Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 21 février 1975
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1975-02-21, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Fais ce que dois 20 CENTS Vol.LXVII - No 43 Montréal, vendredi 21 février 1975 S.Pierre-Damien sommaire.¦ Un témoin soutient que l'équipe dirigeante de la CIC savait tout — page 2 ¦ Le syndicat de la United Aircraft est condamné à $20,000 ¦ La CECM attendra les suggestions du ministre avant d’appliquer la loi 22 — page 3 ¦ Que fera maintenant M.Cloutier ?un éditorial de Claude Ryan ¦ La NCT est sauvée, un commentaire de Michel Roy — page 4 ¦ La commission politique du PLQ étudiera à neuf le dossier des sondages — page 7 U Purge dans l'armée éthiopienne après les atrocités d’Asmara — page 9 ¦ Le courtier Bâche inculpé d’une fraude de $5 wiHions — page 17 Rapport de la SQ sur les chantiers Sur 551 cas, 25 condamnations par Jean-V.Dufresne Sur 551 incidents délictueux compilés par la Sûreté du Québec dans les cnan-tiers de construction depuis 1970 jusqu’à novembre dernier, 86 ont abouti à des procédures judiciaires, et 25 seulement ont entraîné une condamnation devant les tribunaux.C'est l’une des constatations les plus éloquentes d une énorme compilation de la Sûreté du Québec, déposée nier après-midi devant la Commission Cliche.Depuis janvier 1970, les chantiers fu- par Gérald LeBlanc QUEIBEC — Le premier ministre M.Robert Bourassa, était au courant de l’écoute électronique pratiquée sur une haute échelle par la Sûreté du Québec depuis 1970.Mais ni lui, ni le ministre de la Justice, M.Jérôme Choquette, ne connaissaient le contenu des enregistrements accablants qui rebondissent maintenant devant la commission Cliche.rent le théâtre de plusieurs actes et d’offenses criminelles, toutes reliées à un certain mode d'application des lois et du décret régissant le bâtiment, lit-il dans le rapport."Que ce soit du côté patronal ou syndical, des traitements de laveur et des tractations furent instaurés dans le dessein évident de passer l’éponge sur certaines entorses.Autant de faveurs émises, autant de violence déployée, telle est la réciprocité des règles de l’industrie de la M.Bourassa a fait ces déclarations étonnantes au cours d'une conférence de presse inopinée, donnée, hier, pour annoncer la nouvelle politique portuaire du Québec.“Ni moi.ni le ministère de la Justice n’étions au courant du contenu des déclarations de vendredi ", p dit M.Bourassa au journaliste lui demandant s’il avait été construction, où l’équilibre semble très ardu à obtenir et surtout à maintenir,” ajoute suavement le document.Les auteurs ne font aucune observation sur la disparité entre le nombre des délits qui firent l’objet d’une enquête policière, et le nombre de condamnations.A la lecture du dossier, on constate cependant qu’outre quelques rares condamnations à trois ans de pénitencier, le gros des sentences se limite à des amendes de $25 à $100.informe du trafic d’influence relié à la nomination de M.Paul Joyal à la commission du salaire minimum en janvier 1971.Confrontés aux enregistrements de leurs conversations à l'automne 1970, MM.Paul Joyal et René Gagnon ont admis vendredi avoir trempé dans une affaire de pot-de-vin versé par M.Joyal à Fait à noter aussi, sur les 511 délits signalés, on ne relève que 28 cas d'intimidation avec lésions corporelles, ce qui laisse croire, comme l'indiquent d’ailleurs les auteurs, qu'un grand nombre d'incidents ne furent jamais signalé à l’attention de la police, car dans un climat de violence aussi systématique, l'intimidation de vive voix suffisait à imposer la terreur A partir des 551 événements relatés en détail dans le dossier, la SQ put retracer 288 suspects, dont huit seulement furent M.Gagnon pour le poste de commissaire à la Commission du salaire minimum.Le ministre du Travail, M.Jean Cour-noyer, a déjà déclaré n'avoir jamais été mis au courant des faits troublants entourant la nomination de M.Joyal et il a réclamé et obtenu sa démission.C’était hier au tour du premier minis-Voir page 6: Ni Bourassa identifiés comme membres de la Confédération des syndicats nationaux, cependant que 215 appartenaient à la Fédération des Travailleurs du Québec, dont les syndicats parvinrent en peu de temps à déloger leurs camarades de la centrale rivale dans la plupart des grands chantiers de la province.Et c’est TUnion internationale des opérateurs de machinerie lourde, le notoire local 791 que dirigeait Robert Meloche qui remporte la palme des soupçons avec 65 de ses hommes.Mais les gars de la CSN, apparemment, se sont bien défendus.En effet, parmi les 858 victimes dénombrées, on en compte 109 parmi la FTQ, 114 parmi la CSN.Mais 447 n'ont pu être reliés à une centrale ou une autre, cependant que 150 victimes appartenaient a des compagnies de construction.Intimidation, violence, shylocking, stupéfiants, crime d'incendie, prostitution, jeu, vol, sabotage, pots-de-vin, extorsion, constituent le triste portrait de l'action menée par les syndicats de la FTQ, presque tous des locaux des grands syndicats américains.Les enquêteurs de la SQ ont également déposé des rapports distincts sur le crime dans des chantiers comme celui de la Golden Eagle, à Saint-Romuald.Un témoin: "La prostitution meneepar les "bras" de la FTQ de Montréal à Saint-Romuald était prospère dans les hôtels, la drogue se vendait en forte quantité et les Voir page 6: 551 cas Ni Bourassa, ni Choquette n’étaient au courant des écoutes de Gagnon et Joyal Se faire entendre ou voter autrement par Pierre O'Neill Les électeurs doivent obtenir des amendements aux lois qui ne les satisfont pas, sinon changer de gouvernement.S’adressant à quelque 500 électeurs de son comté de Mont-Royal, le premier ministre, Pierre Trudeau, commentait ainsi l’inquiétude que soulève au Québec la loi 22 du gouvernement Bourassa sur les langues officielles.Notamment interrogé sur la légalité du bill 22, le chef du gouvernement fédéral a réitéré l'opinion que certaines parties de cette législation lui apparaissent anticonstitutionnelles en ce que leur application déborde dans le champ d’action du fédéral.Ils a indiqué par ailleurs que toute l’application concernant le système d'éducation est de juridiction provinciale.Mais l’argumentation du premier ministre est davantage politique que juridique, parce que, explique-t-il, cela convient mieux au type de société dans laquelle nous vivons où la liberté de choix est fondamentale.Quoi qu’il en soit, M.Trudeau estime que ce n’est pas au “big brother” d’ôt-tawa d'orienter le gouvernement Bourassa dans la formulation de ses lois.“Comme démocrate et fédéraliste, je crois que si les citoyens n’aiment pas les législations de leur gouvernement, ils devraient s'aviser de changer l'un ou l'autre.Ce n'est pas la responsabilité du fédéral de modifier des lois provinciales.C’est aux électeurs de faire pression sur leur gouvernement." Les visites de M.Trudeau dans son comté de Mont-Royal sont clairsemées.Ils étaient plus de 500 étudiants, parents et professeurs qui se pressaient dans l’amphithéâtre de l'école secondaire anglophone de Ville Mont-Royal.Après une brève intervention sur la nouvelle échelle de valeurs et les changements d’attitude des Canadiens d’aujourd'hui, le Premier ministre s’est soumis à une période de questions.Les plus jeunes se sont davantage montrés préoccupés par la problématique internationale, la crise de l'énergie et la faim dans le monde.Tandis que Tes autres traduisaient des induiétudes plus domestiques.Le moment le plus enlevant Voir page 6: Trudeau Pour le Premier ministre du Canada, les occasions de retrouver les électeurs de son comté sont rarissimes.En témoignage d'appréciation, les étudiants de l'école secondaire anglophone de Mont-Royal ont remis à M.Trudeau deux oursons qui devraient faire la joie de Justin et Sacha.Aux côtés du député de Mont-Royal, le président de ( Association des étudiants, M.Richard Kirland.j! /' V (Photo Alain Renaud) Les élections de 73 Des plaintes auraient dû être portées dans Laporte et Taillon par Gilles Lesage Toute une série d’accusations auraient pu être portées en vertu du code pénal à la suite d’irrégularités survenues dans les comtés de Laporte et de Taillon.le jour des élections provinciales, le 29 octobre 1973.C’est ce qui ressort de plus concluant du rapport que l’enquêteur Lucien Descent a remis au président général des élections.Me François Drouin, et que le président de l’Assemblée nationale, M.Jean-Noël Lavoie, a rendu public hier.M Drouin, et M.Lavoie n’ont formulé de commentaire au sujet de ce rapport, rédigé de façon fort laborieuse et qui soulève autant de questions que de réponses.L enquète faisait suite a des révélations devant la Commission Cliche, l’automne dernier, concernant notamment l’aide de membres de la FTQ-Construction aux candidats libéraux André Déom et Guy Leduc, qui furent d’ailleurs élus.Dix individus, dont Robert Chamberet et Réal Chastensia (amis de René Mantha et Yvon Duhamel), ex-dirigeants du local 791 des opérateurs de machinerie lourde de la FTQ), ont été appréhendés dans l’après-midi du 29 octobre, dans le comté de Laporte, et détenus par la police de Longueuil.Ils furent libérés ensuite, sans qu'aucune accusation ne soit portée contre eux à la condition qu’ils quittent le comté.La police de Longueuil, qui les avait arrêtés et incarcérés, conclut M.Descent, aurait dû intenter des poursuites contre ces personnes, soit pour affichage ou pour avoir troublé la paix et le bon ordre, si elle en possédait les preuves, en dépit de l’ordre de libération émis par le secrétaire d'élection.Me Paul-Marcel Prévost, de Saint-Lambert.Ces 10 personnes avaient été recrutées pour travailler dans le comté de Taillon — l’enquêteur ne dit pas par qui — et ne possédaient pas de procuration pour le conté de Laporte où elles furent pourtant Voir page 6: Plaintes au gré du temps Postcombustion Québec élabore une politique portuaire Action immédiate, sinon les Maritimes devanceront le Québec, avertit l’OPDQ par Gérald LeBlanc QUEBEC — Un rapport de l’Office de planification et de développement du Québec (O'PDQ) réclame une action immédiate du gouvernement Bourassa pour sauver l’industrie portuaire du Quebec, menacée par le dynamisme d’Ottawa.Cette action gouvernementale ne viendra cependant pas avant la fin de 1975.puisqu'il faudra encore six mois pour terminer les études sur le ‘‘vrac solide’ et neuf mois pour le “vrac liquide” (le pétrole).Voilà en effet ce qui se dégage d’une conférence de presse inopinée de M.Bourassa pour annoncer que “son gouvernement avait pris la décision de se doter d’une politique portuaire".Contenue dans un court communique de deux pages, cette politique ne contient pour le moment que des énoncés de principe généraux, auquels M.Bourassa a apporté deux précisions concrètes.• le super-port sera construit sur la rive sud, ce qui exclut Sept-Iles et tout autre ville de la Côte Nord, en aval de Québec et il pourra comporter deux têtes, l’une pour le “vrac solide" et l’autre pour le “vrac liquide" ou le pétrole.• le gouvernement mettra sur pied une Société portuaire pour “promouvoir le développement de l’ensemble du réseau portuaire québécois".Pour le reste, la “nouvelle politique portuaire" se limite à la définition de quatre objectifs et de six modalités.“Désirant tirer parti au maximum des avantages coopératifs dont le Québec est doté, le gouvernement a l’intention de développer le potentiel portuaire québécois en visant les quatre objectifs suivants: • apporter une attention particulière aux ports de Montréal et Québec.• développer en aval de Québec, sur la rive sud, un super-port en eau profonde destine a recevoir les gros navires qui ne pourraient se rendre à Québec ou à Montréal.• assurer la complémentarité des ports de Montréal, de Québec de Trois-Rivières et du superport de façon qu’ils puissent remplir pleinement leur vocation de por- Volr page 6: Politique Une fois de plus, nous voici, pauvres Montréalais, privés sporadiquement de courrier et selon les pessimistes, il parait que nous ne reverrons pas de sitôt les facteurs arpenter nos trottoirs.Tous les usagers qui ont besoin d'utiliser le service postal pour gagner leur vie songent à des solutions de remplacement.A part l'utilisation de commissionnaires, il est peu de recours: le télégraphe optique n’est guère pratique en ces temps de brume et le pigeon voyageur est hors de prix.Songerait-on alors à imiter les antiques Amérindiens qui transmettaient des messages à l'aide de fumée.On en a vu déjà sortir d'un bureau de poste montréalais.Et l'on sait bien qu'il n'y a pas de fumée sans feu.Louis-Martin TARD 4 Lavoie a besoin des lumières du vérificateur * pour éclaircir la ténébreuse affaire Morin par Gilles Lesage QUEBEC — Où donc imputer le chèque d’allocation de $1,796 que le chef de 1 Opposition a touché l’automne dernier, aux fins d’une mission officielle en Belgique?Telle est la grande question que l'on se pose dans les milieux parlementaires, à la suite de l’échange de lettres entre M.Jacques-Yvan Morin, le vérificateur géné- ral, M.Gérard Lârose, et le président de l’Assemblée, M.Jean-Noël Lavoie.Même si la commission parlementaire a été convoquée pour mardi prochain, en vue d'entreprendre l'étude de cette affaire, il se pourrait bien que l imbroglio soit démêlé d’ici là.Le cas échéant, la commission prendra acte du compromis intervenu entre tous les intéressés; Au debut du mois, le vérificateur général avait fait savoir à M.Morin qu’iT n'avait pas le droit de toucher ce cheque, en vertu de la Loi de la législature, mais qu'il aurait pu en être autrement, “sous toute réserve de l’examen des faits ", si l'allocation avait été faite à même les crédits annuels de l’Assemblée nationale.Le chef de l'Opposition demande en- suite au president de l’Assemblée de faire les "corrections administratives qui s'imposent" pour que le fameux chèque soit imputé au programme budgétaire approprié.M.Lavoie vient de répondre à M.Morin: J’ai scruté tous les crédits de l'Assemblée nationale et je dois vous avouer Voir page 6: Lavoie Si vous êtes millionnaire Ne lisez pas ce qu’il v a d’écrit dans le rond noir de la page 3 M 2 • Le Devoir, vendredi 21 février 1975 La “corruption généralisée”au sein de la CIC Un témoin soutient que l’équipe dirigeante savait tout par Louis-Gilles Francoeur M.Jean Italiano, qui fut en 1973 l’adjoint du tuteur de la Commission de l’industrie de la construction, a déclaré hier devant la commission Cliche que son supérieur, M.Lucien Saulnier, le président de la CIC, M.Fernand Morin, et son directeur général, M.Jean-Louis Renaud, étaient au courant à l’époque de “la corruption généralisée" qui sévissait au sein de cet organisme grâce aux rapports verbaux et écrits qu'il leur avait soumis.Beaucoup plus loquace que ne l avait été la veille M.Lucien Saulnier, celui qui fut son adjoint n’a pu expliquer à la commission Cliché l’absence de réformes en profondeur qu’il souhaitait personnellement au moment de la tutelle.Amené à faire ses recommandations aux commissaires qui ont loué son “courage” et sa “franchise”, M.Italiano a souhaité “une vraie tutelle” de la CIC.A son avis, il ne suffirait pas de provoquer la décision d’un certain nombre d’individus au sein de cet organisme, mais la tutelle devrait conduire à des mises en accusation formelle et à des poursuites de toutes sor- Dans NDG et Snowdon Stations de métro remises en question Les emplacements projetés pour les stations de métro de la future ligne Cartierville-Place Bonaventure sont remis en question par divers grappes de citoyens et le RCM des quartiers Notre-Dame-de-Grâce et Snowdon.Les emplacements retenus jusqu'à maintenant par la Communauté urbaine de Montréal et le Bureau de transport métropolitain ne donnent pas satisfaction aux résidents de ce quartier.Dans certains cas, ils nécessiteraient des démolitions injustifiées et le déplacement de familles, et dans d’autres cas ne répondraient pas entièrement aux besoins des populations à desservir.Un mouvement de remise en question des emplacements choisis est en voie de s’élaborer qui a donné lieu.hier soir, à une assemblée publique dans le quartier Snowdon.Au cours de cette assemblée, on a fait part de négociations qui ont été entreprises cette semaine avec les divers services municipaux concernés pour apporter des modifications notamment a la station Northcliffe située rue Sherbrooke, près du boulevard Décarie.Dans Snowdon on désire plus particulièrement rediscuter du choix des stations qui desserviront le secteur de Blue Bonnets, et l’emplacement de la station prévue rue Westburry et chemin de la Reine-Marie.Les citoyens désireraient, dans ce cas qu'on ne construise qu’une simple station plutôt qu'une station de correspondance avec la ligne qui ira de Côte Saint-Luc à Montréal-Nord.* Contre Cotroni Deux policiers déboutés songent à aller en appel Les caporaux Bernard Couture et Guy Pharand, de la Sûreté du Québec, songent à en appeler de la décision du juge Duran-leau, de la Cour supérieure, qui a rejeté lundi leur requête en irrecevabilité au sujet d’une poursuite en dommages intentée contre eux par Vie Cotroni.Cotroni prétend que les deux policiers, qui, depuis deux ans sont prétés a la Commission d'enquête sur le crime organisé, ont menti devant celle-ci lorsqu'ils l'ont identifié comme le chef de la Mafia à Montréal.Fin conséquence, le président de la firme Reggio Food a décide de réclamer des dommages de $17,500.Cotroni espère ainsi forcer les deux policiers et la Sûreté du Québec à déposer en Cour tous les enregistrements de conversations téléphoniques le concernant."On veut, a déclaré l’avocat de Cotroni.Me Jean-Paul Sainte-Marie, que la police vienne dire une fois pour toute sur quoi elle se base pour dire que son client est le chef du crime organisé à Montréal".Mais il y a plus, Cotroni espère obtenir une victoire en Cour supérieure qui lui permettrait de soutenir qu il a été prouvé qu’il n’est pas le chef de la pègre.Cependant, selon l’argumentation présentée en Cour supérieure outre la question des deux policiers que l’on veut forcer à révéler leurs renseignements à l’avance, il y a dans la décision du juge Du- ranleau la négation d’un principe fondamental du droit coutumier anglais sur lequel s’appuie en grande partie le droit canadien.Ce principe veut que.pour le bon fonctionnement de la justice, des témoins qui sont obligés de comparaître et de répondre.bon gré mal gré, puissent jouir d’une immunite.totale qui assure la spontanéité de leurs témoignages.Selon le .droit coutumier anglais, il est moins grave, compte tenu de l’intérêt public.d’avoir une ou deux personnes injustement diffamées par un témoin que d’avoir un système où tout témoin aura peur de se présenter devant les tribunaux ou des organismes d’enquête parce que pour un oui ou pour un non ses réponses pourront lui valoir des poursuites civiles.L’argumentation présentée par les avocats des caporaux Couture et Pharand souligne qu’il est inutile de détruire le principe de l'immunité totale d'un témoin parce qu'il existe déjà un recours suffisant contre un témoin qui volontairement se prête au mensonge: soit l'accusation criminelle de parjure.En somme, selon cette thèse, si Vie Cotroni considère honnêtement qu’il n'est pas le parrain de la Mafia et que les policiers l’ont malicieusement diffame, il aurait dû recourir à des accusations de tes.Passée cette période de “vrai nettoyage”, a-t-il ajouté, “les incompétents s’elimineraient d’eux-mêmes”, s’il en restait, et on pourrait penser à réorganiser cet organisme sur de nouvelles bases.Les nombreux rapports d’enquête soumis par M.Italiano a M.Lucien Saulnier n'ont toutefois pas plu à tout le monde au sein de la CIC.Alors qu’il croyait avoir la confiance totale de son supérie1 1 s’est aperçu que celui-ci n’était pas sau.éprouver la puissance de M.Roger Perreault, qui occupait le poste de directeur du décret apres avoir été connu comme directeur de la FTQ-Construction.Perreault, qui a été décrit, jusqu'à présent devant la commission Cliche comme la tête du patronage et de la collusion existant entre la CIC et la FTQ-Construction, a alors tenté de se débarrasser d'Italiano ou produisànt deux déclarations assermentees à M.Saulnier.Selon M.Perreault, l’adjoint de M.Saulnier a alors prononcé des propos diffamants devant deux témoins, propos qui apparaissent dans le recul des ans comme des preuves d'une certaine lucidité.Un attaché d’administration, M.Jean Héroux, alors sous les ordres de Perreault, a signé l’un des affidavits.L’autre est signé par la secrétaire administrative de Perreault Henriette Lemieux, dont le mari a hérité du contrat de construction du siège social de la CIC.Selon les deux témoins, Italiano a alors déclaré: “On va câlisser ton patron (Perreault) dehors et on va le crisser en prison.Tu ne sais pas qu’il est un bandit, qu’il fait partie de la pègre et que bien des choses malhonnêtes se font à cause de lui.La FTQ a même son bureau régional dans le bureau de M.Perreault et n oublia pas que Desjardins, Daoust et Landry et compagnie font également partie de la grosse pègre”.Au lieu d’appuyer son enquêteur et adjoint, M.Lucien Saulnier a alors conseillé à Italiano de "prendre des vacances”.Ce qu’il a fait.A son retour au début de septembre, il a continué son travail mais en cachette de tout le monde.Aujourd'hui, il fait partie du contentieux de la commission.“sur les tablettes”, où on lui confie parfois de petits mandats.Parmi les dossiers dont il avait saisi M.Saulnier, M.Italiano a cité les suivants au' cours de son témoignage.• La flotte d’automobile de la CIC permettait à certaines personnes, dont le président, d’obtenir des avantages qui ne correspondaient pas aux normes.L’homme d’affaires Normand Barré, de la compagnie Obard Ltée, a pour sa part confirmé hier matin qu’il avait mis à la disposition des directeurs de la CIC des Pontiac Grand Prix dotées de tout l’équipement en option alors que le contrat de location prévoit des voitures d’une valeur de $4.000.Il a précisé qu’il avait acheté à perte une Mercedez pour le président de la CIC, M.Fernand Morin.Son objectif: être en bons termes avec les administrateurs de la commission.Inutile de dire que Obar a toujours été comme par hasard le plus bas soumissionnaire lors des renouvellements de contrats, et ce, depuis 1965.La CIC paye $750,000 par an pour ces 350 voitures.Elle a 600 employés.• Italiano s’est aperçu que des inspecteurs obtenaient trop d’heures supplémentaires et gonflaient leur compte de dépensés.• La procédure d’embauche était tout à fait inefficace.Il a cité l’exemple de Jean-Yves Martin dont on a gonflé les notes de l’examen de passage pour le compter parmi le personnel.Apres deux périodes d’entrainement, le candidat ne pouvait effectuer encore le travail prévu et un directeur de la CIC a même falsifié les rapports à ce sujet pour éviter le renvoi inevitable dans ces circonstances.