Association internationale des débardeurs ou toute autre organisation syndicale contre une tendance a considérer le Parlement “comme partie à la négociation lorsqu’on ne peut obtenir de l’employeur les concessions envisagées au depart.” “Ceux qui tentent d’utiliser le Parlement fédéral à cette fin seront amèrement déçus,” d’avertir le ministre du Travail.Après avoir rappelé la longue expérience du juge Gold en matière de relations industrielles, particulièrement dans les ports canadiens, le ministre a déclaré que “la grande confiance qu’avait le gouvernement dans la sagesse du juge Gold l'autorisait à traduire en articles de loi les recommandations du juge contenues dans son rapport déposé le 14 mars dernier”.Au chapitre des salaires, les dockers voient leur taux horaire passer de $5.10 à $8.00 d’ici le 1er janvier 1977 suivant une ascension en quatre étapes avec palier à $6.00 le 1er janvier 75, a $6.40 le 1er octobre 75, à $7.40 le 1er janvier 76.L’ensemble de ces réajustements procure à ces travailleurs une hausse salariale de 43.3% pour un contrat de trois ans.Quant au litigieux problème de la sécurité d’emploi, pierre d’achoppement à la conclusion d’un accord entre l’Association des employeurs maritimes et le syndicat, le ministre du Travail a dû fournir à la Chambre une longue explication étayée d'exemples afin que celle-ci saisisse bien la portée des recommandations du juge Ainsi le rapport de conciliation prévoit que chaque débardeur de Montréal, Trois-Rivières et Québec bénéficiera respectivement d’une “garantie d’heures travaillées” de 1,600 heures (40 heures multipliées par 40 semaines qui se terminent la dernier samedi de décembre), de 1,200 heures (30 semaines) et de 1,400 heures (35 semaines).Selon cette mathématique salariale, le débardeur montréalais ne pourra recevoir moins que $12,800 par année.peu importe le rythme d’accostage des cargos dans la Métropole.' La proposition du juge Gold, qu’on retrouve intégralement dans le bill C-59, innove au chapitre de la sécurité d’emploi en ce qu elle s’éloigne de l’approche “hebdomadaire” pour aborder le concept plus large de la “saison navigable”.Les employeurs maritimes garantissent donc à chaque docker 40 heures par semaine de travail.encore que ce dernier doit-il être disponible en tout temps sinon il perd huit heures de travail.En plus de cette disponibilité journalière, la proposition Gold prévoit que le calcul des heures accumulées au crédit de l’employé chevauche d’une semaine à l'autre.Ainsi un docker qui travaille 32 heures dans sa semaine sera payé comme s’il avait travaillé 40 heures et se retrouvera débiteur de huit heures envers son fonds horaire garanti de 1,600 heures-année.Si, la semaine suivante, il travaille 48 heures, il recevra une paie comptabilisée sur 40 heures en sus du taux horaire supplémentaire prévu à la convention.Seulement, ces huit heures additionnelles seront retranchées de son fonds garanti.En d’autres termes, un docker qui décide de “concentrer” son année en accumulant des heures supplémentaires peut attein-1 dre bien avant le mois de décembre ses 1,600 heures travaillées et n’être plus éligible à venir sur les quais.La seconde partie du bill C-59 fait référence au cas des 320 employés des sections 1605 et 1657 de l’Association internationale des débardeurs qui sont en grève depuis le 17 avril dernier.Le juge Gold a examiné à titre de commissaire-enquêteur le litige qui opposait ces travailleurs à l’Association des employeurs maritimes et à remis son rapport le 9 avril.Comme dans le cas des débardeurs, la partie patronale a accepté les recommandations du juge Gold alors que la partie syndicale les rejettait.Aussi la partie 11 de la loi est-elle un décalque panait de la première alors que seuls les noms des intéressés changent au fil des articles.FTQ-C0NSTRUCTI0N tion sur l’histoire de cet organisme, d’une part, et sur la primauté des lois québécoises sur les constitutions internationales, d’autre part.L’avis juridique remis aux journalistes rappelle que le Conseil provincial des métiers de la construction (CPMC) a été créé en octobre 1969.Les statuts provisoires de cet organisme prévoyaient qu’il détiendrait sa charte de Washington et qu’il regrouperait des unions “chartrées”, c’est-à-dire membres elles aussi des Building Trades.La constitution du CPMC fut ensuite amendée à deux reprises et les amendements communiques aux Building'Trades.Un de ces amendements enlevait To-bligation de détenir une charte du département international et prévoyait que le CPMC pouvait regrouper des unions non reliées aux internationales du moment qu’elles étaient affiliées à la FTQ.C’est le cas, depuis, de la Fraternité interprovinciale des électriciens (FTQ) des monteurs de lignes (FTQ) du local 931 des Teamsters, (FTQ) et des opérateurs de machinerie lourde et des plombiers qui détiennent une charte québécoise en vertu de la Loi des syndicats professionnels.Iæ FTQ soutient donc que le regroupement des unions de la construction au Québec s’est effectué sans qu’il n’y ait eu de charte émise par Washington.Doté d’une assemblée générale souveraine, le CPMC avait donc le pouvoir de décider qu’il se faisait ou non reconnaître par Washington et son évolution démontre, selon la FTQ, que son histoire “fait voir une intention nette d’autonomie, laquelle .24 avril par la Presse Canadienne Le 2e bataillon d’infanterie légère Princesse Patricia se voyait décerner la citation du président des Etats-Unis pour sa participation à la résistance contre Totfensive chinoise en Corée, il y a 24 ans aujourd’hui-en 1951.C’était la première fois qu’un bataillon canadien se voyait accorder un tel honneur.1704 — Le premier journal d’Amérique du Nord, le Boston Newsletter était publié.1916 — La rébellion de Pâques éclatait à Dublin.1949 — Le rationnement du bonbon prenait fin en Grande-Bretagne.1950 — La crue de la rivière Rouge au Manitoba inondait presque toute la municipalité d’Emerson.1953 — Sir Winston Churchill devenait Chevalier de Tordre de la Jarre-^tière._________________________ s’est traduite par une constitution autonomiste”.Par ailleurs, la FTQ maintient que la loi 290, régissant la construction au Québec, a enlevé des pouvoirs précis aux unions internationales en reconnaissant spécifiquement la FTQ, la CSN et la CSD et non leurs affiliés séparément comme les seuls agents négociateurs dans le domaine de la construction.La même loi spécifie d’ailleurs que seules les trois centrales toucheront les cotisations horaires des membres et non les unions individuellement.Même si les constitutions des unions internationales accordent ces pouvoirs à leurs locaux, la loi québécoise prime dans ce domaine, de commenter le conseiller juridique de la FTQ-Construction, Me Michel Décary.Il en résulte donc que la FTQ, qui est habilitée par la loi québécoise à représenter les travailleurs des unions internationales, a droit d’accepter une tutelle qui prolonge ses pouvoirs de négociations d’autant plus que l’assemblée du CPMC a décidé en bonne et due forme de demander sa propre mise en tutelle, soutient Ta-vis juridique.Me Décary a toutefois admis que les unions internationales pourraient mettre individuellement chacun de leurs locaux en tutelle et y nommer de nouvelles directions qui pourraient, à l’intérieur du CPMC mettre un terme à la tutelle de la FTQ et demander celle des Building Trade.Le conseiller juridique de la FTQ-Construction a toutefois jugé cette hypothèse très peu probable car rien n’est plus difficile, a-t-il dit, de mettre d’accord autant d’unions toutes aussi jalouses de leur autonomie même à Tégard du Département international.Si toutes les unions décidaient séparément de décréter la tutelle de leurs locaux au Québec, a-t-il ajouté, il n’en demeurerait pas moins que seule la FTQ serait habilitée à les représenter du moins dans le cadre législatif actuel.Me Décary a admis que ces unions pourraient, par les nouvelles directions mises à la tête de leurs locaux, se regrouper dans un autre organisme qui pourrait quant à lui chercher à se faire reconnaître par voie d’amendement aux lois de la construction.5,000 MARINES Américains en retardant son vote, prévoit en outre de fixer au président Fora un délai maximum de 48 heures pour qu’il communique un plan d’évacuation des Américains, des autres étrangers résidant au Sud Vietnam, et des Sud-Vietnamiens.La chambre des représentants s’est prononcée plus tard sur un projet de 327 millions de dollars de crédits, mais son vote a été rendu nul pour vice de forme.Le Vietnam appartient au passé et les Américains doivent maintenant se consacrer aux problèmes de l’avenir, a déclaré hier soir en substance le président Ford.“L’Amérique peut retrouver le sens de la fierté qui existait avant le Vietnam mais un tel résultat ne pourra pas être obtenu en relançant une guerre qui a pris fin, en ce qui concerne les Etats-Unis'’, a-t-il dit à l’université de Tulane.“Le temps est venu de se préoccuper d’un programme pour l’avenir, de se rassembler, de panser les blessures du pays et de lui redonner la santé et une assurance optimiste”, a-t-il déclaré en lançant un appel à l’union nationale et en ajoutant que ses compatriotes ne devraient pas perdre confiance en eux-mêmes à cause des désastres subis en Indochine.“Nous sommes en vérité attristés par les événements en Indochine, mais ces événements, aussi tragiques soient-ils, n’annoncent ni la fin du monde ni celle du leadership de l’Amérique dans le monde”, a-t-il poursuivi.Par ailleurs, sur le terrain, les forces du Vietcong sont en train, depuis 48 heures d’encercler Saigon, apprenait-on de Me Denys Pelletier est réélu à la présidence Michel Roy est élu au conseil d’administration de l’Imprimerie Populaire M.Michel Roy, rédacteur en chef adjoint du DEVOIR a été élu hier soir au conseil d’administration de l’Imprimerie Populaire Limitée, au cours de l’assemblée générale annuelle des actionnaires, qui s’est tenue dans les locaux du journal.M.Roy, qui est au service du DEVOIR depuis 1958, succède à M.Jean-Marie Poitras, président de la société d’assurance de Québec La Laurentienne, qui a remis la semaine dernière sa démission après avoir siégé pendant près de dix ans au conseil d’administration du journal.Lors d’une réunion du conseil d’administration qui a immédiatement suivi l’assemblée des actionnaires, Me Denys Pelletier a été réélu président du conseil d’administration de TImprimerie Populaire, M.Jules Saint-Pierre a été élu vice-président et M.Bernard Larocque a été élu trésorier.M.Paul Sauriol demeure secrétaire du conseil.Outre M.Michel Roy, le conseil d’administration de TImprimerie Populaire Limitée comprend MM.Denys Pelletier, notaire, president du conseil d’administration, M.Claude Ryan, directeur du DEVOIR, Jules Saint-Pierre, trésorier général de TUnion des producteurs agricoles, Guy Saint-Germain, directeur général du Groupe Commerce, Guy Bernier, directeur général des Pêcheurs du Québec, Léonard Fournier, président du groupe Dyname, René Paré, ex-président de la Société des Artisans et Bernard La- rocque, trésorier gérant général adjoint de TImprimerie Populaire.Une quarantaine d’actionnaires étaient présents pour adopter les états financiers de l’exercice 1974.Ceux-ci établissent au 31 décembre 1974 des bénéfices avant impôts de $15,540.47.Le bénéfice net de Te-xercice se chiffre à $11,948.90.On trouvera d’ailleurs le rapport intégral du directeur, Claude Ryan, en page 5.LE DEVOIR a perdu près de 7,000 lecteurs au cours de la dernière année par suite surtout de la création du Jour, mais M.Ryan a indiqué, en réponse à une question de la salle, que les administrateurs ont l’intention d’entreprendre cet automne une vigoureuse campagne de ré-crutement qui permettra au DEVOIR de maintenir le seuil de rentabilité.Enfin, mentionnons que pour la première fois depuis sa fondation en 1911 (Le Devoir en 1910) TImprimerie Populaire Limitée sera libre de toute dette à long terme.L’entreprise remboursera en effet le premier mai la dernière tranche de $115,000 qu’il reste à payer sur des obligations d’une valeur de $250,000 émises en 1965.“L’entreprise ne sera pas plus riche pour autant, a dit M.Ryan, mais elle pourra cependant affirmer avec plus de vérité que jamais qu'elle n’appartient et n’a de comptes à rendre à personne d’autres qu’à ses actionnaires/’ sources occidentales bien informées, peu après l’annonce du rejet par les communistes de l’offre de négociation du président Tran Van Huong.On pense généralement que le Vietcong attend, pour lancer l’offensive finale contre la capitale sud-vietnamienne, que la situation politique évolue comme elle a commence à le faire depuis la démission du président Nguyen Van Thieu.Par ailleurs, le commandement militaire sud-vietnamien a annoncé la perte d’un vingtième chef-lieu de province, celui de Ham Tan sur la côte, et il semble qu’un 21ème, celui de Xuan Loc, serait tombé aux mains des insurgés bien que les autorités de Saigon continuent à le démentir.La délégation du GRP à Paris a publié un communiqué pour rejeter les dernières propositions de cessez-le-feu du nouveau président Tran Van Huong.“La proposition ne trompe personne, peut-on y lire, et elle n’aidera pas les Américains à échapper à leur défaite.” Un porte-parole du GRP à Paris a ajouté que M.Huong “n’était, qu’un fantoche qui se situe dans le cadre d’un jeu mené par les Américains pour maintenir la clique Thieu sans Thieu, pour poursuivre une politique de néo-colonialisme, de sabotage des accords de Paris et pour s'immiscer dans le droit du peuple sud-vietnamien à disposer de lui-même.Démission du premier ministre sud-vietnamien SAIGON (Reuter) — M.Nguyen Ba Can, premier ministre sud-vietnamien, a démissionné et le président Tran Van Buong préparait un nouveau gouvernement qui pourrait négocier avec les communistes.Le président Tran Van Buong s’était entretenu hier soir avec plusieurs personnalités politiques sud-vietnamiennes, notamment avec M.Nguyen Van Huyen, ancien président du Sénat, proche de la communauté catholique du pays.Le Vietcong avait rejeté mercredi l’appel de Saigon à un cessez-le-feu et déclaré que le gouvernement de Saigon devait être modifié avant que toute conversation puisse s’ouvrir.M.Can, pour les communistes, était trop proche de M.Nguyen Van Thieu, qui avait démissionné lundi de la présidence de la république.Il semblait probable qu’un nouveau gouvernement sera constitué dans la journée et que de nouvelles ouvertures seront alors faites aux communistes, dont les forces armées poursuivent leur offensive vers Saigon.DA0UST Suite de la page 3 Enfin, un ex-membre de la Fraternité des électriciens, M.Pierre Cajolais, a déclaré avoir été battu lui-meme par Claude Labonté, en présence de Rolland Fiset, gérant d’affaire des électriciens.Cajolais avait dénoncé au sein de la FTQ-Construction le prêt usuraire pratiqué par des syndiqués et des représentants syndicaux.BLOC-NOTES Suite de la page 4 dings industriels ou financiers, des chaînes homogénisant la culturel plus qu’elles ne la diffusent?La concentration dans le secteur public n’est pas moins sérieuse à cet égard que la concentration dans le secteur privé.Qu’est-il resté aux citoyens et aux diverses régions du pays dans le domaine de la télévision, par exemple, où Radio-Canada a développé une telle “concentration”?Deux conceptions s’affrontent implicitement dans pareille enquête.Ou bien le “droit de croître” est sacré et alors les plus forts doivent tôt ou tard régner sur la vie économique et sociale aussi bien que sur les gouvernements — ce qui ne seraitpas un précédant au Canada! Ou bien le “droit de tous” à la croissance est reconnu et préservé, et alors des règles du jeu doivent être fixées et maintenues.Après s’être inquiété de la mainmise étrangère sur 1 économie canadienne, le gouvernement Trudeau s’inquiète de la mainmise tout court.Une enquête n’est pas un mauvais moyen d’ouvrir le débat; elle ne devrait pas cependant être le seul forum où le tenir dans une société qui se croit démocratique.DÉCÈS Notez s.v.p.que les avis de décès doivent nous parvenir avant 4:30 p.m.pour publication du lendemain.Le dimanche : 2 à 4:30 p.m.NÉCROLOGIE THIBAULT, Mgr Clovl* — Aux Philippines, dans la ville de Davao, le 20 avril 1975, à l'âge de 65 ans, est décédé Mgr Clovis Thibault, premier archevêque du diocèse de Davao, frère de MM Roger, Paul et Jean Thibault, de soeur Thérèse Thibault et de Mmes Madeleine Roux et Suzanne Champoux.Ses funérailles seront célébrées vendredi prochain à Davao où il sera également inhumé.Mgr Thibault, après ses études au collège de Montréal et au Séminaire de Philosophie (1922-1930), entra dans la Société des Missions-Etrangères.Il partit pour les Philippines en 1937, et c’est la qu’il fut consacré evêque de Davao en 1955, cnarge qu’il exerça jusqu'en 1972.Un service eucharistique sera célébré à sa mémoire vendredi le 25 avril, à 3 heures pm, à la Maison Centrale des Missions-Etrangères, à Pont-Viau, Ville de Laval.Parents et amis sont invités.HUDON Camilla à Baltimore, le 21 avril 1975, à Tâge de 71 ans, est décédé, subitement M.Camille Hudon.Outre son épousé Marcelle Morin, il laisse dans le deuil un fils Guy de Hull, un frère Léopold de St-Simon de Rimouski trois soeurs: Mme Alphonse Dumont (Maria) de St-Arsène, Mme Emile Godbout (Albertine) de St-Petersburg, Floride et Mme René Perron (Irène) de Washington, Les funérailles auront lieu vendredi 25 avril.Le convoi funèbre partira du Salon Funéraire Racine, Robert & Gauthier, No 260 rue Besserer, Ottawa, pour se rendre à l’église St-Charles d’Ottawa où le service sera célébré à 11:00 heures.Et de là au cimetière Notre-Dame d’Ottawa, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.LORANGER Mite Pautette à Montréal, le 22 avril 1975 à Tâge de 75 ans, est décédée, Mlle Paulette Loranger.Elle laisse dans le deuil THonorable Juge Henri M.Loranger (époux de Lucette Breault), Jean F.(époux de Louise Thomas), André (époux de Danielle Bertrand) Mme Antoine Massabky (Louise) Madeleine, Soeur missionnaire de TÎmmaculée-Conception, Mme Robert Guay (Marie) ainsi que plusieurs neveux et nièces.Les funérailles auront lieu vendredi 25 avril.Le convoi funèbre partira du Salon Urgel Bourgie Limitée, an-gle Boul.Décarie et Avenue Notre-Dame-de-Grâcej pour se rendre à l'église Notre-Dame-de-Grace où le service sera célébré à 2:00 heures.p.m.Et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.PETIT Marte-Loute*.A Montréal, le 22 avril 1975 à Tâge de 100 ans, est décédée, Mme Emile Alfred Petit (née Marie-Louise Boudreau).Outre son époux, elle laisse dans le deuil quatre enfants: Mignonne-Madeleine, c.s.c.M.Tabbé Roland Petit, Madeleine (Mme Louis LeRoux) et Gérard.Les funérailles auront lieu samedi 26 avril.Le convoi funèbre partira de la Société Coopérative No 4848 rue Papineau, pour se rendre à l’église St-Stanislas où le service sera célébré à 10:00 heures.Et de là au cimetière de St-Jean d’Iberville, heu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.i « # Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 • 7 Le 30 juin: c’est déjà l’engorgement chez les déménageurs par Guy Deshaies Les personnes qui se proposent de reU nir les services d’une compagnie de démé- nagement le 30 juin procnam, à l’expiration de leur bail, risquent de rester en plan sans déménageurs surtout si le changement de domicile se fait dans la même ville, c’est-à-dire sur le plan local.Le 30 juin les compagnies de déménagement auront été tellement sollicitées qu'elles auront réservé leurs services aux personnes qui déménagenet dans une autre ville, une autre province ou un autre pays.Tel est l’effet des nouvelles dispositions de la loi relativement à l’expiration des baux.Les compagnies de déménagement s’en plaignent du reste amèrement.C’est que dans le passé, alors que les baux expiraient le 1er mai, il y avait les déménagements locaux à cette date.Pour Tes interurbains cela se faisait le 30 juin, c’est-à-dire à l’expiration de l’année scolaire.Il y avait enfin une troisième ruée, un peu moins importante, vers la fin d’août.Or cette année c’est l’engorgement au 30 juin.D’autant plus que le 1er juillet est jour férié et que les compagnies exigent le double tarif, c’est-à-dire environ $72 l’heure pour un camion et trois hommes.Mais les compagnies choississent de préférence les déménagements interurbains de sorte que les déménagés de près risquent de se retrouver sur leur perron avec les meubles sur les bras.Plus de 45 p.c.des baux se terminent cette année le 30 juin mais un plus grand nombre est à prévoir pour l’année prochaine.De sorte qu’un nombre plus important de personnes demandent des services d’entreposage cette année entre le 1er mai et le 30 juin.Leur bail prend fin le 1er mai mais ils emménagent le 1er juillet d’où la demande accrue d’espace d’entreposage.En gros cependant il semble qu’il y aura moins de déménagements cette année à Montréal où 40 p.c.de la population change d’adresse à tous les deux ans.A la compagnie Bell Canada on avait enregistré au 31 mars dernier 12,600 avis de déménagement en regard de 26,300 à la même date l’an dernier mais les avis pour le 30 juin ne sont pas encore donnes.A l’Hydro-Québec, au lieu des 1,500 avis de déménagement reçus par jour à pareille date l’an dernier il n’y a guère plus de 1,000 demandes par jour cette année.Malgré cette légère acalmie du nomadisme particulier des Québécois le problème le plus important sera cette ruée aux déménageurs le 30 juin.