• D’autres rapports ont été soumis à M.Saulnier sur la qualification des inspecteurs, l’omniprésence de Perreault dans tous les services, le népotisme généralisé au niveau de l’embauche et sur le climat de crainte qui sévissait parmi les employés.M.Italiano a raconté que M.Saulnier “Criminologie” fait peau neuve par Jean-Pierre Charbonneau Qu’est-ce que la délinquance juvénile?Qui sont les jeunes qui passent devant les cours?Quelles sont les législations qui s’appliquent dans leur cas?Quelles sont les perspectives d’avenir en ce qui a trait à l’évolution de la délinquance juvénile au Québec?Ce sont là les quelques questions auxquelles tente de répondre le dernier numéro de la revue scientifique “Criminologie” qui vient de paraître aux Presses de [’Université de Montréal.Pour cette publication périodique qui est préparée par les criminologues de l’Université de Montréal, avec l’aide financière du Conseil des arts du Canada, ce numéro sur la délinquance juvénile au Québec marque un nouveau départ.Depuis sa fondation, il y a neuf ans, cette publication qui jusqu’à cette année portait le nom “Acta Criminologios", s’adressait essentiellement à la communauté scientifique internationale et limitait son contenu a la présentation d’une monographie substantielle et de quelques contributions assez courtes.Mais, le monde a changé et, avec lui, la criminologie, et surtout celle du Québec.Pour réfléter ces changements, où les re-ponsables de la publication, les criminologues Denis Szabo, André Normandeau, Alice Pariseau, Henri Ellenbenger, Marcel Fréchette et José Rico se sont entendus avec les Presses de l’Université de Montréal pour donner une priorité aux réalités québécoises et pour présenter les résultats de nos chercheurs de façon plus accessible que par le passé.Ainsi, dorénavant, les articles seront plus nombreux et plus courts.On ne publiera plus de monographies longues.Les résumes des recherches seront plus condensés et ne constitueront plus la seule substance de la publication.Il s’accompagneront de réflexions à propos d’ouvrages publiés, de legislations proposées, d’expe-riences vécues.On y trouvera même une chronique relatant la vie des groupes oeuvrant dans le domaine de la prévention du crime, ce qui sera, espère le comité de rédaction, un lien plus intime avec les travailleurs criminologiques du Québec et de la communauté internationale.Dans ce numéro sur la délinquance juvénile au Québec, on retrouve d’abord deux études de Michel Lippé et d’Alice avait alors décidé de ne jamais confier de responsabilités accrues à Roger Perreault.Ce dernier, en tant qu’administrateur du décret, représentait à lui seul la mission fondamentale de la commission et à ce titre il était responsable de onze des $18 millions de budget de la commission.M.Saulnier avait notamment affirmé à l’époque à son adjoint que jamais Perreault ne serait nommé directeur général ou adjoint au directeur général, ce qui aurait alors confirmé son emprise sur la totalité du budget.Un jour, toutefois, M.Saulnier fit venir son adjoint au bureau pour lui dire qu’il avait décidé, après consultation, de nommer Perreault adjoint du directeur général.“Il m’a dit qu’il avait découvert la grande puissance de Perreault", a dit Ita-liano.Et M.Saulniver, selon le témoin, a alors ajouté qu’il avait obtenu l’autorisation écrite du président de la CIC, M.Fernand Morin, avant de procéder à cette nomination.Italiano a alors précisé que M.Morin était pourtant au courant de tous ses rapports.Au lieu de défendre les thèses d’Ita-iiano sur le nécessaire nettoyage, M.Morin aurait alors répondu: "Moi je ne veux pas être mêlé à tout ça parce que j’ai à gagner ma vie dans le domaine des relations de travail .ilpiH La suite des témoignages devait démontrer que les rapports de M.Italiano étaient fondés sur plusieurs points.Le chef du service des achats, M.Simon Gauvin, a pour sa part déclaré qu’il avait autorité seulement sur les dépenses inférieures a $100, les chefs de service ayant la responsabilité du reste.Ce directeur de la trésorerie a raconté qu’il avait un jour refusé 10,000 exemplaires du décret à quelques mois d’être périmés.Perreault avait passé la commande à l’imprimerie Versailles Litho.Italiano a pour sa part raconté qu’il était de commune renommée à la CIC que Claude Lafontaine, du service des permis, avait des intérêts chez Versailles Litho.Le trésorier de la CIC et beau-frère d’André Desjardins, M.Jean-Pierre Pouliot, a alors fait parvenir à M.Saulnier une déclaration assermentée établissant que le propriétaire officiel de Versaille Litho était Jacques Landry, qui occupe des fonctions officielles au local 144 des plombiers de la FTQ-Construction.Inutile de dire que Versailles Litho obtient de nombreux contrats non seulement de la CIC mais aussi de la FTQ et de la FTQ-Construction depuis plusieurs années.Enfin, un représentant syndical des bri-queteurs de la FTQ-Construction, M.Georges Légaré, est venu pour sa part sti- gmatiser la lenteur du contentieux de la commission dans plusieurs cas où les travailleurs ont à réclamer des sommes d’argent d’un employeur.Malheureusement, les plaintes en question font l’objet de prescriptions au bout de six mois.M.Légaré a donné ensuite, des exemples de compagnies qui disparaissent un bon moment pour éviter ces réclamations quitte à reparaître quelques mois plus tard sous un nouveau nom.Il a cité les noms de Industriel Maçonnerie, autrefois Saint-Michel Maçonnerie ($8,000 de dettes aux travailleurs) et avant, connue sous le nom de Laurentidès Maçonnerie ($3,000 de dettes).Un membre du contentieux de la CIC, Me Hugues Ferron, a pour sa part admis s’être occupé de plusieurs causes non privées alors qu’un contrat devait le lier en exclusivité a la commission.Il s’agissait d’anciens dossiers à fermer, a-t-il expliqué.Les explications de Me Ferron ont été moins claires lorsqu'il a dû expliquer comment il a pu représenter à titre privé la compagnie F.Binette qu'il poursuivait simultanément dans une autre cause pour le compte de la CIC.L'entente hors cours alors intervenue dans cette cause a diminué de $4,000 à $1,000 la réclamation des travailleurs qui demandaient leur argent.Après une journée de délibérations, le Comité international olympique, réuni à Lausanne en Suisse, a annoncé au cours d'une conférence de presse, qu'il était maintenant persuadé que Montréal tiendrait ses engagements et que les Jeux olympiques de 1976 se dérouleront normalement.Entre le président du Comité organisateur des Jeux olympiques.M.Roger Rousseau, et le maire de Montréal, le président du CIO: lord Killanin.Nos informations page 11.(Téléphoto AP) L’aéroport de Pickering sera de taille beaucoup plus modeste OTTAWA (CP) — Le nouvel aéroport international de Pickering en banlieue de Toronto sera de taille beaucoup plus modeste que prévue au départ.Le gouvernement Trudeau limitera ses investissements à $204 millions tandis que le coût de réalisation du projet original était établi à environ un milliard 500 millions de dollars.A la Chambre des communes, le ministre fédéral des Transports, M.Jean Marchand, a expliqué hier que plutôt d'aménager l’immense aéroport projeté, Ottawa ne construira qu’une seule piste, une aérogare et les facilités connexes.Le coût d’expropriation des terres s’élèvera à $96 millions et la construction à $110 millions.Le projet de construction du nouvel aéroport international a suscité deux années d'intenses contestations.Certains ministres fédéraux et le gouvernement ontarien du premier ministre Davis s'étaient ralliés aux critiques des résidents de Pickering.Fin soulignant que le projet sera terminé vers 1980, le ministre des Transport a indiqué que cette diminution d’importance sera compensée par certaines améliorations qui seront apportées à l’aéroport international de Malton, situé dans le Toronto métropolitain.Essentiellement, de nouvelles voies d’accès seront ajoutées à l’infrastructure routière qui dessert l'aéroport de Malton.Le ministère des Transports a cependant refusé la recommandation de la commission d’enquête voulant que de nouvelles pistes soient construites pour répondre à l'augmentation prévue du traffic aérien d’ici l’achèvement de l’aéroport de Pickering.M.Marchand estime que les améliorations à l’infrastructure suffiront à combler les besoins à moyen terme.Il a également rappelé que le gouvernement est disposé à collaborer avec le gouvernement provincial pour éliminer la pollution causée par le bruit des cargos aériens qui utilisent l'aéroport de Malton aussi bien que pour les supersoniques qui descendront à Pickering.Parizeau sur “la protection de la jeunesse et le projet de Loi 65 ", présenté à l’Assemblée nationale et sur "les droits de la jeunesse et le projet de Loi C-192”, présenté à la Chambre des Communes.Viennent ensuite un texte de Marcel Fléchette sur “la délinquance, la socialisation et le névrosisme ” qui s'inspire d'une recherche en cours auprès des délinquants juvéniles de la Cour du Bien-Etre social de Montréal et un article d'Flmer-son Denyon sur le rôle de la famille au Québec dans le phénomène de la délinquance.Marc LeBlanc traite ensuite de la probation pour mineurs au Québec et de son avenir et Marcel Cusson fait le point sur l’observation du comportement des délinquants en institution.Un autre texte de Marc LeBlanc porte sur une projection de ce que pourra être la délinquance juvénile d'ici 1980.Francine Goyer-Michaud livre quelques réflexions sur la tâche qu'accomplissent les femmes dans les institutions pour délinquantes alors que,Alice Parizeau s'attaque au dramatique problème des enfants maltraités.L’Acelf demande plus de maisons du Québec QUEBEC (PC) — Les représentants de l’ACELF ont demandé hier à M.Robert Bourassa, au cours de leur rencbntre annuelle avec le premier ministre: — d’ouvrir à Frédéricton, Edmonton et en Colombie-Britannique des maisons du Québec où l'attaché commercial aurait comme adjoint un attaché culturel.— de créer une Fondation Acelf.L’Association canadienne d'éducation de langue française est une organisation formée d'environ 500 personnes et 330 organismes francophones de toutes les parties du Canada.Subventionnée par certains gouvernements provinciaux, et particulièrement par celui de Québec, l’Acelf tente déses-péremment, depuis une dizaine d’années, de se trouver un rôle utile auprès des francophones du pays.Depuis deux ans, le gouvernement du Québec a accepté de mettre à sa disposition quatre fonctionnaires à plein temps dans le but de faire de la recherche.Le président de l'organisme M.Guy Brosseau, de Sherbrooke, a expliqué qu'il voyait bien l’Acelf fiduciaire d’un fonds constitué par des provinces et dont les revenus pourraient servir à répondre aux demandes des groupes francophones du pays.M.Brosseau a révélé au cours d’une conférence de presse qu’il avait remercié M.Bourassa d’avoir acquiescé depuis deux ans à toutes les demandes de l’organisme et qu’il lui avait demandé de continuer à se servir de l’Acelf comme un outil de travail auprès des groupes francophones du pays.M.Brosseau a annoncé que F Acelf tiendra du 10 au 17 août prochain, à Chicoutimi, la première Biennale de la francophonie canadienne.Le congrès portera sur l'identification des problèmes que doivent affronter les groupements francophones au pays.g CE QU’IL FAUT SAVOIR g DES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENTS q LISEZ-LE DANS “LE DEVOIR” 3 EN SOUSCRIVANT UN ABONNEMENT TARIFS D’ABONNEMENT 12 mois 6 mois CANADA: $45.00 $25.00 ÉTRANGER*: $50.00 $28.00 (•par courrier ordinaire) S.V.P., remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat de poste payable à l’ordre de LE DEVOIR, C.P.6033, Mtl H3C 3C9.Nom.Adresse.t a 1 IE DEVOIR Montréal, vendredi 21 février 1975 United Aircraft: le local 510 condamné à $20,000 d’amende par Clément Trudel Pour avoir violé des ordonnances de la Cour et avoir fait preuve d’une “insouciance téméraire”, le syndicat local 510 des grévistes de la United Aircraft est condamné à $20,000 d’amende par le juge Maurice Lagacé dont la prestation de serment comme juge est postérieure aux événements du 1er octobre 1974, aux abords de l’usine de la United à Lon-gueuil.Evénements à l’origine de huit plaintes pour outrage au tribunal.Le juge Lagacé, qui a devancé le prononcé de ce jugement, attendu pour la “semaine du 23 février”, réserve aussi trois sentences de deux mois de prison: l’une au secrétaire-trésorier du 510, Jean-Marie Gonthier; les autres aux grévistes André Normandin et Yvon Tou-chette.Deux autres grévistes devront séjourner un mois en prison: Serge Phillips et Normand McCutcheon, tandis que le juge de la Cour supérieure accorde le bénéfice du doute au directeur de la grève, André Choquette, ainsi qu’au syndicat “international" dont le représentant (Ducharme) a fourni des explications “plausibles” à la Cour.Le style du juge Lagacé puise à la rhétorique de la Loi et l’Ordre.Il décrit la "meute” de 200 à 250 personnes, les “troupes” du syndicat montant à l’assaut de la compagnie qui, si l’on cédait à une description du “monde à l’envers” n’aurait même plus le droit de défendre sa propriété.“Un peuple qui se dit civilisé (comment peut-il s’accommoder) d'une loi qui tolère la violence, l’intimidation et les actes criminels”?et aussi: “La loi est un instrument d’éouilibre social”.Et de citer longuement le passage d une déclaration récente des évêques de la région métropolitaine de Montréal, qui condamnent la violence et font appel a la justice et à la fraternité dans les conflits de travail.Le juge Lagacé rappelle les décisions de Cour déjà rendues depuis que cette grève légale fut déclenchée il y a plus d’un an: le 17 avril 1974, le juge Duranleau (jugement en appel) condamne le local 510 à $20,000 d’amende pour avoir violé des ordres de Cour; le 13 août, le juge Claude Vallerand impose une amende de $2,500 au local 510 et une amende de $200 à Tou-chette et de $100 à Normandin.S’il y a eu récidive, c’est donc que ces avertissements n’ont pas porté, conclut le juge Lagacé, dont l’intention est de ne pas porter de jugement sur les “actes criminels" commis: véhicules endommagés ou brûlés, personnes attaquées.Le juge consacre presque le quart de son jugement de 22 pages à réfuter le témoignage que rendit Jean-Marie Gonthier devant lui.Transcription d’émissions radiophoniques et coupures de journaux étayent la thèse d’un Gonthier incitant les gars de la United à se battre "sur les barrières”, selon la version retenue par le juge.Gonthier, dans son témoignage, avait dit prévoir une réaction de déception immense des membres du 510 face aux conclusions du rapport "Dufresne” (nom de l’enquêteur spécial nommé par le gouvernement Bourassa en septembre 1974 dans ce conflit).Il y eut quand même réunion du syndicat à une heure que le juge Lagacé juge peu indiquée: 6 heures du matin.Réunion qui dura 15 minutes à peine.Peu après, après une accalmie de plusieurs mois, les gars de la United (les non-scabs) se rendaient en masse devant l’usine où le grabuge se produisit.Le juge cite encore le jugement Bros-sard (United Steelworkers contre Gaspé Copper) où l’on déplore que "des hommes ayant assumé la lourde responsabilité de diriger et de protéger les travailleurs cherchent encore à se faire droit à eux-mêmes au mépris fondamental de la loi, par le recours à la violence et à la force brutale, par la violation volontaire et préméditée des ordres des tribunaux chargés d'appliquer la loi”.Le "Syndicat international des travailleurs unis de l’automobile, de l'aéronautique, de l’astronautique, des instruments aratoires de l’Amérique ” est fort de 1,700,000 membres aux Etats-Unis et au Canada.Il appuie les grévistes de la United Aircraft auxquels il verse des prestations de grève.Comment situer le jugement Lagacé?Comme l’anti-jugement Deschénes?En septembre 1974, en effet le juge en chef de la même Cour avait jugé inopportunes des demandes de condamnation pour outrage au tribunal contre le syndicat et les grévistes de la CTCUM; la Cour d'appei du Québec a maintenant ce dossier et le procureur général a obtenu d’intervenir sur la deuxième partie de ce jugement.Le juge Lagacé, dans le préambule de son jugement d'hier, énonce ainsi son postulat de base: "S'il est permis de s'interroger sur l'efficacité de la loi actuelle pour régler les conflits ouvriers, est-on pour autant justifié de faire fi de cette loi avant qu’elle soit changée, d’agir comme si elle n’existait pas et de mépriser les ordonnances des tribunaux?Il convient ici de rappeler à ceux qui ont tendance à l'oublier que, bonne ou mauvaise, populaire ou pas, la loi est faite pour être appliquée et suivie et non pour être écartee et défiée.La Cour.manquerait à son devoir en ne faisant pas respecter la loi telle qu'elle est, et en lui substituant plutôt celle qu'une partie souhaiterait qu elle fût.De toutes façons, et quels que soient les changements que le législateur veuille bien un jour "dans sa sagesse" apporter à la loi, nous voyons difficilement comment un peuple qui se dit civilisé." Pour le juge Lagacé, c'est le local 510 qui a "provoaué quasi volontairement via ses officiers les incidents du 1er octobre 1974" tandis que l'International, qui avait approuvé une manifestation pour le lendemain, s'en tire avec le bénéfice du doute.\ La CECM attendra les suggestions du ministre avant d’appliquer la loi 22 Un chèque de un million, cela rend songeur ! Pour s'en convaincre, on n'a qu'à regarder M.Michel Richard, de Hearst, Ontario, qui possédait un des billets gagnants de la loto olympique avec son beau-trère, M.Roland Martin.Curieusement l'autre prix de un million a été gagné par trois personnes de Fauquier, à 75 milles à peine de Hearst."Je pense que c'est une place chanceuse”, a dit M.Richard.par Lise Bissonnette La Commission des écoles catholiques de Montréal attendra les suggestions du ministre avant de faire du zèle pour appliquer la Loi 22, bien qu’elle y soit théoriquement contrainte, ainsi que l’expliquait hier sa direction.Le ministre l’ayant avisé mardi que l'opération de validation des tests était “reportée” à une date imprécise, la Commission ne voit pas comment elle pourrait d’elle-même se lancer dans des activités où le ministère a échoué, malgré tous ses moyens.Le directeur général de la CECM M.Jean-Paul Tardif a annoncé la nouvelle aux commissaires qui ne se sont pas attardés là-dessus.Le directeur devait par suite confirmer à la presse que la Commission ne voudra certes pas porter l’odieux d'appliquer une loi qui restreint l'accès à ses écoles anglaises, si les autres commissions de Tile de Montréal ne le font pas.Or elles n ont nulle intention de s’y prêter comme certaines d'entre elles 1 ont fait savoir hier, dont le PSBGM, Lakes-hore et LeRoyer.Le PSBGM a depufs longtemps adopté une attitude de boycottage à l'égard des tests et on est certain, à la CECM, que les anglo-protestants conservent leur ferme volonté d’inscrire qui le demandera dans leurs écoles.Le ministre de l’Éducation devrait éclaircir le paysage linguistique au cours de la conférence de presse qu'il donnera ce matin.Les paris sont nombreux autour de l'attitude qu'il adoptera, mais il est surtout déjà rumeur d’un amendement à Sainte-Justine limite l’activité de deux conseillers syndicaux La direction de l'hôpital Sainte-Justine a informé hier deux conseillers syndicaux, Mlle Céline Brochu et M.Jean-Pierre Jetté, qu’on ne tolérerait plus leur présence dans l’hôpital à partir d’aujourd’hui; tout au plus pourront-ils se rendre au bureau du syndicat et y demeurer.sans même pouvoir aller à la cafétéria ou à la toilette! Aux yeux du syndicat des employés généraux de l'hôpital, il s'agit là de provocation de la part de l'hôpital qui chercherait à créer des incidents.Hier matin, par exemple, tous les employés des cuisines qui se sont présentés au travail après avoir été suspendus pendant une journée ont dû exhiber des papiers d’identité pour pouvoir réintégrer leur lieu de travail.Les opérations de la cuisine se sont déroulés normalement jusqu'à Theure du dîner même si les employés exhibaient des macarons pour signifier leur .insatisfaction.A la suite de cette bravade, le directeur-général adjoint, M.Jean-Pierre Montpetit, se présentait à la cuisine vers midi en compagnie d une dizaine de solides personnages et il demandait aux employés d'évacuer les lieux un par un.L’incident a failli provoquer une bagarre mais des dirigeants syndicaux sont rapidement intervenus sur les lieux et on s’est entendu pour poursuivre normalement le travail si les “intrus" quittaient les lieux.C'est vers 15h que la direction de l'hôpital a signifié aux conseillers syndicaux que leur présence ne serait plus permise dans l'institution et qu’ils ne pourraient plus assister aux assemblées syndicales du personnel.Ce conflit en cours depuis quelques semaines a surgi lorsque la direction de l'hôpital a voulu forcer les employés à payer $0.25 par jour pour stationner leurs voitures dans le stationnement de l'hôpital.Officiellement, on disait que ce tarif était nécessaire pour permettre au concessionnaire de payer ses dettes à l'hôpital.Peu après, le syndicat a remis à la direction un document démontrant que le concessionnaire a perdu environ $30,000 à cause de sa mauvaise administration.Ce concessionnaire, la firme Bonami Par-.king, a rapidement été “congédiée" par l'hôpital.On a lancé depuis lors des appels d'offres et le terrain est temporairement géré par la firme Canadawide.Depuis lors, le syndicat a offert de payer globablement une partie de la “dette" encourue par l’hôpital au chapitre de ses stationnements mais cette offre a été refusée.Le syndicat a offert de hausser son offre sans succès.Devant ce bilan, le syndicat estime qu'il s'agit vraiment d’une bataille de principe et que l’administration veut à tout prix forcer ses employés à payer un tarif de stationnement.On souligne aussi que sur 250 institutions hospitalières affiliées à la CSN, à peine 40 imposent un tarif de stationnement aux employés généraux.Le fédéral surveille les tortues OTTAWA — L'importation des tortues comme bêtes de compagnie sera désormais sujette à des restrictions, ont annoncé hier MM.Eugene Whelan, ministre de l'Agriculture et Marc Lalonde, ministre de la Santé et du Bien-être social.“Les tortues peuvent constituer un risque pour la santé, d'après M.Lalonde.Elles sont souvent porteuses de bactéries facilement transmissibles aux humains, surtout aux enfants qui font de ces animaux un objet d'amusements”.Il n’existe aucune méthode pratique d'essai pour certifier que les tortues sont exemptes de bactéries nocives ", déclarait de son côté M.Whelan dont le ministère établit les règlements régissant l'importation d'animaux de toutes espèces."En imposant des restrictions à l'entrée des tortues chez nous, le gouvernement fédéral veut donc prévenir tout danger possible à la santé des Canadiens”.La plupart des tortues offertes en vente dans les magasins d'animaux familiers au Canada proviennent des Etats-Unis.En vertu des nouveaux règlements qui entrent en vigueur immédiatement, les acheteurs devront se procurer un permis d'importation au Canada de tortues originaires des Etats-Unis ou de tout autre pays étranger.L’émission des permis sera limitée à des fins bien particulières, comme les projets de recherche et les parcs zoologiques, de préciser M.Whelan.la Loi 22 pour la rendre plus coercitive dans la limitation des inscriptions à l’école anglaise.Ce serait la seule façon réaliste, estime-t-on, d'empêcher un retour au régime de libre choix de la langue d’enseignement.La rage anti-tests et anti-loi 22 est si forte chez bon nombre d'anglophones du secteur de l'éducation que la Provincial Association of Protestant Teachers (PAPT) a fait savoir hier qu elle poursuivrait sa lutte contre les tests de langue "malgré leur retrait”.La Centrale de l'enseignement du Québec (CEQ) ne se laisse pas attendrir, ni même réjouir, par le geste de M.Cloutier.Elle n'y voit aucune "preuve de souplesse”, mais bien une "manoeuvre grossière qui nous ramène au statu quo de la loi 63 et au libre choix absolu de la langue d’enseignement”.Précisons que la disparition des tests n'implique pas directement un libre choix de la langue d'enseignement puisque les tests n'étaient évoqués dans la loi 22 qu'à titre d'une des possibilités que pouvait utiliser le ministre pour limiter les inscriptions.Mais la loi ne prévoit néanmoins aucun autre moyen de contrainte, et les commissions scolaires n ont visiblement pas l'intention de faire oeuvre d'imagination en ce domaine.C'est plus subtilement que la CECM a contesté les effets de la loi 22 hier, en adoptant une résolution de M.Pierre Ca-rignan qui, de l'avis de son proposeur, comble "une grave lacune" de la législation linguistique.Voir page 6: CECM L’école Hochelaga-Mai son neuve: pas de réponse avant 15 jours Les quelques centaines de citoyens du quartier Hochelaga-Maisonneuve qui ont manifesté hier à l'intérieur comme à l’extérieur des locaux de la CECM, ou assisté à la réunion de la Commission, sont repartis vers leur longue patience en fin d'après-midi, après avoir appris qu'ils ne recevraient que dans 15 jours la réponse définitive qu'ils attendaient à propos de la construction de leurs deux polyvalentes.Les manifestants, en majorité des étudiants du secondaire accompagnés parfois de leurs parents, ont écouté assez patiemment une longue discussion technique entre commissaires et fonctionnaires, au cours de laquelle quatre documents contenant "des éléments nouveaux" sont apparus.Le commissaire Pierre Légaré a rédamé et obtenu de ses collègues qu’ils en prennent connaissance plus à fond avant de prendre une décision.On devrait donc rouvrir encore une fois le dossier le jeudi 6 mars, un dossier où la fatigue das combattants est manifeste même si rien n'annonce de compromis.Hier une démographe des bureaux de la Commission est venue défendre ses prévisions, qui avaient fait l'objet de vives attaques au cours des dernières semaines, en particulier parce qu elles éliminaient, entre 1978 et 1983, 700 élèves de l'élémentaire qu'on aurait dû normalement s’attendre à retrouver au secondaire, ce qui aurait porté le total de la population de ce niveau à 2,800.Mme Carmen Bellerose a soutenu que cette déperdition s'explique à partir des taux de promotion par degré.Elle a d’autre part indiqué quelle n'avait pris en considératiôn ni l'impact négatif que pourrait avoir la construction de l’autoroute est-ouest, ni l'impact positif d'un possible développement résidentiel sur le site des usines Angus.Mlle France Vézina, du Service des études, a présenté pour sa part la contrepartie à la proposition de repartition des options dans deux polyvalentes, que les citoyens d'Hoehelaga-Maisonneuve avaient soumise la semaine dernière.Selon elle, les élèves auront des difficultés à faire des choix de cours satisfaisants, leurs parents à s’y retrouver, les professeurs à obtenir une tâche convenable, et l'organisation scolaire ne pourrait qu'en souffrir dans de “menus détails" quotidiens qui font la vie d’une école.Les commissaires ont également pris connaissance d une évaluation comparée des coûts de construction qui fait apparaître une différence de près de cinq millions entre le projet de la CECM (près de neuf millions pour une polyvalente de deuxième cycle et une école secondaire traditionnelle des deux cycles) et celui pour lequel se bat la population (près de 14 millions pour deux petites polyvalentes des deux cycles).Le commissaire Legaré y est allé lui aussi de son document technique qui démontre que le projet des deux polyvalentes est le seul a garantir que tous les élèves du deuxième cycle secondaire obtiendront des services polyvalents dès 1978, et que tous les élèves des deux cycles seraient servis dans une école polyvalente dès 1981.Le projet de la Commission ne pourrait faire le plein des effectifs de cette façon avant 1983.aujourd’hui A Québec, au 155, boulevard Charest, conseil confédéral de la CSN.