“Ça fait deux mois que nous refusons des engagements pour le 30 juin” explique le pré^jsé de la maison Roussille Transport.“Pour le 1er mai, affirme M.Claude Baillargeon, de la compagnie J.-B.Baillargeon, nous avons à peu près 40 p.c.des demandes que nous avons eues à pareille date l’an dernier.” C’est clair tout arrive le 30 juin cette année.Les compagnies se réservent les transports interurbains pour plusieurs raisons.D’abord il y a les tarifs de distance qui s’ajoutent aux taux horaires d’où un meilleur rendement.Très souvent le transport interurbain est accompagné d’un contrat d’emballage intéressant.Mais en plus c’est que Ta plupart des déménagements interurbains concernent des employés transférés de sorte que la compagnie de déménagement transige avec une compagnie où H y a plusieurs employés susceptibles d’être éventuellement transférés.Autrement dit il s’agit d’une possibilité de chentèle éventuelle beaucoup plus intéressante que l’individu qui déménage peut-être une fois par dix ans ou qu’on ne reverra jamais.Les compagnies se plaignent cependant de devoir refuser cette année des déménagements qu’elles auraient pu faire le 1er mai La demande n'étant plus répartie en deux dates mais en une seule il y aura des déceptions chez les déménagés forcés de rester sur place et chez les déménageurs forcés de renoncer à une partie de la clientèle.On peut dire que le tarif moyen se situe autour de $35 l'heure pour un camion et trois hommes.Cela vaut pour la période de la journée allant oe 8h à 17h.De 17h à minuit c’est le temps et demi, c'est-à-dire $52.50 l’heure et après minuit temps double, soit $70 l’heure.En vertu de la dernière convention collective des camionneurs et des taux d'indexation accordés au 1er octobre dernier le tarif horaire et de $5.17 pour le camionneur et $4.72 pour le déménageur-accompagnateur.Cloutier annonce une refonte de la loi des cégeps par Gérald LeBlanc QUEBEC — Après avoir annoncé la mise en tutelle du Cégep de Limoilou à Québec et fait état des difficultés rencontrées dans d'autres collèges, le ministre de l’Education du Québec, M.François Cloutier, a promis une refonte de la loi des cégeps d’ici la fin de 1976.Officiellement, la mise en tutelle du cégep de Limoilou se fonde sur des “dépassements financiers” suivant les articles 25 et 26 de la loi.En réalité, cette décision a été provoquée par les conditions d’embauche énoncées par le collège électoral du nouveau directeur du Cégep.Dévoilées à l’Assemblee nationale par le député libéral de Beauce-Nord, M.Denis Sylvain, ces conditions réclament, entre autres, la remise en question du système d’autorité régissant le cégep.Soulignant que ce collège “ne répondait plus aux normes de la société québécoise”, M.Cloutier avait d’abord promis une enquête mais il annonçait, hier, la mise en tutelle de ce cégep reconnu comme l’enfant terrible du réseau collégial.A plusieurs reprises la direction y a fait front commun avec les enseignants ou les étudiants contre certaines directives du ministère.L’administrateur sera nommé d’ici 48 heures et détiendra tous les pouvoirs pour une période pouvant aller de six à douze mois, précisait M.Cloutier.Au député créditiste Samson lui demandant s’il y avait des problèmes semblables dans d’autres cégeps, M.Cloutier a répondu qu’il y avait “effectivement des problèmes un peu partout”.En conséquence, le ministre promet une refonte de la loi constitutive de ces Collèges d’enseignement général et professionnel (CEGEP), adoptée en 1967 par le gouvernement de Daniel Johnson.En mars 1973, M.Cloutier confiait au Conseil supérieur d’éducation le mandat de mener une vaste enquête sur le fonctionnement des cégeps afin de cerner les principaux problèmes et de suggérer des correctifs en profondeur.Présidée par M.Jean-Guy Nadeau, cette enquête a coûté environ un demi million.Après avoir consulté abondamment le monde des 37 cegeps du Québec, le comité prepare un rapport qui sera remis au ministre Cloutier en juin prochain.Après quelques mois d’examen au ministère, M.Cloutier entend soumettre les recommandations de ce rapport — “si elles ne sont pas trop théoriques et touchent des changements Résidents et internes sont encore insatisfaits Les médecins résidents et internes ne sont pas satisfaits de la réponse du ministère de l’Education concernant leur projet de protocole d’entente.Dans une lettre envoyée au ministère, le Dr Hubert Wallot, président de la Fédération qui groupe quelque 2,100 médecins résidents et internes, reproche au ministère de l’Education de se réfugier derrière un juridisme qui sert de paravent à sa réelle influence.La Fédération, rappelle le Dr Wallot, s’est dit prête à payer des frais de scolarité si un tel geste pouvait améliorer la dimension éducative du milieu de formation des résidents et des internes.Nulle part, aux Etats-Unis et au Canada, les médecins internes et résidents ne sont obligés de payer des frais de scolarité.On se rappelle que si aucun changement n’intervient, les résidents pourraient bien se retrouver en lock-out en juillet prochain.21,122 signatures pour l’hôpital de Rosemont Le comité des citoyens pour la survie de l’hôpital Rosemont a recueilli 21,122 signatures pour protester contre la fermeture éventuelle de cet hôpital, le 1er août prochain DONNEZ UNE FOIS POUR TOUS + AIDER C’EST AGIR Dans un télégramme envoyé hier au ministre des Affaires sociales, M.Claude Forget, le comité demande au gouvernement de reconsidérer Ta fermeture de cet établissement puisque la majorité des citoyens de ce secteur ont établi clairement leur volonté de conserver cet hôpital indispensable à Rosemont.Au cours d’une assemblée, le comité a décidé d’inviter les députés du comté à venir s’expliquer devant les citoyens d’ici le 15 mai prochain.Les personnes intéressées à donner leur appui au comité peuvent écrire à C.P.214, succursale Beaubien, Montréal.à gtljOU^OUÉBEC La Boucherie Charcuterie française de Montréal "Sa QUALITÉ fait sa RENOMMÉE" Boeuf.Veau, Agneau frais de l Ouest canadien Volailles, lapins, cailles et pintades CHARCUTERIE FINE .Fabrication Maison exclusive.Produits d'importation, fromages, pain français, bière «DES PRIX ABORDABLES - SPECIAUX CHAQUE SEMAINE Uvraleon à domicile: 272-4066 - 272-4066 807 tel, rue Laurier Métro: Station Laurier PERSONNEL COMPÉTENT ACCUEIL COURTOIS concrets” — à une commission parlementaire.D’après son échéancier, un projet de loi pourrait être préparé au début de 1976.M.Cloutier a averti l’Opposition que ce projet de loi ne serait pas soumis à une commission parlementaire après son dépôt en première lecture.A l’occasion de crises dans les cégeps, notamment celles du régime pédagogique et des prêts bourses, 51 Cloutier avait déjà laissé entendre son intention ae modifier la loi des cégeps, particulièrement dans son mode d’administration.Il a maintenant pris la décision de le faire dans un avenir assez rapproché, compte tenu de la complexité du processus de remaniement complet d’une loi d’une telle envergure.D’après les rapports préliminaires du comité Nadeau, dont le DEVOIR faisait état le 12 février, la réforme envisagée touche l’essence même des cégeps.La distinction entre général et professionnel, qui a donné son nom au cégep, serait abandonnée.On proposerait également l'implantation d’un système de programme ou module comme celui en vigueur à l’Université du Québec depuis cinq ans.Le comité entend d’ailleurs suggérer de relier à la même direction du ministère les niveaux collégial et universitaire d’enseignement.Le comité réclamerait du même coup la mise sur pied d’un Conseil consultatif des collèges à l’instar de celui des universités.Ce type de réforme rejoint d’ailleurs l’intention de M.Cloutier de réclamer la nomination d’un ministre d’Etat à l’Education, à qui serait confié l'enseignement collégial et universitaire.On ne connait cependant encore aucune des conclusions du comité Nadeau sur les structures d'autorité des cégeps, qui semblent préoccuper au premier plan le ministre Cloutier.D'après la loi des cégeps, ces institutions sont régies par un conseil d’administration où siègent les représentants des étudiants, des enseignants, des cadres, des parents et du milieu socio-économique.MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 12 MOIS PAR ANNEE VENTE DE DISQUES VALABLE JUSQU’AU 3 MAI MONTROSE ESCOMPTES EN VIGUEUR 1 2 MOIS PAR ANNEE AtL-701 7 - ALAIN (AMltRI • Cellina Un poète - Mon amour qui viendra - Tu t'en vas - Rêve et réalité.Prix sugg mfg.7.29 mu KHF-f0209 - CLAUOI ItvilUl l Frédéric - La source - Dans mon paradis -Rupture - Pour toi - Carousel.Prix sugg mfg.3.49.KHF-90211 - GILLKS VIGNKAULT - Tarn ti delam - Ballade de l'été - John débardeur - du milieu du pont - Pendant que Prix sugg mfg.3.49.LE PIANO SOUS LAMER Saint-Preux FS 90141 HARMONIUM - Il - Les cinq soisons • Quality - CEL-1900 • Prix sugg.Mfg.7.29 DANIKLLI LICARI - Badinerie - Largo -Sonate No 14 - Rêves d'amour - efc.etc Barclay 80207 - Prix sugg.Mfg.7.29 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par Sargent et Goosens.3341-7 - Album 7 disques .15.99 ****************** MUSIQUE CLASSIQUE: pour guitare, luth et mandoline.Concertos et musique de chambre par Beethoven, Haydn Paganini, Hummel, etc.SQN 130 - Album 4 disques .14.99 ****************** MOZART: Concertos de vent au complet.Musique pour cors, clarinette, basson et flûte.SQN 129 - Album 4 disques .14.99 ****************** BALLETS CLASSIQUES- Suites de ballets favoris incluant les Sylphides, Lac des Cygnes, Casse-Noisette, Orchestre de Vienne.SQN 116-Album 3 disques .11.99 ***************** BEETHOVEN: Let 9 Symphonies conduites par Wilhelm Futwangler.8120-7 - Album 7 disques .19.99 * # i # * * i * * « * # # * * * i * * L'ART DE LA FLUTE JEAN-PIERRE RAMPAL DISQUI NO 1 J.S.Bach: Suite No 2 in B Minor For flute and Orchestra (BWV 1067) M.Corrette: Concerto In E Minor for Flute and Orchestra.J.S.Bach: Brandenburg Concerto No 4 in G Major.DISQUE NO 2 Sonatas and Duets for Two Flutes and for Flute and Recorder by Bodinus.Finger, Kuhlau, Matheson ond telemann.DISQUE NO 3 Teleman Suite in A Minor ofr Flute and Strings Teleman Don Quixote - Symphonic Suite DISQUE NO 4 J.L.Krebs Sonato in G Major J.J.Quanti Sonato in D Major B.Marcello Sonato in B Minor F.Geminiami Sonato in D Major T.Albinoni Sonato in A Major DISQUE NO 5 W.F.Bach Trio in D Major for two flutes and Continua Teleman Trio Sonato in C for Recorder Flute and Continua J.C.Pepush Trio in G Major for Two Flutes and Continua DISQUE NO 6 Mozart Concerto No 1 in G Major for flute and Orchestra (K33) Mozart Concerto No 2 in D Major for Flute ond Orchestra (K314) DISQUE NO 7 F.Genda Concerto in E Major for Flute ond Orchestra J.S.Bach Aria for flute ond strings A.Roussel Sinfonietta Op.52 No.3194/7 - 7 disque* - Spécial 15 99 CHANTS GRÉGORIENS, Avec: le choeur des trappis-fes de l’abbaye de Citercian, Les moines de l’abbaye Bénédictine, ETC.GRAND PRIX FRANÇAIS OU DISQUES No: 3159/4 4 disques Spéc.12 99 # * t I * i * # * * * * * # * * * * *************************************** Prix sugg mfg 3.98 le disque RICHESSE CLASSIQUE 9219 RC 633 • CONCKRTI POUR HARPK (MIREILLE POUR -HENRI PENSIS) 9219 RC 664 - PIÈCES CLASSIQUES POUR 2 PIANOS (J.BONNEAU - G.JOY) 9219 RC 637 - LES FILS DE BACH - Sinfonioos (KARL RISTEN- PART) 9219 RC 679 - SPLENDEUR DES CUIVRES • TELEMANN -VIVALDI (DOUATTE) 9219 RC 694 - RAVEL - Mo mère l'Ove • Alborodo - Povone 'A.ARGENTA) 9219 RC 689 CRC 6 9219 RC 696 MOZART - Grondes symphonies (G WAND), HEANDEL - Water Mus.c (ANTHONY BERNARD) 9219RC698-BACH transcrit par MOZART 9219 RC 699 - HAYDN - Symphonies Le Matin, le Midi, le Soir (K.Ristenport) 9219 RC 704 ISSERSTEDT) 9219 RC 706 • BRAHMS - 21 Danses hongroises (H.SCHMIDT • CHOPIN - 26 préludes (P VON SCHILHAWSKY) 2919 RC 708 - SATIE • DEBUSSY - Cymnopédies Danses Syrinx (DOUATTE) 9219 RC 709 - TCHAIKOWSKY - Marche slave (S.BAUDO) 9219 RC 714 - J.STRAUSS - Grondes valses (G.SEBASTIAN) 9219 RC 71S5 • MUSIQUE POUR LES MENUS PALSIRS DU ROY 9219 RC 716 • BACH • Chorals poour orgue (P.FROIDEBISE) 9219 RC 717 - SATIE • Mjsique pour piano (F.POULENC - J FEVRIER) 9219 RC 719 • MESSIAEN • Quatuor pour lo fin tu temps (LIVIER MESSIAEN) 9219 RC 722 - MOZART - Messe du couronnement (Stich Rondol • Ristenport) 9219 RC 740 - BARTOK - Musique cordes, percussion, célesto (WAND) 9219 - RC 743 - BACH - l’art de lo fugue ¦ Vol.1 - K Ristenport 9219 RC 744 • BACH • L'art de la fugue • Vol.2 • K.Ristenport 9219 RC 743 - DEBUSSY - Les Nocturnes - la Mer (Louis FOURESTIER) 9219 RC 748 - BACH • Suites nos.1 et • (R.Bourdin • K Ristenport) Vol.1 BACH - Suites nos.3 et 4 (M.Andre - K Risten- ¦ BEETHOVEN - Symphony no.3 "Héroique’' 9219 RC 749 part) • Vol.2 9219 RC 732 Vol.2 (J.KIRPS) 9219 RC 753 • BEETHOVEN • Symphonies nos 4 et 5 - Vol.3 (KRIPS) 9219 RC 754 - BEETHOVEN - Symphonie no 6 Pastorale' Vol.4 • (J.KIRPS) 9219 RC 735 - BEETHOVEN - Symphonie no.7 • v0' 5 - (J.KRIPS) 9219 RC 756 • BEETHOVEN - Symphon.ee no 7 Vol.5 - (J.KRIPS) 9219 RC 757 - BEETHOVEN - Symphonie no.9 avec choeurs ¦ Vol.7-(J.KRIPS) 9219 RC 763 - HAYDN - 5 concert! pour flûte, hautbois - Vol Pierlot) 9219 RC 766 - DE FALLA • Nuits dans les Jardins d'Espagne (ALBENIZ) 9219 RC 767 - CHOPIN • Nocturnes • Vol.1 - (Guiomor Novoes) 9219 RC 768 • CHOPIN - Nocturnes - Vol 2 • (Guiomor Novoes) 9219 RC 769 - LE LIVRE D'OR DE LA TROMPETTE - (Maurice André) 9219 RC 770 - BACH - Concert! pour clavecin - Vol.1 (R Ger-lin, R Douatte) 9219 RC 771 - BACH - Concert, pour clavecin • Vol.2 lR Gerlin, R Douatte) 921 9 RC 772 - BACH * Concert! pouur clavecin • Vol 3 - (R.Gerlin, R.Douatte) 9219 RC 786 - LE LIVRE D'OR DE LA FLUTE - (J.P RAMPAL) 9219 RC 793 - MARCHES,AIRS ET DANSES du XVe au XVIIIe siècle 9219 RC 793 - HAENDEL- 4 suites pour clavecin - (R GERLIN - R DOUATTE) 9219 RC 803 - UNE SOIRÉE DE BALLETS 9219 RC 801 - VIVALDI - les Quatre Soisons • (R DOUATTE) 9219 RC 803 - TCHAIKOWSKY - Cosse Noisette, lac des Cygnes, etc .9219 RC 806 • CONCERT A VENISE - ALBINONI - Adagio, etc .(R.DOUATTE) 9219 RC 807 - VOTRE CONCERT FAVORI 9219 RC 808 - TCHAIKOWSKY - Concerto pono no 1 (GUIUEIS) 92 19 RC 811 - TCHAIKOWSKY - Symphonie Pathétique 9219 RC 814 - DVORAK - Symphoninie du Nouveau Monde (R.ALBERT) 9219 RC 816 - LISZT - Les Préludes BRAHMS Danses hongroises 9119 RC 818 - LALO - Symphonoie Espagnole • (OlSTRAKH) 92 1 9 RC 819 - MOZART - Symphonies 40 et 41 9219 RC 820 è MOZART - ROSSINI • Ouvertures 92 1 9 RC 825 - WAGNER - Ouvertures (G.SEBASTIANN, 9219 RC 831 - STRAUSS - Valses célèbres 9219 RC 836 - CHOPIN - les Sylphides SME TANA Lo Moldau 921 9 RC 842 - BACH - Concert, Brandebourgecs, 1, 2 et 6 9219 RC 843 - BACH - Concert, Brondebourgeois, 3, 4 et 5 9219 RC 843 - CHOPIN - Quortorze valses 921 9 RC 846 - BIZET - Cormen L Arlésienne 9219 RC 850 è RAVEL - Le Bolero, etc DEBUSSY 9219 RC 855 - SCHUBERT - Quintette La Truite Ouaturo pour guitare 9219 RC 862 • MUSIQUE RUSSE 9219 RC 867 - STRAVINSKY - le Sacre du Printemps 9219 RC 869 • Concert à Vcnalll** - CHARPENTIER, COUPERIN, RAMEAU, BERTON 9219 RC 871 - BEETHOVEN - 3 Sonates (Orozio FRUGONI) 9219 RC 872 - LEURS AMOURS - (Walter KlIEN) 9219 RC 878 - DE FLAAL - l'Amour Sorcier* CHABRIER • ESpono 9219 RC 883 - SCHUMANN - Cornovol (G.NOVAES) 9219 RC 884 • PROKOFIEV - Pierre et le loup (Cl.DAUPHIN) 9219 RC 885 - CHOPIN - les Polonaises Vol 1 - (JOHANNESEN) 9219 RC 886 - CHOPIN - Les Polonaises Vol 2 (JOHANNESEN) 9219 RC 894 - RODRIGO - Arnujuei • SOR • Etudes & 3 9219 RC 896 - LE LIVRE D’OR DU CLAVECIN - A Von de Wiele) 9219 RC 897 - LE LIVRE D'OR DE LA GUITARE - (R.CUETO) 9219 RC 898 - LE LIVRE D'OR DE LA HARPE - tM C JAMET) 9220 CV 931 - SOVIET ARMY CHORUS - Vol ! 9220 CV 932 - SOVIET ARMY CHORUS -S - Vol 2 9229 CV 940 - La BaHa Hél-na - Vol.1 - OFFENBACH 9220 CV 941 - La Bail* Hilèna - Vol.2 • OFFENBACH 9220 CV 972 - NATIONAL ANTHEMS AROUND THE WORLD 9220 CV 1028 - BACH STREET-Raymond Gu.ot 9220 CV 1043 - HAENDEL WITH CARE - R 9220 CV 1136 - EL CONDOR PASA COMMAJiBES POSTALES A) P jyeMe è reyenee per chèque eu mande» 1.Valeur de dttqucè 2.8% de taxe 3.50* frai» minimum pour 1 é 3 diaque* y compris de timbres et emballages B) C.O.O.peyaMeeur Hyrsteens 1 Valeur de disques 2.8% de taxe 3.50* frais minimum pour 1 à 3 disques y compris frais de timbres tt emballages 4.Frais de collection du (acteur.50* jusqu’à valeur de tfO.OO et $1.00 pour valeur de $10.00 et plus.CENTRE DU DISQUE MONTROSE 3162 EST, rue BÉLANGER, MONTRÉAL 408 TÉL.:729-2831 f 8 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 Le RCM ne peut obtenir un état détaillé de la dette obligataire par Bernard Descôteaux Bien que le cinquième des dépenses du budget de la Ville de Montréal soit accapare par le Service de la dette, l’administration municipale est cependant incapable de fournir aux conseillers un état détaillé de la dette obligataire qui s’élève à $652 millions.Un tel état détaillé n’est pas nécessaire aux besoins du Service des finances, et le directeur du service, M.Fernand Denis, a dû admettre que plusieurs semaines seraient nécessaires pour en préparer un.Ce sont les conseillers de l’Opposition qui, dans le cours de l’étude des prévisions budgétaires 1975-76 au conseil municipal, ont présenté une requête en ce sens au directeur des Finances, afin de pouvoir éclairer le public sur ce qu’est la dette de Montréal.Lors de l’intégration des forces policières de la CUM, un état détaillé partiel avait été réalisé, ont expliqué M.Denis et Te président du comité exécutif, M.Gérard Niding.Ce fut une tâche de plusieurs mois, selon eux.Toutefois M.Niding s’est dit prêt à étudier une formule qui pourrait apporter certains éclaircissements, mais il a rejeté la possibilité d’ajouter au budget annuel un état détaillé comme le voudraient les conseillers du Rassemblement des citoyens de Montréal.Ceux-ci devront se passer de cet état détaillé pour cette année, et se contenter des explications du directeur des Finances.Cette question semble demeurer, à leurs yeux, ténébreuse.Pour le conseiller Fainstat (NCM-N otre-Dame-de-Grâce), la dette de Montréal devrait être établie à $890 millions, si Ton tient compte, en plus de la dette obligataire, des emprunts à court terme et de la part de Montréal sur la dette obligataire de la Communauté urbaine.De tels calculs représentent, pour le directeur des Finances, uniquement “une salade de chiffres qui a une certaine saveur”, et qui ne tient pas compte des normes comptables reconnues.Nulle part dans le budget de Montréal il n’est fait mention de la dette obligataire de la Ville, et les seules indications que Ton retrouve sous le titre “Service de la dette” sont les montants qui doivent être acquittés chaque année.Pour le prochain exercice financier, ce montant est de $103,081,700, soit plus de 20 pour cent du budget total.Cette somme comprend notamment $64 millions pour le paiement des intérêts, et $37.9 millions pour le remboursement des emprunts.Après trois jours de session, les conseillers en sont toujours à une étude générale du budget, et ce n’est qu’aujourd’hui qu’ils pourront probablement entamer l’étude des crédits de chacun des services.Jusqu’à maintenant, ce sont les conseillers du RCM qui mènent le débat, forçant les conseillers du Parti civique à être de véritables “back-benchers”.D faut noter que le taux d’assuidité de ce groupe de conseillers est beaucoup plus élevé que du côté de l’Opposition.Ainsi, hier, il man-uait environ la moitié des 36 conseillers u Parti civique.3! Drapeau nie toute entente avec la FTQ au chantier olympique Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, a formellement nié hier avoir jamais conclu d’entente officielle ou officieuse avec la FTQ-Construction pour obtenir la paix au chantier olympique en échange d’un monopole syndical, comme Ta prétendu mardi le président de la CSN-Construction, M.Michel Bourdon.Dans un télégramme qu’il a fait parvenir hier à M.Bourdon, le maire affirme: “Ni la Ville de Montréal, ni aucun des membres de l’administration municipale n’ont conclu d’entente avec un syndicat quelconque, accordant l’exclusivité sur les chantiers de construction du parc olympique ou sur tout autre chantier municipal.Ils n’ont en aucune façon favorisé une telle exclusivité.” Et le télégramme poursuit: “Si vous possédez des cas précis pouvant permet- P' le Le jury de Samson est libéré jusqu’à lundi Les douze jurés au procès de Robert Samson, ex-agent de la Gendarmerie Royale du Canada accusé d’avoir fabriqué et déposé une bombe au domicile des Do-brin, à Mont-Royal, ont été avisés de ne se présenter au Palais de Justice de Montréal que lundi prochain, 28 avril.Le juge Jacques Dugas, oui préside le procès, n’a en effet pas fini d’entendre les témoins d’une “preuve spéciale” qu’entend faire la