• A Ottawa, à l'hôtel Skyline, deuxième journée de la réunion annuelle de l'Assemblée générale du Richelieu International.• A llh30, à l'hôtel Reine-Elizabeth, le ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, M.Claude Simard, prend la parole devant les membres de l'Office des congrès et des visiteurs.• A 12h30, à l’hôtel Reine-Elizabeth, le ministre de l'Education, M.François Cloutier, adresse la parole aux membres du conseil d'administration des directeurs d'école de la Fédération des écoles secondaires de l'Ontario.• A 16hl5, le chef de l'Opposition à l’Assemblée nationale, M.Jacques-Yvan Morin, rencontre les journalistes de l’Estrie, à Bedford, dans le cadre de sa tournée de la Rive-sud et de l'Estrie.• A 18h30, à la Place Alexis-Nihon, cérémonies dans le cadre de la Semaine des Guides et des Scouts.• A 20h, au Carrefour international, 4258, de Lorimier, soirée d'information sur le peuple chilien et présentation du film “Quand le peuple s’éveille".En soirée, à l'auditorium du Jardin Botanique, soirée publique de Développement et Paix Invité: Dom Antonio Fragoso, évêque de Crateus, au nord-est du Brésil.• Cliniques de sang: A la Place des arts, dans le hall d'entrée de la salle Wilfrid-Pelletier, de 10 à 12, et de 13h30 à 16h30; à la CTCUM, angle Saint-Denis et boulevard Rosemont, de 9h a llh30.et de 13h à 15h30.M.Légaré, commissaire du quartier Hochelaga-Maisonneuve, n'a cesse de réclamer, avec les fidèles appuis que lui apportent MM.Gaston Michaud et Norbert Lacoste, que l'on prenne en compte d'autres facteurs que l'économie, la démographie et l’administration scolaire.Les prévisions démographiques, selon eux, ne demeurent rien d autre que des hypothèses, et les prévisions de choix d'options sont une réplique exacts du système actuel, souvent décrié et qui pourrait bien connaître des modifications en profondeur d'ici quelques années.On verrait bien que le quartier Hochelaga-Maisonneuve joue le rôle de prophète en matière "d’école, milieu de vie’'.Le commissaire Luc Larivée, issue de ce quartier mais auteur de la proposition que rejette la population, s en est expliqué devant eux.L'aménagement rapide de deux polyvalentes compromet à son avis la planification scolaire des équipements de l'élémentaire où l'on devrait se contenter plus longtemps de locaux vétustes.“Il y a parfois une différence entre les désirs et les besoins réels d'une population ' devait-il déclarer, en affirmant ensuite que la CECM pourrait toujours décréter une construction additionnelle si la démographie faisait un bond inattendu.Selon lui, le quartier pourrait bien n'obtenir aucune polyvalente si les extrêmes ne se rejoignent pas avant le 17 mars prochain, date où le Conseil de l'ile prévoit étudier les projets d'immobilisations de la CECM.Cet argument, déjà entendu de la bouche de Mme Killens qui semble abhorrer les débordements des citoyens, ne s est attiré que des qualificatifs de “chantage" chez les manifestants.Vous n'êtes pas millionnaire parce que vous n’avez jamais su épargner, ou alors, parce que vous avez toujours dépensé vos épargnes.Pourtant il existe une vraie façon d’épargner.Communiquez avec un de nos représentants et peut-être qu’un jour vous n'aurez plus besoin de lirê ce qu'il v a dans les ronds noirs.L’ENTRAIDE IMMOBILIÈRE LAURENTIENNEI (514) 527 3624 i m 1,000,000 m pmmm.TlltAGS QUANTITE LIMITEE 4 • Le Devoir, vendredi 21 février 1975 éditorial Que fera maintenant M.Cloutier ?Se rendant à l’évidence, M.François Cloutier et ses collaborateurs du ministère de l’Education ont décidé de reporter à plus tard la mise en oeuvre des examens d’aptitude linguistique prévus à l’article 43 de la loi 22.Il faut souhaiter que ce retrait soit final et définitif.La pédagogie la plus élémentaire rejetait le principe meme de ces examens.En outre, les conditions dans lesquelles on s’apprêtait à en faire l’essai, puis à en généraliser l'application eussent été une très piètre garantie du sérieux des responsables de l’opération.Il est heureux que l’on se soit réveillé avant qu’il ne soit trop tard.Le problème que voulait régler le gouvernement n’est cependant pas résolu pour autant.On voulait surtout, par le chapitre V de la loi 22, mettre un frein à un mouvement qui, depuis le deuxième conflit mondial, entraîne les enfants d'immigrants et meme un bon nombre d’enfants de foyers francophones, vers l’école anglaise.Loin de ralentir, ce mouvement risque d'être accéléré par les innombrables erreurs tactiques commises autour de la loi 22.Aussi, avant de se résigner à un retard pur et simple d’un an ou deux dans l’action a entreprendre, le ministre de l’Education a-t-il l’impérieux devoir d’explorer soigneusement les autres voies qui s’ouvrent à lui.Toute l’économie du projet de règlement conçu par le ministère de l’Education pour la mise en oeuvre de la loi 22 gravitait autour des examens d’aptitudes linguistique.Ceux-ci étant renvoyés aux calendes grecques, une première conséquence de la décision communiquée mardi à la CECM saute aux yeux: il faudra revoir en entier le projet de règlement et le concevoir en fonction d’un point de repère différent.Or, cet autre point de repère existe dans la loi 22: c’est l’amendement Choquette, que l’on trouve à l’article 40 de la loi et qui introduisit dans celle-ci, en toute dernière heure, le critère non plus de l'aptitude linguistique mais de la langue maternelle.L’amendement Choquette prescrit qu'aucune commission scolaire ne pourra “commencer, cesser, accroître ou réduire l’enseignement en langue anglaise à moins d'avoir obtenu l’autorisation préalable du ministre, lequel ne la donne que s’il est d’avis que le nombre d’élèves de langue maternelle anglaise relevant de la compétence de l'organisme le justifie”.S'il faut en croire le Star d'hier, c'est de cet article qu’entendrait maintenant se prévaloir M.Cloutier pour assurer la réalisation des objectifs de la loi 22.On doute cependant qu'il soit possible de tirer des résultats satisfaisants d’une disposi- tion qui laisse elle-même beaucoup à désirer.Le recours au critère de la langue maternelle constitue sans doute une amélioration notable par rapport au genre de liberté conditionnée par des tests qu'annonçaient les autres articles du chapitre V de la loi 22.La manière dont on l’introauit est, par contre, détestable à souhait.Tout est en effet laissé au jugement et à la discrétion du ministre.Alors qu’ils croyaient, en vertu du premier article du chapitre V, s’être vu confirmer la liberté de choix totale qui a existé dans le passé, les parents se trouvent soudain affrontés à la notion implicite de contingentement et de quotas que rien ne laissait entrevoir.Odieuse pour les parents dont la liberté de décision sera sans cesse suspendue au bon jugement du ministre, cette disposition l’est tout autant pour les commissions scolaires, dont la dépendance littérale envers le ministère de l’Education atteint avec l’amendement Choquette un nouveau sommet.Si les parents de langue anglaise ont droit à des écoles de langue anglaise pour leurs enfants, on ne voit pas pourquoi ils devraient obtenir le placet du ministre avant d’en recevoir tant de plus ou tant de moins chaque année dans ces écoles.Ces décisions devraient relever de normes administratives qui soient les mêmes pour toutes les commissions scolaires.On ne voit pas quel profit la communauté pourrait tirer d’une disposition légale exigeant que chaque décision prise par les commissions scolaires pour l’aménagement normal de leurs services ne puisse être valable sans la bénédiction préalable du ministre.Le projet de règlement dévoilé en décembre par M.Cloutier est très discret au sujet de l’application de cette partie de l’article 40 qu’on appelle, du nom de son auteur, l’amendement Choquette.On y lit que la Commission de surveillance chargée d’assister le ministre dans l’application des articles 40 à 43 pourra “notamment donner un avis au ministre sur les critères d’application de l’article 40 de la loi ainsi que sur les demandes soumises au ministre par les commissions scolaires en vue d’obtenir l’approbation préalable visée au troisième alinéa de l’article 40”.On y voit aussi que la Commission de surveillance pourra “également donner un avis au ministre sur toute question relative à l’application des articles 40 à 44 de la loi”.Mais c’est là tout ce qu’on trouve dans le projet de règlement au sujet de l’application de l’article 40.Il faudrait, pour pouvoir s’appuyer surtout sur l’article 40 afin de réaliser les objectifs du législateur, refaire le projet de règlement et expliciter dans un nouveau texte les critères qui devront guider les décisions du ministre.Cela équivaudrait à vouloir étirer au-delà de toute mesure raisonnable une disposition qui ne devait, selon la lettre de la loi, avoir qu’une valeur d’appoint et de soutien.On se heurterait vite, (le plus, à d’innombrables difficultés d’ordre démographique, sociologique, économique et pédagogique.Ce serait bientôt une nouvelle tour de Babel, non moins pleine d’embûches que celle des tests.• Le gouvernement a tenté de marier dans la loi 22 trois réalités différentes: la liberté de choix, le critère de l’aptitude linguistique et celui de la langue maternelle.Dans son souci de ne pas déplaire à chacune de ses clientèles principales, il a réussi à les indisposer toutes.S’il veut tirer de l’échec des tests linguisti-ues la leçon qui s’impose et éviter de créer e nouveaux ennuis en tentant de s’accrocher à l’amendement Choquette, il lui reste, à vrai dire, une solution logique et réaliste.Qu’il amende donc la loi 22 afin de définir enfin d’une manière franche et non-équivoque ses vrais objectifs.Qu’il trace ensuite, après avoir accompli cette première tâche, des règlements clairs, équitables, réalistes qui ne viseront ni à étirer la loi ni à la contourner ni à l’affaiblir au profit de la discrétion ministérielle mais à en faciliter l’application suivant l’esprit dont elle sera imprégnée.Il existe à cette fin une solution nette, réaliste, simple d’application, facile à comprendre des parents et des administrateurs scolaires, et honnête.C’est celle que recommandait au début de juillet dernier le Conseil supérieur de l’Education.Prenant à son compte la définition que donne de la langue maternelle la Loi concernant les Statistiques du Canada (“première langue apprise et encore comprise ou, si cette dernière n’est plus comprise, la deuxième langue apprise et encore comprise”), le Conseil supérieur, après avoir examiné les options en présence, retenait la formule suivante: 1) La langue d’enseignement au Québec est le français.2) Les enfants dont la langue maternelle est l’anglais recevront l’enseignement dans cette la-.gue si leurs parents le désirent.Le gouvernement refusa l’été dernier de prendre à son compte cette suggestion qui lui venait de la source la plus impartiale, la moins politisée, la plus bienveillante à son endroit en matière d’éducation.Maintenant qu’éclate l’impasse où l’accule son désir irréaliste de plaire en même temps à tous, il aurait profit à la ré-étudier et à l’inscrire dans une loi amendée qui serait ensuite moins compliquée à appliquer.Claude R Y AN bloc-notes La NCT est sauvée Après plus de deux mois d’attente et d’incertitude, au cours desquels les milieux de théâtre et l’opinion publique ont heureusement réagi, le ministère des Affaires culturelles s’est enfin porté au secours de la Nouvelle Compagnie Théâtrale.C’est à la mi-décembre, on s’en souvient, que la NCT, â bout de ressources, évincée de la salle qu elle occupe et sans nouvelles de Québec, annonçait à regret sa décision de fermer ses portes en mai prochain, au terme de la saison en cours.Quelques jours plus tard, un porte-parole du ministère faisait savoir que celui-ci était, bien sûr, sensible aux difficultés réelles de cette compagnie, reconnue d’utilité publique en raison du rôle éducatif que les Affaires culturelles lui avaient assigné 10 ans plus tôt et dont elle s’était magnifiquement acquittée.Mais il expliquait que l’état du budget du MAC ne permettrait pas d’apporter les solutions attendues avant quelques mois.Au surplus, ce porte-parole indiquait que le ministère ne disposait pas d’un budget d’immobilisations ou d’équipement pour offrir à la NCT les moyens d’acquérir de nouveaux locaux.Puis, ce fut le silence complet, heureusement rompu par une campagne d’appui en faveur de la NCT, lancée par la clientèle de ce théâtre, les étudiants et les jeunes, soutenue par la presse et quelques hommes politiques.Si bien que M.Denis Hardy, en quelques heures cette semaine, a non seulement pour la saison en marche conjuré la crise financière de la NCT, mais ouvert en outre de nouvelles perspectives à cette Compagnie qui, sur présentation d’un projet de programmation triennale, recevra l’assurance de subventions accrues sur une période de trois ans et — ce qui est ca- Si des groupes s'organisent ouvertement pour contrecarrer la volonté de la majorité contredire l'esprit de la loi 22 et en fausser l'application par un zèle intempestif.ils attisent les querelles quasi-raciales que nous tentons d éteindre par des mesures modérées susceptibles d'accroître la sécurité des francophones sans enlever aux anglophones les droits qu'ils possèdent au Québec Le fait, par exemple, d'aller chercher au berceau les immigrants d'origine italienne et de leur donner des leçons d'anglais pour leur éviter d'avoir à s'inscrire aux écoles de langue française est une véritable provocation, ' (luy St-Pierre, Ministre de l'Industrie et du Commerce, Le 110 janvier 1975."La République est née en France d’une revendication de liberté.(.) Ce qui est vrai aussi, c'est que les libertés du vingtième siècle ne sont pas celles du dix-septième siècle II apparaît des libertés nouvelles vis-à-vis des moyens d'information, des infor- pital — la promesse d une aide suffisante (dont les modalités seront déterminées plus tard) pour l'acquisition d'une nouvelle salle de théâtre.Et voilà ce que peut accomplir M.Hardy quand il consent à se pencher sur l’un des dossiers qui jonchent son bureau, quand surtout son patron met à sa disposition les crédits nécessaires pour sauver une institution en péril.Pour annoncer cette heureuse nouvelle dans un communiqué émanant de son cabinet politique et transmis par la Direction générale des communications gouvernementales, le minus-tre déclare que sa rencontre avec les responsables de la NCT “permet d'affirmer qu’il n’y a aucune raison de croire que cet organisme se verra dans l’obligation de cesser ses activités".Quelle étrange façon d'indiquer qu'un entretien ultime, intervenu à la suite de nombreuses pressions, aura permis de dénouer l'impasse dans laquelle le ministère lui-même avait plongé la NCT.Car M.Hardy reconnaît que la NCT a su s'imposer une "discipline budgétaire" cette année tau prix d’impressionnantes coupures dont les animateurs de la troupe ont dû faire les frais) et, s’il a bien examiné les livres de la Compagnie, il aura aussi constaté que Gilles Pelletier.Françoise Grat-ton et le conseil d’administration ont assuré une excellente gestion depuis 10 ans.Il n'y a plus de raison de croire, en effet, que la NCT soit contrainte de fermer ses portes.Mais, jusqu’à la rencontre avec le ministre, on avait toutes les raisons de le croire, de le constater et de le déplorer.In extremis, M.Hardy a résolu le problème.On s’en félicite maintenant et on aurait même la tentation de l'en féliciter sül avait agi plus tôt ou encore si, intervenant tardivement, il ne feignait pas de lais- matiques, vis-à-vis des écoutes qui peuvent être pratiquées ici ou là, vis-à-vis des interventions multiples sur la vie des citoyens.Il faut donc que la République continue de porter son message de liberté et qu elle s'organise pour protéger la liberté." Valéry discard d'Kstaing, Le Monde 8 janvier 1975 Il y a toutefois une limite à la concertation avec les représentants des groupes sociaux: c'est celle de l'autorité de l'Etat.I, Etat est (.) l'expression de la nation, la traduction de sa volonté.Cela est particulièrement vrai dans le domaine social.Les categories les moins favorisées sont les moins défendues.Mais le sort qui leur est fait témoigné du degre de solidarité dont est capable la nation Toujours l'action de I Etat et de son gouvernement doit être inspirée de la volonté de renforcer cette solidarité et de l'organiser.'' Jacques Chirac, Premier ministre de France, Le Monde, Le 19 janvier 1975 21 janvier 1975.ser croire que rien ne le pressait d’intervenir, que les inquiétudes du public et les alarmes du milieu n’étaient pas justifiées.Contre toute évidence, cet homme veut toujours avoir raison.Où donc a-t-il pu contracter cette fâcheuse habitude?Michel ROY Toronto doit-il lapider Arafat?En septembre prochain Toronto va accueillir la cinquième conférence des Nations unies sur la prévention du crime.A cette conférence ont été invités les pays membres de l'ONU aussi bien que les autres ainsi qu'une douzaine de mouvements de libération, dont l’Organisation pour la libération de la Palestine, la fameuse OLP que préside Yasser Arafat.En rapportant et en commentant cette nouvelle le Globe and Mail s'est lancé hier dans une diatribe qui nous reporte aux pires heures de la guerre froide.Signalant que le Canada s’attend à recevoir non des gens d'Arafat mais plutôt des spécialistes de l’OLP sur la prévention de la criminalité, le chronique Patrick Martin ironise: “N'y a-t-il pas de délégués plus appropries que ces spécialistes du crime?" En page éditorial, référant au même “problème ", le Globe y va de ses paragraphes ensanglantés, comme si les tueurs de l'OLP avaient plus que le Canada du Vietnam fait couler le sang innocent, pour conclure qu’il y a plus honteux que l’acceptation de l’OLP par les Nations unies, c’est l’abstention du Canada lors du vote historique que l'on sait.Pourtant, dans la même page, le Globe s’étonne que l'Ontario ait envisagé favorablement la construction d’une école séparée dans l'ouest de la ville de Toronto pour les parents catholiques qui ne veulent plus partager les écoles suivant l’entente qui avait jusqu'ici prévalu grâce à "l’esprit de tolérance ".Et Teditorialiste.levant les bras devant ce "séparatisme" (que notre PSBGM à Montréal veut ériger en principe!) y voit le signe d'une mentalité qui â montré jusqu'où elle pouvait conduire, à Chypre, au Proche-Orient, dans le sud de Boston et en Irlande du Nord.Je crains bien que les phrases bien senties que le Globe garroche de la sorte vont davantage Faire de belles pièces d'anthologie polémique quelles ne vont désamorcer le fanatisme dont aucune région du monde n’a le monopole ni l’antidote assuré.Mais revenons à la délégation de l'OLP.Pour être reconnus, il faudrait que les Palestiniens aient les mains plus , blanches que la plupart des chefs d’É-’ tat dont Ottawa a su oublier comment ils s’illustrèrent au Biafra, au Bangla Desh, en Indonésie, en Haïti, au Bré- sil, au Chili.Hier des “bandits" ou des "fauteurs de génocides", aujourd'hui d'honorables chefs d’État devant qui l’on déroule le tapis rouge.Seuls ceux qui n’ont pas de mémoire croient qu’Israël ne fut pas fondé aussi dans le sang et la depossession des "autres".Du reste, Toronto la pure ne doit-elle pas une bonne partie de sa prospérité à l’exploitation que le Canada a su faire des terres indiennes et de la main-d’oeuvre étrangère?L'on demande aujourd’hui au nom du réalisme politique et de la paix que les Palestiniens passent outre à une grande partie des spoliations et des actes de terreur qui, a l’époque, en firent des apatrides, et qu'ils reconnaissent que l’Etat hébreu est aujourd'hui une réalité propre, car les fils ne doivent pas éternellement payer les erreurs ou les abus de leurs pères.Il faut, de la même manière, que les Juifs et leurs amis en viennent eux aussi à passer outre à bien des douleurs.Refuser de parler à l'OLP sous prétexte que ses groupes ont été à l'origine d'attaques qui ont été réprouvées par l’opinion mondiale, c’est lui bloquer la voie politique et la repousser dans le chemin de la violence qu’on lui reproche amèrement.Depuis qrmd fait-on la paix non avec son adver mais avec ses.amis?Au lieu d'endosser une ligne dure dépassée par les événements et par la propre position canadienne dans le conflit du Proche-Orient, un leader d'opinion comme le grand quotidien torontois devrait favoriser, il me semble, le rapprochement qui s'impose entre les communautés impliquées et rechercher quel apport particulier pourrait être propre au Canada dans la solution permanente de ce conflit bloqué.Avant la création de l'Etat d'Israël, le Canada avait participé de près aux tentatives de règlements du problème palestinien.Le propre juge Ryan de la Cour suprême du Canada n'a-t-il pas fait partie de la Commission d’enquête sur la Palestine qui recommanda la partition du pays et la création de deux Etats, l’un juif l’autre arabe?M.Lester Pearson ne fut-il pas un acteur décisif dans les événements et les décisions qui à l’ONU conduisirent à la création de l'Etat d’Israël?Le Canada doit faire sa part aujourd’hui pour régler l'autre versant du problème, et non pas faire le jeu suicidaire de ceux qui réduisent la cause palestinienne à une aventure de gangsters internationaux Quelle cause n’est pas entachée de crimes?Ottawa a fait de Louis Riel un héros national après l'avoir pendu comme traître et criminel.Le propre chef de l’Opposition a la Knesset ne dirigeait-il pas le commando israélien qui élimina Deir Yassein et ses habitants palestiniens?Que celui qui est sans péché jette la première pierre à Arafat.Jean-Claude LECLERC r propos d’actualité Deux lettres Le président Lavoie et l’affaire Morin Me Jean-Noël Lavoie, président de l’Assemblée nationale, a fait connaître hier la teneur de deux lettres qu’il vient d’adresser à Me Jacques-Yvan Morin, chef de l’Opposition, et Gérard Larose, vérificateur générai, au sujet de l’affaire Morin.Voici le texte intégral de ces deux lettres par lesquelles le président de la Chambre souhaite acheminer vers un règlement harmonieux l’affaire suscitée en décembre dernier par Me Jean Bienvenue.Le 18 février 1975 Monsieur Jacques-Yvan Morin Chef de l'Opposition officielle Hôtel du Gouvernement Québec Monsieur le Chef de l’Opposition, J’ai bien reçu votre lettre du 7 février, à laquelle étaient jointes la lettre qye vous avait adressée, le même jour, le vérificateur général, et votre réponse à cette derrière.A la suite de l’interprétation que vous donnez à l’avis du Vérificateur général, vous me demandez de faire les corrections administratives qui s’imposent pour que le chèque d’allocation au montant de $1,796.00 soit imputé à un autre programme budgétaire que celui qui prévoit des crédits découlant de l’application de la Loi de la Législature, et en particulier des articles 96 et 101 de cette loi.J’ai scruté tous les crédits de l’Assemblée nationale et je dois vous avouer que je ne trouve pas d’autres programmes, ni d'autres éléments à l’intérieur de ceux-ci, où je pourrais affecter cette dépense.Pour plus de sûreté, j’écris aujourd'hui même au Vérificateur général pour lui demander de m’éclairer davantage, en explicitant l'avis qu’il donne dans sa lettre du 7 février, où il fait allusion en particulier à d’autres éléments de programmes en vertu desquels une dépense du genre aurait pu être effectuée dans un cadre administratif autre que celui décrit au paragraphe 2 de l’article 96 de la loi de la Législature.Je vous fais tenir, avec la présente, copie de la lettre que j’envoie au Vérificateur général.Vous pouvez être assuré qu’à titre de Président de l’Assemblée nationale, je ne demande pas mieux que de trouver une solution à ce dilemme et c’est dans cet esprit que j’entreprends cette démarche auprès du Vérificateur général.Veuillez croire, monsieur le Chef de l’Opposition, à l'expression de mes sentiments distingués.Le Président, Jean-Noël LAVOIE Le 18 février 1975 Monsieur Gérard Larose Vérificateur général Gouvernement du Québec Cité parlementaire s Québec Monsieur le Vérificateur général, Suite à l’avis que vous avez envoyé au Chef de l'Opposition le 7 février 1974 relativement à l'allocation de voyage au montant de $1,796.00 — avis dont on m'a fait tenir copie, — ce dernier me demande de faire les corrections administratives nécessaires pour que le chèque soit imputé au programme budgétaire approprié, en dehors des crédits prévus par les articles 96 et 101 de la loi de la Législature.J’ai analysé tous les programmes budgétaires de l’Assemblée nationale et en particulier les programmes 1 et 2 et je ne vois à l’intérieur de ceux-ci aucun élément auquel je pourrais me rattacher pour effectuer les corrections administratives que me demande monsieur Jacques-Yvan Morin.C’est dans ce sens, d’ailleurs, que j’ai répondu à celui-ci.Par contre, dans mon souci de tenter de trouver une solution à ce dilemme, j'apprécierais grandement — suite à l'interprétation que monsieur Morin donne à votre avis — que vous m’éclairiez davantage en m’indiquant avec plus de précision, si possible, oans quel élément d'un des programmes budgétaires de l'Assemblée nationale il y aurait possibilité de puiser le montant de cette allocation au lieu de le prendre à même les crédits prévus aux articles 96 et 101 de la Loi de la législature.Vous pouvez être assuré que tout avis ou tout'' directive qui pourrait donner ouverture, dans le respect des lois et des règlements, à la solution d'ordre administratif demandée, sera accueilli favorablement de ma part.Veuillez agréer, monsieur le Vérificateur général, l’expression de mes sentiments reconnaissants.Le Président, Jean-Noël LAVOIE c.c.Monsieur Jacques-Yvan Morin __________________lettres au DEVOIR Le choix du nouveau recteur à l’UdM Le conseil de LUniversité de Montréal vient d’accomplir une de ses tâches: choisir le nouveau recteur Il avait deux possibilités: ou bien aller dans le sens des recommandations du comité de nomination ou bien faire autre chose, c’est-à-dire choisir quelqu'un dont le nom n'apparaissait pas le premier sur la liste du comité ou bien encore complètement à l'extérieur de cette liste.Le conseil a décidé d'ignorer la recommandation du comité qui favorisait Guy Rocher aux dépens de Paul Lacoste.Ce choix ne correspond pas du tout aux voeux (car pour l'instant ils ne peuvent faire que des voeux) des professeurs.Le sondage fait par le syndicat général des professeurs de l'Université de Montréal auprès de tout le corps enseignant ('indiquait clairement.Guy Rocher récoltait 706 points positifs et 11 votes négatifs, quant à Paul Lacoste, il venait loin derrière avec quelque 300 points positifs et plus de 100 votes négatifs.D'autre part, le comité ne cache pas que le résultat de ses innombrables audiences confirme largement ce sondage.Le mécontentement est donc fort grand.Tous ceux que j'ai rencontrés, personnel de soutien, cadres, collègues, sont mécontents certes, mais surtout, très déçus.Nous avions espéré gagner à ce jeu, mais ce ne fut pas le cas.Alors que faire?Ce serait, à mon avis, illogique de contester à ce moment-ci le futur recteur.Il a gagné.mais ses épaulettes lui feront mal pendant un certain temps.Il serait illogique d'autrç part de contester le conseil; il a agi à l'intérieur des limites de ses pouvoirs.Son choix ne plait pas mais il est légitime.Ce sont les pouvoirs du conseil qu'il faut contester, c'est la charte même de l’Université qu'il faut remettre radicalement en question.Si le conseil avait choisi Guy Rocher, le problème serait exactement le même.Cette procédure de nomination et l'esprit qui l'anime doivent être révisés; nous le disions d'ailleurs au moment de l’élaboration de la charte qui nous gouverne et nous le répétons aujourd’hui.La nomination du recteur n est qu'une occasion.plus belle que d'autres.Il était fatal que le conseil nomme quelqu'un qui lui est si proche par ses fonctions.Le vice-recteur (exécutif) exécute les politiques du conseil et cela depuis six ans.Il aurait fallu que M.Paul Lacoste fasse des erreurs hénaurmes pour être mis de côté, et ce fut loin d’étre le cas.Dans ces circonstances, ne pas nommer Paul Lacoste aurait signifié que le conseil désavouait sa propre gestion et ses propres politiques — étant donné que la philosophie qui oriente la pensée et l’action de Guy Rocher dans le milieu québécois depuis des années a très peu de ressemblance avec les idées de M.Lacoste.De plus, il est bien évident que si les règles du jeu ne changent pas d'ici cinq ans, Paul Lacoste sera renommé pour un autre terme.En définitive, ce qui vient de se produire est un mal pour un bien.Les professeurs auront compris (je lesperel que la fameuse "participation" n est qu'un leurre.Les étudiants en 1968 l'avaient parfaitement compris et ils avaient trouvé une formule lapidaire pour exprimer le fond de leur pensée: "participer, c’est se faire fourrer” Dans le cadre de la charte actuelle.il ne saurait y avoir d'autre possibilité que cette’fameuse participation: soit acheminer de comité en comité des recommandations dont le pouvoir tout en haut (officiellement le conseil, mais en réalité le comité exécutif et dans les faits quotidiens le comité de régie qui n'apparait sur aucun organigramme.comme le soulignait fort justement Guy Rocher il y a quelques années) fait ce qu'il veut.Professeurs, directeurs, vice-doyens, doyens, membres ou présidents de comités, toutes ces personnes ne sont que des relais, elles sont sans pouvoir positif véritable.Par cette nomination, le conseil de l'Université a posé un geste qui démontre bien que l'idée même de la “communauté universitaire " relève d'une certaine idéologie qui sert à masquer les conflits d'intérêts jouant a l'intérieur de l'Université de Montréal.Il faudra bien un jour que l’Université, à l'instar d'autres secteurs de la société québécoise, abandonner l'idée que nous formons une belle famille unie et il faudra bien un jour que cette nouvelle réalité s'inscrive dans la charte et les statuts.C’est là, à mon avis, un des problèmes majeurs auquel le nouveau recteur, avec le sens du réalisme que tous lui reconnaissent, devra s'attaquer.Mais est-ce possible que quelqu'un accepte de scier la branche sur laquelle il est assis?Michel BRULE professeur agrégé (sociologie) U.de M Montréal, le 18 février 1975 Ce qui distinguait Guy Rocher de Paul Lacoste En effet, le comité Martucci avait arrêté son choix sur deux hommes de calibre.Cependant, étant donné le fait de réalité suivant lequel le rectorat n’est pas un poste a deux tètes, il devient impérieux de bien évaluer ce qui distingue P.Lacoste et G.Rocher et, ce que cette distinction entraîne quant à l'orientation de l’institution pour les cinq prochaines années.Sans pouvoir rendre pleinement justice aux deux hommes concernés, à cause de la brièveté de mon commentaire, je crois que l'on peut résumer ainsi leurs différences; continuité, conservatisme, administration saine versus changement, rapprochement de la base, animation.possibilité d'assouplissement des structures Votre préférence pour l'efficacité administrative face aux qualités d'animation et d honnèteté intellectuelle.je ne la partage pas.De plus, je regrette que pour appuyer votre opinion (vous y avez droit, heureusement tout le monde a droit à son opinion et est libre de l'exprimer sans risquer l'ostracisme) vous vous sentiez obligé d'affirmer que "cela est un témoignage non-équivoque à la clarté d'esprit, au sens politique très aiguisé et au sens des responsabilités d'un homme dont on disait déjà depuis quelques années qu'il menait effectivement la barque ", Enfin, de la même façon que vous reconnaissez l'importance du professorat et de fa recherche, de même que la nécessité de distinguer entre les droits et devoirs de l'Institution d'avec ceux des individus uni- versitaires, je voudrais souligner aussi l'importance de la collectivité estudiantine.Par rapport à cette collectivité, je crois que Guy Rocher semblait plus en mesure de par sa formation, ses antécédents et ses dires, d'humaniser un peu plus cette boite de haut-savoir qu est l’Université de Montréal Je regrette donc, avec d'autres, que la préférence du comité Martucci n'ait pas été partagée par le conseil de nomination.Les administrateurs ont nommé un administrateur, les universitaires (s'ils avaient eu le pouvoir) auraient nommé un universitaire II me reste à souhaiter que l’administrateur saura rencontrer les universitaires, Denise MOREAU, M.Ps., étudiante à PU.de M.Montréal, le 18 février 1975.LE DEVOIR Fondé par Henri Boura»a le 10 janvier!910 Directeur et rédacteur en chef Claude Ryan Rédacteur en chef adjoint: Michel Roy Directeur de ( information: Jean Francoeur Trésorier: Bernard Larocque LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire, société 6 responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 2)1, rue du Saint-Sacre ment, Montréal H2Y tXt.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont incorporée dont les ateliers sont situés à 9130, rue Boivin, Ville LaSalle.L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans IE DEVOIR ABONNEMENT: Édition quotidienne: $45 par année,- six mois: $25.; A I étranger: $50 par année; six mois: $28; trois mois: $16.Éditions du samedi: $15 par année.Édition quotidienne, livrée à domicile par porteur: $1.20 par semaine.Tarif de l’abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, vendredi 21 février 1975 • 5 des idées des événements des hommes Les ministres des Affaires sociales et l’avenir des CLSC_ 1 ) Les objectifs initiaux et le choc de la réalité par CLAUDE BENJAMIN Collaboration spéciale Les plus perspicaces des analystes politiques avaient prédit dès 1972 que la réforme commandée par la loi sur la santé et les services sociaux (“loi 65’’) causerait surtout des remous que les lois sur l’éducation il y a dix ans.En ce qui a trait aux Centres locaux de services communautaires (CLSC), décrits comme l’enfant chéri du ministère des Affaires sociales, l’année 1974 a concrétisé certaines craintes exprimées l’année précédente, et elle a mis en lumière une évolution radicale et imprévue de certains autres dossiers: l'application de deux aspects de la loi, la participation et la centralisation, correspond aux espoirs formulas par le ministère des Affaires sociales.Sous deux autres aspects par contre, les liens du ministère avec d'une part les médecins omnipraticiens et d'autre part avec les groupes populaires, les interlocuteurs du ministère ne partagent pas son optimisme, ils ne veulent pas affirmer — bien au contraire — que le dossier a progressé en 1974.La participation Le projet de loi 41 adopté à la fin de 1974 n’apporte somme toute au titre de la participation que des amendements mineurs au projet de loi 65.Les usagers élus aux conseils d'administration des CLSC siégeront doréna- vant pour deux ans, une moitié sera élue une année et l'autre moitié l’année suivante, et la définition du terme “usager” a été restreinte pour empêcher professionnels et syndiqués de pouvoir être élus à titre d’usagers.Ce dernier amendement a rendu les syndicats furieux et a donné lieu à un important débat en commission parlementaire, mais il touche beaucoup plus pour le moment les 250 hôpitaux et les 1,000 centres d’accueil que la vingtaine de CLSC déjà en opération.Le 12 décembre dernier en commission parlementaire, le ministre.M.Forget, expliquait qu'il retirait aux employés syndiqués le droit de se présenter aux postes d’usagers dans leur propre établissement, au nom de la notion d’équilibre.Dans la participation, “si on veut un certain équilibre, il faut que les vrais usagers, pas organises, pas susceptibles de se présenter nécessairement en très grand nombre, ne soient pas toujours placés dans la situation d'être minoritaires" (Journal des débats, p.B-8107).Mais si, justement, on enlève aux usagers leurs instruments, ne resteront-ils pas toujours peu structurés?Il faudra regarder en ce sens les résultats des prochaines élections, mais un politicologue a déjà parié chez son “bookie ” un vieux $10 que cette fois la participation n’attein- drait pas 5 p.c.! Même là cependant l’argumentation du ministre pourrait se référer à la nouvelle indépendance des élus, voire à leur plus grand intérêt pour les CLSC.Je reste, pour ma part, un peu mal à l'aise devant une telle définition de la participation.A la suite des résultats de juin 1974 — plutôt minces — une autre définition fut donnée, sous forme de question: C’est la loi 65 qui a appelé les nouveaux venus.Qu’a-t-elle fait cependant pour leur permettre de prendre leur place?A peu près rien.Les usagers ne forment pas un corps organisé.On n’a pas prévu de mécanismes pour les regrouper, les informer, les sensibiliser, les inciter à la participation.(Le Jour, 15 juin 1974) Dans une longue entrevue qu’il m’accordait au début du mois à son bureau de Montréal, M.Forget dressait le bilan de la participation depuis son entrée en fonction (fin 1973): — Effectuez-vous peu de modifications institutionnelles parce que la participation a depuis un an constitue un succès, ou parce que vous voulez lui donner encore une chance, durant un ou deux?— Les deux.Les signes de 1974 sont assez satisfaisants.C’est un succès du fait même que ça n'a pas empiré, et dans certains cas particuliers, cela a aidé.D'autre part, la participation implique LA CUM, UNE RÉFORME RATÉE Benjamin Le premier ouvrage d’analyse sur la naissance et révolution de la CUM.L’importance du rôle joué par le gouvernement du Québec sur l’île de Montréal.Une réflexion pertinente, par Jacques professeur de sciences politiques.J^’AURORE 221 ouest rue Saint-Paul, Montréal au téléphone: 844-8764 un changement dans les moeurs.Il faut lui donner le temps.Les gens se disent encore que les services communautaires relèvent de petits groupes de bénévoles, et le grand public ne comprend guère ce sentiment de bénévolat.Je garde l'esprit ouvert: on verra ce qu'il adviendra de la participation dans deux ou trois ans.Rappelons à ce sujet que La Presse avait fait état en novembre 1972 de contestation dans l'entourage même du ministre de l'époque, M.Castonguay.Selon ces hauts fonctionnaires, la loi 65 risquait de faire des CLSC des porte-parole du ministère des Affaires sociales plutôt que des représentants de la population.En février 1975, M.Forget se dit satisfait de ces institutions: tous les amendements apportés en décembre 1974 l'ont été à la suite de suggestions formulées en commission parlementaire par les groupes intéressés, souligne-t-il.Le reste tient à un changement dans les moeurs.Sa preoccupation majeure était de permettre à l'usager un accès libre au conseil d'administration s’il désirait se porter candidat, accès non bloqué par des professionnels ou des syndiqués qui brigueraient les suffrages comme usagers.Le porte-parole de l’Opposition, M.Bédard, a cependant donné à cet amendement un autre sens: “Monsieur le Président, le but de cet amendement c’est que la définition du terme ‘usager’ tel que défini dans la loi 41 a pour effet d’enlever le droit de vote aux usagers employés d'un établissement" (Journal des débats, p.B-8102).Plus globablement, des milieux intéressés aux services communautaires tendent actuellement à considérer comme faux au départ le principe du droit de vote aux seuls usagers.Selon eux, ce sont plutôt tous les citoyens, toute la société, pour qui les CLSC ont été créés et qui en défraient les coûts, qui devraient élire les représentants du public.Deux conseils régio- »?*0 Boutante te Haut-Pot^ DU MONT BRUNO Une cite dans la nature en construction sur la rive sud à quelques minutes de Montréal.Dès maintenant vous pouvez occuper un appartement au prestigieux Domaine des Haut-Bois.Aux 600 demeures personnalisées, déjà construites s'est ajoutée la première unite de spacieux appartements — jardin de 3Vi et 47: pièces, se louant à compter de $195 par mois.Venez visiter le Domaine des Haut-Bois pour vous familiariser avec le cadre enchanteur de votre futur appartement, et causer avec nous des raisons qui vous feront préférer de vivre ^ au Domaine des Haut-Bois.POUR VOUS LE BEL HORIZON 54 APPARTEMENTS-JARDIN • 3 étages avec ascenseur • chauffage à l'électricité, thermostat dans chaque pièce • excellent standard d’insonorisation et de protection contre incendie • Lavoir aux etages • cuisinière et frigo • antenne communautaire • contrôle audio visuel d’entree principale • piscine • balcon 100 pi ca.• patio 240 pi ca • service de concierge • taxes et électricité comprises • une aire de terrain paysagésurplombant la plaine • service d'autobus au métro de Longueuil et à la gare de St Bruno.SPÉCIAL: Le service d'autobus à la gare de St-Bruno est gratuit.LE MONT ST-BRUNO Ou vous habiterez est un environnement de forêts et de lacs, propice * la detente et aux sports de plein air.ITINÉRAIRE: Par le pont Jacques-Cartier et le route 3 ou per le pont tunnel Lelonteme.on emprunte pour 9 minutes la mute 20 ITranscenedienne) jusqu’à la sortie 62 de ville Ste Julie ou des enseignes indiquent le DOMAINE DES HAUT BOIS.Tel.: 649-1091 — 649-1551 naux de la santé et de des services sociaux, ceux de Trois-Rivières et de l’Outaouais, ont d’ailleurs recommandé une telle universalisation du droit de vote lors de leur déposition devant la commission parlementaire en octobre.L’objectif de la participation n apparait cependant pas prioritaire à beaucoup de hauts fonctionnaires.La centralisation Le second objectif poursuivi par la loi sur les services de santé et les services sociaux, M.Forget l’a défini comme "devant assurer des contrôles appropriés, à la fois des’ contrôles sur la qualité de cette activité et un contrôle sur l’utilisation des ressources qui représentent plus du tiers du budget de l’Etat ”.Lors de l’approbation de la loi en 1972, M.Castonguay, le ministre de l’époque, avait souligné lui aussi ces deux éléments de présence du ministère dans les affaires locales des CLSC.En 1973, mes recherches m’avaient pourtant, permis de découvrir plusieurs comités souhaitant un appui plus massif du ministère (voir LE DEVOIR du 15 janvier 1974.Depuis huit mois cependant, les commentaires des administrateurs indiquent qu’un retour à la centralisation s’est effectué.Dans leur déposition devant la commission parlementaire en octobre 1974, les CLSC de Montréal l’ont même évoqué, assez timidement il est vrai (Journal des débats, 23 octobre).Le directeur général du CLSC de Rivière-des-Prairies a, pour sa part, poussé l’audace jusou’à l’affirmer avec éclat en plein coeur du congrès libéral de novembre dernier à Québec: "Tous les CLSC, quelle que soit leur étape d’implantation, sont actuellement aux prises avec des contraintes telles que leur évolution, dans le contexte d’une réforme, risque d’être compromise.Le ministère des Affaires sociales semble rechercher une rentabilité à court terme, de type traditionnel, qui ne concorde pas avec l’orientation d’une veritable réforme".Le parti libéral avait décidé d’ouvrir ses portes à la critique, et le directeur général du CLSC avait cru nécessaire d’alerter l’opinion publique.Pour bien marquer ce qui m’apparaissait comme une situation d’urgence, j’en fis l’objet de ma première question au ministre le 3 février.La réponse vint, immédiate: depuis un an, le ministère a effectivement fait des efforts pour accroître sa présence, le ministre lui-mème (nouvel élu il y a un anI a cessé d’agir uniquement en observateur.L’intervention du ministère répond, selon M.Forget, à trois besoins constatés en 1973-74: il fallait mieux définir l’étendue du champ de compétences des CLSC, il fallait mieux préciser leurs programmes d’action, et il fallait stabiliser la philosophie d’action des premiers élus c'est-à-dire éviter que les nouveaux venus ne remettent tout en question.Le besoin de délimiter le champ de compétence s’est fait sentir très tôt.L'imprécision du rôle du CLSC au sein de tout le réseau de santé et de services sociaux était voulue, M.Forget le concède, mais il reconnaît que ceci ne facilitait pas la tâche des CLSC eux-mèmes.Certains d’entre eux ont pris en 1973 l’initiative de définir eux-mêmes leur champ d’action, par exemple l'un d eux en se définissant en comité de locataires dont l'objectif serait la rénovation urbaine.Voilà une première raison, selon M.Forget, de la présence accrue en 1974 du ministère des Affaires sociales au sein des CLSC: il ne fallait pas empiéter sur les autres ministères.Une seconde fausse hypothèse de départ des CLSC reposait, selon M.Forget, sur le type de programmes d’action que chacun formulerait et structurerait.Les chargés de mission du ministère ont consacré en 1973 et au début de 1974 ‘un temps fou" à cette tâche avec les conseils d’administration, pour s'apercevoir finalement qu’ils ne faisaient que réinventer la roue, selon l’expression même du ministre.Ce que le ministère est donc en train de faire — et qui soulevait l’ire du directeur général du CLSC de Rivière-des-Prairies —, c'est de définir des alternatives, au sein desquelles les CLSC pourront faire leur choix, Cette formulation de programmes bien structurés se veut une forme d’éducation populaire, souligne le ministre, mais mes entrevues des dernières semaines laissent plutôt croire à des difficultés de compréhension entre les deux groupes.Le besoin de stabilité de l’action voudrait, lui, faire contrepoids à l'antinomie (c'est son propre terme) que M.Forget a décelée entre la participation des citoyens au tout début du processus et leur participation au moment du fonctionnement réel du CLSC.M.Castonguay avait voulu que cette participation survienne dès ie début, avec toutes les incertitudes provoqués par l’absence d'encadrement des nouveaux élus.Ce que M.Forget voudrait, pour sa part, mieux contrôler, c’est le risque de remise en question du programme d’action du CLSC chaque fois que de nouveaux élus entrent en fonction.On trouve ici, en filigrane plus qu’explicitement énoncé, l’objectif par excellence du bill 65: "favoriser une intégration à une coordination dans un ensemble extrêmement complexe de services et d’établissements en favorisant la planification de ces services" (Journal des débats, 15 od.74).Ainsi, M.Forget, reconnaît volontiers la présence accrue du ministère.Mais le ministre insiste sur l’absence de normes ou règles fixes.Centralisation?