poursuite en rapport avec cette affaire.La majorité des témoins entendus hors la présence du jury sont des policiers.Demain, le tribunal ne siège pas.Aujourd’hui se poursuit cette preuve sur laquelle devra se prononcer le juge Dugas lundi, avant d’autoriser les jurés à réintégrer la salle d’audience où se poursuivra la preuve sur laquelle le verdict devra se fonder.Le principal avocat de la défense dans le procès Samson est Me Maurice Hébert, aidé de Me Claude Lanctôt.Le ministère public est représenté par Me Fernand Côté, flanqué de deux enquêteurs spéciaux versés à ce dossier depuis le 26 juillet 1975, jour où se produisit l’explosion à l’arrière du domicile des Dobrin.Les jurés, choisis lundi dernier, ont siégé lundi après-midi et une partie de la journée de mardi, avant que ne soit ouvert le présent intermède.tre d’établir l’existence d’une telle exclusivité, nous vous prions de nous les transmettre par écrit avec le plus de renseignements possible pour faciliter nos travaux de recherche et de vérification.L’administration municipale est désireuse de ouvoir compter sur la qualité des travail-eurs et non pas sur leur appartenance syndicale particulière.” Mardi, au cours de sa conférence de presse; le président de la CSN-Construction avait fait état de déclarations de représentants de la compagnie Désourdy-Duranceau, en charge des chantiers du parc olympique.Deux représentants de cet employeur auraient dit, lors d’une rencontre avec des porte-parole de la CSN, que la compagnie préferait embaucher des travailleurs de la FTQ-Construction pour ne pas subir les foudres de cette centrale et compromettre l'échéancier du parc olympique.La CSN avait alors affirmé que 158 de ses 300 membres sur ces chantiers avaient dû changer d’allégeance, en dépit des dispositions de la loi, pour obtenir ou garder leur emploi.La préférence d’emploi aurait même été accordée à des travailleurs de la FTQ venant de l’extérieur de la région métropolitaine au lieu d’aller aux chômeurs de la CSN-Constrüction de Montréal.Les porte-parole de la CSN-Construction avaient alors évoqué la possibilité d’une entente secrète entre l'administration municipale et la FTQ-Construction comme cela s’est produit par le passé au chantier du Mont-Wright.COUÈGE JEAN-DE-BRÉBEUF (cours collégial) JEUNES PORTEURS DEMANDÉS • Collège reconnu d'intérêt public • Collège mixte résidence pour étudiants seulement pour faire la livraison du PROGRAMME : journal LE DEVOIR Le cours collégial (diplôme d’études collégiales) \ a Programme ouvert: — Arts plastiques.Montréal • et ADMISSION POUR SEPTEMBRE 1975 Banlieue RENSEIGNEMENTS : Excellentes routes disponibles BUREAU DES ADMISSIONS Cours collégial 3200, chemin Sainte-Catherine Montréal H3T 1C1 844-3361 Tél.: 342-1320 poste347 (Le Collège offre aussi un cours secondaire complet de cinq ans) Une prime de $25,000 En vue d’enrayer l’extorsion de fonds par enlevement et séquestration de ses employés, La Banque Provinciale au Canada offre de payer la somme de $25,000 à toute personne ne faisant pas partie de son personnel, qui pourrait fournir des renseignements entraînant l’arrestation et la condamnation des auteurs des extorsions de fonds commises le 6 décembre 1974 à sa succursale située à 105, boul.Benoît XV, à Québec ou le 6 mars 1975 à sa succursale située à 1160, Chemin Saint-Louis, à Sillery.Le directeur du service de la Sécurité de La Banque Provinciale ne prendra en considération que les demandes de récompense soumises dans les trente jours suivant la condamnation des coupables des délits criminels pour lesquels les récompenses sont offertes et ces demandes seront gardées confidentielles.$2 millions pour aider les Jeux du Commonwealth EDMONTON (PC) - Le gouvernement fédéral a accordé une contribution de $2 millions à la Fondation des Jeux du Commonwealth 1978 à titre de premier versement d’une somme de $12 millions promise pour défrayer le coût des équipements.C’est le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social, M.Marc Lalonde, qui s présenté le chèque au président de la fondation, M.Maury Van Vliet.L’impôt et les postes QUEBEC (PC) — Des dispositions ont été prises par le gouvernement pour recueillir les déclarations d’impôt des contribuables québécois malgré les arrêts de travail d’employés des postes.Les contribuables sont invités à déposer leur déclaration d’impôt a tout bureau du gouvernement du Québec.Les employés de bureau de Dominion en grève contre le “cheap labor” Il fallait y penser.A Burbank, en Californie, on a peint les bornes-fontaines de couleurs gaies, pour qu’elles représentent des soldats de la guerre de l’indépendance.L’occasion Le bicentenaire des États-Unis, qui sera célébré l’an prochain.(Téléphoto AP) Une avance aux fonctionnaires QUEBEC (PC) — Le gouvernement du Québec versera à tous les employés des secteurs de l’Education, des Affaires sociales et de la fonction publique une avance d’un montant égal à six pour cent de leur traitement au 30 juin prochain.C’est la décision prise hier au conseil des ministres et que le premier ministre Bou-rassa a annoncée en matinée par voie de communiqué.En grève légale depuis une semaine, les 140 employés de bureau de la chaîne de magasins Dominion diront qu’ils en ont assez d’être maintenus au bas de l’échelle des salariés de la compagnie.Ces employés travaillent tous au siège social des Magasins Dominion Ltd, 6855, Côte-des-Neiges.Certains sont à l’emploi de la compagnie depuis plus de vingt ans.La moyenne des salaires actuellement est de $143 par semaine pour les employés de bureau, tandis qu’elle est de $193 pour les employés des magasins et de $202 pour ceux des entrepôts.“Ces différences considérables de salaires sont inacceptables, déclarait hier au DEVOIR le président du syndicat, M.Robert Deslauriers.Domimon a toujours considéré son personnel de bureau comme un “cheap labor” méprisable.Ce que la compagme consent assez facilement à ses autres employés, nous on doit faire la grève pour le revendiquer.Cette année, nous réclamons une augmentation de $30 en 1975, et $30 en 1976.La compa- nie offre $25 en 1975 et $17 en 1976.ême en acceptant telles quelles nos revendications salariales, la compagnie nous maintiendrait encore au bas de Té-chelle salariale.Mais l’écart serait au moins diminué de moitié par rapport à ce qu’il est depuis toujours.A l’entrée, les employés de bureau reçoivent un salaire hebdomadaire de seulement $85, soit moins que le salaire minimum.Cette situation n’a aucun sens”.M.Deslauriers a ajouté que les conditions de travail des employés de bureau de Dominion méritent qu’on y attache autant d’importance qu’aux “raisins de Californie”.Et d’affirmer: “Bien sûr, nous ne formons qu’un petit groupe de syndi- qués.140 personnes en grève, de nos jours, cela n’émeut guère Topinion publique.Les petits cols blancs souspayés, cela 11" fique, comme la notre Test depuis but.Pourtant, il est essentiel que les clients des magasins Dominion sachent que cette compagnie méprise son personnel de bureau et qu’ils nous aident à faire cesser ce mépris, en cessant de fréquenter les magasins ”.Les négociations et la conciliation n’ayant rien donné, les 140 employés de bureau de Dominion se mettaient en grève le 16 avril dernier.Le vote de grève avait été de 95%.Depuis, la compagnie n’a pas bougé et aucune rencontre n’est prévue pour le moment entre les deux parties.Le syndicat se réjouit du fait que, cette fois, il n’y ait aucun briseur de grève.Il y a quatre ans, lors d’une premiere grève, l’action du syndicat avait été sérieusement compromise par l’entrée en scène de “scabs".Les employés de bureau de Dominion sont membres du Local 57 de l’Union des employés professionnels et de bureau, affiliée a la FTQ.On y trouve une majorité de femmes, souvent âgées.Tout le monde participe activement au piquetage et aux autres activités organisées par le syndicat.“Mais, précise le président du syndicat, ce qui est le plus difficile à vaincre, c’est l’indifférence des médias d’information à l’endroit d’un conflit comme le nôtre.Et pourtant, Dominion est beaucoup plus sensible à ce que la presse raconte qu’à ce que le syndicat lui rappelle en vain depuis des années.” BACCALAURÉAT EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES CLASSES DU SOIR PROGRAMME CANDIDATS DURÉE DEMANDE D ADMISSION AU Mûûrammë RENSEIGNEMENTS Spécialement adapté à ceux qui travaillent le jour, par sa pédagogie, par l’horaire et le calendrier de ses cours.Les détenteurs d’un diplôme d’études collégiales (D.E.C.) Toutes autres personnes possédant un dossier d’études jugé valable et une expérience de travail d’au moins quatre (4) ans.Normalement de cinq (5) ans, mais elle peut varier selon la disponibilité de l’étudiant.Par courrier ou en personne jusqu'au 15 mai.On peut obtenir l’annuaire en s’adressant au Secrétaire du programme de baccalauréat 5255, avenue Decodes, suite 2042 Montréal, Qué.ÉCOLE des HAUTES ETUDES COMMERCIALES de MONTREAL La Saab, la sensationnelle voiture suédoise, vient d'arriver au Canada! Toutes les Saab ont un moteur 2 litres à injection de carburant, la traction avant, un siège chauffant pour le con -ducteur, de l'espace en arrière pour y mettre des skis, et de nombreux autres avantages.AutomobM* Qrandc-AHM Lté* 5410.Grand*-Allé*, Broaaard.P.Q (è rttt du boul Taacharaau -tournât au Raal K army Wong) Vont* *t Sonrlca Tél.: 678-3320 % COLLEGE ANDRÉ-GRASSET COURS D’ÉTÉ 1975 SESSION “A” — Cours du soir — début: 12 et 19 mai ANGLAIS 301 ANTHROPOLOGIE 910 ART 303 ÉCONOMIQUE 920 -ÉD.PHYSIQUE 130 FRANÇAIS 202 FRANÇAIS 302 FRANÇAIS 331 FRANÇAIS 902 FRANÇAIS 946 HISTOIRE 972 MATHÉMATIQUES 101 MATHÉMATIQUES 103 MATHÉMATIQUES 105 MATHÉMATIQUES 203 PHILOSOPHIE 101 PHILOSOPHIE 301 PHILOSOPHIE 913 POLITIQUE 940 PSYCHOLOGIE 101 PSYCHOLOGIE 901 SOCIOLOGIE 973 SESSION “B” — Cours du soir - - début: 2 et 7 juil.ANTHROPOLOGIE 910 HISTOIRE 961 ART 103 PHILOSOPHIE 201 ÉCONOMIQUE 921 PHILOSOPHIE 401 FRANÇAIS 402 POLITIQUE 941 FRANÇAIS 102 PSYCHOLOGIE 201 FRANÇAIS 940 PSYCHOLOGIE 903 SOCIOLOGIE 972 SESSION “C” — Cours du jour — début: 25 juin BIOLOGIE 301 MATHÉMATIQUES 111 BIOLOGIE 921 MATHÉMATIQUES 203 CHIMIE 111 MATHÉMATIQUES 307 FRANÇAIS 202 PHYSIQUE 102 POLITIQUE 950 Renseignements, prospectus, inscription : Secrétariat de l’Éducation permanente Collège André-Grasset 1001 est, boul.Crémazie Montréal H2M 1M3 Tél.: 381-4293 tlfr).collège marie-victorin 7000, rue Marie-Victorin, Montréal, H1G 2J6.SESSION DE PRINTEMPS DU 5 MAI AU 26 JUIN SESSION D’ÉTÉ DU 2 JUILLET AU 15 AOUT Pour étudiants réguliers et adultes.ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL AdalnlttntiM An flats Anthropolofli Arts plsstlpiss Asils-visusl Biotifis Cuisit Cosamiicttlons Csaptskillti Crislitloflt Ctonsslfit Esptfitl Flûtes Frinçiis 102*|E) Hlstoin 291|E).991(E) lAhmitlfM 992(E), 999*(PE| MirkitiRf 101(E).201(E).301(E), 401(E), 102|E), 202(E), 302|E), MitktMtiqvu 402(E) PtrtBRDll 229(E).239(E| 301(E), 921(P) Pkilosopkli 101(P), 201(E) Pkytifvi 101ÎE) PIlCMMt 101 *(PE) Palitiqn 9001E) 9201E) 101«|PE),2011PE) Psyckolofii IIOIPE) Sc.rilifliutit 102**(PE), 202(PE).302) PE) 4C2**(PE).902**(PE| 902(E) Socidofii 924(P) 900(P).911|P) 1151PE) 101|PE).103(E), 105(P).203(P).307(P) 1121PE) 101**|PE), 201**|P£|, SOI** |PE).401**|PE).225*(PE| 102(P).954(E) 1221PE) 9401PE) 205(E).215(P).900(E).901 «|PE|.901(E).9031PE).911*( PE) 967(E).973(E| 962|P), 964(E).970*|PE| (Mtfrapkii TECHNIQUES DE GARDERIE D’ENFANTS Piyckilifls 205(E) Tsckiipniilicsiliir 133(E) AilsitiM 1st II 623(E) N.B.: Les cours sans astérlque se donnent à l'enseignement régulier uniquement.Les cours avec un astérlque (*) se donnent à l’enseignement programmé uniquement.Les cours avec deux astériques(**) se donnent à renseignement régulier ET à l'enseignement programmé.Le E signifie que le cours se donne à la session d’été, le P à la session de printemps et le PE aux deux sessions.INSCRIPTIONS Date limite pour l’enseignement général, session de printemps: 29 AVRIL session d été: 20 JUIN Date limite pour les techniques de garderie d'enfants: 13 JUIN POUR INFORMATIONS ET DEMANDE DE PROSPECTUS- 325-0180, postes 33 ou 34.i # voyages ef tourisme A Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 • 9 LES ANTILLES -par LOUIS-MARTIN TARD.La France ou la souffrance ?Ecosse Vol quotidien British airways Je reviens des Antilles où j’ai passé une fin de semaine.Avant de clamer tout émerveillement, je dirai les déceptions.Le meilleur viendra ensuite.Premier point noir et de taille: il y a la Liât.Beaucoup le savent déjà, c’est de toutes les compagnies aériennes, une de celles cjui semblent avoir renoncé à jamais au sens de la responsabilité et au respect de ses clients.Mais lorsqu’on arrive du Canada à l’ile d’An-tigua, on n’a pas d'autre choix pour se rendre à Fort-de-France.Il existe un petit jeu qui consiste à trouver des significations malicieuses aux divers sigles désignant les entreprises aériennes.Liât doit vouloir dire: “Ligne Irresponsable Avant Tout ”.A l’arrivée à l’aéroport d’An-tigua, aucune trace de ma réservation.Au retour, j’avais bien une place, (obtenue non sans difficulté), mais le vol avait été simplement supprimé au dernier moment.Avec tous les autres passagers, nous avons dû attendre un autre avion qui, s’arrêtant avec nonchalance dans toutes les îles intermédiaires, est arrivé cinq minutes après le départ du long-courrier régulier d’Air-Canada — en dépit d’assurances formelles que la cor- respondance serait assurée.Il a fallu rester 24 heures à Antigua, petit purgatoire au coeur des paradis caraibes, à se demander s’il n'y avait pas une complicité entre les gars de la Liât et les hôtelliers antiguais, qui n'auraient que ce moyen pour attirer des clients.Mon camarade Michel G.Tremblay qui, la semaine dernière.parlait de choses et d’autres dans La Presse s'élevait contre une promotion fallacieuse visant a faire croire que le touriste va retourner la France à la Martinique ou en Guadeloupe.Je suis bien d’accord avec lui, mais avec cette nuance que je trouve que ce qui fait le charme et l’intérêt de ces îles, c'est le subtil amalgame entre la réalité créole et le fait français.Ainsi en est-il également à Saba, Curaçao ou Aruba de 1 empreinte néerlandaise dans un milieu tropical américano-africain, ce qui ne fait pas pour autant de ces îles une Hollande sans tulipes.Même phénomène, avec présence anglo-saxonne à La Bar-bade, avec marque espagnole à San-Juan de Porto-Rico, avec touche hindoue à Trinidad.Les divers peuples qui ont fondu leurs caractères sinon leurs races dans le brûlant creuset ca- L'horaire d été de CP Air, qui doit entrer en vigueur début mai, prévoit une augmentation sensible de fréquence et de fauteuils disponibles sur certaines destinations européennes.Pour la première fois, CP Air mettra en service un Boeing 747 à grosse cellule pour desservir Rome.En forte saison, Montréal sera reliée à Rome quatre jours par semaine, soit les dimanches, lundis, mercredis et samedis.Milan sera desservie les dimanches et lundis par DC-8 allongé.Tous les départs vers Rome auront lieu à 20hl5.Parmi les autres destinations de CP Air dans le bassin méditerranéen.Lisbonne sera desservie six jours par semaine alors que quatre vols hebdomadaires relieront Montréal à Madrid; Tel Aviv, tous les dimanches soir; Athènes, quatre jours par semaine.Dans le nord de l'Europe, Amsterdam sera desservie de Montréal quatre jours par semaine dont deux vols se feront par Boeing 747.Le service intérieur de CP Air entre Montréal et Vancouver, avec desserte des grandes villes canadiennes intermédiaires, sera maintenu à sept vols par jour, dont le vol CP 65 Montréal-Vancouver sans escale quittant Montréal tous les soirs à 19h00.Deux vols quotidiens Toronto-Vancouver sans escale se feront par Boeing 747.Les vols en direction de l'Amérique du sud demeurent inchangés à deux par semaine vers Lima, Santiago et Buenos Aires.Le service sur Tokyo et Hong Kong demeure à trois vols par semaine, tous par Boeing 747.Les vols à destination du Mexique seront quelque peu réduits durant les mois d'été tandis que ceux desservant Sydney, en Australie, via Fiji seront maintenus à deux par semaine.Honolulu sera desservie quotidiennement.Le nouvel horaire d eté prévoit un nouveau service vers Los Angeles deux fois par jour.San Francisco continuera à être desservie trois fois par jour.Aoste a 2000 ans: ¦ Aoste, fondée par Auguste en l'an 25 avant Jesus-Christ, célèbre son 2000e anniversaire en 1975.Un arc de l’époque d'Auguste, la Porta Pretoria, les ruines du théâtre et les murs témoignent de la place d'Aoste dans l'histoire.Les célébrations, qui débuteront le 1er mai par la présentation d'un trophée de gastronomie, sont sous la responsabilité du bureau municipal du tourisme de la ville.Les 28 et 29 juin, des alpinistes suisses et français participeront, en signe d'amitié, à l'ascension des Mont Blanc, Mont Dolent, Mont Vé-lan, Mont Cervin, Castore et Grivola.IP* .'tfcjfc' Départs en technicolor De nouvelles pochettes riches en couleurs égaieront les comptoirs de billets des réseaux intérieur et international cet été.Les pochettes, qui tranchent avec la traditionnelle présentation en rouge uni appelée à disparaître peu à peu.illustrent au recto dix destinations d'Air Canada.A l'intérieur se trouve une brève explication de la scène.Les photos représentent entre autres les avant-monts des Rocheuses canadiennes, le funiculaire de Hyde Street à San Francisco, la marquise dû Moulin Rouge à Paris, une scène de pêche dans les Maritimes et un panorama de Montréal depuis le sommet du Mont Royal.Plus de six millions de pochettes de billets ont été utilisées l'an dernier.Leur nouvelle présentation devrait donc contribuer à mieux faire connaître Air Canada dans le monde.raibe ont ajouté localement une diversité à un milieu qui tenait de sa géographie une singulière unité.Mais il est vrai que Fort-de-France, toute préfecture d'un département français quelle est, n'est pas la France.On a beau y multiplier les drapeaux tricolores qui claquent au vent des alizés, il suffit de voir le prix exorbitant d’une simple bouteille de beaujolais offerte dans un restaurant ou regarder dans les vitrines les articles d'habillement remarquablement laids et coûteux, vendus comme “créations parisiennes ", Les grands hôtel continuent à pousser le long des meilleures plages et des plus agréables mouillages pour plaisanciers.Ils offrent pour la plupart des chambres impersonnelles (quoique parfaitement climatisées), une cuisine cosmopolite (Vient-on ici pour déguster du saumon fumé ou des chateaubriands béarnaise?) un service parfait, mais froid de type Hilton international.Il existe toutefois depuis peu un nouveau genre d'hôtels dont je reparlerai, où au contraire tout est prévu pour que vous ayez totalement l'impression de vous trouver en milieu antillais.Si vous voulez etre heureux dans "les Isles’', ne soyez pas touriste; devenez plutôt chauffeur de taxi.Vous appartiendrez à une caste bien organisée, sûre d'elle, qui a obtenu, semble-t-il, le privilège de rançonner les vacanciers peu familiers avec le nouveau décor, de demander des prix excessifs pour les conduire d'un point à un autre.Les chauffeurs de taxis ont réussi à abolir toutes les lignes d'autobus, remplacées par des taxis collectifs à horaires fantaisistes, à circuits incertains, conduits par des maniaques de la vitesse sur des routes très accidentées.Vous ne leur échappez pas si vous louez une voiture et pensez musarder au long des chemins.Ils Vous y talonneront sans cesse pour vous doubler, de préférence dans un tournant aveugle au sommet d une côte donnant sur un précipice.Nous étions nombreux au retour à maudire la "Leeward Islands Air Transport" (finalement, c’est ce que veut vouloir dire Liât): pour la plupart, revenant au Québec, nous devisions amèrement sur des contingences qui privent le voyageur canadien français de liaisons directes entre son pays et le domaine tropical francophone.(A ce sujet, un lecteur me souligne que le besoin d'avions entre Montréal, Fort-de-France, et Pointe-à-Pitre est déjà dépassé; ce qu i! faut actuellement c'est satisfaire ceux qui veulent circuler rapidement entre Montréal Port-au-Prince ou Cuba).Triste escale forcée à Antigua (on y boit de la bière qui vient de Hollande à prix fort, car il n’existe aucune brasserie dans l'ile et les brasseurs du Québec ne pensent pas à alimenter ce marché).On se sent très délaissé aussi lorsqu'on s’aperçoit, en fin de course, que le vol 961 d'Air-Canada, qui en principe vous ramène à Montreal, s'arrête une bonne heure à Toronto.C'est là qu’on passe les douanes, avec obligation de ne rien laisser dans l’avion, même si c'est ce même appareil qui vous ramène dans la métropole canadienne française.On voit bien alors qu'il n est plus qu'une sorte d’extension du Ranidair sur la portion Toronto-Montréal.Mais finalement, lorsqu'on aperçoit, sous les ailes, au long de la vallée de l'Outaouais, le sol de feutre blanc, des tâches de frasil sur les lacs et les arbres sans bourgeons, on regrette les Antilles, malgré les traverses du séjour.Les Fondateurs vous attendent en France A l'occasion du dévoilement du mémorial érigé en l'honneur de Maisonneuve, le fondateur de Montréal, dans son village natal à Neuville-sur-Vanne en France, le Comité Chomedey-de-Maisonneuve de la Société Historique de Montréal organise un voyage en France à caractère tout à fait historique.Les voyageurs verront les endroits où sont nés et où ont vécu ceux qui ont fait notre histoire.Il y aura cérémonie et banquet officiel à Neuville-sur-Vannê, visite et réception semi officielle à Langres, patrie de Jeanne Mance, à Troyes, patrie de Marguerite Bourgeoys, Cuâlons-sur-Marne, patrie de Jean Talon, La Flèche, patrie de Jérôme Le Royer de La Dauver-sière.Le Mans.Tours, patrie de Marie de l'Incarnation, Orléans, ville de Jeanne d'Arc et d'Isaac Jogues.Sont aussi compris dans l'itinéraire, la visite du château de Fontainebleau, Sens et sa cathédrale, Reims et sa cathédrale, dégustation et initiation à la fabrication du champagne, célébration à Troyes de la Saint-Jean-Baptiste et bal populaire auquel sera conviée la population française, l'abbaye de Solesmes, châteaux de la Loire, cathédrale de Chartres, Versailles, enfin réceptions officielles à Paris.Départ: lundi soir, 16 juin: Retour: 1er juillet.Prix établi sur la base de 80 personnes: $64:i.0 \f> m UILLEROV ____________________________ Sam Dim 12 55-3.00-5.10-7 20-9 25 ST DEmS, MRIU 310-5577 S«m.: 7.20-9 20 V théâtre du rideau vert 0a uri m UMé 201.OirnadM ION.Cautre don juan CMéëi* rEOUARDO MANET ÜU Al tlÉM UT l'NttHT ' NETTE HUN0 AMOUR - MICHELLE R0SSI0N0L HUBERT Ma - JEAN-MARIE LEMIEUX AUBERT PAILASC» - RENE SARN0R - ANOUK «MARD Ofein il Cutami' hirtnt Oiil^nrl * 0nS9*mJ66 * nV6K ImWvVIIMI (P Metro laurier sortie Giltord 4664, rue St Denis Neservation 844 1193 SUBVENTION: le ministère des Affaires culturelles du Québec vient d’accorder une sub- vention de $5,000., à la Semaine de la contre-culture qui se tient en ce moment à Montréal.Quelques huées réservées au Bolchoi à New York NEW YORK, Reuter - Le ballet du Bolchoi a entamé une tournée de treize semaines aux Etats-Unis par une première, mardi soir, au Centre Lincoln de New York.Quelques bravos, quelques huées et des manifestants dans la rue criant “Le Bolchoi danse pendant que souffrent les Juifs soviétiques,” ont accueilli cette représentation.La troupe a donné “Sparta-cus” avec une nouvelle chorégraphie de Youri Grigorovitch sur la musique de Aram Khat Tchtourian où l’évocation des batailles l’emporte sur la danse.Mais ce que les spectateurs attendaient du Bolchoi, c’était Valdimir Vassiliev dans le rôle de l’esclave Spartacus, Maris Liepa interprétant le proconsul romain Crassus, Natalie Bess-mertovna devenant Phrygia, la femme de Spartacus et Nina Timofeyeva, la concubine de Crassus.Les explosions soudaines d’applaudissements que soulevaient en d’autres temps les ballets soviétiques avec Rudolf Noureyev du Mikhail Barychni-kov, avant leur défection, étaient plus rares cette fois-ci Les démonstrations sans fin de la nouvelle chorégraphie, où les danseurs soviétiques transpiraient pour faire passer le message de la lutte héroïque contre l’oppression, ont fait jaillir quelques huées dans la salie.Pourtant, la troupe et particu-lèrement Vassiliev, a été saluée par vingt minutes de rappels à la fin du spectacle.Directement du PÉROU LE FESTIVAL DU SOLEIL COSTUMES TRADITIONNELS MASQUES ANCIENS — FLÛTE DES ANDES 28-29-30 AVRIL 20H30 Billets: $7, $6, $5, $4, $3 En vente CCA, 1822 ouest, rue Sherbrooke, Place des Arts, Montréal Trust P.V.M.Nombre limité de billets à demi-tarif sur $6.(28 avril) : étudiants et Âge d’Or en vente é CC A seulement.Onrgex 932-2234 Master Charge (A> SALLE WILFRID-PELLETIER 1 FILMS fails par U's Etudiants dos Iftoaux-Arts C iiiéma t ogra pli iq no* Deux programmes séparés portant chacun s une grande variété de films documentaires, e périmentaux et narratifs ainsi que sur des de sins animés seront présentés aux dates et ai endroits suivants: Programme I le 25 Avril 20h.Programme II le 26 Avril 20h.Entrée Libre Pour TousN Université Concordia Sir George Williams Campus Salle H110 1455 Blvd.de Maisonneuve [ concordic i umversiti f A ?Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 • 19 télévision m Emissions en noir et blanc cinéma Semaine de la contre-culture C B F T O CBMT O 9.40 Ouverture et horaire 8.30 Mon ami 9.45 En mouvement 8.45 Friendly Giant 10.00 Minute Moumoute 9.00 U.K.Magazine 10.15 Topino 9.30 Québec School Telecast 10.30 Départ 10.30 Mr.Dressup 11.00 Les recettes de Juliette 11.00 Sesame Street 11.30 Histoires sans paroles ¦ 12.00 Elwood Glover's Luncheon Date 12.00 Le monde en liberté: 1.00 Hollywood and the movies 12.30 Les coqueluches 2.00 Coronation Street ¦ 1.30 Téléjoumal 2.30 The Edge of Night 1.35 Femme d'aujourd’hui 3.00 Juliette and friends 2.30 Cinéma : 3.30 Take 30 "Le Nô" (documentaire — Japon) 4.00 Family Court 4.00 Bobino 4.30 Forest Rangers 4.30 Grujot et Délicat 5.00 What’s new 5.00 Tarzan 5.30 The Partridge family 6.00 Les nouvelles aventures 6.00 City at Six de Pinocchio 7.00 Rush 6.30 Actualités 24 7.30 Salty 7.30 Rue des pignons 8.00 Hockey: 8.00 Hockey: Les quarts de finale Les quarts de finale 10.30 Téléjournal 10.30 All around the circle 10.50 Nouvelles du sport et météo 11.00 The national news 11.00 Appelez-moi Lise 11.22 Viewpoint 12.00 Les évasions célèbres: 11.30 Montreal Tonight "Le Condottière Colleoni" 11.55 Don Kirshmer’s 1.00 Téléjournal 12.55 Rock Concert 1.25 Station closing CFTM (D C F C F S) 7.40 Horaire-Bienvenue 5.57 7.45 Bonjour Montréal 6.00 University of the air * 8.45 Les bouts d'ehou 6.30 9.15 36-24-36 7.00 9.30 Pour vous mesdames 8.30 11.00 Personnalités 9.00 Yoga 11.30 Pep 75 9.30 The Community 12.00 Les p tits bonshommes 10.00 Dick Van Dyke ¦ 12.30 Les tannants 10.30 McGowan and Co, 1.30 Au jour le jour 11.00 Definition 2.30 Ciné-jeudi: 11.30 The art of cooking "L'orphelin de Capri" (social-Italien 12.00 The Flintstones 1950) ¦ 12.30 Matinee with George Balcan: 4.00 Patofville "Mister Jerico" (comédie — Améri- 4.30 Jinny cain 1969) 5.00 Les champions 2.30 He Knows she knows 6.00 Parle, parle,jase, jase 3.00 What's the good word 7.00 Le 10 vous informe 3.30 Another world 7.30 Jeudi 7h30: 4.30 Pay cards "Passeport Diplomatique" (espion- 5.00 Truth or consequences nage-Franco-Italien 1964) ¦ 5.30 It's your move 9.30 Vrai ou faux 6.00 Pulse 10.00 Toute la ville en parle 7.00 Karen 10.15 Loto-Perfecta 7.30 Funny Farm 10.30 Les nouvelles TVA 8.00 StreeU of San Francisco 11.00 La couleur du temps 9.00 Police surgeon 11.15 Sans pantoufles: 9.30 Maclear "Le magot" (policier-Américain 10.00 Kung Fu 1956) ¦ 11.00 The CTV National News 12.45 Sans pantoufles: 11.20 Pulse "La ferme des 7 péchés" (policier- 11.50 Loto-Perfecta Français 1949) ¦ 12.00 The 12 Midnight movie: 2.15 Le 10 vous informe "Machine gun McCain" 2.30 Fin des émissions 2.00 Sign-off RADIO-QUÉBEC (Q ANJOU: 7617 boul.des Galeries d'Anjou 3M-5960 "Un justicier dans la ville" 6.00, 10.00 et "Les valseuses" 7.50.ARLEQUIN: 1004 Ste-Catherine E 288 2943 "Les cinglés à la maternité" 2.50, 6.10,9.30 et "Viva Max” 1.10, 4.30, 7.50.ATWATER I: Niveau métro Alexis Nihon 935-4246 "Towering Inferno" 12.10, 3.10, 6.10, 9.10.ATWATER U: Niveau métro Alexis Nihon 931-3313 "Scenes from a marriage" 6.00, 9.00.AVENUE: 1224 ave.Greene, Westmount 937-2747 "Prisoner on the 2nd avenue" 12.45,2.30, 4.10, 5.50 , 7.40, 9.30.BEAVER: 5117 ave du Parc 844-1932 "Siv a Swedish girl" 12.00, 2.50, 5.40, 8.30."Female chauvinists" 1.10, 4.00, 6.50, 9.40.BERRI: 1280 St-Denis 878-2424 'Guet Apens" 2.10, 5.50, 9.30 et "Dynamite Jones" 12.35, 4.15, 7.55.BUOU: 5030 Papineau 527-9131 "L'annonce faite à mari" 12.10, 3.30, 6.35, 9.55 et "Ma femme vous plaît" 1.40, 5.05, 8.30.CANADIEN:' 1204 Ste-Catherine E 523-5180 "Les dernières neiges de printemps" 12.30, 3.45, 7.05,10.25 et "Junior Bonner" 2.05,5.25, 8.40.CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine E 524 1685 "747 en péril" 2.35 , 7.00, 9.40 "Duel" 1.00, 4.25 , 7.55.CHEVAUER: 1590 St-Denis 845-3222 "La jeune fille assassinée" 12.20,2.35, 4.55, 7.10, 9.40.CINEMA 2001: 855 Décarie 277-2001 "Homebodies" 7.30, 9.30.CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O.861-2996 "Sweet Movie" 1.30, 3.30, 5.30, 7.30, 9.30.CINEMA 7e ART: 3180 Bélanger E.722-0302 “Nada" 7.00 et "Amarcord" 9.25.CINEMA LONGUEUR.: 1 Place Longueuil "Les cinglés à la maternité" 6.20, 9.55, et "Viva Max" 8.00.CLAREMONT: 5038 Sherbrooke O.486-7395 "Murder of the Orient-Express" 1.35, 4.05 , 6.25, 8.50.CREMAZIE: 8610 St-Denis 388-4210 "Vincent, François, Paul et les autres" 7.20, 9.30.DAUPHIN: 2396 Beaubien 721-6060 (Salle Renoir) "Scènes de la vie conjugale" 6.00, 9.00 (McLaren) "Toute une vie” 7.15, 9.30.ELECTRA: 114 Ste-Catherine E.522-9177 "Et si on jouait au papa et à la maman" 12.35, 3.30, 6.30, 9.25 et "Dépravées sexuelles" 2.10, 5.10, 8.10.ELYSEE: 35 Milton 842-6043 (Salle Resnais) "La femme de Jean" 7.30, 9.30 et (Salle Eisenstein) "Le fantôme de la liberté" 7.30.9.30.FESTIVAL: 1296 Ste-Catherine E.525-8600 "Lenny Bruce" 7.00, 8.30, 10.00.FLEUR DE LYS: 858 Ste-Catherine E.288-3303 "Sweet Movie" 1.30, 3.30, 5.30, 7.30, 9.30.JEAN TALON: 4255 Jean-Talon 725-7000 "Les dernières neiges de printemps" 7.05, 10.25 et "Un colt et le diable" 8.40.19.00 Ambroise raconte: 20.00 D’un québécois à l’autre 20.30 Des arts et des hommes: La vie d’aujourd’hui au Maroc.21.00 Portraits: Robert Lapalme théâtre En parler En p :’esi c'est déjà agir! OXFAM CASANOUS: (Association espagnole) 485 Sherbrooke O 844-4691 René Bouchon et Ti-Paul.Du jeudi au dimanche 22h30.IN CONCERT: 2 Le Royer 861-5669 Charles Mingus à 21h30, 23h30, lh30 du mardi au dimanche.LA GRANDE PASSE: 411 Ontario est 844-6284 Relâche NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE.1200 Bleury 866-1964 "Antigone” lundi au mercredi 14h30 jeudi vendredi 19h30 sam.20h30 dim.relâche PATRIOTE: 474 Ste-Catherine E 523-1131 Edith Butler sem et dim: 21h sam 20h et 23h relâche : lundi PATRIOTE EN HAUT: "Un jour ce sera notre tour" de Serge Sirois tous les soirs-20h sam: 19h30, 22h relâche lundi mardi RIDEAU VERT: 1664 St-Denis 844-1793 "L’autre Don Juan" d'Edouardo Manet 20h00 Dim 19h relâche lundi THEATRE D’AUJOURD’HUI: 1297 Papi neau 523-1211 relâche THEATRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Catherine O 861-0563 Les fourberies de Scapin” Molière — mardi au ven.20h.sam 17h, 21h.dim: 19h.THEATRE DE QUAT’SOUS: 100 E Ave , des Pins 845-7277 "La tragédie américaine de l'enfant prodigue" une création du grand cirque ordinaire tous les soirs 20h30 sam.19h30 , 22h30 Relâche lundi mardi.PLACE DES ARTS SALLE WILFRID PELLETIER: Relâche THEATRE MAISONNEUVE: Jean-Pierre Ferland — 20h30.THEATRE PORT-ROYAL: "Le gardien" de H.Pinter 20h30 KENT: 6100 Sherbrooke O.489-9707."Escape to v/itch mountain".1.20„ 3.20, 5.25, 7.25, 9.25.LOEWS: 954 Ste-Catherine O.866-5851."4 Musketeers" 1.00, 3.00, 5.00, 7.00, 9.00.MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke E.525-2174 "La dernière maison sur la gauche" 6.50, 10.00 et “Dorothea” 8.20.MERCIER: 4260 Ste-Catherine E 2554224 "L’homme au pistolet d’or” 7.50 et "Un homme est mort" 6.00, 10.00.MONKLAND: 5504 Monkland 484-3579 "The Conversation" 2.55, 7.30 et "The Great GaUby" 12.30, 4.50, 9.25.OUTREMONT: 1248 Bernard O.277-4145 "Deep End" 7.00 et "Performance" 9.30.PALACE: 698 Ste-Catherine O.866-6991 "Yakusa" 12.40, 2.50, 5.00, 7.10, 9.25.PAPINEAU: 4519 Papineau 521-6883 (Salle No 1) "Tout feu tout femme" 2.40, 6.05, 9.30."Gina" 1.00, 4.20, 7.45.(SaUe no II) "Rapport sur les infirmières" 3.10, 6.30, 9.50, "Journal érotique d’un bûcheron" 1.30, 4.50.8.10.PIERROT: 1590 St-Denis 845-3222 "Le mouton enragé" 1.00, 3.10, 5.30, 7.30, 9.40.PLACE 1)U CANADA: Hôtel Champlain 377 Dorchester O.861-4595 ’ Funny lady" 7.00, 9.30.PLACE VILLE-MARIE: (PeÜt cinéma) 977 Dorchester 866-2644 "Harry and Tonto” 12.30, 2.30, 4.35, 6.40, 8.45.PLACE VILLE-MARIE: (Grand cinéma) 577 Dorchester 866-2644 "Lenny” 12.45, 2.55, 5.05, 7.20, 9.30.PLAZA: 6505 St-Hubert 274-6155 "Les dernières neiges de printemps" 12.30, 3.45, 7.05, 10.25 et “Un colt et le diable" 2.05, 5.25 , 8.40.PUSSYCAT: 4015 St-Laurent 845-4215 "The executives wives” 12.00, 2.50, 5.40, 8.30 et: "Mondo erotica” 1.20, 4.10, 7.00, 9.50.RIVOLI I: 6906 St-Denis 277-4129 "La contesse perverse” 2.05 , 4.45 , 7.30, 10.10 "Malaise" 12.45, 3.25 , 6.05, 8.50.RIVOLI II: 6906 St-Denis 277-4129 "Le conseiller” 6.20, 9.45 "4 marmittons aux grandes manoeuvres” 8.10 ST-DENIS: 1594 St-Denis 849-4211 "L’autre" 2.45, 6.15, 9.40 "Y’a un os dans la moulinette" 1.20.4.45.8.10 SEVILLE: 2155 Ste-Catherine O.932-1139 "Earth quake” 12.30, 2.50, 5.00, 7.15, 9.30 SNOWDON: 5225 Décarie 482-1322 natown" 12.30, 2.45 , 7.10 9.35.VAN HORNE: 6150 Côte-des-Neiges" 8243 "Reincarnation of Peter Proud" 3.00, 5.05 , 9.15.VENDOME: Place Victoria 878-1451 "Amarcord" 12.30, 2.40, 4.50, 7.00, 9.10 VERSAILLES: (Salle Rouge) 7265 Sherbrooke E 352-4020 "Justice sauvage" 6.00, 9.25 et "Pas de pardon je tue” 7.50 VERSAILLES: (Salle Bleue) 7285 Sherbrooke E 352-4020 "Le conseiller" 6.20, 9.45 "4 marmitons aux grandes manoeuvres" 8.10 VIDEOGRAPHE: 1604 St-Denis VILLERAY: 8042 St-Denis 388-5577 "La gifle" 7.30, 9.25.WESTMOUNT SQUARE: 1 Westmount 931-2477 "Alice doesn’t live here anymore" 12.45, 2.45, 4.45, 6.50, 9.00.YORK: 1487 Ste-Catherine O.937-8978 "Young Frankenstein" 1.10, 3.10, 5.10, 7.15, 9.15.CONSERVATOIRE D’ART CINEMATOGRAPHIQUE: 1455 boul.de Maisonneuve 879-4349."Cat on a hot tin roof” (R.Brooks - U.S.A.1958) 7.00 et "De Sade" (C.End-field - U.S.A.1958) 9.00.Comment vous sentez-vous aujourd’hui?paRTicipacnon ^.I.•••«,«.m, -nt.,n.n fit, O» «Ht-pMyMMll, ' En forme.la seule vraie façon de vivre."Chi- 731- 1.00, AIRTRANSIT RÉDUIT SON TARIF A LES SAMEDI, DIMANCHE ET JOURS FÉRIÉS.C’est le moment! 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de discussions susceptibles de démêler (Bt ou tard l’écheveau en ce domaine.C’est dans une atmosphère suchauffée, tant au niveau oratoire que calorifique, que plus de 300 curieux se sont retrouvés avec un enthousiasme manifeste à partager des idées ou à croiser délibérément le fer.mais rarement, est-il nécessaire de la mentionner, avec agressivité.On sentait plutôt, envers et contré les divers affrontements, que le problème de la création artistique n’était pas une affaire à prendre avec le dos de la cuil- lère et qu’il faudrait un jour ou l’autre prendre à bras-le-corps en se gardant de faire le jeu de l’establishment et de se quereller autour d’un vocabulaire proprement idéologique.En ce sens, comme l’a dit un participant, “je me fous littéralement d’ëtre bouddhiste, marxiste, maoiste, musulman, gourou ou d’appartenance Underground; je pense seulement qu’il est temps de m’organiser vraiment pour lutter contre le malaise organisé et entretenu qui règne dans le domaine des arts.H est temps qu’on s’organise et qu’on s’entende.” Comme dans la plupart des rencontres où l’art est a l’ordre du jour, on a renouvelé le souhait que “l’artiste sorte enfin de son petit coin” et tente de faire abstraction de son individualité, au risque de se retrouver chaque fois dans une impasse.“On le répète souvent, il faut briser le mythe de l’artiste, mais j’ai l’impression qu’on en reste sou- vent aux belles paroles”, a fait remarquer l’un d’eux.Et de surenchérir un camarade: “Il est important que l’artiste soit pleinement intégré à la société dans laquelle il vit.Ne comptons pas sur les gouvernements, ni sur l’establishment culturel pour élucider nos problèmes; il faut compter sur des organes d’information et de diffusion nouveaux ou parallèles, tels Mainmise ou CHOM.Si ce n’est pas suffisant, créons-en d’autres”.Pour sa part, le musicien Walter Boudreault estime qu’un organisme comme la Société de musique contemporaine du Québec devrait se décider à abandonner ce lieu de diffusion sacro-saint et “élitique” qu’est la salle Claude-Champagne, sise à l’Ecole de musique Vin-cent-d’Indy.“Cette société est toujours et toute pognée sur sa montagne; il est temps qu’elle descende et qu’elle apporte sa musique à plus de monde.Il est important L’admission au secteur anglais sera restreint à Sainte-Foy SAINTE-FOY (PC) - La commission scolaire de Sainte-Foy, en banlieue de Québec, a décidé de restreindre l’admission au secteur anglais aux seuls enfants de langue maternelle anglaise qui en font la demande, de même qu’à ceux qui y sont déjà inscrits.Tous les autres élèves du niveau élémentaire, y compris ceux qui fréquentent actuellement une école anglaise dans une autre commission scolaire et qui ont l’intention de déménager à Sainte-Foy d’ici la prochaine année scolaire, devront obligatoirement s’inscrire dans les écoles françaises.Cette politique linguistique, approuvée mardi soir, ne s’appliquera toutefois qu’à l’annee scolaire 1975-76.La commission scolaire a en effet confié à un comité spécial le soin de faire une étude détaillée avant d’adopter une politique à long terme dans ce domaine.Ce comité doit remettre son rapport en septembre.Comme critère d’admission pour la prochaine année, les commissaires exigeront une déclaration solennelle des parents voulant que leur enfant soit de langue maternelle anglaise et Calendrier scolaire Les “marchandages” tirent à leur fin (Cloutier) QUEBEC (PC) — Le ministre de l’Education du Québec, M.François Cloutier, a déclaré hier soir que les “marchandages” annuels concernant la durée du calendrier scolaire dans les cégeps tirent à leur fin.M.Cloutier, qui prenait la parole au cours de l’étude en commission parlementaire des crédits de son ministère, a cité le cas de la durée de l’année scolaire dans les cégeps comme un des problèmes qui le rendent “insatisfait de la façon dont le niveau collégial fonctionne au Québec.” A cet égard, le ministre a rappelé qu’il avait donné mandat, il y a plus d’un an, au Conseil supérieur de l’éducation, afin de procéder à un vaste bilan de l’enseignement collégial dans la province.Ce bilan sera déposé d’ici un mois ou deux, a-t-il ajouté.Il servira à “identifier les vices du système, les malaises qui existent, et à envisager un refonte de la loi constitutive des cégeps, la loi 21.” “C’est un travail de longue haleine, mais qui s’impose’, a conclu M.Cloutier.Plaisirs de la Table c/lu (Bovunlfion, SALLE A MANGER BAR-TERRASSE 5414 Gatineau Montréal Tél : 733 2125 UNE VIE PLUS RICHE GRACE A L’AMOUR ET A L’AMITIE NOTRE SERVICE DE RENCONTRES DE DISTINCTION vout pcrmtttra dt nouar la ganra da ralliions qua vous souhaitas.Dapuls 1966, RENDEZ-VOUS SCIENTIFIQUE a mit aur plad, avec un ¦ueeèt tant précédant, un programma unique é l’Intention da loua las égaa.Obtenez plut da renseignements sur es ssrvict eonlidsntisl.Rstournsz dés aujourd'hui Is coupon ei-dsssous.RENDEZ-VOUS SCIENTIFIQUE tauiant [ci ust ucn Permis complet LA BONNE CUISINE DE "CHEZ-NOUS' Tous las jours de 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des Danaïdes.D’où l’importance des débats d’hier après-midi, les tenants de la contre-culture et de la culture dite officielle pouvant arriver à un moyen terme et à poser les bases d’une “pro-culture” à la mesure de tout un chacun, en dehors de toute distinction sociale et d’un quelconque courant idéologique.Or, les marxistes répondent à cela qu’il faut se garder d’être utopique et l’un d'eux n’a pas manque de regretter “l’apolitisme de la majorité des artistes”, en posant la question suivante: “Quel medium artistique concoure à la destruction du système capitaliste?” Mais, en conclusion, la grande majorité des participants ont paru s'entendre sur le fait qu’il ne fallait pas cesser de remuer la cuillère.qu’il parle et comprenne encore cette langue.Cette clause permettra également aux anglophones fréquentant une ecole de langue française de retourner dans le secteur anglophone s’ils le désirent.Par contre, si des élèves de langue maternelle autre qu’anglaise ont des difficultés d’apprentissage à l’école anglaise, et que ces difficultés semblent dues à une connaissance insuffisante de la langue, la commission pourra leur faire subir des tests, sous l’autorité du ministère de l’Education, et les réintégrer le cas échéant et en consultation avec les parents, dans le secteur français.CHANSON: le conseil d’administration de SOFEC Inc., responsable de la semaine de la chanson québécoise, annonce la nomination de Lucien Gagnon comme directeur général.La semaine de la chanson québécoise a pour objectif de stimuler l’effort de la chanson québécoise, en organisant un mouvement de masse basé sur l’information, la promotion des supports de la chanson ainsi que de ceux qui la véhiculent.Fourrure- vérité: Savez-vous qu’il ne faut jamais mettre un manteau humide près de la chaleur ou au soleil car la fourrure peut se défraîchir et les peaux se fendre?Si votre fourrure a subi l’épreuve de la chaleur, envoyez-la chez Eaton.Un repos dans la voûte d'entreposage frigorifique 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les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 avril 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à RENOVATION JEMCAN INC POINTE-AUX-TREMBLES a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 15e jour d'avril 1975, sous le numéro 2592303.Ce 16e jour d'avril, 1975 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 7 avril 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES ENTREPRISES ELECTRIQUES LUC GONTHIER INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d’enregistrement de Montréal le 15e jour d'avril 1975, sous le numéro 2592265, Ce 21e jour d'avril 1975.LA BANQUE TORONTO-DOMINION "REGION NO 1 - CATEGORIE ENTREPRENEUR Médard Brousseau, détenteur du Permis Spécial 0-504309 S-1, demande â la Commission des Transports du Québec une extension du dit permis, qui expirait le 8 avril/75, pour le transport de bois de pulpe et de billots pour le compte de Gaspesia Pulp 6 Paper Co Ltd .dans la région numéro 1, catégorie Entrepreneur, pour le camion Ford/74, numéro de série V90 TVT 927 76.immatriculé F-144997/74 Tout intéressé à la dite requête peut porter opposition dans les quatre (4) jours de la date de la première publication dans ce journal, à la Commission des Transports du Québec, 585 est, Boul.Cbarest, Québec 1ère publication: 22 avril/75 2e publication: 23 avril/75 3e publication: 24 avril/75 Me Pierre Bernier, 210 est.Ste Catherine, Montreal Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 8 avril 1975 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes defies, présentes ou futures, payables è Auto Radiator Mfg Limited a été enregistré au bureau d 'engregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 11ème jour d'avril 1975.sous le numéro 2591481.Ce 21ème jour d’avril, 1975.