“Vous me demandez de réagir à des perceptions, susceptibles d’évoluer rapidement, plutôt qu’à des réalités".Il existe peu de normes au ministère des Affaires sociales, continue-t-il, il y en a par exemple pour les garderies, toutes ces normes sont publiques, ont été publiées, et ne sont pas quantitatives dans leur intention, mais qualitatives.Certes, ajoute aussitôt M.Forget, nos chargés de mission posent des questions, se servent de leur jugement avant d’accorder aux CLSC tout ce qu’ils désirent, une augmentation de personnel par exemple.Questions en termes du volume de travail effectué actuellement par chaque professionnel des services sociaux.Lorsque le directeur général d’un CLSC se voit refuser certaines choses, il se justifie devant le conseil d'administration et les citoyens en disant "qu’il existe dorénavant des normes au ministère" (c'est toujours le ministre qui parle)."C'est là un alibi universel pour Place au gibier Bacco restaurant français IPrjcu lier s d'u I la i res 277 est, rue St-Paul dans le tieux Montréal S66-‘1755 SETA VOYAGES VOYAGES AVIONS NOLISES Montréol-Poris par AIR CANADA et AIR FRANCE BILLETS AVION tout** destinations dans la monda entier Tél.: 861-3906 ICHEZH TABLE D’HÔTE MENU TYPE Hors d'oeuvre Potage du jour Suprême de Chapon, RizCréole $18.50 Saumon frais grillé, au Fenouil, Beurre d'èchalottes $21.50 te Steak â la Clermont, Pommes Parisienne $23 50 Les Desserts Le caté Les vins Soumur Blême ou Chompi-gny, , bile por personne.Du lundi ou samedi de6:00p.m 61a fermeture 591 E.HENRI-BOURASSA >ai V’N f, »| | N • | MrrMtlftl Du 4 au 23 MARS DYAN CANNON DONALD PILON JOSEPH CAMPANELLA ¦ MICHELINE LANCTOT musique de FR ANÇIS LAI une production PAPINEAU O ItTHMlMtlav» 537 »6H MURRAY SHOSTAK et BOB BAYLIS (ENFANTS DE 14 ANS ET MOINS St.M _ ____ _ .PAPINEAU: 1 10, 3.30, 5.30, 7.30.1 30.On CE.|U|Ai|uC I LAVAL GREENFIELD VERSAILLES OCIVIMIllC ! SUA SEMAINE: 7 30 A 0 30 SAMEDI A DIMANCHE: 1 30.3 30.S 30.7 30.0 30 GREENFIELD Pk I LAVAL PI SrMirfitMPirb (711179 | taitftttditritmi lit du 5 IJ1.ÏHfATRt POR1 RQVAf Z \\J \J n Vf IMS Mt’lb W.MI, ,,11/ .< 1,„ , î t I H 41 Ht bfcn.eftteo&i CWbotvneaio si" le Chef .iusqtt’aoigrviorS IlsswM llbTNio st s itisntu uvuiuts touveto imim*iimu C’est à Gabrielle Roy que le llème volume de la collection “Ecrivains canadiens d’aujourd’hui”, chez Fides, est consacré; François Ricard signe cette étude sur l’auteur de “Bonheur d’occasion”.• La maison torontoise Harvest House, qui a déjà publié en traduction "Cotnoir’ de Jacques Ferron, “Le torrent” d’Anne Hébert et “Fanny” de Louis Dantin dans sa collection de poche French Writers of Canada, présente maintenant le “Jos Carbone" de Jacques Benoit.Ce roman, faut-il le rappeler, méritait à son auteur le prix littéraire du Québec en 1968.La traduction anglaise du Libraire de Gérard Bessette devrait paraître sous peu dans la même collection.• Quelque 650 titres ont vu le jour en moins de trois ans dans la collection de poche Folio.La liste des derniers-nés maintenant disponibles au Québec s’établit comme suit: Derrière la vitre (1970) de Robert Merle, roman centré sur la condition étudiante en France et plus précisément à Nanterre en mars 68 (on lira également "Malevil”, dernier livre de l’auteur, chez Gallimard); Ne délivrez que sur ordonnance, premier livre de Jean Freustié (1952) brossant le portrait d’un homme en “lune de miel” avec la drogue; Lumière d’août, ouvrage romanesque écrit par Faulkner en 1932, après “Le bruit et la fureur” et "Sanctuaire”; L’affamée, livre de description et de connaissance de l'Amour de Violette Leduc, décédée il y a trois ans; Moi et lui de Moravia (1971) où, au fil de quelque 500 pages, un homme dialogue et se dispute crûment avec.son sexe; Au-delà du fleuve et sous les arbres d'Hemingway, écrit quatre ans avant de mériter le prix Nobel de la littérature en 1954; Dominique d Eugène Fromentin, édition préfacée par Bernard Pin-gaud; enfin, de Tolstoï, on a réuni en un volume double Le bonheur conjugal, La sonate à Kreutzer et Le diable.Cette dernière publication se complète d’un dossier (auteur et oeuvre) et d’annotations.• Le 108ème volume de la collection Poésie/Gallimard est consacré à L’Enéide de Virgile.Préface de Pierre Grimai; traduction d'André Bellesort.• Un nouveau Ed McBain (“Le sonneur ”, “En pièces détachées”, “En petites coupures”, etc) voit le jour dans la collection Super Noire de Gallimard, ce policier s'intitule Branle-bas au 87 et bénéficie d une traduction signée Janine Hérisson.de DENYS ARCAND S* SEMAINE ! Egalement au CHARLOT Longueuil CHATEAU O couleur!| St Denis & Bel anger ?71 4400 Musique en jeu, la revue de musique contemporaine la plus importante publiée en langue française, poursuit sa quête prospective autour de la sémiologie et de la sémantique musicales dans son numéro 17.Vouée principalement à la recherche et à la connaissance dçs nouvelles tendances en terre musicale, cette revue présente ici la Finale d’une séquence sémiologique à laquelle Jean-Jacques Nattiez avait donné le coup d’envoi dans le numéro 5 et qui avait connu de nouveaux développements dans les numéros 10 (“Analyse, méthodologie, sémiologie”) et 12 (“Autour de Lévi-Strauss").Rappelons à ce sujet que Nattiez est professeur à ['Université de Montréal depuis quelques années; d'ores et déjà, le bilan de ses recherches en sémiologie est d'importance et offre des outils intéressants à tout un chacun intéressé par l’analyse musicale.La seconde partie de ce numéro (la première comprend six articles de fond), moins volumineuse, dégage les faits saillants de Tannée 1974 en musique et fait place aux chroniques habituelles.Une publication des éditions du Seuil.• Le chansonnier et poète québécois Georges Dor envisage de se consacrer plus spécialement au roman.Prochainement, il présenterait un nouveau manuscrit à son éditeur, en l’occurrence Leméac où son premier roman paraissait en 1974 sous le titre " D'aussi loin que l’amour me vienne”.Abandonnera-t-il définitivement la chanson?Il n’en serait pas encore question, mais il nous assure que l'écriture n’est pas, en ce qui le concerne, un divertissement du dimanche.Le deuxième volet de “Chronique” d'André Major sera lancé en mars aux éditions du Jour sous le titre “L'épidémie”; cette chronique aux allures policières fait suite à '"L'épouvantail".Profitant du vent qui souffle en faveur du yoga et des divers arts ‘martiaux exploités au cinéma (judo, kung-fu, karaté, aïkido, etc), les éditions de l’Homme publient un livre sur le sujet intitulé La voie du guerrier; passant sommairement en revue les voies hindoue, japonaise et chinoise, l’auteur, Massimo N.di Villadorata, explique en introduction: "Ces disciplines ne sont pas des formules magiques dont le charme opère à certaines heures précises, dans certains endroits particuliers; ce sont des techniques, des outils dont la valeur dépend totalement de l’effort individuel du pratiquant." • Le numéro de décembre 74, volume 28, numéro 3.de la prestigieuse Revue d’histoire de l'Amérique française vient de nous parvenir.Outre les chroniques habituelles, trois études retiennent principalement l'attention: “L’Echo du Manitoba: un hebdomadaire libéral ”, par Bernard Pénisson, “Les archives notariales et l'histoire sociale en Nouvelle-France ”, par Louis Lavallée et “La recherche sur l'histoire de l’imprimé et du livre québécois” par Yvan La-monde.Rappelons, enfin, que cette revue trimestrielle fut fondée en 1947 par Lionel Groulx.La critique est unanime.Tellement fort que ça vous fait oublier toutes les laideurs environnantes Gérald Danis — Dimanche/Dernière-Heure Les personnages de Sautet nous émeuvent au plus haut point.Sautet démontre une sensibilité et un (aient époustouflants Un très grand film qui nous redonne confiance dans le cinéma français et qui nous permets d’affirmer que Sautet est l'un de ses cinéastes contemporains les plus personnels et les plus audacieux André Leroux — Le Devoir Du grand cinéma tout simple .irrésistible grand cinéaste.Jean-Pierre Tadros — Le Jour Sautet est un merveilleux conteur et un LES FILM» MUTUELS «n Bsioomtion av*c LES FILMS CLAUDS MICHAUD aru»«nt»n« YVES MONTAND, MICHEL PICCOLI, SERGE REGGIANI, GERARD DEPARDIEU - «O - # -L.-3 • , W ' » If ¦ «tfa Vincent, “ François, Paul et les autres UN FILM DE CLAUDE SAUTET •»»c STEPHANE AUDRAN.MARIE DUBOIS, ANTONELLA LUALOI.UMBERTO ORSINI,CATHERINE ALLEGRET CREMAZIE ST-DENIS CREMAZIE 388 4210 LUN.A VEN.: 7.20-9.30 SAM.-DIM.: 12.30-2.45-5.00-7.20-9.30 6460 arts et spectacles Le Devoir, vendredi 21 février 1975 • 13 - télévision De l’injustice qu’on fait aux femmes par Jean Basile Entre l’effort et le résultat, il y a parfois une différence et l’on est tout désolé de le constater.Dans une volonté louable de sortir des sentièrs battus, "Femmes d'aujourd’hui” présentait, mercredi soir sur les ondes de Radio-Canada, une émission spéciale dont le but était de nous eclairer sur l’injustice faite aux femmes.Le réalisateur, René Verne, avait donc opté pour la forme d’un procès.Des témoins, femmes, venaient à la barre pour y exposer leurs griefs.Un jury délibérait ensuite sur la cause et un verdict était rendu sous la présidence de l’animatrice habituelle de cette émission, Aline Desjardins.Le tout dans un décor mixte, moyen terme entre une salle d’audience et une prison à barreau.Dramatiquement, le procès est un genre théâtral, sinon original, du moins efficace, et l’on ne compte plus les pièces de théâtre et les films qui emploient cette technique.La sérénité du juge, le pathétique de l’avocat et du procureur, l’angoisse des témoins et des membres du jury, l’attente de l’accusé, etc.sont autant d’éléments puissants capables âe retenir l'attention des spectateurs.On attendait donc de cette émission quelque chose de vivant, quand bien même un peu excessif, apte à nous faire vivre, au plan de la sensibilité, le drame authentique que vivent les femmes, en cet instant de notre civilisation où les valeurs masculines ne nous apparaissent plus comme seules capables de juguler notre désarroi.Quels que soient le sérieux et l’intérêt intrinsèques, des propos tenus, force est de dire que ce procès n’a pas eu le relief attendu.De fait, il n’y avait de procès qu’une très vague mise en place, quelques tics de vo- Legrand Sonny Rollins par Yves Roberge Sonny Rollins, le musicien le plus important du mouvement hard-bop, et celui qui a le plus contribué à l’évolution du jazz durant la période comprise entre la mort de Charlie Parker et le triomphe de John Coltrane, donne cette série de spectacles à la boite de jazz In Concert et ce jusqu'à dimanche soir.C’est Rollins qui, le premier, osa introduire les sons rauques, les "canards’’ discordants et les solos désordonnés qui font, aujourd’hui, partie du jeu de la majorité des saxophonistes de jazz.Son jeu se caractérise par de longues improvisations, souvent entrecoupées de cris soudains ou de longues pauses, elles-mêmes suivies d'une nouvelle phrase musicale, parfois tellement différente de la précédente.qu'en écoutant Sonny Rollins, il faut s'abstenir d'essayer de comprendre intellectuellement le sens du jeu.fl est préférable de faire confiance au maître et de se laisser guider par les émotions et les impres- sions puissantes qui jaillissent de son instrument.Entendre Rollins, c'est apprécier la supériorité de l'un des grands du jazz; c'est aussi risquer de voir certains saxophonistes contemporains baisser de uelques échelons dans notre chelle des valeurs.Il possède, en effet, un souffle créatif et une puissance sonore que peu de musiciens atteignent.Il dirige, cette semaine, un quintette composé de Masuo Yahiaki à la guitare, de Gene Pearla à la basse, de Robert Ke-nyatta à la percussion et de David Lee à la batterie.Cet ensemble, s'il remplit bien son rôle de groupe d'accompagnement, ne possédé pas le brio des formations qui entouraient Rollins autrefois.Le musicien le plus intéressant du groupe est, sans doute, le jeune guitariste Masuo Yahiaki qui partage avec Roi-lins l'exécution deS thèmes et improvise avec intelligence et originalité.LES PRODUCTIONS BEAU BEC PRÉSENTENT ENSPECIACIE OmSMOMI au cinéma 1248 Bernard 277-4145 billets EN VENTE au cinéma et à frjtrcwxirq: Au Somnanbule (Laval) ESTIER THÉÂTRE MIDI Du Maurier Du mardi au vendredi, à midi MANON LASTCALL de Jean Barbeau avec Anne Caron — Guy Godin Marie FresnièreS — Marc Hébert mise en scène Jean-Louis Roux Décors Wendell Dennis $4 50 tnm ' 84 ouest, Sainte-Catherine 861-0563 en collaboration avec Sol vous invitationne à son nouveau spectacle * dull Fév.au 2 Mars à 20:30 hres billets : $2.50 à $6.00 EN VENTE LA PLACE DES ARTS ET SAUVÉ FRÈRES cft) THÉÂTRE MAISONNEUVE PLACE DES ARES Montréal, 129 (Québtt ) TPI 042-2112 cabulaire et des titres ronflants donnés au participants.La dramatisation était nulle; il n'y avait aucune interaction entre les participants.En bref, sept témoins vinrent donc faire un petit laïus, en forme de monologue.Puis le jury se rassembla en un court panel de type tout à fait traditionnel.Alors pourquoi tout cela?Un peu comme dans le cas de "Vivre en prison”, comédiens en moins, ce que l’on offrit au public, fut une série de témoignages bruts, souvent austères.L’apparat dramatique n’aurait pas existé cjue cela aurait peu changé à l’émission.D’ailleurs, les sept témoignages furent, dans l’ensemble, un peu trop longs et la discussion du jury un peu trop courte puisqu’au-cun des membres n'eut l’occasion d’exprimer un peu largement ses idées; certains même n’ouvrirent pas la bouche.La encore, je me demande si l’on n'aurait pas pu recueillir les témoignages, les compiler sérieusement et demander à un dramaturge, une François Lo-ranger peut-être, de les mettre en forme.Est-ce une question de temps ou une question d'argent?Le deux sans doute.Du moins, cette émission remplit avec un sérieux relatif son rôle d’information.Les sept témoins avaient été choisis dans différents types d’action.On parla de l’injustice à laquelle doit faire face la femme au foyer, que Ton semble magnifier dans son rôle de "Reine” mais que, de fait, on diminue; on parla aussi de l’institrice et des écolières, de la situation de l’emploi et des lois qui briment implicitement la femme; un témoin vint nous entretenir des injustices auxquelles se heurtent les femmes assistées sociales; un autre parla fort éloquemment des problèmes de santé et le tout se termina sur une série de petites injustices quotidiennes.En bref, ces sept témoins, tous représentatifs par leurs connaissances des problèmes et l’action qu’ils mènent dans le milieu, tracèrent un portrait sévère de notre Société d’hommes qui considèrent à plus d'un titre la femme comme un enfant, en fait comme i'ainée de la famille.Ce bilan, sévère, était sans doute nécessaire et il risque de dessiller les yeux de plus d'un "chauviniste mâle”.Néanmoins, le réquisitoire était souvent radical, peu nuancé, il faut bien lé dire; et c'est précisément là que le peu de temps alloué aux délibérations du jury se fit sentir.Sans doute une revolution feminine doit-elle se faire mais quand et comment?Les plus â-gées sur le panel avancèrent le cas des femmes de 40 ou 50 ans, peu préparées à une telle révolution.Mais cela était-il possible quand le président de ce jury.M.Léo Cormier, avança, comme comparaison de la situation de la femme dans notre Société, une soi-disante “loi" de la Nature qui, parait-il, exige que le plus fort mange le plus faible, donc que l'homme, plus fort, as-sujetisse la femme, plus faible.Malheureusement, il n’y a pas de telle Toi" dans la Nature qui fonctionne sur le principe de l’é- ________arts en INDE: le 23 février prochain, Sri Rahul, sitar, et Narandara, tabla, donneront un récital de musique indienne classique au profit du Centre de Yoga Santé de Montréal, au Parish Hall, 3535 avenue du Parc.Les billets sont à $3.et $2 pour les étudiants.• THEATRE: Un nouveau groupe de théâtre créera "Les Voyagements” de Michel Carneau dans le cadre de la Maison d'art de la Sauvegarde.Les représentations auront lieu le 28 février, ainsi que les 1, 7, 8, 14.28 et 29 mars.Les représentations sont à 20h.30.Signalons que la Maison d’art de la Sauvegarde présente actuellement une trentaine de planches tirées d’un recueil paru au Editions de l’Aurore, "Tiens, ça mort".Il s'agit de dessins d'humour" produit par Bernèche, Demers, McKale et Tibo.• ATELIER: Dieter Weber, professeur à l'Académie de musique de Vienne, donne présentement un atelier de piano en compagnie d'une quinzaine d'étudiants montréalais, à l'Institut Goethe, du lundi au vendredi, entre 10b.et 17h.Le public intéressé peut assister à ces ateliers de piano, sans frais d'admission.• NOCTURNALE: les Noctur-nales de la faculté de musique de l'U de M présenteront le samedi 1er mars, le dimanche 2 mars, de 20h.à 24h., "Soledad Interrumpida”, oeuvre plastique et sonore de José Luis Ale-xando, sculpteur, et de Luis de Pablo, compositeur.• JAZZ: le saxophoniste américain, Dicki Landry, l'un des membres de l'ensemble de Philip Glass, donnera ce soir un concert solo à la Galerie d'art Véhicule, 61 rue Ste-Catherine, ouest.Ce concert de musique d'avant garde commencera à 20h.30; les billets, au prix de $2.50, sont disponibles à l'entrée.• PEINTURE: Une large place a été faite aux artistes canadiennes au 91ième Salon des femmes peintres et sculpteurs qui s'est ouverte en fin de semaine dernière à Paris.En effet, le Canada est représenté par trois québécoise: Marie-Jose Audoin, FESTIVAL FRANCO ZEFFIRELLI UHE PU** SPUKOtUH VIStlElU .AtW D"K EXTtMMI MIK*"1 t IEM1 Slimi n swsssMft NYPO»t -FRANÇOIS et le chemin du soleil” "BKOtHI P ‘^ïliUJMUMtMDElwuT tnoutunTr N,wyork»r ~ Saturday Rtview Koméo ^Juliette % 1 SEM t SAM FRANÇOIS 7 00 _ ROMÉO 915 ^ inémayie«i\[ïiTrv 722 0302 1/ 3160 rua BELANGER OIM FRANCOIS 215-700 ROMÉO 4 30 - 9 15 POUR TOUS L LE PETIT IHBITRE DEJE4N RENOIR Vardon original* avac aoua-lllrai anglaia L'UN DES DIX MEILLEURS [filnts| DE L'ANNÉE # F flIMt QUELLE JOIE I Débordant d’imagination, d* chaltur •I d'affection .toit la formula hauraua* qua l'on retrouva al raramanl da not four».Judith Crm New York Maganne MERVEILLEUX I La chance at la poétia aidant.“La Patll Théâtre" est a la fois rajoulasanca al cauaa da ra|ouiiaanca.Vincent Corby.N Y Times Non aaulamant an tiardca tan* détours.qui liant du chaf-d’oauvra malt une revu* charmante d* la carrléra da l’un da» géants du cinéma Cftsrles Mtchener N'effsweeH 2e SPECTACLE: “EDITH PIAF’ Dés aujourd'hui IsJÆ LE PETIT viinemq ruti nul vini SSL 7644 12.10.2.20.4.35.6.45.(.35 quilibre sans qu'il soit question de "fort" ou de "faible", ces mots n’existant que dans notre vocabulaire.Au fond, qui ne le sait, le problème de la femme n'existe pas en tant que tel.Il s’agit d un rapport homme-femme à reétablir.L'écologie est un mot qui englobe tout et ce type de rapport précis.D’un autre côté, Ta révolution féminine implique beaucoup plus que la réparation d'injustices "techniques”, ou administratives, ainsi que le soulignait très justement un memore du jury.Un seul témoin, Laurette Robillard, présidente du Conseil du statut de la femme, effleura le fond du problème quand elle affirma, a la fin de son monologue, que les injustices faites aux femmes sont des injustices faites à la So- bref_______________________ Irène Chiasson et Micheline Gingras.• CLAUDEL: samedi 23 février, on pourra assister à la lecture du "Chemin de la Croix" de Paul Claudel, lu par Mgr André Cimichella, à la Erk-sine and American United Church, coin Sherbrooke et Crescent.La musique d'accompagnement est de Marcel Dupré et sera jouée par Graham Steed.• VARIETES: Les Seguins se produiront en récital dans le foyer de la Salle Wilfrid-Pelletier, les 3, 4, et 5 mars prochain.Chacun sera prié d'apporter son petit coussin.D'autre part, Claude Landré donnera une série de spectacles au Patriote, du 3 au 17 mars, A compter du 12 mars, mais au Patriote en haut, on pourra voir une pièce de Serge Sirois intitulée "Dodo l’enfant do”, dans une mise en scène de l'auteur.Parmi les comédiens, mentionnons Béatrice Picard, Ginette Lafrenière, Robert Lavoie, Jean Lelièvre et Christian St-Denis.• GALERIES: Le Centre culturel de Dorval, 1401 Bord du Lac, tient jusqu’au 25 février une exposition de gravures.On peut ÿ voir des oeuvres de René De-rouin, Varin, Richard Whitlock, Suzanne Hamel, Johannes Labresse, Normand Desrosiers, Réal Dumais, Antoine Pentsch, Paul Lussier et Françoise Sa-bourin.ciété et à toute la Nature.Le problème de l’injustice faite à la femme débouche directement sur la pollution et la destruction systématique de l’environnement.Mais il faudrait relire "Das Mutter Recht” de Ba-chofer", ou "The Mothers” de Brifault, ou encore "The Great Mother” d’Eric Neumann, en parallèle avec tous les ouvrages de sociologie plus modernes, pour pressentir la profondeur de cette question.Il n’empêche que toutes ces injustices techniques et administratives, il faudrait bien qu'on les répare en vitesse.Du moins, cette émission nous en a montré le pourquoi si elle ne nous a pas amené le comment.Même si l’on peut regretter un manque de vivacité dans la forme, et, partant, un certain ennui dont nous avait d’ailleurs charitablement prévenu Aline Desjardins, ce coup dur avait une nécessité évidente et c'est, sans doute, ce qui compte.• Colette Delvin à APPELEZ-MOI, LISE mardi à 23h.C’était donc mon erreur de croire qu’Andréanne Laffont allait remplacer toute la semaine Lise Payette.On a plutôt organisé une sorte de marathon de l’animation; chaque jour verra sa nouvelle victime.Colette Delvin, Thôtesse "invitée”, on devrait dire sacrifiée, de mardi soir, s’est donc payé une belle noyade qu'observa avec un sourire presque méchant Georges-Emile Lapalme peu enclin à répondre aux questions de l’animatrice qui ne semblait pas savoir que l’ancien chef du Parti libérai avait écrit ses mémoires en trois volumes, ni qu'Hu-guette Tournageau, autre invitée, n’avait jamais chanté à Coven Garden.Il est vrai qu elle put se rattraper avec cette dernière quand elle amena, à propos de mezzo sopranos, les castrats d’autrefois.Les castrats! Quel bon sujet, n'est-ce pas?Jacques Fauteux trouva alors des choses à dire.La seule bonne entrevue de la soirée fut celle que Colette Devlin ne mena pas avec trois exquis ‘Voltigeurs’’ de Saint-Hyacinthe.Pour clore (espérons-le) le Concours du plus bel homme du Canada, on nous présenta quel- ues séquences tournées lors es préparatifs de la soirée de la salle Wilfrid Pelletier.Beaucoup plus amusant que le concours lui-mème.télévision émissions en noir et blanc C B F T O 9.10 Ouverture et horaire 9.15 Les Ora liens 9.30 Les 100 tours de ("entour 9.45 En mouvement 10.00 Au jardin de Pierrot 10.15 Clak 10.30 Départ 1100 Les recettes de Juliette II 10 Les animaux chez eux 12.00 Mini-fée 12.30 Les Coqueluches 1.30 Teléjournal 1.35 Femme d'aujourd hui 2.30 Cinéma La vengeance du faucon d'or" (Aventures» ¦ 4.(Ml Bobino 4.30 Le Major Plum-Pouding 5.00 Pour toiv> "Le chevalier de Pardaillan" 6.36 Actualité 24 7.30 Marcus Welby M I) 8.30 Avec le temps 900 Hors sene Le grand amour de Balzac 1000 Dossiers L'élevage du boeuf au Canada' 10 30 Telejournal 10.45 Nouvelles du sport et météo II 00 Appelez-moi Lise 12.00 Cinéma "La bataille des Ardennes «drame de guerre - américain 1965) 1.30 Cinema "Porcherie" «drame poétique — français I969i italo - 300 Telejournal C FTM (D 740 Horaire Bienvenue 7 45 Bonjour Montreal 845 Le» bouts d chou 9 IS 3624-36 910 Pour vous mesdames II 00 Personnalités II 30 Pep 75 12 00 1.0s p tits bonhommes 12 30 Les Tannants 1 30 Au jour le jour 230 Ciné-vendredi Le chant de l exil (Comédie drama tique • français 1943i e 400 Patofville 4 30 Jinny 5 00 Annie, agent très spécial 600 Parle, parle jase, jase 700 Le 10 vous informe 7 30 En premiere Un nommé Sledge «western ncain l%9) • amé- 9 15 Fernand Gignar • 30 Decouvertes 75 1000 Auto-Patrouille 10 30 Les Nouvelles TVA II INI tai couleur du temps It 13 Sans pantoufles I.e miracle des loups Historique français 1961' 12 45 Sans pantoufles La porte au« 7 serrures (polirler - Ger fran 1962' lift Le 10 vous informe CBMT O R 30 Mon ami MS Fnrndly (iiant 0 00 Qurbor school telecast 10 00 Canadian school telecast 10 30 Mr Drcntip 11 oo Sesame Street 12 00 Klwnod ( » Inver s luncheon date 1 00 The Bob Newhart Show 1.30 Bon Appétit 2 00 Love American Style 2.30 The Kdge of Niftht 3 00 Juliette and friends 3.30 Take 30 4 00 Family Court 4.30 Dr Zonk and the Zunktn* 5 00 The Flaxtofi boy* S .10 The Partridge Family 6.00 The City at Six 7.00 Man about the house 7.30 Howie Meeker hockey school 7.45 Mr Chips X.00 All in the Family 8.30 Mash 9.00 The Tommy Hunter Show 10.00 Khoda 10.30 Gallery 11 ini The National 11.22 Viewpoint 11.30 Montreal Tonight 11.45 Midnight 12.45 Monty Python's flying circus 1.15 Station closing cfcf ® 5.57 Sign-on 6.00 University of the air 6.30 Ed Allen 7.00 Canada A M 8.30 Romper Room 9.00 Yoga 9.30 The Community 10 00 Dick Van Dyke ¦ 10.30 McGowan and Co 11.00 Definition 11.30 The art of cooking 12.00 The Flintstones 12.30 Matinee with George Balran Hannibal brooks idrame 1969) 2.30 He knows she knows 3.00 Another world 4 00 What s the good word 4.30 Pay cards 5.00 Truth or consequences 5.30 It s your move 6 00 Pulse 7.0ft Swiss Family Robinson 7 30 The six million dollar man 8 30 (TV Friday mystery movie 10.00 Kojak 11 00 The (TV National News 1120 Pulse 12.00 The TV 12 midnight movie The brotherhood «drame 1968 et The plainsman «western 1966« 4 00 Sign-off RADIO-QUÉBEC (Q 19 00 Civilisations L Egypte de Thenes 19.15 Les touche a tout Les émaux sut cuivre" 19.30 A même la vie Les parents face aux jeux des enfants 20.00 Rêver en couleurs Auguste Renoir 21 00 Retraite ouverte ou fermee¦* Santé et médecine préventive 2130 La vie qu on mene à I Assemblée nationale animateur Laurent Uplante théâtre CASANOl’S: (Association espagnole» 485 Sherbrooke O 844 4691 Du Jeudi au dimanche 22h3() Rene Bouchon Tl Paul IN CONCERT: 2 Le Royer 861 5660 Sonny Rollins 2lh30 23h30 IhM NOUVELLE COMPAGNIE THEATRALE: 2120 Bleury L ecole de* femmes de Moliere 4 horaires irréguliers i PATRIOTE 474 Ste Catherine E 323-1131 Dis mol qu y fait beau Meo de J Barrette Semaine el dimanche 20h Samedi I9H30 et 23h Relâche lundi et mardi PATRIOTE EN HAIT Ce fou de Cogol de K Sensov.semaine et dimanche 20h Sam iNtM ri 22h30 relâche lundi et mardi JUDEAl VERT 4664 St Denis.844 1793 Virage dangereux de J R Priestley, du mardi au sam 20h dimanche 19b Lundi Relâche • ¦ i .Des danseurs du Ballet royal de Winnipeg dans “Rondo" de Neumier.Le Ballet Royal de Winnipeg électronique Le Royal Winnipeg Ballet s’en vient à Montréal.Cette compagnie de réputation internationale offrira "Pictures" de John Neumier dans le cadre de la saison des grands ballets canadiens à la salle Wilfrid-Pelletier de la place des Arts, du 28 février au 2 mars.John Neumier, le chorégraphe attitré du Royal Winnipeg Ballet, qui a été décrit par le célébré critique de New York Clive Barnes comme étant "le plus captivant des chorégraphes d'Europe", nous propose un spectacle à couper le souffle."Pictures” est une trilogie dont chacune des parties a déjà fait l’affiche de spectacles en Europe.En Australie, en Amérique latine et partout en Amérique du nord.Réunies, elles constituent plus qu’un simple ballet.C’est un véritable "happening" où le film, la danse, le mime, les décors, l'éclairage et la musique se confondent merveilleusement.Sur le plan musical, on passe d’études pour piano de Scria-bine à Emersun Lake and Palmer, et d'une chanson de Mahler à une autre de Simon and Garfunkel.Et, au coeur de tout cela, le “Pictures At An Kxibi-tion" de Moùssorgski dans la version de Stokowski.Le décor pour la troisième partie de la trilogie, “The Game", est constitue d'un énorme billard électrique où les danseurs deviennent des joueurs, des amants, des athlètes, des acrobates.Ils sont continuellement en mouvement et adoptent des positions auxquelles d'autres chorégraphes n'auraient jamais pensé.Ce fantasti- ue billard électrique est doté une multitude de lumières qui scintillent et clignotent dans un tourbillon de couleurs et de bruits électroniques.cinema ANJOU: 7617 bout des Galeries d Anjou 353-5960 La fureur du Dragon 6 00, 9 50 et Un cave" 8 00 ARLEQUIN: 1004 Ste-Catherine E 288-2943 Fureur de dragon" 2 25.6 05, 9 35 et Papa les petits bateaux 12 45 4 20.7 50 ATWATER I Niveau metro Alexis Nihon 935-4246 Towering inferno 12.10, 3 10.6 10.9 10 ATWATER II: Niveau metro Alexis Nihon 931-3313 Airport 1975 7 15.9 15 AVENUE: 1224 ave Greene.Weslmount 937-2747 Women under the influence" 12 30.2 40 .4 50 .7 00 .9 15 BEAVER: 5117 ave du Parc 8441932 These pleasures condemned'' 1 10.4 00, 6 50.9 40 et Ragina s secrets 12 00, 2 50.5 40.8.30.KERRI 1280 St-Denis.878 2424 M Majestyk' 2 35, 6 10.9 40 el Les cas seurs de gang 12 55.4 25.7 55 BIJOU: 5030 Papineau 527-9131 Le Rallye des joyeuses" 2 45.6 20.9 55 et Une vierge pour St-Tropez 1 20.4 55, 8 30 CANADIEN: 1204 Ste-Catherine E 523-5180 Vas-y bonhomme 12 30.3 35.6 40.9 50, et Li grande trouille" 2 00.5 05, 8 15 CHAMPLAIN: 1815 Ste-Catherine K 524-1685 La moutarde me monte au nez 1 20.3 20 .5 25 7 25 .9 30 CHEVALIER: 1590 St-Denis 845-3222 Le mouton enrage 12 30.2 50.5 10 7 30 9 50 CINEMA 2001: 855 Décarie 277-2001 Bring me the head of Alfredo Garcia 7 00.Blazzing saddles 9 30.La montagne sacrée 12 00 p m CINEMA DE PARIS: 896 Ste-Catherine O 861 2996 Flesh Gordon 100.2 30.4 00, ft 30 7 00 , 8 30.10 00 CINEMA 7e ART 3180 Belanger E 722 0302 "François et le chemin du soleil 7 00.Romeo et Juliette 9 10 CINEMA IXINGUEUIL 1 Place Longueuil.677-7933 "Un cave 8 00.et "La fureur du dragon 6 00.9 50 CLAREMONT 5038 Sherbrooke O 48».7395 Murder of the Orient Express 1 35.4 05 .6 25.8 50 (REMA7JE 8610 St-Denis.388-4210 Vin cent.François.Paul et le*: autres 7 20.9 30 DAUPHIN: 2396 Beaubien 721 6060 «Salle Renoir i J'irai comme un cheval fou" 7 15.9 15.(McLaren) Toute une vie 7 15.9 30 EVORE; 136 St-Paul E 861 7761 «Salle fi A very natural thing 100 2 30.4 00 5 30.7 00 .8 30.10 00.«Salle II» Cabaret 7 00.9 00 ELEtTRA: 1114 Ste Catherine E 522-9177 la bonzetse 12 00 .3 15, 6 30 .9 45 Cè-lestine bonne a tout faire 1 40, 4 55 8 10 KI.YSKE: » Milton.M2WI5.1 (Salle Kcs nalai Le milieu du monde 7 JO.9 30, (Salle Kiaenatemi Le* dermeres fiançai! les ' 7 30.9 30 FESTIVAL: 1290 Ste-Calherlne K 525-0600 Flesh Gordon“ 7 00.1.30 1000 FLEUR DE LYS: 850 Sle-Calherme E 280 .3303 Les bldasses s en vonl en (tuerre THEATRE D AUJOURD'HUI: 1297 Papineau 523-1211 Relâche jusqu au 20 mars THEATRE DU NOUVEAU MONDE 94 Ste Catherine O 9614156.1 I.a harnere de Marr F Grimas du mardi au vendredi 20h Sam l?h el 2lh THEATRE DF.QUAT’SOUS: 100 E Ave des Pins.945-7277 Relârhe jusqu au 27 lévrler PLACE DES ARTS SALLE WILFRID PELLETIER Mireille Mathieu 20h30 THEATRE MAISONNEUVE Le Clown Sol 206,10 THEATRE PORT-ROYAL: (harbonneau et le chef de J T McDonough 20h.10 12 30.1.30, 6 35.9 40 et Les fous du st.ide 2 00.5 00.8 05 JEAN-TALON: 4255 Jean-Talon 725 7000 La dernière maison sur la gauche 6 50.10 00 et Dorothea' 8 20 KENT: 6100 Sherbrooke O 489 9707 Swiss Family Robinson 100.3 00.5 00.7 00.800 LOEWS: 954 Ste-Catherine O.866-5851 The (iodfather II 12 45 4 20.8 00 MAISONNEUVE: 3001 Sherbrooke K 525-2174 La dermere maison sur la gauche 6 50 10 00 et Dorothea 8 20 MERCIER: 4260 Ste Catherine K 255-6224 Emmanuelle 6 25 .9 40 et Si Don Juan était une femme 8 00 MINK MONKLANR 5504 Monkland 484 3579 Thunderbolt and lighfoot 2 15.5 55.9 50 Taking of pelham 12 25 4 05.8 00 OUTREMONT 1248 Bernard O 277-4145 Claude Dubois en spectacle 7 30.10 00 PALACE 698 SteCathenne O 866 6991 Trial ol Billy Jack 12 00.3 00.600 9 00 PAPINEAU 4519 Papineau 521 6853 • Salle no |i Enfant de la solitude I 30.3 30.' 5.30, 7 30,9.30 «Salle no II i ( on tes immoraux 1 00 5 05 .5 10.7 15 9 20 PIERROT: 1590 St Denis 845 3222 Le trio infernal 1 00, 3 10, 5 20.7 30.9 40 PLACE DU CANADA: Hotel ( hamplain 377 Dorchester O 861-4595 Emmanuelle" 7 15.9 15 PLACE MU E MARIE Petit cinéma) 577 Dorchester 866 2644 Little Theatre ol Jean Renoir 12 10 2 20.4 35.6 45 9 00 PLAt E VILLE-MARIE; Grand cinéma1 577 Dorchester 866 2644 Lenny 12 45 2 55 5 05.7 20.9 30 PLAZA 6505 St Hubert 274 6155 Vas-y bonhomme 12 30.3 35.6 40, 9 50.U grande trouille 2 00.5 05 .8 15 PUSSYCAT: 4015 St Laurent 845-4215 Outrageous love machine 11 50.2 45 5 45 8 40.et Torn Jones rid«*\ again .1 25 4 20, 7 15.10 15 RIVOLI I 69(H> St Denis 277 4129 Journal secret d une prison de femmes .2 50.6 10.9 30 et Mar.hand de filles I 10, 4 35.7 55 RIVOLI h Mft St Dcnti 277 4129 Marta 3 05.6 25.9 45 U coriace I 25 4 45.805 SAINTDENIS: 1594 St Denis 849 4211 Pousse mais pousse égal 12 10.2 35.4 50.7 15.9 40 SEVILLE 2155 SteCathenne O 932-1139 Kart he Quake 12 30 2 50.S 00.7 15 9 30 SNOW DOW \ 5225 Décarie 482 1322 Only God Knows I 00.2 30.4 25.6 15 .8 05 10 05 SONOGRAPHE 1604 St Denis 842 9786 1*2*3 go pour T Amérique du ciel 10 00 «lecture de poèmes aver musiciens! VAN HORNE 6150 ( ôte des-Neiges 731-8243 Fheila living I 00.3 00.5 05 , 7 10.9 15 VENDOME Place Victoria 878 1451 Contes immoraux 12 45 2 50 4 55.?00 .9 05 VERSAILLES: » Salle rouget 7285 Sherbrooke K 352-4020 Maria 3 05 6 25 9 40 Le coriace 1 30 4 45 8 00 VERSAILLES: 'Salle bleue* 7285 Sherbrooke E 352-4020 Enfant de la solitude 7 30, 930 VIDEOGRAPHE 1804 St Déni» 842 9786 Relârhe VIIJ.ERAY; 8042 St-Denis 388-557?General ldi Amm Dada 7 30 9 30 WESTMOUNT SQUARE l Weslmount 931-247?Alice doesn t live anymore 12 45.2 45 4 45 .6 50 9 00 YORK 1487 Ste-Catherine 0 937 8978 Young Frankenstein I 10 3 10 5 10 7 IS.9 15 CINEMATHEQUE QUEBECOISE; 1700 St Items 844 8734 The white castle 'Hollande 1973 Van Iter Keukeni 7 30 The door 'Hollande 1973 Van drr Keukeni ?30 The New ice-age The wall The reading lesson » Hollande Van der Keuken 9 30 UDNSERV ATOIRE D ART (1NEMATOGRA-I’HIQUE 1455 bmil de Maiwnneuve 879 4349 Un .ondamne a mort lest échappé 'Robert Bresson Fr 1958) 7 00 Au hasard Balthazar !R Bresson Fr 1966) 900 14 • Le Devoir, vendredi 21 février 1975 9ports 20e match d’affilée sans défaite à l’extérieur Canadien dispose aisément de KC KANSAS CITY (Le Devoir) -Le Canadien de Montréal a ‘vaincu ailègrement les Scouts de Kansas City au compte de 6-3, hier soir.Cette victoire du Tricolore leur procure une avance de sept points sur les Kings de Los Angeles, tout en ayant disputé deux matches de plus.Le Canadien est maintenant assuré d'une participation aux séries éliminatoires.Le pointage final d'hier soir n'indique pas, cependant, l’allure de la rencontre, tant les troupiers de Scotty Bowman étaient rois et maîtres sur la glace, face à une opposition malingre qui ne cherchait qu'à se débarrasser de la rondelle dès qu elle l'avait en sa possession.Résultat: jeu terne et décousu sauf lorsque le Canadien voulait bien dépenser quelques énergies, ce qui causa tout le malheur du pauvre gardien des Scouts, Denis Herron.Celui-ci fût, malgré les six buts marqués contre lui, à la hauteur de la situation.N'eut été de sa vigilance, le Tricolore aurait tout simplement ridiculisé les Scouts.Souvent laissé à lui seul, il réalisa plusieurs arrêts acrobatiques, qui furent les seuls moments où les 8,624 partisans ont pu manifester.En fait, ce match a été pour le Canadien une pratique aux dépens de Scouts décontenancés par la rapidité et Tadresse des joueurs montréalais.Le Canadien menait 6-0 avant que les Scouts, profitant du peu d’intérét et de la nonchalance des défenseurs montréalais, parviennent à déjouer Michel Larocque, lui qui n’avait pas reçu de lancers avant la 10e minute lors du 1er et 2e engagement.Guy Lapointe compta deux buts pour le Canadien (ses 21e et 22e), Larry Robinson, Jacques Lemaire, Mario Tremblay et Steve Shutt ajoutant au pointage.Pete Mahovlich a amassé trois passes pour porter son total à 62.Il est le 2e dans ce domaine dans la LNH derrière Bobby Orr.Les buts des Scouts ont été réussis par Lynn Powis, Gary Croteau et Wilf Paiement, tous trois lors du 3e tiers.Rosaire Paiement a compté à 5:42 minutes de la période supplémentaire hier soir, procurant un gain de 4-3 aux Cougars de Chicago sur les Toros de Toronto dans l’AMH.Les autres compteurs du Chicago ont été Mark Lomenda, Brian Coates et François Rochon tandis que Tony Feathers-tone et Vacklac Edopansky répliquaient pour les locaux.Le gardien Lee Binkley a cédé sa place à Jim Shaw au tout début du match lorsqu’il a perdu un verre de contact lors d'une mêlée devant ses filets.Le match a été marqué de John Bassett se réfugie derrière la légalité TORONTO (PC) - John F.Bassett, propriétaire des South-men de Memphis, de la nouvelle Ligue mondiale de football et aussi président des Toros de Toronto, de l'Association mondiale de hockey, a décidé qu'il offrira des contrats professionnels aux juniors de 18 ans, même si les autorités suggèrent que les juniors ne peuvent signer de telles ententes avant d'avoir 20 ans.“Il est illégal de ne pas permettre à un jeune homme de 18 ans l'occasion de gagner sa vie s'il est assez bon pour jouer au hockey professionnel’', a-t-il expliqué.Jack Devine, president de l'Association canadienne de hockey amateur (ACHA) a répliqué en disant: "Les représentants de la LNH Nationale et de l'AMH.de concert avec des porte-parole du gouvernement fédéral et de notre association, se sont rencontrés et ont déjà décidé de ne plus repêcher des joueurs juniors de moins de 20 ans.Je n’ai rien d'autre à dire pour le moment ".• ARTHUR BELIVEAU, père de Jean Béliveau du Canadien, est décédé, à la suite d'une crise cardiaque, à l'hôpital de Victo-riaville, hier.Les funérailles auront lieu dimanche à Victoria- Geary à la défense de Montréal ville.Agé de 71 ans, il laisse dans le deuil sa femme, Eme-ralda, cinq fils, deux filles et 16 arrière-petits-enfants.Un porte-parole de la ligue Nationale de hockey a dit que la famille demande que l'on fasse des dons à la Fondation du Québec contre les maladies du coeur plutôt que d'envoyer des fleurs.• SAL BANDO, des A s d'Oa-kland, avait raison il y a deux semaines lorsqu'après avoir gagné $5,000 dans un tournoi de golf il déclara: "Cela représente peut-être la seule augmentation de salaire que je vais avoir cette année ".Un tribunal d'arbitrage vient de donner raison au propriétaire Charles O.Finley des A s en décidant que Bando toucherait $100,000 la saison prochaine au baseball, soit le meme TORONTO (PC) - Bob Geary, nouveau directeur général des Alouettes de Montreal, a déclaré hier qu'il insisterait pour que la partie annuelle des As de la Ligue canadienne de football ait fieu à Montréal cet été, tel que prévu.Entre deux réunions de l'assemblée générale annuelle de la LCF, l'Association des joueurs de la ligue a laissé entendre qu elle aimerait que le match ait lieu ailleurs parce qu'il ne susciterait pas suffisamment d'intérêt dans la métropole canadienne."Une telle décision, justement, n'aiderait certainement pas la situation du football à Montréal ', a protesté Geary.Le match doit avoir lieu au moins de juin et opposera les détenteurs de la coupe Grey, en l'occurrence les Alouettes de Montréal, à une équipe de vedettes recrutées parmi les huit autres clubs de là ligue.L'association des joueurs voudrait que le match soit plutôt présenté à Toronto ou Edmonton.On sait que les profits vont au fonds de pension des joueurs.Moins de 10,000 spectateurs ont assisté à la partie des as jouée en 1971 à Montréal.L'assistance fut aussi faible l'an dernier à Ottawa.Mais Geary tient à ce que le match ait lieu à l'Autostade."Nous ne pouvons permettre à l'association des joueurs d'insulter nos partisans.Si l'association confiait la vente des billets à une oeuvre de charité bien organisée et si on réduisait le prix d'admission je ne doute pas que l'Autostade serait plein à era; quer.Si le match est présenté ailleurs, nous ne permettrons même pas aux Alouettes d'y prendre part.Par heureux hasard, ce sont eux les champions de la coupe Grey"! Des changements La ligue a ratifié hier 12 changements aux règles du football professionnel.Entre autres, on permettra dorénavant le blocage en haut de la taille sur les retours de bottés.On pourra aussi, à discrétion, tenter des convertis de deux points au lieu d'un seul en traversant la ligne des buts à la suite d une course au sol ou d une passe, le botte-converti d'un point étant toujours permis toutefois.Le blocage sur les retours de botté n'effacera pas la règle des 5 verges protectrices accordées au receveur du ballon sur ces bottés.D'autre part, on ne pourra pas plaquer le botteur NI I s salaire qu'il gagnait l’an dernier.Bando avait réclamé une augmentation de salaire de $25,000.Une autre vedette des A's est en litiges avec Finley, soit le voltigeur Reggie Jackson.Celui-ci, qui gagnait $135,000 l'été dernier, réclame $165,000 pour la prochaine saison.Finley lui a offert $140,000.La cause de Jackson sera entendue aujourd'hui après qu'on aurait étudié le cas de Ron Cey qui, lui, a une dispute salariale avec les Dodgers de Los Angeles.Quelque 35 joueurs ont présenté leur cas au tribunal d'arbitrage cette année et 20 ont été réglés jusqu'ici.Ce système d'arbitrage fut inauguré Lan dernier alors que 54 joueurs l'utilisçrent.En définitive, seulement 29 cas furent entendus, les propriétaires en perdant 13.avant qu'il n ait franchi la ligne de mêlée.Une autre règle qui devrait plaire aux amateurs est qu a-près un botté de placement, le club l'ayant réussi pourra être obligé d'exécuter un botté d'envoi de sa ligne de 35 verges, l'autre équipe ayant aussi le choix de simplement reprendre possession du ballon à sa propre ligne de 35 verges.Les neuf autres changements oui.dans certains cas, clarifient des règles déjà existantes, sont les suivants: — après un simple, l'équipe contre laquelle ce point aura été réussi repartira de sa ligne de 35 verges au lieu de sa ligne de 25 comme auparavant; — après une punition de rudesse, l'équipe offensée gagnera non seulement les verges accordées pour la punition mais, aussi, un premier essai automatique; — la règle concernant tout contact avec le botteur a été changée en ce sens que si celui-ci fait tout mouvement ou toute feinte pour tenter une passe alors qu'il a sa position normale de botteur il sera considéré porteur de ballon et on aura le droit de le plaquer; — si le club à la défensive intercepte le ballon dans sa propre zone des buts et que le club à l'attaque reçoit une punition de rudesse, celle-ci entrera en vigueur à partir de la ligne de 10 verges de l'équipe défensive; — lorsqu'un porteur de ballon tombe au sol et que selon le jugement d'un officiel il ne fait aucun mouvement pour poursuivre sa course, le jeu sera automatiquement arrêté; — lorsque le ballon changera de mains durant les trois dernières minutes des deux demies, le chronomètre ne reprendra sa ronde des secondes qu’une fois le ballon remis au jeu; — le jeu sera arrêté dès que le ballon touchera un joueur hors-limites, le ballon devenant la possession du dernier club à le toucher avant qu'il ne touche le joueur hors-limite; — un botté de placement sera considéré réussi peu importe s'il touche un joueur d'un club ou l'autre avant de traverser la ligne de mêlée ou s'il touche un joueur défensif après cela, à la condition évidemment qu'il survole la barre des buts entre les poteaux; — tous les indicateurs de lignes de démarcation seront placés de façon à ce qu'ils soient considérés hors-limites.nrrr hockey Ligue Nationale Mercredi Chicago 2, Rangers NY 2 Détroit 4, Philadelphie 3 Los Angeles 2, Pittsburgh 2 Atlanta 4, Minnesota 2 Toronto 3, Californie 3 Hier soir Buffalo 6, Philadelphie 6 Montréal 6, Kansas City 3 Ce soir Vancouver à Islanders NY Boston à Californie MEILLEURS POINTEURS (matches d'hier soir non inclus) Ce soir Minnesota à Indianapolis N.-Angleterre à Edmonton MEILLEURS POINTEURS (matches d'hier soir non inclus) b P pts Esposito, Bos.52 54 106 Orr, Boston 34 69 103 Lafleur, Mtl 44 52 96 Mahovlich, Mtl 28 59 87 Dionne, Dét.31 54 84 Robert, Buf 34 45 79 Gilbert, NYR 32 41 73 Clarke, Phil.16 55 71 Râtelle.NYR 25 45 70 Martin, But.34 33 67 Perreault, But.27 40 67 b P pts Hull, Winnipeg 52 45 97 Lacroix, S.D.28 65 93 ¦S.Bernier, Qué.41 49 90 Lund, Hou.27 52 79 Nilsson, Wpg 18 60 78 G.Howe, Hou.25 43 68 Rivers, S.D.38 29 67 Walton, Minn.35 32 67 Dillon, Tor.20 45 65 Tardif, Qué.37 27 64 Association Mondiale Mercredi Houston 10, Québec 4 Winnipeg 4, Edmonton 1 Minnesota 5, Cleveland 3 Hier soir Chicago 4, Toronto 3 Baltimore 4, Vancouver 3 Québec à San Diego, 22h30 Ligue Majeure du Québec Mercredi Sorel 3, Montréal 2 Laval 5, Hull 4 Hier soir Cornwall 4, Sherbrooke 4 Québec 5, Laval 1 Ce soir Sorel à Montréal Cornwall à Québec Chicoutimi à Sherbrooke T.