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.AVIS DE REQUETE POUR CHANGER DE NOM PRENEZ avis que Judit Fried, célibataire, auteur et conférencière, du District et Cité de Montréal, y résidant à 5715 avenue Coolbrooke, présentera sa requête au Lieutenant-Gouverneur en chambre en rapport avec Chapitre 77 des Lois du Québec.1965, Session 1, afin de changer son nom qui est dudit Fried pour celui de Dominique Cobra Si il y a objection à cette requête, l'avis devra être présenté au Secrétaire de la Province de Québec d'ici trente jours.Montréal, 10 mars.1975.Maître Lilian Reinblatt, Procureur de la Requérante, 1440 rue Ste.Catherine ouest, suite 426, Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE NO: 500-02-030780-744 N/dossier: 100-124 LUCIEN MARION Partie Demanderesse C.ROGER PELLETIER, domicile inconnu Partie défenderesse.PAR ORDRE DE LA COUR La partie défenderesse Roger Pelletier est par les présentes, requise de comparaître dans un délai de trente jours suivant la dernière publication.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée à son intention au Greffe de la Cour.Montréal, ce 21 avril 1975 Protonotaire, C.S.M.PINARD & BOYER 108 Marchand Drummondville, Ûué.478-8114 PANAHA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL (Chambre de la Famille) COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) 500 NO 12-050492-754 DAME GISELE COTÊ-WISTAFF, Requérante -vs- YVON WISTAFF.Intimé PAR ORDRE DE LA COUR IL EST ENJOINT A L'INTIMÉ Yvon Wistaff.à l'intention duquel une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe de cette Cour, pour lui.de comparaître dans un délai de SOIXANTE (60) jours MONTREAL, ce 21 avril 1975 (S) CALDUDE DUFOUR GREFFIER-ADJOINT Me Bertrand Bernier.Avocat, 2600 est boul St-Joseph, Suite 201 Montréal.Qué.Procureur de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-003844-758 DAME GEORGETTE LABBE.GILLES FAVREAU.SERGE FAVREAU et CAROLE FAVREAU.tous domiciliés à Montréal, district de Montréal: DEMANDEURS.-VS- RAYMOND HUNEAULT.de domicile inconnu: DEFENDEUR PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur RAYMOND HUNEAULT d'adresse inconnue.est par les présentes requis de comparaître dans un délai de TRENTE (30) jours de la dernière publication.Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été laissée à la Cour Supérieure.10 est, rue Craig à Montréal, à son intention.MONTREAL, le 4 avril 1975 CLAUDE DUFOUR Protonotaire Cour Supérieure.ME GILLES COSSETTE.Avocat.Suite 109.180 est.Boni Dorchester.Montréal 129.P Q.PROCUREUR DES DEMANDEURS CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des Divorces) NO.500-12-050434-756 DAME ELIZABETH METCALFE REESE Requérante C.PAT RESSE, de domicile inconnu Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé Pat Reese est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la‘dernière publication Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires quelle sollicite contre vous.Montréal, le 23 avril 1975 REGISTRAIRE Peter Gold, avocat suite 1411 1 Westmount Square Montréal, P.Q 935-7445 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL GREFFE DES DIVORCES DIVISION DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO 500-12-050-287-758 GEORGE AMBELIOTIS.Des Cité et District de Montréal.Province de Québec, résidant présentement au 6020 rue Bélanger, appartement 309.REQUERANT -vs- DIONISIA HARVATI.d'adresse inconnue Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée est par les présentes requise de comparaître dans un délai de 60 jours suivant la date de la dernière publication.Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à son intention au bureau d'enregistrement des divorces de Montréal Prenez de plus avis, qu'à défaut, par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, le requérant procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'il sollicite contre vous MONTREAL.17 AVRIL 1975 HARRY BLANK.C.R Suite 300.1255 rue University.Montréal.Québec Procureur du requérant CITÉ DE WESTMOUNT AVIS AVIS est donné par la présente qu'en vertu d'une résolution du Conseil de Ville à son assemblée du 21 avril 1975 et en vertu de l’article 470 des Statuts Retondus du Québec 1964 Chapitre 193 révisé par les Statuts de 1968 Chapitre 55, Article 125, autorisation est donnée de procéder, mercredi le 30 avril 1975 à 7:00 p.m.à la bâtisse de la patinoire artificielle de la municipalité, 4675 rue Ste-Catherine en la Cité de Westmount, pour la vente à l'encan de trente-sept bicycles usagés présentement en possession de la Ville et non réclamés depuis les douze derniers mois.Conditions de Vente: Comptant Donné à Westmount, Québec, ce vingt-deuxième jour d’avril 1975 R.B.Seaman Greffier de la Cité PROVINCE DE QUEBEC VILLE DE SAINTE-JULIE COMTE DE CHAMBLY DEMANDE DE SOUMISSIONS Des soumissions scellées seront reçues par Madame Denise Blain, Greffier de la Ville de Sainte-Julie, comté de Chambly, pour l'éclairage du Boulevard des Haut-Bois jusqu'à lundi le 5 mai 1975 à 16:00 heures.Les plans et devis peuvent être obtenus au bureau de la firme Liboi-ron, Roy & Associés, 3730 est, Métropolitain, suite 101, Montréal, sur paiement de la somme de $25.00 non remboursable.La Ville de Sainte-Julie s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et ouvertes.Donné à VILLE DE SAINTE-JULIE, ce 24 avril 1975.Denise Blain Greffier La pféwm» «si pour aviser que, en venu d'un acte enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal, sous le n° 2589709, la Banque de Nouvelle Ecosse (ci-après appelée "la Banque") a rétrocédé et transféré de nouveau i SAVAGE ENTERPRISES LTD - LES ENTREPRISES SAVAGE LTEE (cl-aprés appelé "le client") 115 Labrosse, Pointe Claire, Qué.Dessinateur et manufacturier Industriel fout droit, titre et intérêt de la Banque en venu d’un transpon général de créances lait par le client en laveur de la Banque en date du 15 mars 19''4 et enregistré au Bureau d'enregistrement de la Division d'enregistrement de Montréal sous le n° 2500664.Donné â Montréal ce 16e jour d’avril 1975.La Banque de Nouvelle Ecosse COUR SUPÉRIEURE NO 14 001 267-756 AVIS est donné que le 30 mai 1975, à 10:00 heures de l'avant-midi, au palais de justice de Montréal.Cour de Pratique, ch.2.16 Dame OLGA NAREPECKA-BURACK s'adressera é l'un des juges de la Cour Supérieure.Cour de Pratique, séante pour le district de Montréal, en vue d'obtenir des lettres de vérilication constatant que la succession de ANNA JAWORSKY BANOOROWSKA-MILLER a été déférée à Dame Olga N.-Burack.Montréal, le 23 avril 1975 Me MARGUERITE HAMELIN, notaire.767 est rue Bélanger, suite 101, Montréal, 274-5588 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT OE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: (500) 12-050 453-756 DAME PEGGY POLLATOS domiciliée et résidant au 3202 rue Nordayn.à ville St-Laurent.district de Montréal.requérante -vs- DENIS SPANOS présentement d'adresse inconnue.intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé, DENIS SPANOS, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure de Montréal à son intention.Prenez de plus avis, qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera à obtenir contre vous par défaut, un jugement de divorce, qu'elle sollicite contre vous.Fait à St-Laurent, le 18 avril 1975 PROCUREURS DE LA REQUERANTE DESCOTEAUX.ROSEN « LORD A/S SIMON DESCOTEAUX 696, boul.Ste-Croix Ville St-Laurent CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-05-003314-752 ALAIN GILBERT, journalier, résidant et domicilié au numéro civique 175 de la rue Champlain, appartement 23.dans la ville de Saint-Jean, district d'Iberville, demandeur, -VS- LES HÉRITIERS DE JEAN LATOUR, en son vivant domiciliés au numéro civique 2674 de la rue Augustin-Cantin, dans les ville et district de Montréal.et maintenant de lieux inconnus.-ET- LE FONDS D'INDEMNISATION DES VICTIMES D'ACCIDENTS D'AUTOMOBILE, corps politique dûment Incorporé ayant une place d'affaires au numéro civique 8615 du boulevard Saint-Laurent, dans les ville et district de Montréal.défendeurs.PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs "LES HERITIERS OE JEAN LATOUR" sont par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication.Une copie de la déclaration et du bref d’assignation a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure du district de Montréal à leur intention.PRENEZ AVIS DE PLUS qu'à défaut par vous de déposer une comparution dans les délais susdits, le demandeur procédera à obtenir jugement contre vous par défaut Saint-Jean, ce 21 avril 1975 CLAUDE DUFOUR P.A.C.S.M ME CLAUDE DENAULT Avocat 209.rue Richelieu Saint-Jean, Québec INTERNATIONAL MERCHANDISING CORP AVIS* est par les présentes donné que INTERNATIONAL MERCHANDISING CORP.une corporation Incorporée sous la Loi des Compagnies de Québec et ayant son siège social dans la Ville de Montréal, s'adressera au Ministère des Institutions Financières, Compagnies et Coopératives de la Province de Québec pour la permission d'abandonner sa charte selon les dispositions de la Loi des Compagnies.Daté à Montréal ce 7ème jour d'avril 1975 Anne Herzlg — Secrétaire CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR PROVINCIALE NO.500 < 02-010318-751 • BANQUE ROYALE DU CANADA, corps politique et incorporé, dOÉent constitué selon la loi, ayant son bureau chet en les Cité et district de Montréal, et une place d'affaires au 13093 boul.Gouin, Pierre-londs, district de Montréal.DEMANDERESSE -VS- JACQUES LANGLOIS, autrefois résidant et domicilié en la Cité de Vaudreuil, district de Montréal, présentement de lieux inconnus.DEFENDEUR -ET- BANQUE CANADIENNE NATIONALE.TIERCE-SAISIE PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur JACQUES LANGLOIS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de trente (30) jours, à compter de la dernière publication.Une copie du bref de saisie avant jugement en mains-tierces attidavil et déclaration a été laissée au greffe de la Cour Provinciale de Montréal à son intention.MONTRÉAL, ce 21 avril 1975 CLAUDE DUFOUR G.A.C.P.M Mes LAZARUS, LEHRER & BAER 606 Cathcart, suite 405 Montréal, QUE.PROCUREURS OE LA DEMANDERESSE Q Hydro-Québec APPEL D’OFFRES ARU-75-10091 pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi le 13 mai 1975 Région Richelieu FOURNITURE DE JOINTS DETACHABLES ET DE JOINTS DROITS PRÉFABRIQUÉS, POUR USAGE SOUTERRAIN Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no.809 HYDRO-OUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de NEUF MILLE DOLLARS ($9,000.) chèque officiel d’une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Seuls sont admis à soumissionner ceux qui manufacturent complètement au Canada les produits ci-haut mentionnés et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de l’Hydro-Québec.L’Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 17 avril 1975 1 + Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les enlre-prises ou services énumérés ci-après, adressées à l'Administrateur régional des Services financiers et administratifs (Québec), ministère des Travaux publics, 2001, rue Université, 18e étage, Montréal (Qué-bec(, H3A 1K3 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l'entreprise, seront reçues jusqu'à 15h00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l’entremise du bureau de distribution des plans, 2001, rue Université, 18e étage, Montréal (Québec), H3A 1K3 sur versement du dépôt exigible.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL DIVISION DES DIVORCES DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division dos Divorces) NO: 500-12-050800-758 DAME MONIQUE REMILLARQ-JOBIN, résidant el domiciliée dans les cité et district de Montréal, requérante -vs- ANDRE JOBIN.présentement de lieux inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé, ANDRE JOBIN, est par les présentes requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division dès Divorces du district de Montréal, à son intention.PRENEZ DE PLUS AVIS qu'à défaut par vous de signifier el de déposer votre comparution ou contestation dans les délais sudils, la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTREAL LE 21 AVRIL 1975.(S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE ADJOINT LABELLE CHARBONNEAU & VILLEMURE 4935 est rue Beaubien Suite 103 Montréal, Québec HIT 1V1 Q Hydro-Quèbec APPEL D’OFFRES CCH-75-19094 pour 10h30 a.m.heure de Montréal le mardi 13 mai 1975 Aménagement Outardes 2 Comté de Saguenay FOURNITURE D’UN SYSTEME DE POMPAGE POUR L'EVACUATEUR OE CRUES Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE de $25 pour chaque exemplaire complet, chèque visé ou mandat payable à l’Hydro-Québec, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l’endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no 809 HYDRO-QUEBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z-1A4 Un dépôt de soumission au montant de TROIS MILLE DOLLARS ($3,000), chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l’Hydro-Québec, remboursable sous condition, doit accompagner la soumission.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division daa Divorces) NO: 12-050673-759 DAME NICOLE CHAMAILLARO, ménagère, épouse commune do biens de Jean-Guy Tourangeau, résidant et domiciliée dans le district de Montréal, Raquéranle.-vs- JEAN-GUY TOURANGEAU, de lieux Inconnus, Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'intimé JEAN-GUY TOURANGEAU est par les présentes requis de comparaître d;ms un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce a été laissée à la Division des Divorces à son Intention.Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits.la requérante procédera à obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous.MONTRÉAL, le 21 avril 1975 (S) CLAUDE DUFOUR REGISTRAIRE-ADJOINT BARRIERE, NEUER & MENARD 1024 Notre-Dame, Lachine, P.Q.Avocats de la requérante a Hydro-Québec APPEL D’OFFRES ACN-75-10088 pour 10h30 a.m.heure de Montréal Mardi, le 13 mai 1975.Gentilly 2 FOURNITURE DE TUYAUX ET RACCORDS EN ACIER.Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement, du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 a.m.à 4h30 p.m.à l'endroit suivant: Direction des Contrats Bureau no.809 HYDRO-QUÉBEC 75 ouest, boul.Dorchester Montréal, Qué.Canada H2Z 1 A4 Un dépôt de soumission au montant de DIX MILLE DOLLARS ($10,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à l'Hydro-Québec et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d’une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission, toutes taxes incluses, jusqu'à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Canada et qui auront obtenu le document d'appel d'offres directement de l’Hydro-Québec sont admises à soumissionner.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d'appel d’offres directement de l'Hydro-Québec sont admises à soumissionner.L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires L'Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Les cosecrétaires M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 15 avril 1975 M.-A.DEMERS-W.E.JOHNSON Montréal, le 14 avril 1975.1+ Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES DES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées à l'Administrateur régional des Services financiers et administratifs (Québec), ministère des Travaux publics, 18e étage, 2001, rue Université, Montréal (Québec) H3A 1K3 et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro de l’entreprise, seront reçues jusqu'à 15h00, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l'entremise du bureau de distribution des plans, 18e étage, 2001, rue Université, Montréal (Québec) H3A 1K3 sur versement du dépôt exigible.SERVICES No 75-67P - Montréal (Québec).Divers édifices fédéraux.Enlèvement des cendres et déchets.No 75-66P - Blainville (Québec) - Centre d’eseeie pour véhicules automobiles - Phase I - Déboisement et attouchement.Date limite: Le mercredi 14 mai 1975.Dépôt: $25.00.On peut aussi consulter les documents de soumission au bureau de l'Association de la Construction de Montréal et aux bureaux de poste de Blainville, Ste-Thérèse et Terrebonne (Québec).Date limite: le mercredi 14 mai 1975 Dépôt: $50.00.No 75-68P • Montréal (Québec).Divers édifices fédéraux.Extermination de la vermine.Date limite: Le mercredi 14 mai 1975.Dépôt: Aucun.INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire visé établi à l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.L'Administrateur régional des Services financiers et administratifs.“(Québec)” D.B.Norwood INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire visé établi à l'ordre du Receveur général du Canada II sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Il ne sera tenu compte que des' soumissions qui seront présentées sur les formules fournies par le Ministère et qui seront accompagnées de la garantie déterminée aux documents de soumission.Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.L'Administrateur régional des Services financiers et administratifs.“(Québec)” D.B.Norwood Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 14 avril 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes délies, présentes ou futures, payables à THE LINEN CHEST INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 14lème|our d’avril 1975, sous le numéro 2591992.Ce 17lème jour d'avril, 1975.LA BANQUE TORONTO-DOMINION Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 9 janvier 1975 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à BERNIE MAY TRADING ALONE UNDER THE NAME and STYLE OF BERNIE MAY REG'D.a été enregistré au bureau d’enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 14e jour d’avril 1975, sous le numéro 2591911 Ce 16e |our d'avril, 1975.LA BANQUE TORONTO-DOMINION.Société d’énergie de la Baie James APPEL O'OFFRES 6XC710-69-009 DATE DE FERMETURE: pour15h30 HEURE DE MONTREAL Jeudi, le 15 mai 1975 Mille trois cent soixante (1360) fournaises à air chaud de différents types.POUR PROJET BAIE JAMES Toutes les conditions du présent appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement du lundi au vendredi inclusivement de 08h30 à 16h30 à l’endroit suivant: Direction de l'Approvisionnement SOCIETE D’ENERGIE DE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve 19e étage Montréal, Qué.H2L 4MB Canada Un dépôt de soumission au montant de CINQUANTE MILLE DOLLARS ($50,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à la Société d’énergie de la Baie James et remboursable sous condition doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle, ledit dépôt doit être d'un montant d'au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission jusqu’à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d'affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de la Société d'énergie de la Baie James sont admises à soumissionner.La Société d'énergie de la Baie James se réverse le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le Directeur de l’Approvisionnement A.ROUSSEAU CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NO: (500) 05-005 753-759 RANDOLPH JULIEN, résidant au 35 Lolson.Lorraine, District de Terrebonne.Québec Demandeur -contre- Dame Manuelita Flores Lizardi, ménagère, d'adresse inconnue.Défenderesse PAR ORDRE DE LA COUR La défenderesse pour qui une copie du bref d’assignation et de la Déclaration a été laissée au bureau de cette Cour, est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente jours Montréal, 16 avril 1975 Me Harry Blanck.C R suite 300.1255 rue University, Montréal Procureur du demandeur Société d’énergie de la Baie James APPEL D’OFFRES 6XC71-69-007 DATE DE FERMETURE: pour 15h 30 HEURE DE MONTREAL Jeudi, le 15 mai 1975 Quatre cent quatre-vingt-six (486) chauffe-eau de différents types.POUR PROJET BAIE JAMES Toutes les conditions du présent appel d’offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu gratuitement du lundi au vendredi inclusivement de 8h30 à 16h30 à l’endroit suivant: Direction de l’Approvisionnement SOCIETE D’ENERGIE OE LA BAIE JAMES 800 est, boul.de Maisonneuve 19e étage Montréal, Qué.H2L 4M8 Canada Un dépôt de soumission au montant de VINGT MILLE DOLLARS ($20,000.) chèque officiel d'une banque à charte du Canada ou chèque visé tiré sur une banque à charte du Canada ou sur une caisse populaire, payable à la Société d'énergie de la Baie James et remboursable sous conditions doit accompagner la soumission.Dans le cas d'une soumission partielle.ledit dépôt doit être d'un montant d’au moins DIX POUR CENT (10%) de la somme totale de la soumission jusqu’à concurrence du montant ci-dessus.Seules les personnes, sociétés, compagnies et corporations ayant leur principale place d’affaires au Québec et qui auront obtenu le document d’appel d’offres directement de la Société d'énergie de ia Baie James sont admises à soumissionner.La Société d’énergie de la Baie James se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le Directeur de l’Approvisionnement A.ROUSSEAU LE CONSEIL DE SÉCURITÉ PUBLIQUE DE LA COMMUNAUTÉ UflBAINE DE MONTRÉAL APPEL D’OFFRES SERVICE DE POLICE MESSAGERIES Le Conseil de sécurité publique de la Communauté urbaine de Montréal recevra jusqu’à 12:00 heures, le 6 mai 1975 des soumissions sous enveloppes scellées pour le transport du courrier et des messageries.Chaque soumissionnaire remettra sa soumission sur le formulaire préparé à cette fin par le Conseil de sécurité publique, auquel il faudra joindre un chèque visé ou un bon de garantie équivalent à au moins 5% du montant total de sa soumission et fait au nom de la Communauté urbaine de Montréal.La Soumission sera remise dans l’enveloppe identifiée et fournie à cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer les cahiers des charges ainsi que toute information pertinente à partir du 25 avril 1975 en s’adressant à monsieur Michel Trottier, coordonnateur des approvisionnements au 507 Place d’Armes, suite 1700, tél: 872-6960.Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés le 6 mai 1975, à 12:00 heures (heure locale), au bureau de la Communauté urbaine de Montréal à 385 est Sherbrooke, Montréal, 6è étage.Le Conseil ne s’engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.DONNÉ à Montréal, le 21 avril 1975.D’Arcy St-Pierre secrétaire t t* i 0 sports • 21 L ecole buissonnière dans les gradins du parc Jarry NOTE de SERVICE Destinataire: adjoint au chef de l’information (sports) Source: André Tardif Sujet: visite au parc Jarry Tel que convenu, me suis retrouvé au parc Jarry à midi pour réunion spéciale de la section montréalaise, Association des chroniqueurs de baseball d’Amérique.A 13h, en l’absence de quorum (au moins 8 membres), le président Pierre Ladouceur (La Presse) remet la réunion à vendredi midi.En profite pour prendre une bouchée avant le match Expos-Pirates avec l’ex-confrère Réjean Brodeur (Mtl-Matin), qui se dit toujours heureux.Me renseigne sur deux autres ex-confrères, Marc Thibeault et Urgel Lefebvre, maintenant à MM.Le premier, même s’il n’est plus aux sports, continue à ê-tre un bout-en-train.Rencontre la confrérie dans la gallerie des journalistes.Leur explique que, comme Torn Yawkey, le riche proprietaire des Red Sox de Boston, j’attendais la première vraie belle journée de baseball pour assister à mon match initial des Expos à Mtl.Après une manche où les Expos ont pris les devants 1-0 sans obtenir un seul coup sûr, et comme les chaufferettes me tappent sur la tête dans la gallerie en dépit des fenêtres grandes ouvertes, l’envie me prend d’aller faire l’école buissonnière dans les gradins, en compagnie des quelque 8,000 amateurs qui s’y délaissent.Autre explication: Jean-Paul Sarault (MM) agit comme marqueur officiel, ce qui ne lui laisse à peu près plus de temps pour ses blagues habituelles.D’ailleurs, il porte des verres fumés.Placé juste derrière le marbre, réalise que Woodie Fryman, l’un des deux lanceurs gauchers obtenus par les Expos, a tout un répertoire.Il s’amuse ni plus ni moins avec les pourtant redoutables cogneurs du Pitts-Durgh, y compris les robustes Willie Stargell, Al Oliver et Richie Zisk.On assiste à des élans spectaculaires mais vains de leur part.Oups! Mon voisin d’en arrière-gauche n’avait pas de monnaie pour sa glace chocolatée.Un voisin de droite, en tentant de la lui remettre de la part du vendeur, me l'échappe dans le dos.Je fige sur mon dossier pendant qu’il recueille les pièces.“Beau catch”, me dit-il.Il m’apprend en passant que nos deux voisins barous d’en avant (des Anglais, semble-t-il), en sont à leur 3e boîte de trois hot-dogs chacun, et la 2e manche n’est pas encore terminée.Lui-même ira se chercher deux bières à la 3e, et deux autres trois manches plus tard.Le jeune colosse Larry Parrish, une recrue au 3e but, est presque atteint à la tète par un lancer erratique du grand Jerry Reuss.“Laisses-toi frapper à la tête”, lui crie en anglais un spectateur pas loin.Ça devient sérieux pour les Expos quand ils placent deux coureurs sur les buts après un seul retrait.Mais c’est Fryman qui frappe, et les lanceurs n’ont pas la réputation d'être dangereux à l’attaque.Erreur! Avec un compte complet, l’ex-Tiger de Détroit et Philly de Philadelphie co- gne un solide simple du côté opposé et procure une avance de 2-0 à son équipe.Il comptera lui-même le 4e point des siens quelques instants plus tard, et quand la manche prendra fin, les Expos mèneront 5-0.C’est l’exode vers les sorties et les restaurants en bas.La foule respire visiblement d’aise, et Fryman est de plus en plus applaudi chaque fois qu’il regagne l’abri des siens ou s’amene au bâton.D’ailleurs, une telle avance lui permet de se déchaîner, et il commence à faucher les frappeurs des Pirates les uns après les autres sur des prises.Reuss, qui avait battu les Expos huit fois sur neuf avant la saison, est allé prendre sa douche depuis longtemps.Il encaisse un 2e revers consécutif en 1975 face à “nos amours”.Foule d'âge plutôt adulte avancé.Quelques jeunes, quelques femmes.Quelques tuques ou chapeaux d’hiver.Des vetements de couleurs sombres surtout.Mais c’a s’égaiera avec le retour de la chaleur.Le stade Jarry sans couleurs, ce n’est pas tout à fait le stade Jarry.Un amateur refuse d’aller s’asseoir avec un copain cinq rangées plus haut, sous prétexte qu'il ne veut pas être vu avec la Mafia.Badin, l’autre lui répond qu’il est lui-même en bonne compagnie.Peut-être en sont-ils tous les deux?Suis parti après six manches, en pensant à l’heure de tombée.Fryman et les Expos semblaient avoir les choses bien en main.Ça se confirme à la radio sur le chemin du retour, dans une circulation ni trop lente, ni trop rapide, ni trop dense.Voilà, c’est fait! Fryman s’est tiré de sa seule vraie impasse à la 7e grâce à un double-jeu, et il récolte son second blanchissage 5-0 de la jeune saison face aux Pirates.Et les Expos battent ces derniers pour la 4e fois d’affilée, tout un exploit! Quelle différence ça peut faire d’avoir des auchers à opposer à l’adversaire, ce que les Ixpos n’ont pas eu au cours de leurs six premieres saisons d’existence.Fryman en était à sa 2e victoire de l'année, tandis que Dave McNally en a déjà trois.A deux, ils ont donc récolté les cinq victoires montréalaises jusqu’ici.Côté défensif, les jeunes colosses que sont Parrish, Pete MacKanin au 2e but et Gary Carter (au repos temporaire à cause d une blessure) s’avéreront des recrues de grande classe.Ça ne peut pas nuire au travail des lanceurs ni à leur confiance.A l’attaque, rien de sensationnel jusqu’ici et on ne prévoit rien d’explosif pour les deux ou trois prochaines saisons.Mais Gene Mauch s’est adapté au baseball moderne, qui se joue de plus en plus sur des terrains ultra rapides à cause des surfaces artificielles.Un petit coup sûr par ici, un vol de but par là, un roulant bien placé, une erreur de l'adversaire, et les points s'enregistrent un à la fois.En fin de compte, c'est 1 équipe qui en a accumulé le plus après neuf manches qui gagne, n est-ce pas?P E: Les Sabres, une équipe redoutable Bowman n’aura pas à motiver ses joueurs Les amateurs de hockey montréalais pourront finalement assister à la série qu’ils attendaient depuis fort longtemps; celle qui opposera les Canadiens de Montréal aux Sabres de Buffalo lors de la ronde demi-finale des éliminatoires de la Coupe Stanley.Quand la saison régulière a pris fin et que les Sabres, tout comme les Canadiens, ont terminé en tête de leur section, il ne faisait aucun doute dans l’esprit de l’amateur moyen que les deux équipes allaient se rencontrer en séries éliminatoires.Les Canadiens ont atteint les demi-finales mardi soir en éliminant les Canucks de Vancouver en cinq parties.Ils ont remporté le dernier match 5-4 en prolongation grâce à un but de Guy Lafleur.Les Sabres, pour leur part, ont éliminé les Black Hawks de Chicago en cinq matches quand ils ont triomphé 3-1, mardi, à Buffalo.Les Canadiens ne s'attendaient pas à une telle opposition des Canucks de Vancouver, mais ils savent fort bien à quoi s’attendre des Sabres lors de cette série qui débute dimanche à Buffalo.Le deuxième match sera présenté à Buffalo mardi, tandis que les troisième et quatrième matches seront présentés au Forum de Montreal.Les Sabres auront l’avantage de la patinoire lors de cette séj rie parce qu’ils ont remporté deux victoires de plus en saison régulière, même si les deux équipes ont terminé avec le même total de points, soit 113.L’instructeur Scotty Bowman devait exhorté ses troupes à la prudence contre les Canucks.Il n’aura pas besoin de le faire contre les Sabres.Les joueurs du Tricolore connaissent la puissance de leurs adversaires.En cinq rencontres cette saison, les Canadiens n’ont récolté qu’un seul point contre les Sabres.Ils ont perdu les quatre premiers matches avant d'arracher un match nul de 4-4, le 9 février à Buffalo.Au cours de ces cinq matches, les Sabres ont marqué 28 buts contre 22 par les Canadiens.De plus, les Sabres ont fait l’acquisition du vétéran gardien Gerry Desjardins depuis la dernière rencontre entre les deux équipes.Les Canadiens, qui ont bien joué défensivement contre les Canucks, ont une mauvaise habitude contre les Sabres.Généralement, ils suivent le temps imposé par les Sabres et leur défensive en souffre.“Nous avons bien joué défensivement contre les Canucks, a mentionné Bowman.Mais il faut penser que les Canucks emploient eux aussi un style défensif.Les Sabres sont toujours à l’attaque.Ils ont rencontré Chicago, qui a un stylé défensif, et ils n ont eu aucune difficulté à marquer des buts.Nous devrons jouer beaucoup mieux contre les Sabres”.La plupart des joueurs des Canadiens sont d’accord avec les déclarations de Bowman.Le défenseur Michel Robi-taille, qui portait les couleurs des Sabres avant d’être échangé aux Canucks cette saison, a prédit que les Sabres allaient meme l’emporter.“Ce sera une excellente série, mais les Sabres sont très difficiles à battre sur leur petite patinoire où la glace est très mauvaise.Je dois favoriser les Sabres.Avec la “French Connection" de Gilbert Perreault, Richard Martin et René Robert, les Sa- L’explication de Karpov Mal préparé, Fischer a dû renoncer au titre MOSCOU (AFP) — Le jeune champion du monde d'échecs Anatole Karpov, affirme oue l’ancien tenant du titre mondial Robert Fischer n’était pas convenablement préparé pour défendre son titre.Dans une interview publiée hier par la “Pravda ", Karpov déclare: “Je me suis préparé pour disputer avec Fischer le match du championnat du monde, et voulant à tout prix l’affronter, je suis allé jusqu'à accepter des conditions très dures — jouer jusqu’à 10 victoires — mais le grand maître américain n’était pas prêt pour cette Fryman inscrit son second blanchissage Le gaucher Woodie Fryman a limite les Pirates de Pittsburgh à sept simples tout en produisant lui-même un point au cours d’une remontée de quatre points dès la seconde manche, nier après-midi devant un peu plus ae 8,000 spectateurs au parc Jarry, et les Expos ont triomphé 5-0.Fryman, dont la fiche est maintenant de 2-0, en était à sa 2e victoire de 5-0 en autant de départs cette saison face aux Pirates, dont le dossier contre les Expos est de 0-4 en 1975.Tim Foli, qui avait réussi un simple puis volé le 2e coussin, procura une avance d’un point aux Montréalais dès la 1ère manche quand le joueur de 2e but Renme Stennett ne put maîtriser à temps un roulant frappé par Barry Foote.Les Expos augmentèrent à cinq points leur avance dès la manche suivante, grâce à des simples d’un point par Fryman, Pepe Mangual et Mike Jorgensen.Le coup de ce dernier, en plein centre, échappa à Al Oliver, ce qui accoraa un autre, point aux vainqueurs.Woodie Fryman baseball Ligue Nationale Mardi Montréal 4, Pittsburgh 3 Cincinnati 5, San Francisco 4 New York 9, St-Louis 5 Philadelphie 7, Chicago 5 Atlanta 3, Los Angeles 2 San Diego 2, Houston 1 Hier Montréal 5, Pittsburgh 0 Chicago 9, Philadelphie 3 New York 7, St-Louis 1 San Francisco à Houston, 2 Aujourd’hui Philadelphie, Lonborg (1-0) à Chicago, Stone (2-0), 13h Cincinnati, Billingham (0-1) à Atlanta, Niekro (1-1), 19h San Francisco, Falcone (1-1) à Houston, Dierker (2-1), 19h Los Angeles, Rhoden (0-0) à San Diego, Freisleben (1-1), 21h30 Ligue Américaine Mardi Chicago 7, Kansas City 3 Détroit 6, Cleveland 2 New York 5, Boston 0 Minnesota 7, Californie 1 Baltimore 1, Milwaukee 0 Texas 2, Oakland 1 Hier Cleveland 4, Détroit 3 Boston 11, New York 7 Chicago â Minnesota, remis Texas à Californie Kansas City à Oakland Baltimore a Milwaukee Aujourd’hui Kansas City, Splittorff (1-1) à Oakland, Abbott (1-0), 17h Chicago, Wood (0-4) à Minnesota, Blyleven (2-1), 20h Texas, Brown (01-) à Californie, Singer (1-1), 22h LIGUE NATIONALE Section Eet 9 P CHICAGO .8 4 PHILADELPHIE .6 6 NEW YORK.6 6 ST-LOUIS .6 7 PITTSBURGH.5 6 MONTREAL .5 7 Section Ouest SAN DIEGO.8 4 SAN FRANCISCO .7 6 ATLANTA .8 7 LOS ANGELES.8 7 CINCINNATI.8 8 HOUSTON.4 11 LIGUE AMERICAINE Section Est 9 P BOSTON .7 5 BALTIMORE.5 4 MILWAUKEE .6 5 DETROIT.5 5 CLEVELAND.4 5 NEW YORK .5 8 Section Ouest KANSAS CITY OAKLAND.CALIFORNIE.MINNESOTA .TEXAS .CHICAGO .moy.667 .500 .500 .462 .455 .417 .667 .538 .533 .533 .500 .267 moy.583 .556 .545 .500 .444 .385 .750 .643 .500 .429 .385 .308 diff.diff.bres attirent les foules partout, surtout au Forum, où Martin et Perreault ont connu des jours de gloire avec le Canadien Junior.Leclerc suspendu QUEBEC (PC) - Les Nordiques de Québec seront privés des services de l’ailier droit Ré-nald Leclerc, ce soir, lors de la deuxième partie de la série demi-finale contre les Fighting Saints de Minnesota.Leclerc a en effet été suspendu pour une partie par le vice-president et directeur des opérations hockey de l’AMH, Bud Poile, pour avoir bousculé le juge de ligne Pierre Bélanger à la fin du match de mardi soir.Rappelons que Leclerc a écope d’un dix minutes de mauvaise conduite et d'une punition de match lors de la première partie pour avoir protesté avec trop de véhémence une décision du juge de ligne qui a interrompu le jeu sous prétexte que les Nordiques avaient déblayé leur territoire.hockey Ligue Nationale (Quarts de finale — 4 de 7) Dimanche Montréal 6, Vancouver 2 Philadelphie 6, Toronto 3 Buffalo 4, Chicago 1 Pittsburgh 5, Islanders NY 4 Mardi Vancouver 2, Montréal 1 Philadelphie 3, Toronto 0 Buffalo 3, Chicago 1 Pittsburgh 3, Islanders NY 1 Jeudi Montréal 4, Vancouver 1 Philadelphie 2, Toronto 0 Chicago 5, Buffalo 4 Pittsburgh 6, Islanders NY 4 Samedi Montréal 4, Vancouver 0 Philadelphie 4, Toronto 3 Dimanche, 20 avril Islanders NY 3, Pittsburgh 1 Buffalo 6, Chicago 2 Mardi Montréal 5, Vancouver 4 Buffalo 3, Chicago 1 Islanders NY 4, Pittsburgh 2 Ce soir Pittsburgh à Islanders NY Les pointeurs b p pts Lafleur, Mtl.5 4 9 Drouin, Isl.3 6 9 Koroll, Chi 3 5 8 Robert, Buf 3 5 8 Stackhouse, Pit 2 6 8 Marks, Chi 2 6 8 Parisé, Isl 2 5 7 Mikita, Chi 3 4 7 Pronovost, Pit 3 4 7 Perreault, Buf 3 4 7 Westfall, Isl 2 5 7 Association Mondiale (DtmMinal* — 4 d» 7) Mardi Québec 4, Minnesota 1 Ce soir Minnesota à Québec Vendredi Houston à San Diego Les pointeurs b P pts Huck, Min.3 10 13 S.Bernier, ôué.6 6 12 Adduono, S.D.4 8 12 Mark Howe, Houst.8 3 11 Peacosh, S.D.7 4 11 Lacroix, S.D.3 8 11 Wallon, Min.7 3 10 Ferguson, S.D.6 4 10 Kirk, Toronto 4 6 10 Houle, Qué.6 3 9 Connelly, Min.6 2 8 Nistico, Tor.6 2 8 Leclerc, Qué.4 4 8 Dillon, for.4 4 8 Tardif, Qué.3 5 8 Dorey, Tor.2 6 8 Ligue Majeure du Québec Vendredi Sherbrooke 5, Laval 2 Lundi Sherbrooke 5, Laval 4 Vendredi Sherbrooke à Laval compétition.Il connaît sans doute mieux que quiconque la raison de son impréparation.” Dénonçant sévèrement la nature des tractations ayant abouti a l’annulation, du match et à la défaite de Fischer par forfait, Karpov note: “Fischer et ses partisans ont apporté au jeu d’échecs l’esprit de méfiance et de mercantilisme, la tactique du diktat et la pression psychologique ”.“De tels agissements, ajoute-t-il, n’ont pas été de nature à favoriser le développement normal du mouvement échiquéen mondial et l’amitié entre joueurs de divers pays" LIGUE NATIONALE Série “E” PHILADELPHIE.4 4 0 15 6 TORONTO.4 0 4 6 15 Série “F” BUFFALO .5 4 1 20 10 CHICAGO .5 1 4 10 20 Série “G” MONTREAL .5 4 1 20 9 VANCOUVER.5 1 4 0 20 Série ‘‘H” PITTSBURGH.5 3 2 17 16 ISLANDERS NY.5 2 3 16 17 ASSOCIATION MONDIALE Série “E” HOUSTON.0 0 0 0 0 SAN DIEGO.0 0 0 0 0 Série “F’ QUEBEC .1 1 0 4 1 MINNESOTA.1 0 114 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Série “G” SHERBROOKE.2 2 0 10 6 LAVAL.2 0 2 6 10 Jorgensen se retrouva au 3e coussin, et après avoir accordé un but sur balles à Foote, le gaucher Jerry Reuss, véritable terreur pour les Expos avant cette saison, dut céder sa place au lanceur de relève Larry De-mery, qui mit aussitôt fin à la manche en forçant Larry Parrish à cogner un faible roulant.Fryman se tira d’un embarras sérieux à la 7e manche lorsqu'il accorda des simples à Richie Hebner et Art Howe ainsi qu’un “bb” à Frank laveras, ces deux derniers à titre de frappeurs suppléants, après un seul retrait.Mais il réussit à induire Stennet à frapper dans un double-jeu déclenché par Parrish.Fryman, qui avait lancé son dernier match à Pittsburgh mercredi dernier, s’en tira avec neuf retraits sur des prises, deux “bb” et un frappeur attrapé.Agé de 35 ans et obtenu des Tigers de Détroit l’hiver dernier, il portait à 20 le nombre de manches consécutives au cours desquelles il n’a pas accordé un seul point à l’adversaire.Les Pirates tentèrent de lui ravir son blanchissage à la 9e quand, après un retrait, Manny Sanguillen cogna un simple et se rendit au 2e but lorsque Jorgensen préféra retirer Hebner au 1er sur un roulant.Le frappeur d’urgence Duffy Dyer fut attrape à une main, mais Paul Po-popich, remplaçant laveras au bâton, mit fin au match en frap- pant dans un choix de l’intérieur.Les Expos, toujours bons derniers dans la section Est de la Ligue nationale, portaient leur fiche à 5-7, tandis que celle des Pirates tombait à 5-6.— mu™ LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Montréal 107 288-2152 Brevets d’invention MARQUES de COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion VENEZ CHOISIR VOTRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE.DU PARC 270-1141 DE BUREAUX MEUBLES PITTSBURGH (0) ib pcspp Stennett, 2b 3 0 10 Robinson, cd 4 0 0 0 Oliver, cc 4 0 0 0 Stargell, 1b 4 0 2 0 Zisk.cg 4 0 10 Sanguillen.r 4 0 10 Debner, 3b 4 0 10 Mendosa, ac 2 0 0 0 Howe, lu 10 10 Moose, 1 0 0 0 0 Lyer, lu 0 0 0 0 Reuss,1 0 0 0 0 Demery, 1 2 0 0 0 Robertson, lu 0 0 0 0 Taveras, ac 0 0 0 0 Popovich, lu 10 0 0 Totaux 33 0 7 0 Pittsburgh Montréal E-Stennett, Oliver, I MONTREAL (5) ab pcspp Mangual, cc 4 111 Foil, ac 3 110 Jorgensen.1b 4 0 1 1 Foote, r 3 0 0 0 Parrish, 3b 4 0 0 0 Mackanin, 2b 3 110 Breaden, 1b 10 0 0 Scott, cd 3 110 Fryman, I 3 111 Totaux 31 5 6 3 000 000 - 0 000 00X - 5 1.Z.IJ-Montréal 6.BV-Foli 000 140 Parrish.LSB-Pittsburgh 9, Montréal Mackanin.ml es p pm bb Reuss P, 0-2 1 2/3 4 5 3 3 Demery 4 1/31000 Moose 2 10 0 1 Frvman G.2-0 9 7 0 0 2 APL-par Fryman Dyer, BP-Sanguillen.2: 15.A-8,177.Ligue Nationale St-Louis 001 000 000 — 1 4 0 New York 000 060 10X - 7 9 1 Gibson (0-2), Hrabosky 7e, Garman 8e et Simmons; Seaver 92-2) et Grote.CC-NY, Staub 2e, Unser 2.Philadelphie 100 000 200 - 3 10 0 Chicago 001 410 03X - 9 13 0 Underwood (2-1), Acosta 4e, Schueler 6e, Hoerner 8e el Boone; Burris (2-0), Zamora 8e CC-Chicago, Mitterwald 1er, Monday 2e; ' Philadelphie, Montanez 2e.Ligue Américaine Cleveland 100 210 000-4 10 1 Detroit 001 002 000-3 6 0 J.Perry (1-2), Hood 6e, Buskey 7e et Ellis; Coleman (0-3), Walker 7e et Freehan.CC—Cleveland.Brohamer 1er, Detroit, Sutherland 1er, Freehan 2e.New York 002 301 100-7 14 0 Boston 102 000 53x-11 10 0 Hunter, Lyle (0-1) Tidrow 7e, Gura 8e et Munson; Cleveland, More! (1-0) 4e, Segui 8e et Montgomery CC—NY, White 2, 2e et 3e; Boston, Evans 23.COMPTABLES AGRÜS BELZILE, ST-JEAN, SPERAN0 ET ASSOCIÉS Comptables agréés ALAIN BELZILE.C A ROBERT ST-JEAN.C A GILLES SPERANO.C A 2345 est, Bélanger Montréal 729-5226 PROVOST & PROVOST Comptables agréés ROGER PROVOST, C A ROLAND PROVOST.C.A 1255, Université.Suite 618 866-3326 LUCIEN DAHMÉ, C.A.Comptables agréés 276 ouest, rue St-Jacques Suite 110 845-4194 VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptât)!