-Rivières à Shawinigan Ligue universitaire du Québec Mercredi Sir George 8.McGill 1 Ce soir McGill à UQTR LIGUE NATIONALE Section I LISEZ ET FAITES LIRE LE DEVOIR Brevets d'invention MARQueSde COMMERCE Marion, Robic & Robic ci-devant Marion & Marion 2100, rue ORUMMOND Montréal 107 288-21S2 VE NE 2 CHOISIR VOIRE AMEUBLEMENT SUR LES LIEUX STATIONNEMENT Canada Dactylographe Inc., 7035 AVE OU PARC 270-1 141 DI BUREAUX MEUBLES RIEL, VERMETTE, RYAN, DUNTON 8 CIACCIA Avocate et Procureurs Tour de le Bouret 800, Squere Vlctorie Suite 2104 Monlréel H4Z 1H1 Cramantvarmant CIt sataraj «IW.CR.JamW Omar AAn Craocta MAS JaarHo»» Tlaaui MrcMOraan MainSrigorrr Manerarri Sarntaw «n«r! Murray Téléphona eee-6743 Adraaaa WMfraptilqua AIVCROIN Tarai: oi-at«or Pi g P n bp bc Pto PHILADELPHIE .59 35 15 9 202 135 79 RANGERS NY .60 29 18 13 246 199 71 ISLANDERS NY .59 24 20 15 191 157 63 ATLANTA .58 24 21 13 164 163 61 Section II VANCOUVER .57 29 22 6 192 173 64 CHICAGO .60 26 27 7 188 184 59 ST-LOUIS .57 22 23 12 190 197 56 MINNESOTA .57 16 35 6 158 243 38 KANSAS CITY .60 13 39 8 142 245 34 Section III $ MONTREAL .60 35 9 16 289 170 86 LOS ANGELES .58 32 11 15 201 126 79 PITTSBURGH .58 25 20 13 231 207 63 DETROIT .58 15 33 10 176 243 40 WASHINGTON .59 6 48 5 126 304 17 Section IV BUFFALO 59 36 11 12 256 180 84 BOSTON 59 31 17 11 261 178 73 TORONTO 59 20 28 11 196 232 51 CALIFORNIE 61 15 36 10 162 234 40 ASSOCIATION MONDIALE Section Cenedienne Pi g P n bp bc pts QUEBEC 56 36 20 0 236 194 72 TORONTO .58 32 24 2 252 223 66 EDMONTON 52 27 22 3 193 177 57 VANCOUVER .54 27 25 2 177 176 56 WINNIPEG 54 26 26 2 215 190 54 Section Eet N -ANGLETERRE .54 29 22 3 181 192 61 CLEVELAND 58 25 31 2 162 184 52 CHICAGO 58 22 35 1 198 232 45 INDIANAPOLIS 55 11 41 3 130 230 25 Section Ouest HOUSTON 57 38 19 0 264 179 76 PHOENIX 59 29 24 6 213 197 64 MINNESOTA 55 30 24 1 219 186 61 SAN DIEGO 53 28 23 2 202 181 58 BALTIMORE 57 15 39 3 136 237 33 quatre blessures, soit une fracture nasale au défenseur toron-tois Jim Furkiewicz, une blessure à l’oreille du défenseur Tom Martin, des Tôros, une blessure à l'oeil du défenseur Larryll Maggs.du Chicago, et une blessure à la tête de Ma-vety.Canadien 6, Scoute 3 1ère période 1— MONTREAL, Robinson (13e), Mahovlich 9:50 2— MONTREAL.Lemaire (26e), Cournoyer.Shutt 15:09 2e période 3— MONTREAL.Tremblay (13e), Lambert, Awrey .1:39 4— MONTREAL, Shutt (24e), Mahovlich .5:13 5— MONTREAL.Lapointe (21e), Mahovlich, Shutt.6 40 6— MONTREAL, Lapointe (22e), Ricebrough, Robinson 18:48 3e période 7— KANSAS CITY.Powis (6e), Gilbert.Ciafter 11:30 8— KANSAS CITY.Croteau (4e), Hudson.13:45 9— KANSAS CITY, Paiement (19e) 19 36 Lancers par: Kansas City 8 6 14—26 Montréal 10 17 15-42 Gardiens: Herron (LC); Laroque (M) A -8,624 Association Mondiale Cougars 4, Toros 3 1ère période 1— CHICAGO, Lomends (13e) Rochon, MacGregor 2:13 2— TORONTO.Simpson (38e) Kirk.Gibbons.6:17 3— CHICAGO, Goates (5e) Liddington, Paiement .19:02 Pun Baltimore C 4:33.Magga C 19:01 2e période 4— CHICAGO.Rochon (21e) 5:49 5— TORONTO.Fuatherstone (19e) Farda, Mahovlich .12 18 Pun: Martin T 6:34, Mavety C 18:41.Watson C 18:52 3e période 6— TORONTO.Nedomanskv (30e) Gibbons, Cunningham 15.39 Pun : Henderson T 5:39.Gibbons T 12:55.Watson C 15:56 Prolongation 7— CHICAGO, Paiement (18e) Liddington, Mavety 5:42 Pun : Aucune Lancers par: Chicago 15 6 12 1-34 Toronto 8 11 10 6—35 Gardiens: Dryden (C): Binkley.Shaar (T).A - 8.885 LIGUE MAJEURE DU QUEBEC Soction Est Pi g P n bp bc pie QUEBEC .56 30 24 2 252 224 62 TROIS-RIVIERES .58 26 22 10 252 246 62 CHICOUTIMI .55 18 33 4 239 323 40 SOREL 60 16 36 8 236 319 40 SHAWINIGAN 56 13 34 9 242 354 35 Section Ouest SHERBROOKE .54 39 11 4 333 191 83 CORNWALL 58 33 15 10 268 216 76 MONTREAL 56 29 22 5 343 266 63 HULL 57 27 26 4 306 291 58 LAVAL .60 23 31 6 281 318 52 LIGUE UNIVERSITAIRE DU QUEBEC PJ g P n bp bc PU LOYOLA .19 15 2 2 142 60 32 UQTR .18 12 2 4 121 53 28 SIR GEORGE fo 7 9 3 84 105 17 McGill 19 7 10 2 78 105 16 BISHOPS 19 0 18 1 60 162 1 % Ghyslain Briand, de Ville Saint-Laurent, l'un des plus jeunes compétiteurs (12 ans) aux Jeux du Canada à Lethbridge, a procuré une médaille de bronze au Québec, avant-hier soir, grâce à une 3e place aux épreuves de patinage artistique pour la catégorie "B ", (Téléphoto PC) Aux Jeux du Canada Un protêt du Québec LETHBRIDGE (d'après CP) — Une impasse au sujet des règlements de la compétition d'haltérophilie aux Jeux du Canada avait apparemment été tranchée par une décision du comité des conseillers techniques, hier en début de journée.Mais un protêt de la délégation du Québec à tout remis en question.Le comité avait tranché un débat de deux jours en permettant aux haltérophiles de concourir pour des médailles, mais leur avait en même temps enlevé toute chance d'ajouter des points en faveur de leur équipe pour le championnat des Jeux.Le Québec, qui avait déjà ravi deux titres sur trois et qui est largement favori pour remporter le titre collectif non seulement en haltérophilie mais au classement général, aurait l'appui de tous les chefs de mission dans sa décision de protester la décision.Avec une bonne chance de ravir le titre à l'Ontario, les Québécois cherchent à obtenir le plus de points possible.Le principal point du litige concerne l'attribution des points qui, selon les règlements des Jeux, sont attribués sur une base décroissante de 12 à un.Mais en compétition internatio- nale, le vainqueur obtient 12 points, contre 9 pour le second jusqu'à 1 au 10e.C'est la gradation que les haltérophiles réclament.Il est toujours possible toutefois que si le jury se prononce contre les haltérophiles, la compétition dans cette discipline pourrait bien être annulée, même si elle est officiellement commencée depuis mercredi soir à Bow Island, dans le sud-est albertain.La fédération nationale aurait envoyé une lettre à ce sujet il y a deux mois aux dirigeants des Jeux, mais ils prétendent n'avoir reçu aucune réponse.s COMPTABLES AGRÉÉS MEMBRES DE L'INSTITUT DES COMPTABLES AGRÉÉS DE QUÉBEC #— Établi en l 880- C.-D.Mellor, C.A., Directeur Administratif Édifice des comptables Agréés, 630 ouest, rue Lagauchetière — Tel.: 861-1891 AUOET.GOSSELIN ET ASSOCIES Comptables Agréés Romain Aude* l S C CA Michel H Gosselm M S C CA Robert Moreau M S C C A Carol lapomte.C A 50 ouest.Bout.Crémorie, Suite 700 Montréal 351 — ooi-3080 BASTIEN.NORMANDiN.BARRIERE & ASSOCIES Comptables Agréés F J Bastien C A Y»on Normondm C A R Barnere.CA G R Normondm C A G Borduas C A JG Beauloc C A ! Marcel Dooust C A P Ouitsont CA JL Richard C A G Bouchard CA F St Aubm C A R Lanctôt, CA M Gagne C A l lemoy C A BASTItN MENARD NORMANDIN SEGUIN ROY & ASSOCIES Comptables Agréés Montreal Ottawa Quebec Hull Hawkesbury Grand Mere Trois R'.ieres Cap de la Madeleine Gtanby le.s St Georges de Beauce Chicoutimi Ba e Corneas.225 ouest, Notre-Dame Montréal, Qué.— H2Y 1 T4 (514)844-4445 BENOIT.DIRY.BERTRAND, PAQUEnE& ASSOCIÉS I 3500, rue du Parc Lafontaine, Bureau 506, Montréal, Québec H2L 3M2 527-9221 Lionel H Benoit C A Réal Bertrand C A P Y Brosseau C A RobeM Crevier C A Jean-Paul Diry C A Marcel Lagarde C A Andre Loubier C A Andre Paquette C A Pierre D Poisson C A Raynaid Vermette C A Jean Grignon C A Jean labrosse c A François Laplante C A Yves Lussier C A.1 Richard Têoli C A BERGERON.SOUCHEREAU HOTTE.TÉTREAULT ft ASSOCIES Comptables Agréés Mounce Bergeron C A C Raymond Souchereau.C A Georges H Hotte, C A Andre Tetreoult, C A Rene Lemire C A 614 St-Jacques, Suite 400 Montréal H3C 1 E2 842-9433 BERNIER & BISSON Comptables Agréés Georges Bemier C A Marcel lisson.C A 60 St-Jacques Suite 601 Montréal — 845-0209 "CAZELAIS.LAVOIE & ASSOCIES MONTRÉAL-NORD 3737 rue Monselet 321-3832 ST-DONAT Poste Lussier, C.P.30 424-5443 CLARKSON.GORDON & CIE Comptables Agréés P.M Adamson, C.A.C W Bissegger.C A T R Burpee.C A H M Caron.C.A G Chamberland, C A H R Germain.C A A W Gilmour.C A R E Lavoie.C A D G R Lindsay, C A J D Morrison.C A R Pearl, C A R.V Barnett, C.A J.C Bonnycastle, C A M Camirand.C A L.J Carrière.C A J P Debsle.C A J B Gick.C A G Gmgras C A G Limoges C A M A Mackenzie.C A.J J Peacock.C A W J Smith.C A Associés-résidents Montréal •• Québec St Jean T N Halifax Saint-Jeon N B Quebec, Montreal.Ottawa.Toronto.Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Regmo, Calgary Edmondon Vancouver, Victoria JARRET.GOOLD & ELLIOTT Comptables Agréé» 715 Carré Victoria Suite 611 Montréal, Québec.H2Y 2H7 844-3307 '/ANOO'JVER XAMlOOPS FOMONfON CAl GARY i FThBRiDGE MONTREAt TORONTO ORh i A Rnr.'P'*» ••sior->Y.o«3lA ALEXANDER GRANT TANSLEV WITT CLOUTIER.LACHANCE FONTAINE.ALLARD CROTEAU & ASSOCIÉS Comptables Agréés MONTRÉAL LAVAL 1320, Boul.Graham Ville Mont-Royal 341-3660 KENDALL.TRUDEL & CIE Comptables Agréés 1015 Côte Beaver Hall 866-8563 COOPERS & LYBRAND Comptables Agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal H3B 1W6 514-875-5140 et à travers le monde COURTOIS.FREOETTE.CHARETTE & CIE Comptables Agréés Fionan Fredette C A Guy Cho'etie C A Roget Poupart C A Martin lo|eunes\e C A Hubeit Meroe» C A Jean PaJ Be'ti C A Raymond A Pomer C A 1 Place Ville-Marie Suite 222 0 514-866-9911 Montreal H3B-3M4 DELOITTE.HASKINS & SELLS Comptables Agréés I PI*ctVill*Man« 861 8512 Montréal.Quebec H38 2W3 “ Bureau* eu Canada et carnets associes a travers 'e monde DENIS.DESMARAIS.HOULE.MOONEY ET ASSOCIES Comptables Agréés J P De«n BA BSA i$C CA Roger MoJe B A l S C CA Germain Deimoron C a Dumon J Moonpy C A Ol.er SoNne.illr B A l S C CA Jeon Guy to.o.f B A M Sc C CA P.et.e Goulet C A 60, rue Saint-Jacques Montréal 845-5208 DeCARUFEL.DeCARUFEL & L'ESPÉRANCE Comptables Agréés 3 est, boul Henri-Bourassa Montréal 357- 384-1 890 FORTIER.THIBAULT.MARCHAND ET ASSOCIES.110 Place Crémaiio, Suite 600 Montréal, Québec.GAUVIN.PRENOVOST OUMAIS ET ASSOCIES Comptables Agréés toge» Gowvin C A Be-notd OumQ.L C 4 Roqe- Fotget C A Claude Boyer C a Gillet ViMenew«e C A Jean Real Chorette C A 561 est, boul.Crématie Montréal 354- 384-1430 PIERCE GOULD & CIE Comptables Agréés Chambre 91 4, Édifice Sun Life, Montréal, P.Q.866-4375 Cofrssponâênts S Toronto Smltti.Ninon • CM ComptobMo Agriet MacGILLIVRAY & CIE LLOYD.COUREY.WHALEN & BRUNEAU Comptables Agréés Montreal Toronto Hamilton B'ompton St Cathannes Port Cotborne listowet Winnmpeg Calgary Edmonton Vancouver et autres grandes villes a travers le monde 1155 0.boul.Dorchester Montréal, P.Q.- H3B 3T9 (514)871-8630 MAHEU.NOEL.ANDERSON.VALIQUETTE & ASSOCIES Comptables Agréés Société nationale affiliée COUINS LOVE E DOIS VALIQUETTE BARRQw ovfc bureau* a Vancouver Calgary Winnipeg Toronto lOntreal et dans d autres « Iles ou Canada Correspondants en Gronde Bretagne e* ou» Etats Unis d Amérique 507 Place d'Armei (tuite 1 100) Montréal t, Qué.Code 514 - 842-6651 MALLETTE & CIE comptables agréés Paul-E Mollette.C A Andre Roussel, C A Bertrand Dumois C A Gillet Choquette.C A J M Turgeon C A Jacquet G Hébert.C A J-J lecavoker.C A J E de Repentigny.C A André Motté, CA D Robert Gonepy C A Jean La Couture, C A Rene Chénier.C A G De Grondpre.C A Michel D André.C A Paul So ho, C A Andre longpre, C A 1440 oueit, rue Ste-Catherine, Montréaal M3G IM, Québec Tél.: 861-8241 SUCCURSAK ST-jUbMi MESSIER.BOURGEOIS & CIE NADEAU.PAQUET g, CIE Comptables Agréés Guy Messier l S C xques Bourgeois l S Robert Moude B A Guy Ouimet C * Gilles Blondm Réal Mainvillf 50 Place Crématie Montréal 351 Suite 921 384-1020 NOISEUX.LYONNAIS.BEDARD.SENEGAL & ASSOCIES CompUMm vgrMs tdWcv B C N .burvau JOOO 500 Place d1 Armât Montréal H JY JW J Membre /4 Cam Chib 1400 390 380 380 All-Can B 900 205 200 200 -15 Camp RL 600 $36 Va 35 Va 36'/4 + Va Allarco Dv 1600 SIOV4 10'/4 10'/4 - •Va Campau A 1990 55 485 5 +15 Alliance B 1600 480 480 480 Can Cem L 935 $10 10 10 - Va Alminex 1560 S5'/4 5 5'/4 C Geother 2000 61 61 61 Alpa Ind 600 59 8* 9 + '/4 Can Malt A 690 $23* 23* 23* Am Bonza 4500 235 220 235 +15 C Nor West 2225 335 325 335 + 5 Am Larder 2500 42 V2 4 2 Va 42 Va + Va C Pakrs C 110 519 19 19 + Va Am Leduc 4000 6 6 6 Can Perm 165 519'/a 19 Va 19 Va Andres W 1400 $9 83/4 9 + Va CS Pete 11600 223 215 222 + 2 Ang CT 265 100 $27* 27 Va 27 Va - * C Tung 300 325 325 325 + 5 Ang U Dev 7500 116 108 116 + 6 C Cabfesy 680 S13 13 13 Aqutin 38165 $18'2 18 Va 18 Va + * C Cable w 1200 150 145 145 - 5 Args 250 p zlO $273/4 273/4 273/4 Cdn Cel 1470 56 Va 6* 6* Argus B pr 100 5293/4 293/4 293/4 CC Man A 500 $21 Va 21 Va 21 Va + Va Argus C pr 500 5123/4 123/4 123/4 C Curtis 500 38 38 38 - 2 Asamera 8400 SIIV4 10* 11 Ve + '/4 CE Gas 32650 325 305 325 +25 Asbestos 200 $17* 17'/4 1 7 '/4 "+ Va C Found pr ¦ zl2 58 * 8 8 Ashland pr 200 $17'/2 17 Va 17 Va C Homestd 5000 360 355 360 + 5 Asoc Pore 2000 140 139 140 + 5 C Hydr 4700 SS* 5* 53/4 + Va AtCO A 2485 $17* 17 Va 17 Va - Va C Im B 17479 527 26 Va 27 + * Auric Res 1111 30 30 30 - 2 CIGO 30545 $7 Va 7* 7 Va Auric r 2000 IV2 IVa 1 Va + Va CIL 425 $17* 17* 17* Autolec 1 100 425 425 425 C Int Pow 100 $14 14 14 Bad Boy 200 340 340 340 CLI Pete Z100 11 11 11 Ballndery 2000 76 76 76 - 2 C Manoir 1100 385 380 380 - 5 Banister C 400 5 6 Va 6 Ve 6 Va + Va C Malart 4000 32 30 30 - 3 Bankeno 4580 194 183 190 + 7 C Marconi 00 345 345 345 + 5 Bank B C z8 $153/4 153/4 153/4 C Memoial z37 90 90 90 Bk Mtl 15028 $15* 14* 15 CP Inv 11160 515 Va 15 15 Va + Va Bk NS 45403 S42V2 41 4 2 Va + 1 Va CP Inve pr 336 5293/4 293/4 29* B Cdn Nat 600 $15 14* 15 + Va CP Ltd 35531 517 Va 163/4 16* + Va Bary Expl 1000 63 63 63 - 3 C Reserve 400 255 255 255 + 5 Becker B p 300 $6 6 6 + Va Cdn Sait 100 513* 13* 13* + Va Bell Can 10586 $4634 45* 46 Va + Va C Sup O 10970 532Va 31* 32 Va + * Bell A pr 805 $46 Va 46 Va 46'/a — Va Cdn Tire 250 $40 V4 40* 40'/4 - 13/4 Bell B pr 1400 $47 Va 46 Va 46 Va — Va Cdn Tire A 4236 $44 423/4 43'/4 - * Bell C pr 750 $29 28* 29 + Va C Uilties 4050 5 9 Va 9* 9 Va Bell D pr 1785 $53'/4 523/4 523/4 - * C Util 51.25 2600 $18 Va 18 Va 18 Va Beth Cop A 300 $9 Va 9'/4 9'/4 - Va C Util w 4700 225 220 221 - 1 Blkwod A 400 400 400 400 Canron 450 $18* 18 Va 18 Va Block Bros 800 320 310 320 +10 Capit Div z300 33 33 33 Bombrder 525 290 290 290 - 5 Cara 450 405 405 405 Border C 1100 225 220 225 Carl OK 2300 225 220 224 + 7 Bovis Cor 1050 120 120 120 + 2 Carl OK A p 250 S18* 18 Va 18* - Va Bow Valy 5850 513' 4 .123/4 1 13 - V4 Carl OK B 1 p 100 521 Va 21 Va 21 Va + Va BP Can 1224 510* 103/4 103/4 + Ve Carrier JD 400 130 130 130 Bralor Res 1000 132 130 132 + 2 Cassiar 1300 460 450 450 Bramalea 1250 553/4 5 Va 53/4 + Va CC Yachts z50 290 290 290 Brameda 5550 74 72 74 + 2 Celanese 800 385 360 385' +10 BrascanA 7974 512* 12* 12* - Va Celan 175 1 d z78 S18 173/4 18 montreal Activité intense La cote a monté et l'activité a été relativement grande jeudi à la Bourse de Montréal.Les achats ont été nombreux, Le virement a été de 808,500 actions, contre 785,800 actions la veille.Les banques montent de 5.23 et atteignent 256.73, l'indice composé monte de 1,49 et atteint 186.05, les industrielles montent de 1.34 et atteignent 188.54, les papiers, de 1.05 et atteignent 105.33 et les services publics, de 0.27 et atteignent 139.82.CP Ltd., dont 40,419 actions ont été négociées, a été le titre industriel le plus actif et sa cote a monté de 1-8 et atteint $16 7-8 Silver Stack, dont 53.500 actions ont été transigées, a été le titre minier le plus actif et sa cote a monté (je cit'd cents et atteint 80 cents.Les gains l’ont emporté sur les pertes par 92 contre 85 alors que 96 valeurs demeuraient inchangées Imperial Oil A monte de 3-8 et atteint $27 7-8, Pan Ocean Oil, de 3-8 et atteint $11, mais Texaco Canada recule de 3-4 et tombe à $32 1-4.La Banque de Nouvelle-Ecosse monte de 11-8 et atteint $42 1-8, la Banque Toronto-Dominion, de 7-8 et atteint $40 3-8, Moore Corp., de 1-8 et atteint $48, tandis que Canadian Javelin recule de 5-8 et tombe à $9 et que Chrysler baisse de 1-4 et tombe à $9 1-4 Dans le secteur de la spéculation, Belleterre Québec monte de trois cents et atteint 91 cents dans un virement de 50,000 actions.Cours fournis par la PRESSE VtntM Haut Bas Farm.Ch.Abitibi 21000 $ 10 '/a 10 10 Va + * Alcan 5585 $20* 20' a 203 4 Algoma St 2321 $28' a 28’ a 28 a + 1/4 Aquitaine 4900 $18’ a 18* 18 Va + * Argus C pr 500 $123/4 123-4 123/4 + Va Asbestos 100 $17' 4 17* 17* + V4 Bank Mtl 7380 $15* 14* 14* + * Bank NS 21630 $42' a 41* 42* + 1 '/a Banq CN 7661 $15 14* 15 + '/a Bq Deprg 693 $16'4 16* 16* — * Bq Pv Can 104 $14 Va 14 Va 14’ a + * Bell Canad 5254 $46J 4 46' a 46* + * Bell D pr t40 $53* 53* 53* — Va Bombrder 3410 300 290 290 Border C 500 220 220 220 +5 BP Can 318 $10* 103/4 103/4 Brcan a 1965 $12* 12* 12* Brinco 200 $6* 6* 6* — * Cadi Fvw 300 $13 13 13 + Va Calgary P 1025 $24* 24* 24* — * Camp a 1000 485 485 485 + 10 Can Cem L 9800 $10 Va 9* 9* — * C Cel 900 $6' a 6* 6* — * C Im 10975 $27 26* 27 + 1 CJV 11310 $9’ a 9'* 9* — C Marconi 100 340 340 340 + 5 CP Inv 2025 $15* 15 15 CPI pr 800 $29* 2934 2934 — * Cdn Sait 100 $13* 13* 13* + * Cdn Tire A 426 $43* 43 43* — 34 Canron 450 $18’ a 18* 18’a Cantol 200 295 290 290 -35 CPLtd 40419 $17 163 4 16* + * Chrysler 2660 $9* 9* 9’/4 — * Cominco 615 $28 27* 28 + 3/4 Comodor 1100 275 265 265 -10 Con Bath 1501 $24’ a 24* 24* — * Con Gas 650 $16* 16* 16* Con Glass 300 $14' a 14'/a 14' a Coplnd 600 400 400 400 Crain RL 500 $12* 12* 12* — * Dome Pete 1875 $26* 26* 26* + Va hors cote Brunei Lai 1000 250 250 Canadex 2000 12 12 C Util 10IX 4P 3300 $27* 25* Carvan Inll 225 225 225 Ceisland corp 200 135 130 Dejour Mns 2500 22 21 Indian Min Mel 5000 23 23 Inll Lite 1250 237' i 237Va Inll Systcoms 0 500 45 45 Jerome 2000 56 56 Lekeiyn 1500 23’ a 22 Maden 300 115 115 Magliler 5000 10 10 Mandarin 5500 47 45 Meagtien 6F pr 23 $5 a 5’a CANADIENNE Ventei Haut Bas Farm.Ch.Dofasco 500 $25+4 253/4 253/4 Dorn Store 400 $173/4 17* 173/4 D Textle 1300 $7 6* 7 + * Domtar 5725 $20* 20* 20* + Va Donohue 400 $9’ 4 9* 9* Du Pont 2000 $19'/4 19* 19* Enheat a 100 400 400 400 - 15 Fai Nek 150 $28 28 28 Fin Coll 1800 190 185 190 +10 Francana 900 $10* 10'/4 10* + * Gaz Metr 1100 $6* 6* 6* + * GMC 159 $37* 37* 37* 1* Genstar L 400 $17* 17* 17* + * GH St 100 $7’/4 7 Va 7* + Va GBC 250 425 425 425 25 Gulf Can 3050 $31 30* 31 + * Hand An 300 425 425 425 Holl a 100 $25 25 25 - * Home A 1100 $23* 22* 23* + Va Huds Bay a i 150 $15 15 15 - V» H Bay Co 200 $16* 16* 16* + * HB Oil Gas 275 $25’a 25* 25 Va Husky Oil 16500 $16* 16* 16* + * 1 AC 1860 $1834 18* 1834 - * Imp 0 a 11012 $28 27»* 27* + * Imasco A 850 $29 2834 29 + Va Int Nick a 3778 $24 Va 24* 24* + * IU Int 6100 $11* 11 11* - * Intpr Pipe 200 $133-4 13* 13'/a - * Int Pipe w 1400 201 200 200 -42 Inv Grp A 3200 $7'a 7* 7* + * Ivaco a 100 $12* 12* 12'/a - * Janock 100 $6 6 6 Kaiser Re 1525 $7* 7 Va 7* + * Kaiser w 100 450 450 450 Labatt a 606 $20 20 20 - Va Lob Co A 1500 $7* 7 7 Va + * Lob Co B 3000 $7* 7 7 Va + 3/4 Logistec C 500 175 175 175 +10 MB Ltd 650 $24 23* 24 + * Mass Fer 5000 $15 14* 15 Melchers 100 325 325 325 —! \ Mercantl 13637 $19'/4 18 19 +1 Molson A 7225 $18* 17* 18* Monenco 100 $1034 1034 103/4 + * Moore 3525 $48 47* 48 + * Multi Ac 300 400 400 400 NB Tel 209 $13* 13* 13* Noran a 2650 $32* 32* 32* + * Nor Ctl G 2185 $11* 11'4 11 Va + * N Elec 400 $21* 21 21* + 34 N Elec w b 200 430 425 430 +5 Oshawa A 800 $5* 5* 5* - * Pac Pete 2000 $20* 19* 19* - * Pancan 1400 $11* 11 11 - Va Pan Ocean 14850 $11* 10* 11 + * Deopl SI 3100 $7* 7’/4 7* Price Com 10892 *13* 13'/4 13* - * Qebcor 1100 $6* 6* 6* + * QSP Lid 500 $13 13 13 - * Rio Algom 3800 $24' a 24* 24'/a + * Rolland 100 $7* 7* 7* - Va Roy Bk 11709 *3134 31* 31* + * Ry Trl a 1480 $24* 24* 24* + * Seagram c 1335 $3634 36* 36* + * Shell Can 3853 $16 15* 15* Sher yVm 300 $16 IS 16 +1 Simpiont 100 *8* 8* 8* + * Slmpiom 5 191 $1034 1034 1034 NOMINATION LES PHARMACIES LEDUC Robert Trudeau Les successions Pierre C.Leduc et René Leduc sont heureuse d’annoncer la nomination de M.Robert L.Trudeau à titre de directeur au Conseil d’Admlnistra-iion des Pharmacies Leduc.M.Trudeau est président de la Maison Genin, Trudeau Cié Liée et il est également directeur de Guillevin Allied Liée.Les Pharmacies Leduc ont 103 ans d’existence et ont maintenant 14 succursales dans le Grand Montréal.Ctl Fund A 1500 $10 Va 10 Va lOVa + Ve Cent Pat 7000 85 83 85 — 5 CFCN z2 56* 6'/4 6* Chestrvile 4000 16 15 16 + 1 Chib Kay 3000 16 16 16 Chib M 8500 45 44 45 Chieftan D 3000 $6* 6 V0 6* + Ve Chim 13200 100 98 100 Chrys 10050 59 Va 9 Ve 9* — * CHUM B 250 S8 8 8 Coch W 16400 143 137 142 + 2 Cokfield 100 360 360 360 + 5 Coin Lake 5000 20 Va 19 Va 19 Va — 1 CombMet 2000 12 12 12 + 2 Cominco 3507 S 28 27* 28 + * Corn Cap 700 215 215 215 — 5 C Holiday 1 1190 390 375 375 -25 CHIns A p 100 521* 21* 21* — Va Comtech 100 350 350 350 Conduit A 700 335 335 335 + 10 Conia 10900 160 143 160 + ’ 18 Con Bath 930 524* 24* 24* — * Con Bath p 100 518 18 18 — * Con Bath w 4600 2 2 2 C Bath 68 w 100 $8 Va 8 Va 8 Va + Ve Con Bldg 6900 275 268 275 + 15 Con Fardy 500 120 120 120 — 1 C Durham 3500 58 57 57 — 1 C Morisn 2500 135 130 130 — 6 Cons Prof 2000 49 48 48 — 1 C Rambler 500 159 153 159 + 4 C Rexspar 500 22 22 22 + 1 Con Distrb 7470 $7* 73/4 7* Cons Gas 1106 516* 16 Ve 16 Ve Con Gas D 575 524* 24 24 Corby vt 200 5173/4 17 Va 17+4 + * Cornât Ind 3105 S 5* 5 5 — * Cosek 21931 320 305 310 _ 10 Costain R z50 $7* 7 Va 7 Va Courvan 1817 12 12 12 _ 1 Craigmt 525 355 350 355 — 10 Crain R L 1600 S12'/a 12 Ve 12 Ve — Va Cresfbrk 300 375 375 375 + 5 Crow Nest 100 $26 Va 26 Va 26 Va Va Crush Inti z50 S8 8 8 Cuvier M 4500 92 90 90 — 4 Dale R pr 200 S 7 Va 7 Va 7 Va Daon Dev 125 $8+4 83/4 8+4 — * DecLa R 1800 279 278 278 _ 5 D Eldona 500 28 28 28 — 2 Delta Ben 100 271 271 271 — 29 Denison 4165 546* 45* 46* + Va Dicken 16200 510 9* 9* Discovry 2200 227 220 225 Doman 1 800 56 Va 6* 6 Va Dome 3300 $55 Va 54 Va 55 — Va Dome Pete 3885 526* 26* 26* + Va D Bridge 1510 S 20 193/4 20 D Citrus 200 485 485 485 D Explor 4300 21 20 Va 21 Dofasco 405 5253/4 2 5 Va 2 5 Va Stelco a 1700 $28* 28 28* + * Steinbg A 100 $18'/2 18 Va 18 Va - * Sys Dem 1100 450 45U 450 -25 Texaco 180 $32’'4 32* 32* - 3/4 Thorn A 2100 $123/4 123/4 123/4 + Ve Tor Dm Bk 6781 $40* 39 Va 40* + * TD Rit un 100 $28 28 28 Tôt Pet A 4600 $6Ve 6 Ve 6 Ve Trd a 1880 $12* 12* 12* + * Tr Can PL 390 $11 Ve 11 11 Ve - Ve Tr C pr d 500 $53 53 53 + 1 Tr C P w 333 100 100 100 + 11 Ultrmar 400 270 270 270 + 10 Unt Bank 1875 355 350 355 + 5 Velcro 300 $7 6* 6* — 3^ Walk a 800 S43,/2 43* 43* Warn Her 200 $6 Va 6 Va 6 Va + Ve Zellers 700 $9* 9* .Junior Industrials 9* — * Belg Stand 1000 92 92 92 -8 Berncam 500 37 37 37 + 2 Com Hold 1900 100 92 92 -8 Mid Ind 1000 24 24 24 MR Rice 600 $16 16 16 - Va Proflex 6000 18 18 18 SXL Div 500 11 11 11 SMA Inc 500 40 40 40 -1 SparCap 700 15 15 Mines et pétrole 15 -1 Abitib Asb 3000 120 116 117 + 1 Abit Cop 1000 6 6 6 + 1 Aiax Min 8500 12 Va 11 Va 12 Va + Va Atl Tung 5000 5V2 5 Va 5 Va Basic Res 300 525 460 460 -5 Bayard 3100 9 9 9 + 1 Bellechs 1000 18 18 18 Beltere 50000 91 83 91 +3 .Bison Pet 500 $5Ve 5 5 - Ve Bruneau 2500 25 25 25 Cabot 500 25 25 25 Cadillac Ex 2000 70 65 70 + 5 Chibex 3400 130 127 127 + 1 Com N 35000 50 50 50 + 2 Coniagas 1200 160 160 160 + 55 Cons Imp 2000 7 Va 7 Va 7 Va +2 Va Conuco 2500 43 35 43 + 8 C Sum 1000 13 13 13 Dome Mns 1000 $55 55 55 + 12 Dumgmi 14900 190 180* 180 Dumont 6500 13 12 U Dyn Mn 2000 70 68 68 -3 East Mai 500 440 440 440 + 20 Falinger 5000 30 30 30 Fannex 500 26 26 26 Fort N 625 $8* 8* 8+4 Gaspe Q 10500 128 123 128 -2 Gold Briar 1000 49 49 49 + 4 Goldex 7000 315 305 305 -15 Gold Hk 2000 25 25 25 Gr Coast 1000 65 65 65 Invictus 7500 19 16 19 + 6 Va Kiena 12100 325 305 325 + 20 Ladubor 4000 85 80 85 + 5 Ligneris 8400 22 20 20 -5 Lynx CEx 25400 80 73 80 + 5 Mcdn m 3000 84 82 82 + 1 Massval 1000 25 25 25 -2 Maybrun 500 11 Va 11 Va 11 Va + Va Menorah 6000 14 14 14 -2 Mt Jamie 7000 18 Va 17 Va 17 Va -2 Va Muscoch 15500 42 Va 38 40 -IVa N Insco 5700 45 44 45 + 2 NA Asb 9000 39 37 39 + 1 Nordore 11500 70 68 70 Phoenix 200 210 210 210 -45 Que Expl 1500 50 48 48 -2 Que Uran 500 20 20 20 Queenstn 1500 37 37 37 + 2 Roy Agas 19200 75 67 75 + 10 Sal Met 8000 5 5 5 Siebans Oil 500 $9 9 9 -3 Sil Stack 53900 83 76 80 + 5 Stand Gld 2000 15 15 15 -1 Stafrd 6500 100 94 100 + 2 Talismn 2000 15 15 15 Troilus min 8000 20 18 18* + Va Viking Res 500 179 165 179 + 14 W Q Mn 7900 41 40 41 -1 Wh Star 9000 30 29 30 -2 \es devises Afrique du Sud Hand t 4633 Allemagne Deutsche Mark 4306 Angleterre Livre 2 4053 Argentine Peso 2015 Australie Dollar 1 3560 Autriche Schilling 0608 Belgique Franc 02885 Brésil Cruzeiro Novo 1363 Danemark Couronne 1814 Kspagne Peseta 01784 France Franc Etranger 2352 Hollande Florin 4184 Italie Lire 001573 Japon Yen 00344?Mexique Peso 0803 KtiUhUnu Dollar 1 0022 Norvège Couronne 2005 Nouvelle Zélande Dollar 1 3465 Suede Couronne 2526 Suisse Franc 4054 D Scotish p 100 $22 22 22 -1+4 Dom Store 500 $17A4 17* 17+4 D Textie 4475 $6* 63/4 6* + * Domtar 5780 $20* 20 Vb 20* + Va Domtar pr 200 $12V4 12 12 _ Va 1 Dover Ind 500 $21 21 21 + Dr Mc C A 150 $15 15 15 Dunraie 2000 22 22 22 + 5 Du Pont 100 $19'* 19* 19* + »/4 Dylex Ltd 200 $63/4 63/4 63/4 + Ve Dylex A 7550 $7 6 Va 7 + +4 Dynasty 5900 $9 8* 8* Va Estn Can S 200 $13’/8 13 13 Estn Prov 100 325 325 325 East Mal 9817 450 410 445 + 15 East Sul A 400 172 172 172 Econ Inv 135 $12 12 12 Ego M i 13467 73 71 71 _ 1 E-L Fin 30G0 380 360 360 -25 E-L Fin w 1200 85 85 85 Electro A 400 450 450 450 _ 5 Elks Stors 100 $7'/2 7 Va 7 Va Emco 100 $6* 6* 6* + Va Emco w 300 175 175 175 Extndcar 300 $5 5 5 Falcon C 3800 $6* 6* 6 Va Falcon 1855 $283/4 28 283/4 + 3/4 Fed Ind A 1100 415 410 410 10 1 Fed Pion 2000 $15 Va 15 Va 15 Va + Fidelty M S 100 $6* 6* 6* _ Va Fields S 700 $13 •12* 12* _ * Finning T 100 $8* 8* 8* — * F City Fin 1200 $7* 7 7 Foodex S 500 250 245 245 + 10 Ford Cnda 300 $66 Va 66 Va 66 Va + Va F Seasons 200 415 410 415 + 5 F Sea A pr 200 $73/4 7 Va 73/4 + Va F Season w z20 170 170 170 Francana 700 $10* 10 Va 10* Fraser A z62 $19'/a 18* 19 Va Frobex 7000 14 Va 13 Va 14 + Va Fruehauf 100 $63/4 63/4 63/4 Va GH Steel 100 $7 7 7 Gaz Metr 1406 $6* 6 Va 6* + Va Gen Distrb 100 58 8 8 GMC 533 $373/4 37* 37* — Va Gerin 1st p 700 $7* 7 Va 7 Va Genstar L 225 $18 18 18 + Va Gt Masct 6000 67 66 66 + 1 Giant Yk 500 513V8 13 Va 13 Va Va Gibraltar 3626 445 435 435 Goldund M 3000 43 41 41 _ 2 Goodyear z70 $13 13 13 G Mckay A 500 $5 Va 5Va 5 Va Gozlan 100 $63/4 63/4 63/4 — Va Granduc 1200 124 120 122 + 2 Gt Oil Sds 500 S 7 Va 7 Va 7 Va + * GL Paper 1650 S16 Va 16* 16* _ Va Gt W Life 100 560 60 60 Gt West S 300 485 480 485 + 5 G West wt 200 148 148 148 2 Green A L 200 120 120 120 20 Greyhnd zlO $15Va 15 Va 15 Va Guar Trst 1501 $63/4 63/4 63/4 Guard Cap z20 280 280 280 Gulf Can 8476 $31 30 Va 31 + * Gulfstr 16000 37 33 36 + 2 H Group 595 $5'/4 5 5* + Va Hand Cnm 200 $53/4 53/4 53/4 — Va Hardee 1400 104 100 100 Hard Crp A i 100 460 460 460 + 15 Harris J S 800 $53/4 5* 5* + Va Hawker S 1150 490 490 490 — 10 Hayes D A 1455 450 435 435 _ 10 Hedway C 100 285 285 285 Holinger