** agréé* t ucie*i U Vian c A Armand H Vian C A J S*,fQr,G*'rva'S CA WaainhBouloc CA H i lonol Hob"' C A Joan JacauPsOuoiiPtip C A Jacques R Chad'ilon C A Jacaupsjoval CA Richard O1 BPllPtPU'IlP CA Louis Baril C A 4926 avt Vtrdwn, V*rdun, H4G IN3 7708 ru* Edouard, LaSall*, HIP 1T1 55A, Blainvill* Est, SU-Thérès* J7E114 764-3171 - 435-4691 Durai, Bateau & Cie COMPTABLES AGREES MONTRÉAL SAMSON, BÉLAIR, CÔTÉ, LACROIX ET ASSOCIÉS comptables agréés Montréal — Québec — Rimouski — Sherbrooke — Trois-Rivières — Ottawa — Chicoutimi — Sept-lles Suite 3100, Tour de la Bourse, Montréal H4Z 1H8 861-5741 “près de 400 voitures et camions neufs — Imperial — Chrysler — Dodge Dart — Colt — Coronet.” “les toutes __ nouvelles Cordoba — Charger SE — et camions Dodge.” “argent comptant pour votre ancienne voiture!” “achat ou location — vous ferez toujours une bonne affaire chez Boulevard Dodge.”.7 u w “nouveau plan Chrysler de garantie: 12 mois avec milage illimité.” VU “le plus grand concessionnaire Dodge Chryslei iu Québec — -avec aussi l’un des maillaurs services!” Doüçje CHRYSLF.K Qmi.ws thilvr VENTS SERVICE Roulevard J w DODGE ?CHRYSLER 330 Crémazle, juste à l'ouest de St-Laurent Tel: 389 7871 # 22 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 l’actualité économique ! A toronto Chute des cours La crainte d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt a influencé la Bourse de Toronto hier et les cours ont sensiblement baissé avec les industrielles enregistrant leurs plus lourdes pertes des deux derniers mois.L'indice industriel a clôturé à 185.26, en baisse de 2.53, son plus fort recul depuis le 25 février.Les pertes ont dépassé les gains par une marge de deux contre un soit par 304 contre 137 alors que 215 valeurs demeuraient inchangées.Le volume a atteint 2.03 millions d'actions d'une valeur de $20.71 millions comparativement à 2.17 millions d'actions et $22.52 millions mardi.L'indice des papiers et forêts a accusé la plus lourde perte parmi les 14 composants de l’indice industriel.L'immobilier et les communications ont enregistré une légère hausse.MacMillan Bloedel, considérée comme une des valeurs les plus sûres du secteur des papiers et forêts, a perdu 1 7-8, à $23 1-8.La compagnie a signalé une baisse sensible de ses bénéfices au cours du premier trimestre et annoncé que ses dividendes passeront de 50 cents à 15 cents payables le 16 juin.Parmi les industrielles, Domtar a perdu 1 point, à $22, Laurentide Financial 7-8, à $7 1-8, Imperial Oil A 3-4, à $26 7-8 et Bushnell Communication 3-4, à $5.Kaiser Resources a gagné 5-8, à $9 7-8 et Hudson s Bay Co.1-8, à $18 1-4.Ranger a fléchi de 1 point, à $20 1-2 et Chieftain de 3-4, à $8 Wilshire Oil a avancé de $1.17 1-2, à $5 3-8.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«ntM Haut Bas Farm.Ch.Vtntn Haut Bas Farm.Ch.Industriel k« BrascanA 8939 $13% 13 Va 13 Va - Va Abby Glen 400 310 305 305 - 5 Brenda M 2350 460 450 455 Aby Gin w 350 100 100 100 Brinco zlOO $6 5% 6 Abitibi 20314 >10% 10 10 Va - % BC Forest 4500 $16 153/4 153/a - Va Abitbf 7%p 100 $42 42 42 BC Frest p z50 $32% 32 Va 3 2 Va Acklands 2200 $14 Va 14 Va 14 Va - Va BC Pack B 100 $20 20 20 + Va AcmeGas 1000 7 7 7 - 1 BC Sugar A 650 $22 Va 22 22 Va Acres Ltd 1089 $8 Va 8 8 B Phone 1000 $11% 11 Va 11 Va - Va Afton Min 300 395 385 395 - 5 BCPh 43/4 p z5 $45% 45 Va 45% A.G.F.M 675 220 205 205 - 5 BCPh 1956 z5 $47% 47% 47 Va Agnico E 1200 $5 Va 5 Va 5 Va BCPh 4.84 zlO $12 12 12 Agra Ind 1100 $5 Va 5 Va 5 Va + % BCPh 53/4 p z25 $58 58 58 Akaitcho 500 195 195 195 - 4 BCPh 6 pr zl $57% 57% 57% Alt EG 10210 $7 Va 63/4 6% — Va BCPh 6.80 100 $17% 17 Va 17% + Va Alt G A 17117 $13 123/4 12% + Va BCP 7.04 p 100 $18 18 18 - Va Alta G E p 2900 $22 21 Va 213/4 - Va Brunswk 3782 420 410 410 -1 15 Alta Nat 925 $20% 20% 20% Budd Auto 1200 $6 Va 6 Va 6 Va Alcan 38241 $24 23 Va 23 Va - 3/a Budd A w 1100 280 270 270 - 5 Algo Cent 2020 $14 Va 14 Va 14 Va + Va Bulora Cor 4000 130 127 130 Algoma St 1880 $29 283/4 28% - Va BurmahO 1700 90 80 80 -20 Alminex 1600 $5 Va 5 Va 5 Va - Va Burns Fds zl6 $10% 10% 10% Alum 4% p i z 25 $30 30 30 Bushnell 1590 $5 Va 5 5 - 3/a Am Bonza 3675 205 195 205 + 5 Cad Fw 20968 $14 133/4 14 + Va Am Larder 1500 38 38 38 CAE A 400 $8 Va 8 Va 8 Va Am Eaale 1500 42 41 41 - 1 Cal Pow 5780 $24 23 Va 24 - Va Am Leduc 3000 5 5 5 Cal P 4 p 110 $44 44 44 + 1 Andres W 750 $8 Va 8 8 - Va Cal P 7%p z50 $80 80 80 Aquitaine 3565 $19% 19 Va 19 Va + % Cal P 10 p 100 $104 103 103 + Va Argus 397 $19 18 Va 18 Va - 1 Cam Mine 2000 27 26 26 - 1 Args 250 p 225 $28 28 28 - Va Cambridg 100 $20 20 20 Argus C pr 938 $14% 14 Va 14 Va - 1 Camflo 5000 $13 Va 13 13% + Va Asamera 7075 $11 10 Va 103/4 - Va C Chib A 105 395 395 395 - 5 Asbestos 285 $14% 14 14 - % Camp'RL 500 $30 Va 30 Va 30 Va + Va Ashland C 3100 $7 Va 6% 7 Va + Va Campau A 3520 $6 Ve 5% 5% - Va Ashland 1 450 $193/4 193/a 193/4 + Va Campau 7p 200 $8 Va 8 Va 8% Atco A 3650 $19 18% 18% - 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15 Bell C pr 840 $26 26 26 C Hydr 2200 $53/a 5 Va 5 Va - Va Bell D pr 738 $52% 52 52 - Va C Hydr pr zlO $93/4 93/a 93/a Bell Knit 500 60 60 60 - 10 C lmp Bank 9945 $24 Va 24 24 - % Beth A 14200 $10 Va 9% 9% - % C Ind Gas 817 $6% 63/4 63/a - Va Bl Hawk z 300 31 31 31 CIL 1050 $20% 20 Va 20% - % Blkwd A 12125 $53/4 5% 5 Va - Va C Int Pow 4300 $13 Va 13 13 - 3/a Block Bros 1650 315 310 310 CLI Pete 5000 15 15 15 + 1 Bomac 200 245 210 210 -: 35 C Manoir z60 390 390 390 Bomac A z50 455 455 455 C Mal 27000 25 24 25 1 Border C 200 215 215 215 - 5 C Marconi 900 335 335 335 Bovis Cor 1000 120 120 120 + 3 C Memoial z200 77 77 77 Bow Val 13135 $153/4 15 Va 15 Va - % C Merrill 500 300 300 300 BP Can 2497 $12% 11% 11% - Va C Ocdent'al 604 $9% 9 Va 9% + Va Bralor Res 1140 135 133 133 CP Inv 18300 $153/4 15% 15% - % Bramalea 5500 $53/4 5 Va 5 Va CP Inve pr 298 $31 Va 31 31 - 1 Brameda 2300 82 81 81 CP Ltd 8935 $16 Va 153/a 153/4 - Va CPU A p 110 S8V4 8% 8*4 C Reserve 300 235 230 235 +10 Cdn Sup O 640 S36'/a 34V4 36'/i Crin Tire Z16 S43V» 4344 4344 Cdn Tire A 6863 $46 4544 46 +44 C unties 770 $944 9V4 94* C Util 10% p 415 $2544 25V4 25'/s C uni w 1440 243 236 236 +1 CWN G 4 pr z25 $8V4 8Vi BV4 Candel 011 100 $844 844 844 + V4 Canron 1100 $1844 I8V4 18'A — 'A Cara 300 410 400 400 Carl OK 7925 269 260 260 - 5 Carl OK A p 300 $18 1744 1744 - IA Carl OK B p z50 $20V4 20'/i 20'/« Casslar 2650 435 425 435 + 5 CC Yac 56300 300 284 298 + 15 Celanese 6800 445 425 425 -20 Charter Ol 600 430 400 400 -100 Chieftan D 4200 $8% 8 H - % Chirho 1000 105 105 105 + 4 Chromaco 3000 247 245 247 - 3 Chrysler 3700 $11 Va 11 11 Va - % CHUM B 600 $7'/3 7 44 7 44 - '/s Coch Will 8600 110 110 110 Cokfield 500 35) 355 355 Coldstm z216 92 80 80 Coles Book 1000 SI'VA VA VA - Vi Cmnc 13630 $3î'A 30'/2 31V6 + a fév.1/1977 105V» 105% 7, 1er juillet 1977 ICO',4 1003/4 6'i 1er fév.1978 981/ 99 C.9Va avril 1/1971 1071'?108 7Va juillet 1/1978 ion a 1013* 3Va, oct.1/1979 85 85% 6'a, 1er avril 1980 96 96% D, IV?, 1er déc.1910 101 101 Va 4Va 1er sept.1913 80 80% 9% juin 15/1994 102% 103 Va 3% Perpétuel 44 46 (A) ëcnangeabit* pour des ouilgations ce •% échéant le 15 déc.1915.fl) Echangeables pour des 9li% du 1er fév i?*7.(C) Ecnanceabits pour des 9VaU OU 1er avril ma (D) Echangeables pour des 1% du 1er déc.1917.PROVINCIALES •C Hydro !%• 2'»an.1982 ICO 100% BC Hydro 10 2 jan.20 0 98 •/y Pr.Manitoba 10 5 déc.1999 97% 98 V?a N.R Fl.il, 1er oct.Ivw 106 107 Pr.NfW 10 1er dec.1981 102 103 NFLD, 10, 17 te*.1996 97 98 Hyd.Ont.7Vt 10 ftv.19S2 9ri4 97% Hyd.Ont.9% 10 fev.2000 97 97% Hyd.Que.9, 6 fév.1985 99 100 Hyd.Qué.9% 6 fév.2000 HVa 97 Pr.Saskatch.9, 2 déc.1981 100 100% Pr.Saskatch.10, 2 déc.1999 99V?100% A.G.7% 15 déc.1991-94 84 V» 86% PrNB 7+a 1er mars 1991-94 •H.' 83% Ma.Tel.8% 1 mars 1999-94 90Va 92V» Pr.Man.9>"* 5 déc.1981 99% 100 (A) échangeables pour des 11?» •u 1er octobre 1979.SERVICES PUBLICS Alfa Cas- 9Va 15 déc.1990 89 91 Offre Dem.Bell 9% 1er avril 1990 96 Va 96+4 BC 10Va 1er avril 1995 97% 98% Mar.Tel.lO’. 1er r>ov.l995 98 99 Nor 8.Cen 9% 15 jan.1990 89 90 TrCda PL 11% 20 lan 1995 1C2% 103% INDUSTRIELLES B NS 814-8*/?1990 96 97 Bell 8 1980 96 97 Bell 9/'» 1999 96 97 Bell 8 1992 85 87 B.C.Tel •% 1980 97'/4 97r!'i CIBC 93,4 1995 102% 103 Va Cominco 1Q% 1995 100 ICI Calgary Power 10Va 2000 91 99 H.P.Prod.11% 1995 102% 103% IMO 9+a 1995 96% 97 Olympia fc York l%-9 1990 96 Va 971/a Stelco VA 1985 96% 96+a TRP 9- 1*93 87 •9 Texaco 10% 1994 100- 101 Traders 11% 1995 mi 100% WTC 1 1991 79 11 NOUVELLES EMISSIONS GMAC 9 1982 97% 98 GM AC 10% 1995 97 98 BM-RT 9 1980 93% 99 IAC 93'a 1995 100 100% Dupont 10Va 1995 96 U 97 'a Algoma 11 1995 993.4 100% CONVERTIR».€S Acklands TVa 1988 104 106 Albert.Gis Tr 7'x IVVO 121 _ AIKrco 7 1989 84 87 Ashland! i 1993 63 65 BM-RT V i *984 96 °8 Consumer! Gas St'x 1989 72 74 Dom.Textile M.1992 77 79 Hudsons Bay t 1993 75 77 I.A.C.»VS 1994 ÎCé 1C8 Moore Corp.é 1994 91 ICO Pacific Pet* 5 1992 75 77 Scurry Ralnbovk 7’.1988 75 77 Westcoast 7< j 1991 96 98 # t l’actualité économique Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 • 23 r Maurice A Massé Nouveau président delaSGF A Le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Guy Saint-Pierre a annoncé hier la nomination à la présidence du conseil d’administration de la Société générale de financement (SGF) de M.Maurice Massé, qui était jusqu’à présent vice-président exécutif a la Banque de Montréal, et de M.Raymond David aux postes de président et directeur général M.David remplissait depuis le 1er juin 1974 les fonctions de vice-président-aux finances à cette société de gestion du gouvernement du Québec.“En acceptant ce défi, je veux contribuer à la réussite des francophones en affaires’’ a déclaré M.Massé.Après avoir été vice-président responsable clés opérations au Québec, M.Massé a occupé le poste de vice-président exécutif responsable des opérations bancaires pour l’ensemble du territoire desservi par la Banque de Montréal.Il était le seul francophone a travailler au niveau de la direction au siège social.M.Massé affirme qu’il ne faut pas interpréter son départ de la Banque de Montréal comme l’expression d'un désaccord avec la nouvelle direction.Un Américain, qui a fait ses preuves avec le groupe Brinco.M.William D.Mulholland est devenu le numéro un de la banque de la rue St-Jacques après une réorganisation qui a modifié les fonctions du tandem Hart-McNeil.“Agé de 63 ans, je m’apprêtais à prendre ma retraite.Je voulais créer un bureau de conseil en administration spécialisé dans le regrouement d’entreprises et, au moment où je décidais de quitter de façon prématuré la Banque, j’ai reçu l’offre du gouvernement’’ de poursuivre M.Massé.Le nouveau président du conseil n’a voulu donner son point de vue quant à rientation future de la SGF.Et celui-ci d’avouer qu’il ne s’est jamais rendu aux bureaux de la rue Peel.Agé de 41 ans, M.Raymond David est diplômé des HEC et membre de l’Ordre des comptables agréés du Québec.Avant de prendre en mains les finances de la SGF, M.David a été très actif comme conseiller en administration et en organisation financière.Il a participé à la réussite de quelques regroupements d’entreprises.Il est président de plusieurs compagnies québécoises (Bellechasse-Rimouski Transport, Desma- Les sociétés de fiducie mettent sur pied un Institut pour la formation de leurs employés par Peter Myers, Financial Times News Service ’a pas à l’o- M.Maurice A.Massé, nouveau président de la SGF.rais & Frères, Modem Plastic, Sylvex, Marine, Volcano et John Lewis).Il est également président de la Corporation de l’Institut de cardiologie de Montréal.MM.Massé et David occuperont les postes qui étaient cumulés jusqu’à tout récemment par M.Yvon Simard qui a remis sa démission, il y a quelques mois.Lundi procnain, la presse a été conviée à la présentation des états financiers de la SGF: on sait déjà que la société d’Etat a réalisé Tan dernier des gains de l’ordre de $7 millions après avoir connu un déficit de $5.2 millions en 1973.Il sera intéressant de noter si ce surplus provient des opérations ou découle des nombreuses transactions qu’a effectuées la SGF au cours du dernier exercice financier.Les gains exceptionnels de la compagnie Donohue expliquent en bonne partie cette performance financière.La SGF détient 43% des actions de cette compagnie qui a fait des profits nets de $5 millions en 1974.Depuis la fin de 1972, l’Etat québécois est l’unique détenteur des actions de la SGF.Réunis en assemblée annuelle à Ottawa, les 34 “trusts” membres de l’Association des compagnies de fiducie du Canada ont décidé de poser un geste concret afin de pallier à certaines carences au niveau de la formation des cadres.Le nouveau président élu de l’Association, M.Kenneth A.White, a annoncé hier la mise sur pied d’un Institut d’enseignement fiduciaire qui accordera la reconnaissance officielle de la compétence des étudiants qui suivront avec succès le programme établi.A compter de septembre 1975, le nouvel Institut entrera en opération et des directeurs régionaux détermineront le contenu des cours après consultation avec les élèves, les universités et les collèges.Le programme englobera cinq grandes spécialités techniques: les services des cies de fiducie, les services hypothécaires, l’épargne, les fonds garantis et les prêts.Les secteurs de soutien seront la comptabilité, le personnel et la formation, la commercialisation, les systèmes et le traitement des données, les biens immobiliers et l’administration des propriétés.Les élevés auront accès à trois échelons au niveau de la qualification: associé, membre ou membre agréé de l’Institut des compagnies de fuducie.Un conseil des Gouverneurs formé de membres de la haute direction des compagnies de fiducie établira les normes et les lignes de conduite.Depuis juillet dernier, M.James C.Nimmo, ex-directeur adjoint au perfectionnement de la Law Society of Upper Canada, s’occupe de la mise en place du cadre de l’Institut.En tant que nouveau directeur pédagogique du nouvel Institut, M.Nimmo devra entre autres, mettre à jour un vieux programme d’en- effectuer des projets de recherches.Une séné d’examens dans les six principales disciplines complétera le programme” a souligné M.Nimmo.La grande difficulté sera de déterminer les critères minima de qualification dans le cadre du travail dans un secteur aussi diversifié.“Une compagnie de fiducie est un magasin à rayons financiers qui est au service d’une foule de gens” d’expliquer M.White, président et di- recteur général du Trust Royal.En raison de l’étendue des services offerts, aucun employé ne peut être spécialiste en tout mais chacun devra au moins connaître à fond un domaine précis.Le nouvel Institut n’entend pas remplacer l’enseignement traditionnel en comptabilité, en gestion immobilière, en sciences juridiques etc.Il sera un support pour ces différents cours./ Au cours de la rencontré d’hier, l’Association a dévoilé quelques statistiques concernant cette industrie qui admi- nistre des fonds de Tordre de $50 milliards.Le montant global des fonds garantis s’étabüssait à 11 milliards Tan dernier au regard de 9 milliards en 1973.Les fonds réels des compagnies ont augmenté de 118 millions pour atteindre plus de $801 millions au cours de la même période.A l’intérieur des comptes garantis, les dépôts et les certificats sur demande en fiducie sont passés de $2.3 milliards en 1973 a $2.6 milliards en 1974; les dépôts et les certificats à terme sont passés de 7 milliards à plus de $8.5 milliards, tandis que les comptes de succession, de fiducie et d’agences passaient de $29 milliards a plus de $38 milliards.L’actif global en prêts hypothécaires est passé de $4.7 milliards en 1973 à $5.4 milliards en 1974.Les dépôts sur demande ont accusé un gain de $100 millions pour atteindre $816 millions et les dépôts à terme et les dében-tures ont augmenté de $500 millions à $3.8 milliards.Deux courtiers en valeurs mobilières exonérés de l’accusation de négligence par Clément Trudel Deux décisions récentes de la Cour d’appel du Québec touchent les maisons spécialisées dans les valeurs mobilières.Toutes deux penchent en faveur de l’interprétation donnée par les procureurs des maisons de courtage: a) en exemptant la maison Tassé & Associés de payer à Paul Larose $7,184 que la Cour supérieure du district de Terrebonne accordait à Larose comme dommages-intérêts et b) en rejetant le pourvoi de Laurent Crochetière contre la maison Frappier & Holland Inc.“même si la négligence de l’intimée fut évidente’’.La première décision réfère à des obligations de La Paroisse de St-Eustache, de ville de Laval et du Cégep de Rimouski, rapportées perdues ou volées à Tete 1971 — Larose en avait averti le courtier Maurice Leahy, de la maison Tassé & Associés, de qui il avait acheté certaines de ses obligations per- seignement par correspondance jues ou volées.Leafiy promit de qu a dispense jusqu en 1972 1 u- fajre jes démarches pour tenter de récupérer ces obligations niversite Queen’s.“Les cours seront à plein temps et se poursuivront par une série d’expériences sur le terrain.Les étudiants devront British Steel s'associerait à Sidbec QUEBEC (PC) - Le quotidien québécois Le Soleil rapportait, hier, avoir appris de sources sûres que la société britannique British Steel pourrait s’as- socier à Sidbec et à la compagnie Quebec Cartier Mining en vue de la réalisation du projet minier de Fire Lake, près de Gagnon, dans le Nouveau- i calculateurs ELECTRONIQUES IMPRIMANTS ET NON IMPRIMANTS RÈGLES A CALCUL, ETC.CANADA DACTYLOGRAPHE INC.7035 AVE DU PARC 270-M1 0 Québec.Ce projet, annoncé en 1974, nécessitera des investissements de plus de $250 millions.Il comprend l’ouverture d’une mine de fer à proximité de Gagnon et la construction d’une usine de bouletage, vraisemblablement à Port-Cartier.Selon Le Soleil, Sidbec et Quebec Cartier se sont tournés vers les Européens après avoir échoué dans leurs tentatives pour intéresser les sociétés Stelco, Algoma, Dofasco et Sydney Steel.Un porte-parole de Sidbec s’est refusé à tout commentaire sur une éventuelle participation de la British Steel au projet mais il a toutefois reconnu que plusieurs grands producteurs avaient été approches et que des négociations très importantes étaient en cours.“Le Québec, principal actionnaire de Sidbec-Dosco, aura à se prononcer à court terme, a-t-il précisé, sur la formule sociale et financière à adopter pour assurer à Sidbec ses approvisionnements.” Il a ajouté que Sidbec-Dosco avait besoin de nouveaux approvisionnements en 1977-1978 et que, dans cette optique, une décision était imminente.Selon le quotidien québécois, la British Steel devait donner son accord ce mois-ci mais elle a reporté sa décision au mois de juillet.ADMINISTRATEUR DE LA BANQUE ROYALE Quelques mois plus tard (janvier 1972) Tassé & Associés se porte acquéreur, par téléphone, de ces mêmes valeurs mais “sans se rendre compte qu’il s’agissait de ces mêmes valeurs.” La maison vendeuse est, dans cette transaction, Bongard Leslie & Co.Ltd.Partie des obligations passe ensuite de Tassé à un dénommé Caron mais, début février 1972 Tassé se rend compte de son erreur et cherche à récupérer de Bongard Deslie les $7,189.24 déjà payés, ce à quoi Bongard Leslie se refuse.Le premier juge a retenu une faute de la fiart de Tassé mais, en appel, e juge Rinfret considère que l’appelante a raison lorsqu’elle allègue n’avoir commis aucune faute et que, même s’il y avait eu faute, ce ne serait pas là la “cause de dommages”.“Qu’un courtier doive être précautionneux lorsou’il traite avec un individu qu'il ne connaît pas ou qu’il connaît à peine je le concède aisément, écrit le juge Rinfret “mais qu’il doive, ouand il traite avec une maison d’affaires reconnue et de bonne réputation, examiner à la loupe chacune de ses transactions, je ne puis pas l’accepter”.Il s’agissait donc d’une transaction entre “deux maisons réputées”, transaction qui eut lieu cinq mois après la disparition des valeurs.l’action appropriée eût été la revendication des obligations suivant l’article 1459 du Code civil et une action en remboursement contre Bonnard Leslie, “si toutefois celle-ci était de mauvaise foi”.Mais le premier jugement, rendu le 30 avril 1974, est cassé et annulé.Les juges Bernier et Bélanger sont du même avis que leur collègue Rinfret là-dessus.Dans le deuxième cas, se pose le problème d’une réorganisation de la Malartic Hygrade Gold Mines Ltd, devenue en 1968 la Malartic Hygrade Gold Mines (Quebec) Ltd.Une action de la nouvelle compagnie remplaçait dix actions de Tancienne compagnie.Crochetière, qui avait acquis ses actions en 1959, dit ne "pas avoir été au courant du changement intervenu.En mars 1970.Crochetière fait affaire avec un courtier de Frappier & Holland et donne le mandat de vendre ses 2,100 actions de la Malartic au prix convenu de $3.25 chacune.Ainsi fut fait.Laurent Crochetière reçut en paiement de Frappier & Holland $6,653.46.En novembre 1972 toutefois, la Cour supérieure condamne Crochetière à rembourser $5,953.96 à Frappier & Holland.Il s’agissait d’une “action en répétition de Tindû” en vertu des articles 1047-1048 du Code civil: “Celui qui reçoit par erreur de droit ou de fait, ce qui ne lui est pas dû est obligé de le restituer”.La Cour supérieure jugeait ainsi que L.Crochetière avait perçu dix fois trop d’argent pour la valeur de ses actions.Dans son mémoire à la Cour d’appel, Laurent Crochetière soumettait que Frappier & Holland n’avait pas fait son paiement par erreur.“L’erreur commise par l’intimée fut à ce point évidente”, écrit le juge Crête — qui a l’appui des juges Montgomery et Turgeon — que cela se passe de commentaires.Toujours selon Crochetière, Frappier & Holland n’a fait que payer ce qu’elle devait en exécution de son mandat, autrement Crochetière n'aurait pas autorisé la vente (le prix convenu entre Crochetière et le courtier était de $3.25).Croche- tière empocha l’argent, donna de l’argent à ses enfants et s’offrit des vacances familiales.Le juge Crête parle de la “question véritablement sérieuse” dans cette affaire: “l’intimée, comme mandataire de l’appelant, était-elle en droit de réclamer de ce dernier" malgré Terreur commise?La négligence de l’intimé fut évidente, décrète le juge Crête qui se fonde en cela sur l’opinion d’un courtier en valeurs de placement, Jean-Guy Cour-noyer, lequel avait parlé dans les termes suivants de la conduite de la compagnie Frappier & Holland : “Oui, c’est faire part de négligence que de vendre des certificats d’actions sans s’assurer qu’il y a eu des changements dans ces actions-là.En d’autres mots, on ne peut pas vendre un certificat d’action sans être bien sûr de ce qu’on vend”.Toutefois, la faute commise par Frappier “ne constitue pas en soi un fin de non recevoir à l’exercice de son recours contre le mandat”.Crochetière n’ayant pas, selon la Cour d’appel, prouvé un préjudice irréparable résultant de Terreur de Frappier & Holland (autre que le remboursement à faire, le cas échéant), son pourvoi contre les courtiers est rejeté.La Cour d’appel confirme le jugement de la Cour supérieure; ce qui revient à dire que 210 et non les 2100 actions de Malartic avaient été cédées par Crochetière, à la valeur du marché en 1970.Nous avons le plaisir d'annoncer que MLLE LILYAN HALLER s'est jointe à notre compagnie comme Représentante Enregistrée à nos bureaux de Montréal C.J.HODGSON Securities Ltd.Montréal • Toronto • Ottawa • Winnipeg MEMBRES: Bourse de Montréal The Toronto Stock Exchange Winnipeg Stock Exchange Association canadienne des Courtiers en Valeurs mobilières Photo ILS: un service de l’Office d’expansion économique qui travaille pour vous.Si vous songez à une implantation ou à un agrandissement de vos installations sur File de Montréal, Photo ILS (Industrial Listing Service) peut vous aider.Il s’agit d’un fichier central de données mis sur pied par des gens qui connaissent leur ville et ses ressources, en collaboration avec les courtiers en immeubles de Montréal.¦ Pour plus de détails, communiquez avec Claude Piché, Commissaire Industriel, Office d expansion économique, Communauté Urbaine de Montréal, Tour de la Bourse, 800 Carré Victoria, suite 3904, casier _ postal 55, Montréal H4Z 1A8.Téléphone: 872-6996.Photo ILS: l’Office d’expansion économique Communauté Urbaine de Montréal.Pierre Maurer La Banque Royale du Canada annonce la nomination de M.Pierre Maurer à son conseil d’administration.Monsieur Maurer est président -opérations au Canada, de la Mé-tropolitaine, Compagnie d’Assurance-Vie, Ottawa.PanGanadian Petroleum Limited DIVIDENDE AVIS EST PAR LES PRÉSENTES DONNÉ qu’un dividende de quarante-trois cents (43*) par action, sur les actions en circulation d’un valeur au pair de un dollar chacune du capital-actions de Pan Canadian Petroleum Limited, a été déclaré payable le 12ième jour de juin 1975, aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 22ième jour de mai 1975.Par ordre du Conseil George E.Little Secrétaire Calgary, Alberta, Canada 24 avril 1975 f' '< Vj: , ' >< L V/ De l’implantation a l’expansion.Que votre entreprise soit toute jeune ou en pleine maturité, que vous nourrissiez des projets d'implantation ou d'expansion, vos activités industrielles et commerciales nécessitent des services de crédit et de placement qui puissent répondre exactement aux besoins d'aujourd'hui, voire de demain.Votre entreprise souffre-t-elle d'un manque de planification, \ E5E Banque Canademe Nationale carence dont le milieu des affaires est de plus en plus conscient?Faites-vous fructifier votre surplus de cajiital pour combler les périodes creuses?Communiquez avec votre directeur de succursale BCN ou faites appel à notre Service d'expansion du Crédit Industriel et Commercial.Entrez chez nous, vous verrez, on va bien s'adonner."On s’adonne bien.” i=r^ii.i-iii J 4 } 24 • Le Devoir, jeudi 24 avril 1975 l’actualité économique Concentration des pouvoirs corporatifs Paul Desmarais assure la Commission de la collaboration du groupe Power A la suite de la déclaration du premier ministre Pierre Trudeau annonçant la constitution d’une commission royale d’enquête, le président du conseil de Power Corporation, M.Paul Desmarais a déclaré que “Power assure la commission de son entière collaboration à ses travaux” et qu’il est “confiant que la commission saura mettre sous leur vrai jour plusieurs des matières importantes dont elle aura à traiter”.M.Trudeau a ordonné, mardi, la constitution de la ! commission pour enquêter sur l’intention de Power Corp.de prendre le contrôle de la Argus Corp.Ltd.de Toronto.Les deux compagnies sont considérées comme les deux plus grands consortiums au Canada.Certains milieux gouverne- ¦ mentaux ont réagi négativement à la tentative de main- mise, sous prétexte qu’une telle association placerait sous le contrôle unique d’une compagnie un trop grand nombre de media d’informations et d’immenses exploitations forestières.M.Desmarais a insisté sur le fait que “Power Corp.a fait son offre aux actionnaires d’Argus Corp.conformément à toutes les dispositions législatives existantes^.Power Corp.a offert $17 pour chaque action privilégiée de classe C de Argus et $22 pour chacune des acüons ordinaires.L’offre expire vendredi.Quelques détenteurs de petites quantités d’actions ont réagi favorablement à l’offre qui leur a été faite tandis que les détenteurs majeurs ont repoussé la tentative de prise de contrôle.La Chambre de commerce canadienne a également émis un communiqué, mercredi, promettant sa coopération à la commission royale d’enquête.Le président de la chambre, M.E.R.Oison, a souhaité que l’étude résultera en une plus grande compréhension publique de la finance et des affaires généralement et que les enquêteurs feront preuve d’objectivité et de compréhension.Selon M.Oison, l’enquête devrait mettre l’accent “’sur une évaluation raisonnable, objective et concrète des affaires, plutôt que sur les sermons politiques ou philosophiques de certains”.D’autre part, M.John Younger, vice-président de Stelco Canada, a qualifié de perte de temps et d’énergie l’enquête qu’effectuera la Commission sur les aspects sociaux et économiques de la concentration du pouvoir corporatif.En tenant ses propos, M.Yonger a affirmé quTl n’existait aucune évidence que des géants comme le grpupe Power aient pu causer quelque tort à l’intérêt national.M.J.F.M.Douglas, vice-président de Cominco, la filiale minière de Canadian Pacific Investments a simplement commenté: “La communauté financière est essentielle au pays, elle doit être aidée plutôt que dénigrée”.Quant au président de l’Association canadienne des manufacturiers, M.Walter Lawson, aussi vice-président de Domtar Packaging, il a affirmé que le Canada ne connaissait pas de multinationales comme d’autres pays.Aide pour l’accession à la propriété: les coffres seraient vides dès l’été par Michel Nadeau Les futurs acheteurs de maison au Québec pourraient bien être touchés par la baisse très rapide des fonds prévus au Programme d’aide pour l’accession a la propriété (PAAP) de la Société centrale d’hypothèques et de logement.Le ministre d’Etat aux Affaires urbaines, M.Barney Dan-son, vient d’annoncer qu’une grande partie des crédits votés pour le PAAP ont déjà été engagés et que les coffres pourraient etre vides au milieu de l’été si le flux se poursuit au rythme actuel.Les nouveaux propriétaires du Québec ont obtenu une large part de l’aide accordé en vertu de ce programme en vigueur depuis le mois de juillet 1973.Le dernier rapport annuel de la SCHL indique qu’au 31 décembre, le Quebec avait reçu $188 millions des $582 millions versés aux familles à revenu modeste ou moyen.La part de l’Ontario a été de $152 millions.Un ralentissement dans les subventions accordées pourrait affecter les mises en chantier et les ventes de maisons puisque l’aide du gouvernement fédéral constitue présentement le principal argument de vente des constructeurs et des promoteurs immobiliers.Le gouvernement avait prévu initialement alléguer $400 millions au PHAP mais à la suite des sollicitations de plusieurs provinces (dont l’Ontario) pour l’aide à l’habitation, le budget total a été ramené à $341 millions.Pour répondre à la demande des acheteurs éventuels, Ottawa vient d’autoriser les prêteurs agréés à participer à ce programme et le volume des fonds consentis par ces derniers pour- ¦C EST L AFFAIRE D UNE MINUTE" - LOCATION - Automobiles et Camions 688-9200 Gaby Colpron 332-9756 LOCATION A LONG TERME Nous achetons comptant votre voiture usagée rait atteindre le milliard dé dollars.Le Programme d’aide pour l’accession à la propriété aide les familles, touchant un revenu inférieur à $15,684 (pour la région de Montréal), à devenir propriétaires d’un logement sans avoir à affecter plus qu’une proportion raisonnable de leur revenu à leurs paiements mensuels au compte du prêt hypothécaire et des taxes municipales.La SCHL peut contribuer au paiement du principal, de l'intérêt et des taxes afin de ramener Hausse des taux d’intérêt Deux importantes sociétés de fiducie de la métropole ont annoncé hier une hausse de 14 à Vi de 1% de leur taux d’intérêt sur les certificats de dépôts garantis.Le Trust général du Canada assure le rendement suivant pour les montants déposés pour une durée de 30-59 jours (614%), 60-89 jours (614%), 90-179 jours (6%%), 180-259 jours (7%), 270-364 jours (714%), un an (714%), deux ans (8%), trois ans (8%%), quatre ans (9%) et cinq ans (9V4%).Par ailleurs, le Trust Royal a relevé la plupart de ses taux: 30-59 jours (614%), 69-89 jours (6%%), 180-364 jours (7%), moins de deux ans (71/4%) et de trois à quatre ans (814%) et cinq ans (9%).On remarque que le numéro Un des cies de fiducie refuse toujours d'emboîter le pas à plusieurs “trusts” qui ont relevé a 914% le taux de rendement sur les dépôts pour une période de cinq ans.le taux effectif, à un niveau aussi bas que 8%.De plus, les acheteurs peuvent profiter d’une subvention maximale de $600 si le versement mensuel dépasse 25% du revenu familial.Le prix d’achat maximum des maisons est présentement de $29,000.L’an dernier, les bénéficiaires de cette aide gouvernementale étaient des familles avec 2.1 enfants dont le père était âgé de près de 32 ans.Les gains annuels étaient supérieurs à $10,000 dans au moins 40% des cas.Les Moulins Maple Leaf Limitée m fUUÊU^WSKr W J.W.MacDonald La nomination de J.W.MacDonald au poste de Vice-Président, Division des produits d'épicerie, a été annoncée par Robert G.Dale, Président et Directeur Général des Moulins Maple Leaf Limitée.M.MacDonald était auparavant Directeur des Ventes, Produits d’épicerie, pour le Canada et les Etats-Unis.Les Moulins Maple Leaf sont une des principales compagnies canadiennes s’occupant de transformation et de fabrication de produits pour la communauté agricole et le marché de consommation.^ le succès technique (fune réunion d’affaires ne tient qu’a un fil.de téléphone.Le succès technique d’une réunion d’affaires ne tient qu'à un fil.de téléphone.et ce téléphone, c’est le vôtre.Une réunion d’affaires en préparation?Téléphonez-nous.Nous avons vraiment tout ce qu'il faut pour faire de votre réunion un succès sur le plan technique: des salles pouvant être rapidement adaptées à vos besoins et qui peuvent recevoir jusqu'à 500 personnes, de l'équipement audio-visuel, de luxueuses suites, etc.Vraiment, il est beaucoup plus simple pour vous de nous laisser voir à l'aspect technique de vos réunions d'affaires.Vous aurez ainsi plus de temps pour préparer vos documents.Pour obtenir plus de renseignements, donnez-nous un coup de fil.Retrouvez le sourire au.Plan Dtpis 1415.Sl-Hikvt MHtriil.Qui.842-4M 1 Cmtri-villi 420 *Mtl.ni Skirkrioki Mwtréil.Qié.842-6111 LiShiHi 4545 CK* VwlN Swtit 38 TnucmëiiNi VWiSt-Lnmt 332-2720 VOTRE VOYAGE.Li S*i|iMht 7300Cto4tLiKSi MmItM.Qié.731-7751 L* CMtiHfert«4 6500 Cfct 4* Umm | I ¦ ' ,' 739-3391 L’économiste John Porter de l’Université Carleton, dont l’ouvrage “La Mosaïque verticale”, qui a établi il y a dix ans qu’une oligarchie de moins de 1,000 personnes contrôlait le monde corporatif canadien, a demandé à la Commission de s’attaquer surtout au contrôle étranger des entreprises nationales.M.B.V.Gestrin, économiste et vice-président de la Banque Canadienne Impériale de Commerce, a simplement commenté que la Commission découvrira qu’il n’y a pas de réponse simple au problème du monde corporatif canadien.Selon lui, le véritable mandat de la Commission sera de déterminer le meilleur équilibre possible entre une situation de monopole et une utopique situation de libre concurrence.M.Doug Peters, économiste en chef et vice-président de la Banque Toronto Dominion, a affirmé que les fortes critiques dirigées contre les corporations étaient nettement injustifiées.“Il est possible, a-t-il conclu, que la Commission soit justement le meilleur moyen pour montrer aux Canadiens que la force corporative n’est pas nécessairement mauvaise”.,1 L’homme de Trudeau M.Robert Broughton Bryce, l’homme choisi par le premier ministre Trudeau pour diriger la Commission royale d’enquête sur la concentration du pouvoir corporatif, est un économiste doué d’une mémoire remarquable.Il a été haut-fonctionnaire depuis 40 ans et conseiller spécial en matière de politiques nationales, depuis les années 1950.A 65 ans, M.Brÿce n’a pas pour autant quitté la fonction publique.Il est actuellement conseiller du premier ministre en matière de relations fedérales-provinciales.La Commission royale d’enquête qu’il dirigera sera formée de trois membres.Les deux autres commissaires n’ont pas encore été nommés.Le président de la nouvelle commission d’enquête a servi de conseiller spécial à cinq premiers ministres.De 1954 à 1963, il fut titulaire du poste le plus important au sein de la fonction publique fédérale, soit celui de Seau cabinet.( crétaire au cabinet.C'est à ce poste qu’il été le conseiller le plus immédiat des pr miers ministres Louis St-Laurent, John Di C’est à ce i poste qu’il a pre-)ie- fenbaker et Lester B.Pearson.De 1963 à 1970, M.Bryce occupa le poste de sous-ministre des Finances.Il quitta cette fonction stratégique en matière de fiscalité et d’économie politique à sa propre demande.M.Robert Broughton Bryce aura servi le Canada du haut de la colline parlementaire, de W.L.Mackenzie King à Pierre Elliott Trudeau.Sept étages de musique £&^Z/icÂa/K&au4fc La musique est notre seule raison d'être * %u.4< '#**&*.y* 2 88P-24204 - JOHN LITTLE TON - "Réconci- _ nation” spéc C 29 AIME MAJOR 79 CHANTS O AMOUR ¦ET D AMITIE* SSC-13038 - LES CHAN SONS OU SAVOIR VIVRE-Vol.1 ^99 spéc.SSC-13039 - LES CHAN SONS DU SAVOIR VIVRE-Vol.2 ^99 spéc JOHN LrTTfctm» OTM5TTE VERCRUVSSe 8SP-24210 - JOHN LITTLETON - “Chants d'amour at d'amitié B 29 spéc.% CC-15132 - MOZART • Intégrale de l'oeuvre pour quatuor à cordes - Vol.2 - (nos 2-3-4-S) Le Quatuor Oimov.CC-15131 - MOZART - Intégrale de l’oeuvre pour quatuor à cordes - Vol.1 - Le Quatuor Dimov.CC-15110 - OUVERTURES ROMANTIQUES par Weber - Boleldleu - Auber - Adam - Vord-deutsche Philarmonic, dir.G.Richter.CC-15107-OUVERTURES - La Chauve-Souris - Baron Tzigane - Princesse Csardas - Comtesse Maritza - Pays du sourire - Veuve Joyeuse - Orch.Symph.de Plovdiv, dlr.R.Raichev.DISQUES CLASSIQUES SELECT L S-398230 - JÉRÔME LEMAY Pour faire un show.chacun CC-15106 - OUVERTURES - La Belle Hélène -Cavalerie Légère - Boccaccio - Poète et payssan -Orphée aux enfers - Orch.Symph.de Plovdiv, dir.R.Raichev.CC-15109 - RAVEL - Daphnis et Chloe - (ballet intégral) Orch.du Théâtre National de l’Opéra -dir.M.Rosenthal.CC-15108 - OFFENBACH - French Can-Can -Orch.du Théâtre National de l’Opéra, dir.M.Rosenthal.CC-15102 - MOZART Concerto nos 4 et 5 pour violon.CC-1S093 - LES VALSES DE STRAUSS.CC-15105 - Tchaikovsky - Concerto no 1 pour piano - M.Milova, piano - Orch.Symph.de la Radio - TV Bulgare, dir.V.Stephanov.CC-15104 - “Mlniaturaa” • Otta Armin, violon - Marie-Paule Hudon - Armin, piano - Tchaikovsky - Fauré - Kreisler - Rossini -Chopin - etc.CC-15103 - Mahlar - Symphonie no 1 - Orch.Symph.Royale du Danemark, dlr.J.Kreutzer.CC-15094 • Rimsky - Korsakov - "Scheherazade” - Orch.Symph.de la Radio de Hamburg, dir.H.Jurgen Walther.ALBUMS 3 disques chaque € 4 37 album | I CC-15070/2 • Vsrdl • Aida - J Wiener • A.Millcheva - N Niko-lov - Opéra National de Sofia, dir.I.Marinov.CC-15063/5 - St-Sasns • Samson et Dalida - L.Spless -E.Cernei - Orch.Radlo-TV.Roumaine, dlr.K.Adler.CC-13060/2 - Vsrdl • Rigo-letto - M.lanculescu -1.Buzea -L’Opéra Roumain de Bucarest, dlr.J.Bobescu.CC-150S7/S9 - Rossini - La Barbier de Séville - M.lanculescu - V.Teodorian - N.Herlea -L’Opéra Roumain de Bucarest, dlr.M.Brediceanu.CC-15051/3 • Vsrdl - La Tra-vlata - V.Zeani • I.Buzea - N.Herlea - Orch.de l’Opéra de Bucarest.CC-15092 • Tchaikovsky - Le Lac des Cygnes (suite op.20)-La Belle au bois dormant (suite op.66) - Orch.Symph.de la Radio de Hamburg, dir.H.Jurgen - Walther.CC-15101 • Pspin - Quasars -Orch.Symph.de Montréal, dir.Franz Paul Decker.CC-15100 - Louise Lebrun -“Soirées Musicales" - Rossini - 8 ariettes - Bellini - 6 ariettes.CCC-15087 • Lions! Dau-nsls - D’amour et de fantaisie.CC-15082 - Prokofiev -Concertos nos 1 et 2 pour violon S.Milanova, violon -Direction: V.Stephanov.CC-15080 - Récital Victor Bouchard et Renés Morlssst (piano) : Mozart - Schubert.CC-15095 - PACHELBEL - Canon et Gigue - Haendel -Water Music Suite - Royal Fireworks - Die Hamburger Bach Orchester, dir.R.Stehli.CC-15089 - ROCOCO - Clarke -Trumpet Voluntary - Lulll - 3 marches - Albinoni - Adagio -Mozart Serenata notturna.CC-15079 - Mozart Requiem -Les Petits Chanteurs de Chaillot -Les Petits Chanteurs N.D.de la Joie - Bach Orchester, dir.J.P.Loré.CC-15078 - Prokofiev - Pierre et le Loup - St-Saens - Le Carnaval des animaux - Hamburger Bach Orch., dir.R.Stehli.CC-15077 - Ouvertures • Italiana in Algeria - Semiramide -Norma - Don Pasquale etc.Orch.Symph.de Plovdiv, dir.R.Raichev.CC-15078 - Steven Staryk - (violon) - Paganine - Caprices.CC-15075 - Récital Louisa Lsbrun - extraits de la flute enchantée - Les noces de Figaro-Le Barbier de Séville - Rigoletto -La Traviata.CC-15074 • Schuman - Les Sonates pour violon et piano - L.Fenyves - (violon) - A.Kverti (piano).CC-15073 - Récital Maursen Forrastar - Gluck - Freedman -Beck.CC-15089 - Stsvan Staryk (violon) St-Saens - Introduction et Rondo Capriccloso - Sarasate etc.CC-15088 - Stsvan Staryk (violon) - Mozart - Schumann -Brahms - Paganini etc.COMMANOiS POSTAUS 8.V.P.a)out*r K* IrMs postaux auhranta DANS LA PROVINCE DE QUÉBEC 1 microsillon.27 2 mlcrooillono .4$ 3 microotllona .73 4m!croolHona .13 3 mlcroaillona .1.03 (taxa de vanta 3%) CC-15091 - RAVEL - Le Boléro - Pavane pour une Infante défunte • Debussy -La Mer - Prélude à l’après-midi d’un faune - Orch.du Théâtre National de l’Opéra, dlr.M.Rosenthal.CC-15067 - Beethoven -Symph.no 9 - Orch.de la Radio-TV-roumalne, dir.J.Conta.CC-15066 - Mario Desché-nas (flûte et flûte à bec) - Musique du 13e au 20e siècle.CC-15054 - Rodrigo Concerto de Aranjuez - Orch.Symph.de Barcelone, dir.R.Ferrer.CC-15050 - Beethoven - Concerto no 5 pour piano - Radu Lupu, piano - Orch.de la Radio-TV, roumaine, dlr.J.Conta.CCC-15048 • Vivaldi - Les Quatre Saisons - S.Ruha, violon - Orch.de chambre de Cluj-Cluj • dir.M.Cristescu.CC-15042 - Ouvertures • Don Juan - Nabucco - Guillaume Tell - Les Maîtres Chanteurs -Norddeutsche Philarmonie, dlr.G.Richter.CC-15041 - J.8.Bach • 3 concertos pour violon - Les Solistes de Sofia, dlr.V.Kasandjiev.CC-15007 - Debussy - Images - Gagnon • Sonate no 3 -Claude Savard.piano.LE MAGASIN DE MUSIQUE LC PLUS COMPLET AU CANADA 8£cfiuAaMÔtuiûfc™ SOO EST, STE-CATHERINE, angle Berri 2 terrain.
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