A 6400 $25 24 24 — 3 Homco A 200 240 240 240 Home A 6861 $23* 223/4 23* + * Home B 241 523 23 23 Houston 0 1900 145 140 145 + 2 Hud Bay A 5720 515 15 15 H Bay Co 3513 516'/a 16* 16* — Va H B Oil Gas 952 $253/4 25* 25* — * Huron Eri 100 527 27 v 27 Husky Oil 3075 516* 16* 16* + Va Husky E w 1200 $5 5 5 Hydra Ex 4588 72 70 70 1 AC 2320 $18'/a 18 Va 18 Va — Va Imasco A 1838 529 283/4 29 IOM A 19460 $27* 27 Va 27* + Va Imp Oil B 200 $27* 27* 27* Indal Can 550 $11 Va 11* 11* — Va Indusmin z102 56* 6 V8 6* Inland Gas 2321 583/4 8 Va 83/4 + * Inter-City 3204 490 480 490 + 5 Inter C B w 2100 280 275 280 + 5 Intrmetco 400 $53/4 53/4 53/4 + Va IBM 182 $218* 215 218* + * 1 Cherniy 8373 205 195 204 + 9 Int Mogul 800 330 320 320 10 1 Mogul A 400 59 83/4 83/4 — * Inco A 15496 $24* 24 Va 24* + Va Inco B 435 $24* 24* 24* + Va Int Obaska 5000 16 15 15 1 Interpool 300 $11 Va 11* 11* — Ve Intpr Pipe 2948 $133/4 13 Va 13 Va — * Int Pipew 6300 210 200 200 — 15 Ipsco 2506 $17 16* 163/4 + 1/4 Inter Tech 4000 14 12 14 + 2 Inv Group Z45 $6* 6* 6* Inv Grp A 8205 $7 Va 7* 7* — Va Inv Grp 5 p 200 $15 15 15 Iron Bay T 2000 $5 490 495 + 10 Irwin T A 2800 270 260 260 — 10 Iso 2400 115 114 115 IU Inti 15175 511* 11 11 Va — Va Ivaco A 2100 $12Va 12* 12 Va — Va Jannock A 150 $13* 13* 13* + * Jannock B z25 511* 11* 11* Jelex 2000 13 12 Va 12 Va Joliet 1300 24 Va 24 Va 24.Va Jorex Ltd 4000 28 26 28 + 1 Joutel 1000 49 49 49 + Va Kaiser 18250 57* 7 Va 7* + Va Ksr w 16550 475 455 475 + 25 Km Kta 27500 78 68 78 + 4 Kaps Tran 3900 230 225 230 + 3 Nomination Courriers Purolator Ltée k m Joseph A.Macaluso, C.R.Joseph A.Macaluso, CR, a été nommé président et directeur général des Courriers Purolator Ltée.M.Macaluso est un avocat spécialisé en questions de relations ouvrières, en transport, en droit municipal et en transport international.Il a été échevin et député fédéral pour Hamilon West.En 1968, il est entré à la Fonction Publique, à la Commission Canadienne de Transport, directeur du développement de la politique et direction générale de la recherche.En janvier 1974, il fut nommé directeur général de la Commission des chemins de fer.Bilingue, son expérience en relations ouvrières et en transport est un précieux atout pour les Courriers Purolator Ltée, une organisation de service dans le domaine de courriers assurant la livraison de documents et de petits objets par tout le Canada, les Etats-Unis, l’Europe et l’Extrême-Orient.Keen Ind 1700 355 350 350 Keeprite B 300 $5* 5* 5* Kelly D A 300 $5+4 53* 53* + * Kelsey H 100 $6+8 6* 6* + Va Kerr A 10275 $12* 12 12 K Anacon z20Q 25 25 25 Koffler 650 375 375 375 Koffler A p 1600 S 7* 7* 73* Koffler w 540 44 44 44 — 1 Labatt A 1645 S 20 Va 19+e 19+e — * Labatt A p 1050 $193/4 193* 193/4 — 3/4 Lab Min 285 $26 26 ' 26 + 1 l’/a Lacanex 2500 120 110 110 -1 14 Laidlaw A 300 $5 Va 5 5 Lailaw D p z50 $6* 6'* 6* LOnt Cem 1700 355 350 355 — 5 L Shore 328 410 410 410 La Luz 2750 $6* 6* 63* + * Laurasia 3150 70 70 70 — 1 Lau Fin 500 $8'/4 8 Va 8* Lau F 1.25 350 S13'* 13'* 13* — * Lau F 2.00 150 $22'* 22* 22* Leigh Inst 1000 185 176 185 + 4 Levy A pr z20 S 5'* 5’* 5* Line T w 100 325 325 325 LL Lac 146 205 205 205 — 3 Livingsto 100 $8 Va 8 Va 8 Va Lob Co A 6850 $7'* 7 7 Va + Va Lob B 11825 57'* 6* 7 Va + * Lob Co pr z102 $25* 25 Va 25* Lob Ltd Bp z50 $17* 17* 17* Lochiel 2800 106 105 105 + 4 Loeb M 200 320 320 320 Lost River 8800 400 350 " 385 +40 Lytton M 1200 112 112 112 Maclarn A z50 $28’* 28'* 28* Maclarn B 250 $30 30 30 Mclan H A 2626 $7'* 7 Va 7 Va _ Va M Cable 1205 S8 8 8 MB Ltd 7287 S 24 23 Va 24 + Va Madeline 1900 267 260 260 — 10 Madsen 3900 72 69 72 + 3 Magna Int 100 S 8 3* 83/4 8+4 Magnetcs 1000 40 37 Va 40 + 3 Magnum" 200 $213/4 213* 213/4 +4 Va Maislin 1 100 320 320 320 + 10 Majst Wil 4000 375 355 365 — 15 Malartic 1700 158 149 158 + 13 Man Bar 4800 87 84 87 + 4 M Lf Gard z68 $22 Va 22 Va 22 Va M Lf Mills 245 $26 26 26 Maritime 1599 $17’* 163/4 17 + Va new york Plus neuf points Les cours ont recommencé à monter hier à Wall Street, après deux lours d'indécision, et l'indice des industrielles s'est adjuge un gain de neuf points à l’issue d'une journée relativement active.La session a d'abord manqué d'inspiration et l'indice n'a guère évolué pendant plusieurs heures.Ce n'est ou'en fin d'après-midi qu une vague d'achats a permis d'enregistrer la presque totalité des' avances.Bien que l'Administration ait annoncé que l'inflation avait atteint au dernier trimestre de l'année dernière le rythme record de 14.7 pour cent, l'intérêt des investisseurs pour Wall Street continue de se manifester, grâce à la baisse des taux d'intérêt qui rend de nouveau la Bourse un moyen d'investissement rentable aux États-Unis.La majorité de la cote est en hausse, à l'exception des automobiles, où Ford recule de 7-8, des compagnies aériennes et des mines d'or, qui se sont effritées.L'indice Dow Jones monte de 8 99 et atteint 745.36.Dans le secteur canadien à la Bourse de New York, Canadian Pacific et Massey Ferguson enregistrent des gains fractionnaires.Dome Mines, Hiram Walker, International Nickel et McIntyre subissent des baisses fractionnaires et Cambell Red Lake à $35 3-4 ainsi que Alcan à $20 3-4 sont inchangés.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bas Ferm.Ch.ACF In 9 57 44+4 433* 433/4-1 Va Addrsso 56 7 6* 5* 6'*+ 3/4 Alcan Al 5 197 203/4 20 Va 203/4 Alleg Cp 3 22 8Va 8 8 - Va Allis Ch 5 121 8* 8Va 8* + * Alcoa 7 .119 38 Va 36 38*+ 2 IVa Ambac 4 35 9Va 8+4 83,4- * Am Hes 4 578 22* 21+4 21* Am Airl 12 2100 8* 7* 8* + 3/4 A Brnd 8 120 393/4 39* 39+4+ Ve Am Can 6 115 34 Va 33* 33*- A Cyan 8 393 25* 25 25* + * A Home 27 736 37* 37* 37+4 + * Am Mot 12 354 5Va 5 5* ASmlt R 3 347 16* 153/4 16* — Va Am Stand 5 74 12'/a 12* 12* Am TT 10 1564 51* 50* 51* + Va Ampx Cp 4 105 4Va 4* 4* + * Anacon 3 114 16 15Va 16 + * Armco St 4 443 27 Va 263* 27* + Va Armst Ck 16 184 22* 22 22* + * ASA Ltd 240 83* 80* 82 Atl Rich 11 441 883/4 87’/a 88 + Va Avco Cp 10 78 4 33* 33/4- Va Avon Pd 19 315 36'* 35* 35* + * Babck W 7 164 19 18* 19 + * Bath Ind 5 301 7* 7 7* Baxt La 34 287 41* 41 41* + * Beckmn 12 76 27* 26 27* + +4 Beech A 5 113 10 93/4 10 + Va Bel How 5 397 15 14Va 14+4 Benfl Cp 6 100 18* 18 18 Beth Stl 4 578 3 IVa 30* 31* + 1 i/4 Boeing 5 311 17 16* 16* Boise Cas 4 181 1434 14* 14* + * Borden 9 141 24* 24* 24* + * Borg War 6 157 17 16* 17 + * Bos Ed 7 111 18+4 18 18* Brist My 16 279 60 59* 59* + * Brunswk 6 178 11* 11* 11*- * Bucy Er '5 61 34* 33* 33+4- >/4 Burl Ind 6 35 19* 1034 19* + * fturrght 24 579 8834 86 873-4 + 2 !* Caiiah M 10 134 12Va 12* 12* + * Cmp RL 22 197 36* 35* 353/4 Camp Sp 12 59 30* 30* 30 Va- Va Cdn Pac 7 148 17* 16* 17 + * CrlngOk 2 2* 2* 2*- V8 Cater Tr 16 337 6234 60* 62*+2 1* CBS 11 288 403.4 40 40'* + +4 Celanese 4 229 30' a 293/4 30* + * Cenco Inc 345 7* 6* 6*- Chessie 6 104 32* 31* 32 - * ChrsCrft 935 4 234 3* + l * Chryslr 1495 9* 9* 9* CIT Fin 8 121 34 Va 33* 34* + * Cities Sv 5 181 41* 40 Va 41*- * Clark Eq 8 43 30 29* 30 + * Clark Oil 83 7* 7* 7+4- Clorox Co 12 1620 10* 9* 10*- * Coca Col 20 416 75* 733/4 74*- * Coml Sol 8 244 423-4 42* 42*+ 9 Comsat 7 55 323/4 32* 32*- * Con Edis 4 422 lO'/a 10* 10*- * Cont Can 7 170 26* 26* 26* + * ContCp 10 187 35* 35* 35* + Cont Dat 958 17* 16* 17* — * Copp Rng 3 17 2434 24* 24* + * Copw Cp 4 U6 24 23 24 - CPC Int 10 253 39* 38* 39*+ * Crane Co 4 129 40 39* 40 + +4 CrwZell 6 46 28+4 28* 2834 Vente» Haut Ba» Ferm, CK Dart Ind 7 75 21* 20'+ 21 + 3/4 Deere 7 784 4 IVa 40'/4 41* +1 Denn Mf 5 20 16* 16* 16* Dexter C 7 6 12 11* 12 + * Digital Eq 20 211 74* 73* 74+4- Va Disney W 24 755 403/4 39* 40* Dr Peppr 20 221 11* 10* 10*- * Dome M 15 155 55* 54* 54*- +4 Dow Ch 11 631 68* 67* 68* +1* Eas Kod 23 1220 85* 83* 85*+ 3/4 Eaton 5 52 25* 24* 25 Ve- * EIPNG 5 94 123/4 12* 12+4 + ’/a Eltra Cp 6 21 26* 26* 26*- Ve Esmark 5 145 29* 29 29* + * Ethyl Cp 4 242 29* 29Va 29+4 + * ExCellO 1 6 17 13* 12* 13 - Ve Exxon 6 756 773/4 76 Ve 773/4 +2 Va Fairch 5 141 273/4 263'4 27* Fireston 6 200 16* 16 163/4 + +4 FMC Cp 6 767 14'/4 13* 14 +1 Ford M 8 507 34* 34 Va 34 Va- * Fruehf 5 193 19 18* 103/4 Gard Den 16 77 23 22 23 +1* Gen Dyn 6 283 27 26* 26*- Va Gen Elec 13 1296 43+4 42* 43* + 3/4 Gn Food 10 253 23* 223/4 23* + * Gen Inst 4 133 8* 8 8* + Va Gen Mills 14 80 48* 47+4 48’/8 + * Gen Mot 11 704 37* 37 Ve 37* Gen Port 25 114 6+4 6* 6*- * GTel El 10 598 21+4 21* 21*- * Gen Tire 4 90 13* 13* 13*+ * Ga Pac 13 225 37+4 36* 37*+ * Goodyr 7 283 15* 15Va 15*- * Gould Inc 5 19 19* 19* 1934- Ve Gt AP 7 46 9* 9* 9* + * Gren Giant 6 40 183'4 18* 18*- * Gulf Oil 4 1278 20* 20* 20*+ * Hecla M 16 123 20 193/4 20* Heinz Hj 11 242 44* 44* 443/4 Hew Pck 27 262 82 Va 80 82l/a + 2’/a High Voltg 11 56 6* 5* 6*+ +4 Homestk 15 438 47 45* 46 + * Honywl 9 274 33 Va 32* 33 + * Houdaii a 4 139 8* 8* 8* Househ F 7 288 18 17* 173/4- * Hunt Ch 12 31 123/4 11* 123/4+’ 1* Inger Rd 13 HI 70* 69* 70* + * Interlk 3 21 31* 303/4 31 + * IBM 17 723 218* 214+4 2173-4 Int FlaF 32 403 27* 26* 27* + ’* Int Harv 5 494 27 26* 263/4 + * Int Mng 6 83 11* 11 11*+ * Int Nickl 6 198 24* 24 Va 24*- * Int Pap 7 938 41* 40 40*- * Int TT 5 973 19* 18* 19* + * Itek Cp 42 9Va 83/4 8* John Man 8 148 22 Va 22 22 Kayser R 15 47 14* 13 13* + * Kellogg 16 1133 16 15 15+4 Kraftco 12 199 403/4 39* 40 - * Krsge SS 19 1708 24 23* 23*- * Lib McN 4 28 5* 5 5 Litton 193 6* 6* 6*— * Lockhd Air 4 457 63/4 6* 6* + * Loew Cp 5 172 19* 183/4 19 + * Mad SG 1 5+4 5+4 SJ/4 + * Magnvx 4 6'* 6 6*+ * Mallory 6 25 12* 12* 123/4 + * Marathn 5 26 10* 9* 9*- * Marath O 6 78 3434 34* 34* + 3/4 Marcor 1 5 126 19* 18* 18*- * Martim A p 1 395 $8 Vi 8* 8* - * Martin 9000 31 30 Va 30 Va Mas F 22197 $15* 143-4 15 Match 16950 14 13 14 + 1 Mattgmi 700 S14U 14* 14* - * Me Adam 4000 37 36 36 Me Intyre 1560 $43 Vi 43 Va 43* + Va McLaghln z50 $11 11 11 McLagnw 1000 110 no 110 - 5 MDS Helth 1000 200 200 200 Melton R E 600 260 250 250 -20 Mentor 6500 183 177 180 MEPC p 100 $163/4 163/4 163/4 + Va MEPC w 1000 250 240 240 -10 Mercan 12122 $19* 18 19* +1* Merland E 2000 194 185 185 - 5 MICC 100 $10* 10* 10* + Va Microsyst 834 300 300 300 +10 Midrim 1000 12 12 12 + 1 Minda 63600 45 35 Va 42 +6 Moffat A 800 $6* 6* 6* + Ve Molson A 4900 $18* 173/4 18* + Va Molson B 100 $16* 16* 16* Mon Life 125 $28 28 28 + 1 Moore 22426 $48 V0 47 Va 48 Va + * MTS Inter 3000 31 31 31 Multi-Mi 2500 40 40 40 + Va Multi Acc 1000 400 380 380 -20 NaChrs 1 6525 $8 7* 8 + Va Nat pete 500 33 33 33 Nat Sea A 100 $6’* 6Va 6* - Va Nat Trust 300 $18* 18* 18* N B Cook 600 115 115 115 NBU Mine 1850 230 220 220 -10 Neonex 700 170 170 170 New Ath 2059 24 24 24 - 2 NB Tel z19 $13* 13* 13* NB Tel A p 2800 $153/4 153/4 153/4 + * Newco Fin 150 $8 8 8 - * N Kelore 5000 30 28 29 Va - Va N Que Rag 1 600 265 240 240 -28 N Sen 14000 16 15* 15* Nfld LP 550 $113/4 11* 1P/4 Nick Rim zlOO 5* 5* 5* Noran A 16242 $32* 32 Va 32 Va - Va Norbaska z260 11 9 9 Norlex 2000 15 15 15 NC Oils 2400 465 450 450 -10 Nor Ctl G 7060 $ 11 * 11* 11* + * Nor Cl A p Z40 $21 21 21 Nor Ctl B p 250 $21* 21 21* + * Nor Ct 270 p 120 $30 30 30 + 2 NorCt 150 p 1100 $20* 20* 20* - Va Nor Ctl w 1005 215 215 215 -10 Nor Elect 3110 $213/4 21 213/4 + 3/4 NE Bell w 7200 440 415 440 +10 Northgat 1983 415 410 415 + 5 Northld 5000 15 15 15 Nowsco W 2225 $7* 7 7* + * N RD Min 500 22 22 22 - 4 NSI M 12700 92 90 90 - 2 Nudlarna 500 70 70 70 Numac 1375 $113/4 llVa 11* Nu-Wst A 1337 $73/4 7* 7* + Va Nu-Wst B 150" $7* 7* 7* +235 Oakwood P 6085 94 90 91 I - 4 Obrien 9600 89 84 89 - 2 Ocdentl Pt 1075 $15 Va 15 15* + * Oceanus 1 zl25 21 21 21 Ocelot Ind 3600 $5* 5* 5* - Va Oil Patch 1600 260 255 260 Okanagan 225 475 475 475 Ontario Tr 200 375 375 375 + 5 Orchan 1800 310 305 310 OSF Ind 515 425 410 410 -20 Oshawa A 6650 S5* 5* 5* - Ve Oshawa w 4000 38 35 35 - 3 PacCoper 6090 85 84 85 + 5 Pac Pete 6148 $20* 19* 19* - 3/4 Page Pet 6500 190 180 190 PmoUr 19275 $10* 10 10* Pancana 1 z300 82 82 82 PanCdn P 525 $11* 11* ll'/e P Centr ?3550 160 145 155 +10 PangoGId 1500 105 105 105 - 5 P Ocean 51370 $ 11 Va 10* 11 + * Paulin A 1000 300 300 300 Pe Ben O 200 370 370 370 Pennant 333 100 100 100 Penningtn 450 $9 9 9 P Dept S 5400 $7* 7* 7* + Va Petrofina z 1 $203/4 203/4 203/4 Petrol 1300 135 135 135 - 1 PeytoOils 4650 380 375 375 + 5 Phillips Cb 200 $11* 11 Va 11* Pick C 13210 42 38 41 + 3 Pine Point 1880 $28* 28 Va 28 Va Pitt Eng C 600 $8* 8Va 8* Place G Z150 29 29 29 Placer 790 $15* 15 15* + Va Pow Corp 925 $9* 9* 9* + * Pow C 5 pr 200 $9* 9* 9* - * Prec S 16950 111 99 111 +11 Pre Cable 2965 $7* 7Va 7* - * Preston z!25 $13 13 13 Price Co 800 $13* 13* 13* - * Provigo 100 $8* 8* 8* — Va Prov B Can z81 $14 14 14 Pure Sil 26250 265 250 260 QCI Ind 500 100 100 100 + 5 Qasar Pet 400 158 158 158 +18 Que Man 2000 18 18 18 - 2 Q Mattgmi 2500 46 45 45 - 3 Que Sturg 6191 55* 5* 5'* + * Radiore 1000 20 20 20 - 1 Ranger 2680 $21 20* 203/4 - * Rnk Org A 1350 435 420 420 - 5 Rayrock 700 105 102 102 - 3 Realty w 500 85 85 85 + 5 Rdpath A 150 $22 22 22 Reed Pap A 400 $22 2 IVa 21 Va - * ReedOsIr A 1 1800 $63/4 63/4 63/4 Reichhold 100 525* 25* 25* - Va Reich wt 100 $14* 14* 14* Reitman 1000 $9+4 93/4 93/4 + * Reitman A 2006 S9* 9Va 9* + * Res Servie 2400 205 195 205 +10 Marlen 19 31 48* 48* 48*- * Marq Cem 5 5 9 9 9 Mars Fd 8 38 20* 19* 19*+ Va Martn M 5 37 16* 16 16’*+ Ve Mass Fer 4 17 15 143/4 15 + Va Masco Cp 9 16 16 16 McDonld 27 1061 43 Va 41'/a 43'*+13* McDn D 4 316 12* 11'/a 12 + Ve McGr H 7 96 8+4 8* 8+a McIntyre 8 Z100 43 43 43 - * McKee 6 42 17* 17* 173/4.Merck 26 391 73 Va 71* 73*+ Va Merrl Lyn 15 528 16 15* 16 + * MGM 6 131 32 Va 31* 32*+ 13/4 Midi Ros 4 168 14* 14 14*+ * Minn MM 19 1152 49* 48'* 49*+13/4 Mobil O 4 368 42* 41* 42 + * Mohas 6 26 13* 13* 13*- * Mnsant 6 192 52* 50* 52'*+!* Motorola 18 198 45* 44* 45 - * Nat Distil 4 78 16* 16'* 16'* Nat Gyp 7 91 12* 12* 12* NCR Cp 7 369 25 233/4 25 +1'* NL Ind 4 374 14* 14 14*+ Va Norllk W 6 32 67* 67 67*+ * Northrop 5 93 24 Va 24'* 24*+ Ve Nor Sim 10 420 173/4 17’* 17*+ * Occ Pet 3 809 15 Vs 143/4 15'*+ * Out Mar 8 96 153/4 15 153/4+ 3/4 Pac Petri 9 50 20* 19* 193/4- Va Pan Air 5296 5 4'/a 43/4- * Penn Cen 523 2* 1* 2 - * Pepsi Co 16 299 57* 56* 56'*-P/4 Perk Elm 25 134 24 Va 24* 24*+ Va Pfizer 18 656 35* 33* 35*+ 1* Phelp D 6 33 34 Va 34 34*+ * Phil Mor 15 659 48 Va 47'* 48*+ Va Pitney B 8 872 15* 15'* 15*+ * Polaroid 23 2090 21* 20 20 -2* Prct Gm 22 365 93* 93 93*+ Va Pullman 8 48 46 45'* 45*- Va Ralston P 16 191 42* 41* 41*+ Va Raym Int 6 44 10* 10* lO'/a- * RCA 10 662 14* 133/4 14'*+ '* Relian El 5 85 14 13* 13*- '* Relia Grp 25 26 7* 7* 7*.:.Rep Stl 3 120 28* 27* 28Ve+ Va Rich Mrl 11 137 21* 20* 21*+1 Rosario 16 317 41 Va 393/4 40*+ * Royl D 3 180 32* 32 32 Sanders 64 4* 4* 4* SFe In 10 399 22* 21'/4 22*+ Va Scher PI 28 295 623/4 61’* 61*- 3/4 Scott Pap 8 491 17 16* 16Va— * Sears R 16 424 62* 613/4 62* - Ve Sedco Inc 10 102 29 28'* 29 +1 Shell Oil 4 729 41* 403/4 41 - * Singer 547 11* 10* ll'/e Smith AO 85 13 8* 8* 8* Sou Pac 7 145 29* 29 29*+ * Sparton 4 4 8 7* 7*- '* Sperry R 9 163 34* 33* 34*+ * St Brand 16 167 65+4 64* 653/4+1'* StOil Cal 5 682 26'* 25* 25* StOil Ind 6 922 41* 403/4 41*+ Va Ster Drug 16 286 21* 21 21*+ * Steven J 3 157 11* 11* 11*- * Stud Wor 3 11 23'* 223/4 223/4 Sun Oil 4 55 35 34* 34+a- '* Sunsh M 14 152 143/4 14* 14*+ * Taft Brd 6 17 17* 17 17 - '* Techniclr 4 68 5+4 5* 5* Teldyn 8 87 10* 10* 103/4 Tenneco 6 343 23 223/4 23 + * Texaco 5 1543 26* 25* 26* + * Tex Gif 6 226 26* 26 Va 26*+ '* Tex Inst 21 256 83 80* 8IVa- * Textron 10 6 84 16* 16 16*+ * Thiokol 4 42 12* 12* 12*+ '* Time In 6 21 33 33 33 + * Timkn 7 31 29* 28* 283/4- '* Tran Un 12 99 39* 383/4 39 Tranwv 1 6 44 16'* 153/4 16'*+ * Twen C:e 20 65 7* 7* 7*- Va Un Carb 6 853 49 48* 49 +1 Unit Air 5 161 35 34* 34+a+ '* UnitCp 86 7* 6* 7'*+ '* US Gyps 11 173 19* 18* 19’* +1'* US Steel 4 955 49* 48* 493/4+IVa Varian A 8 32 8* 8* 8*- Va Walk HA 11 10 43 43 43 - Va Warn Lb 16 430 32 31 Va 313/4+1 Weathrd 5 45 6* 6* 6*+ * Wolwth 5 393 13+4 13* 13*- * Xerox Cp 19 1201 79* 773/4 79*+2* Zenith R 10 634 13 12* 13 + * Zurn Ind 9 160 7* 7* 77*+ * Bourse américaine Vente» Haut Bat Ferm.Ch.Amco Ind 2 4 Asamera 8 144 Brascan 3 89 Camp Ch 5 75 3 C Javln 100 157 CdnMar 7 6 Creole P 7 49 Dome P 11 120 Domtar 4 1 Dynalec 8 4 Ford C 4 z560 Fresnillo 5 27 Giant Y 17 154 Hartz Mt 13 25 lmp OIIA 12 132 Lk Shore 10 21 Moly wt 48 /'JY Time 5 82 NCdn Oils 10 59.Prat Lmb 5 1 Quebcor S 6 2* 2* 2*» 11V4 103/4 11V4+ Và 13 12^ 123-4- Ve 15-16 33/4 3 13-16+ M» 9Vh 9 9-^4 3H 3 5-16 3 5-16-1-16 7 67* 7 26 Va 26’/Il 26'-*+ 4* 20* 20* 20*+ * 2* 2 Va 2 Va 67 65 66 +1 33* 32* 32*—1 13* 12* 13 - V4 12 11 Va 11 Va— * 273/4 27* 27*+ V4 4* 4 3-16 4 3-16 10* 9* 10 + * 10 9* 934+ * 9-16 4* 4*- V4 12* 12* 12*- * 6* 6* 6*+ * NOMINATIONS À LA BANQUE MERCANTILE John P.Murphy Walter A.Prisco On annonce la nomination de M.John P.Murphy au conseil d'administration et aux postes de président et de chef de la direction de la Banque Mercantile du Canada.Cette nomination entrera en vigueur le 21 avril prochain.M.Murphy était auparavant vice-président de la First National City Bank dont il dirigeait les affaires en Australie.Au service de la First National City Bank durant 23 ans, il a occupé des postes de commande dans ses opérations au Pérou, en Argentine et en Amérique centrale.M.Murphy succède à M.Paul H.Austin qui réintègre les cadres de City Bank pour assumer la direction de ses affaires dans le Pacifique oriental dont le siège est situé en Australie.On annonce d’autre part la nomination de M.Walter A.Prisco aux postes de vice-président exécutif et de directeur général en chef de la Banque.Sa nomination entrera en vigueur le 1er mars prochain.M.Prisco était auparavant vice-président principal chargé de la division de l'Ontario.Il a occupé divers postes de commande depuis son entrée au service de la Banque en 1966.Revelstk 200 $9 9 9 _ '* TrC PL 15675 511* 10+8 11* + * Revn P 49230 125 118 122 + 7 TrCan A pr z!5 $59'* 59 59 Rio Algom 5159 $24* 24 24'* + Va TrCan B pr 220 $34 34 34 + 1 Rio 580 pr z80 $63 62 62 TrCan C pr 4300 5383/4 38* 383/4 + * R Little 200 230 230 230 TrCan D pr 1100 $53 52* 52'* — Va Roman 2600 $13* 123/4 13 TrCanPLw 2340 103 98 100 — 3 Ronyx Cor z400 69 69 69 Tr Can 15700 68 66 67 Rothm A p 200 $72* 72 Va 72'* + 1 Trans Mt 2675 $11 Va 103/4 11 Va + * Rothm 2p 600 $143/4 14* 143/4 + * Trin Chib 7000 18 18 18 — 1 Roth.nn w 1010 160 160 160 Trizec w 700 47 47 47 — 3 Roy Bk 10734 $313/4 31* 31* + Va Tru-Wal! 200 350 350 350 — 5 Royal Tr A 765 $243/4 24 Va 243/4 + Va Turbo R 100 105 105 105 + 5 Russel A 1273 $13* 13* 13'* Ulster Pet 2952 67 64 67 + 2 StL Cem A 100 $15* 15* 15* Unicn 10400 150 140 140 — 10 StL Corp p zlO $59* 59 Va 59* Un Carbid z50 519* 19* 19* Sayvette 300 190 185 185 — 5 Un Gas 1900 58* 8* 8* — * Schneid b p 700 $8* 8* 8* Union oil 1600 $8* 8* 8* — Va Scot York 500 140 135 140 + 5 U Asb 15370 380 365 380 + 10 Scoffs 100 S6* 6* 6* U Canso 9770 57+8 73/4 7+8 + Va Seagram 5000 $363/4 36* 36* + Va U Keno 690 $11 10+8 10+8 — * Selkrk A 1307 $12* 12* 12'* U Siscoe 5150 405 400 405 + 5 Shaw LE A 150 $6 6 6 + * Un Trust z75 450 450 450 Shaw Pipe 400 430 425 425 Un Wburn 100 S8 8 8 + l'/8 Shell C 10150 $16 153/4 15+8 — Va UW OG 11734 90 80 80 15 Sherritt 5050 $6’* 6 6Va Unir Gas 4000 260 250 260 + 15 Siebens 7660 59 Va 8+a 9Va + '* Upp Can 5100 126 120 120 — 6 Sigma 1075 $33 32 32* + Va Van Der 200 420 420 420 — 5 Silvmq 3500 25* 24 25* + 2* Van Ness 3200 235 235 235 — 5 Silverwd A z20 $93/4 93/4 9 3/a Versatile 400 $7* 7 7* Simpsons 4503 $8'* 8 8Ve + Va Versati A 2300 $7Va 7 7 — Va Simp S 11311 $11 103/4 11 + Va Vestgron 200 $10* 10 10* + * Sklar M 500 285 275 275 — 15 Voyagr P 3050 $6* 6Va 6Va Sklar W 1000 150 150 150 — 10 VS Serv A 2700 300 300 300 Skye Res 1500 280 279 279 — 1 Vulcan Ind 500 $6* 6* 6* — Va Skyline H 800 280 280 280 +10 Walk GW A 5763 543* 43 43* — Va Slat W Can 3410 $53/4 5* 53/4 • Wal Redkp 200 175 170 170 — 15 Sogepet 2000 85 85 85 — 1 Warn Can 600 S7+a 7* 7* + Va Southm A 3050 $28* 28'* 28'* — Va Weco Dev 300 155 155 155 + 5 Spar Aero 515 175 175 175 — 10 Weldwod 250 $9* 9* 9* Spooner 1500 24* 22 24'* + 1 Va Wstburne 300 $7+8 73/4 73/4 — * Stafford 100 305 305 305 + 5 Wbur A p 200 527* 27 27 — '* St Brodcst 1100 $9* 9 9* + * Wburn wt 200 $5 5 5 Stand Ind 1578 $7* 7 7* + * Wcoast Pt 1400 370 370 370 Stelco A 5080 $28* 28 28* + * W Pet A p 370 si 43/4 M* 143/4 Steep R 3350 no 107 107 — 3 Westcost 7198 $22+a 22'* 22* + Va Steinbg A 100 $183/4 183/4 183/4 W cost 8* p 800 $51 51 51 — 1 Sud C 26500 56 53 53 Wcoast w 1100 264 258 260 Sun Ex 41300 12* 12 12 + 1 Westeel 1150 $25 24+9 25 — Va Sundle 15960 430 410 415 — 5 W Bcas A z27 $7* 7* 7'* Systems D 1021 460 435 450 — 5 W Decalta 4100 475 465 470 + 5 Tara z30 $17* 17'/a 17* WestMine 1500 179 179 179 + 4 Teck Cor A 850 285 280 280 — 5 Westfair z65 $21* 21 21'* Teck Cor B 1374 240 225 230 — 15 Westfield 3400 103 100 100 Texaco 1025 $32* 32 32 — 3/4 Westnhse 225 $13 13 13 Texasglf 4350 $26+8 26* 26* — Va Westmill 1000 275 275 275 -35 Texore 55000 20 17 19'* + 2 Weston 37645 $20* 19* 20* + Va Thom N A 930 $13 123/4 13 + * Wstn 4»*p zlO S4$V9 49* 49* Tombill Z400 93 93 93 Wstn 6pr zlO $63 63 63 Tormex M 3500 215 200 215 Whithorse 500 162 162 162 + 1 Toromont 500 205 205 205 — 10 White Pas z107 56Va 5+8 6'/0 T-D Bk 14093 $40* 39'* 40* + 1 Whonok A 1400 56'* 6* 6'* Tor Star B 600 $12* 12* 12* + * Willroy 1233 174 168 174 — 1 Total Pet 5900 $6* 6'* 6'* Winco S 200 400 400 400 — 15 Total P A p 200 $13 13 13 + Va Woodr ' 131000 26 17 24 + 7 Traders A 6900 $12+8 12* 12* — * Woodwd A 1750 S22Va 22 22 — Va Trade 10* p 725 $10* lO'/a 10'* — * Yk Bear 200 235 235 235 + 5 Trader 66 w ' 1100 320 305 320 — 5 Zellers 400 59'* 9* 9’* + Va Trnsair 300 175 175 175 — 35 Zenmc 17500 8 7 8 + IV2 » les indices Toronto Industr.Aurifères Métaux Pétroles Changement + 1.09 -1.09 -0.29 + 1.17 Cloture 185.45 456.51 67.61 163.37 Semaine dern.184.70 435.05 67.77 161.97 Mois dern.173.69 360.16 61.80 146.90 1975 haut 185.41 458.10 68.58 165.67 1975 bas 157.13 338.98 57.96 112.32 Montréal Industr.Serv.Publ.Banques Comb.Papiers Changement + 1.34 +0.27 +5.23 + 1.49 + 1.05 Clôture 188.54 139.82 256.73 186.05 105.33 Sem.dern.183.76 138.95 246.91 181.58 105.10 Mois dern.172.10 129.63 227.03 169.56 101.67 1975 haut 189.56 141.29 253.05 186.63 108.95 1975 bas 159.17 131.53 212.40 157.40 96.88 New York Ouv.Haut Bas Clôt.Chang.Industrielles 739.28 749.53 731.38 745.38 + 8.99 Transport 161.42 163.31 159.37 162.00 + 1.07 Services publ.81.54 82.47 81.10 81.90 + 0.29 Ensemble 235.34 238.38 232.91 236.86 + 2.21 fonds mutuels CMF A Members AGF Group Amer Grwth 3.90 Cdn Gs Egy 11 07 Cdn Sec Gth 4 80 Cdn Trusteed 4 55 Corp Invest 5 46 Corp Inv Stk 4.10 Gwth Equity 5 42 Japan 5.67 Special 2 12 All Canadian Gr Compound 5 18 Dividend 5 54 Northrn Egy 2 96 Revenue Gth 3 88 Venture 2 21 4000 3 48 Calvin Bullock Gr Acrofund 1 05 C1F 4 33 Cnn.iqex Gr yBond 9 42 Fund 8 80 Intematnl 6 98 yMortgage 10.16 Eaton Group Commwth 12 49 Growth 7 76 Income 4 62 Interna^nl 5.10 Leverage 2 92 Venture 2 67 Viking 4 83 Guardian Group Enterprise 79 GlSComp 7 73 nGlS income 2 57 North Amer 2 88 Mutual Acu 5 17 Mutual Inc 4 38 Sec Income 9 59 World Equity 4 4) Investors Group yGrowth 10 75 ylnternatnl 4 80 yjapan 6 88 yMortgage 4 87 yMutual 5.05 yRetiremnt 5 07 yProvidt Mu 6 57 yProvidt Stk 4 64 Nat Res Gth 3 63 Planned invest Gr Canada Cum 3 93 Canada Gth 4 77 Pld Resourcs3 23 Pid Sec Inc 5 06 Taurus 2 76 Prêt et Revenue Américain 6 90 Canadien 6 03 Retraite 5 55 Prevest Mut 6 73 PrudentialGroup Growth 5 37 Income 5 13 Savings Invest Gr American 6 85 Canadian 6 03 Retiremnt 5 56 United Bond Shr Royfund 6 07 Royfund Inc 5.16 United Group yAccumula 3 96 yAccumu R 4 22 yAmerican 1 08 yHorizon 1 53 yPension 2 48 ySecurity 4 69 yVenture 2 25 yVenture Rt 3 63 Universal Sav 7 13 Non Members Ahdroae 4 70 Assoc Iriv 5.26 yBeaubran 4 20 Cambridge Gr Growth 6 39 Inti Energy 2 06 inti Gth 4 62 Inti Income 3 54 Univest 5 37 Cdn S Atr Gd 8 42 Capital Gth 9 33 Cardinal Div 2 75 xChase 5 63 xComp Cap 3.92 Uesiardins Gr Canadian 6 79 yHypotheq 4 19 ylnternatl 5 90 yObligatns
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.